Les actualités à Madagascar du Vendredi 07 Février 2020

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PORTRAIT : MoneyRow : Le rappeur toujours le poing levé

MoneyRow, le rappeur loin du « bling-bling », sortira son premier album très bientôt.

On l’a vu pour la première fois avec Xtah, Tsikn et Menoth dans le titre « Level god ». Pourtant, MoneyRow a toujours été témoin de l’évolution du rap au cours des années.  Il a été omniprésent dans le monde du rap malgache. « J’ai été omniprésent dans le monde du rap sans vraiment me manifester pour autant… je connaissais des rayons entiers sur les rappeurs malgaches, ceux du ‘mainstream’ [pour grand public, ndlr] et ceux de l’autre côté, ‘le côté obscur’,  l’underground », a-t-il rappelé.

« Je suis connu en tant que basketteur plutôt que rappeur. Et je dois avouer que je n’ai jamais  été à l’aise avec cette étiquette de rappeur », a-t-il confié. Alors âgé de 32 ans, il s’est enfin décidé à se lancer publiquement, l’été dernier. Avant de se faire découvrir, il rappait déjà en studio mais ne faisait écouter ses morceaux qu’à un cercle très réduit de quelques amis seulement…

Cette année, il prépare son album MOP (Money of Program). Un disque qui contiendra plus d’une quinzaine de morceaux. Comme toujours, ce «  monstre » du rap malgache ne mâche pas ses mots. Dans chaque interlude de cet album, il incite les jeunes rappeurs malgaches à respecter l’essence même du rap mais, en même temps, à rafler la mise. « En gros, faire du rap mais gagner très bien sa vie… pas en tant que rappeur, mais en respectant les principes que je décrirai dans cet album », a-t-il soufflé. Il lance le message cru. Il y a de la rage dans ses propos.

En l’écoutant rapper, l’auditeur a tendance à penser qu’il s’inspire des rappeurs américains.  Mais, en réalité, il a surtout Médine, Lino, et Niro – des rappeurs français – comme inspirations. Gros consommateur du rap engagé français, MoneyRow est l’un des poètes urbains à dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

Une plume fine et aiguisée.  MoneyRow fait du rap engagé et s’identifie en premier comme étant un rappeur malgache. Le dialecte est là pour faire allusion à ses origines du sud-est, mais il ne parle jamais de coutume dans ses textes. « Je parle surtout de comment il faut s’y prendre avec les traîtres. Je parle d’arrêter de se leurrer et d’accepter qu’à ce stade, le Malgache n’est encore qu’un mouton, un ‘valalabemandry’ comme a si bien dit Sareraka… Je rappe pour ceux qui ont compris qu’il n’y a pas de différence entre un voleur et un voleur. Il faut tous les exterminer ».

MoneyRow rappe crûment et ne mâche pas ses mots. Dans son morceau « Another Day », il dénonce l’hypocrisie sociale en disant: « Je préfère me mettre la cuillère dans la bouche tout seul. La raison est simple : je déteste les ragots ». Pour lui, « le Malgache est lui-même la source de son propre échec. À force de ‘kiantranoantrano’, le népotisme, on ne donne pas la clé de telle ou telle administration à celui qui est qualifié pour, et c’est valable dans tous les secteurs ».

Résidant à Antananarivo, originaire de Vohipeno, dans la région du sud-est, la mère de MoneyRow  l’emmenait à Farafangana à chaque période des grandes vacances. C’est d’ailleurs un atout pour l’artiste. Il voit tout à travers les coutumes et les traditions.

« Zafisoro », le parler du poète. Ce dialecte est pratiqué par la majorité des habitants de Farafangana. «  C’est simple, dans le dialecte du sud-est, le ‘ts’ devient ‘s’. Ainsi, on prononce le mot ‘mitsaka rano’, ‘misaka rano’. La lettre ‘a’ à la fin des mots devient le plus souvent un ‘y’, et les ‘n’ se transforment en ‘gn’. Donc si on dit ‘maneva be anao iny akanjo iny’, en dialecte du sud-est cela donne ‘magneva be anao igny akanjo igny’ », explique le rappeur. Selon lui, le parler « Zafisoro » dégage beaucoup d’énergie. Ce qui est intéressant lorsqu’on fait du rap dans ce dialecte, c’est que c’est malléable.

Entre tradition antemoro et rap français, MoneyRow est adepte du brassage culturel. « J’ai toujours gardé la même identité, celle d’un antemoro, alors je ne mange pas de ‘sokina’ par exemple. Je m’assois sur le côté et quand je suis chez moi, j’invoque les ‘razana’ avant de faire quelque chose d’important… Mais sinon, par pur bon sens, je respecte aussi très bien la culture de tout le monde ».

Les premiers pas. De son vrai nom Tsaradia Andriamitsirinarivo, MoneyRow a grandi en écoutant toutes sortes de musique. Son  père lui faisait écouter du D’Gary, du Olombelo Ricky,  Eric Clapton ou encore Otis Redding. Il a commencé à écouter du rap quand il est tombé sur le morceau « Last dayz » du groupe américain Onyx, un titre dont l’instrumental a été repris par le groupe malgache Tangala Mainty avec le morceau « Afobe », qu’il a également beaucoup apprécié. « Je me suis donc de plus en plus intéressé à cette culture et j’ai commencé à écouter du rap malgache par la même occasion,  surtout le rap de l’est de l’île, riche en flow, comme celui de Big Daddy, Jopa Bango, Los Lobak voire Shyn, car ce dernier faisait du rap aussi dans le temps ». À l’âge de 16 ans, il a pris sa première plume et sa première rame de papier et a essayé d’écrire. Il a passé également beaucoup de temps à apprendre le « freestyle » si bien qu’aujourd’hui il le maîtrise à la perfection comme peu de ses semblables peuvent le faire. Les années ont passé et MoneyRow allait, au début, en studio en cachette. « Il faut savoir que je n’étais pas encore le rappeur que je suis aujourd’hui. J’ai travaillé et évolué avec le temps ». Ensuite, il a créé des petits groupe comme le Tha Eastside avec son frère BMT, qui, lui aussi fait du rap, ou encore le Saramba Be, un groupe créé par un certain « Da Jo », son mentor et membre du clan 8mm, devenu légionnaire depuis. Entre l’âge de 16 ans et aujourd’hui, MoneyRow n’a donc fait que peaufiner sa technique et ses textes très engagés, et son flow assez nonchalant.

Iss Heridiny 

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Electricité : 30.000 nouveaux branchements prévus avec le projet PRIRTEM 1

Des accords signés, hier, pour la réalisation de l’engagement N°9 du Plan Emergence de Madagascar « Energie et eau pour tous ».

Lentement mais sûrement, le régime s’achemine vers la réalisation du  défi de doubler la capacité de fourniture énergétique d’ici à 2023. Avec le projet PRIRTEM 1 par exemple, les installations prévues permettront de réaliser 30.000 nouveaux branchements électriques pour les foyers et les entreprises.

« Le gouvernement est constamment à la recherche de solutions pour accélérer le développement du pays ». Le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, l’a réitéré hier dans le discours qu’il a prononcé lors de la signature d’accords de financement entre l’Etat malgache et la Banque africaine de développement dans le cadre du projet de renforcement et d’interconnexion des réseaux de transport d’énergie électrique à Madagascar  (PRIRTEM) phase 1.

Utilisation efficiente

Un projet qui contribuera à améliorer considérablement la fourniture d’énergie électrique  dans plusieurs régions de la Grande île. Financé à hauteur de 38,4 millions de dollars, le projet vise la construction d’une ligne électrique à 220 KV sur une distance de 267 km entre Antananarivo et Toamasina, pour une capacité de 120 Mw.  En somme, cette phase du projet permettra d’interconnecter 3 régions, à savoir Analamanga, Alaotra Mangoro et Atsinanana. Couplé avec celui  déjà existant à Antananarivo-Antsirabe et Mandraka, ce nouveau  réseau interconnecté permettra une utilisation plus efficiente  de l’énergie que fourniront les deux projets hydroélectriques de Volobe et de Sahofika dont les capacités respectives sont de 120 Mw et 180 Mw.  A terme, ces projets permettront à la Jirama, non seulement d’améliorer son offre énergétique, mais également de réduire  les coûts de production. Avec ce que cela suppose comme possibilité de baisse des tarifs dans les années qui viennent. « Ces différents projets permettront à la Jirama de retrouver son équilibre d’exploitation  d’ici à 2020»,  a expliqué, le président du conseil d’administration de la Jirama, Andriamanampisoa Solo.

Tarif abordable

Une bonne alternative, en somme, pour le secteur de l’énergie. En effet, l’extension des réseaux interconnectés de transport d’électricité à Madagascar fait partie des solutions pour parvenir à un marché viable et à une énergie à tarif abordable, grâce notamment aux facilités qu’elle offre pour l’évacuation et la distribution de l’énergie produite par les grandes centrales hydroélectriques. En somme, avec ce genre de projet, le pays chemine vers le mix énergétique  en mettant l’accent sur l’exploitation et la distribution des sources d’énergie renouvelable. « Cela permettra de concrétiser l’engagement du président de la République d’ouvrir à tous l’accès à l’énergie et à l’eau », a rappelé, sur ce point, le ministre de l’Economie et des finances, Richard Randriamandrato qui a représenté la partie malgache lors de la signature de ces accords. Mohamed Abdallah Cherif, le responsable-pays de la BAD, a, pour sa part, fait état de la détermination des partenaires techniques et financiers à appuyer Madagascar dans ses efforts visant à améliorer la fourniture énergétique.

Multi-bailleurs 

D’ailleurs, dans sa globalité, le PRIRTEM est financé pour un montant total de 220 millions de dollars par plusieurs bailleurs de fonds entre autres, l’Union européenne qui fait don de 26 millions d’euros, la Banque européenne d’Investissements qui contribue à travers un prêt de 80 millions d’euros, la Banque d’Import-export de Corée (Koexim) qui verse 15 millions de dollars. Pour sa part, l’Etat malgache apporte l’équivalent de 45 millions de dollars comme fonds propres.  Quant à la BAD, elle fait office de chef de file dans le pilotage du projet. Un projet multi-bailleurs, en somme, et qui, par ailleurs, prévoit l’installation de 4 sous-stations à Antananarivo Nord 2, Ambohibary, Antsampanana et Toamasina. Ces sous-stations  faciliteront la distribution d’électricité dans les grandes villes et les localités rurales traversées par cette ligne d’interconnexion. A terme, le projet devrait contribuer à l’accroissement du taux d’accès à l’électricité jusqu’à 30%, avec notamment plus de 30.000 nouveaux branchements pour les ménages, le secteur privé et les services publics ainsi que la création de plus de 300 emplois directs dont 30% pour  les femmes.

R.Edmond

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Ratification des ordonnances présidentielles : Rivo Rakotovao dénonce les contradictions d’Ambohidahy

Le président du Sénat demande à la HCC des explications sur sa « démarche contradictoire ».

Le président du Sénat a réagi hier depuis la capitale indienne New Delhi, en déplorant que la HCC se contredit dans ses décisions.

A quel moment faut-il se soumettre sans condition à la lettre à la décision de la HCC, et dans quel contexte peut-on ne pas s’y plier? C’est en posant cette question que le président du Sénat Rivo Rakotovao a réagi hier à la Décision n°04-HCC/D3 du 5 février 2020 relative à une requête aux fins de caducité d’ordonnances prises en Conseil des ministres par le président de la République. En fait, le président de la Chambre haute demande au juge constitutionnel de répondre à sa question « pour ne pas induire en erreur l’opinion publique quant à la crédibilité de ses décisions, voire de l’Institution elle-même ». Après avoir demandé des explications à cette plus haute juridiction du pays, Rivo Rakotovao de faire constater que « la HCC se contredit ». « Dans sa décision du 3 février 2019, la HCC n’a fait aucune distinction entre les ordonnances prises en Conseil des ministres par le président de la République. Un an après, elle se permet d’affirmer que certaines catégories de ces ordonnances ne sont pas soumises à l’obligation de ratification parlementaire. Par ailleurs, dans sa décision n°05/HCC/D3 du 3 février 2019, le juge constitutionnel fixe un délai en ordonnant que les projets de loi de ratification des ordonnances doivent être déposés devant le Parlement au cours de sa seconde session ordinaire de l’année 2019. Or, un an après, le même juge constitutionnel estime que le respect de ce délai n’est pas obligatoire en demandant au gouvernement de régulariser la situation au cours de la prochaine session parlementaire », a-t-il dénoncé hier depuis New Delhi.

Article 120. Le président du Sénat se demande le sens du troisième alinéa de l’article 120 de la Constitution qui dispose que : « Les Arrêts et décisions de la Haute Cour Constitutionnelle sont motivés. Ils ne sont susceptibles d’aucun recours. Ils s’imposent à tous les pouvoirs publics ainsi qu’aux autorités administratives et juridictionnelles. » Et lui de s’interroger : « À quel moment peut-on fouler aux pieds ces dispositions constitutionnelles ? ». D’après le président de la Chambre haute, la HCC doit jouer le rôle de dernier rempart de l’Etat de droit à Madagascar. « La HCC doit faire respecter la Constitution et non autrement », a-t-il souligné. Avant de rajouter : « Toutes les dispositions constitutionnelles, légales et règlementaires doivent faire l’objet d’interprétation stricte. J’ai l’impression que la HCC vient là encore de prendre une décision dictée par le contexte politique et non par l’État de droit. » En tout cas, la question qui se pose est de savoir pourquoi le gouvernement n’a pas déposé, au cours de la seconde session ordinaire du parlement de l’année 2019, les projets de loi de ratification des ordonnances prises en Conseil des ministres par le président de la République durant l’absence de l’Assemblée nationale. Est-ce un acte volontaire ou purement et simplement une bévue ?

Recueillis par R. Eugène

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Mpianatry CEG Ratsimilaho nisy namono : Manahy kolikoly avo lenta ny fianakavian’ny maty

Ny alarobia tolakandro teo tao Tanamborizano no niantso mpanao gazety nialazan’izy ireo ny ahiahiny, ny fianakavian’ilay ankizilahy 13 taona maty, mpianatry ny CEG Ratsimilaho, noho ny resaka sangisangy an-dalam-be nefa nivadika ho famonoana olona tsotra izao nony farany. Manahy ny fisiana kolikoly avo lenta ny fianakavian’ny maty noho ny teny alefan’ireo tovolahy 05 voasambotra ho isan’ny mpamono, izay efa miandry fitsarana ny 04 amin’ireo. Ankehitriny mantsy, hoy ny fianakavian’ny maty, dia toa voarirarira foana izy ireo isaky ny mba mangata-panazavana eny amin’ny fitsarana momba ity raharaha ity. Hita taratra izany nanadritra ny fakana am-bavany faharoa teny amin’ny mpitsara mpanao famotorana mihazona ny antontan-taratasin’ady, fa ireo fianakavin’ny maty indray no nohenoin’ny fitsarana fa tsy ireo tovolahy 05 voarohirohy isan’ny namono ilay zazalahy 13 taona miandry fitsarana am-ponja. Efa mandeha rahateo ny resa-be amin’izao eto Toamasina izay mbola tsy voamarina aloha teo anivon’ny fitsarana hatramin’izao, fa manao izay ho afany amin’ny ho fahazoana famotsorana vonjimaika ireo zanany miandry fitsarana am-ponja ny ray aman-drenin’ireo tovolahy 04 “Md” noho ity raharaha vono olona ity. Raha hiverenana ny tantara dia ity vono olona ity no vokatr’ilay fitokonan’ny mpampianatra momba ilay resaka 65.000 ariary teto Toamasina, satria nalefa nody avokoa ny mpianatra tamin’izay fa nitokona ny mpampianatra teto Toamasina, ka iny vono olona noho ny sangisangy resaka fanafenana kasikety iny no vokatra nentin’ny mpianatry ny CEG Ratsimilaho tamin’izany, satria iray sekoly ihany ireo mpamono sy ilay maty fa tsy iray kilasy fotsiny.

Malala Didier

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Fahazoan-dalana « biometrique » vaovao : « Permis »-m-borondolo » indray hoe ?

« Niala, hono, ny « permis »m-boritsiloza dia tonga indray ny « permis »m-borondolo … » io no hita eraky ny tambajotra sosialy taorian’ilay fanambarana nataon’ny Masoivohon’i Frantsa eto amintsika tao anaty Facebook, ny alarobia lasa. « Tsy mifanaraka amin’ny fenitra eoropeanina (…) ny fomba fanomezana fahazoan-dàlana mitondra fiara eto Madagasikara, ka dia tsy azo atakalo intsony any Frantsa … ». Nampiroroa saina ny rehetra indray ity fanambarana ity ary maro ireo nihevitra fa « permis » tsy izy indray ary ve ity « biometrique » vaovao ity ? Nitondra fanazavàna manokana ary nanome toky mahakasika izay ry zareo avy eo amin’ny Ivontoerana mpanome izany (CIM), tamin’ny alalan’ny mpiara-miasa amin’izy ireo, ny Talé jeneraly eo anivon’ny orinasa Hephalu Mada, Atoa Dieudonné Razafindrazaka.

Fenitra iraisam-pirenena. « Ny fahazoan-dalana mamily « biometrique » vaovao omena ety anivon’ny Cim, dia tena fahazoan-dalana mamily manaraka sy manaja ny fenitra iraisam-pirenena ». Nanipika ihany koa ity tompon’andraikitra ity fa raha ny mahakasika ilay fanambarana avy amin’ny Masoivohon’i Frantsa dia tsy mahakasika velively ny « permis biometrique » izy io fa ny « fomba nanomezana izany ». « Izany hoe ilay kalitaon’ny fianarana natao mihitsy mba hahazoana fahazoan-dalana mamily no tian’izy ireo tsipihina manokana, ho tsy mifanaraka amin’ny fenitra eoropeana. Izay anefa tsy andraikitray intsony », hoy izy. Nanome ohatra moa izy hoe ny any ampita mila 30 ora farafahakeliny ny fianarana mamily eny an-dalana kanefa ny aty amintsika zara raha manana 15 minitra indroa isan-kerinandro ao anatin’ny iray volana ny mpianatra dia alefa manala fanadinana. « Marihana anefa, hoy hatrany izy, fa tsy mahakasika ireo Malagasy rehetra any Frantsa io fanambarana io fa natao ihany ho an’ireo tena miorim-ponenana any. Ireo manana fahazoan-dalana mipetraka manokana (visas speciaux) : ireo mamita asa na iraka ary mody avy eo dia afaka mampiasa tsara ity « permis biometrique » vaovao ity ».

Mandeha milamina. Ankoatra izay, mizotra am-pilaminana tokoa ny fanoloana maimaim-poana ireo « permis biometrique » taloha eny amin’ny Ivontoeran’ny Cim fanampiny eny Ankadimbahoaka. Marihana fa ireo manana laharana « permis » taloha miafara amin’ny 0 no raisin’izy ireo amin’ity enim-bolana voalohany ity, izay efa niatomboka ny volana janoary teo. Afa-po ireo izay tonga. « Vetivety ny fikarakarana ireo antontan-taratasy ary tsara fandray ireo mpiasa » hoy ity raiamandreny iray tonga nanakalo ny azy teny an-toerana. Nanamarika moa ny tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ity ivontoerana ity, Atoa Randriamafehy Briand fa mandray olona manodidina ny 50 isan’andro eo izy ireo ary efa maro ireo fahazoan-dalana mamily vaovao navoaka.

m.L

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Point d’Exclamation : Le « Speed Dating » en guise d’entrée

Les jolies gazelles de Point d’exclamation aux soirées « Let’s Party all night ».

Les célibataires n’ont qu’à bien se préparer, Point d’exclamation lounge bar à Analakely va attaquer la Saint-Valentin dès samedi avec « Speed dating » à partir de 20h. Le principe est simple selon les maîtres des lieux: « Venez passer un bon moment riche en rencontres, amusez-vous! Pourquoi être seul ou seule lors de la Saint-Valentin ? ». Pour animer comme il se doit la soirée, il y aura trois activités distinctes.

D’abord la « Danse trouvaille », une manière de faire valoir la complicité entre les joueurs et joueuses. Il y a également le « BeerPong géant », un jeu que les américains adorent. Pimentant encore plus les rencontres entre les futurs couples. Sans oublier le « Tête-à-tête », histoire de se connaître, de trouver des points communs ou des complémentarités pour mieux avancer ensemble.

Il faut aussi savoir que les soirées du week-end, les vendredis et samedis, sont dédiées au « Let’s Party all night ». Les nuits « clubbing » qui font de plus en plus la renommée de Point d’exclamation lounge bar. Les animations « tequila » et « shooters » seront, comme d’habitude, au menu avec les maîtres des platines locaux, Dj Nougat et Herwell’sCallan, des spécialistes de l’éclectisme, qui savent parfaitement mêler modernité et nouveauté dans les ambiances.

Maminirina Rado

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Football- Arizaka Rabekoto Raoul : Le Mondial 2022 en ligne de mire

Le président Arizaka Rabekoto Raoul avec les sommités du football mondial dont, à sa gauche, le président de la FIFA, Gianni Infantino, le président de la CAF Ahmad, la star camerounaise Samuel Eto’o et la SG de la FIFA, Fatma Samoura.

A moins de deux mois de la double confrontation contre la Côte d’Ivoire dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations, tous les yeux sont rivés sur les Barea appelés à se surpasser pour espérer se qualifier à cette édition 2021 qui va se tenir au Cameroun. Mais après avoir réussi sa « conférence nationale », à l’heure actuelle,  le président de la Fédération malgache de football se fixe comme principal objectif une qualification au Mondial au Qatar. Visiblement, l’appétit est encore venu en mangeant pour l’homme fort de la FMF.

Se qualifier pour le Mondial de 2022 au Qatar, c’est le leitmotiv du président Arizaka Rabekoto Raoul. Ce qui suppose une victoire sur les trois adversaires, notamment la RDC, la Guinée et la Tanzanie. Trois grandes nations du football, en somme, et c’est ce qui fait dire aujourd’hui à Arizaka Rabekoto Raoul que l’heure est venue de réunir toutes nos forces et non se mettre des bâtons dans les roues.

Elan de solidarité. On ne pourra jamais réussir sans cet élan de solidarité tissé autour des Barea, prévient celui qui affirme avoir fait ce qui est à faire pour offrir toutes les garanties aux Barea.

Il appartient donc à chaque citoyen de soutenir à fond notre équipe nationale qui a porté haut les couleurs du pays et offert une joie immense à toute la population, plus soudée que jamais.

C’est cette magie du football qu’Arizaka Rabekoto Raoul veut raviver dans le cœur de chaque Malgache. 

Affecté par cette Interdiction de sortie du territoire dont il fait l’objet pour une raison qu’on ignore, le président Arizaka Rabekoto Raoul aspire à ce qu’on fasse la lumière sur ce sujet qui ternit  son image, pour l’instant, mais, partant, celle du football à Madagascar et qui risque d’annihiler cette volonté des sponsors de venir en aide au football à Madagascar. Et c’est bien plus grave.

Son entourage et ses nombreux collaborateurs au sein de la FMF gardent espoir que le magistrat à la Cour des Comptes qu’il est, saura organiser sa défense. Pour l’instant, il cherche pratiquement au quotidien la manière de rendre plus compétitive notre équipe nationale, et ce en invitant les férus du ballon rond à collaborer et à se garder d’émettre des sons discordants. C’est tout aussi simple que cela.

 Clément RABARY

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Mode : « Mihamy Mada fashion » signe sa première édition

Les têtes pensantes de « Mihamy Mada fashion » lors de la conférence de presse d’hier.

Coup de neuf dans le monde de la mode. Dans le cadre du projet « Mihamy Mada fashion », trois jours seront consacrés au stylisme et à la création. Un événement national qui se tiendra chaque année. 

Stylistes et modélistes ne manquent pas à Madagascar, c’est la plateforme qui fait défaut. Dorénavant, une lueur d’espoir porte le nom de « Mihamy Mada fashion ». Un événement national annuel qui rassemblera le gratin de la création et de la haute couture malgache. Pour cette première édition, défilés de mode, expositions, spectacles, rencontres et réflexions vont rythmer les trois jours du 13 au 15 février au Palais des Sports Mahamasina.

Si le public lambda ne soupçonne pas l’existence de la haute couture malgache, « Mihamy Mada fashion » permettra de donner une envergure internationale au stylisme « Made in Madagascar ». Le but est surtout de promouvoir l’entrepreneuriat dans ce domaine, tout en favorisant la production des matières premières locales comme le “landy”, le rafia ou encore le coton.

L’événement fédérera toute catégorie évoluant dans le microcosme de la mode. Maroquinerie, joaillerie, esthétique et haute couture, rien ne sera laissé au hasard. Selon les organisateurs, « l’idée est de mettre en avant la beauté du « vita malagasy » et de faire connaître aux jeunes, qu’ils soient étudiants ou lycéens le monde du stylisme et de la création. Effectivement, ce sera une grande occasion pour les stylistes-créateurs d’étaler leur savoir-faire, défendre leur influence et de donner une vision avant-gardiste de la mode. » Dans la concrétisation de cette manifestation artistique, le ministère de la Communication et de la Culture travaille main dans la main avec des professionnels de l’événementiel.

Zo Toniaina

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Madagascar : les permis de conduire malgache ne pourront plus être échangés en France

L’ambassade de France à Madagascar a publié une note d’information sur son site à propos de l’échange de permis de conduire malgache en France. En effet, l’Hexagone s’est engagé dans une réforme du dispositif d’échange de permis de conduire. Et selon toujours cette note d’information, « Les conditions de délivrance des permis de conduire à Madagascar s’étant avérées, après examen, éloignées des critères européens intégrés dans notre propre réglementation, les permis de conduire malgaches ne pourront plus être échangés en France à compter du 31 mars 2020.
Face à cette situation, des citoyens qui ont réagi à cette information suggèrent que l’examen pour avoir le permis de conduire à Madagascar devrait changer. L’Etat devrait investir aussi dans les signalisations routières, surtout pour le feu de circulation. Il parait même qu’Antananarivo est la seule capitale au monde qui n’a pas de feu de circulation. Alors comment voulez-vous qu’une personne ayant l’habitude de conduire sans panneaux de signalisation puisse s’intégrer dans une circulation à l’étranger dont les signalisations routières sont les bases et balises de la conduite.
Ino Vaovao0 partages

TSY FANAJANA NY STADIUM BARIKADIMY : Nanao fitsidihana tampoka ny Minisitra Tinoka Roberto

Nandritra izany no nahitany fa efa misy fahasimbana sahady ireo kojakoja ao anatiny vokatry ny tsy fahaizan’ireo mpampiasa ity kianja ity mikojakoja ny fotodrafitrasa. Ho an’ny efitrano fidiovana, dia maloto tanteraka. Raha tsiahivina, taorian’ny fandalovan’ny Filoham-pirenena tao amin’ity kianja ity ny 24 novambra 2019, dia nisy ny fangatahana nataon’ireo mpanao fanatanjahantena sasany ny amin’ny tokony hampiasana sahady io stadium io.

Izao anefa ny vokany. Nambaran’ny minisitra Tinoka Roberto nandritra izao fitsidihana tampoka nataony izao fa mbola tsy vita tanteraka ny asa fanamboarana ny stadium Barikadimy fa mbola misy asa fanampiny izay mbola ataon’ny orinasa nanao azy. Manolotra fotodrafitrasa tsara ho antsika ny Filoham-pirenena ka aoka samy hahay hitandrina sy hikoja ny efa azo, hoy hatrany ny minisitra Tinoka Roberto nandritra izao diany tao Toamasina izao.

TH

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TSIPY KANETIBE : “Ezahina mba handray karama isam-bola ireo mpilalao matihanina”

Tafatsangana ara-panjakana araka ny taratasy fanamarinana fifanarahana  «  certificat de conformité  » laharana faha 9-MJS /SG /DRJS :DEL-TANA-RVT,  ny volana janoary 2020 teo ary mikambana avy hatrany ao amin’ny FSBM «  Federation Sport Boules Malagasy  »  araka izany ny CB-pro  na Club Bouliste Professionnel de Madagascar . Manana  ny  foiben-toerana na «  siège social  »  : Lot 139 Cité Ampefiloha, mikasika ny kianja ilalaovana indray, «  ao anatin’ny fifandresen-dahatra  izahay mpitantana amin’ izao fa mety hisy kianja maromaro hampiasaina  », hoy Yves.Manomboka ny 10 febroary 2020 ny fandraisana ireo mpikambana maniry te hiditra eo amin’ny sehatry ny matihanina, tsy mifidy sokajin-taona.  

«  Tsy ny olona manana lenta ambony ihany no afaka miditra ho mpikambana fa na olon-tsotra mpankafy tsipy kanetibe aza, ary ezahina ho lasa matihanina daholo ny mpikambana rehetra  », araka ny nambaran’ny filohan’ny fikambanana.  Mila maka fisy fanoroana alaina ao amin’ny birao, sary tapaka efatra, taratasy fanamarinan’ny mpitsabo «  certificat médical  » ary karapanondro na fanamarinam-pahaterahana ho an’ny tsy ampy taona.  Ny fepetra takina dia tsotra, mila olona vonona hanaraka ny fitsipika, mahalala fomba, manana fitondran-tena tsara fa tsy manana olana eo amin’ny tontolon’ny tsipy kanetibe.  

Ho famerenana indray ny hasin’ny fanatanjahantena, taranja tsipy kanetibe no antony nanangana ny CB-pro araka ny nambaran’ny filoha Yves  : «  Hita ankehitriny fa lasa tsy misy mpijery intsony ireo mpilalao matihanina malagasy hatramin’ izay nisian’ny disadisa teo amin’ny  resaka tsipy kanetibe izay, ka izay no antony nananganana CB-PRO mba havondrona any indray ireo mpilalao, ary ezahina mba ho tena handray karama isam-bolana mihitsy  ». Misokatra amin’ny fiaraha-miasa rehetra ny CB-pro ary maniry ny hijeren’ny fanjakana manokana ny taranja tsipy kanetibe, indrindra eo amin’ny fotodrafitrasa manara-penitra, toy ny kianja mitafo hanome fahazotoana ireo mpikatroka amin’ity taranja tsipy kanetibe ity.

Ny Ami

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SEKOLY NY KITRA : Afaka miantoka ny hoavin’ireo ankizy miofana ao aminy ny Ajsa Antanimalandy

Betsaka ireo ankizy tanora no milomano ao anaty ny tontolon’ny baolina kitra ary mankafy izany any amin’iny faritra ilany atsinanan’i Mahajanga, saingy tsy ampy ny fitrandrahana io talenta nananan’izy ireo. Ny amin’izay indrindra no nahatery an-dRandriaharijaona Tsirinantenaina na i maitre Tsiry nanangana io fikambanana ara-panatanjahantena mitaiza ny tanora "Ajsa" na ny association des jeunes sportives avenirs d’Antanimalandy io. 

Izy rahateo dia efa nanabevoho ny tontolon’ny kitra teo amin’ny sehatra rezionaly taty anivon’ny faritra sy ny manodidina, tamin’ny alalan’ny klioba jeunes avenirs. Iray tamin’ireo klioba nandravarava tamin’ny fiadiana ny amboara isan-karazany teo amin’ny tontolon’ny baolina kitra taty Mahajanga fotoana maromaro lasa izay. Dia niakatra eo amin’ny sehatra avoavo kokoa, ka nanangana ity sekoly taniketsa ny baolina kitra "Ajsa", ary ankizy manomboka ny salan-taona fito noho miakatra no beazina ao amin’izao fotoana izao.

Rehefa vita ny fiofanana voafetra dia horaisin’ireo klioba lehibe voalaza tetsy ambony teo ireo ny fiantohana ny fanohizan’ireo ankizy ny fianarany any aoriana any, hoy hatrany i maitre Tsiry, filohan’ny fikambanana. Hialohavana fanadinana andrana anefa ny fandefasana ireo ankizy ireo any amin’ny klioba vaventy eto Madagasikara aorian’ny fiofanana amin’ity Ajsa ity. Eo ambony ny bazary kely Antanimalandy Sotema no misy ny foiben’ny fikambanana amin’izao fotoana izao. Ary mbola mandray ireo ray aman-dreny liana hampiditra ny zanany hiofana ho mpilalao matihanina any aoriana any ity taniketsan’ny baolina kitra Ajsa Antanimalandy. Ary miantso tolon-tanana ho an’ireo mpandraharaha na koa olon-tsotra terem-panahy hampiroborobo ny tontolon’ny baolina kitra eto Mahajanga ny filohan’ny fikambanana, satria taon-trano tsy vitan’irery.

Marcos

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ASA FAMORONANA : “Homen-danja amin’ny alalan’ny “Mihamy Mada fashion” ny kanto Malagasy

Hetsika natao hanandratana ny zava-kanto malagasy izy ity ary natao ihany koa hanomezana vahana ny asa famoronana izay hatao ao amin’ny  ao amin’ny Lapan’ny Kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina ny 13-14-15 Febroary 2020 ho avy izao.

Nambara tamin’izany fa famelomana ny tontolon’ny haihaingo ny famoronana haingo avo lenta vita malagasy, ny fanokafana ny tsenan’ny haihaingo malagasy amin’ny tsena iraisam-pirenena ary ny fitadiavana ireo mpahay ny kanton’ny haihainga manerana an’i Madagasikara. Nanipika i ny Tale Jeneralin’ny misahana ny Kolontsaina, Razafiarison Françis fa : “Tsy mitsahatra mikaroka zava-baovao hanandratana ny kolontsaiana sy ny haikanto Malagasy ny Minisiteran’ny serasesera sy ny kolontsaina ary izao famokarana fandaharana izao dia tadiditra taneraka amin’izany tanjona izany”

Ny A.

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TETIKASA “BAS MANGOKY” : “Paikady hanatrarana ny fahaleovan-tena ara-tsakafo”

Navoitran’izy ireo tao anatin’izany fa ity tetikasa ity dia tsy fivarotana ny tanin’ny Malagasy velively, araka ny resa-be aelin’ny mpanohitra, fa tetikasa natao hanatratrarana ny velirano fahasivy, dia ny fahaleovan-tena ara-tsakafo izay efa napetraky ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina ho fanamby. Nanatitra ireo Depiote fa raha tanteraka io tetikasa io dia tsy hanafatra vary avy any ivelany intsony i Madagasikara fa mety ho isika indray aza no hanondrana.

Voarakitra ao anaty fifanarahana amin’ity tetikasa ity mantsy fa ny 80 isan-jaton’ny vokatra vokarina ao “Bas Mangoky” dia hovidian’ny fanjakana avokoa ary haparitaka eto amin’ny tsena anatiny. “Ny politika ankapoben’ny fanjakana dia namaritra fa misy velaran-tany 100 000ha hatsaraina sy hovolena ao anatin’ny 5 taona. Amin’izao fotoana izao dia efa mahita velaran-tany any amin’ny 105 000ha ny fitondram-panjakana any amin’iny faritr’i Menabe iny. Hanatrarana ny fahaleovan-tena ara-tsakafo ireo ary tsy ho an’ny firenan-kafa fa ho antsika ihany. Tsy fivarotana tanin-drazana velively izany fa paikady hanatrarana ny fahaleovan-tena ara-tsakafo. Aoka hazava, tsy misy tany amidy na iray dia aza fa fiaraha-miasa no natao” hoy ny fanazavan’ireo Depiote.

Tsy hisy fanilihana olona amin’ny taniny…

Fantatra nandritra ny tafa tamin’ny mpanao gazety nataon’ny Depiote io omaly io koa fa tsy hisy fanilihana olona amin’ny taniny ny fanatanterahana ity tetikasa ity. Hitsinjara ho 60 ha maromaro mantsy ny velaran-tany ao “Bas Mangoky” ary raha toa ka misy tanàna na fananan’olona tafiditra izany dia tsy azon’ny orinsa “Elite Agro” izay nahazo ny tolotra esorina na simbaina. “Nidina tany ifotony izahay Depiote nijery ny fanataterahana ity tetikasa ity. Nanao fanadihadiana ihany koa izahay ary nahita fa mandeha araka ny tokony ho izy ny fanajana ireo pitsopitsony rehetra takian’ny lalàna. Tsy misy fanalana olona amin’ny taniny any, tsy misy fandravana fananan’olona. Ny orinasa nahazo ny tolotra rahateo tsy mbola am-perinasa tanteraka amin’izao fotoana izao fa vao manomboka miditra tsikelikely amin’ny tetikasa”, hoy ny fanzavan’ny Depioten’i Lucien Rakotomalala, Depiote voafidy tao Toliara faharoa.

Nahazoana tso-drano avy amin’ny olobe

Nanamafy koa ireo Depiote fa nisy ny fierana tamin’ireo mponina any an-toerana tamin’ny fanatanterahana ity tetikasa ity ary nahazoana tso-drano avy amin’ny Raiamandreny ara-drazana avokoa izany rehetra izany. “Nanatona ny vahoaka izahay satria nandeha ny resaka fa misy tsy manaiky ny mponina any an-toerana. Tsy marina izany. Izahay izao no nitafa tamin’ny mponina mivantana ary hita nandritra izany fa mangetaheta fandrosoana ny vahoaka any amin’ireo faritra ireo. Efa tsy andrin’izy ireo aza ny hametrahana izany fahaleovan-tena ara-tsakafo izany”, hoy hatrany ny fanazavan’ireo Depiote. 

Nodisoin’izy ireo koa ny filazana fa misy mpandraharaha malagasy iray mahazo ampahan-tany ao amin’io faritra io. “Tsara raha mba manao fanadihadiana ireo mpiteniteny foana ireo. Diso ny filazana fa misy olona omena ampahan-tany ao amin’io toerana io. Afaka manampy sy miara-miasa amin’ny “Elite Agro” izay te hiara-hiasa aminy fa hatreto aloha tsy misy olona manokana nomena tombony izany amin’io tetikasa io” hoy ny Depiote Siteny Randrianasoloniako.

Ny A

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TSIMOKARETINA “CORONAVIRUS” : Nanamafy ny fepetra efa noraisina ny fitondram-panjakana

Noho ireo antony ireo indrindra dia nanamafy ny fepetra efa noraisiny ny fitondram-panjakana ary nandray fepetra hentitra mba ho fisorohana ny fahatongavan’ity tsimokaretina ity eto amintsika. Voalohany amin’ireny ny fanafoanana ny zotram-pifamoivoizan’ny Air Madagascar avy any sy mankany Gouanghzou. Misy ny fitsapana hafanana an’ireo rehetra tonga eny amin’ny seranam-piaramanidin’Ivato na avy aiza na avy aiza rehefa avy any ivelany. Tahaka izany koa eny amin’ny seranan-tsambo. Raha vao mihoatra ny 38 degré celcius ny hafanan’ny mpandeha, avy hatrany dia entina eny amin’ny Hopitaly manara-penitra Anosiala, anaovana fitiliana manokana ary entina eny ihany koa izay olona nifampikasoka taminy. Samy atoka-monina izy ireo mandra-pahazo ny valin’ny fitiliana izay ny Institut Pasteur no anaovana izany. Jerena isaky ny adin’ny roa ny fivoaran’ny fahasalaman’izany olona izany. Arahi-maso manokana tahaka izany koa ireo entana na “colis” tonga avy any Chine. Efa nidina teny Ivato nijery akaiky ny lamina hoenti-misoroka ny fiparitahan’ity tsimokaretina ity moa ny Ministry ny fahasalamana, ny Profesora Ahmad Ahmad. 

Samy mampody ny mpila ravinahitra any Sina izao tontolo izao…

Vao nihombo be ity aretina ity, herinandro farany tamin’ny volana janoary teo dia nikoropaka nampody ny terataniny ireo Firenena matanajaka avy any Eorôpa. Anisan’ireny ny Frantsay. Ho antsika eto Madagasikara indray, mbola tsy tonga amin’izay fampodina ireo teratany malagasy izay ny zava-misy. Ny Masoivohontsika any Chine, Jean Louis Robinson no efa nampita vaovao fa tsy mbola misy aloha na iray aza teratany malagasy mipetraka any tratry ny viriosy. Na izany aza, nanaitra ny fitondram-panjakana ireo Malagasy eto an-toerana manan-janaka sy havana mianatra any mba handray an-tanana ny fampodiana azy ireo. 

Voatery mikaton-trano, tsy mivezivezy mantsy izy ireny efa ho 20 andro izao kanefa ny vatsy ao an-trano efa mihalany. Andrasana ny hevitry ny fitondram-panjakana momba izay antso avon’ireo ray aman-dreny manana mpianatra any Chine izay. Ny masoivoho sinoa miasa sy monina eto amintsika dia hanao fanazavan-kevitra amin’ny mpanao gazety anio antoandro amin’ny 11 ora etsy Nanisana ka amin’io no hahafantarantsika bebe kokoa ny momba ity aretina ity. Tsy azo hadinoina fa amin’ny toe-javatra tahaka itony, misy hatrany ny adin-tserasera satria misy lafiny ara-toekarena tsy afa-misaraka mifamatotra amin’izao. Hararaotin’ny sasany hanapotehana ara-toekarena an’i Chine ny zava-misy ka tsara tokoa ny hanarahana izay ambaran’ny masoivoho sinoa momba azy io.

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CORONAVIRUS NA 2019-nCoV : Mahatratra hatramin’ny 30 000 ny olona efa nifindrany

Fantatra amin’izao ihany koa fa mifindra amin’ny zaza ao am-bohoka ilay tsimok’aretina, satria ny 2 Febroary lasa teo dia nisy zaza teraka tany Sina no voalaza fa mitondra ilay 2019-nCoV, antsoina hoe « coronavirus ». Miparitaka haingana be ity tsimok’aretina ity koa indreto misy toromarika vitsivitsy momba ity areti-mandoza ity.

Raha araka ny fantatra dia ny fihinanana ramanavy no nahatonga an’ilay valan’aretina Coronavirus, tany amin’ny tanànan’i Wuhan tany Sina. Mifindra amin’ny alalan’ny piti-drora sy ny dikin’ny olona na biby mitondra ny tsimok’aretina izy io. Tsy fantatra eo no ho eo ny olona mitondra ny tsimok’aretina fa miotrika ao anaty,mandritra ny 2 hatramin’ny 14 andro izay vao hita soritra amin’ny tsy fahasalamany ilay marary mitondra ny 2019-nCoV (Coronavirus)

Ireto ny trangan’aretina ahafantarana ny olona voan’ny 2019-nCoV (coronavirus)

 Voan’ny tazo ilay olona

 Marary andoha

 Reraka (hita amin’ny maso)

 Mangatsiaka, tsy vonto-kafanana

 Tsembo-dratsy

 Marary ovana (torovandrovana)

 Sempotsepotra(tsy mahazo aina)

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FIFAMOIVOIZANA AO BAZARIKELY ANTSIRANANA : Noesorina ireo mpivarotra amoron-dalana

Araka ny fantatra dia nisy ny fandaminana natao ka tsy navela  namoaka ny entana ivelan’ny pavillon ofainy intsony ireo mpivarotra ao Bazarikely. Manoloana izany ezaka ataon’ny mpitondra ny tanàna izany anefa dia tsy faly tamin’ny fihetsika nataon’ireo polisy avy tamin’ny kaominina eto Antsiranana ireo mpivarotra.

Amin’ny ankapobeny, tokony hisy fanairana na koa efa manana toerana hamindrana ireo mpivarotra ireto farany raha misy ny fandraisana andraikitra tahaka izany araka ny nambaran’ny solontenan’ny mpivarotra. Tsy niandry ela ny sendikan’ ny mpivarotra fa avy hatrany dia samy nifandimby nandefa tatitra tamin’ny samy mpivarotra ka nanatanteraka fivoriana.

Andrasana araka izany ny akon’ny fivoriana niarahan’ireo mpivarotra. Marihina fa tsy ny mpivarotra tao Bazarikely ihany no noesorina fa hatrany ivelany izay nalalahana mba hisian’ny fametrahana fiara. 

Mpanjono

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Coronavirus en Chine - Les citoyens malagasy entre de bonnes mains

Le Gouvernement chinois se préoccupe de l’état de santé des étrangers présents sur son territoire en cette flambée d’épidémie du coronavirus 2019-nCov. Hier, lors d’un salon des médias, Yang iaorong, ambassadeur de Chine à Madagascar, a tenu à rassurer la population que les  Malagasy résidant en Chine sont entre de bonnes mains. « La sécurité sanitaire des étrangers résidant en Chine, que ce soient des travailleurs, étudiants ou touristes, est primordiale », souligne ce premier représentant de la Chine dans la Grande île. 

Des dispositifs de sécurité sanitaire qui servent de canaux d’information ont été installés spécialement pour les étrangers, à commencer par l’ouverture d’un numéro téléphonique spécial, opérationnel 24h/24 et 7j/7. Et toutes les mesures recommandées par le biais du centre de service sont conformes aux règlementations fixées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Des sites en différentes langues, dont l’anglais et le français sont également accessibles pour suivre en temps réel l’évolution de ladite épidémie. Des informations précises et complètes, diffusées par les autorités sanitaires chinoises y sont disponibles, à toute heure. Mais il est important de préciser, avance Yang Xiaorong,  qu’aucun malagasy n’a été affecté par ce virus jusqu’à ce jour (ndlr : hier).  

En outre, à Madagascar, l’Ambassade de Chine a déjà déployé des experts pour prévenir la contamination du virus. Selon le Professeur Charlotte Faty Ndiaye, représentante résidente de l’OMS à Madagascar, le pays a un bon niveau de préparation avec la mise en place des contrôles sanitaires dans les 8 aéroports et 14 ports.  Le pays dispose ainsi de matériels nécessaires et des infrastructures sanitaires prêts à accueillir les cas suspects, lesquels ne se sont jamais présentés jusqu’ici dans la Grande île.

A l’heure où nous mettons sous presse, plus d’un mois après la détection du coronavirus 2019-nCov en Chine, le bilan de l’épidémie s’établit à plus de 630 morts et 31 000 cas confirmés. Une situation qui alerte davantage la planète Terre même si l’OMS ne la classifie pas de pandémie, c’est-à-dire qu’elle n’affecte pas tous les pays, mais seulement quelques-uns situés en Europe, Amérique et Asie.

K.R.

 

 

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Faux et usage de faux lors d’une transaction - L’accusé principal derrière les barreaux

L’affaire s’est produite dans une Mairie d’arrondissement de la Capitale à propos d’une affaire de faux et usage de faux concernant les dossiers de transaction de voiture. A l’index : un suspect de 47 ans qui se retrouve par la suite en prison à Antanimora, après l’enquête diligentée par les limiers de la Police économique à Anosy et le Parquet d’Antananarivo. Par ailleurs, ses trois présumés co-accusés ont obtenu la liberté provisoire. Ces derniers sont composés d’un intermédiaire, de l’acheteur qui a soumis son dossier auprès de la Mairie d’arrondissement ainsi que le propriétaire du véhicule, ou le revendeur.

 

Pour revenir sur le cas du suspect principal, il aurait reconnu avoir monté un dossier bidon dans cette transaction. Mais il bénéficie d’une complicité dans la confection de ces faux papiers administratifs. Le présumé complice du concerné aurait la sinistre réputation d’être un spécialiste pour constituer en urgence des dossiers bidons pour des clients empressés. Ce dernier aurait avoué s’être procuré de ces faux cachets, ou plutôt des copies, du côté des escaliers d’Antananinarenina.

Tout a commencé par les anomalies constatées sur le dossier de transaction du véhicule par les agents vérificateurs au sein de cette Mairie d’arrondissement en question. Car l’auteur du forfait a fait tomber sa victime dans le piège au moment  où celle-ci a voulu régler les différentes formalités nécessaires à ce dessein au « Faritany à Ambohidahy ». Le suspect a alors expliqué à son interlocuteur qu’il a la possibilité d’accélérer la procédure. Or, la victime s’est aperçue de la supercherie lorsqu’elle a dû passer à la Mairie en vue de la vérification de ses documents. Mais les agents de ladite municipalité ont décelé que les cachets usités ainsi que la signature de l’adjoint au maire, trouvés sur les papiers, sont loin d’être authentiques. Du coup, la Mairie d’arrondissement a porté plainte pour faux et usage de faux auprès de la Police économique à Anosy. Celle-ci a convoqué le suspect le 6 février dernier. Le jour suivant, toutes les personnes impliquées ont été alors déférées au Parquet d’Anosy. Seul, le quadragénaire en cause se retrouve finalement derrière les murs de la prison.

Franck R.

 

 

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Athlétisme–Championnat national de cross-country - Un relais mixte comme nouveauté

La ville d’Eaux accueillera, à son tour, le championnat de Madagascar de cross-country ce samedi. L’année dernière, il s’est déroulé à Fianarantsoa ; en 2018, à Arivonimamo et à Ihosy en 2017. C’est le premier grand-rendez-vous dans l’agenda de la Fédération malagasy d’athlétisme (FMA), pour cette saison 2020.Et cette édition du championnat de Madagascar de cross-country se déroulera au Parc de l’Est d’Antsirabe.

 

Les deux vainqueurs à cette édition 2020 seront au rendez-vous des Championnats d’Afrique de cette épreuve qui sera courue à Lomé, Togo, le 4 avril. Une deuxième participation malagasy à cette joute africaine après celle d’Ouganda. La bataille sera rude car tous les athlètes de piste et de route vont se rencontrer dans une nature un peu particulière. Pour revenir au championnat de cross-country dans la ville d’Eaux, les athlètes de Crawn Antsirabe évolueront à domicile pour tenir tête à ceux du COSFA, l’équipe à abattre dans cette compétition.

 « Les athlètes auront intérêt à donner le meilleur d’eux-mêmes car les deux meilleurs, ayant remporté le plus de points dans les catégories seniors et juniors représenteront la Grande île à ce sommet africain », a déclaré Norolalao Ramanantsoa, présidente de la FMA, hier en son siège à Alarobia. Outre les titres tant convoités, le but de la compétition est de détecter les talents cachés dans les courses hors stade et d’endurance. Huit courses seront programmées durant la journée. A commencer par  la distance de 4 km et 5 km pour les U16 filles et U18 garçons à 7h45, U20 filles. 8 kilomètres pour les U20 hommes. Puis les seniors hommes et femmes disputeront les 10 km. Enfin, un relais mixte open de 2km x 4 sera la nouveauté de cette compétition  avec des équipes composées de deux hommes et autant de femmes.

E.F.

 

 

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Secteur financier - En difficulté, « Paositra Malagasy » adopte une recapitalisation

« Paositra Malagasy » est actuellement dans la tourmente. Un séminaire d’évaluation a réuni, hier à Ivato, Ramaherijaona Andriamanohisoa, ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique (MPTDN) ainsi que tous les employés de l’établissement. Ce fut le moment où on a révélé au vu et au su de tous la situation dans laquelle se trouve cet exploitant public du service postal à Madagascar. En effet, durant les dix dernières années, « Paositra Malagasy » a accusé une perte financière et ce, à cause du détournement de fonds et de l’absence de contrôle financier au sein de l’établissement.

Pourtant, de grandes tâches l’attendent encore, pour ne citer que le paiement électronique de la facture de la JIRAMA, le salaire des fonctionnaires ainsi que la bourse des étudiants. Afin de contribuer à l’essor de l’économie nationale, « Paositra Malagasy » est obligée d’adopter un plan de transformation stratégique. Une recapitalisation s’impose donc en guise d’arme pour faire face au marché. « Vu la rentabilité négative de "Paositra Malagasy", on manque de capitaux propres - c’est-à-dire de ressources financières - afin de relancer les activités. Notre plan de redressement consiste à mobiliser les patrimoines de l’établissement. On procède ainsi à une filialisation de toutes les activités financières à travers une société anonyme. Pour le moment, on attend encore les actionnaires. Pendant ce temps, les premières tâches consistent à réhabiliter toutes les agences postales dans la Grande île afin d’attirer davantage de clients », déclare Richard Ranarison, directeur général de la « Paositra Malagasy ».

Licence en microfinance

 Afin de mieux accélérer les réformes, l’établissement priorisera le changement de statut en devenant « Paositra finance ». « Les autorités financières se perdent dans le statut de "Paositra". Nous sommes un établissement public. Pourtant, on assure des services financiers. Grâce au rachat de l’OTIV Boeny, nous allons obtenir cette année le statut de microfinance. Ce point est important car "Paositra Malagasy" pourra désormais octroyer du crédit dans toute l’île », poursuit le directeur. A noter que l’établissement dispose d’environ 250 bureaux dans tout le pays.

Solange Heriniaina

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Commémoration du 7 février - Andry Rajoelina invite à la solidarité pour l’émergence

Comme chaque année et ce depuis l’année 2010, la date de la tuerie du 7 février a été commémorée par les partisans de la révolution Orange de 2009. Cela fait 11 ans que la marche pacifique des manifestants de la place du 13 mai a viré au carnage. Hier, le Président Andry Rajoelina était en tête de file, lors de la cérémonie qui s’est tenue à Ambohitsorohitra, devant la stèle commémorative des victimes. Le Chef de l’Etat a procédé au dépôt de gerbes en mémoire des personnes qui ont perdu la vie à cet endroit. 

Par la suite, le Président a fait un bref discours adressé particulièrement aux familles des victimes. Il a assuré que le sacrifice des 48 martyrs, ainsi que des centaines de blessés qui ont versé leur sang, ne sera pas vain et qu’ils resteront à jamais dans la mémoire collective.« Nous avons désormais un devoir envers ces victimes, celui d’avancer ensemble et de mener le pays sur la voie de l’émergence », a déclaré le Président avec détermination. Pour l’homme fort du pays, le développement est le meilleur aboutissement de la révolution qu’il a menée pour combattre la dictature.

Une lutte pour le changement

 Au passage, le numéro un de l’Exécutif a déploré les mensonges qui sont volontairement véhiculés autour de cette journée sombre du 7 février. Il a fait particulièrement allusion à la responsabilité de ceux qui ont commis ce carnage. « Cela fait désormais partie du passé mais la vérité ne peut être noyée dans les mensonges », a – t – il martelé. Le leader de la révolution de 2009 a également souligné que son arrivée au pouvoir aujourd’hui n’est pas fortuite et est en partie le résultat de la lutte pour le changement mené par tous les partisans qui l’ont soutenu.

Après cette cérémonie, les membres de l’association AV7, qui rassemble les victimes du 7 février, ont pris la direction d’Ambohimanga pour effectuer un reboisement.

Un programme qui n’est pas anodin car est aussi en mémoire des personnes décédées, tombant sous les balles de la garde présidentielle de l’époque. Parmi les personnalités présentes, hier, figurent le nouveau maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina, les parlementaires issus du MAPAR.

La Rédaction 

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Libération de « Leva » - Suspicion de corruption, des hauts magistrats de Toliara suspendus

La libération du député Ludovic Raveloson dit « Leva » par la Cour d'Appel du Tribunal de Toliara n'est pas passée inaperçue auprès de l'Exécutif. Hier, au lendemain de la sortie de prison du concerné, le ministère de la Justice a suspendu deux magistrats de cette juridiction. L'annonce a été faite par la porte-parole du Gouvernement et non moins ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo, hier.

 

Reconnu coupable d'abus de fonction, exploitation illicite et transport  illicite de produits forestiers, ledit « Leva » a été condamné à cinq ans de prison ferme par le Tribunal de Première instance de Morondava. L'élu a alors multiplié les demandes de liberté provisoire depuis le début de cette affaire. Des demandes qui se sont à chaque fois révélées infructueuses. Cette semaine, pour on ne sait quelles raisons, la Cour d'Appel de Toliara a toutefois accordé une liberté provisoire au député élu dans le District de Mahabo.

Une décision qui suscite des inquiétudes auprès de bon nombre d'habitants de la partie Sud-Est du pays craignant des représailles de la part de ce parlementaire à la réputation sulfureuse. Devant cette affaire, l'Exécutif réaffirme son intransigeance. A entendre la porte-parole du Gouvernement, des suspicions de corruption existent. C'est pour cette raison notamment que des mesures immédiates ont été prises.

D'après la porte-parole du Gouvernement, le ministre de la Justice a ainsi ordonné que des enquêtes soient menées à Toliara sur les circonstances de la mise en liberté provisoire de ce richissime député. Le Garde des Sceaux a aussi prononcé la suspension du Procureur général de la Cour d'Appel de Toliara et son substitut général, soutient la ministre Lalatiana Andriatongarivo. Un Conseil de discipline statuera sur l'opportunité ou non de la suspension décrétée par le ministre Johnny Richard Andriamahefarivo.

Il serait notamment reproché à ces magistrats du Parquet de ne pas avoir respecté l'ordre qui leur a été donné de s'opposer à la mise en liberté provisoire du parlementaire de Mahabo. Ces deux magistrats du Parquet du Tribunal de Toliara semblent même avoir facilité la libération du prévenu, étant entendu notamment que la réquisition du Parquet est allée à l'encontre de l'ordre du ministère de la Justice de s'opposer à toute demande de liberté provisoire. Outre les démarches administratives, le Garde des Sceaux a également saisi le Bureau indépendant anti-corruption.

C'est le deuxième scandale impliquant ce député en l'espace de quelques mois. Récemment, il avait bénéficié d'un statut de main-d'œuvre pénale pour purger sa peine. Face à la polémique entraînée par cette décision, celui qui s'est également empêtré dans une affaire d'homicide a immédiatement été remis en prison sur ordre du ministère. Cette fois-ci, ce scénario pourrait ne pas se reproduire. Nul ne sait en effet où se trouve précisément le député de Mahabo, selon la porte-parole du Gouvernement.

Cette affaire rappelle en tout cas un précédent. A Toamasina, l'an dernier, des magistrats avaient été suspendus pour ne pas avoir respecté la hiérarchie. Ces juges avaient en effet décidé la libération provisoire d'un détenu  présumé être le chef de file d'un réseau de kidnappeurs.

La Rédaction

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JIRAMA - L’importation directe de carburants désormais effective

Enfin ! Mercredi dernier, l’essai d’importation directe de carburants par la Société nationale d’eau et d’électricité a été validé par le Conseil des ministres. Ainsi, elle pourra approvisionner directement ces centrales thermiques, sans devoir passer par un appel d’offres ou encore par d’autres opérateurs. Cette décision a été longuement attendue par la JIRAMA, depuis l’année dernière. L’initiative a notamment été proposée par le Président de la République, Andry Nirina Rajoelina. En marge du 32ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement du continent africain, il a en effet annoncé lors d’une rencontre avec le président de la Banque africaine de développement (BAD) que  « L’Etat prévoit d’autoriser la JIRAMA à importer son fuel lourd, ce qui permettrait de diminuer de 30% le coût ».

L’idée étant de permettre à la JIRAMA de réduire ses dépenses en termes de carburants. Effectivement, la Société nationale d’eau et d’électricité s’est plainte à maintes reprises des prix élevés appliqués par les fournisseurs de la compagnie, causant notamment un coût de revient plus élevé. Cette autorisation vient ainsi s’ajouter aux permis d’importation et de transport déjà en possession de la JIRAMA, depuis l’année dernière. Pour ce premier essai, l’entreprise aura deux mois pour importer du carburant à partir du mois prochain. « En parallèle avec cette autorisation, les prix à la pompe seront surveillés et suivis de près pour éviter tout abus, gabegie ou toute tentative de corruption qui pourraient survenir », tel qu’il est notifié lors du dernier Conseil des ministres.

Pour rappel, la JIRAMA a toujours eu des problèmes avec ces contrats de fourniture en carburant. En 2018, un appel d’offres international a notamment été lancé pour trouver un fournisseur de carburant à la compagnie, mais en vain. Cette société d’Etat espère alors avoir trouvé « LA » solution à ces problèmes, et faire un peu d’économie. Elle en a vraiment besoin pour pouvoir se redresser dans le deux prochaines années.

Rova Randria

 

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CHRD de Manjakandriana : Prestations améliorées grâce à de nouveaux équipements

Une partie des lots reçus récemment par l’hôpital de Manjakandriana.

Une partie des lots reçus récemment par l’hôpital de Manjakandriana. 

De nouveaux équipements et matériels médicaux viennent d’être remis au Centre Hospitalier de Référence de District (CHRD) de Manjakandriana afin d’améliorer la qualité des prestations de santé offertes aux patients, et de permettre aux personnels de santé de travailler dans de bonnes conditions. Ces équipements, remis à titre de dons par le consulat de Monaco, font partie des besoins exprimés par le CHRD de Manjakandriana auprès de l’organisme donateur, lequel a ainsi répondu positivement. Faut-il rappeler qu’entre les deux parties, le partenariat ne date pas d’hier, puisqu’au cours des dix dernières années, le CHRD de Manjakandriana a déjà reçu, à plusieurs reprises, des donations de ce genre de la part de ce donateur. Entre autres, des équipements pour l’unité de dentisterie, des appareils de stérilisation, des instruments de chirurgie ainsi que des fauteuils roulants et des appareils orthopédiques. Cette fois, la donation reçue dernièrement comprend, entre autres, un lot de tenues de travail pour le personnel de l’établissement, des couvertures pour les patients ainsi qu’un important lot de consommables médicaux.

Hanitra R.

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Farafangana : Le corps d’un comédien retrouvé dans une rivière

C’était un comédien auprès de la station Soanala. Il écrivait des romans pour des pièces de  théâtre radiodiffusées, les fameux « tantara ». Mardi dernier, grande fut la surprise des passants à la vue de son corps sans vie, dans les eaux de la rivière de Manambato. Aussitôt repêché, le cadavre présentait des traces de blessures, surtout au niveau de la partie frontale. Un premier constat n’écarte pas l’hypothèse d’un meurtre. Il aurait été tué, puis jeté dans la rivière. Sa femme explique qu’une dispute conjugale avait eu lieu entre eux quelques jours avant cette découverte macabre. Toujours selon cette dernière, son mari avait préféré quitter la maison à la suite du conflit. Ils habitaient la localité de Mahafasa Andrefana. Il était introuvable depuis vendredi dernier, mais sa femme ne se doutait de rien. Elle pensait qu’il était avec sa maîtresse. Ce qui laisse croire que cette femme savait qu’elle avait une rivale. Les deux femmes ont été auditionnées tour à tour par les enquêteurs. Hier, le corps sans vie a été déterré d’une fosse provisoire puis enterré dans le caveau familial. Cet événement tragique a mis en émoi toute la ville de Farafangana. En effet, la victime avait une certaine notoriété de par son métier. La thèse d’un crime passionnel pourrait être retenue du fait d’une probable double-vie du défunt. C’est pour cette raison d’ailleurs que les enquêteurs ont écouté, en premier, lieu les deux femmes. Sa femme légitime est enceinte, toujours selon les informations provenant des sources sur place. « Nous avons eu vent de cette affaire. Des rumeurs ont circulé sur le fait que le concerné était un journaliste. Mais après un recoupement auprès de la radio Soanala, on a pu déterminer qu’il y avait travaillé en tant que comédien radiophonique », a précisé le vice-président de l’ordre des journalistes dans cette circonscription.

D.R

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67ha : Nadoboka eny Antanimora ilay ramatoa saika hamono ny zanany tao Andriantany

« Noho ny disadisa sy ny tsy firaharahian’ilay rain’ilay zaza no antony saika hamonoany io zaza io ». Io no fantatra fa nolazain’ilay renim-pianakaviana iray, tratra saika hamono ny zanany tao amin’ny lakan-dranon’Andriantany, tetsy 67ha, ny alatsinainy lasa teo, nandritra ny fanadihadiana azy, araka ny tatitra azo avy amin’ny polisy. Ny alarobia teo izy no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana, taorian’ny famotorana azy. Nadoboka am-ponja avy hatrany, teny Antanimora moa ity renim-pianakaviana ity, miandry ny fotoam-pitsaràna azy. Marihana fa fikasàna hamono olona (zaza) no vesatra anenjehana io ramatoa io. Ilay zaza tsy manan-tsiny kosa, izay marihana vao zazalahy vao herintaona sy tapany monja dia nankinina teny amin’ny toby fitaizana zaza kamboty eny Ambohidratrimo. Raha tsiahivina ny zava-nisy, natsipin’ity ramatoa iray tsy tam-pisalasalana tao anatin’ny lakan-dranon’Andriantany ny zazakely iray teny an-trotrony. Nanaitra ny olona avy hatrany ny fihetsiny. Nandeha ny antsoantso sy horakoraka. Lehilahy iray no avy hatrany dia nitsoraka tao anaty rano niezaka nanavotra ilay zaza. Ilay ramatoa kosa nosamborin’ny fokonolona ary voalaza fa « efa saika niharan’ny fitsaram-bahoaka ». Nisy polisy tsy lavitra teo, ary io no niezaka nandamina ireo fokonolona sy nitondra avy hatrany ilay ramatoa tany amin’ny biraon’ny polisy misahana ny zaza tsy ampy taona.  « Nandritra ny famotorana natao azy no nahafantarana fa zanany ilay zaza natsipiny teny amin’ny lakandranon’Andriatany », hoy hatrany ny tatitra azo. Ambonin’ilay hoe fisian’ny disadisa teo aminy sy ny rain’ilay zaza, izay antony saika hamonoany ity menaky ny ainy dia nambarany ihany koa fa hoe « ny fahasarotan’ny fiainana ka tsy ho vitany ny hamelona ny zaza ».

m.L

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Volley- Coupe des Clubs CAVB Zone 7 : La GNVB reste très prudente

Dans une semaine, la Grande Île abritera la Coupe des clubs de la CAVB zone  7. Toutes les équipes malgaches engagées sont à pied d’œuvre. La Gendarmerie nationale volley-ball (GNVB), championne de Madagascar et tenante du titre de la Coupe des clubs CAVB zone 7 qui s’est préparée depuis la fin des Championnats de Madagascar au mois de novembre à Mahajanga reste très prudente. « Ce sont les joueurs qui ont été sacrés champions de Madagascar à Mahajanga qui vont défendre les couleurs de la GNVB à cette compétition. Comme la majorité des éléments de l’équipe nationale est issue du rang de la gendarmerie, on n’a pas fait appel à des renforts. Pour ce qui est de la JSA, on a décidé de regrouper les joueurs des deux formations pour cette occasion. En tant que championne en titre, la GNVB se fixe comme objectif de garder le trophée à domicile, mais il faut rester très prudent face au retour des Réunionnais et des Mauriciens qui ont créé une surprise aux Jeux des îles chez eux en 2019 », a souligné Hery Rakotomalala, président de la GNVB. Pour cette 26e édition de la CC CAVB zone 7, Madagascar sera représenté par sept équipes dont quatre chez les hommes et trois du côté des dames. Il s’agit de la GNVB, de la CNaPS, de Mama et de JSA chez les hommes et de Stef’Auto 501, Bi’AS et Akon’i Mandroseza Volley-ball chez les dames.

T.H

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Avaradrano : Investiture des 16 maires, hier, à Ilafy

L’investiture des 16 maires d’Avaradrano s’est tenue, hier, à Ankadikely Ilafy.

Ankadikely Ilafy a accueilli, hier, l’investiture des 16 maires du district d’Avaradrano. La cérémonie a été placée sous la houlette du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa. Le secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie nationale, le général de corps d’armée Richard Ravalomanana était également présent. Lors de son allocution, le député Andriambelosoa Heriniaina a mis en exergue la gestion du territoire, il faudrait ainsi procéder à mettre en place la cartographie et la monographie de la commune. De son côté, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation a déclaré que la politique générale de l’état est une politique publique, et d’annoncer également que la décentralisation est sur de bons rails. Il s’est référé aussi au “velirano n°12” du président de la République qui parle notamment de l’autonomie et de la prise de responsabilité des autorités des communes.

Dominique R.

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Coopération Inde-Madagascar : Soutien à la résilience aux catastrophes

L’Inde soutient Madagascar suite aux dégâts causés par les intempéries du mois dernier.

Des matériels de secours, des produits alimentaires, des biens de consommation essentielle, des vivres, des tentes, des chaussures, des lampes, des désinfectants, etc. autant de dons ont été débarqués par le navire de guerre indien Airavat au port d’Antsiranana le 30 janvier dernier, et réceptionnés par le Premier ministre Christian Ntsay. « L’Inde se tenait aux côtés de Madagascar dans son heure de besoin. Notre action rapide pour détourner INS Airavat pour soutenir les opérations de secours contre les inondations à Madagascar est plus éloquente que nos paroles. Nous sommes souvent le premier pays à apporter son aide chaque fois qu’un voisin fait face à une catastrophe naturelle », a indiqué Abhay Kumar, ambassadeur de l’Inde à Madagascar. Pour sa part, le Premier ministre Christian Ntsay n’a pas manqué de remercier l’Inde pour ce soutien. « Ce moment est le témoin d’excellentes relations historiques entre l’Inde et Madagascar et nous sommes très fiers d’assister à ce témoignage de solidarité, de générosité et de fraternité. Madagascar est confronté à un défi majeur car 7 des 22 régions sont sérieusement touchées. Votre présence ici est très bienvenue » a-t-il noté. Par ailleurs, le président Andry Rajoelina a remercié, sur tweeter, le Premier ministre indien Narendra Modi ainsi que le ministre de la Défense Nationale Indien Rajnath Singh pour avoir soutenu le peuple malgache suite aux fortes inondations. Un message répondu par le Premier ministre indien Narendra Modi. « L’Inde est connectée à Madagascar par l’Océan Indien, l’Inde s’est engagée à soutenir Madagascar dans les bons et les mauvais moments. Nous exprimons notre enthousiasme à travailler Madagascar, afin d’assurer la sécurité et la croissance de tous dans la région de l’Océan Indien », a-t-il publié. Bref, la coopération bilatérale entre les deux pays s’améliore davantage.

Antsa R.

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L’urgence d’une campagne de sensibilisation

Madagascar, à l’instar des autres pays africains, n’a pas les moyens suffisants pour faire face à une propagation du coronavirus si ce dernier entre dans le pays. Nous l’avons dit , mais nous pensons que cela ne devrait cependant pas nous affliger car l’Etat multiplie les mesures de précautions pour empêcher le pire de survenir. Le ministère de la Santé met en place toutes les dispositions pour détecter les cas suspects et les isoler. La Grande Île est à l’unisson avec tous les pays qui sont sur le qui-vive. Il faut dire et le répéter que nous ne devons pas paniquer et que le meilleur moyen d’empêcher la propagation du virus c’est de suivre les consignes des autorités qui font preuve d’une extrême vigilance.

L’urgence d’une campagne de sensibilisation

La Chine, premier pays touché, a très vite pris la mesure du danger et a réagi avec vigueur. Ce sont des règles presque militaires que les dirigeants ont appliquées, en confinant des millions d’habitants dans des lieux fermés et en les empêchant de les quitter. Ils n’ont pas réussi totalement à empêcher la propagation du virus, mais au vu de la dimension du pays, le nombre des décès et les statistiques des personnes contaminées sont moins importants que prévus. L’OMS ne parle pas encore d’épidémie et demande à toutes les nations de se mobiliser. Néanmoins, elle voudrait que 600 millions de dollars soient alloués pour lutter efficacement contre ce coronavirus. C’est surtout vers les pays du Tiers monde que les yeux de ses experts se tournent car ces états ne disposent pas de moyens suffisants pour stopper le fléau s’il arrivait chez eux. A Madagascar, nous nous mobilisons et les précautions sont prises pour prévenir toute propagation du virus. Mais on estime que cette vigilance peut être prise en défaut car une grande partie de la population n’est pas encore véritablement consciente du danger. Il est peut-être temps de refaire la même campagne de sensibilisation que celle lancée lors de l’épidémie de peste. Le danger est à nos portes. Il faut multiplier les émissions de radio et de télévision pour que toutes les informations circulent.

Patrice RABE

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Dernier grand monstre sacré d’Hollywood : Kirk Douglas, est mort à l’âge de 103 ans

La décision de renforcement des sanctions conforte la hausse des contraventions fixées par la commune urbaine d’Antananarivo.

Il y a beaucoup à faire en matière de régulation des transports terrestres à Madagascar. Ce qui est sûr, c’est que de telles initiatives sont bénéfiques pour les usagers. 

« La mise en place cette année de la ligne de transport expresse figure parmi les projets que le ministère du Tourisme, des transports et de la météorologie doit réaliser cette année ». Propos de Jean Luc Rakotovahiny, Secrétaire général auprès du ministère du Tourisme, des transports et de la météorologie lors de l’atelier pour la « synergie d’actions de l’administration et régulation des transports terrestres » organisé à l’Hôtel de ville Analakely hier. Joint au téléphone pour de plus amples explications, Armel Pierre Voavy, Directeur général des Transports (DGT) auprès du même département d’expliquer: « Le ministère s’est fixé l’opérationnalisation du projet pour cette année. La ligne expresse doit relier Ivandry et Ivato – et peut-être même jusqu’à Talatamaty – via l’axe Tsarasaotra. Tout est actuellement mis en œuvre pour permettre une concrétisation dans les temps ». Ainsi, la desserte devrait être assurée par « des sociétés privées ou des coopératives ». « Le ministère ne peut pas entrer dans les exploitations. Son rôle se résumant à assurer les formalités administratives relatives à la réalisation du projet » a renchéri notre interlocuteur. Par ailleurs, interrogé sur l’existence d’éventuelle manifestation du secteur privé quant à l’exploitation de la ligne, le DGT de noter: « Les procédures suivent leurs cours, il est actuellement trop tôt pour se prononcer ».

Sanctions. Pour en revenir à l’atelier organisé à l’Hôtel de ville hier, l’événement a pour objectif d’améliorer « le système des transports terrestres ». Des pistes de solution ont été avancées comme le « renforcement des dispositions relatives aux sanctions » à l’encontre de ceux ou celles qui enfreignent les lois et règlements. Comme l’a fait savoir Jean Luc Rakotovahiny, Secrétaire général auprès du ministère du Tourisme, des transports et de la météorologie: « Seule l’application des lois peut garantir une meilleure organisation et une meilleure régulation des transports terrestres. Ce, afin d’avoir un système moderne répondant aux exigences du monde actuel. Pour cela, le renforcement des contrôles des cahiers des charges s’avère primordial. Ce qui va de pair avec un renforcement des sanctions ». Ainsi, les acteurs : le ministère du Tourisme, des transports et de la météorologie, l’Agence des Transports Terrestres (ATT), la gendarmerie nationale, de la police nationale, la police municipale mais également la commune urbaine d’Antananarivo se sont donné la main pour changer la donne dans le domaine des transports terrestres. Les yeux se tournent maintenant vers l’adhésion des usagers.

José Belalahy

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Rugby – Gold Top 20 : Une prime de 4 millions d’ariary pour le champion

La finale alléchante du Championnat de Madagascar du rugby élite fédéral 1 ou Gold Top 20 connaîtra son dénouement ce dimanche au Stade des Makis Andohatapenaka. L’équipe sacrée championne recevra une prime de 4 millions d’ariary.

C’est l’heure de vérité. Après un break de deux semaines, la grande finale du Gold Top 20 du rugby se déroulera ce dimanche au stade des Makis à Andohatapenaka. TFA Anatihazo Isotry se mesurera au Club omnisport des forces armées (Cosfa). Une rencontre qui s’annonce à la fois très ouverte et serrée. D’ailleurs, les militaires veulent sûrement garder leur fauteuil, tandis que  l’équipe du quartier, étant pleine de motivation après sa victoire face à la CNaPS sport de la Haute Matsiatra en demi-finale, n’en démordra pas, d’autant plus qu’elle était l’équipe révélation de la saison 2019. En effet, les membres du “Malagasy Rugby” ont organisé une conférence de presse hier à Ankorondrano pour l’organisation de ce match. « Pour éviter les bousculades, les quatre portails du stade seront ouverts à 7 heures. Cependant, la vente des billets se fera seulement sur place. Il y aura une organisation spéciale pour les enfants de moins de 7 ans. Notre objectif est de rendre cette finale plus professionnelle comme celle lors des Continentales. De ce fait, on a fixé le prix d’entrée à 3.000 ariary vis-à-vis des dépenses avant et après le match, sans parler des dépenses techniques. Ainsi, pour la sécurité de chaque individu, 200 agents de sécurité y seront mobilisés », a annoncé le président Marcel Rakotomalala.

Outre la coupe et le titre national, une prime de 4 millions d’ariary sera offerte à l’équipe championne, et 2 millions d’ariary pour la vice-championne. Le meilleur joueur, pour sa part, recevra une somme de 750 000 ariary et 550 000 ariary pour Mika du FT Manjakaray puisqu’ avec ses 86 points récoltés durant ce championnat, un titre lui est probablement attribué. « Cette décision est prise afin de motiver les deux protagonistes à donner le meilleur d’eux-mêmes », a ajouté le président. Ainsi, ce dernier a précisé que le match du classement, notamment pour la troisième place entre la CNaPS et le FTM, se jouera avec la finale du championnat de Madagascar élite fédéral 2. Quant à ce championnat, les demi-finales se joueront avant cette finale du Gold Top 20.

Tous les programmes :

– FTVL Talatamaty contre CRAI Ambalavao Isotry

– FBM Bemasoandro contre UASC Cheminots

– SOE Stade contre Mang’Art

– TFA Anatihazo contre Cosfa Militaires

Manjato Razafy

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Commune urbaine de Fianarantsoa : Mise en place d’un centre mondial de production de logiciels de gestion

Le groupe Manao va recruter environ 200 personnes dont 150 développeurs d’ici à cinq ans. Il priorisera les étudiants sortants de l’ENI et de l’EMIT. 

Un protocole d’accord a été signé dernièrement entre la commune urbaine de Fianarantsoa et le groupe  Manao. L’objectif consiste à mettre en place un centre mondial de production de logiciels de gestion dans cette ville, plus précisément au plus près des deux écoles d’informatiques très performantes de Fianarantsoa, à savoir l’ENI (Ecole Nationale d’Informatique) et l’EMIT (Ecole de Management et d’Innovation Technologique).  Ce projet permet de créer environ 200 emplois d’ici à cinq ans dont 150 développeurs, selon les promoteurs.

Obligations. Cet accord a été signé notamment entre Esther Ratsimbazafy, le nouveau maire de la commune et Pascal Amet, le président du groupe Manao., et ce, grâce à l’intervention du député Guillaume Raveloson.  Les obligations de la commune consistent ainsi à mettre à la disposition de cet opérateur français oeuvrant dans le secteur de TIC (Technologie de l’Information et de la Communication), des locaux lui permettant de s’implanter dans la ville de Fianarantsoa pour une durée de deux ans. Cette collectivité territoriale décentralisée se charge en même temps de faciliter l’accès à l’énergie et à l’internet pour que cette entreprise puisse installer une première équipe de 30 développeurs. En contrepartie, les obligations du groupe Manao visent à mettre gracieusement à la disposition de la commune urbaine de Fianarantsoa des développeurs pour moderniser et numériser les services administratifs de cette collectivité dans le cadre de la mise en place de l’e-gouvernance.

Développeurs sortants des écoles. Il faut savoir que le groupe Manao va créer des emplois locaux dans la région Haute Matsiatra. En effet, les développeurs qui seront embauchés dans le cadre de ce projet, sont constitués majoritairement par des étudiants sortants de l’ENI et de l’EMIT. En outre, de nombreux stages de fin d’études seront également proposés aux étudiants qui se spécialisent notamment dans le domaine de l’informatique au sein de ces deux grandes écoles. Ce qui permettra de créer une filière d’excellence en informatique au niveau local, d’après toujours les explications des promoteurs de ce projet de grande envergure.  Les atouts potentiels de la ville de Fianarantsoa sont ainsi bien valorisés.

Equilibre. Par ailleurs, les deux écoles concernées et le groupe Manao vont en même temps développer des programmes de recherche en informatique pour pouvoir progresser techniquement, sans compter la modernisation de la gestion de la commune urbaine de Fianarantsoa. De son côté, le Gouverneur de la région de Haute Matsiatra, Lova Narivelo Razafindrafito, a donné feu vert à la mise en œuvre de ce projet. Il a considéré qu’il y avait un équilibre entre l’aide technique fournie par la collectivité à la société et les services de développement apportés en contrepartie par le groupe Manao à celle-ci. Notons que le groupe Manao est implanté en France, plus particulièrement à Montpellier et à Madagascar. Il a décidé de mettre en place le centre mondial de production de logiciels de gestion à Fianarantsoa compte tenu de la qualité et de la compétence des jeunes malgaches dans le domaine des TIC.

Navalona R.

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Vendredi joli

No Mady à l’Ifm

Le groupe No Mady sera sur la scène de l’Ifm Analakely ce soir à partir de 19 h 30. Classé dans le rock, ce groupe dégage cependant quelques effluves de variété dans certains angles. Se disant de plusieurs influences, Bob Dylan, Coldplay, Linkin’ Park, Pascal Picard, The Runaway et tant d’autres, la formation a effectué des tournées en Europe. Cette apparition dans la capitale sera donc une aubaine pour les inconditionnels du groupe de renouer le contact. Les titres phares seront surement au menu comme « Kenona », « Ravin-dena »… Rendez-vous donc ce soir pour passer du bon temps et pour se défouler.

 

La virée de Manou Radonason

Voir des bassistes féminines sur scène, être la tête d’affiche, c’est tout aussi plaisant qu’intriguant. Manou Radonason tiendra la soirée au Chill Out Ambondrona ce soir à 20 h, cette musicienne est une des rares femmes à tenir la « quatre corde », arrivant à atteindre des niveaux impensables avec son instrument. Cerise sur le gâteau, son charme le dispute avec son talent. La musique a toujours accompagné l’enfance de cette « jazz woman ». A l’âge de cinq ans, elle a déjà eu pour modèles ses parents, elle s’essayait déjà la guitare. Ensuite, elle a ajouté d’autres instruments à son arc. Jusqu’à devenir aussi assez bonne au micro.

 

Lico Kininike sur une scène conquise

Lico Kininike animera la soirée au Bônara Be ce soir à partir de 22 h. Le jeune chanteur continue de perpétuer l’héritage musical de sa mère Rasoa Kininike, avec un certain succès. Il va donc s’attaquer à un terrain qu’il connait. Avec ses titres rythmés et ses ballades langoureuses, il réussira sans forcer à allumer la piste de danse de ce cabaret réputé d’Antananarivo. Comme toujours, il sera entouré de toute son équipe au complet. De ce fait, la soirée risque de trainer jusqu’aux petites heures du lendemain. Pour le grand plaisir des fêtards et des fêtardes des lieux. Lico Kininike annonce déjà donc les couleurs de son année musicale.

 

Jazz Mmc au starting block

Le mois de décembre a été très fructueux pour Jazz Mmc, pour cette nouvelle année, il démarre par un spectacle au Glacier Analakely cette nuit à 21 h. Quoi de mieux que de lancer les nombreux spectacles qu’il va faire dans la capitale cette année. Le Glacier est un passage obligé pour tout chanteur de variété, avec son plus d’un siècle d’existence. L’ambiance y est chaude. Le public est toujours preneur tant que la musique bouge et fait bouger les hanches à-tout-va. Les titres phares tels « Vady be », « Tsy kara taloah » et compagnie seront au programme. Les fans peuvent également espérer d’entendre de nouvelles chansons.

 

Maminirina Rado

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RN4 et RN6 : Soutien de l’Union européenne aux travaux de réparation

Les régions du nord et du nord-est de Madagascar ont été fortement affectées par le passage de la dépression tropicale Diane, les 22 et 23 janvier dernier. Des impacts importants ont été constatés au niveau de la population et des infrastructures dans ces zones, selon le ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics (MATTP). Ainsi, le gouvernement a décrété une situation de crise nationale le 24 janvier. Pour les infrastructures routières, la délégation de l’Union européenne à Madagascar, en coordination avec le MATTP, a pris des dispositions d’urgence pour des travaux de réparation suite au passage de cette dépression tropicale. Ainsi, l’entreprise SOGEA-SATOM a été mobilisée pour effectuer des interventions d’urgence dans les points suivants de la RN6 et la RN4. La brèche du pont de Mahajamba PK30 de la RN6 a été traitée avec un remblai provisoire protégé, à la base, grâce à un enrochement. Entre les PK519 et 520 à Ankazomahitsy et au PK526 à Manehoko, un traitement d’urgence de la chaussée a été effectué pour rétablir la circulation des véhicules. La brèche du pont d’Ifasy au PK537 de la RN6 a été traitée avec un remblai provisoire protégé à la base avec un enrochement. De même pour la brèche au PK230 à Kamolandy de la RN4. Ces travaux ont été finalisés, selon les informations officielles. En outre, les travaux d’aménagement d’un dalot et d’une déviation débuteront dans les plus brefs délais. « Depuis 2012, le programme de réponse aux dégâts climatiques, financé par l’UE à hauteur de 47,4 millions d’euros, a permis la réparation d’urgence des dégâts causés par les catastrophes naturelles, à l’instar des cyclones Enawo en 2017 et Eliakim en 2018, sur les infrastructures routières du pays », a indiqué la délégation de l’Union européenne.

Antsa R.

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Fondation BOA – Ministère de la Santé -OMS : Le CHU-JRA Befelatanana doté d’un centre de vaccination

Un centre de vaccination de plus à Antananarivo, grâce au partenariat entre le ministère de la Santé publique, l’OMS et la Fondation BOA Madagascar. (crédit photo : Princy)

Le ministre de la Santé publique, la présidente de la Fondation BOA Madagascar, et la représentante de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont inauguré hier le nouveau centre « Ami de la vaccination » du centre hospitalier universitaire Joseph Raseta de Befelatanana. 

La mise en place de ce centre de vaccination est le fruit de la signature d’une convention de partenariat entre l’OMS et la Fondation BOA, le 18 décembre de l’année dernière. Avec ce projet, les deux entités entendent apporter une solution à la difficulté d’accès aux vaccins des enfants en bas âge. Un problème qui persiste à Madagascar, puisque selon les récentes enquêtes menées par le ministère de la Santé publique, 64,22% des enfants de moins de 23 mois ne reçoivent pas les doses de vaccins requises dans les centres de santé. Le but est donc de revitaliser les vaccins de routine et de rehausser la couverture vaccinale dans le pays. Ce projet ne vise pas seulement les enfants en bas âge. Les enfants de moins de 15 ans ainsi que les femmes enceintes font également partie des cibles. 

Les vaccins pour tous. D’après la déclaration du ministre de la Santé publique, le Pr Ahmad Ahmad, lors de cette cérémonie d’inauguration : « Ce nouveau centre pourra accueillir plus de 300 enfants à vacciner par mois ». Et pour l’ensemble des centres qui seront créés via ce partenariat, les initiateurs envisagent de toucher un million d’enfants et de femmes enceintes. Ensuite, en ce qui concerne la contribution de chaque partie lors de la réalisation de ce projet, la Fondation BOA a pris en charge les travaux selon les normes et standards indiqués par le ministère de la Santé. Pour sa part, l’OMS s’occupe de la formation des acteurs qui travaillent dans le centre, mais également des aspects techniques du projet. 

D’autres centres à venir. Dans son allocution, la présidente de la Fondation BOA, Sidika Akbaraly, a également fait savoir que les travaux pour le prochain centre de vaccination à Analamanga débuteront bientôt. Cela figure parmi les projets de la fondation pour cette année 2020. Et en plus de ces deux centres, la construction d’écoles à Mampikony et d’un hôpital à Mananjary sont aussi prévues. Enfin, la fondation a profité de cette cérémonie pour offrir des denrées aux enfants démunis de l’hôpital de Befelatanana. Ces dons se composent d’un lot de lait infantile et de divers produits de première nécessité. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Morondava : Mpianatra 30 tratran’ny aretina ambalavelona

Noho ny firongatry ambalavelona (ambalapengitsy), nanomboka ny alatsinainy teo, any amin’ny Kaominina ambanivohitr’i Bemanonga, distrikan’i Morondava, faritra Menabe. Taorian’ny fidinana nataon’ny Ben’ny tanàna sy ny Lehiben’ny fari-piadidiam-pampianarana Morondava, dia  nanapa-kevitra ny mpitondra any an-toerana nampiato vonjimaika ny fianarana ao amin’ny EPP Marovoay sy ny CEG ary Lycée ao Bemanonga mandra-pahitana vahaolana. Raha ny vaovao voaray, ireo ankizivavy no tena lasibatr’ity aretin’ny maizina ity, ary efa tafakatra telopolo ireo voa, ka nisy tamin’ireo ankizy tratran’ny ambalavelona no nentina tao amin’ny FLM Bemanonga ivavahana sy ametrahan-tanana hanalana ny fanahy ratsy mangeja sy mampahery fihetsika azy ireo.

Eric Manitrisa

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Coronavirus : Les précautions de l’Etat malgache pour contenir le fléau

Le nouveau coronavirus baptisé 2019-nCoV est désormais présent dans 25 pays du monde et ne cesse de se propager. Il est classé par l’Organisation mondiale de la Santé en tant qu’« urgence de santé publique de portée internationale » depuis le 30 janvier 2020. Face à la capacité limitée de Madagascar pour se protéger de ce virus, le ministère de la Santé publique et le ministère des Transports ont tenu hier une conférence pour présenter toutes les mesures préventives adoptées par l’Etat, afin de réduire au minimum l’arrivée du coronavirus sur le territoire malgache. 

Nous en avons déjà parlé ici, les compagnies aériennes desservant Madagascar sont tenues de ne pas transporter de passagers en provenance de Chine ou ayant transité par ce pays. Dans le cas contraire, la mise en quarantaine est obligatoire et est prise en charge entièrement par la compagnie aérienne. Même chose pour les navires et leurs consignataires ; ils doivent respecter les mesures d’arraisonnement et communiquer au préalable à la capitainerie, ainsi qu’aux ports de partance et de transit, les informations relatives aux états de santé des passagers. Quant aux aéroports et ports, les mesures de contrôle sanitaire de tous les passagers et les membres des équipages ont été renforcées. La collaboration multisectorielle dans les échanges d’informations, surtout concernant le contrôle des passeports qui permet de retracer l’itinéraire de chaque passager, doit également être renforcée. Et bien évidemment, des infrastructures de prise en charge sont disponibles auprès de chaque aéroport et port afin de garantir la prise en charge immédiate d’éventuels cas suspects. Mais outre les ports et les aéroports, les gares routières aussi sont invitées à renforcer l’enregistrement des passagers avec leurs contacts téléphoniques. La liste des passagers  doit être gardée et sécurisée pour une période de quatre semaines.

Mesures pour le personnel des formations sanitaires et agents communautaires (AC). Le personnel des formations sanitaires et les AC doivent utiliser un système de collaboration avec les autorités locales, faire usage des définitions de cas afin de mieux surveiller cette maladie, et avertignaler les autorités sanitaires et administratives les plus proches si une personne venant de Chine venait à présenter les symptômes de la maladie. Mais ce n’est pas tout, ils sont également tenus de s’assurer de la véracité des informations rapportées à travers une visite à domicile de la personne suspectée. Ils assurent également la prise en charge de toute personne suspectée selon les recommandations, et acheminent les prélèvements à l’Institut Pasteur de Madagascar en suivant la procédure recommandée.

Pour la population, un guide sur les bons gestes d’hygiène à adopter afin de ne pas contracter ce virus, notamment le lavage fréquent des mains avec du savon, sera publié et affiché un peu partout. Un numéro vert, le 910, est à la disposition de tous pour éviter les désinformations. Il convient également de ne pas avoir un contact rapproché avec une personne présentant des problèmes respiratoires et qui a récemment séjourné en Chine. Si les symptômes de la maladie se manifestent après un contact avec une personne qui était en Chine ces derniers temps, la bonne réaction est d’aller se faire ausculter au plus vite par un médecin dans un établissement sanitaire. Enfin, il est demandé à tous les Malgaches d’éviter toute stigmatisation qui pourrait entraver le contrôle de la maladie.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Légende : Le ministère de la Santé publique et le ministère des Transports faisant état des mesures préventives adoptées face à la menace du coronavirus, lors d’une conférence de presse à Ambohidahy. (crédit photo : Princy)