Les actualités à Madagascar du Vendredi 07 Août 2020

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Relance du tourisme : Le protocole sanitaire en cours de validation  

Le Protocole sanitaire pourra être utilisé comme un outil marketing, pour attirer les touristes étrangers à Madagascar, selon Sandra Afick, directeur exécutif de la CTM.

Près de 100% des réservations émises par les principaux pays émetteurs de touristes sont annulées, selon la Confédération du Tourisme de Madagascar (CTM). Cependant, les opérateurs du secteur sont prêts à amorcer la relance, cette année même.

Les statistiques sont alarmantes. 44.000 emplois directs du secteur du tourisme sont en péril, suite à la crise de la pandémie de Covid-19. Plus précisément, il s’agit de 37.882 emplois dans l’hôtellerie et la restauration, et plus de 2.500 guides touristiques. Selon la CTM, 98% des employés du secteur sont au chômage technique. Cette année, 5.000 emplois auraient pu être créés par les nouvelles entreprises touristiques, s’il n’y avait pas de crise. A ces emplois directs sacrifiés s’ajoutent les quelques 300.000 emplois indirects. En tout, la CTM a indiqué un manque à gagner des opérateurs touristiques, s’élevant à plus de 475 millions d’euros, soit environ 2.137,5 milliards d’ariary.

Relance. Malgré cette situation désastreuse, la relance est déjà en gestation. Depuis que le président Andry Rajoelina a annoncé une première réouverture des activités touristiques, programmée en octobre 2020 pour la destination Nosy-Be, les différents acteurs du secteur du tourisme se sont préparés pour la reprise de leurs activités. « Mandatées par le ministère de tutelle, la CTM et l’ONTM (Office nationale du tourisme de Madagascar) ont travaillé avec un consultant expert, pour la préparation du Protocole sanitaire à appliquer à la reprise des activités touristiques. Ce Protocole est déjà validé par le secteur privé et par le Ministère du Tourisme, des Transports et de la Météorologie. Il reste la validation du Ministère de la Santé, avant qu’il puisse être communiqué aux acteurs concernés », a indiqué Sandra Afick, directeur exécutif de la CTM. D’après ces explications, l’application de ce Protocole engendrera des coûts aux opérateurs touristiques concernés, mais en contrepartie, il peut être considéré comme un outil marketing et un gage de confiance pour les touristes. Une fois validé, le Protocole sera diffusé. « Nous avons bénéficié d’un appui de l’Union Européenne, qui nous permettra de produire des affiches et vidéos facilitant la formation des opérateurs touristiques sur l’application du Protocole », a affirmé la représentante de la CTM.

Avantagé. Nosy-Be est un pôle touristique avec une superficie assez réduite, facile à gérer. Pour le secteur privé, cette ouverture prévue en octobre peut être considéré comme un « projet pilote », qui sera dupliqué dans les autres destinations, si tout se passe bien. Déjà informés sur la situation, quelques pays émetteurs ont déjà confirmé, qu’ils sont prêts à envoyer des touristes à Madagascar, et attendent impatiemment le contenu du Protocole sanitaire. Selon la CTM, Madagascar est avantagé car il vise surtout les marchés européen et américain. « Nous avons beaucoup moins de cas de Covid-19, par rapport à ces pays. Cependant, le nombre de touristes potentiels qui pourraient visiter la Grande-île diminue pour diverses raisons. D’abord, la plupart des touristes que nous accueillons à Madagascar sont ceux du troisième âge. Ceux-ci sont pourtant les plus touchés par la pandémie. En outre, dans le monde, la plupart des employés ont épuisé leurs congés, certains sont même passés au chômage technique. Cela veut dire que le nombre de touristes va certainement baisser. A cela s’ajoutent la politique des dirigeants visant à promouvoir le tourisme interne, c’est-à-dire, à garder leurs concitoyens dans leurs pays », a noté le directeur exécutif de la CTM. Certes, la relance sera difficile pour tous les secteurs d’activité économique, la différence pour le secteur du tourisme, est que les différents acteurs se montrent déjà prêts.

Antsa R.

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Abubakar ABOUD : Pour le soutien de Madagascar au peuple comorien

Abubakar ABOUD (au second plan) était Conseiller spécial de l’ancien président Sambi.

Le Conseiller spécial de l’ancien président de l’Union des Comores, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi parle de la situation qui prévaut aux Comores. Interview.

Midi : La situation aux Comores semble de plus en plus tendue depuis les dernières élections présidentielles…

Abubakar ABOUD : « Je dirai que la situation a commencé à se dégrader bien avant le dernier coup d’Etat de mars 2019. En effet, depuis son accession au pouvoir en mai 2016, le Colonel Azali Assoumani n’a pas chômé en matière d’abus de pouvoir. Dès ses premières semaines à la tête de l’Etat, il a mis fin aux fonctions de la commission anti-corruption, et malgré l’annulation de son décret par la Cour Constitutionnelle, cette institution prévue par la loi n’a jamais vu le jour. Ensuite il y a eu le passage en force pour organiser de façon très partisane des assises dites nationales et qui avaient pour unique but de lui accorder des mandats supplémentaires en violation de la Constitution du pays. Puis il eut le premier d’une longue série de coups d’Etat avec la modification unilatérale de la Constitution le 12 avril 2018, suivie peu de temps après par la pseudo-révision constitutionnelle boudée par 95% des Comoriens. Et enfin, il eut le coup d’Etat de mars 2019 où l’armée prit le pouvoir par la force en empêchant la population de voter. Depuis cette date, il y a eu d’autres nominations imposées par les militaires, notamment dans la désignation des membres de l’Assemblée nationale et des mairies. Le Colonel Azali détient tous les pouvoirs : Exécutif, Judiciaire et Législatif ».

Midi : Vous parlez de junte militaire, pourtant ce sont bien des civils qui ont été élus ?

A.A : «Je suis étonné d’apprendre que le Colonel Azali Assoumani est un civil, tout autant que je suis surpris d’apprendre que lorsque les soldats empêchent, sur ordre de leur hiérarchie, les citoyens d’entrer dans les bureaux de vote, puis ramassent les urnes devant contenir les suffrages afin de les remplir eux-mêmes, on puisse parler d’élections. La vérité c’est qu’il n’y a plus d’institutions étatiques viables aux Comores. L’armée, avec à sa tête le Colonel Azali Assoumani et ses fils, contrôle tout l’appareil d’Etat. Comme je l’ai dit, il n’y a plus d’institutions indépendantes et démocratiques aux Comores, tout comme il n’y a pas d’élus du peuple. La junte militaire a réussi à tuer l’Etat comorien tel que nous le connaissions jusqu’alors. Les élus du peuple ont tous été exilés ou mis en détention. Je pense notamment au vice-président de la Grande Comore Monsieur Djaffar Ahmed Said exilé depuis deux ans et condamné à 30 ans de prison, ou encore au Gouverneur d’Anjouan Salami Abdou, pris en otage par la junte militaire pour son opposition à la pensée unique et détenu en isolement depuis bientôt deux ans ».

Midi : Mais comment un pouvoir issu d’un putsch comme vous le dites, arrive-t-il à être reconnu par la communauté internationale ?

A.A : « La question est avant tout de savoir si le pouvoir du Colonel Azali est réellement reconnu, vu les accueils en demi-teinte qu’il reçoit dans différents pays. Mais la question a le mérite d’être posée, et nous sommes nombreux à avoir été surpris que les autorités malgaches par exemple aient félicité le Colonel Azali suite à son coup d’Etat de mars 2019. Surtout que le pouvoir en place dans la Grande Ile est bien placé pour savoir que les Comores et le peuple comorien avaient aidé Madagascar à réintégrer le concert des Nations. L’ironie du sort a voulu que ce soit le président malgache actuel qui était à la tête de l’Etat au moment où l’ancien président Sambi plaidait pour que les Malgaches se réconcilient. D’ailleurs le président Sambi avait fait le déplacement le 18 février 2011 à Madagascar pour « soutenir tous les Malgaches dans leur démarche visant la sortie de crise » comme le titrait un journal de la Grande Ile. En parallèle le président Sambi poussait la communauté internationale à accepter la levée de l’embargo diplomatique qui pesait sur Madagascar. Le président

Andry Rajoelina avait d’ailleurs fait le déplacement aux Comores en mai 2011 lors de la passation entre le président sortant Sambi et le président nouvellement élu Ikililou Dhoinine ».

Midi : Où en est le dossier de l’ancien président Sambi qui est accusé de détournements de fonds publics et de corruption entre autres ? Et quid également de son état de santé ?

A.A : «Je vous aurai parlé volontiers de son dossier s’il en existait un. La réalité, c’est que le président Sambi est le prisonnier politique le plus encombrant de la junte de par sa popularité. Les accusations dont il fait l’objet sont purement fantaisistes et ne se basent sur aucune preuve tangible. Sinon qu’on nous les présente. D’ailleurs si les délais légaux de détention sont dépassés depuis plus d’un an et demi, c’est bien parce qu’il n’y a pas de dossier. Il n’est donc plus en détention mais fait plutôt l’objet d’une prise d’otage pure et simple. Il est séquestré arbitrairement dans une cellule depuis plus de 27 mois. Plusieurs rapports d’organisations internationales l’attestent. Et à défaut de pouvoir fournir des preuves pouvant justifier le traitement inhumain dont Sambi est victime, le Colonel Azali encourage et multiplie les campagnes de dénigrement contre sa personne. L’objectif étant qu’un jour la population finisse par croire à ces nombreux mensonges et contre-vérités. Mais les Comoriens ne sont pas dupes et sont conscients de l’acharnement dont est victime le président Sambi. Pour ce qui est de sa santé, je sais, par l’intermédiaire de son médecin, qu’il est mal en point. Son état de santé continue de se dégrader depuis plus d’un an et les soins médicaux lui sont refusés. Il y a donc, sans l’ombre d’un doute, une volonté réelle d’élimination physique du président Sambi ».

Midi : Qu’espérez-vous de la part des autorités de pays amis comme Madagascar?

A.A : « Nous espérons que les pays amis se montrent solidaires des Comores et du peuple comorien. Et être solidaires des Comores, c’est refuser que le peuple comorien continue d’être torturé, emprisonné et tué par une poignée de militaires. Soutenir les Comores, c’est s’indigner qu’il n’existe plus aucun opposant libre. Aider les Comores, c’est par exemple, accepter de donner refuge et exil aux rescapés de la tyrannie. C’est permettre aux victimes des répressions quotidiennes de venir se soigner sans avoir à craindre une expulsion qui les enverra inévitablement à la mort. Soutenir les Comores et le peuple comorien, c’est refuser de cautionner le régime Azali ».

Propos recueillis par R.0

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Fin de l’année scolaire : Examen à domicile pour les écoles privées

Pas d’année blanche et pas d’examen en classe en raison de l’épidémie de Covid-19. Une grande partie des écoles privées de la Capitale n’ont d’autres choix que d’achever l’année scolaire sous le signe de cette maladie. Les élèves ne retourneront en classe que lorsque la situation sera rétablie, c’est-à-dire pour la prochaine année scolaire. Néanmoins, les examens seront effectués à domicile avec la collaboration des parents. Ceci n’est pas un examen de passage puisque tous les élèves pourront accéder à la classe supérieure. Il s’agit juste d’un dispositif permettant d’évaluer le niveau de chaque élève afin de préparer les cours de remise à niveau lors de la prochaine année scolaire.

Classes d’examen. Pour les classes d’examen, il y aura une dernière préparation vers le milieu de ce mois si la situation le permet. « Un examen blanc sera organisé dans les prochains jours mais nous n’avons pas encore les dates » a confié un directeur d’école de la Capitale. Chaque école prépare ses élèves aux examens officiels qui sont maintenues selon les dernières nouvelles annoncées par le Chef de l’Etat. Pour l’organisation des épreuves, le ministère de l’Education nationale n’a pas encore communiqué les détails mais il est certain que les mesures barrières seront toujours d’actualité, si les examens se déroulent début septembre comme l’a indiqué le président de la République sur la chaîne nationale.

Paiement des écolages. Enfin, en ce qui concerne les frais de scolarité, une grande partie des écoles invitent les parents à s’acquitter des neuf mois d’écolage pour l’année scolaire 2019-2020. S’il y a manquement, l’élève peut être remis à ses parents ou redoubler de classe, et n’aura pas le droit de passer les examens. Situation délicate autant pour les parents que pour les établissements.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Rapatriement des Français : Des vols spéciaux font le ramassage en province

Le dimanche 23 août prochain, des vols spéciaux de la compagnie Tsaradia, organisés par l’ambassade française, depuis Antsiranana et Toamasina vont embarquer les Français bloqués dans ces villes pour être rapatriés en France via Antananarivo. Un vol de la compagnie Air France, qui fait actuellement l’objet d’une demande auprès des autorités de l’aviation civile malgache, sera affrété, par la suite, pour assurer leur transport vers l’Hexagone. Par ailleurs, un autre vol à destination de La Réunion sera organisé ce vendredi 14 août. Ce vol de la compagnie nationale Tsaradia partira d’Antananarivo pour les Français qui désirent rejoindre l’île sœur où les dispositifs d’accueil de tous vols en provenance de Madagascar sont renforcés.

Rija R.

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Paris Saint-Germain : Kylian Mbappé en mode BoGasy

La mode malgache s’exporte sur le plus haut niveau. Le joueur du Paris Saint-Germain a porté un costume signé BoGasy. Cette marque de vêtement malgache a habillé le champion du monde français. « Je ne réalise pas encore, j’en tremble cinq jours après que j’ai vu la publication de Mbappé sur Instagram  » a expliqué, Hasimalala Kelhie, la créatrice de la marque, encore sur le choc.«L’histoire a commencé au mois de décembre 2019 lors d’un voyage d’une amie au pays. Elle était en contact avec Mbappé et je lui ai dit que j’aimerais habiller cette star du football. Après étude de sa morphologie en voyant ses photos, je lui ai donné ce costume pour le transmettre à Mbappé. Et le joueur a reçu le costume au mois de janvier 2020.J’ai commencé à perdre espoir car sept mois plus tard, il n’a pas encore porté le costume, mais, là, le 30 juillet, la star a publié sur Instagram sa photo. Jusque-là, je suis dans le déni total, je n’arrive pas à y croire et ai compris aussi l’ampleur » a-t-elle continué. Cette jeune créatrice qui ne s’intéresse pas au football, il y a encore un an de cela, est devenue la costumière des Barea. « C’est depuis l’épopée des Barea à la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte que je me suis investie à fond dans le monde du  football et c’est surtout grâce à mon fils qui est un grand fan de Bolida » a-t-elle conclu. BoGasy a déjà habillé plusieurs joueurs de l’équipe nationale à savoir Melvin Adrien, Anicet Abel Andrianantenaina, Lalaina Nomenjanahary alias Bolida, Romain Métanire et Thomas Fontaine. En tant que costumière officielle des Barea, les joueurs seront les ambassadeurs de la marque BoGasy. Un projet qui est en stand-by vu la situation sanitaire causée par la pandémie de Covid-19 et que les rencontres internationales restent suspendues.

T.H

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Mahitsy : « Minibus » natao « essai » niharan-doza, maty ny mpamily

Nandriaka indray ny rà, teny amin’iny lalam-pirenena fahefatra, eny fa na dia efa tsy misy fiara mpitatitra miasa intsony aza. Ny alarobia teo, tokony ho tamin’ny telo ora tolakandro tany ho any, teny Andohamasina, Ampanotokana Mahitsy. Fiara « minibus » marika Toyota, no nifatratra teny amina kamiao lehibe iray nifanena taminy. Rotika tanteraka ny ilany havian’ity fiara voalohany ity, niainga teo amin’ny faritra nisy ny mpamily, tonga hatrany amin’ny varavarana eo amin’ny valahany. Maty tsy tra-drano vokatr’izay ilay mpamily, tovolahy vao manodidina ny 30 taona any ho any.

Araka ny fanazavana nomen’ny zandary teny an-toerana, dia nirimorimo fatratra tokoa ity fiara minibus ity, saingy angamba noho ny antony teknika, dia tsy voaviliny sy voatanany intsony ny familiana ka io niharan-doza io. Nanampy trotraka izany ihany koa araka ny fanazavana azo hatrany dia ny hoe fiara mbola hamboarina izy io ary tamin’io fotoana io dia handeha hatao andrana teny amin’ny lalam-pirenena. Angamba efa hita fa tomombana avokoa ireo pitsopitsony rehetra mahakasika ny motera ka an-dàlana niverina hitondra azy hody eny Mahitsy ilay tovolahy no izao tra-doza izao. Marihana hoy ny vaovao hatrany, fa anisan’ireo « mecanicien » namboatra ilay fiara ity namoy ny ainy ity. Araka izany mety ho nitsapa tanteraka ny herin’ny môtera ranamana ka dia nandeha mafy tokoa. Voalaza mihitsy aza, fa hoe nifanenjika tamina fiara hafa mitovitovy aminy izy teny an-dalana, saingy tsy voamarina io tranga io, hoy ireo mpitandro filaminana noho ny tsy fahitàna izany fiara nifanenjika taminy  izany intsony. « Nitranga ny loza, hoy hatrany ireo mpanao fanadihadiana, rehefa nifanena tamina fiarabe iray tao anaty fiolahana mampidi-doza izy sy ny fiara nentiny, ary tsy nisy azo natao intsony ». Voatery nosokirina tao anaty karaokam-by mihitsy moa ny vatana mangatsiakan’ity tovolahy ity. Taorian’ny fitsirihana, dia efa natolotra ny fianakaviany. Voatery notanana natao andrimaso sy fanadihadiana kosa ny mpamilin’ilay fiarabe, raha ny fanazavana azo hatrany.

m.L

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Région Atsimo Andrefana contre le Covid-19 : Le Centre Régional de Commandement toujours soutenu (CRCO)

Copefrito : distributions de vivres 1 et 2.

Grâce à la bonne entente que le gouverneur Tovondrainy Edally, président du CRCO à Toliara, entretient avec les opérateurs économiques de la Région, les dons ne manquent pas pour soutenir les efforts entrepris, pour subvenir aux urgences sanitaires. Revenant pour une quatrième fois au CRCO, le PDG de la société Copefrito, en compagnie de ses proches collaborateurs de l’Ocean Farmers et OIT (Ocean IndianTrepan) sont venus remettre un chèque de cinq millions d’ariary le mardi 4 Août. Ce don entre dans le projet de réponses au  Covid-19 par subvention à hauteur de 772 millions, commencé le 25 juin dernier. Un véritable tour de force pour jouer au Père Noël en ce temps de Coronavirus, d’une part, mais aussi maintenir l’activité économique des petits pêcheurs et aquaculteurs de la région, d’autre part. En ce temps, beaucoup d’entreprises ont cessé de travailler depuis bientôt cinq mois, à cause de la crise sanitaire. En effet, le champion des pêches halieutiques a gardé ses 600 pêcheurs, faisant vivre 3.000 familles. Un seul objectif : maintien de l’emploi et préservation de l’activité économique malgré un contexte international défavorable. Heureusement, et avec le soutien des partenaires à l’extérieur de Copefrito :Cargill, Developp/Deg/ KFW et Action Contre la Faim, que la plus grande compagnie de pêche de Toliara sort la tête de l’eau.

Quid de la fermeture annuelle de la pêche ? D’après des consommateurs de crabes à Toliara, c’est bientôt la fermeture de la pêche, à compter du 10 août. Ils rapportent les doléances des pêcheurs de Morombe où elle est pratiquée. Ils pensent qu’il n’y a pas de menace d’extermination, tant que les touristes ne reviennent et que l’activité économique reprenne ses droits avec l’ouverture des restaurants. Ainsi fermer la pêche des crabes, en ce moment, ne serait qu’un coup d’épée dans l’eau et risque de nuire aux pêcheurs de Morombe.

Charles RAZA

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Madagascar : La dévaluation de l'Ariary continue

Il y a quelques temps de celà, le passage de la valeur de l'euro à 4 100 Ariary a affolé la population malgache. Les responsables ont expliqué qu'il s'agit de l'une des graves conséquences de l'épidémie à Madagascar, aussi lié au secteur touristique, un secteur ayant un apport très considérable dans l'économie du pays, mais qui est en arrêt d'activité depuis le mois de mars.
Aujourd'hui, quatre mois après que la valeur de l'euro a légèrement dépassées les 4 000 Ariary, celle ci est montée à presque 4 500. Cette dévaluation de la monnaie engendre une situation critique pour Madagascar, et surtout en cette période d'état d'urgence sanitaire.
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Ministère de l'Economie et des Finances - Sept nominations dont un directeur du budget

Le Conseil des ministres publié, hier, a nommé Rajonson Finaritra Zaratiana à la tête de la direction du budget auprès du ministère de l'Economie et des Finances. La dame remplace le directeur sortant Rakotondrabe Zoly. Il faut dire que  Rajonson Finaritra était le chef de service régional du budget dans la Région de Morondava auparavant. Elle a participé au lancement de la conférence budgétaire dans la Région au mois de février dernier. Cette nomination n'est qu'une continuité de son métier. Son département se chargera de l'élaboration de la loi de Finances, le pilotage et suivi de l'exécution budgétaire, la tutelle budgétaire des établissements publics nationaux ainsi que le conseil des collectivités territoriales décentralisées.

 

Par ailleurs, le ministre de l'Economie et des Finances a également nommé six directeurs régionaux auprès de l'Institut national de la statistique (INSTAT) notamment Randrianarisoa Dera Norbertin à Antsiranana, Rakotonjanahary Malala Ny Aina à Mahajanga, Rakotonirina Lova Mananandrianina  à Fianarantsoa, Hatozomila Eric Alfred à Toamasina, Ramarojaona Magloire Christian à Toliara et Randriambelomahenina Noahery Tahiana pour Antananarivo.

Solange Herinaina 

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Football-Barea de Madagasikara - Un joyau en souvenir et pour la future campagne

Le passé et le futur. Un an après le parcours fabuleux de la sélection malagasy pour sa première participation à une phase finale d’une coupe d’Afrique des Nations (CAN), l’émotion est loin d’être estompée. Et avec un début de compétition méritant la qualification à la prochaine CAN, l’équipe des Barea attire plus que jamais l’attention de tous, sponsors, partenaires, supporteurs et tout un peuple. En souvenir du chemin parcouru à la CAN 2019 en Egypte et pour le soutien de la prochaine campagne africaine, une montre à l’effigie des BAREA Vonona circule depuis peu dans les coulisses. Edition limitée à 300 exemplaires et chaque montre est numérotée, elle porte la signature de « Arpiem watches », une enseigne qui monte sur le marché de l’horlogerie française. C’est au fondateur de cette marque, un passionné de sport, qu’est revenu l’honneur d’immortaliser à travers cette montre, évaluée à 1.500.000Ar, la fièvre des amoureux de la balle ronde malagasy autour de son équipe nationale. « A chaque fois que je regarde cette montre sur mon poignet, elle me projette vers les scènes inoubliables des Barea de la CAN 2019. Dès fois, je revois le tir de loin d’Ibrahim Amada, le but fabuleux de Carolus, le sauvetage de Marvin, l’explosion de joie des autorités malagasy et des sponsors à la tribune officielle à l’issue des tirs au but contre la RD Congo. Bref, des moments qui restent à jamais dans la mémoire de tous les Malagasy », philosophe un des heureux élus qui a déjà pris possession de ce joyau et fier de le porter.Tous les joueurs de l’équipe des Barea auront leur montre flanquée de leur numéro de maillot. Le staff technique en bénéficiera également. 50 montres en tout ont déjà trouvé preneurs, les 250 restant seront vendues dans les prochaines semaines, a –t-on entendu auprès de l’initiateur du projet. Sur ces 250 réservées au grand public, 50 iront à la diaspora malagasy en France tandis que les 200 seront mises en vente à Madagascar. Où se la procurer ? « C’est encore un secret. Il est fortement conseillé de garder les yeux ouverts en particulier sur les réseaux sociaux », rétorque un des responsables dans le cercle des Dieux….Rata

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Nouvelle organisation pour le « Vatsy Tsinjo » - Du porte-à-porte pour renouveler la liste des bénéf...

Environ 200 agents mobilisés par ministère. Les descentes sur terrain pour mener des nouvelles enquêtes auprès des ménages ont commencé hier, au lendemain de l’annonce d’une nouvelle organisation avant la reprise de la distribution de l’aide « Vatsy Tsinjo », prévue pour le 11 août. Les équipes composées par des agents des ministères, en collaboration avec ceux de la Région Analamanga et ceux des Communes concernées, effectuent du porte-à-porte y afférent. Leur mission consiste à renouveler les registres des familles bénéficiaires des aides et celles qui doivent en avoir ainsi qu’à évaluer la quantité de vivres encore à déployer. « Chaque équipe collecte des informations auprès des ménages visités pour remplir les fiches de recensement. Elle effectue les enquêtes à partir d’un questionnaire, précisant par exemple si les concernés ont perdu leurs emplois durant la crise. Ont-ils suspendu leurs activités ? Comment font-ils pour survivre ? etc. », souligne Lalatiana Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la Culture (MCC). A partir des résultats des enquêtes, les équipes qui les ont effectuées sur terrain pourront distinguer les familles vulnérables qui doivent toucher les vivres, notamment ceux qui ont perdu leurs emplois, ceux dont les salaires ont été réduits ou encore ceux ayant dû suspendre leurs activités à cause de la crise, et les ménages qui peuvent s’en passer. Une fois les données collectées, la liste des bénéficiaires du « Vatsy Tsinjo » sera affichée. Les ménages qui doivent en avoir mais qui n’y sont pas inscrits peuvent faire des réclamations dans un délai limité, avant l’affichage de la liste définitive dans chaque Fokontany. Notons que les Communes de Tanjombato et d’Ankaraobato, dans le District d’Antananarivo Atsimondrano, constituent les circonscriptions où les agents du MCC mènent les enquêtes. Le ministre de tutelle y a participé hier. Au total, 24 400 ménages répartis dans 12 Fokontany et 43 secteurs devront être enquêtés avant le 9 août prochain.Recueillis par Patricia R.

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Lutte contre la Covid-19 - Quid du sens de la responsabilité citoyenne ?

La crise sanitaire liée à la Covid-19 atteint son paroxysme à Madagascar. Le nombre de nouveaux cas positifs dépasse la centaine voire plusieurs centaines par jour. Le Gouvernement a décidé de prolonger, pour la énième fois, l’Etat d’urgence sanitaire. Une mesure qui s’accompagne de plusieurs mesures restrictives comme l’interdiction de circuler la nuit (à partir de 8 heures jusqu’à 4 heures du matin) conformément au couvre – feu, l’interdiction de rassemblement, la défense de sortie ou de circulation en dehors des limitrophes de la Région pour le cas d’Analamanga, en l’occurrence.D’autre part, les mesures d’accompagnement destinées à alléger les impacts socio – économiques de la crise ont été appliquées comme la distribution  d’aides sous forme d’argent ou de produits de première nécessité (PPN) et ce depuis l’annonce des premiers cas de contamination du virus dans la Grande île. En partie, l’Etat a pris ses responsabilités bien que la concrétisation soit encore loin de la perfection et beaucoup reste encore à améliorer. Mais la fin du cauchemar ne sera pas encore pour demain si les citoyens ne sont entièrement impliqués ou si certains s’entêtent encore à vouloir transgresser l’ordre établi.Devoir d’interpellation ou de dénonciationAujourd’hui, le pays se trouve dans une période où le sens de la responsabilité citoyenne est fortement sollicité. C’est ce sens de la responsabilité qui devrait, en effet, dicter chaque citoyen afin de respecter les gestes barrières et les autres dispositions imposées par l’Etat ou de rappeler ses concitoyens en vue de faire respecter lesdits gestes. Dans la rue ou au marché, chacun devrait avoir l’audace de faire un rappel à l’ordre ou interpeller une personne (un marchand ou un acheteur) à porter le masque correctement ou à en porter un tout simplement. Cette même responsabilité donne également le droit à chaque citoyen de dénoncer sans la moindre hésitation des cas d’injustice, de détournement ou de corruption liés à la gestion des équipements, médicaments ou des fonds alloués à la lutte contre le coronavirus.Dernièrement, les membres de la Société civile se sont rués dans la rédaction et la publication des déclarations qui font office d’interpellation de l’Etat pour une meilleure transparence dans la gestion des fonds destinés à la lutte anti – Covid-19. Malheureusement, aucune des principales Ong ou autres associations à Madagascar ne s’est démarquée en faisant des campagnes de sensibilisation pour l’hygiène, le lavage des mains auprès de la population, ou autres mesures d’hygiène par exemple. C’est pourtant le moment ou jamais pour ces différentes entités d’attirer l’attention des citoyens sur leurs responsabilités en tant qu’acteur clé dans cette lutte contre l’ennemi invisible qu’est la Covid-19. Pareil, des politiciens qui affirment être de l’opposition sont les premiers à critiquer les actions du pouvoir en place pour lutter contre la Covid-19 mais sont pourtant étrangement absents du terrain des actions. Des partis tels que le Tiako i Madagasikara, notamment, passent le plus clair de leur temps à dénigrer les actions du régime, quitte à se dédire lui-même… Récemment, ce parti a affirmé avoir été mis de côté par le Gouvernement alors qu’il était prêt à apporter son aide. Une affirmation qui a fait rire plus d’un observateur averti de la vie politique malagasy. Faut-il en effet rappeler que ses députés avaient soutenu de but en blanc ne vouloir participer de quelque manière que ce soit aux efforts du Gouvernement pour distribuer les aides sociales, au début de la crise sanitaire à Madagascar, à cause d’un manque de transparence dans la gestion des fonds destinés à la lutte contre la Covid-19. En temps de guerre, le plus important n’est pas de demander d’où vient l’arme qu’on utilise mais de l’utiliser pour vaincre l’ennemi, affirmait à ce sujet un citoyen lambda…La Rédaction

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La presse en deuil - Décès de Salomon Ravelontsalama

La presse malagasy est en deuil. Notre confrère Salomon Ravelontsalama de la Gazette de la Grande Ile où il occupait le poste de directeur général en charge de l’administration, des finances et de la publicité  est décédé hier à l’hôpital Befelatanana à l’âge de 63 ans. Economiste de formation, il a débuté dans la presse écrite dans le quotidien Midi Madagasikara en 1984 avant de fonder ensemble avec Lola Rasoamaharo, James Ramarosaona, Adelson Razafy et Franck Raharison le quotidien « La Gazette de la Grande Ile ». Celui-ci a vu le jour précisément le 08 mars 2003. Salomon Ravelontsalama avec comme nom de plume « Sa » était un chroniqueur économique et doté d’une connaissance pointue dans le domaine en question. Mais on peut dire qu’il était polyvalent. La mort de Salomon Ravelontsalama survient 7 mois et 19 jours après celle de Franck Raharison, ancien directeur général de la Rédaction de la « Gazette de la Grande Ile », décédé le 19 janvier 2020. Salomon Ravelontsalama laisse une veuve et 2 orphelins. La ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo, a émis des mots sur le défunt. « Je tiens à rendre hommage à ce journaliste, un vétéran du métier, un vieux routier qui a eu certainement sa place dans le milieu de la presse écrite à Madagascar. Puisse son âme reposer en paix ».La rédaction du journal «  la Vérité » présente ses sincères condoléances à la famille du défunt, ses amis et particulièrement nos confrères et consœurs de la Gazette de la Grande Ile.A.Lepêcheur

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Coronavirus - Le Président met l’accent sur l’objectif « zéro décès »

Après Fianarantsoa, la délégation dirigée par le Président Andry Rajoelina et son épouse a mis le cap sur Toliara avant – hier après – midi. Un des moments forts de cette visite fut le passage de l’homme fort du pays à l’hôpital « manara – penitra » à Mitsinjo Betanimena où il a remis des équipements médicaux tels que des extracteurs d’oxygène, des médicaments, des équipements de protection individuelle pour le personnel soignant, du gel désinfectant, des tests PCR et TDR, des thermomètres, des tensiomètres sans oublier les doses de Covid Organics. D’après les statistiques locales émanant du directeur régional de la santé à Toliara, la ville du soleil compte 99 cas de Covid-19 depuis le 23 mars dont 3décès, 7 formes graves, 57 guéris (31 rétablis grâce au CVO) et 42 patients en traitement. Le Chef de l’Etat a remercié particulièrement les médecins qui, selon lui, maîtrisent déjà les soins des malades atteints de formes graves de coronavirus. Malgré les décès, Madagascar est encore loin de l’hécatombe vécu dans d’autres pays comme le Brésil ou les Etats – Unis. Il a affirmé que l’Etat mettra tout en œuvre pour guérir tous les cas en traitement et  réduire le nombre de morts  pour un bilan de « zéro décès » dans les prochains jours.Appui et réconfort à la population de Toliara Rappelons que dès son arrivée, le couple présidentiel a procédé à la distribution des aides « sosialim – bahoaka » au terrain de l’Ecole normale Tsimenatsy et celui de Don Bosco où 4000 familles nécessiteuses y ont été les bénéficiaires. Ces ménages sont issus de 4 Fokontany à savoir Mahavatsy I Ouest, Mahavatsy Tanambao, Tsimenatsy I Ouest, et Tsimenatsy I Est. Les foyers démunis dans les 41 Fokontany qui composent la Commune urbaine de Toliara seront concernés par cette distribution d’aides sociales tout comme les autres Communes de la région. Une opération qui s’étendra sur les 15 prochains jours.Au cours d’une allocution au terrain de Tsimenatsy, le Président a rappelé son périple dans les autres régions comme à Toamasina, Mahajanga, Nosy  Be, Antsiranana et récemment à Fianarantsoa. Des déplacements qui prouvent que le Chef de l’Etat reste aux côtés de la population en cette période de crise sanitaire. « Je n’ai pas oublié la population de Toliara et je vous garde dans mon cœur », a assuré le Président avant d’ajouter que « nous sommes venus aujourd’hui pour témoigner de notre solidarité. (…) C’est en ces temps difficiles qu’on doit faire preuve d’empathie ».De la lumière et des équipements médicauxDurant la fin de la journée de jeudi, le Président et la Première Dame se sont rendus au domicile des familles Vezo pêcheurs qui habitent le village d’Ankiambe en bord de mer pour distribuer des ampoules solaires. Cette dotation fait partie des promesses du Président à la population locale. Ainsi, 600 foyers ont pu jouir de ces ampoules solaires. A entendre une mère de famille qui fait partie des bénéficiaires, c’est la première fois qu’un Président de la République vient leur rendre visite et apporter de la lumière, de surcroît. « Nous sommes reconnaissants car auparavant nous n’avons que des « jiro kapoaka » (en pétrole) pour nous éclairer », a déclaré cette mère de famille. La Première Dame et non moins présidente de l’association Fitia a poursuivi les mêmes actions, hier, en remettant des ampoules solaires aux femmes du Fokontany de Mahavatse II.De son côté, le Président a fait le détour au CSBII de Tanambao où il a remis des médicaments et des indemnités aux membres de l’équipe médicale avant de procéder à la distribution de « Tosika Fameno » s’élevant à 100 000 ariary aux familles vulnérables de Toliara. Au total, 23 000 ménages en seront les bénéficiaires. Ce programme chargé du couple présidentiel s’est terminé sur fond de reconnaissance de la population dans la Capitale de l’Atsimo Andrefana.La Rédaction

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Crise démentielle !

Décidément, la crise sanitaire ne suffit pas. Il nous en faut encore d’autres. La crise de jalousie et la maladie de nostalgie rongent les esprits égarés des meneurs du Rodoben’nympanohitra ho amin’nydemokrasiaeto Madagasikara (RMDM), une plateforme regroupant les déchus du pouvoir et les déçus de leurs propres prestations lors des derniers scrutins. L’arrivée de Rajoelina Andry Nirina, par la voie royale des urnes, dérangent les ratés de la politique du pays. Le nouvel homme fort du pays fait naître auprès de ses adversaires une profonde jalousie. Le jeune Président, la quarantaine, gêne. Les adversaires déclarés, des quinquagénaires, des sexagénaires et même un certain septuagénaire n’admettent point leurs défaites. Ils ne veulent rien savoir ! La bande à Tsarahamy ne tolère, à jamais, la victoire éclatante du jeune Rajoelina. Le soutien populaire qu’il bénéficie rend malade. La crise de jalousie, tellement profonde et virulente, déclenche une autre crise beaucoup plus inquiétante, la crise démentielle et les pousse à vociférer des propos du… n’importe quoi, des délires de fous. Au final, aveuglés par leurs propres turpitudes, ils sont dans une certaine mesure à plaindre.Les feux de la nostalgie brûlent les patentés assidus du RMDM. Ecartés loin du cercle du pouvoir, ils errent dans le désert de la désolation. Les avantages du pouvoir, souvent mal acquis, leur manquent tristement. Le parfum des « oignons d’Egypte » hante leur souvenir et provoque en eux une crise démentielle. Seulement, le peuple n’en a cure de la crise de folie qui frappe les opposants et détracteurs du régime sauf que les manifestations extérieures de la « maladie » menacent l’ordre public. Etant donné qu’on n’accorde aucun intérêt ni attention à leurs gesticulations, ces « malades » de la crise démentielle foncent tête baissée dans le tas. Les tenants du pouvoir, de par leurs responsabilités à maintenir l’ordre public, n’admettent aucune tentative de trouble à la vie nationale.Les revendications changent d’un moment à l’autre. Il n’y a aucune cohérence ni enchaînement d’idées, on balance en vrac sur la place publique n’importe quoi.  Un temps, les supposés opposants exigeaient de la transparence dans la gestion financière de la crise. Un autre, on fustige le Chef de l’Etat pour des questions futiles. Tantôt, le RMDM réclame la mise en place d’un Gouvernement d’Union nationale, tantôt il  suggère ou plutôt… impose l’installation d’un Gouvernement de salut public ! Dans tous les cas de figure, pour les ex-barons au pouvoir, membres influents du TIM, du HVM et d’autres groupuscules de partis, l’essentiel consiste à figurer dans la liste d’une équipe gouvernementale. Les arguments qu’ils véhiculent afin de convaincre les dirigeants en place reposent sur le principe de la contribution de toutes les formations politiques à gérer « ensemble » la crise sanitaire. Le principe en vaut la peine d’être essayé mais vu l’avidité et le peu de crédibilité de la plupart des grosses têtes du RMDM, on doute très sérieusement de la pertinence de la démarche.Tout récemment, voyant leur entreprise vouée à l’échec, Tsarahamy et acolytes invitent les forces vives de la Nation à une consultation nationale. Tous les observateurs de la vie politique nationale s’accordent à déduire qu’une telle « offre » n’aboutit à rien. Et la crise démentielle continue !Ndrianaivo

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Taux de croissance économique - Le secteur privé craint une diminution jusqu’à -3%

Une catastrophe sanitaire doublée d’une catastrophe économique. La baisse considérable de la productivité du secteur privé impacte grandement la croissance économique à Madagascar. Cela se traduit par différents indicateurs comme la diminution des recettes fiscales, l’effectif des personnes envoyées au chômage technique, la réduction de la valeur des exportations et bien d’autres encore. Au vu de la situation actuelle et le prolongement de l’état d’urgence sanitaire, le président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), Thierry Rajaona craint un coup d’arrêt brutal. Selon ses dires, le taux de croissance économique pourrait descendre jusqu’à -3% s’il était initialement prévu à 1%. « Le secteur privé en général souffre des impacts de la pandémie. Le transport et le tourisme sont touchés à 100 %. Des opérateurs dans le domaine se trouvent actuellement en faillite. Les exportations des entreprises franches, de leur côté, diminuent à cause de la faiblesse de la demande au niveau mondial. Il n’y a pas que le secteur des huiles essentielles qui ont bénéficié de cette crise sanitaire. Si le Gouvernement veut vraiment atteindre un taux de croissance économique de 1 % cette année, il faut renforcer le soutien au secteur privé sinon ce taux de croissance arriverait jusqu’à -3 % », avance Thierry Rajaona, hier. A noter que le Fonds monétaire International (FMI) a déjà supposé l’arrivée d’un tel scénario dans notre pays.Mais l’enjeu réside surtout au niveau du redressement économique vu que Madagascar se trouvait déjà dans une situation précaire bien avant l’arrivée de cette pandémie. Le chiffre d’affaires de 90 % des entreprises privées s’est réduit tandis que 46 % d’entre elles ont mis la clé sous la porte. Le président du GEM a notamment évoqué l’allègement des mesures de restriction dans le but de rallonger les heures de travail et maintenir l’emploi. Il a également soutenu l’augmentation de l’enveloppe du financement à l’endroit des petites et moyennes entreprises (PME). Solange Heriniaina

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Redressement économique - Des entreprises préparent déjà l’après-crise

Lancement de nouveaux produits, recherche de nouvelles stratégies… Les entreprises recherchent aujourd’hui « LA » solution pour redémarrer et booster dans un bon esprit leurs activités, et redresser ainsi l’économie de Madagascar. Elles ne restent pas les bras croisés malgré les arrêts imposés par cette crise sanitaire et les restrictions mises en place par les autorités. Elles se préparent d’ores et déjà à l’après-crise. L’avenir reste encore incertain, plus particulièrement dans le domaine de l’économie. La continuité de cette situation n’est pas prédéfinie à l’avance. C’est pourquoi, les opérateurs locaux étudient la situation et envisagent tous les cas de figure possible. C’est dans cet état d’esprit que « La STAR de demain » s’est mis en place. A la fin du mois de juillet, la STAR a annoncé la fermeture de ses cinq usines de production dans tout le pays jusqu’à la fin du mois. Avec la conjoncture actuelle, elle s’est en effet retrouvée à produire plus qu’elle vend. Mais malgré cette suspension des activités, la direction de l’entreprise prépare son « come-back ». Elle a ainsi tenu un premier atelier avec une vingtaine de collaborateurs, hier, autour de la thématique : « la STAR se réinvente ». « Ce premier atelier d’une série donnera lieu à des actions concrètes basées sur les propositions des collaborateurs », a-t-elle déclaré. La STAR n’est pas un cas isolé. De son côté, la Société Générale Madagasikara vient également de lancer une gamme de nouveaux produits cette semaine. Il est vrai que cette période n’est pas vraiment le moment opportun pour lancer un produit mais la banque a tenu à tenter le coup. « Après le lancement de l’application de banque en ligne CONNECT et la solution de paiement sans contact, nous nous engageons à offrir à nos clients des produits et des services bancaires plus innovants, mais surtout plus adaptés à leurs besoins », a soutenu l’institution financière. Même avec la crise, la banque a tenu à maintenir tout son calendrier, avec d’éventuelles modifications. Elle n’a pas laissé la pandémie avoir plus d’impacts sur ses activités. Pourtant, avec les nouvelles identités « Zen », « Eco », « Confort » et « Ebène Or », ces packages conjuguent, selon les responsables, simplicité, souplesse et transparence. Des valeurs particulièrement utiles en cette période de crise. Le secteur privé essaie aujourd’hui, tant bien que mal, à survivre à cette crise économique causée par la pandémie de coronavirus. Malgré un contexte peu favorable, il essaie quand même de trouver des solutions pour un meilleur avenir. Rova Randria

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Subventions à rembourser de la CNaPS - Des syndicalistes demandent l’impossible !

Sous forme de prêt mais sans intérêt. Les employés cotisants à la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) auront doit à des subventions variant entre 200 000 et 500 000 ariary, remboursables en 12 mois. Ceux qui ont perdu leur emploi à cause de la crise liée à la Covid-19 en seront prioritaires. La Caisse dispose d’un budget de 1 500 milliards d’ariary pour la mise en œuvre de ce projet de protection sociale. Pourtant, les membres de l’Union des syndicalistes autonomes de Madagascar (USAM) s’opposent à ce que les subventions proposées soient remboursées, mais octroyées gratuitement. Comme argument, les syndicalistes avancent la difficulté endurée par les travailleurs en ce temps de crise alors que la CNaPS a les moyens de leur venir en aide. Les subventions remboursables constituerait un endettement de plus, alors que les employés meurent à petit feu. Apparemment, les syndicalistes demandent l’impossible si l’on tient compte des explications données par la Caisse. « Si on débourse de l’aide gratuitement aux employés du secteur privé suivant la revendication de l’USAM, plusieurs retraités vont perdre leur droit et bon nombre de travailleurs n’auront plus un avenir meilleur parce que les intérêts servent à payer les pensions de vieillesse. Si chaque travailleur veut tirer son intérêt, que vont devenir les personnes âgées ? C’est la raison pour laquelle, l’Etat Malagasy a déclaré que les subventions aux secteurs privés doivent être remboursées, afin d’assurer la sécurité sociale de la population et afin que chaque citoyen ait une vie de retraite pérenne », informe la CNaPS. Ces actions sanitaires et sociales initiées par l’Etat Malagasy ne sont pas des choses nouvelles. Plusieurs pays en Afrique le font pour le bien du peuple, notamment en Mauritanie, Ghana, Kenya, Liban, Mali, Maroc, Rwanda, Maurice, etc. A l’exemple de la Mauritanie, les vieux parents vulnérables qui ont besoin d’une aide financière empruntent de l’argent à la Caisse nationale. Ces  emprunts leur servent à assurer les études de leurs enfants, entre autres. Leurs pensions ne sont pas en déficit car ce sont ces enfants qui vont payer les dettes plus tard. Quand un enfant travaille, ses salaires vont être débités d’un taux de cotisation. En outre, la CNaPS conduite par son directeur général Mamy Rakotondraibe, est consciente que les entreprises privées traversent actuellement une crise. Malgré la crise sanitaire et économique, la distribution des diverses prestations continue alors que bon nombre de sociétés n’ont pas versé leurs cotisations. Depuis le mois de mars 2020 jusqu’à aujourd’hui, plusieurs employeurs n’ont pas respecté leurs obligations. Peu d’entre eux ont fait des « Déclarations nominatives de salaires » et ont versé les cotisations y afférentes. Pourtant, tous les affiliés ont reçu leurs droits durant ces 6 mois de crise liée au coronavirus, que ce soient des allocations familiales, allocations prénatales, rentes pour les victimes d’accidents de travail. Aussi, les retraités ont toujours perçu leurs pensions. Bref, les aides financières aux secteurs privés doivent être remboursées non pas pour les agents et les dirigeants de la CNaPS, mais pour les intérêts des membres car la sécurité sociale repose sur la solidarité nationale et la cohésion sociale.L.R.

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Rumeurs sur le décès d’Henri Ratsimbazafy - "Je me porte très bien" dixit le chanteur

« Je me porte très bien, malgré quelques malaises quotidiennes », avance le chanteur Henri Ratsimbazafy, hier, durant un entretien au téléphone. Il a avancé que ces rumeurs l’ont attristé et choqué, lui et sa famille. L’artiste a même soutenu que certains veulent devenir des acteurs, mais ne savent pas maîtriser l’art. « Certes, il est nécessaire de plaisanter. Mais ce genre de blague est de très mauvais goût », avance-t-il. Ces propos touchent le plus profond de son âme. Néanmoins, il ne pense pas porter plainte contre qui que ce soit. D’ailleurs, pour lui, ces rumeurs n’ont aucun impact sur son statut. « Elles ne pourront pas détruire mon image devant mes fans et la population malagasy », rigole-t-il. En rappel, hier dans la matinée, des publications annonçant la disparition d’Henri Ratsimbazafy et des condoléances à l’égard de ces fans et familles ont fait le tour des réseaux sociaux. Une mauvaise nouvelle qui a attristé tout le monde, vu le nombre de commentaires reçus. Mais quelques minutes après cette publication, les membres de sa famille ont démenti l’information, également sur les réseaux sociaux.« Colporteurs de fausses informations, enlevez de votre mur sur facebook que mon père est mort et remplacez par " une longue vie pour lui " », riposte l’une des filles de Dear Henri,  Zo-Hely Ratsimbazafy, très remontée par cette annonce. « S’il vous plaît, arrêtez cette sale rumeur sur Henri Ratsimbazafy. Il se porte bien », tonne de son côté le beau-frère du chanteur de « Lamba blanc ». Des artistes sont montés également au créneau pour condamner avec véhémence ces fausses informations. « Recouper vos informations avant de publier quoi que ce soit. Le grand frère Henri Ratsimbazafy est en pleine forme », implore le chanteur Rija Ramanantoanina.Malgré le renforcement de la loi sur la cybercriminalité, la divulgation de fausses nouvelles est devenue une pratique courante sur les réseaux sociaux. La population ne sait plus différencier la vérité avec la désinformation. A plusieurs reprises, des artistes et personnalités du pays ont été victimes des rumeurs annonçant leur décès. Recueillis par Anatra R.

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Concours : Voyage et biodiversité en bande dessinée

La promotion du 9e art reste en ébullition.

Désireux de progresser dans le domaine de la bande dessinée ? En voici une occasion pour se créer une première expérience éditoriale et professionnelle. Effort conjugué par Cyclone Bd et Des Bulles dans l’Océan Edition, avec L’Ifm Madagascar et l’Organisation internationale de la Francophonie, le concours est ouvert à tous. Tournant essentiellement autour du voyage et de la biodiversité, la bande dessinée proposée pour ce concours doit être une histoire courte de trois planches A4 recto, sans limitation de cases, avec ou sans texte, en format portrait ou paysage. Afin de donner libre cours à la création, le concours est ouvert à toutes les formes de bande dessinée, allant du manga aux comics en passant par les Bd européennes. De même la forme est aussi libre, que ce soit du récit, fictif, documentaire, poétique, dramatique, fantastique, humoristique, biographique…, sans omettre les techniques utilisées comme le crayon, feutre, pastel, bille, peinture. Si la date butoir est fixée au 31 août, la résidence aura lieu du 28 septembre au 9 octobre 2020.  Six lauréats sélectionnés participeront à une résidence de création. Ils seront encadrés par des professionnels, malgaches et étrangers, de la bande dessinée.  La résidence aboutira à la publication d’un album BD collectif. Evidemment, les bandes dessinées lauréates seront exposées dans le cadre de la journée de clôture de la résidence à l’Ifm Analakely.

Iss Heridiny

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Covid-19 : 7 décès de plus, 304 nouveaux cas et 350 guérisons

Selon les dernières données statistiques du Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19, le taux de guérisons se situe actuellement autour de 81%.

7 nouveaux décès (dont 4 survenus à Analamanga ; 1 à Ambanja région DIANA ; 2 à Toliara région Atsimo Andrefana) ont été rapportés, hier, par la porte-parole du CCO Covid-19, portant à 134 le nombre de décès liés au coronavirus à Madagascar depuis le début de l’épidémie en mars 2020. Les nouveaux cas des dernières 24h sont au nombre de 304, portant à 2 244 le nombre de cas actifs actuellement. La majorité des nouveaux cas d’hier sont toujours localisés à Analamanga (242), suivi de l’Alaotra Mangoro avec 26 cas (12 à Ambatondrazaka; 10 à Moramanga et 4 à Amparafaravola) ; Boeny 10, tous localisés à Mahajanga ; Haute Matsiatra 9, tous localisés à Fianarantsoa ; Itasy 3 (2 à Arivonimamo et 1 à Miarinarivo) ; Bongolava 2, tous localisés à Tsiroanomandidy ; Atsinanana 1 (Toamasina) ; Analanjirofo 1 (Fenoarivo Atsinanana) ; SAVA 2, localisés à Andapa ; Atsimo Andrefana 3, tous localisés à Toliara ; Menabe 3, tous à Morondava.

Dépistage. Ces nouveaux cas d’hier, ont été identifiés parmi 812 tests dont 667 tests PCR et 145 tests genexpert. En termes de dépistage, il est à noter que le nombre de personnes se présentant aux sites de dépistage à Antananarivo, a connu une baisse significative depuis la décentralisation des prises en charge des cas modérés vers les CSB2 de la Capitale. En effet, les patients présentant des symptômes évocateurs du Covid-19 sont aussitôt traités comme tel sans besoin de tests, et reçoivent immédiatement leurs médicaments sur place. Signalons au passage qu’au niveau national, le total des tests PCR réalisés jusqu’ici est de 46.301, si celui des tests genexpert est de 3.323.

Formes graves et guérisons. Les formes graves sont actuellement au nombre de 88, soit quatre de plus que la veille. 69 d’entre elles sont prises en charge à Analamanga : HJRB 41 ; HJRA 11 ; Anosiala 12 ; hôpital militaire 1 et hôpital Fenoarivo 4. Dans les autres régions, le CHU Andrainjato

Fianarantsoa compte 10 formes graves ; CHU Mitsinjo Betanimena Toliara en compte 3 et Mahajanga en compte 6.

Le volet guérisons indique, quant à lui, 350 personnes déclarées rétablies, hier. Elles sont localisées principalement à Analamanga où 334 patients ont recouvré la santé, dont 318 à domicile et 16 dans les hôpitaux ou centres de traitement. Dans les autres régions, les guérisons sont localisées comme suit : Bongolava 5 ; Vakinankaratra 1 ; Atsinanana 2 (1 à Toamasina et 1 à Mahanoro) ; Boeny 4 ; Atsimo Andrefana 1 ; Sofia 3 (2 à Port -Bergé et 1 à Analalava). Le taux de guérison se situe actuellement autour de 81%. Soulignons qu’à ce jour, le nombre total des guérisons est de 10.148.

Hanitra R.

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« Time to Upgrade » : La danse en avant avec Sandratra Fandresena

Sandratra Fandresena, un adepte du robot popping dance.

« La vie n’est pas d’attendre que les orages passent, mais c’est d’apprendre à danser sous la pluie. » En voilà une citation qui semble bien motiver Sandratra Fandresena. De la danse millimétrée et désarticulée, c’est en toute liberté que Sandratra Fandresena représente le dépassement de soi dans son projet “Time to upgrade”. Danseur de son état, le jeune homme se déhanche sur un morceau alliant art de la rue, sur un mélange de funk, jazz, soul et hip-hop. Livrant un robot popping dance, il a invité les gens à profiter de ce confinement pour élargir les horizons. Apprendre quelque chose de nouveau, et de tester les limites et voir jusqu’où l’on puisse aller dans un domaine bien défini. Dans une vidéo de six minutes, il déambule en faisant montre d’une maîtrise parfaite de son corps et de chaque geste. « Ce projet a pour but d’aider les gens à apporter des changements dans leurs points de vue afin de voir cette période de confinement comme une réelle opportunité pour apprendre et évoluer dans les domaines de leur passion et dépasser leurs limites, parce que ce n’est pas le temps qui manque en ce moment » avance-t-il. Un projet qui entre par ailleurs dans le cadre du projet culturel meinOrt du Cgm/ Gz.

Pour conclure sa prestation, il ajoute que « Si tu veux rester jeune toute ta vie, continue d’évoluer, d’apprendre et ne t’enferme pas dans des habitudes qui sclérosent l’esprit et encore moins dans le confort engourdissant de ce que tu sais déjà faire » . Comme ça c’est dit !

Zo Toniaina

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Harena Vanilli : « Ataovo mahampy » se fait populaire

Harena Vanilli, une étoile montante à suivre de près.

Doucement mais sûrement, la belle Harena Vanilli se fraye un chemin sur les réseaux sociaux. Sortie il y a deux semaines, sa dernière ponte « Ataovo mahampy » atteint les environs de cent vingt quatre mille vues sur facebook. Avec ce style entre la kawitry, le tsapiky la musique du terroir se ressent dans ce morceau aussi entraînant que festif. Sous le soleil des tropiques, une ambiance chaude et pleine d’amour aux rythmes endiablés, elle prône le « fitia mifamaly,  tout ce que je veux, c’est que mon amour te suffit car dans mon cœur tu règnes en maître. » Une déclamation et une assurance à vie pour l’être aimé. Native de Namakia, Harena Vanilli rejoint incontestablement la pléiade des chanteuses exotiques typiques de la Grande Ile à l’instar des Elodie, Stéphanie, Taa-Tense, Lianah, Ange-Lah et bien d’autres encore.

Maminirina Rado

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Tsy filaminana eto Toamasina : Mampiasa sarim-basy sy fanamiana mpitandro filaminana ireo mpanendaka

Efa ela no mampitaraina ireo mpampiasa ny lalana mikasika ireo andian-jiolahy mpanao fanakanan-dalana eo amin’ny faritry ny fiangonana “Notre Dame de Lourde” (NDL) Anjoma iny. Nandray ny andraikiny avy hatrany ny teo anivon’ny kaomisarian’ny boriborintany voalohany Tanambao II eto Toamasina notarihan’ny kaomisera Rakotovao Jean Christian. Nanaovan’izy ireo vela-pandrika ireto andian-jiolahy mpanao fanakanan-dalana eo akaikin’ny fiangonana NDL Anjoma ireto, ka lehilahy iray nampiasa sarim-basy PA sy nanao fanamiana mpitandro ny filaminana no saron’izy ireo nandritra izany. Mpanendaka amin’ity lalana NDL ity izy ireo raha vao mihamaizina ny andro. Efa nanendaka polisy hamonjy fiasana tamin’ilay lalana ihany koa ny alakamisy lasa teo. Raha ny fanazavana dia telo lahy izy ireo manao ity asa fanendahana olona amin’ny lalana NDL Anjoma ity, saingy hatreto dia mbola ity lehilahy iray ity no sarona niaraka tamin’ny fitaovana teny aminy. Eo am-pikarohana ireo namany roa lahy ny polisin’ny boriborintany voalohany ankehitriny, ka nilaza ny kaomisera Rakotovao Jean Christian fa tsy ho ela dia ho sarona izy ireo hamita ny saziny any amin’ny fitsarana. Ho an’ireo mpampiasa ny lalana NDL Anjoma iny koa dia afa-po tamin’ny asan’ny polisy izy ireo, satria tena mampitaintaina azy ireo mihitsy ny fomba fiasan’ireto andian-jiolahy mpanendaka saron’ny polisy teo amin’ny lalana NDL ity.

Malala Didier

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Itaosy : 10 individus arrêtés pour détournement d’une cargaison d’huile alimentaire

Mercredi vers 2 heures 30, des policiers du Ier arrondissement de la Sécurité publique à Analakely se sont rendus à Itaosy pour procéder à la saisie d’un conteneur chargé des cartons contenant plusieurs bouteilles d’huile alimentaire en provenance d’Egypte. Selon l’information cette opération fait suite à une plainte parvenue auprès de ce commissariat. Cette plainte parle de la disparition d’une cargaison d’huile d’une valeur de 330 millions ariary. Partie du port de Toamasina pour être acheminée vers la Capitale, cette marchandise a disparu. Saisie de l’affaire, la police a alors ouvert une enquête. Après une longue investigation, les enquêteurs ont été renseignés de l’existence d’un camion semi-remorque venu faire un déchargement à Itaosy, au bord de la route passant par le siège de l’agence de la compagnie de microfinance SIPEM dans la localité. Arrivée sur place, la police a vu une remorque chargée du conteneur susmentionné. Après confirmation qu’il s’agit bel et bien de la marchandise mentionnée dans la plainte, les policiers sont partis à la recherche des suspects. Dix individus ont alors été arrêtés. Parmi les principaux suspects dans ce détournement qui serait un acte d’un réseau des malfaiteurs, le chauffeur du camion en question reste encore introuvable. L’enquête continue.

T.M.

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Chaînes de valeur agricoles : Appui du projet CASEF à l’amélioration de la qualité du litchi

Un renouvellement de plantation de litchi est prévu dans les régions de la Côte Est de Madagascar.

Le projet CASEF (Croissance Agricole et de Sécurisation Foncière) vise à développer sept chaînes de valeur agricoles dans les régions Côte Est de Madagascar.

Il s’agit notamment des chaînes de valeur de girofle, de litchi, de cannelle, de poivre, de curcuma, d’ananas et de grenadelle. Son objectif vise à améliorer la sécurisation foncière et l’accès aux marchés des ménages agricoles ciblés au sein de ces sept chaînes de valeur agricoles spécifiques tout en assurant de manière durable l’approvisionnement en produit de qualité. Parlant de la filière litchi en particulier, des actions ont été menées dans la commune rurale d’Andondabe, district de Toamasina II, dans la région Atsinanana, afin d’améliorer la qualité de ce produit destiné en grande partie à l’exportation.

Diminution du quota. Effectivement, force est de reconnaître que la qualité des produits agricoles destinés à l’exportation a connu une forte dégradation depuis ces dernières décennies. Ce qui a entraîné une baisse de la part de marché de la Grande-île sur le plan international. A titre d’illustration, une diminution de l’ordre de 10% du quota de litchi expédié sur les marchés des pays de l’Union européenne, a été, enregistrée pour la campagne d’exportation de 2019 bien que Madagascar reste le premier fournisseur de ce fruit pour ces pays. Cette situation a été aggravée par les irrégularités de l’offre des producteurs. Face à cet état de fait, le projet CASEF a mené des actions pilotes dans cette commune rurale d’Andondabe, et ce, suite à la demande des exportateurs certifiés Global GAP, les producteurs locaux et les autorités locales. Il faut savoir, également, que cette commune a été choisie étant donné qu’elle fait partie de la zone productrice réputée en matière de qualité de litchi conforme aux exigences du marché international. En outre, son microclimat favorise la précocité de la maturité de ce fruit.

91,6 tonnes de litchis triés. Et parmi les actions pilotes menées par le projet CASEF, des animateurs de triage et des responsables de qualité ont effectué une opération de triage et de contrôle de la qualité de litchi provenant des 201 producteurs répartis dans 15 fokontany de cette commune. Ils ont bénéficié d’une formation en matière d’exigence sur la qualité et l’hygiène au niveau des fokontany et des points de collecte avant de procéder à cette opération. Lors de la dernière campagne d’exportation, 91,6 tonnes de litchis triés surtout au niveau des calibres, ont été achetés par des collecteurs mandatés par des exportateurs impliqués dans ce processus, en l’occurrence de Faly Export et de Tropical Fruit. Cette production a été acheminée vers leurs centres de soufrage et de conditionnement en vue d’être exportée par bateau. Et comme retombée positive, les producteurs ont gagné un surplus de revenu de l’ordre de 100 ariary/kg par rapport à la pratique conventionnelle, et ce, grâce à ce triage de litchi.

Redorer le blason de Madagascar. Par ailleurs, un renouvellement de la plantation de litchi est prévu en partenariat avec des opérateurs membres du GEL (Groupement des Exportateurs de Litchi). Cela consiste, notamment, à procéder au rajeunissement des plants, à la création de nouveaux vergers de litchi et à la formation à l’entretien des plants surtout au niveau de la technique de taillage et de fertilisation. Le but est de redorer le blason de Madagascar en tant que plus grand fournisseur de litchi de qualité sur le marché international tout en augmentant sa part de marché face à la concurrence des litchis en provenance de La Réunion, d’Afrique du Sud et de Mozambique.

Navalona R.

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Football – Orange Pro League : La CFEM sollicite une réunion avec la FMF

La Pro League est interrompu depuis le 21 mars.

La fin de la saison 2019-2020 et la future saison avec une demande d’assistance financière, tels sont les sujets que la CFEM aimerait discuter avec la Fédération malgache de football. L’association l’a interpellé via une lettre officielle au début de la semaine.

La reprise du championnat de première division Orange Pro League est de plus en plus incertaine. Cependant, l’association des Clubs de Football Élite de Madagascar (CFEM) sollicite une réunion dans les prochains jours avec la Fédération malgache de football. Sa lettre adressée à cette instance nationale a indiqué que deux sujets importants devraient être abordés ensemble par les deux parties.

En effet, en premier lieu il est question de la fin de la saison 2019-2020 à décider d’un commun accord sur la suite à donner à la compétition inachevée (15 journées sur 22 effectuées) et sur la survie des clubs de l’Orange Pro League. « La pandémie de Covid-19 frappe le monde entier. En ces temps difficiles, nous sommes tous confrontés à des situations qui étaient imprévisibles voici quelques mois. Elles nous font sentir toute la fragilité de nos vies mais aussi de nos sociétés, de nos économies et de notre football », a affirmé le président de la CFEM, Arno Steenkist. Cependant, la CFEM est convaincue que la Fédération Malagasy de Football (FMF) doit soutenir les clubs de l’Orange Pro League, compétition phare du pays et qui a un impact et qui suscite un engouement considérable dans toutes les régions où se jouent les matches. L’association se base sur les différentes communications de la FIFA et de son président Gianni Infantino qui sont aussi très encourageantes pour la reconnaissance du football de club à Madagascar.

Ainsi, la CFEM pense déjà à la future saison 2020-2021. « La CFEM est actuellement en train de préparer  la nouvelle saison. Un certain nombre de points sont encore en suspens : le calendrier et les clubs qui y participeront, ceux de l’Orange Pro League actuelle, avec ou sans relégation, et avec ou sans les clubs promus du championnat de D2 (champions des ligues régionales) selon les décisions qui seront prises par la FMF sur la fin de cette compétition », peut-on lire dans la lettre. Parmi les points souhaités à aborder figure l’application des licences de club de la CAF selon un calendrier à définir, avec à terme l’obligation de tous les clubs de l’Orange Pro League de s’y conformer.

Recueillis par Manjato Razafy

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Redresser la barre

Décision a été prise de suspendre momentanément la distribution du filet social « Vatsy Tsinjo » à Antananarivo, qui a débuté le week-end dernier au profit des ménages en difficulté face aux contrecoups de l’épidémie de Covid-19. Une suspension qui intervient après le grand cafouillage autour de chacune des séances de distribution de cette aide alimentaire tout au long de cette semaine.

Redresser la barre

Le gouvernement siffle ainsi un temps mort de quelques jours, le temps de mettre en place et de rendre opérationnelle une nouvelle organisation, avant de reprendre les distributions. On misera alors sur la digitalisation des informations dans les fokontany, concernant les populations (individus et ménages) en constituant une nouvelle base de données permettant d’établir un registre des bénéficiaires. La nouvelle approche devra permettre d’identifier les bénéficiaires légitimes de ce filet social, et d’éviter les foules et autres rassemblements comme c’était le cas depuis le début de ces séances de distribution, il y a une semaine. Les plus hauts responsables au niveau du gouvernement et des collectivités décident donc de mettre la main à la pâte et de rectifier le tir après ces lacunes regrettables qui ont complètement effacé l’essentiel : casser le mécanisme de contagion du coronavirus en évitant tout rassemblement et en respectant tous les autres gestes barrières, dont la distanciation sociale. Mais on l’a constaté cette semaine, le coronavirus a peut-être disposé d’un boulevard pour se propager lors de ces grands rassemblements de foule autour des sites de distribution. D’autres « bords » ne se sont pas privés de s’engouffrer dans la brèche.

Les chefs fokontany, particulièrement sous pression ces derniers jours car accusés, à tort ou à raison, de népotisme et de corruption, accueillent avec soulagement la décision de mettre en place la nouvelle organisation. On attend de celle-ci un résultat irréprochable, ou presque, qui fera peut-être oublier les imperfections d’avant. Autrement, il sera difficile de… redresser la barre, une nouvelle fois.

Hanitra R.

 

VIS07X   – 7 mod

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Andranobevava-Maevatanàna – Vono olona : Naiditra am-ponja vonjimaika ilay miaramila sy ny sakaizany a...

Taorian’ny fakana am-bavany nataon’ny Zandary ireo olona mianaka miampy ny  miaramila iray mpampandry tany, avy ao amin’ny « ZRPS » Betsiboka, mikasika ny raharaha famonoana olona iray antsoina hoe Solofo no nitazonana azy ireo teny amin’ny brigadin’ny Zandary eto Maevatanàna. Vita ny famotorana nataon’ny  » Juge d’Instruction » ka ny fanapahan-kevitra taorian’izany dia ny fampidirana am-ponja vonjimaika eny Ambodimadiro ny miaramila sy ny sakaizany ary ny rafozany, miandry ny fotoam-pitsarana. Araka ny fantatra, dia fitifirana tsy  an-kitsitsy niseho tany amin’ny kaominina Beanana, izay nahafaty an’ilay lehilahy tompom-bady no nanenjehana ireto ity miaramila mitondra grady kilasy faharoa ity no nisamborana azy, sy ireo olona mpianaka ireo. Na dia eo aza ny fitazonana sy fitoriana nataon’ireo olona manana ny maty, dia ny lalàna velona misy eto amin’ny tany sy ny firenena ihany koa no mitazona azy ireo amin’izao raharaha izao. Raha hiverenena ny tantara, dia io miramila io no nangalatra ny vadin’i Solofo tany amin’ny tobim-bolamena, ka izy tratra ambodiomby indray no nanao ny tsy fanao fa mieritreritra fa azy ny fahefana sy ny làlana, ary izy mianaka kosa no nanampy tamin’ny fampirisihana tamin’ity fitifirana an-dRatompokolahy, ka izay no antony nampidirana am-ponja azy ireo androany. Andrasana eto ny ho tohin’ny fitsarana.

Ratantely

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Gal Ramiaramanana Joseph : Gouverneur de la région Bongolava

Il a été décidé, lors du conseil des ministres d’avant-hier, au titre du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, à la nomination du général Ramiaramanana Joseph, en tant que gouverneur de la région Bongolava. Notons qu’il a déjà occupé le poste de PDS au sein de la CUA.  Il a  été également ancien Secrétaire général du ministère de l’Aménagement du Territoire. Avec cette nomination, il ne reste plus que quatre gouverneurs à désigner. Il s’agit notamment des régions d’Amoron’i Mania, d’Ihorombe, de Melaky et de Betsiboka.

Recueillis par Dominique R.

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Fanafihana tetsy Anosipatrana : Polisy taloha nosamborina, naman’ilay zandary maty

Ny alarobia teo ihany, dia efa nisy ny fisamborana, izany dia momba ilay fanafihana olona tao anaty fiara tetsy Anosipatrana, ka nahazoan’ireo jiolahy 36 tapitrisa ariary. Tamin’io, raha hiverenana kely, no lavo ny zandary iray izay nisandoka ho polisy ka anisan’ny nanatontosa ny fanafihana. Rehefa nitohy ny fanadihadiana, dia nosamborina koa ny lehilahy iray izay niray tsikombakomba taminy. Polisy efa nesorina tamin’ny asany izy io noho ny fanafihana mitam-piadiana nihatra tamin’ny fivarotan-tsolika iray tetsy Ampefiloha. Sarona teny aminy ny poleta iray sy bala enina ary nogiazana koa ny fiara peugeot 309 sy scooter izay nampiasain’ireo tamin’ny fanafihana. Mbola nisy vola koa teny aminy ary mbola notazonina ho tsiambaratelon’ny fanadihadiana ny tetin’izany. Mpitandro ny filaminana roa izany avy amin’ny vondrona roa samy hafa no nanafika. Mitarika amin’ny ratsy ny fihibohana ho an’ny sasany…

D.R

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« Vatsy Tsinjo » : Andry Rajoelina à Fianarantsoa

Après Atsimondrano et Avaradrano, le président Andry Rajoelina s’est rendu dans la région Haute-Matsiatra, plus précisément à Fianarantsoa, hier, entrant notamment dans le cadre des aides sociales à savoir « Vatsy Tsinjo ». La remise des dons s’est effectuée au gymnase Ambatomena. Ils étaient 1.635 à bénéficier de cette aide. Les bénéficiaires sont composés notamment des chargés de cours dans les écoles privées, les transporteurs et les aide-chauffeurs de la RN7 reliant Antananarivo, Fianarantsoa et Toliara, les propriétaires de Bar et Karaoké qui ont dû fermer leurs portes dès le début de la propagation du Covid-19 et les 53 chefs Fokontany de la commune urbaine de Fianarantsoa. Outre le sac de riz, ils ont bénéficié également de 2l d’huile alimentaire, de tambavy CVO, de boîtes de lait concentré et de légumineuses. Reste à savoir quant à leur répartition et distribution ?

« Tosika Fameno ». Selon le communiqué émanant de la Présidence, 4 milliards d’ariary ont été ainsi consacrés pour la capitale du Betsileo. Notons que pour le « Tosika Fameno » 20.000 en sont les bénéficiaires pour la ville de Fianarantsoa et 10.000 pour le district de Lalangina. Le président de la République a tenu toutefois à préciser que ceux qui ont déjà eu droit au « Tosika fameno » ne bénéficieront plus du « Vatsy tsinjo » et vice versa. Par ailleurs, à l’instar des autres régions qu’il a déjà visitées, les centres de santé de Fianarantsoa ont été aussi dotés de matériels médicaux. Il s’agit, entre autres de 10 concentrateurs d’oxygène.

Recueillis par Dominique R.

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Malgaches bloqués à l’étranger : Manifestation devant l’ambassade de Madagascar en France hier

Hier, des ressortissants malgaches bloqués à  l’étranger suite à la fermeture des frontières causée par la pandémie de Covid-19 se sont rassemblés en brandissant des pancartes devant l’ambassade de Madagascar à Paris. Ils ont manifesté pour réclamer leur rapatriement dans les plus brefs délais. Se plaignant d’être en difficulté totale, ces gens affirment ne plus être en mesure d’assurer leur besoin quotidien dans leur pays d’accueil. En voyage de courte durée et n’ayant pas prévu ce prolongement de séjour, beaucoup d’entre eux sont tombés dans cette situation. La présidente de l’association de la diaspora malgache « Zanak’i Gasikara », Carrozza Heliarisoa, à qui ces Malgaches bloqués à l’étranger confient la négociation de la facilitation de leur rapatriement, a déploré la mort d’un de ses compatriotes décédé à cause de ce problème. Les manifestants affirment être disposés à respecter les conditions imposées pour leur retour au pays et à payer les dépenses y afférentes. Malgré tout, ils dénoncent le fait que les autorités malgaches les ont empêchés d’embarquer dans les avions affrétés par le gouvernement français pour récupérer les ressortissants de l’Hexagone coincés à Madagascar. Plaidant en faveur de tous les Malgaches abandonnés en dehors de leur pays en cette période de crise, la présidente de “Zanak’i Gasikara” a signalé le cas des footballeurs malgaches également bloqués qui endurent le même problème aux îles Comores.

T.M.

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Lutte contre le Covid-19 : 15 milliards d’ariary du Japon pour l’acquisition d’équipements

La signature de l’accord a été effectuée à Anosy hier.

Un échange de note portant sur l’acquisition des équipements dans le domaine de la santé publique a été signée entre Tehindrazanarivelo Jacob, ministre des affaires étrangères malgache et Higuchi Yoshihiro, ambassadeur du Japon à Madagascar.

« L’accord porte sur un don non remboursable de 400 millions de yen, soit, 3,8 millions de dollars américains ou 15 milliards d’ariary pour l’acquisition des équipements dans le domaine de la santé publique, dans le cadre du plan de développement économique et social » pour la lutte contre les maladies infectieuses, notamment la lutte contre le Covid-19 ». Ce qu’on peut lire dans un communiqué de presse conjoint signé ambassade du Japon à Madagascar et le ministère des affaires étrangères de Madagascar. Le don en question a permis d’acquérir 16 machines radiographies portables, 16 moniteurs de surveillance médicale, 16 électrocardiogrammes, et 6 ambulances. Lesdits équipements objets de l’accord entendent « apporter une aide d’urgence à Madagascar pour faire face au  Covid-19 ». Mais également, ils entendent « soutenir le pays dans la lutte contre les autres maladies infectieuses » qui continuent de sévir dans le pays.

Fléau. Les maladies infectieuses constituent des problématiques de santé publique à Madagascar. En effet, elles constituent l’une des principales causes de mortalité et de morbidité dans la Grande Île. On peut par exemple citer les maladies comme la peste, le paludisme – le pays a d’ailleurs connu cette année une épidémie dans plusieurs régions et dont la suite est restée inconnue du public à cause (ou grâce c’est selon) du Covid-19. La dengue fait également partie des maladies qui continuent de faire des victimes dans le pays. Et tout comme le paludisme, la dengue a sévi dans plusieurs régions du pays cette année. On se demande en ce moment où est-ce qu’il en est de ces épidémies et de leurs victimes ? Pour en revenir à l’échange de note portant sur l’acquisition des équipements dans le domaine de la santé publique, dans le cadre du plan de développement économique et social pour la lutte contre les maladies infectieuses, notamment le Covid-19, elle voudrait être la manifestation du soutien du peuple japonais dans la mise en œuvre de la Politique Générale de l’Etat pour la santé publique.

Recueillis par José Belalahy

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Football : Raoul à la réunion de la FIFA

Le président de la FIFA, Gianni Infatino, a invité Arizaka Rabekoto Raoul pour la réunion du 13 août prochain. Une invitation qui montre qu’aux yeux de la FIFA, il reste le président de la Fédération Malgache de Football. Une suite logique de l’intervention d’un autre membre de la FIFA, Veron Mosengo, qui a fait savoir aux membres du comité exécutif de la FMF que Raoul reste président. D’ailleurs et lors de la réunion du comité exécutif de mardi dernier, Raoul est encore intervenu pour dissiper les malentendus pour dire qu’il est un président élu avec un programme de développement. Ce que les autres membres de ce comité n’a pas. Il a donc le devoir d’aller jusqu’au bout avec, bien entendu, l’aide de la FIFA. Sur ce chapitre du reste, la réunion de la FIFA du 13 août tournera autour des nouvelles stratégies pour développer au mieux le football mondial. L’échange d’idées entre les présidents des fédérations est donc devenu une nécessité pour mieux cerner les débats. La FIFA procédera par zone mais aussi en associant les pays parlant la même langue. Madagascar fait donc partie de l’Afrique francophone mais également du Sud de l’Afrique.

M.R

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Opération « sosialim-bahoaka » : Les fonctionnaires mobilisés pour appuyer les fokontany

L’organisation de la répartition des vivres fournis par l’Etat pour les plus démunis dans le cadre de la crise sanitaire est améliorée. Les ministères vont se déployer pour prêter main forte à l’équipe très réduite des fokontany.

L’Etat est à la rescousse des fokontany pour désamorcer la grogne. Les responsables ont senti le roussi face aux vagues de mécontentements qui commencent à gagner du terrain au niveau des quartiers. Les ministres accompagnés par leurs collaborateurs vont être mobilisés sur terrain pour appuyer les fokontany dans la répartition des vivres destinés aux plus démunis, a décidé le conseil des ministres du mercredi 05 août dernier. Ces derniers seront ainsi au cœur du dispositif de la « nouvelle organisation opérationnelle » mise en place par les autorités pour assurer la fluidité du circuit de distribution des vivres, ont soutenu les membres du gouvernement qui ont convoqué la presse, hier.

Nouvelle liste. Cette fois-ci, une escouade de fonctionnaires va débarquer au niveau des fokontany pour appuyer leur personnel déjà en difficulté pour répartir les colis alimentaires fournis par l’Etat aux plus démunis pour atténuer l’impact de la crise au niveau des ménages. L’appui consiste à approcher chaque ménage chez lui pour éviter l’attroupement et assurer l’équité, ont soutenu les membres du gouvernement hier. Les collectes de noms se feront ainsi auprès des ménages directement pour identifier les bénéficiaires. A l’issue de cette opération mijotée par le gouvernement, une nouvelle liste pourrait apparaître dans les fokontany. En tout cas, la distribution attendra les résultats de cette nouvelle disposition et toute opération de répartition est suspendue.

Fiasco. L’Etat a déboursé 72 milliards ariary pour subvenir aux besoins alimentaires des plus démunis au niveau de 16 districts dans toute l’île et de la commune urbaine d’Antananarivo dans le cadre de cette opération « sosialim-bahoaka » promise par le président de la République pour soutenir les ménages précaires impactés par la crise sanitaire. La demande d’aides a explosé dans les quartiers mais la situation lors de la première semaine de distribution a été un fiasco dans la Capitale. Ceux qui n’ont pas eu leur part aux aides protestent et lèvent la voix pour dénoncer une « exclusion ».

Pari. Des attroupements apparaissent et font alors tapage dans plusieurs quartiers dans la ville et ses périphériques. Et la moindre étincelle pourrait être explosive. Aussi, le manque flagrant de personnel dans le fokontany atteint son paroxysme et les met en difficulté dans le contexte actuel. Dès lors, le pari de tout miser sur les fokontany s’avère alors très risqué pour le régime qui n’a eu de cesse à mettre la pression sur les épaules de leur chef. Alors que beaucoup de fokontany avouent être débordés pour gérer le flux d’aides avec un moyen du bord très limité. Des lacunes apparaissent alors au grand jour quant aux compétences de ces structures administratives.

Rija R.