Les actualités à Madagascar du Mardi 07 Février 2017

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L'express de Madagascar129 partages

L’imposant Dorlys quitte la scène

Chanteur et compositeur de talent et tout aussi charismatique, on dit de lui qu’il était le Bud Spencer de la musique malgache. Dorlys s’en est allé rejoindre les étoiles.

Décidément, ce début d’année s’annonce comme étant malheureux pour les inconditionnels du genre « Kaiamba ». Après Bruno Raisner il y a à peine un mois, c’est désormais l’illustre Dorlys qui rejoint le panthéon des grands artistes dans un monde meilleur. Dorlys Levelo, de son vrai nom, était un mélomane passionné, et s’est continuellement affiché comme l’un des fiers porte-étendard de la génération « Kaiamba » des années 70.Agé de 63 ans, il représentait tout aussi bien sa musique et son art que Mananjary, sa ville natale, dont il était la grande fierté également. C’est dans la matinée d’hier que Dorlys s’est éteint dans son domicile à Antsahavola. Une disparition soudaine qui a de suite attristé le milieu artistique, et par-dessus tout, ceux qui ont grandi à travers ses chansons. Constamment jovial, mais doté d’un sérieux exemplaire, le chanteur en imposait toujours sur scène, et ce ne sont pas ses camarades émérites qui diront le contraire.Justin Naivoson Rainitsara dit Zozo, avec qui il a partagé la majorité de sa carrière, confie « Dès qu’on s’est rencontré, on a tout de suite été sur la même longueur d’onde. Je l’ai toujours considéré comme mon frère, et cette aventure qu’on a vécue avec le duo Zozo et Dorlys a enrichi notre art, ainsi que notre amitié. Cet art que l’on perpétuera en son honneur ».CharismatiqueAyant grandi à Mananjary, c’est en 1979 qu’il a su faire valoir son talent, face au public, en lançant aux côtés de ses pairs le « Festival Zafy Raminia », au Stade Rabe Marcel local. Chapeauté alors, entre autres, par Jean Razakadisy de la Radio Nationale Malgache (RNM), c’est toute une épopée musicale qu’il entama et à travers laquelle il fit ses plus belles rencontres avec Prosh Ely, et bien sûr Zozo.  «Sipa voadona », « Papa sy mama » ou encore « Miaregna fa aza ketraka », ses compositions retranscrivaient principalement l’amour, le respect de la famille et l’amitié dans sa toute splendeur.Ceci étant, tout aussi admiré pour sa personnalité unique et surtout sa convivialité, Dorlys, en étant un fervent admirateur d’Otis Redding et des Rolling Stones, se plaisait aussi à réaliser des chansons rythmées et enjouées. « Deux francs cinquante » et « Zaza sengy » reflètent brillamment cette facette enchanteresse de l’artiste. Une allure, une prestance et une carrure particulière qui ne sont pas sans rappeler celles d’un certain Bud Spencer, Dorlys Levelo était un sportif et un haltérophile passionné également. En plus d’une veuve et de sa fille, ainsi que de ses deux petits-enfants, c’est tout le milieu musical que Dorlys laisse orphelin suite à sa disparition. La veillée en son honneur se tient au sein de son domicile familial à Antsahavola.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar118 partages

FOOTBALL – COUPE DE LA CAF – Elgeco Plus à 100% de ses moyens

Après le match très physique de dimanche, marqué par une agressivité accrue, on était en droit de s’inquiéter de la forme des joueurs. Mais les dirigeants d’Elgeco Plus ont rassuré tout le monde, hier après-midi, en conférence de presse lors d’une Andrefan’Ambo­hijanahary: « À propos de la santé des joueurs, tout est OK. Certains avaient été laissés au repos, dimanche. L’équipe est à 100% de ses moyens. Elle s’entraine à Bevalala, en ce début de semaine. Par la suite, les joueurs tâteront le terrain de Mahamasina jeudi et vendredi. Histoire de s’habituer à la pelouse, sachant qu’on a joué sur gazon synthétique, la plupart du temps dernièrement ».Tous les voyants sont donc au vert pour Elgeco Plus, qui affrontera le Supersport United d’Afrique du Sud, en tour préliminaire aller de la Coupe de la CAF, ce dimanche. Le match aura finalement lieu au stade municipal de Mahamasina. Le club champion d’Anala­manga retrouve la scène africaine cette année, après deux participations en 2014 et 2015.Contrairement aux précédentes campagnes, Elgeco Plus a décidé de ne recruter aucun nouvel élément. Un choix que les dirigeants ont également expliqué hier : « En 2014 et 2015, on a eu plusieurs nouvelles recrues. Mais cela a engendré des conflits internes et une création de clans dans le vestiaire. On s’est dit que c’était peut-être une des raisons de nos éliminations prématurées dès le tour préliminaire. D’où ce choix. »Le club sort tout juste d’une saison mémorable et entend continuer sur la vague du succès, toujours d’après ses dirigeants : « 2016 a été une année charnière, durant laquelle on a réalisé la meilleure moisson en terme de trophées. On a gagné plusieurs titres dans différentes catégories et pas seulement le titre de cham­pions d’Analamanga en seniors ».Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar95 partages

Laïcité de l’Etat – L’instrumentalisation de la religion dénoncée

Dans un communiqué, le SEFAFI tacle les tentatives de récupération politique de la religion. Des intentions flagrantes, pour l’Observatoire de la vie publique, durant la messe officiée par le secrétaire d’État du Vatican à Mahamasina.

Quelle laïcité à Mada­gascar  . Une question lancée par l’Obser­vatoire de la vie publique (SEFAFI), dans un communiqué en date du 4 février et publiée, hier. Une missive faisant suite à la visite du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican à Mada­gascar, où l’Organisation de la société civile (OSC) dénonce farouchement ce qu’elle estime être une tentative de récupération par les politiciens.Afin de soutenir ses arguments, le SEFAFI rapporte une réflexion de l’ancien pape Benoît XVI. « La saine laïcité (…) signifie libérer la croyance du poids de la politique et enrichir la politique par les apports de la croyance, en maintenant la nécessaire distance, la claire distinction et l’indispensable collaboration entre les deux. Aucune société ne peut se développer sainement sans affirmer le respect réciproque entre politique et religion, en évitant la tentation constante du mélange ou de l’opposition », a déclaré le Saint-Père qui a renoncé à son ministère, en 2013.L’ancien héritier de Saint Pierre a ajouté : « (…) Une telle laïcité saine garantit à la politique d’opérer sans instrumentaliser la religion, et à la religion de vivre librement sans s’alourdir de la politique dictée par l’intérêt, et quelquefois peu conforme, voire contraire, à la croyance ».OccultéeÀ en croire le communiqué du SEFAFI donc, « la saine laïcité », expliquée par l’ancien Saint-Père ne se retrou­ve pas à Madagas­car. Aussi, l’Observatoire n’hésite pas à parler « d’hypocrisie collective qui prévaut dans ce domaine », dans la Grande île.La visite du numéro 2 du Vatican, du 26 au 31 janvier, entre dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire des relations diplomatiques entre la cité-État et Mada­gascar. La messe que le cardinal a officiée au stade de Mahamasina, le 29 janvier, a été l’occasion, pour les fidèles catholiques, de tout ordre, de communier avec le représentant du Saint-Siège. La missive d’hier fustige, cependant, que « la portée spirituelle de l’évènement a été occultée [notamment] par la présence de politiciens dont l’affiliation et le comportement ne sont guère catholiques, à commencer par les chefs d’État anciens et actuel ».Bien que le volet religieux ait, résolument, pris le pas sur la dimension diplomatique de la visite du cardinal Parolin, la présence massive des responsables étatiques à la messe de Mahamasina pourrait s’expliquer par le 50e anniversaire des relations bilatérales avec le Vatican. Seulement, la présence des quatre anciens présidents à l’office religieux a intrigué tous les observateurs. Ces derniers, et le président de la République, ne s’étaient plus retrouvés ensemble au même endroit, depuis le sommet à cinq de la réconciliation nationale.La démarche conduite par le Conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM), en 2015, avait fini en queue de poisson. Au regard de leur attitude durant la messe, où aucun n’a eu un regard pour l’autre, et certains ont même osé placer à leurs côtés leur garde du corps afin d’éviter tout contact avec son voisin, indique que les hostilités mutuelles sont toujours vives. « Une eucharistie peut-elle être prétexte à manifestation politique   », déplore le SEFAFI.Dans ses invectives, l’Observatoire de la vie publique soutient ainsi : « Tous les politiciens qui ont ruiné le pays depuis l’indépendance étaient là, sans distinction d’appartenance confes­sionnelle, chacun cherchant à se faire remarquer : Diffuser sa photo prise dans un tel cadre est un argument sans prix pour les prochaines élections. Autant dire que les motivations des uns et des au­tres n’étaient guère religieuses. À quoi bon une messe, dans ces conditions   Et qu’en pensent les nombreux fidèles venus prier en toute bonne foi   ».Garry Fabrice Ranaivoson

Madagascar Tribune84 partages

Benjamina Ramanantsoa devient premier ministre par intérim

Lors du conseil de gouvernement qui s’est tenu hier, le premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana avait été le grand absent. Et par un décret présidentiel, le ministre auprès de la présidence en charge des projets présidentiels de l’aménagement du territoire et de l’équipement, Benjamina Ramanantsoa, a été chargé de l’intérim durant son absence.

La première raison de cette absence évoquée par des sources émanant de Mahazoarivo était que Mahafaly Solonandrasana serait parti à l’étranger pour faire un suivi de santé périodique. Or, le décret présidentiel en son article premier relève un motif d’absence tout à fait différent. « Monsieur Ramarcel Benjamina Ramanantsoa, ministre auprès de la présidence en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement est chargé de l’intérim du premier ministre, chef du gouvernement en l’absence du premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, appelé en mission à l’extérieur, pour compter du 05 février 2018  ». Sans aucune précision sur la date de fin de la mission que ce dernier est allé effectuer à l’extérieur.

Selon des proches de Mahazoarivo, cela ressemblerait à une éviction d’Olivier Mahafaly Solonandrasana, malgré que celui-ci ait déclaré le week-end dernier qu’aucun remaniement n’était prévu à l’ordre du jour. Une situation similaire avait en effet déjà eu lieu lors du remplacement de l’ancien premier ministre Kolo Roger. Ce ne sera pas la première fois que les informations émanant de l’Exécutif ne soient pas cohérentes et se contredisent.

News Mada78 partages

Pétanque – Trophée equipe : Madagascar invité

La gloire de la Grande île a dépassé toutes les frontières surtout après le sacre mondial en décembre dernier, outre le prestigieux tournoi Masters de Pattaya au Thaïlande, le Masters de pétanque 2017 ainsi que les divers championnats nationaux à l’étranger. Pour rappel, la plupart des expatriés malgaches évoluent dans l’Hexagone. La chaîne l’Equipe donne rendez-vous aux inconditionnels de la pétanque, du 7 au 11 mars, à Tours pour une échéance internationale baptisée Trophée Equipe. Ce sera la grande arène pour les meilleures nations représentées dans trois catégories : tête-à-tête, doublette et triplette. Six équipes masculines et six formations féminines sont attendues durant cet évènement hors pair.

Ches les hommes, la France alignera deux formations pour affronter la Thaïlande, Madagascar, le Bénin et l’Italie. Les forces en présence du tournoi annoncent d’ores et déjà l’envergure et le niveau de la compétition puisque ce sont des Nations faisant partie des meilleures durant les 47e Championnats du monde à Madagascar. Du côté des dames, on notera la présence de la France, la Thaïlande, Madagascar, la Tunisie, le Danemark et l’Espagne. Chaque compétition se jouera en 2 poules de 3. Les 2 meilleures de chaque poule se rencontront en demi-finales croisées. Les perdants des demi-finales s’opposeront pour la 3e place de la compétition.

Rojo N.

 

L'express de Madagascar73 partages

Professeur Zafera Antoine Rabesa – « Non à la complaisance »

Le leader de la frange non conciliante du Leader Fanilo affirme que le parti continuera à défendre ses idées et ses valeurs, notamment l’éthique.

• Ces derniers mois, les membres du Leader Fanilo se sont entredéchirés à cause d’une lutte de leadership. Maintenant, où en est le parti ?– Le parti a, effectivement, animé des faits d’actualité dans la presse nationale, particulièrement concernant les courants d’influence qui animent le parti depuis un certain nombre d’années. Au début, nous pensions qu’il s’agissait tout simplement d’une incompréhension entre membres, notamment d’une différence de valeurs et d’appréciation sur les nuances qui existent toujours au sein d’un parti, surtout autour du respect de l’éthique. Ce qui s’est passé est que l’ancien président du parti a fait en sorte que cette éthique disparaisse complètement. (…) Nous avons, par exemple, eu du mal à partager avec nos membres le fait que Christine Razanamahasoa, ancienne présidente de l’Assemblée nationale, ait été poussée vers la sortie par un autre membre du Leader Fanilo qui est Jean Max Rakoto­mamonjy.

• En parlant d’éthique justement, pour le Leader Fanilo, quel est le sens de ce mot  ?– C’est un ensemble de comportements et d’attitudes responsables, dignes et nobles que se doit d’avoir une personnalité politique vis-à-vis d’autrui. Le  responsable politique annonce ce qu’il va faire, le réalise et en explique les raisons, en cas d’échec. C’est cet ensemble de comportements et d’attitudes qui est à l’origine de la transparence dans la gestion des affaires du pays, celles du parti et est à l’origine du respect, de la confiance entre les dirigeants et les administrés. (…) Il faut reconnaître, aujourd’hui, que plus aucun responsable politique ne respecte cette éthique. Les successions de remplacement des dirigeants, ceux qui sedisent opposants, aujourd’hui, en fait n’aspirent qu’à être califes à la place ducalifes, pour reproduire exactement les mêmes erreurs et redevenir opposants après.

• Le Leader Fanilo refuse de se positionner d’une manière franche sur l’échiquier politique, alors qu’une frange est très critique envers le pouvoir et une aile est conciliante. Cette posture ambiguë ne favorise-t-elle pas la dissension actuelle  ?– C’est une façon de voir les choses, mais nous estimons qu’aujourd’hui, le fait d’appartenir au camp du pouvoir ou de l’opposition est complètement dépassé par les actualités politiques et sociales. Que nous apporte aujourd’hui le fait de dire que nous sommes dans l’opposition (…), ou de soutenir à cor et à cri que je suis avec le pouvoir   Cela changera-t-il un tant soit peu la situation actuelle   La dichotomie, à notre avis, n’a aucune signification dans le système politique, à Madagascar. (…) Le plus important pour nous est de proposer des idées et des solutions à ce que nous vivons actuellement. Qu’elles soient acceptées par ceux qui sont au pouvoir ou dans l’opposition, nous aurons fait notre devoir. Le problème est, qu’à Madagascar, il n’y a jamais eu de démarche franche et claire pour mettre sur la table les plaies qui gangrènent notre système politique.

• Comment, respecter l’éthique exigée par le parti et rendre crédibles vos idées dans toutes ces conditions ?– Est-il acceptable que face à des faveurs, des intérêts particuliers ou claniques, l’on fasse fi de l’essentiel du parti qui a fait que vous aviez été élu dans votre circonscription   (…) nous savons très bien ce qui s’est passé il y a quelque temps, concernant les mallettes, entraînant, la versatilité des élus Leader Fanilo et surtout, l’incohérence du président du parti de l’époque, car,pour moi, il n’est plus président aujourd’hui. S’il y a eu transparence, ou au moins partage d’information sur ce qui s’est passé, sur l’engagement qu’il voulait faire prendre au parti, peut-être aurions-nous eu une autre manière de faire passer nos idées. Malheu­reusement, ce n’est pas le cas. (…) c’est cette dérive que nous dénonçons, et nous avons pris une décision conforme au statut de notre parti. (…) Heureuse­ment que les membres fondateurs dont je fais partie sont encore là pour dire que ce n’est pas ce dont nous nous sommes convenus dans le statut. Heureusement que le statut permet les changements que nous avions effectués. Maintenant, ceux qui sont avec le pouvoir, qui travaillent pour le pouvoir, ne nous dérangent pas outre mesure, pour ne pas dire, ne nous concernent plus. Nous reprenons le flambeau du parti pour qu’il ne s’éteigne pas, face à cette conjoncture fugace et sporadique. (…) nous avons déjà démontré, à deux reprises, sous deux présidents différents, que lorsque les choses ne nous conviennent plus, nous démissionnerions. Que lorsque nous risquons de perdre notre identité politique, nous nous retirerions.

• Comment alors éviter que ce flambeau ne s’éteigne ? Moi je dirais, pourquoi cette fameuse aile ne s’est-elle jamais exprimée sur les maux qui gangrènent le pays. Je n’ai jamais entendu la voix de ces responsables étatiques qui viennent, qui ont été formés par le parti, de ces membres du Leader Fanilo, c’est indéniable, dire que nous n’acceptons pas tel fait ou tel évènement. (…) Pour nous, ce n’est pas parce qu’ils sont sous les feux des projecteurs, qu’ils s’expriment dans les médias à Anta­nanarivo, qu’ils ont raison. Même au niveau de l’échiquier politique national, nous savons que ce qui se dit dans la capitale ne reflète pas la voix de Madagascar. (…) Je n’ai jamais entendu d’au­tres qui prétendent être membres d’une aile quelconque, s’exprimer et dire que ceci ne va pas, ne doit pas être fait, est dangereux pour le pays. Nous, nous le faisons et nous en sommes fiers, car nous savons que la situation actuelle ne fait que passer et que les idées restent.

• Sous deux présidents de la République et durant la Transition, le Leader Fanilo a été dans les rouages du pouvoir. Vu la situation du pays actuellement, le parti n’a-t-il pas échoué dans la mission qu’il s’est fixée  ?– (…) Ce n’est pas parce que l’on a été membre du gouvernement que toutes nos idées vont être acceptées et servir de rampe de travail pour ceux qui arrivent aux commandes. Ce n’est pas ainsi que se passe la politique, et c’est pour cela que nous avons démissionné, à chaque fois que nous nous sommes rendu compte que nous ne pesions pas suffisamment dans la prise des grandes décisions. Nous préférerions nous retirer plutôt que de servir d’alibi à toutes les complaisances. (…) Nous avons beau changer de Constitution ou de gouvernement, ce ne sont pas ces faits-là qui apporteront les changements attendus, ce sont les hommes.

• Vous concédez vous-même ne pas avoir pesé dans les prises de grandes décisions. Comment comptez-vous être entendu, aujourd’hui ?– En commençant par ce que nous sommes en train de faire actuellement, nous exprimer sans concession, ni complaisance. En politique, rien n’est jamais totalement perdu, il n’y a pas d’échec total. Nous n’avons certes pas obtenu les résultats que nous avions escomptés. Si aujourd’hui, nous nous permettons de parler à nouveau de politique, cela veut dire qu’il y a quelque chose qui est resté et que des ténors politiques savent que le Leader a été en tête de cette nouvelle façon de faire de la politique, à Madagascar. (…) Ce sont les idées qui nous animent, ce sont les principes, les valeurs qui ont fait l’histoire des pays dits développés et émergents.

Garry Fabrice Ranaivoson

Tananews61 partages

“Olivier Mahafaly a mis l’eucharistie dans sa poche”

Encore un délire de TNN ?

Non c’est le Sefafi qui a levé le lièvre

SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

Observatoire de la Vie Publique

Lot III M 33 K Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo 101

Tél. 032 59 761 62   Email :sefafi@gmail.com   Site Web :www.sefafi.mg

 

 Quelle laïcité, à Madagascar ?

Dimanche 29 janvier, dans le stade de Mahamasina-Antananarivo, était célébrée une grand-messe présidée par le Cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège. Ce dernier était venu à l’occasion du 50èmeanniversaire des relations diplomatiques entre Madagascar et le Saint-Siège, et pour signifier aux fidèles de l’Église catholique toute l’attention que leur porte le pape François.

Mais la portée spirituelle de l’évènement a étéoccultée par deux faits divers qui donnent à réfléchir. Le premier est lié à la présence de politiciens dont l’affiliation et le comportement ne sont guère catholiques, à commencer par les chefs d’État anciens et actuel. La messe est la célébration liturgique des baptisés. Pendant les premiers siècles de l’Église, les non baptisés étaient renvoyés après la liturgie de la Parole, la liturgie du sacrement étant réservée aux seuls baptisés. Autres temps, autres mœurs. Pour autant, une eucharistie peut-elle être prétexte à manifestation politique ? Tous les politiciens qui ont ruiné le pays depuis l’indépendance étaient là, sans distinction d’appartenance confessionnelle, chacun cherchant à se faire remarquer : diffuser sa photo prise dans un tel cadre est un argument sans prix pour les prochaines élections. Autant dire que les motivations des uns et des autres n’étaient guère religieuses. À quoi bon une messe, dans ces conditions ? Et qu’en pensent les nombreux fidèles venus prier de bonne foi ?

Le deuxième fait divers, si l’on peut dire, a scandalisé croyants et non-croyants : « les fidèles catholiques étaient choqués du comportement du Premier Ministre Mahafaly Olivier Rasolonandrasana. Effectivement la messe s’est déroulée en toute quiétude, mais un geste a capturé l’attention des invités et téléspectateurs car pendant la communion, l’homme d’Etat a pris l’eucharistie, a fait quelques pas et il l’a mise dans sa poche. L’eucharistie qui est sainte aux yeux des catholiques, ce geste est vu comme une insulte. Lui qui est adventiste pourrait ne pas participer à cette rituelle [sic] et faire comme les autres »[1].

La question qui se pose alors est bien celle de la laïcité de l’État. Que signifie une messe, célébration spécifiquement catholique (chez les protestants, on parle de « culte »), organisée à l’intention de tous les citoyens, à laquelle est conviée toute la classe politique – que ses membres soient chrétiens, musulmans, athées, voleurs ou violeurs, condamnés amnistiés ou pas ? Dans ces conditions, ne serait-il pas préférable d’organiser un culte œcuménique à base de textes bibliques qui recueilleraient l’adhésion de la majorité et n’engagerait pas les comportements personnels des uns et des autres ? Une réflexion de Benoît XVI pourrait aider à clarifier la question et à sortir de l’hypocrisie collective qui prévaut en ce domaine :

« La saine laïcité (…) signifie libérer la croyance du poids de la politique et enrichir la politique par les apports de la croyance, en maintenant la nécessaire distance, la claire distinction et l’indispensable collaboration entre les deux. Aucune société ne peut se développer sainement sans affirmer le respect réciproque entre politique et religion en évitant la tentation constante du mélange ou de l’opposition. (…) Une telle laïcité saine garantit à la politique d’opérer sans instrumentaliser la religion, et à la religion de vivre librement sans s’alourdir du politique dicté par l’intérêt, et quelquefois peu conforme, voire même contraire, à la croyance »[2].

Antananarivo, 4 février 2017

[1]. « Insulte à la religion catholique », La Gazette de la Grande Île, 1er février 2017.

[2]. Benoît XVI, Ecclesia in Medio Oriente, 14 septembre 2012.

Madagascar Tribune43 partages

L’AV7, le MAPAR et le Gouvernement autorisés

Les évènements du 7 février seront commémorés ce jour à la stèle érigée en souvenir des victimes de cette fusillade devant le palais d’Ambohitsirohitra il y a 9 ans. Préalablement, la préfecture de la ville d’Antananarivo avait déclaré que toute personne ou entité souhaitant commémorer ce jour devrait obtenir une autorisation. Le parti Miaraka amin’i Prezida Andry Rajoelina (MAPAR) et l’Association des victimes du 7 février ont été les seuls à déposer la demande auprès de la préfecture de police et ont été autorisés à procéder à cette commémoration sous quelques conditions.

En effet, aucun discours à caractère politique ne sera autorisé et la commémoration consistera uniquement en un dépôt de gerbes sans plus. Aucun attroupement ne sera toléré, a souligné le Colonel Ravoavy, commandant de la circonscription régionale de la gendarmerie nationale Analamanga. Des éléments des forces de l’ordre seront mis aux alentours afin d’assurer la sécurité, le bon déroulement de cette commémoration et éviter tout débordement. Il semblerait que les membres du gouvernement soient eux aussi autorisés à procéder à cette commémoration. Alors que depuis l’avènement du régime Rajaonarimampianina, les autorités et membres de l’Exécutif n’ont jamais marqué la date du 7 février.

Fonctionnaires

Quant aux membres de l’association des victimes du 7 février (AV7), ils ont adressé une demande pour être intégré en tant que fonctionnaires. Auparavant, ces derniers avaient tous ou presque été admis en tant qu’employés à courte durée (ECD) au sein de l’Etat malagasy. Actuellement, l’AV7 revendique donc que ses membres soient intégrés définitivement dans la fonction publique. Une demande incompréhensible et impossible pour la majorité des observateurs et des simples citoyens. Le statut de victime ne donnant pas lieu à une intégration dans la fonction publique et ne devant servir en aucun cas de monnaie d’échanges pour obtenir quelques faveurs que ce soit.

De plus, l’Etat étant actuellement dans une phase d’assainissement de la fonction publique, cette demande se trouve injustifiée. Souvent à Madagascar, le statut de victime sert de motif à toutes sortes de revendications envers l’Etat. Ce qui ne devrait pourtant pas être le cas. D’ailleurs, l’on s’interroge sur le pourquoi du fait qu’ils ont été engagés en tant qu’ECD.

L'express de Madagascar36 partages

Route digue – Deux hommes à scooter broyés

Collision frontale entre moto et camionnette à Anosipatrana, avant-hier. Roulant en double montée sur un scooter, un jeune homme et son beau-frère ont péri.  

Une famille frappée d’un double deuil. Un jeune homme de 32 ans et son beau-frère de 28 ans ont trouvé une mort tragique, dans la soirée d’avant-hier. Le drame est survenu sur la route digue, dans un virage, à la hauteur d’Anosipatrana.De source auprès de leurs proches, les victimes venaient d’Anosizato et allaient regagner en scooter leur foyer aux 67 ha, lorsque la mort les a happés. Cet accident mortel s’est produit à toute vitesse. Uneviolente collision frontale entre leur deux-roues et une camionnette, ayant surgi de la direction opposée, leur a été fatale.Les deux scootéristes ont été tués sur le coup. Ils n’ont pas survécu à des chocs à la tête et à des fractures multiples. Pliée, leur moto a été, par ailleurs, réduite en amas de ferrailles et de plastique. Les dégâts sont également importants sur la camionnette impliquée dans cet accident. Le chauffeur a eu, pour sa part, plus de peur que de mal.Après le drame, la police s’est rendue sur place pour faire le constat. Selon les informations communiquées, le chauffeur de la camionnette est placé en garde à vue, à la brigade des accidents de commissariat central à Tsaralalàna.L’accident est survenu aux alentours de 19h 30. Vers 22h 30, les dépouilles des victimes ont été conduites à la morgue de l’hôpital d’Ampefioha.HabitudeC’est l’équipe de permanence de l’hôpital qui a informé la famille des défunts, de l’accident survenu. Les responsables ont dû fouiller dans les répertoires des téléphones mobiles des malheureux, pour trouver les personnes à joindre. Les corps ont été, par la suite, placés à la morgue, où des autopsies ont été pratiquées hier.Les défunts sont originaires d’Ambositra et de Fandriana. Travaillant pour leur tante, laquelle est propriétaire de quelques commerces, ils sont venus s’installer à Antananarivo. Faire à moto le trajet entre Anosizato et 67 ha était presque une habitude pour les défunts.Leurs proches indiquent que ce ne serait pas la première fois qu’ils le font, même la nuit, et tout s’est toujours passé sans anicroche. Malheureusement, ce qui ne devait être qu’une routine a viré au drame, dimanche soir. Les corps ont quitté Antananarivo hier soir, pour être acheminés à Ambositra et Fandriana pour les funérailles.De son côté, la police poursuit l’audition du chauffeur en vue du transfert du dossier au parquet.

Andry Manase

Orange Madagascar34 partages

Echos de Mahajanga, 07 février 2017

TSARARANO AMBONY. Les habitants de Tsararano ambony ont pourchassé  et tabassé un agent releveur de compteur de la Jirama  pour exprimer leur ras-le-bol du délestage.

 

CAMP MILITAIRE ANDROVA.  L’insécurité règne depuis la reprise du délestage à Mahajanga. Lundi 06 février 2017,  dans les environs de 19 heures,  un voleur s’est introduit dans une habitation et a réussi à dérober  un ordinateur portable avant de prendre la fuite.

 

DELESTAGE. C’est vers 22 heures que le courant électrique a finalement été rétabli lundi 06 février 2017 après avoir  été coupée pendant une durée de 24 heures dans presque toute la ville de Mahajanga , excepté le quartier de Mahajanga be.

 

AMBOROVY ANCIENNE PISTE. A Mahajanga, les actes de banditisme sont en recrudescence en raison des coupures intempestives de l’électricité. Un groupe d’individus  a menacé  de démonter les poteaux électriques de la Jirama à Amborovy le 06 Février 2017 si l’électricité connaisse encore des coupures dans les jours à venir.

 

ROUTE CHU ANDROVA.  Le  président de la République de Madagascar prendra en charge la réhabilitation de la portion de la  route menant vers le Centre hospitalier Universitaire  d’Androva . Une  descente sur place a été effectuée lundi 06 février 2017 par le Chef de région Boeny et  des techniciens en vue de l'évaluation technique et financière des travaux à entreprendre.

 

COMMUNE RURALE AMBALAKIDA. Suite à la perquisition effectuée par les gendarmes de Mahajanga dans le village de Tanambao Manarenja, commune rurale d'Ambalakida, district de Mahajanga II le  1 er février dernier, trois hommes ont été arrêtés et déférés au parquet le 06 février pour détention d’armes de fabrication artisanale,  de trois pistolets de fabrication locale ainsi que des ressorts et tuyaux . Des gris-gris étaient  également découverts sur eux.

News Mada29 partages

Art Urbain : « Kolontsaina Festival » sous le signe du partage

Pour sa 3e édition, le festival itinérant «Kolontsaina anaty elakelantrano» pose ses valises à Andrefan’Ambohijanahary, les 25 et 26 février prochains.

Chaque année, une bonne poignée d’artistes participent bénévolement à ce festival qui prend place là où les bonnes volontés ont l’énergie suffisante pour animer tout un quartier. Après 67 Ha Nord Est, Ampandrana et Besarety, Andrefan’ Ambohijanahary sera le quartier hôte du «Kolontsaina festival anaty elakelantrano» cette année avec toujours la même conviction : l’art doit aller au plus près du visiteur plutôt que ce dernier ne vient à lui comme dans les galeries ou les foires.

«Un festival multidisciplinaire ambulant qui se produit dans les ruelles d’Antananarivo, Kolontsaina anaty elakelantrano, se veut être une plateforme d’expression pour les artistes évoluant dans divers horizons. Le but étant de mettre à profit leur savoir- faire par le biais d’un événement ponctuel. Nous avons constaté ces derniers temps qu’il y a très peu, voire pas du tout de scène, pour les activités culturelles favorisant l’accès au grand public dans la capitale», avance Sleeping Pop, porteur de projet.

A l’initiative d’une communauté locale d’artistes, le festival cible plus particulièrement les jeunes de la capitale, qu’ils soient amateurs, passionnés ou professionnels dans des domaines aussi variés que la peinture, la musique, la poésie, le slam et bien d’autres. «La jeunesse renvoie souvent une mauvaise image de la société. Le festival ambitionne justement de renforcer le lien entre les deux parties et par la même occasion, de réveiller leur talent caché, le temps d’un échange et de partage», a-t-elle conclu.

Joachin Michaël

 

News Mada19 partages

Digue Anosipatrana : mpirahalahy nandeha moto maty voadonan’ny kamiao

Mpirahalahy nandeha Sccoter no nifatratra tambany kamiao kely iray, teny amin’ny Digue Anosipatrana ny alahady lasa teo, tokony ho tamin’ny 7 ora sy sasany alina. Maty tsy tra-drano izy roa lahy, izay samy tafatsofoka tambany kamiao. Ny iray ihany no fantatra fa nanao aro loha tamin’izy mirahalahy. Raha ny fanazavana, nisy olana tampoka ilay moto, ary nirifitra mafy nanitsy tany amin’ilay kamiao. Tsy voafehin’ilay nitondra izany ka tany ambanin’ilay fiara ny niafaran’ireo. Indrisy fa tsy nisy avotra ireto voalaza fa mpirahalahy.

Manafatra hatrany ny mpitandro filaminana ny amin’ny tokony hanarahan’ny mampiasa kodiaran-droa ny lalàna. Ny fampiasana aro loha, ny taratasy ara-dalàna, ny tsy fandehanana mafy. Mety hitera-doza tahaka ity ny tsy fanajana izany, ary ny aina no mety hanefa amin’izany. Voalaza fa manamafy ny fisavana atao amin’ny moto hatrany ny mpitandro filaminana, indrindra fa ireo mampiahiahy, ny mitondra ankizy amin’ny Scooter, sns.

Yves S.

(Tahirin-tsary)

Madagascar Tribune16 partages

Le député d’Antsalova plaide pour le retour d’un gendarme dans sa localité

Le député élu dans le district d’Antsalova, région Melaky, a tenu hier un point de presse à Tsimbazaza pour demander le retour d’un adjudant et de son équipe dans la localité où ils ont travaillé. A l’appui de sa requête, il a emmené des documents d’une centaine de pages contenant les pétitions des habitants de cet district.

Le district d’Antsalova, a toujours été connu pour ses problèmes d’insécurité et de vols de zébus mais cet adjudant, chef de brigade, dénommé Patrice, et son équipe auraient su montrer leur capacité à faire faire régner l’accalmie dans la région. Cet adjudant vient pourtant de faire l’objet d’une affectation et son départ selon le député d’Antsalova, Maurice Ramarolahy, exposerait nouvellement les habitants aux agressions des bandits.

Il a quelques temps, environ quatre-vingt dahalo avaient envahi cette zone en emportant avec eux trois cent vingt bovidés. Les gendarmes ont pu rattraper les voleurs et les propriétaires ont pu retrouver leurs zébus assez rapidement. Les gendarmes en place ont également pris une autre mesure préventive qui consiste en la création de « groupe d’auto-défense villageoise ». Il rassemble les jeunes habitants participants bénévolement et à tour de rôle au maintien de la sécurité du village. Cette initiative aurait pérennisé la tranquillité dans la région selon le député d’Antsalova.

Le député élu à Antsalova, soupçonne que l’affectation de cet adjudant aurait des motifs politiques. Il prétend que certains politiciens auraient des intérêts à tirer parti de l’insécurité perpétuelle dans cette localité.

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Pardon

Le 27 janvier 2017, la Haute Cour Constitutionnelle rendait sa décision concernant la loi n°2016-037 relative à la Réconciliation nationale. En bref, la haute juridiction valide l’ensemble en émettant quelques réserves concernant des imprécisions qui pourraient ouvrir la porte à des applications impropres dudit texte. Par ailleurs, elle remet à sa place le Conseil du Fampihavanana Malagasy qui se voyait déjà se voir consacré au rang d’institution de l’État. Ce à quoi la Cour a dit « Niet ! », en précisant que, par l’article 40 de la Constitution, ce rang lui était réservé ainsi qu’au Président de la République et au Gouvernement et, à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Mais concrètement, de quoi parle ce texte ?

À l’inverse de ce que le tintamarre l’entourant suggère, la loi est assez inintéressante car ne concerne que peu la Nation. En se qualifiant de texte relatif à la Réconciliation Nationale, la loi 2016-037 se mal nomme et nous induit en erreur. Si la partie de l’exposé des motifs de la loi posant un diagnostic de la situation de la cohésion nationale semble assez juste, l’autre offrant les solutions, développées dans le texte lui-même, répond à d’autres problèmes qui se limitent à la seule sphère politicienne. C’est comme si on appelait les pompiers pour un immeuble en feu en leur donnant comme seule mission d’éteindre le feu du dernier étage.

Pour les plus courageux, rien de mieux que de vous faire une idée par vous-même en lisant le texte. Pour les autres qui me croient sur parole par confiance ou par paresse, en version courte, la loi dit ce qu’est le Conseil du Fampihavanana Malagasy et définit sa mission. Et c’est à la découverte de cette dernière qu’on constate que selon nos législateurs, la Nation se résume aux acteurs politiques. Ça parle d’amnistie, d’indemnisation, de réparation, et de mièvreries telles que vérité, pardon et autres concepts qu’un de mes anciens profs qualifierait de tarte à la crème. Bien qu’il soit indiscutable que ceux qui méritent d’être indemnisés doivent l’être, et que le doute sur l’impartialité de la justice sur les questions touchant les troubles politiques peut éventuellement justifier que soient remises en cause les condamnations prononcées à l’encontre des uns et des autres, le pardon semble ne reposer sur rien d’autre qu’un échange d’absolutions entre coquins. Et nous, victimes des luttes mais spectateurs de la réconciliation, les regardons se pardonner entre eux.

Il ne s’agit aucunement d’une réconciliation nationale. Effectivement, la solution offerte ne répond à aucune scission de la Nation, au mieux, elle répond à une querelle entre acteurs politiques. Pour ceux qui estiment que la nation se divise entre pro-truc et pro-machin, il faut leur opposer que les divergences politiques n’ont pas vocation à être effacées par un quelconque fampihavanana qui consiste de plus en plus, pour nos politiques, à se mettre d’accord sur comment se partager le gâteau. La coexistence de plusieurs opinions contraires constitue même un indicateur positif du fonctionnement d’une démocratie. À espérer que s’opère un glissement du militantisme en faveur de personnes vers un en faveur d’idéaux. Ce dont un pays a besoin c’est d’un débat permanent faisant ressortir les idées, non d’un consensus complaisant qu’on recherche à coup d’amnistie. Les rédacteurs de la Constitution disent qu’il faut se réconcilier [1]. Voilà qui est fait ! Passons aux vraies questions qui touchent le pays dans son ensemble et non seulement la sphère politicienne.

Ceci étant, la Nation est sans nul doute en crise, certains posent même la question de savoir si une Nation malagasy existe [2]. Un socle commun nous rassemble assurément mais les difficultés quotidiennes et les disparités économiques d’une part, et l’instrumentalisation par certains de la question ethnique d’autre part ont occulté les fondements de notre société. Mais la question fondamentale de la reconstruction d’un idéal commun est occultée par le texte qui ne parle que de gros sous et de la carte « Vous êtes libéré ».

Seul l’article 43 s’intéresse réellement à la Nation et à certains problèmes qui la touche. Y est prévu qu’une Commission de la Refondation de la Nation Malagasy soit mise en place.

D’abord, on y retrouve une litanie de bons sentiments qui ont le mérite d’être exprimés. Toutefois, le domaine fourre-tout qu’on lui attribue laisse septique quant au sérieux de sa mission. Il y est question de l’appropriation du concept de la démocratie par la société malagasy, d’éthique politique, de la distorsion entre texte et pratique, d’État de droit, des droits de l’Homme, d’égalité, de bonne gouvernance, de la répartition des richesses, du développement harmonieux. Rien que ça ! Et de mettre en place la paix dans le monde, ça ferait bien dans le lot.

Puis, le texte retrouve grâce dans la dernière mission confiée à la Commission. Il s’agit d’un objectif louable et qui peut être atteint pour peu que la Commission s’attèle à sa réalisation ; de plus, pour une fois, cela correspond à l’intitulé du texte et à la dénomination de la Commission. La tâche prévue est d’« examiner les ressorts intimes de la crise de la société malagasy afin d’engager la démarche la plus appropriée pour accompagner la Nation malagasy à retrouver ses repères, gage de la stabilité sociale. » Finalement, il existe un paragraphe intéressant dans tout le texte. Reconstruire la Nation est bien plus fondamentale que de réparer les dégâts infligés aux acteurs (ayant causé) des crises répétitives dont les conséquences ont touché l’ensemble de la population à qui on dit gentiment « c’est bon maintenant, on est copains, dans notre sagesse infinie on va se réconcilier ».

Si cette dernière mission aboutit à la reconstruction de l’idée de Nation Malagasy dans la conscience collective, alors toutes les largesses et distributions de pardon valent le coût. Autrement, il ne s’agit encore que d’une jolie mascarade qui sème déjà les graines des futures vagues de pardons.

Madagascar Tribune13 partages

Commémoration en ordre dispersé

Sauf miracle, la commémoration de la tragédie du 07 février 2009 se fera en ordre dispersé ce jour. Les différents acteurs de la révolution orange de l’époque ainsi que les politiciens en mal de popularité vont saisir, encore une fois, cette occasion pour se rappeler au souvenir de l’opinion. Les victimes de la tragédie du 07 février regroupés au sein de l’AV7 se sont dispersées depuis ; une partie s’aligne sur le camp Rajoelina tandis qu’une autre rejoint celui du HVM. Toujours question d’intérêt. Il fut un temps où les victimes ont reçu des indemnités mensuelles inscrites même dans la loi des finances mais depuis l’année dernière cette enveloppe est supprimée, ce qui les a amenés à réclamer des recrutements d’office dans la fonction publique, chose qui a été faite.

En principe, il y aura plusieurs groupes qui vont défiler à Antaninarenina, lieu de la tuerie. L’équipe de Monja Roindefo qui veut rappeler que c’est lui qui a conduit la foule et non Andry Rajoelina ou qui que ce soit d’autres. Les partisans d’Andry Rajoelina aussi vont venir avec le premier clan de l’AV7. L’autre partie de l’AV7 va venir avec le HVM, en principe dirigé par Rivo Rakotovao, président en exercice du parti présidentiel. Avant Alain Ramaroson ne manquait jamais ce genre d’occasion mais il ne pourrait certainement pas cette année, étant encore en prison.

Les forces de l’ordre dirigées par le général Florens Rakotomahanina promettent de veiller au grain et faire en sorte que chaque groupe ne se rencontre pas. Un timing précis est communiqué pour éviter les rencontres. En attendant une éventuelle ou hypothétique réconciliation !

L'express de Madagascar13 partages

Éducation nationale – De meilleurs résultats au CEPE attendus

Le taux de réussite à l’examen du CEPE devrait s’amé­liorer, après les résultats catastrophiques de 2016.

Sur la bonne voie. Des enseignants d’écoles primaires publi­ques (EPP) envisagent une hausse du taux de réussite à l’examen du CEPE, après les résultatscatastrophiques de 2016. Selon eux, les candidats devraient avoir moins de difficulté à traiter les sujets. « Le concept d’élaboration des sujets est encore basé sur le Programme par objectif ou PPO, donc, des sujets nécessitant beaucoup de réflexion de la part des candidats.La différence, c’est que cette année, les enseignants ont bénéficié d’un renforcement de capacité bien avant la rentrée scolaire, donc nous avons pu faire des exercices adaptés, depuis le début de l’année scolaire. Cela va aider les candidats à traiter les sujets durant l’examen », souligne Lantonirina Adorson,directeur d’école primaire publi­que (EPP) à Antanim­barinandriana, de la circonscription scolaire de Tana-ville, hier.Quelques enseignants nous confient que la baisse du taux de réussite de 2016 a été expliquée, en partie, par la non maîtrise du PPO, par certains enseignants, notamment, les enseignants non fonctionnaires. « Nous n’avons bénéficié de formation en PPO que durant le dernier trimestre de l’année scolaire, en 2016. Le temps restant entre cette formation et l’examen ne suffisait plus pour mettre en application les acquis », déplore un enseignant.Un bon niveauLe programme par objectif se veut plus déterminant sur la capacité des élèves ayant achevé un cursus. Par le PPO, le ministère de l’Éducation nationaleentend rehausser le niveau des élèves, des diplômés. Depuis la mise en application de ce programme, le taux de réussite n’a cesséde baisser. 77% en 2015 et 58% en 2016 pour la province d’Antananarivo, alors qu’avant 2015, le taux de réussite était de 80% au moins. « Avant le PPO, nous avons attribué des notes aux candidats qui donnent une bonne ou une mauvaise réponse. Mais là, nous exigeons la réponse exacte. Avec le PPO également, la manière dont les questions sont posées, pousse le candidat à bien réfléchir », explique un enseignant.La présélection des sujets de CEPE est en cours. « L’élaboration et la conception des sujets ont été achevées au premier trimestre. Nous sommes en phase de présélection, jusqu’à la fin février. Du 1er au 6 mars, une commission provinciale procédera à la sélection et à la finalisation. La validation des sujets se tiendra du 8 au 17 mars et les distributions au niveau des centres d’examen auront lieu à partir du 26 mai », affirme le Dr Todisoa Andriamam­pandry, directeur généralde l’Édu­cation fondamentale et de l’alphabétisation (DGEFA).

Miangaly Ralitera

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Importation de riz : 40 000 t d’ici le mois d’avril

Après concertation entre les opérateurs de la filière riz et  le ministère du Commerce et de la consommation, les importateurs se sont engagé à importer 40 000 tonnes de riz d’ici le mois d’avril afin d’assurer l’approvisionnement durant cette période de soudure. Le ministre Armand Tazafy a rassuré une nouvelle fois lors d’une rencontre organisée hier à Ankorondrano qu’«aucune rupture de stock n’est à craindre en dépit de la forte baisse de la production due à l’insuffisance de pluie dans cette campagne».

Face à cette initiative du secteur privé, l’Etat s’engage à renforcer le contrôle sur le marché du riz pour sécuriser les activités de ces opérateurs. «Certains opérateurs oeuvrant dans l’informel arrivent à casser le prix du riz. Ce qui met en péril les activités des professionnels dans ce secteur», a souligné Armand Tazafy.

Par ailleurs, les agents de contrôle poursuivent les descentes au niveau des grossistes dans toutes les régions pour mettre fin à la rétention de stock, principal facteur de la hausse des prix actuellement. Le ministre du Commerce a avancé à ce propos que, «Des  commerçants sur le marché d’Anosibe ont été appréhendés vendredi dernier et seront pénalisés».

Riana R.

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Réparation du câble Eassy : les opérations sont en cours

Les opérations de réparation du câble Eassy, en pleine mer, ont débuté depuis samedi dernier. Les équipes techniques du NOC Eassy et de Telma sont à pied d’œuvre pour finir à temps les travaux.

La réparation du câble sous-marin Eassy avance selon les prévisions. En effet, sur les neuf étapes de réparation du câble, les techniciens sont actuellement à l’étape 7 comme l’a fait savoir Patrick Pisal-Hamida, administrateur directeur général de Telma à la presse hier.

Comme prévu, le navire Leon Thevenin est arrivé à Toliara samedi dernier. Les deux experts techniques de Telma ainsi qu’un expert britannique venu spécialement pour effectuer les travaux de réparation ont embarqué. Le bateau est arrivé sur les lieux de la coupure le jour même, à 16h30. Les opérations de réparation de la portion endommagée ont débuté. Vers 16h10, le lendemain, le câble a été remonté à bord.

La première coupure était localisée à 38 km au large de Toliara mais les examens du câble ont permis d’identifier plusieurs défauts sur 8 km de longueur. La partie sectionnée est fixée sur une bouée flottante. Dans la foulée, le navire a rejoint le deuxième point de coupure pour les mêmes opérations.

Presque en phase de test

En effet, les équipes de Telma restent mobilisées jour et nuit pour que le service internet retrouve le niveau de qualité reconnu. « Mercredi, nous aurons soulevé toute la partie endommagée et nous en saurons un peu plus sur les circonstances. Je pense que nous serons à cette date dans la phase de test ultime. L’ heure la plus pessimiste avancée par le commandant de bord et les techniciens c’est vendredi à 13h GMT, tout sera rétabli et remis en ordre (…) Aujourd’hui la priorité c’est de rétablir au plus vite le câble », a expliqué Patrick Pisal-Hamida.

Des tests seront effectués avant la remise à l’eau. Après cela, des tests finaux encore seront effectués par les techniciens dans les NOC Eassy et toute l’équipe de Telma Madagascar pour s’assurer de la qualité de la réparation avant le rétablissement définitif de la liaison. Telma, via son administrateur directeur général, remercie une fois encore ses clients pour leur compréhension et leur encouragement permanent.

Arh.

 

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Fahatsiarovana ny « 7 febroary » : hanao diabe ho eny Ambohitsorohitra ny mpomba an-dRajoelina sy ny MRM

Araka ny vaovao voaray, fantatra fa hiakatra eny Ambohitsorohitra hanamarika ny datin’ny 7 febroary ny mpomba an-dRajoelina sy ny eo anivon’ny Mitsangana ry Malagasy (MRM), anio. Hiatrana ary handray ny fepetra rehetra koa anefa ny Emmo/Reg.

 

Niainga tamin’ny fivoriana nataon’izy ireo, ny faran’ny herinandro teo teny Ambodivona, izao fiarahana izao. Nangataka ny hiarahan’ny filohan’ny Mapar amin’izy ireo, hanao diabe am-pilaminana miala eny Analakely hihazo an’Ambohitsorohitra ny MRM. Fantatra anefa fa tsy nanaiky io fanasana io Rajoelina. Na izany aza, nilaza ny MRM fa hanao filaharana am-pilaminana hiakatra eny Ambohitsorohitra hanamarika io fotoam-pahatsiarovana io. Hanampy isa ireo ihany koa ny mpomba ny filohan’ny Tetezamita teo aloha, toy ny efa mahazatra ary fanaony isan-taona. Anisan’izany ny avy amin’ny TGV nivadika ho Mapar, ahitana ireo depiote sy birao politikan’ny Mapar.  Nifanaraka izy rehetra fa hanao akanjo fotsy ambony sy ambaniny mainty avokoa.

Fizarana vola toy ny mahazatra

Raha ny vaovao voaray hatrany, efa nisy ny fanentanana any ifotony, ary mihevitra ny hitondra olona 500 isaky ny boriborintany izy ireo hanao fihetsiketsehana fahatsiarovana izany. Nandeha mihitsy aza ny feo fa misy ny fizarana vola ho an’ireo hamonjy eny Analakely na Ambohitsorohitra.

Nanamafy izany ny eo anivon’ny MRM ary nilaza fa maromaro ireo mpanohitra ny fitondrana ho avy any hanatitra voninkazo. “Nivory tokoa izahay nandinihana ny hitondrana ny hetsika hatao. Fotoana iray koa io hanehoana ny firaisankinan’ny mpanohitra. Maro amin’ireo mpanohitra anisan’ny nanao ny tolona tamin’ireny 2009 ireny no ho avy eo ”, hoy ny loharanom-baovao iray.

Raha ny fandaharam-potoana voaray, hametraka fehezam-boninkazo mialoha, amin’ny 9 ora, ny Praiminisitra teo aloha, Monja Roindefo, anisan’ny nitarika vahoaka teny tamin’ny fotoan’androny.

Handray ny fepetra rehetra ny Emmo/Reg

Raha ny vaovao avy any anivon’ny mpitandro filaminana kosa, nilaza izy ireo fa efa misy ny fepetra raisina mifanaraka amin’izao trangan-javatra hiseho izao. Anisan’izany, ohatra, ny tsy fahazoana manao hetsika an-dalambe mety hanohintohina ny fifamoivoizana sy ny filaminana. Hisy ihany koa fepetra horaisina ho an’ireo mikasa hanakorontana sy hanararaotra ny zava-misy. Efa vonona amin’izany ny Emmo/Reg ary ao anatin’ny fanangonam-baovao tanteraka. Na izany aza, tsy nisy ny nangataka alalana ireo hanao hetsika fahatsiarovana anio ireo. “Mahazo manao izany avokoa ny rehetra, saingy tsy maintsy arahina ny toromarika rehetra”, hoy ny mpitandro filaminana.

Araka izany, hifanositosika sy hifampiaka-peo na hifampihantsy eny indray izany ny mpanohitra sy ny Mapar, andaniny, ary ny AV7 an-dry Boana Jean Pierre, ankilany. Eo anelanelan’izany rehetra izany ny Emmo/Reg.

Yves S. sy Synèse R.

News Mada10 partages

Prix du volontaire : concours autour des ODD

Dans le cadre de la promotion du volontariat et la considération des volontaires dans le processus de développement socio-humanitaire et pour la paix, un concours autour des Objectifs durables de développement (ODD) est lancé à l’endroit des Organisations impliquant des volontaires (OIV). Le concours est ainsi dédié aux associations, aux entités et organisations à base communautaire, qui ont déjà opéré au moins six mois dans le domaine du volontariat.

L’évaluation finale des candidatures sera effectuée le mois de novembre prochain. Quant aux inscriptions, elles seront clôturées vers la fin de ce mois. Les trois premiers du « Prix du volontaire 2017 » seront annoncés durant la célébration de la Journée internationale du volontariat de cette année.

Ce concours a pu voir le jour, grâce à la Coordination nationale pour la promotion du Volontariat (CNV), en collaboration avec le ministère de la Communication et des relations avec les institutions (MCRI).

Sera R

L'express de Madagascar9 partages

Consommation – Importation de 40 000 tonnes de riz

Une baisse du prix du riz est attendue. Des professionnels de la filière riz se sont engagés à importer 40 000 tonnes de riz  d’ici le mois d’avril, pour anticiper la baisse habituelle des stocks en période de soudure. Cette importation intervient après la hausse vertigineuse du prix du riz sur le marché. Ces derniers temps, le prix du riz sur le marché de la capitale augmente de jour en jour. Le kilo de cet aliment de base des Malgaches a même dépassé la barre de 2000 ariary dans certaines localités.Face à cette hausse vertigineuse du prix du riz sur le marché, le gouvernement, à travers son  ministère du Commerce et de la consommation, pointe du doigt l’implication de certains opérateurs dans la spéculation du prix sur le marché. Des séries de descentes sur terrain se sont même organisées la semaine dernière auprès des grossistes de la capitale pour contrôler leurs entrepôts. Dans cette optique, le département ministériel annonce des sanctions pour mettre un terme « à cette spéculation ».Malgré tout, la saison de récolte 2016-2017 risque d’être compromise avec la sécheresse. De nombreux paysans se trouvent en difficulté avec le retard de la pluviométrie.

L.R.

News Mada8 partages

Kaiamba : nodimandry i Levelo Dorlys F.

Banga iray indray ny Kaiamba ! Tsy ho hita eny an-tsehatra intsony i Levelo Dorlys, ilay manana feo kanto sady avo. Ankoatra ny fihirana, havanana tanteraka amin’ny famoronan-kira izy.

Manjombona ny tontolon’ny zavakanto malagasy. Nindaosin’ny fahafatesana omaly, teo amin’ny faha-63 taony, i Levelo Dorlys F., iray amin’ireo mpihira mandrafitra ny Kaiamba. Raha ny vaovao nampitain’i Prosh’Ely, tosidra tafiakatra ambony loatra no nitarika ny fodiamandrin’ity andrarezin’ny hira malagasy ity, omaly, tamin’ny 9 ora maraina teny amin’ny hopitaly Befelatanana.

Mpanakanto havanana tanteraka amin’ny famoronan-kira sy mihira i Dorlys. « Manana feo ambony tokoa izy. Mpankafy ny hiran’i Ludger Andrianjaka rahateo, i Dorlys », hoy i Prosh’Ely. Sanganasany anisan’ny tsy afaka am-bavan’ny Malagasy maro ny « Sipa voadona », « Papa sy mama », « Deux francs cinquante »… Hainy tsara ny mamoaka amin’ny fihetsika izay ambaran’ny tononkira rehefa eny an-tsehatra hany ka mora tafita ny hafatra fonosin’ilay hira.

Fantatra fa eo am-panomanana fitetezam-paritra manerana an’i Madagasikara, amin’izao fotoana izao ny tarika Kaiamba. Tamin’ny herinandro nivalona teo, « nanao studio ho fanomanana io fampisehoana mitety faritra io izahay », hoy i Prosh’Ely.

Niasa sy nisotro ronono teo anivon’ny fiadidiana ny fonja i Levelo Dorlys F. Mirary fiononana feno ho an’ny fianakaviana ny gazety Taratra.

Hoentina etsy amin’ny Tranom-pokonolona Analakely anio antoandro ny razana. Hiala ao rahampitso antoandro ka hoentina any Mananjary.

HaRy Razafindrakoto

 (Tahirin-tsary)

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« Raharaha 7 febroary » : fombafomba fotsiny sisa ny fahatsiarovana isan-taona

Hatramin’izao, mbola ifandroritana ny « Raharaha 7 febroary« , taona 2009. Inona ny marina? Fototry ny zava-nitranga ny diaben’ireo mpanao fihetsiketsehana politika, niainga teny amin’ny kianjan’ny 13 mey hanatitra « Praiminisitra » teny amin’ny lapam-panjakana Ambohitsorohitra.

Tifitra variraraka tampoka no setrin’izay, na teo aza ny fifandresen-dahatry ny mpitarika hetsika sy ny mpitandro filaminana. Tsy nisy ny fampandrenesana sy fampitandremana mialoha, araka ny fomba miaramila: tifi-danitra fanaparitahana olona, ohatra.

Mbola ifandroritana koa ny hoe: avy aiza marina ny nisian’ny tifitra? Tsy misy fanadihadiana. Iza no tena tomponandraikitra na atidohaben’ny fandripahana olona? Tsy fantatra. Nahoana no naterina teny Ambohitsorohitra fa tsy Mahazoarivo ny « Praiminisitra« ?

Na izay tena isan’ny maty na tsy hita popoka aza, tsy fantatra mazava. Toy izany koa ny amin’ireo naratra sy mitondra takaitra.

 

Mampiady ny fitsarana ny raharaha

 

Nisy ny didim-pitsarana momba ny « Raharaha 7 febroary« , aogositra  2010. Notsaraina tamin’izany ny mpitondra tamin’ny fotoan’androny. Nefa mampiady… Tsy to teny amin’ny didy navoakany ny fitsarana? Lazain’ny sasany fa didim-pitsarana politika no natao, tao anatin’ny fitondrana tsy ara-dalàna… Tokony ho Fitsarana avo ho an’ny mpitondra fanjakana, na fitsarana ady heloka bevava tsotra aza.

Mbola misy ny fangatahana fampiakarana fitsarana ambony, na fitsarana iraisam-pirenena, na fanadihadiana iraisam-pirenena… Tsy hita izay tohiny sy farany. Inona ny marina? Mila fanadihadiana. Hisy ve ny fahasahiana ho amin’izany? Na ho fampahalalana ny marina ho an’ny taranaka amin’ny maha tantaram-pirenena azy ihany aza…

Tsaroana isan-taona toy izao ny « Raharaha 7 febroary« . Saika fombafomba fotsiny sisa ny fahatsiarovana na fahazarana…  Miseholany ny fifandroritana, tsy fitoviam-pijery. Maty foana izay maty? Toy ny tamin’ny 13 mey 1972, 10 aogositra 1991… Tsy fantatra, na tsy hadihadiana, na afenina ny marina. Miandry ny tantara hoe hitsara?

R. Nd.

 (Tahirin-tsary)

 

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Ambohiboahangy : misedra olana ireo mpamaky vato

Mitaraina ireo mponina mivelona amin’ny famakiana vato ao amin’ny karieran’Ambohiboahangy, kaominina Ambatomirahavavy, noho ny fikasan’ny mpitrandraka vaventy hanala azy ireo amin’izany toerana izany. Nilaza ho efa manana fahazoan-dalana avy amin’ny fokontany sy ny kaominina izy ireo raha efa ampolo-taony kosa ireo mponina nikapo-bato teo.  Efa nisy ny fifanarahana momba ny tamberimbidy sy ny fijerena ny sosialin’ny mponina, saingy tsy narahin’ity orinasa ity izany. Eo ny fampidirana jiro nefa tsy tanteraka na efa nandoa ny  30 tapitrisa Ar sy ny 10 tapitrisa Ar  aza ny kaominina sy ny mponina. Efa natao koa ny fifampidinihana teo amin’ny orinasa sy ny kaominina, saingy nandamoka.

Nilaza ireo mponina fa mitaky ny hanesorana io orinasa io eo amin’ny kariera. Nijery ifotony izany ny depiote Rakotomanjato Rodin, ny herinandro teo, ary nanome toromarika ahafahan’ny mpitrandraka madinika manohy ny asany. Nanolotra vola 1 tapitrisa Ar ho an’ny fokontany koa ny tenany ho amin’ny fampidirana ny jiro.

Synèse R.  

 

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Le dernier de leurs soucis

L’administrateur du groupe Facebook dédié aux potins concernant les « pipoles gasy » envoyé en prison. Dans le monde du « politiquement correct », on s’indigne à peine d’une mesure disproportionnée. Même chez ceux qui font de la liberté d’expression leur cheval de bataille. Parce que comme ils disent, « la liberté d’expression ne donne pas le droit de tout dire et de dire n’importe quoi ». Car à force de tout dire et de dire n’importe quoi, on finit évidemment pas porter atteinte à l’intégrité, peut-être pas physique ni corporelle, plutôt morale, mais aussi à l’honneur, des personnes.À force de dire n’importe quoi, on peut aussi finir par troubler l’ordre public. On parle alors de provocation aux crimes et aux délits. Surtout quand on incite à la haine entre les genres, les religions ou la population. Quand on appelle à la violence, au meurtre ou à l’atteinte à l’intégrité corporelle d’une personne, à la xénophobie ou à la discrimination. Quand on fait l’apologie des crimes, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Quand on porte atteinte aux bonnes mœurs et à l’intégrité du territoire national, ou quand on met en péril l’unité nationale.Il y a eu, dans ce groupe, martèle le député Jaona Randriarimalala, des incitations à la haine, mais aussi des attentats aux mœurs, des menaces et des rackets, en plus des questions de diffamation et d’atteinte à la vie privée. Est-ce les premières charges qui ont conduit le parquet à décider d’une mise en détention préventive de Hiary Rapanoelina  ? Car au-delà des personnes concernées, ce sont la société et l’ordre public qui sont menacés par ces éventuelles publications « criminelles ». Si tel était le cas, le député n’avait même pas à se mettre le dos des utilisateurs des réseaux sociaux : le ministère public aurait lui-même dû enclencher l’action publique. Ne s’agit-il pas là d’une atteinte à l’ordre public ?Et puis, en matière de communication, les délits contre les personnes n’envoient plus en prison. Ils restent, certes, des délits, mais ils ne sont plus sanctionnés que d’amende pénale. Pour ceux qui l’auraient oublié : sous la pression des journalistes en 2016, les autorités ont fini par modifier l’article 20 de la loi sur la cybercriminalité et ont ainsi enlevé les dispositions qui punissaient de prison l’injure et la diffamation. Le code de la communication médiatisée qui s’applique à tous ceux qui ont recours aux supports de communication, allant des journaux à Internet, en passant par les affiches, les radios et les télévisions, les tracts et les discours publics, lui, ne prévoit plus de peines de prison contre les délits contre les personnes. Et quand aucune peine de prison n’est prévue pour un délit, la détention préventive, en principe, ne s’applique pas.Les enquêtes et le procès détermineront si les posts et les commentaires publiés dans le groupe aux plus de 75 000 membres ont effectivement porté atteinte à l’ordre public, comme l’a défendu avec véhémence le député élu dans l’Atsimondrano. La question centrale sur ce point porte évidemment sur la responsabilité pénale de l’administrateur, également créateur, d’un groupe de discussion sur les réseaux sociaux quant à ce qui est publié sur le mur du groupe. Est-il, comme le directeur de publication d’un organe de presse, responsable de tout ce qui paraît dans une page qu’il est censé gérer et administrer ?  Les dispositions de l’ancienne loi sur la communication qui considèrent comme auteurs principaux des délits de presse, « les éditeurs quelles que soient leurs professions ou leurs dénominations » peuvent-elles être utilisées pour interpréter une législation manifestement lacunaire ?  Faut-il d’ailleurs le sanctionner durement parce qu’en tant qu’administrateur, il n’a pas pris les précautions nécessaires pour empêcher certaines personnes de commettre des délits dans un groupe de discussions qu’il a créé ?Mais cette affaire nous fait aussi poser des questions sur tous les autres cas d’incitation à la haine et à divers autres crimes portés à la connaissance des élus par les médias mais dont ils ne semblent pas du tout se préoccuper. On aurait aimé que ces élus, prompts à vouloir sanctionner par des peines de prison, les atteintes à la vie privée, à l’iintégrité morale ou à l’honneur des personnes, s’indignent, dénoncent leurs pairs qui, dans la rue, dans la cour de l’Assemblée, nationale, sur Facebook, en pleine retransmission en direct des débats parlementaires, insultent les gens, les injurient, les diffament, diffusent des fausses nouvelles, profitant souvent de l’inviolabilité de leur personne et de leur immunité parlementaire. On aurait aimé que ces députés qui se prétendent défenseurs des bonnes mœurs et de l’ordre public engagent des procédures contre ceux d’entre eux qui appellent aux vindictes populaires et qui incitent au meurtre des présumés dahalo. Mais il est clair que, quand ils ne sont pas directement concernés, l’ordre public est bien le dernier de leurs soucis.

Par Lova Rabary-Rakotondravony

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Tsivahiny Patrick a été nommé Général par sa Seignhery en 2015

Sa Seignhery fait ce qu’elle veut.

Seul petit souci, et le lièvre a été soulevé par le journal Freenews, Tsivahiny Patrick, colonel à l’époque, a été reconnu coupable de trafic de bois de rose et condamné en 2011 à 1 an de prison ferme et 1 400 000 000 ar d’amende.

Et bien entendu, comme tout baron du bois de rose, il n’a pas passé une seule journée en prison.

Après le Bekasy exfiltré, voici donc le Tsivahiny promu général dans la République bananiere de Babakoto Land.

Et on espère que les vindictes populaires s’arrêtent quand on lit ce genre de choses ?

L'express de Madagascar5 partages

Retour de la connexion internet ce vendredi

La société Telma annonce le retour de la connexion internet pour ce vendredi. Actuellement, les techniciens à bord du navire câblier sont à pied d’œuvre pour la réparation du câble endommagé au large de Toliara. Une fois réparée, cette opération sera suivie de plusieurs tests. Un résultat positif de ce test signifierait un rétablissement à lanormale de la connexion internet pour les abonnés de Telma. La société prévoit un tel résultat, selon le calendrier préétabli, pour ce vendredi.

News Mada4 partages

Toamasina : mampiahiahy ny fakana an-keriny an’i Nourbhay Sefoudine

 Niteraka ahiahy teo amin’ny mpanara-baovao ny momba ny fakana an-keriny an’i Nourbhay Sefoudine, tao Bazaribe Toamasina, ny zoma lasa teo. Nandritra ny fivoriana nataon’ireo polisy tao amin’ny boriborintany faharoan’ny polisy ao Mangarano no nitranga ity fakana an-keriny ity…

 Fantatra fa voasambotry ny polisy ny olona miisa dimy indray aloha hatreto ny asabotsy tolakandro teo tao amin’ny trano fandraisam-bahiny iray tsy lavitra ny biraon’ny prefet ao Mangarano Toamasina. Voarohirohy ho isan’ireo tompon’antoka tamin’ny fakana an-keriny an’i Nourbhay Sefoudine izy ireo. Voalazan’ny loharanom-baovao iray marim-pototra aza fa hoe nisy mpitandro filaminana iray avy aty an-dRenivohitra koa voasambotra niaraka tamin’izy ireo, saingy navotsotra izy araka ny fanazavana voaray. Fantatra fa iantefan’ny ahiahin’ny mpitandro filaminana izany hoe ny tompon’ilay fiara ny Renault Express nampiasain’ireo jiolahy nandritra ny fakana an-keriny ity teratany karana ity.

Mampametra-panontaniana ny mpanara-baovao hatrany ny fiovan’ny fomba fiasa tampoka teo anivon’ny polisim-pirenena tao Toamasina izay nanatanteraka fivoriambe niaraka tao Mangarano, ny zoma tamin’ny 6 ora sy 30 mn hariva. Vokany, tsy nisy niasa ireo polisy mpanao fisafoana manerana ny tanàna ao Toamasina sy mpanao sakana ary mpandrindra fifamoivoizana. Teo am-panaovana ity fivoriana ity anefa ny polisim-pirenena tao Toamasina no nahazo loharanom-baovao momba ity fakana an-keriny ity. Rava tampoka, araka izany, ny fivoriana niarahan’ny polisim-pirenena ao Toamasina. Lasa nifanenjika tamin’ireo jiolahy avy hatrany ny polisy taorian’izay ka nahita ilay fiara nampiasain’ireo jiolahy narian’ireo olon-dratsy tao Anjoma. Raha nanontaniana momba ireo olona dimy voasambotra kosa ny polisy misahana ny heloka bevava, nanambara fa mbola ao anatin’ny fanadihadiana ka tsy afaka nanome ny mombamomba ireo olona voarohirohy ireo.

Sajo sy J.C

(Sary Sajo)

 

News Mada4 partages

Déshydratations : une source éventuelle de maladie

En cette période de chaleur intense, on a tendance à oublier les effets de la déshydratation. Pourtant, selon le médecin chef du CSB II Namontana, le docteur Samimamy Andrianirina Makasoa, elle peut être l’origine de certaines maladies. Interview.

* Les Nouvelles : Si on commençait par définir d’abord la déshydratation ? 

– Docteur Samimamy Andrianirina Makasoa : La déshydratation correspond à une diminution excessive de l’eau contenue dans nos tissus. Elle se manifeste par une sensation de soif intense accompagnée d’une grande diminution de l’urine, due, par exemple, à une transpiration abondante.

*Comment peut-elle devenir une source éventuelle de maladie ?

– Le corps humain élimine en permanence de l’eau essentiellement par l’urine, la respiration et surtout la transpiration. Pour maintenir l’organisme en bonne santé, les pertes en eau doivent être toujours compensées avec un apport adéquat en boisson. Le cas contraire, la personne concernée présente une perte de force et une fatigue anormale qui se traduisent par une somnolence inhabituelle. Elle devient par la suite vulnérable et la cible des maladies comme la grippe et autres.

* Quelles sont les principales causes de la déshydratation ?

– Plusieurs causes peuvent être à l’origine de la déshydratation. Mais ce que j’aimerais souligner ici est la canicule qui sévit actuellement. Une chaleur inhabituelle à laquelle la majorité des Tananariviens ne sont pas préparer, à la différence des personnes qui vivent sur les côtes. Les nourrissons et les personnes âgées sont ainsi les proies faciles de certaines maladies.  En effet, la transpiration abondante en cette période de chaleur torride conduit à une perte excessive non seulement d’eau mais aussi de sels minéraux qu’on devrait toujours compenser, ce qui n’est pas dans leurs habitudes. Dans cette situation, ce qui est déplorant, ce sont surtout ceux qui exercent de grands efforts physiques et qui ne boivent pas suffisamment d’eau.

*Quelles solutions faut-il donc prendre ?

– A part le fait de boire au moins 1,5 litre d’eau par jour pour les jeunes et les adultes, un peu moins pour les personnes âgées et les enfants. Il faut réaliser une grande campagne de sensibilisation sur les mauvais effets de la canicule sur la santé. Cette campagne est facile à réaliser au niveau des fokontany s’ils ont des agents communautaires de la santé. Le cas échéant, utiliser les médias dans cette campagne de sensibilisation.

Propos recueillis par Sera R

 

L'express de Madagascar4 partages

Carburant – La « vérité des prix » suspendue

Le gouvernement suspend l’application de la vérité des prix du carburant pendant la période de soudure. La prochaine révision du prix est annoncée dans trois mois.

La vérité des prix a fait peur au gouvernement de « combat ». Il a fait marche arrière dans l’application de celle-ci au prix à la pompe.Le gouvernement a fait marche arrière dans l’application de la « vérité des prix » du carburant à la pompe. Depuis samedi, le prix des produits pétroliers appliqué est celui du mois de janvier. Pour justifier cette mesure, le gouvernement de «combat» évite l’utilisation du mot« intervention » et parle plutôt d’une mesure « anti-inflation ». Puisque ce mot tabou risque de heurter les partenaires techniques et financiers, alors que le gouvernement s’est engagé dans l’application de la vérité des prix à la pompe.

RécupérationDans ce sens, le gouvernement, à travers le général Herilanto Raveloharison,  ministre de l’Economie et de la planification, en même temps chargé de l’intérim au sein de l’Énergie et des hydrocarbures, a expliqué sur une chaîne de télévision privée de la capitale les tenants et aboutissants de cette nouvelle mesure. « L’État n’intervient pas dans la fixation du prix du carburant. Nous avons discuté avec le groupement des pétroliers de Mada­gascar d’une possibilité de maintenir le prix appliqué au janvier pendant ce mois de février. Ce qui nous permet d’observer la prochaine révision dans trois mois. Celle-ci ne signifie en rien un blocage des prix. Il s’agit plutôt d’une  mesure pour contenir l’inflation », a déclaré ce membre du gouvernement.Mais l’on se demande, comment le gouvernement et les pétroliers feront pour maintenir le niveau du prix du carburant à celui du mois de janvier. D’autant plus qu’une subvention accordée aux pétroliers risquerait d’être un mauvais signe adressé à nos partenaires techniques et financiers. Ces derniers ont recommandé à maintes reprises l’application de la vérité des prix à la pompe. Une mission du Fonds monétaire international fera son évaluation sur la performance de Mada­gascar dans son engagement dans le cadre du programme facilité élargi de crédit.Le gouvernement a trouvé la bonne parade afin d’éviter l’utilisation du mot « intervention » ou « administration des prix ». D’après une source informée, « la différence du prix appliqué à la pompe et le prix normal basé sur le calcul de l’office malgache des hydrocarbures serait récupérée lors des prochaines révisions du prix à la pompe ». Avec une telle décision, le prix des produits pétroliers pourrait connaître une hausse plus importante au prochain ajustement annoncé dans trois mois.

Lova Rafidiarisoa

Tananews3 partages

L’administrateur du groupe FB “people” en taule

Ah, ce sont les commentaires qui se déchaînent et c’est l’admin qu’on envoit en taule ?

Ceci étant, les plaignants soutiennqu’ils avaient déjà contacté l’administrateur en privé pour se plaindre de certains posts mais que celui-ci leur a répondu “avec arrogance”.

Seul petit souci, un nouveau groupe a déjà pris le relais.

Effet Barbra Streisand revu à la sauce babakoto.

News Mada3 partages

Chronique : loin des souffrances

Le tourisme ? Le public plus rapidement qu’il ne peut s’y attendre s’apercevra d’une explosion de la destination Madagascar en résultat du dynamisme qu’ils insufflent. Ministres du Tourisme, de la Culture, des Transports ou de tout autre département rivalisent de ce type de discours à promettre ce genre de miracle. Belles paroles pour grandes gueules comme en tous domaines, malheureusement petits bras lorsqu’il s’agit de joindre les actes à la parole. Ainsi que sacrait un Italien à l’aéroport d’Ivato ce lundi vers 1heure 30 du matin « de la mierda », traduit qui connait cette langue. Nul besoin de la pratiquer pour deviner contre qui et contre quoi ce touriste pestait.

A peine débarqués les voyageurs assistent à un spectacle désolant où tout souffre dans un grand désordre durant l’attente des bagages. A minuit deux longs courriers atterrissent, à croire que les responsables n’ont pas prévu une main d’œuvre supplémentaire pour débarquer les bagages et les mettre sur le tapis roulant, déjà qu’en normal la mécanique humaine et la machinerie peinent à effectuer ce service comme il se devrait.

Les manutentionnaires souffrent et trainent les pieds pour manipuler les centaines de bagages : débarquer du container et poser sur le tapis plus de vingt kilos toutes les 15 secondes et répéter cet effort 100 2OO fois ou plus sous la pression des usagers, ont de quoi dégouter de toute conscience professionnelle, et les bagages en font les frais.

On imagine aisément combien les valises en souffrent et pas que les valises mais aussi ce qu’elles contiennent. Le voyageur ne s’en formalise plus, à n’importe quelle heure et encore pire au-delà de minuit patienter deux heures au terme d’un voyage de 12 heures avant de disposer de sa valise met les nerfs à dure épreuve.

Mais de ces petites douleurs et douces souffrances qui constituent les premières impressions à l’arrivée, les accidentés devenus princes gouvernants en sont loin, trop soucieux de leur confort ils oublient la réalité. La gouvernance leur échappe sans qu’ils s’en rendent compte.

Léo Raz

 

News Mada3 partages

Behoririka : les marchands se rebiffent

Les marchands ambulants longeant la rue de Behoririka depuis la station Shell jusqu’au pont, refusent de rejoindre leur nouvel emplacement. Ils sont effectivement affectés par la mairie du troisième arrondissement dans la ruelle qui sépare l’EPP de Behoririka et les immeubles Citic et OMH. Cette rue  a été auparavant occupée par les marchands d’éponges qui sont actuellement déplacés au bord du lac, juste en face du Foyer évangélique.

Pour justifier leur refus, les marchands ont évoqué l’insalubrité des lieux, la part de terrain, qui est de moins d’un mètre carré, attribuée à chacun d’eux. De plus, l’endroit ne peut les contenir tous, car au dernier recensement effectué par la mairie, leur effectif dépasse les 180. Or, c’est à peine si la ruelle en question peut contenir une centaine de commerçants.

Ainsi, ils ont rejoint, hier, leur place d’origine, tout en étant totalement aux aguets comme auparavant. « Je préfère de loin continuer le jeu de cache-cache avec les agents de la mairie plutôt que de vendre dans cet endroit », a souligné une marchande.

Seuls les marchands de sacoches qui occupent le devant de Luxor et de l’EPP ne se sont pas inquiétés. Quant aux marchands de meubles qui étaient sous le pont, ils ont déserté les lieux, n’ayant reçu l’autorisation d’y vendre que tous les mercredis.

Sera R

 

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Foot – Coupe de la CAF : Elgeco Plus prêt à en découdre

La date de la première rencontre entrant dans le cadre de la première journée de la Coupe de la Confédération africaine de football (Caf) avance à pas de géant pour l’équipe hôte du match aller. En effet, Elgeco Plus fera face au Superstar United FC (Afrique du Sud), dimanche prochain, au stade de Mahamasina.

Ce n’est pas le talent qui manque car le club commence à donner un peu plus d’espace à la relève sans pour autant écarter les fers de lance du club aussi bien du côté des joueurs que les dirigeants. Pour Elgeco Plus, il est temps d’imposer la notion de grandes équipes pour mieux valoriser ses efforts. Les seniors d’Elgeco Plus affronteront les Sud-Africains avec l’ambition d’aller le plus loin possible dans ce plateau et rien n’a été laissé au hsard. Le club n’a appelé aucun autre joueur en renfort et a cédé la place à de jeunes talents qui ont tapé dans l’œil de bon nombre de mordus du ballon rond malgache.

«2016 a été sans aucun doute la meilleure saison pour Elgeco Plus qui a dans ses rangs des formations en U13, U15, U17, U20 et senior. Et ce, aussi bien sur le plan administratif que technique. Dorénavant, nous sommes prêts à affronter les Superstar United FC de l’Afrique du Sud pendant le match aller prévu le 12 février au stade de Mahamasina. Les joueurs se sont investis corps et âme dans les séances d’entraînement à Bevalala, au complexe sportif de la Cnaps avant de tâter le terrain à Mahamasina», a déclaré le président d’Elgeco Plus, Alfred Andriamanampisoa, hier, au siège de Cogelec à Andrefan’Ambohijanahary.

Ce dernier n’a pas manqué de toucher un mot sur la précédente saison et d’apporter quelques critiques sur le monde du football malgache. Alfred Andriamanampisoa a laissé entendre que Madagascar doit faire des efforts pour améliorer le domaine de l’arbitrage car nombreuses sont les lacunes à combler en dépit des différentes formations dispensées auparavant.

Rojo N.

 

Tananews3 partages

7 fevrier 2009 : 8 ans déjà ?

Alors, 8 ans après, ça en est où le “tolona” ?

Pas terrible les réalités au quotidien n’est ce pas ?

Il est tellement plus facile de détruire, de brûler, de piller..

Tananews3 partages

“Nous allons encore importer 40 000 tonnes de riz d’ici peu”

Affirmation du Ministre du commerce, M. Armand Tazafy.

Madagascar qui importe encore du riz en 2017, nous ne savons pas vous mais nous ça nous fout la honte.

Nous n’avons eu de cesse de piailler que c’était dès le premier jour du mandat qu’il fallait prendre son angady pour espérer devenir un jour auto-suffisant.

Bah non, on n’a rien foutu ces 3 dernières années et maintenant on est pris à la gorge, comme un idiot.

Oui on sait, c’est la faute de notre gardien.

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Madagascar-Finlande en barrages

Après avoir perdu face à la Lituanie, la Grande île affrontera la Finlande au mois d’avril, en barrages de la Coupe Davis.

Pour son retour en grou­pe II Euro­pe/Afrique, en Coupe Davis, Madagascar s’est incliné devant la Lituanie. Les Lituaniens l’ont emporté par trois victoires à deux au final. Dans le dernier match de dimanche soir, Jean Jacques Rakotohasy a été envoyé au charbon, pour disputer le dernier simple.Et il a disposé en trois sets de Tomas Vaise (6/3, 6/4, 6/2), ce qui a accouché de ce résultat final de trois victoires à deux, pour la Lituanie. Initialement, ce dernier duel devait mettre aux prises Lucas Andria­masilalao à Tadas Babelis.Suite à ce revers, la Grande île devra disputer les barrages, afin d’assurer son maintien dans ce groupe. Dans la même partie de tableau qu’elle se trouvaient la Géorgie et la Finlande. Et les Géorgiens l’ont emporté par trois victoires à deux, dimanche soir.De ce fait, la sélection malgache retrouvera la formation finlandaise, lors de ces barrages. Cette prochaine confrontation s’étalera du 7 au 9 avril. Dans les autres rencontres de barrages, l’on aura un Tunisie-Chypre, un Lettonie-Maroc ainsi qu’un Estonie-Monaco.MaximumÀ l’issue de la rencontre face à la Lituanie, le capitaine Rija Rajaobelina a tenu à remercier les tennismen malgaches. « Encore une fois, les joueurs ont donné leur maximum, mais ce fut insuffisant pour une première victoire en groupe II. Je tiens à les remercier pour les efforts qu’ils fournissent au quotidien, pour être performants dans ce genre de rencontre », a-t-il publié sur les réseaux sociaux. Il a également exprimé sa reconnaissance à l’équipe qui dirige la Fédération et qui boucle cette année son mandat quadriennal.« Merci pour tout l’investissement réalisé durant ces quatre dernières années, afin de rehausser le niveau de nos équipes nationales. On vous donne rendez-vous les 7, 8 et 9 avril en Finlande, pour la rencontre de maintien en groupe II », a-t-il rajouté.Haja Lucas Rakotondrazaka

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Jiramaty : il faut 3 mois pour mettre sur pied une équipe dirigeante ?

C’est incroyable ça.

On nous avait promis que le délestage serait résolu en 3 mois mais dans les faits on est incapable de mettre sur pied un staff compétent en moins de 3 moins.

En attendant, le délestage continue de faire rage sur l’ensemble du territoire.

Quand à l’année du décollage économique, c’est donc bien parti pour figurer dans les annales (horibilis) de Air Crash.

Tananews2 partages

Au moins 3 heures de delestages dans tout Tana ce matin

Mais n’ayez crainte, 2017 sera l’année du décollage économique.

Nous atteindrons sans problème une croissance à 2 chiffres.

Et ce en ne travaillant pas du tout.

News Mada2 partages

Réhabilitation d’ouvrages : succès du « Cash for work » dans le Grand sud

Le « Cash for work » ou l’argent contre travail a connu un succès dans la réhabilitation d’ouvrages hydrauliques. A l’exemple de celle entreprise dans la commune Marolinta de la région Androy. Selon le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), la mise en œuvre de ce système a permis aux habitants de cette région de participer à la réhabilitation de leur bassin de rétention d’eau, en cette période de grandes pluies dans le Grand sud. « Une initiative qui a non seulement permis d’améliorer l’accès à l’eau dans la zone, mais surtout de dynamiser les communautés sans les assister », a souligné le Pnud. Grâce à cette réhabilitation, on a accès à l’eau d’une manière plus ou moins durable, non seulement pour la population mais aussi pour l’élevage et l’agriculture.

230 puits et impluviums

La réhabilitation et la construction de puits et impluviums entrent dans le cadre du Plan de relèvement et résilience (PRR) du Pnud. Dans ce plan, 16 puits, 74 barrages et 13 impluviums sont à réhabiliter tandis que 69 puits, 496 forages, 135 impluviums et 28 barrages sont à construire. Les régions d’ Atsimo Andrefana, Androy et Anosy sont les concernées dans la mise en œuvre de ces infrastructures hydrauliques dont les travaux sont prévus être terminés d’ici 2019.

Un investissement de 189 millions de dollars

La mise en œuvre du PRR requiert un investissement de 189 millions de dollars sur trois ans, à partir de cette année. 1,5 million de dollars ont été débloqués par le Pnud, à titre de démarrage, pour ravitailler les projets qui sont déjà en place.

Le PRR comprend trois composantes essentielles. A savoir, le relèvement face à la sécheresse et la dégradation de l’environnement pour un coût de 49 millions de dollars, le relèvement économique et la réduction des vulnérabilités structurelles à 125 millions de dollars, ainsi que le relèvement institutionnel et culturel pour un montant de 15 millions de dollars.

Sera R

 

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Mkolosaina : divers festivals en gestation

Après une année riche en activités culturelles, le Centre des ressources des arts actuels à Ankatso (Craam) songe élargir ses actions cette année. Dans le cadre de l’évènement M’Kolosaina, plusieurs festivals et tournois sont au programme et le centre y a inclus d’autres disciplines, comme le sport, pour créer l’esprit de compétitivité chez les jeunes.  L’inscription est déjà ouverte à Ankatso.

Cette année, les organisateurs ont choisi d’agrandir leurs horizons. Si les années précédentes, M’Kolosaina était seulement réservé aux diverses activités culturelles, cette fois-ci, il est ouvert aux sportifs. «En effet, comme son nom l’indique, M’Kolosaina a pour objectif d’éduquer les jeunes à pratiquer des activités pour qu’ils ne se tournent pas vers d’autres programmes qui favorisent la toxicomanie. C’est pour cette raison que nous avons inclus ce programme dans les activités de Craam», a annoncé l’un des responsables de M’Kolosaina.

Un premier trimestre bien rempli

Cinq activités seront donc entreprises durant ce premier trimestre. La première est un tournoi de débat autour de la culture citoyenne. Il se tiendra à partir de 8 février jusqu’au 3 mars. Le second est un tournoi sportif établis sur quatre disciplines différentes, à savoir l’athlétisme, la natation, le basket-ball et le foot. L’inscription prendra fin le 15 février et les matchs commenceront à partir du 1er mars.

La troisième est un tournoi de jeux de société. «Nous savons tous que les étudiants malgaches sont passionnés de jeux de cartes, alors nous allons organiser un tournoi de belote», a déclaré notre interlocuteur. S’ensuivra un tournoi d’échecs. Ces compétitions se tiendront les 27 et 28 février prochains à Ankatso.

Le quatrième est dédié à tous les gamers de la capitale. Au fait, le Craam organisera le 1er mars un tournoi de jeu vidéo  spécial «Call of Duty».  Et la date limite de l’inscription est fixée pour le 15 février. «Ce jeu est aussi très prisé des jeunes de nos jours, c’est pour cette raison que nous l’avons choisi», a-t-il continué.

Un flash mob et un carnaval

Et pour clôturer en beauté le premier trimestre, le centre propose un grand évènement le 4 mars. Il s’agit de mobiliser plusieurs jeunes acteurs pour réaliser un flash mob et un carnaval. «Tout le monde sera la bienvenue. Par ailleurs, nous sollicitons davantage de présenter des projets artistiques, dans le cadre de l’évènement M’Kolosaina, pour la promotion des jeunes artistes malgaches, leurs œuvres et la culture malgache», a-t-il conclu. La fin de l’inscription est prévue le 28 février.

Holy Danielle

 

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Rendez-vous des star­tuppers

Après sa première édition en octobre 2016, l’évène­ment Startup Dating annonce son retour pour ce vendredi au Café de la Gare Soarano Antana­narivo. Cette soirée de réseautage pour les star­tuppers est axée autour du thème agri-business. L’occasion, sera ainsi pour les jeunes entre­preneurs de ce secteur, d’étoffer leurs réseaux profes­sionnels, de faire sortir de la tanière leur projet, et pourquoi pas, de décrocher des finance­ments auprès des business angels.

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Entre boire et boire comme un trou

Ivre. Ivre au volant. Ivre en pleine rue. Ivre en lieux publics. Ivre à en crever. Ivre à faire crever autrui. Parce que l’alcool est un constant des traditions malgaches, en temps de joie comme dans la tristesse, il se retrouve aussi à la table du plus modeste comme au banquet du plus célèbre. Un peuple qui aime tant l’alcool mais qui n’a jamais appris à le consommer…Les conseils de modération semblent bien frêles devant cet hectolitre de soif à étancher, une soif que décuple la profusion de bars, de bouis-bouis et de lieux communs de beuveries plantés à la va-vite. Voilà quelques mois, une grande surface tananarivienne a même eu recours aux réseaux sociaux pour sensibiliser sur le respect de l’usage du parking, qui n’est pas un lieu de soûlerie. Aucun jour férié n’est épargné par son lot d’ivrognes affalés sur le bord des trottoirs, des routes et des pistes : on boit et pour boire, on boit.L’alcool en soi n’est probablement pas le problème. Il a toujours été présent, ici ou ailleurs, boire est un acte social qui, utilisé à bon escient et au bon moment de la journée – voire de la semaine -, aide à rompre bien des barrières insurmontables en temps de sobriété. Le problème, c’est cette idée reçue et répandue qui dit que pour « bien boire » il faut « boire comme un trou ». Et pour être saoul, il faut vraiment l’être jusqu’aux tréfonds de l’âme, cuver les fonds de bouteilles, s’imbiber comme un coton, toute dignité achevée. Et c’est généralement avec ce challenge du buveur invétéré que les jeunes rencontrent la première bouteille et la chérissent jusqu’à la dernière goutte, lorsque le plaisir du premier verre s’est largement évanoui.S’il est impossible d’enrayer définitivement l’alcool – et pourquoi le faire d’ailleurs, c’est un produit qui rapporte et qui reste sympathique dès lors qu’il n’est pas surconsommé -, c’est peut-être à nos habitudes de s’améliorer. Car contrairement à toute autre habitude comme fumer ou chiquer, l’alcool enivre et devient source de vrai danger immédiat pour celui qui boit comme ceux qu’il croise. De la même manière que les subtiles billboards publicitaires rappellent la marque et la bouteille dans nos subconscients, d’autres campagnes devraient aussi s’afficher. Comme celle qui explique ce qu’on entend par « consommer » et « modéra­tion » dans la phrase « consommez avec modération ». Comme une autre qui réapprend l’art de boire, pour que le fait de boire reste un plaisir et un moment partagé. Comme une autre qui alerte sur le danger mortel de l’alcool au volant. Et celle qui rappelle aux bars et épibars comme à toute personne de bon sens d’ailleurs, de ne plus servir un individu déjà alcoolisé.Mais puisqu’une autre habitude veut que l’on bougonne sur toute tentative nouvelle d’améliorer nos conditions de vie communes, pourquoi ne pas reléguer dans des travaux d’intérêt général toute personne appréhendée en état d’ivresse avancée en lieu public   À quoi bon avoir de gros buveurs du vendredi si ce n’est pas pour les aider à cuver leur alcool le samedi, un peu d’exercice physique et quelques canaux bien curés ne font pas de mal après une trop grosse cuite.

Mialisoa Randriamampianina

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L’Ikongo, l’Acropole des Tanala

En 1896, le bruit court que des groupes de mécontents se regroupent sur le rocher d’Ikongo, y entassant vivres et munitions. Aussitôt, l’administrateur en chef Besson de Fianaran­tsoa s’y rend du 22 septembre au 1er octobre pour engager des négociations avec les Tanala. Sans succès. Les Français décident alors de recourir à la force des armes.Le massif d’Ikongo affecte la forme d’un gigantesque fer à cheval dont la concavité est tournée vers l’Est. La longueur du nord au sud est d’environ 6 km et la largeur moyenne du plateau d’un kilomètre. Le plateau supérieur (1 050m d’altitude) très mamelonné est arrosé par trois ruisseaux et de nombreuses sources s’y trouvent, ce qui explique les 600 à 800 ha de terres fertiles qui se prêtent à divers genres de cultures. « Cette circonstance enlève à l’assaillant la possibilité de réduire la position par la famine », rapportent l’administrateur en chef de Fianarantsoa et le commandant Cléret.Plusieurs contreforts auxquels on n’accède que par des rampes de 45 à 50° servent de base à cet imposant massif, dont l’accès est défendu de tous côtés par des rochers abrupts, à l’exception toutefois de la partie ouest où se trouve une « sorte de soudure » qui rattache l’Ikongo au massif d’Ambondrombe, la montagne des esprits. Au nord, une sorte d’échancrure d’où s’échappe en cascade le ruisseau d’Ilavaohina constitue « un second point faible de la position ». « Partout ailleurs le massif est à peu près inabordable. Le massif d’Ikongo, qui a mérité à juste titre d’être appelé l’Acropole des Tanala est réellement une position formidable. » D’autant que vainement assiégé par les Merina, le rocher acquiert un renom d’inviolabilité fait pour augmenter la foi et le courage de ses défenseurs.Du 5 au 9 octobre, des engagements très vifs ont lieu dans lesquels les Français font des« pertes sensibles ».  L’opération décisive se déroule le 10 octobre.« Besson sachant que les Tanala croient que les chrétiens sont le dimanche astreints par leurs croyances à un repos absolu, et comptant sur la paresse des Tanala, le froid et le brouillard de la matinée », les Français arrivent sans bruit jusqu’au dernier retranchement  et s’en emparent par surprise. Les Tanala s’enfuient abandonnant tout.Le commandant Cléret choisit, sur une butte à proximité de l’Ilavaohina, un village où s’établiront provisoirement les 40 hommes (dont 15 Européens) destinés au poste créé sur le plateau d’Ikongo. Les denrées abandonnées par les « insurgés » représentent un  approvisionnement de cinq à six mois pour la garnison.Le 14 octobre, le Dr Besson se rend à Maromiandra où se trouvent réunis le roi Ratsian­draofana, les gouverneurs et toute la population soumise. Il fait connaitre aux Tanala les charges qui leur incomberont annuellement: prestation obligatoire mais payée de cinquante jours pour les adultes; impôt de capitation consistant en 20 litres  de riz en coque par adulte, à verser à l’époque de la moisson ; impôt d’un bœuf de belle taille par groupe de 50 habitants mâles adultes ; obéissance absolue aux ordres des chefs nommés par la France et responsabilité de ces derniers ; division du district en quatre arrondissements (Ikongo, Sandrabe, Andriana, Manam­bondro) ; création d’écoles dans le plus bref délai ; remise de toutes les armes à feu sous peine de châtiments les plus sévères. Une amnistie générale est accordée aux « rebelles » d’Ikongo, à l’exception des 16 chefs les plus compromis. Car d’après le Dr Besson, quelques Merina « ont poussé les Tanala à la révolte ».Dans le Sud, dans la province de Toliara, un grand nombre de chefs des Antanosy se soumet et s’engage au paiement annuel de l’impôt.  Dans la province de Tolagnaro, le commandant Brulard réussit à établir une ligne de communication entre le chef-lieu et Antananarivo par Toamasina et Fianarantsoa, et la jalonne de postes.Et pour compléter le tout, les missionnaires anglais affichent dans leurs édifices cultuels une déclaration, où l’on peut lire en substance : « Ceux qui suivent les instructions des missionnaires doivent, en devenant bons chrétiens, devenir aussi bons sujets et bons citoyens de la France. ».

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

Madagate2 partages

Madagascar. Ecobak ou le recyclage de la paperasserie administrative

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Forte de ses 5 années d’expérience, la Société de Production d’Articles Hygiéniques (SPAH), entité industrielle de référence en matière de production de produits écologiques, s’oriente désormais dans la collecte et le recyclage de déchets de papiers et cartons de bureau à Madagascar.

C’est dans cette démarche éco-responsable que sa filière ECOBAK voit le jour.

Son objectif ?

Sensibiliser tous les acteurs de la « vie de bureau » à optimiser leur consommation de papiers, à travers l’éducation au tri et à la collecte des déchets de bureau. Un concept éco-citoyen adopté par le Ministère de l’Environnement, de l’Écologie et des Forêts qui donne l’exemple: celui de ne plus jeter. À travers ce partenariat avec ECOBAK, le ministère de l’Environnement, de l’Écologie et des Forêts affirme ainsi sa volonté de sensibiliser aux éco-gestes et attitudes éco-responsables. Il est certain que d'autres institutions publiques suivront l'exemple.

Car en effet, tout concitoyen peut participer à la préservation de l’environnement de notre planète, en adoptant une démarche écologique à travers de nouvelles habitudes simples et 100% « eco-friendly ».

En plus d’être une initiative écologique, ECOBAK est également une démarche économique; la réduction et la collecte des déchets d’entreprises permettent de réduire la consommation des papiers et cartons de bureau, mais aussi de minimiser les dépenses liées aux traitements des déchets des entreprises.

À travers ECOBAK, SPAH souhaite non seulement réduire les déchets des entreprises à travers l’adoption de nouvelles attitudes de travail, mais aussi:

- préserver l’environnement par le tri, la collecte et le recyclage des déchets, - favoriser la création d’emplois dans les unités ECOBAK de collecte de traitement des papiers et cartons de bureau.

Antananarivo, lundi 23 janvier 2017

Madaplus.info1 partages

Ce n’est pas une photo photoshopée, mais elle est authentique

« Visite surprise de Michelle Obama. L’ex-first lady est actuellement dans le nord de Madagascar , elle se rendra ensuite à un mariage aux Seychelles » telle est la publication qui a agité le facebookosphère Malgache.
Cette publication a été postée par le compte « Malagasy Tia Tanindrazana ». Les internautes ont fait exploser le nombre de partage de cette publication. Les commentaires sont divergents, il y a ceux qui crient à la fourberie en disant que la photo a été retouchée, il y a ceux qui envoient des messages d’accueil à l’ex- first lady. Mais en tout cas, cette photo n’a pas été retouchée c’est une photo authentique, mais elle n’a pas été prise à Madagascar mais à Hawaï en 2011 lors d’une conférence des premières dames de l’Asia-Pacific Economic Cooperation. Cela dit, il faut bien recouper les informations avant de les balancer sur la toile.
Tananews1 partages

Andranovory Mahanoro : encore 2 voleurs de vanille

Et bien entendu encore 2 vindictes populaires.

Ça en devient d’une banalité effarante.

Nos chers gouvernants s’en foutent complètement.

News Mada1 partages

Andron’ny faritra mando : natao tany Anororo Alaotra ny famindram-pitantanana

Ao anatin’ny faritra mando, araka ny fifanarahan’i Ramsar Iran ny farihin’Alaotra sy ny manodidina. Ho an’ny faritra Alaotra Mangoro, natolotra ny vondrona olona ifotony ny fitantanana ny Faritra arovana vaovao (NAP).

Toy ny isan-taona, andron’ny faritra mando ny 2 febroary. Ho an’ny faritra Alaotra Mangoro, natao tany amin’ny kaominina Anororo, distrika Amparafaravola, ny fankalazana, notanterahin’ny fikambanana iraisam-pirenena miaro ny tontolo iainana, Durrell Wildelife Conservation Trust (DWCT) sy ireo mpiara-miombon’antoka aminy. Notanterahina tamin’io fotoana io koa ny famindram-pitantanana ny Faritra arovana vaovao (NAP) ho an’ny fikambanana Vondrona olona ifotony (VOI), miisa roa any Ambodivoara, kaominina Ambohitsilaozana, distrika Ambatondrazaka, sy ny any amin’ny kaominina Anororo, distrika Amparafaravola. Tafiditra ao anatin’izany ny fametrahana tsatoka, mamaritra ny faritra arovana eo ambany fiahian’izy ireo, notantanin’ny fanjakana tamin’ny alalan’ny fiadidiam-paritry ny tontolo iainana sy ny ala teo aloha. Tan-tsoroka nahatanterahana izany ny DWCT sy ireo mpiara-miombon’antoka aminy samihafa.

Anisan’ny voarakitra ao anatin’ny bokin’andraikitra amin’ity fitantanan’ny VOI ny faritra arovana ity ny Dina sy ny Vonodina. Tsindry mateti-pitranga any an-toerana ny fandripahana ny zetra (ala zozoro sy volontsangana), toeram-ponenan’ny biby sy ny zavamananaina tsy fahita raha tsy any an-toerana sy eto Madagasikara, indrindra ny bandro. Doran’ny olombelona ny zetra havadika ho tanimbary, na hakana ny trondro misitrika any satria ritra ny rano. Ankoatra ireo mponina ao an-toerana, misy koa ny vahiny, indrindra ireo mpanam-bola, anisan’ny tena mpanapotika ny zetra, hamaritana tany hanaovana tanimbary.

Njaka Andriantefiarinesy

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Cnaps : namboly zana-kazo 4.000

Niisa 4.000 ny zana-kazo nambolen’ny fianakaviamben’ny Tahirim-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy (Cnaps) teny Ambonintompo Miarinarivo Itasy, ny asabotsy 3 febroary teo. Nitarika ny fotoana ny tale jeneraly, Arizaka Rabekoto Raoul, nanambarany fa « mizaka ny voka-dratsin’ny fanaovan’ny ray aman-drenintsika tavy, doro tanety, saribao tsy ampiheverana isika izao…Fandraisantsika andraikitra ny fambolen-kazo, hanatsarana sy hiarovana ny tontolo iainana ary fitsinjovana ny taranaka ao afara ». Nanotrona ny Cnaps ny solontenan’ny faritra Itasy, notarihin’ny lehiben’ny faritra, ny prefe, ny ben’ny Tanàna Miarinarivo, ny Antilin’i Madagasikara, ny Dref Itasy.

Toy ny fanaony isan-taona, nanolotra fanampiana ny zokiolona miisa 60 isaky ny fokontany enina ao amin’ny kaominina Miarinarivo ny Cnaps. Anisan’izany ny menaka, savony, jirokely fitsilovana, sns. Natolotry ny Cnaps Sport ny faritra Itasy koa ny amboara lehibe azony nandritra ny taom-pilalaovana 2016 teo, amin’ny maha tompondaka an’i Madagasikara azy sy ny amboaran’i Madagasikara.

Njaka A.

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Tambajotra Eassy-Telma : nahatratra 8 km ny halavan’ny tariby simba

Mitohy ny fanarenana amin’ny laoniny ny tambajotra iraisam-pirenena Eassy, ampiasain’ny Telma. Nambaran’ny administratera tale jeneralin’ny Telma, Patrick Pisal-Hamida fa misy dingana sivy arahina amin’ny trangam-pahasimbana toy izao, ka eo amin’ny dingana fahafito izy ireo ankehitriny.

Tany amin’ny 38 km akaikin’ny morontsirak’i Toliara ny tariby (câble) simba, any amin’ny 2,6 km ambanin’ny ranomasina. Rehefa nojerena tamin’ny fitaovam-pitiliana “réflectométries” izany, fantatra fa mahatratra 8 km ny halavan’ny tariby misy fahasimbana. Raha tsy misy ny fiovana, tokony ho vita rahampitso alarobia ny famerenana amin’ny laoniny azy ireo, ary amin’ny zoma ho avy izao, manodidina amin’ny 1 ora atoandro, ora GMT (amin’ny 4 ora tolakandro Madagasikara) no vita tanteraka ny asa.

Mandritra ireo, manavao sy manatsara isan’andro ny vahaolana vonjimaika ny Telma ahazoan’ny mpanjifa tambajotra, indrindra ny lafiny internet.

Njaka A.

(Sary: Fano R.)

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Tetibola mangarahara : lohalaharana ny Cnaps

Araka ny fanadihadiana nataon’ny fikambanana tsy miankina Msis Tatao, voalohany tamin’ireo sampandraharaham-panjakana amin’ny fangaraharan’ny fitantanam-bola misokatra (IBO), ny taona 2016, ny Tahirim-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy (Cnaps), nahazo salanisa 56,49%. Nandray ny mari-pankasitrahana avy amin’ny Msis Tatao, ny talen’ny sampana mikirakira ny tetibola ao amin’ny Cnaps, Randimbisoa Tahiry, nilazany fa « fanomezan-kasina ny ezaka nataon’ny departemanta isanisany, ny mpiasa rehetra eo ambany fitantanan’ny tale jeneraly, Arizaka Rabekoto Raoul, izao vokatra izao. Iainanay isan’andro ny mangarahara, nahatonga ny Cnaps ho isan’ny mpikambana ao anatin’ny fikambanana iraisam-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy (AISS) ». Tsiahivina fa voafidy ho filoha lefitry ny AISS ny tale jeneralin’ny Cnaps.

Nilaza ny tonia mpanatanteraky ny Msis Tatao, Andriamoranaina Harijaona, fa nomena fiofanana ireo mpandray anjara tamin’ny fifaninanana, mba hampitovy ny fomba fiasa amin’ny fandrafetana ny tetibola, hatramin’ny fitsirihana (audit). Ho an’ny Cnaps, misy ny fandrafetana ny tetibola fandaharanasa mandritra ny dimy taona, atolotra holanin’ny fivoriambe. Misy koa ny tatitra isaky ny ampaham-potoana (enim-bolana, ohatra), isan-taona ny fitsirihana (audit) ataon’ny orinasa manokana avy any ivelany.

Njaka A.

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Ben’ny Tanànan’ny kaominina Ibity : “Voavidin’ny mpanam-bola ny vary mbola maitso”

Kaominina Alatsinain’Ibity, distrika Antsirabe II, manana ny toerany eo amin’ny asa fampandrosoana any amin’ny faritra Vakinankaratra. Matiantoka ny mpamboly noho ny fanararaotan’ny mpanam-bola. Resaka nifanaovan’ny gazety Taratara tamin’ny ben’ny Tanàna, Ratovohery Panoël Arnold.

 * Gazety Taratra : Momba ny asa fampandrosoana, azonao lazaina ve, tompoko, ny paikady ao amin’ny kaominina ?

– Ben’ny Tanàna : Misy tokoa ny ezaka ataon’ny kaominina, misy ny mandeha, ao ny tsy mandeha. Tena azo lazaina fa olona ny tsy fandriamphalemana. Mandry tsy  lavoloha ny mponina noho izay tsy fandriampahalemana izay, ka misy fiantraikany ratsy any amin’ny asa fihariana. Rehefa tsy matory amin’ny alina, miteraka faharerahana izany ka manjary tsy miasa firy ny mponina ary mitarika fihenan’ny vokatra izany. Ezaka efa natao ny fametrahana poste fixe, nefa tsy ampy hoentina miady amin’ny asa ratsy, satria vitsy ny mpitandro filaminana. Koa mila fanampiana sy jerena akaiky izahay amin’izany tsy fandriamphalemana izany.

* Sehatra inona no tena fototry ny fihariana ao amin’ny kaominina iadidianao ?

– Ny fambolena sy ny fiompiana, toy ny kaominina ambanivohira rehetra, eo koa ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany manampy izany. Tena ataonay ny voly vary, katsaka, tsaramaso, mangahazo. Ny voly avotra : ovy, varimbazaha, tongolo, izay samy mampalaza ny faritra Vakinankaratra avokoa.

* Ny fahitanao ny toetr’andro any aminareo amin’izay fambolena izay ?

– Ratsy ny toetr’andro, misy fiantraikany betsaka amin’ny asa fambolena. Maro ny tany tsy voavoly  noho ny tsy fahampian’ny orana.

* Ahoana indray ny vidim-bokatra ?

– Eo indrindra ny mahavoa mafy ny tantsaha, satria hatrany mahazo tombony hatrany ny mpanelanelana. Efa voavidin’ny mpanam-bola sahady ny vary mbola maitso. Fatiantoka lehibe izany ho an’ny tantsaha.

* Ary ny fitaterana, jiro sy rano ?

– Azo lazaina aloha fa tsy sahirana loatra izahay amin’ny fitaterana, saika andalovan’ny fiara avokoa ny fokontany ato amin’ny kaominina. Olana goavana ho anay ny momba ny jiro sy rano, indrindra ny amin’ny famatsiana rano fisotro madio.

* Mahazo fanampiana avy amin’ny fanjakana ve ny kaominina Ibity ?

– Tsy tonga ara-dalàna ny fanampiana mahazatra hatramin’izay. Tapany faharoa tamin’ny fanampiana 2015 izao ny efa azo. Tsy mbola misy mangirana ny 2016. Ny taona 2014, nampiditra farany ny fanampiana azo avy amin’ny fanjakana tao anatin’ny tetibolan’ny kaominina izahay.

* Ahoana ny tetibolan’ny kaominina sy ny fiaraha-miasanareo amin’ny Holcim ?

– 77 tapitrisa Ar isan-taona ny tetibolanay. Manampy betsaka anay ny Holcim amin’ny fampidiran-ketra sy amin’ny asa sosialy, toy ny fanamboarana sekoly, hopitaly sy amin’ny fanampiana ireo zaza tsy ampy sakafo.

Nangonin’i R.Mathieu

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Sefafi : « Fanafahana ny finoana amin’ny vesatry ny politika ny laisite »

Mitady hifangaro voraka ny fivavahana sy ny politika. Misy fihetsiky ny mpitondra sy mpanao politika manafintohina ny mpivavaka. Nampahatsiahivin’ny Sefafi fa fanafahana ny finoana amin’ny vesatry ny politika ny laisite…

« Midika ho fanafahana ny finoana amin’ny vesatry ny politika ary fampitomboana hasina ny politika amin’ny alalan’ny zavatra entin’ny finoana ny laisite madio. Ilaina ny mikolo ny elanelana, atao mazava tsara ny maha samy hafa azy ireo sy ny fiaraha-miasa tsy maintsy misy eo aminy. »

Io tenin’i papa Benoît XVI io no nampahatsiahivin’ny Sehatra fanaraha-maso ny fiainam-pirenena (Sefafi) tamin’ny fanambarany « Laisite inona ny eto Madagasikara? » nivoaka ny 4 febroary lasa teo. Tsy misy fiarahamonina afa-mandroso marina, raha tsy mampanjaka ny fifanajan’ny politika sy ny fivavahana. Ialana amin’izany ny fakampanahy mitady hampifangaro na hampifandrafy ny politika sy ny fivavahana.

Miantoka ny tsy hampiasan’ny politika ho fitaovana ny fivavahana ny laisite madio toy izany, ary miantoka ny hiainan’ny fivavahana am-pahalalahana. Tsy hivesatra politika baikoin’ny tombontsoa izany, indraindray tsy mifanaraka amin’ny finoana, na tena mifanohitra aminy aza.

 

Olana ny momba ny laisiten’ny fanjakana

 Olana ny momba ny laisiten’ny fanjakana, raha ny zava-nitranga tamin’ny lamesa notarihin’ny sekreteram-panjakan’ny Fiketrahana masin’i Vatikana, ny kardinaly Pietro Parolin, teny Mahamasina, ny 29 janoary. Fankalazana ny faha-50 taon’ny fifandraisana ara-diplomatika eo amin’i Madagasikara sy i Vatikana.

Teo ny fahatongavan’ny mpanao politika izay samy tsy katolika velively na ny finoany na ny fihetsiny, voalohany amin’izany ireo filoham-panjakana taloha sy ankehitriny. « Aoka hotsorina fa tsy finoana velively no nanainga azy ireny hankeny. Hatao inona àry lamesa raha izany?«  hoy ny fanambarana.

Faharoa, tafintohina ny mpino katolika noho ny fihetsiky ny mpitondra ambony iray nandritra ny fandraisana komonio: nandray ny eokaristia izy,  namindra kely, ary nataony am-paosy izany.

Masina ny eokaristia ho an’ny katolika, ary heverina ho fanimbazimbana io fihetsika io. « Tsy tsaratsara kokoa ve ny mikarakara fanompoam-pivavahana iraisam-pinoana mifototra amin’ny tenin’ny Baiboly izay hankatoavin’ny maro anisa ary tsy manery na iza na iza hanao fihetsika manokana?«  hoy ny fanambarana.

R. Nd.

 (Tahirin-tsary)

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Laïcité de l’Etat : le Sefafi dénonce une hypocrisie collective

La présence massive des politiciens lors de la grande messe présidée par le Cardinal Pietro Parolin à Mahamasina n’est pas passée inaperçu.  Il y a de quoi s’interroger sur la laïcité à Madagascar.

L’Observatoire de la vie publique (Sefafi) n’y est pas allé par quatre chemins pour dénoncer les mauvais gestes des politiciens lors de la grande messe tenue à Mahamasina le 29 janvier dernier à l’occasion de la célébration du 50e anniversaire des relations diplomatiques entre Madagascar et le Vatican. En effet, la présence massive des politiciens sur les lieux ne joue pas en faveur de la laïcité et le Sefafi parle même d’hypocrisie collective. « Tous les politiciens qui ont ruiné le pays depuis l’indépendance étaient présents, sans distinction d’appartenance confessionnelle, chacun cherchant à se faire remarquer : diffuser sa photo prise dans un tel cadre est un argument sans prix pour les prochaines élections. Autant dire que les motivations des uns et des autres n’étaient guère religieuses », a indiqué la société civile dans son communiqué du 4 février reçu hier. « Une eucharistie peut-elle être prétexte à manifestation politique ? », s’est-elle d’ailleurs interrogée.

L’Observatoire de la vie publique estime que « La messe est la célébration liturgique des baptisés. Pendant les premiers siècles de l’Église, les non baptisés étaient renvoyés après la liturgie de la Parole, la liturgie du sacrement étant réservée aux seuls baptisés ». Mais à cela s’ajoute le comportement du chef du gouvernement qui a rangé l’eucharistie dans sa poche après l’avoir reçu du Cardinal Pietro Parolin. « L’eucharistie étant sainte pour les catholiques, ce geste est vu comme une insulte », a noté le Sefafi.

Face à une telle situation, la société civile s’interroge sur ce qu’est réellement une messe qui est une célébration spécifiquement catholique. En effet, toute la classe politique a été conviée, « que ses membres soient chrétiens, musulmans, athées, voleurs ou violeurs, condamnés amnistiés ou pas », a déploré le Sefafi.

Il termine ainsi son communiqué par la réflexion du pape Benoît XVI qui dit que « La saine laïcité (…) signifie libérer la croyance du poids de la politique etenrichir la politique par les apports de la croyance, en maintenant la nécessairedistance, la claire distinction et l’indispensable collaboration entre les deux ».

Recueilli par Tahina Navalona

 

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Gestion de l’Etat : le Leader Fanilo réclame la transparence

Le Leader fanilo dirigé par Antoine Zafera Rabesa ne cesse d’interpeller. Pour le parti, la transparence reste de mise si on veut réellement restaurer la confiance du peuple envers les dirigeants.

Injustice, corruption et inégalité sont les principaux maux du pays d’après les membres du parti. « Tant que ces trois problèmes perdurent, un énième remaniement ne résoudra pas la situation à Madagascar », a indiqué hier le président national du parti Antoine Zafera Rabesa à Antananinandro. Raison pour laquelle le Leader fanilo réclame la transparence dans la gestion des affaires de l’Etat, notamment en matière d’élection. « Nous réclamons que les dates des élections seront dorénavant fixées d’avance de manière réglementaire », a-t-il fait savoir.

Pour ce quinquennat 2013-2018, il est nécessaire de connaître à l’avance la date des élections régionales, provinciales et surtout l’élection présidentielle de 2018. Sur ce point et comme bon nombre d’acteurs, le Leader fanilo demande également à ce que les élections des présidents de fokontany se fassent par voie de suffrage universel direct. En ce qui concerne la présentation de la loi de finances initiale (LFI), « Celle-ci devrait être mise à la disposition de la population avant son arrivée au Parlement », a-t-il noté.

Ce manque de transparence, ajouté à l’absence d’éthique politique de la classe politique constitue un obstacle à l’instauration de la confiance entre le citoyen et l’Etat. Ainsi, « Au niveau des partis politiques, le Leader fanilo réitère la nécessité de créer un regroupement permettant de limiter leur nombre à une dizaine ».

Table ronde

Dans tous les cas, la situation actuelle est telle qu’il est impossible de ne pas réagir. « Nous avons le devoir d’interpeller à chaque fois que nécessaire », a soutenu Antoine Zafera Rabesa. Néanmoins, cela ne signifie pas que le Leader fanilo se prononce en tant qu’opposant. « Il n’est plus question ici d’opposition ou pas mais plutôt de trouver une solution durable à la situation actuelle », a-t-il souligné.

Le Leader fanilo appelle ainsi à la tenue d’une table ronde entre tous les acteurs pour ensuite en sortir des résolutions qui seront présentées au futur candidat présidentiel. « Nous oeuvrons dans la durée et non de manière ponctuelle », a conclu le leader du parti.

Tahina Navalona

 

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Anjozorobe : ankizikely miisa efatra nararin’ny pesta, iray maty

Nahitana trangana pesta indray koa tao amin’ny fokontany Antsahabe distrikan’Anjozorobe, ny herinandro teo. Vokany, zazakely iray vao herintaona no namoy ny ainy. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, ankizikely efatra indray tratran’ity aretina pesta ity. Maty ny iray raha efa nahazo fitsaboana tao amin’ny CSB II ao an-toerana kosa ireo ankizikely telo. Tsy misy atahorana intsony ny momba ny toe-pahasalaman’izy ireo. Tonga nanao fanantenana ho an’ireo mponina ao amin’ny fokontany sy ny manodidina ny dokotera sy ny zandary momba ny fepetra rehetra hisorohana ny fiparitahan’ny aretina pesta.

Samy tompon’andraikitra amin’ny fahadiovana, araka izany, ny tsirairay satria ny lobolobo sy ny fako mivangongo no mitarika ny voalavo izay mitondra  ny aretina pesta. Tokony hanatona tobim-pahasalamana avy hatrany raha mahatsikaritra zavatra hafahafa, fa tsy andrasana hihombo ny aretina. Nanamafy hatrany ny dokotera amin’ny hanaraha-maso ny toe-pahasalaman’ny zazakely raha mahita fiovana na tranga hafahafa eo amin’izy ireo.

J.C

 (Tahirin-tsary)

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Gestion de l’eau : des élèves d’EPP sensibilisés

La gestion de l’eau au centre des préoccupations. En cette période où le manque de précipitation se fait sentir dans plusieurs régions du pays, notamment les Hautes terres centrales (HTC), les responsables s’empressent à inculper les messages clés et les comportements à adopter en cas de sécheresse. La semaine dernière, l’association Patrakala et la Direction générale de la Météorologie (DGM) ont sensibilisé les élèves de deux écoles primaires de la capitale, à savoir  ceux de l’EPP Ampefiloha Cité et du Centre Bataniah Ankasina, sur cette question.

Il s’agit d’adopter des gestes simples, pas onéreux mais efficaces. La première option consiste à verser les eaux usées par terre, notamment celles qui restent après avoir fait la lessive, la vaisselle ou encore les eaux qui ont servi à laver des fruits ou légumes…au moment où la chaleur atteint son summum. Des gestes effectués fréquemment par nombreux usagers, qui permettront d’humidifier l’atmosphère et pourront par la suite provoquer de la pluie, selon les explications des techniciens. La deuxième option consiste à récupérer les eaux pluviales pour combler les besoins quotidiens, cela permet non seulement de réduire le gaspillage de cet or bleu, mais aussi de prévenir les  éventuelles inondations des zones basses… Si un millier de foyers captent ne serait-ce que 20 litres d’eau, 2.000 litres d’eaux de pluies peuvent être récupérés. Une telle sensibilisation fera le tour des écoles primaires des six arrondissements de la capitale.

Fahranarison

 

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Premier examen officiel : à l’heure de l’inscription et la validation des sujets

Les préparatifs battent déjà leur plein. Le ministère de tutelle s’attelle depuis le début de l’année à la préparation du premier examen officiel. Les inscriptions, l’élaboration et la validation des sujets d’examens  occupent en ce moment les différents responsables à tous les niveaux.

En bonne voie. A quatre mois avant la tenue du premier examen officiel pour l’obtention du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), qui devrait se tenir le 20 juin sur tout le territoire national, les préparatifs avancent comme prévu. Après la phase d’élaboration des sujets d’examens, bouclée durant le premier trimestre de l’année scolaire et la présélection des sujets par province, menée du 9 janvier au 5 février, l’heure est actuellement à la finalisation et la validation de ceux-ci.

«Cette prochaine étape se fera au niveau des Circonscriptions scolaires (Cisco) et des Directions régionales de l’éducation nationale (Dren), ainsi qu’auprès des Conseils pédagogiques, du 8 au 17 mars». C’est ce qu’a informé le directeur de l’Education fondamentale et de l’alphabétisation (DGEFA), Todisoa Andriamampandry, hier, lors d’une conversation téléphonique. Les tâches y afférentes n’en resteront pas là. Le ministère de tutelle compte procéder au dispatching des sujets vers toutes les Cisco et Dren à partir du 26 mai.

Pédagogie par objectifs

Cette année encore, les sujets seront conçus selon la Pédagogie par objectifs (PPO), à travers des questions qui demandent plus de réflexion avec des systèmes de notation plus stricte. Par exemple, au lieu de répondre par vrai ou faux ou juste en cochant les bonnes réponses, les candidats devront formuler des phrases correctes…

L’expérimentation de cette nouvelle méthode d’apprentissage a entrainé une chute libre au niveau des taux de réussite dans l’ensemble, aussi bien dans la capitale que dans les régions, mais les enseignants restent optimistes pour cette session. Une directrice d’une Ecole primaire publique dans la capitale a fait valoir que, «les résultats pourraient s’améliorer cette année dans la mesure où les enseignants ont été suffisamment formés, notamment durant les périodes des grandes vacances».  Au niveau de son établissement, le programme scolaire avance comme prévu en ce deuxième trimestre de l’année scolaire, qui est à mi-parcours. Parallèlement, les inscriptions ont déjà commencé. Il reste presque un mois et demi pour les candidats au CEPE pour procéder à leur inscription, soit jusqu’au 24 mars prochain.

Fahranarison

 

News Mada1 partages

Exposition : la webcréation en vedette à l’IFM

Actuellement, le numérique est un monde à part à ne pas négliger. Conscient de l’importance de ce domaine, l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely propose une exposition itinérante intitulée «French touch de la webcréation». Son objectif est de susciter les vocations de la jeunesse malgache dans ce monde virtuel.

L’exposition «French touch de la webcréation» est une grande première à Madagascar. Au fait, l’IFM sélectionne des œuvres de webcréations françaises et francophones et les expose à partir de ce jour jusqu’au 25 février. «Le numérique est à la fois un vecteur de diffusion de la culture et un sujet culturel à part entière mais également un outil de création illimitée», a affirmé le responsable de l’exposition à l’IFM.

Cette exposition servira de source d’inspiration  pour les jeunes créateurs malgaches. Plusieurs domaines sont touchés par cette création, en allant d’un simple papier documentaire, au jeu vidéo en passant par la télévision et le cinéma… «Chaque créateur est digne d’un grand artiste qui illustre ce monde virtuel».

Holy Danielle

 

Tananews1 partages

Même à 3 mois de la fin de son mandat il ne résoudra pas le délestage

Pire, ça empirera encore davantage jusque là.

Rien que cette année 2017 c’est bien parti pour être apocalyptique.

Et le pire c’est que ça aura encore le culot de se représenter devant les électeurs en 2018.

Des lalimanga lany henatra, voila la spécialité de ce pays.

Pathétique.

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Mahavavy – Le canal d’irrigation hydro-agricole menacé

Des constructions et des cultures illicites occupent les berges du canal d’irrigation du périmètre de la Mahavavy. Cette infrastructure risque d’être abimée, voire polluée.

Après avoir effectué un contrôle des berges du canal d’irrigation du périmètre hydro-agricole de la Mahavavy, les usagers de l’eau, regroupés au sein d’une structure commune, ont alerté les autorités compétentes concernant des occupations illicites visibles le long dudit canal.Ils se sont adressés à la compagnie Bas-Rhône Languedoc-Madagascar(BRL-Madagascar) à qui l’Union européenne a confié l’assistance technique du projet. À son tour, la représentation de l’UE a saisi leur demande tout en organisant, dernièrement, une réunion à l’hôtel Diana d’Ambilobe, avec la participation de toutes les parties concernées, afin de résoudre les problèmes.Lors de cette réunion, les techniciens de l’association des usagers de l’eau ont présenté le constat effectué pendant la descente du chef de la circonscription de l’agriculture à Ambilobe, du vice-président de ladite association et du représentant du BRL-Madagascar.D’après la liste établie, certaines personnes commencent à squatter les abords du canal. Citons l’existence des divers matériaux de construction près du régulateur 1, situé à 100 m du pont. Des moellons, des briques, et du sable y sont amassés en vue de la construction éventuelle d’un bâtiment, apparemment sans l’accord préalable des autorités.Autour de pont appelé Soubaly, la culture de maïs et d’autres plantes vivrières occupe le bord du canal. Le même endroit est actuellement devenu un dépotoir, ce qui favorise le déversement des ordures et des saletés dans le canal. À côté du pont Laidama, se trouvent deux maisons en dur. L’une, sur la rive gauche du canal, est en phase de finition tandis que l’autre, une habitation à étage, est déjà terminée et clôturée en béton.En outre, le bord du canal vers le bas du quartier Sengaloka est devenu des jardins potagers. Sans parler de la présence des zébus qui pâturent partout.Des arrêtés à prendreDans tous les cas, tous ces constats constituent une véritable menace pour la maintenance et la protection du canal. Cette infrastructure alimente en eau les 73 000 habitants des cinq communes d’intervention du projet, lesquels ont été privés de l’eau nécessaire pour leur exploitation pendant trente ans.De fait, l’existence des constructions illicites ne facilitera pas le travail des engins qui effectuent le curage périodique du canal. Les problèmes d’érosion et de dégradation des berges seront inévitables, et on ne peut pas à la fois retenir les sédiments aux champs et protéger les zones sensibles.Face à cette situation, des mesures provisoires ont été prises par l’assistance, en l’absence des textes réglementaires sur l’emprise du canal. Ces mesures s’ajoutent aux pratiques culturales plus respectueuses de l’environnement qui peuvent être mises en place dans le périmètre.La commune urbaine d’Ambilobe a été sollicitée pour publier un arrêté de suspension de tous travaux de construction aux alentours du canal. Une requête sera aussi adressée à la région Diana pour qu’elle puisse établir une proposition de décret auprès du ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage. Et la démolition des infrastructures illégales sera, en fait, envisagée pour punir les hors-la loi.« Nous avons besoin de textes réglementaires exceptionnels pour ce canal d’irrigation hydro-agricole, car il est différent des autres », a souligné le chef de région Eddie Tongazara, tout en imposant des mesures sévères appliquées aux gens malintentionnés.Pour l’instant, on ne connait pas qui a délivré les autorisations de construire, sources de tous les problèmes.

Des résultats agricoles encourageantsSelon les informations recueillies, l’achèvement des travaux de réhabilitation des infrastructures hydro-agricoles a porté ses fruits. La production de sucre est passée de 57 208 tonnes à 62 704 tonnes en 2015-2016. Les planteurs indépendants ont livré 178 716 tonnes de canne à l’usine sucrière d’Ambilobe.Côté riziculture, grâce à une meilleure irrigation, Ambilobe renoue avec une campagne rizicole de contre-saison sur 2 627 ha dans la partie amont du périmètre de Mahavavy, au début des travaux en mars 2014. Deux années plus tard, à la fin de chantier, en avril 2016, ce système s’étale sur une superficie de 5 647 ha. Il ne cesse de prendre de l’ampleur au fur et à mesure de l’ouverture des canaux tertiaires réhabilités par les bénéficiaires, en aval.

Raheriniaina

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Météorlogie – Carlos ne touchera pas terre

Bonne nouvelle, pour Madagascar. Les techniciens du service de la Prévision météorologique à Ampan­drianomby ont confirmé, hier, que le cyclone Carlos ne touchera pas terre, bien qu’il se dirige vers nos côtes, à une très faible vitesse de 4 km/h. Hier, à 15 heures, il a été repéré à 826 kilomètres à l’Est de Toamasina et à des kilomètres au nord de l’île Maurice. Il continue sa direction vers le Sud-Ouest pour se rapprocher de l’île de La Réunion.Le chef de service de la Prévision météorologique à Ampandrianomby, Solo­nomenjanahary Andrianjafi­nirina, explique qu’il est plus ou moins probable que les nuages qui accompagnent Carlos puissent avoir un impact sur le climat à Fara­fan­gana et la partie Sud-Est de Madagascar, mercredi ou jeudi.Ce cyclone continue son trajet vers le Sud Ouest de l’océan Indien. Il était encore au stade de forte tempête tropicale, hier après-midi, mais il commence à perdre de l’intensité. Des vents de 83 km/h et des rafales de 115 km/h l’accompagnaient, selon les données reçues auprès du service de la Prévision météorologique à Ampandrianomby, hier à 15 heures. Dimanche, pourtant, il était accompagné par des vents de 102km/h et des rafales de 140 km/h. Ce cyclone a été baptisé samedi dans l’après-midi.

Miangaly Ralitera

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Les chiffres exacts du 07 février sont encore méconnus selon un parlementaire

Jour pour jour, cela fait 8 ans qu’a eu lieu la tuerie du 07 février 2009. Mais jusqu’à maintenant, aucun chiffre exact de nombre de décès n’est avancé.
Pour un parlementaire du 5e arrondissement d’Antananarivo, il refuse même de donner le nombre de décès donné dans les rapports qu’on lui avait octroyés. En effet, des familles des personnes qui ont été Ambohitsiroitra affirment que les membres de leur famille restent introuvables jusqu’à ce jour. En outre, les enquêtes sur cette affaire n’ont pas encore défini le responsable de cette tuerie. Selon toujours ce parlementaire, c’est le régime Rajaonarimampianina qui devrait faire la lumière sur cette tuerie.
En tout cas, une commémoration avec un culte œcuménique aura lieu aujourd’hui devant la stèle d’Ambohitsiroitra suivie d’un dépôt de gerbe.
Madaplus.info0 partages

Le Mapar suit de près l’évolution du dossier du Sénateur Lylison René de Roland

Le Mapar (parti avec Andry Rajoelina) a les yeux rivés sur l’affaire du senateur élu en son nom. En effet, le statut de Sénateur Lylison René de Roland fait l’objet de saisine auprès de la haute cours Constitutionnelle actuellement.
Cette saisine émane d’une décision du bureau permanant de la chambre basse. Mais, les Mapar voient cela d’une mauvaise œil. Pour Christine Razanamahasoa, ancienne Ministre de la Justice et parlementaire Mapar, affirme que la destitution d’un sénateur mérite une mure réflexion, car le Sénateur Lylison René de Roland a été élu démocratiquement. De ce fait, ce sera audacieux de prendre la décision de le destituer. Le Mapar attend donc la décision de la HCC.
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AMBATOLAMPY : Nandoro trano ny jiolahy,fianakaviana telo tsy manan-kialofana

Tsy vitan’ny nandroba sy naka an-keriny ny fananan’olona fotsiny ry zalahy tamin’izany fa mbola nodorany ihany koa ny trano.

Manodidina ny tamin’ny 9 ora alina no nigadona teo an-tanàna ireo olon-dratsy. Tokantrano telo nifanila vodirindrina no indray notetezin’izy ireo tao anatin’ny indray alina monja. Tokantrano iray no nidiran’izy ireo voalohany. Nopitsohina tamin’ny alalan’ny baramina avy any ivelany ny varavaram-be dia niditra an-keriny tao an-trano izy ireo.

Nirongo basy ireto jiolahy noentina nandrahonana ireo voatafika sy nampihorohoroana azy ireo hamoaka ny vola. Raim-pianakaviana iray niaraka tamin’ny vady aman-janany no tao an-trano tamin’io fotoana io, tsy afa-nanohitra ireto farany noho ny hamaroan’isan’ireo mpanafika sy ny fitaovam-piadiana nampiasain’izy ireo. Mora foana tamin’ireo jiolahy, araka izany, ny nahazo izay notadiaviny tao amin’ity tokantrano voatafika. Tsy nionona fotsiny tamin’izay anefa fa mbola nifindra tamina tokantrano roa hafa tsy lavitra ity lasibatra voalohany.

Nitovy tsy nisy valaka ny tetika nampiasan’ireo jiolahy nitetezana ireo tokantrano miisa telo. Tsy vitan’ny nandroba fananana fotsiny ihany anefa ireto andian-jiolahy fa mialoha ny nitsoahan’izy ireo dia mbola nodorany avy any ivelany ny trano. Soa ihany fa tsy nisy ny aina nafoy, vao nahitana ny afo nirehitra ny tompon-trano dia samy nanavotr’aina nivoaka teny ivelany. May kila forehitra lasa lavenona tao avokoa ireo fananana kely sisa tavela tsy lasan’ireo olon-dratsy.

Ny fokonolona mpiray tanana no nifanome tanana tamin’ny famonoana ny afo. Fianakaviana miisa telo no tra-boina tanteraka sy tsy manan-kialofana vokatry ny fanafihana. Efa mandeha amin’izao fotoana izao ny fikarohana sy ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana.

Avotra Isaorana

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VEREZAMBOLA ANTSIRABE I : Efa-dahy nanafika tokantrano, lasa ny 50 000 Ariary sy finday

Voamariky ny Polisy fa ny tapatapaky ny volana janoary sy ny fiandohan’ny volana febroary tahaka izao no tena mampitrongatra izany.

Ny alin’ny Sabotsy hifoha alahady teo, tokony ho tamin’ny 12 ora tany ho any dia tokantrano iray eny amin’ny Fokontany Verezambola ao anatin’ny Kaominina ambonivohitr’Antsirabe no lasibatry ny jiolahy miisa efatra. Trano somary mitoka-monina izy ity ary voafefy tsara ao anaty tamboho.

Niditra an-keriny tao amin’ity tokantrano ity ireo olon-dratsy, araka ny fanavan’ny Kaomiseran’ny Polisin’ny Boriborintany voalohany eo Ambohimena, izay niandraikitra ny fanadihadihana.

Norahonan’ireo jiolahy hamoaka ny vola ny tompon-trano. Tsy nisy afa-tsy vola 50 000 Ariary sy finday iray anefa tao amin’io tokantrano io ka io no lasan’ireo jiolahy.

Diso tetika ihany ireo mpanafika raha ny fanazavana satria noheverin’izy ireo fa manam-bola be ity tokantrano ity. Soa fa tsy nisy ny naratra sy ny aina nafoy fa ny tetbitebin’ny tompon-trano no saika nahatapitra ny ainy.

Eo am-pitadiavana ireo jiolahy ny mpitandro filaminana amin’izao fotoana izao.

Tiaray R

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FOKONTANY AMBALAVATO ANTSIRABE I : Mpivarotra iray sy mpividy entana niara-maty nilatsaham-potaka

Tokony ho tamin’ny 3 ora hariva teo anefa dia nirefotra tampoka ny varatra teny amin’iny Fokontany Ambalavato, eny amin’ny Cité Melia iny, ka lehilahy roa no namoy ny ainy vokatr’izany. Mpivarotra ny iray raha olon-tsotra handeha hividy entana ao aminy kosa ny iray. Araka ny fanazavan’ny manodidina nahita ny zava-nitranga dia nitrahotraho be ny orana ka nihazakazaka handeha hividy zavatra ao amin’ilay mpiavarotra ity rangahy iray.

Tamin’izany fotoana izay raha vantany vao tafiditra ny toeram-pivarotana rangahy no nirefotra ny varatra. Ilay mpividy no voa voalohany ka rehefa nivalampatra tamin’ny tany ity farany no voa indray ilay mpivarotra. Samy tsy nisy nahetsika intsony izy ireo avy eo.

Ny fianakavian’ilay mpivarotra kosa raha naheno feon-javatra nianjera, avy hatrany dia tonga nijery ny zava-misy ka akory ny hatairan’izy ireo raha nahita ity raim-pianakviana efa tsy nihetsika intsony. Natao ny ala nenina saingy tsy avotra intsony ny ain’izy roa lahy ireo. Vetivety foana dia niley manerana ny tanàna ny resaka ary samy nilaza izay saim-patany ny rehetra. Tao ireo nilaza fa “ny varatra tsy mipoaka ho azy amin’izao fa misy antony ao ary io antony io dia lazain’ny sasany fa nataon’olona”.

Fa ankoatra ity teny amin’ny Fokontany Ambalavato Atsimo ity dia tokatrano iray tany amin’ny Fokontany Mahaimandry, ao anatin’ny Distrikan’Antsirabe faharoa ihany koa no nilatsaham-potaka, herinandro lasa izay. Tovolahy iray teo am-pisoronana afo niaraka tamin’ny saka no nilatsahan’ny varatra tampoka.

Torana ilay tovolahy tokony ho 15 taona raha may taneraka tahaka ireny nilatsaka tao anaty afo ireny ilay biby fiompy. Nirehitra ny tafon’ny trano izay vita amin’ny bozaka avy eo saingy tsy dia nisy aloha ny fahasimbana noho ny fiaraha-mientan’ny mpiray vodirindrina sy ny fokonolona tao an-tanàna. Raha ny fanazavan’ny lehiben’ny fokontany any an-toerana dia rangahy lehibe iray efa mananika ny 90 taona no nanoro hevitra ny mpiray tanàna.

Nilaza ity ray aman-dreny lehibe ity fa ny afo avy amin’ilay trano teo amin’ilay tafo bozaka no haverina eo ambonin’ny tafo ihany. Fotoana fohy taorian’izay dia gaga ny rehetra fa maty ny afo.

Tiaray R

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VIDIM-PIAINANA : Tafakatra 550 Ariary ny vary any Mahanoro, 500Ariary any Antsohihy

Ny amin’ny Faritra Sofia sy aty amin’ny Faritra Atsinanana no efa nahitana sahady ny fidangan’izany vidim-bary izany. Ny any Antsohihy, any anatin’ny Faritra Sofia dia efa tafakatra 500Ariary ny iray kapoaka nanomboka ny fiandohan’ny herinandro teo iny, ary ifampitadiavana ny mahita vary any an-toerana.

Ny tsy fisian’orana ary ny fiomanan’ireo mpivarotra amin’ny vanim-potoana tsy mampisy vary eny an-tsena no mahatonga izao fiakaram-bidy izao, betsaka amin’ny mpivarotra mantsy no efa tsy mamoaka vary fa miandry ny fotoana izay mampihoa-pampana ny vidim-bary. Raha fanazavana azo avy any an-toerana dia mbola ahiana hiakatra lavitra ny vidim-bary amin’ny volana marsa ho avy izao.

Ny any Mahanoro indray, ao anatin’ny Faritra Atsinanana dia efa miaina ao anatin’izany tsy fisiam-bary izany ny vahoaka. Eny an-tsena dia efa tafiakatra 550Ariary ny iray kapoaka. Eto Toamasina indray, nanomboka ny andron’ny alarobia teo no tazana nampiakatra ny vidim-bary ihany koa ny mpivarotra.

Ny vary gasy izao dia efa tafakatra 1 800Ariary ny iray kilao amin’izany. Velon-taraina, araka izany, ny vahoaka saingy tazana tsy rototra firy ny Fitondrana manoloana izao olana amin’ny tsy fisian’ny vary efa mamely Faritra maro eto Madagasikara izao.

Ravo

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Tuerie du 7 février : commémoration sous haute surveillance

Aucune autorisation n’a été délivrée pour la journée de ce jour mais le dépôt de gerbes sera toléré. Ceci étant, les forces de l’ordre seront fortement mobilisées pour éviter tout débordement.

La place d’Ambohitsorohitra sera fortement surveillée ce jour à l’occasion de la commémoration des évènements du 7 février 2009. Bien qu’aucune autorisation n’ait été délivrée par la préfecture pour les manifestants pour la simple raison que personne n’en a demandée, le dépôt de gerbes sera toutefois autorisé, mais sous haute surveillance. «Les forces de l’ordre ont eu comme réquisition générale de prendre les dispositifs nécessaires pour sécuriser les lieux et la population», a indiqué le commandant de groupement de gendarmerie à Analamanga, le colonel Ravoavy Zafisambatra, joint au téléphone hier. Ce dernier a même fait savoir que plus de 500 éléments des forces de l’ordre seront réquisitionnés pour cette seule journée. «Il faut rappeler qu’il s’agit ici de la sécurité du Palais d’Etat pour éviter que de nouveaux débordements ne surviennent», a-t-il précisé. Les forces de l’ordre étaient d’ailleurs déjà en patrouille sur les lieux depuis hier soir.

Sans aboutissement

Le dépôt de gerbes sera alors toléré à défaut de cérémonie officielle. Certains partis ont d’ailleurs déjà indiqué de l’accomplir ce jour, à l’instar de certains membres de l’Association des victimes du 7 février 2009 (AV7) ainsi que des  membres du parti Miaraka amin’i Prezida Andry Rajoelina (Mapar). «Nous ne pouvons empêcher les citoyens de déposer des fleurs sur la place de commémoration mais nous ne tolèrerons aucun rassemblement», a fait savoir le colonel Ravoavy. Il explique alors que les forces de l’ordre prendront les mesures nécessaires dès que des actions inhabituelles et non autorisées se manifestent.

Pour rappel, la population s’est soulevée le 7 février 2009 et a tenté de prendre d’assaut le Palais d’Ambohitsorohitra pour renverser le régime Ravalomanana. S’étant approché de près de la zone rouge du palais présidentiel, les tirs à balle réelle ont fait plusieurs morts et blessés. Jusqu’à ce jour, les responsables de cette tuerie restent inconnus.

Tahina Navalona

 

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Leader Fanilo : « Tsy azo ekena intsony izao zava-misy izao »

« Antso hatrany no ataonay, fa tsy fiala-nenina. Tsy kobonin’ny antoko iray ny zava-misy eto Madagasikara: sarotra, tokony hifanomezana hevitra sy tanana. Mba tsy andrasana ho lavitra loatra ny fahavoazana. »

Io ny nambaran’ny filoha nasionalin’ny antoko Leader Fanilo, Rabesa Zafera Antoine, niaraka tamin’ny mpikambana vitsivitsy amin’ny birao, teny Antaninandro, omaly. Aleo maneho hevitra, fa tsy azo ekena intsony ny zava-misy.

Tsy fahita eran-tany, ohatra, ny fitrandrahana harena an-kibony tany tsy misy taratasy mazava; enim-bolana aorian’ny fanadinana bakalorea vao miditra ny oniversite, fa hoe tsy vonona ny vatsim-pianarana…

Tsy hampiova zavatra ny fanovana ny governemanta na ny Praiminisitra. Tsy maintsy lazaina ny amin’ny tsy rariny, ny kolikoly, ny tsy fitovian’ny samy Malagasy… Na ao anaty fitondrana na tsia ny ny Leader Fanilo, miaro hatrany ny hevitra amin’izay tokony hatao sy ny fanao eran-tany.

 

Ahina hiafara amin’ny ady an-trano ny fitsaram-bahoaka

« Tena atahoranay: sao hiafara amin’ny ady an-trano eo amin’ny samy Malagasy ny fitsaram-bahoaka isan’andro? »  hoy izy. Ilaina ny hevitra haroso ho an’ny fitondrana, hiara-midinika. Tsy zava-dehibe ny fitononana ho mpanohitra na mpanohana.

Raha misy ny fifampitokisana: rahoviana  ny fifidianam-paritra sy faritany, ny fifidianana filohan’ny Repoblika? Tsy tokony ho nafenina ny lalàna mifehy ny tetibola alohan’ny hanolorana azy eny amin’ny Antenimierampirenena. Mahatonga ny tsy fifampitokisana izany. Hany raha misy tsy mety ataon’ny hafa eo amin’ny fiarahamonina, ohatra, alamin’ny olona  samy irery amin’ny fitsaram-bahoaka.

Efa nilaozan’ny toetrandro ny ady anaty eo anivon’ny antoko

 Ady manokana eo amin’ny olona roa ny hoe disadisa eo anivon’ny antoko. Nitory an’i Mahosindrahaja Heriniaina na Babala ny filoha teo aloha, Rakotomamonjy Jean-Max, hampiato ny fiantsoana filankevi-pirenena ary tsy hampiasa ny sary famantarana ny antoko, araka ny fanazavany.

Manao ny asany maha filohan’ny antoko ny filoha nasionaly vaovao: mamerina fa ny fitondran-tena mendrika asehon’ny mpanao politika no ipetrahan’ny fifampitokisana amin’ny mpitondra sy ny vahoaka.

Efa  nilaozan’ny toe-draharaha politika sy toekarena io raharaham-pitsarana io, fa tsy izay no tokony himasoana izao. Tsy vahaolana ny fanalana an-dRanona sy Ranona, fa raharahan-tokantranon’ny antoko io.

R. Nd.

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Tantaram-pirenena : hampiranty sary 800 Rakotobe M.

Tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny faha-60 taon’ny antoko politika Parti Social Démocrate (PSD), hanatanteraka fampirantiana etsy amin’ny Tranombokim-pirenena Anosy Rakotobe Michel, ny 9 febroary ka hatramin’ny 11 febroary izao. « Mahatratra 800 ny sary miampy boky angon-tahiry, gazety haranty amin’io… ny 90% saika ireo nalaiko sy nangoniko avokoa », hoy  ity mpaka sary, mpanao angon-tahiry, « archiviste – journaliste » ity.

Tolona nahazoana ny fahaleovantena (VVS, Menalamba, MDRM, Jina, Panama, Padesm…), Fampahafantarana ny tantaran’ny Repoblika I an-tsary… Fihetsehan’ny mpianatra (1972). Fitondrana nisesy taorian’io. Mifarana ny Repoblika faha-II satria teo ny filoha Philibert Tsiranana no nodimandry. Ireo rehetra ireo samy ho hita eny an-toerana avokoa.

« Tsy mijanona hatreo fa mbola hotohizana hifanaraka amin’ny tantara ny fampiratiana tahaka izao », hoy Rakotobe Michel.

Tsetsatsetsa tsy aritra no ilazana fa anarivony ny tahirin-tsary ananan-dRakotobe Michel. « Saika azoko sary avokoa ny ankamaroan’ireo hetsika lehibe teto amin’ny firenena ireny », hoy izy.

HaRy Razafindrakoto

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Madagascar il y a 100 ans : l’avenir de Madagascar (9)

(Suite.)

Le tabac. – Par son climat et la nature de ses terres, Madagascar peut produire des tabacs dont la qualité égalerait ceux de Cuba et des Philippines. Il est désolant autant que douloureux de constater avec quelle brutalité cette industrie a été tuée dans l’œuf. C’est encore une convenance personnelle qui en a été la cause. Il fallait à tout prix libérer d’une concurrence qui ne pouvait qu’être funeste les tabacs importés d’Algérie par les grands électeurs des Étienne et des Thomson. Et on n’a pas hésité à sacrifier Madagascar.

Là aussi, M. Lebureau, desserrez vos entraves.

Nous pensions avoir épuisé l’aride et fastidieuse question de l’utilisation des eaux de Madagascar par l’industrie, mais les nombreuses et vives observations qui nous ont été faites nous obligent à y revenir.

Développer dans notre colonie les diverses et nombreuses industries auxquelles elle se prête serait élever sa prospérité pour le moins à la hauteur de celle qu’atteignent les colonies ou les pays neufs les plus riches et les plus avancés.

Mais ce serait pour M. Lebureau l’abomination de la désolation. Aussi a-t-il eu soin d’y jeter son Holà ! et de préparer de telles entraves qu’à les remarquer un industriel sérieux s’empressa de s’en éloigner, pour échapper à une tyrannie aussi odieuse, en même temps que ruineuse et déprimante.

L’industriel calcule les dépenses qu’il peut faire en se basant sur les bénéfices possibles à réaliser. C’est ainsi que doit procéder un père de famille honnête, consciencieux. La législation en main, M. Lebureau lui dira : « Vous ferez les dépenses qu’il me plaira de vous imposer et de la manière qui me conviendra. »

Nous ne saurions assez répéter que M. Lebureau, le ZAPTATOUT, aussi ignare que malintentionné, n’a aucune

préparation et ne possède aucune compétence pour remplir

ce rôle tyrannique, et pendant 30 ans il tiendra le malheureux industriel, ainsi qu’il est stipulé dans le même article ci-dessous.

Il est vrai que, pour déguiser ce vol manifeste, car c’en est un, l’article 21 du même décret, dans son troisième alinéa, stipule qu’une indemnité pourra être allouée à l’industriel ainsi évincé.

Ah ! Le bon billet qu’a La Châtre !

 (À suivre.)

Le Tamatave 

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : les malices de la démocratie

Lasses d’avoir jouer les troupeaux , les populations réservent des surprises facétieuses  qui ces derniers temps donnent aux consultations populaires des airs de farce à la démocratie. Le brexit, la victoire de Trump, la disqualification des ténors lors des éliminatoires à la présidentielle en France ne sont pas innocents à influencer l’air du temps. Bien malin celui qui arrive à deviner ce que réservent les électeurs malgaches, il n’est pas interdit d’espérer une divine surprise, on raconte en effet qu’ils ont jusqu’ici exprimé l’art d’élire des tocards… On en rêve dans les chaumières, en tremblent ceux qui ont gouté aux délices des palais.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fihemoran’ny fizaran-taona

Tara ny fotoan’ny orana. Manaraka izay, hoy ireo mpaminavina ny toetr’andro, ny fihemoran’ny fotoana fitrangan’ny rivo-doza izay mety hiitatra hatrany amin’ny volana jona hono.  Rehefa mateza am-bolana araka ny tokony ho izy moa dia zara aza. Efa be tokoa anie ny ahiahy nitatao noho ny fiantonan’ny orana teo izay. Nisy aza ny filazana fa fambara loza izy teo. Ozona vokatry ny tsy fahendren’ny mpitondra mitantana ny Nosy eo amin’ny làlam-pandrosoana, hoy ireo mpaminany sandoka.

Lasa izay fihemoran’ny fahavaratra izay ve ny fomba maharitra eo amin’ny fizaran-taona ? Efa nifanekena moa fa mandritra ny fe-potoana filatsahan’ny orana dia fadiana ny fanaovana fifidianana.  Arahaba soa . Arak’izany dia tandrify tsara amin’ny main-tany ny fifidianana nokendrena atao amin’ny volana desambra 2018.  Efa heno anefa fa misy fiomankomanana fanemorana io fifidianana io any amin’ny fiafaran’ny fahavaratra 2018-2019 izay vinavinaina any amin’ny volana may 2019. Tetika izay tsipahan’ny mpanohitra moa. Raha mitovy amin’ny fisehony amin’ity taona ity dia tafiditra ao anatin’ny fahavaratra izany fotoana kendrena izany, ka angamba tsy maintsy akisaka any amin’ny volana jolay na aogositra mihitsy. Tsy vita fotsiny amin’ny fandinganana Lalampanorenana iny tetika mangina anefa manakoako iny fa mbola mety hiitatra toy ny sima misioka.

Tsy mbola misy mangirana hita akory izany fihavanana lazaina imasoana izany dia efa io indray tazana mitsidika ny raharaha mety hiteraka olana izay tsy  disadisa madinika fa mety hitarika korontana mihitsy.  Tsy ny olona natao  hifaninana na hirafy mihitsy aza no ilana ampihavanina. Ireo na mihavana anio aza dia mety hifandramatra ny ampitso. Mba hahafahan’ny raharaham –pirenena mizotra ao anaty filaminana dia tsy misy afa-tsy ny fampiharana ny lalàna sy ny fepetra tsy azon’iza na iza iodivirana. Izay manota miantoka ! Na sanatrian’izany aza hoe mametra ny lalàna fa ao anatin’ny petsapetsa no fotoana anaovana ny fifidianana dia misafidy andro iray antenantenan’ny fahavaratra ametrahana ny fotoana hampiantsoana ny mpifidy. Fialàna ny tsy fahafahan’ny maro fa hoe noho ny làlana malama no anton’ny fifanekena tsy anaovana fifidianana raha tsy maina ny tany. Raha tsy lasa aloha loatra ny fotoana firotsahan’ny orana dia tandrifin’ny volana desambra. Mifanandrify tsara koa izany amin’ny fahataperan’ny iraka napetraka amin’ilay  Filoha amin’ilay fe-potoana nifanarahana araky ny lalàna.

Léo Raz

 

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Manatona ny morontsiraka atsinanana : hitondra orana be i Carlos

Tsy hiditra an-tanety eto amintsika ilay rivodoza Carlos na somary hanatona ny morontsiraka Atsimo Atsinanana aza, rahampitso alarobia, araka ny fanazavan’ny sampana mpamantatra ny toetry ny andro eny Ampandrianomby, omaly. Hitondra orana amin’ny ilany atsinanana ny rambony ao anatin’ny andro vitsivitsy ho avy, hoy ny filazana manokana azo. Mandritra ny telo andro, hitohy ny orana ka misy ny filazana mena, loza mihatra momba ny habetsahan’ny rotsak’orana ao amin’ny distrikan’Ambilobe, Ambanja, Analalava ary i Nosy-Be. 50 mm ny refin’ny orana hirotsaka ao antin’ny 24 ora. Hiangona koa ny rano amin’ny faritra iva ka tokony ho mailo ny rehetra. Hihamafy ny rivotra manomboka anio tolakandro, ho an’ny morontsiraka atsinanana ka mampitandrina sahady ny mpampiasa ranomasina ny teknisianina.

Omaly tamin’ny 9 ora maraina, tany amin’ny 855 km atsinanan’i Toamasina no nisy ny foiben’i Carlos. Mbola antsoina hoe rivodoza izy na nihena aza ny heriny tao anatin’ny 6 ora lasa. Mahatratra 92 km isan’ora ny rivotra entiny ary tafakatra 130 km isan’ora ny tafiotra miaraka aminy. Tombanana ho niditra tao amin’ny Nosy Maorisy izy omaly. Manohy ny diany mianandrefana i Carlos ary mahavita 4 km isan’ora.

Momba ny toetry ny andro anio eto an-dRenivohitra, ho maina ny andro mandritra ny roa andro manaraka. Ny alarobia tombanana fa hisy oram-pahavaratra indray. Hitohy ny hafanana ka hahatratra 28 °C ny maripana ambony indrindra. Nisy ny fandatsahana orana farany ny asabotsy lasa teo no.

Vonjy

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Behoririka : tsy nifindra ireo mpivarotra

Tsy nety nivarotra amin’ny toerana vaovao nametrahan’ny boriborintany fahatelo azy ireo mpivarotra amoron-dalana nesorina nanomboka teny amin’ny Shell Behoririka hatreo amin’ny tetezana Ambatomitsangana, omaly. 180 ny isan’izy ireo taorian’ny fanisana nataon’ny mpiasan’ny boriborintany fahatelo nefa 100 monja no zakan’ny toerana sady nihena ho 80 cm x70 cm ny anjara ho an’ny tsirairay. Ny zoma alina hifoha asabotsy, nisy namafa daholo ny marika napetraka hamaritana ny toerana ho an’ny mpivarotra. Ny faritra rahateo feno rano vokatry ny rotsak’orana ny faran’ny herinandro.

Vokany, niverina teny amoron-dalana indray ireo mpivarotra fa tsy nahafa-po ny toerana ao amin’ny lalankely nivarotan’ny mpivarotra kidoro « éponge » taloha. Ireto farany izay efa nafindra manamorona ny farin’i Behoririka manoloana ny fiangonana Foyer evangalique.

Ireo mpivarotra « sacoche » sy kitapo ihany sisa tafajanona manoloana ny EPP Behoririka satria nambaran’ny tomponandrakitra fa efa manaraka lamina.

Nilaza koa ny mpandamina avy ao amin’ny boriborintany fahatelo fa isaky ny alarobia ihany sisa afaka mivarotra fanaka ireo manao izany eo ambany tetezan’Ambatomitsangana. Hafindra toerana ihany koa ny fiantsonan’ny zotra E mandeha any Ambohimanhgakely atsy ho atsy hisorohana ny fitohanana lavareny miseho eo sy amin’ny manodidina.

Vonjy

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Anjozorobe : raisina an-tanana ireo kamboty

Miisa 14 mianadahy ireo ankizy kamboty vokatry ny lozam-piarakodia nitranga ny 28 janoary lasa teo tao Anjozorobe. Mba ho fanampiana azy ireo, nanapa-kevitra ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena fa horaisin’ny fanjakana an-tanana hatramin’ny kilasy famaranana ny fianaran’izy ireo. Mbola nankahery hatrany sy nananatra azy 14 mianadahy ireto mba hianatra tsara ny minisitra Rabary Paul, raha nitafatafa tamin’izy ireo.

Kamboty tampoka tsy fidiny ireto ankizy ireto ka nandraisana fanapahan-kevitra izany, raha ny fanazavana. Horaisin’ny minisitera an-tanana avokoa ny kojakojam-pampianarana sy ny vola ilaina amin’ny fampidirana mpianatra isan-taona.

Mbola kilasy amin’ny ambaratonga  voalohany avokoa ny ankamaroan’izy ireo. Ny sasany efa amin’ny CEG .

Irariana mba tsy handalo fotsiny na ho maty momoka eny an-tenantenam-potoana izany fanampiana izany fa tena hitoetra ary hipaka tokoa any amin’ireto kamboty ireto ka hahatafita azy  amin’ny fianarana.

Tatiana A

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Trafic de bois de rose à Antalaha : deux opérateurs économiques recherchés

Soupçonnés d’être derrière le détournement d’environ 200 rondins de bois de rose saisis à Antalaha, le propriétaire du bateau Paprika et non moins ancien détenteur de cette quantité de bois, ainsi qu’une femme, font actuellement l’objet d’une traque intense.

Contrairement à ce qui avait été annoncé auparavant, Bernard Nafompona n’a pas été arrêté. Cet opérateur économique d’Antalaha est en cavale et se trouverait actuellement dans la capitale pour suivre un traitement médical mais les gendarmes mandés pour l’arrêter auraient fait chou blanc dans la clinique privée où il est prévu se rendre.

Selon une source sécuritaire, une femme propriétaire d’une partie des 200 rondins de bois de rose saisis est également en fuite après la découverte du pot-aux-roses. Poursuivis pour détournement d’objets saisis, les deux opérateurs économiques sont activement recherchés. Un avis de recherche a été lancé à leur encontre.

L’opérateur économique a déjà été arrêté vers le début du mois de janvier mais son bateau, le « Paprika » étant bloqué en pleine mer à la suite d’une avarie de moteur, il aurait reçu l’autorisation de faire le nécessaire pour ramener l’embarcation au port. Une personne se serait porté garant de lui. L’opérateur économique d’Antalaha en a profité pour disparaître.

Cinq suspects auditionnés

D’après une source sécuritaire, celui qui s’est porté caution de Bernard Nafompona fait actuellement l’objet d’une enquête serrée. Il est soupçonné de complicité d’évasion. Quatre autres personnes dont des membres de l’équipage du Paprika passent également à l’interrogatoire. Dans la nuit du 1er au 2 février à Vinanivao, les deux principaux suspects en cavale auraient profité de l’absence des gendarmes censés assurer la sécurité des 200 rondins pour les déterrer des sept fosses où ils ont été enterrés. Les deux opérateurs économiques auraient par la suite payé des portefaix venant de Maroantsetra et de Mananara Avaratra pour déterrer les rondins de bois de rose. Après cette opération, des pirogues ont été déployées pour les transporter au large d’Ampamolahambe où un caboteur a jeté  l’ancre pour les récupérer.

Par ailleurs, l’on sait que les gendarmes en faction avaient escorté les membres de l’équipage du bateau cette nuit-là. Ce qui expliquerait leur absence à Vinanivao.

Quoi qu’il en soit, les observateurs estiment qu’il y avait eu trop de laisser-aller dans cette affaire.

Mparany

(Photo d’archives)

 

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RSE Cnaps : le social et l’environnement vont de pair

La journée de vendredi a été riche en actions sociales et environnementales pour la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps). La grande famille de la Caisse dirigée par son directeur général, Arizaka Rabekoto Raoul, s’est donné rendez-vous à Miarinarivo, dans la région Itasy, pour effectuer sa traditionnelle journée de reboisement annuelle. L’événement, qui  a vu l’implication de toutes les forces vives de la région Itasy, a permis de mettre en terre plus de 4.000 jeunes plants.

«La situation actuelle, caractérisée par un manque de précipitation, nous montre l’importance du reboisement que nous faisons aujourd’hui. Ce devoir citoyen nous permet de prendre part à la protection de l’environnement et de sauver l’humanité»,  a déclaré le numéro un de la Cnaps,  dans son allocution. «Les Scouts Antily dans cette région se chargeront du suivi permanent des jeunes plants qui viennent d’être mis en terre», a informé le chef de région d’Itasy, Mamy Arisolo Amédée. Une information validée par un membre d’Antilin’i Madagasikara de Miarinarivo, le chef Germain Leondaris.  «Nous avons accepté de donner un coup de main à la Cnaps, à la demande des autorités locales, pour construire des pare-feux et faire le nécessaire pour que ce reboisement soit un succès», a-t-il fait entendre.

Les personnes âgées à l’honneur

Le passage de la grande famille de la Cnaps dans la Commune urbaine de Miarinarivo n’est pas passé inaperçu, notamment pour les personnes âgées qui vivent dans le dénuement. Comme chaque année, la Direction générale de la Caisse a tenu à offrir à quelque 300 personnes vulnérables, à raison de 60 par fokontany, un panier garni contenant, entre autres,  du savon, du riz, une bouteille d’huile et une lampe torche…

Et pour clore la journée, les footballeurs de la Cnaps ont offert aux responsables de la région, les deux trophées gagnés sur le terrain. Il s’agit de la Coupe pour le titre de champion de Madagascar mais aussi de la Coupe de Madagascar. Pour la deuxième année successive, les protégés du DG Arizaka Rabekoto Raoul ont raflé ces deux titres.

Fahranarison

 

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Anosy : informatisation des communes

La région Anôsy a doté des communes du district de Betroka de matériel informatique. Les dons ont été remis au député Jean Nicolas Randrianasolo qui se chargera de la répartition.

Quatre communes du district de Betroka sont actuellement informatisées suite aux initiatives du chef de région Anôsy, Fanjaniaina Juliot Pierrot Zafindramaro, prônant l’équilibre du développement des trois districts composant sa circonscription. Les équipements, composés d’ordinateurs, d’imprimantes et de consommables informatiques ainsi que de panneaux solaires, ont été confiés au député élu du district qui les remettra aux destinataires. Plusieurs communes et associations dans le district en sont déjà dotées  pour les intégrer dans le développement numérique actuel. Le député a précisé que l’utilisation de sources d’énergie  renouvelable pour ces matériels pallie la défaillance de l’électrification rurale dans cette circonscription en développement.

Manou

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Ambatondrazaka : le CLD à pied d’œuvre

Les litiges relatifs à l’utilisation des subventions allouées au Comité local de développement du district d’Ambatondrazaka ont été aplanis après la réunion mensuelle des membres. Le délai d’exécution des travaux ne doit pourtant pas dépasser le mois de mars prochain.

Tout est rentré dans l’ordre au sein du Comité local de développement (CLD) du district d’Ambatondrazaka. La répartition du budget destiné aux 22 communes de la circonscription a été réorganisée en présence du représentant du préfet, du sénateur et de la députée Auréline Andriamasimanana, présidente du comité. La mise en place d’un comité de suivi pour le contrôle et l’évaluation des dépenses a été décidée parallèlement. Les 6 millions d’ariary débloqués par commune serviront à équiper le bureau de 12 maires et à la remise aux normes des infrastructures d’adduction d’eau potable dans une dizaine de communes. Le reste de l’enveloppe devra servir à réhabiliter la route desservant la Commune rurale de Didy qui risque le désenclavement total, ont tranché les membres du CLD du district d’Ambatondrazaka au cours de cette réunion.

Rappelons que, n’ayant pas été informée des intitulés des projets mis en place dans le cadre de ces subventions communales, la députée Auréline Andriamasimanana, en tant que présidente du CLD, a bloqué auparavant leur démarrage en refusant de les reconnaître.

Solo/Manou

 

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« Can 2017 » : nobatain’i Kameronina fanindiminy ny amboara

Afa-bela. Voahosotra ho tompondakan’i Afrika fanindiminy ny Liona tsy voafolaka Kameroney, taorian’ny lalao famaranana ny Can natao tany Gabon, omaly. Resin’izy ireo ny tompondaka impito, ny Faraonan’i Ejypta.

 

Nitarika ny isa 1 no 0 ny ejypsianina teo amin’ny fizaram-potoana voalohany, minitra faha-21 tamin’ny alalan’i Elneny rehefa nahazo tolotra tsara avy amin’i Salah ka nampikobana ny haraton’i Ondoa. Efa nialohavan’ny fanafihana totoafo izany hatramin’ ny fanombohan’ny lalao. Taitra ny Kameroney teo amin’ny fizaram-potoana faharoa ka nifehy ny famezivezena baolina. Nahitam-bokany izany taty amin’ny minitra faha-59 tamin’ny alalan’ny baolina nampidirin’i Nkoulou, tamin’ny lohany. Sahirana ny Faraona nanoloana izany ary nianona amin’ny valim-panafihana, notarihin’ilay mpilalaon’ny AS Roma, Salah, saingy tsy nahitam-bokany. Efa nihevitra ny hiroso amin’ny fanalavam-potoana sy ny hanaovana ny « tir au but » ny ejypsianina noho ny fahatokisany ny traikefan’ny mpiandro haratony, El-Hadary. Hita taratra tamin’ny endri-dalao nataon’izy ireo izany. Tsy araka ny niheveran’izy ireo azy anefa ny niseho satria nampian’i Aboubakar izany isa izany teo amin’ny minitra faha-88 ka nitondra ny Liona tsy voabaiko any amin’ny maha tompondakan’i Afrika azy tamin’ity indray mandeha ity. Nitolefika tanteraka ny Faraona.

Hatao any Kameronina ny Can 2019

Amin’ny ankapobeny, nifandanja ny lalao. Hita ihany anefa ny tsy fahamatoran’ny mpilalao sasany ho an’ny Kameroney amin’ny fandakana baolina lavitra satria very an-javony lasa ambony be loatra izany na mivilana. Na izany aza, tombanan’ny maro fa anisan’ireo ekipa hanana ny toerany na aty Afrika na eo amin’ny hiakarana amin’ny « Mondial 2018 » ny ekipa roa tonta. Tanora avokoa ny ankamaroan’ireo mpilalao.

Tsiahivina efa nahazo ny Can ny taona 1984, 1988, 2000, 2002 ny Kameroney ary izao indray vao nibata izany. Efa tojo teo amin’ny famaranana koa izy ireo ny taona 2008, saingy resin’ny Faraona tamin’izany. Tanteraka izany izao ny valin’adin’ny Liona tsy voafolaka. Nikatona indray izany aloha iny ny ridaon’ny “Can 2017”. Horaisin’i Kameronina nahazo izany tamin’ity ny Can andiany faha-32 amin’ny taona 2019.

Synèse R.

 

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Tenisy – “Coupe Davis” : hiatrika lalao sakana i Madagasikara

Tsy maintsy hiatrika ny lalao sakana hikatrohana amin’i Finlande ny ekipam-pirenena Malagasy mba hijanonana ao anatin’ny sokajy faharoa amin’ny fiadiana ny “Coupe Davis”, taranja tenisy, iraisan’i Afrika sy i Eoropa. Fihaonana hotanterahina ny 7 ka hatramin’ny 9 avrily ho avy izao.

Raha tsiahivina, tsy tafavoaka nanoloana an’i Lituanie ny ekipa malagasy, nandritra ny lalao natao tao amin’ny kianja Siauliai Tennis School, Lituanie,  ny 2 ka hatramin’ny 5 febroary lasa teo. Niondrika teo anatrehan-dry zareo mpampiantrano tamin’ny isa 3 noho 2 mantsy i Madagasikara.

Raha hiverenana ny vokatra tamin’ity lalao ity, lavon’i Laurrynas Grigelis, tamin’ny seta 3 no ho 0, i Andriamasilalao Lucas, teo amin’ny andro voalohany (6/1 ; 6/2 ; 6/4). Afaka nanarina izany kosa Rakotondramanga Antso avy eo, rehefa nanilika an’i Tadas Babelis. Seta 3 no ho 0 (6/4 ; 6/4 ; 6/3) ihany koa ny nahazoany ny fandresena. Nitovy ny isa teo satria samy nahazo fandresena iray avy.

Fandresana faharoa azontsika

Nampitombo ny fandresena ho azy indray avy eo i Lituanie, teo amin’ny andro faharoa, raha niondrika teo anatrehan’i Laurynas Grigelis i Antso. Tsy mbola afaka ihany koa i Antso teo amin’ny andro fahatelo farany satria mbola resin’ity mpifanandrina aminy ity indray izy. Ny vokatra tsara azon’i Zaka Kely, nanoloana an’i Tomas Vaise, tamin’ny seta 3 no ho 0 ny fandresena faharoa azon’i Madagasikara, tamin’ity fihaonana ity.

Synèse

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KAOMININA ANY TOLIARA : Hapetraka ny vatakely fitarainana momba ny tetikasa Taratra

Azo atao ny tsy manisy anarana ny fitoriana, nefa kosa tsy maintsy misy ny fanadihadiana sy ny fitadiavana vahaolana hataon’ireo komity ireo sy ny tetikasa Taratra, izay hiarahany amin’ny orinasa mpitrandraka sy ny manam-pahefana isan-tsokajiny. Nambara ihany koa fa dia ny Eveka aloha no mamaky lay voalohany mijery ireo fitarainana ireo, izay vao haroso eo amin’ny komity. Ahitana sarangan’olona sy fikambanana maro samihafa ny komity, ao ny avy amin’ny fiangonana ny olom-boafidy ary ny avy ao amin’ny firaisamonim-pirenena.

Nambara nandritra izany ihany koa ny tokony hahafantaran’ireo Ben’ny tanàna ny andraikitra sy ny fahefana ananany eo amin’ity fitrandrahana ity.

Bems

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FIFAMOIVOIZANA AO MAHAJANGA : Tsy misy fenitra mihitsy momba ireo ombin-tsarety eny an’arabe

Misy aza dia ombivavy no ataony ombin-tsarety. Ankoatra izay, raha voafetra ny lanja tokony hoentin’ny fiarakodia hatramin’ny fiarabe, dia tsy misy fetrany mihitsy ny entana entin’ny sarety.

Efa hita fa tsy eran’ny ain’ny biby nefa dia mbola entina hatrany ary tsy misy bedy. Anisan’ny fitaovam-pitaterana tena baranahiny ny sarety, satria na mampiasa lalana aza dia tsy mitaky fahafehezana ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana akory. Misy aza dia zaza 10 taona no mitondra ireny sarety ireny, nefa na ny fitondrana bisikileta an-dalana aza misy lalàna mifehy azy. Raha ny lalàna no jerena dia tokony ho eo akaikin’ny lohan’ny omby no mitsangana ny mpitarika sarety ahafahany mifehy ireo biby matanjaka entiny raha toa ka mitroatra tampoka na tsy manaraka baiko. Tsy izany intsony anefa no hita fa ankoatra ny entana entin’ireo omby dia mbola miampy ny lanjan’ireo mpandroaka.

Tsy misy ora intsony ny fidirany an-tanana fa amin’izay itiavany azy. Izy ireo no mitatitra ireo hazo sarobidy tsy ara-dalàna satria sarotra ho an’ny Polisy ny manara-maso ny manao fanagiazana azy ireny, hany ka dia avela manao izay danin’ny kibony. Sady manembantsembana ny fifamoivoizana anefa no manimba ny omby izay haren-tsaina sy vakoka malagasy ny tsy fanajana izay fenitra izay intsony satria efa mahia ny omby mbola ampijaliana ihany koa.

Vanessa

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FAMPINDRAMAM-BOLA : Mitaraina ho misedra ny mafy ny ankamaroan’ny tantsaha

Na misy amin’izy ireo aza no nahaverina izany tamin’ny taon-dasa dia tsy afaka maka intsony amin’ity taom-pambolena ity noho ny lafiny toetr’andro ihany.

Hatramin’izay dia mbola ahafahana mamerina ny vola nindramina ihany ny fotoam-pahavaratra, hoy ireo tantsaha, nanaovana fanadihadiana noho ny fisian’ny asa manandrify ny rotsak’orana toy ny fanetsana izay mahafeno ny banga ankoatra ny fiakaran’ny “voly avotra” izay tena miankina betsaka amin’ny rotsak’orana. Mahatsiaro ho misedra fahasahiranana tanteraka izy ireo, noho izany, ary efa maminavina sahady ny vokany amin’io taona manaraka io.

Hariliva R.

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AMBATOVY : Tratra ny 75%-n’ny asa sosialy tamin’ny famindrana olona tao Vohitrambato

Izay no nahatonga ny fitsanganan’ny fikambanana ivondronan’ireo fiaramonim-pirenena sy ireo talem-paritra samy hafa ara-tsosialy sy ara-pahasalamana ary ireo solontena ara-panjakana, izay nisahana niaraka tamin’ny orinasa Ambatovy ny fisorohana ny olana sy nanarahana ny ara-dalàna. 

Koa nanomboka ny taona 2008 nanaovana ny famindrana ireto fianakaviana ireto dia nambaran’i Vony Ferdinand, talem-paritry ny Mponina tamin’izany fotoana izany, no filohan’ity fikambanana ity, izay feno folo taona tamin’iny taona nivalona iny, saingy ny zoma 3 febroary no nisafidian’izy ireo nampahafantarina ny asa vita sy ny tatitry ny ezaka natao. 

Tratra tamin’ny 75% ny asa sosialy natao, maro koa ny ezaka fametrahana fotodrafitrasa natao, ka isan’izany ny fanorenana trano fonenana samy hafa, toeram-pitsaboana manara-penitra , fanampiana ireo mponina amin’ny fivelomany eo amin’ny fambolena sy fiompiana, toeram-pianarana samy hafa, fametrahana rano fisotro madio isan-tanàna ary ny fanomezan-kasina tamin’ny fanovana ireo fisokoana fomban-drazana Betsimisaraka. Mitohy ny ezaka anefa hatramin’izao satria mbola manara-maso sy manampy ireo fianakaviana ireo ity fikambanana mpiara-miasa amin’ny orinasa Ambatovy ity, mba tena ho tratra ny tanjona napetraka folo taona lasa, izay manao hoe “hiaraka isika mba ho tanàna filamatra amin’ny famindram-bahoaka niala amin’ny tany nahazatra azy teo aloha, ny tanànan’i Vohitrambato sy Marovato Toamasina II”.

Miisa 40 ny mpikambana amin’ity fikambanana ity, izay notoloran’ Ambatovy niaraka tamin’ny Faritra Atsinanana, izay mpanara-maso ny asany, fahatsiarovana izy ireo nandritra ny lanonana natao tao amin’ny «  foyer social Canada  » izay nisian’ny tomban’ezaky ny asa vitan’ny fikambanana.

Kamy

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BEN’NY TANANAN’I DIDY : « Miteraka tsy fandriampahalemana ny mbola hisian’ ireo mpitrandraka safira...

Isan’ny olana, hoy izy, ny tsy fandriampahalemana izay aterak’io fitrandrahana io. «  Efa tsy misy vato mivoaka tahaka ny tamin’ny taon-dasa intsony ao kanefa mbola zavon-tany ny olona no mandeha ao anaty ala ao  », hoy izy. Nisesy ny vono olona tato ho ato raha ny nambaran’ny Ben’ny tanànan’i Didy ary hatramin’ny Tangalamenan’izy ireo avy no nisy namono. 

Efa lasa avokoa ireo mpanam-bola mpamatsy ny mpitrandraka ary sahirana izy ireo amin’ny vatsy amin’izao fotoana izao. Vokany, lasa misy alaim-panahy mandeha mandroba izy ireny noho io antony io. «  Betsaka ihany koa no marary any anaty ala ireo mpitrandraka ireo. Ny loto efa tsy resahina intsony », hoy ny Ben’ny tanàna, Radoka Davidson. Tsy misy na tombontsoa kely akory aza azon’ny Kaominina fa ny fahasahiranana vokatry ny fitombon’ny mponina sy ny fiakaran’ny vidim-piainana no setrin’izao fitrandrahana izao, hoy izy.

 «  Efa nanao antso avo ary efa nandefa tatitra tany amin’ireo tompon’andraikitra mahefa rehetra izahay saingy tsy hitanay izay valiny hatramin’izao  », hoy ihany ny Ben’ny tanàna. Nanao antso avo amin’ny herivelona rehetra izy mba hiray hina amin’ny hijerena manokana ny hiarovana io ala voajanahary io satria na hamboly zana-kazo fahazato faharivo aza isika, hoy izy, tsy hahatafaverina ny ala atsinanana izay efa potika amin’izao fotoana izao noho ny fandoroana mahazo azy. 

«  Manomboka mamaly manam- pahefana ihany koa ireo olona any an-toerana vokatr’io kariera io ihany izay ahiana mafy hihatra aman’aina izany raha toa ka tsy misy ny fandraisana andraikitra aton’ny rehetra  », hoy izy. Adinon’ny tantsaha any amin’izy ireo hatramin’ny asam-pambolena sy fiompiana izay velon-tenany hatramin’izay fa lasa mitrandraka ny zavatra mbola karohina any ambanin’ny tany izy ireo, hoy Radoka Davidson Ben’ny tanànan’i Didy.

Hariliva R.

Orange Madagascar0 partages

RDJ Mozika, le 18 février au CCI Ivato

« RDJ MOZIKA » est un évènement culturel organisé par la RDJ ayant pour objectif de permettre au grand public et à ses auditeurs de récompenser les artistes et/ou les oeuvres de leurs artistes malagasy préférés de l’année 2016. 

Les trophées seront dévoilés à l’occasion de la cérémonie (tapis rouge) organisée le 18 février 2017 à 17h au CCI Ivato et qui sera retransmise en direct sur www.orange.mg et en différé le dimanche 19 février 2017 à 20h40 sur la TVM, Dream’in, et sur RDJ 96.6 FM Antananarivo, Antsirabe, Mahajanga, Toamasina et à travers www.rdj.mg

LES CATEGORIESRDJ MOZIKA récompensera les OEuvres / Artistes ou Groupes / Organisateurs de spectacle selon les 17 catégories suivantes :

LES NOMMESLe choix des nommés est effectué par RDJ parmi les artistes et oeuvres discographiques diffusées sur RDJ au minimum une fois entre le 01 janvier 2016 et le 31 décembre 2016, après étude du succès de ces artistes, de leurs apparitions lors des évènements et de leurs oeuvres auprès des auditeurs de RDJ, fondée sur trois critères objectifs :

LE VOTE : 100 % PUBLICLes votes sont réservés exclusivement au public, qui devra désigner un gagnant parmi les nommés, dans chacune des 17 catégories définies ci-dessus.Le public est appelé à voter du 16 Janvier au 18 Février 2016 à midi, pour l’ensemble des catégories :

Les votes ne sont pas limités, tout participant ayant la possibilité de voter autant de fois qu’il le désire pour le ou les artistes et oeuvres de son choix.

DES PRIX SPECIAUX POUR LE PUBLIC VOTANT

LES RESULTATSDans chaque catégorie, le vainqueur sera le nommé ayant reçu le plus grand nombre de votes parmi les 5 nominés de chaque catégorie.

Des pointages hebdomadaires seront effectués et en cas d’égalité, le nommé ayant été en tête des votes le plus grand nombre de jours sur la période de vote sera déclaré vainqueur.

A l’issue de la période de vote, pour l’ensemble des catégories, l’ensemble des votes exprimés sur chacun des supports par le public, sera intégralement communiqué au commissaire aux jeux, qui fera le comptage total des voix.

Le résultat final désignant le nommé ayant reçu le plus grand nombre de votes parmi les 5 nommés de chaque catégorie sera consigné dans un procès verbal et sera mis sous scellés par le commissaire aux jeux. Il sera dévoilé et présenté lors de la cérémonie RDJ MOZIKA.

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Première Ligne: 7 manifestations pour 2017

En continuum à l’année 2016, l’agence Première Ligne va produire et organiser 7 manifestations, lesquelles seront le reflet des efforts menés pour renfoncer sans cesse la crédibilité de la Grande île.

« Notre catalogue pour cette année est ambitieux en termes d’évènements. Par ordre chronologique , nous aurons ASIA suivi de la FIM, Enjoy Madagascar, Motor Show XXL, AGRI-AGRO, Salon de l’habitat et pour terminer par le Symposium International d’histoire » avance Michel D. Ramiaramanana, premier responsable de l’agence, lors d’une rencontre avec la presse ce lundi 06 février à l’hôtel Le Louvre. Ces divers salons seront dédiés au B to B, B to C et le B to A. « Le B to A indique l’administration. Donc, l’administration expliquera au B les règles et la donne à suivre. Il sera véhiculé, par exemple, durant le salon Enjoy Madagascar.  » ajoute-t-il.

Partageant le souhait du plus grand nombre à œuvrer en faveur d’un véritable take off économique, le cœur du développement de Madagascar et par porosité des îles du sud Ouest de l’Océan indien va battre au rythme de la volonté de favoriser l’émergence d’un nouveau pôle mondial de croissance.

Devenant au fil des mois toujours plus attractive – cf. ASIA 2016, la FIM 2016, le Sommet de la COMESA, le Sommet de la Francophonie avec en interaction le SIM 2016 le tout couronné par le Conférence des Bailleurs et des Investisseurs – les initiatives bilatérales remarquables de ce début d’année 2017 atteste de cette attractivité économique grandissante.

Les organisateurs, en leur qualité de médiateur économique, s’enorgueillissent d’avoir pu établir une relation constructive avec l’ensemble des médias exerçant à Madagascar et ailleurs dans le monde. Soyons serein, les résultats seront au rendez vous des efforts de tout à chacun.

Madagascar Tribune0 partages

Le député d’Antsalova plaide pour le retour d’un gendarme dans sa localité

Le député élu dans le district d’Antsalova, région Melaky, a tenu hier un point de presse à Tsimbazaza pour demander le retour d’un adjudant et de son équipe dans la localité où ils ont travaillé. A l’appui de sa requête, il a emmené des documents d’une centaine de pages contenant les pétitions des habitants de cet district.

Le district d’Antsalova, a toujours été connu pour ses problèmes d’insécurité et de vols de zébus mais cet adjudant, chef de brigade, dénommé Patrice, et son équipe auraient su montrer leur capacité à faire faire régner l’accalmie dans la région. Cet adjudant vient pourtant de faire l’objet d’une affectation et son départ selon le député d’Antsalova, Maurice Ramarolahy, exposerait nouvellement les habitants aux agressions des bandits.

Il a quelques temps, environ quatre-vingt dahalo avaient envahi cette zone en emportant avec eux trois cent vingt bovidés. Les gendarmes ont pu rattraper les voleurs et les propriétaires ont pu retrouver leurs zébus assez rapidement. Les gendarmes en place ont également pris une autre mesure préventive qui consiste en la création de « groupe d’auto-défense villageoise ». Il rassemble les jeunes habitants participants bénévolement et à tour de rôle au maintien de la sécurité du village. Cette initiative aurait pérennisé la tranquillité dans la région selon le député d’Antsalova.

Le député élu à Antsalova, soupçonne que l’affectation de cet adjudant aurait des motifs politiques. Il prétend que certains politiciens auraient des intérêts à tirer parti de l’insécurité perpétuelle dans cette localité.

Madagascar Tribune0 partages

L’AV7, le MAPAR et le Gouvernement autorisés

Les évènements du 7 février seront commémorés ce jour à la stèle érigée en souvenir des victimes de cette fusillade devant le palais d’Ambohitsirohitra il y a 9 ans. Préalablement, la préfecture de la ville d’Antananarivo avait déclaré que toute personne ou entité souhaitant commémorer ce jour devrait obtenir une autorisation. Le parti Miaraka amin’i Prezida Andry Rajoelina (MAPAR) et l’Association des victimes du 7 février ont été les seuls à déposer la demande auprès de la préfecture de police et ont été autorisés à procéder à cette commémoration sous quelques conditions.

En effet, aucun discours à caractère politique ne sera autorisé et la commémoration consistera uniquement en un dépôt de gerbes sans plus. Aucun attroupement ne sera toléré, a souligné le Colonel Ravoavy, commandant de la circonscription régionale de la gendarmerie nationale Analamanga. Des éléments des forces de l’ordre seront mis aux alentours afin d’assurer la sécurité, le bon déroulement de cette commémoration et éviter tout débordement. Il semblerait que les membres du gouvernement soient eux aussi autorisés à procéder à cette commémoration. Alors que depuis l’avènement du régime Rajaonarimampianina, les autorités et membres de l’Exécutif n’ont jamais marqué la date du 7 février.

Fonctionnaires

Quant aux membres de l’association des victimes du 7 février (AV7), ils ont adressé une demande pour être intégré en tant que fonctionnaires. Auparavant, ces derniers avaient tous ou presque été admis en tant qu’employés à courte durée (ECD) au sein de l’Etat malagasy. Actuellement, l’AV7 revendique donc que ses membres soient intégrés définitivement dans la fonction publique. Une demande incompréhensible et impossible pour la majorité des observateurs et des simples citoyens. Le statut de victime ne donnant pas lieu à une intégration dans la fonction publique et ne devant servir en aucun cas de monnaie d’échanges pour obtenir quelques faveurs que ce soit.

De plus, l’Etat étant actuellement dans une phase d’assainissement de la fonction publique, cette demande se trouve injustifiée. Souvent à Madagascar, le statut de victime sert de motif à toutes sortes de revendications envers l’Etat. Ce qui ne devrait pourtant pas être le cas. D’ailleurs, l’on s’interroge sur le pourquoi du fait qu’ils ont été engagés en tant qu’ECD.

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Benjamina Ramanantsoa devient premier ministre par intérim

Lors du conseil de gouvernement qui s’est tenu hier, le premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana avait été le grand absent. Et par un décret présidentiel, le ministre auprès de la présidence en charge des projets présidentiels de l’aménagement du territoire et de l’équipement, Benjamina Ramanantsoa, a été chargé de l’intérim durant son absence.

La première raison de cette absence évoquée par des sources émanant de Mahazoarivo était que Mahafaly Solonandrasana serait parti à l’étranger pour faire un suivi de santé périodique. Or, le décret présidentiel en son article premier relève un motif d’absence tout à fait différent. « Monsieur Ramarcel Benjamina Ramanantsoa, ministre auprès de la présidence en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement est chargé de l’intérim du premier ministre, chef du gouvernement en l’absence du premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, appelé en mission à l’extérieur, pour compter du 05 février 2018  ». Sans aucune précision sur la date de fin de la mission que ce dernier est allé effectuer à l’extérieur.

Selon des proches de Mahazoarivo, cela ressemblerait à une éviction d’Olivier Mahafaly Solonandrasana, malgré que celui-ci ait déclaré le week-end dernier qu’aucun remaniement n’était prévu à l’ordre du jour. Une situation similaire avait en effet déjà eu lieu lors du remplacement de l’ancien premier ministre Kolo Roger. Ce ne sera pas la première fois que les informations émanant de l’Exécutif ne soient pas cohérentes et se contredisent.

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Quatre gros blocs de rochers détruits à Ambatobevanja

Les pompiers ont procédé à la destruction de quatre blocs de pierres dans le quartier d’Ambatobevanja, Tsimialonjafy, dans les environs de Manjakamiadana hier. Le commandant Randrianarisoa de préciser toutefois que l’opération consistait tout simplement à enlever les parties superficielles des blocs, car ces derniers se sont déjà enracinés profondément dans le sol, et il est très difficile de l’enlever parce qu’on ne sait pas ce qui pourrait se passer dans le sous-sol.

Cette opération de destruction, appelée également travaux de purges, sert ainsi à prévenir les dangers imminent d’éboulement dans ce secteur et dans beaucoup d’autres sujets à éboulis graves. L’enlèvement de ces gros galets ne signifie pas pour autant que les rochers qui se sont enracinés ne risquent plus de tomber, précise le responsable des sapeurs-pompiers. « Ils peuvent très bien bouger, le jour comme la nuit, durant les saisons des pluies comme sous l’éclat du soleil », prévient-il.

« Les travaux menés dans ce quartier ont d’ailleurs été émaillés des incidents ayant causé des dégâts matériels sur certaines maisons. En effet, des éclats de galets ont tombé sur les toits de certains foyers, occasionnant des trous, sans faire pour autant des blessés. Cela signifie que les risques encourus par les habitants de ce quartier sont énormes », indique le commandant Randrianarisoa des pompiers.

De ce fait, les pompiers sont formels. Il est interdit de s’installer ou de construire dans le secteur, parce que tôt ou tard, les autres rochers vont tomber et cela peut causer de graves accidents. De leur côté toutefois, les habitants de ce quartier ont une fois de plus montré leur résistance au projet d’évacuation, voire de déguerpissement total envisagé par l’Etat pour les protéger. Ils suggèrent de quitter les lieux pendant les travaux de purges et de nettoyage et de revenir à leur domicile une fois que ceux-ci sont réalisés.

Pour les autorités, la décision de les évacuer est incontournable, tout comme celle de les interdire de s’installer sur les endroits environnants les zones à risques. S’ils s’obstinent, les forces de l’ordre pourraient entrer en scène à partir de demain et utiliser la force pour les obliger à quitter les lieux.

Madagascar Tribune0 partages

Le rôle de la Première Dame clarifié par la Présidence

Mialy Rajoelina Razakandisa se démarque. Son rôle de Première Dame a été défini via un communiqué du cabinet de Présidence hier. Pas de cabinet, ni de budget alloué à son rôle de première Dame.

« Elle s’interdit, de quelque manière que ce soit, toute immixtion dans les affaires de l’État et s’abstient d’effectuer toute intervention sur une autorité ou sur l’administration publique en général », précise ce communiqué. Ainsi, l’épouse du chef de l’État « ne perçoit aucune rémunération » et contrairement à l’ancienne première dame, elle « ne bénéficie ni d’un cabinet ni d’un budget alloué au titre de son rôle de femme du chef de L’État ». Le ton est donné, Mialy Rajoelina assumera ainsi uniquement un rang protocolaire précis.

« Le principal devoir de la Première dame est de le soutenir (ndlr le président de la République), dans la réalisation de cette noble mission en l’accompagnant lors de représentations officielles ». Néanmoins, « elle peut disposer d’une assistante pour gérer son agenda et l’accompagner dans ses déplacements », selon toujours le communiqué.

On indique toutefois qu’elle va continuer à œuvrer pour le pays essentiellement à travers son association dénommée Fitia. Elle s’engage à contribuer et participer dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des enfants dans le souci d’affirmer l’importance des droits humains, de la dignité et de la valeur humaine ; à protéger l’environnement en apportant une solution pour améliorer la vie et la santé des foyers à travers le programme de la Plateforme « PAESFA » dont elle est la Présidente.

Cette déclaration du cabinet de la présidence de la République vient ainsi à point nommé pour répondre au souci de transparence et de clarté sur le rôle et la place de l’épouse du chef de L’État dans la vie de la nation.

On se rappelle en effet que Voahangy Rajaonarimampianina, épouse du président sortant, a été fortement critiqué durant le mandat de son mari. Accusée à tort ou à raison d’avoir profité de son statut pour s’octroyer certains privilèges et de s’être immiscé dans les affaires de l’État, l’ancienne première dame a eu du mal à attirer la sympathie de ses compatriotes.

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Le rôle de la Première Dame clarifié par la Présidence

Mialy Rajoelina Razakandisa se démarque. Son rôle de Première Dame a été défini via un communiqué du cabinet de Présidence hier. Pas de cabinet, ni de budget alloué à son rôle de première Dame.

« Elle s’interdit, de quelque manière que ce soit, toute immixtion dans les affaires de l’État et s’abstient d’effectuer toute intervention sur une autorité ou sur l’administration publique en général », précise ce communiqué. Ainsi, l’épouse du chef de l’État « ne perçoit aucune rémunération » et contrairement à l’ancienne première dame, elle « ne bénéficie ni d’un cabinet ni d’un budget alloué au titre de son rôle de femme du chef de L’État ». Le ton est donné, Mialy Rajoelina assumera ainsi uniquement un rang protocolaire précis.

« Le principal devoir de la Première dame est de le soutenir (ndlr le président de la République), dans la réalisation de cette noble mission en l’accompagnant lors de représentations officielles ». Néanmoins, « elle peut disposer d’une assistante pour gérer son agenda et l’accompagner dans ses déplacements », selon toujours le communiqué.

On indique toutefois qu’elle va continuer à œuvrer pour le pays essentiellement à travers son association dénommée Fitia. Elle s’engage à contribuer et participer dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des enfants dans le souci d’affirmer l’importance des droits humains, de la dignité et de la valeur humaine ; à protéger l’environnement en apportant une solution pour améliorer la vie et la santé des foyers à travers le programme de la Plateforme « PAESFA » dont elle est la Présidente.

Cette déclaration du cabinet de la présidence de la République vient ainsi à point nommé pour répondre au souci de transparence et de clarté sur le rôle et la place de l’épouse du chef de L’État dans la vie de la nation.

On se rappelle en effet que Voahangy Rajaonarimampianina, épouse du président sortant, a été fortement critiqué durant le mandat de son mari. Accusée à tort ou à raison d’avoir profité de son statut pour s’octroyer certains privilèges et de s’être immiscé dans les affaires de l’État, l’ancienne première dame a eu du mal à attirer la sympathie de ses compatriotes.

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Le rôle de la Première Dame clarifié par la Présidence

Mialy Rajoelina Razakandisa se démarque. Son rôle de Première Dame a été défini via un communiqué du cabinet de Présidence hier. Pas de cabinet, ni de budget alloué à son rôle de première Dame.

« Elle s’interdit, de quelque manière que ce soit, toute immixtion dans les affaires de l’État et s’abstient d’effectuer toute intervention sur une autorité ou sur l’administration publique en général », précise ce communiqué. Ainsi, l’épouse du chef de l’État « ne perçoit aucune rémunération » et contrairement à l’ancienne première dame, elle « ne bénéficie ni d’un cabinet ni d’un budget alloué au titre de son rôle de femme du chef de L’État ». Le ton est donné, Mialy Rajoelina assumera ainsi uniquement un rang protocolaire précis.

« Le principal devoir de la Première dame est de le soutenir (ndlr le président de la République), dans la réalisation de cette noble mission en l’accompagnant lors de représentations officielles ». Néanmoins, « elle peut disposer d’une assistante pour gérer son agenda et l’accompagner dans ses déplacements », selon toujours le communiqué.

On indique toutefois qu’elle va continuer à œuvrer pour le pays essentiellement à travers son association dénommée Fitia. Elle s’engage à contribuer et participer dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des enfants dans le souci d’affirmer l’importance des droits humains, de la dignité et de la valeur humaine ; à protéger l’environnement en apportant une solution pour améliorer la vie et la santé des foyers à travers le programme de la Plateforme « PAESFA » dont elle est la Présidente.

Cette déclaration du cabinet de la présidence de la République vient ainsi à point nommé pour répondre au souci de transparence et de clarté sur le rôle et la place de l’épouse du chef de L’État dans la vie de la nation.

On se rappelle en effet que Voahangy Rajaonarimampianina, épouse du président sortant, a été fortement critiqué durant le mandat de son mari. Accusée à tort ou à raison d’avoir profité de son statut pour s’octroyer certains privilèges et de s’être immiscé dans les affaires de l’État, l’ancienne première dame a eu du mal à attirer la sympathie de ses compatriotes.

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Quatre gros blocs de rochers détruits à Ambatobevanja

Les pompiers ont procédé à la destruction de quatre blocs de pierres dans le quartier d’Ambatobevanja, Tsimialonjafy, dans les environs de Manjakamiadana hier. Le commandant Randrianarisoa de préciser toutefois que l’opération consistait tout simplement à enlever les parties superficielles des blocs, car ces derniers se sont déjà enracinés profondément dans le sol, et il est très difficile de l’enlever parce qu’on ne sait pas ce qui pourrait se passer dans le sous-sol.

Cette opération de destruction, appelée également travaux de purges, sert ainsi à prévenir les dangers imminent d’éboulement dans ce secteur et dans beaucoup d’autres sujets à éboulis graves. L’enlèvement de ces gros galets ne signifie pas pour autant que les rochers qui se sont enracinés ne risquent plus de tomber, précise le responsable des sapeurs-pompiers. « Ils peuvent très bien bouger, le jour comme la nuit, durant les saisons des pluies comme sous l’éclat du soleil », prévient-il.

« Les travaux menés dans ce quartier ont d’ailleurs été émaillés des incidents ayant causé des dégâts matériels sur certaines maisons. En effet, des éclats de galets ont tombé sur les toits de certains foyers, occasionnant des trous, sans faire pour autant des blessés. Cela signifie que les risques encourus par les habitants de ce quartier sont énormes », indique le commandant Randrianarisoa des pompiers.

De ce fait, les pompiers sont formels. Il est interdit de s’installer ou de construire dans le secteur, parce que tôt ou tard, les autres rochers vont tomber et cela peut causer de graves accidents. De leur côté toutefois, les habitants de ce quartier ont une fois de plus montré leur résistance au projet d’évacuation, voire de déguerpissement total envisagé par l’Etat pour les protéger. Ils suggèrent de quitter les lieux pendant les travaux de purges et de nettoyage et de revenir à leur domicile une fois que ceux-ci sont réalisés.

Pour les autorités, la décision de les évacuer est incontournable, tout comme celle de les interdire de s’installer sur les endroits environnants les zones à risques. S’ils s’obstinent, les forces de l’ordre pourraient entrer en scène à partir de demain et utiliser la force pour les obliger à quitter les lieux.

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Quatre gros blocs de rochers détruits à Ambatobevanja

Les pompiers ont procédé à la destruction de quatre blocs de pierres dans le quartier d’Ambatobevanja, Tsimialonjafy, dans les environs de Manjakamiadana hier. Le commandant Randrianarisoa de préciser toutefois que l’opération consistait tout simplement à enlever les parties superficielles des blocs, car ces derniers se sont déjà enracinés profondément dans le sol, et il est très difficile de l’enlever parce qu’on ne sait pas ce qui pourrait se passer dans le sous-sol.

Cette opération de destruction, appelée également travaux de purges, sert ainsi à prévenir les dangers imminent d’éboulement dans ce secteur et dans beaucoup d’autres sujets à éboulis graves. L’enlèvement de ces gros galets ne signifie pas pour autant que les rochers qui se sont enracinés ne risquent plus de tomber, précise le responsable des sapeurs-pompiers. « Ils peuvent très bien bouger, le jour comme la nuit, durant les saisons des pluies comme sous l’éclat du soleil », prévient-il.

« Les travaux menés dans ce quartier ont d’ailleurs été émaillés des incidents ayant causé des dégâts matériels sur certaines maisons. En effet, des éclats de galets ont tombé sur les toits de certains foyers, occasionnant des trous, sans faire pour autant des blessés. Cela signifie que les risques encourus par les habitants de ce quartier sont énormes », indique le commandant Randrianarisoa des pompiers.

De ce fait, les pompiers sont formels. Il est interdit de s’installer ou de construire dans le secteur, parce que tôt ou tard, les autres rochers vont tomber et cela peut causer de graves accidents. De leur côté toutefois, les habitants de ce quartier ont une fois de plus montré leur résistance au projet d’évacuation, voire de déguerpissement total envisagé par l’Etat pour les protéger. Ils suggèrent de quitter les lieux pendant les travaux de purges et de nettoyage et de revenir à leur domicile une fois que ceux-ci sont réalisés.

Pour les autorités, la décision de les évacuer est incontournable, tout comme celle de les interdire de s’installer sur les endroits environnants les zones à risques. S’ils s’obstinent, les forces de l’ordre pourraient entrer en scène à partir de demain et utiliser la force pour les obliger à quitter les lieux.

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Le rôle de la Première Dame clarifié par la Présidence

Mialy Rajoelina Razakandisa se démarque. Son rôle de Première Dame a été défini via un communiqué du cabinet de Présidence hier. Pas de cabinet, ni de budget alloué à son rôle de première Dame.

« Elle s’interdit, de quelque manière que ce soit, toute immixtion dans les affaires de l’État et s’abstient d’effectuer toute intervention sur une autorité ou sur l’administration publique en général », précise ce communiqué. Ainsi, l’épouse du chef de l’État « ne perçoit aucune rémunération » et contrairement à l’ancienne première dame, elle « ne bénéficie ni d’un cabinet ni d’un budget alloué au titre de son rôle de femme du chef de L’État ». Le ton est donné, Mialy Rajoelina assumera ainsi uniquement un rang protocolaire précis.

« Le principal devoir de la Première dame est de le soutenir (ndlr le président de la République), dans la réalisation de cette noble mission en l’accompagnant lors de représentations officielles ». Néanmoins, « elle peut disposer d’une assistante pour gérer son agenda et l’accompagner dans ses déplacements », selon toujours le communiqué.

On indique toutefois qu’elle va continuer à œuvrer pour le pays essentiellement à travers son association dénommée Fitia. Elle s’engage à contribuer et participer dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des enfants dans le souci d’affirmer l’importance des droits humains, de la dignité et de la valeur humaine ; à protéger l’environnement en apportant une solution pour améliorer la vie et la santé des foyers à travers le programme de la Plateforme « PAESFA » dont elle est la Présidente.

Cette déclaration du cabinet de la présidence de la République vient ainsi à point nommé pour répondre au souci de transparence et de clarté sur le rôle et la place de l’épouse du chef de L’État dans la vie de la nation.

On se rappelle en effet que Voahangy Rajaonarimampianina, épouse du président sortant, a été fortement critiqué durant le mandat de son mari. Accusée à tort ou à raison d’avoir profité de son statut pour s’octroyer certains privilèges et de s’être immiscé dans les affaires de l’État, l’ancienne première dame a eu du mal à attirer la sympathie de ses compatriotes.

Madagascar Tribune0 partages

Quatre gros blocs de rochers détruits à Ambatobevanja

Les pompiers ont procédé à la destruction de quatre blocs de pierres dans le quartier d’Ambatobevanja, Tsimialonjafy, dans les environs de Manjakamiadana hier. Le commandant Randrianarisoa de préciser toutefois que l’opération consistait tout simplement à enlever les parties superficielles des blocs, car ces derniers se sont déjà enracinés profondément dans le sol, et il est très difficile de l’enlever parce qu’on ne sait pas ce qui pourrait se passer dans le sous-sol.

Cette opération de destruction, appelée également travaux de purges, sert ainsi à prévenir les dangers imminent d’éboulement dans ce secteur et dans beaucoup d’autres sujets à éboulis graves. L’enlèvement de ces gros galets ne signifie pas pour autant que les rochers qui se sont enracinés ne risquent plus de tomber, précise le responsable des sapeurs-pompiers. « Ils peuvent très bien bouger, le jour comme la nuit, durant les saisons des pluies comme sous l’éclat du soleil », prévient-il.

« Les travaux menés dans ce quartier ont d’ailleurs été émaillés des incidents ayant causé des dégâts matériels sur certaines maisons. En effet, des éclats de galets ont tombé sur les toits de certains foyers, occasionnant des trous, sans faire pour autant des blessés. Cela signifie que les risques encourus par les habitants de ce quartier sont énormes », indique le commandant Randrianarisoa des pompiers.

De ce fait, les pompiers sont formels. Il est interdit de s’installer ou de construire dans le secteur, parce que tôt ou tard, les autres rochers vont tomber et cela peut causer de graves accidents. De leur côté toutefois, les habitants de ce quartier ont une fois de plus montré leur résistance au projet d’évacuation, voire de déguerpissement total envisagé par l’Etat pour les protéger. Ils suggèrent de quitter les lieux pendant les travaux de purges et de nettoyage et de revenir à leur domicile une fois que ceux-ci sont réalisés.

Pour les autorités, la décision de les évacuer est incontournable, tout comme celle de les interdire de s’installer sur les endroits environnants les zones à risques. S’ils s’obstinent, les forces de l’ordre pourraient entrer en scène à partir de demain et utiliser la force pour les obliger à quitter les lieux.

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Quatre gros blocs de rochers détruits à Ambatobevanja

Les pompiers ont procédé à la destruction de quatre blocs de pierres dans le quartier d’Ambatobevanja, Tsimialonjafy, dans les environs de Manjakamiadana hier. Le commandant Randrianarisoa de préciser toutefois que l’opération consistait tout simplement à enlever les parties superficielles des blocs, car ces derniers se sont déjà enracinés profondément dans le sol, et il est très difficile de l’enlever parce qu’on ne sait pas ce qui pourrait se passer dans le sous-sol.

Cette opération de destruction, appelée également travaux de purges, sert ainsi à prévenir les dangers imminent d’éboulement dans ce secteur et dans beaucoup d’autres sujets à éboulis graves. L’enlèvement de ces gros galets ne signifie pas pour autant que les rochers qui se sont enracinés ne risquent plus de tomber, précise le responsable des sapeurs-pompiers. « Ils peuvent très bien bouger, le jour comme la nuit, durant les saisons des pluies comme sous l’éclat du soleil », prévient-il.

« Les travaux menés dans ce quartier ont d’ailleurs été émaillés des incidents ayant causé des dégâts matériels sur certaines maisons. En effet, des éclats de galets ont tombé sur les toits de certains foyers, occasionnant des trous, sans faire pour autant des blessés. Cela signifie que les risques encourus par les habitants de ce quartier sont énormes », indique le commandant Randrianarisoa des pompiers.

De ce fait, les pompiers sont formels. Il est interdit de s’installer ou de construire dans le secteur, parce que tôt ou tard, les autres rochers vont tomber et cela peut causer de graves accidents. De leur côté toutefois, les habitants de ce quartier ont une fois de plus montré leur résistance au projet d’évacuation, voire de déguerpissement total envisagé par l’Etat pour les protéger. Ils suggèrent de quitter les lieux pendant les travaux de purges et de nettoyage et de revenir à leur domicile une fois que ceux-ci sont réalisés.

Pour les autorités, la décision de les évacuer est incontournable, tout comme celle de les interdire de s’installer sur les endroits environnants les zones à risques. S’ils s’obstinent, les forces de l’ordre pourraient entrer en scène à partir de demain et utiliser la force pour les obliger à quitter les lieux.

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Les transporteurs illicites gagnent du terrain

Des voitures n’ayant pas de licence de transport en commun circulent librement dans plusieurs régions et transportent clandestinement des passagers, dénonce l’Agence du Transport terrestre (ATT), hier lors d’un atelier organisé par le ministère des Transports, du tourisme, et de la météorologie. Cet atelier, ayant pour thème « Synergie d’action de l’Administration pour une meilleure régularisation et régulation du transport, a pour but la modernisation du secteur du transport dans le pays.

« Une centaine de voitures qui ne possèdent pas de licence de transport en commun, incluant même des véhicules de transport dits de première classe commettent ce délit. Beaucoup de ces voitures n’ayant qu’une licence pour circuit touristique font du transport de luxe pour VIP », affirme le colonel Jeannot Rerebaky, directeur général de l’ATT, hier, à Analakely.

Le directeur général de l’ATT a indiqué que « la plupart de ces voitures de transport clandestin sont de type « Grand Starex » comme les véhicules qui font les vraies lignes VIP et dotés de licences de transport en commun de première classe. Le comble, c’est que ces transporteurs clandestins ont fixé des tarifs élevés en dépit de leurs activités illégales qu’ils opèrent dans les axes Antananarivo-Antsirabe-Tuléar, et Antananarivo-Mahajanga, notamment en période de vacances ».

Des sanctions

Il poursuit que ces nombreuses voitures qui n’ont pas de licence régulière appartiennent à une dizaine d’agences touristiques. « Non seulement, ces véhicules considérés comme voitures de location et réservés seulement aux touristes font du transport clandestin, mais ils pratiquent aussi du trafic de ligne au détriment des véhicules réguliers. Des sanctions idoines seront prises prochainement à leur encontre », avertit le DG de l’ATT.

Des descentes et des visites inopinées seront effectuées prochainement par les agents de la police de la route pour traquer ces transporteurs illicites. « Plusieurs sortes de sanctions attendent ces transporteurs clandestins, telles la mise en fourrière, le payement d’amendes, le retrait de la licence de circuit touristique ou du permis de conduire » a-t-il souligné.

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Il y a 11 ans, le 7 février 2009

Onze ans aujourd’hui, jour pour jour, Madagascar a connu l’une des phases la plus sombre de son histoire politique : le massacre d’Ambohitsirohitra où 48 personnes avaient perdu la vie à la suite d’un mouvement populaire visant à renverser le président de la République à l’époque, Marc Ravalomanana. Des tirs ont fusé de partout. La garde présidentielle de l’ancien président a tiré sur la foule de manifestants mais d’autres versions non officielles indiquent qu’elles n’étaient pas les seuls à avoir ouvert le feu sur la foule ce jour-là. Jusqu’ici, le mystère reste encore entier sur ce qui s’est réellement passé ce premier samedi du mois de février de 2009.

La question se pose aujourd’hui sur ce qui reste sur la mémoire de ces victimes ? A priori, aucune commémoration officielle n’a été annoncée pour cette journée, mais les proches des victimes n’oublieront jamais. En 2013, alors qu’il entamait sa dernière année de présidence de la Transition, Andry Rajoeliana avait déclaré devant la stèle commémorative de cet événement qu’ « A chaque fois que l’on parle du 7 février, je me rappelle des 48 visages de jeunes qui ont été tués ici. J’entends encore aujourd’hui le bruit des balles. Il est inadmissible qu’un malgache ait pu tuer un de ses compatriotes. Cela ne doit plus se produire ». Une chose est pourtant sûre, cet événement a complètement changé le cours de l’histoire politique à Madagascar et a certainement contribué à l’avènement de l’ère Rajoelina.

Tananews0 partages

Akoor Digue fête son premier anniversaire

Ah oui un an déjà ? Qu’est-ce que le temps passe vite.

Alors, en ces temps de crise, ça va, les commerces dedans arrivent quand même à survivre ?

Car même aller au restaurant est devenu un super luxe en ces temps de vaches maigres.

Mais ayons confiance, on nous a promis que 2017 sera l’année du décollage économique.

Midi Madagasikara0 partages

Hiary Rapanoelina : Sa famille appelle au pardon

La femme et les enfants de Hiary Rapanoelina lors de la déclaration officielle hier. (Photo Yvon Ram)

C’est dans un ton très solennel que la famille de Hiary Rapanoelina a fait une déclaration hier, devant la presse au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina.

 

« Depuis le 1er février 2017, Hiary n’a plus eu accès à la connexion et n’a donc publié aucun statut sur Facebook. Depuis le 3 février 2017, il a fermé le compte « Fifosana hanatsarana ny Pipoles gasy » en présence des policiers. Et aucun membre de la famille n’a eu accès à ce compte. Il n’est donc plus responsable de toutes les autres publications après ces dates ». Aussi, Hiary Rapanoelina, de sa détention à Antanimora, et toute sa famille « s’excusent pour tout ce qui a été dit et qui a vexé ou blessé qui que ce soit à cause des publications dans cette page. Ils appellent à tout un chacun d’arrêter de médire et de dénigrer qui que ce soit car cela ne mène à rien, et que chacun soit responsable de sa propre existence ». Telles ont été les déclarations émanant de la famille de Hiary Rapanoelina, toujours détenu en prison, lors d’une conférence de presse qu’elle a tenue hier au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina.

Responsabilités. Cette affaire continue de raviver les discussions. Il y a les « pour » et les « contre » mais ces débats restent virtuels. Tout comme les commentaires et toutes les rumeurs répandues autour des personnes connues de la place. Une chose est sûre, en assumant totalement ses responsabilités, Hiary Rapanoelina fait un grand pas pour essayer de se racheter auprès des personnes visées par les publications dans le compte. Aujourd’hui, toujours seul pour assumer ses actes et face à la justice, il fait appel à la conscience des internautes qui ont été derrière lui pour médire mais qui ont disparu dès qu’il a été question de prendre les responsabilités, d’arrêter d’être de mauvaise langue. Les réseaux sociaux sont un excellent support d’expression, mais encore faut-il respecter les autres.

Anjara Rasoanaivo

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MOTOCROSS – Les 4H Honda pour le 19 mars

Un rendez-vous à inscrire en grand dans les agendas de tous les motards. Comme chaque année, les Quatre Heures Honda marquent le coup d’envoi de la saison.Pour 2017, la plus célèbre des courses d’endurance à Madagascar est fixée pour le dimanche 19 mars. Le site du SRK Imerintsiatosika en sera une nouvelle fois l’hôte, comme ce fut déjà le cas l’an dernier.« Nous sommes allés faire la reconnaissance ce weekend. Le site est bien vaste et propose plusieurs alternatives. On aura un tout nouveau tracé pour cette édition 2017 », confie-t-on chez Madauto, qui organise l’événement.En 2016, la piste proposait un mélange inédit entre portions boueuses entre les rizières, passages par des mares d’eau ou encore une montée sur une pente rocheuse, sans oublier le passage par le circuit de slalom. La victoire finale était revenue à Ranty Ernest, associé à Nicolas Rivière sur une Husqvarna TC-250.Sans aucun doute, le tracé de cette année devrait être tout aussi diversifié et attrayant. Ce qui en fera un événement mémorable une nouvelle fois.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Grand tournoi de l’amitié – Attitude exaspérante des joueurs

Que ce soient simples spectateurs, techniciens ou dirigeants, tous ont condamné l’attitude des joueurs de la CNaPS Sport et d’Elgeco Plus, dimanche, à Vonto­vorona, lors de la dernière journée du Grand Tournoi de l’Amitié. En effet, la rencontre entre les deux clubs a viré en une sorte de règlement de comptes.Il ne s’agissait que d’un tournoi amical. Mais le fair play a cédé la place à l’agres­sivité, surtout au cours d’une première période marquée par trois expulsions. « On a pourtant bien signifié aux membres de chaque équipe qu’il s’agissait d’un match amical, qu’il fallait éviter les engagements trop agressifs et qu’il fallait penser aux échéances internationales du weekend prochain. Certes, ce sont deux équipes rivales, mais c’était vraiment triste de voir la rencontre dégénérer de cette manière », déplore un dirigeant fédéral.À la mi-temps, Elgeco Plus menait au score, grâce à deux buts de Bela et Zôla, contre un penalty transformé par Feno du côté de la CNaPS Sport.Sur la pelouse, il n’y avait plus que dix joueurs contre neuf. Et bien évidemment, évoluer en infériorité numérique nécessite des efforts physiques conséquents. Beaucoup redoutent ainsi que la fatigue pèse sur l’organisme des joueurs après cette rencontre.

H.L.R.

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Kitra Orange – Victoire du lycée Paul Minault

En même temps que la véritable Coupe d’Afrique des Nations au Gabon, le Kitra Orange a connu son épilogue, dimanche, à Andralanitra. La victoire finale est revenue au lycée Paul Minault Androhibe, représentant la Tunisie.En demi-finales, Paul Minault a d’abord écarté le Lycée Ambohitrimanjaka (Ghana), au terme des tirs au but (0-0, 4-3 tab). Tandis que le lycée Les Élites Andoharanofotsy (Togo) a éliminé le LTC Alarobia (Égypte), par trois buts à zéro, dans l’autre rencontre du dernier carré.En finale, Paul Minault a disposé du lycée Les Elites par un but à rien. En plus du trophée promis à la formation victorieuse, chacun des 25 joueurs de l’équipe championne a également été récompensé avec un téléphone de la part d’Orange.

H.L.R.

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Reboisement

Les responsables au niveau de la Caisse nationale de la prévoyance sociale ou CNAPS ont effectué une journée de reboisement et d’action citoyenne à Miarinarivo Itasy, la fin de semaine. Quatre mille plants ont été mis en terre. La direction générale de la CNAPS a saisi cette occasion pour offrir des dons aux personnes âgées des cinq fokontany de la Commune urbaine de Miarinarivo.

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Cercle germano-malgache – La fine fleur du Jazz Club CGM à l’honneur

Tout un week-end en ode au jazz dans toute sa splendeur, par une jeune génération de mélomanes passionnés. C’est ce qui a enchanté le public du Cercle Germano-Malgache (CGM) dans le centre ville les après-midi du samedi et dimanche. Enchanteurs et mélodieux, deux concerts inédits ont envoûté les oreilles averties et les profanes venus nombreux découvrir le talent des musiciens qui composent le fameux Jazz Club du CGM.À travers neuf formations, tous aussi talentueux et resplendissant de passion les uns que les autres, c’est quasiment tout un festival qui s’est offert aux férus de jazz venus à l’occasion. L’évènement a laissé la part belle à la créativité de ces formations, des compositions inédites à travers lesquelles trente jazzmen et jazzwomen ont pleinement su s’épanouir au sein du Jazz Club depuis sa création. En quintet, en quatuor, en trio, en duo ou en solo, ils se sont donc brillamment illustrés sur scène.De plus, ce week-end a été l’occasion pour les membres du Jazz Club CGM de donner le meilleur d’eux-mêmes en vue de la réalisation du DVD Live de ces deux concerts. Un album live qui est prévu sortir au mois de juin prochain, bien avant la prochaine édition du Jazz@Totohobato.Au-delà de ce rendez-vous, ces derniers ont l’opportunité de s’exercer sur la scène du CGM chaque troisième dimanche du mois.Andry Patrick Rakotondrazaka

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Vakinankaratra – Les entrepreneurs reboisent

Afin de sensibiliser les membres et surtout les jeunes à abandonner le système de reboisement routinier et traditionnel, selon lequel celui-ci s’arrête après la plantation, ce sans entretien ni suivi, les responsables du Groupement des entreprises de Vakinankaratra (Fiova) ont choisi d’entretenir les 4 000 arbustes mis en terre depuis quelques années sur le terrain d’Ambatolahy dans la commune rurale de Vinaninkarena, district d’Antsirabe II. Ainsi, avant d’entamer la plantation de nouveaux plants, les représentants de 35 entreprises ont d’abord procédé au débroussaillage, à l’élagage et au regarnissage appropriés des anciens plants. Conduits par son président, et avec l’assistance technique de la direction régionale de l’Environnement, de l’écologie et des forêts du Vakinankaratra, lesmembres du Fiova ont planté 500 pieds d’eucalyptus durant la demi-journée du samedi dernier.En fait, le taux de reboisement régional du Vakinan­karatra ne compense pas du tout la consommation en bois des simples citoyens et encore moins de celle des grandes entreprises et sociétés qui, selon les statistiques, consomment plus de 200 tonnes de bois par semaine.Angola Ny Avo

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Un nouveau groupe Facebook charge les artistes

Du fil à retordre pour les artistes. Malgré la mise en détention préventive depuis samedi du créateur et un des administrateurs du groupe facebook « Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy », les utilisateurs reviennent à la charge encore plus virulents que jamais. Malgré l’incarcération du patriarche de la frénésie virtuelle à parler des célébrités, des publications encore plus osées, boostées par des commentaires ouverts, font jaser sur facebook.Rebaptisé « Fifosana Taloha (Fahiny) » (NDLR : d’antan),  le groupe se heurte à un retrait de membres. En un week-end, un peu plus de 200 comptes, qui suivent le groupe, se sont désabonnés ou ont été retirés. Dimanche soir, 76 869 membres ont été dénombrés contre 76 634, hier après-midi.À côté, un groupe naissant, où les publications et les commentaires font des vagues, s’est appropriél’appellation « Fifosana hana-tsarana ny pipoles gasy ». Une hausse exponentielle des membres est relevée. En moins de 24  heures, près de 2 000 comptes ont rejoint le groupe, dont l’adhésion est plus filtrée. Le nombre des membres est passé de 19 500 à 21 461 entre dimanche soir et hier après-midi.Dans le nouveau groupe, administrateurs et membres semblent encore plus audacieux, multipliant insultes et autres formes de diffamation. L’un des administrateurs signale des menaces en message personnel, émanant de certains artistes.Andry Manase

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Assainissement

Les marchands ambulants de la rue de Behoririka depuis la station Shell jusqu’au pont, refusent de joindre leur nouvel emplacement. Ils ont été « afféctés » par la commune urbaine d’Antananarivo dans la ruelle qui sépare l’école primaire publique ou EPP de Behoririka et les immeubles Citic et l’Office Malgache des hydrocarbures. Les responsables de l’EPP et de l’OMH ont, par ailleurs, déjà refusé de laisser ces marchands occuper ladite ruelle, la semaine dernière.

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Deux suspects assassinés

Double lynchage à mort à Andranovory Mahanoro. Appréhendés par une foule en furie lorsqu’un vol de vanille a été commis dans le village, dans la nuit de jeudi à vendredi, aux alentours de 22 heures, deux individus, âgés respectivement de 22 et 24 ans, ont été battus à mort. Le vol a été commis chez un culti­vateur. Un peu moins d’une dizaine de kilos d’or vert ont été dérobés.

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Exécution à domicile

Un chef de famille a été froidement abattu à son domicile à Anjoma Ambalavao, mardi en début de soirée. Aux alentours de 18 heures, trois individus armés de fusils de chasse ont fait irruption dans son foyer. L’un des assaillants l’a arrosé de balles, en tirant à trois reprises avec son fusil de chasse. Le défunt a été frappé de plusieurs balles qui ont, dans la foulée, blessé son frère aîné. Le mobile du meurtre reposerait sur un règlement de compte. La gendarmerie a ouvert une enquête.

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Terreur à Ampita­tafika

Quatre bandits munis de matraques et d’armes blanches ont attaqué deux foyers à Amboasary Ampitatafika, vendredi soir vers 19 heures. Battu, un individu est blessé. Les malfaiteurs ont dérobé une batterie, un sac à main, une radio, deux téléphones portables ainsi qu’une somme de 40 000 ariary, selon les préjudices déclarés aux gendarmes.