Les actualités Malgaches du Mercredi 06 Septembre 2017

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Midi Madagasikara859 partages

Chine-Madagascar : Un projet d’usine de construction d’automobiles en vue

Anjara Tamara de Maglott assure quant à la qualité des services de Maglott.

Madagascar Associations s’active pour réaliser des projets qui vont certainement booster l’économie malgache,  à travers un partenariat gagnant-gagnant.

Après Karenjy qui est encore au stade de production limitée Madagascar aura peut-être enfin une grande usine de construction d’automobiles. Madagascar Associations, annoncent un projet de création d’une unité de production de voitures à Madagascar.  Selon Ramaherison José, Président de Madagascar Associations, ce projet très ambitieux est né lors d’une mission effectuée au mois de juin dernier en Chine par  cette association.

Bilan positif. Au cours de cette mission en effet, la délégation de Madagascar Associations a été reçue par les hautes instances dirigeantes de l’économie chinoise.  Une mission qui a enregistré un bilan très positif, puisque plusieurs projets industriels se chiffrant à des milliards de dollars ont été concoctés. Des projets concernant différents secteurs  porteurs comme l’agriculture, la pêche, les infrastructures routières et aéroportuaires, les télécommunications, l’énergie…  Et le plus en vue concerne l’industrie automobile. Selon Madagascar Associations qui a tenu avant-hier une réunion de ses membres à son siège situé aux 67 ha,  une grande marque chinoise, également partenaire de Mercedes Benz prévoit de créer une unité de production de voitures à Madagascar. Le projet qui sera réalisé en partenariat avec des opérateurs économiques locaux a pour objectif de produire des voitures de bonne qualité, à un prix accessible au grand nombre. Selon les précisions données par un responsable de Madagascar Associations, les prix de ces voitures pourraient se situer à la moitié de celles qui sont actuellement proposées sur le marché. « La partie chinoise est prête pour avancer dans ces projets, il reste à la partie malgache de mettre en place les mesures pour faciliter leur réalisation » selon toujours le Président de Madagascar Associations.

Beijing. A noter que cette association dirigée par Maître Gao, de son nom malgache Ramaherison José regroupe plusieurs groupements. Il s’agit, en l’occurrence de China Industrial Africa Forum, de World Chinese Alliance Federation,   de China WTO Africa Affairs Committee, de World Federation of Chinese and Overseas Chinese Madagascar et enfin de l’American International Chamber of Commerce (AICC). En ce qui concernant justement  cette Chambre de Commerce américaine, sa présence au sein de Madagascar Associations  prouve l’excellence des relations entre les investisseurs américains et chinois. Sur ce point d’ailleurs, Madagascar Associations  prévoit en fin septembre début octobre, une autre mission économique aux Etats-Unis. Une autre mission est également prévue à Beijing au mois d’octobre.

Maglott.  Il s’agit d’une mission professionnelle dont l’organisation est confiée à trois entités qui ont fait leur preuve en matière de voyages organisés. A savoir, Sourc’In, l’agence de voyages Karaîle et Maglott. Spécialisées respectivement en logistique de voyages, en ticketing et en transport maritime, ces trois entités organisent actuellement avec succès, un voyage organisé vers Guangzhou. « Nous ferons de ce prochain voyage à Beijing, un succès» selon un responsable de Sourc’In qui s’est donc associé à Maglott. Comme son l’indique, Mada Global Transit and Trade est un leader dans le domaine du transit et du transport maritime. La Chambre de Commerce de la Chine reconnaît d’ailleurs sa compétence. Dans le cadre du voyage organisé avec Sourc’In, Maglott assure, entre autres le groupage, le transport maritime, la réception et le dédouanement des  colis des passagers qui n’ont qu’à les récupérer dans les dépôts de l’entreprise. Un service complet en somme et qui facilite énormément le travail des clients. C’est en raison de son professionnalisme d’ailleurs que Maglott a été choisi par Malagasy Associations dans les services de transport maritime et de transit.

 R.Edmond.

Madaplus.info328 partages

la famille de Didier Ratsiraka portera plainte contre les internautes qui partagent des fausses informations

Une publication sur l’Amiral Didier Ratsirakaa fait le buzz sur les réseaux sociaux le dimanche dernier selon lequel il serait malade et même au point de mourir.
Il s’agit d’un dénigrement de l’ancien président a souligné le parti politique AREMA et que ces allégations démontrent la peur du légendaire Didier Ratsiraka pour l’élection à venir. En effet, un des proches de Didier Ratsiraka a martelé qu’il est en plein forme actuellement. Les membres de la famille ne laisseront pas passer cette humiliation et ils déposeront une plainte contre les individus qui ont fait courir des bruits sur cette publication diffamatoire. Pour la présidentielle de 2018, le parti ne voit qu’une personne de confiance pour diriger le pays et il s’agit de son propre fondateur. Ainsi, Didier Ratsiraka est donc le seul que le parti va soutenir à la course à la magistrature suprême l’an prochain.
Midi Madagasikara314 partages

Innovations technologiques – Marché de l’automobile : Ruée vers le commerce en ligne sur gasycar.com

Rija Randriamalalaniaina, concepteur de gasycar.com.

Lancée il y a seulement quatre mois, le site web spécialisé en annonces d’achats et de ventes d’automobiles affiche des statistiques vertigineuses. Avec cette plateforme, le marché de l’automobile à Madagascar tend à devenir de plus en plus sophistiqué.

1 126 voitures mises en vente ! C’est l’effectif actuel des annonces publiées sur www.gasycar.com, le premier site spécialisé dans la vente de voitures à Madagascar. Un chiffre qui est comme énorme, si l’on considère que le site a été lancé, il y a seulement quelques mois, sans campagne de communication. Depuis sa création, le site compte déjà plus de 9 881 visites, 5 349 utilisateurs uniques et 65 610 vues sur les pages. D’après l’initiateur du projet, Rija Randriamalalaniaina, cette plateforme permet à ses utilisateurs de s’orienter très vite, face à la multiplicité des choix sur le marché de l’automobile. « Nous avons mis en place un système de filtrage permettant à l’acheteur de trouver le véhicule dont il a besoin, dans un très bref délai, suivant des critères prédéfinis. Nous avons toute une équipe qui s’occupe de la modération des annonces publiées et des chasseurs de bonnes affaires. En résumé, ce site facilite la vie des vendeurs et des acheteurs sur le marché de l’automobile », a-t-il expliqué. En effet, ces filtrages concernent les zones géographiques, les marques de véhicules, les modèles, le kilométrage, l’année de première mise en circulation du véhicule, les types, et bien évidemment, les prix.

Gratuits. Certes, avec les multitudes de voitures d’occasion mises en vente sur les parkings publics, les acheteurs ont du mal à se retrouver. L’asymétrie d’information sur ce marché favorise également la prolifération des spéculations.  Pour ses promoteurs, la plateforme gasycar.com vise à solutionner ce problème. « Ce site compte environ 200 visiteurs par jour. Il a été lancé pour répondre aux besoins ressentis par le public. Pour l’heure, les annonces et tous les services sont encore gratuits. Quand des opportunités de ce genre se présentent, il faut saisir l’occasion sans forcément penser à l’argent. Il faudrait un jour rentabiliser ce projet, mais ce n’est pas notre priorité pour l’instant. De plus, ce n’est qu’un des nombreux projets que nous voulons lancer. Les autres concernent d’autres secteurs d’activités comme le tourisme, l’immobilier, etc. », a confié Rija Randriamalalaniaina. A noter que celui-ci, un spécialiste du référencement Internet, et diplômé de Master Management Marketing International, travaille actuellement dans une agence digitale en Europe. Malgré son succès dans le nord, ce jeune malgache dispose également de projets innovants et très prometteurs dans son pays, Madagascar.

Antsa R.

Midi Madagasikara266 partages

Toamasina : Nisy nandoro ny fitsarana ambony

Nodorany ny sezan’ny mpitsara sy ny sainam-pirenena

Tranga hafa kely ity niseho tao amin’ny fitsarana ambony Toamasina, ny talata maraina tokony ho tamin’ny 09ora sy 15min ity. Raha resaka fahatrarana mpanera misoloky ireo olona mpanan-draharaha, indrindra ireo avy any ambanivohitra no mateti-pitranga, tahaka ireo roa lahy tratra nisandoka ho mpisolovava efa mifonja ao Ambalatavoahangy farany teo, dia tovolahy iray 23 taona indray no tratra am-bodiomby nandoro ny efitranom-pitsarana sy ny sainam-pirenena.

Tsy mety voatsara. Ho fanatsarana sy fanafainganana ny raharaham-pitsarana eo anivon’ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina, dia mindrana efitranom-pitsarana amin’ny fitsarana ambony izy ireo hahafahana mitsara ireo raharaha maro be voarain’izy ireo ara-keloka sy ara-pitsarana madio. Ny marainan’ny talata teo raha ny fandaharam-potoanan’ny fitsarana, dia tokony hiakatra fitsarana ity raharaha na tovolahy iray noho ny halatra ity, saingy nahemotry ny fitsarana izany. Tezitra tamin’io tranga na fanemoran-dava ny fitsarana ny namany io, izay nambarany fa noho ny endrikendrika io, ity tovolahy 23 taona ity, ka izao nandoro ny efitra fitsarana faharoan’ny fitsarana ambony izao no nanehoany ny alahelony sy ny fahasosorany amin’ny fitsarana.

Tsy manenina. Avy hatrany dia tonga nijery ny zava-nisy ny polisy, ny filoha sy ny lehiben’ny mpirakidraharahan’ny fitsarana ambony. Tamin’izany no nahalalana, fa ny sezan’ny filohan’ny fitsarana sy ny sainam-pirenena eo anivon’ny efitranom-pitsarana no may. Milaza ny tsy nanenina sy tsy matahotra hofonjaina ny tenany nandritra ny fisamborana azy. Avy hatrany dia nentina nanaovana fanadihadiana teo anivon’ny polisy ity tovolahy 23 taona ity, raha vita avokoa ny fakana ny porofo rehetra. Raha ny fantatra, dia ny lehiben’ny mpirakidraharahan’ny fitsarana ambony no mpitory, ka “ny fandoroana efitranom-pitsarana ambony”, “ny fanimbazimbana mpitsara”, “ny fandoroana sainam-pirenena”, no heloka nitorian’ny fitsarana azy amin’izao raharaha izao.

Raha ny fantatra, dia nahemotra avokoa ireo antontan-taratasin’ady rehetra tokony hotsaraina sy namoahana didy tao amin’ny efitranom-pitsarana ity. Ankoatra izay dia anio ihany dia hiakatra eo anivon’ny tonia mpampanoa lalanan’ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina ity tovolahy nandoro efitranom-pitsarana faharoan’ ny fitsarana ambony ity. Ho hita eo ny tohin’ny raharaha…

Malala Didier

Midi Madagasikara199 partages

Belo sur Tsiribihina : Mpizahatany roa vavy, voaroba teny ambony lakana

Tsy kely làlana tokoa ny ratsy ankehitriny, ary niova fomba fiady indray amin’izao ny dahalo any Belo Tsiribihina, fa eny ambony lakana motera “kanoto” mitondra vahiny mpizahatany indray ireo malaso no manafika. Ny sabotsy tolakandro teo, dia mpizahatany roa vavy nandeha lakana kanoto niainga tao Begidro hihazo an’i Belo no notafihina dimy lahy nitondra basy teny afovoan-drano, ka lasa avokoa ny entan’ireo vahiny, toy ny: “carte bancaire” sy taratasy fahazoana mivezivezy azy roa  vavy, ny vola, fakan-tsary avolenta, sns. Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana, dia nandeha lakana misy motera nifofofofo mafy nanaraka an’ireto mpizahatany avy ao aoriana ireo malaso tanora sady nanapoaka basy. Raha vao nahita sy naheno izany ilay mpitondra kanoto nitondra an’ireto vahiny, dia voatery nijanona avy hatrany, ary voambana basy tsy nisy afa-nihetsika ny mpandeha lakana rehetra.  Rehefa azon’ ireto andian-dahalo ny remby notadiaviny, dia lasa nandositra izy ireo, ka karohina fatratra amin’izao. Tsy nisy naratra na namoy ny ainy kosa ireo voatafika, hoy ny vaovao voaray hatrany.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara197 partages

Antanimena : Un agent de la CUA tué par un motard de la COPS

Le couple Ravalomanana avec la famille du défunt hier.

Un agent d’assainissement de la CUA a été mortellement  fauché avant-hier à Antanimena par un motard de la société de sécurité COPS, alors qu’il effectuait son travail quotidien. Alain Jean Andrianasolo a été immédiatement transporté à l’hôpital où il a succombé à ses blessures. L’auteur de l’accident n’a jamais pris soin de la victime. On a appris hier que la commune urbaine d’Antananarivo va porter plainte. En fait, ce n’est pas pour la première fois qu’un agent de la CUA a été victime d’actes de violence pendant l’accomplissement de ses missions. Le 20 juin dernier, un agent de parking a été sauvagement tabassé par un automobiliste en situation illégale à Ambohijatovo.

Tous égaux. La grande famille de la CUA conduite par la mairesse et son conseiller spécial Marc Ravalomanana se sont rendus hier au domicile du défunt pour présenter leurs messages de condoléances et de réconfort. La mairesse Lalao Ravalomanana a fait savoir à l’occasion que tous les employés de la CUA sont égaux. « L’égalité de traitement est la règle. Il n’y a pas des petits et des grands employés. Ce qui explique notre présence ici. », a-t-elle souligné.

R. Eugène
L'express de Madagascar178 partages

Immigration africaine – Ruée de passagers fraudeurs vers Tana

Des nombreuses fraudes en matière de papiers d’immigration ont été portées au grand jour à Mayotte. Les passagers incriminés font escale à Antananarivo.

Une brèche  pour les passagers qui ont recours à de faux documents de voyage. « Les personnes en possession de faux papiers ou de documents volés choisissent un  trajet qui passe par Madagascar parce qu’il y serait plus facile de se glisser à travers les mailles de la police aux frontières malgaches », évoque un article paru hier dans Mayotte 1ère.Dans la matinée, des passagers qui devaient embarquer sur  du vol de Corsair Fly à destination de Paris, ont été en effet démasqués à l’enregistrement. Les autorités mahoraises ont réalisé ce coup de filet à l’aéroport de Pamandzi. Les voyageurs en question ont été débarqués pour documents douteux. L’avion qu’ils allaient emprunter s’est posé à Antananarivo en fin de matinée, pour  descendre et embarquer des passagers, avant qu’il ne continue sur Paris.D’après le quotidien, un agent mahorais, responsable du contrôle des immigrations, ainsi que des émigrations a, dans la foulée, révélé que les passagers dans le collimateur se ruent volontiers vers les policiers métropolitains lors des règlements des formalités d’avant embarcation, au départ de Mayotte, de telle sorte à dérouter tout contrôle.

ExpulsionLes informations relayées révèlent que les faussaires pensent pouvoir ainsi rouler dans la farine facilement les agents vérificateurs français, pour lesquels la distinction des faciès des habitants des îles à ceux des continentaux africains ne serait pas tâche aisée, au point de confondre un Malgache à un Comorien ou a une toute autre nationalité du vieux continent.Toujours selon Mayotte première, les autorités n’en sont pas dupes. Ces techniques que les passagers fraudeurs pensent êtreune ruse relèvent en réalité d’un secret de polichinelle, où bon nombre de personnes se sont déjà faites démasquer.Il arriverait que des individus ne sachent même pas les noms inscrits sur les passeports qu’ils présentent. Parfois même, des personnes qui mesurent à peine 1m 60 présentent au comptoir le passeport de quelqu’un qui  culmine à 1m 80.Lorsque l’imposture est constatée, les personnes incriminées sont placées en garde à vue au Centre de Rétention Administrative CRAN avant qu’elles ne soient refoulées dans leur pays d’origine.

Andry Manase

Midi Madagasikara156 partages

Sambava : Zazavavy 8 taona tratra namaky trano

Ankizivavy 8 taona avy namaky trano no voasambotry ny fokonolona, ny Alatsinainy 04 Aogositra teo, tao Sambava. Araka ny fampitam-baovao, in-droa no nidiran’ity ankizy ity io tokantrano io, izao izy tratra izao. Tamin’ny voalohany, nihanika varavarankely ilay zazavavy raha iny variana miresaka any ivelan’ny trano sady maka rivotra iny ny tompon-trano. Nosavasavainy avokoa ny paoketra sy kitapo, ka firavaka iray no hitany. Noraofiny koa ny dibera teo ambony latabatra. Niditra tampoka anefa ny tompon-trano dia akory ny hatairana nahita olona tao an-trano ka niantso vonjy, fa misy mpangalatra. Niporitsaka nandositra niaraka tamin’izay ilay ankizivavy kely ka nenjehin’ny Fokonolona fa tsy tratra. Antsasan-kadiny taty aoriana dia niverenany fanindroany indray ilay trano, ka teo izy no tra-tehaka.

T.M.

Madagascar Tribune139 partages

Le HVM prêt à tout réaliser pour un second mandat

La rentrée politique du parti présidentiel Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ou HVM a été marquée hier 5 septembre par une réunion des membres du parti en son siège à Antanimena. Une rentrée officielle qui a permis encore une fois au président du parti et ministre de l’agriculture Rivo Rakotovao de réaffirmer que Hery Rajaonarimampianina sera bel et bien candidat à sa propre succession et l’unique candidat du parti HVM. Selon ce dernier, le président de la République actuel a de grande chance de briguer un second mandat après les élections de 2018. Et le parti et les membres du gouvernement s’attèleront à cette tache de le faire élire à nouveau. Et ce malgré le bilan actuel du président de la République et de son équipe qui peine à convaincre la population. Toutefois, les membres du parti présidentiel déclarent être confiants. « Il ne faudrait pas se fier aux sondages et à la voix de la presse » a souligné Rivo Rakotovao. Selon ce dernier, les dernières élections, notamment aux Etats-Unis, ont démontré que les sondages ne restent que des sondages et que les élections se jouent aux urnes. Concédant le fait que le régime Rajaonarimampianina n’a pas franchement réussi les défis qu’il s’était fixé au départ, le président du parti HVM a tenu à dire que ce régime compte tout autant de réalisations. Et que le parti et les membres du Gouvernement feront tout pour réaliser ce que le peuple attend de ses dirigeants d’ici les élections, en 2018.

Vrai ou faux

Il se peut en effet que le régime ait à son actif quelques réalisations et que les quatre années du mandat de Hery Rajaonarimampianina n’aient pas été des années blanches. Toutefois, le fait est que ces « réalisations » n’ont pas impacté sur la vie de la population en général et du citoyen en particulier qui sera appelé à voter en 2018. Si l’on se fie aux données des bailleurs et autres partenaires de la Grande ile, les conditions de vies de la population n’ont fait que se détériorer ces dernières années. A titre d’exemple, Madagascar a reculé de quelques places, significatives, dans le classement de l’Indice de perception de la Corruption (IPC) établie par l’ONG Transparency International cette année. Sur le plan sécurité, les forces de l’ordre et le pouvoir ont démontré leur incapacité à assurer un minimum de confort à la population, pour ne parler que des attaques de dahalo et des braquages qui se font désormais en plein jour. Dernièrement, le président de la République lui-même a avoué et concédé que la majorité de ses éléments dans l’appareil administratif n’ont pas été à la hauteur de leurs taches respectives, les appelants à démissionner. Un appel qui est toutefois resté sans réponse. Les observateurs se demandent alors comment le HVM compte briguer un second mandat, et accomplir en quelques mois seulement ce qu’il n’a pas réussi à faire en 3 ans.

L'express de Madagascar132 partages

Présidentielle 2018 – Le parti HVM s’échauffe

Le HVM a fait sa rentrée politique, hier. La candidature de Rajaonari­mampianina et l’assainissement au sein du parti ont été discutés.

Le parti tenant du pouvoir « Hery Vaovao ho an’i Mada­gasikara » (HVM) rentre à son tour dans l’arène pour la présidentielle et annonce la couleur. Son président national, Rivo Rakotovao y a déclaré que le parti a demandé à ce que le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, soit candidat à l’élection de 2018. C’était hier en fin d’après-midi dans son quartier général à Antanimena. « Le parti a demandé au Président Hery Rajaonarimam­pianina à ce qu’il se porte candidat en 2018, cela dit la décision lui revient », a-t-il déclaré. La préparation des échéances de 2018 est d’ailleurs l’une des grandes lignes dont les membres du parti et ses collaborateurs ont discuté hier lors d’une réunion à huis clos.Le parti a une très grande confiance en sa crédibilité aux yeux du peuple. Selon Rivo Rakotovao, « les sondages faits sur la popularité du HVM ne sont pas toujours vrais. Il est vrai que des taches sont encore à effectuer, mais beaucoup ne  feront pas attention à ce qui a déjà été fait », a-t-il souligné. Le président national du HVM a toutefois tenu à souligner « qu’il ne faut pas confondre parti et tenant du pouvoir ».

AssainissementOutre la préparation de l’élection, les membres du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » ont également débattu de la position du parti par rapport aux circonstances présentes dans la Grande île. Les affaires internes du parti ont également été abordées, et il a été décidé qu’un assainissement est à prévoir au sein du HVM.À part le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana, ainsi que quelques ministres partisans, des coordinateurs régionaux du parti sont venus de leur région expressément pour assister à cette rentrée politique. Des représentants d’autres partis politiques, comme Benjamina Ramanan­tsoa,  fraichement nommé à la tête du ministère auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement des territoires et de l’infrastructure (M2PAT) et membre du parti « Malagasy Tonga Saina » (MTS), ont également été présents. Dans son introduction, le vice-président du parti HVM, Jaobarison Randrianarivony, a indiqué ces partis comme des partis collaborateurs du HVM.

Loïc Raveloson

Midi Madagasikara105 partages

Soanierana Ivongo : Notapahan’ny Ben’ny tanana ny herinaratra mamatsy ny biraon’ny distrika

Mitohy hatrany ny disadisa sy ny lonilony ary ny ady “mangatsiaka” eo amin’ireo olom-boafidy sy ny ireo olom-boatendry ao amin’ny distrika sy kaominin’i Soanierana Ivongo. Nanomboka tamin’ny fankalazana ny fetim-pirenena 26 jona lasa teo no niseho vahoaka voalohany izany, izay samy nanao ny fankalazany ny lehiben’ny distrika solon-tenam-panjakana andaniny, ny ben’ny tanana sy ny depiote olom-boafidy ankilany, ka ny vahoaka no valalanina sy ketraka noho ny zava-nisy tamin’izay. Ankehitriny dia, mbola mitohy izany olana sy ady izany ka nentin’ny ben’ny tananan’ny kaominin’i Soanierana Ivongo nanapaka ny herinaratra miainga amin’ny kaominina, mankao amin’ny biraon’ny distrika sy ny CENI ary ny biraon’ny tahirim-bolam-panjakana any an-toerana, ny fahazoany ity ambarany fa didim-panjakana avy amin’ny minisiteran’ny angovo sy ny tale jeneralin’ny Jirama avy ao Antananarivo. Milaza ity didim-panjakana ity, fa tsy azon’ny biraom-panjakana atao ny mizara herinaratra amin’ireo olona na trano na birao manodidina azy, koa tsy niandry mpiasan’ny Jirama tao Soanierana Ivongo intsony ny ben’ny tanana, fa ny tenany mihitsy no nanapaka izany ho valifatiny amin’ny lehiben’ny distrika; izay voalazany fa nitory azy nidirany am-ponja farany teo noho resaka fanodinkodinam-bolan’ny kaominina. Hatramin’izao, dia mbola tsy niverina ity jiron’ny kaominina mamatsy ny ny biraon’ny distrika sy ny tahirim-bolam-panjakana ary ny CENI ao Soanierana Ivongo ity. Tsy mety milefitra ihany koa ny ben’ny tanana noho izy tompon’ny herinaratra sy mandoa izany amin’ny Jirama. Ankoatra izany, dia ben’ny tanana voafidy tamin’ny alàlan’ny fikambanana politika “FIVOY” an’ny minisitry ny tontolo iainana sy ny ala ary ny haivoaary Rtoa Ndahimanajara Johannita izy. Manaramarika izao fa, misy olana eo amin’ny ekipan’ny HVM ao Soanierana Ivongo sy ity fikambanana politika “FIVOY” ity ankehitriny…

Malala Didier

Midi Madagasikara90 partages

BD : Richard Rabesandratana n’est plus

Richard Rabesandratana.

Dans les années 70, et jusque dans les années 80, les frasques burlesques de Doda, illustre personnage de bande dessinée imaginée et donnée vie par Richard Rabesandratana, a marqué toute une génération. Des expressions sont nées, des vannes aussi, et surtout des sourires au coin des lèvres. Ce n’est pas tout car Richard Rabesandratana a également dessiné les histoires de Benandro, de 1973 à 1978, avec Tsimaniva. Cette période de gloire de la bande dessinée malgache où les BD se consommaient comme des petits pains. La carrière de Richard Rabesandratana est très riche, même si le bédéiste est resté très discret. Il est également l’auteur de Liza, bande dessinée sur la sensibilisation sur le Sida, adapté en film plus tard par le regretté réalisateur Solo Randrasana. En outre, dans un autre registre, Richard Rabesandratana a écrit « Tefy sy Tiana », un livre qui a été intégré dans le programme scolaire. Richard Rabesandratana a lutté contre une maladie qui l’a battu, il s’est retiré de la scène à l’âge de 65 ans et laisse derrière lui trois fils et une fille. Le monde de la BD ressent ce vide laissé par ce grand bédéiste.

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza82 partages

Fitsarana Ambony ToamasinaNodorany ny efitranom-pitsarana

Tranga tsy fahita ity niseho teo anivon’ny fitsarana ambaratonga ambony tao Toamasina ny talata tokony ho tamin’ny 9ora sy sasany maraina ity.

  Tovolahy iray 23 taona tsy faly tamin’ny fanemorana ny fitsarana ny sakaizany tokony ho natao io talata io tao amin’ny efitrano voalohany, no nandoro ny efitranom-pitsarana faharoa an’ny fitsarana ambony izay indramin’ny fitsarana ambaratonga voalohany anenjehany ny raharaham-pitsarana maro ao aminy. May nandritra izany ny sezan’ny filohan’ny fitsarana sy ireo sainam-pirenena tao. Efa nijery ny zava-nisy ny tenany sy ny lehiben’ny mpirakidraharaha ary ireo polisy misahana ny raharaha. Tratra ambodiomby tamin’ny fahitana ny fivoahan’ny setroka ilay tovolahy. Briquet tsotra no nampiasainy. Amin’ny maha spaonjy ilay seza dia haingana ny firehetana niaraka tamin’ireo sainam-pirenena vita amin’ny lamba mora mirehitra ihany koa. Milaza ny tsy matahotra ny hogadraina ilay mpanao heloka. Mbola nozimbazimbainy tamin’ny tranga lela sy tarehy ratsy ihany koa ny filohan’ny fitsarana ambony sy ireo polisy nisambotra azy. Ny filohan’ny fitsarana ambony amin’ny alalan’ny lehiben’ny mpirakidraharaha no mpitory. Raha ny fanazavana azo dia mikasika ny fandoroana ny efitranom-pitsarana, fanimbazimbana mpitsara ary fandorana sainam-pirenena no manenjika an’ity tovolahy 23 taona ity. Anio alarobia no mety hiakatra fampanoavana ny raharaha.

 

Rakoutou

 

 

Midi Madagasikara78 partages

Fenoarivo Atsinanana : Frantsay voatafika tao an-tranony

Misy valo ireo jiolahy  nanafika azy ary nitondra kibay sy zava-maranitra. Nidirany an-keriny tao ary nodarohana avy hatrany ilay vahiny, ny harivan’ny alahady teo. Raha araka ny vaovao nampitaina dia fandrobana ny entany no anton’ity fanafihana ity. Lasa ny « ordinateur portable »  enina tao aminy ary koa finday telo. Nentina teny amin’ny toeram-pitsaboana ity vazaha ity mba ho fanavotana ny ainy. Vetivety indray dia niely tao an-tanàna ity tranga ity, indrindra koa mbola betsaka ny mpiala sasatra any an-toerana, ary isan’ny tena betsaka mpifidy rahateo i Fenoarivo Atsinanana amin’ny vanim-potoana toy izao. Malaza amin’ny fisian’ny jiolahy ao an-toerana ary mailo hatrany ny olona na dia miala sasatra aza.

D.R

L'express de Madagascar70 partages

Réhabilitation  d’une école à Andriba

Le lancement des travaux de réhabilitation de l’école primaire publique (EPP) à Andriba est prévu pour la semaine prochaine. Cette zone est caractérisée par la prédominance d’individus à risque d’apatride. D’où l’initiative du Haut commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés à entreprendre ces travaux, aux bénéfices des enfants scolarisés de nationalité malgache ou non. Le ministère de l’Éducation nationale, « Focus development association » et le HCR collaborent dans la réalisation de ce projet.

Midi Madagasikara67 partages

Présidentielle 2018 : Le HVM accapare le terrain, l’opposition écartée

Les ténors du parti HVM montent au créneau. (Photo Kelly)

Faute de dispositions légales qui régissent la pré-campagne, certains partis politiques en profitent.  

Les membres du bureau national du HVM, les membres du gouvernement et les parlementaires issus de ce parti présidentiel se sont réunis, hier, en son siège à Antanimena. Les Mahafaly Olivier, Rivo Rakotovao, Benjamina Ramarcel Ramanantsoa, Harry Laurent Rahajason, Rafatrolaza Barry Emmanuel, Nourdine Chabani, Paul Rabary, Rasoazananera Marie Monique et Jaobarison Randrianarivony, pour ne citer qu’eux, étaient présents à cette réunion. Selon le président national de ce parti, Rivo Rakotovao, c’est une rentrée politique. Il reste d’ailleurs confiant quant à la prochaine élection présidentielle. A la question sur la pré- campagne, ce parti d’avancer si on n’a pas le droit de procéder à des inaugurations. Comme si c’était pour dire : est-ce un péché ? Force est cependant de constater que le vide juridique avantage le parti au pouvoir. Toujours est-il que pour la présidentielle de 2018, visiblement le HVM accapare le terrain au détriment de l’opposition qui se sent écartée.

Contre. En effet, le fondateur du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » ne rate aucune occasion pour inaugurer tel ou tel « zava-bita ». Les membres du gouvernement en font également autant. A propos du fameux « ni… ni… », le président national du parti de déclarer  : « Nous n’en voulons pas en parler, nous souhaitons que tout le monde puisse se présenter s’il n’a pas enfreint la loi ». Et lui d’ajouter que l’« on n’est ni pour ou contre ». Mais en lisant, entre les lignes, on a l’impression que deux candidats potentiels ne semblent pas du tout être appréciés par ce parti. Il s’agit notamment de Marc Ravalomanana et de Andry Rajoelina.

Sondage. Par ailleurs, le président national du HVM de faire remarquer que les citoyens ne devraient pas se référer au sondage. Faut-il souligner au passage que le sondage qui a été mené ne joue pas en sa faveur. Pour en revenir à sa réunion d’hier qui s’est tenue à huis clos, le président national a tout simplement parlé que l’ordre du jour sera axé sur les actualités nationales et les affaires internes du parti. Il a toutefois indiqué qu’il y a une mutation du paysage politique et du rapport de force.

Dominique R.

Tia Tanindranaza64 partages

2018 : Mailhol sy Mme ShabberahHisy ho tapaka lalandra

“Hapetraka eo amin’ny fitondrana amin’ny alalan’ny fifidianana aho”, hoy Pastera Mailhol, “Vehivavy no ho filoha manaraka eo”, hoy indray kosa i Mme Shabberah.

Jean D.

Midi Madagasikara63 partages

Humour : « Kakakaka kaiamba », le grand retour !

Goth, Eric, Francis et Honorat seront à l’affiche du “kakakaka kaiamba” au Gymnase couvert Mahamasina ce vendredi 8 septembre.

Le  « Kakakaka kaiamba » en a séduit plus d’un et a maintes fois fait ses preuves auprès du grand public. Après quelques années d’absence, Luk Hervé a décidé de reprendre le concept. Le 8 septembre, Francis Turbo, Goth et les gars de « Fou hehy » reviennent donc sur le devant de la scène avec le « Kakakaka kaiamba ».

On les connaît surtout pour leur talent d’humoristes. Eric, Honorat, Francis Turbo et Goth ont pourtant plus d’une corde à leur arc. Ce sont également de bons interprètes. Mais tandis que d’autres chantent pour seulement chanter, eux n’oublient jamais d’ajouter la petite touche qui fait toute la différence : l’humour. Une formule à laquelle tous ceux qui vont se rendre au Gymnase couvert Mahamasina auront droit le vendredi 8 septembre. Eric, Honorat, Francis Turbo et Goth, à l’initiative de « LH Pro », vont en effet reprendre le « Kakakaka kaiamba ». Autrement dit, ils vont mélanger humour et musique. Luc Hervé Andriamihaingo de « LH Pro » d’expliquer : « Comme l’indique l’intitulé de l’évènement, il n’y aura que du « kaiamba » au menu. Non seulement les titres les plus connus et encore repris à tue-tête lors des fêtes familiales et karaokés mais également des morceaux moins connus ».

« Kaiamba ». Le « kaiamba », ce n’est pas uniquement dans l’art de chanter, c’est également dans la manière de se vêtir. Pour ce « come-back », Francis et ses amis ne manqueront donc pas d’éblouir leurs spectateurs avec des tenues spécialement conçues pour l’occasion. « Ils vont en mettre plein la vue à tous ceux qui seront de cette soirée inédite ». « Driggs », pattes d’éléphant, foulard, col roulé, chemise à longues manches, maxi, perruque afro… sont de mise. D’ailleurs, le public est invité à se joindre aux artistes et à sortir des vieux tiroirs leurs habits aux couleurs du « kaiamba ». « LH Pro » réserve des surprises à ceux qui jouent le jeu et suivent le « dress code ». « Kakakaka kaimba », l’occasion de replonger dans les années 60, 70 et 80 mais également d’assister à un spectacle au Gymnase couvert Mahamasina.

Mahetsaka

Midi Madagasikara60 partages

Déplacements à l’extérieur : Les zélateurs du régime récompensés

D’anciens barons du MAPAR, du TIM et du MTS ont porté la cravate bleue hier du côté d’Antanimena.

Le détenteur du record en termes de nombre de « mpamadika palitao ». Les leaders du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » ont effectué une démonstration de force au quartier général du parti à Antanimena, hier. Une occasion de remarquer la présence d’anciens barons du parti « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina (MAPAR) et du « Tiako i Madagasikara » (TIM) qui ont décidé de retourner leur veste et d’enfiler le « kravaty manga ». Pour ne citer que le cas de la ministre de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts Ndahimananjara Johanita qui, auparavant était Coordonnatrice du MAPAR responsable de la Province de Toamasina ; de l’ancien Vice-président du MAPAR en charge de la Province de Mahajanga, actuellement ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions Harry Laurent Rahajason ; du Secrétaire d’Etat chargé de la Coopération internationale et du Développement Bary Emmanuel Rafatrolaza qui faisait partie des « Zanak’i Dada » durant le processus de résolution de la crise 2009 ; du ministre auprès de la Présidence de la République en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement, Benjamina Ramanantsoa qui a certainement quitté son poste de Secrétaire général du parti « Malagasy Tonga Saina » car il a porté la cravate bleue hier ; ainsi que du sénateur Riana Andriamandavy VII, ex-vice-président du « Tiako i Madagasikara », actuellement Sénateur élu sous les couleurs du parti HVM. Fort du soutien de nombreux politiciens « caméléons », le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » reste confiant en ce qui concerne l’élection présidentielle de 2018. Hier, le président national du parti et non moins ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, Rivo Rakotovao a déclaré que le HVM va gagner cette élection.

« Kravaty manga ».  Malgré sa « Force », le parti au pouvoir continue l’opération de séduction auprès des autres formations politiques. D’autant plus que les zélateurs du régime sont récompensés, bien récompensés par rapport à leurs contributions. Alors que les autres parlementaires continuent de réclamer leur véhicule 4×4 auprès du gouvernement, l’on remarque quelques députés pro-régime roulant déjà avec une voiture neuve dans les rues de Tsimbazaza. D’autres bénéficient des indemnités obtenues lors des voyages et de sorties à l’étranger. En effet, bon nombre d’observateurs se posent des questions sur la présence à Londres de trois sénateurs et deux députés qui font partie de la délégation officielle pour l’inauguration de l’Ambassade de Madagascar au 10 Greycoat Palace, Victoria. Quelles sont leurs missions et comment le régime va procéder pour expliquer leur présence en terre londonienne ? Parmi eux figurent entre autres, le Sénateur Olivier Rakotovazaha et le député Milavonjy Philobert qui, auparavant était président du groupe parlementaire « Malagasy Miara-Miainga ». Tous, ont porté le « kravaty manga » durant cette cérémonie à Londres marquant la célébration des 200 ans des relations diplomatiques entre Madagascar et le Royaume-Uni. Faut-il rappeler que tous les frais et dépenses liés à ce déplacement sont pris en charge par l’argent des contribuables ? Quoi qu’il en soit, il reste désormais à espérer que ce voyage et la réouverture de notre Ambassade à Londres apportent des résultats positifs sur les conditions de vie socioéconomiques de la population. A noter également que pour ce déplacement, le président Hery Rajaonarimampianina ne sera pas reçu par la Première ministre du Royaume-Uni Theresa May.

Davis R

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Forage d’exploration pétrolière : Le groupe pétrogazier autrichien investira 50 millions USD/puits

Le siège de la maison-mère du groupe OMV est basé à Vienne en Autriche.

La compagnie autrichienne spécialisée dans les activités pétrolifères et gazières en amont et en aval des secteurs est installée à Madagascar depuis 2014. Elle opère dans trois blocs pétroliers dont un bloc offshore et deux blocs onshores situées à Mandabe et à Berenty. En parlant du bloc pétrolier offshore, ce groupe pétrogazier a déjà mené une enquête sismique 3D sur une superficie de 3 000km². Le traitement de ces données a pris fin en 2016. Et l’évaluation des réserves dans ce bloc est encore en cours. En outre, des travaux préparatoires pour le forage du premier puits d’exploration offshore ont maintenant commencé. Le groupe envisage ainsi d’investir près de 50 millions USD par puits au démarrage de ce forage d’exploration  qui sera prévu en 2019. C’est ce qu’on a appris lors de la rencontre entre la délégation de la compagnie OMV pour l’Afrique Subsaharienne, dirigée par Bernhard Krainer, le directeur de l’Exploration, de Développement  et de Production (OMV Moyen –Orient et Afrique) et le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah, dernièrement.

A risques. Notons que l’OMV a entamé une stratégie d’exploration pétrolière et gazière dans la région de l’Afrique Subsaharienne afin de développer sa croissance. « A l’instar des autres pays africains, le système et les moyens d’exploration pétrolière sont identiques », a fait savoir Bernhard Krainer. Au niveau international, ce groupe pétrogazier autrichien fondé en 1956 a son siège à Vienne, la capitale du pays. Il contrôle l’un des trois principaux centres de répartition du gaz russe en Europe en 2008. Et à la fin de 2015, OMV possédait des réserves prouvées d’environ 103 millions de barils  de pétrole et une production de 303 000 barils par jour. Environ 90 % de la production, en 2016, viennent des pays membres de l’Union européenne et de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique). Par ailleurs, OMV exploite un réseau de gazoducs en Autriche et des stocks de gaz d’une capacité de 2,7 milliards m3. Cette compagnie est ainsi en phase d’exploration à Madagascar. « Les activités pétrolifères et gazières tout comme les activités minières constituent des investissements lourds et à  risques. Et la phase d’exploration est un processus étalé sur plusieurs années. Les résultats de recherche pourront être concluants ou non », a réitéré le ministre de tutelle.

Navalona R.

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14e Salon des études supérieures : Plus de 100 filières et une soixantaine d’établissements privés ...

Les nouveaux bacheliers aborderont un nouveau tournant dans leur vie d’étudiants. Photo d’archives.

Plus d’une centaine de filières et une soixantaine d’établissements privés d’enseignement supérieur répondront présents demain jeudi et après-demain vendredi, 7 et 8 septembre 2017 dans le cadre du « Salon des études supérieures ». Moins de deux semaines après la publication des résultats du baccalauréat, Madajeunes, organisateur du salon, réunit une fois encore, divers établissements d’enseignement supérieur existants à Madagascar. Chacun d’eux livrera aux nouveaux bacheliers et aux étudiants toutes les informations qui aideront à la prise de décision en matière d’orientation après le baccalauréat ou de réorientation professionnelle. Les établissements exposants présenteront ainsi leurs programmes, les débouchés, les conditions d’admission, les concours, les frais de scolarité et les possibilités de stage. Le salon sera, par ailleurs, une occasion de rencontrer directement les responsables pédagogiques et directeurs d’écoles.

Guide. Les étudiants désirant se réorienter professionnellement auront l’opportunité de découvrir de nouvelles formations et des informations complètes pour pouvoir choisir et décider. Bref, les deux jours du salon seront riches en informations et conseils.

Comme à chaque édition du salon, celui-ci sera aussi l’occasion de présenter le « guide des études et formations ». La 16e édition de ce guide qui sera vendu exclusivement pendant le salon, répertorie les établissements supérieurs privés à Madagascar. Un recueil qui permettra aux étudiants de se renseigner sur les écoles, les filières proposées et les adresses de ces établissements. Au Palais des Sports Mahamasina, les 7 et 8 septembre 2017, de 9h à 17h.

Hanitra R.

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Communauté musulmane : L’Aïd célébrée selon la tradition

La prière de l’Aïd lladhhoi peut être célébrée en plein air ou dans une mosquée.

Une célébration de l’Aïd digne de ce nom pour la communauté musulmane vendredi dernier. Ce jour a, en effet, été choisi pour fêter la journée de l’Aïd lladhhoi. Une fête musulmane qui marque la rupture du jeûne du mois de ramadan. Célébrée par les musulmans du monde entier, la journée de l’Aïd a été ouverte par des prières auprès des nombreuses mosquées situées dans toutes les régions de l’île (ou encore en plein air) pour le cas des musulmans malgaches. Ensuite, la prière a  été suivie du sacrifice d’agneaux dans chaque famille puis du déjeuner composé de viandes blanches et de gâteaux. L’imam national explique le sacrifice d’agneaux. Selon ses dires « c’est la tradition musulmane qui veut que chaque famille sacrifie un agneau ou un mouton ». L’imam national d’ajouter que durant la fête, « sept familles peuvent s’unir et recourir au sacrifice d’un zébu ». « Le zébu est alors divisé en trois parties égales. Une partie de cette offrande est attribuée à la famille. Une autre partie est donnée aux autres musulmans et la dernière aux concitoyens » a-t-il renchéri. Par ailleurs, la célébration de l’Aïd s’est faite durant trois jours pour cette année. La mosquée des 67 ha a été parmi les endroits où les musulmans de la capitale se sont réunis pour cette festivité.

José Belalahy

Midi Madagasikara26 partages

2018, une échéance qui pourrait ne pas être respectée

L’élection présidentielle de 2018 est la grande question qui préoccupe le monde politique malgache. Pour le moment, le seul qui a dit vouloir être candidat est l’ancien président Marc Ravalomanana. Le chef d’Etat actuel, même s’il ne le dit pas officiellement, le sera. Les exhortations de ses supporters sont de plus en plus nombreuses. Les observateurs guettent l’attitude d’Andry Rajoelina et affirment qu’il n’est pas en reste. Mais l’avenir  n’est pas écrit et on peut se demander si tout cela n’est  qu’un vaste écran de fumée.

2018, une échéance  qui  pourrait ne pas être respectée

L’idée de repousser l’élection présidentielle à une date ultérieure a été lancée, il y a un an. Elle fut vite démentie par le chef de l’Etat qui avait affirmé ne pas avoir de raisons valables pour le faire. Mais les rumeurs se sont de nouveau propagées, ces derniers sur cette éventualité. Doit-on les prendre au sérieux ? Le président de la République, en tout cas, semble en précampagne et ne manque pas de vanter les réalisations de son régime. Mais il porte sur ses épaules le fardeau de cette insécurité qui fragilise totalement le tissu social et qui sape le crédit de son régime auprès de la population. Les annonces répétées de la mise en place d’une stratégie adéquate, pour l’instant, n’ont pas été suivies d’effet. La dernière déclaration assurant que les résultats seraient visibles dans trois mois fait partie de ces affirmations qui ne convainquent plus les citoyens. Dans le contexte actuel, on ne voit pas très bien comment ces derniers vont le plébisciter lors de cette élection présidentielle. Certains internautes n’hésitent pas à dire qu’en coulisses, s’échafaudent  divers scenarii pour permettre au président de prolonger son mandat. Pour le moment, il ne s’agit que de rumeurs et on ne peut pas les recouper. Néanmoins, il s’agit d’éventualités qu’on ne peut pas écarter. Les stratèges du régime ont plus d’une corde à leur arc et ils disposent  de la plénitude des moyens que leur confère le pouvoir.

Patrice RABE

Midi Madagasikara26 partages

Mahafaly Olivier : Le chef de l’administration présent au siège du HVM

Le Premier ministre et non moins chef de l’administration, Mahafaly Olivier était présent, hier, à la réunion du HVM. Est-ce en tant que parmi les membres fondateurs de ce parti qu’il a répondu présent à cette rencontre ? Même si les textes ne lui interdisent pas, il est soumis toutefois à l’obligation de neutralité politique.

Dominique R.

Midi Madagasikara25 partages

Hydrocarbures : Une délégation malgache en visite au British Petroleum

Les représentants malgaches en visite au siège de British Petroleum à Londres.

Conduits par le président Hery Rajaonarimampianina, les premiers responsables malgaches en charge des mines, de l’énergie et des hydrocarbures ont effectué une visite d’information et de travail au siège londonien de British Petroleum (BP), le weekend dernier. Ce géant planétaire qui opère dans l’exploration, la production, le raffinage et la distribution d’hydrocarbures, dans une centaine de pays, a ainsi présenté les réalités de ce secteur stratégique, de la phase de recherche jusqu’aux tendances à termes du marché mondial. A noter que BP compte parmi les 14 compagnies pétrolières effectuant des recherches sur les zones terrestres et off-shore, à Madagascar. Bien que la production d’hydrocarbures soit tributaire de la fluctuation du prix du baril et que les cours mondiaux actuels sont relativement bas, BP a assuré de sa volonté de poursuivre ses projets sur Madagascar. Selon le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et des Hydrocarbures, le cours du brut nous est actuellement favorable, car il a permis de faire baisser les prix à la pompe. Cependant, le jour où nous produirons, nous aurions intérêt à ce que ces prix mondiaux soient élevés, a-t-il fait remarquer.

Recueillis par Antsa R.

Madaplus.info24 partages

Rija Tiana atteint d’une maladie de la moelle osseuse en appelle à la communauté malgache en France

Lancé depuis le début du mois d'aout nous relançons cet appel à l'aide d'un compatriote atteint de myélofibrose. Rija Tiana doit subir une greffe de moelle osseuse pour continuer à vivre. Pour qu'un donneur soit compatible, il faudrait que le plus grand nombre possible de personnes s’inscrivent sur les registres.
Recherche donneur désespérément
Voici son appel sur egmos.org
"Je m’adresse à vous car je suis atteint d’une maladie rare, la myélofibrose, une maladie du sang qui se caractérise par la formation de tissus fibreux dans la moelle osseuse. Ces tissus fibreux empêchent la moelle osseuse de faire son travail. Elle ne peut plus fabriquer les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes qui sont essentiels à la vie. Les symptômes que je ressens sont lourds : essoufflement, fatigue intense, douleurs dans les membres, vulnérabilité face aux germes et virus. Je suis obligé d’aller régulièrement à l’hôpital pour recevoir des transfusions sanguines.
Pour guérir définitivement de cette maladie, ma seule chance serait de recevoir une greffe de moelle osseuse. Mais pour cela, les médecins doivent trouver un donneur compatible qui ait la même carte d’identité génétique que moi. S’il y a compatibilité, le donneur doit donner sous l’une des deux formes suivantes :
– soit par prélèvement sanguin
– soit par prélèvement de la moelle osseuse au niveau des os plats.
Cela n’a rien à voir avec la moelle épinière et il n’y a aucun risque pour le donneur. Ce n’est pas comme un don d’organe car chez une personne en bonne santé la moelle osseuse se régénère naturellement. Cela ressemble plus à un don de sang.
Pour vérifier la compatibilité entre un donneur et un malade, on fait un prélèvement sanguin qui permet de dresser l’identité génétique du donneur (Typage HLA) pour la comparer avec celle du malade. Il y a seulement 1 chance sur 1 million que deux inconnus soient compatibles, d’où l’importance d’être très nombreux à faire le test. En France, l’Agence de la biomédecine gère le Registre France Greffe de Moelle et adhère au réseau mondial de donneurs (World Marrow Donor Association). Ainsi, un malade en France peut trouver un donneur compatible aux États-Unis, en Allemagne ou ailleurs, et inversement.
Pour un Malgache, la chance de trouver quelqu’un de compatible réside surtout auprès d’un autre Malgache. Lorsqu’on m’a diagnostiqué cette maladie, j’ai pu entrer en contact avec quelques Malgaches ayant eu la chance de recevoir une greffe grâce à un donneur de la même origine. Je ne suis donc pas le seul concerné et je fonde l’espoir de trouver parmi vous une personne qui sera compatible avec moi.
Le test pour connaître l’identité génétique n’existe pas à Madagascar. C’est pourquoi j’encourage la communauté Malgache installée en France et dans le monde à faire systématiquement ce test, par solidarité envers leurs concitoyens malades. De plus, cela peut s’avérer utile pour un ami ou un proche. Où que vous soyez dans le monde, je vous invite donc à aller sans hésiter vous inscrire sur les registres de donneurs de moelle osseuse.
Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire et d’aller vous inscrire, pour moi et pour les autres Malgaches qui cherchent désespérément un donneur compatible. Cette démarche généreuse peut nous sauver la vie."
Informations complémentaires :
• 50 ans, en couple avec 1 enfant de 10 ans et demi
• Espérance de vie à cause de la maladie, entre 2 et 10 ans
• Risque d’évolution de la maladie en leucémie aigüe. Dans ce cas, il ne reste plus que très peu de temps à vivre.
" Un remerciement particulier pour les membres de l’association EGMOS. Très présents dans mon quotidien par leur soutien, leur aide et les informations communiquées. Souvent greffés eux-mêmes ou ayant un membre de leur famille greffé, ces personnes qu’on cite rarement et qui jouent un rôle vital pour les malades à l’hôpital, font la liaison avec les médecins et secondent d’une manière différente mais essentielle les infirmières. Vous pouvez les soutenir pour que l’association puisse continuer à exister et soutenir psychologiquement, moralement et physiquement les malades.
Merci beaucoup !"
Misaotra indrindra !
Rija Tiana
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Midi Madagasikara21 partages

Basket-ball – Championnats U18 : 30 équipes en course à Toliara

Profitant encore de cette période de vacances, les jeunes basketteurs et basketteuses seront en action du 9 au 17 septembre au Gymnase de Toliara et terrain annexe Préfecture. La course pour succéder aux équipes de l’Association Sportive et Culturelle de Boeny (ASCB) et du MB2All Analamanga sacrées respectivement chez les hommes et les dames en 2016 est ouverte. 20 équipes masculines et 10 féminines se partageront leurs joutes. Ces deux équipes championnes sont encore en course pour garder leur trône.

T.H

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Les équipes qualifiées

U 18 garçons

Atsimo-Andrefana: JCB, CUSTOM et ASE.

Atsinanana: ASCUT, COSPN et ACMB.

Amoron’i Mania: TAMIFA.

Haute-Matsiatra : UBBA et FANDRASA.

Vakinankaratra: SBC et Serasera.

Sofia: HVMM.

Alaotra-Mangoro:

Boeny: ASCB, BCO.

Analamanga: MB2All et DTSC.

Betsiboka: Team BB.

Menabe: BCM Zo.

Analanjirofo: AS Roux.

U 18 filles

Atsimo-Andrefana: USJFM.

Atsinanana : ASCUT et COSPN2.

Haute-Matsiatra : ASE et FANDRASA.

Vakinankaratra : Serasera.

Sofia: HVMM.

Analamanga: MB2All, Lucadro et BCSM.

Midi Madagasikara21 partages

Basket – CCCOI : 12 équipes attendues à Mahamasina

En trois années consécutives, la Grande Ile sera l’hôte de la Coupe des Clubs Champions de l’Océan Indien (CCCOI) de basket-ball. Deux tickets sont en jeu pour la Coupe d’Afrique des Clubs Champions.

Qui succéderont aux équipes de l’ASCUT d’Atsinanana et du MB2All ? La date est fixée. Du 23 septembre au 1er octobre, le Palais des Sports de Mahamasina abrite l’édition 2017 de la Coupe des Clubs Champions de l’Océan Indien (CCCOI). Douze équipes en découdront pendant 10 jours à Mahamasina pour prétendre aux deux tickets pour la Coupe d’Afrique des Clubs Champions (CACC). Six équipes malgaches seront engagées à cette compétition régionale dont trois respectivement chez les hommes et les dames dont les tenantes du titre.

La ligue réunionnaise de basket-ball ne sera pas de la partie. Aucune équipe de cette île sœur ne participe à cette compétition. L’équipe d’Atsinanana de l’ASCUT est prête à défendre son titre et veut réaliser un triplé inédit après 2014 et 2016. Les champions de Madagascar de la Gendarmerie Nationale Basket-ball Club (GNBC) qui ont raté ce titre régional à plusieurs tenteront cette fois-ci de s’emparer de ce sacre. La troisième formation sera les policiers du Cospn. Les Seychelles seront représentées par deux équipes chez les hommes. Il s’agit du Beauvallon Heat (Seychelles) et Premium Cobras (Seychelles). Andry Ramorasata dit Danz Kely évoluant actuellement aux Seychelles renforceront l’ossature du Beauvallon Heat. Les autres îles enverront une équipe à savoir Golden Force de Chiconi (Mayotte), Real Basketball Club (Maurice) et Usoni Basket (Comores). Dans la catégorie féminine, quatre équipes se partageront leurs joutes dont trois malgaches et une seychelloise. MB2All, championne en titre vise un doublé cette année, mais, devrait se fier de leur adversaire Fandrefiala. Cette année, Fandrefiala s’est imposée à plusieurs reprises face à Fandrefiala. Tamifa d’Amoron’i Mania jouera la trouble fête. L’unique équipe visiteuse sera B Challenge des Seychelles.

T.H

Madagascar Tribune19 partages

Risque d’annulation des élections

Le Comité Ad hoc responsable de l’organisation de la prochaine élection des membres de l’assemblée générale au sein de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA) avance petit à petit dans ses préparatifs. Notamment avec la sortie récemment de la liste des votants pour cette élection. Une liste qui a accusé un certain retard dans sa publication, causant des soupçons et des méfiances parmi certains groupements engagés dans cette élection. Toutefois, et malgré les avancements connus par le comité Ad hoc, le bruit court actuellement qu’un des groupements engagé aurait demandé une annulation pure et simple de ces élections. Selon nos sources, la cause en serait le fait qu’une personnalité politique qui cherche à maintenir la CCIA sous sa coupe fait un forcing dans l’organisation de ces élections. Ce qui risque d’entacher ou du moins de mettre en péril le bon déroulement de celle-ci ainsi que l’intérêt des groupements qui se présentent. Contacté sur cette demande d’annulation de l’élection de la CCIA, les membres du groupement en question n’ont pas infirmé la rumeur, sans toutefois préciser qu’il s’agisse d’une information officielle. Faut-il rappeler que la dernière élection au sein de la CCIA remonte à l’époque du régime Ravalomanana qui avait alors placé ses hommes au sein de la Chambre, permettant aux sociétés de l’ancien président de jouir de certains des biens de la CCIA via des baux conclus entre les deux parties. Etant donné les enjeux que représente cette élection, surtout vis-à-vis du patrimoine et du potentiel de la CCIA, il ne serait donc pas surprenant que des politiques s’ingèrent dans cette élection. D’autre part, nul n’ignore que et le régime en place actuellement et l’équipe de l’ancien Président Ravalomanana participent à cette élection. Certains observateurs, confortés par la presse, avaient d’ailleurs scandés que l’élection de la CCIA était devenue un autre champ de bataille entre le parti Tiako i Madagasikara de Marc Ravalomanana et le parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara du président de la République. Malgré tout, quelques acteurs du secteur privé contacté se sont déclarés sceptiques en ce qui concerne cette possible annulation, précisant que cette élection se tiendra bien vers la fin de ce mois.

Midi Madagasikara18 partages

Données environnementales ouvertes : Deux jours d’échange d’expérience au Carlton

Les données ouvertes permettent d’entreprendre le suivi des feux de brousse.

Les données sont des outils permettant aux décideurs de prendre les décisions adaptées à chaque situation.

Madagascar accueille actuellement l’atelier international sur les données ouvertes. Un évènement marquant qui se déroulera durant deux jours à l’hôtel Carlton Anosy. Et durant lequel des experts en technologies des données ouvertes vont effectuer des partages d’expérience à leurs homologues malgaches. La Grande Ile dispose en effet d’experts et d’instruments relatifs aux données. Les sites web des ministères et des organismes rattachés au gouvernement constituent de parfaites illustrations de l’existence desdites données. « Ces dernières ne sont toutefois pas exploitables malgré leur accessibilité » a lancé Christine Edmée Ralalaharisoa, directeur générale auprès du ministère de l’Environnement, lors de l’ouverture officielle de l’atelier au Carlton Anosy hier. Cette responsable du ministère de l’Environnement d’ajouter que « le premier objectif de l’évènement est le renforcement des capacités des acteurs nationaux pour une meilleure gestion et exploitabilité des données environnementales ».

Perspectives. Par ailleurs, les données ouvertes existent et sont utilisées par différents secteurs dans la Grande Ile. Notamment, auprès du ministère de l’Environnement via le suivi et le contrôle des feux de brousse. Lesdites données sont également utilisées par le Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes. Ainsi, l’atelier international qui se déroule actuellement voudrait arriver à mettre en place une « politique nationale sur les données ouvertes ». Ce que le directeur général auprès du ministère de l’Environnement a spécifié « selon lequel Madagascar a plus que jamais besoin de stratégie et de politique nationale sur les données ouvertes ». Christine Edmée Ralalaharisoa de renchérir que ces « dernières revêtent une importance capitale dans le processus de prise de décision étant donné qu’elles sont des outils d’analyse environnementale permettant d’entreprendre des réponses rapides face à une situation». Important de par les enjeux qu’elles ont sur la vie quotidienne des populations, les données ouvertes ne sont toutefois pas accessibles au particulier lambda.

José Belalahy

Midi Madagasikara17 partages

Echéances électorales : Le gouvernement bousculé par la Ceni !

Une fois de plus, la Ceni ou Commission Electorale Nationale Indépendante exige que les échéances électorales soient fixées clairement. Lors de la réunion du Comité de Pilotage du projet Sacem (Soutien Au Cycle Electoral Malgache), hier, au siège de la Ceni à Alarobia, le président de cette dernière, Hery Rakotomanana a affirmé « vouloir organiser des élections en bonne et due forme » et donc « il faut que la Ceni connaisse les dates prévues des élections ». En effet, selon les textes en vigueur, la commission électorale est incompétente pour ce faire dans la mesure où la convocation des électeurs se décide par un décret pris en conseil du gouvernement. « Nous nous sommes fixés deux repères. Nous avons estimé, dans un premier temps, qu’il nous faut 363 jours pour organiser des élections justes y compris les révisions annuelles des listes électorales. Dans un second temps, nous respectons le prescrit constitutionnel prévu par l’article 47 de la Constitution », a informé le président de la Ceni. Cet article 47 dispose que l’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins et soixante jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice.

Chronogramme. Le projet Sacem – qui réunit 12 millions de dollars – est établi pour une période de deux ans, soit de 2017à 2019. « Toutes les élections comprises dans cette période sont appuyées par ce fonds », rappelle Hery Rakotomanana. Nous  savons que la Ceni ne dispose point d’autonomie budgétaire et que le gouvernement participe à son financement ; en attendant que la recommandation de la commission électorale d’avoir cette indépendance financière soit prise en compte. « Quand on prépare des élections, il faut suivre un chronogramme qui prévoit les activités », poursuit Hery Rakotomanana avant de préciser que « c’est à partir de ces activités que l’on définira les fonds utilisés pour leur réalisation relevant des financements du gouvernement ou du Sacem ». Notons que ce dernier est une requête gouvernementale auprès des Nations unies pour l’appui du processus électoral.

Aina Bovel

L'express de Madagascar15 partages

Foire international de l’agriculture – De l’agriculture familiale à l’industrielle

La grande rencontre entre les acteurs agricoles et les investisseurs veut se démar­quer par les approches de professionnalisation de l’agriculture familiale.

Plus officielle. La présence de l’équipe du ministère de l’Agriculture et de l’élevage conduite par son ministre Rivo Rakotovao, à la conférence de presse d’hier à l’hôtel Le Louvre a confirmé la tenue prochaine de la foire internationale de l’Agriculture-Agribusiness, Agro-alimentaire (FIA). Une grande première qui se tiendra au parc Forello Expo Tanjombato. Un autre point de presse a en effet, déjà eu lieu le 27 juillet, tenu par l’agence Première Ligne, agence de communication organisatrice de l’événement. La foire sera d’autant plus mobilisatrice, et se déroulera sous le haut patronage du président de la République afin de marquer « la qualité hautement stratégique conditionnant l’avenir du pays ».L’objectif, les tenants et aboutissants de l’organisation de cette foire qui se tiendra du 14 au 17 septembre ont été expliqués entre au­tres, hier devant des représentants de ministères, du secteur privé, de la FAO, d’ONG et de la presse.Les ministères de l’Industrie et du secteur privé, celui du Commerce et de la consommation, le ministère des Ressources halieutiques et de la pêche, de l’Environ­nement, de l’écologie et des forêts en effet, participeront massivement à cette grande rencontre en tenant des conférences et des expositions sur leurs activités. « Cette foire nous permettra en premier lieu de savoir où nous en sommes dans le domaine de l’Agriculture, de booster l’agriculture familiale et  aussi une occasion pour faire rencontrer aux paysans les marchés potentiels, locaux, régionaux et internationaux », précise Rivo Rakotovao.

InvestisseursLe représentant de la FAO pour Madagascar, Comores et Seychelles, Talla Takoukam a indiqué à cette conférence de presse d’hier quant à lui, qu’il est grand temps de trouver des partenaires et investisseurs. « Le domaine de l’agriculture et de l’élevage à Madagascar peut être un secteur porteur intéressant les partenaires financiers », a-t-il proposé. « Douze firmes internationales seront représentées à cette foire, prêtes à conclure avec la partie malgache, car nous entamons une forte médiatisation au niveau régional et international », apprend-on de l’agence Première ligne. « L’essentiel n’est pas de transformer l’agriculture familiale, qui occupe la grande majorité des exploitations agricoles,  en agriculture industrielle mais d’améliorer l’agriculture familiale en la soutenant dans les politiques agricoles, environnementales et sociales, pour qu’elles avancent petit à petit vers le stade industriel », insiste le ministre de l’Agriculture et de l’élevage. Celle-ci est orientée vers la production pour l’autoconsommation, puisqu’environ 75% de la production vivrière des ménages ruraux est autoconsommée.Une rencontre présidentielle avec les acteurs du développement rural, des conférences sur l’entreprenariat agricole, l’industrialisation rurale, la résilience au changement climatique, les opportunités de marché de produits de la pêche, les tranoben’ny Tantsaha et les coopératives pour la valorisation de la filière zébu complèteront entre autres les diverses réflexions sur les plans d’actions et indicateurs de performance pour que Mada­gascar ne reste pas au stade de terre d’avenir mais devienne un pays prospère.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara15 partages

Découverte environnementale : Les filles de « Bloco Malagasy » à la découverte de l’Isalo

Les filles de « Bloco Malagasy » en apprendront davantage sur les richesses que renferme le massif de l’Isalo, dans la région Ihorombe.

Elles ont visité divers pays du monde et sillonné nombreuses régions de Madagascar avec leurs percussions et leurs messages de promotion des droits de l’enfant. Ces filles du groupe « Bloco Malagasy », prises sous les ailes de l’ONG Bel Avenir basée à Toliara, ont fait bien des découvertes en plusieurs années. Cette fois, c’est un petit bijou de la nature de Madagascar qu’elles découvriront, ce jour. Au retour du festival de danse traditionnelle « Karitaky » qui a eu lieu à Ranohira, le groupe aura droit à une journée de sortie pédagogique. Ces jeunes filles auront ainsi l’occasion de découvrir l’étendue du massif montagneux de grès jurassique du parc national d’Isalo et toutes les richesses faunistiques et floristiques qu’il renferme. Une belle découverte en perspectives, car permettant aux filles du groupe « Bloco Malagasy » de bien connaître les richesses de leur propre pays et qui plus est, proche de leur lieu d’origine, Toliara.

Hanitra R.

Tia Tanindranaza14 partages

Fahaleovantenan’ny CENIMbola manalasala

Nivory niaraka tamin’ny komitim-pikarakarana fifidianana eo anivon’ny SACEM na ilay tohana ho an’ny fampandehanana ny fifidianana eto amintsika teny amin’ny biraony eny Alarobia, omaly talata 5 septambra,

 

ny avy eo anivon’ny birao mahaleotena misahana ny fifidianana na ny CENI. Nampahafantarina fa mitaky daty mazava amin’ny fanatanterahana ny fifidianana ny 2 tonta. Araka ny voalaza amin’ny andininy faha-47 amin’ny lalàmpanorenana dia 1 na 2 volana amin’ny fiafaran’ny fe-potoam-piasan’ny filoham-pirenena no tokony ho fantatra ny daty, hoy ny filohan’ny CENI, Hery Rakotomanana, omaly. 363 andro no ilaina amin’ny fanomanana fifidianana, hoy izy, ary tafiditra ao anatin’izany ny famerenana ny fijerena isan-taona ny lisi-pifidianana izay hatao amin’ny 1 desambra ho avy izao. Mbola mitaky herintaona fanampiny indray ve ny eo anivon’ny CENI ary mbola manao ezaka ny hanemorana ny datim-pifidianana tsy ho amin’ny taona 2018 ? Mbola manalasala, araka izany, ny fahaleovantenan’ny CENI. 12 tapitrisa dolara moa no natokan’ny vondrona iraisam-pirenena amin’ny alalan’ny SACEM hanatontosana ny fanomanana ny fifidianana.

J. Mirija

 

Madagate13 partages

Maroc. La Consule générale des U.S.A. à Casablanca n’est plus Malgache que de nom

Rasamimanana, à Madagascar, est un patronyme des plus courants surtout sur les terres centrales de la Grande île de l’océan Indien. Trois exemples plus ou moins connus: Olga Rasamimanana, ancienne adjointe au Maire Andry Rajoelina, Consultante Indépendante et Ingénieure Conseil pluridisciplinaire; Tiana Rasamimanana, rotarien et Directeur de Cabinet de l’ancien Premier ministre, Jean Ravelonarivo; Nicolas Rasamimanana, fondateur et CEO de Phonotonic en France… Ils n’ont aucun lien de parenté.

Alors, sans que cela ait fait un buzz très extraordinaire, le fait d’avoir entendu et lu qu’une Malgache est devenue Consule des États-Unis au Maroc, m’a amené à faire des recherches. Ben, le fait n’est pas du tout extraordinaire puisque dans la biographie officielle en Français, il est écrit noir sur blanc que Jennifer Rasamimanana est fière de ses origines… californiennes. Vous ne me croyez pas? Lisez ce qui suit!

Jennifer Rasamimanana a pris fonction comme Consule Générale des États-Unis à Casablanca le 18 août 2017. Elle succède à Nicole Theriot qui a achevé sa mission diplomatique au Maroc, le 5 mai 2017

 

Depuis 1999, la diplomate américaine, née en Californie, a travaillé dans les secteurs politique, consulaire, économique et public en France, mais aussi aux Émirats Arabes Unis, en Jordanie, en Syrie, ainsi que sur le continent africain, au Togo et en Tunisie. Au cours de sa mission à Washington DC, Madame Rasamimanana a servi au sein du cabinet des Secrétaires d’état Colin Powell et Condoleezza Rice.

 

Elle a également travaillé comme superviseur du concours diplomatique. Entre 2010 et 2012, elle a été porte-parole en langue arabe du département d’état, deux ans durant lesquels elle a mené la communication avec les publics arabophones de l’Oman jusqu’au Maroc. En 2012, elle a été « Diplomat-in-Residence » et professeur à Sciences Po Paris. Madame Rasamimanana parle français et arabe, et est fière de ses origines californiennes. Elle habite à Casablanca avec ses deux fils.

Recueillis par Jeannot Ramambazafy

Midi Madagasikara12 partages

Résilience communautaire : L’approche PASSA pour la sécurité du logement

La mise en place des cases pilotes dans les districts d’Antalaha et de Maroantsetra devrait se faire d’ici à deux mois d’après la SG de la Croix-Rouge Madagascar.

L’approche participative pour la sécurité du logement voudrait faciliter le relèvement précoce des ménages touchés par les catastrophes.

Le rétablissement du quotidien est une problématique majeure des communautés touchées par les cyclones. En effet, « l’incapacité d’avoir un toit pour se loger contraint les sinistrés à être placés dans des abris d’urgence ». « Une situation que l’on a l’habitude de voir suite au passage des cyclones mais qui peut être évitée » d’après les dires d’Andoniaina Ratsimamanga, secrétaire générale de la Croix- Rouge Madagascar.  Ladite situation a été constatée lors du passage récent du cyclone Enawo ayant laissé 434 000 ménages dépourvues de leurs biens et habitations. La formation des divers acteurs œuvrant dans le secteur de la gestion des risques et catastrophes sur l’approche PASSA (Approche participative pour la sécurité du logement), hier, arrive donc à point nommé. Initiée par la Croix-Rouge Madagascar avec l’appui de l’organisation internationale de l’immigration, la formation voudrait également faciliter l’harmonisation de l’approche et des stratégies de mise en œuvre des activités des membres du groupe sectoriel abris/habitat au niveau national.

Fond. A vulgariser dans toute l’île, auprès des communautés locales, l’approche PASSA consiste également en la capitalisation des acquis en matière de renforcement des habitats. Andoniaina Ratsimamanga d’expliquer que « l’approche entend appuyer les communautés locales dans les techniques et manières de construire leurs logements ». Et ce, dans le dessein de « permettre une meilleure résilience communautaire ». La distribution d’environ 200 cases pilotes dans les districts de Maroantsetra et d’Antalaha sera la manifestation de cette nouvelle approche. « La conception de ces cases pilotes se ferait en prenant en compte les réalités et ressources locales, conformément aux étapes de l’approche PASSA » d’après toujours les propos de la secrétaire générale de la Croix-Rouge Madagascar. Ce qui se ferait par « une analyse des capacités et des ressources locales ». Empruntée à la Fédération internationale des Croix-Rouge, l’approche PASSA devrait permettre aux communautés de ne plus retourner dans les abris d’urgence après le passage des cyclones.

José Belalahy

Midi Madagasikara11 partages

Processus électoral : L’encadrement juridique mis en place

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative d’amélioration du cadre juridique des élections à Madagascar, le comité chargé de la révision de l’encadrement juridique du processus électoral malgache, prévu par le décret n° 2017-201 du 06 avril 2017, a été mis en place. Aux termes des dispositions de l’arrêté n°20548/2017 du 24 août 2017, le comité interministériel, présidé par le Premier ministre, compte parmi ses membres des représentants issus du Secrétariat Général du Gouvernement, du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, du Ministère de la Justice, du Ministère des Finances et du Budget et du Ministère de la Communication et de la Relation avec les Institutions. Le comité interministériel a pour missions principales d’élaborer des avant-projets de textes législatifs et règlementaires se rapportant aux élections.

Recueillis par Dominique R.

L'express de Madagascar10 partages

Contrôle de conformité – Ultimatum des transporteurs en commun

Les transporteurs en commun à Antananarivo-ville se sont rassemblés pour protester le projet d’affectation du contrôle de conformité à l’OMAVET.

Les opérateurs de transport en commun à Antananarivo-ville ont donné deux semaines à la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) pour annuler sa convention de partenariat avec la société Omnium de maintenance des véhicules de transports (OMAVET). Cette convention consiste en l’affectation du contrôle de conformité des véhicules de transport en commun, à ladite société. Elle a été délibérée à la session extraordinaire du conseil municipal, la semaine dernière et, attend le contrôle de légalité de la Préfecture de Police d’Antananarivo.« Nous suspendrons nos activités et entamerons une descente dans la rue si la CUA s’entête à poursuivre ce projet », profère Clémence Raharini­rina, présidente de l’Associa­tion des taxis-ville à Antananarivo-ville. Cette annonce a été faite conjointement par cette dernière et le président de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU), au bureau de l’UCTU à Ambodivona, hier. Ces transporteurs exigent, ou le maintien de ce contrôle de conformité au centre de visite automobile d’Antsakaviro, ou bien sa suppression.Ce refus catégorique des taxis-ville et des taxi-be se réfère à plusieurs points, à savoir la non consultation des transporteurs, la non existence d’appel d’offre, et particulièrement le souci de « l’élimination des véhicules en mauvais état, en scrutant cent quatre points sur le véhicule ». Des responsables de la CUA leur auraient déjà avancé cette proposition. « Nous n’avons pas le moyen d’acheter une nouvelle voiture », s’indignent-ils.

DéplorableL’état de la plupart des véhicules de ces transporteurs laisse, pourtant, à désirer. Des problèmes de freinage, d’embrayage, d’éclairage surviennent souvent. De plus, l’état général des véhicules est déplorable. Des planches sont utilisées pour servir de siège, les carrosseries sont transpercées, les vitres cassées, et quelquefois les portes ne se ferment pas.La CUA veut calmer le jeu. Il ne serait pas question de suspendre l’activité des véhicules mais plutôt d’améliorer l’état de ceux existants, pour prévenir les accidents de circulation et améliorer la qualité de service. Tous les points, à savoir, le frein, le volant, les sièges mais aussi la couleur du véhicule, ainsi que d’autres éléments seront examinés pour atteindre cet objectif.L’OMAVET disposerait de l’équipement adéquat pour ce contrôle. « Qu’il s’agisse d’un ancien véhicule ou d’un nouveau, des défaillances peuvent survenir. Et nous ne devrons pas penser qu’en ville, il n’y a pas d’accident », indique Landy Raveloarison, directeur du Transport au sein de la CUA. Ce sera aussi le moyen de lutter contre la corruption qui prendrait le large dans ce service. La CUA ne fera pas marche-arrière, malgré cet ultimatum. L’affectation du contrôle de conformité à l’Omavet à Ampasampito s’effectuerait, d’ici un mois. Les véhicules de transport de marchandises devraient aussi passer à ce contrôle.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara9 partages

Sports interservices publics : Le championnat national maintenu à Toliara

Le championnat national pour les sports interservices publics ancien ASOIMI se disputera à Toliara du 18 au 28 septembre.  C’est la décision de la réunion des membres au sein de cette association. Suite à un différend au sein du comité interministériel  pour les sports interservices publics de Madagascar, le ministre de la Jeunesse et des Sports les a convoqués, hier, à son bureau. Cette date du championnat national ne connaîtra plus aucun changement. En parallèle avec ce sommet, l’assemblée générale élective se tiendra à Toliara. Le ministère a promis de contrôler la gestion des finances  pour ce grand rendez-vous dans la Cité du Soleil.

T.H

Ino Vaovao7 partages

FANESORANA AN’I RAFIDIMANANA NARSON : Mety tsy ho kandida ny Filoha ?

Noesorina tamin’ny toerana maha minisitra azy ity farany ary ny minisitry ny Fitaterana teo aloha Ramanantsoa Ramarcel Benjamina no voatendry  nandimby azy. Tsy misy nanampo ny fanilihana ny minisitra  Rafidimanana Narson eny fa na ny tenan’ity farany, araka ny loharanom-baovao akaiky azy. Nambaran’ny tompon’andraikitra iray  ao amin’ny HVM fa tsy faly amin’ny fanapahan-kevitry ny filoha Hery Rajaonarimampianina iny ny tanora HVM any Toamasina. 

«  Tsy vitsy ny asa soa nataon’ny minisitra teo aloha Rafidimanana Narson tany Toamasina ankoatra  ny fikarakarany ny tanora raha tsy hilaza afa-tsy ny fanampiana ny foko Antaisaka isan-taona rehefa manao famadihana. Tombony ho an’ny HVM izany rehetra izany amiko eo amin’ny lafiny politika,  ka eo indrindra no ametrahako fanontaniana sao dia tsy hilatsaka amin’ny fifidianana manaraka i Hery Rajaonarimampianina  », hoy ny fanazavana nataon’ity  mpikambana HVM ity.

Tsy mitovy lanja

«  Amin’ny fomba ahoana tokoa no hanazavana ny fametrahana an’ingahy Ramanantsoa Ramarcel Benjamina, izay fantatra fa  tamin’ny loko MTS no nidirany tao amin’ny governemanta  eo amin’ny laharana faharoa aorian’ny Praiministra iray taona mahery kely alohan’ny fifidianana filoham-pirenena  ? Mety hilaza ny sasany fa efa niova loko ny minisitra Ramanantsoa Ramarcel Benjamina fa na izany tsy mitovy lanja ity farany sy Rafidimanana Narson raha politika no resahana. Ekena fa mety  fomba iray entina hahazoana ny fon’ny vahoaka  ambany tanàna no anisany antony nanendrena an-dRamanantsoa Benjamina fa kely finoana aho raha hahavita izany ity farany  », hoy hatrany ity farany.

Tsy matoky tena

Raha nanontaniana ny hevitry ny  mpanara-baovao iray mipetraka ao 67ha dia nilaza izy fa azo eritreretina tsara  ny mety tsy hilatsahan’ingahy Hery Rajaonarimampianina amin’ny fifidianana filoham-pirenena manaraka. Ny tena marina hoy izy “tsy matoky tena intsony i Hery Rajaonarimampianina. Vao mainka hanasarotra ny tetika maloto kasain’ny HVM hatao mba hampandany indray ny Filoham-pirenena  am-perinasa ny toe-draharaha politika any Kenya amin’izao fotoana izao”. 

Tsy mora ny ady miandry an’izao fitondrana izao amin’ny taona 2018 ka mitady ny fomba rehetra hanilihana izay heveriny fa hanelingelina ny kandidany ny fitondrana HVM. Anisan’izany ny filohan’ny Tetezamita teo aloha Andry Rajoelina izay  atahoran’ny fitondrana ankehitriny mafy. Loharanom-baovao hafa akaiky ny lapan’i Iavoloha no nilaza fa tena  misalasala hono ny filoha Hery Rajaonarimampianina ary efa miomana «  plan B  ». 

Asa aloha….. Ho hitantsika eo ihany ny hataon’ity farany. Mamy ny seza ka tsy vitsy ny olona tsy matoky ny mety tsy hilatsan’ingahy Hery Rajaonarimampianina amin’ny fifidianana filoham-pirenena hotanterahana amin’ny taona 2018 na dia fantany fa mety tsy ho lany  aza ny tenany.

A.Lepêcheur

L'express de Madagascar7 partages

Trophée du jeune entrepreneur – Les conditions du concours allégées

La 13e édition du Trophée du jeune entrepreneur a été lancée, hier. Les petites entreprises pourront concourir grâce à de nouveaux paramètres.

Ouverture. La treizième édition du concours « Trophée du jeune entrepreneur » (TJE) est sur les starting blocks. C’est dans l’optique de valorisation du tissu entrepreneurial du pays que la BNI Madagascar a procédé , hier, au lancement du TJE pour l’année 2017. Pour cette nouvelle édition, le concours se consacrera surtout à un principe d’ouverture. Si l’inscription au concours pour les douze premières éditions étaient réservées à des entreprises ayant un chiffre d’affaires  annuel supérieur à cent millions d’ariary avec plus de deux années d’exercice, à partir de cette année, ces paramètres ont été revus  à la baisse pour permettre à un plus grand nombre d’y participer.Dorénavant, fixées à soixante millions d’ariary et une année d’existence, ces conditions offriront l’occasion aux plus petites entreprises de concourir pour le fameux trophée.  Entreprises qui auront jusqu’au 16 octobre pour déposer leur candidature auprès de l’une de la soixantaine d’agences  de la BNI Madagascar à travers tout le pays. « L’esprit d’entreprise mérite d’être encouragé, car il contribue pour beaucoup dans la dynamique économique du pays » souligne Ndrina Ralaimanisa, Directeur des relations publiques.

TremplinL’accompagnement des entreprises étant au centre des principes de la banque, elle attribuera, comme chaque année, un crédit à taux zéro au lauréat du TJE 2017 afin de lui servir de tremplin. Par ailleurs, le concept de trophée régional ou intermédiaire sera aussi mis en place pour récompenser les plus méritants suivant les appréciations d’un jury composé d’experts en économie en entrepreneuriat issus, entre autres, du staff de la banque et du ministère de l’Industrie. « L’intégrité, le professionnalisme ainsi que l’engagement et l’esprit d’équipe, sont des variables importantes qui seront prises en compte lors des sélections de dossiers », selon le directeur des relations publiques. L’entrepreneur qui aura rempli toutes ces conditions tout en étant âgé de moins de quarante ans succèdera donc à Miora Raharimanana ( lauréat 2015) et sa société de solutions bureautiquse ou encore à Sodimilk d’Andry Raveloson (lauréat 2016).

Harilalaina Rakotobe

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Les Canadiens s’y mettent aussi ?

Une fois de plus, les organisations de la société civile travaillant dans le domaine du foncier tirent la sonnette d’alarme. Après les déboires des sociétés minières asiatiques, notamment des entreprises chinoises, une, Canadienne est montrée du doigt. Comme à l’accoutumée, ce sont les populations locales qui sont victimes de l’accaparement des terres. Accaparement, un mot à la fois vrai et faux dans le contexte malgache. Vrai, car les tenants des terres, qui sont généralement les fokonolona sont spoliés de leurs biens souvent des héritages de leurs ancêtres. Faux, parce que les spoliations se font d’une manière « légale » dans beaucoup de cas. Soulignons les guillemets entre le terme « légale » car comme disait un détenu dans la prison de Majunga : la justice c’est d’en avoir les moyens financiers.Cette fois-ci, une lettre ouverte est lancée à l’endroit de Messieurs le Secrétaire d’État à la Gendarmerie Nationale, du Commandant de Groupement de Toamasina et du Commandant de Compagnie de Brickaville. Les dénonciateurs les somment de ne pas soutenir la violation de droit de propriété foncière de la population qui est actuellement effectuée par la société minière DNI dans le village d’Ambatolampy, situé dans le Fokontany de Vohitsara, Commune rurale d’Ambinaninony, District de Brickaville.D’un autre côté, les efforts développés par les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) pour redorer son image auprès de la population pourraient encore en prendre un sacré coup. De l’autre, les éléments rapportés par la fameuse lettre mettent au grand jour des faits qui seraient tout à fait contradictoires aux valeurs portées par le « grand » Canada.En effet, selon cette lettre, le samedi 02 septembre 2017, la société DNI aurait été assistée par des éléments de la gendarmerie pour l’excavation des parcelles de terres  de la population du village, sans leur consentement. Pourtant, la société serait en irrégularité face aux dispositions du Code minier concernant l’incompatibilité de son statut juridique par rapport à la catégorie de permis minier qu’elle détient. À savoir que son permis serait dans la catégorie « PRE » destiné uniquement aux personnes physiques de nationalité malagasy et les groupements légalement constitués d’individus de nationalité malagasy et utilisant des techniques artisanales. Or, la société DNI, dont sa maison mère siège à Ontario, au Canada, serait une grande société minière d’envergure internationale.Des équipes d’experts miniers et de défense des droits humains auraient à cet effet effectué une mission de constatation le 25 août 2017. De gros engins mécaniques modernes pour la réalisation des activités minières ont été observés sur les lieux, tout à fait contraire à l’aspect dit « artisanal » adéquat au permis qui serait en possession de l’entreprise minière.D’autres faits sont décriés par la population locale et portés par les organisations de la société civile. Notamment, une étude d’impact environnementale (EIE) face à l’envergure des travaux que la société est en train d’effectuer malgré la non-acceptation des autochtones. Les membres de la population du village d’Ambatolampy auraient affirmé qu’ils n’ont jamais été contactés par la société DNI pour des questions liées aux impacts environnementaux et sociaux préalablement à ses activités d’exploration.Tristement, quand la grande muette parle, c’est pour faire pleurer celle qu’elle devrait normalement protéger. Quand l’or, le Nickel, le Cobalt, le Graphite et autres minerais  parlent, la justice et la loi se taisent. Espérant que les représentants de ce beau pays qu’est le Canada feront mieux que ceux de la Chine pour pacifier l’affaire et que les premiers responsables des Forces de défenses et de sécurité alloueront au traitement de ce dossier une exemplarité à la hauteur de la réforme qu’ils concoctent.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Algoculture : une alternative à la pêche

Sur le littoral Mahafaly, dans le Sud-ouest de l’île, où la plupart des gens sont des pêcheurs, l’algoculture devient une alternative à la pêche. Le nombre de ménages cultivant des algues a augmenté de 22 à 35 au cours des six derniers mois, dans le cadre de l’initiative du WWF visant à vulgariser l’algoculture comme source de revenus durable pour les communautés.

La technique d’algoculteur est assez simple, selon Christophe, un algoculteur d’Ankilimionga, Après avoir attaché les algues sur une ligne, on submerge le tout. Et les algues peuvent être récoltées après 40 jours. Maintenant, Christophe possède 120 lignes d’algues, qu’il récolte deux ou trois fois par mois.

Les algues récoltées sont vendues à Copefrito, une société basée à Toliara avant d’être exportées à l’étranger. L’algue est un produit en demande croissante, elle possède une concentration plus élevée de carraghénane. Il est utilisé par exemple pour le dentifrice ou comme agent de gelée pour la nourriture.

Avantages environnementaux

L’algoculture, en plus d’être une alternative pour réduire la surpêche, présente des avantages environnementaux remarquables. La présence des algues contribue non seulement à la désacidification des eaux de mer en éliminant le carbone, mais aussi à créer un environnement sain dans lequel les crustacés se développent.

Dans toute la région, le WWF continue de donner des opportunités aux activités d’élevage d’algues à de nombreuses autres familles comme Christophe, avec l’espoir que les communautés locales deviennent les bâtisseurs d’un avenir plus convenable et plus avantageux pour leurs enfants.

Arh.

 

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Voots Kongregation : Nindry et Lewicky, la musique du Nord au Sud

Nindry, le musicien à découvrir absolument !

Pour ce vendredi 9 septembre, le Jao’s Pub accueille un concept original et authentique où musique rimera avec voyage musical entre traditionnel et moderne. A l’affiche, Nindry et Lewicky, qui seront accompagnés par Voots Dahy.

La musique sans frontière, c’est sans doute le slogan de cette affiche signée Voots Kongregation, un cabaret-concert qui se tiendra au Jao’s Pub le vendredi 9 septembre prochain. En tête d’affiche, Lewicky et Nindry, deux artistes du terroir qui apportent dans leurs musiques toute une culture. Cette soirée aux couleurs bien malgaches promet beaucoup, avec la dextérité de Nindry, digne fils de Remanindry, qui joue des instruments de musique traditionnels, dont le « lokanga », un instrument originaire et spécifique du Sud. Nindry a grandi dans cette musique, aux côtés de son paternel, et peut jouer des heures durant de toutes les sonorités du Sud. « Bien sûr, je joue de la musique traditionnelle. Mais j’ai aussi voulu faire évoluer mes sonorités et jouer des rythmes plus modernes. En entendant les autres musiques des autres pays, j’ai voulu adapter ma musique avec cela. Du coup, je joue d’autres styles musicaux à part le traditionnel » explique Nindry, visiblement très passionné par son art. D’ailleurs, le public a déjà eu l’occasion de le voir aux côtés de Silo à l’Is’Art Galerie où l’osmose entre les musiciens a été impressionnante. C’est cette même symbiose, mais avec un autre registre et d’autres musiciens, qui va se faire lors de ce cabaret unique et authentique.

Mélange musical. Nindry, qui a alors adapté son instrument de musique avec le style moderne, partagera la scène avec Lewicky. Les deux seront accompagnés par Voots Dahy qui réunit Rolf, Naday, Natiana… « En jouant avec eux, j’ai vraiment l’impression d’avoir rencontré les personnes qu’il faut. Des musiciens passionnés qui vivent de la musique, et qui veulent grandir avec moi musicalement. Avec eux, j’expérimente ce mélange  ‘trad-moderne’, et c’est très enrichissant » dit-il. En s’adaptant à la musique moderne, Nindry a réglé son instrument de musique pour atteindre les sonorités des « instrus » modernes. Nindry sera avec Lewicky, qui a également son « flow » personnel, et qui mélange son « jijy » et le « groove » moderne.

En tout cas, ce cabaret concert promet d’être un vrai voyage musical à travers le pays, et dans toutes les sonorités.

Anjara Rasoanaivo

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« Inspiration vers l’infini » : mampiranty ny aingam-panahiny ireo mpanao hosodoko

Randriamiharison Jina, Andriantsilavo Toky, Rabearivelo Dina, i  Petit Maître ary R.Dolph. Mpanakanto mpanao hosodoko, samy manana ny talentany mampiavaka azy izy ireo. Nampiaraka ny sanganasany anatin’ny fampirantiana iray,  « Inspiration  vers l’infini », izay tontosaina etsy amin’ny Louvres Antaninarenina, amin’izao fotoana izao.Tabilao miisa 60 eo, maneho ny aingam-panahy tsy misy fefy avy any anatin’ireto mpanao hosodoko ireto no mandravaka ny rindrina ao amin’ity toerana ity. Misy amin’ireo no nandaniana fotoana sy nitaky asa be ny namitana azy. Misy kosa ny vetivety, kanefa tafavoaka araka ny aingam-panahin’ny mpanakanto.Mazava loatra fa samy manana ny teknika mahazatra sy mampivoaka kokoa ny aingam-panahiny ny mpanakanto tsirairay. Rabearivelo Dina, ohatra, gazety no hataony akora fototra. R.dolph kosa, mampiasa hoditr’akondro. Ny hafa, mirona kokoa amin’ny fanehoana sarin’olona sy ny zavaboahary manodidina. Anisan’ireo manan-talenta amin’ny famoahana sarin’olona (portrait) i Andriantsilavo Toky. Mirona amin’ny “impressionisme”, maneho izay manintona ny masony sy ny aingam-panahiny kosa Randriamiharison Jina… Mbola manana hatramin’ny 30 septambra ho avy izao izay liana amin’izany.

Zo ny Aina

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Santé scolaire – Visite médicale et suivi nutritionnel des élèves

Du nouveau dans les écoles. Tous les élèves de tous les établissements scolaires publics et privés sur le territoire devront effectuer une visite médicale ainsi qu’un suivi nutritionnel systématique. Un carnet de santé de l’élève ou de l’apprenant sera créé pour sa réalisation. Le décret y afférant a été adopté au conseil du gouvernement qui s’est tenu au palais de l’État à Mahazoarivo, hier matin. Le ministre de l’Édu­cation nationale, Paul Rabary, a indiqué que ce décret sera mis en vigueur dès l’année scolaire 2017-2018.Cette redynamisation de la visite médicale et l’instauration de ce suivi nutritionnel des élèves contribueraient aussi bien à l’amélioration des performances scolaires qu’à la réduction du taux de redoublement et de la déperdition scolaire, comme il a été indiqué dans le communiqué de presse du conseil de gouvernement, envoyé hier.Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle et celui de la Santé publique qui ont concerté ce décret, font de l’amélioration de l’état de santé et nutritionnel des jeunes, leur priorité.

M.R.

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Déclaration de patrimoine – Cinq parlementaires en infractions

Trêve de plaisanterie. Le bureau indépendant anti-corruption (Bianco) dresse actuellement les constats d’infraction pour les personnes assujettis à la déclaration de patrimoine. Des lettres de rappel ont été envoyées aux récalcitrants depuis fin juin. Le délai de deux mois ayant échu le 31 août, le Bianco procède à une dernière vérification pour enclencher l’étape suivante. « Nous allons convoquer les deux députés et trois sénateurs récalcitrants en vue de dresser un constat d’infraction », précise Jean Louis Andriamifidy, directeur général du Bianco, joint au téléphone, hier.Le Bianco a partagé la situation au 31 août de la déclaration de patrimoine. D’une manière générale, 68% des personnalités étatiques, administratives et judiciaires ont effectué cette obligation. Dans cette liste, outre les cinq parlementaires, quatre ministres manquent à l’appel. « Il s’agit des ministres fraîchement nommés. Ils disposent de trois mois après leur nomination pour s’acquitter de ce devoir », poursuit le directeur général du Bianco. Ainsi, ces nouveaux membres du gouvernement ne sont pas encore concernés par les sanctions prévues par la loi anti-corruption.Lors de la présentation de son rapport annuel à l’Assemblée nationale en fin juin, 52% des personnes assujetties ont effectué leur déclaration de patrimoine. Une nette amélioration est donc constatée notamment dans la catégorie des magistrats. En deux mois, trois cent cinquante-quatre magistrats se sont acquittés de cette obligation. Toutefois, 28% d’entre eux vont être verbalisés pour défaut de déclaration de patrimoine.La plus mauvaise note revient à la catégorie des maires et chefs de régions. Un millier d’élus vont devoir rejoindre les branches territoriales du Bianco pour être auditionnés. Les fonctionnaires occupant des postes du niveau égal ou supérieur à celui de directeur de ministère se trouve en seconde place avec 46% de récalcitrants. Ils sont suivis de près par les chefs de formation militaires qui compte 60% de déclarants.Les dispositions légales, selon la loi 2016-202 régissant la lutte contre la corruption, stipule que « l’obligation de déclaration de patrimoine et d’intérêts économiques doit être faite dans les trois mois qui suivent la nomination ou l’entrée en fonction. Elle doit être renouvelée tous les deux ans (…) Sera punie d’un emprisonnement de six mois à cinq ans et d’une amende de 50 à 200 millions d’ariary, toute personne assujettie (…) qui, deux mois après un rappel dûment envoyé par le Bianco (…), sciemment, n’aura pas fait de déclaration de son patrimoine ou aura fait une déclaration incomplète, inexacte ou fausse (…) ». On s’attend donc à ce que des sanctions tombent dans les prochains jours.

Andry Rialintsalama

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Protection de biodiversité – Air Madagascar apporte sa contribution

La compagnie aérienne Air Madagascar attache la plus grande importance à la caractérisation et à la protection de la biodiversité. Elle vient de s’engager dans ce sens auprès de la Fonda­tion pour les aires protégées et de biodiversité de Mada­gascar (FAPBM), comme l’indique dans son compte Twitter cette fondation. « Au-delà d’une simple action citoyenne, ce geste de Air Madagascar témoigne de l’importance de la préservation du capital naturel malgache et du fait que chacun peut agir à son niveau dans ce sens », explique Gérard Rambeloarisoa, directeur exécutif de la FAPBM.Les pages de la compagnie dans le magazine de voyage Prime emmèneront les touristes et voyagistes au cœur de la biodiversité de Madagascar. Des images vidéos dévoilant la Grande île dans toute sa beauté seront par ailleurs bientôt disponibles en vidéos à bord des avions d’Air Madagascar.Ce partenariat entre la FAPBM et Air Madagascar est ainsi les prémices de la conjugaison des efforts de toutes les parties prenantes pour préserver cette biodiversité exceptionnelle de la Grande île. D’après cette fondation, la genèse du manque d’implication des acteurs nationaux en faveur de la conservation des aires protégées se trouve en partie la méconnaissance de ces richesses qui fondent la singularité Madagascar.

L.R.

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Aviation civile – L’ADEMA renforce son effectif

Consolidation. C’est dans cet ordre que la société Aéroport de Madagascar (ADEMA) s’est dotée d’une nouvelle fournée de pompiers d’aérodrome. Dix nouveaux agents pompiers ont officiellement rejoint la dernière promotion, avant hier, à Ivato. La formation et le recrutement de ces agents entrent dans le cadre du renforcement des infrastructures de la société par rapport à sa stratégie. Après avoircédé la gestion des deux aéroports internationaux du pays à savoir Fascène et Ivato, l’ADEMA a du revoir son plan de développement afin de se maintenir à flot.« La tendance est au renforcement des ressources, y compris le facteur humain.C’est la raison pour laquelle dix nouveaux pompiers rejoindront les rangs des quarante cinq déjà effectifs sur terrain », explique Herison Andria­mihafy, directeur général de l’ADEMA. A présent, la société ne gère que dix des douze principaux aérodromes du pays. Ainsi, a-t-elle décidé de jouer son va-tout dans l’amélioration des services dans les infrastructures qui lui restent.Notamment, dans la recherche de partenariat publique privé, en investissant dans la modernisation des infrastructures aéroportuaires locales restantes afin que ces dernières puissent se mettre au niveau de l’aviation internationale. Sur ce dernier point, James Andria­nalisoa, directeur général de l’aviation civile de Madagascar (ACM), de confirmer que « Les efforts pour le développement effectués par l’ADEMA vont dans le sens de la mise en place progressif du concept d’open sky ».

H.R.

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Intox sur le décès de Ratsiraka : Sa famille et l’AREMA vont porter plainte

Didier Ratsiraka entouré des membres de l’instance dirigeante de l’AREMA à son domicile à Faravohitra.

Deux fois en l’espace d’un mois, que d’intox sur le décès de l’ancien président Didier Ratsiraka ont fait le buzz dans les réseaux sociaux. La dernière en date s’est passée vendredi dernier. Des « facebookers » ont fait circuler les rumeurs selon lesquelles « Deba » n’est plus. Cette fois-ci, sa famille et son parti ont réagi. « Trop, c’est trop ! », a fulminé Jeannot Raberson, membre de l’instance dirigeante de l’AREMA. Interrogé sur ce qu’ils vont entreprendre pour mettre fin définitivement à ces fausses rumeurs, cet ancien sénateur d’annoncer : « Nous allons porter plainte. Les personnes qui ont véhiculé ces intox doivent aller en prison comme celui qui a fait circuler dans les réseaux sociaux les rumeurs sur l’écroulement du tunnel d’Ambanidia. »

81 ans. L’Amiral Didier Ratsiraka aura 81 ans le 4 novembre prochain. Malgré cet âge, l’ancien président n’entend pas encore se retirer de la politique. Ses fidèles partisans continuent d’ailleurs de miser sur lui pour le redressement du pays. Autrement dit, l’AREMA croit encore en son retour au pouvoir. Quoi qu’il en soit, « Deba » a encore son rôle à jouer dans le processus de la réconciliation nationale, pour ne pas dire qu’il reste incontournable dans l’échiquier politique national. Il est toujours consulté sur les questions qui touchent la vie de la Nation. A rappeler que Didier Ratsiraka a été le seul ancien président qui n’a pas signé la feuille de route de sortie de crise en 2011. Sous l’ère Rajoanarimampianina, il a fait des propositions sur divers domaines de la vie du pays, mais aucun des dirigeants actuels ne l’écoute jusqu’à présent.

R. Eugène

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Bloc pétrolier – Les dossiers d’appel d’offre en stand by

Machine arrière. Contrairement à ce qui a été annoncé au mois d’octobre, le gouvernement semble avoir fait machine arrière sur le lancement des dossiers d’appel d’offre pour les quelques blocs pétroliers du pays pour cette année. D’après le ministre auprès de la Présidence chargé des Mines et du pétrole, Ying Vah Zafilahy, cette procédure n’est pas obligatoire.« L’actuel cadre juridique n’exige pas cette procédure d’appel d’offre pour l’attribution de permis à ces blocs pétroliers », a déclaré le membre du gouvernement vendredi à Ivato. C’est ainsi qu’au mois de mars, CB World Trade Natural Energy a obtenu un permis d’exploration et d’exploitation du bloc Belo profonds.Actuellement, deux cent vingt neuf blocs pétroliers sont encore disponibles.« Ces blocs ne seront pas tous proposés. Seulement une quarantaine de blocs offshores sont concernés par cette procédure », avait déclaré  Bonaventure Rasoavanaivo, directeur général de l’Office des mines nationales et de l’industrie stratégique (Omnis), le 13 octobre 2016, lors de la célébration du 40e anniversaire de l’office. Le bouclage du dossier d’appel d’offre était conditionné par la mise à jour du cadre juridique. Cette refonte est encore en stand by pour le moment.

LobbyingsLes autorités préfèrent ainsi aller à la rencontre des investisseurs. À Londres, un forum des opportunités d’investissement dans l’industrie extractive et énergie est organisé ce jour. Les dirigeants du pays tentent de convaincre les grands majors du pétrole et du gaz de s’investir dans le pays. Le britannique British Petroleum figure dans leur ligne de mire. La visite du Président Hery Rajaonarimampianina au siège londonien de ce géant du pétrole lundi va dans ce sens. « Bien que la production d’hydrocarbure soit tributaire de la fluctuation du prix du baril et que les cours mondiaux actuels sont relativement bas, BP a assuré de sa volonté de poursuivre ses projets sur Madagascar », a indiqué la Présidence dans son communiqué à propos de cette visite.Reste à savoir si ces différents lobbyings porteront des fruits. L’expérience connue jusqu’ici est l’abandon de projet par certains majors. L’Américain Exxon Mobil a abandonné ses projets en 2015 après avoir laissé entendre que ses exploitations ne seraient pas rentables. Même topo pour le français Total avec ses exploitations à Bemolanga.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar1 partages

Mirana Ihariliva – Gabegie dans l’exploitation des minerais

La société Marbre et Granite de Madagascar (Magrama) a cessé ses activités d’exploitation de marbres et granite à Ambato­finandrahana officiellement en 2011. Depuis, ni la direction régionale des Mines ni la commune urbaine d’Ambatofi­nandrahana n’a songé à gérer l’après-départ de la société italienne qui a laissé des déchets de minéraux dans l’enceinte de son usine.Les dits déchets, d’une importante quantité pourtant, selon une source locale, sont utilisés par « des petits exploitants ». « L’usine a été investie par des exploitants locaux depuis la fermeture de Magrama, malgré la présence d’un gardien », indique la source. « Il n’y a pas lieu de formaliser ou de percevoir des taxes ni ristournes car ce sont des petits exploitants qui prennent et utilisent ces déchets de minerais dans le but de transformer ces minerais en objets pour ensuite les revendre. Le nombre de ces petits exploitants ne dépasse même pas dix », se justifie le maire de la commune urbaine d’Ambatofinan­drahana, Andriantiana Rasamimanana, questionné au téléphone, hier. Ces objets se vendent pourtant à Ambositra et à Antananarivo.

RentablePire, les minerais de type marbre, ardoise, gabbro ou granite situés aux alentours d’Ambatofinandrahana sont exploités, cette fois-ci par des exploitants « moyens ». « Une montagne entière contient une quantité inestimable de marbre », raconte l’interlocuteur. « Des exploitants moyens prennent ce qui leur conviennent par n’importe quel moyen, pourtant, ces localités sont souvent difficiles d’accès, notamment Saronara, un village situé à quinze kilomètres au nord d’Ambatofinandrahana où il faut trois jours pour y arriver en charrette », continue-t-il. Ces exploitants fabriquent alors des tables ou autres objets d’art et utilisent, apprend-on encore, « des petites machines » laissées par Magrama. D’autres exploitants sont alors venus grossir les rangs des exploitants car la quantité disponible en minerais est à volonté.En revanche, dépassé une certaine quantité de bloc de minerais, il est plus sage pour l’exploitant de déclarer ses marchandises auprès de la commune ou du district pour éviter toute embrouille avec les gendarmes jusqu’aux destinations des produits finis et semi-finis. On apprend enfin que cette localité de Saronara présente une variété de labradorite de type blanc. « Ce qui est géologiquement impossible », avance la direction générale de Mines auprès du ministère, mais réfuté par un témoin qui a vu de ses yeux l’existence de ce type de pierre labradorite, étant connaisseur. « J’en ai trouvé même si le type n’est pas de meilleure qualité que la labradorite du sud tels qu’à Miandrivazo, Bekily ou encore Ampanihy », finit-il.

M.I.

Madaplus.info0 partages

Décision de la CUA sur les contre-visites désapprouvée par l’UCTU et l’association des chauffeurs d...

L’association des chauffeurs de taxi de la capitale ainsi que l’UCTU (Union des Coopératives de Transport Urbain) ont fait une déclaration commune hier en désapprouvant la décision de la CUA de confier à une société privée la direction des contre-visites.
Ils accordent un délai de deux semaines à la CUA pour revenir sur sa décision, autrement ils vont intensifier leur revendication. Cette décision avait été prise par la CUA issue de la dernière session extraordinaire des conseils municipaux et sans la moindre consultation des avis des membres de l’UCTU. Selon les membres de l’association, cette décision de la CUA n’est que du business pur et simple. Une énorme somme est demandée aux chauffeurs pour le droit des contre-visites qui est totalement inacceptable selon toujours le Président de l’UCTU et la Présidente des Conducteurs de taxis.
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AGF Export/ Groupe Assist – Tentative de fraude : des irrégularités couvertes en haut lieu ?

On en sait désormais encore davantage sur la tentative de fraude monétique impliquant le groupe AGF Export. Une affaire qui met en jeu des montants énormes et qui laisse planer des suspicions de complicité en haut lieu.

En effet, l’on apprend que deux Malgaches, répondant aux noms de Nambinintsoa Rabenarison et Ernest Rabearivelo, seraient  les prétendus représentants du Tanzanien Hassan Juma Nguku et de Juna Co Mining et qui ont ainsi essayé de se faire payer la somme de 2 millions d’euros auprès d’une banque locale à la suite d’une transaction passée via une carte bleue frauduleuse, de surcroît sur un terminal de paiement du groupe AGF Export du groupe Assist.

Or, le Tanzanien ayant démenti avoir effectué une quelconque opération sur sa carte de crédit via un Swift officiel de sa banque (Barclays), la question se pose de savoir comment aurait-il pu mandater des représentants locaux.  De plus, la Barclays a elle-même fait savoir de son côté que la carte bleue utilisée était frauduleuse.

Sous couvert ?

A-t-on pris la peine de vérifier les mandats en question et aurait-on ainsi affaire à un faux et usage de faux ou à une usurpation ? Le système financier est-il si défaillant pour que de telles irrégularités aient pu être commises ? Ou alors, ont-elles été couvertes par de hauts responsables ?

Il faut savoir que l’un des deux Malgaches,  Nambinintsoa Rabenarison,  s’est déjà fait connaître dans les sphères politiques, notamment en 2014, à travers une organisation de la diaspora malgache en France, qui a défendu becs et ongles le régime alors nouvellement installé, contre les positions critiques du Mapar.

En outre, pour s’en référer aux publications de la Lettre de L’océan Indien (LOI) en février 2014,  Louis de Mon Désir Razafisambatra et lui-même auraient «présenté un mandat officiel du PRM à l’homme d’affaires Philippe Gross (Terfield Group) pour lui proposer d’investir à Madagascar et de démarcher les institutions internationales pour trouver des financements».

Le fait est que la Grande île ayant maintes fois officiellement déclaré avoir fait siens l’Etat de droit et la bonne gouvernance et, partant, la lutte contre la corruption, ce genre d’affaire ne devrait plus avoir cours au pays.

Rakoto

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Ho fanohanana ny PME : nohalefahana ny fepetra fifaninanana TJE 2017

 Hampirisihana hatrany ny tanora hiditra amin’ny sehatry ny fandraharahana. Miainga avy amin’izay ny tanjona napetraky ny BNI Madagascar amin’ny fifaninanana TJE (Trophée du jeune entrepeneur), hitsarana izay orinasa madinika na salantsalany  (PME) tantanan’ny tanora latsaky ny 40 taona.

 Nisokatra ny 16 aogositra teo ary mifarana ny 16 oktobra ny fisoratana anarana ho an’izay PME hifaninana amin’ny TJE 2017, andiany faha-13. Amin’ity taona ity, somary nohalefahan’ny BNI ny fepetra ahazoana miditra mifaninana, hisarihana bebe kokoa ireo PME, izay mety hahitana lalana ho amin’ny fanatsarana sy fampandrosoana ny sehatra trandrahina. Araka izany, orinasa nijoro herintaona no afaka mifaninana, raha roa taona ny teo aloha ; manana vola miasa 60 tapitrisa Ar raha 100 tapitrisa Ar ny teo aloha. Izay voafidy mahazo izany loka mahazo fampindramam-bola avy amin’ny banky, ka tsy misy zana-bola ny herintaona voalohany.

« Anisan’ny paikadin’ny BNI ny manohana ireo madinika sy salantsalany, fototry ny fampandrosoana ny toekarena eto an-toerana. Resen-dahatra amin’izany indrindra ny tanora mba hanana kolontsaina mifantoka amin’ny fandraharahana, koa ny TJE fanampiana iray lehibe ho azy ireo », hoy ny talen’ny fifandraisana ao amin’ity banky ity », Ralaimanisa Ndrina. Nahitam-pahombiazana betsaka izany teo amin’ireo efa nandray anjara : ny madinika lasa salantsalany ary ny salantsalany nivadika vaventy. Nahitana izany avokoa ireo karazana orinasa maro : varotra, fifandraisan-davitra, fanodinam-bokatra, fanaovan-trano sy asa vaventy. Tsy hita mbola misongadina eto amintsika ny miasa mivantana any amin’ny fambolena sy fiompiana.

 “Tsy any amin’ny lafiny vola ihany ny fanampian’ny banky, fa eo indrindra koa ny torolalana momba ny fitantanana, fitadiavana lalam-barotra, mpiara-miombon’antoka, miatrika fifaninanana. Na eo aza ny vola, mazava loatra raha tsy ampy ny fahaiza-mitantana, tsy handroso ny orinasa”, hoy ny talen’ny varotra ao amin’ny BNI, Rasoloarijao Fanja. Amin’ny maha tontolon’ny fandraharahana azy, miara-mitsara ny fifaninanana ny avy amin’ny minisiteran’ny Indostria, Antenimieran’ny varotra, vondron’ny mpandraharaha (Gem). Iza ary ny ho tompon’ny THE 2017 ? Afaka herinandro vitsivitsy ny valin’ny fifaninanana.

R.Mathieu

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Atsimo Atsinanana : misokatra ny fotoam-piotazana jirofo

Misokatra, nanomboka ny herinandro lasa teo, ny fotoam-piotazana jirofo any amin’ny faritra Atsimo Atsinanana. Afaka mioty ireo masaka eny ifotony ny tantsaha amin’izao fotoana izao, saingy tsy mitovy ny fahamasahan’ny vokatra. Nanamarika ny lehiben’ny faritra, ny Dr Theodore, fa ireo izay manana tataratasy ara-dalàna ihany no afaka mividy eny amin’ny tantsaha. Izany hoe, ireo manana « attestation de collecte » omen’ny talem-paritry ny Varotra sy ny fanjifana. Marihina anefa fa tsy mbola mahazo mivoaka ivelan’ny faritra ny vokatra voavidy mandra-pisokafan’ny vanim-potoan’ny varotra. Mba hahafahana mioty ny masaka tanteraka no nandraisana izao fanapahan-kevitra izao.

Miovaova ny vokatra jirofo, isan-taona, noho ny fiovaovan’ny toetr’andro. Mampihena betsaka azy ny tsy fahampian’ny rotsak’orana. Eo anelanelan’ny 900 kg sy 2 t isaky ny hekitara ny miakatra isan-taona. Tsara, amin’ny ankapobeny, ny vokatra any Atsimo Atsinanana, raha ny fahitana azy amin’izao fotoam-piotazana izao, na izany aza, mbola any amin’ny faritra Analanjirofo, araka izay anarany izay, ny mamokatra be indrindra.

Manohana betsaka ity sehatra iray ity izao ny minisiteran’ny Varotra sy ny fanjifana, hahazoan’ny fanjakana ny anjarany amin’ny vola miditra. Koa manampy ireo mpanangom-bokatra sy ny tantsaha ny minisitera hanatsarana ny fanondranana any ivelany, tombanana ho 5.000 t ny amin’ity taona ity. Mitombo hatrany ny tinady amin’ny jirofo maneran-tany.Iantohana ny fandriampahalemana

Mifandraika amin’izao fotoam-piotazana izao, nasian’ny filohan’ny faritra Atsimo Atsinanana teny manokana ny fandriampahalemana. Nanaovana atrikasa izany tao Vangaindrano, notarihin’ny talen’ny kabinetra ao amin’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria (SEG), niaraka amin’ireo lehiben’ny tobim-paritra  avy any amin’ny faritra Androy, Anosy sy Atsimo Atsinanana. Ny 8 septambra ho avy izao, mbola hisy atrikasa momba ny fandriampahalemana ihany hatao ao Vangaindrano iarahana amin’ny fitsarana.

R.Mathieu

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Radanoara Julien : « Efa sahirana, mbola handray mpitsoa-ponenana indray? »

 Miteraka resabe ny mety handraisantsika ireo mpitsoam-ponanana Syrianina. Nahitsy amin’ny fanehoan-keviny momba izany ny mpahay ny fifandraisana iraisam-pirenena, Radanoara Julien.

 « Isika aza efa tsy velon-komana, mbola hiampy olona indray ve? Marina fa misy volabe omen’ny Komisaria ambony momba ny mpitsoa-ponenana na Haut commissariat aux réfugiés (HCR). Raha miditra amin’izay ny mpitondra, vola ho an’ny mpitondra izay fa tsy ho an’ny Malagasy. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny mpahay fifandraisana iraisam-pirenena, Radanoara Julien, manoloana ny resabe mandeha ny amin’ny handraisan’i Madagasikara mpitsoa-ponenana avy any ivelany. Isika aza eto efa sahirana, mbola hiampy olona indray? Ary ireo olona ireo, tsy voafehin’ny tena fa manana ny kolontsainy, manana ny fomba fanaony tany…

Ny ankizy kely 10 taona eto amintsika, ohatra, mbola manao kilalao « tantara »; ny azy, efa ankizy miaramila ny 10 taona atsy Afrika. Ahoana izany? Amin’izay fotoana izay, misy fifandonana ato amintsika: raha voahitsaka, ohatra, ny tongony, basy no avoakany avy hatrany. Hafa ny eto amintsika. Tsy voatery handray mpitsoa-ponenana ny tena, fa manana fiandrianam-pirenena.

Tsy fantatra izay any ambadika: tambazana vola, dia handeha ny fifidianana…  Izay no mahatonga ny eo anivon’ny Herin’ny fanovana miteny hoe tsy tokony hisy fampiasam-bola rehefa amin’ny fifidianana. Amin’izay, mitovy ny fitondrana sy vintana ho an’ny kandidà rehetra.

Miseholany ny tsy fifampitokisana  

 Tena hampiantrano mpitsoa-ponenana avy any ivelany tokoa ve i Madagasikara? Hatramin’izay, tsy misy fangaraharana ny fanapahan-kevitra sy ny ataon’izao fitondrana izao. Efa nilaza, ohatra, ny minisitry ny Raharaham-bahiny teo aloha fa manana ny fiandrianam-pirenentsika isika. Noho izany, tsy voatery handray mpitsoa-ponenana. Mety izany ve no anisan’ny antony nanalana azy?

R. Nd.

 

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Ndremitsara Tarzan : « Ilaina ny antontanisan’ny tanora »

 « Fanoitra hanatsarana ny fiakaran’ny harinkarena ny fahalalana ny antontanisan’ny tanora. Misy ny an’asa, afa-mamokatra. Fa eo koa ny tsy an’asa, tsy afa-mamokatra mihitsy. Ny tena ilaina anefa, afa-mamokatra daholo ny roa tonta », hoy ny injeniera momba ny antontanisa, Ndremitsara Tarzan, omaly, tetsy Soarano.  Notsindriny fa tokony ho haingam-pandeha  ireo efa mamokatra. Anisan’izany ny efa fahafehezana ny teknolojia maoderina. Tondro ho an’ny fampandrosoana sy fampiakarana ny harinkarena faobe ireny.

Nanteriny koa fa manana ny lanjany ny antontanisa. « Afa-mametraka ny momba ireo tanora ireo ny statistika. Manao ahoana ireo tanora ireo hahafaha-mandray ny fepetra. Hahatonga azy ireo handroso sy mameno ny traikefa hisian’ny fampandrosoana. Eo koa  ny fanomezana fiofanana mifanaraka amin’ny teknolojia », hoy ihany izy.

Ankoatra izany, tsy maintsy fantatra  ny momba ireo tokony hamokatra, izany hoe, ny tanora 15 taona ka hatramin’ireo handeha hisotro ronono. “ Tsy maintsy ampiakarina ny fahaiza-manaon’ireo tanora, raha hametraka indostria vaventy hampandrosoana ny firenena”, hoy ity injeniera ity. Ilaina koa ny fahatongavan’ireo mpampiasa vola mivantana avy any ivelany eto amintsika mba hamokarana. Tokony ho fantatra ny momba ny tanora, amin’ny alalan’ny antontanisa, hifanaraka amin’ny tsenan’ny asa ilain’ny mpamatsy vola. Ilaina koa ny fampiakarana ny fahaiza-manaony, mba tsy ny avy any ivelany no mahazo ny asa avy eo. « Aoka tsy hatao adihevitra ny fampitomboana ny taon’ireo handeha hisotro ronono. Ny mifanohitra amin’izany aza no tokony hatao. Hahena ho 40 taona io, raha ny tokony ho izy, raha te handroso isika”, hoy ihany i Ndremitsara Tarzan.

Synèse R.

 

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Kitra – «THB Ligue des champions» : mila mandresy ny Ajesaia anio

Hitohy, amin’ity alarobia ity ny andro fahatelo, amin’ny dingana voalohany, eo amin’ny fifanintsanana, hiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja baolina kitra na ny “THB Ligue des champions”. Anisan’ny andrasan’ny rehetra ny hoavin’ny Ajesaia, izay milalao any Toamasina. Tsy maintsy mitady fandresena mantsy izy ireo, anio, raha mbola te hanohy ny fifaninanana.

Fihaonana  izay hikatrohany amin’ny FC Vakinankaratra. Ratsy toerana ihany koa ity ekipan’Antsirabe ity, amin’izao fotoana izao. Hiendrika famaranana kely izany ny lalaon’ny roa tonta. Izay resy eo hanao mampamangy ity fifaninanam-pirenena ity. Toy izany koa ny Fosa Juniors, any amin’ny kianja Boeny. Mila mandresy ihany koa izy ireo amin’izao andro fahatelo izao. Tsy mbola manana afa-tsy isa tokana mantsy ny Fosa Juniors. Ankoatra izay, mety tsy hanana olana ireo ekipa goavana, toy ny Cnaps Sport, ny Elgeco Plus, ny RTS Jet Mada, ny Hzam Amparafaravola ary ny Cosfa Analamanga. Tsiahivina fa hitohy hatramin’ny alahady izao ny fifanintsanana. Tafita amin’ny dingana manaraka, ireo telo voalohany isam-bondrona.

Torcelin

 

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« Antsa aina » : hisongadina ny sanganasan’i Jaonary

Raikitra ny « Antsa aina » andiany voalohany. Fantatra fa omena aina sy asongadina amin’izany ny sanganasan’i Jaonary. Antsa tononkalo hotanterahina ao amin’ny Cemdlac Analakely, ny 8 septambra izao manomboka amin’ny 2 ora sy sasany tolakandro. Ankoatra ny mpanoratra, hiantsa ny tononkalon’i Jaonary ihany koa i Zara Ainga, i Léa Fandresena, i Malala Sandampitia sy mpanoratra maro. Hivoaka amin’io fotoana io ny boky voalohany « Ny tononkaloko », mirakitra ny sanganasan’i Jaonary. Horavahina hira ireo antsa tononkalo eny an-tsehatra.

Rakotondrajaona Willy ny tena anarany. Mandia ny faha-21 taony izy. Fantatra eo amin’ny tontolon’ny fanoratana tononkalo, nanomboka tamin’ny taona 2011. Miankina amin’ny aingam-panahy ny hosoratana. Na izany aza, « hatreto, tononkalo miresaka fitiavana na koa mahakasika ny mpanoratra sy ny asa soratra no maro amin’ny sanganasako », hoy i Jaonary.

Efa nandray anjara tamina hetsika maro ity mpanoratra tanora ity. Anisan’izany ny « Afom-poezia », ny « Farimbona ».

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

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“SAR’nao” : hHisy ny fiofanana ho an’ny mpaka sary

 Anisan’ireo manampy amin’ny fanatevenana ny traikefa ananan’ny mpaka saripika ny hetsika “SAR’nao”. Miroso any amin’ny fanatsarana hatrany ny mpikarakara. Misy ny zava-baovao.

Hanoka-baravarana, hiampitana amin’ny sehatra ambony kokoa, ho an’ireo mankafy maka sary ny mpikarakara ny hetsika “Iray volan’ny saripika”, “SAR’nao”. Misy ny fiofanana hatolotr’izy ireo, ny 6 hatramin’ny 10 novambra izao etsy amin’ny Institut français de Madagascar (IFM). Aorian’io, hosafidina ny tetikasa mikasika ny fanatontosana fakana sary, homanin’ny mpiofana tsirairay.

“Tsiry”, io ny anaran’ity fiofanana ity, izay hiompana indrindra amin’ny famolavolana tetikasa fanatontosana fakana sary. Hofantarina na hampahatsiahivina ao anatin’izany ny tantaran’ny fakana sary sy famoahan-kevitra na hafatra ao an’ireny sary ireny. Hatevenina ny fahalalana mikasika  ireo dingana tsy maintsy harahina amin’ny fakana sary. Hisy ny fampiharana, arahina fisafidiana ireo sary tsara indrindra nalain’ny mpiofana ary ny famoronana “diaporama”.

Aorian’ny fiofanana, hofantenana izay tetikasa tsara indrindra ka hisy ny fanaraha-maso sy fanohanana azy ireo, manomboka amin’ny volana desambra hatramin’ny fahavitan’ny tetikasa. Marihina fa misokatra ho an’ny mpaka sary Malagasy, monina eto Madagasikara, ny fifaninanana. Tsy ho tapitra ny fisoratana anarana amin’izany raha tsy ny asabotsy 16 septambra izao.

Landy R.

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 » Leon’ny tsy fahavitan’ny fotoam-pitsarana  » : nodoran’ilay tovolahy ny biraon’ny mpitsara

Nitrangana firehetana tao amin’ny efitra iray an’ny fitsarana ambony, omaly, tokony ho tamin’ny 9 ora maraina. Fantatra fa tovolahy iray vao 23 taona, mpianatra ao amin’ny oniversiten’i  Barikadimy Toamasina no nahavanon-doza nandoro ilay efitra.

Fotoam-pitsarana ny raharaha ady heloka omaly teo anivon’ny sampam-pitsarana ambaratonga voalohany misahana ny ady heloka, ka nandritra izany no nisehoan’ity fandoroana trano ity. Tovolahy mpianatry ny oniversite any  Barikadimy ny nahavanon-doza.

Araka ny fanazavana, raha vao dify ilay mpirakidraharaha nametraka ireo antontan-taratasin’ady, niakatra moramora tahaka ny mpiasan’ny fitsarana ilay tovolahy, ka nandrehitra “briquet” ary nodorany ireo taratasy efa teo ambony latabatra.  Nalainy ihany koa ny sainam-pirenena maromaro tao amin’ny efitrano, ka nataony teo ambonin’ ilay afo efa miredareda.Mbola nodorany ny seza fipetrahan’ny mpitsara mpamoaka didy ary nalainy ny “ventillateur” nalefany mba hitsoka mafimafy kokoa ny afo. Nivoaka moramora ny efitrano izy taorian’izay.Efa  niredareda ny afo tamin’ io efitrano faharoan’ny fitsarana ambony Toamasina io, vao samy taitra ny rehetra. Nisy ireo olona nahatsikaritra ny nataon’ ilay tovolahy fa tsy sahy niteny nialoha fa rehefa nahita ny fahatarain’ny rehetra vao nilaza sy nanondro ny lalana nitsoahan’ ity tovolahy nahavanon-doza ity.

Raikitra ny fifanenjehana ka tratra izy. Nandritra ny famotorana sy fanadihadiana savaranando nandritra ny fisamborana azy no nahalalana fa misy namany voatazona vonjimaika ao amin’ny fonjaben’ Ambalatavoahangy kanefa tsy mety mandalofitsarana hatramin’ izao, ka nanosika azy handoro ireo taratasy izany.

Andrasana izay mety ho vokatry ny famotorana hamantarana izay tena marina, na koa misy ambadika politika na nanarama.

Mimenomenona ny olona

Raha vao nahita ity tranga ity ny olona any Toamasina, maro ny naneho hevitra tamin’ny tambajotra sosialy fa efa ho lava ny kolikoly eo anivon’ny fitsarana, ka mahatonga ny olona hanao toe-javatra tahaka izao. “Mitaraina ny olona amin’ny fomba fiasa eo anivon’ny fitsarana. Aminay, fahasahiana ny nataon’iny lehilahy iny”, hoy ny filazan’ireo mpaneho hevitra.

Raharaha anisan’ny mila fanatsarana, ankoatra ny resaka politika eo anivon’ny fitsarana, ny fijerena manokana ny momba ireo olon-tsotra manana raharaha eny. Raha tsy tiana hisy ny resa-politika lava amin’ireny sehatra ireny, ny tranga mpahazo ny sarambabem-bahoaka toy izao no iadian’ny minisitra sy ny SMM. Mety hiitatra amin’ny zavatra hafa mantsy ny toy ity tany Toamasina ity.

Sajo sy Yves S.

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Efa-bolana aty aoriana… : sarona ilay nangalatra 4X4 tetsy amin’ny Cité Planton

Nandritra ny efa-bolana teo ho eo ny nikarohan’ny polisy ilay mpamily tompon’antoka tamin’ny vaky trano sy halatra fiara 4×4 tao amin’ny Cité Planton, ny 12 avrily 2017 lasa teo. Nafenin’ilay mpamily tany Fianarantsoa ilay fiara 4×4 raha namidiny tany Marovoay kosa ireo volamena halatra niampy entana maromaro…

Niara-voasambotra tamin’ity mpamily ity ny vadiny sy ny lehilahy iray hafa voarohirohy ho niray tsikombakomba taminy. Ny alatsinainy 28 aogositra 2017 lasa teo, saron’ny polisy ekonomika tany Fianarantsoa ireto olona voarohirohy ireto. Araka ny fanazavan’ny polisy, mbola tratra tany amin’izy ireo ny fiara 4×4 (tsy misy laharana) sy fahitalavitra marika Sharp nafenina tany ambanivohitra Manovoriaka Fianarantsoa.

Vaky trano niseho teny amin’ny Cité Planton Ambaranjana, ny 12 avrily 2017 ny niantombohan’ity raharaha ity. Ny mpamily ihany ny atidoha nikotrika ny halatra tao an-tranon’ny teratany karana mpampiasa azy. Nanatitra ny mpampiasa azy teny 67 ha ilay mpamily tamin’io fotoana io. Avy eo izy nandeha taxi-be 119 niverina tany Ambaranjana. Rehefa tonga tany an-tranon’ny mpampiasa azy izy, niroso tamin’ny famakiana ny trano. Notapahiny ny fefy vy miaro ny varavarana ka niditra teo izy. Nalainy avokoa ny entana rehetra tao an-trano, toy ny ordinatera entin-tanana miisa roa, fahitalavitra, finday avolenta miisa roa, taratasin-tany maromaro, volamena, vola vahiny euro ary vola Malagasy mitentina 1 tapitrisa Ar. Nataony tao anatin’ilay fiara 4×4 Mazda BT 50 laharana 6979 TBD nijanona tao anaty garazy ireo entana halatra ireo. Namonjy nihazo ny RN 7 By-Pass avy hatrany izy nitondra ilay fiara ka nihazo ny lalana mankany Fianarantsoa.

Nohamafisin’ny polisy fa nafeniny tany amin’ny namany iray any Fianarantsoa ilay fiara mandra-pahalafony azy. Niverina niakatra teto an-dRenivohitra indray izy nanakalo ireo vola euro ka nitsoaka nankany Marovoay nivarotra volamena.

Nivezivezy tany Fianarantsoa – Marovoay nitady mpividy fiara hatrany ilay mpamily. Nodorany ireo ordinatera sy antontan-taratasy maromaro noho ny fahatahorany GPS. Ny ambiny kosa nariany tany anaty ranon’i Matsiatra.

Jean Claude

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Manizingizina ny polisy… : ”Basy Makarov sy poleta vita gasy no tratra teny Ampasika”

Nilaza ry zareo avy amin’ny brigade criminelle tamin’ny alalan’ny fampitam-baovao fa basy PA Makarov sy PA vita gasy ireo tratra tany amin’ireo jiolahy teny Ampasika.

Ny alin’ny asabotsy teo, nitrangana fanafihan-jiolahy teny Ampasika. Rehefa nahazo antso an-tariby avy amin’ny olona tsara sitrapo ny avy eo anivon’ny Sag, nidina avy hatrany teny an-toerana. Nisy ny fifandonana tamin’ireo jiolahy izay tratra teo am-panatanterahana ny asa ratsiny ka lavo tamin’izany ny roa, ary kosa tafaporitsaka kosa ny roa hafa.

Basy iray Makarov sy poleta vita gasy iray no azon’ny polisy taorian’izany fifandonana izany”, hoy ny fanazavana.

Mahakasika ny filazana kosa fa nisy basy Kalachnikov roa azon’ny polisy nandritra io fifandonana io, amafisinay etoana fa basy Makarov sy basy vita gasy iray ihany ny tratra sy am-pelatanan’ny polisy amin’izao fotoana izao”, hoy ny fanamafisana.

Momba ireo fanambarana fa nisy ihany koa basy Kalachnikov roa hafa nampiasain’ireo jiolahy nandritra io fanafihana io, manentana ireo izay manana fanampim-baovao izahay hanatona eny anivon’ny sampana miady amin’ny heloka bevava ho fanamorana sy ho fanampiana ny fikarohana ireo jiolahy ambiny”, hoy ny polisy. Andrasana ny fivoaran’ny famotorana, ahafantarana ny tena marina momba ity resaka basy ity.

Yves S.

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Tsy fandriampahalemana : nanao atrikasa ny zandary

Notanterahina tao Morafenobe, ny 2 septambra 2017 lasa teo ny atrikasa manokana manoloana ny tsy fandriampahalemana. Nahitana solontena niatrika izany avokoa ny avy any Itasy, Mahajanga, Melaky, Bongolava. Nitarika ity atrikasa ity ny talen’ny sampam-pikarohana ny fandikan-dalàna (DPJ), ny Jly Randrianarimanana Mosesy sy ny tompon’andraikitra eo anivon’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena, miady amin’ny kolikoly, ny Jly Rakotobe Willy.

Nisy, araka izany, ny fidinana ifotony amin’ireo faritra mena amin’ny asan-dahalo, toy ny any Mandoto, Sakaraha, Vangaindrano, Tsaratanana, Andapa, Ambohimahasoa ary Morafenobe sady tafiditra ao anatin’ny drafitra amin’ity hetsika ity. Nilaza ireto tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny zandarimariam-pirenena ireto fa hamita iraka araka ny toromarika nomen’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena sy ny foibem-pibaikoan’ny zandarimariam-pirenena ny tena anton’izao fihaonana izao.

Nisongadina tamin’ity atrikasa ity ny fihaonana tamin’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny amin’ny fitondram-panjakana misy ao an-toerana. Nisy koa ny fihaonana tamin’ireo fokonolona hisian’ny fifanatonana matotra hanjakan’ny fifampitokisana. Tsy latsa-danja tamin’izany ny fanentanana ireo rantsa-mangaikan’ny zandarimariam-pirenena rehetra miasa amin’ny faritra manodidina mba hijery akaiky ny resaka tsy fandriampahalemana ao  Melaky sy Bongolava ary Itasy.

Jean Claude

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Mpiasan’ny CUA : maty voadonan’ny moto ilay mpamafa lalana

 Nodimandry vokatry ny herisetra nihatra taminy ny mpiasan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny alatsinainy teo tokony tamin’ny 9 ora maraina, teo am-panatanterahana  ny asa fanadiovana ny tanàna teo akaikin’ny masoivoho vahiny tetsy Antanimena.

Fantatra, araka ny fanadihadiana fa mpiasan’ny orinasa  tsy miankina  iray avy amin’ny Cops no nandona azy tamin’ny moto teny an-dalana. Tsy noraharahana mihitsy ny nanjo ity niharam-boina ity. Ny hopitaly nitsaboana azy indray, efa ho ora  6 taty aoriana vao nampandre ny CUA. Vao 39 taona  Itompokolahy  Alain  Jean Andrianasolo, namela kamboty telo sy mananontena.

Tsy hipetra-potsiny intsony ny Kaominina Antananarivo Renivohitra manoloana ny herisetra mihatra amin’ny mpiara-miasa aminy ,tahaka ny fidarohana ihany koa ny mpiasa iray mpanara-maso ny Parking teny Ambohijatovo, ny 20 jona lasa teo.

 Tatiana A

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Tsy manan-tsata : hananganana sekoly ireo ankizy

Hanangana efitrano fianarana ao amin’ny sekoly ambaratonga fototra ao Andriba, faritra Betsiboka ny sampandraharahan’ny firenena mikambana misahana ny mpitsoa-ponenana. Tafiditra ao anatin’ny hetsika fisorohana sy fanafoanana ny tsy fananan-tsata eto Madagasikara izany.

Hisitraka ny fianarana amin’izany sekoly izany ireo ankizy tsy manana sata (apatridie). Tanjon’ny fiaraha-miasan’ny  minisiteran’ny fanabeazam-pirenena sy ny sampan-draharahan’ny firenena mikambana misahana ny mpitsoa-ponenanan ary ny Focus development izany.

Tanjon’ny fanavaozana ireo efitrano fianarana ireo ny hanentana ny ankizy mba tsy hanisy fanavankavahana amin’ireo namany tsy manana zom-pirenena. Tanjona ny hanafoana ny endrika fanavakavahana mianjady amin’ireny olona ireny mba hahafahany manatanteraka ny fianarany toy ny ankizy rehetra.

Hatomboka amin’ny herinandro io asa fanavaozana ny sekoly any Andriba io. Sivy ireo efitrano hatsangana ary heverina ho vita mialohan’ny fanombohana ny taom-pianarana 2017-2018 izany. Manodidina ny 450 ireo ankizy eo anelanelan’ny 6 ka hatramin’ny 11 taona hisitraka izany.

Tatiana A

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Fifamoivoizana : manome 2 herinandro ny CUA ny mpitondra taxi

 Samy mitana ny heviny na ny CUA na ny fikambanan’ny taxi sy ny UCTU. Manome roa herinandro ny mpitantana ny kaominina ny mpitondra taxi hiverenana amin’ny fanapahan-kevitra.

Nampiaka-peo omaly ny fikambanan’ny taxi an-dRenivohitra sy ny UCTU fa tsy hanaiky ary hitsipaka hatramin’ny farany ny fanaovan’ny Omavet ny “contre visite” ny fiaran’izy ireo. Manome roa herinandro ny kaominina izy ireo hiverenanana ami’ny fanapahan-kevitra. Hiafara hatramin’ny fitokonana izany rehefa tsy hilefitra ny kaominina Antananarivo Renivohitra raha ny fandrahonana hatrany.

Fanapotehana ny fitaterana ity fanomezana ny tsy miankina ny fanaovana “contre visite” ity. Misy tombontsoan’olom-bitsy ao ambadik’izany, hoy hatrany ny fanehoan-kevitry ny fikambanan’ny taxi sy ny taxi-be.

Tsy nisy ny fakan-kevitra natao tamin’ireo mpitatitra na tompon’ny fiara fa didijadona avy amin’ny kaominina izao fampidirana ny Omavet izao.

Tsy misy ny fifampiresahana eo amin’ny kaominina Antananarivo sy ny mpitatitra ka samy mandray an-tendrony ny resaka henony ny rehetra. Henjan-droa ny tady eo amin’ny roa tonta eo amin’ity sehatry ny fitaterana ity.Mikatsaka ny fanatsarana ny tontolon’ny fitaterana ny kaominina. Tsy mety hiroso amin’izany kosa ny mpitatitra. Ny mpandeha, zarany aza tsara ny kalitao atolotra azy. Tsy mametraka olana ny mpandeha raha misy ny fiakaran’ny saran-dalana ka tsara ny tolotra omena azy ho takalon’izany.

Efa iaraha-mahalala ny fahanteran’ny fiara fitaterana eto Antananarivo na ny  taxi na ny taxi-be. Maty an-dalana na lany solika ny ankamaroan’ireo fiarakaretsaka. Mikorontana sy efa ratsy ny seza ary midradradradra tsy hifandrenesana ny motera. Vitsy ireo mba milamindamina. Torak’izany ny taxi-be.

Tatiana A

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Entrepreneuriat : la BNI lance le TJE 2017

La BNI Madagascar a lancé officiellement la 13e édition du Trophée du jeune entrepreneur (TJE), hier. Elle invite, une fois de plus, les jeunes entrepreneurs de moins de 40 ans à relever un nouveau défi en participant à cette compétition de référence nationale.

Les jeunes chefs d’entreprise d’une société, ayant un chiffre d’affaires d’au moins  60 millions d’ariary, ont jusqu’au 16 octobre pour  déposer  leur candidature au TJE 2017 avec un dossier complet auprès d’une agence de la BNI ou à la Direction de la  communication et des relations publiques en son siège à Analakely.

«L’accompagnement des entreprises est au cœur de la stratégie de la BNI. L’avenir de Madagascar passe par un tissu entrepreneurial plus étoffé et dynamique. L’esprit d’entreprise mérite donc plus que jamais d’être encouragé.  Au même titre que sa large gamme de solutions bancaires dédiées aux entreprises», a expliqué Ndrina Ralaimanisa, directeur de la communication institutionnelle et  des relations publiques.

En plus du titre honorifique qu’elle attribue au lauréat de chaque édition du TJE, la banque  accorde au gagnant un crédit à taux zéro, en guise de soutien pour ses projets de développement de l’entreprise.

Riana R.

 

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Code électoral : le comité interministériel sème la controverse

La déclaration du Premier ministre n’a pas laissé les acteurs politiques insensibles. Il est question ici d’une des élections les plus importantes du pays, la présidentielle, sauf qu’ un projet de texte semble vouloir passer outre la Constitution.

Etant à la tête du comité interministériel électoral, le chef du gouvernement, Olivier Mahafaly Solonandrasana, a fait part d’une révélation surprenante concernant l’article 46 alinéas 2 de la Constitution. Ce dernier stipule que «Le président de la République en exercice qui se porte candidat à l’élection présidentielle, démissionne de son poste, soixante jours avant la date du scrutin présidentiel». Et selon le PM, ce texte divise les membres dudit comité interministériel chargé d’apporter une retouche au code électoral.

Situation complexe

La possibilité d’une modification allant dans le sens contraire pourrait être intégrée dans le nouveau Code électoral. «Si cela est le cas, la situation pourra se compliquer», a indiqué le député du parti Tim, Félix Randriamandimbisoa, joint au téléphone hier. D’après lui, il est plus que nécessaire que le président de la République, s’il se porte candidat, démissionne de son poste dans le délai prévu par la Constitution. «Cela pour empêcher qu’il use des prérogatives de puissances publiques lors de la campagne électorale et pourquoi pas le jour de l’élection», a-t-il fait savoir.

Néanmoins, si cette intention se présente et que le Code électoral doit réellement être modifié, «Il devra encore passer à l’Assemblée nationale», a assuré le député Tim. Les parlementaires devront ainsi se prononcer en faisant opposition ou d’autres amendements.

Pour rappel, le comité interministériel a été mis en place suite aux diverses consultations effectuées par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) dans toutes les régions de l’île. Les propositions présentées sont ainsi issues des partis politiques, des journalistes, des membres de la société civile ainsi que d’autres acteurs œuvrant autour des élections.

T.N

 

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Situation du pays : le HVM se dédouane

Les têtes connues du HVM étaient tous présentes, hier, à Antanimena, lors de l’annonce de la rentrée politique officielle du parti présidentiel. Cela, du chef du gouvernement, Olivier Mahafaly Solonandrasana, jusqu’aux parlementaires et chefs de région, en passant par les ministres.

Au sujet de la précampagne, le HVM joue l’innocent. «Il est étonnant d’entendre dire que le HVM soit en précampagne alors qu’il ne l’est pas », a indiqué le chef du parti et non moins ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Rivo Rakotovao. Celui-ci explique que les dirigeants sont souvent critiqués à chaque fois qu’ils énumèrent leurs réalisations.

«Si cela est le cas, il faudra commencer à se taire dès l’investiture du chef de l’Etat», a-t-il souligné. De son côté, l’opposition se sent muselée, mais là encore, le HVM pense que la liberté d’expression existe mais que certaines limites doivent être respectées.

A qui revient la responsabilité ?

La pauvreté, le chômage, l’inflation galopante et l’insécurité sont actuellement à l’origine d’une grande misère au pays. Mais, le parti ne semble avoir aucune responsabilité bien que la majorité de ses membres fasse partie du gouvernement en place. «Il faudrait, avant toute chose, que vous compreniez que le HVM n’est pas l’Etat et les responsabilités de l’Etat ne sont pas celles du parti», a toujours fait savoir Rivo Rakotovao. «Cela incombe à l’Etat et non au parti», a-t-il insisté.

A propos de l’élection présidentielle de 2018, la présentation de son candidat attendra ainsi le prochain conseil national.

Rakoto

 

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La Primature met de l’eau dans son vin

Suite aux récentes déclarations du Premier ministre qui laissent entendre un éventuel retouche de l’article 46 de la Constitution, la Primature, à travers un communiqué de presse, hier, a tenté de rassurer l’opinion publique.

Dans cette missive, il est indiqué par exemple que les travaux du comité interministériel, mis en place par le décret 2017-200 du 28 mars dernier et chargé de la révision de l’encadrement juridique du processus électoral, s’inscrivent dans la continuité du processus adopté par le rapport de la Commission consultative de réflexions et de propositions. Ainsi, après des travaux de consultations, ce comité a pour mission de recueillir les recommandations formulées à l’endroit de l’Exécutif et des parties prenantes dans le cadre du processus électoral.

Anguille sous roche

Pour autant, des interrogations se posent à propos dudit comité. D’autant qu’il est présidé par le Premier ministre, et dont les membres sont issus essentiellement de l’Exécutif comme le Secrétariat général du Gouvernement, le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation,  le ministère de la Justice, le ministère des Finances et du budget ou encore le ministère de la Communication et de la relation avec les institutions.

A rappeler que la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a déjà initié des consultations à travers toutes les parties prenantes au processus électoral. Sauf que l’Exécutif veut à tout prix, à travers cette démarche, imposer son point de vue dans un processus affublé d’un terme «inclusif».

C’est ainsi que la communication de la Primature inquiète à plus d’un titre. Certes, le comité interministériel a pour missions principales d’élaborer des avant-projets de textes législatifs et règlementaires se rapportant aux élections, comme le Code électoral, la loi relative à la Ceni, la loi sur les partis politiques, mais les observateurs craignent que cette démarche douteuse accouche d’une souris.

Rakoto

 

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Rugby Analamanga : mangataka ny fampiatoana an’i La Pie ny seksiona efatra

 Mbola ao anatin’ny «mêlée» sy «maule» tanteraka ny tontolon’ny rugby eto Analamanga, amin’izao fotoana izao. Miala any indray ny fangatahan’ny seksiona, amin’ny  fampiatoana an’i Andry La Pie, filohan’ny ligy.

 

Raha somary nangingina, tao ho ao, ny olana eo amin’ny baolina lavalava Analamanga, miseho indray izao ny olana vaovao. Nandefa taratasy fangatahana fampiatoana an-dRavelojaona Andry La Pie, filohan’Analamanga rugby, tsy hitantana izany intsony, any amin’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena, amin’ny alalan’ny talem-paritra sy ny Komity olympika (Kom) ary ny Malagasy rugby mantsy, omaly, ireo filohan’ny seksiona efatra : Randriamanana Armand, seksiona Atsimondrano ;  Rakotomalala Richard, seksiona Ambohidratrimo Marovatana ;  Radimilahy Raymond, seksiona Avaradrano ary Rakotoniaina Patrick, seksion’i Vakiniadiana.

Taratasy mitondra ny laharana, 002/05/09/17, seksiona Analamanga tamin’ny 5 septambra 2017. Araka ny voalaza, antony efatra ny anton’izao fangatahana fampiatoana an’i Andry La Pie  izao : ny fanaovana tsinontsinona ny rafitra federaly  entina hampandroso ny rugby Analamanga. Ny fanakorontanana sy fanalam-baraka ny tontolon’ny rugby, teny amin’ny kianja Makis, ka nitondrana “gros bras”, nanakanana ny lalao nanampiana ny FTM Manjakaray. Ny fanaovana sy fikirizana hanatanteraka lalao, tsy nahazoana alalana, tamin’ny Malagasy rugby, ary ny fandikan-dalàna  noho ny fakana ny toeran’ny Malagasy rugby, amin’ny tsy fametahana ny anaran’ny Malagasy rugby amin’ny afisy, izay rafitra faratampony  amin’ny baolina lavalava eto Madagasikara.

 

Ligy efa voasazy…

Nohamafisin’ireo seksiona efatra fa ligy efa voasazy io  nefa mbola manao an-keriny, amin’ny fandefasana fifaninanana. Araka izany, miangavy ny talem-paritry ny fanatanjahantena eto Analamanga izy ireo handray fepetra hanaovana fivoriambe tsy ara-potoana, ka hanatanterahana fifidianana, izay hitantana ny ligin’Analamanga. Mangataka ihany koa hampiato ny lalao ataony ary hisintona ny taratasy eny aminy.

Manoloana izany, nilaza Ravelojaona Andry La Pie  fa  tsy ara-dalàna,  ny seksion’i Vakiniadiana satria tsy i Patrick no filohany. “Olona voafidy ara-dalàna ny tenako ka tsy afaka mampiato ahy izany ny seksiona. Rehefa tsy tiany aho, tsy tokony hifidy ahy izy ireo. Ny minisitera ihany no afaka mampiato ahy, raha toa ka nanao zavatra tsy nety ka tratra am-bodiomby. Marihiko eto fa tsy nangalatra aho, na nandika lalàna”, hoy izy.

Andrasana indray izany izay ho valin-tenin’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena, mahakasika ity fangatahan’ny seksiona efatra ity. Toy izany koa ny an’ny Komity olympika, izay nandrangaranga fepetra henjana.

Marihina fa ny minisiteran’ny Fanatanjahantena, tamin’ny alalan’ny minisitra Andriamosarisoa Jean Anicet, izay efa naneho fa tsy afaka manakana na mandrava ny ligin’Analamanga, ny Malagasy rugby sy ny rafitra eo ambaniny. Betsaka ny mihevitra fa tsy hiova amin’ny heviny ny minisiteran’ny Fanatanjahantena, na eo aza ny fangatahan’ireto seksiona efatra ireto. Etsy an-kilany, nohamafisin’ny filoha Ravelojaona Andry La Pie, fa fampandehanana, ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, no imasoany fa tsy hiditra amin’ny resaka tsy mampandroso, ity taranja ity, ny tenany.

Tompondaka

 

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Basket-CCCOI : Madagascar en ordre de bataille

Pour la troisième année consécutive, la Coupe des clubs Champions de l’océan Indien (CCOI) de basket-ball se tiendra à Madagascar, du 23 septembre au 1er octobre. Le pays hôte possède le plus grand nombre d’équipes engagées.

Après la capitale en 2015, puis le Nord en 2016, la CCCOI revient dans la ville des Milles cette année, Par rapport aux deux dernières éditions durant lesquelles les formations locales ont dominé le débat, cette année, la donne semble différente, notamment chez les hommes.

Bien que la Grande île soit présente dans cette catégorie, force est de constater que la performance des équipes à aligner n’est pas au top par rapport à celles des deux précédentes éditions. Ni GNBC ni COSPN encore moins Ascut n’ont brillé cette année. De quoi s’inquiéter  à l’aune de cette joute régionale.

Les deux meilleures formations du moment, en l’occurrence ASCB et SBBC, issues de la ligue de Boeny, brilleront par leur absence involontaire. La faute à la décision selon laquelle, les équipes championnes de la saison précédente représentent leur pays à la CCCOI pendant la saison en cours.

Pourtant, entre deux saisons, de l’eau a coulé sous les ponts. Les meilleurs d’hier ne sont pas forcément ceux d’aujourd’hui. Aux trois formations de prouver le contraire face aux Mahorais, Comoriens, Mauriciens et surtout les Seychellois. Ces derniers, en envoyant deux équipes en terre malgache, espèrent fortement jouer leur carte après de longues années de disette.

Une affaire malgacho-malgache

Une compétition pauvre en quantité se profile chez les dames ! Quatre formations uniquement sont en lice pour la conquête du sacre. Seules, les Seychelloises du B Challenge complètent la liste, en plus des trois formations malgaches. Le mano a mano entre les deux équipes d’Analamanga constitue donc la tête d’affiche de cette compétition. Une rivalité qui passionne le monde du ballon orange en l’absence de SBBC Boeny.

Naisa

La liste des participants :

Hommes : GNBC (Madagascar), Cospn (Madagascar), Ascut (Madagascar), Golden Force de Chiconi (Mayotte), Real Basketball Club (Maurice), Usoni Basket (Comores), Beauvallon Heat (Seychelles), Premium Cobras (Seychelles)

Dames : Fandrefiala (Madagascar), MB2All (Madagascar), Tamifa (Madagascar), B Challenge (Seychelles)

 

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Hand-Tournoi de zone : HBCB 119 démarre timidement

La capitale d’Analanjirofo, Tsiroanimandidy, accueille depuis lundi le tournoi de la Zone centre en handball. Débutant dans la discipline, la ville hôte est néanmoins présente dans toutes les catégories grâce à l’équipe de HBCB 119.

Après deux journées de compétition, cette équipe affiche un bilan mitigé. Chez les minimes filles, elle a été battue par HBCA Analamanga sur le score étriqué de 07-08. Chez les cadets, elle a également subi le même sort face à Ascaf Analamanga, en flanchant de peu (22-25).

Dans la catégorie junior, les handballeuses de Tsiroanimandidy ont encore du chemin à faire. HBCA Analamanga les a coiffées au filet sur la marque de 28-15. Seuls, les juniors garçons de la ville ont fait jeu égal avec leurs adversaires dans une compétition à 5 manches. Après sa défaite inaugurale face à Univers Masôva Analanjirofo (18-26), HBCB 119 a pris sa revanche, hier, en obtenant son premier succès sur la marque de 27-22.

Naisa

 

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Volley-jeunes : bon début de GNVB

Le championnat de Madagascar de volley-ball chez les jeunes entre dans sa troisième journée ce jour à Toamasina. Après deux journées, GNVB, championne d’Analamanga en titre chez les cadets, a bien débuté sa première compétition dans la catégorie U18. D’entrée, Toky Rakotomalala et sa bande ont dominé aisément EVBI par 3 sets à zéro.

Deux fois champions de Madagascar U16 garçons cette année, les jeunes de la Gendarmerie comptent s’offrir un nouveau trophée. Et leur quête est sur la bonne voie. Mais encore faut-il qu’ils poursuivent leur parcours victorieux jusqu’au derby final. Ce jour, Carpi sera le prochain adversaire de GNVB dans une rencontre qui s’annonce passionnante entre deux meilleures équipes.

Naisa

Résultat des deux journées :

U18 Filles:

CCVB-EVBI: 3-2

EVBFI-EVBI2: 3-1

Stef-ASE:3-0

SJA-EVBI1:3-0

VBCD-Six Rapide: 3-0

Mami-Asca: 3-1

U18 Garçons:

PYG-Mami: 3-2

CVBF-SQMDB: 3-0

GNVB-EVBI: 3-0

Stef-EVBI: 3-0

Akat’s-VBCD: 3-1

U20 Garçons:

Asca-Six Rapide:3-1

Asi-PYG: 3-0

Mami-SQMDB: 3-0

AMVB-ASSM: 3-1

Evra-AVB:3-1

Paon-Mami:3-0

U20 Filles:

Mami-ASCA:3-1

Asi-EVBA: 3-0

EVBFI-CCVB: 3-2

Squad-ASE:3-0

SJA-Stef: 3-0

Stef-Mami: 3-2

VBCD-EVBI: 3-0

Programme

de la 3e journée:

U18 Garçons :

EVBI-Afa

Carpi-GNVB

Asi-SQMDB

Mami-CVBF

U18 Filles :

Asi-EVBFI

CCVB-EVBI 2

Squad-SJA

Stef-EVBI 1

U20 Garçons:

AMVB-AVB

Evra-PYG

Paon-Akat’s

U20 Filles:

Mami-VBCD

EVBI-Six Rapide

Stef-Asca

 

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Bloco Malagasy : une participation au festival karitaka

Cette semaine, le programme du groupe Bloco Malagasy s’annonce chargé. Les jeunes percussionnistes ont participé, hier, au carnaval d’ouverture du festival de danse traditionnelle dénommé Karitaka, à Ranohira dans la région Ihorombe. Après avoir sensibilisé les jeunes sur la lutte contre les maladies sexuellement transmissibles, elles ont animé le festival durant l’après-midi en y donnant une prestation digne d’un grand spectacle.

Ce jour, le groupe effectuera une sortie pédagogique pour découvrir les espèces endémiques du parc national de l’Isalo. Ensuite, il participera à la projection du film d’animation intitulé «Tempête de boulettes géantes», suivie d’une conférence axée sur le thème «Solidarigraphie». Au fait, ce thème a été choisi pour sensibiliser les enfants à la scolarisation et de collecter des fonds pour les soutenir.

Et enfin, demain, il accueillera les nouveaux membres du groupe, encore appelé Petit Bloco, qui bénéficient dans ce sens le soutien de l’ONG Bel Avenir à Toliara. Selon ce dernier, l’objectif est d’offrir une éducation adéquate à ces enfants, à travers la culture, pour une réinsertion sociale réussie.

Holy Danielle

 

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Chronique : une politique étrangère correspondant aux besoins

La réouverture de l’Ambassade à Londres contribue certainement à donner une brillance au dynamisme d’une politique destinée à rappeler la présence de Madagascar sur l’échiquier mondial. Seulement cette brillance ne serait que superficielle, si elle n’éclaire pas sur les objectifs réels que l’on attend de ces efforts. Déjà à se fier aux apparences on relève que les deux pays n’accordent pas une considération d’égale importance aux relations entre eux. Madagascar entretient désormais une représentation en Grande Bretagne alors que l’ambassadeur de la Grande Bretagne n’est pas encore retourné à résider Antananarivo, où pourtant d’entre les autres états sa majesté avait le privilège de maintenir la plus ancienne représentation.

Nul ne conteste la nécessité de coopérer avec les pays à travers le monde et particulièrement avec les puissances économiques, en politique étrangère tout se résume pour chacun à entretenir des relations dans l’intention de défendre ses intérêts. Les raisons qui conduisent à sacrifier tant d’efforts pour assurer une présence par de nombreuses représentations à l’étranger ne sont pas toujours évidentes au regard de la population. Le Président de la République aurait été inspiré de profiter de cet événement pour éclairer l’opinion lors de l’un de ses rendez-vous périodiques.

Hors les poncifs qui vantent les avantages d’une coopération, avantages qui de l’avis des petites gens restent virtuels tant qu’ils n’ont d’effet sur la quantité de riz dans leur assiette, le public reste peu informé du rééquilibrage des profits que l’on espère de ces ambassades. Sont-elles là-bas à la recherche de marché pour la vente des produits du pays ? Quels produits ? En est-il qui ne parviennent pas à se vendre ?  Sur un autre registre les ambassades ont-elles mission de jouer les rabatteurs d’investisseurs ? Les investisseurs à ce qu’il parait ne se laissent pas conter par de bonnes paroles, souvent ils manifestent posséder l’odorat fin, de longues oreilles, et une vue perçante, pour s’informer de loin des bonnes affaires. S’ils hésitent à venir, c’est que les conditions ne répondent pas à leurs vœux. On ne racole pour l’instant que menus fretins et gros aventuriers. Plutôt olé-olé que d’inviter chez soi des hôtes de marque alors que l’on a négligé de faire le ménage.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a100 ans : comice agricole (7)

(Suite.)

Couché, le ventre au soleil, sur un monticule voisin, il regarde le feu accomplir son œuvre ; puis, toujours étendu, il regarde ses femmes et ses enfants jeter le riz en terre, sans autre travail de préparation. Cela fait, il dort sur les deux oreilles jusqu’à l’époque où le grain commence à se former. C’est le moment le plus intéressant pour lui, car alors commencent les fêtes et la bombance qui ne durant, hélas ! que quelques semaines à peine, le temps de manger le riz récolté, car il est excessivement rare que la récolte provenant des « tavy » puisse assurer la provision de l’année, d’autant plus que l’indigène ne cultive jamais qu’une infime partie de l’étendue brûlée par lui.

Après quoi, tenaillé par la faim et débilité par les privations, il essaie quelquefois de revenir sur le chantier qu’il a quitté au grand préjudice de son employeur, et où il est toujours bien accueilli.

Mais, le plus souvent, n’ayant pas payé ses impôts pendant tout le temps qu’a duré le « tavy », et craignant d’être poursuivi pour ce retard, il gagne la brousse, et voilà un homme perdu pour lui et la société ; c’est le plus clair résultat des « tavy ». C’est ce que le Comice agricole rappelle à l’unanimité.

À noter qu’il n’existe pas de région où ne se trouvent des terres à riz, c’est-à-dire pouvant s’irriguer comme dans les Hauts Plateaux pour donner une récolte intense. Mais ces terres demandent à être travaillées soit à la bêche, soit à la charrue, après que l’épaisse végétation qui les recouvre a été soigneusement extirpée. Et c’est là un travail auquel l’indigène ne veut s’assujettir à aucun prix, malgré tous les encouragements et tous les conseils que l’administration peut lui donner, car il y a des fonctionnaires – rarinantes – qui s’occupent, sérieusement et avec intelligence, des progrès et du bien-être des indigènes.

Voilà les diverses raisons pour lesquelles les « tavy » avaient été interdits, et voilà pourquoi aussi cette interdiction doit être rigoureusement maintenue. Sans doute les

« tavy » sont une vieille coutume ancestrale qu’il est, pour cela, difficile de faire perdre. Mais, dans l’intérêt tant de la colonie que de l’indigène lui-même, on doit y arriver.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : lasa aloha

Efa antomotra ny fifidianana raha araky ny fitazanana ireo heverina hifaninana amin’ny filatsahana ho fidiana Filohan’ny Repoblika. Ho an’ny mpanaramaso dia tsy misy antony tokony hisalasalana mikasika ny fandraisan’ny Filoha amperin’asa anjara amin’io fifidianana io. Antomotra ny fotoana raha fanatanterahana asa entina andresen-dahatra no resaka. Lavitra anefa izany herintaona izany raha izao dia efa manomboka manao fideraderana ny asa vita sy fandokafan-tena. Fanehoana an’izany no imasoan’Andriamatoa Hery Rajaonarimampianina sy ireo tandapany. Ny zava-bita matetika tsy mateza. Tsy vitan’izany anefa fa rehefa tonga ny andro handatsaham-bato, tsy misy hitaratra ny any lavitra nanaovana fitokanana tamin’ny taon-dasa fa ny eo ambany maso tsy mahafa-po no entina hitsarana ny tompon’andraikitra. Amin’ny maso tsy miangatra, na firy na firy ny tetik’asa voalaza notanterahina, moa ve ny isan’izany afaka hahenika ny isan’ireo toe-javatra sy toe-draharaha mitarika fahasorenana noho ny fahasahiranana aterany ho an’ny maro ? Raha tsy hiresaka fotsiny afa-tsy ny mikasika ny fandriampahalemana. Iza no olona milaza ny tenany ho afa-po noho ny ezaka ataon’ny fitondrana. Ny mponina mangirifiry mitaraina mangina noho ny tebiteby andro aman’alina eo anoloan’ny herisetran’ny jiolahy, totankely, dahalo sy karazany izay tsy

hain’ny fitondrana toherina.

Nandeha tany Morondava ny minisitry ny Varotra nanara-maso akaiky ny vidim-bary na eo amin’ny fivarotana ambogadiny na teny anivon’ny mpivarotra antsinjarany. Afa-po ilay Minisitra. Nihaino amin’ny sofina ilany fotsiny ary nijery amin’ny maso tokana angamba ny tenany ka tsy tafita tonga tany an-tsainy ny fimenomenoman’ny vahoaka noho ny fisondrontan’ny vidi-piainana.

Izay itodihana rehetra toa tsy misy azon’ny mponina isitrahana am-piadanana na am-pilaminana. Tonga ity ny fidiran’ny mpianatra. Nabaribarin’ny Filoha ireo ezaka vita tamin’ny fanamboarana trano-fianarana. Inona moa anefa izay fanavaozana sy fananganana trano miisa 100 na 200 na

300 aza eo anoloanan’ny trano fianarana tsy zarizary an’arivony manenika ny any ambanivohitra manerana ny Nosy ? Tsy atao resaka intsony ny momba ny mpampianatra. Iza moa (ivelan’ny tompon’andraikitra pôlitika) no hino fa ny mpampianatra tsy niofana tany amin’ny Normale indray no afaka antenaina hampisondrotra ny fari-pahaizan’ireo zana-bahoaka mandrato fianarana any amin’ny sekolim-panjakana. Fitaka tsy mahafitaka afa-tsy ny mpamitaka.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : grande braderie des bonnes intentions

Nuance entre blanc bonnet et bonnet blanc : promesses et bonnes intentions. A ce qu’il parait les premières assurent des résultats, alors que les secondes promettent des actions. Les promesses, souvent suivies de déconvenues, ont perdu tout crédit, à l’approche des élections les potentiels candidats rivalisent d’annonces de bonnes intentions. Mode qui aurait pu pénaliser les tenants du pouvoir, pourquoi ni ne l’avoir fait plutôt, ni ne s’y attacher de suite. Ce n’est pas le cas. Le Président et ses lieutenants n’ont de cesse de conjuguer au futur et optent en leitmotiv « désormais nous ne tolérerons plus ». Ainsi il a fallu au Ministre des Mines attendre que 90 % des permis d’exploitation soient attribués à des « spéculateurs » pour s’en formaliser et annoncer qu’il va y mettre fin.

 

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Privatisation de la contre-visite : menace de grève des transporteurs en commun

Les transporteurs désapprouvent l’initiative de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) de confier la réalisation des visites de conformité des véhicules de transport en commun dans la capitale entre les mains d’Omavet, une société privée.

Une grève générale des transporteurs se profile à l’horizon. Une telle éventualité n’est pas à écarter si on se réfère à la déclaration de l’association des taximen et l’Union des coopératives de transports urbains (UCTU), hier, à l’occasion de leur réunion qui s’est tenue à Ambodivona. Conformément à leurs dires, ces derniers sont prêts à passer à la vitesse supérieure pour contrer la privatisation de la gestion de «contre-visite» des taxis et taxis-be dans la capitale.

Selon la CUA, cette disposition  a été approuvée lors de la dernière session extraordinaire du Conseil municipal à la fin du mois d’août, afin de mettre fin aux laisser-aller et à la corruption, dans la mesure où des contrôles minutieux seront appliqués,

Un avis qui n’est pas partagé par les opérateurs dans ce domaine, qui jugent cette initiative comme un moyen idéal de détournement d’argent, comme c’est le cas  de la privatisation de la gestion des parkings dans la capitale,  où seulement 10% des recettes reviennent à la CUA.

 Le fait qu’aucun appel n’a été lancé pour cette offre de service ne fait qu’accentuer la crainte des transporteurs. «Normalement, ce sont les agents de la municipalité qui sont les premiers à manifester des réactions négatives face à cette décision vu l’ampleur son impact budgétaire sur la recette de la commune. Mais, nous ne pouvons pas attendre de telles réactions avant d’agir puisque la question nous est vitale», a souligné la présidente de l’association des taxis d’Antananarivo, Clémence Raharinirina.

Ultimatum de deux semaines

Selon les opérateurs dans le transport en commun, la privatisation de ce service constitue un moyen pour la CUA de concrétiser petit à petit son projet relatif à l’introduction de nouveaux véhicules dans la capitale, en remplacement à ceux en circulation actuellement, jugés inaptes après la contre-visite. De ce fait, les transporteurs accordent un délai de deux semaines à la CUA pour revenir sur sa décision. Dans le cas contraire, ils vont renforcer leur revendication.

Fahranarison

 

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Vol de voiture : fin de cavale pour le « chauffeur-voleur »

Après avoir joué au chat et à la souris avec son patron et la police pendant cinq mois, un « chauffeur-voleur » a finalement été capturé.

Fin de cavale pour le chauffeur qui a disparu avec le pickup de son patron depuis le 12 avril. Ses deux complices dont une femme et lui ont été arrêtés par les éléments de la police économique le 28 août dernier. Les trois compères ont été déférés, hier, au Parquet d’Anosy. Le principal suspect est en détention préventive à la maison de force de Tsiafahy, tandis que ses complices ont été placés sous mandat de dépôt à Antanimora.

Le vol a eu lieu le 12 avril à la Cité Planton Ambaranjana. Ce jour-là, après avoir déposé son patron aux 67 Ha, le chauffeur a pris un taxi-be pour retourner à Ambaranjana. Il faut reconnaître qu’il a minutieusement préparé son plan. A l’aide d’une meuleuse, il s’est débarrassé facilement de la grille de protection.

Il a par la suite embarqué à bord d’une autre voiture de son patron deux ordinateurs portables, un poste téléviseur, deux téléphones portables, entre autres. Il a également mis la main sur une somme d’un montant de 1.000.000 d’ariary, un chéquier, une certaine somme en euros, une boîte à bijoux et divers documents. Il a ensuite fait cap sur Fianarantsoa où il s’est terré pendant un moment.

A l’instar de ses complices, il a été arrêté dans la capitale alors qu’il tentait d’échanger les devises. L’on sait que pour effacer ses traces, il a brûlé une partie de son butin.

Mparany

 

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Afrimusic song : une grande première à Madagascar

Le concours musical dénommé « AfriMusic Song », qui est réservé aux chanteurs, musiciens et auteurs-compositeurs, est lancé pour la première fois cette année. L’inscription est déjà ouverte depuis le 3 août et la date limite du dépôt de candidatures est fixée le 3 octobre.

Déjà, la participation massive des artistes malgaches est attendue comme c’est toujours le cas lors des grands concours musicaux non seulement au niveau du continent, mais également à l’échelle internationale. Et autant dire qu’ils ont toujours cueilli des lauriers.

En 2012, D-Lain a remporté haut notre fanion lors du concours panafricain «Castel Opera Live», ensuite en 2015, Deenyse a obtenu le premier prix du concours «Island Africa Talent». Et récemment son mari, Shyn, a été sélectionné dans la catégorie «Révélation de l’année» à l’ «All african music award» Afrima. Et la liste est encore longue !

Les dates à retenir

AfriMusic Song est un concours ouvert à tous les pays africains. L’objectif est donc de récompenser la meilleure chanson africaine du moment. Ainsi, la compétition se tiendra en trois étapes. La première présélection se déroulera durant la phase d’inscription, c’est-à-dire, du 3 août au 3 octobre. Elle permet de déterminer le nombre de pays participants et aussi le nombre de candidats  en lice.  De ce fait, les intéressés devront envoyer leur vidéo de performance et le public votera le meilleur morceau.

Assister au concours Eurovision

La seconde étape débutera à partir du 1er novembre jusqu’ au 5 janvier prochain. Un jury professionnel entre en jeu pour évaluer chaque candidat. A partir du 13 janvier au 11 février 2018, une seule chanson par pays sera élue. AfriMusic Song produira ensuite les vidéos de ces finalistes qui seront ensuite diffusées sur le site officiel du concours et sur une chaîne de musique africaine.

Et, la grande finale aura lieu du 15 au 29 mars 2018. A noter que le grand gagnant obtiendra un séjour, tous frais payés, à Lisbonne en Portugal, pour assister au concours d’Eurovision qui se déroulera le 12 mai 2018. Selon le communiqué relatif à cet évènement, les organisateurs préparent déjà un grand évènement pour la seconde édition de l’AfriMusic Song.

Holy Danielle

 

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SAMBAVA : Zazavavy tsy ampy taona tratran’ny tompontrano teo am-pisavana poketra

Araka ny tatitra voaray avy any an-toerana dia nianika varavarankely ity zazavavy ity nandritra ny fotoana niresahan’ilay tompon-trano tamin’ny mpiray vodirindrina aminy tany ivelany. Tsy nanam-po ny mety hidiran’ity farany tampoka izy ka nosavainy ny poketra sy izay mety nahitany zavatra sarobidy sy lafo vidy tao an-trano.

Firavaka iray no hitany ary noraofiny avokoa ny dibera nipetraka teo ambony latabatra, kinanjo niditra tampoka ilay tompon-trano. Hataraina ny azy nahita olona tao an-trano ka niantso vonjy avy hatrany. Tafaporitsaka ilay zazavavy, ka nifanenjehan’ny fokonolona fa tsy tratra. Fotoana kely taorian’izay dia mbola niverina tamin’io tokantrano io indray ilay zaza, ka teo ity farany no tra-tehaka ary noentina avy hatrany tany amin’ny polisy niaraka tamin’ny ray aman-dreniny, araka ny vaovao avy any an-toerana.

Rehefa nohadihadian’ny mpitandro filaminana ilay zazavavy dia namaly ity farany fa rehefa amin’ny antoandro dia samy mandeha amin’izay tany alehany izy sy ny reniny ary isan-kariva vao mba mihaona.

Voalaza ihany koa fa tsy voakarakaran’ny ray aman-dreniny ity zazavavy ity. Nisy fotoana dia efa avy noenjehin’ny olona tao amin’ny fokontany Morafeno ihany koa izy io satria nikasa nangalatra toy izao nataony ity.

Navotsotr’ireo polisy tao an-toerana ilay zaza rehefa vita ny famotorana natao azy ny afak’omaly io ihany.

Pounie

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FIANARANTSOA : Ankizilahikely vao folo taona monja notsatohan’ny adala iray tamin’ny antsy

Araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana dia nandeha nirahina vao maraina hividy mofo ity ankizy ity no sendra ilay vehivavy tsy salama saina izay efa malaza eo an-tanàna. Karazany ho nanarabiraby azy hoy ireo nanatri-maso ity zazalahy ity, ka nenjehiny tamin’ny antsy avy hatrany.

Nokapainy tamin’ny antsibe nony avy eo ka naratra mafy. Soa ihany fa nifandrombonana notazomina ity adala ity fa raha tsy izany dia nindaosin’ny fahafatesana ilay zaza. Noentina tany amin’ny Hopitaly haingana ilay ankizy noho ny faverezan-drà be loatra taminy. Tranga iray nanaitra ny maro ity zavatra ity satria dia betsaka ireo adala mirenireny ao an-tampon-tanàna saingy mbola tsy nisy tonga dia namono raha tsy tamin’ity indray mitoraka ity.

Tsy hay intsony hoy ireo mponina na mody adala ilay ramatoa na vokatry ny fifohana rongony tafahoatra ka manao zavatra tsy tokony hatao. Raha tsiahivina kely dia taona maro ihany koa izay no efa nisy rangahy voalaza fa mpandrongony tao an-tampon-tanàna ka izay vehivavy hitany dia nodarohany sy nampihorohoroiny ary mitady haolany mihitsy.

Betsaka ireo nanao fitarainana tamin’ny fianakaviany momba izay zavatra nataony izay, ka nalefa niala ny faritra mihitsy ary noentina nitsabo tena teto an-drenivohitra. Manoloana izao zava-mitranga izao dia miantso ny fandraisan’andraikitra sy ny tompon’ny fahefana ao an-toerana izy ireo mba hijery akaiky ny zava-misy satria dia lasa mihamitombo ny isan’ireo adala mirenireny tato ho ato .

Tatianà R.

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ORINASA MPITRANDRAKA AO BRICKAVILLE : Betsaka ny tsy fanarahan-dalàna ataony

Matetika ny lafiny tsy fanarahan-dalàna no antony mahatonga izany ,ka miteraka disadisa eo amin’ny mpitrandraka sy ny vahoaka eny ifotony. Manamafy izany ny tranga izay miseho any amin’iny tapany atsinanan’ny Nosy iny. Fanaovana tsinontsinona ny lalàna velona misy eto amin’ny tany sy ny fanjakana mantsy no ataon’ny orinasa kanadiana iray, manao fitrandrahana ao amin’ny tanànan’Ambatolampy, fokontany Vohitsara, ao amin’ny distrikan’i Brickaville. Ao anatin’izany anefa dia io orinasa io indray amin’izao no manao tsindry hazo lena sy mitondra mpitandro filaminana hanala ireo vahoaka izay tompon’ny tany.

Ny faran’ny herinandro teo no nisehoan’izany tranga izany tany an-toerana. Raha ny fanambaran’ny fiarahamonim-pirenena « Sehatra iombonana ho an’ny fananan-tany » (Sif), izay manaraka akaiky ity raharaha ity dia maro ny endrika tsy fanarahan-dalàna ataon’ity orinasa ity. Na ny fahazoan-dalana hitrandraka, na ny fieràna tamin’ny mponina teny ifotony tamin’ny fampiasana ny tany, na ny fanadihadiana ara-tontolo iainana mialoha ny fitrandrahana dia tsy nisy nataon’ny orinasa avokoa.

Ankehitriny dia mitaraina araka izany ireo vahoaka manoloana ny fanararaotana sy ny fanaovana tsinontsinona ny zon’izy ireo.

Nandefa taratasy ho an’ny Seg

Manoloana izany tranga izany dia nanambara ny Sif fa tsy azo ekena ny fanaovana tsinontsinona ny vahoaka madinika. Ho setriny dia nandefa taratasy misokatra ho an’ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena ity fiarahamonim-pirenena ity mba hijerena akaiky ity raharaha ity.

Araka ny vaovao voaray mantsy dia mitarika amin’ny fampiadiana ny vahoaka eny ifotony ity olana ity ankehitriny. Ny Sif dia nanambara fa raha ilaina ny fifanatrehana amin’ny orinasa dia vonona izy ireo ho amin’izany.

Lucien R.

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ANTOKO TGV-MAPAR : Vonona tanteraka hiatrika ny fifidianana amin’ny taona 2018

Mihetsika fatratra ireo tanora any amin’ny Faritra indrindra fa ireo efa tafiditra ao anatin’ny vondrona CS-ANR amin’ny lamina rehetra hoenti-miatrika ny fifidianana. Ho azy ireo dia tsy misy afa-tsy ny fampirisihana ny filohan’ny tetezamita teo aloha, Andry Rajoelina hilatsaka hofidiana no vaindohan-draharaha sy tena imasoan’izy ireo.

Amin’izao fotoana izao efa misandrahaka tanteraka manerana ny nosy ny fikambanana ary tsy mitsahatra mampitombo ireo tanora mpikambana ao anatin’ny fikambanana ireo mpikatroka izay tarihan’ny sekretera jeneralin’ny antoko, Naharimamy Irmah.

Taorian’ireo Distrika maro mandrafitra ny Faritra Atsinanana nametrahana ny rantsa-mangaikan’ny CS-ANR dia anjaran’ny Vavatenina indray ny nanatanterahana izany ny faran’ny herinandro lasa teo, izay sady nanatanterahan’ireo mpikatroka fihaonam-be ihany koa.

Tokana ny tanjona dia ny hampandany ny filohan’ny tetezamita teo aloha, Andry Rajoelina amin’ny fifidianana filoham-pirenena ny taona 2018 ho avy izao.

Avotra Isaorana

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BELOBAKA - MAHAJANGA : Fidiram-bolan’ny vahoaka ny fanaovana sokay na la chaux

Rehefa tonga eo amin’ny kaominina Belobaka dia miditra an-kavia ary manaraka iny lalana iny. Fatana lafaoro lehibe maromaro no tazana fandrahoana ireo sokay. Avy eo Belobaka ihany ny akora ampiasaina ary ao ihany koa no atao ny fikirakirana rehetra. Ariary 5 000 ny gonin’ny sokay raha maka eny am-potony.

Maro no azo ampiasana azy io. Mamono mikraoba, iarovana ny hazo fihinam-boa, andokoana trano… Misy fomba fampiasana azy koa amin’ny fambolena. Anisan’ny toerana mamokatra sokay i Belobaka ary mamatsy hatrany an-drenivohitra sy ny faritra Sofia iny.

Vanessa

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MAHAJANGA : Mandeha ny fanaraha-maso ireo toeram-pisotroana tsy manara-dalàna.

Ny ankamaroan’ireo toerana ireo anefa dia tsy manara-dalàna avokoa.

Manoloana izany dia mandray andraikitra ny mpitandro filaminana misahana izany. Noho ny fanaraha-maso natao dia bara miisa 19 eto amin’ny an-tampon-tanànan’i Mahajanga izao no efa manaraka ny fenitra ary efa mitandrina ny fitsipika ihany koa. Mbola maro anefa ireo mbola mivaona tanteraka, ka sady mitabataba amin’ny alina no tsy mandoa hetra.

Noho izany hisy indray ny fidinana ifotony hijerena ireo izay tsy manara-dalàna. Hojerena manokana amin’izany ny taratarasy fahazoan-dalana manokatra bara. Harahi-maso akaiky ihany koa ny toerana misy azy, hofantarina raha mety hanokafana bara ve na tsia ilay toerana. Harahi-maso ihany koa ireo izay tsy mampihena ny hamafin’ny hira ao aminy manomboka amin’ny 10 ora alina. Ho hentitra ny tompon’andraikitra manoloana ireo izay tsy manara-dalàna.

Atao ireo rehetra ireo mba hitandroana ny filaminana sy mba hahatony ny tanànan’i Mahajanga.

Patricia

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RENIVOHITRA : Lasa fametrahana fiara ny lalana tokony ho an’ny mpandeha

Hatreto aloha dia mbola tsy fantatra mazava izay tena vahaolana mahomby mahakasika ny fandrindrana ny fifamoivoizana fa ireo tompona fiara indray aza no mamboly fitohanana lavareny ankehitriny.

Raha ny zava-misy izao tato ho ato dia saika eny amin’ny lalan’ny mpandeha an-tongotra no ametrahana fiara, ka vao mainka mampikorontana ny fifamoivoizana izany raha ny fitarainan’ny mpampiasa lalana.

Voatery miditra eny an-dalambe araka izany ireo mpandeha an-tongotra, ka ahiana hatrany ny mety ho fisian’ny loza ary efa tranga matetika misy ihany koa izany. Izany hoe isika samy isika mihitsy no tsy mifanaja, hany ka mampiteraka ny olana ary rehefa tafiditra amin’izay fitohanana lavareny sy ny lozam-pifamoivoizana izay dia raikitra ny fimenomenonana sy ny fifanomezan-tsiny avy eo. Manoloana izay dia tokony hisy ihany ny fanaraha-maso ireny lalan’ny mpandeha an-tongotra ireny satria dia tsy voahaja intsony ny fepetra tokony hampiasana azy.

Tsy ny fametrahana fiara fotsiny ihany hatreto ny zavatra hita amin’izao fotoana fa anisany lasa toeram-pivarotana koa ny sisin-dalana.

Etsy andaniny ny fahalotoan’ny tanàna izay tsy lazaina intsony. Ohatra, amin’izany ny etsy ambony tetezan’ny Behoririka sy ny miidina eny Antanimena iny, ny eny amin’ny manodidina ny 67 ha rehetra eny.

Toa zary lasa feno mpivarotra sy fiara daholo ny lalana eto Antananarivo ankehitriny, ka tokony mba hieritreritra ireo mpitondra sy ireo mpandika lalàna satria dia isika samy isika no hita mibaribary fa mifamotika sy mifandetika amin’ny kizo.

Tatianà R.

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MANDRAKA-RN2 : Kamiao nitondra menaka niharan-doza ny alatsinainy lasa teo

Araka ny fanazavana voaray dia tratran’ny tsy fahatomombanana ara-teknika tampoka ilay kamiao teo am-pianihana ilay fiakaram-be, ka tamin’izay indrindra no nahatonga ny loza, avy hatrany dia nivadika ilay kamiao be. Nitondra menaka handeha hiakatra aty an-drenivohitr’ity farany izao tra-doza tampoka teny an-dalana izao. Soa ihany anefa fa tsy nisy ny aina nafoy, nieren-doza ilay mpamily fa ireo entana tao anatiny no niparitaka teny amin’ny arabe siangy tao anatin’ny fotoana fohy ihany dia nilamina izany noho ny fandraisana andraikitry ny mpitandro filaminana. 

Tsy vao sambany fa efa mateti- pitranga ny lozam-pifamoivoizana amin’ny lalam-pirenena faharoa iny, indrindra eo amin’ny faritra manodidina an’i Mandraka. Amin’ny ankapobeny dia noho ny fiakarana mideza raha avy aty Toamasina sy ny fidinana be raha avy any Antananarivo no mahatonga ny loza satria matetika eo amin’ireo no miseho ny olana ara-teknika. Amin’ny ankapobeny dia saika ireo mpamily mbola tsy za-dalana no matetika hiharan-doza.

Kamy

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FITOKANANA TENY IVATO : Mamantam-bonona amin’ny volam-bahoaka ny fitondrana ankehitriny

Nanao be fiavy teny an-toerana ny avy amin’ny fitondrana mijoro ankehitriny izay notarihan’ny praiminisitra lehiben’ny governemanta niaraka tamin’ireo delegasionina notarihany.

Hatreto dia mbola tsy misy azo antenaina firy ny ezaka ataon’ny fitondram-panjakana amin’ny fananganana fotodrafitrasa tena miantraika amin’ny fiainam-bahoaka. Raha ho an’ny Kaominina Ivato manokana dia nanambara ny Ben’ny tanàna eny an-toerana fa volan’ny vahoaka tamin’ny alalan’ny hetra naloan’izy ireo no nahafahana nanangana ilay sekoly ambaratonga fototra, hopitaly CSB II ary nahafahana ihany koa nanamboatra ny lalana izay  manamora ny fiainan’ny vahoaka eny an-toerana amin’izao fotoana izao. 

Somebiseby anefa ireo delegasionina avy amin’ny fitondrana nanao ny fanokanana izay heverina fa endrika hisehosehoana fotsiny ihany. Raha tsiahivina dia nanatanteraka ny fitokanana ireo fotodrafitrasa tafatsangana tao anatin’ny Kaominina Imerintsiatosika ihany koa ny filoham-pirenena ny volana jona lasa teo. 

Herim-pon’ny vahoaka tamin’ny alalan’ny hetra sy ny volan’ny kaominina madiodio no nahavita nanangana ireo foto-drafitrasa, araka ny nambaran’ny ben’ny tanana kanefa dia ireo olon’ny fitondrana hatrany no mitavana amin’ny fanokanana azy ireo. Na amin’ireo fanokanana fotodrafitrasa goavana dia nanao tohy vakana teo aloha teo aza ny zava-bita izay efa nasiam-panavaozana notetezin’ny olon’ny fitondrana tokanana etsy sy eroa. Hatramin’izao dia mbola miandry fatratra ny fandraisana andraikitry ny fanjakana amin’ny fananganana fotodrafitrasa ny vahoaka mba hoentina hanatsarana ny fiainan’izy ireo.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

TROPHEE DU JEUNE ENTREPRENEUR : Misokatra ny fisoratana anarana

Marihina fa efa tamin’ny taona 2013 no nisy ity hetsika ity ary izany no natao dia mba hanatasarana ny fomba fiasan’ireo orinasa vao misokatra sy  ireo mpandraharaha mpampiasa vola eto amintsika.

Raha tsiahivina kely dia anisany efa nahazo voalohany tamin’ireo orinasa nandray anjara ny Filohan’ny Tetezamita teo aloha Andry Rajoelina. Fantatra, omaly, nandritra ny fivoriana natao tetsy amin’ny BNI Analakely ary fa efa misokatra ny fisoratana anarana ho an’ireo izay te-handray anjara . 

Misy, araka izany, ny fiovan’ny fepetra ho an’ireo izay vonona handray anjara, ka ireo orinasa vao herin-taona monja no nisokatra dia efa mahazo mandray anjara avokoa. Etsy andaniny ny fampihenana ny vola aloan’ireo mpilalao ho 6O tapitrisa Ariary raha 1OO tapitrisa Ariary izany teo aloha. 

Na latsaky ny 20 taona ihany koa aza dia efa mahazo mandray anjara, ka afaka manatona ny BNI avy hatrany ireo izay liana hanao izany.  Hatramin’ny 16 Oktobara 2017 ho avy izao ny farany fisoratana anarana, raha ny fanazavana voaray avy amin’ny tompon’andraikitra .

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

FAHASALAMAN’NY ATIVAVA : 15 000 Ariary ny farany mora amin’ny fitsaboana nify

 Anisan’ny fitsaboana lafo ny mitsabo nify sy ativava. Na eny amin’ny toeram-pitsaboana an’ny fanjakana aza dia mitovitovy amin’izany ihany ny saram-pitsaboana. Noho izany dia betsaka no miaritra fa tsy dia mikarakara ny fahasalaman’ny nify sy ativava. 

Mitarika aretina hafa anefa ny fahasimban’ny nify raha tsy voatsabo ka anatin’izany ny aretim-bavony. Mankalaza ny faha-40 taonany ny OISTM ka hetsika maro no karakarain’izy ireo avy ao amin’ny IOSTM Mahajanga be sy eny Ambondrona. Tsy nisy kosa ny fitsaboana nify maimaimpoana fanaon’izy ireo tamin’ity taona ity.

Vanessa

Tia Tanindranaza0 partages

FandraharahanaAmpirisihina hifaninana ny tanora

Toy ny fanaony isan-taona dia mikarakara fifaninanana ho an'ireo tanora mpandraharaha Malagasy indray ny banky BNI Madagascar (TJE 2017).

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

RanohiraRaikitra ny Festival Karitaky

Tonga eo amin’ny andiany faha-9 ny Festival Karitaky amin’ity taona ity, izay hetsika entina indrindra hampisongadinana ny kolontsaina Bara.

 

 Nisokatra omaly talata 5 septambra ao Ranohira, Faritra Ihorombe ny hetsika ary hitohy hatramin’ny sabotsy 9 septambra, arahina lalao ara-panatanjahantena sy ny fampisehoana ara-javakanto, karakarain’ny kaominina sy ny fikambanana FITIBA. Nohamafisina tamin’ny lanonam-panokafana omaly ny tokony hitazonana hatrany ny kolontsian’ny Bara izay mikolokolo ny omby sy ny momba azy rehetra. Izany indrindra no tokony hahasarotiny azy ireo ny amin’ny fitandroana ny filaminana sy ny fitahirizana ny kolontsaina tahaka izao tanterahina izao. Nampahafantarina tamin’io koa ny mpikambana ao amin’ny filankevitry ny fampihavanam-pirenena malagasy sady solontenan’ny faritra Ihorombe dia ny mpanakanto Matsubara.

Nangonin’i Jean D.

 

Tia Tanindranaza0 partages

VatosoaSeha-pihariana tsy voafehin’ny Malagasy

Firenena voalohany mamatsy ny 45%-n’ny vokatra safira manerantany i Madagasikara, hoy ny atontanisa farany navoakan’ny iraka ekonomika frantsay.

Nangonin-dRamano F. 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanararaotam-paty no betsaka !

Samy milaza azy ho mahita ny hoavin’ny firenena daholo ny olona maro eto amintsika, indrindra fa ny mpitondra fivavahana amina Fiangonana zandriny maro,

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Rugby à XVMiala any indray ny CT Tanà-Ville

Tsy mbola miravona ny disadisa misy eo amin’ny tontolon’ny rugby Malagasy.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpanamory fiaramanidin-dRavalomananaHotsaraina anio ny raharaha nahafaty azy

Hiakatra fitsarana eny Anosy anio alarobia 6 septambra amin’ny 8 ora maraina ny raharaha nahafatesana lehilahy iray mpanamory fiaramanidin’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana, izay maty tamin’ny volana desambra 2015.

 Niahiahy tamin’ny nisian’ny famonoana niniana natao fa tsy toy ny fahafatesana rehetra ny fianakaviany ka nametraka fitoriana. Olona akaiky ilay mpanamory ihany no nahiahian’ny fianakaviana ho namoa-doza. Efa nihemotra foana noho ny antony maro ny raharaham-pitsarana. Raha ny fanazavana hafa kosa dia herinaratra tamin’ny tamboho teo an-tokotany no nahafaty azy. Voalaza mantsy fa nahakitika ny tariby nisy herinaratra izy. Andrasana izay ho tohin’ny raharaha.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

ImerintsiatosikaMitohy ny fanamboaran-dalana

Mitohy ny asa fampandrosoana ny tanàna tanterahin'ny kaominina ambanivohitra Imerintsiatosika.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpiasan’ny CUA namafa lalanaMaty nodonin’ny moto

Nodimandry vokatry ny herisetra nihatra taminy ny mpiasan’ny Kaominina Antananarivo Renivohitra, omaly,

Nangonin’i Jean D.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Izao izahay vao fantatra !

Bonjour Jean ! Ataoko manokana mihitsy ny fiarahabana anao anio sao mba izay no mari-panajana any aminareo any.

Marco

Tia Tanindranaza0 partages

Victor ManantsoaTsy tokony hirosoana ny fifidianana

Tsy tokony hiroso amin’ny fifidianana isika raha toa ka mbola ho toy ny endri-pifidianana hatramin’izay no hiseho amin’ny taona 2018, hoy ny minisitry ny fampianarana teknika teo aloha, Manantsoa Victor.

Tsy hisy fifidianana mihoatra ny 5 amin’ny 12 tapitrisa ny mpifidy, ary tsy mahatratra antsasamanilan’ny mpandatsa-bato voasoratra anarana akory ny ny nahalany ny filoha. Eo amin’ny 2,4 na 2,5 tapitrisa ny hahalanian’ny filoha, anisan’izany ny filoha Hery Rajaonarinampianina. Mety azo ekena izany teo aloha fa amin’izao tsy mety intsony, hoy i Victor Manantsoa. Mila manaraka ny fenitra iraisam-pirenena i Madagasikara raha tiana marina ny hisian’ny fitoniana politika, ka tsy tokony haharototra aloha ny fifidianana, raha tsy milamina ny pitsopitsony rehetra, araka ny fanehoan-kevitr’ity tompon’andraikitra ambony teo aloha ity. Ny 90%-n’ny fanehoan-kevitra momba ny fifidianana angamba no manahy korontana sy krizy, raha tsy milamina ny zava-drehetra, saingy tsy misy aloha ny tena finiavana politika, hoenti-misoroka dieny izao ny savorovoro politika.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fiarahamonina MalagasyTsy manana kolontsaina politika

Manomboka mibahan-toerana eto amin’ny firenena amin’izao herintaona mialoha ny fifidianana izao ny fanehoan-kevitra politika isan-karazany.

Nangonin-dRamano F.

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

FIA 2017: Les Etats généraux de l’Agriculture

Le rendez-vous est pris. La première édition de la Foire Internationale de l’Agriculture (FIA) se tiendra du 14 au 17 septembre prochain dans l’enceinte (12.000 m2 couverts) de Forello Expo à Tanjombato. Coorganisée par le Ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage et l’agence Première Ligne, bénéficiant de l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), l’évènement constituera de véritables « Etats-généraux » de l’Agriculture. En effet, toutes les parties prenantes dans ce domaine seront présentes à cette manifestation véritablement holistique ayant pour objectif de soutenir une croissance verte dans la Grande-île et qui ambitionne, dès sa première édition, de lutter pour l’autosuffisance alimentaire nationale. Des ministères, tels que celui de l’Industrie et du Développement du secteur privé, de la Pêche,  de l’Environnement ainsi que celui du Commerce seront présents à cette foire. Associations paysannes venues des 22 régions, industries nationales et internationales de l’agroalimentaire, machinisme agricole,organismes de financement et d’appui… participeront aussi à cet évènement. « La FIA sera une plateforme où, du paysan au capitaine d’industrie, tous les acteurs vont pouvoir se rencontrer et, idéalement, envisager de travailler ensemble » précise Michel D-Ramiaramanana, Président du comité d’organisation. « Plus de 80% de la population malgache sont agriculteurs. Il serait plus que bénéfique de s’y pencher sérieusement » souligne Rivo Rakotovao, Ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage.

L'express de Madagascar0 partages

Déroutage – Trois voleurs de 4×4 emprisonnés

Un couple voleur et son complice ont été placés sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora, hier. Ils ont dérouté un 4×4 de marque Mazda.

Traduits devant le parquet d’Anosy, trois voleurs de voiture dont un couple ont été mis sous les verrous, hier. La police économique les a arrêtés le lundi 28 août à Manovoriaka Fianarantsoa où ils ont caché leur butin. Ils ont été activement recherchés après que le propriétaire du véhicule, un Indien, s’est présenté à la brigade criminelle (BC) pour déclarer le vol survenu le mercredi 12 avril à Ambaranjana.Lors de la perquisition, le 4×4 n’avait plus sa plaque d’immatriculation. Un téléviseur à écran plat a été également saisi chez les pillards. L’enquête judiciaire révèle que deux ordinateurs portables, deux téléphones, un disque dur externe, un chèque d’un million d’ariary, un dossier foncier, des billets en euro, une boîte remplie de bijoux et de clés, des certificats de nationalité et une carte d’identité nationale n’ont pas pu être récupérés.« Ce jour-là, le chauffeur qui venait de m’accompagner en voiture aux 67ha a cambriolé notre appartement. Il a profité de l’absence de ma famille pour passer à l’action », a indiqué le patron. Le brigand et sa femme se sont servis d’une meule pour couper les grilles de protection de la maison.  Ils sont repartis avec le 4×4 de couleur gris, immatriculé 6979 TBD et ont disparu. Le dernier indice a montré qu’il roulait vers Fianarantsoa.

Plusieurs identitésUn avis de recherches contre le chauffeur a été lancé. Il changeait souvent d’identité, selon une source sécuritaire, et ce qui aurait rendu  la chasse difficile. « Les bandits ont brûlé et jeté dans le fleuve de Matsiatra les deux ordinateurs munis d’un système mondial de positionnement (GPS) et une partie des dossiers dérobés », a précisé l’enquêteur.Le conducteur était déjà à la recherche d’ un client pouvant acheter le 4×4, mais il a échoué. Il a été aperçu dans la ville pour l’échange des billets euro en ariary. Sur l’instant, il a pu échapper au piège tendu par les forces de l’ordre. Une source de renseignements de la police a indiqué que le suspect a fait parler de lui à Marovoay en se faisant passer pour un prospecteur. Fixés finalement sur leur sort, les pillards ont été écroués.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar0 partages

Calendrier électoral – Le SACEM veut être fixé sur les dates des votes 

Le calendrier électoral a été l’un des points discutés durant la réunion du comité de pilotage du SACEM, hier. Ses membres veulent que la date des votes soit fixée pour permettre des préparatifs apaisés.

Dissiper les incertitudes. Tel est, visiblement, le souhait des membres du comité de pilotage du projet de Soutien au cycle électoral à Madagascar (SACEM). S’étant réuni au siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), à Alarobia, hier, ils ont ainsi, affirmé leur souhait que la date du ou des votes devant se tenir, en 2018, soient déjà fixés.« La CENI veut être fixée sur les dates des prochains scrutins en vue d’assurer la réalisation technique des activités électorales », avance le communiqué de presse de la réunion. Face aux journalistes, à l’issue des échanges d’hier, maître Hery Rakoto­manana, président de la Commission électorale, a soutenu que l’ensemble de la communauté internationale partie prenante au SACEM est au diapason avec la CENI sur ce point.L’argument technique soulevé par maître Rakoto­manana, est que la Commis­sion a déterminé que « trois-cent soixante-trois jours avant le vote, sont nécessaires pour les préparatifs ». Il a ajouté que la révision annuelle de la liste électorale qui démarre, le 1er décembre, est prise en compte dans ce temps de préparatif fixé. Ce qui pourrait impliquer que le compte à rebours commence avant cette date.Tous, jusqu’alors, s’accordent sur le fait que la présidentielle devrait se tenir vers la fin de l’année 2018. Le président de la Commis­sion électorale affirme, ainsi, qu’un chronogramme des préparatifs en vue de cette échéance est déjà établi. Un planning élaboré sur la base du prescrit de l’article 47 de la Constitution. « L’élection du président de la République a lieu trente jours au moins et soixante jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice », prévoit cette disposition.

Anicroches juridiquesSelon maître Rakoto­manana : « Nous avons besoin d’une date précise afin d’avoir plus de visibilité dans les préparatifs. La Constitution ne parle que d’une période. Cela contribuera, également, à établir un contexte d’apaisement ». À l’écoute de la teneur des conciliabules à l’issue de la réunion d’hier, la date des votes, aux côtés de ce qu’accouchera la révision du cadre juridique des élections, semblent concentrer les cogitations des membres du comité de pilotage du SACEM.Pour les membres de la communauté internationale qui contribueront au « basket found », du projet SACEM, annoncé à 12 millions de dollars, une fixation de la date du ou des votes, donnerait une certaine visibilité quant au moment de décaisser les fonds. En leur état actuel, les textes électoraux attribuent au pouvoir Exécutif le rôle de définir le calendrier électoral.Seulement, à entendre ce qui s’est dit durant les discussions de couloir, hier, les parties prenantes au SACEM semblent être lucides sur le fait que fixer en amont la date du ou des votes, nécessite certes, une volonté politique mais, pourrait faire face à des anicroches juridiques. L’actuel code électoral, par exemple, prévoit que « le scrutin doit se tenir durant la saison sèche de l’année, entre le 30 avril et le 30 novembre, sauf en cas de force majeure (…) ».Étant donné que Hery Rajaonarimampianina, prési­dent de la République, a été officiellement investi, le 25 janvier 2014, l’obligation de respecter le prescrit de l’article 47 de la Constitution pourrait amener à tenir des votes en période de pluie, au moins pour le second tour de la présidentielle. Il y a, par ailleurs, la question de l’agencement des élections. Le jumelage de la présidentielle et de la députation, comme en 2013, ou non, fait toujours débat.Durant la réunion d’hier, le représentant du gouvernement aurait demandé à l’assistance de patienter jusqu’à l’adoption du nouveau cadre juridique des élections. L’objectif serait de faire en sorte que les projets de lois soient prêts avant la deuxième session du Parlement. Devant améliorer le processus électoral, les nouveaux textes apporteront, certainement, des changements aux règles du jeu. Ce qui pourrait annihiler certaines perspectives, notamment, en matière de calendrier électoral.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Affaire Ampasika – La police évite  les journalistes

Un fait, deux sons de cloches. Après une dénonciation d’interversion de deux Kalachnikov en pistolets automatiques lors d’une opération policière à Ampasika Itaosy samedi soir, les services de police incriminés hier par de nombreux journaux campent sur leur position.Pour ne pas avoir à affronter les journalistes, le chef de la brigade criminelle et celui du service central antigang (SAG), ont soutenu leur version dans un enregistrement vidéo adressé à la presse. Celui-ci a été tourné par le Service de l’Information, de la Communication et des Relations avec les Institutions (Sicri), auprès du ministère de la Sécurité publique.L’intervention meurtrière de samedi soir a été menée par une unité du Sag. Mis au parfum d’une tentative de braquage contre un fournisseur de viande bovine, ces policiers sont d’emblée intervenus. Des témoins oculaires indiquent que les deux suspects ont été plaqués contre le pavé par quatre policiers en tenue civile, avant qu’on ne leur tire dessus. L’un a été tué d’une balle à la tête si son compère a été frappé de projectiles en pleine tempe, au niveau du cou et dans la poitrine.

Seth Andriamarohasina

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Tennis – Championnats d’Afrique par équipe U12 – Madagascar mise sur le titre africain

Faire mieux qu’une médaille de bronze des U14 garçons. C’est l’objectif des U12 garçons et filles à Casablanca sur la scène continentale.

On est prêt. On veut montrer aux meilleurs joueurs africains de notre catégorie qu’on sait jouer au tennis et qu’on mérite notre qualification aux championnats d’Afrique par équipes. Ces propos sont ceux de Johny Rovanantenaina Minoherison, le champion de Madagascar en titre chez les U12 garçons, qui ira défendre les couleurs malgaches du 10 au 16 septembre à Casablanca au Maroc durant les championnats d’Afrique par équipes des U12.L’équipe masculine où figure Johny Rovanantenaina, qui a gagné tous ses matches sur les courts d’Ambohi­tsaina au mois de mai s’est permise de gagner le cham­pionnat d’Afrique australe par équipes en terminant devant le Zimbabwe, l’Afrique du Sud et l’île Maurice.Elle aura à affronter neuf équipes issues d’Afrique australe, d’Afrique du nord, d’Afrique de l’est, d’Afrique de l’ouest et centrale combinée mais aussi une équipe sélectionnée par la confédération africaine de tennis.Chez les filles, la bande à Miotisoa Rasendra, cham­pionne de Madagascar 2017 chez les U12, aussi veut aller sur le toit de l’Afrique. Après avoir terminé deuxième derrière l’Afrique du Sud au mois de mai, elle compte bien prendre une meilleure option dans cette aventure marocaine.La délégation quitte le pays ce jour pour arriver le 7 septembre à Casablanca, trois jours avant le début de la compétition. « Avec l’aide des parents, on a préféré arriver plus tôt que prévu pour prendre nos marques et nous préparer au mieux pour cette joute continentale. On reste très confiant quant à notre prestation en terre marocaine », confie, Ando Rasolomalala, capitaine de la sélection masculine malgache.

Prise en chargePour ce déplacement, la fédération malgache de tennis (FMT) ainsi que ses sponsors ont pris en charge la totalité des billets d’avion de la délégation, y compris celle d’Ugo Razafinjato, qui partira directement de Dakar au Sénégal pour rejoindre Casablanca.« La FMT signera un contrat de partenariat avec Telma au courant de ce mois de septembre. Ce contrat concernera principalement le soutien et appui de Telma au niveau des équipes nationales et par rapport aux tournois internationaux et nationaux qu’on va devoir organiser en 2018 », rappelle Stéphane Rakotondrainibe, président de la FMT.Cette aventure marocaine par équipes U12 sera le prochain grand déplacement financé par l’équipe actuelle de la FMT après les cham­pionnats d’Afrique par équipes des U14 à Tunis, où Madagascar avait décroché la médaille de bronze avec Toky Ranaivo, Lanja Rakoto­zandriny et Fenosoa Rasendra.Dans le palmarès africain par équipes des U12 figure le titre africain de Sampras Rakotondrainibe en 2016 et la médaille d’argent de Daniela Tafangy en 2015.

Les joueurs Johny RovanantenainaUgo RazafinjatoMahefa Anthony Rakotomalala

Les joueusesMiotisoa RasendraMaholy RazakaniainaRandy Rakotoarilala

Dina Razafimahatratra

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IFM Analakely – L’Aléa des Possibles fait son cirque

La compagnie Aléa des Possibles invite le public à découvrir « Varavarana ». Un spectacle de cirque dépouillé et plein d’énergie.  

Un spectacle événement ! L’institut Français Madagascar déroulera son tapis rouge, cet après-midi, à partir de 15 heures et demi, pour accueillir le spectacle de cirque « Varavarana , Fanorona fa’norona\ fa’noro’na\fanoro’na - Cirque », de la compagnie circassienne Aléa des Possibles. Une redécouverte moderne de l’art du cirque qui égayera le public. Ce spectacle de subtil mélange entre acrobatie, danse, clown, virtuosité, jonglage et manipulation d’objet sera porté par un trio composé de Tina, Fabrice et Ravo, trois artistes inséparables qui partagent une passion commune pour le cirque. Leur cirque à eux est totalement atypique et aussi bourré de références. « La compagnie a pour objectifs de mieux faire connaître les écritures et la richesse des arts du cirque contemporains, de sensibiliser les publics aux arts vivants grâce à une forme artistique qui peut toucher différentes générations, de développer la diffusion du cirque actuel », s’enthousiasme Virginie Lavenant, la fondatrice de la compagnie. Ainsi, la volonté de l’événement est de rajeunir et dynamiser l’image du cirque à Madagascar, mais aussi et surtout la proximité, le partage avec le public. C’est pourquoi, le spectacle se fera gratuitement. Une représentation qui vaut vraiment la peine d’être vue et qui saura sans nul doute en épater plus d’un !

Promouvoir le cirquePublic et artistes se demandaient tout le temps comment le cirque pourra se réinventer pour  émerveiller à nouveau, mais grâce à l’initiative de Virginie Lavenant, le cirque est de nouveau en marche à travers la compagnie Aléa des Possibles. Depuis plus de dix ans, elle a su proposer des spectacles de qualité, novateurs et dans le respect de la Tradition. Une durée exceptionnelle qui en fait la référence du Cirque à Madagascar.Virginie Lavenant, artiste de cirque et chorégraphe, installée depuis 2004 à Madagascar, a créé l’Aléa des Possibles, une compagnie qui est née d’une réflexion autour de la dynamisation de la coexistence humaine à travers la valorisation de la diversité culturelle et artistique du monde. Interdisciplinarité, transdisciplinarité, expression artistique, mais aussi et surtout de la créativité de tout un chacun, dans le but d’une valorisation identitaire, l’Aléa des Possibles défend ainsi une démocratie culturelle qui détecte et croise les cultures vécues, les traditions, les outils à vivre, à partir de quoi se greffent et accouchent des savoirs nouveaux, utiles pour l’action collective.À dire que c’était la seule étrangère qui a su transmettre sa passion à des artistes locaux, des animateurs et à des enfants issus des quartiers défavorisés. En 2009, elle a ouvert la première école de cirque social intitulé « Chapito Metisy », un lieu d’ancrage de l’Aléa des Possibles, implantée dans les locaux du Fokontany Mandialaza Ambato­mitsangana, dans un quartier populaire de la capitale.

Sitraka Rakotobe

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Salon de la recherche – Priorité à l’économie et l’emploi 

Après la 4e édition de la Foire économique de Boeny, le premier Salon de la recherche au service de l’économie et de l’emploi a débuté, hier matin.

Les évènements économiques se succèdent dans la région Boeny. À peine la Foire du Boeny a-t-elle pris fin que l’Université de Mahajanga organise, avec le Bureau international du travail (BIT), un Salon qui met en exergue l’économie et l’emploi.  Celui-ci se déroule devant la Chambre de commerce et d’industrie de Mahajanga, situé au bord de la mer. Le groupement des opérateurs malgaches ou Fivmpama, la Chambre consulaire et autre secteur privé participent à cette manifestation. Celle-ci entre dans le cadre du Plan national de développement prévu s’étaler de 2015 à 2019, et du développement durable du secteur privé.« Face au défi de l’Organisation internationale du travail (OIT) à travers le projet d’appui à la création d’emplois décents par la recherche, le ministère de l’Enseignement supérieur encourage l’organisation de ce genre d’activités qui favorisent cette création. Le partenariat entre l’Université de Mahajanga et l’OIT permet de donner un coup de pouce aux recherches. Le Groupement des entreprises de Madagascar, le Fivmpama, le Gepam, l’Efoi sont aussi sensibilisés dans cette action, afin de faciliter la recherche d’emplois par les étudiants à la fin de leurs études», déclare le président de l’Université, le Pr Emmanuel Andrianony Rakotoarivony.

Convention cadreC’est dans cette optique que la plateforme régionale pour la recherche d’emplois et l’innovation vient d’être créée. Une signature de la convention cadre entre les différents partenaires a marqué la cérémonie d’ouverture de l’exposition sur la recherche.«Mahajanga est conscient que ce genre d’activité favorise le développement économique d’une ville, de la région et aussi du pays à la place de ces éternels braderies et shoppings. Le terme innovation lancé, il y a quatre ou cinq ans, se concrétise maintenant. Madagascar est classé au 116e rang dans le monde alors que l’on y recense six grandes universités et de nombreux centres de recherches, et que la Grande ile se place  derrière l’île Maurice qui n’a pourtant qu’une seule université. Or, cette île est classée 4e au rang mondial. Pourquoi le Grande île ne peut-elle pas se développer ? », s’interroge le Directeur du bureau de l’OIT dans la zone océan Indien, Christian Ntsay.«Durant le salon, beaucoup d’informations sont à collecter et des connaissances à accumuler. Son existence est très enrichissante. C’est une voie pour mettre en place un projet de vie individuelle», ajoute Christian Ntsay.« À Madagascar, les études et les recherches doivent correspondre avec les réalités économiques, et les offres aux emplois. Car la réalité est loin du développement économique de la région ou du pays», déclare pour sa part,  le président de la CCI, Mourad Eustratiou.Les nouveaux diplômés du baccalauréat seront ainsi orientés et auront le choix de l’université où s’inscrire.

Vero Andriantsoa

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IT University – Une formation à la pointe des technologies

Que faire après le bac ? C’est un casse-tête pour la plupart des parents et des nouveaux bacheliers. Avec le boom de l’utilisation des nouvelles technologies, nombreux sont ceux qui optent pour la filière informatique. Un bon choix s’impose.

La population malgache vit, depuis quelques années, à l’ère du haut débit. Ce qui a favorisé l’explosion des sociétés de services informatiques et de développement logiciel ainsi que des activités de call center et de Business Process Outsourcing. D’énormes besoins se font sentir au niveau du marché de l’emploi. L’ouverture de l’IT University a été une réponse à cette exigence des entreprises.Son objectif est de former des cadres préparés aux métiers avancés des nouvelles technologies de l’information et de la communication. La formation est complétée par des instructions tertiaires sur la vie professionnelle. L’ouverture de l’établissement contribue beaucoup à la formation de techniciens qualifiés et opérationnels.« Nous n’avons rencontré aucune difficulté en encadrant deux stagiaires de l’ITU. Chacun a pu développer en même temps une application sous deux versions et deux langages différents. Nous avons actuellement deux sortants de l’ITU. Ils travaillent à la perfection et sont polyvalents. Ils maîtrisent les aspects développement, administration de base de données et systèmes et réseaux », témoigne un responsable d’une société concessionnaire d’automobiles de la capitale.Le succès de l’établissement supérieur repose sur la qualité de ses enseignements et de ses infrastructures éducatives, comme la connexion haut débit illimité. En outre, elle met à la disposition des étudiants des laptop. À cela s’ajoute un laboratoire doté de plusieurs équipements sophistiqués comme SmartLock, Raspberry Pi, Smartplug., kinect. Et ce sont ces avantages qui permettent à ses étudiants de sortir du lot pour intégrer facilement le monde professionnel.« Les étudiants de l’ITU s’intègrent plug and play au niveau des entreprises. À peine leur explique-t-on les tâches à accomplir qu’ils sont déjà à la conception et à la réalisation. Enfin, l’équipe de Ariary.Net est constituée à 50% de sortants de l’ITU », témoigne Andry Randriamanamihaja, Fondateur Ariary.Net.

Proud geek a remporté deux fois le Webcup océan Indien.

Bonne réputationOutre la qualité de celles-ci, la réputation de l’institut se fait à travers les infrastructures mises à la disposition des étudiants. « L’école est connectée en permanence à un réseau à fibre optique. De plus, nos étudiants bénéficient des meilleures technologies existant sur le marché », spécifie l’un des responsables de l’IT University. L’établissement multiplie, d’ailleurs, les partenariats avec les géants mondiaux de l’informatique comme Microsoft ou Oracle.À titre d’exemple, Microsoft s’est associé avec cet établissement d’enseignement supérieur pour ouvrir la première IT Academy à Madagascar. Ses étudiants peuvent donc se familiariser avec les outils d’avant-garde du géant des logiciels. Ce qui leur permet d’acquérir une grande compétence en informatique. C’est un tremplin pour préparer les étudiants aux exigences de leur future vie professionnelle, d’avoir un CV solide et enrichissant.IT University est aussi un « Oracle Gold Partner ». « Ce statut lui permet d’avoir notamment accès au contenu e-learning de la bibliothèque Oracle University, aux formations dédiées aux partenaires grâce aux cursus de formation guidée du Competency Center,  aux formations intensives Enablement 2.0. L’établissement disposera également des ressources qui favorisent la migration vers Oracle », précise notre interlocuteur. C’est un atout pour les étudiants issus de l’établissement universitaire, afin de décrocher un contrat auprès des entreprises basées à Madagascar ou ailleurs. D’ailleurs, la plupart des nouveaux diplômés ont déjà conclu un contrat auprès de certaines sociétés dès la fin de leurs stages. Certains ont même réussi à décrocher des emplois en dehors de la frontière comme à l’île Maurice.De par cette qualité d’enseignement, les étudiants de l’établissement ont brillé par leur talent dans divers concours internationaux. Ils ont remporté haut la main le concours Webcup Madagascar et océan Indien en 2014 et 2016, ou encore le Smart App challenge 2015, l’Africa Challenge Dev App en 2015, et figurent dans le Top 3 du MBM Student Challenge en 2015 et finalistes du Hackathon Panafricain en 2016.

Des partenariats 

En 2011, IT University a conclu un partenariat avec Microsoft IT-Academy et est devenu actuellement le seul partenaire de celle-ci à Madagascar.En 2013, elle a signé un partenariat avec l’Université de Nice à Sophia Antipolis, dans le cadre de la délocalisation à Madagascar du Master en Mobiquité, Bases de Données et Intégration de Systèmes (MBDS). C’est un Master orienté vers l’innovation et le partenariat industriel et institutionnel fort. Ce Master vise à former des spécialistes informatiques afin de maîtriser le développement d’applications de bout en bout dans des environnements de mobilité et d’architecture sans fil, avec prototypage de projets dans tous les secteurs professionnels appuyés par des fournisseurs de technologie de premier plan.En 2015, IT University a obtenu le statut de partenaire Gold dans l’Oracle Partner Network d’Oracle. Ce statut lui permet, entre autres, d’avoir accès au contenu e-learning de la bibliothèque Oracle University, aux formations dédiées aux partenaires grâce aux cursus de formation guidée du Competency Center,  aux formations intensives Enablement 2.0. Elle disposera aussi des ressources qui permettent de migrer vers Oracle.

Textes : Lova RafidiarisoaPhotos : Archives de l’Express de Madagascar

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Rencontre culturelle – Deux artistes du Congo  à l’Is’Art Galerie

La peintre Géraldine Tobe  et l’écrivain Jean Kamba donneront rendez-vous à tous les amoureux de l’art, ce mercredi 6 septembre, à l’Is’Art Galerie à Ampasanimalo. La peintre et l’écrivain congolais viennent d’arriver et resteront pour un mois et demi de création autour du projet «Sang couleur».Géraldine Tobe s’est fait surprendre en train de dessiner son professeur lors qu’elle était gamine. Une façon pour elle et ses collègues de classe de déranger. Stupéfaite par la façon dont Tobe avait réalisé le dessin, la directrice convoqua la mère de Géraldine pour parler de son orientation vers les arts. Géraldine Tobe se présente comme une militante de lutte contre les violences faites à la femme. On trouve sur ses peintures, les expressions de la violence sur la femme.Jean Kamba, quant à lui, a commencé à écrire de la poésie à l’âge de seize ans. Écrivain, poète, journaliste et critique d’art, il est aussi commissaire d’exposition indépendant. Pendant leur séjour à Madagascar, ils souhaitent faire de belles rencontres avec le monde culturel de la Grande Ile.Ce mercredi, les deux artistes vont se présenter et parleront de leur projet de création.

Ricky Ramanan

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Ligue des Champions – Fosa Juniors et Ajesaia en danger

On attaque déjà la troisième journée de la phase I, ce mercredi, en THB Ligue des Champions. Les regards sont focalisés sur Fosa Juniors et Ajesaia. Deux équipes de renom qui sont dos au mur.D’un côté, le champion du Boeny occupe la quatrième place du groupe A de Maha­janga, avec un point à son compteur. Et ce, après avoir concédé un match nul contre le MTM Melaky et perdu contre Cosfa Analamanga.De l’autre, le champion du Bongolava a déjà été battu à deux reprises, par le HZAM Alaotra Mangoro et le RTS Jet Mada Itasy. Résultat, il se trouve en cinquième position dans le groupe B de Toama­sina, avec un zéro pointé.Le départ de plusieurs cadres explique, entre au­tres, les difficultés des deux formations. Comme nous l’avions mentionné dans notre édition de samedi dernier, les milieux de terrain Baggio et Lôlôdy ainsi que les latéraux Mario et Elefoni du Fosa Juniors sont partis au Pays-Bas à la veille du début de cette Ligue des Champions, pour y passer un test.Pour sa part, le transfert d’Ando à l’US Sainte-Marien­ne, à La Réunion, a été officialisé à la fin du mois de juillet. Depuis, l’Ajesaia a perdu son principal atout. Le milieu défensif étant un véritable leader, autant sur la pelouse qu’en dehors. Mais voilà, il faut faire sans lui désormais.Ce mercredi, dans le cadre de la troisième journée, Fosa Juniors tentera de se reprendre face au Varatraza Sofia. Pour sa part, l’Ajesaia sera aux prises avec le FC Vaki­nankaratra. Les deux clubs sont dans l’obligation de gagner, sous peine de perdre toutes chances de rallier la phase II de cette THB Ligue des Champions, sachant que seules les trois meilleures équipes de chaque groupe accèderont au prochain stade de la compétition.

H.L.R.

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Football – Lancement du projet Grassroots 67ha

En avril 2016, on relayait la construction et l’inauguration d’un complexe sportif dans le quartier 67ha Sud. Un complexe comprenant un terrain de football clôturé et trois terrains de pétanque.Aujourd’hui, la création d’une nouvelle école de football s’inscrit comme la suite logique de l’aménagement de ces infrastructures, soutenu par plusieurs entités comme l’ambassade de France, entre autres. « Le samedi 26 août, nous avons débuté avec la présentation en salle du projet Grassroots 67ha. Et aussi, nous avons procédé à un premier test de jonglerie, de vitesse, de détente horizontale et d’opposition, pour soixante seize enfants de 8 à 15 ans. Ils sont revenus pour un deuxième test de dribble, de conduite et de tir, samedi dernier, et leur nombre a même augmenté à quatre vingt cinq », explique Cédric Djavo, fondateur de l’école, qui a suivi une formation à l’étranger dernièrement avant de créer cette nouvelle école.Au terme de ces deux tests, la prochaine étape consiste à monter trois équipes, dans les catégories des moins de 10 ans, des moins de 13 ans et des moins de 15 ans. Ils seront trente cinq enfants chez les U10, vingt-deux chez les U13 et vingt-deux aussi chez les U15.

Formation de qualitéTout ce petit monde suivra un programme d’entraînement précis, avec des séances bihebdomadaires, soit tous les mercredis et samedis. « Au départ, on aura deux séances. Mais nous chercherons un moyen pour pouvoir nous entraîner à chaque fin de journée. Ainsi, les enfants pourraient s’entraîner quotidiennement. En effet, si l’on ne s’entraîne que deux fois par semaine, ça va être difficile de suivre le même rythme que les écoles à l’étranger. Or, nous voulons vraiment dispenser une formation de qualité comme dans d’autres pays, afin de sortir des joueurs de haut niveau et de fournir les grands clubs du pays », rajoute Cédric Djavo.Il s’agit d’apprendre aux enfants à jouer au ballon rond. Mais d’un autre côté, le projet Grassroots 67ha englobe également un volet éducation. Et ce, puisqu’il inculque aux jeunes des valeurs comme le fair play, la fraternité entre membre d’une même équipe, l’humilité, l’honnêteté ou encore le sens du mérite.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Slalom ASA Tana – À l’assaut du meilleur temps absolu

On change complètement d’air et de formule pour le Slalom Asa Tana de cette fin de semaine. Les pilotes se retrouveront du côté de la RN1, sur le circuit d’Amba­tomirahavavy, si particulier, du fait de sa configuration en dévers.Contrairement aux pistes d’Ivato, de Bevalala et d’Ambohidratrimo, qui ont accueilli les quatre premières courses de la saison, on revient à une formule plus classique. Pas de duel cette fois-ci. Les coureurs prendront le départ un-par-un, afin d’effectuer trois boucles pour un total de 2,1 kilomètres pour la première manche du samedi, qui débute à 13h.Il en sera de même pour la deuxième manche du dimanche, qui débute à 12h30. Pas de cumul de temps non plus cette fois-ci. Il s’agira de réaliser le meilleur chrono absolu.Ce Slalom Asa Tana constituera la cinquième manche de la saison. À l’heure actuelle, Hugo Louvel (Citroën C2) et Laza Randriamifidimanana (Peu­geot 106) comptent chacun deux victoires.Avantage cependant à Hugo, qui mène au classement général, avec 86 points. Laza le suit avec trois longueurs de retard. Comme l’an passé, les deux rivaux évoluent sur une autre planète et les autres pilotes ont un peu de mal à suivre leur rythme.

H.L.R.

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Un motard percute  un balayeur de la CUA 

Un technicien de surface de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA), âgé de 39 ans a trouvé la mort après avoir été percuté par un motard, avant-hier vers 9h à Antanimena. Il a été transporté d’urgence à l’hôpital. Dans le coma pendant six heures  il n’a pas survécu. Une enquête a été ouverte après le constat de la police.

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Anosy – Pour une croissance agricole

Relever le défi. La région Anosy projette d’occuper une place importante dans la fourniture en viande. De ce fait, elle a décidé d’axer sa stratégie vers l’agribusiness. À cet égard, le projet Croissance agricole et sécurisation foncière, Casef, a été lancé officiellement, cette semaine, dans la cité dauphine. « Le projet touche sept régions, dont l’Anosy. Outre la création d’emplois avec la mise en place de la société Bovima, il améliorera certainement le niveau de vie des paysans », déclare Tanjaniaina Julio Pierrot Razafindramaro.Parallèlement, cinq cent mille certificats fonciers vont être distribués dans le cadre du projet dans cent quatre vingt communes dans la Grande île.

Moise Fanomezantsoa

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La fuite pour éviter le lazaret

Au bout de quelques années de sensibilisation (conférences, articles du Bulletin de la Société médicale  BS.m…), les Malgaches n’ignorent plus totalement ni les causes ni les symptômes de la maladie. En 1933, par exemple, des paysans constatent dans leur village une forte épizootie chez les rats, suivie de cas de peste bubonique. Ils décident d’abandonner leurs maisons pour se réfugier dans des paillotes jusqu’à l’arrivée de la saison fraiche qui marque la fin de la période épidémique (« De la peste maladie à la peste politique, interprétation par les Merina du phénomène d’endémie pesteuse sur les Hautes terres centrales 1921-1936 », 1980).Dans son étude, Faranirina V. Esoavelomandroso indique que l’attitude de ces paysans est symptomatique. « Ils n’informent pasl’administration, ne réclament pas non plus une quelconque aide officielle, aléatoire du reste en raison de l’éloignement, tentent en définitive d’échapper au contrôle sanitaire, en sachant très bien que la peste sévit chez eux. »En réalité, tout un réseau de complicité se crée pour éviter l’application des mesures d’hygiène concernant l’enterrement de personnes décédées ou supposées mortes de peste. Malgré l’obligation disposée dans les textes sur les Fokonolona, les Malgaches ne déclarent pas toujours les maladies contagieuses. D’ailleurs, le personnel médical européen leur reproche souvent leur manque de collaboration. Celle-ci se traduit par « des renseignements sciemment faux ou incomplets sinon refus de tout renseignement». Ils font même « preuve d’hostilité à peine déguisée, manifestant ainsi une résistance passive envers le Fanjakana ».Déjà dans la capitale, les procès verbaux dressés pour infraction aux règlements de police sanitaire sont fréquents, que dire alors de ce qui se passe à la campagne ? On tente d’égarer le service de dépistage par de fausses déclarations, des renseignements des plus fantaisistes sur la maladie et son évolution, et « le médecin ou plus souvent l’infirmier se contente de noter les indications données ». Toujours selon l’historienne, dans certains cas flagrants, la responsabilité des médecins est mise en cause. Quelques-uns délivrent des certificats de décès sans avoir fait de diagnostic précis ni vu les malades. D’autres n’établis­sent pas le diagnostic de peste alors que les symptômes ne devraient  laisser aucun doute. « L’adminis­tration réprime ces fautes professionnelles en interdisant l’exercice de la médecine pendant un délai plus ou moins long. »Faranirina V. Esoaveloman­droso évoque la fuite comme autre pratique courante pour échapper aux complications administratives et aux règlements sanitaires, et afin de ne pas se sentir responsable d’un enterrement non conforme à la tradition. Quand on soupçonne la peste, on fait sciemment le vide dans la maison où a vécu le défunt : le garde-malade se déclare l’unique parent pour éviter aux membres de la famille un séjour au lazaret. D’après les fiches sanitaires, les familles se réduisent ainsi à deux ou trois personnes, le reste comme les voisins fuient au risque de disséminer la maladie.L’historienne donne alors quelques exemples. Un garde-malade en contact avec un pestiféré dans l’Itasy s’enfuit et transporte lamaladie jusqu’à Ambositra. Ses hôtes et lui meurent au bout de quelques jours. Ou encore, se dérobant à l’une des obligations les plus sacrées pour un Malgache, le Fokonolona en arrive à abandonner le malade et son proche parent (sinon le malade seul) à leur sort. Une femme abandonnée de tous est prête à enterrer seule son enfant mort de la maladie…Toujours selon Faranirina V. Esoavelomandroso, quand ils ne fuient pas l’administration, certains Malgaches espèrent pouvoir acheter, cher, un diagnostic « favorable » pour obtenir le permis d’inhumer suivant les rites ancestraux. « Ils classent les médecins en deux catégories : celle des fabricants de peste, mpanao pesta ou ceux qui osent déclarer des cas de peste au titre de maladies contagieuses pour sacrifier les malades, envoyer leurs familles au lazaret et leur interdire l’accès à la tombe familiale ; et celle des non-fabricants de peste, tsy mpanao pesta, ou les médecins conciliants prêts à substituer les frottis et à ne pas diagnostiquer la peste en déclarant une autre maladie. »Le Dr Ramanitrarivo prend la défense de ses collègues, accusés injustement de corruption d’après lui. Il met plutôt en garde contre les intermédiaires qui prétendent jouir de quelque influence auprès des médecins pour faire modifier le diagnostic. D’autres médecins parlent toutefois de « médecins marrons» qui se livrent à diverses manœuvres frauduleuses, « telles l’envoi au centre d’examen de frottis effectués sur une personne saine ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Badminton – Stage pour entraîneur niveau 1 à Ankorondrano

Le gymnase couvert d’Ankorondrano accueillera un stage pour entraineurs niveau 1 de la Badminton World Federation. Celui-ci s’étalera du 10 au 17 septembre. Initialement, cette formation, dispensée par l’expert mauricien Annirao Dajee, devait se tenir au Kenya. Mais elle a été déplacée à Antananarivo.Ils seront huit à prendre part à ce stage, d’après les directives de la Badminton Confederation Africa. « L’on cible les candidats ayant une pratique et des notions élémentaires de badminton, ainsi que les professeurs d’éducation physique et sportive titulaires d’un diplôme d’enseignement du badminton », souligne-t-on auprès de la Fédération malga­che de badminton.Une demi-douzaine de volets seront abordés durant le stage, à titre d’exemple les principes élémentaires de l’entrainement, les éléments techniques, tactiques et physiques ou encore la méthodologie de l’entraînement de base. Bien évidemment, une évaluation est prévue à la fin de la formation.Les entraîneurs seront ainsi testés sur leurs compétentes élémentaires d’entraînement par la plani­fication, la conduite, le passage en revue et l’évaluation de séances d’entraînement liées entre elles.

H.L.R.

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Résilience commu­nautaire

La Croix-Rouge Malagasy (CRM) apporte un nou­veau procédé pour pou­voir atténuer les dégâts cycloniques dans les zones à risque. Il s’agit de la résilience communautaire où les habitants sont conscientisés aux mesures à entreprendre avant le passage de cyclone concernant le renforcement de leur habitat. Une formation sur l’approche participative pour la sécurité du logement (PASSA) se tient depuis hier, au Motel Anosy.

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Un mort, frappé  à coups de bêche

Un homme a agressé et frappé à coups de bêche sa femme ainsi que sa belle-mère, dimanche vers 11h à Ampandrana, commune rurale d’Ambohimalaza. Cette dernière n’a pas survécu à ses blessures. La gendarmerie a arrêté le meurtrier. Son épouse se trouve toujours à l’hôpital. Le mobile du crime reste à déterminer .

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Huit coups de feu  à Bekopaka

Huit coups de feu ont retenti lundi aux environs de 21h 50 dans la commune de Beko­paka, district d’Antsalova, région de Melaky. Les bandits armés sont repartis les mains vides suite à des échanges de tirs avec leur cible. Cette dernière a réussi à les repousser. Aucun blessé n’est à déplorer, selon une source au sein de la gendarmerie locale.

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Fiara 4×4 very tao Ambaranjana : Sarona tany Fianarantsoa niaraka tamin’ilay mpamily nangalatra

Efa-bolana taty aoriana, hita ihany ilay Nissan 4×4 « double cabine », fiarana Karana nangalarin’ilay mpamiliny antsoina hoe Ramanandraisoa Jean Baptiste Lucien na i Lucien tetsy Ambaranjana, tamin’ny 12 aprily 2017. Tratra niaraka tamin’ilay fiara ihany koa ity mpamily ity izay efa nokarohina raha vao nitranga ny halatra . Araka ny vaovao, olona telo, ka mpivady ny roa, no indray voasambotry ny polisy misahana ny raharaha toekarena na « Police économique »  etsy Anosy, ny 28 Aogositra lasa teo tamin’ity raharaha ity. Raha tsiahivina ny tantara, nanatitra ilay karana mpampiasa azy sy ny fianakaviany nivavaka teny amin’ny 67 ha i Lucien io Alarobia 12 Aprily io. Nilaozany anefa ny mpampiasa, fa lasa izy niverina tany Ambaranjana mba hanao ny asa ratsiny. Ny fanadihadiana nataon’ny Polisy no nahalalana, fa naka taxi-be 119 izy nadehanany. Rehefa tonga tany izy dia niroso tamin’ny famakiana ny trano. Notapahany tamin’ny « meule » ny « grilles de protection ». Nalainy daholo ny taratasy rehetra mikasika azy  tao an-trano. Nangalariny ny : fahitalavitra écran plat Sharp 01, finday Samsung Galaxy miisa 02, disque dure externe, lelavola mitentina 1.000.000Ariary, taratasin-tany maromaro, carnet de chèque maromaro, vola devise Euros, boaty misy fanalahidy isan-karazany, boaty misy firavaka volamena isan-karazany, certificat de nationalité maromaro. Nataony tao anatin’ilay fiara 4×4 izay nijanona tao anaty garage ireo. Nentiny nizotra namonjy ny RN7  ilay fiara rehefa avy nandalo ny By pass ka nihazo an’i Fianarantsoa. Nafeniny tany amin’ny namany iray tany ambanivohitry Fianarantsoa ilay fiara mandra-pahalafony azy. Taorian’izay dia niverina niakatra teto Antananarivo nanakalo ireo vola Euro, avy eo nitsoaka nakany Marovoay nivarotra ireo volamena. Nanomboka teo dia nivezivezy Fianarantsoa-Marovoay nitady mpividy ilay fiara izy. Nodorany daholo ireo ordinateur  roa sy antontan-taratasy maromaro noho ny fahatahorana GPS. Ny ambiny sisa tsy may kosa dia nariany tany anaty  reniranon’i Matsiatra. Ankoatra ilay fiara 4X4 izay efa tsy nisy laharana, mbola tratra tany amin’i Lucien ny TV écran plat Sharp nafenina tany Ambanivohitra, tao Manovoriaka-Fianarantsoa.

T.M.

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Ambohimalaza : Notsatohany angady ny vadiny sy ny rafozany

Ny vady andefimandriny sy ny rafozany no indray notsatohany tamin’ny angady. Nitsoaka izy nony avy teo. Teny Ampandrana-Ambohimalaza no nisian’izany vono olona izany ary mbola anatin’ny fanadihadiana ny zandary mba hamantarana izay antony nitarika ilay raim-pianakaviana ho nanao ity habibiana ity. Samy naratra mafy izy roa vavy, fa ilay rafozany kosa no tsy tàna ny ainy nandritra ny fitondrana azy teny amin’ny CSB2. Hatramin’ny omaly,dia mbola notsaboina ilay ramatoa izay vadiny ihany ary izy kosa rehefa natao ny fikarohana dia voasambotry ny zandary ary efa nanomboka nohainoina.

D.R

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Farafangana : Misokatra ny tsenan- jirofo anatiny

Araka ny fanapahan-kevitra noraisin’ny ao amin ny Faritra, ny faran’ny volana  aogositra teo, dia avela halalaka ny fivarotana sy fividianana ny jirofo ato anatin’ny Faritra, amin’izao fotoana izao, ka ny antony araka ny nambara tamin’ny mpanao gazety dia noho ny fiovaovan ny toetrandro ka tsy miaraka matoy ny jirofo. Raha jerena an-kitsipo dia tsara ilay fepetra, satria afaka mivarotra ny vokatra  an-kalalahana sy am- pitoniana ireo tantsaha manana vokatra matoy alohan’ny fotoana fa etsy ankilan’izay,  dia misy ihany ny mampiahiahy ny olona sasany amin’ireto toe-javatra ireto. Voalohany dia ahiana  ny haharatsy ny vokatra amin’ny ankapobeny, satria hisy ny hanararaotra ny fahasahiranan’ ny tantsaha amin’izao ka hividy mora ireo jirofo manta ka any amin’ ny farany dia hifangaro ny tsara sy ny ratsy. Voalaza fa, ny ben’ny tanana no manome fahazoan-dalana ny tantsaha hivarotra ny vokatra matoy, ka ho vitany ary ve ny hanara-maso izany  any anivon’ ny fokontany rehetra any? Nambara koa, fa mbola tsy mivoaka ivelan’ny faritra ny vokatra raha tsy misokatra amin’ny fomba ofisialy   ny taom- piotazana jirofo,ka ho araka ve ny fivezivezen’ny vokatra miainga any ifotony hatreto amin’ny renivohi-paritra ka tsy hotafaporitsaka any ivelany? Vahaolana haroso ary ny hoe tokony hatrany amin’ ny fokontany no  nomena andraikitra  sy fahefana hanara-maso ny fanajana ny fepetra ka toy izany koa ireo ambaratongam pahefana hatraty amin’ny Faritra ka atao mifanaraka amin’izay koa ny fizarana ny tombontsoa   azo. Tsy azo atao ve izany ?

Imahita    

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Taxis-ville : « Pas de contre-visite par le privé ! »

L’association des taxis-ville à Antananarivo proteste contre la décision de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) de privatiser le centre de contre-visite Antsakaviro. L’association a lancé, hier, deux semaines d’ultimatum à la CUA pour revenir sur sa décision, autrement les taxis, ainsi que l’UCTU (Union des coopératives des transporteurs urbains) entameront une grève ou une manifestation. « Ceci est un moyen de plus pour soutirer encore de l’argent des chauffeurs de taxis et représente une manière d’éjecter les taxis anciens. Nous sommes déterminés à nous opposer à cela », s’insurge la présidente de l’association, Clémence Raharinirina. Les taxis et les transporteurs urbains refusent ainsi de suivre la CUA dans cette voie qu’ils estiment suicidaire pour les transporteurs. Ainsi, après le chapitre des lanternes dernièrement, celui de la contre-visite est devenu un autre sujet qui fâche entre les taxis et la CUA. Affaire à suivre.

Hanitra R.