Les actualités à Madagascar du Jeudi 06 Août 2020

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Midi Madagasikara317 partages

Cover : Les interprétations de Ialy & Iris séduisent les internautes

Ialy et Iris ont plus d’une « Cordula » sous leur manche

Elles se sont fait connaître grâce aux strass et aux paillettes. Elles, c’est le duo de choc Ialy Iris. Les jumelles prodiges de la mode malagasy ont plus d’une corde à leurs arcs. Ces derniers temps, en parallèle aux vidéos d’astuces beauté, ces influenceuses viennent de dévoiler un penchant pour le chant, et ce n’est pas le talent qui leur manque.

Depuis plusieurs semaines, entre deux séances de maquillage, Ialy et Iris surprennent avec des reprises de morceaux populaires. En 2019, leur duo « Again all oods » de Mariah Carey a suscité l’intérêt des internautes cependant, ce sont surtout les chansons évangéliques qui sont les plus populaires. Entre les  « you raise me up », la smule avec Whitney Houston sur « The greatest love of all », et « Way maker » de Tasha Cobbs, c’est le cover de “With all I am” de Darlen Zschech en version malagasy qui est le plus accrocheur.

Simple mais revigorante, l’interprétation de Jade Iris enchante les  amateurs du genre. Avec une voix de velours et une prouesse vocale à en couper le souffle, elle arrive à toucher les âmes, non seulement grâce à l’excellence de sa performance, mais aussi la profondeur des paroles se reflète dans chaque note. A croire la réaction des inconditionnels, être chanteuse semblerait être une autre casquette qui leur sied.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara228 partages

Aide alimentaire à Tanà : Risque d’emprisonnement pour les chefs fokontany indélicats

Le maire d’Antananarivo a du pain sur la planche pour faire régner le calme dans sa ville en ce temps de confinement

Les chefs de fokontany n’ont droit à aucune erreur dans le cadre de l’opération « sosialim-bahoaka ». Ils risquent beaucoup en cas d’écart de conduite sous la vigilance des autorités qui évitent une autre tournure de la grogne qui monte. 

L’étau se resserre autour des chefs de fokontany qui sont en première ligne, et plus que jamais sont mis à l’épreuve, pour distribuer les colis alimentaires offerts par l’Etat aux plus démunis. Après la mise en garde du président de la République mardi dernier, les responsables au niveau de la collectivité prennent le relais pour faire comprendre aux chefs fokontany qu’aucun cas de favoritisme ni de détournement ne sera toléré de leur part dans le cadre de la distribution des vivres au niveau des quartiers. Hier, lors d’une réunion convoquée par la Commune Urbaine d’Antananarivo à l’hôtel de ville à Analakely, les responsables au niveau de la municipalité, de la région, ont fourni des directives aux chefs de fokontany pour améliorer la fluidité de l’opération de répartition des colis alimentaires au niveau des quartiers. 

Grogne. L’objectif étant, selon une dépêche de la Commune Urbaine d’Antananarivo, de pouvoir atteindre tous les ménages précaires par ces aides sociales fournies par l’Etat. Mais aussi, d’éviter la grogne au niveau des quartiers qui risquent d’être explosifs pour le régime si les lacunes persistent dans le circuit de distribution de ces vivres. Lors de la première édition de répartition des vivres, dans le cadre du projet « Tosika Fameno » et « Vatsy Tsinjo », la mauvaise gestion était au rendez-vous pour faire exploser les doléances. Cette fois-ci, les responsables veulent rectifier le tir et brandissent les sanctions contre les maillons faibles du système, à commencer par ceux qui sont au plus bas de l’échelle. En effet, si des cas de corruption, de favoritisme ou de détournement sont avérés au niveau des fokontany, leurs chefs risquent de sauter, et au pire, la case prison, ont ainsi averti la collectivité. D’ailleurs, des enquêtes sont déjà menées auprès de quelques têtes de chefs de fokontany actuellement, a signalé la mairie. 

Foule. Depuis quelques jours, les aides sociales de l’Etat ont créé des remous dans quelques fokontany. Ceux qui se sentaient écartés dans cette opération, ont levé la voix pour espérer un quota aux vivres. A Itaosy, le gouverneur de la région Analamanga, Hery Rasoamaromaka, a été interpellé directement, mardi dernier, par une foule qui revendique leur part. Les nerfs sont vifs dans les quartiers. Mais d’autres aussi, selon la mairie, veulent profiter de la brèche pour essayer de mettre le feu aux poudres. A cela, les responsables mettent ainsi  en garde contre les « fauteurs de trouble ». Les forces de sécurité sont déjà en appui dans les quartiers pour faire régner l’ordre, mais aussi pour veiller au respect des gestes barrières et, surtout la distanciation sociale, afin d’éviter le regain des contaminations. 

Rija R. 

Midi Madagasikara33 partages

Anosipatrana : 36 millions d’ariary braqués, un gendarme suspect abattu par la police

Ce qui s’est passé sur la route reliant Anosizato et Anosipatrana, hier vers 5 heures du matin, confirme la nécessité de l’assainissement dans les rangs de nos forces de l’ordre. Cela est de mise pour que ces institutions censées être des protectrices du peuple et ses biens ne deviennent un lieu de formation et de cachette pour les bandits. Ce matin-là, deux policiers du Corps Urbain d’Intervention (CUI) ont dû tirer sur un motard qui était en fuite après avoir commis un braquage d’un véhicule convoyeur de fonds à Anosipatrana. Touché au bras, le fugitif a succombé durant son transport à l’hôpital. Selon l’information émanant de la police, le défunt est un gendarme. Les policiers ne s’étaient pas rendus compte de son statut qu’après avoir fouillé la malle de son scooter. Portant le grade de Hors classe, il serait en service à la direction de l’Organisation et de l’emploi au commandement de la gendarmerie nationale à Andrefan’Ambohijanahary.

Police de la route. Cette intervention de la police a fait suite à un appel au secours de la victime de ce braquage qui était une femme. L’acte a été commis quand la voiture Mercedes Crafter transportant cette femme passait à Anosipatrana. Deux individus vêtus de tenues de combat similaires à celles de la police nationale ont interpellé leur voiture. Après avoir contrôlé ses papiers, ils procédaient  à la fouille en ouvrant la portière côté passager. C’était en ce moment que l’un d’entre eux a pris le sac contenant 36.000.000 ariary placé sur le plancher. Puis ils ont pris la fuite, chacun sur un scooter tout en menaçant les occupants de la voiture avec un pistolet. Ces derniers qui tentaient de rattraper les prédateurs. Les victimes ont tout de suite averti les policiers postés au rond-point d’Anosizato qui ont à leur tour engagé une poursuite. Ayant pris la direction vers Ankadimbahoaka à partir d’Anosizato, l’un des fugitifs a été rattrapé au niveau de la gare routière de Fasan’ny karana parce qu’il a fait une chute. Pris au dépourvu, il  a sorti une arme de poing obligeant les policiers à riposter en lui tirant dans le bras. Des TLO de la gendarmerie nationale, une carte professionnelle et des dossiers bancaires, tous à son nom, ont été découverts dans la malle de sa moto: Une arme de poing factice utilisée lors du braquage a également été saisie.

T.M.

Midi Madagasikara25 partages

Baromètre confinement : 87% des entrepreneurs durement touchés par le covid-19

Les répercussions économiques de la pandémie sont importantes et risquent de perdurer sur le long terme. 

Ainsi, l’agence de communication Facto Saatchi Saatchi en partenariat avec l’agence ATW a réalisé une enquête  intitulée « Baromètre confinement » pour identifier l’impact de cette crise sanitaire sur les ménages. L’évolution des comportements et du moral de ces derniers, a été aussi à l’étude.  Cette enquête révèle entre autres que, 87% des entrepreneurs et travailleurs indépendants se déclarent durement touchés par le covid-19. Plus précisément, 60% de ces entrepreneurs déclarent qu’ils ont connu une baisse importante de leurs activités tandis que 27% autres ont manifesté qu’ils sont complètement en cessation d’activités.

Modifier les habitudes alimentaires. Au niveau des employés, 35% des enquêtés toujours dans le cadre de cette période de confinement, ont déclaré avoir été mis en chômage technique partiel, voire même ont  perdu leurs emplois.  En outre, cette crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19 a modifié les habitudes des ménages quant à l’usage de mobile money. Même si c’est bien installé avant la pandémie, l’impact est mitigé, d’après toujours ce Baromètre confinement. En effet, si 28% des interrogées déclarent en avoir utilisé plus pour éviter les déplacements et la manipulation physique de monnaie, 39% autres disent en avoir utilisé moins. C’est probablement dû à la baisse des échanges suite au ralentissement des activités économiques, a-t-on évoqué. Au niveau de la consommation, 2/3 des ménages enquêtés ont avoué qu’ils ont réduit leurs dépenses par nécessité puisque leurs revenus ont baissé ou par prudence, et ce, tout en modifiant leurs habitudes alimentaires. Ils consomment ainsi moins de viande, de plats gourmands, de boissons gazeuses et alcoolisées et de fromage. En revanche, les aliments renforçant le système immunitaire comme les fruits et légumes, le gingembre et les remèdes traditionnels (tambavy, evoka), ainsi que les aliments de confinement tels que le grignotage (biscuit, snack, pâtes et nouille), le yaourt, le thé et le café, sont les moins touchés.

Baisse de 62%. Parlant de la fréquentation des points de vente, une baisse a été constatée surtout au niveau des grands marchés en plein air comme à Analakely, atteignant 62% si l’on compare à la période d’avant confinement.  Il a été soulevé que les ménages se déplacent moins par crainte pour leur santé, mais aussi en raison des mesures restrictives liées à la fixation des horaires d’ouverture des marchés. Au niveau des grandes surfaces et des épiceries, les baisses de fréquentation sont respectivement de l’ordre de 50% et de 56%. Il en est de même au niveau du marché du quartier avec une baisse de 44%. Cependant, même si cette baisse de fréquentation des ménages est généralisée, certains commerces s’en sortent mieux que d’autres. On peut citer, entre autres, les commerces des quartiers, les épiceries et le marché de Fokontany car cela nécessite moins de déplacement. Les grandes surfaces tirent également profit grâce à la sécurité et la stabilité des prix des marchandises pendant les premières semaines d’inflation. Et dans une moindre mesure, les services de livraison à domicile et d’achat en ligne sont développés avec une croissance respective de 77% et de 80%.

Favorables au CVO. Par ailleurs, le Baromètre confinement a soulevé qu’il y a une prise de conscience des ménages face au covid-19, et ce, suite aux campagnes de sensibilisation lancées sur tous les supports de communication.  En effet, 84% des interrogés sont conscients du danger de la pandémie, et 70% se déclarent attentifs aux gestes barrières malgré des négligences, notamment sur le respect de la distanciation sociale. En revanche, les 16% restants ont déclaré qu’ils n’ont pas peur d’être atteints du covid-19 en disant que les Malagasy sont immunisés ou bien cette maladie est un mythe. Quant au Covid-Organics, 80% des personnes enquêtées se disent favorables au CVO à titre préventif mais aussi curatif, en cas d’infection, malgré les suspicions initiales. Certains en ont déjà pris tandis que d’autres en ont l’intention. Une acceptation probablement facilitée par la formule utilisée car beaucoup de Malagasy sont déjà familiers au « tambavy », a-t-on conclu.

Navalona R. 

Midi Madagasikara11 partages

Andry Rajoelina : « Chaque foyer sans exception recevra le sosialim-bahoaka »

Descente sur terrain du Président Andry Rajoelina pour voir la concrétisation du « sosialim-bahoaka ».

Le couple présidentiel fait le tour de la périphérie de la capitale. Ainsi, après Atsimondrano, il s’est rendu à Avaradrano, hier.

Il s’agit notamment de la campagne de distribution des aides « sosialim-bahoaka » qui a débuté le 05 août dernier pour le District d’Avaradrano. Le Président Andry Rajoelina, accompagné de son épouse Mialy Rajoelina, s’est rendu au Kianja Maitso d’Alasora pour cette première journée de distribution. Le Président de la République a tenu à rassurer la population venue en masse sur les lieux en réitérant que chaque foyer sans exception recevra le « sosialim-bahoaka ». Cette énième descente sur le terrain était une occasion pour le Chef de l’État de se mettre à l’écoute des nécessiteux de la capitale. Et c’est nécessaire dans la mesure où les gens se plaignent de la mauvaise gestion du « sosialim-bahoaka », et bien avant avec le « Tosika Fameno ». Ce serait ainsi une occasion pour le chef de l’Etat de connaître la vérité.

Inquiétude. Toujours est-il qu’ayant entendu les inquiétudes de la population locale, le Chef de l’État a déclaré que la campagne de distribution se poursuivra dans les 15 prochains jours afin qu’aucun ménage ne soit laissé pour compte. Le Président Andry Rajoelina a ainsi donné des consignes claires pour que chaque foyer présentant le carnet du fokontany puisse bénéficier des aides sociales de l’État, à savoir : un pack familial de Tambavy CVO, d’un sac de riz, de 2 litres d’huile alimentaire, des boites de lait concentré, des légumineuses, du sucre et du sel. La région Analamanga travaillera en étroite collaboration avec les autorités locales pour superviser la distribution.

Détourner les aides. Par ailleurs, l’Association Fitia dirigée par la Première Dame Mialy Rajoelina prêtera aussi main forte aux responsables locaux pour que chaque foyer puisse recevoir leur part de « sosialim-bahoaka ». Le Président de la République a réitéré que les chefs fokontany et les autorités locales qui seraient tentés de détourner les aides destinées à la population, seront sanctionnées sévèrement. Pour cette première journée, 1.000 ménages ont bénéficié du  » sosialim-bahoaka  » dans l’Avaradrano. Selon ses prévisions, l’État œuvre actuellement pour que 8.000 foyers par jour, à travers Antananarivo, puissent recevoir leurs aides sociales.

Recueillis par Dominique R.

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Riposte à la Covid-19 : La commune d’Ambatolampy reçoit des kits de dépistage rapide de la STAR

Les difficultés rencontrées par la STAR en ce moment ne l’empêchent pas de poursuivre son engagement dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19 à Madagascar. Une semaine après l’annonce de la fermeture temporaire de son usine, la société a fait don de 100 tests de dépistage rapide pour la commune d’Ambatolampy. La cérémonie de remise de ces TDR s’est déroulée à la mairie d’Ambatolampy le lundi 03 août 2020. Un partenariat de longue date entre la brasserie et la commune selon les mots du directeur de l’usine d’Ambatolampy, Andrianaivojaona Lala RATOVOARIVELO : « Nous soutenons la commune dans les actions de prévention au Coronavirus. Cette dotation s’inscrit dans l’historique du partenariat durable entre la STAR et la commune d’Ambatolampy ». 

De son côté, le maire d’Ambatolampy, Mika RAKOTOMALALA, qui a réceptionné les tests, est particulièrement reconnaissant pour les diverses contributions de la société dans le développement de la commune. Pour lui : «  la commune apprécie l’entraide offerte par la STAR face à la pandémie qui touche actuellement le district d’Ambatolampy ». Il a promis que les tests seront utilisés à bon escient et avec transparence. « Grâce à cette aide, nous allons pouvoir dépister la population locale et prendre les mesures nécessaires. Au nom de la commune et de la population d’Ambatolampy, nous réitérons nos remerciements à la société pour son soutien permanent », a-t-il conclu à son discours. 

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara5 partages

Opposition : Amnesty International défend la cause Rolly Mercia

Dans sa bataille qui l’oppose au régime, l’ancien ministre de la communication, Harry Laurent Rahajason, décroche le soutien public de l’influente organisation Amnesty International. Dans une déclaration publique adressée à la presse hier, cette organisation prend la défense de ce membre du parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara. En effet, la mise en détention préventive de Rolly Mercia n’est pas du goût de  Amnesty International qui y voit « une tendance à criminaliser systématiquement les voix dissidentes ou critiques, en particulier dans le contexte des efforts du gouvernement pour riposter au COVID-19 ». Harry Laurent Rahajason, a été accusé par les autorités d’être complice d’une manigance qui vise à atteindre la sécurité de l’Etat. Une manifestation dans le quartier chaud d’Ambohipo, qui a viré à l’arrestation de quelques personnes, a été à l’origine de cette mésaventure de l’ancien journaliste. L’opposition est sortie de ses gonds à propos de cette affaire. Les partis HVM et TIM, regroupés au sein de la plateforme RMDM, ont haussé le ton pour dénoncer. L’Amnesty international a suivi le rythme pour enfoncer qu’une atteinte aux droits humains serait en jeu dans l’affaire Rolly Mercia. Ainsi l’organisation « demande aux autorités de cesser de donner les mesures de lutte contre la pandémie de COVID-19 comme excuse pour sanctionner les médias, les figures de l’opposition ou toute personne critiquant les actions du gouvernement ». Et de poursuivre que « les autorités doivent garantir le respect total et effectif des droits humains de chaque citoyen, y compris les droits à la liberté d’expression, de réunion pacifique et la liberté de la presse ». De quoi ravir l’opposition qui y voit une amplification de la défense de la cause de l’ancien ministre Rolly Mercia.

Rija R.

Midi Madagasikara5 partages

Jirama : Mpiasa sandoka mitaky vola aman’olona

Miditra eo amin’ny toerana misy ny kaontera izy ireo ary milaza fa ajanona avy hatrany ny herinaratra. Rehefa izay dia kitihina koa ny kaontera ary ajanon’izy ireo ny herinaratra. Rehefa manontany ny tompon-trano dia lazaina fa iraka avy amin’ny Jirama izy ireo. Mazava ho azy fa mikorapaka ny olona satria mafy izany tapaka jiro tampoka sy tsy nisy fiomanana izany. Izay no andrasan’ireo mpisoloky ary mandroso fifampiraharahana amin’izay ireo. Toa ny tao amin’ny tokantrano iray dia nangatahin’izy roa lahy vola mitentina 1,6 tapitrisa ariary ny tompon-trano dia averina amin’ny laoniny ny herinaratra. Rehefa nizara ny zava-misy tamin’ny tambajotran-tserasera ilay olona dia maro no nijoro ho vavolombelona fa efa niharan’ny toa izany. Indrindra koa, tao anatin’izao vanim-potoanan’ny fihibohana izao no nahazo vahana io endrika fitakiam-bola tsy manara-dalàna io. Tsy ela dia namaly ny teo anivon’ny Jirama ary nanamarina tokoa ny fisian’ireo mpisoloky ireo. « Misy andian’olona izay misandoka ho mpiasan’ny Jirama ary milaza ny hanao fitsirihana ny kaontera. Rehefa izany dia milaza izy ireo fa mangalatra jiro ilay tokantrano ary mila esorina ny kaontera raha tsy mandoa vola avy hatrany ny tompon-trano » raha araka ny fanambaràn’ny Jirama. Manentana ny olona io orinasam-panjakana io mba ho malina tanteraka rehefa misy ny toy izany, indrindra koa tena misy ny asa ara-dalàna momba ny fitsirihina ataon’ny Jirama ka mety ho tonga amin’ny tokantrano maro ny mpiasa eo anivony. « Na iza na iza milaza ho mpiasan’ny Jirama dia zon’ny mpanjifa ny mitaky ny karatra maha-mpiasa, ny taratasy fanomezan-dàlana hiasa (ordre de mission) ary koa ny kara-panondrom-pirenena an’izay olona tonga ao an-tokantrano ka milaza ho mpiasan’ny Jirama. Raha misy ny fanahiana dia afaka miantso avy hatrany ny laharana maitso 3547 ary mangataka fanamarinana » raha araka ilay fampitam-baovao hatrany. Mahazo vahana ny asa fisolokiana ary mila mailo ny olona, indrindra amin’izay miditra ao an-tokantrano.

D.R

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Le coronavirus continue à faire des victimes

Les statistiques sont actuellement assez élevés à Madagascar. Le centre de commandement opérationnel CCO Covid-19 enregistre en moyenne 400 cas positifs de Coronavirus tous les 24 heures. Le nombre de décès augmente également.
Le commandant de la gendarmerie nationale, le général Njatoarisoa Andrianjaka annonce le décès de trois gendarme en activité. Le virus fait pas moins de victimes chez les forces de l'ordre, car environ 500 gendarmes ont été infectés, inclus ceux qui sont activités, les élèves et ceux en formation. Forte heureusement, plus de la moitié d'entre eux ont déjà pu être guéris de la maladie. Les détails sur les trois décédés n'ont pas été communiqués.
La Vérité0 partages

Baccalauréat 2020 - Les candidats révisent en ligne

Dans environ deux mois,  les candidats  au baccalauréat 2020 vont débuter les épreuves écrites. Vu la propagation de la Covid-19  et les mesures de sécurité sanitaire, ces futurs bacheliers ne  peuvent rejoindre leurs établissements scolaires respectifs, ainsi les révisions en ligne demeurent très pratiques.  « Comme  mes élèves sont tous connectés sur Facebook, il  nous a été très pratique  depuis quelques mois de créer un groupe afin de s'échanger mais surtout d'envoyer et réceptionner leurs travails. Je peux dire qu'ils sont plus ou moins préparés à franchir cette dernière ligne droite de leur enseignement secondaire », indique un prof de mathématiques et sciences physiques.  

Quant aux candidats, ils se sentent perdus par l'absence des professeurs. 7 candidats sur 10 préfèrent rejoindre les bancs de l'école au lieu de réviser à la maison.  Mais tous se réjouissent, en ce temps de confinement, de l'existence de l'Internet  qui accompagne dans toutes les démarches de révision. «   Le temps  dépensé sur Facebook est actuellement occasionné à étudier.  Et même les discussions insensées se transforment en échange de connaissances et d'interrogation écrite sur Messenger », s'étonne une candidate.

Presque  tous les enseignants, plus particulièrement des matières de base, proposent aussi des cours virtuels. Sur les réseaux sociaux, les annonces prolifèrent. « Pour accompagner ceux et celles qui se préparent à l'examen du baccalauréat de l'enseignement général (toutes séries), Ranjatohery Harilala, professeur d'histoire-géographie, et Ramanantsoa Hanitra, professeur de Sciences de la vie et de la terre, proposent des cours de révision et d'appui personnalisés en ligne pour ces deux matières », se résume une publication.  

Par ailleurs, 70 252 candidats à l'enseignement général et technique sont inscrits auprès de la Direction des examens nationaux pour Antananarivo. Comme chaque année, la série A enregistre beaucoup plus de candidats que la série D. Les « A1 et C » intéressent peu les élèves en classe de terminale si l'on tient compte des statistiques provisoires. Effectivement, ce chiffre n'est pas encore officiel. Selon Razafindraleva, directeur des examens nationaux, son équipe est actuellement en train de traiter toutes les données afin d'éviter les doublons. « Il arrive qu'un élève soit inscrit comme candidat d'école et candidat libre à la fois ou encore auprès de plusieurs établissements scolaires », souligne-t-il. Il est à noter qu'environ 130 centres d'examen sont prévus accueillir ces milliers d'élèves à partir de ce 5 octobre, date indiquée par le  Président de la République Andry Nirina Rajoelina.

K.R.

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Distribution de « Vatsy Tsinjo » - Reculer pour mieux sauter !

Une nouvelle organisation s’impose. Face aux troubles, désordres et mécontentements de la population, lors des distributions de ticket de « Vatsy Tsinjo », 4 départements ministériels à savoir le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID), celui des Mines et des Ressources stratégiques, celui de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) ainsi que celui de la Communication et de la Culture (MCC) donnent la main aux chefs de Fokontany d’Antananarivo. Ceci avec la collaboration de la Région d’Analamanga et les Communes concernées, entre autres la  Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), ou encore les députés. Puisqu’il faudrait reculer pour mieux sauter, la dotation des vivres pour faire face à la crise liée à la Covid-19 est momentanément suspendue.

Il n’y aura plus de regroupements ni de longues queues formées devant les bureaux de Fokontany. « Des équipes composées par des représentants des ministères, de la Région d’Analamanga ainsi que ceux de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et ses branches, feront des porte-à- porte afin de mener des nouvelles enquêtes auprès des ménages. Cette fois-ci, leur mission consiste à renouveler les registres des familles bénéficiaires des aides et celles qui doivent en avoir ainsi qu’à évaluer la quantité des vivres encore à déployer », expose Fidiniavo Ravokatra, ministre des Mines. Une fois les nouvelles listes élaborées, les informations collectées seront transcrites dans le logiciel de gestion de la distribution des vivres. Elles serviront notamment à la mise en place d’une base de données, laquelle facilitera les prochaines interventions et distributions.

Les plus vulnérables en priorité

L’élaboration de nouvelles listes de bénéficiaires des aides face à la crise de la Covid-19 vise à éviter le favoritisme, le détournement ou autres cas d’injustice dénoncés par la population au niveau des quartiers. « Les habitants n’auront plus à se déplacer dans les Fokontany pour avoir leurs tickets. Les équipes formées s’en chargeront, à travers les descentes auprès des foyers », fait part Tianarivelo Razafimahefa, du MID. « Les plus vulnérables, y compris ceux qui ont perdu leurs emplois et ceux qui ont dû suspendre leurs activités à cause de la crise, etc. seront privilégiés dans la distribution », souligne Lalatiana Andriatongarivo, numéro un du MCC. « Le reste, dont ceux qui continuent à toucher leurs salaires ou encore les fonctionnaires, devrait comprendre. Il en est de même pour ceux qui ont déjà bénéficié du « Tosika Fameno » ou la somme de 100 000 ariary », ajoute Lucien Ranarivelo, du MAEP. La nouvelle organisation a été mise en place depuis hier tandis que toutes les équipes composées seront sur terrain à partir de ce jour. « Après quelques jours d’enquête, de recensement et d’élaboration des listes, la distribution des vivres reprendra à partir du 11 août. En attendant, la population et les responsables devraient respecter les consignes. Les Forces de l’ordre prendront des mesures pour ceux qui continuent à semer le trouble », précise Hery Rasoamaromaka, gouverneur de la Région d’Analamanga.

Pour information, le Président de la République Andry Rajoelina a émis des recommandations pour améliorer la distribution des vivres, dans la transparence, la rapidité et l’efficacité, durant le dernier Conseil des ministres. L’opérationnalisation du « Vatsy Tsinjo » s’est faite sur un budget de 72 milliards d’ariary. Des centaines de milliers d’habitants répartis dans 13 Régions de Madagascar doivent en bénéficier.

L.R

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Période de crise - Les transporteurs se ruent vers la livraison

Des services de livraison partout. Avec la suspension des lignes nationales, bon nombre des transporteurs ont perdu leurs emplois et se trouvent actuellement dans une grande difficulté financière. Afin de faire face à la crise, certains d’entre eux se concentrent sur le service de livraison dans leurs axes respectifs. Outre les stationnements et gares routières comme Maki Andohatapenaka, Fasan’ny Karana, Ambodivona, d’autres services se trouvent dans les endroits populaires comme Analakely, Boulevard de l’Europe, Ankazomanga. D’ailleurs, ces chauffeurs  ont déjà des clients fixes et ce sont eux leurs principaux cibles. Toutefois, ce service est un dernier salut pour eux.

« On ne peut pas espérer que l’ouverture des transports nationaux est pour bientôt, vu la situation actuelle. Sur ce, nous devons trouver un moyen pour survivre », avance Andry, chauffeur de taxi-brousse reliant Antananarivo et Mananjary. Pour ce nouveau service, un grand investissement a été fait puisque tous les véhicules utilisés ont été retapés. Pour  le service de livraison à Antanimenabe, trois à sept véhicules par jour quittent cet endroit pour rejoindre la RN4 et la RN6.  Quant au voyage, le chargement et déchargement, les chauffeurs font un tour de rôle.

En effet, avec la fermeture de ces zones nationales, beaucoup des commerçants et consommateurs dans les Régions ne peuvent plus rejoindre la Capitale où se trouvent les grands magasins de chaussures, habillements, accessoires, friperies et confection. Cependant, la période de confinement a procréé une rupture de stock dans leurs points de vente. Ces commerçants profitent alors de l’ouverture temporaire des magasins pour s’approvisionner. Ils ont recours à la vente en ligne particulièrement les boutiques de mode et chaussures, accessoires de téléphone. « Nous n’avons pas le choix que d’acheter en ligne et envoyer les colis par commission qui est plus abordable. Des dépenses qui sont, bien évidemment, comprises dans le prix de vente », avance Aicha, propriétaire de boutique à Antsohihy. Outre ceux qui sont déjà habitués à la commission, beaucoup se ruent vers  les services postaux comme le Service rapide et  le Colis express.

Anatra R.

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Braquage d’un fourgon à Anosipatrana - Un ex-policier membre du gang arrêté

Comme on le sait, un élément de la Gendarmerie, qui a participé au braquage d’un fourgon Vw Crafter,  tôt mercredi matin à Anosipatrana, fut éliminé par la Police au cours de son intervention, et qui visait à empêcher le premier à prendre la fuite. Après l’élimination de cette brebis galeuse de la Gendarmerie, la Police a continué l’enquête. Le même jour du mercredi des faits, les fins limiers de la Brigade criminelle (BC4) ont jeté deux autres suspects à l’affaire dans le filet, quelques heures même après les évènements sanglants du Fasan’ny Karana.

Et coup de poker ! L’un des suspects arrêté ainsi est également membre des Forces de l’ordre, ou plutôt un policier qui fut suspendu de ses fonctions, depuis. Sa radiation a été dictée par sa participation dans un autre braquage ayant visé  à l’époque une station-service située en face de l’HJRA.  Lors du contrôle sur la Peugeot 309 que conduisaient les suspects, la Police découvre une arme de poing comportant encore six munitions, ainsi qu’une sacoche contenant des liquidités dont le montant total n’a pas été encore déterminé, selon une source policière.

Cette affaire n’a pas laissé le haut commandement de la Gendarmerie de marbre. Aux dernières nouvelles, le Secrétaire d’Etat à la gendarmerie (Seg), le Général Richard Ravalomanana était même sorti de ses gonds. D’après un renseignement, il fustigeait l’acte blâmable de son élément pris en faute. « Le Seg a vu tellement  rouge. Comme dans ses propos habituels, le Général a déjà prévenu plusieurs fois  les brebis galeuses de la Gendarmerie nationale. Maintes fois, il a publiquement déclaré que cette force n’abrite pas des malfaiteurs », a expliqué une source au sein du service de communication de la Gendarmerie à ce propos. La récente élimination de son élément qui a travaillé au Toby Ratsimandrava sert donc pour la Gendarmerie à montrer  à l’opinion   sa désolidarisation d’avec  ses brebis galeuses.

Pour retracer brièvement les faits survenus mercredi matin dernier, gageons que le fourgon était attaqué à Anosipatrana. Ses occupants devaient expliquer à deux agents de la circulation du rond-point d’Anosizato,  que les malfrats ont porté l’uniforme de la Police, et qu’ils ont agi avec ruse, feignant ainsi de contrôler les papiers du véhicule, mais aussi l’intérieur de ce dernier.  Ainsi, le chauffeur du Crafter a donné les documents en toute confiance, croyant  qu’il avait affaire à des vrais policiers. Car le gendarme en cause a porté, n’oublions pas,   l’uniforme de la Police. Contre toute attente,   cette brebis galeuse de la Gendarmerie et son acolyte, s’étaient vivement emparé par-dessus la portière, côté passager du Crafter , de la sacoche contenant les liquidités soit un montant total de 36 millions d’ariary, et qui était posée sur le siège, avant qu’ils ne prennent rapidement la fuite sur leur scooter. Mais par la suite, ils ont fait une chute à cause d’un excès de vitesse, une fois qu’ils étaient arrivés à la hauteur du Fasan’ny Karana. C’était dans ces circonstances que les policiers, alertés par le conducteur du fourgon Vw Crafter visé dans l’assaut,  ont pu éliminer  l’un des fugitifs, ce gendarme en exercice.

Mais le chauffeur victime du braquage  a donné l’alerte à ces policiers de la circulation  en faction au rond-point d’Anosizato. Du coup, ils s’étaient lancés aux trousses des fugitifs qui ont fini par faire une chute au Fasan’ny Karana. Il s’en était suivi des coups de feu. Les policiers ont dû tirer sur le gendarme au moment où ce dernier a cherché à faire autant dans leur direction. Pendant la mêlée, l’acolyte de ce dernier parvenait à s’enfuir.  Enfin, les policiers étaient plus rapides dans le maniement de la gâchette, touchant mortellement ainsi le gendarme déguisé en un des leurs. Notons que la victime a rendu l’âme des suites de ses blessures  une fois qu’on l’ait admis au service des urgences de l’HJRA.  Lors d’une fouille effectuée post-intervention dans le scooter utilisé par les agresseurs, la Police y trouve des documents personnels au nom de la victime, dont sa carte professionnelle de Gendarmerie.  L’enquête se poursuit.

Franck R.

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Double explosion à Beyrouth - Une ressortissante malagasy parmi les victimes

Le consulat honoraire de Madagascar au Liban a indiqué qu'un ressortissant malagasy a été blessé dans la double explosion meurtrière qui a eu lieu à l'intérieur du port de Beyrouth, la capitale libanaise. Aucune autre information n'a pour l'heure été rapportée, si ce n'est qu'il s'agirait d'une femme, selon les précisions fournies par la représentation malagasy sur place. Les autorités libanaises ont pris en charge les soins de cette ressortissante malagasy. Sa vie ne serait pas en danger, selon les informations communiquées.

« La ressortissante malagasy a subi quelques blessures suite à l'explosion qui a secoué Beyrouth, elle a ensuite été transférée à l'hôpital, où elle a reçu les soins nécessaires, et elle va bien », rassure le Consul honoraire de Madagascar au Liban, Mohamed El Jouzou, nommé il y a tout juste quelques mois. A part ce cas, aucun ressortissant malagasy ne figurerait pour l'instant parmi les victimes des explosions survenues le 4 août au port de Beyrouth.

La double explosion meurtrière qui a secoué la capitale libanaise serait due aux 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium, un sel blanc et inodore, utilisé comme base de nombreux engrais azotés sous forme de granulés. Cette substance aurait été stockée dans un entrepôt du port qui a explosé, causant des dégâts sans précédent dans la capitale libanaise.  Les deux déflagrations à l'intérieur du port ont fait 137 morts, 5 000 blessés et des dizaines de disparus, selon le dernier  bilan communiqué. Les autorités libanaises ont demandé de l'aide de l'étranger.

Ce genre de cas précis remet, dans tous les cas, en avant la nécessité pour un expatrié ou un voyageur de s'inscrire au niveau de la représentation diplomatique malagasy sur place. L'inscription à l'ambassade ou dans ce cas, le service consulaire permet en effet aux responsables d'agir en cas d'urgence et pour essayer d'apporter son assistance en cas de besoin. Le constat actuel est pourtant que bon nombre de Malagasy installés à l'extérieur oublient souvent de se signaler au niveau des représentations diplomatiques malagasy et ne se signalent que quand il y a une urgence.

La rédaction

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Lutte contre la Covid-19 - Dix concentrateurs d’oxygène remis à Fianarantsoa par le Chef de l’Etat

Les descentes du Président de la République Andry Rajoelina et son épouse Mialy Rajoelina se poursuivent. Hier, dans la matinée, le couple présidentiel était dans la Région de Matsiatra Ambony. Le Chef de l’Etat a remis à cette occasion dix concentrateurs d’oxygène pour les établissements hospitaliers de Fianarantsoa, la capitale de cette Région, afin d’aider au traitement des personnes en situation de détresse respiratoire. L’annonce a été faite au cours de la distribution officielle des aides sociales « Vatsy Tsinjo » et « Tosika Fameno » devant aider les familles en difficulté suite à la Covid-19. Le Président de la République a assuré que le nombre de ces concentrateurs d’oxygène peut être augmenté si le besoin s’en ressent.

En outre, les 4 Centres de santé de base II dédiés à la lutte contre le coronavirus, à savoir les CSBII Rova, Manaotsara, Mahazengy, Ankofafa, ont été dotés de médicaments pour traiter la maladie. Le Président a réitéré la gratuité des médicaments destinés au traitement de la Covid-19 au niveau des établissements hospitaliers.

Il appelle également les malades à ne pas attendre la maladie s’aggraver avant de consulter les médecins.

Reposant sur les avis de spécialistes, le Président Rajoelina a fait part de son espoir sur une baisse du nombre de cas confirmés dans les prochaines semaines. Se basant sur cet espoir, il affirme que les actions de développement dans la Région de Haute Matsiatra devraient reprendre. Il affirme que le matériel destiné à la construction d’infrastructures routières à Fianarantsoa et dans les Districts périphériques arrivera bientôt. Un budget de 2 milliards d’ariary a été consacré par l’Etat pour le pavage d’une vingtaine de kilomètres.  

Reprise des aides sociales

La distribution officielle des programmes d’aides sociales « Vatsy Tsinjo » et « Tosika Fameno » a eu lieu hier pour Fianarantsoa. 1 635 foyers ont bénéficié de Vatsy Tsinjo pour ce début. Les personnes issues d’autres secteurs d’activités frappées par la Covid-19 ont été privilégiées lors de cette nouvelle distribution d’aides sociales étatiques. Notamment le personnel enseignant des écoles privées, les transporteurs des lignes nationales desservant l’axe RN7 et leurs aides, les propriétaires de bar et de karaoke ainsi que les 53 chefs de Fokontany de la CU de Fianarantsoa. Outre les produits de première nécessité tels que le riz, l’huile, le lait concentré ; la tisane CVO ; le Vatsy Tsinjo comprend des légumes produits par les agriculteurs locaux et achetés par l’Etat. Un budget de 4 milliards d’ariary a été consacré par l’Etat malagasy pour les aides sociales à destination de la population locale.

450 foyers ont bénéficié de Tosika Fameno second du genre. Le nombre de personnes bénéficiant de cette aide sociale se compte à près de 20 000 pour la Commune urbaine de Fianarantsoa, à 10 000 pour le District de Lalangina. La distribution de ces aides sociales se poursuivra pendant encore quelques jours. Tous ceux qui doivent en bénéficier recevront leurs aides. Le Chef de l’Etat a fait la remarque selon laquelle ceux qui ont déjà bénéficié de Vatsy Tsinjo ne bénéficieront plus de Tosika Fameno, et vice-versa.  Un assainissement de la liste des bénéficiaires de ces aides au niveau des Fokontany doit être mené durant une période d’une à quatre semaines, afin que ceux qui doivent bénéficier de leurs parts, puissent l’être. Dans la foulée de sa descente à Fianarantsoa, le Chef de l’Etat et sa suite se sont rendus à Toliara pour la distribution de ces aides sociales.

La rédaction

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Le social en pole position

Une priorité parmi les priorités du régime MAPAR, le « sosialim-bahoaka » passe devant. Tel un véhicule prioritaire, une ambulance transportant à bord une personne gravement malade nécessitant des traitements d'urgence, qui ne peut pas attendre. Les besoins vitaux des humains priment envers et contre tout. Le Président Rajoelina ne minimise nullement les conditions de vie de ses concitoyens surtout en cette période de dures épreuves vécues par tous.

 

Rajoelina Andry Nirina, bien avant qu'il reprenne les manettes du pouvoir, au sommet de l'Etat, s'engageait publiquement à sauver le peuple malagasy. Il mettrait tout en œuvre pour venir en aide de la population meurtrie par la misère et l'insécurité sous toutes ses formes dont entre autres l'insécurité alimentaire. Un défi énorme qu'il entend relever coûte que coûte.

En pleine guerre contre la pandémie de Covid-19, les dirigeants du pays ne perdent pas le Nord sinon le cap. La crise sanitaire frappe de plein fouet la Grande île. Tous les efforts, humains et matériels,  se conjuguent de telle sorte que l'ennemi soit repoussé vers les abîmes de la désolation. L'Etat ne lésine point sur les moyens. Les agents de santé civils et militaires concentrent leur savoir-faire et ne ménagent pas leurs efforts afin que la propagation de la maladie soit endiguée dans les meilleurs délais. Le combat que nous menons fait appel à la mobilisation générale de tous sans exception. Toutes les forces vives, les gens de bonne volonté sont concernées et personne ne doit aucunement se sentir en dehors de la lutte. Mais attention, rien ne découle de l'évidence ! Chacun doit faire le maximum de ses possibilités dans la mesure où il s'agit de sauver des vies humaines. Sans vouloir se contempler bêtement dans un triomphalisme déplacé ni s'égarer dans un optimisme naïf, il faut reconnaitre en toute modestie que les efforts commencent à porter leurs fruits. Le taux de guérison grimpe sensiblement.

Mais les tenants du pouvoir ne minimisent guère le côté social de l'état d'urgence sanitaire. Rajoelina, l'homme fort du pays et commandant en chef de la guerre contre la Covid place le « sosialim-bahoaka » en pole position. En effet, en bon stratège, le Président ne sous-estime pas l'importance du volet social de la bataille. Au contraire, il se fait du souci personnel des difficultés que la population vulnérable endure durant cette crise sanitaire sans précédent. Et le couple présidentiel s'investit personnellement à fond dans la mêlée.

Après la déroute de la première vague de la distribution des Vatsy Tsinjo et des Tosika Fameno,  les dirigeants ont dû chercher comment améliorer la démarche. L'échec à plate couture du Komity Loharano  les oblige à recadrer la stratégie. Les éléments fidèles voire radicalisés des détracteurs du régime répartis dans les 192 Fokontany des six Arrondissements de la Capitale font le tout pour le tout pour faire capoter l'initiative du Gouvernement afin  d'alléger la tourmente de la population.

Mais le Président Rajoelina, fidèle à ses engagements, ne renonce jamais. Animé d'une ferme volonté d'apporter le soutien nécessaire au « vahoaka » en détresse, il va de l'avant et affronte, dans certains cas, la colère de la foule.  C'est lui en personne, assisté de son épouse, qui supervise la nouvelle vague de distribution du « sosialim-bahoaka ». Des denrées alimentaires de base  destinées à chaque foyer sans distinction.

Ndrianaivo

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Lutte contre le coronavirus - 60 milliards d’ariary de l’Agence française de développement

Une deuxième enveloppe reçue. L’Agence française de développement a approuvé le financement additionnel dans le cadre de riposte à la Covid- 19 à hauteur de 60 milliards d’ariary soit 15 millions d’euros. La cérémonie de signature entre l’ambassadeur de France à Madagascar Christophe Bouchard et le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato s’est tenue, hier, à Ambohijatovo. Cette somme s’ajoute au prêt de contingence, dans le cadre de la gestion des risques et des catastrophes de l’ordre de 10 millions d’euros, approuvé au mois de mai dernier. Le Gouvernement a par la suite négocié un financement supplémentaire s’élevant à 15 millions d’euros au mois de juin dernier.

Etant donné le type du prêt, le décaissement est conditionné par la survenance d’une catastrophe naturelle y compris la crise sanitaire. D’après le rapport du ministère de tutelle, cette somme appuiera le budget de l’Etat. « Le prêt de contingence permettra de répondre aux besoins de financement de l’Etat alors que ses recettes diminuent, et de mobiliser des ressources complémentaires pour répondre à la crise sanitaire en particulier pour les programmes de soutien aux populations les plus vulnérables aux catastrophes naturelles et sanitaires », note le communiqué.

Parallèlement à cela, le Gouvernement s’engage à mettre en œuvre des réformes dans ses politiques publiques impliquant une consolidation du système national de gestion des risques et catastrophes, un renforcement de la capacité financière de l’Etat à intervenir en cas de catastrophe et une intégration de l’adaptation au changement climatique dans la planification territoriale et urbaine. Une subvention de 6 milliards d’ariary sera mise à la disposition du Gouvernement à travers des projets de l’AFD dans la Grande île et de l’océan Indien.

Concernant le premier financement de 10 millions d’euros, 3 millions d’euros sont déjà décaissés suite aux inondations survenues au début de l’année. Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) fut le bénéficiaire du fonds. Le solde restant ne serait utilisé qu’après une déclaration de sinistre national à cause des catastrophes naturelles.  

Solange Heriniaina 

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Faux agents en circulation - La JIRAMA appelle à la vigilance de ses abonnés

Depuis l’année dernière, la JIRAMA effectue des opérations de ratissage afin d’identifier tout branchement illicite ou toute tentative de vols d’électricité. Aujourd’hui, des personnes de mauvaise intention profitent de ces opérations pour soutirer de l’argent aux clients de la société d’eau et d’électricité. Prétendant être des agents de la JIRAMA, elles font en effet de faux contrôles de compteur. Une fois, le soi-disant contrôle terminé, elles concluent que le compteur ait été fraudé, et qu’il doit être désinstallé pour être analysé auprès d’une agence si le propriétaire ne leur paye pas. « Des individus sont venus chez moi. Ils ont prétendu être des agents de la JIRAMA et ont demandé à voir mon compteur.

Ils l’ont bidouillé quelques minutes. Ensuite, ils ont coupé mon courant en disant que mon branchement n’était pas net. J’étais étonné vu que je payais mes factures honnêtement et dans les temps, donc j’ai demandé des explications sur la situation. Ils m’ont juste dit que si je souhaitais qu’ils me rebranchent, je devrais leur payer 1 600 000 ariary. Dans le cas contraire, ils rapporteraient ces méfaits auprès de leurs supérieurs. Sur le coup, j’étais sous le choc donc je n’ai rien fait. Je les ai laissés repartir », confie une victime des individus. Face à ce genre de manipulation, la JIRAMA appelle alors à la vigilance de ses abonnés. « Tsy kely lalàna ny ratsy ! Nous prions nos clients de toujours rester sur leur garde et de vérifier avant de laisser quelqu’un entrer chez eux. Comme nous l’avons dit nos agents doivent toujours se munir d’un badge indiquant leur fonction et d’un ordre de mission indiquant la raison de leur venue. Tout cela dans l’exécution des opérations de ratissage ou autre. Si des personnes se présentent chez vous sans présenter ces pièces, c’est qu’elles ne sont pas nos agents », déclarent les responsables. 

De plus, avec la situation d’urgence sanitaire et le plan d’urgence social déjà en place, la compagnie a suspendu toute coupure d’eau ou d’électricité à cause des factures impayées. « Aujourd’hui, seuls les vols d’électricité ou d’eau font l’objet de coupures. Dans le cas contraire, nos clients n’ont rien à craindre », rassurent les responsables de la JIRAMA. En cas de personnes douteuses donc, les clients sont priés de contacter le numéro vert de la JIRAMA, le 35 47, ou envoyer un message privé à la page officielle de la compagnie sur Facebook pour avertir les responsables et savoir la véracité de leurs propos et de leurs papiers. En tout cas, la JIRAMA recherche des solutions pour prévenir ce genre de situations et préserver ainsi ses clients.

Rova Randria 

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Football : Don du FC Nantes Académie à l’Association Akamasoa

FC Nantes Académie fait preuve d’une vraie dignité humaine envers Akamasoa.

Un bon exemple. FC Nantes Académie n’a pas oublié l’association Akamasoa du Père Pedro en cette période de crise sanitaire engendrée par le Covid-19. Le club français a soutenu l’association en lui apportant des dons. Comme Fc Nantes avait publié sur son compte Twitter, les containers sont bien arrivés à destination ce mardi. C’est une bonne preuve de générosité de venir en aide à l’association. D’ailleurs FC Nantes Académie et Akamasoa sont la main dans la main depuis longtemps. L’étroite collaboration va sûrement se renforcer sur le volet sportif. D’autant plus que l’Akamasoa commence à  préparer ses relèves. A Andralanitra, l’association en possède des bons terrains dont un synthétique.

Manjato Razafy 

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Andry Rajoelina : 8/« Chaque foyer sans exception recevra le sosialim-bahoaka »

Descente sur terrain du Président Andry Rajoelina pour voir la concrétisation du « sosialim-bahoaka ».

Le couple présidentiel fait le tour de la périphérie de la capitale. Ainsi, après Atsimondrano, il s’est rendu à Avaradrano, hier.

Il s’agit notamment de la campagne de distribution des aides « sosialim-bahoaka » qui a débuté le 05 août dernier pour le District d’Avaradrano. Le Président Andry Rajoelina, accompagné de son épouse Mialy Rajoelina, s’est rendu au Kianja Maitso d’Alasora pour cette première journée de distribution. Le Président de la République a tenu à rassurer la population venue en masse sur les lieux en réitérant que chaque foyer sans exception recevra le « sosialim-bahoaka ». Cette énième descente sur le terrain était une occasion pour le Chef de l’État de se mettre à l’écoute des nécessiteux de la capitale. Et c’est nécessaire dans la mesure où les gens se plaignent de la mauvaise gestion du « sosialim-bahoaka », et bien avant avec le « Tosika Fameno ». Ce serait ainsi une occasion pour le chef de l’Etat de connaître la vérité.

Inquiétude. Toujours est-il qu’ayant entendu les inquiétudes de la population locale, le Chef de l’État a déclaré que la campagne de distribution se poursuivra dans les 15 prochains jours afin qu’aucun ménage ne soit laissé pour compte. Le Président Andry Rajoelina a ainsi donné des consignes claires pour que chaque foyer présentant le carnet du fokontany puisse bénéficier des aides sociales de l’État, à savoir : un pack familial de Tambavy CVO, d’un sac de riz, de 2 litres d’huile alimentaire, des boites de lait concentré, des légumineuses, du sucre et du sel. La région Analamanga travaillera en étroite collaboration avec les autorités locales pour superviser la distribution.

Détourner les aides. Par ailleurs, l’Association Fitia dirigée par la Première Dame Mialy Rajoelina prêtera aussi main forte aux responsables locaux pour que chaque foyer puisse recevoir leur part de « sosialim-bahoaka ». Le Président de la République a réitéré que les chefs fokontany et les autorités locales qui seraient tentés de détourner les aides destinées à la population, seront sanctionnées sévèrement. Pour cette première journée, 1.000 ménages ont bénéficié du  » sosialim-bahoaka  » dans l’Avaradrano. Selon ses prévisions, l’État œuvre actuellement pour que 8.000 foyers par jour, à travers Antananarivo, puissent recevoir leurs aides sociales.

Recueillis par Dominique R.

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Soavinandriana : Mpivady miara-mibizina rongony

Teo am-pamonosana ireo rongony tamin’ny gony, atao tonga dia vonona hamidy mihitsy izy mivady ireto no tra-tehaky ny zandary avy ao amin’ny Vondron-tobim-paritra ao Miarinarivo, tany amin’iny distrikan’i Soavinandriana iny, ny talata lasa teo.

Mampanaotao foana ! Maro amin’ireo tokantrano eto amintsika tokoa izao no efa zara raha mihinana amin’ny hanoanany, noho ny tsy fandehanan’ny asa fivelomana amin’ny ara-dalàna izay nateraky ny fiparitahan’ity valanaretina mampidi-doza ity. Hany ka maro ireo lasa manaotao foana sy mirona any amin’ny asa ratsy, ahafahana mivelona. Angamba mety ho izay ireo mpivady voasambotra tao amin’ny fokontany iray tao Ampary, distrikan’i Soavinandriana ireto. Izy mivady ireto mihitsy mantsy no miara-misalahy amin’ny bizina rongony ary manaparitaka izany any amin’iny faritra iny. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary dia tonga teny am-poto-tsofin’izy ireo ny feo milaza fa misy tokantrano iray mivarotra sy manaparitaka rongony any amin’iny faritra Itasy iny ka maharoboka ny ankabeazan’ny tanora. Natao ny fanadihadiana sy ny fanaraha-maso ka niantefa tamin’ity trano iray tao amin’ny kaominina Ampary ity ny loharano izay hipoiran’ireo fonosan-drongony. Nidina avy hatrany tany an-toerana izany ka mbola tratra ary somokotra teo am-pamonosana rongony mihitsy izy ireo, izay efa nahavita tany ho any amin’ny 200 isa tany ho any. Nogiazana avy hatrany moa ireo zava-mahadomelina ary nentiny natao famotorana izy mivady. Niara-niaiky izy roa tao anatin’ny fakàna ambavany fa azy ireo tokoa ireo rongony. Omaly izy ireo no natolotra ny Fampanoavana ka nadoboka am-ponja vonjimaika ao amin’ny fonjan’i Miarinarivo.

m.L

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RMDM : Critique sur la gestion du Covid-19

Le RMDM ne cesse de fustiger le pouvoir ? (Photo d’archives)

Précédant la conférence de presse, l’ancien Président Marc Ravalomanana a tenu une conférence de presse avec les dirigeants du « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » (RMDM), hier à Belair. Après cette réunion, l’ancien Président s’est éclipsé pour laisser la place au pasteur Edouard Tsrahame et consorts. A l’ordre du jour, le Covid-19. Comme il fallait s’y attendre, cette plateforme de l’opposition n’a pas manqué de lancer des critiques à l’endroit des tenants du pouvoir quant à la gestion du Covid-19.

Attroupement. Cette plateforme de l’opposition a ainsi émis ses idées quant aux descentes menées ces derniers temps par le Président de la République dans la capitale et ses environs dans l’immédiat.  Elle se demande ainsi qui est responsable de ces  attroupements des gens  qui ne respectent pas les gestes barrières ?  Et d’ajouter que, est-ce qu’il est permis de rassembler des gens plus de 50 personnes ? Elle a également lancé des remarques à l’endroit des forces de l’ordre qu’elle estime de ne pas avoir assumé  ses responsabilités face à ces attroupements.  Elle tient également à préciser que les membres du RMDM, ainsi que ses députés ne s’associent pas avec le pouvoir central sur ce non-respect des consignes sanitaires.

Recueillis par Dominique R.

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Ambodromamy-Ambatoboeny : Fanafihana tranombarotra : nitifitra ny tompon-trano, jiolahy iray maty

Poa-basy nirefodrefotra ! Nifampitifitra teo an-tampon-tanàna ny tompon’ny fivarotana iray sy ny andian’olona miisa efatra nirongo basim-borina nikasa hanafika tranombarotra, teny amin’ny tanàna antsoina hoe 2éme  » quartier », ao amin’ny kaominina Ambondromamy, any amin’ny disitrikan’Ambatoboeny, ny harivan’ny alahady lasa teo.  Taorian’izay, ny telo tamin’ireo dahalo  nitsoaka rehefa tsy nahavaly ny fifandonana. Tifitra nataon’ilay tompon’ny fivarotana no nahafaty ny iray tamin’ireo malaso. Marihana fa na dia tao anatin’ny ady aza ity raim-pianakaviana tompon-trano ity dia tsy nisy nanombinana ny vatany, eny fa na dia tao anatin’ny fifampitifirana aza. Nivoaka haingana ny tompon-trano rehefa nahita an’ireo jiolahy nitondra basy sy nitsoaka kirorioka. Fotoana fohy taorian’izay, nirefotra ny poa-basy. Tsy tazana noho ny andro efa maizina ny tifitra variraraka. Namaly izany avy hatrany no nataon’ity tompon’ny fivarotana ity. Taorian’izay ny fokonolona vao niara-nanenjika ireo malaso. Tamin’izany no nahitana ny vatana mangatsiaka lehilahy iray. Raha ny fampitam-baovao avy amin’ny lehiben’ny borigadin’ny zandary any an-toerana hatrany, dia efa ho fotoana naharitra ihany vao niantso mpitandro ny filaminana ny tompon’ilay fivarotana. Mitohy kosa ny fanadihadiana any an-toerana.

Ratantely 

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Covid-19 : 4 décès, 327 nouveaux cas et 512 guérisons

Les dernières données chiffrées sur l’évolution de l’épidémie de Covid-19 à Madagascar

4 décès liés à la Covid-19 ont été signalés hier, 5 août 2020, portant à 127 le nombre de décès à ce jour à Madagascar. 

3 décès à Analamanga et 1 autre dans le Boeny, ont été signalés hier, comptant pour les dernières 24h. A ce jour, 127 personnes ont succombé du Covid-19 à Madagascar. Par ailleurs, 327 nouveaux cas ont été annoncés hier, par le Pr Vololontiana Hanta, porte-parole du Centre de Commandement Opérationnel (CCO) Covid-19. Ils sont localisés principalement à Analamanga (272 nouveaux cas) ; 1 dans la région Vakinankaratra, 1 dans l’Analanjirofo ; 15 dans la Haute Matsiatra (CHU Andrainjato Fianarantsoa) ; 1 à Manakara, région Atsimo Atsinanana ; 23 à Mahajanga, région Boeny ; 4 dans la SAVA ; 1 à Anosy et 9 dans la région Atsimo-Andrefana. Notons que ces 327 nouveaux cas ont été relevés parmi 974 tests dont 829 tests PCR et 145 tests geneXpert. Actuellement, 84 patients  – dont 67 à Analamanga – présentent une forme grave du Covid-19, soit 5 patients de plus par rapport à avant-hier 4 août 2020.  Ils sont pris en charge dans divers hôpitaux (HJRB 39 ; HJRA 12 ; Anosiala 12 ; Fenoarivo 4). Les 17 autres sont traités dans les hôpitaux des régions : 7 au CHU Andrainjato Fianarantsoa ; 4 au CHU Mitsinjo Betanimena Toliara et 6 dans le Boeny.

Guérisons. Quant aux guérisons, 512 patients rétablis ont été signalés hier, par le CCO dont  430 à Analamanga :  406 à domicile et 24 dans les centres de traitement (CTC-19) ou les divers hôpitaux ; 7 dans le Vakinankaratra ; 6 dans l’Analanjirofo ; 1 dans l’Atsinanana ; 34 dans l’Alaotra Mangoro ;29 à Ambatondrazaka; 3 à Moramanga et 2 à Amparafaravola) ; 2 dans la Haute Matsiatra ; 25 dans la région Boeny ; 5 dans la région SOFIA (1 Port Bergé, 4 Antsohihy) ; 1 à Nosy Be, région DIANA ; 1 dans la région Atsimo-Andrefana. Au jour du 4 août 2020, le total des tests PCR réalisés à Madagascar est de 45.634, tandis que le total des tests geneXpert est de 3.178.

Hanitra R.

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Basket-ball : Décès de l’internationale, Lala Ratsimbasoa

Une étoile du ballon orange malagasy s’est éteinte. L’internationale, Lala Harinoro Ratsimbasoa est décédée, lundi dernier. Ancienne sociétaire de l’équipe nationale de basket-ball qui a remporté le titre de Championne d’Afrique en 1970 à Lomé, Togo, Lala a marqué d’une pierre blanche l’histoire du basket-ball malagasy. Se distinguant par sa taille, elle a souvent occupé le poste de pivot. « A l’époque, il n’y avait pas encore de poste fixe attribué aux joueuses, mais, comme elle est plus imposante physiquement en principe elle a joué en tant que pivote », nous a souligné, Cecene, sa co-équipière au sein de l’équipe nationale à Lomé. Lala n’a connu qu’un club dans son expérience de basketteuse. Elle a évolué au sein de Fandrefiala où elle a aussi passé ses dernières années à l’aider et à le soutenir. Elle était toujours active au niveau du club et est présente dès fois sur le terrain lors des différentes compétitions. La rédaction sportive de Midi Madagasikara présente ses sincères condoléances à sa famille, à ses amis, à son club et au basket-ball malagasy.

T.H

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Météo : Vers la fin de la saison hivernale

Le changement de température serait difficilement perceptible à Tanà.

Le cœur de l’hiver est passé. Le pays aborde petit-à-petit un passage vers le lohataona ou printemps. 

« La saison hivernale devrait prendre fin vers la fin de ce mois d’août ». Ce sont là les propos d’un technicien auprès de la direction générale de la météorologie du pays lors d’un entretien effectué cette semaine. Une nouvelle qui devrait ravir les frileux mais également changer la donne côté propagation du Covid-19 si l’on se fie à la théorie selon laquelle, la maladie se propage plus durant la saison hivernale. Ainsi, selon le technicien auprès de la direction générale de la météo « le plus dur est passé étant donné que le plein hiver court du mois de juin au mois de juillet ». L’explication du responsable a également permis de savoir que « le réchauffement, progressif, est à peine perceptible par la population Tananarivienne pour le moment ». Un changement apparent du temps et de la température qui devrait toutefois se passer à partir de la fin du mois d’août si l’on se fie toujours à l’explication de notre interlocuteur.

Trimestre. L’entretien avec le responsable auprès de la direction générale de la météorologie a également permis de savoir que la chaleur serait au rendez-vous durant les mois d’août, septembre et octobre prochains. « La température moyenne sera supérieure à la normale dans presque toutes les régions du pays », explique notre source auprès de la direction générale de la météorologie du pays. Propos appuyés par la mise à jour des prévisions saisonnières publiée par la DGM le 30 juillet dernier. « Les températures moyennes seront plus chaudes, plus 0,5°C par rapport à la normale saisonnière dans tout le pays ». Au niveau régional, les prévisions donnent plus de détails. Pour la région Analamanga par exemple, les prévisions pour le mois d’août affichent une température moyenne supérieure à 16,7° tandis que la normale est de 16,5°. Le même bulletin de faire également savoir que la température moyenne la plus chaude devrait être observée dans la région Betsiboka qui devrait afficher une température moyenne comprise supérieure à 26,4°. Le froid qui favoriserait la propagation du Covid-19 devrait dans quelques semaines céder la place à la chaleur. Un changement intéressant qui pourrait infirmer ou confirmer l’hypothèse, selon laquelle le temps froid favorise la propagation du Covid-19.

José Belalahy

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Administration foncière : Réouverture du Guichet unique Atsimondrano

La dématérialisation avance à grand pas au niveau du MATP (Ministère de l’Aménagement et des Travaux Publics). Grâce aux guichets automatiques, l’Administration foncière peut servir les usagers, malgré les mesures de confinement.

Les technologies numériques permettent à l’Administration foncière d’assurer le service aux usagers, malgré les mesures de confinement liées à la crise sanitaire. Depuis le 30 juillet dernier, le guichet unique de la circonscription domaniale et topographique d’Antananarivo Atsimondrano est ouvert. « Cette circonscription dispose d’un Guichet automatique qui ne nécessite aucune manipulation de paperasse par le personnel de l’Administration foncière. Il peut pourtant fournir des Titres fonciers, des certificats et des cartes topographiques en un bref délai. C’est l’avantage de la dématérialisation qui bénéficie aujourd’hui aux usagers », a indiqué le MATP (Ministère de l’Aménagement et des Travaux Publics). En effet, ce ministère procède actuellement à la dématérialisation des procédures, au niveau de l’Administration foncière. Les services des Domaines et de la Topographie de la région Analamanga, district Atsimondrano sont les premiers à bénéficier du projet.

Révolution. Selon les usagers sur place, il ne faut que 2 à 3 minutes de temps pour avoir un Certificat de situation juridique ou un plan. « Cette dématérialisation permet d’éviter la manipulation des paperasses et accélère considérablement le traitement des demandes des usagers. Aujourd’hui, nous sommes dans un état d’urgence sanitaire, et l’utilité de cette dématérialisation est d’autant plus justifiée, car elle limite les contacts entre les différents acteurs, et réduit le temps de visite des usagers », a affirmé Jean René Rakoto, directeur de l’Administration foncière pour le District Atsimondrano. Pour sa part, Tsimiava Roberte, responsable au sein du Guichet unique Atsimondrano a expliqué les démarches que l’usager doit entreprendre, pour les services auprès du Guichet unique. « En premier lieu, il doit s’acquitter des frais liés au service demandé, et fournit en même temps les quelques informations nécessaires. Il obtient par la suite, un code secret qu’il doit saisir, au guichet automatique. Instantanément, il obtient les documents qu’il a demandés, à l’exemple d’un certificat de situation juridique, d’une carte, etc. En tout, cette démarche dure entre deux à trois minutes », a-t-il affirmé. Bref, il s’agit d’une véritable révolution, pour l’Administration foncière. Par ailleurs, des mesures strictes sont appliquées au niveau du Guichet unique, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19, selon le MATP. Cela inclut entre autres, l’obligation de port de masque, la mise en place d’un porte gel hydro-alcoolique mural et la vérification obligatoire de température.

Antsa R.

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Grandes entreprises : Télédéclaration et télépaiements des impôts obligatoires à partir du 1er sept...

Les grandes entreprises ont accès à la plateforme e-HETRA

Déclarer et payer ses impôts sans se déplacer  est un grand avantage pour les contribuables qui, non seulement évitent les déplacements et les pertes de temps, mais se protègent également  sur le plan  sanitaire surtout en ce moment de la pandémie de Covid-19

La Direction Générale des Impôts a dans tous les cas déjà pris des mesures modernes pour une meilleure efficacité

Téléprocédures. Le processus de modernisation se poursuit en effet  au niveau de l’administration fiscale. La Direction Générale des Impôts annonce dans un communiqué, l’effectivité de la télédéclaration et du télépaiement  pour les contribuables gérés par la Direction des Grandes Entreprises (DGE). « Il est informé que les déclarations et les paiements d’impôts, droits et taxes se feront obligatoirement par téléprocédures via le site https://e-hetra.Impôts.mg pour les contribuables gérés par la Direction Générale des Entreprises », précise ce communiqué de la DGI.  Une décision qui est assortie d’une mesure d’accompagnement puisque pour accompagner les usagers dans la prise en main de ces nouveaux e-services, en assurant l’accomplissement de leurs obligations fiscales dans le délai imparti, des séances de formation et d’assistance seront programmées et communiquées bientôt. La cellule e-HETRA reste par ailleurs disponible et joignable aux adresses e-mail et contacts téléphoniques suivants : e-hetra@impôts.mg, 0321201504, 0321201221.

Digitalisation. Ces nouvelles procédures rentrent, rappelons-le, dans le cadre du programme de digitalisation de l’administration fiscale lancé par la DGI pour améliorer la qualité des services auprès des contribuables.  Grâce à ce système, il  est désormais possible aux contribuables d’effectuer leurs obligations fiscales sans se déplacer car la déclaration peut se faire à partir d’un ordinateur et d’un Smartphone avec bien évidemment une connexion internet. La plateforme  e-HETRA   est une véritable révolution dans l’administration fiscale, dans la  mesure où elle permet notamment : la  sécurisation des recettes fiscales ; l’automatisation de la prise en charge des ordres de paiement et la  réduction de la saisie manuelle ; l’amélioration de la performance de recouvrement des recettes fiscales ; la comptabilisation des recettes fiscales fiables ; l’amélioration de l’image de l’administration fiscale ; la réduction de l’affluence dans les bureaux fiscaux lors des échéances ; ainsi que la limitation du risque d’erreur et réduction des travaux manuels de saisie. Ce portail regroupe de nombreuses fonctionnalités en plus de la télédéclaration et du télépaiement des impôts. L’entreprise peut par exemple recevoir   des quittances dématérialisées  et est informée  de toute activité au sein de  son  espace e-Hetra grâce à un système d’alerte email.

R.Edmond

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Indûment riche

Rien que dans la capitale, ce sont 8.000 foyers par jour qui devraient recevoir les aides sosialim-bahoaka pour leur permettre de survivre dans cette pandémie dont l’issue est encore incertaine.

Indûment riche

Fin août,  fin septembre, fin de l’année…Personne ne peut pour le moment avancer une date même approximative  quant à la fin de la crise sanitaire actuelle. A Madagascar? les effets néfastes de la crise se  ressentent chaque jour au sein de la population déjà meurtrie par des années marquées par plusieurs décennies de récession économique consécutive à des crises économiques à répétition. Dans ses déplacements dans les différents quartiers malfamés de la capitale, le Président de la République ressent en direct, à quel point de nombreuses familles malagasy vivent dans l’extrême pauvreté. Et cette initiative de distribuer directement des vivres à la population la plus démunie est bien évidemment louable. Une initiative rendue possible grâce notamment aux financements des bailleurs de fonds. Preuve que les fonds empruntés sont effectivement affectés à des destinations précises. Pour ne prendre que le  cas de ces donations « sosialim-bahoaka » qui sont  en fait tirées des financements de la Banque Mondiale dans le cadre du programme filets de sécurité.  Et comme il s’agit d’un prêt, même, à taux concessionnel, ces financements  restent des fonds publics qui seront remboursés par les contribuables. De l’argent  public qui requiert de la bonne gouvernance de la part des dirigeants. D’où d’ailleurs,ces soucis du Président de la République, pour un contrôle strict de la distribution des vivres afin d’éviter toutes tentatives de détournement. Andry Rajoelina adresse à chaque fois une ferme mise en garde contre les chefs Fokontany qui seraient tentés de procéder à des détournements.  Mais de l’avis des observateurs, cette mise en  garde à la base ne suffit pas car  dans les rouages de l’administration, il y a  toujours cette possibilité de malversations à grande échelle qui peuvent faire rapidement de nouveaux indûment riches. Et c’est là que la prudence des autorités s’impose.

R.Edmond.

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Tennis de Table : Antoine Razafinarivo au Creps de PACA

Antoine Razafinarivo quitte la Réunion pour rentrer enfin en métropole au Creps de PACA.

Antoine Razafinarivo est de retour au Creps de PACA. Le franco-malgache aurait dû intégrer le camp malagasy au Championnats d’Afrique cadets et juniors, mais ce sommet continental a été reporté en 2021.

Fin du confinement pour le pongiste Antoine Razafinarivo. Le jeune franco-malgache, médaillé d’or des derniers Jeux des îles a quitté la Réunion hier, et a prévu se rendre au Centre de ressources d’expertise et de performances sportives de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Creps de PACA) où il devait être, mais cette crise sanitaire a décidé de mener les choses autrement. Classé 956e joueur français, toutes catégories, Antoine passait 4 mois et demi de confinement avec sa famille sans activités. Pourtant, il a été sélectionné à un stage international.

En effet, il devrait suivre coup sur coup deux stages au Creps de Paca, l’un en fédéral, l’autre à l’international. Antoine est déjà pensionnaire de ce centre et il entamera sa 4e année, à seulement 16 ans. « Les entraînements et les compétitions m’ont bien sûr manqué, d’autant plus que j’étais dans une bonne dynamique. Mes objectifs sur le plan individuel et vis-à-vis de mon club de Fréjus sont déterminés pour la prochaine saison. Les stages de reprises me feront du bien », a fait savoir le multiple champion de La Réunion.

A noter qu’Antoine Razafinarivo aurait dû intégrer le camp malagasy aux Championnats d’Afrique cadets et juniors selon la déclaration de la Fédération malgache de tennis de Table (FMTT). Ce sommet continental devrait se dérouler dans la Grande Ile le mois d’avril dernier mais qui est reporté à cause de l’épidémie de Covid-19. Son nom indique d’ailleurs qu’il est un nom patronymique venant de son père Harry Razafinarivo, qui n’a pas caché sa fierté pour son fils. « Nous avons de la chance d’avoir pu bénéficier de la bienveillance des clubs pour permettre à notre fils de maintenir son niveau. Je lui adresse toute notre gratitude », a-t-il annoncé.

Recueillis par Manjato Razafy

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Chambre africaine de l’énergie : L’accès aux marchés financiers devenu une priorité

Les flux de capitaux entre les Etats-Unis et l’Afrique, les investissements et l’avenir de la coopération énergétique après la Covid-19, ont fait l’objet d’une première réunion du Comité Etats-Unis – Afrique de la Chambre africaine de l’énergie.  Cette réunion qui s’est tenue cette semaine a rassemblé les meilleurs experts et cadres du secteur privé et public des deux côtés de l’Atlantique, tous déterminés à exploiter pleinement le potentiel de la coopération énergétique entre les États-Unis et l’Afrique. La réunion a identifié les domaines clés et les priorités pour augmenter le niveau des flux de capitaux et de technologie, et relever le défi de l’accès aux marchés financiers américains. Les membres du Comité ont particulièrement souligné le défi de mobiliser des capitaux pour des projets d’exploration et de développement dans le secteur pétrolier et gazier en amont, associé à un manque de compréhension des mécanismes et des structures des contrats de partage de production (CPP).

Attirer les américains. Ce défi est désormais appelé à augmenter davantage, étant donné la dynamique et les conditions actuelles du marché, et le manque croissant d’appétit pour les combustibles fossiles de la part des investisseurs traditionnels. Au-delà de l’amont, les participants ont convenu que l’Afrique offre les opportunités d’investissement en énergie les plus attrayantes pour les investisseurs et les entrepreneurs américains, mais le problème autour des messages et des perceptions du continent continue d’entraver cet investissement. Un élément clé mis en évidence durant la réunion, concerne l’élargissement des partenariats, avec la nécessité d’accroître l’engagement avec un plus large éventail d’intervenants, y compris les institutions publiques et privées, les investisseurs énergétiques et les universités. Tous ont également convenu que l’avenir de la coopération énergétique américano-africaine devra s’ouvrir aux PME, et ne pas se limiter aux grandes entreprises. La nécessité d’encourager les investissements africains aux États-Unis a été évoquée comme un moyen de soutenir davantage une relation gagnant-gagnant qui maintient de nouveaux flux de capitaux dans les deux sens.

Recueillis par Antsa R.

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Asan-jiolahy eto Toamasina : Mpamily Tuc-Tuc hita faty voatsatoka antsy tao Tanandava

Ny alatsinainy teo no nambaran’ireo namany sy ny fianakaviany fa tsy hita popoka ny nisy ity mpamily Tuc-Tuc vao 20 taona monja iray ity. Ny talata teo no hita faty tao amin’ny faritra Tanandava ity tovolahy nitondra ilay Tuc-Tuc ity, feno dian’antsy ny tenany tamin’ny nahitana azy izao. Nambaran’ireo fianakaviany sy ireo namany kosa fa nanjavona ny moteran’ilay Tuc-Tuc nentiny tamin’io fotoana io. Efa eny amin’ny zandary misahana ny raharaha vono olona ny raharaha izao, ka mandeha ny fikarohana ireo nahavanona izao vono olona mahatsiravina izao na mbola tsy nitory aza ny fianakaviany noho izy resaka vono olona mahatsiravina. Raha ny fanamarinana avy amin’ireo mpamily Tuc-Tuc eto Toamasina dia tsy vao izao no nitrangan’izany vono olona izany tamin’izy ireo. Efa maro izay tratran’ny vono sy faharatrana vokatry fanafihan’ny andian-jiolahy mpanafika Tuc-Tuc izay, ary saika iny faritra Tanandava iny hatrany no anarian’izy ireo ny fatin’olona avy novonoin’izy ireo. Nanazava ihany koa ny vadiny fa amin’ny 07ora sy sasany no fahatongavany avy mamily tuc-tuc ao an-tranony, efa tapitra tonga avokoa ireo namany ao an-tanana mpamily tuc-tuc, saingy tsy nety tonga izy na efa tonga aza ny tamin’ny 09 ora alina ny alatsinainy, ka niantso ny fianakaviny ilay vadiny. Saika ny moteran’ireo Tuc-Tuc ireny hatrany no manjavona mandritra izany vono olona sy fanafihana Tuc-Tuc izany, midika izany fa misy bizina mandeha amin’ny famarotana moteran’ny Tuc-Tuc eto amintsika. Eo am-panadihadiana izany rehetra izany ny mpitandro ny filaminana amin’izao raharaha mpamily Tuc-Tuc nahitana dian’antsy marobe tao Tanandava izao, na mbola tsy nitory teny anivon’ny zandary misahana ny ady heloka be vava aza ny fianakaviany. Manao antso avo amin’ny fanjakana koa ireo mpamily tuc-tuc ny hiarovana azy ireo amin’ny asany.

Malala Didier

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Tradition : Le féminisme déguisé dans la culture malagasy

La collaboration entre les hommes et les femmes relève un caractère obligatoire dans la mesure où les deux sont complémentaires dans la vie. Toutefois, au niveau de la famille, les hommes ont plus d’avantage par rapport aux femmes. Cette situation est le résultat de la tradition malagasy. Toutes les relations avec les extérieurs sont occupées par les hommes. Il est rare de trouver une femme qui représente sa famille à la place des hommes. Dans le cas où cela existe c’est parce que la femme reçoit une approbation de sa famille. Elle ne prend aucune décision car non titulaire ou  d’autorité ou de compétence. Elle bénéficie néanmoins d’un pouvoir symbolique, car aucune société ne fonctionne sans femme. Elle se trouve à l’origine de la famille, et constitue la maîtresse de maison. En tant que telle, elle dispose des pleins pouvoirs dans son domaine. En outre même les hommes prennent toutes les décisions, ils ne manquent pas de demander l’avis de leurs épouses, conseillères fidèles de leurs maris. Dans ce cas, il se peut que les décisions prises par les hommes changent après consultation de leurs conseillères. Les femmes détiennent donc un rôle de conseillers incontournables pour les hommes et les sojabe. Mais elles ne se placent jamais en première position. Elles se cachent toujours derrière les hommes.

Iss Heridiny

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Confinement : Relâchement partiel des tananariviens

(crédit photo : Princy)

Les rappels à l’ordre se multiplient de la part des autorités face au relâchement de la population vis-à-vis des mesures barrières. Tandis que le nombre de cas positifs stagne à une moyenne de 200 par jour, les tananariviens commencent à témoigner d’une certaine lassitude par rapport à la situation. Aussi, d’Itaosy à Alasora en passant par les quartiers du centre-ville (67 ha, Andavamamba, Anosy-be, etc.), les rues sont noires de monde surtout durant la première moitié de la journée. Les gestes barrières passent inaperçus et le bon moralisateur, considéré comme une personne qui ne ressent pas la faim en ces temps de crise. Or, aux dernières nouvelles, le Premier ministre a annoncé un allègement de la mesure de confinement et non un déconfinement. Toutefois, la réouverture à mi-temps des restaurants, des entreprises privées, et d’autres secteurs d’activités, a suffi pour convaincre une partie des tananariviens de penser qu’ils ont le droit de circuler librement à travers la ville. Un soupçon de liberté auquel s’accroche fortement  une population mi-étouffée par le confinement.

Influence du nombre de guéris. Le nombre de guéris est certes une bonne nouvelle même si la polémique à ce sujet atteint son sommet actuellement puisqu’il est toujours quasi important partout où le coronavirus a sévi. Mais là n’est pas le sujet, un citoyen lambda nous a même affirmé : « cette maladie ne me fait pas vraiment peur, j’ai connu beaucoup de personnes qui ont contracté le coronavirus et qui s’en sont très bien sortis ». Allant même jusqu’à dire que les Malagasy seraient plus résistants ; une idée qui circule beaucoup depuis l’arrivée de cette pandémie mais qui n’est pourtant pas vérifiée scientifiquement. Une conviction qui pourrait présenter un réel danger pour les concitoyens.

Anja RANDRIAMAHEFA