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Les actualités à Madagascar du Jeudi 07 Janvier 2021

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Lutherie : « Tady », le Ukulélé malgache résonne enfin entre nos murs

Quelques échantillons d’Ukulélés fabriqués entièrement à Madagascar par les jeunes luthiers malgaches de Tady.

La musique est partout à Madagascar, jouée, chantée et enseignée dès le plus jeune âge. Mais ironie du sort, le pays ne compte que très peu de fabricants d’instruments de musique. Néanmoins, les choses sont sur le point de changer, notamment avec l’audace et la volonté de quelques passionnés comme Kanto Rabenarivo, fondatrice de « Tady », une marque d’Ukulélé 100 % malgache.

La marque Tady, qui fait référence à la corde, mais aussi à la ficelle qui relie les amoureux de l’Art, est née en 2020 de Kanto Rabenarivo, passionnée de musique et multi-instrumentiste. L’idée de fabriquer de la guitare lui serait venue après un exposé en classe traitant la question « comment personnaliser une guitare? ». Au départ, elle concevait des guitares avec ses collaborateurs, puis a changé de direction lorsqu’elle s’est aperçue que le Ukulélé est plus adapté si la marque souhaite personnaliser l’instrument en jouant avec les couleurs. De plus, comme il s’agit d’un instrument encore peu connu localement, c’était parfait pour se distinguer. Ce qui est chose faite aujourd’hui puisque Tady est la première marque d’Ukulélé malgache.

Vita Malagasy. Selon Kanto Rabenarivo, le « fabriqué à Madagascar » ou Vita Malagasy n’est pas encore très honoré localement. « C’est la raison pour laquelle nous existons ; pour essayer de promouvoir l’art Malagasy et faire vivre par la même occasion l’artiste Malagasy », a-t-elle expliqué. Pour cette férue de musique, il faut essayer par tous les moyens de montrer que les Malgaches peuvent faire dans la qualité. Notons que les luthiers qui conçoivent les guitares pour la marque n’ont pas fait d’études spécifiques à l’étranger. D’après ce qu’a dit la fondatrice de la marque, « Ils ont de l’expérience grâce à leurs aînés ». Mais une autre question se pose, les Malgaches s’intéressent-ils au Ukulélé ? Kanto nous explique qu’il y avait une réticence du public au départ, mais qu’à force de travail et de persévérance, les gens commencent à s’intéresser à cet instrument. D’ailleurs, la marque se fixe comme mission de faire connaître le Ukulélé au pays.

En ligne. Pour l’instant, les ukulélés « Tady » sont mis en vente exclusivement en ligne, même si l’ouverture d’une boutique pignon sur rue reste envisageable dans le futur. Les luthiers de chez Tady privilégient les panneaux contreplaqués, l’épicéa, le palissandre, et le bois massif pour la fabrication de l’instrument. Toutefois, comme chaque produit est réalisé sur-mesure, ils les réalisent selon la demande du client.

Ce qui est frappant aussi avec cette jeune marque, c’est qu’elle propose des services dignes des grandes marques avec un site Internet fonctionnel, une présence sur les réseaux sociaux, et un service après-vente. De quoi inspirer ceux qui comptent ouvrir leurs propres entreprises.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Inauguration : Ankanin’ny Kolontsaina Soamiely fait peau neuve

Une partie des jeunes membres du Centre Culturel Soamiely pendant leur représentation à la célébration des 10 ans de l’association. (crédit photo : Soamiely)

Dix ans que le centre culturel Soamiely existe. Samedi, la plateforme inaugurera ses nouvelles infrastructures en grande pompe. Au programme, vakodrazana, danse et grand show de Tselonina.

Bonne nouvelle pour les inconditionnels d’Ingahibe Tselonina. Samedi, la star montera sur scène du côté d’Ampitatafika. Un après-midi anodin pour certain mais significatif pour une centaine d’enfants qui prendront part à l’inauguration du centre culturel Soamiely. Cela fait dix ans que plusieurs dizaines d’enfants issus de milieux défavorisés, de 5 à 15 ans, trouvent leur bonheur au sein de l’association Soamiely. De ce fait, l’activité s’étend et se mue dorénavant en centre culturel, voire une pépinière de jeunes artistes. Pour ces jeunes, ce samedi marquera un tournant dans leur jeune carrière artistique en partageant la scène avec un aussi grand nom que Tselonina. Effectivement, il n’est pas donné à beaucoup de monde d’avoir la fierté d’apparaître aux côtés d’illustres artistes à un aussi jeune âge.

D’après Bakoly Rasoeliharimanana, fondatrice de l’Association Soamiely, ces dix dernières années ont été consacrées à l’éducation des enfants tout en stimulant leur talent artistique. « L’idée est de planter la graine et de les faire aimer l’art et la culture malgache», relate-t-elle, « c’est pour cela que le vakodrazana, la danse malgache et l’apprentissage de la valiha et de la percussion ont une place prépondérante dans nos activités. Par ailleurs, les troupes de chaque section dévoileront leur savoir-faire durant l’inauguration. »

Comme l’indépendance financière est de mise pour l’Association Soamiely, les responsables se pencheront désormais beaucoup plus sur l’amélioration de l’éducation à travers l’art, et du réveil artistique. Toujours selon Bakoly Rasoeliharimanana « Il est important pour nous de leur faire savoir, et conscientiser leur proche que ces enfants ont le même droit que ceux qui foulent les bancs de l’école, d’avoir la chance de s’en sortir, d’avoir une meilleure condition de vie grâce à leur talents respectifs, de pouvoir contribuer au développement du pays, et d’apporter du changement au niveau de la société, au même titre que les autres. » Le tout se passera donc samedi après-midi à André Ambohitra Ampitatafika.

Zo Toniaina

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Projets d’énergie fossile : Les bailleurs de fonds de plus en plus réticents

La Banque européenne d’investissement (BEI) l’a annoncé ouvertement en novembre 2019. Cette institution a l’intention de supprimer progressivement le financement des énergies fossiles. Elle n’accorderait plus de prêts pour des projets impliquant du pétrole brut, du gaz naturel et du charbon à compter du 1er janvier 2022 (à quelques rares exceptions près pour les projets gaziers qui répondent à des critères environnementaux rigoureux). En effet, la BEI est la première grande institution financière multilatérale à s’engager publiquement à abandonner les énergies fossiles au nom de la lutte contre le changement climatique. Son engagement n’est pas passé inaperçu. En octobre 2020, Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations Unies (ONU), a appelé les banques de développement publiques mondiales à emboîter le pas. Moins d’un mois plus tard, l’ensemble de ces 450 institutions – dont, incidemment, le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) – ont accepté d’aligner leurs politiques de prêt sur l’accord de Paris sur le climat.Tendance. Cette décision ne prévoyait pas d’interdiction catégorique de prêts aux combustibles fossiles, car certains des prêteurs concernés, comme la Banque asiatique de développement (ADB), n’étaient pas disposés à prendre cet engagement. Cependant, un groupe de prêteurs européens a fait exactement cela – et ils n’étaient pas les seuls à le faire. S’exprimant sur le sujet, le président de la Chambre africaine de l’énergie, NJ Ayuk, a évoqué que les banques publiques de développement ne sont pas les seules institutions à prendre les enjeux climatiques très au sérieux. « Depuis le début de 2020, un certain nombre de grands prêteurs privés – y compris, mais sans s’y limiter, des géants tels que Barclays, HSBC et Morgan Stanley – ont mis en place des plans pour atteindre des émissions nettes de gaz à effet de serre (GES) nulles d’ici 2050. D’autres, tels que Blackrock, une importante société de gestion d’actifs, se sont engagés à rendre plus d’argent disponible pour les projets d’énergie renouvelable. Et il y a quelques semaines à peine, le Groupe Standard Bank d’Afrique du Sud a rejoint le chœur, affirmant qu’il ne financerait plus les projets de combustibles fossiles à moins que les sponsors ne puissent démontrer le respect de normes environnementales strictes », a-t-il avancé.

 Développement. Dans ce scénario, les préoccupations climatiques en viennent à dicter les politiques de prêt des institutions financières occidentales, selon NJ Ayuk. Pour lui, d’ici 2025, toutes les banques de développement publiques du monde se sont jointes à la BEI pour refuser de financer des projets de combustibles fossiles. Et pourtant, les considérations climatiques et les engagements idéologiques en faveur de l’élimination des émissions de gaz à effet de serre pourraient bien passer au second plan pour des questions plus urgentes sur la manière d’encourager la croissance économique en Afrique et de fournir les produits de première nécessité à la population croissante du continent. Pour le président de la Chambre africaine de l’énergie, il est temps de plaider en faveur du pétrole et du gaz. « L’Afrique devrait avoir la possibilité d’utiliser son propre pétrole et gaz pour se renforcer, en particulier avec l’entrée en vigueur de l’Accord de libre-échange continental africain. Il y a plus d’une option pour financer les projets pétroliers. Les États africains devraient s’opposer à l’idée qu’il est temps pour les banques occidentales d’arrêter tout financement des énergies fossiles. Je pense que les producteurs africains de pétrole et de gaz devraient se défendre et plaider pour le développement de leurs propres ressources – en particulier pour utiliser les combustibles fossiles les moins polluants pour fournir autant d’électricité que possible au plus grand nombre de personnes possible », a-t-il martelé.

Antsa R.

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Covid-19 : Sombres perspectives économiques de la banque mondiale en cas de deuxième vague

La lutte contre l’extrême pauvreté figure parmi les priorités du gouvernement.

La reprise économique attendue pour 2021-2023 sera progressive et pavée d’obstacles. Surtout en cas de deuxième vague de coronavirus qui pourrait mettre le pays dans un marasme comparable à celui de la crise institutionnelle de 2009

Dieu merci! Comparé aux autres pays, notamment européens où le coronavirus continue de faire énormément de dégâts, Madagascar semble jusqu’ici avoir enrayé la progression de la pandémie. « Grâce en partie aux mesures nationales de confinement, l’épidémie a été relativement courte à Madagascar », reconnaît la Banque Mondiale dans son rapport sur « les perspectives économiques de Madagascar, tracer la voie de la reprise ».

Bilan plus lourd. Une accalmie qui ne doit pas pour autant nous faire dormir sur nos lauriers car la Covid-19 est toujours là avec ce que cela suppose de risque d’une deuxième vague qui anéantira l’espoir d’un retour à la croissance économique. « Malgré la récente découverte de vaccins, la résurgence des cas de Covid-19 en Europe et aux États-Unis pourrait se prolonger au-delà des prévisions actuelles, tandis qu’une deuxième vague pourrait affecter Madagascar ; dans un tel cas de figure, la contraction de l’économie pourrait se poursuivre en 2021 et se solder au bout de deux ans par un bilan bien plus lourd que celui de la crise constitutionnelle de 2009. À ce risque pourraient en outre s’ajouter d’autres chocs, comme des catastrophes naturelles ou des troubles sociaux attisés par la persistance des difficultés économiques», prévoit la Banque mondiale. En somme, si le pays arrive à maintenir une bonne gestion de la crise sanitaire et éviter ainsi une deuxième vague la reprise pourra se faire progressivement même si cela se fera avec difficulté. « La reprise de la demande mondiale en 2021 devrait marquer le retour des exportations et des investissements, mais la récession de 2021 fera planer une ombre durable sur les entreprises et les ménages. Dans un tel contexte, l’économie ne devrait enregistrer qu’une croissance d’environ 2 pour cent en 2021 qui ne suffira pas à faire augmenter le revenu moyen par habitant. En l’espace de deux ans, la crise aura donc réduit d’environ 13 points de pourcentage les prévisions d’avant la pandémie. Le scénario de référence fait état d’une croissance de 5,8 pour cent en 2022 puis de 5,4 pour cent en 2023, mais la crise risque toutefois de renforcer certaines contraintes structurelles à l’accroissement du niveau vie moyen telles que l’insuffisance du capital humain, la prévalence de l’informalité et de l’agriculture de subsidence, la faiblesse des infrastructures, de la concurrence, et de la gouvernance ».

Exposées. Un espoir de reprise, en somme même si la pauvreté persistera encore. « La baisse de la pauvreté devrait reprendre à moyen terme, mais les populations vulnérables resteront très exposées aux chocs. Le retour progressif de la croissance économique devrait faire reculer la pauvreté à partir de 2022, mais les estimations indiquent que la crise pourrait avoir balayé une décennie de lutte contre l’extrême pauvreté, cantonnant du même coup Madagascar parmi les pays les plus pauvres d’Afrique subsaharien ». De ce fait, les autorités sont obligées de mettre en œuvre une politique de relance basée avant tout sur le développement agricole et la création d’emplois. « Le recul de la pauvreté à moyen terme dépendra en grande partie de la capacité du pays à accroître la productivité dans le secteur agricole, à créer des emplois formels non agricoles, à renforcer la résilience aux chocs économiques et climatiques »

Recueillis par R.Edmond

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Trafic d’or : Enquête inévitable pour la compagnie aérienne

Madagascar est sous les feux des projecteurs suite à l’arrestation des trois trafiquants malgaches en Afrique du Sud avec 73,5 kg d’or. L’enquête est loin d’être terminée et les investigations sont en cours . Tout le monde s’interroge sur l’organisation du voyage et les autorisations fournies aux trois malgaches pour quitter Ivato vers Toliara avant une liaison directe vers Johannesburg. Pour le moment, les vols internationaux sont limités aux aéroports d’Antananarivo et Nosy-be. Des suspicions lourdes pèsent sur la direction de l’Aviation Civile de Madagascar (ACM), et la compagnie STA. Les images des cinq malgaches embarquant dans l’aéronef de STA circulent sur Facebook. Une source proche de l’affaire annonce qu’une enquête sur cette compagnie dirigée par un français, un conseiller politique occulte de plusieurs premiers ministres successifs du pays, est inévitable. Des réseaux bien huilés de trafiquants d’or sont bel et bien installés à Madagascar. A rappeler qu’en septembre 2020, un opérateur de la filière aurifère a été tué à Ivandry. Un français à la tête d’une société de sécurité est impliqué dans le meurtre. La lumière sur cette affaire n’est pas encore établie jusqu’à aujourd’hui. Ce français est l’associé du propriétaire de la compagnie aérienne en question. De sources informées, les enquêteurs essaient une mise en lien à propos des réseaux des trafiquants d’or et le meurtre de l’indo-pakistanais avec l’hypothèse que le meurtre aurait été une manière d’écarter l’opérateur et ses alliés de la filière afin que les autres mafieux puissent jouer librement dans le business et les trafics. En novembre 2020, 180 kg d’or ont fait l’objet d’un trafic ni vu ni connu. Des trafiquants étrangers ont pu partir d’Ivato avec 50 kg d’or pour rejoindre Dar es Salaam en transitant par Mahajanga. Avec le même topo que le dernier trafic de 73,5 kg d’or, des étrangers ont pu partir de l’aéroport d’Ivato avec 140 kg d’or pour rejoindre Johannesburg via les côtes de Toliara. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il n’y avait aucune interpellation et la voie était libre pour les malfrats. Le plus triste dans cette affaire est que les trafiquants développent leurs réseaux pour dilapider de manière illicite nos richesses naturelles. Ils sont protégés par des personnalités aux bras longs et influents  un peu partout.

Yv Sam

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Energies renouvelables : Les solutions éoliennes gagnent du terrain

Les perturbations climatiques se font sentir de plus en plus. Alors que les saisons changent chaque année, les organisations internationales plaident pour l’utilisation des énergies renouvelables, pour remplacer progressivement l’énergie fossile afin de réduire l’émission de gaz à effet de serre. Partageant ce point de vue, le secteur privé mise davantage sur l’énergie verte. C’est le cas de Siemens Gamesa, qui vient de lancer son premier parc éolien de 100 MW, pour alimenter plus de 400 000 foyers éthiopiens en électricité. D’après la déclaration officielle, cette société va livrer 29 éoliennes SG 3.4-132 à l’entité publique Ethiopian Electric Power (EEP) pour le projet Assela. Le parc éolien devrait être opérationnel en 2023 et permettra d’économiser plus de 260 000 tonnes d’émissions de CO2 par an, selon ses promoteurs. En effet, Siemens Gamesa a conclu son premier projet d’énergie éolienne en Ethiopie, renforçant ainsi son leadership en Afrique, étant donné que le pays commence à développer sa capacité d’énergie verte afin d’atteindre des objectifs ambitieux liés aux énergies renouvelables. À noter que le basculement vers l’énergie verte est actuellement une tendance généralisée dans les pays d’Afrique. Pour Madagascar, les dirigeants misent surtout sur l’hydroélectricité et sur l’énergie solaire. Bien que la Grande île dispose d’un fort potentiel en énergie éolienne, les cyclones représentent des risques saisonniers.

Antsa R.

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MICA : Affichage des structures de prix du riz

: Les consommateurs achètent plutôt du riz en kapoaka et non plus en kilo à cause de l’effritement de leur pouvoir d’achat. (photo d’archives)

Le prix du riz, surtout de la variété locale, ne cesse de flamber depuis ces trois derniers mois de l’année dernière. Celui du riz importé varie également d’un marché à un autre.

Face à cette situation, le ministère en charge du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, (MICA), affiche au grand public les structures de prix de ce produit de première nécessité. Ainsi, parlant du riz importé à 25% de brisure, pour un sac de 50kg, le prix d’achat d’un sac auprès des importateurs au départ du port de Toamasina, s’élève entre 76 000 Ar et 78 000 Ar. A Toliara, le sac de 50 kg de riz importé s’acquiert à 84 000 Ar, compte tenu de l’éloignement de cette région. Au niveau des grossistes, il a été indiqué que le prix du riz import varie entre 85 000 Ar et 87 000 Ar le sac au niveau des grossistes à Antananarivo contre 92 000 Ar et 93 000 Ar le sac dans les grossistes à Toliara. Compte tenu de cette structure de prix, les détaillants devront ainsi vendre ce produit de première nécessité auprès des consommateurs entre 520 Ar et 550 Ar le kapoaka.

Pas très apprécié. « La disponibilité du riz local sur le marché s’avère encore difficile en ce moment si l’on considère la production enregistrée pour la campagne de 2020. D’autant plus que les pluies ont fait défaut dans la région Atsimo-Andrefana. En revanche, le riz importé abonde désormais le marché pour couvrir la demande des consommateurs locaux. Nous en vendons beaucoup », a témoigné une commerçante détaillante à Toliara. Il est à rappeler que 100 000 tonnes de riz ont été prévues importées vers la fin de l’année 2020 en vue de réguler le marché local. S’agissant du marché de la Capitale, le riz importé n’est pas très apprécié par les consommateurs dans la Capitale, d’après les explications des commerçants de Mahamasina et d’Ambondrona, entre autres. « Ces derniers préfèrent plutôt le riz de variété locale, comme le « zana-tany » ou le « makalioka » ou le « tsipala ». Cependant, leurs prix ne sont plus à la portée de toutes les bourses. Même pour le riz importé, les consommateurs achètent plutôt en kapoaka et non plus en kilo à cause de l’effritement de leur pouvoir d’achat », ont-ils enchaîné.

Du jamais-vu. Quant à la structure de prix du riz local, le ministère de tutelle a communiqué que le prix d’un sac de 50kg de riz auprès des paysans à Imerintsiatosika est de 100 000 Ar. C’est une des régions approvisionnant le marché de la Capitale. Et à Ambatondrazaka, qui est également un des greniers à riz de Madagascar, le prix du riz de variété locale, s’affiche actuellement à 2 400 Ar/kg, soit à 600 Ar le kapoaka. C’est du jamais vu dans les annales de l’histoire des Sihanaka, selon les paysans locaux. Cela est dû notamment à la baisse de la production suite au retard des pluies et à la faiblesse des précipitations, d’après toujours leurs dires. Arrivé au niveau des grossistes d’Anosibe, cette principale denrée alimentaire s’acquiert entre 105 000 Ar et 115 000 Ar le sac. Le prix du riz affiché par les commerçants détaillants dans la Capitale varie entre 650 Ar et 700 Ar le kapoaka.

Prix réel. En tenant compte de cette structure de prix du riz, le ministère de tutelle reconnaît ainsi que la flambée du prix du riz local, qui était aux environs de 2 000 Ar à 2 100 Ar le kilo, en octobre dernier, et atteignant actuellement jusqu’à 2 500 Ar le kilo, constitue un prix réel et non pas dû à toute forme de spéculation. Comme principale raison de cette hausse de prix de ce produit de première nécessité, un agriculteur dans la plaine d’Antananarivo, Solo Randriamiarisoa, a témoigné que la production rizicole a connu une baisse en raison de l’insuffisance de pluies. « Lors de la campagne de 2019, nous avons pu remplir deux charrettes en exploitant deux parcelles de terrain. Cette fois-ci, il fallait cultiver six parcelles pour pouvoir obtenir la même récolte », a-t-il évoqué.

Navalona R.

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Manifestation des étudiants de l’ENS : Un blessé et trois arrestations

La manifestation estudiantine s’est soldée par trois arrestations.

Jets de pierres et tirs de lacrymogène ont été échangés entre les étudiants de l’Ecole normale supérieure et les forces de l’ordre. Le leader des étudiants a été blessé et trois autres ont été arrêtés

Chaos à Ampefiloha et ses alentours. C’est ce que l’on peut dire de la circulation sur place dans la matinée d’hier. Munis de leurs banderoles, les étudiants de l’Ecole normale supérieure (ENS) sont descendus dans la rue vers 9h 30. Ils réclament leur recrutement systématique. Pour se faire entendre, ils ont brûlé des pneus et ont bloqué la circulation pendant un certain moment. De ce fait, un embouteillage a été observé dans les parages. Pour fluidifier la circulation, les éléments des forces de l’ordre se dépêchaient sur place pour disperser les manifestants. Mais comme à l’accoutumée, ces derniers n’ont pas cédé facilement et ont jeté des pierres à leur encontre. Des bombes lacrymogènes ont été utilisées en riposte aux jets de cailloux. L’affrontement s’est soldé par un blessé et trois arrestations du rang des manifestants. « Nous revendiquons le recrutement systématique des étudiants normaliens, qui a d’ailleurs déjà fait l’objet d’un protocole d’ accord signé en 2018. Cette manifestation s’intensifiera jusqu’à ce que nos revendications soient satisfaites. Nous condamnons le recours excessif à la force car c’est une manifestation pacifique », selon le porte-parole des étudiants.

Garde à vue. Les étudiants arrêtés ont été auditionnés par la police. A l’heure où nous mettons sous presse (ndlr 17h36), ils sont toujours placés en garde à vue au commissariat de la police du 4ème arrondissement. Leurs camarades, quant à eux, ont observé une réunion à huis clos après l’altercation avec les éléments des forces de l’ordre. Selon leurs dires, bon nombre d’entre eux sont diplômés, mais ne sont pas encore intégrés dans la fonction publique. « Les ministres qui se sont succédé ont toujours voulu placer la barre très haute en misant sur le recrutement des étudiants sortants des grandes écoles. Cette grève ne datait pas d’hier mais les responsables ont toujours trouvé des moyens pour nous faire taire en faisant des promesses qu’ils ne pourront même pas tenir », se désole un étudiant.

Illusion. Malgré leur empressement, les étudiants doivent prendre leur mal en patience. Selon une source proche du dossier, ce fameux protocole d’accord d’une grande envergure a été signé par le directeur des ressources humaines de l’époque alors qu’il engage ce ministère et celui de l’Enseignement supérieur. Cette source a aussi indiqué qu’il serait difficile de procéder au recrutement systématique de tous les normaliens car le processus dépendra uniquement du poste budgétaire disponible. « Le recrutement se fera également en fonction des besoins des zones pédagogiques. Mais force est de constater que les sortants des grandes écoles refusent toujours de rejoindre leur lieu d’affectation », explique cette source.

Narindra Rakotobe

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Revendication syndicale : La grève des inspecteurs du travail se poursuit

Les inspecteurs du travail poursuivent leur grève jusqu’à nouvel ordre.

En grève depuis novembre, le Syndicat autonome des inspecteurs du travail (SAIT) persiste et signe. Il prévoit de maintenir l’arrêt de leurs activités jusqu’à ce que leurs revendications soient satisfaites. Aucun service minimum ne sera assuré dans tout Madagascar, selon le secrétaire général de ce syndicat, Dera Randrianarivony. Selon lui, la rencontre qui aurait déjà dû se tenir avec le Premier ministre n’a pas encore eu lieu jusqu’à présent. « Nous avons déjà eu une entrevue avec le ministre du Travail, de l’Emploi, de la Fonction publique et des Lois sociales. Elle nous a promis qu’elle fera tout son possible pour dénouer le problème mais en contrepartie, nous devrions reprendre nos activités », a-t-il expliqué. A rappeler que les revendications concernent entre autres le paiement des indemnités depuis 2016. Il y a aussi la réclamation d’un régime particulier qui a déjà fait l’objet d’une revendication depuis 2004 mais le décret d’application datait de l’année 2011 par l’Organisation internationale du travail. Ce régime particulier met en exergue le traitement salarial, le code de déontologie et la sanction pour les inspecteurs du travail. Le SAIT a déjà déposé une requête auprès du bureau indépendant anti-corruption et du bureau international du travail par rapport à leurs revendications.

Narindra Rakotobe

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Trafic d’or : Une enquête parlementaire est sollicitée

Ces lingots valent près de 2 millions d’euros

La vague d’indignations est énorme après l’interception des kilos d’or du pays en Afrique du Sud. L’opinion publique est plus favorable à ce que les cerveaux soient appréhendés.

L’affaire d’exportation illicite de 73,5 kg d’or a fait beaucoup de bruits. L’administration, notamment la douane et le service des mines, essaie d’argumenter son inertie face à un tel trafic d’une ampleur considérable. Il s’agit d’un trafic d’une valeur de près de 2 millions d’euros si la cour locale de l’or avoisine actuellement les 200 000 ariary le gramme. Pourtant, la pression de l’opinion publique commence à monter. Sur les réseaux sociaux, l’Etat se trouve dans une tourmente face à la grogne qui se manifeste sur la toile. Les responsables de la sécurité montent alors au créneau pour annoncer une investigation « a posteriori » afin de tenter de faire baisser la tension et de pouvoir mettre la main sur les cerveaux de ce trafic.

Enquête. La dimension du trafic a également interpellé les députés. « Il faut une enquête parlementaire sur cette affaire de trafic d’or » vers Dubaï et transitant en Afrique du Sud, a lancé Honoré Tsabotokay, élu IRD dans le district de Vohipeno. « Je vais saisir également la commission mines et ressources stratégiques au niveau de l’Assemblée nationale pour pouvoir la mobiliser afin qu’on puisse dévoiler au grand jour les dessous de cette affaire », a-t-il poursuivi. L’aboutissement d’une enquête parlementaire est un moyen pour faire la lumière sur ce trafic d’or qui n’est pas à son premier coup de théâtre. Des études sérieuses ont montré que plusieurs centaines de kilos d’or sortent illicitement du pays au nez et la barbe de l’Administration. Pourtant, « si l’Etat décide réellement de ne pas faire sortir aucun gramme d’or, je vous garantis que nos ressources ne sortiront pas de chez nous », a soutenu un élu.

Sévère. « Il faut que le changement tant espéré soit réel », a lancé Honoré Tsabotokay. Ce député de la majorité estime que l’implication du parlement dans l’investigation sur le trafic qui ruine le pays pourra « faire bouger les lignes ». Il a fait la similitude avec l’enquête parlementaire ouverte suite à la publication des dessous du contrat de concession de l’aéroport d’Ivato. Le conseil des ministres a également annoncé des mesures sévères pour faire la lumière sur cette exportation illicite d’or. Les organes spécialisés dans la lutte contre la corruption seront mobilisés. Et des têtes risquent de tomber. Sur la toile, on réclame la tête des véritables cerveaux du trafic.

Exemplaire. Cette affaire de 73,5 kg d’or interceptés en Afrique du Sud en provenance de Madagascar relance le débat sur le système de gouvernance au pays où la corruption fait toujours rage. Et les députés qui veulent intervenir dans cette affaire auraient alors fort à faire pour être exemplaires et aboutir à des résultats crédibles. Car l’Assemblée nationale est toujours au centre des discussions lorsqu’il s’agit de gouvernance. Et des députés sont loin d’être exemplaires en la matière. La valse des mallettes dans les couloirs de la Chambre basse a défrayé la chronique. Et la présente législature a promis le changement de ces pratiques. Mais dans les faits, la réalité est bien différente.

Malversations. Deux dossiers liés à la gouvernance ont fini en queue de poisson à l’Assemblée nationale, lors de la dernière session. Les députés ont manœuvré pour que ces dossiers n’aboutissent pas. Ils ont refusé de cautionner la poursuite des procédures d’accusation des anciens ministres qui ont été mouillés dans des affaires de malversations financières et qui devront se présenter devant la barre de la Haute cour de justice. « Nous avons terminé convenablement nos travaux au niveau de la commission spéciale mais la séance plénière a décidé autrement », se désole le député Honoré Tsabotokay, président de la commission spéciale de mise en accusation devant la Haute cour de justice au niveau de l’Assemblée nationale. En effet, la majorité, appuyée par l’opposition, a pu bloquer la mise en accusation de ces anciens ministres. Et, ces derniers bénéficient alors d’un sursis de près de 6 mois pour ne pas s’inquiéter devant la juridiction compétente concernant des faits et actes qu’ils ont commis et qui sont susceptibles de porter atteinte à la bonne gouvernance.

Rija R.

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AMBODIMANARY –ANTSOHIHY : Trano miisa 59 levon’ny afo, miantso vonjy ireo tra-boina miisa 218

Raha ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana, olona manodidina ny 218 eo ho eo hatreto no traboina, tsy misy inona na inona azo antenaina intsony satria levon’ny afo tao anatin’ny fotoana fohy ny fananana. Tsy nisy azo nantenaina sy noraisina avokoa ireo kojakojan-tokantrano, vola tahiry sy ireo entana sarobidy nohariana an-taonany maro noho ity tranga ity. 

Araka ny fanazavana voaray hatrany dia trano miisa 59 no lasibatry ny afo tamin’io fotoana io. Tao amina tokantrano iray tsy nisy olona fa lasa nandeha any an-tsaha no voalaza fa niantomboka ny afo, hoy ireo nanatri-maso ny raharaha. Mbola manjavozavo tanteraka kosa ny tena marina momba izao fahamaizana izao anefa. Miahiahy rahateo koa ny vahoaka tao an-tanàna fa sao nisy nanao fanahiniana nandoro ireo trano ireo, ka tokony hanaovana fanadihadiana lalina. Miantso ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny, indrindra fa ny Ben’ny tanàna ao an-toerana, araka izany, ireto farany mba hijery akaiky izao fahavoazana izao. Mahatsiaro miaina anaty fijaliana loatra ireo mponina.

Tatianà R.

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ENS AMPEFILOHA : Noravan’ny mpitandro filaminana ireo mpianatra nanao fihetsiketsehana

Afaka fotoana vitsy, nitombo isa ny mpianatra. Raikitra ny fandorana kodiarana fiara sy fametrahana barazy. Tapaka hatramin’ny lalana. Tsy navelan’ireo mpianatra nivezivezen’ny fiara intsony teo anoloan’ny ENS sy nanodidina ny toerana nanaovan’izy ireo fihetsiketsehana. Vokany, tsy maintsy nandray andraikitra, nandrava ny hetsika nataon’ny mpianatra tamin’ny alalan’ny fandefasana baomba mandatsa-dranomaso ny mpitandro filaminana. Nandritra io, nisy ny voasambotra ary nisy koa ny naratra.

Araka ny nambaran’ny filohan’ny mpianatra avy ao amin’ny ENS, tsy mbola misy valiny ny fitakian’izy ireo mahakasika ny fandraisana ny mpianatra ao amin’ity ivon-toeram-panofanana ity ho mpiasam-panjakana ka izay no antony nisian’ny hetsika omaly. Voalaza moa fa efa nisy fifanarahana teo amin’ny ENS sy ny Minisitera tamin’ny taona 2018 saingy tsy tanteraka izany noho ny fiovan’ny mpitantana. “Rava maina foana ny fifanarahana misy na vita fitomboka mena sy nifanarahana izao aza fa hatao lohalaharana ny fandraisana ny mpianatry ny ENS ho mpiasam-panjakana. 

Tsy manakana ny fandraisana mpampianatra FRAM izahay saingy tsy tokony hampitoviana ny olona nanolo-tena tena hampianatra sy ny olona tsy mbola nahazo fiofanana akory kanefa efa mampianatra”, hoy ny filohan’ny mpianatra. Talohan’ity hetsika ity, efa nandefa taratasy sy nanao fanangonan-tsonia ny mpianatra tao amin’ny ENS nahavita fianarana kanefa tsy mbola voaray ho mpiasam-panjakana hamerenana indray handinihana ny momba azy ireo. Nampanantena fifampiresahana ny teo anivon’ny Minisitera tamin’izay, raha ny nambaran’ireto mpianatra ireto hatrany saingy tsy nisy valiny hatramin’izao.

Efa nisy dingana nataon’ny Minisitera

Ankilan’izay, rehefa nanontaniana ny tompon’andraikitry ny serasera teo anivon’ny Minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena dia nilaza fa efa nisy dingana noraisin’ny Minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena sy ny Fitondram-panjakana tokoa hamahana ity olana ity. Voalaza fa efa navoaka tao anaty filan-kevitry ny Minisitra ny hoe : “Hisy fandraisana mpampianatra miisa 7500 ho mpiasam-panjakana ny taona 2020 hitohy ny taona 2021. Tafiditra ao anatin’ny fandraisana mpiasam-panjakana andiany fahafito izy io ary ireo mpianatra ao amin’ny ENS andiany fahaenina (6ème vague) sy ENF tao anaty lisitra nolaniana ampahibemaso ary ireo mpiofana nivoaka tao amin’ny ivon-toeram-panofanana mpianatra na CRINFP no handrafitra izany. 

Hameno azy ireo ihany koa ny ENF izay mbola hisy fandrafetana lisitra ampahibemaso manomboka ny 11 Janoary 2021 izay miainga amin’ny mason-tsivana  : taona nidirana nampianatra sy mari-pahaizana akademika na ara-panabeazana ary latsaky ny 45 taona. Hisy ampahany kosa natokana handrafitra ny lisitry ny mpampianatra mihoatra ny 45 taona ka efa ela nampianarana teny anivon’ny sekolim-panjakana. Raha atao bango tokana, fomba fijery tsy mitovy sy fifampiresahana tsy mifampiako no nahatonga ny fihetsiketsehana omaly iny. Na izany aza, mila manoka-baravarana ihany ny Minisitera mahakasika ity fandraisana mpampianatra avy amin’ny sekoly lehibe toy ny ENS ity. Raha miverimberina ny raharaha tahaka itony dia hotaingenan’ny mpanao politika indray ary tsy hijanona raha tsy korontana.

Ny Ami

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KARATRA MAHA MPANAO GAZETY : Nanomboka ny talata teo ny fivoriana hahazoana azy

Efa matetika ihany no nisy ny fanangonana antontan-taratasy fa very anjavony teny hatrany. Ny taona 2018 no nisy fanomezana karatra farany fa mbola betsaka ny tsy nahazo na efa nandefa ny antontan-taratasy sy ny vola tokony hanaovana izany aza. Nisy rahateo ny resaka politika amin’ny tsy fankatoavana ny komity mikarakara, izay ifandroritan’ny minisitera mpiahy sy ny Holafitry ny mpanao gazety. 

Efa nisy ny fivoriana matetika nikarakarana ireo antontan-taratasy tamin’ny taona 2019 iny ary efa saika nanatitra ny azy avokoa ny mpisehatra eo amin’ny asan-gazety rehetra. Efa nisy ihany koa fisivanana ireo antontan-taratasy nijerena ireo tokony hahazo ny karatra araka ny masontsivana napetraka dia ny fiasana nandritra ny telo taona mihoatra amin’ny orinasan-tserasera ho an’ireo tsy manana diplaoma amin’ny asa fanaovan-gazety sy ny diplaoma eken’ny Fanjakana ho an’ireo izay nianatra izany ary indrindra efa miasa amin’ny orinasan-tserasera. Tsy heno anefa ny tohin’ny asam-baomiera rehetra natao tamin’iny taona 2019 iny. Nandalo rahateo ny covid-19 sy ny fihibohana, ka  tsy nisy zavatra vita mihitsy ny taona 2020 iny.Nivoaka ny lalànan’ny serasera vaovao, ny karatra maha matihanina rahateo efa saika lany daty ho an’ny nahazo farany ary efa lany daty tanteraka ho an’ireo nahazo teo aloha. Nandray an-tanana ny fikarakarana ny fanomezana izany karatra maha matihanina izany ny minisitera ary nametraka amin’ny fomba ofisialy fa manomboka any amin’ny komitim-paritra efa napetraka tamin’ny taona 2019….

Ireo komity iarahana manomboka amin’ny Faritra ka hatrany amin’ny foibe mandalo amin’ny Faritany no manatanteraka ny asa rehetra fa ny minisitera sy ny rantsa-mangaikany kosa dia mijanona ho mpanamora ihany, araka ny nambaran’ny talem-paritry ny serasera eto Mahajanga. Nampahafantatra ny didim-pitondrana mikasika ny serasera mifandraika amin’ny fifidianana atao moa izy, nanolotra ny fitaovana rehetra ka dia ny komity no nandray ny fanapahan-kevitra rehetra. Ho an’ireo efa nanatitra antontan-taratasy tamin’ny 2019 dia mbola manan-kery izy ireny raha mbola miasa amin’ny orinasan-tserasera nisy azy tamin’izay ny mpanao gazety, raha efa nisy fiovana kosa dia fenoina ny antontan-taratasy. Ho an’izay tokony hahazo karatra fa tsy mbola nanatitra antontan-taratasy kosa dia aterina amin’i Sergio Randrianasolo ao amin’ny JRDB, ex Don Bosco izany alohan’ny sabotsy 15 janoary maraina.

Vanessa

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FIANARANA KABARY-NY AMPINGA : “Mihamaro an’isa hatrany ny vehivavy mikabary….”

Manaporofo izany ny fitomboan’ny isan’izy ireo mandranto fahaizana amam-pahalalana eny amin’ireny toerana na fikambanana maro samihafa natokana hampianarana izany. Iray amin’ireo fikambanana misy eto amintsika, ka mampianatra ity kolontsaina maha-malagasy ity ny fikambanana “Ny Ampinga” izay manana ny foiben-toerany eny Antanjombe Ambohimanarina. 

Ny fikambanana izay nijoro efa folo taona lasa dia manana ny filamatra manao hoe : “Hampandroso hatrany ifotony ny Teny sy ny Soatoavina Malagasy”. Araka ny fanazavan’ny filoha mpanorina ny fikambanana “Ny Ampinga”, Manampisoatoavina Mitahiry Fahendrena : «  mihamitombo hatrany ny isan’ireo vehivavy mianatra kabary eto Madagasikara amin’izao fotoana izao  ».

Tamin’ny fanandratan’ny fikambanana ny “andiany Tafika” indray mihira faha-12, ny alahady 27 desambra 2020 teny Analamahitsy dia nahatratra 200 mianadahy mianaka ny isan’izy ireo. Laharam-pahamehana ho azy ireo ny fanandratana ny maha malagasy amin’ny alalan’ny fianarana kabary. Ireto mpikabary nanaraka fiofanana tao amin’ny fikambanana Ampinga ireto dia nianatra ireo sokajin-kabary rehetra ilaina eo amin’ny fiainana andavanandro. 

Anisan’izany ny kabary an-kafaliana sy ny kabary an-karatsiana. Ireo mpianatra avy amin’ireo toerana efatra (LTP Alarobia, ANS Ampefiloha, Lycée Privé Fanoellie Imerinafovoany, Lycée Privé Anglican Saint Jean Ambohimangakely) fampianaran’ny fikambanana Ny Ampinga ny kabary ireto nasandratra ireto.

Ny Ami

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“MIHAMY MADA FASHION” : Hotanterahina etsy Mahamasina ny andiany faharoa

Hetsika hanasongadinana sy hanomezan-danja ny haihaingo eto Madagasikara izy ity ary iantsoana ireo rehetra misehatra amin’izany. Haseho mandritra ity hetsika  “Mihamy Mada Fashion” ity koa ny famoronana lamaody izay mifototra amin’ny soatoavina malagasy manao hoe : “Ny soa fianatra”. Tanjon’ny Minisitera amin’ny fikarakarana ity hetsika ity ny hisarihana ny mpiara-belona rehetra hanjifa ny vita malagasy izay foronina sy vokarina eto Madagasikara.

Afaka mandray anjara amin’ity hetsika ity avokoa ireo rehetra monina eto Madagasikara, ka mamokatra asa vita malagasy sy mitondra hevi-baovao ho amin’ny fampandrosoana ireo famoronana eo amin’ny sehatry ny haihaingo na ireo mpisehatra eo amin’ny tontolon’ny lamaody toy ny taovolo, taokiraro, taofiravaka, haihary, haihatsarana, haizaitra, haisaripika ara-damaody sy ireo maro hafa heverina ho talenta manome vahana ny vita malagasy.

Ho an’ireo liana sy misehatra amin’izany, olona iray ihany no soratana ao anatin’ny antontan-taratasin’ny mpandray anjara ary atao misongadina amin’ny famoronana atao ny fanandratana ny hakanton’ny vita malagasy. Efa nisokatra nanomboka tamin’ny alatsinainy 04 janoary 2021 lasa teo ny fametrahana ny antontan-taratasy ary tsy hifarana raha tsy amin’ny 22 janoary 2021. Azo sintonina ao amin’ny tranonkala na ao amin’ny pejy fesibokin’ny Minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina na koa alaina mivantana any amin’ny foibem-paritry ny Minisitera ny antontan-taratasy fenoina ho an’ireo mpandray anjara. 

Marihina fa andiany faharoa ity hotanterahina etsy Mahamasina ity. Ny andiany voalohany kosa dia notontosaina ny sabotsy 15 Febroary 2020 tamin’ny taon-dasa, tao amin’ny Lapan’ny Kolontsaina Mahamasina.

Ny Ami

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SEKRETERA JENERALIN’NY ONU : “Mila miray hina izao tontolo izao hiatrehana izay krizy miseho”

Hampitsiry fanantenana vaovao ity taona 2021 ity, raha ny voalazany.Maizina ho an’izao tontolo izao iny taona 2020 nivalona iny. Firenena maro no nitanondrika manoloana ny fandravaravana noentin’ny valanaretina Covid-19. An’hetsiny maro ireo olona namoy ny ainy maneran-tany. Tsy vitan’izany fa niteraka voka-dratsy tsy mety tafarina mandraka ankehitriny ity tsimokaretina ity.

Hatreto, Firenena maro no mbola latsaka anaty fahasahiranana tanteraka noho ireo takaitra navelan’ny Coronavirus teo amin’ny lafiny ara-tsôsialy, indrindra ny lafiny ara-ekônômika. Nisy ny hafatra avy amin’ny sekretera jeneralin’ny Firenena mikambana amin’izao fahatongavan’ny taona vaovao izao. Nambarany fa raha sedra mafy no nandalovan’ny Firenena maro maneran-tany tamin’iny taona 2020 iny, dia hisy tsirim-panantenana vaovao kosa amin’ity taona ity. Na dia teo aza ny valanaretina izay nandripaka olona maro dia tsy nikely soroka tamin’ny fitadiavana izay vahaolana ihany koa ireo manam-pahaizana isan-tokony. “Nanatsoahana lesona ny taona 2020, taonan’ny sedra sy ny alahelo ary ny ranomaso. Nanakorontana fiainana sy nampangirifiry an’izao tontolo izao ny valanaretina Covid-19. Hafatra ampitaina amin’izao taona vaovao izao. Maro ireo namoy ny ainy, mitombo isa ny mahantra ny noana, miavosa ny trosa, tsy misy ny asa ary misedra olana ny ankizy. Mahazo vahana ny herisetra sy ny tsy fandriam-pahalemana maneran-tany saingy tonga ity ny taona vaovao hitondra tsirim-panantenana. Manolo-tanana amin’ny mpiray monina aminy ny zanak’olombelona. Manome ny tsara indrindra avy any aminy ireo mpiasa mandray an-tanana ny ady amin’ny valanaretina. Mamokatra vaksiny ao anatina fotoana faran’izay fohy ny mpikaroka, mandray andraikitra hisorohana ny vokatry ny loza voajanahary ny isam-pirenena”, araka ny voarakitra ao amin’ilay hafatra. 

Mila hamafisina ny fiaraha-miasa sy firaisan-kina

Nohamafisin’ity sekretera jeneraly eo anivon’ny Firenena mikambana ity fa ilaina hoentina hanatratrarana ny fiovana maneran-tany ny fiaraha-miasa, fifanampiana ary firaisan-kina eo amin’izao tontolo izao. Nahafahana naka lesona ny zava-drehetra niseho tamin’iny taona nivalona iny, raha ny nambarany hatrany. Mbola tsy resy ny valanaretina Covid-19 saingy tsy afa-miala amin’ny vokatra ateraky ny fiovaovan’ny toetr’andro ihany koa izao tontolo izao. 

Eo anatrehan’izany indrindra no ilaina ny fifanohanan’ny Firenena tsirairay. “Raha miara-miasa sy miray hina izao tontolo izao dia hanazava sy hitondra fiovana maneran-tany ny tsirim-panantenana. Izany no lesona tsoahina manoloana ny zava-misy iainana amin’izao fotoana, tsy maintsy mamondrona hery ny rehetra hiatrehana ny krizy ateraky ny fiovan’ny toetr’andro sy ny fihanaky ny Covid-19, hoy hatrany izy.

Nambarany fa tanjon’ny Firenena mikambana amin’izao taona 2021 izao dia ny hananganana fiombonam-be maneran-tany hampifandanjana ny fifohana rivotra madio sy ny famoahana entona maloto hatramin’ny taona 2050. Hametraka ihany koa ny filaminana eo amin’ny samy olona an-kilany ary eo amin’ny olona sy ny zavaboary an-daniny. 

Ny Fanoratana

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FIFIDIANANA LOHOLONA : Didy tsy azo ivalozana no havoakan’ny HCC anio

Tsy azo ivalozana izay didy havoakan’ny HCC, anio. Izay fanovana na fanitsiana hoentin’ireo mpikambana eo anivon’ity Fitsarana Avo natao hisahana manokana ny fifidianana ity dia tsy azo kitihina intsony. Andrasana araka izany ny anaran’ireo Senatera vaovao miisa 12 handrafitra indray ny toerana etsy amin’ny Antenimierandoholona, ka handinika sy hamakafaka ireo lalàna hoentina hampandehanana ny raharaham-pirenena. 

Miisa 12 ireo nivoaka tamin’ny fifidianana ary miisa enina kosa no hotendren’ny Filoham-pirenena, izay andrasana tsy ho ela ihany koa ny fivoahan’ny anaran’izy enina ireo. Ireto farany izay voalaza fa samy manana ny fahaizany manokana araka ny nanendren’ny Filoham-pirenena azy. Amin’ny ankapobeny efa hita soritra ihany ny mety ho firafitry ny Antenimierandoholona vaovao raha niainga tamin’ny vokatra vonjimaika navoakan’ny Céni. 

Ireo lisitry ny Kandida avy amin’ny vovonana IRD no nitana ny lohalaharana saika manerana ny Faritany enina. Voalaza hatreto fa nilamina tsy nisy disadisa iny fifidianana Loholona. Tsy nisy fitarainana na fitoriana voarain’ny Céni mikasika endrika tsy fanarahan-dalàna nandritra ny fifidianana. Tahaka izany ihany koa ny teo anivon’ny Fitsarana Avo momba ny Lalàmpanorenana dia tsy naharay fitoriana na iray aza.

Avotra Isaorana

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POLISIM-PIRENENA ANTSIRANANA : Mampitandrina ireo mpitondra môtô misetrasetra mandeha mafy

Araka izany dia nanao fanambaràna ny avy eo anivon’ny Polisim-pirenena aty an-toerana, nampitandrina ireo mpitondra môtô amin’ny fandehanana mafy. Araka ny nambaran’ny tompon’andraikitry ny Polisy aty Antsiranana dia ahitana andiana tanora vitsivitsy eto an-toerana manana fihetsika amin’ny fandehanana mafy rehefa mitondra môtô eto an-tampon-tanàna. Efa fantatra ireto farany ka tokony hitandrina mba hisorohana ny lozam-pifamoivoizana. Araka izany dia handray fepetra ny Polisy manoloana izany raha mbola hitohy.

Raha ireo trangana lozam-pifamoivoizana nitranga ireo no resahina dia saika nifandona tamin’ny kodiaran-telo na bajaj ihany. Tamin’ny faran’ny herinandro lasa teo dia mpitondra môtô iray, 26 taona no maty tsy tra-drano. Fandehanana mafy, tsy fanajana fijanonana no nahatonga ny loza ka nifandona tamina bajaj nipitika tamin’ny sisin-dalana ary ny lohany no latsaka aloha izay nitarika ny fahafatesany, araka ny fitantaran’ireo olona nanatri-maso. Teo amin’ny lalana Roi Tsimiaro mifanapaka amin’ny avenue Philibert Tsiranana no nisehoan’izany.

Ankoatra  izany dia mpitondra môtô iray 32 taona no tapa-tongotra raha nifandona tamin’ny bajaj iray, ny alatsinainy teo, mbola taty Antsiranana ihany no nisehoan’ny tranga. Araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso dia samy nandeha mafy ny an-daniny sy an-kilany ary tsy nisy nifandefitra. Tao amin’ny lalana Ambalavola no nisehoan’izany.Tsikaritra araka izany fa mateti-pitranga ny lozam-pifamoivoizana ateraky mpitondra ny bajaj sy môtô aty Antsiranana. Ankoatra ny fandehanana mafy dia ny tsy fanajana fijanonana amin’ireo lalana tsy ahitana takelaka manamarika izany no mahatonga ny loza, indrindra koa ny tsy fananana fandeferana amin’ny samy mpamily.

Lahy tokana ny aina ka ilaina fitandremana hatrany ny fampiasana môtô ary efa tavela fomba fiteny ny hoe  : "carrosserie vatana" ny mpitondra môtô.

Mpanjono

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VALANARETINA COVID-19 : “Mbola tsy tonga eto Madagasikara ilay amin’ny endriny vaovao”

Niely ny tsaho fa ilay Covid-19 amin’ny endriny vaovao ity mirongatra sy mahavoa olona ao an-drenivohitry ny Faritra Boeny ity. Nahitsy ny teo anivon’ny Minisitera raha nilaza fa mbola tsy tonga eto Madagasikara velively ity valanaretina Covid-19 amin’ny endriny vaovao ity, izay mahery kokoa noho ny fisehon’ilay Covid-19, izay efa nandripaka olona maro maneran-tany.

Tsy azo eritreretina ihany koa ny hahatongavan’izany eto an-toerana satria mbola mitohy hatrany ny fahamailoan’ny Fitondram-panjakana malagasy amin’ny alalan’ny fanakatonana ny sisin-tany. “Ilay Covid-19 amin’ny endriny vaovao io dia mbola tsy tonga eto Madagasikara. Mbola tsy misy an’izany eto amintsika. Izay indrindra no mboka itazonana ny tsy fisokafan’ny sisin-tany”, hoy ny fanazavana avy amin’ny tale misahana ny andrimaso ny fivoaran’ny tsimokaretina eo anivon’ny Minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka. Faritra maro no mbola ahitana ny trangan’aretina Coronavirus eto Madagasikara saingy tsy azo lazaina ho betsaka intsony izany, raha ny fanazavany hatrany. Na ny vaovao izay niteraka resabe tao Mahajanga aza, hoy izy, dia olona valo ihany hatreto no voamarina fa mitondra ny tsimokaretina. Nanamafy ihany koa ity tompon’andraikitra eo anivon’ny Minisitera ity fa azo lazaina ho voafehy ny valanaretina hatreto ary tsy hisy velively izany mety ho fiverenana amin’ny fihibohana andiany faharoa eto Madagasikara izany.

Tsy misy afa-tsy ny fanarahana an’ireo fepetra ara-pahasalamana, toy ny fanaovana aro vava sy orona sy ny fanasana tanana matetika amin’ny savony ihany no fepetra ahafahana misoroka ity aretina ity na ilay amin’ny endriny vaovao aza. Ny Fanjakana rahateo dia mandray ny andraikiny manoloana ny fahatongavan’ireo mpiray tanindrazana avy any ivelany ; izy ireo izay tsy maintsy mihiboka mandritra ny 48 ora aorian’ny fahatongavany eto Madagasikara. Izay ahitana ny tsimok’aretina kosa avy hatrany dia alefa amin’ny toerana voatokana.

Avotra Isaorana

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TETIKASA TANAMASOANDRO : Voafaritra ato anatin’ny roa taona ho avy ny fampandrosoana goavana

Ny ampahany amin’ilay tetikasa goavana “Tanamasoandro” no hovitaina ato anatin’ny roa taona, hoy ny Filoha Andry Rajoelina.

Hiroso tsikelikely amin’ny fanatanterahana ilay tetikasa goavana “Tanasomandro” izay nampanantenain’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina ny Fitondram-panjakana. Tetikasa hanorenana tanàna vaovao hotanterahina eny amin’ny Kaominina Imerintsiatosika. Nandritra ny tafa mivantana nifanaovany tamin’ny vahoaka malagasy, ny alin’ny 31 desambra lasa teo no nampahatsiahivany fa tsy maintsy hovitaina ity tetikasa ity, araka ny fanamby izay efa nataony tamin’ny vahoaka malagasy. Raha tsiahivina, nandritra ny fotoanan’ny fampielezan-kevitra dia nasehon’ny Filoha tamin’ny alalan’ny horonantsary ny mety ho endrik’izany tanàna vaovao izany. 

Fanamby no nataony tamin’ny vahoaka malagasy ny amin’ny tsy maintsy hahavitana izany satria efa be mponina loatra eto Antananarivo izay mahatonga fahasimban’ny tontolo iainana, fahalotoan’ny rivotra sy ny loto maro isan-karazany. Manoloana izany no nandraisany fanapahan-kevitra fa tsy maintsy hovitaina io tanàna vaovao io na dia tafiditra ao anatin’ireo antsoina hoe, tetikasa lavitr’ezaka aza. Nambarany tamin’ny alakamisy alina teo fa hanomboka tsy ho ela ny asa. Ato anatin’ny roa taona dia no ho vita ny ampahany voalohany. Hanova tanteraka ny tantaran’i Madagasikara ary hanova ny endriky ny Firenena manerana an’i Afrika ny fahavitan’ity fotodrafitrasa ity. Tanàn-dehibe maoderina no haorina izay hahitana biraom-panjakana toy ny Minisitera isan-tokony sy ny maro hafa, ahitana kianja fanaovana fanatanjahan-tena lehibe sy goavana ihany koa ary afaka handray fifaninanana iraisam-pirenena, toeram-piantsenana lehibe, toeram-pivarotana asa tanana lehibe sy ny maro hafa. Tsy kely indrindra amin’ireo fotodrafitrasa hatsangana ny trano fonenana izay hatao manaraka ny toetr’andro tanteraka. 

Afaka roa taona izany dia hisitraka sahady ny rivo-pampandrosoana goavana ny vahoaka malagasy. Ao anatin’ny dimy taona kosa no hifanarahana fa hanatanterahana ny tetikasa iray manontolo. Tsy ny eto Antananarivo ihany fa manerana ny Faritra dia tetikasam-pampandrosoana maro no nampanantenain’ny Filoha fa tsy maintsy hovitaina. Notanisainy tamin’izany, ohatra, ny lalana migodana mampitohy an’Antananarivo sy Toamasina. Ny fanatsarana ny tora-pasika ao Toamasina na ny tetikasa “Miami”.

Ny Fanoratana

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Gestion des affaires nationales - Des responsables défaillants nuisent au Président !

Le mal vient – il de l’intérieur ? Telle est la question qui se pose, à juste titre, face à l’attitude de certains responsables au sein du régime actuel. Des dysfonctionnements dans plusieurs domaines amènent à ce constat. En tant que numéro un du pouvoir, le Président de la République ne cesse de montrer l’exemple tout en traçant la marche à suivre pour l’ensemble des membres de l’Exécutif. Néanmoins, force est de constater que certains responsables n’arrivent pas à suivre la cadence ou (par inaptitude ou mauvaise foi) méprisent délibérément les consignes du Chef de l’Etat. A titre d’exemple, depuis son arrivée au pouvoir, le Président fait de la lutte contre la corruption un de ses chevaux de bataille afin d’optimiser la gestion des affaires publiques. En dépit des instructions fermes du Chef de l’Etat pour mettre fin à ce fléau qui gangrène le système administratif, les cas de corruption demeurent plus que flagrants dans le monde de la Justice. Un monde où l’expression « avoir les bras longs » est encore et toujours d’actualité. Il ne passe pas un seul jour sans que des simples citoyens ne se plaignent des décisions judiciaires souvent douteuses voire injustes. La vérité se range du côté de ceux qui disposent de moyens financiers conséquents à débourser tandis que le sort des plus démunis est, la plupart du temps, improbable. Secteurs sensiblesToujours dans les secteurs qui touchent directement le quotidien des Malagasy, la flambée des prix des produits de première nécessité alimente les doléances des ménages en ce moment. Les descentes inopinées aux allures d’opérations de communication menées par le ministère du Commerce ne suffisent plus puisque, malgré tout, les commerçants s’entêtent à réviser les prix à la hausse. Des dispositions plus rigoureuses et durables s’imposent pour éviter que la situation sociale ne dégénère d’ici quelques mois.La dernière actualité brûlante relative à la saisie de 73 kilos d’or en Afrique du Sud s’inscrit aussi dans la liste des défaillances voire d’irresponsabilités qui risque d’éclabousser fortement l’image du régime. Si cette énorme quantité d’or a pu quitter nos frontières, il est sûr que, quelque part, les responsables concernés ont, soit pris leur fonction à la légère (défaut de contrôle) ou ont tout simplement été le complice de ce trafic honteux. Pourtant, de son côté, le Président s’acharne à concrétiser sa vision en vue de protéger nos ressources minières. Ce qui explique d’ailleurs la décision de suspensions des exportations d’or à l’étranger.Des décisions qui s’imposentL’assainissement et la réhabilitation des infrastructures comme les axes routiers sont un autre volet que les responsables concernés doivent considérer de près pour ne pas mettre le régime au cœur des critiques. En effet, le ton commence à monter du côté des usagers de ces infrastructures d’utilité publique à Antananarivo. Au final, les bourdes et autres défaillances graves commises par les responsables en question finissent inévitablement par diminuer la crédibilité du régime et ternir l’image du Président de la République. Dès ce début de la nouvelle année, il est donc urgent que les dirigeants se ressaisissent pour ne pas plonger la population dans la frustration. Si les mêmes erreurs persistent, il revient à l’homme fort du pays de prendre les décisions qui s’imposent et se débarrasser des individus qui rongent le système de l’intérieur. D’ailleurs, le Président Andry Rajoelina n’a cessé de réitérer la culture de résultats qu’il entend instaurer et qui lui amènera sans aucun doute, à faire tomber des têtes, en cas d’inefficacité dans l’exécution des missions de certains responsables. Sandra R.

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Sénat - La passation doit être effectuée le 25 janvier prochain

La Haute Cour constitutionnelle a proclamé hier les résultats définitifs des élections sénatoriales. Elle a confirmé les résultats provisoires publiés par la CENI. Elle ordonne la passation entre le bureau permanent du Sénat pour le 25 janvier prochain.La HCC était au centre de toutes les attentions hier sur le plan politique. Elle a proclamé les résultats définitifs des élections sénatoriales qui se sont déroulées vers la fin de l’année dernière. Les hauts conseillers ont lu l’arrêt n°01-HCC/AR du 7 janvier 2021 portant proclamation des résultats officiels des élections sénatoriales du 11 décembre 2020.La Haute Cour a confirmé les résultats provisoires proclamés par la CENI. Sur les 12 sénateurs élus, la liste IRMAR rafle 10 sièges, le parti Malagasy Miara-Miainga a obtenu 2 sièges à Toamasina et Antananarivo. Il n’y a qu’une seule et unique femme élue à la Chambre haute en la personne de Raharinirina Sidonie, élue dans la Province de Toamasina dans la liste MMM.Un scrutin sincèreDeux anomalies ont été constatées par la CENI et par voie de conséquence par la HCC, dans les Districts de Miandrivazo et Morombe. A Miandrivazo, la HCC a validé les recomptages de voix. Et dans le District de Morombe, les bulletins uniques trouvés auprès de 3 grands électeurs ne remettent pas en cause la sincérité du scrutin.En général, les élections sénatoriales se sont déroulées de façon démocratique. La raison pour laquelle la Haute Cour n’a pas reçu de requêtes y afférentes. Il n’y a donc pas de contentieux électoral en ce qui concerne les sénatoriales. Les nouveaux sénateurs pourront débuter leur mandat en toute quiétude, toujours dans la défense de l’intérêt général.Parlement démocratiqueLors de son allocution, le président de la HCC Rakotoarisoa Jean Eric a incité les nouveaux élus à faire un travail législatif de qualité. Même si le nombre de sénateurs a été réduit à 18 dont 12 élus et 6 nommés, « la qualité doit primer sur la quantité », a-t-il indiqué. De plus, la mise en place du Sénat offre de nombreux avantages pour ne citer que la double lecture des textes législatifs et le contrôle du Gouvernement.Poursuivant ses explications, le numéro un de la Cour d’Ambohidahy a incité les parlementaires, députés et sénateurs confondus, à faire du Parlement un Parlement démocratique. Il a cité 5 caractéristiques essentielles pour ce faire : un Parlement inclusif, un Parlement transparent, un Parlement accessible, un Parlement responsable et enfin un Parlement efficace.Fin de courseLa proclamation des résultats définitifs par la HCC sonne le glas pour la bande à Rivo Rakotovao. Il s’agit des prémices pour la sortie par la petite lucarne des sénateurs HVM et leurs collaborateurs de la Chambre haute. D’ailleurs, la HCC a ordonné la passation de service du bureau permanent pour le 25 janvier prochain.De son côté, le Président de la République devrait procéder à la nomination des 6 sénateurs samedi prochain. Les candidats sont nombreux à chercher les faveurs du Chef de l’Etat pour ces nominations. Mais selon les informations recueillies, il y aurait 4 hommes et 2 femmes qui seraient nommés à ce poste au Palais de verre d’Anosikely.Quoi qu’il en soit, la première législature du Sénat aura lieu le deuxième mardi suivant la proclamation des résultats définitifs par la HCC a rappelé le président de la Cour d’Ambohidahy, c’est-à-dire le mardi 19 janvier prochain. Les sénateurs élaboreront le règlement intérieur du Sénat et procèderont à la mise en place du bureau permanent.Liste des sénateurs élusAntananarivoRazafimahefa Herimanana (IRMAR)Rakotondrainibe Andrianantenaina (MMM).ToamasinaRaharinirina Sidonie (MMM)Manasoa Donat Tang (IRMAR)AntsirananaSeramila Avizara Mino (IRMAR)Fernand Eddie Serge (IRMAR)FianarantsoaRasolondratsimba Raymond (IRMAR)Rabemananjara Jean Paul Nicolas (IRMAR)MahajangaAlidy Bin Soufou (IRMAR)Tiandaza Dinaraly Odilon (IRMAR)ToliaraEongobelo Jean Marcel (IRMAR)Rakotomamonjy Neypatraiky André (IRMAR)

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Trafic illicite de 73.5 kg d’or - 11 personnes déférées ce jour au parquet

Comme indiqué par le Président de la République lors du récent conseil des ministres l’affaire du trafic illicite de 73.5 kg d’or interceptés en Afrique du Sud va passer devant la justice.  11 personnes devraient être déférées au parquet ce jour dans le cadre de cette affaire. L’information a été livrée hier lors d’une réunion interministérielle d’urgence au ministère des Affaires étrangères dans l’après-midi, consécutive aux directives du Président de la République lors du Conseil des ministres de la veille. Une réunion à laquelle ont participé le Ministre de la Justice, le ministre de la Défense nationale, le ministre de la Sécurité publique, le Secrétaire d’Etat à la gendarmerie nationale, le ministre des Mines et des Ressources Stratégiques, et le ministre du Transport, du Tourisme et de la Météorologie, mais également les premiers responsables au niveau des autres ministères concernés. Une réunion qui a vu l’absence de l’hôte des lieux, en l’occurrence le ministre des Affaires étrangères, en mission à l’extérieur du pays, selon des précisions. Le rapatriement de l’or saisi par les autorités Sud-Africaines et l’extradition des présumés passeurs a été au cœur des discussions qui ont duré un tour d’horloge et demi. La qualité des 11 personnes qui vont passer à la barre n’a pas été communiquée. Il est fort à parier que les membres de l’équipage de l’avion ayant transporté les trois passagers venant de Madagascar et l’un des passagers qui n’ont pas embarqué fassent partie de ce contingent de 11 personnes. Les 8 restants est une énigme pour l’heure, même si logiquement des responsables en poste à l’aéroport le jour du départ de l’avion pourraient faire partie des déférées. La question est aussi de savoir si l’un des deux passagers n’ayant pas embarqué à bord de l’aéronef et qui travaillerait dans l’événementiel fait partie de ces personnes qui devront comparaître devant le juge d’instruction. Outre la décision de porter plainte dans cette affaire, l’Etat malagasy a également la volonté de rapatrier l’or et d’extrader les auteurs de ce trafic arrêtés en Afrique du Sud. La demande allant en ce sens sera formulée dans les prochaines heures selon le ministre de la Justice. Il précise toutefois qu’en l’absence d’un accord d’entraide judiciaire avec l’Afrique du Sud en matière pénale, la demande se fera sur la base du principe de réciprocité. Johnny Richard Andriamahefarivo indique par ailleurs que la demande d’entraide et d’extradition formulée par le parquet et transmise par le ministère de la Justice sera relayée vers les autorités sud-Africaines par le ministère des Affaires étrangères durant les prochaines heures. Une célérité que le patron de Faravohitra explique comme nécessaire en raison de la tenue du procès de cette affaire prévue le 12 janvier prochain. En tout cas, le régime semble montrer une détermination sans faille à lutter contre le trafic illicite des ressources naturelles du pays. Le Président de la République affiche son intransigeance. Lors du conseil des ministres il a prévenu contre toute tentative de saborder le processus judiciaire dans cette affaire. Selon le Secrétaire d’Etat à la gendarmerie, les autorités malagasy se sont saisis de l’affaire dès le 1er Janvier en raison du caractère illégale de la sortie du territoire de l’avion transportant les trafiquants. La rédaction

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Année charnière

2021, la nouvelle année démarre. Les espoirs d’une vie meilleure prennent forme. L’année qui vient de tirer sa révérence nous a tous tordus le cou. Toutes les franges de la société, du haut de la gamme jusqu’au plus bas niveau, ont durement encaissé d’une manière ou d’une autre les effets pervers de la crise sanitaire provoquée par la pandémie de Covid-19 durant l’année écoulée, 2020. Tout le monde tente d’espérer que 2021, l’année charnière, puisse apporter à chacun, à chaque ménage, à chaque activité professionnelle, à chaque secteur de l’économie, à chaque Région un élan de changement, du dynamisme et de la prospérité. Larousse définit le mot « charnière » en ces termes, entre autres : « Se dit de ce qui sert de transition ou d’articulation entre deux périodes, deux domaines ». Pont entre l’année noire, 2020, et les nouvelles perspectives encourageantes des années à venir, l’année nouvelle 2021 tient rôle des plus importants dans la réussite du Velirano. L’avenir de la Nation dépend de la dynamique de cette année charnière.Les résultats des sénatoriales sont maintenant connus. Le Gouvernement vient d’achever la mise en place des différentes Institutions de la République. Désormais, le Parlement bicaméral peut fonctionner à plein régime au diapason avec l’Exécutif. L’arrivée d’une nouvelle majorité à Anosikely en symbiose avec celle de Tsimbazaza conforte la maitrise des défis que le pouvoir en place entend surmonter dans les meilleurs délais. Les Collectivités territoriales décentralisées (CTD) sont opérationnelles. Il s’agit d’un pari tenu par les tenants du pouvoir s’inscrivant dans le processus du respect de la loi fondamentale et d’un Etat de droit. Les conditions essentielles notamment sur le plan politique maintenant réunies, il appartient à ceux qui tiennent les manettes du pouvoir de préparer activement le démarrage effectif de tous les gros chantiers promis par le Chef de l’Etat Rajoelina Andry. Tous les acteurs du développement se doivent de mettre la main à la pâte. Les membres du Gouvernement, ceux ou celles qui seront confirmés à leur poste respectif et les nouveaux venus n’ont pas le temps de gesticuler. Il faut immédiatement s’impliquer dans la mise en marche du Programme pour l’émergence du pays. Un quelconque ratage enregistré au cours de cette année de transition vers le redressement définitif de la Grande île coûterait trop cher pour tout le monde. En effet, tout le monde n’a pas droit à l’erreur ! Le pays a trop souffert pour supporter les inepties de certaines brebis galeuses. Il est strictement normal si les deux chefs de l’Exécutif font montre de sévérité ou d’intransigeance. Le temps des « mora mora » ou de la complaisance est révolu. Quand un pont fait preuve de défaillance, tout est bloqué. Alors là, c’est grave ! Les effets collatéraux s’avèrent inimaginables.L’année charnière 2021 se présente logiquement ainsi comme l’année de travail. Année de mobilisation générale ! Elus, nommés, agents de l’Etat, du secteur privé et simples citoyens ont tous leur part de brique à apporter dans cette grande œuvre de redressement national.En tant qu’année charnière, 2021 sert à jeter les bases d’un vrai développement du pays. Les deux premières années du mandat de Rajoelina risqueront de ne nous servir qu’à rien au cas où nous perdrons la pédale durant cette année charnière.Ndrianaivo

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Graphite de Madagascar - Le plus connu et la plus haute qualité au monde

Madagascar fait partie des six principaux producteurs mondiaux de graphite aux côtés de l’Inde et de la Chine. Même si la production du pays n’est pas encore de grande quantité actuellement, le graphite de la Grande île se distingue surtout pour sa qualité. « Le Molo, dans le Sud-ouest de Madagascar, se classe comme l’un des gisements de graphite en flocons le plus connu et de la plus haute qualité au monde. Aujourd’hui, la qualité de son graphite en flocons fait la réputation de Madagascar dans le monde entier» vante NextSource Materials, une société canadienne de développement minier, détenteur du projet de graphite Molo. Et cette entreprise n’est pas la seule à reconnaître la valeur de ce produit et à le mettre en avant. Le BlackEarth Minerals NL examine également plusieurs opportunités de traitement du graphite à valeur ajoutée en aval pour son projet de graphite Maniry, toujours dans le Sud du pays. « Le graphite de Maniry répond effectivement aux spécifications requises pour les applications dans les industries des batteries extensibles, réfractaires et lithium-ion », qualifie un média australien. A cet effet, le graphite peut devenir le nouveau filon de Madagascar surtout avec la demande croissante du segment des batteries de véhicules électriques, où le graphite est un élément clé. Une opportunité à saisir sachant que la production de nickel et de cobalt, principaux produits miniers d’exportation de l’île Rouge, est pratiquement en arrêt suite à la crise économique générée par la pandémie de coronavirus. Le cours de ces métaux a aussi dégringolé au cours des derniers mois.  Une année prometteuseDans tous les cas, cette année promet d’être fructueuse pour le secteur. Entre la reprise et le démarrage de nouvelles activités, 2021 sera ponctuée d’événements plus que positifs pour le développement de la production de graphite pour le pays. Le projet Molo figure par exemple parmi les projets en Afrique qui redémarreront cette année. Pour rappel, ce projet a déjà finalisé son étude de faisabilité en 2019. Sur la base de cette étude, NextSource Materials entend produire pour les deux premières années 17 000 tonnes par an. De même, l’étude de faisabilité du projet Maniry est également en cours. Une fois finalisée, elle passera tout de suite à l'exécution du projet, y compris les contrats d'ingénierie, d'approvisionnement et de construction (EPC) et d'ingénierie, d'approvisionnement, de construction et de gestion (EPCM). D’autre part, la société indienne Tirupati Graphite compte mettre en service son projet Vatomina au second trimestre de l’année avec une production prévisionnelle de 6 000 tonnes par an. Il reste à attendre donc les impacts de ces projets sur l’économie du pays en termes de revenus mais aussi de création d’emplois. Rova Randria

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« Best place to Work 2020» - Teleperformance classé employeur de référence

La branche de Teleperfomance à Madagascar, un leader mondial des services aux entreprises en solutions digitales intégrées, a été récemment évaluée par l’institut «The Best Place to Work», un des principaux experts indépendants en matière de certification des environnements de travail. L’entreprise a réussi l’évaluation haut la main et a reçu pour la première fois la prestigieuse certification « Best Place to Work »(BPTW) pour ses opérations dans la Grande île. « Cette certification BPTW repose notamment sur un taux de participation des employés de 70 % et des scores excellents dans chacun des huit domaines clés évalués», soutient l’institut. En effet, ce dernier s’appuie sur une méthodologie d’évaluation rigoureuse qui tient compte des toutes dernières tendances dans le domaine des conditions de travail. Les huit domaines clés évalués en toute indépendance sont alors le leadership, la gestion des ressources humaines, la rémunération, les avantages, le travail d’équipe, l’engagement des collaborateurs, l’environnement de travail et ses procédures, ainsi que la responsabilité sociétale des entreprises. « Nous sommes très fiers d'avoir obtenu cette certification Best Place to Work qui résulte de plusieurs audits indépendants complets concernant nos opérations et notre culture d’entreprise. Les excellents résultats obtenus reflètent notre capacité d’écoute, l’esprit d’entraide et la proximité avec nos employés. Nous n’aurions pu y parvenir sans notre forte culture de travail en équipe» commente David Debydeal, directeur des opérations de Teleperformance Madagascar. Cette distinction revêt une importance toute particulière alors que la crise sanitaire se poursuit, avec des défis et des ruptures majeurs pour les entreprises du monde entier. Cette certification confirme le statut d’employeur de référence de Teleperformance. Rova Randria

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Assassinat d’un sergent-chef à Belo - Un député local demande l’incarcération de deux suspects à T...

Le 30 décembre dernier, des faits émaillés de violence, ayant coûté la vie au sergent- chef du nom de Gatien Manjakavelo de la 510e compagnie de l’Armée malagasy, ont secoué la Commune de Masoarivo, District de Belo-sur-Tsiribihina. Depuis, les Forces de l’ordre ont démarré une enquête qui a abouti sur la récente interpellation de deux suspects, le matin du 6 décembre dernier. Du coup, un député local est monté sur le créneau. Il interpelle en multipliant les démarches à la fois auprès de l’actuel chef du Gouvernement, le ministre de la Justice ainsi que toutes les autorités hiérarchiques en place, afin de placer les suspects en détention provisoire à la maison de force de Tsiafahy, dans le sud de la Capitale.Pour un bref rappel des faits, le drame est survenu à Ambiky où des militaires encadrés par le feu sergent-chef se sont affrontés avec des dahalo. La mort de cet officier témoigne de la violence de l’accrochage.Parallèlement à cela, l’enquête sur un autre homicide, qui a emporté cette fois un civil de 21 ans le 2 décembre dernier à Morondava, était sur la bonne voie. En effet, le suspect dans l’affaire, un homme de 54ans a été arrêté récemment à Mahajanga. Par la suite, la Police l’a transféré à Morondava où il est actuellement placé sous mandat de dépôt.F.R.

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Détournement de mineur - Une manne financière malhonnête !

De plus en plus fréquents ces derniers temps. Des cas de détournement de mineur constituent une source d’entrée d’argent pour certains parents sournois. Ces derniers portent plainte auprès des Forces de l’ordre, d’autant plus que leurs filles semblent être enceintes. Après en avoir parlé et s’être entendues avec leurs parents, les victimes identifient les pères de leurs enfants. Ils sont aussitôt convoqués auprès des commissariats de Police, Brigades ou Postes de la gendarmerie. Une fois encore, les parents dénoncent les suspects de détournement de mineur, en insistant sur le fait que leurs filles sont enceintes. De plus, les victimes confirment l’identité de leurs copains devant les éléments des Forces de l’ordre. Lors des enquêtes, les suspects nient être les auteurs de la grossesse des mineurs, mais avouent avoir déjà eu des relations avec. Au final, ils sont toujours inculpés pour détournement de mineur. Les parents entrent en scène pour demander un arrangement à l’amiable, au lieu de porter l’affaire devant la Justice. Les suspects préfèrent payer une somme conséquente, jusqu’à des millions d’ariary, pour éviter la prison, selon leurs confidences. Bon nombre d’entre eux sont des hommes mariés, qui veulent préserver leur foyer, tandis que certains sont des jeunes hommes qui ont besoin de garder leur dignité, c’est pourquoi ils passent aux arrangements.Des appâts pour cibler les hommesOutre les plaintes suivies des convocations auprès des Forces de l’Ordre, certains parents espèrent une manne financière malhonnête en adoptant d’autres stratégies. Une fois encore, ils utilisent leurs enfants mineurs comme appâts pour cibler les hommes. « J’étais récemment victime d’une combine entre une jeune fille et ses parents. En fait, j’ai fait des avances à cette jeune qui habite non loin de chez moi, sans savoir qu’elle était encore mineure. Après quelques tentatives, elle a fini par accepter tout en posant certaines conditions. Un samedi, on s’est convenu de se rendre dans un endroit intime, après avoir allé au resto ensemble. Tout s’est bien passé, jusqu’à ce que ses parents fassent irruption dans la chambre et nous ont surpris avant l’acte. Pendant que la mère nous a pris en photo, le père a crié au scandale et moi, je ne savais quoi faire. Finalement, les parents m’ont demandé un million d’ariary sinon ils allaient porter plainte et informer ma famille. J’ai remué ciel et terre pour avoir cet argent en 2 jours, au point de faire un emprunt clandestin avec un taux considérable. C’est seulement plus tard que j’ai découvert qu’il s’agit d’une combine que cette famille a l’habitude de faire aux hommes qui draguent leur fille. En tout cas, j’en ai pris des leçons et je reste vigilant quant aux jeunes filles à qui je fais des avances et qui sortent avec moi », nous confie A.A., nom d’emprunt d’une victime résidant à Antananarivo.  Quoi qu’il en soit, les filous ne manquent pas d’idées pour avoir de l’argent « facile ». A bon entendeur !L.R.

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Nouvelle souche du coronavirus - Propagation rapide de la variante « Made in Africa »

Sur le continent africain, seule l’Afrique du Sud a annoncé officiellement la découverte de la nouvelle variante, plus contagieuse, observée au Royaume-Uni. Cependant, les chercheurs estiment qu’elle comporte plus de mutations sur la pointe du coronavirus.  « Une autre nouvelle souche apparue en Afrique du Sud suscite des inquiétudes. Elle serait en effet beaucoup plus contagieuse », a-t-on appris par des presses étrangères.  Et un certain Dr Scott Gottlieb, membre du conseil d’administration de Pfizer, start-up de tests génétiques Tempus, a avancé à la chaîne CNBC, mardi dernier, que la variante sud-africaine est très inquiétante en ce moment car il semble qu'elle pourrait rendre inutiles certaines de nos contre-mesures médicales, en particulier les anticorps. Et si cette théorie s’avérerait, il y a de quoi s’inquiéter pour les autres pays africains qui maintiennent avec ce pays une liaison aérienne entre autres. D’autant plus, ce pays africain fait face actuellement à une croissance exponentielle de l’épidémie avec la contamination de 90% des personnes testées. Or, il y a la saison estivale où la population passe plus de temps à l’extérieur. En parallèle, cette évolution alarmante de l’épidémie en Afrique du Sud suscite l’attention des chercheurs. Une analyse approfondie de cette nouvelle variante plus contagieuse du coronavirus est ainsi menée afin de comprendre s'il ne contournerait pas la réponse immunitaire apportée par les vaccins. Rappelons que la détection de la mutation en Afrique du Sud qui se répandait rapidement dans trois provinces a été annoncée le 18 décembre. Elle devient la souche dominante dans les provinces du Cap-Oriental, du Cap-Occidental et du KwaZulu-Natal.Par ailleurs, 22 pays de la zone Europe ont désormais enregistré des cas liés à la nouvelle souche de la covid-19, a précisé hier l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

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Nouvel an : Les cartes de vœux indémodables

Les cartes de vœux restent très prisées malgré le développement de la nouvelle technologie.

Les cartes papier représentent une valeur sûre pour présenter ses vœux à l’occasion du nouvel an. Colorées ou en noir et blanc, les mots inscrits sur ces morceaux de carton apportent sûrement de la joie à ceux qui les reçoivent. Avec la nouvelle technologie, il y a milles façons de souhaiter bonne année à ses proches, amis ou collaborateurs. Les messages personnalisés sur les papiers Antemoro restent très prisés, selon les marchands du côté d’Analakely. Elles se procurent à 1 500 ariary contre 1 000 ariary pour les simples cartes. Bertine Ravonindriana arrive à en écouler une vingtaine par jour depuis le début de cette année. « La plupart des cartes de vœux sont généralement destinées aux familles proches. C’est peut-être un peu démodé pour certains mais nous suivons les nouvelles tendances en fonction des modèles disponibles sur l’internet », a-t-elle expliqué.

Les cadres avec des versets bibliques sont aussi très appréciés par les clients, selon toujours les marchands. Ils coûtent entre 7 000 et 36 000 ariary en fonction de leurs tailles et qualités. Les agendas figurent également parmi les accessoires incontournables pour cette nouvelle année. Les marchands arrivent à en écouler une dizaine par jour. Certains ne manquent pas également de les offrir à leurs collègues ou encore à leurs proches.

Narindra Rakotobe

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Députée Raheriarijaona Regina : « On a besoin de l’opposition »

La députée de Farafangana, Raheriarijaona Regina, estime que l’«on a besoin de l’opposition ». Dans la même foulée, cette élue a fait savoir que cela a permis d’avancer, permettant notamment de rectifier les tirs. Même si elle a été élue sous les couleurs de l’IRD (Plateforme présidentielle), cela ne l’a pas empêchée de tenir compte des critiques de l’opposition dans le but notamment de développer ladite localité. Malgré tout, elle a tenu à souligner que cette plateforme a obtenu 98% des voix lors des sénatoriales à Farafangana.

Promesses. De son côté, le parti Vahoaka Miray (VAMI) a donné son avis sur les affaires nationales en général et sur la politique menée par le chef de l’Etat en particulier. Ce parti, par le biais de l’un de ses dirigeants, estime que le Président de la République ne doit pas faire tant de promesses étant donné qu’il y a encore d’autres projets qui n’ont pas encore été réalisés. Il a cité, entre autres, le téléphérique et le tramway, en se demandant, si c’est vraiment nécessaire. VAMI pense, par ailleurs, que le pouvoir devrait être satisfait que l’opposition soit là. VAMI de déplorer également le fait que l’on ne tienne pas compte du volet social, et ce, sans se préoccuper du vécu quotidien des gens. Force est cependant de constater que la paupérisation ne cesse de gagner du terrain. Ce parti estime, en outre, que « ce pouvoir est en train de préparer un deuxième mandat ». A un certain moment, les points de vue de ces deux camps opposés se rejoignent notamment sur le rôle de l’opposition.

Recueillis par Dominique R.

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UNFPA Madagascar : Koffi Kouame nouveau représentant résident

Le nouveau représentant résident (au milieu) de l’UNFPA Madagascar, Maurice, Seychelles et Comores. (source UNFPA Madagascar)

L’UNFPA Madagascar, Maurice, Comores et Seychelles a un nouveau représentant résident en la personne de Koffi Kouame. Arrivé à Madagascar le 3 janvier dernier, le nouveau représentant résident de l’UNFPA à Madagascar a réaffirmé l’engagement de son organisme à « travailler en cohérence et en synergie au sein du système des Nations Unies ». C’est ce qu’on peut lire dans un Tweet de l’UNFPA Madagascar, Maurice, Seychelles et Comores en date du 5 janvier dernier où l’organisme entend « mieux servir la population et accompagner le Gouvernement dans le processus de développement du pays ». Le nouvel homme fort de cet organisme onusien devrait ainsi continuer les efforts menés depuis des années afin « d’éliminer les violences basées sur le genre et les pratiques néfastes, la mortalité maternelle évitable ou encore les besoins non satisfaits en planification familiale ». Ce qui l’expose à de nombreux chantiers dans plusieurs régions du pays si l’on ne prend que l’Androy. « Les projets initiés par l’UNFPA dans l’Androy continuent de plus belle », affirme Dr Tsivahiny Paubert, chef d’établissement auprès du centre hospitalier régional de référence Ambovombe joint au téléphone hier. Notre source de citer quelques projets en cours tel « le projet Tolisabo, avec le Japon, qui consiste en des campagnes de réparation pour l’élimination de la fistule, la lutte contre les violences basées sur le genre dans les districts d’Androy ou encore l’extension de l’hôpital de Bekily ». Le projet de « mise en place d’une centrale solaire auprès du centre hospitalier régional de référence d’Ambovombe » a également été avancé par le Dr Tsivahiny Paubert.

José Belalahy

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Goal Be : Un téléthon sera organisé à Analakely

L’association des ex-footballeurs malgaches lance un appel de solidarité pour Goal Be.

Sans tarder, l’association des ex-footballeurs internationaux malgaches (ASEFIMA) a réagi suite à une annonce de levée de fonds pour Ferdinand Rafalimanana pour le rapatriement de sa dépouille. En effet, l’association organisera demain et pendant deux jours à Analakely, devant la stèle Ralaimongo, un téléthon pour aider la famille du défunt. « On n’était pas dans la même promotion mais il est un grand ancien qui a porté haut les couleurs de Madagascar. Son rapatriement de France nécessite 8 000 euros. Tout l’argent récolté sera versé directement dans le compte de sa fille. Nous invitons tout le monde à y participer. Le coach des Barea, Nicolas Dupuis, sera l’un des premiers à manifester sa solidarité envers le football malgache», a annoncé Menahely Rufin, le président de l’association.

Manjato Razafy

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Tra-tehaka nanolana sy nandroba : Jiolahy raindahiny roa lahy voasambotra

Garabavy sy Dada, dahalo raindahiny any amin’iny distrikan’i Marovoay iny voasambotry ny miaramila avy ao amin’ny holafy faha-406 ny faran’ny herinandro lasa teo. Nitrangana fanafihan-dahalo tokoa mantsy tao amin’ny tanàna iray antsoina hoe Miadana, ao amin’ny ny kaominina Marovoay alahady lasa teo, tokony ho tamin’ny vao mangiran-dratsy tany ho any. Tsy vitan’ny nandroba ireo mponina fotsiny anefa ireo olon-dratsy tamin’io fotoana io, fa sady manolana ireo vehivavy izay tratran’izy ireo tao an-tanàna. Vao naheno ny antso vonjy ireto miaramila mpampandry tany ireto dia niroso avy hatrany nidina tany an-toerana. Dahalo roa lahy, izay mbola tra-tehaka tanteraka teo am-panolanana sy teo am-pandrobana tokatrano iray tao an-toerana no novantanin’izy ireo. Noraisim-potsiny araka izany ireto farany, izay mbola tratra niaraka tamin’ny fitaovam-piadiana, basy vita gasy fampiasan’izy ireo amin’ny asa ratsy ataony. Tratra tany amin’izy ireo ihany koa, raha ny vaovao voaray hatrany ny ody gasy, mohara marobe izay hitompoan’izy ireo fatratra. Malaza any an-toerana tokoa mantsy fa mpilalao ody hikoizana any amin’iny faritra iny ireto olon-dratsy ireto ambonin’ny mahadahalo raindahiny azy ireo. Natolotra ny tomponandraikitra misahana ny famotorana moa ireto olona voasambotra ireto taorian’izao fanamborana azy izao. Anisan’ny faritra mbola azo lazaina fa hanjakan’ny asan-dahalo mivaivay tokoa raha iny faritra avaratra andrefana iny, raha tsy hiteny fotsiny afa-tsy ao amin’ny faritra Betsiboka, izay mbola hanjakan’ny tariky ry Del kely sy ny forongony.

m.L

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Le danger d’une deuxième vague n’est pas à écarter

Il ne s’agit pas d’alerter les Malgaches, mais de les faire prendre conscience de la situation délicate dans laquelle ils se trouvent actuellement. Le pays doit faire face à des défis qui doivent être relevés, mais il ne se trouve pas dans les dispositions idéales pour le faire. C’est ce qui explique ce malaise diffus au sein de la population. Les dirigeants tentent de le dissiper, en essayant de rassurer. La Covid-19 est toujours présente dans l’esprit de tous et la résurgence de l’épidémie n’est pas à écarter. Il suffit de laisser persister ce relâchement coupable pour que cette deuxième vague tant redoutée nous submerge.

Le danger d’une deuxième vague n’est pas à écarter

Le ministre de la Santé rassure et affirme que l’épidémie de Covid-19 est maîtrisée et que la rumeur d’un nouveau confinement est infondée. A la moindre alerte, des mesures coups de poing sont, dit-il, prises. Ce fut le cas à Antsiranana, c’est ce qui est fait actuellement à l’université de Mahajanga. Mais cela ne peut suffire pour écarter tous les risques de reprise de l’épidémie. Les directives pour restaurer la discipline dans les lieux publics semblent renforcer l’inquiétude d’une propagation du virus. Une grande partie de la population ne respecte plus les gestes barrières et a abandonné le port du masque. Dans le contexte actuel, on ne sait plus quelle est la véritable situation sanitaire du pays. Les bilans hebdomadaires communiqués par les autorités sont faussement rassurants car ils résultent d’un nombre de tests moins important qu’avant. Les sanctions vont devoir tomber pour que les règles soient respectées. C’est une véritable prise de conscience qu’il va devoir instaurer car le danger est toujours là. On ne peut pas vivre dans la fausse quiétude actuelle. La propagation du virus se fait de manière insidieuse . Le pays peut un jour se retrouver face à une épidémie aussi grave qu’auparavant.

Patrice RABE

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Befandriana-nord : Au pays des sojabe francophiles

Un district « bien aimé » de la France !

Village perdu pour les uns, endroit enclavé pour les autres, Befandriana-nord est une ville historique riche en culture, située dans la province de Majunga, au Nord, il y a les rivières Anjingo, Andahony et la chaîne de montagne de Bevalala qui le séparent des districts d’Antsohihy et Bealanana, Befandriana – Avaratra abrite des gardiens de la tradition tsimihety.

Pendant la colonisation, elle était le grenier de la région Sofia. Ainsi, elle accueille des migrants venant des autres régions, ce qui engendre un gonflement de la population dans les années 1940. Dès lors, Befandriana devient le centre d’intérêt des colonisateurs puisque le district attire également des colons étrangers à cause de la diversité des produits agricoles de la région, puisqu’y sont cultivés le riz, le manioc, le café, la patate, la pomme de terre, l’arachide, le haricot, la canne à sucre, le raphia, le paka, le kapok et le cire.

Les olobe, porte-paroles de la France. La liberté démocratique octroyée par l’administration coloniale donne naissance à des idéologies différentes qui soient contre ou pour la présence française à Madagascar. Elle engendre aussi la création des partis politiques à partir de 1946. En effet, des groupes se sont également formés pour soutenir la présence française dans le pays. Ainsi, la formation des partis politiques entraîne un clivage entre la population malgache. Le cas de Befandriana-nord ne fait pas exception.

Les raisons qui poussent ces groupes de population à accepter ce régime sont différentes. Les uns considèrent les avantages qu’ils tirent de cette administration, protégeant leurs intérêts. « Ils veulent garder leur statut en tant que dirigeants de la société », affirme un historien spécialiste de la région. Les sojabe sont des grands hommes aux yeux de la population. Cette fonction est réservée aux familles aisées. Pour garder leur prestige, ils ne cachent pas leurs sentiments d’attachement à la France, la « mère Patrie ». Ces notables bénéficiaient de certains avantages accordés par le système colonial.

Sous un autre angle, ceci est une stratégie des colonisateurs pour asseoir leur autorité. On dresse les ruraux contre les citadins, les côtiers contre les arrières terres pour bien avoir une domination complète et pour mieux asseoir son pouvoir. La France a toujours inculqué dans l’esprit de ces colonies la question de race et d’ethnie pour que les indigènes ne puissent pas se réunir contre elle.

Les colonisateurs s’appuient avec l’organisation traditionnelle pour faire passer les ordres. Ce qui engendre changement dans la société Tsimihety.

Iss Heridiny

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Orange Pro League : Les arbitres féminins à l’honneur

Lors de la remise des maillots officiels pour les arbitres.

Trente arbitres malgaches dont dix-sept internationaux officieront au championnat élite national ou Orange Pro League. Six matches sont programmés en guise d’ouverture ce week-end.

L’association des Clubs de football élites de Madagascar (CFEM) a sélectionné 30 arbitres pour officier aux matches durant cette nouvelle saison de l’Orange Pro League. Parmi eux, 17 sont des arbitres internationaux malgaches. La CFEM a toujours honoré les femmes arbitres. L’an dernier, Lidwine Pelagie et Rosalie en ont fait partie. Et selon les explications, des femmes arbitreront encore des matchs pour cette édition. La CAF a d’ailleurs applaudi leur présence dans les compétitions masculines dans le but de promouvoir l’arbitrage auprès des femmes. Pour cette année, l’équipementier international Errea qui va les habiller. La remise de leurs maillots officiels a eu lieu mardi dernier à Ankorondrano par la CFEM en présence du chef du département des arbitres de la Fédération malgache de football (FMF), Pascal Andrianantenaina. Errea offrira aussi les ballons de matchs.

Fosa Juniors et Five FC au coude-à-coude

Par ailleurs, six matchs sont programmés pour la première journée de ce week-end. Dans la Conférence Nord, Fosa Juniors reçoit Five FC Analamanga dans son jardin. Rencontre entre légende et novice, c’est ce dont on peut qualifier de ce duel qui s’annonce serré. Fosa Juniors a l’habitude de jouer des matchs internationaux. Avec son nouveau coach italien Toto Nobile, le champion de Boeny a démontré son hégémonie en réalisant un parcours sans faute lors du Trophée Orange. Fosa Juniors FC boucle une série de quatre matchs de haute intensité en 10 jours. Avec 15 buts marqués et trois encaissés, ses joueurs terminent meilleure attaque et meilleure défense du tournoi, de bonne augure avant son premier match. Five FC de son côté vient d’être promu en première division. Ce sera son premier match historique en Pro League et cela pourrait déjà dessiner son parcours dans la course. Le club est composé de jeunes joueurs certes, mais ce sont des joueurs toniques avec de la technicité, qui vont vers l’avant. D’ailleurs, ce n’est pas par hasard si Five FC a été sacré vice-champion D2. Dans l’autre rencontre, Jet Kintana s’opposera à Tia Kitra tandis que Elgeco Plus recevra Cosfa au By-pass Elgeco Stadium.

Dans la Conférence Sud, 3FB Toliara se déplacera à Fianarantsoa pour rencontrer Zanakala FC. AS Adema jouera contre FCA Ilakaka, tandis qu’Ajesaia et CS-DFC s’élimineront, toujours au By-pass Elgeco Stadium.

Manjato Razafy

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HCC : Assistance limitée ce jour

Respect des gestes barrières aujourd’hui à Ambohidahy

Port de masque obligatoire. C’est inscrit au bas du carton d’invitation à l’audience solennelle de proclamation des résultats définitifs des sénatoriales par la Haute Cour Constitutionnelle prévue ce jour à 10 h. L’autre mesure barrière concerne la distanciation physique dans la salle de proclamation de la HCC où l’assistance va être limitée à un peu plus d’une centaine de personnes. Y compris les différents chefs d’Institution, les membres du gouvernement et les représentants d’autres entités comme le Corps diplomatique, le CFM et le HCDDED. Sans oublier les parties prenantes au processus électoral tel la CENI, le ministère de l’Intérieur, les chefs de Cour et Tribunaux qui sont les patrons des magistrats membres des CRMV…

Dernière proclamation. Figurent aussi dans la liste des invités, les candidats qui ont pu être joints à temps ainsi qu’un certain nombre d’élus et de membres de la société civile puisque « le Sénat représente les Collectivités Territoriales Décentralisées et les organisations économiques et sociales ». La place habituelle de la presse se trouve au balcon au cours de la cérémonie d’aujourd’hui. La dernière proclamation officielle de résultats d’élection pour la HCC en fin de mandat présidée par Jean-Eric Rakotoarisoa. Lequel pourrait être recasé ailleurs et/ou reprendre son métier d’enseignant de droit constitutionnel. On aura un premier élément de réponse après la publication des noms des 6 sénateurs nommés qui pourrait intervenir aujourd’hui même ou d’ici quelques jours. Tout dépend de la vitesse de décision du TGV.

R.O

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Ambohimangakely : Un blessé dans l’attaque d’une épicerie

L’union fait la force. Cet adage fortement ancré dans la coutume malgache a été démontré à Ambohimangakely, la nuit du mardi au mercredi. Vers 23 heures 40, une bande de 5 malfaiteurs à visage découvert et munis d’armes blanches a tenté d’entrer de force dans une épicerie située au bord de la route inter-communale reliant Betsizaraina à Ambohibe-Ilafy. Ayant entendu des bruits, les propriétaires de la maison ont réagi tout en lançant des coups de sifflet pour alerter les voisins. Sitôt alertés, ces derniers se sont vite rassemblés pour venir à la rescousse des victimes. Pris de panique, les malfaiteurs ont dû se replier en se contentant de lancer des morceaux de brique contre la fenêtre de l’épicerie avant de prendre la fuite. Pendant ce temps, des riverains ont téléphoné à la brigade de la gendarmerie d’Ambohimangakely qui a, à son tour, dépêché illico presto sa patrouille qui était déjà positionnée à Ambohimitsara, dans le chef-lieu de la commune pour intervenir. En effet, les forces de l’ordre ont débarqué sur place vers minuit et quatre minutes, soit environ 12 minutes après l’alerte. Malheureusement, les assaillants ont déjà pris la poudre d’escampette. Ainsi, cette attaque a été avortée. Aucun objet n’a été dérobé. Par contre, une personne qui était à l’intérieur de la maison attaquée a été blessée au niveau de son front par les éclats de verre de la fenêtre fracturée par les malfrats. Elle a été évacuée d’urgence à l’hôpital d’Anosiala.

Sensibilisation. Les forces de l’ordre, appuyées par des membres du fokonolona, sont parties à la poursuite des malfaiteurs, en vain. Quoi qu’il en soit, la réaction immédiate des habitants du fokontany de Betsizaraina qui a fait échouer cette attaque, a été louée par les forces de l’ordre. « La solidarité entre les habitants de ce fokontany est le résultat des actions de sensibilisation menée à plusieurs reprises par la gendarmerie locale dans l’autodéfense villageoise », précise le commandant de brigade d’Ambohimangakely. Après cet acte de banditisme, la gendarmerie a communiqué à toutes les personnes présentes sur place tous les numéros à appeler en cas d’urgence.

T.M.

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Football – Ligue 2 : Rayan Raveloson offre la victoire à Troyes

Rayan a été décisif lors de la rencontre.

Le club Troyes reprend la tête du classement du Championnat de France de football ligue 2. Les journées se suivent et se ressemblent pour les protégés de Laurent Batlles. Vainqueur de la rencontre l’opposant mardi soir à Châteauroux par deux buts à zéro, l’ESTAC totalise 37 points à l’issue de la 18e journée. Pourtant, Troyes a mis du temps pour marquer, mais a réussi à se défaire de Châteauroux  par deux buts à rien au Stade de l’Aube. Les deux équipes se sont livré un beau match à la première période avant que les Castelroussins ont craqué dans les quinze dernières minutes.  Sur une provocation de l’international malgache, Rayan Raveloson,  Ibrahim Cissé a marqué contre son camp et a ouvert le score à la 78e minute. Lenny Pintor a inscrit le second but pour Troyes à la 83e minute. La victoire des Troyens s’est jouée en cinq minutes. Un carton plein pour l’ESTAC qui n’a plus perdu à domicile depuis 12 matchs. Pour son prochain match, Troyes affrontera l’USL Dunkerque à Marcel-Tribut le 8 janvier à 20h.

T.H

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Foutsie Tsosy : Hotsaraina koa ireo nizara ny fanehoan-keviny

Tokony anio fa kosa niova ny fandaharam-potoana ary nahemotra amin’ny alatsinainy ny fanolorana ny Fampanoavana ireo olona telo izay notorian’ny fanjakana malagasy rehefa nohenjehina tamin’ny fehezan-dalànan’ny « cybercriminalité ». Fanaparitahana vaovao tsy marina avy amin’ny alàlan’ny tambajotra sosialy facebook no nanenjehana an’i Sylvia Randriantsotsy na Foutsie Tsotsy amin’ny facebook. Izany dia mahakasika ny fanehoan-keviny mahakasika ny hetsika nahavory vahoaka izay nataon’ny Governera iray tamin’ny oktobra 2020 kanefa mbola tao anatin’ny vanim-potoanan’ny hamehana, raha araka ny fanazavan’ny voakasika. Teo no nampitroatra an’i Foutsie Tsosy izay naneho ny heviny ary nanameloka izany. Roa volana mahery taty aoriana dia tonga ny taratasy fampiantsoana ny voakasika mba hohadihadiana eo anivon’ny sampana miady amin’ny heloka izay mandeha amin’ny aterineto noho ny antony izay efa voalaza etsy ambony. Natao ny fanadihadiana azy ny alatsinainy teo. Torak’izany koa ireo olona roa izay nizara ny fanehoan-kevitny. Mitovy koa ny vesatra nanenjehana ireo olona rehetra izay voakasik’ity raharaha ity. Tena mety amintsika ve ny endrik’ity lalàna momba ny « cybercriminalité » ity ?

Kaonty fako. Any ivelany mantsy dia miompana bebe kokoa amin’ny fanenjehana ireo mpisoloky sy mpamono olona na mpaka an-keriny avy amin’ny alàlan’ny tambajotra sosialy no tena iandraiketan’io sampana io. Eto amintsika indray, raha ny tsikaritra tao anatin’ny fitondràna roa nifandimby izay, dia mizotra any amin’ny fanenjehana izay maneho hevitra ka manelingelina, indrindra fa raha vao mpitondra ambony no voaresaka. Etsy ankilan’izany, tsikaritra fa lasa mizàna tsindrian’ila ny fomba fiasan’ny sampana miandraikitra izany. Rehefa ny manam-pahefana no voakitika dia haingana be dia hita ny tomponantoka. Raha olon-tsotra kosa, indrindra fa tsy mitovy fijery politika, dia tsy lasa lavitra ny fanadihadiana. Tsy vitan’izany aza fa lasa fitaovana entina hamotehana olona ny tambajotra sosialy ankehitriny. Fantatra ny fisian’ny mpanao « kaonty fako » izay misy manakarama ary efa betsaka rahateo ny fitoriana momba izany. Noho ny fahatahorana ny fahefana eo am-pelan-tànan’ny mpanakarama azy ireo anefa dia tsy lasa lavitra mihitsy ny fanadihadiana fa mijanona hoazy eny fotsiny. Betsaka ny olona izay potehina avy amin’ny alàlan’ny fanaratsiana ataon’ny kaonty fako ary miandry fotoana fotsiny izy ireo. Midika izany rehetra izany fa mainka mitarika any amin’ny fifandranitana ity fampiasana amin’ny tsy tokony ho izy sy ny tombontsoa politika ny tambajotra sosialy ity. Sao mba fotoana izao tokony hanovana ny lalàna ? Tsy misy manana tombontsoa ankoatra ny manam-pahefana mantsy hatreto raha tena zohina ny ankamaroan’ny andininy ao anatin’ity lalàna manan-kery ity…

D.R

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Stade de Betafo : Otage d’un marchandage politique !

Les gros engins sont entrés en action pour raser le fameux gazon anglais du stade de Betafo.

Les travaux de réhabilitation du stade synthétique de Betafo sont aujourd’hui à l‘arrêt. Rien ne marche si ce n’est cette colère des footballeurs et des élèves qui s’amplifie au fil des jours. Une petite bombe à retardement qui va inciter les dirigeants, les vrais, à trouver des solutions.

Betafo, pourtant un des premiers à avoir entamé les travaux pour un « kianja manaram-penitra » est aujourd’hui le dernier à pouvoir le faire. On est très loin de cette célérité avec laquelle l’entreprise Cogelec a commencé les travaux.

Une montagne de réactions. Aujourd’hui, la pose du tapis synthétique ne peut se faire tant que les lieux ne sont pas sécurisés par une clôture extérieure. Une des promesses non tenues du gouverneur du Vakinankaratra, Vy Vato Rakotovao.

Mais la nouvelle qui a soulevé une montagne de réactions, c’est de savoir que la gestion de ce stade sera confiée au même gouverneur. Si ça se trouve, le stade de Betafo sera le premier et très certainement l’unique stade géré par le gouverneur de la Région.

Normalement,  la gestion d’un stade communal qui plus est, revient au maire mais ce dernier est tenu de collaborer avec la section locale de football. C’est la règle et on ne voit pas comment cela pourrait changer au risque de semer la zizanie dans une population prise en otage par ce qui serait un marchandage politique.

La situation à Betafo est en effet plus compliquée car si les réalisations sont bel et bien celles de l’Etat et donc de l’IRD, le maire de la Commune, Livasoa, est un indépendant plutôt notoire avec sa propre station Feon’ny Firaisankina Radio (FFR).

Et pour ne rien arranger, le président de la section de football de Betafo, le Dr Lova, est également un député élu sous les couleurs de l’IRD.

Pas de piste d’athlétisme. Du coup et depuis le début, cette mésentente politique joue parfois un vilain tour à tout le monde. Et plus particulièrement aux anciens footballeurs du Elatr’i Betafo qui affirment qu’ils n’ont pas de quoi payer la location de ce stade pour leur entraînement.

Mais le problème ne se trouve pas seulement au niveau du football mais également chez les candidats au BEPC et au Bac car l’entreprise qui a gagné ce marché, ne s’est pas embarrassée de scrupule pour supprimer la piste d’athlétisme pourtant la seule dans tout le district de Betafo.

Où ces élèves vont pouvoir disputer la course de fond obligatoire lors des examens d’EPS ? C’est la question à laquelle il fallait penser avant.

Car tout compte fait, ce stade de Betafo a plus besoin d’une piste d’athlétisme en tartan que d’une pelouse synthétique car le climat local est nettement favorable au fameux gazon anglais qui y pousse. Un authentique « ray grass » comme on en voit dans tous les grands stades du monde.

La question, la vraie, c’est de dire qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire…

 Clément RABARY

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Trad roots : Un album dénommé “Misafiry” en vue

Teta sortira, si les dieux de la musique et de la santé se conviennent, cette année « Miasfiry », un nouvel album.

A Toliara, les choses évoluent et Teta fait partie de ces gens qui font bouger le microcosme musical sur place. Après de longs mois de confinement, il prépare une année 2021 en trombe. Avec beaucoup de temps pour créer durant la crise sanitaire, un nouvel album pourrait se profiler à l’horizon. Après des tournées à sillonner le monde, il s’est calfeutré dans la cité avec sa famille, une période également pour faire un retour aux sources. Guitar hero malgache, parolier de la paix et de la fraternité, il répond à quelques questions sur ses projets et son vécu sur ce long moment de stand-by.

Midi Madagasikara : Vous étiez silencieux depuis plusieurs mois, qu’est-ce qui se passe maintenant de votre côté sur le plan musical ?

Teta : En ce moment, on observe le déroulement des choses et sûrement il y aura quelque chose, les recherches continuent toujours.

MM : Vous avez composé des titres durant le confinement ?

T : Oui, beaucoup. Je n’arriverai pas à les énumérer tous. Mais elles parlent de ce que nous vivons au quotidien, cela intègre votre inspiration et vous crée quelque chose à partir de cela. La musique c’est la vie.

MM : Pour cette année, qu’est-ce que vous préparez ?

T : Un album, c’est un projet qui me tient à cœur en ce moment. Même si nous sommes dans une période difficile, il faut essayer de faire avec le peu qu’on a. Le titre c’est « Misafiry », c’est le message principal de cet album. « Misafiry » cela veut dire que même si on passe des périodes terribles, on peut toujours transformer cela en quelque chose de bien. Et aussi que, quand il y a des choses de mal que nous faisons, il ne faut pas se complaire à le continuer. J’y intégrerai des titres comme « Alamino », un morceau que j’ai déjà joué, mais bon!

MM : Vous avez travaillé récemment avec Kay Kenny, d’où un titre comme « Ambarambarao »…

T : Oui, c’est vrai. Mais à cause de cette crise sanitaire, voilà. Donc, je ne pense pas que cela va s’arrêter.

MM : Comment avez-vous vécu cette année 2020 ?

T : Tout le monde a vécu cette crise comme moi. Il y a des impacts, soit sur le mental, soit sur la vie en général. Il y a eu des leçons à tirer, pleines de leçons à tirer. Comment avancer ? Comment sortir des mauvaises habitudes qui freinent le développement ?

MM : Mais vous avez eu l’occasion d’avoir retrouvé vos sources après ces voyages en Europe et ailleurs…

T : Il n’y a rien de mal à retrouver les sources. Si vous oubliez vos sources, vous oubliez beaucoup de choses. Même ce que vous voulez développer en vous, vous serez obligé d’en créer. Alors, vaut mieux améliorer vos propres sources pour s’adapter au contemporain et oublier.

Propos recueillis par Maminirina Rado

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Manjakandriana : Un homme se suicide après avoir tué sa femme

La maitrise de soi est de mise devant un problème. Mardi vers 11 heures, un appel avisant l’existence un homme qui a tué sa femme suite à un problème conjugal, est parvenu au poste avancé de la gendarmerie à Ambohimanarivo, dans le district de Manjakandriana. L’alerte a été lancée par le Chef fokontany d’Ambohibao-Morarano, commune rurale d’Ampaneva, district de Manjakandriana, lieu de l’acte.  Après avoir fait ce crime, le mari a tenté de se suicider en buvant de l’acide avant d’aller raconter à ses voisins ses bêtises. Puis, il est rentré chez lui. Venus à sa rescousse, des membres de sa famille ont constaté que le couple était encore en vie. Les deux individus ont été transportés à l’hôpital d’Anosiavaratra. Mais, l’épouse a succombé en cours de route d’évacuation suite à ses blessures. Tandis que le présumé meurtrier a été sauvé après avoir obtenu les soins d’urgence dès son arrivée à l’hôpital. Ainsi, il a été arrêté et placé en garde à vue. Le poste avancé d’Ambohimanarivo se charge de l’affaire.

T.M.

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Manjakandriana : Un homme se suicide après avoir tué sa femme

La maitrise de soi est de mise devant un problème. Mardi vers 11 heures, un appel avisant l’existence un homme qui a tué sa femme suite à un problème conjugal, est parvenu au poste avancé de la gendarmerie à Ambohimanarivo, dans le district de Manjakandriana. L’alerte a été lancée par le Chef fokontany d’Ambohibao-Morarano, commune rurale d’Ampaneva, district de Manjakandriana, lieu de l’acte.  Après avoir fait ce crime, le mari a tenté de se suicider en buvant de l’acide avant d’aller raconter à ses voisins ses bêtises. Puis, il est rentré chez lui. Venus à sa rescousse, des membres de sa famille ont constaté que le couple était encore en vie. Les deux individus ont été transportés à l’hôpital d’Anosiavaratra. Mais, l’épouse a succombé en cours de route d’évacuation suite à ses blessures. Tandis que le présumé meurtrier a été sauvé après avoir obtenu les soins d’urgence dès son arrivée à l’hôpital. Ainsi, il a été arrêté et placé en garde à vue. Le poste avancé d’Ambohimanarivo se charge de l’affaire.

T.M.

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Gouvernement : Présentation de vœux au couple présidentiel

Les membres du gouvernement sont prêts à poursuivre le développement du pays.

Le gouvernement dirigé par le Premier ministre Christian Ntsay a présenté ses vœux de nouvel an auprès du Président de la République Andry Rajoelina et son épouse Mialy Rajoelina, hier, au Palais d’Etat d’Iavoloha. Lors de son allocution, le Premier ministre a loué le leadership exemplaire dont le Président Andry Rajoelina a fait preuve durant l’année 2020. Le chef du gouvernement a également exprimé sa reconnaissance à l’endroit de la Première Dame Mialy Rajoelina pour son dévouement et sa détermination dans les actions qu’elle a menées en faveur des plus démunis à travers le pays, mais aussi dans la lutte contre les violences basées sur le genre. Les membres du gouvernement ont réitéré leur volonté de poursuivre les efforts ainsi que de mettre au service de la Nation leurs compétences, pour la réalisation des actions au développement en cette année 2021. « Nous devrons œuvrer pour l’intérêt de la Nation », a déclaré le Premier ministre.

 

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Opposition : Mobilisation au niveau des bases

Les lieutenants de Marc Ravalomanana au grand complet à Faravohitra.

L’opposition a choisi de ne pas faire la trêve durant les périodes de fêtes.

A Tuléar, le démembrement du parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara a saisi l’occasion d’une présentation de vœux pour redynamiser le parti dans cette ville. Depuis le départ de Hery Rajaonarimampianina de la magistrature suprême, le parti a battu de l’aile. Beaucoup de membres ont quitté la barque, d’autres ont tourné casaque. Les deux dernières années ont été chaotiques pour le HVM. Mais, ces derniers mois, le parti tente de se relever. La crise sanitaire traversée par le pays depuis mars dernier est une opportunité pour le parti de rebondir sur la scène politique. Et le discours de l’ancien président, en résidence à Paris, avant la veille de Noël a apporté une bouffée d’oxygène au parti et ses bases se remobilisent à petit pas.

Troupes. Ses alliés du parti Tiako i Madagasikara ont, eux aussi, prêté le même chemin. Au niveau de ce principal parti de l’opposition, la trêve durant les fêtes relève de l’histoire ancienne. Les leaders du parti n’ont pas chômé durant les fêtes du nouvel an et de la Nativité. Notamment avant la fête de Noël, le parti de Marc Ravalomanana a remis sur pied sa branche dans le district d’Ambohidratrimo. Et le parti compte remobiliser ses troupes dans les autres districts. En mi-décembre, le parti TIM, a déjà fait une descente dans la partie sud de l’île pour donner du souffle à ses militants à Tuléar. Le secrétaire général du parti, Riana Randriamasinoro, a fait le déplacement pour cette occasion.

Gouffre. « A l’occasion des allocutions données par Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina dans le cadre du nouvel an, ces derniers ont lancé un appel pour exhorter leurs militants et les cadres de leur parti à se montrer déterminés pour des enjeux futurs. « Il est temps de changer », a lancé Hery Rajaonarimampianina. « Etant donné que le pays figure parmi les plus pauvres au monde, à cause de la mauvaise gouvernance, le temps est venu pour sauver le pays de cette gouffre. Il est également temps de rassembler les forces vives », a quant à lui soutenu, le président national du parti TIM le 02 janvier dernier à Faravohitra.

Soulèvement. Mais que mijote alors l’opposition ? Le discours de Marc Ravalomanana lors de la présentation de vœux à ses partisans à sa résidence a dégagé une forte odeur de soulèvement. Toujours aussi pétaradant, l’ancien président essaie de galvaniser ses militants. Compte-t-il alors mobiliser pour une manifestation publique ? En face de lui, les partisans du pouvoir accusent le coup. Et tout projet de manif dans la capitale risque fort de se heurter à un mur d’interdiction.

Rija R.

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Affaire : Imeritsiatosika Neuf personnes placées sous MD

L’enquête sur l’attaque du bureau de la brigade de la gendarmerie à Imerintsiatosika continue. Mardi, le Secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie, le général Richard Ravalomanana, a annoncé qu’actuellement neuf personnes impliquées dans cet acte sont placées sous mandat de dépôt à la prison d’Arivonimamo après avoir été déférées au parquet. D’après lui, il est prouvé que ces individus auraient participé à cette attaque. Parmi eux figurent des amis et complices de l’individu à l’origine de cette rébellion. D’autres sont ceux qui ont incité la population à y participer. D’après lui, la gendarmerie a mené son enquête avec professionnalisme pour ne pas arrêter trop de monde même si 50 ou 60 personnes auraient dû être interpellées dans cette affaire. D’après lui, l’enquête a révélé que la gendarmerie d’Imerintsiatosika a agi dans la légalité. Aucune bavure n’a été constatée. Aucun élément n’a tiré sur le suspect qui était en fuite et a trouvé la mort durant sa poursuite. Il affirme qu’aucun gendarme n’est arrêté. Par contre, il souligne que la Gendarmerie doit défendre ses hommes lorsque ces derniers sont harcelés pour rien. C’est pourquoi le SEG insiste sur la gravité des actes commis par ces individus qui ont incendié des propriétés de l’Etat.

T.M.

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Revendication syndicale : La grève des inspecteurs du travail se poursuit

Les inspecteurs du travail poursuivent leur grève jusqu’à nouvel ordre.

En grève depuis novembre, le Syndicat autonome des inspecteurs du travail (SAIT) persiste et signe. Il prévoit de maintenir l’arrêt de leurs activités jusqu’à ce que leurs revendications soient satisfaites. Aucun service minimum ne sera assuré dans tout Madagascar, selon le secrétaire général de ce syndicat, Dera Randrianarivony. Selon lui, la rencontre qui aurait déjà dû se tenir avec le Premier ministre n’a pas encore eu lieu jusqu’à présent. « Nous avons déjà eu une entrevue avec le ministre du Travail, de l’Emploi, de la Fonction publique et des Lois sociales. Elle nous a promis qu’elle fera tout son possible pour dénouer le problème mais en contrepartie, nous devrions reprendre nos activités », a-t-il expliqué. A rappeler que les revendications concernent entre autres le paiement des indemnités depuis 2016. Il y a aussi la réclamation d’un régime particulier qui a déjà fait l’objet d’une revendication depuis 2004 mais le décret d’application datait de l’année 2011 par l’Organisation internationale du travail. Ce régime particulier met en exergue le traitement salarial, le code de déontologie et la sanction pour les inspecteurs du travail. Le SAIT a déjà déposé une requête auprès du bureau indépendant anti-corruption et du bureau international du travail par rapport à leurs revendications.

Narindra Rakotobe

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Tatitry ny taona 2020 ny “CRGN Toamasina” : Zandary fito “MD”, iray ny manamboninahitra

Nanao tatitra ny taona nivalona 2020 teo aminy ny komandan’ny fari-piadidian’ny zandary Toamasika Kly Rabemanatsoa Josh. Nandritra izany no nilazany ireo zava-nisy teo anivon’ny fari-piadidiana iandraketany, ka nahazoan’ny zandary fitarainana sy fitorohana niisa 91. Vokatra izany dia zandary 07 no nampidirina am-ponja ka ny iray tamin’izany dia manamboninahitra. Zandary niisa 62 no nahazo fanasaziana teo anivon’ny zandary ihany raha ny 02 tamin’izany no “officiers”. Na izany aza dia nisy ihany ireo nahazo ny fankasitrahana ka niisa 49 ireo nahazo ny taratasy fankasitrahana, raha ny 09 tamin’izany no manamboninahitra. Isan’ny ady goavana nataon’ny zandary Toamasina koa ny ady tamin’ny tsy fandriampahalemana, ka isan’ny goavana tamin’izany ny ady tamin’ny dahalo tao Ambatondrazaka sy Andilemana. Raha 42% ny taham-piverenan’ny omby nangalarina teo aloha, ny taona 2020 teo dia nahatratra 61% izany ary ny omby nagalarin’ireo dahalo amin’izany dia tsy nisy nihoatra ny 10 raha tafahoatra izany ny halatra teo aloha. 24 tamin’ireo dahalo sy ny namany no maty voatifitra nandritra ny sakoroka, raha 55 kosa ireo nigadra niaraka tamin’ireo mpiray tendro aminy. Teo amin’ny asan-jiolahy tsotra kosa dia 04 ny tranga na fanafihan-jiolahy natrehan’ny zandary, ka ny iray tamin’ireo mpanafika no lavon’ny bala, raha 61 ireo mpanao ratsy nogadraina. Isan’ny hetsika nataon’ny zandary ihany koa ny nisambotra ireo mpiara-miasa amin’ireo mpanao ratsy, ka mpimasy 14 no nosamborina ka ny 07 maty voatifitra raha ny 07 ambiny nahiditra am-ponja. Nahatratra basy kalaky niisa 05, basy vita gasy 02, basim-borona 06 ary bala anaty fonosana 12, kosa ny fari-piadidian’ny zandary Toamasina. Ankilan’izany dia saha na rongony 02ha no nopotehina tao Moramanga. Rongony milanja 65kgs hafa kosa no tratra tamin’ireo mpibizina ny taona nivalona 2020 iny. Ankoatra izay dia halatra lavanilina milanja 1.234kgs no tratra ny zandary ny taona lasa, ka voatery nopotehina avokoa izy ireo satria lavanilina mbola tsy matoa avokoa tamin’izay. Ny teo amin’ny fanafihana amin’ny lalam-pirenena kosa dia 07 ny tranga nisy tamin’iny taona 2020 iny, hoy ny komandin’ny “CRGN Toamasina”.

Malala Didier

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Conseil des ministres : Le général Fidy et Charles Andriamiseza limogés

Le général de brigade Fidimalala Norbert Rafaliarison, alias « Fidy vazaha », a été limogé de son poste de directeur général de l’office des transmissions militaires de l’Etat (OTME), un organisme rattaché auprès de la présidence de la République. Cet ancien aide de camp d’Andry Rajoelina, durant la transition de 2009 à 2013, doit alors quitter son poste et céder sa place au général de brigade Teddy Francis Rafidimanana. Alors que le général Fidy était encore présent, mardi dernier, lors la présentation de vœux des organismes rattachés de la Présidence de la République au couple présidentiel, le lendemain son abrogation est tombée. Ce limogeage est-il alors un moyen pour l’écarter du cercle présidentiel ? En tout cas, le général Rafaliarison doit plier bagage à Andohalo dans les semaines qui viennent. Par ailleurs, au niveau de la justice, l’abrogation du décret de nomination de Charles Andriamiseza au poste de procureur général près de la Cour d’Appel n’est pas passée inaperçue lors du conseil des ministres d’hier. Cet ancien ministre de la justice de Hery Rajaonarimampianina cède sa place à Berthine Razafiarivony qui vient d’être nommée à ce poste hier. Le bruit du départ de Charles Andriamiseza a déjà couru depuis quelques semaines dans les couloirs du ministère.

Rija R.

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73,7kg d’or en Afrique du Sud : L’Etat Malagasy saisit le PAC, une procédure de rapatriement enclenchée

Andry Rajoelina exige que tous ceux qui sont impliqués dans cette affaire soient traduits devant la Justice.

L’affaire de l’exportation illicite de 73,7kg d’or qui ont été saisis au niveau des Douanes en Afrique du Sud est devenue une affaire d’Etat. Le sujet a été évoqué durant le Conseil des ministres d’hier. En effet, l’Etat Malagasy a décidé de porter plainte pour faire la lumière sur cette affaire mais aussi et surtout pour sanctionner tous ceux qui y sont impliqués. Les instructions émanent directement du président Andry Rajoelina qui refuse que les faits tombent dans l’impunité. Selon les explications, l’Etat Malagasy a saisi le Pôle Anti-Corruption et tous les inculpés vont être traduits devant cette juridiction aux 67Ha dans les plus brefs délais. Les ministres responsables ont quant à eux, reçu l’ordre de tout faire pour rapatrier ces lingots d’or et pour les placer au niveau de la Banque centrale de Madagascar. « Toutes les tentatives d’interventions et tous ceux qui prévoient de faire blocage au rapatriement de ces 73,7kg d’or seront poursuivis et seront sévèrement sanctionnés », averti l’Exécutif, tout en soutenant que des négociations vont être menées avec le Gouvernement sud-africain.

Coopération judiciaire. La question est pour le moment de savoir si l’accord de coopération judiciaire entre Madagascar et l’Afrique du Sud est opérationnel. Sous la Transition, la ministre des Affaires Etrangères de l’époque, Atallah Béatrice a œuvré pour la signature d’un accord minier, d’un mémorandum pour une coopération judiciaire, d’un accord dans le domaine du sauvetage et de recherche, ainsi que d’un protocole d’entente dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche entre les deux pays. Quoi qu’il en soit, cette affaire de 73,7kg d’or va relancer les débats autour de ce sujet. Pour sa part, le président Andry Rajoelina exige que tous les responsables impliqués dans cette magouille soient traduits devant la Justice, y compris les hauts dirigeants car nul n’ignore que le transport de cet énorme colis a nécessité une intervention d’ « en haut lieu ». Il convient d’ailleurs de rappeler que le Gouvernement a déjà pris la décision de suspension de l’exportation d’or et des pierres précieuses depuis le mois d’octobre 2020.

Directives. La présentation du Plan pour l’Emergence de Madagascar (PEM) devant les partenaires techniques et financiers, et devant le peuple Malagasy, par le président Andry Rajoelina aura lieu le 19 janvier prochain. Durant le Conseil des ministres d’hier, le numéro Un d’Iavoloha a donné des directives aux membres du gouvernement par rapport aux défis, ainsi que les enjeux de cette année 2021, qui va marquer le mi-mandat. Le Chef de l’Etat bouscule les ministres en leur rappelant de prioriser les actions qui ont des impacts directs sur le social de la population. Pour ce qui est des infrastructures, Andry Rajoelina exige le commencement dans l’immédiat des projets relatifs à la construction des routes, l’installation du tramway, ainsi que l’implantation des équipements liés à l’énergie renouvelable et à l’eau potable aussi bien dans les milieux urbains que ruraux. Il exige aussi que la procédure d’implantation de la nouvelle ville Tanamasoandro à Imerintsiatosika débute dès ce mois de janvier. Une brigade spéciale qui se chargera de veiller à la mise en œuvre de ce projet sera mise en place au niveau du Ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics et du Vice-Ministère en charge des Nouvelles villes. En effet, le Chef de l’Etat persiste et signe pour le lancement durant cette année 2021, de tous les projets phares de son Velirano. La question est de savoir si les membres du gouvernement parviendront à suivre le rythme imposé par le TGV.

Davis R