Les actualités Malgaches du Jeudi 07 Février 2019

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Ville de Morondava-Erosions : Prélèvement de sable sur la plage de Nosy Kely, la présidente du conseil m...

« les prélèvements et l’extraction de sable à Nosy-Kely »

« Le prélèvement et l’extraction de sable constituent une menace pour le littoral et son écosystème. Ils contribuent à rendre plus vulnérable encore la ville de Morondava, une ville déjà fragilisée par l’érosion côtière et la submersion marine ». C’est en ces termes que dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux que la présidente du conseil municipal de Morondava a bien voulu alerter l’opinion publique de ce grave danger

Karana. En  effet, dans un communiqué du 02 février paru dans les réseaux sociaux, la présidente du conseil municipal de Morondava, Pulchérie DAVIDSON de dénoncer avec vigueur et condamne avec fermeté les opérations d’extraction de sable sur la plage de Nosy Kely,  réalisées ce jour par un opérateur « karana »,  Richard Sadroudine, pour consolider, la construction en cours de son  hôtel située sur le littoral même de la plage de Nosy Kely.

Fins personnels. Il s’agit de marteler la présidente du conseil municipal, d’un acte totalement irresponsable qu’on ne peut passer sous silence. Le sable est une ressource naturelle et fine dont il faut préserver. Le transfert de sable à des fins personnelles pour consolider un bien privé, a souligné Pulchérie Davidson, est totalement scandaleux.

BNGRC. D’autant plus condamnable, renchérit la présidente du conseil municipal de Morondava, ces opérations de prélèvement de sable à Nosy Kely, ont été rendues possibles, grâce à l’octroi et l’utilisation des engins appartenant à l’Etat et mis à la disposition du BNGRC et ne sont mobilisables qu’avec l’autorisation des représentants locaux en l’occurrence, le préfet ou chef de région.

Complices. Aussi, la présidente du conseil demande instantanément à tout ceux qui par leur autorité, ont facilité ou permis ces opérations d’extraction de sable de stopper les machines et de remettre à sa place initiale le sable prélevé. Faute de quoi, ils se rendront complices d’un désastre écologique ou d’un écocide.

Pour information, Pulchérie Davidson d’illustrer la nouvelle série de très fortes marées qui est attendue le 19 au 22 février prochain.

Recueillis par CHAN-MOUIE  Jean Anastase

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Organigrammes des ministères : Vers la suppression des directions générales et de plusieurs directions

Les Conseils des Ministres restent la bête noire des titulaires des hauts emplois de l’Etat.

Le sort des secrétaires généraux, des directeurs généraux et des directeurs encore en poste au niveau des ministères est suspendu aux décisions des prochains Conseils des Ministres.

21 ministères et 1 secrétariat d’Etat, contre au moins 30 ministères auparavant.  La structure du premier gouvernement de l’ère Rajoelina a été le résultat de la politique d’austérité promise par le candidat durant sa campagne électorale. Devant le Sénat avant-hier à Anosikely, le Premier ministre Ntsay Christian a expliqué que la fusion de certains départements ministériels devrait permettre à l’Etat de réduire les dépenses de fonctionnement et d’injecter les fonds obtenus de cette réduction budgétaire dans le financement des projets de développement.  Au niveau des ministères, la mise en œuvre de la politique d’austérité se traduit en ce moment par la restructuration des organigrammes.  Ces derniers temps, l’adoption des nouveaux organigrammes des ministères occupent l’ordre du jour des Conseils de gouvernement.  La restructuration concerne surtout les ministères qui ont fait l’objet de fusion, pour ne citer que le ministère de l’Economie et du Plan d’une part, et celui des Finances et du Budget d’autre part. Ces deux importants départements ministériels ont été fusionnés en donnant le ministère de l’Economie et des Finances (MEF). Au sein des ministères concernés par la restructuration, des directions générales et des directions dont l’utilité n’est pas convaincante sont carrément supprimées. D’autres directions générales sont déclassées en simples directions.

Cyclone. La restructuration des organigrammes sera suivie des changements au niveau des hauts responsables ministériels, qui sont d’ailleurs la suite logique d’un changement de régime.  Les prochains Conseils des Ministres auront donc à procéder aux nominations aux hauts emplois de l’Etat. Le cyclone dénommé « limogeage » va incessamment faire des ravages au sein des différents ministères.  Au ministère de la Communication et de la Culture, les directeurs sont déjà sommés de restituer les véhicules administratifs qui ont été mis à leur disposition dans le cadre de l’exercice normal de leurs fonctions. Les premiers qui vont quitter leurs postes sont ceux qui étaient à la tête des directions générales et des directions supprimées ou des directions générales déclassées en simples directions. Après ces changements « logiques », les nouveaux ministres vont placer les hommes ou les femmes en qui ils ont confiance à la tête des postes de responsabilité de leurs départements respectifs. Le plus souvent, même si le poste d’un ministre est un poste purement politique, on fait toujours appel à des techniciens pour occuper les postes techniques au niveau des ministères. Reste à savoir si les nouveaux membres du gouvernement vont déroger à cette pratique. En tout cas, le président de la République est le premier à avoir changé en nommant le directeur de cabinet civil, le secrétaire général  et le secrétaire général adjoint de la Présidence.

R. Eugène

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7 février, dix ans après

Il y a dix ans, le 7 février 2009, la marche sur Ambotsirohatra se terminait par un bain de sang et elle préfigurait la fin du régime du président Marc Ravalomanana. Les révélations faites par le colonel Charles sur ces événements ont semé le trouble  dans l’opinion qui , aujourd’hui encore,, ne croit pas à la vérité officielle, telle qu’elle a été rapportée par les autorités de la transition. Dix ans après, une voile pudique est jetée sur cette tuerie qui a fait des dizaines de victimes. Comme le « diabe d’Iavoloha » le 10 août 1991, la marche sur Ambotsorohitra du 7 février 2009 appartient à l’histoire et  dix ans après, le souvenir de ceux qui sont tombés ou qui ont été mutilés s’est estompé.

7 février, dix  ans après

L’association des victimes du 7 février ou AV7 semble être devenue muette depuis que  l’Etat semble avoir occulté cette date dans son agenda. Dans un premier temps, les commémorations se sont faites de manière solennelle, et le régime de la transition a indemnisé les membres de l’association. Puis,  le pouvoir s’est très vite désintéressé de leur sort. Ils ont très vite été oubliés et laissés à leur sort.  Les présumés acteurs de cette tuerie du 7 février  ont été condamnés, mais la justice n’est pas allée jusqu’au bout de son action. L’ancien président Marc Ravalomanana qui a toujours nié sa responsabilité dans cet événement. Il peut bien le faire à juste titre car aucune enquête sérieuse n’a été faite. Les révélations du colonel Charles ont été balayées d’un revers de la main par les autorités qui l’ont accusé de mythomane et qui l’ont incarcéré. Ce dernier a pu sortir de Tsiafahy vivant, mais très affaibli. Aujourd’hui, il persiste et signe. Depuis le  7 février 2009, dix ans se sont  écoulés. Le coup d’Etat de mars est un événement parmi d’autres. .Madagascar a connu la période troublée de la transition. Elle a retrouvé l’ordre constitutionnel en 2014 après l’élection de Hery Rajaonarimampianina. La stabilité politique est confortée après l’accession à la magistrature suprême d’Andry Rajoelina.  Dix ans se sont écoulés depuis ce 7 février 2009, mais son souvenir s’est estompé dans la mémoire collective.

Patrice RABE

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Ambohidratrimo RN4 : Kamiao voatafika, voakapa famaky ny « aide chauffeur »

Nisehoana fanakanan-dalana indray tamin’iny lalam-pirenena fahefatra iny ny alin’ny alatsinainy hifoha talata lasa teo. Fiarabe, irony antsoina hoe « camion frigorifique » irony no lasibatry ny andian-jiolahy tamin’izany. Vokany, olona iray naratra mafy voakapa famaky ary vola mitentina eo amin’ny valo hetsy ariary teo no lasa.

Raha ny angom-baovao azo dia tokony ho tamin’ny folo ora sy sasany alina tany ho any no niseho ity fanafihana teny amin’ny lalam-pirenena ity, teo amin’ny toerana antsoina  hoe Ambohimandroso, ao amin’ny kaominina Ampanotokana, distrikan’Ambohidratrimo. Avy aty an-drenivohitra ary nikasa ho any Mahajanga ity fiarabe voatafika ity. Nony tonga teo amin’io toerana voalaza etsy ambony io dia sendra olana ara-teknika ka voatery nijanona. Mbola betsaka fiara mandalo ihany tamin’izany ora izany kanefa dia tsy nahasakana ireto bandy dimy lahy tsy hanatanteraka ny asa ratsiny izany.  Angamba koa mety hitan’ireo olon-dratsy fa tsy misy afa-tsy ny mpamily sy ny mpanampy azy ihany no tao anaty fiara ka dia nohararaotin’izy ireo. Raha teo am-pijanonana iny mihitsy mantsy ity fiara ity, no nanatona avy hatrany ireto andian’olon-dratsy ireto, izay voalaza fa nirongo basy sy zava-maranitra isan-karazany. Nandrahona tamin’ireo fitaovam-piadiana teny an-tanana ireo mpanafika, saingy mety niezaka nanohitra ireo roalahy tao anaty fiara. Hany ka tsy nisalasala nandratra ilay mpanampy ny mpamily tamin’ny alalan’ny kapa famaky ireo jiolahy. Raha vao nahita ny namany nitolefika sy naratra moa ilay mpamily dia nanaiky izay rehetra notenenin’iretsy farany. Lasan’izy ireo araka izany ny vola, ny firavaka ary izay zavatra sarobidy azo nentina tao anatin’ilay fiara. Taorian’izay kosa vao afaka niantso vonjy ireo voatafika, ary nitondra ilay naratra tany amin’ny toeram-pitsaboana. Efa nidina teny an-toerana nanao ny fanadihadiana moa ireo zandary avy ao amin’ny borigadin’i Mahitsy. Eo am-pikarohana ireo mpanafika ireto farany araka izany.

m.L

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Anosibe : Fidarohana zanaka, rangahy iray MD

Nidoboka eny Antanimora ilay raim-pianakaviana. Izy mivady aloha no nosamborin’ny polisy misahana ny zaza tsy ampy taona ny alatsinainy teo, tao an-tranony tao Anosibe-Namontana. Vao maraina tamin’ny valo ora dia efa tonga ny mpitandro ny filaminana. Ny anton’izany dia noho ny daroka nataon’izy ireo tamin’ny ny zanany, valo taona. Ny alin’ny alahady no naheno zaza niantso vonjy ny manodidina ka nivoaka ny trano mba hamonjy azy. Ny zava-nisy anefa, rehefa tena tonga teo amin’ilay tokantrano ny olona dia nangina tampoka indray ilay zaza. Tsy sahy nitsofoka tao an-trano ny manodidina satria nihidy ny vavahady mizotra ao anatiny.Tsy nandry saina ny fiaraha-monina nanoloana ny zava-nisy ary nanantona ny fokontany vao maraina ny ampitson’iny. Ny tompon’andraikitry ny fokontany indray nony avy eo no nanatona ny polisy avy ao amin’ny sampana miadidy ny zaza tsy ampy taona (PMPM) etsy Anosy. Raikitra avy hatrany ny fidianana an-tsehatra tao amin’ilay tokantrano ary nosamborina ny ray aman-drenin’ilay zazavavy. Natao ny fanadihadiana tetsy Anosy ary avy amin’ny alalan’izany, raha araka ny fanazavan’ny polisy, no nahalalàna fa efa mpiadaroka ilay zaza ilay rangahy. Isaky ny avy miasa raha ny fanazavan’ny mpiara-monina no tena matetika nisehoan’izany. Etsy andanin’izany, hita maso fa sady tsy ampy sakafo ilay zaza no tsy voakaraka ihany koa. Omaly no natolotra ny fampanoavana izy mivady ary nanapa-kevitra ny mpitsara ny nitazona vonjimaika eny Antanimora ilay raim-pianakaviana nidaroka zaza. Vitsy ny olona no sahy mampandre ny manam-pahefana rehefa misy ny olana izay hitan’izy ireo eo anivon’ny fianakaviana iray. Ny antony dia eo ihany ny kolontsaina ny amin’ny hoe raharahan-tokantrano izany ka tsy misy tokony hidiran’ny hafa. Fa ny tena antony izay akaiky kokoa dia ny fatahorana sao hifatratra any amin’ilay mpitoroka indray ny fahasahiranana. Ny tsy fandraisana andraikitra toa izany anefa dia azo raisina ho firaisana tsikombakomba amin’ny fampijaliana ilay zaza. Azo deraina arak’izany ny fihetsiky ny fiaraha-monina tetsy Anosibe-Namontana tamin’ity tranga ity, tsy nisalasala izy ireo ny nampandre ny fokontany sy ny mpitandro ny filaminana.

D.R

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Opposition : Lalatiana Ravololomanana et Eliana Bezaza se positionnent

Dans le microcosme politique actuel, des personnalités politiques commencent à s’exprimer. Elles se positionnent en tant qu’opposantes au régime. Leur point commun c’est qu’elles sont toutes des descendantes d’Eve. Lalatiana Ravololomanana et Eliana Bezaza car il s’agit d’elles , sont ainsi dans les rangs de l’opposition. Pour la première la vraie réconciliation nationale devrait passer par la refondation de la Nation. Une réconciliation qui ne devrait pas être seulement l’apanage des politiciens. Elle estime qu’il faudrait réconcilier le peuple avec son histoire sans oublier pour autant l’économie et le social.  

Changement. Quant à Eliana Bezaza, elle pense que la place prépondérante qu’occupe la femme au foyer n’est pas des moindres mais « en tant que mère de famille, je suis au courant des difficultés que traversent les ménages », a-t-elle souligné. A cet effet, elle a prêché le changement au niveau de la société. Toujours est-il la place prépondérante qu’occupe la femme  au foyer, mais cela devrait aussi s’ouvrir sur d’autres horizons notamment dans les postes de décision dans le pays. Elle n’a pas manqué également de rappeler que du temps de la première République, il y avait eu une décentralisation budgétaire effective.

Microcosme politique. En revanche, d’autres formations politiques plus présentes dans le microcosme politique ne se positionnent pas encore. Il s’agit notamment du TIM. Le fondateur de ce parti et non moins propriétaire de l’empire TIKO ne s’est pas encore exprimé là-dessus. Dans tous les cas, les partis politiques vont de nouveau  réoccuper le terrain médiatique avec la tenue des législatives qui aura lieu le 27 mai prochain.

Dominique R.

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7 février 2009 : Culte du 10 e anniversaire

7 février 2009-7 février 2019. Dans le cadre du dixième anniversaire de la tuerie d’Ambohitsorohitra, un culte œcuménique aura lieu ce jour à Antaninarenina. Selon de sources concordantes, cette commémoration verra la présence du Président Andry Rajoelina. D’autres personnalités politiques seront également de la partie.

Dominique R.

Midi Madagasikara1 partages

Développement : « Les résultats des recherches doivent être exploités », insiste le Pr Raoelina An...

Lors de la présentation du Pr Jonah Ratsimbazafy en tant que membre de l’AAS à l’Académie Malagasy.

Nombreuses sont les recherches scientifiques réalisées par des chercheurs malgaches. Cela concerne plusieurs secteurs, dont entre autres, l’agriculture, l’élevage, la construction des infrastructures et surtout la protection de l’environnement.

« Mais la plupart d’entre elles sont laissées aux oubliettes après la présentation de leurs résultats. C’est pourquoi, je ne cesse de relancer que ces resultats des recherches doivent être exploités à bon escient et selon les normes requises en vue de contribuer au développement socio-économique de Madagascar », a insisté le Pr Raoelina Andriambololona, le pionnier de l’utilisation pacifique des sciences et techniques nucléaires au service du développement du pays, qui plus est, le fondateur de l’INSTN (Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires).

Conséquences énormes. A titre d’illustration, « des recherches ont permis de développer les bioénergies servant à assurer l’électrification en milieu rural. L’administration doit se pencher ainsi à la vulgarisation de ce projet qui contribue à la protection de l’environnement », a-t-il rajouté.  Le pays pourra entre-temps tirer des opportunités en recevant des financements liés au crédit carbone dans le cadre du protocole de Kyoto signé en 1997. Ce protocole vise à réduire les émissions anthropiques de six gaz à effet de serre afin de limiter le réchauffement climatique qui peut engendrer des conséquences énormes. On peut citer, entre autres, la sécheresse, les inondations, la dissémination des maladies et la disparition d’espèces animales.

Professionnalisme. En outre, « chaque département ministériel concerné doit mettre en valeur les résultats de ces recherches scientifiques. Une collaboration avec les chercheurs malgaches s’impose tout en respectant le cadre légal en vigueur », a enchaîné le Pr Jonah Ratsimbazafy, le président du GERP (Groupe d’Etudes et de Recherches sur les Primates à Madagascar), qui vient d’adhérer à l’Académie Africaine des Sciences (AAS).  Par ailleurs, le Pr Raoelina Andriambololona a exigé le professionnalisme et non pas de l’amateurisme dans la valorisation de ces résultats de recherche, et ce, en exploitant tous les moyens que l’on dispose. « On n’a pas toujours besoin de financement extérieur, pour ce faire », a-t-il conclu.

Navalona R.

Madaplus.info0 partages

Trafic d’or et blanchiment d’argent à Maurice: trois Malgaches auraient menti sur leur identité

Rebondissement dans l'enquête sur l’arrestation de trois Malgaches pour blanchiment d’argent. Alors que le 10 janvier dernier, les suspects avaient été appréhendés à l’aéroport de Plaisance avec en leur possession 25,5 kilos d’or en lingots et Rs 2,6 M en devises étrangères, la Mauritius Revenue Authority a découvert que les Malgaches ont menti sur leur identité. D’ailleurs, tous les documents qu’ils ont soumis, se sont révélés être des faux.
Les trois suspects ont été une nouvelle fois arrêtés par l’Adsu le mercredi 6 février. Ils ont été traduits devant la justice sous une accusation provisoire de blanchiment d’argent.
Les Malgaches après leurs arrestations s’en étaient tenus à une seule version. Ils avaient obtenu la permission du ministère malgache chargé des Mines et du Pétrole pour leurs démarches. Ils devaient fournir des documents pour prouver leurs dires sauf que la MRA a découvert qu’il s’agissait de faux documents.
Les autorités malgaches ont fourni un rapport au service des douanes à Maurice. L’adresse inscrite sur les correspondances n’existe pas. Les informations fournies concernant des commerçants malgaches spécialisés dans le commerce de l’or sont erronées.
En effet, le jour de la saisie, soit le 10 janvier, deux hommes âgés de 58 et 22 ans et une femme de 59 ans, ont été interpellés par la MRA à l’aéroport de Plaisance. Les trois malgaches transitaient par Maurice et devaient se rendre à Dubaï.
Désormais c’est la brigade anti-drogue qui a pris le relais de cette enquête. L’objectif est de savoir s’il existe un quelconque lien avec le trafic de drogue à Maurice.
Source DefiMédia
Tia Tanindranaza0 partages

Faritra mamokatra eto MadagasikaraRatsy lalana avokoa

Maika ny fanamboarana ny lalana tsy misy mpijery hatramin’izay ka lasa tany lavitra andriana sy mitoka-monina tsy hitan’ny mpitondra fanjakana.

 

Nandritra ny lahateniny tamin`ny famelabelarana ny programan’asa ankapoben`ny fanjakana (PGE), nilaza ny praiminisitra Ntsay fa havaozina ireo lalam-pirenena maro dia maro eto amintsika ka ao anatin’izany ny RN44, RN13, RN10, RN5a, RN6. Toy izany koa, hamboarina sy havaozina ny lalana ifamezifevezena any amin’ny kaominina manerana ny nosy. Raha zohina, ireo toerana tena misy vokatra no ratsy lalana. Ho an`ny faritra Analanjirofo manokana, faritra manana otrikarena toy ny “culture de rente” (Jirofo, kafe, lavanila, litchi…) Olana anefa ny fiovaovan’ny vidin’izy ireo satria vokatra aondrana ary efa ho isan-taona izany. Ratsy ny lalana avy amin`ireo toerana misy ny mpamboly ka sarotra ny famoaham-bokatra ho an`ny faritra SAVA, tsy ny lavanila ihany fa ny vokatra rehetra mihitsy. Noho ny faharatsian-dalana, na misokatra aza ny tsena, mbola maro ny vokatra tsy tonga any amin`ireo faritra voalaza ireto. Tombanana ho an`arivony tapitrisa maro ny fahavoazana aterak`izany, indrindra amin`izao vanim-potoam-pahavaratra izao. Mikatso ny fitaterana sy ny asa fihariana maro ary sarotra ny famatsiana ireo zavatra ilain`ny mponina andavanandro. Tsy vao sambany nisy fampanantenana toy izao momba ireo lalana ireo koa enga anie hatao tokoa ny fanamboarana azy ireo. Taona maro no niandrasan`ny mponina any amin`ireo faritra ireo anisan`ny ratsy, lafo saran-dalana sy mandany fotoana, indrindra raha samy lalam-pirenena eto amin`ny Nosy. Tsy maintsy hefaina avokoa ireo fampanantenana sy ny toky nifanaovana tamin’ny vahoaka tao anatin’ny fampielezan-kevitra. Miandry izay ho fiantraikan’izay safidy nataony izay ihany koa ireto farany mba tsy ho fampandriana adrisa na ho kobaka am-bava fotsiny ihany.

 

Marigny A.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ambanin’AmpamarinanaManahy ny ho very tany ireo afindra monina

Mampiahotra ireo mponina hiala eny amin’ny faritry ny loza, Ambanin’Ampamarinana ny fananan’izy ireo, indrindra ny tany. «Atahoranay fa rehefa miala izahay ho lasan’ny olona ny taninay, indrindra ao anatin’iny faritra mena iny izay efa nalefa any amin’ny fokontany ny karne.

 Tokony halana ny vato  dia miverina izahay. Fa raha alana izahay dia tsy tany hanorenana fa trano no ilainay. Raha ilaozana koa ny entana, manahirana, satria tamin’ny alatsinainy izao efa alina vao tonga ny mpitandro ny filaminana. Raha taomina anefa telo alina Ariary ny indray mitatitra, ary tery ny  tranolay misy anay eto amin’ny INFP. Tsy fantatra koa hoe : “mandra-pahoviana izahay no eto amin’ny INFP, kianja mitafo ety  Mahamasina ?”, hoy ny raim-pianakaviana iray, Jaona Fabien Andriandrafimparany, izay nilaza ho mpitondra tenin’ny madinika.

Nomen’ny fitondrana mahefa ny talata teo, hatramin’ny anio alakamisy ireo mponina mba hisintaka ny faritra mena. Marihina moa fa lazain’izy ireo ho tampoka izany  ka nanatanteraka ny hetsika ho fanoherana izany ireo mponina, mbola nitohy omaly. Efa saika isan-taona amin’ny fahavaratra toy izao no nahitana fihotsahana, hoy izy ireo. Efa ela no nivory niangavy ny fitondrana  hanala ny vato mandondona ny mponina sy ny zavamaniry saingy tsy nisy nandray ny hetahetanay, araka ny filazan’ny mponina sasany izay nivory teny Ambanin’Ampamarinana sy Ankadilalana, omaly tolakandro.

Haja Nirina

 

Tia Tanindranaza0 partages

Asa tsizarizary, sakafo ambany foitraSahirana ny 92% n’ ny Malagasy

Miaina anaty fahantrana ny 92 %-n’ny mponina manerana ny Nosy. Ankoatra ireo tena milomano anaty harena na ireo antsoina hoe :

 

 mpanankarem-be dia ireo farahidiny no tena betsaka ka misy ireo tsy mihinana afa-tsy indray mandeha isan’andro intsony raha in-telo no tokony ho izy.   Zara raha miaina fotsiny vokatr’izany ny ankamaroan’ny tokantrano Malagasy. Santionany amin’ireo hiharan’izany ity raim-pianakaviana sendra ny gazety Tia Tanindrazana ity.

2.500 Ar isan’andro no karama raisiny

Efa fito taona izao no nilomanosan’i Lôdy tamin’ny asa fitarihana sarety teto an-drenivohitra. Efa kilemaina mihitsy izy noho ny fandonan’ny taksibe ny sarety nentiny ka nipetraka teo amin’ny feny ilay blakara vy be iny.  Manan-janaka valo izy  ka ny lahimatoany  no efa manampy azy sahady amin’ny asa fitarihana sarety, ankehitriny. 2.500 Ar isan’andro no karama azon’izy mianaka raha ny fanazavany, 5.000 Ar raha betsaka indrindra. Ny sakafo ho an’ny ankizy no tsy maintsy hatao laharam-pahamehana izay nomarihiny fa tsy betsaka sady tsy  voatery hisy hena fa  rehefa mihinana dia izay. Mbola mpanofa saretin’olona i Lôdy raha ny fanazavany. 9.000 Ar isam-bolana no hanofany izany raha 3.000 Ar isam-bolana ihany koa ny garazy. Ny vola azo anefa etsy an-daniny tsy mahavita afa-tsy ny sakafo. Tsy tafiditra ao anatiny intsony ny fitafiana. Miaina amin’ny paracétamol sy ny fanafodina 100 Ar ihany koa rehefa misy marary. Vao tamin’ny herinandro dia zana-drahalahiny iray no navelina satria tsy  nanam-bola nitsaboana io zaza tsy manan-tsiny io izy ireo. Miasa manomboka amin’ny 6 ora maraina ka hatramin’ny 8 ora alina anefa i Lôdy isan’andro sady mbola miharitra ny fanenjehan’ny mpitandro ny filaminana azy ireo ihany koa. Mitady ireny ranontany tsy misy mpaka eran’ny tanàna ireny mantsy izy mianaka. Hadiana izany ary hafatratra anaty gony ary hitadiavana mpividy indray avy eo amin’ny vidiny 500 Ar isaky ny gonin-tsimenitra. Indraindray anefa dia tsy mahalafo ranontany iray sarety izy ireo ao anatin’ny herinandro.

Fahasahiranana  miteraka fahafatesana

Miaina amin’ny fiainana tsizarizary tahaka izany ny ankamaroan’ny Malagasy.  Tsy mijanona eo anefa fa mety hitarika hatrany amin’ny fahafatesana mihitsy, indrindra fa ho an’ny zaza amam-behivavy. Porofon’izany ohatra ny fahafantarana fa mbola mahatratra 10 isan’andro ireo vehivavy mamoy ny ainy eto amintsika vokatry ny fiterahana. Mety ho eo am-piterahana izany, mety ho ao aoriana kely nefa mety ho vokatry ny fahasarotam-piterahana sy ny fiterahana tamin’ny toerana tsizarizary ihany koa.  Tombanana ho vehivavy 400 no mamoy ny ainy isaky ny zaza teraka velona 100.000 raha tombanana ho 5.000 isan-taona ny trangan’aretina mamay lava vaovao hita eto amintsika vokatry ny fahasarotam-piterahana ihany. Saika mbola madinika avokoa mantsy ireo zazavavy ankehitriny dia efa miditra sahady eo amin’ny sehatry ny fanambadiana na miteraka tsy misy rainy noho ny fahasahiranana mianjady amin’ireo nahitany masoandro. Misy amin’ireto farany mihitsy moa no mampirisika ny zanany mba hiroso amin’izany hanamaivanana ny adidy tokony hatrehiny. Mizaka ny tsy eran’ny ainy ireo tovovavy mbola kely ka misy ireo mamoy ny ainy mihitsy.

Lasibatra ihany koa ny ankizy madinika

Lasibatra ihany koa ireo ankizy madinika. Zaza 44,8 amin’ny 1.000 teraka no mamoy ny ainy eo am-pahaterahana noho ny antony maro samihafa.  Zaza 44.000 isa isan-taona ihany koa no maty alohan’ny faha-5 taonany, izany hoe zaza 120 isan’andro. Ny 21% -n’ireo dia  vokatry ny pnemonia avokoa,  ny 20% vokatry ny tazomoka, raha vokatry ny fivalanana ny 17%. Noho ny fahantrana avokoa no mahatonga izany. Ho an’ireo efa lehibebe indray ary tsy afa-mandia ny varavaran-tsekoly noho ny fahasahiranana dia efa mahatratra 2.000 mahery izy ireo no ankizy  mirenireny eny an-dalam-be ankehitriny. Eto an-drenivohitra fotsiny io tarehimarika io, navoakan’ny vovonana miaro ny zon’ny ankizy iray ary tsy mbola nahitana vahaolana mandraka ankehitriny. Vokatry ny fialokalofan’ny ray aman-dreny eo ambanin’ilay fitenenana hoe : fahasahiranana no anton’izany, hany ka tsy voahaja intsony ny zon’ny ankizy eto amintsika. Araho kely ange ny resaka nifanaovana tamin’i Fenokely, zazalahy iray 12 taona tokony mbola hianatra nefa  lasa mpangataka eny amoron-dalana e !

Encadré-na kely

12 taona aho izao.  Telo ny isan’ireo zanak’i dadanay sy mamanay ary izaho no faharoa. Efa herintaona aho izay no nijanona nianatra fa tsy manam-bola hampianarana ahy intsony, hono, i dadanay sy mamanay. Dia mandehandeha mangataka eny amoron’ny arabe no hataoko isan’andro. 500 Ar isan’andro no azoko amin’izany omena an’i mamanay hividianana sakafo dia ohatra izay foana. Tao amin’ny EPP Antetezana afovoany  aho no nianatra taloha ary tsy mahay afa-tsy ny mamaky teny sy manoratra amin’ny fiteny Malagasy. Marihina moa fa manana namana dimy eo i Fenokely miaraka aminy ka 3 taona no zandriny indrindra izay samy mpangataka avokoa.

Efa misy politika vaovao 

Raha araka ny fanadihadiana natao moa dia efa am-periny amin’ny  fandrafetana politika vaovao hijerena   akaiky ireny olona sahirana eto amintsika ireny ny minisiteran’ny mponina sy ny fiahiana ara-tsosialy ary ny fampiroboroboana ny vehivavy ankehitriny.  Lohalaharana ny vehivavy sy ny ankizy ary ireo zokiolona. Amin’ny herinandro ho avy io raha ny fantatra no ho vita rafitra ny politika vaovao  ary havoakan’izy ireo amim-pomba ofisialy mba ho fantatry ny rehetra. Andrasana ny fivoahany mba tena hisy fiantraikany amin’ny fiainan’ny mponina tokoa, indrindra fa ireo niangaran’ny vintana.

Pati

 

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Village VOARA AndohatapenakaTsy mbola nisy traboina nafindra hatramin’ny omaly

Tsy mbola nisy traboina nafindra hatramin’ny omaly eny amin’ny tanàna Voara Andohatapenaka. Raha ny vaovao azo teny an-toerana dia vao ny fanokafana ny trano no natao ary mbola arahina fikarakarana manokana izany.

Anisan’ireny ny famatsian-drano ho an’ny tokantrano tsirairay… Tsy mbola nahazo vaovao marim-pototra mikasika izay hahatongavan’ireo traboina eny an-toerana kosa ireo mpiambina ny tanàna. Raha tsiahivina, ny alahady lasa teo no niteny ny fitondram-panjakana fa hafindra eny amin’ny tanàna Voara eny Andohatapenaka sy eny Ambohidratrimo ireo traboina vokatry ny fianjeran’ny vato teny Ampamarinana sy Tsimialonjafy. Ho an’ity farany manokana raha ny fanazavan’ny sefom-pokontany omaly dia fianakaviana traboina miisa folo no alefa eny Ambohidratrimo hanorina fiainana vaovao ao anatin’ilay trano mora. Mbola miandry ny fanapahan-kevitra manaraka  kosa ny sasany. Ho an’Ampamarinana indray dia mizarazara be ihany ny vaovao azo. Misy amin’ireo mponina mantsy no nahare feo fa alefa eny ambohitratrimo izy ireo raha misy ihany koa ny mahare fa alefa eny amin’ny tanàna voara Andohatapenaka ho an’ireo manaiky ny hiala. Nambaran’ny sefom-pokontany fa tsy omaly no hanatanterahana azy  fa mety afaka andro vitsivitsy.

Pati

 

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FAMONOANA VADY

Renim-pianakaviana iray nanindron’antsy teo amin’ny fonin’ny vadiny ka nahafaty ity farany, ny alin’ny 3 febroary tany Ambodimanga , Andapa.

 Taorian’ny asa ratsiny, nitolo-batana avy hatrany tany amin’ny zandary izy. Rehefa avy notsirihin’ny mpitsabo teo an-toerana ny razana, natolotra ny fianakaviana. Ilay nahavanon-doza kosa notazonina tao amin’ny zandary tao Sambava ary natolotra ny Fitsarana.

VONO OLONA

Maty nisy nitifitra, ny alin’ny alahady  teo tamin’ny  11 ora alina, ny raim-pianakaviana iray, teo Ambinany, fokontany Mahatazana, Kaominina  Betrandraka, Tsaratanana. Vao vita ny fitifirana, nirifatra tsy hita ireo olon-dratsy telo.  Nanenjika ny fokonolona sy ny zandary fa nanjavona tao anatin’ny haizin’ny alina izy ireo.

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RAY NAMPIJALY NY ZANANY VAVY

Nidoboka am-ponja ilay raim-pianakaviana izay nampijaly ny zanany vavikely vao valo taona. Nosamborin’ny polisy tao an-tranony izy mivady rehefa nitaraina ny mpiara-monina fa maheno zaza miantso vonjy matetika.

 

Rehefa nohamarinin’ny mpanao fanadihadiana tokoa dia tena midaroka io rangahy io ary tsy vitan’izany fa tsy omeny sakafo ara-dalàna ny zanany no tsy karakarainy koa. Omaly no natolotra ny fampanoavana ary nidoboka am-ponja. 

KAMIAO NISY NANAFIKA

 Fiara kamiao « frigorifique » iray no nisy nanafika teny amin’ny lalam-pirenena fahefatra izay mifanandrify amin’Ampanotokana-Ambohidratrimo. Tokony ho tamin’ny 10ora sy sasany alina, raha hihazo an’i Mahajanga ilay fiara ka voatery nijanona teo an-toerana noho ny olana ara-teknika, dia nisy dimy lahy nitondra basy sy famaky avy tao anaty maizina. Nokapain’ireo tamin’izany ny lohan’ny mpamily mba nahazoana ny vola mitentina 800.000 ariary sy ny entana vitsivitsy ary koa ny firavaka teny am-bozonana. 

FIARA VOASAZY

 Fiara efatra hatreto no efa nasiana « tacket d'arret » teny amin'ireo fiantsonana tsy ara-dalàna teto an-drenivohitra. Efa tena mandray andraikitra ny kaominina raha jerena tamin’ny hetsika tato ho ato izay. Efa nandoa sazy ireo fiara ireo ary afaka nalain’ny tompony. Mbola hitohy eny amin'ny lalana mivoaka amin'ny lalam-pirenena fahafito sy ny « boulevard de l'Europe » ary koa ankadifotsy ny fanaraha-maso hoy ny tompon'andraikitra eo anivon'ny kaominina. 

#Zara raha nitombo ireo mpifidy tonga manantona ny fokontany hisoratra ao anaty ny lisi-pifidianana. Mbola malaina ny hanantona ny fokontany izy ireo hanamarina ny anarana na koa tsy te-handray anjara amin'ny fifidianana mihitsy. Amin'ny 15 febroary anefa no hikatona ny lisi-pifidianana. Ahiana arak’izany ho maivana be ny taha-pahavitrihana amin’ny fifidiana hoavy raha izao no mitohy. Mila manentana mafy ny tompon’andraikitra isan’ambaratongany.

ANY AM-PONJA IREO THAILANDAIS

Nidoboka am-ponja ao Ambalatavoahangy ireo thailandais sy sinoa miisa 15 izay tao anatin’ny sambo Flying. Hatreto dia tsy misy resaka fanondranana andramena ny fanenjehana azy ireo satria raha ny re dia efa navoaka haingana tao anatin’io sambo io hazo sarobidy raha vao fantatra fa hisy ny fisamborana. Vokatr’izany dia raharaha mahakasika ny fidirana tsy nahazoana alàlana amin’ny fari-dranomasin’i Madagasikara sisa no hanenjehana ireo vahiny ireo. Mafy ny mafian’ny « hazo mahagaga »…

 

KARATRA MAHA MPANAO GAZETY

Haverina tanteraka hatramin’ny voalohany ny karatra maha-matihanina ny mpanao gazety. Mbola nohamafisin’ny minisitry ny serasera hatrany izany. Ireo fanapahan-kevitra rehetra izay noraisin’i Rolly Mercia fony izy minisitra izany dia hofoanana avokoa ary hamoaka karatra manara-dalàna ho an’ny mpanao gazety amin’izay ny mpisehatra mifanandrify amin’izany.

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MAINTIRANO SY ANKAZOBENahazo vahana indray ny halatr’omby

Omby miisa 52 tao Ambalasitra, Kaominina Betanatanana, Distrikan’i Maintirano no lasan’ny dahalo ny alatsinainy 4 febroary teo, tamin’ny telo tolakandro.

 

 

 Malaso valo mitam-padiana no tonga nandrahona sy nanafika atoandro teo an-toerana, araka ny loharanom-baovaon’ny Zandarimariam-pirenena avy eo Andrefan’Ambohijanahary ka tsy sahy niatrika ny mponina. Nony lasa kelikely ireo jiolahy, nampandre ny zandary ny teo an-tanàna. Niroso tamin’ny fanarahan-dia ny zandary  sy ny andrimasom-pokonolona. Tsy lasa lavitra, tamin’io andro io ihany, fa voasakana teo amin’ny kizo Ankilimanarivo, Ambonara, Kaominin’i  Betanantanana ihany ireo tsy mataho-tody. Raikitra ny fifampitifirana teo amin’ny dahalo sy ny zandary ka lavo tamin’izany ny roa tamin’ireo olo-dratsy fa nanjavona kosa ireo namany enina. Basy iray no tratra. Tafaverina soamantsara amin’ny tompony ny biby fiompy, tsy nisy naratra kosa ny mpitandro filaminana sy ny mponina mpanara-dia.

 Fihaonana

Tamin’io alin’ny 4 Febroary io ihany, araka ny fampitam-baovaon’ny Zandarimariam-pirenena eo amin’ny Toby Ratsimandrava hatrany. Omby efatra no lasan’ny dahalo, mbola miisa valo hatrany  ny malaso ary nirongo fitaovam-piadiana ihany koa izy ireo. Torabato sy tifitra variraraka in-dimy nisesy ny tranon’ny tompon’omby ao amin’ny Fokontany Masindray Atsinanana, Kaominina Fihaonana, Ankazobe. Nahare izany ny zandary tany amin’ny an-toerana, niandry taty amin’ny kizon’i Mangarano Ambonirina, Kaominina Mahavelona, raikitra ny fifampitifirana, tsy nisy ny aina nafoy azo avokoa ny omby.

Haja Nirina

 

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Kitoatoa amin’ny fikitihana ny Rova“Mampianjera fitondrana sy mahafolaka an-datony”

Ny 27 janoary taorian’ny fotoam-pivavahana nataon’ny Fiadidian’ny Repoblika notarihin’ny filoha sy ny teo anivon’ny governemanta no nilazan’ny filoha ankehitriny Andry Rajoelina fa hatao izay hahavitan’ny Rovan’i Manjakamiadana hatramin’ny volana jona 2020.

 

Tsikaritra fa tsy hita teny an-toerana ireo taranak’andriana sy ny ampanjaka. Ny pasitera Tolotra Ratefy izay mpikambana ao anatin’ny Fiombonamben’ny Ampanjaka eto Madagasikara no anisan’ny nitarika ny fotoam-pivavahana teny Anatirova tamin’iny fotoana iny, hoy ny Prince Dr Ndriana Rabarioelina filohan’io fihombonam-be io tamin’ny fakana ny heviny momba ny fikitihana ny Rova. Ny fanarenana ny Rovan’Antananarivo misy ny Lapan’i Manjakamiadana sy ireo lapa hafa rehetra dia tokony hatao tokoa, kanefa tokony hanaraka ny soatoavina sy ny kolontsaina Malagasy, hoy izy. Nahitsy ny tenany nilaza, fa tsy azo ataotao foana io, ary betsaka ny ota fady natao tamin’io toerana io, ka tsy azo ekena intsony ny manao zavatra tsy tokony hatao eny. Tafiditra ao anatin’izany ny fanaovana ireny afomanga ireny, izay tsy misy fifampiherana akory, raha ny nambarany. Raha hanao izany dia fanarenana ny Lapa no tokony hatao fa tsy fanavaozana. Haverina amin’ny nisy azy taloha, ka misy fepetra tsy maintsy arahina. Tsy izay fepetra avy amin’ny vazaha fa ny fepetra manaja ny soatoavina. Tamin’ny fananganana ny Lapa Manjakamiadana sy ireo hafa ao anatin’ny Rovan’Antananarivo, dia efa misy ny karazan’olona manamboatra azy. Ohatra amin’izany ny mahakasika ny hazo rehetra, izay iantsorohan’ny Andriantompoikoindrindra. Ny mikasika ny volafotsy dia ny Andriandranando, ny volamena dia ny Zanadralambo,… Misy zavatra mila arahina fa tsy atao kitoatoa ka hentitra izy nilaza fa mahafolaka an-datony ary mampianjera fitondrana ny fanaovana zavatra tsy mety amin’io Rovan’Antananarivo izay toerana masina io. Tsy maintsy ary mila miera amin’ny Fihombonamben’ny Apanjaka eto Madagasikara, hoy ity filohany ity hoe: ahoana ny fomba hanarenana an’io Rovan’Antananarivo io satria izahay no mitazona ny Lakile mikasika ny fanamboarana an’io, ka tsara ilay eritreritra fa tsy maintsy mifampiresaka aminay mba tsy hanaovana zavatra kitoatoa, hoy hatrany izy. Manoloana ny loza samihafa, dia tsy misy ny zavatra kisendrasendra fa matoa nihotsaka ny tany tamin’ny 19 janoary, dia nisy ota fady tao raha ny nambarany. Samy mandini-tena ny tsirairay.

Toky R

 

 

 

 

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Mahazoasy Freddie“Mila miainga haingana ny toekarena”

Nahafahana nametraka ny fiaingana ara-toekarena iny fotoam-piasan’ny depiote tapitra tamin’ny talata 5 febroary lasa teo iny, hoy ny filoha lefitry ny antenimieram-pirenena Mahazoasy Freddie.

 5 taona lasa izay dia tena mbola tanatin’ny sazy i Madagasikara  ary nanamarika ny asa natao ny fiverenana tanatin’ny fianakaviana iraisam-pirenena. Anisan’ny namerina ny firenena Malagasy tamin’ny maha izy azy ny antenimieram-pirenena, hoy izy. Tokony hiainga anatin’ny fotoana fohy ny toekaren’i Madagasikara ary ho an’izay tia tanindrazana dia tsy tokony ho tafandrimandry raha mbola miaina anaty fahantrana tahaka izao ny firenena. Ny otrikaren’i Madagasikara dia efa ampy ahatongavana sahady amin’ny fampandrosoana. Olana ny tsy fisiana sy ny tsy fahampian’ny vola eto amin’ny firenena, hoy izy ka izany no tokony himatimatesana. Tsy ampy ny fampidiran-ketra ka izay no hihazakazahana amin’ny fiaraha-miombon’antoky ny fanjakana sy ny tsy miankina. Io no hilofosana satria ny fiaraha-miasa misy fetrany hatrany ary rehefa tsy mahomby dia azo ajanona. Mbola nanamafy ny maha zava-dehibe ny tetikasa Andrakaka any Antsiranana ihany koa izy izay tena ilain’ny firenena marefo tahaka an’i Madagasikara  satria hitarika fampandrosoana makadiry.

Tsirinasolo

 

 

 

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Fiantsonan’ny fiarakodiaEfa manomboka manara-dalàna ny Malagasy

Nanambara ny tompon’andraikitry ny serasera eo anivon’ny fampiasana fiantsonan’ny fiarakodia Easy Park, Tiana Rasamimanantsoa fa nihena be ny fiara voasazy ny taona 2018 oharina ny taona 2017.

 

 Araka izany dia mirona any amin’ny fanarahan-dalàna ny olona ny amin’ny fampiasana ny parking noho ny ezaka fampahafantarana sy fampianarana natao. Nanamafy izany ny fiaraha-miasa tamin’ny polisy nasionaly sy monisipaly izay niezaka nanalalaka ny fifamoivozana sy nampihatra ny lalàna tamin’ireo fiara tratra eny amin’ny toerana tsy tokony hiantsonana. Nanamarika ihany koa ny teo anivon’ny Easy Park fa na dia teo aza ny firosoana any amin’ny fanarahan-dalàna dia hohamafisina amin’ity taona ity hatrany ny fampahafantarana ny fitsipika mifehy ny fiantsonana. Hatreto aloha dia notazonina 250 Ariary isaky ny antsasak’adiny ihany ny saran’ny fiantsonana ary mbola mipetraka hatrany ireo karazana sazy ao amin’ny didim-pitondrana laharana 048 momba ny fampiasana ny parking. Nanao antso avo amin’ny fanjakana ihany koa ny Easy Park ny amin’ny tokony hanitarana tanteraka ny fiantsonan’ny fiarakodia hisorohana ny fitohanana satria sarotra hatrany ny fandaminana izany indrindra rehefa fotoanan’ny tsena sy ny andro fety.

Tsirinasolo

 

 

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EditoAsa angamba atsy ho atsy !

Tsy manana depiote intsony isika izao. Takalon’izay kosa dia lasan’ny filoham-pirenena ambongadiny ny fahefan’izy ireo. Ara-bakiteny amin’izao fotoana ny mandidy sy manapaka.

 

 An-kavitsiana amin’ireo filoham-pirenena eto ambonin’ny tany angamba no manana izany fahefana izany raha tsy isika irery. Hozongozonina koa ny ao amin’ny lapa maitso ao. Tsy hay ny tanjona ao ambadik’izay fa ny azo ambara dia tsy miova ny fanaovana politika eto Madagasikara fa mbola miverina amin’ny taloha. “Anay ialahy anio !”, “Azonay tsy avelany !”, “Izahay izao no eto.” sy ny maro hafa. Samy hiaka zary lasa toetsaina rehefa mahazo fahefana io ary mbola miverina manjaka eto amin’ity nosy ity ihany amin’izao andro tokony handaozana ny fahantrana sy fialana amin’ny tsy nety natao sy tsy nahomby izao. Samy azo nakana lesona avokoa ny zava-nitranga tany amin’ireo firenen-kafa niray zotra tamintsika teo aloha manomboka miharina ankehitriny. Anisan’izany ny fahasahian’ny Kongoley farany teo nanohitra ny fitsabahan’ny firenen-kafa ny raharaham-pireneny. I Rwanda izay efa rotiky ny ady an-trano aza tafarina sy nandroso ihany. Hatramin-dry zareo Etiopianina nalaza tamin’ny kere taloha koa mba efa manomboka mahita masoandro mihiratra ankehitriny. Isika irery sisa no taraiky eto. Ny ankamaroan’ireo firenena afrikanina taraiky amin’ny fampandrosoana indrindra dia ireo zanatany frantsay. Maninona ny hafa mety tonga saina sy mahita vahaolana ialana amin’ny vahohon’ny fanjanahana vaovao fa isika mbola manaiky lembenana hatramin’izao ? Dia mbola hitombina indray ve ilay “asa angamba atsy ho atsy !” amin’ny tononkira mampanantenan’ny tarika Mahaleo mikasika ny fahatongavan’i Bemolanga ? Tantara roa samihafa ankehitriny no mampanahy hiverina. Asa izay hahasoa na ilay filoham-pirenena hijanona eo maherin’ny 20 taona na ny fiverenan’ny fitondrana faha mpanjaka mihitsy. Ny hirariana dia ny hiadanana sy hahafinaritra antsika amin’izay fa tsy hiaina jadona no mbola hitombo fahantrana koa. Ny hamisavisana ny ratsy hiavian’ny soa.

J. Mirija

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Volley CCZ7 2019 andro faha-5Lavon’ny Goaves Maorisy ny CNaPS Sport Madagasikara

Nahazoam-bokatra tahaka izao manaraka izao indray ny andro faha-5, alarobia 06 febroary, eo amin’ny lalao volley ball CCZ7 « Fiadiana ny ho tompondakan’ny Faritra faha-7 aty Afrika » taona 2019 izay tontosaina etsy amin’ny lapan’ny fanatanjahantena Mahamasina Antananarivo.

Sokajy vehivavy : All Stars (May) -   Anse Royale (Sey) seta 0 – 3 (10/25, 17/25, 14/25)    ;  Ubc  (Mri) – Plg (Sey) seta 3 – 0  (25/17, 25/19, 25/17)   ;    Stef’Auto (Mad) – Tranquebar Black (Mri) – seta 3-1 (25-22  22/25 525/ 25/20    

Sokajy lehilahy : Camp  Ithier (Mri) – Club Sportive Pamplemousses  (Mri) seta 3-0 (25/18, 25/20, 25/16)   ;   Olympic Montagnes Goaves (Mri) – Cnaps Sport (Mad) seta  3-2  (25/20,  25/22,  17/25,  17/25,  21/19 )  ;   Gdn (Mad) – M’Tsapere (May) seta 3- 0 (25/12,  25/16, 25/18)

Ntsoavina Evariste

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Ambanin’AmpamarinanaManahy ny ho very tany ireo afindra monina

Mampiahotra ireo mponina hiala eny amin’ny faritry ny loza, Ambanin’Ampamarinana ny fananan’izy ireo, indrindra ny tany.

«Atahoranay fa rehefa miala izahay ho lasan’ny olona ny taninay, indrindra ao anatin’iny faritra mena iny izay efa nalefa any amin’ny fokontany ny karne. Tokony halana ny vato  dia miverina izahay. Fa raha alana izahay dia tsy tany hanorenana fa trano no ilainay. Raha ilaozana koa ny entana, manahirana, satria tamin’ny alatsinainy izao efa alina vao tonga ny mpitandro ny filaminana. Raha taomina anefa telo alina Ariary ny indray mitatitra, ary tery ny  tranolay misy anay eto amin’ny INFP. Tsy fantatra koa hoe : “mandra-pahoviana izahay no eto amin’ny INFP, kianja mitafo ety  Mahamasina ?”, hoy ny raim-pianakaviana iray, Jaona Fabien Andriandrafimparany, izay nilaza ho mpitondra tenin’ny madinika.

Nomen’ny fitondrana mahefa ny talata teo, hatramin’ny anio alakamisy ireo mponina mba hisintaka ny faritra mena. Marihina moa fa lazain’izy ireo ho tampoka izany  ka nanatanteraka ny hetsika ho fanoherana izany ireo mponina, mbola nitohy omaly. Efa saika isan-taona amin’ny fahavaratra toy izao no nahitana fihotsahana, hoy izy ireo. Efa ela no nivory niangavy ny fitondrana  hanala ny vato mandondona ny mponina sy ny zavamaniry saingy tsy nisy nandray ny hetahetanay, araka ny filazan’ny mponina sasany izay nivory teny Ambanin’Ampamarinana sy Ankadilalana, omaly tolakandro.

Haja Nirina

 

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SECES sampana Antananarivo“Lalàna maro no mila asiam-panitsiana”

Namoaka fanambarana ny biraon’ny SECES sampana Antananarivo omaly alarobia 6 febroary.

 

 Milaza ny eo anivon’ity sendikan’ny mpampianatra mpikaroka ity fa mizotra tsikelikely mankany amin’ny demokrasia ny firenena Malagasy na teo aza ny lesoka isan-karazany sy ny tsy fahatomombanana teo amin’ny fanatanterahana ny fifidianana filoham-pirenena farany teo. Tsy azo ekena intsony ny mbola fiverenan-dalana amin’ny demokrasia, hoy ny SECES. Nambaran’izy ireo fa tsy mety ny fanaovana mizana tsindrian’ila, ny zanak’ikalahafa ary ny kajikajy manokana efa lany andro ametrahana namanamana eo amin’ny fitantanan-draharaha amin’ny sehatra rehetra, indrindra ny eny anivon’ny anjerimanontolo. Nanao antso avo amin’ny praiminisitra sy ny filoham-pirenena mba hijery haingana sy handray fanapahan-kevitra hentitra manoloana ny tokony ho fampiharana fifidianana andraisan’ny rehetra anjara (Suffrage Universel), ka hampitovy zo ny mpampianatra-mpikaroka tsirairay eo amin’ny latsa-bato, ka izay nahazo isam-bato be indrindra amin’ireo kandida no lany hitondra ny oniversite, ny “Domaine” na ny “Etablissement” na “Faculté” ary ny “Mention” tsirairay. Betsaka, hoy ny SECES, ireo fehezan-dalàna sy rijan-teny mila fanavaozana sy fanitsiana na fanamboarana, toy ny lalàna mifehy ny fifidianana amin’ny anjerimanontolom-panjakana, ny lalàna momba ny politikam-pirenena mahakasika ny fikarohana eto Madagasikara.

Toky R

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Loza sy ny Fitondrana RajoelinaMiteraka adihevitra tsy mety vita

Nanjelanjelatra sy namirapiratra ny fampielezan-kevitr’i Andry Rajoelina na nialoha na ara-potoana. Toy izany koa tany amin’ny fifidianana, ny valiny, fanisam-bato hatramin’ny fianianana tetsy Mahamasina.

 Mamirapiratra toy izany rahateo koa moa ny fampanantenana momba ny fandaharan’asany voarakitra ao anaty IEM. Nifanandrify amin’izay anefa nanomboka tamin’io datin’ny 19 janoary teny Mahamasina io ihany dia nihotsaka ny vato sy tany ary trano. Tondraka ny rano tany amin’ny faritany. Niakatra ny vato tany an-dranomasina. mipetraka hatramin’izao ny fanontaniana hoe inona no antony ? Ho an’ny siantifika momba ny resaka fanajariana ny tany dia ny tsy fanajana ny lamina ara-boajanahary no antony. Rehefa toerana tsy natao hipetrahana dia tsy tokony hatao an’izay. Ho an’ireo mpitondra fivavahana toy ny pasitera Mailhol kosa dia izao tontolo izao mihitsy amin’ity taona ity no handalovana loza marobe toy ny tondra-drano, fiaramanidina hianjera, vato mikodia sy ny maro hafa ary tsy afa-miala amin’izany ny Malagasy, hoy izy. Ho an’ireo mpandinika fomban-drazana kosa dia hasiaka ny zavaboary amin’ity taona ity saingy ny fanontaniana mipetraka moa dia hoe tezitra amin’ny mponin’i Madagasikara ve sa te handrisika azy hihary kokoa ? Mbola tsy vita ny adihevitra…

J. Mirija

 

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10 taona anio ny raharaha 7 febroaryTompon’antoka tsy afa-miala Rajoelina

Feno 10 taona katroka anio ny raharaha 7 febroary 2009, nisian’ny ra mandriaka teny amin’ny Ambohitsorohitra rehefa nomen’i Andry Rajoelina sy ny ekipany toromarika hanani-dapa ny olona teo amin’ny 13 mey

fa hoe hametraka amin’ny toerany ny praiminisitra Monja Roindefo izay notendrena teny an-dalambe. I Marc Ravalomanana no nohelohin’ny fanjakana tetezamita ho mpandatsa-dra tamin’izany. Tsy afa-niala tamin’iny fanaovana sorona ny Malagasy sy ra mandriaka iny anefa ny filoha ankehitriny Andry Rajoelina na inona na inona lazaina eto, satria izy no nitarika ny hetsika teny amin’ny kianjan’ny 13 mey, nisoratena ho filoha ary nanendry praiminisitra. Tsy maintsy hadihadiana izy raha atao ny fitsarana tena tsy mitanila momba iny raharaha 7 febroary 2009 iny. “Halaintsika ny lapantsika”,izany no resaka niainga teny amin’ny kianjan’ny 13 mey tamin’io andro io. Naroso ho faty ireo olona fa ireo mpitarika kosa tsy hita popoka tamin’io. Na ny fikambanana AV7 aza taty aoriana nizarazara tanteraka ka tao ny niaraka tamin’ny fanjakana HVM ary tao no niaraka tamin-dRajoelina. Tsy fantatra mazava hatramin’izao ny momba ny tifitra sy ny fandatsahan-dra, na dia nisy aza ny fitsarana kimaimaika nanamelohana olona. Ny toe-javatra iray mety hahafaha-milaza fa ny mpanongam-panjakana tamin’izany no tao ambadiky ny raharaha 7 febroary, dia voarakitra anaty horonantsary ny teti-dratsy sy ny fivoriana politika nataon’ireo mpanao politika niara-dia tamin-dRajoelina tamin’ireny fanonganam-panjakana 2009 ireny.  Notaterin’ny fandaharana «Reporters» vokarin’ny fahitalavitra Frantsay  France 24 tamin’ny alalan’ny mpanao gazetiny Virginie Herse sy i Cyril Vanier ny 24 martsa 2009 io horonantsary nikononkonina ra mandriaka io, mba hoenti-manasoketa an’i Marc Ravalomanana. Mivoitra sy voarakitra ao anatin’io horonantsary io ny tenin’izy ireo hoe : tsy maintsy manao «accusation» na fanamelohana an’i Marc Ravalomanana. «Lazaina, ohatra Ravalomanana dia “criminel” (mpamono olona) na koa Ravalomanana ‘traître’ (mpamadika tanindrazana)», hoy ny resak’ireo mpanao politika nentina nampahomby ny fanonganam-panjakana. Mpanao politika maro no nikaon-doha tao anatin’io fivoriana politika io toa an-dry Harinaivo Rasamoelina, Roland Ratsiraka, Augustin Andriamananoro, Haja Resampa, Georges Ruffin, Pierre Houlder, Alain Ramaroson, Cyrille Rasambozafy, Patrick Monibou, Ramakavelo Désiré Phillipe, Ny Hasina Andriamanjato, Lahiniriko Jean, Reboza Julien, Lieutenant-colonel Fidimalala, Lieutenant-colonel Sondrotalata,…

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Jeneraly Noël RakotonandrasanaMaty an-drano tany Maevatanàna

Nodimandry tampoka omaly maraina tany Bemangoraka Mahazoma distrikan’i Maevatanana ny Jeneraly Rakotonandrasana Noël. Tanindrazany any an-toerana, ka avy nijery ny ombiny izy no handeha hiampita rano, raha ny fampitam-baovao vonjimaika.

 

Tavela tao anaty rano anefa ny zana-drahalahiny. Nanavotra an'io izy kanefa voalaza fa voan’ny “crampe” tampoka, ka nilentika tao anaty rano, ary izao nindaosin'ny fahafatesana izao. Avotra soa aman-tsara ilay navotana fa izy kosa nifampitadiavana adiny roa teo, hoy hatrany ny fampitam-baovao. Any an-toerana ihany no handevenana azy, ka miandry ny fahatongavan'ny fianakaviana ny daty hanatanterahana izany, raha ny vaovao voaray. Anisan’ny nahafantarana azy ny fiarahana tamin’i Andry Rajoelina tamin’ny raharaha 2009, ary voatendry ho minisitry ny fiarovam-pirenena izy tamin’izay. Herintaona taty aoriana anefa, nohenjehin’ny fanjakana HAT fatratra izy ny taona 2010, rehefa tafiditra tao anatin’ny raharaha Bani Ivato nijoroan’ireo manamboninahitra tsy nankasitraka ny fanjakana HAT. « Anisan’ny lasibatra tamin’ny fitondran’i Andry Rajoelina ny tenako, ary telo taona latsaka tany am-ponja », hoy izy ny 02 novambra 2018 lasa teo. Somary nangina nandritra ny fotoana naharitra ny tenany, ary namotsipotsitra ireo heveriny fa tsy mety nataon’ny kandida Rajoelina sy ny ekipany tamin’ny fifidianana farany teo. Nisafidy ny niara-dia tamin’ny kandida Marc Ravalomanana tamin’ny fifidianana izy na nisy aza ny raharaha 2009. “Tsy manana olana amin’i Marc Ravalomanana, Rajaonarimampianina, Rajoelina aho fa ny zavatra azoko lazaina, dia mivantana sy mahitsy aho, ka raha ohatra ka tsy mankany amin’ny lalana tokony haleha, indrindra mandainga sy mamahan-dalitra dia tsy tantiko. Misy manao izany amin’izao ka mila fahatongavan-tsaina fa tsy ho jamban’ny fampisehoana sy ny vola”, hoy izy. Ny eto anivon’ny Gazety Tia Tanindrazana dia mirary fiononana feno ho an’ny fianakavian’ny Jeneraly Rakotondrasana Noël.

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Mauvais temps - Les rues de la Capitale sous l'eau, un jeune porté disparu

Il a fallu plus d'une heure de forte pluie hier après-midi pour que l'effet se soit fait durement sentir.  Comme on l'a redouté dans pareille situation, la grosse pluie d'hier après-midi a fait  une victime. Les premiers éléments d'une information ont avancé un drame lié par la disparition d'un jeune élève, probablement emporté par les eaux de ruissellements tumultueuses du côté d'Andraisoro. Bien qu'on soit encore aussi dans l'attente d'un éventuel bilan définitif parlant de victimes ou de destructions d'infrastructures, gageons seulement que circuler dans la Capitale était donc rendu pratiquement impossible  pendant cette averse d'hier après-midi. Tout simplement parce que la plupart de ses rues ont été complètement submergées par de l'eau qui arrive parfois à mi-corps.

C'était bien le cas à Behoririka et ses environs, ou surtout encore à Analakely. La mécanique a diablement souffert aussi et on a pu assister à des pannes de voiture par çi, ou par-là, le moteur étant complètement noyé. A part ces véritables inondations qui ont affecté la ville, l'on a signalé d'ores et déjà des panneaux publicitaires, des toitures ou autres clôtures abattus par les coups de vent qui ont accompagné l'orage. Annoncé pour mercredi dernier, l'orage n'a donc frappé la Capitale qu'hier après-midi. L'impact de la montée des eaux a durement perturbé la circulation, qui était énormément retardée. Motif : les usagers ont dû attendre une heure au moins encore après l'averse pour que la plupart aient pu reprendre la route.Franck Roland

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Tuerie entre Malagasy - « Plus jamais ça », dixit Andry Rajoelina

7 février 2009 – 7 février 2019. Il y a dix ans, dans un contexte de tensions politiques et sociales grandissantes, des militaires tirent en rafale, et sans sommation, sur des manifestants devant le Palais présidentiel d’Ambohitsorohitra. Une quarantaine de personnes  tuées et plusieurs centaines de blessées. Plusieurs personnalités accusées d’être impliquées dans cette affaire ont été traduites en justice. Marc Ravalomanana, ancien président a été condamné par contumace à une peine de travaux forcés à perpétuité. Depuis 10 ans, cette date du 7 février est commémorée, notamment par les victimes regroupées au sein de l’Association des victimes du 7 février ou AV7. Hier, des dépôts de gerbes ont eu lieu à la stèle des martyrs du 7 février.

Leader de la révolution Orange en 2009, Andry Rajoelina, actuellement Président de la République n’a pas, lui aussi, failli à son devoir de mémoire, son devoir de se souvenir de ces « mpitolona » qui ont donné leur vie pour la Nation. Accompagné des membres du Gouvernement, il a déposé des gerbes de fleurs sur la stèle commémorative des martyrs. La cérémonie s’est poursuivie par un culte commémoratif  organisé dans l’enceinte du Palais d’Ambohitsorohitra. Lors de son discours de circonstance, Andry Rajoelina a insisté sur la nécessité de ne pas oublier ce qui  s’est passé il y a dix ans. « Il est interdit d’oublier ceux qui ont été blessés et qui ont des séquelles. Il ne faut pas oublier les concitoyens qui ont lutté dans les Régions, à Ambositra, Farafangana, Manakara, Vangaindrano. J’ai une pensée spéciale pour les 48 martyrs. Les jeunes, qui ont péri et qui sont blessés durant cet évènement, occupent une place particulière dans ma mémoire. Leurs cris et leurs appels résonnent encore dans mes oreilles », affirme le numéro Un de l’Etat. « Nous n’accepterons plus jamais que des évènements tels que ceux- là, où le sang de nos concitoyens soit versé, se reproduisent.  Un message est envoyé aux générations futures à ce que plus jamais des Malagasy tuent des compatriotes, peu importe les divergences d’idées politiques », renchérit-il.  Le Président de la République à appeler à utiliser le sacrifice de ces martyrs comme un moteur pour le développement du pays. « Nous ferons en sorte que le sang versé de nos frères, nos sœurs, nos ainés et nos cadets, apporterait quelque chose de bien pour le pays. Pour moi,  leur force et leur patriotisme me conduiront dans ma mission de dresser et de sauver cette Nation », lance Andry Rajoelina. La rédaction

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Routes nationales - Entre galères et aventures des chauffeurs !

Aventures agréables et qui ne le sont pas parfois, des surprises sur les routes, des efforts et beaucoup de concentration…les chauffeurs passent leur temps dans leur petit ou plutôt grand bijou qu’est la voiture. Deuxième femme et famille, ils doivent en prendre soin et cela nécessite beaucoup d’attention car quoi qu’il arrive, ils sont comme un capitaine de bateau, ils doivent tout faire pour arriver à destination. En effet, être chauffeur n’est pas le plus beau des métiers, comme l’affirment quelques uns, mais pour pouvoir nourrir la famille, il faut faire du sacrifice avec la tête haute. Sacrifice effectivement puisque les dangers ne sont pas loin quand on est sur route. Beaucoup ont même finit par payer de leur propre vie. Quoi qu’il en soi, un seul objectif dans la tête pour les chauffeurs, arriver à destination et éviter les dangers. En avant !Antananarivo – SAVAQuand  tout est question d’argent !« La route nous fait perdre de l’argent »Rasolo, conducteur de Taxi-brousse, ou plutôt de camion transporteur nous raconte sa vie. Même s’il ne conduit son engin que depuis un an, il connait déjà par cœur tout ce qui se passe sur les routes. Selon lui, les dahalo sont les cadets que leurs soucis. Sur route, ils font face à de plus graves problèmes que tout le monde connais sûrement : la coupure des routes. Saison de pluie ou non, tous les camions doivent passer par des sortes de déviations. Comme son nom l’indique, une déviation est une route bâti exprès pour faire passer les voitures. Des grands détours qui passent par les champs des paysans, par des terrains occupés et parfois même par la cours d’un petit village. Effectivement, les voitures ne pourront pas y passer sans donner de l’argent aux propriétaires. « A partir de Betsiky jusqu’à Maromipoitra, on doit passer par plusieurs déviations. Les routes sont totalement impraticable, raison pour laquelle nous devons passer par d’autres terrains. Nous devons donc préparer à l’avance des sous pour ce genre de problèmes. Le prix vari entre 10 000 Ariary jusqu’à 40 000 Ariary. Puisqu’on n’a pas le choix et que la route nationale est quasiment coupée par l’eau, nous devons faire avec. De notre départ jusqu’à destination, nous devons faire au moins une déviation de 12 fois. Imaginez le prix que ça nous coûte alors qu’il faudrait tout simplement réhabiliter les routes », explique Rasolo durant une interview. Le prix du voyage dépend donc du saison, et il ne faut pas attendre que cela baisse car même en saison sèche, les routes sont dans le même état.

Il faut d’abord payer100 000 Ariary le frais normal, en cette saison de pluie – malgré que certains chauffeurs décident de ne pas faire de voyage – le prix peut augmenter jusqu’à 120 000 Ariary voire même plus. Toujours selon Rasolo, à part payer les frais de déviations, ils perdent aussi beaucoup de temps sur route. « A part l’argent, nous perdons aussi notre temps, tout comme les passagers d’ailleurs. En cas d’encombre, nous pourront passer jusqu’à deux jours sur une seule déviation. Ceci parce qu’il y a des moments où certaines voitures ne peuvent pas y passer à cause de leur suspension ou autres problèmes techniques. Plusieurs fois, il nous est arrivé de faire marcher à pieds les voyageurs. La moitié de la déviation, ils les font à pied, et la moitié en voiture. Il n’y a pas de transbordement. Pour aller à Antananivony par exemple, ils devront marcher notamment à Masiso Ronono, à Antsamelomeloka… ils ne rejoignent la voiture que quand la route est praticable », continu-t-il. L’autre problème c’est que personne ne peut aider le chauffer et ses deux compagnons. « Pour être aider, il faut payer. Sur route, tout est question d’argent ! », explique Rasolo. Concernant la corruption sur route, avec les forces de l’ordres. Rasolo affirme que ces derniers ne se trouvent que très rarement sur route. Donc il y a peut de chance qu’ils se font exploité par eux. De Ambilobe jusqu’à Maromipoitra, les chauffeurs ne croisent que trois groupes de polices et de gendarmes. A l’abri des dahalo ?Payer par mois par le propriétaire de la voiture, Rasolo affirme ne faire que deux voyages par mois : « Nous sommes plus de sept voitures donc chacun son tour de partir. D’autres réalisent des voyages malgré le temps, mais pour nous, ça dépend toujours du boss. En ces deux voyages, il nous arrivent même de ne pas remplir les chaises. Nos départs se font chaque mardi, jeudi et samedi ». Concernant les dahalo sur route, Rasolo raconte que « ce sont plutôt les Sprinter à destination de Diego ou de Majunga qui sont victime des dahalo. C’est peut être à cause du taille de la voiture ou bien les malfaiteurs pensent que c’est plus facile à arrêter avec des simples obstacles comme des gros moellons ou bois. De plus, nous quittons Antananarivo de bonne heure donc il a une forte chance que nous dépassons les zones à risques pendant qu’il fait jour. Nous arrivons aux alentours de Manerinerina au couché du soleil, à Ambondromamy vers minuit. De ce point jusqu’à destination, il n’y a plus rien à craindre ». Puisque le stationnement se trouve juste au côté de Masay, Rasolo n’a pas hésité à le prendre comme exemple pour inciter les autorités compétents à prendre leur part de responsabilité pour résoudre une bonne fois pour toute ce grand problème qui persiste depuis trop longtemps. « Plusieurs points sont à réhabilité car certaines routes sont inondées par l’eau comme celui de Masay. Donc imaginez comment les voitures, même des camions comme les notre peuvent y passer sans avoir de problème. Et même si nous arrivons à y passer à chaque fois, à part l’argent que ça nous coûte aux déviations et aux autres frais, nous devons aussi payer plus pour l’entretient des camions dont les pièces coûtent la peau des fesses. Le pense que notre nouveau Président a déjà inscrit la réhabilitation des routes Tana – Sava et j’espère du fond du cœur que les travaux commenceront bientôt », ajoute Rasolo. Vie familiale malgré toutPour Nary, transporteur au sein de la coopérative FIFIABE et Mirindra, les problèmes sont les même. Avec l’usure des routes, le trajet Antananarivo – Sambava prend jusqu’à 4 à 5 jours. « Nous sommes trois dans la voiture, moi et deux aides chauffeurs. Le plus grand défi sur la route est de savoir à quel moment dormir pour éviter les accidents. Sur route, il peut arriver aux chauffeurs d’avoir les yeux ouverts, les mains sur le volant et les pied à l’accélérateur tout en dormant. Torimaso fotsy, comme on l’appel. C’est la plupart des causes des accidents sur routes. Donc dès qu’on a envie de dormir, on demande au successeur de remplacer, et la route continue. On ne peut pas s’arrêter sur route dormir car les Dahalo pourront débarquer et tout dérober. De plus, les voyageurs sont pressés et doivent arriver à destination à l’heure. Mais bien-sûr, cela dépend des surprises sur routes », raconte Nary, chauffeur depuis maintenant 20 ans. Depuis toutes ces années, Nary dénonce la morosité des routes surtout de Ambilobe à Vohémar, de Manerinerina à Ambanja.Pour Nary, expérimenté dans le domaine du transport, la vie familiale existe toujours, malgré son absence dans le foyer : « nous faisons 3 voyages par mois à Sambava. Pendant les temps de pauses, on s’occupe de l’entretien de la voiture au garage. Je passe peu de temps à la maison : 6 jours par mois à la maison. Mais il faut bien se sacrifier pour pouvoir nourrir sa famille. C’est pour eux que je travail donc tout le monde se doit de se comprendre. Cependant, je trouve toujours le temps pour ma femme et mes enfants, surtout pendant les fêtes, j’essaie de les passer avec eux ». En tout cas, être chauffeur est avant tout se sacrifier pour ses passagers. Quels que soient les problèmes sur route, le chauffeur reste le premier responsable et doit tout assumer. Pendant ses 20 ans, Nary n’a jamais été victime d’accident. Son secret, la vigilance et la prière.Selon les dernières informations recueillis, le Président de la république Andry Nirina Rajoelina a fait une descente sur les routes reliant Ambilobe et Vohemar le mardi 5 février dernier. La réhabilitation commencera depuis peu puisque ce dernier reviendra sur place après un mois avant d’entamer les travaux. Une bonne nouvelle pour les utilisateurs de cette route.Patrick Rodel Rakotoarinirina alias “Riri” Plus de six années d’aventures et d’angoisse sur la RN721 ans de service en tant que chauffeur. Patrick Rodel Rakotoarinirina, « Riri » pour ses amis et proches, a passé par toutes les zones de transport en commun, depuis les taxis et taxis-be avant de trouver sa vraie place dans les taxis-brousse. « Je me lassais des taxis et taxis-be, avec les embouteillages et les agents de circulation contre une mince recette quotidienne. C’était plus stressant », nous confie-t-il. Ce chauffeur a ensuite intégré la zone régionale puis celle nationale, dont l’axe de la Route nationale N°7 (RN7) où il a exercé pendant plus de 6 ans maintenant pour desservir Antananarivo et Fort Dauphin, en passant par plusieurs localités. « L’état piteux des routes et l’insécurité grandissante sur cet axe ne constituent pas de frein pour moi. Au contraire, ces contraintes me poussent à aller de l’avant et à faire de mon mieux pour le boulot. Par contre, je ne cesse de doubler de vigilance pour ma sécurité et celle des voyageurs », ajoute cet homme quadragénaire. Trois à sept jours de voyageLa saison des pluies aggrave les choses. L’état déplorable des routes sur la RN7 se constate depuis le sommet d’Ihorombe jusqu’à Fort Dauphin. Les routes sont boueuses et presque impraticables durant la saison des pluies et très poussiéreuses lors de la saison sèche. « Au lieu de 3 jours de voyage, jour et nuit, le trajet Tanà- Fort Dauphin se fait actuellement en 7 jours. En partant d’Ihosy dans la journée, nous sommes contraints de nous arrêter à Ankilivao ou Antritriva, des zones rouges situées à 60Km de là, pour nous reposer et éviter les « dahalo », avance Riri. Les routes sont aussi pitoyables du côté de Soanala, Beraketa, Andalatanosy et Antanimora-Ambovombe. Pour cette dernière localité, la route était déjà terrassée avant de se dégrader suite aux pluies abondantes de ces derniers temps. Un petit trajet auparavant effectué en 4h se fait en ce moment en un jour, le temps d’attendre que les eaux se retirent et que les routes soient de nouveau accessibles, à en croire le conducteur. Cette situation explique la révision à la hausse du frais de transport, passant de 70 000 ariary à 80 ou 90 000 ariary en cette période.Les aventures au rendez-vousLes interventions des passagers marquent les aventures de « Riri » dans chacun de ses voyages. « Je me plais dans ce travail. J’ai pu gagner la confiance et l’estime de bon nombre de voyageurs, issus de divers secteurs, mais surtout la plupart d’entre- eux sont devenus des amis, mes amis », se réjouit le conducteur de « Karandall ». En fait, les passagers coopèrent facilement et m’aident à surpasser les obstacles, à travers les encouragements, les compliments et les blagues mais aussi les cris et les inquiétudes. Lorsque le véhicule patine dans les boues ou eaux montantes par exemple, ils me soutiennent pour en sortir. Ils acceptent de camper dans une localité sur proposition des chauffeurs, une occasion de se connaître, de s’échanger et de passer agréablement la nuit, après une journée de fatigue et d’angoisse, par peur de l’insécurité. « Personnellement, moi et mes passagers n’avons jamais fait face à des attaques des bandits, je loue le Tout Puissant pour cela. Par contre, nous avons déjà survécu les petits barrages qu’ils ont érigé au travers de nos chemins », nous relate le conducteur. Outre ce bon côté des choses, il a aussi vécu des mésententes avec certains passagers, notamment ceux qui grognent à cause du trajet allongé par l’état pitoyable des routes, nécessitant des déviations, d’après « Riri ». « Dans tous les cas, je m’y plais malgré les risques du métier », résume-t-il.Une trentaine de contrôles par les PROutre les vérifications et contre-vérifications faites avant de quitter la gare routière du « Fasan’ny Karana », Riri comme ses collègues conducteurs s’apprpêtent aux contrôles effectués par les agents de Police de la route (PR). Pour son trajet Tanà- Fort Dauphin, 30 à 40 contrôles des PR se font. « Des agents s’implantent et effectuent les contrôles depuis la sortie du stationnement, puis à Ankadimbahoaka, By Pass, Anjomakely, Ambatofotsy, Behenjy, Ambatolampy, Antanifotsy, et ainsi de suite. Il s’agit d’un geste systématique mais « payant » puisque les chauffeurs doivent allouer de l’argent aux PR, même s’ils n’en demandent pas directement, pour éviter les problèmes et critiques inutiles. Laisser ce « pourboire » facilite la collaboration avec le PR, voire le bon déroulement du voyage », témoigne notre source. Il n’a pas tenu à communiquer le montant du « pot de vin » alloué sur chaque barrage de contrôle. Toutefois, il dénonce certaines pratiques illégales des agents de PR, lesquels profitent de certaines situations pour soutirer le maximum d’argent. « Un policier m’a donné une fiche de contravention pour une légère infraction. Au prochain barrage, un autre agent m’a balancé une suspicion de corruption, au point de retirer les papiers du véhicule. En refusant tout arrangement à cet instant, je préfère désormais payer les droits de fourrière à 85 000 ariary, refusant tout arrangement à cet instant », raconte-t-il.Des mois d’absence, loin de la familleAvec son métier de chauffeur long trajet, Riri voit rarement sa femme et ses 2 enfants, âgés respectivement de 18 et 11 ans. « Je rentre et reste à la maison que quelques jours dans l’année. La preuve, j’ai quitté ma femme quand elle était enceinte de notre benjamin pour ensuite rentrer après son accouchement. Cependant, je consacre ces temps de repos pour ma famille afin de combler les mois d’absence loin d’eux. Nous organisons des piques- niques et sorties en famille, outre les conversations entre parents et enfants. Ma vie conjugale se base, quant à lui, sur la confiance et le respect », nous révèle le conducteur. En servant de porte-parole aux chauffeurs de cet axe sur la RN7, Riri interpelle les autorités compétentes à passer aux travaux de construction et d’aménagement des routes. Cela facilitera à la fois les voyages et le développement des localités. Quant à la lutte contre l’insécurité, renforcer l’effectif des agents des Forces de l’ordre et de leurs équipements dans les zones rouges, comme à Ankilivao et Tritriva, constitue une issue. « Les agents sont en sous-effectif et ne dispose pas des moyens adéquats pour assurer leur travail. Octroyer des motos ou véhicules 4x4 pour chaque zone rouge s’avère indispensable. Pour leur part, les agents devraient bien assurer leur rôle. En arrêtant un bandit par exemple, ils devraient entamer jusqu’au bout les poursuites judiciaires et non les libérer contre une conséquente somme d’argent ou des têtes de zébus. Bref, la loi devrait être appliquée comme il se doit », conclut-il.Tana-MorondavaUn danger  mortel tant pour les voyageurs que pour les chauffeursL’insécurité grandissante au niveau de la route nationale reliant Antananarivo et Morondava fait perdre la vie à des voyageurs. Le vécu des chauffeurs de la zone nationale desservant cet axe se définit à l’inquiétude, à l’angoisse interminable. « L’on essaie d’être fort physiquement mais surtout moralement. On remet à Dieu notre voyage et on ne cesse de prier pour arriver sain et sauf à destination » raconte Faly Théodore, un des transporteurs opérant sur ce trajet depuis 8 longues années. En effet, la présence des bandes armées agressant les automobilistes sur les routes met en danger la vie des voyageurs et des conducteurs. « Plus récemment, le mois de décembre dernier, un taxi-brousse a été victime d’une attaque à proximité de Miandrivazo. Les coupeurs de route ont lancé des pierres à l’endroit du chauffeur. Cela dans le but d’immobiliser la voiture. Pris au dépourvu et pris de panique, le chauffeur n’a plus maitrisé le volant et la voiture s’est retournée. Un voyageur a rendu l’âme lors de cet accident sans compter le nombre des blessés. De notre côté,  on a vite rebroussé chemin» témoigne-t-il. À chaque passage au niveau des zones rouges, plus précisément au niveau de la limite séparation des régions situées àAmbatakazo, les chauffeurs doivent être vigilants et attentifs au moindre mouvement. Or, des gendarmes qui perçoivent des indemnités de notre part défendent nos arrières.  « 2 éléments de la gendarmerie qui se placent dans deux taxis-brousses différents effectuent le voyage avec nous. Ils assurent la sécurité de quatre voitures. Pourtant, cette disposition demeure inopérante. La mise en place d’une poste avancée dans les zones rouges  va certainement résoudre ce problème d’insécurité» suggère FalyThéodore.Par ailleurs, en tant que chauffeur de la zone nationale, ma vie de famille est assez compliquée. Le temps que  je passe avec ma femme et mes 3 enfants est assez  limité.   Hebdomadairement, je reste en moyenne deux jours. « Une journée après un voyage, j’essaie de porter une attention spéciale envers mes enfants pour combler le vide durant mon absence » avance-t-il. RN 44, des bagages disparaissent en plein routés Des millions à rembourser État des routes pitoyable, conditions de voyage éprouvantes. Depuis plus de 14 ans, Rabearimalala Arnaud a opéré sur la route nationale numéro 44 reliant Antananarivo etAmbatondrazaka. Au cours de ses voyages, il ne cesse de rencontrer des difficultés et surtout de résoudre des problèmes sans payer le prix fort. La dégradation de cette RN 44 causant l’insécurité en demeure la véritable raison. Outre le manque de sommeil, la fatigue, l’inquiétude durant le voyage, les chauffeurs doivent rassurer leurs clients. Il leur arrive de se faire accuser de vol et d’être complice avec les malfaiteurs. En espace de 4 années, les transporteurs effectuant le trajet Tana-Ambato doivent s’attendre toujours à des attaques des bandits. Mais ce qui est très répandu se porte sur le vol des bagages des voyageurs. Entre Andaingo et Ranofotsy, environ 22 kilomètres, rouler à plus de 40 kilomètres y demeure impossible. « La vitesse peut descendre jusqu’à 15 kilomètres par heures sur 7 kilomètres notamment au niveau de Ranofotsy. À cette occasion, les malfaiteurs profitent pour s’emparer des bagages sous le toit de la voiture. En pleine route, ils arrivent à déchirer la bâche bien serrée en nous faisant perdre des millions. « En 2017, deux des quatre cartons qui ont été supposés se trouver sous le toit ont disparu. Le propriétaire nous a ainsi réclamé le prix des objets perdus   qui se trouvaient être des ordinateurs. Le coût total des cartons est estimé à 3 millions d’Ariary. Après les va-et-vient et les négociations au niveau de la poste des forces de l’ordre à Ambatondrazaka, le montant à rembourser a été déterminé. Il a fini par accepter la somme de 1.500.000 Ariarys proposée » raconte Rabearimalala Arnaud. La voiture en pièce détachée.   « Une fois, j’étais victime d’une panne d'un embrayage. Avec  la médiocrité de la route suite à des pluies persistantes, en partant d’Ambatondrazaka vers Antananarivo, ma voiture n’a pas arrêté de patiner pendant environ  une heure 30 minute. Le voyage de retour m’a été ainsi fatal.  Mon disque d’embrayage m’a lâché à Mankajakandriana» raconte Rabearimalala Arnaud,  Chauffeur auprès de la coopérative Anjara Transport.  Selon ses propos, dans ces cas, il a dû appeler un depanneur à qui il doit verser ses recettes. « On dépense dans les trois heures à attendre la voiture de rechange. Mais cette attente n’est rien devant la perte poursuit-il. « Si je dispose 200 000 ariary  dans ma trousse, je suis contrainte de les donner en toute totalité au conducteur qui est venu à mon secours » souligne  Rabearimalala Arnaud. Maintirano« A plusieurs reprises, j’étais à deux doigts de la mort »Maintirano est un District de la Région de Melaky, situé dans l'Ouest de Madagascar. Il se trouve à environ 600 kilomètres de la capitale Antananarivo. Pour s'y rendre, par voie routière, il faut parcourir environ 600 kilomètres de route dont 200 km bitumée d'Antananarivo à Tsiroanomandidy et 400 km de route secondaire difficilement praticable en saison des pluies. Outre un paysage, tant convoité par les touristes, le port de Maintirano dispose actuellement d’un thermal petrolier. Pourtant, derrière cette richesse et beau paysage, se cachent un danger imminent, l’attaque des Dahalo. L’insécurité et la dégradation avancée de l’infrastructure routière, notamment de Tsiroanomandidy à Maintirano font pleurer les voyageurs et les transporteurs. Outre les taxis –brousse reliant directement Antananarivo, Tsiroanomandidy et Maintirano, il y a aussi la voie maritime à Mahajanga. Dans la plupart du temps, ce sont les voitures de location qui effectue le trajet Tsiroanomandidy- Maintirano. D’ailleurs, ce sont les touristes et les vendeurs de zébus qui sont leurs principaux clients. Une aventure, on dirait ! Mais un enfer pour les nouveaux voyageurs. Randrianantenaina Jean Charles est un chauffeur de Taxi – brousse reliant Antananarivo et Tsiroanomandidy, depuis plus de 10 ans. Sa famille est originaire de Maintirano. Il a décidé de quitter sa ville natale, pour chercher du travail à Antananarivo, où le climat est plus apaisant, dit-il, concernant l’insécurité. « Mon oncle dispose d’une agence de location de voiture à Antananarivo. Il m’a proposé de devenir un chauffeur de location, puis chauffeur de taxi- brousse ».L’année dernière, il a décidé de quitter ce travail pour conduire de nouveau une voiture de location. A plusieurs reprises, il était déjà à deux doigts de la mort. «Chaque mois, j’effectue deux ou trois voyages en aller retour, Antananarivo – Maintirano ». La fatigue, l’inquiétude, la prière ainsi que le coup des feux sont les quotidiens des chauffeurs et voyageurs.  Son véhicule est déjà victime d’attaque à plusieurs fois, mais il est toujours sorti indemne, malgré que, des passagers et des gendarmes ont succombé. « C’est comme dans les films sauvages. Une vingtaine de dahalo munis de « Moara », des sabres et des fusils se surgissent dans les brousses. Ils entourent les véhicules, émis un coup de feux, pour faire peur aux voyageurs et les sécouristes. Parfois, ils vont jusqu’à nous agresser. Nous ne pouvons pas prendre la fuite puisque la route est dans de très mauvais état. Une fois les gendarmes en place, c’est à ce moment là que les voyageurs repris leur souffle en pleurant ou crier. D’après Charles, chaque semaine, on n’entend pas moins de deux affrontements mortels entre les gendarmes, et les dahalo. Durant la saison de pluie, on réalise un trajet de 200 km à trois jours, même plus.  Afin d’éviter le danger, nous ne dormions jamais dans les brousses et circuler durant la nuit. On s’arrête dans les villages. Malgré la présence du militaire dans les taxi-brousse, cela ne diminue pas le risque. Pour les aider, beaucoup de pasagers emportent avec eux de l’eau bénite. Contrairement à lui, beaucoup des chauffeurs de taxis-brousse ne veulent pas quitter ce travail.

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ROVAN’I MANJAKAMIADANA : Miantso ireo rehetra manana tolo-kevitra ny Minisitry ny serasera sy ny kolotsaina

Asaina am-panajana amin’izany, hoy ny minisitra ireo rehetra manana hetaheta mahakasika ireo zavatra voalaza etsy ambony ireo  mba hanatona ao amin’ny tranombokim-pirenena Anosy, misy ny biraon’ny tale jeneralin’ny Kolotsaina ka entina amin’izany ny antontan-taratasy mamintina ny tolo-kevitra na fanamarihana avy amin’izay manana hetaheta rehetra. Ny daty hanaovana ity fanoloran-kevitra ity moa dia ny alatsinainy 11 febroary izao amin’ny valo ora maraina hatramin’ny alatsinainy 18 febroary amin’ny efatra ora hariva.

Ny Ami

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FENO 10 TAONA NY 7 FEBROARY 2009 : Tokony hosaziana izay tompon’antoka

Dila iny ny folo taona ! Hatreto, tsy fantatra mazava hoe iza marina ilay tsy maty manota tompon’antoka tamin’iny raharaha iny. Saingy na izany aza, tsy misy ambony lalàna eto ary inoana fa ho toy ny sambo-balala main’andro ny fihazana ireo tompon’antoka tamin’iny raharaha iny ka raha tsy tratra tao anatin’izay folo taona izay izy ireo tsy maintsy mbola ho tratra ihany, na anio na mbola ho ampitso. Tsy azo ekena ny fisian’ny tsy maty manota eto amin’ny firenena satria izany ihany no efa namarina ny firenena tany anatin’ny hantsana lalin’ny fahantrana. 

Ny Filohan’ny repoblika rahateo, omaly efa nilaza fa tsy ho ataony raraka an-tany ny ain’ireo rehetra namoy ny ainy tamin’iny andro iny. Tokony hosaziana tsy misy hatak’andro ireo tompon’antoka tamin’ity raharaha ity ary tokony hatao haza lambo mihitsy. Ny azo inoana aloha dia tsy ho ny olona nitaky ny fahamarinana sy nanohitra ny jadona nisy teto velively no  hanao lefon’ivoha handripaka ny namany fa matoa ny tranga toy ireny nisy dia tao dia tao ireo tsy maty voalavo an-kibo, zatra nampanjaka ny didy jadona sy zatra nanao barofo nizahozaho nampanjaka ny heriny tamin’ny teny an’avona toy ny hoe : “tsapao aloha ny herinareo vao mitsapa ny ahy.” Teny rem-poko, rem-pirenena  ka aoka tsy ho raraka an-tany tokoa ny ran’ireo 48 namoy ny ainy sy ireo hafa naratra mafy ary mbola mitondra takaitra hatramin’izao noho ny tolona nataony ho an’ny tanindrazana tamin’io andro io.

Niavaka ny fahatsiarovana ireo maty ho an’ny tanindrazana

Ny tantara tsy fanadino. Mirakitra tantara lehibe ho an’ny firenena sy ny taranaka faramandimby ny datin’ny 7 febroary. Ny taona 2009 tamin’io androio no nisian’ilay fatin’olona mikararana tetsy Ambohitsorohitra. Nahatratra 48 ny isan’ireo namoy ny ainy vokatry ny tifitra vary raraka nataon’ireo miaramila mpiandry lapa izay nahazo baiko tamin’ny filoha tamin’izany fotoana. Notsarovana, omaly izany, ary nomem-boninahitra manokana ireo maty ho an’ ny tanindrazana. Niavaka tsy toy ny isan-taona ny fahatsiarovana, noraiketina anaty sarina vorona, izay midika ho an’ny fahafahana ny sarin’ireo namoy ny ainy tamin’iny raharaha iny.

Raha tsiahivina dia niainga teo amin’ny kianjan’ny 13 mey ireo mpanao fihetsiketsehana. Ny filoha Andry Rajoelina no nitarika ny tolona tamin’izany, rehefa nanambara izy fa tokony hapetraka amin’ny toerany ny praiminisitra Monja Roindefo. Tsy nanaiky ny hiandry amin’ny fotoana hafa ireo vahoaka marobe nangetaheta fanovana fa nitaky avy hatrany hoe “izao dieny izao”. Raikitra ny diabe, hiram-bavaka no noentin’izy ireo niakatra ny lapan’Ambohitsorohitra saingy tifitra vary raraka tsy nifankahitana no nitsena azy ireo.

Nirarakopana ny fatin’olona, natao vono moka ny Malagasy mpiray tanindrazana. Folo taona aty aoriana, mahatsiaro hatrany io zava-doza niseho teto amin’ny firenena io ny rehetra. Omaly, feno ny fahatsiarovana natao ho an’ireo mahery fo lavo tao anatin’ny tolona ho an’ny tanindrazana. Fametrahana fehezam-boninkazo,  hiram-bavaka, tononkalom-pahatsiarovana, fampisehoana horonantsary no noentina nahatsiarovana azy ireo. Ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina, ny praiminisitra miaraka amin’ireo mpikambana eo anivon’ny governemanta ary vahiny maro no tonga nanatrika ity lanonam-pahatsiarovana ity, omaly.

Ny Ami sy Avotra Isaorana

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FILOHA ANDRY RAJOELINA : “Ny herim-po nananan’ireo tia tanindrazana no hananganako ny firenena”

Zava-dehibe ny famoizan’izy ireo aina mba hitondra fanovana eto amin’ny firenena, “ny herim-po izay nananan’izy ireo no hananganako ny firenena”, hoy ny filoha Andry Rajoelina.

Nanome voninahitra ny lanonam-pahatsiarovana ny faha-10 taona nisian’ny tolom-bahoaka ho an’ny fahafahana ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina. Nametraka ny maha zava-dehibe ny fisian’ireo olona maty ho an’ny tanindrazana ny tenany, izay nilazany fa iny herim-po nananan’izy ireo iny no anisany mampihetsika ny hambom-pony hanavotra ny firenena.

 “Tsy avelako ho raraka an-tany ny ain’ny rahalahintsika, anabavy, ny zoky sy ny zandry ary ny herim-po, herin-tsaina sy ny fitiavan-tanindrazana nananan’izy ireo no hoentiko hanangana sy hanavotra an’ity firenena malalantsika ity”, hoy ny lahatenin’ny Filoha. Nambarany fa tsy fahatsiarovana ny tolona fotsiny ihany no natao tamin’io fa ho fanamafisana ny tolona izay efa natao. Tolona ho an’ny fanavotana ny firenena, tolona hampandroso ny firenena mba tsy hampitsanga-menatra an’i Madagasikara eo anatrehan’ireo firenena hafa. Naverin’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina hatrany ny finiavany sy ny faniriany lalina hitondra fiovana eto amin’ny firenena mandritra ny fe-potoam-piasana izay nampindramin’ny vahoaka Malagasy azy ao anatin’ny dimy taona.

 “Ny tenako manokana dia efa nolazaiko ombieny ombieny fa hanao ny ezaka rehetra, izay tratry ny heriko rehetra ary afaka dimy taona dia mahasahy milaza amintsika aho fa ny asa ataontsika miaraka, ny fitiavan-tanindrazana izay ao am-pontsika dia hiasa haingana isika ary hiasa mafy  ka ho reharehan’ny Malagasy tsy vaky volo i Madagasikara”, hoy hatrany ny Filoha. Nohamafisiny fa tsy azo ekena intsony ny fandatsahan’aina ny mpiray tanindrazana na inona na inona tsy fitovian-kevitra ara-politika.

Ankoatr’izay, anisany nampahatsiahivin’ny Filoha, omaly fa tao anatin’izay folo taona izay dia betsaka ireo zavatra nolalovana. Nampijoro hatrany ny fitiavan-tanindrazana mba ho tombotsoa ambonin’ny firenena ny tenany. Anton’io ny tsy nilatsahany hofidiana tamin’ny taona 2013. Nisy ireo efa niala taminy, nisy ireo namadika ny tolona ary nisy kosa anefa ireo niaraka sy nanohana azy hatramin’ny farany. Miantso ny rehetra hampiombona ny hery ny Filoha mba hampandrosoana ny firenena.

Avotra Isaorana

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FIARAHA-MIASA - FANATSARANA NY VOKA-BARY : Vonona hizara traikefa ny firenena Japoney

 Isan’ny nanompanana ny resaka nifanaovan’ny roa tonta ny hampiakarana sy hampitomboana ny voka-bary eto Madagasikara mba hahatonga an’i Madagasikara hahaleo tena amin’ny lafiny ara-tsakafo ka ny tanjona dia ny fahaleovan-tena ara-tsakafon’i Madagasikara amin’io taona 2020 ho avy io. Fanamby apetraka hoy ny ministera ny  hanondrana vary ho any ivelany fa tsy hanafatra lava tahaka izay niainana teto nandritra ny taona maro izay. 

Raha tsiahivina dia i Japon no isan’ireo firenena manana teknolojia avo lenta indrindra maneran-tany amin’ny famokaram-bary  na dia tsy manana velaran-tany midadasika tahaka an’i Madagasikara akory aza ka izany fahombiazany izany indrindra no tiany hampitaina amin’ny firenena malagasy amin’ny alalan’ity ministera ity.

Ny fampivelarana ny fambolem-bary hatramin’izay no niompanan’ny fiaraha-miasan’ny roa tonta fa ato ho ato kosa dia hitarina izany fiaraha-miasa izany ka ny sehatry ny jono any amin’iny faritra avaratry ny Nosy iny no ho entina hampivelarana ny fiaraha-miasa. Na izany aza, efa azo lazaina ho mahafe tanteraka ny teknika vaovao amin’ny fanatsarana ny fambolem-bary amin’izao ny teknisianina ao amin’ity ministera ity noho ny fiofanana efa nomena azy ireo hoy ny minisitra fa ny tsy ampy dia ny fanofanana ireo tantsaha eny ifotony. 

Tafiditra ao anatin’ity tetikasan’ny ministera ity ihany koa moa ny fanitarana ny velaran-tany azo volena any amin’iny faritra alaotra iny satria raha araka ny fantatra dia mbola misy velaran-tany maherin’ny 10 000ha azo hajariana sy hatsaraina any amin’iny faritra iny saingy noho ny haratsian’ny foto-drafitrasa sy ny tsy fisian’ny paikady napetraka manokana tamin’ny fanamboarana lakan-drano famoahana sy famatsian-drano dia tsy afaka namokatra izany faritra midadasika izany.

Ny Ami  

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FANAFARANA AVY ANY IVELANY : Migalaboana ireo mpandraharaha sy mpibizina pakistaney

 Hatramin’izao noho ny tsy fahampian’ny voka-bary sy ireo loza ara-boajanahary izay mamotika ny voly vary eto amintsika, dia mbola tsy afa-bela amin’ny fanafarana vary avy any ivelany hatrany i Madagasikara.

Mampiasa hafetsena ireo pakistaney mpibizina vary. Saika misoratra amina anarana malagasy avokoa ireo orinasa mpanafatra vary saingy pakistaney no tena tompony. Izany Mahesh Dodai izany no tena tompony. Ity farany izay mipetraka eto Madagasikara. Ilay pakistaney atao hoe B.Lal kosa no tompon’ny orinasa fanafarana azy any Pakistan. Any Pakistan no monina i B.Lal.

Vary natokana ho an’ny biby fiompy any Pakistan ireo tonga eto Madagasikara ireo, izay vidin’ny mpanafatra vary 206 dolara eo ho eo ny iray taonina. Natokana ho sakafom-biby saingy efa nosivanina manokana kosa dia vidin’ny mpanafatra vary eto amintsika 500 ka hatramin’ny 600 dolara ny iray taonina. Tsy mandoa hetra ireo vary ireo rehefa miditra satria efa mandoa vola 1 000 dolara isaky ny kaontenera ny mpanafatra.

Re araka ny loharanom-baovao fa anjakan’ny fampitomboana faktiora ny fanafarana vary eto amintsika. Misy ihany koa ny fampifangaroana vary tsara sy vary ratsy izay ahazoan’izy ireo tombony ambony dia ambony nefa tsy mifanaraka akory amin’ny faktiora aseho ny fanjakana tamin’ny vidiny  nividianana an’ilay vary tany ivelany. Migalabona ireo pakistaney ary mifehy tanteraka ny tsenan’ny fanafaram-bary eto Madagasikara.

 Ino Vaovao

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JIRAMA MORONDAVA : Nisy fitaovana famokarana herinaratra nirehitra ny alarobia maraina teo

Araka ny tatitra  voaray  avy  amin’ny tompon’andraikitra any an-toerana, omaly  dia efa voafehy ara-dalàna ny afo   ary tsy misy atahorana intsony, vokatry ny ezaka avy amin’ny  mpamonjy voina sy  ireo fokonolona. Manoloana izany indrindra dia  tsy maintsy nisy aloha ny fepetra noraisina  amin’ny alalan’ny  fifampifandimbiasana ny jiro alefa  manerana ny tanàna na “deléstage tournant”, manomnoka eto manko dia tsy ho ampy intsony ny  famokarana herinaratra.

Maharitra adiny  efatra   ny fanapahana ny jiro ,ny maraina amin’ny valo ora  hatramin’ny  efatra ora hariva. Mitohy indray izany  ny  hariva eo anelanelan’ny enina ora hariva hatramin’ny folo ora sy sasany any ho any. Tsy maintsy hisedra olana aloha hatreto  ny mponina  eo anatrehan’izany  fandaminana izany, eny fa na dia  efa hita soritra sy manampy trotraka  aza ny  fijaliana amin’ny resaka herinaratra eto amintsika , saika manerana ny Madagasikara. Efa eo am-pikatsahana vahaolana  hamerenana amin’ny  laoniny ny famatsiana amin’izao fotoana izao ireo tompon’andraikitra ao amin’ity faritra ity.

 Tatianà R

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DISTRIKAN’AMPANIHY : Voatifitry ny mpitandro filaminana ireo dahalo ikoizana amin’ny fanafihana mitam-...

Mivelona amin’ny fanaovana asan-dahalo izy ireo. Araka ny fanadihadiana dia fiaraha-miasa tamin’ny fokonolona no nahatratrarana an’ireto dahalo ireto tao an-tampon-tanànan i Ejeda. Olona tsara sitrapo no nanome  vaovao ny mpitandro filaminana mikasika azy ireo. Zavatra efa hita sy faheno matetika any amin’ny Faritra atsimo ny Nosy iny moa ny asan- dahalo.

Raha ireto tratra ireto kosa dia  tena  efa  fanta-daza amin’ny fanaovana fanafihana mitam-piadiana ao amin’ny distrikan’Ampanihy andrefana. Tena efa mampiteny ny moana ny ratsy ataon’izy ireo fa sady mangalatra no mamono olona ary mbola manolana zaza amam-behivavy ihany koa. Efa ho roa volana no nikarohana azy ireto dia iizao tratra izao ihany. Araka ny loharanom- baovao voaray hatrany  dia mpanakan- dalana ao amin’ny lalam- pirenena faha 10, izay mampitohy an’i Ejeda sy Ampanihy iny ireo dahalo voatifitra ireo. Natao teo  anoloan’ny biraon’ny kaominina ny fatin’izy telo mirahalahy ireo ambara- pahatonga ny havany. Omaly ihany, tokony ho tamin’ny 12 ora antoandro dia tonga teo ny fianakavian’izy ireo. Manoloana ny firongatry ny asan-dahalo any an-toerana anefa dia nampihatra dina ny fokonolona izay natao mifanandrify amin’ny sazy tokony homena  ny havan’izy telo mirahalahy. 

Noho ny asa ratsy be loatra vitan’ireo dahalo ireo dia nitaky vola tamin’ny fianakaviana ny fokonolona izay vao afaka nitondra ny razana ireto farany. Betsaka ireo vahoaka tao an- toerana no nidera sy nankasitraka ny ezaka nataon’ireo mpitandro filaminana noho ny fahatratraran’izy ireo ny mpanao ratsy.  Tsy vita hatreo fa mbola mitohy ny asan’ny mpitandro filaminana amin’ny famongorana tanteraka ny asan-dahalo any an-toerana.

Angella Maharitra

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HENINTSAINA DOFA : Mpanao fanatanjahan-tena marary mafy, mila tolo-tanana

 Ankoatra ny handball, dia nampalaza azy ihany koa ny fanipazana javelot izay efa nahazoany ny tompon-dakan’i Madagasikara tao anatin’ny taona maro.Tao amin’ny kilioba Tsarahofana Toamasina no nanombohany nilalao ny taona 1992. Ny taona 1996 tao amin’ny EHB Radama ( Ecole de Handball). Ny taona 1996 voahosotra ho tompondakan’i Madagasikara ny kilioba nisy azy tao Toamasina. Ny taona 1998, voaantso nandrafitra ny ekipam-pirenena Malagasy izy. Tao amin’ny ekipa nasionaly ny tenany hatramin’ny taona 2002. Ny taona 1998 nandrafitra ny ekipam-pirenena malagasy niatrika ny lalaon’ny Nosy natao tao La Réunion. Tompondaka lefitra i Madagasikara tamin’izany fotoana izany. Nifanehitra tamin’i La Réunion teo amin’ny lalao famaranana.

Noho ny fahaizany, dia nantsoin’ny Cosmos Secren i Dofa ny taona 1999. Iray taona taorian’io, nantsoin’ny kilioba Cospn Toamasina nilalao tao aminy. Ny taona 2001-2002 nantsoin’ny club St Michel Antananarivo. Ny taona 2003, nafaran’ny kilioba Zanak’Avaratra tany Antsiranana.

Ny taona 1992 hatramin’ny taona 1996 dia izy hatrany no tompondakan’i Madagasikara tamin’ny fanipazana javelot sokajy cadet sy junior.Porofo ireo rehetra ireo fa nisongadina hatrany i Henintsaina Dofa tamin’ny fanatanjahantena izay nataony. Nanomboka ny volana novambra 2018 anefa dia narary mafy izy. Tsy afaka mandeha. Efa natao ny fitsaboana rehetra. Ankehitriny, lany ny teo am-pelatanana. Amin’izao fotoana izao dia vola 12 000 000 Ar eo ho eo no ilaina ahafahany manohy ny fitsaboana dia ny fividianana protezy atao amin’ny taolana sy anaovana fandidiana ahafahany mahazo fahasalamana indray. Misy noho izany antso tolo-tanana ho an’i Dofa. Ankoatra ny antso avo nataon’ny fikambanana IMT, ny alakamisy 7 febroary lasa teo, dia nisy ihany koa ny fanentanana nataon’ireo nitaiza azy tao anatin’ny handball izay nahitana an-dry  : Ranarilalao Olga Vestalys ( Olga Tsarahofana), Ndrianantenaina Olivier talen’ny Crjs , Laurent Rabarivelo talem-paritry ny fanatanjahantena sy ny tanora, Rabemananjara Narisoa filohan’ny Club Tsarahofana amin’izao fotoana izao. Ho an’izay te hanampy an’i Henintsaina Dofa dia ity ny laharana Mvola 034 26 642 87. Tsindrina etoana fa an’i Dofa io laharana io ary azonao ifandraisana aminy. Ho anao kosa izay te hanatona azy mivantana any an-tranony hamangy sy hitondra fanampina, dia ao amin’ny Lot 120 Cité Valpinson 11/62 Toamasina ny adiresiny.

Tsy misy manana ny ampy fa sambatra izay mifanampy. Fanantenana ho an’i Dofa isika rehetra. Nitondra avo ny lazan’i Toamasina sy lazan’i Madagasikara iray manontolo izy tamin’ny fanatanjahantena nataony ka mendrika ny ampiana. Izy izay mba mitodika manokana amin’ny fitondrana tarihin’ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina mba hanampy azy ihany koa.

Nangonin’i Kamy

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Actions RSE de la STAR : 11.800 repas à distribuer cette année 2019

Distribution de repas à l’EPP Andraharo par les bénévoles de la STAR et du Rotary Club Ivandry.

Des repas gratuits pour nourrir la réussite scolaire des plus démunis. C’est ce que la STAR entreprend dans le cadre de ses actions RSE (Responsabilité sociétale des entreprises). « En tant qu’acteur citoyen, nous investissons chaque année dans des actions en faveur des plus démunis. Ces actions portent principalement sur quatre axes, notamment l’éducation, le social, la santé, et l’environnement. Ce projet RSE axé sur l’éducation et le social vise à tendre la main aux enfants de 12 Ecoles Primaires Publiques de la Capitale en partenariat avec l’association Rotary Club Ivandry. La plupart des enfants étudiants dans les écoles primaires publiques sont issus de familles défavorisées. Souvent ces enfants ne bénéficient pas d’une alimentation saine et régulière. Cela peut entraîner un impact négatif au bon déroulement de leurs études », ont indiqué les représentants de la STAR. En effet, c’est à la suite de ce constat que le Rotary Club Ivandry s’est également associé à la STAR afin de contribuer à la nutrition de ces enfants. D’après les explications, il s’agit d’un projet qui consiste à distribuer des repas aux enfants issus de 12 écoles primaires publiques d’Antananarivo.

Nutritifs. Les repas seront constitués de riz, de viande, de légumes, de fruits et de jus STAR, selon les responsables. Cette année 2019, le projet compte distribuer 11 800 repas financés en intégralité par la STAR. Le 6 février dernier, l’EPP Andraharo a eu le privilège d’être le premier bénéficiaire de cette action. Une distribution de repas a été organisée en présence des responsables de l’école, des responsables de l’association ainsi que de tous les élèves. Des bénévoles de la STAR et du Rotary Club Ivandry se sont donnés la main pour la distribution des repas sur place. En multipliant les actions de ce genre, qui devraient faire tâche d’huile, les deux entités comptent contribuer à la réussite scolaire d’écoliers issus de familles démunies.

Antsa R.

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Groupe Axian : Prise de participation dans le fonds Amethis II pour le développement des entreprises

Grâce à la BNI MADAGASCAR, la première banque digitale malgache et MVola, la première solution de mobile money dans l’océan Indien avec 2,5 millions de clients à Madagascar, le groupe Axian facilité l’inclusion bancaire du plus grand nombre.

Né à Madagascar il y a 150 ans, Axian est un groupe africain diversifié, engagé à créer un impact positif dans les secteurs à fort potentiel de développement : Finances, Télécoms, Energie et Immobilier.

 Le groupe renforce davantage son statut de contributeur au développement des entreprises à travers sa prise de participation dans le fonds Amethis II.

Continent africain. « Axian affiche une volonté forte d’agir en faveur du développement du tissu entrepreneurial

africain. Grâce à nos différentes participations dans ces fonds d’investissements et de

développements dédiés, nous sommes présents dans 34 pays d’Afrique. Cela conforte la

vision que nous partageons avec nos partenaires, celle d’avoir un impact réel en Afrique et

dans le quotidien de sa population. » La déclaration est de Hassanein Hiridjee, CEO du groupe Axian qui intègre le fonds Amethis II. Le groupe Axian est entré en 2017 au capital d’Amethis II, un des fonds d’investissement de la société de gestion Amethis, dédié au capital investissement sur le continent africain. Le fonds Amethis II se singularise non seulement par une action territoriale centrée sur le continent africain, mais aussi par son positionnement novateur. Amethis II accorde en effet une attention particulière à l’impact social et environnemental créé par les entreprises et les projets dans lesquels il investit.

Ce closing intermédiaire d’Amethis II a mis en lumière des résultats très encourageants car la levée de fonds a excédé le plafond initialement prévu à 300 millions d’euro. À l’heure actuelle, Amethis II a collecté plus de 305 million d’euros issus de plus de 60 investisseurs de renom. Entreprises privées, organisations internationales et gouvernementales, Institution de Financement du Développement (DFIs) et Family Offices, le fonds Amethis II a attiré des investisseurs très diversifiés, ce qui est venu appuyer la justesse de son positionnement. Le closing final d’Amethis II est prévu au mois de mai 2019 : plusieurs investisseurs ont émis le souhait de rentrer dans le capital du fonds.

Engagé. Luc Rigouzzo et Laurent Demey, fondateurs d’Amethis ont déclaré : « Amethis est heureux de compter Axian parmi ses investisseurs stratégiques : Axian est un modèle de groupe africain ayant réussi, à partir d’une base solide dans l’océan Indien, à construire des partenariats stratégiques et à se développer avec succès dans ses secteurs d’excellence sur le reste du continent africain ». Le fonds Amethis II est particulièrement engagé à étendre ses investissements vers d’autres secteurs et d’autres pays du continent africain afin de soutenir la croissance de la classe moyenne africaine. Amethis II oriente plus spécifiquement ses actions dans les secteurs de l’éducation, de la santé. À l’image d’Axian, le fonds Amethis II est donc résolument tourné vers le progrès de par son engagement de soutenir une croissance plus inclusive et pérenne de l’Afrique. Amethis est un gestionnaire de fonds d’investissement dédiés au continent africain, disposant d’une capacité d’investissement de plus de 650m€, fondé en partenariat avec le Groupe Edmond de Rothschild,  Amethis investit en capital-développement dans des entreprises en forte croissance dans une diversité de secteurs du continent africain. En tant qu’actionnaire engagé, Amethis offre un soutien et une expertise essentiels à travers son réseau international, ses opportunités de croissance externe et sa gouvernance de qualité.

Inclusion bancaire. Quant au groupe Axian,  par ses nombreuses initiatives innovantes, il  facilite l’inclusion bancaire du plus grand nombre grâce à la BNI MADAGASCAR, la première banque digitale Malagasy et MVola, la première solution de mobile money dans l’océan Indien avec 2,5 millions de clients à Madagascar. Avec plus de 3500 salariés dans l’océan Indien et en Afrique, Axian est partenaire de la transformation économique des pays émergents. Axian s’assure systématiquement de l’impact durable et positif de ses activités sur le quotidien du plus grand nombre. Convaincu que l’accessibilité des services est essentielle au développement, Axian innove en proposant des solutions fiables, abordables et durables. Axian s’engage également à lutter contre le réchauffement climatique et imagine au quotidien des modèles plus viables et pérenne pour le bien-être des générations futures et de la planète. Pour contribuer à une croissance plus inclusive et pérenne du continent africain, Axian attache une grande importance au choix de ses partenaires et priorise la mise en œuvre de standards internationaux les plus exigeants dans toutes ses activités. Depuis 2017, Axian a rejoint les plus grands fonds d’investissement privés dédiés à l’Afrique tels que Emerging Capital Partners (ECP), AMETHIS, ADENIA et PARTECH AFRICA.

Recueillis par R.Edmond.

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show : Mad Max, du Ragga dance Hall au Bonara-be

Real rastaman de Tamatave,  « chef de band », tels sont les surnoms de Mad Max, un raggaman incontestable de la Grande île.

8 février à 20 heures au Bonara-be, Mad Max chauffera ses inconditionnels avec du  ragga dance hall, soca music, un peu du reggae.   Evidemment, il jouera Marina, esquivé, mbola Zah.  Les jeunes filles  vont se déhancher jusqu’au petit matin, les hommes vont hocher leur tête en écoutant les freestyles de cette formation, natif de Toamasina.   Ami de Basta Lion et de Jeneral Joudas, Mad Max a évolué  aux  cotés des «raggaman» de grosse pointure.  De babaomby, à Taolagnaro, de Maroantsetra à Antsohihy,  la musique de cet artiste  est connu partout où l’on va que ce soit dans les taxi-brousses   ou dans des snacks.  Sur scène, ce mec est le plus puissant.

Mad Max a une technique vocale exceptionnelle. La plupart de ses chansons parlent de la réalité qui se passe dans leurs quartiers. Prêcheur de  «peace and love»,  il condamne la violence. Toamasina est un fief de dance-hall depuis l’époque de Mataram.  Berceau de basesa, carrefour culturel, la région Est de Madagascar regorge des artistes de talent.

Iss Heridiny

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JIRAMA : Des employés réclament le changement des dirigeants

Des délestages économiques sont actuellement opérés dans les 95 centres de production de la JIRAMA éparpillés dans toutes les régions de Madagascar. En outre, la qualité et la quantité de l’eau distribuées dans les robinets des abonnés, surtout dans la Capitale, laisse à désirer. Face à cet état de fait, des employés au sein de la JIRAMA réclament le changement de leurs dirigeants. D’ailleurs, « le Premier ministre Ntsay Christian a déjà évoqué au niveau de l’Assemblée Nationale qu’il y aura un grand changement sur la gestion de cette société nationale de production d’eau et d’électricité », ont-ils exprimé.

Onéreux. Cependant, ils ont avancé que des rumeurs qui circulent au sein de l’entreprise indiquent que le premier responsable de la JIRAMA a déjà reçu le soutien du nouveau ministre de tutelle et de la Banque Mondiale qui prône la mise en œuvre du projet PAGOSE. Dans la foulée, ces employés de la JIRAMA ont dénoncé que la loi No 98 032 portant sur la réforme du secteur de l’électricité dont l’objectif est d’accélérer l’électrification du pays, a été imposée par les bailleurs de fonds mais 20 ans après, le coût de l’énergie et de l’eau devient onéreux. Ce qui entraîne la perte de compétitivité des industries locales, entre autres.

Redressement. Face à cette situation, ces employés de la JIRAMA ont tiré la sonnette d’alarme en adressant un message aux dirigeants étatiques qu’il faut prioriser l’avenir de cette entreprise nationale. En effet, de nombreux secteurs productifs en dépendent sans compter le service public rendu à toute la population en général. « Pourquoi, on nous empêche de contribuer au redressement de notre entreprise compte tenu de nos fortes expériences ? Bon nombre d’entre nous effectuent le même travail dans des sociétés privées fournisseurs d’énergie. Il faut que des actions prioritaires soient entreprises dans le cadre de la mise en œuvre du programme IEM prôné par le Président Andry Rajoelina », ont-ils conclu.

 Navalona R.

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Mpiasan’ny sambo « Flying » : Nogiazana am-ponja vonjimaika izy 15 omaly antoandro

Raha ny angom-baovao, izay tena sarotra ny fahazoana azy noho ity raharaha sambo « Flying » ity misy resaka « politika » sy « diplomasia » ary tsy tratra ambodiomby teo am-pangalarana ny harem-pirenena izy ireo fa mbola nikasa ny hanao izany, dia fantatra izao araka ny vaovao marim-pototra voaray fa miandry fitsarana am-ponja izy 15 lahy ny alarobia antoandro, taorian’ny fanadihadiana lavabe natao tamin’izy ireo, araka ny baiko nidina teo anivon’ny ministeran’ny fitsarana sy ny primatiora ary prezidansa. Saika sinoa sy thailandais ary avy amin’ny faritra aziatika avokoa izy ireo izao namoahan’ny fitsarana teto Toamasina famonjana vonjimaika izao. Raha hiverenana ny tantara dia efa imbetsaka no nifanenjehan’ny mpiandry sisin-tany malagasy amin’ny fangalarana harem-pirenena ity sambo « Flying » ity nanomboka ny taona 2017, saingy tsy mety tratra izy ireo hatramin’izay, nefa ny faramparan’ny taona 2018 teo dia sarona tao akaikin’i Masoala tao izy ireo teo am-piandrasana andramena malagasy izay tena fanaony raha ny angom-baovao. Efa nanao fitsidihana ny sambo ny praiminisitra Ntsay Christian nandritra ny fandalovany teto Toamasina ary efa nilaza fa tsy maintsy handray fepetra ny fanjakana. Tsy handefitra amin’ny trangan-javatra toy izao ny fanjakana Malagasy, dia izao niakatra fitsarana omaly alarobia maraina ary nandraisana didy savaranonando miandry fitsarana am-ponja ireo 15 lahy tratra tao anatiny izao. Mbola ireto tantsambo ihany aloha hatreto no voasazy, fa ireo teratany malagasy mpiray tendro amin’izy ireo mpanondrana an-tsokosoko ny andramena mbola tsy hita sy tsy mbola nohadihadiana tamin’izao raharaha izao. Ho hita eo ny tohiny satria tena ilain’ny Malagasy ny mahalala ireo mpibizina malagasy mpanao izao trafikan’andremana eny afovoan-dranomasina izao, izay tena nahoraka be fa nikasa hanararaotra ny androm-pifidianana teto amintsika ireo mpanao izany tamin’izao nahatrarana ny sambo « Flying » izao. Efa andiany faharoa ny fahatongavan’izy ireo teto izao tratra izao raha ny angom-baovao natao hatrany.

Malala Didier

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Construction hors normes aux 67ha : Les riverains interpellent les autorités compétentes

Une cité a été transformée aux 67ha Nord près de la Coum. Ce qui a fait la grogne des riverains. En effet, le propriétaire a non seulement effectué une extension de sa maison mais il a aussi rehaussé le bâtiment, et ce, jusqu’à cinq niveaux. Cependant, toute augmentation de niveau d’une telle cité ne serait pas autorisée. En outre, « les travaux de construction qui sont en cours, ne respectent pas les normes de sécurité requises puisqu’ils ne sont pas à plomb. Ce qui pourrait constituer un grave danger public si jamais il y a un risque d’effondrement d’autant plus qu’on est en pleine période de pluie », selon leur constatation.

Par ailleurs, une bouche d’incendie est installée dans l’enceinte de cette propriété privée. « Les pompiers ont du mal à la trouver et  à l’exploiter lors de la dernière incendie qui est survenu aux environs des 67ha », d’après toujours leurs explications. Et ce n’est pas tout ! Un autre riverain dénonce que ses canaux d’évacuation des eaux usées se trouvent sous cette construction à cinq étages. Face à cet état de fait, les riverains interpellent les autorités compétentes notamment le ministère en charge de l’Aménagement du Territoire et la commune urbaine d’Antananarivo, à prendre des mesures d’urgence étant donné que le plan d’urbanisme n’est pas respecté.

Navalona R.

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Football – Haute-Matsiatra : Zanakala reste leader

Le championnat régional de football de Haute-Matsiatra aborde la 8e journée ce week-end au Stade d’Ampasambazaha. Dimanche dernier, l’équipe de Zanakala FC s’est imposée largement face à la formation du Vas-y Boaykely sur le score de 4 buts à 2. Une victoire qui conforte la place de Zanakala en tête du classement avec 19 points après six matchs gagnés et un nul. Ce dimanche, Zanakala affrontera Relais Sports. Cette équipe qui occupe provisoirement la seconde place dans le classement du championnat régional avec 17 points. Lors de la 7e journée, Relais Sports a été accroché par Fomela Club en quittant le terrain d’Ambohitsoa à Ambalavao sur un score nul et vierge. Fomela qui complète le podium provisoirement avec 12 points. Il ne reste plus alors que deux journées pour connaitre les deux équipes qui vont être reléguées en deuxième division. Quatre équipes sont dans la lanterne rouge à savoir FC Lam, FC B, Cospn et Maitso Volo. Les huit premières formations se qualifieront pour les quarts de finale prévus pour le 16, 17, les demi-finales pour le 20 février et la finale pour le 23 ou 24 février.

T.H

Calendrier

Samedi 09 février

13 h : Akon’Ambatomena contre FC Lam.

15 h : Cospn contre FC B

Dimanche 10 février

 13 h : Maitso Volo contre Vas-Y Boay Kely

15 h 00 : Zanakala FC contre Relais Sports

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Le football en deuil : Abdou Rahamane n’est plus !

Abdou Rahamane, un homme au grand cœur que le tout Mahajanga respecte

Consternation dans le monde de l’arbitrage du football à Mahajanga après l’annonce de la mort du président de la Commission Régionale des Arbitres, Abdou Rahamane. Ses funérailles ont eu lieu hier dans sa ville natale de Marovoay.

Une très grosse perte pour le football majungais qui s’appuyait sur sa compétence pour diriger une ligue qui n’a pas choisi la facilité en se mettant à dos plusieurs notables de la ville pour ne citer que l’icône du ballon rond majungais Alban Rabemananjara.

Heureusement que Abdou était là pour arrondir les angles. Il a toujours su trouver les mots justes pour régler les litiges. Maintenant qu’il n’est plus là, on a bien peur pour l’avenir du football de Boeny d’autant plus qu’il n’est pas seulement le président de la CRA mais il est resté aussi un grand ami du président de la CAF, Ahmad. Ce qui est loin d’être négligeable surtout en ce moment où la pelouse synthétique du stade Rabemananjara a besoin d’un sérieux coup de lifting.

A toute sa famille  et ses amis, Midi Madagasikara présente ses sincères condoléances.

Clément RABARY

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Cyclones : Aucun danger face à « Gelena » et « Funani », le Nord abondamment « arrosé »

Gelena, plus proche de Madagascar, ne représente pas de danger mais apporte de fortes pluies dans le Nord.

Après une phase d’intensification et ayant rempli les conditions permettant de les baptiser, les 8è et 9è systèmes de la saison cyclonique 2018-2019, tous deux localisés à l’Est de Madagascar, ont été baptisés Gelena et Funani, respectivement par les services météorologiques de Madagascar, hier matin, et de Maurice, mardi soir.  

Hier à 9h, la tempête GELENA se trouvait à 450km à l’Est d’Antsiranana et s’accompagne de vents moyens de 75 km/h avec des rafales de 105km/h. Elle se déplace vers le Nord- Nord-Ouest à 4km/h. Au regard des conditions environnementales prévues d’être favorables autour de Gelena, ce système pourrait encore s’intensifier et pourrait atteindre dans quelques jours le stade de cyclone tropical intense. C’est du moins ce qu’envisagent les prévisionnistes.

Par ailleurs, la forte tempête tropicale FUNANI est localisée à 1520km au large de St Marie. Elle génère un vent moyen estimé à 90km/h avec des rafales atteignant jusqu’à 130km/h. Le système se déplace lentement vers le Sud à une vitesse de 5km/h. En observant sa trajectoire, il est attendu sur l’île Rodrigue dans deux jours, soit samedi.

Alerte verte. Ces deux tempêtes qui semblent s’être donné rendez-vous, laissent Madagascar hors des dangers potentiels pour l’instant. Toutefois, des pluies abondantes pourraient persister dans la partie  Nord de la Grande île dans les prochains jours, faisant que les régions DIANA, SAVA etAnalanjirofo sont toujours en alerte verte, signifiant qu’il y a menace. Il en est de même pour le district de Toamasina.

Gelena et Funani sont les huitième et neuvième systèmes de la saison cyclonique 2018-2019. C’est la fois, depuis les quatre dernières saisons, que le nombre de systèmes baptisés dépasse le cap du huit.

Hanitra R. 

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Etat civil à Toamasina : Le cri d’un artiste face aux problèmes

Tamatave est la capitale économique du pays. Outre ce grand potentiel, la capitale des Betsimisaraka dispose également d’un capital humain important. Des problématiques de tailles empêcheraient toutefois cette ressource humaine de se développer, de s’épanouir et de vivre décemment. Comme en témoigne Nantenaina Herilala Rakotonirina, de son nom d’artiste Nantenaina et originaire de Fénérive- Est, « des milliers d’enfants n’ont pas encore, en cette année 2019, de copies d’actes de naissance« . Avant de déplorer la situation : « un droit fondamental à l’identité qui reste encore problématique pour la population d’une grande ville comme Toamasina« . Nantenaina de préciser que l’inexistence de copie d’état civil handicape l’épanouissement d’un individu. « Un enfant qui n’a pas de copie ne peut pas se porter candidat aux examens officiels. La situation est encore pire pour un adulte. Un homme ou une femme dépourvu d’existence légale aura du mal à trouver un travail décent » fait savoir l’artiste.

Initiative. Des actions ont toutefois été menées par l’artiste pour essayer de changer la donne.  « Des copies d’actes d’état civil à environ trois mille enfants ». Une action entreprise l’année 2018 et qui a été saluée par les habitants de Toamasina qui ont finalement pu bénéficier leurs enfants du premier droit, celui du droit à l’identité. L’artiste de proposer quelques pistes de réflexion pour améliorer les choses. « Il conviendrait de penser à alléger le processus administratif pour l’obtention des copies d’actes d’état civil », a lancé Nantenaina Herilala Rakotonirina. « Le délai de 12 jours durant laquelle les parents devraient préparer l’acte d’état civil d’un nouveau né devrait également être pensé par les responsables, de tout horizon confondu » ajoute l’artiste. Pour celui-ci, le délai ne « prend pas en compte les mères célibataires ou encore les habitants des zones enclavées ». Enfin, Nantenaina Herilala Rakotonirina propose « aux divers responsables d’intensifier les sensibilisations auprès de la population sur l’importance des copies d’actes d’état civil« . Se fixant l’objectif de bénéficier le plus d’enfants possibles de leur existence légale, une autre opération de jugement supplétif est prévue pour le 15 février prochain.

José Belalahy

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Armée : Le Gal Noël Rakotonandrasana n’est plus

Le Général en retraite a été victime d’une noyade.

L’ancien ministre de la Défense nationale, Le Général (en retraite) Noël Rakotonandrasana s’est éteint hier dans la commune rurale de Mahazoma, district de Maevatanana, région de Betsiboka. D’après nos informations, il a succombé à une noyade qui s’est produit hier vers 11h du matin (les détails dans notre rubrique faits-divers). Le Général Noël Rakotonandrasana a fait partie des officiers supérieurs qui ont aidé Andry Rajoelina à chasser du pouvoir Marc Ravalomanana en 2009. Une fois arrivéau pouvoir en 2009, ce dernier l’a nommé ministre de la Défense nationale. Poste que le Général Noël Rakotonandrasana n’occupé que pendant  11 mois. La dernière fois qu’on l’a vu, c’était dans le cadre de la dernière campagne présidentielle. L’officier général en retraite a choisi le camp du candidat Marc Ravalomanana, comme son ancien compagnon de lutte le Colonel Charles Andrianasoavina et le Colonel Coutiti Assolant.  A rappeler que le général Noël Rakotonandrasana s’est distingué de ses anciens collègues du CAPSAT par son caractère modéré et son sang-froid. La rédaction de Midi Madagasikara présente ses messages de condoléance à la famille du défunt.

R.Eugène

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Audiovisuel Le clip : ce produit aux milles saveurs à Madagascar

Vahombey Rabearison, a vogué dans la promotion culturelle et l’audiovisuel depuis plus de trente ans

Dans le paysage musical populaire malgache, le clip est devenu un produit de nécessité, de visibilité et de prestige. Les courants culturels régionaux sont pourtant en constante mutation. 

Entre 1960 et 2019, à Madagascar, le discours presque télévisuel des « scopitones » s’est mué en déferlante transnationale des influences africaines et asiates. Le gwetta d’un côté et le K-Pop de l’autre. Le peuple malgache croule sous des images, ces clips qui tiennent désormais le rôle premier dans le succès d’un artiste ou d’un groupe. Quand d’autres chanteurs ou chanteuses en devenir voudraient forcer la donne. En pensant qu’arriver à sortir un clip est un signe sans équivoque de célébrité. Vahömbey Rabearison, artiste et personnage de renommée dans le milieu culturel et audiovisuel malgache, apporte son éclaircissement.

« Le savoir faire a nettement évolué. On arrive maintenant à distinguer, qui de ces réalisateurs vivent vraiment de leur métier. Ils savent raconter en image. Pour comprendre, il suffit de couper le son. Est-ce que les images nous parlent ? Si oui, donc c’est un bon produit. Il en va de même avec la musique, elle doit renvoyer un imaginaire à travers la symphonie et les mélodies. Pas besoin de clip pour cela. Donc, si vous voulez y ajouter une vidéo, il faut faire appel à un vrai cinéaste ». Par rapport à la course à l’image actuel, ce discours risque d’être vite oublié. Le consommateur audiovisuel malgache, noyé dans un quotidien hérissé, préfère la mise en rapport facile et l’intertextualité Trace Music, Mtv et des meilleurs.

Un clip qui suscite l’indignation et la fascination actuellement, celui de Makwa Lux, « Bambo »

L’Afrique comme modèle. Par rapport à ce qui se fait en Afrique où l’équilibre des cultures se définit largement dans les vidéos, surtout dans les pays francophones. En Asie, les vidéos, grâce à une canalisation de plus en plus élargie, sont des vecteurs de connexion communautaire mondialisés. Facebook et les autres réseaux sociaux ont permis des formats spécifiques aux mobiles et à leur plateforme. Madagascar ressemblerait presque à un simple spectateur, qui joue les mimes une fois rentrer à la maison. Sur le continent africain, la prégnance de la culture américaine est désormais incontournable. L’Asie du sud et de l’est commence également à s’insérer dans son paysage audiovisuel, surtout télévisé. Les artistes du continent ont ainsi commencé à reprendre leur danse et leur musique traditionnelle pour ériger un dialogue culturel.

Pourtant à Madagascar et dans les grandes villes, les références à un soi disant identité africaine sont de plus en plus mises en perspective. Dans les grandes villes, le mélange des genres s’intensifie et la perte des repères musicaux s’ensuit. Traduisant un cliché réconforté par le zèle du bon tricheur, qui tend vers le succès de la « racialisation », du genre et de la sexualité qu’un pays comme la Grande Île est encore loin d’assumer visuellement. C’est d’ailleurs comme cela en Occident, où le clip est toujours considéré comme un produit de seconde zone.

La musique populaire est la plus apte à l’utiliser pour divulguer ses messages et faire une hyperbole de leur visibilité. Tovomanana Rabarison, de Maki Production, qui a déjà travaillé avec les meilleurs comme Dadi Love, Black Nadia… donne son avis. « Il y a des artistes qui se consacrent uniquement à l’album audio. Leurs exigences sont très pointues. De ces artistes, il y a ceux qui ont transformé leur approche musicale pour pouvoir produire un clip et atteindre un public plus local. Je parle des artistes traditionnels de renommée. Pour les artistes populaires, le clip sert nécessairement de produit pour obtenir des contrats et pour leur communication ».

Maminirina Rado

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Volley-ball- CCCV Zone 7 : Melissa, un pion essentiel d’Anse Royale !

Le fait que les Seychelloises d’Anse Royale ont battu Stef’Auto a fait grand bruit. Ce qu’on ne parle peu ou prou c’est ce que cette victoire, on l’a surtout attribué à la fille de Bao Monique, notamment une Mélissa qui n’a rien perdu de ses qualités depuis qu’elle est partie vivre à Mahé depuis 2016.

Mélissa se trouvait  encore dans les rangs de Stef’Auto quand les Seychellois entamaient les négociations en 2016 et elle a choisi aussitôt de partir. Sans aucun regret car sans aller jusqu’à révéler ce qu’elle gagne là-bas, Mélissa avoue qu’elle vit bien sa vie et qu’elle n’est pas à plaindre surtout quand elle est en mesure d’aider ses frères et sœurs restés à Toamasina. Ses priorités en fait et qui l’obligent en quelque sorte à rester célibataire car pour elle, le devoir familial passe avant toutes choses.

Une bonne préparation. Parlant de ses expériences avec l’équipe d’Anse Royale, elle pense avoir progressé dans le jeu grâce à un encadrement irréprochable et qu’elle ferait un réel plaisir de retrouver l’équipe nationale malgache lors des Jeux des Iles de Maurice même si elle sait qu’il y aurait beaucoup de changements dans le groupe malgache avec l’arrivée de jeunes joueuses truffées de talent comme celles de BI’AS. Le volley-ball féminin  évolue au niveau de l’Océan Indien et que le seul talent risque de ne pas suffire.

Elle avoue cependant  que l’équipe malgache reste le grand favori de ces Jeux mais il faut encore une très bonne préparation pour espérer ramener l’or. « Rien ne sera acquis d’avance », prévient-elle.

Un avertissement comme pour dire que ses amies seychelloises ne vont pas facilement se laisser marcher sur les pieds.

Hier encore, Melissa et ses amies n’ont pas forcé leur talent pour corriger les Mahoraises d’All Stars par trois sets à 0 (25/10 ; 25/17 ; 25/14). Inutile de préciser que cette fois encore l’apport de la Tamatavienne a été déterminant pour Anse Royale.  En attaque comme en défense, elle est restée imperturbable en digne fille de Bao Monique. Car bien évidemment, bon sang ne peut mentir…

Clément RABARY

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Mialy Rajoelina : Ses attributions clarifiées par la Présidence

La Première Dame a son propre style sur son rôle à Ambohitsorohitra.

La Première Dame, Rajoelina Razakandisa Mialy, a son propre style sur son rôle à Ambohitsorohitra. Toutefois, ses attributions ont été clarifiées par la Présidence. Selon le communiqué émanant de la Présidence, elle adhère aux principes suivants, le principal devoir de la Première Dame est de le soutenir dans la réalisation de cette noble mission en l’accompagnant lors de représentations officielles. Dans le respect des valeurs républicaines fondatrices de L’Etat Malagasy, la Première Dame s’interdit, de quelque manière que ce soit, toute immixtion dans les affaires de l’Etat.

Intervention. La Première Dame s’abstient d’effectuer toute intervention sur une autorité ou sur l’administration publique en général. Elle ne perçoit aucune rémunération et ne bénéficie ni d’un Cabinet ni d’un budget alloué au titre de son rôle de femme du Chef de l’Etat. Toutefois, elle peut disposer d’une assistante pour gérer son agenda et l’accompagner dans ses déplacements.

Contre la violence. Aussi, s’engage-t- elle à continuer à œuvrer pour le Pays essentiellement à travers son association à contribuer et participer dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des enfants dans le souci d’affirmer l’importance des droits humains, de la dignité et de la valeur humaine, à protéger l’environnement en apportant une solution pour améliorer la vie et la santé des foyers à travers le programme de la Plateforme « PAESFA » dont elle est la Présidente. A travers ce communiqué, le rôle de la Première Dame est ainsi bien défini.

Recueillis par Dominique R.

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JSA bat le champion de Maurice

Dans les autres résultats, l’équipe du JSA s’est imposée face à l’équipe championne de Maurice, Quatre Bornes VBC sur le score de 3 sets à 0, 25-22/ 25-22 et 25-21. Une victoire qui qualifie cette formation malgache pour les quarts de finale.

T.H

Résultats

Dames

Stef’Auto (Madagascar) bat Tranquebar Black Rangers (Maurice) : 25-22/ 22-25/ 25-23 et 25-20

ARSU (Seychelles) bat All Stars (Mayotte) :  25-10/25-17 et 25-14

Oranges Club Sportif d’Amitié (Rodrigues) bat VCM’TSAPERE (Mayotte) : 25-13/ 25-14 et 25-14

Hommes

JSA (Madagascar) bat Quatre Bornes (Maurice) : 25-22/25-22 et 25/21.

Olympique Montagne Goyave (Maurice) bat CNaPS (Madagascar) : 25-20/25-22/17-25/17-25 et 21/19.

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Ambaninampamarinana : Evacuation interrompue hier, atmosphère toujours tendue

Aucune évacuation n’aurait été entreprise hier selon l’adjoint du président du fokontany d’Ambaninampamarinana.

Des décisions pas claires, des informations incomprises par les destinataires, excès de zèle de certaines autorités responsables de procéder à l’évacuation, des raisons que la population d’Ambaninampamarinana avance pour expliquer leur refus.

Une partie de la population qui devait être évacuée hier a fait savoir leur position quant à l’initiative de l’Etat quant à leur déplacement. Un refus catégorique de la disposition causée par « une communication défaillante » selon Ranaivojaona, adjoint du président du fokontany d’Ambaninampamarinana. Joint au téléphone, notre interlocuteur fait savoir que « l’atmosphère est assez lourde du côté d’Ambaninampamarinana« . « Le contenu de l’affichage fait par le président dudit fokontany sur l’évacuation immédiate et la démolition de maisons a causé une vive réaction chez la population« , a-t-il fait savoir. Avant de noter « le manque de communication émanant des autorités responsables envenime les choses. Les gens ne savent plus quoi penser entre partir par la force et laisser leurs maisons se faire démolir. Une chose impensable pour les habitants des quartiers concernées par l’éboulement« . Selon toujours l’adjoint du président du fokontany « les initiatives de déplacement de la population ont été interrompues hier ». Une chose que le responsable n’arriverait pas à expliquer. Celui-ci de noter qu’une « descente des responsables de l’OMC (Organisme Mixte de Conception) élargi aurait du avoir lieu hier pour apporter des explications claires à la population. Une chose qui ne s’est pas faite finalement ».

Zone rouge. L’entretien avec Ranaivojaona, adjoint du président du fokontany Ambaninampamarinana, a également permis de savoir qu’une délimitation des zones à risque a été effectuée par l’OMC élargi. « Une descente menée par des représentants du BNGRC, du district et de la préfecture de police d’Antananarivo a eu lieu. A la suite de laquelle, une délimitation – au ruban rouge – d’environ 300 m partant de la zone d’éboulement a été effectuée« . L’initiative de l’OMC élargi « n’aurait fait que perturber la population » si l’on se réfère toujours aux dires du président adjoint. « La peur s’est propagée, les gens se sont affolés sur ce que voulait dire cette initiative, étant donné que l’affichage faisait référence à d’éventuelle démolition » a lancé notre interlocuteur. La difficulté relative à la communication, aux nombres de ressources qu’il faut déployer afin de permettre une évacuation dans les normes, ainsi que la crainte de la population à déplacer sur la sécurité de leurs biens, des défis de tailles qui se dresseraient devant les responsables de l’OMC élargi. La sécurité des personnes et de leurs biens étant primordiale, l’OMC élargi n’a pas droit à l’erreur. Tous les facteurs devraient être pris en compte, toutes les mesures prises.

José Belalahy

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Entreprenariat : 2e édition du conférence-débat d’ADC ce samedi

La deuxième édition du Conférence-débat pour la promotion de l’entrepreneuriat se tiendra le 9 février, selon les organisateurs.

« Comment réussir dans la création d’entreprise ». Tel est le thème de la conférence organisé par l’Association Devoir et Citoyen (ADC), le 9 février prochain au stade couvert de Mahamasina. Des promoteurs de projets d’entreprises, des entrepreneurs confirmés et des personnes qui ont tout simplement, des idées d’entreprises, seront au rendez-vous pour des partages de savoir-faire, des échanges et des discussions. En effet, les acteurs de l’entrepreneuriat, issus du secteur public et du secteur privé apporteront leurs conseils et les informations nécessaires à la création d’entreprises, durant cette rencontre de partage, selon les explications de Herizo Andrianavalona, membre du Comité d’organisation. Avec le libre accès à cette deuxième édition, les jeunes qui souhaitent entrer dans le monde de l’entrepreneuriat seront également attendus. Certes, les rouages et les obligations dans le monde du business, sont complexes. Mais avec les facilitations de ce genre, les jeunes peuvent aisément se lancer dans des activités qui créent réellement de la valeur, qui contribuent à la création d’emplois et au développement économique du pays.

Antsa R.

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Général Noël Rakotonandrasana : L’ancien ministre de la Défense meurt dans une noyade accidentelle

La grande famille de l’Armée malgache en deuil. L’ancien ministre de la Défense nationale de la Transition, le général de division Noël Rakotonandrasana est décédé hier matin à Maevatanàna. Selon les informations, cet officier général retraité a perdu la vie suite à une noyade accidentelle dans la commune de Mahazoma, sa région natale. Le drame a eu lieu vers 10 heures du matin quand le général était en route pour rejoindre Mahazoma où il résidait depuis qu’il n’a plus exercé dans l’Armée. Opérant dans le secteur bovin, il accompagnait un troupeau de zébus avec quelques bouviers. Ils traversaient ensemble une rivière dans la localité. Arrivé sur la rive d’à côté, il tentait  de sauver l’un de ses coéquipiers qui s’est échoué durant le périple. La rivière avec son fort courant l’a soudainement englouti. Repêché de l’eau, son corps inanimé a été emmené au fokontany Bemangoraka, dans la commune de Mahazoma.

En effet, l’Armée malgache vient de perdre l’une de ses étoiles. Noël Rakotonandrasana était le commandant de la 1ère RFI Ivato avant de devenir Ministre de la Défense nationale de la Transition. Le président Andry Rajoelina l’a nommé à ce poste suite à sa participation effective dans la révolution orange qui a fini par renverser le Président de la République à l’époque. Démis de ce poste, il était parmi les officiers qui ont concocté une rébellion à la BANI Ivato. Obligé de se rendre après l’assaut de ce camp militaire par les forces réglementaires, il a été incarcéré à la Maison de force de Tsiafahy pendant quelques temps. Depuis, Le général Noël Rakotonandrasana a disparu de la scène politique. Durant la dernière campagne présidentielle, il a brisé le silence en s’alliant avec l’ex-président Marc Ravalomanana. Il a infligé des propos versatiles contre son ancien compagnon de guerre qui n’est autre qu’Andry Rajoelina.

T.M.

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Cinéma : Scoop Digital annonce « Misionera »

Bill, le pauvre garçon qui sera au centre de « Misionera »

La maison de production Scoop Digital, qui a rendu célèbre des personnages comme Rajao, Pasitera… va sortir un nouveau film titré « Misionera » début mars. Selon les responsables de la boîte, il y aura  cinq acteurs principaux pour ce long métrage. Ces acteurs sont déjà aguerris à l’exercice, ayant déjà participé à des productions comme « Safelika ». Pour Mamitiana Razafimandimby, directeur général de Sccop Digital, « notre rôle se situe toujours dans le divertissement et l’éducation. Ce film ne déroge pas à cette règle et donne une leçon de vie aux futurs téléspectateurs. « Nous allons faire près de cinq cents projections à travers tout le pays », fait savoir Mamitiana Razafimandimby.

« Misionera » raconte la vie tumultueuse de Bill, une sorte de « Causette à la malgache ». De sa misérable vie, il va en faire un combat. Ainsi, l’intrigue se situe sur son destin final, qui sera tragique ou mémorable. Cependant, les propos du fondateur de Scoop Digital semble déjà spoiler sur le sujet. « Nous produisons toujours des films qui remontent le moral et qui ravissent », met en avant Mamitiana Razafimandimby. Cela fait quelques temps que Scoop Digital s’est fait un peu discret. Quand les conditions de la vie sont si difficiles, certaines personnes doivent vivre la leur ou soutenir les moins lotis comme s’il s’agissait d’une mission. D’où le titre « Misionera ».

Maminirina Rado

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Culture Urbaine : Toamasina, Love n’slam, une 8e édition prometteuse

Février est le mois de l’amour.  Ainsi, les événements s’organisent  partout à Madagascar. Ainsi, la ville de Toamasina sera animée par les poétes de la rue cette semaine.

Orateurs, Poètes, adeptes de la poésie urbaine, attendent avec impatience ce moment.  Le collectif Taly organise un événement intitulé Love n’Slam samedi 9 février  à 16 heures à l’alliance française  de Tamatave. Des Slameurs comme  Humanoid, Lems,  Marina, Clôme,  Johanna, Bifa,  Toopher, Morgane, Fréderic, Mahandry  partageront  la scène. La couleur de l’amour dominera l’alliance Française de Tamatave. Ces slameurs  vont définir l’amour à leurs manières.

Iss  Heridiny

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Hippisme- ASCEL : Un nouveau quitus pour Michelson Rakotoarisoa

Les membres de l’ASCEL lors de l’AGO à Ambatolampy

L’assemblée générale ordinaire de l’ASCEL de dimanche au Rodéo Grill d’Ambatolampy a permis au président Michelson Rakotoarisoa de conforter sa place grâce notamment à un nouveau quitus acquis à l’unanimité des membres.

Preuve si besoin est que sa politique d’amélioration de la race tient la route même si des éleveurs montent au créneau pour demander de nouvelles poulinières lors de la nouvelle saison de monte afin d’éviter des problèmes de consanguinité.

Le moral tant moral que financier a reçu l’approbation de l’assistance. Le trésorier général, Jean Chrysostome Rajaonarivelo, a fait un rapport financier détaillé tandis que Mickael Rakotoarisoa se chargeait de présenter le bilan technique tout comme André Andriatsarazaka qui est revenu  sur les activités en matière d’élevage et de santé animale sans oublier le volet formation.

On a aussi abordé la nouvelle saison qui s’ouvre à Pâques à Ambatolampy où 12 réunions sont prévues contre 8 à Bevalala.

Bref, tout a été revu avec forces détails pour servir d’entrée à un copieux déjeuner offert à tous les membres et portant les griffes du Rodéo Grill.

Clément RABARY

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Plan sectoriel de l’Education : Sa mise en œuvre n’est plus remise en question

La mise en œuvre du PSE n’est plus remise en cause, en témoigne la rencontre chaleureuse d’hier entre les principales parties prenantes.

Le plan sectoriel de l’Education (PSE) est co-financé par la Banque mondiale,  cette institution et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) ont réitéré leur soutien à la réalisation du PSE hier en rencontrant Marie Thérèse Volahaingo, Ministre de l’Education nationale.

La rencontre a notamment permis de dresser un bilan satisfaisant du Plan sectoriel de l’Education, qui est actuellement à mi-parcours de sa mise en œuvre. Il a été notamment souligné que l’évaluation à mi-parcours est positive. Un bilan positif qui s’explique notamment par le fait que le PSE ait fait en amont de sa réalisation l’objet de consultations nationales et d’expertises internationales approfondies. La Banque mondiale fournit quant à elle 55 millions de dollars du financement de la mise en œuvre du PSE. La réalisation de ce plan ambitieux ayant reçu un accueil mitigé à ses débuts n’est plus ainsi remise en question. Elle est en bonne voie, les principaux bailleurs et parties prenantes ayant réitéré leurs engagements. La construction de 800 nouvelles structures scolaires a aussi été annoncée, pour une meilleure inclusivité de l’éducation à Madagascar. L’éducation étant le socle du développement. Par ailleurs, il convient de noter que le PSE n’est pas un plan figé, il fait l’objet de constantes évaluations et des améliorations éventuelles et d’autres apports sont susceptibles de lui être ajoutés, notamment l’amélioration, voire l’assainsissement de l’administration financière.

Luz Razafimbelo

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Association Fandrosoana Mahanoro Assainir la ville pour affronter la saison de pluie

Samedi dernier, l’association Fandrosoana a procédé à l’assainissement de la ville de Mahanoro. Présidé par Randriatsarafara Eliot Stany et fondé en décembre 2018, l’association dont la vocation est d’œuvrer dans le social de la population de ce district. « En effet, elle a entrepris ces travaux à travers le système HIMO (haute intensité de mains d’œuvre) pour faire face à la saison de pluie, favorable à la recrudescence des maladies contagieuses », explique son président. Le système HIMO a été adopté pour responsabiliser l’ensemble de la population au développement de son district. Toujours dans le domaine de la santé publique, l’association a déjà équipé un groupe électrogène à l’hôpital de localité pour résoudre le problème de délestage. Elle intervient également dans l’éducation par la dotation de matériels comme des tables-bancs.

T.M.

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Andry Rajoelina à Antsiranana : Inauguration du stade « manara-penitra » avant la fête du 26 juin

Andry Rajoelina débarque à Antsiranana.

Chose promise chose due. Lors du dernier jour de la campagne électorale, Andry Rajoelina a fait le « velirano » de transformer Antsiranana en une ville moderne et prospère. Ces promesses sont en passe d’être tenues. De passage dans le Nord de la Grande île dans le cadre du lancement de la campagne de vaccination contre la rougeole, le Chef de l’Etat a annoncé hier le coup d’envoi de nombreux projets d’envergure dans cette localité, entre autres, le « kianja manara-penitra », le gymnase couvert, ainsi que les projets « trano mora » et « buildings mora ». Accompagné de la députée d’Antsiranana, Jocelyne Rahelihanta et des autorités locales, Andry Rajoelina s’est rendu sur le site du « kianja manara-penitra ». Suspendus depuis la fin de la Transition en 2014, les travaux ont repris depuis quelques temps. Les engins sont déjà aperçus sur place. Alors que le responsable de l’entreprise en charge du projet a annoncé que la durée des travaux est de 8 mois, le président de la République quant à lui exige une réalisation à vitesse grand « V ». « Il faut le terminer en quatre mois », a-t-il insisté tout en ajoutant que le stade « manara-penitra » de Diégo devrait être inauguré avant la fête du 26 juin de cette année.

Changement. Un terrain spécial pour les combats de coq sera également installé juste à côté. Par ailleurs, le coup d’envoi de la construction des « buildings mora » et des « trano mora » pour la population du Nord sera donné cette année même. Les techniciens du Ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics sont déjà à pied d’œuvre pour les études de faisabilité des projets. Le locataire d’Iavoloha a visité plusieurs sites pouvant abriter tous ces projets d’envergure. Afin d’apporter le véritable changement à Antsiranana, il serait question de la construction d’un centre commercial à l’entrée de la ville et d’un bâtiment pour une prison agricole. En tout cas, Andry Rajoelina entend faire de Diégo une Province pilote en termes de changement, d’innovation et de développement. Avant de se rendre sur ces sites, le Chef de l’Etat a effectué une visite à l’hôpital « manara-penitra » où une dizaine d’enfants atteints de la rougeole sont admis. Cet hôpital recevra incessamment de nouveaux matériels de scanner et d’imagerie médiale. Comme dans les autres villes du Nord qui ont été visitées depuis mardi dernier, les enfants de Diégo I ont également eu droit à des soins médicaux et d‘une campagne de vaccination gratuite contre la rougeole.

Vaccination gratuite. A noter en effet que cette descente figure dans le cadre de la tournée du président de la République dans le Nord de la Grande île axé sur le lancement de la campagne de vaccination contre la rougeole. Dans la matinée d’hier, il a dirigé une délégation composée entre autre, du ministre de la Santé publique, le Professeur Julio Rakotonirina et la Représentante résidente de l’Organisation Mondiale de la Santé, Charlotte Ndiaye pour une visite au Centre de Santé de Base niveau II d’Anivorano Nord, dans le District de Diégo II où plusieurs enfants de 6 mois à 9 ont été vaccinés. Jusqu’ici, la rougeole a fait 10 victimes dans cette localité. 7 enfants suivent encore des traitements au sein du CSB II. Selon Docteur Robisoa Hollande, Médecin-Chef au sein de cet établissement, 105 cas de rougeole ont été traités à Anivorano Nord. Pour cette occasion, la Représentante résidente de l’OMS, Charlotte Ndiaye a lancé un appel à l’endroit de toutes les mères de Madagascar, les encourageant à faire vacciner tous les enfants de 6 mois à 9 ans pour qu’on puisse éradiquer complètement cette épidémie. Et ce, conformément à l’instruction donnée par le président Andry Rajoelina qui exige la vaccination gratuite de tous les élèves âgés de 6 mois à 9 ans dans les écoles et au niveau des centres hospitaliers. Comme à Diégo I, le Chef de l’Etat a également annoncé hier la construction d’un hôpital « manara-penitra » à Anivorano Nord. Désormais, la population locale aura accès à l’eau potable car des matériels de forage y vont être installés.

Davis R

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Législatives : Redevabilité et mandat impératif

Nous attendons de nouveaux députés patriotes et désintéressés ! Soyons pragmatiques dans nos choix et faisons les bons choix ! (Photo d’archives)

Le mandat des députés est arrivé à son terme et les électeurs s’apprêtent à élire les nouveaux membres de l’Assemblée nationale le 27 mai prochain.

Malheureusement, cette législature est appréciée très négativement, voire amèrement par la majorité des citoyens ou l’opinion publique. En effet, nous ne sommes pas sans savoir que la plupart de ces désormais ex- députés ont été englués dans des affaires de corruption. Pour ne citer, à titre d’illustration, que le cas de distribution flagrante d’argent à l’Hôtel Paon d’Or Ivato, en avril dernier. Des agissements illicites filmés par une caméra cachée et qui ont fait le tour des réseaux sociaux ! Et ce n’est pas tout. Ces députés, bien que cette pratique ne date pas d’hier, sont pour la plupart, des transhumants. Des experts en retournement de vestes et qui ne pensent qu’à leurs êtres. Hier, ils soutiennent le HVM et aujourd’hui, ils veulent faire parti(e)du Mapar.

Logistique. Par ailleurs, si l’on exige des députés quels projets de loi ou quelles propositions de lois indispensables ont-ils réussi à adopter, sans nul doute, répondront-ils par « nous avons adopté le cadre légal relatif aux élections » ou encore « la loi sur les zones économiques spéciales ». Des lois extrêmement controversées et qui renferment ou exhibent (c’est selon) trop d’imperfections. Les condamnations de tous bords ont jailli de toute part durant l’adoption de ces textes, des feedbacks ont été avancés de la part de la société civile, mais les députés ont fait la sourde oreille. A côté, la légistique continue à contenir des vides juridiques et des silences de la loi sur un sujet précis. La législature s’est soldée, généralement, par des ratifications d’accords de partenariats bilatéraux ou multilatéraux, d’aides internationales, …

Absentéisme. Un autre agissement condamnable des députés : l’absentéisme. Combien de fois plusieurs projets ou propositions de lois n’ont pas été votés car, le quota requis n’était pas atteint ? Et combien de fois le Palais de Tsimbazaza ne recevait qu’une dizaine de députés sur les 150 ? Pire ! Les absentéistes ne sont jamais sanctionnés. Et pourtant, l’article 8 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale précise que les députés qui manquent aux sessions, sans excuses valables, sont déclarés « démissionnaires d’office » par ladite Assemblée Nationale. Ces cas d’absence excusée ne sont autres que les maladies attestées par un certificat médical délivré par un médecin exerçant dans un Hôpital public ; les missions officielles attestées par un ordre de mission ; ou les évènements familiaux. Mais dans les autres cas non justifiés, où en sont les justificatifs d’absence et quid des sanctions ?

Agissements. La liste des bourdes des députés est loin d’être exhaustive. Sans parler des agissements impudiques, des demandes de véhicules 4×4 ou d’autres avantages avant ou pendant les sessions, ou encore des corruptions au  niveau de la distribution de marchés. Toujours dans cette optique d’idée, combien de fois ces députés ont été redevables envers les citoyens qui les ont élus ? Combien d’entre eux ont pu effectuer les rapports relevant, d’ailleurs, de leurs missions ? Il est temps de faire peau neuve et il est plus que loisible de penser à établir d’autres critères.

« Velirano ». L’article 8 de la loi n°2018-010 relative à l’élection des députés impose quelques critères d’éligibilité, en l’occurrence, être inscrit sur la liste électorale, être de nationalité malgache et résider sur le territoire malgache, jouir des droits civils et politiques, et avoir rempli les obligations fiscales. Et si l’on imposait un minima sur les diplômes ? Parce que la représentation des citoyens et le plaidoyer de leurs desideratas méritent et exigent mieux que la médiocrité, l’égocentrisme et « la grande gueule ». Et si l’on exigeait une sorte d’engagement concret, un pacte ou un « velirano » (à l’instar de la démarche du président de la République) ayant trait à la redevabilité et au patriotisme. Pourquoi ne pas rendre effectif le mandat impératif à travers un contrat d’adhésion (ce qui est à prendre ou à laisser), ainsi que la présence lors des sessions ordinaires et extraordinaires, sauf pour les absences excusées et motivées suscitées. Ce ne sont que des esquisses mais les débats sont  grandement ouverts.

Aina Bovel