Les actualités Malgaches du Samedi 07 Octobre 2017

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L'express de Madagascar1140 partages

Épidémie – Des cadavres de pestiférés volés

Deux cadavres suspectés de peste ont été volés à Toamasina et à Antana­narivo. Leurs propres familles respectives en seraient les auteurs.

En cachette. Le corps sans vie de la personne décédée à Amboditsiry, suite à une suspicion de peste pulmonaire, mercredi, n’a pas pu être enterré dans la fosse commune d’Anja­nahary, comme l’a affirmé un responsable du Bureau municipal de l’hygiène (BMH), hier. Sa famille l’aurait emmené, en catimini, dans le district de Manja­kandriana, au Nord-Est de la capitale, où est érigé le tombeau familial. Elle aurait refusé d’admettre que son proche a succombé de la peste. « Nous étions face à des personnes qui étaient prêtes à tuer, au cas où l’on toucherait le corps. Jusqu’à 23 heures, hier (ndlr : jeudi), nous étions encore aux alentours pour tenter de négocier. Malheu­reusement, ils ont trouvé un chemin souterrain pour s’échapper. Ils l’auraient amené dans leur tombeau familial », rapporte une source, hier.Dans le district de Toamasina I, le cadavre d’une personne pestiférée déjà inhumé dans le cimetière de Manangareza a disparu de la fosse commune. Ses proches l’auraient déterré pour le mettre aux côtés des siens, dans son caveau familial. La gendarmerie de Toa­masina I n’aurait été alertée qu’hier. « Nous ne savons pas lequel des deux corps des victimes de peste, enterrés dans ce cimetière a été volé. Les équipes du ministère de la Santé publique et de la gendarmerie sont descendues sur place, ce jour (ndlr : hier) pour la constatation », explique une source auprès de la gendarmerie de Toamasina.

ExhumationDes médecins affirment le risque de propagation de la bactérie. « Le germe vit dans la tombe. Ces tombeaux où ont été enterrées les personnes pestiférées doivent obligatoirement être scellés pendant des années. Autrement, la bactérie continuera à se propager et à affecter les vivants », explique un médecin.Pas plus tard qu’hier, un garçon, invité à une cérémonie d’exhumation dans le district d’Avaradrano, il y a quelques jours, a été testé positif à la peste pulmonaire dans une formation sanitaire d’Antananarivo-ville. « Il a sûrement contracté cette maladie pendant cet événement car il n’est allé nulle part ailleurs», se désole la grand-mère, inquiète de l’état de santé de son petit fils, déjà fatigué. Il suit des traitements dans un grand hôpital d’Antananarivo-ville, depuis hier. En outre, il y a une dizaine de jours, une fillette habitant à Soavimasoandro et qui rentrait d’une exhumation à Fianarantsoa, a perdu la vie à cause d’une suspicion de peste.Des médecins remarquent la coïncidence entre la période d’exhumation et la saison de peste. « Tous doivent être vigilants, surtout, les médecins. Parfois, la famille de la personne décédée cache certaines informations pendant l’interrogatoire, si le décès a eu lieu hors formation sanitaire », indique un autre médecin.Des recherches actives de toutes personnes entrées en contact avec ces cadavres sont maintenant en cours, selon une source auprès du ministère de la Santé publique. Avec la moindre erreur ou négligence, l’épidémie de peste continuera à sévir.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara1135 partages

« Nanotra » vazaha : Mpitandro ny filaminana efatra nohadihadiana

Tsy namelan’ilay vazaha raha tsy tonga teny anivon’ny sampana misahana ny heloka nataon’ny mpitandro ny filaminana ny raharaha. Notoriany mivantana ireo efa-dahy nisahana ny fiambenana ny boriborintany iray teto an-drenivohitra tamin’ny alin’ny nitrangan’ilay heloka. Toy izao ny zava-nisy : raha nandeha an-tongotra irery tamin’ny alina ilay teratany vahiny dia natao ny fisavàna ny taratasiny. Rehefa tsy nisy ny azo nokianina, satria nisy avokoa izay notadiavina, dia ny karinem-bakisiny indray no notakiana. Vakisiny inona moa ? Sady tsy voafaritra izany no tsy takiana rahateo raha hiditra eto amin’ny firenena malagasy. Rehefa nanazava ilay vazaha fa tsy manana izany dia nanomboka teo amin’izay ny filam-baniny rehetra. Tonga tamin’ny hoe hosamborina raha tsy misy ny fandaminana. Koa satria be noho ny vitsy ary koa norahonana, dia nanaiky ny hanao fandaminana ilay vazaha. Notakiana iray tapitrisa ariary izy ary tsy nanana afa-tsy 600.000 ariary. Niady varotra ihany izy fa tena tsy nety hatramin’ny farany ireo mpitandro ny filaminana. Natao izay nikarohana vola tamin’ny andro alina ary ny niafarany dia feno ihany ny vola notakiana. Saingy andro vitsivitsy taorian’izay dia nipetraka ny fitoriana, araka ny voalaza etsy ambony. Fanerena olona hanome vola ary kolikoly no nitondràn’ilay vazaha azy. Omaly dia natao ny fijerena ny tarehin’ireo mpitandro ny filaminana izay niasa tamin’iny alina iny ary tena nisy tadidiny tokoa ka notazominy. Handray ny andraikitra mifanandrify amin’izany ve ny mpanao fanadihadiana sa ho vitan’ny kiantranoantrano indray ?

D.R

Midi Madagasikara502 partages

Mode : Marc et Lalao Ravalomanana défilent

Marc et Lalao Ravalomanana se sont improvisés en modèles lors de ce défilé de mode. (photo : Nary)

Art Mikolo a organisé un défilé de mode hier à l’Hôtel de Ville Analakely, pour promouvoir l’art et l’artisanat malgache.

C’était hier soir, dans le hall de l’Hôtel de Ville Analakely. Pour promouvoir le « malagasy made » et la qualité de l’artisanat fait-main, Art Mikolo a organisé un défilé de mode mettant en valeur les matériaux malgaches. De la soie, cet incontournable chic et élégant, que le couple Marc et Lalao Ravalomanana ont porté avec beaucoup de classe, ovationné par le public. Et il y avait de quoi. Outre le « lamba landy » en robe comme en costard, les accessoires (chaussures et pochette pour Madame) ont aussi été confectionnés avec de la peau de croco. Tout simplement sublime et magnifique. Outre la soie, le défilé a aussi mis en avant la broderie, une spécificité très malgache, mais aussi le recyclé. Le groupe G3A a illustré la soirée en musique avec des aires purement typiques d’Iarivo !

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar449 partages

Épidémie – La peste touche le tourisme

Les impacts de l’épidémie se font sentir au niveau des réservations pour les opérateurs touristiques. Des touristes ont commencé à bouder Madagascar.

La destination Madagascar risque de sombrer. Les touristes et les opérateurs touristiques commencent à s’inquiéter de l’impact de l’épidémie de peste dans la Grande île. Le secteur clé de l’économie malgache est touché de plein fouet en ce moment. De nombreuses annulations ont été observées ces deniers temps dans les agences de voyages et hôtels du pays. « Pour le moment, l’annulation concerne 35% des réservations pour ce mois d’octobre. Nous continuons de remonter toutes les informations sur l’impact de cette épidémie dans les établissements hôteliers », a fait savoir Rita Ravelojaona, présidente de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Mada­gascar (FHORM).Les opérateurs ne savent plus à quel saint se vouer. Les touristes commencent à bouder la destination Madagascar. « Cette semaine, 30% des réservations ont été annulées », se plaint une propriétaire d’une agence de voyages. Dans d’autres endroits, ce chiffre est encore pire. À Anakao, par exemple, l’annulation touche 85% des réservations, selon une source auprès de l’Asso­ciation de tour opérateur (ATOP) de Madagascar. « Cette semaine, les opérateurs locaux ont attendu la venue de groupes de touristes américains, mais en vain », souligne notre source. À Isalo, cela commence également à se faire entendre.

Crise passagèrePourtant, le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka, a tenté de rassurer les acteurs du secteur touristique lors d’une conférence de presse, lundi. Il a affirmé que cette épidémie est une crise passagère qui se produit tous les ans et qui peut très bien être contenue et maîtrisée.« Ce n’est qu’un petit problème qui reste à son échelle », avait-il déclaré lors de cette rencontre avec la presse.Cette déclaration a de quoi sur­prendre.Deux jours après cette déclaration, les Seychelles ont recommandé à toutes les compagnies aériennes et aux voyagistes de déconseiller les gens de se rendre à Madagascar en raison de cette épidémie de peste. Air Seychelles va, ainsi, suspendre ses vols vers la Grande île à partir de dimanche. Même si, pour le moment, Air France continue à opérer ses vols vers la Grande île, comme il affirme une responsable de la compagnie française à Mada­gascar, le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) du personnel navigant et commercial de la compagnie a, pourtant, consigné un Danger grave imminent (DGI) afin d’alerter la direction.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara345 partages

Peste : Début de fermeture des vols régionaux

La peste qui sévit à Madagascar inquiète de plus en plus les pays riverains de l’Océan Indien. Ce qui n’est pas sans impact sur les transports aériens régionaux. Aux Seychelles par exemple l’autorité de la Santé publique a vivement recommandé les citoyens seychellois de ne pas voyager à Madagascar. L’autorité sanitaire seychellois est même allé plus loin en recommandant à toutes les compagnies aériennes de ne plus assurer les vols reliant les Seychelles et Madagascar. Une  consigne suivie à la lettre par Air Seychelles qui a décidé de suspendre les vols entre les Seychelles et Madagascar. Cette décision des autorités mauriciennes est probablement liée au fait qu’un ressortissant mauricien en l’occurrence le coach de l’équipe féminine mauricienne de basket ait été décédé des suites de la peste.

Mais cette décision seychelloise risque de faire tache d’huile au niveau des autres pays de l’Océan Indien. Aux Comores, par exemple, une frange importante de l’opinion demande également la fermeture des liaisons aériennes avec la Grande Ile. On rappelle également qu’un ressortissant comorien était également déclaré, mort de la peste. Pour sa part Air Mauritius continue d’assurer les vols sur Madagascar. « Nous n’avons pas encore reçu des instructions allant dans le sens de la suspension des vols entre Madagascar et Maurice », explique un responsable de la compagnie. En somme, la décision de suspension des vols dépend de la décision des autorités sanitaires des pays concernés. Pour Air Madagascar, aucune mesure de suspension n’est encore prévue. Cependant, la compagnie aérienne nationale a pris des mesures préventives comme la dotation de thermomètre électronique pour  des contrôles de température des passagers en cas de suspicion. Par ailleurs, Air Madagascar suspend  tout transport de personnes malades dans ses vols.

R.Edmond.

Midi Madagasikara342 partages

Ambatondrazaka : Gadra mandoa vola dia afaka mivoaka manafika

Roa hetsy ariary, tamin’io fotoana, io no nifanarahan’ity gadra, izay mbola eo am-pamitàna ny saziny mihitsy, tamina mpiandry fonja iray tao amin’ny Fonjan’Ambatondrazaka, dia afaka mivoaka izy, hoy ny fampitam-baovaon’ny zandary.

Misy raha tsy milamina ao ! Vao haingana tokoa no nahabe resaka ny fahavakisan’ny fonjaben’Ambatondrazaka, dia izao nahitàna tranga hafa izao indray. Fantatra ary, araka ny loharanom-baovao teo anivon’ny zandarimariam-pirenena, fa misy famoahana gadra an-tsokosoko ao amin’io toerana, rehefa mandoa vola ity farany. Vaky barara ity resaka ity, taorian’ny trangana fanafihana izay niseho tao Ambodiatafana, ao amin’ny kaominina Antanandava, ny faramparan’ny volana septambra lasa teo. Tokantrano iray no notafihana jiolahy roa tamin’io fotoana io. « Notereny hamoaka vola ny tompon-trano ka rehefa tsy nahazo izany izy ireo dia novelesiny tamin’ny kibay ny lohan’ny vadin’ny tompon-trano ka naratra. Ny omby miisa sivy tao am-bala avy eo no nentin’izy roa lahy ireo »,  hoy ny fampitam-baovao. Nandray ny andraikiny avy hatrany ireo zandary tompom-paritra, nanatanteraka ny fikarohana ireo olon-dratsy. Tsy ela dia voasambotra ireto farany. Tamin’ny fanadihadiana azy roalahy no nahafantarana fa gadra mbola manefa ny saziny tao amin’ny fonjan’Ambatondrazaka ny iray tamin’ireo olon-dratsy. « Mandoa vola amin’ny mpiandry fonja iray izy mba hahafahany mivoaka ary isan-kerinandro izy no tsy maintsy manao « pointage » any an-tranon’io mpiasam-panjakana io », hoy hatrany ny fampitam-baovao. Raharaha roa  sosona be izao, araka izany, no tonga tampoka teo anatrehan’ireo mpanao fanadihadiana : ilay fanafihana sy ity famoahana gadra an-tsokosoko ity. Raha ny mikasika ilay voalohany dia fantatra fa efa natolotra ny Fampanoavana ireo roalahy ka nampidirina am-ponja vonjimaika. Mahakasika kosa ilay faharoa, araka ny fampitam-baovao hatrany, dia « rehefa nandre an’io ireo tomponandraikitry ny fonja sy ny mpiandry fonja sasantsasany dia samy hafa ny filazany. Tao no nilaza fa efa nahavita sazy io olona io. Tao koa ny nanambara fa gadra nandositra io. Samy tsy nisy taratasy fanamarinana azy avokoa anefa moa izany ». Na izany na tsy izany anefa dia efa nahazo baiko avy tamin’ny Fampanoavana ny hanokatra famotorana momba io raharaha gadra mivoaka io (voaporofo tao ny mbola maha-gadra azy) ka efa eo am-panaovana izany indrindra amin’izao fotoana izao ny zandarimariam-pirenena.

m.L

L'express de Madagascar309 partages

À Madagascar, on emprisonne les défenseurs des droits de l’Homme

La honte internationale, c’est du moins ce que l’on puisse dire face à ce qui se dit au sujet de Madagascar. En plus de la peste qui tue, le système en place assassine les droits humains en muselant et en menottant les citoyens qui se dressent contre les injustices et délits perpétrés par des opérateurs économiques. Au même titre que les sévices perpétrés sur les Rohingyas au Myanmar, Amnesty International a rendu public un appel mondial concernant la situation des protecteurs des droits environ­nementaux à Madagascar. Ce n’est point la première fois que cette organisation internationale sonne le glas concernant la réalité alarmante des activistes de la Grande île. « Madagascar : un défenseur des droits environnementaux emprisonné pour avoir remis en cause une compagnie aurifère chinoise doit être libéré immédiatement et sans condition » scande le titre de l’alerte lancée. Quoi de plus honteux ?Amnesty International fait le relais du nouveau communiqué du Collectif TANY qui rapporte le cas de Raleva. Défenseur malgache des droits humains, Raleva, membre des organisations de défense des droits humains Justice et Paix et OIDESCM, une antenne de l’ONG nationaleCRAAD-OI. Que ce soit à Madagascar ou ailleurs dans le monde, les organisations de la société civile sont d’accord que cet homme a été emprisonné sur la base d’accusations forgées de toutes pièces, au motif qu’il a utilisé un faux titre pour demander publiquement à consulter les permis miniers et environnementaux d’une compagnie aurifère chinoise. Il est actuellement incarcéré dans la maison centrale de Mananjary, dans l’Est de Madagascar.Raleva a été arrêté par la police le 27 septembre 2017 dans le village de Vohilava, après une réunion publique organisée par des représentants de la compagnie, et en présence du représentant étatique dont il aurait usurpé le titre. Le but de cette réunion était d’informer la population que la société minière avait reçu les autorisations nécessaires pour reprendre ses activités, qui avaient été suspendues.Afin d’exercer son droit de vérifier cette allégation, Raleva, avait sollicité de la délégation la production des papiers administratifs relatifs à ladite autorisation. Cette intervention lui a valu d’être séquestré cette nuit du 27 septembre 2017, puis d’être transféré le lendemain à Mananjary où il avait été en garde à vue pendant cinq jours. Ce 03 octobre, il a été mis en prison en attendant le procès sans qu’une date d’audience ait été fixée. De surcroît, plusieurs personnes ont été menacées d’être arrêtées au motif qu’elles entravent les activités d’orpaillage des opérateurs chinois dans la rivière d’Isaka qui traverse la commune rurale de Vohilava.Amnesty International considère cet homme comme un prisonnier d’opinion, car il est détenu uniquement en raison de ses activités, pourtant pacifiques, de défense des droits humains. L’organisation demande sa libération immédiate et inconditionnelle. À plusieurs reprises, nous avons sollicité les organisations de la société civile et l’appui de la communauté internationale en concertation avec les activistes pour mettre en place un système de défense et de protection des sonneurs d’alerte. Raleva, un de plus, un de trop. À qui le prochain tour sans que la masse réagisse ?

Par Mbolatiana Raveloarimisa

L'express de Madagascar213 partages

Mahatony – Un ressortissant français kidnappé

Et ça repart de plus belle. Après une légère accalmie, les kidnappings sont en train de retrouver leur rythme de croisière. Le dernier a eu lieu hier soir a Mahatang probablement à Mahatony. Alors que Naid, jeune ressortissant français d’origine indienne, fils du propriétaire du magasin Balou à Andraharo allait rentrer chez lui au lotissement Bonnet à Ivandry, il a été victime d’un enlèvement probablement entre Mahatony et Ivandry. Venant d’Andraharo à bord d’une Renault Koleos grise, il a bifurqué vers Tsarasaotra avant de remonter une ruelle en pavé étroite qui débouche à Ivandry. C’est vraisemblablement dans ce cul-de-sac qu’il a été pris par ses ravisseurs. Sa voiture a été retrouvée à Ambohijatovo dans la soirée.C’est le deuxième kidnapping de ressortissants français en deux semaines. Il y a quelques jours le fils d’un magasin de cosmétiques à Tsaralalana a été enlevé. 0n est sans nouvelle de lui depuis. Suite à cet enlèvement qui survient juste après le procès des ravisseurs des jeunes Arnaud et Annie où les principaux acteurs n’ont pas assisté au procès, les forces de l’ordre ont décidé de mener une enquête mixte tripartite composée de la brigade criminelle de la police, d’une brigade spéciale de la gendarmerie et la Communauté des Français d’origine indienne.

Midi Madagasikara211 partages

Pesta eto Toamasina : Raikitra indray ny sakoroka tao amin’ny hopitaly Morafeno

Isan’ny olana mahatonga ny aretina pesta tsy voafehy eto Toamasina ny fisisihan’ireo havany haka ny fatin’ny havany matin’ny pesta. Taorian’ilay tranga niseho tao amin’ny hopitaly Morafeno (hopitaly manara-penitra teo aloha) nandritra ity ramatoa be iray maty noho ny pesta nahazo azy, ny alakamisy hariva teo dia mbola nitrangana sakoroka hafa indray koa tamin’ity hopitaly ity nandritra ny fikasan’ireto havan’ny maty haka ny fatin’ny havany. Voatery nakana mpitandro ny filaminana mihitsy ny raharaha vao nilamina, satria nameno ny efitram-pitsaboan’ny hopitaly ny fianakavian’ity matin’ny pesta haka ny havany halevin’izy ireo, fa tsy eken’izy ireo hoe ny mpitsabo sy ny mpiasan’ny BMH nanao izany noho tahotra “very faty”. Nandritra ny fahatongavan’ireo mpitandro ny filaminana nandamina ny raharaha no nararaotra nandevina ity olona matin’ny pesta ny alakamisy tao amin’ny hopitaly Morafeno ity. Tsy nisy aloha ny zavatra simba nandritra izao sakoroka izao, na efa nisy ihany aza ny fifanosehana tao amin’ny hopitaly, sy ireo fianakavian’ny maty tafiditra tamin’ny efitrano nisy ilay razan. Ankoatra izay dia mandeha koa ny tsaho fa malaina miditra ny sampam-pitsaboana ny pesta eto Toamasina ireo mpitsabo, izay nambaran’ny komity misahana ny valan’aretina fa tsy marina, satria ankehitriny aza dia misy ireo orinasa sy ny syndikan’ny mpitsabo ary ny minisiteran’ny fahasalamana hanampy isa ny mpitsabo hanamora ny fitsaboana sy fikarakarana ireo marary.

Malala Didier

Midi Madagasikara154 partages

Epidémie de peste : Peur sur les villes

Les caches-bouche ne peuvent pas cacher la misère.

Fuir comme la peste. Eviter comme la peste… Des expressions qui retrouvent aujourd’hui tout leur sens au sein de la société où la peur de la maladie se …propage et atteint presque tout le monde. Peur sur la ville ou plutôt sur les villes car ce n’est plus seulement le milieu rural qui est touché.

« Où es-tu ? Viens me chercher tout de suite à Mahamasina. On va se rendre illico presto à Ambohipo pour acheter du Cotrim car l’épidémie de peste se propage dangereusement ». Ces propos trahissaient la panique d’une jeune fille qui parlait si fort qu’on entendait tout ce qu’elle disait sur son portable. C’était hier, vers 15 heures, à côté du Cercle Franco-Malgache à Anosy. Juste devant les anciens locaux de Record TV. « J’ai enlevé ma blouse car je suis déjà dehors », avait ajouté l’intéressée qui est probablement une paramed ou une étudiante en médecine. Qu’importe, elle parlait visiblement en connaissance de cause tout en étant apeurée. Une peur partagée par le commun des mortels (la peste peut entraîner une mort rapide, même en plein sommeil) qui craint d’allonger la liste des 36 personnes décédées. Du moins, selon les chiffres officiels du ministère de la Santé car d’autres « cas suspects », pour reprendre le langage lénifiant du début tenu par le régime, ne sont pas à exclure.

Médias étrangers. En tout cas, la nouvelle de l’épidémie de peste s’est …propagée rapidement sur les médias étrangers – notamment en ligne – que le régime en place ne peut pas accuser de désinformation. « La peste sème à nouveau la peur », selon Le Monde, en signalant dans la foulée que « l’OMS met en garde contre un risque élevé de propagation dans le pays ». Et de citer un porte-parole de l’Organisation qui a fait savoir lors d’un point de presse à Genève que « l’OMS est préoccupée par le fait que la peste se répande car elle est déjà présente dans plusieurs villes et c’est seulement le début de la saison épidémique ». Le Figaro titre pour sa part que « Madagascar fait face à une nouvelle épidémie de peste ». Libération de rapporter aussi le …diagnostic établi par un médecin de l’OMS d’après qui, « la situation est grave. Nous avons beaucoup de difficultés à combattre l’épidémie ».

Peur de tout. Le Figaro d’enchaîner toutefois que « l’OMS ne préconise aucune restriction aux voyages ou aux échanges commerciaux avec Madagascar ». Le risque de propagation internationale de la maladie étant très faible. Ce qui n’a pas empêché quelques compagnies régionales de suspendre leurs vols à destination de Madagascar où une peur collective s’installe au sein de la société. Les gens ont peur de tout. Des salives du receveur de taxi-be qui hèle les passagers à haute voix. Du vendeur de bulles de savon qu’on reçoit parfois en pleine figure. Du voisin qui tousse…

Première place. La peur règne partout. A l’image de cette jeune fille qu’on a vue et entendue hier à Mahamasina qui parlait au téléphone avec un copain ou une copine. D’une chose, on est sûr, elle n’avait pas au bout du fil, le numéro vert mis en place par le ministère de la Santé pour signaler les cas suspects et orienter les malades vers les centres de santé où la prise en charge est gratuite. Elle a préféré aller à Ambohipo où le Cotrim se vend et se revend au marché noir. Noir comme la situation actuelle à Madagascar qui « reste le pays le plus touché au monde par cette maladie infectieuse, suivi par la République Démocratique du Congo et le Pérou ». Une première place humiliante qui est à l’image de cette maladie d’un autre âge parce que remontant au Moyen-Age. Le Monde de parler de « Maladie de la misère ».

R.O

L'express de Madagascar122 partages

Reprise d’exploitation aurifère à Vohilava – Un activiste mis en détention

L’exploitation aurifère contestée de Vohilava refait parler d’elle. Un « militant des droits de l’homme » se trouve au centre d’une tourmente judiciaire.

Imbroglio. Les habitants de Vohilava, une localité sise dans le district de Mananjary, resteraient hostiles à un projet d’exploitation aurifère conduite par une société chinoise sur la rivière d’Itsaka. Des contestations qui auraient conduit à la « détention » d’un certain Raleva, un militant des droits humains dans cette partie de la région Vatovavy Fitovinany.Dans des communiqués publiés cette semaine, le Centre de recherches et d’appui pour les alternatives de développement – océan Indien (CRAAD-OI), le Collectif pour la défense des terres malgaches (TANY), et Amnesty international ont dénoncé cette détention. Selon ces missives, Raleva serait membre du groupe Justice et paix et de l’antenne régionale de l’Observatoire indépendant des droits économiques sociaux et culturels à Mada­gascar (OIDESCM). Une entité coordonnée par le CRAAD-OI.« Incarcéré dans la maison centrale de Mananjary » selon Amnesty international, Raleva serait accusé « d’usurpation de titre ». Il se serait fait passer pour le représentant du chef de district et du service des Mines auprès de la société d’extraction d’or. Ce que démentent les communiqués de presse où sa libération est revendiquée. « C’est un prisonnier d’opinion, car il est détenu uniquement en raison de ses activités, pourtant pacifiques, de défense des droits de l’homme », dénonce Amnesty international.Selon les explications des communiqués de presse, le 27 septembre, une délégation composée « d’autorités locales » et des représentants de la société chinoise aurait annoncé au villageois « la reprise de ses activités d’exploitation aurifères, mais sans montrer ladite autorisation ». Le CRAAD-OI et TANY affirment que « l’exercice de son droit de vérifier cette allégation, en sollicitant de la délégation qu’elle produise les papiers administratifs relatifs à ladite autorisation, a valu à Raleva d’être séquestré(…) ».

Activités suspenduesAvant d’être transféré à la prison de Mananjary le 3  octobre, Raleva aurait été détenu « dans un domicile privé la nuit du 27 septembre, puis transféré le lendemain à Mananjary, où il a été en garde à vue pendant cinq jours ». Une forte contestation villageoise du projet d’exploitation aurifère de Vohilava, avait dépassé les frontières de la région Vatovavy Fitovinany, en août 2016. Alerté par les contestations à Vohilava, le ministère auprès de la Présidence chargée des Mines a dépêché une équipe sur place.Après vérification, il s’est avéré que l’exploitant chinois n’avait pas de permis environnemental. Ce qui a confirmé « l’exploitation illégale » dénoncée par les villageois. L’équipe ministérielle a ainsi, apposé des scellés sur les machines de la société, pour signifier la suspension de ses activités. Il aurait été demandé à la société chinoise d’effectuer les démarches requises auprès de l’Office national de l’environnement (ONE).

Des abus déjà dénoncés

Durant les dénonciations de l’exploitation aurifère de Vohilava en 2016, le CRAAD-OI avait déjà publié un communiqué de presse, où il dénonçait les abus des exploitants et les risques environnementaux du projet. Installé dans la rivière d’Itsaka, sur environ 6 kilomètres, le projet entrainerait des risques écologiques, mais aussi sanitaires pour les riverains et les animaux d’élevage. « Ils ont installé leurs machines dans la rivière Itsaka, qui est d’une importance vitale pour l’approvisionnement en eau des neuf communes qu’elle traverse dans le district de Mananjary, en l’absence de source d’eau alternative pour les neuf communes », avait soutenu le CRAAD-OI en octobre 2016. Ceci, à cause surtout du taux mercure que les exploitants chinois utilisent pour trier l’or du sable et de la boue. « Les déchets sont reversés dans la rivière », affirme le communiqué. Y étaient également dénoncés, des « abus sexuels » perpetrés par les employés du projet sur les villageoises.

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada119 partages

Rakotomamonjy Jean-Max : « Aoka hifarimbona amin’ny fampandrosoana »

« Tokony hifarombonana ny asa fampandrosoana », hoy ny filohan’ny Antenimiera, Rakotomamonjy Jean-Max, tany Andapa. Nanolotra  fiara fitondrana marary miisa enina ho an’ity distrika ity ny tenany. Nambarany fa efa fampanantenana ny vahoaka izany ary tokony afaka mampiasa izany avokoa ireo kaominina 21 any Andapa. “Fandraisana anjara ho fitsinjovana ny vahoaka izao. Tanjona lavitra ezaka ny fametrahana fotodrafitrasa ho an’ny fahasalamana. Fohy ezaka kosa izao fanolorana fiara izao”, hoy ihany izy.

Tsy vitan’izany fa nangataka koa ny filohan’ny Antenimiera mba hamoraina ny fampidirana fitaovana manakaiky vahoaka tahaka izao. Notsiahiviny fa mijery akaiky sy midina ifotony mijery ireo manahirana ny vahoaka sy mamaha olana ho an’ny mpifidy ny tenany na filohan’andrimpanjakana aza. Hiantoka ny solika hampandehanana ireo fiara enina ireo ny tenany mandra-pahatapitry ny fe-potoam-piasany, araka ny nambarany.

Synèse R.

Madagascar Tribune114 partages

Air Seychelles suspend ses vols vers Madagascar

« Suite aux conseils et à la demande de l’Autorité de la santé publique des Seychelles concernant les préoccupations de l’épidémie de peste à Madagascar, Air Seychelles suspendra temporairement ses services entre les Seychelles et Madagascar à partir de dimanche 8 octobre 2017. » Telle est la teneur du communiqué officiel d’Air Seychelles qui ne va plus desservir Madagascar à partir de demain 08 octobre 2017. Il est sûr que les autorités seychelloises n’ont pas du tout apprécié le décès du coach de basketball seychellois à Madagascar suite à une peste pulmonaire qu’il a contracté sur place lors du tournoi de basket à Antananarivo. Ce n’est qu’après ce malheureux décès que les autorités malagasy ont pris des mesures et entamé une campagne de sensibilisation à fond.

Le représentant de l’OMS (organisation mondiale de la santé) à Madagascar Ndiaye Charlotte a précisé lors de la conférence de presse avec le ministère de la santé que « pour le moment, il n’y a pas encore aucune restriction sur Madagascar aussi bien sur les produits que sur les fréquentations ». Elle a bien précisé le terme « pour le moment ». Ce qui veut dire que cette situation risque de changer en fonction de la maîtrise ou non de l’épidémie. La première « sanction » vient de tomber, reste à savoir si d’autres vont suivre les mesures prises par Air Seychelles. Les pestiférés que nous sommes risquent de se trouver au ban de la société internationale. Le nombre de personnes affectées/suspectées de peste continue d’augmenter en même temps que l’effectif des personnes décédées ; ce qui signifie aux yeux des autorités que la campagne de sensibilisation et la stratégie développée pour maitriser l’expansion de cette maladie sont efficaces.

Midi Madagasikara109 partages

Antanandava-Morondava : Migration massive causée par le phénomène dahalo

Morondava risque de devenir une ville de réfugiés. Cette situation prévaut à cause de l’exode rural provoqué par la recrudescence de l’insécurité dans les communes environnantes. Tel est le cas des habitants de la commune de Beloboka située  entre Morondava et Belo-Tsiribihina. Jeudi soir, les habitants du fokontany d’Antanandava ont pris la fuite après avoir été informés de la menace imminente des « dahalo ». Leur réflexe était  d’aller se réfugier dans la ville de Morondava, le seul endroit où ils espèrent être en sécurité. Les informations émanant d’un témoin de cette migration en masse forcée indiquent que ce jeudi-là,  des poids lourds ont été transformés en taxi-brousse. Il affirme avoir vu un camion qui transportait des produits locaux et qui a été obligé d’embarquer des passagers suite à la demande de ces habitants paniqués. Les gendarmes et les  polices de la route dans la localité n’ont pu rien faire. Selon toujours les informations, ces habitants sont tombés dans cette situation car ils ne se sentent plus en sécurité dans leur village. Ils ne peuvent pas résister aux dahalo qui disposent d’armes de guerre comme celles que  les Forces de l’ordre détiennent  (des MAS  36 des fusils d’assaut Kalachnikov).

T.M.

Midi Madagasikara91 partages

Grève du SMM et du SGM : Le SECES condamne le recours à l’Emmoreg

Le Syndicat des Magistrats de Madagascar et le Syndicat des Greffiers de Madagascar bénéficient d’un soutien de taille. En effet, dans un communiqué publié hier, le Syndicat des enseignants chercheurs et des chercheurs enseignants de l’Enseignement supérieur (SECES) exprime son soutien à la grève des magistrats et des greffiers qui revendiquent le respect de l’Etat de droit, l’indépendance de la Justice et la non-ingérence des autorités politiques dans les affaires de la Justice. Le SECES condamne le recours à la force et les violences perpétrées par l’Emmoreg contre les membres des deux syndicats le 28 septembre dernier. Les donneurs d’ordre sont également pointés du doigt. Tout en dénonçant le non-respect des droits de grève, le SECES dit non à l’instrumentalisation des Forces armées. Aussi, les enseignants chercheurs attirent-ils l’attention des dirigeants actuels pour respecter et pour faire respecter l’Etat de droit.

Davis R

L'express de Madagascar80 partages

Éducation – La reprise des cours ajournée à Antananarivo

Vacances de peste. Les élèves des circonscriptions scolaires (CISCO) et des zones d’administration et pédagogique (ZAP) où la peste sévit, seront encore en vacances la semaine prochaine. « Le ministère veut prémunir ces enfants de cette épidémie. Nous allons donc consacrer la semaine du 9 octobre à l’observation », explique le Dr Todisoa Andriamam­pandry, directeur général de l’Éducation fondamentale et de l’alphabétisation (DGEFA) au sein du ministère de l’Éducation nationale à Anosy, hier.Tous les établissements des CISCO Antananarivo-ville, Mahajanga I, Toamasina I, des ZAP Ankadikely-Ouest et Est, Sabotsy Namehana, Ambohimangakely, Tanjom­bato, Soavina, Bemasoandro, Ambohidratrimo, Talatamaty, Antehiroka, Anosiala, Ambo­hitrimanjaka, Ampanotokana, Mahitsy, Ranovao Manjakan­driana, Toamasina Ambani­vohitra, Fenerive-Est ville, en sont concernés. Les au­tres ZAP reprendront les cours, lundi.Le ministère de l’Édu­cation nationale a décidé d’ajourner la rentrée effective, le 2 octobre, lorsque l’épidémie de peste a commencé à battre son plein dans la capitale et dans ces autres districts.

M.R.

Midi Madagasikara67 partages

Ampasimbe Manantsatrana : Sivy hetsy ariary ny basy PA vita gasy

Efa tena tsy kely lalana marina ny ratsy ka manararaotra ny tsy filaminam-bahoaka misy koa ireo mpibizina basy ka mivarotra ireo basy PA vita gasy amboariny amin’ireo olona liana sy ireo mpandraharaha. Araka ny fanazavana dia tonga ao Ampasimbe Manantsatrana ireto mpibizina basy PA vita gasy ireto. Amidin’izy ireo 900.000 ariary ny basy iray alain’izy ireo 700.000 ariary amin’ny mpamongady. Ny alarobia 27 septambra lasa teo iny no tratran’ny polisy misahana ny heloka bevava ireto mianadahy nivarotra ity basy PA vita gasy tao Ampasimbe Manatsatrana ity raha efa nokarohan’ny polisy rehefa nahazo vaovao izy ireo. Nandritra ny famotorana azy ireo no nahalalana fa misy izany tovolahy iray izany mpamatsy ny basy amidin’izy ireo izay sakaizan’ity ramatoa iray efa tratra ity. Nambaran’ny polisy misahana ny heloka bevava eto Toamasina fa ampiasain’ireo jiolahy amin’ny bala 9mm ity basy ity ary tena mipoaka sy mahafaty mihitsy fa tsy sangisangy. Ny alakamisy teo no niakatra fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana ny raharaha, ka efa miandry fitsarana ao Ambalatavoahangy izy mianadahy ireto izao. Mitohy kosa ny fikarohana ilay tovolahy mpamatsy ny basy.

Malala Didier

L'express de Madagascar53 partages

Turquie – 100 millions de dol­lars en trois ans

L’ambassadeur de la Turquie quitte Madagascar après y avoir travaillé pendant trois ans. Volkan Türk Vural part mais est très fier d’avoir laissé des réalisations marquantes dans la Grande ile. « Je suis particulièrement content d’avoir profité de l’Open sky qui a permis ainsi l’installation de la compagnie aérienne Turkish Airlines reliant Mada­gascar et la Turquie via l’île Maurice en 2015, facilitant le flux commercial entre les deux pays », se félicite-t-il lors de sa visite d’adieu au ministre du Commerce et de la consom­mation, mercredi.Il a également précisé que la Turquie avait investi près de 100 millions de dollars en trois ans dont une grande partie dans le domaine de l’énergie. En outre, rien qu’en 2016,61 millions de dollars de valeurs d’importation ont été enregistrés. La Grande île importe, entre autres, de la farine, des machines et des produits alimentaires.Madagascar, pour sa part, exporte vers le pays d’Erdogan des pois de cap, du haricot ou encore du cacao, représentant en tout quelque 10 millions de dollars et compte  améliorer ses exportations. En tout cas, le bilan est positif pour l’ambassadeur Volkan Türk Vural qui a témoigné le raffermissement des  relations malgacho-turques.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar51 partages

Ataovy sms e !

Tsara ilay hevitra nandefa sms : «pesta pulmonaire : mahafaty haingana. Raha mikohaka sy misy iray amin’ireto : manavy, marary ny tratra, sempotra, rehoka misy rà, dia manatona hôpitaly». Fa tara loatra e.Tsara satria hatrany ambanivohitra lavitra rehetra any, samy manana téléphone avokoa izao ny olona. Sady mariky ny fandrosoana tokoa moa izany no endriky ny fahatarana ihany koa anefa ny mahita ireny téléphone marobe ireny alahatra isaky ny mahita batterie 12 volts ny olona. Ny antsika mantsy, hitaniana fotsiny ny masoandro, hanaovana ohabolana ny rivotra, jerem-potsiny ho any an-dranomasina ny rano : fototr’angovo avokoa anefa ireny.Tara dia tara anefa ilay sms satria : 28 aogositra no maty tao Moramanga ilay olona niala tany Ankazobe ; 11 septambra no fantatra fa ho valan’aretina ilay pesta ; dia 5 oktobra ve vao mampitandrina !Ny pesta misy, ny mpilaza koa manangan-tsampona : soa ny any ambanivohitra fa tsy mahita ny lainga marivo tototra sy ny kabary fahatany aparitaky ny sasany amin’ny Facebook. Fa tsara zaraina manerana ny Nosy ny sms : mitaiza amin’ny fahadiovana (doroy ny fako fa aza avela hiandrona na hiparitaka, sasao matetika ny tanana, aza manisin-delo amin’ny tanana, aza mandrehoka etsy sy eroa), mitaiza amin’ny fahalalam-pomba (aza manisin-delo amin’ny tanana, aza mandrehoka etsy sy eroa, ny alika no mamany an-dalana, biby izay mangery etsy sy eroa), mitaiza hiala amin’ny fomban-drazana efa hita izay maharatsy azy (doroy ny razana raha matin’ny areti-mifindra ny havanao, adinoy any ny famadihana fa sady mandany vola no mety hanangatra aretina).Io seraseram-panjakana amin’ny sms io dia azo atao ho fomba fitaizana mandava-taona. Ary tsy resaka pesta ihany. Aza atsipitsipy an-dalana ny hoditr’akondro (na manga, na letchis) fa atero amin’ny fanariam-pako. Aza mamelatra varotra ladina an-tany. Aza mividy hanina milahatra amin’ny vovoka sy ny fotaka ary ny ranon-dolana. Arovy amin’ny lalimanga ny hani-masaka. Sasao ny vatana mba tsy hanely hao, hamoaka fofona, hihosotra tseroka. Etsetra etsetra.Mety hisy fiovan-toe-tsaina ihany eto amintsika raha tafita isan-tokantrano amin’ny sms ny fitaizana hanasoa fiaraha-monina. Ry taxibe, hajao ny hafa, hajao ny mpandeha, tandremo ny lalàn’ny fifamoivoizana. Ry mpandeha, aza manakantsakana taxibe hanohana fifamoivoizan’ny hafa. Ry mpivarobarotra eo Mahamasina, alakamisy ihany no anareo, ary aza bahanana ny vavahadin’olona ao amin’ny Cité Jardin…Ry vahoaka, aza minomino foana mpaminany sandoka haka ny ampahafolom-pananareo. Ry vahoaka, aza manaraka an-jambany mpanao politika savony vava sy tranon-dainga : na handatsa-bato ho azy io, na hanaraka azy eny amin’ny kianjan’ny 13 mey.Ry Ministra isany tsy mahavita azy, na ady amin’ny pesta, na fahantrana, na habadoana, na kolikoly, na halatra taolampaty, na fikapakapana andramena, na fanondranana antsokosoko volamena sy sokatra, ajanony mason’andro anio ny piopio handingana «embouteillages» fa mandaginina.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara47 partages

Une épidémie de peste sur fond de polémiques politiques

La peste s’est invitée dans le quotidien des Malgaches et occulte aujourd’hui tous les autres sujets. Même si on ne veut pas verser dans l’alarmisme, le bilan des décès et des cas suspects qui s’alourdit de jour en jour montre que l’on est au début d’une épidémie très grave et que l’on risque de le payer très cher. Après de multiples tergiversations, les autorités ont pris les mesures nécessaires mais peut-être encore insuffisantes. Antananarivo et Toamasina, les villes les plus touchées, sont traitées de manière prioritaire, mais leurs maires font l’objet de la critique virulente du pouvoir qui leur reproche leur inaction. La polémique qui a enflé cette semaine a pris des proportions qu’on n’imaginait pas. Les personnalités visées n’ont pas manqué de répondre et de mettre le régime devant ses responsabilités. Cette récupération politique semble bien dérisoire devant les épreuves que traverse le pays en ce moment. La  charge du régime contre les responsables des communes urbaines d’Antananarivo  et de Toamasina  s’apparente à une tentative d’abattre  des adversaires politiques.  Le pouvoir d’ailleurs profite de l’instant pour essayer d’affaiblir celui qu’il considère comme son principal adversaire, en s’attaquant à son empire industriel. Certains diront que c’est de bonne guerre et qu’en politique,  tous les coups sont permis. Mais, dans le contexte actuel, on ne peut s’empêcher de regretter le cynisme de l’attitude. L’opinion est maintenant au courant de cette démarche qui se voulait discrète et qui n’est pas passée inaperçue. Plus choquant  encore  est ce mutisme du président de la République qui semble totalement indifférent au calvaire de ses compatriotes. Depuis le début de l’épidémie de peste, il s’est muré dans un silence que la population ne comprend pas.

Sur le plan international, les sujets brûlants ne manquent pas. Tout d’abord, il y a les suites politiques de ce référendum organisé en Catalogne par les indépendantistes. Cette consultation organisée, le week-end dernier, est considérée comme illégale par le pouvoir central espagnol. Ce raidissement a encore plus de poids après le discours du roi Felipe qui a vigoureusement condamné la démarche. Les dirigeants indépendantistes et les chefs de la police catalane ont été arrêtés. La cour suprême espagnole a interdit la tenue de la réunion de l’assemblée territoriale qui devrait se tenir lundi prochain  pour  examiner une déclaration d’indépendance de la Catalogne.

La fusillade de Las Vegas interpelle sérieusement la classe politique et l’opinion américaines. Stephen Paddock, ce retraité discret, est devenu l’auteur de la tuerie la plus sanglante des Etats-Unis. Personne n’arrive à expliquer son geste et sa famille elle-même ne comprend pas les raisons de cet acte. Comme dans tous les massacres du même genre qui ont eu lieu ces dernières semaines, la question de l’interdiction ou au moins de la limitation de l’emploi des armes à feu se pose. La N.R.A. qui dans un premier temps a refusé de reconsidérer la question a fini par envisager la mise en place d’un contrôle lors de la vente des armes semi-automatiques.

Le prix Nobel de la paix a été décerné hier à la « campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires » (I.C.A.N.), regroupant 700 organisations prônant l’abolition des armes nucléaires. La campagne a réussi à faire adopter son traité par 122 pays lors de 72e session de l’A.G. de l’O.N.U. Les cinq puissances nucléaires membres du conseil de sécurité ont voté contre.

La peste va encore continuer à préoccuper les esprits pendant un certain temps. Les moyens ont été mis en branle pour éradiquer le fléau, mais les efforts doivent s’intensifier. Cette mobilisation est cependant ternie par cette polémique créée par le régime qui s’interdit pourtant de faire de la récupération politique. On verra dans les jours à venir si la progression de la maladie va s’arrêter, néanmoins, la crainte de la population est réelle et vire même à la psychose.

Patrice RABE

Midi Madagasikara47 partages

Maharante Jean de Dieu : Descente inopinée hier à Tamatave

Le ministre Maharante en contact direct avec des employés d’une société hier à Tamatave.

Le ministre de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail et des Lois Sociales Maharante Jean De Dieu a effectué hier une descente inopinée à Tamatave. Une occasion pour lui de constater de visu les réalités au sein de trois sociétés locales dont SKT, HITA et Agro-Food. Si la société SKT est spécialisée dans la production de savon, HITA investit dans l’huile alimentaire. Tandis que Agro-Food Est connue pour la collecte et l’exportation de vanille et de girofle. Au cours de sa descente, le membre du gouvernement a signalé des faits qui ne sont pas respectueux du code du travail, dont le très bas niveau des salaires, le non-respect des droits des travailleurs et les mauvaises conditions de travail.Sensibilisation. Puisque la ville de Tamatave est également touchée par l’épidémie de peste, le ministre Maharante Jean De Dieu a sensibilisé les employeurs et les employés sur la propreté des lieux du travail, conformément à l’article 126 du Code du Travail. Il a constaté qu’au niveau des trois sociétés visitées, cet article du Code du Travail est appliqué à 75%. A noter que le ministère de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail et des Lois Sociales poursuit ses efforts pour l’amélioration des conditions du travail dans le secteur privé. Dans le secteur public, ces efforts contribuent à améliorer les compétences des agents de l’Etat.Recueillis par R. Eugène

News Mada45 partages

Piratage téléphonique : la fraude à la Sim box débarque à Madagascar

Au fur et à mesure que la technologie avance, les arnaques se multiplient. La fraude sur les appels internationaux entrants fait perdre plusieurs milliards d’ariary aux opérateurs de téléphonie mobile et à l’Etat.

Communément appelé fraude à la Sim box ou trafic gris by-pass, ce type d’arnaque utilisant la haute technologie a débarqué à Madagascar depuis quelques temps au grand dam des opérateurs de téléphonie mobile, des usagers et de l’Etat.

Quatre personnes, dont une femme, viennent d’être arrêtées par les limiers du Service central de la police scientifique et technique, en collaboration avec une société de téléphonie mobile et l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec).

Depuis quelques temps, l’opérateur en téléphonie mobile a constaté une nette diminution des appels internationaux entrants. Le commissaire de police Ostrom Whenss, chef de la Brigade criminelle, a indiqué que les investigations menées ont permis d’établir que certains appels internationaux entrants ont été détournés du circuit normal.

«Au mois de septembre, les investigations effectuées et les renseignements à notre disposition nous ont permis d’appréhender un Chinois et sa compagne, impliqués pour vol de connexion à Itaosy. Un lot de matériel informatique a été découvert sur eux», a-t-il expliqué.

Perquisition fructueuse

Poursuivant les recherches, les policiers ont effectué une perquisition à Analamahitsy, le 3 octobre. Deux personnes dont une femme ont été arrêtées au cours de cette descente policière. «Des Sim box, des cartes Sim, des routeurs, ainsi que plusieurs cartes de recharge y ont été découverts.

L’arrestation des deux suspects a permis de mettre la main sur leurs présumés complices à Ilafy», a ajouté le haut fonctionnaire de police. L’on sait que ce réseau a opéré depuis janvier 2015.

Frank Rabanoson, chef de service juridique de l’Artec, a expliqué que cette fraude consiste à faire passer un appel international pour un appel local, lui permettant ainsi de se soustraire aux tarifs de terminaison et aux taxes en vigueur dans le pays du destinataire.

Déférés au Parquet hier, les quatre suspects ont été placés en détention préventive à l’issue de leur audition.

Mparany

 

Midi Madagasikara39 partages

Education nationale : Suspension des cours dans 9 CISCO

La reprise des cours n’est pas encore connue jusqu’ici.

Initialement prévue pour le 02 octobre dernier, la rentrée scolaire dans plusieurs CISCO est une fois de plus repoussée. Ce ne sera pas pour ce 09 octobre.  

Mesures d’urgence. Les mesures prises pour faire face à la prolifération de la peste continuent. Outre les campagnes de désinsectisation menées dans les établissements scolaires publics, le maintien de l’arrêt des cours dans neuf CISCO ou Circonscription SCOlaire de la Grande île a été préconisé par le Ministère de l’Education Nationale (MEN). Il s’agit des CISCO d’Antananarivo renivohitra, Antananarivo Avaradrano: ZAP Ankadikely Ouest et Est, ZAP Sabotsy Namehana et ZAP Ambohimangakely ; CISCO Antananarivo Atsimondrano: ZAP Tanjombato, Soavina, Bemasoandro ; CISCO Ambohidratrimo: ZAP Ambohidratrimo, Talatamaty, Antehiroka, Anosiala, Ambohitrimanjaka, Ampanotokana, Mahitsy; CISCO Manjakandrina: ZAP Ranovao ; CISCO Toamasina I; CISCO Toamasina II: ZAP Toamasina Ambanivohitra ; CISCO FENERIVE EST : ZAP Fenerive ville et le CISCO MAHAJANGA I. Les Circonscriptions SCOlaires ont présenté des cas suspects de peste selon les affirmations du centre de riposte à la peste mis en place auprès du MEN. La mesure est valable aussi bien pour les établissements publics que privés. Ce que Fara Hanitra Randrianantoandro, directeur de l’Office Nationale des écoles Privées (ONEP) a tenu à rappeler. « La lutte contre la peste concerne aussi bien les établissements publics que privés. En effet, la peste peut toucher les enfants des écoles privés que ceux des établissements publics », a-t-elle affirmé. Avant d’ajouter « c’est pourquoi, les établissements privés sont invités à prendre les mesures adéquates et nécessaires qu’ils jugent importantes pour faire face à la peste ». Ainsi, selon toujours Fara Hanitra Randrianantoandro « le ministère de l’Éducation nationale invite les responsables des établissements privés à prendre leur responsabilité pour contenir l’épidémie de la peste ».

Grave. La situation est loin d’être maitrisée. Le nombre de personnes qui affluent dans les centres hospitaliers et les dispensaires s’accrut. Il suffit d’aller au Centre hospitalier Anti-Pesteux d’Ambohimiandra (CHAPA) pour comprendre l’ampleur de la situation. Les dernières statistiques

« officielles » émanant du ministère de la Santé publique malgache démontrent que 258 cas ont été enregistrés sur le territoire national. Lit-on dans les mêmes statistiques que « la peste a provoqué le décès de 36 personnes dans tout le territoire national ». La situation dans l’agglomération tananarivienne (Atsimondrano et Avaradrano), fait état de « 128 cas confondus » – suspects, probables, confirmés – et de « 14 décès ». Ladite situation semble loin de rassurer les tananariviens qui commencent, encore une fois, à être sujet à la psychose. Mais qui semble ne pas correspondre à la réalité sur la situation. Avant d’ajouter que « la fille n’a pas pu être prise en main à cause du nombre de personnes présentes à Ambohimiandra ». Par ailleurs, dans la capitale toujours, les moyens de transports publics se font de plus en plus désertés par la population…sûrement pour éviter d’être pestiférée.

José Belalahy

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Trafic de bois de rose : Quatre personnes déférées au parquet

Le Bureau Indépendant Anti-Corruption poursuit son combat contre les trafics illicites des ressources naturelles. Une semaine, ou enfin presque, après avoir publié un avis de recherche contre des opérateurs de bois de rose, à savoir Zakaria Soilihi M’ZE, Hantavololona Laurencia et Maminirina Jean Eddy, Ambohibao s’attaque aussi à d’autres opérateurs soupçonnés d’être impliqués dans une affaire différente. Hier, quatre personnes ont été déférées au parquet du tribunal de première instance d’Antalaha. Il s’agit d’un opérateur économique de nationalité chinoise très connu dans la partie Est de la Grande île, considéré comme le cerveau du trafic, un transporteur, et deux autorités locales qui ont facilité la commission du trafic. D’après les informations, cet opérateur chinois est à la fois le propriétaire et l’exportateur des 9300 rondins de bois de rose exportés dans cette affaire. Ces quatre individus sont poursuivis entre autres, pour des faits de corruption, abus de fonction et complicité. A noter que le Bianco a été saisi sur cette affaire au mois d’octobre 2013. Les Pôles anti-corruption ne sera effective que dans les prochains mois, les juridictions ordinaires opérant sur toute l’étendue du territoire malgache restent donc compétentes pour traiter les dossiers déférés par le Bianco. De sources proches d’Ambohibao, le Bianco va renforcer la lutte contre les trafics illicites des ressources naturelles et le combat contre les détournements et corruptions, des hauts responsables et des opérateurs soupçonnés d’avoir commis des faits de malversations seront également déférés au parquet dans les jours qui viennent.

Davis R

Midi Madagasikara37 partages

Madajazzcar : Le festival, annulé !

Désiré Razafindrazaka, président du comité d’organisation du Madajazzcar.

La plus grande crainte des organisateurs s’est révélée. Madajazzcar, pour cette année, est annulé ! « On y avait pourtant cru jusqu’au bout, mais la mauvaise nouvelle nous a été confirmée par les autorités ! Mes meilleures pensées au public, aux musiciens et à toute l’équipe de Madajazzcar qui ont travaillé pendant des mois sur ce projet ! », annonce Désiré Razafindrazaka, Président du festival. Autrement dit, cette 28e édition du Madajazzcar est annulée pour de bon, comme le souligne le comité d’organisation dans le communiqué qu’ils ont publié : « Toutes réunions ou manifestations publiques étant interdites jusqu’à nouvel ordre par les autorités compétentes pour des raisons sanitaires, les activités et concerts initialement programmés pour cette édition à Antananarivo sont annulés. Le Comité d’organisation du Festival International Madajazzcar présente ses sincères excuses au public, à ses partenaires et ses sponsors, aux co-organisateurs, prestataires et artistes. Le Comité d’organisation regrette tous les inconvénients et éventuels dommages causés, et remercie toutes les parties prenantes pour leur confiance et leur solidarité ». Une bien triste nouvelle qui, espérons-le, n’aura pas de répercussions sur les éditions à venir.Mahetsaka

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Sambaina Manjakandriana : Une station de filtrage d’eau installée

La station de filtrage d’eau coûte la bagatelle de 18 millions d’Ariary.

C’est une approche de développement intégré. Une initiative privée a été lancée afin de former des élites dans la commune de Sambaina, district de Manjakandriana. Avec l’appui des bienfaiteurs à l’étranger, Neny Raivo, le promoteur du projet, a déjà construit une école d’enseignement général en 2011. Et tout récemment, elle vient d’investir sur l’installation d’une station de filtrage d’eau dans l’enceinte de cette école secondaire pour une valeur de près de 18 millions d’Ariary. « Cette station servira prochainement à assurer le démarrage de projet de pisciculture », a-t-elle soulevé.

Le promoteur investit en premier lieu dans le domaine de l’éducation en soutenant pour l’heure 23 élèves bien sélectionnés au niveau de la commune de Sambaina. « Nous renforçons notamment les matières scientifiques. D’ailleurs, un laboratoire d’activités est déjà à leur disposition pour pouvoir effectuer des travaux pratiques. A part la fourniture de tous les équipements scolaires et pédagogiques, une cantine scolaire est également mise en place », a-t-elle poursuivi. Par ailleurs, l’école prévoit de produire un film documentaire sur l’écologie afin de mieux imprégner les enfants dans le domaine de la préservation de l’environnement.

Navalona R.

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Stade d’Ampasambaźaha : Fermé au grand public

Incroyable mais hélas vrai, les matches de la THB ligue des champions se sont déroulés à huis clos à Ampasambazaha au grand dam des fianarois qui n’ont pas pu assister à la toute première victoire du Zanakaĺa

La colère grondait devant le portail tout simplement parce les gens ne trouvaient aucune explication à cette interdiction dans une ville où les écoles vaquaient à leur travail de tous les jours tandis que les notables sont partis à Ihosy pour accueillir le Président Hery Rajaonarimampiana. A moins que dans ces deux cas, il ne s’ agit pas d’un rassemblement populaire. Plus étrange encore, l’ordre de faire les matches à huis clos émane du ministère des Sports alors que cela aurait été plus logique si l’interdiction est prise par le ministre de la Santé.

Mais ce dernier sait sans doute que Fianarantsoa ne devait pas être pénalisé car il n’y a aucuñ de peste signalé au niveau de l’hôpital de Tambohobe.

Le problème risque de ressurgir dimanche car fort de la victoire de l’équipe locale du Zanakaĺa,  le public va venir. Et en masse !

Clément RABARY

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Fonds pour le développement de l’industrie : la BFV soutient l’initiative

Dans un environnement économique et financier contrasté, la BFV SG a enregistré de solides résultats au premier semestre de cette année. Avec un chiffre net de 35 milliards d’ariary durant les six premiers mois de l’année 2017, la Banque affiche une augmentation de 5 milliards en comparaison des résultats 2016.

«A travers ceux-ci, la Banque est capable d’accélérer son apport au développement économique du pays», a avancé Bruno Massez, directeur général de la Banque, à l’occasion d’une rencontre avec la presse, mardi dernier, pour la présentation des résultats du premier semestre. A ce sujet, la BFV apporte son appui au Fonds national pour le développement industriel prévu dans la Loi sur le développement de l’industrie à Madagascar (LDIM).

«Au-delà d’une simple participation, la Banque fait partie du Conseil d’administration du comité technique de ce fonds. La BFV a d’ailleurs intégré récemment le Syndicat des industries de Madagascar (Sim)», a poursuivi le DG de la Banque.

R.R.

 

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Pérégrinations hebdomadaires : la peste à l’assaut d’un pays affaibli

L’hypothèse probable d’une épidémie effraie, tant la réalité confirme l’impression d’une inanité des dispositions que l’on adopte pour protéger la population des risques de ravages provoqués par une peste galopante. Certes l’épidémie ne s’emballe pas encore au point d’avoir franchi le seuil d’un impossible à juguler, mais le nombre grandissant de malades et de victimes alarme suffisamment pour que l’on ne tergiverse pas davantage avant d’adopter les mesures indispensables et les appliquer de façon drastique. Mais quelles mesures ? Là est la question. On a le sentiment qu’outre la fatuité de se dépenser en querelles, chacun et tous tentent d’exploiter de façon opportuniste la situation. Les petites initiatives typiquement démagos apparaissent dans leur nudité de simples gesticulations, malheureusement de tous bords quasiment toutes les opérations  que l’on entreprend semblent être logées à cet enseigne. A l’avance sont voués à n’être que dérisoires les résultats des ballets de mille balayettes pour vider de ses saletés une grande marée d’immondices.

Improvisation et

initiatives désordonnées

La contamination rapide et les conditions d’éparpillement du vecteur de la maladie font ou non de celle-ci une épidémie. Dans le cas de la peste qui secoue actuellement, comment se fait la transmission ? C’est d’abord à la diffusion d’une information précise en réponse à cette question, que les pouvoirs publics doivent s’atteler. Le fait que des initiatives désordonnées peuvent nuire aux efforts d’ensemble, ne conclut pas automatiquement à nier la nécessité des efforts de chacun pour juguler l’épidémie. L’hygiène commence à un niveau individuel, vaut presque application littérale l’adage : à chacun de balayer devant sa porte. Plus que jamais pourtant, comme pour mener une guerre, l’action nécessite un commandement unique chargé d’établir la stratégie, afin de déterminer les parades à prendre en défense autant que de définir les initiatives à entreprendre pour attaquer l’ennemi. A cet effet jusqu’ici ni édition d’une feuille de route à destination des diverses administrations publiques, ni médiatisation d’un manuel du bon petit citoyen pour guider l’esprit du grand public.

On assiste à un désordre organisé : d’une part des responsables qui se donnent en spectacle pour se défausser de leurs responsabilités en se rejetant réciproquement la responsabilité des irresponsabilités, d’autre part des opportunistes qui à la faveur du flottement et du vide occupent la place pour monter des opérations vides d’objectif autre que politicien.

C’est peu de dire le surréalisme d’une situation pourtant tragique, mais chaque jour on entend et lit les échanges d’invectives entre hauts responsables parallèlement à la menace croissante du danger exprimé par le nombre des victimes, de même que l’on assiste à l’illustration par des scènes de misère où à quelques centaines de mètres de distance, d’un côté des « militantes et militants » d’un parti politique jouent du balai pour nettoyer de ses saletés une rue, de l’autre des boueux qui sans ménagement remuent des dunes  d’ordures d’un bac débordant pour charger le camion-benne. Il n’est pas interdit de penser que mêmes les microbes les plus paresseux trouvent envol pour essaimer ailleurs. Pareils à certains politiciens qui telles des mouches vertes exploitent la situation trouble pour se refaire une santé en butinant sur les pourritures.

Comme lors de toute

catastrophe gare

aux casseurs

La situation incommode les politiciens qui logent dans le confort d’une fonction bien assise (parfois mal acquise), à l’opposé à la faveur de l’ambiance trouble il en est ceux qui n’oublient pas d’avancer leur pion. Les partisans de l’initiative pour entreprendre une révision de la constitution ne lèvent pas le pied pour poursuivre la campagne. Cet acharnement s’explique d’autant plus qu’ils ont fort à faire face à une opinion grandissante farouchement opposée à cette opération. De façon détournée la communauté internationale exprime elle aussi des réserves. Les Nations-unies ont dépêché un émissaire pour persuader le Chef de l’Etat quant à l’intérêt intransigeant que la communauté internationale accorde à la tenue de l’élection présidentielle en concordance au calendrier actuel. Manière habile de rappeler que tenir en otage cette élection en la conditionnant au préalable d’une révision de constitution ne serait pas acceptable. Pour l’instant rien ne change, le pouvoir renforce l’action de propagande et mobilise ban et arrière-ban à ce dessein. S’il a suffi d’un poste de rente pour convaincre d’anciens adversaires à venir grossir ses rangs, en retour ceux-ci ont à monter aux créneaux quand besoin se ressent. Ce n’est pas à de vieux singes que l’on apprend à faire la grimace. Calé dans son fauteuil de conseiller « spécial » auréolé d’une renommée de lucidité factuelle plus que d’une fidélité rectiligne à une idéologie, l’ancien leader d’un, dans le passé, parti du peuple, fausse d’entré l’angle d’attaque du sujet, déclarant que révision de constitution n’est pas un péché. L’opposition le concède, par contre les opposants dans leur unanimité se rejoignent à considérer que l’opération d’y procéder avant la tenue de l’élection présidentielle constitue une transgression, tel un baiser de Judas.

Léo Raz

News Mada19 partages

Tourisme : les tours opérateurs affichent toujours complet

Les opérateurs dans le secteur tourisme restent optimistes, en dépit de la situation qui prévaut à Madagascar, face à la prolifération de la peste dans quelques régions du pays.

La haute saison touristique à Madagascar s’étendra encore jusqu’en novembre. En dépit d’une situation fragile causée par l’épidémie de peste non maîtrisée dans le pays, les touristes ne sont pas découragés. «Aucun changement n’a été constaté depuis l’apparition de l’épidémie de peste dans le pays. Aucune annulation de réservation n’a été enregistrée et nous espérons que cela reste ainsi. Nous avons des réservations jusqu’en 2020  en ce moment», a avancé  une responsable auprès d’une agence de voyages, qui organise également des circuits touristiques, jointe, au téléphone hier. La haute saison touristique n’est donc pas perturbée malgré la situation dans le pays. Néanmoins, les touristes souhaitant venir à Madagascar s’interrogent sur l’évolution des choses. «On a quand même reçu  des appels de l’étranger pour demander des informations sur la situation dans le pays», a poursuivi notre interlocuteur.

L’évolution de la situation à suivre de près

La haute saison débute vers mi-juin pour s’étendre jusqu’en décembre, avec un pic aux mois de juillet, août et septembre. Après les résultats satisfaisants de l’année 2016, les opérateurs entendent poursuivre ce progrès, cette année, à travers quelques stratégies mises en place depuis l’an dernier. L’objectif pour cette année est d’atteindre les

300 000 arrivées touristiques d’ici décembre.

Toutefois, l’évolution de la situation dans le pays est à suivre de près. D’autant qu’une compagnie aérienne d’une île voisine a annulé jusqu’à nouvel ordre les vols à destination de Madagascar. La participation d’un artiste malgache durant un festival organisé à La Réunion n’a pas non plus eu lieu.

Riana R.

 

Midi Madagasikara19 partages

Prix Nobel de la paix : un lauréat exemplaire

Le prix Nobel de la paix décerné cette année à la « campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires » ou « I.C.A.N. » prend tout sens à cette occasion. C’est l’action menée sans relâche pour bannir une des armes les plus effroyables de l’arsenal de guerre des nations et empêcher la destruction de l’humanité. Le mot « paix » revêt toute son importance et rejoint ainsi l’aspiration d’Alfred Nobel quand il a créé ces prix décernés tous les ans.

Prix Nobel de la paix : un lauréat exemplaire

Alfred Nobel avait bâti sa fortune grâce à son invention de la dynamite qui est une des armes les plus terrifiantes du XXe siècle. C’est donc certainement pour cette raison qu’il a créé la fondation Nobel chargée de « récompenser  chaque année des personnes qui ont rendu de grands services à l’humanité, permettant une amélioration ou un progrès considérable dans le domaine des savoirs et de la culture dans cinq disciplines différentes : paix ou diplomatie, littérature, chimie, physiologie ou médecine et physique ». Parmi les prix décernés, l’un des plus prestigieux est donc  celui de la paix qui couronne l’action de personnalités ou d’associations « ayant œuvré pour le rapprochement  des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix ». A l’instar des lauréats qui ont obtenu ce prix auparavant, l’ « I.C.A.N. » a, par son action, fait en sorte d’instaurer un véritable esprit de paix, en essayant  de convaincre les pays du monde entier de bannir les armes nucléaires de leur arsenal militaire. Présenté à l’O.N.U., leur traité a été adopté par 122 pays et malgré le refus de signature des cinq puissances nucléaires membres du  conseil de sécurité, il a une portée  universelle. Cette reconnaissance intervient au moment de la crise nord coréenne risquant d’engendrer un conflit  et de la possible reprise par l’Iran de son programme nucléaire. Le symbole est très fort et donne au prix une valeur exceptionnelle. Cette attribution a été saluée par les dirigeants du monde entier et même si le traité signé n’a pas de valeur coercitive, il a un poids moral indéniable.

Patrice RABE

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Golf – Championnat de Madagascar : 90 golfeurs attendus à l’Azura Golf Foulpointe

Les organisateurs du championnat de Madagascar, hier, à l’Hôtel Ibis à Ankorondrano.

Les 5 clubs de golf à Madagascar seront au grand complet au Championnat de Madagascar 2017 les 27, 28 et 29 à l’Azura Golf Club de Foulpointe.

Et rebelote. Après le succès de la première édition en 2016, la fédération de Golf de Madagascar a décidé de renouveler l’exploit. La 2e édition du Championnat de Madagascar se disputera  les 27, 28 et 29 octobre sur le parcours de l’Azura Golf Club de  Foulpointe. Un cadre idyllique et un parcours de 18 trous long de 5880m. Une compétition ouverte à tous les golfeurs pro amateurs âgés de 7 à 77 ans sous la formule « stroke play » dans les catégories professionnelles, 1re série hommes et dames, 2e série hommes et dames, 3e série hommes et dames, seniors hommes et dames, super seniors et juniors.

Grand complet. Lors de la présentation de l’évènement d’hier,on a appris que tous les clubs du pays seront au grand complet à Foulpointe. Il s’agit d’Antsirabe, de Malaza, de Foulpointe, du Pearl International Golf Course de Nosy-Be, de l’International Golf Club du Rova et l’Azura Golf Club, hôte. Les inscriptions ont débuté depuis hier et ce jusqu’au 22 octobre 2017. « Seuls les 90 premiers inscrits participeront aux championnats » a indiqué, Johary Raveloarison, directeur du tournoi. « Le golf c’est le meilleur sport pour accompagner la santé. Nous remercions l’Azura Golf Club qui a encore permis d’organiser ce championnat. Plusieurs améliorations ont été orchestrées par l’équipe pour pimenter le tournoi » a expliqué le président de la fédération, Ranaivo Andrianasolo. La catégorie la plus disputée sera celle des juniors où 21 jeunes golfeurs vont se partager leurs joutes. Les grands noms seront tous attendus à ces joutes nationales. Comme tout sport qui se respecte, durant le tournoi sur le parcours, le dress-code sera un polo avec ou sans manches, bermuda, jupette ou pantalon pour les dames et pour les hommes, un polo et un bermuda ou pantalon. A cette occasion, un polo sera remis à chaque compétiteur dans le pack joueur qui doit être porté le premier jour 29 octobre et le dernier jour 29 octobre.

Améliorations. Le comité d’organisation a cette année décidé d’apporter des innovations. Ce 2e championnat de golf fera  également place à des festivités haut en couleur, avec, en ouverture, la soirée « Marine », le vendredi 27 octobre, la soirée « des îles » le samedi 28 et le Golf le dîner de Gala le dimanche  29 octobre. Plusieurs autres animations seront au programme. Deux lots seront à gagner entre autres une voiture CT Motors et une moto COMACAT pour les vainqueurs du trou en un. Les champions chez les hommes et dames sont ceux qui auront rendu le meilleur total en brut sur trois tours qu’il soit de la série 1, 2 ou senior. Pour la catégorie junior, le champion est le joueur qui aura rendu le meilleur total en brut de deux meilleures cartes rendues. Comme en 2016, les golfeurs et leur famille n’auront aucun souci à l’Azura, mais, les premiers arrivés seront les premiers servis.

T.H

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Catholic Relief Services : Sensibilisation ludique pour la lutte contre le paludisme

Hier, à Tuléar, un atelier de sensibilisation et de formation sur l’Eau, l’Hygiène et l’Assainissement (EAH) et la lutte contre le paludisme a été organisé conjointement par le Catholic Relief Services (CRS) et l’Organisation non-gouvernementale britannique No strings international.

Approche ludique. L’atelier met l’approche ludique à l’honneur, avec les marionnettes comme vecteurs de messages essentiels à travers des vidéos interactives et des sketches. Organisé dans le cadre de la troisième année de mise en œuvre du projet Fararano-initié par CRS et No strings international en 2014- l’atelier a permis aux promoteurs du projet de discuter avec les communautés locales sur leur représentation et leur perception du paludisme et des vidéos utilisées dans le cadre de la sensibilisation. Les histoires y sont amusantes autant pour ceux qui racontent que pour ceux qui écoutent. Une convivialité et une dimension plaisir, qui influent considérablement sur l’impact positif de la sensibilisation.

Efficaces. Comme dans les précédentes descentes, les vidéos et les sketches de marionnette à des fins de sensibilisation et de changement de comportement se sont avérés efficaces. Par exemple, la formulation de besoins en latrines a connu un boom dans le district de Tuléar II ; preuve que les communautés locales commencent peu à peu à changer de comportement en matière d’hygiène, de nutrition et de réduction des risques. Notons que deux autres vidéos sont en cours de finalisation. L’une, portant sur la lutte contre le paludisme, est intitulée « Ny tazomoka » (terme employé pour désigner le paludisme en malgache) et l’autre sur l’EAH est intitulée « Leran’ny fahadiovana » (traduit littéralement par « Il est temps d’être propre »).

CRS- No strings international. La collaboration entre CRS et No strings international a démarré en 2014 avec le projet sus-cité Fararano (terme qui indique la saison des récoltes en malgache) qui est un projet d’assistance alimentaire. Grâce aux méthodes d’approches ludiques, diversifiées et participatives, le projet aura permis d’impacter positivement sur 119 fokontany en 3 ans de mise en œuvre. Des résultats qui ont poussé le CRS  à initier une formation des formateurs sur l’utilisation des marionnettes à des fins de communication sociale pour le changement de comportement. Depuis le 2 octobre jusqu’à aujourd’hui, une formation de ce genre se tient à Tuléar sous l’égide de No strings international, avec des bénéficiaires provenant de divers secteurs, tels que le ministère de la Santé publique, l’Organe de développement du diocèse de Toamasina, Caritas Morombe, etc.

Luz R.R

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Cisco CISCO Antananarivo Renivohitra : hitohy tsy hianatra ny sekoly amin’ny herinandro ambony

Mbola ao anatin’ny fotoana fanaraha-maso sy fiarovana amin’ny valanaretina pesta ny tontolon’ny fanabeazana amin’izao fotoana izao. Vita ny fandrarahana fanafody ny efitrano fianarana amin’ny sekoly 115 sy ny birao rehetra ao anatin’ny Dren Analamanga sy ny Cisco nahitana ny aretina niampy ny sekolim-panjakana manerana ny Nosy.

 

« Miato ny fampianarana amin’ny herinandron’ny 9 oktobra hatramin’ny zoma 13 oktobra ho fitandroana ny fahasalaman’ny mpiasa sy ny mpianatra », hoy ny tale jeneralin’ny fanabeazana fototra, ao amin’ny minisiteran’ny Fanabeazana, Andriamampandry Todisoa, omaly teny Anosy. Voakasiky ny fitsaharan’ny fampianarana ny sekoly rehetra miankina amin’ny fanjakana na ireo tsy miankina ao anatin’ny Cisco Antananarivo Renivohitra. Ho an’ny Cisco Antananarivo Avaradrano, ny Zap efatra : Ankadikely Andrefana, Ankadikely Atsinanana, Sabotsy Namehana ary Ambohimangakely. Ny Cisco Antananarivo Atsimondrano ho an’ny Zap Tanjombato, Soavina ary Bemasonadro; ankaraobato ary Andoharanofotsy. Itaosy, Andranonahoatra, Ambavahaditokana ary Ambohidrapeto. Ho an’ny Cisco Ambohidratrimo, Zap Ambohidratrimo, Talatamaty, Antehiroka, Anosiala, Ambohitrimanjaka, Ampanotokana ary Mahitsy. Ny Zap Ranovao ho an’ny Cisco Manjakandriana, ny Cisco Toamasina I iray manontolo. Ny Zay Toamasina Ambanivohitra ho an’ny Cisco Toamasina II. Ny Zap Fenoarivo Atsinanana ho an’ny Cisco Fenoarivo Atsinanana ary ny Cisco Mahajanga I manontolo. Ny Cisco sy Zap tsy tafiditra ao anatin’ireo lisitra ireo, mianatra avokoa.

Tsy misy fiantraikany amin’ny fandaharam-potoana ho an’ny taom-pianarana vaovao 2017-2018 ny fiatoana roa herinandro satria efa nampitomboana ho 39 herinandro ny fotoam-pianarana. Tsy hanova ny datin’ny fanadinam-panjakana rehetra ihany koa”, hoy ny fanamarihan’ity tomponandraikitra ity.

 

Tokony hanaraka ny toromarika ny sekoly tsy miankina rehetra

Ho an’ny sekoly tsy miankina amin’ny fanjakana tsy manaraka ny toromarika avy amin’ny minisitera, tompon’antoka amin’ny zava-miseho rehetra any an-dakilasy ny mpampianatra sy ny talen-tsekoly. Tsapa fa mbola betsaka ny sekoly tsy miankina nanohy fampianarana tamin’ity herinandro ity na teo aza ny filazana fampitsaharana avy amin’ny minisitera.

Ankoatra izay, nametraka “cellule” eo anivon’ny minisiteran’ny Fanabeazana hahafahana mahazo ara-potoana ny vaovao ilaina handraisana ny fanapahan-kevitra haingana. Nomena ny toromarika raha misy tranga mampiahiahy ny sekoly rehetra. Afaka manaraka ny fivoaran’ny vaovao ao amin’ny pejy facebook-n’ny minisitera ny rehetra.

Vonjy A.

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HJRA : Visite inaugurale du service d’ophtalmologie pédiatrique

Le bloc opératoire entièrement équipé.

Avec la mise en place d’une unité spécialement destinée aux enfants au sein du Centre d’ophtalmologie pédiatrique à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, les enfants présentant une déficience visuelle, notamment deux issus de groupes vulnérables, pourront désormais bénéficier de soins oculaires adéquats et complets.

 Cette unité nouvellement mise en place a bénéficié de l’appui de CBM  (Christoffel Blinden Mission) qui a doté le service ophtalmologie du CHU JRA d’un nouveau bloc opératoire équipé, incluant des matériels de chirurgie pédiatrique et de matériels informatiques. La démarche s’inscrit dans le cadre du projet MAHITA Ophtalmologie Pédiatrique et Formations en soins oculaires. Un projet mis en œuvre cette année 2017 jusqu’au mois de décembre 2019, et qui a bénéficié du soutien financier de CBM Suisse. Par le biais de ce projet CBM a ainsi soutenu l’entière rénovation du service d’ophtalmologie, ainsi que l’équipement du bloc opératoire, la salle d’hospitalisation, la salle d’attente, et les salles de consultation externe.

Plateau technique renforcé. Ce projet MAHITA englobe également le renforcement de capacités du plateau technique en santé oculaire, en proposant des formations à l’Institut National de Santé Publique (INSPC). Il inclut, en outre, l’approvisionnement en consommables, l’appui aux patients issus de groupes vulnérables, l’informatisation du circuit des patients et la fourniture d’un package pour les patients qui doivent bénéficier de chirurgies oculaires pédiatriques.

L’unité a été inaugurée mercredi dernier, 4 octobre 2017, par le Pr Andriamanarivo Mamy Lalatiana, ministre de la Santé publique et Martin Hahn, directeur régional de CBM en Afrique Australe. Cette inauguration figure parmi les résultats issus de la convention de partenariat signée entre le Ministère de la Santé Publique et CBM en 2015.

Hanitra R.

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Finances locales : Vers la mobilisation des ressources des CTD

Cloture officielle du Colloque international sur les finances locales, hier au Carlton.

Le Colloque international sur les finances locales des pays d’Afrique francophone subsaharienne s’est achevé hier. Durant les deux jours de travail au Carlton Anosy, les 500 participants ont soulevé des défis similaires pour les pays représentés. « Les fonds attribués par l’Etat aux collectivités territoriales décentralisées (CTD) doivent augmenter. Il faut également améliorer l’imposition foncière, l’exploitation des TIC pour les impôts locaux ; la responsabilisation de la population et la bonne gestion des deniers publics dans le respect de la transparence et de la redevabilité. Tout cela pour aboutir à une autonomie effective des CTD. Mais jusqu’à l’atteinte de cet objectif, l’Etat a le rôle d’accompagner ces collectivités », a rapporté le porte-parole des participants au colloque, lors de la cérémonie de clôture.  Présente à l’événement, la ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Seheno Andriambolonona a martelé que la mobilisation des ressources des CTD constitue le pilier du développement. « Lorsque les communes se développent, on peut s’attendre à un développement du pays », a-t-elle noté, tout en évoquant les avantages des expériences pratiques partagées par les participants issus de divers pays, durant ce colloque. Pour clore le colloque, la ministre a soutenu l’importance de la redevabilité, de la bonne gouvernance et de la bonne gestion des finances.

Antsa R.

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La société AAA du groupe TIKO menacée de fermeture, les produits TIKO attaqués sur les réseaux sociaux

Le torchon brule entre le gouvernement et l’ancien président Marc Ravalomanana. La société agroalimentaire AAA exploitant l’usine TIKO fait l’objet d’un arrêté interministériel pour fermeture.
C’est le Ministre de l’Industrie TAZAFY Armand qui l’a annoncé avant-hier à l’occasion d’un point de presse. Cette société n’aurait pas de permis environnemental et c’est une des raisons qui poussent le gouvernement à procéder à cette fermeture, selon le ministre. En outre, la société AAA aurait procédé des transactions jugées floues avec le Groupe TIKO, qui seraient une manœuvre à éviter le fisc selon toujours les informations qui circulent dans les médias actuellement. Enfin, le site Andranomanaletra du groupe TIKO fait face à une facture d’Eau et d’Électricité de 4 milliards d’Ariary. La fermeture de cette société serait un coup bas aux produits « vita Gasy». Outre cette décision de fermeture, les produits TIKO sont victimes d’attaques sur les réseaux sociaux. En effet, depuis quelques jours, sur les réseaux sociaux des publications attaquant les produits TIKO sont publiées. Les publications incitent la population à arrêter de consommer les produits du groupe TIKO car ils seraient, selon toujours ses publications, empoissonnés. On ignore si ces allégations à l’encontre de TIKO sont vraies ou fausse.
News Mada12 partages

Dokotera Jaozandry : “Mila mailo ny tokantrano manana saka”

 “Tsy ny parasy avy amin’ny voalavo marary ihany no mety hamindra ny otrikaretina mitondra ny pesta. Mila mailo ihany koa ireo tokantrano manana saka ka mitondra voalavo avy any ivelan’ny trano na ilay saka mihitsy no mitondra ny parasy ahitana ilay otrikaretina”, hoy ny fanazavan’ny mpitsabo ao amin’ny Centre Marie Stella Analamahitsy, ny dokotera Jaozandry, omaly. Eo koa ny akanjo nanaovan’ny olona iray ka nifampikasoka na nifanerasera tamin’ny olona mararin’ny pesta. Noho izany, mila mitandrina amin’ny fihetsika rehetra ho fisorohana ny aretina ny tsirairay. Antoka iray ahafahana misoroka ny aretina ny fananana vatana matanjaka sy salama. Tsara ny fihinanana fanampin-tsakafo “spiruline” hanampy ny vatana satria manaitra ireo sela mamokatra ny hery fiarovana izy. Iray volana ka hatramin’ny telo volana ny fihinanana azy hampahomby ny asany. Ny fisehon’ny aretina hafa amin’ny vatana rahateo, manamora ny fidiran’ny pesta rehefa marefo ny fiarovana. Manana singa mpamelona betsaka sy mitondra otrikaina ny “spiruline”, ohatra, ny “zinc”, “protéine”…

Ho an’ny tontolo manodidina kosa, ilaina ny fanadiovana ny tanàna sy ny fandrarahana ranom-panafody mamono mikraoba. Zava-dehibe indrindra ny fahadiovan’ny vatana isan’andro manampy ireo. Toeram-pitsaboana manentana ny olona sy manoro amin’ny fihinanana “spiruline” ny Centre Marie Stella ho fisorohana aretina maro.

Vonjy A.

Midi Madagasikara12 partages

BNI Madagascar : Des offres exceptionnelles au Salon de l’Auto

Ndrina Ralaimanisa, Directeur Marketing et Communication de la BNI Madagascar

Fidèle partenaire du Salon de l’Auto, BNI Madagascar y offre des produits destinés à l’acquisition de voitures neuves. Des offres exceptionnelles comme l’indique Ndrina Ralaimanisa, Directeur marketing et communication. Interview.

BNI Madagascar est partenaire officiel du salon de l’auto, quelles en sont les raisons ?

Depuis 2015, BNI Madagascar  est  partenaire officiel du salon de l’auto, cet évènement économique qui est organisé tous les deux ans.  Plusieurs raisons expliquent ce soutien à cet évènement  incontournable pour les concessionnaires.  Primo, BNI Madagascar veut accompagner les particuliers et les entreprises dans l’acquisition de véhicules roulants (moto et automobile).   Secundo, la plupart des concessionnaires de la place sont nos clients et nos partenaires, booster leurs ventes avec nos produits de financement est plus que normal. Tertio, le Salon de l’Auto permet aux particuliers et  aux entreprises  de renouveler leur parc automobile, mais aussi de diminuer la pollution de l’air avec de nouveaux véhicules.

Quels sont les justement vos produits de financement ?

BNI Madagascar  a un département de crédit-bail qui commercialise le  leasing permettant l’acquisition de matériels pour les entreprises  et des véhicules roulants pour les particuliers et les entreprises. BNI Madagascar a aussi une gamme élargie de crédit à la consommation dont celui de crédit Vaika pour acheter une voiture neuve

Avez-vous des promotions commerciales au salon ?

Un salon permet d’écouter, de conseiller et d’accompagner le client dans son choix. Nous profitons de cette proximité avec notre clientèle en proposant un taux spécial salon de 9% pour le crédit Vaika, ainsi que des conditions exceptionnelles pour les clients qui optent pour le leasing. En visitant notre stand, le public peut demander des conseils et aussi profiter de l’occasion pour participer à la tombola  et avoir ainsi la chance de  gagner des bons d’achat de Quicklane  et de Telma,  ou un compte épargne BNI avec une somme d’argent. Evidemment, le Salon de l’Auto est  l’endroit idéal pour découvrir les nouveaux modèles de voitures proposées par les concessionnaires et BNI Madagascar est là pour faciliter les achats de ces véhicules, grâce à des taux exceptionnels qu’elle pratique sur les crédits.

Recueillis par R.Edmond.

L'express de Madagascar10 partages

Palais de justice – Des audiences se tiennent au tribunal

Malgré la grève dite « illimitée » entamée par le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) et le syndicat des greffiers de Madagascar (SGM) depuis la semaine dernière, le tribunal à Anosy semble fonctionner sans souci. En dépit des affirmations des leaders du SMM, Fanirisoa Ernaivo, et du SGM, Haja Randriam­bololona, selon lesquelles tout le personnel de la Justice, ou presque, est en grève, la réalité sur les lieux semble les contredire.Au tribunal, des audiences se tiennent régulièrement. Des magistrats en toge circulent dans les locaux du palais de Justice, et le véhicule des pénitenciers transporte des condamnés. Dans les coulisses du tribunal, on parle de division des magistrats. Certains ont subi des pressions et ont décidé de travailler, tandis que les autres poursuivent la grève.Joint au téléphone, jeudi, le vice- président du SGM, Jean Jaques Rakotondrasoa a délclaré que d’autres syndicalistes sont venus à Antananarivo pour assister à cette assemblée générale. Selon lui, le ministère de la Justice a demandé une rencontre avec les syndicats dans la matinée. « Le staff du ministère nous a demandé de faire un service minimum, mais nos confrères s’y sont opposés », a-t-il confié.Également joint au téléphone, jeudi, le vice-président du SMM, Clément Jaona, a affirmé que des syndicalistes sont venus des régions pour se réunir avec les membres basés dans la capitale. « La grève des syndicalistes en province risque de s’intensifier », a-t-il indiqué.

Loïc Raveloson

Midi Madagasikara10 partages

TENNIS DE TABLE : La moitié de la 1re série ont la cinquantaine !

Grand temps pour le tennis de table de se rajeunir. Et cela se fera avec la relève et à la base. La base actuelle,  ce sont les sections.

Et dans cette optique, la section de Tana de tennis de table se focalise complètement sur deux objectifs : assurer les compétitions et assurer la relève. «Statistiquement parlant, et on en rit, la moitié des 1ères séries ont plus de 50 ans. Cela nous oblige à préparer la relève. Cela nous force aussi à initier des formations au niveau de la section » nous a dit hier Charles Edouard Rajosoa, président de la section. Ils voulaient organiser 4 compétitions pour un an, et ils en sont à 3 réalisées. « La 4è compétition sera pour  les 4 et 5 novembre. Il y aura un grand open de Tana tout comme il y aura un tableau des Big Boss. Et ce sera la première compétition de tennis de table qui sera transmise en direct à la Télévision nationale». En collaboration avec la commune urbaine d’Antananarivo, ils ont eu un local pour créer un centre de formation. Et bientôt verra le jour à Tana un centre de formation capable d’accueillir dans les 150 jeunes. « Si nous formons  150 jeunes, et que 25 à 40 arrivent en compétition, c’est déjà pas mal ». Avec Cap Madagascar, Friendship et Multiset, ils seront appuyés financièrement, et surtout sur le plan matériel.

Compétiteur d’Antsahamanitra du temps de Guy Raondriaka, le président actuel sait de quoi il parle « Les matériels sont devenus très chers. On a besoin d’un gymnase spécial tennis de table et il est possible d’en avoir. La section assume ce qu’elle doit faire et on verra la suite ». Grand temps aussi de voir ces sections qui travaillent et qui ont besoin de tout mais de tout pour avancer : matériels, formations, ressources de tous parts ».

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara10 partages

Airtel Madagascar : Appui au Centre « Foyer de Vie »

Maixent Bekangba, le D.G d’Airtel Madagascar distribuant des paniers garnis aux pensionnaires du centre « Foyer de Vie »

Airtel Madagascar sait aussi se mettre au chevet des personnes âgées. C’était encore le cas, le 1er octobre dernier, lors de la visite qu’une délégation d’Airtel Madagascar, Maixent Bekangba, a effectuée au centre « Foyer de Vie » à Antanimora. Entrant dans le cadre de la célébration de  la Journée Internationale des Personnes Agées, cette visite était l’occasion pour les volontaires d’Airtel Madagascar d’aider les personnes dont la mobilité est réduite avec l’âge. En effet, lors de leur passage, les « airtelers » ont passé du temps avec les « raimandreny » pour écouter leurs histoires et leurs conseils. Ces derniers n’ont pas manqué de passer le « tso-drano ».

La visite a été marquée par la remise des paniers garnis à tous les pensionnaires. Ainsi que des infrastructures comme les tables à manger, et les nappes pour le centre. Rappelons que la célébration de la Journée Internationale des Personnes Agées a porté cette année sur le thème : « Se projeter dans l’avenir : Faire appel aux talents, aux contributions et à la participation des personnes âgées dans la société ». Airtel Madagascar,  fidèle à ses valeurs de dynamisme, de respect et de solidarité a tenu à exprimer, une fois de plus, sa reconnaissance et sa gratitude aux Raiamandreny, pour le rôle qu’ils jouent dans le processus de développement de la société, pour la sagesse ainsi que l’histoire qu’ils incarnent. « Cette initiative traduit bien l’importance qu’Airtel accorde aux respects des  gardiens de nos traditions, le respect figurant parmi les valeurs qui nous animent » a déclaré Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar.

R.Edmond.

Midi Madagasikara10 partages

Isotry : Nisandoka ho mpanondraka DDT ny jiolahy mitam-basy

Nanao tapim-bava, mitovy tanteraka amin’irony novidiana tamin’ny farmasia irony. Manao akanjo mitovy, tsy mifanalavitra amin’ny mpiasan’ny fahasalamana izay hanao asa fanadiovana. Nodondomina ny trano iray izay sady toeram-pivarotana ihany koa. Nivoaka teo amin’ny varavaran-kely ny tompon-trano ary nanontany izay tadiavin’ireo olona sy ny anton-diany. Dia nilaza tsy am-pihambahambana ireo efa-dahy fa mpiasan’ny fahasalamana ary nalefa hanondraka fanafody entina hamonoana ny bibikely ao amin’ilay toerana. Velon-tsiky ny tompon-trano ary nihevitra avy hatrany fa mba nisy fepetra noraisin’ny tompon’andraikitra izany mahakasika ny firongatry ny pesta. Kinanjo vao nisokatra ny varavarana dia basy avy hatrany no nanambanana azy. Tsy nisy resaka firy fa nibosesika niditra ireo efa-dahy ary nandroba ny vola sy ny entana tao an-trano. Vita izay dia nitsoaka toy ny fanaony mahazatra. Mazava ho azy fa manara-baovao koa izany ny jiolahy ary mampanaraka ny paik’adiny amin’ny zava-misy. Voalohany aloha dia manamora ny asan’izy ireo ny fanentanana ny olona hampiasa takom-bava. Amin’ireo olon-dratsy dia vita aloha izay ny ampahany amin’ny asa dia ny fanakonana endrika izany. Manaraka izay, noraisiny ny andraikitra dia ny fanondrahana DDT ny tokantrano sasany, saingy fanafody sandoka fotsiny no nararaka dia ny basy sy ny bala izany. Lasa kisarisary sisa no entina hitaterana ny zava-misy satria ny zava-dratsy tsy noeritreretina dia misy tena miketrika andro aman’alina ary manararaotra ny zava-misy izay tokony hampaory ny firenena kanefa mbola misy manararaotra ihany. Mikorontana tanteraka ny sain’ny olona manoloana ny fiparitahan’ny pesta ary mitady vahaolana amin’izany ny tsirairay mba hiarovany ny ainy sy ny fianakaviany. Heverina fa nandeha tamin’izany ny lalan-tsain’ireo mpanao ratsy mba hoentiny manatontosa ny fanafihany. Mila mailo indray izany ary mila mampiseho karatra koa ny mpiasan’ny fahasalamana tena izy, rehefa tena hanao ny fanondrahana ny DDT, raha hisy koa aza izany.

D.R

Madagascar Tribune9 partages

Débattre sur la révision constitutionnelle

« L’actuel président de la République a été élu au 2ème tour de l’élection présidentielle de décembre 2013 sur la base de la constitution adoptée en 2010 dans le contexte de la transition. Il se trouve à moins d’un an et quelques mois de la fin de son mandat (comme le président Albert Zafy l’était en 1995 lorsqu’il avait initié une révision de la constitution). Le pays est à la recherche d’une stabilité politique afin de mettre en place les conditions nécessaires pour un développement durable ». Tel est décrit le prochain évènement de la fondation Friedrich Ebert à Madagascar. Il s’agit plus précisément d’une conférence débat sur la « Révision constitutionnelle à Madagascar ». Une initiative de la Fondation avec la KMF/CNOE qui tombe à pique si l’on peut dire. En effet, le régime actuel avait annoncé une possible révision de la Constitution en vue de la prochaine élection présidentielle en 2018. Bon nombre de partis politiques, d’organisations de la Société civile mais également de simples citoyens avaient désapprouvé et considéré l’idée comme étant une manœuvre politique du régime pour s’assurer une réélection. Exposant également le pays à une nouvelle crise. Toutefois, la question n’a pas encore été réellement débattue devant le grand public et qui plus est a été quelque peu éclipsée par l’épidémie de peste qui touche actuellement la Grande ile. Participeront à ce débat donc Christine Razanamahasoa qui a été ministre de la justice sous la transition et actuellement député de Madagascar mais également coordinatrice nationale du parti Miaraka amin’i Prezida Andry Rajoelina (Mapar), Sahondra Rabenarivo membre du Sefafi qui a également fustigé l’intention du régime actuel, Razanadrainiarison Rondro Lucette qui est un ancien membre de la Cour électorale spéciale et enfin un représentant du parti présidentielle Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) dont le nom n’est pas encore connu. Le débat se tiendra au Carlton Anosy ce mercredi 11 octobre, un débat qui promet d’être très intéressant.

Midi Madagasikara9 partages

CFM : Le règlement intérieur bloqué à la HCC

Lors de l’investiture des membres du CFM. (Photo d’archives)

Les décisions du conseil ne sont pas susceptibles de recours que ce soit en matière d’octroi d’amnistie ou de réparation/indemnisation, et ce, entrant dans le cadre de la mise en œuvre de la réconciliation nationale.

Le règlement intérieur du « Conseil du Fampihavanana Malagasy » (CFM) a été transmis à la Haute Cour Constitutionnelle le 26 septembre dernier. Une dizaine de jours après, on attend toujours la décision de cette juridiction pour contrôle de constitutionnalité. Or, l’élection des membres du bureau permanent de ce conseil dépend de cette décision de la HCC. Certains membres se demandent si cette dernière ne serait pas en train de bloquer ce règlement intérieur. Une situation qu’ils n’arrivent pas mais pas du tout à comprendre. Dans tous les cas, ces membres du CFM espèrent que la situation sera débloquée la semaine prochaine.

Avis. Toujours est-il que bon nombre de ceux qui composent cet organe sont en difficulté notamment au point de vue financier. Surtout ceux qui habitent dans les régions. Le problème qui se pose pour eux c’est que lorsque la HCC va donner son avis sur ce règlement intérieur, le CFM va tenir une Assemblée Générale, prévue notamment pour le11 octobre prochain. Cette AG sera surtout axée sur l’élection des membres du bureau permanent du CFM, or ce ne serait possible que dans la mesure où le règlement intérieur a eu l’aval de la HCC.

Droits de l’homme. En outre, au cas où la HCC déclare que le règlement intérieur n’est pas conforme à la Constitution, les membres du CFM devraient revoir leur copie. Notons que cet organe est chargé de l’établissement de la vérité sur les violences et les allégations de violation des droits de l’homme en relation avec des faits liés aux évènements politiques de 2002 jusqu’à la fin de la Transition, en permettant aux personnes victimes des violations des droits de l’homme ainsi que celles qui en sont responsables de s’exprimer.

Dominique R.

Madagate9 partages

Amnesty International. Libérez l’écologiste Raleva incarcéré à Mananjary!

ARTICLE DE LA VOIX DE L' AMÉRIQUE AFRIQUE ICI

AMNESTY INTERNATIONAL

DÉCLARATION PUBLIQUE

Index AI : AFR 35/7233/2017

AILRC-FR5 octobre 2017

Madagascar : Un défenseur des droits environnementaux emprisonné pour avoir remis en cause une compagnie aurifère chinoise, doit être libéré immédiatement et sans condition

Le défenseur malgache des droits humains Raleva, membre des organisations de défense des droits humains Justice et Paix et OIDESCM, une antenne de l'ONG nationale CRAAD-OI, a été emprisonné sur la base d’accusations forgées de toutes pièces, au motif qu’il a utilisé un faux titre pour demander à consulter les permis miniers et environnementaux d'une compagnie aurifère chinoise. Il est actuellement incarcéré dans la maison centrale de Mananjary, dans l'est de Madagascar. Amnesty International considère cet homme comme un prisonnier d’opinion, car il est détenu uniquement en raison de ses activités, pourtant pacifiques, de défense des droits humains. L'organisation demande sa libération immédiate et inconditionnelle.Raleva a été arrêté par la police le 27 septembre 2017 dans le village de Vohilava, après une réunion publique organisée par des représentants de la compagnie, et en présence du chef de district. Le but de cette réunion était d'informer la population que la société minière avait reçu les autorisations nécessaires pour reprendre ses activités, qui avaient été suspendues.

Pendant la réunion, Raleva a demandé que les permis miniers et environnementaux soient présentés. Selon son avocat, des représentants de la société l'ont alors menacé, et il a ensuite été arrêté pour usurpation d'identité – il lui est reproché d'avoir utilisé le titre de « chef de district ».

D’après son avocat, Raleva a été emmené dans un domicile privé où il a été gardé pendant une nuit, avant d'être transféré au poste de police de Mananjary, où il a passé cinq nuits. Il a finalement été envoyé en prison le 3 octobre, où il est actuellement maintenu en détention provisoire, sans qu’une date d'audience ait été fixée.

Complément d’information

Depuis 2016, des tensions croissantes ont été enregistrées au sein de la population locale en raison des activités minières d’une compagnie chinoise menées dans les villages de Vohalava et d’Ambaladara, dans le district de Mananjary. Des habitants se sont plaints que la société ne disposait pas des permis exigés par la loi pour extraire de l'or, et ont protesté contre la dégradation de l'environnement, due selon eux aux activités minières. Les personnes qui vivent aux environs de la mine se sont plaintes de la pollution de la rivière Itsaka, indispensable à l'approvisionnement en eau et en nourriture des neuf villages voisins.

Le 27 août 2016, à la suite de plusieurs manifestations, le ministère malgache des Mines et du Pétrole a informé la société minière que toutes ses activités étaient suspendues jusqu'à ce qu'elle puisse fournir les documents exigés par le Code minier de Madagascar, y compris le permis minier et environnemental. Le même jour, les autorités régionales ont apposé des scellés sur les machines de la compagnie. Le 7 juin 2017, le ministère des Mines et du Pétrole a autorisé la levée des scellés sur le matériel minier, à la condition que celui-ci ne soit pas utilisé tant que les approbations et les permis nécessaires n'auraient pas été délivrés.

Amnesty International est profondément préoccupée par l'utilisation abusive qui est faite de la justice pénale en vue de cibler et de harceler les défenseurs des droits humains et de museler les personnes qui dénoncent les projets de prospection et d'exploitation des ressources naturelles dans l’ensemble du pays. L'organisation a également recueilli des informations faisant état d’un recours excessif à la détention provisoire, notamment à l’encontre de défenseurs des droits humains dans le but d’entraver et de discréditer leurs activités.

AMNESTY INTERNATIONAL

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RAPPEL

NON A LA PERSÉCUTION A L’ENCONTRE DES DÉFENSEURS DES DROITS DES COMMUNAUTÉS RIVERAINES FACE A LA REPRISE DE L’EXPLOITATION AURIFÈRE ILLÉGALE DES OPÉRATEURS CHINOIS DANS LE DISTRICT DE MANANJARY

Dans plusieurs communiqués publiés depuis le mois d’octobre 2016, le CRAAD-OI (Centre de recherche et d'appui pour les alternatives de développement-Océan Indien) et ses partenaires avaient dénoncé les violations de la loi et des droits humains fondamentaux des communautés riveraines avec l’impunité accordée aux opérateurs du projet d’exploitation aurifère chinois dans les communes de Vohilava et d’Ambaladara du district de Mananjary dans la région Vatovavy Fitovinany.

Par la suite, le Chef de Région et les responsables de l’Office National pour l’Environnement avaient ordonné l’arrêt de cette exploitation qui est non seulement illégale, mais qui continue à causer de graves dangers liés à l’utilisation du mercure par les opérateurs chinois. Après un arrêt de quelques mois, en dépit de ces interdictions, l’exploitation aurifère a repris dans la commune de Vohilava, selon une information transmise récemment par la population à l’antenne régionale de l’Observatoire Indépendant des Droits Économiques Sociaux et Culturels à Madagascar (OIDESCM) coordonné par le CRAAD-OI.

En outre, les habitants d’Ambaladara contestent énergiquement la ré-installation par les mêmes opérateurs chinois de leurs machines pour reprendre leurs activités d’orpaillage dans cette localité située dans la commune rurale de Marokarima.

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Mananjary: Nidoboka am-ponja Raleva, mpikamban’ny «société civile»

Ny 3 Oktobra 2017 no natolotra ny fampanoavana izy noho ny vesatra izay tsy fantatra mazava ary nidoboka am-ponja. Raleva, raha hiverenana kely dia mpikamban’ny firaisamonim-pirenena « Justice et Paix » ary nanara-maso akaiky ny fisian’ny fitrandrahana volamena tsy ara-dalàna ao Vohilava sy Ambaladara, ao amin’ny faritra Vatovavy Fitovinany.

Efa tamin’ny volana oktobra 2016 no nisintona ny lakolosy fanairana ny firaisamonim-pirenena maro momba ny fisian’ny fitrandrahana volamena ataon’ny Sinoa ao amin’ny toerana voalaza. Ankoatra ny fahasimban’ny tontolo iainana vokatr’izany mantsy, dia notsipihan’ny firaisamonim-pirenena koa  fa atahorana hitondra voka-dratsy ho an’ny fahasalaman’ny mponina manodidina io fitrandrahana io, noho ny fikirakirana merkiora ataon’ireo Sinoa.

Tonga tany amin’ny fitondrana tokoa ny hafatra ary nisy ny fandraisana andraikitra natao dia ny fanajanonana avy hatrany ilay fitrandrahana. Indrisy anefa fa tsy naharitra ela izany, satria na dia teo aza ny fandraràna ilay orinasa voakasika dia niverina tao an-toerana indray izy ary nanohy ny firandrahana volamena. Izany dia volana vitsivitsy monja taty aorian’ny fanesorana azy teo an-toerana. Nanomboka ny volana septambra teo indray no niverina nanisy resaka ny firaisamonim-pirenena ary isan’ny nitsangana Raleva, izay nitady ny taratasim-panjakana misy ny fahazoan-dàlana ho an’ilay orinasa sinoa.

Tsy ela ny valin-kafatra, satria ny alin’iny ihany izy dia nisy naka tao an-tranony ary nentina tany amin’ny toerana tsy fantatra. Dimy andro izy no notazomina ary omaly no natolotra ny fampanoavana, ary dia nidoboka am-ponja avy hatrany, araka ny voalaza tetsy ambony. Tsy izy ihany, raha araka ny fanazavan’ny firaisamonim-pirenena, no tratran’ny ramatahora fa mbola misy olona hafa maromaro. Manameloka ny fisamborana izy ireo ary mangataka ny hamoahana tsy misy hataka andro an-dRaleva mba hahafahany manohy ny fiarovana ny zon’olombelona.

Endrika ratsy ho an’ny tany demokratika ny fanagadràna ny mpanara-maso ny tsy mety, indrindra koa mpikamban’ny firaisa-monim-pirenena. Lasa misesy anefa izany tao anatin’ny taona vitsivitsy. Raha tsy hilaza afa-tsy ny raharaha Clovis Razafimalala, farany teo.

D.R – Midi Madagasikara, 5 Oktobra 2017

Midi Madagasikara8 partages

THB Ligue des champions : Top Dom surprend le COSFA !

Les équipes du COSFA et du Top Dom doivent gagner tout en améliorant leur goal average pour se qualifier pour la Poule des As de la THB Ligue des Champions.

La quatrième journée de la seconde phase de la THB Ligue des champions a rendu un verdict surprenant à Fianarantsoa où Top Dom a créé une énorme surprise en venant à bout du COSFA coupable d’avoir pris la rencontre à la légère.

Et si le COSFA venait à rater la qualification pour la fameuse Poule des As ? La question mérite qu’on s’y attarde tant il s’est mis en difficulté en se faisant battre, hier, par un Top Dom sans complexe et obéissant aux doigts et à l’œil de son entraîneur, Hery Be qui n’est autre que l’ancien de la CNaPS Sport.

Brouiller les cartes. Dôraka, le buteur de service du Top Dom, marqua l’unique but de la rencontre à l’heure du jeu. C’était prévisible à partir du moment où les militaires abordaient la rencontre avec des absents de marque notamment Jeannot Vonimbola que le staff technique mettait volontairement au repos sans oublier le grand défenseur Romaric qui purgeait un match de suspension.

Du coup, Top Dom peut venir brouiller les cartes pour peu qu’il parvient à prendre le dessus sur JET Mada inconsolable hier après une bourde du gardien « Taffarel » Rajomazandry qui est sorti très loin de sa cage et s’est fait prendre par Pasco qui n’a eu aucun mal à ajuster un but vide.

Elgeco Plus devant. Un vrai coup dur car une victoire aurait permis à JET Mada de se qualifier pour la suite puisqu’il sera confronté lors de l’ultime journée de dimanche à Ampasambazaha, au Top Dom dans un match qui aurait eu l’allure d’une petite finale si Hery et ses camarades ont su tirer profit d’une situation de surnombre car avant ce but marqué aux arrêts de jeu (90’+2), il jouait à 10 contre 9 pour Zanakala.

Finalement, la qualification pour le groupe fianarois va être très serré car mis à part Elgeco Plus qui a battu le FC Angèle par 1 à 0 grâce à un superbe but de Dani Kely (61) au cours d’un match très musclé et sanctionné par trois expulsions. Un match nul va suffire à Elgeco pour prendre son billet pour la Poule des As contrairement au COSFA et au Top Dom qui doivent non seulement gagner tout en améliorant leur goal average.

A Mahajanga par contre, on connaît les deux équipes qualifiées pour la Poule des As. IL s’agit de la CNaPS Sport qui a étouffé le Varatraza par 4 à 0 tandis que le HZAM a littéralement marché sur le FC Maeva avec un score éloquent de 13 buts à 2. Une issue qui remet la crédibilité de la formule de la ligue des champions avec la présence des clubs qui ne tiennent pas la route.

Le grand perdant à Mahajanga est l’Ajesaia qui a certes battu à plate couture l’USSK Ambanja par 5 buts à 1. Un coup d’épée dans l’eau car après sa victoire et son match nul contre le HZAM, les gars d’Antanikatsaka ont perdu tous les moyens pour espérer se qualifier. Dur, dur pour les protégés de Jasmina Ravelonarivo.

Clément RABARY

Midi Madagasikara6 partages

Thérapie alternative : 15 ans de la Stimuli thérapie cérébrale

Les adeptes et les pratiquants de la stimulithérapie cérébrale ont fêté hier les 15 ans de cette discipline au Centre Malgache pour le Développement de la Lecture et de l’Animation culturelle. Parrainée par le Ministre de la Culture, de la Promotion de l’artisanat et de la Sauvegarde du patrimoine, la cérémonie fut également celle de la sortie de la promotion Ilaina, car l’heure est actuellement à la formation de la relève. Selon les dires des organisateurs, cette thérapie a été initiée le 1er octobre 2002 par Madame Lisy Léa Ravololoarisoa, kinésithérapeute, ostéopathe et auteur. Selon cette dernière : «  La stimulithérapie cérébrale permet de préserver l’état de santé, de guérir nombre de pathologies, mais serait également une cure de jouvence et une source d’épanouissement physico-psychique ».

15 ans. La première moitié des quinze années d’existence de la stimulithérapie à Madagascar était davantage consacrée à la recherche des maladies pouvant être soignées par cette thérapie, comme les troubles psychomoteurs chez l’enfant, ou encore le rhumatisme. La seconde moitié quant à elle a été consacrée à la cristallisation des acquis et au partage de savoir-faire et de compétences, autrement dit à la formation de la relève. Léa Ravololoarisoa, ambitionne d’intégrer cette discipline, pouvant être considérée à certains égards comme holistique, dans le patrimoine culturel malgache.

Luz R.R

News Mada5 partages

Festival Kreol : Jaojoby ne sera pas de la partie

La décision du comité d’organisation d’annuler sa participation au Festival Kreol a suscité l’ire du roi du Salegy.

Comme annoncé précédemment, Jaojoby devrait se rendre aux  Seychelles à l’occasion de ce carrefour de la culture créole qui se déroulera sur l’île Mahé du 23 au 29 octobre.  Mais l’épidémie de peste semble faire des vagues jusque dans l’archipel.  Effectivement, c’est pour éviter tout risque de contamination à grande échelle que les organisateurs ont pris cette décision.  Intervenant sur une chaîne locale, le chanteur de «Tsy hirenireny» a crié son indignation face cette situation qui constitue une honte pour la Grande île,  vis-à-vis de l’océan Indien et du monde entier.

Joachin Michaël

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Peste – le bilan s’alourdit : les îles sœurs sur le qui-vive

La vigilance est de mise pour les autres pays de l’océan Indien face à la propagation de la peste dans la Grande île, laquelle  ne cesse de prendre de l’ampleur, de jour en jour, avec 258 cas et 36 morts en l’espace de  deux mois.

Les îles sœurs sur leurs gardes. Des mesures préventives pour prévenir le risque de voir débarquer un cas de peste dans les autres pays de l’océan Indien viennent d’être prises par le Comité de l’océan Indien (COI) à l’issue d’une réunion tenue avant-hier aux Comores, quoiqu’une telle éventualité soit faible. «Mis à part l’assurance de la disponibilité de médicaments, les agents de santé locaux ont bénéficié d’une formation pour être sûr qu’ils peuvent être capables de détecter la maladie et d’en assurer la prise en charge», a-t-on appris via  les informations locales.

Par ailleurs, le COI a  recommandé aux pays membres, qui n’ont pour l’heure appliqué la fermeture de leurs frontières à Madagascar, sauf Les Seychelles, de réactiver leurs postes de surveillance dans les ports et aéroports. A ce propos, un dispositif de contrôle des bateaux en provenance de la Grande île, qui pourraient transporter les rongeurs, porteurs de puces vecteurs de la peste, est déjà opérationnel. A cela s’ajoute le déploiement d’une équipe de surveillance et de contrôle de passagers à l’aéroport, via la prise de température et le défèrement à l’hôpital des cas suspects. En guise d’accompagnement à ces mesures, l’Unité de veille sanitaire (UVS) du COI du réseau de Surveillance des épidémies et des gestions des alertes ( Sega) compte doter tous les pays membres de Test de diagnostic rapide (TDR) d’ici demain.

Deux nouveaux décès dans la capitale

En se référent au dernier bilan diffusé, hier, par la Cellule de crise au sein du ministère de la Santé, qui fait état de 258 cas et 36 morts, il y a de quoi paniquer même si les différentes mesures de préventions sont menées comme il  se doit. Trois nouveaux décès causés par les peste bubonique et pulmonaire ont été notifiés hier, à Ankazobe et Ambohidratrimo , a informé le directeur de la promotion de la Santé au sein du ministère de tutelle, le Dr Manitra  Rakotoarivony.

Trois autres morts suspectes, qui n’ont pas été encore incluses dans ces dernières statistiques, sont également survenues, hier, à Faliarivo Ampitatafika et au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-JRA). Le centre de prise en charge des malades de la peste à Ambohimiandra a dépassé sa capacité d’accueil, avec 33 patients hospitalisés en ce moment, (ndrl, hier), et il a fallu y installer une troisième tente pour les accueillir. «Leur transfert dans d’autres établissements hospitaliers semble risqué, c’est pourquoi on a décidé d’accueillir les malades dans ces tentes», a ajouté notre source.

Fahranarison

 

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Peste létale et doute fatal

Certains se remettent à lire «La Peste» d’Albert Camus. Il ne fut certes pas le premier à disserter sur ce mal qui a accompagné l’Humanité et qui lui tiendra encore longtemps compagnie. Bien que la «peste noire» de 1347-1352 fut europénne, on parle de la «peste de Florence» parce que Boccace a écrit le Décaméron ou de la «peste d’Athènes», dans l’Antiquité, à cause du livre de Thucydide. Un roman contemporain imagine même Machiavel fuyant Florence ravagée par la peste et débarquant dans une autre cité dont les gens sont pris de panique et de folie à mesure que rôde la mort («Le rêve de Machiavel» par Christophe Bataille, éditions Grasset, 2008).Pour ma part, j’ai retenu le roman de la peste dans la saga historique de Ken Follet («Les Piliers de la Terre», «Un monde sans fin», «Une colonne de feu» depuis le 14 septembre 2017) dont la trame se déroule autour de la ville et du prieuré de Kingsbridge, en Angleterre, aux XIIe et XIVe siècles.À cette époque, les prêtres-médecins accusaient la médecine en particulier et la science en général de «superstition». Ce qui est, nous l’avons heureusement appris six siècles après, le pire du comble. Un prieur, parfaitement ignare mais absolument croyant, osait alors dire ce que même le Pape n’aurait pas audace à proférer aujourd’hui : «la peste étant une maladie particulière, nous pouvons en déduire que Dieu nous inflige un châtiment tout à fait particulier. Nous devons donc nous demander quels péchés nous avons commis pour mériter pareille punition. Dieu nous punit pour hérésie. Dieu seul peut soigner la maladie. Prière, confession, remords et communion, voilà les remèdes que les chrétiens reconnaissent. Tout le reste est blasphème. Si dieu nous envoie une punition et que nous essayons d’y échapper, cela ne revient-il pas à défier Sa Volonté ?»À cette époque également, la «Moria grande» fit plusieurs milliers de victimes italiennes. Les descriptions des symptômes pourraient encore servir : «démangeaisons au tout début, puis les tâches noires ou violacées apparues sur sa poitrine et sur ses bras, enfin le douloureux bubon sous son aisselle. Une forte fièvre l’avait cloué sur sa couche. Il avait toussé, vomi du sang. Le pire avait été la soif». Il semble que, quand on en réchappe, on est immunisé à vie : on n’attraperait jamais la peste deux fois…À Kingsbridge, les rares sceptiques avaient préconisé des mesures «septiques». Et d’abord l’isolement des malades qui mourraient auparavant comme des mouches dans la promiscuité de l’église.À voir tous ces gens dans la rue porter un masque sur la bouche et le nez, mais voilà exactement ce que conseillait une nonne moins encline au «Minoa fotsiny ihany»… Et le lavage systématique des mains. On croirait entendre le ministère de la santé de Madagascar… Sauf que nous sommes en 2017, six siècles après la peste noire.Quand les gens sensés conseillaient de «fermer les tavernes, annuler les réunions des guildes, interdire les banquets de mariage», les fous de Dieu prétendaient que «la meilleure protection demeure la prière. Venez à l’église»…Cette semaine pesteuse avait commencé par la valse-hésitation de fermeture tardive des écoles. Elle avait continué avec le maintien du «Salon de l’Auto» (lire le fier communiqué du consortium des concessionnaires) et d’autres manifestations (tiens, le grand rassemblement à la Résidence d’Allemagne, lundi). La semaine va se terminer en alléluia dans les temples et les églises, qui feront travées combles, malgré la décision ministérielle d’interdire les réunions publiques. Dans une démocratie digne de ce nom, les auteurs de tant d’incohérences auraient eu la sagesse, la dignité, l’humilité, de présenter leur démission. La comptabilité macabre se poursuit, mais il y a sans doute pire : la confiance qui fout le camp et le doute qui, sans être létal, pourrait bien leur devenir fatal.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Noho ny tambajotra mpandray omby halatra : mandao ny fihariany ny mponina any andrefan’Alaotra

 « Leo monina ny mponina any Amboasary, Marojao, Antanimena, tanàna ao andrefana  ao, mifanila amin’i Tampoketsa », hoy ny kaomandin’ny brigadin’ny zandarimaria Amparafaravola, Rabemananjary Samson. 

Efa betsaka ny mifindra monina. « Ho an’izay manan-kavana, efa miavotra miatsinanana aty Ambodimanga, Tanambe, Ambohijanahary ». Tsy fandriampahalemana ny antony, tsy mety intsony ny asa fiharian’ny mponina. Hatreo amin’ny reniranon’Anony ihany no tongan’ny môtô. Tsy misy tonga any ny tambajotrana finday, singa iray manambara ny tsy firoboroboan’ny ny toekarena. “Kijanan’omby avokoa ny hita any, sisa azo ambolem-bary any ny lohasaha tery kely, ary potika tanteraka ny fiompiana sy ny fambolena any amin’ireo tanàna ireo”, hoy Rabemananjary Samson.

“Fantatra ny toerana fanatobian’ny dahalo omby halatra mialoha ny hampiakarana azy ireny any Antananarivo », hoy kosa ny lehiben’ny vondron-tobin’ny zandary ao Ambatondrazaka, ny kaomandà Ramboasalama Bruno. Izany hoe, efa misy tambajotra matanjaka mpandray ireo omby halatra hampidirana azy eto Antananarivo. Nisy hevitra hampanao « Tsitsika », karazana dina, ireo olona mikasa ny mbola hijanona hivelona any amin’iny toerana iny. Saingy toa nihanangatsiaka ilay hafanampo “hifampitsitsika”.

Saro-bahana ny any Amboasary, Marojao …

Mihisaka mianandrefana ny tsy fandriampahalemana, hatramin’ny nanokafana “postes fixes”  any amin’ny kaominina, distrikan’Ambatondrazaka sy Amparafaravola. Saro-bahana ny any Amboasary, Marojao, Bemahia… izay lavitra.”Fa ny tena vahaolana, fanokafana vondron-toby ao Amparafaravola, fehezin’io ny any Antsakoamadinika, Ambakireny ary Brieville”, hoy ny kaomandà Ramboasalama Bruno.                   

Efa nisy mpangalatra omby voasambotra tany Antanandava, ampita atsinanan’Alaotra ; toy izany koa, nisy tratra tany ampita andrefana nokasain’ireo dahalo hamonjena ilay toerana fanatobiana omby halatra. Tamin’io fotoana io koa, voasambotra ny jiolahy avy any Tsaratanàna, nitondra fitaovam-piadiana, izay nivaky fa nifanao fotoana amin’ny namany avy  any Andilamena hanafika ao Amparafaravola.

 Rarivo sy R.Mathieu

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Affaire bois de rose à Antalaha : un réseau de trafiquants démantelé

Quatre personnes ont été déférées au Parquet du tribunal de première instance d’Antalaha hier pour faits de corruption.  Elles sont impliquées également dans des activités rattachées au trafic de bois précieux.

La traque aux trafiquants des ressources naturelles continue, lentement mais sûrement. Selon une source autorisée, ces quatre personnes sont impliquées dans une affaire de corruption et des activités de trafic de bois précieux, courant octobre 2013. Il s’agit du propriétaire de ces bois précieux qui est un exportateur, du transporteur, ainsi que deux autorités locales. A en croire notre source, ils ont facilité la commission de ce trafic mafieux de près de 9300 rondins de bois de rose.

L’interpellation a été initiée suite à une investigation menée par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) au cours de cette année. «Des enquêtes auraient immédiatement été diligentées et quatre personnes ont été déférées au parquet du Tribunal de première instance d’Antalaha ce jour (à lire hier)», explique notre source. A noter que, récemment, le Bianco a publié plusieurs avis de recherche concernant d’autres affaires d’exportation illégale de bois précieux. Il s’agit de Zakaria Soilihi M’ZE, Hantavololona Laurencia et Maminirina Jean Eddy.

Travail de longue haleine

Ces derniers seraient impliquées dans des faits de corruption liés à l’exportation illicite d’importante quantité de bois précieux dans les régions SAVA et Analanjirofo, courant 2014 et 2015. L’un d’entre eux ferait un va et vient entre Madagascar et l’étranger. «Ce qui explique déjà la présence d’un réseau bien huilé qui l’accompagne dans ses démarches. Raison qui nous a décidé de recourir à la contribution du grand public, d’où le lancement de cet avis de recherche», explique une source au sein du Bianco.

En tout cas, ces temps-ci, aucun secteur ni catégorie de délinquant ne semblent effectivement être épargnés par le Bureau depuis la mise en œuvre de la nouvelle Stratégie de lutte contre la corruption qui se veut être plus efficace et plus incisive. Cela nécessite cependant la participation de tout un chacun. Lors d’une émission radio «Ambarao» récemment, le Directeur général du Bianco avait  indiqué que «La lutte contre la corruption est un travail de longue haleine». D’après lui, «Cela requiert la participation de tous les citoyens, tout le monde devrait prendre ses responsabilités. Ce n’est pas le seul apanage du Bianco. Il faudrait que tout le monde refuse la corruption et ose dénoncer cette pratique».

Rakoto

 

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Voakitika hatrany i Faralahy : kolontsaina omen-danja, firenena mandroso

Mikorontana na akorontan’ny mpilalao politika ny firenena, tsy misy hetsika kolontsaina azo atao eto amin’ny firenena. Tsy misy vola ny minisitera, miady irery ny mpanakanto… Tonga indray ity ny pesta, foana avokoa ny fampisehoana an-tsehatra. Voakitika hatrany i Faralahy ! Kanefa ange amin’izay maha Faralahinjaza azy izay no tokony mba ho afaka hiantahanta amin’ny raiamandreniny izy e !

Amin’ny lafiny hafa indray, tsy miandry tomanin-jaza ireto raiaman-dreny ireto, fa manome an’i Faralahy vatomamy avy hatrany raha vao hitany fa ilaina ny manao izany. Anisan’ny fotoana mahabe ny miditra any am-bavan’i Faralahy, ohatra,  ny fotoan’ny fampielezan-kevitra. Rehefa te hiseho sy hidedaka amin-javatra hafa ihany koa ny mpilalao politika isany, « antsoy malaky ny tarika Ranona fa tian’ny olona ireny ! »,  na « andao hamorona hetsika kolontsaina fa izany izao no mety hamalifaliana vahoaka ! »…

… Ny mahalasa eritreritra anefa, raha mba mitaky zavatra i Faralahy, izao no valiny : « afa-miandry izany ! », « tsy laharam-pahamehana izany ! », « ny sosialim-bahoaka aloha ! »,…, « tsy misy tetibola manokana ny amin’io ! », sns. Zary lasa amponga mihantona i Faralahy ka izay te hidoboka, manao izany avokoa.

Io toerana nomena an’i Faralahy io no anisan’ny namotika ity firenena ity. « Anisan’ny fototra mampijoro ny firenena ho firenena ny fananany ny kolontsaina, teny,  tany, fomba amam-panao, sata… », hoy ny sampandraharahan’ny Firenena mikambana misahana ny kolontsaina sy ny fanabeazana na ny Unesco.

Tsy tokony  hipetraka na hapetraka amin’io toeran’ny Faralahinjaza io intsony ny kolontsaina sy ny zavakanto malagasy. Raha mbola tsy mitana ny toeran’ny lahy matoa izy ireo, i Madagasikara mihitsy no ho Faralahinjaza manoloana ny firenena rehetra eto ambany masoandro. Aza hadinoina fa efa misy ny Malagasy tsy mahalala intsony fa Malagasy tompon’i Madagasikara. Ny tahaka izany ve no antenaina hitondra fandrosoana ?

Ny paikady politikan’ny mpanjanatany sy ny forongony no nahatonga an’io. Fiadiana mahomby hanarenana ny lesoka ny fametrahana ny kolontsaina sy ny zavakanto ho lahy matoa. Raha izay no tanteraka, hahalala ny momba azy ny tsirairay ka ho saro-piaro amin’izany.

HaRy Razafindrakoto

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Partenariat entre Acybimad et Orange

L’Association des cyber­cafés et des internautes de Madagascar (Acybimad) et Orange Madagascar ont signé, mercredi, une convention renouvelant leur partenariat.  L’opé­rateur télécom accorde une tarification préfé­rentielle sur les offres internet aux membres de l’Acybimad pour leurs activités professionnelles. Les membres de l’asso­ciation disposent égale­ment d’une offre mobile avec des tarifs de commu­nications préférentiels, sans oublier les avantages de l’utilisation de la solu­tion de paiement par le mobile, Orange Money.

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Toamasina : fanazarantena amin’ny fahaverezan-tsolika

 Natao teny amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina, ny 4 oktobra teo, ny fanazarantena amin’ny fomba iatrehana ny loza an-dranomasina, indrindra ny fahaverezan-tsolika.

Mikarakara azy ny Rantsa-mangaikan’ny ady amin’ny fahalotoan’ny ranomasina avy amin’ny solika (Olep). Efa fanaon’ity sampandraharaha ity ny fanazarantena toy izao, ary mitety seranan-tsambo sy morontsiraka maro manerana ny Nosy.

Nambaran’ny tale jeneralin’ny Olep, Rakotondrasata Rolland, fa efa mihena, ankehitriny, ny loza ahitana fahaverezan-tsolika an-dranomasina eto amintsika. Eo am-pamolavolana koa amin’izao fotoana izao ny sampam-pitsarana manokana hisahana ny fandotoana ny rano sy ny ranomasina. « Tsy zava-dehibe ny fanasaziana fa tanjona ny fiarovana ny fahadiovan’ny ranomasina satria manan-danja ny hazandrano sy ny  harena voajanahary ao aminy », hoy ihany ny tale jeneraly.

Sajo

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SMM : « Ny dinika mandeha, ny grevy mandeha… »

Mitohy hatrany ny fitokonan’ny sendikàn’ny mpitsara (SMM). Nambaran’ny filohany, Fanirisoa Ernaivo, fa misy ny fifampidinihana iarahana amin’ny minisitera. Mbola iankinan-javatra maro ny hiverenan’izy ireo miasa.

Hatreto aloha, tsy mizarazara izany ny SMM na ezahina hozarazaraina aza. Mitohy hatrany ny hetsika fitokonana na eto Antananarivo na ny any amin’ny faritra. Na izany aza, mandeha koa ny fifampidinihana miaraka amin’ny minisitera”, hoy izy. Anisan’izany ny fihaonana amin’ny teknisianin’ny minisiteran’ny Fitsarana, omaly, ka niresahana ny fitakian’ity sendikà ity sy ny tian’izy ireo hahatongavana ary koa ny hetahetan’izy ireo. “Harafitra izany fehinkevitra izany avy eo ary ezahina mba hoentina hodinihina eny amin’ny fivoriana ara-potoan’ny parlemanta amin’ity volana oktobra ity, havadika ho lalàna”, hoy ihany izy.

Mitohy ny fikatsoan’ny raharaham-pitsarana

Tsiahivina fa anisan’ny takin’ny SMM ny fahaleovantenan’izy ireo. Eo koa ny fametrahana ny tany tan-dalàna ka anisany, ohatra, ny fampiharana ny didim-pitsarana. Manampy ireo ny tsy tokony hitsabahana na hidiran’ny mpanatanteraka na koa ny mpanao politika amin’ny asan’ny mpitsara sy ny fitsarana. Tsy tokony hisy intsony na tsy eken’izy ireo intsony ny tsindry sy ny faneriterena ireo mpitsara. ..

Midika izany fa hiditra amin’ny herinandro faharoa izany izao ny fitokonan’ny SMM. Nikatso avokoa ny ankamaroan’ny raharaham-pitsarana rehetra. Nahemotra ho amin’ny fotoana tsy mbola voafaritra ny hitohizan’izany eny anivon’ireo fitsarana sy ny rantsam-pitsarana manerana ny Nosy.

Synèse R.

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« Salon du livre Athéna » : mandray anjara i Jean-Luc R. sy i Tao Ravao

Tontosaina any Saint-Pierre atsy amin’ny Nosy La Réunion, nanomboka ny alarobia teo, ny « Salon du livre Athéna ». Anisan’ireo maneho ny talentany, mandritra ity hetsika ity, i Jean-Luc Raharimanana, mpanoratra fanta-daza, indrindra eo amin’ny mpiantsehatra amin’ity tontolo ity any ivelany any, sy i Tao Ravao, mpanakanto teratany malagasy, monina any ampitan-dranomasina ihany koa.

« Salon du livre Athéna », hetsika mahakasika ny boky, fanao isaky ny roa taona, ao amin’ity tanàn-dehibe ity, ary andiany fahatelo ny amin’ity taona ity. Maharitra efatra andro kosa ny hetsika. Manana ny mampiavaka azy amin’ireo fanentanana mahakasika ny boky ity « salon » ity. Tsy mijanona amin’ny fampirantiana sy hetsika enti-manome lanja ny boky ny fandaharam-potoana fa natao ho fetibe mihitsy. Marobe ireo fomba fanehoana ny kanto sy ny kolontsaina marolafy atosaka hankafizin’ny mpitsidika.

Araka izany, tsy latsa-danja ny mozika sy ny fampisehoana an-tsehatra mandritra ny “salon”. Anisan’ireo manafana izany ry Jean-Luc Raharimanana sy i Tao Ravao. Omaly maraina, nihanoka ny kanton’izy ireo ny mpianatra amina sekoly notsongaina manokana. Natao ho an’ny mpitsidika ny hetsika kosa ny seho hotanterahin’izy ireo, anio tolakandro.

Mahaliana ny fiaraha-miasa eo amin’ireto mpanakanto malagasy roa ireto, indrindra eo amin’ny fampiroboroboana ny boky sy ny asa soratra, amin’ny ankapobeny. Matetika anefa, any ivelany any hatrany izany. Antenaina ny hanatanterahan’izy ireo hetsika toy izao aty an-tanindrazana.

Landy R.

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Firaisana tsikombakomba, trafika andramena : mpandraharaha goavana, manampahefana voarohirohy

Na mihamahery vaika aza ny pesta, mihamafy koa ny fanenjehan’ny Bianco ireo voarohirohy ho mpanao trafika andramena. Niakatra fampanoavana tany amin’ny fitsarana Antalaha ny olona miisa efatra, samy manana ny lazany sy ny toerany any amin’iny faritra Sava iny, omaly.

Hanomboka hiasa amin’ny volana novambra, raha tsy misy ny fiovana, ny Sampandraharaha miady amin’ny kolikoly na “Pôle anti-corruption” (PAC). Mandra-pahatonga izany, manam- pahefana avokoa ny rafi-pitsarana samihafa ampidiran’ny Birao miady amin’ny kolikoly (Bianco) amin’ny antontan-taratasin’ady rehetra. Anisan’izany ny raharaha maha voarohirohy olona efatra amin’ny fanondranana an-tsokosoko bolabola andramena miisa 9.300 ny taona 2013. Avy amin’ny fanomezam-baovao azon’ny Bianco ny nahatonga ny fanadihadiana. Niakatra fampanoavana, omaly alakamisy tao amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany any Antalaha, ireo olona ireo. Voalaza fa mpandraharaha mpanondrana entana any ivelany avy any amin’ny faritra tapany atsinanan’ny Nosy ilay olona voalohany, tompon’ireo andramena. Mpitatitra ireo andramena naondrana an-tsokosoko ny faharoa. Tompon’andraiki-panjakana any amin’iny tapany atsinanan’ny Nosy iny kosa ireo olona roa farany voarohirohy.

Tsy misy sehatra na sokajin’olona ho afa-bela

Hita fa manamafy ny ady amin’ny kolikoly ny Bianco ary ao anatin’izany ny fanenjehana ireo mpanao trafika andramena, araka ny fepetra takin’ny vondrona iraisaim-pirenena sy ny  vahoaka malagasy tsy ankanavaka. Vao tamin’ny herinandro lasa teo, nanaovan’ny Bianco fanambarana fikarohana ny olona telo mianadahy amin’ny lafiny trafika andramena. Ahina fa misy tafatsoaka any ivelany ny iray amin’izy ireo, raha ny navoakan’ny fampahalalam-baovao sasany.

Manizingizina ny Bianco fa tsy misy “sehatra” na “sokajin’olona” ho afa-bela tsy hoenjehina, hatramin’ny nanombohana nanatanterahana ny paikady vaovao hiadiana amin’ny kolikoly. Vinavinainy hahomby sy tena hahery vaika io paikady io ary antenaina hahazo vokatra tsara. Amin’izy ireo, mila ny fientanan’ny rehetra sy ny tsirairay isan-tsokajiny izany ary tsy ifampiandrasana sy tsy ialana andraikitra.

Randria

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Betroka : dahalo 10 matin’ny zandary

 Dahalo miisa 10 no lavo tsy tafarina intsony, ary mbola nisy ampolony hafa naratra rehefa nifanandrina tamin’ny zandarin’ny FIGN ao amin’ny Usad Betroka ny 5 oktobra  teo. Tafaverina amin’ny tompony ihany koa ny omby rehetra nangalarin’izy ireo.

Ny 4 oktobra tamin’ny 11 ora sy 30 mn alina, dahalo manodidina ny 40 mirongo basy FC no nanafika ny tanànan’Ampatrimaro Mahabo ka omby miisa 50 no lasan’izy ireo tamin’izany ary mbola narahana vava nanao hoe: “Antsoy ny Usad nareo fa tsy atahoranay”.

Ny marain’ny 5 oktobra efa tamin’ny 6 ora vao nandre io fanafihana io ny Usad ka tsy niandry andro intsony fa nifampitaona tamin’ireo zandary avy ao Mahabo sy ny mponina ary niroso tamin’ny fanarahan-dia sy ny sakan-dalana.

Tsy ela fa tokony ho tamin’ny 12 ora sy 30 minitra, efa nifankatratra ny roa tonta ka velona ny fifandonana”, hoy ny zandary. Nihamaro ireo dahalo, nisy ireo naratra nalefan’ny namany nialoha lalana, nisy ireo niala an-daharana nahita ny namany lavo ka rehefa tamin’ny 2 ora tany ho any, efa tsy nisy hita teo intsony izy ireo fa niporitsaka nanararaotra ny fahaizany ny toerana.

« Nozahana ka dahalo 10 izay misy maromaro tamin’izy ireo no efa nokarohana hatry ny elaela, raindahiny amin’ny fampahoriana vahoaka tany amin’iny faritra Anosy sy Androy iny no tavela ary tsy zakan’ireo namany”; hoy ny zandary.

Yves S.

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Antananarivo sy Ankazobe : olona telo indray no matin’ny pesta, omaly

Mitombo hatrany ny olona maty vokatry ny aretina pesta. Nanamarika ny tomponandraikitry ny fampiroboroboana ny fahasalamana fa noho ny fahataran’ny fitondrana ny marary eny amin’ny hopitaly ny antony. Nisy tranga 27 vaovao izay namoizana aina telo.

Nitombo telo ny olona matin’ny pesta manerana ny Nosy satria tafakatra 36 izany raha 33 ny alakamisy lasa teo, araka ny vaovao nampitain’ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka omaly. Teo Amboditsiry ny iray, Ambohidratrimo ny faharoa ary Ankazobe ny fahatelo amin’ny toerana nisehoan’ny tranga, omaly.  Ny roa amin’ireo, pesta miseho amin’ny atodintarina, ny iray kosa, pesta eo amin’ny havokavoka. Tara loatra vao tonga teny amin’ny tobim-pahasalamana ny tranga telo ka ny roa namoy ny ainy teny an-dalana, raha tao amin’ny tobim-pahasamalana mihitsy vao lasa ny fahatelo. Manentana hatrany ny fianakaviana manana marary ny tomponandraikitra mba tsy tara loatra ny fitondrana ny marary eny amin’ny hopitaly hisorohana ny fahafatesana.

 

Nampiana roa ny tranolay mandray marary 

33, omaly, ny marary raisina an-tanana eny amin’ny hopitaly Ambohimiandra, nampiana roa ny tranolay lehibe afaka mandray marary. Efatra ireo nivoaka fa sitrana soa aman-tsara. Betsaka ny marary tonga satria mafonja ny fanentanana ka tsy menatra intsony mandeha any amin’ny hopitaly.

258 ny tranga ahina ho pesta ka 27 amin’ireo tranga vaovao avokoa. Mifangaro ao avokoa ny karazana telo fisehoana pesta. Ho an’Antananarivo, 14 ireo namoy ny ainy hatramin’izay raha 128 ny tranga niseho. Tany Toamasina, dimy ny voalaza fa maty tamin’ny tranga 40. Mitombo isan’andro izany ny olona matin’ny aretina pesta eto amintsika raha jerena ny antontanisa azo tao anatin’ny andro maromaro.

Nanamarika ny tomponandraikitry ny minisiteran’ny Fahasalamana fa matetika ny fahataran’ny fitsaboana eny amin’ny tobim-pahasalamana ny antony mitarika amin’ny fahafatesana. Izay ny antony nilazana fa afaka mitily sy mitsabo ny pesta ny CSB rehetra manakaiky kokoa ny vahoaka.

Vonjy A.

     

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Antanimena : masinin-kazo nirehitra, amina miliara ny fahavoazana

 Mitentina amina miliara ny tentimbidin’ny entana lasa lavenona tao amin’ny orinasa mpikirakira hazo kilan’ny afo teny Antanimena, omaly. Araka ny fanazavana voaray, tamin’ny 4 ora maraina no nitranga ny firehetana vokatry ny fipoahan’ny kaontera tao an-trano. Tovolahy iray mpiambina no nipetraka tao an-toerana tamin’io fotoana io ka niantso haingana ny mpamonjy voina taorian’ny firehetana. Nifanome tanana tamin’ny famonoana ny afo ny olona teo an-toerana mialoha ny nahatongavan’ny mpamonjy voina. Levon’ny afo ny masinin-kazo rehetra niampy entana maromaro.

J.C

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Fanodinkodinana antso avy any ivelany : teratany sinoa iray, Malagasy telo naiditra am-ponja

 Saron’ny polisy misahana ny heloka bevava (BC) ireo olona efatra (sinoa ny iray) voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny fanaovana sy fanodinkodinana tambajotrana antso avy any ampitan-dranomasina amin’ny alalan’ny fampiasana SIM BOX. Nitarika fihenan’ny fidiran-ketra ho an’ny fanjakana izany…

 

Tonga nametraka fitoriana ao amin’ny polisin’ny BC, ny 3 oktobra 2017 teo ny mpandraharaha momba ny fifandraisana amin’ny telefaonina fa misy halatra sy fanodinkodinana tambajotram-pifandraisana tao amin’ny orinasan’ilay mpandraharaha. Nambarany fa rehefa misy antso miainga avy any ampitan-dranomasina, tsy maintsy mandalo ao amin’ny “centre de transit international” ka andraikitr’ity farany indray no mampita izany amin’ny mpandraharaha momba ny tambajotram-pifandraisana eto Madagasikara. Misy ny sarany ifanarahan’ny orinasa mpandray ny antso iraisam-pirenena amin’ny “centre de transit international” izay raisiny ary antsoina hoe “droit d’interconnexion”. Nahatsikaritra ny orinasa fa nihena ny antso voarain’izy ireo avy any ivelany ka fantatra taorian’ny fanadihadiana fa misy manodina amin’ny alalan’ny fampiasana SIM BOX izany. Araka ny fanazavan’ny polisy, misy fitaovana iray ampidirana io carte SIM BOX io ka manodina ny antso avy any ivelany ary mampita izany indray ho an’ny mpandray ny antso eto an-toerana aorian’ny famadihana ny laharana mitovy amin’ny fampiasa eto Madagasikara.

Rehefa miantso amin’ny laharana fampiasa any andafy, araka izany, ny olona iray, avadik’io fitaovana io ka lasa laharana finday fampiasa eto an-toerana no mipoitra. Tsy nandray ny “droit d’interconnexion” ny orinasa noho izany ka nitarika ny fihenan’ny hetra miditra amin’ny fanjakana. Nanao fikarohana ny polisy ka fantatra fa eny Analamahitsy sy Tsaralalana no niainga ny fanodinana ny antso. Tratra taorian’ny fikarohana nataon’ny polisy nampian’ireo teknisianina misahana ny lafiny fikirakirana ny tambajotram-pifandraisana ireo olona efatra tompon’antoka tamin’izany niaraka tamin’ny fitaovana marobe.

J.C

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MEEH : désinfection dans les universités

Le ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH) poursuit la lutte contre la propagation de la peste, par des actions de pulvérisation dans les universités de Vontovorona et d’Ankatso, depuis hier. Les zones pédagogiques et administratives ainsi que  les cités universitaires ont été désinfectées par les équipes du MEEH. Des opérations de pulvérisation ont été également menées au niveau des départements ministériels tels le ministère des Finances et du budget et le ministère de  la Justice.

Pour les cités universitaires d’Ankatso et d’Ambohipo, les opérations de désinfection s’avèrent indispensables dans la mesure où un cas de peste a été enregistré à Ankatso II.

Pour le cas de Vontovorona, aucun cas n’a été identifié mais les mesures de prévention est toujours de mise.

Les activités d’assainissement au niveau de la cité universitaire seront entamées la semaine prochaine pour finir avec la grande opération d’assainissement ou «Fanadiovana Faobe», qui se fait tous les trois mois pour le personnel administratif, et par les étudiants la semaine d’après.

Par ailleurs, des pièges à rats ont été remis par le directeur de cabinet du MEEH aux responsables de l’université de Vontovorona. Il est à souligner que 3142 étudiants sont inscrits actuellement à la Polytechnique de Vontovorona, dont 1817 habitent à la cité universitaire.

Recueillis par Nadia

 

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Achat de véhicule : la BNI propose le leasing

La BNI Madagascar compte accompagner les concessionnaires automobiles à Madagascar dans leurs démarches de conquérir plus de marchés pour la vente de véhicules neufs.

Cette banque a en effet un département de crédit-bail qui commercialise le Leasing permettant l’acquisition de matériels pour les entreprises et de véhicules roulants pour les particuliers. Elle propose également  une gamme élargie de crédit à la consommation dont le crédit Vaika  pour acheter une voiture neuve

Durant le Salon de l’auto, qui se tient jusqu’au 8 octobre au CCI Ivato, la banque propose des offres adaptées aux besoins de la clientèle. «Nous profitons de cette proximité avec notre clientèle en proposant un taux spécial Salon de 9% pour le crédit Vaika et des conditions exceptionnelles pour les clients qui optent pour le leasing», a souligné Ndrina Ralaimanise, directeur de la communication et du service marketing auprès de la banque.

R.R.

 

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Golf – Championnat National : une deuxième édition à toutes les sauces

Tous les feux sont au vert pour les organisateurs du 2e championnat de Madagascar de golf. Les cinq clubs de la Grande île seront au rendez-vous pour prendre part à ce prestigieux tournoi. Seuls les 90 premiers inscrits pourront assister à cet évènement riche en couleurs.

La Fédération malgache de golf et ses alliés veulent rééditer le succès de la première édition du championnat de Madagascar qui se déroulera du 27 au 29 octobre toujours sur le green de l’Azura Golf club à Foulpointe. Les cinq clubs de golf présents à Madagascar ont répondu présent à l’appel des organisateurs qui se sont entourés d’une armada de sponsors et partenaires pour que cette version 2017 réponde aux attentes des participants.

«Cette année, le championnat étant sous le parrainage de St Andrews, a pris de l’envergure avec la présence de nouveaux sponsors, la couverture médiatique et la formule de compétition dans toutes les catégories. Tous les clubs de golf de Madagascar seront représentés mais seuls les 90 premiers inscrits pourront y participer. Les inscriptions seront closes le 22 octobre prochain», a déclaré le président de la fédération malgache Ranaivo Andrianasolo, hier, à l’hôtel Ibis à Ankorondrano.

Cet évènement à toutes les sauces sera bien garni de diverses festivités au menu. Les organisateurs ouvriront le bal avec la soirée «Marine», suivie de la soirée «Des îles» et le fameux «Dîner de gala» en guise de clôture. Pros et amateurs, petits et grands pour étancher leur soif de challenge et d’animations sportives comme le Mini golf kids, l’initiation et découvertes…

Les participants seront répartis dans les catégories Pro, 1ère, 2e et 3e série (hommes et dames, seniors, supers seniors et juniors). Les caddies inscrits joueront dans le tableau des Pros. Et ce, pour tous les clubs existants, notamment le Golf club du Rova, Pearls Nosy Be, Golf club Antsirabe, Malaza Golf club et Foulpointe Azura golf club.

Rojo N.

 

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Maires des communes rurales : l’association pose problème

Le motel Anosy a abrité mercredi une réunion des maires issus des communes rurales ou de leurs représentants. L’objectif est de mettre en place une association des maires des communes rurales en vue d’aider le président de la République dans le développement de Madagascar. «Nous avons fait part de notre volonté d’apporter notre contribution pour développer nos communes au président. Une initiative qu’il l’a ravi. Il a déclaré que nous sommes les seuls en qui il peut compter pour un développement en partant de la base», a déclaré Noelson Rakotomalala, maire de la commune rurale d’Amparibohitra, district de Soavinandriana (région Itasy).

Mais certains maires des autres communes rurales s’insurgent contre cette initiative. Lors de la cérémonie d’ouverture du colloque international sur les finances publiques à Anosy, une frange de ces maires, à l’instar de celui de la commune d’Ambohimangakely, déclare ne pas être au courant de cette initiative. «Nous allons nous opposer à toute décision résultant de la réunion tenue par ces maires puisque moi-même, étant membre du bureau de l’association des maires de la région Analamanga, ne suis pas au courant de cette association», a scandé le maire Heriniaina Andrianarison.

Au cours des discussions qui ont eu lieu à cette occasion, ces maires quelques peu oubliés lors de cette réunion de mercredi dernier, tiendront une autre rencontre. Ainsi, la création d’une association parallèle à celle d’Anosy pourrait être envisagée.

Nadia

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Mode : «Dans ma bulle», pour les femmes enceintes stylées

A l’immeuble Zeb Zeb sis à Alarobia, la styliste mauricienne Nathalie Dache dévoile, ce jour, sa première collection issue de la marque « Dans ma bulle » qui est réservée spécialement aux femmes enceintes. Inspirée par la nature et surtout le baby bump, elle a pour objectif de les épanouir dans le domaine de la mode.

«A chaque fois que je tombe enceinte, j’ai toujours du mal à trouver des vêtements adéquats. Je ne cesse de demander à ma sœur, qui est à l’étranger, de m’envoyer quelques habits. C’est ainsi qu’est née cette idée de dessiner et coudre des vêtements spéciaux pour les femmes enceintes, afin d’éviter ce genre de dilemme et surtout de les aider à se sentir belles malgré la situation», a annoncé Nathalie Dache. En effet, la styliste est actuellement enceinte, de six mois environ, de son troisième enfant.

Des modèles variés

Ainsi, elle présentera une vingtaine de modèles dans sa première collection : des jupes, des robes, des pantalons… Son objectif est d’offrir un large choix. «Pour plus de gaité et pour changer des habituels vêtements noirs ou de couleur sombre, j’adopte les tissus colorés, qui sont aussi tendance, et même le grenat», a-t-elle répliqué. Au fait, selon la tradition à Maurice, les femmes enceintes n’ont pas le droit de porter du grenat. «Je respecte la tradition, qu’elle soit malgache ou mauricienne, mais je ne suis pas superstitieuse», a-t-elle ajouté.

En collaboration avec des ateliers malgaches

Nathalie Dache a commencé à se pencher sérieusement sur cette collection, depuis le mois de juin dernier. «Je collabore avec plusieurs ateliers malgaches qui ont pu réaliser, au bout de trois mois, ces divers modèles », a annoncé la styliste. Par ailleurs, elle s’est documentée sur ce genre de mode depuis plusieurs années.

La styliste a toujours travaillé dans le monde de la mode et du textile, depuis 2004. «J’ai beaucoup voyagé à travers le monde, par ailleurs, j’ai surtout appris les secrets de la qualité vestimentaire à Maurice», a-t-elle conclu.

Holy Danielle

 

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Tana Games Week : va pour la 2e édition

Fidèle à son rendez-vous annuel, le salon consacré au monde des jeux vidéo et de l’e-sport remet le paquet pour sa 2e édition, du 10 au 12 novembre, au palais des Sports et de la culture Mahamasina et s’annonce plus créatif. En prélude, un appel à candidatures pour les développeurs de jeux vidéo est lancé.

Le premier salon des jeux vidéo s’est tenu en novembre de l’année dernière,  au palais des Sports Mahamasina, et a réuni plus de 7 000 personnes autour d’une passion commune, le temps d’un week-end. Le salon a vu la participation de différents acteurs du monde des jeux vidéo à Madagascar, à savoir les développeurs, les cosplayers, les joueurs, les youtubers et bien d’autres.

Ainsi, comme à l’accoutumée, cette édition sera l’occasion de découvrir les talents des jeunes créateurs de jeux qui espèrent bien faire leur place sur un marché très internationalisé. Dans ce dessein, l’Office malgache du cinéma et l’émission Point GG lancent le PGGAwards à l’occasion de ce carrefour de la culture geek. Un appel à projets a été lancé à cet effet.

Les conditions de participation requièrent un jeu publié entre 2015 et 2017 et une équipe comportant au moins un membre de nationalité malgache. Le projet est à soumettre sur la plateforme en ligne de Point GG, avant le 27 octobre 2017.

Joachin Michaël

 

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Banque Mondiale : miser sur l’apprentissage

Dans son rapport sur le développement dans le monde 2018, intitulé «Apprendre pour réaliser la promesse de l’éducation», sorti le 26 septembre dernier, la Banque mondiale met en garde, précisément les pays à revenu faible et intermédiaire, contre une crise de l’apprentissage dans l’éducation nationale. «Sans apprentissage, la scolarisation ne sera pas seulement une occasion manquée, elle sera aussi une grosse injustice pour les enfants et les jeunes du monde entier», a souligné ce nouveau rapport, qui précise également que des évaluations internationales de référence en matière de lecture, de calcul et d’écriture révèlent que les notes de l’élève moyen d’un pays pauvre sont inférieures à celles de 95 % des élèves de pays à revenu élevé.

Comme solution, le rapport recommande des mesures concrètes pour aider les pays en développement à résoudre cette terrible crise de l’apprentissage.

Recueillis par Sera R

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La peste à Madagascar (1898)

 L’actualité d’une épidémie nous pousse à interrompre provisoirement la chronologie de cette chronique habituellement intitulée « Madagascar il y a 100 ans ». Car les leçons du passé, puisées à diverses sources, constituent un copieux dossier dont nous donnerons des extraits. Voici donc, pour quelques semaines, la chronique de précédentes épidémies de peste, vues par le pouvoir colonial, les scientifiques et les journalistes.

La peste bubonique

à Tamatave (1)

Les renseignements fournis par le service médical de Tamatave paraissent établir que les décès survenus dans la population indigène de Tamatave depuis plusieurs jours sont dus à la peste bubonique qui règne sous la forme endémique dans l’Inde. Voici en effet le texte du télégramme adressé à M. le directeur du service de santé par le médecin chargé du service sanitaire à Tamatave : « ai été avisé hier soir par administrateur que médecin civil avait constaté plusieurs décès indigènes et soignant quelques malades atteints de fièvre infectieuse à forme suspecte, avons constaté ce matin plusieurs cas présentant des symptômes non douteux de fièvre à bubons, recherches microscopiques faites par le docteur Clouard dénotent dans ganglions bacilles courts à bouts renflés ne se colorant pas par la liqueur de Gram offrant tous caractères de bacilles yersin, allons prendre toutes mesures possible pour limiter contagion. »

Dès la réception de cette nouvelle, M. le Gouverneur Général a prescrit de faire les recherches les plus minutieuses en vue de découvrir l’origine de la contamination, mais les individus atteints appartenant presque tous à la race indigène il n’a pas été possible, jusqu’à présent du moins, de déterminer exactement la provenance de l’épidémie.

Complétant les indications qui avaient été transmises la veille, M. l’Administrateur de Tamatave télégraphiait le 25 novembre ce qui suit : « Depuis hier un nouveau cas un décès et ce matin un cas à Tanambao qui n’a pas encore été constaté, deux suivis de décès et six autres décès qui peuvent être attribués à la même cause. Il est impossible jusqu’à présent de retrouver le point de départ de la contamination. »

(À suivre.)

Journal officiel de Madagascar et dépendances

Supplément commercial (Tamatave et Côte Est)

Samedi 3 décembre 1898.

www.bibliothequemalgache.com

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Gendarmerie : le groupement Analamanga redore son blason

Faisant suite aux dispositions prises lors de la réunion des grands responsables du 25 au 29 septembre, les commandants d’unité de la gendarmerie se trouvant dans le groupement Analamanga se sont rassemblés hier au Sk Melody Mandriambero pour faire à leur tour une mise au point. La réunion s’est effectuée en présence des chefs de district et maires de la région Analamanga (Ambohidratrimo, Antananarivo Atsimondrano, Anjozorobe, Ankazobe …) qui ont pu répondre aux attentes et aux aspirations de la population, notamment en termes de sécurité. Sur ce point, le colonel Zafisambatra Ravoavy, commandant du Groupement de gendarmerie à Analamanga, a fait entendre à son auditoire les réformes impératives qui vont se faire dans ses actions pour combattre l’insécurité. «Un plus grand nombre d’éléments de la gendarmerie sera placé dans les endroits classés zone rouge. Une patrouille de 3 à 4 éléments fera la ronde tous les jours dans les quartiers en vue de prévenir le mal et afin de faciliter les interventions en cas d’attaque. Ainsi, une collaboration entre les collectivités territoriales décentralisées et les fokontany sera effective» a-t-il informé. La gendarmerie du Groupement Analamanga est donc prête à dispenser une formation aux quartiers mobiles ou «andrimasom-pokonolona». «Ces actions seront entreprises afin d’appuyer notre devise qui est d’agir pour la nation» a-t-il conclu.

Ando Tsiresy

 

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Air Seychelles suspend ses vols vers Madagascar

« Suite aux conseils et à la demande de l’Autorité de la santé publique des Seychelles concernant les préoccupations de l’épidémie de peste à Madagascar, Air Seychelles suspendra temporairement ses services entre les Seychelles et Madagascar à partir de dimanche 8 octobre 2017. » Telle est la teneur du communiqué officiel d’Air Seychelles qui ne va plus desservir Madagascar à partir de demain 08 octobre 2017. Il est sûr que les autorités seychelloises n’ont pas du tout apprécié le décès du coach de basketball seychellois à Madagascar suite à une peste pulmonaire qu’il a contracté sur place lors du tournoi de basket à Antananarivo. Ce n’est qu’après ce malheureux décès que les autorités malagasy ont pris des mesures et entamé une campagne de sensibilisation à fond.

Le représentant de l’OMS (organisation mondiale de la santé) à Madagascar Ndiaye Charlotte a précisé lors de la conférence de presse avec le ministère de la santé que « pour le moment, il n’y a pas encore aucune restriction sur Madagascar aussi bien sur les produits que sur les fréquentations ». Elle a bien précisé le terme « pour le moment ». Ce qui veut dire que cette situation risque de changer en fonction de la maîtrise ou non de l’épidémie. La première « sanction » vient de tomber, reste à savoir si d’autres vont suivre les mesures prises par Air Seychelles. Les pestiférés que nous sommes risquent de se trouver au ban de la société internationale. Le nombre de personnes affectées/suspectées de peste continue d’augmenter en même temps que l’effectif des personnes décédées ; ce qui signifie aux yeux des autorités que la campagne de sensibilisation et la stratégie développée pour maitriser l’expansion de cette maladie sont efficaces.

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Corruption et trafic de bois de rose – Quatre exportateurs déférés au Parquet d’Antalaha

Pour cause d’abus de fonction et complicités rattachés à des activités de trafic de bois de rose, quatre personnes ont été déférées devant le Parquet d’Antalaha hier. L’un des accusés est le propriétaire des bois précieux.

L’étau se resserre. Le Bu­reau indé­pendant anti-corruption (Bianco) commence visiblement à boucler ses enquêtes relatives aux activités illicites inhérentes aux trafics de bois de rose. À Antalaha, hier, quatre individus ont été déférés devant le Parquet du Tribunal de première instance (TPI).Abus de fonction et complicités rattachés à des activités de commerce illicite de bois de rose sont les chefs d’inculpation retenus contre les quatre personnes. Selon les informations, l’affaire qui a mené au déferrement d’hier concernerait l’exportation illicite de plus de neuf mille rondins de bois de rose. Les investigations menées par le Bureau d’Ambohibao auraient, quant à elles été déclenchée, par une doléance faite en 2013.Après quatre ans d’enquête, le transporteur des bois précieux, deux autorités locales qui ont facilité le commerce illicite, ainsi que le propriétaire de la cargaison ont été épinglés et présentés devant le juge d’ins­truction. Des indiscrétions révèlent que le propriétaire en question serait un certain Thu Nam. Il s’agi­rait d’un opérateur-exportateur ayant pignon sur rue dans la partie Nord-Est de Madagascar, indique les sources.

ComplexeL’une d’elles confirme qu’il s’agirait effectivement d’un opérateur très connu à Antalaha. Si l’on en croit les informations venant d’Anta­laha, l’audition des quatre prévenus aurait duré plusieurs heures. Jusqu’à 21 heures, les résultats du déferrement n’ont pas encore été connus.L’affaire transférée au Parquet du TPI d’Antalaha, hier, remonte à la fin de la période transitoire. Auprès du Bianco, il est souvent mis en avant que la complexité des affaires de corruption nécessite du temps pour que les enquêtes déboulent sur des charges probantes et des interpellations des délinquants présumés. Il s’agit aussi d’une question de moyens. Une réponse que le Bureau d’Ambohibao met fréquemment en avant, pour répondre à l’impatience de l’opinion publique.Lassé par les constats d’abus de toutes sortes de la part de puissantes personnalités, dont certaines sont soupçonnées de baigner dans des affaires louches, l’opinion publique fustige souvent l’inac­tion du Bianco. Au regard des affaires publiées ces derniers temps, il semblerait que le Bureau anti-corruption traite les dossiers à son rythme, en particulier, les affaires sensibles.Concernant le commerce illicite de bois de rose, notamment, outre le dossier ayant fait l’objet d’un déferrement hier, le Bianco a lancé un avis de recherche contre trois personnes la semaine dernière. Les enquêtes sont en train d’être finalisées. Il ne reste plus qu’à entendre les mis en cause respectifs dans ces deux dossiers. Il ne faudrait pas que ces affaires restent en stand-by, car certains de ceux considérés comme parmi les principaux responsables sont introuvables, avait été l’explication donnée.Ces dossiers concerneraient des faits de corruption liés à l’exportation illicite d’importante quantité de nos ressources naturelles dans les régions Sava, Analanjirofo, courant 2014 et 2015. Certaines sources concèdent que ces trois individus sont recherchés dans le cadre de l’enquête relative aux bois de rose saisis à Mombasa. Une cargaison qui devait rejoindre Hong Kong, après un passage par le Zanzibar. Et d’une autre, concernant les trente mille rondins saisis à Singapour.Jean Eddy Maminirina, Soilihi M’ze Zakaria et Laurencia Hantavololona sont ainsi activement recherchés. L’un d’eux serait parmi « les exportateurs » de bois précieux, et un autre le propriétaire. Ajouté au déferrement de Thu Nam, les filets de la Justice semblent commencer à happer les gros poissons.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Communication à l’international – Les apppels d’un opérateur piratés

Six personnes ont été arrêtées pour avoir dérouté des appels de l’extérieur. Elles utilisent des gadgets d’encodage pour échapper aux taxes et aux frais. 

Des piratages d’appels téléphoniques à l’international à destination de Madagascar portés au grand jour. Six suspects, dont un ressortissant chinois, ont été arrêtés. Du matériel de déroutage d’appels a été, dans la foulée, saisi. Les préjudices d’une compagnie de téléphonie mobile qui en a fait les frais s’élèvent jusqu’à deux cents millions d’ariary, selon une source auprès de la police criminelle.Le premier cas, pour lequel le Chinois incriminé et une jeune femme de vingt ans ont été placés en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora, le 28 septembre, a été décelé à Ambodirano Itaosy. Sitôt leur repaire découvert au moyen d’un traçage d’appels et d’un recours à la géolocalisation, des limiers de la brigade criminelle y ont débarqué, munis d’un mandat de perquisition pour les prendre sur le fait.Les malfaiteurs utilisent un SIM box, selon des techniciens auprès de la police nationale. Selon leur explication, les personnes incriminées se sont abonnées à une terminale pirate qui intercepte les appels extérieurs qui leur sont destinés. Les communications téléphoniques en question ne passent plus par le centre de transit international, où elles sont tarifées selon un montant conclu avec l’opérateur national.L’indicatif du pays d’où proviennent les appels est retranscrit puis encodé à celui de Madagascar. C’est seulement après qu’ils parviennent aux destinataires pirates, au tarif d’une communication locale, avec l’indicatif +261.Ceux qui ont recours à ce type de service frauduleux s’adonnent le plus souvent à des activités lucratives.

PlainteLa brigade criminelle a travaillé de concert avec un expert international, la police scientifique et technique ainsi que celle spécialisée dans la lutte contre le cybercrime pour élucider cette affaire.Pour le deuxième cas, incriminant les quatre autres suspects, la compagnie victime a déposé sa plainte, mardi, après avoir, constaté que le nombre d’appels depuis l’international via son réseau était en chute libre. Les enquêteurs ont remonté de fil en aiguille les appels pirates pour cueillir un couple malgache, dans leur tanière à Analamahitsy. Celui-ci a, ensuite, balancé les prétendus fournisseurs, lesquels se sont fait arrêter à Ankadikely Ilafy.Toutes les personnes incriminées dans ces subterfuges ont été arrêtées, selon la police. Elles sont inculpées d’exploitation de réseau téléphonique sans autorisation, d’installation illégale de station radioélectrique, d’utilisation de fréquence non assignée, d’établissement de réseau perturbant ceux existants et vols de communication téléphoniques.

Andry Manase

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Concert – « Gilita be » fédère les sommités du « Folk gasy »

Un rendez-vous exclusif, rassemblant une bonne vingtaine d’étoiles de la musique malgache sur une même scène. Le tout fédéré autour de la guitare, « Gilita be » se découvre.

Rien que pour vous et pour votre plus grand plaisir » peut-on lire sur la page facebook de Gasy Events depuis hier, alors qu’il nous tease son tout nouveau projet événementiel. Un événement unique en son genre qui s’annonce d’entrée comme des plus exceptionnels vu l’engouement qu’il a de suite suscité chez les mélomanes dès son annonce. Sobrement intitulé « Gilita be », en ode à cet instrument de musique intemporel, mélodieux et par-dessus tout très populaire qu’est la guitare. C’est un rendez-vous qui s’annonce à la fois des plus prestigieux et folklorique et qui égayera la scène du Palais des Sports et de la Culture Mahamasina ce 5 novembre à partir de 15h. À l’affiche un concert unique, une bonne vingtaine d’artistes tous aussi talentueux les uns que les autres et qui ont comme principal point commun, leur amour pour la guitare. S’y retrouveront ainsi Tselonina, Fara Gloum, Benny, Bebey, Sefo, Nini Kolibera, Rija Ramanantoanina, Samoela, Davis, Gothlieb, Luk, Mahery, Jovin, Kiady, D’Gary, Lilie, Inah, Njila, ainsi que quelques belles surprises qui garniront encore plus cette liste.

« Vingt guitares»Jouant de leur voix, ainsi que de leur musicalité propre, ils promettent d’envoûter aussi le public à l’occasion, chacun par leur personnalité.Dans la continuité de tous les événements que Gasy Events organise, « Gilita be» s’annonce tout aussi fraternel que l’était « Itondray tsikitsiky » en hommage à Rakoto Frah au Carlton Anosy, le week-end dernier. Un concert qui affichera les mélodies du « Folk gasy » dans toute sa splendeur, ce genre populaire qui ravit les mélomanes de tous âges et de tous horizons. Avec ce bouquet d’artistes, bien garni, conjuguant charisme et talent en tous genres, « Gilita be » promet amplement de transcender le public à l’occasion. « C’est un bon moment mélodieux et exclusif que l’on réserve au public de la capitale, le temps de ce concert. Un moment qui s’annonce inoubliable et qui marquera toute une génération, grâce à ce que ces artistes y présenteront ensemble sur scène» souligne Liva Ramanandratosoa, responsable au sein de Gasy Events. En solo, en duo, en trio ou le temps d’un grand ensemble donc, ces artistes de renom feront vibrer le Palais des Sports et de la Culture par la force de leurs cordes vocales, mais surtout par celles des guitares qui armeront leurs mains. Vingt guitares pour une vingtaine d’artistes,  d’ores et déjà impatients d’y être, sublimeront ainsi, continuellement, ce moment. Ceci dit, à l’instar de chaque événement que Gasy Events organise, « Gilita be » sera accompagné d’un medley, en amont de ce concert, en guise d’amuse-bouche pour le public.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Malnutrition – L’Allemagne secourt des milliers de personnes dans le Sud

Le gouvernement allemand a soutenu deux cent quarante mille personnes victimes de la faim, dans le deep South. Il a financé à hauteur de 5 millions d’euros, des activités complémentaires sur la malnutrition, menées dans le Sud. « Je me réjouis de ce soutien important du gouvernement allemand à travers le Programme mondial de l’alimentation (PAM), qui rendra les habitants du Sud de Madagascar plus résilients et autosuffisants : aide à part, ils doivent pouvoir subvenir à leurs propres besoins. Qui plus est, le PAM et la coopération allemande travaillent ensemble dans le Sud pour augmenter les revenus des ménages agricoles », cite Harald Gehrig, ambassadeur de la Répu­blique Fédérale d’Allemagne à Madagascar, dans un communiqué, hier.Ce financement permettra d’augmenter la production agricole, à rétablir l’accès des habitants aux marchés, à travers des activités de type « vivres contre actifs communautaires », prévenir le retard de croissance via des compléments nutritionnels aux femmes enceintes et allaitantes, ainsi qu’aux enfants de six à vingt-trois mois.La situation de la malnutrition se serait stabilisée dans le Sud, suite aux pluies abondantes qui ont amélioré la production, mais également, aux efforts conjoints du PAM, de l’Organisation desNations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et d’autres partenaires.

M.R.

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Tennis – Masters Africain U14 – Toky seul maître sur le court 

Toky Ranaivo gagne le Masters Africain U14. Il entre dans l’histoire du tennis malgache.

La passe de quatre. Toky Ranaivo qui évolue depuis le 2 novembre en Égypte dans le cadre du Masters Africain U14, a enchainé les victoires.Il termine d’abord premier du groupe A en gagnant respectivement contre le Marocain  El Amine Hamza (6/0, 6/0), l’Egyptien Abdel Rahman Hassan (6/7, 6/2, 6/0) et le Sud Africain Connor Kruger (6/3, 6/4)La formule de compétition prévoyait également un match en poule unique pour les deux meilleurs du groupe A et B et non une demi-finale croisée.Seulement Toky, qui a déjà gagné contre El Amine Hamza dans le groupe A, ne l’a plus  rejoué et la victoire est considérée dans la  poule unique.

Goal average positifHier, Toky Ranaivo a joué contre le Marocain Walid Ahouda qui a terminé second du groupe B et gagné  en deux petits sets (6/0, 6/2). Il devait jouer ce jour contre le Sud Africain Carl Roothman mais ce dernier qui a enregistré deux défaites a préféré reprendre l’avion hier soir même.Résultat des comptes, Toky Ranaivo est leader avec deux victoires sur El Amine Hamza et Walid Ahouda. Ces deux Marocains ont enregistré une victoire en trois sets et une défaite en deux sets, ce qui les désavantage encore plus de Toky Ranaivo qui a gagné deux fois en deux sets.Toky Ranaivo a donc dominé les meilleurs Afri­cains. Il remporte les Masters, un titre bien mieux que d’être champion d’Afrique.« Je suis très content d’avoir gagné les Masters. C’était une belle revanche que j’ai pu effectuer sur tout le monde durant les deux championnats d’Afrique sur dur en mars et sur terre battue la semaine dernière », assène Toky Ranaivo qui sera de retour au pays ce lundi.

Dina Razafimahatratra

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Diana – La CENI met en place un cadre de concertation

Les préparatifs sur les élections, dont en principe la présidentielle en 2018, continuent. La CENI met la main à la pâte, dans ce sens.

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a organisé, hier, un atelier sur un cadre de concertation avec les différentes parties prenantes au processus électoral d’Antsiranana I et II. Outre la présence du vice-président  national de cette institution, Thierry Rakotonarivo, des forces vives venant de ces deux districts ont également pris une part active à cette rencontre qui  a vu la participation d’une cinquantaine de personnes composées de notables, de représentants  des partis politiques, d’observateurs électoraux, de journalistes, et de maires.Ce cadre de concertation était un véritable moment d’échanges citoyens sur le processus électoral avec les bases. Ce, suite aux recommandations des ateliers de consultations sur la révision du cadre juridique des élections à Madagascar.Lors d’un exposé présenté par Thierry Rakotonarivo, les participants ont été édifiés sur l’état des lieux du processus électoral, les enjeux, les défis ainsi que la nécessité de la révision de la  liste électorale. Ils ont également suivi un exposé sur l’impact de la nouvelle proposition de  code électoral, ainsi que les attributions de la CENI lesquelles n’ont pas encore eu la validation du gouvernement.

Neutralité« Les disputes  électorales se déclenchent quand il y a un manque d’estime de soi, et si tel est le cas, il y aura toujours le chaos. Il sera alors difficile de reconstruire le pays. La CENI ne voulait pas être le seul responsable de la nature catastrophique du pays, C’est pourquoi elle va s’atteler à organiser des élections crédibles bien organisées qui mèneront au développement durable de notre pays et  engendreront une stabilité des institutions de l’État », a  encore expliqué le vice-président de la CENI.Après l’exposé, les échanges ont tourné autour de différentes thématiques telles que le calendrier électoral, l’indépendance de la CENI, le code électoral, la Constitution, le financement de la campagne électorale …S’adressant  aux démembrements de la CENI, Thierry Rakotonarivo a incité les participants à l’atelier à faire leur travail tout en respectant la neutralité absolue.

Raheriniaina

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Golf – Championnat de Madagascar – Luc et Hanitra, couple à battre

Comme en 2016, Azura Golf Ressort abritera cette année à la veille de la Toussaint la deuxième édition du championnat de Madagascar de golf. Le sommet s’étalera sur trois jours, les 27, 28 et 29 octobre.Une centaine de participants issus des cinq clubs de la Grande île entre autres le Golf club du Rova Andakana, le Pearl de Nosy be, le Golf Club d’Antsirabe, Malaza Golf Club et Foul­pointe Azura Golf Club sont attendus à cette version 2017.Le sommet national est réservé aux joueurs amateurs de nationalité malgache résidant à Madagascar. Les joueurs pro seront aussi invités, et les caddies joueurs sont considérés comme pro. Le championnat se jouera en formules stroke play, brut-net et stableford.Comme lors de la première édition l’année dernière, les catégories concer­nées sont les seniors, juniors moins de 18 ans et les professionnels. Innovation 2017, la fédération intègrera désormais la catégorie des super-seniors, destinés aux 70 ans et plus. Du côté des jeunes, vingt et un juniors sont déjà inscrits et sont en lice à la course au titre.

Gros lotsLes Pros joueront en formule stroke play sur deux tours le même jour, le 27 octobre, contre trois tours pour les autres catégories.Un troisième tour complet de play-off départagera les joueurs en cas d’égalité le troisième jour, le 29 octobre. « En marge du championnat, des gros lots sont à gagner comme l’année passée, entre autres une voiture offerte par CT Motors et une moto par Comacat », a annoncé le président de la fédération malgache de golf, Andrianasolo Ranaivo.Les concurrents pourront tenter leur chance aux trous 9 (127m) et celui 14 (151m). La fédération, en étroite collaboration avec Air Mauritius, Caltex, DHL, Huawei, Pirelli ainsi que d’autres partenaires promet également d’autres lots, comme pour le chanceux gagnant du longest drive qui se jouera au trou 17. Les successeurs du couple, Luc et Hanitra Ratsimbazafy, respectivement champion et cham­pionne en titre seront connus à l’issue de cette version 2017 du championnat national.

Serge Rasanda

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Antanimena – L’explosion d’un compteur cause un incendie

Une menuiserie à Antanimena est partie en fumée, hier, vers 4h du matin. L’explosion d’un compteur est à l’origine de cet énorme incendie, selon un sapeur-pompier sur place. Les flammes n’ont pu être éteintes que vers 10h. Le bilan matériel est lourd. Aucune perte en vie humaine n’est, cependant, à déplorer.«Huit machines à bois, notre bureau, un ordinateur portable ainsi que mille cinq cents bois carrés de palissandre, valant trois cents millions d’ariary, sont réduits en cendres», a indiqué un menuisier en pleine opération de déblais avec les secouristes, hier matin.Un gardien qui s’est endormi à l’intérieur a pu s’en sortir sain et sauf. Il s’est réveillé dès qu’il a aperçu des flammes envahissant la toiture et des meubles neufs, selon les explications reçues. Aucun outil ni mobilier n’est récupérable après l’incendie. Un voisin a prévenu la Jirama pour couper toute la distribution électrique du même secteur que la menuiserie.Un technicien de la Jirama interrogé sur les faits a affirmé que le courant était déjà revenu sans incident après l’intervention des sapeurs-pompiers. Il n’a pas révélé la raison de cette déflagration.

Hajatiana Léonard

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Bande dessinée – Richard Rabesandratana, un pionnier du neuvième art malgache

Cela fait un mois déjà qu’il nous a quittés, rejoignant le Panthéon des artistes émérites de la bande dessinée. Richard Rabesandratana laisse en héritage son imaginaire et la particularité de ses traits. 

Dessinateur autodidacte, il a influencé plusieurs dessinateurs de la deuxième génération dans la Grande île. Passionné et dévoué à son art, Richard Rabesandratana a marqué le milieu du neuvième art par sa créativité et l’image contemporaine qu’il a su insuffler à cet art tout au long de sa carrière. Bédéiste, dessinateur talentueux, mais aussi éditeur, il a toujours laissé la part belle aux échanges et aux partages à travers la bande dessinée.

Liza, une bande dessinée mythique produite par l’AMI et Richard Rabesandratana.

De nature généreuse, Richard Rabesandratana a contribué à l’émergence de nombreux artistes de la BD. Ces derniers gardent généralement de bons souvenirs de leur rencontre avec lui. Toute une génération de bédéistes qui retiennent surtout de Richard Rabesandratana son statut de pionnier de la bande dessinée, dans les années 70, lorsqu’il lança « Doda ». Un « comic-strip » qui a fait la joie des lecteurs du quotidien Madagascar-Matin, de 1973 à 1981. Ces strips ont été reliés et sont parus en deux volumes, en 1978 et en 1981. Toujours dans Madagascar-Matin, il a ensuite publié « Ibonia sy Baonezy » qui s’intitulera « Zilibe » par la suite. De même, il a créé la revue « Eh ! » avec sa maison d’édition Horaka. Des œuvres et des créations y ont véritablement fait démarrer le fameux âge d’or du neuvième art malgache dans les années 80.

La couverture de l’incontournable Benandro.

Un parcours exemplaire

En 1981, Richard Rabesandratana a créé les Éditions Horaka qui seront un tremplin pour la bande dessinée malgache. Pour la revue « Eh ! » il va éditer « Tsimaniva », une BD qui deviendra ensuite une revue à part lorsqu’une partie de ses fondateurs vont la quitter pour créer leur propre maison d’édition. Cependant les éditions Horaka continueront toujours à produire plusieurs titres tels « Tsimaniva », «Rabeza SN », « Tsaina » ou encore « Za ».En 1983, il lance son titre-phare « Benandro », qui s’affirme au-delà de  plusieurs décennies comme étant une œuvre particulière dans la ludothèque des bédéphiles de la Grande île. S’y mêlent romance et action, inspirant plusieurs générations de lecteurs. « Benandro » sera même rééditée, plus tard, dans la fanzine Faka, dans les années 2000.

Doda, ou les débuts fort prometteurs de bédéiste émérite qu’était Richard Rabesandratana.

En 1984, il fonda l’Association « Artista miray », ou AMI, avec laquelle il créa « Tefy  Tiana », une bande dessinée pédagogique pour le compte de l’Alliance française d’Antananarivo. En 1993, Richard Rabesandratana a produit « Liza », toujours avec l’AMI. Une bande dessinée inédite poursensibiliser sur le Sida. En 2004, avec l’association, il a aussi monté un film d’animation, intitulé « Indrai’ pa monja », afin de soutenir la lutte contre le Sida à Madagascar.

Avec des traits et un style propre à lui-même, l’artiste reste reconnaissable parmi tant d’autres.

Étant l’une des premières bandes dessinées d’action de la Grande île, Benandro a conquis toute une génération de bédéphiles.

Andry Patrick Rakotondrazaka Photos Fournies

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Télé-crochet – « Master Cook » rassemble  les fins gourmets

Une émission de télé-crochet de plus de la part de la Radio télévision Analamanga (RTA), qui s’annonce cette fois-ci, gourmande et conviviale. « Master Cook » égayera vos petits écrans à partir du 10 octobre, tout en promettant d’émerveiller les mirettes, mais également d’éveiller votre appétit. Invitant ses concurrents à laisser parler de leur créativité en termes de bonne cuisine et de gastronomie en général, « Master Cook » proposera une belle palette de cuisiniers aguerris et passionnés, qui, tour à tour, promettent de surprendre par leurs plats. Qu’ils soient confirmés ou amateurs, ces cuisiniers souhaitent faire valoir leur talent pour la cuisine. L’émission s’affiche ainsi comme une plateforme exclusive sur laquelle ils peuvent envoûter par la saveur de leurs mets. Il y en aura ainsi pour tous les goûts à travers ce nouveau télé-crochet de la RTA, qui respire fraîcheur et générosité également. En tout, elle comportera six étapes durant lesquelles les concurrents auront chacun à convaincre un jury de professionnels de la particularité de leurs plats, autant sur le goût que l’aspect visuel, mais aussi sur le respect de l’hygiène. « Ils sont libres de créer ce qu’ils veulent, car plus les plats sont originaux plus ils se démarqueront. Ceci étant, ils seront tous sur le même piédestal, puisqu’ils utiliseront tous les mêmes ingrédients pour chaque étape » souligne Anjan Andriamorasata, responsable au sein de la RTA. Les trois finalistes de « Master Cook » auront, au final, le privilège de remporter un billet pour l’Hexagone, le cœur même de la gastronomie mondiale pour une formation de six mois à Vieilles, ville sur Joudry. « Master Cook» sera continuellement diffusé sur la RTA.

A. P. R.

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Rugby – Africa Cup Men’s 7 – Madagascar premier  du groupe B

Madagascar part favori à l’Africa Cup Men’s 7’s. Les Makis terminent premiers du groupe B, au terme des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations de rugby à VII. Les protégés du coach national, Alain Randria­mihaja ont effectué un parcours sans faute, hier, au Legends Sports Grounds à Kampala, capitale ougandaise.En ouverture, les Malga­ches ont laminé d’entrée les Mauriciens sur un score large de 40 à 10. En deuxième match, les Makis ont ensuite battu les Botswanais par 24 à 7. Le score à la pause était déjà de 17 à 0. Les succès se poursuivent dans l’après-midi, Madagascar a écrasé le Sénégal sur un score sans appel de 26 à rien, avec score à la mi-temps de 14 à 0. Lors de leur dernière rencontre d’hier, la Grande île s’est imposée sur un score de 19 à 12 en fin d’après-midi.Avec ses quatre victoires en autant de matches, Madagascar s’installe sur la plus haute marche du classement final du groupe B avec 12 points, devant le Zimbabwe qui a obtenu trois victoires et une défaite (10 points), le Sénégal (8 points), le Botswana et l’île Maurice comptant chacun 5 points et classés respectivement quatrième et cinquième.Dans le groupe A, l’Ougan­da cartonne et finit premier après quatre victoires en quatre rencontres. L’équipe hôte a terrassé tout le monde sur son chemin, en écrasant un par un le Ghana (26-0), la Zambie (35-0), le Maroc (42-10) et la Tunisie (33-19).Après décompte de points à l’issue de la phase éliminatoire, un classement du Top 8 de ceux qui sont qualifiés à la phase finale a été établi. En matches croisés, l’Ouganda, premier après reclassement, rencontrera ce matin en quarts de finale le Botswana, huitième. Pour sa part, Madagascar, deuxiè­me du Top 8, sera opposé au septième, le Maroc, qui a également été classé quatrième du groupe A.

S.R.

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Meurtre – Un chauffeur assassiné dans son minibus

Un chauffeur, de la coopérative de transport régional Kofimado, Mahajanga-Ambatoboeny, a été tué à bord de son minibus, hier, vers 2 h du matin, au stationnement de Mahajanga. Ce père de famille, âgé de 49 ans, a reçu un tournevis planté dans la gorge. Il a réussi à sortir du véhicule et à chercher de l’aide après l’agression, selon le commissaire central local, Gabriel Alexandre Ramananandro. La victime a été acheminée d’urgence vers un hôpital à proximité, mais n’a pas survécu à ses blessures. Le commissaire a indiqué que le mobile du crime restait encore à déterminer au cours de l’enquête.Ayant prévu un départ matinal, le conducteur et son aide se sont couchés dans la même voiture. «L’aide-chauffeur s’est enfui lorsque des voisins sont venus à la rescousse de la victime. Pour l’heure, il demeure introuvable», a indiqué le commissaire. Ce premier suspect est activement recherché par la police. Une investigation, en cours, procède également à l’identification des autres présumés complices.Il s’agit purement d’un meurtre, les assaillants n’ont rien dérobé, selon les informations recueillies.

H.L.

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Épidémie – Des cas suspects  de peste à Antsirabe

Trois personnes décédées suspectes dont les corps ont été tout de suite scellés et enterrés au cimetière communal ainsi que les cas des deux individus présentant le même symptôme que celui  de la peste ont semé la panique dans la Ville d’Eaux, depuis jeudi dernier. De son côté, le directeur régional de la Santé publique, le Dr Mamitina Rabenirina, a affirmé que les cas de ces individus ne sont que des suspicions mais qu’à titre préventif, les responsables ont dû demander à leurs familles respectives de suivre les instructions de précaution telles que le scellage des dépouilles et l’isolement des malades, ainsi que le traitement médical de ceux qui les ont côtoyés et la désinsectisation et la désinfection de leurs foyers respectifs.« Les résultats des tests effectués sur les bandelettes sont négatifs mais afin d’éclaircir ces cas, les médecins ont effectué des prélèvements et seuls les résultats des analyses faites à l’Institut Pasteur nous indiqueront la situation. En attendant, nous préférons renforcer le riposte», note-t-il.Tous les établissements scolaires publics et privés ont été aussi désinfectés.

Angola Ny Avo

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Salon de l’Auto

Mercedes – GLE 500, Maybach et Q7, le luxe à la sauce allemande

Mercedes frappe fort durant le Salon de l’Auto, avec la GLE 500. À côté du SUV est exposée une Maybach S-Class. Audi n’est pas non plus en reste avec la Q7. 

L’Allemagne figure très certainement parmi les plus grandes nations de l’automobile. On en a eu la preuve, une nouvelle fois, au CCI Ivato, avec la Mercedes GLE 500 4 Matic au stand de Sicam. Un SUV premium affiché à 478 millions ariary, qui vaut largement son tarif à couper le souffle. Du point de vue design, la GLE 500 conserve les gênes d’une vraie Mercedes, et y ajoute des courbes et des éléments modernes. La face-avant lui confère un regard des plus attrayants, avec l’énorme logo étoilé au milieu de la calandre. Les jantes en alliage de 19 pouces lui apportent également du caractère. Derrière cette calandre est logé un moteur essence V8 de 4,6L, combiné à une boîte de vitesses automatique à neuf rapports, pour une puissance de 455 cv. À l’intérieur, on respire le luxe sur chaque élément. L’ensemble est bien évidemment habillé avec du cuir haute qualité. Et la panoplie d’équipements électroniques et d’aides à la conduite laisse tout simplement bouche-bée.

La Mercedes Maybach élève les standards du luxe vers les sommets.

Un V12 6L

Juste à côté de la GLE 500 est exposée une Mercedes Maybach S-Class. Une limousine qui fait grimper le luxe vers les sommets, avec sa taille imposante, ses courbes et ses jantes chromées. À l’intérieur, on voyage en première classe comme un PDG de multinationale. Logiquement, le moteur est aussi à la hauteur des prestations luxueuses de l’allemande, en l’occurrence un impressionnant V12 6L, développant 532 cv. Précisons que cette Maybach appartient déjà à un particulier.Juste à côté du stand de Sicam, l’on retrouve celui de Sodiama, où trônent deux Audi Q7. Là encore, l’on retrouve le savoir-faire allemand dans toute sa splendeur. Un V6 3L TFSI biturbo de 333 CV sous le capot, un habitacle aussi spacieux que confortable et des options électroniques comme s’il en pleuvait, figurent parmi ses atouts. Il est possible de choisir entre un modèle à cinq places et un autre à sept places, pour des prix respectifs de 320 millions et 355 millions ariary.

Taux spécial Salon chez BNI

Partenaire du Salon de l’Auto, la banque BNI a présenté une offre exceptionnelle, hier, à son stand au CCI Ivato. « Pour tout achat de véhicule au Salon, avec le crédit Vaika, nous proposons un taux spécial de 9 %. Concernant le leasing, des conditions exceptionnelles sont également à disposition. Nous incitons tout un chacun à venir à Ivato, afin de bénéficier des prix Salon auprès des différents concessionnaires mais aussi des conditions bancaires exceptionnelles », a-t-on annoncé chez BNI.

Itaru Terashima présentant les atouts de la Nissan Kicks.

Itaru Terashima – « Nissan se focalise sur le segment des crossovers »

À chaque édition du Salon de l’Auto, un représentant de Nissan fait exprès le déplacement à Madagascar. Le Japonais Iratu Terashima, section manager, était au CCI Ivato, hier. L’occasion pour nous de discuter avec lui de la politique actuelle de la firme nippone.

« Nissan se focalise sur le segment des crossovers. Cela a débuté avec les Qashqai et X-Trail, puisqu’il existe une forte demande dans ce segment. La nouvelle Kicks répond à cette demande. Elle se positionne comme étant l’entrée de gamme pour accéder au monde des crossovers et des SUV Nissan. Très prochainement, la Qashqai et la X-Trail bénéficieront de nouvelles face-avant. Ainsi, toute la gamme sera renouvelée d’ici trois à quatre mois », a-t-il expliqué.

La Kicks compte plusieurs atouts au niveau design, comme son toit flottant notamment. La grille de calandre imposante en V et les feux à LED en forme de boomerang viennent lui rajouter un peu plus de caractère. Elle est équipée d’un moteur 1,6L essence, développant 118 cv. Il bénéficie du système innovant dénommé D-Step CVT. La transmission CVT à cinq rapports comporte des points de changement intégrés qui s’activent lors d’une forte accélération. La Kicks mise également sur « un confort exceptionnel à son bord », annonce le constructeur nippon, pour un prix de 95 millions ariary.

La Benelli TNT 600 a été dévoilée hier chez Ocean Trade.

Benelli, une nouvelle marque chez Ocean Trade

Une nouvelle marque vient de débarquer chez Ocean Trade, à savoir Benelli (Italie). Le premier modèle dévoilé disponible a été présenté au Salon de l’Auto, hier. Il s’agit de la TNT 600, un roadster poussé par un quatre-cylindres en ligne de 599 cm3, monté avec une boîte de vitesses à six rapports, délivrant une puissance de 82 cv. Le bloc est prolongé par une superbe ligne d’échappement à double sorties, très bien installées sous la selle. L’arrière de la machine italienne est tout simplement superbe. Au niveau partie cycle, l’ensemble est monté sur d’un cadre treillis tubulaire en acier, relié à des platines en aluminium, une fourche hydraulique de 50 mm à l’avant et un monoamortisseur latéral à l’arrière. On apprécie au passage le dessin réussi des jantes à bâtons de 17 pouces.

Quant au freinage, il est confié à deux disques de 320 mm, pincés par des étriers radiaux quatre pistons à l’avant, et un disque de 260 mm, pincé par un étrier double-pistons à l’arrière. Le poids total est de 208kg à sec. À son bord, l’assise est perchée à 800 mm et la position de conduite est plutôt correcte. La TNT 600 est proposée à 33.5 millions ariary. Plusieurs autres modèles avec des cylindrées différentes débarqueront dans la Grande île prochainement, afin de fournir une gamme complète. Une soirée de lancement officiel est prévue le vendredi au Café de la Gare Analakely.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

 

 

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Football – THB Champions League – HZAM et CNaPS Sport  au coude-à-coude

HZAM Alaotra Mangoro et CNaPS Sport Itasy caracolent toujours en tête du groupe de Mahajanga, en THB Champions League. Les deux clubs se sont chacun imposés, hier, lors de la quatrième et avant-dernière journée. Victoires respectivement sur le Varatraza Sofia (4-0) et le FC Maeva Betsiboka (13-2). Le score fleuve de cette deuxième rencontre a bien évidemment suscité des réactions plus ou moins pertinentes. Dans le troisième match au stade Rabemananjara, l’Ajesaia Bongolava a disposé de l’USSK Diana (5-1).Au classement général, HZAM et CNaPS Sport sont crédités de dix points, mais l’équipe d’Alaotra Mangoro est logiquement devant à la différence de but. L’Ajesaia prend la troisième place à trois longueurs, et peut encore espérer se qualifier pour la Poule des As, à l’issue de la cinquième journée de dimanche, durant laquelle il affrontera le FC Maeva. Si jamais HZAM et CNaPS Sport se séparent sur un résultat de parité durant cette cinquième journée, c’en serait fini des espoirs du cham­pion du Bongolava.À Fianarantsoa, Elgeco Plus Analamanga a enregistré un troisième succès hier, face au FC Angele Anosy (1-0). Défaite par contre du Cosfa Analamanga devant le Top Dom Amoron’i Mania (0-1) et du RTS Jet Mada Itasy devant Zanakala FC Haute Matsiatra (0-1).

H.L.R.

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Collecte de données

La Jirama mène actuel­lement deux opérations auprès de ses clients. La compagnie nationale d’eau et d’électricité procède à la collecte de données sur les compteurs en électricité et/ou eau ainsi qu’à la mise à jour des informa­tions sur ses clients. Ses opérations ont débuté depuis mardi pour ne prendre fin que le 30 novembre. Selon la Jirama, ces opérations concernent uniquement les clients de ses six agences d’Anta­nanarivo.

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Un enseignement qui prouve son échec

Alain Escaro, à la suite des études de Claude Maron en 1973, se penche sur la politique extérieure du gouvernement Ramanantsoa vue par Lumière. Ce, après avoir rappelé le cadre général dans lequel sont évoquées les relations entre Madagascar et le monde occidental avec, en tête, la France (lire précédentes Notes). D’après l’auteur, trois domaines sont également abordés  par Lumière, à savoir l’enseignement, l’économie et la défense, les deux premiers étant « sous-tendus par le thème de la malgachisation ».Dès le numéro du 2 janvier 1972, dans son article sur la réélection du président Tsiranana, André Ravatomanga pose le problème. Il constate ensuite : « C’est pourtant l’un des résultats les plus positifs de cette année 1971, que le démarrage réel d’une malgachisation dans tous les domaines, qui rompt avec tous les atermoiements et les hésitations des dix années précédentes. Une véritable révolution bien qu’elle n’ait pas été perçue comme telle. »Le même numéro, mais dans la rubrique « L’actualité malgache en quelques lignes », condense la plupart des nouvelles relatives à Madagascar et rend compte, entre autres, du Colloque des enseignants de français qui se termine le 22 décembre 1971, plus particulièrement du rapport de synthèse qui fait état des réformes de l’enseignement et de la formation des maitres. Le numéro du 13 février 1972 mentionne « l’aide de la France à l’Université de Madagascar ». Alain Escaro indique que les problèmes de la Francophonie sont posés à l’occasion de la session à Antananarivo du Conseil africain et malgache de l’Enseignement supérieur, suivi de la Conférence des ministres de l’Éducation des pays francophones (février 1972).Lumière, selon l’auteur, aborde clairement le problème fondamental débattu à l’occasion : « Comment adapter un enseignement- qui a plutôt fait, jusqu’ici, la preuve de son échec- aux réalités concrètes du pays où vivent l’enfant et l’adolescent que l’on entend former ? » L’hebdomadaire catholique y répond sans ambages : « Former des hommes pleinement intégrés dans leur milieu social et dans leur nation en recherche de développement : tel est bien le but de toute éducation vraie. »Il illustre cette réponse en parlant, dans le même numéro, de la formation au développement dans l’enseignement à Madagascar. « La prise de conscience de l’échec d’un enseignement issu de la vieille politique de coopération inadaptée aux réalités sociales, économiques et nationales, semble donc vive dans l’hebdomadaire malgache en ce mois de février 1972 », commente Alain Escaro.Dans le même numéro, on peut aussi lire les résultats de la réunion mixte franco-malgache de l’Enseignement supérieur, notamment « l’engagement du gouvernement français à donner son appui aux orientations du gouvernement malgache». À savoir « développer l’Enseignement supérieur dans les provinces, développer également les formations technologiques professionnelles, former des maitres, malgachiser l’Université ».Enfin, Lumière livre, le 12 mars, des extraits de l’allocution du recteur de l’Université au Colloque du Cames, le 17 février. Le périodique catholique en retient que « l’Université doit se garder de la tendance isolationniste et que les enseignements doivent s’adapter aux réalités et aux besoins de Madagascar ». Une semaine plus tard, il annonce que le ministre des Affaires culturelles, Laurent Botokeky, obtient de la France, pour la prochaine rentrée, 252 enseignants « pour répondre aux besoins d’une assistance non plus de substitution, mais de formation… Dans l’Enseignement secondaire, 60 postes ont été malgachisés, chiffre record depuis l’Indépendance ! ».Pour clore le sujet de l’Enseignement, Alain Escaro indique que les mêmes thèmes reviendront à propos du Colloque international sur les plantes médicinales. « Malgachi­sation, certes, mais aide aussi, donc implantation accrue de la France, maintien de relations étroites avec les autres États francophones : voilà ce que souligne Lumière en ces premiers mois de l’année 1972. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Bien que Madajazzcar 2017 soit ajourné sine die, pour cause d’épidémie de peste, rien n’empêche Bemiray d’évoquer les grands noms du jazz. Tom Andriamanoro parle également du plus connu des « prophètes » du XVIè siècle, Nostradamus.  

Musique – Les monstres sacrés du jazz

Octobre. Antananarivo est en plein dans le mois qui est, traditionnellement pour la capitale, celui du jazz. Une occasion en or pour  se souvenir de quelques grands noms de cette « musique du XXè siècle » dont on avait prédit la mort lors de l’arrivée tonitruante du rock  and roll et qui, aujourd’hui encore, ne s’est jamais aussi bien portée.Les États-Unis sans le jazz ne seraient pas tout à fait les États-Unis, et le jazz sans Louis Armstrong ne serait pas tout à fait le jazz. Trompettiste surdoué, c’est grâce à lui que le jazz est sorti des bas-fonds de la Nouvelle-Orléans pour conquérir le monde. De simple expression d’une minorité, le jazz est devenu la musique vivante de toute une époque par-delà les frontières. Armstrong est indissociable de son instrument, la trompette, qui est la plus aigüe de tous les cuivres. Délaissée pendant un certain temps par les musiciens qui lui préféraient les possibilités du saxo, la trompette a reconquis patiemment ses lettres de noblesse. Dans un big band, comme celui de Fletcher Anderson par exemple, il existait plusieurs trompettes permettant d’obtenir toute une gamme de solos. Mais on peut affirmer que c’est la trompette d’Armstrong qui apporta toutes les innovations dont allait bénéficier le jazz des années 30 et 40.Pendant que la musique d’Armstrong finissait par s’assoupir dans une sorte de middle jazz bon teint, surgissait d’on ne sait où un artiste maudit autant par lui-même que par la société, incompris parce que génial : Charlie Parker dit « Bird », le plus grand improvisateur de l’histoire du jazz, et créateur d’une musique tellement riche qu’elle prend implacablement aux tripes. Le grand Jack Kerouac se souvient du passage de « Bird » dans un club de San Francisco : « Il observait attentivement et secrètement son auditoire tout en jouant de son instrument. Ses poumons, ses doigts étaient en pleine action. Et surtout ses yeux, si humains, en faisaient le plus sympathique des musiciens de jazz qui se puissent imaginer, et naturellement le plus grand ».

Le trompettiste Louis Armstrong, le saxophoniste Stan Getz, le pianiste Oscar Peterson, et le trompettiste Miles Davis.

L’envie me prend de vous parler d’un « moine fou » également surnommé « le grand prêtre du be-bop » bien qu’il soit moins bopper que Parker ou Gillespie. J’ai nommé le pianiste inclassable Thelonious Monk, créateur génial de « Round about midnight » et de « Blue Monk », dont l’art relevant d’une esthétique très personnelle, « monkienne », explique qu’il n’eut pas d’héritier. Un des plus grands jazzmen de tous les temps, Monk avait, dit-on, été oint de cette sorte de rôle mystique dont ne sont gratifiés que quelques « happy few ». En tant que pianiste, il a une manière bien à lui de remodeler l’œuvre des autres pour ne citer que sa version du « Memories of you » de Blake et d’Andy Razaf. En tant que compositeur, il réinterprète en permanence sa propre musique. Mythique, il le fut, autant par son jazz que par son habitude de vaciller autour de son piano pour, dit-il, donner corps au silence. Il fut enfin un compositeur aussi prolifique que génial, qui écrivit son « Round  about midnight » à dix-neuf ans. Le critique Lucien Malson a trouvé les mots justes pour brosser un personnage aussi complexe : « L’originalité de Monk, autodidacte, se manifeste d’abord dans sa technique pianistique fort peu orthodoxe, dans sa façon d’écraser les touches avec les doigts tendus, façon qui fait naître une sonorité acide, cruelle, proche parente de la sonorité des instruments à vent. Il n’a rien d’un virtuose, il se contente d’un savoir-faire habile, d’une souplesse d’exécution et d’une rapidité dans les traits que, la plupart du temps, il méprise ».

Des musiciens de jazz malgaches, dont Fanja Andriamanantena, lors du Madajazzcar 2016.

MadajazzcarUn tour du côté des batteurs. Au lieu de tout redire sur Kenny Klarke, Jo Jones, ou Aldo Romano, remontons le cours du temps lointain jusqu’à Gene Krupa qui fut l’un des musiciens les plus représentatifs du style « Chicago » des années vingt. On disait alors de lui : « Tout drummer qui entendra Gene Krupa n’osera plus jamais jouer comme avant », le séducteur Gene Krupa était à la batterie ce qu’un Lester Young fut au saxo ténor, en ce sens qu’il reconsidéra complètement le rôle de son instrument dans le jazz. C’est lui, notamment, qui fit accepter l‘utilisation de la grosse caisse dans les studios d’enregistrement. Curieuse destinée que celle de ce Blanc, très vieille Europe, converti corps et âme au jazz …

À mi-chemin de celles de Lester Young et de Charlie Parker, la sonorité veloutée du saxo ténor Stan Getz lui valut le surnom flatteur de « The Sound ». C’est en 1945 qu’il enregistre ses deux premiers solos avec l’orchestre de Benny Goodman, une belle réussite qui l’encourage, l’année suivante, à monter sa propre formation nageant en plein dans le be-bop, et dont la section rythmique est menée par l’immense batteur Max Roach. Mais c’est sa rencontre avec la musique brésilienne, plus exactement avec la bossa nova, née à la fin des années cinquante, qui marquera la carrière de Stan Getz. Cette musique fleurant bon le sable de Copa Cabana a plusieurs grands noms pour ne citer que le guitariste Joao Gilberto ou Sergio Mendès qui ne résistera pas longtemps aux sirènes de la musique commerciale. L’excellente association de Stan Getz et du couple Joao et Astrud Giberto n’eut néanmoins pas l’exclusivité de l’introduction de la bossa nova aux États-Unis puisque d’autres grandes pointures comme Oscar Peterson, Coleman Hawkins, Gil Evans, ou Miles Davis furent également de la partie. Malgré cette âpre concurrence, un morceau d’anthologie, le fameux « Desafinado » de Stan Getz et du guitariste Charlie Byrd est entré dans la légende. Quant à la France, elle n’échappa pas non plus au succès de la bossa nova, grâce notamment au film « Orfeu Negro » de Marcel Camus, Palme d’Or au Festival de Cannes de 1959.En 2017, le jazz poursuit sa route sans frontière ponctuée de grands rendez-vous comme Nancy, Juan-les-Pins, Saint-Louis du Sénégal, ou Madajazzcar. Les débuts n’ont jamais été faciles nulle part, y compris à Madagascar où le jazz a toujours été une affaire de familles musiciennes de père en fils. Un ancien membre du Tropic Jazz des années 40 a, par exemple tenu à sensibiliser ses enfants, futurs grands noms du jazz malgache, sur la galère qui les attendait. La scène rapportée par le père, véridique, s’est passée lors d’une réception dans une grande demeure bourgeoise où la place manquait pour caser les musiciens. La maîtresse de maison eut alors cet éclair de génie : « Mettez-les sous l’escalier ». Pire que dans les vieilles plantations de la Louisiane …

Un métier à tisser à l’entreprise Noyon à Calais, centre historique de la dentelle mécanique.

Sites – Le tourisme en patrimoine industriel

Serait-ce une hérésie que d’oublier pour un temps ces fondamentaux de l’industrie du voyage que sont la mer, la culture, la nature, et pourquoi pas le farniente ? En France, le Nord – Pas-de-Calais répond résolument « non ». Cette région travailleuse est constellée de sites du patrimoine industriel répartis en plusieurs zones. Comme l’affirmait cet ancien président du Comité régional du tourisme, transmettre un savoir-faire, raconter le passé, animer des lieux de mémoire ou d’activité industrielle deviennent un atout supplémentaire de développement économique durable.Dans une première zone où se retrouvent, entre autres, la Côte d’Or et le Cœur de Flandres, la Verrerie-Cristallerie d’Arques trône tout naturellement aux premières places, suivie du musée des Beaux-arts et de la dentelle. Mais cette zone permet aussi de se familiariser avec la batellerie-machinerie industrielle, notamment les ascenseurs à bateaux. La faïence n’est pas en reste avec, dans son musée, une salle audiovisuelle, une salle « Eau, Terre, Feu » qui livre les secrets de la fabrication, et une salle-écrin réservée aux grandes collections.Dans la deuxième zone on sera surtout attiré par le musée de la Mine avec des possibilités de visite de galeries souterraines, ainsi que les brasseries de bière artisanale. Celle de Castelain pratique depuis sa création en 1926 la même technique par infusion. En fin de visite, la dégustation d’une bonne bière blonde est offerte avec d’autres cadeaux. Ce ne sera pas une raison pour faire l’impasse sur la galerie du lin et sa linothèque, l’écomusée du Cuir, ou encore le musée régional des Télécommunications résumant deux siècles de ce service public.Une troisième zone, forte également de 35 sites de valorisation, a, elle aussi, de l’allure avec son musée du Marbre et de la Pierre Fine, ou celui de la Faïence et de la Poterie dans le village de Ferrière-la-Petite. On y raconte l’histoire de la région à partir de l’évolution de l’artisanat de la poterie. On citera, entre autres offres au touriste, le musée du Textile et de la vie sociale, celui du Verre, la Maison de la Chicorée, celle des terrils et bien d’autres encore. De quoi rappeler que le tourisme n’est pas seulement une activité de cueillette où il suffit de s’approprier ce qui est déjà prêt à l’usage. Il est vrai qu’au Nord comme le chantait Pierre Bachelet, c’est les corons, pas les cocos …

Connu pour ses prophéties sur l’histoire du monde, de la Révolution française à Hitler, en passant par Napoléon, Nostradamus aurait aussi pressenti la victoire de Donald Trump.

Énigme – Nostradamus, historien et prophète

La grande Royne quand se verra vaincueFera excez de masculin courage :Sur cheval, fleuve passera toute  nuëSuite par fer, a foy fera outrage.

Traduction : Quand la  grande reine se verra perdue, elle fera un excès de courage masculin. Elle passera sur la Seine tirée par un cheval, mal vêtue. Ensuite elle mourra sur la guillotine, et on fera outrage à la foi.C’est ainsi que, dans un de ses célèbres quatrains et des siècles avant l’évènement, Michel de Nostredame, dit Nostradamus, décrivait l’arrestation et l’exécution de Marie Antoinette. Selon les témoins, condamnée à mort le 14 octobre 1793, elle monta très vite les marches la séparant de l’échafaud. Quelques instants plus tard, son corps supplicié allait rejoindre les restes de Louis XVI au cimetière de la Madeleine. Un inexplicable don de visionnaire chez  cet homme du XVIe siècle qui fit couler le plus d’encre post mortem, avec un paroxysme très près de nous au XXe siècle, un des principaux objets de sa vision prophétique.Beaucoup de chercheurs érudits s’intéressèrent très tôt à déchiffrer les prédictions de Nostradamus, à commencer par son ami  Jean Aimé de Chavigny en 1594. Il faut dire que l’œuvre laissée par le visionnaire était immense, comprenant, notamment, des centuries composées de 965 quatrains, 141 présages, 58 sixtains, et des lettres très personnalisées comme celle « À mon fils César », en fait un avertissement à ses futurs traducteurs, ou celle à « L’invictissime Très-puissant et Très Chrestien Henry Roy de France second » qui aurait pu s’avérer être une fausse piste. Car, comme tous les prophètes, Nostradamus avait sciemment choisi d’être souvent obscur pour la multitude.

L’écrivain Jean-Charles de Fontbrune, de son vrai nom Jean Pigeard de Gurbert, un des exégètes récents les plus connus de Nostradamus.

VisionnaireIl fallut attendre le XXe siècle et plus exactement 1934 pour que le docteur Fontbrune, qui reçut dans des conditions assez mystérieuses une copie de l’édition de 1568, fasse avancer la traduction des quatrains avec la rigueur nécessaire jusqu’à la parution d’une première grande étude en 1938. Mal lui en prit, en quelque sorte, puisque, en s’appuyant sur les prédictions de Nostradamus, Fontbrune y annonçait avant tout le monde l’invasion de la France à travers la Belgique, la défaite de l’Allemagne, et la fin misérable d’Adolf Hitler. Ces sombres prévisions valurent au docteur d’être traqué par la Gestapo, et de voir son livre retiré de toutes les librairies de France. Le matériel, dont les plombs de la composition furent fondus dans une imprimerie de Cahors dont le directeur reçut la lettre suivante datée du 13 novembre 1940 :« Je vous confirme par la présente que par décision  de la Vice-présidence du Conseil, l’ouvrage sorti de vos presses intitulé Les Prophéties de Maistre Michel Nostradamus par le docteur de Fontbrune, a été l’objet d’un retrait de visa. Il est interdit par conséquent de le laisser mettre en vente (…) Veuillez prendre toute mesure utile pour faire rentrer la totalité de ces exemples chez vous » Et dire que les prédictions reprises par Fontbrune remontent au…Moyen-âge, et qu’elles se sont avérées rigoureusement exactes !Même la préparation, à Neauphle-le-Château en France, de la révolution des mollahs et de la chute du Chah d’Iran en 1979 par l’ayatollah Khomeiny n’a pas échappé à l’œil visionnaire de Nostradamus du fond de son Moyen-âge :Pluye, faim, guerre en Perse non cesséeLa foi trop grande trahira le MonarquePar la finie en Gaule commencée,Secret augure pour à un estre parqué.Traduction : La révolution, la famine, la guerre ne cesseront pas en Iran, le fanatisme religieux trahira le Chah dont la fin aura commencé en France, à cause d’un prophète qui se sera parqué dans un lieu retiré.Retour sur les évènements iraniens : à la veille de son couronnement en 1967, Mohammed Reza déclare qu’il veut laisser à son fils une nation jeune, évoluée, fière, moderne. Le 16 janvier 1979 il part en exil pour l’Égypte, Tehrani  président du Conseil de Régence démissionne. Le 1er février 1979 l’ayatollah Khomeiny entre à Téhéran et annonce la création d’un Conseil National Islamique. 200 000 mollahs se mettent sur le pied de guerre, changeant la face du monde. Nostradamus a, une fois de plus, eu raison tout seul et avant tout le monde.Parmi ses prophéties encore en attente figure une Troisième Guerre mondiale qui verra l’utilisation de fusées nucléaires. « On verra alors du feu dans le ciel et courir une grande fusée » (traduction).Qui vivra verra ou mourra, ou les deux.

Iain Thornton Christie, consultant de la Banque mondiale, en particulier spécialiste du tourisme.

Rétro pêle-mêle

La Banque mondiale et le tourisme, extraits d’un entretien accordé  en 2003 à Tom Andriamanoro par Iain Thornton Christie, consultant de la BM.- Le tourisme est un secteur mené par l’entreprise privée, mais qui requiert un cadre  réglementaire favorable. Le rôle du secteur public est donc crucial, et demande une approche de catalyseur et non de contrôle. Le groupe de la Banque mondiale intervient à plusieurs niveaux. La Banque elle-même et sa filiale IDA s’intéressent à la politique règlementaire, à l’environnement des affaires, et aux investissements publics. La Société financière internationale (SFI) prend des actions dans les entreprises privées et offre une gamme de produits de crédit. L’Agence multilatérale de garantie des investissements (AMGI) offre des garanties contre les risques politiques aux investisseurs. En même temps, elle fait la promotion de l’investissement (Investissement direct étranger  - IDE).- La Banque mondiale finance, depuis dix ans, avec d’autres bailleurs, le Plan national d’action environnemental (PNAE) dont les deux principaux objectifs sont de diminuer la dégradation des ressources naturelles renouvelables, et de promouvoir une gestion durable de ces ressources naturelles. Cent cinquante millions de dollars ont été investis, et une troisième et dernière tranche d’investissement de cent millions de dollars est en cours de préparation.- La destruction de la forêt est le résultat, en partie du moins, des actions des paysans qui rasent le sol en cherchant un espace pour leurs activités agricoles à petite échelle. Il faut leur trouver d’autres occupations rémunératrices, et le tourisme peut répondre à cet impératif. La protection de la nature est une priorité en soi, mais elle devient encore plus importante car le tourisme exige  un environnement salubre.

Lettres sans frontières

Henri LopèsIn Tribaliques

L’honnête homme

Le téléphone sonna.- Ah oui. Très bien, faites-le entrer.Monsieur Vuillaume entra. Il avait une chemise de nylon qu’il portait au-dessus du pantalon, et ses pieds étaient nus dans des samaras. J’ai toujours trouvé inacceptable qu’un étranger se présente à une de nos autorités étatiques en tenue de plage. Et je crois que si j’avais été préfet, j’aurais mis monsieur Vuillaume à la porte, lui demandant d’aller s’habiller.- Voyez-vous, monsieur Vuillaume, je vous ai appelé pour procéder à une vérification. Monsieur Dahounka ici présent, et avec qui vous avez eu déjà l’occasion de faire connaissance, est un envoyé  des autorités centrales. Il a reçu mission de faire une enquête sur certains aspects de la gestion financière de la Somiam. Or il semblerait que vous vous opposiez à lui remettre certains documents.- Monsieur le Préfet, je crois avoir fait mon devoir. J’ai ouvert à la consultation de monsieur l’inspecteur général toutes les pièces dont j’avais la possibilité. Il semble que cela n’a pu le satisfaire et il m’a réclamé un certain nombre de documents qui sont considérés comme confidentiels et qu’il ne m’est pas possible de livrer sans l’accord du président-directeur général.- Mais c’est l’État qui vous le demande, monsieur Vuillaume.- Je n’en disconviens pas. Mais l’État devrait alors saisir notre président-directeur général qui me donnera le feu vert.Ndoté hocha la tête d’un air compréhensif.- Mais auriez-vous dit à monsieur Dahounka que vous n’aviez rien à faire de notre gouvernement ?- Pas tout à fait, monsieur le Préfet. Je crois plutôt avoir dit que j’étais désolé de ne pouvoir satisfaire le gouvernement, mais que c’était vis-à-vis de ma direction générale que j’avais des comptes à rendre.La conversation devint finalement un dialogue entre Vuillaume et moi. Le ton aigre-doux dès le départ frisait l’injure qui précédait la bagarre. Par plusieurs fois, comme mes yeux cherchaient un assentiment dans les yeux de Ndoté, je me rendis compte qu’il était embêté et aurait souhaité disparaître derrière  son bureau. Je ne sais comment il réussit à prendre la parole.- Finalement ce n’est pas grave.J’en demeurais interdit.- Ce n’est pas grave…Une incompréhension, quoi !Ndoté fit ainsi un prêche de cinq minutes où il nous renvoya dos à dos. Il finit par se lever et accompagna monsieur Vuillaume à la porte de son bureau. Je l’entendis dire :- À ce soir …- À ce soir ? s’étonna monsieur Vuillaume. Sss…- Oui. Vous êtes bien invité chez mademoiselle de Créatrix. J’y serai, cher ami.Et en lui ouvrant la porte il lui posa la main sur l’épaule.- Que veux-tu, petit, on ne peut faire autrement. C’est un esprit colonialiste Ah ! ce n’est pas facile… Mais s’il recommence, là je ne le louperai pas.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar - AFP  

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Ambatondrazaka – Deux enfants élus  « parlementaires » 

La direction régionale de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (DRPPSPF), en collaboration étroite avec des responsables issus du monde de l’éducation de la direction régionale de l’Éducation nationale (DREN), d’Alaotra-Mangoro a organisé un forum des enfants âgés de 10 à 15 ans, mercredi dernier à Antsahatanteraka Ambatondrazaka.Dans le cadre de l’institution du Parlement des enfants, un projet innovateur et qui est actuellement l’un des projets phare du ministère de la Population pour la promotion des droits de l’enfant dans sa liberté d’expression et de dialogue, deux enfants ont été élus « députés». Il s’agit de Sitrakiniaina Maromaka Rakotoarisoa, un garçon de 15 ans élève de l’école Saint-Pierre et de Ny Tia Nekena Rasoloaliso, une fille âgée de 12 ans issue du CEG Razaka Ambatondrazaka. Tous les deux ont été parrainés par la branche des scouts de l’église FJKM Ambohi-masina Fivavahana  Ambaton-drazaka.

Hery Fils Andrianandraina

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Football – Telma Coupe – Elgeco contre AS Adema à Fianarantsoa

Duel 100% Analamanga. Elgeco Plus et AS Adema s’affronteront en quarts de finale de la Telma Coupe de Madagascar, le dimanche 15 octobre à Fianarantsoa. Telle est la première affiche qui est sortie du tirage au sort, hier à l’Urban Futsal Andraharo.L’autre rencontre prévue au stade Moderne d’Ampasambazaha mettra aux prises le FC Ilakaka Ihorombe au Cosfa Anala­manga. Les militaires avaient été battus par le FC Rabaza Atsimo Atsinanana en huitièmes de finale, mais avaient déposé une réserve concernant des irrégularités au niveau de l’effectif adverse. Et la plainte s’est avérée justifiée, d’où cette présence du Cosfa en quarts de finale.Du côté de Mahajanga, Fosa Juniors Boeny accueillera le Tam Port Berger Sofia. Et le RTS Jet Mada Itasy défiera l’Otiv Ambato Alaotra Mangoro. Si la note du ministère de la Jeunesse et des Sports concernant l’épidémie de peste pulmonaire n’est pas encore levée d’ici le 15 octobre, ces matches se joueront à huis clos.

H.L.R.

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Ankorondrano : Lehilahy nodomina fiara tao anaty fiampitàna

Nandriaka indry rà teo Ankorondrano omaly hariva. Lehilahy iray, izay manodidina ny 35 taona teo ho eo no naratra mafy rehefa voadonana fiara kely iray. Raha ny voalazan’ireo nanatri-maso dia tao anatin’irony faritra fiampitàna irony ity lehilahy ity no nofaohin’ilay fiara. Tany amin’ny 20 metatra tany ho any ity farany vao tafajanona, raha tany amin’ny 30 metatra tany ho any kosa ilay rangahy voadona. Mafy ny fifandonana izay hita taratra teo amin’ny fitaratr’ilay fiara. Vokatr’izay, naratra mafy ilay rangahy voadona : tapaka ny tongony ary vaky ny lohany. Nitsirara efa tsy nahatsiaro tena intsony izy no nentin’ny fiara iray sendra nitsetra sy namonjy azy tany amin’iny toeram-pitsaboana. Nanaraka azy tany ihany koa ilay mpamily nahadona azy, raha najanona teo amin’ny toerana nitrangan’ny loza ilay fiara. Tazana teny an-toerana nijery ifotony ny zava-nisy sy niezaka nandamina ny fifamoivoiana moa ireto mpitandro filaminana.

m.L

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Cybercriminalité : Un réseau de hackers de lignes internationales démantelé

Exploitation d’un réseau de télécommunication non autorisé, installation de station radio électrique sans autorisation, utilisation de fréquences non assignées, établissement de réseau perturbant ceux existants, vol de communications téléphoniques à destination de Madagascar, criminalité transnationale organisée et cybercriminalité. Telles les charges d’inculpations des quatre individus qui ont été livrés au tribunal de Première instance d’Antananarivo, hier.  Leur arrestation fait suite à la plainte déposée le 3 octobre dernier  par un opérateur téléphonique portant sur l’existence de vol de communication téléphonique provenant de l’étranger à destination de Madagascar. Recevant cette plainte, les limiers de la police en collaboration avec l’Autorité de Régulation des Technologies de Communications (Artec) a ouvert  une enquête.  L’Artec qui a également constaté, selon son responsable juridique, Franck M. Rabanoson , une diminution du nombre des appels qui passent au niveau du Centre de transit international depuis quelques mois. Ce dernier qui devra transmettre à son tour les appels venant de l’étranger aux clients nationaux. L’enquête a alors révélé l’existence de détournement d’appels  internationaux à l’aide d’un appareil appelé SIM BOX quelque part. A partir de ce SIM BOX qui peut contenir plusieurs cartes SIM, un appel international peut être converti en appel national après le changement du numéro appelant en numéro local. Menant sa filature, la police a identifié que ces opérations de piratage se font à Analamahitsy et à Tsaralalàna. Ainsi, deux personnes ont été arretées à Tsaralalàna avec des plusieurs materiels et outils de télécommunications dont des SIM BOX. Durant leur interrogatoire, ils ont dénoncé deux autres  personnes qu’ils affirment  être les propriétaires  des matériels découverts chez eux. La police a noté que l’arrestation de ces quatre individus dont deux femmes porte à six le nombre des personnes impliquées dans cette affaire. Le 27 Septembre, un Chinois et une femme malgache ont  été arrêtés  pour le même crime à Itaosy.

T.M.