Les actualités à Madagascar du Mercredi 07 Octobre 2020

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Midi Madagasikara17 partages

Commune urbaine de Toamasina : 52,9 % des naissances déclarées en 2019 sont issues de pères inconnus

Toamasina figure parmi les districts de faible étendue de la région, dont la proportion est de 0,13 % par rapport à la superficie totale de la région.

L’Institut national de la statistique de Madagascar (INSTAT) vient de publier les statistiques des faits d’état-civil de l’année 2019, enregistrés à Toamasina I. Le document affirme qu’en 2019, 52,9 % des naissances déclarées au service d’état-civil dans la commune urbaine de Toamasina sont issues de pères inconnus.

En 2019, le district de Toamasina I a enregistré 8 505 naissances au service d’état-civil. « Trois mères sur quatre ont moins de 31 ans ; et moins de 38 ans pour les pères », nous indiquent les statistiques. Quant à l’âge minimum des parents, c’est 12 ans pour les mères et 17 ans pour les pères. L’âge maximum est de 50 ans pour les mères, 74 ans pour les pères. Et sur ces milliers de naissances, 66,5% proviennent de mères âgées entre 15 et 29 ans, avec 0,3 % issu de mères de moins de 15 ans. Mais le plus frappant dans ce document de l’INSTAT, c’est que 52,9 % des naissances déclarées au service d’état-civil dans la commune urbaine de Toamasina sont issues de pères inconnus. « La majorité des mères sont célibataires et préfèrent accoucher à l’hôpital. Les nouveau-nés issus des mères célibataires mais jouissant de la reconnaissance de leurs pères représentent 31,3 % du nombre total », toujours d’après le document. Mais encore, une grande partie des mères proviendraient de l’arrondissement d’Ankirihiry.

Profession des parents. Sur la question de la profession des parents, 71,2 % des mères qui ont donné naissance en 2019 sont des ménagères, et 8 % des pères sont des artisans. Les pères dont on ignore la profession représentent 55,6 % des géniteurs de ces nouveau-nés. On peut supposer que ce sont les pères qui ont abandonné leurs familles et qui refusent de reconnaître leurs enfants, puisque le taux est à peu près le même. Un autre point notable également dans le document, quatre hommes retraités ont eu de nouveaux enfants durant l’année 2019 à Toamasina.

Enfin, concernant le délai de déclaration des naissances par les parents, 99,2 % ont été effectuées dans les 12 jours suivant la date de la naissance. En d’autres termes, le délai de déclaration a bien été respecté dans la commune urbaine de Toamasina.

Anja RANDRIAMAHEFA

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MID : L’ariary continue à chuter, l’euro à 4 567 Ar et le dollar à 3 891 Ar

L’ariary perd de plus en plus en compétitivité.

La distorsion entre l’offre et la demande de devises a provoqué une perte de compétitivité de la monnaie nationale.

L’ariary continue sa dégringolade. Surtout par rapport à l’euro qui s’échangeait, hier, sur le marché interbancaire des devises contre 4 567 ariary.

Effets négatifs. Une chute relativement rapide, quand on sait qu’au début du second semestre de cette année, le taux était encore à moins de 4 200 ariary pour un euro. La dépréciation est moins importante par rapport au dollar qui était, hier, à 3 891 ariary contre 3 760 ariary début juin. Cette évolution confirme en tout cas la dernière analyse de la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) qui fait état d’une dépréciation de 11,4% de l’ariary par rapport à l’euro et de 3,9% par rapport au dollar. Et ce, sur la période de janvier à septembre 2020. Cette dépréciation de l’ariary trouve notamment son origine sur les effets négatifs de la pandémie de Covid-19 sur l’économie en général. A commencer par l’assèchement des recettes d’exportation. Plus particulièrement celles de la vanille dont la consommation mondiale a fortement diminué en raison de la fermeture des restaurants et de l’industrie des arômes alimentaires. Selon la BFM, les recettes d’exportations liées à la vanille ont diminué de 44% par rapport à 2019. La situation est pratiquement la même pour les exportations des produits halieutiques, notamment les crevettes, qui ont également chuté.

Distorsion. Mais il n’y a pas que les produits alimentaires puisque l’offre de devises a également diminué du côté du secteur tourisme, fortement pénalisé par l’arrêt total des liaisons aériennes internationales. Il en est de même des exportations textiles qui n’ont pu rapporter que très peu de devises durant le confinement. En ce qui concerne la demande de devises, la Banque Centrale affirme que les importations de produits pétroliers ont reculé de 22,0 % mais les importations de biens de consommation se sont stabilisées à un niveau très élevé en dépit de la crise. En somme, c’est cette distorsion entre l’offre et la demande qui a entraîné cette dépréciation continue de l’ariary. A noter cependant que les réserves officielles de change dont dispose la BFM représentent 5,9 mois d’importation de biens et services et se chiffrent à 2,003 milliards de dollars. L’augmentation s’explique essentiellement par la rentrée des devises liée au déblocage des contributions extérieures. Madagascar est ainsi proche du critère de convergence de 6 mois d’importation de la sous-région SADC.

R.Edmond.

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Zafy Albert : Entrée à titre posthume au « Kianjan’ny Demokrasia »

Le 16 janvier 2012, Ambohijatovo était un site …interdit

13 octobre 2017 – 13 octobre 2020. Le troisième anniversaire de la mort du père de la …Troisième République sera marqué par une stèle à l’effigie de l’ancien président érigée dans l’enceinte du jardin d’Ambohijatovo.

De son vivant, il n’avait eu de cesse de réclamer la réouverture du « Kianjan’ny Demokrasia ». Le 16 janvier 2012, il avait même bravé la mise en garde d’un certain Général Richard Ravalomanana contre toute tentative de tenir un meeting non autorisé à Ambohijatovo. La Préfecture de Police et la mairie de la Ville d’Antananarivo avaient effectivement refusé de donner une autorisation au « père de la Démocratie » qui descendit malgré tout sur le site… interdit où il essuya les grenades lacrymogènes des forces de l’ordre.

Statue. 8 ans et 9 mois après ces échauffourées qui avaient fait deux blessés dans les rangs des manifestants, le Prof. va entrer à titre posthume à Ambohijatovo. Sa statue en pierre et non pas de cire comme au musée Grévin, trônera à l’endroit baptisé « Kianjan’ny Demokrasia » le 17 janvier 2009 par le maire de Tana de l’époque, Andry Rajoelina. Ce dernier va d’ailleurs présider la cérémonie du 13 octobre 2020 qui recevra officiellement l’aval de la Ville d’Antananarivo ce vendredi à travers une délibération du Conseil municipal. Parmi les personnalités invitées à la cérémonie d’inauguration prévue dans la matinée, figurent les anciens présidents de la République. L’occasion d’honorer la mémoire de celui qui avait fait de la réconciliation nationale son cheval de bataille.

Parcours. Une exposition de photos sur le parcours politique de Zafy Albert se tiendra au jardin d’Ambohijatovo du 13 au 18 octobre. Il y aura également, sur place, une série de conférences sur les thèmes de la Démocratie, de la Réconciliation nationale et de la Décentralisation. Avec pour conférenciers respectifs Dr. Joseph et Gilbert Raharizatovo ; Marcelline du CRN et Rasolo André ; Betiana Bruno et Tabera Randriamanantsoa. Pour sa part, Serge Zafimahova reviendra sur l’empêchement du premier président de la Troisième République. Le FFKM qui joua un rôle important dans l’avènement de l’homme au chapeau de paille, dirigera l’office religieux organisé à l’occasion du troisième anniversaire de la disparition du « père de la Troisième République » le 13 octobre prochain. Juste à la veille de la commémoration de l’an 62 de la Première République.

R.O

Madagate5 partages

Madagascar. Kéré : la vraie problématique d’un mal qui s’aggrave au fil du temps

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Le Kéré ? La majorité des jeunes Malagasy d’aujourd’hui semble subitement le découvrir avec la descente sur terrain du Président de la République, Andry Rajoelina, en ce début du mois d’octobre 2020. Pourtant, ce fléau récurrent date et a pour racines des hommes. Et c’est par cet aspect qu’il faut commencer pour bien comprendre le Kéré qui sévit plus particulièrement dans la région Androy (Littéralement : là où il y a des cactus, des épineux), reconnue pour son insuffisance pluviométrique, dans le grand Sud de Madagascar.

Le cactus Opuntia dillenii a été introduit dans l’Androy en 1769, à partir de l’Isle de France (actuelle île Maurice depuis 1810), par un planteur et militaire français sous le roi Louis XV, Louis Laurent de Féderbe, Comtede Modave ou Fayd'herbe de Maudave. En un temps record, le cactus -appelé « Roy » ou « Raketa » (mot émanant du français « raquette » par sa forme)- a pris une grande importance dans le quotidien des Antandroy (habitants de l’Androy, originellement agriculteurs et éleveurs. En effet, en période de soudure, ce sont les fruits de ces « Raketa » qui nourrissent les gens. Et les feuilles, débarrassées de leurs épines, servent à manger au bétail. Cependant, ce genre de végétation a envahi, petit à petit, les terres cultivables. Et l’environnement semi-désertique de la région a commencé à prendre place.

Le Kéré (famine, crise alimentaire en langue Antandroy) dans le Grand Sud de la Grande île de l’Océan Indien, a débuté à sévir périodiquement à partir de 1930. Oui : 1930, il y a 90 ans ! Cette partie du pays n’était pas toujours aussi aride mais, en guise de représailles, face à des peuplades rebelles à l’autorité coloniale française (ce n’est pas la version officielle, mais c’est la vérité absolue), la cochenille prédatrice Dactylopius coccus y a été introduite en 1925. Il s’agit d’un insecte phytophage qui produit le rouge carmin destiné, surtout, aux produits cosmétiques. En 1928, déjà, l’effet combiné d’un déficit pluviométrique et d'une crise de l'élevage, consécutif à la destruction des « Raketa », avait provoqué une très forte émigration d’Antandroy vers d’autres régions de la Grande île.

Cochenille Dactylopius coccus

Entre 1925 et 1929, cette cochenille -qui est un parasite sessile vivant, pourtant, essentiellement sur des cactus du genre Opuntia, se nourrissant de l'humidité et des nutriments du cactus- a détruit toute autre végétation à très grande échelle, entrainant la mort de nombreux zébus et amenant à une famine prolongée (in «La destruction des cactus par une cochenille à Madagascar : ses conséquences économiques et sociales », Raymond Decary, Lyon 1929). Et Decary, avec Karine Middleton et Jeffrey Kaufman, historiens sociologues, ont cherché à expliquer les ravages causés par cette cochenille sur les cactus de Madagascar, ravages ayant entrainé une catastrophe écologique et économique sans précédent, notamment en Androy. Cela est aussi précisé par Lucile Allorge et Danièle Matile-Ferrero dans leur ouvrage intitulé : « Cactus et cochenilles introduits à Madagascar: mise au point à l'appui des collections historiques du MNHN (Museum national d’histoire naturelle) à Paris ».

En 1930 et 1931, une sècheresse extrême inouïe entraina des déplacements de population sans précédent, pour quitter la région Androy. Cela a découlé d’un grave problème au niveau de l’écosystème agropastoral de la région. De 1941 à 1944, le nom de « Maro taola » fut donné à la grande famine qui a sévi. Cela veut dire littéralement : beaucoup d’ossements humains. Cette famine a entrainé lamigration de la quasi-totalité des Antandroyde la zone sédimentaire. En 1945, un sacrifice massif de zébus fut organisé, pour faire revenir la pluie, en collaboration avec l'administration coloniale. Cela a-t-il eu un impact positif ? Quoi qu’il en soit, aucun Kéré ne survint durant près d’une décennie.

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« Raketa mena » (sortie en 2007). Résumé du film. Ce cactus rouge répond au nom scientifique tout à fait charmant d’Opuntia stricta. Le « raketa mena » est une plante hautement invasive introduite au XXème siècle, qui a profondément modifié  l'environnement du Grand Sud de Madagascar. Les dunes s'étendent, le « raketa mena » envahit les terres arables et assèche les puits. Une histoire de changement climatique au présent racontée par ceux qui le vivent.

Hery A. Rasolo (photo ci-dessus), le réalisateur, est, hélas, décédé le 28 septembre 2008

A partir de 1950, fut entrepris l’implantation à grande échelle d'un cactus sans épines, l’Opuntia stricta (appelé « Raketa mena » en malagasy, raquette rouge en français, à cause de leurs fruits rougeâtres). Malheureusement, aucune mesure de contrôle n'ayant été prise par l’administration coloniale, ce « Raketa mena » a envahi tout l'Extrême Sud de Madagascar. Ses fruits sont consommés avec de la chaux et du tamarin. L’effet bourratif amène le ballonnage du ventre des enfants (photo ci-dessous).

En 1956, l’Androy est frappée par une sécheresse dont personne ne semble avoir entendu parler. Puis, un miracle de 24 ans, près d’un siècle, est survenu : aucune famine, aucune disette n’est survenue dans la région. Mais ensuite, voici ce qui est survenu :

1980 : Après 25 années à peu près « normales », a surgi la sécheresse nommée «Santira vy» (Ceinture de fer) ;

1982 : Sécheresse « Malalak'akanjo » (On est large dans ses vêtements) ;

1986 : Sécheresse « Bekalapake » (Manioc séché et coupé en morceau) ;

1989-1990 :Famine et sécheresse « Tsy mitolike » (On ne se retourne pas) pour décrire la lutte individuelle pour la survie. Il y eut beaucoup de décapitalisations et d’importantes migrations ;

1991-1992 : La crise alimentaire, qui se transforma en famine, fut dénommée «Tiomena » (Vent rouge). Ce fut un épisode pénible et des milliers de personnes ont fui la région ;

2000-2004 : Après huit années de répit, les crises de cette période, liées à une série de mauvaises années climatiques, eurent pour conséquence des récoltes presqu’entièrement détruites, et les ménages connus pour être « aisés », ont dû vendre bon nombre de leurs zébus qui sont la base de la culture Antandroy ;

2009-2012 : Cette famine a été nommée «Arikatoke», ce qui signifie que tous sont touchés par le Kéré : riches, issus de la classe moyenne, pauvres. A la détérioration de leur environnement, se sont ajoutées les fractures économiques et sociales ainsi que la faiblesse des entreprises existantes ;

2014-2015 : Le Kéré de cette période a été appelé «Taviovio» traduisant le comportement divaguant d’une personne ivre ;

2016 : Grande famine à laquelle aucun nom n’a été donné car elle s’est arrêté avant qu’on puisse lui en trouver un. (Source : Kiomba-Madio).

Quel avenir pour ces enfants vivant dans un tel environnement ?

2020. Nous y sommes. Le Kéré sévit à nouveau et Andry Rajoelina s’est rendu dans le Grand Sud de Madagascar pour la troisième fois, en ce début d’octobre. La première fois en février 2016, en tant que simple citoyen ; la seconde fois en février 2020, en tant que Président de la République comme actuellement, où il vient de pousser une pointe jusqu’à Taolagnaro (Fort-Dauphin), dans la région Anosy. Dans ce « Malagasy Deep South », la situation s’aggrave de plus en plus, à cause du changement climatique devenu un enjeu planétaire dans lequel on discute de financement Nord/Sud, de question de pertes et dommages, mais aussi de problématiques spécifiques au continent africain comme l’adaptation et l’agriculture… Mais Madagascar peut résoudre intérieurement le problème du Kéré. Si, et seulement si…

Andry Rajoelina, un Président de la République toujours attentif aux doléances du peuple malagasy, où qu'il aille

La vision stratégique du Président Andry Rajoelina, qui inclut la résolution de la récurrence du Kéré, est inscrite dans les 13 engagements de l’IEM (Initiative pour l’émergence de Madagascar) qu’il a développé le 1er novembre 2018, en tant que candidat n°13 à l’élection présidentielle. Peu de temps après avoir été élu Président de la République, il a présenté aux membres du gouvernement la Politique Générale de l’État en ces termes : « Lors de ma campagne électorale, j’ai promis à nos concitoyens de rattraper le retard de développement de ces 58 dernières années. Le document de Politique Générale de l’État que je vous confie, nous donne les directives et les trajectoires pour atteindre les objectifs de l’émergence afin de bâtir une nation forte, prospère et solidaire pour la fierté et le bien-être des Malagasy. Les Velirano traduisent les axes prioritaires et les résultats attendus par la population et devront être mis en application dans les meilleurs délais (…). Il vous reviendra désormais de traduire la Politique Générale de l’Etat en actions mesurables, quantifiables et objectivement vérifiables à travers le Programme de Mise en Œuvre. Avec toutes ces démarches, nous allons restaurer la confiance, élément indispensable à l’attractivité économique de notre pays. Voulant faire de Madagascar un pays émergent, je vous enjoins à mobiliser les partenaires nationaux et internationaux, les ressources et enfin déployer tous les moyens pour atteindre nos objectifs ».

Ici, je m’adresse directement à lui. Monsieur le Président de la République, il n’y a pas 36 solutions si l’on veut réellement développer le pays du Moramora : Il faut strictement appliquer, sans état d’âme ni sentimentalisme, les bonnes lois -qui existent déjà- et faire en sorte que la population malagasy connaisse les auteurs des détournements de toutes sortes et, surtout, que les sanctions soient effectives. Pour seuls exemples, et ayant eu lieu dans le Sud, justement, où en est-on, en ce qui concerne les « problèmes » à Maroalomainty et Maroalompotsy, que vous avez constaté de visu en février 2020 ? Vols de matériels pour infrastructures, vol de panneaux solaires, détournement des financements ayant entrainé l’arrêt de certains projets d’adduction d’eau… Dénoncer, c’est bien, mais sévir et punir c’est mieux et salvateur. Les partenaires techniques et financiers (PTF) vont finir par en avoir marre aussi de toujours prêter ou donner, alors que rien n’aboutit et que personne ne s’inquiète ni de la destination des sous engagés, ni du sort des projets si bien présentés. Ce, à l’image de celui du gouvernement Hvm du Président Rajaonarimampianina qui, le 21 février 2016 -deux ans avant la fin de son mandat-, avait publié et annoncé en grande pompe les fameux « 21 engagements d’Ambovombe, afin de mettre fin au Kéré » (très ambitieuse, cette phrase).

VIDÉO ICI

Le 19 février 2016, toujours à Ambovombe, Onitiana Realy, alors ministre de la Population très démagogue, a même versé d’authentiques et réelles larmes de crocodiles (C’est une formule désignant une manifestation émotionnelle fausse, non-sincère ou hypocrite, afin de tromper). Ces 21 engagements prévoyaient, entre autres : l’approvisionnement en eau du Grand Sud à travers la réhabilitation, la construction et la pérennisation d’impluvium, de micro-irrigations ; la réhabilitation des RN10-RN13-RN17 ; l’adduction d’eau par des barrages, des pipelines, le transfert depuis l’Efaho… Tout cela est tombé… à l’eau. Aucun début de commencement n’a été effectué et Hery Rajaonarimampianina, redevenu simple citoyen, vit à présent en Europe sans le moindre remord… Comme s’il n’avait aucun compte à rendre, lui, l’expert-comptable. Normal, puisqu’au début de son mandat, ce Chef de l’Etat par accident avait nié l’existence du Kéré dans le Sud. Mais, situation anormale car il n’y a donc pas de justice à Madagascar pour ce genre de sinistre individu -et tous ses complices genre Henry Rabary-Njaka et Jean de Dieu Maharante- qui n’a fait que du théâtre appauvrissant. Oui, car en un mandat de 5 ans, il a fait de son pays le 5ème plus pauvre du monde. Il fallait le faire ! Vont-ils s’en tirer avec tous ces milliards, en diverses monnaies, volés au peuple et planqués dans des paradis fiscaux ? Autre sujet d’un autre dossier. Passons.

Vous n’êtes pas en cause directement, Monsieur le Président Rajoelina, mais vous avez en face et autour de vous tout un système mafieux -quarantenaire et plus- dont les ramifications s’ancrent et s’étendent dans les domaines de la politique, de la justice, des forces de l’ordre, des élus et/ou nommés locaux, ayant de l’argent qui semble couler à flots... Leur intérêt commun est l’enrichissement personnel rapide à travers une pauvreté populaire voulue, contrôlée. Dans cette seule optique, les vautours de ce système vont parler et agir en votre nom, en l’utilisant comme passe-partout et même comme épouvantail. L’adversaire du Kéré, qui paupérise inexorablement les Malagasy des régions du Grand Sud, c’est donc tout un mécanisme de corruption -ponctuée de pots-de-vin, de passe-droits, de faveurs non méritées, d’abus de pouvoir…-, qu’il faut éradiquer jusqu’à la racine. Certes, vous êtes au courant, mais un homme averti en vaut deux et même trois dans ce contexte.

Lutter contre le Kéré ne se fera jamais avec des seules promesses et autres velirano doublés d’une volonté d’acier car ces êtres maléfiques ne baisseront pas les bras facilement... Voici, non pas ma solution, mais LA solution le plus efficace. Il faut que le pouvoir législatif vote des bonnes lois, c’est-à-dire, selon senat.fr : des lois applicables car normatives (elles doivent fixer des règles et des sanctions en cas d’inexécution de ces règles ; claires (sinon leur mise en œuvre sera ralentie par l’incertitude qu’elles susciteront dans l’esprit de ceux qui en seront chargés au sein du pouvoir exécutif), à jour (c'est-à-dire s’appliquant très exactement au reste de la législation et de la règlementation en vigueur. Toute méconnaissance de cette dernière aboutit, en effet, à rendre redondant ou lacunaire, c’est-à-dire inopérant un texte de loi qui en serait entaché), précises (elles doivent être avares de mots, d’adjectifs et d’adverbes, sinon leur interprétation risque d’être une source de contentieux où interviendra le juge) et lisibles (car, de nos jours, les citoyens exigent de comprendre la loi et ils n’hésitent pas à critiquer leurs auteurs lorsque tel n’est pas le cas).

Le Kéré, je le connais depuis une trentaine d’années en tant que journaliste et sous vos prédécesseurs. L’entité AES (Alimentation en eau dans le Sud) existe depuis 1980 -depuis 40 ans donc- mais rien n’y a été réalisé de bien concret et durable pendant tout ce laps de temps. Tout s’est volatilisé et personne n’a jamais été sanctionné. Le pire est que les camions citernes, dons de la coopération japonaise (JICA), ont servi (servent encore) à enrichir des individus qui taxent très cher le bidon d’eau potable à une population pauvre parmi les pauvres. Plus exactement appauvrie par oubli, par omission, par dédain, sauf lors des campagnes électorales…

En 1993, un an après le Kéré de 1992 (année où Daniel Ramaromisa, alors ministre des Transports et de la Météorologie avait organisé le premier téléthon dénommé S.O.S. Sud, diffusé directement à la TVM), Latimer Rangers, journaliste-écrivain d’origine Antandroy, alors ministre de la Culture, m’avait emmené avec lui pour me faire comprendre son idée : drainer les eaux du fleuve Efaho (à quelque 80 km d’Amboasary Sud vers Fort Dauphin) pour arroser la région d’Ambovombe, à travers un système de pipelines. Si ce projet avait été réalisé, le grand Sud, à l’heure actuelle, serait déjà une oasis verdoyante. Si, seulement si… Car même les pipelines japonais ont disparus depuis belle lurette. Et personne n’a rien dit, comme si c’était normal.

La région Androy est entourée par un réseau hydraulique (fleuves et rivières) qui ne demande qu'à être maîtrisé

La vraie problématique de la région Androy, zone enclavée certes, n’est pas une carence en eau, en elle-même. Cet élément vital existe bel et bien autour de cette région et en-dessous d’elle. C’est une question de maîtrise d’un réseau hydraulique existant, du contrôle efficace d’un système de drainage et de forage. Je n’ai jamais été -et ne suis toujours pas- d’accord avec la méthode du PAM (Programme alimentaire mondial – WPF en anglais) qui, périodiquement, remplit des magasins de stockage avec des surplus américains et fait faire la queue aux populations de l’Androy pour distribuer des vivres qui ne dureront jamais longtemps. Certes, ce sont des mesures d’urgence mais qui ne stoppera jamais le phénomène. Bien au contraire, cela a amené à une dépendance addictive et à une mendicité qui ne dit pas son nom.

Mao Ze Dong avait dit : « Ne me donne pas de poisson, apprends-moi plutôt à pêcher ». Un proverbe africain est plus explicite : « Si tu donnes un poisson à un homme il mangera un jour ; si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours ». Comment ? En lui donnant une canne à pêche, pardi ! Izany koa ve dia tsy ho fantatry ny PAM ? Ka inona marina ny antony ampilaharany Malagasy toa any an-tany miady isaky ny misy Kere, fa tsy nanamboarany fantsona mitarika rano hatramin’izay ela be nisian’ny Kere any Atsimo izay ?

Les gars qui ont créé l’association KERE à La Réunion...

Jusqu’à en ce mois d’octobre 2020, PAM, AES, PSDR, SAP, OBJECTIF SUD, RELANCE DU SUD, CARE, ONG KIOMBA, ASOS, SEECALINE, UNICEF, ACORDS… aucun de ces projets n’a réussi, ne serait-ce qu’à freiner ou amoindrir les effets du Kéré ; à vaincre la famine et à sortir les populations d’une pauvreté chronique devenue endémique. A l’île de La Réunion, l’association KERE avait été créée le 24 septembre 2007. But : venir en aide à la population du sud de Madagascar (fréquemment touchée par des épisodes de famine) à travers une collecte de fonds, et contribution à la mise en place de programmes de développement. Cette association a été dissoute le 26 septembre 2011…

Enfin, sachez, Monsieur le Président, et vous amis lecteurs, que dans cette région Androy, selon un rapport de 2015 soutenu par le PNUD, les conflits les plus récurrents, hormis ceux liés au Kéré (crimes, vols mineurs), sont : les conflits fonciers, les conflits politiques, les conflits de pouvoirs (impunité, abus de pouvoir), les conflits domestiques, les conflits liés aux aides humanitaires et les conflits générés par les «mpimasy» (sorciers). Cela pour vous dire, qu’une Communication de premier ordre ne doit pas être prise à la légère, comme ce qui prévaut actuellement là-haut… A Ifotaka, le 3 octobre 2020, le Président Rajoelina s’est donné un délai pour extirper le mal. « D’ici un an, il n’y aura plus de Kéré », a-t-il annoncé. Tempus narrabo

Jeannot Ramambazafy -Egalement publié dans "La Gazette de la Grande île" du mercredi 7 octobre 2020

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Avenir d’Internet : Un grand dialogue citoyen mondial ce samedi à Tsimbazaza

Tous les citoyens, hommes et femmes, sont invités à participer au Dialogue citoyen mondial de ce samedi, selon le président d’ISOC Madagascar Chapter, Nicolas Raft Razafindrakoto. (Photo : Kelly R.)

78 pays ont répondu à l’appel de Missions publiques pour implémenter, au niveau local, le Dialogue citoyen mondial sur l’avenir d’Internet. Les résolutions de ces rencontres seront soumises au Forum sur la Gouvernance d’Internet 2020.

La plus grande participation citoyenne jamais organisée. 100 citoyennes et citoyens de chaque pays se réuniront en un lieu pour livrer leur vision sur l’avenir d’Internet et aborder les problématiques qui y sont liées. Pour Madagascar, cette rencontre se fera le 10 octobre prochain à l’Académie malagasy à Tsimbazaza. Selon ISOC (Internet Society) Madagascar Chapter, la participation en ligne sera également libre pour tous. « Nous encourageons particulièrement la participation des femmes. Il s’agit d’un événement important car la délibération mondiale permettra d’élaborer des recommandations citoyennes informées qui seront soumises aux décideurs au niveau local, régional et international. Les résultats de la délibération seront soumis au Forum sur la Gouvernance d’Internet 2020, sous la thématique Internet United », a expliqué Nicolas Raft Razafindrakoto, président d’ISOC Madagascar Chapter, lors d’une rencontre avec les médias, hier à l’hôtel Sakamanga Isoraka.

Cinq thématiques. A l’heure où Internet devient le centre des interactions sociales, la pandémie actuelle reflète l’urgence de cette discussion, selon les organisateurs. En effet, la plupart des thématiques du dialogue seront traitées sous le prisme du Covid-19. L’identité numérique, la sphère digitale publique, l’inclusivité digitale et l’intelligence artificielle seront au centre des discussions pour les 78 pays qui mèneront, en plus, une 5e session sur un sujet numérique en phase avec leur contexte économique, social ou politique. Pour Yves Mathieu, Judith Ferrando et Antoine Vergne, co-directeurs de Mission Publiques et initiateurs du projet, les enjeux du XXIe siècle imposent de faire renaître la confiance entre citoyens et décideurs, raison pour laquelle les modes de gouvernance doivent évoluer et s’adapter aux défis à venir. A noter que ce projet « We, the Internet » est coordonné par une coalition de partenaires mondiaux de premier plan tels que des institutions européennes (Commission européenne, Conseil de l’Europe), l’Unesco, Internet Society, Wikimedia Foundation, World Wide Web Foundation, World Economic Forum, les gouvernements suisse et allemand, ou encore les représentants du secteur privé comme Google et Facebook.

Antsa R. 

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Musée dans la résidence de Tsiranana : L’Etat fait marche arrière

Les proches familles de l’ancien président, feu Tsiranana Philibert, sont divisées par rapport au projet du régime Rajoelina de transformer la résidence du père de la République en musée. Une partie de la famille pense qu’il faut maintenir la résidence dans son état actuel car il s’agit d’un  » vakoka « , tandis que certains proches de l’ex-président roulent pour la décision de rénover la maison et d’en faire un musée national. L’interprétation de cette décision a provoqué plusieurs polémiques. C’est pourquoi Eliana Bezaza, Secrétaire générale du parti PSD et non moins petite-fille de l’ancien président Tsiranana Philibert, a tenu à mettre les points sur les  » i « . « Il s’agit d’un malentendu. La famille n’est pas du tout contre la tenue de la célébration officielle à Anahidrano. C’est même une bonne initiative. C’est plutôt la décision de transformer la résidence en musée qui ne lui convient pas », précise-t-elle. Et de faire savoir au passage que la famille n’a pas le droit d’interdire les célébrations officielles. Comme motif de ce refus, Eliana Bezaza explique que la famille utilise toujours cette résidence pour se réunir. Ce qui risque d’être impossible si la maison se transforme en musée. Quoi qu’il en soit, l’Etat a décidé de faire machine arrière et de respecter la décision de la famille. Le président Andry Rajoelina, quant à lui, a déjà annoncé qu’il se rendra dans la région Sofia le 14 octobre pour marquer la célébration du 62e anniversaire de la République de Madagascar. Comme ce fut toujours le cas lors de ses précédents déplacements, il profitera de sa visite pour inaugurer des  » zava-bita  » et pour donner le coup d’envoi des travaux de construction d’infrastructures, notamment d’une université. Attendu par les populations de la partie Sud-est du pays et vu les polémiques autour de cette position des proches de l’ancien président Tsiranana Philibert, Andry Rajoelina pourrait annuler son déplacement dans la région Sofia pour laisser le gouverneur Lylison René de Roland diriger les festivités de la célébration de l’anniversaire de la République à Anahidrano.

Davis R

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Barea – Regroupement : 16 joueurs et 6 absents au Luxembourg

L’accueil des nouveaux joueurs par leurs coéquipiers au Luxembourg.

Les joueurs qui n’ont pas pu rallier le Luxembourg, faute de visa, rejoindront directement leurs coéquipiers au Maroc.

Après un long moment de tergiversation, les Barea passent aux choses sérieuses. Les 16 joueurs présents au regroupement ont débuté les entraînements, hier, matin. Six joueurs ont manqué à l’appel. Il s’agit du capitaine des Barea, Abel Anicet Andrianantenaina, blessé à la cuisse, Métanire, bloqué aux Etats-Unis en raison de la fermeture des frontières, Jérôme Mombris, testé positif au Covid-19, Ibrahim Amada et Carolus Andriamahitsinoro, ayant un problème de visa et Ibrahim Dabo. Ce dernier n’a pu rejoindre ses camarades à la dernière minute en raison de l’accouchement de sa femme, mais intégrera le groupe ce jour. « Nous travaillons la cohésion du groupe vu l’arrivée de nouveaux joueurs. Pour la journée d’hier, nous nous sommes entraînés deux fois et à partir d’aujourd’hui, l’entraînement sera d’une fois quotidiennement », nous a confié Nicolas Dupuis, coach de la sélection malgache. Cette préparation en terre luxembourgeoise sera clôturée par un match, ce vendredi, contre l’équipe de première division sur place, Swift Hesperange. « Les quatre nouveaux joueurs, à savoir Hery Bastien, Hakim Abdallah, Alexandre Ramalingom et Sylvio Ouassiero sont bien intégrés au sein du groupe. Ils sont bien accueillis par les anciens », a continué le sélectionneur. Et toujours dans le cadre de ces journées FIFA, les joueurs mettront le cap sur le Maroc, ce samedi 10 octobre. Sur le sol marocain, ils poursuivront la préparation. Les protégés de Bolida Nomenjanahary affronteront les Etalons du Burkina-Faso, le 12 octobre, dans la station balnéaire, El-Jadida. « Carolus et Amada vont nous rejoindre directement au Maroc. Et nous espérons que Mombris sera guéri de la Covid-19 d’ici la fin de la semaine, et pourra disputer le match amical contre le Burkina-Faso », a conclu le technicien français. Dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, les joueurs passeront plusieurs tests, demain au Luxembourg et dimanche au Maroc. Pour le Burkina-Faso, l’entraîneur Kamou Malo a convoqué 27 joueurs pour la préparation au Maroc. Les Etalons seront opposés aux Léopards de la République Démocratique du Congo, le 9 octobre. Une équipe de la RDC que les Barea ont éliminée en huitièmes de finale de la CAN en Egypte en 2019 et qu’ils vont retrouver dans le cadre des matchs de groupe des éliminatoires de la Coupe du monde 2022 au Qatar.

T.H

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Maroantsetra : Recrudescence des coupes illicites de bois précieux

Depuis le confinement, l’Alliance Voahary Gasy (AVG) ne cesse de dénoncer que les exploitations illicites de bois précieux sont en recrudescence. « A Maroantsetra, la situation s’aggrave. En effet, les coupes illicites de ces bois précieux sont très pratiquées d’autant plus que la vente des tronçonneuses qui sont des scies mécaniques utilisées pour l’abattage d’arbres, est vulgarisée dans cette région. L’Etat doit prendre les mesures y afférentes, et ce, le plus tôt possible pour éviter l’hémorragie de nos ressources naturelles qui impacte déjà sur notre environnement », a révélé hier Ndranto Razakamanarina, le PCA de cette plateforme des organisations de la société civile oeuvrant pour l’environnement, en marge de cet atelier organisé par l’USAID via le programme Hay Tao à l’hôtel Panorama. « L’exploitation illicite de palissandre à Ambatondrazaka, notamment dans le corridor forestier Ankeniheny –Zahamena, est aussi à craindre, sans compter le problème de défrichement partout. En outre, les feux de brousse sont également en recrudescence. Ce problème qui devient une pratique courante depuis des années, n’a pas été résolu jusqu’à maintenant. Nous ne cessons ainsi d’interpeller l’Etat face à cette situation alarmante », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Madagascar : Le pays ne craint pas les conséquences d'une deuxième vague d'épidémie

L'épidémie du coronavirus semble s'atténuer de plus en plus. Les cas sont faibles et le nombre de personnes guéries afflue. L'éventualité d'une deuxième vague d'épidémie n'est pas à souhaiter, mais si c'est le cas, Madagascar a les moyens pour s'en sortir, selon le ministre de la santé publique.
Ce dernier a affirmé que Madagascar ne craint pas les conséquences d'une deuxième vague et que le pays a déjà de « l'expérience» pour surmonter une deuxième vague de l'épidémie. Les mesures devront tout de même être respectées.
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Rugby Afrique femme – Donatienne Rasoampamonjy élue ambassadrice

La Grande-île aura une représentante à la campagne continentale pour la promotion du rugby féminin en Afrique. Il s’agit de Donatienne Rasoampamonjy, une athlète qui n’est plus à présenter dans le monde du ballon ovale malgache. 

« Try and Stop Us » est une nouvelle campagne lancée par Rugby Afrique pour booster le rugby féminin sur le

Donatienne Rasoampamonjy est sélectionnée parmi les 12 femmes africaines inarrêtables en rugby.

continent. C’est à travers un concours que cette instance a appelé toutes les femmes passionnées de rugby, dans toutes les fédérations membres, à partager leurs histoires inspirantes afin de devenir l’une des 12 ambassadrices « unstoppables » de la campagne. En effet, les résultats ont été dévoilés cette semaine. Donatienne Rasoampamonjy figurait parmi les sélectionnées. Son nom a été retenu parmi ceux des dix femmes malgaches ayant déposé leur candidature et parmi ceux des 62 participantes dans toute l’Afrique. Très connue dans le monde du ballon ovale, Donatienne Rasoampamonjy est un coach niveau 2 et une préparatrice physique niveau 2. Elle est aussi la fondatrice du Club 2RCA d’Ambositra. « C’est un honneur pour le rugby féminin malgache qu’elle fasse partie des ambassadrices de la campagne « Try and Stop Us » de Rugby Afrique. Toutes nos félicitations à notre jeune ambassadrice qui portera haut les couleurs de Madagascar. Essaie, essaie encore et toujours et rien ne t’arrêtera », ce sont les mots d’encouragement du président de Malagasy Rugby adressés à l’heureuse élue. 

L’objectif de Rugby Afrique pour ce projet est de rehausser le profil des femmes dans le rugby pour un changement durable dans la perception et la diversité du sport. D’ailleurs, les données actuelles estiment que seuls 26% des joueurs de rugby en Afrique sont des femmes. « Nous voulons faire quelque chose de très percutant et durable pour toutes les femmes du rugby sur le continent pour que le jeu soit intéressant pour les joueuses, les fans et les sponsors. L’Afrique est un grand marché du rugby comme le montre le dernier rapport Nielsen, réalisé par World Rugby, et l’un des marchés à la croissance la plus rapide au monde. C’est un marché tellement inexploité en termes de potentiel athlétique, d’opportunités de croissance et de pénétration du marché – en particulier pour les femmes. Comme le montrent les histoires individuelles de la campagne, il y a des femmes vraiment fortes qui viennent d’Afrique », a fait savoir Khaled Babbou, président de Rugby Afrique.

Manjato Razafy

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Madagascar-Chine. Covid-19 : Don de l’Amour Eternel à l’Etat via la DGPP

 

De gauche à droite, au premier plan sur la photo : Augustin Andriamananoro, David Daniel Moutou et le Professeur Jean Louis Hanitrala Rakotovao

Aéroport d’Ivato, le 6 octobre 2020. La Fondation de l’Amour Éternel du Zhejiang, en Chine, représentée par David Daniel Moutou, résident permanent à Madagascar, également représentant de la Chambre de commerce Chine-Afrique de Wenzhou (CCAW) a remis, pour la seconde fois, un don à la Présidence de la République de Madagascar, représentée par Augustin Andriamananoro, Directeur général chargé des Projets présidentiels (DGPP). Cela, en présence du ministre de la Santé publique, le Professeur Jean Louis Hanitrala Rakotovao. Notons qu'il s'agit d'une seconde série de dons et jamais deux sans trois... Place aux photos d’Harilala Randrianarison.

Jeannot Ramambazafy

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BEJOFO AMBATONDRAZAKA : Votsotra teny an-tanan’ny jiolahy ilay tovovavy lasa takalon’aina

Araka ny loharanom-baovao voaray avy eo anivon’ny Zandary omaly talata maraina, avotra soa aman-tsara ihany ilay tovovavy taorian’ny fanarahan-dia notanterahin’ny Zandary. 

Andian-jiolahy miisa sivy nirongo fitaovam-piadiana no tonga nanafika ny tanàna. Lasan’izy ireo tamin’izany ny vola mitentina dimy hetsy Ariary sy finday miisa telo. Ankoatra izay moa dia noentin’izy ireo natao takalon’aina ity tovovavy iray zanaky ny tompon-trano. Nirefodrefotra ny poa-basy nampitahorana ny mponina saingy raha vao naheno izany anefa ny Zandary teo amin’ny Toby tsy lavitra ny fanafihana dia nihetsika avy hatrany ary nampian’ireo fokonolona teo an-tanàna. Raikitra ny vonjy taitra sy ny fanarahan-dia. 

Nandeha nianatsimo andrefana ny lalan’ireo jiolahy nitondra ity takalon’ aina ka ireo zandary tao Vohidiala kosa efa nanao sakan-dalana hijokoana azy ireo. Vokany, tsy lasa lavitra ireo jiolahy dia tratra teo Ambatomarozafy, fokontany Anandrobe ihany, natahotra ny fifandonana mafy tamin’ny mpitandro filaminana anefa izy ireo ka nitsoaka. Votsotra tamin’izay ilay tovovavy nalaina an-keriny ary efa eo am-pelatanan’ny fianakaviana. Nanohy ny fitsoahana hatrany moa ireto mpandroba, ireo zandary kosa nanohy ny fitadiavana azy ireo, hatramin’ny omaly. Nohamafisina ny baiko fa tsy maintsy hatao hazalambo izy ireo, ka mangataka fiaraha-miasa akaiky tamin’ny mponina tao an-toerana izay manam-baovao.

Tatianà R.

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FARITRA SAVA : Mpiasan’ny radio miisa 5 niakatra Fitsarana ao Antalaha ny talata 6 oktobra teo

Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana dia voalaza fa naharay fitoriana momba azy ireo ny mpitandro filaminana ary niroso tamin’ny famotorona. Araka ny fanampim-baovao hatrany dia mahakasika ny fifaninanana famaliana ankamantatra nanomboka ny 16 ka hatramin’ny 18 septambra lasa teo, izay heverin’ireo mpitory miendrika fisolokiana no nahatonga ny fitoriana. Araka ny voalaza hatrany dia 10 000Ariary ny fandraisana anjara, ka tsy vitsy ireo izay liana nandoa izany. Voalaza fa izay mahavaly marina amin’ireo ankamantatra rehetra dia mahazo 400 000Ariary fa raha mahavaly roa ihany dia mahazo 100 000Ariary.

Nanaitra ny maro tamin’ny lalao natao ity araka ny vaovao voaray ihany dia tsy araka izay noeritreretin’ny maro ireo valiny. Noho izany dia nahatsiaro ho voasoloky ireo mpandray anjara ka niafara tamin’ny fitoriana izao. Araka ny fanampim-baovao hatrany dia ireo mpiasan’ny radio avy tao Andapa nandritra ny fanadihadiana natao azy ireo no voalaza fa nanondro ireo mpanao gazety avy tao Sambava, izay voatondro ho niaingan’izao lalao ankamantatra izao. Ireto farany indray no nilaza fa avy any Fenoarivo no nandefa tamin’izy ireo. 

Mipetraka ho baraingo, araka izany, izay mety ho niaingan’izao lalao izao, satria hita fa samy milaza ho tsy tompon’antoka ireo andaniny sy ny ankilany. Andrasana araka izany izay mety ho tohiny amin’ny fandraisana fanapahan-kevitra avy amin’ny Fitsarana ao Antalaha mahakasika izao raharaha izao. Araka ny fantatra dia ahitana olona miisa fito no nanao vavolombelona amin’izao raharaha ankamantatra izao ary iray hafa no nametraka fitoriana. Ho fantatra miandalana eo izay mety ho tohiny. 

Mpanjono

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ANTANANARIVO RENIVOHITRA : Mila fanamboarana maika ireo lalana feno lavadavaka

Efa manomboka milatsaka ny orana. Tsikaritra nefa fa marobe amin’ireo lalana eto an-drenivohitra no feno lavadavaka mety hitera-doza. Ho tondraky ny rano ireny toerana ireny atsy ho atsy ary ho zary fandrika ho an’ny mpamily sy ny mpampiasa lalana. Inona no hiseho ? Ny hita aloha, tato anatin’ny andro vitsivitsy izay tsy tapaka nisy loza nitranga vokatr’ireny fahasimbana ireny.

Omaly, ohatra, fiara mpitatitra iray no nihitsoka teny amin’ny fiakaran’Andohanimandroseza, lalana mivoaka mankany Ambohipo ary fiarakaretsaka iray koa latsaka amin’ny lavaka amin’ny sisin-dalàna teny Ambohimiandra. Naharitra ora maromaro vao afaka ary niteraka fanelingelenana ho an’ny mpampiasa lalana izany. Tahaka izany koa ny tranga niseho tetsy Ankazomanga, fiara Starex iray nitsingatitra nampitolagaga ny mpandalo sy izay nahita rehetra. Nilentika tany anaty lavaka lalina ny lohan’io fiara io. Inona no mahatonga izany ? Tsy noho ny inona akory fa noho ny tandrevaka ataon’ny olom-pirenena ihany. Zatra gaboraraka isika ka mandrora mitsilany. Manampy trotraka izany koa ny tsy fandraisan’andraikitry ny tompon’andraikitra voakasika.

Maro tsy tambo isaina ny arabe feno lavadavaka. Raha misy ihany ny azo atao, tsy tokony hiandrasana faty olona ireny fotodrafitrasa simba ireny vao hamboarina. Ny tranga tahaka izany mantsy matetika no mahavoatondro molotra ny Fitondram-panjakana. Ny vahoaka tsy mahalala izay tompon’andraikitra amin’ireny asa ireny fa rehefa misy ny tsy fietezana dia ny Filoham-pirenena sy ny Fitondram-panjakana ihany no fanta-bahoaka sy voatondro molotra na dia tsy misy idirany aza izany.

Inona fotsiny tokoa moa no ataon’ireo nanankinana andraikitra tandrifin’izany ? Aiza ny kaominina sy ny Minisiteran’ny asa vaventy no tsy tazana sy mangingina kanefa ny fahavaratra ity tsy ho ela dia higadona ? Misy tompon’andraikitra zatra miandry baiko lava ve vao hiasa sa minia mitaredretra mihitsy mba hanipazana hoditr’akondro hanaratsiana ny Fitondrana ankehitriny ?

Ny Fanoratana

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FIHAONAN’NY BAREA SY IVOARIANA ANY TOAMASINA : “Tsy mankasitraka ny ligy sy Federasiona”

Fivoriana izay notanterahina tao amin’ny efitrano malalaky ny lapan’ny tanàna Toamasina. Hatreto dia azo lazaina fa mandroso ny asa fanamboarana ny kianja stadium Barikadimy raha ny ao anatiny. Voaelingelina kosa ary tombanana ho mbola tsy mifanaraka amin’ny fenitra takin’ny Caf ny ety ivelany, raha tsy hilaza ny mbola tsy fahavitan’ny lalana mivoaka sy miditra ny vavahady atsinanana sy atsimo, izay mbola voasakan’ ireo tranon’olon-tsotra mbola an’arivony tafo tsy mbola niala.

Ho an’ny mpitia kitra dia niharihary nandritra ny fivoriana ny zoma 2 oktobra alina teo tao amin’ny efitrano malalaky ny lapan’ny tanàna ny teny navoakan’ny filohan’ny ligin’ny baolina kitra Atsinanana Andry Herinjatovo Marcel, izay nilaza fa hoe  : " Izahay ligy sy federasiona dia tsy mankasitraka ny hanaovana an’ io baolina io eto Toamasina". 

Hatairana sy hagagana ny an’ny rehetra tsy nihevitra fa ny filohan’ny Ligy indray no sahy niteny an’ izany teo anatrehan’ny mpivory, izay nahitana ny solontena avy tamin’ny mpitandro filaminana telo tonta, ny kaominina, ny Jirama, ny Ligy ary ny solontenan’ny vondron’ny mpitia kitra sy Barea. Mipetraka ho sakana amin’ny tsy ho fandraisan’i Toamasina io lalao goavana io noho izany ity filohan’ny ligin’ny baolina kitra ao Atsinanana ity. Fihetsika izay tsy ankasitrahan’ny mpitia baolina kitra tanteraka.

TH  

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ANDRO MANERAN-TANY HO AN’NY ZOKIOLONA : Niavaka ny fankalazana

Niahy izany ny Minisiteran’ny Mponina izay notarihin’ny Minisitra, Michelle Angelica. Notohanana, nampiana ary nomena fankaherezana manokana ireo zokiolona tamin’izany. Nanetriketrika ny fankalazana ny andro maneran-tany ho an’ny zokiolona. Ny 26 septambra lasa teo no nisantarana an’ireo hetsika fankalazana izay notarihin’ny Minisitry ny Mponina, Michelle Angelica tany amin’ny Kaominina Ampasimbe, ao anatin’ny Distrikan’i Fenoarivo Atsinanana. 

Lohahevitra noentina nanamarihana izany ny hoe  : “Aza atao ankilabao ny zokiolona”. Nandritra izany no nanomezany fotoana 60 minitra ho an’ireo Raiamandreny nihainoana ny hetahetan’izy ireo. “Hajao ny Ray aman-dreninao mba ho lava velona ianao, satria ny Ray aman-dreny dia isany Zagnahary ambonin’ny tany”, hoy ny Minisitra raha nandray fitenenana. Nofaranana tamin’ny fiaraha-misakafo avy eo ny fihaonany mivantana tamin’ireo zokiolona tao Fenoarivo Atsinanana. Taorian’izay ny dia nihazo ny Distrikan’i Mandritsara, Faritra Sofia ny Minisitra niaraka tamin’ireo delegesionina notarihiny nanamarihana ny ivon’ny fankalazana, ny voalohan’ny volana oktobra lasa teo. 

Telo andro mialoha an’io dia efa nisy ny hetsika nanomezana tombon-dahiny manokana ho an’ireo zokiolona. Anisan’izany ny fanomezana fizaham-pahasalamana maimaimpoana ho azy ireo. Nisy ny hetsika fijerena maso, fitiliana diabeta sy ny tosidra ary ireo aretina maro samihafa mpahazo ny zokiolona. Ankoatra izay dia nomena ampaham-potoana nitondrany ny hetahetany ihany koa ireo beantitra tao an-toerana. Tsy izay ihany fa nisy ihany koa ny fizaràna bodofotsy miampy fanampin-tsakafo, ka zokiolona miisa 600 no nisitraka izany avy amin’ny Minisiteran’ny Mponina sy ny “fondation Boa” Madagasikara. Nanome voninahitra izany ireo olom-boafidy sy olom-boatendry tao anatin’ny Faritra, toy ny Governora sy ireo ben’ny tanàna amina Kaominina miisa 29 mandrafitra ny Distrika. Ireto farany izay nohararaotina nosalorana samboady tamin’io fotoana io ihany koa. Samy nanindry mafy ny maha zava-dehibe ny tokony hanajana ny zokiolona avokoa ireo rehetra nandray anjara fitenenana. Anisan’izany ny Governoran’ny Faritra, ny sekretera jeneraly eo anivon’ny Minisiteran’ny Mponina.

Nanararaotra nitondra ny anjara birikiny amin’ny fanampiana an’ireo fikambanan’ireo olona manana fahasembanana ihany koa ny Minisitry ny Mponina miaraka amin’ireo mpiara-miombon’antoka. Izy ireo izay notolorana milina fanjaraina, latabatra ary seza. Nofaranana tamin’ny fizaràna nofon-kena mitam-pihavanana hatrany ny lanonana. Saika nanatanteraka hetsika tahaka izany ihany koa ny Faritra rehetra manerana ny Nosy, izay teo ambany fiahian’ny Minisiteran’ny mponina hatrany. Isan’izany ny tany amin’ny Faritra Atsimo Andrefana, Atsimo Atsinanana sy Atsinanana. Isan-karazany ireo hetsika natao isam-paritra noentina nanamarihana izany, toy ny fizaràna lelavola mitentina 500 000 Ariary, vary, siramamy, ronono, savony, arovava sy orona.

Avotra Isaorana

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COVID-19 ETO MADAGASIKARA : Nahitana tranga vaovao 30 tamin’ireo fitiliana 468 vita

Raha ny fivoaran’ny valanaretina hatreto dia mbola misy hatrany ny tranga vaovao ary miaka-midina ny antontan’isa. Ny tatitra ofisialy nataon’ny mpitondra tenin’ny CCO Ivato, omaly antoandro dia nilaza fa tranga vaovao miisa 30 indray no voamarina tao anatin’ireo fitiliana miisa 468 natao manerana ny Nosy. Faritra maromaro no mbola ahitana olona vaovao voan’ny "coronavirus".

Nisy 97 kosa ireo marary sitrana soa aman-tsara, hatramin’izao izany dia mbola 666 ireo tsaboina ka ny 16 amin’ireo no misy trangan’aretina misy fahasarotana. Eo anatrehan’ny fiovaovan’ny tarehimarika tahaka izao no ilàna hatrany ny tokony hitandreman’ny olom-pirenena tsirairay. Raha ny hita dia efa betsaka ireo manomboka miala amin’ny fanaovana arovava sy orona, betsaka ihany koa ireo mivorivory amin’ny tsy misy antony izay tsy manaja ny elanelana iray metatra intsony. Firenen-dehibe maro any ivelany no miverina amin’ny fihibohana indray noho ny fiverenan’ny valanaretina. 

Voatery manamafy ny fandraisan’ andraikitra ireo mpitondra any an-toerana hiarovana ny vahoaka. Tokony ho lesona ho an’ny olom-pirenena Malagasy ny trangan-javatra tahaka izany, tsy misy afa-tsy ny fandraisan’andraikitra miainga amin’ny isam-batan’olona ihany mantsy no voaporofo fa afaka handresena ny fihanaky ny tsimokaretina "Corona virus".

Avotra Isaorana

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AMPARAFARAVOLA : Misedra olana noho ny fahasimban’ny barazy ireo mpamboly

Ny angom-baovao voaray avy any an-toerana anefa dia fantatra fa misedra olana tanteraka ireo mpisehatra amin’ny fambolena noho ny faharavan’ny «  barazy Besimangana  », izay mila fanamboarana haingana. Raha tsiahivina dia noho ny ranobe tamin’ny taona 2019 no nahapotika tanteraka sy nanimba ity toho-drano ity sy fotodrafitrasa maro tao an-toerana, saingy mbola tsy misy ny fanavaozana izany hatreto. Marihina, hoy ireo tantsaha, fa ny taona 1999 no nisy fanatsarana farany io barazy io. 

Toy ny tao amin’ny Kaominina ambanivohitran’Ampasikely, ohatra, dia velon-taraina izy ireo ary nihaona tamin’ny solombavambahoaka voafidy tao an-toerana Rabekijana Rasolofohery ka nifampidinika nitady vahaolana momba izany. Marihana fa saika mbola mivelona amin’ny fambolena ny mponina ao. Manaitra ny Fitondram-panjakana, araka izany, ireto farany mba hanampy azy ireo ary koa hanamboatra izany satria dia misy fiantraikany goavana amin’ny fiharian’ny fianakaviana maro ny fahapotehana toho-drano efa hatry ny ela ity .

Tatianà R.

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Coronavirus 31 ireo tranga avy any ivelany

Iray no namoy ny ainy tany amin’ny Faritra Sava, ka nampiakatra ny lavon’ny coronavirus hatrizay ho 234.

 Miisa 30 kosa ny tranga vaovao azo tamin’ny fitiliana 468, manome taham-pahavoazana 6,61%. Teto Analamanga 3, Alaotra Mangoro 8, Ihorombe 2, Matsiatra Ambony 2, Atsimo Andrefana 2, Menabe 1, Boeny 1, Diana 4, Sava 4, ary 2 tranga avy any ivelany. Mpandeha miisa 31 tamin’ny 1992 avy any ivelany no vomarina fa tratry ny coronavirus no voatily fa voan’ny coronavirus tamin’ny fampodiana Malagasy avy any ivelany nanomboka ny 15 aogositra nisian’ny fampodiana ireo teratany Malagasy, raha ny tatitra nataon’ny Tale misahana ny areti-mifindra. Miisa 6 izany tamin’ity volana ity, izay tao anatina sidina miisa roa. Sidina avy La Réunion no nahitana marary iray, ary avy Addis Abeba nahitana marary telo, ary any Paris nahitana roa ny alahady teo. Miisa 10 ireo trano fandraisam-bahiny handraisana azy ireo amin’izao fotoana izao, raha 4 teo aloha. Tsy misy mampiseho soritr’aretina avokoa ireo 31 voa.

16 IREO MARARY MAFY

Miisa 97 ny sitrana omaly, ka Analamanga 72, Itasy 1, Ihorombe 2, Matsiatra Ambony 2, Vatovavy Fitovinany 6, Melaky 2, Diana 7, Sava 5. 15698 ny sitrana hatrizay. Miisa 666 ny mbola manaraka fitsaboana. 16 ny "formes graves", ka 05 Faritra Analamanga, 01 Vakinankaratra, 01 Alaotra Mangoro , 04 Matsiatra Ambony (Fianarantsoa), 05 Atsimo Andrefana.

Toky R

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Roland GarrosNisy lalao namboarina

Nisokatra ny fanadihadiana mombana kolikoky avo lenta eo amin`ny sehatry ny fanatanjahan-tena (corruption sportive active et passive), araka ny nambaran` ireo haino aman-jery vahiny mahakasika ny fifaninana Roland Garros,

 

 taranja tenisy lalao ho olon-droa sokajy vehivavy tamin` ny 30 septambra teo, izay nifanandrinanan’i Andreea Mitu sy Patricia Maria Tig avy any Romania, sy ilay teratany roasianina, Yana Sizikova, sy Amerikanina, Madison Brengle. Nandritra ny andro voalohany, no nitrangan` ny ahiahy. Voarohirohy amin`izany ilay Romana Patricia Marie Tig ka nanokatra fanadihadiana ny sampandraharaha misahahana  ny fanaraha-mason` ny lalao sy ny loka iraisam-pirenena (SCCJ).

Toky R sy Marigny A.

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Hala-botryLehilahy 4 tratra teny 67 ha

Lehilahy 4 mpanao hala-botry no tratran’ny fokonolona teny amin’iny faritry 67 ha iny ny faran’ny herinandro teo.

 

Naterin’ireo fokonolona tao amin’ny biraon’ny polisy etsy amin’ny 67 ha avy hatrany izy ireo taorian’izany. Araka ny fitarainana voarain’ny polisy dia nangalatra bisikileta sy finday ary kojakoja fampiasa ao an-tokantrano izy efa-dahy ireto. Efa tafaverina any amin’ny tompony avokoa ireo entana ireo na dia izany aza. Natolotra ny fitsarana ny 05 Oktobra lasa teo moa izy ireo ary fantatra fa naiditra am-ponja vonjimaika.

Pati

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Loza ateraky ny motoNahafaty olona 15 tao anatin’ny 3 volana

Mitombo isa hatrany ireo loza ateraky ny kodiaran-droa na ny moto eto amintsika. Raha araka ny fantatra mantsy dia nahatratra 39 isa izany tao anatin’ny 3 volana raha mitotaly 55 kosa ny lozam-pifamoivoizana tamin’ny ankapobeny.

 

 Ny 15 isa tamin’ireo dia namoizana ain’olona avokoa ka anisan’ny tena voakasika ny moto. Vokatry ny tsy fahafehezana ny lalana mifehy ny fifamoivoizana, ny tsy fahatomombanana ara-teknika no voalaza fa antony mahatonga izany. Eo ihany koa ireo zatovo misetrasetra tsy mahalala ny hahafaty azy hany ka mitera-doza hatrany. Tsiahivina moa fa mahatratra 60 isan-kerinandro ny moto lafona toeram-pivarotana iray eto amintsika ka tafiditra ao anatin’izany na ireo moto vaovao na ireo efa niasa. Manodidina ny 7 hetsy Ar kosa dia efa mahazo iray amin’izy ireny, antony manosika ny rehetra hampiasa ny kodiaran-droa izay vahaolana haingana ialana amin’ny fitohanana.

Pati

 

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EPP AntandrokombyMitaraina ny Ray aman-dReny fa mandoa vola

Raha efa nampahafantarina tamim-pomba ôfisialy fa tsy mandoa sara-pisoratana anarana intsony manomboka amin’ity taom-pianarana vaovao ity ireo mpianatra manovo fahalalana eny anivon’ny sekolim-panjakana dia mbola misy ihany ireo manao izany.

 

 Voakasika manokana ny EPP etsy Antandrokomby, distrikan’Antananarivo Atsimondrano. Raha araka ny fitarainan’ireo Ray aman-dRenin’ny mpianatra mantsy dia tsy avelan’ilay talen-tsekoly mianatra ny zanak’izy ireo raha tsy mandoa 30.000 Ar isanisany. Nanao hetsika nilanja sora-baventy mihitsy izy ireo omaly ho fanoherana izany sy ho fanairana ny Fitondram-panjakana. Nambaran’izy ireo fa ny vola hividianana fitaovam-pianarana aza efa tena manahirana vao mainka hiampy lela-vola 30.000 Ar isaky ny mpianatra indray, indrindra taorian’ny krizy nateraky ny fihibohana ?. Maro moa ireo olona sorena amin’ny fanjakana manoloana ity tranga ity. Aoka hoy izy ireo hipaka hatrany amin’ny isam-baravarana ny fampanantenana hatao no sady arahina naoty fa tsy hatao am-bava fotsiny ihany ialana amin’ny mpanararaotra.

Pati

 

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SEMPAMA Sofia “Mila jerena ny hasina maha mpanabe”

Ny 05 oktobra no andro maneran-tany ho an'ny mpampianatra mpanabe. Nanamarika izany ihany koa ny Kaonfederasionina Sendikaly SEMPAMA any amin`ny Faritra Sofia.

 

 Niavaka ny fanamarihana satria ny fifampizaran' ny solontenan'ny mpanabe avy amin'ny distrika mandrafitra ny Faritra Sofia ny zavatra mitranga iainanan' ny mpampianatra mpanabe no nandravahana ny fotoana mba hahafahana miaro sy mikatsaka hatrany ny tombontsoa iombonana. "Ny mpampianatra mpanabe dia mamolavola ny olona iray mba ho tomombana ny hoaviny ka mba tokony jerevan'ny fitondram-panjakana akaiky ny hasina maha mpanabe mba hisitrahany ny zony" hoy ny mpandrindra ny Kaonfederasionina Sendikaly SEMPAMA Sofia nandritra ny hetsika fanamarihana.

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Fahagagana sa fampiesonana ?

Hatao ao anatin’ny dimy taona ny tsy vitan’ny mpitondra nifenesy tao anatin’ny 60 taona araka ny fomba firesaky ny Filoham-pirenena matetika.

 Ny hita aloha dia ny hoe mitana ny laharana farany ratsy indrindra tsy mbola nisy tao anatin’ny enim-polo taona isika amin’ny fahantrana satria firenena 3 na efatra sisa eo ao alohantsika. Fomba miisa roa no ahafahana mampatory sy mandemy ny vahoaka, dia na izy maty noana, na izay maty voky, ka ilay voalohany no misy eto Madagasikara amin’izao fotoana izao. Toy ny anjely na Mesia hanavotra azy ny mpitondra avy eo rehefa tonga hizara fanampiana, toy ny vary sy menaka, tahaka io hita any Atsimo ankehitriny io. Efa fomba fiasa sy fiady nakana fo-bahoaka io tany amin’ny taona 2009, ka nilazana fa hampidinina 500 ny kilaon’ny vary ary 2000 ny litatry ny menaka, izay nandalo fa tsy nitoetra, izay toa mampitombina ny ahiahy fa ny menak’ilay orinasa isan’ny voaroba no nentina namalifaliana vahoaka. Mety efa rano raraka tokoa ireny, saingy toa mbola io fomba fiasa io no miseho ankehitriny, dia ny fitaizana bahoaka amin’ny zavatra mandalo sy tsy maharitra. Toa lasa anjely ny mpitondra amin’ny fakana doka rehefa mizara ireo fanampiana avy any ivelany. Tsy te hahalala izay kihana mandeha fa diso mahatoky tena, ka tsy te hihaino, te haneho fa ny heviny ihany no marina,… Manao herisetra ankolaka sy mivantana, managadra, mandrahona,… Sokajiana ho malemy sy tsisy atoraka ny hery politika ivelan’ny fitondrana. Efa io fomba fisaina io no nampidi-kizo ny teo aloha, saingy mitohy ankehitriny. Ny mahery tsy maody tsy ela velona, ka mila mahay mamindra ihany e !

Toky R

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Fanaparam-pahefanaNidoboka am-ponja ny lehiben’ny fonja

Taorian’ny fanadihadian’ny Birao mahaleontena miady amin’ny kolikoly ao Mahajanga dia nidoboka am-ponja vonjimaika ny lehiben’ny fonja ao Ambatoboeny rehefa nanome baiko momba izany ny avy eo anivon’ny tribonaly misahana ny ady voalohany ao Mahajanga ny 1 oktobra teo.

 Resaka fanamparam-pahefana sy fanodinana fanampiana ho an’ireo voafonja ho an’ny tombontsoany manokana moa voalaza ho anton’ny fiampangana. Manana tanimboly mirefy 300ha ny fonjan’Ambatoboeny. Nahazo alalana hampanofa ampaha-tany ho an’ireo mpamboly ao an-toerana ity lehiben’ny fonja ity, hoy ny fampitam-baovao. Tambin’izay kosa dia tokony dia natokana ho an’ireo voafonja ny 200 kilao isaky ny hektara amin’ireo vokatra. Io no nararaotin’ity lehiben’ny fonja ity ka niafaran’izao raharaha izao.

J. Mirija

 

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AmbatondrazakaMitokona ireo mpampianatry ny lisea teknika

Raikitra ny fitokonana ataon'ireo mpampianatra ao amin'ny lisea teknika ao Ambatondrazaka omaly.

Nilanja sora-baventy izy ireo nanoloana ny lisea. "Omeo hasina ny fianarana teknika, avoay ny karamanay 9 volana, raiso ho mpiasam-panjakana izahay" hoy ireo mpampianatra ao amin'ny lisea teknika mimenomenona sy vaky taraina manoloana olana misy amin' izy ireo. Manome 48 ora ho an` ny tompon’andraikitra izy ireo ary tsy hampianatra ihany koa mandritra io fe-potoana voalaza io raha tsy misy vahaolana marimaritra iraisana

Marigny A.

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Fifamoivoizana Ahiana ho tapaka ny RN 6

Sintonina amin’ny traktera ny fiara sasany izay vao afaka. Misy ny atosika. Izany no zava-misy eo Ambalafaminty, eo anelanelan’Antsohihy sy Port Bergé, raha tsy hilaza afa-tsy santionany amin’ny faharatsian-dalana amin’iny lalam-pirenena faha 6 (RN 6) iny.

 

Ahiana ho tapaka tanteraka ny lalana. Raha hoe tsy hanao politika intsony no veliranon’ny filoham-pirenena raha tsy vita ny RN 13 dia ahoana ny kosa izany ny momba ity RN 6, izay efa nahazoana famatsiam-bola mitentina 235 tapitrisa Euros tamin’ny banky eoropeanina na BEI niaraka tamin’ny RN 13 ity? Fa maninona no lalam-pirenena faha 13 ihany no nilokalokana toy ireny kanefa samy nahazoana famatsiana daholo? Isan’ny mampametra-panontaniana.

J. Mirija

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Rajoelina sy RatsirakaTsy mifankafoy noho ny amin-dRavalo…

Azo lazaina ho rano sy vary ka tsy mifankafoy ny Filoha teo aloha Amiraly Didier Ratsiraka sy ny Filoha ankehitriny Andry Rajoelina noho ny fananana fahavalo politika iombonana, dia i Marc Ravalomanana.

TSY MBOLA LEVONA NY LOLOM-PO

 Ireny niaraha-naheno ireny ny fanehoan-kevitry ny Amiraly mbola niendrika fanenjehana an’i Ravalomanana ny faran’ny herinandro teo. Mbola tsy levona ny lonilony, ary toa mankasitraka ny fahirano atao amin-dRavalomanana ny Amiraly. Toa tsy afa-po tamin’ny fandrobana sy famotehana ary fandorana ny 2009. Henjana alahelo sy valifaty, ka toa mbola ao an-damosin’ny Filoha Rajoelina hatrany ny Filoha Ratsiraka mba hanohizana ny famotehana ny Filoha Ravalomanana. Tena mahasoa ny firenena sy tsy miendrika fijahabana na fampijabahana ara-politika ve anefa io fihetsiky ny fanjakana io ?

Toky R

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Mizana tsindrian’ila eto Iarivo Hatao hazalambo ny moto, gaboraraka ny sarety

Mafotaka ny fanenjehana ireo fitaovam-pitaterana tsy ara-dalàna ara-taratasy eto Antananarivo amin’izao fotoana izao.

 Tsy afa-bela amin’io ny taksibe, ny moto,… Ho an’ny omaly, ohatra, dia nasiaka ny fanenjehana sy fisavana ireo moto teny 67Ha, ary tsy misy indrafo ho an’izay misy tsy fahatomombanana kely. Ny manahirana anefa, dia mbola manao ny ataony ny sarety. Mibahan-dàlana, tsy manaja ny fepetran’ny fifamoivoizana,… Satria ve ireny afaka mitokona sy manakan-dàlana dia atahorana? Natao ho an’iza ny lalàna eto Antananarivo? Tsy sanatria manavakavaka ary marina fa ato anaty krizy isika, fa zary mety ho fositra sy lesoka ho antsika eto Madagasikara ny hoe: satria sahirana dia tokony havela handika lalàna. Mila fandrindrana sy fandaminana isika, mba ho amin’ny tombotsoan’ny daholobe.

Toky R

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Toho-drano ao AmbohijokyTsy niandry fanjakana intsony ny mponina

Toy ny antso an’efitra ihany raha izay no ilazana azy ny antso nataon’ireo mponina ao amin’ny kaominina ambanivohitra Antanety Ambohijoky tamin’ny fanjakana mikasika ny tokony hijerena haingana ny asa fanamboarana ny toho-drano ao Ambatomainty izay manondraka velaran-tany an’arivony ha ao

 

amin’ity kaominina ity sy ny manodidina. Hatramin’ny taona 1935 no mankaty mantsy dia tsy nisy nanamboatra mihitsy io toho-drano tamin’ny andron’i Neny Rafotsy Rabodo io. Tsy mitsahatra ihany koa anefa teo an-daniny ny fakana ny fasina any amoron’ny reniranon’i Sisaony mandalo eny Ambatofotsy ka nilatsaka ny morona ary nihataka ny vavarano. Vokany, voatery niandry ranon’orana hatrany ny ireo tantsaha mpamokatra na dia efa tokony hanetsa aza. Ankehitriny maina tanteraka ny tanimbary, mbola tsy misy ihany ny ranon’orana ka nirotsaka an-tsehatra nandray andraikitra izy ireo, notohanan’ny solombavambahoaka voafidy any atsimondrano Alain Ratsimbazafy sy ny Ben’ny tananan’Ambohijoky Rtoa Mirana. Tamin’ny iray volana lasa no efa nanatitra hazo bois rond iray kamiao teny an-toerana ity solombavambahoaka ity niampy simenitra tamina kitapo maromaro raha mbola niampy iray kamiao indray izany omaly. Omaly mantsy no nanombohana ny asa tamim-pomba ôfisialy izay haharitra 1 volana mahery eo ho eo. Hifampizara asa isan’andro ireo fokonolona manerana ireo Fokontany 13 isa mandrafitra ity kaominina ity mba ho vita haingana izany.Nambaran’ny solombavambahoaka Alain Ratsimbazafy moa fa na tsy hanampy aza ny fanjakana dia tsy maintsy vita ny asa rehefa ao anaty ilay hetaheta te-hampandroso sy ilay firaisankina ary ny finiavana hananan’ny fokonolona.

Pati

 

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SambavaSilipom-behivavy maro no tratra teny aminy

Omaly, tokony tamin` ny 02 ora maraina, dia ilay lehilahy iray milaza fa hamonjy fodiana no tratran` ny fisavana nandritra ny fisafoana nataon'ireo Andrimasom-pokonolona tao Ambalamanasy-Antanifotsy II distrikan` I Sambava.

 

 Nanana fihetsika nampanahy moa ity lehilahy ka nosavaina avy hatrany. Hafa kely ny zava-nitranga sy tratra tamin' ity tovolahy ity. Akory ny hagagana raha nahita ireo silipom-behivavy be dia be tratra tany aminy. Marihana fa mbola niaraka tamin' ny “pince-damba” nanantonana azy ireo lamba takonenatra ireo. Samy nanontany tena ny tsirairay amin'ny hoe, silipon'iza avy ireto, ary taiza no nankany azy dia ataonao inona ?

Marigny A.

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Fihariana - AndroyTantsaha 185 no nisitra famatsiana ara-bola

 

Mitotaly 786.759.500 Ariary ny famatsiana ara-bola sitrahan` ireo tantsaha miisa 185 ao Androy amin` ny alalan` ny tetikasa Fihariana. Manodidina ny 200.000 Ariary hatramin’ny 35.850.000 Ariary isaky ny tantsaha ny fizaran'izany. Isan'ireo asa tanterahina ao anatin'ny fiaraha-miasa vita sonia eo amin’ny PAM Madagasikara sy Fihariana ity fanohanana ara-bola sy ara-teknika ity. Tanjona dia hametrahana vahaolana maharitra hirosoana amin'ny fahaleovan-tena ara-tsakafo ao amin’ ity faritra ity.Tafiditra feno ihany koa anatin'ny vahaolana lavitra ezaka entin'ny roa tonta hiadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo sy hizorana mankany amin’ny famoronan'asa sy fampiroboroboana eny amin'ny faritra amin'ny alalan'ny famokaran'ny tantsaha ny filana ao an-toerana. Tantsaha anaty kaoperativa miisa 5 efa mpiara-miasa amin’ny PAM dia ny : FBMIFA, Lamba Firake (Association HETSORO), ROMBAHO, UNION AVOTRA ary UNION MITOHISOA avy amin'ny distrika Ambovombe sy Amboasary Atsimo misehatra amin’ny fiompiana omby vavy be ronono, ondry, ny fambolena voamaina tsaramaso maina sy lena, voanjo, mangahazo ary legioma no nisitraka ny famatsiana ara-bola amin’ny taha-jana-bola farany ambany sy fanohanana ara-tekinika toloran'i Fihariana sy PAM.

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Amoron`i ManiaKaominina 30 no hisitraka rano fisotro madio

Nihaona tamin` ny Lehiben'ny Faritra Amoron'i Mania ny mpandrindra ara-paritra amin` ny CARE-Rano WASH Rajaona Herizo.

 

 Raha tsiaivina, ny CARE-Rano WASH dia anisan'ireo tetikasa manantateraka asa fampandrosoana any amin` ity faritra ity amin'ny alalan'ny fanetanana izay atao eny ifotony mikasika ny Rano Fidiovana sy Fanadiovana (RFF) izay iarahana miasa amin` ny Minisiteran` ny Rano, ny Fidiovana sy Fahadiovana. Manampy betsaka ny Faritra Amoron'i Mania tamin'ny fanentanana sy fanofanana ary fampitaovana noentina niady tamin'ny Covid 19 ity tetikasa ity. Kaominina 30 no iasan'ny CARE-RANO WASH ao Amoron'i Mania ka nanamafy io fiaraha-miasa io ny mpandrindram-paritra vaovao ny CARE-RANO WASH sy ny lehiben` ny faritra omaly, momba ny fisitrahana rano fisotro madio.

Marigny A.

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Faritra ItasyMiatrika fiofanana ireo tanora tsy an'asa

Tanora tsy an'asa miisa 697 any amin'ny Faritra Itasy no nisitraka fampiofanana fohy ezaka nanomboka omaly.

Maro ireo sampam-piofanana iofanan'ireo tanora ireo, toy ny teknikam- piompiana kisoa sy voly avotra ary akoho Gasy nohatsaraina. Vehivavy sy Tanora tsy an'asa eo anelanelan` ny 19-30 taona no miatrika izany fampiofanana izany. Ny 60 mianadahy amin'ireo dia ao Alatsinainikely distrika Miarinarivo sy ao Ampahimanga distrika Arivonimamo. Tanjona ny hananan'ireo Tanora asa mahavelona sy maharitra eo amin'ny seha-pihariana ataony.

Marigny A.

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Ampasambazaha FianarantsoaNokapainy tamin’ny antsy ny tanan’ilay vehivavy

Mirongatra ny tsy fandriampahalemana eto amintsika. Kioska iray no nisy nanafika afak’omaly hariva tao Ampasambazaha Fianarantsoa.

 

Efa nihidy nihilahila ity kioska ity no niditra tampoka ireo jiolahy. Lasan’ireto farany tamin’izany ny vola rehetra raha mbola nokapainy tamin’ny antsy ihany koa ny tanan’ilay vehivavy nitazona ity kiosa ity. Efa nitaraina narary sy nanaintaina ity farany vao ren’ny manodidina ny zava-nitranga saingy efa tsy tratra intsony ireo jiolahy.

Pati

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Bejofo Ambatondrazaka Avotra ilay tovovavy nataon'ny jiolahy takalon’aina

Avotra soamantsara ilay tovovavy 22 taona nataon'ny andian-jiolahy, mitam-piadiana takalon'aina nanafika tao Anandrobe kaominina ambanivohitra Bejofo distrik’ Ambatondrazaka ny alin’ny 05 Oktobra teo.

 Jiolahy miisa sivy no nanafika tamin’izany raha tsiahivina ka vola 5 hetsy Ar sy finday miisa telo no lasan'izy ireo. Ankoatra izay dia nentin'izy ireo natao takalon'aina ny tovovavy iray zanaky ny tompon-trano.Vao naheno ny poa-basin'izy ireo, anefa ny zandary tao amin'ny toby tsy lavitra ny fanafihana dia nihetsika. Raikitra ny vonjitaitra sy ny farahan-dia, nampian’ny fokonolona sy ireo zandary tao Vohidiala efa nanao sakana. Novitsotri’ireo jiolahy tao Anandrobe ilay tovovavy kely araka izany noho ny tahotr’izy ireo ny hisian’ny fifandonana mahery vaika. Efa tafaverina eo anivon’ny fianakaviany moa ity farany raha mbola mitohy kosa ny fanarahan-dia ireo dahalo, hatramin’ny omaly fotoana nanoratanay.

Pati

 

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Mpampianatra nampanantenaina tao Toamasina Velom-panontaniana, 5 volana aty aoriana

Velom-panontaniana ankehitriny ireo mpampianatra FRAM nampanantenain’ny filoham-pirenena, Andry Rajoelina, ho raisina mpiasam-panjakana ao amin’ny EPP Maurice Guyot Toamasina.

Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana dia efa ny 7 mey 2020 teo no efa any amin’ny mpitantsoratra na SP an’ny minisitry ny fampianarana ny dosie an’izy ireo. Mbola tsy nahenoana vaovao anefa izany hatramin’izao, hoy ny solontenan’izy ireo, 5 volana aty aoriana. Ahoana ihany ny momba anay, hoy hatrany ny fanontaniana napetrany?

J. Mirija

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Hetsika ara-pitsaboanaLasa any Tsivory sy Behara ny miaramila

Mandray anjara feno amin’ny fanampiana ireo mpiray tanindrazana any amin’ny faritra atsimon’ny nosy iny ny foloalindahy ka omaly izao dia nihazo an'i Tsivory sy Behara ireo miaramila mpitsabo hanampy ny avy amin'ny Minisiteran'ny Fahasalamam-bahoaka amin'ny fandraisana an-tanana ireo olona mila fitsaboana maika.

 

 Efa vonona kosa ireo miaramila sy ny fiarakodia mavesatra mitatitra rano fisotro madio ho an'ny vahoaka ao Ifotaky.Tsy ny fiaroana ny olona sy ny fananany sy ny ady amin’ny asan-dahalo ihany no ataon’ny miaramila fa afaka miditra amin’ny sehatra ara-tsosialy ihany koa izy ireo.Ny miaramila izay efa nampiseho tamin’ny alalan’ny ivon-toerana CTC tetsy Mahamasina fa manana manampahaizana sy teknisianina mahavita azy sy afaka miara miasa tsara amin’ny sivily.Efa nanambara moa ny filoham-pirenena nyalahady teo fa aorian’ny ady amin’ny Covid 19 dia mbola asa sy ady mafy atrehana eto Madagasikara ihany koa ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo any amin’iny faritra atsimon’ny nosy iny, ka izao mirotsaka an-tsehatra izao izany ny miaramila.

RTT

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Faritra ItasyNahazo fampitandrena ny orinasa mpanao lalana

Nidina ifotony nijery ny fandroson'ny fanamboarana ny lalana mampitohy an'i Miarinarivo - Manazary - Amboniaza ny Governoran'ny Faritra Itasy omaly ary nahita maso ny fitarozahan'ny asa sy ny tsy fanajana ny teny nifanomezana nataon'ny tompon'ny orinasa izay miandraikitra ny asa.

 

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Jamba rehefa tombotsoa iraisina Mailaka rehefa handrahona ny Ministeran’ny serasera

Maro ny mpanao gazety manana olana amin’ny fananana ny karatra maha matihaninana izay miteraka olana amin’ny fanatanterahana ny asa, hoy ny Tale Jeneralin’ny Serasera mpisolo toerana Atoa Mamimbahoaka Fetra Niaina.

 

 Mety manana ny heveriny fa finiavana tokoa ity Minisitera amin’ny fiheverany fa ny fanomezana io karatra izay anjaran’ny OJM io no anjara fiarovana ny mpanao gazety. Anjara asan’ny OJM io raha ny tena marina. Ny fomba fiasa hatramin’izay ka hatramin’izao, dia tsy voahantso sy tsy asiana lanjany amin’ny fampitam-baovao ataon’ny Minisi\tera samihafa sy deparemantam-panjakana ny orinasa fanaovan-gazety sokajiana ho tsy mitovy fomba fijery amin’ny fanjakana. Tsy voajery amin’ireny fampilazana sy fampitam-baovao na doka na koa fampahafantarana tsenan’asam-panjakana ireny, ary ahilikilika ny mpanao gazety tsy mpanasoaso fanjakana. Mailaka ny Ministera mandrahona sy mandefa taratasy raha tsy mampita ny fandaharana manokana ny haino aman-jery, fa jamba sy marenina rehefa mba misy tombotsoa tokony hositrahan’ny haino aman-jery, fa ireo mpanasohaso fitondrana ihany no voajery. Asa raha mba hiova io fomba fiasa io sy hisy fivorana amin’izay ?

Toky R

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Haino aman-jery Miverina ny antso an-telefaonina

Mbola ao anatin’ny hamehana ara-pahasalamana isika, mitohy ny « réquisition » ho an’ny haino aman-jery rehetra.

 

 Mitohy ny tsy maintsy hampitan’ny haino aman-jery rehetra ny fandaharana fampitana ny fivoaran’ny covid-19 eto Madagasikara isan’andro sy fandaharana iarahana amin’ny Filoha na ny Praiminisitra isaky ny tapa-bolana, hoy ny Tale Jeneralin’ny serasera mpisolo toerana eo anivon’ny Ministeran’ny serasera Atoa Mamimbahoaka Fetra Niaina. Fito volana aty aoriana, nomena alalana ny fahafahan’ny haino aman-jery mandray ny antso an-tariby, raha ny fanambarana omaly. Tokony ho ao anatin’ny fifanajana ary fanehoan-kevitra no hatao fa tsy fifandranitana makany amin’ny fihoaram-pefy, hoy io Tale Jeneraly io. Efa mety io fa ilay fotoana amin’ny 01 ora tolakandro no tokony hajaina raha tena hainy ny hoe "la radio c'est l'heure", hoy ny Filohan’ny Holafitry ny Mpanao Gazety Atoa Gérard Rakotonirina. Misy ny fotoana amin’ny mpihaino izay hitazonana azy tsy hiala, fa tsy izay tian-dry zareo no atao. Rehefa tsy tratrany io dia mahazo mandroso ora hafa izy, hoy ny Filohan’ny OJM. Ankoatra io, nilaza I Mamimbahoaka Fetranianina fa ny 01 septambra teo no efa nanan-kery teto amin’ny Repoblikan’i Madagasikara ny lalàna mifehy ny serasera nasiam-panintsiana. Mbola tsy mipetraka ny Kaomisionina fa an-dalam-panatantanterahana momba ny resaka fanomezana karatra maha matihanina momba ny asa fanaovan-gazety, hoy izy.

Toky R

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Polisy ao AlasoraNahazo fanampiana amin’ny fidiran’ny mpianatra

Zanaka polisy miasa ao amin’ny kaomisarian’Alasora miisa 90 no notolorana tohana fanabezana na “aide scolaire” ho fanamaivanana ny fidiran’ny mpianatra.

Ny lehiben’ny fikambanan’ny vadina polisy na ny FIVAPOVA sy ny kaomisarian’ Alasora no nanolotra izany nahitana pack- na kahie 100 pejy maromaro, ardoazy, stylo, kahie 200 pejy maromaro, fitsipika… Vokatry ny fiaraha-miasan’ny FIVAPOVA tamina olon-tsotra tsara sitrapo tsy nitonona anarana no angady nananana sy vy nahitana izany ho fanampiana ny polisy amin’izao ankatoky ny fidiran’ny mpianatra izao. Tsiahivina moa fa mandany vola hatrany amin’ny 3 hetsy Ar isaky ny mpianatra ny Ray.

Pati

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MorondavaLehilahy 19 taona nanolana zaza 11 taona

Mirongatra hatrany ny fanolanana zaza amam-behivavy eto amintsika. Zazavavy kely iray vao 11 taona monja indray no naolana tovolahy iray efa 19 taona tany amin’ny distrikan’i Morondava.

 

 Ny 28 Septambra lasa teo no naharay fitarainana mikasika ity tranga ity ny mpitandro ny filaminana ka nanao fikarohana avy hatrany. Ity tovolahy ity no nahiahiana no nahavanon-doza noho izy nikitikitika sy nitsiriritra io zaza tsy manan-tsiny io. Rehefa natao tokoa ny famotorana ilay tovolahy dia niaiky ny heloka vitany izy ka natolotra ny fitsarana afak’omaly 05 oktobra.

Pati

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Teny mahery anaty facebookAzo itarafana fa krizy ny Malagasy

Efa tena henjana ny fifandranitana sy fifanompana anaty tambajotra serasera “facebook” amin'izao.

 

 Hafa ilay hoe manala , fa misy olona tena mifanasa vangy mihitsy. Mafy dia mafy ny fanakianana ny fitondrana sy ny mpanao politika fa mafy koa ny firesak' ireo mpiaro ny fitondrana.Tena hoe raha tafiaraka “Plateau TV” ireny olona ireny mety totohondry ny hiafarany. Tena manahirana ilay izy satria ny olom-pirenena maro anie tsy mahatakatra ny politika avo lenta sy “haute sphere”tahaka izany. Ny hitany sy reny ihany no fantany.Tsy manam-potoana hanadihadiana lalina izy na hanakarana ny zavamiafin` ny kabary politika etsy sy eroa.Tena miaina anaty krizy ny Malagasy hany ka tsy manana fijery lavitra intsony: alatsinainy dinihana alatsinainy… dia tahaka izany foana. Aleo vakiana bantsilana fa nisy fotoana efa mba nanomboka nety ny fiainana, mipetraka ny fitsipika, fa taorian'ny 2009 dia tonga ny gaboraraka ary ny loza anie amin'izao fotoana dia tsy matahotra fahefam-panjakana izany intsony ny olona. Izay no mahatonga an'ilay hoe avoaka foana ny Emmo-Reg hanara-maso sy hampanàja ny lalana sy fepetra. Tsy tonga any amin' ny isam-batan` olona intsony ny fahefam-panjakana. Maro no efa tsy mivaky loha saingy ilay izy koa moa na manao ny tsy mety aza ianao rehefa mametraka kely na manana dadatoa sy nenitoa lava tanana dia milamina. Krizy isan-tsehatra mihitsy ity.

Marigny A.

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Président Andry Rajoelina à Taolagnaro - Les projets de développement sur la bonne voie

Pour le dernier jour de sa tournée dans le Sud, le Président Andry Rajoelina a visité plusieurs projets de développement à Taolagnaro, dans la Région Anosy. Parmi eux, la réhabilitation de l'axe RNT 12A reliant Vagaindrano et Taolagnaro. Au cours de la descente, le Chef de l'Etat a été accompagné par le ministre de l'Aménagement du territoire et des Travaux publics, Hajo Andrianainarivelo. L'exécution des travaux de chaussée a été faite via le système HIMO (Haute Intensité de main-d'œuvre) sous la supervision d'une entreprise malagasy.

L'objectif étant de fournir une source de revenu à la population locale. Seuls le compactage et le bitumage ont été faits par des engins. Le projet est financé par l'Union européenne et entre dans le cadre d'une stratégie commune en vue du développement socio - économique de la Région en contribuant au désenclavement de Taolagnaro.

Les travaux se divisent en 5 parties distinctes dont la première partie entre Ebakika et Manambato, la 2nde reliant Manambato et Esama, la 3ème Esama et Befasy, la 4ème concernant Befasy et Masihanaka, et enfin la 5ème partie relie  Masihanaka et Vangaindrano. Outre l'axe routier, le projet comprend également la construction de ponts à plusieurs endroits et ce en coopération avec la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque mondiale. Le chantier s'étendra jusqu'à l'année prochaine.

Aménagement des espaces agricoles

Lundi, le Président Andry Rajoelina avait inauguré le « Tranoben'ny Tantsaha Mpamokatra Rezionaly », toujours dans la capitale de l'Anosy. Cette infrastructure vise à donner un espace pour la valorisation des paysans agriculteurs. L'arrivée de plusieurs experts en agriculture, élevage et pêche est prévue d'ici quelques mois pour accompagner les paysans. Le Président s'est déjà entretenu avec le ministère de tutelle à ce sujet. L'irrigation et l'adduction d'eau, destinée à la production agricole, seront particulièrement mises en avant. Malgré l'existence de plusieurs espaces cultivables, cette partie du sud de la Grande île est toujours en proie à la malnutrition.  L'Etat prévoit ainsi d'y remédier en appliquant des stratégies afin d'exploiter correctement ces terrains.

L'homme fort du pays a, par la suite, pris la direction d'Ambinanibe, au tournant de la RN13, où est prévu un projet d'extension de la ville de Taolagnaro. Ce fut l'occasion pour le Président de réitérer le concours entre les gouverneurs régionaux. Il a ainsi promis que le budget accordé à ces responsables pourra être doublé voire triplé en fonction des réalisations dans chaque Région. Le Chef de l'Etat a annoncé la prochaine construction d'une université « manara - penitra » pour les jeunes étudiants de Taolagnaro. Cette journée marathon du Président s'est clôturée par la distribution de kits solaires aux habitants du Fokontany d'Aloalovoky.

La Rédaction

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Kere et fonctionnaires fantômes - Les fléaux de tous les régimes successifs

Depuis 1960 à nos jours. Le Grand Sud de Madagascar fait face à un nouvel épisode de sécheresse exceptionnel. Aucune pluie n’est tombée dans la région depuis plusieurs mois. Les conditions climatiques exacerbées par le changement climatique sont pointées du doigt. Conséquence, la population locale fait face à une situation critique d’insécurité alimentaire. Cette situation est malheureusement récurrente dans le « Deep south », la partie la plus sèche de la Grande île. Cette zone a toujours été fortement exposée à une situation de sécheresse chronique.

La population souffre donc régulièrement de famine. Des initiatives telles que le forage de puits notamment ont été entrepris à travers les régimes successifs à Madagascar pour solutionner le problème. Pour autant, le Grand Sud attend toujours une solution d’envergure fiable et pérenne au kere. L’actuel Président de la République Andry Rajoelina semble, aujourd’hui, décidé à vaincre ce fléau et à apporter des solutions permanentes. Au cours d’une descente sur place en fin de semaine dernière, il a annoncé des solutions d’urgence telles que l’installation de quatre centres nutritionnels. Le locataire d’Iavoloha a aussi parlé de pipelines d’eau. L’implantation d’une usine de fabrication de compléments alimentaires annoncée par le Chef de l’Etat doit également permettre de lutter sur le long terme contre ce fléau.

Gangrène

Les habitants concernés tout comme les observateurs croisent aujourd’hui les doigts pour que les annonces aboutissent. Car les scénarios de l’évolution du climat dans le sud-ouest de l’océan Indien laissent peu de place à l’optimisme. Selon certaines projections, la sècheresse devrait se renforcer et les précipitations tendraient vers la baisse. A côté du kere, le phénomène des fonctionnaires fantômes persiste lui aussi depuis le retour de l’indépendance du pays. Ce fléau gangrène le budget étatique alors que les caisses de l’Etat ne sont pas franchement pleines. Pour rappel, le fonctionnaire fantôme ou fictif, c’est une personne qui perçoit indûment un salaire et autres avantages de la part de l’Etat, avec la complicité de certains responsables. Actuellement, le Président Rajoelina et son Gouvernement traquent les gaspillages. A défaut de pouvoir augmenter les salaires de ses serviteurs, l’Etat est décidé à fermer le robinet qui abreuve les fonctionnaires fictifs. Il a été annoncé l’amélioration du logiciel Application unique pour la gestion uniforme des ressources humaines de l’Etat (Augure). Aujourd’hui, 7 547 individus sont dans une situation irrégulière ou inconnue et sous la menace d’une suspension de leur solde, selon le dernier Conseil des ministres. La masse salariale et autres indemnités indues représentent tout de même chaque année plusieurs milliards d’ariary. Des sommes indues qui devraient être réclamées aux indélicats.

La Rédaction

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Vrai-faux biométrique

De qui se moque-t-on ! Le Centre Immatriculateur de Madagasikara (CIM) à Ambohidahy Antananarivo rouvre ses portes. La délivrance des permis de conduire et des cartes grises, les vrais dit-on, reprend. Et la queue à l’infini, très tôt le matin, revient aussi. En 2015, le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID) annonçait la nécessité absolue de changer en biométrique les pièces maîtresses de la voiture (permis de conduire et carte grise) afin qu’un véhicule et son conducteur puissent circuler librement. Selon les motifs officiels émanant du ministère dont le ministre, en personne, un certain Solonandrasana Mahafaly Olivier, les « cartons » biométriques présentent l’avantage d’être infalsifiables. Et on ne cessait de vanter les mérites du nouveau produit qu’on voulait, d’ailleurs, faire gober au mieux imposer aux usagers.

 

Dans le courant de l’année 2016, le CIM d’Ambohidahy fit part au public que les fameuses « cartes biométriques» sont désormais disponibles au Centre. Tous les conducteurs doivent obligatoirement s’y rendre sans attendre et se procurer de ce nouveau gadget moyennant la somme de 34 000 Ar (environ). L’usage du désormais ancien permis de conduire prendra fin le 31 décembre 2017. Passé ce délai, tout chauffeur en position irrégulière vis-à-vis du nouveau permis de conduire biométrique encourra des sanctions sévères, selon la loi en vigueur. Et tout le monde se ruait à Ambohidahy. On assistait à une file d’attente monstre aux abords de l’immeuble de l’ancien Faritan’Antananarivo ! Certains avaient même bravé la nuit en veillant jusqu’au matin pour être parmi les premiers servis. Mais il fallait s’y attendre également à une qualité de service les plus médiocres à l’intérieur sans parler du pouvoir intraitable de la corruption. Finalement, après moult rendez-vous manqués, on a eu le « sésame ».

Un beau matin, une nouvelle déroutante tombe sur la tête. Un Gasy en voyage à l’extérieur (aux Etats-Unis) a vécu une mésaventure sans précédent. Son permis biométrique est faux. Il a failli être interpellé et embarqué et pour cause, faux et usage de faux. Lors d’un contrôle d’usage, le « carton » qu’il présentait ne fut qu’une vulgaire pièce sans valeur.  Elle n’a rien de biométrique. C’est un délit sévèrement réprimé par la loi. Oh rage et désespoir  !

Des questionnements surgissent. Pourquoi est-on arrivé à commettre une faute lourde et grave de ce genre ? Une bêtise qui met en doute l’honnêteté morale et la crédibilité de l’Etat malagasy. Comment un département de souveraineté comme celui de l’Intérieur peut-il se tromper ainsi ? Un minimum de procédure de contrôle devrait être dûment effectué avant de le mettre à la disposition du public. Pourquoi les responsables de la « Patte d’éléphant » et du CIM se laissaient-ils faire avoir ainsi ? C’est impensable et inimaginable qu’on puisse commettre de telle énormité ? Et la plus importante des interrogations : des mesures disciplinaires ont-elles été déjà prises à l’encontre des auteurs présumés de cette erreur impardonnable qui, en fait, pissaient sur la tête des concitoyens? Apparemment, non ! Ils courent toujours. Cela sent trop l’odeur d’espèces sonnantes !

La queue reprend à Ambohidahy, pour de vrai ! Mais, qu’on en finisse avec la saga de ces vrais-faux cartons. Que les coupables paient de leurs actes !  Le peuple, tout ouïe, attend.

Ndrianaivo

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Accueil des vols de rapatriement - Un moyen de survie d’une cinquantaine d’hôtels

Dix hôtels seulement ont obtenu des agréments pour accueillir les passagers des vols de rapatriement. Cependant, après un lobbying effectué par la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), en étroite collaboration avec la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM), ces chiffres ont été multipliés par cinq. Dorénavant, cette tâche sera répartie dans cinquante hôtels répartis dans toute l’île. « Selon le protocole sanitaire, les passagers des vols de rapatriement sont obligés d’être confinés pendant quarante-huit heures dans un hôtel.

Les frais y afférents sont à la charge de chacun d’eux. Dans le contexte de crise sanitaire actuel, les acteurs œuvrant dans le secteur touristique - entre autres les hôteliers - ont perdu leur source de revenu. Plusieurs établissements ont failli fermer leurs portes, faute de clients. Ce séjour des passagers de vols de rapatriement figure parmi un moyen de survie du secteur. C’est pourquoi nous avons déposé une liste additive au ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie. Cette démarche a été couronnée de succès grâce à l’appui institutionnel de la Direction générale du tourisme », explique Lauriane Ranaivo, responsable en communication au sein de la CTM.

Même après presque sept mois d’état d’urgence sanitaire, ladite confédération n’a encore aucune visibilité sur la réouverture totale du ciel de Madagascar. « Nous nous contentons encore d’accueillir les vols des ces passagers car nous n’avons aucune visibilité sur l’avenir. Les démarches de rapatriement s’enchaînent encore auprès des ambassades.

Le Président de la République a déjà annoncé que l’ouverture des frontières de Nosy Be s’est tenue en début octobre. Toutefois, nous aimerions connaître les mesures prises par les autres Régions », poursuit Lauriane Ranaivo.

A l’heure actuelle, les chiffres sont alarmants pour le secteur du tourisme avec 100 % d’arrêt d’activité, 98 % de chômage technique, un an de perte de revenu, ainsi que 748 millions d’euros de perte de recette. Malgré tout cela, les opérateurs restent optimistes.

« Comme partout dans le monde, le tourisme aura des difficultés à se relever. Mais je pense que les opérateurs seront au rendez-vous lors de la reprises des activités et que chacun d’entre nous va relever les défis qui nous attendent », positive Sandra Afick, directeur exécutif de la Confédération du tourisme de Madagascar.

Solange Heriniaina

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Lutte contre le changement climatique à Madagascar - Les activités d’adaptation intégrées dans le pla...

Remédier à la vulnérabilité du pays. Madagascar subit de plein fouet les impacts du changement climatique avec la chaleur intense, le manque d’eau mais aussi les cyclones qui deviennent de plus en plus violents. Plusieurs secteurs d’activité souffrent à cause de ces phénomènes, en particulier l’agriculture. Pour pouvoir inverser la situation, un processus complet d’adaptation au changement climatique est en cours d’élaboration. Mis en œuvre par le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), avec un budget de plus 1,3 millions de dollars, soit 4,8 milliards d’ariary, ce projet durera en tout 18 mois.

 

« L’idée étant d’aider le pays à établir un processus complet pour faire face au changement climatique, autant à moyen qu’à long terme. Il s’agira d’un processus flexible, aménageable et itératif qui s’appuie sur les activités d’adaptation en cours dans le pays. Elle fera ainsi en sorte d’intégrer le changement climatique dans le processus décisionnel national », a soutenu le PNUD, lors du lancement officiel du projet, avant-hier à Ambatobe.

« L’intégration de ces activités d’adaptation dans le plan de développement s’avère être une stratégie pertinente pour éviter à la Grande île de subir simplement les impacts du changement climatique, sans avoir des solutions concrètes à disposition. Il en va de même pour les questions de budget. Nous l’avons toujours soutenu, l’environnement doit être le pilier principal de l’économie pour espérer un développement durable et inclusif. La conception de ce processus d’adaptation tend donc vers cela », a soutenu Vahinala Baomiavotse Raharinirina, ministre de l’Environnement et du Développement durable.

Aussi, le secteur de l’eau devrait mériter une attention particulière, vu que la vie quotidienne de toute la population en dépend. Dans ce sens, les structures de mise en œuvre et de suivi du Plan national d’adaptation vont être renforcées, à savoir les ministères clés, les autorités locales ainsi que les ONG et les chercheurs. Mais ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, sachant que tous les secteurs sont touchés de près ou de loin par le changement climatique.

Rova Randria

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Précipitations dans la Capitale - Les bas-quartiers ne sont pas épargnés

La saison des pluies en avance que prévu. La première pluie s'est abattue dans la Capitale depuis mardi dernier et a duré jusqu'au petit matin. Par conséquent, bon nombre d'habitants, notamment ceux qui vivent tout au long des canaux d'évacuation d'eau comme à Andranomahery, Ankorondrano, Andraharo, Ambohimanarina, Andavamba, Anjezika, se plaignent déjà de la montée des eaux. Du côté d'Antohomadinika par exemple, l'eau se trouve déjà à quelques centimètres du seuil de la maison.

« Même durant la saison sèche, il y a toujours d'eau stagnante par ici. Et voilà qu'actuellement, ce n'est que la première journée des pluies et les résultats sont dégoûtants », avance Randrianarisoa, habitant du côté de l'arrêt Ambatondrazaka. Côté infrastructures, cette première pluie diluvienne a engendré une dégradation des chaussées et des embouteillages monstres à cause des eaux qui envahissent les rues. D'après les automobilistes, ils doivent rouler très lentement, puisque les nids-de- poule sont cachés sous les flaques d'eau.

Chaque année, la Direction générale de la météorologie (DGM) organise un forum national sur le climat. Pour cet été 2020-2021, il a été annoncé que des précipitations normales ou supérieures à la normale saisonnière seront présentes dans les Régions situées à l'ouest de Madagascar, comme Melaky, Boeny, Betsiboka, la partie ouest des Régions de Sofia, DIANA, Analamanga et les parties Est de Bongolava, Itasy et Vakinankaratra, de même que dans le sud des Régions d'Alaotra-Mangoro et Atsinanana, les Régions du sud-ouest de l'île - à savoir l'Atsimo-andrefana et l'ouest des Régions d'Ihorombe, Anosy et Androy. Par contre, elles seront normales ou inférieures à la normale saisonnière sur le reste de l'île. Quant aux températures, celles-ci seront normales ou plus chaudes sur les Régions d'Anosy, Androy, Atsimo-Andrefana et la partie Est d'Ihorombe. Ailleurs, les températures seront plus chaudes par rapport aux valeurs normales pour la saison.

En rappel, une cellule anticyclonique se trouve dans le canal de Mozambique et provoque un conflit de masse d'air se caractérisant par une dégradation pluvio-orageuse. Ce phénomène engendre une perturbation du climat dans le pays, du moins jusque dans la soirée. La chute de grêles se poursuivra, en particulier sur les hautes-terres et la partie sud-est du pays qui n'en seront donc pas épargnées.

Anatra R.

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Publication de vidéos clips - « Les artistes devraient passer à une autocensure »

Retirés de la plateforme publique, y compris les réseaux sociaux. Deux vidéos clips de 2 artistes différents viennent d'être censurés par le ministère de la Communication et de la Culture (MCC). Ce département ministériel a adressé une lettre aux artistes et producteurs ordonnant d'enlever ces vidéos clips, lesquels nuisent aux bonnes mœurs malagasy. Leurs paroles se composent des mots bruts sur le sexe, faciles à comprendre mais difficile à digérer. « Les artistes devraient servir d'éducateurs, au lieu de véhiculer des messages nuisant aux valeurs.

Puisque les vidéos clips ne sont plus forcément visualisés avant leur publication, les artistes et producteurs devraient passer à une autocensure. Chacun devrait prendre ses responsabilités pour éviter d'arriver à l'avertissement et au retrait dans la plateforme publique », s'exprime Francis Razafiarison, directeur général de la Culture (DGC). Quant aux chansons évoquant des sujets tabous ou autres pratiques malsaines mais qui restent diffusées sur la plateforme publique, ce directeur général argue que « les paroles métaphoriques peuvent être interprétés selon celui qui les écoute, contrairement à celles des chansons censurées ». Depuis 2019, 3 chansons et vidéos clips ont été enlevés des réseaux sociaux et bannis des médias. D'ailleurs, les artistes et producteurs ont accepté ce retrait sans faire d'histoire. Ils ont même sensibilisé leurs fans, amis et proches à en faire de même. De leur côté, certains habitants des Régions utilisant des dialectes ont exprimé leur reconnaissance quant au retrait des dites chansons.

Des avertissements à la place des sanctions

Le MCC sert de balise face aux vidéos clips dont les paroles dépassent les valeurs imposées par la société. D'ailleurs, aucune institution ni collectivité territoriale décentralisée ne dispose d'activité y afférente, d'où la prise de responsabilité dudit ministère. Toutefois, ces lettres de retrait servent d'avertissement aux artistes. Le MCC n'attribue aucune sanction jusqu'ici, d'autant plus que cela ne figure pas dans ses attributions. Toutefois, Fetra Rakotondrasoava, directeur général de la communication par intérim, rappelle les contenus de la Loi n° 2016-029, modifiée par celle n° 2020-006 relative à la communication médiatisée. Ses articles 26 et 31 stipulent que « l'utilisation des moyens de la communication médiatisée pour inciter

à la haine entre les genres, les religions ou la population, à la violence, au meurtre, à l'atteinte à l'intégrité corporelle de l'homme, à la xénophobie, à la discrimination, pour faire l'apologie des crimes, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, ou pour porter atteinte aux bonnes mœurs et à l'intégrité du territoire national ou mettre en péril l'unité nationale, est passible des peines prévues par le Code pénal ». « L'outrage aux bonnes mœurs commis par les moyens de communication médiatisée est puni d'une amende de 2 000 000 à 5 000 000 d'ariary. Est puni de la même peine l'outrage aux bonnes mœurs à travers toute exposition de dessins, gravures, peintures, emblèmes ou images obscènes par tout support audiovisuel ».

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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RN2-Moramanga - Une grave collision fait 7 victimes dont un mort

Encore une vie sacrifiée de plus et tant d'hémorragies sur une route nationale ! La scène fut atroce car rien n'a plus permis de reconnaître ce véhicule tout-terrain qui s'est retourné au milieu de la voie, tant il a été abîmé. C'était vers 9h30, hier matin, lorsqu'une terrible collision s'est produite à un point kilométrique sis au niveau de la localité d'Ambohimarina, à quelques kilomètres de Moramanga, sur la RN2. Le 4x4 Toyota Hi-Lux en question, qui roulait en direction de Toamasina avec 7 personnes à son bord, a non seulement fait une sortie de route, mais il s'est finalement télescopé au niveau du pare-chocs avec un camion qui venait en contresens. Le résultat fut effroyable : Njarasoa Randriamalala (35 ans), le conducteur du 4x4, a été tué sur le coup en raison de l'extrême violence du choc. Cet originaire d'Ambohimanatrika, District d'Ambohidratrimo a rendu l'âme avant même que les secours n'arrivent.

 

Par ailleurs, ses passagers, au nombre de six, ont survécu au drame, certes. Mais ils seraient dans un état critique, avec un pronostic vital engagé, selon une source auprès de la brigade routière de la Gendarmerie locale, entité chargée d'enquêter sur cet accident. Dans la liste des victimes, un enfant de 3 ans, un jeune de 16 ans, une personne de 42 ans, enfin deux autres de 52 ans. Ces derniers ont été actuellement admis au Centre de santé (CHHRD) de Moramanga. Selon une information, les malheureux auraient dû rejoindre la ville de Mananara-Nord, via bien sûr Toamasina.

Un excès de vitesse serait à l'origine du drame qui est survenu à l'intérieur d'un virage à 90 degrés. « Le 4x4 aurait attaqué le virage à une vitesse météoritique. En face de lui, le chauffeur du poids lourd, qui a affirmé l'avoir vu débouler à vive allure, et tenté d'ultimes manœuvres afin de l'esquiver. Ce qui a fait basculer le camion dans un accotement sur le côté de la chaussée, d'abord pour la première fois. Puis, une seconde chute du poids lourd, cette fois dans une canalisation, toujours imputable aux efforts du conducteur pour éviter cette collision avec le 4x4, qui n'a malheureusement pas donné aucun résultat », explique une source au niveau de cette brigade de Gendarmerie.

Actuellement, l'homme, c'est-à-dire le chauffeur du poids lourd, devrait être encore soumis à une interrogation au bureau de la Gendarmerie locale. Cet accident a perturbé la circulation dans les deux sens sur cette portion de la RN2. Du coup, un énorme bouchon, qui a duré une longue période, s'est traduit avec cette double file de voitures, notamment pour celle venant de Toamasina. L'enquête suit son cours. Dire qu'une autre collision survenue la veille du week-end dernier au niveau d'Ambatolaona (RN2), venait d'endeuiller une famille par la perte d'une dame d'une cinquantaine d'années.

Franck R.

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Famine dans le Sud de Madagascar - La solidarité s’organise à La Réunion

Le Sud de Madagascar fait face à un épisode de sécheresse exceptionnelle et la population souffre de famine. Cela fait plus d’un an que la région n’a pas connu de pluies. Plus d’1,6 million d’habitants ne peuvent plus manger à leur faim. Il n’y a plus de riz. Les hommes se nourrissent de cactus et d’argile mélangé à du jus de tamarin. La télévision nationale malgache a diffusé des images de la population en souffrance, des images qui ont largement ému. Le Sud de la Grande île est gravement touchée par la sécheresse, en conséquence de quoi la population se retrouve dans une grande détresse et doit faire face à la famine. Une situation dramatique qui, hélas, dure depuis des dizaines d’années, expliquait le Père Pedro hier soir sur Réunion la 1ère, dans cette région faite de poussière, à la terre craquelée où ne poussent que des broussailles épineuses. Le président malgache s’est rendu sur place.

 

Les pays riches effaceront-ils la dette des pays les plus pauvres ?

Il y a une malnutrition importante dans le Sud, mais aussi dans le Sud-Est de Madagascar. Pour l’homme d’église qui se bat depuis des années aux côtés du peuple malgache, les pays riches doivent effacer la dette des pays pauvres. Andry Rajoelina a participé à une réunion virtuelle des chefs d’Etat et de gouvernement sur le financement du programme de développement durable. Le président de la République de Madagascar a proposé l’effacement de la dette des pays les plus vulnérables et les plus durement touchés par les effets de la pandémie du coronavirus. Cela devrait s’accompagner d’un soutien à ces pays et d’une mise à disposition d’une institution financière conséquente pour assurer la relance économique.

Elan de solidarité à La Réunion

Une situation dramatique qui émeut au-delà des frontières de Madagascar. A La Réunion, la solidarité s’organise. L’entraîneur du club de football de l’US Sainte-Marienne, Wilson Clara, a été l’un des premiers à réagir dans l’île.

Depuis hier, il tente, avec ses joueurs et d’autres entraineurs de l’île, de construire une vraie chaîne de solidarité et d’aide. Une initiative suivie par le vice-président délégué du club, Thierry Cortez. La priorité est d’envoyer des denrées alimentaires et de l’eau à la population. L’idée est aussi de coordonner les actions entre les différentes associations humanitaires prêtes à se mobiliser. Le club compte dans ses rangs des joueurs malgaches. Parmi eux, Ando, vice-capitaine de l’US Sainte-Marienne. Le joueur est particulièrement touché par la situation dramatique que vivent actuellement les Malgaches du Sud de la Grande île. Sans hésiter, il a répondu favorablement à l’initiative de son coach.

Réunion la 1ère

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Fandaharanasa « HINA » Atsinanana : Nanao jery todika ny asa vita tao anatin’ny sivy volana

Nisy ny fijerena ny asa vita sy ny tsy vita tao anatin’ny sivy volana nataon’ny fandaharanasa “HINA” Atsinanana, ny alatsinainy teo teto Toamasina renivohitra. Samy nilaza ny asa vitany avokoa ireo mpiara-miasa amin’ny HINA Atsinanana, nandritra ny atrikasa. Ho an’ny kaominina ambonivohitry Toamasina ary dia teo ny fisahanan’izy ireo, ireo olona tsy manan-kialofana miisa 200 eo ka napetraka tamin’ny toerana manokana sy nomena sakafo ary novatsiana tamin’ny fidiovana. Ny avy amin’ny Ong FAFED kosa, dia ny fanampiana ireo fianakaviana sahirana amin’ny fambolena madinika, mba hentina hanampiana ny fianakaviana amin’ny fidiram-bolany andavanandro. Ny vondron’ny miralenta ho an’ny fampandrosoana (VMLF) dia ny fanampiana ireo vehivavy mba hahaleo tena amin’ny fiainany no nataon’izy ireo, mba hahafahan’ireo vehivavy mamelona ny ankohonany sy hahafahan’izy ireo mihinana sakafo ara-pahasalamana. Ny Fikambanana “Vognilana” dia nitodika tamin’ny famokarana mitodika amin’ny tsena ho an’ireo tontolo ambanivohitra no nataon’izy ireo; satria ho azy ireo dia “ny tsena aloha vao famokarana”. Ny teo anivon’ny SAF/FJKM dia nampita tamin’ireo olona kendreny ny fambolena ivelan’ny saha, sy ny fanaovana ny “jardin scolaire” sy “jardin familial”, ary ny fanaovana ny “cantine scolaire”. Ho an’ny “Harena Ecologique” dia ny fanampiana ireo vehivavy marefo, ireo vehivavy bevohoka, vehivavy mampinono, ary ireo zaza latsaky ny 05taona, amin’ny famokarana sakafo ara-pahasalamana, ka tsy maintsy harindra ny fanaovana izany. Ny talem-paritry ny mponina sy ny fiahiana ara-tsosialy kosa, dia ireo vehivavy mitondra vohoka sy mampinono ary ireo zaza latsaky ny 05taona no ampian’izy ireo, ka nandraisana ilay fihetsika hoe “1000 andro voalohany ny zaza, ilaina ny fampinonoana ny zaza ka ny enim-bolana voalohany tsy asiana fangarony hafa izany”. Ny Ong St Gabriel, dia manome vahana ny fiompiana trondro anaty dobo, sy ny fananganana trano fivoahana, ary ny fanampiana ny fianakaviana amin’ny fampianaran-jaza latsaky ny 05taona…. Ny Ong SEDERA kosa, dia ny  fanomezana rano fisotro madio ny mponina no tena ataony, ka misy ny fanaovana lavadrano manara-penitra sy ny fakana rano eny an-doharano amin’ny alàlan’ny fantsona sy siniben-drano.

Malala Didier

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Enseignement : Les lauréats du CEPE 2020 récompensés

La meilleure note de 18,3/20 a été obtenue par un élève de l’EPP Est-Ambohijanahary. (Photo : CUA)

À Antananarivo comme dans les autres villes, les lauréats de l’examen du CEPE 2020 ont été récompensés. Au sein de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA), le maire Naina Andriantsitohaina, accompagné de son épouse, a décidé de récompenser les meilleurs élèves des cinq arrondissements, en leur donnant des fournitures scolaires, le livre « Diary Nofy », un certificat d’excellence ainsi que divers accessoires. Pour le maire, il est plus qu’important d’encourager la scolarisation des enfants. À cet effet, la CUA prévoit l’installation de cantines scolaires dans les écoles primaires publiques dans un futur proche. À noter toutefois que ceci est le fruit d’une collaboration entre la municipalité, Teach For Madagascar, Friends of Madagascar et quelques sociétés donatrices.

Les meilleurs élèves de Mahajanga, Toamasina et des autres grandes villes ont, eux aussi, reçu des récompenses de la part d’autres entités pour avoir été les lauréats du récent examen du CEPE. Un examen officiel qui risque de ne plus exister dès l’année prochaine si le Plan sectoriel de l’Education est adopté avant la fin de l’année scolaire.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Ankadikely : Mpitondra môtô voavely « bois rond »

Efa maromaro ihany izay voa izay ary nisy ireo nitondra faisana mihitsy, raha ireo fanehoan-kevitra isan-karazany hita anaty tambazotra sosialy. Eny amin’iny faritra Ankadikely sy Nanisàna, Ankerana iny aloha no voalaza, fa nahitàna izany, raha ny voalaza hatrany. Misafidy tsara izay ora mahavitsy ireo fiara mandeha eny an-dàlana ireo mpanao ratsy ary miandry kendry tohina fotsiny amin’ny alalan’ny « bois rond ». Mazàna dia eny amin’ireo faritra maizimaizina sy somary ratsy làlana ka manery ireo mpitondra môtô handeha mora no ataony tokotany filalaovany. Manodidina ny amin’ny valo ora alina eo ho eo foana izay, raha ny fitantaran’ireo efa niharan’izany. Ohatry ity nitranga teny amin’iny faritra Ankadikely iny. Naratra mafy ilay mpitondra môtô tamin’io fotoana ireo nisy nively tamin’ny hazo teny ambony ny kodiaran-droa nentiny. Nisy nilaza ihany koa, fa eny amin’iny faritra Ankerana sy Nanisàna iny ihany moa misy andian’olona hafahafa milanja « bois rond » ary miafina anaty maizina sy miandry fotsiny ireo môtô mandeha tokana amin’izany làlana izany. Manaitra ny sain’ireo mpitandro filaminana araka izany mba hijery akaiky ity toe-javatra ity. Azo lazaina tokoa efa miverina amin’ny fiainana andavanandro ny rehetra taorian’iny fihibohana iny. Midika ihany koa izany, fa tsy vitsy intsony ireo voatery tsy maintsy miala vao maraim-be sy mody alim-be. Nandritra iny fihibohana sy tsy fisian’ny fiara mpitatitra iny rahateo, dia niroborobo izay tsy izy ny fandehanana kodiaran-droa ary mbola betsaka ireo mandeha sy mampiasa izany amin’izao. Ary anisan’ny fitaovana iray mahomby amin’ny fiverenan’ny fitohana eto Andrenivohitra ihany koa. Araka izany, any amin’ireny indray no mitodika ny mason’ireo olon-dratsy. Anisan’ny ao anatin’izany ilay tranga niseho tetsy Alasora : halatra môtô niharo vono olona. Soa ihany fa voasambotry ny pôlisy ilay nahavanon-doza …

m.L

 

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Transfert : Faneva signe à Al Hamriyah et Carolus au Al Qasiah

Le mercato international s’est clôturé lundi dernier. Les deux internationaux malgaches, en l’occurrence Faneva Ima et Carolus Andrea, évoluant en Arabie Saoudite, ont attendu le dernier moment pour annoncer leurs nouveaux clubs respectifs. Pour Faneva Ima, il se déplace aux Emirats Arabes Unis et s’engage à présent avec Al Hamriyah, un club de première division. En effet, l’ex-capitaine des Barea est en fin de contrat avec Al Fayha où il avait joué pendant un an. Agé de 36 ans, Faneva Ima est loin de mettre fin à sa carrière professionnelle malgré le fait qu’il ne soit plus membre des Barea. Il pourrait faire sa première apparition ce vendredi pour le compte de la première journée de la Coupe Emirats Arabes Unis (UEA). Cependant, Al Hamriyah affrontera le Dibba Al-Hisn Sports.

Quant à Carolus Andriamahitsinoro, il vient de signer avec l’équipe d’Al Qadsiah pour la saison 2020-2021. Il reste au Championnat de l’Arabie Saoudite. Son ancien club, Al Adalah, qu’il a intégré en 2018 a été relégué en deuxième division la prochaine saison. Il jouera son premier match avec le maillot d’Al Qadsiah contre Al Wehda, le 17 octobre. Une semaine après le match au Maroc contre le Burkina Faso, Carolus retrouvera le chemin des stades.

Rémy Vita au Bayern Munich. Ainsi, Rémy Vita, un espoir malgache, s’engage avec le Bayern Munich jusqu’en 2023. L’Estac Troyes a officialisé son départ, hier. Pourtant, il devrait d’abord évoluer avec l’équipe réserve des Bavarois en troisième division. Mais qui pourrait refuser le Bayern même pour jouer avec la réserve, quand l’occasion se présente. A 19 ans, le jeune joueur était apparu quatre fois en Ligue 2 depuis cette saison. « Il est encore jeune et capable de se développer, mais a déjà acquis une expérience dans le football en deuxième division française », peut-on lire dans le communiqué du Bayern. D’origine malgache, il fait partie des binationaux qui pourraient renforcer l’équipe nationale si les démarches administratives aboutissaient.

Manjato Razafy/T.H

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Soalafika-Belo sur Tsiribihina : Tompon’omby hitory eny amin’ny Bianco

Tsy omby iray fa an’arivony no indray nalain’ny olona, ary ny tena olana dia nahavitan’ireo taratasy noho ny kolikoly. Ny taona 2011, raha namaivay ny fanafihan-dahalo tao Soalafika, fokontany eo anivon’ny distrikan’i Belo/Tsiribihina, dia nanapa-kevitra ny tompon’omby ny nandefa izany anaty ala mba hanafenana tsy hanintona ny dahalo. Nahomby tokoa izany, satria nihena ny fanafihana tao an-toerana. Rehefa niverina ny filaminana ka tonga amin’ny fampodiana ny omby ny tompony, indrisy, fa nisy nangalatra tao an’ala  ireo biby fiompy. « Ny anay, miisa 478 no nalefa tao anaty ala. Nanaraka marobe ireo ary efa tafakatra an’arivony ny isany. Arahinay maso hatrany rahateo ny fivoaran’ireo fanananay ireo, ary tsy avelanay hivoaka ny faritry ny tany misy anay » raha ny fanazavan’i Tsanga Tongavelo, tompon’omby. Notohizany fa nalain’ireo mponina sasany tao amin’ny fokontany manodidina, dia Ankazoberavina sy Mahasoa ary Ambonaranambiky ireo omby ary nahavitan’ireo taratasy noho ny kolikoly amin’ny manam-pahefana. Nanomboka teo (2012) ny ady izay tsy vita hatramin’izao. Nandeha ny fitoriana sy izay mifanaraka amin’izany kanefa tsy tafaverina amin’ny tompony mihitsy ny omby. Na ny didim-pitsaràna izay nanome alàlana ny famerenana ny omby aza, dia mbola nohitsahin’ireo olona notoriana avy amin’ny fampiasan-kery. « Nisy ampahan’omby izay nodidin’ny fitsaràna ny hamerenana azy taminay. Efa tonga tao an-tanàna ary nampidirina am-bala ireo biby no tonga indray ireo olona nangalatra azy niaraka tamin’ny basy. Tsy afa-nanoatra fa dia nitsoaka no azo natao » hoy hatrany i Tongavelo Tsanga. Ankehitriny, tapitra ny antanan-tohatra, satria mafy loatra ireo dahalo ambony latabatra ao an-toerana. Nanapa-kevitry ny niakatra aty an-dRenivohitra izy ireo ary hametraka fitoriana eo anivon’ny birao miady amin’ny kolikoly.

D.R

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Covid-19 : Un décès et trente nouveaux cas

(Photo : Ministère de la Santé publique)

Le rapport journalier sur la pandémie de Covid-19 fait état d’un décès de plus dans la région Sava. Aussi, depuis mars, le pays a donc enregistré 234 décès dus au Coronavirus. Pour les nouveaux cas d’hier, la maladie a atteint trente personnes de plus, dont huit dans l’Alaotra Mangoro et trois dans l’Analamanga. Deux de ces nouveaux cas ont été importés. Pour les formes graves, le pays traite actuellement dans ses hôpitaux seize personnes atteintes gravement de la maladie du Covid-19.

Pour le nombre des guérisons, les chiffres sont toujours encourageants : 97 patients guéris en 24h, dont 72 à Analamanga. Néanmoins, il faut rappeler que certaines personnes atteintes de cette maladie guérissent d’elles-mêmes partout dans le monde. Ce taux de guérison exceptionnel n’a donc rien d’étonnant. À préciser qu’à l’heure actuelle, aucun vaccin contre le Covid-19 n’a été trouvé, et les scientifiques se penchent encore sur le sujet. Le seul moyen de se prémunir de cette maladie demeure l’application stricte des gestes barrières.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Programme ROSO : 229 personnes bénéficiaires en un an

14 mois après le lancement du programme Roso, 229 personnes dont 76 hommes et 153 femmes ont bénéficié d’un appui et d’un soutien dans le cadre de l’amélioration de façon durable de la sécurité alimentaire et des revenus des familles d’Agriculteurs de la commune d’Ambohijanaka. Ces bénéficiaires sont issus de 19 groupements paysans de type VSLA (Village Saving Loan Association) dans 12 fokontany. Ils ont pu améliorer leurs conditions de vie malgré un impact négatif de la pandémie de Coronavirus sur les prix des denrées agricoles. Né de la volonté du Groupe Filatex de résoudre les problèmes agricoles vécus par les paysans, le programme Roso commence à avoir des impacts palpables au niveau des familles. Le leitmotiv de cette première année d’intervention a été de constituer une base de paysans partenaires fiables pour toutes les futures interventions. L’amélioration du rendement passe aussi par l’amélioration des méthodes culturales auxquelles les agriculteurs ont été initiés à la méthode SRI (système de riziculture intensive) et SRA (systèmes de riziculture améliorés) pour améliorer les rendements rizicoles. Les premiers résultats ont été encourageants durant la campagne rizicole 2019-2020. En effet, 2,01 ha de rizière ont été exploités en SRI et 1,16 ha en SRA. Par rapport aux productions des parcelles en cultures traditionnelles (2,5T/Ha) sur le même versant, les sondages de rendements ont donné une production moyenne de 5T/Ha pour le SRA et 11T/Ha pour le SRI. Une première livraison d’intrants agricoles a été effectuée. Réputés par les cultures maraichères, tous les membres des groupements ont bénéficié de formations aux techniques améliorées. Des semences certifiées couplées avec 2T d’engrais biologique ont été octroyées pour permettre une production sur 200 ares. La lutte biologique a été favorisée à travers une absence totale de produit chimique sur les cultures. Le rendement a été nettement amélioré tout comme qualifié, rien que pour ne parler que des concombres et des haricots-verts. Le programme n’a pas laissé l’élevage en reste. Des alternatives issues des cultures locales pour l’alimentation des zébus et poulet gasy ont été proposées avec des améliorations de l’habitat des animaux. Les demandeurs dans l’élevage de poulet gasy recevront au cours de ce mois d’octobre un appui en cheptel (03 femelles et 01 mâle/ éleveur). «Cette contribution de Filatex à travers le programme Roso entre dans le cadre de la politique RSE du groupe dans l’atteinte des objectifs durables pour le développement numéro 2 qui est d’éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir une agriculture durable», a souligné Tanteraka Rakotoarisoa, Directeur RSE du groupe.

T.H

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MEDD-MEN : Lancement du programme « un élève, un arbre »

Le programme « un élève, un arbre » entre dans le cadre conjoint de la Réforme de l’éducation et de la Vision Madagasikara Rakotra ala.

Ambitieux. Voilà comment on pourrait qualifier, pour le mieux, le programme lancé par la collaboration entre le ministère de l’Education nationale et le ministère de l’Environnement et du développement durable. Le programme « Un élève, un arbre » entend impliquer les établissements scolaires publics dans le processus de reforestation et de reboisement à Madagascar. « L’enjeu étant de créer une conscience environnementale dès le plus jeune âge de l’enfant et lui inculquer les valeurs du respect de notre Maison Commune. C’est un défi majeur qui, à la fois, répond à un besoin immédiat de transformation de notre système de pensée et d’éducation, mais également constitue une façon de répondre à notre souci de durabilité des territoires, pour les générations futures », fait savoir le ministère de l’Environnement et du développement durable via une publication sur sa page Facebook officielle. Le reboisement et la reforestation sont donc « devenus une priorité dans le cadre des curricula des élèves dans tout Madagascar ». En ce sens que « le reboisement, la mise en place de jardins scolaires ainsi que les classes vertes sont désormais inclus dans les activités parascolaires officielles du Ministère de l’Education nationale ».

Recueillis par José Belalahy

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Prise d’otage à Ambatondrazaka : Une jeune fille arrachée aux griffes des « dahalo »

Cinq cent mille ariary et trois téléphones. Un bien maigre butin, dérobé lors d’une attaque par des bandits de grand chemin d’une demeure située au fin fond de la région d’Alaotra Mangoro. Ne s’étant pas contentés de tout cela, ils ont enlevé de force la fille du propriétaire. L’attaque s’est produite dans la nuit du lundi, selon les informations reçues. Une horde de « dahalo » armés venaient de prendre d’assaut le petit village d’Anandrobe, dans la commune rurale de Bejofo, district d’Ambatondrazaka. Ils ont pris pour cible le domicile d’un opérateur économique de la région. En plus des objets valeureux volés cette nuit-là, ils ont aussi pris pour otage une jeune fille de 22 ans. Une manière à eux de couvrir leur fuite face à d’éventuelles poursuites des villageois. Mais tout le monde savait que dans ce genre de situation, personne n’oserait montrer le bout de son nez pour voler au secours des victimes. Au contraire, chacun se barricade à double tours dans sa maison en attendant les secours. Et c’est à ce moment-là, dans la mesure où les assaillants ont déjà pris une bonne longueur d’avance, que le fameux « fanarahan-dia » s’organisait avec les quelques membres des « fokonolona » appuyés par des forces de l’ordre. Heureusement, cette fois-ci, l’alerte a été donnée à temps pour permettre à d’autres éléments de la gendarmerie de se mettre en place pour faire face aux fuyards et leur barrer la route. L’affrontement était inévitable et a eu lieu dans un patelin non loin de ce qui a été attaqué auparavant à Ambatomarozafy. Un affrontement qui s’est révélé avantageux pour les poursuivants puisque les kidnappeurs ont choisi de prendre la poudre d’escampette et de laisser leur proie à leurs adversaires, plutôt que de livrer bataille et de tenir tête aux escouades de gendarmes bien entraînés. Résultat, la victime a été récupérée saine et sauve. Elle a pu rejoindre son village et sa famille, selon nos sources. En revanche, la chasse à l’homme se poursuit toujours pour débusquer les malfaiteurs dans les « zetra » d’Alaotra.m.L

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Salon RSE et des IDD : La 5e édition organisée en ligne, les 22 et 23 octobre

« Le monde après Covid-19 : Madagascar durable ». Tel est le thème de la cinquième édition du salon de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) et des Initiatives pour le Développement Durable (IDD). Il s’agit du rendez-vous annuel incontournable des acteurs engagés et qui s’activent pour adresser les enjeux environnementaux et sociétaux à Madagascar. « C’est une source d’inspiration et de structuration pour les organisations qui souhaitent se lancer; et une opportunité de partage et de communication pour les experts et ceux déjà engagés dans la démarche. Son objectif est de faciliter la rencontre et les échanges entre acteurs, experts et le grand public. Le salon offre un espace de réflexions et de partages des innovations, des nouvelles approches, des bonnes pratiques et des leçons apprises en termes de RSE », ont indiqué les organisateurs. D’après les explications, les discussions qui seront menées dans le cadre du salon se concentreront sur la résilience des acteurs et l’atteinte des Objectifs de développement durable, dans un contexte de crise sanitaire.

Antsa R.

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Ambohitsoa : Un cambrioleur succombe à ses blessures

Il a escaladé le mur pour pénétrer une enceinte privée. Un cambrioleur muni d’une pince coupante et d’un sabre a été remarqué par le voisinage mais ne s’était pas rendu compte qu’on l’avait repéré. Aussitôt l’alerte lancée, tout a été barricadé en un temps record. Il n’y avait presque plus aucune issue pour le malfrat. Tant bien que mal, il a essayé de prendre la fuite en utilisant sa lame tranchante. Durant les échauffourées un coup de feu a été tiré. On a appris plus tard qu’un élément des forces de l’ordre habitait dans les alentours. Celui-ci a pris l’initiative d’ouvrir le feu pour protéger les riverains. Touché au pied, le malfrat a fini par arrêter sa course. Informée de la situation, la police du deuxième arrondissement l’a appréhendé et l’a emmené à l’hôpital avant d’ouvrir une enquête. Hier, nous avons appris que le malfaiteur a succombé des suites de ses blessures. Ambohitsoa étant devenu un terrain du banditisme depuis quelques semaines, ses habitants en ont assez de l’insécurité qui y règne. Ils ont organisé une autodéfense villageoise depuis quelques jours pour surveiller le quartier. Le député Rastany, élu dans cet arrondissement, a apporté sa pierre à l’édifice en installant des portails sur les routes empruntées par les bandits.

D.R

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Régulation des médias : « Mampirintsagna Euro » de Onilahy BMS, censuré

La chanson paillarde de Onilahy BMS fait jaser sur les réseaux sociaux.

Troisième chanson à être censurée cette année, « Mampirintsagna Euro » de Onilahy BMS rejoint ainsi la liste avec « Drakohely » de Rijade et « Sambôra amin’ny bongany » de Zukkie Kardinaly.

Une semaine après l’affaire « Sambôra amin’ny bongany », c’est au tour de « Mampirintsgna Euro » de Onilahy BMS de se faire censurer par le Ministère de la Communication et de la Culture. D’après le communiqué, les paroles portent atteintes aux valeurs communes du « soatoavina malagasy » ainsi qu’aux bonnes mœurs.

A écouter les paroles, cette chanson ne s’éloigne pas réellement des autres titres de Onilahy BMS, bien connu pour ses textes sans langue de bois à l’instar de « Il faut gâter madame » et « Miaro vanio ». Adepte des textes paillards, il n’hésite pas à verser dans la satire, limite vulgaire, qui pourrait effectivement heurter les oreilles des plus sensibles. Dans ce titre à scandale, le chanteur originaire de Sava, aussi direct qu’il est, use de mots peu conventionnels dans le langage soutenu malgache. Toutefois, il faudrait consulter l’avis des sociolinguistes malgaches qui ont les compétences de juger.

Avec toutes les chansons anti-romba à Madagascar, on censure les unes et on garde les autres… A un moment donné, il faudrait avoir l’esprit ouvert car si cela continue, nos chanteurs ne pourront plus exprimer librement leurs inspirations.

Iss Heridiny

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Mozika mafana : Black Sandrios sur les traces de Black Nadia

Pour Black Nadia, la relève est assurée avec Black Sandrios.

Une gueule d’ange, de l’énergie à revendre et de la bonne musique, de quoi faire affrioler les amateurs de mozika mafana. Marchant sur les traces de sa mère, le jeune Black Sandrios vient de faire son tout premier pas en tant que chanteur. Si Black Nadia a partagé certaines vidéos dévoilant un petit danseur plutôt doué, c’est au micro que son ainé s’essaie dorénavant.

Sans chercher midi à quatorze heure, Black Sandrios adopte le même style que sa maternelle. Du coupé-décalé, teinté d’afrobeat, et un rythme endiablé, il s’adonne à des pas de danse aux mille couleurs, dégageant cette énergie qu’il partage aisément, tel un fier lionceau. Dans « Anakidou », le petit garçon affirme être la relève assurée de Black Nadia. Et à voir la réaction des inconditionnels, il semble avoir les atouts nécessaires pour y parvenir. Fait du même moule, il raconte dans ses paroles que la musique se transmet de génération en génération, et il l’a hérité de sa maman. Le petit blindé, comme on l’entend si bien dire, récolte plus de 25 mille réactions sur Facebook quelques heures à peine après la mise en ligne de son clip. Si Black Nadia affirme que Black Sandrios continue ses études étant donné son jeune âge, elle a fait savoir qu’il a travaillé sur cette chanson pendant le confinement. Une passion partagée avec sa mère qui ne lui fera certainement pas défaut.

Zo Toniaina

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Chine et lutte contre la Covid-19 : 435 000 masques et visières pour Madagascar

Photo de famille, hier, lors de la remise des dons.

Des dons humanitaires de la Fondation de l’amour éternel du Zhejiang ont été remis à la Présidence de la République de Madagascar, représentée par Augustin Andriamananoro, Directeur général en charge des Projets présidentiels (DGPP), et ce, en présence du professeur Jean-Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique, hier après-midi au CCI-Ivato. La fondation de l’amour éternel du Zhejiang, quant à elle, a été représentée par David Daniel Moutou, résident permanent à Madagascar et représentant local de la Chambre de commerce Chine-Afrique de Wenzhou (CCAW). Lors de son allocution, le premier responsable de la DGPP a fait savoir que ces aides vont servir à la lutte contre la propagation du Coronavirus mais aussi à renforcer davantage la prévention contre cette maladie contagieuse. Notons que ces dons ont été remis, par la suite, au ministère de la Santé, en présence du ministre de tutelle. Toujours est-il que lors de son intervention, le professeur Jean-Louis Rakotovao a mis en exergue le fait que ces dons arrivent au bon moment, notamment pour le compte des centres médicaux. De son côté, le résident permanent de la Fondation à Madagascar a déclaré qu’il s’agissait de la deuxième vague de dons pour la Grande île et que l’on avait déjà offert 150 000 masques au pays. Il a également fait savoir au passage qu’il y aurait une troisième vague avant la fin de l’année. Toujours selon ce dernier, cette collaboration va continuer dans le temps.

Toujours à propos des dons, ils se composent comme suit : masques jetables non-médicaux de marque Les airs (300 000) ; masques jetables médicaux de marque Longde (50 000) ; masques KN95 de marque ISU (20 000) ; masques jetables non-médicaux pour les enfants de marque ISU (60 000) ; visières de protection du visage de marque Meida (5 000). Au total, toutes marques confondues, ces dons sont au nombre de 435 000. Et comme il a été dit, d’autres dons sont à prévoir.

Dominique R.

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Covid-19 et sécurité alimentaire : Consommation alimentaire pauvre et limitée pour 30 % des ménages mal...

Distribution de vivres dans le Sud.

Plus de 40 % des ménages malgaches ont eu recours à une ou plusieurs stratégies de survie d’urgence à cause de la Covid-19.

Les impacts de la Covid-19 sur la sécurité alimentaire des ménages malgaches, sur leurs moyens de subsistance, leur accès aux services de santé et aux marchés ont été révélés par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) via l’outil mVAM ou mobile Vulnerability Assessment and Mapping. Un système de suivi de la sécurité alimentaire ayant permis de collecter des données à travers des entretiens téléphoniques depuis le mois de juin dernier. Ainsi, sur les 3 700 appels téléphoniques réalisés entre le mois de juin et septembre de cette année, « plus de 30 % des ménages au niveau national ont une consommation alimentaire inadéquate, c’est-à-dire pauvre ou limitée », fait savoir le PAM à travers un communiqué publié sur son site web officiel. Avant de noter que « plus de 40 % ont recours à une ou plusieurs stratégies de survie d’urgence comme vendre leurs biens de production, retirer leurs enfants de l’école, vendre leur maison ou terrain, émigrer ou recourir à des activités génératrices de revenus risquées ».

Sud. Le communiqué du PAM avance également que « le pourcentage des ménages avec une consommation alimentaire inadéquate est plus élevé avec un taux de 40 % » dans les régions Anosy, Androy, Atsimo-Andrefana et Haute Matsiatra. Les mêmes régions enregistreraient une forte prévalence de ménages ayant recours aux stratégies de survie d’urgence ou de crise. Par ailleurs, 64 % « des ménages interrogés dans les régions les plus affectées par la Covid-19 ont déclaré avoir subi d’importantes répercussions négatives sur leurs revenus en raison de la Covid-19 ». Lesdits ménages vivraient de revenus provenant principalement d’activités journalières telles que le transport, la vente de service, le commerce ou encore la vente de produits de la pêche. Il conviendrait de noter que le PAM a fourni une aide en réponse à cette situation de crise à travers des transferts en espèces à 84 000 ménages urbains pauvres. Tout comme le PAM a également porté assistance à 30 706 personnes dans le Sud via la distribution de 162 millions de tonnes de nourriture au mois d’août dernier.

Recueillis par José Belalahy

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Fenerivo Atsinanana : Zaza telo maty nihinana soka-dranomasina

Nisehoana fanapoizinana ara-tsakafo tao amin’ny kaominin’ Antsikafoka Fenerivo Atsinanana, ny faran’ny herinandro teo noho ny fihinanan’ny mponina ity soka-dranomasina na fano ity no niteraka izany fanapozinana ara-tsakafo izany. Raha ny fanazavana, dia ny sabotsy teo no nahazo ity hazan-dranomasina sokatra na fano ity ireo mpanarato tao an-toerana, ka  ambaran’ny mponina fa tsara hena ity sokatra ity, dia samy nividy ny ankamaroan’ny mponina, satria 4.000 ariary rahateo ny kilao tamin’izany. Taorian’ny fihinanana ilay sokatra na fano, dia nahatsapa tsy fetezana  fahasalamana avokoa izy ireo; ka tao ny fanimpanina, tao ny naharary an-doha, ary tao ny tonga dia nivalana nipiriritra avy hatrany. Nisy 43 ireo tratran’izany aretina vokatry ny fanapozinana azo tamin’ity sokatra an-dranomasina na fano ity, ka nentina teo anivon’ny hopitalin’i Fenerivo Atsinanana notsaboina. Nisy koa tao anatin’izay zaza telo 10 volana, 09 volana, ary efa-bolana, ninono tamin’ny reniny maty vokatry ny tanjaky ny poizina tamin’ilay hazan-dranomasina sokatra na fano nohanin’ireo mponina. Nambaran’ny teknisiana, fa mila fitandremana ny fihinanana ireny haza-dranomasina  fano ireny amin’izao vanim-potoana mafana volana izao, satria mihinana zava-maniry any anaty ranomasina mamokatra poizina ireo hazan-dranomasina ireo, ka mitahiry ao anatin’ny taovany ny poizina fa tsy mahafaty azy. Tsy misy ahiana intsony ny fahasalaman’ireo mbola tsaboina ao amin’ny hopitaly ben’i Fenerivo Atsinanana, noho  ny fitsaboana voarain’izy ireo avy.

Malala Didier

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Ifm : « ’60 souvenirs croisés » gâte le troisième âge

Claude François et son charme à la française sera sûrement rappelé lors de ce « ’60 souvenirs croisés ».

Samedi, l’Ifm Analakely remonte le temps avec « ’60 souvenirs croisés » à partir de 16 h. Dès l’annonce, l’Ifm « propose au public une plongée dans l’univers des années 60 », la nostalgie se fait déjà ressentir. Une soirée qui plairait surtout aux octogénaires. Ceux et celles, mémés et pépés, qui veulent vivre une soirée unique en renouant avec leur folle jeunesse, trouveront un lieu approprié ce 10 octobre.

Au programme, de la chanson avec Fanja Andriamanantena, la chanteuse sera assistée par Gad Bensalem à la voix et par un pianiste. Par mesure de sécurité sanitaire, les places seront limitées à 150 personnes. A titre de rappel, elle a commencé « sa carrière sur la scène du centre culturel Albert Camus », ancienne appellation de l’Ifm, communiquent les organisateurs. Si la musique y aura sa place, d’autres formes d’expressions seront également présentées sur le plateau.

A 17 h, il y aura un karaoké géant où les personnes présentes pourront interpréter les morceaux de leurs idoles, comme Claude François, Sylvie Vartan, Henri Salvador… Bref, toute une ribambelle d’ancêtres chanteurs et chanteuses qui seront ravivés le temps d’une soirée. Des films seront également diffusés. A cette époque, la France avait des grands cinéastes : Truffaut, Godard, Jacques Tati… Des artistes qui ont réussi à gagner la sympathie d’Hollywood, la Mecque du cinéma mondial.

Leurs oeuvres seront ainsi diffusées du 6 au 8 octobre. Une exposition s’installera à l’Ifm à partir de 16 h 15, avec des archives et des vidéos de ces tendres années. Des images qui, probablement, vont rappeler le rayonnement de ce centre français dans le paysage culturel malgache. En 1960, le « soft power » était légion dans les anciennes colonies pour maintenir une mainmise morale et psychologique.

La journée du samedi sera conclue par un « bal populaire », une tradition pratiquée sur les places publiques des villages ou des grandes villes. Limité à 150 personnes, ce bal se tiendra sur la terrasse de la médiathèque. Il faut bien admettre que l’Ifm Anlakely veuille redynamiser le paysage culturel tananarivien actuellement après des mois de flottement.

Maminirina Rado

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Normes environnementales : Implication des cellules environnementales des ministères

Les cellules environnementales des 21 ministères ont participé à cet atelier.

On ne peut assurer un développement durable sans l’intégration de la dimension environnementale dans la mise en œuvre de toutes les politiques sectorielles à Madagascar.

Face à cet état des faits, un atelier de développement de capacité des cellules environnementales des ministères est organisé par le ministère de l’Environnement et du Développement Durable, en étroite collaboration avec l’USAID à travers le programme Hay Tao. Cet atelier qui se tient à l’hôtel Panorama durera deux jours. L’objectif consiste à impliquer ces cellules environnementales dans la protection de l’environnement tout en maîtrisant les normes environnementales. En effet, chaque cellule a pour rôle de veiller à l’application des lois en vigueur au niveau de son secteur ainsi que de contribuer à l’élaboration des textes visant l’intégration de la dimension environnementale au sein de son département ministériel. La mise en application des textes réglementaires n’est pas en reste.

Coordination. Les cellules environnementales de 21 ministères y ont participé. On peut citer, entre autres, les ministères en charge de l’Environnement, des Mines et des Ressources Stratégiques, de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, de l’Industrie et du Commerce, de l’Aménagement du Territoire, de la Santé Publique, de la Décentralisation, de la Sécurité Publique et de l’Education Nationale. Les participants ont pu acquérir la connaissance des différents textes sur l’environnement, le concept de la protection de l’environnement et la dimension environnementale dans une politique sectorielle, à travers cette formation prodiguée par l’Office National de l’Environnement. Cette initiative a été également prise dans le cadre de la promotion de la collaboration et de la coordination entre les institutions gouvernementales et la coalition des organisations de la société civile Henika sous le lead de la plateforme AVG (Alliance Voahary Gasy). Il est à noter que les membres de cette coalition ont déjà bénéficié d’un renforcement de capacité en matière de normes environnementales.

Maîtrise des textes. A l’issue de cet atelier, ces cellules environnementales des ministères comprendront la dimension environnementale dans la mise en œuvre des plans ou programmes nationaux, ainsi que sa déclinaison au niveau de leurs missions. En outre, elles maîtriseront les principaux textes sur la gestion et la protection de l’environnement ainsi que la conservation et le développement durable. Les notions de gouvernance environnementale, de plaidoyer, de cadre logique et de planification seront également acquises. « Elles devront être également dotées de tous les moyens nécessaires pour qu’elles puissent réaliser leurs missions si l’Etat veut réellement considérer l’environnement comme sa préoccupation majeure », a soulevé Ndranto Razakamanarina, le PCA de l’AVG. Pour sa part, la ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Baomiavotse Raharinina, a soulevé l’importance de la protection de nos ressources naturelles au profit des générations futures. « Nous saluons déjà ses efforts de faire plusieurs descentes afin de constater de visu les situations sur le terrain », a conclu le président de l’AVG.

Navalona R.

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Antananarivo, une ville surpeuplée et polluée

Antananarivo n’a jamais autant mérité son nom de mégalopole surpeuplée. C’est une ville qui suffoque lorsque les milliers de voitures avancent péniblement aux heures de pointe dans des rues étroites. La capitale ploie sous la pression des trois millions d’habitants qui ne demandent qu’à survivre. Elle est devenue l’une des villes les plus polluées d’Afrique à cause des gaz d’échappement des véhicules qui circulent ; elle est aussi l’une des villes les plus sales du continent. Le constat est amer, mais le défi d’une restauration de notre capitale historique doit être relevé, et il nécessite une volonté d’entreprendre presque surhumaine.

Antananarivo, une ville surpeuplée et polluée

Les chiffres publiés ces derniers jours à propos de la pollution de l’air de la capitale montrent que les Tananariviens baignent dans une atmosphère malsaine, et qu’ils risquent de voir leur santé se détériorer lentement, mais sûrement. C’est une détérioration qui s’opère depuis plusieurs années et qui a atteint maintenant un pic. C’est une politique d’urbanisation anarchique qui aboutit à cette situation alarmante. Les autorités actuelles sont donc confrontées à cette situation chaotique. Antananarivo n’a pas évolué depuis les années soixante, et la ville qui avait une population de 100 000 habitants en a accueilli trente fois plus. Le projet de création d’une ville nouvelle, appelée Tanamasoandro, a été lancé mais il a été très mal ficelé. A cause des réticences de la population, il est aujourd’hui en panne. C’est Antananarivo ville qu’il faut donc rénover. Les ambitions du nouveau maire ont été affichées lors de sa campagne électorale, mais pour arriver à les concrétiser, il faut savoir s’imposer. Le travail à abattre est immense. La nouvelle politique initiée par la CUA se heurte à des résistances. Les difficultés s’amoncellent au sein de la mairie elle-même, et une fronde est organisée par une partie importante du conseil municipal. Antananarivo est engluée dans ses problèmes et elle ne retrouvera pas avant longtemps son lustre d’antan.

Patrice RABE

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Tsiafahy : Un homme sauvagement assassiné retrouvé dans un ravin

S’agit-il d’un simple acte de banditisme ou d’un règlement de compte ? La réponse à cette question reste jusqu’ici sombre. Personne ne sait ce qui s’est concrètement passé la nuit du 5 au 6 octobre, durant laquelle un homme a été sauvagement tué dans le fokontany d’Ambolamena, commune rurale de Tsiafahy, district d’Antananarivo-Atsimondrano. Le corps sans vie de cet individu d’une vingtaine d’années a été retrouvé au fond d’un ravin situé à une cinquantaine de mètres du croisement partant de la RN7 en direction de la maison de force de Tsiafahy, soit plus exactement dans le fokontany d’Ambolamena. Des passants, en route pour chercher de l’eau dans la localité, ont fait la découverte macabre vers 5 heures 30 du matin. Ayant identifié le corps de la victime, couvert de sang et présentant des blessures au fond d’une vallée, ces derniers ont alors rebroussé chemin pour alerter le chef du fokontany ainsi que les habitants du quartier. Ces derniers se sont dépêchés sur les lieux. C’est à ce moment-là qu’ils ont réalisé que la victime avait été tuée ailleurs avant d’être jetée à l’endroit où elle a été trouvée. Cette hypothèse s’explique par le fait que des traces de sang ont été constatées au bord de la route menant au ravin où a été déposé le corps. Ce dernier présentait des blessures profondes à la tête et au niveau de la nuque. La victime a été dépouillée de ses vêtements. Elle n’avait plus que son caleçon et sa paire de chaussettes au moment de la découverte macabre. Aucune pièce d’identité n’a été trouvée sur le corps. C’est pourquoi les responsables du fokontany, sous l’impulsion de leur chef, ont invité tous les habitants de leur conscription, ainsi que ceux des fokontany environnants, à venir sur les lieux pour identifier les proches de la victime. Malheureusement, cette procédure a mis en lumière le fait que l’individu ne venait pas de cette localité. Cela signifierait donc que ses meurtriers l’ont emmené de loin avant de l’exécuter. Ces derniers ne seraient pas de simples bandits. La victime portait un collier en argent, mais ce bijou n’a pas été volé par les malfaiteurs. Compte tenu de ces circonstances, la question sur le mobile du meurtre se pose. Selon le chef du fokontany d’Ambolamena, c’est la deuxième fois que ce genre de crime se produit dans sa circonscription. Le premier a eu lieu en 2017 dans le village d’Andranoritra. La dépouille de la victime a été déposée à la morgue de l’Hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona, à Ampefiloha.

T.M.

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Indemnisation et réparation : Les victimes des crises 2002 – 2009 font du lobbying

Des représentants des victimes des crises politiques reçus, hier, par le président du Sénat, Rivo Rakotovao.

Les victimes des crises politiques de 2002 et 2009 poursuivent leur démarche pour espérer avoir gain de cause dans leurs demandes de réparation et d’indemnisation de la part de l’Etat. Ces dernières frappent à la porte des deux Chambres pour obtenir le soutien des parlementaires dans la défense de leur cause. Hier, les représentants des personnalités politiques et anciens militaires victimes durant ces deux crises de la troisième République se sont entretenus avec les locataires du Sénat. « Nous voulons que le parlement nous soutienne et interpelle l’Exécutif, a affirmé Behavana, officier supérieur de l’armée à la retraite, et président de la fédération des ex-détenus politiques de Madagascar.

Décret. « L’enjeu repose sur la publication du décret d’application de la loi sur la réconciliation nationale », poursuit ce dernier. Cet acte de l’Exécutif est une étape importante pour débloquer la situation de ces victimes à propos de l’indemnisation et de la réparation qu’elles voudraient avoir de l’Etat. Mais elles ne se découragent pas et affichent, visiblement, une détermination pour pousser l’Exécutif à trancher sur ce sujet très délicat. Le Sénat, lui, a déjà tendu sa main à ces dernières pour les épauler dans leur démarche. « Nous avons eu des réponses positives de la part des sénateurs », s’est réjoui le président de la fédération des ex-détenus politiques de Madagascar.

Interpellation. La question d’indemnisation et de réparation des victimes des crises politiques survenues durant la troisième République revient toujours à l’avènement de chaque nouveau régime. Mais, depuis l’ère de Marc Ravalomanana, l’Etat n’a jamais accordé la moindre attention particulière à ce sujet. Le régime de l’ex-président a toujours fait la sourde oreille face au cri des victimes de la crise de 2002 à l’issue de laquelle l’ex-patron de Tiko devient président de la République. Ses partisans, par la suite, après 2009, demandent également réparation et indemnisation après la période transitoire, mais les gouvernements successifs sous Rajaonarimampianina ont laissé sans réponse les différentes interpellations des victimes des évènements de 2009. Le régime HVM s’est contenté d’ériger un conseil du « fampihavanana malagasy » après l’adoption de la loi 2016 – 037 relative à la réconciliation nationale mais n’a jamais démarré un véritable processus. A cet effet, le régime Rajaonarimampianina a toujours évité d’aborder le sujet relatif à l’indemnisation et à la réparation des victimes de la crise.

Rija R.

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Artisanat : Trois filières en cours de professionnalisation

Quatorze filières ont été répertoriées au niveau du secteur de l’artisanat à Madagascar. Ce secteur contribue à la réduction de la pauvreté dans le pays pour ne pas dire que c’est l’un des grands pourvoyeurs d’emplois. Les métiers d’artisans touchent différents domaines dont, entre autres, des bois et dérivés, métaux et travail de métaux, pierre et bijouterie, textile et habillement, aménagement de l’habitat, fibres végétales, agro-alimentaire et alimentaire, corps, hygiène et esthétique. La peinture, la photographie et l’art graphique, la culture et loisirs, la micromécanique électronique et électrotechnique et la soie sont également considérés comme des métiers d’artisans. Parmi ces filières identifiées, trois sont en cours de professionnalisation, à savoir le cuir, le raphia et le bois. Divers partenariats y ont déjà été développés. Ces trois filières font également la réputation de Madagascar sur le plan international. Le ministère en charge de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat ne cesse de sensibiliser les acteurs dans cette filière sur le respect de la qualité et leur professionnalisation. Des projets d’accompagnement de ces artisans seront d’ailleurs en vue.

Navalona R.

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Afterwork : Kanto gasy à voir au No comment bar

Le groupe Kanto gasy au complet.

Jeune talent plein d’avenir, Mamina Kanto Gasy se fraye un chemin sur la scène malgache. Jeudi, le jeune homme retrouvera les mélomanes au No comment bar Isoraka avec ses complices de scène. Mamina Kanto Gasy a été dévoilé pendant le jeu concours télévisé « Feo Tokana Gitara iray » organisé par une chaîne de télé de la capitale. Avant la guitare, il a d’abord travaillé sa voix au sein de la chorale d’enfants de son église qu’il a intégrée à l’âge de 6 ans. C’est là qu’il a pu développer sa tessiture vocale pouvant aujourd’hui atteindre jusqu’à cinq octaves. Le chant l’a conduit à explorer davantage la musique, jusqu’à apprendre la guitare en autodidacte en classe de seconde. Il exploite le rythme traditionnel malgache ou bien le « Bà-gasy » de toutes les régions de Madagascar. Mamina fait également partie de ces jeunes artistes qui luttent pour la promotion des richesses culturelles de leurs pays. Il ambitionne de rehausser le niveau de la musique malgache. C’est ce que défend son premier titre sorti en 2017, « Mila Vonjy Ny Kanto Gasy » que l’on peut traduire par : « l’art malgache a besoin d’être secouru ».

Zo Toniaina