Les actualités à Madagascar du Mercredi 07 Juin 2017

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Midi Madagasikara2021 partages

Pour un patriotisme économique

Eliana Bezaza Secrétaire nationale du PSD.

Eliana Bezaza. La Secrétaire nationale du PSD Eliana Bezaza d’affirmer d’une manière directe que les tenants du pouvoir actuels sont les premiers responsables de la déconfiture des tissus économiques du pays.

Midi-Madagasikara : Lors de vos périples dans différentes régions de l’Ile, le PSD est très critique vis-à-vis de la politique socio-économique du pays. Est-ce que cela confirme que le PSD est dans le front de l’opposition ?

Eliana Bezaza : « Faut-il seulement être dans l’opposition pour constater que rien ne va plus dans ce pays et que l’économie nationale est en pleine déconfiture. Le qualificatif n’a pas d’importance. L’essentiel est qu’il existe au moins des porte-paroles de cette population meurtrie par une série de régimes incapables de lui donner une vie décente alors qu’elle ne représente même pas le 1/5 de la capacité démographique du pays .Ironie du sort cette population excessivement pauvre est celle d’un pays extrêmement riche ».

Midi: Ne croyez-vous pas que le régime actuel a hérité des situations désastreuses de la Transition, ce qui explique en grande partie ce redémarrage difficile ?

E.B: « C’est une vérité de La Palisse mais cela ne doit pas constituer des excuses .Chaque fois quand on est incapable de redémarrer comme vous dites, on  parle de blocage de la communauté internationale ou de l’instabilité fomentée par les autres ou encore de l’indolence de la population. Par la voie des urnes ou par coup de force, ces régimes étaient arrivés au pouvoir de leur propre gré. Cela veut dire en termes clairs qu’ils étaient en connaissance de ces réalités difficiles avant d’arriver au pouvoir mais ils ont tout fait pour y accéder ».

Midi: Quand vous parlez de déconfiture des tissus économiques, à quoi vous faites allusions ?

E.B: « A ces importations sauvages qui assassinent sèchement les industries locales. Madagascar est devenu un immense dépotoir des autres avec leurs produits de contrefaçon et l’Etat reste impuissant devant cette irrégularité flagrante. Les cris d’alarme des industriels locaux n’ont jamais été entendus. Je fais allusion à l’arrivée massive des étrangers qui, par magie, sont dotés des périmètres miniers partout dans tout Madagascar et écartent les petits exploitants miniers malagasy de leurs terres. Ils sont des centaines voire des milliers dans les différents coins de l’île. Le député d’Ambositra Andrianarivo vient de révéler que ces étrangers sont à l’origine de ces insécurités rurales et de ces circulations massives d’armes de guerre. Je fais allusion à cette idée de donner une autorisation à des étrangers pour monter des ranches pour l’élevage intensif des bovidés à la place des éleveurs malagasy .C’est une manière la plus simple pour tuer définitivement l’élevage de zébus et les éleveurs malagasy. Ceux qui ont cette idée en tête n’imaginent même pas en un seul instant que l’élevage de zébu et le zébu font partie des patrimoines nationaux à préserver strictement. Si on veut introduire des investisseurs étrangers dans cette filière, cela ne devra être seulement qu’en aval. Ne soyez pas naïfs pour croire que cette déstabilisation de la filière zébu est uniquement une histoire des brigands des grands chemins. On veut atteindre le cœur même de l’une des spécificités économico-culturelles de Madagascar. Je fais allusion à l’existence de ces réseaux mafieux à l’origine de cette économie souterraine très florissante qui est le résultat des corruptions généralisées et en chaîne d’en haut lieu. De par son nom, cette économie souterraine se développe rapidement dans un contexte de crise et c’est pour cette raison que chaque crie a son importance d’avoir créé ses nouveaux riches. Son mécanisme de fonctionnement et l’argent facile qu’elle génère fragilise l’ensemble du système étatique en général et l’économie nationale en particulier. Pour se relever de cette situation désastreuse, Madagascar a besoin de réformes économiques en profondeur et de prendre des mesures adéquates pour faire face aux assauts extérieurs. Ce ne sont ni des restrictions vis –à-vis des autres ni du protectionnisme aveugle mais tout simplement du bon sens, un réflexe naturel de défense de ses biens et du patriotisme économique ».

Recueillis par Dominique R.

L'express de Madagascar1433 partages

Fonction publique – Cent faux diplômes démasqués

Une centaine de fonctionnaires sont sur la sellette. Ils ont utilisé de faux diplômes pour leur reclassement.

Une centaine d’agents de l’État, avec de faux diplômes. Le ministère de la Fonction publique, de la réforme de l’administration, du travail et des lois sociales (FOP) les a démasqués en l’espace de six mois. «Nous renforçons, actuellement, la lutte contre les faux diplômes. C’est pour cela que nous en avons découvert une centaine, depuis le début de l’année », explique son secrétaire général, Alson Christophe Randriamanan­tena, hier.Ces fonctionnaires utiliseraient des diplômes de licence, de master 1 ou de master 2 falsifiés pour leur reclassement dans la fonction publique. Ces derniers auraient été délivrés par des établissements privés et/ ou publics. « Leurs dossiers étaient suspects. Nous avons effectué des investigations. Nous en avons déduit que certains n’ont jamais été inscrits dans l’établissement qu’ils ont annoncé. Ils ont donc utilisé de fausses signatures», poursuit la source.La grande majorité de ces paperasses ont été découvertes dans le cadre des demandes de reclassement. Seuls quelques chefs hiérarchiques osent, pour le moment, alerter la FOP. C’est le cas du chef de la région de Melaky. «Il nous a signalé que sa secrétaire a été reclassée à une catégorie. Le diplôme nécessite des études universitaires. Pourtant, elle n’a jamais quitté son poste», rapporte Alson Christophe Randria­manantena.RenvoiCes usurpateurs sont sur la sellette. La FOP les soumet à des mesures administratives.Une vingtaine ont déjà perdu leur poste depuis janvier, suite à leur convocation au conseil de discipline, selon toujours Alson Christophe Randriamanan­tena. Ils doivent, par ailleurs, rembourser l’écart entre le salaire qu’ils ont empoché avec le diplôme falsifié et l’authentique. Ils pourront, également, supporter des sanctions pénales pour faux et usage de faux. Comme ce qui a été le cas de la directrice générale de la FOP, placée sous mandat de dépôt à Antanimora en juin 2015.Les établissements qui délivrent ces diplômes risquent également  une sanction. La FOP en aurait déjà fermé quelques-uns. Le vice- président de l’université d’Antananarivo, Roger Randrianja, précise que  les  diplômes délivrés parl’université d’Antananarivo sont désormais infalsifiables. « Les signatures du chef d’établissement et du président de l’université doivent être indiquées dans le diplôme», explique-t-il. Toutefois, avec la nouvelle technologie, on n’a plus de mal à établir la falsification.Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar532 partages

Nicolas Dupuis : « Viser la deuxième place du groupe »

Une interview de Nicolas Dupuis vient d’être publiée sur la chaîne Youtube « Photos Sport 03 ». Le sélectionneur de l’équipe nationale de football y évoque notamment les objectifs pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019, qui débutent ce vendredi. « On est dans le groupe du Sénégal, de la Guinée Equatoriale et du Soudan. Le Sénégal me paraît très costaud. On vient de passer à la 97è place au classement mondial de la FIFA. Le Sénégal occupe la 40è position. Ça  va être compliqué. Cependant, il y a quelques temps, Madagascar avait partagé les points d’un match nul avec le Sénégal. Je me dis donc pourquoi pas. La deuxième place du groupe peut aussi être qualificative et c’est cette place qu’il faut qu’on vise. Et ça commence par un premier bon résultat contre le Soudan », a-t-il lancé.Les Barea sont déjà sur le territoire soudanais depuis lundi. Ils ont trois jours pour préparer cette première sortie, dans le groupe A de ces qualifications de la CAN 2019. Ils affronteront les Soudanais, ce vendredi à 22h.Nicolas Dupuis a également évoqué les péripéties de cette rencontre, dans son interview. « On a voulu monter une équipe très homogène. Par rapport au Soudan, qui dispose de joueurs très physiques, très grands et très agressifs, on ne peut pas aller avec des petits gabarits. Il faut trouver un équilibre dans l’équipe. On a appelé des joueurs très connus comme Faneva Ima, Dada et autres… Anicet et Bôlida viendront plus tard. On a des joueurs de qualité qui ont fait leur preuve auparavant, en décrochant quatre victoires de rang dernièrement », a-t-il souligné.Nicolas Dupuis est arrivé à la tête de la sélection malgache au mois de mars. Il avait déjà tâté le terrain depuis plusieurs mois. Et bien évidemment, il a sympathisé avec tous les acteurs du ballon rond dans la Grande île, autant les joueurs que les autres membres du staff technique et les dirigeants fédéraux.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar460 partages

Limoges – Deux Malgaches arrêtés pour meurtre

Un Français d’origine malgache a été tué d’un coup de couteau, hier aux petites heures. Arrêtés, deux Malgaches en état d’ébriété ont été jetés en cellule.

Deux Mal­gaches arrêtés pour le meurtre d’un de leurs compatriotes. Sous les vapeurs de l’alcool, deux individus originaires de la Grande Île ont été appréhendés aux abords du lieu du crime aux portes ferrées,dans les instants qui suivaient le crime. Le service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Limoges est saisi del’affaire. Les tests effectués sur les deux Malgaches ont révélé qu’ils présentaient respectivement des taux d’alcoolémie de 3 grammes et 3,5 grammes par litre de sang.L’homicide a été perpétré dans la nuit de dimanche à lundi, pendant que ce bourg paisible du département de la Haute Vienne, dans le Centre-Ouest de la France, plongeait dans le sommeil.Cellule de dégrisementVers 2 heures du matin, la découverte du corps ensanglanté d’un homme de trente-trois ans, dans le hall d’un immeuble, a réveillé le voisinage dans l’émoi. Sitôt alertée, la police-secours a envoyé des éléments à la rescousse.La victime est Français, d’origine malgache. À l’arrivée du secours, il avait déjà succombé à un coup de couteau dans le thorax. Une perte importante de sang lui a été fatale d’après les informations communiquées. La thèse d’un acte criminel a été privilégiée après le constat policier.Dans les instants qui suivaient le meurtre, les signalements des deux présumés auteurs ont été d’emblée communiqués aux forces de police, permettant ainsi de les coincer dans les environs. Les deux incriminés ont approximativement l’âge du défunt, bien que l’un paraisse un peu plus âgé.Vu leur état d’ébriété, ils ont été jetés en cellule de dégrisement, pour y passer les 24 heures qui suivaient leur arrestation, mais leur état fortement alcoolisé n’a pas permis de procéder à leur interrogatoire, passé ce délai, à la lumière des informations communiquées. Le prolongement d’un jour de leur mise en garde à vue a été de ce fait annoncé. L’arme du crime demeure, en revanche, introuvable.

Andry Manase

Midi Madagasikara394 partages

Basket-ball de Tampon : Carole Mangalaza sollicitée à la présidence

Carole Mangalaza avec son numéro 79à l’extrême droite, avec l’équipe sacrée championne de la Réunion 2017.

Après sept ans de carrière au sein du Tampon Basket-ball, Carole Mangalaza, ancienne capitaine du cluba pris sa retraite dimanche à l’occasion de la finale du Championnat de France NF3 disputée au Gymnase Cotur du Port, La Réunion.

Après les éloges et le résumé de son parcours au sein des clubs du BCD Saint-Denis et Tampon Basket-ball projeté sur écran géant dans le Gymnase du Port juste avant la cérémonie protocolaire de la remise des médailles, Carole Mangalaza n’a pas pu retenir ses larmes. Elle a été une joueuse, une capitaine, une amie, un ambassadeur pour les uns et pour les autres. A 35 ans, Carole a à son palmarès 9 titres de championne de la Réunion et 9 coupes de la Réunion dont deux avec BCD Saint-Denis en 2008 et 2009 et les sept autres avec le Tampon Basket-ball depuis 2010, un titre de champion de France NF3 en 2015 et une médaille d’argent des Jeux des Iles de l’Océan Indien en 2015 avec la sélection malgache. « Je voulais partir en 2015, mais, l’équipe ne m’a pas libérée pour continuer l’aventure ensemble. J’ai annoncé à l’ensemble de l’équipe que je vais prendre ma retraite à la fin de la saison. Le corps ne suit plus. A 35 ans, j’ai d’autres projets de famille et aussi de travail. Comme j’habite à la Possession, je fais souvent cet aller-retour trois fois par semaine et je n’ai raté aucun entraînement », a-t-elle expliqué. Et de continuer « Je suis contente et fière de ce que j’ai donné au club, à l’équipe et au basket-ball réunionnais. Avec l’équipe, on a pu rehausser l’image du basket-ball féminin réunionnais surtout avec le titre de champion de France NF3 en 2015. Je partirai comblée et le cœur léger par mon expérience dans le basket qui a été une vraie aventure humaine ».

Nouveau défi.Cette page en tant que joueuse est fermée, mais, un nouveau challenge l’attend. « On m’a beaucoup sollicitée pour la présidence du club TBB.L’actuel président, Johan Guillou, également président de la ligue régionale doit céder sa place au sein du club. J’ai un mois pour décider, si, je vais assumer cette fonction ô combien important, dure et compliqué. En tant que capitaine, j’ai eu l’occasion de côtoyer les personnalités politiques et du monde sportif réunionnais, ce qui serait un plus pour moi », a-t-elle fait savoir. Le club du Tampon recense le plus de licenciés à La Réunion et nombreux sont les joueurs et joueuses qui sont allés plus loin à l’image de Florine Basque. La native de Toamasina n’oublie pas cependant d’où elle vient. « Si j’assure la présidence du club, j’ai des projets pour le basket-ball malgache dont les échanges et bien d’autres. D’ailleurs, je peux compter sur le soutien du président de la ligue, Johan Guillou. C’est ça qui manque au ballon orange malgache, nous avons de bons éléments, les joueurs et joueuses sont des passionnés, mais, les infrastructures et les moyens font défaut», a-t-elle conclu. Avec les championnats de Madagascar N1A qui vont commencer ce week-end à Mahajanga, Carole suivra de très près ces joutes nationales pour essayer de voir le niveau notamment chez les dames.

T.H

Midi Madagasikara238 partages

Grève générale du SMM : Blocage total de l’appareil judiciaire pendant 2 jours

Fanirisoa Ernaivo a dirigé hier à Toliara l’Assemblée générale décentralisée du SMM.

Aucun service minimum ne sera effectué ni pour les magistrats ni pour les greffiers.

C’est officiel. L’appareil judiciaire sera complètement bloqué demain et après-demain. Mis à part les greffiers qui ont déjà annoncé une grève générale de 48h à partir de demain 8 juin, les magistrats vont également observer deux jours de cessation complète d’activités les 8 – 9 juin. C’est ce qui a été décidé à l’issue de l’Assemblée générale décentralisée qui s’est tenue hier à Toliara. « En vertu des dispositions de la convention n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical 1948 ratifié par Madagascar le 1er novembre 1960, nous sommes dans l’obligation d’observer une cessation des activités au niveau de toutes les juridictions, cours et tribunaux relevant du territoire malgache et du Ministère de la Justice à partir du 8 au 9 juin 2017 pour que des mesures urgentes mais aussi pérennes soient prises pour mettre fin aux dangers qui guettent notre fonction ». C’est ce qui est annoncé dans le communiqué publié hier. Aucun service minimum ne sera donc effectué ni pour les magistrats ni pour les greffiers. Et ce, en attendant la réaction de l’Exécutif dont la prise de responsabilité immédiate est souhaitée pour garantir une Justice indépendante et pour sanctionner tous les sénateurs et autres responsables étatiques qui ont usé et abusé de leurs prérogatives et autorités pour faire pression sur des magistrats.

Ingérence. Dans son communiqué, le Syndicat des Magistrats évoque entre autres, l’affaire Claudine Razaimamonjy où « la Justice malgache faisait l’objet d’ingérence et d’immixtion portant atteinte à son indépendance et rendant impossible pour les magistrats l’exercice de leurs fonctions en toute quiétude » ; l’affaire Manakara où « des agents incontrôlés de l’Administration pénitentiaire se sont introduits avec leurs armes de service dans la salle d’audience pour contester la condamnation de leurs collègues tout en menaçant l’intégrité physique des magistrats et en remettant en cause l’autorité de la Justice » ; l’affaire Ampanihy où un sénateur élu sous les couleurs du parti au pouvoir a fait parler de lui en proférant des menaces contre des magistrats et en incitant la population à s’attaquer à ces derniers pour réclamer la libération d’un maire placé sous mandat de dépôt suite à une affaire d’extorsion de fonds et qui a ignoré systématiquement la convocation de la Justice ; ainsi que l’affaire Toamasina où un Officier supérieur de la Gendarmerie a refusé publiquement l’exécution d’un jugement.

« Engagement présidentiel ». Des agissements « inacceptables quelle que soit la motivation car ils risquent d’installer une culture de défiance envers l’institution judiciaire et de ceux qui l’incarnent », selon le SMM qui se dit « indigné face aux atteintes répétitives à l’indépendance de la Justice. Cette situation constitue un danger grave et imminent car elle peut non seulement porter atteinte à l’intégrité physique des magistrats mais elle favorise également les vindictes populaires et les cas de justice privée ». Jusqu’ici, l’Exécutif continue de faire la sourde oreille face aux nombreuses interpellations du Syndicat des Magistrats. Pour ne citer que la lettre envoyée au président Hery Rajaonarimampianina le 2 mai dernier et celle envoyée au Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana le 18 mai. Dans son discours d’investiture prononcé à Mahamasina le 25 janvier 2014, le président de la République s’est engagé à mettre en place un Etat fort respectant les principes de la séparation des pouvoirs garantissant une Justice indépendante et l’égalité de tous devant la loi. Ce qui n’est pas du tout le cas pour le moment car bon nombre des proches collaborateurs du Chef de l’Etat et des grandes figures du parti HVM, se considérant intouchables, sont cités dans des affaires d’interventions et n’hésitent même pas à proférer des menaces contre des magistrats. Hery Rajaonarimampianina doit donc impérativement se prononcer sur les dossiers brulants du moment car il s’agit d’un « engagement présidentiel ». Au lieu de se verser dans un silence « complice » par rapport notamment aux affaires Claudine Razaimamonjy, Riana Andriamandavy VII et Andrianjaka Samson Goulzar, le Chef de l’Etat devrait soutenir les actions du SMM qui réclame le respect de l’Etat de droit et l’indépendance de la Justice.

Davis R

Madaplus.info158 partages

Délestage dû à l’explosion d’un disjoncteur à Ambohimanambola

La source d’un courant de 25 Mw a fait l’objet d’une explosion due à la vétusté des matérielles de la JIRAMA.
Hier, près de 7 h du matin, une coupure de courant se fait sentir dans certains quartiers de`la ville d’Antananarivo et des villes voisines. Elle a été engendrée par l’explosion d’un disjoncteur. Mais selon l’explication du responsable des réseaux électriques la JIRAMA, cette explosion n’est pas vraiment grave si les autres groupes ne sont pas touchés. L’équipe technique a tout fait pour éviter le délestage hier. Mais si une coupure se produit, elle est engendrée par d’autres pannes. En effet, les pannes techniques sont récurrentes due à la vétusté des matérielles.
L'express de Madagascar106 partages

Veille sanitaire dans les ports et aéroports

Le ministère de la Santé publique rassure, or aucun mesure n’est encore prise à propos de l’épidémie de grippe H1N1. 

La grippe H1N1 n’existe pas à Madagascar, c’est la grippe de type H3N2 qui existe», explique Maherisoa Ratsitorahina, directeur de la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique, lors de l’atelier  du lancement dans le cadre de la mise en place du Règlement sanitaire international à Madagascar, à l’Hôtel Colbert, hier. En effet, la grippe H1N1 plane sur Madagascar et les îles voisines actuellement, suite à deux décès à l’île Maurice.Aucune mesure systématique  n’a été prise par l’État dans les aéroports. Il a été souligné lors de cet atelier que les ports de Toamasina, Mahajanga et Antsirananana  ainsi que l’aéroport international d’Ivato seulement bénéficient de surveillance sanitaire selon les normes internationales en 2015-2016.  Madagascar a fait un renouvellement de demande en 2015, six points d’entrée y passeront. Actuellement, le pays est à l’heure de l’auto-évaluation dans le cadre de la mise en place du RSI initié par le ministère de la Santé publique et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à travers le processus d’Évaluation externe con-jointe (EEC).Prévention«L’EEC permettra de mesurer le pays en terme de surveillance sanitaire sur les points d’entrée. À partir de l’EEC, un Plan d’action sera mis en œuvre. Il est essentiel que le pays puisse surveiller,  prévenir ainsi qu’avoir la capacité de réponse face aux maladies entrantes», a souligné docteur Maherisoa Ratsitorahina, directeur de la veille sanitaire et de l’épidémie. L’augmentation des flux des biens et des personnes facilite la propagation de différentes maladies qui deviennent une menace à la santé publique. La réalisation de l’évaluation externe conjointe (EEC)  consiste à un processus volontaire et mutlisectoriel à savoir la douane, le commerce, le transport, la justice, l’agriculture, la santé animale…D’après Lamina Arthur Rakotonjanabela, chargé de programme de prévention et de lutte contre les maladies au sein de l’OMS, le principe est d’endiguer le problème à la source dans les communautés locales, puis dans les centres de santé de base. Après cela, les données remonteront vers la direction de la veille sanitaire et enfin vers un comité de pilotage, dirigé par le directeur général de la Santé publique à Madagascar. Des experts internationaux débarqueront prochainement à Madagascar afin de réaliser l’EEC.Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara98 partages

Football- CAN 2019 : Nicolas Dupuis aura l’embarras du choix !

Les Barea disputeront ce vendredi les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 contre le Soudan à El Obeid à partir de 21h, heures malgaches. Une grande première pour une équipe fortement remaniée par Nicolas Dupuis qui finalement aura l’embarras du choix dans un effectif très riche.

Le onze malgache, version Nicolas Dupuis, entre en scène ce vendredi soir contre des Soudanais probablement très motivés pour tenter tout au moins de limiter les dégâts. Sur le papier en effet, Madagascar est mieux classé que le Soudan et le rappel de ses meilleurs expatriés autorise aujourd’hui au plus grand optimisme. Un état d’esprit lié à la grande forme du gardien Leda (CNaPS) pour qui la concurrence avec Dabo Ibrahima (réserve de Créteil) lui a permis de se mettre à son meilleur niveau.

Bapasy sur les bancs. Et pour la première fois, il y aura un joueur de Ligue 1 dans le lot en l’occurrence le Niçois Albert Rafetraniaina dont l’arrivée va peut-être renvoyer Bapasy (Arras FC) sur les bancs car on ne pense pas que le staff technique va sacrifier Mamy Gervais (St Pierroise), le meilleur à ce poste de libéro.

Comme Thomas Fontaine (Clermont) s’annonce comme un titulaire indiscutable sur le flanc gauche de la défense tout comme Toby (CNaPS) sur l’autre flanc, on s’interroge sur le sort de Deba Kely pourtant excellent lors du match retour contre Sao Tomé et Principe et que Mario Bakary (Fosa) et Tantely (CNaPS) appelé pour parer à un éventuel forfait de Fontaine Thomas, doivent se contenter de regarder le match sur les bancs. 

La vraie question est de savoir quelles sont les motivations de Nicolas Dupuis qui va jusqu’à appeler des expatriés pour rester sur les bancs alors que la Fédération se plaint de ne pas avoir assez d’argent. Et ce n’est pas seulement dans la ligne défensive car au milieu, il y a aussi un embouteillage monstre.

Moyens limités. Si le choix tactique serait le 4-2-3-1 alors il y aura Dimitri Caloin (Limoges) et Dada (Red Star) dans le rôle de sentinelle tandis que Zotsara (RE Virton Belgique) prendrait le poste de meneur et que Faneva Ima évoluera comme à son habitude à la pointe de l’attaque avec comme doublure de luxe le jeune « Réunionnais » Fabrice (St Marienne).

En clair, Nicolas Dupuis aura à choisir entre Voavy Paulin (Makassa Egypte), Rinjala (FC Sion), Carolus (US Mouloudia d’Alger) et Njiva (CNaPS). Un effectif certes très riche mais devant les moyens limités de la FMF, on se demande si ce ne serait pas financièrement suicidaire. Car dans une économie de bouts de chandelle dictée par l’immobilisme de l’Etat malgache, si on fait venir, à prix d’or qui plus est, un expatrié, c’est pour l’aligner sur le terrain. C’est tout aussi simple que cela…

Clément RABARY

L'express de Madagascar90 partages

Justice – Le SMM annonce deux jours de grève

Face aux atteintes à l’indépendance de la Justice, le SMM annonce deux jours de grève. Le Syndicat affirme, par ailleurs, que leur fonction et leur personne sont en danger.

En péril. Selon le Syndicat des magistrats de Madagas­car (SMM), la Justice malgache est en danger. Un péril qui se matérialise par les différentes atteintes à l’indépendance de la Justice, ces derniers temps. Pour affirmer leur « indignation face aux atteintes répétitives à l’indépendance de la Justice », le SMM annonce « une cessation d’activité au niveau de toutes les juridictions, cours et tribunaux relevant du territoire malgache et du ministère de la Justice, à partir des 8 et 9 juin ».Une décision prise à l’issue d’une assemblée générale du syndicat qui s’est tenue hier, à la Cour d’appel de Toliara, et relayé par un communiqué de presse largement partagé par les magistrats sur les réseaux sociaux. En tenant ces deux jours de grève, le SMM veut amener les tenants du pouvoir « à prendre des mesures urgentes pour mettre fin aux dangers qui guettent la fonction du magistrat ».Dans son communiqué de presse, le syndicat dénonce que « l’État de droit (…) fondement de la République (…) sous le contrôle d’une Justice indépendante », selon la Constitution, est mis à mal par les « ingérences et immixtions » portant atteinte à l’indépendance de la Justice, ces derniers temps. Le Syndicat affirme, par ailleurs, que les conditions prévues par le statut et le code de déontologie du magistrat, lui garantissant quiétude et sécurité dans l’exercice de sa fonction, sont malmenés au regard des faits récents.« Les magistrats, leurs familles et leurs biens sont protégés contre les menaces et attaques (…). L’État doit assurer leur sécurité », soutient leur statut.ProvoquésDevant la presse à Toliara, le SMM a rappelé« les ingérences et immixtions » dans le dossier Razaima­monjy. Dans le cadre de cette affaire, le syndicat soulève que malgré une procédure qu’il a engagée, le sénateur Riana Andrimandavy VII gambade sans crainte.« La mutinerie » d’agents pénitentiaires à Manakara qui, « en état d’ébriété et armés », ont contesté en pleine audience, la condamnation de leur collègue a aussi été évoquée. Le communiqué du SMM affirme qu’à Toamasina, « un officier supérieur, et de surcroît dans le cadre de l’exercice de ses fonctions de police judiciaire (…), a refusé l’exécution d’un jugement ». Ce refus serait une violation de son serment, prévue par le code de procédure pénale, « qui l’oblige à ne jamais se départir du respect dû aux magistrats », soutient le syndicat.À Toliara, le SMM a soutenu qu’à Ampanihy-Ouest la semaine dernière, « un sénateur a fait pression sur la Justice, proférant des menaces contre le substitut et incitant la population à la rébellion pour qu’on libère Benoit Manjari­mana, maire d’Androka, accusé d’extorsion de neuf bovidés et d’une somme de 3 millions d’ariary lors d’un Dina ». De ces exemples, le syndicat affirme que l’intégrité physique des magistrats est menacée, « surtout dans une atmosphère propice aux vindictes populaires et aux justices privées ».Dans son communiqué, le SMM ajoute que pareils faits « sapent » l’autorité de la Justice, « mettent en péril » le fonctionnement de lapolice judiciaire et risquent d’installer une culture de « défiance » envers l’institution judiciaire. « Le code de déontologie garantit que le magistrat qui dénonce toute action tendant à porter atteinte à son indépendance, dans le traitement d’une procédure, quel qu’en soit l’auteur, est protégé », soutient le communiqué d’hier.Il y est déploré, cependant, que « malgré les nombreuses interpellations faites par le Syndicat », dont celle adressée au président de la République le 2 mai, au Premier ministre le 18 mai et le sit-in du 3 mai, ainsi que les communiqués, « aucune mesure concrète n’a été prise pour réprimer lesdites dérives et restaurer l’autorité de la Justice ». Dans son indignation, le SMM, dans son communiqué, parle de « dysfonctionnements provoqués de l’institution judiciaire ».Francis Ramanantsoa et Garry Fabrice Ranaivoson

Lire aussi :  Reprise de travail des greffiers
Midi Madagasikara70 partages

Fitokonan’ny mpitsara : Ahiana hahazo vahana ny jiolahy

Omaly ihany dia efa niteraka resa-be tamin’ny sehatra maro, ny fanambaran’ny sendikan’ny mpitsara ny amin’ny hisian’ny fitokonana faobe manomboka amin’ny alakamisy izao. Ny tena andehanan’ny sain’ny maro, dia ny amin’ireo olona izay nanao heloka ka voasambotra. Ny antony mantsy dia tsy ho ela intsony izany dia ho feno ny « violon » eny anivon’ny mpitandro ny filaminana noho ny tsy fisian’ny fanolorana ny olona voarohirohy ho eny anivon’ny fampanoavana. Torak’izany ihany koa ny any amin’ny fonja : marobe ny gadra izay tsy ho vita fitsarana ary mazava ho azy fa hitombo isa ao ireo voatazona. Efa nitranga ny toy izany tamin’ny andron’ny tetezamita. Navotsotra fotsiny ireo olona izay voasambotra teny anivon’ny mpitandro ny filaminana, satria feno ny toerana fitazonana azy ireo. Na nisy aza ny « service minimum » izay nataon’ny teo amin’ny fampanoavana tamin’izany fotoana, dia tsy nahavita ny fihainoana ireo voarohirohy izay efa an-jatony isan’andro raha eto An-drenivohitra fotsiny. Lasa filaharana be ihany koa ny tetsy Anosy ka niteraka hakiviana teo anivon’ny mpitandro ny filaminana izay lasa nanapa-kevitra ny nanajanona ny fisamborana tetsy sy teroa. Ity anefa, dia tsy eto Andrenivohitra fotsiny ny resaka fa eran’i Madagasikara, izany hoe olona an’arivony isan’andro no tsy ho vita fanadihadiana ary torak’izany ihany koa, no tsy hotsaraina. Faniratsirana ny hasin’ny fitsarana raha hiverenana kely no tena anton’ilay fitokonam-be ; izay ataon’ny mpikambana eo anivon’ny SMM. Izany dia taorian’ny tsindry nataon’ny olom-boafidy (senatera) iray tany Ampanihy, tamin’ny mpitsara mpanao famotorana rehefa nandray fanapahan-kevitra ny nampiditra am-ponja ben’ny tanàna iray io farany. Io no nampirehitra ny afo raha mbola nifandrirarira tamin’ny raharaha senatera Riana Andriamandavy ny tontolon’ny fitsaràna sy ny sehatra hafa. Hisy akony lehibe amin’ny fandriampahalemana ity fitokonam-be ity ary efa voaporofo tamin’ny tranga nisy vao tsy ela akory izany, tamin’ny tetezamita. Mila mijery vahaolana haingana ny fanjakana…

D.R

L'express de Madagascar68 partages

Le procès d’Alain Ramaroson reporté

En raison de l’absence de quelques concernés, le procès de l’ancien membre du Conseil supérieur de la Transition (CST) Alain Rama­roson, censé se dérouler, hier au tribunal à Anosy, est reporté au 20 juin. D’après l’un de ses avocats, maitre Mamy Andriatsiafara, certains présumés coupables n’ont pas encore été interpellés, ce qui ne rend pas le dossier en état d’être traité. « Une dizaine de personnes sont inquiétées dans cette affaire », affirme l’avocat de l’accusé. Sans prononcer un nombre précis, il a confié que « trois ou quatre d’entre elles n’ont pas encore reçu leur convocation, dont une secrétaire dans une commune hors d’Antananarivo ». Maître Mamy Andriatsiafara s’est abstenu de partager le nom de celle-ci afin de « protéger sa dignité », et conserver sa présomption d’innocence.Affaire de famillePlacé sous mandat de dépôt depuis le 3 août 2016, Alain Ramaroson est accusé de faux et usage de faux par des membres de sa famille. Ce dossier tourne autour de deux terrains à Andoharano­fotsy et à Ambohimangakely. Brièvement, le motif de la plainte est qu’« il a usé d’une lettre de procuration d’une personne décédée depuis deux ans pour contracter un contrat de bail ». C’est un litige foncier familial qui oppose André Ramaroson et consorts, héritiers de feu Ramaroson père pharmacien de son premier lit, et Alain Patrick Ramaroson, héritier du deuxième lit du pharmacien. À l’époque, la partie plaignante a soutenu avoir tenté de résoudre le litige à l’amiable, mais devant le refus de la partie adverse, elle s’est adressée à la Justice.En tout cas, interrogé sur l’état de santé de l’accusé, maître Mamy Andriatsiafara a déclaré : « Je n’ai pas de notion en médecine, mais d’après les responsables sanitaires chargés de le surveiller, il [Alain Ramaroson] n’est pas en très bonne santé ».Loïc Raveloson

Tia Tanindranaza64 partages

Seraseran’ny samy kandidaHanjakan-dRavalomanana

Efa 13 taona izao no nisian’ny tambajotran-tserasera “facebook�, noforonin’ilay teratany Amerikanina Mark Zuckerberg, izay mitana ny laharana faha-5 amin’ireo mpanefoefo amin’ny vola dolara amin’izao fotoana.

Toky R

 

Madagascar Tribune63 partages

Non-sens à Air Madagascar

À moins qu’il y ait des explications qui échappent aux citoyens, il y a un non-sens chez Air Madagascar. Les 80 millions US à combler par le gouvernement malgache est la goutte qui fait déborder le vase (L’express du 6 juin 2017). Une fois que cela soit payer par l’Etat c’est-à-dire par nous les citoyens, à quoi bon avoir Air Austral comme actionnaire ? C’est comme si la compagnie aérienne se remettait à flot et n’importe quel Malgache (peut-être diplômé de science-po, Harvard, ou l’Ena) pourrait très bien la diriger et opérer des partenariats stratégiques idoines ! Il y a tout de même des stratèges à Madagascar, non ?

Attention, une fois encore, le fait d’avoir un actionnaire privé (national ou pas) n’est absolument pas un mal. Mais avoir fait comprendre aux contribuables qu’il fallait passer par cela pour sauver Air Madagascar est un peu gros quand finalement, c’est vous et moi qui allons casquer et offrir une compagnie bien portant à un actionnaire privé ! Les responsables auraient juste pu dire : « Les Malgaches vont payer les dettes et ensuite nous vendrons 49% des parts ». Ça aurait été plus honnête et nous aurions compris pourquoi payer !

La goutte d’eau qui fait déborder le vase car dès le départ le processus était curieux. Air Austral est choisi comme acquéreur d’Air Madagascar à 49%. Pour dire que les Malgaches via l’Etat restent majoritaire. Sauf l’orgueil national. Bien peu explique qu’Air France a déjà entre 1 et 2%. Ce sont deux compagnies juridiquement différentes, mais on aura tous compris… Air France est dans le capital d’Air austral. CQFD.

Ensuite, Air Austral annonce un apport frais de 40 millions $ (L’express du 5 avril 2017). Alors qu’on sait tous que la France n’a pas 40 millions$ à mettre dans une compagnie malgache ! une compagnie régionale comme Air Austral n’aura jamais non plus 40 millions $ pour Madagascar ! et là on apprend qu’air Austral vient avec un investisseur ! donc ce n’est pas Air Austral qui a ces 40 millions$ ! il va chercher un investisseur.

Mais c’est pourtant ce que les responsables d’Air Madagascar cherchaient : un investisseur ! on risque donc de se retrouver avec un promoteur immobilier, un pétrolier, etc. dans la compagnie aérienne Air Madagascar mais via le partenaire Air Austral. Dans l’absurde, entre Malgaches, on aurait pu cotiser et ajourner nos achats de 4x4 à 50.000€ l’unité et autre i-phone de 1.000€ l’unité ! Et peut-être un peu plus venant de la diaspora (200.000 selon les dernières statistiques. Il y a en ce moment des entrepreneurs malgaches qui feraient des levées de fonds ou crowd-funding). On aurait eu 1 million $ dirait l’autre… ce serait déjà ça. Ensuite, on aurait trouvé Air Austral, pourquoi pas ?

Mais là, le leurre de techniciens est bien gros. « Minoa fotsiny ihany ».

Toavina Ralambomahay

News Mada62 partages

Lanto Rahajarizafy : « Faire de la diaspora un levier de développement »

La valorisation de la diaspora constitue l’un des axes de la diplomatie malgache pour les années à venir. C’est dans cette optique qu’une direction spécialement en charge de ce dossier a été mise en place au sein du ministère des Affaires étrangères. Le responsable de ce département nous a accordé une interview, à cœur ouvert,  pour expliquer les tenants et aboutissants de cette démarche.

*Les Nouvelles : Pouvez-vous nous donner plus d’explications à propos de l’attribution et le fonctionnement de ce département ?

– Lanto Rahajarizafy : C’est la première fois qu’une structure en charge de la diaspora est instaurée à Madagascar. C’est une nouvelle structure au sein du ministère des Affaires étrangères. Elle a été mise en place en 2015, en réponse à l’appel du Président de la République en 2014 pour une implication de tous les Malgaches à la reconstruction et au développement du pays. Avec la prise de conscience du pouvoir public sur le rôle que joue la diaspora, la mobilisation de la diaspora a été stratégiquement  intégrée aux actions de la diplomatie malgache à travers  la diplomatie économique.

*Plus précisément… ?

-Les actions de la Direction visent donc à atteindre cet objectif : l’élaboration d’une politique nationale sur l’engagement de la diaspora, le renforcement des liens entre la diaspora et Madagascar, l’appui aux associations de la diaspora, la mise en place de base de données, la mise en relation des associations et entrepreneurs de la diaspora avec les acteurs locaux, l’établissement de partenariat avec les partenaires nationaux et internationaux et la protection et l’assistance  aux ressortissants malgaches à l’extérieur notamment les travailleurs migrants. Sur ce point, le ministère des Affaires étrangères, avec l’appui de l’Organisation mondiale pour les migrations (OIM), a pu rapatrier du Koweït et de la Chine 50 travailleurs migrants victimes de traite. De même, le ministère a assisté la famille malgache victime de l’attentat de Nice en collaboration avec la partie française.

*Pourquoi cet engouement soudain pour la diaspora au sein du MAE ?

– D’abord, il convient de souligner que la promotion et  la protection des intérêts nationaux à l’étranger font partie inhérente de la diplomatie. Elles constituent l’essence et la raison d’être du ministère des Affaires étrangères. Ces rôles de la diplomatie sont consacrés par le droit international dans la convention de Vienne sur les relations diplomatiques et les relations consulaires. Ceci dit, le ministère s’est toujours occupé des ressortissants malgaches à l’extérieur à travers  les représentations diplomatiques et consulaires, mais c’est la première fois que la mobilisation de la diaspora est inscrite d’une manière formelle dans le Plan national de développement et les objectifs de la mise en œuvre de la diplomatie économique avec un cadre institutionnel.  Ce n’est donc pas un «engouement soudain».

*Justement, une étude a été faite sur la diaspora malgache en France récemment, qu’en est-il  sorti de cette étude ?

– Effectivement, une étude sur le profil de la diaspora malgache en France a été menée de mai 2016 à juillet 2017 en collaboration avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) avec l’appui de la France. L’étude a permis de mieux connaître la diaspora malgache en France qui est la plus importante diaspora en termes de taille et de diversité, de compétence et de potentiel.

*Quelle est sa particularité ?

– Estimée entre 100.000 et 140.000 individus, cette diaspora est nettement plus féminine (63%) avec une concentration marquée en région Ile de France (37%) et une répartition équilibrée dans les autres régions. S’appuyant sur un ressort migratoire essentiellement individuel, son insertion en France est plutôt réussie : niveau d’études supérieur à la moyenne française et avec un taux de chômage inférieur à celui des autres immigrés en France. Elle garde des liens forts avec le pays et le volume des transferts financiers annuels est estimé à 86 millions d’euros. Enfin, l’étude a permis de constater sa volonté de participer au développement de Madagascar étant donné que 87% des personnes interrogées ont répondu dans ce sens.

*D’après cette étude, quelles sont les principales attentes de la diaspora par rapport à son pays ?

– La diaspora en France a deux préoccupations majeures : la mobilisation de son expertise et l’accès au droit de vote. Ces préoccupations viennent renforcer cette volonté de s’impliquer dans le processus de développement de Madagascar. En effet, la mobilisation de son expertise est essentielle car cette diaspora est intellectuellement supérieure à la moyenne française. Elle a pour souci de faire bénéficier le pays de cette expertise, mais il n’est pas toujours évident pour elle de le faire. Concernant le droit de vote, la diaspora marque une fois de plus son intérêt sur la situation du pays car elle souhaite que sa voix, en tant que citoyen malgache, soit prise en compte dans la gestion du pays. Les problèmes concernant la confiance envers les institutions publiques et l’identification de partenaires fiables à Madagascar constituent cependant un frein à sa volonté d’agir.

*Selon vous, l’Etat peut-il y répondre favorablement ?

– Les décisions et programmes adoptés vont dans ce sens. En effet, l’étape de la mise en place de la Direction de la diaspora au sein du ministère des Affaires étrangères a été franchie. Actuellement, nous nous attelons à l’élaboration de la politique nationale d’engagement de la diaspora. Ce processus est inclusif car il voit la participation de tous les acteurs concernés du secteur public et du secteur privé ainsi que la société civile et surtout de la diaspora elle-même, et tout cela sous le leadership du ministère des Affaires étrangères. Des ateliers ont eu lieu  au MAE le 8 et 23 février dernier avec des représentants du corps diplomatique, du  secteur privé, de la société civile et des institutions financières.

Par ailleurs, outre les rencontres avec la diaspora, les réseaux sociaux seront également utilisés pour poursuivre les consultations avec la diaspora concernant cette future politique nationale et les sujets qui les préoccupent.

*La diaspora comme levier de développement. Concrètement, comment est-ce faisable ?

– Effectivement, la diaspora peut être considérée comme un levier de développement  et Madagascar ambitionne de faire de la communauté malgache à l’étranger un levier de développement, notamment  à travers la mobilisation de cette dernière à augmenter le volume de transfert de fonds  à  caractère social (Ex : en envoyant de l’argent pour subvenir aux besoins des parents à Madagascar) ou à caractère économique (Ex : à travers des investissements dans des projets de développement dans sa région d’origine, les start-up) ou encore à travers la promotion de Madagascar dans le pays d’accueil, à travers le plaidoyer pour Madagascar dans les réseaux ou encore par les transferts de compétences. Le domaine de son action est vaste et beaucoup reste à exploiter.

*Le profil de notre diaspora à l’étranger le permet-il ?

– Je dirais sans hésitation que le profil de notre diaspora permet bel et bien de faire d’elle un levier de développement. D’ailleurs, la Direction de la diaspora a été mise en place pour cadrer les interventions allant dans ce sens, canaliser les transferts de fonds et/ou de compétence, et enfin pour faciliter les actions et les interventions.

 *Au niveau de votre département, quelles sont les mesures que vous envisagez pour motiver la diaspora à soutenir son pays d’origine ?

– A part les actions d’ amélioration des services consulaires au niveau de nos représentations diplomatiques et la poursuite des projets de profilage de la diaspora dans d’autres régions,  nous sommes actuellement en phase d’élaboration de la politique d’engagement de la diaspora malgache. Un comité interministériel en charge de la rédaction de ladite politique d’engagement est actuellement en cours de constitution.

* Quelles sont les actions à prévoir ?

– La feuille de route de la direction de la diaspora prévoit plusieurs actions qui tournent autour de trois axes : meilleure connaissance de la diaspora, renforcement des liens entre la diaspora et Madagascar, adoption de mesures favorisant l’engagement de la diaspora. Parmi ces actions figurent le projet de volontariat des jeunes, la facilitation et la réduction des transferts de fonds à travers la réduction des frais de transfert, le forum de la diaspora, le projet de mise en place de bureaux régionaux d’enrôlement pour le renouvellement des passeports. Le ministère des Affaires étrangères travaille avec les autres départements ministériels, les PTF, le secteur privé, les organisations régionales concernées afin de traduire ces objectifs à des résultats palpables.

*Certains membres de la diaspora semblent toutefois sceptiques, voire même distants, à la sollicitation du Gouvernement par rapport à ce genre de démarche…

– D’abord, toute initiative ou politique publique ne pourrait pas avoir l’adhésion de tous du premier coup. Cependant, cette situation ne devrait pas nous empêcher d’agir et d’aller de l’avant. Dans ce sens, nos actions actuelles consistent à rétablir la confiance par l’amélioration des services consulaires au niveau des représentations extérieures, c’est-à-dire les ambassades et les consulats et l’échange permanent des informations nécessaires. Par ailleurs, nos activités sont principalement axées sur le renforcement des liens entre ces Communautés malgaches à l’étranger et le pays à travers l’appui et l’organisation de diverses activités culturelles, des événements visant justement à raviver la fibre patriotique. Nous espérons ainsi que les efforts fournis pourraient convaincre les sceptiques à rejoindre notre démarche.

Propos recueillis par Jao Patricius

Midi Madagasikara54 partages

Delestazy faobe omaly : Nirehitra ny fitaovan’ny Jirama Ambohimanambola

« Nisy fipoahana ny fitaovana mpanapaka herinaratra, teo anivon’ny Jirama Ambohimanambola. Niteraka tsy fahampiana 25 mégawatt tamin’ny herinaratra ; izay nampiasaina teto Andrenivohitra izany », izay ny fanazavana ôfisialy avy amin’io orinasam-panjakana io omaly. Ny vokatr’izany olana ara-teknika izany, dia faritra maro teto Andrenivohitra no indray niaina tao anatin’ny haizina ny alin’ny alatsinain’ny pentekosta ary nitohy ny marainan’ny talata izany. Niteraka hatezerana teo amin’ny mpanjifa marobe, satria ny alina mba vita ihany, saingy ny maraina kosa, teo amin’ny ora fiomanana hiasa mihitsy no tsy nandeha ny herinaratra. Naharitra adim-pamantaranandro maro izany ary tsy vitan’izay aza fa hatramin’ny rano koa, tany amin’ny faritra sasany dia tapaka. Sady tsy nanao volo ny vehivavy no tsy nisasa ny lehilahy raha handeha hamonjy toeram-piasana. Ny sakafo, voatery nihinana teny amin’ny toeran-kafa satria sady tsy nisy jiro no tsy nisy rano. Vao tamin’ny herinandro ny filoha no nanasa ny sain’ny olona tamin’ny « fotoam-bita » ao anaty tranon-kala fa tsy olana goavana ny Jirama satria efa misy ny vahaolana noraisina momba izany. Saingy indrisy, amin’ny andro fety mihitsy no nitranga indray ny haizina sy ny tsy fisian’ny rano. « Faux problème » tokoa, araka ny filazany…

D.R

L'express de Madagascar51 partages

Un disjoncteur explose à la Jirama Ambohimanambola

Une cellule disjoncteur d’Ambohimanambola a explosé, hier. Plusieurs quartiers de la capitale étaient privés d’électricité.

Le pire a été évité, hier. La centrale thermique de la société Aggreko à Ambohimana-mbola a failli partir en poudre, hier. Un incendie s’est déclaré hier dans une cellule disjoncteur du site, aux alentours de 7 heures du matin. Mais le feu a été vite maîtrisé par les soldats de feu de la commune d’Antananarivo. Cet incident a causé une coupure généralisée de l’électricité dans plusieurs quartiers de la capitale et ses environs. D’Ambohibao à Anosizato, en passant par la cité des67 ha ou encore Avaradoha, aucun quartier n’a échappé à cette coupure.Les abonnés de la Jirama, toujours hantés par le délestage, s’affolent sur les réseaux sociaux. « Ce n’est qu’au moment où nous nous apprêtons à rejoindre le bureau que la Jirama fait la sienne avec cette coupure d’électricité. Comment est-ce possible  », s’interroge un père de famille sur son profil Facebook. « Le delestage est-il de retour   », peste un autre utilisateur de ce réseau social. Mais du côté de la Jirama, il n’est pas question de délestage. La coupure n’a duré qu’une heure environ.« Ce qui est arrivé ce matin n’est pas un délestage. Suite à une explosion sur le site d’Ambohimanambola, la coupure d’électricité s’est déclenchée automatiquement. Les techniciens sont venus sur le lieu pour constater le dégât et la cause de l’incident. Il n’y a rien à craindre sur l’alimentation en électricité pour le réseau interconnecté d’Antananarivo, malgré cet incident. La quantité produite reste suffisante pour satisfaire les besoins de la population », a déclaré au téléphone Olivier Jaomiary, directeur général de la Jirama.D’après les explications de la cellule communication de la Jirama, les besoins du réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) sont estimés entre 225 mégawatt à 228 mégawatts. « La puissance disponible en ce moment est de l’ordre de 236 mégawatt malgré cet incident », a expliqué Feno Randrianarison de la compagnie nationale d’eau et d’électricité.La centrale thermique de société Aggreko est composée de quarante cinq unités ayant chacune une capacité de production de 1 mégawatt, selon les informations fournies par la Jirama. Vingt-cinq de ces unités de production ne fonctionnent pas pour le moment à la suite de cette explosion de disjoncteur.Lova Rafidiarisoa

Lire aussi :  Antananarivo - Difficultés du ravitaillement en eau dans la capitale
Midi Madagasikara51 partages

Le sérieux coup de de semonce du SMM

Les interpellations ont été adressées à qui de droit à plusieurs reprises, mais aucune réaction n’a été remarqué de la part de ce pouvoir pourtant garant de l’indépendance de la justice. Le syndicat de la magistrature SMM a donc décidé de marquer de manière solennelle sa volonté de faire respecter cette dernière, en « observant une cessation d’activité au niveau de toutes les juridictions, cours et tribunaux relevant du territoire malgache et du ministère de la Justice les 8 et 9 juin 2017 »

Le sérieux coup de de semonce du SMM

Les rapports entre le pouvoir judiciaire et l’exécutif ont toujours été conflictuels. Le premier a cependant toujours fléchi devant le second. Mais aujourd’hui, les magistrats veulent reconquérir ce droit que leur confère la constitution. Le pouvoir ne semble cependant pas décidé à faire respecter leurs prérogatives et ils ont donc décidé de paralyser totalement durant deux jours la machine judiciaire. Jamais en dehors des périodes de crise, une telle situation n’est survenue. Les revendications des magistrats sont tout à faits légitimes et ces derniers ne peuvent plus supporter toutes les pressions et toutes les avanies qu’ils ont subies ces derniers temps. Le communiqué du SMM énumère toutes les raisons qui ont amené le syndicat à prendre cette décision. La première qui est évoquée est bien évidemment le traitement de l’affaire Claudine Razaimamonjy, affaire enblématique si elle en est, où « la justice malgache a fait l’objet de d’ingérence et d’immixtion portant atteinte à son indépendance au vu et au su de tous » et sont évoquées également les infractions commises par un sénateur dans le cadre de la même affaire, restant dans l’impunité. Suivent ensuite une série d’incidents graves ayant entravé la bonne marche de la justice. C’est toute l’institution qui se sent ébranlée dans ses fondements. Le coup de semonce est sérieux et le pouvoir doit maintenant en tirer les conséquences.

Patrice RABE

Midi Madagasikara49 partages

Yanih Ismaël : Libéré après 23 jours de séquestration

Un soulagement. C’est ce qui résume le sentiment de la famille de l’opérateur économique Danil Ismaël après la libération du jeune Yanish Ismaël. La famille a confirmé que ce dernier a été effectivement libéré par les auteurs du kidnapping dimanche dernier.  Le bonheur est en tout cas revenu pour la famille qui a traversé 23 jours de calvaire. Rappelons que la famille n’a pas porté plainte dans cette affaire, de peur bien évidemment que leur fils ne soit maltraité. D’ailleurs,  même s’il est encore moralement abattu, en général  Yanish Ismaël se porte bien.

Ce kidnapping de Yanih Ismaël a nourri de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux. La famille Ismaël a reçu de nombreux messages de solidarité non seulement de la part de la communauté indopakistanaise à Madagascar, mais également et surtout de ses amis malgaches. Il faut, en effet reconnaître que la famille Ismaël  qui est à Madagascar depuis 6 générations est l’une des plus intégrées dans la société malgache.   En tout cas, le milieu économique s’accorde actuellement qu’il est temps que ça s’arrête. Le fait que Danil Ismaël, le PDG du groupe SMTP soit un opérateur économique très actif du secteur privé malgache a fait réagir les observateurs même dans les chancelleries.  Tout le monde dénonce le fait que les malfaiteurs continuent d’agir en toute impunité.  Si l’Etat ne prend pas les mesures qui s’imposent cela risque de ternir encore l’image de marque de Madagascar vis-à-vis des potentiels investisseurs.

R.Emond.

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Vakinankaratra : Destination surprise ; Les attractions touristiques d’Ibity

Le village du massif d’Ibity. (Photo : ORTV)

La région de Vakinankaratra est réputée pour son centre thermal et de villégiature ainsi que ses lacs de Tritriva et d’Andraikiba. Mais nous vous proposons une destination surprise au sein de cette région. C’est le massif d’Ibity où l’on trouve diverses attractions touristiques. Alors, bon séjour !Localisé à 12 km d’Antsirabe, vers le sud, Ibity est une commune de la zone d’Antsirabe II. Le site touristique à visiter intègre à la fois le village d’Ibity et l’impressionnant massif de 2 555 mètres d’altitude. Le village d’Ibity compte 1970 habitants environ. La population du village est composée en majeure partie d’agriculteurs et de fermiers. La verdure, la sérénité, l’air pur sont déjà des richesses à découvrir et à vivre dans la commune d’Ibity. A cela s’ajoutent la gentillesse et la sociabilité des habitants, la richesse extrême de leur culture et l’excellence de leur savoir-faire en matière d’artisanat. Une première attraction d’Ibity étant la visite des circuits des mines qui permettra aux touristes de connaître l’art et la manière d’extraire les pierres précieuses, mais également d’admirer des gemmes d’une beauté éclatante comme la tourmaline, la citrine ou encore la morganite.

Spectacles merveilleux. Ensuite, on peut découvrir les activités des artisans du village d’Ibity spécialisés notamment en poterie, vannerie, en broderie et en menuiserie. Ils se démarquent de la confection de leurs arts en qualité. L’accès à la source sacrée « Vato Hety » est une autre attraction touristique, sans oublier l’assistance aux manifestations culturelles et sportives organisées au cœur du village, à l’exemple du « savika » ou  la tauromachie traditionnelle malagasy. Les touristes peuvent également apprécier l’excellence de la gastronomie de la région. Ils y goûteront entre autres, de la patate cuite au feu de bois et diverses recettes à base de pomme de terre. Par ailleurs, la visite du massif d’Ibity, sous la direction d’un guide compétent est primordiale. Des spectacles merveilleux, d’une toute autre nature, vous y attendent, selon l’Office Régionale du Tourisme de Vakinankaratra. En fait, la beauté de la faune et de la flore constitue une grande attraction du grand massif d’Ibity. Près de 70 % de la végétation du massif est endémique. On y recense plus de 280 espèces de plantes. Riche également en faune, on y trouve des mammifères, des oiseaux, des invertébrés, des amphibiens et des reptiles tel que « Le Furcifer » qui est l’une des espèces endémiques la plus connue d’Ibity.

Trekking. Les amateurs de tourisme sportif peuvent s’organiser et escalader le mont Ibinty, ou faire une randonnée de quelques heures ou carrément opter pour le trekking. Grâce à l’ensoleillement radieux, le souffle généreux du vent et les paysages de verdure inégalés, vous ne ressentirez pas la fatigue au cours de votre trekking découverte. Le sommet du Massif d’Ibity culminant à 2254 m est le plus élevé des affleurements rocheux à Madagascar. Le Massif d’Ibity recèle des pierres semi-précieuses principalement du quartz, du béryl et de la tourmaline. Il abrite des sites culturels réputés comme les tombeaux royaux et des Vazimba ainsi que du palais royal sans oublier ses paysages spectaculaires tels que les chutes d’eau, les piscines naturelles et les grottes

Recueillis par Navalona R.

L'express de Madagascar36 partages

Tennis – Le centre fédéral sortira de terre avant 2018

Les travaux de construction du nouveau centre fédéral de tennis débuteront avant la fin de l’année, d’après Stéphane Rakotondrainibe.

Il y a une semaine, Stéphane Rakoton-drainibe annonçait la construction future d’un centre fédéral, à Bevalala, suite à son retour à la tête de la Fédération Malgache de Tennis. Un projet gigantesque, puisqu’il avait évoqué dix courts en terre battue et deux en surface rapide, ainsi que d’autres infrastructures y attenant. « La construction du centre fédéral de Bevalala débutera avant la fin de l’année. Elle sera financée en grande partie par l’ITF, ainsi que les sponsors de la Fédération. La durée des travaux n’est pas encore connue pour l’instant, car on attend encore une dernière étude architecturale », explique le nouveau président de la FMT.Ce centre fédéral servira de base de préparation pour les sélections malgaches, en vue des différentes compétitions internationales. Le fait de posséder des courts en surface rapide constituera un véritable plus. Les joueurs Malgaches pourront peaufiner leur jeu sur ce type de revêtement, sur lequel ils évoluent souvent lors des tournois sur le continent africain. « A part les regroupements des équipes nationales, le centre accueillera autant des tournois nationaux qu’internationaux », rajoute-t-il.Parmi ses premiers projets, Stéphane Rakotondrainibe avait également évoqué la mise en place de la charte du tennis : « La charte du tennis est un ensemble de règles (lois du tennis), pour que tous les joueurs soient traités sur le même pied d’égalité. Cette charte explicitera les valeurs auxquelles le tennis malgache devra se référer sans se substituer aux lois et règlement. »Charte du tennisStéphane Rakotondrai-nibe avait été élu à la présidence de la FMT, le mardi 30 mai. Il succède ainsi à Tsialiva Rajaobelina, élu au début de l’année 2013 et qui a préféré se retirer après avoir bouclé un unique mandat quadriennal. La passation entre les deux ainsi que la prise de fonction de la nouvelle équipe, qui accompagne le nouveau président, devrait se tenir cette semaine.Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara35 partages

Transports Terrestres : Perspectives largement débattues avec l’aaéna

Mamy Ralaiarisoa de KOFIMA et Alain Rakotoarisoa de COTISSE hier à l’IFM.

L’aaéna madagascar (Association des anciens élèves de l’Ecole nationale d’Administration à Madagascar) a organisé une conférence sur l’avenir du transport routier du voyageur à Madagascar, une partie importante, bien que restreinte des transports terrestres.

Conférence-débat. Intitulée « L’avenir du transport terrestre de voyageurs à Madagascar », la conférence a permis au public venu nombreux d’apprécier les interventions de trois grands noms des transports terrestres au niveau national, à savoir : Mamy Ralaiarisoa de la coopérative KOFIMA et Alain Rakotoarisoa de la coopérative COTISSE et le consultant Lala Fidisoa Rajonson. Bien que le transport terrestre semble mal en point, les présidents de deux coopératives présentes ont néanmoins affiché un optimisme pragmatique. Mamy Ralaiarisoa de la KOFIMA a notamment proposé : « Le secteur des transports terrestres devrait se professionnaliser pour offrir une meilleure qualité de service à la clientèle. Mais cela nécessite une volonté politique de la part de l’Etat et un réel désir de professionnalisation de la part des transporteurs. La charge fiscale devrait également être allégée(…). Alain Rakotoarisoa de COTISSE a par ailleurs souligné que « Les transports terrestres doivent s’approprier les nouvelles technologies pour un développement optimal du secteur et pour pouvoir générer des retombées économiques conséquentes. »

Luz R.R

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Expo : Le meilleur de l’art malgache au Louvre

Vue sur les œuvres.

Le vernissage de l’expo « L’art de la Terre Rouge et ses objets s’ouvrent au monde » par la galerie Les Goyaviers qui se tient du 1er au 30 juin au Louvre, se déroulera ce soir à partir de 18h30, avec le parrainage d’Elia Ravelomanantsoa.

Rehausser la valeur de l’art malgache, parce qu’il le mérite. Nirina Serin est une des galeristes engagée pour promouvoir l’art et les artistes malgaches à Tanà, mais aussi à l’étranger. Passionnée d’art, elle a fait ses premiers pas au service des expositions à la Bibliothèque nationale de Paris. Puis elle crée sa propre entreprise, le Caprice d’Ecosse, à Glasgow, à l’origine d’une prestigieuse exposition au salon « I Am Textile », à Francfort (Allemagne). De retour au pays, elle se donne la mission de faire connaître, mais surtout de faire apprécier l’art malgache aux nationaux, et à la haute sphère locale. Elle y parvient. Elle ouvre alors la galerie « Les Goyaviers » pour sélectionner minutieusement les œuvres d’art et d’artisanat des artistes malgaches pour les présenter à son public, assoiffé de produits de luxe « hand made » de Mada.

Voyage. Pour ce mois de juin, la galerie Les Goyaviers expose au Louvre des œuvres d’artistes malgaches et mauriciens. Il s’agit d’un événement parallèle avec la galerie Le Grand Bay de l’île Maurice, permettant de présenter les œuvres dans les deux pays. Ainsi, si les toiles de Fulgence sont actuellement exposées à Maurice, ceux d’artistes mauriciens, comme Bari, côtoient les peintures de Rajaona. Et ce n’est pas tout, car dans cette expo sur le thème « L’art de la Terre Rouge et ses objets s’ouvrent au monde », il n’y a pas que des tableaux, il y a aussi des produits d’Art Malagasy haut de gamme en corne, en raphia de TSU TSU (sacs et chapeaux) et de Terre La SARL (tapis, set et nappe de table) ainsi que les merveilleuses maquettes de bateaux de LE VILLAGE et les gracieux bijoux de CLAIR OBSCUR associés aux merveilleuses pierres de Madagascar dont chaque pièce réalisée à la main est unique.

Anjara Rasoanaivo

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Ministère de la Communication : 22 nouvelles nominations

Une vague de nominations, au conseil de gouvernement d’hier. En effet, ce conseil a procédé à 32 nominations aux hauts emplois de l’Etat. Le ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions tient le record avec 22 nominations suivis de loin par le Secrétariat d’Etat auprès du ministère des Affaires Etrangères chargé de la Coopération et du Développement avec 8 nominations et un de chaque pour le ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage et du ministère de la Défense nationale. Il y avait eu également 4 abrogations au sein du ministère de la Communication.

Recueillis par Dominique R.

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Affaire Alain Ramaroson : Le Procès renvoyé au 20 juin, liberté provisoire rejeté

Prévu hier, le procès d’Alain Ramaroson et consorts sur l’affaire de faux et usage de faux dans des ventes de terrain à Ambohimangakely est reporté au 20 juin de cette année. Le juge a pris cette décision à cause de l’absence de certains accusés qui n’ont pas reçus de convocation.

En effet, le calvaire continue pour cet homme politique bien connu des Malgaches qui croupit en prison depuis le mois d’août 2016 car hier, le tribunal a de nouveau rejeté la demande de liberté provisoire formulée par son avocat à cause de l’état inquiétant de la santé de son protégé.

Il est à rappeler que cette affaire remonte à 2014 quand Alain Ramaroson a donné une lettre de procuration à un employé d’une agence immobilière autorisant celui-ci à s’occuper de la préparation de tous les documents relatifs à la vente d’un terrain de quelques hectares à Ambohimangakely tout en lui remettant le testament laissé par sa mère.  Ainsi, l’agent immobilier s’est chargé de tout sur la vente de ce terrain depuis la recherche des acheteurs, dont beaucoup ne se sont jamais entretenus directement avec Alain Ramaroson, jusqu’à la conclusion du contrat de vente.

Le problème se produit quand des faux et usage de faux ont été constatés dans les documents établis par la personne à qui Alain Ramaroson a mis sa confiance. Se sentant lésés dans cette affaire, les cohéritiers d’Alain Ramaroson ont saisi la Justice. Ainsi, Alain Ramaroson, l’agent immobilier, et un employé de la commune rurale de Behenjy où étaient préparés les documents incriminés sont les principaux suspects. L’enquête a débouché sur la mise en mandat de dépôt d’Alain Ramaroson et de l’employé de la commune rurale de Behenjy.

Selon les informations, ce n’est pas la première fois qu’Alain Ramaroson a un dilemme avec ses proches parents. N’ayant pas répondu présent à l’audience d’hier, les plaignants ont été représentés par leur avocat.

Selon les informations, un autre dossier impliquant ce politicien sera également jugé ce 20 juin.

T.M.

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Raharaha Alain RamarosonNahemotra indray ny fitsarana

Nahemotra ho amin’ny 20 jona izao indray ny fitsarana an’i Alain Ramaroson izay niakatra teny amin’ny fitsarana Anosy omaly.

 Nisy tamin’ireo voapanga niaraka taminy no tsy nahazo fiantsoana, ka izay no antony nanemorana ny fitsarana raha ny fanazavan’ny mpisolovava  Andriatsiafara Mamy, mpiaro azy. Nangataka fahafahana vonjimaika moa i Alain Ramaroson saingy nolavina ka dia naverina eny am-ponja indray aloha izy miandry io daty voatondro io. Raharaha mikasika tany fa tsy ady tany no hiampangana azy satria ny ady tany dia afera madio, hoy ny mpisolovava azy. Io resaka tany io no nifanolanany tamin’ny rahalahiny sy ny anabaviny. Tsy hoe fisolokiana fa nisy taratasy hosoka tao anatin’ny dosie nampiasaina tamin’ny resaka fifampivarotana tany teny Ambohimangakely sy Andoharanofotsy. Nahita hoe hosoka ny olona fa izahay manokana dia mahita hoe tsy misy andraikitr’i Alain Ramaroson ilay izy matoa izahay miaro azy, hoy hatrany ny mpisolovava Andriatsiafara Mamy. Notsiahivin’io mpisolovava io ny naha lehiben’ny kaomisionina momba ny fanadihadiana ny fananan-tany tao anatin’ny CST tamin’ny andron’ny tetezamita, ka angamba tsy izy tokony ho modely no hanao zavatra tahaka izany. Marihina fa dosie roa no hanenjehana azy ara-pitsarana ary efa ho herintaona izay no nanagadrana azy saingy izao mihemotra izao foana ny fitsarana, ka maro no mihevitra fa misy ambadika politika ny fanenjehana azy. Olona anisan’ny nanakiana sy nanenjika mafy ny fanjakana HVM rahateo izy, ka mety izay no hampitarazohana ny raharaha mahasaringotra azy. Asa izay hitranga aorian’ny 20 jona fa samy miandry ny rehetra. Ny resaka mandeha amin’izao fotoana kosa dia hoe tsy homena fahafahana i Alain Ramaroson raha tsy aorian’ny 2018 fa sao hanakorontana fitondrana. Ny valin’ny fitsarana no handiso na hanamarina izany, ka dia samy miandry ny rehetra.

Toky R

 

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Ankasina : Jioalahy rain-dahiny, maty voatifitry ny UIR

Nihena iray indray aloha hatreto ireo rain-dahiny amin’ny asa ratsy, fanendahana sy fanafihana mitam-piadiana eny amin’iny faritra Ankasina iny. Faritra izay efa malaza loatra amin’ny tsy fandriampahalemana. Lehilahy iray, izay efa malaza loatra ary tadidin’ireo efa lasibatra no lavon’ny balan’ny pôlisin’ny UIR, ny alin’ny alatsinain’ny pantekôty  teo. Raha ny fanazavana azo, tokony ho tamin’ny sivy ora alina tany ho any, dia nahazo antso vonjy ireo hery vonjitaitran’ny pôlisin’ny kaomisaria, ny amin’ny fisiana olona roa voaendaka sy voavono teny amin’iny faritra Ankasina, 67ha iny. Telo ireo nanakana, raha ny vaovao hatrany, ary nitondra zava-maranitra. Voatsindron’antsy teo amin’ny tànany sy teo ambany masony  ilay rangahy, raha voadarodaroka tsy nisy antra kosa ilay vehivavy niaraka taminy. Lasan’ireo olon-dratsy tamin’izany ny rojo volafotsy sy ny vola tany amin’ireo olona ireto. Niditra an-tsehatra avy hatrany ny UIR, tonga teny an-toerana, namonjy ireo naratra ary nanao ny savahao ny manodidina. Tadidin’ireto niharam-boina tsara ny endrik’ireo olon-dratsy, izay tsy nisaron-tava rahateo tamin’io fotoana io. Tamin’izay fisafoana izay indrindra no tojo lehilahy roa, izay mitovitovy tamin’ny fanazavana nomen’ireo voendaka ireto pôlisy ireto ary dia niroso avy hatrany tamin’ny fisavana. Nitsoaka avy hatrany anefa ireto farany,  nihazo ny elakelan-tranon’Ankasina. Na teo aza ireo fampitandremana marobe nataon’ireto mpitandro filaminana ireto, dia tsy nety nijanona ireo olon-dratsy, hany ka voatery nitifitra izy ireo. Ny iray tamin’ireo nitsoaka no lavo avy hatrany, raha tafaporitsaka kosa ilay namany. Mbola tratra teny amin’ity jiolahy maty voatifitra ity moa ireo antsy lava lela roa fentin’ireo manao ny asa ratsiny. Nambaran’ireo niharam-boina ihany koa, fa tena ity voatifitra ity ny iray tamin’ireo nanendaka sy namono azy ireo. Mbola mitohy hatreto ny fikarohana ireo namany hafa, izay marihuana,  fa isan’ny lehiben’ny jiolahy eny amin’iny faritra Ankasina, 67ha sy ny manodidina iny.

m.L

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Forte pression sur le gouvernement

Les grèves n’en finissent pas. Le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) qui vient de se réunir en assemblée générale à Toliara ce mardi 6 juin annonce une grève de 48heures à partir de ce jeudi 8 juin. Le principal motif est l’ingérence, intervention voir blocage de l’Exécutif dans le cours des affaires de la justice. L’affaire de Claudine Razaimamonjy demeurant jusqu’ici à l’hôpital Ravoahangy Andrianavalona au lieu d’intégrer la prison d’Antanimora, les manœuvres dilatoires empêchant le cours normal de la justice à propos du sénateur Riana Andriamandavy VII, le refus des agents pénitenciers de Manakara d’exécuter le verdict prononcé à l’endroit de leurs collègues, et d’autres ingérences aussi flagrantes les unes que les autres tel l’intervention d’un sénateur en faveur d’un élu de la circonscription d’Ampanihy ou encore le refus d’un officier supérieur des forces armées de se soumettre au verdict du tribunal de Toamasina, tout cela a été cité par le SMM comme raison de cette décision de grève des magistrats syndiqués de tout Madagascar. Il n’a pas cependant été précisé si un service minimum sera observé ou non. Ceci dit, le tribunal et la justice est de plus en plus mal en point car en plus des problèmes entre corps judiciaires –magistrats et les auxiliaires de justice (OPJ et Pénitenciers), tous ces corps en ont aussi après l’Exécutif. Le syndicat des greffiers maintient toujours sa menace de grève. Celui des pénitenciers n’a certes pas déclaré de grève mais les motifs ne manquent pas car leurs revendications n’ont toujours pas été intégralement satisfaites.

Ailleurs, et malgré la franchise universitaire, des étudiants du campus d’Ankatso dénoncent des intrusions et infractions d’éléments des forces de l’ordre à cette franchise universitaire, précisément dans les parages du « bloc d’habitation révolution ». Les étudiants revendiquent l’installation de blocs sanitaires dans ce bâtiment et menacent des actions plus vives plus persuasives si dans les délais de 48heures, les travaux de construction de douche et WC ne commencent pas.

Pendant ce temps, les gendarmes appellent à la conscience civique de tous et à la responsabilisation de tous les corps et de tous les citoyens car au final, les gendarmes sont toujours victimes, en particulier dans les affaires de vindicte populaire. Le chef de la Gendarmerie nationale d’Antananarivo souhaite que le citoyen comprenne qu’une personne arrêtée n’est pas forcément coupable mais qu’elle bénéficie de la présomption d’innocence. Ainsi le gendarme doit la protéger pour la remettre saine et sauve à la justice. La foule par contre ou les victimes menacent ces derniers temps d’incendier le cantonnement ou les bureaux de la Gendarmerie si jamais le suspect ne leur est pas remis. C’est le dilemme que la gendarmerie a du mal à résoudre selon le chef de la gendarmerie d’Antananarivo et pour lequel il souhaite davantage d’éducation civique. Un aveu d’impuissance quelque part.

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24e championnat régional d’orthographe : Cinq jeunes malgaches en finale !

Ils étaient nombreux à avoir tenté leur chance mais seuls les meilleurs ont été retenus. Pour la grande finale du 24e championnat régional d’orthographe qui se tiendra le samedi 17 juin, Kinambelona Razafindrazaka Sarindra, Raoelison Irintsoa Sarindra, Rakotomaria Katia Oelisoa, Razafimahandry Diary Ny Aina et Andrianjafimandimby Mamy Tahiana défendront donc les couleurs nationales dans l’hémicycle du Département de la Réunion à Saint-Denis. Ils seront en compétition avec d’autres écoliers venant des îles sœurs. Le concours, dont l’un des principaux objectifs est le rayonnement de la langue française, s’ouvre effectivement à la Zone de l’Océan Indien et voit ainsi la participation de Maurice, Rodrigues, Seychelles, Comores et bien sûr de Madagascar. La correction et la délibération, ayant lieu sur place, les lauréats seront connus immédiatement après les épreuves. D’ailleurs, selon le règlement du concours, « la notation du jury est souveraine et sans appel. Aucun recours portant sur le déroulement du concours, les résultats ou les décisions du jury, ne pourra être accepté ». Les cinq jeunes élèves, avec leur accompagnatrice : Raoeliariventiny Lalao Evangéline, s’envoleront pour La Réunion le 16 juin. Billets d’avion aller-retour, hébergement, assurances, sorties pédagogiques et bien évidemment la pension complète sont pris en charge par l’organisation : le CEDAAC (centre départemental artistique pour l’animation et la culture des enfants). « Nous avons cependant été confrontés à quelques problèmes, des excès de zèle du personnel du CLS. D’ailleurs, on nous a demandé de rédiger des lettres de prise en charge. Nous remercions toutefois le Consulat de France qui a accordé à nos enfants une franchise de visa ».Mahetsaka

Tia Tanindranaza21 partages

AmbohimanambolaNirehitra ny Jirama

Nirehitra ny toby famokarana herinaratra eny Ambohimanambola, tao amin’ny “cellule disjoncteur� an’ny orinasa Aggreko omaly maraina tokony ho tamin’ny 7 ora sy fahefany.

Toky R

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Thème annuel de l’Union Africaine : L’investissement dans la jeunesse à l’honneur !

Une photo des officiels pour marquer le lancement du thème de l’UA.

Célebré  à Tsihombe le 2 juin dernier, le lancement officiel du thème annuel de l’Union Africaine a été marqué par l’inauguration de l’Espaces Jeunes de Tsihombe.

C’est une première pour une commune rurale. La commune rurale de Tsihombe vient d’avoir son espace spécialement dédié aux Jeunes. Une initiative qui entre dans le cadre des quatre piliers du dividende démographique tels que l’emploi et l’entrepreneuriat, l’éducation et le développement des compétences, la santé et le bien-être, les droits, la gouvernance et l’autonomisation de la jeunesse. Et qui pourrait permettre aux jeunes de cette commune rurale de s’ouvrir encore plus sur le monde étant donné que l’accès aux informations et aux services est habituellement attribué aux jeunes issus des milieux urbains. Baptisé « Tafara maroroke » ou littéralement traduit par « le dernier né mais le plus prospère », la mise en place dudit centre entre dans le cadre du gouvernement de Madagascar via le ministère de la Jeunesse et des sports à décider de procéder au lancement national du thème annuel de l’Union Africaine. Et qui correspond à la mise en œuvre de la feuille de route de l’Union Africaine sur le dividende démographique avant la tenue du prochain sommet des chefs d’Etat en juillet 2017. Une initiative des partenaires techniques et financiers tel que l’UNFPA qui vise également à « offrir une égalité de chance entre les jeunes urbains et ruraux ».  

Dividende démographique. Célébrée sous le thème « tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse », cette année mettra en avance la croissance économique résultant d’une augmentation proportionnelle des personnes en âge de travailler. Ce qui signifie faire en sorte de tirer du profit avec plus de personnes en âge de travailler et qui travaillent que de personnes à charges. Ainsi, le focus sur dividende démographique devrait permettre aux jeunes issus du milieu rural, notamment de Tsihombe, de jouir de leurs droits et de capitaliser leur potentiel.   

Recueillis par José Belalahy

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Médecine et bonheur : Un salon dédié prochainement

De nos jours, rester en bonne santé n’est pas évident. Or la santé et le bien-être sont des conditions sine qua none d’épanouissement personnel. « Vis longtemps et sois heureux ! », c’est dans l’esprit de ce maxime (traduit du malgache), que le « Salon Médecine et Bonheur » sera organisé dans un mois exactement, au parvis de l’Hôtel de Ville.

Lors de ce salon SMB (Salon Médecine et Bonheur), le public pourra alors découvrir de nombreuses pistes et solutions pour accéder au bien-être au long terme, sur le plan physique, mental, mais également spirituel. Selon les dires des organisateurs, cet évènement est prévu être organisé une à deux fois par an (selon les résultats) dans plusieurs villes de Madagascar, mais le lancement officiel se fera sur Antananarivo.

Objectifs. L’objectif global du SMB est de rendre la santé et par extension le bonheur, accessible au plus grand nombre… En d’autres termes, il s’agirait de « démocratiser » le bien-être pour améliorer la vie sociale de la nation. Par exemple, le coût des consultations n’étant pas forcément à la portée de toutes les bourses, des consultations et des dépistages gratuits se feront sur place. Puisque la composante « médecine » fait partie intégrante du SMB, des informations et des orientations seront offertes aux jeunes quant aux débouchés du milieu médical. Toujours du côté médecine, les volontaires (après les tests requis) pourront contribuer au réapprovisionnement de la banque du sang qui est fréquemment sujette à la menace de rupture de stock. Ce qui représente une autre manière de sauver des vies ou de soigner des maladies. Par ailleurs, le SMB sera l’occasion pour les exposants issus de tous les secteurs corollaires à la santé de faire connaître leurs produits et services, d’élargir leur réseau et de percer le marché, si ce n’est déjà fait. En plus cela, l’élaboration de stratégie de missions sociales figure également au programme, la santé étant un secteur social par excellence.

Participants. Le SMB verra la participation de nombreux acteurs et opérateurs sociaux, privés comme publics. Du côté étatique, nous pouvons citer le ministère de la Santé Publique, l’ordre national des Médecins et l’ordre national des Pharmaciens. Des projets, des institutions, hôpitaux, cabinets et cliniques spécialisés seront également de la partie ; tout comme les institutions bancaires qui proposeront leurs offres relatives à la santé. Puisqu’il s’agit aussi de médecine, les fournisseurs d’appareils médicaux répondront présents. Toutefois, le SMB fait également la part belle au bonheur et au bien-être orientés vers l’approche écologique, bio-organique, voire « new age » et holistique… Une alternative plus consciente et pour le moins novatrice d’accéder au bien-être ! Autres innovations du salon, le focus sur la psychologie comportementale et la participation d’une entreprise pionnière en cuisine moléculaire !

Déroulement. Durant les 3 jours (du 6 au 7 juillet) du SMB, le parvis de l’Hôtel de ville accueillera comme cité plus haut, des séances de dépistages d’IST (Infections Sexuellement transmissibles) et du diabète ainsi que du cancer du col de l’utérus. La santé de la mère et de l’enfant sera entre autres au cœur de la manifestation ; mais des consultations ORL, et ophtalmologiques seront également organisées. En tant que mission sociale, des petites chirurgies de circoncision de masse sont également prévues. En parallèle, des conférences et des présentations spécialisées auront lieu dans la salle de réunion de l’Hôtel de ville.

Luz R.R

La Vérité17 partages

Insécurité, Etat de non-droit - Les hors-la-loi narguent le pouvoi

Les auteurs de kidnappings ont tout simplement décidé de ne pas tenir compte du Gouvernement Mahafaly Solonandrasana Olivier. Car même si ce dernier a annoncé que des mesures fortes allaient être prises sur le territoire malagasy, les kidnappeurs restent actifs. Il est en effet vrai que pour l’instant les mesures ne sont autre qu’une annonce… les malfaiteurs en profitent…

A la mi-mai à Mahazoarivo, le Premier ministre, tout en appelant à la vigilance, avait indiqué qu’il était de la responsabilité du pouvoir de lutter et de tout faire pour éviter les kidnappings, ainsi que de faire en sorte d’interpeller les membres des réseaux auteurs de ces enlèvements.  Quelques jours plus tard à Mahamasina, Mahafaly Solonandrasana Olivier avait renchéri en indiquant que des investigations seront menées pour débusquer et démanteler les réseaux de ravisseurs.  Des menaces qui visiblement n’ont pas fait peur aux auteurs de kidnappings. A peine Yanish Ismaël, 26 ans, fils de Danyl Ismaël un  richissime industriel d’origine indienne, fut- il libéré après plus de 23 jours de détention, qu’un nouvel enlèvement dans la même veine s’est produit. Hier, un autre ressortissant d’origine indopakistanaise, a en effet été la victime d’un kidnapping musclé et armé au beau milieu de la Capitale tananarivienne … Un enlèvement qui s’ajoute à la longue liste de kidnappings recensés ces dernières années. Le rapt d’hier est le 4e touchant la communauté indienne depuis le début de l’année, soit le 92e, sur le plan général, depuis l’année 2010. Force est pourtant de constater qu’aucune interpellation des têtes pensantes de ces réseaux de kidnappings n’a encore eu lieu. Pour le citoyen lambda, les autorités compétentes montrent leur impuissance à subjuguer le mal, et ce, depuis qu’ils avaient pris entre leurs mains la direction du pays. Jamais, Madagascar n’avait connu un tel désastre pour subir l’énième rapt. Faute d’actions réelles de la part de l’Etat, les auteurs de kidnappings continuent leurs méfaits.Etat fort ?Sur le terrain de la Justice, les « hors-la-loi » semblent également narguer le pouvoir étatique. Les tenants du pouvoir actuel  prônent la mise en place d’un Etat fort qui respecte les principes de la séparation des pouvoirs garantissant une Justice indépendante et l’égalité de tous devant la loi, comme l’a rappelé hier la presse locale. Pourtant force est de constater que certains proches des barons du régime Hvm ne cessent de défrayer la chronique de par leurs agissements qui foulent aux pieds les principes cités supra. Pour ne citer que le cas de ce sénateur qui a fait pression sur la Justice, en proférant des menaces contre les magistrats et en incitant la population à faire de même, pour revendiquer la libération de suite d’un prévenu ayant refusé systématiquement la convocation de la Justice. Citons également à titre d’exemple le cas de cet autre député qui fait pression sur les plus hautes autorités de l’Etat pour faire cesser ce qu’il appelle « harcèlement » contre lui et sa famille, allant jusqu’à lancer une menace au Chef de l’Etat pour qu’il prenne position dans son dossier .  Il y a aussi le cas de ces agents pénitentiaires qui contestent l’application d’une décision de justice et cet officier supérieur de la Gendarmerie qui affirme que ces hommes n’appliqueront plus les décisions de justice qui sont contraires à leurs lectures de la loi… Comment également passer sous silence le cas de ce sénateur Hvm et de cette opératrice économique qui continuent jusqu’ici de refuser l’application d’une décision de justice. En somme, ces individus ont visiblement décidé de ne pas tenir compte des principes prônés par le Chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina…Recueillis par A. R.

Midi Madagasikara17 partages

Belgique : Les portes de « Honneur à Madagascar », encore ouvertes aux artisans !

Une dizaine d’artisans sont déjà programmés pour  l’évènement mettant en avant le « vita gasy » à Belgique. Elisa Razakaboana, organisatrice de l’évènement, entend cependant donner une chance à tous les artisans qui méritent d’être sous les feux des projecteurs. Ceux qui souhaitent se joindre à l’évènement peuvent donc encore s’inscrire. « Ils devront me contacter au 034 98 654 12 ou au033 06 592 50 ou m’envoyer un mail au fyart@moov.mg avant le 10 juin. Qu’ils soient ferronniers, sculpteurs, brodeurs… tant qu’ils excellent dans leur métier, nos portes leur sont grandes ouvertes. On les attend de pied ferme », selon toujours Mme Razakaboana. « Honneur à Madagascar », organisé par Fy art (Fy artisanat Madagascar), pour rappel, va se tenir en Belgique : à Shopping Nivelles du 10 au 15 juillet et à Ville 2, du 17 au 22 juillet.Mahetsaka

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Lutte contre la corruption : Le mouvement Rohy plus déterminé que jamais !

La lutte contre la corruption ne se limite pas à une simple gesticulation pour le mouvement Rohy. C’est réellement un engagement qui est concrétisé par le « projet Aika », financé par l’Union Européenne à travers le « programme Dinika ». Dans cette même optique, le plan triennal des organisations de la société civile sur la lutte contre la corruption a été dévoilé hier à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina. D’après les explications que nous avons reçues, 11 domaines sont concernés par la corruption, à savoir, les élections, la fonction publique, les transports, les ressources naturelles, la sécurité, le sport, l’éducation, le foncier, la justice, la santé et l’utilisation de l’argent public. Notons au passage que l’on a pu les identifier grâce aux différentes consultations des organisations de la société civile dans toute l’île.

Stratégie. Pourquoi les élections figurent-elles au premier rang ? Ramaroson Faraniaina, coordinatrice du projet Aika en donne les explications : « La raison en est que l’on ignore les sources exactes des financements des partis politiques, d’une part, et les fonds mobilisés lors des campagnes électorales sont méconnus d’autre part ». Avec ce projet Aika, qui « démontre que la société civile est plus déterminée que jamais à lutter contre la corruption », selon toujours Ramaroson Faraniaina – l’on devrait s’attendre à l’atténuation de ce fléau, objectif du projet. D’ailleurs, une stratégie est mise en œuvre pour la réalisation du projet. « Pour arriver à cette fin, nous mettons en place une stratégie qui comprend trois points essentiels. D’abord, réduire les occasions qui favorisent la pratique de la corruption. Ensuite, éduquer et sensibiliser les citoyens à lutter contre ce fléau à travers des descentes sur les lieux et en collaboration avec les médias. Enfin, collaborer avec les institutions et la Justice pour lutter contre l’impunité », a soutenu Andriamoraniaina Harijaona, coordinateur technique de Rohy.

Aina Bovel

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Musique évangélique : TDL agréablement surpris à Antsahamanitra !

Pour une grande première, TDL a réussi un coup de maître à Antsahamanitra dimanche dernier.

Se produire à Antsahamanitra représente un défi de taille quand on est encore peu connu du grand public. TDL a donc relevé le défi. Pour le groupe, le pari a été gagné.

Agréablement surpris ! Fanja et ses complices de scène l’étaient pour leur premier concert à Antsahamanitra dimanche dernier. Pour un coup d’essai, ils avaient effectivement réussi un coup de maître. « On n’en attendait pas autant. On s’était dit qu’on allait peut-être nous heurter au mur, qu’il n’y aurait que nos familles et nos proches. A notre grande surprise, Antsahamanitra était noir de monde. Certains ont même du rebrousser chemin », confie Tax, batteur du groupe TDL (True Direction Life). Alors qu’à l’intérieur, toutes les chaises étaient prises et qu’on se marchait presque dessus, à l’extérieur, les gens voulaient encore entrer pour être de ce rendez-vous inédit. « On était encore plus surpris quand le public reprenait en chœur chaque titre. On pensait que nos chansons étaient encore méconnues mais non ! Ceux qui sont venus à Antsahamanitra nous ont prouvé qu’on était plus apprécié qu’on ne le croyait », selon toujours Tax. « Tsy hanan-java mahory », présenté sur scène dimanche dernier est déjà, autrement dit, assimilé par les amateurs de chansons évangéliques. Pour ceux qui n’ont pu être de ce moment de communion avec le groupe, TDL promet un concert encore plus grandiose prochainement. « Nous n’avons aucune date précise pour l’instant. Une chose reste néanmoins sûre, ce sera dans une plus grande salle… le Palais des sports certainement ». En attendant, les spectateurs devront prendre leur mal en patience.Mahetsaka

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Tontolon’ny fitsaranaHitokona ny mpiraki-draharaha

Tohin’ilay fanambarana mikasika ny amin’ny tsy tokony hanaovana tsinontsinona ireo mpiraki-draharaha manatanteraka ny asany sy ny tsy fanekena ny fitsabahana amin’izany

 

Mirija

 

 

 

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BOA Madagascar : Des heureux gagnants pour la tombola FIM

Des gros lots pour les gagnants de la tombola BOA à la FIM.

Une banque de proximité. La BOA l’est. Elle vient encore de le prouver lors de la FIM où son stand était parmi les plus fréquentés. Et pour satisfaire justement les visiteurs, la BOA Madagascar a organisé une tombola, comme elle le fait d’ailleurs, à chaque édition de la FIM.  Ouverte à tous les visiteurs, clients ou non de la banque, la tombola a bien évidemment fait des heureux gagnants. Et si le tirage a eu lieu le 21 mai dernier au stand de la BOA à la FIM,  en présence d’un huissier, la remise des lots s’est déroulée à l’agence BOA Akoor Digue vendredi dernier. Une occasion pour les gagnants de recevoir de gros lots, dont un téléviseur écran plat de 32 pouces, un four à micro-onde et un bon d’épargne Tahiry de 200 000 ariary. La BOA donne déjà rendez-vous au public lors des différentes manifestations pour exposer ses différentes offres adaptées à tous les besoins.

R.Edmond.

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Risques naturels : De nouveaux outils de prévision pour anticiper les catastrophes

Madagascar relance sa coopération avec l’ARC (African Risk Capacity), une mutuelle d’assurance contre les risques naturels, au niveau de l’Union Africaine.

La sécheresse et le cyclone Enawo ont frappé fort, cette année, à Madagascar. La Grande île figure parmi les pays vulnérables aux aléas climatiques engendrant toutes formes d’insécurité et impactant sur les valeurs sociétales. Au mois de mars dernier, un protocole de collaboration a été signé entre l’ARC et le Gouvernement Malagasy, par l’intermédiaire de la CPGU (Cellule de prévention et gestion des urgences), afin que le pays puisse se préparer à une éventuelle participation au mécanisme d’assurance  ARC. « La coopération officielle entre Madagascar et cette mutuelle d’assurance a vu le jour en janvier 2014. Il y a un processus d’engagement en cours. Cet atelier de renforcement de capacité et de compétences indique une relance de cette coopération. Les techniciens malgaches doivent être capables d’utiliser le logiciel d’utiliser le logiciel ARV (African Risk View). Celui-ci comprend trois composantes, dont l’indice de pluviométrie, l’indice de sécheresse et la vulnérabilité », a affirmé Federico Doehnert de l’ARC. En effet, la recherche de solution pérenne aux impacts des aléas climatiques figure parmi les priorités du Gouvernement actuel, suite à l’amplification de la sécheresse dans le Sud. Selon le Ministère de l’Agriculture, ce fléau engendre des impacts de plus en plus graves, notamment la malnutrition chronique sévère et l’insécurité alimentaire.

Processus. Madagascar doit disposer de la capacité technique et financière, pour pouvoir honorer ses engagements, une fois membre de la mutuelle d’assurance, selon le directeur du Cabinet du Ministère des Finances et du Budget, Bruno Razananirina, lors de l’ouverture de l’atelier, hier au Colbert. « Maitriser l’outil de contrôle et de suivi, est primordiale pour intégrer la gestion des risques et des catastrophes dans le budget de l’Etat. Même si jamais Madagascar n’adhèrera pas au mécanisme, cet outil reste un système d’alerte en matière de sécheresse et permet aux décideurs de prendre des mesures idoines, par anticipation. La conclusion des techniciens sur la première collaboration suggère la coopération avec les partenaires techniques et financiers pendant les 3 à 5 premières années pendant lesquelles, le pays intégrera la prime d’assurance dans son processus budgétaire, en s’assurant une stratégie pour un paiement continu. La PGU est en discussion avec les partenaires potentiels. La Banque Africaine de Développement (BAD) s’est déjà prononcé pour appuyer Madagascar dans ce cadre », a-t-il indiqué.

 Antsa R.

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Enjoy Madagascar : Jour J pour le salon multisectoriel et de promotion

L’action caméra, parmi les nouveautés de Enjoy.

L’un des événements économiques phares de cette semaine est bien évidemment la 4e édition de Enjoy Madagascar qui ouvre ses portes au public à partir d’aujourd’hui  au Forello Expo Tanjombato. Enjoy Madagascar est, rappelons-le un salon multisectoriel, regroupant 7 secteurs. En l’occurrence, la gastronomie, le bien-être et sports, la décoration, la mode, le tourisme, les parents et enfants et le New-Tech. Mais Enjoy Madagascar sera également l’occasion pour les participants de proposer au public des offres promotionnelles. Dans le domaine du New-Tech par exemple, la société chinoise Sourc’In Mobile va rééditer le succès de la Smartwatch bon marché DZ 09 qui était écoulé comme du petit pain lors de la FIM. Elle lance également son nouveau produit : l’action caméra qui peut faire office de Gopro, la caméra sportive actuellement en vogue, mais qui sera vendu à Enjoy à un prix accessible au grand nombre. Enjoy Madagascar rappelons-le, est un événement organisé par l’agence Première Ligne, et centré essentiellement sur l’économie, le commerce et les activités liées au développement.

R.Edmond.

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CUA : Partenariat Public-Privé

Le 3P (Partenariat Public-Privé) a pour la énième fois apporté son fruit pour la commune urbaine d’Antananarivo. En effet, un citoyen malgache de bonne volonté a offert hier une voiture qui sera utilisé par le BMH (Bureau Municipal d’Hygiène). C’est la maire Lalao Ravalomanana qui a officiellement reçu la clé de cette voiture hier à l’hôtel de ville Analakely. Selon le deuxième adjoint au maire Julien Andriamorasata, ce don entre dans le cadre du renforcement de la coopération de la CUA avec le secteur privé. « Le 3P fait partie des moyens permettant à la commune de réaliser ses différents projets. », a souligné ce haut responsable au niveau de la CUA.

R.Eugène

Midi Madagasikara10 partages

Vulnérabilités aux aléas climatiques : Vers l’adhésion de Madagascar à une assurance africaine ?

La sècheresse figure parmi les freins au développement de Madagascar.

Faire face aux catastrophes naturelles nécessite des fonds colossaux que Madagascar n’arrive pas, en majeure partie des cas, à assurer. L’intégration dans le mécanisme African Risc Capacity se trouverait être un meilleur moyen de palier à ce manque.

Madagascar fait partie des pays les plus vulnérables aux aléas climatiques, c’est une vérité. Et les cas ne manquent pas si l’on ne cite que les récentes sècheresses survenues dernièrement dans la capitale malgache mais aussi dans certaines régions du Sud. Engendrant différentes formes d’insécurité et impactant sur les valeurs sociétales elles-mêmes, les sècheresses sont « devenues une tendance lourde et réelle pour bon nombre de pays Africains », y compris Madagascar. Les conséquences peuvent dans ce cas être ressenties au niveau transnational ou même régional. L’atelier de renforcement des capacités des acteurs nationaux au mécanisme d’assurance African Risk Capacity tombent dans ce cas à point nommé. S’étalant sur deux jours, ledit atelier regroupe des participants issus de différents ministères tels que celui de l’agriculture ou d’organisme rattaché comme le CPGU. L’atelier consiste également à « doter les participants des outils nécessaires au développement de couverture paramétrique sur la sècheresse ainsi qu’à l’élaboration d’un plan de contingence » d’après le secrétaire exécutif de la CPGU, le général Mamy Razakanaivo. Ce dernier d’ajouter que l’objectif de cet atelier « consiste aussi à permettre au pays d’élaborer son profil sècheresse ».

Assurance. Il convient de rappeler que l’African risk Capacity correspond à un mécanisme de mutuelle d’assurance au niveau de l’Union Africaine. Fournissant aux pays membres des fonds de secours en cas de catastrophes naturelles, ledit mécanisme ayant été mis en place auprès des pays membres afin qu’ils puissent  mieux se relever après les passages des catastrophes. Lesdits fonds ne peuvent toutefois être octroyés sans le paiement d’une cotisation annuelle. Le général Mamy Razakanaivo d’expliquer que « Madagascar pourrait bénéficier d’environ quatre cent millions de dollars en cas de sècheresse s’il paie quatre cent mille dollars par an ». Une somme devant permettre au pays de faire face à cette catastrophe si elle est utilisée à bon escient.  

José Belalahy

L'express de Madagascar10 partages

Motocross Donia – Domination des pilotes Husqvarna

Trois pilotes Husqvarna aux trois premières places. Les Husky ont nettement dominé le Motocross Donia de dimanche dernier, à Nosy Be. Une course hors-championnat de deux manches de 45 minutes et d’une super finale, au terme de laquelle Ranty Ernest sur une TC-250 a pris la première place. Il a ainsi retrouvé le chemin de la victoire. Son dernier succès remonte aux 4 Heures Honda du mois de mars. Par la suite, il avait été exclu lors de la première manche du championnat à Antsirabe, puis avait terminé second lors des deux courses suivantes. Elvis Jonathan a pris la deuxième place. Tandis que Florian Bourdais alias Fofo a complété le trio de tête. Ce triplé a logiquement fait exulter le camp de Motostore, un des principaux partenaires de cette course, qui s’est disputée sur le terrain dédié au défunt Stéphane Ferdinand.Suite à ce Motocross Donia, le championnat reprendra dans une vingtaine de jours. Les pilotes prendront la direction du Sud, pour le Cross Country Ilakaka. Un événement signé Bira Moto Club, fixé pour le dimanche 25 juin.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara9 partages

Hippisme : Confirmation pour L’Oiseau Bleu

Le Grand Prix de Pentecôte disputé dimanche à Mahazina, a permis la confirmation de L’Oiseau Bleu sous la monte d’un Nicot Ramiliarimanga impérial sur les 1700m. La tâche de ce dernier a été rendue facile par le forfait de Nabab avec qui il devait se battre pour la toute première place puisque le favori Kamar’All Star de Gil Chézard Ralaivonitsara n’a pu faire que cette troisième place derrière Mascotte de Star placée sur orbite par la monte de Jean Baptiste Rakotohanja.

Cette journée a été néanmoins placée sous le signe du partage car aucun jockey n’a réussi le doublé et que tous les grands noms étaient au rendez-vous avec Patrick Rakotoarivelo qui s’offre la première course avec l’aide de Oiseau d’Or. Gil Chézard Ralaivonitsara gagna la seconde course avec Ministar tandis que Jean Baptiste Rakotohanja s’imposa à la troisième course avec Koldikova.

Jovialité permit à son tour à Fenohasina Ralaiarijaona de remporter la quatrième course dans un lot pourtant très composé avec respectivement Magique Etoile, Lolita Star, Navoigateur, Miorenasoa et Only Fly.

Clément RABARY

News Mada8 partages

Run : la fédération foule au pied le règlement !

La vérité se trouve-t-elle vraiment dans le texte ou laissée à l’appréciation des responsables, en l’occurrence la Fédération malgache de sport auto? Visiblement, le deuxième point semble approprié à propos des résultats comptant pour la 1ère manche du sommet national de run.

L’affaire remonte à la première manche du championnat de Madagascar dans la catégorie Run 3. Fred Andriamaharo, le champion 2015 a signé un retour triomphal sur la piste de la base aéronavale d’ Arivonimamo. Mais cette joie n’a  été que de courte durée car trois pilotes soutenus par leurs clubs respectifs ont déposé une réclamation, faisant mention d’une irrégularité au niveau du moteur de sa Volkswagen coccinelle. Du coup, aucun résultat n’a été publié dans cette catégorie en attendant la décision finale au niveau de la fédération.

Et contre toute attente qui risque fort de casser l’ambiance quant à la suite des différentes manches au programme, la fédération a rejeté en bloc la plainte déposée alors qu’il y a vraiment eu non respect du règlement en vigueur.  En fait, d’après les informations recueillies, le moteur de la Coccinelle n’est même pas estampillé de la même marque, comme l’exige le règlement. En d’autres termes, la victoire contestée de Fred est approuvée par la fédération.

Il faut verser une caution

Sans attendre, les plaignants ont fait appel de cette décision. Et pour se faire entendre, ils ont même versé les cautions exigées à cet effet, d’un montant de 500 000 ariary en Première instance et de 1 500 000 ariary en appel. Mais il se trouve que  la Cour d’appel mise en place au niveau de la fédération a trainé les pieds avant d’entamer l’enquête préliminaire. Puis dans la foulée, les plaignants ont reçu des pressions les obligeant à retirer leur plainte faute de quoi ils seront traduits devant le Conseil de discipline de la FSAM. Alors qu’aucun article régissant les sports autos à Madagascar ne mentionne un tel recours.

Mettre des bâtons dans les roues

Apparemment, sous la menace de sanction, un pilote a préféré faire marche arrière sous les ordres de son président qui a tout au début cautionné les procédures de plainte. A prendre au conditionnel, paraît-il que ce dernier aurait obtenu la faveur de la fédération. Une attitude à déplorer en matière du respect du règlement. Pis encore, depuis le début de cette affaire, les parties adverses à défaut du verdict final ont  fait une annonce médiatique demandant à la fédération  de prendre «des mesures nécessaires» à l’encontre des pilotes auteurs de cette fameuse réclamation

Rakoto

 

L'express de Madagascar8 partages

Kidnapp…île

Yanish Ismaël a été relâché par ses ravisseurs au terme de son 23e jour de détention, un lundi de pentecôte. Le Saint  esprit s’est visiblement emparé des bandits . On ne saura jamais ni comment ni pourquoi, même s’il est évident que les bandits ont eu ce qu’ils voulaient après d’âpres marchandages. L’essentiel pour le moment est que le captif a retrouvé la liberté et les siens. Mais il n’est visiblement pas sorti de l’auberge. Les kidnappeurs pensent déjà à une92e victime. Comme ils agissent en toute impunité et en toute tranquillité, il faut s’attendre à la prochaine victime dans un pays où le business du kidnapping fait vivre toute une mafia. Certaines personnalités ont été kidnappées deux fois, d’autres ont vu les membres de leur famille y passer les uns après les autres.Outre l’inaction, l’indifférence, voire la complicité de certaines autorités, le silence observé par les victimes à leur libération, compliquent les recherches. Faute de collaboration la police reste étrangement à l’écart alors qu’elle est très prompte à traquer les diffuseurs de rumeurs sur facebook. Peut-on imaginer ailleurs que la police reste sans réaction parce que les victimes d’un attentat ne portent pas plainte  Pire, en dépit d’arrestations par ci, d’incarcération par la, cela semble n’avoir aucun effet sur la population des kidnappeurs. La police avait anéanti la bande à Mahandry en 2005, mais, depuis leur effectif paraît avoir décuplé.Malgré le record du monde de la spécialité détenue par Madagascar, un véritable kidnapp’ île, on ignore tout des fournisseurs d’armes de guerre des ravisseurs, de leur planque et bien évidemment de leurs identités.Des noms et des informations précises avaient été donnés par l’ancien ambassadeur de France , François Golblatt, mais ils sont restés lettre morte sans avoir été considérés ni avoir fait l’objet d’un suivi.Il doit y avoir des informations exploitables si les victimes osent donner des indices. Mais visiblement menacées d’une récidive, elles préfèrent la fermer et partir sous d’autres cieux, au lieu de vivre dans la terreur, le traumatisme et de se faire extorquer à l’infini. Yanish Ismaël et sa famille devraient choisir, à contre-cœur, cette voix prise par beaucoup de leurs compatriotes, ayant vécu la même mésaventure, malgré un profond attache­ment à Madagascar. Et c’est dommage quand on sait l’engagement socio-économique de la famille. À moins d’une garantie sérieuse de l’État, ce qui semble utopique, ce sont tous les projets du groupe SMTP qui risquent de tomber a l’eau après cette dure épreuve.On ne peut pas lui en vouloir. S’il n’y a pas sécurité des investisseurs, il est impossible d’imaginer des projets de développement. C’est la rançon de la réussite.

Sylvain Ranjalahy

News Mada5 partages

Tolagnaro : la foire Tragnambo pour booster l’économie

Du 8 au 10 juin prochain, Tolagnaro sera le nombril d’activités économiques de la région à travers la foire «Tragnambo». Cette première édition aura pour objectif de promouvoir des projets fédérateurs pour un développement équilibré, harmonieux et durable.

«C’est le résultat d’une promotion d’un partenariat public-privé-population», a expliqué la présidente de l’association Fitahiana, Aïda Steenkist, initiatrice de ce projet lors d’une rencontre avec la presse locale  en fin de semaine. L’évènement vise à réunir tous les acteurs de développement de la région afin qu’ils puissent se concerter ensemble et de discuter des problématiques sociales auxquelles font face quotidiennement la population comme l’insécurité en milieu rural, le chômage.

La foire Tragnambo se fixe également comme objectif d’accroître la productivité agricole afin de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté et surtout de promouvoir l’emploi décent des jeunes et des femmes. Pour dire que cette manifestation va améliorer les conditions de vie des ménages,  des couches les plus vulnérables et des femmes en particulier dans les zones d’intervention les plus enclavées.

Nadia

 

News Mada4 partages

Conseils médicaux sur facebook : mise en garde de l’Ordre des médecins

Le partage de conseils sanitaires et remèdes naturels sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook, est en vogue depuis quelques années. Ces pratiques ne demeurent pas sans risques sur la santé publique si on ne parle que du fait qu’elles favorisent l’automédication.

Que de témoignages positifs jusqu’ici. C’est ce qu’a souligné un des administrateurs des pages Facebook en Conseils médicaux-sanitaires lorsqu’on a demandé son avis par rapport à l’appel à la vigilance lancé par l’Ordre national des médecins (ONM), hier. «De toute façon, les membres du groupe partagent uniquement des traitements naturels qu’ils ont déjà essayés eux-mêmes avec des résultats positifs ou des résultats des recherches menées par l’un d’entre nous et qui se sont avérées efficaces pour telle ou telle maladie», a soutenu notre source.

Une explication qui ne peut pas toujours être convaincante si on se réfère aux dires du président de l’ONM, le Dr Eric Andrianasolo. «Certes, les informations partagées peuvent être d’utilité publique et permettent de servir à autrui, selon l’adage malgache «Sery vitan’anamalaho ve hamonoana vatotr’akoho». Mais les risques ne sont pas minimes dans la mesure où cette pratique favorise l’automédication alors que les patients ont besoin de se faire consulter avant tout traitement. Les sources de la maladie devraient être analysées de près avant de prescrire tel ou tel remède, qu’il soit naturel ou non», a-t-il souligné. Par ailleurs, «Les patients, même s’ils présentent les mêmes symptômes, ne doivent pas forcément recevoir les mêmes traitements, notamment pour les cas des sujets qui ont eu des maladies chroniques ….qui ne doivent pas prendre n’importe quel soin et nécessitent l’intervention de spécialistes», a enchainé le Dr Eric Andrianasolo.

Aucune mesure de fermeture

 Malgré cette mise en garde, ni l’ONM ni le ministère de la Santé n’ont adopté jusqu’ici aucune disposition face à cette situation puisqu’aucune plainte s’y rapportant ne leur est encore parvenue, selon le numéro un de l’ONM. Ainsi, aucune mesure de fermeture des pages Facebook concernées n’est pour le moment prise, contrairement aux dires des membres de ces groupes, qui comptent lancer une pétition à l’endroit du ministère de tutelle pour leur donner le droit de se partager librement des conseils qui leur sont bénéfiques. Dans tous les cas, l’ONM incite tout un chacun à faire preuve de vigilance et ne pas prendre sa santé à la légère.

Fahranarison

Orange Madagascar4 partages

Les Accords de Paris, le climat et Madagascar

Quand le président Donald Trump a décidé de confirmer la rumeur d’un retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, les échos de l’indignation internationale se sont réverbérés jusqu’à Madagascar. Et pas sans justification.

Madagascar a ratifié l’accord de Paris en un temps record, en sachant qu’en moyenne une convention internationale passe une dizaine d’années sous les yeux des parlementaires avant d’être ratifiée, à l’instar du Protocole relatif à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, signée en 2004, et pourtant toujours en marge des priorités parlementaires. Si la Grande Ile s’est empressée de ratifier l’Accord de Paris, c’est parce qu’elle est l’une des premières concernées par le changement climatique.

Toutes les études et tous les rapports place Madagascar en première ligne des pays les plus vulnérables et les plus affectés par le changement graduel du climat. La sécheresse dans le Grand Sud, et d’autres phénomènes météorologiques de plus en plus extrêmes tel que le cyclone ENAWO en sont les preuves. Non équipée contre ces extrêmes, les Nations-Unis estiment que 75 à 250 millions d’Africains courent un risque aggravé, allant d’inondations à l’assèchement des terres cultivables, ou encore des villes et villages.

Le réchauffement de la planète ne peut cependant pas être stoppé, mais ralenti, voire contenu. En tout cas, l’objectif de l’accord de Paris est de maintenir le réchauffement sous le seuil critique de 2 degrés Celsius, au-delà duquel le réchauffement et ses conséquences catastrophiques sont inévitables et irréversibles. 

Une parmi les 195 délégations concernée, Madagascar essaie tant bien que mal de respecter les dispositions convenues par l’accord. Les initiatives civiles se font plus nombreuses, notamment par une démocratisation exponentielle de solutions solaires pour l’énergie domestique et industrielle, ainsi que la sensibilisation de la population aux enjeux environnementaux.

La Journée mondiale de l’Environnement, qui a eu lieu le 5 Juin, contribue à cette prise de conscience nationale. Au-delà du réchauffement climatique, c’est à une vision transversale des problématiques environnementales que les Nations-Unis ont voulu sensibiliser le monde, grâce au thème « Rapprocher les gens de la nature ». 

A Madagascar, cela passe notamment par la lutte contre les déforestations, l’interdiction de certains types de sacs plastique, la création de zones protégées tels que les 5 nouveaux sites Ramsar établis le 31 mai dernier, ou encore le Global Cleaning Day initié par le Yali RLC S.A Alumni Madagascar.

Dans un pays où la pollution est monnaie courante, et le pillage et la destruction des ressources naturelles et de la biodiversité se font à tout bout de champ, le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris doit être un coup de pied dans le derrière pour réveiller les consciences. Contrairement aux autres pays d’Afrique où les réfugiés climatiques peuvent encore traverser les frontières pour survivre, les malgaches sont sur une île. Grande certes, mais peut-être pas pour longtemps.

HHO

News Mada3 partages

Seho teny Ivato : tsy afa-niaka-tsehatra ry Tempo Gaigy

Nitondra fialan-tsiny sy fanazavana ny mpikarakara. “Nisy lozam-pifamoivoizana nahatonga fahatapahan’ny lalana, ka tara vokatr’izay ny tarika Tempo Gaigy. Tonga ihany izy ireo saingy efa tara loatra ka tsy niaka-tsehatra intsony”, hoy ny mpikararaka avy amin’ny Global Action.Anisan’ireo tarika tokony nandray anjara tamin’ilay hetsika nampiarahana tarika fito tetsy amin’ny Club Nautique Ivato izy ireo, ny alatsinain’ny Pentekoty lasa teo. Na teo aza izay, afa-po ireo mpijery satria samy nanome ny kanto indrindra ireo tarika hafa, toa an-dry Tif à Tif, Barinjaka, Kougar, Marion, Mem’s Akademia… Tsy nifarana ny seho raha tsy maizina ny andro, satria nohalavain’i Nina’s sy ny tariny ny anjaran’izy ireo.Nanamarika hatrany ny mpikarakara fa voafehy tanteraka ny fitandroana ny filaminana, na dia teo azan y indro kely tsy afaka amin’ny lanonana ankalamanjana toa iny. Mampanantena ny Global Action fa hisy  ny hetsika goavana kokoa noho iny, hataon’izy ireo manaraka eo.

Zo  ny Aina

News Mada3 partages

BMOI amie des arts : le talent de demain se dessine aujourd’hui

Le voile est levé sur le concours de bande dessinée « Madagascar de demain », à l’occasion de la 4e édition de BMOI Amie des arts. Une bonne vingtaine de  planches en lice pour la grande finale est exposée au jardin d’Antaninarenina jusqu’au 16 juin.

Pour cette édition, 162 œuvres ont été reçues des quatre coins de la Grande île. S’inspirant de la nouvelle technologie, de la conjoncture du pays, des infrastructures modernes…, les candidats s’en sont donné à cœur joie pour laisser libre cours à leur inspiration autour du thème «Madagascar de demain».

«En relançant le concours BMOI Amie des arts avec la bande dessinée, nous voulions faire honneur à cet art profondément ancré dans la culture malgache, qui mérite amplement sa place dans le paysage culturel actuel. Nous avons choisi le thème Madagascar de demain pour pouvoir offrir aux artistes la plus grande liberté possible par rapport à leur créativité et leur vision de l’avenir», confie Alain Merlot, directeur général de la BMOI.

Riche moisson

Selon l’avis des membres du jury, la moisson riche a rendu complexe leur tâche de sélection. «Il faut reconnaître que les membres du jury n’ont pas été déçus tant par le nombre des œuvres que les qualités de celles-ci. Effectivement, les œuvres retenues reflètent bien un avenir prometteur pour le 9e  art malgache», se réjouit Rindra Razafindrabe, membre du jury.

Parmi les 21 planches sélectionnées, 10 œuvres figurent dans la catégorie «Espoir», 5 œuvres dans la catégorie «Professionnel» et 6 autres dans la catégorie «Dessin de presse». L’impression du public bédéphile est sollicitée à l’occasion d’une séance de vote qui aura à Antaninarenina tout au long de cette exposition. Au final, 5 œuvres désignées par le vote du public qui ensuite s’ajoutera aux notes des membres du jury, seront primées.

Joachin Michaël

 

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Ambohimanarina : des candidats au bacc arnaqués

La recrudescence de l’arnaque s’étend jusque dans les établissements d’enseignement actuellement. Trente-et-un candidats aux examens du baccalauréat de l’école privée « Les Oisillons » d’Ambohimanarina ont failli être victimes des malversations de leur propre proviseur au cours de cette session.

L’arnaque dont ils ont été victimes a été mise à nu durant les épreuves d’Education physique et sportive du baccalauréat où les élèves de l’école «Les Oisillons» d’Ambohimanarina-Antananarivo ont constaté qu’ils n’étaient point inscrits sur la liste des candidats. Ayant déposé leurs dossiers dans les temps, ces candidats dûment exclus ont informé les responsables de leur école de la situation et le proviseur leur a suggéré de payer de nouveau les droits d’examen, soi-disant pour refaire de nouveaux dossiers. Les candidats et leurs parents ne se sont pas exécutés mais ont saisi la députée élue de leur circonscription, Vololona Victorine Raherisoa, qui s’en est référée directement auprès de la ministre de l’Enseignement supérieur. Il s’est avéré, après enquête, que le proviseur de cet établissement d’enseignement privé d’Ambohimanarina n’a versé aucun droit d’examen de ses candidats auprès des services du ministère, annulant ainsi leurs candidatures.

Suite à la demande expresse de la parlementaire du 6e arrondissement, les responsables se sont attelés à rétablir la situation dans l’intérêt des victimes, qui ont pu être inscrites dans la liste officielle des candidats actuellement, par dérogation spéciale. Le proviseur indélicat a été placé en détention provisoire à Antanimora en attendant son procès.

Manou

 

L'express de Madagascar3 partages

Lutte contre la corruption – La société civile s’y met

C’est parti. La société civile quitte le banc des spectateurs dans la lutte contre la corruption à Madagascar. Le mouvement Rohy, qui rassemble plus d’une centaine de plateformes et d’organisations de la société civile, a présenté hier son plan triennal de lutte contre la corruption au restaurant Le Pavé Antaninarenina. À travers le projet «Ady Iombonana amin’ny Kolikoly no Arindra» (AIKA), ou coordination de la lutte contre la corruption,  le combat contre ce fléau sera mené sur trois fronts. Il s’agit de la réduction  des risques et opportunités de la corruption, la sensibilisation etl’amélioration de la communication de masse pour endiguer la banalisation de la corruption dans la vie quotidienne, ainsi que l’éradication de l’impunité des auteurs des infractions.Issu d’une large consultation sur la perception et la manifestation de la corruption dans les vingt-deux régions, le plan triennal de lutte contre la corruption met en exergue onze secteurs. Il s’agit des élections, de la fonction publique, des transports, des ressources naturelles, de la sécurité, des sports, de l’éducation, du foncier, de la justice ainsi que des finances et des dépenses publiques. « Ces secteurs rejoignent les huit domaines prioritaires de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption 2015-2025 », explique Faraniaina Ramaro­saona, coordinatrice du projet Aika.La pierre d’achoppement de l’effectivité de ce plan triennal est le financement. « Nous fonctionnons avec les moyens du bord, d’autant que la majeure partie des activités liées à la sensibilisation sont déjà mises en œuvre par des plateformes et organisations de la société civilemembres de ce mouvement », soutient Harindranto Andriam­parany, qui assure également la coordination du projet Aika.  Il est attendu que cette action de la société civile contribue à l’amélioration du classement de Madagascar dans l’indice de perception de la corruption (IPC) par Transparency International. L’année dernière, la Grande île est arrivée à la 145e place sur 176 pays, et avec une note de 26 sur cent.Andry Rialintsalama

L'express de Madagascar2 partages

Orange School – De nouveaux étudiants certifiés

Le paysage du call center se dote de nouvelles compétences. Vingt sept étudiants viennent de terminer leurs formations auprès d’Orange School, samedi. Ils ont suivi des formations intenses sur la relation client, ainsi que les métiers liés aux activités de call center pendant trois mois au sein de cette école de l’opérateur télécom Orange Madagascar. D’après la société de télécommunication « plus de la moitié d’entre eux sont aujourd’hui actifs dans le domaine de la relation client, et aspirent à une évolution de carrière ».Depuis ces dernières années, on constate une croissance exponentielle des centres d’appel dans le paysage économique malgache. Des besoins en ressources humaines se font ressentir dans ce milieu où la création d’emploi se chiffre par millier. Le secteur constitue ainsi de vraies plateformes de rencontre de l’offre et de la demande. La mise en place d’Orange School va même dans ce sens afin de répondre à cette demande. « Depuis 2009, plus de deux cent soixante jeunes, et de nombreuses entreprises  ont choisi Orange School pour renforcer leurs compétences en matière de téléconseil ou pour dénicher leurs futurs agents en relation-client », indique-t-on du côté de la société de télécommunication.Lova Rafidiarisoa

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« BMOI Amie des arts » : aranty ny vokatr’ireo mpifaninana voafantina

Anisan’ireo misongadina ao anatin’ny « Gasy Bulles », « festival » miompana tanteraka amin’ny tontolon’ny tantara an-tsary, ny fifaninanana tohanan’ny « BMOI Amie des arts ». Efa voafantina ireo sary BD hiatrika ny fifaninanana ary aranty etsy Antaninarenina ireo sary ireo.

Rakotra kanto indray ny zaridainan’Antaninarenina, manomboka androany hatramin’ny 16 jona izao. Aranty eny ny sanganasan’ireo tanora mpanao tantara an-tsary (BD), mifaninana amin’ilay hetsika « BMOI Amie des arts », izay tafiditra ao anatin’ny « Festival Gasy Bulles » andiany faha-13.

Nanerana an’i Madagasikara ity fifaninanana ity. Misy sokajy telo izany : ny natao ho an’ny matihanina, ny fifaninanana momba ny sary fanao an-gazety ary ny fifaninanana ho an’ireo taninketsan’ny BD. Efa vitan’ny mpikarakara ny fifantenana tamin’ireo sokajy rehetra ireo ka 10 isan-tsokajy ihany no hiatrika ny famaranana ary aranty etsy Antaninarenina.

Tsara ny manamarika fa entanin’ny mpikarakara ny olon-drehetra, mankafy ny kanto, mba hitsidika ity fampirantiana ity. Izy ireo mantsy no hitsara ny tantara an-tsary tsirairay ary hifantina ny tsara indrindra.

Raha tsiahivina, tsy vao izao akory ny BMOI no manohana ny tontolon’ny zavakanto. Efa maro ny fifaninanana sary nokarakarainy. Tanjony amin’izany ny hampahafantatra amin’ny besinimaro ireo tanora manan-talenta any ambadibadika sy hanondrotra azy ireo ho amin’ny sehatra avo kokoa.

Mikasika ny hetsika « Gasy Bulles », efa misokatra ny ankamaroan’ireo fampirantiana samihafa, toy ny eny amin’ny AFT Andavamamba, ny ao amin’ny IKM Antsahavola, ny eny Ankatso. Ho an’ny androany hatrany, hisy ny fampianarana manao sary ho an’ny ankizy madinika.

Landy R.

 

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Madagascar il y a 100 ans : la mort de Ranavalona III

L’ex-souveraine de Madagascar vient de mourir d’une embolie, à Alger.

Reine de Madagascar depuis 1883, elle gouverna sous la tutelle de son premier ministre, jusqu’à la conquête de l’Île par les Français, qui la dépossédèrent de son trône le 28 février 1897.

Pensionnée et exilée à Alger, Ranavalo vint souvent à Paris où elle s’était acquis de nombreuses sympathies. Le gouvernement de la République l’avait faite grand-croix de la Légion d’honneur.

Quelques jours auparavant, nous apprenions la mort de M. Picquié, ancien gouverneur général des Colonies, décédé à Paris, à l’âge de 64 ans. Élève commissaire de la marine, M. Picquié entra dans le corps de l’inspection des colonies. Il fut délégué dans les fonctions de Gouverneur général intérimaire de l’Indochine, puis fut nommé, en 1890 [sic], gouverneur général de Madagascar.

Les Annales coloniales

Pour l’accès à la station thermale d’Antsirabe

En vue de faciliter l’accès de la station thermale d’Antsirabe aux populations de l’île Maurice et de la Réunion, il a été créé des billets spéciaux d’aller et retour entre ces colonies et Antsirabe.

Il a paru équitable à M. le Gouverneur Général d’étendre cette mesure aux habitants de la Grande Île, un arrêté en date du 14 mai 1917 consacre aujourd’hui cette mesure par la création de billets directs d’aller et retour entre les divers ports côtiers de la colonie et Antsirabe.

Ces millets ont une validité de six mois sans prolongation, la durée du voyage comprise. Ils sont délivrés dans les divers ports de la colonie desservis par les bateaux de la Compagnie des Messageries Maritimes et à Majunga par la Compagnie Occidentale.

Le montant des billets délivrés aux points de départ comprend le prix du voyage par mer, par rivière et par chemin de fer ou automobile.

Ces billets comportent :

1° sur le chemin de fer T. C. E. ou sur les automobiles une réduction de 50 % pour le voyage de retour ;

2° sur trajet effectué par les bateaux des Messageries Maritimes une réduction de 50 % pour le voyage de retour ;

3° sur le trajet effectué en chaloupe de la Compagnie Occidentale une réduction de 20 % pour les billets de 1re classe seulement et sur le parcours aller et retour.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Judo – «Timad 2017» : nanjakan’i La Réunion ny fihaonana

Nisongadina ry zareo Reonioney, teo amin’ny «Tournoi International de Madagascar », taranja judo, natao tetsy amin’ny kianja mitafon’Ankorondrano, ny asabotsy lasa teo. Nahazo medaly volamena 12 mantsy izy ireo, tamin’ireo sokajin-danja nifaninanana. Dimy teo amin’ny «minime», efatra ho an’ny «junior», roa teo amin’ny «cadet» ary iray kosa ho an’ny “senior”. Nisongadinan-dry zareo ny teo amin’ny sokajy 42 kg lehilahy, izay lasan’i Virassamy ary koa ny -46 kg, norombahin’i Lucilly. Adin’ny samy Reonioney koa ny famaranana teo amin’ny -60 kg ka lasan’i Fontaine Robin ny medaly volamena.

Ankoatra izay, nahazo vokatra tsara ihany koa ny klioban’ny St Michel Amparibe, izay nandrombaka medaly volamena miisa 10. Anisan’ny nahazoany betsaka tamin’izany ny teo amin’ny sokajy “senior”.  Porofon’izany ny azon’i Lova teo amin’ny sokajy mavesatra – 73 kg sy ny – 66 kg. Mbola norombahin’izy ireo ihany koa ny – 38 kg, tamin’ny alalan’Andrianaivo Hary Nomena. Lasan-dRazafy Laura koa ny fandresena ho an’ny -57 kg vehivavy.

Nitana ny laharana fahatelo ny Judo Club Esca, izay nahazo medaly volamena fito. Tsiahivina fa firenena telo ireo nandray anjara tamin’ity “Timad 2017” ity : i Madagasikara, i La Réunion ary i Mayotte.

 Tompondaka

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DEPIOTE FAMINDRA JUSTIN : “ Tsy ho azoko eritreretina mihintsy ny ho lasa HVM ...sy hiv...

Anisany mpanao politika nanova resaka ny Solombavambahoaka Toamasina voalohany, Famindra Justin, voafidy tamin’ny anaran’ny MAPAR, fa kosa miara-dalana amin’ny vondrona MAPAR-3 eny anivon’ny Antenimieram-pirenena ny tenany. Ity vondrona MAPAR-3 ity izay miara-miasa akaiky amin’ny fitondrana sy manohana feno ny fitondrana HVM. 

Ny faran’ny herinandro teo anefa, nanaitra ny filazan’ity solombavambahoaka ity, raha nitafa tamin’ny mpanao gazety ny tenany. Nambarany tamin’izany fa : “tsy ho azoko eritreretina mihintsy ny ho lasa HVM. Tamin’ny anaran’ny MAPAR no nahavoafidy ahy ka tsy hivadika mihitsy ny tenako”. Raha nohalalinina anefa ity filazan’ny solombavambahoaka ity fa mampiseho endrika mpitari-bato vilam-bava ny tenany, hafa no tondroin’ny molony, hafa kosa ny lalan-kizorany. Nohamafisiny tokoa fa anisany nandray anjara tamin’ny fampandaniana ny Filoha Hery Rajaonarimampianina ny tenany, ary mbola vonona ny hanohana ity filoha ity amin’ny asa fampandrosoana. 

Tsy novalian’ny kosa ny fanontanian’ny mpanao gazety manoloana ny mety ho fanohanany ny Filoha Hery Rajaonarimampianina amin’ny fifidianana 2018 na tsia.

Ravo  

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MANAKARA : « Tokony hatomboka ny fanamboarana ny seranan-tsambo lehibe »

Fantatra ary fa efa nanomboka tamin’ny taona 2006 io seranan-tsambo io no nikatona ary misy fiantraikany betsaka tamin’ny toe-karena izany. 

Manoloana izany dia mangataka amin’ny fitondram-panjakana izy ireo ny amin’ny hanombohana ny fanavaozana ity serantsambo ity amin’izay satria efa nampanantenaina ireo vahoaka fa hatao amin’ity taona ity izany saingy mbola tsy hita izay  tena marina aloha hatreto. 

Marihina  fa miantoka ny fampandrosoana  ara-tsosialy sy ara-toekarena manerana an’i Fianarantsoa  mihitsy ny fanokafana ity seranana ity fa tsy i Manakara irery ihany. Nanamafy, araka izany, ny Solombavambahoaka Andriatsizehena Benja Urbain  fa “ saika tapitra mikatona avokoa ny orinasa  any amin’ny Faritra Atsimo Atsinanana iny efa am-polon-taonany maro ka very asa ireo tanora vao misondrotra”. Mangataka hatrany izy ireo ny amin’ny fanombohana  ny  fanatsarana satria na ny orinasa sinoa SOGECOA hanao ny fanamboarana rehetra aza dia efa vonona.

Tatianà R.

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La couronne et la République

Le mot « Fanjakana » désignait avant la colonisation la Royauté. Durant la colonisation, elle désignait la force coloniale qui a vaincu les rois et reines et qui est alors devenue le nouveau maitre des terres et des hommes. Durant la longue période royale, il faut savoir que ce ne fut nullement le chaos du pouvoir incontestable des rois et reines. En Imerina par exemple, on pourrait parler d’une certaine forme de démocratie. Traditionalistes, historiens, anthropologues pourraient en parler plus scientifiquement, mais cela n’empêche en rien à nous autres amateurs d’avancer nos petites théories.Au temps du royaume merina, le système de prise de décision n’était nullement dans le sens du « top-down ». Un mécanisme derécolte de la voix du peuple existait bel et bien.Au niveau des hameaux, les « fokonolona » faisaient un travail de fond pour se consulter et pour connaître les avis et recommandations des uns et des autres. Puis, ils sont rapportés par des représentants élus. À un second niveau, ces représentants ont des interlocuteurs qui portent leurs voix lors des rencontres avec le roi ou la reine. Ces derniers font part de leur point de vue et écoutent ce que le peuple a à dire. Par la suite, ils font une convocation des représentants du peuple pour faire part de leurs décisions. Puis les discussions et les décisions sont rapportées à chaque village. « Nul n’est censé ignorer la loi », à cette époque, cela avait tout son sens car chacun ne pouvait pas ne pas être informé.Actuellement, le mot « Fanjakana » est utilisé pour désigner l’administration de la République. Par simple déduction, les tenants du pouvoir administratif sont donc des « mpanjaka » (les rois). Pour mieux faire passer la pilule, vient la notion de « raiamandreny » qui signifie « père et mère » qui est également très utilisée pour désigner les dirigeants. Ainsi, en plus d’être des rois qui ont le pouvoir extrême, les dirigeants sont aussi des parents du peuple. Ces deux notions sous-entendent qu’ils ne peuvent et ne doivent pas être inquiétés dans leur manière de gérer la Nation. Sauf que durant l’ère royale, le roi et la reine savaient pertinemment qu’ils ne dureraient et ne seraient acceptés qu’à condition que le peuple soit rassasié et apaisé. De notre temps, c’est tout à fait le contraire. Le dirigeant ne peut durer en tant que « fanjakana » qu’à la seule condition d’affamer le peuple, d’attiser l’insécurité pour que la grande majorité ne puisse plus penser qu’à sa propre survie. Si les rois garantissaient que son peuple soit « mandri­fahalemana » (dort en paix), actuellement les nouveauxrois garantissent le « mandry fotsy » (dort leventre vide).La campagne pré-électorale a été lancée il y a bien longtemps. Les petits princes ou anciens rois ont mis en marche la machine de la commu­nication pour préparer les esprits et pour attiser petit à petit les feux de la guerre politique. Un certain Robert Mugabe a dit un jour : « Vous mettez une couronne à un singe, et vous pensez en faire un roi ». On ose à peine discutailler au sujet du singe. Finalement, quel type de roi veut-on  ?

Mbolatiana Raveloarimisa

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Foire de Strasbourg – Succès sur toute la ligne

Plus de quatre mille visiteurs à la foire «Des lémuriens et des cigognes» organisée sur la place Dauphine à Strasbourg, France, du 22 au 28 mai.  La diaspora malgache est venue en masse, notamment à la cérémonie d’ouverture. Des ressortissants suisses et d’autres français des autres villes ont fait honneur à l’invitation. Initié par l’Association Event, en partenariat avec  la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA), la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alsace Eurométropole, le ministère de l’Industrie et  du développement du Secteur Privé (MIDSP), le Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) et l’Association MAZANA Alsace, l’événement a démontré les richesses et les potentialités de la Grande île en artisanat, en art culinaire, en littérature, en kabary ainsi que  les secteurs clés de l’économie malgache.Côté gastronomie, les visiteurs ont raffolé. Tous les jours, les goûters surprises ont conquis plus d’un. On peut citer la représentation du drapeau malgache: le ravitoto pour le vert, la rougaille pour le rouge et le riz pour le blanc. Rendez-vous l’année prochaine avec d’autres produits plus innovants.Mirana Ihariliva

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Ambilobe – Les exploitants mis au pas

L’exploitation de l’or à Betsiaka doit être régularisée. Mais il faut convaincre les exploitants locaux.

Pour une gouvernance de proximité. C’est l’objectif de la mise en place d’un bureau de l’Administration minière.  Il est difficile d’obtenir les chiffres exacts sur l’exploitation d’or dans la commune de Betsiaka à Ambilobe, comme il est compliqué de distinguer les commerçants des collecteurs, les orpail­leurs des spéculateurs. Cette localité de la région Diana, pourtant, est reconnue être la plus riche en métal jaune, dans tout Madagascar avec Antanimbary, dans le district de Maevatanàna, région Betsiboka.L’Agence nationale de l’Or (Anor) a déjà mis les cartes d’exploitants, à la disposition de la commune de Betsiaka afin de permettre notamment aux petits exploitants de se formaliser. Mais l’usage à bon escient n’est pas encore vraiment ressenti.ObjectifAussi, le ministère auprès de la présidence en charge des Mines et du pétrole a-t-il mis en place officiel­lement le bureau de l’Administration minière (BAM) à Ambilobe, le week-end dernier. Ce BAM permettra de faciliter la structuration et la formalisation des acteurs de la filière minière. Il a pour attribution surtout, de contribuer au développement des capacités des Collectivités territoriales décentralisées (CTD) à prendre le développement en main, de par le secteur minier. Et de renforcer les capacités des exploitations.« La mise en place de ce bureau d’Administration minière vise la proximité, qui permet à tous d’avoir la chance d’exploiter les ressources minières du pays », a déclaré le ministre Ying Vah Zafilahy lors de la cérémonie de mise en place officielle à Ambilobe. Il a, par ailleurs, insisté sur les avantages tirés de la mise à disposition de ce bureau à Ambilobe. « Les exploitants en possession de cartes ne subiront plus ni d’abus de pouvoir de certaines autorités locales,(…) ni de perceptions non autorisées perpétrées par certains d’entre eux », a expliqué le ministre, à l’endroit des orpailleurs de Betsiaka. « Ce n’est pas seulement l’affaire du ministère. La contribution de tous réduirait la gabegie car l’objectif est l’exploitation saine et durable. Il serait alors plus facile de contrôler le circuit depuis l’exploitation jusqu’à l’exportation », ajoute-t-il.  Ce bureau d’Administration minière est la secondestructure du genre après celui déjà installé à Ilakaka dans la région Ihorombe. Des représentants des autorités de la région, en outre, ont sollicité la tenue d’un atelier. Ceci, afin de trouver des solutions durables gagnant-gagnant pour la partie publique et celle des exploitants privés du métal jaune. Tous les projets d’exploitation aurifère menés à Betsiaka ne sont ni palpables, ni bénéfiques à la population, du moins jusqu’ici.

Mirana Ihariliva

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Quand la nature et l’homme ne font qu’un

Le monde entier a célébré, hier, la journée dédiée à l’environnement. Personne ne peut se soustraire à cet événement puisque chaque individu fait partie de la nature, de l’environnement. Le thème retenu cette année «rapprocher les gens de la nature» soulève encore des questionnements surtout lorsque les premiers détruisent les arbres et les roches,polluent l’air et les eaux. Inconsciemment, ils contribuent à la destruction de la couche d’ozone, à la désertification et à la sécheresse.Cela fait 45 ans que le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) a promulgué la Journée mondiale de l’environnement (JME). Cette grande institution ne cesse d’inciter les gouvernements, les acteurs et le grand public à prendre conscience de l’importance de la conservation et de la préservation de la biodiversité, à lutter contre les éléments néfastes à la santé de la nature et au développement durable.Madagascar a commémoré la JME dans la Nouvelle aire protégée d’Analalava, commune rurale de Mahavelona (Foulpointe), région Atsinanana.Farah Raharijaona

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Yanish Ismael a été libéré par ses ravisseurs

Après 23 jours de séquestration sans nouvelles, Yanish Ismael a été relâché par ses ravisseurs le soir du lundi de Pentecôte, il est sain et sauf.
Des dizaines de milliards d’ariary auraient été demandées par les ravisseurs pour la libération de jeune indopakistanais de 26 ans. Il a été kidnappé en plein culte à Ilafy le 14 mai dernier. La police n’était même pas au courant de cette libération que par le biais de la presse parue hier matin. On ignore si une rançon a été versée aux ravisseurs ou pas. Comme dans les précédents cas, la famille de la victime préfère aller de leur chef que de faire appel à la police sous peine de ne plus revoir le membre de leur famille.
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Apres 23 jours de séquestration : Yanish Ismaël libéré

Fin de calvaire pour la famille Danil Ismaël. Après 23 jours de captivité, Yanish Ismaël a été relâché par ses ravisseurs.

Tout est bien qui finit bien pour le jeune Français d’origine indienne de 26 ans. Sain et sauf, Yanish Ismaël a retrouvé les siens dans la nuit de lundi.

Comme les journaux mauriciens et réunionnais l’ont rapporté, Danilhoussen Ismaël, le père de Yanish a confirmé la libération de son fils. «Les retrouvailles ont été émouvantes. Je ne souhaite à personne de vivre ce genre d’épreuve. Nous n’avons pas dormi pendant 23 jours. C’est maintenant que nous pouvons enfin nous reposer», a-t-il confié avant de préciser que même si Yanish est en bonne santé, il a besoin de temps pour se reconstruire après son enlèvement.

Interrogé au sujet de cette affaire, un haut fonctionnaire de police a indiqué que les proches de Yanish Ismaël ont toujours évité de partager des informations depuis le début du rapt.

«D’un côté, nous les comprenons étant donné qu’il y va de la sécurité de l’otage mais d’un autre côté, les kidnappeurs vont récidiver si la famille ne coopère pas», a-t-il fait savoir. On ignore s’il y avait eu versement de rançon mais dans sa livraison du 25 mai, le magazine Jeune Afrique a rapporté que les ravisseurs avaient réclamé près de 3,5 milliards d’ariary.

A l’instar des précédents cas, cet enlèvement à été vivement condamné. Outre le Collectif des Français d’origine indienne à Madagascar (CFOIM), les industriels, les opérateurs et les investisseurs ont dénoncé l’insécurité qui prévaut actuellement au pays. Tout en condamnant ces actes odieux qui constituent une entrave au développement de l’économie, ils ont lancé un appel aux responsables et décideurs à prendre des mesures afin de restaurer la sécurité des opérateurs.

Un policier décédé

Sous le regard médusé de quelques membres de la famille et de ses amis, Yanish Ismaël a été enlevé par des hommes armés le 14 mai, alors qu’il visitait la tombe de ses grands-parents à Ilafy, comme il le faisait un dimanche par mois. Après avoir mis en lieu sûr son patron, le sous-brigadier de police Livatiana Théophile Nomenjanahary qui assurait la sécurité d’un autre opérateur économique karana est intervenu.

«Quand il a vu les hommes armés poursuivant Yanish, il a tiré un coup en l’air. Les bandits ont répliqué et lui ont tiré dessus. Le projectile l’a traversé de part en part. Les kidnappeurs ont par la suite embarqué Yanish dans leur véhicule», a expliqué un proche du policier. Moins de deux semaines après son hospitalisation, le policier a rendu son dernier souffle.

Une dizaine de personnes ont été auditionnées dans le cadre de cette affaire. Aucune arrestation n’a cependant eu lieu jusqu’ici.

Mparany

 

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Jirama Ambohimanambola : “Tsy misy ny delestazy na may aza ny gropy ”

Nisy may ny fitaovana mampandeha herinaratra “disjoncteur”  ampahany amin’ny toby mamokatra herinaratra, an’ny orinasa Aggrecko eny Ambohimanambola, omaly, tamin’ny 7 ora 15 mn maraina. Maty tao anatin’ny adiny iray ny afo, rehefa tonga teny an-toerana ny mpamonjy voina. Vokany, may ny gropy miisa 25, mamokatra 25 Mw amin’ireo gropy miisa 45. Nanambara ny tompon’andraikitra ao amin’ny Jirama, fa mbola miasa mamokatra herinaratra 20 Mw ny ambiny, vokarin’ity orinasa tsy miankina ity. Voalaza koa fa na tsy mbola fantatra aza ny antsipirian’ny antony nahatonga ny afo, raha tsy aorian’ny fanadihadiana lalina, mety ho anisany ny fahanteran’ireo fitaovana ampiasain’ilay orinasa tsy miankina.

Nanamafy koa ny Jirama fa tsy misy ny delestazy eto an-dRenivohitra satria ampy tsara ny herinaratra mamatsy ny tambajotra Antananarivo sy ny manodidina (RIA). Antony, mahatratra 236 Mw ny herinaratra vokarina, raha 225 Mw hatramin’ny 228 Mw ny filàn’ny mpanjifa amin’ny fotoana mahamaro ny mpampiasa herinaratra. Izany hoe, misy ambimbava 8 Mw hatramin’ny 11 Mw.

Njaka Andriantefiarinesy

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Fizirizirin’ny mpitondra sy tsy fisian’ny tany tan-dalàna : hampikatso ny raharaham-pitsarana ny mpit...

 Tonga amin’ ny tsy azo anoharana intsony. Nanapa-kevitra ny eo anivon’ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM), araka ny fivoriana nataon’izy ireo tany Toliary, omaly, fa hiroso amin’ny fampikatsoana ny biraon’ny fitsarana rehetra manerana ny Nosy. Efa nanao ny fialana nenina rehetra izy ireo.

 

« Hikatona avokoa ny biraom-pitsarana rehetra manerana ny Nosy ny alakamisy 8 sy zoma 9 jona izao. Tsy hisy mpitsara hiasa na iray aza », hoy ny fanambarana nivoaka, omaly, nosoniavin’ny birao. Mikatona sy mitsahatra tsy miasa avokoa ny rantsam-pitsarana rehetra, hatramin’ny minisiteran’ny Fitsarana amin’ireo andro roa ireo. Nohamafisin’izy ireo fa zo voalazan’ny lalàna izany ary fepetra noraisina manoloana izao loza mitatao eo anivon’ny tontolon’ny  fitsarana izao.

Voalaza ho anton’izany ny fanoherana ny fanimbazimbana ny hasin’ny fitsarana nahazo vahana tato ho ato sy ho fanehoan’ny mpitsara fa tsy faly amin’izany izy ireo. Notanisain’izy ireo ao anatin’izany ny taratasy misokatra sady fitakiana nalefa amin’ny mpitondra : ny filoham-pirenena sy ny lehiben’ny governemanta ny fiandohan’ny volana mey teo. Manampy izany ny fanambarana samihafa nataon’ny sendikà . « Tsy nisy anefa ny fepetra hentitra sy mazava noraisin’ny fitondrana mba hamerenana amin’ny laoniny ny fahefam-pitsarana sy ny tany tan-dalàna. Voantohintoniha tanteraka ny hasina sy ny fahaleovantenan’ny fitsarana », hoy ny fanambarana. Nanaovan’ny mpitondra bemarenina izany ny antso avo natao sy ireo hetsika fitakiana, toy ny fampiatoana tapak’andro ny asa ny 3 mey teo, araka ny tatitry ny fivoriana ihany.

« Raharaha Claudine sy Andriamandavy Riana »

Notanisain’izy ireo ao anaty fanambarana ireo andinin-dalàna tsy voahaja samihafa. Na tsy nivantana aza, tafiditra ao anatin’izany koa ny momba an-dRazaimamonjy Claudine, itsabahan’ny fanjakana tanteraka sy ny fanohintohinana ny asan’ny fitsarana  momba io raharaha io, ka tsy ahafahan’ny mpitsara manao ny asany araka ny tokony ho izy. Tahaka izany koa ny momba ny loholona Andriamandavy Riana. « Mitady ny fomba rehetra hanodinkodinana io raharaha io ny governemanta ary miroso ho any amin’ny tsimatimanota », hoy ny fanambarana.

Ankoatra ireo, notanisain’ny SMM ireo fihetsika mamoafady  niseho tato ho ato, toy ny fanoherana ny didim-pitsarana ; ny fandrahonana miseho amin’ny endriny samihafa na fandravana ny raharaham-pitsarana. Anisan’izany ny tany Manakara farany teo. Ny tranga any Ampanihy, ka nanindrin’ny loholona sy nandrahonany mpitsara ary ny fiantsoana vahoaka hitaky ny hamoahana ny olona iray voarohirohy. Arahina fandavana ny fiantsoan’ny fitsarana…

Ho sahy hampihatra ny fanjakana tan-dalàna ny mpitondra

 

Tsiahivina fa tsy mifanalavitra amin’ireo rehetra ireo ny fanambaran’ny Sendikà telo tonta eny anivon’ny fitsarana ny asabotsy teo, noho ny tsy fanajana ny hasin’ny fitsarana tato ho ato. Anisan’izany ny SMM, ny Sendikàn’ny mpirakidraharaha fitsarana eto Madagasikara (SGM), ary ny Sendikàn’ny mpandraharaha fonja  (Spapm). « Tsy voahaja ny paikady eo amin’ny raharaham-pitsarana, ny tsy fanajana ny didim-pitsarana, ny fitsabahana amin’ny asam-pitsarana », hoy izy ireo.

Eo ihany koa ny fanimbazimbana ny hasin’ny fitsarana, ny fanakorontanana fotoam-pitsarana, ny fanerena mpitsara sy mpirakidraharaha ary mpandraharaha fonja hanao zavatra tsy araka ny lalàna, ary ny tsy fanarahan-dalàna amin’ny lafiny rehetra. Nitaky avy hatrany ny fandraisana andraikitra ny filohan’ireo andrimpanjakana ambony rehetra izy ireo, ary mampitandrina ireo mbola minia manao izany fandikan-dalàna izany. Araka izany, sahy hampihatra  ny fanjakana tan-dalàna ve ny mpitondra ? Tena hampisaraka ny fahefana ? Sa hanao fitaovana politika hatrany ny fitsarana ? Andrasana  ny valin-kafatry ny fitondrana, manoloana izao fampiatoana ny asan’ny fitsarana rehetra izao.

Randria

 

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Polisim-pirenena : vonona handray andraikitra amin’ny ady amin’ny fitsaram-bahoaka

 Nanatanteraka dinikasa ho fanatsarana ny fomba fiasa eo anivon’ny polisim-pirenena, amin’ny alalan’ny fanajana ny zon’olombelona sy ny fanajana ny fitsipi-pifehezana ary ny etika ry zareo polisy, ny alarobia lasa teo. Nilaza ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny controleur général Andrianisa Mamy Jean Jacques, fa manoloana ny tsy fandriampahalemana sy ny fitsaram-bahoaka izay mihamahazo vahana eto amintsika, tompon’andraikitra tsy afa-miala amin’izany ny polisim-pirenena. “Misy adidy lehibe miandry, mitaky fahaiza-manao sy ny fanajana ny fitsipika mifehy ary ny fiarovana ny zon’olombelona ary indrindra ny ady amin’ny kilikoly”, hoy ny minisitra.

Nasaina tamin’ity fihaonana ity ny avy amin’ny vaomieram-pirenena mahaleo tena momba ny zon’olombelona na ny CINDH, nitarihan’ny filohany ramatoa Rabenoro Mireille. Nanazava ny atao hoe CINDH sy ny fomba fiasany ary ny fifandraisan’ny asan’izy ireo sy ny polisy ireto farany.

Aorian’ny atrikasa tahaka itony, miandry vokatra ny vahoaka, satria any amin’izy ireo no tokony hisy ny vokatra azo tsapain-tanana amin’ny resaka toy izao, fa tsy ho ambony latabatra fotsiny. Mahatsapa ve ny olona fa miaina anaty filaminana izy ireo, mihena ve ny asan-jiolahy, ary mahatoky ny mpitandro filaminana ve vahoaka ka tsy misy intsony ny fitsaram-bahoaka?

Yves S.

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Toamasina : nihena ireo naiditra hopitaly, niampy kosa ny namono tena

Nifety tamim-pilaminana amin’ny ankapobeny, ny tany Toamasina. Nisy ihany ireo olona naratra nentina tany amin’ny hopitaly, saingy voalaza fa nihena izany.

 

Nihena tsy toy ny isan-taona ny isan’ny olona nandalo teny amin’ny Hopitalibe Toamasina, ny fetin’ny pentekosta sy alatsinain’ny pentekosta teo. Nihena ihany koa ny mpitsangantsangana tao Mahavelona Foulpointe, azo lazaina ho nangingina ny torapasika any an-toerana na teo aza ny fankalazana ny Aandro iraisam-pirenena ho an’ny tontolo iainana natao tany Foulpointe.

Amin’ny akapobeany, miisa 167 ireo nanao fizaham-pahasalamana nandalo tao amin’ny sampana vonjy taitra, ny asabotsy 3 jona ka hatramin’ny alatsinainy 5 jona alina. Ny 108 tamin’ ireo no tsy maintsy naiditra hopitaly, raha iray kosa nanohitra ny hitazomana

hitsaboana azy. Iray hafa efa notsaboina tao ihany koa, saingy nitsoaka ny hopitaly. Tsy nisy ny maty. Olona 21  naratra vokatry ny lozam-pifamoivoizana ka ny 11 tamin’ ireo ihany naiditra ireo hopitaly. Miisa sivy ny naratra vokatry ny fifampikasihan-tanana ka ny iray ihany naiditra hopitaly.

Raha ny teo amin’ny fihianana sy fisotroana kosa, tsy nisy ny fanapoizinina ara-tsakafo.

Raim-pianakavina iray 38 taona kosa tsy nahatsiaro tena noho ny habetsahan’ny zava-pisotro misy alikaola nosotroiny. Ny talata maraina teo, tonga tao amin’ny sampana vonjy taitra ary mbola tsy nahatsiaro tena tamin’ny fotoana nandalovanay tao an-toerana. Olona roa kosa namono tena, saingy tsy maty. Ny iray tovovavy 20 taona ary faharoa kosa tovolahy 19 taona izay samy nihinana fanafody tsy fantatra. Mbola miady amin’ny fahafatesana izy ireo hatramin’ny fotoana nanoratanay.

Sajo sy Yves S.

 

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Fitrandrahana volamena : napetraka ny Bam Ambilobe hidirana amin’ny ara-dalàna

Faran’ny herinandro lasa teo, nitokana ny Birao misahana ny harena an-kibon’ny tany na Bam (Bureau d’administration minière) any Ambilobe ny minisitry ny Harena an-kibon’ny tany sy ny solika, Zafilahy Ying Vah.

 

Napetraka any amin’ny faritra Diana io Bam io, atao akaikin’ny vahoaka manampy azy ireo, indrindra ireo mpitrandraka madinika hiditra amin’ny ara-dalàna. Ambilobe, distrika misy ny kaominina Betsiaka, faritra iray ahitana volamena be indrindra eto amin’ny Nosy, mitovy ny any amin’ny kaominina Antanimbary, distrikan’i Maevatanana. Ao Ambilobe, Bam faharoa napetraka taorian’ny any Ilakaka.

Nohazavain’ny minisitra Zafilahy Yinga Vah tamin’ireo mpitrandraka any Betsiaka ny tombontsoa ho azon’izy ireo, raha manana karatra ara-dalàna, afaka amin’ny fanararaotan’ny olom-panjakana sasany any amin’ny kaominina sy distrika na faritra, maka vola any amin’ireo mpitrandraka madinika ireo. “Misy tokoa ny gaboraraka koa mila fiaraha-miasa amin’ny rehetra izany fa tsy vitan’ny minisitera irery. Tanjona ny hisian’ny fitrandrahana ara-dalàna sy maharitra, hamantarana ireo toerana ivoahan’ny volamena manomboka any amin’ny fitrandrahanaka hatrany amin’ny fanondranana”, hoy ny minisitra.

Antenaina hanova zavatra

Raha ao Betsiaka anefa, efa napetraky ny Anor, miandraikitra ny volamena, any amin’io kaominina io ny karatra tokony ho zaraina amin’ireo mpitrandraka, saingy hatramin’izao nilaza izy ireo fa mbola tsy nahazo izany. Porofo izany fa tadiavina hiasa ao anatin’ny tsy ara-dalàna hatrany ireo olona ireo ahafahana mitango vola aminy. Hatramin’izao, saika ireo manana toeram-pivarotana any an-toerana no mpanangona volamena. Tsy misy antontanisa fantatra mazava momba ny volamena mivoaka avy ao Betsiaka, koa antenaina hanova zavatra izao fisian’ny Bam izao.

Betsaka ny olana any an-toerana, koa nangataka hanaovana atrikasa ny solontenam-panjakana avy ao amin’ny Antenimierandoholona, hiaraha-midinika ny fomba hitondrana vahaolana, samy hahitan’ny rehetra tombontsoa, mpitrandraka sy fanjakana, avy amin’ny volamena. Efa eo aloha ny Bam misy ny solontenan’ny BCMM, Anor, faritra, minisitera samy manao ny asa tandrify azy. Ny ben’ny Tanàn’i Betsiaka kosa nitaraina ny haratsin’ny lalana, 30 km avy ao Ambilobe, nefa Betsiaka manankarena amin’ny volamena. Nisaotra ny filohan’ny Repoblika ihany  izy tamin’ny nanaovana terrassement ny lalana mampitohy an’Ambilobe sy Betsiaka.

R.Mathieu

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Anosinalainolona – Marovoay : mihena ny fandaniana amin’ny voly vary « Batatany »

Tombontsoa lehibe ho an’ny kaominina Anosinalainolona, distrikan’i Marovoay ny fambolem-bary ataon’ny orinasa Somia any an-toerana.  Velaran-tany 200 ha ampiharan’io orinasa io voly vary “Batatany” manaraka teknika biolojika any amin’ny kaominina Anosinalainolona. Mihena ny fandaniana, izay ny tombontsoa voalohany amin’ny fampiharana izany voly vary izany. Masomboly 10 kg /ha no ilaina raha 100 kg na 120 kg /ha ny mahazatra. Mihena koa ny fampiasana zezika, 600 kg /ha raha mandany 4 t/ha amin’ny fomba mahazatra hatramin’izay. Afaka atomboka ny ketsa aorian’ny 21 andro novolena ny masomboly, ary mitohy tsy tapaka ny fivoaran’ny voly hatramin’ny efa-bolana mahavokatra ny vary, manome 5 t / ha raha kely indrindra. Izany hoe, voahaja tanteraka ny efa-bolana amin’io teknika io. Olana anefa ny tsy fahampian’ny orana.

Amin’ny maha orinasa azy, mampiasa olona avy ao amin’ny kaominina Anosinalainolona ny Somia, misy koa ireo avy any amin’ny kaominina hafa. Avy amin’ireo olona ao an-tanana ireo ihany ny mamatsy zezi-pahitra, miampy ny avy amin’ny Guanomad, mamatsy zezika biolojika. Manampy ny mpamboly any an-toerana ireo ampy traikefa avy any Alaotra amin’ny fampiasana milina. Hatramin’ny nahatongavan’ny orinasa Somia, afaka tamin’ny fivarotana vary maitso ny mpamboly. Raha tsiahivina, voatery midi-trosa ireo mpamboly tany aloha rehefa maitso ny vary. Na ratsy aza ny vokatra, tsy maintsy aloa ny vola notrosaina miaraka amin’ny zanany. Raha tsy misy ny vary asolo azy, zavatra hafa tsy maintsy hamidy na alain’ireo mpanjana-bola, toy ny omby na kisoa.

Tanim-panjakana novidin’ny Somia

Momba ny tany, nitondra fanazavana ny ben’ny Tanàna, Miarintsoa Mamiarijaona, nambarany fa tanin’ny vazaha mpanjanaka taloha io velaran-tany io, ka rehefa lasa ireo vazaha ireo niverina amin’ny fanjakana ny tany ary ny Somia indray no nividy izany tamin’ny fanjakana. “Fifanarahan’ny kaominina sy ny orinasa ny fandoavana karazana onitra ho an’ireo olona nipetraka teo, izay efa nahafantatra mialoha. Ny tena zava-dehibe, fandoavan-ketra sy tamberim-bidy ho an’ny kaominina, miampy fifanarahana maro hafa, toy ny fanamboarana sekoly, lalana, birao ho an’ny mpitandro filaminana. Manampy ny kaominina ihany koa ny orinasa Somia amin’ny andron’ny vehivavy, fetim-pirenena”, hoy ny ben’ny Tanàna. Andrasan’ny kaominina ankehitriny ny fanamboaran-dalana, eo amin’ny 10 km, mampifandray azy amin’i Marovoay.

R.Mathieu

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Gestion des ressources : Ambilobe doté d’un bureau d’administration minière

Le Bureau d’administration minière (Bam) d’Ambilobe vient d’être inauguré. Il s’agit du deuxième Bam au niveau national après celui d’Ilakaka. Son principal objectif étant d’améliorer la gestion des ressources minières dans les sites à fort potentiel.

Après celui d’Ilakaka, c’est au tout d’Ambilobe de bénéficier d’un Bureau d’administration minière (Bam). Il s’agit d’un dispositif stratégique en matière de gouvernance  minière dans le pays car le district d’Ambilobe dispose d’un fort potentiel, selon le ministère des Mines. D’après les précisions du ministre Ying Vah Zafilahy, «C’est dans la commune rurale de Betsiaka, à Ambilobe, qu’on trouve le plus de réserve d’or à Madagascar. Tout comme dans la commune d’Antanombary, à Maevatanana». Mais les exploitations dans ces localités sont surtout caractérisées par les activités informelles. Ainsi, ce nouveau Bam vise avant tout à inciter les exploitants dans le district d’Ambilobe et dans la région Diana à se formaliser.

Gabegies

Le ministre des Mines et du pétrole a expliqué que la possession d’une carte professionnelle aidera les exploitants à refuser les rackets de certaines personnalités dans cette région. Celui-ci a avoué que, «Des gabegies sont constatées au niveau de l’exploitation minière de la région. Le nouveau Bam permettra de mettre fin à ces mauvaises pratiques».

A l’instar de la mise en place du Bam,  les cartes professionnelles pour les exploitants aurifères formels dans le district d’Ambilobe ont été également livrées par l’Agence nationale de l’or (Anor). Mais les exploitants affirment ne pas avoir reçu ces cartes. D’après une source au niveau du ministère des Mines, «Certaines personnes tirent profit de la situation informelle des exploitants. C’est la raison pour laquelle ces cartes ne sont toujours pas attribuées». Des améliorations sont donc attendues dans la gestion minière dans la région Diana avec la mise en place de ce bureau administratif.

Riana R.

 

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Hetsika Rohy : « Hiditra lalina momba ny famatsiam-bola ny antoko izahay »

Hatramin’izao, tsy mazava sy tsy hita be ihany ny amin’ny famatsiam-bola ny antoko politika, indrindra amin’ny fotoan’ny fampielezan-kevitra. Hiditra lalina ny amin’izany  ny hetsika Rohy, rehefa fifidianana. 

« Aminay Rohy, hitanay fa tsy maintsy hiditra lalina ny amin’ny famatsiam-bola ny antoko politika sy ny fampielezan-kevitra izahay. Satria misy kolikoly avo lenta ao anatiny ao. Tsara raha miditra amin’io izahay rehefa tonga ny fifidianana. »

Io ny fanazavan’ny mpandrindra ankapoben’ny tetikasa Ady iombonana amin’ny kolikoly no arindra (Aika) eo anivon’ny hetsika Rohy, Ramarosaona Faraniaina, teny Antaninarenina, omaly, tamin’ny fanolorana tamin’ny fomba ofisialy ny drafitra telo taon’ny firaisamonina sivily amin’ny ady amin’ny kolikoly.

Sehatra 11 no heverin’ny hetsika Rohy fa laharam-pahamehana amin’ny ady amin’ny kolikoly: fifidianana, asam-panjakana, fitaterana, harena voajanahary, fandriampahalemana, fanatanjahantena, fananan-tany, fanabeazana, fitsarana, fahasalamna, vola sy fandaniam-bolam-panjakana.

Voalohany amin’ireo ny sehatry ny fifidianana, misy kolikoly avo lenta. Izay no hidiran’ny hetsika Rohy lalina ny amin’ny famatsiam-bola ny antoko politika sy ny fampielezan-kevitra, rehefa tonga ny fifidianana.

Misy ny paikady isan-tsehatra

Paikady amin’ny tetikasa Aika ny fisorohana izay fanenana sy fanafoanana ireo irika mahatonga kolikoly amin’ireo sehatra 11 anaovana ny ady. Eo ny fitarihana sy fanabeazana eny ifotony ary serasera amin’ny besinimaro. Amin’izany, mba ho toetra sy fomba fiaina latsaka anaty ho an’ny rehetra sy ny tomponandraikitra isan’ambaratonga ny tsy fanekena ny kolikoly. Eo koa ny fampitsaharana ny tsimatimanota amin’ny alalan’ny fampivoarana ary ny fampiharana ara-drariny sy amin’ny fomba hentitra ny lalàna sy ny fepetra iadiana amin’ny kolikoly.

Mila finiavana politika avy amin’ny fanjakana foibe

Eo ny ataon’ny firaisamonina sivily, ohatra, amin’izay ady amin’ny kolikoly izay. Toy izany koa izay ataon’ireo rafitra ho amin’izany: Bianco, Samifin. Tena manana sy miroso amin’ny amin’ny fanapahan-kevitra sy finiavana politika amin’izay ady amin’ny kolikoly izay ve ny fanjakana foibe? Ny valin’izay no mbola mahabe resaka etsy sy eroa ny amin’ny ady amin’ny kolikoly, na tena atao na tsia.

R. Nd.

 

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Non-respect de l’état de droit : le SMM cesse toute activité dans toute l’île

Face aux atteintes répétitives à l’indépendance de la Justice, le SMM tire la sonnette d’alarme. Les magistrats ont décidé de cesser leurs activités les 8 et 9 juin.

Depuis le début de l’année, le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) s’est fixé pour objectif l’indépendance de la Justice et le respect de l’Etat de droit. Une initiative qui semble difficile à concrétiser vu qu’au niveau du gouvernement, on n’ hésite pas à faire de l’ingérence dans les affaires de Justice.

De l’affaire Claudine Razaimamonjy jusqu’aux derniers évènements survenus à Manakara, l’Etat de droit semble de plus en plus menacé. Aucune des interpellations des magistrats ne semble alors être entendue par les principaux concernés. A ce sujet, un sit-in  à l’endroit du chef de l’Etat a même été organisé dans toute l’île, mais sans succès. D’où leur décision de cesser toute activité au niveau de toutes les juridictions les 8 et 9 juin. Cela, «Afin de mettre fin aux dangers qui guettent notre fonction», a indiqué le communiqué du SMM à l’issue de l’Assemblée générale effectuée hier à Toliara.

Immixtion et ingérence

Le SMM dénonce le non-respect des principes fondamentaux, constaté à maintes reprises ces derniers temps. Il cite alors le traitement d’une affaire pénale impliquant une femme d’affaires très puissante de la place, dont «La justice malgache a fait l’objet d’ingérence et d’immixtion portant atteinte à son indépendance au vu et au su de tout le monde, installant de ce fait la confusion et la suspicion autour de ce dossier, rendant ainsi impossible aux magistrats d’exercer leurs fonctions en toute quiétude». Par ricochet, le SMM évoque le cas du sénateur Riana Andriamandavy VII dont l’affaire reste dans le statu quo, malgré les procédures entamées par le syndicat.

D’autres cas alarmants

D’autres affaires aggravent encore la situation, notamment celles de  Manakara où des agents incontrôlés de l’administration pénitentiaire en état d’ébriété se sont introduits avec leurs armes de service dans une salle d’audience pour contester la condamnation de leurs collègues pour mauvais traitement contre des détenus. A Ampanihy, un sénateur a fait pression sur la justice en proférant des menaces contre les magistrats pour la libération d’un prévenu qui a refusé la convocation de la justice. A Toamasina, un officier supérieur a refusé publiquement l’exécution d’un jugement. Autant de cas qui risquent de mettre en péril l’indépendance de la justice et de menaces à l’endroit des magistrats.

L’article 17 du statut de la magistrature stipule pourtant que, «Les magistrats, leurs familles et leurs biens sont protégés contre les menaces et attaques de quelque nature que ce soit dont ils peuvent être l’objet. L’Etat doit assurer leur sécurité». Un point difficilement réalisable vu le contexte actuel.  Cependant, les magistrats ne cesseront de dénoncer toute forme d’ingérence ou d’ immixtion de quelque nature pouvant porter atteinte à leur indépendance.

Tahina Navalona

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Chronique : plus dissuasive encore

La Haute Cour de Justice peine à fonctionner efficiente. Pourtant elle ne constitue pas tant que ça une menace pour les hauts responsables de l’Etat. En France l’existence d’une juridiction équivalente n’a pas empêché certains acteurs politiques de commettre des actes répréhensibles qui ont dépassé d’un point de vue moral ce que soupçonnait le public. Face à la réalité qu’elle appréhendait l’opinion manifeste la volonté d’un changement exigeant plus de rigueur par l’adoption d’un processus plus sévère et plus efficace dans la procédure des poursuites à entreprendre contre les auteurs suspectés d’actes délictueux et criminels. A cette fin le nouvel exécutif français projette de mettre un terme à l’existence de la cour spéciale réservée à connaitre les infractions commises par les gens du pouvoir, et de rendre ceux-ci justiciables devant des juridictions de droit commun.

En considération de cette expérience, certes constatée ailleurs que dans le pays ici, si l’on recherche sérieusement une efficacité pour enrayer les mauvais actes de gouvernance (plus graves que la mauvaise gouvernance) on devrait avec humilité entamer une réflexion sur la nécessité d’un pareil système efficace pour encadrer la gouvernance.  Depuis plus de cinquante ans les gens au pouvoir ont gouverné et  gouvernent à leur guise sans souci de la loi, n’ayant à rendre compte de la légalité encore moins de la moralité de leurs actes si coupables puissent être ceux-ci : aucune juridiction ne pouvant connaitre de leurs actes. Ils ont peur de passer en jugement, raison qui a fait trainer des lustres durant, la mise en place de la Haute Cour de Justice. Cette dernière à la lumière de cette évolution serait-elle vouée à disparaitre avant même d’avoir décidé un seul arrêt ? Son fonctionnement a tardé parce que son réel fonctionnement suffit à terroriser ceux qu’arrange le système actuel fait de gabegie sinon autorisée au moins à l’abri de toute sanction. La HCJ n’est pourtant pas une terreur, ne serait-ce qu’en raison de la lourdeur de procédure pour entreprendre des poursuites afin qu’elle se saisisse d’une affaire. L’idée d’être justiciable devant des juridictions de droit commun fait sûrement trembler plus d’un, il est fort à parier que le débat sur ce sujet sera occulté que la formule encore plus rendra inintéressantes les fonctions politiques qui en prendraient une teinte de sacerdoce.

Léo Raz

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fiitaran’ny hantsana manelanelana

Samy mahafantatra fa nofinofy atao tanjona ny fitoviana. Sehatra maro no maha samy hafa, samy manana ny maha izy azy ny tsirairay. Tsy nataon’ny fiarahana monina izany. Nisy hatramin’izay ny firaisa-monina noho ny fifandaminana mikasika ny tsy fanavakavahana ateraky ny tsy fitoviana. Ny tanjona mipetraka moa dia ny fitovizan-jo amin’ny maha olom-pirenena eo ankilan’ny zo amin’ny maha olombelona. Ny fitoviana mikasika ny fari-piainana kosa dia tsy hita ho eritreretina na ho nofinofisina akory aza.

Na eo aza izany dia andraikitry ny fanjakana ny fandaminana ahafahan’ny rehetra mahita rariny. Aiza moa no miatomboka izany atao hoe rariny izany ? Sarotra ary adihevitra. Toy ny adivarotra tsy manam-pahataperana ny fitadiavana famerana mikasika ny rariny. Nefa kosa misy ny trangana toe-draharaha tsy hay lavina ny maha tsy rariny azy. Efa latsaka ao anatin’ny tsy rariny toy izany amin’izao fotoana izao ny fiarahamonina. Na tsy misy aza tsipika mazava manasaraka dia tazana raha atao bango tokana fa mitsitokotoko telo ny fitresaky ny mponina. Eo, ary maro anisa ny fianakaviana tsy manana ny ampy ahafahana misakafo ahavokisana. Eo koa  ireo olona tsy afaka lazaina ho vitsy izay na tsy mifehy tena loatra aza amin’ny fanohanan-tena ara-tsakafo dia voatery mandamina ny fihafiana eo amin’ny lafim-piainana samihafa. Ny antokon’olona farany izay any an-tampony dia ireo hany mahita ny làlam-bola ka afa-pahasahiranana. Ny tena mamaky loha azy ireny dia ny fikarohana ny fampitomboana ny harena ao an-tsompitra. Ivelan’ny hoe tsy mazava ny làlan’ny vola indraindray, tsy mety ny fanamelohana ny mpanana. Ny kilema afaka kianina dia ny tsy fetezan’ny rafitra izay mahatonga ny fari-piainan’ny mpanana sy ny an’ny vahoaka sahirana hifanalavitra hatrany. Lalina no sady miitatra isan’andro ny lavaka manelanelana. Sanatria tsy misy ifandraisana intsony afa-tsy ny hoe maha samy Malagasy. Mampifanditra tsy mamokatra moa ilay fitenenana hoe tsy misy ny mpanana raha tsy eo ny mahantra. Azo heverina koa fa tsy ny fampahantrana ny mpanana no ahafahana manavotra ny mahantra ao anatin’ny fahasahiranana. Adihevitra pôlitika no tokony itadiavana fomba ivoahana avy ao amin’izao toe-piainana tsy rariny izao. Tsy misy anefa resaka momba izany dinika izany eo amin’ny sehatra pôlitika. Samy mampidera programa tapitra mitovy hatrany amin’ny maha poakaty azy noho ny tsy fiorenany amin’ny hevitra tsara rafitra.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : l’inconfort face à une coalition

Position inconfortable que celle actuelle du Garde des Sceaux. Si ministre que l’on soit pas facile de faire face à l’assaut d’une coalition de multiples corps de fonctionnaires de son département. Les causes diffèrent, le syndicat des magistrats pour défendre des principes s’insurge contre des initiatives illégales qui entravent le fonctionnement du droit, greffiers, agents du service pénitentiaire et des administratifs se bougent pour des revendications corporatistes. Les spécificités à l’origine de ces mouvements n’a pas empêché le regroupement pour donner plus d’énergie à l’ensemble. Pas sot le personnel du Garde des Sceaux.

 

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Tsipy kanetibe – Mada 2017 : norombahin’ny CBT ny dingana faharoa

 Nanaporofo ny maha andrarezina azy ny klioban’ny CBT Antananarivo, teo amin’ny dingana faharoa amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja tsipy kanetibe, ho an’olon-telo miaraka lehilahy.

 

Tontosa, tany Toamasina ny asabotsy 3 sy ny alahady 4 jona lasa teo, ny dingana faharoa amin’ny fifanintsanana hiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja tsipy kanetibe, sokajy olon-telo miaraka lehilahy. Lasan’i Mamy, Ratah ary i Justin mantsy ny fandresena tamin’izany.

Raharahan-tokantranon’ny samy CBT ny famaranana, tamin’ity. Resin’izy telo mirahalahy,  tamin’ny isa mazava 13 no ho 5, i Dida sy i Dakar ary i Jada. Tsy niady mihitsy ny fihaonana raha ny tati-baovao satria nifameno tsara mantsy ny lalaon’i Mamy sy Ratah, teo amin’ny tifitra sy ny fakana isa.

Na nanao izay ho afany aza ry Dakar, tsy afa-nanoatra mihitsy. Nitovy ny teknika nentina nilalao satria mpilalao efa diso mifankahalala tsara ny roa tonta, saingy tombony ho an-dry Mamy ny fahaiza-miaraka. Marihina fa ny ekipan’ny CBET avy any Toamasina, nahitana an’i Bolo sy i Mamyzel ary i Haja Ambohidratrimo, no lavon-dry Mamy, teo amin’ny manasa-dalana ary klioban’ny CBT kosa ny an-dry Dakar.

Nihintsana teo amin’ny lalao ampahefa-dalana kosa i Toutoune sy i Yves ary i Poupousse, izay noheverin’ny rehetra fa “favori”, tamin’ity. Nanakana ny lalan’izy ireo, tamin’izany, ry Mamy sy Ratah ary i Justin. Na teo aza io fahareseny io, tafiditra ao anatin’ireo ekipa valo hiatrika ny lalao famaranana lehibe izy ireo.

Nahatafita ekipa 6 amin’izany dingana izany ny CBT ary iray avy kosa ny an’i Toamasina sy Alaotra Mangoro. Dingana fahatelo, ho an’ity fifanintsanana eo amin’ny fifaninanam-pirenena ity, ny fihaonana hotanterahina eto Antananarivo, ny  15 sy 16 jolay ho avy izao.

Torcelin

 

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Tenisy Analamanga : mpitsara 16 nahavita fiofanana

Namoaka mpitsara tenisy, miisa 16 mianadahy, ny ligin’Analamanga. Natolotra azy ireo, tetsy amin’ny foiben’ny DHL Madagascar omaly, ny diplaoma, manamarina izany. Nambaran’ny filohany, Ravoniandro Riana, fa praogramanasan’ny ligy izy ity, izay mifantoka amin’ny fanabeazana sy fampianarana. Tanjona amin’izany ny hahafahana manana atleta tsara rafitra fa tsy mahay tenisy fotsiny. Anisan’izany ny fomba fitsarana lalao, izay hiaingan’ny kalitaon’ny fihaonana sy ny fototra maha mpilalao mendrika azy. Nisy ny fanadinana an-tsoratra nataon’izy ireo, niampy sedra natao  tamin’ireo fifaninanana samy hafa. Anisan’izany ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, sokajy zandriny natao teto Madagasikara farany teo.

Ankoatra izay, hanomboka amin’ny asabotsy ho avy izao ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, izay dingana hahazoana miatrika ny fifaninanam-pirenena hatao ny volana aogositra ho avy izao.

Torcelin

 

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Tennis – Analamanga : 16 arbitres en recyclage

La ligue d’Analamanga de tennis, présidée par Riana Ravoniandro, a procédé, hier, à la remise de certificats aux 16 arbitres qui viennent d’étoffer leurs acquis théoriques et pratiques, au siège de DHL Madagascar à Ankorondrano. Riana Ravoniandro a confirmé que «Cela fait partie du programme d’activités de la ligue qui est axé généralemrnt sur l’éducation et la formation. L’objectif est de forger un athlète de haut niveau dans tous les domaines et l’arbitrage joue un rôle primordial pour le bon déroulement d’une rencontre».

Notons que les 165 arbitres frâichement diplômés ont été mis à l’épreuve sur le terrain, soit lors du dernier championnat d’ Afrique australe par équipe U12 à Ankatso. Ils seront de nouveau à l’œuvre à partir de samedi à l’occasion du championnat d’Analamanga, qualificatif au sommet national prévu en août.

Rojo N.

 

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Hippisme : victoire partagée à la Pentecôte

L’Autorité hippique pour les courses et l’élevage des chevaux à Madagascar (Ahcel) a célébré la journée dominicale de Pentecôte à sa façon tout en restant fidèle à la formule gagnante. Cinq courses ont été à l’affiche dont un Quinté spécial et un Grand prix. Public, jockeys et parieurs en ont eu pour leur compte.

3e réunion de la saison hippique, la journée de la Pentecôte a réservé son lot de surprises, dimanche dernier, à l’hippodrome de Mahazina à Ambatolampy avec cinq courses qui ont tenu en haleine les parieurs et les férus de courses de chevaux venus en masse. Patrick

Rakotoarivelo a ouvert les hostilités en remportant la première course de 1.300 m sur le dos de l’Oiseau bleu. Hejrenasoa sous la selle de Jean Baptiste Rakotohanja et Littisia de Sedera Ranaivoarisoa ont complété le trio gagnant.

Ministar de Gil Chezard Ralaivonitsara a pris le relais lors de la seconde épreuve de 1.400 m avec Ministar. Il a été talonné par Lutteur d’or associé à Nicot Ramiliarimanga et Omdah bien pris en mains par Rabearivelo (tiercé : 2-1-6). Jean Baptiste Rakotohanja revient de loin en remportant le Quinté spécial avec Koldikova aux dépens de Nayade de Rabearivelo et Osaris associé à Patrick Rakotoarivelo (Quinté : 3-2-5-6-4).

Fenohasina Ralaiarijaona a également voulu se tailler la part du lion et a arraché la victoire à Parick (Magique Etoile) et Nicot (Lolita Star) grâce à une chevauchée fantastique de Jovialité (tiercé : 4-3-1). L’Oiseau bleu a signé un doublé en décrochant le Grand prix de la Pentecôte sous la selle de Nicot suivi de Mascotte de Star de Jean Baptiste et Kamar’All Star associé à Gil Chézard (Quarté : 1-6-5-3). L’Ahcel donne d’ores et déjà rendez-vous aux passionnés, dimanche prochain, toujours à l’hippodrome de Mahazina.

Rojo N.

 

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Volley : Camp Ithier tombe devant Cnaps

L’équipe mauricienne Camp Ithier est à la moitié du chemin de sa tournée en terre malgache. Après deux rencontres face à deux formations locales au gymnase d’Ankorondrano, les Mauriciens ont enregistré un revers et une victoire.

Lundi dernier, pour leur premier match, les volleyeurs de l’île voisine ont pris la mesure de VBCD par 3 sets à zéro. Un premier succès sans suite le lendemain. En fait, face à la Cnaps, les Mauriciens ont affronté une équipe d’un autre calibre. La rencontre a tenu toutes ses promesses et chaque formation a livré une belle prestation. Mais au final, ce sont les Caissiers qui ont pris le meilleur sur la marque de 3 sets à deux.

Les deux dernières journées s’annoncent plus laborieuses pour l’équipe visiteuse durant lesquelles elle affrontera successivement ce jour et demain, les deux meilleures formations d’Analamanga que sont Cosfa et GNVB. Le tout se tiendra toujours du côté du gymnase d’Ankorondrano et le public pourra y accéder gratuitement pour déguster ce menu alléchant.

Naisa

 

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Mal maison Ilafy : miketrika hetsika hafa kely ny Magic Land

Sambany. Manomana fialamboly sady fanatanjahantena “Shooter” amin’ny alalan’ny ankiafina, enjehin’ny mpitifitra ny eo anivon’ny Magic Land sy ny Tiboo Event Agency. Hotanterahina eny amin’ny Mal maison Ilafy ny tontolo andron’ny 17 sy 18 jona izao izany. Hiafina any anaty ala sy amin’ny velarana 4 000 m2 ireo ekipa ahitana olona 100 ary hisy fe-potoana 50 mn avy hiafenana sy hialana amin’ny mpitifitra amin’ny karazam-basy mamoaka loko. Miala avy hatrany mandao ny fifaninanana ireo voatifitra ary hibata ny fandresana kosa ny farany, tsy voa. Hahazo valisoa samihafa avy amin’ireo mpanohana ny tratra farany eo. Anisan’ny hitondrana ny anjarany amin’izany ny eo anivon’ny Star. Hanomboka ny 10 hatramin’ny 14 jona izao amin’ireo tranombarotra lehibe eny Ankorondrano ny fisoratana anarana ho an’ireo hifaninana. Hisy koa ny fanentanana samihafa sy fialamboly.

Synèse R. 

 

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Le Louvre : deux galeries dans une seule exposition

Du 1er au 30 juin, l’hôtel Le Louvre à Antaninarenina présente une exposition intitulée «L’art de la Terre Rouge et ses objets s’ouvrent au monde», qui est assurée par deux galeries issues de deux pays différents, à savoir le Goyavier de la Grande île, le Grand Bay de l’île Maurice. Le vernissage se tiendra ce soir.

Au mois d’août dernier, la galerie Le Goyavier a participé à une exposition qui s’est tenue à l’île Maurice, en collaboration avec l’ambassade de Madagascar à Maurice. «L’objectif n’est pas seulement d’exposer, mais aussi d’enrichir les échanges culturels entre ces deux pays», a expliqué Nirina Seurin. Ainsi, pour continuer ces échanges, la galerie Le Grand Bay propose quelques tableaux réalisés par le peintre Ravi Chroom.

«Mon objectif est aussi de démontrer, surtout aux étrangers que les objets et arts malgaches peuvent être des produits de luxe. Ainsi, je suis fière de les exposer», a expliqué notre interlocutrice qui a baigné dans le monde de l’art dès les années 90. Elle y propose donc quelques chefs- d’œuvre du grand maître Léon Fulgence, plusieurs tapis réalisés avec du raphia naturel de Terre La SARL, des sacs et chapeaux fait main de la collection Tsara et Tsu-Tsu,  des maquettes de bateaux du Village et des bijoux en pierres précieuses de Madagascar de Clair Obscur.

Holy Danielle

 

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Fametrahana ny RSI : seranana sivy ahitana fanaraha-maso ny fidiran’ny aretina

Ny firenena rehetra 196 mpikambana ao amin’ny Sampandraharahan’ny firenena mikambana misahana ny fahasalamana (OMS) manana andraikitra mampilaza ny OMS ao anatin’ny 24 ora (aorian’ny fitrangany) raha misy valanaretina ahina hiparitaka ka hitera-doza ho an’ny mponin’izao tontolo izao (RSI). Teny am-piandohana (taona 2005), areti-mifindra telo no niompanan’ny fizarana vaovao : tazo vony, kolera ary pesta. Taty aoriana, niitatra amin’ny aretina maro hafa ny sehatra iasana ka tafiditra ao koa ny aretina tsy mifindra sy ny loza vokatry ny akora simika na angovo nokleary, araka ny nambaran’ny tomponandraikitra ao amin’ny OMS, ny dokotera Rakotonjanabela Lamina Arthur, omaly teny Antaninarenina.

Nanomboka nampiharina teto amintsika ny RSI ny taona 2007 izay mitaky fepetra telo ny fametrahana azy. Eo ny fanaraha-maso ny aretina rehetra ao anatin’ilay firenena, ny fahafahana misoroka ny aretina mety hitranga ary ny fiatrehana ny valanaretina manahirana. Mila fitaovana sy fahaiza-manao ireo.

« Mijery ny zava-misy eto amintsika mikasika ireo zavatra telo ireo ny teknisianina tarihin’ny sampandraharaha momba ny fanaraha-maso ny aretina (DVSSE) ao amin’ny minisiteran’ny Fahasalamana. Amin’izao fotoana izao, seranam-piaramanidina sy seranan-tsambo sivy no hametrahana fanaraha-maso ny fidiran’ny valanaretina avy any ivelany. Efa vita ny fanadihadiana ny seranana telo: Mahajanga, Toamasina ary Antsiranana. Eo an-dalam-panatanterahana ny enina ambiny ny teknisianina izao », hoy ny talen’ny DVSSE, Ratsitorahina Mahery.

Aorian’ny fanadihadiana, hametraka laminasa ny sampandraharaha miaraka amin’ny OMS hamaritana ny laharam-pahamehana sy ny vola ilaina hanatanterahana ny asa.

Vonjy A.

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Dren Analamanga : nofanina ireo proviseur-n’ny Lycée 69

Nohatsaraina ny fahaiza-manaon’ireo « proviseur », mpitantana lycée eto amin’ny Dren Analamanga. Nomena fionanana izy 69 mianadahy hanatsarana ny fitantanana fampianarana sy fitantanana ny lycée amin’ny ankapobeny.

Anisan’ny natoro azy ireo ny fomba fitantanam-bola izay matetika miteraka resabe indrindra rehefa fidiran’ny mpianatra. Ankoatra izany ny fahaizana mifandray amin’ny mpianatra sy ny ray aman-dreny.

Tanjona ny hananan’ireo mpitantana ireo ny ampinga rehetra hahalavorary ny asa aman-draharaha sahanin’izy ireo amin’ny fampianarana ny tanora eny amin’ny lycée.

Tsy vitsy ny fitarainana azo avy amin’ny ray aman-dreny mampiana-janaka eny anivon’ny lycée, indrindra amin’ny karazam-bola madinidinika takina amin’izy ireo.

Matetika, tsy mitovy ihany koa ny sora-bola alaina amin’ny ray aman-dreny eny anivon’ny lycée ka mampanontany tena azy ireo.

Tatiana A

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EPP Tankafatra : un projet de réhabilitation 129 ans après

Vieux de 129 ans, le bâtiment scolaire de l’Ecole primaire publique (EPP) Tankafatra dans le district d’Andramasina, bénéficiera pour la première fois de travaux de réhabilitation. Grâce à un fonds octroyé par le couple présidentiel, dans le cadre de dons aux particuliers, cet établissement, actuellement en état de délabrement total, sera entièrement rénové.

«Les dégradations touchent les toits, les plafonds, les murs et le dallage…Bref, le bâtiment en entier, constitué de 5 salles de classe, accueillant 220 élèves, est abimé et risque même de s’effondrer. Ni l’école ni les parents d’élèves ne  disposent d’aucune ressource propre qui permet de réhabiliter l’infrastructure. Raison pour laquelle nous avons lancé une demande d’aide financière à l’endroit de la Première dame, Voahangy Rajaonarimampianina», a soulevé le directeur de l’EPP, Marie Zoé Ravaoarimanana. C’était hier lors de la réception de cet appui financier au palais d’Ambohitsorohitra.

Une dizaine de bénéficiaires

Des associations, des groupements, des églises ou encore des personnes individuelles figurent également dans la liste d’une dizaine de bénéficiaires des enveloppes d’aides et de dons matériels octroyés par le couple présidentiel. Parmi lesquels un enfant atteint de la leucémie, qui suit des soins au sein d’un hôpital dans la capitale et un journaliste de la rubrique sociale en cours de traitement d’une maladie…

Notons que les aides sont la réponse aux différentes demandes et requêtes exprimées auprès du couple présidentiel. A rappeler que, depuis 2014  jusqu’à présent, plus d’une centaine de personnes et d’associations ont pu bénéficier de ces aides financières touchant l’éducation, la santé, la religion… Des domaines touchant le social en général.

Fahranarison

 

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Site d’ Andralanitra : fin du projet sécurité

Le projet de sécurité de la décharge du site d’Andralanitra a été officiellement clôturé vendredi. C’est un projet financé par l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de deux millions d’euros, dont le Service autonome de maintenance de la ville d’Antananarivo (Samva) est le premier responsable dans sa mise en œuvre qui se traduit, entre autres, par le recyclage et la transformation des déchets en produits utiles. Cela à l’exemple des sachets plastiques qui sont mélangés avec du sable pour obtenir des pavés, des autobloquants et des dallettes. Quant aux déchets organiques, ceux-ci sont transformés en compost.

Parmi les réalisés, la construction des murs entourant le site, des hangars pour la transformation des déchets, sans oublier la formation des chiffonniers pour le tri des ordures afin de les revendre. D’après la CUA, plusieurs milliers de personnes ont déjà bénéficié de ce projet. A l’issue de la formation, elles ont reçu chacune 200 000 ariary à titre de démarrage.

Malgré la clôture du projet, d’autres vont suivre, mais cette fois-là, ce sera en collaboration avec d’autres partenaires comme la société «Akanjo», Syctom et Gevalor, selon toujours la CUA. Le côté environnemental sera à mettre en exergue dans cette nouvelle collaboration.

Sera R

 

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Centrale d’Ambohimanambola : un disjoncteur a pris feu

L’approvisionnement en électricité dans la ville d’Antananarivo a rencontré d’importantes perturbations hier dans la matinée. Du coup, les abonnés de la Jirama ont tout de suite pensé au retour du délestage. A ce sujet, la compagnie d’eau et d’électricité  a apporté des explications beaucoup plus techniques. En fait, une cellule du disjoncteur des groupes électrogènes de la centrale d’Ambohimanambola qui a pris feu, a été à l’origine de cette perturbation de l’approvisionnement en électricité du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA).

Suite à cet incident, la production d’électricité sur le RIA a été réduite de 25 MW. Mais la Jirama a rassuré que,  «Les stocks pour l’approvisionnement du RIA sont encore suffisants pour assurer la consommation.  Si la consommation durant les heures de pointe est de 225 à 228 MW, la quantité de production d’électricité pour l’approvisionnement du RIA s’élève à 236 MW en cette période». La société a tenu à préciser qu’il ne s’agit pas d’un délestage. Toutefois, il ne s’agit pas de la seule coupure d’électricité enregistrée ces dernières semaines. Les abonnés dans les périphéries de la capitale se plaignent toujours de la coupure fréquente de l’électricité.

Riana R.

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Savannah IV renforce la desserte de Maroantsetra

Située dans la baie d’Antongil, sur la côte Est malgache, Maroantsetra est l’une des villes les plus enclavées du pays. La mise en service du cargo mixte Savannah IV devrait réduire cette fracture et ouvrir de nouvelles possibilités.

Le piteux état des routes desservant Maroantsetra la rend presque inaccessible. Par exemple, le trajet en voiture la reliant à Tamatave dure en moyenne une semaine. Les autres moyens de transport (vedette rapide et avion) dépendent principalement des aléas climatiques. Depuis le 21 mai dernier, le cargo mixte Savannah IV renforce la desserte de Maroantsetra. Ayant effectué en 24 heures sa traversée inaugurale entre Tamatave et Maroantsetra, il réalisera de fréquentes liaisons entre les deux villes. Conçu par une entreprise navale locale, ce bâtiment a été aménagé de manière à assurer confort et sécurité. « Le Savannah IV peut accueillir 110 passagers dont 34 en classe prestige. Nous espérons que sa mise en service contribuera au désenclavement de Maroantsetra » indique le responsable des transports de Savannah IV, Rado Ramboalimanana. La capacité de 600 tonnes du cargo mixte facilitera également l’approvisionnement en produits de première nécessité et l’écoulement des cultures de rentes : girofle et vanille.

Pour Rado Ramboalimanana, Savannah IV pourra développer le secteur touristique de Maroantsetra. « Nous avons de grandes potentialités ne serait-ce qu’à travers le Parc Masoala. Ce cargo mixte peut également ouvrir de nouveaux horizons comme la construction de nouvelles infrastructures touristiques ou la création d’emploi. » Les liaisons de ce navire pallieront au problème des dessertes par avion. En effet, faute de réhabilitation, la piste d’atterrissage n’est pas ouverte aux ATR-72.

Tia Tanindranaza0 partages

Praiminisitra tany TsihombeVoaresaka indray ny dahalo miova fo

Tonga nidina ifotony tany Tsihombe Faritra Androy, ny zoma 2 jona teo, nitokana ny tranon’ny tanora any an-toerana sady nanokatra tamin’ny fomba ofisialy ny fanatanterahana ny lohahevitra

 

Tia Tanindranaza0 partages

Hitohy ny fahamaizinana ?

Dia tsy mbola ho fanta-bahoaka ihany izay namono an-dRatsimandrava, tsy hazava ny mikasika ny raharaha

 Antsakabary, tsy ho fantatra koa ny adidohan’ilay baomba nipoaka tamin’ny fampisalorana samboady ny filoham-pirenena tamin’ny taona 2013 sy ny tao ambadik’ilay baomba nipoaka teny Mahamasina ny 26 jona 2016 sy ireo raharaha marobe tsy mazava hatramin’izao. Ny hany fantatry ny rehetra hatreto dia raharaham-pianakaviana no itazonana am-ponja ilay mpanao politika Alain Ramaroson na hatramin’ny omaly izay tokony nitsarana azy na tamin’ny 10 volana lasa izay nanombohana nitazonana am-ponja azy. Sanatria ve dia mbola ho izany ihany koa no ho re amin’ny 20 jona izao, izay fotoana hamerenana ny fitsarana azy ? Mbola hitohy hampihemotra ny laharantsika amin’ny ady amin’ny kolikoly ve ny raharaha Claudine Razaimamonjy ? Mbola hitohy ve ny fahamaizinan’ny raharaha avo lenta rehetra izay mikasika ny fanodinana fananam-bahoaka ? 

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Randrianasolo NicolasMila hafindra toerana ny « Chef de groupement » any Betroka

Mila voatsiary amin’ny fiampangana ny foko zafindravala any an-toerana ho mpangalatra izay tena fampiadiana foko, ny “chef de groupement� an’ny zandary any Betroka, hoy ny depiote Randrianasolo Jean Nicolas.

 

 Ny fitondrana  ny fokontany rehetra entiny any aminy hanaovana fanadihadiana ny amin’izany nefa ny sakafo hohanin’izy ireo no tena kandraniny no toheriko, hoy izy, ka hanaovako antso avo amin’ny tompon’andraikitry ny zandarimaria nasionaly, mba hamindrana toerana an’io « Chef de groupement » io ho any an-toeran-kafa. Tsy ankasitrahako satria izaho indray no tsikeraina fa tsy tia fandriampahalemana any aminay.  Tanàna efa milamina ny any Betroka ka tsy mila korontaninina intsony. Aleo ny dina no hifampifehezana any. Raha hijery  ny dahalo izay any anaty ala no hitoerany fa tsy eny an-tanàna ny fanjakana dia efa nambarako ombieny ombieny fa mila mampiasa  helikoptera  hanenjehana azy ireo, hoy izy.

Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

Fanovana ny lalàmpanorenanaTakian’ny ankamaroan’ny mpanao politika

Ny filoham-pirenena sisa andrasana, hoy ny mpanao politika miara-dia amin’ny filoha teo aloha Zafy Albert,

  Joseph Randriamiarisoa, manoloana ny fanapahan-kevitra tokony horaisiny mikasika ireo fitakiana samihafa nataon’ireo antoko sy vovonana politika tato ho ato mikasika ny tokony hanovana ny lalàmpanorenana sy ny fanomezana andraikitra mafonja kokoa ho an’ny eny ifotony. Nentin’ny solombavambahoaka teo aloha, Zakahely Boniface, nanamafisana io filazana io ny fanambarany fa tsy tokony hanana fahasarotana amin’ny fanaovana lalàmpanorenana eken’ny rehetra intsony ny filoham-pirenena ary omena sehatra ao anatin’izany ireo foko rehetra misy. Raha tsiahivina moa dia vao ny faran’ny herinandro teo no nivoaka tamin’ny fahanginany ny antoko mpitolona ho an’ny fampandrosoana an’I Madagasikara (MFM) nanamafy fa ilaina hamafisina tokoa ny fahefan’ny fokontany ary ovana ny lalàm-panorenana izay fositry ny firoboroboan’ny fitsaram-bahoaka ankehitriny.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Manantsoa VictorMbola maro ny “Claudine� eto Madagasikara

Tsy i Claudine AC ihany no Claudine eto Madagasikara fa mbola maro, hoy i Manantsoa Victor tamin’ny mpanao gazety.

Pati

 

Ino Vaovao0 partages

CRAM : « Miankina amin’ny fanitsiana ny Lalàm-pifidianana ny ho avin’i Madagasikara »

«  Ho ady saritaka ny fiafaran’ny fifidianana Filoham-pirenena manaraka eo raha tsy mazava tsara ny  fitsipi-dalao izay voafaritra ao anatin’ny Lalàm-pifidianana vaovao ary samy  manao sonia ny «  Code de bonne conduite des partis politiques, des groupements, forces politiques et des candidats aux élections présidentielles  » ny kandidà rehetra  », hoy izy ireo.

Raha ny fijerin’ireto fiarahamonim-pirenena ireto dia tokony ho tafiditra ho isan’ny tovana amin’ny Lalàm-pifidianana izany fitondran-tena mendrika  izany. Hita taratra fa samy efa manao fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana avokoa ireo kandidà tratry ny «   ni … ni  », sy ireo kandidà tsy lany tamin’ny fifidianana farany teo fa mbola hiverina hilatsaka indray. Milaza ny hiverina hipetraka eto Madagasikara amin’izay ireo kandidà nanorim-ponenana tany Dubaï, Frantsa, Etazonia….

«  Hiraraka toy ny fasika eto amin’ny Firenena ny «  volabe tsy fanta-pihaviana  » na ny «   fanadiovam-bola maloto  » hoentina hividiana ny mpifidy sady hamatorana ny Firenena sy ny taranaka fara aman-dimby mandritra ny  taona maro. Hisy mantsy ny kandidà izay tsy maintsy tohanan’ny Sinoa mba hiarovany ny tombontsoany, indrindra fa ireo tetikasa vaovao hamatorana ny firenena mandritra 30 taona sy ny fanohizana ny fitrandrahana ny harena an-kibon’ny tany manerana ny Nosy  ; ao ny kandidà izay tohanan’ny arabo, ny sasany hotohan’ny tandrefana, ary toy ny mahazatra hatramin’izay dia tsy maintsy hisy ny kandidà tohanan’ny Frantsay izay mety kely herijika ihany manoloana ireo  «  volabe tsy fanta-pihaviana  » hampiasain’ny kandidà sasany  », hoy hatrany ny Cram.

Io resaka «  volabe tsy fanta-pihaviana  », ny fampiasana ny fahefam-panjakana mialoha sy mandritra ny fampielezan-kevitra, ny fampiasana ny teknôlôjia avo lenta, ireo no isan’ny tokony hojerena akaiky amin’ny fanitsiana ny Lalàm-pifidianana.Antenaina fa raha halefan’ny CENI sy ny komity nantsangana miara-miasa aminy eo anivon’ny Governemanta izany fanitsiana tapaky ny solontenan’ny antoko politika sy ny fiarahamonim-pirenena rehetra nandritra ireo atrikasa niarahan’izy ireo momba ny fampanarahan-dalàna ny fifidianana izany, izay natao nandritra ny taona 2016 dia mba tafiditra eo anivon’ny Antenimierampirenena mandritra izao fivoriana ara-potoana izao izany volavolan-dalàna izany fa raha tsy izany dia voatery miandry amin’ny fivoriana ara-potoana manaraka ka ho terena fotsiny indray ny fampiharana azy avy eo kanefa dia iankinan’ny aim-pirenena mihitsy. Ny fananana Filoham-pirenena voafidy ao anatin’ny mangarahara tanteraka sy  ara-pomba demôkratika mantsy dia miteraka sy mitarika risi-pon’ny vahoaka amin’ny fanarenana an’i Madagasikara.

Marihina fa raha tafapetraka eo anivon’ny Antenimierampirenena ny volavolan-dalàna fanitsiana ny Lalàm-pifidianana amin’izao fivoriana ara-potoana izao dia manana fotoana tsara ny Fitondrana amin’ny fametrahana ny rafitra mifanentana amin’izany fanitsiana izany.

Nangonin’i Tiaray Rakoto

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POLITIKA

Miketrika mafy ny hisian’ny fiarahana mametraka rafitra vaovao hiarahana amin’ny antoko politika samy hafa ny DFP « dinika ho fanavotam-pirenena » amin’izao fotoana izao. Ny hisian’ny rafitra tetezamita hiarahana mitondra mialohan’ny fifidianana izay ho atao eto no tena tanjon’izy ireo amin’izany.

Mitsipaka ny fanovàna ny Lalàmpanorenana lany tamin’ny taona 2010 ny minisitra ny serasera nandritra ny fitondrana tetezamita Augustin Andriamananoro. Ny fanitsakitsahana miverimberina ny Lalàna fototra no mahatonga ny olana ankehitriny, hoy ity talen’ny fampielezan-kevitra fampandaniana ny fitsapan-kevi-bahoaka ny taona 2010 ity. Vahaolana harosony moa ny fanalàna ireo filoham-panjakana nanosihosy ny Lalàmpanorenana.

Hanatanteraka varavarana misokatra hoan’ny besinimaro miaraka amin’ny fandaharanasan’ny Firenena mikambana momba ny fampandrosoana ireo Antenimiera roa tonta ny zoma 9 jona 2017. Ho fanamafisana ny fifanatonana eo amin’ny vahoaka sy ireo parlemantera amin’ny alalan’ny fifanakalozana sy fametrahana fanontaniana mivantana no anton’izy io, hoy ny solontena maharitry ny Pnud eto Madagasikara Violette Kakyomya.

 

TOEKARENA

Mahatratra 508 miliara ariary ny tohana ara-bola ireo orinasam-panjakana Malagasy voasoratra ao anatin’ny volavolana tetibolam-panjakana nasiam-panitsiana 2017. Mitentina 303 miliara ariary na 60% maherin’io fanampiana avy amin’ny fanjakana io ny fanonerana ny trosan’ny kaompania Air Madagascar izay fepetra ao anatin’ny fifanarahana amin’ny orinasa mpiara-miombon’antoka ana habakabaka Air Austral.

Miantoka ny 26,3%n’ny harikarena faobe eto Madagasikara ny fihariana ambanivohitra ahitana ny fambolena sy ny fiompiana, hoy ny fanambaran’ny fikambanana «Collectif Tany». Olana anefa ny tsy fitompoan’ny tantsaha ny tany voleny. Kely loatra rahateo ny velarantany azon’ny isam-pianakaviana volena izay latsaky ny 1ha.

Nijoro tamin’ny alalan’ny didim-panjakana 2015-915 ny vovonana iarahan’ny fanjakana sy ny tsy miankina. Izy no rafitra mpanapa-kevitra faratampony sy mpanome toromarika ny fifandraisana eo amin’ny roa tonta. Maro anefa ireo mpandraharaha no tsy mbola mahafantatra ny asa sy andraikitra sahaniny toy ny fampahalalana ny fanonerana ny tataon-ketra (TVA) voalazan’ny tetibolam-panjakana 2017.

Miditra amin’ny dingana faharoa amin’ity taona ity ny tetikasa Miaro iarahan’ny ofisy nasionaly momba ny sakafo ara-pahasalamana (ONN) amin’ireo sampanasan’ny Firenena mikambana FAO, FNUAP, OMS ary ny PAM. Mitentina 7 tapitrisa dolara ny filàna ara-bola ilaina mandritra ny 3 taona (2017-2019). Miisa 50.000 ireo vehivavy bevohoka sy mampinono ary zaza 6 hatramin’ny 24 volana tsy ampy sakafo hisitraka ny tetikasa.

FIFAMOIVOIZANA

Manomboka mahazo vahana sy be mpampiasa eto amintsika tokoa amin’izao fotoana izao ny cyclo-pousse. Miainga eny amin’ny By-pass izy ireo tonga hatreny Andohatapenakana mihitsy manatitra ireo mpiasa sy mpianatra matahotra fitohanana isa-maraina. Raha araka ny fantatra moa dia tsy mbola betsaka izy ireo no miasa eto an-drenivohitra saingy miezaka ny miparitaka eran’ny tanàna.

Taksibe Sprinter iray feno olona no nipitika kodiarana  teny am-pandehanana raha iny feno olona iny teny Andranonahoatra Itaosy. Soa ihany anefa fa nahazo lala-marina ity fiara ity, tsy dia nandeha mafy ihany koa ka tafajanona soa aman-tsara. Olona 32 isa no tao anatiny.

SOSIALY

Herintaona ny 5 jona teo ny lozam-piarakodia nahafaty an-dRabesaiky Marie Guillaume na Om-Gui tao Tombontsoa lalampirenena faha-7. Miandry ny fitsarana io raharaha io moa hatramin’izao ny fianakaviana sy ilay mpamily ny fiarakodia izay mbola any am-ponja, araka ny fanazavan’ny rahalahiny.

Niakatra ho 100 Ar ny fivalanan-drano eny amin’ireny toeram-pidiovana natao ho an’ny daholobe eto an-drenivohitra  ireny efa ho tapa-bolana izao. Noho ny tsy fisian’ny  famerim-bola 50 Ar no voalaza fa antony mahatonga izany ka mampitaraina fatratra ny daholobe.

 

Olona 29 isa no nanaovana fanadihadiana teny anivon’ny mpitandro ny filaminana teto an-drenivohitra nandritra ny fetin’ny pentekosta lasa teo. Nisy tamin’izy ireo no voarohirohy tamina raharaha somary manahirana.

Nitaraina noho ny loto niparitaka teto an-drenivohitra nandritra ny fety ireo mpanadio tanàna eto an-drenivohitra. Nitombo avo telo heny tamin’ny fako mahazatra mantsy ireo niparitaka eran’ny tanàna ka anisan’ireny ny harona plastika, ny tavoahangy, ny boatina yaourt…

 

Mitaraina noho ny antsojay mahazo azy ireo mpamily fiarakaretsaka ao anatin’ny boriborintany fahenina. Raha vantany vao tara herinandro mantsy ny fandoavan’izy ireo ny patantiny amin’ny tompon’andraikitra dia efa mandoa lamandy hatrany amin’ny 80.000 Ar izy ireo.

Mitaintaina andro aman’alina amin’izao fotoana izao ireo mponina ao Toamasina. Misy hatrany mantsy ny vaky trano sy ny asa fanendahana isan’andro, antony manosika ireo mpiala sasatra handeha amina toeran-kafa. Ho antsika eto an-drenivohitra manokana dia mbola vitsy ireo mpiala sasatra mihazo an’i Toamasina amin’izao fotoana izao.

Manomboka miakatra sahady  ireo akoho amam-borona avy any amin’ny Faritra amin’izao fotoana izao. Ny avy any amin’ny faritra atsimo no tena betsaka izay mahatratra folo sobika isan-kerinandro raha kely indrindra. Noho ny fahatongavan’ny fetim-pirenena 26 jona no voalaza fa antony  mahatonga izany, fotoana tena hihinan’ny isan-tokantrano akoho amam-borona raha oharina amin’ny fety hafa.

TONTOLO IAINANA

Hita eto Madagasikara avokoa ny 2/3n’ireo karazana tanalahy misy manerantany. Manomboka lany tamingana anefa ny 50% maherin’izy ireo nohon’ny fahasimban’ny tontolo iainana. Nanampy trotraka izany ny fanondranana tsy ara-dalàna ireo biby tsy fahita afa-tsy eto amintsika ireo. Voarara moa ny fahafahana manondrana tanalahy Malagasy teo anelanelan’ny taona 1994 sy 2014. Niisa 250 kosa ireo tanalahy saika havoaka antsokosoko ny taona 2015.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Teknisianina navoaky ny ENAMRasoloson Hery no “Major des Majors�

Namoaka voalohany ireo teknisianina ambony miisa 174 nanaraka ilay fiofanana mitohy na “Formation continue Cycle Expertise� ny sekoly ambony Enam etsy Androhibe. Rasoloson Hery no Major des majors tamin’izany tao anatin’ny andiany “ Mamiratra�.

Pati

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Areti-mifindra eto MadagasikaraNanaovana tomban’ezaka manokana

Nanaovana tomban’ezaka tetsy amin’ny Hotely Colbert Antaninarenina omaly ny momba ny fahasalamam-bahoaka eto amintsika.

 Voakasik’izany ireo karazana areti-mifindra, ny tazomoka, ny tazo vony…  aretina izay fantatra  fa mbola tena  mahazo vahana tokoa aty amin’ny tany an-dalam-pandrosoana tahaka antsika.  Nanomboka tamin’ny taona 2015 tokoa mantsy dia tsy nisy afa-tsy ny 1/3-n’ny firenena maneran-tany no namaly ny sampandraharahan’ny firenena mikambana misahana ny fahasalamana  (OMS) mikasika  ny fampiharana ny RSI  ( Reglement Sanitaire International) izay tokony hampiharin’ny firenena rehetra. Tanjona tamin’izao atrikasa izao ny mba hahafahana miaro ny mpiray tanindrazana amin’ny fiparitahan’ny valan’aretina, indrindra fa ireo teratany vahiny ka hitondrana fanohanana ho azy ireo ho an’ireo izay tena mila izany. Anisan’ny nanohana ny OMS tamin’ny fikarakarana  atrikasa ity moa ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka.

Pati

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Lany rora fotsiny !

Miarahaba ry Jean sy ry Jeanne a ! Efa volana vitsivitsy izay no nahenoanay anareo mimenomenona sy mivazavaza lava izao fa tsy maintsy hampanjakaina eto amin’ity

Marco

 

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Fetin’ny PentekostaNihena ireo olona namoy ny ainy sy naratra

Olona sivy no namoy ny ainy nandritra ny fetin’ny pentekosta lasa teo manerana ny nosy ka 2 tao amin’ny HJRA, raha ny vaovao azo tetsy amin’ny hopitaly HJRA.

Pati

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TRANGAM-PIARAHAMONINA : Fatin-jazamena hita tao anaty fanariam-pako niaraka tamin’ny Tavoniny

Raha ny filazan’ilay ramatoa nanatri-maso ny zava-nitranga dia “olona tsy salama saina no nitondra ity fatin-jaza ity avy amin’ny toerana fanariam-pako eny Pont Mad Tsararano ary nitondra azy manoloana ny sekoly izay voalaza etsy ambony io. Nofonasan’io olona tsy salama saina tao anatin’ny lamba ny razana ary nataony tao anaty valopy lehibe iray ary nariany tao anatin’ny fanariam-pako, hoy hatrany ilay ramatoa.

Nijery ny zava-nisy teny an-toerana ny mpitsabo avy amin’ny BMH. Tsy hita teny amin’ilay razana kely ny mari-pamantarana fa avy noesorina izy. Nitokana tao anatin’ny harona kely iray ny tavoniny. Saika nodoran’ ireo mpiasa mpamafa lalana ny fako nisy ity razana ity saingy ilay ramatoa nanaraka ilay olona tsy salama saina no nilaza fa tsy tokony mbola hodorana io fako io fa nisy fatin-jaza hita ao.

Tolin

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MAHAJANGA : Miverina ny fahafihana Fokontany ataon’ireo andian-tanora maromaro io ankehitriny

Nahazo vahana izany tamin’ity taona ity tao an-toerana saingy ravan’ny mpitandro filaminana hatrany izany. Niverina indray io fanafihana Fokontany ataon’ireo andiana tanora maromaro io ankehitriny. Matetika dia olana eo amin’ny samy mpiray tanàna ihany no hiantombohan’ny disadisa ary miafara amin’ny valifaty.

Tranga iray no niseho tao amin’ny Fokontany Antsahavaky sy Ambalanomby, ny marainan’ ny alatsinainy teo. Nifandona ireo tanora avy amin’ny Fokontany roa izay voalaza ireo ary nisy naratra mihitsy ny iray tamin’ireo tanora avy ao Antsahavaky, ka teo no naharaikitra ny korontana teo amin’ireo andiana tanora avy amin’ny Fokontany roa tonta. Nanafika ny Fokontany Ambalanomby indray ireo tanora avy amin’ny Fokontany Antsahavaky io.

Nandritra ny savorovoro niseho teo amin’ireo tanora avy amin’ny Fokontany roa ireo dia nampandre ny Polisy avy hatrany ireo mponina manodidina hijery ny zava-nisy. Voasambotra ny 21 mirahalahy tamin’ireo tanora ireo niaraka tamin’ny fitaovam-piadiana maranitra teny aminy toy ny vy, hazo mendrika “bois rond”, vato. Tsy afaka nihetsika izy ireo rehefa nosamborina. Niaiky ireo andiana tanora ireo fa tena nikasa hanafika Fokontany mifanolo-bodirindrina aminy.

Manodidina ny 15 ka hatramin’ny 26 taona eo ireto andiana tanora lahy mpanafika Fokontany ireto. Tokony ho tamin’ny iray ora maraina ny alatsiniainy io ireto andiana tanora ireto no nifandramatra ary ny Polisy avy ao amin’ny UIR no nisambotra azy ireo.

Niezaka hatrany ny mpitandro ny filaminana ao Mahajanga ny manafoana ny herisetra ataon’ireo andiana tanora manafika Fokontany, porofon’ izany ity niseho tao Antsahavaky sy Ambalanomby ity. Misy anefa ny manelingelina ny asan’ ireo mpitandro filaminana satria nisy tamin’ireo ray aman-drenin’ireo zaza voasambotra no manao tsindry bokotra amin’ny tokony hanafahana azy ireo.

Tsy nanaiky nolembenana anefa ny Polisy fa avy hatrany dia natolotra ny ny raharaha teny amin’ny Fitsarana, ny harivan’ny talata eo ihany.

Tolin

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MAHAJANGA : “Tsy tokony hitondra fitaovam-piadiana maranitra ireo andrimasom-pokonolona”

Raha ny zava-mitranga dia tsy voafehy ireo tanora manao ny fisafoana amin’ny alina amin’ny fampiasana ireo fitaovana eny aminy rehefa raikitra ny korontana ka mandratra olona.

Nilaza anefa ny talem-paritry ny Polisim-pirenena ao Mahajanga ny kaomisera divizionera Rakotomalala Fanomezantsoa fa “tsy tokony hitondra fitaovam-piadiana maranitra ireo mpanao andrimasom-pokonolona rehefa manao ny asa fisafoana mba hialana amin’ny mety hisian’ny fihoaran-pefy ataon’izy ireo”. Fitaovana tsotra no tokony hampiasain’ireo mpanao ny andrimasom-ponokolona ary samborina ireo mpanao ratsy raha toa ka mahatratra izany izy ireo ary atolotra avy hatrany ny mpitandro ny filaminana avy eo.

Voalaza matetika fa mikasin-tanana olona ireo andiana tanora manao ny fiambenana isam-pokontany, ka rehefa maratra ireo olona mifanandrina amin’izy ireo dia ateriny eny amin’ny Polisy na ny Zandary saingy tsy raisin’ireo mpitandro ny filaminana. Voatery mihatra ny fitsaram-bahoaka rehefa tsy raisin’ny mpitandro ny filaminana ny mpanao ratsy kanefa voararan’ ny lalàna mafy ny fanatanterahana izany eto amintsika.Mba hialana amin’izay rehetra izay no nanaovan’ity tompon’andraikitry ny filaminana ity fanamarihana ho an’ireo mpanao andriamasom-pokonolona antso avo mba tsy hampiasana ny fitaovam-piadiana maranitra sy ny herisetra amin’ireo olona izay voasambotra.

Miara-miasa hatrany anefa ny roa tonta amin’ny fampandriampahalemana ny tanàna. Taorian’ny nanatanterahana ny andrimasom-pokonolona dia nihena ny asan-jiolahy mitranga isam-pokontany. Midika izany fa mahomby ny fanatanterahana ny fiambenana saingy tsara atao manaraka ny lalàna ihany.

Tolin

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TSY MANAIKY NY FANERITERENA : Hitokona mandritra ny roa andro ny Sendikan’ny Mpitsara

Ny tany Ampanihy mantsy dia nisy ny fitsabahana nataon’ny Loholona iray any an-toerana amin’ny asan’ny Fitsarana, ka nanao rodobe niaraka tamina vahoaka teny amin’ny fonja mba hitaky famoahana ilay Ben’ny tanàna iray izay naiditra am-ponja vonj-maika. Andro tsy fiasana no nanerena ny Mpitsara any an-toerana. Fantatra fa ny alakamisy sy zoma ho avy izao dia hitokona ny Mpitsara, izay nataon’izy ireo ho “andro fieretreretana”. 

“Tsy hiasa mihitsy, araka izany, ireo mpitsara manerana ny Nosy mandritra ny roa andro. Izany dia mba ho fanairana ireo Mpitondra”, araka ny nambaran’ny Filohan’ny SMM  Fanirisoa  Herinaivo raha nifampitafa tamin’ny mpanao gazety tao Toliara ny talata atoandro teo, teny amin’ny biraon’ny Fitsarana eny Betela.  Nambarany ihany koa, fa tsy hisy mihitsy fanaovana asa fiandry amin’io andro io ary izany dia natao ho an’ny Mpitsara manerana ny Nosy manontolo. Tokony havela hiasa malalaka, hoy izy, ny Mpitsara ary tsy tokony hisy ny fitsabahana amin’ny lalàna avoakany.

Bems

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TONTOLO IAINANA : 25%n’ny ala Atsinanana no sisa tavela vokatry ny ny tavy sy ny tevy ala

25% sisa

“Manan-danja ny natiora ka ilaina ny fikajiana azy mba haharitra, satria miankina amin’izany avokoa ny fiainan’ny zanak’olombelona”, hoy ny minisitry ny Tontolo iainana sy haivoaary ary ny ala Ndahimananjara Johannita. Fantatra izao fa tsy misy afa-tsy 25% ny ala sisa ny ala aty atsinanana, noho ny tavy sy ny tevy ala ary ny fanaovana azy ho arina ; nefa ny 80% ny biby sy ny zava-maniry tsy fahita maneran-tany raha eto Madagasikara dia saika any an-toerana  avokoa no hita. Midika izany fa efa mananontanona ny faharinganany eto amintsika ankehitriny ka maika ny fanarenanana izany.

Kamy

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TRAFIKA SOKATRA : Mitaky ny hanomezana fahefana mandray andraikitra ireo mponina

Nanatanteraka atrik’asa hitadiavana vahaolana amin’ny fanondranana sokatra an-tsokosoko, ny herinandro lasa teo, ny  avy ao amin’ny WWF natrehan’ireo mponina, mpitandro filaminana sy ireo misehatra amin’izany. Fantatra fa ny  Faritra Atsimo Andrefana dia anisany toerana fivoahan’ ireo sokatra tratra misy mikasa hanondrana ireo.

Voalaza fa tsy any ifotony no tra-tehaka ireo tompon’antoka mamoaka ireo biby fa efa eny amin’ny Fadin-tseranana eto an-drenivohitra hatrany. Mbola mahazo vahana nefa io trafikana sokatra io raha any amin’ny faritra Atsimo izany, raha ny loharanom-baovao. Voalaza ihany koa fa tsy afaka mandray andraikitra amin’ny fanakanana ireo mpanao ity asa ratsy ity ny mponina eny amin’ireny Kaominina satria mirongo fitaovam-piadiana  ireo mpanao trafika rehefa mangalatra. 

Noho izany dia mitaky ny hanomezana fahefana ireo polisy kaominaly mba hisava ny entana amin’ireny taksibrosy mivoaka ny Kaominina tena misy ireo sokatra fanondranana sy mba hanomezana ny vedety hahafahana manendrika izay mitsaka amin’ny ranomasina ihany koa.

Pounie

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Partir à la découverte de la Mairie du sixième arrondissement avec Orange

Les 16 et 17 juin prochains, la Mairie du sixième arrondissement abritera des évènements culturels et sportifs à l’occasion de la « Porte ouverte de la mairie du sixième arrondissement 2017 ». Il s’agit également du premier évènement organisé dans le cadre du nouveau partenariat entre la mairie et Orange Madagascar.

Près de 40.000 personnes sont attendues durant ces deux jours de fête, au cours desquels, le grand public aura l’opportunité de découvrir toutes les facettes de la Mairie du sixième arrondissement. Quasiment unique, la mairie se distingue par ses cultures, ses usages, son histoire, sa situation géographique, ses intérêts touristiques …

Autant de richesse à découvrir à travers les expositions des services par les Fokontany, la Mairie, les Entreprises et organismes partenaires (nationaux et internationaux). Des manifestations culturelles et des rencontres sportives seront également au rendez-vous, tout comme diverses autres animations.

Les 31 Fokontany de la circonscription d’Ambohimanarina prendront part à l’évènement, tout comme les Etablissements scolaires publics et privés  implantées dans la circonscription du sixième arrondissement, les sociétés partenaires de la Mairie du sixième arrondissement, ainsi que les organismes publics et privés partenaires (nationaux et internationaux) de la Mairie du sixième arrondissement.

Découverte 4G

Orange Madagascar apporte son plein soutien à la Mairie du sixième arrondissement à travers ce partenariat, en sa qualité d’entreprise responsable. L'opérateur joue le rôle de catalyseur tant au niveau social que business en apportant des services innovants et des solutions pour se connecter, tout en appuyant les initiatives en faveur du développement.

Leader de l’innovation, Orange Madagascar continue le déploiement de la 4G, et propose une « découverte 4G » à l’occasion de la « Porte ouverte de la mairie du sixième arrondissement 2017 ». Une démonstration de la Réalité Virtuelle seront disponibles sur le stand Orange afin de permettre à la population d’expérimenté la 4G. Un point WiFi sera également mis en place.

Les gagnants des concours sportifs et culturels à l’occasion de l’évènement seront primés par Orange Madagascar. 

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L’Organisation de la Francophonie au Palais de Mahazoarivo

La délégation de la Direction des Affaires Politiques et Gouvernance démocratique (DAPG) de l’organisation Internationale de la Francophonie dirigée  par monsieur Tadjoudine ALI-DIABACTE, expert international de haut niveau et chef de mission, a été reçue ce jour par le Premier Ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier.  

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la préparation des élections et de la consolidation de la  démocratie à Madagascar.

Durant leur entrevu, plusieurs points sur différents aspects de l’organisation des élections ont été soulevés, entre autres les orientations de la commission consultative par rapport à la réforme afin d’améliorer les textes régissant les élections, et plus précisément le code électoral; l’appui de L’organisation Internationale de la Francophonie  pour le défi actuel et futur.

Le Premier Ministre a profité de cette occasion pour affirmer l’intention de l’État Malagasy, de saisir l’OIF pour ses éventuelles contributions, tant sur le plan financier qu’au niveau de l’expertise. Il a insisté sur les dispositions de sécurisation du processus électoral pour que les élections se déroulent dans le calme et la sérénité, où le gouvernement est disposé à en déployer les moyens nécessaires. Le Chef du gouvernement a également annoncé qu’au niveau du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, la loi sur le jugement supplétif a déjà été adoptée, dont la ligne budgétaire y afférente figurera dans la Loi des Finances Rectificatives de l’année en cours.

Il y lieu de noter que cette délégation est en mission à Antananarivo jusqu’au 10 juin 2017, dans le but d’effectuer des échanges avec tous les acteurs institutionnels à Madagascar.

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Football - Andriatsima - « C’est simple : Madagascar est un pays pauvre »

Faneva Andriatsima, l’attaquant international malgache de Sochaux, a lancé fin mai une opération de crowdfunding et de vente de maillots. L’objectif du capitaine des Baréa est simple : que l’argent récolté profite à la sélection locale, aux jeunes et aux féminines. Car Madagascar ne roule vraiment pas sur l’or.

Vous avez décidé de venir en aide au football de votre pays, mais plus précisément à certaines sélections. Pourquoi ?C’est simple : Madagascar est un pays pauvre. Sa Fédération n’est pas riche, elle dépend presque uniquement des dotations de la FIFA. Il y a pas mal d’efforts qui sont faits pour la sélection A. Honnêtement, on voyage dans de bonnes conditions, les équipements mis à notre disposition sont bons, car il y a eu des efforts, pareil pour les hôtels où nous descendons. Le problème, ce sont les autres sélections. Presque tout le budget va à l’équipe A. C’est donc pour cela que j’ai souhaité lancer cette opération.Qu’en pense votre Fédération ?Elle est bien sûr au courant. Je l’avais informée de mes intentions, et j’attendais d’avoir son aval. L’objectif, dans un premier temps, semble de venir en aide à la sélection locale... Oui. Elle a déjà disputé deux matchs comptant pour les qualifications pour le CHAN face au Malawi (1-0, 1-0). Au prochain tour, en juillet, ce sera le Mozambique. Et d’ici là, elle va participer à la Coupe de la COSAFA en Afrique du Sud, avec déjà trois matchs au premier tour (Mozambique, Seychelles, Zimbabwe). Si elle va en finale, elle jouera trois matchs de plus. Les joueurs locaux sont importants pour le football malgache. Plusieurs font partie de l’équipe A. Et comme les matchs des locaux sont considérés comme officiels par la FIFA, cela représente des points au classement. Mieux nous sommes classés, plus nous sommes protégés pour les tirages au sort. Il faut aussi penser à l’avenir : ce sont les jeunes locaux qui, à terme, intégreront la sélection A. Certains d’entre eux iront à l’étranger. Il faut donc tout faire pour les placer dans les meilleures conditions afin qu’ils progressent.Vous avez donc décidé de lancer cette opération de crowdfunding. À qui s’adresse-t-elle ?À tout le monde. Aux supporters de la sélection nationale. Aux organisations privées ou publiques, que ce soit à Madagascar ou à l’étranger, et notamment en France, où il y a une assez importante diaspora malgache (140 000 personnes environ, ndlr). Et aussi à des joueurs de l’équipe nationale ou d’origine malgache. Certains de mes coéquipiers en sélection m’ont dit qu’ils verseront quelque chose dans le pot commun. Franck Béria, le défenseur de Lille, que j’ai contacté, m’a assuré de son soutien et il m’a dit qu’il participerait aussi. Cela ne fait que commencer, il n’y a pas eu beaucoup de publicité faite autour de cette initiative.Avez-vous fixé un objectif chiffré ?Non. On se doute bien que nous n’allons pas lever 100 000 euros ! Pour le moment, nous en sommes à près de 700 euros. C’est un début. Je vais profiter du rassemblement de la sélection avant le déplacement au Soudan pour en parler aux joueurs. Peu importe ce que les gens donnent : 5, 10, 20 euros... Si nous arrivons dans les prochains mois à récolter de quoi payer des chaussures, des équipements destinés aux locaux, aux jeunes ou aux féminines, ce sera bien. Vous avez aussi lancé une opération en parallèle avec une vente de maillots sur Internet. Expliquez-nous.J’ai commandé 200 maillots de la sélection nationale à notre équipementier Adidas. Des maillots vert et des maillots rouge. J’ai négocié un tarif pour un achat groupé. On va essayer de les vendre sur Internet, en France et en Europe au prix de 38 euros. Et on va voir comment le faire à Madagascar, mais à un tarif moins élevé, entre 15 et 20 euros. Ainsi, les bénéfices serviront à aider les sélections nationales qui en ont le plus besoin. J’ai déjà reçu des demandes de collectionneurs de maillots en Colombie et au Brésil. Il faut voir comment faire pour bien expédier les produits à l’étranger. Pour l’instant, les maillots sont disponibles à Paris, auprès d’une association d’anciens sportifs malgaches.Espérez-vous que votre initiative incite les sponsors malgaches à davantage s’impliquer dans le football local ?« À Madagascar, la culture du sponsoring n’est pas très développée. Et pour intéresser les sponsors, il faut avoir des résultats. » À Madagascar, la culture du sponsoring n’est pas très développée. Et pour intéresser les sponsors, il faut avoir des résultats. On vient de se qualifier pour la phase de groupes des éliminatoires de la CAN 2019, les locaux pour le second tour du CHAN. On progresse, malgré le manque de moyens. Il y a de bons joueurs à Madagascar. Si on peut les aider à avoir de meilleures conditions de travail pour progresser, il faut le faire. C’est l’avenir de notre football qui est en jeu...(Source : Sofoot.com)

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Fête de l’Indépendance - Pavoisement discret des drapeaux

Dans l’oubli. Ayant commencé ce lundi 5 juin dernier, le pavoisement des drapeaux ne se remarque même pas encore au niveau des habitations malgaches, mais aussi des entreprises.

Or, il s’agit d’un geste simple mais très important faisant partie de l’amour de la patrie et symbolisant  la manifestation de solidarité des peuples malgaches vis-à-vis du retour de l’Indépendance. Comme à l’accoutumée, les Malgaches se doivent d’orner leurs foyers du drapeau national constituant un de nos emblèmes. Or, ces dernières années, ils ont tendance voire l’habitude d’attendre des dizaines de jours avant de les exposer.  Les Malgaches ne renouvellent-ils pas leur drapeau national ? Depuis quelques années, la vente des drapeaux connaît une importante baisse. La commercialisation de ce tissu tricolore, avec un prix compris entre 1 500 et 30 000 ariary, constitue un marché saisissable durant le mois de juin. Or, leur achat n’intéresse plus les Tananariviens compte tenu du pouvoir d’achat. « Il est difficile de les vendre même en ayant cinq catégories de taille », affirme Fara, une vendeuse de drapeaux opérant à Anosy. Selon ses explications, cette activité lui a rapporté beaucoup d’argent auparavant, mais cela n’a pas duré longtemps. « A 15 heures, je n’ai encore rien vendu même en proposant un bon prix » souligne Rado, travaillant du côté d’Analakely. Depuis ce jeudi 1er juin, ces deux vendeurs ont confirmé chacun de leur côté cette absence des clients.  En ce qui concerne la festivité autour de la célébration du 57e anniversaire de l’Indépendance, la préparation s’avère être en cours. Des indications ont été déjà lancées par les comités organisateurs à l’endroit des équipes régionales. Pour cela, le lancement des traditionnels feux d’artifice devra suivre les normes. Il est crucial qu’aucun feu d’artifice ne doive être lancé sans l’autorisation de l’Etat. Ainsi, toute personne ou organisme privé ayant prévu d’en utiliser doit recourir au ministère de la Défense nationale. Par ailleurs, le lancement du feu d’artifice doit également être à la même heure dans toutes les Régions de la Grande île. Cette année, le thème de la festivité va se porter sur « Mamiko ny taniko, ny fisandratany no fanambiko ». 

Kanto R.

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Evangélisation auprès des arrondissements - Lalao Ravalomanana piétine la laïcité de l’Etat

Une initiative du Maire de la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua). Lalao Ravalomanana a contribué à la séance d’évangélisation menée auprès du 5è arrondissement de la Capitale, vendredi dernier dans l’après-midi à Ambatomainty.

Il s’agit d’une séance œcuménique destinée aux femmes, un projet du Maire qu’elle a avancé lors des campagnes électorales. Le but serait de sauver l’âme de chaque habitant, notamment ceux des défavorisés auprès des Fokontany. Ce projet fait pourtant l’objet d’une polémique notamment suite à la publication d’un communiqué y afférent sur les réseaux sociaux. « C’est une preuve tangible que Lalao Ravalomanana piétine la laïcité de l’Etat, non seulement à travers l’évangélisation proprement dite mais aussi avec l’utilisation des matériels et infrastructures de la Commune pour arriver à ses fins », fait part un internaute, mécontent. « Que dirait-on si un Maire musulman prêche le Coran dans sa circonscription ou encore un autre conservateur de la Tradition prône le « fanandroana » ? Cela aboutirait sûrement à une intervention des dirigeants, sans parler de la révolte du peuple »,  s’exprime une jeune cadre, confuse par la situation.  

Séance hebdomadaire 

En étant persuadée par l’impact positif de ce projet d’évangélisation auprès des arrondissements, le Maire de la Cua compte en faire une séance hebdomadaire. Pour le 5è arrondissement, celle-ci se tiendra à Ambatomainty tous les vendredis à partir de 14h30 et ce pendant 3 mois pour sa première phase, à en croire le Délégué au Maire dans cet arrondissement , en la personne d’Emmanuel Richard Rakoto. D’ailleurs, Lalao Ravalomanana rêvait de  « conduire le peuple dans le droit chemin à travers l’évangélisation dans les arrondissements  », d’après ses dires lors de la première séance.  Apparemment, le premier magistrat de la ville semble persuadé par cette activité, malgré les critiques qui fusent de toutes parts. « Bon nombre de femmes dans la ville d’Antananarivo, dont celles analphabètes ou encore celles incapables de gérer le budget familial, etc., ont besoin de soutien pour sortir de leur galère quotidienne. Organiser des ateliers thématiques, selon leurs besoins, s’avère indispensable au lieu de vouloir à tout prix sauver leurs âmes en prêchant la Bible. D’autres personnes sont là pour les guider à intégrer la vie éternelle. Ce n’est pas le rôle d’un Maire, lequel doit privilégier le bien-être de ses sujets et contribuer dans la lutte contre la pauvreté », nous confie un sociologue.  Quoi qu’il en soit, la majorité des internautes déprécient la détermination du Maire… 

 Recueillis par Patricia  Ramavonirina  

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De travers !

Décidément, avec ce régime en place, le monde tourne dans le sens inverse de l’aiguille d’une montre. Tout va de travers ! Le simple citoyen n’arrive plus à suivre le rythme. Des fois, il est sujet à un vertige proche de la syncope. La vie, adulée depuis la nuit des temps par tout Malagasy comme un « bien » hautement précieux et un trésor unique, « mamy ny miaina ! lahy tokana ny aina ! », perd sa valeur pour en devenir une vulgaire « chose ». On n’a jamais osé lever la main ni attenter à la vie d’un prochain, surtout quand il s’agit d’une ou d’un membre de la famille directe (parents, conjoint, enfants et fratrie). Les temps ont changé.

On abat de la manière la plus atroce un père, un frère, une épouse, les fils ou filles, etc. Une barbarie inouïe qui se… vulgarise. Vraiment, c’est le monde à l’envers ! La mort, vénérée et crainte depuis toujours par tous les Malagasy et faisant l’objet d’un respect et, même, d’un culte profond, se banalise. La tombe, un lieu hautement sacré, se désacralise. Une profanation qui choque, au point de traumatiser non seulement les familles victimes, mais également les membres de la communauté villageoise touchée. La « mise à sac », partout dans le pays, des tombes est un phénomène récent et impensable il y a encore quelques années. Ce qu’il convient d’appeler, désormais, « le trafic d’ossements » prend de l’ampleur troublante. Un cynisme totalement déroutant ! Franchement, les mots commencent à nous échapper pour décrire, réellement, la caractéristique de ce tableau révoltant ou de travers. A l’intérieur du régime, des faits compromettants suscitent à la fois l’indignation et l’incompréhension. En effet, deux membres influents du Gouvernement se bousculèrent à soustraire de la prison une personne placée en détention préventive, à Antanimora, pour des délits graves (détournements de fonds publics, etc). D’autant plus que l’un de ces ministres, trop zélés, n’est autre que le patron de la Justice ! Des gros bonnets du Parlement, aux cravates bleues, agissent pareillement. Ils n’hésitent point à contester, publiquement, les décisions de Justice. Des inepties, entre autres, qui finirent par provoquer le courroux des magistrats. Le vase déborde ! Le Chef de l’Etat, lors de la récente petite retouche du Gouvernement, tenait à confirmer à leurs postes respectifs les deux ministres pointés du doigt et relevait de leurs fonctions, apparemment corrects, voire compétents dans l’exécution de leurs responsabilités. Eh oui, dans ce pays où tout fonctionne de travers, on encourage les fautifs tandis qu’on limoge ou l’on sanctionne les meilleurs. D’habitude, on attribue à l’échec du grand patron par le fait de la présence de mauvais conseillers gravitant autour de lui. « Il est mal entouré ! » s’apprête-t-on à avancer pour justifier les égarements. Pour ce qui est le cas de notre bien-aimé Président, on a l’impression qu’il est, plutôt, « bien entouré ». Des têtes pensantes ou des « célébrités » des régimes précédents réapparaissent et font partie de sa garde rapprochée. On voit même, parmi les nouveaux « convertis » intégrés dans le Collège des conseillers, des éléments dignes de respect. Malgré la présence de quelques brebis galeuses, le Président est solidement assisté, mais un tel privilège ne l’a pas empêché d’agir de travers.Ndrianaivo

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« Enjoy » - Premier jour révélateur

Lentement mais sûrement, la 2e édition du salon « Enjoy » a démarré à l’espace d’exposition de la zone Forello, hier. Certes, l’affluence n’était pas au grand maximum, mais les visiteurs qui y sont venus semblaient savoir ce qu’ils voulaient. Pour la première journée d’hier, les produits des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic) et la restauration ont  attiré le plus de visiteurs. A rappeler que cette manifestation durera jusquà dimanche.  

 

Le « Smart watch »  mis en exergue

Parmi les stands les plus visités de la première journée du salon « Enjoy 2 » figure l’un des derniers-nés de la nouvelle technologie, le « Smart watch » Dz 09, un téléphone mobile qui se porte au poignet comme une montre-bracelet. Ce stand propose également l’« action camera », un appareil miniature, muni d’un kit de fixation, que ce soit sur un véhicule ou sur la tête, et capable de capturer des sujets mobiles même à grande vitesse. Il s’agit également d’un produit « waterproof »

L’art culinaire en live

Mais la pole position en termes de visite a incontestablement échu au stand des chefs cuisiniers, rassemblés dans l’association dite Cam, et qui ont effectué des démonstrations de leurs talents culinaires. Toutes les heures, une dizaine de cordons bleus locaux se sont relayés en faisant preuve de dextérité dans la préparation de plats malgaches, du matin au soir, en changeant à chaque fois de plat. Aux chefs cuisiniers s’est joint un guest, le Turc Mustafa qui a démontré la vraie manière de préparer le kebab.   

Des plats fins par Gastronomie Pizza 

Côté restauration, durant cette première journée, la Gastronomie Pizza a servi plus d’une centaine de clients. Au menu figurait le repas rapide, comprenant l’habituelle formule riz, met, achard de légumes et dessert. Le second type était le « fastfood », comprenant la soupe dite « Tamatave» qui, selon les cuisiniers, a été préparée avec le respect rigoureux de la recette originale incluant tous les ingrédients nécessaires. 

La fine fleur de l’artisanat

Maroquinerie et tapisserie ont égayé le 2e salon « Enjoy». Belle Vue, specialisée dans la confection de produits en véritable cuir y a exposé ses chefs-d’œuvre dont les prix sont supérieurs à leurs équivalents d’outre-mer. « Cela est consécutif à la pénurie de matières premières, le cuir étant pour la majorité vendu aux Chinois qui l’exporte vers leur pays», a expliqué Fanja, responsable de Belle Vue.  

Des plantes bien portantes  

Pour les passionnés de plantes décoratives et d’arbres fruitiers, le stand « Sm’Art Flowers » propose une variété de fleurs, tant locales qu’importées. Selon le responsable,  « Sm’Art Flowers » ne se limite pas à la vente des plantes, mais il s’occupe également du suivi afin d’en assurer leur bien-être. Parmi les arbres fruitiers figurent les agrumes qui ont été exclusivement greffés. 

Rivo S.

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Face à la misère du peuple - Père Pedro appelle à une insurrection

C’est un père Pedro complètement sorti de ses gonds qui a été accueilli par Patrick Simonin dans l’émission  « L’Invité » sur Tv5 monde, dans le cadre de la présentation de son récent livre sorti sous les éditions Du Rocher et dont le titre, à lui tout seul, en dit déjà long : « Insurgez-vous ! ».

Un véritable coup de gueule de la part de ce prêtre qui, sans détours, s’en est pris à ceux qui  font de la politique pour « l’argent, le prestige et l’honneur » avant de  prédire que ces derniers « vont payer cher, déjà sur cette terre et, dans l’autre monde peut-être ils vont souffrir un peu avant de passer au royaume ». Enfonçant le clou, le fondateur de l’association  « Akamasoa » de dénoncer les « politiques qui parlent mais n’agissent pas » avant de continuer : « C’est un vrai manque de respects aux frères. Pourquoi parler si après, vous faites le contraire. Si vous dites une chose, vous devez la réaliser et passer à l’acte. On ne peut pas parler à un peuple et ensuite aller dormir », ironise-t-il. Donnant ensuite une leçon aux politiciens malgaches, Père Pedro de tonner : « La politique ce n’est pas être astucieux, ce n’est pas être malin, ce n’est pas mentir, ce n’est pas faire semblant, ce n’est pas l’apparence. Etre un vrai politicien c’est donner sa vie pour son peuple, servir son peuple, servir et seulement servir. Parce que toute autorité, tout pouvoir, ce n’est que pour servir ». Ceux qui sont visés se reconnaîtront.  « Il ne s’agit pas de tuer mais de donner la vie »  A la question de savoir si, en déclarant dans son livre que « la Justice est au-dessus de la loi », il serait prêt à ne pas respecter la loi au nom de la Justice, le prêtre argentin de répondre : « Il y a des lois qui ont été faites pour les privilégiés et pour les riches ». Une réflexion que d’aucuns s’empresseraient de relier aux affaires Claudine Razaimamonjy et Riana Andriamandavy VII qui sont plus que jamais d’actualité. Père Pedro généralise néanmoins ses propos en nuançant que « la Justice est au-dessus de la loi parce que Justice, ça vient de Dieu, ça vient du cœur».  D’ailleurs, le religieux refuse que son appel soit interprété comme une  « guerre », en précisant qu’ « il ne s’agit  pas de tuer mais de donner la vie, de remonter l’espérance, de donner la chance aux enfants ». Et sur la manière avec laquelle il faut comprendre son « appel à l’insurrection », le religieux de répondre qu’ « il faut s’insurger contre le mal, contre l’extrême pauvreté, contre l’indifférence, contre l’égoïsme ». Et lui d’appeler à la prise de conscience de tout un chacun : « Si nous vivons en tant que frères pour vivre heureux ensemble, je pense qu’on peut partager davantage et plus vite les richesses de notre terre », affirme-t-il avant d’avertir que, autrement, « c’est la guerre en permanence. La division sera de plus en plus importante et ça va faire le malheur de ceux qui vont naître après nous ».  Rappelons que le Père Pedro a débarqué à Madagascar en 1970 à l’âge de 22 ans et durant ces 47 années de présence dans la Grande île, on estime qu’il a sauvé au bas mot plus de 500 000 personnes. « Ce sont les  14 000 enfants arrachés de la rue, des décharges qui me poussent en avant », a-t-il déclaré au micro de Patrick Simonin lors de son dernier passage sur le plateau de Tv5 monde. 

Recueillis par  Hery M.

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Dénombrement de la population : les questionnaires publiés

Les questionnaires posés par les agents recenseurs dans le cadre du projet de recensement général de la population de l’habitat (RGPH-3) suscitent la méfiance des personnes enquêtées. L’Institut national des statistiques (INSTAT) a pris la décision de publier ledit questionnaire qui doit servir à ce recensement afin de dissiper les doutes au niveau de la population, et faire connaître à l’avance les questions à poser.

Selon les explications des responsables au sein de l’INSTAT, les questionnaires ont été établis dans le but de déterminer le niveau de vie de la population, en se basant entre autres sur des paramètres matériels.

« Est-ce que le ménage dispose de tel ou tel équipement ? », « quelle est la principale source d’énergie utilisée pour la cuisson ?... », des exemples de questions qui peuvent embarrasser certains enquêtés, jugées trop personnelles par certains. L’insécurité grandissante dans le pays n’aidant pas non plus à toujours faire confiance aux enquêteurs.

Le Sefafi ou Observatoire de la vie publique de son côté, a émis un communiqué sur le RGPH-3. Selon cet Observatoire, « le RGPH est un évènement d’une importance capitale pour la gouvernance et les politiques publiques. Mais lui accorde-t-on l’importance qu’il mérite ? Pour ce type d’opération qui doit associer la population, la qualité et la cohérence de la communication sont un facteur-clé de succès et auraient dû être nettement améliorées. Mais a-t-on choisi l’agence de communication selon les critères et les règles appropriées ? Un autre élément de réussite consiste à conjuguer la compétence avec la forte motivation des agents de recensement et de leur encadrement. A-t-on procédé avec professionnalisme au recrutement des agents à tous les niveaux ? Leur formation a-t-elle été performante ? Pourquoi les retards dans leur indemnisation, et des moyens de travail d’une autre époque ? Une troisième condition de succès qui a été minimisée est l’instauration d’une méthodologie rigoureuse et homogène, tant au niveau de la collecte que de la restitution et du traitement des données. Une dernière source d’inquiétude tient à la faible implication des administrations locales, dans les communes et surtout dans les fokontany. Quelle stratégie et quelles tactiques ont été mises en œuvre pour impliquer leurs responsables ? En nombre d’endroits, ils ont adopté une posture de spectateurs, parfois mêlée d’hostilité ». Autant d’incertitude de la part de la société civile qui pourrait en effet remettre en question le résultat de ce recensement. Etant donné que dans le RGPH, le volet le plus important reste celui du dénombrement des personnes plus que celui des habitations.

Le dénombrement de la population dans ce RGHP-3 a débuté le 18 mai et devrait être clôturé le 10 juin prochain. L’INSTAT a toutefois évoqué un possible rallongement de cette phase de dénombrement. Les enquêtes prennent plus de temps que prévu et l’accès à certaines localités semble poser des difficultés selon eux.

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Le Premier ministre Christian Ntsay a reçu les 73 députés

Les 73 députés pour le changement ont été reçus par le Premier ministre de consensus, Christian Ntsay dans la soirée de sa première journée de prise de fonction. En plus d’un signe de reconnaissance envers ceux qui ont initié le mouvement pour le changement l’ayant conduit à son actuel poste, cette rencontre témoigne également la volonté du nouveau chef du gouvernement d’en finir une bonne fois pour toutes avec cette crise.

Cette rencontre s’agit en quelque sorte d’une réponse à la demande des parlementaires de l’opposition qui voudraient qu’il [Christian Ntsay, ndlr] fasse un pacte avec les manifestants de la place du 13 mai. Lors de la cérémonie de passation de service entre les deux Premiers ministres à Mahazoarivo, Christian Ntsay a d’ailleurs annoncé qu’il reste ouvert à toutes les discussions.

Maître Hanitra Razafimanantsoa, députée élue sous la bannière TIM, d’expliquer que la rencontre a permis aux députés de rappeler au nouveau chef du gouvernement la genèse, les principes et objectifs de la manifestation sur la place du 13 mai. Il aurait été question du respect de la Constitution, de la fin de la politique de mallette avec laquelle le régime Rajaonarimampianina excellait, de la clé de répartition des membres du gouvernement selon la Constitution, de la collaboration avec le collectif des députés pour le changement…

Le chef du gouvernement aurait accepté de collaborer avec les 73 députés pour le changement. Mais il reste à savoir comment, car pour l’instant, en attendant la formation du gouvernement de consensus, il devra se concerter avec le président de la République, Hery Rajaonarimampianinana avec qui il va faire part, entre autres, de cette rencontre.

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Passation de pouvoir entre Mahafaly et Ntsay : « Le début de la résolution de la crise actuelle »

Le pouvoir a officiellement changé de mains à Mahazoarivo. La passation de service entre le Premier ministre sortant, Olivier Solonandrasana Mahafaly, et le nouveau entrant, Christian Ntsay, s’est déroulée dans la journée de mercredi, au palais de la Primature. Une cérémonie solennelle, honorée de la présence des chefs d’institutions et structures étatiques existantes à Madagascar, les désormais anciens membres du gouvernement, les membres du corps diplomatique et les chefs de partis de tous bords.

Lors de son allocution, Olivier Solonandrasana Mahafaly a souligné que cette cérémonie a une connotation particulière, car elle marque le début de la résolution de la crise actuelle. Pour sa part Christian Ntsay a évoqué « combien » il constate et mesure « l’ampleur de la raison » de cette passation de service. Elle « traduit notre volonté à nous tous de contribuer au bien-être de la population et à la recherche des voies et moyens pour développer ensemble Madagascar ».

« La crise à laquelle le pays fait face depuis bientôt deux mois nous amène à prendre des responsabilités ô combien difficiles mais importantes, obligatoires, pour remettre le pays sur les rails, dans le cadre du changement demandé », a lancé le Premier ministre de consensus. « Quand l’intérêt supérieur du pays l’exige, tout fils et fille de ce pays devrait assumer ses responsabilités, au moment où le pays l’appelle », explique-t-il sa conviction et son acceptation de former ce gouvernement de consensus.

Les tâches qui attendent le nouveau Premier ministre sont lourdes, remarque Olivier Solonandrasana Mahafaly qui a lancé un clin d’œil aux partenaires de la Grande île, notamment la communauté internationale, de prêter main forte à Christian Ntsay. La tenue des élections et le maintien de la sécurité figurent en effet parmi les lourdes responsabilités qui attendent cet ancien haut responsable du Bureau International du Travail dans la zone de l’océan Indien.

« La préparation des élections », figure parmi les quatre priorités du gouvernement de consensus. « Il est désormais urgent de transformer notre volonté en actions et de publier les textes réglementaires relatifs aux élections, en particulier d’arrêter la date précise pour la tenue de celles-ci  », a continué Christian Ntsay. « La population attend de nous pour cela », a-t-il reconnu.

Pour rassurer justement les Malgaches, las de la crise politique récurrente dans le pays, Christian Ntsay a déclaré que « les premières décisions de mon gouvernement tiendront compte des enjeux du processus pour que les résultats des élections soient acceptés par tous et pour qu’il n’y ait pas de crise post-électorale  » à Madagascar. Le nouveau gouvernement entend gérer aux mieux les élections à travers la restauration de la paix sociale, garantir des élections favorables à une participation sereine de la population, à savoir la sécurité.

Le Premier ministre Christian Ntsay a également souligné que « le changement prôné en matière de gouvernance devra se matérialiser par un signal fort en matière de lutte contre la corruption. La population attend de nous cette prise de conscience et prise de responsabilité  ». Cela avant d’ajouter que le gouvernement sera contraint d’avoir un résultat concret, rapide et bénéfique pour la population. Reste tout simplement à savoir si avec le délai qui lui est imparti, seulement quelques mois lui permettraient d’atteindre ces différents objectifs. Wait and See.

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Non-sens à Air Madagascar

À moins qu’il y ait des explications qui échappent aux citoyens, il y a un non-sens chez Air Madagascar. Les 80 millions US à combler par le gouvernement malgache est la goutte qui fait déborder le vase (L’express du 6 juin 2017). Une fois que cela soit payer par l’Etat c’est-à-dire par nous les citoyens, à quoi bon avoir Air Austral comme actionnaire ? C’est comme si la compagnie aérienne se remettait à flot et n’importe quel Malgache (peut-être diplômé de science-po, Harvard, ou l’Ena) pourrait très bien la diriger et opérer des partenariats stratégiques idoines ! Il y a tout de même des stratèges à Madagascar, non ?

Attention, une fois encore, le fait d’avoir un actionnaire privé (national ou pas) n’est absolument pas un mal. Mais avoir fait comprendre aux contribuables qu’il fallait passer par cela pour sauver Air Madagascar est un peu gros quand finalement, c’est vous et moi qui allons casquer et offrir une compagnie bien portant à un actionnaire privé ! Les responsables auraient juste pu dire : « Les Malgaches vont payer les dettes et ensuite nous vendrons 49% des parts ». Ça aurait été plus honnête et nous aurions compris pourquoi payer !

La goutte d’eau qui fait déborder le vase car dès le départ le processus était curieux. Air Austral est choisi comme acquéreur d’Air Madagascar à 49%. Pour dire que les Malgaches via l’Etat restent majoritaire. Sauf l’orgueil national. Bien peu explique qu’Air France a déjà entre 1 et 2%. Ce sont deux compagnies juridiquement différentes, mais on aura tous compris… Air France est dans le capital d’Air austral. CQFD.

Ensuite, Air Austral annonce un apport frais de 40 millions $ (L’express du 5 avril 2017). Alors qu’on sait tous que la France n’a pas 40 millions$ à mettre dans une compagnie malgache ! une compagnie régionale comme Air Austral n’aura jamais non plus 40 millions $ pour Madagascar ! et là on apprend qu’air Austral vient avec un investisseur ! donc ce n’est pas Air Austral qui a ces 40 millions$ ! il va chercher un investisseur.

Mais c’est pourtant ce que les responsables d’Air Madagascar cherchaient : un investisseur ! on risque donc de se retrouver avec un promoteur immobilier, un pétrolier, etc. dans la compagnie aérienne Air Madagascar mais via le partenaire Air Austral. Dans l’absurde, entre Malgaches, on aurait pu cotiser et ajourner nos achats de 4x4 à 50.000€ l’unité et autre i-phone de 1.000€ l’unité ! Et peut-être un peu plus venant de la diaspora (200.000 selon les dernières statistiques. Il y a en ce moment des entrepreneurs malgaches qui feraient des levées de fonds ou crowd-funding). On aurait eu 1 million $ dirait l’autre… ce serait déjà ça. Ensuite, on aurait trouvé Air Austral, pourquoi pas ?

Mais là, le leurre de techniciens est bien gros. « Minoa fotsiny ihany ».

Toavina Ralambomahay

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Non-sens à Air Madagascar

À moins qu’il y ait des explications qui échappent aux citoyens, il y a un non-sens chez Air Madagascar. Les 80 millions US à combler par le gouvernement malgache est la goutte qui fait déborder le vase (L’express du 6 juin 2017). Une fois que cela soit payer par l’Etat c’est-à-dire par nous les citoyens, à quoi bon avoir Air Austral comme actionnaire ? C’est comme si la compagnie aérienne se remettait à flot et n’importe quel Malgache (peut-être diplômé de science-po, Harvard, ou l’Ena) pourrait très bien la diriger et opérer des partenariats stratégiques idoines ! Il y a tout de même des stratèges à Madagascar, non ?

Attention, une fois encore, le fait d’avoir un actionnaire privé (national ou pas) n’est absolument pas un mal. Mais avoir fait comprendre aux contribuables qu’il fallait passer par cela pour sauver Air Madagascar est un peu gros quand finalement, c’est vous et moi qui allons casquer et offrir une compagnie bien portant à un actionnaire privé ! Les responsables auraient juste pu dire : « Les Malgaches vont payer les dettes et ensuite nous vendrons 49% des parts ». Ça aurait été plus honnête et nous aurions compris pourquoi payer !

La goutte d’eau qui fait déborder le vase car dès le départ le processus était curieux. Air Austral est choisi comme acquéreur d’Air Madagascar à 49%. Pour dire que les Malgaches via l’Etat restent majoritaire. Sauf l’orgueil national. Bien peu explique qu’Air France a déjà entre 1 et 2%. Ce sont deux compagnies juridiquement différentes, mais on aura tous compris… Air France est dans le capital d’Air austral. CQFD.

Ensuite, Air Austral annonce un apport frais de 40 millions $ (L’express du 5 avril 2017). Alors qu’on sait tous que la France n’a pas 40 millions$ à mettre dans une compagnie malgache ! une compagnie régionale comme Air Austral n’aura jamais non plus 40 millions $ pour Madagascar ! et là on apprend qu’air Austral vient avec un investisseur ! donc ce n’est pas Air Austral qui a ces 40 millions$ ! il va chercher un investisseur.

Mais c’est pourtant ce que les responsables d’Air Madagascar cherchaient : un investisseur ! on risque donc de se retrouver avec un promoteur immobilier, un pétrolier, etc. dans la compagnie aérienne Air Madagascar mais via le partenaire Air Austral. Dans l’absurde, entre Malgaches, on aurait pu cotiser et ajourner nos achats de 4x4 à 50.000€ l’unité et autre i-phone de 1.000€ l’unité ! Et peut-être un peu plus venant de la diaspora (200.000 selon les dernières statistiques. Il y a en ce moment des entrepreneurs malgaches qui feraient des levées de fonds ou crowd-funding). On aurait eu 1 million $ dirait l’autre… ce serait déjà ça. Ensuite, on aurait trouvé Air Austral, pourquoi pas ?

Mais là, le leurre de techniciens est bien gros. « Minoa fotsiny ihany ».

Toavina Ralambomahay

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Non-sens à Air Madagascar

À moins qu’il y ait des explications qui échappent aux citoyens, il y a un non-sens chez Air Madagascar. Les 80 millions US à combler par le gouvernement malgache est la goutte qui fait déborder le vase (L’express du 6 juin 2017). Une fois que cela soit payer par l’Etat c’est-à-dire par nous les citoyens, à quoi bon avoir Air Austral comme actionnaire ? C’est comme si la compagnie aérienne se remettait à flot et n’importe quel Malgache (peut-être diplômé de science-po, Harvard, ou l’Ena) pourrait très bien la diriger et opérer des partenariats stratégiques idoines ! Il y a tout de même des stratèges à Madagascar, non ?

Attention, une fois encore, le fait d’avoir un actionnaire privé (national ou pas) n’est absolument pas un mal. Mais avoir fait comprendre aux contribuables qu’il fallait passer par cela pour sauver Air Madagascar est un peu gros quand finalement, c’est vous et moi qui allons casquer et offrir une compagnie bien portant à un actionnaire privé ! Les responsables auraient juste pu dire : « Les Malgaches vont payer les dettes et ensuite nous vendrons 49% des parts ». Ça aurait été plus honnête et nous aurions compris pourquoi payer !

La goutte d’eau qui fait déborder le vase car dès le départ le processus était curieux. Air Austral est choisi comme acquéreur d’Air Madagascar à 49%. Pour dire que les Malgaches via l’Etat restent majoritaire. Sauf l’orgueil national. Bien peu explique qu’Air France a déjà entre 1 et 2%. Ce sont deux compagnies juridiquement différentes, mais on aura tous compris… Air France est dans le capital d’Air austral. CQFD.

Ensuite, Air Austral annonce un apport frais de 40 millions $ (L’express du 5 avril 2017). Alors qu’on sait tous que la France n’a pas 40 millions$ à mettre dans une compagnie malgache ! une compagnie régionale comme Air Austral n’aura jamais non plus 40 millions $ pour Madagascar ! et là on apprend qu’air Austral vient avec un investisseur ! donc ce n’est pas Air Austral qui a ces 40 millions$ ! il va chercher un investisseur.

Mais c’est pourtant ce que les responsables d’Air Madagascar cherchaient : un investisseur ! on risque donc de se retrouver avec un promoteur immobilier, un pétrolier, etc. dans la compagnie aérienne Air Madagascar mais via le partenaire Air Austral. Dans l’absurde, entre Malgaches, on aurait pu cotiser et ajourner nos achats de 4x4 à 50.000€ l’unité et autre i-phone de 1.000€ l’unité ! Et peut-être un peu plus venant de la diaspora (200.000 selon les dernières statistiques. Il y a en ce moment des entrepreneurs malgaches qui feraient des levées de fonds ou crowd-funding). On aurait eu 1 million $ dirait l’autre… ce serait déjà ça. Ensuite, on aurait trouvé Air Austral, pourquoi pas ?

Mais là, le leurre de techniciens est bien gros. « Minoa fotsiny ihany ».

Toavina Ralambomahay

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Non-sens à Air Madagascar

À moins qu’il y ait des explications qui échappent aux citoyens, il y a un non-sens chez Air Madagascar. Les 80 millions US à combler par le gouvernement malgache est la goutte qui fait déborder le vase (L’express du 6 juin 2017). Une fois que cela soit payer par l’Etat c’est-à-dire par nous les citoyens, à quoi bon avoir Air Austral comme actionnaire ? C’est comme si la compagnie aérienne se remettait à flot et n’importe quel Malgache (peut-être diplômé de science-po, Harvard, ou l’Ena) pourrait très bien la diriger et opérer des partenariats stratégiques idoines ! Il y a tout de même des stratèges à Madagascar, non ?

Attention, une fois encore, le fait d’avoir un actionnaire privé (national ou pas) n’est absolument pas un mal. Mais avoir fait comprendre aux contribuables qu’il fallait passer par cela pour sauver Air Madagascar est un peu gros quand finalement, c’est vous et moi qui allons casquer et offrir une compagnie bien portant à un actionnaire privé ! Les responsables auraient juste pu dire : « Les Malgaches vont payer les dettes et ensuite nous vendrons 49% des parts ». Ça aurait été plus honnête et nous aurions compris pourquoi payer !

La goutte d’eau qui fait déborder le vase car dès le départ le processus était curieux. Air Austral est choisi comme acquéreur d’Air Madagascar à 49%. Pour dire que les Malgaches via l’Etat restent majoritaire. Sauf l’orgueil national. Bien peu explique qu’Air France a déjà entre 1 et 2%. Ce sont deux compagnies juridiquement différentes, mais on aura tous compris… Air France est dans le capital d’Air austral. CQFD.

Ensuite, Air Austral annonce un apport frais de 40 millions $ (L’express du 5 avril 2017). Alors qu’on sait tous que la France n’a pas 40 millions$ à mettre dans une compagnie malgache ! une compagnie régionale comme Air Austral n’aura jamais non plus 40 millions $ pour Madagascar ! et là on apprend qu’air Austral vient avec un investisseur ! donc ce n’est pas Air Austral qui a ces 40 millions$ ! il va chercher un investisseur.

Mais c’est pourtant ce que les responsables d’Air Madagascar cherchaient : un investisseur ! on risque donc de se retrouver avec un promoteur immobilier, un pétrolier, etc. dans la compagnie aérienne Air Madagascar mais via le partenaire Air Austral. Dans l’absurde, entre Malgaches, on aurait pu cotiser et ajourner nos achats de 4x4 à 50.000€ l’unité et autre i-phone de 1.000€ l’unité ! Et peut-être un peu plus venant de la diaspora (200.000 selon les dernières statistiques. Il y a en ce moment des entrepreneurs malgaches qui feraient des levées de fonds ou crowd-funding). On aurait eu 1 million $ dirait l’autre… ce serait déjà ça. Ensuite, on aurait trouvé Air Austral, pourquoi pas ?

Mais là, le leurre de techniciens est bien gros. « Minoa fotsiny ihany ».

Toavina Ralambomahay

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Le grand banquet d’Iavoloha supprimé dans le programme des festivités

Le programme officiel des festivités de la célébration de la fête nationale, le 26 juin, a été dévoilé hier, par le général, Tiharison Randrianatoandro, président du comité d’organisation de l’événement. Le premier et grand changement dans le cadre de la célébration du 26 juin consiste en l’annulation du traditionnel banquet organisé au Palais d’Iavoloha depuis trente ans.

Jugé budgétivore, le banquet avec sa restauration et les services y afférents étaient sujets à de nombreuses critiques ces dernières années. Les surfacturations dans ce genre d’évènement ont également été dénoncées à plusieurs reprises.

Pour être cohérent avec le changement prôné par Andry Rajoelina, le comité d’organisation a ainsi décidé de programmer la grande parade militaire du 26 juin dans l’après-midi, à partir de 14h à Mahamasina. Après le grand défilé, les forces de l’ordre organiseront une démonstration de leur savoir-faire en matière de défense et de sécurité. L’assistance se déplacera par la suite à Analakely, devant la statue de Jean Ralaimongo où un grand podium des artistes sera mis en place.

Le défilé militaire sera diffusé comme à l’accoutumée en direct sur les chaînes nationales, de même que le podium des artistes. Les incontournables spectacles de feux d’artifice de la veille de la fête de l’indépendance quoique très coûteux seront maintenus à Antananarivo et dans les chefs lieux des régions.

Contrairement aux autres années, les animations au niveau de chaque arrondissement de la capitale n’auront plus lieu. Les événements culturels seront centrés à Analakely et débuteront quatre jours avant la cérémonie finale du 26 juin. Des artistes de renom et des artistes étrangers seront de la partie.

Paul Kagamé, président du Rwanda, sera l’invité d’honneur cette année. Il sera le seul chef d’État qui assistera à cette cérémonie. Par ailleurs, les militaires de la zone sud de l’océan Indien (FZSOI) participeront à la grande parade militaire du 26 juin au stade de Mahamasina.

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Kidnapping – Yanish Ismaël libéré

Au terme d’une captivité qui a duré vingt-trois jours, le jeune français d’origine indienne, Yanish Ismaël, a été relâché dans la soirée d’avant-hier. Il est sain et sauf.

Welcome home Yanish, au bout de vingt-trois jours de captivité, le calvaire de ce Français d’origine indienne de vingt-six ans, a touché à son terme. Posté sur la page facebook du Collectif des Français d’Origine Indienne de Madagascar (CFOIM), hier en début de matinée, un poster du captif portant ce message de bienvenue a très vite défrayé la chronique. Lundi aux alentours de 21 heures, le jeune homme a retrouvé les siens, sain et sauf.Après l’annonce du collectif, la nouvelle a été confirmée par Danil Ismaël, le père du captif. «Je ne souhaite à personne de vivre ce genre d’épreuve. Nous n’avons pas dormi pendant 23 jours. C’est maintenant que nous pouvons enfin nous reposer », a confié celui-ci selon la presse mauricienne et réunionnaise. Sur cette même lancée, cet opérateur économique, à la tête de dix-neuf entreprises, confie que son fils a besoin de temps, pour se reconstruire après son rapt.Une forte rançon aurait été versée, mais le montant n’a pas été divulgué. Dans sa publication du 25 mai, Jeune Afrique a néanmoins avancé dans sa publication que les ravisseurs auraient réclamé un million d’euros, soit à peu près 3,5 milliards d’ariary. Depuis l’acte de kidnapping jusqu’à son dénouement, la famille de la victime s’est gardée de saisir lesforces de l’ordre, par peur des représailles.Suspects relâchésSur la base de renseignements et en enquêtant autour d’une Renault Express ainsi que d’un véhicule tout-terrain ayant été utilisés par le gang, la brigade criminelle a néanmoins entendu une douzaine de personnes, mais aucune d’entre elles n’a été pour autant placée en détention préventive. Dans la plupart des enlèvements perpétrés, les forces de l’ordre passent à la vitesse supérieure dans leur investigation, une fois l’otage hors de danger, bien que les arrestations soient parfois effectuées des semaines, voire des mois après les faits.Yanish Ismaël s’est fait kidnapper à la sortie du cimetière musulman d’Ilafy, le dimanche 14 mai, aux alentours de 10 h 30, après s’être recueilli sur le tombeau de son grand-père. Accompagné de son neveu, il n’était pas, en revanche, escorté par les gardes de corps de la famille, lorsque la bande a sévi.Le rapt a été commis par une escouade de bandits munis de plusieurs Kalach­nikov. Devant les faits, un policier chargé d’assurer la sécurité d’une autre famille indienne a fait des tirs de semonce, lesquels ne sont pas venus à bout de la fougue criminelle des assaillants. Frappé de deux projectiles en pleine poitrine, le policier a succombé sur son lit d’hôpital après une semaine de soins intensifs.Andry Manase

Lire aussi :  Analamahitsy - Un Français kidnappé près de sa résidence
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Message de pentecôte – Le FFKM parle d’un pays « gravement malade »

« Gravement malade ». L’expression est utilisée par le Conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagscar (FFKM), dans son message à l’occasion de la fête de la Pentecôte. Daté du 29 mai, le message affirme un point de vue acerbe des églises chrétiennes face à la conjoncture qui prévaut dans le pays.« C’est en toute vérité que nous disons que le pays est gravement malade. Et ce mal touche chaque ménage, chaque église et chaque Malgache », déplore le FFKM dans son message. Le Conseil œcuménique des églises chrétiennes énumère des faits qu’il qualifie de « honteux ». Il cite, entre autres, les faits de corruption à haut niveau, l’insécurité, ou encore les actes de non-respect de la vie tels que les vindictes populaires.Dans son message de Pentecôte, le FFKM avance « la réconciliation » comme solution. Une réconciliation entre les hommes qui, selon la missive signée par les quatre chefs des églises du Conseil œcuménique, passe d’abord par une réconciliation avec le Seigneur.« Acceptez d’être réconcilié avec Dieu », affirme le FFKM.Bien qu’elle martèle la réconciliation, l’Église ne parle toutefois pas du processus récemment réactivé par le pouvoir. Le message du FFKM réitère son attachement à la réconciliation sur la base des 4F « Fibe­ba­hana, Fieken-keloka, Fihavanana, Fahamarinana », que l’on peut traduire librement par « Repentance, Reconnaissance des torts, Réconciliation et Vérité ». Une démarche engagée en 2014, et qui semble en stand-by depuis l’année 2015.Garry Fabrice Ranaivoson

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Accident fatal – Un enfant mal gardé percuté

Mort sur le coup. un garçon de douze ans a trouvé la mort, dans un terrible accident survenu le lundi de Pentecôte, sur la RN 7, près d’Analamanga Park à Ampangabe.Un taxi-brousse venant d’Antsi­rabe a semé le malheur parmis les promeneurs à Ampangabe, le jour de lundi de Pentecôte, vers 13 h 30. Un garçon âgé de douze ans a été percuté et est mort sur le coup. Lui et ses camarades jouaient au bord de la route, lorsque le drame s’est produit. Le chauffeur de la voiture d’une marque Mazda qui a causé l’accident, a failli l’écraser, s’il n’a pas stoppé brutalement.« Il n’a plus eu le reflexe de donner un coup de volant pour éviter le petit. Heureu­sement, le véhicule n’est pas tombé à la renverse », a expliqué un passager à bord du véhicule. L’enfant est tombé par terre et ne respirait plus quand un homme l’a relevé.La flaque de sang qui inondait le sol a témoigné de la violence du choc. Les parents et la famille auraient tenté d’évacuer d’urgence la victime à l’hôpital dans la capitale, mais il était déjà trop tard. Une centaine d’excursionnistes ainsi que les habitants du village se sont déjà massés sur le lieu de l’accident. « Causer la mort d’un enfant est atroce. On n’aimerait pas en être l’auteur. Nous avons craint une vindicte populaire », a souligné une source sécuritaire.Alertés, deux motards ont fait le déplacement sur place pour le constat et l’organisation de la circulation. Les balises mises en place par la gendarmerie et la foule ont créé un gros embouteillage. Le conducteur de la Mazda a été immobilisé avec son véhicule, tandis que ses passagers ont dû être transbordés.« En général, le tribunal refuse d’exonérer les parents de leur présomption de responsabilité, surtout quand il y a mort d’homme », a indiqué un procureur interrogé sur les faits.

Hajatiana Léonard

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World Bodybuilding & Physique Federation : Harinelina Randriamanarivo élu à la vice-présidence

Une très bonne nouvelle pour Madagascar qui après l’élection d’Ahmad à la présidence de la Confédération Africaine de Football, voit un des siens briguer un poste aussi important au World Bodybuilding Physique Federation.

Aux dernières nouvelles en fait, Harinelina Jean Alex Randriamanarivo à été élu à l’unanimité au poste de vice-président du World Bodybuilding Physique Federation lors de l’AG qui s’est tenue à Bangkok et ce pour le compte de l’Afrique.

Une preuve, une de plus que Harinelina Randriamanarivo jouit d’une aura toute particulière auprès de ses pairs africains et même mondiaux car ce n’est pas aussi simple d’être propulsé ainsi au devant de la scène internationale.

Conséquence quasi immédiate de ce nouveau challenge pour l’actuel n°2 du Comité Olympique Malgache et néanmoins président de la Fédération Malgache d’Haltérophilie, Madagascar va maintenant pouvoir bénéficier du soutien de la Fédération internationale de body building avec ce que cela suppose de formation et de dotation en matériel. A moins que ce ne soit déjà fait avec l’envoi d’un stagiaire au Canada. Mais c’est du Harinelina tout craché. Le travail d’abord…

Clément RABARY

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Assassinat d’Ampanjaka Zafisoro : Dix autres personnes à interpeller

Après l’incarcération des 12 personnes  arrêtées dans l’assassinat de l’Ampanjaka du Foko Zafisoro à Vohilengo, dans le district de Farafangana, le mois dernier, des notables de la région réclament également la traque des six autres individus reconnus impliqués dans cette affaire mais toujours en cavale jusqu’ici. Parmi les notables de la région ayant réclamé le transfert des personnes arrêtés dans cette affaire à la Maison de force de Tsiafahy, Tabera Andriamanatsoa affirme que la vérité sur cet assassinat, qui a été déguisé en Fitsaram-bahoaka  commence à se faire dévoiler à travers les révélations et des dénonciations faites par des témoins. Ce qui a permis de connaître l’existence des quatre autres individus suspectés d’être des cerveaux de ce crime qu’il qualifie d’un coup d’Etat de palais. Coup d’Etat de palais car l’objectif est d’enlever le trône de la royauté Zafisoro de Vohilengo pour le transférer à Ivato. Ainsi, Tabera Andriamanantsoa souhaite l’ouverture d’enquête sur ces quatre individus. Il affirme ne pas être contre le projet de faire de la commune Ivato la capitale de la royauté du Foko Zafisoro. C’est la raison pour laquelle, il souhaite comme tant d’autres  notables et intellectuels originaires natifs de la région, le regroupement des 12 communes fiefs des Zafisoro en district qui sera denommé Ivato Zafisoro. « Nous avons déjà demandé ce nouveau découpage territorial  quand le Professeur Zafy Albert était président de la République », a-t-il souligné.

T.M.

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Ry Kala Vazo en soirée intime

Après leur tournée en France, Ry kala Vazo sont de retour au pays. Mitchou, Mirana et Vanintsoa seront en concert ce vendredi 9 juin à partir de 20 heures. Cette soirée de « Moderne-Trad » au féminin à profusion se tiendra dans la salle du Cercle Franco-Malgache (CFM) Anosy. Les chanteuses ont annoncé qu’elles interpréteront les anciens titres les plus connus, à l’instar de « Ravaomaria » de Tselonina, et leurs célèbres covers de Meghan Trainor. Cependant, elles ne chanteront pas à la demande du public.Les mélomanes auront également le plaisir de savourer d’anciens morceaux, comme « O ry kala », revisités et réarrangés. Pendant plus de deux tours d’horloge, ces trois chanteuses dévoileront au public cet éclectisme en version trio avec un répertoire qui pourrait en étonner plus d’un. Aucun album à son actif, le groupe prévoit de sortir le premier album cette année.Ry kala Vazo, ce sont trois jolies jeunes femmes qui jouent toutes d’instruments de musique, et pas n’importe lesquels mais de la « valiha », du « kabôsy », de la guitare et de la percussion.

Sitraka Rakotobe

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Tennis Analamanga – Formation bouclée pour seize arbitres

Les 27 et 28 mars dernier à l’ANS Ampefiloha, la Ligue d’Analamanga de Tennis organisait une formation pour les arbitres de chaise régionaux. Au nombre de seize, ils ont reçu leurs certificats des mains du président de la LTA, Rina Ravoniandro, hier après-midi, au siège de DHL Ankorondrano. Ils sont issus de différents clubs, à savoir l’Asut, Acsa, le Cnut, l’Atema et le COT. Le stage a été dirigé par Daniel Ramarosahanina. « Pour cette première formation, nous nous sommes concentrés sur l’amélioration de l’environnement où les joueurs évoluent. Un des acteurs majeurs de la bonne tenue d’un match étant l’arbitre. Ces arbitres ont suivi le stage et ont enchainé avec des tests. Ils sont également passés à la pratique en officiant durant diverses compétitions », a expliqué le numéro un de la LTA. Dans la foulée, la Ligue poursuivra avec le Champion Attitude. Il s’agit d’un cours d’éducation civique, de savoir-vivre et de fair play destiné aux jeunes joueurs, prévu ce mercredi mais qui est repoussé pour la semaine prochaine.Du côté des arbitres, la satisfaction était au rendez-vous, hier. « C’est très important de renforcer nos acquis. Ce genre de formation nous permet de nous améliorer. Cette progression était palpable quand nous avons officié durant des tournois après le stage. Je tiens à remercier la Ligue ainsi que notre formateur », a, pour sa part, lancé un des arbitres. Prochainement, ils seront de nouveau sollicités durant le championnat d’Analamanga, qui débute ce samedi 10 juin et dont les finales sont prévues les 1er et 2 juillet sur la terre battue du Marlix Ambohidratrimo.Haja Lucas Rakotondrazaka

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« Miaro II » allie santé et nutrition infanto-maternelles

Cinquante mille femmes enceintes et allaitantes malnutries et enfants de 6 à 24 mois dans les régions du Sud de Madagascar bénéficieront à partir de cette année de la deuxième phase du projet intégré «Miaro».Ce projet est mis en place par l’Office national de Nutrition (ONN), l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Fonds des Nations unies pour la Population (Unfpa), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Programme alimentaire mondial (PAM). Il priorise la prévention et la détection à temps du retard de croissance. Il vise également à réduire la vulnérabilité à l’insécurité alimentaire des femmes en âge de procréer en encourageant les femmes à utiliser les services de santé de la reproduction tels que les consultations prénatales et les accouchements dans les centres de santé.L’appui nutritionnel, par ailleurs, consiste à distribuer aux femmes enceintes, des compléments alimentaires nutritifs dès la conception de l’enfant jusqu’à ses deux ans. «La lutte contre la malnutrition chronique reste l’une des grandes préoccupations de l’ONN et de ses partenaires. Le projet Miaro concentre ses interventions au niveau des communautés qu’il assiste et plus spécifiquement sur la mère et l’enfant», soutient Ambinintsoa Raveloharison, coordonnateur national de l’office.Entre 2014 et 2016, l’Agence canadienne pour le Développement International, les Principautés de Monaco et d’Andorre ont appuyé la première phase du projet «Miaro» dans le district d’Ampanihy à l’endroit de 34 000 enfants et de femmes enceintes/allaitantes. « Miaro II » promeut la diversification alimentaire des ménages, l’utilisation et l’amélioration de la qualité des services de santé reproductive et de santé de l’enfant. Les agents communautaires se chargeront du suivi et de la promotion de la croissance, des sensibilisations en nutrition et santé et de la distribution de compléments alimentaires.Recueillis par Farah Raharijaona

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Antananarivo – Réorganisation de la circulation à Tsaralalàna

La commune urbaine d’Antananarivo réorganise la circulation à Tsaralalàna et ses environs. Un petit ilot sera placé au milieu de la rue Rainibetsimisaraka. Il sépare, strictement, cette rue en deux parties. La partie droite sera pour les automobilistes qui vont rejoindre Isotry et la gauche, pour ceux qui vont à Tsaralalàna. Les travaux d’exécution ont commencé, hier. « Cette réorganisation permettra de fluidifier la circulation sur cette rue qui longe le marché de la Petite Vitesse », souligne Heriniaina Razafimahefa, secrétaire général de la gestion de la ville d’Antananarivo, hier.Ces travaux engendreront la suppression d’arrêt bus. Il s’agit de l’arrêt devant la Petite Vitesse-Cotona. Il sera déplacé devant le poste de police du quatrième arrondissement à Isotry. Des parkings seront, par ailleurs, placés sur le côté gauche de la rue. Il y aura aussi des marquages au sol pour aider les automobilistes.La CUA fait face à un grand défi. Pour que ce projet réussisse, il faudra déplacer les marchands de rue car  leur présence rend la voie impraticable . La CUA semble être réticente, quant à l’application de répression.

Miangaly Ralitera

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Zopanage rattrape le temps perdu

Des retrouvailles entre amis. C’est ce qui se sentait samedi soir, entre Zopanage et son public, au kianjan’ny Kanto Mahamasina. Le groupe auteur, interprète de «Namana», a su tenir son pari alors que l’espace culturel n’était pourtant pas bien garni.Sur scène, chaque groupe, à l’instar de Tsiakoraka et Ifanihy, ont été à la hauteur durant la soirée. Le clou de la soirée fut les retrouvailles du groupe Zopanage, arrivé après un an d’absence pour un concert unique, avec  l’assistance. Remuant et conquis, le public au ras de la, scène est venu assister à la résurrection et a partagé la nostalgie des succès d’antan. Il ne s’est pas fait prier pour taper les mains, pour fredonner, se lever et danser avec des tubes tels que« Tairo tairo » mais surtout le fameux «Namana».Mais, dès le début du show, on comprend que le leader du groupe Zopanage : Ndrina Ranaivo est venu présenter ses nouvelles chansons et peaufiner son live. «Je suis fière de vous présenter mon nouveau opus intitulé « Fa ny hira no fiainako », s’enthousiasme t-il.Sitraka Rakotobe

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Rallye Asacm telo andro – Quatorze épreuves spéciales au programme

L’Asacm donne rendez-vous aux alentours d’Anjeva et d’Ilafy, pour la deuxième manche du championnat de Madagascar de rallye. Une course fixée pour le vendredi 16, le samedi 17 et le dimanche 18 juin, dont le PC sera installé à Imerikasinina. Les détails du parcours ont été présentés par les dirigeants du club, hier en fin d’après-midi, au restaurant La Cattleya immeuble Victoria Plaza Antanimena. Ce « Rallye Asacm Telo Andro » compte quatorze épreuves spéciales, réparties en neuf section, pour une longueur totale de 158,78 kilomètres. Les organismes seront encore un peu plus sollicités et les machines seront mises à rudes épreuves. A titre de comparaison, le premier rendez-vous de l’année, au mois de mai, comptait 117,5 kilomètres d’épreuves chronométrées. L’endurance des équipages et la fiabilité des mécaniques seront certainement les clefs de ce rallye.Il faudra entre autres boucler six spéciales de 70,38 kilomètres pour le samedi 17 et six autres d’une longueur similaire pour le dimanche 18.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Aucune enquête entamée

Quatre jours après le double meurtre dont le maire d’Ambala­kindresy et son frère ont été les victimes, les enquêteurstardent à se mettre au travail. Le drame s’est produit le samedi 3 juin, dans le district d’Ambohi­mahasoa. Tous lesdeux étaient à moto après avoir assisté à une circoncision. Des coups de feu ont retenti sur les lieux mais personne n’a vu les assassins.

Madagate0 partages

Madagascar Syndicat des Magistrats. Grève pour 2 jours d’indignation

Face à l’amorphisme total du régime Hvm/Rajaonarimampianina, en regard de ce que subissent actuellement les magistrats à travers la Grande île, une cessation d’activité au niveau de toutes les juridictions, cours et tribunaux relevant du territoire Malagasy et du Ministère de la Justice à partir du 08 au 09 juin 2017. Il s’agit d’une grève d’avertissement et d’indignation qui sera plus conséquente au cas où les tenants du pouvoir n’agissent pas enconséquence mais persistent toujours à faire comme si de rien n’était.

COMMUNIQUE DU SYNDICAT DES MAGISTRATS DE MADAGASCAR

Considérant que selon le préambule de la Constitution l’État de droit implique que les gouvernants et les gouvernés sont soumis aux mêmes normes juridiques, sous le contrôle d'une justice indépendante ;

Considérant qu’en vertu de l’article premier de la Constitution, l’État de droit est le fondement de la République ; Considérant que d’après l’article 17 du statut de la magistrature : «les magistrats, leurs familles et leurs biens sont protégés contre les menaces et attaques de quelque nature que ce soit dont ils peuvent être l’objet. L’État doit assurer leur sécurité » ;

Considérant que l’article 39 du code de déontologie des magistrats déclare que : «Le magistrat doit être à l'abri de toute forme d'ingérence ou d'immixtion de quelque nature que ce soit pouvant porter atteinte à son indépendance. Et qu’Il doit bénéficier de toutes les mesures utiles pour que l'indépendance de la justice soit effective et réelle» ;

Considérant que ledit code de déontologie garantit que le magistrat qui dénonce toute action tendant à porter atteinte à son indépendance dans le traitement d'une procédure, quel qu'en soit l'auteur, est protégé ;

Considérant que les principes fondamentaux cités ci-dessus ont été mis à mal ces derniers temps ;

- Qu’en effet dans le traitement d’une affaire pénale impliquant une femme d’affaire très puissante de la place, la justice Malagasy a fait l’objet d’ingérence et d’immixtion portant atteinte à son indépendance aux vues et su de tous, et installant de ce fait la confusion et la suspicion autour de ce dossier, rendant ainsi impossible pour les magistrats l’exercice de leurs fonctions en toute quiétude ;

- Que dans le traitement de la même affaire, les infractions commises par un Sénateur restent dans l’impunité malgré les procédures engagées par le Syndicat, que l’Exécutif tente par tous les moyens d’entraver le cours normale du traitement de l’affaire ;

- Qu’à Manakara, des agents incontrôlés de l’administration pénitentiaire en état d’ébriété se sont introduits avec leurs armes de service dans une salle d’audience, pour contester la condamnation de leurs collègues pour mauvais traitement contre des détenus, et que cet acte inacceptable quelle que soit sa motivation, menace l’intégrité physique des magistrats dans l’exercice de leurs fonctions et l’autorité de la justice ;

- Qu’à Ampanihy, un sénateur, a fait pression sur la justice, en proférant des menaces contre les magistrats et en incitant la population à faire de même, pour qu’on libère de suite un prévenu qui a refusé systématiquement la convocation de la justice, et que de tel agissement installe une culture de défiance envers l’institution judiciaire et de ceux qui l’incarnent, sapant ainsi son autorité et la force qui doit toujours rester à la loi ;

- Qu’à Toamasina, un officier supérieur et de surcroît dans le cadre de l’exercice de ses fonctions de police judiciaire en violation de son serment prévu par l’article 132 alinéa 2 du code de procédure pénale qu’il oblige « de ne jamais se départir du respect dû aux magistrats », a refusé publiquement l’exécution d’un jugement, mais quels que soient les motifs de ce refus, cet agissement met en péril le fonctionnement normal de la police judiciaire car il pourrait devenir un précédent dangereux incitant les officiers et les agents de polices judiciaires à se soustraire aux contrôles des magistrats du Ministère public qui disposent de la police judiciaire selon l’article 110 de la Constitution ;

- Que malgré les nombreuses interpellations faites par le syndicat, dont celle adressée à Son Excellence Monsieur le Président de la République en date du 2 mai et à son Excellence Monsieur le Premier Ministre en date du 18 mai ainsi que le sit-in réalisé le 3 mai et les divers communiqués du syndicat, aucune mesure concrète n’a été pris pour réprimer lesdites dérives et restaurer l’autorité de la Justice ;

- Que de tout ce qui précède, nous Magistrats regroupés au sein du Syndicat des Magistrats exprimons notre profonde indignation face aux atteintes répétitives à l’indépendance de la justice, Que cette situation constitue un danger grave et imminent pour les magistrats car les dysfonctionnements « provoqués » de l’institution judiciaire nous empêchent d’exercer en toute indépendance et dans un minimum de quiétude notre mission, et pouvant même provoquer des dommages à notre intégrité physique et moral surtout dans une atmosphère propice « aux vindictes populaires » et aux justices privées.

Nous avons tous en mémoire la disparition tragique de notre collègue REHAVANA Michel en 2011, dans un contexte de faiblesse institutionnelle et dans des circonstances brutales et inhumaines,

- Que par conséquent, en vertu des dispositions de la convention n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical 1948, ratifiée par Madagascar le 01 novembre 1960, nous sommes dans l’obligation d’observer une cessation d’activité au niveau de toutes les juridictions, cours et tribunaux relevant du territoire Malagasy et du Ministère de la Justice à partir du 08 au 09 juin 2017 pour que des mesures urgentes mais aussi pérennes soient prises pour mettre fin aux dangers qui guettent notre fonction.