Les actualités Malgaches du Jeudi 07 Septembre 2017

Modifier la date
Midi Madagasikara579 partages

Palais des sports : Antsa an’i Kristy promet un show très professionnel !

Antsa an’i Kristy promet un show très professionnel ce dimanche au Palais des sports.

Ils n’ont encore jamais déçu et comptent continuer dans cette voie ! Pour le concert qu’ils vont donner au Palais des sports ce dimanche 1er septembre, le pasteur Felaniaina et ses amis vont donner le meilleur d’eux-mêmes.

Malgré un parcours couronné de succès, Antsa an’i Kristy ne sous-estime pas l’importance des répétitions. Aujourd’hui, les membres du groupe ont commencé à revoir les derniers points à corriger pour être parfaitement au top le jour J.  Pour certains, concert évangélique ne rime pas toujours avec professionnalisme. Ce n’est pas le cas pour Antsa an’i Kristy. « Nous faisons toujours en sorte de nous surpasser. Cette fois encore, nous allons offrir le meilleur de nous-mêmes à notre public. D’ailleurs, pour ce concert, nous nous sommes joints à Mi-ritsoka production. Durant les trois heures de concert, nous allons reprendre, non seulement les titres les plus célèbres mais également les moins connus sans oublier les nouvelles compositions. Et la grande nouveauté pour cette année : les danseuses. Elles vont  nous accompagner sur certaines chansons », explique le Pasteur Rabehaja Felaniaina Mampifaly. Pour ne rien laisser au hasard, mi-ritsoka production s’attèle dès ce jour sur tout ce qui tourne autour de la scène et de la sonorisation.Formé en 1995 par le couple Raoelinivo (aujourd’hui installé en France), Antsa an’i Kristy a sorti 12 albums mais a également fait beaucoup de chemin depuis sa création. « Nous nous sommes produits dans presque toutes les régions de Madagascar. Nous avons également chanté Sa Grandeur et Sa bonté dans d’autres cieux que le nôtre ». Ce qui sera encore certainement le cas à l’avenir mais pour l’heure, le Pasteur Rabehaja Felaniaina Mampifaly  se concentre sur le concert qu’il va donner au Palais des sports ce dimanche 10 septembre.Mahetsaka

Midi Madagasikara456 partages

Réfugiés syriens : une véritable levée de boucliers

La possible installation de réfugiés syriens à Madagascar a provoqué une levée de boucliers telle dans une partie de l’opinion qu’elle devrait faire réfléchir le régime. L’information avait été livrée au conditionnel, mais la réaction du porte-parole du gouvernement a été virulente. La dureté des propos masque un embarras provoqué par la levée d’un lièvre qui aurait été bien dissimulé.

Réfugiés syriens : une véritable levée de boucliers

La nouvelle que notre journal a lancée a provoqué un tollé parmi les internautes et une pétition a même été lancée pour s’opposer à cette initiative si elle était avérée. Le porte-parole du gouvernement s’est senti obligé de réagir, mais le communiqué qu’il a rédigé n’apporte aucun démenti à l’information fournie. Le ton utilisé est bien senti et on sent une certaine menace pointée dans les termes utilisées. Néanmoins, on aurait aimé qu’il vienne du plus haut sommet de l’Etat. Le terme de désinformation utilisé est inexact puisqu’à l’origine de l’article, il y a cet appel d’offre lancé par les Nations Unies. L’information a été creusée par le journaliste et il a pu la livrer. Il a fait son travail d’investigation de manière sérieuse. Un de nos confrères chroniqueur sur une chaîne de télévision privée s’est demandé si le pouvoir n’avait pas laissé filtrer cette nouvelle pour voir son effet sur l’opinion. Si cela est vrai, il est maintenant édifié. Dans le contexte actuel, la majorité de nos concitoyens est réfractaire à l’idée d’accueillir des réfugiés. Non pas qu’ils manifestent un réflexe xénophobe, mais ils estiment que l’Etat devrait plutôt se préoccuper de la pauvreté ambiante. La presse en général a commenté cette information et certains journalistes ont même extrapolé, en parlant des fonds mis à disposition de l’Etat si l’affaire était conclue. Pour le moment, on en est là. Comme nous le disions plus haut, un lièvre a été levé et nous allons voir quelle suite lui sera donnée.

Patrice RABE

Midi Madagasikara303 partages

JIRAMA : 67ha, Itaosy, Ambohimanarina, Ankatso et Ambohipo, champions des vols de courant

Les autorités locales sont prêtes à collaborer avec la JIRAMA pour dénoncer les voleurs de courant dans leurs quartiers.

Les techniciens de la JIRAMA ont fait une rencontre directe avec les autorités locales afin de les sensibiliser à lutter contre ces vols d’électricité. Après une descente dans le 6e Arrondissement, ils vont aussi dans les autres Arrondissements de la Capitale.

Tout comme les vols de câbles électriques, la recrudescence des vols de courant entraîne des retombées économiques négatives aussi bien pour la JIRAMA en raison de son manque à gagner que pour la population locale elle-même. En effet, « ces vols d’électricité qui se produisent notamment pendant la période de pointe, soit entre 18 heures et 21  heures, provoquent une surtension engendrant par la suite la détérioration, voire même l’explosion de nos postes de transformateurs installés sur les poteaux. Plusieurs quartiers dans la Capitale sont maintenant ciblés par la Jirama. Et 67ha, Itaosy, Ambohimanarina et Ankatso sont champions des vols de courant », selon les explications des techniciens de la Jirama lors de leur rencontre avec les autorités locales et la population dans le 6e Arrondissement à Ambohimanarina hier.

Pas de délestage. Une rencontre qui a vu la participation des parlementaires dont un sénateur coach et un député, du chef de district, de délégué au Maire ainsi que tous les 31 chefs fokontany et des éléments de la police nationale dans le 6e Arrondissement. En fait, « nous disposons toutes les bases de données concernant le nombre des abonnés et leurs besoins dans chaque quartier. Les postes de transformateurs servant à alimenter en électricité ces quartiers correspondent bien à leurs besoins. En cas de surconsommation d’énergie due aux vols, ces postes de transformateurs disjonctent. Ce qui entraîne par la suite des coupures de courant. Et il faudrait attendre que ces appareils refroidissent pendant un certain moment voire des heures pour pouvoir les remettre en marche en raison de leur surtension. Si jamais les appareils explosent, l’électricité ne peut revenir qu’après leurs remplacements par les techniciens de la Jirama. Et ces quartiers ciblés comme champions des vols sont souvent victimes de coupure de courant. Nous confirmons qu’il ne s’agit pas ainsi du délestage mais de la conséquence de la surtension des postes de transformateurs suite à ces vols d’électricité », ont-ils précisé.

Dénoncer les voleurs. Pour y remédier, la JIRAMA sollicite les autorités locales et la population en général dans ces quartiers ciblés de la Capitale à lutter contre les vols de courant. « Les chefs « fokontany » sont mobilisés en particulier car ils sont à proximité des usagers pour identifier et dénoncer les voleurs de courant. D’autant plus, la loi sur la pénalisation des voleurs d’eau et d’électricité est bien effective. Il y a déjà des voleurs de courant qui sont emprisonnés grâce à une collaboration avec des usagers », ont-ils enchaîné. Notons que la JIRAMA est en train de remplacer ou renforcer ses postes de transformateurs dans ces quartiers. En tout, « sur les 25 postes de transformateurs détériorés à cause d’une surtension, près de la moitié a été déjà remplacée. Celui d’Ambohimanarina est déjà en cours. Mais l’implication de toutes les parties prenantes s’impose afin de pérenniser ces biens publics. En effet, si les vols de courant continuent, ces nouveaux postes de transformateurs récemment installés ne pourront tenir que pendant un an alors que leur durée de vie est prévue à 20 ans », ont évoqué ces techniciens de la JIRAMA.

Doléances de la population. De leur côté, les autorités locales ont salué cette rencontre avec la JIRAMA car elles ont pu exprimer directement leurs doléances à part cette forte sensibilisation des techniciens. Deux « fokontany » sont entre autres, dépourvus d’eau potable. La JIRAMA a répondu qu’une extension du centre de production d’eau à Mandroseza sera prochainement inaugurée. Tous les axes menant vers Ivato seront ensuite bénéficiaires. La population réclame également le problème d’éclairage public. Les gens ne savent pas non plus si les agents de la JIRAMA venant à leur domicile sont des vrais employés ou des faux préposés de la compagnie. En tout cas, ces autorités locales sont prêtes à collaborer avec la JIRAMA pour lutter contre les vols de courant tout en demandant des rencontres périodiques. Par ailleurs, les techniciens de la JIRAMA ont soulevé qu’il faut également éviter de pendre des cerfs-volants sur les câbles électriques car cela peut provoquer des courts-circuits en cas d’humidité.

Navalona R.

Madagascar Tribune295 partages

Le projet de révision constitutionnelle se concrétise

Dernièrement, l’intention du régime de revoir les termes de l’article 46 de la Constitution concernant la démission du président de la République a circulé dans la presse. C’est l’alinéa 2 qui semble poser problème aux tenants du pouvoir actuel, un alinéa qui dispose que « Le Président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin présidentiel ». Aussi, le Premier ministre lui-même a affirmé qu’il fallait revoir cette disposition constitutionnelle afin que Hery Rajaonarimampianina ne soit pas dans l’obligation de démissionner deux mois avant la tenue des élections de 2018.

Selon Olivier Mahafaly Solonandrasana, une consultation de la population puis un référendum sera organisé avant toute modification des dispositions constitutionnelles. A ce propos, rappelons que notre loi fondamentale ne peut être révisée au bon vouloir des tenants du pouvoir. En effet, le titre VI de cette constitution sur la révision constitutionnelle dispose en son article 161 qu’ «  Aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse ». La question se pose alors de savoir quelle nécessité jugée impérieuse avancera Hery Rajaonarimampianina pour justifier son initiative. D’ailleurs, la notion de « nécessité impérieuse » n’est pas définie dans la Constitution, ce qui laissera à nouveau libre choix aux tenants du pouvoir dans l’interprétation de cet article. L’article 163 vient rajouter d’ailleurs que « Les pouvoirs exceptionnels détenus par le Président de la République dans les circonstances exceptionnelles ou de trouble politique ne lui confèrent pas le droit de recourir à une révision constitutionnelle ». Il faudra donc au président de la République trouver autre chose que la raison évoquée par le Premier ministre comme quoi il est difficile de concevoir sa démission. L’intérêt de cette modification résiderait surtout dans les avantages qu’aura Hery Rajaonarimampianina par rapport à ses concurrents à la prochaine course pour la magistrature suprême. D’autant plus que s’il reste président de la République, il peut à tout moment disposer des prérogatives de puissance publique.

News Mada239 partages

« Mino Anao…Tiako Ianao » : manomana seho goavana ny Antsa an’i Kristy

Tarika manana ny lazany eo amin’ny fiderana an-kira ny Antsa an’i Kristy. Manomana seho goavana ho an’ireo mpankafy hatramin’izay izy ireo.Fotoana elaela izay no tsy nanao fampisehoana goavana azy irery ny tarika Antsa an’i Kristy. Fantatra kosa izao fa hisy ny seho goavana, izay homanin’izy ireo ny alahady 10 septambra ho avy izao, manomboka amin’ny 3 ora tolakandro, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina.“Mino Anao…Tiako Ianao” no hiompanan’ny seho, nalaina avy amin’ilay hira « Tiako ianao ». Anisan’ireo hira faramparany navoakan’ny Antsa an’i Kristy izy ity, izay efa misy rakitsary ihany koa. « Hozaraina indray ireo hira nahafantarana ny Antsa an’i Kristy hatramin’izay, miampy an’ireo hira vaovao ireo », hoy indrindra ny nambaran’ny mpitarika, ny pasitera Rabehaja Felaniaina.Araka izany, hisy endri-tseho vaovao entin’ny tarika amin’io. Anisan’izany ny fisian’ireo mpanao soradihy hanaraka ny tarika, araka ny hita nandritra ny famerenana farany nataon’izy ireo, omaly. Haharitra ora telo eo ny fampisehoana, izay ezahina ho ny tsara indrindra no hatolotra, araka ny nambaran’ny mpikarakara.

Zo ny Aina

Midi Madagasikara189 partages

Accueil de réfugiés syriens : Levée de boucliers mais pas de troubles

Le ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions a réagi par rapport à notre Une d’avant-hier.

« Midi Madagasikara coupable d’infraction pénalement répréhensible ». C’est la sentence rendue sans appel hier par un quotidien proche du ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions (ceci expliquant cela) qui a qualifié de « Rien qu’une vulgaire désinformation » l’article qui a fait la Une de notre journal dans son édition du mardi 05 septembre 2017. « Le pouvoir en place n’a même pas envisagé d’accueillir des réfugiés syriens et encore moins de faire construire un quelconque village, pour les abriter », selon Harry Laurent Rahajason. Sans pour autant s’inscrire en faux contre l’appel à manifestation d’intérêt 2018 lancé par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR), Bureau Régional en Afrique du Sud que nous publions ci-dessous dans son intégralité.

Structure d’accueil. Du temps où elle était encore aux Affaires Etrangères, Atallah Béatrice a expliqué dans les colonnes d’un autre quotidien que « nous sommes souverains sur la décision d’accueillir des réfugiés ou non ». A son corps défendant d’affirmer d’une manière fut-il diplomatique mais sans équivoque que Madagascar va accepter ou opposer une fin de non recevoir à l’accueil des réfugiés. Dans le premier cas de figure, la construction ou la mise en place d’une structure d’accueil figure parmi les conditions d’octroi du financement par l’UNHCR qui administre d’ailleurs les camps ou villages (peu importe leur nom) tel que c’est le cas de Zaatari en Jordanie. Dans le second cas de figure, Madagascar peut refuser d’ouvrir ses frontières aux réfugiés, syriens ou autres. « Les Nations Unies n’ayant pas de mandat pour les faire entrer dans un pays », comme l’a souligné l’ex-cheffe de la diplomatie malgache. Confirmant implicitement l’existence de l’appel à manifestation d’intérêt qui a probablement fait l’objet d’une note verbale entre l’UNHCR et son désormais ancien département.

Juristes confirmés. Henry Rabary-Njaka sera-t-il plus explicite qu’Atallah Béatrice ? Ils ont au moins un point commun : c’est d’être l’un et l’autre des juristes confirmés. Le premier étant un avocat et la seconde, une magistrate, quand bien même ce serait Harry Laurent Rahajason qui se plaît à brandir les textes de loi. A tel point que la présidente du SMM Fanirisoa Ernaivo lui a répliqué l’autre jour qu’ « il devrait revoir ses cours de droit s’il en a effectués ». Un recoupement s’impose également en la matière, pour reprendre le communiqué de presse du ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions dont la forme et le fond rappellent davantage le style de l’ancien journaliste Rolly Mercia qui avait, pour la petite histoire, fait ses débuts dans le métier à Maevatanana. Et ce, en tant que correspondant de Midi Madagasikara dont il regrette « le manque de professionnalisme » des dizaines d’années après. En tout état de cause, le pouvoir n’a pas intérêt à se …réfugier dans le silence face à cette vraie fausse ou fausse vraie histoire de Syriens qui a provoqué une levée de boucliers et non pas « occasionné des troubles (psychologiques et autres) au niveau de l’opinion publique », tel qu’il est écrit noir sur blanc dans le communiqué qui porte le logo du MCRI alors que le ministre le signe aussi en sa double qualité de Porte-parole du Gouvernement.

R. O

Midi Madagasikara144 partages

Nadia Randriamalaza : Première femme à intégrer les Forces navales

A seulement 26 ans, Nadia Anjanirina Randriamalaza entre dans l’histoire de l’Armée malgache en tant que première femme ayant intégré les Forces Navales Malgaches. Fraichement diplômé de l’Académie Militaire et du Centre de Perfectionnement des Officiers de Fiadanana, elle a choisi la marine. A noter qu’elle est issue de la 37e Promotion « Avo » de l’ACMIL. Elle vient d’être sélectionnée, en coordination avec la France, pour suivre une formation d’Officier de marine à l’Ecole navale de Guinée Equatoriale. Elle quittera la Grande Ile ce jour pour l’Ecole Nationale à Vocation Régionale de Bata. Originaire de la Région Haute Mahatsiatra, elle a grandi à Fianarantsoa. C’est durant sa formation à Antsirabe qu’elle apprend que la marine est accessible pour les femmes. Les stages effectués lors de sa formation à la Base Navale d’Antsiranana, notamment sur le remorqueur côtier « TROZONA », ont fini de la persuader de rejoindre le Corps de la marine.

37è Promotion. Future navigatrice, elle ambitionne de devenir la première femme militaire malgache à commander un bateau de guerre. Titulaire d’une licence de droit, elle a à cœur de faire respecter le droit malgache dans la vaste Zone Economique Exclusive de la Grande Ile. Pour ce stage à l’Ecole navale de Guinée Equatoriale, l’Enseigne de Vaisseau Anjanirina Nadia RANDRIAMALAZA sera accompagnée par son promotionnaire de la 37e Promotion de l’ACMIL, l’Enseigne de Vaisseau JAORIZIKY Franklin Poton. Les deux stagiaires ont été reçus par le Commandant des Forces Navales, le Vice-amiral Louis Antoine de Padoue RANAIVOSEHENO hier pour le traditionnel « Tso-drano » du « Raiamandreny ». Une cérémonie qui s’est déroulée en présence du Capitaine de Corvette LAURENT Napoléon Lazzari, Assistant militaire technique français auprès des Forces Navales. Il est à noter que ces deux stagiaires seront les premiers stagiaires malgaches issus des promotions directes de l’Académie Militaire d’Antsirabe à intégrer cette Ecole Nationale à Vocation Régionale de la marine de Bata.

Davis R

Madagate137 partages

Madagascar réfugiés syriens. Rolly Mercia, un ministre encore victime de ses propres turpitudes

A droite, le ministre Harry Laurent Rahajason. Mais pourquoi fait-il une aussi sale gueule? Personne ne l’a obligé à porter cette cravate bleue Hvm qui commence sérieusement à l’étrangler, que je sache. Le sentez-vous aussi?

Peu après sa (re)prise de fonction en tant que ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions (il a été limogé peu après l’accession du Hery vaovao au pouvoir), il avait déjà fait un sale coup au Premier ministre Olivier Mahafaly, en ajoutant des phrases dans un communiqué officiel, accablant le syndicat des magistrats (lire ICI).

Mais comme dit un «ohabolana» bien malagasy: «Tanàna zatra mivonkona tsy afa-mitsotra intsony» (Main habituée à (s')aggriper -quelqu'un ou quelque chose- ne peut plus se détendre. Traduction en très bon français: chez le naturel il revient au galop). Notre plus très jeune confrère, Eugène Rajaofera, a levé un très gros lièvre dans le quotidien Midi Madagasikara, à propos de réfugiés syriens prévus être accueillis à Ambohimangakely sur la RN2 (ICI). Il s’agissait d’une information bien recoupée avant que Béatrice Atallah ne soit brutalement éjectée de son poste de ministre des Affaires étrangères.

Un aperçu de ce qui attend les pauvres Malgaches au cas où... l'inconscience collective malgache gagnera, pour quelques misérables ariary de plus, émanant l'ONU

Sur cette affaire de réfugiés syriens, son successeur, l’avocat parisien Me Henry Rabary-Njaka, joue la carte de la prudence et attend les ordres de son patron direct… Puis, se sentant investi d’on-ne-sait-pas quoi (il a toujours adoré joué au pseudo-redresseur de torts), voilà que Rolly Mercia se fend d’un communiqué de presse truffé de son style particulier:

Rien qu’une vulgaire désinformation, hein ? Voici l’appel de l'UNHCR pour lui clouer le bec :

Attention! A son retour de Londres, le Filoha Rajaonarimampianina et sa troupe de comiques feront un détour en Afrique du Sud

Cet appel a été publié dans le journal l’Express de Madagascar dès le 23 août 2017. Réaction de Béatrice Atallah à ce moment: «Nous sommes souverains sur la décision d’accueillir des réfugiés ou non. Les Nations Unies n’ont pas de mandat pour faire entrer des réfugiés politiques ou humanitaires dans un pays. A cause du contexte socioéconomique du pays, Madagascar n’a pas signé la déclaration sur l’accueil des réfugiés proposée par les Nations Unies lors du Sommet humanitaire mondial en octobre 2016». Bon, elle n'est plus ministre et ses propos n'ont plus aucun poids... Maintenant, tout est question d'argent, plus exactement d'amour des dirigeants pour l'argent sans songer aux impacts négatifs et nocifs.

Ne croyez pas un seul instant que Rolly Mercia va en rester là. Il a déjà été infecté par le virus Hvm revanchard+. Mais il en était déjà atteint depuis assez longtemps... Personnellement, on s’en fout car, en prison, plus on sera de fous plus on rira. Car les confrères du quotidien Free News nous y rejoindront:

Non, vraiment: Rolly Mercia n'est pas bien du tout dans sa peau bleutée Hvm

Quoi qu’il en soit, il est bon de se tourner vers le Filoha pour lui dire que Rolly Mercia a atteint les limites de son « savoir » et qu’il n’est plus d’une utilité incontournable. On verra si un homme limogé deux fois peut être repêché une seconde fois aussi. Mais avec le Hvm, le parti le plus « fort » de Madagascar tout paraît possible. Jusqu’ici…

PUIS VINT LA PANIQUE EN TRÈS HAUT LIEU. CE FUT AU TOUR DU MAE, MAIS SANS LA SIGNATURE DE MONSIEUR LE MINISTRE. IL FALLAIT (ENCORE) SAUVER LE SOLDAT ROLLY DÉJÀ DEVENU BLEU (HVM):

Encore une pure désinformation? Savent-ils encore ce que "ny vy tsy mikotrana irery" veut dire? (Il n'y a pas de fumée sans feu)

Jeannot Ramambazafy – 7 septembre 2017

L'express de Madagascar136 partages

Air Madagascar – Le financement des dettes à trouver

Pour rembourser les dettes d’Air Madagascar, le gouvernement compte contracter des emprunts. La recherche de financement se poursuit actuellement.

Un véritable casse-tête. L’Etat continue encore à chercher le fonds nécessaire à l’apurement de la dette de la compagnie aérienne Air Madagascar. Pour faire passer l’éponge sur les 303 milliards d’ariary de passifs, les autorités comptent mener plusieurs opérations dont un emprunt interne auprès d’une banque privée à Madagascar suivi d’un emprunt externe. « L’apurement des dettes ne se fera pas en un seul coup. Il sera échelonné. Actuellement, la recherche des institutions financières capables de financer le gouvernement se poursuit encore », explique une source proche du dossier.Pour avoir plus de détails sur cette opération, il faut revenir sur les déclarations de l’ancien ministre des Finances et du Budget Gervais Rakotoarimanana devant le Parlement au mois de juin. L’ex Grand Argentier avait expliqué que « un emprunt interne de 50 milliards d’ariary auprès d’une banque à Mada­gascar. Cette opération sera suivie d’un emprunt externe de 130 milliards d’ariary. Par la suite, l’État négociera des bons de Trésor pour les créanciers d’Air Madagascar, allant jusqu’à 33 milliards d’ariary. Une opération d’ordre de 100 milliards d’ariary sera également effectuée ».

Phase finaleActuellement, les négociations avec Air Austral sont entrées dans sa phase finale et devraient aboutir à la signature du contrat de partenariat stratégique et du contrat de participation d’action avant le 31 octobre. Le contour de ce partenariat exige pourtant l’apurement des passifs de la compagnie malgache par le gouvernement. D’après les dernières informations, des dirigeants d’Air Madagascar se trouvent en ce moment à l’île de La Réunion pour discuter de ce partenariat avec la compagnie réunionnaise.Malgré cela, tout n’est pas encore bouclé entre les deux compagnies. Car, s’il est acquis que l’Etat malgache restera majoritaire à 51%, et qu’Air Austral sera actionnaire à environ 49%, des détails, tel que le sort des petits porteurs comme Air France, d’autres sociétés d’État malgaches et le personnel d’Air Madagascar, sont encore en discussion. C’est un autre dossier épineux pour la compagnie.Ce partenariat stratégique reste à ce stade la meilleure issue possible et la plus réaliste pour un redressement effectif et durable de la compagnie malgache. Ce partenariat échafaude un plan de dix ans pour relancer la compagnie aérienne nationale malgache. Dans un business plan, Air Austral prévoit une première phase de redressement d’une durée de trois ans de 2017 à 2020, pour la remise à flot de la compagnie aérienne malgache. La seconde phase de 2020 à 2027 sera une phase de croissance, tablant à terme sur un chiffre d’affaires de 420 millions de dollars, avec un taux de rentabilité de 4,6%.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar127 partages

Antsirabe II – Un cambrioleur tué par le fokonolona

La population en a assez de l’insécurité latente dans le district d’Antsirabe II. Il semble qu’elle n’a d’autres solutions que la vindicte populaire.

 Un jeune homme a trouvé la mort, suite à la vindicte populaire à Antsampanimahazo, dans la commune rurale d’Antsoantany du district d’Antsirabe II.

D’après nos sources, trois individus ont tenté d’attaquer, dimanche dernier vers 21 h, une maison où habite un responsable religieux. Bien que leurs assaillants soient armés de sabre et d’autres objets contondants, le pasteur et sa fille ont résisté à l’intrusion des malfaiteurs. La jeune femme a réussi à sortir de la maison, malgré une blessure grave due à un coup de sabre, et a pu crier à l’aide. Les cambrioleurs ont alors abandonné leur funestes intentions et voulu s’enfuir mais l’un d’entre eux, un jeune homme âgé de 19 ans, a été retenu fermement par le pasteur. Ses deux complices ont pu s’échapper.

Des membres du fokonolona, arrivés à la rescousse, ont brutalisé l’individu pour qu’il révélât l’identité de ses deux comparses. Une fois les renseignements obtenus, le jeune homme a été frappé d’un coup de hache à la tête, et lardé de coups de sagaie au visage, à la tempe, et à une cuisse. Blessures qui ont entraîné sa mort.

Reddition

Le fokonolona ne s’est pas contenté de cette vengeance collective, certains se sont déplacés chez les parents des fuyards pour réclamer leur reddition. Le père de l’un d’entre eux a essayé de cacher son fils, lequel venait de sortir de prison deux mois auparavant, ayant été condamné pour viol. Mais en vain.

Finalement, les deux cambrioleurs et leurs parents ont été remis à la gendarmerie d’Ambohibary. La dépouille mortelle du jeune homme, victime de la vindicte populaire, a été rendue à sa famille habitant à Antsoantany, une localité située à environ 7 km d’Antsampanimahazo, où lui et ses complices avaient tenté de perpétrer un vol avec violence.

Avant cette tentative de cambriolage, trois hommes avaient également été surpris, la semaine dernière, en train de voler du riz et n’avaient eu la vie sauve que grâce à l’intervention de personnes sensées.

Angola Ny Avo

Midi Madagasikara113 partages

Ralava Beboarimisa : Le dossier Air Madagascar sur la table

Le ministre Ralava Beboarimisa est-il prêt à relever le défi ?

Le seul ministre revenant du gouvernement Ralava Beboarimisa a pour principale mission l’achèvement du processus de redressement de la compagnie aérienne Air Madagascar. Ce redressement entre actuellement dans sa phase décisive dans la mesure où l’Etat malgache s’est engagé à endosser entièrement la dette de 303 milliards d’ariary. Cet engagement sera effectif avant la signature de l’accord de partenariat avec Air Austral. Le nouveau ministre des Transports et de la Météorologie, qui assure la tutelle d’Air Madagascar, en collaboration étroite avec son homologue des Finances et du Budget, aura donc la charge d’accompagner ce processus de désendettement pour aborder l’accord final avec la compagnie Air Austral, un accord qui devrait être bouclé à la fin du mois d’octobre. Le déblocage final de la situation d’Air Madagascar, à travers les actions de ces deux ministères, est attendu par le secteur du Transport et du tourisme sur tout l’océan Indien.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara109 partages

Delegasiona Katolika : Notafihan’ny dahalo teny amin’ny RN25

Tonga soa aman-tsara tety Toamasina ihany ireo delegasion’ny vovonana katolika zokiny; izay niatrika ny fihaonamben’izy ireo tany Mananjary, ny 30 aogositra hatramin’ny 03 septambta lasa teo. Raha nandeha tsy nisy na inona na inona ny Dia nihazo an’i Mananjary, dia tsy izany anefa no nahazo azy ireto, fa vao niala tsy nisy 500m ny barazin’ny zandary tao Irondro lalam-pirenena faha-25 ny fiara nitondra ireto delegasiona ireto tokony tamin’ny 04ora maraina, dia tora-bato variraraka no nahazo azy ireo. Niezaka ny nandeha mafy niala izany ny mpamily ireto fiara nitondra ireto delegasiona avy eto Toamasina, satria tsy nisy ny sakana nandritra izay ary tsy nisy koa andian’olona nivoaka namonjy ny arabe tara ihany koa, koa vokany tsy nisy nanaovan’ny andian- dahalo herisetra ireto delegasiona, saingy ny fitaratry ny fiara no vaky avokoa ny ankamaroany ary mpandeha iray no naratra voan’ny vato sy potiky ny fitaratra. Ny tena nanaitra ireto delegasion’ny vovonana lehiben’ny fiangonana katolika Toamasina ireto, dia tsy nisy nanakana azy ireo mihitsy ny zandary mpanao fisavana ny lalam-pirenena faha-25; tsy lavitra niala ny barazin’ny zandary ihany koa no nitrangan’ity tora-bato variraraka ity. Manahy firaisana tsikombakomba eo amin’ireo zandary miasa amin’ny lalam-pirenena sy ny andian-dahalo noho izany ireto delegasion’ny fiangonana katolika avy nivory ireto. Ankoatra izay,  mikasika ny fiainam-pirenena ankehitriny amin’ny fisian’ny tsy filaminam-bahoaka, sy ny fahamafisan’ny fahantran’ny Malagasy, ary ny be marenin’ny fitondram-panjakana, no tena nodinihan’izy ireo nandritra ity fihaonana tany Mananjary ity. Ho hita eo indray ny ho tohin’ity raharaha ity…

Malala Didier

News Mada106 partages

Grand Concert : Antsa an’i Kristy en pleine préparation

Le groupe évangélique Antsa an’i Kristy donnera un grand concert baptisé «Mino Anao… Tiako Ianao», le 10 septembre, au palais des Sports et de la culture à Mahamasina. «Nous sommes actuellement en pleine répétition», a annoncé l’un des membres du groupe.

Le spectacle durera trois heures. Antsa an’i Krsity interprétera donc tous les titres incontournables du groupe, depuis ses débuts en 1995. «Nous allons aussi donner un aperçu de nos nouvelles compositions», a-t-il continué..

Au fait, le groupe se produit rarement sur scène. Et il en profite pour satisfaire son public en collaborant avec des professionnels. Ainsi, Miristoka Prod assurera tout le coté technique. «Ceci est important, parce que nous avons des messages à véhiculer dans nos chansons», a-t-il expliqué.

Le groupe a été fondé par les époux Dr Jean et Lucette Raoelinivo. Puis en 2000, ils ont remis le flambeau  au Pasteur Felaniaina Rabehaja avant de partir vivre à l’étranger. Actuellement, Antsa an’i Kristy est composé de douze membres et a déjà produit douze albums. Par ailleurs, il a déjà sillonné plusieurs régions de Madagascar et a même déjà effectué de nombreuses tournées internationales.

Holy Danielle

Tia Tanindranaza106 partages

Hery Rajaonarimampianina Tsy raisin’ny PM Theresa May

Maharitra efatra andro be izao ny dian’ny mpitondra Malagasy any Angletera. Vontoatin’ny fivahinianana ny fanokafana indray ny masoivohon’i Madagasikara any an-toerana rehefa nikatona hatramin’ny taona 2011.

Maharitra efatra andro be izao ny dian’ny mpitondra Malagasy any Angletera. Vontoatin’ny fivahinianana ny fanokafana indray ny masoivohon’i Madagasikara any an-toerana rehefa nikatona hatramin’ny taona 2011. Naharitra roa taona be izao ny fiketrehana ny famerenana amin’ny laoniny io tontolon’ny fifandraisana ara-diplomatika amin-dry zareo Britanika io, raha tsiahivina ny -potoan’ny delegasionina Malagasy, hoy ny fampitam-baovao fanazavan’ny minisitry ny raharaham-bahiny teo aloha Attalah Béatrice. Manantena ny firoborobon’ny fiaraha-miasa eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena amin’ny alalan’ny fisian’ity masoivoho ao Londres ity moa ny fanjakana Malagasy, araka ny lahatenin’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina. Tsy mbola voatendry anefa ny ambasadaoro vaovao ka mpiandraiki-draharaha hatreto no misahana ny fampandehanana azy. Feno tanteraka ihany koa ny fandaharamavy amin’ny fiadidiana ny Repoblika. Ao anatin’ny programa, ohatra, ny fihaonana amin’ireo tompon’andraikitra samihafa ara-ekonomika, politika ary diplomatika ao Grande Bretagne, araka ny fanampim-panazavana. Hatreto kosa dia tsy tafiditra na voaresaka ny mety ho fihaonan’ny filoha Malagasy amin’ny praiminisitra britanika Theresa May. Mampahatsiahy ny zava-nisy tany Berlin Alemana tamin’ny fandohan’ny volana jona 2017 teo izy ity. Tsy noraisin’ny Chancellière Angela Merkel ihany koa mantsy izy tamin’io

Ramano F.

Midi Madagasikara106 partages

TAPATAPANY

# Norobain’ny jiolahy ny fasana  sivy tao Toliara renivohitra. Fasana efa nisy hatramin’ny taona 1800 izany ary lasa tao avokoa ny firavaka sy ny taolam-paty maro.

# Mitohy hatrany ny fanafihana ataon’ny jiolahy mitam-basy, eny amin’ny manodidina an’ Ambohidratrimo. Nanapoaka basy ireo ary lasa ny vola tao amin’ilay tokantrano, niaraka tamin’ny kojakoja samihafa.

# « Bar » iray no voatafika tetsy Talatamaty. Enin-dahy nitam-basy no nanafika ary na efa nihidy aza ny toerana, dia nobanahan’izy ireo. Lasa ny vola tao anatiny ary mbola nanafika koa ireo iray kilaometatra niala teo. Nisy iray voatifitry ny zandary ka namoy ny ainy.

# Niomana tamin’ny fisamborana azy ny olona iray ary nanakarama vatan-dehilahy hiaro. Raha tonga ny zandary niaraka tamin’ny taratasim-pitsarana hahafahana misambotra, avy hatrany dia saika norotahan’ireo olona. Votery nampiasa basy ary niantso « renfort ». Rifatra nitsoaka ireo olona ka ny olona akaiky azy ireo no nosamborina aloha mba  hivoahany. Tetsy Ambohimarina, ao Itasy, no nitrangan’izany.

D.R

News Mada84 partages

Girofle : l’Atsimo Atsinanana en campagne

La campagne de collecte de girofle a débuté dans l’Atsimo Atsinanana depuis la semaine dernière. Une campagne plus ou moins précoce étant donné qu’elle coïncide généralement avec celle de litchi dans l’Analanjirofo et Atsinanana.

D’après le Dr Théodoret, chef de la région Atsimo Atsinanana, actuellement, le kilo de girofle varie entre 6.000 et 10.000 ariary suivant la qualité du produit. La filière girofle demeure un des pourvoyeurs de devises de la région Atsimo Atsinanana dans la mesure où la filière génère annuellement plus de 600 millions d’ariary dont le quart est reversé aux communes productrices.

Madagascar se classe deuxième exportateur de girofle après l’Indonésie à la fois premier producteur et consommateur mondial. La grande majorité des clous de girofle produits à Madagascar partent à Jakarta, à Singapour et en Indonésie. L’huile essentielle produite à Madagascar est elle aussi exportée en grande quantité en Indonésie.

Toutefois, le vieillissement des girofliers, les aléas climatiques et les maladies menacent la filière. Mais les producteurs semblent avoir négligé la préservation de cet arbre si précieux.

Arh.

 

La Vérité79 partages

Recherches pharmacologiques - Des produits bios à commercialiser

Des chercheurs avancent. Le Centre national d’application de recherche pharmacologique (Cnarp) a pu exploiter les plantes médicinales pour en tirer leurs bienfaits. Parmi les produits prêts à être commercialisés figure le « Senna Alota ». Un s’agit d’un produit bio destiné pour le traitement et le soin de la peau, particulièrement recommandé pour soigner la teigne ou « hodi-potsy ». Le « Loo2 », un tambavy efficace pour l’entretien et l’amélioration de la santé en général, fait également partie de ces produits bios proposés par le centre. Depuis leur production en 2014, ils sont prêts à être commercialisés non seulement à Madagascar mais aussi à l’étranger si besoin est.

Comme les plantes médicinales sont abondantes dans le pays, le Cnarp collabore non seulement avec le ministère de la Santé publique mais aussi avec les tradipraticiens, les médecins traditionnels, etc., pour ses recherches pharmacologiques. Son partenariat s’élargit également au niveau international, plus précisément avec les écoles doctorales françaises ainsi qu’avec diverses universités et institutions scientifiques de France et des Etats-Unis. Des dossiers qui définiront les éventuelles collaborations avec les opérateurs privés malgaches sont actuellement en cours de réalisation. Hier, une délégation conduite par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesupres), le Pr Marie Monique Rasoazananera, a effectué une visite au sein du Cnarp à Analamahitsy. Une occasion de tenir une rencontre et consultation du personnel du centre d’une part et de faire le tour des laboratoires opérationnels de l’autre. La visite a permis aux responsables ministériels de constater de visu les moyens matériels et l’organisation scientifique adoptée auprès dudit établissement. Créé le 1er janvier 1977, le Cnarp mène des recherches sur les matières premières favorables à des recherches pharmaceutiques. Pour ce faire, ses chercheurs s’assurent de la documentation et des prospections sur terrain des matières premières utilisables, en passant par les études en laboratoires des éléments chimiques propices à une production pharmaceutique. La production proprement précède la commercialisation des produits.Recueillis par Patricia Ramavonirina

Midi Madagasikara70 partages

Météo : Fin officielle de la saison hivernale

Temps nuageux sur les régions Alaotra, Analamanga, Itasy, Vakinankaratra ainsi que sur la moitié Sud de la région Atsinanana. Il va pleuvoir faiblement sur la partie Est de Sofia, Antalaha, Analamanga et Toamasina. Le temps sera ensoleillé ou le soleil s’alternera avec des nuages sur le reste. Telles sont les prévisions météorologiques pour cette journée. Par ailleurs, les températures vont légèrement chuter sur les hautes terres centrales. Notamment, à Antsirabe qui va afficher une température minimale de 6°C. La même baisse serait également enregistrée à Antananarivo annoncerait une température comprise entre 10 et 20°C. Une prévision que la Capitale malgache partage avec la ville de Fianarantsoa. Les prévisions confirment donc les propos d’Angela Mamiarisoa, chef de service régionale de la météo Analamanga auprès de la Direction générale de la météorologie selon lesquels « on est actuellement et officiellement sorti de la saison hivernale ». « On traverse toutefois l’intersaison durant laquelle le froid et la chaleur se succèderont », a enchéri la responsable.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara65 partages

Mission au Canada : Plus de 25 opérateurs économiques malgaches participants

Une délégation malgache effectuera une mission économique et commerciale au Canada, du 21 au 28 octobre prochain. Des accords seront attendus de cette quête au marché canadien, qui représente presque 463 milliards USD.

Une grande première ! Le monde économique canadien s’ouvre désormais aux entreprises de Madagascar, après la grande percée avec les représentants diplomatiques du Canada, lors du XVIe Sommet de la Francophonie. Une première mission économique et commerciale est organisée par la Chambre de Commerce et de Coopération Canada-Madagascar (CANCHAM), conjointement avec l’EDBM (Economic Development Board of  Madagascar), et l’Ambassade de Madagascar au Canada. Selon les derniers chiffres de 2016, les exportations de Madagascar vers le Canada ont représenté 79 millions de dollars canadiens, soit environ 63 millions USD et les importations depuis le Canada ont représenté environ 12 millions de dollars canadiens, soit 9,57 millions USD. En effet, cette mission représente de grandes opportunités, selon ses organisateurs. « Lorsque l’on compare les marchés canadiens et américains, nous constatons rapidement que per capita, les Canadiens consomment 172% plus de produits importés que les Américains, ce qui fait du Canada un marché propice aux produits et services d’importation », ont-ils noté. A souligner que les produits malgaches ne représentent encore qu’une très faible proportion des importations canadiennes alors que le Label Madagascar possède déjà une réputation de qualité et d’unicité sur ce marché.

Des marchés à saisir. Pour  la CANCHAM, la mission vise à aider les entreprises à Madagascar à trouver des partenaires commerciaux, des importateurs et distributeurs, des associés et investisseurs pour leurs projets à Madagascar, autant pour les produits que les services d’externalisation francophone. D’autant plus que Madagascar bénéficie d’une politique d’accès au Marché canadien – similaire à l’AGOA – qui permet une entrée en franchise et hors quota sur le marché canadien. En effet, les huit jours de mission permettront aux participants de découvrir et de pouvoir profiter de ces avantages sur le marché canadien. Selon le programme indiqué par les organisateurs, le voyage comprendra des rencontres B2B à Montréal, au Québec, ensuite à Ottawa. La Mission malgache visitera également un grand Salon du tourisme et voyage, qui comprendra 400 exposants, 293 conférences gratuites, 50 agences de voyage et 50 autres compagnies, etc. Comme à l’accoutumée, des visites d’entreprises et d’universités sont également prévues. Bref, pour les participants, ce sera une mission de découvertes d’opportunités d’affaires.

Antsa R.

Tia Tanindranaza63 partages

Fampidirana mpitsoa-ponenanaHanova paikady ny fanjakana ?

Lasa resabe ny vaovao nivoaka tamina gazety mpivoaka isan’andro iray, fa misy ny tetikasa lehibe fanamboarana fotodrafitrasa eny amin’ny lalam-pirenena faha-2 eny Ambohimangakely handraisana mpitsoa-ponenana avy any Syria.

Lasa resabe ny vaovao nivoaka tamina gazety mpivoaka isan’andro iray, fa misy ny tetikasa lehibe fanamboarana fotodrafitrasa eny amin’ny lalam-pirenena faha-2 eny Ambohimangakely handraisana mpitsoa-ponenana avy any Syria. Nikorapaka namono afo sy nandiso iny vaovao iny tamin’ny alalan’ny Minisitry ny serasera Harry Laurent Rahajason ny fanjakana, ka nilaza fa tsy mihevitra ny hanao izany ny mpitondra. Nambara ho fanakorontanana saim-bahoaka ilay vaovao. Anio dia hanao fanambarana amin’ny mpanao gazety ihany koa ny avy ao amin’ny kaominina Ambohimangakely, voalaza fa hanaovana ilay tetikasa, izay heverina fa mety noteran’ny fanjakana handiso ny vaovao ihany koa. Milaza kosa io gazety io fa nanana ny loharanom-baovaony azony antoka. Tsy vao izao no nahenoana resaka sy fifanarahana tsy mazava ataon’ny fanjakana HVM amin’ny vahiny. Resaka efa nandeha, ohatra, ny fisian’ny tany 200Ha indray homanina sy hatokana ho an’ny Tiorka any Moramanga any. Toerana tsy dia lavitra loatra amin’ilay tanàna voalaza fa lasan’ny vahiny, ka nandroahana fianakaviana 216 vao andro vitsy izy io. Ny tantara no hitsara sy hanamarina izany. Tsy tongatonga ho azy ilay tenin-dRtoa Claudine Razaimamonjy ireny hoe : “Izahay izao au pouvoir !”.

Mitady loza

Mety hisy ny volabe ho azon’ny mpitondra Malagasy, saingy izany ve no hamotehana ny firenena amin’ny fampidirana olona tsy fanta-pototra ? Tsy vitan’ny fampiasana Emmo-reg ity raharaha ity, ka hoforetina tsotr’izao toy ny tany Soamahamanina na ny fandravana grevy intsony satria famotehana ny firenena tsotr’izao. Zavatra saro-pady izany fa tsy tapatapahana fahatany na antsokosoko, ary mila fitsapan-kevi-bahoaka mihitsy aza satria tsy an’ny HVM irery ny firenena. Tsy afaka ny hiolonolona irery eto isika, saingy mila tandrovina hatrany ny fiandrianam-pirenena. Raha tsy ny Malagasy no miara-tonga saina hiaro ny maha izy azy sy tsy manaiky hatao tohatra fiakarana lava eto, tsy ho tafavoaka isika.

Toky R

L'express de Madagascar61 partages

Exportation de viande bovine – Des éleveurs s’inquiètent

L’exportation de viande de zébu et de petits ruminants par Bovima est prévue redémarrer en 2018. La décision ne fait pas encore l’unanimité.

Contradictoire. Le projet est censé contribuer au décollage économique de la partie Sud de l’île. Mais la réalité semble s’éloigner de la vision. L’exploitation de l’exportation de viande bovine et caprine, qui sera assurée par la société Bovima (Bonne viande de Mada­gascar), du groupe SMTP, laisse encore des éleveurs perplexes. Dernièrement, une rencontre a eu lieu entre les éleveurs de la région Anosy, où seront implantées les unités d’abattage et d’engraissement des bovidés, le projet Casef (Croissance agricole et sécurisation foncière).Il s’agit d’un projet du ministère auprès de la présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage, financé par la Banque mondiale, ayant pour mission d’appuyer les agriculteurs et éleveurs dans le développement des chaînes de valeurs agricoles et d’élevage.« Y aura-t-il suffisamment de bovidés et de petits ruminants à abattre ? Qu’en est-il de la recrudescence de l’insécurité déjà assez incontrôlable, générée par ces animaux dans la partie Sud du pays ? », des questions ont été évoquées par Tsitoka, un éleveur d’Amboasary, dans la région Anosy, hier. « Les bovidés de Betroka seront exclus d’office de cette chaîne en raison du coût et du trajet, de quarante huit-heures jusqu’à Taolagnaro. Ce contexte cité agit sur la qualité de la viande. Comment va-t-on assurer la demande de cinquante à cent têtes par jour ? », ajoute un autre éleveur.

MarchéUn natif de la région Androy évoque, quant à lui, le point crucial de la culture des Antandroy attachés aux bovidés, et qui auraient du mal à vendre leurs biens de cette façon. « Pourquoi se tourne-t-on vers les marchés extérieurs alors que l’offre est en tendance déficitaire parrapport à la consommation locale qui a du mal à être satisfaite ? », des appréhensions non négligeables et inquiétantes dans ce projet d’exportation de viande bovine et caprine, maintes fois suspendues, puis autorisée depuis 2002, notamment pour ces raisons.Bovima entend opérer avec des éleveurs et ne procédera pas à l’élevage proprement dit. Elle a engagé sur fonds propres pas moins de six millions de dollars dans le projet. « Le projet de mise en place d’unités d’abattage et d’engraissement en vue d’une exportation de viande est encore à son démarrage. Le modèle commercial, c’est-à-dire la forme de contrat commercial avec les éleveurs, l’étude de faisabilité de l’abattage de cinquante à cent têtes par jour, soit six mille tonnes de viande l’année, est encore à l’étude », précise Rakoto­malala, un responsable auprès du projet Casef. « La qualité de viande exigée par le marché extérieur ne provient pas de n’importe quel type de zébu. Aussi, la démarche pour l’amélioration génétique ou la combinaison avec des souches de zébu provenant de la partie ouest du pays, de même que la traçabilité, sont-elles bien étudiées », ajoute-t-il.Le projet Casef prévoit de diminuer à, au moins, trois point le taux de mortalité des bovidés qui est actuellement de 30%, d’améliorer la productivité par l’amélioration de la race et de s’activer dans la sensibilisation sur la conduite d’élevage économiquement rentable devant laisser l’élevage contemplatif.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara61 partages

Antsohihy : Hotsaraina anio ilay Karàna ahiana ho namono ny vadiny

Anio no tokony hiatrika Fitsarana Hiatrika ady heloka bevava tsotra ao amin’ny lapan’ny fitsarana ambaratonga voalohany any Antsohihy ilay lehilahy teratany Karàna  izay voarohirohy ho namono ny vadiny tamin’ny  31 Desambra 2016. Raha tsiahivina ny antony nahatonga ity raharaha ity teny amin’ny Fitsarana ka nahatonga ny ahiahy hipetraka amin’ilay lehilahy ny vokatry ny fizahana natao tamin’ny razana. Ny dokotera nanao fizahana ny razana voalohany dia nilaza fa famonoan-tena no nahafaty ilay vehivavy. Nisy anefa ny « contre-expertise » nampanaovin’ny Fitsarana rehefa nisy ny ahiahy manodidina ilay fahafatesana. Dokotera maromaro no nanao izany ka namoaka fa tsy nahitana soritra na “indices” ahafahana manamarina ny famonoan-tena ny vatan’ilay vehivavy sy ny toerana nahitana ny vatana mangatsiakany ka voamarina fa vono no nahafaty azy. Ahiana anefa ny tsy hahatanteraka ity Fitsarana anio ity, raha araka ny vaovao farany. Hatramin’ny omaly 6 Aogositra, mbola miriaria manao ny asany andavan’andro ao Antsohihy ity lehilahy ity rehefa nahazo fahafahana vonjimaika tamin’ny volana Aprily.  Raha ny voalazan’ny lalàna manan-kery anefa , dia milaza fa tokony hisy didy fampakana azy na « ordonnance de prise de corps » avoakan’ny Tribonaly, hamerenana azy any am-ponja  48 ora mialoha ny hiatrehany Fitsarana. Ny loharanom-baovao azo antoka iray avy eo anivon’ny polisy ao Antsohihy anefa dia milaza fa hatramin’ny omaly, tsy mbola naharay ny didy an-taratasy mifandraika amin’izany ireto mpitandro filaminana ireto.

T.M.

Midi Madagasikara55 partages

Salon de l’étudiant à Ankatso : Affluence record le premier jour

L’Esplanade d’Ambohitsaina était envahie par les nouveaux bacheliers.

Foule immense à Ankatso, hier, jour de l’ouverture du « Salon de l’étudiant » 2017 qui se tient sur l’Esplanade du campus.

Ce salon organisé par l’Université d’Antananarivo les 6, 7 et 8 septembre 2017, attire visiblement la foule de nouveaux bacheliers. Cette édition 2017 ayant pour thème « Une orientation réussie pour une belle carrière », affiche l’ambition d’accompagner les étudiants dans leurs choix dans le domaine des études supérieures. Noire de monde, hier, l’Esplanade d’Ambohitsaina, où se tient le salon, réunira pendant trois jours, les établissements de l’université d’Antananarivo et leurs offres de formation, proposées à un public cible assez consistant : au moins 45.000 nouveaux bacheliers qui s’apprêtent à s’inscrire dans les semaines et mois à venir, dans les divers établissements d’enseignement supérieur existants.

Etablissements « historiques ». Les sept établissements de l’Université sont, bien entendu, présents au « Salon de l’étudiant » pour présenter leurs offres de formation. Il s’agit de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH) ; la Faculté de Droit, d’Économie, de Gestion et de Sociologie (DEGS) ; la Faculté des Sciences, la Faculté de Médecine, l’École Normale Supérieure (ENS), l’École Supérieure des Sciences Agronomiques (ESSA) et l’École Supérieure Polytechnique (ESPA). Egalement fidèles à ce rendez-vous annuel, les sept instituts rattachés à la présidence de l’Université, à savoir l’Institut Confucius (ICUA) ; l’Institut et Observatoire de Géophysique d’Antananarivo (IOGA) ; l’Institut pour la Maîtrise de l’Énergie (IME) ; le Laboratoire des Radio Isotopes (LRI) ; l’Institut de Civilisations, Musée d’Art et d’Archéologie (ICMAA) ; le Centre d’Infectiologie Charles Mérieux (CICM) ; l’Institut des Mines, de Géologie et du Pétrole (IMGP), auxquels sont venus s’ajouter les deux Instituts d’Enseignement Supérieur d’Antsirabe-Vakinankaratra (IESAV) et de Soavinandriana-Itasy (IESSI). Le Centre National de Télé Enseignement de Madagascar (CNTEMAD) est aussi présent cette année compte tenu du nombre, en importante progression, d’étudiants qui souhaitent combiner les cursus universitaires.

Orientation. Stands, expositions, vidéos sur écran géant et portes ouvertes permettent aux visiteurs de s’informer sur les conditions d’accès et le déroulement des formations, sur les débouchés. Les nouveaux bacheliers peuvent échanger avec des enseignants et d’anciens étudiants pour plus de précisions. De son côté, la Radio Université Ambohitsaina 107 FM diffusera les séries de l’émission « Ny Ampitsoko », consacrées aux parcours de Licence proposés par les établissements.

L’édition 2017 du Salon présente quelques innovations, comme la présence de stands dédiés à l’orientation pour aller plus loin avec les enjeux socio-économiques et culturels. La présidence de l’Université, à travers le Service de l’Étudiant et la Cellule Entreprenariat et Insertion Professionnelle, est présente en termes de conseils d’orientation grâce au projet PIPOM appuyé par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF).

Toute une plateforme donc, pour permettre aux étudiants de disposer du maximum d’informations et fixer leur choix ou alors conforter dans leur choix ceux qui ont déjà trouvé leur voie. Bon à savoir, une version mise à jour du « Guide de l’Étudiant » est disponible sur place pour le visiteur qui souhaite parcourir, à tête reposée, la liste exhaustive des offres de formation de l’Université d’Antananarivo.

Hanitra R.

Midi Madagasikara49 partages

Alasora : Mbola nijanona teo amin’ny tendany ny antsy

Habibiana tsy roa aman-tany no nitranga, tetsy amin’ny fokontany Mahatsinjo-Alasora. Tsy fantatra mazava izay fotoana namonoan’ny olon-dratsy ny ramatoa iray antsoina hoe M.E ,fa ny fatiny mihosin-drà kosa no hita, ny alatsinainy hariva teo, tamin’ny efatra ora. Mbola nijanona teo amin’ny tendany ny zava-maranitra namonoana azy. « Nitsatoka teo amin’ny tendany ny antsy ary tsy nesorina izany » raha araka ny fanampim-baovao avy tamin’ny zandarimaria ; izay nanokatra fanadihadiana avy hatrany momba ity raharaha vono olona ity. Nidina teny an-toerana ny dokotera nijery ifotony ny razana ary torak’izany ihany koa ny mpitandro ny filaminana. Hatreto, dia tsy mbola nisy nipika aloha ny fanadihadiana izay nataon’ny tompon’andraikitra amin’izany. Ny tsikaritra kosa, dia novonoina sanatria an’izany toa ny biby ilay olombelona. Eo amin’ny faritra mahafaty avy hatrany no natsatoka ny antsy ary ara-tsiantifika izany, dia mahatsiaro  tena  foana izy, mandra-pahatapitry ny rà tao anatiny. Handrandraina hatrany eto amintsika ny mba hivoaran’ny fanadihadiana avy amin’ny alàlan’ny fampiasana ny « police scientifique » ampy fitaovana. Be loatra mantsy ny fanadihadiana izay tsy tonga hatramin’ny farany, indrindra ny mahakasika ny heloka bevava, nefa izany dia fototra ijoroan’ny fanjakana tsara tantana koa. Miezaka ihany ny manao ny fanaom-bazaha ireo manam-pahaizana, saingy rehefa tena dinihina dia tsy misy ampiasana azy akory ireny fangalana dian-tànana sy marika ireny, satria tsy manana velively « base de données » mifandraika amin’izany ny fanjakana. Torak’izany koa, ny fijerena ny « ADN » dia mbola ho lavitra vao vain-dohan-draharaha eto amintsika. Vokatr’izany rehetra izany, dia miaina amin’ny fanao efa taloha be ny manam-pahaizana ka miainga amin’ny lojika sisa no hanatontosana ny fanadihadiana ary ny porofo dia miainga amin’ny fampiasan-kery matetika…

D.R

Midi Madagasikara49 partages

Congrès ATNR sur les recettes fiscales : Une résolution pour joindre théories et pratiques

Le DG des Impôts de Madagascar, Iouri Garisse Razafindrakoto, avec la présidente de l’ATAF, Dr Nara Monkam.

Le troisième Congrès ATRN (African Tax Research Network), qui s’est tenu au Paon d’Or Ivato, s’est terminé hier. Cette rencontre de trois jours, organisée par l’association panafricaine ATAF (Forum sur l’Administration Fiscale Africaine) avait pour principal objectif, le partage des résultats des recherches sur la fiscalité. Près de 150 experts, professionnels et chercheurs universitaires issus de 80 pays ont participé à l’événement qui avait pour thème « Un système fiscal moderne et efficace pour améliorer la mobilisation des ressources domestiques en Afrique : Le rôle des technologies de l’information et l’échange d’informations fiscales ». Lors de la cérémonie de clôture, le Directeur général des Impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto, a noté que Madagascar a déjà de nombreuses avancées au niveau du système fiscal, même en ce qui concerne le volet des nouvelles technologies, mais que des solutions doivent être trouvées pour améliorer la pratique.

Progrès techniques. En effet, les expériences des autres pays, ainsi que les résultats de recherches menées dans les quatre coins du monde, pour l’amélioration de la collecte des impôts et taxes comportent des solutions qui pourraient être adaptées à Madagascar. D’après les organisateurs du Congrès, ces solutions seront dans le rapport sur la résolution de l’événement. De son côté, la présidente de l’ATNR, également directeur de Recherches auprès de l’ATAF, Dr Nara Monkam, a évoqué que même en Afrique, les évolutions des divers pays en matière de collectes d’impôts et taxes sont différentes, si l’on prend le taux de pression fiscale comme indicateur. Certains ont déjà plus d’avancées, a-t-elle indiqué, en citant comme exemple l’Afrique du Sud, le Rwanda, le Botswana, etc. Pour Madagascar, ce taux de pression fiscale est encore en dessous de la moyenne africaine, mais une évolution positive se poursuit, depuis déjà quelques années.

Antsa R.

L'express de Madagascar43 partages

Présidentielle 2018 – Les écuries politiques en effervescence

Certaines personnalités politiques et leurs ouailles commencent à s’agiter. Les règles du jeu sont, pourtant, encore à définir.

En ébullition. Ces dernières semaines, l’arène politique connait une certaine frénésie autour de l’élection présidentielle. Alors que les parties prenantes à l’organisation du scrutin comme la Commission électorale nationale indépendante (CENI) s’activent afin d’être fin prêts le jour J, les prétendants annoncés ou supposés à la magistrature suprême, eux aussi, sont déjà en effervescence.Ayant affirmé publiquement sa candidature à la présidentielle depuis son retour au pays, en 2014, toutes les actions de Marc Ravalo­m­anana, ancien chef de l’État, et de son parti le Tiako i Madaga­sikara  (TIM), depuis, semblent tendre à booster les chances pour la victoire. Le résident de Faravohitra a même accéléré la cadence ces derniers mois, en menant de front l’organisation du 50e anniversaire de l’église protestante FJKM, et sa précampagne.Bien qu’il se mure dans le silence depuis plusieurs mois, Andry Rajoelina, ancien président de la Transition, lui aussi, a déjà déclaré publiquement être candidat pour occuper le palais d’Etat d’Iavoloha. Le fait, que ses fidèles au sein du Groupe politique de ses partisans (MAPAR) commencent à donner de la voix dans certains médias pour réclamer sa candidature, pourrait indiquer que les Oranges sont, eux aussi, en train de donner un coup de fouet à leurs préparatifs électoraux.Sa candidature annoncée, le 5 août, le pasteur Mailhol, chef de file de l’égli­se de l’Apocalypse, truste depuis, les plateaux de télévision, prêchant urbi et orbi que briguer la magistrature suprême est, pour lui, une destinée divine.

IncertitudesLa dernière à avoir indiqué publiquement son intention de s’aligner sur la ligne de départ de la course présidentielle est Eliana Bezaza, secrétaire générale du Parti social démocrate de Mada­gascar (PSD). Une annonce faite, à Antsi­ranana, le week-end dernier.Eliana Bezaza, depuis sa prise de fonction au sein du bureau politique du PSD, en juillet 2016, fait fréquemment part de son point de vue sur la vie de la nation dans les médias. Du côté des tenants du pouvoir, Hery Rajaonari­mampianina, président de la République, semble vouloir entretenir le suspense autour de sa candidature ou non à sa succession.Lors de sa rentrée politique, mardi, le parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara  (HVM), a, cependant, solennellement appelé à la candidature du locataire d’Iavoloha.L’ordre de marche à adopter en vue et durant les élections a, justement, été à l’ordre du jour de la première réunion de la saison politique des Bleus. Ces derniers, bien que le ministre d’État Rivo Rakotovao, leur président national, ait affirmé le contraire, ont une longueur d’avance sur la concurrence.Tenant du pouvoir, le HVM occupe le terrain grâce aux tournées et inaugurations, largement martelées par les médias publics.À cette frénésie s’opposent, toutefois, les incertitudes autour de l’organisation. La CENI et la communauté internationale, avant-hier, ont demandé à ce que la date de la présidentielle soit fixée pour une visibilité dans la conduite des préparatifs. Ceci, également, dans un souci d’apaisement.Cette incertitude concerne aussi les règles du jeu du scrutin. La réforme de son cadre juridique est en gestation. Bien que des candidatures soient déjà affirmées, les conditions d’éligibilité devront, pourtant, attendre les nouveaux textes.Le ré-enclenchement du processus de réconciliation nationale avec le pouvoir du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM), en matière d’amnistie et «d’établissement de la réalité des faits liés aux événements politiques de 2002, jusqu’à la fin de la Transition », pourrait, aussi, doucher les prétentions de certains. Dans un communiqué, le 1er avril, l’Observatoire de la vie publique (SEFAFI), a recommandé que les règles du jeu électoral «soient claires et connues à l’avance », car «les cafouillages de dernière minute sont à éviter à tout prix ».

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara41 partages

Présidence du CFM : Six pressentis dont deux anciens PM et un Général

Le CFM tiendra sa 1ère AG la semaine prochaine.

Les rapprochements sont déjà en cours pour trouver un consensus sur le nom du futur président du Conseil du Fampihavanana Malagasy.

Le bureau permanent du Conseil du Fampihavanana Malagasysera composé d’un président, de six vice-présidents dont un par province, d’un rapporteur général et d’un rapporteur général adjoint, donc neuf membres au total. D’après ce qui aurait été décidé hier à Iavoloha, l’élection de ces membres du bureau permanant devrait avoir lieu mercredi ou jeudi prochain, une occasion également pour les 33 conseillers du Fampihavanana Malagasy de tenir leur première Assemblée Générale. Depuis hier, des bruits circulent et des noms sont cités. Ces noms sont pressentis à la présidence du CFM. A ce propos, deux anciens Premiers ministres seraient dans la course. Il s’agit de Mangalaza Eugène (membre sélectionné) et de Rabemananjara Charles (membre désigné par le président de la République). Le nom du Général Jean Jacques Rasolondraibe, un autre membre désigné par le chef de l’Etat, circule également. D’autres sources avancent aussi le nom de Boanoro Henri Victor, CSR (Conseiller Supérieur de la Révolution) durant la Deuxième République. Des surprises ne sont pas pourtant à exclure au moment de l’élection. On a appris hier que le président de la République aurait ses mots à dire sur le nom de celui qui va présider le CFM.

Equilibre régional. Plusieurs critères pourraient être pris en considération dans l’élection du Numéro Un du Conseil du Fampihavanana Malagasy. Pour bon nombre d’observateurs, le président de cet organe en charge de la réconciliation nationale ne devrait pas être une personnalité qui a été politiquement marquée dans le passé. Ce critère essentiel exclut déjà les noms cités ci-dessus. Car on sait que Mangalaza Eugène, le Général Jean jacques Rasolondraibe et Boanoro Henri Victor sont des noms collés à celui de l’ancien président Didier Ratsiraka, et que le Général Rabemananjara Charles a été le dernier premier ministre de Marc Ravalomanana, et ce malgré le fait qu’il fait partie actuellement des conseillers spéciaux du chef du gouvernement. L’autre critère qui pourrait entrer en jeu dans l’élection du futur président du CFM est le critère d’équilibre régional. Autrement dit, le poste de président de cet organe devrait être attribué à une personnalité issue d’une province qui n’est pas encore représentée à la tête des Institutions déjà en place. A l’état actuel des choses, Antananarivo, Antsiranana, Mahajanga sont déjà représentés. Pour certains donc, le futur président du CFM devrait être une personnalité issue soit de la province de Toamasina, soit de la province de Fianarantsoa, soit de la province de Toliara.

Neutralité. Le troisième critère qui devrait peser dans le choix du Numéro Un du Conseil du Fampihavanana Malagasy est le critère de neutralité. En fait, le CFM n’est pas une vraiment une Institution politique comme le Sénat à la tête duquel une personnalité désignée par le président de la République a été placée, en la personne de Honoré Rakotomanana. Cette fois-ci, si le chef de l’Etat veut éviter tous les critiques sur la neutralité de cet organe en charge de la réconciliation, il doit laisser le poste de président à l’un des 22 conseillers sélectionnés. En tout cas, le suspense sera levé la semaine prochaine. A suivre.

R. Eugène

Midi Madagasikara36 partages

Alphabétisation des 15 ans et plus : Un taux national de 71,6 %

73 ONG et associations sont concernées par la campagne de subvention menée par le MEN cette année.

Les actions de lutte contre l’analphabétisation continuent. L’objectif du taux de 27,4% d’analphabètes d’ici 2030 reste encore loin… mais faisable selon les ambitions du MEN.

Lire et écrire restent encore des handicaps pour de nombreux Malgaches. En effet, malgré les efforts menés par les divers acteurs, l’atteinte de l’objectif zéro analphabète est loin pour les Malgaches . Les dernières statistiques démontrent que 29,4% des populations malgaches sont des analphabètes. Un statut qui peut les priver de nombreux avantages, parfois anodins, de la vie. Entre autres, pouvoir trouver un emploi décent pour nourrir leurs familles ou encore jouir de certains droits acquis. La signature de 21 conventions entre le MEN et des organisations de la société civile hier arrive donc à point nommé. Entrant dans le cadre de la réalisation du PSE, l’objet des conventions consiste spécifiquement en la promotion des actions d’alphabétisation des jeunes et des adultes à travers l’île via des associations et des ONG. A cet effet, 7 595 apprenants dont 4 343 des adultes et 3 252 jeunes et adolescents vont bénéficier des cours d’apprentissage. Arthur Ravelonjanahary, directeur de l’éducation préscolaire et l’alphabétisation (DEPA) auprès du MEN (Ministère de l’Education Nationale) d’expliquer que lesdits « cours se feront de façon fonctionnelle ». Avant d’ajouter que « l’alphabétisation fonctionnelle a pour but de donner les outils nécessaires aux apprenants afin qu’ils puissent s’en servir dansr leur vie quotidienne ».

Coordination. Les actions de lutte pour la promotion de l’alphabétisation ne pourront toutefois pas porter leurs fruits sans un organisme de coordination des acteurs et des actions elles-mêmes. C’est dans ce cadre que le MEN entreprend de mettre en place un « centre d’alphabétisation et de ressources » dans toutes les régions du pays. Arthur Ravelonjanahary explique le pourquoi de cette décision. « Les diverses actions de lutte pour l’alphabétisation ne réussissent pas à atteindre leurs objectifs parce qu’ils n’arrivent pas à combiner leurs projets aux réalités des communautés », a-t-il fait savoir. Avant d’ajouter que « le centre sera mis en place dans trois régions à compter de l’année prochaine ». Et ce, afin « d’optimiser la réussite des actions menées par les acteurs ». Par ailleurs, le grand Sud reste actuellement la région la plus touchée par l’analphabétisme. Les causes sont nombreuses selon toujours les dires du DEPA. Entre autres, « les poids culturelles, les difficultés économiques et financières, et enfin les réalités dans les communautés du Sud ». Quoi qu’il en soit, le problème de l’analphabétisme reste encore problématique dans un pays comme le nôtre qui voudrait mettre en place un développement émanant de la base. Le MEN arrivera-t-il à atteindre les objectifs qu’il s’est fixés d’ici 2030 ?

José Belalahy

Midi Madagasikara31 partages

Benjamina Ramanantsoa : « Je n’ai aucun problème avec le MTS »

« Je suis pour l’inclusion et je ne suis pas partisan de l’exclusion ». Cette explication est du ministre auprès de la Présidence de la République en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement, Benjamina Ramanantsoa par rapport à sa présence à Antanimena lors de la rentrée politique du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ». En effet, il a décidé de rejoindre le parti au pouvoir. Benjamina Ramanantsoa a toutefois tenu à faire savoir qu’il n’a aucun problème avec le parti « Malagasy Tonga Saina », ni avec son ancien compagnon de lutte et non moins ministre du Tourisme Roland Ratsiraka. Le nouveau numéro Deux du gouvernement se dit être partisan de l’ouverture. « Durant la 2è République, je n’étais pas membre de l’Arema, pourtant j’ai été élu député sous une liste d’ouverture proposée par le régime Ratsiraka ». Une liste sous laquelle il a également été élu président du Conseil provincial d’Antananarivo. A noter que Benjamina Ramanantsoa a également collaboré avec feu Herizo Razafimahaleo dans l’organisation du Symposium des partis politiques. Durant la résolution de la crise politique de 2009, il faisait partie des fondateurs de l’Espace de Concertation Politique (ESCOPOL).

Stabilité politique. Depuis 2016, il est membre du « Firaisankina ho an’ny Fampandrosoana ny Tanindrazana » (FFT). Une plate-forme politique mise en place pour soutenir le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » dans la mise en œuvre de sa Politique générale de l’Etat. Selon le nouveau patron du M2PATE, « Hery Rajaonarimampianina est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Pendant ses trois ans de pouvoir, il n’a jamais favorisé l’esprit partisan et a su instaurer la paix sociale et la stabilité politique dans un pays qui venait de sortir d’une crise. Ce sont ces qualités qui m’ont encouragé à le soutenir », a déclaré Benjamina Ramanantsoa. Questionné sur le « deal » qu’il aurait signé avec le président Hery Rajaonarimampianina, le patron du M2PATE d’annoncer : « l’unique deal que j’ai signé avec lui consiste à la réalisation des actions au développement ».

Recueillis par Davis R

Midi Madagasikara24 partages

Marathon International de Tana : Hajanirina et Landy soutenus par World Trade Center

Les organisateurs de l’évènement, hier, au Colbert.

Plusieurs pays ont déjà manifesté leur volonté de s’engager à la course. Il s’agit de l’Afrique du Sud, du Kenya, de l’Ethiopie, de l’Ile Maurice, de la Réunion et des Seychelles.

Les préparatifs avancent à grand pas pour le comité d’organisation. A 39 jours du coup d’envoi de la 17e édition du Marathon prévue pour le 15 octobre. Plusieurs coureurs étrangers sont attendus cette année. World Trade Center en collaboration avec la fédération malgache d’athlétisme a présenté officiellement les athlètes malgaches engagés à cette course hier à l’Hôtel Colbert. Hajanirina Andriamparany, le champion de Madagascar et vainqueur de la 16e édition sera de la partie pour cette 17é édition. Il a bouclé les 42 km 192 en 2 h 30 mn 28 sec. Marina Ramanantenasoa, classée deuxième en 2016 ne pourra pas participer cette année car elle vient d’accoucher. Landinirina Ratianarisoa sera la représentante féminine. Ces deux athlètes Hajanirina et Landinirina seront soutenus par World Trade Center pour cette édition 2017 du Marathon International de Tana.

A part ces deux athlètes, il y aura une équipe également en Handirun.

Selon les organisateurs, plusieurs pays ont déjà manifesté leur volonté de s’engager à la course. Il s’agit de l’Afrique du Sud, du Kenya, de l’Ethiopie, de l’Ile Maurice, de la Réunion et des Seychelles. Une forte délégation réunionnaise sera attendue dans la Capitale le 15 octobre avec pas moins de 50 personnes. La confirmation des coureurs européens est attendue par le comité d’organisation. Avant cette échéance, Hajanirina participera à la course “Ultra-trail” sur la distance de 20 km et Nanie Madeleine dans l’épreuve du 10 km. Cette compétition qui se disputera à La Réunion, les 15 et 16 septembre entre dans le cadre de leur préparation pour le Marathon International de Tana.

T.H

Madagascar Tribune23 partages

Fausses nouvelles ou bande annonce

La réaction du gouvernement ne s’est pas fait attendre après la Une du quotidien Midi Madagasikara et de toutes les réactions indignées sur les réseaux sociaux en ce qui concerne un vaste projet de construction d’un camp de réfugiés et l’accueil de réfugiés syriens sur le sol malgache. L’article fait suite à un appel à manifestation d’intérêt lancé le 23 aout dernier par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) pour le soutien des réfugiés et demandeurs d’asile à Madagascar. De même, d’après l’auteur, le gouvernement malgache aurait conclu un accord avec la Turquie en vue d’accueillir ces réfugiés. De même, un autre accord avec une société immobilière aurait été passé pour construire un centre d’hébergement sur la RN2.

Le ministère de la Communication a donc sorti un communiqué de presse soulignant que « cette allégation n’est qu’une vulgaire désinformation  » et que «  le pouvoir en place n’a même pas envisagé d’accueillir des réfugiés syriens et encore moins de faire construire un quelconque village, pour les abriter ».

Selon le ministère de la Communication, le quotidien en cause s’exposerait à des sanctions pénales si l’on se réfère aux lois en vigueur actuellement. Ce qui n’est pas tout à fait faux si l’on se rappelle du cas de la fausse nouvelle sur l’effondrement du tunnel d’Ambanidia il y a quelques mois de cela. En effet, l’instigateur de cette rumeur sur le réseau social Facebook a écopé d’une peine de prison et se trouve actuellement à la maison centrale d’ Antanimora. L’on se demande alors si le quotidien et surtout le journaliste auteur de cet article sur la construction d’un village pour des réfugiés subira le même sort. Le ministère des Affaires étrangères est également intervenu pour confirmer le communiqué du ministère de la Communication. Faisant savoir à travers un second communiqué que «  contrairement aux informations véhiculées dans les médias et les réseaux sociaux, Madagascar n’a conclu aucun accord diplomatique avec des partenaires bilatéraux ou multilatéraux relatif à l’accueil de réfugiés sur le sol malgache  ». Une partie de l’opinion publique se pose toutefois la question de savoir qui dit la vérité dans cette histoire. S’appuyant sur le fait qu’à plus d’une fois, le gouvernement s’était trompé. A titre d’exemple sur la démission du précédent ministre des Finances Gervais Rakotoarimanana. Une démission qu’avait démentie le gouvernement et qui pourtant s’est avéré quelques heures après. En parallèle, de source non-officielle, la France serait en cours de négociation avec Madagascar à ce propos, dans le but notamment de pouvoir se débarrasser des réfugiés syriens à ses portes. Une hypothèse assez difficile à concevoir mais qui n’est toutefois pas à écarter.

Midi Madagasikara21 partages

Association Manda : Au chevet des enfants d’Avaratsena-Itaosy

Un enfant qui a bénéficié des dons en fournitures scolaires de la part de l’association Manda.

Les enfants du « fokontany » Avaratsena Itaosy ont été gâtés vendredi 01er septembre dernier. Mise en place depuis seulement quatre mois et présidée par l’artiste Mamy Brunette. L’association Manda a déjà pris sa part de contribution dans l’entraide et le développement humain, notamment, par une action sociale qui a ciblé 50 enfants issus de familles vulnérables dudit « fokontany ». Des fournitures scolaires leur ont été données par les membres de cette organisation afin de faire face à la rentrée scolaire. Mamy Brunette d’expliquer que « de nombreux enfants ne sont pas scolarisés dans ce quartier. Les causes sont généralement d’ordre financier ». De nombreux parents sont, en effet, incapables de scolariser leurs enfants étant donné les difficultés socio-économiques auxquelles font face les ménages malgaches. L’action a donc voulu alléger les parents dans la scolarisation de leurs enfants en ces temps où seules quelques franges de la population ne souffrent pas de la pauvreté. Mamy Brunette a également profité de l’occasion pour affirmer qu’il n’existe pas encore d’école primaire publique dans ce quartier. Une situation qui aggrave « la situation de non scolarisation des enfants », a-t-elle enchéri.

José Belalahy

Midi Madagasikara20 partages

LES TRAVAILLEURS DE L’OMBRE : Randriamandimby Harinirina Jimmy « Le basket ball est une affaire de soli...

Les journalistes sportifs le connaissent tous. C’est lui qui envoie les résultats, les programmes et tous les circulaires de la Fédération malgache de basket-ball. Toutes les informations partent de là. Randriamandimby Harinirina Jimmy tient les rênes de la communication du basket.

Selon lui, le succès actuel du basket-ball est dû au fait qu’ils sont tous des passionnés. « Nous avons tous joué au basket-ball, tous les dirigeants que ce soit au niveau des clubs, des sections des ligues ou de la fédération ». Et quand ce sont les passionnés qui prennent en main leur discipline, cela ne peut qu’aller mieux. Pour le basket-ball, toutes les catégories d’âge sont prises en compte. « Nous partons de la base même avec tous les championnats U12, U14, U16, U18, U20, N1B, N1A et vétéran. Même les dirigeants participent. Y compris les spectateurs ». Là, ils en sont au championnat national U18 de Toliara, à la CCCOI à Tana et au sommet des N1A 2e phase et le tour national est bouclé.

Il avoue aussi que la presse sportive joue un rôle déterminant dans la communication et l’essor du basket-ball malgache. « Notre collaboration avec vous tous, journalistes sportifs, nous fait avancer plus rapidement encore. C’est un vrai travail d’équipe ». Avec le président de la fédération malgache de basket-ball, Jean Michel Ramaroson, chacun a son rôle à jouer dans la fédération et avec les ligues aussi.

Randriamandimby Harinirina Jimmy quant à lui, est un joueur issu de la sélection régionale de Mahajanga chez les espoirs et 4 fois champions Mahajanga en N1B (1998-2001). Il a été champion de Fianarantsoa en 1997 avec l’Espoir ASFX et a fait partie de la sélection de l’université Fianarantsoa (1998). Comme entraîneur, il l’a été avec Fanatic Majunga champion de Mahajanga 2005 (N1B), vice-champion de Madagascar N1B 2005 et monté en N1A pour devenir vice-champion de Madagascar en N1A en 2007. Il a été aussi dans le staff technique de l’équipe nationale lors de la préparation des jeux des îles 2007. Depuis 2010, il est membre de la FMBB jusqu’à ce jour. Mieux, il a un diplôme d’entraîneur Niveau II en basket. Actuellement, la fédération en est à la détection de ceux qui iront en championnat d’Afrique. Bref du boulot et l’équipe travaille main dans la main.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara19 partages

Faritra Betsiboka : Namaky bantsilana ny maharary azy ny vahoaka

Nitohy ny Alatsinainy 4 septambra lasa teo tany amin’ny faritr’i Betsiboka ny bemidina izay ataon’ny eo anivon’ny Zandarimaria mba hamerenana ny fitokisan’ny vahoaka ny Zandarimariam-pirenena sy hametrahana ny fandriampahalemana maharitra miantefa any amin’ny vahoaka. Tao Tsaratanàna no nananterahana izany ka ny Jeneraly Andriamanana Solofonirina Maherizo, talen’ny Serasera sy ny fifandraisana amin’ny any ivelany ao amin’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimaria sy ny Jeneraly Miasa Manohizara Toussaint, talen’ny Fifandraisan-davitra sy fampitam-baovao eo anivon’ny Fibaikoana ny Zandarimaria no nitarika ny delegasiona avy aty Antananarivo. Ny marainan’io Alatsinainy io dia nisy ny fikaonan-doha notontosain’ireo tompon’andraikitry ny Zandarimaria ireo niaraka tamin’ireo tompon’andraikim-panjakana tao an-toerana. Izany fikaonan-doha izany dia naompana indrindra tamin’ny fanamafisana ny fiaraha-miasa eo amin’ny fametrahana ny fandriam-pahalemana. Nanome toky ireo tompon’andraikitra ireo fa vonona tokoa hiara-hiasa na ara-kevitra na ara-pitaovana na ara-bola mihitsy aza amin’ny fametrahana izany tanjona izany. Isan’ny nodinihina tamin’izany ny fiaraha-miasa eo amin’ny Zandarimaria sy ny olom-boafidy sy olom-boatendry (Loholona, Depiote, Préfet, Lehiben’ny distrika, Lehiben’ny Polisy, Ben’ny tanàna,…). Teo ihany koa ny fiaraha-miasan’ny Zandarimaria sy ny vahoaka ka tafiditra ao anatin’izany ireo Ray aman-dReny ara-drazana sy Ray aman-dReny ara-panahy. Ny folakandro dia natokana nihaonana nivantana tamin’ireo vahoaka sy nanomezana azy ireo sehatra mba hamaky bantsilana ny sakana izay mitarika ny tsy fandriam-pahalemana. Vokany, tsy nisalasala ireto farany nametraka fanontanina sy nampahalala ireo tompon’andraikitra ny olana sy ny maharary azy. Isan’izany ny fisian’ireo zandary sy ireo tompon’andraikim-panjakana sasany manao kolikoly, mifandray tendro amin’ny dahalo,  sy manao fanamparam-pahefana.  Teo anatrehan’izany dia nanome toky ireo tompon’andraikitra avy amin’ny Zandarimaria ireo fa vaindohan-draharaha ny fanadiovana ny ao anatin’ity hery ity fa tsy natao fieren-jiolahy na mpano ratsy ny Zandarimaria. Nisy moa ny fanomezana laharan-tariby maromaro mba ahafahan’ny be sy ny maro mampahafantatra sy mampita izay tsy mety hitan’izy ireo ataon’ny Zandary eo am-panatanterahana ny asany.

T.M.

Madagascar Tribune17 partages

Bâtiment ne fait pas réalisation

Un jour, l’Office National du Tourisme organisera peut-être un circuit « présidentiel » où l’on pourra faire le tour du pays en visitant les diverses infrastructures, des plus modestes au plus grandioses, inaugurées par nos chefs d’État depuis le temps de la 1ère République. Le plus souvent, une plaque de marbre est apposée quelque part aux alentours de l’entrée de l’édifice, qu’il soit public ou privé. Les années passent et la plaque est de moins en moins aperçue, mais pour une journée, c’était une grande fanfare.

Palais d’Etat d’Iavoloha

Il semblerait que l’engouement du « vahoaka » lors des manifestations de ce genre (inaugurations ou autres) ait plus à voir avec la curiosité et le divertissement qu’avec l’adhésion. Après tout, imaginez la vie campagnarde, un peu monotone, où il ne se passe pas grand-chose, et débarque ce spectacle de personnalités et d’équipements. Comme pour la propagande, où s’ajoutent les goodies, c’est l’aspect carnaval de l’évènement qui attire surtout les gens.

Le problème c’est qu’après la fanfare, on n’est pas sûr que l’édifice en question va vraiment nous changer la vie. Une ou deux salles de classe nouvelles sont importantes, sans doute, mais l’enseignement qui y sera dispensé sera-t-il à la hauteur ? Certaines routes sont construites de toutes pièces sans que les anciennes soient entretenues. La bretelle de la Francophonie n’a fait que déplacer les 30 minutes d’embouteillage au cœur de 67Ha/Andohatapenaka à Ampasika si on va vers Itaosy et entre le Combava et l’Ambassade US si on va vers Ambohibao. Entretemps, la vieille route se désintègre petit à petit. Les hopitaly manara-penitra attendent toujours d’être pleinement fonctionnels (chose faite, avouons-le pour les stades Maki et Coliseum). Le Mining Business Center dégèlera-t-il tous les permis en attente de traitement (qui, je note, ont financé l’édifice à travers le paiement des frais d’administration minière) ?

Le nouveau Mining Business Center à Ivato

Comme les lois qui sont pondues mais qui ne sont pas appliquées ou qui n’ont aucun effet, comme les manœuvres et manifestations diverses qui ne changent rien à l’insécurité, que représentent les bâtiments et infrastructures en termes de croissance économique et dans l’amélioration du cadre des investissements ? La construction en dur est facile, ce sont les politiques et réformes en profondeur qui sont difficiles. Les réalisations que l’on veut vraiment sont sur le pouvoir d’achat, sur la sécurité (physique comme des investissements), sur l’enseignement, la santé et les statistiques de tous genres sur le niveau et la qualité de vie.

L’habit ne fait pas le moine. Bâtiment ne fait pas réalisation.

Madagascar Tribune15 partages

Une panacée pour la transparence électorale ?

Gemalto, Morpho, Zete, Genky, Biolink, Electoral Service International, telle est la liste non exhaustive des entreprises étrangères auxquelles les pays africains font appel pour la « biométrisation » de leurs processus électoraux. Objectif ? Echapper aux fraudes électorales massives, catalyseurs de crises et conflits politiques. En effet, presque partout aujourd’hui sur le continent, gouvernants, opposants et société civile ne tarissent pas d’éloges sur l’arrivée de cette technologie qui, à leurs yeux, est la « recette miracle » des élections libres, fiables et transparentes. Face à un tel emballement, une question s’impose : la biométrie est-elle la panacée de la transparence électorale ?

La biométrie est une avancée incontestable

L’Afrique est en passe de devenir le précurseur mondial en matière d’élections biométriques. En effet, si plus de la moitié des pays du monde ont recours à la reconnaissance biométrique dans leurs processus électoraux, plus de la moitié de ceux-ci sont situés en Afrique. Effet de mode ou pas, un tel fait peut s’expliquer aisément. Du fait de l’absence ou d’une mauvaise tenue du registre d’état civil, la plupart des pays africains éprouve de sérieuses difficultés dans l’élaboration de listes électorales reflétant l’ensemble de la population en âge de voter. Pour relever ce défi, ces derniers n’ont d’autre choix que d’emprunter le chemin de la biométrie.

La biométrie est une technique visant à identifier une personne à partir de ses caractéristiques biologiques, qui sont infalsifiables et uniques pour lui. Dans son principe, le système biométrique est une avancée réelle. Son utilisation pourrait en effet révolutionner bien des choses. Permettant de lutter contre les inscriptions multiples et les électeurs fictifs. La biométrie est incontestablement un outil concourant directement à la fiabilité du fichier électoral. Techniquement, il ne serait plus aussi facile de tricher. Le principe « une personne, un vote », une des pierres angulaires des élections démocratiques longtemps mis à mal, retrouve ainsi sa vitalité.

On peut alors, en toute légitimité, penser que la biométrie, en assurant l’égalité des votes, participe à l’enracinement de la démocratie dans nos Etats. Cependant, comme pour toutes les technologies, les limites de la biométrie doivent être prises en compte.

La biométrie est une condition nécessaire mais insuffisante

Les enseignements tirés des expériences des différents pays africains tendent à montrer que certes, la biométrie a des vertus qu’on ne pourrait nier, mais son introduction dans le processus électoral ne suffit pas à garantir la tenue de scrutins crédibles et transparents. En témoignent les nombreuses contestations post-électorales que nous observons ici et là, et dont l’usage du système biométrique n’a pu faire l’économie. Il faut alors prendre conscience des limites de cette technique qui n’est pas aussi infaillible ou invincible qu’on ne le pense.

D’une part, la biométrie ne prend pas en compte tout le processus électoral. Ne visant que la fiabilisation des listes électorales et la sécurisation des votes, elle laisse des brèches qui peuvent être exploitées par certains politiques refusant à tout prix le jeu de la transparence. Bourrages d’urnes, inversion des résultats, pression sur les électeurs, voilà des pratiques qui subsistent malgré l’avènement de l’outil biométrique et qui tendent à annihiler ses précieux apports.

D’autre part, il ne faut pas occulter les nombreux problèmes d’ordre techniques qui surviennent lors des consultations électorales. Trop souvent en effet, les élections biométriques ont été bafouées par la mauvaise qualité de la saisie des données lors de l’inscription des électeurs ou par des failles dans les processus de déduplication des listes électorales et de vérification de l’identité des électeurs. De tels dysfonctionnements révèlent les difficultés d’appropriation de cette technique par les pays, compte tenu de leurs faibles moyens financiers et du manque d’expertise appropriée en la matière. Qui plus est, même mise en œuvre correctement, cette technologie admet des marges d’erreurs.

Le constat est donc clair : la biométrie, quoique de nature à faire un saut qualitatif aux processus électoraux, ne saurait être seule la clé de la transparence électorale. Il faut certainement plus pour réhabiliter la confiance des citoyens dans les institutions politiques.

Les autres ingrédients pour réhabiliter la confiance des citoyens dans les institutions politiques

Le but ultime d’une élection est l’acceptation des résultats par tous. Chose extrêmement difficile lorsque le lien de confiance entre les citoyens et les institutions politiques est rompu. Et la biométrie à elle seule ne peut rien pour réconcilier les citoyens avec les institutions. En réalité, le contexte dans lequel le système biométrique est appliqué joue un rôle prépondérant dans son succès ou son échec. L’option d’une élection transparente réelle ne saurait se départir de cette confiance institutionnelle, lubrifiant essentiel au fonctionnement de tout système politique.

Pour être digne de confiance, les institutions politiques doivent donc faire en sorte que les gouvernements respectent la volonté des populations et gouvernent par consentement et non par coercition. A cet égard, le processus électoral doit être inclusif. Il s’agit non seulement de rechercher le consensus dans l’établissement de la liste électorale afin que celle-ci ne fasse pas l’objet de contestations, mais aussi de choisir un processus de collecte et de comptabilisation des résultats transparent. Plus généralement, s’appuyant sur la bonne gouvernance, les institutions politiques africaines doivent améliorer leur qualité en renonçant à la corruption et en respectant scrupuleusement les règles établies ; la transparence étant une exigence du jeu démocratique. Eu égard à ses nombreux avantages, il est temps que la biométrie soit aussi une aubaine pour l’Afrique et non juste, pour les entreprises étrangères, du pain béni.

Zakri Blé Damonoko Anicet, Juriste, Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest-Unité Universitaire d’Abidjan (UCAO-UUA). Le 6 septembre 2017.Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

Tia Tanindranaza14 partages

Dr Randriamiarisoa JosephTsy vitan’ny HVM irery ity fitantanana ity

Tsy vitan’ny antoko HVM irery ny fitantanana ity firenena ity, hoy ny Dr Randriamiarisoa Joseph mpanao politika fa mila ny fifanomezan-tanan’ny mpanao politika rehetra na iza na iza eto Madagasikara toy ny TIM, Mapar, Arema, UNDD, MMM, MFM, AKFM, MFM …

Tsy vitan’ny antoko HVM irery ny fitantanana ity firenena ity, hoy ny Dr Randriamiarisoa Joseph mpanao politika fa mila ny fifanomezan-tanan’ny mpanao politika rehetra na iza na iza eto Madagasikara toy ny TIM, Mapar, Arema, UNDD, MMM, MFM, AKFM, MFM … Miantso ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina ny tenako, hoy izy, mba hiantso ny rehetra tsy an-kanavaka fa izy no manana ny “légimité” afaka hampivondrona ireo hery rehetra ireo ankehitriny. Ambarako etoana fa tompon’andraikitra voalohany amin’ny tsy fandehanan-draharaha eto amin’ny firenena ankehitriny toy ny tsy fisian’ny fandriampahalemana manerana ny Nosy ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina, ny filohan’ny Antenimierandoholona, Honoré Rakotomanana ary ny filohan’ny Antenimieram-pirenena,  Jean Max Rakotomamonjy.

Midi Madagasikara14 partages

Forum NxSE : L’édition 2017 du 3 au 5 octobre à la Réunion

Le prochain rendez-vous annuel de la Tech Africaine est annoncé. La seconde édition de NxSE (Forum international de la transformation numérique Océan-Indien Afrique) se tiendra du 3 au 5 octobre prochain à La Réunion. Après le succès de sa première édition, NxSE constitue désormais les rencontres incontournables des entreprises françaises et européennes avec leurs homologues de l’Océan Indien et de l’Afrique francophone et anglophone. Des délégations de plusieurs pays, y compris Madagascar, sont attendues durant cet événement de trois jours. Nous en reparlerons.

Antsa R.

Midi Madagasikara13 partages

MARATHON : Trois compagnies aériennes suivent le mouvement

Toujours dans la foulée du marathon de Tana 2017, à Mercedes Ratsirahonana de nous annoncer « les compagnies aériennes Airlink, Kenya Airways et Ethiopian Airlines nous offrent des billets pour trois athlètes chacune venant respectivement d’Afrique du Sud, du Kenya et d’Éthiopie. On est en train de voir avec la Fédération malgache d’athlétisme pour que ce soit des athlètes qui contribuent à améliorer la performance de nos athlètes nationaux, pas trop loin de nos performances mais meilleurs que nous ! » Comme plusieurs pays ont déjà manifesté leur volonté de s’engager à la course, cela ne fait qu’ajouter du piquant au 42km de course.

Anny Andrianaivonirina

News Mada10 partages

Accueil des réfugiés Syriens : polémiques et démentis en série

Madagascar accueillera-t-il des réfugiés ou non ? La question est sur toutes les lèvres pendant que le gouvernement multiplie les démentis et lance une menace à peine voilée à l’encontre de la presse.

Après le ministère de la Communication et des relations avec les institutions (MCRI), c’est au tour du ministère des Affaires étrangères de nier l’information parue dans un quotidien de la place avant-hier, relative à la construction d’un camp humanitaire pour accueillir les réfugiés syriens sur la RN2.

«Madagascar n’a conclu aucun accord diplomatique avec des partenaires bilatéraux ou multilatéraux relatif à l’accueil de réfugiés sur le sol malgache», précise le communiqué du MAE d’hier. A en voir le contenu, cette information serait donc totalement erronée puisqu’en aucun cas Madagascar n’envisage nullement cette possibilité. «En conséquence, toute information contraire au présent communiqué et à celui signé par le MCRI… est totalement erronée, sans fondement et n’est qu’une pure désinformation visant à semer le trouble dans l’opinion». Le ministère de la Communication a même parlé d’une «Vulgaire désinformation».

Répréhension !

Visiblement, les entités concernées jouent les pompiers de service et n’hésitent pas à intimider la presse à propos d’une infraction pénalement répréhensible. Alors que récemment, le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) a lancé un appel à manifestation d’intérêt?à l’endroit des organismes admissibles au titre de l’année 2018 pour des projets sur le soutien des réfugiés et demandeurs d’asile à Madagascar. Cette situation mérite de plus amples explications  car  les démentis ne suffisent pas.

Cependant, la population ne se sent pas rassurée et les réactions sur les réseaux sociaux se font de plus en plus nombreuses. Certes, Madagascar obtiendrait de subventions conséquentes au cas où le pays laisserait sa porte grande ouverte aux réfugies. Mais qu’en-est-il de la majorité de la population qui vit sous le seuil de la pauvreté sans parler des SDF et des «4 mis» et des mendiants qui ne cessent d’augmenter dans la capitale.  Pour les observateurs, le sort des millions des Malgaches qui ont du mal à joindre les deux bouts, importe plus que le destin des réfugiés syriens.

Rakoto

 

News Mada10 partages

Us et coutumes : délits et incivilités

A Singapour, cracher dans la rue est un délit. En France, c’est une incivilité. En Chine, on disait, au moins jusqu’aux Jeux Olympiques de 2008, que cracher sert à dégager les poumons, ce qui est bon pour la santé. Question de mœurs ou de santé ? A Madagascar, c’est à peine si on considère la question. Il faut dire que le crachat est presque anecdotique dans les immondices qui inondent les rues. Et puis, on a d’autres chats à fouetter, entendez d’autres priorités.  En voilà une qui mobilise toutes les instances : premier pays à s’être engagé officiellement à lutter contre la défécation à l’air libre, Madagascar devrait être à l’horizon 2018 un pays modèle. On saura alors si déféquer à l’air libre est un délit ou une incivilité.

 

Midi Madagasikara10 partages

« Générations dance machine » : Une soirée en souvenir du bon vieux temps avec le DJ Joker

Le Dj Joker, à travers la soirée « Générations dance machine » qui va se tenir au Telozoro Andrefan’Ambohijanahary demain 8 septembre, promet une ambiance de folie.

Pour ses 12 ans de Djing, Joker a décidé de se remémorer l’ambiance de ses débuts à travers la soirée qu’il organise au « Telozoro » Andrefan’Ambohijanahary ce vendredi 8 septembre.

Les soirées de folie au Son Bleu, à l’Amnésia, au CCL ou au Caveau… les générations 80 s’en souviennent certainement. Tout un après-midi et parfois des soirées à danser au rythme des plus grands tubes des années 90 et 2000. La belle époque ! Pour ses 12 ans de mix, le DJ Joker, qui, derrière ses manettes et son instrument, faisait partie de ceux qui contribuaient à la réussite de ces soirées, va replonger toutes les personnes de sa génération dans ces ambiances. Demain 8 septembre, il va investir le « Telozoro » Andrefan’Ambohijanahary. Intitulée « Générations dance machine », la soirée fera voyager tous ceux qui seront là dans les années 90. Dj Joker, va s’entourer d’autant plus de ses amis d’antan. « Je serai bien évidemment aux commandes. Mais je ne serai pas seul. DJs Judicaël (ancien de l’espace Dera), Stamyh (Manson Isoraka) et Slim-T (son premier collègue du temps de La Plage Betongolo) seront également là pour chauffer l’ambiance et rappeler aux gens les folies de leur jeunesse et les musiques sur lesquelles ils ont dansé dans les années 90 à 2000. Ceux qui seront là ne seront pas déçus. Nous allons faire preuve de professionnalisme et mettre le feu ». Une soirée qui, autrement dit, promet.

12 ans. Dj Joker, c’est effectivement un ambianceur qui a plus d’une dizaine d’années d’expériences à son actif. Pour lui, l’aventure a débuté il y a douze ans. « J’ai commencé à La plage Betongolo ». Il eut un grand succès. « Au bout de deux ans, je suis parti à Fort-Dauphin pour lancer le Mafana Club ». Mission accomplie ! Il revient ensuite à Tana pour mieux repartir. « Cette fois, je prends la direction de Tamatave pour animer les ‘Saturday night’ du Bateau Ivre ». Le succès est encore au rendez-vous. Ses exploits à Tana ? On ne les compte plus. TNT Club Manakambahiny, Pharaon Club Ambohidahy, Pandora et Six Antaninarenina… il fait toujours un carton. En 2012, une idée lui vient : arrêter de travailler pour les autres en tant que Dj résident et lancer ses propres soirées ? Café De La Gare Soarano, Le BC Blues Soanierana, La planète Terrasse Ambohijatovo, Ginger Coffee Club Soanierana, california Andraharo, club 43 Antaninarenina… il met le feu partout. Célébrant cette année ses 12 ans de carrière en tant que DJ, Joker est d’humeur nostalgique et a organisé cette soirée « Générations dance machine » qui va se tenir au « Telozoro » Andrefan’Ambohijanahary demain 8 septembre. Une occasion pour ceux qui se souviennent de l’époque des « Tortues Ninja », de « Sauvez Willy » ou des « Pogs dominant le monde » de revivre leurs années lycées et les soirées de folie au Son Bleu, à l’Amnésia, au CCL ou au Caveau.Mahetsaka

Midi Madagasikara10 partages

Julien Rakotoaarijaona : Célébration de ses 25 ans de scène au CC Esca

Julien Rakotoaarijaona accueillera plusieurs invités lors de ce concert.

Cela fait 25 ans que Julien Rakotoaarijaona écrit et compose des chansons. Pour la plupart, il s’agit de variété évangélique, un style qui a le vent en poupe actuellement. D’ailleurs, il a déjà créé deux groupes : Gadhona Artistika et Ny Valiha Torifolo. C’est dire que c’est un artiste qui a une grande place dans le domaine musical local. Pour marquer ses 25 années de carrière, Julien Rakotoaarijaona a mis les petits plats dans les grands. Un grand concert au CC Esca ce samedi 10 septembre, à partir de 14h 30. Un spectacle où il accueillera plusieurs invités de marque, qui n’évoluent pas tous dans le monde de l’évangélique, mais qui ont tout de même tous déjà chanté pour louer le Seigneur. Hier, lors de la conférence de presse qu’il a tenue à Antanimena, il a dévoilé les noms de ses invités. On y retrouvera alors Henri Ratsimbazafy, Laurent Rakotomamonjy, Nini du groupe Kiaka, Bodo, Lilie, Mamy Robinson, et bien sûr Gadhona Artistika et Ny Valiha Torifolo, avec qui il interprètera des chansons en duo. Durant ce concert, le public pourra également se procurer des livrets contenant les paroles de ses chansons, et ses CD. En attendant, on peut déjà apprécier son titre « Isaorako Anao » diffusé à la télé et à la radio.

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza9 partages

« Salon des Etudes Sup’ »Eny Mahamasina anio sy rahampitso

Hotanterahina ao amin’ny Lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina anio alakamisy 7 sy rahampitso zoma 8 septambra ny hetsika lehibe momba ny fampianarana ambony, fantatra amin’ny anarana hoe : « Salon des Etudes Sup’ », karakarain’ny Madajeune.

Hotanterahina ao amin’ny Lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina anio alakamisy 7 sy rahampitso zoma 8 septambra ny hetsika lehibe momba ny fampianarana ambony, fantatra amin’ny anarana hoe : « Salon des Etudes  Sup’ », karakarain’ny Madajeune. Efa miditra amin’ny andiany faha-14 ny hetsika amin’izao fotoana. Manodidina ny 70 ireo oniversite tsy miankina sy ivontoeram-pampianarana ambony mandray anjara amin’izany, ka tranoheva hatrany amin’ny 100 no hita eny Mahamasina. Araka ny fanazavan’i  Lahatra Andriamahatsangy, mpanorina ny Madajeune moa dia hampiavaka ny hetsika ihany koa ny tetikasa iray antsoina hoe : « PIPOM », hanoroana hevitra ireo mpianatra mikasika ny lalam-piofanana tokony harahiny sy ny asa mifandraika amin’izany any aoriana, ka tsy handeha an-jambany fotsiny ny mpianatra. Azo Jifaina mandritra ny hetsika ihany koa ny boky « Guide des études et Formation » novokarin’ny Madajeune izay hanampy ny mpianatra amin’ny fitadiavana fianarana azo antoka hahafahana miady amin’ny tsy fananan’asa. Anisan’ny mpanohana, ary mandray anjara mavitrika amin’ity hetsika goavana momba ny fampianarana ity ny sekoly ambony ITU University, izay manana ny foibeny eny Andoharanofotsy.

Toky R

 

Midi Madagasikara9 partages

Football – Ligue des Champions : Elgeco Plus et RTS Jet Mada invincibles

La troisième journée de la phase de poule de la Ligue des Champions 2017 a permis aux cadors de se démarquer. Elgeco Plus, champion d’Analamanga conforte sa place de leader pour le groupe C avec 9 points. Hier, la bande à Bela s’est imposée sur le score de 7 buts à 1 face au FC Malaimbandy. Top Dom après sa victoire face au Fc Maeva par 2 buts à 0 est crédité également de 9 points. A Fianarantsoa, Fc Zanakala évoluant à domicile a été corrigé par le FC Angèle sur le score de 3 buts à 2. Un résultat qui met les champions de la Haute-Matsiatra en mauvaise posture. A Mahajanga, Fosa Juniors se ressaisit. Cette équipe championne de Boeny a enfin signé sa première victoire après un nul et une défaite. C’est par 4 buts à 0 que Fosa Juniors a pris le dessus sur la formation de Varatraza. Dans le site de Toamasina, RC Jet Mada enchaîne les victoires et reste leader dans le groupe C. Hier, cette équipe d’Itasy a étrillé l’équipe du STF par 5 buts à 0. Les rencontres reprendront ce vendredi pour la 4e journée de la phase de groupe.

T.H

News Mada7 partages

Serasera tanaty Facebook : tovovavv 17 taona naolana dimy lahy

Tovovavy iray vao 17 taona no niharan’ny fanolanana tambabe, omaly hariva. Araka ny fanazavana azo. Nifanao fotoana tamina lehilahy iray nitondra fiara, teny Anosy izy io fa hanao “hotesse”. Tamin’ny alalan’ny resaka nifanaovana tamin’ny Facebook no nandraiketana ny asa sy ny fotoana ka tonga tokoa ny anao vavy. Nentina tamin’ny fiara ary rehefa lasa lavidavitra, nijanona io ary nisy lehilahy dimy efa niandry tao amina hotely iray ary nanolana ilay tovovavy. Narian’ireo olon-dratsy izy io avy eo, ary olona sendra nahita no nanatitra azy tany an-tokantranony. Araka ny fanazavan’ny olona akaiky azy ity, tsy mety manoro ilay nifanao fotoana taminy ilay tovovavy. Nanamafy ireo fianakaviany fa tamin’ny alalan’ny facebook ny nihaonany tamin’ireo mpanao ratsy. Ity tambajotra sosialy ity izay anisan’ny manimba ny tanora amin’ny endriny rehetra eto amintsika. Raha tsiahivina, nifanao fotoana tamin’ny alalan’ny Facebook toy izao ny tanora maromaro ka niafara tamin’ny fahafatesana teny Amboromailala Ilafy, taona vitsy lasa izay. Mampidi-doza izy ity, kanefa tsy ho voafehin’iza na iza ny fampiasana azy. Na ny fanaraha-maso ataon’ny ray aman-dreny ny zanany manao azy ity aza, tsy hisy mihitsy.

Yves S.

 

L'express de Madagascar6 partages

Antananarivo – Une voie publique privatisée

Cela fait quelques mois qu’une voie publique à Soanierana, près du dépôt d’hydrocarbures, a été clôturée. Une personne se serait présentée comme propriétaire du lieu et l’a enclos pour protéger sa soi-disant « propriété ». Les habitants sont abasourdis par cette privatisation. « Nous sommes nés ici et n’avons jamais vu ce lot de terrain titré ou borné », assènent des habitants à Soanierana.Ce terrain clôturé a servi de voie de dégagement, lorsque cette route a été construite dans les années 1970. C’est là que les taxis-be stationnent pour faire descendre et monter des passagers, afin d’éviter le blocage de la circulation dans le quartier. On peut voir, d’ailleurs, sur ce terrain clôturé un trottoir, des balises et un local de transformateur. Plus tard, le lieu est devenu un parking.

Blocus totalActuellement, personne ne peut y entrer. Les véhicules des habitants du quartier sont stationnés sur la chaussée, faute de parking. Même les annonceurs qui souhaitent peindre les panneaux publicitaires inclus dans cet enclos n’ont pas le droit d’y entrer, sauf autorisation du propriétaire.Un responsable au sein de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) continue d’affirmer, pourtant, que ce terrain est titré et borné depuis des années. Une source nous a informés, pourtant, que plusieurs lots de terrains à Antananarivo-ville auraient été vendus à des sociétés ou des personnes privées, ces derniers temps.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara6 partages

Présidentielle 2018 : Huit noms sont avancés

La bataille pour la course à la Magistrature suprême a bel et bien déjà commencé. Certains candidats l’ont déjà crié haut et fort, d’autres, en revanche, par le biais de leurs partis ou partisans.

Les déclarations à la prochaine élection présidentielle se suivent mais ne se ressemblent pas. Le parti « Marina » de Désiré Rananivoson a ainsi annoncé qu’il va présenter un candidat en 2018. Toutefois, il n’a pas avancé de nom. Il se pourrait que ce soit son président national.D’ailleurs, selon Désiré Ranaivoson, « c’est le programme qui devrait primer avant tout ». Il propose également que la présidentielle devrait se tenir durant la saison sèche tout en avançant des dates : le 6 mai pour le premier tour et le 1er juillet pour le deuxième tour. Reste à savoir s’il sera écouté ? En effet, les bruits qui circulent font état que le premier tour pourrait se tenir au mois de novembre de l’année prochaine.

Candidats potentiels. Toujours à propos du prochain scrutin présidentiel, théoriquement, ils sont huit. Quatre ont annoncé qu’ils vont se présenter candidat. Il s’agit notamment de Marc Ravalomanana (TIM), Eliana Bezaza (PSD), Jean Omer Beriziky (UNDD et de l’association MAMIMAD) et le pasteur Mailhol (GFFM). En outre, trois noms ont été également sollicités par des partis ou associations à savoir, Hery Rajaonarimampianina (HVM), Andry Rajoelina (pro ANR) et Hary Andrianarivo (Représentants de Haute Matsiatra et Amoron’i Mania). Sans parler des candidats potentiels, entre autres, Tantely Andrianarivo. Cette liste n’est pas exhaustive, il faudrait ainsi s’attendre à d’autres candidatures dans les jours ou mois qui viennent. Seulement, si la caution sera maintenue à 50 millions d’ariary, il y aurait probablement des désistements, car ce ne serait pas à la portée des petits candidats.

Dominique R.

News Mada5 partages

Mahatsinjo – Alasora : vehivavy hita faty voatsatotsatoka antsy teo amin’ny tendany

 I Hantavololona Marie Edith ny anaran’ity vehivavy novonoina tamin’ny fomba feno habibiana ity ary hita faty tao an-tranony eny Mahatsinjo Alasora, ny faran’ny herinandro teo. Vololona kosa ny anarana hamantaran’ny olona azy eny an-toerana. Tsatoka antsy maromaro teo amin’ny tendany no nitarika ny fahafatesany raha ny fahitana azy satria mbola hita nitsatoka teo amin’ny tendany ilay antsy tamin’ny fotoana nahatongavan’ny zandary nanao ny fanadihadiana. Araka ny fampitam-baovao voaray, miasa amin’ny orinasa afakaba iray izy ary mipetra-drery rehefa nisaraka tamin’ny vadiny. Mifanao ambony sy ambany ny tranon’i Vololona sy ny dadatoany. Lasa nidina any  Talata Andraikiba Antsirabe namangy olona tsy salama ny dadatoany ny asabotsy antoandro teo. I Vololona kosa mbola tao an-trano izay mipetraka ao amin’ny efitra ambany rihana niaraka tamin’ny sakaizany antsoina hoe Hery tamin’io fotoana nandehanan’ny dadatoany hihazo an’Antsirabe io.

Ny alahady hariva teo, maty vokatry ny fianjerana tamin’ny tohatra tany Talatan’Andraikiba Antsirabe ny maman’i Vololona. Nantsoina avokoa, araka izany, ny zanany rehetra mba hamonjy haingana any Antsirabe manoloana ny fahafatesan-drenin’izy ireo. Rehefa nantsoina anefa i Vololona ny alahady alina sy ny alatsinainy, tsy namaly antso fa maty ny telefaonina. “Nampaniraka ny cousin’i Vololona mipetraka eto an-drenivohitra ny fianakaviana any Antsirabe hoe mandehana any aminy fa niantso azy ny fianakaviany any Antsirabe, saingy tsy tratra antso izy. Tsy hita niasa tany am-piasany koa anefa izy nanomboka ny alarobia teo”, hoy ny fanazavan’ny loharanom-baovao hatrany.

Nandeha nijery azy tany an-trano io “cousin”-ny io nijery ary ka nahita ny trano mihidy nefa ny gadana mbola teo ivelany miaraka amin’ny lakile, saingy tsy nikatona intsony ilay gadana.

Miantefa any amin’ny sakaizany ny ahiahin’ny fianakaviana…

Noheverin’ilay “cousin”-ny ho natory anefa izy ka tsy henony ny antso nataony. Hatairana anefa ny an’ilay “cousin”-ny nahita an’i Vololona maty nihosin-dra teo am-pandriana. Mbola nisy antsy niraikitra teo amin’ny tendany tamin’ny fotoana nahitany ny razana. nampiantso ny tompon’andraikitra eo anivon’ny fokontany sy ny vaomiera filaminana ary ny zandary avy hatrany izy raha vantany vao nahita ilay faty nihosin-dra. Tonga haingana nanao fanadihadiana momba ity vonoan’olona feno habibiana ity ny zandary.

Miantefa any amin’ny sakaizan’i Vololona ho tompon’antoka amin’izao vonoan’olona mahatsiravina izao ny fianakaviany rehetra. Antony, araka ny fanazavana voaray, ny zoma lasa teo, nifampiresaka tamin’ny zandriny tamin’ny telefaonina i Vololona nilaza fa manana olana amin’ity lehilahy sakaizany (Hery io) ity ka hieritreritra ny hisaraka amin’io lehilahy io izy satria tsy tantiny intsony ny fiarahana aminy. Nantsoin’ny fianakaviany anefa ilay lehilahy sakaizany taorian’ny fotoana nahitana ny razana, tsy tratra antso mihitsy ary tsy mbola hita hatramin’izao ny toerana misy azy.

Ny fanadihadian’ny zandary momba ity raharaha ity ny hamantarana ny marina rehetra. Nalevina any Antsirabe, omaly, araka izany i Vololona sy ny reniny.

J.C

L'express de Madagascar4 partages

Décapit…ale

Que va-t-il rester d’Antananarivo d’ici quelques années ? Le béton supplante petit à petit les espaces verts avec les «gratte-nuage» chinois un peu partout. La ville est en train de perdre complètement son allure originale et unique pour faire place à une modernisation sauvage et sans la moindre structure. L’inexistence d’un plan d’urbanisme l’empêche d’avoir un développement ordonné et conçu pour durer. Les constructions sont de plus en plus illicites et difficiles à contrôler étant donné que le rôle des fokontany, censés pouvoir tenir cette responsabilité depuis la base est réduit à délivrer un certificat de résidence.Pire, les responsables de la mairie sont en train de défigurer la capitale a l’image du chantier en cours a l’esplanade à Analakely. Des constructions sortent de terre la où il y avait le zoma dans le temps. C’est dire le «crime» qui est en train de se commettre sur ce patrimoine devenu d’ailleurs un espace de vente de voitures d’occasion avant le début du projet. Aucune transparence autour du chantier qui suscitait l’inquiétude des commerçants installés a cet endroit depuis le temps. On leur a promis qu’ils pourront revenir quand les travaux seront terminés mais a l’allure où les travaux vont, il est  fort probable qu’ils ne pourront plus y revenir.Sur place, aucune plaque indiquant la nature des travaux, le délai du chantier, le titulaire du marché, le maître d’œuvre et le maître d’ouvrage permettant au public d’être informé dans ce genre de projet. Le projet a de quoi inquiéter que la CUA a donné une partie de l’esplanade à un commerçant étranger moyennant finances bien évidemment. On se demande si la passation de marché a suivi les règles à respecter dans tout marché public. À moins que la CUA soit soumise à un régime spécial. çà sent la corruption a mille lieues.Les nouvelles constructions masqueront complètement les anciens pavillons qui constituent également un patrimoine de la ville. Tant qu’à faire, un grand marché a étages aurait été un projet plus approprié à la situation et pourrait résoudre une bonne fois pour toutes, le problème récurrent des marchands de rue qui deviendraient des marchands de l’espace.Le souci de la CUA n’est visiblement pas de trouver une solution au problème posé par les marchands de rue mais de céder les patrimoines de la mairie contre espèces sonnantes et trébuchantes.Ainsi , sur le boulevard Ratsimandrava, des voies de dégagement, des parkings , des arrêts de bus existant depuis un demi-siècle, sont devenus des propriétés privées comme par enchantement. À Mahamasina, la CUA a tenté de clôturer le parking près de l’Ecar Saint-Joseph, qui a été nettoyé par Ravalomanana himself, pour un projet dont on ignore le contenu, mais s’est heurté à une farouche résistance de la population.Par contre, un terrain octroyé à un opérateur malgache qui a suivi scrupuleusement les formalités, a été frappé de nullité par la CUA. Le terrain a été rétrocédé à un Chinois et l’opérateur a été enquêté pour faux et usage de faux. Il est clair que l’opérateur malgache a été écarté au profit du plus offrant.On se demande s’il s’agit d’une politique délibérée de la CUA ou si la maire est menée en bateau par ses collaborateurs. En tout cas , Antananarivo est en train de se faire décapiter.

Par Sylvain Ranjalahy

L'express de Madagascar4 partages

Différents même devant la peste et la mort

Àdéfaut d’user de « fraudes », les familles des malades de la peste pratiquent l’inhumation et l’exhumation clandestine, comme l’explique l’historienne Faranirina V. Esoa­velomandroso, dans son étude sur « l’interprétation par les Merina du phénomène d’endémiepesteuse sur les Hautes terres centrales 1921-1936 » (lire précédente note). Certains Malgaches, écrit-elle, prennent le risque de procéder à l’ensevelissement clandestin de leurs parents décédés pour ne pas encourir le blâme des ancêtres.« Si dans l’Europe moderne, les inhumations clandestines en temps d’épidémie, témoignaient d’un désordre puisqu’elles étaientl’occasion de se débarrasser d’un pestiféré en l’enterrant ailleurs pour éviter la contamination ou celle d’inhumer à la place d’un prétendu pestiféré une personne assassinée, en Imerina, elles avaient une toute autre signification.»Elle cite des exemples à ce propos. Des gens fuient leur maison en transportant quelquefois les moribonds ou leurs morts sur des dizaines de kilomètres.En 1929, une famille d’Isotry ne déclare pas un décès et va enterrer son défunt dans le caveau ancestral, dans la région d’Ambatolampy. Avec la complicité du Fokonolona ou des « mpiadidy », des familles de pestiférés, prévenues à temps  du résultat du frottis sur la cause du décès de leur parent, se hâtent de procéder elles-mêmes à l’enterrement au cimetière spécial, à Ampasampito, en dehors de tout contrôle.« Conscientes du danger réel de contamination et des problèmes que soulèverait l’enterrement dans le caveau ancestral, ces familles veulent néanmoins éviter l’inhumation anonyme à la sauvette, semblable à celle des condamnés ou d’étrangers, en manifestant ainsi la cohésion devant la mort. » Une fois, cet « honneur ultime » rendu au défunt et la conscience du devoir accompli apaisée, « c’est la fuite pour ne pas s’exposer aux représailles de l’administration ».D’autres familles ne sont pas satisfaites d’une telle pratique et enterrent clandestinement leurs morts dans le tombeau ancestral, courant ainsi des risques très graves. L’administration explique cette attitude par la volonté des notables de maintenir les différenciations sociales héritées des hiérarchies traditionnelles, car les agents du service d’hygiène enterrent de la même manière tous les pestiférés, qu’ils soient « homme du peuple toujours pour eux un esclave » ou «  hova de caste plus ou moins noble qui se retrouvent dans le même camion les emmenant vers le lazaret où ils sont confondus dans les mêmes locaux », signale Dr Girard.Déjà choqués par le système du lazaret, on ne peut accepter facilement l’enterrement dans un enclos. L’administration cherche alors des solutions. La première est d’organiser les cimetières spéciaux en deux parties, dont l’une est réservée aux riches Malgaches désireux d’y faire construire des monuments familiaux « en respectant des règles d’hygiène ». Mais, commente l’historienne, c’est « méconnaitre l’attachement des Merina à la terre des ancêtres, tanindrazana ». D’où les enterrements puis les retours clandestins à la tombe familiale. L’administration informée de ces inhumations clandestines fait murer des tombes pour empêcher leur réouverture dans un trop bref délai.« L’interdiction d’accès au caveau frappe ainsi des familles  entières qui se voient, d’autre part, refuser toute autorisation d’exhumation. »Le grave impact sur les Merina de ces peines presque infâmantes, contraint à rechercher des solutions pour régler la question de l’inhumation au « tanindrazana » dans le tombeau ancestral. Mais souvent celles-ci sont mal adaptées à l’esprit des Malgaches. Après avoir envisagé diverses solutions pour éviter cette situation, l’administration opte pour une plus respectueuse des traditions. Elle tolère en 1933 que « l’inhumation provisoire peut avoir lieu, si la famille le demande, à côté du tombeau de la famille ou d’une famille amie ».Cette pratique du « fasana an’irotra » est courante en cas de décès d’un enfant de bas âge ou d’un décès survenu à une date trop rapprochée du dernier enterrement. Elle est mieux acceptée par l’opinion car l’exhumation est envisageable. De plus, le transport des restes mortels au moment du « famadihana » pose moins de problèmes matériels que dans le cas d’enterrements initiaux effectués au cimetière spécial sur la colline d’Ampasampito, loin du « tanindrazana ».Le Dr Girard oppose ainsi « les enterrements hâtifs, à la sauvette…, sans autre présence que celle des fossoyeurs avec, à distance, parents et amis dissimulés dans les bosquets, et les foules joyeuses qui animent le cimetière entre mai et septembre à l’époque du famadihana ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

Midi Madagasikara4 partages

Kudeta : Griotte expose ses œuvres

Griotte, en plein travail.

Issue d’une famille d’artistes peintres, Griotte a longtemps approfondi ses travaux, proches de l’art brut, sur le graphisme traditionnel où elle puise l’identité de ses personnages. Son style est une démarche de réappropriation des fondements de son identité métisse et un hommage au peuple indien. En 2002, elle a exposé ses œuvres pour la première fois à Tanà, et cela fait dix ans qu’elle n’a pas exposé au Kudeta. Elle a vécu de son art jusqu’en 2011 à Madagascar, avant de quitter la Grande Île et de s’installer ailleurs, où elle a continué à peindre et à approfondir ses recherches. En 2013, elle s’installe à La Réunion où elle continue ses recherches et utilisent des supports plus grands. C’est donc avec beaucoup d’émotions qu’elle revient au Kudeta, plus que des collaborateurs, des amis. Son travail actuel se penche sur les grandes toiles colorées et sur le thème de l’âme malgache, une grande influence de l’Océan Indien pour elle.  Le vernissage de l’exposition se tiendra donc au Kudeta à Isoraka le 14 septembre prochain, et les œuvres de Griotte y seront accrochées durant un mois.

Anjara Rasoanaivo

News Mada3 partages

Poivre Sauvage (Tsiperifery) : un guide de bonnes pratiques sur la filière

Le réseau scientifique et technique des acteurs agroalimentaires de l’océan Indien, QualiREG, est sur le point de finaliser un guide de bonnes pratiques de production de poivre sauvage, plus connu sous le nom de Tsiperifery, à Madagascar et La Réunion. Ce guide se composera d’un diagramme de production, d’une description détaillée des étapes et d’un tableau de maîtrise des dangers. Le guide devrait être réalisé la fin de l’année 2017 puis rapidement testé et amélioré avec les acteurs de la filière concernés sur quatre sites pilotes à Madagascar.

La conception de ce guide a pu être réalisée grâce à la mise en commun des connaissances et ressources de trois projets : Dometsip (FED COI), CapeTsip (Ambassade de France) et Qualinnov (Feder – Inter-REG). L’objectif est de fournir aux agriculteurs malgaches et réunionnais un guide de bonnes pratiques pour produire un poivre de haute qualité tout en respectant la ressource, l’état des connaissances actuelles sur la filière étant encore très incomplet.

En juin 2017, Mathieu Weil et Marion Schilling, deux animateurs du réseau QualiREG, sont partis en mission à Madagascar pour participer à un atelier en vue d’élaborer ce guide. Ceci faisant suite à plusieurs rencontres dédiées au poivre sauvage en 2014, 2015 et 2016 entre chercheurs, acteurs de la filière et législateurs.

Trois bassins de collecte

Pour Madagascar, trois  bassins  de  collecte  de  poivre  sauvage  ont  été  identifiés : les Corridors de l’Angavo (avec Anjozorobe comme centre névralgique), de l’Ankaï (polarisé autour  de Moramanga) et de Fianarantsoa, selon une étude effectuée par la Cirad et le Fofifa en juillet 2014. Depuis sa naissance en 2004, la filière s’est considérablement développée. Le nombre d’agents a augmenté dans tous les bassins considérés. Exportateurs, entreprises et exportateurs indépendants ont rapidement identifié le potentiel lucratif du produit et s’en sont emparés. Et depuis, la filière a déjà fait l’objet d’une exploitation grandissante et souvent destructive qui impacte localement négativement sur la ressource et la forêt.

Arh.

 

Madagate3 partages

Hery Rajaonarimampianina. To be or not to be patriot

ICI POUR AGRANDIR

La question se pose en ce qui concerne particulièrement le président Hery Rajaonarimampianina. Aux toutes dernières nouvelles, alors que le pays a du mal à nourrir ses 25 millions d’habitants, voilà qu’un projet d’accueil de réfugiés syriens, sur la RN2 Tana-Toamasina, est en cours, par l’entremise de la Turquie d’Erdogan. Rajaonarimampianina ne sera pas éternellement président mais après lui le déluge. Cette décision est tout ce qu’il y a d’anti-patriotique et foule au pied la notion même de souveraineté territoriale en plus du fait que Madagascar est une île aux antipodes des problèmes transfrontaliers. Ah ce goût immodéré de l’argent, quelle que soit sa provenance…

Pour en revenir au cœur du sujet de cet article, c’est quoi être ou ne pas être patriote? Prenons les cas en parallèle des présidents sénégalais Macky Sall et malgache Hery Rajaonarimampianina.

Macky Sall a été élu le 25 mars 2012. En août de la même année, le nouveau président sénégalais décide de supprimer -à nouveau- le Sénat. Pour votre culture, sachez que le Sénat sénégalais est né en 1999 sous Abdou Diouf. Il avait déjà été supprimé en 2001 puis rétabli en 2007 avant d’être supprimé à nouveau en 2012, donc. Argument massue du président Sall: «J'ai décidé de supprimer le sénat parce que mon pays a plus besoin d'énergie que de sénateurs qui sont payés à ne rien faire». A mi-septembre 2012, les parlementaires sénégalais, s’étant réunis en Congrès, ont voté la suppression du Sénat ainsi que la vice-présidence du Sénégal, par 176 voix sur 250 élus, avec effet immédiat.

4 ans après, le 22 octobre 2016, le président Sall inaugure la centrale solaire de 20 mégawatts-crête (MWC), situéeà Bokhol, au nord du Sénégal, à 120 kilomètres à l’est de Saint-Louis. Quelque 25 millions d’euros ont été injectés par des investisseurs étrangers et sénégalais pour monter cette structure en 8 mois. Puis, début novembre 2016, C’est à Malicounda dans le département de Mbour, à 84 km de Dakar, qu’a été inaugurée une autre centrale solaire de 86.000 panneaux solaires fournissant 22 MWC au réseau national. Ce, en partenariat avec le groupe italien Solaria.

Jamais deux sans trois, en juin 2017, le président Macky Sall, a inauguré la centrale solaire photovoltaïque de Santhiou Mékhé (Tivaouane), présentée comme «la plus grande d’Afrique de l’Ouest» avec 30 MWC injectés dans le réseau de SENELEC, la Société nationale d’électricité du Sénégal, avec laquelle elle a conclu, en 2014, un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 25 ans. Ce projet solaire est conduit par la société d’investissement européenne Meridiam et le Fonds souverain d’investissements stratégiques (FONSIS) du Sénégal, en partenariat avec Senergy SUARL, une société sénégalaise de développement de projets énergétiques créée en 2011.

Hery Rajaonarimampianina a été élu le 20 décembre 2013. Sa grande promesse électorale, en matière d’énergie: éradiquer les délestages électriques en 3 à 6 mois. Rien n’y fait. En ce début de septembre 2017, ces délestages se sont transformés en coupures quotidiennes dont les impacts sont tout aussi ravageurs. Et dans le même laps de temps donné à Macky Sall, le président malgache, le 16 août 2017 (près de 4 ans après son accession au pouvoir), n’a pu que procéder à l’inauguration de la réhabilitation d’une centrale thermique de 40 Mégawatts/heure -sis à Mandroseza Antananarivo-alimentée à présent au fuel lourd, un carburant extrêmement dangereux pour la santé. Ci-après les risques identifiés liés à la présence du fuel lourd: infarctus, maladies cardio-vasculaires, maladies respiratoires, asthme, allergies, cancers, leucémies, mutations génétiques. Plus d’informations ici:

http://edmondsimeoni.blog.lemonde.fr/2010/01/11/110/

De tout ce qui précède, comme dirait un pseudo-juriste qui se reconnaîtra -hormis l’opacité complète quant aux coûts chiffrés et les termes exacts du contrat de cette centrale rénovée par Symbion Power-, si être patriote c’est œuvrer très vite pour le bien de son peuple que l’on aime, alors il est clair que le président au nom le plus long du monde, n’est pas un patriote pour un sou. Il ouvre son pays à-tout-va et à tous vents sous prétexte de le faire au nom et pour le bien du peuple malgache alors que lui, il n’œuvre que pour se remplir les poches. Dans un prochain article, je vous parlerai du dépôt de 50 millions USD via 4 lettres de crédits en son nom, lorsqu’il était l’inamovible ministre des Finances de la dernière période de transition. Mais il faut déjà remercier, ici, le jeune Lambo Tahiri pour cette révélation…

Jeannot Ramambazafy

Madaplus.info2 partages

Incident en mer à Maroantsetra

Un accident en mer d’un canot à moteur est survenu avant hier à Maroantsetra. 24 passagers étaient à bord de ce canot à moteur.
Vingt passagers sont rescapés de cet incident tandis que quatre sont portés disparus selon les informations recueillies auprès de la gendarmerie sur les lieux. L’origine de l’accident est surtout causée par le mauvais temps. La gendarmerie est en train de mener les recherches pour retrouver les disparus. Le propriétaire de ce canot à moteur est recherché par la gendarmerie actuellement. Il faisait partie des vingt passagers survivants, mais avait tout de suite pris la fuite après l’accident. La météo est revenue à la normale à présent, et la circulation des bateaux en mer a pu reprendre leur cours dès hier, d’après toujours les renseignements de la gendarmerie.
Tia Tanindranaza1 partages

Hamerim-bola ?

Haingam-piasa mihitsy anie ianareo izany ry Jean namono afo taorian’ilay serabenareo nivoaka ho fanta-bahoaka iny e !

Marco

L'express de Madagascar1 partages

Mahajanga – Un garçon footballeur de Tanà porté disparu en mer

Porté disparu. Happé par une vague, hier vers 10h 15 au large de la plage du Village touristique à Mahajanga, Fitia Maminirina Rabenandrasana, âgé de 15 ans, domicilié à Anjoma­kely, district d’Atsimondrano, footballeur du Club Net Foot n’a pas donné signe de vie depuis hier. Il fait partie des membres de l’équipe U15 qui ont représenté Analamanga au tournoi Danji organisé à Mahajanga. La victime a été emportée par les courants alors qu’il se baignait avec ses six camarades. « L’eau montait à la hauteur de son ventre. Il a essayé d’accrocher son collègue lorsqu’une vague monstrueuse est venue l’engloutir. L’autre a pu s’en sortir sain et sauf », a indiqué un nageur.Des dizaines de gendarmes, policiers, sapeurs-pompiers et sauveteurs de la commune l’ont cherché avec des vedettes jusqu’à hier soir, mais ne l’ont pas retrouvé, selon les informations dépêchées par le commissaire de police locale. Des plongeurs du village ont été alertés dès que la baignade a tourné au drame. Les recherches se sont poursuivies jusqu’à 20h et reprendront ce matin pour tenter de retrou­ver le malheureux, d’après les informations recueillies.

H.L.

L'express de Madagascar1 partages

Administration fiscale – Les expériences africaines à la rescousse

C’est un fait. Madagascar figure parmi les mauvais élèves en Afrique en termes de recouvrement fiscal. Le taux de pression fiscale est à 11,4%. C’est l’un des plus faibles dans le continent. Pour renverser cette tendance, l’administration fiscale compte tirer des leçons sur les expériences dans d’autres pays africains, comme l’utilisation des nouvelles technologies.« Certains pays ont connu des avancées considérables en matière de fiscalité. Les thèmes discutés lors de ce congrès feront l’objet d’une réflexion », a fait savoir le directeur général des impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto, lors de la clôture du congrès annuel du Réseau africain de recherche sur la fiscalité (ATRN) à Ivato.Pendant trois jours, près de quatre vingt experts, chercheurs et responsables de l’administration fiscale en Afrique ont abordé les problématiques de la politique fiscale axée sur la collecte et le traitement d’informations dans les stratégies de modernisation des administrations fiscales.Le civisme fiscal est en réalité d’un niveau faible à Madagascar.

L.R.

Midi Madagasikara1 partages

Financements des élections : Le KMF/CNOE rejette toute dépendance et pression !

L’observatoire des Elections à Madagascar ou KMF/CNOE craint des élections biaisées avec la grande implication des bailleurs dans le processus électoral malgache. En effet, faute d’une indépendance budgétaire, la Ceni est, en quelques sortes, obligée d’attendre les financements de la part du gouvernement mais surtout des pays qui participent à l’injection des sommes d’argent nécessaires au processus électoral. Ces derniers ayant réussi à concevoir le projet SACEM ou Soutien Au Cycle Electoral Malgache qui est valable pour une période de deux ans – soit de 2017 à 2019 – et devant réunir 12 millions de dollars. Par rapport à cette somme exorbitante, le KMF/CNOE ne peut garder son silence. « La collaboration et les lobbies financiers destinés au déblocage de fonds pour mener à bien le processus électoral ne doivent guère entraîner le pays dans une situation de dépendance », a soutenu Rabekijana Félix, le président de cet observatoire. Par ailleurs, le président du KMF/CNOE a fait part de sa principale inquiétude par rapport aux conséquences de ces financements. « Pourvu qu’il n’y ait aucune pression, que ce soit directe ou indirecte, faite à l’endroit des dirigeants suite à ces appuis financiers du processus électoral de la part des bailleurs », espère-t-il.

Aina Bovel

Madaplus.info0 partages

Comité national de l’observation des élections : proposition de prolongation de la période de propaga...

À un an de l’élection, certains candidats pour la présidentielle de 2018 ont pris une avance par rapport aux autres et sont actuellement en pleine tournée de précampagne.
Cette précampagne se présente sous plusieurs formes, telles que l’inauguration des infrastructures, la distribution des biens et des matérielles et même invitations à des cultes œcuméniques. Tous ces scenarii ont interpellé le comité national de l’observation des élections, pour ce comité un mois n’est pas assez pour aller jusqu’aux confins de Madagascar. Le comité a donc avancé une suggestion de rallonger la durée de propagande en trois mois. Le KMF/CNOE a déjà présenté cette suggestion auprès de l’Etat. Une suggestion qui devrait être inscrite dans le nouveau Code électoral. Le KMF/CNOE a pourtant réitérer l’importance de maintenir les élections de 2018, malgré sa suggestion de rallonger la durée de la propagande.
News Mada0 partages

Faritra Analanjirofo : manohana ny fambolena sy ny jono ny tetikasa Prosperer

Manohana ny tantsaha any amin’ny faritra Analanjirofo ny Prosperer, amin’ny alalan’ireo tetikasa fanampiana azy ireo. Jono an-dranomasina, voly katsaka, legioma sy anana, voankazo, lavanila, jirofo, kanela, ary ireo asa tanana, toy ny rary. Amin’ireo asa ireo ny hitondran’ny Prosper fanampiana ny tantsaha hisian’ny vokatra betsaka sy tsara. Fanohanana amin’ny lafiny teknika sy fampitaovana, fampifanatonana ny mpamokatra sy mpividy, hahitana fenitra ara-dalàna manaraka ny tsena.

Maro tokoa ireo karazam-bokatra rehetra ireo sady mampidi-bola, saingy tsy ampy ny fitrandrahana azy any amin’iny faritra iny. Ny lavanila ihany, ohatra, no mampalaza ny faritra, nefa tsy afaka hiantehitra amin’io irery ny tantsaha sady tsy izy rehetra manao izany fambolena izany. Ao ireo karazam-bokatra hafa ireo, toy ny legioma, nefa betsaka ny vokatra avy aty amin’ny faritra Analamanga hoentina mamatsy ny tsena any an-toerana. Azo atao tsara anefa ny mamokatra izany ary mety amin’ny toe-tany any, araka ny fampianarana nomen’ny tetikasa Prosperer any Analanjirofo.

Eo amin’ny sehatry ny jono, ny olana voalohany mianjady amin’ny mpanjono tsy fahampian’ny fitaovana. Tsy fananana “glacière” fotsiny, ohatra, miteraka fatiantoka betsaka ho an’ireo mpanjono ireo, lasa ataon’ny mpanangom-bokatra fanararaotana avy any Toamasina. Toy izany koa momba ireo karazam-boly hafa, tsy mampitombo ny vokatra ny tsy fahampian’ny fitaovana hoenti-miasa miampy ny tsy fahaizana mampihatra teknika amin’ireny fambolena ireny. Ny amin’ny letisia indray, nanokana fotoana ny Prosperer nanaovana atrikasa momba io fihariana iray io, indrindra ho an’ny tsena any ivelany.

Maro ireo mpamboly nanaraka izay torohevitra rehetra nomena azy ireo. Ny olana anefa, atahorana ny fiovan’ny toetr’andro na ny rivodoza mateti-pitranga any amin’ny faritra atsinanana rehetra.

R.Mathieu

News Mada0 partages

Betsaka sy lafo ny fandaniana hafa : mampahatsiahy ny fanampiana azy ireo ny mpitatitra

Na eo aza ny fidinan’ny vidin’ny gazoala, nanaitra ny fanjakana ihany ny fikambanan’ny mpitatitra an-tanàn-dehibe eto Antananarivo sy manodidina ny amin’ny fanampiana azy ireo, araka ny efa tapaka teo anivon’ny governemanta, ny taona 2016.

Raha tsiahivina, tsy nitsahatra niakatra ny vidin-tsolika nandritra ny roa taona nifanesy, efa tonga hatrany amin’ny 3.300 Ar ny gazoala, fampiasan’ny mpitatitra ny volana mey tamin’ity taona ity. Nahatonga ny fitondram-panjakana nanokana tetibola ho fanampiana ireo mpitatitra ireo izay sondro-bidy izay tsy hampiakatra ny saram-pitaterana mihoatra ny 400 Ar. Izao volana septambra izao, nahitana fihenam-bidy vaovao indray ny solika, 3.000 Ar ny gazoala raha 3.130 Ar ny volana aogositra teo. Na misy fidinany aza ny solika, mbola betsaka sy lafo ny fandaniana hafa, raha ny fanazavan’ny kaoperativa mpitatitra rehetra.

Koa mampahatsiahy ny fanampiana avy amin’ny fanjakana izy ireo, tantanan’ny ATT. Fanampiana nanokanana tetibola 12 miliara Ar mandritra ny enim-bolana, nanomboka ny volana novambra 2016, ho an’ny mpitatitra eto Antananarivo, miampy ny any Antsirabe, Fianarantsoa, Mahajanga, Antsiranana ary Toliara. Nilaza ireo mpitatitra ireo fa mbola tsy voaray ny ampahany maro. Raha ny feo avy any amin’ireo faritany ireo, betsaka ny kaoperativa mpitatitra mbola tsy nahazo izany fanampiana izany ; misy aza nilaza fa tsy mbola nahita mangirana tamin’izany mihitsy.

Efa nisy ihany anefa ny fiaraha-nidinika hamahana ny olana rehetra momba ny fitaterana, ny volana oktobra 2016, teo amin’ny ATT sy ny Vondron’ny kaoperativa mpitatitra. Anisan’ny niaraha-nanapaka ny fitsinjovana manokana ireo mpitatitra ireo ho fiarovana ny tombontsoam-bahoaka. Tsy ny saran-dalana ihany no nasian-teny fa indrindra koa ny kalitaon’ny fitaterana ho fanajana ny mpandeha. Manana ny andraikiny ny fanjakana fa manana ny adidiny koa ny mpitatitra, saingy toa ny mpandeha ihany no sahirana sy matiantoka voalohany.

R.Mathieu

News Mada0 partages

Consultations du FMI : des perspectives encourageantes et des enjeux

Les services du Fonds monétaire international (FMI) ont rendu public, hier, leur rapport pour les consultations de 2017 au titre de l’article IV avec la République de Madagascar. Le rapport fait état de perspectives encourageantes mais relève toutefois quelques enjeux dus à plusieurs chocs.

«Les services du FMI apprécient à leur juste valeur la stratégie des autorités et leur détermination à rompre le cycle de faible croissance en relevant les dépenses d’investissement et en accélérant les réformes structurelles», ont-ils déclaré a priori dans leur évaluation.

Le fonds estime en effet que les résultats économiques de Madagascar se sont récemment redressés et les perspectives à moyen terme sont encourageantes. «La croissance du PIB s’est accélérée en 2016 et la consolidation de la balance des paiements a permis à la Banque centrale de renforcer la résilience en relevant sensiblement ses réserves de change, qui ont atteint 1,12 milliard de dollars (3,9 mois de couverture des importations) à la fin de 2016. La mise en œuvre énergique du programme financé par la Facilité élargie de crédit (FEC) a fortement contribué à ces résultats et la poursuite de son application sera essentielle à leur maintien», peut-on lire dans ce rapport.

A rappeler que le 28 juin dernier, le Conseil d’administration du FMI a déclaré avoir mené à terme la première revue de l’accord au titre de la FEC et augmenté le niveau d’accès. Il a en outre approuvé un décaissement de 86 millions de dollars et achevé les consultations de 2017 au titre de l’article IV avec Madagascar.

Les enjeux

Les services du FMI se montrent toutefois prudents en annonçant que «Les perspectives immédiates pour 2017 présentent toutefois quelques enjeux dus à plusieurs chocs».

Ils estiment à 225 millions de dollars l’incidence des catastrophes naturelles (cyclone et sécheresse) sur le compte courant. «Les autorités vont devoir consacrer au moins 50 millions de dollars supplémentaires à l’aide d’urgence et aux travaux de reconstruction, et un surcroît de 60 millions de dollars aux transferts à la Jirama en 2017. A cela s’ajoute le lancement du partenariat stratégique d’Air Madagascar qui appellera une recapitalisation ponctuelle coûteuse», peut-on noter dans le rapport.

Ainsi pour le FMI, «Etant donné les besoins prioritaires de dépenses, une plus grande marge budgétaire est nécessaire cette année pour continuer de progresser dans la réalisation des objectifs de développement». Les services du FMI proposent que les prochaines consultations au titre de l’article IV aient lieu suivant un cycle de 24 mois, conformément à la décision sur les cycles de consultations au titre de cet article.

Arh.

 

News Mada0 partages

Transport aérien : hausse de 40% des offres en sièges

Les offres en sièges dans le secteur du transport aérien à Madagascar ont augmenté de 40% ces trois dernières années, d’après l’Aviation civile de Madagascar (ACM). Une nette augmentation des compagnies étrangères desservant Madagascar est en effet constatée. L’ « Open Sky » fait son chemin.

«L’augmentation des compagnies étrangères desservant Madagascar a entrainé une hausse de 40% des offres dans le transport aérien ces trois dernières années. Cela inclut évidemment les offres de la compagnie aérienne nationale», a expliqué une source proche du sujet, qui n’a toutefois avancé plus d’informations sur une éventuelle baisse des tarifs sur les vols.

A l’heure actuelle, elles sont une dizaine de compagnies à rallier Antananarivo à plusieurs grandes villes du monde. Annoncé depuis 1999, l’Open Sky joue son rôle qui vise surtout à générer de la concurrence et conduire ainsi à la baisse du coût du transport aérien dans le pays.

Le réseau domestique en question

L’Open sky ne concerne encore que les vols internationaux. Cela malgré la forte sollicitation des opérateurs touristiques malgaches à permettre aux compagnies étrangères d’exploiter  les vols domestiques dans la Grande île.

A ce propos, une source auprès de l’ACM d’avancer que «L’exploitation des vols domestiques nécessite encore la mise en place d’un cadre règlementaire. Faut-il noter qu’un seul pays dans le monde a libéralisé son réseau domestique».  Celui-ci de poursuivre que «Cela n’empêche pas une coopération entre les compagnies étrangères pour apporter une amélioration dans le réseau domestique de Madagascar».

Problème d’infrastructures

Néanmoins, l’état actuel des infrastructures à Madagascar reste un aspect négatif pour l’effectivité de l’Open sky, entre autres, l’enlisement de la piste de l’aéroport de Toamasina, l’absence des balises dans l’aéroport de Toliara ne permettant pas les vols nocturnes… Le manque de financement relatif à la  réhabilitation de ces infrastructures n’est pas en reste.

Riana R.

 

News Mada0 partages

Association Nosy malagasy : « An’ny vahoaka fa tsy an’ny governemanta ireo Nosy malagasy »

« Raharaham-pirenena ny momba ireo Nosy malagasy. An’ny vahoaka tompom-pahefana ny manapa-kevitra amin’ny fampiasana sy fitantanana ireo Nosy, izay azy ara-drariny sy ara-dalàna, fa tsy an’ny governemanta.« 

Izay ny taratasy misokatra nalefan’ny mpitsara iraisam-pirenena teo aloha sady filohan’ny  Association Nosy malagasy (ANM), Ramaroson Arlette, ho an’ny filoha Rajaonarimampianina, omaly.

Mitaky ny famerenana ireo Nosy ny vahoaka malagasy ary mitsipaka ny fanapahan-kevitra rehetra amin’ny fiaraha-mitantana rahateo ny fehinkevitry ny fikaonandoham-pirenena, izay natao teny amin’ny lapan’ny Tanàna, Antananarivo, Renivohitr’i Madagasikara, ny 23 jolay 2016.

Heverin’ny vahoaka malagasy fa fanariana ny fiandrianam-pirenena amin’ireo Nosy ny fiaraha-mitantan’ny governemanta frantsay sy ny governemanta malagasy. Hevi-dravina tanteraka ny filazana fa hahazo volabe i Madagasikara, raha manaiky ny fiaraha-mitantana.

Vonona hiady hevitra ny ANM

Aorian’ny famerenana ireo Nosy, manana teknisianina amin’ny fitantanana ny harena an-dranomasina ao aminy i Madagasikara. Mba hampiakarana ny toekarena sy hanafoanana ny fahantrana izany.

Miandry ny kabary politika hataon’ny filoha Rajaonarimampianina momba ireo Nosy malagasy, amin’ny fivoriambe faha-72 eo avon’ny  Firenena mikambana (ONU), amin’ny 17 septambra, ny vahoaka malagasy.

Zava-dehibe miantoka ny ain’ny Malagasy 23 tapitrisa ny famerenana ireo Nosy ireo  amin’ny tompony ara-drariny sy ara-dalàna ho amin’ny fampandrosoana maharitra an’i Madagasikara.

Tamin’ny taratasy nalefany ny 14 aogositra, vonona mandrakariva ny ANM amin’ny fandraisana anjara amin’ny adihevitra eo anivon’ny vaomiera iombonana, frantsay sy malagasy, amin’ny famerenana ireo Nosy.

 

Nisy koa ny taratasy ho an’ny filoha frantsay

 « Mitaky ny hamerenana ireo Nosy malagasy amin’i Madagasikara, izay fantatra fa tompony ara-drariny sy ara-dalàna, ireo solontenan’ny Hery velon’ny firenena, ary mandà ny fiaraha-mitantana rehetra izany amin’i Frantsa. »

Izay kosa ny taratasy misokatra nalefan’ny ANM ho an’ny filoha frantsay, Emmanuel Macron, afakomaly. Nambarany koa fa fanariana ny fiandrianam-pirenena amin’ireo Nosy ny fiaraha-mitantan’ny governemanta frantsay sy ny governemanta malagasy.

Inona àry no havalin’ny fitondrana frantsay sy ny fitondrana malagasy an’izany?

R. Nd.

News Mada0 partages

Ahina ho maty momoka : mbola miriaria any ireo atidoha amin’ny “Raharaha Claudine”

Manginina tsy re intsony ny tohin’ny “Raharaha Razaimamonjy Claudine” amin’izao fotoana izao. Anisan’ny ampihenjan-droa ny tady eo amin’ny SMM sy ny fitondrana io raharaha io. Tsy azo inoana anefa ny nahavitan’ity mpandraharaha ity samirery ny mety ho fanodinkodinam-bolam-panjakana…

Tsy mbola hita ny marina momba ireo mpiray tendro, ahina ho atidoha amin’ny fanodinkodinam-bolam-panjakana, niaraka tamin-dRazaimamonjy Claudine, hatramin’izao. Nampidirina am-ponja vonjimaika (MD) any Manjakandriana, io mpandraharaha io noho izy ahina ho nanao izany. Tsy nanao samirery izany anefa ity tompon’ny AC Palace eny Ivato ity fa tsy maintsy misy ny ny tena atidoha. Tsy mbola tratra na voasambotra fa mbola miriaria any anefa izy ireo. Efa niainana teto rahateo ny tsy fahitana ny marina na koa fanaronana ireo tena lohandohan’ny mpisorona amin’ny raharaha tahaka itony.

Vitavita ho azy na maty momoka. Ho tonga amin’izany ity raharaha ity ka tokony havela hivalona any ny resaka Razaimamonjy Claudine rehefa tsy hita ireo tena atidoha sy lohandohany amin’io fandinkodinam-bola io. Mizaka samirery ny mety ho heloka ity mpandraharaha ity nefa tsy manana andraikitra amin’ny fitantanana ny volam-panjakana. Tsy fantatra koa anefa na mety misy olana hafa mihitsy eo amin’ny SMM sy Razaimamonjy Claudine ?

Nahazo fahafahana vonjimaika ny tale iray

Tsy sahy misambotra ny tena lohany ny tompon’andraikitra na efa nisy tale iray ihany aza, MD, saingy nahazo fahafahana vonjimaika (LP) avy hatrany, iray andro taty aoriana, rehefa avy nandalo ny fitsarana misahana ny kolikoly (CPAC). Zary lasa misy mizana tsindrin’ila ity raharaha ity. Na izany aza, efa nanao ny asany hatrany sy mbola manohy izany mangina ny eo anivon’ny Bianco. Andrasana ny ho tohin’ny asan’izy ireo, indrindra rehefa tonga eny amin’io rantsam-pitsarana iray io ny raharaha.

Randria

News Mada0 partages

Kitra – «THB Ligue des champions» : mbola nandresy indray ny Elgeco sy ny Cnaps

Nitohy, omaly, ny andro fahatelo amin’ny fifanintsanana, hiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja baolina kitra na ny “THB Ligue des champions”. Kianja efatra hatrany no hanatanterahana izany. Hatreto aloha, voahaja ny lojika satria mbola manjakazaka hatrany ireo ekipa vaventy. Anisan’izany ny nanamontsanan’ny Elgeco Plus ny FC Malaimbandy, tamin’ny isa mavesatra, 7 no ho 1.

Tany Fianarantsoa, lavon’ny Cnaps Sport, tamin’ny isa mavesatra, 7 no ho 0, ihany koa ny AS Espoir. Efa samy tafita any amin’ny dingana manaraka izy roa tonta ireo, satria fandresena telo tamin’ny lalao telo nataony ny azony, hatreto. Ankoatra izay, vokatra tsy nampoizina ny nanilihan’ny FC Angele ny FC Zanakala, tamin’ny isa tery, 3 no ho 2. Nahazo ny fandresena voalohany ho azy kosa ny Ajesaia, tany Toamasina, rehefa nandavo ny FC Vakinankaratra, tamin’ny isa mazava, 3 no ho 0. Nomontsanin’ny RTS Jet Mada, tamin’ny isa, 5 no ho 0, kosa ny STF ary nisaraka ady sahala samy tsy nisy nitoko ny Hzam sy ny Fifafifi. Tany Mahajanga, resin’ny Fosa Juniors, tamin’ny isa, 4 no ho 0, ny Varatraza.

Torcelin

News Mada0 partages

Fiainana antoko : manampy amin’ny fidiran’ny mpianatra ny VMMM

 Midina ifotony, mamaha olana. Toy ny fanao isan-taona, mitety tsena sy faritra maro ny fikambanana Vehivavy malagasy miara-miainga  (VMMM), mandritra ity volana septambra ity. Mivarotra fitaovam-pianarana amin’ny vidiny mirary ho fanalana fahasahiranana ireo ray aman-dreny izy ireo. Tanjon’ny VMMM tarihin’Andrianainarivelo Tantely ity ny fiahiana ara-tsosialy sy ny fifanampiana amin’ny mpiara-belona. Nisantarana izany ny teny amin’ny tsenan’Ambohimanarina, ny fiandohan’ny herinandro teo. Nitohy teny Talatan’i Volonondry  ny talata teo ary teny Ivato kosa omaly. Mbola hahazo ny anjarany koa ny any amin’ny kaominina Mandrosoa Andramasina. Tafiditra indrindra amin’ny vinan’ny antoko Malagasy miara-miainga sy ny VMMM ny fiahiana ara-tsosialy tahaka izao sy ny fifanampiana amin’ny mpiara-belona.

Tsiahivina fa mivelatra amin’ny sehatra maro ny asa ataon’izy ireo. Mampianatra mamaky teny sy manoratra, manampy ny sekoly, mamaha ny olan’ny tantsaha eny ifotony…

Synèse R.

News Mada0 partages

Filoha nasionalin’ny Ame, Ramilina : « Tsy misy inona azo antenaina intsony amin’io fitondrana io »

Mbola misy azo antenaina ve ny fanarenam-pirenena noho ny afitsoky ny mpitondra amin’izao fotoana izao? Maneho ny fijeriny ny filoha nasionalin’ny Antoko miombona ezaka (Ame), Ramilina: « Tsy misy inona azo antenaina intsony amin’io fitondrana io ».

Dinidinika…

Gazety Taratra (*): Ny fahitanao ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao? 

 Ramilina (-): Namanaman’ny tsy misy ivoahana aloha isika izao, raha ny olana mahazo. Efa tsy misy inona azo andrandraina amin’ny fitondrana. Tsy misy zavatra vita ange izy, afa-tsy ny manimba vahoaka. Nampanginina tanteraka, ohatra, ny « Raharaha Antsakabary ». Araka ny heno aza, ireo polisy nahavita ny raharaha tany no hanao famotorana. Ny dikan’izany, efa misy olona hosamborin-dry zareo holazaina fa nanao an’iny.

Any Port Berge, ohatra: nialan’ny vahoaka izao ny tanàna iray, satria tsy azo ivelomana intsony. Lasan’ny Sinoa avokoa ny tanin-dry zareo. Naka tanàna hafa any amin’ny distrikan’Antsohihy ireo mponina ireo. Ankoatra izay, voalazan’ny gazety fa mbola hisy Sinoa zato mpampiasa vola indray, hono, ho tonga atsy ho atsy. Ny dikan’izany, tsy misy inona azo antenaina intsony amin’io fitondrana io: tsy miaro ny vahoaka.

* Aiza ho aiza ianareo mpanohitra amin’izany?

– Eo ny olana… Tsy haiko, maninona izahay mpanohitra no mangina avokoa? Raha ny tena marina, misy tsy manohitra ao anatin’izy io. Misy mpanohitra avy amin-dry zareo ery… Toa ireny aza no tena mafanafana fo. Mioko amin’ny tolona fotsiny izany ireny: mody manao tolona; avy eo, misy tsy fahombiazana, tsy misy sahy mitolona intsony.

Mitovy amin’ny nataon’ny jeneraly De Gaulle izany: izy no manomana ny fanonganam-panjakana hamelezana azy, izy koa no manomana ny fandosirany. Indroa na intelo izy no nanao an’izay, tsy nisy sahy nanongam-panjakana intsony.

Toy izay ny fahitana ny sasantsasany aminay mpitolona io. Mangina avokoa izay tena manam-paniriana hanavotra ny vahoaka. Ny vokatr’io amin’ny 2018, hisy ra mandriaka amin’izay i Madagasikara.

Tsy mahazo vato 10% amin’ny fifidianana ny fitondrana amin’izao. Araka ny fantapantatra, any ho any amin’ny 2,5% any… Nefa rehefa tonga ny fifidianana, tsy maintsy ho lany izy na tiantsika na tsia. Avy any ambony latabatra no hiainga ny voka-pifidianana. Raha vao tsy manaiky an’izay ny sasany, ho avy amin’izay indray ny ra mandriaka.

* Inona izany no tena olana?

– Tsy hiala ny mpitondra; ny mpanohitra, tsy ampy hetsika. Izay no olana. Ho hita eo ihany ny atsy ho atsy. Raha ny tena marina, fahavalom-pirenena no mitondra antsika izao. Mitady olona hanavotra ny firenena isika.

Efa tena tsy izy intsony, satria ny fitondrana no miady amin’ny vahoaka izao: miady amin’ny olona sahirana, fa tsy miady amin’ny fahasahiranana. Raha mbola io fanjakana io no eo: na inona na inona hevitra aroso, maty isika. Efa tena tsy zaka ny fiainam-bahoaka: firy ny matimaty foana? Tsy ahoany. Miaro ny azy ny vahiny.

* Inona ny tena vahaolana amin’izao toe-draharaha izao, raha izany?

– Izay no mahatonga anay hilaza hoe: tsy maintsy atao izao ny tolona. Mba hiara-mitantana ny fanatanterahana ny fifidianana. Izay no tena vahaolana amin’io. Raha izy ihany no hikarakara fifidianana eo: efa lany, na tsy hifidy aza ny olona. Raha mbola misy fitiavan-tanindrazana, tsy maintsy arodana io.

Raha mijery lavidavitra isika, tsy vahaolana ny fanamboarana governemanta farany teo. Tsy ny mpanampy mpamily no olantsika, fa ny mpamily. Na injato na inarivo aza no manolo Praiminisitra sy minisitra, tsy hitondra inona. Izay tsy manaiky ireny nesorina ireny.

Raha toy izao hatrany ny raharaha, miandry ra mandriaka isika amin’ny 2018. Satria fantatra fa tsy hanaiky izay voka-pifidianana eo ny kandidà sy ny vahoaka, hisy amin’izay ny fandripahana.

* Ahoana ny amin’ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana?

– Raha ny marina, tsy mbola misy lalàna ny amin’ny fotoana mialoha ny fampielezan-kevitra. Tsy mampatahotra io. Na iza na iza mirotsa-kofidina eo, ny eo ihany no ho lany ary ho lafo i Madagasikara.

Raha ny toe-draharaham-pirenena ankehitriny, tokony hiaro ny vahoaka ao aminy ny fitondrana. Rehefa hitantsika ny nataon’ny Frantsay: roa fotsiny ny maty tany Sainte Marie, ohatra, voahozongozona haramin’ny minisitra eto amintsika, fa hoe tsy maintsy mazava amin-dry zareo ny momba an’iny raharaha iny.

Ny eto amintsika, ny anaty fitondrana no misy mandeha mangalatra omby, fa raha vao mihoatra ny folo ny omby very: ahina fa tsy maintsy misy manampahefana ao ambadika. « Basy Kalachnikov » be dia be, omby anjatony no very, mihorohoro ny mponina… Ny dikan’izany, ny miaro ny vahoaka no tena tokony hataon’ny mpitondra. Nefa izy indray no manenjika ny vahoaka. Tsy misy azo andrandraina…

Nangonin’i R. Nd.

 

News Mada0 partages

CFM : prestation de serment attendue

Les membres du CFM prêteront serment prochainement avant d’entrer en fonction. La lutte pour la Présidence de cette entité est déjà enclenchée.

Conformément à l’article 15 de la loi n° 2016 – 037 relative à la réconciliation nationale,  «Tous les membres du Conseil du Fampihavanana Malagasy, avant d’entrer en fonction, prêtent serment devant la Cour Suprême en audience solennelle, en ces termes, la main droite levée (…)». Viendra par la suite une première réunion dirigée par le doyen et le benjamin du groupe.  Selon une source auprès de cette entité, cet acte pourra intervenir après le retour du chef de l’Etat, en déplacement actuellement à Londres.

Le CFM pourra ensuite choisir son chef de file. Selon toujours la loi sur la réconciliation nationale, en son article 21, «Les organes du Conseil du Fampihavanana Malagasy sont l’Assemblée générale, le Bureau permanent et les Commissions». Dans ce sens, le CFM est dirigé par un Bureau permanent comprenant un président, six (6) vice-présidents dont un (1) par province, un rapporteur général et un rapporteur général adjoint. Pour ce qui est du président, il disposera d’un cabinet tandis que le Bureau Permanent sera doté d’un secrétariat.

Présidence

Jusqu’ici, aucun n’a encore officialisé sa  candidature à la Présidence de cette entité. Mais des sources indiquent que l’éphémère Premier ministre de la Transition, Eugène Régis Mangalaza, pourrait se présenter.  En tout cas, l’article 23 de la Constitution stipule que le président du Conseil du Fampihavanana Malagasy est élu par et parmi ses membres et que le président doit être âgé de 50 ans révolus.

«Il est procédé à son élection par un vote à bulletin secret selon un scrutin à deux tours. Est élu au premier tour, le candidat ayant obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés. A défaut, le président du Conseil du Fampihavanana Malagasy est élu au second tour à la majorité absolue des suffrages exprimés parmi les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour», indique la loi.

Le président du Conseil du Fampihavanana  Malagasy occupe le rang protocolaire d’un chef d’Institution. Il bénéficie aussi d’un statut en tenant compte de la considération due à son rang ainsi que de la nécessité de préserver et de garantir la dignité et la sécurité de la mission du Conseil du Fampihavanana Malagasy.

Rakoto

 

News Mada0 partages

“Marathon International de Tana” : hotohanan’ny World Trade Center i Haja sy i Landy

 Vonona ny fikarakarana rehetra, eo amin’ny fandraisana ny andiany faha-17 ny “Marathon international de Tana”. Firenena vahiny maro  no ho avy hifaninana. Tanjona  ny handrombahan’i Madagasikara  ny voalohany.

J-39 mialoha ny fifaninanana, eo amin’ny “Marathon international de Tana”, ny rehetra. Fihaonana, hotanterahina ny alahady 15 oktobra ho avy izao. Nampahafantarin’ny World Trade Center, mpikarakara ny hetsika sy ny federasiona malagasin’ny atletisma, tamin’ny mpanao gazety, omaly teny Antaninarenina, ireo atleta malagasy hifaninana, amin’ity andiany faha-17 ity.

Anisan’izany Andriamparany Haja, eo amin’ny lehilahy, izay hiaro ny fandresena azony, tamin’ny herintaona. Raha tsiahivina, 2 ora 30 mn 28 s ny fe-potoany, tamin’io andiany farany io. Ratianarisoa Landinirina kosa eo amin’ny vehivavy. Tsiahivina fa nisolo ny toeran-dRamanantenasoa Marina Florence, izay teraka, ny tenany. Laharana faharoa mantsy i Marina, nandritra ny fifaninanana, tamin’ny taon-dasa. Hotohanan’ny World Trade Center  izy mianadahy ireo, amin’ity «Marathon international de Tana» ity.

Ankoatra izay, hanana solontena ihany koa ny Malagasy, eo amin’ny “handirun”. Efa maro ireo firenena nandefa fanamafisana fa handray anjara amin’ity “Marathon international de Tana” ity, toa an’i Afrika Atsimo, i Etiopia, i Kenya, ary i Maorisy, i Seychelles ary i La Réunion, izay hanana delegasiona mafonja hahatratra hatrany amin’ny 50. Andrasana ihany koa ireo avy any Eoropa.

Fantatra ihany koa fa handray anjara amin’ny “ultra-trail”, hatao atsy La Réunion, ny 15 sy 16 septambra ho avy izao i Haja, izay hifaninana eo amin’ny halavirana 20 km ary i Nanie Madeleine, eo amin’ny 10 km. Efa tafiditra ao anatin’ny fanomanan’izy ireo ny “Marathon international de Tana” izany.

Torcelin

News Mada0 partages

Vonoan’olona mampiahiahy tetsy Ampasanimahalo : telo andro taty aoriana vao hita tao an-tranony ny fatiny

 Miankohoka eo am-pandriana, toa mandohalika amin’ny tany. Izany no nahitana ny fatin’ity ramatoa iray, tao an-tranony, tetsy Ampasanimahalo, omaly maraina, raha efa tamin’ny alatsinainy teo no voalaza fa namonoana azy. Vonoan’olona mampiahiahy.

 

Ramatoa iray manodidina ny 35 taona eo no hita faty, nihohoka teo am-pandriana tao an-tranony, teny amin’ny fokontany Ampasanimalo, avaratr’Antanimora, omaly maraina. Araka ny fanazavan’ny fianakaviany, tsy fantatra ny antony nahafaty ity ramatoa ity. “Tsy manam-bady izy fa ny zanako lahy no miaraka aminy. Tsy nisy ratra ary mety efa tamin’ny alatsinainy alina ny nahafaty azy fa izao vao hitanay. Tsy tao ihany koa ny zanako”, hoy ny fanazavan’ny renim-pianakaviana iray akaiky ity vehivavy ity.

Ny olona teo an-tanàna kosa anefa, tetsy andaniny, nilaza fa miady foana ity ramatoa ity sy ny vadiny. “Mpanasa lamba miaraka aminay io. Matetika miady izy mivady ary vao ny alatsinainy alina teo no novonoim-badiny izy no nitaraina taminay. Nisy fery tamin’ny vatany, vao maika nopotserin-drangahy io”, hoy ireo olona teny an-tanàna.

Mifamahofaho teo ny antony nahafaty an’ilay ramatoa. Ny fokonolona no niantso ny polisy nizaha ny razana. Tonga teny an-toerana ireo niaraka tamin’ny BMH, nanao ny fizahana ny razana ary nitondra izany teny amin’ny tranom-paty.Araka ny fanazavana avy amin’ny mpitandro filaminana, nahitana ratra tamin’ilay ramatoa hita faty io. Manokatra ny fanadihadiana izy ireo hahafantarana ny antony nahafaty azy sy izay mety tompon’antoka tamin’izany. Efa nisy ny famotorana savaranon’ando tamin’ny olona maromaro, omaly, nataon’ny polisy.

Herisetra

Araka ny fanadihadiana natao, anisan’ny mampiditra am-ponja ary misazy herintaona hatramin’ny dimy taona ny lehilahy na vehivavy manao herisetra amin’ny vadiny na olona miaraka aminy, na ny zanany. “Azon’ny olona atao tsara ny mametraka fitoriana eny anivon’ny polisy misahana izany. Misy endriny maro ny herisetra ka ao ny ara-batana, ny ara-tsaina, ny ara-moraly izay mety manimba mivantana ny olona iray”, hoy ny fanazavana.

65 isan-jaton’ny vehivavy eto Antananarivo no iharan’ny herisetra, araka ny antontan’isa navoakan’ireo mpanao fanadihadiana misehatra eo amin’ny fiarovana ny zon’ny vehivavy.   Nampiakatra ny tahan’ny fanaovana herisetra an-tokantrano na amin’ny vehivavy ihany koa ny fisian’ny krizy eto amin’ny firenena. “Noho ny tsy fisiam-bola, tsy fahampiana, sns, tonga amin’ny fifamonoana ny fiainan’ireo mpivady indrindra amin’ireo olona sahirana”, hoy ny fanamafisana.

Maneho io endrika herisetra io, ity nitranga teny Ampasanimalo ity. Ny olona teo amin’ny manodidina kosa nanamafy ny fisian’ny ady teo amin’ireo mpivady, ary manahy fa ilay rangahy no nahavanon-doza. Ny mpitandro filaminana ihany anefa no afaka manamarina izany.

Yves S.

News Mada0 partages

Madagascar il y a 100 ans : comice agricole (8)

(Suite et fin.)

Des mesures coercitives sont demandées contre les délinquants, mais le Comice agricole estime, d’accord en cela avec tous ceux qui se sont occupés de cette question, que la prison simple est loin de constituer pour les Malgaches une peine ; bien s’en faut.

À la prison, l’indigène est logé, nourri, habillé, soigné, infiniment mieux qu’il ne l’est chez lui, et c’est avec regret que, le plus souvent, il quitte cette maison où il reçoit une aussi agréable hospitalité. Être condamné pour quelque motif que ce soit, et détenu pour cela dans une maison d’arrêt, ne constitue pour lui nulle honte, nulle cause d’infamie. Au contraire, il n’en jouit que mieux de l’estime et de la considération de ses congénères.

Lorsque, comme détenu, il est soumis à un travail, celui-ci est si bénin qu’il est pour lui une distraction plutôt qu’une peine.

Il faudra donc organiser des chantiers où le condamné sera astreint à un travail réel et rémunérateur, c’est encore là un vœu exprimé, depuis toujours, par le Comice agricole.

En dernier lieu est venue la question du riz.

Le comice est d’avis, puisque l’exportation en est autorisée, que cette denrée est loin de faire défaut dans la colonie. Ce sont donc des spéculateurs qui la détiennent et maintiennent son prix de vente à un chiffre inabordable pour les petites bourses.

Le comice estime que l’administration devrait prendre des mesures radicales pour faire cesser un état de choses aussi désastreux, car les travailleurs de toute nature, colons et indigènes, en souffrent également, et sa répercussion se fait sentir sur toute la vie économique de l’île.

Le Tamatave

Billets spéciaux pour Antsirabe

Afin de faciliter l’accès d’Antsirabe aux habitants de Bourbon et de Maurice, on avait émis des billets spéciaux. Aujourd’hui, des billets semblables, valables pendant six mois pour l’aller et le retour, sont émis – avec d’importantes réductions – entre les divers ports et la station thermale.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

News Mada0 partages

Chronique : vulnérables parmi les misérables

En mars dernier, le projet Aircasting officialisait ce que les Tananariviens savent depuis longtemps : le tunnel d’Ambohidahy est le lieu le plus pollué de la capitale. L’autre tunnel, celui d’Ambanidia, pourtant très fréquenté, échappe à ce titre peu glorieux. Le plus vieux tunnel de la capitale, tunnel Garbit depuis 1924, tunnel Railamongo depuis la deuxième République, mais tunnel d’Ambohidahy pour tout le monde, abrite aujourd’hui une misérable cour des miracles. De jour comme de nuit, des mendiants sont installés dans l’horreur du tunnel à peine éclairé, parfois à l’entrée, à peine plus respirable.

Les marcheurs courageux passent par la butte d’Ambatonakanga pour éviter ces quelques dizaines de mètres. Mais même pour les plus courageux, il y a des jours où il faut affronter l’irrespirable tunnel d’Ambohidahy et ses mendiants. Parmi eux, très peu d’hommes. Ce sont essentiellement des femmes et de très jeunes enfants, parfois de jeunes handicapés qu’on a déposés le matin pour demander la charité et qu’on récupère le soir en vérifiant d’abord qu’ils ont bien gagné le riz de leur «protecteur».

La capitale ne manque pas de mendiants. Dans chaque quartier, des familles s’approprient les abords des bennes à ordures pour avoir la primeur des déchets. D’autres tournent dans les marchés, autour des stations de bus et harcèlent les passants. D’autres encore s’installent dans les escaliers et attendent les âmes généreuses. Ce sont souvent des personnes âgées. Il semble que les abords des tunnels soient réservés aux plus jeunes et à leurs mères. Qui sont-elles ? Choisissent-elles de s’installer dans cet air vicié et nauséabond parce qu’il y a beaucoup de passage ou sont-elles, extrêmement vulnérables parmi les plus misérables, reléguées dans le lieu le plus pollué de la ville par une mafia de mendiants ?

D’après une légende urbaine, un enfant exposé toute la journée et tous les jours à l’air du tunnel d’Ambohidahy décède dans les six mois.

Kemba Ranavela

 

News Mada0 partages

Resaky ny mpitsimpona akotry : samy manao fahagagana izay vitany

Na samy manana ny sampana misy azy aza, samy mpiasam-panjakana izao ve dia handeha hifandrebireby ? Misy tranga mahagaga aloha dia ny fahaizan’ny sasany manao fahagagana: fantatra ny anton’asa fidiram-bolany. Fantapantatra arak’izany ny karamany. Talanjona fotsiny ny tena raha mahita azy manangana trano sy nividy 4X4 vaovao. Ny mahagaga dia ny tompon’andraikitra natao hanara-maso ny fipongatry ny harena tsy fantam-pototra indray no lasa tsy miraika amin’ny tranga tazan’ny rehetra mibaribary. Ary raha ao amin’ny sampan-draharaha misy an’ireo mpanara-maso ireo koa no misy mpiara-miasa lasa manankarena tampoka dia ho hataony ahoana ? Izy koa moa tsy afaka hiambo ho madio tanteraka.

Lasa resaka nandritra ny andro vitsivitsy izay izany fiofon’ny fitaovam-piadiana tratra teny amin’ny jiolahy lavon’ny mpitandro filaminana. Kalaky araky ny fitazan’

ny olona nanatri-maso, niofo basy poleta vita gasy raha tonga tany amin’ny toby. Raha ny fiovan-tarehin’ireo zavatra voapaingotra isan-karazany no itsongolohana dia lany eo ny andro. Anjaran’ny ankalana ireny. Eto an-toerana tsy henjana ny fanaraha-maso an’ireo pitipitiny. Eo ny pitik’afo zarazaraina, tsy latsak’izany koa ny anjaran’

ny afo lazaina fa lasa lavenona. Any ivelany izay malaza ho henjana aza ny fanaraha-maso sy tsy misy ny fandeferana ho an’izay tratra nanota na tsy azo antoka fa tafaverina any amin’ny toerana fanatobiana azy ny entana noraofin’ny mpitandro filaminana. Tsy ela akory izay no nadoboka any am-ponja lehiben’ny pôlisy iray izay ahiahiana ho nanodina zava-mahadomelina lafo vidy vokatry ny fandravana tambajotra matanjaka iray mpivarotra ambogadiny zava-mahadomelina maro karazana. Aty amin’ny firenena izay anjakan’ny baranahiny, firaisana petsapetsa sy kolikoly no hiseho sarotiny indray ve ? Ny tsy fahampiana fahamarinana sy fahadiovana anefa miitatra toy ny molotry ny sima misioka ka lasa manimba ny firenena, fositra omam-pary. Izy anefa no afaka ampiato an’izany, samy mifankahalala kilema daholo. Any an-tampony no hany afaka handravarava ireo tambajotra mpitsetsitra isak’izao sampan-draharaha izao. Tsy misy anefa afaka hanana fahasahiana hanao izany raha mbola tazana fa ireo tandapa havana sy namana manodidina azy dia tsy miafina fa mampideradera an’ireo harena maizimaizina.

Léo Raz

 

News Mada0 partages

Mahajanga : ankizilahikely iray natelin’ny ranomasina

 Ankizilahikely iray 15 taona, natelin’ny ranomasina tao Mahajanga, omaly antoandro. Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana, mpiala sasatra avy aty an-dRenivohitra ity niharam-boina ity ary hamonjy lalao baolina kitra “tournoi” ny tena anton-diany any Mahajanga. Fito mirahalahy izy ireo no niaraka nilomano  omaly, saingy tsy mbola hita kosa ity ankizilahikely ity hatramin’ny omaly hariva.

Niharam-boina natelin’ny ranomasina ao Nosikely koa ny tovolahy iray 19 taona, niala sasatra tany Morondava, ny alatsinainy lasa teo. Tany amin’ny torapasik’i Kimony vao hita ny fatiny, afakomaly maraina. Nifanome tanana tamin’ny fikarohana ny fatiny ny fokonolona tao an-toerana, nampian’ny mpitandro filaminana sy ny polisy kaominaly.

Zanaka mpiasan’ny minisiteran’ny Jono ity tovolahy niharan-doza ity. Niala tany Morondava nihazo an’Antananarivo, afakomaly ny razana.

Fotoan’ny fialan-tsasatra izao ka tokony ho mailo hatrany ireo tia milalao sy milomano eny amin’ny ranomasina. “Izay mahay rano ihany ny maty an-drano”, hoy ny fitenenana. Samia mitandrina.

J.C

News Mada0 partages

Zandarimariam-pirenena : nandrafitra paikady hiadiana amin’ny tsy fandriampahalemana

Nidina ifotony any Tsaratanàna hamaritra ny paikady manokana entina hiadiana amin’ny tsy fandriampahalemana ao anatin’ny faritra Betsiboka, Boeny, Sofia ary Alaotra Mangoro ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny zandarimariam-pirenena…

Nitohy tany amin’ny faritra Betsiboka ny bemidina nataon’ny zandarimariam-pirenena, ny alatsinainy teo ka notontosaina tao Tsaratanàna ny fidinana ifotony mba hamerenana ny fahatokisan’ny vahoaka ny zandarimariam-pirenena sy hametrahana fandriampahalemana maharitra miantefa amin’ny vahoaka. Nitarika izany, ny talen’ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny any ivelany ao amin’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria, ny Jly Andriamanana Solofonirina Maherizo sy ny talen’ny fifandraisan-davitra sy fampitam-baovao eo anivon’ny fibaikoana ny zandarimaria, ny Jly Miasa Manozara Toussaint.Nisy, araka izany ny fikaonan-doha niarahan’ireo manamboninahitra ambony ireo niaraka tamin’ny zandarimaria ao anatin’ny faritra Betsiboka, Sofia ary Alaotra Mangoro sy ireo tompon’andraiki-panjakana ao an-toerana mba hahafahana mandrafitra paikady mifanaraka amin’ny filàn’ny vahoaka. Niompana tamin’ny fanamafisana ny fiaraha-miasa amin’ny fametrahana ny fandriampahalemana ity fikaonan-doha ity.

Tsy natao fieren’ny jiolahy ny zandarimaria…Nanome toky ireo tompon’andraikitra ireo fa vonona hiara-hiasa na ara-kevitra na ara-pitaovana na ara-bola amin’ny fametrahana izany tanjona izany hiadiana amin’ny tsy fandriampahalemana.Nisy koa ny fihaonana mivantana tamin’ireo vahoaka sy fanomezana sehatra azy ireo mba hamaky bantsilana ny sakana izay mitarika ny tsy fandriampahalemana. « Vaindohan-draharaha ny fanadiovana ny eto anivon’ny zandarimariam-pirenena satria tsy natao fieren’ny jiolahy na mpanao ratsy ny zandarimaria », hoy ireto manamboninahitra ambony ireto. Nanome laharana telefaonina maromaro mba hahafahan’ny vahoaka mampahafantatra sy mampita ireo karazana toetra tsy mendrika ataon’ny zandary eo am-panatanterahana ny asany koa ireto tompon’andraikitra ambony ireto.

Jean Claude

News Mada0 partages

Asan-jiolahy any Betroka : mitokona nidina an-dalam-be ny mpiasan’ny fahasalamana

“Vonjeo ahay rolahy e!” . Io ny sora-baventy lanjain’ireo mpiasan’ny fahasalamana any Betroka entiny hanairana ny fitondram-panjakana manoloana ny tsy fandriampahalemana miseholany any an-toerana.

Mahatsiaro tena ho mandry an-driran’antsy izy ireo amin’ny fanafihana sy fampihorohoroana, fakana an-keriny sy poa-basy mila ho isan’andro.

Ny alatsinainy teo, nisy ny mpiasa’ny fahasalamana notafihin’ny dahalo tao Betroka. Lasa avokoa ny fitaovana sy ny entana rehetra. Niafina kosa ilay mpiasan’ny fahasalamana ka izay no tsy nahitan’ny dahalo azy ka nahaavotra ny ainy.

Fitsaboana ny mponina any an-toerana no nanendrena ireny mpiasan’ny fahasalamana ireny any amin’ireny toerana lavitra andriana ireny. Tsy vitan’ny mpitandro filaminana anefa ny fiarovana ny ain’izy ireo ka izao izy mitroatra izao.

Anisan’ny handavan’ny tanora vao nahavita fianarana momba ny fitsaboana ny fanendrena azy amin’ny toerany ny tsy fandriampahalemana. Mivarotra aina ny mpitsabo satria sady mampatahotra ny dahalo, lavitra ny sekoly ny zanany ary lalan-dratsy no vakivakina rehefa hamonjy ain’olona any ambanivohitra.

Tatiana A

News Mada0 partages

Ady amin’ny habadoana : 6.725 ireo tanora sy olon-dehibe ampianarina mamaky teny…

Nifanesy ny fanaovan-tsonia fifanaraham-piaraha-miasa teo amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena sy ireo fikambanana marobe omaly tetsy Anosy. Hovatsiana vola mitentina hatrany amin’ny 100 tapitrisa Ar ireo fikambanana 21 avy amin’ny distrika 30 ao anatin’ny faritra 13 manerana ny Nosy hahafahany mampianatra ireo tanora sy olon-dehibe mamaky teny sy manoratra ary mikajy.

Manodidina ny 6.725 ireo tanora sy olon-dehibe hisitraka izany fampianarana izany. Manodidina ny 11 ka hatramin’ny 45 taona izy ireo. Ao ireo tsy mbola niditra an-tsekoly mihitsy. Ny sasany zara raha nianatra hatramin’ny kilasy T2 ka tsy mahay na ny manoratra ny anarany aza.

Tanjona ny hahaizan’izy ireo mamaky teny, manoratra ary mikajy mba tsy ho voambakan’ny manodidina azy. Tsy tokony hatahotra manatona biraom-panjakana intsony rehefa mahay mamaky teny sy manoratra fa mahaleo tena amin’ny fanaovan-taratasy.

Kendrena ao anatin’izao ezaka izao ny hampihenana ny tahan’ny tsy fahaizan-taratasy eto Madagasikara, raha ny fanazavana hatrany.

Marihina fa hotanterahina any Manjakandriana, rahampitso, ny fanamarihana ny Andro iraisam-pirenena ho an’ny fampianarana mamaky teny sy manoratra ary mikajy.

Tatiana A

News Mada0 partages

Antsohihy : la gestion communale critiquée

Vives tensions dans la commune urbaine d’Antsohihy où le mode de gestion du maire fait l’objet de critiques acerbes. Une suspicion de détournements de fonds pèse d’ailleurs sur son régisseur des recettes après le contrôle d’un inspecteur du Trésor à la mairie, hier.

Le régisseur des recettes de la commune urbaine d’Antsohihy a disparu de la circulation depuis la détection de certaines anomalies au cours d’une inspection inopinée effectuée par des responsables du Trésor public dans son service. Il n’est plus revenu à son bureau

pour la suite de l’inspection dans l’après-midi d’hier et reste injoignable depuis. Des sources bien informées ont révélé la saisie de plusieurs quittances parallèles par les inspecteurs dans ce service, en plus des anomalies signalées dans la caisse de la commune.

Une ville dans la gabegie

La gestion de la ville par le maire de cette commune de la région Sofia fait des mécontents jusque dans les rangs de ses partisans actuellement puisque les projets de développement de cette capitale régionale stagnent. Le maire multiplie d’ailleurs les initiatives malheureuses en autorisant des marchands à construire des stands de vente devant l’Hôtel de ville.

La population soupçonne aussi le maire d’avoir cédé, à l’insu du conseil municipal, le terrain vague situé derrière le Bazary Be et prévu en remplacement de la gare routière d’Ambalabe à des particuliers. Dénonçant des extorsions de fonds procédées par des responsables communaux à leur encontre, des marchands se plaignent d’avoir été délogés de leur place habituelle, suite à la réhabilitation des pavillons de vente de la commune, faute de moyens. Les habitants des quartiers de la haute ville d’Antsohihy réclament par ailleurs l’enlèvement des montagnes d’ordures qui les gênent à cause de leur odeur putride, en plus des fumées résultant de l’incinération sur place des immondices par les agents de la voirie.

La population locale précise que le rond-point Philibert Tsiranana, constituant un monument-phare de la ville d’Antsohihy et percuté par un camion, n’a été réparé que sur initiative d’un groupe de particuliers vu le désintéressement de la mairie.

Manou

 

News Mada0 partages

Anosy : grève du corps médical à betroka

Le district de Betroka vit dans une insécurité grandissante malgré la présence de l’Unité spéciale anti-dahalo dans sa circonscription. Les autorités locales semblent impuissantes face à la situation, obligeant le personnel médical à manifester son ras- le-bol depuis mardi dernier.

Le personnel médical du chef-lieu du district a décidé de suspendre ses activités pour exiger plus de protection contre l’insécurité ambiante dans la circonscription de Betroka, dans la région Anôsy. Une descente dans la rue avec port de banderoles a ainsi été effectuée pour dénoncer l’inertie des autorités locales.

Les manifestants ont brandi une menace de grève illimitée pour augmenter la pression puisque leur environnement de travail n’est plus sécurisé, selon leur représentant.

Irresponsabilité des forces de l’ordre

Ces agents de l’Etat ont révélé que la population de Betroka subit quotidiennement les assauts de dahalo et attaques à main armée sans que les forces de l’ordre affectées à cet effet interviennent. L’agression, dont a été victime un médecin de la place mardi vers 1 heure, a provoqué les réactions de ses collègues, selon les manifestants qui se sont révoltés du fait que les gendarmes parqués dans un camp, à moins d’une trentaine de mètres du lieu du drame, l’auraient abandonné à la merci de ses assaillants armés.

Les dahalo font feu de tout bois depuis quelque temps dans le district de Betroka et étendent leurs forfaits aux actes de banditisme urbain. La ville de Betroka résonne des coups de feu résultant des attaques à main armée dès la tombée du jour, rapporte la population qui vit dans une terreur permanente due à l’inertie des responsables de la sécurité locale délaissant leur mission principale pour persécuter les élus locaux.

Manou

News Mada0 partages

Le taux d’analphabètes demeure élevé : 30% des adultes ne savent ni lire ni écrire…

La Grande île figure parmi les pays à fort taux d’analphabétisme, où 30% d’adultes et 22% d’enfants ne savent ni lire ni écrire ni compter. L’Etat, via le ministère de l’Education nationale (Men) s’engage à inverser cette tendance, en investissant dans ce domaine, en soutenant les initiatives des parties prenantes.

Encore du pain sur la planche. Sortir des dizaines de milliers d’hommes, de femmes, de jeunes et d’enfants du cercle de l’analphabétisme constitue une mission ambitieuse pour les acteurs de l’alphabétisation pour éteindre les visions fixées dans les Objectifs de développements durables (ODD) auxquels le pays s’est engagé. Relatant l’ampleur des actions à entreprendre, le directeur régional de l’association «Vonjeo ny zaza malagasy» (Vozama) pour Amoron’i Mania, le Frère Lucien Andriamasy, a évoqué la pauvreté et le faible pouvoir d’achat des ménages comme principale cause de l’analphabétisme. C’était hier à Anosy, en marge de la cérémonie de signature de convention entre le Men, via la Direction des études préscolaires et de l’alphabétisation (Depa), et quelques acteurs dans ce domaine, notamment une dizaine d’associations, neuf ONG et deux groupements.

Raison pour laquelle, les actions de Vozama dans le cadre de son programme d’alphabétisation, ciblant dix milliers d’enfants par an, issus de 4.000 familles dans 700 villages des régions d’Amoron’i Mania et Matsiatra Ambony, sont toujours accompagnées d’appui pour les parents, notamment via le développement d’activités génératrices de revenus (AGR). Pour le Frère Lucien Andriamasy, la pauvreté et l’analphabétisme forment un cercle vicieux qui menace le développement du pays, et mérite des interventions intégrées pour y remédier. Cette association, qui figure parmi celles qui ont été éligibles au programme de subvention des acteurs de l’alphabétisation octroyée par le ministère de tutelle, compte changer la donne dans ses régions d’interventions avec le budget de 190 millions d’ariary qui lui est alloué.

Une subvention de 100 millions d’ariary

Au total, la subvention octroyée à ces acteurs de l’alphabétisation, dont le critère de sélection s’est basé sur

leur expérience dans ce domaine, s’élève à hauteur de 100 millions d’ariary. Il s’agit d’une grande première dans la mesure où c’est le début d’une prise en charge directe de l’Etat en faveur de l’alphabétisation, une initiative qui n’avais jamais eu lieu auparavant. Le projet cible 6.725 jeunes, adolescents et adultes analphabètes ou déscolarisés de 11 à 45 ans dans 13 régions et 30 districts, selon le directeur de la Depa, Arthur Mananjaona Ravelonjanahary. Ce responsable de faire savoir que, « via ces subventions, les bénéficiaires doivent avoir la capacité de lire, écrire et compter avec au moins le niveau équivalent à la troisième année de l’éducation fondamentale, soit comme les élèves ayant achevé la classe de 9e.

Fahranarison

News Mada0 partages

Imerintsiatosika : le coffre de la Cecam éventré en pleine rue

Une série d’attaques à main armée et de vols de bœufs ont eu lieu dans plusieurs localités du district d’Arivonimamo ces derniers temps.

Le député Rodin Rakotomanjato se dit préoccupé par cette insécurité grandissante. Au cours d’un entretien sur les ondes d’une station de radio privée de la capitale,

il a évoqué plusieurs cas d’attaques à main armée dont celui qui s’est produit à Morarano Antongona. D’après l’élu, le bureau de la Cecam (Caisse d’épargne et de crédits agricoles mutuels) a été pris pour cible par des bandits.

Ces derniers ont jeté leur dévolu sur le coffre contenant les cotisations des membres. Le commandant de la brigade de gendarmerie d’Imerintsiatosika a expliqué que ce cas remonte au 13 août. « Après avoir agressé l’agent de la Cecam, ils ont emporté le coffre qu’ils ont éventré plus tard en pleine rue », a-t-il indiqué avant de préciser que le préjudice s’élève à un million d’ariary.

Le deuxième cas soulevé par le député Rodin Rakotomanjato est survenu lundi à Ambatonapoaka, toujours dans la commune d’Imerintsiatosika. Ce jour-là, les bandits ont fait main basse sur une somme d’un montant de 2 millions d’ariary.

Dans la commune d’Arivonimamo, les bandits ont également fait parler d’eux. Plusieurs foyers se trouvant dans le village d’Ambaralamba Atsimo et Ambaralamba Avaratra ont reçu la visite d’une horde de bandits.

Dispositifs de sécurité

renforcés

Le député d’Arivonimamo a ajouté que, hormis les actes de banditisme, les vols de bétails ont également pris

une proportion alarmante. Il n’y a pas si longtemps, des dahalo armés ont attaqué le village de Beanamamy, Mahazoarivo. Une centaine de

zébus ont été volés ce jour-là mais l’intervention des forces de l’ordre a permis de récupérer une grande partie du butin.

De leur côté, à l’instar des autres unités de gendarmerie et services de police qui ont eu les coudées franches de la plus haute instance, les forces de l’ordre dans le district d’Arivonimamo ont mis en branle des dispositifs de sécurité

renforcés en vue de mettre fin à cette insécurité grandissante. De jour comme de nuit, des éléments mixtes de la police et de la gendarmerie sillonnent les quartiers. Ils ont également effectué une sensibilisation pour le redéploiement du comité de vigilance.

Mparany

News Mada0 partages

Ampasanimalo : découverte macabre

Le corps sans vie d’une mère de famille de 35 ans a été découvert dans sa maison sise à Ampasanimalo, dans la matinée d’hier. La défunte était en position agenouillée au pied de son lit quand ses proches ont fait la découverte. Comme si elle priait.

La cause du décès reste à encore à déterminer mais, à en croire certains riverains, sa mort est plutôt suspecte. D’après leurs dires, la trentenaire est une lessiveuse. « Elle avait un problème avec l’homme qu’elle fréquentait. Il y avait souvent querelles et disputes entre le couple. Pas plus tard que lundi, elle s’est plainte d’avoir été malmenée par l’homme qui partageait la vie avec elle », ont témoigné les riverains.

La « future belle-mère » de la défunte a de son côté expliqué que la trentenaire avait un problème de santé. « Dans la matinée de mardi, sachant qu’elle ne se portait pas bien, je me suis enquise de son état de santé avant d’aller au travail », a-t-elle précisé.

La police a ouvert une enquête en vue de faire toute la lumière sur l’affaire.

Mparany

 

News Mada0 partages

Koloiko sy hajaiko ny teniko : raikitra ny « Kaonferansa momba ny soratra »

Taorian’ny hetsika « Mpanoratry ny taona 2016 », hiroso amin’ny dingana manaraka indray ny vondrona Koloiko sy hajaiko ny teniko (KHT). « Kaoferansa momba ny soratra » 2017, hotanterahina ao amin’ny Haitsiron’Iarivo eny Alarobia Antananarivo, ny tontolo andron’ny 28 oktobra ho avy izao. Lohahevitra enina no hovelabelarina sy hifanakalozan-kevitra amin’izany. Tsy hiala lavitra amin’ny tontolon’ny soratra izy ireo.

« … Satria tsy vitan’olon-tokana ny fampandrosoana sy fampivelarana ny teny sy ny soratra, noho izany, izay te handray anjara amin’ny fitondrana lohahevitra iray, afaka mijery ny andinindininy ao amin’ny « Koloiko sy hajaiko ny teniko » vondona anaty fb », hoy ny tompon’andraikitra. Anisan’ny kendrena hanatrika kosa ny mpampianatra, mpianatra, mpikaroka, mpandala sy mpampiasa ny teny malagasy, sns.

HaRy Razafindrakoto

 

News Mada0 partages

Peinture : griotte pour une exposition colorée

Après plusieurs années de silence, Griotte est actuellement prête à exposer ses nouvelles créations au Kudeta Isoraka  du 14 septembre au 10 octobre.

«L’équipe de Kudeta m’a toujours soutenue, depuis mes débuts», a annoncé l’artiste. En 2007, Griotte a exposé pour la première fois au Kudeta Isoraka. Et dix ans après, elle est prête à refaire la même expérience à travers une exposition très colorée.

Le peintre a évolué au fil du temps. Ainsi, même si elle travaille toujours sur la même thématique, et effectue des recherches sur le graphisme traditionnel, actuellement, elle se consacre davantage sur les grandes toiles, toujours aussi colorées. Inspirée de la culture malgache, elle emprunte certains traits pour s’exprimer dans sa passion.

«L’âme malgache a une grande influence dans l’océan Indien, elle est importante dans l’histoire des peuplements de ses îles. Je ne voudrais donc pas mettre des frontières ni d’étiquettes à mes œuvres. Ce travail n’est ni d’un vazaha ni d’un Malgache», a-t-elle continué.

Des carnets de voyages

Au fait, Griotte est une artiste pluridisciplinaire. A la fois peintre, tisseuse de soie, elle s’intéresse aussi à la création de carnets de voyages. Certains sont réalisés avec du matériel plus authentique tel que le cuir… «Ils m’aident beaucoup à comprendre certaines idées. En effet, ils me permettent de compléter mes travaux d’atelier», a ajouté notre interlocutrice.

Un peintre au grand cœur !

A chaque exposition, elle offre toujours un pourcentage de ses ventes de tableaux à des associations caritatives. Ainsi, une partie de la recette sera cette fois-ci octroyée à l’association Grains de Bitumes et Educasport.

Holy Danielle

 

News Mada0 partages

Opera : rendez-vous avec Carmen à l’IFM

Fort de son succès au festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence, l’opéra-comique «Carmen» sera projeté sur les murs de l’IFM Analakely ce samedi.

Un opéra en quatre actes composé par Georges Bizet à l’orée de 1875, Carmen est actuellement l’un des plus joués dans le monde. Sous la direction musicale de Pablo Heras-Casado et la mise en scène de Dmitri Tcherniakov, cette pièce a été en représentation à l’occasion de la 69e édition de la manifestation lyrique aixoise qui a eu lieu du 3 au 22 juillet dernier.  Et, cette projection à l’IFM se déroulera comme une rétrospective de ce festival d’envergure.

«Carmen, jeune bohémienne enjôleuse, est une femme libre au tempérament rebelle. Elle déclenche une bagarre dans la manufacture de tabac où elle travaille. Le brigadier Don José, chargé de la mener en prison, tombe sous le charme et la laisse s’échapper. Pour l’amour de Carmen, il va tout abandonner : sa fiancée Micaëla, son métier pour rejoindre les contrebandiers. Mais il est dévoré par la jalousie et Carmen va se lasser de lui et se laisser séduire par le célèbre torero Escamillo», c’est en ces termes que l’auteur décrit le contexte dans lequel évolue le personnage.

Rappelons que cet opéra intemporel de Georges Bizet a rencontré un vif succès  en juin 2012, après quatre représentations successives du chœur Laka Ensemble accompagné par des musiciens franco-malgaches.

Joachin Michaël

News Mada0 partages

Rugby Analamanga : manome «ultimatum» 15 andro ireo seksiona efatra

Tsy nionona tamin’ny fandefasana taratasy eny anivon’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena ireo filohan’ny seksiona efatra, taranja rugby, dia Atsimondrano, Ambohidratrimo Marovatana, Avaradrano ary i Vakiniadiana, izay mangataka ny fampiatoana tsy misy hataka andro an-dRavelojaona Andry La Pie tsy hitantana ny ligin’Analamanga intsony, fa mbola nanome fe-potoana na “ultimatum” 15 andro ny minisitera ihany koa hanondroana andro  hanaovana fivoriambe tsy ara-potoana, ka hanatontosana ny fifidianana  izay ho filoha hitantana ny baolina lavalava, eto amin’ny faritra Analamanga.

Nantitranterin’izy ireo fa raha tsy manome valiny mahafa-po ny amin’izany ny minisiteran’ny Fanatanjahantena, hisy hetsika lehibe fampisehoan-kery hataon’izy ireo ka anisan’izany ny fidinana  miaraka amin’ireo fileovana ara-dalàna ho eny amin’ny biraon’ny minisitera, hitakiana amin’ny fomba milamina io fangatahan’izy ireo io.

Nomarihin’ireo filohan’ny seksiona efatra mirahalahy ireo fa aleo hilatsaka avokoa izay te hilatsaka fa tsy tokony hisy hosakanana, ary izy ireo no hifidy izay tiany.

Nilaza ihany koa izy ireo fa nahatsiaro ho voafitak’i Andry La Pie ny nahatonga azy ireo nandatsa-bato  ho azy, nandritra ny fifidianana.

Tompondaka

 

News Mada0 partages

Boxe Olympique : le sommet national déplacé dans la capitale

Après les polémiques générées par les subventions de la délégation sur le ring du championnat d’Afrique au Congo Brazzaville en juin dernier, la Fédération malgache de boxe olympique (FMBO) tourne la page en mettant dans sa ligne de mire la préparation du sommet national  du 28 septembre au 1er octobre au gymnase de Mahamasina.

Dans un contexte difficile, la FMBO a dû renoncer à son souhait de décentraliser la joute nationale. A cet effet, prévu se disputer dans la capitale de Boeny (Mahajanga), le championnat de Madagascar pour des diverses raisons sera ainsi déplacé dans la capitale.

«Bien que nous ayons programmé le sommet national à Mahajanga, faute de moyens, nous avons opté pour le consensus. En effet, la préparation du boxeur mondialiste, Marco Jérôme, nous a coûté une fortune», a souligné le président de la FMBO, Herimamy Rabarisoa. «Par conséquent, nous lançons un appel à l’endroit du ministère de la Jeunesse et des sports pour nous appuyer dans notre démarche actuelle. D’autant que la boxe a déjà fait ses preuves sur le plan continental», a-t-il poursuivi.

Comme cette rencontre est réservée à la division Elite et aux jeunes de 17-18 ans, les boxeurs qui ont disputé le dernier championnat d’Afrique, ne seront pas de la partie, en l’occurrence Cedrick Mahatonga (-64kg), Aimé Nirina Andriamirija (-56kg), Marco Jérôme Randrianarivelo (-52kg), Tony Heriniaina Nomenjanahary (-49kg), Julien Nomenjanahary Rajaonarison (-60kg) et deux boxeuses, Tiana Andriamiarisoa (-48kg) et Manitra Tsiory Aina Rasoazanany (-60kg).

«Les boxeurs qui ont participé au championnat d’Afrique font partie de l’équipe nationale A tandis que les futurs champions de Madagascar seront dans l’équipe nationale B. Ils s’affronteront prochainement dans un tournoi test pour déterminer la sélection type», a expliqué le président de la FMBO.

Mécontentement

Apparemment, la ligue de Boeny a mal digéré cette décision. Et d’après les informations recueillies, elle tente de bloquer la tenue de la joute nationale en incitant d’autres ligues à se ranger de son côté.

«C’est insensé que des ligues tentent de saboter les efforts consentis dans la relance de la discipline. D’autant que les résultats commencent à se faire sentir», s’est confié le numéro du noble art à Madagascar. Malgré tout, la FMBO espère l’engagement des 15 ligues existantes et affiliées à la fédération malgache.

Naisa

 

News Mada0 partages

Marathon international de Tana : 50 athlètes réunionnais attendus

La 17e édition du Marathon international de Tana sur la piste le 15 octobre s’annonce sous les meilleurs auspices. World Trade Center (WTC), en collaboration avec la Fédération malgache d’athlétisme (FMA), met le paquet dans la préparation des coureurs malgaches en l’occurrence, Hajanirina Andriamparany et Landinirina Ratianarisoa.

Cette année, en tant qu’invitée spéciale de l’événement, La Réunion enverra une meute de coureurs dans la capitale. « Ils sont près de 50 athlètes réunionnais à venir », selon les responsables de WTC.

La présence des marathoniens du continent africain sera l’autre événement du Jour J. D’après les informations recueillies, des Sud-Africains,  des Ethiopiens et des Kenyans ont annoncé leur présence sur la grille du départ du marathon international de Tana.

Côté malgache, Hajanirina Andriamparany chez les hommes tentera de conserver son titre obtenu l’année dernière alors que Landinirina Ratianarisoa dans la catégorie féminine, qui a remplacé  Marina Ramanantenasoa, vainqueur de l’édition précédente, aura fort à faire face aux marathoniennes étrangères.

« Les athlètes étrangers qui manifestent leur intérêt à venir seront bien accueillis et leur prise en charge se fera conjointement par la FMA et WTC et les partenaires », a communiqué WTC. A noter que les inscriptions se poursuivent dans trois points que sont la FMA, Vima et Ortana.

Naisa

 

News Mada0 partages

Rugby : quatre sections montent au créneau

Le litige opposant Analamanga rugby et Malagasy rugby qui mine le bon déroulement de la saison rugbystique dans la ligue d’Analamanga a fait hausser le ton auprès de quatre sections, notamment Ambohidratrimo, Atsimondrano, Avaradrano et Vakiniadiana. Les présidents de ces structures ont déclaré, hier, au stade des Makis à Andohatapenaka, que la suspension de Andry Ravelojaona, plus connu sous le pseudonyme Andry La Pie, serait la meilleure option pour sortir les férus de la balle ovale de la capitale de cette tourmente.

«On a déjà saisi le ministère de tutelle sur cette affaire et ce litige devra prendre fin pour ne pas prendre en otage les clubs et joueurs affiliés à la ligue. Nous, les représentants des quatre sections, demandons l’exclusion définitive du président d’Analamanga rugby pour que la saison puisse continuer en toute quiétude car cela n’a que trop duré», ont déclaré les têtes pensantes des quatre sections susmentionnées. Cependant, l’autre partie ne baissera pas les bras pour autant. Dans la foulée, on attend également la réaction du Comité olympique malgache (Com) qui a annoncé auparavant que le problème devrait être dénoué dans les plus brefs délais. Dans le cas contraire, celui-ci serait obligé de prendre les mesures afférentes pour éviter les éventuelles sanctions de la part des instances internationales.

Rakoto

 

News Mada0 partages

Volley-Jeunes : la GNVB sur sa lancée

Le championnat de Madagascar est bien lancé pour l’équipe de la Gendarmerie nationale de volley-ball (GNVB) à Toamasina chez les U18 garçons. Après avoir écrasé EVBI mardi dernier (3-0), les jeunes de la gendarmerie ont gagné haut la main leur deuxième victoire  hier en dominant  Carpi par 3 sets à 1.

Demain, en clôture de la phase de poule, GNVB affrontera Afa, sa grande rivale de la poule A de la catégorie. Le vainqueur terminera cette phase en tête du classement avant d’entamer les demi-finales samedi.

Naisa

Résultats de la 3e journée :

U18 Filles : Asi-EVBFI (3-1), CCVB-EVBI2 (3-1), SJA-Squad (3-0), Stef-EVBI1 (3-0)

U20 Filles : VBCD-Mami (3-1), Sixrap-EVBI (3-0), Stef-Asca (3-0)

U18 Garçons : Afa-EVBI (3-1), GNVB-Carpi (3-1)

 

News Mada0 partages

Ligue des champions : Elgeco Plus et Cnaps engagées dans une course folle

A peine la 1ère phase lancée que Cnaps Sport et Elgeco Plus ont tenu la dragée haute à leurs adversaires à l’issue des trois journées de compétitions. Et les buts pleuvent.

Qui sera l’équipe qui aura marqué le plus de buts à la fin de cette première phase ? Les Caissiers et Elgeco Plus sont bien car depuis le début de la compétition, seules ces deux formations ont réalisé des scores fleuves dans leurs poules respectives. Et encore, elles continuent leur parcours sans faute pour se hisser en tête du classement.

Hier, dans le groupe C au stade de Mahamasina, Elgeco Plus a laminé l’AS Malaimbandy par 7-1, après avoir écrasé successivement VFM lors de la 1ère journée (5-0) et FC Maeva lors de la deuxième journée sur le score de 8-0.

Dans le groupe D, après le 7-0 qu’elle a infligé à JSA lors de la journée inaugurale, Cnaps Sport a par la suite battu FC Zanakala sur la marque de 4-1 avant de massacrer l’AS Espoir, hier, par 7-0. Les championnes de Madagascar en titre caracolent seules en tête. RTS Jet Mada (groupe B) et Cosfa (groupe A) dominent le débat dans leurs groupes respectifs. Les deux équipes continuent également leur parcours sans faute.

Le réveil

Fosa Junior et Ajesaia reprennent du poil de la bête après deux journées chaotiques. Lors de la 3e journée, les deux formations ont finalement arraché leur premier succès. Fosa Junior n’a pas fait dans les détails en martyrisant Varatraza (4-0) tandis qu’Ajesaia a rassuré son public en s’imposant en toute logique aux dépens du FC Vakinankaratra (3-0). Fosa Junior remonte à la 3e place à deux journées de la fin de la première phase alors qu’ Ajesaia se trouve à une triste quatrième place.

Naisa

Classement

*Goupe A: 1-Cosfa (7 points-3 matches), 2-USSK Ambanja (7 points-3 matches), 3-Fosa Juniors (4 points-3 matches), 4-MTM (2 points-3 matches), 5-FC Iharana (2 points-3 matches), 6-Varatraza (1 point-3 matches)

*Groupe B : 1-RTS Jet Mada (9 points-3 matches), 2-HZAM (7 points-3 matches), 3-Fifafifi (5 points-3 matches), 4-Ajesaia (3 points-3 matches), 5-FC Vakinankaratra (1 point-3 matches), 6-STF ( 0 point-3 matches)

*Groupe C : 1-Elgeco Plus (9 points-3 matches), 2-Top Dom (9 points-3 matches), 3-VFM (3 points-3 matches), 4-FC Maeva (3 points-3 matches), 5-FC Malaimbandy (3 points-3 matches), 6-FC Menagnara (0 point-3 matches)

*Groupe D: 1-Cnaps Sport (9 points-3 matches), 2-3FB (7 points-3 matches), 3-FC Angele (6 points-3 matches), 4-Zanakala FC (3 points-3 matches), 5-JSA (1 point-3 matches), 6-AS Espoir (0 point-3 matches)

 

Ino Vaovao0 partages

FINDAY SY TAMBAJOTRAN-TSERASERA : Anaran’orinasa roa aty Boeny no entin’ny olona isolokiana

Andefasany hafatra an-tsoratra ny olona iray fa noho ny fisokafan’ilay orinasa na noho ny tsingerin-taonan’ilay orinasa dia nisy ny fisarihana, ka ny laharana findainao no nahazo loka fiarakodia vaovao. Tsy mijanona eo fa angatahany vola ilay olona mba handefasana haingana ilay ‘kadoa’.

Misy laharana finday omeny eo. Saika io laharana iray io hatrany na ilay manjono amin’ny anaran’ny complaints, na ilay manjono amin’ny anaran’ny aquamas. “Saika voa aho, hoy ity ramatoa iray, satria mahay miresaka be ilay olona niresaka tamiko tamin’ny finday. Vola ariary 500 000 no nangatahiny, handoavana ny saran’ny bac sy vidin’ny solika”, hoy hatrany ny fanazavany ary aloa amin’ny alalan’ny finday ny vola. Soa ihany hoy hatrany izy fa manana anadahy polisy aho natoroko ilay hafatra dia io no nampitandrina ahy.

Tsy vao izao io fisolokiana hafa kely io fa efa matetika. Tsy nametraka fitoriana kosa ilay ramatoa fa mampitandrina ny olona hafa kosa tsy ho latsaka anaty velapandrika.

Nanambara kosa ny polisy fa tsy ny anaran’ireo orinasa roa ireo ihany no entin’ny olon-dratsy misoloky fa misy koa orinasa any Nosy-be, na milaza ho mpanao orange money any Sainte Marie… Ny valiny tsotra sy mety hoy izy dia hoe tazomy any ihany fa raha miresaka aminy dia voarebireby

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

ANKARIERA : Fiara roa notafihan’ny jiolahy mpanakan-dalana teny amin’ny RN5

Ny talata 5 septambra tamin’ny 2 ora maraina, dia fiara roa no nisy nanafika teo Ankariera tanàna kely tsy lavitra an’i Foulpointe. Raha ny fanazavana voaray dia fiara avy tany Soanierana-Ivongo ny iray raha avy tao Fenoarivo-Atsinanana kosa ny faharoa. Samy hihazo an’i Toamasina handeha hividy entana avokoa ireo fiara ireo. Teo amin’ny lalana ratsy be eo Ankariera no namely ireo olon-dratsy.

Tsy afaka mandeha mafy ireo fiara teo am-pandalovana ilay lalan-dratsy ka nanamora ny asan’ny mpanao ratsy. Ny angom-baovao no nahalalana fa nitondra basy ireto farany. Vokany, voaroba ny volabe. Ny fampitam-baovao kosa no nahalalana fa tsy nisy ny naratra na ny aina nafoy.

Rehefa azon’ireo olon-dratsy ny vola dia nandositra tany anaty ala izy ireo. Vola an-tapitrisany Ariary maro no lasa. Safotra tsy nahatsiaro tena ny ramatoa iray tompon’ny vola voaroba tao anatin’ilay fiara iray.

Tafaverina soa aman-tsara kosa ny ainy rehefa nahazo fitsaboana sahaza. Mitohy ny fikarohana ireo olon-dratsy.

Kamy

Ino Vaovao0 partages

ANOSY : Tovovavy iray 17 taona naolan’ny lehilahy dimy tany amina hotely lehibe anankiray

Araka ny vaovao voaray dia tao amin’ny tambajotran-tserasera Facebook no nahitany io olona nanolana azy io ary resaka asa hanao hotesse no niantsoan’ilay olona azy. Teo Anosy ny fotoana nifanomezan’izy ireo hakana ilay vehivavy fa somary mivoaka ny tanàna ilay toerana.

Akory ny hagagan’ity tovovavy raha nijanona teny an-dalana ilay fiara satria dia andian-dehilahy dimy be izao no efa niandry azy ka namiravira azy teo. Rehefa nahavita ny nataony ireto tsy mataho-tody dia navelan’izy ireo teo ity tovovavy ity. Olona sendra nandalo no niantra azy ka nanatitra azy tany an-tranony.

Tsy fantatra izay ho tohin’ny raharaha satria dia tsy manaiky ny hanoro izay nahavanon-doza taminy amin’ireo ray aman-dreniny ity zazavavy ity ary tsy manaiky ny hametraka fitoriana ihany koa.

Heritiana.D

Ino Vaovao0 partages

ANTANANARIVO RENIVOHITRA : Malaza ratsy amin’ ny fitobahan’ny fako eran’ny tanàna

Toa zary lasa mahazatra ny mason’ny tsirairay ny fahitana fako mivangongo eny rehetra eny . Tsara ho fantatra anefa fa anisany miteraka karazana aretina izany amin’izao fotoana, Ny ankamaroan’ny mponina miaina eto an-drenivohitra dia manana ny aretin’ny fisefoana avokoa noho ny setroka maloto sy ireo fako mitobaka loatra raha ny voalazan’ny mpitsabo iray nijoro vavolombelona momba izany.

Tsy mahataitra intsony ny fampanantenana poakaty ataon’ireo mpitondra raha manao ny kabary isa-minitra izay milaza paikady hoentina hampandrosoana. Hany ka mipetraka sy miaina tsotra amin’izao fotsiny ny ankamaroan’ny vahoaka na dia hita aza fa tsy mety izao ny zava-misy.

Mibaby sy miaritra ny fofona maimbo etsy sy eroa ny rehetra ary tsy sahy mitroatra noho ny fanampenam-bava ataon’ireo tompon’andraiki-panjakana. Raha ny ezaka ataon’ny eo anivon’ny Kaominin’Antananarivo indray no asian-teny dia tsy hita loatra ny ezaka natao momba ny fanadiovana ny tanàna na dia betsaka aza ireo fihetsiketsehana maro mampiseho fa miezaka izy ireo ny amin’ny asa fampandrosoana.

Porofon’izany ny loto eny Analakely sy ny manodidina. Ny fako mivangongo eny amin’ny fokontany maromaro eto an-drenivohitra, izay tsy ahitana fiovàna fa vao mainka aza miparitaka. Azo lazaina tanteraka araka izany fa miaina ao anatin’ny loto Antananarivo noho izay tsy fanajana ny tontolo manodidina izay. Hita mibaribary ny tsy fandraisan’andraikitry ny eo anivon’ny fanjakana saingy tokony mba ho tonga saina ihany koa ny olona rehetra ary samy ho tompon’andraikitra .

Matetika isika samy isika vahoaka madinika no miaraka tsy mahalala ny tokony hatao ka na ny fahalalana madio fotsiny aza dia tsy vitan’ny tsirairay.

Tatianà

Ino Vaovao0 partages

FIJERENA BALEINES : Mbola mitohy hatramin’ny faran’ny volana oktobra 2017 izao

Taona vitsivitsy lasa izay no nahitana izany, ary misy ireo mpandraharaha ara-pizahantany no misahana ny fijerena azy ireny. 15 km miala ny torapasikan’Antsanitia no ahitana azy ireo. Cachalot sy baleines à bosse no tena hita eto Mahajanga.

Tamin’ny taona lasa iny anefa dia voalaza fa nahita baleine de Link izay karazany vitsy indrindra ny tao amin’ny antsa pêche, miaraka amin’ny cetamada, izay fikambanana vahiny miahy ireo biby an-drano mampinono ireo. Lakana misy maotera na sambokely no entina mijery azy ireo.

Lafolafo ihany ny sarany, saingy amin’ny maha matihanina azy ireo dia misy ny aroaina isan-karazany. Misy koa anefa ireo mpanjono manana lakana somary lehibe ka mitondra olona maniry hijery ireo biby ireo saingy tsy dia manara-penitra raha ny aroaina no jerena. Manomboka volana aogositra dia efa tazana sy azo jerena eto Mahajanga ireo baleines ireo. Tsy monina aty mantsy izy ireo fa mpifindra monina ary aty izy ireo no miteraka sy mandalo.

Anisan’ny harena lehibe eto Mahajanga izy ireo amin’ny resaka fizahantany saingy tsy mbola maro ny mitrandraka azy ary tsy manana festival toy ny any Sainte Marie ihany koa, no tsy dia misy kolontsainam-paritra mifandray aminy.

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

MORONDAVA - FOARA RENALA : Nahafahan’ny mpisehatra samihafa nifanakalo sy nifampizara

Ankoatra ireo karazana vokatra maro mivoaka avy any amin’io faritra io dia anisany mampalaza azy ihany koa ny fahatongavan’ny vahiny maro any an-toerana. Io lafiny fizahantany io izay heverina fa tsy mampandroso ny faritra ihany fa misy fiantraikany tsara eo amin’ny fahalalan’ny vahiny an’i Madagasikara eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena ihany koa.

Araka izany àry dia tontosa tao Morondava ny herinandro lasa teo indray ny foara Renala, izay efa niditra sahady tamin’ny andiany fahatelo ankehitriny. Nahasarika olona maro izany satria dia maherin’ny 30 000 ireo nivahiny tany an-toerana, tonga nanatrika ity hetsika ara-toekarena ity.

Anisany nanatrika izany sy nihaona nivantana tamin’ireo mpamokatra ny minisitry ny Varotra sy ny fanjifana, Chabani Nourdine, niaraka tamin’ny minisitry ny Filaminam-bahoaka. Nandritra izany no nisian’ny fifanakalozana teo amin’ny tompon’andraiki-panjakana sy ny vahoaka mpamokatra, nahafahana namaha izay mety ho olana amin’ny famokarana sy ny olana hafa koa.

Fifanankalozana tamin’ireo mpandraharaha

Nambara ihany koa fa anisany sakana tsy mahatonga ny fampandrosoana ny resaka tsy fandriampahalemana ka nojerena akaiky ity teboka ity nandritra izao fitsidihana izao. Ankoatr’ireo dia anisan’ny laharam-pahamehana ihany koa ny fifanakalozana tamin’ireo mpandraharaha tao Morondava. Nandritra izany no niresahana ny olan’izy ireo sy ny mety ho fanampiana azon’ny fitondram-panjakana atao hahafahana manatsara bebe kokoa ny lafiny fandraharahana. Nisongadina tamin’izany fa raha toa ka mijanona amin’ny sehatry ny fanarahan-dalàna ny asa rehetra atao dia misokatra ho amin’ny fifampidinihana hatrany ny tompon’andraikitra. Nanambara ireo mponina any an-toerana fa afapo tamin’ny nisian’izao hetsika ara-toekarena izao ary maniry hatrany ny hitohizan’izany.

Lucien R.

Ino Vaovao0 partages

MINISITERAN’NY TONTOLO IAINANA : Nanome fanazavana momba ny angon-drakitra misokatra

Ilaina ihany anefa ny manana fahalalana mahakasika azy ireny mba tsy hisian’ny hevi-diso na ny fandraisana an-tendrony.

Nisy àry ny atrikasa izay natao teto Madagasikara mba hamantarana bebe kokoa ny atao hoe angon-drakitra misokatra.

Naharitra roa andro izany atrikasa izany ary firenena maro no nandray anjara. Anisan’izany ny manam-pahaizana momba ny tontolo iainana avy eto an-toerana sy avy any ivelany, miaraka amin’ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra. Ny angon-drakitra misokatra na ny « Donné » izay haseho amin’ny endrika antontan’isa sy tarehimarika na mety ho amin’ny fanehoana an-tsary ihany koa dia antontam-baovao izay ilain’ny olona eo amin’ny fiainana andavanandro.

Ny filazana momba ny toetoetry ny andro (Météo) sy ny antontan’isa momba ny biby sy ny zavamaniry no tena hahafantaran’ny maro azy amin’ny ankapobeny.

Ny minisitry ny Tontolo iainana, ny ekolojia ary ny ala, Ndahimananjara Johanita, nandritra ny lahateny fanokafana nataony, dia nilaza ny maha zava-dehibe ny angon-drakitra misokatra eo amin’ny lafiny fampandrosoana eto Madagasikara. Araka ny nambaran’ny minisitra dia rehefa manam-pahaizana mamoaka voka-pikarohana dia tsy maintsy maneho antontan-drakitra sy antontan’isa ary antontan-kevitra. Avy eo dia ireny voka-pikarohana ireny no miparitaka any amin’izay sokajina mpisehatra tokony hiantefany. Ireny antontan-kevitra sy antontan’isa ireny mantsy no haravona ka hahazoana angon-drakitra iray ho ana asam-pikarohana iray.

Azo ampiasaina amin’ny fotoana ilàna azy ny angon-drakitra ary mora jerena ihany koa.

Lucien R.

Ino Vaovao0 partages

BETROKA : Mitohy ny fidinana an-dalambe ataon’ireo mpiasan’ny fahasalamana

Fantatra fa ny talata tontolon’ny andro teo dia niray hina nilanja sora-baventy milaza hoe : « Vonjeo ahay rolahy e ! », namakivaky ny tanànan’i Betroka ireo mpiasan’ny fahasalamana rehetra tao an-toerana mba ho fanairana ny tompon’andraiki-panjakana. Nijanona ny hetsika tokony teo amin’ny 11 ora antoandro teo satria nandray ny andraikiny ny Lehiben’ny Distrika ao an-toerana fa hihaino ireo mpitsabo nitokona ireo. Omaly tamin’ny 3 ora ny fotoam-pivoriana notarihin’ity Lehiben’ny Distrika ity sy ny Omc ao an-toerana hiarahana amin’ireo mpiasan’ny fahasalamana ireo.

Ny alatsinainy hariva teo nisy mpitsabo iray ao an-tampon-tanàna notafihin’ireo dahalo, ka nisy ny entana lasan’ireo olon-dratsy tamin’izany saingy tsy nisy kosa ny aina nafoy na naratra. Izay no anisany tena antony nampitsangana ireto mpiasan’ny fahasalamana ireto.

Voalaza fa tsy hitan’ireo malaso ilay mpitsabo nandritra ny fanafihana satria niafina tao ambany fandriana ary nalaky tonga ihany koa ny mpitandro filaminana. Voalaza ihany koa fa tsy lavitra ny tobin’ny zandary no nisy ity tranon’ny mpitsabo niharan-doza ity. « Efa mahazatra anay aty an-toerana ny maheno poa-basy fa ny manamafy ny hidin-trano ihany no azonay atao.

Tsy maintsy misy olona mitaraina vaky trano isa- maraina. Ny fakana an-keriny dia ohatr’izay ihany koa efa saika ho isan’andro no aharenesana izany », hoy ny mponina avy any an-toerana niresaka taminay. Miandry ny fandraisana andraikitra hataon’ireo mpitondra fanjakana ny mponina ao Betroka ankehitriny satria efa tena mikaikaika mila vonjy izy ireo. Na ny mpiasan’ny fahasalamana aza izao nivoaka tamin’ny fahanginany izao. Midika izany rehetra izany fa tena tany tsy milamina tanteraka ny Distrikan’i Betroka ankehitriny.

Raha ny fantatra dia tsy vao sambany no nitaraina toy izao ireo mponina ao an-toerana satria efa aman-taonany maro no tsy nilamina ny tanànan’i Betroka fa ankehitriny kosa efa tena niitatra izany tsy fandriampahalemana izany any an-toerana. Raha tsiahivina anefa vao 2 volana lasa izay no nilaza tamin’ny haino aman-jery iray teto an-drenivohitra ny Solombavambahoaka voafidy tao an-toerana fa nihena ny asan-dahalo ao Betroka.

Nefa ankehitriny dia tsy izany ny zava-misy fa mponina mitaraina mila vonjy no mitranga ao an-toerana.

Pounie

Ino Vaovao0 partages

ANTSIRANANA : Miverina indray ny delestazy miverimberina ka mampitaraina ireo vahoaka

Amin’izegny ahitagna fahatapahagna in-telo na inefatra agnatin’ny andro araiky.Tahaka izay niseho ny talata 5 aogositra teo dia niverina matetika ny fahatapahan-jiro saika maneragna ny fokontany taty an-toeragna. 

Agnisany mampimenomenona ny mpanjifa izany fahatapahagna tsy misy fagnambarana mialoha tahaka izany, izay azo adika fa fanairagna ho delestazy. Raha tamin’ny folakandra no nisy fahatapahagna indroa dia niverina tapaka indray tagny amin’ny 1 ora maraina ny alarobia, izay nimpody tapaka indray tamin’ny 7ora teo ho eo, tamin’ny 9 ora ary tamin’ny mantsagnan’io alarobia io ihany, izay naharitra ora maromaro. Raha nagnontaniagna ny avy amin’ny Jirama dia nilaza fa olagna avy amin’ny Enelec, ka tsy voafaritra mazava na olagna ara-pitaovagna na zavatra hafa. Sady izikoa misy fahatapahagna ny herinaratra dia lasa tsianjery ny filazana fa resaka olagna ara-pitaovagna na antony hafa no mahatonga izany.

Tsy vitsy ireo managna asa ilaina herinaratra no mihantona tsy nahy noho ny fahatapahagna misy. Azo ambara araka izegny fa mbola mitohy hatrany ny olagna misy eo agnivon’ny orinasa Jirama aty Antsiranana raha ny fahatapahan-jiro nisesisesy izay no asian-teny. Hita araka izegny fa mbola tsy nahitagna vahaolagna ny resaka delestazy raha ny tranga misy no asian-teny. Azo ambara ihany koa fa tsy ny aty Antsiranana ihany no mitaraigny amin’ity resaka fahatapahan-jiro ity fa saika amin’ny faritra maromaro eto Madagasikara.

Na efa maro ireo tompon’andraikitra nosoloagna amin’ity resaka Jirama ity eto amintsika dia mbola hita fa tsy mahavaha ny olagna misy. Ino marigny ny zava-miafina amin’ity olagna misy eo agnivon’ny orinasa jirama ity fa karaha avy amin’ny fomba fivolagnana hoe " aomby nilimaogno riaka" izegny ny zava-misy, izany hoe na dia efa be ny vita nefa mbola tsy hita lagnilagny ny tavela. Magnantegna ny mba ahitagna vahaolagna amin’ity resaka delestazy ity ny vahoaka izay mahatsiaro fa ankaivagnin’ireo mpitondra ny fahasahiragnana mianjady amin’ny madinika.

Mpanjono

News Mada0 partages

Salon : le secteur bancaire attire les jeunes

Près de 500 000 jeunes diplômés malgaches entrent sur le marché de l’emploi chaque année. La communication, la banque et la nouvelle technologie sont actuellement les domaines qui intéressent le plus les jeunes. Le Salon de l’Etudiant, qui a ouvert ses portes, hier, à l’Université d’Antananarivo, a pour objectif de donner un avant-goût, aux jeunes étudiants, sur le marché de l’emploi, les débouchés et les opportunités à saisir dans le pays.

Pour sa part, la BOA Madagascar participe également à cette nouvelle édition du Salon de l’Etudiant et propose des stages aux étudiants ou encore des offres d’emploi aux jeunes diplômés. Celle-ci y présente aussi son offre bancaire destinée aux étudiants, notamment, le compte épargne «Tahiry». Il s’agit d’un premier contact avec la banque afin de faciliter leur entrée dans la vie active après les études.

R.R.

Orange Madagascar0 partages

Deuxième revue du programme de la FEC

Soucieux de favoriser la reprise économique suite à une crise politique prolongée, Madagascar a mis en route un programme appuyé par la FEC (facilité élargie de crédit) en juillet 2016. Celui-ci vise à mettre fin à un cycle marqué par la morosité de l’investissement et de la croissance. La politique macroéconomique a toutefois été confrontée à des problèmes imprévus en 2016 et au début de 2017, notamment un cyclone, une sécheresse (qui a affecté la production hydroélectrique), et une restructuration coûteuse de la compagnie aérienne nationale.

 

Les politiques qui ont recueilli un large consensus portent sur la croissance inclusive, notamment l’augmentation des dépenses d’investissement et des dépenses sociales ; la création d’un espace budgétaire, moyennant l’accroissement des recettes et la réduction des dépenses peu productives ; l’amélioration de la gouvernance et de la lutte contre la corruption; et le renforcement du développement du secteur financier et de sa stabilité.

 

Malgré les contraintes de capacité dans cet État fragile, la mise en œuvre du programme a dans l’ensemble été efficace. Les autorités ont atteint les objectifs macroéconomiques clés et fait progresser les réformes structurelles, quoique plus lentement que prévu dans quelques domaines.

 

Pour faire face aux problèmes imprévus, elles demandent la modification de l’objectif relatif au solde budgétaire pour fin juin 2017, celle du cadre budgétaire de 2017 afin de tenir compte des dépenses exceptionnelles, et de bénéficier d’une augmentation de l’accès (12,5 % de la quote-part, soit 30,55 millions de DTS) pour parer aux difficultés de balance des paiements résultant des catastrophes naturelles.

 

En tant que pays fragile à faible revenu, Madagascar est confronté à des risques liés à l’insuffisance de la capacité d’exécution, aux dérapages budgétaires (dont les pertes des services d’utilité publique ou d’autres entreprises publiques), à l’instabilité politique (surtout dans la perspective des élections présidentielles de 2018), aux fluctuations des termes de l’échange, aux catastrophes naturelles, et à la dépendance vis-à-vis des financements des bailleurs de fonds et des traitements commerciaux préférentiels.

 

Compte tenu des résultats du programme et des engagements du gouvernement, les services du FMI sont favorables aux demandes des autorités concernant l’achèvement de la première revue au titre de l’accord FEC, la modification d’un critère de réalisation, la dérogation pour non-respect d’un critère de réalisation, et l’augmentation de l’accès.

 

A noter qu'une mission du Fonds Monétaire International (FMI) est à actuellement présente à Madagascar pour une deuxième revue du programme de la Facilité Elargie de Crédit.

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Le Trophée du Jeune Entrepreneur booste l’entrepreneuriat

Le financement demeure une contrainte majeure pour le développement des entreprises dans la Grande Ile. De nombreuses conditions leur sont exigées pour pouvoir bénéficier d’un crédit auprès des institutions financières. Ainsi, pour soutenir l’entrepreneuriat, la banque BNI Madagascar maintient le concours dénommé Trophée du Jeune Entrepreneur (TJE) 2017. Cette compétition dédiée aux jeunes capitaines d’entreprises en est à sa 13ème édition. Cette année les critères d’admission ont été allégés notamment en faveur des jeunes. Ainsi, les entrepreneurs de moins de 40 ans peuvent relever le défi. Les sociétés enregistrant un chiffre d’affaires d’au moins 60 millions d’Ariary sont admises alors que l’année dernière le minimum requis s’élevait à 100 millions d’Ariary. Le TJE s’adresse aux petites structures mais également aux entreprises de taille moyenne. Depuis 2003, cette compétition a soutenu l’essor de nombreuses entreprises telles qu’Injet, Copefrito, Teknet ou encore la Gastro Pizza.

Le jury, composé d’experts dans le domaine de l’économie et de l’entrepreneuriat, examinera le parcours, la performance et la vision de chaque candidat. Le TJE permettra à son lauréat de bénéficier d’un crédit de 100 millions d’Ariary à taux zéro durant un an.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Nanafika PasteraTovolahy 19 taona matin’ny fitsaram-bahoaka

Tovolahy vao erotrerony no matin’ny fitsaram-bahoaka tao Antsampanimahazo-Antsoantany, distrikan’Antsirabe faharoa ny alin’ny alahady 3 septambra teo.

 Caius R.

Tia Tanindranaza0 partages

Village Touristique - MahajangaTovolahy 15 taona natelin'ny ranomasina

Nitelina olona indray ny ranomasin'i Mahajanga.

Vahaniaina

Tia Tanindranaza0 partages

Vola MalagasyMbola avoakan’ny banky ireo vola taloha

Nitalakotrokotroka mafy ny namoahana an’ireo vola taratasy Malagasy vaovao 20.000 Ariary, 10.000 Ariary, 5.000 Ariary ary ny 2.000 ariary nanomboka ny 17 jolay 2017.

 Mbola ahitana an’ireo vola teo aloha mivoaka hatrany anefa eny amin’ireo milina fakana vola amin’ireo banky (Guichet Automatique de Banque) misy eto amintsika ankehitriny amin’izay tsy mba vola madio sy milamina avokoa no mivoaka ao fa misy efa tsy tokony hampiasaina intsony tahaka ity hita amin’ny sary ity. Raha ny tetiandro dia hivoaka amin’ny 17 septambra 2017 ho avy io ny andiany manaraka amin’ireo vola taratasy vaovao 1000 Ariary, 500 Ariary, 200 Ariary ary 100 Ariary.

Tia Tanindranaza0 partages

Lalam-baovao SoavimasoandroToy ny tonta tanteraka

Efa 9 volana mahery izao no nahabe resaka sy naha be tsikera mikasika ny nanamboarana an’ilay lalam-baovao mampitohy an’i Soavimasoandro amin’i Ivato sy ny Rocade Andohatapenaka.

 Raha tsiahivina, tsy mbola vita tanteraka ity lalana ity tamin’izany fa mbola feno “bombon voanjo”, hoy ny fanamarihan’ireo nahita maso azy no notokanan’ny filoham-pirenena fa maika ny handraisana ny fihaonana an-tampon’ny Frankofonia. Mandrak’ity ny androany, tsy notohizana ny asa fanatsarana sy fanamboarana fa dia navela teo ilay lalana Soavimasoandro-Ivato ary hita ho miampy indray aza ny fahasimbany ka toy ny tonta tanteraka ilay lalana. Saika feno sakana hatrany ihany koa ny tsy ahafahan’ireo fiara mihazo iny lalana iny. Ireo bisikileta sy soavaly ihany no afaka mizotra eny hatreto.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Rugby à XVMitohy ny disadisa

Tsy mbola miravona ny disadisa misy eo amin’ny tontolon’ny rugby Malagasy.

Tia Tanindranaza0 partages

Kick-boxing VakinankaratraVita ny fifaninanam-paritra

Fahombiazana ny fiofanana sy ny hetsika notontosain’ny Ligin’i Vakinankaratra nandritra iny herinandro nivalona iny.

 

Teo ny fanofanana ireo mpitsara eo anivon’ny Ligy, izay nosahanin’ny Federasiona Malagasy ny taranja fa teo ihany koa ny fiadiana ny tompondakam-paritra ho an’i Vakinankaratra teo amin’ny taranja kick-boxing ihany. Raha ny fanazavana nentin’ny Maitre Seraphin, mpitarika ity taranja ity ao Vakinankaratra dia ny haiady kick-boxing sy Kwan ary ny Full Contact no nampiofanana ireo mpitsara ivelany sy anatiny mandritra ny fiofanana ka notsaraina avy hatrany ireo mpiofana nandritra ny fitsarana ny fifaninanam-paritra. Nandritra ny fifaninanana moa dia ady niisa 35 no nataon’izy ireo tao amin’ny kolejy Immaculé. Nambaran’ity mpitarika ity fa mpiady niisa 20 avy ao amin’ny sokajy no navoaka, izay hiatrika ny fifaninanana nasionaly aty Antananarivo ny faran’ny volana septambra ho avy io. Nambarany fa ananan’ny ligin’i Vakinankaratra avokoa ny sokajin-danja rehetra eo amin’ity taranja ity ary ireo sokajy miisa telo ihany koa dia ananan’izy ireo dia ny C, B, ary ny A, izay ahitana ireo efa tena sangany.

Caius R.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fisorohana ny tsy fananan-tsataHatomboka any an-tsekoly

Nampahafantarina tetsy amin’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena etsy Anosy ny fifanaraham-piaraha-miasan’ny minisitera sy ny

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Fitakiana ny “îles éparses”Nandefasana taratasy Rajaonarimampianina

Nandefa taratasy misokatra any amin'ny filoham-pirenena mba hanao fanambarana lehibe momba ny fitakiana amin’i Frantsa ny “îles éparses” (Glorieuses, Juan de Nova, Europa, ary Bassas da India),

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

2018-Handrotsaka olona ny MarinaTsangan-kevitra vao tsangan’olona…

Nanamafy ny antoko Marina tarihin-dRanaivoson Desiré fa manana kandida harotsaka ho filoham-pirenena izy ireo amin’ny 2018.

Toky R.

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanambaram-panananaTsy nanao ny 32%-n’ny olom-panjakana

Miroso amin’ny dingana fampiantsoana ireo mpitondra voasokajy ho mpandika lalàna ny BIANCO (Bureau Indépendant Anti-Corruption) ankehitriny, hoy ny tale jeneraliny Andriamifidy Jean Louis.

Nangonn-dRamano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

HVMMifikitra mafy amin’ny fitondrana

Sarotiny amin’ny maha mpanapa-kevitra farany azy eo amin’ny famoahana lalàna velona eto amin’ny firenena ny fitondrana Hery Vaovao ho an’i Madagasikara raha ny fanehoan-kevitra farany nataon’ny

Ramano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Dr Randriamiarisoa JosephTsy vitan’ny HVM irery ity fitantanana ity

Tsy vitan’ny antoko HVM irery ny fitantanana ity firenena ity, hoy ny Dr Randriamiarisoa Joseph mpanao politika fa mila ny fifanomezan-tanan’ny mpanao politika rehetra na iza na iza eto Madagasikara toy ny TIM, Mapar, Arema, UNDD, MMM, MFM, AKFM, MFM …

Tia Tanindranaza0 partages

Kohen RivolalaHitsapa safidim-bahoaka

Hirotsaka hofidiana filoham-pirenena amin’ny 2018 i Kohen Rivolala, raha ny nambarany tao amin’ny TOP Radio FM 102.8 omaly talata 5 septrambra 2017.

 

Tao amin’io onjam-peo io ihany koa anefa i Kohen Rivolala no niteny ny alahady 2 jolay 2017 fa miandry ny faminaniany ny volana novambra no hanambarany ny mety ho firotsahan-kofidiany. Lasa aloha sa hanao tsapa vintana ve ity mpanorina ny fivavahana Hebraika Judaisme eto Madagasikara sady mpitsabo amin’ny alalan’ny fomba ara-kabalistika « ctic ctac do » ity ?  Nambarany mantsy fa mila miverina amin’ny fombany ny Malagasy raha te handroso i Madagasikara satria ny firenena tsy manaja ny fombany dia very zo. Tsy nihambahamba i Kohen Rivolala niteny fa “tsy voafidy intsony ny mpitondra amin’izao” raha mbola hirotsaka, satria efa fanta-bahoaka fa “tsy mahavaha olana”. Manahy anefa izy sao hitarin’ny mpitondra hatrany amin’ny taona 2020 ny fitondrana, nefa tena ilaina ny hisian’ny fifidianana, hanafaingana ny vahaolana homena ny Malagasy. Tsy miankina amin’ny mpitondra mahay sy tsy mahay fa mila ny tontolon’ny fanahy fa raha fahaizana ambony latabatra fotsiny tsy tafavoaka i Madagasikara.

Jean D.

La Vérité0 partages

Golf- Fédération nationale - Et de deux pour Andrianasolo Ranaivo

Andrianasolo Ranaivo a été reconduit pour un deuxième mandat de 4 ans au poste du président de la Fédération malagasy  (Fm Golf). L’assemblée générale élective a eu lieu hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano.  Il a été élu à l’unanimité par  les 6 voix des deux clubs votants. Il s’agit du golf Azura Spa Foulpointe, crédité de 4 voix, et du golf Malaza qui a droit de 2 voix. Le club Golf du Rova Andakana n’a pas eu droit au vote car le club n’est pas encore conforme vis-à-vis du ministère de la Jeunesse et des Sports (Mjs). Ce dernier a été représenté par le directeur du sport fédéral, Rosa Rakotozafy durant l’élection qui a été honorée par la présence de Rolland Hubert Rasoamaharo alias Lola, président d’honneur et fondateur de la fédération.

Golf club Azura Spa, une référenceDurant le premier mandat, l’ancienne équipe du président Andrianasolo Ranaivo  a permis à la Fm Golf de renforcer sa dimension internationale en particulier son affiliation au  « The RA de St Andrews », l’instance suprême du Golf international, en avril 2013. On peut également citer l’adhésion de la Fm Golf à la commission de Golf de l’océan Indien depuis 2009. « Grâce à notre affiliation au RA St Andrews, la Fédération a bénéficié des formations d’administration et d’arbitre, de la participation de nos juniors aux compétitions internationales, des dotations de matériels de golf,  ainsi que des formations de coach », résume  Andrianasolo Ranaivo.  La fédération envisage dès l’année prochaine d’accueillir le premier tournoi interclubs de l’océan Indien  au Golf club Azura Spa Foulpointe.  L’événement le plus proche sera le deuxième championnat de Madagascar toujours à Foulpointe, devenu une destination golfique de référence avec l’accueil de trois compétitions majeures à savoir le sommet national et les deux tours du tournoi international, le Trophy Mercedes. Madagascar a pu s’illustrer à cette compétition internationale par le biais de Ony Marchand et Michel Morizot, vainqueurs de la finale continentale à Frankfurt (Allemagne)  ayant regroupé  une cinquantaine des meilleurs golfeurs amateurs de l’Afrique .  Les golfeurs malagasy représenteront l’Afrique à la finale mondiale à Stuttgart (Allemagne) du 3 au 8 octobre prochain. La fédération envisage aussi dans ses priorités son affiliation à l’international golf fédération (Fig) et au Comité olympique malagasy (Com) pour ce nouveau mandat.Elias Fanomezantsoa

La Vérité0 partages

Coopération avec la Chine - Prêts financiers contre exploitations minières

Autoroute Antananarivo-Toamasina, la route des œufs, … Les projets chinois à Madagascar ne manquent pas ces derniers temps. Le manque de transparence dans les négociations entre le pays et la Chine suscite toutefois des inquiétudes des observateurs à l’annonce de ces projets. Cette situation créerait les conditions propices à des pratiques de corruption. La plupart du temps, les contreparties de ces projets sont souvent inconnues.  Le cas de Soamahamanina à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest d’Antananarivo avait fait grand bruit l’an dernier, en partie en raison de ce flou.

L’on ne peut pas compter sur le régime Hvm, champion de l’opacité pour apporter sa lumière dans ces négociations avec la Chine. Des bruits de couloirs laissaient encore entendre que la démission du ministre des Finances et du Budget malgache Gervais Rakotoarimanana aurait un lien avec ses relations compliquées avec les entreprises chinoises implantées dans la Grande-île.   Ce qui est sûr c’est que la construction d’infrastructures, notamment les routes bitumées et les grands édifices publics tels que les ports ou les ponts, est pour la Chine souvent la contrepartie de contrats assurant l’accès aux ressources énergétiques, minières ou agricoles. Pour ces financements, la Chine utilise une large palette de modalités : des crédits classiques à l’exportation, des lignes de crédit garanties sur les ressources naturelles comme les mines ou le pétrole ; des crédits mixtes qui combinent des prêts à taux de marché et d’autres à taux préférentiels, voire à taux zéro.  Le récent accord entre la Chine et la Guinée est un exemple. Dans une publication hier sur son site web, l’agence Ecofin rapporte que les Gouvernements des deux pays ont conclu un accord portant sur un prêt d’un montant de 20 milliards de dollars, de 2017 à 2036 pour financer les infrastructures en échange de concessions minières, le 5 septembre dernier. Selon les termes de l’accord, Conakry, Capitale de Guinée, en échange de ce financement, mettra progressivement à disposition de compagnies chinoises ses ressources minières. « Celles-ci  recevront des permis miniers et les revenus qui seront générées par l’exploitation des mines serviront à rembourser les prêts », soutient l’agence Ecofin. Les projets miniers concernés comprennent une raffinerie d’alumine de China Power Investisment, une mine de bauxite de Chinalco et une autre de China Henan International Cooperation Group, tous situés dans une  ville du pays. « Si les 20 milliards de dollars seront étalés sur 20 ans, dans l’immédiat (pour 2017 et 2018), Pékin déboursera 3 milliards de dollars dont 1,2 milliard de dollars seront utilisés pour financer le projet d’autoroute et 250 millions de dollars pour l’assainissement et la réhabilitation des voiries de Conakry, en outre, 300 millions de dollars seront injectés dans la réhabilitation de quatre universités, et le reste dans la ligne de transmission  Linsan-Fomi », rapporte l’Agence Ecofin.  Le sous-sol de la Guinée est extrêmement riche en bauxite (4e producteur mondial), mais également en fer minéral . Le pays dispose aussi de l’or, du cuivre, du platine, de l’émeraude ou encore du saphir. Sur ce point de vue, la Guinée présente donc plusieurs similitudes avec Madagascar… De prime abord, la population locale pourrait être ravie de la construction de ces infrastructures. En revanche, la question est toutefois de savoir qu’adviendra-t-il après les 19 ans une fois que le sous-sol sera vidé de sa bauxite et de son alumine. Pour rentabiliser leurs investissements, les firmes chinoises d’exploitation minière mettront, à ne pas en douter, les bouchées doubles durant ces deux décennies qui lui seront offertes…  Recueillis par  A.R.

La Vérité0 partages

Risques et périls… !

Tollé général. Le projet du Gouvernement  malagasy, relayé par un quotidien de la place, de construire un village destiné à accueillir des réfugiés syriens crée la panique générale. Réseaux sociaux, presse privée, stations radiophoniques libres, simples citoyens, intellectuels, etc. montèrent  au   créneau pour dénoncer vigoureusement le macabre projet.Le régime en place, dans l’espoir de soutirer  de gros sous semblerait marcher sur la proposition de la Turquie de recevoir sur le territoire national des réfugiés venant surtout de la Syrie. Lesquels réfugiés qui, en fait, posent problème au Gouvernement turc qu’il voulait s’en débarrasser.

Le Président Erdogan, en conflit direct d’avec les dirigeants européens avec qui il avait conclu un accord, s’est vu submerger et se sent débordé par l’afflux massif des migrants en provenance de Syrie, tente de trouver ailleurs des issues. Il lui faut dénicher d’urgence des « partenaires » faciles à…convaincre afin qu’il puisse se décharger de ce fardeau qui, non seulement, présente un risque majeur pour son pays, mais, génère également une situation de plus en plus ingérable. La Turquie, après avoir vécu le séisme du coup d’Etat de 2016, ne peut plus se permettre d’abriter trop de réfugiés aggravant le risque de déstabilisation sur son propre territoire.  Vu le rapprochement entre Ankara et Antananarivo, le Président turc par des astuces subtiles aurait réussi d’obtenir de son homologue malagasy l’accord qu’il voulait, désespérément, décrocher à savoir accueillir des migrants de Syrie installés en Turquie. Bien entendu, des espèces sonnantes et trébuchantes auraient été nécessaires pour aboutir à ce fameux « accord ». Le régime Hvm, à court de  liquidités, aurait sauté sur l’occasion. Il faudrait bien étoffer le trésor de guerre, étant donné l’imminence des scrutins, les tenants du pouvoir ne voulaient point laisser passer une telle opportunité. Le Haut commissariat des Nations unies pour le réfugiés (Hcr), pour sa part, inquiet des conditions invivables et inhumaines des migrants en Turquie, aurait pesé de tout son poids pour que le Gouvernement malagasy accepte l’ « offre ».Sur place, l’opinion publique se mobilise pour rejeter, d’un seul bloc, l’hypothétique projet. La levée des boucliers ne s’est pas fait attendre. Radanoara Julien, un des rares spécialistes en relations internationales met en garde le régime du danger que l’opération représente pour le pays. Une erreur  à éviter !  Et tout cela, pour plusieurs raisons, somme toutes, logiques et valables.Un pays, dont le degré de la pauvreté de la  population dépasse l’entendement, ne peut pas avoir la possibilité d’accueillir les « pauvres » des autres. Tout le monde connait l’hospitalité légendaire des Malagasy, mais, au stade actuel de la misère dans laquelle végète la grande majorité des gens, il est impensable d’envisager de recevoir des invités…à problèmes. Notre priorité nationale du moment réside dans les efforts pour venir en aide nos propres affamés. En plus, une fois que l’on admette le principe d’héberger chez soi des migrants issus de cette région « chaude » du Proche-Orient, on courrait le risque d’abriter des éléments islamistes radicalisés. Pris de panique, les barons tentent de calmer  la tempête. Des démentis pleuvent. Néanmoins,  la tension demeure vive. En tout cas, rumeurs ou pas, on a toutes les  raisons de s’inquiéter vu les risques et périls en jeu.Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Non au « ni…ni » pour 2018 - L’Union européenne conforte sa position

Un rendez – vous très attendu. C’est ainsi que l’on pourrait qualifier l’élection présidentielle prévue à Madagascar en 2018. Une fois de plus, le sujet a été au cœur des discussions entre le secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (Coi), Hamada Madi  et Christian Leffler, secrétaire général adjoint du service européen pour l'action extérieure. Ce fut dans le cadre d’une visite du numéro un de la Coi à Bruxelles durant la semaine pour des entretiens de haut niveau avec l’Union européenne.

D’après les informations émanant de cette organisation régionale, il a été question de la sécurité, de la stabilité et du développement durable de l’océan Indien pour les intérêts des pays insulaires comme pour ceux de l’Europe. Les prochaines élections à Madagascar ont été notamment soulevées dans les questions de gouvernance. Ainsi, les responsables de la diplomatie européenne  ont « rappelé leur attachement à des élections inclusives ». Ce qui conforte la position de l’Ue depuis le début des débats autour de l’éventualité d’un nouveau « Ni…ni » pour 2018.  Le Hvm joue sur  l’ambigüitéLa question a été dernièrement remise sur le tapis lors du rassemblement du parti Hvm à Antanimena. Rivo Rakotovao, en sa qualité de numéro un du parti présidentiel a, en effet, affirmé que le « Hery Vaovao » n’était ni pour ni contre le « ni…ni ».  Le ministre auprès de la Présidence, en charge de l'Agriculture et de l'Elevage, de soutenir qu’ « il y a des lois qu’on doit respecter ». Une ambigüité volontaire qui pourrait traduire que le régime Hvm entend jouer avec la loi pour disqualifier certains candidats redoutables. Parmi eux, l’ancien Président Marc Ravalomanana dont la candidature pour la course de 2018 a d’ores et déjà été qualifiée d’ « interdite » par un quotidien proche du régime. Autrement dit, les partisans du président national du Tim doivent s’attendre à une mauvaise surprise d’ici peu. En tout cas, la position de la Communauté internationale est très claire à ce sujet. Outre l’Union européenne, l’Union africaine tout comme les Nations unies tiennent le même langage : une opposition claire et nette à l’éventualité d’un ni …ni. Un principe qui pourrait devenir facteur de troubles. D’ailleurs, un atelier  portant sur la paix et la sécurité dans l’océan Indien a été récemment organisé par le département des Affaires politiques des Nations unies et la Commission de l’océan Indien (Coi) et qui était, entre autres, destiné à anticiper toute menace d’instabilité à Madagascar. Sandra R.

La Vérité0 partages

Naufrage à Maroantsetra - Le nombre des disparus revu à la hausse

Le naufrage d’un canot à moteur baptisé Fidelys et survenu mardi matin au large de Maroantsetra, retient encore les esprits. Une nouvelle, reçue jeudi dernier, a parlé de la disparition d’un passager, faisant grimper ainsi à 5 le nombre des portés disparus enregistré jusque-là. Ses proches poursuivent les recherches dans l’espoir de retrouver la personne disparue.

Cependant, la victime n’aurait pas été inscrite dans la liste officielle des passagers. Pour la parenthèse, ces derniers ont espéré rejoindre Maroantsetra pour un achat.  Une surcharge serait à l’origine de l’accident. A preuve, les autorités maritimes soupçonnent que le nombre des passagers embarqués serait 30 et non 24 comme on leur a annoncé initialement. Les charges transportées auraient donc largement dépassé la limite des 2,5 tonnes autorisées surtout lorsqu’on sait que le nombre maximum de personnes à autoriser, ne doit pas excéder les 18.  Actuellement encore, le navire qui assure une ligne reliant des petites localités du littoral situé dans la zone maritime intérieure,   échoue totalement dans l’océan. De son côté, l’armateur qui a survécu au drame, se serait enfui. Chaque année, des naufrages se produisent dans cette côte du Nord-est du pays, mais aussi dans d’autres. Ils reflètent la gabegie  et l’inutilité des navires militaires  récemment fournis au pays car ils ne patrouillent même pas dans les zones maritimes du pays afin de contrôler et empêcher les infractions.Franck Roland

La Vérité0 partages

Petits métiers - Zo, un confectionneur de tampons satisfait

Fabricant de cachets et tampons depuis l’âge de 15 ans, Zo tenait à ses débuts le rôle d’aide auprès de son frère aîné qui exerçait ce métier. Ce dernier lui confiait l’achat de matières premières dont le « Divex » comme il l’appelle, une sorte de caoutchouc, servant normalement pour la réparation des semelles de chaussures. Plus tard, Zo a décidé d’en faire sa véritable profession. « En vérité, ce n’est pas mon choix professionnel. Mais à force de regarder mon grand frère à l’œuvre, j’ai fini par réaliser qu’il m’était possible de le faire en tant que métier. Et c’est ainsi que je m’y suis mis », a-t-il confié.

Aux pavillons du marché d’Analakely, Zo achète à 3 000 ariary la plaque de « Divex » de 15x10 cm, avec laquelle il parvient à confectionner 10 cachets ronds dont le prix moyen par pièce est en moyenne de 5 000 ariary. Pour ce qui est de la vente, il a expliqué que quand les affaires marchent bien, il peut confectionner une vingtaine de tampons. Mais durant la période sèche, il se peut qu’il n’y en ait qu’un seul. « C’est très relatif. Il y a des jours fastes et d’autres moins bons. Néanmoins, ce métier me permet de subvenir aux besoins de ma famille », a-t-il confié. Et d’ajouter : « Le secret de la réussite au travail sont la passion et le respect, c’est-à-dire la régularité. Il faut travailler soigneusement et tâcher d’être consciencieux pour satisfaire et fidéliser les clients. Pour ce faire, il faut avoir une très bonne vue et un grand sens de la rigueur et de la précision ». Concernant ceux qui demandent la confection de cachets de service, publics ou privés, Zo a fait savoir qu’il exige des pièces justificatives pour s’assurer que ce ne sont pas des faussaires. « Nos principaux clients sont surtout les écoles qui ont besoin de tampons qui leur servent de supports didactiques, avec des dessins d’animaux, de plantes ou de fruits, sinon de maisons », a-t-il souligné.   Questionné sur leur avenir après la retraite, Zo a avoué ne jamais y voir pensé. « Nous ne savons pas que nous pouvons nous affilier à la Cnaps et cotiser pour percevoir une pension au moment de la retraite ». C’est en ces propos que le confectionneur de cachets, installé sur l’escalier public d’Antaninarenina, a exprimé son ignorance. Et il n’est pas le seul à penser comme tel, car la plupart des gens exerçant des petits métiers ignorent cette possibilité.Rivo S.    

La Vérité0 partages

Forum international jeunesse 2017 - Promouvoir le sens de l’entrepreneuriat au niveau des jeunes

Une centaine des jeunes de la Région de l’océan Indien s’engageront dans un concours axé sur des projets de création d’entreprises, dans le cadre du « Forum international jeunesse et emploi vert » ou Fijev, dont l’édition de cette année aura lieu à Madagascar, les 18, 19 et 20  octobre prochains au Palais des sports de Mahamasina. Parmi les participants, 50 sont issus de la Grande île, et le reste vient des autres pays de l’océan Indien qui sont concernés, ainsi que de Djibouti.

Pour la candidature, les concurrents peuvent déposer leurs dossiers auprès de la Direction générale de la Jeunesse, sise à Ambohijatovo, sinon au ministère de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Ampefiloha avant le 15 septembre prochain, la date limite. Concernant les critères d’acceptation des candidats, ils doivent être âgés de 18 à 34 ans. Côté projets, ils doivent être à la fois productifs, créateurs d’emplois et respectueux de l’environnement, c’est-à-dire écologiques. « Des projets conformes à l’économie verte et à l’économie bleue », selon les termes des organisateurs. L’organisation de ce forum sera conjointement assurée par le ministère de la Jeunesse et des Sports, celui de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (Meetfp). Quant au financement, il sera principalement fourni par l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), laquelle prendra en charge les frais de déplacement des candidats étrangers vers Madagascar, ainsi que leur hébergement. Il est à noter que l’Etat malagasy contribue également au financement de cet événement. Les meilleurs seront primésDurant ce colloque, les jeunes participants au concours tiendront des stands qui leur permettront de présenter leurs projets respectifs. Ainsi, des membres du jury passeront en revue les stands pour les évaluer. Au final, seuls les cinq projets qu’ils auront jugés meilleurs, seront primés à hauteur de 2 500 euros chacun. « Il s’agira d’un coup de pouce pour financer la réalisation effective de leurs projets », a expliqué Lucien Brito Bezaka, Dg de la Jeunesse. Selon les dires d’Hortense Ranoeliarisoa, coordinatrice nationale de programme au sein de ce ministère, dans le passé, certains des jeunes malagasy qu’elle a accompagnés à l’extérieur ont été primés.  A travers ce concours, les organisateurs s’attendent entre autres à ce que les jeunes aient une meilleure compréhension des concepts de l’économie verte et de l’économie bleue, ainsi que des potentiels que ces secteurs recèlent en termes de création d’emplois, qu’ils puissent rencontrer des experts et des partenaires techniques et financiers susceptibles de les aider dans la réalisation de leurs projets, et que leurs capacités en matière de planification et de montage de projet soient renforcées. En outre, quelques jeunes seront sélectionnés pour la qualité de leurs projets afin  qu’ils bénéficient de ce fait d’un accompagnement technique et financier.  Rivo S.

Madagascar Tribune0 partages

Une panacée pour la transparence électorale ?

Gemalto, Morpho, Zete, Genky, Biolink, Electoral Service International, telle est la liste non exhaustive des entreprises étrangères auxquelles les pays africains font appel pour la « biométrisation » de leurs processus électoraux. Objectif ? Echapper aux fraudes électorales massives, catalyseurs de crises et conflits politiques. En effet, presque partout aujourd’hui sur le continent, gouvernants, opposants et société civile ne tarissent pas d’éloges sur l’arrivée de cette technologie qui, à leurs yeux, est la « recette miracle » des élections libres, fiables et transparentes. Face à un tel emballement, une question s’impose : la biométrie est-elle la panacée de la transparence électorale ?

La biométrie est une avancée incontestable

L’Afrique est en passe de devenir le précurseur mondial en matière d’élections biométriques. En effet, si plus de la moitié des pays du monde ont recours à la reconnaissance biométrique dans leurs processus électoraux, plus de la moitié de ceux-ci sont situés en Afrique. Effet de mode ou pas, un tel fait peut s’expliquer aisément. Du fait de l’absence ou d’une mauvaise tenue du registre d’état civil, la plupart des pays africains éprouve de sérieuses difficultés dans l’élaboration de listes électorales reflétant l’ensemble de la population en âge de voter. Pour relever ce défi, ces derniers n’ont d’autre choix que d’emprunter le chemin de la biométrie.

La biométrie est une technique visant à identifier une personne à partir de ses caractéristiques biologiques, qui sont infalsifiables et uniques pour lui. Dans son principe, le système biométrique est une avancée réelle. Son utilisation pourrait en effet révolutionner bien des choses. Permettant de lutter contre les inscriptions multiples et les électeurs fictifs. La biométrie est incontestablement un outil concourant directement à la fiabilité du fichier électoral. Techniquement, il ne serait plus aussi facile de tricher. Le principe « une personne, un vote », une des pierres angulaires des élections démocratiques longtemps mis à mal, retrouve ainsi sa vitalité.

On peut alors, en toute légitimité, penser que la biométrie, en assurant l’égalité des votes, participe à l’enracinement de la démocratie dans nos Etats. Cependant, comme pour toutes les technologies, les limites de la biométrie doivent être prises en compte.

La biométrie est une condition nécessaire mais insuffisante

Les enseignements tirés des expériences des différents pays africains tendent à montrer que certes, la biométrie a des vertus qu’on ne pourrait nier, mais son introduction dans le processus électoral ne suffit pas à garantir la tenue de scrutins crédibles et transparents. En témoignent les nombreuses contestations post-électorales que nous observons ici et là, et dont l’usage du système biométrique n’a pu faire l’économie. Il faut alors prendre conscience des limites de cette technique qui n’est pas aussi infaillible ou invincible qu’on ne le pense.

D’une part, la biométrie ne prend pas en compte tout le processus électoral. Ne visant que la fiabilisation des listes électorales et la sécurisation des votes, elle laisse des brèches qui peuvent être exploitées par certains politiques refusant à tout prix le jeu de la transparence. Bourrages d’urnes, inversion des résultats, pression sur les électeurs, voilà des pratiques qui subsistent malgré l’avènement de l’outil biométrique et qui tendent à annihiler ses précieux apports.

D’autre part, il ne faut pas occulter les nombreux problèmes d’ordre techniques qui surviennent lors des consultations électorales. Trop souvent en effet, les élections biométriques ont été bafouées par la mauvaise qualité de la saisie des données lors de l’inscription des électeurs ou par des failles dans les processus de déduplication des listes électorales et de vérification de l’identité des électeurs. De tels dysfonctionnements révèlent les difficultés d’appropriation de cette technique par les pays, compte tenu de leurs faibles moyens financiers et du manque d’expertise appropriée en la matière. Qui plus est, même mise en œuvre correctement, cette technologie admet des marges d’erreurs.

Le constat est donc clair : la biométrie, quoique de nature à faire un saut qualitatif aux processus électoraux, ne saurait être seule la clé de la transparence électorale. Il faut certainement plus pour réhabiliter la confiance des citoyens dans les institutions politiques.

Les autres ingrédients pour réhabiliter la confiance des citoyens dans les institutions politiques

Le but ultime d’une élection est l’acceptation des résultats par tous. Chose extrêmement difficile lorsque le lien de confiance entre les citoyens et les institutions politiques est rompu. Et la biométrie à elle seule ne peut rien pour réconcilier les citoyens avec les institutions. En réalité, le contexte dans lequel le système biométrique est appliqué joue un rôle prépondérant dans son succès ou son échec. L’option d’une élection transparente réelle ne saurait se départir de cette confiance institutionnelle, lubrifiant essentiel au fonctionnement de tout système politique.

Pour être digne de confiance, les institutions politiques doivent donc faire en sorte que les gouvernements respectent la volonté des populations et gouvernent par consentement et non par coercition. A cet égard, le processus électoral doit être inclusif. Il s’agit non seulement de rechercher le consensus dans l’établissement de la liste électorale afin que celle-ci ne fasse pas l’objet de contestations, mais aussi de choisir un processus de collecte et de comptabilisation des résultats transparent. Plus généralement, s’appuyant sur la bonne gouvernance, les institutions politiques africaines doivent améliorer leur qualité en renonçant à la corruption et en respectant scrupuleusement les règles établies ; la transparence étant une exigence du jeu démocratique. Eu égard à ses nombreux avantages, il est temps que la biométrie soit aussi une aubaine pour l’Afrique et non juste, pour les entreprises étrangères, du pain béni.

Zakri Blé Damonoko Anicet, Juriste, Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest-Unité Universitaire d’Abidjan (UCAO-UUA). Le 6 septembre 2017.Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

Madagascar Tribune0 partages

Un ressortissant africain interpellé par la police

Après cinq jours d’investigation, un revendeur de drogues dures d’origine africaine a été interpellé par les policiers de la brigade des stupéfiants dans la capitale le 30 août dernier. Ayant appris d’une source sûre qu’il a vendu de la drogue dans un grand hôtel de la capitale le 25 août dernier, les forces de l’ordre lui ont tendu un piège et le poisson a mordu l’hameçon. Lors de l’arrestation, les policiers ont trouvé trois sachets d’héroïne et dix morceaux de cocaïne dans les poches de cet homme.

La perquisition effectuée à son domicile, à Ivandry, a également permis de retrouver deux boulettes de cocaïne, 20 grammes de crystal meth également appelée méthamphétamine dans 26 sachets, 30 grammes de poudre de lacoste pour diluer les drogues et des matériels de pesage de ces drogues.

Dans le cadre de leur enquête, les policiers ont appris que cet homme est arrivé à Madagascar depuis environ un an maintenant et que cela fait 4 mois qu’il se livre à ce trafic dans la capitale. Il aurait acheté 75 000 ariary le gramme de cocaïne et d’héroïne pour le revendre à 100 000 ariary.

Madagascar Tribune0 partages

Une vague de nomination avant le départ de Hery Rajaonarimampianina

Le dernier conseil des ministres que Hery Rajaonarimampianina a dirigé hier avant sa démission suite à sa candidature à sa propre succession, a notamment été marqué par la nomination de ses deux anciens ministres au poste d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Madagascar en Russie et en Chine. Ce sont respectivement, Ying Vah Zafilahy, ancien ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du pétrole et Eric Razafimandimby, ancien ministre des Travaux publics.

Si la nomination de Ying Vah Zafilahy en tant qu’ambassadeur en Russie peut s’expliquer sur l’intérêt de la Russie aux ressources minières et pétrolières de la Grande île -d’autant plus que la Russie figurerait parmi l’un des pays soutenant le président malgache à la prochaine élection présidentielle- celle d’Eric Razafimandimby s’expliquerait sur ses relations étroites avec les chinois qui exploitent les ressources minières dans le pays. Il est en effet considéré comme étant l’intermédiaire entre les exploitants asiatiques et le gouvernement malgache.

Les forces de l’ordre n’étaient pas non plus oubliées. Une belle promotion a été faite à l’endroit de certains officiers de carrière des forces armées élevés aux grades de généraux au titre de l’année 2018. Malheureusement, le manque d’information et de précision de la présidence de la République de Madagascar n’a pas permis de connaître ni le nombre, ni les noms de ces nouveaux promus au titre du ministère de la Défense nationale. Mais une chose est sûre, il s’agit d’un clin d’œil à l’endroit des officiers à la veille du départ de Hery Rajaonarimampianina.

Une nouvelle tête aussi à l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) avec la nomination de Andry Tiana Ravalomanda, un jeune gérant d’entreprise de technologies et d’information et président de l’association Yali Madagascar (Young African Leadership Initiative), en tant que Directeur Général de cet Agence de promotion des investissements qui est rattaché à la Présidence. Une cinquantaine de nomination aux hauts emplois de l’État aussi a eu lieu hier lors de ce dernier conseil de ministres de Hery Rajaonarimampianina.

Conseil des Ministres du 06-09-2018
Madagascar Tribune0 partages

Bâtiment ne fait pas réalisation

Un jour, l’Office National du Tourisme organisera peut-être un circuit « présidentiel » où l’on pourra faire le tour du pays en visitant les diverses infrastructures, des plus modestes au plus grandioses, inaugurées par nos chefs d’État depuis le temps de la 1ère République. Le plus souvent, une plaque de marbre est apposée quelque part aux alentours de l’entrée de l’édifice, qu’il soit public ou privé. Les années passent et la plaque est de moins en moins aperçue, mais pour une journée, c’était une grande fanfare.

Le Palais d’Etat d’Iavoloha se trouve à la sixième place parmi les plus beaux palais présidentiels en Afrique

Il semblerait que l’engouement du « vahoaka » lors des manifestations de ce genre (inaugurations ou autres) ait plus à voir avec la curiosité et le divertissement qu’avec l’adhésion. Après tout, imaginez la vie campagnarde, un peu monotone, où il ne se passe pas grand-chose, et débarque ce spectacle de personnalités et d’équipements. Comme pour la propagande, où s’ajoutent les goodies, c’est l’aspect carnaval de l’évènement qui attire surtout les gens.

Le problème c’est qu’après la fanfare, on n’est pas sûr que l’édifice en question va vraiment nous changer la vie. Une ou deux salles de classe nouvelles sont importantes, sans doute, mais l’enseignement qui y sera dispensé sera-t-il à la hauteur ? Certaines routes sont construites de toutes pièces sans que les anciennes soient entretenues. La bretelle de la Francophonie n’a fait que déplacer les 30 minutes d’embouteillage au cœur de 67Ha/Andohatapenaka à Ampasika si on va vers Itaosy et entre le Combava et l’Ambassade US si on va vers Ambohibao. Entretemps, la vieille route se désintègre petit à petit. Les hopitaly manara-penitra attendent toujours d’être pleinement fonctionnels (chose faite, avouons-le pour les stades Maki et Coliseum). Le Mining Business Center dégèlera-t-il tous les permis en attente de traitement (qui, je note, ont financé l’édifice à travers le paiement des frais d’administration minière) ?

Le nouveau Mining Business Center à Ivato

Comme les lois qui sont pondues mais qui ne sont pas appliquées ou qui n’ont aucun effet, comme les manœuvres et manifestations diverses qui ne changent rien à l’insécurité, que représentent les bâtiments et infrastructures en termes de croissance économique et dans l’amélioration du cadre des investissements ? La construction en dur est facile, ce sont les politiques et réformes en profondeur qui sont difficiles. Les réalisations que l’on veut vraiment sont sur le pouvoir d’achat, sur la sécurité (physique comme des investissements), sur l’enseignement, la santé et les statistiques de tous genres sur le niveau et la qualité de vie.

L’habit ne fait pas le moine. Bâtiment ne fait pas réalisation.

L'express de Madagascar0 partages

Enseignement supérieur – De nouveaux bacheliers déboussolés

Les nouveaux bacheliers se sont rués au salon de l’étudiant de l’université d’Anta­na­narivo. Leur choix de filière se résumait au nombre de places disponibles.

Mal orienté. Beaucoup de nouveaux bacheliers sont déboussolés devant la capacité d’accueil limitée de l’université d’Antananarivo ainsi que leurs maigres bagages qui rendront difficile leur accès aux mentions proposées. Il n’y aura que dix mille places pour les soixante quinze mille diplômés. « Je ne sais pas encore quelle filière choisir », indique une jeune fille, après avoir parcouru tous les stands au salon de l’étudiant à Ankatso, hier, tout en continuant son chemin. Elle n’est pas la seule à s’embrouiller dans le choix des études supérieures. « J’ai toujours rêvé de devenir magistrat, mais je crains que j’aie peu de chance de réussir le concours d’entrée à la filière droit, il y aura beaucoup de concurrents. Je vais me contenter de la filière géographie, j’argue qu’il y aura moins de candidats qui s’y intéressent », avance Njaka, un autre bachelier.Certains ne connaissent pas les débouchés des études qu’ils envisagent de poursuivre. « Je vais tenter ma chance en sociologie, vu que la chance est maigre pour accéder au département de communication. Je ne sais pas encore quel métier faire à la fin de mes études », indique Julianna. Les diplômés de la série A2 rencontrent plus de difficultés à s’orienter que ceux des séries scientifiques. « Je vais entrer à l’École supérieure Polytechnique pour poursuivre des études en pétrologie. Ce domaine est encore sous exploité », lance Tsanta, une bachelière de la série C. Son amie veut devenir géomètre.

Possibilité de changementChaque année, il y a toujours des étudiants qui n’arrivent pas à s’orienter correctement, selon le professeur Omer Jean Claude Andrianarimanana, vice-président de l’université, chargé de la formation et de la recherche. « Ils se rendent compte au bout d’une année d’études qu’ils ne maîtrisent pas la mention qu’ils ont choisie», explique-t-il. Il encourage les bacheliers à  baser leurs choix sur leurs notes à l’examen du baccalauréat et aux matières dans lesquelles ils excellent. Les relevés de notes seraient déjà disponibles au sein des établissements scolaires. « Les séries A2 auraient du mal à intégrer la filière économie, mais ils pourront choisir les langues, le droit, la sociologie », illustre-t-il.Ce professeur ajoute, par ailleurs, qu’avec le système Licence-Master-Doctorat (LMD), les étudiants peuvent changer de mention. « Le LMD insiste sur le tronc commmun à la première année d’études. Les étudiants peuvent donc faire une demande de passerelle, mais il faudra que ce soit une mention du même domaine », éclaircit-il.

Calendrier des concours à l’université

Les dates des concours d’entrée à l’université d’Antananarivo sont déjà déterminées. L’École normale supérieure (ENS) à Ampefiloha ouvrira le bal. Les concours sont prévus pour le 18 et 19 octobre pour cette Ecole. Ceux de l’Ecole supérieure des sciences agronomiques se tiendront les 8 et 9 novembre. Les Polytechniques, les 22 et 23 novembre, la faculté des Lettres et des sciences humaines, le 31 octobre et celle du Droit, de l’Economie, de la Gestion et de la Sociologie, les 13, 14 et 15 décembre. Pour la faculté des Sciences et celle de la Médecine, l’entrée se fera par études de dossier. La rentrée universitaire est prévue pour Janvier 2018, et chaque filière aura leur calendrier.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar0 partages

Ampitatafika – Les cambrioleurs forent un mur en béton

Des gangsters dont le nombre n’est pas connu ont cambriolé une charcuterie à Ampitatafika. Ils ont percé avec une carotteuse le mur en béton.

Nouveau mode opératoire du casse. La charcuterie Locca située près du pont à Ampitatafika a été la proie des cambrioleurs. Les faits remontent à la nuit de mardi à hier. Les bandits ont apparemment réussi à se frayer un accès à l’emplacement du coffre avec une carotteuse. Ils ont transpercé de part en part un mur en béton d’environ 50 cm d’épaisseur pour se faufiler dans le magasin. Les malfaiteurs ont raflé un ordinateur complet et ont subtilisé tout l’argent de la caisse s’élevant à un million d’ariary, selon le commandant de brigade de Fenoarivo. Il a indiqué qu’une enquête a été déjà ouverte, mais aucune arrestation n’a encore eu lieu jusqu’à hier. D’après le relèvement de traces et indices par la gendarmerie, Le suspect serait quelqu’un de l’entourage.

Silencieux   Le chien pisteur d’une équipe cynophile d’Ivato a suivi son flair pour débusquer le monte-en-l’air à son domicile, à quelques mètres du lieu de l’effraction. « Notre canidé a reniflé les empreintes du suspect et il s’est directement accroupi sur son lit. Le limier y est resté pendant une quinzaine de minutes », a précisé le Capitaine Joël Nahary Rijasoa Ratsimba, commandant de centre de reproduction, de formation et de dressage canin auprès de la gendarmerie. Le présumé bandit a laissé sa porte entrouverte et se serait déjà évanoui dans la nature.Ce casse s’est déroulé  en douceur et personne n’a aperçu le trou que le matin, à l’heure d’ouverture de la charcuterie, aux alentours de 7h 30. « Les malfrats ont opéré sans être inquiétés », a raconté la victime. Un voisin a souligné que les bandits ont profité d’une petite fissure du mur pour le trépaner. Un trou de 60 cm de diamètre a été constaté. Par malheur, aucun système de sécurité comme de caméra de surveillance pouvant filmer les manèges des cambrioleurs n’a été trouvé sur le bâtiment.Ces malandrins spécialistes des travaux publics ont agi sans arme ni violence, selon une partie des habitants du quartier interrogés sur les faits. En s’appuyant toujours sur des renseignements, une source au sein de la gendarmerie a signalé qu’un coup de filet aura lieu bientôt.

Hajatiana Léonard 

L'express de Madagascar0 partages

Musique – Le Jazz Quart dévoile un jazz épanoui 

Une épopée musicale aux rythmes du jazz, resplendissante de jeunesse et de maturité, c’est ce que le groupe Jazz Quart proposera aux mélomanes de la capitale ce samedi.

Quatre ans maintenant qu’il arpente la scène musicale. Émerveillant le public mélomane de sa musicalité, le groupe Jazz Quart convie le public à le retrouver ce week-end pour un cabaret-concert harmonieux, chaleureux et fraternel. Un groupe unique en son genre dans le milieu du jazz national, Jazz Quart affiche un dynamisme ainsi qu’une créativité qui lui sont propres face à la scène. Se distinguant surtout en affichant des inspirations musicales où le jazz traditionnel se conjugue avec brio à des rythmiques plus contemporaines.Autant de qualité, que le groupe, composé de Joro Rakotozafiarison à la guitare, Tojo Rabekoto à la basse, Vatsiahy Ravaloson au piano et Zazâ Maminiavo à la batterie, se plaira ainsi à mettre en scène au Fara West Faravohitra, ce 9 septembre à 20h. L’occasion pour Jazz Quart de faire étalage de sa maturité musicale, lui qui, a toujours su conjuguer audace et modestie face au public, notamment dans le cadre du festival international Madajazzcar où il compte souvent parmi les têtes d’affiches nationales. À l’image de sa reprise jazzy de la célèbre comptine « Frère Jacques » qu’il a rebaptisé « Frère Jazz », illustrant une identité musicale électrisant et taquine à la fois.Jazz Quart, ce sont ainsi quatre frères réunis autour d’une même passion, le jazz. Un quartet doué d’une personnalité unique, comparé à ses pairs, puisque Joro Rakotozafiarison, Tojo Rabekoto, Vatsiahy Ravaloson et Zazâ Maminiavo ont tous les quatre grandi avec le jazz.

Tarmac« C’est une musique qui a toujours suscité ma curiosité depuis mon plus jeune âge. Une musique que je me suis plu à découvrir et avec laquelle je me suis grandement épanoui en tant que musicien depuis » confie Joro Rakotozafiarison. De même, Jazz Quart s’inspire majoritairement de son environnement quant à la réalisation de ses propres compositions qui laissent la part belle à l’instrumental. Entre autres, avec des titres comme « Tarmac », un terme désignant cette partie d’un aérodrome, réservée au trafic des avions, mais que Jazz Quart a choisi pour illustrer le voyage musical qu’il entreprend avec le public. Pareil pour « Nuit blanche » et « Turquoise » à travers lesquelles le groupe retranscrit jazz et poésie mélodieuse pour séduire et émerveiller l’oreille des jazzmen aguerris. Depuis, le Cercle Germano-Malgache (CGM) Analakely, l’Alliance française d’Antananarivo (AFT), Antsahamanitra ou encore partout ailleurs dans la Grande île grâce au Madajazzcar, Jazz Quart a su promouvoir un jazz moderne respectueux des racines mêmes de cette musique autant pour les inconditionnels que pour les profanes. Le groupe a été fondé en 2013 et a été le lauréat du Tremplin Madajazzcar cette même année. Jazz Quart enchantera grands et petits au Fara West samedi et ne cessera de continuer son petit bonhomme de chemin.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

XVIIe Marathon international de Tana – Les Africains en épouvantail

Le XVIIe marathon international de Tanà verra la participation des élites kényanes et éthiopiennes. Haja et Landy se trouvent en tête de liste des porte-fanions malgaches.

L’équipe de World Trade Center a présenté hier les athlètes malga­ches qui défendront les couleurs nationales à la version 2017 du Marathon international de Tanà. La XVIIe édition du MIT se tiendra les 14 et 15 octobre.Le coureur de fond du club Cosfa, Hajanirina Andriamparany, multiple champion de Madagascar en marathon et tenant du titre du MIT depuis 2009 ainsi que Landinirina Ratia­narisoa du Cospn, cham­pionne en 2005 et classée deuxième en 2016, sont en tête de liste des porte-fanions de la Grande Ile à ce rendez-vos international.« Le parcours ainsi que le règlement technique restent inchangés. Et la sécurisation du parcours sera renforcée… La championne en titre, Marina Ramanantenasoa ne sera pas cette fois de la partie car elle vient de donner naissance à son premier enfant », a mentionné Mahatana Jean de la Croix, premier responsable de l’organisation technique du MIT. Après la participation du Réunionnais, François Lebon, médaillé d’or des jeux des îles de l’océan Indien en marathon aux Seychelles en 2011 et qui a gagné le XVe MIT, cette version 2017 verra la participation des élites africaines.« On n’a pas encore les noms mais la participation de trois Kenyans et trois Éthiopiens est déjà confirmée », a souligné Mercedes Ratsira­honana, une des responsables au sein du World Trade Center, organisateur de cet événement depuis 2014, en collaboration technique avec la fédération malgache d’athlétisme.

Préparation sans soutien« On veut bien et on peut bien promettre de bons résultats mais çà dépendra des adversaires et aussi de notre prépa­ration… On travaille dur à quelques semaines de la course mais on n’a reçu aucun soutien pour qu’on puisse garder notre performance », a précisé Hajanirina Andriam­parany, un des favoris du pays.Outre les ténors africains, la Réunion qui sera représentée par au moins une cinquantaine de coureurs, et les autres pays des îles Vanille tels que Maurice et les Seychel­les ainsi que l’Afrique du Sud ont déjà confirmé leur participation à ce Marathon international de Tanà. Un mois avant celui-ci, World Trade Center, en collaboration avec Sport Passion 974 enverra deux athlètes malga­ches participer à l’Ultra Run de la Réunion qui aura lieu le 17 septembre.Il s’agit de Hajanirina Andriamparany qui sera en lice aux 20km et Nanie Made­leine Razafindrafara, la multiple championne en cross country laquelle prendra le départ des 10km. Quatre épreuves seront au programme du MIT version 2017 entre au­tres celle phare, le marathon long de 42,195km, les Foulées Ecolo et Handirun de 10km chacun et le Maratoons, sur une distance de 1,5km.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar0 partages

Toliara – Des jeunes formés à l’agroforesterie

Les vingt-quatre élèves qui ont suivi la formation en agroforesterie et écotourisme à la ferme école de Mangily, Toliara, de l’ONG Bel Avenir ont reçu leur certificat de fin de formation.Durant deux années, ils se sont appliqués à la théorie et à la pratique des principales disciplines qui leur ont été proposées dont l’élevage, l’agriculture et l’écotourisme. Ils ont en même temps suivi des activités annexes telles que la menuiserie, la vannerie ou la broderie.

En plus de l’apprentissage sur les soins des espèces faunistiques et floristiques de la ferme école, ces jeunes ont aussi eu l’opportunité de découvrir la culture d’algues à Saint-Augustin, les aires protégées de la mangrove de l’ONG Bel Avenir et de l’ONG Honko et même de visiter les parcs nationaux de Ranomafana, de Zombitse-Vohibasia et de l’Isalo, durant des voyages d’études.Pour renforcer les liens et les échanges entre les deux fermes écoles de l’ONG Bel Avenir, les élèves du Centre de formation en agroforesterie et écotourisme (CFAE) de Mangily se sont déplacés à Fianarantsoa pour une semaine riche en découvertes, auprès de leurs amis de la ferme école de Tambohomandrevo. Ils ont profité de leur séjour dans la capitale du Betsileo pour effectuer une sortie pédagogique à l’école d’hôtellerie La Rizière ainsi qu’à l’usine de thé  à Sahambavy et à la coopérative Soalandy afin de renforcer leur formation en écotourisme et à la transformation de produits agricoles.Actuellement, des enquêtes sont en cours pour connaître l’orientation professionnelle de chaque élève après cette formation. Une coopérative est mise en place par l’ONG Bel Avenir à Mangily avec des mesures d’accompagnement où les sortants pourront s’exercer avec des kits, des espaces de culture et d’ateliers de broderie, de vannerie et de menuiserie.

Recueillis par Prosper Rako

L'express de Madagascar0 partages

Réconciliation nationale – Quatre candidats à la tête du CFM

Les membres du CFM doivent prêter serment avant de faire une quelconque action. Or, la présence du Président de la République est requise pour cet événement. Selon l’un des membres issus de la sélection nationale, Maka Alphonse, sur TVPlus,hier, la présence du Président Hery Rajao­narimampia­niana est vivement sollicitée le moment venu. « Nous attendrons l’arrivée du Président, actuellement à Londres, avant de prêter serment », a-t-il affirmé. À partir de là, une première assemblée générale sera organisée, initiée par le doyen et le benjamin du conseil.La liste des trente-trois membres du « Conseil du Fampihavanana Malagasy » (CFM) a été publiée le 25 août. Parmi les vingtdeux membres sélection­nés au niveau national et les onze autres nommés par le Président, quatre se sont déjà portés candidatà l’élection du président du conseil, dont Alphonse Maka.L’élection des membres du bureau se fera lors de leur première assemblée générale. Rien ne peut commencer avant d’avoir prêté serment devant la Cour suprême.

Loïc Raveloson

L'express de Madagascar0 partages

Is’Art Galerie – « SarySahy » illustre  Madagascar en couleurs

Une exposition enchanteresse, portée par le talent d’un artiste-photographe libanais de passage dans la Grande île. « SarySahy » se découvre comme une épopée photographique haute en couleurs qui retranscrit à travers ses clichés une vision hétéroclite de la culture malgache à travers le regard du photographe Toni Haddad. Rentrant dans la programmation du Dago Festival, qui égaye la capitale, tout au long de ce mois-ci, cette exposition a lieu au sein de l’Is’Art Galerie Ampasanimalo à partir de ce jour jusqu’au 27 septembre.En outre, « SarySahy » s’affirme ainsi comme une association de photos artistiques qui regroupent principalement divers portraits colorés et resplendissants de vie. Toni Haddad est né au Liban, dans les méandres d’une guerre civile. Conscient d’un besoin de découvertes et de voyages au-delà des frontières de son pays, Il entame une quête constante d’aventures, de couleurs et de cultures à travers sa passion pour la photographie. De l’Europe à l’Asie, tout en visitant de long en large l’Afrique évidemment, Toni Haddad expose un travail qui se compose généralement d’un tableau de documentaire social.Actuellement, il est basé à Madagascar en tant que photo-journaliste indépendant et photographe sous marin en continuant sesrecherches personnelles, découvrant l’île et ses nombreuses facettes. « SarySahy » est ainsi un projet artistique en hommage à sa terre d’adoption.-

A. P. R.

L'express de Madagascar0 partages

XXIXe Universiades de Taipei – Les Malgaches échouent d’entrée 

Madagascar était parmi les cent-soixante-quatorze pays représentés à la XXIXe édition des Universiades. Ces Jeux olympiques des uni­versitaires se sont tenus à Taipei, Chine du 18 au 30 août. Comme lors de la précédente édition à Guangzhou en Corée du Nord en 2015, Madagascar a été représenté par deux athlètes et la délégation a été dirigée par Mamitiana Rave­loson, coordonnateur général la fédération malgache de sport universitaire (FMSU).Comme d’habitude, Mada­gascar se contente de la participation pour un tel évé­nement. En judo, Fanjanirina Rabehari­niaina, en 3e année à école nationale d’informatique à l’université de Fiana­rantsoa, dans la catégorie -57kg dames a perdu dès le premier tour. Elle s’est inclinée face à une Américaine, par ippon.En athlétisme, José Mariola Ramananjatovo, titulaire de Master1 en ENS/EPS à Ankatso a disputé deux épreuves et a été lui aussi éliminé d’entrée. Au saut en longueur, il a été disqualifié à deux reprises et a effectué 6,67m lors de son troisième essai. Il a, par la suite, fini cinquième sur neuf dans sa série en 100m avec au chrono 11’’3, alors que seuls les deux premiers se qualifieront en finale.Madagascar est depuis longtemps membre de la FISU (Fédération internationale de sport universitaire) mais vient d’intégrer cette année la fédération africaine de sport universitaire (FASU), lors du congrès au Rwanda en avril. La FISU compte bien aligner le maximum d’athlètes aux prochaines universiades de la FASU en Éthiopie en 2018.« L’État devrait s’impliquer un peu plus car la qualification à l’Universiade est accessible… Et c’est une occasion pour nos athlètes de rencon­trer des olympiens, donc riche en terme d’échange » a précisé Mamitiana Raveloson. La XXXe et la prochaine édition des Universiades aura lieu à Naples en Italie en 2019.

S.R.

L'express de Madagascar0 partages

Accueil de réfugiés syriens – Le ministre de la Communication dément

Un communiqué de presse a été rendu public, depuis mardi, dans le journal Midi Mdagascar. Il concerne le projet d’accueillir des réfugiés, la construction d’un village pour les réfugiés syriens sur la RN2. Les internautes malgaches ont réagi et livré leur opinion à ce sujet. Le ministère de la Commu­nication, quant à lui, dénonce une vulgaire désinformation.Dans la soirée du 5 septembre, le ministère de la Communication et des relations avec les Institutions a publié un communiqué de presse pour démentir cette « information ». Dans ce communiqué, Harry Laurent Rahajason explique que « le pouvoir en place n’a même pas envisagé d’accueillir des réfugiés syriens et, encore moins, de faire construire un quelconque village pour les abriter ». Joint au téléphone, hier, il explique que « beaucoup de journaux véhiculent de fausses informations, mais celle-là a dépassé les bornes. Publier de fausses informations peut causer une psychose, les nombreux commentaires sur le réseau social Facebook en témoignent ».En effet, en moins de 24 heures, à peine, des pétitions virtuelles pour contester cet accueil de réfugiés syriens circulent dans quelques groupes sur Facebook. Le ministre de la Communication et des relations avec les institutions de continuer qu’« en ma qualité de ministre de la communication, je me devais de publier ce communiqué pour démentir cette fausse information qui aurait pu inciter des personnes malintentionnées à perpétrer des actions contre le gouvernement. La décision d’intenter une action en justice revient aux responsables compétents au sein du gouvernement ».

L.R.

L'express de Madagascar0 partages

Palais des sports – Antsa an’i Kristy présente  « Mino anao, tiako ianao »

L’événement chaleureux et incontournable pour les fans de cantiques religieux ce week-end. Les retrouvailles entre le groupe Antsa an’i Kristy et le public se tiendront ce 10 septembre au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina à partir de 15h. Un moment de communion musicale, mais par dessus tout de rencontres et d’échanges inédits entre le groupe et ses fidèles comme à l’accoutumée. Une ode à la musique évangélique dans toute sa splendeur, ce rendez-vous avec Antsa an’i Kristy est également orchestré par Mi’Ritsoka Production, gage d’un concert qui s’annonce ainsi des plus enchanteurs. Sobrement intitulé « Mino anao, tiako ianao », il convie toute une génération de fans du groupe à le rejoindre pour festoyer et fraterniser autour de sa musique.Le groupe, qui réserve de belles surprises pour le public, à l’occasion, en promettant d’émerveiller aussi bien les yeux que les oreilles de tous ceux qui se joindront à eux sur les lieux. Entre autres, des chorégraphies inédites, à travers une scénographie novatrice de la part du groupe. De leur côté, Mi’Ritsoka Production promet de sublimer chaque chanson de Antsa an’i Kristy d’une touche personnelle illustrant l’identité même du groupe et ce durant trois heures de louange non-stop. Antsa an’i Kristy célèbre vingt-deux ans de carrière cette année et prévoit, d’ores et déjà au-delà du rendez-vous dominical de ce week-end, d’autres concerts tous aussi festifs.

A. P. R.

L'express de Madagascar0 partages

Football – Maurice – Lhom attend sa lettre  de transfert 

L’ancien capitaine de l’AS Adema de 2011 à 2013, Lhom, de son vrai nom Jaspera Andriantsitohaina, évolue depuis la précédente saison à l’île Maurice. Il jouait au club de Petite Rivière Noire, dont l’entraîneur est Fidy Rasoanaivo, depuis octobre 2016 et pendant une saison entière. « Mon contrat n’a plus été renouvelé», a souligné Lhom, qui est en vacances au pays depuis quelques semaines.Trois autres Malgaches évoluent dans ce club à savoir Zo, gardien de but, Tony de Fosa Juniors et le Majungais Margueur. Dix clubs y disputent le championnat et après deux phases éliminatoires aller et retour, trente six matches en tout, PRN termine deuxième derrière Pample­mousse, qui aligne cinq joueurs malgaches.L’ancien numéro 10 de l’aéroport est actuellement en attente de la lettre de transfert vers un autre club mauricien dont il ne veut pas encore dévoiler le nom avant la signature du contrat. « J’ai reçu le salaire mensuel de 15 000 roupies soit environ 1,3 million d’ariary, hébergement et restauration pris en charge… Et pour le prochain contact, je devrais être embauché dans la société du sponsor du club », a-t-il dévoilé.C’est sûr que l’ancien joueur de l’USJF (2002-2005), poursuivra sa carrière à l’île Maurice. Le nom de son nouveau club sera connu bientôt, avant le coup d’envoi de la prochaine saison, en octobre.

S.R.

L'express de Madagascar0 partages

Arts rythmiques – La sixième édition d’Antahkarana reportée 

Les rencontres sur les arts rythmiques appelés «Antahkarana» sont reportées au lundi 18 septembre et vont durer cinq jours, au Centre d’éducation artistique d’Ambanidia. Le calendrier initial a prévu la sixième édition de ces rencontres du lundi 5 au jeudi 8 septembre pour quatre jours d’atelier, animés par Leiky Rakoto et Volahasi­niaina Linda, suivis d’une journée de restitution et de concert. L’organisatrice Volahasiniaina Linda a évoqué une raison personnelle, quant à ce report.La participation à Antah­karana est gratuite mais sous réserve d’inscription. Les places sont limitées au nombre de treize. Ce chiffre correspond au nombre d’instruments dont dispose le centre. Chaque participant aura ainsi un instrument à sa disposition durant les cinq jours d’atelier afin de lui permettre de bien apprendre et d’approfondir leur performance sur les rythmes et sur les différentes façons de créer de la musique ainsi que de se perfectionner avec les instruments de musique mis à disposition au centre. «Je profite de cette occasion pour présenter mes excuses à tous ceux qui sont touchés par ce changement», a déclaré Volahasiniaina Linda.

Ricky Ramanan

L'express de Madagascar0 partages

Basket-ball – CCCOI – Six équipes malgaches en lice

Après l’organisation de l’édition 2016 à Antsiranana en novembre, la version 2017 de la coupe des clubs cham­pions de l’océan Indien de basket­ball sera encore une fois abritée par la Grande île. La CCCOI 2017 se tiendra du 23 septembre au 1er octobre au palais des sports de Mahamasina.Douze équipes, dont huit masculines et quatre féminines, issues des cinq îles de la région à savoir Madagascar, Mayotte, Maurice, Seychelles et Comores seront en lice. La Grande île présentera trois formations chez les hom­mes, entre autres la GNBC cham­pionne nationale et détentrice de la version 2015 de la CCCOI, son dauphin Cospn et l’Ascut, vainqueur de l’édi­tion 2014 et 2016. Quatre au­tres clubs des îles voisines seront aussi en course pour le titre, entre autres le Golden Force de Chiconi de Mayotte, le Real Basketball Club de Maurice, Usoni des Comores et deux équipes des Seychelles, le Premium Cobra et le Beauvallon Heat.Chez les dames, trois clubs malgaches sont en lice, en l’occurrence MB2ALL, équipe championne en titre, son principal rival et cham­pion national en titre Fandre­fiala et Tamifa. Le quatrième club prétendant est à B. Challenge des Seychelles. Les amoureux de la balle orange seront donc gâtés pendant la dernière semaine du mois de septembre.

S.R.

L'express de Madagascar0 partages

Fin de la saison grippale

La saison de grippe s’est terminée en fin du mois de juillet, selon la direction de veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique (DVSSE) au sein du ministère de la Santé publique, hier. Aucun cas n’aurait été enregistré entre le 24 juillet et  le 20 août. Il n’y aurait plus que le rhume, causé par des allergies en cette intersaison.

L'express de Madagascar0 partages

Un couteau retrouvé planté dans la gorge

Meurtre. Le couteau d’un assassin a été abandonné et retrouvé encore planté dans la gorge d’une femme, lundi dernier aux environs de 16h. Les faits se sont déroulés à Mahatsinjo, commune rurale d’Alasora. La victime a été tuée à son domicile où un voisin a découvert sa dépouille.

L'express de Madagascar0 partages

Collecte de girofle

La région Sud Est avance sa période de collecte de girofle. Le changement climatique a bouleversé le cycle de l’évolution à maturité de ce produit de rente. Le chef de Région Sud Est, Théodoret, a ainsi sorti une note autorisant la collecte avant l’heure, vu que les produits sont presque tous à maturité. Toutefois, le girofle collecté ne peut encore sortir de la région Sud Est et seuls les opérateurs, titulaires d’attestation de collecte obtenue auprès de la direction régionale du Commerce et de la consom­mation peuvent collecter auprès des producteurs et les stocker, sécher et trier jusqu’à nouvel ordre.

L'express de Madagascar0 partages

Volley-Ball – Mada jeunes – ASI et Stef’auto lancés 

Bon début pour le club Akany Sambatra Itaosy au championnat de Madagascar jeunes à Toamasina. Ce club porte-fanion d’Analamanga brille dans la catégorie des moins de 18 ans.Chez les filles, le club d’Itaosy a défait, lors de son premier match, l’EVBA Atsi­nanana par 3 sets à 0 (25/21, 25/21, 25/20). Les garçons ont, eux aussi, écrasé l’équi­pe de Pygargue Analanjirofo par 3 sets à 0 (25/21, 25/21, 25/19). Le club phare de la capitale Betsimisaraka, Stef’auto, pour sa part, brille à domicile chez les filles.Ce club de Toamasina a battu, lors de la première journée, l’ASE Atsinanana par 3 sets à 0 (25/15, 25/8, 25/10) et chez les U20, elles ont écarté dans la douleur Mami Atsinanana par 3 sets à 2. La phase éliminatoire s’étalera jusqu’au vendredi 8 septembre. Les demi-finales auront lieu ensuite le samedi 9 et les finales, le dimanche 10 septembre.Trois sites accueillent les rencontres, à savoir le gymnase Soavita, celui du Dojo et celui du centre régional de la jeunesse et des sports.

S.R.

L'express de Madagascar0 partages

Sortie de promotion

Le centre Universitaire régional de la région Sud Est sis dans le district de Farafangana est à sa qua­trième année d’existence. Une sortie de promotion des étudiants ayant décroché le diplôme de licence, aura lieu incessamment. Le niveau Master démarrera cette année. Des étudiants de l’université d’Antsiranana y sont venus effectuer des études d’exploitation d’énergies renouvelables qui assureront la fourniture en énergie du centre Universitaire régional de  Farafangana.

L'express de Madagascar0 partages

Lutte contre l’analphabétisme

Le ministère de l’Éducation nationale a signé une convention de partenariat avec vingt et un organismes non gouvernementaux (ONG), associations et groupements d’associations pour réduire le taux d’analphabétisme. Six mille sept cent jeunes analphabètes de 11 à 45 ans, répartis dans treize régions, vont bénéficier de l’appui de ces associations. A la fin de la formation, qui dure deux ans, ils devraient être capables de lire, d’écrire et de compter.

L'express de Madagascar0 partages

Une mère et son enfant fauchées

Un véhicule de transport en commun a foncé tout droit sur une mère avec sa fille de 7 ans, lundi, à Ambarimiambana, commune urbaine de Sambava. Les victimes ont été transportées d’urgence à un hôpital, mais la fillette n’a pas survécu à ses blessures. Le chauffeur a été placé en garde à vue au groupe d’appui à la police judiciaire (GAPJ) local pour enquête.

L'express de Madagascar0 partages

Une maison braquée à Mahitsy

Cinq bandits armés d’un fusil de chasse ont fait irruption dans une maison à Mahitsy Nord, commune rurale d’Ambohitrimanjaka, district d’Ambohidratrimo, lundi soir. Les malfaiteurs ont dérobé soixante mille ariary et un téléviseur à écran plat avant de s’évanouir dans la nature.

L'express de Madagascar0 partages

Des cours de préparation  à l’entrée universitaire

Les offres de cours de préparation à l’entrée à l’université pullulent à Ankatso. La présidence de l’université d’Antananarivo signale leur illégalité. Il y aurait des arnaqueurs et des profiteurs. Aucune action concrète n’est établie pour les assainir.

Midi Madagasikara0 partages

Hery Rajaonarimampianina : Aux archives nationales du Royaume-Uni

Le Président Hery Rajaonarimampianina et la délégation qu’il a conduite, en visite, aux archives nationales du Royaume-Uni.

Le Président Hery Rajaonarimampianina et la délégation qu’il a conduite, ont visité, hier, les archives nationales du Royaume-Uni, sises à Richmond. 11.000.000 documents historiques et d’archives administratives y sont répertoriés et conservés. Du fameux manuscrit « Domesday » de l’époque de Guillaume le Conquérant, édité en 1086, jusqu’aux documents des années 80 de l’ère Thatcher, les archives historiques des relations diplomatiques anglaises, dont les correspondances avec les souverains malagasy depuis le roi Radama 1er au XVIIIè siècle, sont indexés et numérisés puis classés sur près de 185 kilomètres de rayonnages. Les méthodes de conservation, le processus de traitement et de classement, ainsi que la sécurisation ont été expliqués à la délégation qui a pu consulter les parchemins, les dessins et les cartes d’époque se rapportant à Madagascar.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Anosibe-tsena : Mpanendaka sady mpanafika « cash point » vaosambotra

Mpanendaka efa nifampitadiavana teny amin’ny faritra Anosibe ary isan’ny nandray anjara tamin’ny fanafihana « Cash point » Airtel teny Anosizato tamin’ny volana Jona 2017 ka naharoba 700 000 ariary  no voasambotra ny Alahady 3 septembre lasa teo. Tamin’io andro io, olona hamonjy fodiana no nendahiny. Niantso vonjy ity farany ka nadray andrikitra avy hatrany ny Vaomeran’ny fandriam-pahalemana sy ny polisy avy ao amin’ny kaomisarian’ny Boriboritany faha-5 manana ny foiben-toerany etsy Mahamasina ka izao izy sarona teny Anosibe-tsena izao, teo akaikin’ny Pharmacie Volahanta tamin’ny 2 ora maraina izao. Mbola tratra teny aminy ny antsy lava lela nampiasainy tamin’ny asa ratsiny. 25 taona ity jiolahy ity, ary efa nigadra noho ny resaka fanedahana ihany. Ny taona 2015 izy no niditra teny amin’ny Fonjan’Antanimora ary nivoaka ny volana jona 2017. Araka izany, niverina any am-ponja indray izy  rehefa natolotra ny Fampanoavana omaly 6 septambra.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Association Nosy Malagasy : « Donnez-nous l’accréditation pour discuter des îles éparses à New York »

La cogestion des îles éparses avec la France est loin d’être une option, selon l’Association des Nosy Malagasy.

Non à la cogestion. Encore faut-il que l’Association Nosy Malagasy (ANM) réitère ce message à maintes reprises sans qu’aucune mesure gouvernementale ne soit prise concrètement. En effet, dans une lettre ouverte adressée au chef de l’Etat, Hery Rajaonarimampianina, qui date d’hier, elle rejette indulgemment toute idée de cogérer les îles éparses avec la France. Une chose qui paraît normale chez elle mais qu’une autorité étatique, qui plus est un ministre, n’entend pas de cette oreille. D’après notre source auprès de l’ANM, un ministre avait estimé que « si Madagascar accepte la cogestion, on aura des sommes colossales ». Affirmation qui est tout simplement « absurde » pour reprendre les termes de l’ANM.

Lettre morte. A part cette dernière missive, des précédentes ont été envoyées au président de la République. Mais jusqu’à maintenant, elles sont restées…lettre morte alors que la 72e session de l’Assemblée Générale des Nations Unies s’ouvrira d’ici peu, et ce, sans que les recommandations de l’association ne soient vraiment prises en considération. Le 14 Août dernier, l’ANM – dans une lettre ouverte – avait soulevé – que la question relative aux îles éparses devrait être développée lors de l’intervention de Hery Rajaonarimampianina. Mais notre source de soutenir que « jusqu’à présent, le gouvernement n’a donné aucune suite ». Dans cette nouvelle lettre, l’ANM affirme être « toujours prête et espère participer à tout éventuel débat concernant la restitution des îles malagasy au sein d’une Commission mixte franco-malgache ». Nous informons au passage que cette commission mixte franco-malgache est d’ores et déjà mise sur pied suite à une rencontre avec la secrétaire d’Etat auprès du ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche, chargée de la Mer. Mais un fois de plus, « il n’y a aucune suite jusqu’à présent », déplore notre source.

Accréditation. Quoi qu’il en soit, l’ANM continue d’exiger que la question des îles éparses fasse l’objet « d’une déclaration politique d’envergure »  durant l’intervention du chef de l’Etat lors de cette AG, prévue ce 17 septembre prochain. Comme il s’agit d’un discours d’urbi et d’orbi, ce sera une grande opportunité à ne pas manquer comme ce fut le cas lors de la 71e session ou lors du XVIe Sommet de la Francophonie en Novembre 2016. « Même si nous sommes prêts à débattre du sujet à la 4e Commission sur les Affaires Politiques et de la Décolonisation au sein des Nations Unies, s’il n’y aura pas d’accréditation émanant de notre ministère des Affaires Etrangères, tout ceci serait en vain », confie notre source. Reste à savoir donc, si l’ANM obtiendra cette accréditation pour qu’elle puisse défendre la cause des ces îles devant la tribune des Nations Unies ou – si ce n’est pas le cas – Hery Rajaonarimampianina le fera au nom de la souveraineté nationale.

Aina Bovel

Midi Madagasikara0 partages

Maroantsetra : Rendrika ny sambo « Fidelys », olona 4 tsy hita popoka

Nitrangana lozan-dranomasina indray tao Maroantsetra ny Talata 5 septambra teo. Sambo iray na lakana môtera  no ahalalan’ny maro azy any amin’iny faritra iny, mitondra ny anarana hoe « Fidelys » no rendrika tao amin’ny vivany hiditra an’ity any Maroantsetra. Araka ny fampitam-baovao avy t any an-toerana, nitondra entam-barotra sy olona  24 ity sambo ity izao niharan-doza izao. Vokany : olona 20 no avotra soa aman-tsara, efatra kosa no mbola tsy hita popoka hatramin’ny omaly. Voalaza fa rehefa nitranga ilay loza, dia nitsoaka nandositra ilay tantsambo nitondra ilay lakana. Amin’ny toe-javatra toy izao, dia tsy maintsy nalefa nozaham-pahasalamana sy notsaboina any amin’ny Hôpitaly ireo nieren-doza. Io Talata io  ihany, dia fantatra fa efa nisy ny fivoriana nataon’ny eo anivon’ny « Organisme mixte de conception » na ny OMC izay tarihan’ny lehiben’ny distrika ka ivondronan’ireo tomponandraiki-panjakana any an-toerana mba handraisana ny fepetra rehetra ho amin’ny fanohizana ny fikarohana ireo olona mbola tsy hita. Heverina, fa tsy maintsy nodinihana tamin’izany ihany koa ny tokony handraisana fepetra mikasika ny fifamoivoizana an-dranomasina amin’iny faritra iny manoloana ny faharendrehana sambo nisesisesy tany an-toerana tato ho ato. Vao tsy ela akory fa tamin’ny fiandohan’ity, herinandro ity no efa nisy izany. Tokony hojerena akaiky ny mikasika ireny fitaovam-pitaterana ireny, satria iaraha-mahalala fa mahery dia mahery ny ranomasina amin’iny faritra iny.

T.M.