Les actualités Malgaches du Mercredi 07 Août 2019

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Croissance démographique : Richard Randriamandrato préconise la régulation des naissances

La jeunesse de la population malgache pourrait être le levier de développement du pays.

La population malgache est passée de 12.238.914 habitants à 25.680.342 entre 1993 (année du second recensement général) et 2018 (année du troisième). Soit un taux de croissance annuel moyen de 3,01%.

L’augmentation annuelle de la population malgache est d’environ 368.244 habitants. C’est ce que relatent les résultats préliminaires du troisième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH 3). Rendu public à Anosy hier, le document dépeint une croissance « démographique accélérée ». Le taux de croissance démographique aurait connu une forte accélération entre l’année 1993 et 2018, peut-on lire dans ledit document. Ce qui pourrait amener à un dédoublement de la population d’ici 23 ans. Une situation « intenable », d’après les explications du ministre de l’Economie et des finances, Richard Randriamandranto, lors d’une interview effectuée en marge de la publication des résultats préliminaires du RGPH 3. « Nous savons bien qu’on ne peut pas laisser la population se multiplier à un tel rythme. Il conviendrait de réguler cette croissance » note le ministre. Ce dernier également de faire savoir que « cela devrait permettre de faire face à une amélioration de l’environnement économique ». Il conviendrait toutefois de noter que la taille moyenne des ménages malgaches est de 4,2 individus, d’après toujours les résultats provisoires du RGPH3.

Jeune. Les résultats provisoires du troisième recensement général de la population et de l’habitat démontrent également que la tranche d’âge la plus large à Madagascar est comprise entre 0 à 14 ans. Une pyramide des âges qui est restée inchangée avec les années, si l’on se réfère toujours aux dires du ministre de l’Economie et des finances. Cette croissance démographique devrait se poursuivre dans les années à venir. Ce qui nécessite une prise de responsabilité de la part de tous les acteurs (gouvernementaux ou non). Il faut, en effet, nourrir, éduquer et garantir la santé de toutes ces âmes. D’où l’importance pour le gouvernement de revoir les politiques publiques des divers secteurs sociaux. Entre autres, celle liée à l’éducation qui suscite actuellement un grand débat suite à l’annonce du retour à l’ancien calendrier par la nouvelle (ex) ministre. Compte tenu des projections relatives à la croissance de la population malgache, et avec les confusions qui existent actuellement autour du système éducatif malgache, l’éducation est plus que jamais un défi majeur pour la Grande Île.

José Belalahy

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Métal : Kazar et Martz à l’Aft Andavamamba

Le groupe Kazar garde toujours la forme.

Ce sera chose faite prochainement, deux des meilleures formations de thrash metal de Madagascar se retrouveront sur la scène de l’Aft Andavamamba le 18 juillet.

Ramener Kazar et Martz sur la même scène, c’est comme poser un rubis et une émeraude finement taillés  sur une même bague. Ce bijou de concert se fera le 18 août à l’Alliance française d’Andavamamba à partir de 14h. Un super plateau, avec seulement un tout petit bémol : l’évènement se tient un dimanche. Jour de repos, et probables petits soucis gastriques  le lendemain au bureau. Cela ne freinera pas probablement les « métalleux » de la capitale. Puisque ce seront deux grosses cylindrées du thrash métal malgache qui vont se partager l’affiche. Des formations encore capables de souffler la vedette aux jeunes formations d’aujourd’hui grâce à leur maîtrise musicale, leur créativité et leur esprit résolument rock.

Né à mi-hauteur de la capitale, à Ampandrana, le groupe Kazar est une référence dans le milieu du métal malgache. Il débute dans les années ’70 mais explose littéralement vers la fin des années ’80. Ce métal band a réussi à décomplexer un style qui manquait de tranchant. Avec à sa tête Milon, « guitar-hero » formé dans la musique classique, la formation est à la base un trio. Lalah se trouve à la batterie, et la basse a vu se succéder des noms comme Radom’. Ce dernier a été l’auteur-compositeur de « Baroho », un des titres phares de Kazar.

Marteau et enclume. Pour Martz, ce nom a été surtout entendu au début des années ’90. Une époque bénie pour le métal malgache, puisque les jeunes  tananariviens de l’époque se bousculaient pour créer leur groupe. Tandis que le rap et le reggae s’ouvraient une brèche dans le paysage musical de la Ville des Mille, le rock avait déjà sa place. Alors pour pouvoir se démarquer, surtout en portant le meilleur message antisocial et la rébellion contre le système, Martz a été en première ligne. Avec un Naina, fondateur, lead vocal et un autre « guitar-hero », le thrash retrouvait tout son sens.

Il a été vu pour la dernière fois à l’évènement « Distorsion » à Analakely, un retour qui a marqué les esprits. « Je porte le même message, le même esprit. Le rock possède encore son avenir », avait lâché Naina à la fin du set de Martz. Vue la bonne sensation qu’il ressentait lors de ce concert, il fallait s’attendre à ce que le rock band refasse une autre virée. Ce sera donc fait ce 18 août à l’Aft Andavamamba à partir de 14 h.

MaminirinaRado

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Nouveau DG du Bianco : Lutter contre l’impunité sans distinction de statut

Le nouveau DG du Bianco va mener une lutte contre l’impunité. (Photo Yvon RAM)

Andrianirina Laza Eric Donat est le quatrième patron du Bianco. Avant lui, il y avait eu René Ramarozatovo, le général Faly Rabetrano et son prédécesseur Jean Louis Andriamifidy.

A la suite de la prestation de serment qui s’est tenue, hier, à la Cour suprême, la passation de service entre le DG sortant JeanLouis Andriamifidy et le DG rentrant du Bianco Andrianirina Laza Eric Donat a eu lieu au DLC à Anosy, non loin de la Cour suprême. Lors de son allocution le nouveau DG du Bianco a déclaré qu’il va mener une lutte contre l’impunité, et ce, sans tenir compte ni du rang ni du statut de l’individu. Pour le nouveau DG du Bianco, « la lutte contre la corruption continue, elle s’intensifie ». Il a ainsi invité tout un chacun à lutter contre ce fléau. Il a fait ressortir notamment l’importance de l’Etat de droit, du développement économique et de la volonté politique.

Intégrité. Celui qui va être à la tête de la Villa « La Piscine » à Ambohibao a aussi fait savoir le serment d’accomplir son devoir dans le respect de la loi, en toute impartialité mais surtout en maintenant son intégrité une qualité esssentielle dans la lutte contre la corruption. L’éradication de fléau qui mine le pays fait ainsi partie de son programme. Une lutte qui n’est guère facile, d’ailleurs son prédécesseur n’a pas manqué de le souligner. Malgré tout, ce dernier a souhaité plein succès au nouveau DG dans l’accomplissement de ses fonctions.

Membre de l’Académie malgache. Faut-il rappeler qu’Andrianiriana Laza Eric Donat a été nommé DG du Bianco en conseil des ministres du 25 juillet dernier. Il a été choisi par le Président Andry Rajoelina parmi les trois noms proposés par le CSI. En ce qui concerne son cursus, juriste de formation, il a commencé sa carrière dans la gendarmerie nationale avec le grade de colonel. Il a aussi suivi une formation à l’ENA (Ecole Nationale d’Administration) France. Administrateur civil de son état, il est également membre de l’Académie malgache. Sans parler de ces autres formations. Un cursus bien étoffé pour ce nouveau patron du Bianco.

Dominique R.

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SIPEM Banque-PROPARCO : Une convention de partage de risques de crédits

L’accès des Petites et Moyennes Entreprises (PME) aux crédits de SIPEM Banque sera facilité. En effet, une convention de partage de risques a été signée hier entre cette institution financière et l’Agence Française de Développement (AFD) par le biais de sa filiale PROPARCO (Promotion et Participation pour la Coopération économique), à son siège à Andavamamba. La SIPEM Banque a ainsi souscrit au dispositif de partage de risques ARIZ de l’AFD, qui est un instrument géré par cette dernière pour accompagner et appuyer au développement des entreprises malgaches. « Nous serons moins exigeants aux clients pour l’octroi de financement grâce à cette couverture partielle de risques de crédits, soit à hauteur de 50%. Concrètement, l’AFD a octroyé un montant de 1 million d’euros, pour ce faire. Ce qui nous permettra de consentir des crédits portant une valeur de 8 milliards d’ariary dans le cadre de cette convention. Et les PME cibles sont des petites industries ou des entreprises commerciales ou bien celles qui exercent une profession libérale mais qui demandent un financement de plus de 40 millions d’ariary », a expliqué Rakotoarison Brillant, le Directeur général de SIPEM Banque.

5e banque partenaire. Néanmoins, « nous sollicitons davantage les PME qui opèrent dans le domaine de la transformation. Et via cet instrument ARIZ, nous pouvons faciliter l’accès aux crédits destinés à l’investissement ou au fonctionnement de ces entreprises », a-t-il rajouté. Notons que la SIPEM a pour mission de contribuer au développement économique de Madagascar en offrant des services financiers à toutes les catégories de clientèle, soit particuliers, PME, micro-entreprises voire des très petites et moyennes entreprises. « Elle est la 5e banque partenaire d’ARIZ à Madagascar. Avec ce partenariat, nous entendons étendre et augmenter l’action de l’AFD en faveur des entreprises les plus petites ayant le plus de difficultés à accéder aux crédits », a soulevé Jérôme Bertrand-Hardy, directeur de l’agence AFD à Madagascar.

Le plus compétitif. A l’origine, la SIPEM a été la pionnière de la micro-finance à Madagascar depuis sa création dans les années 90. Ensuite, la SIPEM devient une banque à partir de 2014, pour augmenter notre capacité d’offres de services financiers aux clients tout en œuvrant toujours dans le secteur de la méso-finance et de la micro finance. « Nous sommes une banque 100% malgache, dirigée par des Malgaches avec un capital entièrement malgache. Et à la différence des autres banques, nous adoptons une approche de proximité pour prospecter des clients en dehors de nos agences qui comptent au nombre de 20 éparpillées dans toute l’île. En plus, nous proposons un taux d’intérêt de comptes de dépôt de l’ordre de 7% par an. C’est le plus compétitif sur le marché », a conclu le directeur général de SIPEM Banque.

Navalona R.

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Andry Rajoelina : « Le remplacement des maires par des PDS n’est pas fondé »

Andry Rajoelina face à la presse donne son avis sur les communales. (Photo Yvon RAM)

En marge de la prestation de serment du nouveau Directeur général du Bianco, Andrianirina Laza Eric Donat, le président Andry Rajoelina a parlé des communales. A la question des journalistes sur le cas des actuels maires, sa réponse a été sans équivoque : «  Le remplacement des maires par des PDS n’est pas fondé ». Et lui d’enchaîner que s’il y a un report des élections il estime que les maires actuels peuvent rester à leurs postes. Avant de conclure que « c’est au peuple de choisir ce qu’il voudra comme maire ». Quant à la date des municipales et des communales, le chef de l’Etat a fait savoir qu’il va demander l’avis de la CENI et du ministère de l’Intérieur tout en soulignant au passage qu’il y avait ceux qui contestaient la tenue de ces élections. Dans tous les cas, a-t-il dit on va tous les consulter. Et lui d’ajouter que la date de la tenue des communales sera discutée en conseil des ministres et publiée la semaine prochaine.

Corruption. En ce qui concerne le Bianco, le président de la République a garanti son entière indépendance dans l’exécution de sa mission et a également réitéré l’application de la tolérance zéro et d’exemplarité de sanctions en la matière. Et lui de déplorer que la corruption gangrène le pays, il a cité notamment le service des domaines ainsi que les différents ministères. Par ailleurs, il se félicite que les gens osent dénoncer les actes répréhensibles perpétrés par des éléments des forces de l’ordre.

Avoirs publics. Pour en revenir à la prestation de serment, le procureur général près la Cour suprême, n’a pas mâché ses mots à l’endroit de ceux qui dilapident les avoirs publics. « La corruption est partout, que ce soit au niveau des militaires, de la  Justice, de la santé, de l’enseignement et même dans les églises », a-t-il déploré. Il n’a pas manqué ainsi de rappeler le détournement de 8 milliards d’ariary dans la gestion des finances de l’Etat pour le compte de l’année 2017.

Dominique R.

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Faune et flore : Les espèces les plus menacées de la Planète

Chaque jour, des espèces animales s’éteignent. Avec chaque espèce qui disparaît, beaucoup d’autres se retrouvent en danger en raison de la perte d’habitat, du braconnage et du changement climatique. Ces animaux menacés figurent sur la liste rouge des espèces menacées de l’Union Internationale pour la Conservation (UICN) qui possède l’inventaire le plus complet du monde sur l’état de conservation des espèces dans le monde.

Voici 13 espèces en voie de disparition :

Orangs outans de Bornéo. Trouvés uniquement sur l’île de Bornéo, les orangs outans de Bornéo (Pongo pygmaeus) ont un visage plus large et une barbe plus courte que leurs cousins, les orangs outans de Sumatra. Cette espèce est devenue une espèce en danger de disparition, selon l’UICN, parce que sa population a diminué de 60% depuis 1950. Et, selon Scientific American, de nouvelles projections estiment que leur nombre diminuera encore de 22% d’ici à 2025.

Les principales menaces pour ces animaux sont la perte d’habitat (les forêts sont transformées en plantations de caoutchouc, de palmiers à huile ou de papier) et la chasse illégale. Aggravant le problème, les femelles ne se reproduisant que tous les six à huit ans – l’intervalle de naissance le plus long de tous les mammifères terrestres – ce qui ralentit les efforts de conservation.

Ili pika. L’ili pika (Ochontanailiensis) est un petit mammifère (seulement 7 à 8 pouces de long) originaire de la chaîne de montagnes Tianshan de la région reculée du Xinjiang en Chine. Vivant sur des parois rocheuses nues en pente et se nourrissant d’herbes à haute altitude, cette petite créature est très rare – il en reste moins de 1.000.

L’espèce n’a été découverte qu’en 1983, mais son nombre a depuis diminué de près de 70%. En effet, l’habitat du mammifère est affecté par le changement climatique. La hausse des températures a obligé les pikas à se retirer dans les montagnes. En outre, la diminution des pâturages, due au bétail, et la pollution atmosphérique ont probablement contribué à leur déclin.

Loutres géantes. Présentes uniquement en Amérique du Sud, les loutres géantes, ou Pteronurabrasiliensis, sont les plus grandes loutres au monde, certaines atteignant jusqu’à trois mètres. Historiquement, les loutres géantes étaient chassées pour leurs peaux, ce qui a entraîné une baisse considérable de leur nombre. Bien qu’ils ne soient plus chassés aujourd’hui, ils restent en danger. C’est parce que bon nombre de leurs habitats aquatiques (rivières et lacs) ont été dégradés et détruits, entraînant une diminution des populations de poissons dont elles dépendent pour se nourrir.

Ils sont souvent considérés comme des nuisances par les humains, en particulier par les pêcheurs. Ils sont également menacés par l’extraction d’or dans la région, ce qui entraîne un empoisonnement au mercure.

L’Amur Léopard, un animal élégant mais menacé.

Amur Léopard. Le léopard solitaire de l’Amur (Panthera pardusorientalis) est l’un des chats sauvages les plus menacés au monde. Il a un pelage orange épais jaune ou rouillé avec de longs cheveux denses et peut peser jusqu’à 55 kilos. Il peut sauter plus de 19 pieds et il peut courir à des vitesses allant jusqu’à 60 km par heure.

On ne le trouve plus que dans le bassin de l’Amur, dans l’est de la Russie, après avoir disparu de la Chine et de la péninsule coréenne. Selon le WWF, il reste environ 60 léopards d’Amur dans la nature.

Furet à pieds noirs. En tant que membre de la famille des belettes, le furet à pieds noirs (Mustelanigripes) est le seul furet originaire d’Amérique du Nord. Il a un corps bronzé, des pattes et des pieds noirs, une pointe noire sur la queue et un masque noir. Carnivores hautement spécialisés, les chiens de prairie constituent plus de 90% de leur alimentation.

Les maladies et l’absence d’habitat sont les principales menaces qui pèsent sur ces carnivores. C’est en grande partie à cause de l’empoisonnement des chiens de prairie pendant un grand nombre d’années, éliminant ainsi la source de nourriture au niveau de leurs habitats.

Deux fois, on a pensé que le putois d’Amérique, son autre nom, était éteint. Mais les efforts de récupération – notamment l’élevage en captivité et la réintroduction à l’état sauvage – ont permis de faire sortir les animaux du bord de l’extinction. Selon l’UICN, il existe aujourd’hui environ 300 à 400 furets à pieds noirs dans la nature, qui sont tous des descendants des 18 furets participant aux efforts d’élevage en captivité de la fin des années 1980.

Renard de Darwin. Nommé d’après le célèbre scientifique Charles Darwin, qui a découvert l’espèce en 1834. Le renard de Darwin (Lycalopexfulvipes) se trouve au Chili à deux endroits: le parc national de Nahuelbuta et l’île de Chiloè. De couleur sombre avec des jambes courtes, cette créature carnivore est active principalement au crépuscule et à l’aube.

Ces créatures carnivores sont considérées comme une «espèce parapluie», ce qui signifie que les protéger et protéger leurs habitations forestières tempérées contribue à préserver l’ensemble de l’écosystème. Selon l’UICN, ils sont menacés par la perte d’habitat, la chasse et les spécimens non indigènes.

Rhinocéros de Sumatra. Seul rhinocéros d’Asie à deux cornes, le rhinocéros de Sumatra (Dicerorhinussumatrensis) est le plus petit de la famille des rhinocéros. Il vit dans des poches isolées de forêts de montagnes denses en Malaisie, en Indonésie et peut-être au Myanmar (Birmanie). Ils sont reconnaissables parce qu’ils sont recouverts de longs cheveux, ce qui les aide à garder la boue collée à leur corps pour les refroidir et les protéger des insectes.

Selon le WWF, ils sont l’un des rhinocéros les plus menacés au monde, avec le rhinocéros de Java, à seulement 220 à 275 effectifs dans le monde. Très menacés par le braconnage, ils sont, comme les autres rhinocéros, chassés pour leurs cornes. Rien n’indique que la population soit stable et seules deux femelles captives se sont reproduites au cours des quinze dernières années.

Vautour blanc. L’une des trois espèces de vautours en danger critique d’extinction, le vautour fauve (Gypsbengalensis) a subi ce que l’UICN qualifie de « déclin catastrophique » dans tout le sous-continent indien, au point d’être extrêmement menacée d’extinction. Selon Mother Nature Network, plus de 99% de sa population  ont été éliminés  depuis les années 1980, ce qui en fait le déclin le plus rapide de toutes les espèces d’oiseaux de l’histoire.

Pangolins. Trouvés dans les forêts et les prairies, les pangolins sont des créatures solitaires et nocturnes avec des écailles couvrant leur corps et de longues langues collantes pour aspirer les fourmis et les termites. Ils ont à peu près la taille d’un chat domestique et ressemblent un peu à des artichauts sur pattes. Lorsqu’ils ont peur, ils se défendent en se mettant en boule.

Ces créatures, trouvées en Asie et en Afrique, sont en danger car elles sont de plus en plus victimes d’infractions liées à la faune sauvage pour leur viande et leurs écailles. En fait, ils seraient le mammifère le plus victime de la traite au monde. On estime que 100 000 pangolins sont capturés  chaque année.

Saola. Découverte pour la première fois en mai 1992, la saola (Pseudoryxnghetinhensis) est souvent appelée« licorne asiatique ». C’est un mammifère rarement vu et en danger critique d’extinction. En fait, il est si rare que les scientifiques ne l’aient vu dans la nature que quatre fois, selon le WWF.

Les saolas, mâle et femelle, ont deux cornes parallèles sur la tête, des marques blanches sur leur visage et elles ressemblent à des antilopes (bien qu’elles soient en réalité des cousins ​​de bétail). Ils vivent dans les forêts du Vietnam et du Laos. Selon l’UICN, les saolas sont menacés par la chasse et la fragmentation persistante de leur habitat résultant d’activités humaines, telles que la construction de routes.

Le vaquita risque de disparaître d’ici à quelques années

Vaquita. Découvert pour la première fois en 1958, le vaquita (Phocoena sinus), également appelé marsouin commun du golfe de Californie, est le plus petit cétacé– classement d’animaux comprenant les baleines, les dauphins et les marsouins. Seulement environ 1,5 m de long, ce marsouin a un corps gris, un ventre gris pâle ou blanc, une tache sombre autour des yeux. Et des tâches sombres formant une ligne allant de la bouche aux nageoires pectorales.

En tant que mammifère marin le plus rare au monde, le vaquita est au bord de l’extinction selon le Comité international pour le rétablissement de la vaquita, il ne reste environ que 60 de ces animaux. Cela représente une diminution de 40% de leur population depuis 2014. Ces petits marsouins sont souvent capturés et noyés dans des filets maillants utilisés par des opérations de pêche illégales dans le golfe de Californie au Mexique, selon le WWF. Du fait du confinement de leur région d’habitation, ils peuvent également être vulnérables au changement climatique, le réchauffement des températures pouvant affecter leur disponibilité en nourriture et les conditions de leur habitat.

Singe-araignée noir péruvien. Trouvé dans l’est de l’Amérique du Sud au nord de l’Amazone, le singe-araignée noir du Pérou (Ateleschamek) passe la majeure partie de son temps dans la canopée de la forêt tropicale. Consommant principalement des fruits, ces singes constituent un élément essentiel de l’écosystème de la forêt tropicale humide et jouent un rôle dans la dispersion des graines.

Également connue sous le nom de singes-araignées à tête rouge ou Guyane, la population aurait diminué d’au moins 50% au cours des 45 dernières années selon l’UICN. Ils sont menacés par la chasse, la fragmentation et la destruction de leurs habitations dans la forêt tropicale humide.

Le loup rouge, pas aussi menaçant mais très menacé.

Le loup rouge. Originaire du sud-est et de la Floride, l’UICN considère le loup rouge comme une espèce en danger critique d’extinction.Il n’en reste plus que 25 à 40 dans la nature et tous vivent dans l’est de la Caroline du Nord.

Les loups rouges sont particulièrement connus pour leur timidité et leur penchant pour l’accouplement à vie. L’espèce est au bord de l’extinction, malgré les efforts déployés pour la sauver.

Recueillis par Maminirina Rado

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Formation professionnelle : Une école pour conducteurs d’engins à haut risque à Toliara

Des engins à haut risque, capables de déplacer des milliers de tonnes.

Unique dans l’Océan Indien, l’école professionnelle CBS (Comato-Base-Sems) pour futurs conducteurs d’engins diplômés a été inaugurée le 29 juillet dernier à Toliara, dans le fokontany Mahavatse II, dans l’enceinte des anciens bâtiments des douanes. En 2017, Anita Cossettini, la DG de Comato (compagnie de manutentionnaires), sentait le besoin de cette école en constatant que le travail des dockers ne suffit plus à la demande du travail portuaire qui augmente d’année en année. L’école professionnelle CBS est le fruit de la collaboration et partenariat entre COMATO et SEMS (Société d’Entreprises Multi-Services), deux entreprises utilisant encore des manutentionnaires et dockers, mais voulant se moderniser, mondialisation oblige. Le troisième opérateur, et non des moindres, est Base Toliara, qui commence à étoffer son équipe pour l’extraction de l’ilménite en 2020. Le tout coiffé par l’APMF, avec le coup de pouce du DG Jean Hubert Zipa.

L’originalité de l’école consiste à former des conducteurs d’engins à haut risque : chariot, élévateur, empileuse, grue… « Des engins pouvant déplacer plusieurs tonnes pour gagner du temps », explique Augustin Jaojy, DAF-fondateur de SEMS. Mais aussi une bonne et solide formation, initiée par des formateurs en provenance d’Afrique du Sud, pour ne pas courir des risques en manipulant ces engins à haut risque, ne plus compter sur la formation sur le tas. Il ne reste plus que la réhabilitation du Port de Toliara, qui tarde à commencer, pour compléter l’environnement propice au développement de la Région Atsimo Andrefana.

Charles RAZA

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Recettes douanières : Un surplus de 84,4 milliards d’ariary par rapport aux prévisions

Le DG de la Douane, Lainkana Zafivanona Ernest continue les efforts de modernisation de l’administration douanière

Depuis  les réformes entamées ces dernières années, la douane malgache multiplie les bonnes performances. Les efforts menés   par l’équipe actuelle vont encore améliorer la situation d’une douane qui se veut être au service de la relance économique.

Au premier semestre 2019, la douane a collecté en tout 1335,4 milliards d’ariary de recettes, par rapport à une prévision de 1251 milliards d’ariary, représentant un dépassement de 84,4 milliards d’ariary.

Bonne performance. Ce dépassement des objectifs trouve notamment son origine dans l’augmentation  du volume des importations pétrolières. Mais les recettes non pétrolières y sont aussi pour quelque chose puisqu’elles ont enregistré une hausse de 8% au premier semestre. Globalement chaque bureau des douanes a enregistré une bonne performance. On peut citer par exemple le bureau d’Antanimena qui a enregistré 124% de réalisation, Ivato (107%), Sherrit (117%).  D’autres ont cependant subi une contreperformance comme  Antsiranana  (78%), Mahajanga (71%), Toliara (60%).  En moyenne, le taux de réalisation est de 122% au mois de juillet. Ce bon résultat se manifeste également au niveau des recettes journalières qui sont de 9 milliards d’ariary en réel sur une prévision de 7,8 milliards d’ariary. En moyenne, les bureaux des douanes enregistrent un millier de déclaration à liquider par  jour « Ce résultat positif nous a conduit à rectifier les prévisions de la loi de finances initiale » précise le Directeur Général des Douanes, Lainkana Zafivanona Ernest. Une prévision revue à la hausse bien évidemment et qui confirme l’ambition de la douane de mieux faire,  au fur et à mesure.

Système d’informations. Justement les efforts entrepris actuellement par la douane se situent notamment au niveau de son système d’informations. L’idée étant de disposer à temps réel des statistiques douanières afin d’adopter  rapidement  les mesures qui s’imposent. D’ici peu chaque bureau aura à sa disposition un tableau indiquant ses performances journalières ou mensuelles par exemple. Si le résultat est positif c’est bien évidemment, une motivation pour le bureau concerné. En cas de résultat négatif  le système est en mesure de détecter la faille pour permettre aux responsables d’élaborer les mesures correctives qui s’imposent.  A cet effet,  la douane travaille avec des chercheurs de l’Université de Fianarantsoa.  On rappelle en effet qu’une convention de partenariat a été signée récemment entre la douane et la Faculté des Sciences de l’Université de Fianarantsoa, mentions Mathématiques et Applications. En somme, la douane enregistre actuellement de meilleures performances. Mais le D.G des douanes reconnaît qu’il y a encore des failles qui doivent être comblées. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

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Education : Début des examens pour les écoles catholiques

Dorénavant, les élèves des écoles catholiques passeront des examens du CEPE, BEPC et bac « catholiques ».

 A partir de cette année scolaire, les candidats aux trois principaux examens officiels, à savoir le CEPE (certificat d’études primaires élémentaires), le BEPC (Brevet d’études du premier cycle) et le baccalauréat, issus des écoles catholiques passent des sessions spécialement réservées aux écoles catholiques. Hier, 06 août, c’était aux élèves des classes de 7e  des écoles catholiques, d’ouvrir les hostilités avec la session du « CEPE catholique ». Une journée d’examen qui est considérée comme un examen blanc de plus par les élèves. Il en est de même pour le BEPC et le bac catholiques, dont les épreuves auront lieu prochainement. Ces examens catholiques seront sanctionnés par un diplôme délivré par l’éducation catholique. Il s’agit ainsi d’une disposition totalement en interne, qui ne concerne que les élèves des établissements scolaires catholiques à Madagascar. La démarche, inédite, permet de situer le niveau des élèves de l’ensemble des écoles catholiques dans le pays, et de renforcer par la même occasion les préparatifs des élèves aux examens officiels. Cependant, le fait de passer ces examens, de les réussir ou non, ne dispense en aucun cas les élèves de passer les épreuves officielles du CEPE, du BEPC et du baccalauréat de l’éducation nationale. D’ailleurs, les résultats de ces examens catholiques ne seront communiqués par les responsables qu’après les sessions des examens officiels.

Hanitra R.

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Omnisports – JIOI : Les athlètes reçus par le président ce lundi

Le ministre, Tinoka Roberto avec les fédérations sportives.

C’est l’heure du bilan et de la récompense. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto accompagné du directeur général des Sports, Rosa Rakotozafy ont rencontré les fédérations sportives ayant participé aux derniers Jeux des Iles de l’Océan Indien, hier, au Palais des Sports de Mahamasina. Le numéro un du sport malgache a de nouveau remercié les fédérations pour leur implication et tout le travail accompli ce qui a permis à la Grande Ile d’avoir cette honorable deuxième place. « Malgré le peu de moyens à notre disposition par rapport aux autres îles sœurs, nos athlètes n’ont pas démérité et ont ramené de bons résultats. Nous avons besoin de résultats et le ministère est prêt à aider dans ce sens » a fait savoir, le ministre. Comme le drapeau tricolore était à l’honneur à plusieurs reprises à Maurice, le président de la République, Andry Rajoelina comme il l’a déjà annoncé aux athlètes sur place va recevoir l’ensemble de la délégation ce lundi au Palais d’Etat d’Iavoloha. La relation est au beau fixe entre le ministère de la jeunesse et des sports et le mouvement sportif.

T.H

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Gouvernement : Rentrée de classe aujourd’hui

Les ministres entament ce jour un second semestre décisif.

Les 22 ministres reprennent ce mercredi 07 août le chemin de Mahazoarivo et d’Iavoloha pour entamer un second semestre qui s’annonce décisif pour l’examen de passage de fin d’année.

C’est aujourd’hui la rentrée pour les membres de la classe gouvernementale après 6 jours de vacances alternées entre juilletistes et aoûtistes. A l’exception des 5 ministres respectivement en charge de la Défense nationale, de la Sécurité publique, de la Gendarmerie, de l’Intérieur et de la Justice qui ont été « collés » dans leurs bureaux et sur leurs portables.

Punition. Il y a aussi des ministres qui se sont privés volontairement de vacances pour faire sans doute du rattrapage après le premier semestre pour lequel ils auraient peut-être reçu des observations genre « Peut mieux faire ». Sous peine d’être remis à leur famille à la fin du second semestre où ils ne pourront plus faire du bachotage lors de l’examen d’évaluation des résultats. Avec ce que cela suppose de risque de punition pour ceux qui récoltent de mauvaises notes et/ou ne remettent pas leurs copies à temps. La consigne étant de « Travailler à Grande Vitesse » pour éviter de ne plus embarquer à bord du TGV après le terminus de fin d’année.

Interros et DS. En attendant, les ministres auront deux interros et/ou DS toutes les semaines. Et ce, à travers les conseils de gouvernement et de ministres qui reprennent à partir de ce jour après un break de deux semaines. Finie la période d’essai de 6 mois. Le programme sera plus chargé au cours du second semestre qui commence aujourd’hui pour les 22 ministres. Y compris la nouvelle de la classe qui est d’ailleurs un professeur d’université quoique cela n’ait pas été un atout pour son prédécesseur qui n’excellait pas en matière de communication. Contrairement à d’autres qui multipliaient les effets d’annonce quitte à parler pour ne rien dire et surtout ne rien faire. Le maître d’Iavoloha fera probablement sien l’esprit du slogan d’un de ses anciens mentors, « Ny Asa Vita no Ifampitsarana ». Les membres du gouvernement seront jugés sur ce qu’ils auront fait ou n’auront pas fait. En tout cas, il est peu évident qu’à la fin du second semestre, il n’y aura encore qu’un seul recalé parmi les ministres peu calés.

R.O

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Mahajanga. A qui appartient vraiment le terrain Betamanga T. N° 1282-BR ?

Franchement, sommes-nous, à Madagascar, dirigés par un nouveau régime ou bien le nom du président de la république a changé mais les pratiques du parti (pour toujours) Hvm perdurent-elles? La question se pose en regard des manigances de deux individus à propos d'un terrain très bien situé aux environs de la ville Mahajanga.

 

Un dossier épais comme un royal burger de chez MacDo m'a été soumis le week-end dernier et sa lecture m'a vraiment sidéré, quant à la faculté de certains individus à corrompre tout se qui passe entre leurs mains, pour tenter d'en faire leur propriété personnelle. Pour bien comprendre cette ferme volonté de s'accaparer ce terrain qui semble appartenir à beaucoup de monde (pas beau pour la plupart), il faut savoir que le périmètre situé entre Maroala Betamanga et Amborovy aux environs de la Ville-des-Fleurs même fait l'objet, depuis de longues années, d'exploitation illégale de sable. L'or blond... Ce, malgré une loi en date du 29 juin 2015, émanant du chef de région et, malheureusement, au mépris de toute notion de protection de l'environnement et de respect de la santé publique. Mais le tourisme en pleine expansion en ces lieux, fait l'objet de toutes les convoitises également.

 

Comment résumer une situation qui a fait tâche d'huile dans pratiquement toutes les régions de Madagascar, mêlant corruption de haut vol, vol tout court et menaces agrémentées d'usurpation et/ou d'abus de fonctions et de titres à propos d'un terrain d'une superficie totale de 190 hectares et 09 ares? Commençons par un commencement, pour repère initial.

 

Dans le dossier que j'ai lu scrupuleusement, se trouve un acte de vente, pour 1 million Fmg, en date du 19 août 1993 entre M. Imbeloma, vendeur, et Mme Degusseau Lydie, acquéreure. Tenez-vous bien: M. Imbeloma n'a jamais été propriétaire mais a vendu son droit d'occupation et la mise en valeur effectuée sur un terrain de 1ha 45a environ dépendant de la propriété dite “Betamanga” Titre N° 1282-BR, sise près du village d'Amborovy. Cet “acte de vente” fait “en bonne foi” a été légalisé et signé par le PDS du Firaisam-pokontany de l'époque, Rakotoson Solondraibe Emile, le 20 août 1993.

 

Le 07 juin 1994, une personne dénommée Randriamanantany Soa Touly demande une réquisition auprès du service des domaines et de la propriété foncière de Mahajanga. A quel titre? Nul ne l'a jamais su, mais le 16 juin 1994, un certificat d'immatriculation et de situation juridique, signé par Razafindranovona Honoré Mboarivelo, indique clairement que c'est la province de Mahajanga qui est propriétaire de la propriété dite “Betamanga” Titre N° 1282-BR, sise près du village d'Amborovy, d'une contenance de 190-Ha 09-A 00-Ca, en vertu d'un acte administratif en date, à Mahajanga, du 26 novembre 1959 et enregistré et inscrit à la conservation foncière le 3 décembre 1959. Sur ce document, le conservateur a certifié que “jusqu'à ce jour exclusivement, la dite propriété n'a été grevée d'aucune charge ni d'aucun droit réel immobilier”. Alors? Vendre ce qui ne vous appartient pas vraiment n'est-il pas du vol?

 

Mais il y a pire, qui va morceler affreusement la propriété dite “Betamanga”. Le 02 décembre 1999, M. Parzyjagla Guy Antoine Paul signe, par procuration légalisée, au nom de feue son épouse née Randriamanantany Soa Touly Dominique, la vente à Mme Lariche Monique Germaine, pour 12.750.000 fmg cette fois-ci, de “la parcelle de terrain provincial sise à Amborovy Fokontay dudit, Firaisana de Mahabibo, Fivondronana de Mahajanga 1, d'une contenance approximative de 42 A 50 Ca, dépendant de la propriété dite “Betamanga””. Ici, M. Parzyjagla a vendu en tant que propriétaire plein et non en tant qu'occupant provisoire comme M. Imbeloma en 1993. Cet acte de vente a été légalisé et signé par le Maire-adjoint par délégation, Rabearinosy Prosper.

 

Puis, dans la tourmente des évènements socio-politiques traversés par le pays, Betamanga semble avoir été oublié. Le 10 juillet 2008, Mme Lariche Monique Germaine fait une “demande d'acquisition d'une parcelle de terrain provincial comprise dans la propriété dite Betamanga”, adressée au PDS de la province alors autonome du Mahajanga. Le lendemain 11 juillet 2008, le président de la commission ad hoc de Mahajanga, Razafindrakotohasina Bruno Armand, lui délivre une “autorisation d'occupation”. Ce, pour une superficie de “01ha 97a 65ca environ”. Mais cela ne signifie pas, et en aucun cas, que Mme Lariche Monique Germaine en est la propriétaire.

 

Puis le temps passe, et la révolution orange arrive, mettant en retrait total les micmacs sur la propriété dite Betamanga. Et nous voilà arrivés aussi en 2016, année du règne de la corruption absolue du régime Rajaonarimampianina/Hvm. Ainsi, le 17 octobre 2016, une dame Mina Brigitte reçoit de la commission ad hoc reçoit une “attestation d'occupation d'une parcelle de terrain provincial de 43 A dépendant de la propriété dite “Betamanga” Titre N° 1282-BR...”. Cette attestation est signée Randrianjafy Jean Roger S. Voilà donc, un énième occupant à Betamanga. Mais ce n'est pas terminé et nous voilà projetés dans l'année 2018.

 

En avril 2018, le tribunal de première instance de Mahajanga est le théâtre d'un litige opposant Mme Plantive Anasthasia, fille de Mme Lariche Monique Germaine (décédée le 14 octobre 2012), et un certain Rabefiringa Yves. Celui-ci a construit des infrastructures pour habitation sur “un terrain composé de trois parcelles sises à Maroala Ambatovy Mahajanga, hérité de sa mère Lariche Monique Germaine. Du coup, et étrangement, on ne parle plus, ici, de propriété dite “Betamanga” mais de parcelles dénommées “Aloha”. Pour ajouter à la confusion, au même endroit, le dénommé Rabefiringa Yves, serait “propriétaire” du “terrain querellé” dénommé alors “propriété dite Harena IV” selon le Titre foncier N°13.407-BR. Comment ce litige s'est terminé? On ne le sait pas exactement mais voilà qu'un autre acteur entre en scène, avec des arguments de... poids. Il s'agit de Fabrice Lionel Plantive.

 

Etabli à Madirokely, sur l'île paradisiaque de Nosy Be, Mister Plantive est le veuf de Mme Lariche Monique Germaine et le père de Mme Anasthasia citée plus haut. Le17 septembre 2018, il se présente comme “représentant de sa fille Anasthasia” pour adresser une “lettre de dépôt de pièces justificatives”, dans le cadre du litige avec Sieur Raberfiringa Yves, au juge du tribunal de Mahajanga. C'est bien et très protecteur de la part d'un père, bien qu'Anasthasia soit majeure. Mais là où il y a un “hic”, ce sont les propos de l'homme et de son “adversaire” par sa fille interposée. En effet, Messieurs Plantive et Raberifinga se targuent d'avoir le bras très long. Devant témoins, ils ont déclarés “bien connaître”, l'un comme l'autre (surtout le premier), les ministres Hajo Andrianainarivelo (Aménagement du Territoire) et Jacques Randrianasolo (Justice) ainsi que Christine Razanamahasoa (Présidente de l'assemblée nationale). Concernant, Rabefiringa, il s'agit du frère d'un député. Il fait jouer les connaissances de celui-ci. Mais pour Fabrice Plantive, qui se targue d'être un grand ami du procureur de Nosy Be, c'est plus grave.

 

En effet, hormis son implication dans une histoire de détournement de fonds sur l'île Maurice, mais aussi au Royal Beach de Nosy Be (il a été viré en février 2018), il a osé vendre pour 103.000 euros, un droit d'occupation d'une parcelle de la propriété dite “Betamanga” à un certain Eric Simonet qui lui avait déjà payé 52.000 euros, mais qui attend toujours le reliquat de 51.000 euros. En décembre 2018, il a déclaré -par écrit- ce qui suit à Eric Simonet: “(...) J'ai quitté l'hôtel où je travaillais (Ndlr: Royal Beach), ceci depuis le mois de février [2018)], car il a été repris par un gros TO italien. Je bosse actuellement avec ADP, BOUYGUES et Colas sur les travaux des aéroports de Tana et de Nosy Be. Concernant le terrain, il y a eu une grosse attaque par un Colonel à la retraite et l'ancien Chef de région. Je suis en train de régler ce gros problème qui m'avait vraiment empêché de faire quoi que ce soit avec le terrain car il y a litige. J'espère que tout ceci va se régulariser rapidement maintenant afin de pouvoir vendre une partie et solder tout le reste (...)”. C'est clair qu'il n'est pas clair le Fabrice.

 

Et voilà-t-il pas que, le 15 avril 2019, la demoiselle Anasthasia sort (enfin) de la tutelle de son papa pour aller porter plainte directement auprès du Procureur de la République, Pôle anti-corruption à Antananarivo. Ce, contre sieur Razafindrainianja Johnson, Inspecteur des Domaines à Mahajanga; Dame Mina Brigitte, demeurant au RM N°4 à Mahajanga et Sieur Rabefiringa Yves, demeurant à Maroala Ambatovy Mahajanga. Le premier pour favoritisme et corruption passive; les deux derniers pour corruption active. Cela, encore et toujours à propos de la propriété dite “Betamanga”. Décidément, les bras m'en tombent...

 

Monsieur le ministre Hajo! Votre nom étant cité, il ne vous reste qu'une chose à faire: descendre sur le terrain, à Mahajanga, et voir de plus près, de très près même, ce qu'il en est de cet imbroglio qui pue effectivement la corruption. Au retour, à vous de nous informer sur le vrai propriétaire de “Betamanga”; terrain provincial dans sa totalité, jusqu'à preuve du contraire. Et quelles sont ses véritables limitations et limites à l'heure actuelle, car tout est devenu si flou depuis tout ce temps. Ensuite? Chaque chose en son temps...

Jeannot Ramambazafy - Article également publié dans "La Gazette de la Grande île" du 07 août 2019

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Madagascar: Un forum sur les formations et les emplois pour promouvoir les formations diplômantes et les ...

Le quartier d’Ambatoroka, au Campus SESAME, a accueilli un événement majeur sur la promotion des métiers pour la jeunesse, organisé par l’Association Promesse. Selon un représentant de cette association, 80 % des jeunes malagasy exercent des métiers non-adaptés à leur diplôme.
C’est dans ce sens que les jeunes ne tiennent plus en compte de leur passion pour leur filière. C’est bien pour orienter les jeunes dans leurs décisions que le forum s’est tenu. Cet événement est actuellement à sa troisième édition. Plus de 50 stands étaient à disposition des visiteurs pour des formations et emplois à entretien direct.
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DISTRIKAN’AMBANJA : Tovolahy iray maty nofirafiraina tamin’ny antsy, nitolo-batana ny nahavanon-doza

Sahy mifamono, mifandatsa-drà ary tsy   misy  tahotra intsony ny ankabeazan’ny zava-miseho  matetitetika nahazoana loharanom-baovao . Araka ny tatitra voaray  avy  any amin’ny Distrikan’Ambanja izao dia  tovolahy  vao erotrerony  25 taona monja  no maty,   izay nisy namono tamin’ny  fomba mahatsiravina ny alahady faha 04 aogositra lasa teo iny. Raha ny fanazavana voaray bebe kokoa dia  mpandraharaha misehatra amin’ny lavanila sy kakao irony no antom-piveloman’io  tovolahy io. Ny nahagaga ireo mpiray vodirindrina taminy anefa dia  nindaosin’ ny fahafatesana  tampoka tsy nampoizina  ity farany tao  Ambalafary  Kaominina Maevatanàna Distrikan’Ambanja. Rehefa natao ny fizahana ny razana dia  voaporofo fa nofiraina tamin’ny antsy teo amin’ny tendany izy io ary dia tapaka nizara roa mihitsy  izany.

Nitolo-batana  tany amin’ny Polisy ny  nahavanon-doza :

  Voalaza fa  nitolo-batana tany amin’ny zandary tao Bemanevika ny Alatsinainy teo ny nahavanon-doza namono nahafaty  io lehilahy io  taorian’ny  vono mahatsiravina vitany. Tsy mbola misy mahafantatra mazava ny tena antony nifandiran’ny  roa tonta kosa anefa ny  rehetra hatramin’izao. Mbola eo am-panohizana ny  famotorana lalina ny eo anivon’ny  tompon’andraikitra misahana izany  ankehitriny. Arahina akaiky ny  tohin’ny raharaha.

Tatianà R.

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AMBODIVAHIBE : Mihenjan-droa ny tady eo amin’ny fokonolon...

Nahita anefa ny fokonolona fa voakasika amin’izany ny fasandrazan’izy ireo, ka nanaovany fanoherana. Raikitra ny disadiasa teo amin’ny roa tonta ary nosakanan’ireo fokonolona ny asa izay ataon’ity CI ity.

Nidina ifotony ny manam-pahefana

Omaly dia nidina nitafa tamin’ny vahoaka tao Ivôvogno, Ambodivahibe, Ambavarano , Ampondrahazo, ny manam-pahefana mba nihaino azy ireo. Natao ny jery todika dia ny faharatsian’ny fifanatonana tamin’ny fanombohan

Ino Vaovao0 partages

BAKALOREA MAHAJANGA : Efa manomboka omaly maraina adina fanatanjahantena

Miaraka mandeha avokoa ny fanatanjahantena na ny  an’olontokana na ny iarahana maromaro. Vitaina hatramin’ny 27 aogositra izao izy rehetra. Mpianatra 500 isanandro no mandalo eo ambony kianja isanandro ary nozaraina ho vondrona efatra araka ny taranja. Samy manao ny azy ny hazakazaka mafy, ny fanipazana vesatra, ny vikin-dava sy ny viki-miakatra. Eo ihany koa ny fanatanjahantena iarahana tahaka ny baolina kitra, ny baskety sy ny volley. 

Manafatra kosa ny tompon’andraikitra mba tsy handino ny taratasy fiantsoana sy ny kara-panondrom-pirenena na kara-panondron-tsekoly ho an’ireo latsaky ny 18 taona. Mila manao fitafiana fanaovana fanatanjahantena ihany koa ary indrindra mila misakafo maraina sao midina ny tahan’ny siramamy, ka ho torana na safotra any. Efa misy dokotera vonona miaraka amin’ny fanafody kosa hanao vonjy aina ireo mpianatra mety misy olana ara-pahasalamana mandritra ny adina.

Vanessa

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ADY AMIN’NY KOLIKOLY : Nahavita ny fianianana ary nandray ny asany avy hatrany ny tale jeneralin’ny Bia...

Izy indray manomboka eto no hitantana ny  Bianco ato anatin’ny 5 taona manaraka. Nanatrika ny fianianana nataon’ity farany ny Filohan’ny repoblika, Andry Rajoelina sy ireo filohana andrim-panjakana isan-tsokajiny ary nitarika ny lanonam-pitsarana ny filoha voalohan’ny Fitsarana tampony. Nambaran’ny filoha voalohan’ny Fitsarana tampony, fa mila ezaka goavana ny ady amin’ny kolikoly satria tafiditry ny kolikoly avokoa amin’izao ny sehatr’asa rehetra na asam-panjakana io na ny asa tsy miankina ary samy voakasik’izany ny mpiasam-panjakana,  mpiasa sivily, ny miaramila, ny fitsarana eny fa na hatrany am-piangonana aza.

Mbola nohamafisiny ihany koa fa tsy mora ny ady amin’ny kolikoky kanefa andry iankinan’ny fampandrosoana ny firenena io, ka tsy maintsy irosoana.«  Isan’ny antony  mampatahotra ny vahoaka ny fisian’ny kolikoly sy ny risoriso amin’ny endriny rehetra toy ny fanodinkodinana volam-panjakana, fivarotana tanim-panjakana, hevi-petsy hanodinkodinana sy hangalarana fananam-bahoaka, ny fangoronan-karena mihoapampana, fanaovana hosoka, ny fanondranana harem-pirenena an-tsokosoko any ivelany ary ny fanararaotam-pahefana enti-mampatahotra ny hafa. Misy fiantraikany goavana eo amin’ny olona sy ny vahoaka manontolo izany, ka mila fongorina faran’izay haingana satria sady mampijaly vahoaka no tsy mampandroso ihany koa.  »,hoy ny fanambaran’ny filoha voalohan’ny Fitsarana tampony.

Zava-dehibe ny fametrahana ny tale jeneralin’ny Bianco

Zava-dehibe loatra ny fametrahana ny tale jeneralin’ny Bianco, hoy ny Filohan’ny Repoblika Andry Rajoelina, satria io no rafitra mahaleo tena miady amin’ny kolikoly. Araka izany, tsy mitsabaka amin’ny asan’ny Bianco ny fanjakana fa manana ny fahaleovan-tenany tanteraka izy ireo amin’ny asa sahaniny. «  Milaza amin’ny vahoaka malagasy iray manontolo aho, fa hahaleo tena tanteraka ny Bianco amin’ny asany ary tsy hisy fanavahana, fa na iza na iza tratra manao kolikoly dia tokony hosazian’ny lalàna avokoa.  », hoy ny nambarany. Mbola nohamafisin’ny Filoha koa fa ady amin’ny kolikoly no ,atao ka ny rehetra mihitsy no mila mifanome tanana satria tsy vitan’ny Bianco irery izany. Notsipihiny fa efa nisy ny fanasazian’ny fanjakana ireo rehetra tratra nanao kolikoly noho ny fitarainana sy fitoriana nataon’ny vahoaka madinika, ka irariana ny hitohizan’izany mba ho ny olon-drehetra mihitsy no hijoro, hanohitra ary hiara-hientana  hamongotra io kolikoly io.

Tontosa ny famindram-pitantanana

Taorian’ny fianianana nataon’ny filohan’ny Bianco vaovao, dia tontosa omaly ihany koa ny famindram-pitantanana teo aminy sy ny tela jeneraly teo aloha, Andriamifidy Jean Louis. Nandritra ity famindram-pitantanana ity no nilazany fa ilaina ny famondronana ny hery amin’ny ady atao amin’ny kolikoly ka ny fanabeazana, ny fisorohana ary ny fampiharana ny lalàna no dingana arahina amin’izany. Araka ity fanazavana ity, ho laharam-pahamehana amin’ny ady atao amin’ny kolikoly ny fanabeazana miainga any ifotony arahina fanovana, satria rehefa beazina ny olom-pirenena dia ho mora aminy ny hamantatra fa ratsy ary mahavoasazy ny manao kolikoly na aiza na aiza sehatra misy azy, na inona na inona andraikiny. Fepetra takina amin’izany anefa, araka ny fanazavany hatrany ny fiaraha-mientan’ny rehetra, fifanohanan’ny eny ifotony, ary ny finiavan’ny mpitondra.

Ny Ami

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ADY AMIN’NY KOLIKOLY : Manara-maso akaiky ny fomba fiasan’ny Polisy ny Ministry ny filaminam-bahoaka

Vaky trano, hala-botry , fanendahana ary koa fanafihan-jiolahy mahery vaika dia saika hita nifanesisesy tokoa tato ho ato. Nahatsikaritra izany ny teo anivon’ny Polisim-pirenena koa dia vonona  hanatsara ny fomba fiasa hiadiana amin’ireo jiolahy amin’izao fotoana izao. Ny 06 aogositra 2019 tamin’ny 8 ora maraina dia nidina teny amin’ny ” Commissariat Central“ Tsaralalàna ny Minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny Contrôleur Général de Police Rafanomezantsoa Roger nanentana ireo lehibena kaomisaria rehetra eto an-drenivohitra amin’ny fanatsaran’izy ireo ny asany. 

Hentitra tanteraka ny Minisitry ny Filaminam-bahoaka amin’ny fihetsik’ireo Polisy ary tsy handefitra mihitsy ihany koa  amin’ny resaka kolikoly. Nohamafisin’Andriamatoa Minisitra tamin’izany ny fampanajana ny fitsipika mifehy ny Polisy, izay anisan’ny vaindohan-draharaha napetrany eto anivon’ny Minisitera. Notsindriany ihany koa ny mahakasika ny fomba fiasa izay tsy mivaona amin’ny efa natao hatramin’izay dia ny Polisy miaro sy miahy hatrany ny vahoaka amin’ny fahitana ny Polisy manerana ny renivohitra toy ireo Polisy manao fisafoana any anaty elankelan-trano rehetra any izay hanome fahatokisana ho an’ny vahoaka amin’ny lafiny fandriam-pahalemana.

Tatianà R.

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DEPIOTE JOCELYNE MAXIME : Mitety toerana maro hikatsahana vahaolana hampandrosoana ny faritra

Tamin’ny alatsinainy lasa teo izy no nandalo tao Ambilobe. Tamin’ny fomba manetriketrika no nitsenan’ny vahoaka azy. Nitafa tamin’ireo olomboafidy ka anisan’izany ny solombavambahoaka Assimo Bruno sy tompon’andraikitra ara-panjakana tao amin’ity Distrika ity ary noraisin’ny mpanjakan’Ankarabe Tsimiaro III izay niaraka nidinika sy nifanakalo hevitra taminy. Rehefa vita ny tany Ambilobe dia nihazo an’Antsiranana voalohany izy omaly. 

Nitsena ity filoha lefitry ny antenimieram-pirenena ity sy solombavambahoaka namany Ramenason Rio Merci teo amin’ny sampanana «  Joffre ville  » kaominina ambanivohitra Antanamitarana, distrikan’Antsiranana II  ny lehiben’ny faritr’i Diana niaraka tamin’ireo olom-boafidy hafa tany an-toerana toy ny Depioten’i Sambava, notronin’ny vahoakan’Antsiranana. Teo anoloan’ny lapan’ny Tanàna no nijanona ny kortezy ary nandeha tongotra nanao fitsidihana ny tanàna, nanaraka ny lalana “Colbert”, nifarana tetsy amin’ny “Residence, nifampiarahaba sy nifandray tanana mivantana niaraka tamin’ireo vahoaka no sady nanamafy ny fisaorana ireto vahoaka ireto tamin’ny nametrahany fitokisana taminy sy ny depitote namany i Jocelyne Maxime. Nitanjozotra eraky ny tanàna, nahatratra an-kilaometatra maro ny laharan’ireo fiara sy olona tonga nitsena ireto Depiote ireto tamin’izany.

Misokatra amin’ny loko politika rehetra…

Nisy ihany ny dinika nifanaovan’ireto Depiote mianadahy ireto tamin’ny lehiben’ny faritra Diana sy olom-boatendry rehetra tany an-toerana ka nandritra izany no nilazan’ny Depiote Jocelyne Maxime fa misokatra amin’ireo loko politika rehetra any an-toerana ny tenany sy ny mpanara-dia azy amin’ny fitadiavana vahaolana hampandrosoana iny faritra iny. Isan’ny noresahana nandritra ny fihaonany tamin’ ireo tompon’andraikitra tany an-toerana ihany koa ny fanamboarana indray ny kianja manara-penitra ao Diego. Fantatra fa hatomboka tsy ho ela ny fanamboarana ity kianja ity satria efa any an-toerana amin’izao ireo teknisiana mijery sy mandinika ny fomba hanamboarana izany. 

Nampatsiahivin’ny Depiote Jocelyne Maxime ihany koa ny fanamboarana ny “Building Mora” izay efa nampanantenain’ny filoha, Andry Rajoelina nandritra ny fandalovany tany an-toerana. Araka ny fampitam-baovao dia efa fantatra amin’izao ny toerana hanamboarana ireo « Building Mora » ireo ka inoana fa tsy ho ela dia hisitraka izany iny faritra iny. Nasiany resaka ihany koa ny haratsian’ny lalana mampitohy an’Ambanja sy Antsiranana izay mila asa fanarenana. « Tsy nandeha fiaramanidina aho fa nandalo tamin’iny lalana iny ary hitako ny haratsiany  » hoy i Jocelyne Maxime.

Fomba fiasa vaovao

Ankoatra izay, hametraka fomba fiasa vaovao ihany koa ny filoha lefitry ny antenimieram-pirenena, Jocelyne Maxime manomboka izao ka tafiditra ao anatin’izany ny fanaovana fivoriambe isan-telo volana hakana ny hevitry ny vahoaka avy eny ifotony hampandrosoana ny faritra Diana sy Sava. Nisy koa ny fivoriana niarahany tamin’ireo tomponan’andraikitra maro tany an-toerana ka isan’ireny ny tompon’andraikitry ny filaminana, tompon’andraikitry ny fahasalamana, tompon’andraikitry ny fananan-tany sy tamin’ireo talen’ny sampan-draharaham-panjakana isan-tsokajiny any amin’ity faritra ity.  Samy nifanakalo hevitra mivantana taminy avokoa ireo ka tapaka nandritra izany fa tsy maintsy itadiavam-bahaolana ny fanatsarana ny fandriam-pahalemana any amin’iny faritra iny, ho foanana ny kolikoly izay naharaisana fitarainana maro be tao amin’ny hopitaly manara-penitra any an-toerana ary harindra sy halamina ireo ady tany mampitaraina ny vahoaka.

A. Lepêcheur / Ny Ami

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DATIM-PIFIDIANANA BEN’NY TANANA : Hamoaka ny fanapahan-keviny ny governemanta

Tolo-kevitra ihany no nomen’ny Vaomiera mahaleo tena misahana ny fifidianana (Ceni) ho an’ny tetiandro hanatanterahana ny fifidianana ben’ny tanàna fa an’ny fitondram-panjakana mahefa ny fanapahan-kevitra farany. Ny faran’ny volana jolay teo anefa no niandrasana ny didim-panjakana mamaritra ny hanaovana na tsia ny fifidianana kaominaly araka ilay daty natolotry ny Ceni saingy tsy namoaka izany hatreto ny fahefana mpanatanteraka. 

Araka ny fanazavana noentin’ny Filoha Andry Rajoelina omaly dia hiroso amin’ny fandinihana ny fiatrehana izay fifidianana ben’ny tanàna izay ny governemanta ary aorian’izay dia hisy ny fanapahan-kevitra tsy maintsy horaisina. Mifamaofao be ihany hatreto ny zava-misy satria misy amin’ireo antoko politika no mandrahona tsy handray anjara amin’ny fifidianana raha tsy asiam-panitsiana ny lisi-pifidianana. Ankilany anefa ny Ceni dia milaza fa fanarenana ny lisitra ihany no azo atao fa tsy tratra intsony ny fanaovana fanavaozana. 

Manoloana ireo rehetra ireo dia nanambara ny Filoha fa misy ny rafitra napetraka ho tompon’andraikitra voalohany amin’ny fikarakarana ny fifidianana ary misy ny lalàna natao hifehy ny fifidianana natao hankatoavina sy tsy maintsy arahina. Ny fanarahan-dalàna ihany, hoy izy, no zava-dehibe amin’ny fanatanterahana ny fifidianana. Vonona ny hifampidinika amin’ireo hery velona mikarakara ny fifidianana ny tenany mba hahafahana miroso amin’ny fiatrehana ny fifidianana kaominaly. “Mikasika ny fifidianana ben’ny tanàna dia ny Ceni no mamaritra ny daty tokony hanaovana ny fifidianana. 

Ny antsika dia zavatra manara-dalàna no tokony hatao, rehefa tokony hatao ny fifidianana dia atao. Hisy ny filan-kevitry ny minisitra, hanontany ny Ceni ny tenako ary hanontany ihany koa ny Minisitry ny atitany mikasika ny hoe, afaka miroso marina amin’ny fifidianana ben’ny tanàna ve isika ? Hanontany ihany koa aho an’ireo antoko izay milaza fa tsy tokony hatao ny fifidianana ben’ny tanana.”, hoy ny Filoha Andry Rajoelina. Ho fantatra amin’ ity herinandro ity na amin’ny herinandro ho avy izay daty raikitra hanatanterahana ny fifidianana ben’ny tanàna manerana ny Nosy. “Hisy ny fanapahan-kevitra amin’ity herinandro ity na amin’ny herinandro ho avy. Amin’ny filan-kevitry ny minisitra tsy maintsy manapa-kevitra mikasika ny fotoana tokony hanaovana izay fifidianana ben’ny tanana izay”, hoy izy nanohy.

Avotra Isaorana

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FILOHAN’NY ANTENIMIERAM-PIRENENA : Ilaina fandinihana lalina ny lalàna mifehy ny mpanohitra

Maro amin’ireo antoko politika, indrindra fa ireo fiarahamonim-pirenena manara-maso akaiky ny raharaham-pirenena no milaza fa tokony hampiharina amin’izay ny lalàna mifehy mpanohitra eto Madagasikara. Isan’ireo lahadinika tsy maintsy handalo sy hodinihin’ireo solombavambahoaka mandritra ny fivoriana tsy ara-potoana izay hotanterahina amin’ny 12 aogositra ho avy izao anefa ny mahakasika an’io lalàna mifehy ny fanoherana io. 

Tsy maintsy dinihina lalina io lalàna io, araka ny fanazavana noentin’ny filohan’ny Antenimieram-pirenena satria mety kokoa ny mametraka lalàna voadinika lalina fa tsy henjehina noho ny fotoana fotsiny ihany. Tanjona ao anatin’ izany, hoy izy, ny ahafahan’ny mpanohitra manao ny asa an-kalalahana. Nohamafisiny fa mariky ny maha firenena mandala ny demokrasia ny fametrahana amin’ny toerany ny mpanohitra amin’ny toerana tokony hisy azy. Manoloana io dia tsy maintsy apetraka mazava ihany koa ny lalàna mifehy izay fanoherana izay. 

Araka ny fampahafantarana nivohitra tao anatin’ny Filan-kevitry ny minisitra dia miisa telo ireo lahadinika hodinihina mandritra ny fivoriana tsy ara-potoanan’ireo solombavambahoaka afaka tapa-bolana eo. Isan’izany io lalàna mifehy ny fanoherana io, amin’io ihany koa no hampahafantatra ny politika an-kapoben’ny fanjakana ny governemanta. Nanamafy ny filohan’ny Antenimieram-pirenena fa « tsy hahita varavarana eny amin’ity andrim-panjakana ity intsony ny kolikoly sy malety na inona na inona lalàna holaniana eo ». « Tsy maintsy tafaverina amin’ny hasiny sy ny voninahiny ny antemiera », hoy izy.

Avotra Isaorana

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Ambohijanaka - FILATEX appuie les paysans à travers le projet « Roso »

Secteurs clés pour le développement économique. L’agriculture et l’élevage demeurent les activités qui assurent le quotidien de 80 % de la population malagasy. C’est dans ce cadre que le groupe FILATEX finance le programme de développement agricole « Roso » mené par l’Organisation non gouvernemental (ONG) « Iray Dia ». Le projet sera mis en œuvre durant ce mois d’août. Cela tombe bien car Madagascar se trouve en ce moment au cœur d’une grande campagne rizicole. Tous les travaux sont alors exécutés dans la Commune d’Ambohijanaka dont 12 Fokontany en sont bénéficiaires. Plusieurs activités Dans son action, l’ONG « Iray Dia »vise essentiellement à améliorer de façon durable la sécurité alimentaire et le revenu des agriculteurs. Ainsi, dans ses activités, l’équipe transfert aux paysans les bonnes pratiques agricoles, notamment le Système rizicole intensif (SRI) et les cultures maraîchères. Mais en même temps, l’ONG appuie les activités d’élevage que ce soit des bovins, vaches laitières, volailles ou la pisciculture. Outre cela, l’organisation offre une formation dans la gestion de l’eau et la fertilité du sol, la facilitation à l’accès aux intrants agricoles et surtout la gestion du budget familial. A noter qu’un technicien accompagne les paysans durant toutes ces activités.

Résultats attendus  Les paysans auront sûrement du mal à s’adapter aux nouvelles techniques et méthodes. Néanmoins, l’ONG espère que la moitié de la population ciblée utilisera des semences améliorées à l’issue de ce programme. Les innovations agricoles, quant à elles, permettront aux agriculteurs d’augmenter leur rendement de 30 %. Par ailleurs, deux points d’eau clés seront réparés afin de mieux alimenter en eau les rizières et de les fertiliser.  Cette initiative s’inscrit dans l’atteinte des objectifs durables N° 2 qui consistent à éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable.  Solange Heriniaina

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Assaut de bandits à Befandriana-Nord - Le commandant de brigade succombe à ses blessures

Le gendarme principal hors classe Soloherinarivelo est l’énième membre des Forces de l’ordre, tué par des bandits. Le commandant de brigade (CB) de la Gendarmerie de Befandriana-Nord a succombé hier de ses blessures après moins d’une semaine d’hospitalisation à l’Hôpital militaire de Soavinandriana (HOMI). Victime des tirs nourris des bandits, le 29 juillet dernier dans sa Circonscription, le gendarme principal hors classe a été évacué d’urgence en hélicoptère à Antananarivo. A l’issue des vaines tentatives des médecins pour le réanimer, il a rendu l’âme hier vers 12h 30.Notons que le maire de la Commune de Belalona, qui fut blessé en même temps que le CB, est décédé le lendemain même de l’agression. Alors que la population locale s’apprêtait à l’inhumation de son maire hier, la seconde mauvaise nouvelle annonçant la mort du commandant de brigade a de nouveau assombri le ciel de Befandriana-Nord et de ses habitants. Les deux victimes ont été touchées par les balles de chevrotine des assaillants. Le CB a voulu  porter secours et assistance au défunt maire lors de l’agression lorsqu’il fut touché à son tour. Actuellement, la Gendarmerie remue ciel et terre pour retrouver les assassins du maire et du commandant de la brigade qui a laissé une veuve et trois orphelins.F.R.

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Pds ou pas

Le mandat respectif des maires des Communes urbaines et rurales prend fin. En fait, élus  en 2015 pour une mandature de cinq ans, la durée d’exercice de leurs fonctions arrive à son terme au mois de septembre. L’organe chargé d’organiser et de gérer les élections à Madagascar, la CENI, a déjà pris les dispositions qui conviennent. Une date a été proposée pour le mois d’octobre prochain. Mais pour des raisons d’ordre général dont le détail relève de la compétence exclusive du pouvoir central, l’Exécutif décida de prolonger le mandat des maires en exercice. D’emblée, la décision déclencha des fantasmes et des vagues. Comme dans tout pays qui respecte les enjeux de la démocratie, le débat est ouvert. Société civile, acteurs politiques en particulier, ceux revendiquant de l’opposition, la presse locale et internationale, observateurs de la vie politique du pays et simples citoyens ne s’en privent pas d’émettre leurs avis. Dans les salons, sous les chaumières, dans les transports en commun et sur la place publique tout le monde entre en lice. Pour donner le cadre, le Chef de l’Etat déclare de façon catégorique qu’il écarte toute option tendant vers la nomination des Délégations spéciales. Les dirigeants en place ne songent point à mettre en place une structure provisoire pour joindre les deux bouts des mandats et le Gouvernement annoncera pour bientôt la date du scrutin. N’empêche que le sujet intéresse les acteurs de la vie politique nationale. Quoique le Président Rajoelina veuille bien  délimiter le contour, les avis vont bon train. Pour les uns, la nomination d’un Pds serait une opportunité à ne pas rater afin donner un souffle nouveau. Il n’est plus un secret à tous que certaines Communes en ville aussi bien qu’en milieu rural sont mal en point. Des élus ont montré leur limite. Pour la plupart des cas, ils ou elles sont nettement en dessous des attentes. Incapables de relever le défi, les premiers magistrats de nombreuses  villes ne parviennent pas à surmonter les difficultés.

Le cas probant de la Ville des Mille, la Capitale de Madagascar, n’a pas besoin de commentaires. Inutile de s’attarder là-dessus pour avoir l’idée nette de la situation dans laquelle les citoyens sont coincés. Tout se constate à vue d’œil ! Antananarivo se trouve dans un état piteux. Ainsi, la nomination d’un technicien, censé être au-dessus de la mêlée politique, servirait les intérêts de la ville et ses habitants. Un technicien qui n’a aucune obligation partisane ni une visée électorale ferait bien l’affaire. D’ailleurs, en parlant de la Capitale, son sort a déjà été plus d’une fois mis entre les mains de responsable …nommé. Pour d’autres, le fait de nommer un Pds à la tête d’une Commune quelconque, notamment à Antananarivo, traduit la volonté des tenants du pouvoir à bafouer le concept de la démocratie basée sur le verdict des urnes. Selon toujours ces éternels détracteurs, c’est une manière de se donner un atout virtuel vis-à-vis du scrutin dans la mesure où l’on écarterait toutes les chances de réussite aux candidats potentiels et on s’offrirait la puissance publique lors des campagnes électorales. En tout, Pds ou pas, la plateforme présidentielle n’a pas froid aux yeux. Elle est prête à affronter le combat pour remporter le trophée.

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Construction de pavillons au marché d’Andravoahangy - Un nouveau bras de fer enclenché

« Nous n’acceptons pas la cession de notre marché. Nous n’acceptons pas la construction de box marchands sur un canal d’évacuation ». Telles ont été notamment les inscriptions aperçues sur les banderoles déployées par des marchands, hier au marché d’Andravoahangy. Les commerçants attirent l’attention des responsables par rapport à la construction de pavillons dans leur marché. Des infrastructures qui seraient construites  sur le canal d’évacuation d’eaux de ce marché. Les marchands installés sur les emplacements de ces nouveaux pavillons ont tout simplement été dégagés, sans autre forme de procès, selon toujours ces marchands. Le manque  de transparence des dirigeants au sein du marché est mis à l’index. Installés sur ces emplacements depuis plusieurs années, ces derniers se plaignent ainsi de ne pas avoir  été consultés pour ce projet de construction de pavillons. Des cas de corruption sont ainsi suspectés par les commerçants qui pointent du doigt le premier responsable du marché local ainsi que des délégués.  Les travaux de construction ont commencé au début du mois de juillet dernier.

Sur les 39 pavillons prévus, 7 sont à l’heure actuelle déjà terminés. Vendus à 12 millions d’ariary l’unité, ces box seraient construits uniquement une fois la nuit tombée. Ce qui voudrait dire, selon les manifestants, que les responsables savent pertinemment le caractère illicite du projet. Une première manifestation destinée à interpeller les responsables avait déjà eu lieu au début du mois de juillet. Des démarches auraient été effectuées par les marchands auprès des responsables du marché et auprès de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Jusqu’ici, ces démarches seraient restées vaines. Un bras de fer entre les marchands et la CUA n’est pas à écarter. Ce n’est en tout cas pas le premier cas du genre. Dernièrement, des marchands du marché d’Anosibe avaient haussé le ton face à la  construction de pavillons menée par la CUA sur un parking de cette zone commerciale. Dans le District d’Ambatolampy, la cession de parcelles de terrains communaux à des conseillers municipaux par un édile local fait jaser la  population locale.  La Rédaction

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JIRAMA - Descente imminente de l’Inspection générale de l’Etat

Le Président de la République Andry Rajoelina a décidé d’envoyer la Cour des comptes et l’Inspection générale de l’Etat au niveau de la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité, dans le cadre d’une politique d’assainissement et de redressement de cette société. La décision fait partie des annonces phares annoncées, hier, lors du premier Conseil  des ministres depuis la  formation du troisième  Gouvernement Ntsay Christian. Le Chef de l’Etat a dit que « La JIRAMA doit être gérée comme une entreprise privée à partir de maintenant ». Dans ce sens, un « audit organisationnel et financier devra avoir lieu ». Mené par un cabinet et avec la Cour des comptes et l’Inspection générale de l’Etat, cet audit fait partie d’une large politique visant au redressement de la compagnie nationale. Selon le rapport de la rencontre des ministres, un calendrier pour la mise en œuvre du redressement de la compagnie nationale devra être établi.  Outre l’audit, les départements étatiques sont sommés de payer leurs dettes envers la JIRAMA, accumulées du mois de janvier 2019 au mois de juin 2019, qui s’élèvent à 30 milliards d’ariary.  « Le redressement de la compagnie et l’apurement de ses dettes doivent être effectués dans un délai n’excédant pas les deux ans », indique le rapport du Conseil des ministres.  Toujours dans ce cadre, un comité de pilotage,  composé notamment du représentant de la Présidence de la République, de la Primature, et du ministère de tutelle doit être mis en place.

Le président du Conseil d’administration de la JIRAMA sera chargé de l’application de la nouvelle organisation au sein de cette compagnie. « L’Etat doit avoir une part active dans le redressement de la JIRAMA. Il doit aussi être strict sur le sujet, malgré les 400 milliards d’ariary de subventions étatiques à la JIRAMA indiqués par la Cour des Comptes », soutient le rapport du Conseil des ministres. Par ailleurs, un nouveau business plan et audit des contrats des fournisseurs de la JIRAMA doivent désormais être mis en œuvre. Un contrat-programme relatif à la mise en œuvre des travaux de redressement de la gestion de la JIRAMA sera établi entre l’Etat et la JIRAMA. La Rédaction

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Attaques médiatiques - Quand les anti-Rajoelina manipulent…Mediapart

L’astuce est simple mais d’une efficacité diabolique, du moins auprès de ceux qui ne connaissent pas suffisamment Mediapart. Il s’agit dans un premier temps de publier un article sur le célèbre site d’actualité français, au titre des abonnés de celui-ci. Partager ensuite le lien sur les réseaux sociaux en l’accompagnant d’un court commentaire d’introduction pour la faire passer pour un article de l’équipe de Mediapart même. De nombreux comptes « fake » prennent ensuite le relai, les uns pour jouer les scandalisés, les autres pour enfoncer le clou en corroborant les informations publiées par des témoignages fabriqués de toutes pièces. Certains autres enfin se chargent de partager au maximum la publication. Un buzz créé de bout en bout d’une manière artificielle.Rien que ces deux derniers mois, deux articles pourfendant le régime en place ont été lancés sur la Toile de cette manière. Le premier titré « Madagascar : Le triumvirat d’un pouvoir dictatorial », publié le 28 juin 2019 et signé par un certain Andrew Berthold et le second en date du 7 août 2019 et intitulé « Madagascar : une République libertine » portant la griffe d’une certaine Arielle R. L’objectif des initiateurs de cette manip’ n’est autre que de faire croire que les révélations contenues dans lesdites publications sont issues des enquêtes de l’équipe de Mediapart et ce, afin de leur faire profiter de la notoriété de celui-ci. 

A la lecture des articles en question cependant, on s’apercevra qu’il s’agit de grossières juxtapositions d’interprétations au premier degré des faits et d’affirmations tendancieuses, non étayées ne serait-ce que par un début de preuve ou de recoupement. L’observateur un tant soit peu averti, pour sa part, ne manquera pas immanquablement de relever les anachronismes et autres contre-vérités qui jalonnent les publications dont il s’agit et qui n’ont nullement leur place dans des écrits qui se veulent être critiques. Visiblement, dans la rédaction, on s’est contenté d’aligner les éléments disponibles sans se soucier de leur pertinence. L’essentiel est de frapper l’opinion publique. Pour information, outre les publications rédigées par sa propre équipe  et issues de ses propres  investigations, le site Mediapart ouvre également à ses abonnés un espace dénommé « le Club » sur lequel ces derniers peuvent publier des articles. C’est cette opportunité qui est mise à profit par les adversaires du régime en place pour leurs attaques médiatiques. En mettant en avant « le blog de Mediapart » sur leurs publications sur les réseaux sociaux, ils veulent faire croire qu’il s’agit d’articles du même acabit qui ont fait la renommée du célèbre site d’actualité français (voir encadré).  Ce qu’il faut retenir, c’est que les écrits de ses utilisateurs ne doivent nullement être confondus avec ceux qui sont propres à Mediapart. D’ailleurs, à la fin de chaque publication des utilisateurs en question, le site a pris soin de mentionner : « Le Club est l’espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n’engagent pas la Rédaction » (voir facsimilé). Hery Mampionona Mediapart sur Wikipedia (extraits)Mediapart (apocope de « Média participatif ») est un site d'actualité français créé en 2008 par François Bonnet, Gérard Desportes, Laurent Mauduit, Edwy Plenel et Marie-Hélène Smiéjan. (…). Mediapart héberge à la fois les articles rédigés par ses équipes propres (« le journal ») et ceux de ses utilisateurs (« le club »). Le site a joué un rôle clé dans les révélations de l'affaire Woerth-Bettencourt en 2010, de l'affaire Sarkozy-Kadhafi en 2012, de l'affaire Cahuzac en 2012-2013 et de l'affaire Benalla en 2018-2019. Il est en outre à l'origine de plusieurs démissions, comme celle du ministre d'État François de Rugy.

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Musique urbaine : Mashmanjaka et Tilahy prépare un album

Mashmanjaka (à droite) et Maboto Tilahy (à gauche), un duo à suivre.

Leur retour est attendu par les grands amateurs de reggae, dance hall, râga et des meilleurs. Maboto Tilahy et Mashmanjaka, accompagnés par Tsianaragna, sont actuellement en studio pour sortir leur album commun « 39 tours d’Ange Heureux ». Un concept en somme, étant donné que cet opus se présentera sous trois volumes de treize titres. Sortie prévue le 13 septembre, le premier volet sera présenté à l’Is’art Galerie Ampasanimalo à partir de 19 h. A intégrer dès maintenant dans les agendas des noctambules et des amateurs de bonnes vibrations de la capitale. On s’attend à des performances dignes des grands artistes contemporains.

Maboto Tilahy et Mashmanjaka ont été membres du groupe Shao Boana dans les années 90. Au temps où cette formation, menée par Shao Boana, a bouleversé par son style percutant la musique urbaine tananarivienne et même de tout le pays. Il y a eu un avant et un après Shao Boana. Les deux compères ont été alors les artisans incontournables de ce succès. Depuis quelques années, c’est Mashmanjaka qui s’est montré le plus entreprenant. D’ailleurs, il possède déjà une notoriété incontestable à titre individuel. Pour Maboto Tilahy, il s’agit d’un retour en force après avoir rayonné dans le slam et d’autres disciplines, comme être père de famille.

Maminirina Rado

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Secteur de l’énergie : Un système d’information lancé hier à Ampandrianomby

Une base de données sur le secteur de l’énergie à Madagascar est désormais disponible et accessible à tous. (Photo : Kelly R.)

50% de la population doit avoir accès à l’électricité à un prix socialement acceptable, d’ici 5 ans, selon l’objectif de l’Etat. La transparence et la disponibilité de base de données est nécessaire pour atteindre cet objectif, d’après le ministère de tutelle.

 L’accès à l’information est de mise, pour promouvoir l’électrification à Madagascar. C’est ce qui a été mis en avant, lors du lancement officiel du Système d’Information Énergétique (SIE), qui s’est tenu hier, à Ampandrianomby. Selon le Ministère de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures (MEEH), il s’agit d’un projet qui vise la transparence du secteur de l’énergie avec l’appui de la Coopération allemande à travers le programme GIZ-PERER intitulé « Promotion de l’électrification par les énergies renouvelables », présent à Madagascar depuis 2015, dans le cadre de la coopération bilatérale entre Madagascar et l’Allemagne, pour la redynamisation du secteur de l’énergie de la Grande-île. « L’atteinte de la Politique Générale de l’Etat (PGE) sur l’accès à l’électricité à un prix socialement acceptable pour 50% de la population en doublant les moyens de production d’électricité en cinq ans. L’instauration d’une base de données s’avère une priorité comme outil d’aide à la décision pour les investisseurs et opérateurs privés ; grand public, secteurs publics », a indiqué le MEEH.

Accès libre. Après le lancement d’hier, le SIE est désormais consultable sans mot de passe à l’adresse www.energie.mg. Selon ses promoteurs, les décideurs et acteurs du secteur de l’énergie pourront exploiter les données concernant l’électricité, les hydrocarbures, la biomasse, ainsi que le bilan énergétique, pour leurs orientations et planification stratégiques. En effet, cet outil peut aider le secteur privé dans l’identification des projets prometteurs, de même pour les étudiants intéressés par le secteur de l’énergie à Madagascar.

Objectif. Selon les explications, le SIE est conçu pour dégager une vision étendue et détaillée du secteur énergétique. Une vision partagée par tous les acteurs du secteur public et privé en vue d’engendrer des impacts positifs à long terme, liés à une Politique Énergétique plus efficiente notamment la transparence du secteur de l’énergie. Pour bien garnir son contenu, le SIE prend en considération toutes les données énergétiques provenant de différentes sources à l’exemple des organismes rattachés au MEEH, ceux liés à la forêt et l’agriculture, le transport. Le système s’alimente également  des données de l’Institut National de la Statistique, des sociétés de production et de distribution d’électricité, du groupement des professionnels des hydrocarbures, d’autres issues des autres ministères et entités publiques ou privées fournisseurs de données. Selon le comité technique du SIE, des enquêtes sur terrain et des entretiens individuels ont également été menés. Des mises à jour périodiques sont prévues.

Antsa R.

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Tennis de table : Un bilan positif pour Alaotra Mangoro

Le président de la ligue, Rabemanda Jean Gabriel, ainsi que les présidents de la section Moramanga et Ambatondrazaka de tennis de table, ont effectué un rapport d’activités du premier semestre de la saison 2019, hier, auprès de la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports (DRJS). Le bilan a été positif, puisque cinq pongistes d’Alaotra Mangoro ont complété la délégation malgache de ce sport aux Jeux des Îles de l’Océan Indien à Maurice. Notons qu’ils ont remporté cinq médailles, une d’or, deux d’argent et trois de bronze. En sus de cela, l’athlète Takko sera parmi les quatre pongistes de l’équipe nationale qui seront nos porte-fanions aux Jeux Africains au Maroc du 19 au 31 août.

« Ce n’est que le commencement, la ligue devrait encore faire quelque chose de mieux, mais le succès se prépare pas à pas. Notre prochain programme sera le championnat régional, qui se déroulera après le baccalauréat, pour une bonne préparation aux sommets nationaux », a expliqué le président. Quant à Arnaud Andrianiaina, le DRJS, il tient à féliciter les adeptes de cette discipline dans la région. Il a souhaité que le succès ne s’arrête pas au tennis de table, mais se propage dans toutes les disciplines qui existent au sein de la région Alaotra Mangoro.

Manjato Razafy

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Antsirabe : Mpivarokena voaendaka, maty voakapan’ny famaky

Lehilahy iray mpivarokena  hamonjy fodiana  no maty novonoin’ny jiolahy tao amin’ny kaominina Sahanivotry. Noheverin’ireo jiolahy, fa nitondra vola be ity rangahy ity, niely mantsy ny feo fa nanam-pikasana hividy omby vosotra roa hatao ombin-tsarety ilay rangahy. Ny 22 jolay hariva tokony ho tamin’ny 6 ora sy sasany, raha izy hody avy nivarotra tao an-tsena no nosakanan’ny jioalahy maromaro.  Tsy namelan’ireo jiolahy raha tsy tapitra ny ain’ilay mpivarokena na dia tsy nahazoany vola be aza, antony noho  ny fahafantaran’ilay mpivarokena ireo namono azy. Telo andro taty aoriana vao hita ny razana, satria nafenin’ireo jiolahy tanaty kirihitra.  Marihana, fa nitondra môtô ilay mpivarokena tamin’ny fotoana namonoana azy io, saingy navelan’ireo jiolahy teo amin’ny faritra namoana azy ny môtô nentiny.  Taorian’ny fanadihadiana nataon’ny  zandary tao amin’ny Poste Avancé  Sahanivotry, dia nisy famantarana iray nahafahana nanaraka akaiky ny fanadihadiana. Nisy dian-drà nitete hita  niditra tamina tokantrano iray. Ny fanadihadiana nataon’ny zandary no nahafantarana, fa lehilahy iray no naratra nandritra ny famonoana ilay mpivarokena, fantatra fa niezaka niaro tena ity farany ka ny famakin’ireo jiolahy ihany no niantefa tamin’ny tongon’ny namany. Niaiky ny heloka vitany rahateo ity lehilahy iray naratra ity ary izy no nanoro ny namany 8 lahy tompon’antoka tamin’izao vono olona izao. Natolotra ny fampanoavana, omaly Alatsinainy izy 9 mirahaly voasambotra.Andry N.

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Anosy Avaratra : Tariby mpitondra herinaratra nandoro trano sy nahafaty olona iray

Trano tafo bozaka iray no nirehitra. Lehilahy iray namoy ny ainy. Ireo vokatry ny fianjeran’ny tariby mitondra herinaratra mahery vaika iray teny amin’iny kaominina Anosy Avaratra iny, ny harivan’ny alatsinainy lasa teo.

Tokony ho tamin’ny valo ora alina latsaka tany ho any no nitranga ny loza teny Faravohitra, Anosy Avaratra, araka ny fampitam-baovao azo avy eo anivon’ny Sampana mpamonjy. Raha ny fanazavana azo, dia nianjera tampoka avy eny ambonin’ny andry nitondra azy ity tariby lehibe ity. Tamin’ny fianjeran’ity tariby lehibe ity, dia nisy tselatr’afo niaraka taminy. Niantefa teny amina trano misy rihana iray teny an-toerana izany ary nahazo ny tafony, izay vita tamin’ny bozaka. Nidedaka avy hatrany ity farany ary vetivety dia nandevona ny efitra roa ambony sy ambany, niaraka tamin’ny entana sy ny zavatra rehetra tao anatiny. Marihana fa vetivety tokoa ny fihitaran’ny afo tamin’izany satria dia efa nolalovan’ny afo ihany koa ny trano teo akaiky, saingy nalaky voavonjin’ireo mpamonjy voina avy aty an-dRenivohitra. Samy nikoropaka nivoaka, namonjy ny ainy sy izay entana zakan’ny tànany avokoa moa ireo tompon-trano tamin’io fotoana io. Tao anatin’izany korontana rehetra izany dia nisy lehilahy iray, 22 taona, teo am-pitaomana ny entana no nahahitsaka indray ilay tariby mpitondra loza. Maty, may ny herinaratra teo moa ity ranamana ity, raha ny vaovao hatrany. Tany ho any amin’ny sivy ora alina tany ho any moa vao maty tanteraka ny afo, raha ny loharanom-baovao hatrany. Nisy ihany koa ny fepetra noraisina niarovana ireo fokonolona teny an-toerana nanoloana ny fianjeran’ity taribin-jiro nitera-doza ity. Efa tonga teny an-toerana moa ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny avy, nijery akaiky ny zava-nisy sy nanao ny fanadihadiana.

m.L

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Sainte-Marie : Hita ny fitaovan’ny fiangonana vaky

Tsy nivoaka ny Nosy akory dia sarona avokoa ireo olona tompon’antoka tamin’ny famakiana ny fiangonana Katolika ao Sainte-Marie. Miisa telo izy ireo ary tafaverina amin’ny ambongadiny ireo entana izay nalain’ireto olon-dratsy ireto. Isan’izany ny micro, ny « table mixer » sy izay rehetra mifandraika amin’izany, satria ny fitaovana rehetra fanamafisam-peo tao am-piangonana no nobatain’ireo jiolahy. Raha ny fantatra, dia efa fanindroany no nisy namaky ity toeram-pivavahana ity saingy tamin’ny voalohany dia tsy nisy hita na ny olona na ny fitaovana. Eto Madagasikara indray dia lasa matetika ny fisian’ny halatra ao am-piangonana. Eo ihany ny halatra tena halatra, fa misy koa ireo tranga izay miendrika fanimbazimbana ny toeram-pivavahana fotsiny, toy izay nitranga tany Moramanga. Etsy andanin’izany, mbola tranga mahakasika ny fiangonana hatrany, dia efa nisy koa ny halatra  lakolosim-piangonana ireny fotsiny indray. Io indray dia matetika ireo fiangonana any ambanivolo lavitra no tena manintona ireo mpangalatra lakolosy. Any rahateo no tsy mbola niova ho eletronika ny ankamaroan’ireo lakolosy izay ataon’ireo olon-dratsy lasibatra anefa. Tato anatin’ny folo taona farany izay, dia tsikaritra fa lasa lasibatra tena tian’ny mpangalatra sy ny mpanimbazimba ny fiangonana, toerana izay masina ary heverina fa omen’ny olona ny hajany ary tsy mila ambenana akory aza. Amin’izao fotoana anefa, dia toa mitsimbadika ny rasa ary lasa mila ambenana fatratra ny fiangonana. Misy aza hatramin’ny rakitra no mbola sahy nangalarina ihany kanefa dia samy eo daholo ny mpiangona.

D.R

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Jeux Africains : Madagascar engagé dans onze disciplines

Les compétitions internationales s’enchaînent pour le clan malgache. Après la belle prestation des Barea à la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte, et la deuxième place aux Jeux des Îles de l’Océan Indien à l’Île Maurice, les athlètes malgaches seront de nouveau sur le devant de la scène aux Jeux Africains du 19 au 31 août au Maroc.

Faire du sport un levier du développement, telle est la vision du président de la République, Andry Rajoelina. Et ces derniers mois, le sport et les athlètes malgaches étaient à l’honneur lors des nombreuses compétitions sur le plan régional, continental et mondial. Dans une semaine, tous les yeux du continent africain seront rivés sur le Maroc à l’occasion des Jeux Africains (JA). Cette compétition continentale réunissant plus de 6 000 sportifs issus de 54 pays est un tremplin pour les athlètes malgaches en quête d’une qualification pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020.

Paquet. Aux Jeux des Îles de Maurice, Madagascar a été représenté par 349 sportifs et encadreurs. Cette fois-ci encore, l’Etat a mis le paquet pour les JA au Maroc. La Grande Île sera engagée dans onze disciplines, à savoir l’athlétisme, l’haltérophilie, le basketball, l’escrime, le judo, la lutte, la boxe, le taekwondo, le tennis de table, le tennis et le karaté. Le stage en Chine et les Jeux des Îles ont servi à chaque fédération de préparation et de détection. L’objectif de Madagascar est de faire mieux qu’au Congo il y a quatre ans, avec sept médailles dont une en argent et six de bronze. « Comme je l’ai annoncé auparavant, l’Etat est là pour appuyer et soutenir les sportifs. Ils ont déjà démontré de quoi ils sont capables », a annoncé le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto. Toutes les fédérations sont actuellement dans la dernière ligne droite de la préparation pour ce grand rendez-vous continental. C’est le tournoi de judo qui ouvrira le bal, bien avant la cérémonie d’ouverture des jeux, les 17 et 18 août, car les championnats du monde de la discipline se dérouleront du 25 août au 1er septembre au Japon. La grande partie des athlètes engagés au Maroc sont tous des habitués des compétitions internationales et ont été médaillés lors des derniers Jeux des Îles.

T.H

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Karaté-do – Championnat d’Analamanga : Douze médailles d’or pour Tana-ville

Junko Andrianintsoa a remporté un beau triplé en kata, kumite individuel, et par équipe.

Comme à chaque année, la section Tana-ville domine les débats du championnat d’Analamanga en karaté-do. Ses athlètes ont raflé douze médailles d’or lors de la compétition, dimanche dernier, au gymnase couvert d’Ankatso. Ils ont arraché six titres sur sept en kata individuel et en équipe, en l’occurrence avec Brandon chez les seniors, Atena et Gracia chez les juniors, et Maël et Mirantsoa chez les cadets. En kumite, Lalaina a brillé pour les seniors hommes -84 kg, après s’être imposé face à Andrianjaka d’Anjozorobe. En finale chez les -75kg, Patrick a battu Ravo. Quant aux dames, elles aussi étaient imbattables en combat, à savoir Mino pour les seniors +68 kg, Nosy pour les -68kg et Vatosoa pour les -61kg. Cette dernière a pris le dessus sur Anjafitia, une athlète d’Ankazobe.

La section Avaradrano a terminé à la deuxième place avec six médailles d’or. Ses karatékas ont raflé les victoires en kumite par équipe dames et hommes. Billy a su mettre la pression sur Tsilavina, et a été sacré chez les seniors -67kg. Tiavina et Junko chez les dames -55 kg ont complété le nombre de médailles. La section Marovatana s’est contentée de trois victoires, et ce, grâce à Jerry, Aron et Nancy en kumite. Les autres sections ne sont par reparties les mains vides. Arthur a gagné une médaille d’or chez les seniors +84kg pour Avaradrano, tandis que Karine chez les juniors filles pour Anjozorobe. Ce sommet régional de la capitale a rassemblé plus de 180 karatékas, issus de six sections, à savoir Tana-ville, Avaradrano, Atsimondrano, Marovatana, Ankazobe, Anjozorobe. Les champions et championnes représenteront la ligue aux championnats nationaux, qui se tiendront les 10 et 11 août, au Palais des Sports Mahamasina. « Les résultats étaient satisfaisants et les techniques ne cessent de s’améliorer », a expliqué le président Razakarisoa Johny.

Manjato Razafy

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Musique traditionnelle : Martin le Jaguar, nostalgique dans « Agny Aminay »

En 2014, il sort son premier album « Primbaiavy ». Le succès de la jaquette a fait de lui l’un des artistes les plus recherchés de la région Sofia. L’année suivante, il décide de collaborer avec des artistes en composant leurs mélodies. Désormais, il prépare son deuxième disque, « Agny Aminay », qui sortira à la fin de l’année.

Huit morceaux sont déjà sortis, mais Martin le Jaguar n’a pas encore finalisé son album. Dans ses morceaux, la richesse textuelle qu’il exprime est grande. La moralité et le civisme sont les sujets que développe cette formation originaire d’Antsohihy. La sonorité de l’artiste reflète sa personnalité : un homme joyeux, toujours souriant qui assume ses responsabilités, et surtout un itinéraire d’un villageois devenu grand musicien. Par ailleurs, le chanteur décrit entre autres la ville d’Antsohihy, un carrefour culturel, le berceau de l’Antosy. Une ville, là ou tout a commencé pour le chanteur. Alors, c’est normal si le mot « ngoma » (nostalgie) se répète dans ses chansons.

La musique forge l’homme. Martin Silas, plus connu sous son nom de scène Martin le Jaguar, ou tout simplement Martin, est un chanteur, compositeur, multi-instrumentiste et interprète. Il a commencé sa carrière musicale en tant que batteur d’une église FJKM dans sa ville natale. Martin le Jaguar est plus connu à travers le triangle du Nord par sa chanson « Solde 10 000 Ariary ». En 1992, il côtoie déjà les grands musiciens comme Tianjama. L’année suivante, il s’envole pour Nosy-Be Hell Ville et rejoint le groupe Challenger’s. Après avoir acquis de l’expérience, il revient à Antsohihy, et adhère au groupe Liberty. En 1995, il décide de quitter sa région, et débarque à Antananarivo avec le grand maître Tianjama. Talentueux et habile, il se fait repérer par les grands chanteurs du « salegy » comme Ralay Robert. Après avoir séjourné un an à Antananarivo, il débarque à Andapa et devient membre du groupe Batman Music. Dès lors, il enchaîne des cabarets dans la partie septentrionale de l’île. En 1999, il entretient une relation avec le chanteur, auteur et compositeur Dr JB. Ainsi, il est invité à rejoindre le groupe Jaguar 2. Le jeune artiste passe de joueur de batterie et commence à jouer du clavier. Il fournit des voix de soutien pour d’autres groupes comme les Mercenaires de Diego-Suarez. En 2003, il rencontre Din Rotsaka. Les deux hommes partagent le même objectif : faire connaître au monde entier la sonorité malgache. De Saint-Denis, en passant par Dzaoudzi, jusqu’à l’Hexagone, la musique traditionnelle malgache se fait entendre grâce à ces deux artistes. En 2005, il fonde le groupe Hontasavelogno avec le chanteur Flavien. Mais cela n’empêche pas l’artiste d’entretenir des relations avec le leader du groupe Rotsaka. C’est en 2013 que Martin le Jaguar émerge sur la scène musicale malgache en tant qu’auteur, compositeur et pianiste. Sa ville natale, la tradition orale, les légendes dans son village, ainsi que la vie courante l’ont inspiré pour gagner de nouveaux terrains et atteindre de grandes hauteurs. Né d’une mère chanteuse et d’un père accordéoniste, le parcours éducatif en musique de Martin le Jaguar lui a permis d’être parmi les meilleurs musiciens.

Iss Heridiny

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Station-service : Pas encore de hausse de la marge pour les gérants

A part la baisse des prix à la pompe qui est effective, toutes les décisions prises à l’issue des négociations entre l’Etat et les pétroliers ne sont pour le moment pas exécutées. C’est le cas notamment de la marge bénéficiaire des gérants de station-service. « Jusqu’à présent, notre marge n’a pas encore augmenté » indique un gérant de station-service. Il se demande ainsi pourquoi les compagnies pétrolières n’exécutent pas une décision qui émane des plus hautes autorités de l’Etat. Apparemment, la partie de bras de fer entre l’Etat et les pétroliers continue. Une affaire à suivre.

R.Edmond.

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Morombe : Omby aman-jatony voalaza fa nalain’ny miaramila tsy ara-drariny

Lehilahy iray, voalaza fa lehiben’ny dahalo any amin’iny distrikan’Ihorombe iny amin’izao no fantatra fa ataon’ny eo anivon’ny Tafika « haza lambo ». « Mpandraharaha kosa izy io », hoy ireo solon-tenan’ny mponina tonga nanatanteraka valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety tetsy Andraharo, ny alatsinainy lasa teo. « Mpandraharaha izay mamy hoditra amin’ireo mponina any an-toerana, saingy nalehan’ny miaramila an-terisetra tao aminy ka voatery nitsoaka sy niafina » araka ny filazan’Ing. Mahatratsy Jean, isan’ireo fianakaviany. « Tsy vitan’izay, hoy izy fa mbola nentin’ireo miaramila mpampandry tany an-keriny ny ombin’ity mpandraharaha ity. Omby izay mahatratra eo amin’ny 500  mahery eo ho eo, kanefa dia nogiazana sy nambara fa tsy ara-dalàna. Marihana anefa, fa omby madio sy azo hamarinina anaty boky avokoa ny volon’omby rehetra » hoy hatrany ity solontenan’ny fianakaviana ity.

Namaly izany filazana izany ary nitondra fanazavana mahakasika ity tranga ity ireo tompon’andraikitry ny Tafika any an-toerana, omaly nandritra ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety ihany koa, tetsy Ampahibe. Nambaran’ny Kaomandin’ny ZRPS Alpha (Faritra ambanivohitra laharam-pahamehana amin’ny Fampandriana fahalemana ), izay miandraikitra manokana iny tapany Atsimon’ny Nosy iny, ny Jly Andriamasimanana William Michel, fa « misy taratasy ara-dalàna avokoa ireo iraka ataon’izy ireo amin’ny famakiana ny kizo. Nanaovana ezaka manokana ny ao amin’ny disitrikan’i Ihorombe, dia ny ao Sakoazato izay nahazoana omby anjatony maro fa tsy nahatrarana ny lehiben’ny dahalo izay mbola atao haza lambo ankehitriny ary angatahana fiaraha-miasa amin’ny rehetra » hoy hatrany ity manamboninahitra jeneraly ity. Antso araka izany  no ataony « mba tsy tokony hiraisana tsikombakomba amin’ny dahalo amin’ny fampiantranoana sy fanomezana sakafo ary fanafenana azy ireo ». Nambaran’ireo tompon’andraikitra avy eo anivon’ity vondron-tafika ity ihany koa, fa raha ara-dalàna tokoa sy misy taratasy mazava ireo omby rehetra ireo, dia tokony hanatona ny mpitandro filaminana ny tompony.

m.L

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Retrouver un esprit de concorde et d’unité

La visite du pape à Madagascar à partir du 6 septembre prochain est l’événement de cette année, si ce n’est celui de ce début du XXIème siècle Après celle de Jean Paul II, en 1989, la venue du pape François peut être considérée comme une bénédiction divine. Les Malgaches, qu’ils soient chrétiens ou non, vont s’unir pour accueillir ce souverain pontife dont la simplicité touche tous ceux qui l’approchent. Durant les deux jours où il foulera le sol malgache, régnera un esprit de concorde et d’unité.

Retrouver un esprit de concorde et d’unité

Le souvenir de la visite du pape Jean Paul II est encore très vivace dans l’esprit de tous ceux qui ont vécu les moments de communion lors de la grande messe d’Antsonjombe. Aujourd’hui, c’est un autre souverain pontife qui va rencontrer les Malgaches. Il ne vient pas seulement pour les catholiques, mais pour tous, chrétiens et non chrétiens. Les préparatifs de l’accueil qui lui sont réservés sont à la mesure de l’événement Il sera reçu comme un chef d’Etat avec des conditions drastiques de sécurité, mais malgré le protocole très strict, la population pourra recevoir sa bénédiction. Durant son court séjour, il rencontrera les plus hauts dignitaires de l’Etat et les membres de la société civile avec qui il devrait avoir des échanges très fructueux. Il pourra avoir alors une vision assez claire de la situation à Madagascar. On ne pourra pas cacher la grande pauvreté qui règne dans le pays et les inégalités criantes au sein de la société. Le pape ne s’affichera cependant pas en donneur de leçons. Tous écouteront avec attention son homélie car il y glissera certainement un message. Pour les Malgaches, cette venue du pape est l’occasion de vivre pleinement l’esprit de fraternité et de partage que son pontificat suggère. Les Malgaches l’avaient déjà retrouvé, dans un tout autre domaine, avec l’épopée des Barea à la CAN 2019. Le pays tout entier devrait y puiser une nouvelle force pour aller de l’avant

Patrice RABE

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Statut de l’opposition : Deux projets de texte à l’Assemblée nationale

La session extraordinaire du Parlement débutera lundi prochain à Tsimbazaza et à Anosikely. Le statut de l’opposition et des partis d’opposition figure à l’ordre du jour. A ce propos, deux projets de texte viennent d’atterrir à l’Assemblée nationale, la première Chambre saisie par le gouvernement. Le premier projet est celui de la loi modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n°2011-013 portant statut de l’opposition et des partis d’opposition. Ce projet de loi élaboré par le gouvernement se trouve actuellement au niveau de la direction de la Législation de la Chambre basse. Il sera incessamment porté au sein du bureau permanent de l’Assemblée nationale qui convoquera une conférence des présidents en vue d’établir le chronogramme d’examen et d’adoption du texte en question. Le deuxième projet est une proposition de loi soumise par le groupe parlementaire du TIM. La formation politique de Marc Ravalomanana, bien qu’elle soit minoritaire à l’Hémicycle, se positionne en force de proposition.

Double enjeu. La remise en cause de la loi relative au statut de l’opposition votée en 2011 mais qui n’a jamais été appliquée présente un double enjeu. Le premier enjeu tourne autour des critères à remplir par le futur chef de l’opposition officiel. L’article 16 de la loi n°2011-013 prévoit que le Chef de l’opposition officiel a entre autres le droit à la couverture médiatique des manifestations liées à l’accomplissement de sa mission, le droit de prendre la parole en premier pour une durée de quinze minutes lors des sessions réservées aux questions au gouvernement et le droit de recevoir ou d’être reçu par les missions diplomatiques accréditées à Madagascar. Le second enjeu porte sur la nomination au poste du 7e vice-président de l’Assemblée nationale. « L’opposition a droit à un poste de vice-président et préside au moins  une des commissions. », dispose l’alinéa 2 de la loi n°2011-013.

R.Eugène

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Rijiade : Des retrouvailles avec ses fans de la capitale

Après avoir effectué le tour du triangle du Nord, la chanteuse nosy-béenne Rijiade a atterri à Antananarivo. Ce sera son troisième concert dans la capitale. « Cela faisait longtemps que je n’avais pas rencontré mes fans de Tana » a-t-elle affirmé. Elle leur donne donc rendez-vous ce vendredi 2 août au « Bonara-Be » à partir de 20 heures. Elle interprètera ses nouveaux morceaux comme « Atsika Tsy Mitovy », « Mamako », « Aza Atao », « Mihina Vôla », « Ambarako Anao », « Zaho Sambatra », « Lôso Aia », « Ambilà Izy », « Tsy Mety », « Zah Ialà ». Ragga, zouk love, afro-beat et même « salegy » seront au menu. La variété aura sa place à la cambuse de Sayah. Pour que la fête se prolonge jusqu’au petit matin, des artistes seront invités par la chanteuse. Après quelques jours, elle retournera en France. L’interprète de « Za Ialà » préparera un album bientôt. Sûrement des morceaux qui feront vibrer le public lors des fêtes de fin d’année.

Iss Heridiny

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Rugby – Championnat d’Afrique : 5 millions d’ariary pour les Makis dames

Avant de rallier l’Afrique du Sud ce matin pour le sommet continental, les Makis dames ont été reçus par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto. A cette occasion, un argent de poche de 5 millions d’ariary a été offert à l’ensemble de l’équipe. Il est à signaler que le ministère a déjà appuyé la fédération dans la préparation de l’équipe pour cette joute continentale. « Nous faisons confiance en vous. Le ministère essaie d’appuyer et de traiter les fédérations sur le même pied d’égalité. « Des primes vous attendront, mais, ramenez nous de bons résultats » a souligné le ministre. Le président du Malagasy Rugby, Marcel Rakotomalala reconnaît le potentiel des joueuses. Les Makis dames affronteront le Kenya le 09 août et l’Ouganda le 17 août.

T.H

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Association EDM : Fournitures, repas et aide financière pour l’EPP dAmborompotsy Talatamaty

Les 210 élèves scolarisés à l’école primaire publique (EPP) Amborompotsy Talatamaty sont en majorité des enfants issus de familles modestes, voire de milieu défavorisé. Nombreux sont les élèves qui ne mangent toujours pas à leur faim avant d’aller à l’école, tandis que certains les parents d’élèves peinent à couvrir les besoins des enfants en matière de fournitures scolaires. Le 26 juillet dernier, ces élèves ainsi que leurs enseignants, ont eu droit à des soutiens particuliers de l’association Entraide et Développement de Madagascar (EDM). Ainsi, dans le cadre d’une journée récréative, les élèves, âgés de 6 à 14 ans, ont reçu de cette association des fournitures scolaires, ainsi qu’un repas chaud et un goûter. Chaque classe a également reçu un ballon de football. Le tout, dans une ambiance de fête, animée par un DJ. Cinq enseignants assurent les cours dans cet établissement, parmi lesquels figurent trois enseignants FRAM qui ont bénéficié, eux aussi, d’une aide financière de 200.000 ariary.

L’association EDM, fondée en 2003 et dont le siège se trouve à Chelles, en France, œuvre pour l’accompagnement et l’appui aux écoles, formations sanitaires et diverses associations, ainsi qu’aux personnes vulnérables dans la commune de Talatamaty, principalement, mais également dans d’autres localités. L’an dernier, entre autres activités, l’association, présidée par Cynthia Sougra Rambeloson, a équipé la salle de maternité du CSB II (centre de santé de base de niveau 2) de Talatamaty, en matelas et d’autres équipements, ayant permis d’améliorer le bien-être des parturientes et les conditions de travail du personnel soignant.

Hanitra R.

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25 ans de l’UNCCD : Appel de la Société Civile de l’Androy

Faire en sorte que les foyers qui abritent les enfants du Sud ne s’écroulent plus. (crédit photo : Anja)

 Il y a ne vingtaine d’années maintenant que Madagascar a ratifié la Convention des Nations  unies sur la lutte contre la Désertification ou UNCCD. Et pourtant la question de l’efficacité des stratégies adoptées subsiste au sein de la communauté locale de l’Androy, représentée par la société civile.

En effet, actuellement la capacité de résilience de la population du grand Sud, à savoir les habitants des districts d’Ambovombe, Beloha, Tsihombe, Amboasary, Ampanihy et Betioky reste dans une situation déplorable. Le rapport du BNGRC (Bureau national de gestion des risques et des catastrophes), a indiqué que 21 % de la population des districts cités précédemment, soit 730.522 personnes étaient en situation d’insécurité alimentaire aiguë sévère (IPC 3) durant les mois de juin et juillet de cette année. Et cette situation risque encore de se dégrader pour atteindre 26 % de la population ou 916.201 personnes vers la période août à décembre 2019. Il s’agit donc d’une urgence, puisque 188.550 enfants risquent de souffrir de malnutrition aiguë dont 35.393 cas sévères localisés dans les 12 districts analysés sur base de la prévalence combinée des trois formes de malnutrition aiguë issues des enquêtes SMART (Suivi et évaluation standardisés des urgences et transitions).

Appel pour une convention en faveur du développement humain. A la veille de la Conférence des Parties (COP14) qui se tiendra en Inde, la présidente de la plateforme des Organisations de la société civile (OSC) de l’Androy, Tiandraza Vola et Rakotovoavy Frédéric de l’Action  sans frontières demandent une communication publique des résultats de ces 25 ans d’application de la Convention pour la Région Sud de Madagascar qui souffre de sécheresse depuis plus de quarante ans maintenant. La société civile de l’Androy souhaite également insister sur l’application de l’esprit ou de l’essence même de la Convention, qui déjà dans son préambule, met le développement humain au cœur de ses préoccupations dans la lutte contre la désertification et pour l’atténuation des effets de la sécheresse. Mais encore, Tiandraza Vola et Rakotovoavy Frédéric invitent aussi tous les acteurs à intégrer des stratégies d’élimination de la pauvreté dans toutes les actions menées pour la lutte contre la désertification. De cette manière, la population du sud pourra sortir de la sécheresse ; un peuple qui rappelons-le, est encore très dépendant des programmes de protection sociale et de l’aide des humanitaires.

Pour information, la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification fait partie des trois conventions de Rio. Elle a été adoptée à Paris le 17 juin 1994 et est entrée en vigueur le 25 décembre 1996. Actuellement, ce sont 193 pays qui font partie de cette convention. La 14e Conférence des Nations unies sur la lutte contre la désertification se déroulera à New Dehli en Inde du 02 au 13 septembre 2019. Un événement qui verra la participation de Madagascar.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA.

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Investissement à long terme : Les jeunes, considérés comme ressource la plus rentable

« Préparer les jeunes à l’avenir du travail ». C’est le thème du dialogue politique sur l’éducation secondaire en Afrique, qui s’est tenu à Johannesburg, Afrique du Sud, la semaine dernière. Les organisateurs de l’événement, entre autres, la BAD (Banque africaine de développement) et la fondation Mastercard, ont soutenu la nécessité de réformer l’enseignement secondaire, en vue d’améliorer les conditions de la fonction enseignante, la qualité de l’enseignement et la fourniture de compétences, en phase avec le XXIe siècle, en s’appuyant sur l’innovation et les technologies de l’information et de la communication. En effet, à Madagascar, comme dans de nombreux pays africains, l’enseignement figure parmi les secteurs les plus délaissés par l’Etat, alors qu’il présente la plus déterminante pour un développement socioéconomique à long terme. Selon les participants au dialogue à Johannesburg, il faut développer et transformer les systèmes éducatifs de l’enseignement secondaire, afin de mieux préparer la jeunesse africaine à un environnement de travail en mutation.

Avenir. « Le dividende démographique de l’Afrique ne peut être obtenu que par notre investissement dans la ressource la plus rentable du continent : les jeunes. L’enseignement secondaire responsabilise les jeunes à un moment où ils ont plus d’espoir, plus expérimentés et plus flexibles dans leurs vies, et nous devrions accueillir cette étape de la vie comme un moyen de donner aux jeunes les moyens de prendre en charge leur vie et notre avenir collectif », a soutenu le président Cyril, président de la République sud-africaine, présent à la rencontre. De son coté, la Fondation Mastercard a présenté un rapport titré : « L’enseignement secondaire en Afrique : préparer les jeunes à l’avenir du travail ». Ce rapport, qui devrait être publié en début 2020, met l’accent sur le rôle de l’enseignement secondaire comme moyen de renforcement des compétences et connaissances des jeunes et fournir ainsi l’expertise nécessaire pour réussir dans un marché du travail dynamique et mondialisé. Par ailleurs, les participants à la rencontre ont également noté que les compétences professionnelles permettent aux jeunes d’accroître leur capacité d’adaptation et de résilience. Selon eux, il faut des mécanismes de financement novateurs pour la durabilité.

 Antsa R.

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Association « Ny Avotra » : Un seul crédo : « S’entraider avec amour ! »

Ces derniers temps, Madagascar a vu fleurir de nombreuses associations et organisations à but non lucratif. Si certaines organisations œuvrent pour une cause bien définie, cela peut être l’éducation ou l’aide aux personnes défavorisées ; d’autres ont décidé de soutenir de multiples causes. Parmi la longue liste d’associations à but non lucratif qui ont vu le jour cette année, on peut citer « Ny Avotra » ou Ny Asasoa sy Vatsy Omena ny Tanora sy ny Reny ary ny be Antitra, fondée en mai 2019 par madame Tahiriniaina Rina Razafindratsira, également présidente de l’Assemblée générale de constitution de l’association. « J’ai toujours souhaité aider mon prochain et mes concitoyens mais je n’avais aucune idée  comment procéder. Puis un jour, l’idée de créer une association m’est venue et cela m’a paru plus pratique pour pouvoir venir en aide au plus grand nombre ! » a-t-elle raconté à propos de la création de « Ny Avotra Association ». Aujourd’hui, ils sont une cinquantaine au sein de cette jeune organisation avec à la tête cinq membres du bureau, à savoir un commissaire aux comptes, un trésorier, un vice-président et bien évidemment un président. Puis, en ce qui concerne les projets déjà réalisés, l’équipe n’a pour l’instant à son compte qu’une seule réalisation, mais non des moindres, puisque grâce à la cotisation des membres, elle a pu offrir des vêtements aux enfants hospitalisés à l’hôpital des enfants à Tsaralalàna.

Les projets à venir. Pour l’instant, cette organisation à but non lucratif comme bon nombre de celles qui débutent dans le milieu de l’aide sociale, fonctionne à travers les contributions des membres. Une situation qui ne leur a pas permis de réaliser de grands projets pendant ces premiers mois d’existence. Toutefois, cela n’a pas empêché les membres d’établir une liste de projets à réaliser pour cette année. Le plus proche étant la distribution de kits scolaires aux parents en difficulté pour la prochaine rentrée scolaire. Mais avant cela, « divers événements et activités seront organisés afin de collecter les fonds nécessaires à la réalisation dudit projet ; et nous sommes ouverts à toutes collaborations et partenariat » a déclaré la présidente de « Ny Avotra » avant de nous quitter en nous expliquant la signification du slogan de l’association Ao anatin’ny fo mifandray no hanampiako ny hafa : « Nous venons en aide aux autres pour la simple raison que nous les aimons ! » a-t-elle dit.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Accueil du Pape François : Plus de 2 500 policiers à mobiliser dans la Capitale

A un mois de l’arrivée du Pape François dans la capitale, la Police nationale comme ses pairs des Forces de l’ordre se prépare également pour accueillir cet événement. Selon le ministre de la Sécurité publique (MSP), le Contrôleur Général de Police Roger Rafanomezantsoa, tous les policiers de la Promotion « Fenitra » qui viennent de terminer récemment leur formation à l’Ecole Nationale des Inspecteurs et Agents de Police à Antsirabe (ENIAP) sont dorénavant consignés dans la Capitale. Au nombre de 1.098, ils vont renforcer l’effectif des policiers en service dans tous les commissariats existants à Antananarivo et ses environs. Ce qui porte à plus de 2.500 le nombre des policiers qui vont être mobilisés dont une partie va s’occuper de la circulation et une autre se chargera de la sécurisation. Le ministre souligne que la Police nationale devra déployer le maximum de ses moyens en tant que premier responsable de la sécurité en milieu urbain. Mais, cela n’empêche pas sa collaboration avec les autres entités des forces de l’ordre étant donné qu’elle est membre à part entière de l’Etat-major mixte opérationnel (EMMO). Dans ce sens, le ministre affirme qu’une réunion en vue de la préparation de l’accueil de ce souverain pontife de l’église catholique romaine aura lieu le jeudi 8 août 2019. En ce qui concerne la sécurisation du site qui va accueillir le grand culte que le Pape va diriger à cette occasion, le ministre annoncé que la police compte faire une descente préliminaire sur le terrain pour voir comment gérer la sécurité de cet endroit.

Hausse du taux de la criminalité. Hier, le Contrôleur Général de Police Roger Rafanomezantsoa s’est rendu au commissariat central de la Sécurité publique à l’Hôtel de Police de Tsaralalàna pour tenir une réunion avec tous les responsables de commissariats et postes de Police repartis dans la capitale et ses environs. Il a fait ce déplacement pour donner, selon ses dires, des directives pour améliorer le fonctionnement de la police nationale pour les six mois à venir. Une nouvelle période qui s’annonce un peu compliquée, à entendre les explications du MSP. Celui-ci a reconnu que le taux de la criminalité tend à connaître un accroissement inquiétant depuis ces derniers temps. Il faut adopter de nouvelles stratégies et de nouvelles techniques pour y faire face, annonce-t-il. Il ajoute avoir choisi le commissariat central pour mener cette action pouvant être qualifiée de rappel à l’ordre car Tsaralalàna est considéré comme étant la vitrine de la Police nationale. Devant ces responsables, le ministre a rappelé le maintien, voire le renforcement de la politique déjà adoptée par son ministère qui met en priorité la police de proximité et la police de visibilité à travers le redéploiement de ses éléments par la pratique de patrouille dans les rues et dans les coins des quartiers de la ville. Il faut s’approcher des populations pour que ces dernières se sentent en sécurité et aient l’assurance que la police est là pour les protéger, lance-t-il. Pour acquérir cette confiance de la population, le ministre a insisté sur l’application de la discipline au sein de la police nationale qui est l’un des défis à relever par son ministère. Le MSP affirme qu’il est descendu à Tsaralalàna pour réconforter et encourager ces responsables à mener à bien la mission que le peuple attend d’eux. Ayant rencontré la presse à l’issue de cette réunion, le ministre n’a pas omis d’exprimer la détermination de la police nationale de collaborer avec le public, surtout en matière de renseignement. Pour ce faire, des numéros verts permettant de contacter tous les commissariats et services de la Police dans la capitale sont dore et déjà exposés sur des panneaux publicitaires dans certains coins de la rue de la capitale. Il annonce que d’ici peu, 17 autres panneaux vont encore être implantés pour compléter ceux qui existent. L’objectif est d’instaurer la bonne gouvernance et la transparence du travail et du fonctionnement de la Police nationale, conclut le ministre Roger Rafanomezantsoa.

T.M.

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Football – Ligue des champions : Fosa – Pamplemousse ce samedi !

Le football continue d’occuper le devant de la scène. Car après le CHAN, on réglera encore nos montres à l’heure internationale avec ces préliminaires de la Ligue des Champions d’Afrique qui opposent, ce samedi au stade Rabemananjara, le Fosa Junior et le SC Pamplemousse de Maurice.

La saison de football bat son plein actuellement. Sitôt rentrés de Mozambique, les joueurs de Fosa, dont Dahery, Théodin, Baggio, Elefoni et Lolody pour ne citer que les titulaires des Barea CHAN, vont reprendre la compétition dès samedi avec ce match comptant pour les préliminaires de la Ligue des Champions.

Matches de poules. Certes, les Mauriciens de Pamplemousse sont loin d’être une foudre de guerre, mais la prudence est toutefois de mise pour espérer franchir ce cap.

Le moins que l’on puisse dire c’est que malgré l’absence de matches de préparation, Fosa a formé l’ossature des Barea engagés en CHAN.

Mais ce n’est pas tout, car même Andry Max était dans l’équipe des Jeux des Îles avec une belle prestation dans la charnière centrale malgache.

C’est dire que les éléments de Fosa Juniors sont désormais des habitués des matches internationaux, et on peut compter sur eux pour qualifier leur club jusque dans les matches de poules. Une première qui comblerait d’aise les amoureux du football malgache.

En attendant, Baggio et ses camarades ont d’abord intérêt à rassurer leurs supporters en gagnant avec une belle marge ce match de samedi dans leur jardin, au Stade Alexandre Rabemananjara.

Clément RABARY