Les actualités Malgaches du Mercredi 07 Mars 2018

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L'express de Madagascar3016 partages

Essai – Secma réinvente le buggy

Le Fun Buggy de la Société d’étude et de construction de mécanique automobile a débarqué à Madagascar en janvier. Léger, performant et bénéficiant de diverses options, il s’adresse a priori, à la clientèle des provinces. 

Le buggy est pratiquement inexistant sur le marché malgache depuis longtemps. Mais en janvier, la  Sodiama a choisi de se lancer dans ce segment, avec le Fun Buggy de la Société d’étude et de construction de mécanique automobile ou Secma. Depuis plusieurs semaines, deux modèles sont exposés à Ankorondrano, attirant les regards et suscitant également la curiosité des habitués de cet axe. Exotique et hors du commun, il ne laisse personne indifférent.

« Retrouvez l’esprit originel du buggy. » Telle est la devise de la Secma, quand elle a construit cette machine qui s’adresse surtout « à la clientèle des provinces », nous explique un représentant de la Sodiama. La firme française réinvente ainsi le buggy, tout en gardant ce qui a fait son charme depuis toujours, à savoir son design et son style si particuliers. Arceaux apparents, carénage affuté, moteur placé à l’arrière et sièges installés très près du sol, on est en présence d’un mélange entre une jeep, un kart et un SSV.À cela s’ajoute l’intérieur d’un coupé-sport avec un habillage en cuir et un volant sport. Comme sur une jeep, il n’y a donc pas de portières (Ndlr : il est possible d’en rajouter en option). La position de conduite se rapproche de celle d’un kart, au niveau des pieds. Le pédalier est, néanmoins, réglable. Déstabilisant ? Pas vraiment, car il suffit de quelques minutes pour s’y habituer. Idem pour les compteurs placés au milieu de la planche de bord et non derrière le volant.

AvantageuxDerrière, le moteur 1,6 L de 105 chevaux ronronne au démarrage, puis rugit à chaque accélération, avec son couple max de 148 Nm disponible dès 3 750 tr/min. Le Fun Buggy ne pèse que 567 kg. Avec un rapport poids/puissance aussi avantageux, il boucle le 0 à 100 km/h en 5,9sec. Quant à la vitesse maximale, elle avoisine les 180 km/h. Réinventer le buggy, c’est aussi lui procurer un moteur punchy, capable d’offrir des performances élevées. Bien évidemment, Secma a installé quatre freins à disque, pour bien maîtriser la machine. Réactif et nerveux, le Fun Buggy est plutôt agile en courbe, grâce à son empattement très réduit de 2 m.En option, il est possible de rajouter plusieurs éléments. On a beaucoup apprécié l’installation d’un pot d’échappement Sebring, sur le modèle d’essai. Il offre une sonorité plus agressive, plus en concordance avec le style. Il est également possible d’avoir des portières de type papillon avec capote découvrable ou bien une capote simple. Sans oublier les arceaux Spyder ou encore les barres de protection latérale en inox.Comme cité précédemment, le Fun Buggy est surtout destiné à être utilisé en province. Capable de rouler sur du sable, il sera à son aise sur les superbes plages des villes côtières malgaches. Il faudra mettre le paquet pour l’acquérir, puisqu’il est affiché à 111 millions ariary.

La Secma collabore avec Renault et Michelin

Le Fun Buggy est construit en France par la Secma. Celle-ci collabore notamment avec Renault. La marque au losange fournit ainsi le moteur du buggy. Un véritable gage de qualité. La Secma a également sollicité Michelin, pour les montes de 16 pouces du Fun Buggy, plus précisément des Michellin Cross Climate homologuées 4 saisons, de dimensions 195/55 à l’avant et 225/55 à l’arrière.

Secma fabrique ses propres pièces

La Société d’étude et de construction de mécanique automobile (Secma) est implantée à Aniche, dans le Nord de la France. Depuis plus de dix ans, elle y conçoit et fabrique une gamme de véhicules légers homologués, permettant à deux ou quatre personnes de se déplacer autrement. Sa particularité est d’avoir opté pour une intégration quasi totale de ses fabrications. Toutes les pièces sont entièrement usinées et travaillées sur place, seules les coques en polyéthylène roto moulé sont fabriquées en sous-traitance. Le thermoformage des éléments de carrosserie est réalisé au sein même de l’entreprise à partir de feuilles de plastique teintées dans la masse. La découpe et la finition de ces éléments sont assurées par un robot à cinq axes, totalement automatisé.La Secma produit plusieurs voitures, à savoir le F16, un cabriolet à deux places, le Fun Extr’m 500 et le F440 DCI, des roadsters à deux places. Elle fabrique enfin les Fun Tech, Fun Quad Fun Buggy, Fun Elec et Fun Runner.

 

Sellerie surpiquée et volant sport

L’habitacle du Fun Buggy reçoit une sellerie en cuir. Les surpiques oranges apportent une touche de sportivité. Il en est de même pour le volant sport. Et comme sur les sportives, les compteurs disposent d’un fond blanc. Ils ne sont pas installés derrière le volant, de manière traditionnelle, mais au milieu de la planche de bord.

Des LED à l’avant et à l’arrière

Actuellement, les LED sont très tendance. À l’avant du Fun Buggy, l’on retrouve ainsi deux phares installés sur le capot, accompagnés de quatre petites optiques, encastrées dans les protections métalliques. À l’arrière, les LED sont aussi omniprésents sur les feux en forme arrondie, offrant une signature lumineuse unique au buggy de Secma.

 

Moteur placé à l’arrière

Le moteur du Fun Buggy est installé à l’arrière. Un quatre-cylindres en ligne de 1,6 L. On remarque immédiatement le pot d’échappement en inox, qui domine la partie arrière de la machine. Quant au réservoir, il se trouve devant. Ce qui offre une répartition de masse à part, sachant qu’il s’agit d’une propulsion.

Fiche technique du fun buggy

Moteur 4 cylindres en ligne 16 soupapesCylindrée 1,6 LPuissance 106 CVCoupe max 148 Nm à 3750 tr/minBoîte de vitesse Manuelle à 5 rapportsRoues avant 195/55 R16Roues arrière 225/55 R16Freinage 4 disquesSuspension avant Double triangulation avec ressorts hélicoïdauxet amortisseurs hydrauliquesSuspension arrière Bras tirés avec ressorts hélicoïdauxet amortisseurs hydrauliquesGarde au sol 220 mmPoids à vide 567 kg

Lucarne

Deuxième édition du Bikers Show

La deuxième édition du « Bikers Show » est fixée pour la fin du mois d’avril. Contrairement à l’an passé, où le salon s’était tenu au Palais des sports et de la culture à Mahamasina, l’Akoor Digue en sera l’hôte cette fois-ci. Les nombreux clubs de motards de la capitale s’y retrouveront pour un meeting de deux jours. Les concessionnaires de deux-roues seront également de la partie, pour présenter au grand public leurs dernières nouveautés.

Rencontre des passionnés de Peugeot 405

Le club 405 Mada organise un meeting, ce dimanche 11 mars, à la Base aéronavale d’Ivato. Il s’agit du premier rassemblement de l’année pour les inconditionnels de la Peugeot 405. Le point de ralliement est fixé à Mahamasina, devant l’Institution Sainte Famille, à  9 heures du matin. S’ensuivra probablement une caravane en direction d’Ivato, à travers les rues d’Antananarivo. Au programme du meeting, on aura divers concours ainsi que des échanges et des partages d’expérience.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka 

 

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Décès de Jean-Pierre Domenichini : Un grand historien de Madagascar nous a quittés

Jean-Pierre Domenichini a voué sa vie à la connaissance historique et anthropologique de Madagascar.

Jean-Pierre Domenichini, est mort en France le 16 février, à 77 ans. Il était né près de Paris le 26 septembre 1940 et était installé à Madagascar depuis 1989. Dans sa retraite active à Toliara, la grande ville du sud-ouest, il terminait une maison qui reflétait son bon goût d’architecte sans diplôme et continuait à élargir son immense culture doublée d’une prodigieuse mémoire. Issu d’une famille de patriciens italiens et d’une famille de bâtisseur ayant œuvré dans l’Est de la France et fils du grand résistant Marcel Domenichini, co-fondateur du groupe Lorraine 42, le professeur avait construit toute sa carrière à Madagascar et autour de Madagascar. Membre titulaire de l’Académie malgache et se définissant comme étant historien et anthropologue, nous lui devons notamment la création de Centre d’art et d’Archéologie de l’Université de Madagascar. Ayant voué sa vie à la connaissance historique et anthropologique de Madagascar, son dernier fait d’arme fut la présidence du Comité scientifique international du premier Symposium International d’Histoire, Civilisation et Culture, placé sous l’égide de l’Académie malgache  et la Haute Protection du Président de la République de Madagascar. Ce symposium qui s’est tenu en novembre 2017 aura réuni une quarantaine de savants nationaux et internationaux avec pour résultat une déclaration finale qui fera date dans l’historiographie malgache  et internationale. Marié à feue Bakoly Ramiaramanana, première femme docteur d’Etat en Lettres et Sciences humaines à Madagascar, Jean- Pierre Domenichini aura produit une bibliographie forte de plusieurs centaines de références faisant aujourd’hui autorité dans le monde de la recherche scientifique. Son engagement professionnel lui a valu d’être décoré des Palmes Académiques françaises et d’avoir accédé au grade de Grand Officier de l’Ordre National Malgache .

Charles Raza

Midi Madagasikara298 partages

Tiko-AAA Farm quadrillé par l’Emmo-Reg : Des vaches laitières meurent de faim à Andranomanelatra

La Ferme de Triple A à Andranomanelatra n’est plus accessible depuis le 1er mars.

68 vaches laitières risquent de périr à Andranomanelatra (Antsirabe) faute de solution urgente prise en dehors de toute considération politique.

Le scellage du domaine de l’usine Tiko-AAA à Andranomanelatra commence  à occasionner des sérieux dégâts. Hier, une vache laitière de race Holstein est morte de faim car la Ferme de Tiko-AAA n’est plus accessible depuis le 1er mars 2018. Et puisque le domaine n’est plus accessible, le ravitaillement en eau et en provende des vaches laitières de cette société de l’ancien président Marc Ravalomanana  est devenu impossible. Les véhicules transportant les aliments de ce bétail ne peuvent plus circuler à l’intérieur du domaine, alors que les vaches laitières de race Holstein nécessitent des soins spécifiques et une alimentation saine pour pouvoir survivre. Hier, l’avocat de Tiko-AAA Me Ratefimahefamijoro Dimin’i Eloi, accompagné d’un huissier de justice, se sont rendus à Andranomanelatra dans l’objectif de constater les dégâts, mais ils n’ont pas pu avoir accès à la Ferme où l’on compte 168 têtes de bovidé dont 100 « Omby gasy » et 68 vaches laitières.

Urgence. Si aucune mesure d’urgence ne sera prise dans les plus brefs délais, on assistera à une hécatombe à la Ferme de Triple A à Andranomanelatra. D’après les témoins qui ont pu constater la réalité sur place, 50% des vaches laitières risquent de mourir d’ici quelques jours si l’Etat et la société de l’ancien président Marc Ravalomanana n’arrivent pas à s’entendre sur une solution consensuelle excluant toute  considération politique, et ce pour sauver ces bêtes innocentes. Sur la fermeture de l’usine AAA à Andranomanelatra, un référé sera jugé ce jour au Tribunal de Première Instance d’Antsirabe. Dans cette procédure judiciaire, l’avocat de AAA demande la levée des scellés  pour permettre d’effectuer des travaux d’urgence à l’intérieur de la Ferme. A rappeler que les employés de Triple A ont toujours manifesté contre la fermeture de leur usine, mais aucune solution n’a été trouvée. D’après eux, ils ont déjà rempli les conditions exigées en envoyant les dossiers y afférents au ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, mais ce dernier tarde à y donner suite pour débloquer la situation.

Lecture politique. La tournure de cette affaire de fermeture de l’usine AAA d’Andranomanelatra  et de retrait du marché des produits de cette société appartenant à Marc Ravalomanana amène bon nombre d’observateurs à faire une lecture politique de la situation. Certains y décèlent un acharnement contre le président national du TIM qui a  déjà annoncé sa candidature à la prochaine élection présidentielle, d’autres dénoncent une inégalité de traitement entre les sociétés qui investissent dans le même domaine que celui de Triple A. Inégalité de traitement qui pénalise certains opérateurs malgaches. En tout cas, l’Etat doit gérer la situation à Andranomanelatra, indépendamment de la position politique de l’ancien président Marc Ravalomanana.

R. Eugène

Midi Madagasikara234 partages

Hery Rajaonarimampianina : Pas de passation en cas de défaite à la présidentielle

L’actuel locataire d’Iavoloha réussira-t-il à garder la clé du pouvoir ?

Le projet de loi organique relative à l’élection présidentielle affirme se baser, entre autres principes, sur la conformité des normes à la Constitution, mais la lettre et l’esprit de cette dernière ne sont pas toujours respectés.

« Conformément aux dispositions de l’article 46 alinéa 2 de la Constitution, le Président de la République en exercice qui se porte candidat à l’élection présidentielle, démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin présidentiel ». Telles sont les dispositions de l’article 2 alinéa 5  du projet de loi organique relative à l’élection du Président de la République.  L’alinéa 6 d’ajouter que « en application des dispositions de l’article 48 alinéa 1er de la Constitution, la passation officielle du pouvoir se fait entre le Président sortant et le Président nouvellement élu ».

Rivo Rakotovao. Si le président Hery Rajaonarimampianina se porte candidat mais n’est pas réélu, ce ne sera pas à lui de faire la passation avec son éventuel successeur. Et pour cause, l’article 46 alinéa 2 de la Constitution prévoit que « dans ce cas, le Président du Sénat exerce les attributions présidentielles courantes jusqu’à l’investiture du nouveau Président ».  Dans ce cas de figure de non réélection du président en exercice, il appartiendra à l’actuel numéro Un de la Chambre haute, en l’occurrence Rivo Rakotovao, de faire la passation avec le prochain président élu.

Rupture. En effet, un président démissionnaire ne pourrait plus transmettre le pouvoir à son successeur car sur le plan juridique, une démission signifie rupture par rapport à ses fonctions et aux droits qui y sont liés. En démissionnant pour cause de candidature, il renonce volontairement et explicitement à son fauteuil de président. En tout état de cause, il ne pourrait pas y avoir trois présidents : le démissionnaire, l’intérimaire et le nouvellement élu. En revanche, s’il est réélu et qu’on applique l’alinéa 6 de l’article 2 du projet de loi organique relative à l’élection du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina ferait la passation avec lui-même.  De toute façon, comme le dit le proverbe, « avec des si, on mettrait Paris en bouteille » pour ne pas dire que tous les paris sont possibles à …force de suppositions, surtout quand on se prénomme …Hery.

R. O

Midi Madagasikara167 partages

« Insécurité, kidnapping, Aok’izay ! » tous ensemble le 15 mars

La situation est devenue dramatique. Madagascar ne connaît certes pas le taux de criminalité enregistré dans les pays mis à l’index par les organisations internationales, mais on ne peut plus fermer les yeux sur cette insécurité qui règne chez nous. Malgré toutes les déclarations d’intentions des pouvoirs publics, le fléau ne fait qu’empirer. C’est la raison pour laquelle une véritable mobilisation est en train de se faire pour mettre les dirigeants devant leur responsabilité.

« Insécurité, kidnapping, Aok’izay ! » tous ensemble le 15 mars

Les mots d’ordre du président de la République et du premier ministre ont été les mêmes : mettre un terme à ce climat d’insécurité qui règne dans le pays. Ces derniers ont répété que stopper cette montée des attaques à main armée et cette multiplication des kidnappings constituait l’une de leurs priorités. Les réunions des responsables se sont multipliées et des plans ont été élaborés. Mais malgré la mise en place de cellules spéciales, les enlèvements ont quand même continué. Pour pallier  cette menace, les citoyens fortunés ont aujourd’hui recours à des spécialistes pour assurer leur sécurité. Mais c’est une situation anormale qui ne peut pas durer. C’est à raison que toutes les forces vives de la Nation ont décidé de se mobiliser et de taper du poing sur la table. Les groupements patronaux, les syndicats et les organisations de la société civile ont uni leurs voix avant-hier pour interpeller les pouvoirs publics. Ils ont décidé d’exprimer ce ras-le-bol qu’ils ressentent, en organisant une grande manifestation le 15 mars. Certes, ils ne vont pas pousser la population à descendre dans la rue, mais la forme que prendra l’événement sera plus spectaculaire. Ce jour-là, de 12h à 12h05, les citoyens de Madagascar sont appelés à manifester bruyamment leur insatisfaction devant cette insécurité dans laquelle ils baignent et interpeller de cette façon les pouvoirs publics pour qu’ils prennent les mesures draconiennes s’imposant.« Les usines actionneront leurs sirènes, les églises sonneront leurs cloches, les véhicules de transport, les taxis- be et les voitures des particuliers klaxonneront, bref tout le monde fera du bruit » exhortent les organisateurs. Ce sera une mobilisation citoyenne comme on n’en aura jamais vu à Madagascar, annoncent les organisateurs de ce mouvement « Insécurité, kidnapping, aok’izay ! ».

Patrice RABE

Midi Madagasikara87 partages

Transports aériens : Air Madagascar répond à Corsair

La bataille continue entre Air Madagascar et Corsair concernant la desserte aérienne régionale Antananarivo-Réunion. On rappelle que Corsair a publié dans les journaux appelant à une pétition pour une saine concurrence.  La réponse d’Air Madagascar n’a pas tardé. Hier la compagnie aérienne nationale déclare aussi dans un communiqué : « A peine quelques jours après la tenue de discussions bilatérales respectueuses entre les services de l’aviation civile française et malgache à Paris sur les droits aériens, la compagnie française Corsair a cru bon de lancer une campagne de communication dans la presse pour faire signer une pétition servant ses intérêts, au nom de la libre concurrence ».

Une méthode qu’Air Madagascar n’apprécie pas du tout. « Les administrateurs, la direction générale et l’ensemble du personnel d’Air Madagascar ont été choqués et s’insurgent, tant contre la méthode que contre les véritables objectifs poursuivis par cette compagnie. La position défendue par l’Aviation Civile de Madagascar dans ses discussions avec l’aviation civile française a toujours été claire : la concurrence dans le ciel malgache est indispensable et doit être soutenue, mais elle doit être saine et ne pas nuire aux entreprises de notre pays, donc à son économie. Précisément, la priorité du Gouvernement est et reste le redressement de la compagnie nationale Air Madagascar.

Quand Corsair écrit, dans sa communication, qu’elle a fait bénéficier à 19.000 personnes de son offre, elle omet de dire qu’une grosse partie provient de la clientèle existante d’Air Madagascar. Quand Corsair dit qu’elle fait baisser les prix entre la Réunion et Madagascar, elle oublie de dire qu’elle ne dessert plus Antananarivo directement depuis Paris, qu’elle vend avant tout la Réunion où ses avions se vident et qu’elle pourrait même vendre le billet Réunion-Antananarivo à 1 euro sans que cela ne lui coûte rien de plus.

Plus que de concurrence, il s’agit de dumping. Air Madagascar ne se prêtera pas à la même mascarade et ne fera signer aucune pétition. Elle fait confiance à ses autorités de tutelle, au Gouvernement et à la population malagasy qui savent que la défense des intérêts économiques de notre pays demande du courage et de la détermination ».

Recueillis par R.Edmond

News Mada58 partages

Résultats d’enquête : quid de la rémunération des jeunes diplômés ?

Les résultats de l’enquête sur la Rémunération des jeunes diplômés (RDJ) en 2017, réalisée par le cabinet FTHM consulting ont été restitués hier au Café de la Gare à Soarano. Il convient de noter que l’étude concerne uniquement les jeunes diplômés en management et en ingéniorat. Bien évidemment, les salaires varient en fonction du diplôme et de l’entreprise qui embauche.

Pour les jeunes licenciés, 36% de ces entreprises offrent un salaire brut allant de 200 à 500 000 ariary. 29% d’entre elles proposent entre 500 et 700 000 ariary, 18% peuvent aller jusqu’à 700, voire 1 million ariary. Seules 14% des sociétés qui recrutent offrent plus d’un million ariary et 4% en dessous de 200 000 ariary.

500 à 700 000 ariary pour les titulaires de Masters II

Pour les jeunes diplômés en Masters II, 47% des entreprises proposent un salaire brut qui varie entre 500 et 700 000 ariary. 29% tablent sur un million ariary et plus, 12% entre 700 000 et 999 999 ariary et 6% entre 200 à 500 000 ariary. Cependant, 6% de ces entreprises ont offert un salaire en dessous de 200 000 ariary.

Top study management

La journée d’hier a été aussi l’occasion de faire une classification des universités à Madagascar, ou  «Top study management (TSM)», par rapport au choix des entreprises pour le recrutement des jeunes diplômés.

Sera R.

 

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Musique « modern-trad » : « Ry kala vazo » célèbre la Journée internationale des femmes

« Ry kala Vazo » investira le « Kudéta » Anosy demain.

La journée internationale de la Femme, une grande opportunité de se retrouver quelque part entre passionnées et faire des « trucs de filles ». Pour « Ry Kala Vazo », c’est l’occasion rêvée de retrouver les inconditionnels et de célébrer dignement cette journée unique en son genre.

Rendez-vous donc au « Kudéta » Anosy demain soir, pour redécouvrir « Ry kala Vazo », ces  jeunes femmes qui ont choisi de marier la tradition avec la modernité. Elles se démarquent par l’originalité de leur musique qui repose sur un mélange de folklore et de musiques du monde. Avec une  playlist plutôt intéressante, car elles chanteront leurs propres compositions, mais également des chansons malgaches revisitées.

Elles ne sont pas les seules artistes à monter sur scène en cette période d’ « afterwork ». Entre Sity Rakoto qui investira le « Nocomment bar » Isoraka, Marlène au Jao’s Pub, les danseuses du « M2Z dance » et Akasia Henimpinoana assureront un show de « Lady styling latino ».

Histoire. L’idée d’une Journée internationale de la Femme s’est fait jour au tournant des XIXe et XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et l’émergence des idéologies radicales. La Journée internationale de la Femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire. Elle puise ses racines dans la lutte menée par les femmes depuis des siècles pour influer surla société sur un pied d’égalité avec les hommes.

Rares sont les causes dont l’Organisation des Nations unies nies assure la promotion qui  ont suscité un appui plus intense et plus vaste que la campagne menée pour promouvoir et protéger l’égalité des droits des femmes. La Charte des Nations  unies, signée à San Francisco en 1945, était le premier instrument international à proclamer l’égalité des sexes en tant que droit fondamental de la personne humaine. Depuis, l’Organisation a aidé à créer un patrimoine historique de stratégies, normes, programmes et objectifs convenus au plan international pour améliorer la condition de la Femme dans le monde entier.

Zo Toniaina

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« Sourc’in » : Succès de la destination Dubaï

Burj Khalifa, la tour la plus haute du monde figure parmi les sites à découvrir pendant le séjour à Dubaï.

La première vague du voyage organisé Tanà – Maurice- Dubaï  affiche déjà complet, mais il reste encore la deuxième vague.

Pour un coup d’essai, « Sourc’In Voyage », l’entreprise spécialisée dans le tourisme réalise un véritable coup de maître en lançant la destination Dubaï pour  les touristes locaux qui veulent partir à l’extérieur avec le maximum de confort mais à un prix qui défie toute concurrence.

Grande découverte. « Les gens sont très intéressés par le concept et nous affichons déjà complet pour la première vague dont le départ est prévue du 2 au 8 avril» explique un responsable de « Sourc’In ». Mais ce n’est que partie remise, puisque une deuxième vague de 40 personnes est  également prévue du 9 au 17 avril. Et cette fois-ci, ce sera avec un plus, puisque le voyage inclut une journée tout frais payé offerte à l’aller et au retour à l’Ile Maurice. Faut-il en effet rappeler que le trajet de ce voyage exceptionnel sera Tanà-Maurice-Dubaï. La partie Maurice – Dubaï se fera avec l’Airbus A 380 – 800 d’Emirates. Une grande découverte pour les passagers qui voyageront à bord de l’avion le plus confortable au monde : Connectivité Wifi à bord  permettant toutes les possibilités de surfer et de communiquer, TV à 3 850 canaux avec des chaînes de renommée en live, comme Euronews, France 24, TF1, des dessins animés et films à gogo. Sans compter les  sièges d’une bonne inclinaison, les divertissements en vol inégalés et la  cuisine régionale de renommée mondiale avec des menus variés. Un voyage de luxe, en somme.

Package à bas prix. Rappelons que ce voyage (voir encart publicitaire par ailleurs)  est un package  à bas prix comprenant tous les services allant de la facilitation de l’obtention du visa, jusqu’à la fin du voyage. « Ce prix inclut le billet d’avion, le visa, l’hébergement dans un hôtel 4 étoiles, le transfert, le petit déjeuner et le dîner en formule buffet, visite guidée et transfert. Le luxe à petit prix, en somme. Comme c’est un package tout compris, le voyageur n’aura pas beaucoup de chose à faire car nous prenons pratiquement tout en charge du début jusqu’à la fin du voyage » rappelle ce responsable de « Sourc’In ». Ce Dubaï à petit prix permettra aux voyageurs de découvrir des merveilles : Safari, show de dauphins, aquarium, visite de Burj Khalifa, la plus haute tour du monde avec ses 830 mètres de hauteur et ses 148 étages, ou encore une croisière sur la Marina de Dubaï suivi d’un cocktail et d’un dîner buffet avec des menus internationaux très variés. Mais également des achats très avantageux, puisque   Dubaï est aussi connue pour être un lieu du shopping de qualité internationale avec marchandises très variées à un prix très compétitif. La ville offre, par ailleurs de grandes opportunités en matière de commerce de voiture d’occasion. En tout cas, ce genre de produits offre aux locaux  la possibilité de découvrir d’autres … horizons.

R.Edmond

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Antsirabe : Vazaha voatonona ho mpangala-jaza, saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Soa aloha fa tonga aloha ny mpitandro filaminana nandamina sy naka ilay teratany vahiny, fa raha tsy izay,asa izay nitranga. Teratany vahiny iray efa somary nahazo taona no voalaza fa saika hangala-jaza  teo amin’ny manodidina ny tsangambato . Mpianatra tao amin’ny EPP Garby no  saika halainy an-keriny raha ny fanazavana. Omaly Talata 6 Martsa  tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany no nisehoan’ity tranga ity. Nihazakazaka namonjy ilay zaza ny mpampianatra iray ao amin’ny EPP raha vao nahita ilay zaza nikiakiaka sy nitomany teo akaikin’ilay vazaha be mandeha an-tongotra miadana manaraka ny moron’ny arabe manakaiky ny sekoly. Nambaran’ilay zaza hoy ilay mpampianatra, fa nangaronin’ilay vazaha ny silipon’ilay zaza ka izay no nampihoraka azy. Taitra ny manodidina raha naheno ny horakoraka sy nahita ny olona nikoropaka liana te hahafantatra ny zava-nitranga. Vetivety dia niely ny feo ka tonga maro be ny olona , nitangorona teo amin’ilay fiaran’ilay vazaha. Saika raikitra ny sakoroka, satria nikasa handeha ilay vazaha saingy tsy navelan’ny vahoaka, vao mainka nampiakatra ny hafanam-pon’ ilay mpampianatra ny nahenoany fa milaza handoa vola ilay vazaha handaminana ny raharaha, saingy tsy nanaiky ilay mpampianatra. Andian’olona maromaro no tonga teo amin’ny biraon’ny polisy nanaraka ny fizotran’ny raharaha ary nilaza ny tsy hanaiky hatramin’ny farany. Efa leom-boananana  rahateo ny vahoaka amin’ny resaka tsy fandriampahalemana ka raha vao misy trangan-javatra hafahafa, dia efa samy ratsy saina avokoa. Efa eo an-tanan’ny mpitandro filaminana ny raharahara amin’izao fotoana, ny fanadihadiana no hamantarana izay tena nitranga marina.

Andry N.

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Armada : Vers l’implantation des structures locales !

Rappelons que la plateforme Armada regroupe le parti MMM, le Mapar, le parti Vert, le Hiaraka Isika et Liaraike.

La plateforme Armada bouge et participe activement à la vie politique du pays. D’après les informations qui nous ont été communiquées, cette plateforme a réitéré, d’une part, sa détermination à participer aux prochaines élections, en l’occurrence, la présidentielle mais aussi, la présentation d’un candidat unique à cette course à la magistrature suprême. Jusqu’à maintenant, aucun nom n’a filtré et aucune annonce officielle n’a été transmise sur ce point, même si les hypothèses se focalisent généralement sur l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina.  Notre source auprès de l’Armada a indiqué que la plateforme entend devenir « un mouvement national », pour reprendre ses termes. Dans ce cadre, l’implantation des structures locales s’effectue progressivement. La plus proche est celle qui se tient à Brickaville dans la journée de demain.

Recueillis par Aina Bovel

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Ambatoroka : Lavaka mangotanatana amoron-dàlana, nahafaty olona

Efa ela ihany ireo mponina eny amin’iny faritra Ambatoroka iny no nanaitra ireo tompon’andraikitra, ny amin’ny fisiana lavaka iray amoron-dalana, izay mety ahiana hitera-doza, indrindra fa amin’izao fotoana fahabetsahan’ny orana izao. Lavaka miha-mitombo halalina isan’andro isan’andro noho ireo rano mikaoka ny nofon-tany. Omaly, vatana mangatsiaka ana lehilahy no hita tao anatin’izany lavaka izany. Lehilahy manodidina ny 35 taona eo ho eo izy io, raha ny tombatomban’ny olona. Heverina araka izany, fa tamin’ilay oram-be afak’omaly hariva izay namonto sy nahatondra-drano ny arabe sy ny lalana teo an-drenivohitra no antony nahatonga ny loza. Saika saron’ny riaka avokoa mantsy ireo lavaka mety ho lasa fandrika ho an’ireo mpandalo. Raha ny fantatra tokoa mantsy, dia an-dalana hamonjy fodiana ity lehilahy ity tamin’io fotoana io ary efa somary tratra hariva ihany. Ny orana anefa mikija, ny lalana maizina. Isan’andro raha ny fanazavan’ny olona akaiky azy, dia misy mitsena izy rehefa tratra hariva toy io, saingy tamin’io fotoana io dia tsy afaka tampoka ilay mpitsena azy. Ary dia izao loza mahatsiravina izao no nitsena ny fianakaviana. Etsy andanin’izay ihany koa anefa, misy ihany ny fanahiana ny amin’ny hoe tena loza efa hitranga tokoa ve sa sao dia vono olona ? Iaraha-mahalala tokoa mantsy ny firongatry ny tsy fandriampahalemana amin’izao fotoana izao. Indrindra moa fa ho an’ireo mpody alina. Na izany na tsy izany, dia efa tonga teny an-toerana nijery ifotony sy nanokatra ny fanadihadiana ny tompon’andraikitra amin’izany, ka inoana fa ho fantatra tsy ho ela ny vokatr’izany.

m.L

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Toamasina : Tambajotrana mpangala-jaza, ravan’ny pôlisy

Ity tranga niseho teto Toamasina ity no tonga amin’ny fitenin’ny olona hoe “manandevo ny vola raha tompoina be loatra”, satria amin’ny fitiavana te-hanam-bola be loatra, dia efa mivarotra olona ny sasany, ka ireo zaza, indrindra ireo vavikely no tena lasibatra amin’izany.  Tamin’ny fiandohan’ity volana martsa ity dia naharay loharanom-baovao tamina olona tsara sitrapo avy any Andilamena ; izay naharay someso fa mitady mpividy zaza ny mpandefa izany, ka manodidina ny 3 taona hatramin’ny 16 taona  ka ny zazavavy no tena tadiaviany. Hatramin’ny naharaisan’ny polisy misahana ny heloka bevava sy ny zaza tsy ampy taona eto Toamasina, tarihin’ny Kaomisera Raelison Gerverain, ny vaovao fisian’ity mpivarotra sy mpangalatra zaza eto Toamasina ity, dia nandeha ny fikarohana sy ny vela-pandrika. Nisy ny vokatra azon’izy ireo ny sabotsy 3 martsa teo, satria saron’ireto polisy misahana ny heloka bevava sy ny zaza tsy ampy taona tao Androranga sy Bazary be Toamasina ireto olona enina mianadahy izay roa ny vehivavy ao anatin’izao tamban-jotra mpangalatra sy mpivarotra zaza izao. Araka ny fanazavana nomen’ny Kaomisera Raelison Gerverain izay niantso mpanao gazety tao amin’ny biraony, dia amidin’ireto olona ireto 3 hatramin’ny 10 tapitrisa ariary ny zaza iray, ka arakaraka ny taona sy amin’ny maha-vavy na maha-lahy ny halafony. Ny fanazavana ihany no nahalalana, fa tsy mitazona zaza ireto andian’olona ireto, rehefa misy mpividy izy ireo vao mitady zaza angalarina na vidina izay amidin’izy ireo aorian’izay. Voalaza ihany koa, fa tsy miditra lalina amin’izay anaovan’ireo mpividy ny zaza amidin’izy ireo izy ireto mandritra izany, fa raha azo ny vola dia samy miala ny mpividy sy ny mpivarotra ao anatin’ny raharaha. Heloka bevava izao tratra izao hoy ny Kaomiresa Raelison na heverina aza fa mbola fikasana ny raharaha manenjika azy enina mianadahy, satria tsy nahatrarana zaza tany amin’izy ireo nandritra ny fisavana.  Tsy naharay fitarainana na fitoriana zaza very ihany koa ny polisy misahana ny zaza tsy ampy taona hatramin’izao. Omaly tolakandro no niakatra fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana izy enina mianadahy, ka nahazo didy mamonja azy ireo vonjimaika avokoa.

Malala Didier

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Réseau « Mihary » : 23 ONG adhèrent officiellement à la cause

Officialisation de la charte du réseau « Mihary » à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina hier.

Regroupant 196 associations, le réseau « Mihary » a actuellement une charte officielle qui lie tous les membres.

Le réseau « Mihary » avance dans sa lutte qui vise à protéger, améliorer les conditions de travail et représenter les petits pêcheurs malgaches. Une avancée qui s’est manifestée par l’officialisation de la charte du réseau en question à l’Hôtel Le Pavé Antaninarenina hier. Une double cérémonie qui correspondait également à l’adhésion de 23 ONG et Associations au réseau. À cet effet, le réseau s’est donné l’ambition de représenter les petits pêcheurs. Comme l’a souligné Vatosoa Rakotondrazafy, coordinatrice nationale du réseau Mihary, « les petits pêcheurs sont isolés sur les littoraux malgaches». À cet effet, le réseau entend favoriser des actions visant à faire entendre «la voix des petits pêcheurs». «Nous allons engager des actions de plaidoyer et de représentation» a fait savoir la coordinatrice nationale. Avant d’ajouter «les représentations sont prévues aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale ». S’étendant sur tous les littoraux malgaches, le réseau « Mihary » est composé d’activistes du domaine de l’environnement prêts   à militer afin de limiter la dégradation de la biodiversité.

Demandes. Visant à regrouper les voix des petits pêcheurs qui vivent de leurs activités, le réseau « Mihary » a de lourdes tâches. Notamment, en ce qui concerne la réalisation des plaidoyers du type: reconnaissance et attribution d’un statut légal aux Aires marines Gérées Localement par les communautés. Autre mission qui attend le réseau (en plus de celles déjà susmentionnées), la promulgation d’une loi accordant aux communautés côtières du pays un droit de pêche exclusif sur une bande littorale à définir selon les régions comme le permet la constitution. Par ailleurs, le réseau projette également d’organiser des forums devant permettre des échanges d’expériences, de bonnes pratiques et de connaissances entre les membres. Permettant un développement local, les activités des petits pêcheurs pourraient également participer à la sauvegarde de l’environnement.

José Belalahy

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Energies renouvelables : Les opérateurs sollicités à exploiter le système solaire domestique

Ce sont les kits solaires distribués par le groupe Orange au profit des ménages ruraux à Andranofeno Sud.

Le ministère en charge de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures a lancé un appel à manifestation d’intérêt à l’endroit de ces opérateurs pour les six premiers mois de cette année afin d’alimenter en électricité les communautés villageoises enclavées.

L’accès à l’électrification rurale reste encore très faible à Madagascar, car cela n’atteint que 5% actuellement. Cependant, de nombreuses opportunités sont offertes aux opérateurs qui veulent se lancer dans le secteur des énergies renouvelables, que ce soit dans les activités de production, de transport, ou de distribution de courant, selon le nouveau Code de l’électricité. Raison pour laquelle, le ministère en charge de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures  a lancé un appel à manifestation d’intérêt à l’endroit des opérateurs désirant exploiter le système solaire domestique pour les six premiers mois de cette année.

Partenariat public-privé. En effet, il y a bon nombre de communautés villageoises éparpillées dans toutes les régions de Madagascar qui sont enclavées. Leur alimentation en énergie nécessite un lourd investissement pour ne citer que le transport du courant via un grand réseau de distribution au départ de la source d’exploitation. C’est pourquoi, le ministère de tutelle promeut le partenariat public-privé dans le dessein  d’exploiter l’énergie solaire domestique, à l’instar du partenariat de l’Etat avec le groupe Orange dans le lancement du programme d’électrification rurale « Mjiro » à Andranofeno Sud, dans le district d’Ankazobe dernièrement. Rappelons que ce projet « Mjiro » concerne la fourniture d’énergie par le groupe Orange via la remise des kits solaires aux ménages ruraux localisés dans les deux villages de « Vohitra Iombonana ». Des bâtiments administratifs tels que les écoles, les centres de santé de base et les centre de formation professionnelle ansi que bien d’autres services publics déconcentrés sont également dotés de ces kits solaires.

Dupliquer le programme. Notons que ce kit « Mjiro » comprend un panneau solaire, une batterie et trois ampoules LED, un chargeur multiprises, un poste Radio MP3 et disposant d’un port USB ainsi qu’une lampe torche. Un deuxième kit plus puissant est également disponible incluant une télévision. Avec une consommation régulière d’électricité associée à des conditions normales d’utilisation du kit, chaque ménage rural bénéficie du renouvellement sans frais des éléments défectueux. En plus, durant les deux premières années, l’accès à l’électricité sera gratuit pour eux. L’Etat par le biais du ministère en charge de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures compte dupliquer ce programme de fourniture d’énergie solaire domestique au profit des communautés villageoises dans d’autres régions de l’île en partenariat avec des opérateurs économiques privés.

Meilleur projet. Par ailleurs, le ministère de tutelle soutient le meilleur projet des jeunes étudiants à l’issue d’un concours organisé en partenariat avec l’Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo (ESPA) à Vontovorona afin de les encourager dans leurs initiatives. L’équipe gagnante étant le duo Henintsoa Ranaivojaona et Ny Avo Ortega, qui a mis sur pied le prototype de traqueur solaire. Cette création vise à optimiser l’exploitation de l’énergie solaire par l’utilisation de panneaux solaires non statiques qui suivent le mouvement du soleil. Elle a reçu un prix d’une valeur de  trois millions Ar. Par contre, les initiateurs du 2e et 3e meilleurs projets portant sur la création d’une imprimante 2D 3D et la biolyse des matières plastiques, ont respectivement obtenu la somme de 1, 5 million Ar et  un million Ar.  Et les autres participants ont également eu des prix allant de 100 000 à 900 000 ariary.

Navalona R.

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Ifm analakely : Mtoulou fait son safari musical

Ahamada Smis livre un aperçu de la mythologie comorienne au jeune public à travers « Mtoulou fait son safari musical ». Un spectacle atypique à découvrir  sur les planches de l’IFM Analakely cet après-midi.

Cette pièce nous plonge au cœur de l’archipel de Comores avec Mtoulou comme protagoniste. D’après l’auteur, «Mtoulou est un petit guerrier pacifique vêtu d’un camouflage de feuille de bananiers qui ne laissent entrevoir que ses yeux. Armé de ses instruments traditionnels, il part de son île natale Mdjumbi, engloutie dans les abysses, pour entreprendre un tour du monde musical à la recherche d’un trésor mystérieux. Au cours de son voyage, il rencontre moult personnages qui l’aideront peut être à trouver le trésor qui replacera son île engloutie à la surface de la terre».

Sur scène, Ahamada Smis slamme  raconte le périple du jeune guerrier tout en présentant un panel d’instruments traditionnels de son archipel natal, qui sont les clefs de portes menant à la quête de Mtoulou. Un spectacle qui est à écouter autant qu’à entendre, «Mtoulou fait son safari musical» s’enrichit d’une excellente scénographie et  de support vidéographique.

Joachin Michaël

 

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Rasolofonjatovo Ny Riana : voatendry tale nasionalin’ny DHL ao Nosy Maurice

 Malagasy ray sy reny, Ny Riana Rasolofonjatovo no notendren’ny DHL Global Forwarding, ho talen’izany orinasa izany ao Nosy Maurice.  Misahana manokana ny fandraharahana eo amin’ny fitaterana an-dranomasina, an-taneny sy an’habakabaka ny DHL,.

Miampy ny andraikitra tantanan-dRasolofonjatovo Ny Riana amin’izao nanendrena azy ho tale nasionalin’ny DHL any Nosy Maurice izao. Napetraka eo aminy izany ny fampiroboroboana ny asan’ity orinasa ity eto Madagasikara, izay efa notanany, araka ny maha tale nasionaly azy, nanomboka ny taona 2011, sy izao ao Nosy Maurice izao. Eto an-toerana ihany ny foiben’ireo fitantanana roa ireo, anjarany ny mandefa tatitra any amin’ny PDG –n’ny DHL Global Forwarding, Daniella De Pauw, any Afrika Atsimo

« Betsaka ny azo atao ahitana tombontsoa aty Afrika ho fampiroboroboana ny fandraharahana, indrindra eo amin’ny fampitomboana ny raharaham-barotra, ifanakalozana ivelany sy anatiny, na eo amin’ny samy faritra, toy ny aty amin’ireo Nosy manodidina. Ahitana izay singa mampivelatra ny fandraharahana izay i Madagasikara sy i Maurice », hoy ny PDG-n’ny  DHL, faritra Afrika sy Moyen-Orient, Amadou Diallo.

Matoky ity Malagasy ity ny DHL, noho ny traikefa ao aminy nandritra ny taona maro. Koa tsy mahagaga raha niantefa any aminy ny safidy sy fahatokisana ahitan’io orinasa io fahombiazana hatrany eo amin’ny sehatra trandrahiny. Nanamafy izany i Daniella De Pauw, any Afrika Atsimo.

Marihina fa mbola nampiditra ny DHL Express eto Madagasikara Rasolofonjatovo Ny Riana, ny taona 2003 ; 2005-2011, nitantana ny ekipa mpikirakira ny asan’ity orinasa ity izy, anisan’izany ny fampitaovana manara-penitra, manampy ireo orinasa mpitrandraka harena an-kibon’ny tany.  « Voninahitra ho ahy izao mandray andraikitra vaovao aty amin’ny faritra izao, ary zava-dehibe ny toky napetraka amiko. Vonona aho miaraka amin’ny mpiara-miasa rehetra, hanome fahafaham-po ireo mpanjifa », hoy Rasolofonjatovo Ny Riana.

R.Mathieu

 

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Insécurité : grande mobilisation le 15 mars prochain

Le processus est en marche et tous veulent mettre fin à l’insécurité grandissante qui sévit dans tout le pays. Groupement de la société civile, du secteur privé et des syndicats des travailleurs ont décidé de se donner la main autour d’une plateforme pour dénoncer le phénomène que les autorités compétentes ont eu du mal à maîtriser.

Une grande mobilisation sera organisée le 15 mars prochain dans toute l’île où tous les citoyens se sentant concernés par le problème d’insécurité, sont invités à manifester bruyamment. La mobilisation se fera entre 12 h et 12 h 05 durant laquelle la population devra faire autant de bruit qu’elle le peut, que ce soit à travers les sirènes pour les usines, les cloches pour les églises, les klaxons pour les véhicules et les sifflets pour les citoyens. L’objectif étant de dénoncer l’insécurité en général, dont les actes de violence et les kidnappings mais surtout d’interpeller les autorités.

Néanmoins, afin de soutenir la manifestation du 15 mars, une campagne virale a également été mise en place sur les réseaux sociaux où les internautes seront invités à diffuser des hashtags individuellement ou collectivement sur leur page Facebook.

Un logo a été créé pour reconnaître le mouvement avec comme slogan «Insécurité/Kidnapping Aok’zay». A noter que des flyers seront distribués aux forces de l’ordre pour non seulement les «impliquer dans le combat mais aussi pour qu’ils prennent leur responsabilité», précise le communiqué de la plateforme.

T.N

 

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Mahafaly Solonandrasana Olivier : « La préparation des élections est sur la bonne voie »

Le premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier a reçu à Mahazoarivo le directeur des Affaires africaines auprès du ministère fédéral allemand des Affaires étrangères Ralph Timmermann, accompagné de l’Ambassadeur d’Allemagne à Madagascar Harald Gehrig. Lors de cette visite de courtoisie, le chef du gouvernement a fait part que « la préparation des élections est sur la bonne voie, mais beaucoup reste à faire. » Il a par ailleurs souligné que la lutte contre la corruption et l’insécurité figure parmi les défis à relever.

R. Eugène

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Mahabo : Un gendarme blessé lors d’un affrontement armé contre les « dahalo »

En pleine patrouille dans  le chef-lieu de la commune urbaine  de Mahabo, région Menabe,  un gendarme  a été blessé par balles par des « dahalo » ou bandits de grand chemin alors qu’il tentait de procéder au contrôle de routine sur des passants. L’acte s’est produit dimanche, au petit matin, quand ce gendarme a croisé un groupe de personnes, dont des femmes transportant des bagages suspects. Sommé de s’arrêter, le groupe a tout de suite ouvert le feu et a tiré sur le gendarme, avant de s’enfuir. Alertés à temps, ses compagnons d’armes  ont poursuivi les fugitifs. Des échanges de tirs ont eu lieu. N’ayant pas résisté à l’attaque des forces de l’ordre, leurs adversaires ont fini par s’échapper en laissant derrière eux leurs butins.

Bandits en fuite. Selon les informations, ce groupe d’individus sont des « dahalo » qui viennent  de commettre une attaque dans la ville de Mahabo. Quelques minutes avant cet accrochage sanglant, soit vers 1 heure 30 du matin, des bandits armés ont investi le domicile d’un particulier  où ils ont volé quatre cartons remplis de téléphones portables et une somme de 1 400 000 ariary  tout en prenant en otage la propriétaire de la maison. Cette dernière a vu sa tête blessée quand elle a tenté d’appeler au secours. L’enquête a révélé que les bandits qui ont affronté  les gendarmes ne sont que ceux qui ont commis cette attaque. En effet, ils ont raté leur coup dans la mesure où tous leurs butins ont été récupérés. Malheureusement, le bilan a fait état d’un gendarme blessé par balles. Pourtant, l’état de santé de celui-ci n’est plus à craindre.

T.M.

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BCMM : La délivrance de permis encore suspendue

Le directeur général du Bureau de Cadastre Minier de Madagascar (BCMM), David Ratsimbazafy, a soulevé que la délivrance de permis miniers est encore suspendue. « Nous ne recevons ainsi aucune nouvelle demande jusqu’à maintenant. Et parlant de la situation au niveau du secteur minier, seuls 10% des titulaires de permis effectuent une demande d’autorisation d’exploitation », a-t-il soulevé. Et lui d’enchaîner que tout exploitant minier qui se veut être professionnel a l’obligation de tenir un plan d’exploitation formel indiquant l’évaluation de sa production dans les années à venir, la création d’emplois, les matériels et équipements utilisés ainsi que sa décision d’investissement. « Ce qui permettra d’évaluer les recettes qui seront perçues par l’Etat ainsi que les bénéfices que l’exploitant minier pourrait en tirer. L’évaluation de la contribution des activités minières de l’opérateur dans le développement socio-économique local n’est pas en reste. L’objectif consiste à assainir le secteur en partenariat avec l’administration minière afin d’éviter la spéculation des permis miniers », a conclu le directeur général du BCMM.

Navalona R.

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Fiakaran’ny rano : Lehilahy iray maty tao amin’ny lakan-dranon’Andriantany

Namono olona ny ranobe nateraky ny rotsak’oran’i Dumazile. Na dia tsy faritra mena sy faritra mavo aza Analamanga, dia nahafaty olona izany. Ny alin’ny alatsinainy hifoha  talata teo no nitranga ny loza tetsy amin’ny lakan-dranon’Andriantany, mifanitsy amin’Ankorondrano. Tsy fantatra mazava izay nahatonga ilay lehilahy ho latsaka tao anatin’ny rano na dia teo aza ny nisy nilaza fa nibolisatra izy raha handeha hamonjy fodiana hariva. Nifampitadiavan’ny olona ny tenany ary nifamonjena. Tsy nahomby anefa izany, satria toa niady irery ihany ireo olona izay nilaza fa mba niezaka ny nampandre ny mpamonjy voina ihany, saingy tsy nahitam-baliny. Vokatr’izany, dia ny olona no nifanampy tamin’ny fianakavian’ilay lehilahy izay indrisy fa tsy hita raha tsy efa maraina ary efa tsy nihetsika intsony. Tranga roa no nitovy tamin’io ary olona roa hatreto no fantatra fa namoy ny ainy tao anatin’iny rotsak’orana izay nitranga ny harivan’ny alatsinainy ka tsy nijanona raha tsy  ny efa marainan’ny talata iny. Tetsy Ambatoroka dia raim-pianakaviana iray hafa  koa no hita faty vao maraina, omaly. Raha ny filazan’ny olona, dia nibolisatra koa io farany ary nitontona tamin’ny vato ny lohany ka vaky. Teo izy no nanomboka tsy nahatsiaro tena kanefa mety ho tsy nisy nahita ary dia namoy ny ainy nony farany. Tsy faritra mena akory ary tsy loza nanambana ho an’Antananarivo akory ny rivo-doza Dumazile dia efa namono olona roa, ankoatr’izay mety ho hafa izay tsy mbola nahazoam-baovao. Izany dia midika fa efa tena tsy zakan’ity renivohitra ity intsony ny miatrika ny loza voajanahary. Efa antitra ny fotodrafitrasa ary koa ny lamina entina miatrika ny fahavoazana, dia tsy mandeha amin’izay tokony ho izy. Vokany, ny tsirairay sisa no mila mitandrina, fa tsy dia afaka miantehitra loatra amin’ny hafa. Rotsak’orana ao anatin’ny alina iray dia efa mahafaty olona, mbola tsy nisy akory ny rivotra mifofofofo…

D.R

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Promotion de la Femme : 2e édition du Concours de projets d’autonomisation financière

Onitiana Realy, épanouie, au lancement de la Célébration de la Journée de la Promotion de la Femme.

Dans le cadre du lancement de la célébration de la Journée internationale de la Femme, le MPPSPF (Ministère de la Population de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme) a organisé hier à l’hôtel Colbert la deuxième édition du Concours de projets d’autonomisation financière.

Pour cette année, 359 dossiers de projets ont été soumis, selon les dires de la ministre, Onitiana Realy. Un chiffre légèrement en baisse par rapport à la première édition de 2017, toutefois, les projets sélectionnés en 2018,  sont selon elle, longuement mûris et déjà en selle, donc plus « mâtures ». 18 projets à raison de trois par province ont été présentés au public hier. Des projets conçus et présentés par des femmes visant à promouvoir leur autonomie financière et améliorer leurs conditions de vie et par extension, les conditions de vie de leur communauté : leurs enfants, leurs collègues, leurs maris, leurs familles, etc. bref, de la nation et du pays.

Projets. Les projets ont touché divers domaines, avec une prépondérance tout de même de l’agriculture et de l’élevage. Citons entre autres, le projet brillant de « Palmiers biodégradables » des Sambaviennes, la pisciculture des femmes sakalava du Menabe à Ankilizato, ou encore le projet de transformation de Miel et d’arbres fruitiers dans l’Anosy par « Honey and Soga », etc. Notons que la proclamation des résultats se fera le 8 mars, Jour J de la Journée mondiale de la Femme, avec 20 millions d’Ariary à la clé. Toutefois, il est important de noter que quels que soient les résultats, ces associations de femmes ne déméritent pas, car être sélectionné sur 359 dossiers, cela signifie que le projet tient la route et met en lumière une initiative louable.

Discours. La cérémonie d’hier fut à l’accoutumée ouverte par une série de discours officiels. Deux allocutions, ont en particulier retenu l’attention du public : celle de Danielle Nyirandutiye, Directeur de la Santé, de la Population et de la Nutrition au sein de l’USAID et celle d’Onitiana Realy, Ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme. D’une part, Danielle Nyirandutiye a suscité l’admiration et les rires amusés de l’assistance avec son discours bilingue prononcé dans un malgache tout à fait compréhensible, quoique pas courant évidemment.  Elle y a notamment fait part de sa fierté de prendre part à cet évènement en tant que femme et mère et réitéré que la promotion de la femme intègre les principales missions de l’USAID à Madagascar, pour ne citer que  la loi sur la santé reproductive de la Femme promulguée en début de cette année. Elle a également cité le cas de Julienne, une femme de l’Alaotra Mangoro qui a réussi à influer sur sa communauté. Onitiana Realy quant à elle, fut concise et directe en disant, avec humour : « Isika vehivavy no lakile amin’ny fampivoarana ny fiainantsika sy fampandrosoana  ny tanintsika » ou « La promotion de la Femme et le développement de la Nation reposent entre nos mains, nous les femmes. Approprions-nous ces combats et amorçons le changement ! »

Luz Razafimbelo

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Tarika R’Imbosa : homem-boninahitra i Fidimalala

Andrarezin’ny kolontsaina sy ny gadona bagasy ! Feno 90 taona ny 15 avrily izao i Fidimalala. Tsy ho lalovam-potsiny io vanim-potoana io fa hanokanan’ny tarika R’Imbosa fankalazana manokana. Seho hotontosaina ao amin’ny Alliance française Antananarivo, etsy Andavamamba, ny alahady 29 avrily izao manomboka amin’ny 2 ora sy sasany tolakandro. Seho tafiditra ihany koa ao anatin’ny fanombohan’ny fankalazana ny faha-20 taon’ny tarika R’Imbosa.

« Hizara amintsika ny fivoaran’ny kolontsaina sy ny gadona bagasy ny zokiny indrindra amin’ny mpanakanto malagasy i Fidimalala », hoy ny tarika R’Imbosa. Nohazavainy tamin’izany fa  mbola mihira sy mitendry gitara ity andrarezin’ny kolontsaina malagasy ity. Hikalo ny hirany izy amin’io fotoana io. Anisan’ireny ny « Mandrapihaona ». Hihira ny sanganasan’ireo mpanakanto goavana eo amin’ny bagasy ihany koa. Anisan’ireny ny « Mahareta », « Tsy resy tsy akory »… Hokaloiny ihany koa ny « Ny manana hono », hiran-dRanaivo Ranarivelo, ny « Bako » hiran’i Lex Rana, sns.

Fampiaraham-peo mampiaiky an’izao tontolo izao ny an’i Fidimalala sy O’Suzah ary i Barijaona tamin’ny hira « Havako anie », « Vorona ô ! », « Hanina an’i Neny ».

HaRy Razafindrakoto

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Période préélectorale : Le KMF/CNOE appelle à l’apaisement !

Pour le KMF/CNOE, il est plus que primordiale de garantir un climat d’apaisement en cette période électorale. (Photo d’archives)

La déclaration du ministre des Affaires  étrangères (MAE), Henry Rabary-Njaka, sur TV5 est loin d’être mise aux oubliettes. En effet, après les réactions épidermiques des internautes choqués par cette annonce faite en terre étrangère, le démenti du Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana, c’est au tour du KMF/CNOE, l’observatoire de la vie électorale à Madagascar d’émettre son avis sur ce sujet. Pour cet observatoire, cela reflète purement et simplement l’incapacité de collaborer et de définir les priorités pour les membres d’un même gouvernement. Une affirmation qui trouve peut-être son fondement par rapport à l’incohérence des propos du locataire de Mahazoarivo et du chef de la Diplomatie malgache. Et pourtant, à l’aube des élections, tous les acteurs se doivent de garantir un climat propice à leur tenue. C’est le mot d’ordre. Patricia Raharisoa du KMF/CNOE soutient : « Il appartient à l’Etat de respecter les lois en vigueur et de lancer un appel à l’apaisement à l’endroit des citoyens par rapport à la situation ».

Latitude. Si l’on revient sur cette déclaration du ministre Henry Rabary-Njaka, dans une certaine mesure, peut-être s’est-il fié, comme les autres, aux dispositions constitutionnelles sauf qu’on aurait pu éviter ce tapage si et seulement si on avait d’ores et déjà doté la Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante)  du pouvoir de déterminer, de fixer et d’arrêter le calendrier électoral. Effectivement, les articles 38 à 42 de la loi n°2015-020 relative à la structure nationale indépendante chargée de l’organisation et de la gestion des opérations électorales dénommée « Commission Electorale Nationale Indépendante » qui exposent les attributions de la Ceni, demeurent muets sur ce point. Et pourtant, le vice-président de la Ceni, Thierry Rakotonarivo a fait savoir que « la Ceni se dote d’une proposition de calendrier électoral, mais est obligée d’attendre la fameuse loi organique ». Aussi a-t-il tenu à rassurer que « ce n’est pas la Ceni qui va torpiller le processus ». Les débats sont loin d’être clos. Depuis toujours, la Ceni elle-même a recommandé à ce que la compétence d’arrêter le calendrier électoral, de convoquer les électeurs lui soit attribuée et que l’autonomie financière lui soit octroyée, bref, à ce qu’on lui donne plus de latitude dans la réalisation de sa mission. Mais jusqu’à maintenant, ces recommandations sont restées lettre morte. A suivre.

Aina Bovel

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Houcine Arfa - Plainte contre un conseiller spécial de la Présidence

Nouvel épisode dans la désormais célèbre affaire Houcine Arfa. Selon les dernières informations qui nous sont parvenues, ce dernier vient de déposer une seconde plainte auprès de la justice française, cette fois-ci  contre un conseiller spécial de Hery Rajaonarimampianina. A la différence de la première, laquelle a été dirigée contre plusieurs personnalités malgaches aussi bien publiques que privées, cette deuxième démarche, portant sur une violation grave du droit international, risque de ne pas être circonscrite aux deux parties malgache et française pour prendre une tournure planétaire.

 

Dans sa plainte, en effet, le fameux prisonnier de Tsiafahy en cavale fait mention d’importation de marchandises très réglementées sur le plan international, effectuée dans des conditions illicites. Une transaction qui aurait été initiée par le conseiller  spécial du Président en question, avec comme destination finale le Palais d’Etat d’Iavoloha. Une opération qui se serait déroulée début 2016. La cargaison aurait été débarquée à l’aéroport international d’Ivato pour être   ensuite entreposée dans un dépôt sis à Andraharo.  De là, elle aurait été  enlevée par camion  militaire et transportée à Iavoloha. Des détails apportés par Houcine Arfa qui aurait été témoin  de la réception de ladite marchandise. Comme motif de la plainte dirigée contre l’influent conseiller spécial du Chef de l’Etat malgache, Houcine Arfa de marteler que ce dernier, « au vu de ses fonctions, n’était pas sans savoir que le commerce international de marchandises et quelle que soit la nature desdites marchandises est régi par un certain nombre de conventions internationales ». Par sa plainte, l’ex-formateur de la garde prétorienne malgache, « entend porter à la connaissance [de la justice française, ndlr] des faits et actes accomplis en violation desdites conventions ». Une démarche qui, selon toujours la plainte d’Houcine Arfa, « porte sur la réception desdites palettes et notamment les suites pénales qu’il convient de lui donner tant au regard du droit français (pour les ressortissants français impliqués) que du droit international ».

 « Ampamoaka »

Dans sa requête, Houcine Arfa de faire un lien entre son arrestation  « orchestrée de toute pièce et basée sur des motifs fallacieux et la réception par la présidence de palettes en sa présence ». Autrement dit, l’ancien conseiller en sécurité d’Iavoloha soutient que c’est pour avoir été témoin de cette transaction illicite qui lui a valu d’être arrêté et emprisonné à la maison de force de Tsiafahy. Houcine Arfa, par le truchement de son avocat, déclare qu’il entend  «  user de tous les moyens de droit de nature à mettre en lumière les raisons profondes qui ont conduit à son arrestation arbitraire ». Ce deuxième missile du plus célèbre évadé des geôles malgaches intervient alors que, de leur côté, ses vis-à-vis se complaisent dans des déclarations d’intention en guise de riposte. Jusqu’à ce jour en effet, le dépôt de la plainte contre Houcine Arfa auprès des juridictions françaises, annoncée il y a quelques semaines par la ministre et Garde des sceaux malgache, n’est pas encore effectif. Du moins si on s’en tient à la dernière déclaration officielle à ce sujet.  Quoi qu’il en soit, à ce rythme, les prétoires de l’Hexagone risquent d’être les théâtres de véritables  « ampamoaka »  sur les pratiques des actuels barons du régime. Serait-ce que l’on craint en haut lieu et qui expliquerait l’hésitation à se jeter dans la bataille judiciaire sur le sol français ? 

La Rédaction

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Ode à la Femme : Journée de la Femme à l’Ambassade de la Chine

L’atelier culinaire de confection de raviolis a été unanimement apprécié hier.

L’Ambassade de la Chine a fêté la journée internationale de la Femme hier. Pour annoncer la couleur, l’assistance était exclusivement féminine. Femmes leaders, parlementaires, ministres et élites, ont embarqué pour un voyage culturel et culinaire en Chine.

SEM Yang Xiaorong, Ambassadeur de la République populaire de Chine à Madagascar a tenu à marquer avec ses convives cette journée dédiée internationalement à la Femme. Dans son discours, elle a fait part de sa fierté de pouvoir organiser ce genre d’évènement à Madagascar et également son admiration pour les femmes malgaches : « Je suis impressionnée par les femmes malgaches, qui sont toutes éminentes et remarquables. Qu’il s’agisse de ces femmes leaders politiques et opérateurs économiques, ou celles talentueuses qui brillent dans le milieu culturel. Sans oublier ces femmes immensément courageuses qui se consacrent vaillamment au bien-être de leur famille et la réussite de leurs enfants. » Yang Xiaorong, a d’ailleurs soutenu ses propos en citant un proverbe chinois, des plus éloquents sur la valeur de la Femme dans la société chinoise : « Les femmes soutiennent la moitié du ciel ». Elles méritent donc un épanouissement et un respect à la mesure de leurs responsabilités et de leurs attributs !

Festivités. C’est le cas de le dire, les festivités d’hier furent hautes en couleur. Elles ont démarré par un show artistique présenté par les étudiants de l’Institut Confucius de Madagascar. Les convives eurent l’occasion d’apprécier les différentes tenues traditionnelles des diverses ethnies chinoises, allant des tenues mongols du Nord à la robe chinoise intemporelle et raffinée, etc. Vint ensuite l’Opéra de Pékin, art lyrique chinois mondialement célèbre, accordant de l’importance, autant à la mélodie, aux paroles et à la gestuelle, voire aux « acrobaties ».  La pièce présentée était intitulée « Le Clair de Lune au printemps », une pièce qui raconte la nostalgie et les pensées d’un voyageur et amoureux transi pour sa belle dont il est séparé pour cause d’éloignement géographique. Pour clore les festivités, place à la démonstration culinaire de confection des raviolis- durant laquelle SEM l’ambassadeur a mis littéralement la main à la pâte- et le buffet gastronomique chinois. Rappelons que les raviolis sont des gourmandises récurrentes des fêtes chinoises, par leurs formes et leurs couleurs, qui peuvent être diverses, ils symbolisent les quatre ingrédients de bonheur principaux dans la culture chinoise : « la longévité, la richesse, l’amour et la chance », d’après les explications de l’ambassadeur Yang Xiaorong.

Luz Razafimbelo

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Santé infantile : Service d’urgences pédiatriques à Befelatanana

Le nouveau service d’urgences pédiatriques de Befelatanana. Photo Présidence.

C’est une première à Madagascar. Une unité d’urgences pédiatriques mise en place au sein du centre hospitalier universitaire Joseph Raseta, à Befelatanana, qui est ainsi le premier centre hospitalier public disposant d’un tel service des urgences spécialement dédié aux enfants de zéro à 15 ans, faisant de cet hôpital un établissement pilote en matière d’urgences pédiatriques. Ce nouveau service des urgences pédiatriques entièrement équipé inclut le service de réanimation néonatale, l’unité de soins intensifs et permet désormais de prendre en charge séparément les enfants nécessitant des soins d’urgence et ceux souffrant d’autres maladies. Une aire de jeux est, également à la disposition des enfants malades dans le cadre de l’humanisation des hôpitaux. Ce nouveau service des urgences est le fruit d’un partenariat public-privé, impliquant le groupe Rasseta, la Limousine de Constructions, l’ONG Pompiers de l’Urgence Internationale, en France. Le nouveau service des urgences pédiatriques a été inauguré, hier, par le couple présidentiel.

Hanitra R.

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Bulletins nuls et blancs : Une autre forme de « ni…, ni… »

Les bulletins nuls et blancs ne comptent pas parmi les suffrages exprimés.

Les bulletins nuls et blancs sont différents quoique politiquement les deux catégories puissent être assimilées à un vote de contestation ou à une autre forme de « ni…, ni… » de la part des électeurs qui ne se sont pas abstenus d’aller voter mais ont pris la peine de se rendre aux urnes. D’après le projet de loi organique relative à l’élection du président de la République, « si une enveloppe contient plusieurs bulletins, le vote est nul. Sont par ailleurs considérés comme nuls, les bulletins sur lesquels les votants se sont fait connaître ; les bulletins retrouvés dans l’urne sans enveloppe ou dans des enveloppes non réglementaires ; les bulletins ou enveloppes portant des signes intérieurs ou extérieurs de reconnaissance ; les bulletins non règlementaires ». Les bulletins nuls ne sont pas considérés comme suffrages exprimés lors du dépouillement.

Au hasard. Quant aux bulletins blancs, ils sont décomptés séparément mais n’entrent pas non plus en compte pour la détermination des suffrages exprimés, mais il en est fait spécialement mention dans les résultats des scrutins. Une enveloppe ne contenant aucun bulletin est assimilée à un bulletin blanc. A propos d’enveloppes, lorsque leur nombre dans l’urne est supérieur au nombre des émargements correspondants, il y a lieu de retrancher au hasard un nombre d’enveloppes égal à l’excédent constaté. Une opération de retranchement aléatoire qui risque de léser certains candidats et de favoriser d’autres. Tout particulièrement au second tour où l’issue du scrutin peut se jouer à quelques voix près. Et « en cas d’égalité des voix, est proclamé élu le candidat le plus âgé ».

Recueillis par R. O

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Justice en difficulté : la démission de la ministre réclamée !

Face au chaos qui règne au sein du système judiciaire actuellement, les revendications des magistrats restent d’actualité. Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) requiert ainsi un ministre soucieux de l’intérêt des magistrats.

«Nous souhaitons réellement qu’une personne soucieuse de l’intérêt des magistrats soit nommée ministre de la Justice», a indiqué hier à Anosy, la vice-présidente du SMM, Josiane Ralaivaorarisoa, en marge de l’Assemblée générale du syndicat. Cela, par rapport aux nombreuses difficultés rencontrées au sein du système judiciaire en ce moment, notamment auprès du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Une revendication à point nommé étant donné que la ministre de la Justice devrait prendre sa retraite en tant que magistrat d’ici le 15 mars prochain. «Une personne proche de la retraite ne peut plus garantir l’intérêt commun des magistrats», a-t-elle poursuivi.

Le SMM souhaite ainsi remédier à toutes les irrégularités rencontrées au sein de la Justice, cela pour ne citer que le limogeage récent du Procureur général près la Cour suprême, Ranary Robertson Rakotonavalona.

Pour le syndicat, cette prérogative n’appartient pas à l’Exécutif, mais revient au CSM qui devrait proposer des noms pour son successeur. Il en est de même pour l’abrogation de la nomination des chefs de Cour et de juridiction, toujours prise lors du dernier Conseil des ministres. La procédure n’est donc pas respectée.

Traitement égal

D’autre part, le SMM insiste sur l’égalité de traitement des magistrats. S’agissant d’une même affaire, certains sont  inquiétés tandis que d’autres peuvent se la couler douce. Cela, pour ne citer que l’affaire du concours d’entrée à l’ENMG qui a provoqué le limogeage de son directeur administratif et financier, mais également l’arrestation du magistrat de la Cour d’appel accusé de complicité dans l’affaire Houcine Arfa.

A titre de rappel, un magistrat a fait l’objet d’une arrestation puis remis en liberté provisoire. Et d’après le Bianco, comme le nom de la ministre de la Justice Elise Alexandrine Rasolo a été cité dans l’affaire, elle sera prochainement entendue par le Bianco.

Sur ce point, le SMM estime que l’enquête doit-être menée sans l’immixtion de la ministre de la Justice et du Procureur général de la Cour d’appel. Cela, «Pour éviter qu’ils soient en même temps juge et partie», a souligné la présidente du syndicat.

Rakoto

 

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Menabe : nécessité de l’urbanisation à Morondava

Le développement rapide enregistré dans la ville étouffe la Commune urbaine de Morondava. La situation oblige la mairie à prendre des dispositions préalables pour maîtriser le flux engendré par le phénomène.

Le secteur des cyclopousses opérant dans la ville de Morondava a fait l’objet d’une opération «coup de poing» effectuée par les agents de la Commune urbaine, au cours de la semaine passée. Plus d’une cinquantaine de cyclopousses, en situation irrégulière, ont été mis en fourrière  à la voirie à la suite de l’initiative destinée à lutter contre la présence d’opérateurs informels dans la filière.

La pratique frauduleuse d’un propriétaire de cyclopousses local a été éventrée, lors de cette opération, puisqu’il a reproduit un même numéro sur huit de ses vingt cyclopousses, desservant les différents secteurs de la ville de Morondava, à l’insu des services communaux.

La ville de Morondava connaît un essor considérable actuellement et nécessite un plan d’urbanisme méticuleux, pour éviter l’anarchie dans les années à venir. Le jeune maire Frijof Kolo a imprimé, d’ailleurs, un nouveau souffle à la commune par des apports en partenariats tous azimuts pour sortir la circonscription de sa léthargie.

Partenariats

Dans le cadre de ces stratégies,  le représentant du Grand Ayatollah Sayed Ali Sistani, Sayed Mourtada Mourtad, accompagné des dignitaires de la communauté Khodja de Morondava, a été récemment reçu en audience par le maire et la présidente du Conseil municipal. Cette personnalité marquante de la communauté a remis un matériel informatique, constitué d’ordinateurs portables et d’imprimantes, à la commune lors de cette visite de courtoisie.

Une délégation de l’AFD et de la région Réunion, principaux partenaires financiers du projet Palm (Protection et aménagement du littoral de Morondava), est passée à Morondava, vers la fin du mois dernier, pour effectuer des visites de terrain et participer au 2e comité scientifique et technique, après la publication des deux premiers appels d’offres, pour sélectionner les entreprises devant réaliser respectivement un diagnostic du littoral et une étude hydro-sédimentaire du littoral ainsi qu’un appui environnemental.

Manou

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Football – Crise à la FMF : « Il faut dépassionner les débats », suggère Arizaka Rabekoto Raoul

Arizaka Rabekoto Raoul est avant toute chose un homme de dialogue.

Las d’essuyer les plâtres et surtout des actes qu’on lui prête alors qu’il n’avait rien à y voir, le vice-président de la FMF, Arizaka Rabekoto Raoul, brise enfin le silence pour s’expliquer et suggérer sur la solution qui lui semble la mieux appropriée dans cette crise qui mine le football autour des élections. Interview.

Midi Madagasikara : Le football malgache s’achemine vers le KO si on ne parvient pas à trouver la solution à cette guerre larvée autour des élections de la FMF. Pensez-vous pouvoir apporter quelque chose pour résoudre cette crise ?

Arizaka Rabekoto Raoul : « Je pense qu’on est allé beaucoup trop loin dans cette affaire qui ternit l’image du football à Madagascar. Il serait alors temps d’y mettre un terme en œuvrant ensemble pour dénouer cette crise qui n’a que trop duré. Et le plus tôt serait le mieux, car qui dit suspension de la Fédération, signifie aussi suspension de Madagascar de toutes les compétions internationales. Ce qui serait dommageable pour notre football qui n’a jamais été aussi proche d’une qualification à la CAN 2019. »

Midi : A vous entendre, il est possible de rapprocher les deux factions rivales ?

A.R.R. : « Rivales ? Le mot est peut-être trop fort pour qualifier cette divergence de vue dans la manière de procéder aux élections. La solution la plus simple est de revenir à la base, mais avant, je pense qu’il faut dépassionner les débats et dégager, je dirais, un compromis. Car ce n’est pas dans l’intérêt du football malgache de voir cette suspension prendre effet.  En un mot, il faut passer par la réconciliation tout en sauvegardant notre souveraineté. »

Midi : Compromis signifie parfois céder. La FMF serait alors prête à lâcher du lest et revoir ensemble l’objet des infractions ?

A.R.R. : « Vous l’avez vous-même dit qu’il s’agit des infractions, donc des actes contraires aux textes légaux, mais s’il faut en arriver là pour pouvoir tenir des élections transparentes et justes, je ne vois pas où est l’inconvénient du moment que cela n’empiète pas sur notre souveraineté et pour peu qu’on décide ensemble de débattre les objets de la discorde. »

Midi : Un mot sur la  CNaPS Sport qui a échoué au tour préliminaire de la Ligue des Champions contre les Ougandais ?

A.R.R. : « Les plaies sont encore ouvertes et je préfère encore ne pas en parler, car cela nous a fait mal. Nous n’étions pas peut-être mieux armés pour faire partie des meilleurs clubs africains, mais on décidera ensemble de la conduite à tenir. »

Propos recueillis par

Clément RABARY

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Tahala Rarihasina : « Maro look » met en place le salon de la photographie

Le salon de la photographie s’adresse au grand public, mais surtout aux gens qui ont en leur possession des appareils performants sans savoircomment les utiliser.

Elles n’évoluent pas dans le milieu de la photographie. Les filles de « Maro Look » ont cependant décidé de donner une occasion à tous les amoureux de la discipline de se retrouver et de flirter avec leur passion, le 10 mars au « Tahala Rarihasina » Analakely.

Une journée entière dédiée à la photographie ! Le 1er mars, le « Tahala Rarihasina » ouvre ses portes à tous les amoureux de photographie, mais surtout aux gens qui ont en leur possession des appareils performants, mais qui ne savent pas comment les utiliser. « L’évènement est dédié aux amateurs. Cela ne signifie pas pour autant que les professionnels ne sont pas les bienvenus, au contraire ! Pourquoi cet évènement ? Nous avons constaté que beaucoup de jeunes s’intéressent au sujet. C’est une occasion pour eux de donner plus d’ampleur et de professionnalisme à leurs productions ». Les cinq jeunes filles composant l’association « Maro Look » ont effectivement imaginé le programme de la journée de sorte qu’à la fin du salon, tout le monde sort satisfait et retient e quelque chose. Organisé en collaboration avec un représentant de Fujifilm, le salon offrira aux visiteurs l’occasion de découvrir, d’approfondir ou d’élargir leurs connaissances et de se faire plaisir.

Diversifié. Expositions, formations et la partie qui intéresse le plus ces demoiselles : le « shooting », seront au menu pour cette journée qui s’annonce intense et chargée. Les ateliers seront axés sur deux thèmes : « Comment prendre une belle photo en considérant les contextes et les matériels à notre disposition ? Quelle psychologie et quelles techniques adopter ? ». Des thèmes plus élémentaires comme les bases de la photographie seront également abordés. Les formations seront dispensées par Fujifilm et Iako Manantsoa. Ceux qui ne désirent pas participer peuvent simplement admirer les œuvres des photographes qui exposeront leurs œuvres. « Ils seront six jeunes à présenter le fruit de leur travail. Des débutants dans le domaine, mais ils ont de la créativité et ils méritent vraiment d’être découverts et d’être mis sous les feux des projecteurs. Ça vaut vraiment le détour ! Et le plus amusant : la séance de ‘shooting’ à un prix correct comparé aux normes ». Avis aux amateurs !Mahetsaka

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Is’art galerie : Rola Gamana à l’affiche du vendredi

Rola Gamana, artiste à redécouvrir.

Chanteur hors pair et musicien talentueux, Rola Gamana est surtout connu comme étant un luthier hors du commun. Habitué des scènes des centres culturels, cette fois, c’est à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo qu’il retrouvera les mélomanes ce vendredi.  Le comptoir des artistes vibrera donc aux sons de la nature. Mettant en avant ses instruments, il fera découvrir ses nouveaux joujoux durant le show.

L’artiste utilise le bambou pour créer ses propres instruments à vent, à cordes et à percussions. Il puise dans les ressources naturelles tant au niveau des matériaux allant du bois aux coquillages en passant par les bambous. Chaque outil s’approprie des bruits murmurés par la nature tels des chants d’oiseau, ruissellements d’un torrent ou la pluie pianotant les toits de maisons. Pour les amateurs de sensations fortes, ceci reste un rendez-vous incontournable.

Des bruits qui n’ont rien d’attrayants  a priori, cependant, la combinaison est on ne peut plus agréable aux oreilles. Rappelant quelque peu  les joies qu’apporte la nature, ce « je-ne–sais-quoi» qui entraîne indéfiniment la musique du terroir malgache, conjuguée aux compositions de différentes régions de la Grande  Ile.

Zo Toniaina

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Entreprise – La société AAA bientôt en chômage technique

Après l’interdiction de mise sur le marché des produits Tiko, d’autres problèmes asphyxient la société de l’ex-président de la république.

Etranglée. La situation n’est pas prête de s’arranger pour la société AAA, l’ex-Tiko de l’ancien président de la république, Marc Ravalomanana. Après l’arrêté sorti jeudi dernier par le ministère du Com­merce et de la consommation, interdisant la commercialisation et annonçant le retrait des produits Tiko sur le marché, la société fait face à des problèmes d’approvisionnement de ses vaches laitières, vivant au Tiko Farm à Antsirabe. L’usine étant fermée par un arrêté interministériel le 12 octobre dernier avec pour objet la non détention d’un permis environnemental ni d’un certificat de consommabilité. Celle-ci ne peut être ouverte même pour ceux qui doivent nourrir les trois-cent vaches laitières de la société. « La première vache a succombé samedi dernier, faute de nourriture et d’eau, la seconde lundi dernier, et trois autres vont mourir dans les prochains jours », rapportent des sources locales.

Arrierés« Le camion transportant le fourrage ne peut y entrer, l’approvisionnement en eau a été coupé et même si nous voulions installer un groupe pour alimenter l’eau au Tiko Farm, tout cela nous a été interdit », explique Lanto Rabena­toandro, directeur général de la société AAA. En ce qui concerne le permis environnemental que la société est indiquée ne pas en détenir, le directeur souligne que la balle est dans le camp du ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé, qui devait effectuer une descente depuis octobre, puisque AAA a régularisé sa situation, en disposant d’un accusé du ministère de l’Environ­nement, trois mois précédant la mise sous scellés de l’usine.Le ministère de l’Indus­trie a précisé, lors de l’exécution de l’arrêté intermi­nistériel, que la société AAA n’est pas en possession d’un permis environnemental délivré par le ministère de l’Environ­nement, ne l « ’autorisant pas ainsi à accorder à AAA un permis d’exploitation. D’où la raison de la fermeture de l’usine. Des arriérés de la Jirama de la société s’élevant à 4, 7 milliards d’ariary la submergent encore plus dans l’engrenage des problèmes ». Pour le directeur de AAA, les actions menées par l’État à l’encontre de la société sont anti-développement. Ayant en effet réussi à survivre par on ne sait quels moyens depuis octobre 2017, malgré la fermeture de l’usine, les dernières donnes l’acculent. «Les produits seront retirés du marché car les conditions de production ne sont pas claires de même que le stockage des produits, qui arrivent essentiellement frais sur le marché », a indiqué le ministère du Commerce et de la consommation jeudi dernier. Aussi, la société AAA semble-t-elle ne plus avoir le choix. « Nous sommes obligés d’entrer en chômage technique car faire vivre huit-cent employés directs et s’engager avec les quelques trois-mille employés indirects, relève de l’impossible », déplore Lanto Rabe­natoandro. La fermeture définitive n’est pas ainsi à écarter. « Pourquoi avoir permis d’ouvrir AAA durant deux ans et vouloir la fermer par la suite. On peut très bien régler les dossiers administratifs tout en travaillant comme beaucoup d’autres le font », finit le directeur de la société AAA au téléphone.

Mirana Ihariliva

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Coopération : le vice-président de la Région Ile de France chez la maire

Dans nos murs depuis deux jours, le vice-président de la Région Ile de France ( RiF), Jerôme Chartier, a tenu une réunion de travail avec la maire Lalao Ravalomanana, hier à l’hôtel de ville. La RiF figure parmi les partenaires fidèles de la commune urbaine de la Capitale (CUA).

Lors de cette rencontre, les deux parties ont révisé les formes de collaboration et ont élaboré ensemble les  nouvelles pistes de coopération. L’ objectif est de redorer l’image de la Capitale. A cette occasion, la mise en place d’une commission par le biais de Paris région expertise a été envisagé.

Il faut savoir qu’un partenariat à long terme est déjà mis en œuvre entre la RiF et la CUA sur l’entretien des patrimoines situés sur la Haute ville. Selon la maire Lalao Ravalomanana, les Tananariviens aspirent au développement de la capitale. Ainsi, cette collaboration est capitale pour atteindre ces objectifs.

A l’issue de cette réunion, Lalao Ravalomanana a reçu une invitation pour une visite dans la RiF.

Nadia

 

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Coopérations décentralisées – Dix ans pour des résultats palpables

La coopération décentralisée en tant que mode de développement met du temps dans sa concrétisation. Ancrage et engagement dans la durée.

Prendre le temps de co-construire. C’est en substance les recommandations des intervenants à l’atelier thématique sur la réussite des projets de coopération décentralisée, qui s’est déroulé dans le cadre des deuxièmes assises de la coopération  internationale des collectivités malgaches et françaises, hier au Carlton. Comme il s’agit d’établir des relations d’abord, et des actions de coopération  par la suite entre collectivités territoriales, départements, régions et communes, l’ancrage à tous les niveaux prend du temps.À l’instar du projet intégré pour le développement de la filière lait, entre la région Alaotra Mangoro et le département d’Ille-et-Vilaine, qui a pris près de dix ans pour arriver à des résultats palpables. « Le département Ille-et-Vilaine est le premier bassin laitier de France. Les autorités de la région Alaotra Mangoro ont manifesté le besoin d’améliorer la filière lait, un secteur peu considéré, vu que la région est d’abord le grenier à riz du pays », explique Guillaume Parizet, coordonateur des programmes de la coopération. Pour ainsi arriver à une diversification des revenus ou encore au soutien à la lutte contre la malnutrition, le chemin a été long.« Mais il faut savoir que les deux partenaires sont à égalité et le choix s’effectue toujours entre les deux parties », souligne-t-il  encore. « Arriver au stade de filière autonome et pérenne, de petites et nombreuses actions ont été menées », poursuit encore le coordonateur.

PépinièresLa coopération a permis d’accroître la production laitière de trois litres par jour en 2005 à dix litres par vache par jour actuellement. Quatre cent éleveurs  bénéficient de rendement acceptable et des fermes pilotes sont en train d’être installées. Dix ans également pour la coopérative Fanohana dans la région Atsinanana et les Agronomes et vétérinaires sans frontières (AVSF) qui commercialisent des produits issus de la transformation des fruits par l’entreprise coopérative Ethiquable. « En 2008, nous faisions encore face à de la mauvaise qualité de produits, à des non-respects de cahier de charges ni des normes agrobiologiques, mais aujourd’hui, les résultats sont plus que satisfaisants », a indiqué un intervenant de l’AVSF. Une exception qui confirme la règle, l’entrepreneuriat réussit en peu de temps.Saint-Etienne et la Loire ont tout juste débuté des partenariats avec le Fivmpama,  branche de Toamasina et sont déjà arrivées à créer des pépinières  d’entreprises en seulement douze mois. « On implante des projets dont les principaux bénéficiaires sont les jeunes. Dix entrepreneurs sont déjà accompagnés », indique Gaëtan S. de la Fivmpama Toamasina. « Des ponts, des parrainages d’activités et des partenariats sont en train de se créer.  Et nous, entrepreneurs, voulons aller vite pour atteindre des résultats », conclut-il.

Mirana Ihariliva

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Littérature : folly K, de la poésie au roman

Actuellement au pays pour une durée  de deux ans, l’écrivain franco-togolais Serge Folly K multiplie ses apparitions pour présenter son nouveau roman intitulé «Beek ou l’art de la boucherie», sorti l’année dernière. L’écrivain n’ est  qu’à son premier roman, pourtant, il a récolté plusieurs critiques positives.

Au fait, «Beek ou l’art de la boucherie» est une fiction qui parle d’un petit garçon livré à lui-même, vivant  dans un petit village africain. En répondant à une annonce, il devient un tueur à gages et se lance dans des missions avec succès. Mais, une rencontre avec une femme a changé ainsi la donne.

Pour écrire ce premier roman, Folly K a effectué plusieurs années de recherche et d’étude de style à travers la lecture de plusieurs grands romans, tel «L’amant» de Marguerite Duras. «Sur ce, j’ai mis dix ans d’écriture pour ce livre. Entre temps, j’ai réalisé d’autres bouquins. Ainsi, que ce soit de la poésie ou du roman, le plus important  est d’être à l’écoute de la musique intérieure qui façonne tout l’histoire ou le contenu», a-t-il souligné.

Holy Danielle

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Omnisports : ASOIMI change en ASIEF

La remise du certificat de conformité par le Directeur du sport pour tous, Faly Julien, au nouveau président de l’ASIEF, John Love à Mahamasina

Les compétitions reprendront à Analamanga au sein de l’Association Sportive Interministérielle pour l’Entretien des Fonctionnaires (ASIEF) au plus tard le 17 mars.

Pas de pause. Une semaine après son élection Jean Aimé Botosera dit John Lova passe à l’action. L’ancienne ASOIMI devient Association Sportive Interministérielle pour l’Entretien des Fonctionnaires (ASIEF). C’est la déclaration du nouveau président de cette association, hier, au Palais des Sports de Mahamasina lors d’une rencontre avec la presse. A cette occasion, le ministère de la Jeunesse et des Sports a délivré le « certificat de conformité » à la nouvelle équipe après constatation que l’élection s’est déroulée en bonne et due forme en respectant les textes. Le nouveau président se veut être un rassembleur après la scission causée par les problèmes liés aux précédentes élections au sein de l’ASOIMI.

Base de données. « Je lance un appel à tous les fonctionnaires sportifs de se joindre à nous dans dans cette mission. Nous n’attendons que ce certificat de conformité pour pouvoir travailler » a fait savoir Jean Aimé Botosera alias John Love. Les compétitions reprendront au plus tard le 17 mars pour la ligue d’Analamanga. « Nous allons apporter des améliorations et des changements dans la formule de compétition et le mode de relation. On est actuellement en cours de l’élaboration de la base de données de tous les fonctionnaires sportifs, ce afin d’éviter la falsification et le mercenariat. Nous n’allons plus tolérer les fraudes et allons dénoncer les ministères ou les institutions responsables » continue John Love. L’Association Sportive Interministérielle  pour l’Entretien des Fonctionnaires (ASIEF) tiendra son assemblée générale très prochainement avec la présentation de la nouvelle équipe de John Love.

T.H

News Mada2 partages

« Raharaha Houcine Arfa » : hanadihady ny minisitry ny Fitsarana ny Bianco

« Rehefa tonga ny fotoana hihainoana an-dRamatoa minisitry ny Fitsarana momba izay voalaza fa hoe voatonontonona tao izy, tsy maintsy ataonay koa ny fihainoana azy ». Io ny nambaran’ny tale jeneralin’ny Bianco, Andriamifidy Jean-Louis, teny Tsaralalana afakomaly, momba ny tsy maintsy hanadihadiana ny minisitry ny Fitsarana amin’ny « Raharaha Houcine Arfa ».

Tsy maintsy ataon’ny Bianco ny fihainoana ny minisitry ny Fitsarana, satria tsy tokony hisy olona eo ambonin’ny lalàna. « Rehefa voakasika ianao, anjaranao ny mitondra fanazavana ny fiarovan-tenanao eo anatrehan’ny  mpanao famotorana », hoy ny tale jeneralin’ny Bianco. Miainga aty ambany ny famotorana amin’izany, ary miakatra hatrany. Efa vita famotorana ny mpitsara sy ny tonia mpampanoa.

 Tsy manadihady ny momba ny fitsoahana ny fonja ny Bianco

 « Tsy ny amin’ny fitsoahana ny fonja no anankinanay ny fanadihadiana ataonay, fa ny momba ny kolikoly », hoy izy. Tsy mahefa manao fanadihadiana momba ny fitsoahana izany ny Bianco, fa ny lafiny kolikoly izay voalaza fa misy ao anatin’ny « Raharaha Houcine Arfa ». Tena misy tokoa ve ny kolikoly nahatonga an’i Houcine Arfa afa-nandositra, ary iza no nandray kolikoly tao anatin’izay? Izay ny fanadihadian’ny Bianco, mbola manao izany ry zareo amin’izao.

Manampy ny Bianco amin’ny fanadihadiana ataony ny amin’ireo vaovao nilazan’i Houcine Arfa ny fanaovana kolikoly tamin’ny fitsoahany ny fonja. Tsy tokony hohadinoina ny amin’iny raharaha iny: misy ny fanenjehana ataon’ny borigady misahana ny heloka bevava momba ny fitsoahana ny fonja, izay raharaha hafa.

Mba hitadiavana sy hamoahana ary halalalana ny tena marina no atao? Fa tsy fikarohana izay homelohina hamaranana ny raharaha ho vitavita sy tsy hitahita ho azy amin’izao…

R. Nd.

 

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Anosy - Mahamasina - Hery Rajaonarimampianina inaugure des jardins de quartier

 

Dans les quartiers d’Anosy et de Mahamasina, des réaménagements ont  « été remis officiellement à la population tananarivienne », hier, par le Président de la République Hery Rajaonarimampianina. Entrepris sur l’initiative de la Première Dame, le projet a été dirigé et exécuté par le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement et ayant duré 45 jours. Ces réaménagements visent à offrir un espace agréable aux habitants de ces quartiers et les tananariviens en général.  

Notons que lors de l’inauguration, la suite du Chef de l’Etat était composée d’une lourde délégation composée entre autres du Premier ministre et son épouse, du  Président du Sénat et de plusieurs membres du gouvernement.  Une délégation jugée disproportionnée par bon nombre d’observateurs car, faut-il le souligner, il ne s’agissait que de simples jardins de quartier réaménagés et embellis. Lesquels auraient d’ailleurs dû être embellis et réaménagés par la Commune urbaine d’Antananarivo si l’Etat ne bloquait pas les subventions destinées à l’Exécutif communal. L’on se demande par ailleurs pourquoi avoir choisi de réaménager des espaces verts si ce n’est pour des raisons de communication.  En effet, n’aurait-il pas été plus important de privilégier la réhabilitation des nombreuses routes de la Capitale jonchées de nids de poule ? Pour beaucoup, ces réaménagements de jardins sont juste des tape-à-l’œil destinés à détourner l’attention des gens des affaires qui se succèdent ces derniers temps. En tout cas, force est de constater que le Président de la République Hery Rajaonarimampianina reprend ses habitudes.  Ce sera sa seconde inauguration ces deux derniers jours. Avant-hier il avait inauguré un nouveau bâtiment à Befelatanana. Des cérémonies auxquelles sa présence n’est pas réellement indispensable et où il pourrait simplement se faire déléguer par le Premier ministre, un ministre, ou aux responsables locaux tels que les chefs de région et les chefs de district. Hery Rajaonarimampianina donne l’impression de n’avoir rien d’autre de plus important ou de plus urgent à traiter au Palais d’Etat d’Iavoloha et d’être plus obsédé par l’idée d’occuper à tout prix le premier plan. Des inaugurations remettent en avant les questions de précampagne avant l’heure et d’utilisation des deniers publics.

  A.R.

 

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Me Razafinjatovo W. : « avoahy ny datim-pifidianana »

« Tsara izao hamoahana ny tetiandrom-pifidianana. Andrasan’ny olona ihany koa izay, fa tena manafintohina ny hoe: maninona no tsy mivoaka ny tetiandrom-pifidianana filohan’ny Repoblika sy ny tetiandroam-pifidianana solombavambahoaka?« 

Izay ny fanehoan-kevitry ny mpahay lalàna, ny Me Razafinjatovo Willy, manoloana ny tsy mbola amoahan’ny fitondram-panjakana ireo tetiandrom-pifidianana hatramin’izao. Milaza ny praiminisitra hoe: ianareo ve tsy mahay mikajy, fa efa voalaza ao amin’ny lalàmpanorenana ny datim-pifidianana.

« Aza veriverezina amin’izany izahay, satria tsy matoky anareo mpitondra izahay. Aza fitahina amin’izany izahay. Na inona na inona teneninareo, raha fampanantenana hatrany, ohatra: tsy mino an’izany izahay vahoaka. Ataovy ilay izy ho hitanay, izay izahay vao matoky« , hoy ity mpahay lalàna ity.

Mitetika tombontsoa manokana ny mpitondra

 Ny antony mahatonga ny mpitondra miraikiraiky toy izao amin’ny famoahana ny tetiandrom-pifidianana, mbola mitetika hanao zavatra ratsiratsy sy fitapitaka ho an’ny tombontsoany manokana mba ho very ny sasany, araka ny fanazavany.

Mafy loatra ny fitiavan-tseza, dia mamorona ny zavatra tsy tokony hoforonina, manao ny tsy tokony hatao. Tsy mahita tory ny mpitondra, mivory foana, mitady lalana, mihodinkodina, miolikolika, mihazakazaka manodidina: hatao ahoana ity zavatra ity mba hanambakana ny olona? Elabe tsy mivoaka ny tetiandrom-pifidianana.

Mila atao amim-pahamarinana ny fandinihana sy fandaniana ny volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana, satria mbola fotoan’izany izao. « Avoahy amim-pahamarinana ary ao anatin’ny fahendrena sy ny fangaraharana izany hahitana ny hoe afa-po ny vahoaka« , hoy ihany izy.

R. Nd.

 

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Fandaharanasa PNEC : famokarana alikaola ho solon’ny kitay sy ny saribao

Hitombo hatrany, araka ny fitomboan’ny mponina, ny filana eo amin’ny angovo eto Madagasikara. Efa hatry ny ela, ary vao mainka mitombo amin’izao fotoana izao, ny fampiasan’ny tokantrano maro kitay sy saribao. Iaraha-mahalala sy mahita anefa ny voka-dratsy aterak’izany eo amin’ny fahasalaman’ny rehetra, na amin’ny biby fiompy aza, faharavan’ny ala, fahantran’ny mponina, indrindra fa ny any ambanivohitra.

Anisan’ny fandaharanasa iray lehibe apetraka manoloana izany ny « Programme national éthanol combustible » (PNEC) hiatrehana ireo olana isan-karazany nasongadina ireo. Najoro ny komity teknika iombonan’ny minisitera maromaro, ho fanatanterahana izany. Io “ethanol” io, karazana alikaola nalaina avy amin’ny vokatry ny fambolena, toy ny mangahazo, katsaka, varimbazaha. Napetraka amin’ny minisiteran’ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina ny fitantanana ny fandaharanasa.

Misy komity teknika natsangana manoro lalana amin’izay tokony hatao hangatahana fahazoan-dalana eo anivon’ny fanjakana momba izany tetikasa izany ; manome ny tsara ho fantatra rehetra, hahazoana izany karazana alikaola izany. Hatao avy eo ny tomban’ezaka. Mampahalala, manabe, manome vaovao, ary manentana ny famokarana sy fampiasana izany “éthanol “ izany ho angovo fandrehitra.

Ireo mpamokatra éthanol fandrehitra

Efa misy izao ireo mpamokatra éthanol fandrehitra : Obio Hamy, Mec, Daex, Ethanolab, Sobiorama, Ethanola Technologie, Ethamad. Ao koa ireo mpaninjara azy : Safi, Motrovao, MecaGreen, Clean Cook, Locca, Sigma, Mesic. Nanomboka ny taona 2016, 40.000 litatra izany alikaola izany no hita eny amin’ny tsena. Mandeha koa amin’izao fotoana izao ny fiaraha-miasa eo amin’ny Green Development sy ny minisiteran’ny Indostria, momba ny “credit carbone”. Koa manana andraikitra sy adidy goavana ny fanjakana ho fampiroboroboana izany, ho fanatsarana ny toekarem-pirenena, indrindra ho fiarovana ny tontolo iainana.

R.Mathieu

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3 hatramin’ny 9 tapitrisa Ar ny iray… : zaza hatramin’ny 50 isa saika hangalarina

 Zaza na ankizy telo hatramin’ny 16 taona, hatramin’ny 50 isa no saika hangalarin’ny tambajotra mpangala-jaza, nahitana olona enina mianadahy, tao Toamasina. Telo hatramin’ny 9 tapitrisa Ar ny hoe hivarotan’izy ireo ny zaza iray. Rava ny tetika. Voasambotra ireo olon-dratsy.

Ravan’ny polisy misahana ny ady heloka bevava Toamasina ny tambajotrana mpangala-jaza. Miisa enina mianadahy ireo olona ireo, hatreto, izay voalaza fa nikasa ny hangala-jaza manodidina ny 3 ka hatramin’ny 16 taona miisa 50 eo.

Araka ny voalazan’ny kaomisera lehiben’ny  polisy misahana ny heloka bevava sy fikarohana

ary ny fiarovana ankizy tsy ampy taona, Raoelison Gerverin, niainga tamin’ny faomezam-baovaon’ olona iray monina sy mipetraka any Andilamena ny nahalalana ity raharaha ity. Fantatra fa misy olona mivarotra amin’ny alalan’ny soratra maro sosona (sms) fa misy mpanam-bola mitady zaza 3 ka hatramin’ny 16 taona ao Toamasina, ary manodidina ny 3 tapitrisa Ar ka hatramin’ny 9 tapitrisa Ar ny vidin’ny iray ary mitady hatramin’ny ankizy miisa 50 izy io.

Vokany, nametraka vela-pandrika niantomboka ny 27 febroary teo ny polisy misahana ny ady heloka bevava sy ny fikarohana ary ny fiarovana ny ankizy, nampian’ny sampana UIR izay samy notarihin’ny kaomisera Raoelison Gerverin. Ny asabotsy 3 marsa teo, tao Androranga ny nahasamborana ny andiany voalohany amin’ireo olona mpivarotra zaza ireo. Tao Bazaribe kosa ny faharoa ary tao Tanambao Fahadimy ny andiany fahatelo izay nihevitra ny mbola handositra.

Mbola tsy nahazo ankizy

Niaiky ny fiampangana azy avokoa ireto enina mianadahy ireto nandritra ny famotorana.  Noporofoin’ny soratra maro sosona (sms) tamin’ny findain’ izy ireo avokoa ny resaka nifandraisana sy ny adivarotra. Tao mihitsy ny efa nilaza fa efa manana zaza dimy halaim-potsiny raha vao raikitra ny varotra. Voalaza fa  misy ankizy mpianatra mora hangalarina hitan’izy ireo fa miandry ny fotoana hakan’ny mpandray azy vao mangalatra ilay ankizy izy ireo. “Aterina any  amin’ny mpividy mba tsy hitazomana ilay zaza ela ao aminy ny antony tsy angalarana azy raha tsy efa raikitra ny varotra”, hoy ny fanambaran’ny voampanga iray. Hatreto, mbola tsy nangalatra ankizy izy ireo fa efa samy manana kosa ny ankizy efa nokendrena halaina raha vao tonga ny vanim-potoana hakan’ny mpividy ny entam-barotra, raha ny fanambaran’ izy ireo hatrany. Mbola tsy voafaritra kosa ny hoe atao inona ireo ankizy miisa 50 andiany voalohany nokasaina hangalarina. Izany hoe, mijanona amin’ireto mpivarotra ny fanadihadiana fa tsy tonga any amin’izay mety ho mpaniraka na ilay mpandray ihany koa.

Sajo sy Yves S.

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Toamasina : un réseau de trafiquants d’enfants démantelé

Les policiers de la brigade criminelle de Toamasina ont procédé au démantèlement d’un réseau de trafiquants d’enfants. Sept suspects ont été capturés.

Important coup de filet de la police à Toamasina. Alors qu’ils ciblaient une cinquantaine d’enfants, sept suspects ont été interpellés dans les quartiers d’Androranga, Bazaribe et Tanambao la semaine dernière. On compte parmi eux des femmes.

Des dizaines d’éléments de la brigade criminelle de Toamasina avec l’appui des éléments de l’Unité d’intervention rapide (UIR) ont été mobilisés dans cette opération visant à mettre la main sur les acheteurs, les intermédiaires et les «fournisseurs» d’enfants dans cette tentative de trafic de personnes.

3 à 9 millions ariary

Selon les enquêteurs, les acheteurs d’enfants, en provenance d’Andilamena, précisent dans les messages courts (SMS) qu’ils envoient aux intermédiaires et aux fournisseurs que les enfants volés seront achetés entre 3 et 9 millions ariary. Toujours d’après la police, les trafiquants ciblent spécialement les enfants de 3 à 16 ans.

La police a affirmé que les fournisseurs n’ont pas encore volé des enfants. Toutefois, ils ont déjà choisi leurs cibles tout en négociant les prix avec les acheteurs. Durant les enquêtes au niveau de la brigade criminelle, les bandits ont avoué leur implication dans l’affaire.

Ando Tsiresy

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DHL Maurice . un Malgache à la tête d’une division

Un Malgache à la tête de DHL Global Forwarding Maurice. Ny Riana Rasolofonjatovo vient d’être nommé directeur  national  de DHL Global Forwarding à l’île Maurice, en supplément de son poste actuel de directeur national à Madagascar.

Ny Riana Rasolofonjatovo travaille au sein de DHL depuis presque près de quinze ans maintenant durant lesquels il a occupé plusieurs fonctions (DHL Express et de DHL Global Forwarding). Il a intégré le groupe en 2003 en qualité de chef de projet à Madagascar pour développer le nouveau réseau et le marché national de la compagnie.

Entre 2005 et 2011, il a dirigé l’équipe opérations de DHL Global Forwarding Madagascar afin de fournir, de bout en bout, des opérations logistiques de qualité, conformément avec les procédures internationales de DHL. En 2006, il a conduit la mise en œuvre d’une série complète de solutions logistiques pour assister les compagnies minières et leurs sous-traitants dans l’Est de la Grande île. Il est promu au poste de directeur national de DHL Global Forwarding Madagascar en 2011.

Diplômé en commerce international et administration des entreprises de l’Institut supérieur polytechnique de Madagascar et des études supérieures en diplomatie et stratégie du Centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS), ce responsable malgache a également travaillé depuis plusieurs années dans le secteur de la logistique en Afrique du Sud, Dubaï et Kenya.

R.R.

 

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Jean-Pierre Domenichini. Un monument de l’Histoire de Madagascar disparait de nos yeux

LE TAOM-BAOVAO MALAGASY PAR J-P DOMENICHINI ICI

Personnellement, je ne comprends pas le retard dans l’annonce de cette triste nouvelle. En effet, un mail m’est parvenu, hier 6 mars. Comme la plupart des "desks" des journaux à Madagascar, je pense. Or, Jean-Pierre Domenichini, est décédé en France le 16 février 2018.

Du coup, personne ne sait s’il a déjà été enseveli et où? Ni même incinéré, qui sait? Mais qui était donc Jean-Pierre Domenichini, père de Michel Domenichini-Ramiaranamana?

Curriculum Vitae de Jean-Pierre DOMENICHINI

État-civil : Né le 27 mai 1937 à Nancy (Meurthe et Moselle, France), veuf de Monique Dorothée Bakoly Ramiaramanana, père de trois enfants, grand-père de dix petits-enfants.

Études :

Licence ès lettres libre (1960) et Diplôme d’Études supérieures d’histoire (1961) à la Sorbonne – Paris,Diplôme de langue et civilisation malgaches à l’École Nationale des Langues Orientales Vivantes (1961) - Paris,Licence ès lettres d’enseignement Histoire et géographie (1963) à la Sorbonne – Paris,Concours théorique (1964) et pratique (1965) pour le certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire - Académie de Paris,Doctorat d’Ethnologie à l’École Pratique des Hautes Études et à l’Université de Paris X – Nanterre (1971),

Fonctions au service de la fonction publique malgache :

N° d’immatriculation dans la Fonction Publique Malgache : 106.856Professeur au Lycée Raherivelo-Ramamonjy à Fianarantsoa (1965-1967),Inspecteur conseiller pédagogique au Ministère des Affaires Culturelles et professeur à l’Institut National de Recherche et de Formation Pédagogiques à Antananarivo (1967-1973),Assistant (1973), puis maître de conférences (1978-1992) à l’Université d’Antananarivo, Madagascar,Directeur du Centre d’Art et d’Archéologie de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’université de Madagascar (1973-1982).Missions d’enseignement de quatre mois chaque année auprès de l’Université d’Antananarivo (1992-1999).Chargé d’enseignement vacataire depuis mon admission à la retraite (depuis 1999),Membre de l’Académie Malgache : membre titulaire depuis 1984 (membre correspondant en 1974, puis associé en 1978).

Expérience focalisée sur Madagascar depuis presque cinq décennies :

Recherche en anthropologie et histoire culturelles et sociales et direction de recherches :

Conception, définition et organisation de 7 colloques sur l’histoire et la civilisation malgaches (de 1977 à 1989), ainsi que sur la musique malgache (1985) et sur la langue et le développement (1992),Enseignement supérieur (formation de formateurs) et universitaire, essentiellement à l’Université de Madagascar, de 1967 à ce jour, et, pour des enseignements courts, à Paris-I (Sorbonne) et à la Réunion. Enseignement à la Faculté de Théologie Protestante d’Antananarivo et au Collège Pastoral d’Ivato.

Distinctions honorifiques :

Ordre National Malgache : Chevalier le 26 juin 1979, promu Officier le 26 juin 1984;Commandeur le 21 juin 2007 Ordre des Palmes Académiques françaises : Chevalier le 22.08.77 «pour services rendus à l’Enseignement Supérieur».

Réalisations :

Seul ou en collaboration, et en ce cas, le plus souvent avec Bakoly D.-Ramiaramanana :

Dix expositions et cinq films long métrage ou émissions télévisées,Quatre volumes et cent quatre-vingt articles originaux, des rapports et travaux (archéologie, anthropologie, histoire, politologie),Une septantaine de communications originales et conférences à des réunions scientifiques ou des sociétés savantes, la presque totalité ayant été consacrée à Madagascar.

Réalisations en faveur du patrimoine :

Dans le cadre de l’ONG Avotr’Andramasina, régénération, protection et conservation de la Forêt princière d’Andramasina, et restauration à l’identique d’une Trano masina sur le tombeau d’Antampon’Andramasina.

Symposium de novembre 2017 :

Membre titulaire de l’Académie Malgache donc, et se définissant comme étant historien et anthropologue, nous lui devons notamment la création de Centre d’art et d’Archéologie de l’Université de Madagascar.

Ayant voué sa vie à la connaissance historique et anthropologique de Madagascar, son dernier fait d’arme fut la présidence du Comité scientifique international du premier Symposium International d’Histoire, Civilisation et Culture, placé sous l’égide de l’Académie malagasy et la Haute Protection du Président de la République de Madagascar. Ce symposium qui s’est tenu en novembre 2017 aura réuni une quarantaine de savants nationaux et internationaux avec pour résultat une déclaration finale qui fera date dans l’historiographie malagasy et internationale.

Toute l’équipe de madagate.org présente ses sincères condoléances à toute la famille de Jean-Pierre Domenichini.

Jeannot Ramambazafy - 7 mars 2018

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Jean-Pierre Domenichini. Un monument de l’Histoire de Madagascar disparait de nos yeux

Le Président de la République de Madagascar a décidé d’élever à titre posthume le défunt au grade de Grand-croix de 2ème classe de l’Ordre National Malagasy. La cérémonie se déroulera au domicile du professeur le samedi matin, 10 mars 2018, à 11 heures en présence des membres de l’Académie Malgache.

LE TAOM-BAOVAO MALAGASY PAR J-P DOMENICHINI ICI

Du coup, personne ne sait s’il a déjà été enseveli et où? Ni même incinéré, qui sait? Mais qui était donc Jean-Pierre Domenichini, père de Michel Domenichini-Ramiaranamana?

Enfin, le faire-part ci-dessous nous est parvenu, ce 8 mars 2018, qui lève tout le mystère:

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Curriculum Vitae de Jean-Pierre DOMENICHINI

État-civil : Né le 27 mai 1937 à Nancy (Meurthe et Moselle, France), veuf de Monique Dorothée Bakoly Ramiaramanana, père de trois enfants, grand-père de dix petits-enfants.

Études :

Licence ès lettres libre (1960) et Diplôme d’Études supérieures d’histoire (1961) à la Sorbonne – Paris,Diplôme de langue et civilisation malgaches à l’École Nationale des Langues Orientales Vivantes (1961) - Paris,Licence ès lettres d’enseignement Histoire et géographie (1963) à la Sorbonne – Paris,Concours théorique (1964) et pratique (1965) pour le certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire - Académie de Paris,Doctorat d’Ethnologie à l’École Pratique des Hautes Études et à l’Université de Paris X – Nanterre (1971),

Fonctions au service de la fonction publique malgache :

N° d’immatriculation dans la Fonction Publique Malgache : 106.856Professeur au Lycée Raherivelo-Ramamonjy à Fianarantsoa (1965-1967),Inspecteur conseiller pédagogique au Ministère des Affaires Culturelles et professeur à l’Institut National de Recherche et de Formation Pédagogiques à Antananarivo (1967-1973),Assistant (1973), puis maître de conférences (1978-1992) à l’Université d’Antananarivo, Madagascar,Directeur du Centre d’Art et d’Archéologie de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’université de Madagascar (1973-1982).Missions d’enseignement de quatre mois chaque année auprès de l’Université d’Antananarivo (1992-1999).Chargé d’enseignement vacataire depuis mon admission à la retraite (depuis 1999),Membre de l’Académie Malgache : membre titulaire depuis 1984 (membre correspondant en 1974, puis associé en 1978).

Expérience focalisée sur Madagascar depuis presque cinq décennies :

Recherche en anthropologie et histoire culturelles et sociales et direction de recherches :

Conception, définition et organisation de 7 colloques sur l’histoire et la civilisation malgaches (de 1977 à 1989), ainsi que sur la musique malgache (1985) et sur la langue et le développement (1992),Enseignement supérieur (formation de formateurs) et universitaire, essentiellement à l’Université de Madagascar, de 1967 à ce jour, et, pour des enseignements courts, à Paris-I (Sorbonne) et à la Réunion. Enseignement à la Faculté de Théologie Protestante d’Antananarivo et au Collège Pastoral d’Ivato.

Distinctions honorifiques :

Ordre National Malgache : Chevalier le 26 juin 1979, promu Officier le 26 juin 1984;Commandeur le 21 juin 2007 Ordre des Palmes Académiques françaises : Chevalier le 22.08.77 «pour services rendus à l’Enseignement Supérieur».

Réalisations :

Seul ou en collaboration, et en ce cas, le plus souvent avec Bakoly D.-Ramiaramanana :

Dix expositions et cinq films long métrage ou émissions télévisées,Quatre volumes et cent quatre-vingt articles originaux, des rapports et travaux (archéologie, anthropologie, histoire, politologie),Une septantaine de communications originales et conférences à des réunions scientifiques ou des sociétés savantes, la presque totalité ayant été consacrée à Madagascar.

Réalisations en faveur du patrimoine :

Dans le cadre de l’ONG Avotr’Andramasina, régénération, protection et conservation de la Forêt princière d’Andramasina, et restauration à l’identique d’une Trano masina sur le tombeau d’Antampon’Andramasina.

Symposium de novembre 2017 :

Membre titulaire de l’Académie Malgache donc, et se définissant comme étant historien et anthropologue, nous lui devons notamment la création de Centre d’art et d’Archéologie de l’Université de Madagascar.

Ayant voué sa vie à la connaissance historique et anthropologique de Madagascar, son dernier fait d’arme fut la présidence du Comité scientifique international du premier Symposium International d’Histoire, Civilisation et Culture, placé sous l’égide de l’Académie malagasy et la Haute Protection du Président de la République de Madagascar. Ce symposium qui s’est tenu en novembre 2017 aura réuni une quarantaine de savants nationaux et internationaux avec pour résultat une déclaration finale qui fera date dans l’historiographie malagasy et internationale.

Engagement en faveur de l'éducation :

Son engagement en faveur de l’éducation était entier et sans concession. Nous lui devons, notamment, d’avoir œuvré en faveur de la Francophonie en finançant, dans sa région de prédilection qu’était Andramasina, des cours particuliers hebdomadaires de la langue française.

Ayant poursuivi durant sa retraite active à Andramasina un enseignement de l’histoire de Madagascar au lycée d’Andramasina,  il se sera également employé, au cours de la dernière décennie, à collecter à l’instar du Révérend  Père Callet avec le "Tantara ny Andriana" et ce avec le concours de ces élèves, l’ensemble des traditions tant historiques qu’anthropologiques du district d’Andramasina.

 

Toute l’équipe de madagate.org présente ses sincères condoléances à toute la famille de Jean-Pierre Domenichini.

Jeannot Ramambazafy - 7 mars 2018

 

L'express de Madagascar1 partages

Avortement : c’est aussi une affaire d’homme

Cette fois ci il s’est décidé à prendre une demie journée de congé pour accompagner sa femme chez le gynécologue. Aujourd’hui, il pourra enfin voir son enfant pour la première fois car ce sera la première échographie. Il est aussi là pour soutenir sa femme car elle a tant enduré avant de pouvoir avoir enfin cet enfant. Elle qui est faite pour être mère a tellement subi de coups durs, de mots tranchants car elle ne pouvait tomber enceinte. Le gynécologue l’a amené dans le couloir, l’air inquiet. Il ne se souvenait plus de rien sauf le mot : avortement ! Comme un enfant il est tombé à terre, à genoux, ses mains sur son visage et pleurant toutes les larmes de son corps. Comment une tellechose peut-elle être pensable. Le médecin le tire dans un autre couloir pour lui dire : « monsieur, pensez à votre femme. Il faut être fort pour elle ».Celui-ci se souvient de ce matin quand il n’avait que dix ans. Il entendit un grand bruit dans la chambre de sa mère, il courut pour aller voir ce qui se passait. En entrant dans la chambre il a vu sa maman gisant dans une mare de sang. Du sang partout, sur les draps et elle, inconsciente. Il a essayé de la réveiller mais rien à faire. Il a couru aussi vite qu’il a pu pour aller appeler sa grand-mère qui habitait dans une autre maison à côté. Des jours plus tard, sa mère a été de retour à la maison, toujours aussi pâle et le visage rongé par la fatigue et une immense tristesse. On ne lui a jamais expliqué ce qui s’est passé ce jour-là. Sa grand-mère lui a juste répété des fois et des fois de ne jamais raconter ce qui s’est passé. Et pourtant, lui, il n’a jamais oublié et depuis il fait toujours des cauchemars tellement cela a été dur pour lui. On lui a interdit d’en parler, mais il n’a jamais oublié, même quarante années après.Lui, a été grand-père malgré lui et la culpabilité le ronge. Il regarde longuement sa fille, elle qui était comme une fleur à l’aube de ses jours, a été fauchée par un violeur. Un homme en qui il avait pourtant confiance, un homme envers qui il avait du respect et de la peur. Quand sa femme lui  a dit de porter plainte, il s’est tellement emporté car il ne pouvait risquer de le dénigrer en public. Quand ils ont su que leur fille est tombée enceinte de cet homme, il a suggéré qu’il le prenne pour épouse. Seulement, l’homme était déjà marié et avait en plus de multiples maitresses. « L’affaire » s’est soldée à « l’amiable ». L’avortement a été pourtant la « solution » avancée par sa femme car la petite avait à peine douze ans. Mais maintenant, sa fille est rongée par des maladies, elle ressemble à une vielle femme. Quand il l’entend pleurer seule la nuit dans son lit, il se dit qu’il aurait peut-être dû…L’avortement, les hommes s’en souviennent aussi. L’avortement, c’est aussi une affaire d’homme.

Par Mbolatiana Raveloarimisa – Kemba Ranavela

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L’intervention d’Henry Rabary-Njaka sur TV5 Monde continue de défrayer la chronique

Nous l’avons déjà rapporté ici, l’intervention du Ministre des Affaires Etrangères a créé une vague de réaction quand il annonce les dates des élections avec certitudes sur une chaine étrangères, TV5 monde, alors que les Malgaches ne sont même pas au courant de ces dates.
Même le chef de gouvernement a dû intervenir face à la déclaration d’Henry Rabary-Njaka. Le premier ministre, Solonandrasana Mahafaly, de dire que les dates des élections ne seront connues qu’après l’adoption de la loi organique par le parlement en session extraordinaire. Cette bourde, comme les observateurs qualifient l’intervention du numéro un du MAE, a continue d’alimenter les discussions sur la vie politique à Madagascar.
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Fosa Junior FC surprend l’ASPL 2000 de l’île Maurice

Les protégés d’André wetzel ont bien démarré les 16es de finale de la Coupe de la Confédération. Fosa Junior FC est allé s’imposer à l’ile Maurice aujourd’hui pour le match aller face à l’ASPL 2000 de l’île.
Le stade New George V à Curepipe a été presque vide. Alors qu’on pensait que le match va se jouer à guichets fermés. Les supporteurs sur place on essayé tant bien que mal d’encourager leur club, mais les « fosa » de Madagascar ont montré leur dextérité. À la 29e minute, Yvon trouve les filets des Mauriciens, mais son but est refusé. C’est à la 35e minute, Dax ouvre le compteur pour les Malgaches. Il récidive à la 54e minute. Le score sera inchangé jusqu’au dernier sifflet final. Le match retour sera prévu le 18 mars prochain à Madagascar.
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Madagascar SeFafi. Pour des lois plus fiables

SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

Observatoire de la Vie Publique

Lot III M 33 K Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo 101

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Pour des lois électorales plus fiables

Comme le SeFaFi l’a rappelé dans son dernier communiqué[1], la société civile peut donner son avis sur les projets de lois débattus par les législateurs puisque ces lois la concernent au premier chef. S’agissant des textes les plus importants, dont les lois électorales font partie, la Constitution exige un délai de 15 jours avant leur vote soit par les députés soit par les sénateurs[2]. Tout comme d’autres associations, le SeFaFi se propose donc de mettre à profit ce délai pour suggérer des modifications qui, si elles sont loin d’être exhaustives, sont susceptibles d’améliorer le processus électoral. Ainsi les législateurs prendront-ils leurs responsabilités en toute connaissance de cause.

Des éléments positifs à mener à leur terme

La première avancée concerne le contrôle du financement des campagnes électorales. Ce principe, souvent réclamé par la société civile, est enfin pris en compte dans presque une trentaine de nouveaux articles. Mais pour obtenir des résultats concrets, deux éléments sont à y inclure :

-l’imposition de sanctions précises et contrôlables aux contrevenants, que le projet de loi renvoie aux « juridictions compétentes », alors que de lourdes sanctions sont prévues dans le seul cas de financements étrangers ;

-le plafonnement des dépenses liées au financement des campagnes électorales. Si cette clause se justifie déjà par un souci d’égalité entre les candidats, elle relève surtout de la décence la plus élémentaire vis-à-vis d’une population appauvrie. Comment accepter qu’un parti politique dépense en 30 jours de campagne électorale l’équivalent ou davantage du budget annuel d’un ministère ? Et nous avons 195 partis officiellement déclarés !

Un autre point positif est la place donnée à la CENI (Commission nationale électorale indépendante), en particulier pour la supervision des bureaux de vote et pour la détermination du calendrier électoral[3]. Mais l’inquiétude demeure sur sa réelle indépendance vis-à-vis de l’administration (surtout au niveau décentralisé) et sur la compétence de ses membres dont le nombre devra considérablement s’accroître ces prochains mois.

Le bulletin unique au premier tour semble être entré dans les habitudes. Au second tour, le recours au bulletin de vote individuel ne devrait pas faire problème puisqu’il n’y aura plus que deux candidats connus de tous. Mais cette modification implique obligatoirement que la CENI soit chargée de l’impression des bulletins individuels et de leur distribution dans la totalité des bureaux de vote du pays. Si cette responsabilité incombe aux candidats, le pire est à craindre. Il est également inquiétant qu’à l’article 130 de l’avant-projet de loi électorale, la CENI détermine le modèle de bulletin unique ainsi que sa sécurisation, alors que ceci n’est pas prévu pour le bulletin individuel.

Pour les élections législatives, le choix du scrutin uninominal est une bonne initiative. Mais limiter ce scrutin à un tour présente de graves dangers, car les vainqueurs ne l’emportent généralement que par un très faible pourcentage de voix. De quelle représentativité et de quelle légitimité disposeront des députés élus avec moins de 20% des suffrages exprimés, alors que l’abstention touche souvent la moitié des électeurs ? Au nom de quels citoyens pourront-ils légiférer ? Reste aussi à savoir comment le scrutin uninominal s’appliquera dans les districts qui ont à élire plus qu’un député.

Des doutes et des questions

Les lois électorales ne mentionnent pas la période dite « pré-électorale » ou de « pré-campagne », il faut s’en réjouir. Car il est impossible d’en fixer la durée (6 mois, 3 mois ?), et illusoire d’en définir des règles pertinentes et applicables. Le bon sens voudrait qu’on y renonce pour de bon, au profit de la seule campagne électorale de 30 jours pour le 1er tour et de 7 jours pour le second pour la présidentielle, et de 15 jours pour les législatives, sénatoriales et territoriales. En contrepartie, les partis doivent pouvoir tenir des manifestations politiques sans entrave ni discrimination, avant la campagne électorale, tel que garanti par la constitution[4]. Ce que fait le parti HVM depuis des mois (bien que l’organisation et le financement de ses manifestations soient financées par l’État, les fonctionnaires et les élèves des écoles étant obligés d’y participer), tandis que les autres partis voient leurs manifestations interdites sous de fallacieux prétextes.

Pour ce qui est du calendrier électoral, il faut pointer une belle aberration : « Le scrutin doit se tenir durant la saison sèche de l’année, entre le 31 mai et le 30 novembre »[5] ! Chacun le sait, y compris les députés : la saison des pluies s’arrête généralement à la mi-avril et reprend en novembre. Plutôt que de jouer au météorologue amateur, les législateurs gagneraient à définir un calendrier électoral fixe et pérenne, qui éviterait d’avoir à jongler sans fin avec des dates aléatoires, ou de décrire les cas de « force majeure » que les juridictions compétentes pourraient évoquer pour tenir le scrutin durant la saison des pluies (cas semblerait-il déjà vraisemblable pour les élections de 2018 ?).

Autre incongruité : le projet de loi interdit le jumelage des élections présidentielles avec les législatives et sénatoriales en cas de chevauchement[6], ce qui a pourtant été le cas en 2013. Consultée, la HCC a fait savoir que « la tenue des élections législatives après le scrutin présidentiel, n’est pas contraire à la Constitution »[7]. Le report des législatives est donc possible, mais pas obligatoire comme le prévoit notre projet de loi. De plus, ce report risque de provoquer un problème majeur. Si les législatives sont reportées en janvier 2019 ou au-delà, le pays n’aura pas d’Assemblée nationale pendant les premiers mois du mandat du candidat élu Président, et sera privé de premier Ministre pendant ce temps, le Président étant tenu de nommer le premier Ministre présenté par l’Assemblée[8].

Le projet de loi maintient l’obligation de la carte d’électeur pour les citoyens. Mais dans le même temps, il reconnaît qu’il est possible de s’en passer : « S’il [l’électeur] a perdu sa carte d’électeur et s’il n’a pu obtenir ni un duplicata ni le récépissé prévu à l’article précédent en temps voulu, il lui suffit de justifier de son identité par la présentation de sa carte nationale d’identité et d’une attestation d’inscription sur le registre de recensement délivrée par la Commission locale de recensement des électeurs du Fokontany »[9]. Par définition, la carte d’identité nationale suffit à identifier son titulaire : pourquoi donc s’encombrer de démarches bureaucratiques, fastidieuses et coûteuses, pour obtenir une carte d’électeur qui ne sert à rien ? Les fonds alloués à cette opération pourraient utilement être affectés à des sujets cruciaux comme l’éducation électorale.

Curieusement - significativement ? -, aucune mention n’est faite des technologies modernes, couramment utilisées par nombre de pays africains, pour l’acheminement des résultats électoraux. Si les délais sont trop courts entre le 1er et le 2ème tour de la présidentielle, pourquoi ne pas équiper chaque bureau électoral de deux téléphones, l’un pour le président du bureau, l’autre pour un observateur agréé ? L’un et l’autre enverront la photo des résultats de leur bureau électoral au district, à la CENI et aux médias. Et le procès-verbal suivra. Quant aux médias, ils seront encouragés à diffuser ces résultats, facilitant ainsi le contrôle citoyen. Or le projet de loi n’autorise plus l’affichage des résultats sur la porte du bureau électoral. Désormais, « tous les procès-verbaux des opérations de vote de tous les bureaux de vote de la Commune font l’objet d’affichage au niveau du chef-lieu de ladite Commune par le soin des responsables de l’acheminement desdits procès-verbaux »[10]. Cette procédure, qui permettrait éventuellement de « rectifier » quelques résultats, fera perdre un temps précieux dans leur acheminement vers la CENI, tout en enlevant aux électeurs présents lors du décompte de voix le sentiment, même fugace, de faire partie du processus.

Enfin, un grave sujet d’inquiétude concerne la place laissée aux médias pendant la campagne électorale. Le projet de loi reconnaît « le droit d’accès à tous les services de radiodiffusion et de télévision, publics et privés, pour tous les candidats, listes de candidats ou options et leurs soutiens, dans le respect du principe du caractère pluraliste de l’expression des courants de pensées et d’opinions politiques »[11]. Beau principe, mais la suite n’a plus la même tonalité car aucune garantie concrète n’est avancée pour soutenir ce droit fondamental. Une distinction est introduite entre « la Radio nationale, la télévision nationale et leurs antennes régionales » d’une part, et les « entreprises de presse audiovisuelles » d’autre part, pour lesquelles des sanctions menacent les contrevenants. L’audio-visuel serait-il à l’abri de tout dérapage en matière de neutralité politique ? Auditeurs et spectateurs savent tous que la RNM et la TVM sont au service exclusif du parti au pouvoir, depuis des décennies. Pourquoi en irait-il autrement, d’un coup de baguette magique, pendant les semaines de campagne électorale ? Affirmer l’égalité des droits et des devoirs implique concrètement de donner libre accès à la diffusion de tous les médias sur l’ensemble du territoire ; et, pour toutes les entreprises audio-visuelles, privées ou publiques, de concéder gratuitement le même temps d’émission à tous les candidats, selon une règle unique, valable pour tous.

Une élection est d’abord l’affaire des citoyens, elle doit permettre la libre expression de leur choix. Début janvier, les autorités auraient soumis un projet de loi électorale à quelques instances, y compris des organisations issues de la société civile. Premier concerné, le citoyen est en droit de savoir quelles suggestions ont été faites lors de ces consultations, et lesquelles ont été retenues. Or ce projet, après un black-out complet, est aujourd’hui soumis au Parlement pour être adopté en toute urgence, sans aucun débat public et, plus grave encore, sans explication ou exposé préalable de son contenu. Seuls les plus chanceux, disposant d’un accès à internet, peuvent en télécharger des versions sur le site web de la primature. Le pouvoir a voulu garder la haute main sur l’élaboration de ce texte : comment ne pas en garder un goût amer d’inachevé et un sentiment d’unilatéralité, et ne pas craindre d’y voir une porte ouverte à toutes les manipulations ?

Nota bene : De l’art de se moquer du monde !

In cauda venenum (littéralement : le venin [du scorpion] se trouve dans la queue). Cette expression latine qualifie des écrits ou des discours qui semblent positifs au premier abord, mais qui réservent le négatif pour la fin ; en d’autres termes : les mauvaises surprises sont pour la fin. C’est bien le cas du Projet de loi relatif au régime général des élections et des référendums, en son antépénultième article (243ème sur 245), dans le Titre VII - Dispositions transitoires et finales.

En voici la teneur : « Sur une période de trois (3) ans qui court à compter de la promulgation de la présente Loi organique, les dispositions des sections 2 et 3 du chapitre II du titre II ne s’appliquent pas aux élections des membres de l’Assemblée Nationale et du Sénat, ni aux élections territoriales ».

Les titres de ces sections, qui couvrent les articles 64 à 91, sont les suivants :

-Section 1 - Le financement de la campagne électorale.

-Section 2 - De la transparence en matière de compte de campagne électorale.

Ainsi donc, la seule véritable avancée démocratique que comporte ce projet, et dont tout le monde se félicite, est mise au rancart pour trois ans. Le temps pour les prochains députés, sénateurs, maires, etc. (à l’exception du président de la République – pourquoi ce traitement différent ?) de se faire élire en toute sérénité, sans aucune obligation financière. Ils n’auront pas à tenir de comptes de campagne, ni à respecter les dispositions relatives au financement de leur campagne électorale, notamment celles qui se rapportent à la transparence, à la lutte contre le blanchiment de capitaux et à la corruption, ni à faire de déclaration de probité, ni à déclarer les recettes perçues (au pays ou à l’étranger) ou les dépenses engagées. Pour eux, la transparence financière ne sera pas exigée - pourquoi donc, dans ces conditions, l’imposer à leurs successeurs ?

Pousser le cynisme à cette extrémité révèle la vraie nature de nos dirigeants.

Antananarivo, 5 mars 2018

 

[1]. « Société civile et pouvoir politique », 10 février 2018.

[2]. Constitution, art. 89, 1°.

[3]. Le 3 mars, à Paris, dans une interview à TV 5 Monde, le ministre des affaires étrangères a annoncé que les deux tours de l’élection présidentielle auraient lieu les 24 novembre et 24 décembre 2018. Le 4 mars, la Direction de la communication du même ministère temporise en déclarant que « le Ministre a fait une projection sur les dates du scrutin présidentiel sur la base de l’article 47 de la Constitution » ; il souligne que le calendrier électoral est encore en discussion devant le Parlement et que la CENI est la seule habilitée à le divulguer. Un exemple parmi tant d’autres de l’amateurisme ambiant…

[4]. Constitution, art. 10 et 14.

[5]. Projet de loi relatif au régime général des élections et des référendums, art. 52.

[6]. Idem, art. 51 : « Afin d’éviter le chevauchement des campagnes électorales et des scrutins correspondants, l’élection du Président de la République, celle des députés et celle des sénateurs doivent se tenir à des dates distinctes ».

[7]. Haute cour constitutionnelle, décision du 18 février 2018.

[8]. Constitution, art. 54.

[9]. Projet de loi relatif au régime général des élections et des référendums, art. 50.

[10]. Idem, art. 181.

[11]. Idem, art. 110.

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SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

Observatoire de la Vie Publique

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Mba ho lalàm-pifidianana azo antoka kokoa

Efa nolazain’ny SeFaFi tao amin’ny fanambarana nataony farany[1], fa ny fiarahamonim-pirenena dia afaka manome ny heviny mikasika izay tolo-dalàna dinihin’ny mpanao lalàna satria izy no tena voakasik’ireny lalàna ireny voalohany indrindra. Momba ny lalàna tena mavesa-danja, anisan’ireny ny lalàna mifehy ny fifidianana, dia takian’ny Lalàmpanorenana ny hanaovany izany 15 andro mialoha ny handanian’ny solombavambahoaka sy ny loholona azy[2]. Tahaka ny fikambanana hafa rehetra àry, ny SeFaFi dia vonona hampiasa an’io fe-potoana io mba hanolorana fanitsiana : na dia tsy feno tanteraka aza izy ity dia mety mba hanatsara ny fizotran’ny fifidianana ihany. Amin’izay ny mpanao lalàna dia tsy handeha an-jambany rehefa hanatontosa ny andraikiny.

Misy hevitra mitombina tokony hotontosaina hatramin’ny farany.

Ny dingana voalohany dia momba ny fanarahamaso ny loharanom-bola anaovana ny fampielezan-kevitra.Notakian’ny fiarahamonim-pirenena matetika io fepetra io ary, nony farany, dia tsy latsaky ny andininy vaovao telopolo amin’ny lalàna no mahakasika azy. Saingy mba hahazoana vokany azo tsapain-tanana dia misy lafin-javatra roa tsy maintsy ampidirina :

- ny fampiharana sazy mazava sy azo arahi-maso ho an’ny mandika lalàna, izay alefan’ilay tolo-dalàna mankany amin’ny « fitsarana mahefa », nefa tsy misy sazy henjana nomanina afa-tsy ho an’ny famatsiam-bola avy any ivelany fotsiny ;

- ny famerana ny farany ambony amin’ny vola laniana hamatsiana ny fampielezan-kevitra. Ny hampitovy lenta ny kandidà rehetra no efa kendrena amin’io fepetra io, fa ny tena antony koa dia mba ho fanajana fara fahakeliny ny vahoaka nampahantraina. Dia ho azo ekena ve ny handanian’ny antoko politika iray, ao anatin’ny 30 andro hampielezan-kevitra, vola mitovy na mihoatra ny tetibolan’ny ministera iray mandritra ny taona ? Ary manana antoko politika 195 mijoro ara-dalàna isika !

Ny hevitra mitombina hafa dia ny toerana omena ny CENI (Komitim-Pirenena Mahaleo tena misahana ny Fifidianana), singanina manokana ny fanaraha-maso ny biraom-pifidianana sy ny famaritana ny tetiandrom-pifidianana[3]. Fa mampiahiahy ihany ny amin’ny tena fahaleovan-tenany marina manoloana ny fitondrana (indrindra any amin’ny ambaratongam-pitondrana itsinjaram-pahefana) sy ny amin’ny fahaizan’ny mpikambana ao aminy izay tsy maintsy hitombo isa afaka volana vitsivitsy.

Tahaka ny efa lasa mahazatra ny fampiasana ilay biletà tokana amin’ny fihodinana voalohany. Amin’ny fihodinana faharoa, ny fampiasana ny biletà mahaleo tena dia tsy tokony hiteraka olana satria kandidà roa fantatry ny rehetra sisa no tavela. Fa io fanovana io dia mitaky ny tsy maintsy hanontan’ny CENI ny biletà mahaleo tena sy ny fanapariahana azy any amin’ny biraom-pifidianana rehetra manerana ny nosy. Raha ankinina amin’ny kandidà io andraikitra io dia ahiana hitera-doza. Mampiahiahy ihany koa ny andininy 130-n’ny tolo-dalàm-pifidianana : ny CENI no mamaritra ny modelin’ny biletà tokana sy miandraikitra ny fiarovana azy, nefa izany dia tsy mba noeritreretina ho an’ny biletà mahaleo tena.

Ho an’ny fifidianana solombavambahoaka dia tsara ny nanaovana azy ho fifidianana olona tokana ihany. Fa ny famerana azy ho fihodinana tokana dia mety hampidi-doza satria ny mpandresy dia elanelam-bato kely fotsiny mandrakariva no nandaniana azy. Mahasolo tena an’iza ary tena ara-dalàna ve ireny solombavambahoaka ireny raha latsaky ny 20% no mba vato manan-kery azony nefa mihoatra ny antsasaky ny mpifidy voasoratra anarana no tsy nifidy ? Amin’ny anaran’ny olom-pirenena iza izy no hanao lalàna ? Mbola tokony hofantatarina koa ahoana ny hampiharana ny fifidianana olon-tokana any amin’ny distrika tsy maintsy hifidy solombavambahoaka mihoatra ny iray.

Ahiahy sy fanontaniana

Tsy miteny ny momba ilay vanim-potoana atao hoe « mialoha ny fifidianana » na « mialoha ny fampielezan-kevitra » ny lalàm-pifidianana, tokony hifaliana izany. Satria sarotra ny hametra ny faharetany (6 volana, 3 volana ?) ary ho nofy ihany ny hamaritra fitsipika mifanentana sy azo ampiharina amin’izany. Ny fahendrena dia aleo tsy mitady izany intsony, fa mianona amin’ilay fampielezan-kevitra 30 andro ho an’ny fihodinana 1° ary 7 andro ho an’ny fihodinana 2° rehefa mifidy filoha, ary 15 andro ho an’ny solombavambahoaka, ny loholona ary ny faritra. Ho sandan’izany kosa anefa, ny antoko dia tokony ho samy afaka manao fihetsiketsehana politika daholo, tsy misy sakantsakana na fiangarana, mialoha ny fampielezan-kevitra, araka ny efa voalazan’ny lalàmpanorenana[4]. Izany izao no ataon’ny antoko HVM efa am-bolana maro izay (na dia ny fanjakana aza no miantoka ny vola laniny amin’ny fanomanana ny fihetsiketsehana, ny fonksionera sy ny mpianatra moa dia terena handray anjara amin’izy ireny), nefa ny an’ny antoko hafa kosa dia voarara ny fihetsiketsehana tiany hatao noho ny antony foromporonina fotsiny.

Momba ny tetiandrom-pifidianana, tsy maintsy abaribary ilay hadalana : « Ny fandatsaham-bato dia tsy maintsy atao mandritra ny main-tany, eo anelanelan’ny 31 mey sy ny 30 novambra »[5]! Samy mahalala daholo ny rehetra, anisan’izany ny solombavambahoaka fa ny vanim-potoanan’ny orana dia mitsahatra amin’ny fisasahan’ny volana aprily amin’ny ankapobeny ary manomboka ny volana novambra. Toy izay hiseho ho mpahay mamantatra ny toetr’andro, ny mpanao lalàna dia tokony hametra tetiandrom-pifidianana raikitra sy mateza, amin’izay dia ho afaka amin’ny fahasahiranana tsy misy farany hitady daty miovaova, na hamaritra antony « tsy azo ialana » izay ataon’ny mpitsara mahefa fialan-tsiny mba hanaovana ny fifidianana mandritra ny fotoanan’ny orana (antony toa manangasanga sahady ho an’ny fifidianana 2018 ?).

Zavatra hafa mahazendana : ilay vinavinan-dalàna manakana ny fampitambarana ny fifidianana filoha sy ny an’ny solombavambahoaka ary ny loholona raha toa ka mifanindry[6], izany anefa no nitranga tamin’ny 2013. Nanotaniana ny HCC dia nilaza fa « ny fanaovana ny fifidianana ny solombavambahoaka aorian’ny an’ny filoha dia tsy mifanohitra amin’ny Lalàmpanorenana »[7].Azo atao tsara izany ny manemotra ny fifidianana ny solombavambahoaka fa tsy hoe voatery araka ny ilazan’ity tolo-dalànantsika ity azy. Ankoatra izany, mety hiteraka olana goavana io fanemorana io. Raha ahemotra amin’ny Janoary 2019 na any aorian’io ny fifidianana solombavambahoaka dia tsy hanana Antenimiera ny firenena mandritra ny volana voalohany hitondran’ny Filoha voafidy, tsy hisy Praiministra koa izany mandritra io fotoana io, satria olona atolotry ny Antenimiera[8] no tsy maintsy tendren’ny filoha ho Praiministra.

Ilay tolo-dalàna dia mbola mitaky ny hananan’ny olom-pirenena karatry ny mpifidy foana. Etsy an-danin’izany anefa dia lazainy koa fa azo atao ny tsy mampiasa azy : « Raha very ny kara-pifidianana izy ka tsy nahazo solony na ilay tapakila araka ny voalazan’ny andininy eo aloha amin’ny fotoana ilàny azy, dia ampy hanamarinany ny maha izy azy ny fampisehoany ny karapanondrom-pireneny sy ny fanamarinana fa voasoratra ao anatin’ny lisi-pifidianana navoakan’ny Komitin’ny fanisana ny mpifidin’ny Fokontany izy »[9]. Raha ny famaritana azy, ny karapanondrom-pirenena dia ampy hahalalana ny tompony : nahoana indray àry no mbola misahirana hanao raharaha any amin’ny birao, mandreraka sy mandany vola, mba hahazoana karatry ny mpifidy tsy misy ilàna azy akory ? Ny vola laniana hanaovana an’io dia tsara kokoa raha ampiasaina hanaovana zavatra mahasoa lavitra, toy ny fanabeazana ho an’ny fifidianana.

Mahagaga – mipoitra ny kary nafenina ? -, fa tsy misy resaka mihitsy ny momba ny teknolojia maoderina fampiasa mahazatra any amin’ny firenena afrikana maro, mba hampitàna ny voka-pifidianana. Raha fohy loatra ny fe-potoana manelanelana ny fihodinana 1° sy 2° ho an’ny fifidianana filoha, nahoana moa raha omena telefona roa avy ny biraom-pifidianana tsirairay, ny iray ho an’ny prezidàn’ny birao, ny iray ho an’ny mpanaramaso voatondro ? Izy roa ireo dia samy handefa ny sarin’ny voka-pifidianana tao amin’ny biraony any amin’ny distrika, any amin’ny CENI ary any amin’ny filazam-baovao. Dia halefa amin’ny manaraka ny tatitra voasonia. Ary ny filazam-baovao dia ampirisihina hanaparitaka ireny vokatra ireny, mba ho mora ho an’ny olom-pirenena ny manara-maso azy. Nefa ilay tolo-dalàna dia tsy manaiky intsony ny hametahana ny voka-pifidianana eo amin’ny varavaran’ny biraom-pifidianana. Manomboka izao, « ny tatitry ny fizotran’ny fifidianana rehetra avy any amin’ny biraom-pifidianana rehetra ao amin’ny Kaomina dia hatao peta-drindrina any amin’ny renivohitry ny kaomina, ary ny tompon’andraikitry ny fanaterana ireny tatitra ireny no manatanteraka izany »[10]. Io fiasa io dia mety hahafahana « manitsy » ny vokatra sasany ary mandany fotoana be alohan’ny handefasana azy any amin’ny CENI, sady ireo mpifidy nanatrika ny fanisam-bato dia tsy hahatsiaro tena intsony, na dia fotoana fohy fotsiny aza, ho tompon-draharaha.

Ary farany, misy antony goavana miteraka ahiahy mikasika ny toerana omena ny filazam-baovao mandritra ny fampielezan-kevitra. Ilay tolo-dalàna dia manaiky « fa manana zo hahazo sehatra any amin’ny fampielezampeo sy ny fahitalavitra, na miankina na tsia amin’ny fanjakana, ny kandidà rehetra, ny lisitry ny kandidà, na ny mpifidy sy ny mpanohana azy, ho fanajana ny fahalalahan’ny fanehoan-kevitra sy ny firehana politika »[11]. Hevitra tsara tokoa, saingy mamalan-kira tsy araka izany intsony ny tohiny satria tsy misy antoka na kely aza hoenti-manohana an’io zo fototra io. Nasiana fahasamihafany aloha etsy an-daniny « ny fampielezampeom-pirenena, ny fahitalavi-pirenena sy ny sampany any amin’ny faritra » ary ny « orinasa fanaovan-gazety am-bava sy an-tsary » etsy an-kilany, izay misy sazy mety hampiharina aminy raha mandika lalàna izy. Ny am-bava sy an-tsary angaha tsy mba mety hibolaly mihitsy momba ny tsy fombana ny atsy na ny aroa ara-politika ? Mahalala daholo ny mpihaino ny RNM sy ny mpijery ny TVM fa efa am-polo taonany maro ireo no fitaovana nampiaisain’ny antoko eo amin’ny fitondrana ho azy samirery. Sikidy masina toy inona no hanova izany tampoka eo mandritra ny herinandro vitsivitsy hanaovana fampielezan-kevitra ? Ny fanambarana ny fitovian’ny zo sy andraikitra dia mitaky ny hamelana malalaka ny filazam-baovao rehetra hihely manerana ny nosy ; ary ny orinasa filazam-baovao rehetra na am-bava na an-tsary, na miankina na tsia amin’ny fanjakana, dia tokony hanome maimaim-poana hoan’ny kandidà rehetra fotoana mitovy hitenenana, manaraka fitsipika tokana iombonan’ny rehetra.

Ny fifidianana dia raharahan’ny olom-pirenena aloha, io no tsy maintsy ahafahany maneho malalaka ny safidiny. Tamin’ny fiandohan’ny volana janoary dia toa hoe nisy vondron’olona vitsivitsy nasain’ny fitondrana nandinika ny tolo-dalam-pifidianana, anisan’izany ny fikambanana sasany avy ao amin’ny fiarahamonim-pirenena. Ny tompon-draharaha voalohany dia ny olom-pirenena ka zony ny mahalala izay sosokevitra naroso tamin’izany fifanatonana izany, ary inona avy ny noraisina. Nefa io vinavina io, rehefa avy nafenina tanteraka dia natolotra ny parlemanta ankehitriny mba holaniana haingana dia haingana, tsy nasiana fiaraha-midinika na iray aza, ary ny loza kokoa, tsy nasiam-panazavana na famelabelarana mialoha ny hevitra noraketiny. Ireo vitsy kely tsara vintana, afaka mampiasa « aterineto » no afaka nandika ny voasoratra tao amin’ny site web-n’ny primatiora. Nataon’ny fitondrana ampihimamba ny famoronana an’io lalàna io : ahoana moa ny tena no tsy hahatsapa ny ngidin’ny zavatra tsy vita hatramin’ny farany sy ny fanaovana feon-dakolosy tokana, dia ahoana koa no tsy hampiahiahy ny amin’ny mety hahatonga izany ho varavarana midanadana ho an’izao fanodinkodinana rehetra izao ?

Tsara homarihina : momba ny fahaizana mandrebireby vahoaka !

In cauda venenum, izany hoe any amin’ny rambony no misy ny poizina. Io fomba fiteny latina io dia enti-milaza lahatsoratra na fitenenana izay tsara ery aty am-boalohany, fa mitahiry ny ratsy ho any amin’ny farany ; izany hoe : ny ratsy tsy ampoizina dia any amin’ny farany. Dia tena izany mihitsy ny momba ity tolo-dalàna mikasika ny fanatanterahana amin’ny ankapobeny ny fifidianana sy ny fitsapan-kevi-bahoaka ity, ao amin’ny andininy mialoha ny farany (faha 243 sy 245), ao amin’ny Lohateny VII - Fepetra tetezamita sy famaranana.

Izao no voalaza ao :mandritra ny fe-potoana telo (3) taona manomboka amin’ny famoahana an’ity Lalàna fototra ity, ny tapany faha-2 sy faha-3 ao amin’ny toko II-n’ny lohateny II dia tsy mihatra na amin’ny fifidianana ny mpikambana ao amin’ny Antenimieram-pirenena sy ny Antenimieran-doholona na amin’ny fifidianam-paritra.

Ny lohaten’ireo tapany izay mahafaoka ny andininy 64 ka hatramin’ny 91 dia ireto manaraka ireto :

- Tapany 1 - Ny famatsiam-bolan’ny fampielezan-kevitra.

- Tapany 2 - Ny mangarahara mikasika ny kaontin’ny fampielezan-kevitra.

Araka izany, ilay tena mba hany fandrosoana demokratika hita ato amin’ity vinavina ity, izay nahafa-po tanteraka ny rehetra, dia nohidiana ao am-bata mandritra ny 3 taona. Io no fotoana ilain’ny solombavam-bahoaka, ny loholona, ny ben’ny tanàna, sns. (afa-tsy ny filohan’ny Repoblika – inona no mahatonga an’izany tsy fitoviana izany ?), mba hahalany azy tsy amin’ahiahy, tsy voatery handany vola. Tsy voatery hitazona ny kaontin’ny fampielezan-kevitra ataony izy na hanaja ny fepetra mikasika ny famatsiam-bola ho an’ny fampielezan-kevitra, indrindra ny momba ny mangarahara, ny ady amin’ny famotsiam-bola sy ny kolikoly, tsy voatery izy hanao fanambarana hanaja ny fahamarinana, na hilaza izay vola azony (avy eto an-toerana na avy any ivelany), na ny vola laniny. Ry zareo izany tsy itakiana ny mangarahara ny amin’ny fitantanana ny volany, koa nahoana àry raha izany no itakiana azy amin’izay handimby azy ?

Ny tena toetran’ny mpitondra antsika dia hita amin’io izy tonga hatramin’izany ny fanaovana tsinontsinona antsika izany.

Antananarivo, 5 marsa 2018

 

[1]. « Fiarahamonim-pirenena sy fahefana politika », 10 febroary 2018.

[2]. Lalàmpanorenana, and. 89, 1°.

[3]. Ny 4 marsa, ny talen’ny fifandraisan’io ministera io ihany dia nandamin-dresaka ka nilaza fa « ny Ministra dia nampifandray ny fifidianana ny filoha amin’ny andininy 47-n’ny Lalàmpanorenana » ; nomarihiny fa ny tetiandrom-pifidianana dia mbola dinihin’ny Parlemanta, ary ny CENI irery ihany no afaka manaparitaka azy. Ohatra iray amin’ny fitavozavozana manjaka io…

[4]. Lalàmpanorenana, and. 10 sy 14.

5. Tolo-dalàna mikasika ny fitantanana ankapobeny ny fifidianana sy ny fitsapan-kevi-bahoaka, and.52.

[6]. Idem, and. 51 : « mba tsy hifanitsaka ny fampielezan-kevitra sy ny fifidianana mifandraika aminy, ny fifidianana ny filohan’ny Repoblika, ny an’ny solombavambahoaka ary ny an’ny loholona dia tsy maintsy atao amin’ny daty samy hafa ».

[7]. Fitsarana Avo momba ny Lalàmpanorenana, fanapahan-kevitra tamin’ny 18 febroary 2018.

[8]. Lalàmpanorenana, and. 54.

[9]. Tolo-dalàna mikasika ny fitantanana ankapobeny ny fifidianana sy ny fitsapan-kevi-bahoaka, and. 50.

[10]. Idem, and. 181

[11]. Idem, and. 110.

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Ceni : « miandry ny lalàna vaovao ny datim-pifidianana »

Lasa ifandroritana be ihany ny amin’ny tetiandrom-pifidianana. Aiza ho aiza ny Ceni? Miandry ny lalàna vaovao ny datim-pifidianana…

« Tsy mbola afa-manolotra volavolana tetiandrom-pifidianana ny Ceni amin’izao fotoana izao, fa tsy maintsy miandry ny lalàna fehizoro vaovao mifehy ny fifidianana hanankery. » Izay ny fanazavan’ny filoha lefitry ny Ceni, Rakotonarivo Thierry, teny Alarobia, afakomaly, momba ny tsy mbola fivoahan’ny tetiandrom-pifidianana. Raha vao mivoaka hanankery ny lalàna vaovao: ora vitsivitsy aorian’izay, hapetraky ny Ceni eny anivon’ny governemanta ny volavolana tetiandrom-pifidianana.

Raha ny volavolana lalàna fehizoro eny anivon’ny parlemanta amin’izao, izay hifehezana ny fifidianana ho avy: didim-panjakana raisin’ny filankevitry ny governemanta ihany no mamaritra ny datim-pifidianana, saingy miainga avy amin’ny tolo-kevitra na volavolana tetiandrom-pifidianana avy amin’ny Ceni.

Raisina eo anivon’ny filankevitry ny governemanta ny famaritana ny datim-pifidianana. Mivory ny filankevitry ny governemanta, ary mamoaka didim-panjakana miantso ny mpifidy handatsa-bato. Ao anatin’io didim-panjakana io no hamaritana ny tetiandrom-pifidianana. Izay raha ny lalàna manankery amin’izao fotoana izao. Ny lalàna fehizoro lah. 2012-005 momba ny lalàm-pifidianana izany.

Eo anelanelan’ny 25 novambra sy 25 desambra ny fifidianana

 « Amin’ny eto anivon’ny Ceni, tsy ofisialy ny tenin’ny minisitry ny Raharaham-bahiny momba ny datim-pifidianana. Heverinay ho toy ny vaovao rehetra ihany ireny, ahafantarana izay mety ho programan’ny fitondram-panjakana », hoy izy momba ny famoahan’ny minisitry ny Raharaham-bahiny datim-pifidianana.

Tsy maintsy eo anelanelan’ny 25 novambra sy 25 desambra io fifidianana filoham-pirenena io. Hotanterahina aorian’izay ny fifidianana solombavambahoaka. Tsy mbola afa-manolotra volavolana tetiandrom-pifidianana ny Ceni, na efa manana izany aza amin’izao fotoana izao ary efa izay no iasana anaovana ny fanomanana rehetra.

Hanolotra izany sahady ve? Nefa ny lalàna hanome alalana ny Ceni hanao an’izay volavolana tetiandrom-pifidianana aza, tsy mbola lany. Tsy maintsy miandry ny fandaniana io lalàna io. « Manome tokony izahay fa raha vao lany izany, hatolotray tsy ho ela ny volavolana tetiandrom-pifidianana », hoy izy.

R. Nd.

 

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Session extraordinaire : clôture sans lois électorales

La cérémonie de clôture de la session extraordinaire parlementaire se tiendra vendredi prochain. Les 12 jours de réunion ont accouché d’une souris.

Beaucoup de bruit pour rien. Initialement,  le gouvernement a projeté d’appeler les deux parlements pour une session extraordinaire en vue d’adopter les projets de loi relatifs aux élections. Et cette session a bel et bien eu lieu, cependant, cet objectif n’a pas été atteint, selon les explications du vice-président de Toliara à Tsimbazaza, Erafa Brisson Helson. A rappeler que cette session a débuté le 26 février dernier.

15 projets de loi dont les trois projets relatifs aux élections devaient être au menu. Cependant, ces derniers n’ont pas encore été soumis à aux parlementaires. «Les trois projets sur les élections sont déjà entre les mains de députés mais ne feront pas l’objet d’une adoption, faute de temps. Ils attendront la prochaine session extraordinaire», a poursuivi le député Erafa Brisson Helson.

La date de cette prochaine session extraordinaire n’a pas encore été dévoilée même si sa tenue a été d’ores et déjà annoncée par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana.

Rakoto

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CTM sy ny GEM : hampiakarina 8,6 % ny karama any amin’ny tsy miankina

Nifanaraka ny CTM (Conférence des travailleurs de Madagascar), ny SMM (Solidarité syndicale de Madagascar), sy ny Gem (Groupement des entreprises de Madagascar) fa hampiakarina 8,6 % ny karaman’ny mpiasan’ny sehatra tsy miankina amin’ity taona 2018 ity. Ny karama faran’ny ambany ho 168.000 Ar, raha 144.000 Ar farany teo. Araka ny nambaran’ny CTM ihany, tokony hofoanana amin’izay eto amintsika ny sokajin’asa farany ambany M1, ho an’ireo tsy mahay mamaky teny sy manoratra.

Voamarika fa ambany ny tahan’ny fisondrotan-karama nandritra ny roa taona farany, raha oharina ny tamin’ny 2016, nisy 8,27 %. Tamin’ny taon-dasa, 8 %. Tsy mahazaka ny fiakaran’ny vidim-piainana izany, saingy izay aloha ny tratra ary manaiky izany rahateo ireo mpikambana ao amin’ny Gem. hampitaina any amin’ny minisiteran’ny Asam-panjakana sy ny asa izany izao fifanarahana vaovao izao, ary miandry ny fampiharana azy. Nilaza ny ao amin’ny CTM fa tokony hafainganina ny famoahana io lalàna io ho fampiharana izany fa efa mijaly loatra ny mpiasa, manoloana ny fiakaran’ny vidim-piainana.

Milaza ny fahasahiranany ny mpampiasa

Manana ny antony mazava manaporofo ny fahasahiranan’ny orinasa tsy miankina ny ao amin’ny Gem. Navoitran’izy ireo ny olana momba ny fiantraikan’ny delestazy, fahalafosan’ny vidin-tsolika, ary vao niarahan’ny fikambanana maro niombon-kevitra, ny 5 marsa teo, ny fahavoazana mahazo ireo orinasa  sy ny fandraharahana ankapobeny, noho ny tsy fandriampahalemana mahazo vahana.

Fanampiana ny mpiasa izao, hoy ihany ny CTM, satria hita fa matahotra ny mpampiasa azy koa ny mpiasa na solontenany mitaky izany fisondrotan-karama izany. Na niaraha-nanaiky aza ny fanondrotan-karama, firy marina ary iza no nampihatra izany ?  Tsiahivina ihany fa tsy nisy fampiakarana karaman’ny mpiasam-panjakana tamin’ny voalohan’ny taona 2018.

R.Mathieu

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Kitapombola ho an’ny fahasalamana : hiara-hiasa ny Airtel sy ny minisitera

 Miroso tsikelikely amin’ny fametrahana ny kitapom-bola nasionaly ho an’ny tolotra fahasalamana ho an’ny daholobe ny minisitera. Mandray anjara mavitrika ny sehatra tsy miankina. Omaly, nanao sonia ny fiaraha-miasa ny tale jeneralin’ny kitapom-bola nasionaly, Andriantsara Guy sy ny tale jeneralin’ny orinasa Airtel Madagascar, Maixent Bekangba. Nanotrona ny hetsika kosa ny minisitry ny Fahasalamana Andriamanarivo Lalatiana, teny Ambohidahy. Hanome torohevitra ara-pahasalamana sy vaovao momba ny toeram-pitsaboana misokatra akaiky ny mpanjifa ny Airtel miampy ny toromarika hanampy ny daholobe rehefa misy valanaretina miseho. Handoavana sarany ny fanjifan’ny vahoaka ireo torohevitra ireo ka ny ampahany amin’ny vola azo no arotsaka amin’ny kitapom-bola nasionaly, araka ny vaovao azo. Betsaka ny mpanjifa Airtel (80%) ka heverina fa hampiroborobo ny kitapom-bola ny fandraisana anjaran’izy ireo. Efa natomboka amin’ny distrika telo: Vatomandry, Faratsiho ary Fandriana ny fampiharana ny tolotra ara-pahasalamana ho an’ny daholobe.

Vonjy A.

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Enim-bolana nangaronam-paosy teo Analakely : miandahy miambavy ireo mpanendaka, efatra indray tratra

 Lehilahy roa sy vehivavy roa indray saron’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany voalohany Analakely, afakomaly teny amin’ny faritra Analakely sy ny manodidina noho ny resaka harom-paosy. Azo lazaina fa tsy ny lehilahy ihany no havanana amin’ny fanaovana harom-paosy satria efa miandahy miambavy mihitsy ny fanaovana io asa ratsy io raha eny amin’iny faritra Analakely sy ny manodidina iny, araka ny fanazavan’ny polisy. Ny alatsinainy maraina teo, tratra teo am-panaovana ny asa ratsiny ny jiolahy iray antsoina hoe Gabby, 30 taona. Nampiahiahy ny polisy ny fihetsiny satria mody mijorojoro eo amin’ny manodidina ny garan’i Soarano izy. Niroso tamin’ny fisamborana azy avy hatrany ny polisy ka nentina teny amin’ny kaomisarian’ny polisy ao Analakely izy. Nilaza izy nandritra ny famotorana nataon’ny polisy fa efa nifonja nandritra ny iray taona tao Antanimora noho ny resaka harom-paosy io ihany. Nitohy hatrany ny fisafoana nataon’ny polisy ka voasambotra teo Analakely koa ny jiolahy iray antsoina hoe Hery, 22 taona sy ny tovovavy roa namany. Efa voasambotry ny polisy nanao fanamiana sivily izy telo ireto raha iny nangarom-paosy tamin’olona varimbariana teo akaikin’izy ireo. Nandritra ny fanadihadiana azy ireo no nahafantarana fa efa nifonja nandritra ny enim-bolana koa i Hery noho ny resaka fangaronam-paosy io ihany. Nilaza kosa izy roa vavy fa hoe efa enim-bolana izy ireo no nangarom-paosy teny Analakely ka manodidina ny 50 000 Ar no vola azon’izy ireo amin’izany. Niaiky ny heloka vitany izy ireo nandritra ny famotorana nataon’ny polisy.

Jean Claude

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Ambatoroka : lehilahy hita faty nianjera tao anaty lavaka

 Hita faty tao anaty tatatra iray eny Ambatoroka, afakomaly alina ny raim-pianakaviana iray. Ahina ho nianjera vokatry  ny rotsak’orana ity raim-pianakaviana niharam-boina ity…

 Hatairana ny an’ireo mponina eny Ambarotoka sy ny manodidina, omaly maraina raha nahita ny fatin’ity raim-pianakaviana tao anaty tatatra misy rano mandeha ity. Olona sendra nandalo teo akaikin’ity tatatra ity no nahita ny fatiny ka nampilaza hainganatamin’ireo mpiara-monina eo an-tanàna. Araka ny fanazavana voaray, lalana fandehanan’ilay raim-pianakaviana isaky ny avy miasa ity lalana akaikin’ny tatatra nahitana ny fatiny ity. Vaky ny lohany ary mangana ny vatany tamin’ny fotoana nahitana ny razana. Mbola teny an-kodiny avokoa ny fitafiany. Tonga nanao fizahana teny an-toerana ny mpitandro filaminana ka tamin’izany no nahafantarana fa mety ho nibolisatra izy ka nilatsaka avy hatrany tao anaty tatatra. Somary vatovato rahateo ny manodidina ny tatatra ka notsenain’ireo vato avy hatrany ny lohany ka nitarika ny fahafatesany. Nisy nahafantatra azy ihany ireo mponina sasany eny amin’ny manodidina ny toerana nahitana ny razana. Mipetraka eo Ambatoroka ihany ity raim-pianakaviana ity.

Fa raim-pianakaviana iray koa hita faty nianjeran’ny tamboho iray eny Ambanidia, omaly maraina. Voatsindrin’ny tamboho koa ilay raim-pianakaviana ka nitarika ny fahafatesany izany. Olona teny an-toerana koa no nahita azy tototry ny tamboho. Mbola ao anatin’ny fotoam-pahavaratra isika izao ka tokony hitandrina hatrany ny tsirairay indrindra ireo mipetraka amin’ireny trano ahina efa hianjera sy mipetraka amin’ny avo toerana ireny. Tampoka rahateo ny fiavian’ny loza, koa aoka ho mailo hatrany. Afaka mampandre ny mpamonjy voina avy hatrany ireo mahita trano na vato ahina hianjera mba hisorohana ny loza mety hitranga.

J.C

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SMM : «olona mitsinjo ny mpitsara no tokony ho minisitra »

Nanao fanambarana ho an’ny mpanao gazety omaly ny sendikan’ny mpitsara malagasy (SMM) manoloana ny toe-drahataha mafampana, indrindra fa amin-dry zareo mpitsara. Nilaza ny SMM, tamin’ny alalan’ny filohany, Erinaivo Faniry, fa tokony ho olona mitsinjo marina ny tombotsoan’ny mpitsara no tendrena ho minisitra. “Ny olona efa akaiky hisotro ronono, tsy mitsinjo ny tombontsoa iraisan’ny mpitsara. Ekenay ihany koa fa tokony hitovy avokoa ny mpitsara rehetra eo amin’ny fampanajana lalàna sy ny lafiny fanenjehana, saingy tokony mba hajaina ny fepetra mifanaraka amin’izany”, hoy ny fanazavana.

Mitaky ny fanaovana fanadihadiana lalina momba ny “Raharaha Houcine Arfa” koa izy ireo ka tokony ho fanadihadiana mahaleo tena izany fa tsy ny ao amin’ny minisitera ihany ny hanao izany.

Ity resaka farany izay nilazan’ny avy amin’ny minisiteran’ny Fitsarana fa efa nohenoina ny minisitry ny Fitsarana ka hita fa tsy marina ny filazan’i Houcine Arfa fa nandray volabe taminy izy. Ny Bianco anefa, etsy andaniny, vao hanao fanadihadiana ity minisitra ity. Andrasana ny tohin’ny raharaha.

Yves S.

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Amin’ny herinandro ambony : ahina ny fiforonan’ny rivodoza vaovao

Mandritra ity herinandro ity, tsy ahina loatra ny mahakasika ny fiforonan’ny rivodoza. Amin’ny herinandro manaraka, hisy ihany ny fanaraha-maso satria ahina ny hisian’ny fiforonan’ny rivodoza any amin’ny ranomasimbe Indianina izany hoe, any avaratra atsinanan’ny Nosy, araka ny tomban’ny teknisianina mpamantatra ny toetry ny andro.

Tany amin’ny 640 km atsinanan’i Vangaindrano no misy ny rivodoza Dumazile, omaly. Manalavitra ny morontsiraka malagasy izy. Vinavinaina ho levona tanteraka izy amin’ny faran’ny herinandro izao. Mbola hitohy kosa ny orambe noho ny fitoeran’ny “Zone de convergence inter-tropicale” (ZCIT) ao anatin’ny roa andro ho avy any amin’ny avaratry ny Nosy. Noho izany, manankery hatrany ny filazana miloko mena ho an’i Diana, i Bealalana, Analalava, Antsohihy, ary i Mahajanga I-II momba ny habetsahan’ny rotsak’orana.Ho mafy ny fitsoky ny rivotra any amin’ny tendrony avaratry ny Nosy, ny afovoany atsinanana ary ny atsimo andrefana.Vinavinaina ho betsaka ny rotsak’orana (150 hatramin’ny 300 mm) nanomboka omaly hatramin’ny alahady ho avy izao. Voakasika ny distrikan’Ambilobe, Ambanja, Nosy Be, Analalava, Bealanana ary Antsohihy.Nomarihina, omaly, ny Andro maneran-tany ho an’ny toetry ny andro.

Vonjy

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Andro maneran-tany ho an’ny radio sy ny fahitalavitra : nanolotra vaovao tao amin’ny RNM ny ankizy

 Andro maneran-tany ho an’ny radio sy ny fahitalavitra hanomezana sehatra ny ankizy ny omaly.

“Toy ny fanao isan-taona, mampandray anjara ny ankizy amin’ny filazana vaovao sy ny fanentanana fandaharana ny Radio nasionaly malagasy (RNM), omaly”, hoy ny tonian-dahatsoratra lefitra, Jean Nomenjanahary. Mianadahy samy zanaky ny mpanao gazety eo anivon’ny RNM no niaraka nanolotra vaovao antoandro tamin-dRajosaritahiry Riana. 8 taona Rakotondrafara Manda, mpianatra kilasy 8 ème amin’ny sekoly Le Fétiche. 13 taona kosa Razafindrabe Harifeno Ho Ambinintsoa, mpianatra amin’ny kilasy 5ème ao amin’ny kolejy Trinitaire notre dame du bon remède eo Ankadivato.

Liana amin’ny fahafantarana ny asan’ny mpanao gazety izy mianadahy ka nijery ifotony ny fanomanana vaovao. Izy ireo mihitsy no nanoratra ny vaovao hovakina amin’ny teny malagasy ary nisy ny fanomanana niaraka amin’ny ekipan’ny fampahalalam-baovao rehetra. Nanomana lahatsoratra fohy milazalaza ny Andro omaly rahateo i Ho Ambinintsoa.

Ho an’ny sampana famokarana, mpianatra efatra mianadahy samy avy amin’ny Sekolintsika Analamahitsy no nanentana fandaharana nandritra ny tontolo andro. 12 taona sy 14 taona izy ireo. Lohahevitra novoizina ny maraina ny “Ankizy sy ny “facebook”. Niompana amin’ny anjara andraikitry ny ankizy ao an-tokantrano sy ny fahalalam-pomba ny tapak’andro hariva. Nilaza izy ireo fa andrana ihany aloha izao ary nitondra fivelarana ho azy, araka ny nambaran’ny lehiben’ny sampana famokarana, Randriamanalina Gaston.

Vonjy A.

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55 taona nanabeazana : nohavaozina tanteraka ny EPP Amboditsiry

“55 taona ny EPP Amboditsiry ary sambany nisy fanavaozana goavana teo amin’ny fotodrafitrasa iray manontolo, manomboka amin’ny tafo sy ny loko hatramin’ny toeram-pivoahana”, hoy ny talen-tsekoly, Randrianalisoa Mirana Voahangilalao, omaly teny an-toerana. Nanohana ny fanatsarana ny vatan-trano ary nanome latabatra sy seza ny orinasa BNI-Madagascar. Namboarina avokoa ary nolokoina ny efitrano sivy, nasiana fitaratra ny varavarankely rehetra, namboarina ny “dallage” iray manontolo. Nandray anjara amin’ny biriky sy ny fasika ny ray aman-drenin’ny mpianatra ary nanome tanana maimaimpoana koa tamin’ny asa fanamboarana rehetra. Amin’izao fotoana izao, roa isaky ny latabatra ny mpianatra satria nahazo latabatra sy seza avy amin’ny mpiray ombon’antoka ny EPP. Madio ny tontolo manodidina izay jeren’ny maso.

“Tsy nianona fotsiny amin’ny fanentanana ny mpiasan’ny minisiteran’ny Fanabeazana hametraka vola na handefa ny karamany any amin’ny banky ny BNI fa mijery ny fampandrosoana ny firenena. Porofon’izany ny fanohanana ny fanabeazana hahazoana taranaka vanona”, hoy ny tale jeneralin’ny BNI-Madagascar, Alexandre Mey. Manana mpianatra 655 ny EPP amin’izao fotoana izao, 17 ny mpampianatra ary roa hafa efa handeha hisotro ronono, nangataka ny handraisana ny Fram efatra ho mpiasam-panjakana ny talen-tsekoly. Nanotrona ny fanokanana ny fanavaozana ny talen’ny kabinetran’ny minisiteran’ny Fanabeazana, Ralison Anatole.

Vonjy A.

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CUA – Région Ile de France : homen-danja ny faritra avo

 Fananganana kaomisiona manokana ahitana ny vahiny, amin’ny alalan’ny Paris Region Expertise (PRX), andaniny, ary ankilany, avy amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Izay ny votoatin’ny dinik’asa nifanaovan’ny Region-Iles-de France, notarihin’ny filoha lefiny, Atoa Jerome Chartier, sy ny ben’ny Tanànan’Antananarivo Renivohitra, Ravalomanana Lalao, tetsy amin’ny lapan’ny Tanàna, omaly. Nofaritana, nandritra izany fivoriana izany, ny famaritana ny endri-piaraha-miasan’ny roa tonta. Misongadina amin’izany ny ahafahana mametraka ny fanomezan-danja sy ny maha izy azy ny faritra avo eto Antananarivo, toy ny eny amin’ny faritr’Andohalo sy ny manodidina. Hisy, araka izany, fanavaozana amin’ny lafiny maro iny faritra avo, antsoina hoe « Haute ville », iny. Faritra avo izay mitahiry ny tantaran’i Madagasikara. « Miteraka ainga vao amin’ny fampandrosoana ny toekarena, manome sehatra lehibe ny fizahantany, ny fanomezan-danja ny vakoka », hoy Atoa Jerome Chartier. Nasongadin’ny ben’ny Tanàna, Ravalomanana Lalao, kosa fa «zava-dehibe ny fahatsapan’ny Malagasy fa an’ny rehetra Antananarivo ». Na izany aza, nomarihiny fa tsy atao ambanin-javatra koa ny fijerena ny faritra iva.

Randria

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Sud – accès a l’eau et a la sante : plus de 14 milliards ariary du Japon

Beaucoup reste à faire pour redresser la vie socio-économique dans le Sud.

Selon les derniers bilans, 98% de la population des cinq districts des régions Anosy et Androy vivent en dessous du seuil de pauvreté monétaire subjective estimé à 50,181 ariary par tête et par mois. A cet effet, 135.000 enfants, soit 41,5%, sont victimes de malnutrition chronique dans cette partie de l’île. Et 720.000 personnes les plus affectées par la sécheresse dans les huit districts n’ont pas accès à l’eau potable et l’eau pour l’hygiène personnelle…

Le Gouvernement du Japon apporta sa contribution en octroyant 4.285.000 dollars, soit 14 milliards 654 millions ariary, pour les interventions de l’Unicef dans le cadre du bien-être des enfants dans le sud du pays.

Les catastrophes naturelles ont touché près de 1,1 million de personnes dans huit districts, tels qu’Amboasary, Ambovombe, Tsihombe, Beloha, Ampanihy et Betioky, soit 80% de la population dans la région. L’ambassadeur japonais à Madagascar, Ichiro Ogasawara, en compagnie du représentant de l’Unicef à Madagascar, Elke Wisch, s’est rendu sur les lieux avant-hier pour constater les progrès accomplis dans le cadre de ce financement.

Plus de 32.000 personnes bénéficieront de l’eau

Grâce à cet appui financier du Japon, 140.000 enfants malades atteints de la pneumonie, de diarrhée et du paludisme ont pu être pris en charge. Les cliniques mobiles ont permis de couvrir 95.159 bénéficiaires dont 17.129 enfants dans les fokontany situés à plus de 10 km des CSB.

Les activités de changement de comportement ont également permis de sensibiliser 801.137 personnes sur la nutrition. L’ambassadeur du Japon a déclaré «Etre convaincu de la nécessité d’améliorer les services de santé pour amener les services sociaux de base jusqu’aux ménages nécessiteux». En outre, plus de 32.000 personnes bénéficieront de l’eau et 60.000 autres de services d’assainissement.

Fahranarison

 

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Journée météo : parés pour le temps et le climat

Face au changement climatique, «Temps et climat : prêts parés !» est le thème choisi  pour célébrer la Journée météorologique mondiale (JMM) de cette année. A ce sujet, l’équipe de «Namako ny Tany», WWF et le ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures collaborent étroitement avec Météo Madagascar.

«En tant que membre de la communauté météorologique mondiale, Météo Madagascar va célébrer aussi la JMM durant ce mois de mars», a indiqué le directeur général de la météo, hier, au cours d’un point de presse à Ampandrianomby.

De nombreuses activités seront prévues. Jusqu’au 19 mars, une sensibilisation au niveau des écoles sera effectuée par les futurs ingénieurs de la météorologie de l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo (ESPA), accompagnés par Météo Analamanga.  Du 21 au 23 mars, des expositions, conférences-débats, ateliers et animations diverses se dérouleront au Parvis de l’Hôtel de Ville d’  Analakely.

Pour finir, le 24 mars, la 2e édition de la «Marche pour le climat» aura lieu autour du lac Anosy. Un podium sera dressé sur les lieux et animé par Dama et Francis Turbo, accompagné d’un tirage de tombola gratuite.

A noter que la Coopération allemande (GIZ) offre son appui afin de mener à bien les activités prévues dans le cadre de la célébration. A noter que la 8e édition de «Earth Hour» à Madagascar, qui a pour thème «Mitsitsy mba haharitra», sera conjointement célébrée avec la JMM.

Sera R.

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Mariage religieux : etre une princesse d’un jour a un prix

D’après quelques organisateurs de mariage, être la princesse d’un jour a son coût et ce, en fonction du nombre d’invités.

En moyenne, le prix proposé tourne autour de  60 000 ariary par convive. Ce montant est revu à la hausse si l’effectif est en dessous de 100 personnes, puis revu à la baisse à partir de 150 personnes.

Ce tarif inclut tous les préparatifs «De A à Z» dans le jargon de ces «Wedding planner». De la carte d’invitation au programme de la cérémonie religieuse en passant par l’urne destinée à la traditionnelle bénédiction ou «Tso-drano», sans oublier les bonbonnières. Viennent ensuite la coiffure et l’esthétique de la mariée à préparer un mois à l’avance. La voiture pour tête de cortège, le service traiteur, l’animation et l’orchestre sont également compris dans le pack.

Selon ces organisateurs, «Les mariés n’ont d’autre souci que de se concentrer à la bénédiction de leur union et de profiter au maximum chaque instant voué à cette unique journée qui leur est consacrée».

Menu à la carte

Si cette offre ne leur convient pas, on leur propose «le menu à la carte», comme le service traiteur à partir 15 000 ariary, la voiture pour tête de cortège à 250 000 ariary, la robe de mariée à 200 000 ariary…

Cependant, des jeunes, surtout ceux issus des milieux défavorisés, hésitent à faire un mariage religieux à cause de la dépense que cela va occasionner. De ce fait, ils se contentent du mariage civil avec seulement la présence des témoins des deux côtés des mariés. «On se rattrapera plus tard à la cérémonie de mariage collectif organisée par l’Eglise», a confié l’un d’eux.

Sera R.

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Sofia : sécurisation au nord d’Antsohihy

La sécurisation de la partie nord du district d’Antsohihy est enclenchée. La structure «Bisabôha tafiaro» est opérationnelle dans le secteur actuellement.

La zone nord du district d’Antsihihy bénéficie désormais des services de la cellule d’autodéfense villageoise «Bisabôha tafiaro». La structure a été mise sur pied au cours d’une Assemblée générale constitutive, organisée dans la Commune rurale d’Ampandriankilandy, avec la participation des maires du district. Les règlements régissant cette structure de défense villageoise ont été communiqués aux bénéficiaires pour adoption, selon nos informations. Outre les élus et représentants de l’Etat, les notabilités locales de la région Sofia ont adhéré à ce concept de sécurisation de proximité.

Manou

 

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Us et coutumes : mea culpa

En lisant l’intervention de Madame Rajaonarimampianina, j’ai applaudi. Pensant qu’elle s’adressait en présence du Président à un aréopage composé des membres de l’exécutif réunis en atelier pour être motivés sur la question « femme », j’ai trouvé qu’elle avait raison de revenir sur les fondamentaux. Quelle déception, lorsqu’au détour du texte je me suis aperçu qu’elle s’exprimait à des militantes de la cause qui n’ont nul besoin de se rafraichir la mémoire concernant des poncifs qui n’attendent du pouvoir que la traduction en actions pour se concrétiser en mode de vie au quotidien.

 

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : anjombona

Fanairana rehefa misy loza mananontanona toy ny fahavakisan’ny fefiloha ny anjombona. « Ny rano vaky, ny mananasy lanin’ny voalavo, ny jiolahy mananika fefy ». Tsy misy mpitsoka akory dia toa heno maneno any an-tsofina ny feon’anjombona. Voarara ny fidinana an-dalambe anehoana na fitakiana zo na tsy fankatoavana mikasika ny fitantanana. Maro ny sokajin’olona tsy afa-po eo amin’ny tranga isan-karazany eto amin’ny fiaraha-monina anivon’

ny firenena. Ao Toamasina ohatra, manenjana ny hetsika ataony amin’ny fitakiana zava-maro ny mpianatra ao amin’ny oniversite eny Barikadimy. Korontana manampy trotraka amin’ny fahasahiranana ateraky ny tondra-drano manerana ny tanàna. Amin’ny zoma izao ny firaisankinan’ny ankamaroan’ny sendikan’ny mpiasa amin’ny tolona ataon’ny sendikan’ny mpitsara dia ahiana hampikatso ny fandehan’ny raharaham-panjakana manerana ny Nosy. Tsy misy fidinana an’arabe fa ny fizirizirian’ny mpiasa tsy hiasa dia mety hanaitra ny fitondrana noho ny fiantraikan’izany hetsika izany amin’ny fiainam-bahoaka. Samy manao izay azony atao hanehoana ny tsy hafaliana. Hafetsifetsena ny an’ny fanjakana amin’ity fandrarana ny fidinana an-dalambe. Tsy handany andro intsony amin’ny fiadian-kevitra mikasika ny fandravana ny falalahana maneho hevitra izany fandrarana izany ny olona, ka nitady hevitra ahafahana mandresy izany didy jadona izany. Samy maranitra ka hafetsena no amaliana hafetsena.

Vondrona maro, na ny an’ny tompon’orinasa, na fikambanana eo amin’ny fiaraha-monina sy sasany maro hafa no miara-manentana ny olon-drehetra amin’ny fihetsiketsehana tsy hitan’ny mpitandro filaminana tohanana ny fisehony. Manainga ny rehetra ireo vondrona ireo mba hiarahitrena amin’ny fampanenoana feo isan-karazany mandritra ny minitra vitsivitsy ifanarahana. Na ny marenina aza etsy andaniny mety haheno raha miara-maneno ny lakolosy rehetra ary mitrena koa etsy an-kilany ny anjombona. Ny mpitondra fiara samy manindry ny klaxon, ny any an-tanany samy mitsoka sifle na mikapokapoka vilany sy vilia. Madilo angamba ny sofin’ireo bemarenina.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans

Exagérations

On nous écrit :

Monsieur le Directeur,

Je veux croire que tous les journaux de la colonie reflétant dans leur ensemble l’opinion publique protesteront contre le maintien dans la colonie d’un nombre inusité de fonctionnaires de haut rang.

Il n’est pas admissible en effet que le nombre des administrateurs en chef aille sans cesse croissant alors qu’un certain nombre d’entre eux occupent des emplois que d’autres, moins hautement soldés, pourraient tenir avec tout autant de distinction. Ces charges lourdes qui pèsent sur la colonie sont presque choquantes si l’on tient compte que des agents du cadre inférieur ne reçoivent pas d’augmentation sous prétexte qu’il n’y a pas de disponibilités.

Sans doute l’avancement ne doit pas être retardé pour ceux qui stationnent depuis un certain temps déjà dans un même grade, mais dans ce cas qu’on dégage par en haut. Qu’est-ce qu’on penserait, en France, si tout d’un coup le ministre de l’Intérieur élevait un lot de préfets à la première classe, sans mettre à la retraite ceux qui y ont droit. Jusqu’ici nous n’avons vu qu’un seul fonctionnaire mis à la retraite : M. Pradon. N’y aurait-il pas d’autres droits auxquels il conviendrait de donner satisfaction ?

Je suis contribuable, Monsieur, et suis très heureux de savoir que mon argent est bien employé ; mais en ce moment il n’en est pas tout à fait de même. Le Ministère dispose d’un cœur léger, sans doute, de nos ressources budgétaires, sans profit pour la collectivité. Je me demande si, cette situation se perpétuant, je n’aurais pas le droit de refuser le paiement de mes impôts.

On vient d’augmenter nos charges parce que, sans doute, on a besoin d’argent pour notre pays lointain mais en même temps on alourdit notre budget de dépenses somptuaires. Je proteste et demande que l’on rétablisse l’équilibre.

Merlin voudra certainement transmettre nos doléances au ministre, elles seront justifiées.

Je vous parlerai un de ces jours des dépenses « superfétatoires » que nous causent encore quelques « pistonnés » qui ne doivent pas grand-chose à leurs mérites, mais beaucoup à la faveur.

Veuillez agréer ? etc.

Dupont-Durant,

Colon.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Chronique : l’arbre pour cacher la forêt

Quelques mois ne suffisent pas à faire la Rue Michel pour vouloir rattraper le vide de quatre années, surtout lorsqu’en guise de faire des bouchées doubles on ne s’attaque pas à entreprendre les bons chantiers : d’un côté un arbre pour cacher une forêt de micros et gros scandales et d’un autre un arbre histoire de remuer du vent pour cacher un désert de résultat. Le temps qui presse pousse souvent le manchot à faire les choses de travers, il voudrait épouiller une tête qu’il n’y arrive pas, « d’un seul doigt on n’écrase pas un pou ».

Le syndicat des magistrats est bien conscient de la nécessité de faire le message au sein même du corps de la magistrature, tant celle-ci reconnue dans sa vocation pour servir d’exemple de probité est décriée publiquement pour être infectée d’un taux de prévalence le plus élevé parmi les corps de l’Etat par le fléau corruption. Le spectacle d’inculper et de jeter en détention préventive un  juge d’instruction à l’inverse de nettoyer l’image de la Justice, provoque un tollé général. Loin de faire taire le Syndicat SMM comme on devait l’escompter, celui-ci sans peur de l’accusation de réagir par simple corporatisme sans souci de respecter la hiérarchie des valeurs à défendre, accuse dans cette production de spectacle une erreur grossière erreur de casting pour jouer le rôle du bouc-émissaire et de bien d’autres erreurs dans la procédure judiciaire. Méfiance ! Difficile de s’improviser professionnel dans un métier qui n’est pas le sien (producteur de spectacle) autant qu’il est hasardeuxmême si on en a l’habitude, de recourir à l’improvisationde nouvelles méthodes dans sa propre spécialitéalors que le feu brûle dans la maison. Plus qu’à faire semblant d’épousseter les toiles, il faudrait pour assainir la maison « Justice » en chasser les grosses araignées qui se nourrissent à la table des maitres de la corruption. La gesticulation à avoir mis hors d’état de nuire un

« sacrifié de service » n’a été qu’un coup d’épée dans l’eau, à l’inverse de l’intention multipliant les remous dans cette eau déjà pas très calme.

Parlant d’eau, le lac Anosy vient à l’esprit. Il ne s’est même pas agi d’assainir des eaux nauséabondes, mais de donner meilleur visage au contour. Le droit de préemption à entreprendre ce chantier a fait l’objet d’un passage en force exercé par un ministère qui a utilisé une fois de plus au regard de la population les finances publiques à côté de la plaque. Logique ! La population considérant l’état de la ville, pense à d’autres priorités. Comme quoi, mal ajustée, plus qu’à n’être que malice, la ruse peut à l’inverse produire des conséquences malignes.

Léo Raz

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Sendikan’ny mpikarakara hetsika : « mila hatao matihanina ny asa manodidina ny mozika »

Inona ny hatao haha matihanina ireo mpandrahaha eo amin’ny sehatry ny fikarakarana hetsika sy fampisehoana? Inona ny fiaraha-miasa mety sy matotra indrindra amin’ny mpanakanto? Fanontaniana nitondram-bahaolana ireo…Manana vina lavitra. Nifamory ireo mpandraharaha eo amin’ny sehatry ny fikarakarana hetsika sy lanonana isan-karazany, izay mivondrona anatin’ny « Syndicat des organisateurs et producteurs de spectacles » (Synops), omaly, tetsy amin’ny Pietra Hotel Analakely.Nisy ny fihaonana niarahana tamin’ireo mpanakanto sy/na mpikarakara mpanakanto nialoha izay, nandaminana ny fiaraha-miasa. Tsy afa-misaraka sady tena mifampiankina mantsy ny asan’ny mpikarakara hetsika sy ny mpanakanto, ka ny hahatsara izany, mba samy hahazoan’ny rehetra tombony no tena tanjona tamin’ny fihaonana.Tapaka fa hojerena manokana ny hetsika tafaraka amina daty iray, indrindra amin’ireo fotoan-dehibe toy ny alatsinain’ny Paka, alatsinain’ny Pentekôty, fetin’ny reny, sns. Izay hifanarahana eo amin’ny roa tonta: ny mpikarakara, andaniny, ary ny mpanakanto, ankilany, no hatao amin’izany.“Tsy maintsy manana fijery matihanina ka tsy hifamono fa hifampiaro amin’ny asa na ny samy mpikarakara hetsika na ny mpanakanto. Samy maty amin’ny fivelomanana raha samy tia tena, kanefa ny fiarovana ny asa mihitsy no antom-pisian’ny sendikà. Mila hatao matihanina ity asa manodidina ny mozika ity”, hoy ny nambaran’i Rija Mada Pro, anisan’ireo nitarika ny fivoriana.Naneho ny heviny sy ny hetahetany manoloana ireo mpikarakara hetsika isan-karazany ireo solontenan’ny mpanakanto, nandritra ny fihaonana. Niarahan’ny rehetra nanaiky mantsy fa resaka asa izay mira karama ny fotory ny olana ka mila mijery marimaritrra iraisana ny roa tonta.Anisan’ny olana iray novakin’ny mpikarakara hetsika kosa ny ataon’ireo “mpandraharaha ara-pinoana”, izay manimba ankolaka ny fitadiavan’izy reo. “Isan-kerinandro, manana hetsika izy ireo, ary manampatra amin’ny fametrahana afisy. Maty ny asanay satria ny anay, dokambarotra hisarihana mpijery”, hoy ny fitarainan’ny mpikarakara iray, izay nohamafisin’ireo mpivory.“Efa nangatahana fotoana hihaonana sy hiresahana ny olana izy ireo. Efa eo an-dalam-pangatahana fihaonana amin’ny tompon’andraikitra eto amin’ny tanànan’Antananarivo ihany koa izahay izao. Tsy maintsy jerena ny vahaolana hisian’ny marimaritra iraisana”, hoy ny nambaran’ny sekretera jeneralin’ny Synops, Rakotondravaoharisoa Modeste.Miroso tsikelikely eo amin’ny sehatra maha matihanina ka manao antso avo amin’ireo tokony hiara-dalana aminy ny sendikà. Mbola maro ny asa miandry ny Synops, ato ho ato.

Randria.

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5e edition de libertalia festival : l’ appel à candidatures lancé

Cette année, la cinquième édition du festival Libertalia se déroulera du 25 au 27 mai, à Nosy Be. Sur ce, le comité d’organisateur a lancé, depuis le mois de février, un appel à candidatures à l’endroit des artistes ou groupes désirant y participer.

La cinquième édition de Libertalia s’annonce grandiose. Par rapport aux précédents festivals, l’évènement en partenariat avec le fameux festival réunionnais Sakifo pour devenir un «beach festival», se déroulera hors de la capitale, plus précisément sur la plage de  Nosy Be.

Sous cette optique, le comité d’organisation du festival a lancé un appel à candidatures. Les intéressés seront donc sollicités à envoyer leur dossier, composé de trois maquettes, un extrait de vidéo live, une biographie du groupe, la fiche technique, le plan de scène et les photos, à l’adresse festa.libertalia@gmail.com. Aussi, le festival prend en compte tous les styles musicaux urbains, entre autres, le reggae, le rock, le pop, l’électro, le hip hop et même le salegy. La date limite d’envoi des dossiers est fixée fin mars.

Kristel en tournée nationale

L’objectif est de présenter une pléiade d’artistes malgaches durant le festival et ce, devant plusieurs professionnels internationaux.  Il y a deux ans, la plateforme a présenté le groupe The Dizzy Brains qui continue toujours de faire un tabac à l’étranger.

Et depuis l’année dernière,  le trio Kristel, composé de Kristel Ratri à la guitare basse et lead vocal, de son frère Benkheli Ratri à la guitare et de son mari Sylviano à la batterie est  le groupe fétiche du label. Actuellement en pleine tournée nationale baptisée «Kristel Tour TNM», le groupe effectuera trois dates à Toamasina. Demain, il sera au Taxi Be Club, puis le 9 mars sur le devant de la scène de l’Océan 501 avant de terminer son périple à la Brasserie de la gare.

Par ailleurs, le genre pop rock avec une touche électro du groupe séduit les professionnels étrangers. Sur ce,   Kristel a déjà décroché quelques contrats à l’international. A partir du mois d’avril, il enchainera les tournées en Espagne, France, Belgique…

Holy Danielle

 

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Kitra – «Amboaran’ny Caf» : vonona hanohitra ny ASPL ny Fosa Jr

Hotanterahina, anio tolakandro, manomboka amin’ny 2 ora 30 any Maorisy ny lalao ampaha-16-n-dalana, mandroso hiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona (Caf), taranja baolina kitra. Fihaonana, hifandonan’ny Fosa Jr sy ny ASPL 2000. Efa any an-toerana, hatramin’ny alatsinainy lasa teo ny delegasiona malagasy. Vonona tanteraka ny ekipa malagasy hiatrika an-dry zareo Maorisianina amin’ity. Raha tsiahivina, 24 ireo mpilalao 24 mandrafitra ny Fosa Jr, saingy ny 18 ihany no ao anaty lisitra.

Salama tsara avokoa ry zalahy, araka ny tati-baovao ary ambony ny toetsaina, hiatrehana ny fihaonana. Tanjon’ny Fosa Jr amin’ity ny hamono baolina an-tanin’olona ary hibata ny fandresena mihitsy. Marihina fa tonga nijery ny fanazaran-tenan’izy ireo, omaly talata, ireo Malagasy monina any Maorisy, ary ho avy marobe hanohana amin’ity anio, ity. Ny 18 marsa ny lalao miverina, izay hotanterahina any amin’ny kianja Rabemananjara, Mahajanga.

Tompondaka

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Fanatanjahantena ho an’ny fonksionera : foana ny Asoimi, nosoloina Asief

Hiditra amin’ny fifaninanana amin’izay, ireo mpiasam-panjakana manomboka izao. Efa mitsangana ara-dalàna ary nahazo ny taratasy fahazoan-dalana avy amin’ny minisitera ny fikambanana hisahana izany, izay niova ho Asief, fa tsy Asoimi intsony.

Taorian’ny fahavitan’ny fifidianana, izay hitantana ny fanatanjahantena ho an’ny mpiasam-panjakana, ka nahalany an’i Botosera Jean Aimé (John Love)  ho filohany, niova ny anarana hiantsoana ny fikambanana, hisahana izany. Raha Asoimi no anarany teo aloha, lasa Asief indray izany ankehitriny (Association sportive interministérielle pour l’entretien des Fonctionnaires). Marihina fa fanatanjahantena  natao hitaizam-batana ho an’ireo mpiasam-panjakana fotsiny izy ity, na hanaovana fifaninanana aza. Marihina fa voakasik’izany, ireo minisitera rehetra sy ireo Andrimpanjakana misy eto Madagasikara.

Ankoatra izay, nampahafantarin’ny filohany, tamin’ny mpanao gazety, omaly, ihany koa fa efa nankatoavin’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena ny fisian’ny fikambanana. Porofon’izany, tonga nanolotra ny «certificat de conformité» ho azy ireo ny solontenan’ny minisitera, izay nilaza ny maha ara-dalàna azy ireo, ary nekena ny voka-pifidianana natao. Nilaza i John Love fa mampirisika azy hanatanteraka ireo andraikitra napetraka taminy ny fahazoany ny taratasy avy amin’ny minisitera. Niantso ireo ambaratongam-pahefana sy ireo mpiasam-panjakana ary ireo mpanohana isan-tokony ny tenany, hifanome tanana aminy, hahafahana mampandeha ny Asief. Fantatra fa hanomboka ny asabotsy 17 marsa izao ny fifaninanana eto Analamanga. Ezahin’izy ireo ny hametraka «base des données», isorohana ny mpilalao mpikaramanady (mersenera) amin’ny fifaninanana. Nampitandrina ho an’ireo mbola mikasa ny hanao izany, i Jhon Love. Ho hentitra ny fanaraha-maso ary tsy handefitra amin’ireo izay tratra ny tenany.

Torcelin

 

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FARITANIN’I TOAMASNA : Ravan’ny polisy ny tambajotra mpivarotra zaza

Ny antoandron’ny talata 6 marsa, nampiantso mpanao gazety tao amin’ny birao fiasany ny Kaomisera Raelison Gerverin, lehiben’ny polisy misahana ny heloka bevava ao Toamasina. Nandritra izany no nampahafantarany ny vokatra azon’izy ireo. Andro vitsy lasa, nahazo loharanom-baovao ny teo anivon’ny polisy misahana ny heloka bevava fa misy andian’olona mitady mpividy zaza.

Zaza 3 taona ka hatramin’ny 16 taona no amidy ka ao Toamasina no misy ireo olona mitady mpividy zaza ireo. Olona tsara sitrapo avy any Andilamena izay naharay soratra maro sosona milaza fisiana zaza amidy no nifanome tanana tamin’ny polisy.Napetraka noho izany ny vela-pandrika rehetra. Ny sabotsy 3 marsa, dia sarona tao Androranga sy Bazar Be Toamasina ny olona miisa enina ao anatin’ny tambajotra mikasa hivarotra zaza ireto. Vehivavy ny roa amin’izy enina.

Tamin’ny fotoana nahatratrarana azy ireo kosa dia tsy nahitana zaza. Ny famotorana no nahalalana fa amidy 3 ka hatramin’ny 10 tapitrisa Ariary ny zaza iray. Tsy mitazona zaza kosa fa efa vonona ny mpividy vao mitady zaza angalarina. Tsy miditra lalina amin’izay mety hataon’ny mpividy an’ireo zaza kosa ireo mpivarotra fa mahazo vola fotsiny no tanjon’izy ireo.

Araka ny fanazavana nomen’ny Kaomisera Raelison Gerverin lehiben’ny polisy misahana ny heloka bevava Toamasina dia tafiditra ao anatin’ny heloka bevava izao tranga niseho izao na dia mbola nieritreritra ny hivarotra fotsiny aza ireo andian’olona ireo. Nomarihiny kosa fa tsy naharay fitarainana filazana zaza tsy hita popoka ny teo anivon’ny polisy miahy ny zaza. Goavana izao vokatra azon’ny polisy misahana ny heloka bevava izao. Nikararana mantsy ny hala-jaza tao Toamasina raha tsy rava ny tambajotran’ireo jiolahy.

Kamy

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NAMOIZANA AIN’OLONA NY ORAM-BE : Raim-pianakaviana hita faty tao anaty lavaka tetsy Ambatoroka

Hita fa mafy tokoa ny rotsak’ orana teto an-drenivohitra ny alatsinainy alina iny sady nandrivotra. Voalaza fa tamin’ny lalana hody ny lehilahy no niharan’ny loza niafara tamin’ny famoizany ny ainy izao. 

Raha ny fahitan’ny mpitandro filaminana sy ny mponina teny an-toerana, nandritra ny fijerena ny vata mangatsiakan’io raim-pianakaviana io dia nibolisatra ary nilatsaka tao anaty tatatra be vato ny lehilahy ka vaky ny lohany. Tsy nisy nahita anefa izany loza izany raha tsy omaly maraina ary ny faty no nanaitra ny mponina. 

Raha ny loharanom-baovao dia mponina eny amin’ny manodidina ihany ny lehilahy. Mandritra ny fotoam-pahavaratra toy izao dia tsara ihany raha mba mitandrina ny tsirairay satria mety maro ny loza aterak’izany eny anelanelan-trano rehetra eny.

Pounie  

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ANKORONDRANO : Lehilahy iray namoy ny ainy tao amin’ny lakandranon’Andriantany

Vokatr’izay tranga izay dia nisedra olana goavana ireo vahoaka madinika teto Antananarivo noho ny fiakaran’ny rano, fantatra ihany koa fa lehilahy iray no tsy hita popoka lasan’ny rano  tamin’io alina io, ka tsy hita ny vatana mangatsiakany raha tsy omaly maraina.

Araka ny loharanom- baovao voaray, omaly maraina dia teny amin’ny lakan-dranon’Andriantany eo Ankorondrano no nahitana ity tranga ity ny alatsinainy hariva tokony ho tamin’ny fito ora tany ho any. Oram-be tamin’io fotoana io ka olona teo amin’ny manodidina no nahita fatin’olona nitsingevana nipoitra intelo avy ao anaty rano. Araka ny filazan’ireo nanatri-maso dia  karazany ho nianjera tao anatin’io rano io ity olona ity ka noho ny halalin’ny rano dia tsy tafakatra intsony ny tenany. Niezaka  nifamory ireo fokonolona nizaha ny raharaha   saingy tsy hita popoka intsony itsy farany.

Nampandrenesina ny mpamonjy voina saingy tsy namaly  antso mihitsyManoloana ny tsy fahitana ity lehilahy ity intsony afak’omaly hariva dia niezaka ny teo amin’ny manodidina nampandre ny mpamonjy voina. Talanjona anefa izy ireo raha toa ka tsy namaly ny antso  ny teo anivon’ity sampana ity raha ny tatitra voaray hatrany. 

Vehivavy iray monina teo an-toerana no nijoro vavolombelona fa “vatany vao naheno hoe eny Ankorondrano ireo olona nantsoina dia nanapaka ny finday avy hatrany.” Niady irery araka izany ny fianakaviana sy ireo mponina nitady ilay lehilahy na dia niezaka    niantso ihany aza ireo mpamonjy voina hatramin’ny marainan’ny andro. Vokatr’izay dia naneho ny alahelony tanteraka ireo fianakaviana sy ny fokonolona satria ireo tompon’andraikitra tokony hantenaina tamin’ny fotoan-tsarotra tsy hita sy  tsy re mihitsy, tsy fantatra mazava ihany koa izay tena antony. Ny teo anivon’ny sampana mpamonjy voina kosa anefa mbola tsy nilaza ny heviny sy ny antony tsy nahatonga azy ireo hatramin’ny nanoratanay, omaly maraina.

 Omaly maraina vao hita ny razana

Araka ny tatitra voaray  avy tamin’ny mponina niezaka nifarimbona ny mponina tamin’ity faha- voazana ity ka omaly maraina izay vao hita ny vatana mangatsiakan’ity lehilahy ity. Rehefa nozahana moa ny razana dia tsy nahitana ratra na ny kely aza ka betsaka ireo naminavina fa vokatry ny firotsahan’ny orana diso tafahoatra no mety ho nahatonga ny loza. Efa eo am-pelatanan’ny fianakaviana ny razana amin’izao fotoana izao. Fotoana firotsahan’ny orana izao ka mila mitandrina avokoa ny rehetra mba hisorohana ny loza.

 Tatianà R.

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GRIPA : Tsy valan’aretina vaovao fa gripa toy ny mpahazo ny olona rehetra eto Antananarivo ihany

Tsy hifanomezan-tsiny anefa izany satria sarobidy tokoa ny fahasalamana ka aleo malina ihany. Tato ho ato izao dia tsy vitsy ireo nihevitra fa valan’aretina vaovao indray ny gripa izay niseho teto Antananarivo. Tsy izany velively anefa fa vokatry ny fiovaovan’ny toetr’andro, indrindra taorian’ny fandalovan’ny rivo-doza Ava, dia nahery vaika ary nandripaka olona maro ny aretina gripa teto Antananarivo. Nanamafy kosa anefa ny tompon’andraikitra teo anivon’ny minisiteran’ny fahasalamam- bahoaka fa tsy misy hatahorana ity aretina ity satria gripa tsotra, toy ny mpahazo ny olona rehetra ihany ary azo tsaboina tsara. 

Raha tsiahivina dia indraindray mangatsiaka, indraindray mafana, matetika manorana, ireo tamin’ny ankapobeny no fivadibadihan’ny toetr’andro taorian’iny rivodoza Ava farany teo iny. Izany toe-javatra izany anefa anisany nampihanaka ilay “Virus” mahatonga ny gripa. Amin’ny ankapobeny dia ny zazakely no tena voan’ny gripa matetika noho ny hery fiarovana mbola marefo. Tato ho ato anefa dia maro ihany koa ireo lehibe tratran’izany. 

Raha ny antontan’isa dia niakatra hatrany amin’ny 20% ny tahan’ny fandalovan’ny olona teny amin’ny tobim-pahasalamana maro samihafa eny vokatry ny aretina gripa, raha ny teto Antananarivo manokana. Tokony hitandrina hatrany araka izany ny rehetra, indrindra ireo ray aman-dreny manana zaza sy ireo be antitra satria ny gripa tsotra aza ilàna fitsaboana ihany mba hihomboan’ny aretina.

Lucien R.

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AMBOHIDADABO : Niravona ny disadisa teo amin’ny fokonolona sy ny ben’ny tanàna

Ilaina araka izany ny fahaizana manapa-kevitra, indrindra ho an’ireo mpitondra izay sokajiana ho mpanapa-kevitra. Raha tsy izany mantsy dia mety hiteraka disadisa sy savorovoro izany, toy izay niseho tao Ambohidadabo, any amin’iny distrikan’i Maroantsetra iny. 

Araka ny fantatra mantsy dia nisy ny disadisa teo amin’ny fokonolona tao amin’ny fokontany Ambohidadabo ao anatin’ny kaominina ambanivohitr’Ankofa sy ny ben’ ny tanànan’ity kaominina ity. Ny vinavinan’ny ben’ny tanàna izay saika hanamboatra lalana nandalo tamin’ ity fokontany Ambohidadabo ity no nahatonga izany. Raha tsiahivina dia efa ho herintaona mahery izay dia nanana fikasana ny hamaky lalana vaovao mampitohy ny kaominina ambanivohitra iray mifanolo-bodirindrina amin’ny kaominina ambanivohitr’Ankofa ny ben’ny tanàna roa tonta. Tetikasa izay mandalo eo amin’izany fokontanin’Ambohidadabo izany.

Araka ny fantatra dia toerana mbola tsy nisy lalana mihitsy izy ity hatrizay ka izao vao nokasaina hamakiana izao.

4 metatra ny haben’ny lalana saika natao

Efa nisy fanapahan-kevitra navoakan’ny kaominina ambanivohitr’Ankofa izay nahazo fankatoavana. Tapaka nandritra izany àry fa mirefy 4 metatra ny haben’ny lalana hamboarina. Tsy maintsy mandrava ny tanimboly sy ny tanimbarin’olona maromaro anefa izany asa fanamboarana izany. Tsy maintsy hakarina avo ihany koa ny faritra hanaovana ny lalana ka totorana tany 4 metatra avo ny tanimbary izay handalovan’ny lalana.

Tsy nahafaly ireo fokonolona tompon’ny tanimbary ity fanapahan-kevitra ity ka nahatonga ny savorovoro tany an-toerana. Ireo fokonolona izay nilaza ho tsy hanaiky hatramin’ny farany. Araka izany dia nandefa tatitra tao amin’ny lehiben’ny distrikan’i Maroantsetra ny solontenan’ireto fokonolona ireto. Taorian’izay dia nisy ny iraka nalefan’ny teo anivon’ny distrika, notarihin’ny lefitry ny lehiben’ny distrika misahana ny lafin-tany sy ny raharaha ankapobeny, nitady ny marimaritra iraisana tany an-toerana.

Rehefa natao araka izany ny fifampiresahana dia tapaka fa hajanona ny tetikasa ary noravana ihany koa ireo tanimbary izay efa nototorana. Efa niravona ny disadisa amin’izao fotoana izao ary mizotra am-pilaminana ny fiainan’ny mponina andavanandro.

Lucien R.     

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ANTSIRANANA : Manararaotra ny orana ireo mpivarotra, tafakatra 1200Ariary ny kapoakam-bary

Tsikaritra sahady ny fanararaotana ataon’ireo mpivarotra ao Bazarikely. Nahitana fiakarana tampoka indray ny vidim-bary raha mba nidina 800Ariary izany teo ho eo. Nilangalanga any amin’ny 1200 Ariary ny kapoakam-bary ny alatsinainy maraina teo. Tahaka izany ihany koa ireo vidin-javatra sasany, toy ny voatabia izay 6000Ar iary ny kilao, ny vidin’ny trondro efa tsy lazaina koa ary vitsy dia vitsy ny mpivarotra henan’omby noho ny andro ratsy. 

Hita araka izany fa manararaotra amin’ny fampiakarana ny vidin-javatra ireo mpivarotra raha vao latsaka ny orana. Fantatra fa malalaka amin’ny vidin-javatra ataony ireo mpivarotra noho ny tsy fisian’ny mpanara-maso. Tsikaritra fa manararaotra hatrany izy ireo satria tsy misy fanaraha-maso. Amin’izao ora anoratanay izao dia mbola mitohy hatrany ny filatsahan’ny orana ary manahy ny mety hitohizan’ny fanararaotana ataon’ireo mpivarotra amin’ny fampiakarana ny vidin-javatra. 

Amin’ny ankapobeny dia ireny vokatra avy amin’ireo tanàna saro-dalana no miaka-bidy rehefa latsaka ny orana, nefa hatramin’ireo tahiry no hararaotin’ireo mpivarotra ampiakarina. Ilaina araka izany ny fandraisana andraikitra ataon’ireo tompon’andraikitra voakasik’izany fa mahatsiaro sahirana ny mpanjifa.

Mpanjono

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TIC : les acteurs face à la transformation numérique

Sans conteste, Madagascar profite de l’avancée technologique. Toutefois,  la transformation numérique et du commerce électronique risque de créer un bouleversement social, notamment au niveau des employés des industries locales.

A ce sujet, le week-end dernier dans la capitale, les anciens de l’Ecole nationale de l’informatique (AENI) de Fianarantsoa ont organisé un colloque. En fait, d’après Zo Reziky Zafimarina, président de l’association, ce changement brusque  ne rassure point ces employés qui craignent que cette avancée technologique ait des impacts négatifs sur leurs activités.

Selon lui, «les informaticiens ont un grand rôle au niveau de la transformation numérique qui se trouve maintenant au cœur du développement».

Aujourd’hui,  l’ensemble des acteurs de l’économie numérique est unanime quant au caractère stratégique des Tic, dans le processus de développement. La préparation psychologique constitue avant toute chose le principal objectif de ce colloque. D’ailleurs,  des informaticiens issus du privé et du public ont apporté leurs compétences en la matière.

L’association a révélé que ses membres appuient les élèves de l’ENI de Fianarantsoa dans le dessein de rehausser le niveau des techniciens malgaches face à la poussée de la technologie de pointe, particulièrement dans le domaine de l’informatique. Par ailleurs, un site web a été créé pour que les anciens puissent communiquer entre eux et mettre les informations les concernant dans le monde de l’emploi.

Arh.

 

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Tourisme de croisière : bilan amer pour la dernière saison

Bilan amer pour la dernière saison de croisière dans la Grande île. Les opérateurs déclarent avoir perdu 70% de leurs chiffres d’affaires. La prochaine saison est prévue pour le mois de novembre.

Deux touchers ont clôturé la saison de croisière 2017-2018. Le Costa neoRiviera a fait escale à Antsiranana, le lundi 26 février, avec 1.210 touristes italiens et français et l’Aida Aura, le mercredi 28 février, avec 850  touristes allemands à bord.

Contrairement aux prévisions en début de saison, les trois principales destinations de croisière, que sont Nosy Be, Antsiranana et Toamasina ont enregistré 13 touchers sur les 58 programmés. Hell-Ville a accueilli six touchers, dont trois escales pour le Costa néoRiviera et autant pour le paquebot allemand Aida Aura, alors qu’à elle seule, l’Ile aux Parfums prévoirait d’en accueillir 28.

Pour Antsiranana qui attendait 12  touchers, le Costa néoRiviera a fait quatre escales contre trois pour l’Aida Aura. La ville du Grand port  n’a accueilli aucun de ces paquebots durant la saison alors qu’au début, 18 touchers étaient prévus.

Les opérateurs du domaine parlent d’une entrée de devises d’un montant de 56.000 euros pour un toucher de croisière, étant donné qu’un croisiériste dépense en moyenne 80 euros pour une sortie, et que sur les mille passagers à bord, au moins trois quarts partent en excursion.

70% de pertes

Nosy Be et Antsiranana ont certes accueilli quelques escales mais les opérateurs déclarent avoir cumulé plus de pertes que de bénéfices. A ce propos, Henintsoa Ravelonarivo, de l’Office régional du Tourisme de Nosy Be, évalue à hauteur de 70% les pertes. Les autres opérateurs œuvrant dans les secteurs adjacents, tels les artisans et les agences de transport, tablent sur une perte moyenne de 60%.

Pis encore pour les opérateurs de Toamasina qui ont ajouté deux nouveaux circuits (Palmeraie de Melville et le Centre technique horticole d’Ivoloina) aux trois circuits habituels du Canal des Pangalanes, du parc d’Ivoloina et du bord de Toamasina. «Nous ne pouvons nous en prendre à personne. En novembre 2017, début de saison, il y a eu la peste puis, en janvier, le cyclone Ava. Les compagnies de croisière ont annulé la destination Toamasina», se désole Eliane Andrianjatovo, responsable d’un tour opérateur à Toamasina. Néanmoins, ces opérateurs prévoient une nouvelle saison plus fructueuse.

Arh.

 

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Slalom : la 7e manche en attente de confirmation

Le calendrier des Championnats de Madagascar de sports automobiles a été dévoilé au grand bonheur des passionnés de vitesse. La Fédération  du sport automobile à Madagascar (FSAM) a programmé six manches pour cette saison. L’ajout d’une autre manche est probable mais on attend la proposition de date du club Tacs pour organiser une 7e épreuve de l’exercice fédéral.

Après la remise de trophée, le 10 mars prochain, à Iavoloha, les inconditionnels de la discipline prendront le départ les 24 et 25 mars, pendant le slalom TMF, avant d’enchaîner avec le slalom Asa Tana, les 14 et 15 avril. Presque tous les clubs prendront part aux différentes manches de ce sommet national car, l’Asacm, MSA, FMMSAM et l’Ama ont déjà confirmé une date. Le calendrier des autres compétitions a également été publié. Pour leur part, les férus de course de kart disputeront le titre national à travers cinq manches.

Rojo N.

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Calendrier – rallye et run : On reprend les mêmes

A une exception près, le programme des compétitions de la saison 2018 aussi bien en rallye qu’en run ressemble à celui de 2017.

En rallye à titre d’exemple, le Championnat de Madagascar se jouera en six manches comme la saison dernière, lesquelles seront toujours organisées par les mêmes clubs que sont FMMSAM, Asacm, Tasamm, TMF ou encore Asa Tana, sans oublier le rallye international de Madagascar, concocté par la FSAM elle-même.

Mais avant que débutent les hostilités, la deuxième manche de la joute nationale pourra changer de main si l’Asacm ne trouve aucun sponsor. Selon la FSAM, «Le rallye Asacm pourrait être reporté au mois de novembre à Toamasina, dans l’attente de sponsoring». Si tel est le cas, le rallye Haute Matsiatra du club Tasamm prendra le relais et celui de l’Asacm clôturera la saison.

Côté run, si en 2017, trois clubs ont été les principaux organisateurs de compétitions, cette année, ils ne sont plus que deux, à savoir, Runmada et Ama. Sous cet angle,  le nombre de manches au programme du  Championnat national sera également réduit. Du coup, les deux clubs se partageront de manière égale les six manches à disputer après que l’Asacm a décidé de se focaliser sur le rallye.

Naisa

Rallye :

1ère manche : 25 au 27 mai (FMMSAM)

2e manche : 22 au 24 juin (Asacm)

3e manche : 20 au 22 juillet (Tasamm)

4e manche : 24 au 26 aout (TMF)

5e manche : 21 au 23 septembre (39e Rim FSAM)

6e manche : 19 au 21 octobre (Asa Tanà)

Run :

1ère manche : 22 avril (Runmada)

2e manche : 3 juin (Ama)

3e manche : 8 juillet (Runmada)

4e manche : 5 aout (Ama)

5e manche : 28 octobre (Runmada)

6e manche : 2 décembre (Ama)

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Volley-CCZ7 : carton plein pour la GNVB

L’euphorie dans le camp malgache ! Les deux équipes malgaches engagées au Championnat des clubs de la Zone 7 Afrique (CCZ7) aux Seychelles, accèdent au dernier carré dans leurs catégories respectives.

Chez les hommes, la GNVB, imprenable, a fait une démonstration de sa force de frappe en écartant sur son passage ses adversaires durant la phase de poule. Carrément, les protégés du coach Honoré Razafinjatovo ont brûlé les étapes avec un parcours sans faute après trois matchs disputés dans le groupe B.

Toutefois, les gendarmes malgaches ont concédé trois sets durant la phase de poule, dont deux lors de la rencontre phare face à Camp Ithier de Maurice et un set, hier, en faveur de Spikers Premium des Seychelles qui a perdu au final le match sur le score sans appel de  3 sets à 1.

La GNVB aborde la suite de la compétition en toute confiance. Les trois rencontres qu’elle a disputées, lui ont permis d’ajuster les tirs dans sa quête d’un troisième sacre consécutif. Mais encore faut-il qu’Andry Be et sa bande se montrent constants  pour éviter le même scénario face à Camp Ithier qui s’est terminé par un tie-break.

D’autant que sur le plateau de la demi-finale, la GNVB aura comme adversaire l’ Olympic goyave de Rodrigues, l’invité de cette affiche qui risque de prendre par surprise les Malgaches.

Une grande première

Comme un conte de fée, la jeune équipe de VBCD poursuit son aventure seychelloise ! Pour ses premiers pas sur le terrain de la CCZ7, l’équipe entrainée par Tony Randriambao a réussi l’exploit de se qualifier pour les demi-finales. Alors que l’objectif initial du club était de faire découvrir aux jeunes joueuses un plateau plus relevé, elles ont fait mieux en atteignant le Top 4 de la Zone 7. La suite ne dépendra que d’elles-mêmes.

Naisa

 

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FILOHAN’NY SMM : “Izay voatonona tamin’ny raharaha Houcine Arfa dia tokony hohadiha...

Nilaza ny filohany, Fanirisoa Ernaivo fa tsy maintsy hisy ny dinika manokana hataon’izy ireo mahakasika ity raharaha ity, ary tsy eken’izy ireo ny hanaovana olona hisolo vaika ny  ankalana amin’ity raharaha ity. Anisany notsindriany tamin’izany ny fisian’ireo olona voatonontonona ho anisany mpiray tsikombakomba tamin’ny fitsoahan’ity gadra teny Tsiafahy ity kanefa dia tsy misy fanenjehana na fanadihadiana atao amin’izy ireo akory  hatramin’ izao.

Nambarany ihany koa fa olon-kafa indray no avy hatrany dia naiditra am-ponja tany Ambatolampy fa ireo voatonona toa mangingina fotsiny amin’izao. “Tsara homarihina fa misy olona maromaro voarohirohy tamin’ity raharaha ity kanefa tsy misy fanenjehana hatramin’izao. Nefa ireo olona voatonona rehetra ireo no tena nisarika ny sain’ny olona tamin’ny resaka kolikoly izay natao ka nahafahana nampitsoaka gadra iray teny Antanimora. Dia gaga izahay fa olona hafa indray no nalefa any am-ponja sy nanaovana fanenjehana, lazaina fa tsy misy porofo ahafahana mitazona ireo olona voatonona kanefa ny fanadihadiana aza tsy nisy akory” hoy ny filohan’ny Smm, Fanirisoa Ernaivo.

Manoloana ity raharaha ity dia nilaza ny tsy hanaiky lembenana ny sendikan’ny mpitsara, nambaran’ny filohany hatrany fa izay rehetra voatonona tamin’ity raharaha ity dia tokony hanaovana fanadihadiana avokoa.

Avotra Isaorana

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Dr BENESSY : Lasa mpikarama an’adin’ny fitondrana Hvm aty amin’ny faritra Atsinanana

Anisany vahiny nasaina tamin’izany ny loholon’i Madagasikara voafidy tamin’ny lisitra Hvm, Dr Benessy Harison Sébastien. Ity farany izay niaro fatratra ny fitondrana Rajaonarimampianina. Ao anatin’ny tanjany sady mamiratra ny Hvm, hoy Benessy. 

Tokony hovaina ho «  Hery vaovao sady mamiratra ho an’i Madagasikara  » mihitsy ny anaran’ ny antoko. Tsy te-hahalala ny fijaliana mahazo ny vahoaka malagasy mihitsy ity mpanao politika ity. Momba ny vidim-bary, dia nailiny any amin’ny mpanararaotra ny fiakaram-bidin’io foto-tsakafon’ny Malagasy io. Mahakasika ny delestazy indray, tsy misy intsony izany, hoy ny loholona Benessy. Teny izay azo ambara fa fanaovana tsinontsinona ny vahoaka Malagasy. Ny tanànan’i Toamasina misy azy izay mbola anjakan’ny delestazy lavareny. 

Lasa mpikarama an’adin’ny Hvm tanteraka ny loholona Benessy. Ity mpanao politika sady tale jeneralin’ny orinasa Omsi (Organisation médico- sanitaire interprofessionnelle) ity izay miezaka mifikitra mafy amina seza politika. Raharaha maro momba ny fitantanana ny Omsi no maha voatonontonona ny anarany, ka ny fifikirana eo amin’ ny seza amin’ny alalan’ny fanohanana ambokony ny fitondrana Hvm no hitany fa fomba mety indrindra mba tsy hampipoaka ireo raharaha maha voatonontonona ny anarany.

Nahagaga ny mpanaraka fandaharana ihany koa ny fanenjehan’i Dr Benessy ny fitondrana tetezamita notarihin’ny filoha Rajoelina. Tao anatin’ny fandaharana io ihany, dia nahitsin’ny solontena Mapar Jean Maurice i Dr Benessy fa tsy hita teo amin’ny tontolo politika raha tsy tamin’ny andron-dRajoelina. Izy izay notendren’ny filoha Rajoelina ho CT tamin’ izany fotoana izany.

Ino Vaovao Toamasina

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FAMBOLEN-KAZO TAO ATSINANANA : Tsy nisy fizarana rano sy sakafo maivana  tahaka ny mahazatra

Tsy nisy ihany koa rano ho fanasan-tanana. Tsy nisy anefa ny filazana mialoha fa tsy hisy ireo zavatra ireo ka tsy nisy niomana. Ireo ankizy mpianatra no tena nampalahelo tamin’izany.

Izay no azo ilazana ny fambolen-kazom-paritra Atsinanana ny zoma 2 marsa teo izay notontosaina tao amin’ny alan’Analamena fokontany Mahatsara voalohany Kaominina ambanivohitra Ampasimbe-Onibe, disitrikan’ i Toamasina faharoa izay miala 4 km ny lalam-pirenena fahadimy. Anaty ala izay tsy ahitana mpivarotra na iray aza. 

Vaky menomenona noho izany ireo mpamboly hazo vokatry ny tsy fisian’ny rano na sakafo maivana. Raha iverenana ny fambolen-kazo natao tao Analamena ity, dia zana-kazo kininina miisa 4 000 no novolena tamin’ny velaran-tany 3 ha. Fambolena- kazo nampitondraina ny lohahevitra hoe  : " Fambolen-kazo mahomby, antoka ho an’ny fihariana maharitra ara-toekarena".

Kamy

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LALANA MIHOTSAKA ANY AMIN’NY RN 7 : Haharitra iray volana ny asa  fanamboarana

Na ilaina aza anefa izany rotsak’orana izany dia miteraka voka-dratsy maro ihany koa. Araka ny fantatra mantsy izao dia lalana iray ao Vatoavo, ao amin’ny lalam-pirenena fahafito mampitohy an’Ambalavao sy Fianarantsoa renivohitra iny no nahitana fihotsahana. Araka ny fantatra dia azo heverina ho mbola vokatry ny fandalovan’ny rivodoza Ava farany teo no nahatonga izao. Araka izany àry dia elanelana eo amin’ny 1m 35 no hita amin’izany fihotsahana izany. 

Efa nisy ny fidinana ifotony nataon’ny ministeran’ny Asa vaventy tany an-toerana nijery ny zava-nisy. Izy ireo izay nitatitra fa efa manomboka ny asa fanarenana ka laharam-pahamehana amin’izany ny fanaovana fivilian-dalana na “Déviation” mba hahafahan’ny fiara mifamezivezy ka tsy hiteraka fahatapahana na fitohanana. Raha ny fanazavana hatrany dia eo amin’ny iray volana eo no hanatanterahana ny asa. Miankina amin’izay mety ho mbola fivadibadihan’ny toetr’andro izany ihany koa anefa no mety hahavitan’izany na tsia. 

Na izany aza anefa dia misy ny fanaraha-maso akaiky ny amin’izay mety ho mbola fihotsahana mba tsy hitera-doza, araka ny fanazavana hatrany. Efa hisy rahateo ihany koa ny fanadihadiana hatao mahakasika ny fikisahan’ity lalana ity, raha ny fanazavana hatrany. Rehefa fotoam-pahavaratra toy izao matetika malama ny lalana, ary mitranga ny resaka fihotsahan’ny tany ka aleo malina sy mailo hatrany, indrindra ireo mpampiasa ny lalam-pirenena.

Lucien R.

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TOEKARENA : Hampiana hiditra eo amin’ny tsena iraisam-pirenena ny orinasa malagasy

Antony maro no mahatonga izany, saingy olana eo amin’ny lafiny fitantanana matetika no fototra. Madagasikara mantsy efa fantatra an-taonany maro fa manana ireo singa rehetra tokony hampandroso ny sehatry ny toekarena saingy tsy voatantana sy tsy voatrandraka araka ny tokony ho izy izany. Ankoatra izay ihany koa, isany mbola lesoka tsy isian’ny fandrosoana eo amin’ny tontolon’ny toekarena malagasy ny tsy fitovian-danja eo amin’ny entana haondrana sy ny entana hafarana.

Hatreto tokoa mantsy dia fantatra fa mbola maro kokoa ny entana miditra avy any ivelany. Mana-porofo izany ny eo amin’ny sehatry ny fitaterana. Araka ny tarehimarika azo izao dia efa mahatratra hatrany amin’ny 580 tapitrisa dolara ny vola mivoaka amin’ny fampidirana entana ataon’i Madagasikara, raha tsy misy afa-tsy 250 tapitrisa dolara kosa ny vola miditra. Isany vahaolana hita àry ankehitriny ny fanampiana ireo orinasa malagasy hisehatra eo amin’ny fampandrosoana ny toekarena. Tafiditra ao anatin’izany sehatra mila hampiana tosika izany ny fizahantany, ny varotra, ny fitaterana, ny fikirakirana ara-bola, ny angovo. Tohanana araka izany ireo orinasa malagasy ireo mba hisy fifandraisana sy ny fifaneraserana amin’ny tsena iraisam-pirenena toy ny Comesa.

Izany indrindra no antony nanatanterahana indray ny atrikasa andiany faharoa an’ny “Commerce et des services” ho an’ny mpisehatra rehetra eo amin’ny tontolon’ny toekarena. Atrikasa izay novatsian’ny Vondrona eropeana vola. Ny fifanakalozana ara-barotra, izay no tokony hatao vaindohan-draharaha, raha ny nambaran’ny talen’ny kabinetra eo anivon’ny ministeran’ny varotra sy ny fanjifana. Ity farany izay nanamafy fa tsy afaka ny handeha irery ny sehatry ny fifanakalozana ara-barotra fa tsy maintsy mifandray amina lafin-javatra maro. Araka ny fantatra dia hoentina eo anivon’ny governemanta ny fehin-kevitra notapahin’ireo nandray anjara tamin’izany atrikasa izany. Nandritra ny roa andro no nanatanterahana ny atrikasa.

Lucien R.  

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Fananana renivolaMila mifanampy ny Malagasy

Olana ny fananana renivola ampiasaina eto Madagasikara. Iaraha-mahalala ny fahambonian’ny zana-bola, 16 hatramin’ny 18% amin’ireny banky ireny ka tsy mamparisika ny Malagasy.

Tsiry   

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FJKM - Iarivo AvaradranoNahazo fiofanana avy amin’ny CNaPS

Notohizana teny amin’ny synodam-paritany Iarivo Avaradrano ny fiofanana mikasika ny fiahiana ara-tsosialy eo anivon’ny FJKM.

RTT

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Hopitaly BefelatananaNahazo fitaovana fameloman’aina ho an’ny zazaHopitaly BefelatananaNahazo fitaovana...

Nahazo toeram-pitsaboana vaovao sy fameloman’aina ho an’ny zaza vao teraka ka hatramin’ny 15 taona, ny hopitaly Befelatanana. Omaly no nanokanana tamim-pomba ofisialy izany, izay vokatry ny fiaraha-miasan’ny fitondram-panjakana Malagasy sy ny vondrona Rasseta,

Pati

 

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Havanana amin’ny ratsy !

Tompondakan’ny gafy sy ny tsy fahombiazana ny fanjakana HVM, fa faran’ny gisitra kosa raha famahana olam-bahoaka. Midangana ny vidim-piainana, miakatra ny vidin-jiro, solika, vary,…

Toky R

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Ambany tetezan’AmpasikaLasa fanariam-pakon’ny renivohitra

Manomboka miparitaka indray ny fako amin’izao. Tsy eto an-drenivohitra ihany fa voakasika ihany koa ny any amin’ny kaominina ambanivohitra toa an’i Bemasoandro Itaosy, distrikan’Antananarivo Atsimondrano.

 Ao ambany tetezan’Ampasika no tena ahitana izany, izay marihina fa mivangongo tokoa nefa tsy lavitra eo ireo mpivaro-kena marobe sy legioma ary sakafo maro isan-tsokajiny mamatsy  ireo mponina eny amin’ny manodidina. Raha araka ny fanazavan’ny Ben’ny tanànan’i Bemasoandro Atoa Rakotomandimby Jean anefa dia tsy avy ao amin’ny kaominina iadidiany ireo fako ireo. Efa manana toerana fanariam-pako mantsy izy ireo toy ny ao afovoan’ny tanànan’Ambohijafy sy ny ao andrefan’i Masoandro ka efa napetraka amin’ny fokontany tsirairay avy ny fandaminana azy. Nambarany fa efa eo an-dalam-panalana ireo fako mivangongo ao ambany tetezan’Ampasika izy ireo amin’izao, taomina amin’ny alalan’ny saretikely hafindra any amin’ny fanariam-pakon’izy ireo. Eo an-danin’izay dia eo an-dalam-piandrasana ireo kamiao avy any an-drenivohitra mangalatra manary fako eny an-toerana ihany koa izy ireo, isan’andro isaky ny amin’ny 1 ora maraina. Tsiahivina moa fa ankoatra ny aretina pesta izay azo avy amin’ny fiparitahan’ny loto tahaka izao dia mitondra areti-maso, aretin-kibo ary gripa mahery ihany koa ny fako ka ilana fitandremana. Tafiditra ao anatin’izany ny fanajana ny fahadiovana ka tokony hofoanana amin’izay ilay fahazarana manipitsipy ny maloto eny rehetra eny.

 

Pati

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Ahiana hikorontana i ToamasinaNavotsotry ny fitsarana ireo mpangala-jaza

Hatramin’izay dia heverin’ny maro fa honohono ny fisian’ireo olona mangalatra sy mivarotra zaza tao Toamasina. Voaporofo ny fisiany izao araka ny vokatra azon’ny polisy misahana ny heloka bevava sy ny fiarovana ny zaza tsy ampy taona ao Toamasina.

 

Taorian’ny fiakaran’ny raharaha teo anivon’ny fampanoavana sy ny mpitsara mpanao famotorana omaly hariva, dia nafahan’ny fitsarana avokoa izy enina mianadahy voarohirohy tamin’izao raharaha izao, izay miteraka olana amin’ny fiarahamonina ny zava-misy ary ahiana hitarika savorovoro ao Toamasina.

 

Rakoutou

 

 

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Karatra maha mpanao gazety“Tsy misakana ny kaomisionina izahay”, hoy i Gérard Rakotonirina

Tsy nampitovy hevitra ny orinasa fanaovan-gazety maro sy ny minisitera ny momba ny komity natsangan’ny minisiteran’ny serasera hiantsoroka ny fizarana karatra maha matihanina momba ny fanaovan-gazety.

Toky R

 

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Antananarivo Renivohitra - Région Île de FranceNanoritra ny fiaraha-miasa amin’ny ho avy

Nanatanteraka dinik’asa tetsy amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely omaly talata 6 martsa 2018 ny ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra Lalao Ravalomanana sy ny filoha Lefitra Voalohan’ny Région-Ile-de France Jérôme Chartier.

Nangonin’i Jean D.

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Fanomezana avy amin’ny vadin’ny filohaLasa miteraka resabe

Vehivavy mpampianatra amin’ny EPP, CEG ary Lisea miisa 3000 avy amin’ny CISCO Antananarivo Renivohitra no notoloran’ny vadin'ny filoham-pirenena Voahangy Rajaonarimampianina fitaovana fasiana sakafo na ireny antsoina hoe “hotpots” ireny teny Mahamasina ny alatsinainy teo. Nisy ny fampantenana ny hafa toa ny eny Ambohidratrimo satria miisa 7 000 ireo « hotpots » hozaraina.

Nangonin’i Toky R

 

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Pety Rakotoniaina« Mandainga Rajoelina ! »

Nahoraka ery ny fanambarana ny vinan’i Andry Nirina Rajoelina na ny « Initiative pour l’émergence de Madagascar » tany ivelany ary mbola ireharehan’ny mpomba azy mandraka izao.

 

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Fiainam-pirenena miha sarotraTonga saina hatramin’ny ankizy

Tsy misy izay tsy miaiky ny olona fa tsy misy mandeha amin’izay laoniny intsony ny fiainam-pirenena ankehitriny. Ankoatra ny tsy fisian’ny fandriampahalemana dia tsy mitsaha-miaka-bidy ny entana eny an-tsena. Anisan’ireny ny vidin-jiro, ny solika izay mampitaraina ny maro tokoa.

 

Morgan, zazalahy kely, 13 taona : Raha  izaho no lasa filoham-pirenena dia hizara zavatra ho an’ny mahantra aho. Dia hanao soa koa fa tsy hanao ratsy. Tena efa sahirana mantsy ny vahoaka.

 Sayan, zazalahy kely, 13 taona : Izaho hanamboatra lalana rehefa lany ho filoham-pirenena. Dia tsy adinoko ny mikarakara ny vehivavy ohatra an'i Neninay izay tena miasa mafy tokoa. Dia ampiko koa ny sahirana.

 

Pati

 

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Fitantanana ny firenenaAndrankandrana no betsaka

Hotanterahina any New Dheli renivohitr`i Inde ny 11 martsa ho avy izao ny fihaonana an-tampony maneran-tany voalohany momba ny alliance solaire.

Tsiry

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Lehiben’ny faritra AtsinananaTokony hiala…

Feno ny fepetra tokony hanalana ny lehiben’ny faritra Atsinanana, Talata Michel, hoy ny mpiara-miasa akaiky aminy raha nampita vaovao nanazava ny zava-misy eo anivon’ny fitantanana ny faritra any an-toerana.

 

 Efa tamin’ny tetezamita no teo ity lehiben’ny faritra ity. In-droa no nidina tany an-toerana ny filoham-pirenena ary antony lehibe toy ny fanampiana ireo traboina tamin’ny rivodoza Ava no nidinany tany saingy tsy nanotrona ity manampahefana ity, raha nanotrona avokoa ireo tompon’andraiki-pahefana tao amin’iny faritra iny. Tao an-toerana anefa izy, hoy ny fanazavana. Zoma ny fifampiarahabana nahatratra ny taona teny Iavoloha ary sabotsy no fidinan’ny filoham-pirenena tany an-toerana niaraka tamin’ireo tompon’andraiki-pahefana avy aty Toamasina ka tsy afa-miala izy noho izany fa taraiky noho iny fety iny. Tsy misy mahalala ny tetibolan’ny faritra afa-tsy izy sy ny manodidina azy ihany satria tsy mandalo amin’ireo mpanolotsaim-paritra akory, hoy hatrany ny fampitam-baovao. Tsy mazava ny fandaniana satria tsy misy taratasy. Misy mpiasa mandray saram-pandehanana miisa 25 ao anatin’ny 30 andro na tsy mivoaka akory aza. Misy kaominina 91 sy distrika 17 ao amin’iny faritra iny kanefa ny 70%-n’ireo ben’ny tanàna amin’ireo dia tsy mbola niditra ny biraon’ity manampahefana ity akory, hoy hatrany ny fitarainana voaray.

J. Mirija

 

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Antenimieram-pirenenaAfaka herinandro vao handinika ilay volavolan-dalàm-pifidianana

Efa voarainay ety amin’ny Antenimieram-pirenena tamin’ny fotoam-panokafana an’ity fivoriana tsy ara-potoana voalohany amin’ity taona 2018 ity ilay volavolan-dalàna fehizoro momba ny fifidianana, hoy ny filoha lefitr’ity Andrim-panjakana Faritany Antananarivo,

 

Ntsoavina Evariste

 

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Hery RajaonarimampianinaAmpiesonin’ ireo manodidina azy

Tsy misy fivoarana intsony ny toe-draharaha eto amintsika raha ity fanjakana ity no antenaina. Raha manao jery todika amin’ny ezaka vitany ny filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina, nandritra an’izay efa-taona nitondrany izay dia Izy ihany dia afaka mahita ireo lesoky ny fitantanany.

Marigny A.

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AAA – Tiko AndranomanelatraOmby 168 ahiana ho faty

Omby 168 amin’ny toeram-piompian’ny orinasa AAA-Tiko ao Andranomanelatra no ahiana ho faty hitsitra avokoa raha mitohy ny antsojain’ny fanjakana.

Anio amin’ny 11 ora antoandro no hanatona eny amin’ny fitsarana izahay hangataka ny hanokafana ny vavahady  hahafahana mamatsy ara-tsakafo sy mikarakara ireo biby, ka tsy hay aloha izay mety ho setriny, hoy ny mpisolovava ny AAA-Tiko omaly, tamin’ny resaka nifanaovana taminy.

Toky R sy Caius R

 

 

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Braconnage de lémuriens - Démantelez tout le réseau !

Les lémuriens font la renommée de Madagascar. Ils constituent alors une grande richesse pour le pays, plus particulièrement dans le secteur touristique où de nombreux touristes font le détour expressément pour les voir dans leur habitat naturel et non en captivité. Pourtant, actuellement, ces espèces sont de plus en plus menacées. Pas plus tard que la semaine dernière, des braconniers ont tué 10 « Babakoto » et un « Simpona » dans la fôret d'Iaroka à Antavolobe, dans la zone protégée d'Andasibe. Parmi ces braconniers, un seul a été capturé et les deux autres se sont enfuis. Face à cela, les autorités redoublent de prudence afin de sauvegarder ces espèces qui risquent de disparaître. «  Toutefois, l'initiative la plus efficace serait de démanteler tout le réseau », affirme le Professeur Jaonary Ratsimbazafy.  Il continue ses explications en affirmant que «  si ces braconniers se risquent à chasser ces animaux, c'est parce qu'il y a des acheteurs qui les prennent à prix d'or pour les servir ensuite dans leurs restaurants. Il faut donc remonter à ces restaurants qui servent des lémuriens et y appliquer les lois en vigueur pour stopper tout le trafic ». D'après les propos du Professeur, un restaurant dans le Nord de la Grande île a déjà été pris sur le fait avec plus de 70 viandes de lémuriens mais jusqu'à aujourd'hui, il n'a pas encore été fermé par les autorités compétentes. Il ne faut donc pas s'étonner que ce braconnage de lémuriens continue.

 

Les lémuriens également menacés par la déforestation

Le braconnage n'est pas la seule menace qui pèse sur les lémuriens de Madagascar. Il y a aussi la déforestation. Effectivement, le pays ne dispose plus que 10 % de ses forêts initiales aujourd'hui. Au train où vont les choses, d'ici 20 ans, ces forêts peuvent toutes disparaître et les lémuriens avec, étant donné que la forêt est leur habitat naturel. C'est pour cette raison que les principaux efforts des parties concernées sont orientés vers la conservation des forêts restantes ainsi qu'à la reforestation intensive pour permettre aux lémuriens d'avoir un peu plus d'espaces pour se reproduire.  « Il faut vraiment que nous prenions des initiatives afin de préserver notre patrimoine environnemental, sinon ce seront les défenseurs de l'environnement venant de l'étranger qui le feront. Or, ce n'est pas du tout ce que nous voulons », a affirmé le Professeur Jaonary Ratsimbazafy. La sensibilisation des citoyens à la protection de l'environnement est également une étape cruciale dans la sauvegarde du patrimoine, mais une grande partie de la population malagasy n'en est pas encore tout à fait convaincue. 

Rova R.

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Régime disloqué

Les signes extérieurs de déliquescence du régime Rajaonarimampianina Hery apparaissent et se multiplient. Les tenants du pouvoir ne parviennent plus à dissimuler l’état de décadence avancé de l’édifice portant le Titre foncier « HVM ». A ce rythme, les observateurs osent présager que dès le moindre séisme tout s’écroule ! Comme nous l’avions déjà évoqué à maintes reprises,  les bisbilles entre les membres influents de l’appareil de l’Etat crèvent les chroniques. Les mésententes s’accentuent sans que le Chef d’orchestre, le Big Boss d’Iavoloha, puisse mettre le holà. La musique déraille, l’audience s’affole.

 

Des parlementaires membres du parti d’Etat-HVM ou proches du pouvoir se démarquèrent publiquement de la solidarité du régime et réclamaient, depuis un certain temps, la tête de quelques membres du Gouvernement y compris le locataire de Mahazoarivo. D’après leurs constats, ils ne seraient plus de nature à relever le défi. Des députés à l’instar Randrianasolo Jean Nicolas, élu de Betroka, de Milavonjy Filobert d’Ambovombe-Androy, de Vololona Victorine Raherisoa deTanà-VI Arrdt  pour ne citer qu’eux, s’insurgeaient de l’incompétence de la majorité de l’équipe gouvernementale. Soulignons au passage que la plupart de ces élus vindicatifs ont été élus sous la couleur du Mapar ou d’autres partis de l’opposition, mais, pour des raisons que l’on devine facilement rejoignirent le régime. Des traitres en puissance ! Ils exigent du Chef de l’Etat qu’il ose se débarrasser de ces brebis galeuses, tout simplement, indésirables. Ils brandirent, à chaque Session  ordinaire la menace d’une motion de censure. Jusque-là, le président les bottait en touche. Encore un signe de dislocation !

Le différend latent entre l’équipe d’Iavoloha avec celle de Mahazoarivo ne se cache plus. Il ne date pas d’aujourd’hui ni d’hier. Les placages de derrière s’observent souvent. Et au sein du Gouvernement, la solidarité traverse une zone de turbulence à tel point que le courant ne passe plus entre eux. Une crise de responsabilité, de confiance et surtout de communication s’interfère dans leurs relations déjà compliquées.  Apparemment, le locataire de Mahazoarivo se trouve sur la ligne de mire de certains membres du Gouvernement dont il dirige en effet. Olivier Mahafaly Solonandrasana, alias OMS, est la cible préférée des tirs croisés des thuriféraires d’Iavoloha qui, en fait, veulent caser leur poulain à la place du ...prince. Les adversaires ne se privent plus des coups bas et des directs. Mais, le PM ne se laisse pas faire non plus. Il ne rate pas les occasions qui s’offrent pour rendre la monnaie de la pièce à tous ceux qui s’aventureraient à l’écorner. Un certain Harry Rahajason, alias Rolly Mercia, Ministre de la Communication, a  bien reçu sa « part » de gifle. Tout récemment, pas plus tard que samedi dernier, le bouillant Henry Rabary- Njaka, Ministre des Affaires Etrangères de son état, lui aussi venait de recevoir la « claque » qu’il mérite. En fait, le PM l’a copieusement désavoué. Il l’a remis à sa place !  En résumé, Monsieur OMS ne badine point quand il le faut. Surtout quand on piétine la plate-bande qui lui est normalement ou constitutionnellement attribuée. En somme, les hostilités s’éclatèrent en plein jour. Les règlements de compte ne se…règlent plus loin des yeux et des oreilles indiscrets. On se les livre, à cœur joie, publiquement en prenant tout le monde comme témoin.

Ndrianaivo

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Zoé Rasoaniaina - Une femme leader avec le scoutisme dans le sang !

 

Elle est la 3ème femme malgache à occuper le poste de présidente du comité de la région Afrique au sein de l’Association Mondiale des Guides et Eclaireuses (Amge). Un mouvement de scoutisme international qui rassemble 32 pays dans le Continent Noir. Elle endosse également plusieurs postes de responsabilité dans sa vie professionnelle et sociale. Elle, c’est Zoé Rasoaniaina. Devenue l’une des figures emblématiques du scoutisme à Madagascar, elle fait partie des femmes qui inspirent à l’occasion de la célébration du 08 mars. Elle a accepté de nous livrer quelques facettes de sa vie de scout, de femme, de mère et d’épouse !

 

Le parcours de Zoé est unique. Elle a intégré très tôt le mouvement scout. A 6 ans, elle fut déjà une « Voronkely » (la branche benjamine) au sein de l’association « Mpanazava eto Madagasikara » (Mem).  « Ma participation au grand camp à l’occasion du 40ème anniversaire du Mem m’a beaucoup marquée. A cette époque, j’étais déjà un leader dans ma branche », confie – t – elle. Elle a, par la suite, franchi toutes les étapes au sein de l’association en intégrant la branche rouge (Afo), puis devenue cheftaine, avant de rejoindre l’équipe nationale pour finalement devenir Commissaire Générale. Son ascension ne s’arrête pas là. « Très jeune, j’ai été nommée comme première Commissaire internationale. Cela a réveillé mon ambition pour faire briller notre association au niveau international », poursuit – elle.

En 2009, Zoé Rasoaniaina a réussi l’exploit d’organiser, avec toute l’équipe des guides et éclaireuses malagasy, la conférence de l’Amge Afrique à Madagascar. La consécration fut son élection en tant que Présidente du Comité Afrique, à Nairobi, en 2016. Une candidature motivée par un « appel divin », selon ses termes avec l’appui et l’encouragement de ses collaboratrices au sein de son association. En tant que Présidente, sa mission est, entre autres, de coordonner les activités au niveau de cette région et de servir de passerelle de l’Afrique vers le bureau mondial de l’Amge.

L’autonomisation des femmes comme cheval  de bataille

Parler de leadership des femmes amène à évoquer l’autonomisation des femmes. Un sujet qui tient Zoé à cœur et s’inscrit d’ailleurs parmi les objectifs durables pour le développement (Odd). Ainsi, le leadership féminin figure parmi les principales thématiques d’éducation des associations membres de l’Amge et plusieurs activités en rapport avec cet objectif des Nations Unies sont multiples. En Afrique, elle cite l’exemple du Rwanda comme un modèle en Afrique. Ce pays compte déjà beaucoup de femmes occupant des postes clé dans l’administration à l’instar du vice – présidence du Sénat rwandais occupée par une femme et de plusieurs ministères du Gouvernement. Elle n’est pas moins optimiste pour la Grande île.  « Madagascar brille dans le scoutisme et constitue un modèle. Néanmoins, les membres sont encore moins nombreux par rapport au nombre de la population. La Grande île enregistre également une avancée dans l’égalité homme – femme en matière de profession mais des efforts restent à faire en matière de prise de responsabilité de la gent féminine », constate Zoé. 

Un soutien familial sans limite

Epouse et mère de deux jeunes garçons, Zoé fait face au défi de toute femme occupant un poste à haute responsabilité : celle de concilier vie professionnelle ou associative avec celle familiale. « J’ai la chance d’obtenir pleinement le soutien et l’encouragement de ma famille. Mon mari est aussi un scout donc il arrive que nous réalisons des activités ensemble », révèle – t – elle avec un large sourire. Avec un rythme de vie effréné, Zoé n’oublie pas de passer du temps avec les siens. Parmi ses hobbies, elle cite les voyages, les pique – niques en famille ou encore la chanson. D’ailleurs, elle fait jusqu’à maintenant partie de la chorale « Antoko Mpihira Andravoahangy Fivavahana ». Elle doit aussi mettre un équilibre entre sa vie associative et professionnelle. « Durant toute la semaine, je suis prise par mon travail. Mais à partir de vendredi, je consacre du temps pour les activités de l’association », explique toujours Zoé Rasoaniaina. Sa participation à la session de la Commission de la condition de la femme (Csw) au siège des Nations Unies à New York (Etats – Unis) était annonciatrice de sa longue carrière au sein de cette grande organisation. Depuis 10 ans, Zoé occupe le poste de Responsable du Centre d’information des Nations Unies (Cinu). Diplômée de l'université d'Antananarivo dans la filière journalisme et communication, elle a intégré le monde des médias en tant que journaliste pour la chaîne de télévision privée Matv. Un poste qu’elle occupa pendant 10 ans.

Sa maman comme principale figure d’inspiration

Une femme leader inspirée par une femme. Le schéma semble classique mais Zoé évoque sans détour sa mère  Rasoasihanaka Hélène comme principale figure d’inspiration. Aujourd’hui âgée de 80 ans, sa maman fait aussi partie du mouvement scout avec comme totem  « Akanga Mahery Fo ». Par ailleurs, elle avoue aussi avoir une admiration particulière pour Honorine Kiplagat (Loharano Mampifaly), première malgache à avoir été à la tête de l’Amge Afrique ainsi que Faramalala Andriamanjato (Railovy Mahatony) qui a contribué dans son ascension internationale. Zoé encourage ainsi les femmes malagasy à oser la prise de responsabilité pour  être leader au lieu d’être un simple suiveur. « Chacun est responsable de son propre développement ainsi que celui de notre pays. Peu importe l’association dans laquelles on se trouve, l’important est de prendre des responsabilités », conclut – elle. 

Portrait réalisé par Sandra Rabearisoa

 

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Rixe dans un karaoké à Ambatofotsy : Le policier en liberté suite à la demande de son corps d’origine

Le policier qui a semé du trouble dans un « Karaoké » à Ambatofotsy dans le district d’Antananarivo-Atsimondrano, la fin de la semaine passée,  a été remis en liberté, hier.  Selon l’information émanant de la gendarmerie qui l’a arrêté, le propriétaire du lieu et le policier ont trouvé un arrangement. Ce dernier s’est engagé à réparer les préjudices engendrés par ses actes dont le montant s’élève à près de 150 000 Ariary. Selon toujours les informations, sa libération a été faite suite à la demande de son corps d’origine qui  devra prendre sa responsabilité dans cette affaire. Quoi qu’il en soit, la gendarmerie affirme que dans un cas pareil, ce dossier devra  être déféré au tribunal, car la procédure est déjà enclenchée. Ce sera  au Parquet de décider s’il va classer sans suite l’affaire ou non. Pour rappel, cette fin de semaine-là, vers 19 heures, ce policier et ses amis sont  venus distraire dans ce « karaoke ».  A l’origine de la rixe  serait un malentendu survenu entre lui et ses amis. Furieux, il n’avait plus le contrôle de lui pour s’en prendre à tous ceux qui étaient devant lui. Il est allé jusqu’à exhiber son arme pour intimider tout le monde. En effet, personne n’a pu rien faire que d’alerter la gendarmerie. Ainsi, le policier fut arrêté et emmené au poste d’Andoharanofotsy où il a été par la suite placé en  garde à vue pour enquête.

T.M.

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Fianarantsoa – Monastera voatafika : Lasan’ny jiolahy telo nitam-basy ny lelavola 3,5 tapitrisa Ariary

Tsy mifidy hotafihana intsony ny olon-dratsy ankehitriny, fa hatramin’ny tranon’ Andriamanitra aza voaroba. Nitrangana fanafihan-jiolahy nitam-basy indray tany Fianarantsoa, ny alin’ny alarobia hifoha alakamisy teo, ka lasibatra tamin’ izany ny “Monastère” ao Maromby, izay toeram-pivavahana fisintahana sy fahanginana. Raha ny fantatra, dia vola mitentina 3,5 tapitrisa Ariary, izay ambim-bola karaman’ny mpiasa napetraka tao anaty “coffre” no voaroba tamin’ity indray mitoraka ity. Raha vao tafiditra tao an-trano ireo jiolahy telo nisaron-tava, dia nanambana basy an’ilay pretra misahana ny fitantanam-bolan’ny fikambanana tao an’efitrano fatoriany somary mitokana, ary nandrahona sady nanome baiko an’ity relijiozy ity hamoaka ny vola rehetra ao anaty fitahirizana. Rehefa azon’ireo mpanafika ny remby notadiaviny, dia lasa nitsoaka nandositra ireo jiolahy, ka hatramin’ny andron’ny omaly, fotoana nanoratana ny lahatsoratra, dia mbola tsy misy olona voasambotra mahakasika an’ity raharaha ity, raha ny nambaran’ny avy ao amin’ny kaomisarian’ny Polisy ao Ampasambazaha Fianarantsoa mandray an-tanana ny fanadihadiana. Mitohy ny fikarohana an’ireo olon-dratsy, hoy hatrany ny Polisy.

Eric Manitrisa

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Andohatapenaka – Vol de voiture sur un parking

Hier vers 11h, une voiture de marque Peugeot garée sur le parking d’un centre commercial à Andohatapenaka a été volée. 

Coup de théâtre. Deux clients faisant leurs achats dans un centre commercial à Andohatapenaka ont perdu leur voiture, de marque Peugeot, hier en plein jour, à 11h. De nouveaux modes opératoires de plus en plus astucieux, pas forcément violents, ont poussé dans l’imagination des bandits pour s’emparer de l’auto. En revenant après quelques minutes, l’une des victimes a été surprise de la disparition. Elle a immédiatement appelé son camarade,lui demandant s’il avait déjà déplacée la voiture. Ce dernier est sorti en affirmant n’être au courant de rien. Tous les deux ont alors appelé les agents de sécurité, lesquels n’ont rien constaté du vol. Les portes du véhicule n’auraient pas été fermées à clef.Du coup, un gendarme chargé du renforcement de vigilance du shopping center est intervenu. Quinze minutes plus tard, trois éléments de la police judiciaire de la gendarmerie arrivaient sur les lieux.Ils ont directement procédé au visionnage des vidéos enregistrées par les caméras de surveillance. Un appel à témoins a été lancé et au moins, trois membres du personnel ont été auditionnés. « Mon collègue et moi avons vu l’arrivée de ces clients, mais n’avons rien observé quant au tour de passe-passe », a précisé un agent de sécurité civile interrogé sur place. Une enquête a été menée .

Inconnus Les informations recueillies, hier soir, révèlent que la recherche se poursuit toujours suivant les indices obtenus. Pour l’heure, les auteurs du vol n’ont pas encore été identifiés. « Nous allons essayer d’exploiter le géo-positionnement par satellite (GPS) de la voiture au cas où il fonctionnerait encore », a signalé une source proche de l’enquête. Les victimes, selon elles ont bel et bien tiré un ticket au portail avant d’accéder au site. Cela pourrait faciliter la recherche de la Peugeot, d’après les premiers éléments de l’investigation.« Il y a une autre issue dans la partie sud. Quoi qu’il en soit, les bandits ne peuvent pas y passer inaperçus. Ils ont été certainement filmés par les caméras de surveillance », a indiqué un responsable de sécurité. La gendarmerie a rappelé aux automobilistes d’être prudents face à ces nouvelles techniques des voleurs.

Hajatiana Léonard

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Revendications syndicales – Le SMM réclame le départ de la Garde des sceaux

Réuni en assemblée générale extraordinaire, le syndicat des magistrats de Madagascar exige le remplacement de la ministre de la Justice par un magistrat plus jeune. Ils attendent les mesures prises par l’Exécutif.

Les jeunes magistrats doivent se préparer. Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) a tenu une assemblée générale extraordinaire dans les locaux de la Cour suprême à Anosy.Ainsi, le SMM réclame un magistrat en exercice au poste du ministre de la Justice. « Nous souhaitons que la personne désignée au poste de ministre de la Justice se soucie des intérêts des magistrats. D’une manière générale, les personnes à la veille de la retraite ne pensent plus aux intérêts communs. L’actuelle ministre de la Justice partira à la retraite le 15 mars », souligne Josiane Ralaivaoarisoa, vice-présidente du SMM lors de la conférence de presse.Ainsi, le divorce semble être consommé entre les syndicalistes et la ministre de la Justice. Toutefois, le SMM affirme qu’il ne vise personne. « Nous parlons des principes généraux. Nous donnons des critères et il n’y a pas de rancune. Toutefois, tous les ministres qui se sont succédé n’ont pas considéré notre demande », poursuit la vice-présidente du SMM.

ExigencesIls proposent ainsi le profil de celui ou celle qui occupera le poste ministériel. « Il nous faut quelqu’un qui connaît bien les rouages de la Justice, doté du sens de l’écoute et qui comprend le quotidien des magistrats », continue Josiane Ralaivaoarisoa.Pourtant, lors de la prise de fonction de la ministre de la Justice Alexandrine Elise Rasolo, Fanirisoa Ernaivo, présidente du SMM a été plutôt optimiste à la sortie de sa première rencontre. « Elle connaît très bien les difficultés et les problématiques des magistrats », a-t-elle déclaré le 30 août. Des accords même auraient été trouvés, car le ministère de la Justice s’est engagé à enclencher les réformes et à sortir les circulaires relatives aux revendications du SMM.Neuf dizaines de magistrats ont assisté à l’assemblée générale extraordinaire d’hier, qui a été retransmis par téléconférence pour les magistrats dans les régions leur permettant de suivre en direct les exposés et les débats. Durant quatre heures, les syndicalistes ont discuté de la nécessité de régulariser le paiement des indem­nités, du limogeage du Procureur général de la Cour Suprême (PGCS) ainsi que des péripéties de l’arrestation d’un juge d’instruction dans l’affaire Houcine Arfa.D’ailleurs, le SMM réclame l’égalité de traitement vis-à-vis des magistrats. Ainsi, ils réclament que toutes les personnes citées dans l’affaire Houcine Arfa soient enquêtées. « La ministre et le procureur ne sont pas habilités à ouvrir une enquête, car elles sont concernées par cette affaire », résume Fanirisoa Ernaivo. Le syndicat des magistrats exige également la séparation du pouvoir entre l’Exécutif et le pouvoir judiciaire. « Le fait que le décret de nomination des magistrats relève de l’Exécutif est déjà une illustration. Actuellement, ils persistent et signent sur leur pouvoir de limoger un chef de juridiction. Cela veut dire que la Justice n’est plus indépendante », continue la présidente du SMM.En attendant l’assemblée générale qui se tiendra le 14 mars, les magistrats suivent les réactions de l’Exécutif.

Andry Rialintsalama 

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Infrastructure de santé – L’état ranime les hôpitaux publics

La politique de rapprochement des services de santé à la population se concrétise. L’amélioration des infrastructures s’accroît.

A désengorger. L’État poursuit l’amélioration des infrastructures de santé dans la capitale. Il vient d’implanter un service des urgences pédiatriques, suivant les normes internationales, dans le centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHU JRB). Cette infrastructure rentre dans la politique de santé de l’État qui vise à améliorer l’accès au système de santé. L’État tient, en outre, à désengorger les grands hôpitaux du centre-ville. C’est ainsi que les CHU à Anosiala et à Andohapenaka sont  fonctionnels alors qu’ils n’ont pas été utilisés à la fin de la période de transition. Avec les rénovations du centre hospitalier de référence du district (CHRD) à Anosy Avaratra, en 2016, la construction d’un CHRD à Ambohimangakely qui devrait être fonctionnel incessamment, et d’autres projets en cours dans les périphéries de la ville, les malades n’ont plus besoin d’aller en ville pour bénéficier de soin. En cas d’accident sur la route nationale 3, par exemple, les malades peuvent tout de suite être évacués au CHRD à Anosy Avaratra.Le service des urgences pédiatriques à Befelatanana a vu le jour grâce à la collaboration de la Première Dame avec le Groupe Rasseta, les Pompiers de l’Urgence Internationale et la Limousine de Construc­tions Limoges.Avant l’existence de ce service, les petits patients ne sont pas pris en charge à temps, à Befelatanana. « Il y a des fois où nous avons huit, cinq et même dix malades qui doivent attendre, surtout en ce moment où une épidémie de bronchiolite sévit », souligne le Dr Mbola Rakotomahefa, chef de service de la Pédiatrie au CHU Befelatanana.Le premier avantage de ce service des urgences pour enfants est donc la capacité d’accueil. « Nous pouvons recevoir et traiter plusieurs malades en un peu de temps », renchérit le Dr Mbola Rakotomahefa.

AvancéeCe service des urgences pédiatriques dispose d’une unité de soins intensifs. « Le matériel est disponible au cas où il y aurait besoin d’une réanimation intensive. Le couple présidentiel a aussi offert du matériel pour le service de réanimation néonatale », indique le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo. Ce matériel comprend, entre autres, des couveuses, des couvre-lits et des tables chauffantes.Une salle et une aire de jeu ont aussi été implantées dans cet hôpital, pour l’humanisation des hôpitaux. Elles ont vu le jour grâce à Voahangy Rajaonarimam­pianina. Le président de la République, Hery Rajao­narimampianina, a tenu à souligner dans son discours que le fonctionnement des services des urgences pédiatriques «est une avancée pour les hôpitaux publics, en termes d’amélioration de la qualité des soins qui répondent aux normes internationales ».Le chef de l’État a indiqué que le gouvernement fait de la santé des enfants, sa priorité. « La prise en charge des enfants est la base du développement d’un pays. C’est pourquoi le gouvernement lutte contre la malnutrition. La maladie représente un lourd fardeau », a-t-il relevé.

Miangaly Ralitera

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Immigration au  Koweït – SOS de quatre-vingt domestiques malgaches

Du fond de leur refuge dans une ambassade, des travailleuses malgaches appellent à l’aide sur Facebook. 

Traquées après s’être échappées des foyers de leur patron, quatre-vingt jeunes femmes malgaches se réfugient dans une ambassade. Dépouillées de leur passeport dans l’enfer où elles ont vécu, elles appellent à l’aide.L’enfer koweitien. Ayant trouvé un refuge de fortune dans  une ambassade  en fuyant les atrocités infligées par leurs employeurs ainsi qu’une chasse aux sorcières lancée en leur encontre,  un peu plus de quatre-vingt Malgaches, venues travailler en cette terre lointaine du Moyen-Orient en tant qu’aides familiales, lancent un ultime message de désespoir. Rassemblées depuis six mois pour certaines, dans deux grandes salles d’une ambassade qui a bien voulu accueillir temporairement des domestiques immigrées, issus des pays d’Afrique, les Malgaches  piégées dans les entrailles de  ce sac de crabes lancent un S.O.S par le truchement de Facebook. Depuis le 20 février, leur détresse jaillit timidement au milieu de celles de leurs compagnons de fortune africains, dont les États semblent plus diligents et soucieux de leurs ressortissants. Dépouillées de passeports et de documents de voyage, elles se retrouvent abandonnées et livrées à elles-mêmes dans  une posture délicate.«Nous nous sommes échappées des foyers de nos anciens patrons en raison du calvaire qu’on nous y a fait subir. Mon ancien patron est policier. Chaque jour, on me force à travailler  comme une  bête sans avoir droit à un repas normal.  Je ne mange que lorsqu’il y a des restes à table. Quotidiennement, je devais assurer les tâches ménagères et laver le carrelage et les vitres de toutes les pièces de l’immense maison. Une fois, un affreux abcèsdentaire me faisait souffrir le martyr mais pas de répit. Je ne pouvais même pas voir un médecin», confie l’une des domestiques malgaches.«Pour ces raisons, j’ai fui ce calvaire sans avoir pu récupérer mon passeport.  Je n’ai même pas essayé de le trouver pour qu’on ne m’accuse ensuite de vol. J’ai alors trouvé un autre travail , en dehors du contrat signé avec l’agence de placement», poursuit-t-elle.Ces jeunes femmes malgaches dont la vie est en lambeaux après leur périple koweitien  dénoncent des salaires dérisoires que leur auraient proposé les agences. Elles clament haut et fort  qu’elles ne se seraient jamais livrées à la prostitution comme le véhiculent leurs détracteurs, même si elles concèdent avoir fait des gagne-pains peu prestigieux, comme le nettoyage de lieux publics ou encore le travail dans des restaurants. Parmi elles, certaines affirment avoir été violentées sous le joug de leurs patrons. D’autres s’insurgent en revanche contre des salaires impayés allant jusqu’à deux ans.

Dans le désespoir  En racontant ce qu’elles vivent dans le centre, ces Mal­gaches indiquent qu’elles mangent tant bien que mal trois fois par jour, et dorment sur des matelas. Ne pouvant pas y rester de façon indéterminée, elles quémandent dans le désespoir le droit de revenir au pays. Parmi ces victi­mes, quelques-unes dénoncent des abus sexuels de la part de certains employés des agences de placement koweitiennes avec lesquels elles ont signé.«En fuyant les maisons des patrons, certaines parmi nous sont retournées auprès des agences, mais les hommes censés les prendre en charge n’ont rien fait pour les renvoyer dans la Grande île ou encore leur trouver un autre travail. Au contraire, ils  n’ont fait que profiter de leurs corps du fait qu’elles sont vulnérables», déplore l’une d’elle.Cette détresse des travailleuses du Koweït met à nu des actes de corruption ainsi qu’une traite continue d’êtres humains vers l’esclavage moderne. En effet,l’interdiction de l’envoi de mains d’œuvre ouvrières vers la Chine ainsi que d’autres pays à risque du Moyen-Orient à l’instar du Liban, de l’Arabie Saoudite et du Koweït, a été décidée par le gouvernement depuis 2011, soit sept ans maintenant. Curieusement, la plupart de ces domestiques anéanties après leur séjour au Koweit y sont depuis entre cinq à un an. Une immigration illégale, clouant au pilori les agences de placement malgaches, la police de l’air et des frontières, mais qui a tourné en toute impunité au nez et à la barbe du ministère de la Fonction publique et des Lois sociales.Avec plus de trente trois mille vues, près de sept cent cinquante partages et un peu moins d’un millier de commentaires en deux semaines,  le SOS lancé par ces quatre-vingt malgaches a fait mouche. Un calvaire qui n’a pas, pour autant, ébranlé l’irréactivité et le laissez- aller des autorités malgaches, obligataires de droits, censées les délivrer de cette prison koweitienne.

Seth Andriamarohasina 

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Présidentielle : pas un jour, pas une heure, de plus

Le «camarade» ne méritait pas tout ce courroux. Que Henry Rabary-Njaka évoque l’article 47 alinéa 1er de la Constitution pour indiquer une fourchette de calendrier. Parce que c’est ce qu’on fait régulièrement dans les chaumières. Ah, certes, c’est vrai : personne ne semble avoir lu cette Constitution alors qu’elle a obtenu une majorité de OUI en 2010. En voici donc le texte :D’accord, Henry Rabary-Njaka est Ministre des Affaires étrangères, donc ce ne sont pas ses affaires. Et, il aurait sans doute fallu en réserver la primeur à un auditoire malgache. Surtout que c’est justement le Gouvernement, dont il est membre, qui a déposé les projets de loi qui doivent régir les prochaines élections.Tout le monde (corps diplomatique, journalistes, société civile) se demandait si le pouvoir actuel allait organiser les élections dans les temps. Et voilà qu’un membre du Gouvernement, avec l’aval ou sans l’assentiment des «sources autorisées», annonce une fourchette calendaire qui, en plus d’être plausible, n’a rien d’illégal.Donc, l’élection présidentielle aura bien lieu. Et elle aura lieu dans les délais constitutionnels. C’est une bonne nouvelle démocratique. C’est même une très bonne nouvelle démocratique. Quelle meilleure nouvelle démocratique : pas de tripatouillages de la Constitution, juste l’article 47 alinéa 1er. Comme disait l’ancien Président français, François Mitterrand, qui accusait le général de Gaulle d’un «Coup d’État permanent», il faut s’en tenir «à la Constitution, toute la Constitution, rien que la Constitution».On aurait pu s’en satisfaire. Mais, la figure de Henry Rabary-Njaka fait décidément «tête de Turc». Quoi qu’il ait pu dire, on en lui aurait voulu. Directeur de Cabinet de la Présidence, Président du Conseil d’Administration d’Air Madagascar : il s’est passé des choses pour lesquelles on en lui en veut, et pour lesquelles il n’a jamais, non plus d’ailleurs, reçu le moindre soutien des «collègues».Ce ramdam n’est pas gratuit. Le régime actuel doit en tenir compte. C’est bien un jugement d’intention sur fond de défiance. Qu’avez-vous donc fait qui mérite telle unanimité négative des Unes journalistiques (lundi 5 mars 2018) ? Au-delà de la personne du Ministre des Affaires Étrangères, que compte faire le Gouvernement pour inverser les commentaires par des actes concrets d’intérêt général ? Malheureusement, à l’impossible n’est tenu et la meilleure des communications n’y ferait rien tant que le verre à moitié vide ne serait pas véritablement rempli, et pas que de bonnes intentions.POST-SCRIPTUM : Depuis longtemps (Mamalan-kira, «Amerika anatra ihany», 20.01.2017), j’ai souhaité que la date de notre élection présidentielle soit scellée dans le marbre. Que, dès l’investiture du nouveu Président, son successeur éventuel, les Malgaches, le monde entier, sachent à quelle prochaine échéance se préparer. Une date coutumière, comme cela se passe aux États-unis, en vertu du 20ème Amendement : George W. Bush, élection 7 novembre 2000, reconnaissance de sa défaite par Al Gore le 13 décembre, investiture 20 janvier 2001 ; Barack Obama, élection le 4 novembre 2008, investiture le 20 janvier 2009 ; Donald Trump, élection le 8 novembre, investiture le 20 janvier.En écho dans la Chronique du même jour : «Dans une démocratie de la parole donnée, surtout que celle-ci est consacrée dans le marbre de la Loi Fondamentale, comme celle des États-Unis, le président fait deux mandats de quatre ans chacun, pas un de plus, pas un jour de trop. 20 janvier, midi : cette démocratie, dont la Constitution est stable depuis ses origines, voilà très exactement 230 ans, sera à l’heure» (Chronique VANF, «L’Amérique toujours à l’heure», 20.01.2017)

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Football - Coupe de la CAF – Fosa Juniors à l’assaut de L’Abattoir

Fosa Juniors Boeny se déplace sur l’île Maurice, ce mercredi, pour y affronter l’AS Port-Louis 2000, dans le cadre des seizièmes de finale de la Coupe de la CAF.

Comme au tour préliminaire, Fosa Juniors Boeny sera en déplacement pour le match aller des seizièmes de finale de la Coupe de la CAF.Le vainqueur de la Telma Coupe de Madagascar défiera l’AS Port-Louis 2000, ce mercredi, au stade New George V de Curepipe. Une enceinte rebaptisée L’Abattoir par les Mauriciens, puisque les hôtes y ont l’habitude d’écraser leurs adversaires.Cette fois-ci, les hommes de Bob Kootwijk entendent décrocher une victoire à l’extérieur. Face à l’AFC Léopards, au tour préliminaire, en février, ils avaient ramené un match nul du Kenya, un but partout. Ils auraient pu l’emporter, mais le deuxième but de Radokely avait été refusé par l’arbitre pour une position de hors-jeu.« Au Kenya, on aurait pu gagner. Cette fois-ci, on va tenter de ramener un succès de l’extérieur, pour mieux aborder le match retour chez nous », confie-t-on auprès de Fosa Juniors Boeny. Pour ce faire, les Majungais devront se montrer plus efficaces sur le plan offensif, par rapport à leur précédente sortie. Lors du match retour face à l’AFC Léopards, en effet, ils étaient restés muets, au stade Rabemananjara. La rencontre s’était conclue sur un score nul et vierge, suffisant cependant pour les qualifier pour les seizièmes de finale.

VigilanceEn parlant du secteur offensif justement, Fosa Juniors Boeny avait recruté deux attaquants, en janvier, à savoir Nonot et Angelo, en provenance du Cosfa et de l’AS Adema. Et ce, afin de renforcer les Dax, Jean Yves et autres sur le front, en vue de la campagne africaine. Toutefois, les deals n’ont finalement pas été conclus et les deux avant-centres ont retrouvé leurs clubs respectifs dernièrement. On attend ainsi de voir la composition du coach hollandais de Fosa Juniors Boeny, ce mercredi, par rapport à cette situation.Pour espérer décrocher cette fameuse victoire à l’extérieur, la vigilance sera également de mise pour l’arrière-garde du club majungais. Et ce, afin de contenir la force de frappe offensive de l’AS Port-Louis 2000. La formation mauricienne a une moyenne de 2,3 buts par match en championnat.Et au stade précédent de la compétition, elle a mis la bagatelle de quatre buts au Ngazi à L’Abattoir. Il faudra à tout prix éviter de couler comme le club comorien, ce mercredi, sous peine d’être obligé de réaliser une improbable remontada, pour le match retour du dimanche 18 mars, à Mahajanga.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Disparition de Jean-Pierre Domenichini – Historiens et anthropologues en deuil 

Personnalité émérite, Jean-Pierre Domenichini s’est éteint laissant en héritage son savoir. Sa discrétion n’a d’égal que la renommée de ses recherches sur l’anthropologie et l’histoire du pays.

Un véritable amoureux de la Grande île, ce pays pour lequel il a voué une passion inébranlable pour son histoire et la richesse de sa culture, Jean-Pierre Domenichini, académicien, enseignant chercheur, historien et anthropologue d’exception, s’en est allé hier, pour rejoindre ses illustres confrères et consœurs dans un monde meilleur. À 81 ans, il aura jusqu’au bout entretenu cet amour qu’il a pour Madagascar, un pays d’adoption, pour lui qui est issu de familles italiennes françaises, devenu son « Tanindrazana » au fil des ans.Un homme à la modestie exemplaire, Jean-Pierre Domenichini fut aussi reconnu pour sa générosité, à travers cet esprit pédagogue qui l’animait. Membre titulaire de l’Académie malgache, il fut notamment à l’origine de la création de Centre d’art et d’Archéologie de l’université d’Antananarivo.

Véritable puits de savoirIl aura ainsi bercé toute une génération par son savoir, se plaisant toujours à partager ses connaissances sur le patrimoine historique et anthropologique du pays dont il s’en est grandement imprégné. « Un véritable puits de science et de savoir, on lui reconnaîtra toujours ce franc-parler qui peut choquer parfois, mais qui nous laisse toujours réfléchir. Fort de sa fine connaissance de l’histoire de Madagascar, sa disparition s’affirme comme une grande perte pour les Malgaches », confie Désiré Razafindrazaka, président de l’Association des amis du patrimoine, dont Jean-Pierre Domenichini en était un membre fondateur.Pour lui, l’histoire est sacrée, il en va de même pour le respect des traditions ainsi que des us et coutumes qui régissent notre société et notre culture. Des valeurs et des engagements qui lui vaudront un respect exceptionnel de la part de ses pairs, mais aussi d’être décoré des Palmes académiques françaises et du Grand Officier de l’Ordre National. De même, il fut marié à feue Bakoly Ramiaramanana, première femme docteur d’État en Lettre et Sciences Humaines de la Grande île. Son dernier fait d’arme fut la présidence du comité scientifique international du premier Symposium international d’histoire, civilisation et culture, placé sous l’égide de l’Académie malagasy au Centre de conférence international d’Ivato, au mois de novembre de l’année dernière, aux côtés d’une quarantaine de savants nationaux et internationaux.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Yves Raheriniaina – « Le Club Bouliste de Tananarive aura son boulodrome indoor »

Yves Raheriniaina, trente-sept ans, a été élu à la présidence du Club Bouliste de Tananarive, vendredi dernier. Il projette notamment de construire un boulodrome indoor à Mahamasina.Qu’est-ce qui vous a motivé pour vous présenter à la présidence du CBT ?J’ai débuté la pétanque, à titre de loisir, quand j’avais quatre ans. Je vivais à Antsirabe à l’époque. J’ai joué et remporté plusieurs concours depuis. J’évolue au CBT depuis une dizaine d’années et j’ai remarqué quelques lacunes au niveau de la gestion du club. C’est ce qui m’a motivé à me présenter à la présidence, pour apporter des solutions afin d’y remédier. Voilà pour la gestion interne. A côté, je suis prêt à collaborer avec la Fédération, les autres clubs et toute autre entité, afin de tirer vers le haut la pétanque à Madagascar.

Pouvez-vous décrire ces lacunes, ainsi que les solutions que vous proposez ? Il faut une politique d’appui pour les joueurs. Le CBT compte beaucoup de joueurs à fort potentiel, mais qui peuvent parfois se heurter à des difficultés. Je propose un soutien financier pour couvrir les déplacements, l’hébergement ou encore les mises, mais aussi un soutien technique avec diverses formations et enfin un soutien matériel. Tout cela pour motiver les boulistes du club, qui, je répète, ont un fort potentiel. A titre d’exemple, parmi les champions du monde séniors, on a Nanou et Tita du CBT. C’est aussi le cas avec les champions du monde juniors, Zigla et Miandritiana qui évoluent aussi au CBT, tout comme les champions d’Afrique séniors, Toutoune, Donga, Glou et Havana. Auparavant, quand j’occupais le poste de vice-président, on a déjà aidé les joueurs de cette manière. J’entends poursuivre en ce sens.

Votre programme comprend la construction d’un boulodrome indoor. Pouvez-vous donner plus de détails à ce propos ?Avant de me présenter à la présidence du club, j’ai collaboré de près avec plusieurs boss. Ils m’ont assuré qu’ils allaient me soutenir dans mes projets. Concernant la construction du boulodrome indoor, qui sera aux normes internationales, on couvrira les terrains n°1 jusqu’au N°8. Les études de faisabilité du projet sont déjà en cours. Il faudra notamment aménager les alentours de ces terrains, éventuellement abattre quelques arbres, pour pouvoir construire le boulodrome.

Qu’en est-il des autres projets de votre programme ?En premier lieu, nous prévoyons d’améliorer l’hygiène à Mahamasina, notamment en rénovant les toilettes et douches. En deuxième lieu, nous allons renforcer la sécurité pour les membres, Malgaches et étrangers, qui viennent jouer ici tous les jours. Et enfin, nous allons restaurer une discipline plus stricte dans notre enceinte, pour éviter que des individus malintentionnés de l’extérieur ne viennent dégrader nos infrastructures.

Propos recueillis par Haja Lucas Rakotondrazaka

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Une volonté d’insurrection parmi les Malgaches

Dans la deuxième partie de sa thèse sur L’insurrection malgache de 1947- Essai d’interprétation historique, soutenue à l’Univer­sité de Paris VIII, le 29 septembre 1973, et présentée par Lucile Rabearimanana (lire précédentes Notes), Jacques Tronchon pose la question de savoir  « qui a organisé, déclenché et dirigé l’Insurrection ». Il parle notamment de l’espoir du peuple malgache que la France lui serait reconnaissante du dévouement montré et de l’aide fournie pendant le conflit.Parallèlement dans la Grande ile, des réseaux clandestins, le Panama et la Jina, sont créés en 1941 et 1943, par Lucien Andriamiseza, Edmond Ravelonahina et Monja Jaona, et se proposent de former « idéologiquement et militairement » les Malgaches à lutter pour l’Indépendance. En 1946, ils sont même étroitement liés au Mouve­ment démocratique de la rénovation malgache (MDRM). Mais le Mouve­ment refusant tout affrontement direct, « ils reprirent leurs activités en préparant le soulèvement, sous la direction de Samuel Rakotondrabe ».Toutefois, même si la préparation et le déclenchement de l’insurrection sont à mettre au compte des membres des sociétés secrètes, « il est indéniable que les leaders du MDRM étaient au courant des préparatifs, mais qu’ils ont fermé les yeux pour diverses raisons ». De ce fait, la thèse d’un complot ne peut être retenue comme « explication première » de l’insurrection.Une autre interprétation est ainsi avancée. Celle-ci serait le résultat de provocations coloniales pour mater le mouvement national et son principal représentant, le MDRM, comme le soutiennent les parlementaires et le Comité franco-malgache. Ils accusent l’Administration coloniale, les colons français et le Parti des déshérités de Madagascar (Padesm). Ce dernier, traité en « enfant du royaume »  par l’Administration coloniale, s’emploie à « flétrir le MDRM, à maltraiter ses militants et à multiplier les gages defidélité envers l’occupant ». Cependant, sa réaction au lendemain du 29 mars, donnerait à penser qu’il « fut victime de ceux qui le manipulaient ».L’Administration coloniale aurait-elle donc organisé le mouvement contre le MDRM ? Jacques Tronchon indique qu’un des chefs « insurgés », Edmond Ravelonahina, est suspecté d’être à la solde de l’occupant, car ce dernier est au courant de l’insurrection avant même qu’elle n’éclate. Il semble pourtant, au cours du procès que « l’occupant cherchait moins à en trouver les vrais responsables qu’à s’acharner sur le MDRM ». Mais, selon l’auteur, l’Administration coloniale, elle aussi, est quelque peu surprise le 29 mars. « Elle se trouva dans l’impossibilité matérielle de mater rapidement le mouvement et dut demander des renforts.» Et de conclure : « Le 29 mars 1947, les Malgaches qui se sont insurgés, n’ont pas été poussés par des provocateurs, il y a bien eu une volonté d’insurrection d’une partie des Malgaches. »Jacques Tronchon en explique alors les causes immédiates et les causes profondes. D’abord, la participation de l’Ile aux efforts de guerre par l’envoi de soldats, mais surtout la fourniture de vivres et de matériel, « ce qui suppose le renforcement du régime de l’indigénat, la multiplication des réquisitions et des prestations, tout cela n’était possible que par l’accentuation du système oppressif ». Ensuite, la conjoncture internationale. Aux yeux des Malgaches, « la France n’est plus invincible, l’ONU apparait comme la libératrice des peuples faibles ». En outre, à Madagascar même, l’après-guerre retrouve « l’assouplissement relatif » du régime colonial des années 1936, ce qui permet « l’épanouissement d’une certaine vie politique ». D’autant que certains Malgaches peuvent participer à des élections.Mais il y a aussi la volonté d’indépendance des « sociétés secrètes » décidées à l’obtenir par les armes. Cette volonté d’indépendance se manifeste chez de nombreux Malgaches. Lucien Andriamiseza, fondateur du Panama, a comme but « de promouvoir la restauration de la souveraineté de l’État malgache supprimée en 1896 ». La presse MDRM lance le slogan « d’une journée de deuil national pour marquer le cinquantenaire de l’annexion de Madagascar ». Les consignes données aux insurgés vont dans le même sens : « ne cibler que les Français et les Malgaches accusés de collaboration ».Enfin, l’insurrection apparait aussi comme un « mouvement de contestation» des classes pauvres de la société coloniale.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

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Antsoniandro Randrianorosoa - « Le rugby malagasy doit et peut avancer »

Après la tenue du tournoi de l’Océan indien (Aroi) des U16 et U18, le directeur technique national de Malagasy Rugby Antsoniandro Randria­norosoa dresse un constat. Il invite le monde de l’ovale à œuvrer ensemble pour un meilleur avenir de la discipline.

Le tournoi international de l’Océan Indien (Aroi) s’est soldé sur une victoire malgache chez les U18 et un succès des Réunionnais chez les U16. Comment interprétez-vous ces résultats?Je peux tout simplement dire que ces résultats étaient prévisibles. Chez les U16, la différence de taille est flagrante entre les Réunionnais et les Malgaches. Au delà de cette différence de taille, il y a aussi une grosse différence sur la condition physique et bien sûr en ce qui concerne la diététique. Chez les U18, ils réussissent un peu plus à combler ces différences que j’ai énumérées. Nos joueurs ont un potentiel énorme pour ce qui est du maniement du ballon et une certaine adresse dans la manière de jouer

Quels ont été les avantages de l’organisation de ce tournoi à Madagascar?Le tournoi de l’Aroi a permis à Malagasy Rugby de préparer la relève du rugby. L’objectif de son organisation à domicile n’était autre que d’avoir la participation d’un maximum de joueurs malgaches et on essaie de rééditer ce genre d’évènement au fil des années. Le tournoi a été aussi une plateforme d’évaluation du rugby malgache actuel qui connaît un léger ralentissement du niveau chez les plus jeunes. Enfin, les séries de matches ont permis à nos joueurs de mieux voir par exemple ce qu’il faut faire en défense face à des adversaires corpulents. De l’autre côté nos joueurs ont aussi compris que les résultats sont conditionnés par une sérieuse préparation de chaque élément de l’équipe et que tout part d’une discipline individuelle que l’on s’impose à soi-même.

Comment s’annonce la suite du calendrier 2018 pour Malagasy Rugby?Le programme s’annonce intéressant aussi bien sur le plan national qu’international. On a un championnat national d’envergure à suivre de près. Après, on aura chez les seniors la Coupe des clubs champions de l’Océan indien Top 6 qui s’étalera du 17 mars au 28 avril. On enchaînera avec le Trophée Barthes pour les U20 en Namibie du 28 au 31 mars. L’Aroi reviendra avec le jeu à VII féminin à la Réunion du 17 au 19 mars. Après le plus grand rendez-vous sera sans nul doute la Coupe d’Afrique des nations en rugby à VII au mois de mai.

Comment se fera le regroupement fédéral par rapport à ses échéances internationales?Le regroupement sera un énorme travail à entreprendre cette année suite à ces séries de rencontres internationales. Notre problème actuel est l’état du terrain qui risque d’engendrer des blessures de nos joueurs en regroupement. On aura besoin de toutes les forces vives du rugby pour nous aider financièrement et moralement mais aussi au niveau du matériel. La volonté de bien faire est bien là mais les moyens manquent considérablement. Nombreux sont les échéances internationales auxquelles on devra faire face et on mobilisera tout le monde pour une meilleure représentation du rugby à travers ces rendez-vous internationaux. Il est grand temps pour le monde du rugby d’œuvrer ensemble pour un meilleur avenir de la discipline. Un monde, qui, actuellement est en permanente zizanie. C’est de cette façon que le rugby pourrait progresser en termes de niveau.

Propos recueillis par Dina Razafimahatratra

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Peinture – L’exposition de Zouzar  Valibhay incite à la rencontre

Intitulée « I meet you », une phrase anglaise se traduisant par « Je te rencontre », l’exposition du peintre Zouzar Valibhay se tenant au Pause Café à Antsahavola depuis le 3 mars jusqu’au 4 avril, se veut être comme une sorte de médiateur pour permettre à deux individus de se rencontrer. « Avec les réseaux sociaux, on semble avoir beaucoup d’amis mais la plupart, on ne les a jamais rencontrés, pour une raison ou pour une autre. Cette exposition pourra leur servir de bon prétexte pour déclencher la rencontre. J’ai quelques nouvelles œuvres qui peuvent être un très bon sujet de conversation. Et on a même préparé un formulaire pour les aider à mieux se connaître », a expliqué l’artiste.Une vingtaine de tableaux composent cette exposition, avec des styles différents allant de l’abstrait au surréalisme en passant par les collages. Deux fresques reproduisent deux figures mondialement connues, celle de Ché Guevara et de Mohandas Gandhi. Et elles dominent la salle. L’artiste s’est permis de réaliser le portrait d’Hercule Poirot, le fameux détective dans le roman d’Agatha Christie, en se servant des feuilles du roman comme support. En faisant le tour de la salle, on arrive à percevoir que les œuvres de Zouzar Valibhay évoquent quelques choses que l’on ne doit pas forcément comprendre à la première vue. Pour mettre en évidence son thème, l’artiste a réservé une façade de la salle pour accrocher les premières réalisations d’une jeune passionnée de peinture sous le pseudonyme Amat, une rencontre que Zouzar a fait récemment sur les réseaux sociaux. « Cette exposition va lui permettre de découvrir une autre facette du monde artistique et de rencontrer les premiers admirateurs de son travail. Pour un artiste, ça compte beaucoup », poursuit-il chaleureusement.

Ricky Ramanan

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Report du gymkhana

Les Women In Motorsport Madagascar prévoyaient d’organiser un gymkhana, ce jeudi, à l’occasion de la journée de la femme. Mais l’événement est reporté pour une date ultérieure. Les WIMS n’ont finalement pas trouvé un site adéquat pour accueillir le gymkhana. Une autre date devrait être communiquée prochainement, pour la tenue de la course.

 

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Prolongement des ins­cri­ptions aux examens officiels 

Plusieurs parents deman­dent la prolongation du bouclage des dossiers pour les examens officiels, le CEPE et le BEPC. Tous les dossiers des élèves passant les examens du BEPC et du CEPE doivent être bouclés, ce mois de mars. « Nous sommes en train d’en étudier la faisa­bilité. On peut toujours le faire. Comme les dossiers du BEPC vont être bouclés le 15 mars, les parents doivent faire des efforts pour les finir à temps », explique Todisoa Andria­mam­­pandry, directeur général de l’Éducation nationale.

 

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EPP Amboditsiry rénovée

À travers le partenariat public-privé, six salles de classes de l’EPP d’Ambo­ditsiry ont été rénovées grâce à une action citoyenne de la Banque BNI Mada­gascar, et ce, dans le cadre de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). L’inauguration de ce bâti­ment s’est déroulée, hier.

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Ambositra – Six gendarmes  arrêtés pour vol  dans une armurerie

Un vol de milliers de munitions a été porté au grand jour dans le magasin d’armes de l’école de la Gendarmerie nationale à Ambositra. Dix-neuf personnes, dont six gendarmes, ont été arrêtées. Ces derniers sont  responsables de l’armurerie. La thèse d’un vol continue est évoquée. Les gendarmes de la compagnie territoriale d’Ambositra ont vite remonté les traces des trafiquants.Le 17 février, une femme s’est fait coincer alors qu’elle était sur le point de conclure avec deux  individus la vente de trois cent cinquante cartouches. Son arrestation a permis aux limiers de remonter jusqu’à un premier gendarme, en charge de l’armurerie de l’école. Des dizaines de munitions ont été découvertes lors d’une perquisition effectuée à son domicile.  Les arrestations  ont fait tache d’huile, portant à dix-neuf le nombre d’individus  arrêtés.

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Apuration des dettes d’Air Madagascar

L’emprunt de 40 millions de dollars auprès de la Deucth Bank AG London Branch a été approuvé par le Sénat. L’emprunt figure parmi les 303 milliards d’ariary prévus dans la loi de Finances rectificative 2017 pour apurer les dettes de la compagnie aérienne nationale. La loi 03-2018 du 16 février 2018, à titre de soutien budgétaire pour l’appui à la restructuration d’Air Madagascar ainsique la loi 04-2018 du 16 février 2018 autorisant l’accord de contre indem­nisation avec la BAD et le FAD, en qualité de garants à l’emprunt, ont été votées à l’unanimité.

 

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Analamahitsy – Des étudiants arrêtés pour tentative de meurtre

Une délinquance juvénile a viré aux coups et blessures volontaires, ainsi qu’à une tentative de meurtre, mercredi 28 février, sur le site de l’école primaire publique d’Analamahitsy Cité. Une vingtaine d’étudiants turbulents d’un insti­tut privé se sont attaqués à une troupe de jeunes.Ces universitaires étaient munis de bois ronds et de cailloux, selon les informations recueillies. Les membres du groupe ciblé ont pris la fuite, mais l’un d’entre eux n’a pas échappé à la meute. Il a été asséné des coups de pierre en pleine tête avant d’être tabassé avec un rondin. Un voisin ayant entendu la victime gémir est immédiatement intervenu.Celui-ci a été également blessé par la bande, d’après les explications de Frédia Ratsimbazafy, défenseur des droits de l’homme de l’organisation non gouvernementale AMM. « Les habitants du quartier étaient tous témoins de la scène. Ce soir-là, le chef de fokontany et les policiers du commissariat de huitième arrondissement se sont rendus sur place », a-t-il indiqué.Au moins, quatre auteurs principaux de ces violences se sont fait arrêter, samedi dernier et ont été placés en garde-à-vue à la police. « Nous craignons maintenant que cette affaire sombre progressivement dans l’oubli. Nous ignorons si la police judiciaire a demandé une prolongation de garde-à-vue ou s’il y a d’autres compléments d’enquête », a soulevé le plaignant.Interrogé, le commissaire du huitième arrondissement, a souligné, hier, « je suis encore en réunion. En fait, ce n’était pas à Analamahitsy (ndlr : l’arrestation), mais à Soavima­soandro. Ces hommes n’ont pas été déférés aujourd’hui (ndlr : hier) ». Le fokontany et le défenseur des droits de l’homme se serreront les coudes pour lutter contre l’impunité.

Hajatiana Léonard