Les actualités à Madagascar du Lundi 06 Juillet 2020

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Midi Madagasikara146 partages

Football Mundialido : Victoire écrasante de Madagascar face à l’Albanie

L’équipe malgache prête à en découdre.

L’équipe malgache s’est imposée par 4 buts à 1 contre l’Albanie au tournoi de football, Mundialido, Italie.

Organisé tous les mois de juin, le Mundialido est un tournoi de football réunissant les footeux de nombreux pays qui habitent à Rome Italie. Cette 22e édition verra la participation de 24 équipes en provenance des continents africain, américain et asiatique qui ont pris part à la compétition. Madagascar évolue dans le groupe A aux côtés de Honduras, Albanie et Brésil, tenant du titre. « Les joueurs n’ont pas eu assez de temps pour la préparation et le regroupement, car avec la situation sanitaire, c’était au dernier moment que l’organisateur a décidé de maintenir la compétition cette année », a souligné Rondro Volantsoa. Lors de leur premier match samedi 4 juillet dernier, contre les Albanais, les Malagasy ont surclassé leurs adversaires sur un score éloquent de 4 buts à 1. Déjà à la pause, la bande à Herman Rafidimanantsoa a mené par 2 buts à 1. Les buts malagasy ont été les œuvres de Onintsalama Andriambelo, Arthur Bezara, Morhely Ravomahefa et Herman. La rapidité et la prestation des joueurs malagasy ont séduit l’organisateur. Cette première victoire place Madagascar au deuxième rang du groupe derrière le Brésil. La Grande Ile a participé pour la première fois à la compétition en 2004, et a fait un break de 2013 à 2018. En 2019, le capitaine Herman Rafidimanantsoa et le feu coach, Amédé Rakotoarisoa ont décidé de retourner dans l’aventure. Ce sont les étudiants malagasy en Italie, les enfants de ceux qui y ont participé auparavant qui composent l’ossature de l’équipe malagasy. L’Ambassade de Madagascar en Italie a aidé l’équipe sur le paiement du droit de participation à la compétition. Madagascar affrontera le Brésil, ce jeudi 9 juillet. La mission ne s’annonce pas facile pour les Malagasy face aux redoutables brésiliens, champions en titre.

T.H

Midi Madagasikara48 partages

Père Prospère Ratovomananarivo : « La gestion de cette crise est trop politique »  

Le père Prospère Ratovomananarivo, haut responsable dans la hiérarchie des jésuites à Madagascar, craint une situation chaotique.

L’explosion des cas positifs des personnes atteintes du coronavirus ces derniers jours conduit le gouvernement à confiner de nouveau la région Analamanga, laquelle a déjà repris, pourtant, il y a quelques semaines le cours normal de son rythme quotidien comme dans bien d’autres localités. L’horizon de la fin prétendue de la lutte contre la pandémie s’éloigne. Le père jésuite, Prospère Ratovomananarivo, livre ses points de vue à Midi Madagasikara.

Midi Madagasikara : L’Etat vient de prolonger pour la huitième fois l’état d’urgence sanitaire. A votre avis, la pandémie est-elle réellement maîtrisée dans le pays ?

Père Ratovomananarivo : Malgré la volonté de nos gouvernants de se montrer optimistes par rapport à la lutte menée contre la pandémie, la réalité du terrain montre que la maladie court dans tous les coins de la ville, à travers les rues de la Capitale. Comme partout ailleurs dans le monde, il est encore difficile de prétendre à même de maîtriser la pandémie. Ici comme ailleurs, le nombres des cas, et parfois des cas graves ne cesse d’augmenter. On ne compte plus les contaminations non déclarées et non contrôlées. Il faut dire que nous sommes maintenant en plein temps de guerre. Ça va être rude si nous minimisons l’ampleur des dégâts.

Midi Madagasikara : Il y a quelques semaines, l’Etat a procédé au déconfinement dans plusieurs grandes villes et maintient certaines restrictions pour endiguer la propagation du virus. Puis, à partir d’aujourd’hui, la région Analamanga est reconfinée. Qu’en pensez-vous ?

Père Ratovomananarivo : L’incertitude face à la propagation de cette maladie laisse les gens perplexes. Les mesures prises par les responsables manifestent aussi tant de contradictions. Procéder au déconfinement sans donner des directives pratiques claires pour apprendre à vivre avec la pandémie est un risque pour la propagation rapide de la maladie. Il faut vraiment se préparer à des mesures drastiques de prises en charge, sans quoi, nous risquons de sombrer dans des situations chaotiques. Nous voyons ces derniers jours que les hôpitaux sont complètement débordés et saturés ! Sérieusement !que faut-il faire  ?

Midi Madagasikara : Pourquoi d’après vous la plupart des écoles catholiques restent toujours fermées même depuis que le gouvernement a affirmé que les classes d’examen peuvent reprendre ?

Père Ratovomananarivo : Ce n’est pas, je pense, une volonté de contredire les décisions du gouvernement, c’est tout simplement une question pratique. Chaque responsable évalue les risques et l’enjeu, et prend les décisions en conséquence. Mais d’après ce que je vois, la majorité a respecté les consignes. Si certaines n’ont pas encore ouvert leurs portes, c’est que le risque pèse.

Midi Madagasikara : Comment appréciez-vous la gestion du gouvernement de la crise sanitaire ? Si on peut le dire en un mot, est-ce une réussite ou un échec ?

Père Ratovomananarivo : Est-ce trop de dire que jusqu’à présent, la gestion de cette crise est trop politique. Cela rend les choses floues, confuses. On ne sait plus quelles sont les priorités pour les responsables.

Midi Madagasikara : La loi de finances rectificative vient d’être adoptée, et donne une certaine visibilité sur le programme sur le court terme du gouvernement. A votre avis, les mesures mises place par le gouvernement sont-elles suffisantes pour relancer l’économie dévastée par la crise ?

Père Ratovomananarivo : Nous vivons aujourd’hui une situation inédite, du jamais vu. La crise sanitaire devient une crise généralisée. Comment faire face à cette crise générale ? Les mesures prises ne doivent pas se limiter à des questions purement économiques et même financières. Il faut penser à des changements fondamentaux et à des transformations profondes. L’économie en tant que système est durement touchée. La question doit être considérée dans sa complexité. En analysant la politique du gouvernement telle qu’elle se présente dans la LFR, on ne pense pas encore à la relance économique. On comble d’abord le manque à gagner; on cherche à supporter les charges supplémentaires liées au Covid-19; on attend les soutiens des partenaires pour l’appui budgétaire, en plus il faut encore redresser les effets des inondations… le gouvernement a des charges et des charges à supporter, des manques à combler. Peut-on parler de relance économique ? Même dans une situation normale, le pays a du mal à trouver un équilibre budgétaire, pour ne pas dire, tout est toujours rouge et déficitaire. La situation que nous connaissons aujourd’hui ne se règle plus par des injections de l’argent. Quelles que soient les mesures prises, le pays va connaître une période assez longue de déficit. Raisonner en termes de croissance ne suffit plus.

Recueillis par Rija R.

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Coronavirus : Reconfinement à Tana, 4 000 éléments des Forces de l’ordre mobilisés

Le couvre-feu est reconduit et sera appliqué de 20h à 4h du matin. Retour à la case départ pour la Capitale.

Comme il fallait s’y attendre, les Conseils des ministres exceptionnels de samedi et dimanche ont pris la décision de la reprise du reconfinement total de 15 jours pour la Région Analamanga, deux mois, ou enfin presque, après l’annonce du déconfinement progressif. Une décision qui ne constitue nullement une surprise vu la recrudescence des cas confirmés à Tana ces derniers temps. D’ailleurs, sur les réseaux sociaux, bon nombre de Tananariviens, faisant référence à l’indiscipline générale et généralisée sur le terrain, ont réclamé le reconfinement. Pendant le week-end, le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle a annoncé au total 429 nouveaux cas de COVID-19. Le Conseil des ministres a ainsi annoncé la reconduction des mesures prises au tout début de la pandémie. Parmi les décisions annoncées figure la fermeture de toutes les entrées et sorties de la ville. Même les transport des dépouilles mortelle vers les autres régions sont interdits. Aucun véhicule ne sera autorisé à entrer ni sortir d’Antananarivo. Les voitures des particuliers peuvent quant à elles circuler jusqu’à 14h avec seulement trois passagers à bord. En outre, tous les évènements culturels et sportifs, ainsi que les cultes sont suspendus.  » Toutes les Eglises sont fermées même celles qui ont respecté la distanciation sociale « , a annoncé la ministre de la Communication, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo. En effet, il n’est plus question d’autoriser les réunions et attroupements de moins de 50 personnes. Les Forces de l’ordre veilleront à ce que les bars et les karaokés soient fermés. A partir de ce jour, tous les magasins et commerces qui ne sont pas dans les services essentiels ferment leurs portes. Seules les grandes surfaces, les pharmacies et les centres de santé sont autorisées à ouvrir. Quant à eux, les épiceries et les marchés des PPN peuvent poursuivre de 6h à midi mais comme ce fut le cas au début du confinement, seule une personne par foyer peut sortir pour faire les courses, tout en respectant les gestes barrières. Le port de masque est obligatoire pour tout le monde. Les taxi-be qui ont menacé de faire grève à partir de ce jour vont se réjouir puisqu’ils sont appelés à suspendre leurs activités. Cette mesure concerne aussi bien les transporteurs urbains que suburbains, annonce le ministre des Transports. Une décision plutôt normale vu l’indiscipline et la reprise des  » seza volamena  » constatés ces derniers temps. A partir de ce jour, seuls les taxis sont autorisés à circuler jusqu’à 14h pour assurer le transport des malades chez les pharmacies ou à l’hôpital, indique le communiqué du Conseil. Cependant, les taxis sont appelés à respecter les gestes barrières et à ne transporter, outre le chauffeur, que trois passagers. Le gel hydroalcoolique est obligatoire pour eux. Par ailleurs, le véhicule doit passer à la désinfection tous les jours. Si l’on s’en tient aux explications du ministre de tutelle, les motos et les bicyclettes ne peuvent plus transporter de passager. Toutes les autorisations de circuler sorties auparavant par le Centre de Commandement Opérationnel COVID-19 sont considérées comme nulles et non avenue. En effet, aucune autorisation ne sera plus acceptée. Seuls ceux travaillant dans les services essentiels pourront circuler, à condition d’apporter des pièces justificatives. Même disposition pour les agents de l’Etat et le personnel médical qui doivent aller travailler. L’enseignement est suspendu dans tout Tana. L’administration publique assurera quant à elle un service minimum. Le Conseil des ministres a ordonné une campagne de désinfection massive des marchés et de tous les lieux publics. Afin que la population puisse prévenir le coronavirus, la distribution du Covid-Organics va reprendre au niveau des quartiers. Cette fois-ci, les Forces de l’ordre ont reçu l’ordre formel de renforcer le contrôle de l’application des mesures dans le cadre de l’Etat d’urgence sanitaire. En effet, après Toamasina, c’est désormais au tour de la Région Analamanga de bénéficier d’une forte mobilisation des éléments des Forces de l’ordre. Au total, 4.000 militaires, gendarmes et policiers vont être mobilisés au niveau des 6 arrondissements de la Capitale. L’application des mesures, notamment les travaux d’intérêt général, va être renforcée, a annoncé le Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie, le général Richard Ravalomanana. Cette fois-ci, le TIG durera une journée. Il serait même question de placement en garde à vue pour les récalcitrants. Pour les transporteurs clandestins, le SEG annonce la fourrière et le retrait de la licence et du permis de conduire. Plusieurs barrages vont être érigés dans les rues de Tana pour assurer l’application de toutes ces mesures. Si l’on se réfère à la loi n°91-011 du 18 juillet 1991 relative à la situation d’exception, sont concernés par la réquisition les services de ravitaillement, l’eau et l’énergie, les hôpitaux et la santé, les services vétérinaires, les transports des marchandises, postes et télécommunications, la radiodiffusion et télévisions, le service de voirie, les banques, la justice, les Affaires étrangères, l’Intérieur, la Défense nationale, les Finances.

Davis R

Midi Madagasikara20 partages

Escroquerie : Un commissaire de police arrêté

Il a été mis aux arrêts de rigueur suite à une enquête déclenchée par le bureau des doléances de la présidence de la République. Le jeune commissaire d’une force d’intervention policière située dans le Nord du pays a été arrêté en milieu de la semaine dernière. Emmené illico presto dans la capitale, il est placé en garde à vue dans les locaux de la force d’intervention policière à Antanimora. Des éléments des forces de l’ordre de Diégo et d’Antananarivo se sont relayés sur la route nationale (RN6) pour son transfert. Selon les informations concordantes, plusieurs plaintes ont été portées à son encontre. Il se vante d’être proche du Chef de l’État pour appâter les gens. Il se dit capable d’intégrer dans l’administration publique les gens qui le paient. Ce chef de la police a empoché une somme importante d’argent avec ce mode opératoire classique aux escrocs. Avec le poste qu’il détient, il lui a été facile d’attirer ses futures victimes. On sait aussi la convoitise des gens aux postes de l’administration avec le taux de chômage élevé dans le pays. Et cette réalité lui a été profitable pour engager ses actes d’escroquerie. Avec le temps, ses victimes ont compris qu’il ne s’agissait que de promesses en l’air. Certains ont fini par briser le silence et engager des poursuites juridiques. Finalement, les plaintes sont arrivées au niveau de la Présidence à travers son bureau de doléances. Mandat d’arrêt à l’appui, le commissaire de police a été aussitôt arrêté. Son défèrement est prévu en début de semaine. Trafic d’influences et escroquerie figurent probablement parmi les chefs d’accusation. Outre les éventuelles sanctions judiciaires, il sera aussi soumis au conseil de discipline du ministère de la Sécurité publique.

D.R

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Le confinement et la discipline qui l’accompagnent

C’est une décision forte qui s’avérait indispensable. Le pouvoir ne pouvait pas continuer à hésiter après la progression de l’épidémie dans la région d’Analamanga. Le retour au confinement était une mesure dans l’air après les centaines de cas de contamination et les décès de plus en plus nombreux. Autant dire que la situation devenait intenable si l’on continuait à agir comme avant. Le pouvoir a décidé de procéder à un véritable revirement. Les militaires seront mis à contribution pour faire respecter les mesures décidées.

Le confinement et la discipline qui l’accompagnent

C’est une véritable panique qui a commencé à gagner la population depuis quelques jours. La propagation du virus ne peut pas être maîtrisée. Le résultat des tests de dépistage confirme que, Antananarivo est un foyer d’infection. Le gouvernement a donc décidé de revenir au confinement. Il est accompagné d’une série de mesures qui devront, cette fois-ci, être respectées par tout le monde pour qu’il soit efficace. Les militaires vont être mis à contribution pour ce faire. Mais ces mesures de confinement devront s’accompagner d’une réorganisation du système de gestion dans les hôpitaux et les centres d’accueil. Les laboratoires d’analyse sont maintenant opérationnels, mais l’un des communicateurs du CCO a dit hier qu’il ne fallait plus se précipiter au village Voara pour se faire tester si l’on ne présentait pas de véritables symptômes. Les personnes malades seraient prises en charge totalement. Pour en revenir au confinement, les Tananariviens devront respecter véritablement les mesures barrières. Une partie importante de la population est prête à respecter la discipline requise, mais ce sont les inconscients qui persistent à ignorer le danger encouru qui seront rappelés à l’ordre. A Toamasina, les mêmes mesures avaient été prises. Et après un début de révolte, elles ont été acceptées. Mais à Tana, les gens sont plus coopératifs.

Patrice RABE

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Région Analamanga : Suspension des cours, fermeture des écoles

Reconfinement total pour Antananarivo. Une décision prise en Conseil des ministres le 4 juillet dernier. Un confinement qui devrait prendre effet à partir de ce jour jusqu’au 20 juillet prochain selon toujours le compte-rendu du conseil des ministres. Si le transport public est limité aux taxis, le conseil des ministres a également décidé de suspendre et fermer tous les établissements scolaires de la région Analamanga.  Une décision motivée par la situation de propagation du coronavirus actuellement, selon le compte-rendu en question. Ledit document de faire également savoir que les dates des examens officiels seront connues ultérieurement. Avec une telle situation, on attend avec impatience les dispositions à prendre pour permettre un bon déroulement desdits examens.

Recueillis par José Belalahy

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Madagascar : Les essais cliniques de l'injection artesunate se mettent en place

La lutte contre le coronavirus continue pour Madagascar. La situation ne semble, d'ailleurs, pas s'améliorer. Une centaine de cas, par jour, a été enregistré par les laboratoires d'analyses. En une semaine, Madagascar a enregistré plus de 500 cas positif de coronavirus dont le foyer est à Antananarivo, qui a engendré le confinement total de la région Analamanga.
Le troisième protocole, qui estime l'injection, toujours à base d'Artemisia va se mettre en place au village Voara Andohatapenaka. Ce dernier a été inauguré il y a seulement quelques jours de cela et, depuis, se tient prêt à accueillir les nouveaux victimes du Covid-19. Chaque malade aura le choix, s'il veut participer à cet essai clinique ou pas.
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Madagascar : Confinement total pour la région d'Analamanga

En raison de la hausse importante du nombre des victimes de Coronavirus, l'Etat a décidé de mettre la région d'Analamanga en confinement total, en raison du fait qu'Analamanga est actuellement le centre de l'épidémie à Madagascar.
Pour celà, chacun devra éviter toutes les sorties inutiles. Seulement les travailleurs fournissant les services essentiels pourront travailler en fournissant les services minimum. Les autorisations de circulation ne sont plus validées et seulement les taxis pourront faire le transport en ville. Les travaux d'intérêt général seront les châtiments pour ceux qui ne respectent pas les mesures prises. Ce confinement total durera 15 jours pour la région.
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Ligue des Champions UEFA - Quels Africains favoris ?

Après plusieurs mois d’arrêt, la Ligue des Champions de l’UEFA reprendra dans un mois environ, pour sacrer le champion d’Europe 2019-2020. Après le sacre de Liverpool l’an dernier, club déjà éliminé, les douze formations encore en course tenteront de glaner le titre, et de remporter cette 65e édition de la compétition. Si aucun joueur malgache ne sera malheureusement de la partie, nombreux talents africains sont en revanche en course, pour succéder aux Salah, Mané et autres Joël Matip.
Figurant parmi les favoris des bookmakers (voir source), le Cityzen Riyad Mahrez semble par exemple bien parti pour voir les quarts de finale (succès 1-2 au Real Madrid au match aller), quand le Parisien Gana Gueye a déjà lui son billet pour la suite du tournoi. Derrière les talents de City et du PSG, on retrouvera aussi le Colchonero Thomas Partey (Ghana), le joueur de Leipzig Haidara (Mali), ou encore de l’Atalanta Traoré (Côte d’Ivoire). Tous se sont donné rendez-vous dès le 6 Aout, pour une fin de compétition attendue de tous les passionnés. En espérant qu’un jour, un international barea sera de la partie.


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Fifehezana ny Covid 19Mihiboka tanteraka Analamanga

Faritra mikatona sy mihiboka tanteraka Analamanga. Io no tapaky ny filan-kevitry ny minisitra ny sabotsy 4 jolay teo, notarihan'ny Filoha Andry Rajoelina tamin` ny alalan` ny “visioconference”,

 

 mba hahafahana manapaka ireo fepetra ho raisina manoloana ny fitomboan` ny isan` ireo tranga voamarina mitondra ny tsimok`aretina COVID-19 ary indrindra ho an` Antananarivo. Noho izany mandritra ny 15 andro dia miverina mihiboka Antananarivo. Mikatona manomboka anio 06 jolay ka hatramin’ny alatsinainy 20 Jolay 2020 ary tsy azo hivezivezena na mivoaka na miditra ato anatin’ny faritra Analamanga. Misokatra mandritra ny tontolon’ny andro ny fivarotam-panafody rehetra. Misokatra ireo toerana fivarotana ny zavatra ilaina andavanandro ka olona 1 ihany isan-tokantrano no mahazo mivoaka amin’ny 06 ora maraina ka hatramin’ny 12 ora maraina ihany. Nanapaka ihany koa ny filankevitry ny minisitra fa foana avokoa ny fanomezan-dalana manokana rehetra ary tsy misy olona mahazo fahazoan-dàlana intsony na iza na iza. Mba hahafahana mitondra ny marary na mamonjy toeram-pivarotam-panafody na toeram-pitsaboana dia ny taxi ihany no omena alàlana hiasa saingy olona 3 ihany no entiny, mampiasa ny gel tsy maintsy manao désinfection isan’andro. Mahazo mivezivezy kosa ireo fiara mpitatitra entana. Ankoatra izay, miato avokoa ny fampianarana rehetra eto Analamanga. Mikatona avokoa ny sekoly rehetra manerana ny faritra Analamanga. Holazaina amin’ny fotoana manaraka ny daty hanaovana ny fanadinana. Mizara moa ny hevitry ny Malagasy mahakasika ny fanapahan-kevitra noraisin`ny fitondram-panjakana. Misy no mankasitraka izany na dia tara aza izany . Misy kosa no mitsipika izany manoloana ny vesatry ny fahantrana. Miankina amin'ny fivoaran'ny toe-draharaha ara-pahasalamana ny fiovan'ny fepetra.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Ady amin’ny COVID 19 Ireo mpandeha an-tongotra no tena mafy loha

Ireo mpandeha an-tongotra no hitan’ny mpitandro ny filaminana fa mafy loha manoloana ny ady amin’ny COVID 19 tanterahina eto amintsika.

 Raha araka ny tatitra nataon’izy ireo mantsy dia efa mihena ireo fiara tafiditra am-balam-pamonjana sy ny mpamily sy ny mpanampy voasazy raha mbola misy ihany ireo mpandeha an-tongotra tsy manao arotava tratra. Tamin’ny 01 jolay lasa teo ohatra dia fiara 16 no nampidirina foriera, mpamily sy ny mpanampy azy miisa 32 no natao fanadihadiana raha nahatratra 234 ireo mpandeha an-tongotra tsy nanara-dalàna. Tamin’ny 02 jolay lasa teo indray dia nihena ho 3 ireo fiara nampidirina foriera, 6 kosa sisa ireo mpamily sy ny mpanampy azy natao fanadihadiana raha mbola nahatratra 62 ireo mpandeha an-tongotra tratra tsy nanaja ny fepetra ara-pahasalamana. Tamin’ny 03 jolay lasa teo dia fiara iray sisa no nampidirina foriera, 2 ny mpamily sy ny mpanampy azy nanaovana fanadihadiana raha mbola nahatratra 44 ireo mpandeha an-tongotra tsy nanao arotava. Ny mampalahelo hoy hatrany ny polisim-pirenena dia tsy fitsinjovana ny fahasalamany no antony hanaovan’ny olona arotava fa tahotra ny mpitandro ny filaminana. Raha vantany vao midify izy ireny dia tsy misy mivaky loha avokoa ka sady mamosavy ny ankohonany no mamosavy ny hafa. Ho hita eo indray moa ny tohiny manaraka ao anatin’izao 15 andro manaraka hiainan’ny Faritra Analamanga ao anatin’ny fihibohana tanteraka izao.

Pati

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Faritra AnalamangaMiasa ireo sehatra fototra iainkinan’ny fiainam-bahoaka

Voarara ny famoriam-bahoaka mihoatra ny 50, miato ny fisokafan’ny fiangonana tsy ankanavaka, miato ny fampisehoana ara-kolontsaina sy ara-panatanjahantena ka na latsaky ny 50 aza tsy azo atao,

 hoy ny Minisitry ny serasera Lalatiana Andriatongarivo. Mihatra ny elanelanelana iray metatra, hohamafisina ny fanasana tànana, hisy ny famendrahana fanafody ny tsena sy ny toerana ankalamanjana be mpampiasa isaky ny fokontany, miato avokoa ny fahazoan-dàlana hivezivezy afatsy ireo tsy maintsy miasa satria iankinan’ny aim-bahoaka. Tsy mahazo mivezivezy ivelan’ny faritra Analamanga ny razana izany hoe tsy azo halevina ivelan’ny faritra satria isan’ny nanaparitaka ny aretina izany, hoy ny minisitra. Haverina ny vatsy tsinjo, ka amin’ny herinandro no hivoaka ny mombamomba ny hoe iza no hisitraka. Ny Bar, ny toeram-pisakafoanana dia mikatona avokoa. Ireo fiara miasa noho ny antony ara-pahasalamana ihany no azon’ny fiarakaretsaka taterina. Ny fiara tsotra dia afaka miantsena hatramin’ny 12ora atoandro, ny tsena izay miantsoroka ireo vokatra ilaina andavanandro ihany no afaka misokatra. Araka ny lalàna dia afaka miasa ny famatsiana PPN, rano sy angovo, fahasalamana sy hopitaly, fitsaboana biby, fitaterana tena ilaina, paositra sy fifandraisan-davitra, haino aman-jery, banky, fitsarana, raharaham-bahiny, atitany, fiarovana, vola sy ny tetibola, rano sy ala.

 

Toky R

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Faran’ny herinandro nampivarahontsana 6 maty, 418 tratry ny coronavirus

Nampihorokon-koditra ny zava-nisy mikasika ny valanaretina coronavirus ny faran’ ny herinandro teo.

Montsana avokoa ny antontan’isa rehetra na teo amin’ny tranga vaovao na teo amin’ny isan’ny maty. Raha 109 ny tranga ny zoma 3 jolay, dia nahatratra 216 ny sabotsy teo (209 Antananarivo, 2 Toamasina, 2 Moramanga), ary 213 kosa ny alahady (205 Antananarivo ka 197 Faritra Analamanga ary 08 Faritra Vakinankaratra, 04 Toamasina, 04 Fianarantsoa). Tafiakatra 3 ihany koa ny namoy ny ainy ny sabotsy, ary 3 ihany koa ny alahady izay isa ambony indrindra ihany koa ireo, ka nampiakatra ny isan’ny maty ho 32. Nahatratra 418 ny voa ary 6 no maty tao anatin’ny 48 ora.

Lohalaharana Antananarivo

Teto amin’ny Faritanin’Antananarivo avokoa ny 406 tamin’ny tranga vaovao 418. Miisa 24 530 ny fitiliana rehetra vita ary 2941 ireo voa hatrizay, izay manome taham-pahavoazana 11,98%. 1108 ny sitrana ka 30 ny vaovao omaly, ary 1801 ny mbola manaraka fitsaboana izay manome salan’isa 61,23% mitaha ny tranga hatrizay. Miisa 33 ireo marary mafy izay nitombo roa (18 Befelatanana, 04 Andohatapenaka, 09 CHU Anosiala, 01 Antsirabe, 01 Morafeno Toamasina, 01 Analakininina Toamasina). Tena tsy voafehy ny valanaretina, hipoka ny hopitaly ka mandeha ny fitadiavana toerana vaovao hahafahana mandray ny marary. Zava-doza ny fitomboan’ny voa satria mety tsy ho araka ny fandraisana an-tànana ireo marary, ka mampitombo ny isan’ny marary mafy sy ny maty. Mbola fanontaniana mipetraka ny hoe ampy ve ny fitaovana toy ireo manampy amin’ny fisehoana dia ny “réspirateur” sy ny “oxygène”?

Toky R

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Centre Médical Covid 19 - Village Voara300 isan’andro no tonga manatona eny

Olona miisa 300 isan’andro tamin’iny herinandro iny no tonga manatona teny amin’ny Village Voara Andohatapenaka misy ny Centre Médical COVID 19 na ny CMC.

 

 

 Amin’ny 04 ora maraina isan’andro dia efa misy olona tonga milahatra eny an-toerana ka ny 250 amin’ireo 300 ireo no fantatra fa mandalo fitiliana. Na izany aza anefa dia anisan’ny mampitaraina ireo marary kosa ny fahaelan’ny fandraisana an-tanana. Hatramin’ny 10 ora atoandro mantsy ireo tonga hijery ny fahasalamany mbola tsy misy mandray ihany nefa efa voton-katsiaka sy reraka no sady tsy misy seza hipetrahana ihany koa manomboka amin’ny 04 ora maraina. Rehefa nanontaniana ny mikasika izany ireo tompon’andraikitra ao an-toerana dia nilaza fa noho ny fifanoloana eo amin’ny dokotera izay avy niasa 24 ora amin’ny 24 ora no mahatara ny fandraisana azy ireo amin’ny maraina. Mikasika ny isan’ny marary indray hoy hatrany ny fanazavana dia raisina 50 isanisany izy ireo fa tsy azo hatambatra be ho fitandroana ny fahasalaman’ny tsirairay. Tsiahivina moa fa nisy ny fampahafantarana natao fa ireo olona misy soritr’aretina ihany no tokony ho eny amin’ny CMC Andohatapenaka fa tsy ny rehetra akory.

Pati

 

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Mpianatra avy any Fandriana monina eto Iarivo Nahazo tohana avy amin’ireo raiamandrenin’ny tanàna

Notolotran’ireo raiamandreny any an-tanàna nosoloin’ny depiote Dina tena fananampiana ho enti-miady amin’ny tsimokaretina covid 19

 toa ny savony, arotava, tamin’ny fiandohan’ity volana jolay 2020 ity ireo mpikambana ao amin’ny FIMPIAFA “Fikambanan’ny Mpianatra Ambaratonga Ambony avy any Fandriana eto Antananarivo” izay mbola tavela eto an-drenivohitra noho ny fikarakara’izy ireo ny boky hoentina miatrika ny fanohanan-kevitra hataony avy.

Ntsoavina Evariste

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Antananarivo renivohitra Mitohy ny fanalana ireo mpivarotra amoron-dalana

Mitohy ny fanalana ireo mpivarotra amoron-dalana ho an’ny kaominina Antananarivo renivohitra. Ankoatra ireo miorina manakaiky sekoly, hopitaly ary biraom-panjakana dia alana daholo ihany koa ireo miorina eny amin’ny trottoir, lalana natokana ho an’ny mpandeha an-tongotra…

 

 

Teny Tsaralalàna sy Isoraka indray no nanohizan’ny kaominina ny asany ny Sabotsy teo. Nomarihin’ny lehiben’ny tsena eo anivon’ny kaominina moa fa tsy hijanona amin’ny fanalana ireo mpivarotra fotsiny ny kaominina fa efa mikatsaka amin’ny fanganana foto-drafitrasa hametrahana azy ireo koa. Ho an’ireo manana taratasy ara-dalana araka izany dia hahazo toerana vaovao izy ireo, tetikasa izay hotanterahina tsy ho ela. Miisa 17 ohatra ireo efa voaisa sy nosoratana anarana hahazo izany eny Tsaralalana eny. Mbola hitohy amina faritra hafa moa ity fanisana mpivarotra hahazo tsena vaovao ity hahafahana manafoana tanteraka ny mpivarotra amoron-dalana eto amintsika.

Pati

 

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Verrerie ToamasinaTratra ireo mpamaky trano isan-kalina

Lehilahy miisa dimy mpamaky trano isan-kalina eny amin’ny faritra Verrerie sy Tsarahonenana no voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny FIP Toamasina omaly alahady 05 jolay.

 

Omaly maraina tokony ho tamin’ny 04 ora teo ho eo raha tsiahivina dia tonga tao amin’ny toby misy ny FIP ao Verrerie Toamasina ny andrimasom-pokonolona nitondra lehilahy iray tra-tehaka teo am-panaovana ny asa ratsiny. Araka ny voalazan’ireo andrimasom-pokonolona ireo anefa dia maromaro ireo jiolahy nanatanteraka izao asa ratsy izao fa ity lehilahy iray ity ihany no voasambotra. Teo anatrehan’izany dia nanao fanadihadihana ny polisy nikarohana ireo jiolahy sasany tafaporitsaka. Nandritra ny fikarohana nataon’izy ireo no nahafantarana ny toerana nipetrahan’ireo jiolahy hafa ka tra-tehaka tao an-tranony ireo jiolahy miisa efatra hafa isan’ireo mpamaky trano. Mbola hita tao amin’ity trano ity avokoa ireo fitaovana fampiasan’izy ireo amin’ny asa ratsiny toy ny antsy lava lela, barre-mine, coupe-coupe, saron-tava, lampe de poche ary famaky. Hitan’ny polisy tao amin’ity trano ity ihany koa ireo entana izay nampiahiahy toy ny écran plat, imprimante, amplificateur ary lecteur CD. Hatolotra ny fitsarana anio alatsinainy izy 5 lahy ireo.

Pati

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AmboditsiryTratra ireo mpanendaka mpambotry fiaraha-monina

Mpianatra iray hamonjy fodiana no nendahina mpanendaka miisa 03 teny Amboditsiry ka lasa tamin'izany ny finday niaraka tamin’ny valizy izay nisy antontan-taratasy maro mahakasika ny fianarany sy vatsy izay nomen’ny Ray aman-dreniny azy.

 

 

Tsy nisalasala ity mpianatra ity nanatona ny kaomisarian' ny boriborintany fahavalo ka nandray andraikitra avy hatrany ny polisy nanokatra fanadihadiana. 2 andro taorian'ny fanendahana dia voajonon'ny polisy teny bemasoandro Itaosy ny lehilahy miisa 05 izay fantatra fa mpandray ireo entana halatra . Ny ampitson'io indray dia tra-tehaka ihany koa ireo lehilahy miisa 02 antsoina hoe Tex sy Mahagaga izay nanao ny asa fanendahana raha tafaporitsaka kosa ny jiolahy iray niaraka tamin'izy ireo. Tsy afaka nankaiza ity jiolahy iray ity fa dia tratran'ny polisy ihany koa iray andro taorian'ny nahazoana an'i Tex sy Mahagaga. I Mahagaga moa dia efa fantatra tamin’ny raharaha fanafihana sinoa teny Amboditsiry roa taona lasa izay. Efa tafaverina amin'ny tompony avokoa moa ireo entana lasan'ireto mpanendaka ireto.

Pati

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SambavaTratra ny vola sandoka sy basy vita gasy maro be

Andian-jiolahy mpanao vola sandoka sady mpanefy basy poleta vita gasy tany amin'ny faritra Sava no tratra.

 

Saron'ireo zandary avy ao amin'ny tobim-paritry ny zandarimariam-pirenena ao Sambava ireo olona miisa 6, jiolahy sy jiovavy izay nokarohina fatratra fa mpanao vola sandoka sy mpanamboatra fitaovam-piadiana entina manao asan-jiolahy, ny sabotsy teo. Nosavaina ny tranon'izy ireo tao Ambatofitaratra sy Besopaka Ambany ary Analapenja samy any Sambava, ka tra-tehaka tamin'izany ireo porofo mivaingana rehetra toy ny lela-vola sandoka Ar 20.000 miisa 157 izay mitontaly Ar 3.140.000. Toraka izany koa ny basy poleta vita tefy gasy miisa 09, lasitra basy miisa 02; bala miisa 02 karazan'akora sy fitaovana fanamboarana basy maro niampy taratasy hosoka isan-karazany. Niaiky ny heloka vitany izy ireo.

 Nangonin’i Pati

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Vakokoa sy harem-pirenena Maro no re hoe mihitsoka any Frantsa

Ny 14 septambra 2018 no nalaza ho nisy nahita tao Paris- Frantsa, ny satroboninahitry ny mpanjaka Ranavalona I izay very tao amin’ny

 

lapan’Andafiavaratra ny 3 desambra 2011 saingy mbola very an-javony hatreto ny raharaha. Miteraka resabe koa ankehitriny ny fangatahan’ny fanjakana Malagasy hamerenana ny satroboninahitry ny mpanjaka Ranavalona III izay mihitsoka any Frantsa ihany koa nanomboka tamin’ny fanjanahantany. Nisy izay tetikasa famerenana izay saingy tsy raikitra ihany koa raha ny fampitam-baovao avy any ivelany. Ny taratasy nalefan’ny filoham-pirenena Malagasy, Andry Rajoelina, tamin’ny filoham-pirenena Frantsay, Emmanuel Macron, ny 20 febroary 2020 moa dia manazava fa tsy ity satroboninahitra ity ihany fa ireo fananana ara-kolontsaina rehetra mihitsoka any Frantsa no hangatahan’ny firenena Malagasy hampodiana satria fotoana tokony hamerenana ny maha izy azy ny Malagasy sy ny tantarany izao. Raha ny fanazavan’ny mpanao gazety sady mpahay tantara frantsay nanadihady izany, Didier Rykner, kosa dia tsy satroboninahitra velively ity ambaran’ny filoha Malagasy ity fa famantarana ny fiandrianan’ny mpanjaka ary vita amin’ny Zinc sy lamba. Nisy nangalatra teto Antananarivo ny taona 1991 kosa ilay tena satroboninahitra. Raha ny tokony ho izy dia ny 26 jona 2020 teo no tokony niandrasana ity fananam-pirenena ity saingy ny fanjakana Malagasy no nanapa-kevitra ny hampiato izany, raha ny fampitam-baovao avy any hatrany. Ankoatran’izay moa dia eo koa ity resaka nosy manodidina ity izay mbola andrasana ny tohiny.

 J. Mirija

 

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Vidin’entana Lasa 500 Ar ny voasary mankirana iray

Nisy sahady ireo entana efa niaka-bidy teny an-tsena taorian’ny niparitahan’ny vaovao fa hiditra anaty fihibohana tanteraka mandritra ny 15 andro ny Faritra Analamanga manomboka anio Alatsinainy.

 Lohalaharana tamin’ireny ny voasary mankirana noho izy ireny voasokajy ho ao anatin’ireo sakafo mitondra hery fiarovana sy vitamina miady amin’ny gripa indrindra ao anatin’izao vanim-potoanan’ny ririnina izao. Lasa 500 Ar ny iray raha telo 100 Ar teo aloha. Nambaran’ireo mpivarotra moa fa any amin’ireo mpambongady mihitsy no mampiakatra ny vidin’ny voasarimakirana fa tsy avy amin’izy ireo. Na izany aza dia mbola tsy nahitana fiakarany kosa ny vidin’ny vary, menaka, siramamy ary saribao omaly, zavatra izay tena ilain’ny olona mba tsy hisian’ny fivezivezena mivoaka miantsena matetika, ho fitandroana ny fahasalaman’ny rehetra.

Pati

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Fidangan’ny vidin’entanaFa lasa aiza ilay fanaraha-maso ?

Mbola mitohy ve ny fanaraha-maso ny vidin’entana eny an-tsena sa efa lasa ny zavatra taloha ?

 

 

 Tsikaritra ho midangana indray ankehitriny ny vidin’ireo entana ilaina andavan’andro. Mahatratra 620 ariary ny kapoakan’ny vary eny amin’ny mpaninjara. Mbola misy ve ilay minisitra tonga teny amin’ny tsenan’Anosibe, Namontana, Andravoahangy ka nijery ifotony sao misy manararaotra ? Ny tena andrasan’ny mpanjifa indrindra moa dia ny fisian’ireo iraka manokana avy amin’ny ministera mba hidina amin’ny toerana toa an’ireny matetika. Mila ambenana toy ny omby, hoy ny fitarainan’ireo mpanjifa, ireo mpivarotra vao mampidina vidin’entana. Vao midify anefa ireo tompon’andraikitra dia miverina manao ny ataony indray izy ireo. Hatramin’ny vidin’ny atody aza manomboka miakatra, ary asiana tombony kely daholo ny entana.Manomboka amin’ny 50 ariary io tombony io ka rehefa ela ny ela mety ho tonga hatrany amin’ny 200 ariary.Ny olona anefa efa tena sahirana.

J. Mirija

 

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Fampindramam-bola Orinasa 110 no efa nisitraka ny “Crédit Miarina”

Sehatra miisa 4 no mahazo tombony amin’ ny tetikasa fampindramam-bola « crédit miarina » dia ny fambolena, ny fiompiana, ny Indostria ary ny fizahantany entina hanampiana ireo sehatra tsy miankina nisedra olana amin’izao hamehana ara-pahasalamana ateraky ny aretina covid 19 izao.

 

 Vola natokana hanodinana indray ny orinasa izay efa nitsangana nandritra ny 3 taona farafahakeliny izany ary natokana ho an’ireo manana vola miodina latsaky ny 5 miliara Ariary sy manana mpiasa latsaky ny 30. Ambany ny tahan’ny zana-bola satria 8% izany ho an’ny sehatra Indostria, 9% ho an’ny sehatra fizahantany ary 24 volana ny faharetan’ny fampindramam-bola. Ireo orinasa mbola liana amin’ity tolotra ity moa dia nentanina handalo eny amin’ny banky BOA sy BNI akaiky azy hijery ny andinindininy rehetra. Marihana fa mitentina 50 miliara ariary ny tetibola natokana ho an` ity tetikasa ity. Tanatin’ny roa herinandro monja dia efa nahatratra 110 sahady ireo orinasa nisitraka izany. Ao anatin’ny tetikasa Fihariana ihany ny « crédit miarina » izay natokana ho an’ireo orinasa madinika sy salantsalany (PMI-PME) ary efa niainga taorian’ny fihaonan’ny filoha tamin’ny sehatra tsy miankina teny Iavoloha.

Marigny A.

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Mpandraharaha MalagasyLasa ifaninanan’ny fitondram-panjakana

Maro ny orinasa amina sehatra isan-karazany tafatsangan’ny fitondram-panjakana vetivety teo tao anatin’izao hahamehana ara-pahasalamana izao izay rehefa dinihina dia lasa mifaninana amin’ireo orinasa tsy miankina isan-karazany kanefa dia fanamby napetraky ny filoham-pirenena Malagasy,

Andry Rajoelina, ny hoe hanohana ny mpandraharaha Malagasy. Fanontaniana efa nipetraka tamin’ny fivoahan’ny tambavy CVO moa ny hoe tena ny IMRA madiodio tokoa ve no mamokatra izany? Mbola manalasala ny valiny hatreto satria dia ny fitondram-panjakana sy ireo mpiara-miasa tena akaiky azy hatrany no tena hita ho manao ny dingana rehetra amin’ny fanapariahana ny vokatra. Natsangan’ny fanjakana Malagasy koa ankehitriny ny orinasa Malagasy hamokatra fanafody Pharmalagasy ary hisantatra ny vokany ny CVO+ izay ho endrika Gellule. Izany hoe ho takona izany ilay tambavy raha toa ka malemy ny stratejian-tseraserany. Natsangana ny orinasa mpamokatra ilay fiara Gasycar, izay nolazaina koa, fa vita Malagasy dia hanao ahoana izany ny toeran’ny orinasa Kerenjy izay mamokatra fiara vita Malagasy ihany koa? Mba misy fanohanana azy ve, indrindra, anatin’izao krizy izao? Efa misy mpandraharaha mimenomenona koa ankehitriny manoloana ny fahenoana fa mbola misy fikasan’izao fitondrana izao ihany koa hanangana orinasa mpamokatra fahitalavitra sy ireny kojakoja fampiasa an-dakozia mandeha herinaratra ireny. Mampahatsiahy hatrany amin’ny hoe tsy nisy afa-tsy ny fikambanana Fitia, izay an’ny vadin’ny filoham-pirenena, teo aloha teo no namatsy “Gel désinfectant” ireo taksibe sy mamatsy ny ankamaroan’ireo fanampiana ho an’ny olom-pirenena. Tena hanome sehatra ny mpandraharaha Malagasy tokoa ve sa hamono ny tsenan’izy ireo ny fanapahan-kevitr’ireo mpitondra?

J. Mirija

 

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EDBMHampiroborobo hatrany ny fananganana orinasa

Ao anatin` ny famolavolana sy fametrahana atrikasa maimaim-poana sy amin` ny alalan` ny aterineto ny sampanadraharaha mampiroborobo ny toekarena mikasika ny fampiasam-bola sy famoronana orinasa eto amintsika na EDBM (Economic Development Board of Madagascar), amin` izao fotoana izao.

 

 

Tanjona dia ny hanohanana ireo orisana salantsalany PMI-PME ary ireo start-ups. Hisy fakan-kevitra manokana ka hisafidianana lohahevitra roa: fomba handrafetana “business-plan” na fomba fananganana “start-up”. Ny EDBM dia misahana manokana ny fananganana orinasa sy mampiroborobo ary manatsara ny tontolon'ny asa.

Marigny A.

 

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Morondava Mikatona avokoa ny fiangonana, mitsahatra ny zotra rejionaly

Nandray fepetra maromaro ny ivon-toeram-pibaikoana na CCO Covid-19 Menabe manoloana ny tsy fahasalamana nahazo ny Filohan'ny Fiangonana Loterana Malagasy sady Filohan'ny FFKM izay nivahiny sy nitarika fivoriana tao Morondava ny herinandro lasa teo,

 fepetra izay mihatra manomboka omaly alahady 5 jolay 2020 mba hisorohana ny fiparitahan'ny valan'aretina covid-19 ao amin'ny Faritra Menabe. Mikatona avokoa ireo fiangonana efatra ao amin'ny Distrikan'i Morondava dia ny fiangonana Loterana, Katolika,FJKM ary Anglikanina. Mitsahatra ny zotra mampitohy an'Antsirabe sy Morondava, afaka mandeha kosa ireo fiara mpitondra entana ilain'ny mponina andavanandro. Miverina ny tsy fahazoana mivezivezy amin’ny alina na « Couvre-feu » izay manomboka amin'ny 10ora alina ka hatramin'ny 4ora maraina.

Jean D.

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Fitsaboana sy fandraisana an-tananaHanana antontam-baovao matotra kokoa isika

Misy ny paikady handraisana an-tànana ireo marary tsy misy soritr’aretina. Hapetraka ny “plateforme digitale”

 

izay fomba hoenti-mirakitra ireo antontam-baovao “base de données” momba ireo tranga, hoy ny Minisitry ny fahasalamana Pr Ahmad Ahmad. Hahafahana mandrindra ny tahiry amin’ny fitsaboana. Hiraketana ny mombamomba ireo marary: anarana, laharana finday, ny datin’ny fandraisana an-tànana, ny fitsaboana, ny laboratoara, ny daty nivoahan’ny marary. Natao ihany koa hamantarana ny “situation de stock” na ny fitaovana hoenti-miatrika ny valanaretina: fiara fitaterana ny marary, respirateur, fitaovam-piarovana, fitiliana,… Manaraka izany ny fandraisana an-tànana ireo marary mafy na “formes graves”. Misy ny toerana manokana, toy ny eny Andohatapenaka, ny eny amin’ny CNaPS Vontovorona izay mila fantarina mialoha ny fitaovana toy ny fandriana. Hatomboka ny alarobia izao io “plateforme digitale” io, izay iarahana amin’ny Ministeran’ny Paositra, Minisiteran’ny Fikarohana Siantifika,… Homena fampiofanana ny CSB II, izay tsy handray an-tànana amin’ny fitsaboana marary fa handefa izany any amin’ny Hopitaly voatokana avy eo. Hapetraka eny amin’ireny ny fiara mpitondra marary izay efa vonona eo. Tsy natao ambanin-javatra ny fitaovam-piarovana ho an’ny Mpiasan’ny fahasalamana na ny EPI, ka natsangana ny komity hiantsoroka ny fampitaovana. Omena alalana afaka hivezivezy hanatanteraka ny asany ny mpiasan’ny fahasalamana.

Toky R

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Lalatiana Andriatongarivo“Mandaitra ny CVO fa misy antony hafa matoa tsy avotra”

Mandaitra ny fiarovana amin’ny CVO. Ny nanomezan’ny olona tsiny ny fanjakana dia ny hoe maninona no nomena maimaimpoana ny any ivelany.

 Tena nanao fizarana faobe izahay mialoha ny nanomezana ny tany ivelany. Safidy ny natao fa nisy ny tsy nety nandray, hoy ny minisitry ny serasera Lalatiana Andriatongarivo omaly tamin’ny fandaharana manokana nataon’ireo mpikamban’ny goverenemanta. Izy no niantefan’ny fanontaniana mahakasika ny kihana fa tsy mahomby io, kanefa ny minisitry ny fahasalamana no vahiny niteny voalohany tsy nametrahana an’ilay fanontaniana hoe: tena mahomby ve io? Tsy niresaka na kely monja ity resaka tambavy ity ny minisitry ny fahasalamana, kanefa lojika kokoa raha izy no nitondra fanazavana ara-tsiantifika. Hisy indray ny fizarana maimaimpoana, hoy ny minisitry ny serasera Lalatiana Rakotondrazafy, izay niresaka ihany koa fa natao ho amin’ny vidiny takatry ny rehetra satria 1500Ar ny tavoahangy. Ny 90 sy 95% tamin’ny olona notsaboina sy sitrana dia tamin’ny alalan’ny CVO avokoa, hoy i Lalatiana Andriatongarivo. Misy ny tsy afaka misotro azy toy ireo diabetika, misy tosi-drà. Tsy voatery handaitra 100% satria misy efa potika be ny taovam-pisefoana vao hita ilay aretina na manantona tobim-pahasalamana. Tsy hoe tsy mandaitra akory ny CVO fa misy antony hafa mahatonga ny olona mety tsy ho avotra intsony ny ainy. Maro no sitrana ary izaho mahafantatra olona maro narary mafy sitrana, hoy i Lalatiana Andriatongarivo. Hiverina ny fitsinjarana ny CVO amin’ny endriny vovony ho an’ireo toerana tena be marary, hoy io minisitra io. Toky R

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Minisitry ny Fahasalamana Zava-dehibe aminy ny fitantanana mangarahara

Nitafa sy nifampidinika tamin’ireo filohan’ny Sendika sy solontenan’ny mpiasa ao anatin’ny Ministeran’ny Fahasalamam-bahoaka ny Minisitry ny Fahasalamam-bahoaka Pr Ahmad Ahmad sy ny Sekretera Jeneraly Pr Solofomalala Gaëtan Duval ary ny Talen’ny kabinetra ny 03 jolay 2020.

Nitatitra ny hetahetan’ireo mpiara-miasa amin’izy ireo tsirairay avy, sy ny tolotanana afaka ataon’izy ireo amin’ny fiatrehana ity valanaretina COVID-09 ity ireo Filohan’ny sendika. Teo ihany koa ny tatitra izay nataon’ny Minisitra sy ny Tale Jeneraly ny momba ireo fanampiana efa voaray sy ireo paik’ady entin’ny Ministera amin’izao vanim-potoana sarotra lalovan’ny firenena izao. Namafisin’ny Pr Ahmad Ahmad fa zava-dehibe aminy ny fitantanana mangarahara ka hiezaka ny tenany mba hahafahan’ireo rehetra miasa eny amin’ny Tobim-pahasalamana, misitraka ireo zo fototra sy hahatsapan’izy fiarovana feno, ka anisany paik’ady hahatanteraka izany ny fanaraha-maso ifotony. Nanentana ny rehetra ihany koa ny tenany ny mba hifanampy, hiara-hiasa, hifanome tanana amin’ity ady atao ity. Naneho ny fahavononany hifampiresaka sy hitady vahaolana miaraka amin’ireo sendika ihany koa ny Minisitra.

Jean D.

 

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CSB II Sabotsy NamehanaMaty teo am-pilaharana ilay lehilahy

Tsy hay izay nanjo ny lehilahy iray nilahatra hizaha fahasalamana tetsy amin’ny CSB II Sabotsy Namehana ny faran’ny herinandro teo fa dia maty teo am-piandrasana teo ilay lehilahy.

 

Nisy vehivavy miisa 2 sy lehilahy 1 moa hita niara-nikarakara azy teo saingy tsy nahatana ny ainy. Velon’ahiahy amin’ny zava-misy ny mpiara-monina, indrindra, manoloana ny fipariahan’ity valanaretina malaza ity. Raha sanatria ka coronavirus no nahafaty ity lehilahy ity dia mazava ho azy fa mampanahy ihany koa izany ny momba ireo izay nifampikasoka taminy rehetra manomboka amin’ireo olona miisa 3 voalaza teo.

J. Mirija

 

 

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Mirongatra ny gripa maheryTsentsina be ny orona, tsy mahare fofona…

Efa ho tapa-bolana izao no nitaraina ny ankamaroan’ny olona fa misy gripa mahery miparitaka eto amintsika.

 Mitety tokantrano mihitsy izy io amin’ny ankapobeny ka ho an’ireo kelikely aina dia tsy amelany raha tsy mandamaka eo am-pandriana mandritra ny fotoana maharitra. Nanazava ny mikasika izany ny mpitsabo iray ka nambarany fa tena mirongatra be ireo aretina ireo amin’izao. Roa avo heny tamin’ireo marary voa tamin’ny taon-dasa no voa amin’izao no sady tsy mifidy taona. Tsentsina be ny orona, tsy mahare fofona. Ireo no fomba fisehon’ny aretina. Tsy manavy kosa anefa ilay olona amin’ny ankapobeny ary misy mety tsy marary an-doha akory, ao koa anefa ireo mahatsiaro ho tena mavesatra ny loha. Tsy misy hafanana ilay marary noho izany, tranga iray hanavahana ity gripa mahery ity amin’ny coronavirus. Omen’ny dokotera fanafody avokoa ireny karazan’olona ireny rehefa tonga manatona azy araka izany saingy tsy maintsy arahi-maso kosa ny fahasalamana aorian’ny 3 andro. Misy ihany koa ilay karazana fitsapana hatao azy toy tsy fahafahana miaina mandritra ny 10 ka hatramin’ny 15 segaondra. Raha sanatria sempotra ilay marary mandritra izany dia misy ny fepetra hafa raisina mikasika azy. Raha tsy sempotra kosa izy dia azo antoka fa ilay gripa mahery no nahazo azy. Nomarihin’ity dokotera ity moa fa tsy voatery ho voan’ny coronavirus avokoa ireo olona tsy mahare fofona.

Pati

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Ambatomirahavavy- ImerintsiatosikaTsy mahazo mitatitra olona ny Moto sy Bisikileta

Taorian` ireo fepetra noraisina tamin` ny filankevitry ny minisitry ny sabotsy lasa teo, manoloana ny fihanaky ny aretina COVID-19, dia nanapaka ny teo anivon` ny faritra Itasy fa voarara ny fitaterana olona eo anelanelan` Ambatomirahavavy sy Imeritsiantosika.

 

 

Voakasik` izany ihany koa ny “Taxi-moto” sy “bisikileta”. 8 000 ariary ny saram-pitaterana eo amin` ireo toerana roa ireo amin` ny “moto” raha 3 000 ariary kosa izany amin` ny bisikileta. Manoloana izany dia hisy ny hetsika ataon` ny zandary miandidy amin` ity faritra ity amin` ny fandraisana fepetra amin` ireto farany ireto. Tsara no manamarika fa 200 isa ireo “taxi-moto” sy “taxi-bisikileta” mampifandray an` Imeritsiantosika sy Ambatomirahavavy isan-andro.

Marigny A.

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Distrikan’AndapaHisitraka ny tetikasa rarivato ihany koa

Hahazo anjara 2,5 kilaometatra amin’ilay tetikasa rarivato ihany koa ny ao amin’ny distrikan’Andapa,

 

 faritra SAVA, raha ny fanapahan-kevitry ny governoran’ny faritra ao an-toerana, Tokely Justin, sy ireo tompon’andraiki-panjakana miara-miasa aminy ny faran’ny herinandro teo. Efa niteraka resabe ny fandrenesana fa tsy isan’ireo hisitraka izay tetikasa izay ity distrika ity saingy tapaka, araka izany, fa hahazo ny anjarany ihany koa ny ao Andapa ao. Taorian’ny tsanga-tanana dia voatsinjara fa atao rarivato ny 1,5 kilaometatra mampitohy an’i Antangena sy Betsakotsako. Toy izany koa ny 1 kilaometatra mampitohy ny tranompokonolona sy Andapa atsimo. Tsy marina noho izany ny filazana fa tsy isan’ny hisitraka ity tetikasa lalana rarivato mirefy 10 kilaometatra ity i Andapa, raha ny fampitam-baovao voaray hatrany.

J. Mirija

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Taksibe zotra FMampitaintaina sy mampitaraina mpanjifa

Mampitaraina sy mampitaintaina mpanjifa ny fiasan’ireo taksibe zotra F miala eo amin'ny CNaPS Ampefiloha mankany Ambatofotsy.

J. Mirija

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Fitoniana sy firaisankina

Ny valanaretina COVID-19 izao no zava-dehibe, maika, tsy azo ihodivirana. Eran-tany ary tsy afa-miala amin` izany i Madagasikara.

 Manimba zavatra be lavitra sy sarotra noho ny aretina ny tsy fitandremana. Mandray fepetra hentitra ny fitondram-panjakana mba hahafahana mametraka ao an-tsain` ny vahoaka Malagasy fa aretin-mandoza io. Izay no ilàna ny fitoniana sy firaisankina. Na dia eo aza ny vesatra ateraky ny areti-mandoza izay mandripaka ain’olona maro maneran-tany, dia nahatsapa ny rehetra fa misy ny firaisan-kina iraisam-pirenena ary mihamafy ny fifankazahoana eo amin’ny samy mponina eo anatrehan’ity ady sarotra iraisana ity. Azo raisina ho tosika ny firaisankina. Ohatra ny hetsika maneran-tany ho fanoherana ny fanavakavaham-bolon-koditra nanoloana ny famonoana tamin’ny fomba feno habibiana ny mainty hoditra George Floyd tany Minneapolis, Etazonia, tamin’ny 25 mey 2020 lasa teo. Nahatsapa ny rehetra fa nampivoitra sy nanampy tosika ny fanehoan-kevitra ary ny fanoherana eran-tany mikasika ireo zava-manjo tsy rariny sy ny tsindry hazo lena nokobonina hatramin’izay iny tranga iny. Betsaka ny lesona azo tsoahina ho antsika Malagasy mba hirosoana amin’ny fanjakana tsara tantana ary tena manaja ny Zon’olombelona ka mitsinjo ny vahoaka maro an’isa izay voahilika eo amin’ny tombontsoa sy ny zo izay tokony hositrahany. Mila fitoniana sy firaisankina na politika na eo amin` ny samy Malagasy ny fiatrehana izao fotoana sy toe-javatra sarotra izao, ary hahatsapan’ny tsirairay fa manana andraikitra eo anivon’ny fiarahamonina sy ny firenena izy fa tsy hoe olonolom-poana mba sendra velona teto ambonin’ny tany fotsiny.

Marigny A.

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Faritra arovana Menabe AntimenaVelarana ala 56 ha no kila may nisy nandoro

Velarana ala 56 ha ao amin’ny Faritra arovana Menabe Antimena no kila hotohoton’ny afo, herinandro lasa izay, ka ny 8 ha tamin'izany dia vao nambolena zanakazo ny volana febroary sy martsa 2020 lasa teo.

 

 Ankoatra ny fambolena katsaka amin’ny fanaovana tavy, izay misarika mpifindra monina maro be ao amin'io Faritra arovana Menabe Antimena io, dia niniana nodorana mihitsy raha ny tombana, ilay 56 ha tao anatin'ny ala fady. Nijery ifotony ny zava-misy tany an-toerana ny minisitry ny tontolo iainana sy ny fandrosoana maharitra Baomiavotse Vahinala Raharinirina, sady nisaotra ny efa fandraisan’andraikitra teny ifotony ary koa niara-nijery ny vahaolana maharitra indrindra ny amin’ireo tetikasa hanampiana ireo mpifindra monina maro be, na koa hamerenana mihitsy azy ireo any amin'ny toerana niaviany avy.

Nangonin’i Jean D.

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Minisiteran` ny fiarovam-pirenenaNovatsiana fitaovam-piarovana ny “Usine militaire”

Ho fanohanana an` ireo toeram-pitsaboana sy ny toeram-piasan’ ny eo anivon’ny Ministeran’ny Fiarovam-pirenena (usine militaire) dia namatsy fitaovam-piarovana (EPI) izy ireo.

Tao aorian’ny Hopitaly Miaramila Soavianandriana dia nahazo ny anjarany indray omalu ny Fitaleanana eo anivon’ny Hopitaly Rezionaly Voalohany etsy Ampahibe sy ny Fitalevana eo anivon’ny fanompoam-pirenena sy fiandry eny Andohalo. Ankoatr’ireo dia efa nanomana tranoheva ny « Usine Militaire” hahafahana mandray ireo miaramila hikarakara sy ireo mararin' ny Covid-19 any amin’ny toerana tsy ahitana ny foto-drafitrasa ilaina.

Marigny A.

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Masoivoho FrantsayMiato avokoa ireo asa eto Antananarivo

Manoloana ny fepetra noraisin` ny fitondram-panjakana mahakasika ny fihibohana eto amin`ny faritra Analamanga, dia nanatanteraka fivoriana entina iatrehina izany (cellule de crise) ao amin’ny masoivoho frantsay.

Noho izany, miato indray ny fandraisana olona manan-draharaha eny anivon` ny masoivoho, toy ny fangatahana fahazoan-dalana manokana hivezivezy (visa) any Frantsa eo anivon` ny TLS. Ireo “services consulaires” kosa dia hisahana fotsiny ireo raharaha maika. Marihana fa ny 28 jona lasa teo no niverina niasa indray ny sampandraharaha misahana ny famoahana “visa” saingy mbola voafetra ihany koa ireo afaka mangataka izany “visa” izany toy ireo mpianatra maniry hianatra any Frantsa; ny vady aman-janak’ireo teratany frantsay; ireo mpiasa hamita iraka any Frantsa. Ny sokajy hafa kosa dia tsy maintsy miandry ny famerenana amin` ny laoniny ny sidina Madagasikara sy Frantsa.

Marigny A.

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Jeneraly Richard Ravalomanana“ 31 185 no efa tratra, mbola hohenjanina ny sazy”

Hampihatra ny lalàna ny zandarimaria, ny polisim-pirenena, ny tafika. Fitiavana sy fitsinjovana ny vahoaka Malagasy no tanjona ary mampalahelo ny tsy

fahatsapan’ny olona maro izany, hoy ny Jeneraly Ravalomanana Richard Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria. Ny tany ivelany dia 2600 isan’andro no maty, ka ho antsika dia handray ny andraikitra izahay, hoy izy. Efa nozaraina ny arotava, kanefa 31 185 ny olona efa nanao ilay asa fanasaziana ho soa ho an’ny daholobe na TIG. Efa nanasazy izahay fa mbola hohamafisina satria misy ny mbola mivorivory, manao baolina,… Izay tratra dia farafahakeliny iray andro no manao ilay TIG, raha adin’ny roa na adin’ny telo. Tsy ny arabe ihany fa ny lakan-drano ihany koa maloto ka ho tonga amin’izany ve? Hotazonina any amin’ny “cellule” izay tratra mamerin-keloka. Misy ny fitaterana antsokosoko, misy ny manao taxi-moto, misy ny mahavita mandeha tongotra lavitra hialana amin’ny fepetra,… ka izay tratra tundra dia “fourrière” avy hatrany. Mety hisy hatramin’ny fanatsoahana ny fahazoan-dàlana mamily sy ny fahazoan-dàlana hitatitra. 3187 ny fiara efa naiditra “fourrière”. Manantena fahatongavan-tsaina fa aza miandry fanjakana sy mpitandro filaminana. Hisy fanadihadiana ary hosaziana ny mpitandro filaminana tratra manao tsolotra, hoy ny Jeneraly Richard Ravalomanana. Aza mivoaka ny trano raha tsy tena misy antony mazava sy goavana, hoy izy namarana ny fanazavany.

Toky R

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Lalàna mifehy ny PAC « Mila hazavaina amin’ ireo mpisehatra nasionaly rehetra”

Ireo fiovana lehibe naroson' ny Antenimieram-pirenena dia ny fanesorana ny fandikan-dalàna ara-toekarena sy ara-bola izay eo ambanin` ny fiahian` ny fitsarana misahana ny ady amin’ny kolikoly (PAC),

 

Marigny A.

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RN 7 - ToliaraMaty tao anaty fiara ilay vehivavy

Nahazo loharanom-baovao ny zandary fa misy fiara mitondra vehivavy marary mampiahiahy niainga teto Antananarivo nihazo an’i Toliara ny 3 jolay teo.

 

Tratran’ny sakana ara-pahasalamana teo Sakaraha ilay fiara saingy efa maty ilay narary vao 28 taona. Tonga nanao fizahana sy fanamarinana izany moa ny avy eo anivon’ny foibem-pibaikoana momban’ny aretina COVID 19 na CCO Sakaraha. Araka ny toromariky ny CCO Toliara kosa dia na miverina aty Antananarivo ny razana na milevina ao Sakaraha fa tsy mahazo miditra an’I Toliara. Ireo mpandeha kosa dia mitodi-toha aty Antananarivo avokoa. Nalevina tao Sakaraha ihany moa ny razana ary ireo mpandeha kosa dia naterin’ny mpitandro filaminana aty Antananarivo. Nilaza ny fianakavian’ny maty fa mosavy nataon’olona no nahazo ny havan’izy ireo fa tsy COVID 19 akory, hoy hatrany ny fampitam-baovao voaray.

J. Mirija

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Marc Ravalomanana “Tsy voafehy ny valanaretina, hafenina ny marina”

Nivoaka tamin’ny fahanginany sy naneho ny heviny indray momba ny zava-misy eto amin’ny firenena indrindra fa ny fitantanana ny ady amin’ny Covid 19 ny filoha teo aloha

Marc Ravalomanana sady lehiben’ny mpanohitra. Efa tena tsy voafehy intsony ilay izy! Somary nidina kely tamin’ny 19 jona dia izao niakatra be amin’izay satria nisy fanaovana gaboraraka, tsy hentitra tsara nanome ilay fepetra hoe vahana aloha ny vahoaka hahafahana mitady vola dia izao ny vokany. Ny mpanome baiko no tompon’andraikitra voalohany satria izy no natao hiaro sy hijery izay hahasoa ny vahoaka. Nambaran-dRavalomanana fa tsy manana fahatokisana intsony amin’ny zavatra tenenina ny vahoaka satria hafa no ambara ary hafa ny zavatra atao. Aoka tsy hihevitra fa hahavita tena irery amin’ny fifehezana ity covid-19 ity, hoy izy. Nohamafisiny fa tsy misy ny mangarahara. Mila hazavaina hoe inona no nandaniana ny vola? Ahoana ny fampitaovana toy ny appareils respiratoires? Ny fahalalako azy dia mbola misy vola ao amin’ny Banky foibe, misy vola 178 na 180 tapitrisa lasa any amin’ny “paradis fiscaux”, ka tsy mahatoky ny mpiara-miombon’antoka, hoy i Marc Ravalomanana. Nambarany fa salama tsara izy, fa tsy araka ny tsaho miely milaza fa voan’ny coronavirus. Nodisoiny ny vaovao milaza fa nisy ny fifampiresahana mivantana na ampitain-davitra nifanaovany niaraka tamin-dRajaonarimampianina tamin-dRajoelina.

“BE DIA BE NY MATY…”

Sahy milaza aho fa be dia be ny maty etsy sy eroa, fa ny fitaovana fitiliana no tsy ampy. Efa tena mihoatra ny zakan’ny hopitaly ny voa. Efa tena “déffaillance” io ary tsy voafehy io na misy milaza aza fa voafehy, hoy I Marc Ravalomanana. Arangaranga ny fandrahonana sy fanagadrana hanafenana ny marina. Milaza aho fa tokony hijoro amin’izay isika Malagasy, tokony hanana fahasahiana, ary tena sahy hitarika an’izany mihitsy aho, hoy ity Filoha teo aloha ity.

Toky R

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Premier jour de reconfinement - Des PPN en rupture de stock !

Les légumineuses, le riz local et « Makaolika », les huiles cachetées ont disparu en peu de temps des étalages des épiceries et grossistes. En effet, durant la journée d'hier où le reconfinement a débuté, beaucoup de gens se sont rués vers les lieux de vente des produits de première nécessité (PPN) de la Capitale, notamment les épiceries et grossistes au niveau des Fokontany.

Bon nombre de familles ont décidé de faire des provisions avant que les commerçants profitent de la situation et augmentent les prix des marchandises, notamment le riz et les légumineuses. D'ailleurs, en un clin d'œil, ces produits ont disparu des étalages du marché, comme c'était le cas à Alarobia Amboniloha, hier dès 9h. Pourtant, aucune hausse des prix n'a été observée, du moins pour hier.

D'après les explications d'un commerçant, les consommateurs craignent que les stocks ne soient pas suffisants pour couvrir les besoins de la population. Or, en début la première période de confinement, en mars dernier, les commerçants ont été confrontés à des problèmes de ravitaillement. « Au mois de mars dernier, la plupart des épiceries ont dû fermer leurs portes puisque toutes les marchandises essentiels ont été vendues plus rapidement que prévu. Nous n'avons pas le temps de faire de nouvelles commandes », avance ce commerçant.

Toutefois, c'est cette panique inutile venant des consommateurs qui encourage les profiteurs à augmenter les prix ainsi qu'à procéder à la rétention des stocks. Durant son intervention à la TVM, hier, le ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Consommation, Lantosoa Rakotomalala, a assuré que la population ne doit pas s'inquiéter puisque notre stock de PPN est amplement suffisant pour couvrir le marché local. Concernant la rétention des stocks, la surveillance est renforcée à travers la mobilisation des task-forces qui sont en collaboration avec ledit ministère et celui de l'Intérieur, ainsi que le Secrétariat général à la Gendarmerie nationale (SEG). A cet effet, les sanctions infligées aux détenteurs de stocks seront lourdes.

Anatra R.

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Reconfinement total - Des citadins indisciplinés !

Des embouteillages monstres, des trottoirs abondés de marchands, des piétons qui marchent tranquillement dans les rues, des motos et bicyclettes en double montée,... Le premier jour de reconfinement total semble être un échec, si l’on tient compte de ces faits constatés dans la matinée d’hier à Antananarivo et ses périphéries. La foule était au rendez-vous du côté d’Ambohimanarina, Ambohibao, Andravoahangy, Ambodin’Isotry, Anosibe, Anosizato, Ampitatafika, etc. De plus, des boutiques et commerces sont restés ouverts, malgré les consignes.

C’était le cas des quincailleries, salons de coiffure et d’esthétique, bars ou encore les magasins de vêtements et accessoires et les marchands de friperies. « Nous ne pouvons pas rester tranquillement chez nous, sans rien à manger. Nous vivons au jour le jour, avec l’infime profit que nous gagnons en vendant ces ustensiles de cuisine », avance Véronique R., commerçante à Ambohimanarina. La pauvreté en général et l’absence d’économie ainsi que le manque de revenus en particulier constituent les principales excuses avancées par les citadins. Toutefois, la majorité d’entre les habitants portent convenablement leurs cache-bouches.

Rappel à l’ordre

Pour leur part, les éléments des Forces de l’ordre ont fait de leur mieux pour rappeler à l’ordre les citadins, notamment les indisciplinés. « Nous avons fait 3 tours pour sensibiliser les commerçants mais ils trouvent toujours des excuses pour exercer. D’autres boutiques laissent leurs portes semi-ouvertes et continuent d’exercer officieusement. Face à cette indiscipline des citadins, nous avons dû agir selon les cas, par exemple faire sortir les clients dans les salons et ordonner la fermeture des boutiques », témoigne l’un des gendarmes réquisitionnés à Itaosy. Concernant les deux-roues, les éléments des Forces de l’ordre, en érigeant des barrages sanitaires à l’entrée de diverses localités, ont ordonné la deuxième personne de descendre. Plus d’une trentaine ont dû le faire, seulement en une heure en centre-ville. La grogne a monté du côté des passagers, mais ils n’avaient pas d’autres choix que d’obtempérer. Ces éléments ont aussi renforcé les contrôles de ceux qui sortaient dans les rues, que ce soit les piétons ou les automobilistes. Mais au final, cette situation n’a pas empêché les curieux de sortir pour constater de visu ce qui se passe dehors et de fuir les éléments des Forces, dès leur apparition.

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Gendarmerie et députés - Friction résolue à temps

La friction entre l’Assemblée nationale et la Gendarmerie nationale est résolue, a expliqué hier le député Jean Michel Henri. Elle a pris naissance suite à une dispute et violence perpétrée sur la personne de la députée de Besalampy, Mamizara Yasmirah Leaticia, par un gendarme à Mahitsy.

 

La première session ordinaire du Parlement a pris fin le vendredi 3 juillet 2020. La plupart des parlementaires, notamment des députés sont rentrés dans leurs Districts respectifs. La députée élue dans la circonscription électorale de Besalampy a voulu rentrer chez elle, dimanche dernier. Selon les informations reçues, elle a été bloquée à un barrage à Mahitsy.

C’est là que l’altercation a commencé entre les éléments de la Gendarmerie et la députée. Chacun campait sur sa position, ne voulant pas lâcher prise. La joute verbale entre les deux parties s’est vite corsée. Un élément de la Gendarmerie aurait levé la main sur la députée de Besalampy.

Face à cette situation, cette dernière a appelé ses collègues. Quelques heures après l’altercation, la plupart des députés, qui étaient encore restés à Antananarivo et joignables, sont venus lui porter assistance. Les parlementaires ont alors effectué un point de presse à l’Assemblée nationale dans la soirée du dimanche comme quoi ils vont faire une déclaration lundi.

La presse a alors été conviée, hier matin, à l’hémicycle de Tsimbazaza pour s’enquérir de la déclaration des députés. Mais il n’y eut aucune déclaration de leur part. Ces députés se sont réunis à Tsimbazaza face à cette situation mais ils se sont vite dispersés. Certains encore présents évitaient le sujet, arguant qu’ils attendaient également des informations complémentaires.

Le questeur de l’Assemblée nationale, Jean Michel Henri, a apporté des explications à la presse sur le sujet. Il a affirmé que « tout était rentré dans l’ordre ». D’après ses explications, la députée de Besalampy lui a demandé de tirer un trait sur le sujet. Pour le questeur, le sujet est clos et qu’il ne faut plus polémiquer là-dessus.

Cette friction entre la Gendarmerie nationale et les députés a vite été résolue. Cette situation concerne en effet tous les parlementaires habitant en province. La session parlementaire étant terminé, la plupart des députés envisagent de rentrer chez eux. Ils veulent donc une totale liberté de circulation  pour rejoindre leurs Districts respectifs.

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Lutte contre le Covid-19 - Les personnels de santé à bout de souffle

Débordés. En cette situation d'urgence, les personnels de santé sont contraints de travailler dans des conditions inhabituelles et parfois atypiques. Vendredi dernier, lors d'une rencontre entre les syndicats et associations des personnels médicaux avec les représentants du ministère de la Santé, organisée auprès du siège dudit ministère sis à Ambohidahy, ils ont témoigné à propos de la trop lourde charge au niveau de leur travail,  notamment de longues heures de travail se traduisant par l'absence des périodes de repos.

Désormais, un personnel de santé passe plus de 48 heures de garde. « Ce qui rend difficile le travail des personnels médicaux porte sur le manque de formation, des Equipements de protection individuelle (EPI) ainsi que de la motivation », confirme Ralibera, l'un des personnels paramédicaux. Et d'ajouter : « Nous sommes nombreux à jongler deux services à la fois. Pour les centres de traitement de Covid-19, les paramédicaux s'occupent non seulement des patients atteints du coronavirus mais ils doivent également honorer leur responsabilité dans d'autres services comme à l'HJRA ou encore à l'hopital Befelatanana ». Effectivement, dans les établissements sanitaires spécialisés dans la prise en charge des patients infectés par  le coronavirus, pour deux services à 50 lits, ils ne disposent que deux médecins, deux internes et trois paramédicaux. « Pour ces derniers, le travail est encore plus dur », avoue un chef d'établissement. Les efforts déployés par les blouses blanches sollicitent le soutien de la population.

Le Covid-19 les expose actuellement à des situations extrêmement difficiles. Ils sont en première ligne de la lutte quotidienne pour contenir la propagation de ce virus et surtout afin de sauver des vies. Leur risque de contamination est ainsi assez élevé en étant en contact direct avec les patients testés positifs. Jusqu'à l'heure actuelle, ils sont plus de 200 personnels de santé à avoir contracté le coronavirus dans tout Madagascar dans l'exercice de ses fonctions.  Et la semaine dernière, le témoignage de l'ancien ministre de la Santé publique, le Professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, testé positif au Covid-19, a plus ou moins informé les internautes sur la vie quotidienne des médecins. « Nous, les personnels de santé, nous nous donnons corps et âme pour sauver des vies avec les moyens en notre possession, mais il se trouve que cela n'a jamais été assez pour nous protéger. (…) Dans l'exercice de notre fonction de personnels soignants, nous somme conscients des risques que nous courons et faisons en sorte de les rabaisser au plus bas pour ne pas en être victimes et ne pas contaminer les autres », a-t-il souligné.

A Madagascar, ils sont des centaines voire plus d'un millier de personnels soignants et non-soignants à être actifs au sein des établissements sanitaires. Les paramédicaux comptent environ 10 000 actifs. Actuellement, des bénévoles ainsi que de militaires, personnels soignants retraités ou étudiants en médecine et en soins infirmiers apportent leur contribution dans cette lutte contre le coronavirus.

K.R.

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Exactions de bandits à Amboasary-Sud - Un couple sauvagement agressé

L’insécurité semble regagner de plus en plus de terrain à Amboasary-Sud. En témoignent les évènements sanglants survenus vers 21h samedi dernier chez une petite famille. Un gang armé s’en est pris violemment aux locataires, en prenant soin de prendre particulièrement pour cible le couple de propriétaire. Actuellement, les époux devraient séjourner encore à l’hôpital à la suite de graves blessures que les assaillants leur ont infligées.

 

Parallèlement à ces agressions physiques, les auteurs du forfait ont également fait main basse sur une somme numéraire, dont le montant n’a pas été fourni, aux bijoux ainsi qu’à d’autres objets de valeur des victimes. Poussant leur degré de cruauté et de cynisme, les bandits n’ont pas hésité non plus à endommager la voiture appartenant à cette famille. En agissant ainsi, leur but était d’empêcher une quelconque tentative chez les victimes de les pourchasser au cours de leur fuite.

Actuellement, les Forces de l’ordre déclenchent les recherches afin de retrouver les traces éventuelles des agresseurs. Ce n’est pas la première fois qu’ Amboasary-Sud a été le théâtre d’une effusion de sang de ce genre. Vers mi-juin dernier, un enseignant d’une école publique (EPP) locale a même payé de sa vie en cours de chemin qui devait le conduire à Marotsiraka. Le plus déplorable, c’est que les assaillants se sont trompés de cible. En effet, ils ont crû qu’il s’agissait d’un opérateur économique local. A Amboasary-Sud, les riches de la ville ne peuvent plus dormir sur leurs lauriers. D’après une information de la région, les bandits auraient dressé une liste des prochaines cibles. Et c’est ce qui devait arriver à cette famille citée plus haut, samedi dernier.

Franck R.

 

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Direction générale des Impôts - L’utilisation des plateformes digitales conseillée aux usagers

Un accès limité aux personnes exterieures. Le ministère de l’Economie et des Finances figure parmi les institutions requisitionnées d’office pendant cette période  de confinement. Malgré l’ouverture des bureaux pour le paiement dans les caisses pubiques, le directeur général des Impôts, Germain, invite les usagers à adresser leurs correspondances dans toutes les Directions et unités opérationnelles au sein de l’administration fiscale dans la Région d’Analamanga via le courrier électronique.

Il encourage également les modes de déclaration et de paiement en ligne, notamment le « e-Hetra payement », le « e-Hetraphone » et le « Hetra on line ». En effet, sur le terrain, les mesures de barrières sanitaires sont renforcées. Les responsables ont installé des tables d’acceuil avec des bacs à courriers à chaque entrée des bâtiments du ministère. Les personnes extérieures déposent ainsi leurs documents dans un bac, sans entrer directement en contact avec les agents du ministère. A vrai dire, les personnes extérieures ne sont pas autorisées à circuler à l’intérieur de l’établissement jusqu’à nouvel ordre. Même la majorité des fonctionnaires ont actuellement recours au télé-travail pour freiner la propagation du coronavirus.

Recueillis par Solange Heriniaina

 

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Conjoncture à Antananarivo - Des secteurs d’activité de nouveau en péril

Le reconfinement apporte son lot de déception. Seuls les secteurs d’activité essentiels sont autorisés à travailler. Les autres domaines sont ainsi exclus comme les restaurants, les salons de coiffure, l’évenementiel, les salles de sport alors qu’ils commencaient à peine à reprendre leurs activités au cours des deux derniers mois. Rappelons que les opérateurs exerçant dans ces domaines ont déjà vécu presque deux mois de fermeture lors de l’annonce de l’état d’urgence sanitaire à la fin du mois de mars dernier.

Le confinement partiel leur a ensuite permi de travailler jusqu’à 13h et par la suite jusqu’à 17h. Et maintenant, le reconfinement total les plonge de nouveau dans le noir. « Nous avons déjà commencé à attirer petit à petit de clients pendant ces deux derniers mois. Notre chiffre d’affaires a même accusé un petit bénéfice. Malheureusement, tout va s’arrêter de nouveau. Le plus dur, c’est la reprise mais également l’incertitude car on ignore la durée exacte du reconfinement et si cette mesure va être prolongée ou non », témoigne un restaurateur.

Les entreprises qui ne peuvent pas passer au télé-travail choisissent d’envoyer leurs personnels au chômage technique partiel jusqu’à nouvel ordre. En effet, le transport représente une dépense lourde dans leur budget alors que les chiffres d’affaires baissent. Par ailleurs, l’octroi de congé à chaque confinement s’avère impossible vu que cette mesure se limite à 20 jours par an, selon le Code du travail.  

Solange Heriniaina

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Aéroport d’Ivato - Arrivée de 14 tonnes d’équipements sanitaires en provenance de Chine

La Chine à travers l’Organisation mondiale de l’économie publique a fait don de 14 tonnes  d’équipements de protection individuelle ou EPI destinés aux agents de Santé, 24 respirateurs, 10 000 thermomètres ainsi que des produits désinfectants. La cargaison transportant ces donations sont arrivés à l’aéroport d’Ivato dans l’après – midi d’hier.  Une délégation gouvernementale composée du ministre de la Santé publique et le ministre de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics, ainsi qu’un représentant de la Présidence en la personne du secrétaire général ont réceptionné les dons. D’après les informations, des membres de l’association précitée ont, au cours d’un passage à Madagascar, constaté les besoins du pays en termes d’équipements destinés à lutter contre la pandémie du Covid-19.

 

Notons au passage que la Chine n’a cessé de faire part de son soutien aux pays africains dans ce combat contre cette pandémie. La situation de crise sanitaire actuelle a été l’occasion pour l’Empire du milieu de raffermir ses relations avec le continent noir.

Appui continu

Au cours du sommet extraordinaire Chine – Afrique sur la solidarité contre le Covid-19 le 17 juin 2020 organisé par visioconférence depuis Beijing, le Président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, a déclaré que « face à ce défi sanitaire, la Chine et l’Afrique ont résisté à une rude épreuve ». Il a souligné les efforts ardus et les grands sacrifices déployés par son pays pour endiguer la propagation de la maladie bien qu’il soit encore confronté au risque de résurgence. D’autre part, le numéro un chinois a salué les efforts unis des gouvernements et des peuples africains, et la coordination active de l’Union Africaine, dans la prise de mesures fortes et difficiles permettant d’atténuer la situation et d’obtenir des résultats encourageants.

La Chine a ainsi promis de poursuivre son soutien à l’Afrique, de redoubler d’efforts pour mettre en œuvre les mesures annoncées à l’Assemblée mondiale de la Santé, de fournir des matériels aux pays africains, et d’y envoyer des groupes d’experts médicaux et de faciliter l’achat de matériels nécessaires en Chine.

La Rédaction 

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JIRAMA, de gros efforts !

Pour la première fois,  on sent quelque chose de positif qui émane du côté d’Ambohijatovo. En effet, la Société nationale Jiro sy Rano Malagasy (JIRAMA) entreprend depuis l’installation de la nouvelle équipe dirigée par le nouveau directeur général Vonjy Andriamanga. De nouvelles mesures courageuses de nature à redorer le blason de la Société se mettent en place.

 

Nommé le 18 décembre 2019, à la surprise générale de tous,  Vonjy Andriamanga, ancien ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures (MEEH), tente de  relever le défi complexe et difficile de la JIRAMA. Une Société qui a fait déchaîner trop de vagues, qui a fait couler beaucoup trop d’encre et qui fut pendant longtemps un souffre-douleur des usagers, commence à donner un nouveau visage. Limogé deux mois auparavant de son portefeuille ministériel, Vonjy Andriamanga s’était engagé à combler les manquements  et à rattraper les retards de la Société.

Les vingt dernières années, la JIRAMA à fut l’origine des malaises de la population en particulier les abonnés. Certes, ils (les abonnés) ne représentent que 15% des malagasy de la Grande île mais les dommages et les désappointements que la Société nationale provoque dans le quotidien des ménages et les unités de production (usines et industries diverses), dans certaines agglomérations, portent préjudice à la sérénité de la vie nationale. Les délestages intempestifs et les coupures d’eau souvent prolongées créent des ennuis gênants parmi les usagers avec au bout du compte, des factures « salées » qui vous attendent chaque mois. Sans insister sur la vétusté presque générale des appareils utilisés, à travers l’île, qui assombrit le tableau global de la prestation de la Société. Bref, la JIRAMA fait partie de ces unités de production qui incarnent l’échec des régimes successifs du pays. Sans nul doute, elle fut l’agent déclencheur et décisif de la chute de certain régime en place. L’ancien Président Rajaonarimampianina Hery en sait quelque chose. Déçu, pire encore, exacerbé par des promesses non tenues relatives aux questions de délestage, le peuple l’avait carrément sanctionné lors de l’élection présidentielle de 2018.

Vonjy Andriamanga et la nouvelle équipe, qu’il dirige, tentent le tout pour le tout à sauver les meubles. Des efforts non négligeables sont engagés. Entre autres, la remise en état des matériels de base, source de fréquentes coupures dans les localités reculées. D’importants investissements ont été mis en œuvre. De même, des tuyaux et des buses font l’objet de remplacement. C’est le cas à Antananarivo et dans les périphéries. Les nouveaux dirigeants entament de vastes opérations d’assainissement consistant à traquer les brebis galeuses. Des agents véreux, une cinquantaine dont des directeurs, profitant de la mise en place d’une nouvelle procédure de tarification détournent au détriment des abonnés et de la Société. Il faut noter aussi un grand effort de transparence de la part de la Société. D’autant plus que des guichets spéciaux à l’intention des plaintes ou des doléances des usagers s’installent. En sus, la Direction générale accorde les échéances de paiement des factures jusqu’à six mois.

Honnêtement, il faut reconnaître que la nouvelle direction de la Société nationale JIRAMA joue gros pour redéfinir une nouvelle image de marque. On ne ménage point en investissant de gros efforts et cela pour remettre les pendules à l’heure.

Ndrianaivo

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Iles Eparses - Le rapport de connexité avec l’État malgache

« Tout le monde ne le sait peut-être pas. Mais il a bel et bien existé un État malgache pleinement indépendant avant son annexion par la France en 1896. Dès lors, à la souveraineté originelle que la France prétend avoir instaurée sur les îles Éparses du canal de Mozambique par voie de découverte et d’occupation effective à la fin du XIXe siècle, le représentant malgache aux Nations Unies a pu opposer, le 27 novembre 1979, la souveraineté traditionnelle de la Grande Ile sur chacun des îlots aujourd’hui revendiqués par les autorités d’Antananarivo ».

 

La thèse officielle malgache avait déjà été présentée pour la première fois le 12 novembre 1979 aux Nations Unies dans un solide Mémoire explicatif qui insiste sur le fait que « l’archipel des Glorieuses et les îles Juan de Nova, Europa et Bassas da India constituent des dépendances naturelles de Madagascar ». Deux semaines plus tard, cette thèse a été reprise et développée par Blaise Rabetafika devant la Commission politique spéciale de l’Assemblée générale. Voici en quelques mots le point de vue du représentant de la République malgache : « Aucun État indépendant de la région n’est plus proche de ces îles que Madagascar et elles constituent par conséquent des dépendances naturelles de Madagascar : cette appartenance a d’ailleurs été reconnue implicitement ou explicitement par les États de la région. Ni les Comores, ni l’île Maurice, ni le Mozambique, ni les Seychelles n’ont revendiqué ces îles, que ce soit avant ou après leur accession à l’indépendance ».

Des îles dépendances du royaume souverain de Madagascar

Blaise Rabetafika a précisé, à juste titre, qu’avant la colonisation française, établie en 1892 sur l’archipel des Glorieuses et en 1896 sur les îlots Juan de Nova, Europa et Bassas da India, les îles Éparses n’étaient donc pas des territoires sans maître ou res nullius susceptibles d’appropriation par le premier État européen occupant – comme le prétend la France – mais bien des prolongements naturels du territoire étatique malgache et, plus exactement encore, des dépendances d’un royaume souverain de Madagascar, conformément à un principe élémentaire bien connu dans l’ordonnancement juridique international comme dans les ordres juridiques internes : le principe selon lequel l’accessoire doit toujours suivre la condition du principal (accessorium sequitur principale). Pour consolider sa thèse, Blaise Rabetafika ajoutait : « Avant la colonisation, il existait déjà un État malgache indépendant dont la souveraineté avait été reconnue internationalement par l’Allemagne, l’Angleterre, les États-Unis, la France et l’Italie. Juridiquement et naturellement, ces îles étaient des dépendances de l’État souverain de Madagascar et leur prise de possession (par la France) était dépourvue de base légale ».

Annexion par la France d’un Etat souverain et ses dépendances

C’est une évidence : avant la scélérate loi d’annexion votée par le Parlement français le 6 août 1896, la Grande Ile a effectivement servi de support à un État malgache indépendant et centralisateur. Ses fondateurs ont été les rois Andrianampoinimerina et Radama Ier (son fils) qui régnèrent respectivement de 1787 à 1810 et de 1810 à 1828. Comme d’autres puissances européennes, la France avait d’ailleurs été conduite à reconnaître, dès le XIXe siècle, la souveraineté du royaume de Madagascar en concluant avec lui des traités diplomatiques et notamment des traités de commerce et d’amitié. Ainsi, une convention franco-malgache, signée le 12 septembre 1862, instituait-elle une « paix constante et amitié perpétuelle » entre les deux États après que la France avait reconnu officiellement Radama II comme roi de Madagascar.

Par la suite, il est vrai, la France a éliminé le royaume de Madagascar par le recours à la force dans le but de renforcer sa présence dans la zone sud-ouest de l’océan Indien. De nature colonialiste et impérialiste, cette opération a été réalisée en deux temps, à dix ans d’intervalle. D’abord, un premier traité de semi protectorat a été imposé à la reine Ranavalona III, le 17 décembre 1885 à Tamatave. L’article 2 de ce traité disposait de manière catégorique : « Un résident, représentant le Gouvernement de la République, présidera aux relations extérieures de Madagascar, sans s’immiscer dans l’administration intérieure des États de Sa Majesté la Reine ». Ensuite, dans un second traité signé le 1er octobre 1895 avec la même souveraine – après la prise de Tananarive par l’armée française – était institué un véritable mais éphémère protectorat. Son article 1er était ainsi rédigé : « Le Gouvernement de Sa Majesté la Reine de Madagascar reconnaît et accepte le protectorat de la France avec toutes ses conséquences ».

L’ONU soutient la revendication de Madagascar

Sans doute, la loi d’annexion du 6 août 1896 a-t-elle mis brutalement fin à l’existence du premier État malgache. Mais il faut bien reconnaître qu’en déclarant « colonie française l’île de Madagascar avec les îles qui en dépendent » sur le fondement explicite de la contiguïté territoriale ou de la proximité géographique, ce texte législatif français, pour le moins expéditif (comprenant un seul article) confirmait purement et simplement l’unité organique de Madagascar et des îles Éparses conformément aux principes généraux de la succession d’États.

Le Gouvernement d’Antananarivo fait encore valoir que la revendication de l’archipel des Glorieuses et des îlots Juan de Nova, Europa et Bassas da India par la République malgache est d’autant plus légitime, en droit, que la France a détaché ces îlots de Madagascar par le décret du 1er avril 1960. Il souligne, en d’autres termes, que leur excision par la France – une excision réalisée de manière arbitraire, unilatérale et, de surcroît, en catimini peu de temps avant l’accession à l’indépendance de la Grande Ile proclamée le 26 juin 1960 – viole le principe cardinal de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation qui est le corollaire indissociable du droit inaliénable des peuples des territoires non autonomes ou assimilés à disposer d’eux-mêmes. Cette illicéité grossière a d’ailleurs été solennellement reconnue pour la première fois par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 34/91 adoptée le 12 décembre 1979 à une très large majorité (par 93 voix contre 7 et 36 abstentions), sous la rubrique : « Question des îles Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India ».

Enfin, comme preuve par neuf de l’existence d’un État malgache pleinement souverain avant son annexion par la France par la loi du 6 août 1896, on peut enfin se référer à une citation anecdotique mais célèbre. Lors de sa première visite officielle à Tananarive, en sa qualité de dernier Président du conseil de la IVe République, le Général De Gaulle prononça le vendredi 22 août 1958 une phrase historique et prophétique devant une foule immense et enthousiaste assemblée au Stade municipal de Mahamasina, considéré par les historiens de la Grande Ile comme « l’ancien Champs de Mars de la monarchie Merina » et un « haut lieu de la mémoire collective malgache » [2]. À la veille de la résurrection de Madagascar en tant qu’État indépendant le 26 juin 1960 et en désignant de manière ostensible la plus haute colline de la capitale où trône l’impressionnant et majestueux Palais des rois et des reines qui surplombe la vallée de l’Ikopa, le Général De Gaulle déclara de manière lapidaire et sur un ton péremptoire : « Demain, vous serez de nouveau un État comme vous l’étiez lorsque ce Palais était habité ».

André Oraison,

Professeur de droit international public

Membre du Mouvement Réunionnais pour la Paix (MRPaix)

Recueillis sur témoignages.re

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Malagasy bloqués à l’étranger - Reste 700 ressortissants à rapatrier

1254. Selon un décompte du ministère des Affaires étrangères malagasy, au début du mois de juin dernier, ce serait le nombre de ressortissants malagasy bloqués à l’étranger, qui se sont signalés auprès des ambassades malagasy, pour demander à être rapatriés. Avec l’arrivée hier en début d’après-midi à l’aéroport international d’Ivato d’une troisième vague de rapatriement, près de 700 malagasy restent donc encore à rapatrier au pays.  

 

Issus du continent américain (Etats-Unis et Brésil), d’Europe avec la Grande-Bretagne et d’Afrique (Egypte), 213 compatriotes ont en effet regagné leur pays d’origine via un vol de la compagnie aérienne Ethiopian Airlines. Une organisation a été mise en place par le Centre de commandement opérationnel – Covid-19 et le ministère des Affaires étrangères. A leur arrivée sur le sol malagasy, hier, ces ressortissants ont fait l’objet d’un contrôle sanitaire. Les passagers ont été ensuite embarqués à bord de cars spécialement affrétés en direction des lieux où ils seront respectivement placés en auto-confinement durant les quinze prochains jours. Les 52 membres de l’église mormone de ce vol ont signé une lettre d’engagement d’autoconfinement et iront directement dans un lieu spécialement dédié, selon les précisions du Général Elack Olivier Andriankaja, coordonnateur général du CCO-Covid-19 d’Ivato. Les militaires issus du même vol ont été envoyés à Ampahibe où ils seront confinés. Pareil, un dispositif spécial a été mis en place pour les marins arrivés hier. Le restant des passagers, environ une centaine, seront confinés à la Villa Verte à Ambatomirahavavy.

C’est la troisième vague de malagasy rapatriés depuis le début des opérations du genre. Une première vague de 177 compatriotes ont regagné Antananarivo au début du mois de juin en provenance du Koweït via la compagnie Qatar Airways. Ce premier groupe a été isolé durant deux semaines selon le protocole mis en place. Ces 176 femmes et un enfant ont été bloqués pendant près de deux mois dans ce pays du Golfe pour cause de coronavirus. Ce rapatriement a été permis grâce à la collaboration avec le Koweït. 130 compatriotes malagasy ont été aussi rapatriés depuis l’Ile Maurice le 20 juin dernier. Le Gouvernement malagasy a profité d’un avion affrété par le Gouvernement mauricien, afin de récupérer les ressortissants mauriciens bloqués à Madagascar, pour faire revenir les ressortissants malagasy bloqués dans cette île sœur. Bien que les résultats des tests de dépistage réalisés sur ces compatriotes à leur départ de Maurice se soient avérés négatifs, ils se sont auto-confinés à leur arrivée dans la Grande île. Aucun cas positif n’a été recensé à l’issue de la période de quarantaine, a récemment précisé le ministre des Affaires étrangères.  

Des Malagasy, en Europe et en Asie, attendent aussi leur rapatriement. Ils demandent à ce que le Gouvernement accélère les dispositifs de rapatriement. Au cours d’une récente interview, le ministre des Affaires étrangères rassure en indiquant que l’Etat malagasy n’oublie pas ses ressortissants bloqués à l’extérieur, en Asie ou en Europe, tout en soulignant toutefois que jusqu’ici l’opportunité permettant leur rapatriement ne s’est pas présentée. Dès que l’occasion se présente, l’Etat assure qu’elle se penchera dessus. Outre les 700 ressortissants officiellement recensés, plusieurs autres Malagasy se seraient signalés au niveau des représentations depuis le retour des premiers rapatriés, au début du mois dernier.

La Rédaction

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Douanes : Campagne de collecte de dons pour les victimes de la crise sanitaire

Face à la pandémie du Covid-19, la grande famille de la Douane malagasy, tous les douaniers répartis dans la Capitale, dans les provinces et à l’extérieur, se sont donnés la main pour apporter leur soutien aux concitoyens dans cette lutte commune. Une campagne qui a permis de réunir 16 tonnes de riz, 1.050 litres d’huile, 1.050 barres de savon de ménage de 500g, 1.050 paquets de pâtes alimentaires et 3.150 boîtes de sardine. Ces biens alimentaires sont destinés à 1.050 personnes dont 350 à Antananarivo. Pour sa part, la Direction Générale des Douanes a décidé de venir en aide aux enseignants des écoles primaires. Une occasion pour l’équipe du Directeur Général des Douanes Zafivanona Ernest Lainkana d’apporter son soutien à ces enseignants considérés comme des personnes formidables bases de l’éducation nationale et garants de l’avenir de nos enfants. Ainsi, chaque pack distribué comprenait 15 kg de riz, une bouteille d’huile (1l), une barre de savon, trois boîtes de sardine et trois paquets de pâtes alimentaires. La distribution de ces aides a été effectuée le 23 juin dernier pour Antananarivo, au Bureau des Douanes d’Antanimena pour les bénéficiaires qui sont des enseignants issus de neuf écoles primaires publiques, et de dix-huit écoles privées. Et dans le courant de la semaine pour les autres Bureaux des Douanes dans les provinces comme Toamasina, Nosy-Be, Toliara, Antalaha, Sambava, Vohémar, Antsiranana, Mahajanga, Tolagnaro, Fianarantsoa, Antsirabe. Et ce, selon les dispositions prises localement. Le Directeur général des douanes, Zafivanona Ernest LAINKANA, a souligné lors de la cérémonie de remise de ces dons qu’il s’agit d’un geste de solidarité venant des douaniers en cette période difficile pour tous. La douane, rappelons-le, figure parmi les administrations qui continuent de fonctionner efficacement malgré la crise sanitaire. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

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Sambava : Vola sandoka an-tapitrisany sy basy vita gasy am-polony sarona

Ireo vola sandoka sy basy vita gasy sarona teny am-pelan-tanan’ireo olon-dratsy. (sary: ZP)

Mavesabesatra ihany ny hanenjehana ireto olona  enina voasambotry ny zandary tany amin’iny distrika Sambava iny, ny sabotsy lasa teo. Ambonin’ny fanamboarana basy vita gasy mantsy dia fantatra ihany koa fa mbola mpanamparitaka vola sandoka, tany amin’iny faritra Sava iny izy ireo. Vola sandoka mitentina eo amin’ny telo tapitrisa ariary mahery teo aza ny sarona teny am-pelan-tanan’izy ireo, niaraka tamin’ireo basy poleta vita gasy am-polony maromaro.

Araka ny fampitam-baovao avy tamin’ny zandarimariam-pirenena, dia efa ela ihany no nikarohana ireto olon-dratsy ireto, saingy izao vao tratra. Efa ela tokoa mantsy no tonga teny am-poto-tsofin’ireo mpitandro filaminana any an-toerana ny fisiana tambazotrana jiolahy mpamatsy fitaovam-piadiana ireo olon-dratsy any amin’iny faritra Sava iny. Ny sabotsy faha-04-n’ny volana jolay lasa teo, dia nisy ny angom-baovao azon’ny teo anivon’ny vondron-tobim-paritry ny zandary ao Sambava, fa ao an-tampon-tanana, ao amin’ny fokontany Ambatofitaratra sy Besopaka Ambany ary Analapenja  ny misy ireo andian-jiolahy. Tsy nisy andraso andraso intsony, fa avy hatrany dia nidinana tany amin’ireo toerana ireo, ireo mpitandro filaminana. Olona  enina no nosamborina tao anatin’izany ary misy amin’izy ireo no vehivavy. Tamin’ny fisavana ny tranon’izy ireo tsirairay avy ihany koa dia mbola hita tao ny porofo nivaingana rehetra ny amin’ny maha-olon-dratsy azy ireo, hoy ny fampitam-baovao avy tamin’ny zandary hatrany. Tao ireo lelavola roa alina ariary sandoka, izay miisa 157 ary mitotaly eo amin’ny 3 140 000 ariary eo. Nisy ihany koa ny fahitana karazana fitaovana sy akora fanamboarana basy ary basy poleta vita gasy efa vonon-ko hampiasaina miisa sivy, lasitra  roa ary bala  roa. Mbola hita tamin’ireo trano ireo ihany koa ny karazana antontan-taratasy maro ara-panjakana hosoka sy sandoka. Nentina nofotorana avy hatrany tany amin’ny biraon’ny zandary moa ireto andian’olon-dratsy ireto. Ary fantatra araka ny fanazavana azo hatrany fa mbola mitohy ny fanadihadiana « ahitana ny kasingam-porofo rehetra sy izay efa niparitahan’ireo vokatra ratsy nataon’izy ireo hatrizay ».

m.L

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Ministère de l’Economie et des Finances : Interdiction d’accès au public mais services publics assurés

Le MEF applique des mesures sanitaires draconiennes sans pour autant négliger les services publics.

Le retour du confinement total dans la région Analamanga ne signifie pas nécessairement paralysie totale des services publics

En effet, les départements ministériels prennent les mesures qui s’imposent pour empêcher une aggravation de la propagation du coronavirus sans pour autant délaisser complètement les services.

Dispositif particulier

Pour le ministère de l’Economie et des Finances, la règle qui s’applique dès aujourd’hui est dorénavant l’interdiction d’accès du public dans tous les bâtiments du ministère, sauf pour les usagers venus pour des paiements auprès des caisses publiques. Une mesure radicale mais assortie d’un dispositif particulier afin d’assurer une continuité, du moins partielle des services publics au service des usagers qui seront obligés de s’y déplacer. C’est ainsi que des tables d’accueil munies de bacs de courriers mentionnant chaque direction générale seront installées à l’entrée de chaque bâtiment du MEF. Les usagers pourront ainsi déposer dans ces bacs leurs courriers ou tout document, sans entrer en contact avec les agents du ministère. En termes de mesures d’hygiène, à chaque fin de journée, un agent par direction générale assurera la désinfection par tout moyen de ces courriers avant de les distribuer auprès des services concernés. L’agent en question est soumis à une très stricte protection individuelle , travaillera en rotation et ne peut revenir au bureau qu’une semaine au plus tôt après son jour de travail.

Réponses urgentes

Un dispositif est également mis en place pour les usagers qui veulent demander des réponses urgentes. En effet, chaque direction générale du ministère est tenue de mettre à disposition du public , soit un numéro de téléphone pour répondre à d’éventuelles questions, soit un formulaire à compléter laissé à l’accueil, et qui sera transmis le plus tôt possible aux responsables concernés. Pour ceux qui veulent s’entretenir avec les autorités supérieurs, leur démarche fera l’objet d’un suivi strict par le responsable installé à la porte d’entrée du bâtiment. Leur demande d’entrevue doit avoir l’accord de l’autorité concernée. En ce qui concerne les employés du ministère, seuls les agents considérés comme non fragiles et dont la présence physique est indispensable, sont autorisés à circuler dans les locaux du ministère en veillant au respect des dispositifs sanitaires d’usage, et en se soumettant aux gestes barrières.

Télétravail

Ces mesures de restriction ne bloqueront pas les services publics puisque le télétravail sera appliqué dans la mesure du possible sur l’autorisation du chef hiérarchique. Néanmoins, le télétravail ne veut pas signifier, ni congé, ni permission de ne pas travailler, mais un travail à distance. Et pour une efficacité des services assurés par télétravail, un système d’évaluation est mis en place par chaque directeur général pour suivre les résultats de tout travail à distance. Bien évidemment, l’absence dans les lieux du travail d’un employé autorisé au télétravail n’expose pas à une sanction. Toutefois, le défaut de résultat reçu de l’employé autorisé au télétravail ouvre droit aux autorités hiérarchiques de prendre toutes les dispositions nécessaires vis-à-vis d’un employé défaillant avec les conséquences qui s’imposent.

Recueillis par R.Edmond

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Décès : Odicas dépose le mic’

Odicas, un rappeur activiste et tôlier de la culture urbaine tananarivienne.

Le rap malagasy connaît des heures sombres actuellement avec le décès de Todisoa Razafimahatratra samedi. Une nouvelle qui a fait l’effet d’une bombe. 

Décès d’un tôlier du rap tananarivien,  Todisoa  Razafimahatratra, connu sous le nom de scène d’Odicas ,est décédé samedi créant un grand émoi dans le milieu du rap national. Peu connu du grand public, mais respecté par les connaisseurs, le jeune homme était un activiste de ce genre musical. Il se trouvait souvent dans les coulisses des évènements hip hop de la Capitale. Il était aussi un bon soutien pour les jeunes artistes en herbe, leur montrant souvent la voie. Une qualité rarement vue dans le milieu de la musique malagasy où les ténors empêchent souvent les jeunes pousses de s’affirmer

Des noms d’artistes sont souvent cités comme n’hésitant pas à monopoliser des marchés ou des contrats internationaux pourtant ouverts à tous et à toutes. Odicas tenait toujours à vouloir faire avancer le rap tananarivien qui depuis ces dernières années commençait à se chercher. Manque d’inspiration, enfermement idéologique, maturation inachevée… Odicas se battait pour que le rap malagasy puisse s’émanciper de cette image sectaire parfois nauséabonde. Et en tant que rappeur, il prônait une musique consciente. Histoire de démontrer que la génération qui sera bientôt aux manœuvres dans le pays possède une vision, une posture mentale et une aspiration légitimes.

Il a ainsi beaucoup collaboré avec des rappeurs de toutes les générations. De ses collaborations sont nés des titres bouillonnants comme « Real-ity », « Ho mpandresy », « Aza tapenam-bava », etc… Dès l’annonce de son décès, les hommages de ses pairs ont plu. Des pointures du rap comme Skaiz, Ben J du groupe Da Hopp, Mijah la star de la variété, Teddy de Martiora Freedom… tout ce beau monde ont adressé un dernier message à Todisoa Razafimahatratra.

Maminirina Rado

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Tsy fandriampahalemana eo Amboditsiry : Voasambotry ny polisy ireo 8 lahy nampihorohoro

Araka ny fanazavana avy amin’ny Polisin’ny boroborintany faha-8 eny Analamahitsy dia mpianatra iray hamonjy fodiana notafihan’ny mpanendaka  03 teny Amboditsiry no nitarika tamin’izao vokatra izao. Lasa tamin’izany ny finday niaraka tamin’ny valizy izay nisy antontan-taratasy maro mahakasika ny fianarany sy vatsy izay nomen’ny Ray aman-dreniny azy.

Tsy nisalasala ity mpianatra ity nanatona ny kaomisarian’ ny boriborintany fahavalo ka nandray andraikitra avy hatrany ny Polisy nanokatra fanadihadiana. 2 andro taorian’ny fanendahana dia voajonon’ny Polisy teny Bemasoandro Itaosy ny lehilahy  05  fantatra, fa mpandray ireo entana halatra . Ny ampitson’io indray dia tra-tehaka ihany koa ireo lehilahy  02 antsoina hoe Tex sy Mahagaga; izay nanao ny asa fanendahana raha tafaporitsaka kosa ny jiolahy 01 niaraka tamin’izy ireo. Tsy afaka nankaiza ity jiolahy 01 ity, fa dia tratran’ny Polisy ihany koa iray andro taorian’ny nahazoana an’i Tex sy Mahagaga. I Mahagaga moa dia efa fantatra tamin’ny raharaha fanafihana sinoa teny Amboditsiry, roa taona lasa izay. Efa tafaverina tamin’ny tompony avokoa moa ireo entana lasan’ireto mpanendaka ireto. Manoloana ny firongatry ny asa fanendahana eny amin’iny faritra iny, dia manentana ny olom-pirenena hatrany ny Polisy mba hiantso ny laharana 0340599842 na 0340551714 raha mahita na mandre trangana tsy fandriampahalemana miseho eny anivon’ny fiarahamonina eny.

T.M.

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Lutte contre le covid-19 : Sanction sévère pour ceux qui détournent les EPI

La lutte contre le covid-19 est plus un marathon qu’un sprint.

Pour une meilleure transparence dans la gestion des Equipements de Protection Individuelle (EPI), les syndicalistes feraient désormais partie intégrante du suivi aussi bien de la réception que de la répartition et de l’utilisation de ces équipements auprès des hôpitaux et divers centres de santé du pays.

Le ton a été donné par le Professeur Ahmad Ahmad, ministre de la Santé publique. « Nous ne tolèrerons pas qu’on joue avec la vie de nos soldats », a-t-il fait savoir lors de la rencontre entre le ministère et les syndicalistes organisée dans les locaux du ministère à Ambohidahy vendredi dernier. Des « suivis stricts du dispatch des équipements de protection individuel seront effectués par des équipes composées de représentants du ministère (staff technique et politique), et de représentants des syndicats », a-t-on avancé ce jour-là. L’implication des syndicalistes dans la lutte se veut être plus qu’important dans le sens où le pays fait actuellement face à une crise sanitaire. Quoi de plus logique – d’ailleurs – que de s’en remettre aux agents de la santé par les temps qui courent. Il conviendrait, en effet, de noter que de nouveaux équipements viennent d’arriver. Si détournement il y aura, les coupables et responsables seront sévèrement sanctionnés. Le Pr Ahmad Ahmad était on ne peut plus clair : « il y aura des sanctions ». Et pour ce faire, « tous les responsables des Équipements de Protection Individuelle auprès des hôpitaux et centres de santé du pays seront répertoriés au niveau central ». Ce faisant, les dispatches se feront en fonction des situations épidémiologiques de chaque région tout comme les suivis de leur répartition au niveau local.

Transparence. Les intrants et équipements entrant dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 sont répertoriés dans une plateforme en ligne dans laquelle tous les acteurs : gouvernement et partenaires techniques et financiers ont accès. Un système qui permet d’avoir des informations en temps réel des sorties et rentrées des intrants comme les équipements de protection individuelle par exemple. Un entretien avec le Pr Duval Solofomanana, secrétaire général auprès du ministère de la Santé publique a permis de connaître que « l’existence de la plateforme garantit une parfaite transparence de gestion desdits équipements ». Ce, dans la mesure où toutes les parties prenantes ont accès à tous les transferts, aux achats et distributions initiés. Pour en revenir à la rencontre de vendredi dernier, elle a permis de savoir que la distribution des EPI se fait suivant l’ordre d’arrivée desdits équipements – en plus de la situation épidémiologique des régions. La lutte contre le coronavirus semble être encore longue et le manque de médecins se ferait ressentir dans le microcosme de la santé publique. Avec beaucoup de médecins qui occupent des postes administratifs, il serait peut-être temps de penser à les réaffecter à ce à quoi ils ont prêté serment.

José Belalahy

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Chronique de Mickey

Reconfinement : SOA LAVO HAHAY MAMINDRA !

Mille fois non ! Mille fois non ! Les propos avancés dans ces colonnes n’ont pas été avancés pour accabler le pouvoir qui, on le sait, a toutes les peines du monde pour atténuer l’effroi que vit le pays devant la pandémie. Ils n’ont  pas non plus la vocation de faire l’écho de l’opposition qui a non seulement ses propres objectifs, mais aussi ses propres canaux pour les obtenir. Les lignes ont été écrites seulement  sur la base du bon sens, c’est-à-dire cette capacité de discerner clairement ce qui est évident, sans en être distrait par d’autres considérations.

Mais qu’est-ce que le bon sens ?

«  Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu… En quoi il n’est pas vraisemblable que tous se trompent… que la puissance de bien juger, et de distinguer le vrai d’avec le faux, qui est proprement ce qu’on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tous les  hommes ; et ainsi que la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies et ne considérons pas les mêmes choses.» (René Descartes, Discours de la méthode, La Haye, 1637) Ou encore « Le bon sens est inné, c’est-à-dire que, dans toute personne saine, il est comme un sixième sens qui s’ajoute aux cinq autres : la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat, le toucher, et le bon sens. » — (Franc-Nohain [Maurice Étienne Legrand], Guide du bon sens, Éditions des Portiques, 1932)

Rappelons les titres des dernières chroniques :

Quid du Coronavirus? Virtus in media stat ! Pour dire que les vérités ne se nichent pas dans les extrêmes.Est-ce grave docteur ? Avait-on la pleine mesure du mal ?Un populisme qui dérange… Ou on ne guérit pas le malade seulement en louant sa vigueur.Le pire est à venir… Ne crions pas trop tôt victoire !Masque es-tu là ! On a occulté l’ampleur du malQuo Vadis ! Docteur Knock ? Un médecin malgré luiQui croire ? ou plutôt qui doit-on écouter ?

Avions nous tort de les écrire ? Ou peut-être que :

« Die Wahrheit von hier ist nicht in der anderen Welt”  « La vérité d’ici est autre que celle d’ailleurs » dirait-on en allemand ou « Nul n’est plus sourd que celui qui ne veut pas entendre » mais en malagasy on se comprendrait mieux sûrement :

SOA LAVO HAHAY MAMINDRA !

Soa lavo hono hahay mamindra ;Soa kenda koa hahay mitsako.Soa korontana hahay mandrindra ;

Soa mangina hahay manako.Soa mahantra hahay mitsitsy ;Soa manana hahay manampy.Soa mototra hahay mitsiky ;Soa latsaka hahay miantsampy.

Soa dondrona hahay mianatra ;Soa miboredika hahay miteny.Soa maditra hahay mananatra ;Soa mahery hahay malemy.……  ……   ……  ……   …….Leson’ny fiainana daholo izany ;Leson’ny fiainana manitsy anao.Leson’ny fiainana lalàn’ny tany ;Leson’ny fiainana ka mba araho.

Leson’ny fiainana tsy fanadino ;Leson’ny fiainana ka manabe.Leson’ny fiainana ka mba mino ;Leson’ny fiainana ka maneke.(RASAMINDRAKOTROKA Andry Tiana)

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Toamasina : Andian-jiolahy mpamaky trano voasambotry ny FIP

Lehilahy  dimy mpamaky trano isank’alina eny amin’ny faritra Verrerie sy Tsarahonenana no voasambotry ny Polisy miasa ao amin’ny Hery vonjy taitran’ ny Polisim-pirenena ao Toamasina na FIP, omaly 05 jolay 2020. Izany no tanteraka, dia noho ny fiaraha-miasa tamin’ny fokonolona ao an-toerana. Omaly tokony ho tamin’ny 4 ora maraina, tonga tao amin’ny Toby misy ny FIP ao Verrerie ny andrimasom-pokonolona nitondra lehilahy iray tra-tehaka teo am-panaovana ny asa ratsiny. Araka ny voalazan’ireo andrimasom-pokonolona ireo anefa, dia maromaro ireo jiolahy nanatanteraka izao asa ratsy izao, fa ity lehilahy iray ity ihany no voasambotra. Teo anatrehan’izany, dia nanao fanadihadiana ny Polisy nikarohana ireo jiolahy sasany tafaporitsaka. Nandritra ny fikarohana nataon’ny Polisy, dia fanatatra ny toerana ipetrahan’ireo jiolahy hafa ka noraisim-potsiny tao an-tranony ireo jiolahy  efatra hafa. Mbola hita tao amin’ity trano ity avokoa ireo fitaovana fampiasan’izy ireo, amin’ny asa ratsiny toy ny antsy lava lela, barre-mine, coupe-coupe, saron-tava, lampe de poche ary famaky. Hitan’ny Polisy tao amin’ity trano ity ihany koa ireo entana izay nampiahiahy toy ny ecran plat, imprimante, amplificateur ary lecteur CD. Hatolotra ny fitsarana anio 06 jolay 2020 ny raharaha.

T.M.

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Musique traditionnelle : Entre le tsapiky et le Beko, Natior’all succède à ses aînés

Naturall un jeune groupe protecteur farouche de l’environnement.

En eux il y a de l’énergie, de l’espoir, de la volonté. Natior’all touche le cœur. Ce groupe est issu de la génération bercée par les morceaux des grands chanteurs du Sud de Madagascar. Actuellement, ils prennent le relais.

Invité au concert de Rolf en 2017 et au festival Dago 2018, le groupe Natior’all organisera un concert à Antananarivo le mois prochain. Tous les adeptes du Beko sont impatients à assister ces étoiles montantes de Toliara.

La rencontre. Natior’all est un groupe implanté dans le sud de Madagascar. Faire de la musique est une seconde nature pour les quatre membres du groupe. Diplômé de solfège issu des études de correspondance de Grande Bretagne, Laury Dauphin joue de la Trompette. C’est en fréquentant le centre d’art et de musique de Tuléar que Laury rencontre trois garçons talentueux. À cette époque, Laury leur apprenait à jouer à des instruments à vent comme la clarinette et le trombone. « J’ai constaté qu’ils avaient de la capacité. Ils apprenaient vite. Alors, je les ai pris dans mon groupe », a-t-il raconté. Ces trois jeunes hommes avaient un autre atout, à part les instruments à vent, Tantely savait manier la guitare solo, Hery était habile à la batterie tandis que Patrick maîtrisait bien la guitare basse ainsi que les percussions. Laury était déjà membre d’un groupe bien avant les trois talents. « M’beko est un groupe qui a vu le jour en 2013. Mais, on nous a confondus avec un autre groupe qui s’est formé dans les années 1990. Alors, on a dû changer le nom. Alors, en 2016, le groupe de Natior’all s’est formé », a-t-il ajouté. En bon terme avec ses amis du groupe M’beko qui ont déjà leur propre groupe. Alors, de son coté, Laury fonde un groupe avec tantely, Hery, Patrick.

Une vraie famille de musiciens. En tant que groupe, les membres se rendent visite de temps en temps pour serrer les liens. A force de se fréquenter, les quatre jeunes hommes ont découvert qu’ils étaient cousins. « Au début, je ne savais pas qu’on avait un lien de sang. Au fur et à mesure que le temps passait, nos parents nous informaient que nous étions cousins. Bref il a fallu un an pour le découvrir », a témoigné le leader du groupe avec le sourire aux lèvres. Ce lien de sang à permis à Natior’all d’engendrer une complicité aussi bien dans le studio que sur scène.

Suivre l’engagement de leurs aïeux. Natior’all est un groupe engagé. Tantely et ses cousins ont deux styles pour transmettre le message, l’acapella par laquelle ils parlent sans fond musical, de la pauvreté à Madagascar. D’une part, Laury et ses frères veulent rehausser la culture malagasy en général et celle du grand sud en particulier. Sous un autre angle, le but est de passer un message fort aux Malagasy et leurs dirigeants. D’après le leader du groupe, c’est par le biais de la musique que les chanteurs éduquent le public. Cette éducation se base non seulement sur les paroles qui sont souvent écrits en dialecte Antandroy, mais aussi dans la mélodie car celle-ci est un moyen de communication efficace.

Iss Heridiny

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Football – Orange Pro League : La reprise de la compétition envisagée !

La formule adoptée serait les « playoffs » pour le Top 8 actuel du classement.

A la reprise de la compétition, la formule de l’Orange Pro League de football serait les « playoffs ». La décision a été prise à l’issue de la première réunion des membres des clubs de football élites de Madagascar (CFEM).

En effet, plusieurs points ont été soulevés lors de la réunion des présidents des clubs de football élites de Madagascar (CFEM) avec leurs représentants, qui s’est déroulée à Andraharo ce samedi. Il s’agit de leur première réunion depuis le confinement du 13 mars dernier. Les participants ont respecté les gestes barrières et les consignes à suivre pour lutter contre l’expansion de la pandémie de Covid-19.

Parmi les sujets importants discutés, la reprise de la compétition de football senior à Madagascar regroupant les douze meilleurs clubs locaux ou la Pro League. En effet, la CFEM priorise avant tout la santé des acteurs du football malagasy, et suit de près l’évolution de la pandémie de Covid-19 à Madagascar. Pourtant selon le communiqué, la reprise de la compétition est toujours envisageable, mais devrait être soumise à certaines conditions. « La formule adoptée serait les « playoffs » pour le Top 8 du classement actuel, les quarts de finale, puis les demi-finales et enfin la finale. Le respect des protocoles sanitaires en prenant en compte des directives de la Confédération Africaine de Football (CAF). Un retour à la compétition devrait respecter le temps imparti par la CAF pour les engagements aux prochaines compétitions interclubs (Champions League et Coupe) », peut-on lire dans le communiqué. En tout cas, il y aura un appui de la Fédération Malagasy de Football (FMF) dans la réalisation de la reprise de la compétition. La CFEM discutera, sur ce point, avec la FMF pour définir les contours d’un projet de reprise de compétition. Un plan sera ensuite proposé au Ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) dans les meilleurs délais.

Assemblée Générale

Le point suivant concerne l’Assemblée Générale de la CFEM qui devrait se tenir en fin de saison. Ce sera l’opportunité pour réélire le Bureau en prenant en compte les nouveaux membres susceptibles de rejoindre l’association, et ceux qui vont éventuellement la quitter. Signalons que l’ancien Vice-Président de la CFEM, M. Allys Miandrisoa Aimé, parti en retraite depuis le 1er juillet dernier, a démissionné de son poste puisqu’il ne pouvait plus représenter son club la CNaPS Sport. Ensuite, pour la préparation de la prochaine saison, la présentation de la licence des clubs préconisée par la CAF devra être pris en compte par tous les clubs élites qui évolueront dans l’Orange Pro League. Ainsi, la CFEM envisage de produire un ballon officiel de la compétition avec le logo du sponsor title. D’autres points sur la préparation seront à discuter lors de la prochaine réunion (structure, organisation etc).

« Cela, après avoir pris connaissance des décisions du MJS, il sera nécessaire de discuter davantage sur la fin de saison, de la soirée Awards, ainsi que de la poursuite des préparations de la prochaine saison. Les questions de promotion et relégation y seront invoquées », a précisé le communiqué.

Recueillis par Manjato Razafy

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Promotion Vita Malagasy : 60 produits sélectionnés, en vente dans les stations Jovena  

Les produits sélectionnés par NextA et Jovena sont mis en vente dans les stations Jovena, depuis le 23 juin 2020.

Des projets visant à appuyer les entrepreneurs malagasy sont mis en œuvre par NextA et Jovena, pour faciliter la commercialisation des produits Vita Malagasy. Selon ses promoteurs, ces projets représentent une grande opportunité pour les startups et les PME.

Aider les entreprises à améliorer leurs produits, pour être acceptés dans le commerce de grande distribution. Tel est l’un des objectifs de NextA et de Jovena, qui travaillent ensemble pour la promotion du Vita Malagasy. Cette année, NextA, la plateforme entrepreneuriale du Groupe Axian a lancé un appel à manifestation d’intérêt permettant aux entrepreneurs nationaux de commercialiser leurs produits dans les stations Jovena. « La consommation de produits locaux suivant les normes est un enjeu majeur pour le développement humain et économique de Madagascar. 43 entrepreneurs ont répondu à l’appel que nous avons lancé. A la suite d’une délibération et de tasting des produits, NextA et Jovena ont sélectionné 60 produits de 28 entrepreneurs, qui sont exposés dans les boutiques des stations Jovena depuis le 23 juin dernier », a indiqué Carole Rakotondrainibe, manager de NextA. D’après ses propos, nombreux étaient les produits proposés, mais certains nécessitent encore des améliorations au niveau de la présentation ou de la qualité.

Diversifiés. Cependant, les produits qui n’étaient pas éligibles auront encore une chance de se faire valoir, car NextA et Jovena prévoient une mise à jour annuelle des produits Vita Malagasy répondant aux critères exigés. Pour cette année, les produits sélectionnés sont diversifiés, à l’exemple du miel, de la confiture, des produits laitiers, des produits cosmétiques, des produits de première nécessité, et bien d’autres. Pour les deux partenaires, ce projet qu’ils ont lancé permettra aux entrepreneurs œuvrant dans des domaines variés de mettre en avant leur savoir-faire. Il marque également la célébration du 60e anniversaire du retour à l’Indépendance de Madagascar. « Par ailleurs, NextA se veut être l’épaule sur lequel, les producteurs locaux peuvent s’appuyer », a déclaré son manager, Carole Rakotondrainibe. Certes, pour les entreprises bénéficiaires, le projet facilite beaucoup la commercialisation de leurs produits, et permet également d’améliorer considérablement la visibilité du Vita Malagasy.

Antsa R.

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Infrastructures sportives : La ville de Betafo gâtée !

Le directeur régional des Sports et le maire d’Alakamisy Anativato avec leurs proches collaborateurs.

Betafo n’a jamais été à pareille fête. Après le boulodrome offert durant la campagne présidentielle, la série se poursuit avec cette nouvelle Maison des jeunes et le stade synthétique de football. Et la liste va encore s’allonger. Incroyable mais en deux ans, le président Andry Rajoelina est en train de réaliser ce que personne n’a pu faire en 60 ans d’indépendance pour cette ville de Betafo. Une ville qui commence à sortir sa tête de l’eau avec ces projets présidentiels dont la portée va droit au cœur d’une population reconnaissante. Aux dernières nouvelles, on annonce la construction d’un gymnase couvert à Ampamelomana. Les responsables conduits par le directeur régional des Sports se sont déplacés sur les lieux au grand bonheur de la population du fokontany d’Alakamisy Anativato qui voit en cette nouvelle installation, une manière de développer cette localité. On comprend d’ailleurs la réaction du maire qui peut tirer profit de ce gymnase, notamment dans l’éducation des jeunes. Après le boulodrome et le stade synthétique de football, les jeunes de Betafo estiment avoir été gâtés par le président Andry Rajoelina.

Clément RABARY

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Ambatomirahavavy : Accrochage entre la patrouille de la gendarmerie et des “dahalo”

Pour lutter contre la recrudescence des actes de banditisme dans les périphéries d’Antananarivo en cette période d’état d’urgence sanitaire ,où les forces de l’ordre concentrent le maximum de leurs efforts dans la ville, la gendarmerie de la commune rurale d’Ambatomirahavavy, en collaboration avec les membres des fokonolona, renforcent le contrôle des zones sensibles dans la commune. Cette opération a porté ses fruits la nuit du samedi 4 juillet vers 23 heures 30 minutes quand une patrouille de la gendarmerie appuyée par les habitants, a décidé de contrôler un endroit qualifié de « kizo », ou lieu de cachette des dahalo appelé Amerikely dans le fokontany d’Imerikanjaka. Arrivés sur les lieux, les forces de l’ordre ont trouvé cinq individus flanqués de cinq zébus. Sommés de se  rendre, ils ont riposté par des jets de pierre. Ainsi, un accrochage entre les deux parties a eu lieu et durant lequel, deux des suspects ont été appréhendés avec les cinq bovidés dont deux bœufs castrés, deux vaches, et un veau. Tandis que les trois autres ont pu s’échapper. Heureusement, aucun blessé ni perte en vie humaine n’est à déplorer pendant  l’affrontement. Arrêtés, les deux suspects ont été emmenés à la brigade de la gendarmerie d’Ambatomirahavavy. Les zébus ont été envoyés à la fourrière de la commune pour les suites de l’enquête. Au regard de ces résultats, le commandant de brigade d’Ambatomirahavavy sollicite la mise en place du comité de vigilance d’autodéfense villageoise. Il affirme que du côté de la gendarmerie, des postes fixes devraient être installés dans les zones réputées rouges pour couper court à la persistance de l’insécurité en milieu rural.

T.M.

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Covid-19 : Le comité « Loharano » suspendu ?

Avec la propagation du coronavirus dans le pays, ne faudrait-il pas rendre le comité « Loharano » opérationnel ? Sa mise en place a été annoncée officiellement par le président Andry Rajoelina le 5 avril dernier. Son instauration  revient aux maires, aux chefs de district et aux chefs Fokontany. Son rôle est de gérer la crise engendrée par le coronavirus. Toujours est-il qu’il doit éradiquer ou du moins freiner la propagation de cette maladie contagieuse. On se demande si le comité « Loharano » a été suspendu ? Les dispositions prises par l’Etat auront automatiquement des répercussions sur les activités professionnelles d’une certaine catégorie de la population, notamment le secteur informel. Le problème c’est que ce dernier vit au jour le jour. Mais a-t-il vraiment le choix ?

Dominique R.

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Construction d’infrastructures publiques : « Imposez un prix plancher pour lutter contre la corruption...

Le député Andriambelosoa Naina veut instaurer une architecture de référence dans tous les districts.

L’Etat projette de construire de nombreuses infrastructures publiques comme les hôpitaux dans les districts ,afin d’offrir un service de proximité à toute la population, surtout celle résidant dans des zones reculées.

Les entrepreneurs opérant dans le secteur du Bâtiment et Travaux Publics (BTP)  sont ainsi sollicités.  Ce grand projet présidentiel est loué par le député élu dans le district d’Avaradrano, le Dr Andriambelosoa Heriniaina. Toutefois, il a émis des recommandations.  « Parlant entre autres, de la construction des hôpitaux, l’architecture de tous les bâtiments à construire devrait être identique et respectant les normes dans tous les districts  comme c’est le cas de l’hôpital « Manara-penitra », qui a été mis en place dans les grandes villes de Madagascar. Et ce sera bien aménagé avec un espace vert aux alentours. Seules les dimensions de l’infrastructure peuvent varier d’un district à un autre. En outre, un prix plancher devrait être imposé par l’Etat dans le cadre des appels d’offres à lancer par l’Etat pour une meilleure transparence. Ce qui permettra entre temps de lutter contre la corruption », a-t-il avancé.

Architecture de référence. Et lui d’ajouter que ce prix plancher pourrait augmenter au fur et à mesure que les zones d’implantation sont plus éloignées en tenant compte du coût de transport des matériaux de construction de l’infrastructure. « L’objectif est d’avoir une architecture de référence qui embellit le site d’implantation et fera par la suite l’identité d’un district. Et s’agissant du secteur de la santé en particulier, le budget alloué à la construction des hôpitaux et au paiement des salaires des personnels soignants est déjà inscrit dans la Loi des Finances Rectificative. Les partenaires techniques et financiers apportent également leur appui. En effet, il s’avère important de mettre en place des infrastructures sanitaires surtout dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire appliqué par le gouvernement face à cette crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19 », d’après toujours les explications de ce parlementaire.

Viabilité. En outre, le député Andriambelosoa Heriniaina a évoqué qu’il faut instaurer des mesures d’accompagnement en faveur des personnels soignants qui sont appelés à prendre leurs postes dans les régions voire les districts les plus éloignés. En effet, « le plus grand souci des nouveaux médecins sortants de la Faculté, porte sur la viabilité de leur lieu d’affectation. On peut citer, entre autres, l’existence d’écoles sur place pour éduquer leurs enfants, leur équipement et le fonctionnement du nouvel établissement hospitalier installé ainsi que leur logement. Par ailleurs, il faut bien mobiliser les agents communautaires au niveau des fokontany surtout en cette période de pandémie de covid-19 pour qu’il y ait plus de sensibilisation à proximité de la population locale. C’est un moyen efficace dans le district d’Avaradrano », a conclu ce Parlementaire élu dans cette circonscription, qui est bel et bien en connaissance de cause en tant que médecin.

Navalona R.

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Tradition : Le « Fanompoambe » soumis aux mesures sanitaires

Des rituels autant sacrés que folkloriques vont animer la ville de Mahajanga durant le Fanompoambe.

Le « Fanompoambe » se tiendra finalement ce mois de juillet dans la région Boeny, plus précisément à Mahajanga et dans les villages alentours. Les cérémonies démarrent déjà dès ce jour, dans ses propos, le préfet de la Cité des Fleurs, Fitiavana Ravelomahay, a joué quelque peu l’ambiguïté. « Il est défendu de rassembler plus de cinquante personnes, mais par contre, faire des cérémonies traditionnelles n’est pas interdit ». Donc, cette année, l’assistance du Fanompoambe sera extrêmement limitée. Une tradition qui remonte à des siècles et rassemble à chaque fois des milliers de personnes. De plus, les autorités vont étroitement surveiller les mesures prises dans l’organisation.

Le Fanompoambe, ou encore le Fitampoha, remonte à Andriamisara (XVIIe siècle), fondateur religieux du groupe humain Sakalava. Ensuite, il a engendré une génération qui a mis en avant des rois adulés. Ils sont ainsi quatre rois à être honorés lors de cette cérémonie dans le « doany » de Manongarivo notamment. Selon des témoignages recueillis sur place, les gens commencent à affluer à Mahajanga pour assister à la cérémonie. Celle-ci devrait durer une semaine au moins. Cependant, assister à ce genre d’évènement permet de comprendre toute la profondeur et la richesse de la culture malagasy. Comme assister à des rituels sacrés tout en écoutant le « antsa », un style de chant improvisé polyrythmique.

Maminirina Rado

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Wednesday Morning Group : Au chevet des familles d’Andavamamba et de Betsizaraina

Distribution de PPN par l’association WMG dans le quartier d’Andavamamba.

200 familles nécessiteuses du centre NRJ Andavamamba ont bénéficié jeudi 2 juillet, d’actions caritatives de la part de l’association WMG ou Wednesday Morning Group. Une initiative qui arrive à point nommé compte tenu de la situation de crise socio-sanitaire actuelle. Des milliers de familles vulnérables voient actuellement leur situation se dégrader. Comme l’a fait savoir la vice-présidente de l’association WMG : « Madagascar n’est pas épargné par la situation de crise qui frappe le monde. Beaucoup de familles, traversent des moments difficiles, voire très difficiles. Et la précarité sévit intensément chez les personnes déjà vulnérables ». Ainsi, masques, riz, pâtes et bouteilles d’huile ont été distribués aux 200 familles du centre NRJ Andavamamba pour « alléger » autant que possible les difficultés engendrées par la situation de crise actuelle. Les bénéficiaires de leur côté n’ont pas manqué de remercier leurs donateurs pour l’initiative.

Il conviendrait toutefois de noter qu’une même action a été initiée la veille du jeudi 2 juillet dernier dans le quartier de Betsizaraina. 117 familles vulnérables dudit fokontany ont également bénéficié de PPN et de masques de la part de l’association WMG. Les deux initiatives s’inscrivent dans la devise « Nous pensons aux autres » de l’association qui avance d’autres projets pour l’avenir.

Recueillis par José Belalahy

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Marc Ravalomanana : « Manque de rigueur des dirigeants dans la gestion du Covid-19 »

Face à la propagation du Coronavirus qui commence à gagner du terrain ces derniers temps, dans la région Analamanga en général, et dans la Capitale en particulier, l’ancien président Marc Ravalomanana a son mot à dire. L’ancien président, lors d’une conférence de presse qu’il a tenue samedi dernier, en son domicile à Faravohitra a notamment déclaré que « la raison en est la gabegie qui y règne et le manque de rigueur des dirigeants dans les décisions à prendre ». Et d’enchaîner que « depuis le début, la gestion du coronavirus n’a jamais été faite selon les normes. L’utilisation des millions de dollars que nous avions reçus ne correspondait pas vraiment aux besoins de la population ». Il exige, ainsi, plus d’explications sur l’utilisation de cet argent.

Ennemi invisible. Toujours d’après le fondateur de l’empire Tiko, le pouvoir devrait procéder à une ouverture à toutes les forces vives de la nation pour faire face à cet ennemi invisible. Dans tous les cas, Marc Ravalomanana a promis qu’il va apporter sa contribution dans cette lutte contre le Covid-19. Il s’agit notamment de la distribution de masques et de gel désinfectant. Et de réitérer qu’il devrait y avoir plus de transparence dans la gestion de l’argent portant sur la stratégie à mener contre le Covid-19. A l’instar des autres personnalités politiques, il lance également un appel à tout un chacun à respecter les gestes barrières.

Recueillis par Dominique R.

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Maevatanana : Fisolokiana sy fisandohana ho ben’ny tanàna, olona 3 voasambotra

Efa ho herinandro aty aorina, ity raharaha Fisolokiana « kolonely » sy fisandohana ho ben’ny tananan’i Maevatanana voalohany ity, vao nahitana mangirana. Noho izany, dia tsy nanaiky hatramin’ny farany ireo Zandary aty an-toerana raha tsy voasmbotra ireo olona roa isan’ireo tompon’antoka tamin’ny raharaha, izay volaza etsy ambony, tazonona atao andrimaso ao amin’ny fonjakelin’i Zandary moa izy ireo. Vehivavy ny iray; izay voalaza fa mpampianatra amin’ny sekolim-panjakana any Mahazoma, ary nisy lehilahy. Raha ny vaovao voaranay avy tamin’ny Zandary ao GAPJ na( Groupe D’Appuis à la Police Judiciaire,) hatrany fa teny am-pandosirana hihazo an’i « Port-Bergée » i Kakajô nanatanteraka ny Fisolokiana sy fisandohana no tratra tany Ambondromamy. Io Tovolahy voalaza anarana etsy aloha io indray, avy eo, no nanondro ny vehivavy iray mpampianatra, nolazainy, fa nanome laharam-pinday nentina nisolokiana nampiasaina. Ilay lehilahy voalaza etsy ambony kosa, dia mpiara-miasa aminy akaiky no mody adala manontany vaovao amin’olona hafa. Mpiray tsikombakomba sy anisan’ireo nandray anjara mivantana nandritry ny fanatanterahana ny asa ratsy izy roa ireo. Fanampim-baovao hatrany no nahalalana, fa anio Alatsinainy 06 Jolay izy telo mianadahy ireto no hatolotra ny fampanoavana.

Ratantely

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Covid-19 : 6 décès et 429 cas en 48h, dont 406 à Analamanga

Avec six nouveaux décès et 429 nouveaux cas durant le week-end, la progression de l’épidémie de coronavirus dans la région Analamanga et notamment à Antananarivo reste préoccupante.

Les nouveaux cas de Covid-19 à Antananarivo continuent d’augmenter à une vitesse Grand V à mesure que le nombre des tests augmente. Ces dernières 48h, outre les 6 personnes décédées qui portent le nombre de décès à 32 actuellement, le nombre de nouveaux cas frôle ou dépasse la barre des 200 cas par jour : 209 à Antananarivo samedi, et 197, hier dimanche. Le site du CMC Andohatapenaka, théâtre d’une véritable ruée depuis son ouverture, mercredi dernier, a rapidement été débordé. Depuis dimanche, l’affluence est légèrement moins importante après la mise en place de nouvelles organisations dans l’accueil des patients et les directives à l’endroit du grand public de ne venir sur place qu’en cas de symptômes évocateurs du Covid-19. Avec l’entrée en vigueur des mesures de reconfinement à partir de ce jour, l’on s’attend à une baisse des cas contacts dans les semaines à venir.

En détail. En matière de statistiques, la région Analamanga vit une véritable explosion des chiffres. Pour la journée d’hier, les 197 nouveaux cas de la région (sur les 213 enregistrés pour l’ensemble de l’île) ont été identifiés après 554 tests réalisés par trois laboratoires (l’Institut Pasteur de Madagascar ou IPM qui dispose d’un laboratoire à Antananarivo et d’un laboratoire mobile à Toamasina ; le HJRA et le Laboratoire d’Analyses Médicales Malagasy ou LA2M). S’y ajoutent également les tests GeneXpert réalisés dans diverses localités. Dans les détails, l’IPM à Antananarivo a relevé 99 cas positifs sur 222 tests réalisés, tandis que le laboratoire mobile à Toamasina a identifié 4 nouveaux cas sur 59 tests effectués. Le HJRA de son côté, a réalisé 100 tests et relevé 25 nouveaux cas. Le LA2M pour sa part, a effectué 173 tests dont 76 se sont révélés positifs au coronavirus. Et enfin les tests geneXpert ont permis d’identifier 4 nouveaux cas à Fianarantsoa et 5 à l’hôpital des enfants à Tsaralalàna.

Formes graves et guérisons. Les formes graves pour hier, sont au nombre de 33, dont 18 à l’hôpital Joseph Raseta Befelatanana (HJRB) ; 9 au CHU Anosiala; 4 à l’hôpital d’Andohatapenaka ; 1 à l’hôpital d’Antsirabe, 1 au CHU Morafeno Toamasina et 1 à l’hôpital Analakininina Toamasina. Quant aux guérisons, la porte-parole du CCO en a rapporté 30 dans son bilan d’hier, dont 5 au HJRB ; 5 à Anosiala ; 5 dans la région Atsinanana et 15 dans la région Analanjirofo.

A ce jour, 2.941 cas confirmés de Covid-19 ont été signalés à Madagascar depuis le début de l’épidémie sur un total de 24.530 tests réalisés depuis le 19 mars. 1.801 malades sont actuellement en cours de traitement, et 1.108 patients, déjà guéris.

Hanitra R.