Les actualités à Madagascar du Mardi 06 Juin 2017

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L'express de Madagascar664 partages

Transport aérien – Un gouffre de 88 millions Usd chez Air Madagascar

La dette de la compagnie est inscrite dans le projet de loi des Finances rectifica­tives. Le partenariat avec Air Austral est conditionné par l’apurement de ce passif.

Les dettes d’Air Mada­gascar pèsent sur le budget de l’État. L’avant projet de loi de finances rectificatives indique que les dettes de la compagnie nationale de transport aérien s’élèvent à 88 millions de dollars, soit 303 milliards d’ariary. Ce montant devait être remboursé entièrement par le gouvernement dans le cadre des négociations avec Air Austral, son futur partenaire stratégique. La compagnie Air Madagascar devrait bénéficier ainsi d’un transfert exceptionnel et faramineux de l’État. Sur les 508 milliards d’ariary de subventions supplémentaires prévus par l’avant-projet de loi des Finances rectificatives, plus de 60% sont ainsi prévus pour la compagnie nationale.Les négociations avec Air Austral sont entrées dans la phase finale, la semaine dernière et devraient aboutir à la signature du contrat de partenariat stratégique et du contrat de participation d’action dans les prochains jours. Le contour de ce partenariat exige l’apurement des passifs d’Air Madagascar par le gouvernement malgache. L’État s’est penché, par la suite, sur les différents schémas de traitement du passif net de la compagnie, à savoir le coup d’accordéon et la consolidation, comme l’a évoqué, Léon Maxime Rajaobelina, président du conseil d’administration de la compagnie nationale, lors de la signature du memorandum of Undestand (MoU) entre les deux compagnies au mois d’avril.

GarantiesLe coup d’accordéon est une  opération courante pour les entreprises en difficulté dans le monde des affaires. Elle consiste à la réduction du capital de la compagnie suivie de son augmentation immédiate. Les créances de l’État causées par Air Madagascar seront ainsi converties en capital. L’avant projet de loi des finances rectificatives prévoit, d’ailleurs, une hausse des comptes particuliers du trésor « suite à la recapitalisation des dettes fiscales de la société Air Madagascar, dans le cadre de son plan de redressement ».Les Partenaires techniques et financiers sont, néanmoins, confiants, à l’instar du Fonds monétaire international (FMI), qui a conforté le gouvernement dans sa volonté de trouver une solution favorable aux créances de la compagnie. Et d’une source informée, l’État malgache envisage une négociation avec la Banque africaine de développement (BAD) pour recourir à des emprunts de garantie. Ils serviront à payer certaines dettes de la compagnie.« L’État malgache dispose désormais des garanties nécessaires concernant l’apurement du passif net de la compagnie nationale », a annoncé le conseil d’administration d’Air Mada­gascar le 28 mai.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara443 partages

Laisoa Jean-Pierre dit Jaovato : Victime de harcèlement, le député menace de « révéler quelque chose »

Jaovato se demande si on veut lui faire subir le sort de Claudine et Bekasy.

Le député élu à Antalaha est pour la énième fois victime d’un acte de harcèlement.

Hier à 13h53 minutes à Antalaha, un gendarme nouvellement affecté dans la région a effectué au niveau d’Ambinany un contrôle sur une voiture conduite par la fille aînée du député Laisoa Jean Pierre dit Jaovato. Après ce contrôle, il a été établi que les papiers de ladite voiture étaient en règle. Aucune irrégularité n’a été constatée. Ce qui n’a pas empêché le gendarme qui a effectué le contrôle de se rendre au domicile du député Jaovato, au Lot NI-21 Ambondrona Antalaha, dans l’intention de retirer coûte que coûte les papiers de la voiture. « J’ai dit à ma fille de lui faire faire une décharge pour ce retrait, mais le gendarme a refusé de le faire. Finalement, j’ai accepté. D’après mes informations, c’est le commandant de la compagnie de la Gendarmerie d’Antalaha qui a ordonné ce contrôle. », a déclaré hier le député Jaovato.  Avant de rajouter : « J’ai immédiatement appelé au téléphoné le commandant du groupement de la Gendarmerie de Sambava qui a pu se rendre sur place 15 minutes seulement après le fait. Après cette descente, le gendarme en charge du contrôle était revenu à mon domicile pour remettre les papiers à ma fille. Il a exigé une décharge, mais j’ai dit non. Pourquoi a-t-il refusé de faire une décharge au moment du retrait des papiers ? Pourquoi l’exigeait-il pour la décharge ? »

Compte bloqué. Deux semaines avant ce retrait de papiers, plus précisément le 22 mai 2017, le compte bancaire du député d’Antalaha a été bloqué. C’est suivant la Réquisition 19-CPAC/PJ/PN 17 du 22/05/2017 du commissaire de police près la chaîne pénale économique et anti-corruption. Cette Réquisition a pour objet le blocage du compte n° 0005 00014 55 77 660 100 63 au nom de l’Etablissement Laisoa. « En même temps, le blocage du compte bancaire de ma femme a été ordonné. Trop, c’est trop. », a déploré le député Laisoa Jean Pierre. Ce dernier de raconter ce qui s’ est passé : « Le 22 mai 2017, j’ai mené des négociations avec le DG et le SG du ministère du Commerce en vue de l’importation de riz en provenance de l’Inde. Les négociations ont été bouclées l’après-midi. Mon action s’inscrivait dans le cadre de la lutte contre la flambée des prix du riz dans la région de SAVA. Je voulais vendre mon riz au prix de revient. Une banque a accepté de coopérer pour cette importation. Soudainement dans l’après-midi de ce 22 mai, on m’a annoncé que mon compte bancaire est bloqué. Là où je me pose la question : Suis-je l’ennemi du régime en place ? »

« Ami ou ennemi ». Le député Jaovato n’a pas caché ses frustrations hier vis-à-vis de ce qui lui arrive. « Arrêtez de me harceler. Ne me forcez pas à révéler quelque chose que je ne veux pas révéler. », a-t-il prévenu. Avant d’enfoncer le clou : « Quant au comportement du commandant du groupement de la Gendarmerie de Sambava, je suis d’accord avec le député Vonjy qui a réclamé son remplacement lors de la rencontre entre les députés et le gouvernement. » Le député d’Antalaha ne s’arrête pas là. Il va jusqu’à interpeller les dirigeants actuels, en particulier le président de la République : « Dites-moi bien, suis-je votre ennemi ou votre ami ? Est-ce que vous êtes en train de me faire subir ce qui était arrivé à Bekasy et Claudine ? Je tiens à rappeler au président de la République que s’il a été élu à sa place, c’était grâce aux électeurs de 17 régions de Madagascar. » Visiblement, Jaovato n’est pas prêt de céder aux harcèlements dont lui et sa famille font l’objet depuis un certain temps.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara325 partages

SMM : Grève générale en vue

Les magistrats, les greffiers et les agents pénitentiaires ont décidé de former un front uni contre l’instrumentalisation de la Justice. Samedi dernier, les leaders des trois syndicats ont tenu un point de presse au siège de la Cour suprême à Anosy pour dénoncer l’ingérence des élus et des tenants du pouvoir dans le travail de la Justice. « Cette fois-ci, la coupe est pleine », a martelé Rojovola Bora, Vice-présidente du SMM. Faisant certainement référence à ce qui s’est passé le week-end dernier à Ampanihy. « Nous ne tolèrerons plus les intimidations et les menaces proférées contre des magistrats et des greffiers qui font leur travail », a-t-elle averti. L’objectif de cette union étant de redorer l’image de la Justice, mais aussi et surtout de lutter pour l’instauration de l’Etat de droit. A l’allure où vont les choses, le blocage total de l’appareil judiciaire n’est pas à écarter. Une grève générale des magistrats, des greffiers et des agents pénitentiaires serait même envisagée. Pour éviter le blocage de l’appareil judiciaire, une prise de responsabilité des dirigeants est sollicitée. Rojovola Bora a expliqué que « Jusqu’ici, le SMM a toujours évité la grève pour les intérêts des simples citoyens ». Il convient de noter que depuis le week-end dernier, une délégation du Syndicat des Magistrats de Madagascar a effectué une descente à Manakara pour trouver une solution à l’incident qui s’est produit la semaine dernière dans la maison de détention de cette localité. Hier, la délégation s’est rendue à Toliara pour tenter de résoudre l’affaire Ampanihy.

Davis R

Midi Madagasikara255 partages

Tribunal Ampanihy : Un sénateur HVM exige la libération d’un détenu

Une délégation du Syndicat des Magistrats de Madagascar est actuellement en mission à Toliara pour résoudre cette affaire.

Le cas du Sénateur Riana Andriamandavy VII risque de faire tache d’huile. Désormais, des parlementaires se considèrent intouchables et se permettent d’user et d’abuser de leurs autorités pour intimider des magistrats en vue d’exiger la libération de certains prévenus. C’était le cas notamment vendredi dernier dans le District d’Ampanihy où un sénateur élu sous les couleurs du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » a récupéré par la force auprès du greffier responsable, le dossier de Justice concernant un Maire élu dans cette localité. Impliqué dans une affaire d’extorsion de fonds, ce dernier faisait l’objet d’un mandat d’arrêt. Les juges d’instruction ont prononcé son placement sous mandat de dépôt dans la matinée, le Sénateur de Madagascar élu dans la Provicne de Toliara, qui n’a pas hésité à lancer un bras de fer contre le magistrat responsable du dossier, n’a pas attendu longtemps. Il a tout de suite fait pression sur les magistrats locaux pour demander une liberté provisoire.

Menaces d’affectation. Pourtant, d’après les informations, l’affaire impliquant cet élu n’est même pas encore au stade de l’enquête au fond. Une source bien informée a laissé entendre qu’un membre du Parquet général près la Cour d’Appel de Toliara a ordonné au Procureur d’Ampanihy de libérer le prévenu. En revanche, le Secrétaire général du ministère de la Justice a donné son feu vert pour l’exécution de la décision de Justice. Malgré les intimidations et les menaces d’affectation, le Juge d’instruction aurait refusé le transfert du dossier, « par souci de passer outre la procédure légale et pour ne pas accorder une liberté provisoire pour un dossier où l’enquête au fond n’a pas encore commencé », a-t-on fait savoir. Jusqu’à l’instant où nous mettons cet article sous presse, le prévenu n’a pas encore été libéré. Face à cette opposition, le sénateur HVM aurait rameuté ses partisans à l’extérieur du tribunal et a organisé une manifestation de soutien au prévenu Maire. Une affaire de « Riana Andriamandavy bis » en quelque sorte.

Mise en garde. Suite à cette énième « bavure », le Syndicat des Magistrats de Madagascar monte au créneau. Samedi matin, les leaders du SMM assistés par des leaders du Syndicat des greffiers et des agents pénitentiaires ont convoqué la presse à Anosy pour condamner le « non-respect de l’indépendance de la Justice, le non-respect d’une décision de Justice, l’ingérence des dirigeants politiques dans le traitement des dossiers judiciaires, les agissements visant à semer les troubles au niveau des tribunaux, ainsi que les agissements des responsables étatiques qui font pression sur les greffiers et les agents pénitentiaires pour des démarches contraires à la loi ». Les trois entités exigent une prise de responsabilité immédiate des Chefs d’Institution et des responsables étatiques pour sanctionner les auteurs de ces interventions. Une mise en garde ferme contre ceux qui sont aussi tentés par cette mauvaise pratique a également été lancée. En quelque sorte, le Syndicat des Magistrats de Madagascar incite le président Hery Rajaonarimampianina et le président du Sénat, Honoré Rakotomanana à prendre des sanctions contre les élus qui ternissent l’image du régime. Reste à savoir si ce énième appel du SMM sera écouté du côté du Palais de Verre d’Anosikely. Aux dernières nouvelles, ce maire accusé d’extorsion de fonds a déjà recouvré la liberté. « Les pressions étaient trop fortes », a-t-on fait savoir du côté du SMM. D’après les informations qui ont circulé hier soir, à sa sortie de prison, il aurait heurté accidentellement avec sa voiture un enfant. Suite à cette nouvelle affaire, le maire serait actuellement en cavale. En tout cas, à l’allure où vont les choses, mis à part le sénateur Riana Andriamandavy VII, d’autres élus HVM vont aussi être dans le collimateur de la Justice. Histoire à suivre.

Davis R

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Natation – CJSOI : Deux trophées en argent pour Madagascar

Mamihaja et Ony avec leur trophée à la piscine du Chaudron.

Ony Andrianaivo chez les filles nées en 2006 et Mamihaja Andriampenomanana du côté des garçons nés en 2005 ont terminé respectivement à la deuxième place au tournoi de natation de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI) qui a pris fin, hier, à la piscine du Chaudron, Saint-Denis de la Réunion.

Le tournoi de la CJSOI jumelé avec le Championnat régional de la Réunion de natation 2017 a vu la domination des Réunionnais. Ils ont tous remportés les titres dans les six catégories, plus le classement général par nation. C’est la benjamine de la sélection malgache chez les filles qui s’est bien débrouillée. Ony s’est imposée sur la course du 200 m  dos avec un temps de 2 mn 58 sec et 48’. Spécialiste du dos, elle a enlevé le 100 m crédité d’un chrono de 1 mn 26 sec et 28’ dans sa catégorie d’âge. Elle a terminé 3e du 400 m nage libre avec un temps de 5 mn 51 sec. A l’issue de ces résultats, elle s’est classée deuxième chez les filles nées en 2006. Elle a totalisé un cumul de 3610 points derrière la Réunionnaise Domitile Delannoy (4347 points) et devant  Isea Jacquin de Maurice (2578 points). « C’est le résultat de mes préparations intensives. J’ai effectué un entraînement quotidien de 12 h à 13 h. Les courses ne sont pas encore finies, mais elles ne font que commencer » a-t-il fait savoir. Chez les moins de 12 ans (2005), Fitahiana Randriamanantenasoa finisse7e avec 4 037 points. Pour les nées en 2004, Idealy Tendrinavalona est classée 7e avec 8 056 points. Pourtant, elle a survolé la course du 200 m papillon. Johane Razafimaharo termine 12e avec 7 458 points et Amiel Rakotomahefa avec 3 582 points.

Deuxième place. Du côté des garçons, Mamihaja Andriampenomanana s’est distingué. Chez les garçons nés en 2005, il a terminé deuxième avec un cumul de 3 728 points derrière le Réunionnais Payet Romain (4 394 points) et devant le Seychellois Nathan Nagapin (3 656 points). « Tout au long des courses, j’ai été un peu déçu, mais, cette deuxième place m’a réconforté » a-t-il indiqué.  Dans les autres résultats, pour les nés en 2003, Harifaly Randrianiaina termine à la 20e place avec 5 610 points suivi de très près par Mandresy Falimanana 5 182 points. Fanomezantsoa Rakotoniaina (5 952 points) et Aro Tiavina Rakotobe (4 782 points) sont classés respectivement 10e et 14e. Rideau alors de cette édition 2017 du tournoi de natation de la CJSOI qui a vu la participation des Seychelles, de Maurice, de Madagascar et de la Réunion. « Nos nageurs n’ont pas démérité, ils ont tout donné, mais, les Réunionnais, étaient trop forts. C’était une occasion pour mesurer le niveau de nos nageurs par rapport à celui des îles voisines et d’apporter les améliorations » a expliqué l’entraîneur, Voni Randriamanantena. Ces jeunes ont encore un long chemin devant eux et surtout pour les Jeux des Iles de l’Océan Indien en 2019 à l’Ile Maurice.

T.H

L'express de Madagascar224 partages

Vers l’infini et au-delà !

Mes connaissances sur l’aventure spatiale n’avaient pas été actualisées depuis le Russe Youri Gagarine (le premier humain dans l’espace : 12 avril 1961), l’Américain Neil Armstrong (premier humain à marcher sur la Lune : 21 juillet 1969). L’extrême médiatisation, surtout francophone, du Français Thomas Pesquet, qui a séjourné dans l’espace du 19 novembre 2016 au 2 juin 2017, mais qui passera à la postérité pour son activisme sur les réseaux sociaux durant son séjour, a occulté les autres. Et d’abord son compagnon de voyage russe, Oleg Novitski, à bord de la capsule Soyouz.On en oublierait les autres, tous les autres. Le Canadien Chris Hadfield, le Britannique Tim Peake, l’italienne Samantha Cristoforetti. Et même l’Américain Scott Kelly et le Russe Mikhail Kornienko qui détiennent pourtant ensemble le record, 340 jours, de vie à bord de la station spatiale internationale.Le Français Thomas Pesquet nous est plus familier parce que nous nous abreuvons pour l’essentiel à la source des médias français. Et que ses posts en français nous étaient plus immédiatement accessibles. Francophonie quand tu nous tiens…Thomas Pesquet et le Président français Émmanuel Macron partagent la même quarantaine, à trois mois près. Ils appartiennent clairement à la génération Internet et réseaux sociaux. Youri Gagarine et Neil Armstrong, sur Facebook ou Twitter, auraient pu transcender le «rideau fer» et ridiculiser la «guerre froide». Les astronautes actuels sont classés à l’aune de leurs abonnés Twitter – Chris Hadfield (777.000), Scott Kelly (987.000), Tim Peake (910.000), Thomas Pesquet (560.000), Samantha Cristoforetti (545.000) – ou de fans sur Facebook : Thomas Pesquet (1,3 million), Scott Kelly (1,1 million), Chris Hadfield (930.000)…Mais, même à l’époque de la bonne vieille télévision cathodique, notre génération à nous restera marquée par cette formidable image de l’emblématique Boeing 747 portant sur son dos les navettes spatiales américaines qui décollaient comme des fusées, mais attérissaient comme des avions : Columbia, Discovery, Challenger,…des noms d’autant plus inoubliables que le programme de navettes avait été abandonné en 2011.Brésil, Corée du Sud, Indonésie, ont chacun envoyé leur satellite de télécommunications en orbite, pas plus tard que le 21 mars 2017. ISRO, l’agence spatiale de l’Inde, avait réussi à faire atteindre 70 kms à une navette, de même type mais de taille réduite, le 23 mai 2016. L’Inde, d’ailleurs, se bâtit une réelle légitimité dans l’aventure spatiale : le 15 février 2017, l’ISRO a envoyé, en un seul vol, 104 satellites commerciaux établissant un nouveau record, après le lancement d’un pack de 37 satellites par la Russie, en 2014. La Chine, l’autre future puissance astronautique, avait envoyé dans l’espace son premier «taïkonaute» en 2003, devenant le troisième pays, après la Russie et les États-Unis à réaliser par lui-même un vol habité dans l’espace.La station spatiale internationale (400 tonnes, 110 mètres de large, 74 mètres de longueur, 30 mètres de hauteur, altitude de 330 à 410 kilomètres,15 fois le tour de la Terre par jour), dont le premier module avait été mis en orbite en 1998, est l’oeuvre commune des États-Unis (NASA), de l’Europe (ESA), de la Russie (Roskosmos), du Japon (JAXA) et du Canada. Notre Humanité unifiée dans l’espace, malgré les acrimonies terrestres, face à l’immensité de «l’inconnu et au-delà» : les sondes Voyager 1 et 2, parties en 1977, ont emporté avec elles une «vidéodisque» consignant une encyclopédie de notre Terre, des salutations en 60 langues différentes et de la musique, dans l’hypothèse d’une rencontre extra-terrestre. Elles se trouvent aujourd’hui à plusieurs milliards de kilomètres de notre planète, hors du système solaire. Réellement vers l’infini, et au-delà.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara214 partages

10e anniversaire de VIVA : Andry et Mialy Rajoelina montent sur scène

Le dixième anniversaire de la radio et télévision VIVA a été célébré samedi dernier à l’Arena Center Ivandry. Une cérémonie qui s’est déroulée en présence de l’ancien président Andry Rajoelina et de son épouse, Mialy Rajoelina qui sont même montés sur scène. L’ancien couple présidentiel est actuellement de passage au pays. Faut-il rappeler qu’Andry Rajoelina a créé VIVA le 26 mai 2007, après avoir acheté la télé Ravinala qui appartenait à l’époque à Norbert Lala Ratsirahonana. « L’émotion dans la passion ». Tel a été le thème choisi pour cette soirée de lancement de la célébration du 10e anniversaire de VIVA. En effet, le spectacle qui s’est déroulé pendant plus de deux heures a été riche en émotion. De nombreuses personnalités politiques et des opérateurs économiques de renom ont été présents à l’Arena Center samedi soir. On peut citer entre autres, les Hajo Andrianainarivelo, Mamy Ravatomanga, Maurice Rajaofetra, Richard Randriamandranto, Eric Rajaonary, Sylvain Rabetsaroana, Ntsoa Randriamifidimanana, Freddy Rajaonera, Yvette Sylla, Joël Randriamandranto ainsi que tous les parlementaires élus sous les couleurs du MAPAR et les politiciens pro-Rajoelina. Pour ce qui est des artistes, l’on peut citer la présence entre autres, de Jaojoby, Farah Jones, Raboussa, Anyah, Tsiliva, Princio, Joséphine, ainsi que les jeunes talents du groupe « G5 » et les lauréats du concours « La voix d’Or ».

Davis R

Midi Madagasikara129 partages

Zones humides : Cinq nouveaux sites RAMSAR pour Madagascar

1- Des spécimens de dendrocygne veuf (Dendrocygna viduata) dans le lac Sofia. (Photo WWF Madagascar)

Cinq nouveaux sites malgaches viennent d’être inscrits à la convention Ramsar, ramenant à 20 le nombre de sites Ramsar de Madagascar.

Madagascar compte désormais cinq sites Ramsar de plus, avec la désignation de cinq sites  malgaches, le 31 mai 2017 en Suisse, à la 53e réunion du comité permanent de la convention Ramsar. Cette convention, rappelons-le, est un traité international pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources. L’objectif étant de parvenir à conserver ces zones humides et à éviter leur dégradation ou leur disparition.

Avec ce nouveau quintuplé, Madagascar a inscrit au total dix nouveaux sites Ramsar en 2017. Ainsi, après Antrema, Nosy Ve Androka, Sahamalaza, Ankarafantsika et Bemanevika, en février, viennent s’ajouter les sites nouvellement inscrits, à savoir, les zones humides de l’Onilahy ; l’archipel des îles Barren ; les  mangroves de Tsiribihina ; le lac de Sofia et les zones humides d’Ambondrombe. Ces cinq nouveaux sites ramènent alors à 20 le nombre de sites Ramsar du pays, lesquels totalisent une superficie de plus de deux millions d’hectares dont les divers écosystèmes offrent des habitats pour une multitude d’espèces endémiques et menacées.

Sites exceptionnels. Les zones humides de l’Onilahy, situées dans l’aire protégée d’Amoron’i Onilahy, dans le sud-ouest de Madagascar, couvre un tronçon de 75 km de la rivière Onilahy inférieure. Le site se distingue par le degré élevé d’hétérogénéité de ses habitats ainsi que par le taux d’endémisme de sa flore et faune. Ces zones humides de l’Onilahy constituent des habitats clés pour les 27 espèces de mammifères qu’elles renferment, ainsi qu’aux 56 espèces de reptiles, 79 espèces d’oiseaux, et à l’espèce de poisson Allenbatrachus meridionalis récemment identifiée. L’archipel des îles Barren, quant à lui, s’étend entre 15 et 65 km au sud-ouest de Maintirano,  dans le canal du Mozambique. La vaste diversité d’habitats préservés favorise des écosystèmes exceptionnellement riches, dont 39 genres de corail et 150 espèces de poissons. Le site abrite cinq espèces d’oiseaux menacées, cinq espèces de tortues marines menacées, huit espèces de requins menacées et surtout, le cœlacanthe, en danger critique d’extinction.

Mangroves et lacs. Les mangroves de Tsiribihina, dans la région de Menabe, comprennent des lagunes, des bancs de sable, des plages de sel et de boue, des marais et des terres arides et environ 20.000 hectares de mangroves. Une superficie qui représente 8,5% de la mangrove de Madagascar. Le site abrite le Propithèque de Verreaux et le renard volant Pteropus rufus, ainsi que la tortue imbriquée, ainsi que 44 espèces d’oiseaux d’eau. Quant au lac de Sofia, dans la région Sofia et dans le district rural de Marotolana, se compose du lac permanent, des marécages à Cypéracées, de rivières et de cours d’eau. Le lac de Sofia abrite 36 espèces d’oiseaux d’eau avec cinq espèces en voie de disparition, dont l’Anas Melleri en danger d’extinction. Et enfin, les zones humides d’Ambondrombe, sur la plaine de la basse rivière Manambolo dans la région Menabe, est une zone de conservation pour les espèces endémiques et menacées telles que l’ibis sacré de Madagascar, le Pygargue de Madagascar, en danger critique d’extinction et la tortue d’eau douce Erymnochelys madagascariensis.

Recuellis par Hanitra R.

Midi Madagasikara113 partages

Ambohimahasoa : Ben’ny tanàna sy ny rahalahiny maty voatifitra

Ny sabotsy alina lasa teo, namoy ny ainy vokatry ny tifitra nahazo azy ny ben’ny tanànan’ny kaominina Ambalakindresy sy ny rahalahiny, raha teny ambony môtô sy an-dalana handeha hamonjy fodiana iny. Raha ny fantatra dia avy namonjy lanonam-pamorana zaza izy mirahalahy ireto no tojo izao zava-doza izao. Hatreto dia mifamahofaho be ihany ny toe-draharaha mahakasika ity vono olona ity. Misy feo miely mantsy fa hoe zandary nanara-dia dahalo tany an-toerana no nitifitra ity olom-boafidy ity sy ny olona niaraka taminy. Ao kosa ireo milaza fa jiolahy izay nanao vela-pandriaka no nanao izany. Raha ny mikasika ilay filazàna voalohany dia nilaza mazava ny teo anivon’ny zandarimariam-pirenena fa tsy marina velively izany. « Entina andotoana ny zandary io resaka io. Ekena fa nifanena tamina mpanara-dia dahalo ity olom-boafidy tao Ambakindresy ity, niaraka tamina lehilahy iray, nitondra môtô. Nifampiresaka ary dia samy lasa. Hatreo anefa no nahitàna azy ireto farany. Ny sabotsy alina izahay vao nahare fa maty voatifitra izy ireo », hoy ny fanazavàna azo. « Nisy avy hatrany fanadihadiana sy ny fidinana ifotony, ary tsy nisy vavolombelona nijoro tamin’izany fa hoe zandary no nitifitra azy ireo. Ambonin’izay dia nifanalavitra an-kilaometatra maro dia maro ny toerana nifanenan’izy ireo sy ny toerana voalaza fa nahafaty ilay ben’ny tanàna sy ny rahalahiny ». Na izany na tsy izany anefa dia nilaza izy ireo fa tsy maintsy hanohy ny fanadihadiana lalindalina kokoa, ahafantarana izay tena marina. Ny tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ny zandarimarim-pirenena rahateo dia efa nilaza fa tsy handefitra velively amin’izay zandary voamarina fa nihoa-pefy. Marihana fa isan’ny faritra mena amin’ny asan-dahalo ny kaominina misy ity olom-boafidy ity. 

m.L

Midi Madagasikara101 partages

Spectacles : D’Antsahamanitra au Coliseum : le succès au rendez-vous !

Le Coliseum était plein comme un œuf. (photo : Kelly)

Le concert de Tselatra et de Kiaka a été une grande réussite. Le spectacle au Coliseum a également réuni beaucoup de monde.

En plein air et loin du brouhaha de la ville, c’est ainsi que bon nombre de gens ont passé la journée d’hier. Certains ont quand même décidé de rester pour assister au show de leur idole : un Nini et un Erick sur la même scène, ce n’est effectivement pas tous les jours qu’on a droit à une telle affiche. Une Black Nadia avec les Tif à tif, Princio… au Coliseum n’est pas non plus à rater.A Antsahamanitra, les spectateurs ont pris une grande claque, dans le bon sens du terme. Le concert mettant en avant les deux grandes figures du rock a été « une tuerie ». Un évènement qui marquera longtemps les amoureux du genre. Les deux groupes ont été tout simplement époustouflants. lls se sont surpassés. Kiaka et Tselatra ont été à la hauteur de leurs renommées. Les fans, en tout cas, étaient aux anges. Cuissardes, blousons cuirs et toutes sortes d’accessoires…ces derniers s’étaient d’ailleurs parés de leurs plus beaux atours. A Antsonjombe, le Coliseum affichait également complet. On se marchait presque dessus, tant il  y avait du monde. Black Nadia, Princio, Odyai, Big MJ, Tif à tif ont offert des shows inédits.Mahetsaka

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Nosy Be : Donia s’affirme comme un vivier de talents

A chaque édition son lot de surprises. La 24e édition du festival Donia a laissé la part belle aux découvertes artistiques de part et d’autre de l’océan Indien.

Reconnu comme étant la référence des organisateurs de festivals en ce qui concerne le choix des artistes, le festival Donia se démarque du lot par sa programmation éclectique.

Samedi dernier, Rycia a inauguré la scène en proposant une soirée aux couleurs dance hall, zouk et reggae. Et même si sa voix rageuse et son look atypique ont tout de Tony Braxton, la native de Nosy Be n’a rien à envier à cette éminente personnalité de la musique occidentale.

La soirée s’en est suivie par  une excellente prestation de Vallen, Macken et Eko Rod qui ont représenté cette année la scène des îles Rodrigues. Tous vêtus de tenue fleurie et munis d’un arsenal d’instruments de musique, les  membres du groupe ont proposé pendant quelques tours d’horloge un sega au rythme entraînant dans toute sa splendeur.

Sorti victorieux du concours de téléréalité Kopi Kolé, Njara Marcel et son incroyable talent a aussi fait écho jusqu’à l’île de Nosy Be. A l’occasion de cette soirée, il a comme à son habitude, interprété quelques morceaux d’Olombelo Ricky et a présenté au public nosibéen son nouveau single «Tena tiako». Eternel invité de Donia, le groupe de pop rock Ambondrona, et le précurseur de maganja, Janga Ratah ont clôturé en apothéose la quatrième soirée du festival.

Le festival Donia couronné de succès

Rideau sur la 24e édition du festival Donia qui s’est tenu du 31 mai au 4 juin dernier à Nosy Be. Le Comité d’organisation du festival Donia (Cofestin) a relevé le pari de faire de ce festival l’événement culturel majeur dans l’île aux Parfums. En tout, Donia se résume à cinq jours de découverte, de musique et de carnaval.

La cérémonie de clôture a été animée par des artistes aussi variés que le groupe rodriguais Aubin, la jeune Queen Favie de La Réunion sans oublier l’imposant Fandrama, Basta Lion et Nathy. Le carnaval de Donia tient son champion. Dans ce contexte, la troupe Zanagasy a remporté haut la main le premier prix. Le 2e prix revient à Jazz Faillone et Loup de Nosy Be complète le podium.

Joachin Michaël

 

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Toliara : Des jeunes leaders et forts en anglais

« 25 jeunes attendus et 47 présents à  la Chambre de Commerce de Toliara, c’est un record jusqu’ici », s’écrie gaiement Paubert Mahatante, dernier YALI (Young African Leaders Initiative) ayant bénéficié de cette prestigieuse bourse américaine, dans le cadre du programme Mandela Washington Fellows 2016 qui se déroule annuellement à Tuléar vers mi-mai.

Les jeunes de Tuléar sont très intéressés par l’anglais. Ils sont mordus de l’accent américain, ce qui pourrait faire grimacer Shakespeare. Teena Curry, dépêchée par l’Ambassade Américaine  a pu préparer ces jeunes pour la prochaine bourse Yali.

Le Programme Mandela Washington accorde 1 000 bourses par an pour toute l’Afrique. Le jeune docteur Paubert fut admis à Yali parmi les 15 de Madagascar. Aux Etats-Unis, Dr. Paubert suivit une formation sur l’Energie propre en Californie à Davis. En même temps Président de la Plate-forme régionale de la Société Civile de la Région Sud Ouest, Paubert Mahatante concocte un bon plan pour le Sud.

Charles RAZA, correspondant à Toliara

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« Il faut revoir la Constitution »

Le parti MFM sort de son silence pourrait-on dire ; en son temps surnommé « mafana » et réputé pour être un parti radical de gauche le parti s’exprime aujourd’hui ouvertement sur la situation de la vie nationale sur un tout autre ton qu’on ne lui a jamais connu. Il a tenu une conférence de presse en fin de semaine dernière, au cours de laquelle Manandafy Rakotonirina tout en insistant sur l’impérieuse nécessité de la lutte contre l’insécurité, donne l’impression de se retenir, de mesurer la portée de ses propos et de porter assistance au régime. Après son adhésion en 2006 au Mouvement International Libéral, le parti a beaucoup perdu de sa langue aux yeux de nombreux de ses partisans. Il a récemment participé au congrès mondial du mouvement International Libéral à Andorre et a été parmi les membres du Mouvement à accueillir le parti nouvel adhérent, Antoka sy Dinan’ny Nosy (ADN) comme observateur. Pour beaucoup, le MFM est devenu un parti modéré et défenseur du pouvoir en place, ou du moins un parti légaliste. En tout cas, le MFM n’est plus de cette opposition qui réagit promptement à tout manquement ou écart de conduite des gouvernants, à toutes formes de répression et à toute mauvaise gouvernance ou mauvaise stratégie des gouvernements.

Pour une assemblée constituante

A la suite des critiques contre le régime en place mais surtout avec la multiplication des appels pour des élections anticipées, ou la démission du gouvernement ou un retour à la base ou tout simplement pour une refondation de la nation, le MFM semble rejoindre la stratégie de l’ADN qui prône cette politique pour la refondation. La société civile elle aussi change de stratégie devant le constat d’échec de ses appels et recommandations pour le respect de l’état de droit et l’insécurité généralisée et l’expansion sans limite de réseaux de corruption. En tout cas, Sahondra Rabenarivo a pointé du doigt dans un de ses communiqués, l’incohérence constitutionnelle ou la distorsion des textes dans le domaine de la décentralisation (commune, région et faritany). Aujourd’hui Manandafy Rakotonirina avoue lui aussi qu’il faut revoir cette Constitution et pour assurer la victoire contre l’insécurité, il faut donner pouvoir et autorité au fokontany et fokonolona.

Respectueux de la légalité, Manandafy propose la mise en place d’une assemblée constituante dont les membres seront composés des membres des institutions élus à ce jour. Il s’agit si on a bien compris, de faire en sorte qu’il y ait transition en douce qui ne compromet pas le gouvernement et la reconnaissance internationale et les projets conjoints en cours.

Le MFM admet qu’il y a mauvaise gouvernance ; il reconnaît la corruption généralisée, les accaparements de terre et les abus d’autorité sources d’insécurité et de vindicte populaire. Mais Manandafy Rakotonirina estime que le principal point d’achoppement dans cette lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes réside dans le fait que le premier acteur de base, le fokonolona et le fokontany ne se reconnaissent pas dans le chef fokontany. Le chef fokontnay est certes élu mais il dépend plutôt du délégué d’arrondissement, du chef de district et du chef du gouvernement. Le chef fokontany est davantage l’exécutant et la cheville ouvrière de l’Exécutif. Aussi, dans cet éventuel nouveau projet de constitution que souhaite le MFM, il faut accorder plus d’autorité, plus de pouvoir et plus de moyens au fokontany qui disposera d’une assemblée comme dans les autres structures décentralisées (commune et région et faritany).

L'express de Madagascar72 partages

Atteinte à l’indépendance de la justice – Magistrats, greffiers et pénitentiaires crient haro

Le syndicat des magistrats, des greffiers et des pénitentiaires ont dénoncé les atteintes à l’indépendance de la Justice. Un front unique en réaction, notamment, à un événement, à Ampanihy.

La goutte de trop. Une fois n’est pas coutume, le syndicat des magis­trats, celui des greffiers et des pénitentiaires ont convié les journalistes pour un point de presse conjoint, samedi, à la Cour suprême, Anosy. À l’unisson, les trois entités ont dénoncé les multiples atteintes à l’indépendance de la Justice et au non-respect des lois et procédures judiciaires.« Nous condamnons tout acte piétinant l’indépendance, les valeurs et le travail de la Justice. (…) toute action directe ou indirecte pour obliger un juge, un greffier, ou un membre de l’administration pénitentiaire à agir contrairement à la loi et le non-respect de la loi sous toutes ses formes », soutient la déclaration conjointe des trois entités s’étant présentées devant la presse, samedi.Le document lu par Rojo­vola Bora, vice-présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), rappelle que ces derniers temps, le non-respect des procédures judiciaires, des décisions de justice, l’interventionnisme dans les affaires judiciaires, ou encore, la perturbation d’audience du tribunal, entre autres, tendent à s’amplifier. L’affaire Claudine Razaimamonjy, qui défraye les chroniques a confirmé, aux yeux du public, les maux qui rongent le système judiciaire dans la Grande île.« La mutinerie » de quel­ques agents pénitentiaires, à Manakara, la semaine dernière, a aussi, fortement écorné le bien-être du système judiciaire. Quelques chuchotements indiquent que la conférence de presse de, samedi, a été, surtout, motivée par un événement récent qui s’est déroulé, à Ampanihy, à la fin de la semaine dernière.

AvertissementOutre affirmer d’une certaine manière la cohésion des trois entités après les faits de Manakara, le point de presse de samedi, avait, surtout, pour objet d’envoyer un message à l’endroit des hauts responsables étatiques, suite aux événements d’Ampanihy. « Cela suffit. Il n’est plus acceptable que des élus se permettent de faire pression, voire menacer un magistrat de la sorte dans le but de changer une décision de justice », fulmine un membre du SMM.« Nous appelons tous les chefs d’institution à prendre des mesures immédiates », ajoute la déclaration lue à la Cour suprême, Anosy. Des informations confirmées par des responsables locaux indiquent que « des parlementaires », notamment, « sont les auteurs de l’ingérence », dans l’affaire, à Ampanihy.Si l’on se réfère à d’au­tres faits comme le dossier Razaimamonjy, ou encore, la plainte pour « menace », contre le sénateur Riana Andriamandavy VII, et la poursuite contre le sénateur Lilyson René de Rolland, les chefs des institutions interpellés ou concernés ont préféré garder leur distance. « L’indépendance et la souveraineté de la Justice », étant l’argument martelées. C’est ainsi, que le président de la République, le Premier ministre, ou encore, le président du Sénat, essaient de ne pas s’embourber dans les affaires judiciaires brûlantes de ces derniers mois.Pour résorber les maux de la société, « l’exemplarité », des responsables étatiques élus ou nommés, est tambourinée. Les fais comme celui d’Ampanihy, démontrent que sur terrain, ce n’est pas le cas. « Nous lançons un avertissement contre tous ceux qui, délibérément, continuent de ne pas respecter la loi », tonne la déclaration de, samedi. Certaines indiscrétions avancent que les faits d’Ampanihy pourraient avoir dégoupillé une forte réaction du système judicaire si rien n’est fait.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar62 partages

Législatives françaises – Amal Amélia Lakrafi en tête face à Alain Marsaud

Le vote est fait. À Mada­gascar, la candidate de « La République En Marche », Amal Amélia Lakrafi est en tête et le candidat de « Les Répu­blicains », Alaon Marsaud est en deuxième position, d’après les résultats. Les deux candidats s’affronteront lors du second tour, le 18 juin. C’est dans le calme que s’est fait le premier tour du scrutin, dimanche 4 au lycéefrançais à Ambatobe, pour les élections législatives de la dixième circonscription des Français établis à l’étranger. Onze candidats sont à élire dont Alain Marsaud, tenant du titre du parti« Les Républicains », et Amal Amélia Lakrafi, candidate du parti au pouvoir « La Répu­blique En Marche ! ».Sur place, aucune presse n’a été autorisée à prendre des photos, comme ce fut le cas pendant l’élection présidentielle. À l’extérieur de l’établissement, une poignée d’électeurs discute du pronostic des résultats. Tandis que certains défendent le fait que le tenant du titre sera réélu, d’autres pensent que le mouvement du parti au pouvoir influencera le choix des électeurs.La dixième circonscription comprend quarante neuf pays dont le Liban et Mada­gascar qui affichent le plus grand nombre d’électeurs puisqu’ils totalisent ensemble quarante mille habitants français. Le Liban recense plus de vingt deux mille natifs français, tout âge confondu. Le taux de participation, cette année, est à peine de 19,45%, légèrement en baisse, par rapport à 23,28% en 2012. À Mada­gascar, on observe un taux de participation de 20,6%.Onze circonscriptions de France sont établies à l’étranger, cela comprenant les Français en Europe, en Amérique, en Afrique, en Asie et en Océanie. Les quelques 2,3 million de Français établis à l’étranger font le premier tour une semaine en avance par rapport à la France, ce qui laisse deux semaines entre les deux tours, pour des raisons logistiques. Cependant, à cause du décalage horaire, les deux tours se feront les 3 et 17 juin pour les première et  deuxième circonscriptions.

Loïc Raveloson

Midi Madagasikara61 partages

Ambohimandroso : Sprinter nitondra mpitsangantsangana nivadika, ankizy iray maty tsy tra-drano

Azo lazaina fa tsy niheren-doza ny fetin’ny pantekôty ity, raha teo amin’ny resaka lozam-pifamoivoizana no lazaina. Namono olona indray mantsy iny lalam-pirenena fahafito iny omaly, alatsinain’ny pantekôty. Fiara « sprinter » iray, izay manao zotra eto an-drenivohitra, nitondra mpitsangantsangana, saika handeha hihazo an’i Betafo no niharan-doza teo anelanelan’Ambohimandroso sy Ambatolampy. Vokany, ankizikely iray no maty tsy tra-drano, olona dimy hafa tsy nahatsiaro tena ary am-polony ireo mpandeha naratra mafy. Tokony ho tamin’ny fito ora maraina tany ho any no nitranga ny loza, raha ny angom-baovao azo teo anivon’ny zandary misahana iny faritra iny, teo amin’ny toerana antsoina hoe Ihazolava, kaominina Ambohimpihaonana. Ny fanazavàna azo hatrany no nahafantarana fa nandeha mafy dia mafy ity fiara « sprinter » ity. Tojo fiolanana tampoka anefa ny mpamily ary tsy voatanany intsony ny famialiana. Hany ka somary nanidina mihitsy ilay fiara, nivoaka ny lalana ary nifatratra teny amin’ny hazo iray. Vokatr’izay fanidinany izay dia olona roa sisa tavela tao anatin’ilay fiara fa saika tafapitika avokoa ny ankabeazan’ireo mpandeha, izay marihana fa saika ankizy avokoa. Ny iray tamin’ireo zaza ireo, izay ankizilahy teo amin’ny 10 taona teo ho eo no voapotsitr’ilay fiara. Tapaka tanteraka mihitsy ny lohan’ity ankizy ity vokatry ny hamafin’ny dona nahazo azy. Dimy tamin’ireo mpandeha ihany koa no nitsirara teny am-povoan’arabe, tsy nahatsiaro tena. Maro tamin’ireo tao anatin’ny fiara ihany koa no naratra mafy, ary anisan’izany ilay mpamily. Nentina novonjena haingana tao amin’ny hôpitaly Ambatolampy moa ireo naratra ary nalefa niakatra avy hatrany kosa ireo nila vonjy maika. Tamin’iny fetin’ny pantekôty iny dia niisa telo ireo lozam-pifamoivoizana tamin’iny lalam-pirenena fahafito iny, izay samy naharatràna olona avokoa saingy ity tao Ihazolava ity no nisy aina nafoy.

m.L

News Mada52 partages

Tsikonina 2017 : 300 enfants ciblés

A l’occasion de la fête du retour à l’indépendance, qui coïncide aussi au mois de l’enfance durant ce mois de juin, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) organise le concours «Tsikonina 2017» à l’intention des enfants de la capitale. 300 enfants des six arrondissements, âgés de 8 à 12 ans, seront répartis par groupe de cinq.

Les phases éliminatoires se dérouleront dans chaque arrondissement. Le 16 juin pour le quatrième arrondissement au Collège Hanitra Anosibe, le 17 pour le sixième au sein de l’arrondissement lui-même, le 21 juin pour le troisième à l’EPP Behoririka, le 22 juin pour le cinquième dont l’endroit reste encore à déterminer, le 23 juin pour le premier arrondissement à l’école «Fanavotana» Antohomadinika, et toujours le 23 juin pour le deuxième à l’EPP Faliarivo Ambanidia. Quant à la finale, elle aura lieu au Paddock Mahamasina le 30 juin.

Sera R

 

Madagascar Tribune41 partages

Quand l’excès de lois nourrit la corruption

Tacite, célèbre historien et sénateur romain du Ier siècle après JC, avait averti : « Plus l’État est corrompu, plus les lois sont nombreuses ». C’était une équation, d’un genre inhabituel, non pas basée sur un modèle mathématique ou scientifique, mais fondée sur une observation du comportement social ; ce que les études académiques postérieures ont décrit comme la science comportementale connue pour son inexactitude. La sagesse de Tacite a cependant résisté à l’épreuve des millénaires.

Comme l’aphorisme d’Acton sur les effets insidieusement corrosifs sur la psyché humaine d’une intoxication au pouvoir, l’observation de Tacite est fondée sur certaines caractéristiques humaines immuables et intemporelles. Les deux observations sont universellement vérifiables, indépendamment de l’époque ou du lieu.

Aux États-Unis, deux fois par an, des milliers de lobbyistes convergent de l’ensemble du pays vers Washington pour défendre les intérêts de différentes corporations. Ils sont à la recherche de gains divers mais surtout d’exemptions fiscales. Ainsi, toutes les spécificités qu’ils incitent à créer complexifient le code fiscal qui devient de plus en plus lourd et compliqué. Le code fédéral des impôts 2014 contenait pas moins de 75 000 pages. Beaucoup de ces pages découlent des intérêts particuliers revendiqués par ces nombreux lobbyistes. En témoignent les innombrables exemptions décrochées à coup de pots-de-vin assez attractifs pour séduire le nombre requis de législateurs.

Ce système complexe pourrait-il être meilleur qu’un taux d’impôt unique (flat tax) extrêmement simplifié sans exemptions et sans intérêts particuliers ? C’est un système qui, en pratique, a montré qu’il peut générer encore plus de recettes fiscales que la méthode d’imposition progressive actuelle. On invoque toujours le souci d’équité pour maintenir le système de progressivité de l’impôt. Pourtant, aux États-Unis, les milliardaires (multinationales, magnats du système financier, spéculateurs de Wall Street) paient moins d’impôts, en pourcentage du revenu, que le travailleur moyen, et certains ne paient aucune taxe du tout. Où est l’équité dans tout cela ? Le système simplifié (Flat Tax) freinerait drastiquement l’activisme des lobbyistes et, avec lui, les opportunités d’une corruption à grande échelle.

Les inquiétudes de Tacite se sont avérées juste à travers le temps : les dirigeants politiques octroient des privilèges en échange de récompenses. Lord Acton, des siècles plus tard, confirmait ce risque lorsqu’il affirmait que « Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument  ». Ce cercle vicieux attire des corrompus au pouvoir. On est loin de l’intérêt commun. Une loi devrait avant tout répondre à l’intérêt générale. Il est inconcevable d’alourdir la législation de cas particuliers assis sur des nids de corruption.

La loi est déjà une contrainte qui, comme le soulignaient les philosophes libéraux John Locke et John Stuart Mill, est nécessaire et a une utilité sociale. Mais quand une grande partie des lois est inutile et même pernicieuse, c’est une atteinte à la liberté individuelle. Il y a des lois qui sapent, déforment, et arrivent à détruire les réalisations de l’effort humain et dans les cas extrêmes de la Russie soviétique et la Corée du Nord, l’esprit humain.

Comme le disait Thomas Hobbes : « Ce n’est pas la sagesse mais l’autorité qui fait une loi  ». En effet, le droit positif, tel qu’il existe, ne repose pas sur la sagesse, mais sur une autorité temporaire.

Si, l’ANC, lors de son arrivée au pouvoir, avait aboli toutes les lois qui violaient les liberté individuelles, l’Afrique du Sud serait probablement devenue, en 22 ans, une société éduquée, prospère et harmonieuse. Au lieu de cela, tout en fermant les yeux sur toutes les lois pernicieuses, les légistes se sont attelés à créer de nouvelles lois (plus de 1200 au dernier comptage), toutes guidées par l’objectif singulier du contrôle.

Le résultat de ces lourdeurs se traduit, entre autres, par la destruction d’emplois, la destruction de l’industrie minière autrefois prospère, des services médicaux déstabilisés. La loi « Twin Peak » sur pour la supervision financière jumelée, créera quant à elle sans aucun doute une lourde bureaucratie détruisant une grande partie des services financiers. Et maintenant, le Hate Speech Bill, projet de loi sur le discours haineux, va détruire le droit à la liberté d’expression. Dans chacun de ces cas, et il y en a beaucoup d’autres, la corruption et la défense d’intérêts particuliers avancent et la liberté individuelle recule.

Lorsque le président Jacob Zuma a invité un parterre de nantis à assister au grand rassemblement de l’ANC, il était d’évidence dans l’attente d’un retour sur « investissement ». La prodigalité négociée en échange d’avantages divers... Ce qui est étonnant, c’est qu’il y ait eu si peu d’indignation face à cette proposition effrontément corrompue.

De tels abus de pouvoir sont le cimetière de l’Etat de droit. Comme l’a montré le scandale Nkandla, Zuma et ses innombrables marionnettes doivent comprendre qu’ils sont tous responsables devant la loi. Si l’autorité nationale de poursuite ne remplit pas sa mission constitutionnelle et ne le fait pas au nom du peuple ; le peuple, par l’intermédiaire des organisations représentatives et des ONG, doit le faire à sa place pour sortir du duo infernal pouvoir/corruption.

Rex van Schalkwyk est ancien juge de la Cour suprême d’Afrique du Sud. Article initialement publié en anglais par la Free Market Foundation – Traduction réalisée par Libre Afrique

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Concurrence déloyale : Lobbying contre les réformes au niveau des douanes

La Note 145 et le contrat de performance ont fortement contribué à la lutte contre la concurrence déloyale et contre les fraudes douanières, selon la DGD.

La Note 145 et le contrat de performance ont porté leurs fruits, d’après les données présentées par la Direction Générale des Douanes (DGD). Cependant, ces changements ont causé le mécontentement de quelques opérateurs.

Le bonheur des uns fait le malheur des autres. Si les groupements d’opérateurs, entre autres, le Syndicat des Industriels de Madagascar (SIM), ont interpellé l’Etat pour lutter contre les importations sauvages et les fraudes douanières – qui favorisent la concurrence déloyale – d’autres opérateurs sont contre cette optique. En effet, ces derniers soutiennent, à travers des lobbyings, entre autres auprès des députés, que les contrôles douaniers engendrent l’inflation par la hausse des coûts, en évoquant spécifiquement la Note 145 et le contrat de performance. A noter que la note 145 permet d’encadrer les procédures sur la détermination de la valeur en douane, dans le cas où l’inspecteur rejette la valeur déclarée ; et que l’importateur n’accepte pas ce redressement.

Arbitrage. En effet, l’article 7 du GATT (General Agreement on Tariffs and Trade) de l’OMC (Organisation mondiale du Commerce) indique que pour l’évaluation en douane, l’importateur a le droit de ne pas accepter ce redressement, en demandant à l’administration de bénéficier d’un arbitrage au niveau d’un comité spécialisé. Selon les douaniers, ce droit a aussi quelques limites, notamment lorsque les douanes ont des preuves matérielles que la valeur déclarée est fausse ; c’est-à-dire lorsque, les informations fournies dans la liasse de documents présentent une incohérence. De même lorsque l’importateur et l’exportateur ont des liens familiaux, des liens entre filiales de mêmes sociétés, etc. et que ces liens ont influencé le prix. « Pour les douanes, dès que le prix déclaré s’éloigne trop du cours international, pour les PPN, le dossier  sera considéré comme une déclaration à risque. Si on a des preuves matérielles, on constate l’infraction au niveau  des frontières et on refuse la demande d’arbitrage, si on n’a pas encore de preuve, on met en contrôle a posteriori », expliquent les douanes.

Résultats. Par ailleurs, le contrat de performance incite les inspecteurs à avoir des résultats dans le contrôle entrepris, suite à des analyses de risques effectuées a priori. D’après le rapport de la DGD, ce contrat a permis de réduire considérablement la durée de dédouanement, de doubler les amendes en 2016, luttant ainsi contre la concurrence déloyale. Au niveau des recettes, un surplus de 68 milliards d’Ariary a été enregistré pour les cinq premiers mois de cette année, par rapport aux prévisions de la loi de finances, même si le riz est aujourd’hui exempté de droit de douanes. En outre, selon toujours le service des douanes, le data matching a permis de détecter de nombreux importateurs à risque.

Antsa R.

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Chambre de Commerce et d’Industrie : Rabenarivo Fenolaza élu président pour l’Amoron’i Mania

« Rabenarivo Fenolaza, nouveau président de la CCIA ». Photo Anastase

Randriamanjatoarivo Jacob cède la place à Rabenarivo Fenolaza à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Amoron’i Mania. Le 29 mai dernier, s’était déroulée à Ambositra la constitution par élection des membres du bureau de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Amoron’i Mania. A cet effet, Rabenarivo Fenolaza du collège commerçant est élu nouveau président de cette Chambre consulaire, pour un mandat de quatre ans. Rakingaskar du collège industrie, Rakotonomenjanahary Marc Rajaobelina du collège commerçant ainsi que Ravololoarinoro Zananirina du collège prestataire, ont de leur côté été, élus vice présidents. En ce qui concerne les trois conseillers élus, il s’agit de Randriamaromisanarivo Fidélis du collège industrie, Andriamanampisoa Joelisoa du collège prestataire et Andriamanohifitia Thomas Paul du collège commerçant. A noter que les 20 membres permanents de la chambre de Commerce et d’Industrie d’Amoron’i Mania et issus des trois bureaux de vote émanant des districts d’Ambositra, Fandriana et Manandriana ont participé à ces élections. Selon les organisateurs, aucun incident majeur susceptible de porter atteinte au bon déroulement de ces élections n’a été constaté. Par ailleurs, la formation des membres du bureau de la CCI Amoron’i Mania figure parmi les lignes prioritaires des actions à entreprendre, comme l’a souligné le président Rabenarivo Fenolaza. Une institution qui pour l’heure doit remuer ciel et terre pour trouver des financements, étant donné que les subventions de l’Etat ne permettent pas d’assurer convenablement son fonctionnement.

CHAN-MOUIE Jean Anastase

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Série d’attaques à Ambohibao : Trois suspects arrêtés à Andohatapenaka

Arrêtés par des éléments de l’Unité d’intervention rapide de la Police nationale jeudi, trois présumés bandits ont été déférés au parquet du Tribunal de Prémière instance d’Antananarivo, samedi. Ces individus sont accusés d’être des membres de la bande qui a commis la série d’attaques à main armée dans la commune rurale d’Ambohibao-Antehiroka dans le district d’Ambohidratrimo et ses environs ces derniers temps.

Les éléments de l’UIR ont obtenu ces résultats après avoir été renseignés qu’après la traque des  trois de cette bande par la Gendarmerie dans la localité il y a quelques jours, quelques-uns de ces malfaiteurs ont circulé dans le quartier d’Andohatapenaka. Durant l’enquête, les suspects ont reconnu leur culpabilité. En effet, deux d’entre eux ont été incarcérés à Tsiafahy. Encore mineur, le troisième a été placé au centre de détention des enfants délinquants à Anjanamasina.

T.M.

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Situation socio-économique : Soutien indéfectible de Narson Rafidimanana au chef de l’État

Hery Rajaonarimampianina, le chef de l’Etat, ne perd pas le soutien d’un de ses plus proches collaborateurs, voire ses hommes de mains à l’instar de Narson Rafidimanana, le ministre auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE). En effet, lors du face-à-face entre le gouvernement et les députés à l’Assemblée nationale, les 31 mai et 1er juin derniers, le numéro Deux du gouvernement a « protégé » mieux que quiconque le locataire d’Iavoloha. A en croire le ministre – d’ailleurs, c’est ce qu’il avait affirmé – « la politique de développement du président Hery Rajaonarimampianina est la bonne ».

Critiques. Suivant de près les débats, les questions essentielles ont été débattues par les deux parties. Des critiques selon lesquelles les actions du gouvernement n’ont pas assez d’impacts sur les ménages ont plu. Mais Narson Rafidimanana – occupant un portefeuille assez important – a soutenu : « Notre unique mission est de concrétiser la vision de Monsieur le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina de faire de Madagascar une nation moderne et prospère en assurant une émergence harmonieuse à chaque citoyen malgache sans exception ». Et lui de poursuivre : « Le chef de l’Etat a toujours ordonné des activités qui répondent aux besoins immédiats de la population ». Reste à savoir si, avec les différents dysfonctionnements notables du moment, les ordres émanant de Hery Rajaonarimampianina épousent véritablement les desiderata du peuple ou si ce sont les responsables qui exécutent mal leurs tâches. Par ailleurs, le face-à-face entre le gouvernement et les députés a également été une occasion pour Narson Rafidimanana de rappeler les actions réalisées par le M2PATE en l’occurrence la construction de plusieurs guichets uniques dans plusieurs districts dans la perspective de réconcilier les Malgaches avec leurs terres. Sans oublier les infrastructures routières bâties, destinées à l’accueil du XVIe Sommet de la Francophonie, l’aménagement des deux gares routières d’Ambohimanambola et d’Andohatapenaka et la construction de la Rocade Est.

Aina Bovel

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Anjozorobe : Vehivavy novonoina sy nasitrika tao anaty gony

Vehivavy iray manodidina ny 23 taona any ho any  ho hita faty tao Ambodimanga Anjozorobe, ny herinandro teo. Maty novonoina izy io raha ny fizotry ny fanadihadiana sy ny fizahana nataon’ireo mpitsabo. Nanaitra ireo mponina tany an-toerana ny fiparitahana fofona hafahafa sy ny lalitra izay nitangorona tamina faritra, izay akaikina garazy iray teny an-toerana. Nampandrenesina haingana teo ireo zandary ary rehefa nozahana ilay faritra dia nahitàna fatin’olona izay nafenina tao anaty gony. Efa simba tanteraka ny razana, raha ny fanazavàna azo. Ireo mpitsabo tonga teny an-toerana no nahalalana fa efa ho andro maromaro ihany no nahafaty ity vehivavy ity. Tsy nisy diana ratra ny vatany, saingy kosa nisy mangana teo amin’ny tendany, izay nahafahana nihevitra avy hatrany fa nokendaina izy io. Ary rehefa maty dia nasitrika tao anaty gony ary nalevina tao anaty lavaka izay sahabo ho antsa-metatra. Nototofana fanitso efa tsy niasa intsony nony avy eo ary notsindrina kodiarana. Nandray an-tanana ny raharaha avy hatrany ireo zandary avy tao amin’ny borigadin’Anjozorobe. Araka ny fampitam-baovao azo dia fantatra fa tovolahy iray 19 taona, izay mpiasan’ilay garazy ihany no niantefan’ny ahiahy voalohany. Nosamborina avy hatrany ity farany ary nentina nanaovana fanadihadiana. Tamin’izany, raha ny loharanom-baovao manakaiky ireo mpitandro filaminana no nahalalàna fa vokatry ny hatezerana sy ny tendrom-po tsy mba namana teo amin’ity tovolahy ity no antony namonoany ilay vehivavy. Nisy fifamaliana mantsy teo amin’izy ireo. Tsy nahatanty ilay tovolahy ka avy hatrany dia nikasi-tanana. Ary dia niafara tamin’izao famonoana ilay vehivavy ho faty izao. Marihana fa samy mipetraka ao Anjozorobe ihany izy ireo, na ilay vehivavy hita faty na ilay tovolahy voarohirohy. Efa nomena ny fianakaviana moa ny razana taorian’ny fitiliana natao azy. Anio kosa no fantatra fa atolotra eny anivon’ny Fampanoavana ilay voarohirohy.

m.L

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Migration vers la télévision numérique : 273 millions USD de la Chine pour la Zambie

L’entreprise chinoise StarTimes a annoncé mardi dernier que la migration de l’analogique vers le numérique sera opérationnelle en Zambie d’ici à la fin de l’année 2017. Ainsi, StarTimes a mis à la disposition de la Radiotélévision de la Zambie, des décodeurs afin de permettre ce mouvement. Ce basculement vers le numérique est estimé à 273 millions de dollars, financé en grande partie par la Chine. A l’instar de la Zambie, la République Démocratique du Congo (RDC), le Nigéria et le Zimbabwe ont bénéficié de ce financement du gouvernement chinois. Ce prêt du gouvernement chinois à la Zambie sera remboursé sur 25 ans. « Nous avons investi plus 273 millions de dollars dans ce projet afin que la population zambienne, même dans les contrées les plus reculées, puisse accéder aux chaînes numériques. Ceci est le fruit d’une bonne collaboration entre la Chine et l’Afrique », a déclaré Pang Xinxing, président du groupe StarTimes. Selon Kampamba Mulenga, ministre de l’Information et de la Communication de la Zambie, « ce partenariat avec la Chine est d’une importance capitale car il sera indispensable d’ici à 2020 pour tous les pays de l’Afrique et du monde de fonctionner grâce aux numériques ».

Recueillis par R. Edmond

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Tsy fanekena didim-pitsaranaMisy senatera mandrahona mpitsara indray

Lasa lamaody ny fanoherana didim-pitsarana amin’izao fotoana izao. Ny olona tokony ho fitaratry ny fiarahamonina mihitsy no toa zary mpanome leson-dratsy.

 Taorian’ny loholona Riana Andriamandavy VII nitarika andian’olona hikomy sy nitaky ny hamoahana an’i Claudine Razaimamonjy dia loholona hafa indray voafidy tany Ampanihy no tsy nanaiky hampidirana am-ponja vonjimaika ny ben’ny tanàna iray fa olony, hono. Vatrany ny nitondra andian’olona nanoloana ny lapam-pitsarana nandrahona ny mpitsara namoaka didim-pitsarana. Resaka fanararaotam-pahefana sy fitakiana vola aman’olona no hanenjehan’ny fitsarana ilay ben’ny tanàna, araka ny fantatra. Samy mijoro hanohitra didim-pitsarana ankehitriny rehefa manana fahefana sy fitaovam-piadiana sy ny mpanam-bola raha dinihina amin’ny zava-misy ankehitriny. Ny fitsarana eto amintsika mihitsy ve no efa malemy sa porofon’ny tsy fananana fiandrianana intsony tokoa ? Voahitsakitsaka ny hasin’ny fitsarana amin’ny alalan’ny fanohintohinana isan-karazany, indrindra ny tsy fankasitrahana didim-pitsarana maromaro tato anatin’ny herinandro. Vao andro vitsy izay ny mpandraharaha ny fonja 3 lahy no nohelohina higadra 2 taona an-tranomaizina saingy raikitra ny fanoherana niaraka tamin’ny fitaovam-piadiana. Ny tany Toamasina dia nandrahona ny tsy hanatanteraka didim-pitsarana ny zandarimaria raha tsy mifanaraka amin’ny eritreriny izay didy mivoaka. Ilay ramatoa malaza tamin’ny kolikoly tokony ho eny Antanimora moa dia efa 60 andro mahery izay no nikipiana sy tsy noraharahiana ny resaka famonjana vonjimaika. Mety hisy politika avo lenta hamotehana ny sendikan’ny mpitsara (SMM), izay mampiaka-peo matetika manoloana ireo raharaha mafana eto amin’ny firenena izao toe-javatra izao, ka hatao izay hanaovana tambabe azy ireo sy hampiadiana azy amin’ny rafitra isan-karazany mba hampalemy azy sy tsy hananany fahefana feno manoloana ireo raharaha maloto eto amin’ny firenena.

Toky R

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Rugby – CCCOI : FTM s’incline face à RC Saint-Paul

L’équipe du FTM avec le Consul Général de Madagascar, Virapin Ramamonjisoa.

Les champions de Madagascar du « Fitambaran’ny Tanoran’i Manjakaray » (FTM) ont perdu leur titre à la Coupe des Clubs Champions de l’Océan Indien (CCCOI) contre Racing Sport de Saint-Pierre, La Réunion par 21 à 7.

A côté. C’est le cas de le dire de la prestation des Malgaches du FTM à la finale de la CCCOI disputée samedi soir au Stade La Redoute de Saint-Denis, La Réunion. Tenante du titre, la formation malgache n’a pas pu imposer son jeu face à la domination de l’équipe du RC Saint-Paul.  « Il y avait trop de précipitations de la part des joueurs. Ils n’arrivent pas à rentrer dans le jeu à la première période, ce qui a handicapé l’équipe pour la suite de la rencontre. Les passes n’étaient pas au top, tout comme les innombrables fautes des mains » a expliqué Hajasoa Andriamaro, coach du FTM.

Demi-terrain. Dès l’entame de la rencontre, les Saint-Paulois ont annoncé la couleur. Revanchards après trois finales perdues, les protégés de Guy Adolphe n’avait pas droit à l’erreur. Après plusieurs tentatives manquées, le RC Saint-Paul avec son pack-avant solide arrive à conclure un essai collectif à la 8e minute. Et les offensives saint-pauloise ne s’arrêtaient pas là dès le match se jouait à demi-terrain. C’est sur ce score de 5 à 0 que les deux équipes ont quitté le terrain à la pause. De retour des vestiaires, les locaux rajoutent six autres points à son compteur sur deux pénalités d’Adolphe (43e et 51e). Les Saint-Paulois s’envolent au score par 11 à 0 laissant loin derrière eux les gars de Manjakaray. Transcendée par le soutien des supporteurs dont le Consul Général de Madagascar à La Réunion, Virapin Ramamonjisoa, la bande à Saonina finit enfin par marquer. A la 55e minute, Razafindrabe conclut un essai dont la transformation a été assurée par Mika Raharijaona. A cet instant, les Saint-Paulois n’ont plus que 4 points d’avance, 11 à 7. De plus, les Réunionnais jouaient à 14 sur le terrain après la sortie d’Emerick. Les rugbymen de Manjakaray n’ont pas su profiter de cette infériorité numérique de leurs adversaires en enchaînant les fautes. Saint-Paul inscrit le second essai collectif sur penaltouche à la 72e, 16-7.

Défavorables. De leur côté les Malgaches étaient en difficulté. Et pour couronner le tout, Quintard marque le 3e essai de l’équipe championne de la Réunion, 21 à 7. Un premier titre régional pour la formation du Saint-Paul après trois tentatives infructueuses. « Toutes les conditions nous ont été défavorables. Nous ne sommes pas habitués à jouer la nuit et surtout avec les projecteurs. Le terrain est très glissant, ce qui a compliqué notre tâche. Il faut reconnaître aussi que c’est la première sortie internationale de l’équipe» a indiqué Mika Raharijaona, capitaine du FTM. Au terme de cette rencontre, les deux équipes ont été à égalité avec une victoire et une défaite respectivement. « Les deux équipes se sont bien battues. Cette année, on a décidé que la rencontre se déroule à La Réunion. Maintenant, c’est la parité et j’espère que les deux formations puissent défendre leur titre et auront l’occasion de se mesurer à nouveau pour un derby alléchant » a fait savoir le président de l’Association Rugby de l’Océan Indien (AROI), Daniel Blondy. Ce week-end, l’AROI tiendra son Assemblée Générale qui coïncide avec la visite du président de la fédération française de rugby, Bernard Laporte à la Réunion.

T.H

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A la découverte de la Grande Ile… : « Madagascar Day » à Tokyo

Quelques membres de la diaspora malgache au Japon et plusieurs invités à la journée Madagascar.

« Madagascar Day », une journée Madagascar, organisée par l’ambassade de Madagascar au Japon en partenariat avec une mairie à Tokyo, a réuni samedi dernier 3 juin 2017, un certain nombre de Malgaches établis au pays du Soleil levant, mais surtout des Japonais à qui la Grande Ile a été présentée durant un après-midi. L’initiative vise, en effet, à faire connaître Madagascar aux Japonais à travers plusieurs activités. Outre la présentation sur Madagascar, suivie d’un petit quizz amusant, une représentation de danses et chants « antandroy » a également été très appréciée. Et enfin, la diaspora et ses invités se sont retrouvés autour d’un repas qui, on s’en doute, n’était pas sans rappeler les retrouvailles en famille, bien de chez nous ! A signaler l’arrivée récente d’une nouvelle collaboratrice au sein de l’ambassade de Madagascar au Japon, avec l’arrivée d’une nouvelle attachée aux Affaires culturelles et financières qui, d’après les informations transmises, occupait auparavant un poste au sein de l’ambassade de Madagascar à Paris.

Hanitra R.

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ACEM : Une association dynamique dans les relations sino-malgaches

L’année 2017 est marquée par la célébration des 45 années de coopération bilatérale entre la Chine et Madagascar. L’Association des Entreprises Chinoises à Madagascar (ACEM) est partie prenante aux différents événements qui marqueront cette année faste.

Midi : Pouvez-vous nous parler des origines de l’ACEM

Liu Jie : Notre association a été créée en 2004. Au début, nous n’étions que huit membres fondateurs, avec notamment des grandes entreprises chinoises comme la SMATP, la China Railways, la China Géographic, ou encore la société Hong Yuan spécialisée dans la machinerie agricole.  En travaillant avec le Bureau du Conseil Economique auprès de l’Ambassade de Chine à Madagascar, nous avions alors comme objectif de regrouper les entreprises  chinoises opérant à Madagascar, mais également de renforcer  les relations avec le pays. Les résultats de ces efforts sont plutôt positifs puisque, actuellement, c’est-à-dire, un peu plus de 10 ans après, nous avons une quarantaine de membres associés  et très actifs dans le milieu des affaires à Madagascar.

Midi : Pourquoi, justement cette présence active ?

Liu Jie : Cela provient avant tout de la politique pratiquée par les autorités chinoises en Afrique. Avec ce qu’on appelle la Chine – Afrique ; le gouvernement chinois pratique une politique relationnelle basée sur les intérêts mutuels. Une politique qui a permis à de nombreux pays africains de réaliser un développement très rapide, sur différents plans, mais surtout dans le domaine des infrastructures. En ce qui concerne plus particulièrement Madagascar, vous savez que nous fêtons cette année le 45e anniversaire des relations diplomatiques et économiques de nos deux pays. Il s’agit d’un nouveau palier  qui a été déjà marqué par deux événements importants. Il s’agit, en premier lieu de la visite à Madagascar de notre ministre  chinois des Affaires étrangères Wang Yi. Mais également et surtout de la visite d’Etat effectuée par le Président malgache Hery Rajaonarimampianina en Chine.  Il s’agit d’une visite très importante avec la signature de l’entrée de Madagascar dans la Ceinture de la Route de la Soie qui est un concept de développement régional et international. Avec les différents projets signés lors de cette visite, nos relations vont davantage se développer.

Midi : C’est-à-dire

Liu Jie : Avec ces accords, on va jouer un rôle encore plus important. D’un côté, les entreprises chinoises vont renforcer leurs investissements à Madagascar. Ce sont des entreprises très performantes dans des secteurs clés comme l’énergie avec China hydro, ou encore les infrastructures avec la CRBC ou la SOGECOA… Les entreprises malgaches sont bien sûr gagnantes dans cette coopération. Non seulement elles peuvent devenir des partenaires des entreprises chinoises, mais également et surtout, elles peuvent exporter différentes marchandises vers la Chine. Et ce, avec des conditions très avantageuses, car le gouvernement chinois accorde la franchise douanière à des produits venant de Madagascar.  Par ailleurs, la Chine qui est, le premier partenaire commercial de Madagascar est un grand fournisseur de produits de qualité pour les consommateurs malgaches. Depuis l’année dernière, notre association effectue une collaboration étroite avec des entités comme l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) et la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA). Avec l’appui du Bureau du Conseil Economique auprès de l’Ambassade de Chine, nous aidons nos membres à mieux connaître la politique d’investissements à Madagascar et à  se conformer aux réglementations en vigueur.

Midi : Tout à l’heure, vous aviez parlé de l’importance des entreprises chinoises opérant en Afrique. Qu’est-ce qu’elles peuvent apporter à Madagascar. Et quelles sont leurs attentes ?

Liu Jie : Effectivement ce sont de très grandes entreprises dans leur secteur respectif. Elles appartiennent pour la plupart au club des 500 entreprises les plus performantes au monde. Et elles font leur preuve dans les grands projets  d’infrastructures à Madagascar. Les plus apparents sont les routes et les infrastructures d’accueil comme la CCI Ivato, l’Hôtel 5 étoiles et le Palais des Sports… Ces entreprises peuvent encore réaliser beaucoup de choses dans différents domaines.  Le prochain grand chantier en vue est bien évidemment l’autoroute qui reliera Antananarivo et Toamasina. En ce qui concerne leurs attentes,  comme toutes les entreprises, les sociétés chinoises  souhaitent un environnement économique plus stable et plus rassurant qui va leur permettre d’investir encore plus à Madagascar. L’Etat malgache travaille étroitement avec l’Ambassade de Chine et le Bureau du Conseil Economique pour mieux intégrer les entreprises chinoises dans le contexte malgache actuel.

Midi : On parle actuellement de deux événements majeurs que la coopération chinoise organise.

Liu Jie : Effectivement, dans le cadre de célébration des 45 années de coopération sino-malgache, il y aura deux événements marquants. Sur le plan culturel, une délégation artistique du Yu Nan se produira à Madagascar. Ce sera vraiment une grande première, car il y aura 26 artistes chinois de très haut niveau qui vont réaliser un spectacle de chants, de danses et d’acrobaties inédits, le 20 juin prochain. Le public malgache pourra y découvrir la beauté des arts chinois. Ce sera en tout cas, une soirée extraordinaire. Et l’Association des Entreprises Chinoises à Madagascar figure parmi les organisateurs et sponsors de ce spectacle hors normes. Nous serons également partie prenante de la tenue d’un autre événement économique de taille qu’est la China Exhibition Madagascar ou CEM.

Midi : Pouvez-vous nous en parler plus en détail ?

Liu Jie : Ce sera aussi une grande première à Madagascar. China Exhibition Madagascar est un grand événement  d’envergure internationale et régionale qui regroupera  les investisseurs chinois, ceux de la région Océan Indien et surtout de Madagascar. Ils seront plus de cent opérateurs économiques chinois spécialisés dans différents secteurs à faire le déplacement. La CEM ne sera pas une simple foire d’exposition des produits chinois. Ce sera une plateforme d’échanges entre opérateurs économiques chinois et malgaches et qui aboutiront à des projets concrets et des conventions de partenariat. Les Chinois sont en effet en quête de partenariat et ils seront aussi là pour démontrer et proposer leur savoir-faire aux opérateurs économiques de Madagascar. A travers les échanges B to B et B to C, des choses concrètes seront réalisées lors de cet événement qui aura lieu avec la collaboration de l’EDBM et probablement sous le haut patronage du Président malgache, Hery Rajaonarimampianina. Nous avons également le soutien officiel de notre Ambassade.

 Interview réalisée par R.Edmond.

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Trail de l’Ile Rouge : Départ en fête hier à Betafo

Ambiance chaleureuse pour le départ d’hier Betafo qui ralliera à Miandrivazo. Il s’agit d’un trail de longue durée, car sur 14 jours, les trailers auront à voir du pays. Hier à Betafo, ils ont conjugué tourisme solidaire et sport d’où l’ambiance plus que conviviale au départ. Les dons réunis avec les trailers et les organisations vont permettre de donner des fournitures scolaires à 370 enfants de trois associations. La première étape a été de 18 km et de 350 m de dénivelé. Ce jour, ils auront 23 km de trail et 500 m de dénivelé à Miandrivazo suivi d’une journée de détente le 7 juin.

Anny Andrianaivonirina

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Nutrition et santé maternelle : Sept millions de dollars à mobiliser pour le projet MIARO

Les enfants en bas âges dont les plus vulnérables face à l’insécurité alimentaire.

50 000 femmes enceintes et allaitantes malnutries et enfants de 6 à 24 mois dans les régions du sud de Madagascar bénéficient à partir de cette année, du projet de nutrition et santé maternelle MIARO qui entre, en 2017, dans sa seconde phase.

 Le projet MIARO, mis en place par l’Office national de Nutrition (ONN) et plusieurs organismes onusiens, à savoir la FAO (organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture), l’UNFPA (fonds des Nations Unies pour la Population), l’OMS ou Organisation Mondiale de la Santé et le PAM (Programme Alimentaire Mondial), entre à partir de cette année, dans sa seconde phase. Il fera bénéficier à près de 50.000 enfants et femmes enceintes et allaitantes malnutries ainsi que diverses activités relatives à la nutrition et à la santé maternelle. Pour la mise en œuvre de cette deuxième phase qui s’étendra de 2017 à 2019, les besoins financiers estimés à 7 millions de dollars doivent encore être mobilisés.

Approche multisectorielle. « Ce projet vise à prévenir et à détecter à temps le retard de croissance, à réduire la vulnérabilité à l’insécurité alimentaire des femmes en âge de procréer, tout en encourageant les femmes à utiliser les services de santé de la reproduction telles les consultations prénatales et les accouchements dans les centres de santé », expliquent dans un communiqué conjoint les organismes acteurs dans ce programme. Et d’ajouter que la spécificité du projet MIARO réside dans son approche multisectorielle de prévention du retard de croissance en contexte de forte insécurité alimentaire. C’est dans ce cadre qu’un paquet d’activités sera délivré par les différents acteurs. Les agents communautaires assurent le suivi et la promotion de la croissance, les sensibilisations en nutrition et santé et la distribution de compléments alimentaires. D’autres activités seront, par ailleurs, menées, et porteront sur la promotion de la diversification alimentaire, la promotion de l’utilisation des services de santé reproductive et de santé de l’enfant.

La moitié ! Mis en œuvre dans le district d’Ampanihy lors de sa première phase de 2014 à 2016, le projet MIARO a alors atteint 34.000 enfants et femmes enceintes ou allaitantes. « Cette phase pilote a démontré de bons résultats en matière d’amélioration de la nutrition des groupes-cible, des pratiques nutritionnelles et de l’utilisation des centres de santé de base pour l’accouchement », a-t-il été précisé.

Ce projet fait partie des actions visant à contribuer à l’atteinte des objectifs de lutte contre la malnutrition à Madagascar. Faut-il rappeler que la malnutrition chronique demeure un problème de santé publique majeur dans le pays, dans la mesure où presque la moitié des enfants malgaches de moins de cinq ans (47.3 %) est concernée. Une situation aggravée par l’insécurité alimentaire, le faible accès aux services de soins de santé, les pratiques nutritionnelles inappropriées et les comportements inadaptés en matière d’alimentation du jeune enfant.

Hanitra R.

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Orange School : 27 nouveaux sortants désormais opérationnels

Les nouveaux sortants d’Orange School, avec le DG et le DRH d’Orange Madagascar.

Une cérémonie de sortie de promotions d’Orange School s’est tenue le 3 juin dernier. Cette école a formé des centaines de jeunes, depuis sa création.

27 étudiants issus de la 29e et de la 30e promotion d’Orange School ont reçu leurs certificats de fin de formation à Ankorondrano le 3 juin dernier des mains du Directeur général d’Orange Madagascar, Michel Degland, et du directeur des ressources humaines, Zo Andriatsilavo. Plus de la moitié d’entre eux sont aujourd’hui actifs dans le domaine de la relation-clients, et aspirent à une évolution de carrière, après avoir passé trois mois de formation dans les locaux d’Orange School. La formation ouvre en effet aux apprenants un accès direct au milieu professionnel, sachant que l’accompagnement continue jusqu’à la recherche d’emploi.  

Débouchés. Une croissance exponentielle rapide des centres d’appel est observée actuellement à Madagascar.  Ces centres d’appels constituent de vraies plateformes de rencontres de l’offre et de la demande, et donnent aussi lieu à de gros gisements d’emplois pour les jeunes, que ce soit auprès des opérateurs mobiles,  des banques, ou des grandes distributions. C’est dans cette optique qu’Orange School a vu le jour en 2009, à la suite d’initiatives conjointes entre Orange Madagascar, qui constatait un manque de ressources qualifiées dans le domaine commercial, et celles de l’Association des centres d’appels qui souhaitait accompagner le développement du secteur en lui apportant du personnel formé. « Orange School est un acteur référent en matière de formations pour répondre aux  besoins en ressources humaines dans le secteur des nouveaux métiers liés à la vente, à la relation-clients et aux télécommunications, dont le service calling ou téléconseil ».

Prometteur. D’après les responsables auprès d’Orange School, la formation  est ouverte aux jeunes ayant le niveau académique baccalauréat et  la durée des cours est de trois mois.  « Ecole de développement, Orange School s’engage à transmettre aux apprenants tous les bagages nécessaires pour entrer dans le monde du travail, et pour briller dans la filière du téléconseil et du téléopérateur.  Le service calling est en plus l’une des rares filières à offrir des opportunités d’évolution et des perspectives de progression : le métier d’avenir par excellence, pour les jeunes  les plus motivés », ont-ils indiqué. A noter que depuis 2009, plus de 260 jeunes, et de nombreuses entreprises  ont choisi Orange Shool pour renforcer leurs compétences en matière de téléconseil ou pour dénicher leurs futurs agents en relation-clients. En effet, 90% des jeunes certifiés par Orange School accèdent immédiatement  à l’emploi après leur cursus, au sein même d’Orange Madagascar, ou auprès des différentes entreprises partenaires et des sociétés spécialisées en Call-center.

Recueillis par Antsa R.

News Mada20 partages

Queen Favie : en tournée à Madagascar

Actuellement au pays pour effectuer une tournée internationale, la chanteuse réunionnaise Queen Favie a débuté son concert par une prestation dimanche dernier au festival Donia à Nosy Be. Elle prévoit ensuite trois concerts qui se tiendront dans la capitale cette semaine. Le premier se tiendra le 7 juin prochain au Centre de ressources des arts actuels à Madagascar (Craam) à Ankatso. Ensuite, elle investira la scène de l’Is’art galerie à Ampasinimalo le 9 juin prochain et clôturera sa tournée le 10 juin prochain au Kudeta urban club à Anosy.

De son vrai nom Marie-Favienne, Queen Favie est une passionnée de la musique urbaine. Elle adopte ainsi ce qu’elle appelle l’urban roots music qui allie plusieurs styles, entre autres le soul, le reggae, le hip hop, le dance hall, le R’N’B, le rap… Selon la presse réunionnaise, elle se fait surtout remarquée grâce à sa voix royale et surtout ses textes engagés. Baignant dans le monde de la musique depuis son enfance, elle a commencé à s’habituer des micros dès l’âge de 8 ans. «J’ai senti la magie et l’adrénaline m’envahir depuis j’ai su que la musique m’accompagnera toute ma vie», a-t-elle annoncé sur son site officiel.

Holy Danielle

 

Tia Tanindranaza18 partages

Fanamarihana ny fetim-pirenenaAhiana indray ny savorovoro ?

Milaza ny ho hentitra ny mpitandro ny filaminana mandritra ny fanamarihana ny fetin’ny fahaleovantena, indrindra fa ho an’ny eto Antananarivo Renivohitra.

 

Toky R

 

Midi Madagasikara18 partages

Fetin’ny Pantekôty : Tsy niheren-doza velively !

Araka ny tatitra azonay teny amin’ny hôpitalin’ny Hjra tetsy Ampefiloha, dia nahatratra 85 ireo olona voatery niditra teny amin’ny sampana vonjitaitra. Ny 22 tamin’izao dia vokatry ny lozam-pifamoivoizana avokoa, teto an-drenivohitra sy ny manodidina. Tsy nisy kosa ny namoy ny ainy raha ny alahadin’ny pantekoty teo. Tatitra hatramin’ny alatsinainy vao maraina io mantsy, raha ny fantatra. Mbola tsy voaray kosa, raha ny mikasika ny tontolo andron’ny omaly. Saingy azo heverina fa mbola mihoatra an’io, raha tsy hiteny fotsiny afa-tsy ireo lozam-pifamoivoizana goavana niseho tamin’iny lalam-pirenena fahafito iny, izay nahafatesana olona mihitsy.

m.L

L'express de Madagascar17 partages

Tourisme – La sécurité maritime renforcée pour le Donia

Carrefour de rencontres artistiques. Le festival Donia est aussi devenu, en 24 ans d’existence, un évènement incontournable pour le secteur touristique. Contribuant ainsi au développement et à la consolidation du tourisme interne, à la création d’une dynamique touristique et économique, et à la promotion de la culture locale. L’affluence est toujours à son comble pendant le Donia.Des milliers de personnes venant de divers pays et régions rejoignent Nosy Be rien que pour le festival. L’accès vers l’île se fait en majorité par voie maritime. De ce fait, une opération de renforcement de la sécurité sur ce plan est entamée, en ce moment même, par l’Agence Portuaire, Maritime et Fluviale ou APMF. L’objectif durant le Donia étant la maximisation de la sécurité du transport maritime afin d’éviter les accidents, et le contrôle et la surveillance sur l’application des réglementations applicable aux marins, aux navires, à l’accès et à l’utilisation des ports.Pour ce faire, les renforcements des contrôles de partance des navires sont effectués au Port d’Ankify et aux quais du grand port de Hell-ville et d’Ambarovato qui est destiné aux vedettes et bateaux chargés des transports maritimes liant les îles périphériques.« En moyenne, quatre-vingt départs quotidiens sont enregistrés de 6h 00 à 16h 00 sur ces trois quais. Une affluence qui devra permettre parallèlement aux gens de mer qui y travaillent de se qualifier en pilotes de vedettes motorisées certifiées », conclut l’équipe opérationnelle de l’APMF sur les lieux.

Harilalaina Rakotobe

News Mada13 partages

Faritra mando : toerana dimy vaovao voasokajy ho site Ramsar

Mahatratra folo ny toerana faritra mando vaovao, voasokajy ao anatin’ny site Ramsar, tamin’ity taona 2017 ity. Ireto avy ny dimy farany vao nankatoavina nandritra ny fivoriamben’ny  vaomiera maharitry ny fifanarahana Ramsar, natao, ny 1 jona tany Gland, Soisa.

Voalohany ny faritra mandon’i Onilahy, ao amin’ny faritra arovana any Amoron’i Onilahy, any atsimo andrefan’i Madagasikara. Mahatratra 75 km ny halavany manamorona ny reniranon’i Onilahy any amin’ny tapany ambany. Maro karazany ny zavamaniry sy biby ao aminy ary maro ny tsy fahita raha tsy any an-toerana. Mahatratra 27 ny biby mampinono, 56 ny biby mandady sy mikisaka, 79 ny vorona. Vao hita tany amin’ity faritra mando ity ny karazan-trondro vaovao Allenbatrachus meridionalis. Nanampy tamin’ny fananganana ho faritra arovana tany ny fikambanana WWF Madagasikara.

Faharoa, ny vondrona nosy Barren. Eo anelanelan’ny 15-65 km any atsimo andrefan’i Maintirano, any amin’ny lakandranon’i Mozambika. Malalaka, ahitana karazana akorandriaka 39, karazan-trondro 150. Dimy ny karazam-borona tandindomin-doza, dimy ny karazan-tsokadranomasina (fano) tandindomin-doza, valo ny karazana antsantsa atahorana ho lany tamingana ary tena ahina ho lany tamingana ny trondro tranainy “coelacanthe”. Misy ny fomba fitantanana vaovao fomba fanjonoana, hitandroana ny zon’ny mponina sy fiarovana ny hazandrano, ho an’ny mpanjono maherin’ny 4.000, niarahana tamin’ny WWF.

Mahatratra 2 tapitrisa ha

Fahatelo, ny ala honko any Tsiribihina, faritra Menabe, ahitana tora-pasika sy rano, fotaka, honahona, tany makina. Manodidina ny 20.000 ha ny velaran’ny ala honko, manome 8,5%-n’ny eto Madagasikara. Ahitana gidro sifaka sy fanihy vaventy ary sokatra. Mahatratra 44 ny karazam-borona.

Fahefatra ny farihin’i Sofia, faritra Sofia, distrika Marotaolana, any avaratry ny Nosy. Misy loharano sy renirano, ahitana karazam-borona 36, ka ahina ho lany tamingana ny dimy, toy ny Anas melleri.

Fahadimy ny faritra mando any Ambondrombe, akaikin’ny reniranon’i Manambolo, faritra Menabe. Hita any an-toerana ny karazam-borona vano sy ny voromahery tsy fahita raha tsy eto amintsika, ahina ho lany tamingana, ny sokatra amin’ny ranomamy, sns.

Mahatratra 10 ny faritra mando voasoratra ao amin’ny fifanarahan’i Ramsar, tamin’ity taona 2017 ity. Manampy ireo dimy voalaza ireo, ny any Antrema, Nosy Ve Androka, Sahamalaza, Ankarafantsika ary Bemanevika, nosokajina ny febroary 2017 teo. Mitotaly 20 kosa ny faritra mando rehetra eto Madagasikara, manome velarana maherin’ny 2 tapitrisa ha.

Njaka Andriantefiarinesy

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Infrastructures touristiques : des sites à proposer aux investisseurs identifiés

L’implantation de quelques grandes infrastructures touristiques est envisagée à Madagascar afin de renforcer la compétitivité de la Grande île sur le marché mondial du tourisme.

A part les roadshows effectués dans quelques grands pays pour la promotion  de la destination et la rencontre  avec les investisseurs potentiels dans ce secteur, des sites à proposer aux investisseurs pour la création d’hôtels et autres prestations de services liées au tourisme sont actuellement identifiés. D’après un rapport de l’Economic developement board of Madagascar (EDBM), 5 sites prioritaires, huit sites prioritaires secondaires et quatorze sites supplémentaires dans et autour des parcs nationaux répartis dans les grandes destinations touristiques sont sélectionnés et profilés.

500 000 touristes à l’horizon 2019

Pour le ministère du Tourisme, «L’implantation de quelques grandes marques d’hôtellerie internationale permettrait de professionnaliser leur destination et faciliter leur marketing sur le marché». C’est pour cette raison que ce département est à la recherche de partenaires pour la mise en route d’un tel projet. L’Etat prévoit en effet d’accueillir 500 000  visiteurs étrangers à Madagascar à l’horizon 2019. Ce qui nécessite la création de 10 000 chambres additionnelles aux normes internationales, et qui générera 17 000 emplois directs dans l’hôtellerie.  Pour rappel, il existe trois catégories d’hébergement à Madagascar, notamment les non classées (chambres d’hôtes, gîtes, camping,…), les Ravinala (propre à Madagascar), les catégories vont de 1 à 5 Ravinala quant aux étoiles (suivant la classification internationale) les catégories vont de 1 à 5 étoiles.

Par ailleurs, le secteur du tourisme à Madagascar  attire de plus en plus d’investisseurs. En 2016, 47% des 17 entreprises touristiques inscrites au guichet unique d’EDBM sont détenus par des étrangers. Au  début de cette année, 43%  des entreprises touristiques enregistrées  sont à capitaux étrangers.

Riana R.

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Rien d’extraordinaire !

Cela fait 36 jours exactement que la rentrée parlementaire avait sonné aussi bien à Tsimbazaza qu’à Anosikely. La durée de chaque session ordinaire étant fixée à 60 jours, il reste encore ou il ne reste plus (c’est selon) que 24 jours de travaux voire moins, car il y aura un « break » dans trois semaines.

Rien d’extraordinaire !

Bon nombre de députés rejoindront leurs circonscriptions respectives où ils trôneront et arboreront leurs écharpes « maitso, fotsy, mena » à la tribune officielle à l’occasion du défilé « décentralisé » du 26 juin. Même chose pour les sénateurs, du moins pour les élus qui regagneront également leurs provinces d’attachement pour faire la fête. Les uns et les autres seront de retour à Tana juste quelques jours avant la cérémonie de clôture – prévue le 02 juillet – de la première session qui aura été vraiment …ordinaire. En attendant une éventuelle session extraordinaire qui ne le sera que de nom, car on voit mal les deux Chambres sortir de l’ordinaire. Difficile de « croire tout simplement », même de la part des parlementaires TIM, qu’ils puissent expédier en 12 jours maximum le ou les projets de loi pour lesquels ils ont été convoqués, sauf à être – si ce n’est déjà le cas – une assemblée croupion d’un côté et une simple chambre d’enregistrement de l’autre. Qui plus est, avec la dotation ou la promesse de 4 x 4 aux parlementaires qui ne demandent qu’à en faire le rodage et les étrenner pour le 57e anniversaire de la fête de l’Indépendance. Ce qui explique les louanges à l’endroit de l’action ou plutôt de l’inaction gouvernementale, à part quelques voix discordantes qui sont trop minoritaires pour inquiéter la majorité numérique et politique dans les travées de l’Assemblée nationale et du Sénat. Deux Chambres dont les pensionnaires donnent l’impression de s’endormir au volant de leurs véhicules tout terrain, avec ce que cela suppose de risque d’accidents et de dommages collatéraux au sein de la société. Ce qui n’est pas pour mettre un frein à la montée de la justice populaire qui démarre au quart de tour. A l’image des 4 x 4 flambant neufs qui sont destinés à amadouer les parlementaires, mais qui pourraient en revanche, attiser les foyers de grève qui couvent chez les magistrats, les greffiers, les douaniers, les enseignants-chercheurs et les étudiants… La liste des mécontents n’est sans doute pas exhaustive par rapport au vécu ordinaire de la majorité de la population qui n’a rien d’extraordinaire comme celle de la majorité politique.

R. O

L'express de Madagascar11 partages

Mort d’Om-Gui – Toujours pas de procès un an après

Un an jour pour jour après la mort de Guillaume Marie Rabesaiky, président du groupe country Ny Ainga, célèbre sous son nom d’artiste Om-Gui, le procès n’a pas encore eu lieu.Le chauffeur de l’artiste, placé en détention préventive après l’accident survenu le 5 juin 2016 sur la RN 7 croupit, quant à lui, en prison.«Cette affaire n’est pas dans les oubliettes. Nous attendons le procès. Aucune date n’a encore été annoncée», lance Luc Rabesaiky, frère du défunt, joint au téléphone hier. La mort a emporté Om-Gui à l’âge de cinquante-trois ans alors qu’il était Directeur de cabinet auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il a pris son véhicule de fonction, un véhicule de marque Kia Sportage III, pour rejoindre Manandona, où son groupe était attendu pour un spectacle, lorsque le pire s’est produit. À une dizaine de kilomètres de l’entrée Nord d’Antsirabe, à la hauteur de Tombontsoa, le SUV lancé à toute vitesse s’est déporté hors de la chaussée, il s’est précipité vers sa droite percutant de plein fouet un tronc d’arbre et pulvérisant un lieu d’aisance, avant de verser dans le caniveau.

A.M.

Midi Madagasikara10 partages

« Honneur à Madagascar » en Belgique : Encore des places à prendre !

Bonne nouvelle pour tous les artisans qui souhaitent exposer et vendre leurs réalisations ailleurs que sous un ciel malgache ! A un mois de son évènement « Honneur à Madagascar » qui se tiendra en Belgique du 10 au 22 juillet, Elisa Razakaboana, fondatrice de « Fy art » annonce que des places sont encore à prendre. « Nous avons déjà une dizaine d’artisans évoluant dans diverses activités et venant de divers horizons qui se sont inscrits. Nous pensons cependant que ce n’est pas encore suffisant, car nous voulons offrir plus de diversité à notre manifestation. Et plus important encore, nous voulons donner une chance à ces talentueux artistes venant de villes éloignées et habitant en provinces, qui ont beaucoup à offrir et pourraient porter très haut le flambeau malgache, mais qui, malheureusement, n’ont pas les moyens de s’exporter, de se mettre en lumière », explique la responsable. Autrement dit, les artisans qui souhaitent se joindre à l’évènement sont encore les bienvenus. « Ils devront me contacter ou m’envoyer un mail avant le 10 juin. Qu’ils soient ferronniers, sculpteurs, brodeurs… tant qu’ils excellent dans leur métier, nos portes leur sont grandes ouvertes. On les attend de pied ferme », selon toujours Mme Razakaboana. « Honneur à Madagascar », organisé par Fy art (Fy artisanat Madagascar), pour rappel, va se tenir en Belgique : à Shopping Nivelles du 10 au 15 juillet et à Ville 2, du 17 au 22 juillet. Pour tous les artisans qui souhaitent exposer et vendre leurs réalisations ailleurs que sous un ciel malgache, « Honneur Madagascar » est une occasion à ne rater sous aucun prétexte. Des places sont encore, d’autant plus, à prendre avant le 10 juin.Mahetsaka

News Mada5 partages

Cambrai : la sainte colère du père Pedro, témoin de la misère malgache

Le prêtre lazariste, chantre de la lutte contre la pauvreté, vient témoigner jeudi (20 h) à la cathédrale de Cambrai, de 47 années de vie au contact des plus démunis, à Madagascar, dans la rue ou au milieu des décharges d’ordures. Son discours bouscule les consciences et le pouvoir. C’est le combat d’une vie.

– Père Pedro, contre quoi devons-nous nous insurger (son livre paru le 17 mai 2017 s’intitule Insurgez-vous !)  ?

« Contre l’indifférence. Je suis arrivé en 1970 à Madagascar, en mission. En quarante-sept ans, j’ai vu ce pays glisser vers une extrême pauvreté, une grande misère. La situation n’est pas acceptable, mais c’est un fait, incontestable. C’est une véritable honte pour notre Terre. La lutte contre la pauvreté est-elle devenue marginale à ce point ? Pourquoi ne l’érige-t-on pas en priorité ? »

– Qui visez-vous en posant ces questions ?

(Déterminé) « Le pouvoir ! Ce fléau doit être une grande cause internationale, la priorité de ceux qui nous gouvernent (Madagascar est une république à régime semi-présidentiel). Ils promettent beaucoup, mais ne réalisent rien. Ce n’est pas propre à Madagascar, mais assez ! Il ne suffit pas de parler pour se donner bonne conscience. La situation exige des actes ».

– Concrètement, quelle est-elle sur place ?

« Une étude récente montre que 92 % de la population malgache vit avec moins de 2 dollars (soit 1,78) par jour. On ne peut pas vivre décemment avec si peu de moyens dans un pays où les médicaments, pour ne citer qu’eux, sont plus chers qu’en France ».

– Quelles solutions préconisez-vous pour que le pays sorte du chaos ?

« Que ceux qui gouvernent cherchent – et trouvent – des investisseurs. Il n’y en a que très peu aujourd’hui hormis quelques Chinois. Mais pour les attirer, il faudrait d’abord éradiquer la corruption. Comme l’insécurité, elle s’installe partout. Pourtant, c’est un pays magnifique. Il est encore temps de donner à ce peuple pacifique une vie digne. Il est grand temps de s’insurger ».

– Vous y contribuez grandement sur place. Donnez-nous quelques exemples…

« On a permis la scolarisation de 14 000 enfants, l’accès aux réseaux d’eau et d’assainissement, aux espaces sportifs, la construction de routes. C’est un combat de tous les jours qui n’est pas facile : j’ai été très malade durant sept ans en raison des conditions de vie particulièrement difficiles, mais je suis toujours debout, avec eux, pour eux, au milieu d’eux ! »

– C’est ce message que vous voulez transmettre aux Cambrésiens ce jeudi ?

« Je ne viens pas inventer une histoire : je viens raconter un quotidien. On se bat depuis des années (contre la pauvreté), mais on n’en voit pas la fin ! Quand je vois ces enfants qui étaient dans les rues, rire, être heureux, jouer, ça me donne des forces pour continuer. Il le faut. Pour la dignité et la justice dans ce pays ».

Cinq chiffres-clés de son parcours

Le père Pedro Opeka, né en Argentine en 1948 de parents slovènes, a 22 ans lorsqu’il découvre Madagascar et toute sa misère. Cinq ans plus tard, il part en mission, sur les traces de son père spirituel, saint Vincent-de-Paul, fondateur des Lazaristes. En 1989, il créé l’association humanitaire Akamasoa (qui signifie littéralement «Les bons amis»). Elle a permis, en 47 ans, d’accueillir 25 000 Malgaches dans 22 villages édifiés à travers le pays et structurés (écoles, bibliothèques, dispensaires…) Le père Pedro reçoit aujourd’hui l’aide d’un moine-artiste, André-Marie Foutrein, qui exposera – et vendra – ses œuvres (poteries, sculptures, peintures) ce jeudi à la cathédrale au profit d’Akamasoa.

(La Voix du Nord)

L'express de Madagascar4 partages

Madagascar sous le blocus anglais

«La Grande ile vit paisible, au point quele gouverneur général Léon Cayla, qui y exerçait alors son pontificat, la qualifiait, pour glorifier sa gestion, d’Ile heureuse»  (A.P. Marion, 1945).Septembre 1939 : Madagascar mobilise ses forces militaires et diminue, par contrecoup, son activité économique. Puis dès juin 1940, c’est l’incertitude : divers courants contraires l’entrainent vers le désordre et… l’histoire. Car pour la première fois, les stations radios occidentales commencent à le mentionner, même si à l’époque (1940-1942), « hormis quelques petits clans, quelques isolés sonores, il n’y a pas, sur la terre du moramora, d’union concrétisant une opinion politique susceptible de canaliser des idées identiques, de constituer un élément dynamique et non une force statique ». Et si l’appel du général de Gaulle, le 18 juin 1940, ses « vibrantes objurgations » au cours des mois qui suivent ont des échos, cela reste des échos.Madagascar comme tant d’autres colonies, vit « en tutelle avec une administration sacro-sainte, infaillible, omnisciente ». Du reste, en juillet 1940, une grande revue militaire métropolitaine précise le rôle que doivent désormais jouer les colonies sur l’échiquier international : rester aux côtés de « Vichy-Allemagne ».Ainsi, la Grande ile se retrouve sur la liste noire de l’Amirauté britannique qui étend le blocus jusqu’à ses rivages devenus suspects. Et pour compliquer le tout, outre les slogans anti-« de Gole », « la presse devient le dépotoir idéal d’atrabilaires plumitifs, dont les Anglais sont le gibier préféré et qui n’oublient pas de demander aux Japonais de protéger Madagascar contre toute lâche agression ».Face à ce conflit « franco-français », le vécu quotidien de la population se détériore, et on constate une recrudescence des actes de banditisme.Les brigandages, souvent à main armée, s’étendent à de vastes régions de l’Ouest. Les cambriolages dans les villes atteignent leur apogée. À Antanana­rivo, à la faveur de la nuit, dans les coins écartés, on peut se faire dévêtir en un tour de main et laisser nu, tandis que le voleur, « pauvre bougre à court de linge, s’efface dans l’ombre ».Les produits ne s’exportent plus que très difficilement, les lois de protection créent des coursfictifs et la France paie plus cher que les États-Unis pour des produits qu’en temps de paix, elle n’importe presque pas. Les magasins doivent vendre jusqu’à épuisement de leurs stocks « pour faire croire que tout est normal et, peut-être aussi, que l’on est toujours approvisionné ». On exclut tout contrôle, on bannit longtemps toute idée de bon ou de carnet, on endigue trop tard les hausses.Cette politique illogique et imprévoyante crée le marché noir. « Il devait fleurir et fructifier au-delà des plus belles folles espérances, au point de faire accroire que le pays est spécialement adapté à ce genre particulier d’exploitation indirecte du pauvre par les profiteurs et les aigrefins. »On fait « des battues » dans les campagnes lointaines, sous prétexte de protéger le paysan. « Les agents d’exécution se muent en super-aigrefins et leurs razzias, au nom de la loi, ne sont pas prêtes d’être oubliées. » Il semble qu’un régime collectiviste s’ébauche. Mais en fait, l’enrichissement « éhonté » des uns a, pour « lugubre contrepartie », une régression marquée des populations éloignées des centres et due à la mévente et au marché noir.Le résultat ne doit pas tarder à apparaitre et doit persister longtemps : le goût du travail disparait, le « laisser-faire, le laisser-aller reprennent leurs droits ». « Le dépouillement des humbles doit être encore parachevé par ces vestiges d’une époque désuète : les chefs de canton, ces vautours, se basent sur les possédants les plus modestes, tantôt pour des souscriptions au Secours dit national, tantôt pour forcer la main pour des billets, que l’on ne remet jamais, de la loterie dite malgache. »Parallèlement, les postes médicaux sont vides : les médecins et les infirmiers se contentent de remplir du papier. Les petits enfants, faute de mieux, sont couchés dans la cendre encore chaude du foyer, dans les zones froides où la mort guette ceux qui ne sont pas suffisamment protégés. Du reste, les Malgaches revêtent les tissus en raphia, comme l’ont fait leurs ancêtres cent cinquante ans plus tôt !Enfin, il y a les files de gens qui attendent des heures interminables devant le « bureau », qu’on veuille leur délivrer une autorisation d’acheter un peu de riz, de sel, de sucre…

Texte : Pela Ravalitera - Photo :  Archives personnelles

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Diana – Des trésors cachés dans le sous-sol d’Ampasindava

Les populations du Nord commencent à mieux connaitre les activités de TREM, société minière qui y explore les terres rares. Lors d’une conférence récente, il a été notamment explicité que le potentiel dans la presqu’ile d’Ampasindava permettra de placer Madagascar parmi les rares pays qui prétendent pouvoir accéder au marché mondial exigu des terres rares.

La société minière Tantalum Rare Earth Malagasy Sarl, TREM, était présente au Salon de la Recherche organisé conjointement par l’Université d’Antsiranana, le Fivmpama, le GEM et l’Institut supérieur de technologie d’Antsiranana, les 24 et 25 mai. Elle a aussi participé à la série de conférences qui s’est tenue dans la grande salle de la commune urbaine d’Antsiranana.C’est au cours de cette conférence que les techniciens de la société minière ont amplement expliqué les étapes de l’exploration menées. Et ce, avec force détails sur les différentes méthodes de prospection utilisées en vue de collecter des échantillons des sols qui ont été analysés pour le dosage des teneurs en terres rares. L’objectif étant d’estimer le contenu géologique du domaine de recherche, techniquement dénommé les « ressources ».Le public antsirananais, intéressé par  les explications,  a ainsi eu l’occasion de mieux connaitre la TREM, les acquis des travaux d’exploration de terres rares qu’elle a menés au sein d’un domaine exploratoire que lui a conféré un permis de recherche minière et le permis environnemental correspondant. Le domaine d’exploration de la société minière est institué sur la presqu’ile d’Ampasindava, et plus précisément, dans le district d’Ambanja de la région Diana (communes rurales d’Ambaliha, d’Ankingameloka, d’Anoro­tsangana, d’Antsirabe et de Bemaneviky-OIuest) et dans le district d’Analalava de la région Sofia (commune rurale d’Ankaramibe).

Le remblayage des trous de forage.

État zéroLors du vernissage de l’exposition et durant leur visite du stand de la société, les autorités, conduites par  le chef de la région Diana, ont mis en exergue l’importance vitale d’une entreprise, surtout minière, dans la croissance économique et l’épanouissement social. Cependant, elles ont également mis un accent particulier sur les mesures à prendre pour préserver l’environnement et les populations.En 2015, l’Institut national des sciences et techniques nucléaires, autorité scientifique compétente en radioprotection à Madagascar, a évalué les risques potentiels causés par la radioactivité ambiante naturelle et ce, avant la mise en place d’un projet minier (état zéro). Ces investigations ont conclu que les populations ne courent pas de risques dus à une exposition, même permanente, aux radiations naturelles. L’état 0 de l’intégralité du domaine sur le plan environnemental et des communautés humaines a également été établi.Les populations locales et riveraines des futurs sites miniers n’ont aucune raison de se faire du souci. En effet, avant de mettre en place un projet minier et pour respecter la procédure légale et réglementaire en vigueur à Madagascar, TREM est tenue de faire appel à l’Office national pour l’environnement afin de tenir des réunions publiques autant de fois que nécessaires pour expliquer à toutes les parties prenantes les méthodologies à mettre en œuvre et les solutions préconisées à chacun des impacts sur l’environnement et sur les communautés humaines.Les populations directement et indirectement impactées, les autorités administratives territoriales, scientifiques et techniques à tous les niveaux, et les membres de la société civile seront alors conviés à ces assises. Il est primordial d’obtenir leur acceptation car les populations doivent tirer profit d’une telle entreprise et par récurrence, la région Diana et tout le pays. Le potentiel dans la presqu’ile d’Ampasindava permettra de placer Madagascar parmi les rares pays qui prétendent pouvoir accéder au marché mondial exigu des terres rares, actuellement très largement dominé par la Chine (plus des 95 % de l’offre).

Extraction hydraulique des échantillons.

La genèse des recherches

Depuis 2010, TREM a mené des travaux de prospection, d’abord en explorant les gites magmatiques primaires par des sondages carottés dans les environs d’Ampasibitika. En même temps, des prélèvements aléatoires de sols ont été faits pour connaitre leur possibilité de minéralisation. Comme le dosage des terres rares contenues dans ces échantillons est probant, une réorientation stratégique de l’exploration a été décidée au début de la campagne 2001. La prospection a été réorientée vers les sols qui sont les produits d’altération des roches. En particulier, les filons de granite hyperalcalin d’un faciès particulier et dénommé fasibitikite par Alfred Lacroix qui les avait identifiés en 1922, ainsi que le minéral magmatique primaire (eudyalite) et les minéraux (dont le pyrochlore) qui en dérivent par son altération hydrothermale. Les ressources en oxyde total des terres rares ont été alors estimées et il importe d’en connaitre la proportion sur laquelle on peut asseoir un projet minier. Ce sont les réserves. La première estimation est possible, vu les résultats des essais de valorisation à l’échelle pilote que les autorités et les populations riveraines du site ont approuvé et autorisé et qui ont déjà été portés à la connaissance des autorités administratives et techniques de la région Diana, du district d’Ambanja et des communes impactées. Les populations riveraines du site des essais et les autorités ont admis l’importance d’un futur projet minier de TREM.

Mise en terre de jeunes plants après remblayage.

Toujours en phase d’exploration

La société minière TREM a précisé que les techniques d’extraction et de valorisation des terres rares à adopter pour le futur projet minier ne seront connues et finalisées qu’après les essais en unité pilote. En effet, les essais permettront d’identifier, parmi les solutions de lavage envisageables, celle qui optimisera la récupération des éléments chimiques des terres rares tout en permettant de minimiser les impacts négatifs et en maximisant les impacts positifs.La société est encore actuellement à la phase d’exploration qui s’achèvera avec l’estimation des réserves économiques et, de ce fait, il a été clairement annoncé qu’elle n’est pas encore détentrice d’un permis d’exploitation et n’a même pas encore initié une quelconque démarche dans ce sens. Elle n’a eu qu’un permis de recherche de type « R » numéro 6698, renouvelé pour une période de trois ans à partir de janvier 2014, et d’un permis environnementalN 52/09/MEF/ONE/DG/PE, qui lui permettra d’extraire  des substances comme les lanthanides et les actinides.De plus, il faudra encore attendre l’acceptation du produit de valorisation par les utilisateurs finaux avant de pouvoir chiffrer les réserves dites marchandes et économiques. C’est seulement à ce moment-là que le lancement d’un projet minier sera décidé et que toutes les études y afférentes, dont les études d’impact socio-environnemental, seront menées.Certes, durant une centaine d’années, on n’ignorait pas l’existence des terres rares et les chercheurs ne connaissent pas leur évolution, mais maintenant elles dictent le développement technologique devenu  incontournable dans le monde. Les éléments des terres rares sont  maintenant devenus  plus précieux que  l’or ou le pétrole. Leurs éléments chimiques font actuellement partie des ressources hautement stratégiques pourdiverses destinations industrielles, dont l’une des plus importantes est la fabrication des super-aimants pour les appareils de téléphonie mobile, les ordinateurs, les batteries des voitures électriques et hybrides.

Textes et photos : Raheriniaina

News Mada2 partages

Exportation illicite : 50% d’espèces de caméléons en voie de disparition

2/3 des espèces de caméléons à travers le monde sont endémiques de Madagascar. Pourtant, plus de la moitié des ces espèces sont menacées d’extinction.

Dégradation de l’environnement et commerce illicite. «Ce sont autant de facteurs qui sont à l’origine  de cette menace qui pèse sur les espèces de caméléons à Madagascar. Mis à part la destruction de leur habitat naturel, l’ exportation illicite de caméléon a pris une certaine ampleur ces derniers années». C’est ce qu’a fait savoir le coordinateur de programme espèce et conservation de l’ONG Madagasikara Voakajy, Raphali Andriantsimanarilafy, lors d’une interview.

En raison de leur taille, plus petite qu’une tortue ou d’autres espèces protégées, les caméléons sont facilement transportables, d’où la prolifération de l’exportation illégale. «Un système de contrôle est bel est bien opérationnel au niveau des aéroports, mais le trafic se poursuit de plus belle, vu qu’on arrive rarement à le démasquer », a fait remarquer notre source. « Le dernier envoi illégal démasqué date de 2015, avec 250 unités de caméléons», a-t-il enchaîné.

Quota

Il est à noter que quelques espèces de caméléons peuvent être exportées mais en quantité limitée, conformément au quota annuel défini chaque année par le ministère de l’Environnement, en partenariat avec les organismes qui se charge de la recherche y afférente,  entre autres, Madagasikara Voakajy…

«Ce quota par espèce est défini en fonction de l’effectif de chaque espèce et des endroits où l’on peut encore en trouver…suivant les résultats des recherches s’y rapportant », selon les précisions de Raphali Andriantsimanarilafy.  En guise d’exemple, l’espèce de Brookesia peyrierasi  dispose d’un quota d’exportation de 500 unités cette année, contre 5.000 pour le Furcifer  lateralis, et seulement 250 pour le Furcifer campani. Cette dernière espèce ne devrait être prélevée qu’à Ankaratra, selon les précisions de notre source. Une trentaine d’espèces, notamment celles en danger critique d’extinction ne disposent aucun quota d’exportation, comme le Brookesia exarmata, Calumma crypticum, Furcifer labordi ou encore le Furcifer minor…

Notons que l’exportation de caméléons avec quota n’était revenue que depuis 2015 après avoir été suspendue entre 1994 et 2014, soit pendant une dizaine d’années. L’absence de recherche qui permet de définir le quota à expliqué cette disposition.

Fahranarison

 

Tia Tanindranaza2 partages

Mpaka an-keriny an’i Yanish IsmaelEfa nahazo 10 miliara ariary

Tsy mbola fantatra hatramin’izao ny toerana nitazonan’ireo naka an-keriny an’ilay teratany karana, Yanish Ismael nitranga teny Ankadikely Ilafy, tapa-bolana lasa izay.

 Araka ny fanazavana nomen’ny fianakaviana dia efa nanome 10 miliara tamin’ilay 17 miliara ariary nangatahana izy ireo. Mbola eo am-panangonana ilay 7 miliara ambiny sisa ankehitriny ny fianakaviana, raha ny vaovao farany. Hatreto aloha dia tsiambaratelo tanteraka ny mikasika ity raharaha ity. Tsy mbola namoaka vaovao hafa ihany koa ny avy ao amin’ny polisim-pirenena na dia fantatra fa manao fikarohana sy fanadihadiana aza. Efa nisy moa ny fanambarana nataon’ireo mpandraharaha sy fikambanamben’ny ireo mizaka ny zom-pirenena Frantsay eto amintsika ny amin’ny tokony hahahentitra kokoa ny fitandroana ny filaminana sy ny fandriampahalemana satria tena misy akony ratsy amin’ny fandraharahana ataon’izy ireo ity resaka fakana an-keriny isaky ny mihetsika ity. Hatreto anefa, tsy mety fantatra mazava ny tena atidoha miketrika azy.

Mirija  

Midi Madagasikara2 partages

Grande tortue d’eau douce : Un quota d’exportation de 25 individus par an

Durell Wildlife Conservation Trust a développé un programme d’élevage en captivité de cette espèce endémique de Madagascar.

Erymnochelys madagascariensis, tel est le nom vernaculaire de la grande tortue d’eau douce endémique à Madagascar. C’est la plus grande des espèces de tortues qui se trouve notamment dans les zones humides du versant ouest de la Grande Ile et dans les bassins versants de huit grands fleuves, à savoir : Sambirano, SOFIA, Mahajamba, Mahavavy du Sud, Betsiboka, Manambolo, Tsiribihina et Mangoky. Connue sous le nom de « Rere », cette espèce endémique est localisée dans des aires protégées comme le Parc national de Bemaraha et le complxe Mahavavy-Kinkony. Quatre sites Ramsar dont entre autres, Ankarafantsika, abritent également cette grande tortue d’eau douce. En dépit de tout cela, la tortue est classée en danger critique par l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature).

Co-gestion. En outre, le « Rere » est également listé dans l’annexe II de la CITES  (Convention sur le Commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction). Ce qui permet au pays de bénéficier d’un quota d’exportation de 25 individus par an, a-t-on appris. De son côté, Durrell Wildlife Conservation Trust a commencé les activités de recherche et de conservation de cette grande tortue d’eau douce depuis 1998. La conservation à base de co-gestion avec les communautés locales a été ainsi mise en place dans les zones humides du parc national d’Ankarafantsika, au lac Ambondrombe à Manambolo et à Begogo-Mahombe à Tsiribihina. Cet organisme de conservation a également développé un programme d’élevage en captivité, de « headstarting » et de renforcement de la population afin d’améliorer le nombre de la population de Rere dans les sites ciblés.

Plan stratégique. Par ailleurs, Durell Wildlife Conservation Trust appuie le ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts pour développer un plan stratégique national servant à conserver les grandes tortues d’eau douce. Toutes les parties prenantes se sont déjà réunies dernièrement dans le cadre d’un atelier pour ce faire. L’objectif consiste à leur faire connaître les problématiques relatives à la conservation du « Rere » ainsi que les rôles et les responsabilités qui leur incombent, sans oublier l’identification des éléments-clés permettant d’élaborer ce plan stratégique, a-t-on conclu.

Navalona R.

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Firaisankina ho Fanavotana an’i Madagasikara : Un appel à une manifestation dans la rue

A un an du rendez-vous électoral où les quelque 9 millions d’électeurs vont élire le président de la République, des politiciens veulent brûler les étapes. En effet, samedi dernier, au « Tranompokonolona » Isotry, le « Firaisankina ho Fanavotana an’i Madagasikara » a appelé les citoyens à « descendre dans la rue ». Assisté par quelque 70 partis politiques et membres de la société civile, Joseph Yoland – membre de cette plateforme et qui a animé la rencontre – a affirmé que « Le régime Rajaonarimampianina part à la dérive et n’arrive plus à résoudre les principaux problèmes des Malgaches ». Et lui de continuer que « Le pouvoir qui émane du peuple doit être rendu à ce dernier  et non pas aux dirigeants qui n’ont aucune politique économique ».  

Aina Bovel

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Malaise au sein de la justice : magistrats, greffiers, et agents pénitentiaires unissent leur voix

Samedi dernier, la Cour suprême d’Anosy a été le théâtre d’une réunion particulière. Pour une grande première, magistrats, greffiers et agents pénitentiaires se sont réunis autour d’une même table.

Une grande première dans l’histoire. Les trois entités de la justice ont été unanimes à condamner l’ingérence dans leur métier respectif et surtout l’immixtion dans l’accomplissement de leur mission.

«Ces derniers temps, nous avons constaté un non-respect des procédures judiciaires, un non-respect du verdict rendu, une ingérence, un dénigrement des valeurs de la justice, une perturbation à l’audience, ainsi qu’une pression envers les magistrats, les greffiers et les agents pénitentiaires», ont déclaré les représentants des trois entités lors d’une rencontre avec la presse.

Tous ensemble

Par conséquent, ils n’entendent pas se plier à toute forme de pression de tout part et affichent leur union.

«Nous sommes unis au sein de la justice. Nous condamnons ces actes et nous exigeons la prise de responsabilité des responsables. Nous exhortons l’arrêt immédiat de toute ingérence que ce soit des politiciens ou des gouvernants», a poursuivi la vice-présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), Rojobora, représentant des trois syndicats.

Dans une interview sur une chaîne de télévision privée, un représentant du SMM a lancé un appel à ce que cessent toutes ces attaques non fondées contre les magistrats, les greffiers et les agents pénitentiaires. Il a cependant fait savoir, en l’occurrence le SMM, qu’ils n’envisagent pas pour le moment de se mettre en grève mais attendent une action rapide de tous les responsables des institutions étant donné que Madagascar est un Etat de droit.

Nadia

 

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Conseil œcuménique des églises : « Notre Nation est malade »

A l’occasion des fêtes de la Pentecôte, le Conseil œcuménique des Eglises de Madagascar (FFKM) a livré un message à l’endroit des dirigeants et des politiciens.

Dans ce message, les quatre chefs d’Eglise pointent du doigt la série d’évènements négatifs qui ne fait que nuire à la population et donne une image négative à la nation toute entière.

Ces évènements sont caractérisés par la corruption, l’insécurité, les vindictes populaires et prouvent une fois encore que les valeurs malgaches et les valeurs chrétiennes sont bafouées.

«C’est en toute humilité que nous déclarons que la Nation malgache est malade. Et cela touche chaque famille, chaque église et chaque population», peut-on lire dans le message.

Nadia

 

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Rugby – “CCOI 2017” : nomontsanin’ny St Paul ny FTM Manjakaray

Lavon’ny St Paul, tompondakan’i La Réunion, tamin’ny isa mazava 21 no ho 7 ny FTM Manjakaray, teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ranomasimbe Indiana (CCOI 2017), taranja rugby. Fihaonana notanterahina tao amin’ny kianja La Redoute, ny asabotsy 3 jona lasa teo.

Araka ny vaovao voaray, ny tsy fahazarana milalao amin’ny andro alina no tena nahavoa ny mpilalaon’ny Manjakaray, tamin’ity fihaonana ity. Sahirana mantsy izy ireo, teo amin’ny fandraisana ny baolina, noho ny taratry ny “projecteur”, nanazava ny kianja. Tokony, asian’ny tomponandraikitry ny Malagasy rugby, lalao atao amin’ny alina ihany koa izany eto, mba hizaran’ireo mpilalao.

Vokany, tsy nahafaty afa-tsy “essai” iray monja ny ekipa malagasy nandritra ny fihaonana. Baolina nentin-tanana, teo amin’ny fizaram-potoana voalohany. Marihina fa efa nitarika 11 no ho 0 ry zareo Reonione, vao nahatsindry io baolina io ny FTM Manjakaray. Io isa 11 no ho 7 io, ny nentin’ny roa tonta niala sasatra.

Nanjakan-dry zareo Reonione, tanteraka ny lalao teo amin’ny fizaram-potoana faharoa. Nisesy ny baolina nentin-tanana vitan-dry zareo St Paul, izay tontosan’i Journe sy Quintard, saingy tsy nisy voatsara izany. Nanantombo teo amin’ny haben’ny vatana ihany koa ny Reonione, ka nametraka olana ho an’ny Majanjaray. Na izany aza, nahazo “hors jeu” nanoloana ny Haintso ihany i Mick, saingy tsy voatsara izany.

Afa-bela izany ny St Paul, tamin’ity izay efa resin’ny FTM Manjakaray, nandritra ny fihaonana natao teto Madagasikara tamin’ny taona 2016.

Tompondaka

 

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Orange School : 27 sortants prêts à intégrer le milieu professionnel

Après avoir suivi une formation de trois mois, 27 étudiants issus de la 29e et la 30e promotion d’Orange School sont prêts à intégrer le milieu professionnel. Ces derniers ont reçu leurs certificats de fin de formation lors d’une cérémonie qui s’est déroulée samedi à Ankorondrano des mains du Directeur général d’Orange Madagascar, Michel Degland, et du Directeur des ressources humaines, Zo Andriatsilavo.

Plus de la moitié d’entre eux, déjà actifs dans le domaine de la relation client, aspirent à une évolution de carrière, notamment dans le domaine du call center, après avoir reçu les bagages nécessaires. Ils y arriveront certainement dans la mesure où ils bénéficient d’un accompagnement continue jusqu’à la recherche d’emploi. Sachant que des centres d’appel qui ont connu une croissance exponentielle rapide à Madagascar  constituent de vraies plateformes de rencontre de l’offre et de la demande, et donnent aussi lieu à de gros gisements d’emplois pour les jeunes, que ce soit auprès des opérateurs mobiles,  des banques, ou des grandes distributions.

Notons que Orange School a vu le jour en 2009  à la suite d’initiatives conjointes entre Orange Madagascar – qui constatait un manque de ressources qualifiées dans le domaine commercial – et l’ Association des centres d’appels qui souhaitait accompagner le développement du secteur en lui apportant du personnel formé. Jusqu’ici, plus de 260 jeunes et de nombreuses entreprises  ont choisi Orange Shool pour renforcer leurs compétences en matière de télé conseil ou pour dénicher leurs futurs agents en relation-client. En effet, 90% des jeunes certifiés par Orange School accèdent immédiatement  à l’emploi après leur cursus au sein même d’Orange Madagascar, ou auprès des différentes entreprises partenaires et des sociétés spécialisées en Call-center.

Recueillis par Fahranarison

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Prison de manakara : retour à la normale

Tout est bien qui finit bien à la Maison centrale de Manakara. Le personnel de l’établissement pénitentiaire et le Procureur de la République de cette localité ont fini par trouver un terrain d’entente. La réconciliation initiée conjointement par le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), le Syndicat du personnel de l’administration pénitentiaire de Madagascar (Spapm) et le ministère de la Justice a porté ses fruits.

Malgré la tension et l’humeur maussade, la rencontre qui s’est tenue en fin de semaine a permis de trancher le nœud gordien. L’on sait en effet que quelques heures avant la réconciliation, les agents pénitentiaires ont réclamé le départ du Procureur de la République. «Soit il part soit nous allons demander une affectation collective», ont annoncé les grévistes.

César Diderot Realy, président du SMM, a indiqué que la discorde ne profite à personne. «C’est la société qui en pâtira. Les deux parties se sont réconciliées. C’est l’essentiel», a-t-il déclaré hier.

Mparany

 

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Ambiance de Pentecôte – Les jeux de société ont eu la cote

À l’instar des jours fériés et chômés, le week-end de Pentecôte a connu une efferve-scence. Les groupes d’amis et familles ont inondé les lieux de spectacle et d’excursion.

Aucune différence. Comme à l’accoutumée, les fêtes sont au rendez-vous quand il s’agit d’un long week-end. Ces trois derniers jours ressemblent à ceux du week-end pascal sauf que celui de Pentecôte tombe en début de mois, ce qui donne un avantage aux familles de mieux préparer les fêtes. Le ton hivernal s’annonce mais malgré le froid, les excursionnistes trouvent de la chaleur dans les jeux et autres animations, même si ceux-ci se font en plein air. Les mères de famille se réveillent de très bonne heure pour cuisiner car il ne faut pas rater le rendez-vous au point de ralliement. Haingotiana Raveloson s’est levée à trois heures, hier, pour pouvoir rejoindre ses confrères à Andravoahangy pour un départ prévu à 7h30. « Notre congrégation a choisi de sortir à Amboanjobe, ce qui m’a obligée à quitter la maison à 6h30. Mon repas se limite à une salade de pâte car il n’est pas intéressant de manger un plat de résistance froid à midi si j’amène du riz », a-t-elle indiqué.Les endroits publics attirent toujours la foule. À part les snacks et les gargotes qui dépouillent les portefeuilles, les divers jeux dilapident également l’argent de poche. Les jeux de société (domino, loto, pêche à la ligne, course de lapin…), les manèges et les séances de karaoké ont transmis de la bonne ambiance n’importe où. « J’aime jouer à la loto. Des fois, je gagne, mais je perds aussi. Disons que c’est une question de chance car parmi une vingtaine de joueurs, il n’en sort qu’un seul gagnant. Il faut savoir s’arrêter quand on décroche le lot une fois », confie Anjara Fanomezana, un lycéen.

En familleD’autres ont préféré le mode « chez soi », histoire d’apprécier la grasse matinée, d’éviter la course contre la montre, les mêlées et surtout d’économiser les énergies et le salaire pour le réserver aux dépenses à l’endroit de la fête des pères et de la Fête Nationale. « Nous épargnons davantage cette fois-ci puisque les enfants nous demandent de rester à la maison et de leur concocter de bons plats. Le cadet nous a carrément interdit de sortir car il dit avoir assez des embouteillages et qu’il est préférable de passer les journées en famille et jouant ensemble », raconte Ravo Ramamonjisoa, habitante d’Andranosoa.

Farah Raharijaona

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Public-Privé – La méconnaissance des textes prime

Bien qu’établie par un décret, la plateforme public-privé reste encore méconnue. Une séance de dialogue sur les rôles et attributions de chacun est prévue.

Pas assez de communication. Pour pallier ce problème qui existe dans la relation public-privé, une séance de dialogue Public-Privé aura lieu demain. « Beaucoup d’opérateurs ne sont pas au courant que les remboursements de TVA figurent dans la loi de finances 2017 », s’étonne un directeur au sein du ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé (MIDSP). Un opérateur de Toliara s’indigne quant aux taxes qu’il doit réellement payer pour ses activités d’hôtellerie. « On m’a sommé de payer telle taxe à Toliara et une autre auprès du guichet unique de l’EDBM, dans la capitale », indique-t-il. Le problème du dialogue entre Public et Privé ne concerne pas seulement ces deux cas. Ce sont des exemples comme tant d’autres. « On entend souvent le terme Public- Privé mais beaucoup ne comprennent pas son sens réel », déclare encore le responsable du ministère.La plate-forme Public-Privé a été mise en place par le décret 2015-915 dont le principal but est d’améliorer le climat des affaires en rendant effectif le dialogue Public-privé. La plateforme est l’instance suprême de décision et d’orientation des relations entre l’État et le secteur privé.

RôlesLe secteur public regroupe tous les ministères, la primature et la présidence de la République. Celui du privé comprend les groupements (GEM, GEFP, FIVMPAMA, EFOI), le syndicat des industries (SIM), la fédération des Chambres de commerce et d’industrie, l’office National du tourisme, la Chambre des Mines et la chambre d’Agriculture. La plateforme est dirigée par la présidence de la République. Elle est structurée en comité de pilotage, en commissions et en secrétariat technique. La plateforme définit les orientations en matière d’amélioration de l’environnement des affaires et arbitre les désaccords qui pourraient survenir au niveau du comité de pilotage. Ce dernier est l’organe de concertation entre l’État et le secteur privé et est présidé par le MIDSP. Il contribue notamment à la formulation des politiques économiques et à l’élaboration des textes règlementaires et législatifs ayant une incidence sur les activités du secteur privé. Les commissions sont les représentants du secteur privé et du secteur public concernés par les sujets à l’ordre du jour. Le secrétariat technique (EDBM) prépare les dossiers techniques à soumettre au Comité de pilotage et à la plateforme et évalue, entre autres, l’impact des décisions arrêtées. Le secrétariat dont la communication interne et externe de la plateforme Public-Privé a réellement encore des efforts à faire.

Mirana ihariliva

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Processus électoral – Visite de l’OIF chez Béatrice Atallah

C’est dans le cadre d’une mission d’éva­lua­tion que la ministre des Affaires étrangères, Béatrice Atallah, a reçu, hier, l’Orga­nisation Internationale de la Franco­phonie (OIF) conduite par Tabjoudine Ali-Diabacte, expert de haut niveau en élection et ancien directeur adjoint de la division de l’assistance électorale au département des Affaires politiques des Nations-Unies, à Anosy.« Nous sommes venus rencontrer madame la ministre en tant que ministre des Affaires étrangères mais aussi en tant que présidente de la Conférence ministérielle de la Francophonie pour présenter la mission technique et multisectorielle de l’OIF qui vient ici à Mada­gascar en appui aux institutions et à l’État de droit », a déclaré l’ambassadeur de l’OIF pour la région océan Indien, Malik Sarr, à l’issue de leur réunion. L’expert de l’OIF a également détaillé, « À la suite de notre évaluation, nous allons proposer un plan de travail qui permettra à l’OIF de continuer ».

AppuiLa délégation de l’OIF prévoit de rencontrer d’autres responsables à Madagascar comme  le président de la Haute cour constitutionnelle (HCC), le Premier ministre, des partis politiques ou encore des membres de la société civile.Face à la presse, la ministre des Affaires étrangères a, pour, sa part, mis en exergue l’appui de l’OIF à la Grande Île : « C’est vrai qu’on ne peut pas avoir une assistance électorale sans faire une évaluation effective du processus ». Et à elle d’ajouter que Madagascar a pu sortir de la crise « avec le soutien du Pacem mais aussi et surtout grâce à l’appui et l’expertise de l’OIF à travers, notamment, la Direction des Affaires politiques et gouvernance démocratique (DAPGD) ». L’ancienne présidente de la Commission Electorale Nationale Indé­pen­dante de la Transition a admit qu’« Il y avait des hauts et des bas, des difficultés rencontrées aussi mais Madagascar a pu sortir de la crise en organisant des élections libres, crédibles et reconnues par tous ».En tout cas, Béatrice Atal­lah a profité de cette rencontre avec la presse pour s’expri- mer quant à la situation politique au sein de l’espace francophone : « Nous soutenons toutes les actions prônant la démocratie, les droits de l’Homme et la consolidation de la paix dans l’espace francophone », a affirmé la ministre des Affaires étrangères et Présidente de laConfé­rence ministérielle de la Francophonie.

Loïc Raveloson

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Fêtes de Pentecôte – Huit cas de décès dramatiques

Un scootériste sous un poids lourd, un maire abattu avec son frère, fusillade, un homme tué par son épouse, triple tonneau de minibus….

Une fête de pentecôte faucheuse. Huit morts toutes aussi dramatiques les unes que les autres ont suscité l’émoi pendant le week-end. Fusillade meurtrière, intervention policière, crime domestique, accident de la circulation et overdose d’alcool ont fait des morts.Cette série noire a commencé dans la soirée de vendredi aux  alentours de 21h 30 à Andraharo, lorsqu’un scootériste a péri sous le châssis d’un poids-lourd. Le choc s’est produit à toute vitesse. De source policière, le jeune homme de vingt-cinq ans qui tenait le guidon du deux-roues a succombé à un violent choc en pleine tête.Le lendemain, en fin de matinée à Anosibe, une fusillade meurtrière a éclaté lorsque la police est tombée nez-à-nez avec un jeune homme de vingt-deux ans, muni d’une arme automatique. Frappé d’une balle au bras, un policier  se trouve dans un état préoccupant. En ouvrant le feu, un collègue du blessé a, pour sa part, touché à la poitrine le suspect armé, le tuant sur le coup. Selon les informations communiquées, le quidam allait commettre, en plein jour, une attaque à main armée avant qu’il ne se heurte à des policiers qui l’avaient déjà suivi à la trace.

Coma  Samedi était vraisemblablement le jour le plus meurtrier de tout le week-end. En début de soirée vers 17h 30, Elysé Arsène Ratsimbazafy, quarante-deux ans et maire de la commune rurale d’Ambalakindresy Ambohi­mahasoa, a été froidement abattu dans une embuscade de bandits de grand-chemin. Roger Rafanomezantsoa, son jeune frère  de vingt-cinq ans a partagé son sort. Après avoir assisté à un événement familial, l’élu et son frère allaient regagner à moto leurs foyers à Andrainafotatra Ambalakin­dresy lorsqu’ils ont été arrosés de balles en chemin. Le maire allait entamer des démarches auprès des forces de sécurité pour y mener une opération lorsque la mort l’a happé.Quelques heures plus tard, c’est une scène de ménage qui a viré en homicide à Anosipatrana. Poignardé à la poitrine par son épouse, un chef de famille de vingt-deux ans n’a pas survécu. Il avait déjà rendu l’âme lorsque les médecins urgentistes l’avaient pris en main.Le jour de la pentecôte, la mort a happé sur la RN 2, à la hauteur de Marozevo. Un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter de la coopérative Cotisse a fait un vol plané par-dessus un ravin de 30 mètres, lorsque le chauffeur en avait perdu le contrôle. Celui-ci n’a pas survécu même s’il était conscient et pouvait encore porter assistance à ses passagers après l’embardée.Tôt hier matin, la RN 7 a, par ailleurs, fait des victimes pour la énième fois. Aux alentours de 7 heures, un taxi-be de marque Merce­des Sprinter de la ligne 133 qui allait rejoindre Antsirabe avec des enfants, des femmes et des jeunes a fait un triple tonneau à Antetezam­bato Ambohimandroso, tuant un garçonnet de onze ans et faisant une vingtaine deblessés. Ceux dont l’état a été jugé critique ont été évacués sur Tana, dont une fillette comateuse.

Andry Manase

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Exploitation abusive d’or à Vohémar

L’aire protégée de Loky Manambato, située dans la commune de Daraina dans le district de Vohémar, région Sava, plus précisément dans la localité de Andranotsimaty, est sévèrement menacée. Plus de trois cents personnes sont indiquées détruire l’environnement des  Akomba Malandy ou lémuriens blancs, des espèces protégées par l’ONG Fanamby en exploitant excessivement de l’or. Ces exploitants utilisent de gros engins qui terrifient et font fuir les animaux. Sans parler de la destruction du site.

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Madagascar dans le bain de la fête nationale

Comme chaque année, le mois de juin est un mois cérémonial pour Madagascar. Ce mois est l’occasion pour la population malgache de célébrer la date d’obtention de l’indépendance : 26 juin.
Cette année, le Pays célèbre son 57e anniversaire d’Indépendance. Une journée de spectacle, organisée par l’État malgache, a entamé les festivités qui se sont déroulées au Coliséum d’Antsojombe à Antananarivo le 05 juin 2017. La réjouissance a débuté à 12 heures de l’après-midi où six artistes malgaches ont succédé pour animer la foule, à savoir : Dodol de Madagascar, Big MJ, Princio, Tif à Tif, Odi Ai et Black Nadia. Non seulement, la journée de commémoration a commencé dans la capitale, mais aussi dans les autres provinces à l’instar de Fianarantsoa qui entame solennellement la fête d’Indépendance. Cela a été marqué par le lever du drapeau malgache, devant l’Hôtel de Ville, assisté par les hautes autorités. Pour les hautes autorités, ce moment est un rappel pour toutes les écoles, toutes les sociétés et tous les foyers de la région d’acquiescer le lever du Drapeau en guise de respect pour le Pays.
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Tourisme et sécurité devraient être deux mots qui vont ensemble.

Actuellement, Madagascar à travers son ministère du Tourisme, essaye de promouvoir la grande île pour attirer les touristes étrangers.
Mais pour cela, la sécurité devrait répondre aux attentes des touristes c’est pour cela qu’à Nosy Be une réunion se tient tous les mois pour discuter de la sécurisation de la ville qui est située dans la province de Diego, région de Diana. Cette dernière est réputée pour sa nature et sa beauté. Ce mois de juin, la réunion s’est tenue hier 05 Juin 2017 à la chambre de commerce el ville, assistée par le préfet de police, le maire de la ville, le chef d’arrondissement administratif ainsi que le chef Fokontany. Cette réunion était basée sur la rénovation du plan sécuritaire de Nosy Be.
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Alatsinain’ny Pentekosta : sambany ka niavaka ny « Rock mandrakizay »

Tsy mbola nisy, saingy tanteraka ary nankasitrahan’ny maro… Tsy inona izany fa ny fampisehoana niarahan’ny tarika Tselatra sy Kiaka, omaly Alatsinain’ny Pentekosta, tetsy Antsahamanitra. Nametraka fanamby hanolotra zavatra tsara ny roa tonta sy ny mpikarakara, ao anatin’ny « Rock mandrakizay », ary tratra ny tanjona.

Tselatra sy Kiaka : samy ngeza sy ela nihetezana teo amin’ny tontolon’ny rock malagasy. Tsy mbola nisy fotoana niarahan’izy ireo na dia maro aza ireo efa niandrandra izany. Omaly, nomena fahafaham-po ireto farany. Nentina nanombohana avy hatrany ny fampisehoana ny fampiaraham-peo, tamin’ilay hira « Revy » an’i Kiaka, izay noraisain’ny mpijery tamin’ny horakoraka.

Nanomboka teo, tsy an-kiato ny « fifandraisana » teo amin’ireo mpanakanto sy ny mpankafy marobe tonga teny an-toerana. Izay natolotra, noraisina am-pifaliana sy niarahana nankafy avokoa. Nanamafy ny fiombonana amin’ny fankamamiana ny mozika rock ny haingo sy ny filatro ary, indrindra, ny loko mainty, nandrakotra ny kianjan’Antsahamanitra.

Azo lazaina ho taranaka mifandimby no mankafy an-dry Tselatra sy Kiaka amin’ny maha zokiny azy ireo eo amin’ity sehatra iray ity. Samy nomena fahafaham-po na ireo nanjohy ireto tarika ireto hatrany am-boalohany na ny tanora aty aoriana. Ireo hira nahafantarana ny tarika tsirairay, tany aloha tany, no nifandimbiasan’izy ireo nisantarana ny anjarany avy. Anisan’izany ny « Lasa aho », « Faly », « Fandrosoana », « Niova ianao ».

Nahazo tombony manokana ny mpankafy rock tamin’iny Alatsinain’ny Pentekosta iny raha tsy dia nisy nisafidianana loatra ireo tia mozika mafana.

Landy R.

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Antsahamanitra : fahombiazana ny sehon’ny TDL

Fahombiazana tanteraka ! Izay no azo amehezana ny fampisehoana sy ny fiaraha-midera an’Andriamanitra nataon’ny TDL (True direction life), tetsy Antsahamanitra ny andron’ny Pentekosta teo. Ity, rahateo, no hany hetsika ara-javakanto tamin’io andro io, teto an-dRenivohitra sy ny manodidina.

Sambany no niaka-tsehatra irery tao Antsahamanitra ny tarika TDL. Nampanantena ny hanome zavatra tsara ho voninahitr’Andriamanitra sy ho fahafaham-pon’ny mpankafy ity tarika mpiangaly hira evanjelika ity. Tsy hita soritra izany maha mpanavao azy izany, raha ny zava-nitranga tamin’ny alahady teo no jerena.

Tratra ny fanamby ! Azo lazaina ho efa matihanina tanteraka na ny teny an-tsehatra na ny henon’ny sofina ary ny niainana rehetra, nandritra ity fampisehoana ity. Ireo efa mahafehy ireo rehetra ireo, rahateo, no niara-niasa tamin’ny tarika, izay tsy nanao ambanin-javatra ny maha kanto ny seho hatolotr’izy ireo.

Tafita ny hafatra ! Raha mitaha amin’ny tarika mpanao hira ara-pilazantsara hafa, azo heverina ho zandriny ny TDL, indrindra, raha eo amin’ny fotoana niorenany. Na izany aza, « zokiny » sy manana ny lanjany ny hafatra entin’izy ireo. Nanaporofo izany ny fahamaroan’ny olona tonga nanotrona ny fampisehoana.

Tsy hoe maro fotsiny ireo tonga teny Antsahamanitra fa naneho ny fankafizany ny tarika sy nanaporofo fa tafita ny hafatra entin’ny tarika ao anatin’ny tononkirany. Niaraha-niredona mantsy ny ankamaroan’ireo hira nohirain’ny tarika.

Ankoatra izany, nampahafantarina tamin’io fotoana io koa ny « Tsy hanan-java-mahory aho », vokatra vaovaon’ny tarika. Marihina fa misy amin’io hira ao anatin’ity « album » ity no efa tsy afaka am-bavan’ny mpankafy.

Landy R.

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Tsy fanajana ny fitsarana : manao tambabe amin’ny mpitondra ireo sendikà telo tonta

Manao tambabe amin’ny mpitondra sy ny olom-boafidy ireo sendikà telo tonta eny anivon’ny fitsarana noho ny tsy fanajana ny hasin’ny fitsarana tato ho ato, araka ny fanambaran’izy ireo teny Anosy, ny faran’ny herinandro teo. Eo ny Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM), ny Sendikàn’ny mpirakidraharaha fitsarana eto Madagasikara (SGM), ary ny Sendikàn’ny mpandraharaha fonja eto Madagasikara (Spapm).

Novakin’izy ireo bantsilana àry ny tranga izay miseho amin’ny tontolon’ny fitsarana tato ho ato, araka ny fanambarana iombonana novakin’ny mpitondra teny, ny filoha lefitry ny SMM, Bora Rojovola. Tsy inona izany fa ny tsy fanajana ny paikady eo amin’ny raharaham-pitsarana, ny tsy fanajana ny didim-pitsarana, ny fitsabahana amin’ny asam-pitsarana.

Eo ihany koa ny fanimbazimbana ny hasin’ny fitsarana, ny fanakorontanana fotoam-pitsarana, ny fanerena mpitsara sy mpirakidraharaha ary mpandraharaha fonja hanao zavatra tsy araka ny lalàna, ary ny tsy fanarahan-dalàna amin’ny lafiny rehetra.

 

Mila mandray andraikitra ny mpitondra

 

« Hamafisinay fa iray ihany ao anatin’ny asam-pitsarana ny mpitsara sy mpirakidraharaha  ary mpandraharaha fonja. Koa manameloka izay fombafomba rehetra hanaovana tsinontsinona ny asam-pitsarana izahay« , hoy izy. Mitaky ny fandraisana andraikitra avy hatrany avy amin’ny filoha andrimpanjakana ambony rehetra izy ireo, ary mampitandrina ireo izay mbola minia manao izany fandikan-dalàna izany na iza na iza.

Tsy hita mazava izay fisaraham-pahefana

 Manoloana izao fanambaran’ny sendikà telo tonta izao, hanana fahasahiana tena hampihatra  ny hoe fanjakana tan-dalàna ve ny mpitondra? Ao anatin’izany ny hoe fisaraham-pahefana. Saika tadiavin’ny fahefana mpanatanteraka fitaovana politika hatrany ny fitsarana:   itadiavana paipaika na amoronana antontan-taratasy hampiakarana azy fitsarana hatrany, ohatra, izay manelingelina rehetra?

Tato ho ato, toa manelingelina ny sasany ny fitsarana, hany fa anaovana fandikan-dalàna sy tsy asiana hasina? Olana ihany koa ny tsy fisian’ny olon-kotahafina amin’ny fanajana sy fampiharan-dalàna, na andrimpanjakana na mpitondra.

R. Nd.

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Namoa-doza indray ny Sprinter : telo matin’ny lozam-pifamoivoizana teny amin’ny RN 7

 Tsy niheren-doza araka ny fanentanana sy fampitandremana ny fetin’ny Pentekosta. Nahatratra 22 ny lozam-pifamoivoizana nitranga, raha ny tatitry ny Sampana vonjitaitra etsy amin’ny HJRA. Olona telo no fantatra fa namoy ny ainy, ankoatra ireo naratra.

Tsy afa-doza nandritra ny fetin’ny pantekosta tany amin’ny lalam-pirenena fahafito. Omaly, olona roa maty noho ny lozam-pifamoivoizana. Voalohany, tsy lavitra ny Analamanga Park, takisborosy iray Sprinter, avy any Antsirabe nifaoka olona roa teo amoron-dalana, omaly hariva. Maty tsy tra-drano tamin’izany ny tovolahikely iray, raha nentina teny amin’ny hopitaly kosa ny faharoa, izay naratra mafy.

Faharoa, omaly tokony ho tamin’ny 7 ora maraina, taxi-be Itaosy nitondrana fianakaviana tany Antsirabe niharan-doza teo Ihazolava Ambohimandroso. Olona iray maty tamin’izany, izay ankizy vao 10 taona monja, raha dimy hafa tsy nahatsiaro tena, raha mbola misy hafa naratra ihany koa. Niala lalana ny fiara tao anaty fiolanana, ary nivadika izay vao nifatratra tamin’ny hazo tamoron-dalana. Filazan’ny olona nanatri-maso, samy nandeha mafy ireo Sprinter roa nahafaty olona voalaza eo ambony ireo.

Farany tany Vinaninkarena, Sprinter sy kamiao nifampikasoka, namoizana mpandeha iray, valo hafa naratra. Fiara hihazo an’i Mananjary io niharam-boina io. Raha ny nambaran’ireo mpandeha tsy naratra, nandeha mafy ilay saofera izay tsy za-dalana akory satria efa inefatra izy ireo no saika niharam-boina avy any Antananarivo ary izao tra-doza izao ihany. Nifanena tamin’ny fiara mpitaona fasika ilay Sprinter ka voakasoka ny ilany ka teo ny tsy nahafehezan’ny mpamily ilay fiara ka nampivarina azy tany an-tanimbary.

Nahatratra 22 ny lozam-pifamoivoizana

Araka ny tatitra teny amin’ny HRJA, nahatratra 22 ny lozam-pifamoivoizana nitranga ka nitondrana olona tao amin’ny sampana vonjitaitra ny fetin’ny pantekosta. 85 ny isan’ny olona nentina teny amin’ny HJRA ka ireo 22 ireo vokatry ny lozam-pifamoivoizana avokoa. 15 ny isan’ny tratra-doza an-dalambe, raha tany amin’ny lalam-pirenena ny hafa.

Momba ireo loza hafa kosa, nahatratra enina ny isan’ny olona nararin’ny toaka nandritra ny fety, ary enina hafa ny nararin’ny sakafo. Efa nahazo fitsaboana avokoa ireo, ary tsy nisy ny aina nafoy.

Araka ny fanazavana, vitsivitsy ny olona nentina teny amin’ny hopitaly HJRA tamin’ity taona ity raha noharina tamin’ny taon-dasa. Nitombo ny fitandreman’ny olona, kanefa mety koa noho ny tsy fisian’ny vola, tsy nanao fety be loatra ny olona, ka tsy vitsy ny nisotro toaka. Ny sakafo kosa, matetika vokatry ny loto, sns.

Yves S.

 

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Ampasika : jiolahy telo lahy voasambotry ny polisy

Voasambotry ny polisy teny Ampasika ny telo lahy izay voalaza fa jiolahy mpanendaka amin’iny faritra iny. Avy nanao ny asa ratsiny teny Ampasika ry zalahy ireo ny alakamisy lasa teo. Mbola tsy ampy taona ny roa, kanefa efa mampitondra faisana ny olona mandalo eny, na mandeha an-tongotra na anaty fiara. Nampitaraina ny maro ny fanaon’ireo andian-jiolahy ireo, ka nahatonga ny polisy nanao vela-pandrika nahasamborana azy ireo. Voalaza fa mitondra fitaovam-piadiana mihitsy izy ireo amin’izany.

Ny asabotsy teo, fiara iray no nokasain’ny jiolahy novakiana teny Ambanidia. Fantatra fa tao anaty fitohanana no nanararaotra ireo olon-dratsy, ary efa nosokafany ny varavarana fa tsy voavoha. “Nampaneno anjomara ny fiara tao aoriana kanefa tsy taitra ireo jiolahy. Nitazam-potsiny ny olona teny amin’ny manodidina”, hoy ny fitantarana voaray. Endriky ny asan-jiolahy eto an-dRenivohitra ny tranga toy izao. Amin’izao ankatoky ny fety izao, maro ny mpitandro filaminana miasa, ka asa raha ho betsaka koa ny jiolahy tratra.

Yves S.

 

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Ambodimanga : fatim-behivavy nalevina teo an-tokontany

Nahitana fatim-behivavy iray, tokony 23 taona, tao amina tokontanina garazy iray, tany Ambodimanga Anjozorobe, ny zoma teo. Nisy nampandre ny zandary tany an-toerana fa misy razana milevina ao ambanin’ny garazin’olona iray. Nidina tany an-toerana ny zandary, sy ny dokotera CSBII ary sefo fokontany Anjozorobe, nanao fizahana. Hita fa nisy razana nilevina tokoa tao anaty lavaka sahabo 1m x 0,5m. Araka ny fizahana nataon’ny dokotera, nisy namono io olona io. Nahitana diana vono sy mangana tamin’ny tenany. Rehefa maty izy io, nalevin’ny nahavanon-doza teo amin’ilay tokontanin’ny garazy. Nihevitra fa tsy nisy nahita izy io, kanefa izao nisy nampandre ny zandary izao.

Vololonirina Tatamosoa, 23 taona, monina ao Ambodimanga ilay olona maty.  Nomena ny havany ny razana taorian’ny fizahana.

Lehilahy iray 19 taona no voasambotra izay mpiasan’io garazy io ihany. Izy no ahiahina ho namono ilay tovovavy io. Tsy mbola nanamarina izany anefa ny brigady Anjozorobe fa efa manao ny fanadihadiana momba ity vonoan’olona ity.

Yves S.

 

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Hosoka sy fampiasana hosoka : hiakatra fitsarana anio Ramaroson Alain

Miverina eny amin’ny fitsarana, anio, ny raharaha nitoriana an-dRamaroson Alain, raha tsy misy ny fiovana. Efa ny 3 aogositra 2016 izy no notanana am-ponja vonjimaika teny Antanimora. Fitoriana nataon’ny havany ihany no anton’izao raharaha izao, noho ny resaka hosoka sy fampiasana hosoka. Nisy ny fangatahana fahafahana vonjimaika nataon’ny mpisolovava azy tamin’izany saingy tsy nahazo mihitsy izy io.

 

 

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Hanampy ireo 260 efa am-perinasa : tanora 27 nivoaka avy amin’ny Orange School

Mpianatra 27 avy amin’ny andiany faha-29 sy faha-30 ao amin’ny Orange school no notolorana ny taratasy manamarika izany fiofanana azony izany, ny faran’ny herinandro lasa teo, teny Ankorondrano. Mahafehy ny sehatry ny fifandraisana amin’ny mpanjifa ny antsasa-manilan’ny mpiofana rehefa niofana telo volana. Afaka hiditra amin’ny tontolon’ny asa avy hatrany izy ireo. Nanolotra ny taratasy ny tale jeneralin’ny orinasa Orange Madagascar, Michel Degland.

Sehatra miroborobo amin’izao fotoana izao ny orinasam-pifandraisana izay manome asa maro misokatra ho an‘ny tanora vita fiofanana amin’ny banky, orinasa mpaninjara samihafa. Nisokatra ny taona 2009 ny toeram-panofanana Orange School rehefa nahatsapa ny tomponandraikitra fa tsy ampy ny tanora manana fahaiza-manao amin’ny varotra. Teo koa ny filana avy amin’ny ivontoeram-pifandraisana mitady olona manana fahaizana sy voaofana manokana momba izany.

Natokana ho an’ny tanora manana ny fari-pahaizana bakalorea ny toeram-panofanana. Maharitra telo volana ny fampianarana hanomezan’ny mpampiofana ny fahalalana rehetra eo amin’ny tontolon’ny asa indrindra amin’ny « téléconseil » sy « téléopérateur ».

Hatramin’ny taona 2009 no ho mankaty, 260 ny tanora niofana tao ankoatra ny orinasa nisafidy handray mpianatra nivoaka avy ao. 90%-n’ny mpiofana rahateo mahita asa avy hatrany.

Vonjy A.

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Tsihombe : manana mpanentana 20 ny tranoben’ny tanora

 Nahazo ny tranoben’ny tanora ny faritra Androy, izay naorina ao amin’ny kaominina Tsihombe ary notokanana ny herinandro lasa teo. Foibe faha-16 izao napetraka izao ary nomena ny anarana Tafara maroroke. Tanjona amin’ny fametrahana ny tranoben’ny tanora na hampitovy lenta ny tanora amin’ny tanàn-dehibe sy any ambanivohitra indrindra amin’ny fampandrosoana sosialy sy toekarena. Raha niompana amin’ny tanora an-tanàn-dehibe avokoa ny ankamaroan’ny asan’ny minisiteran’ny Tanora sy ny UNFPA hatramin’izay, hitodika kokoa amin’ny any ambanivohitra izy ireo, manomboka izao.

Hahazo vahana ny fampiroboroboana ny fananahana ara-pahasalaman’ny tanora isorohana ny vohoka aloha loatra sy ny aretina azo avy amin’ny firaisana ara-nofo tsy voaaro.

Araka ny fanadihadiana Ensmod 2012, ny 34%-n’ny taham-pahafatesan’ny tanora, mitranga amin’ireo latsaky ny 24 taona (15-19 taona) avokoa. 28,4%-n’ny tanora efa manam-bady ary 11,6% nanao firaisana mialoha ny faha-15 taony. 39%-n’ny tovovavy malagasy manambady mialoha ny faha-18 taony, ary ny antsasa-manilan’ny tovovavy 19 taona efa niteraka avokoa. Ilaina noho izany ny fanentanana ny tanora hanova fitondran-tena momba ny fananahana ara-pahasalamana sy ny tsimokaretina VIH/Sida. Ao Tsihombe, 20 ny mpanabe olon-tsahala voaofana hanentana ny tanora mitovy aminy hisoroka ny vohoka aloha loatra. Avy amin’ny fokontany fito manodidina ny foibe izy ireo.

Vonjy A.

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Enam : «Omena toerana ny teknisianina fa tsy mpanao politika »

Manana manam-pahaizana ambony, teknisianina nahazo fiofanana manokana ary ampy traikefa isika. Fotoana izao hanomezana ny teknisianina ny fampandrosoana fa tsy ho an’ny mpanao politika manimba ny firenena fotsiny” , hoy ny filohan’ny mpiofana Enam, sady “major” ny andiany Mamiratra, ny Maître Rasoloson Hery. Nivoaka tamin’ny fomba ofisialy ny andiany Mamiratra, miisa 174 teny amin’ny Enam Androhibe, rehefa nanaraka fiofanana nandritra ny roa taona. Olona efa mpiasam-panjakana ambony, minisitra, mpitsara, jeneraly, mpisolovava, matihanina amin’ny sampan’asa misy azy avy ireo niofana tao amin’ny Enam ireo.

“Ny Enam no hany sekoly ambony mpampiofana administratera sady teknisianina. Azo ampiharina ary heverina fa hanampy amin’ny fampandrosoana ny firenena ny voka-pikarohana nataon’ny mpiofana”, hoy ny filohan’ny andiany, Rasoloson Hery. Manana mari-pahaizana Bacc+5 vao niditra nanaraka ny fiofanana tamin’ny taranja efatra samihafa ny mpiofana. 44 nanaraka ny « Diplomatie et relations internationales », 49 ny « administration publique », 27 ny « administration financière » sy « Nouvelles technologies de l’informatique et de la communication » (NTIC).

Nilaza ny minisitry ny Asam-panjakana fa matihanina sy manam-pahaizana ireto andiany ireto ary afaka mampihodina tsara ny raharaham-panjakana malagasy.

Yves S.

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Collectif Tany : “Tsy mila esorina amin’ny tany voleny ny tantsaha”

Namoaka fanambarana ny fikambanana Collectif  Tany, ny 25 mey teo. Amin’izy ireo, mamatsy sakafo ny Malagasy ny fambolen’ny tantsaha madinika. Miantoka ny 26,3%-n’ny harinkarena faobe (PIB) ny fihariana ambanivohitra toy ny fambolena sy ny fiompiana. Maro ny antony tsy mampandroso ny sehatry ny fambolena, toy ny tsy fitompoan’ny tantsaha ny tany voleny. Kely loatra ny velaran-tany azony volena, latsaky ny 1 ha isam-pianakaviana (0,8 ha). Tsy ahafahany mamelona olona 5 hatramin’ny 6 ny tany voleny, raha raisina amin’io salanisa io. Tsy ampy koa ny fitaovam-piasana, satria saika angady avokoa no hiasana ny tany, ary vitsy ny manana angadinomby. Tsy voafehy ny rano na tsy ampy, manasarotra ny famokarana, ka voatery miankin-doha amin’ny orana, raha misy.

Olana iainan’ny ankamaroan’ny tantsaha koa ny famoaham-bokatra satria ratsy ny lalana, ka hararaotin’ny mpanangom-bokatra izy ireo. Eo koa ny loza voajanahary, tsy ampy ny vola hoenti-miasa, lafo ny zanabola alain’ny mikraofinasa sy ny banky.

Tsy hajaina ny zon’ny tantsaha

Manoloana ireo, vahaolana fanaon’ny mpitondra sy ny fanjakana, ny hanaovana fampiasam-bola amin’ny fambolena vaventy. Lazaina fa maro ny tany mipetra-potsiny ka tokony homena ny mpampiasa vola vahiny. Tsy tsapan’ny fanjakana anefa fa maro amin’ireo tantsaha tsy manana taratasin-tany amin’ny tany voleny, ka tsy hita taratra ny fanajana ny zon’ny mpanajary sy ny manamaintimolaly. Tsy nohenoina ny fitarainan’ny tantsaha sy ny mpitondra any ifotony.

Ho an’ny Collectif Tany, tokony homena vahana ny tantsaha madinika, hamoraina ny fahazoany tany. Omena lanja ny fahaiza-manaon’izy ireo ary hamafisina sy hampitomboana ny traikefany amin’ny fomba famokarana. Hamafisina ny fanajariana ny tany amin’ny fanamboarana tohodrano, hamoraina ny fahazoan’ny tantsaha fitaovam-pamokarana madinika.

Manaiky ny Collectif Tany fa manao ireo ny fanjakana, saingy kely tsy mahakasika ny tantsaha maro an’isa sy ny faritra. Ilaina ny fandrindrana ny asa sy ny fitantanana ho an’ny besinimaro. Hamafisiny, fa tsy hatao mahakasika ny tantsaha madinika mihitsy ny fametrahana ny fari-pambolena indostrialy (ZIA) ataon’ny fanjakana hanomezana tany ny vahiny.

Njaka A.

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Zones humides : cinq nouveaux sites Ramsar à Madagascar

Cinq nouveaux sites malgaches viennent d’être désignés le 31 mai dernier lors de la 53ème réunion du comité permanent de la convention Ramsar à Gland, en Suisse. Il s’agit entre autres des mangroves de Tsiribihina, du lac de Sofia, des zones humides d’Ambondrombe, des zones humides d’Onilahy et de l’archipel des îles Baren.

La démarche de soumission des zones humides de Madagascar à la convention Ramsar est une initiative du gouvernement malgache, à travers le ministère de l’Environnement, de l’Écologie et des forêts, en collaboration avec les gestionnaires des sites et les organismes de conservation qui interviennent à Madagascar. Cette initiative nationale a été appuyée par WWF Madagascar qui assure la gestion de deux des cinq nouveaux sites, et le programme sur les écosystèmes d’eau douce de WWF International.

Au total, Madagascar a inscrit dix nouveaux sites Ramsar en 2017, après Antrema, Nosy Ve Androka, Sahamalaza, Ankarafantsika et Bemanevika en février de cette année. Globalement, le pays compte actuellement vingt sites Ramsar avec une superficie combinée de plus de deux millions d’hectares, selon les chiffres de la WWF. «Leurs divers écosystèmes offrent des habitats pour une gamme extraordinaire d’espèces endémiques et menacées», indique cette organisation.

Pour rappel, la Convention sur les zones humides d’importance internationale, appelée Convention de Ramsar, est le traité intergouvernemental qui fournit le cadre pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources.

Riana R.

 

 

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Fifama : « Olana ny rafitra eto »

« Be ny olona efa nitondra teo, ary lazainay eto fa tsy olona no olana fa ny rafitra hitantana ny toekarena sy ny vola. Mila ny vahoaka maro anisa miteny, fa tena mijaly tokoa ny vahoaka malagasy. Aleo hiteny ny vahaoka, raha misy milaza fa mila porofoina izany. » 

Io ny nambaran’ny mpitarika ny Firaisankina ho fanavotana an’i Madagasikara (Fifama), Joseph Yoland, tamin’ny famoriam-bahoaka teny amin’ny Tranompokonolona Isotry, ny faran’ny herinandro teo, manoloana ny fahasahiranam-bahoaka ankehitriny sy ny fikatsoan’ny raharaham-pirenena.

Mijaly ny vahoaka, mahantra ny Malagasy. Tsy misy na inona na inona mandeha intsony amin’izao, raha ny raharaham-pirenena, indrindra ny lafiny toekarena. Mila manao fanovana isika: fanorenana ifotony.

Mila fanovana fa tsy toerana

« Maninona no tsy misy raharaha mandeha eto Madagasikara ary iza no  tomponandraikitra? Vahoaka tia tanindrazana te hanova zavatra isika, fa tsy hoe efa tsy eo amin’ny fitondrana ka miteny. Tsy mila toerana isika, fa mila manova ny rafitra », hoy izy.

Mila mijoro ny vahoaka malagasy ary manohitra ny tsy rariny. Fotoana hamerenana ny fahefana any amin’ny vahoaka nampindrana izany any amin’ny mpitondra izao. Tsy mahaleo tena i Madagasikara, raha tsy mahaleo tena ara-toekerana: mahafehy ny fananany sy ny volany.

Ampy izay fa mila miarina ny firenena, indrindra amin’ny lafiny toekarena. Manana ny harena rehetra i Madagasikara, ka tsy aondrana manta any ivelany amin’izao intsony ny akora, fa hahodina eto an-toerana: mamorona asa sy harena izany. « Tandindomin-doza ny firenena, ka mila miara-miaro azy isika », hoy ihany izy.

R. Nd.

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Sefafi : « Mila jerena izay tena laharam-pahamehana »

Ny amin’ny fitsaram-bahoaka, ny fomba fiasan’ireo andrimpanjakana, ny asan’ny haino aman-jery amin’ny fampanjakana ny demokrasia, ny fitandroana filaminana… Ireo no hitan’ny Sehatra fanaraha-maso ny fiainam-pirenena (Sefafi) fa laharam-pahamehana amin’ny fiainam-pirenena amin’izao fotoana izao.

« Sao mivaona any amin’izay tsy mahamaika ny olona ny resaka na diso fijery izahay, ka mba te hihaino ny fomba fijerin’ny hafa », hoy Rabenarivo Sahondra, teny Anosy, ny faran’ny herinandro teo, ny amin’ny atrikasa fakan-kevitra momba ny raharaham-pirenena tamin’ny firaisamonina sivily, mpanao politika, ny tomponandraikitra amin’ny fitsarana, ny avy amin’ny  Foloalindahy, ny avy amin’ny haino aman-jery.

Ho fanatsarana ny adihevitra atao

Adihevitra ho amin’ny fanatsarana zavatra no atao, fa tsy fanamelohana na fiaroavan-tena. mba hoe: inona no tolo-kevitra amin’ny resaka atao? Tsy hoe fomba fijerin’ny aty an-dRenivohitra na ny manampahaizana ao ihany koa no atao, araka ny fanazavany.

Raha jerena, ohatra, ny fomba fiasan’ny andrimpanjakana, nisy ny hoe: aiza ihany ny fifidianana kaominaly sy ny rezionaly, tamin’ny fotoan’androny, satria izay no mifidy ny mpikamban’ny Antenimierandoholona, ohatra, izay manana anjara amin’ny  fifidianana izay ho mpikamban’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC). Mety ho izay, angamba, ohatra, ny laharam-pahamehan’ny daholobe tamin’izany.

Amin’izao fotoana izao, ireo lohahevitra nifantohana tamin’ny atrikasa no heverin’ny Sefafi fa maika: ny fitsaram-bahoaka, ny fomba fiasan’ireo andrimpanjakana… Izany no nahatonga ny fakan-kevitra. Efa vita ny tany Mahajanga, ary mbola hitety faritany. Havoaka ho boky ato ho ato izany.

R. Nd.

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Tanora Malagasy miara-miainga : “Tsy vahana amin’ny seho ivelany ny olana”

 Hatramin’izao, tsy hita mazava izay tena vahaolan’ny mpitondra amin’ny  fahasahiranam-bahoaka.  Tsy vahana amin’ny seho ivelany ny olana, raha ny fijerin’ny Tanora MMM.

Tokony hampiharina amin’ny sehatra rehetra ny fanampiana ny eny ifotony. Tsy tokony hovahan’ny mpitondra amin’ny haitraitra sy seho ivelany ny olan’ny vahoaka. Ohatra, ny fizarana sakafo tsy maharitra. Olana ifotony iainan’ny tantsaha no tokony hovahana ary fomba fiasan’ny antokonay izany”, hoy ny mpikambana avy amin’ny Tanora MMM, Ratavilahy Andry, ny faran’ny herinandro teo. Nanotrona ny fijinjana ny vary teny Manandriana ny TMMM, vokatry ny tosika nataon’ny Malagasy miara-miainga ireo tantsaha, tamin’ireny haintany ireny. Anisan’izany ny nanomezan’izy ireo ny mpamboly “moto pompe” sy ny solika ka nahazoana izao voka-bary ara-potoana izao na tara aza ny fanetsana. Nahazoana vokatra tahaka izany koa ny legioma sy ny voly hafa…

Naneho ny hafaliany ny tantsaha eny an-toerana noho izany fanohanan’ny antoko naorin’Andrianainarivelo Hajo azy ireo izany. “Tsy vahaolana ny fanomezana fotsiny ho an’ny iray andro, fa tsara raha ny olana mahazo ny tantsaha ety ifotony no anampiana azy ara-teknika na fitaovana. Tohanana ny tantsaha mba hanana fahavononana”, hoy izy ireo. Nanamafy izany ny lefitry ny ben’ny Tanàna eny Manandriana amin’ny finiavana eo amin’ny kaominina sy ny antoko ary ny TMMM.

Tsiahivina fa mitohy hatrany ny hetsika ataon’ny MMM. Eo ny fampianarana mamaky teny sy manoratra, ady amin’ny habadoana atao eny amin’ny foibe eny Ankerana.

Synèse R.

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Chronique : à bout de souffle

La population ? Le temps dure depuis que livrée à elle-même elle tente de survivre, réussissant plutôt mal que bien à résister aux assauts des difficultés grandissantes, pour se maintenir s’accrochant à la légende des peuples qui ne meurent jamais.       Le pouvoir ? Au constat de son impuissance à maitriser l’emballement de la machine, à l’instar de ses prédécesseurs le pouvoir, coutumier à l’idée fixe de vouloir  exploiter à son profit les dysfonctionnements, réalise l’impasse de la situation. Les derniers râles du système.

L’Etat ? Le squelette que ses agresseurs maintenaient debout pour s’abriter sous son ombre afin de faire bénéficier du sceau étatique les actes de prédation, manifeste les symptômes d’un effondrement. Le schéma se désarticule, la poupée démantibulée.

A Manakara, en pleine audience à l’intérieur du palais des agents du  service pénitentiaire provoquent des troubles, manifestent avec menaces  leur désapprobation suite à une décision de justice, exfiltrent leurs collègues frappés d’une condamnation.

A Toamasina le patron régional de la gendarmerie nationale exprime devant la presse le refus des gendarmes à se soumettre à appliquer les décisions prises par les autorités de justice.

A Antananarivo, chaque jour réserve un rebondissement au feuilleton Claudine Razaimamonjy, à chaque épisode une bataille scandaleuse peinturlurant de surréalisme un débat qui n’a pas lieu d’être quand le droit a cessé d’être, après avoir été maintes fois violée sous toutes les coutures.

Tous ces faits et gestes constituent des signaux forts qui menacent d’une fin le grand barnum. Difficile pour quiconque d’anticiper sur le dénouement, normal que les équipes adverses s’activent à se préparer pour chausser les souliers du mort. Seulement même si leurs vœux sont exaucés, ce ne seront pas fatalement les chaussures que les adversaires espèrent chausser qui seront les bonnes godasses appropriées, il ne s’agira pas de crier « le roi est mort, vive le roi », c’est l’Etat qui s’est effondré la succession doit procéder à une reconstruction mais différente ! À y avoir pensé et à avoir travaillé la réflexion sur cette question, presque tous les acteurs politiques du moment faute d’en avoir pris conscience en ont fait l’impasse.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : alea jacta est !

À notre tour nous pouvons répéter aujourd’hui ce cri des anciens : le sort en est jeté ! M. Garbit quitte Madagascar.

Les desiderata des colons n’ont trouvé nul écho auprès du gouvernement de la Métropole, sans doute en vertu du principe toujours nouveau, à ce qu’il paraît, et qui dit : Périssent les colonies plutôt qu’un principe !

Nous n’avons qu’à nous incliner.

Si sur le premier moment le départ de M. Garbit a causé tant d’émotion, c’est que les colons craignaient de le voir remplacé par quelqu’un de ces arrivistes, en mal d’une situation lucrative, qui depuis longtemps briguaient sa succession ; lequel arriviste serait venu dans la colonie portant dans ses bagages la fameuse banque d’émission à privilège, dont veulent à toute force nous gratifier quelques financiers suspects, et dont personne dans la Colonie ne veut à aucun prix.

Mais il n’en est rien fort heureusement. C’est M. Merlin, un vieux colonial, gouverneur de l’Afrique équatoriale, qui remplace M. Garbit, et c’est M. Hesling qui, en attendant son arrivée, assurera l’intérim.

De ce dernier nous ne dirons rien, car il est bien connu des colons, dont, dans sa longue carrière, il a su, par ses multiples qualités, s’attirer l’estime et une confiance absolue, ainsi qu’une profonde sympathie. Le choix ne pouvait être meilleur.

Quant à M. Merlin, encore une fois, il n’est point un arriviste, un enfant gâté de la fortune.

Né à Paris il y a 57 ans, il est le fils de ses œuvres, et un à un il a franchi tous les degrés de la hiérarchie coloniale, ne devant son avancement qu’à son intelligente initiative, son activité et son rude labeur.

Appelé successivement à administrer tantôt de vieilles colonies, tantôt des pays nouveaux, il a pu acquérir des connaissances et une expérience qui font de lui un colonial consommé. Par suite il aura tôt fait de se mettre au courant des choses de Madagascar.

Qu’il soit donc le bienvenu.

Le Tamatave

Dernier écho du cyclone de Madagascar

À Andevorante, un colon a vu, par suite du cyclone, les efforts de quinze années de labeur acharné à peu près anéantis : il s’agit de la vanillerie modèle que M. Mathieu avait créée sur les bords de l’Yaroka.

On peut évaluer les pertes de la Grande Île à 2 millions pour l’administration et plusieurs millions pour les colons.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fandrotsirotsiana fotsiny ny fomba fiarovana ny zon’ny ankizy

Gadra valo volana sazy miantona araky ny didim-pitsarana no azon’ilay mpampianatra voatondro ho nikasi-tànana mpianatra. Fiovana azo tsapain-tànana izany eo amin’ny fiarovana ny zon’ny ankizy. Fadina ny fampiasana hery toy ny fikapohana na heverina aza fa hahasoa azy ny fanenjanana eo amin’ny fitaizana. Na voarara toy izany koa ny fanitsakitsahana ara-tsaina sy ara-panahy ny zaza amin’ny fomba fitondrana tsy mendrika, matetika samy mitampin-tsofina minia tsy miheno ny ompaompa manevateva ankizy eny an-tsefatsefan’ny fiarahamonina eny.

Ity volana jiona ity no natokana ho an’ny ankizy. Miezaka noho izany ireo fikambanana mahery fo mifandray tànana amin’ny Unicef amin’ny fanentanana ny fiarovana ny zon’ny ankizy. Satrin’ny rehetra ny mba afaka hitaiza ny zanany ao anatin’ny fiadanana, afaka hiaro ny fahazazan’izy ireny ivelan’ny sorisory vokatry ny sotasotan’ny anjara. Tany mena hono anefa tsy mirehitra. Toy izany ny fahantrana tsy iadanana. Fahantrana anefa no anjara tontolo iainan’ny maro, ao anatin’izany tontolo izany. Tsy misy tokontaniny ho an’ny fanajana zon’olombelona izay itoeran’ny zon’ny ankizy. Ny fahantrana tsy manavakavaka. Hosihoseny avokoa, miala any amin’ny zokiolona efa amoron-tevana ka hatrany amin’ny menavava tonga mivahiny eto an-tany. Avo ny tahan’ny fahafatesan’ny ankizy ao anatin’ny fahazazana, izay tsy ampy fahatanjahana isedrana ny tsy fahampina maro karazana, mikasika fikarakarana toe-pahasalamana, mikasika ny sakafo, mikasika ny fahadiovana, sns…

Na eo aza anefa izany sivana izany, mitory fahafatesan’ izay farofy eo am-pahaterahana, dia mbola eo amin’ny ampahan’ny vahoaka ianjadian’ny fahantrana no ahitana fitombona an’isa avo indrindra eto amin’ny fiarahamonina.

Araky ny fantatra dia ny hany fomba andresena ny fahantrana dia ny fahafahana mampitombo ny taham-pamokarana ambonin’ny tahan’ny fitombon’ny mponina.

Ny ezaka amin’ny fanentanana mikasika ny fahorian’ny ankizy izay voahosihosy ny zony, tsy ahilika firy eo amin’ny zava-misy anefa raha mbola manjakazaka ny fahantrana. Toy ny menaka ahoso-bato, hery lany amin’izay tsy izy. Ny fomba andresena ny fahantrana ihany no hany tanjona voalohany. Asa na ny fahantrana no madity na ny fitantanana no mitaveravera. Ny harena voajanahary mihena, ny mponina latsaka an-katerena mitombo an’isa, ny onjan’ny fahantrana miha-masiaka.

Léo Raz

 

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Kitra – «Champion’s league d’Europe» : nahazo 1, 7 tapitrisa Euros ny mpilalaon’ny Real de Madrid

 Voahosotra ho tompondakan’i Eoropa na ny «Champions league»,  eo amin’ny taranja baolina kitra, indray ny Real de Madrid, avy any Espaina. Nomena lelavola antapitrisany tsirairay avy ireo mpilalaony.

 

Mbola mijanona ho mpanjakan’i Eoropa, eo amin’ny taranja baolina kitra, ny Real de Madrid, hatreto. Norombahiny fanin-12 mantsy ny anarana maha tompondaka an’izany kaontinanta izany, rehefa nandavo ny Juventus de Turin, tamin’ny isa mazava 4 no ho 1, izy ireo, ny asabotsy 3 jona lasa teo, tao amin’ny kianja Cardiff, ao Pays des Galles.

Noho ity zava-bitany ity, nankasitraka ireo mpilalao sy ny mpanazatra ny mpitantana ny klioba. Araka izany, nomena lelavola mitentina 1, 7 tapitrisa Euros tsirairay avy ireo mpilalao rehetra. 2 tapitrisa Euros kosa ny an’i Zinedine Zidane, mpanazatra.

Ankoatra izay, nomen’ny firaisamben’ny baolina kitra ao Eoropa (UEFA), 80 tapitrisa Euros ihany koa ity klioban’i Espaina ity. Marihina fa ny Real de Madrid no ekipa voalohany nahavita nandrombaka ny amboaran’i Eoropa, roa taona misesy.

Zidane, irery ihany koa ny mpanazatra nahatontosa izany, hatramin’izay nisian’ity fifaninanana ity, nanomboka ny taona 1992.

CR7  ilay mpamono baolina

Voahosotra ho mpilalao mpampidi-baolina be indrindra, nandritra ity «Champion’s league» ity, ihany koa ilay Portioge, Cristiano Ronaldo, izay nahazo izany fanindiminy. Nahatafiditra baolina 12 izy tamin’izany ka ny 10 tamin’izany dia matiny, nanomboka teo amin’ny lalao ampahefa-dalana. Nosongonany araka izany, ilay Arzantin, Lionel Messi, izay namono baolina 11.

Raha hiverenana kosa ny fizotran’ny lalao teo amin’ny famaranana dia nanjakan’ny Madrilenes, tanteraka ny fihaonana. Nanokatra ny isa i Ronaldo, teo amin’ny minitra faha-20 saingy 7 mn taorian’izay dia nosahalain’i Mandzukic izany. 1 sy 1 ny isa nentin’ny roa tonta niala sasatra.

Nanampy ny isa faharoa ho azy avy eo ny Real, tamin’ny alalan’i Casemiro, teo amin’ny minitra faha-61 avy eo nampian’i CR7 indray teo amin’ny minitra faha-64 ary nofaranan’i Asensio, tany amin’ny fiafaran’ny fotoana (90 mn). Marihina fa nilalao 10 ny Juventus, teo amin’ny minitra faha-84 taorian’ny karatra mavo indroa azon’i Cuadrado.

 Tompondaka

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Baomba tao Turin : mpijery 1000 naratra

 Nisahotaka ireo mpijery italiana, nijery ny lalao famaranana, ny «Champion’s league», tao San Carlo, tao Turin, Italia noho ny fandrenesana zavatra nipoaka mafy be. Vokany, olona 1000 naratra. Hatreto aloha, tsy fantatra na tsipoapoaka na tena baomba ilay nirefotra fa nampisavoritaka ireo mpijery tonga maro. Mbola eo am-panaovana fanadihadiana ankehitriny ireo mpitandro filaminana any an-toerana.

Raha ny zava-nisy, 10 mn mialoha ny fiafaran’ny lalao no nitranga ny horakoraky ny mpijery sasany fa misy baomba ao an-toerana ka nitarika ny saritaka. Nirifatra nitady ny lalan-kivoahana ireo mpijery, vantany vao nahare ny firefotr’ilay zavatra, tao an-toerana. Nisy ireo nianika ireo trano lehibe teo akaiky ny toerana nisian’ny fahitalavitra lehibe nanarahana ny lalao. Tao koa ireo nianika ny fefy fiarovana, napetraky ny mpitandro filaminana. Araka izany, betsaka ireo naratra vokatry ny fianjerana sy ny fifanosehana.

Tsiahivina fa efa nisy tranga toa izao, niseho tao amin’ny kianja Heysel, nandritra ny famaranana ny taona 1985, nikatrohan’ny Juventus tamin’ny Liverpool, ka nahafatesan’ireo mpijery italiana, miisa 39.

 Tompondaka

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Volley-Formation : chose promise, chose due

La continuité prend forme au niveau du volley-ball malgache en matière de formation d’entraîneurs. Grâce à l’appui de la Fédération internationale de volley-ball (FIVB), Madagascar se verra offrir une formation de coachs de niveau 2 cette année.

Seuls, les 30 premiers inscrits pourront participer à ce stage qui leur permettra d’obtenir le grade de niveau 2 en tant qu’entraîneur de haut niveau.

Cette formation est la suite logique du projet entamé l’année dernière où 19 candidats ont été promus coach niveau 1 de la FIVB après quatre jours d’apprentissage sous la houlette de l’instructeur international, le Mauricien Gerge Appadoo.

Rendez-vous est donné cette année du 20 au 24 juillet prochain mais encore est-il que les entraîneurs du niveau 1 qui souhaitent y participer devront s’inscrire auprès de leur ligue régionale respective.

Naisa

 

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Judo – Timad 2017 : domination des Malgaches

Comme il fallait s’y attendre, les judokas malgaches ont raflé la mise lors de l’édition 2017 du Tournoi international de Madagascar en judo qui s’est tenue au gymnase d’Ankorondrano, le week-end dernier.

En grand nombre sur le tatami, les judokas malgaches ont survolé la nouvelle édition du Timad aux dépens de La Réunion et de Mayotte qui ont envoyé un nombre restreint de combattants. Dans la catégorie senior par exemple, la compétition a pris une allure d’un championnat de Madagascar où les titres se jouaient entre les locaux. Les Réunionnais Marine Servantes (+78 kg dame), Loic Panchbaya (-90 kg homme) ainsi que Rudolphe Mechin (+100 kg homme) font figure d’exception en obtenant respectivement l’or, l’argent ainsi qu’un autre or.

Côté homme, si Bin Abdou Nazir (-60 kg) et Ricky Ralamanjaona (-90 kg) restent des incontestables champions, ce n’est pas le cas de Joharinavalona Rasamoelina (-73 kg) qui a terminé sur un triste 6e rang, pendant que Hasina Rakotovao a ravi le titre.

Le mano à mano entre deux grands judokas que sont Mathieu Ramarolahy et Karamaly Sergio Bernardin chez les -81 kg a vu le succès du premier, dans ce qui a été annoncé comme l’affiche des finales.

Chez les dames, parmi les événements marquants figurent en bonne place le retour de Brenda Valérie Andriantiana sur le devant de la scène grâce à son sacre chez les -57 kg. Absente du championnat d’Afrique, elle a fait un retour fracassant pour démontrer qu’elle a de beaux restes.

Exploit des jeunes Réunionnais

La donne est différente de celle des seniors dans les catégories jeunes. La Réunion a pu tirer son épingle du jeu en raflant 9 médailles d’or dont quatre chez les juniors, deux pour les cadets et 3 autres chez les minimes.

Au total, les judokas réunionnais ont glané la bagatelle de dix titres toutes catégories confondues si Mayotte ne ramène qu’une seule médaille d’or.  Parmi les champions réunionnais figurent la Malgache Naomi Raharison chez les juniors filles des -57 kg.

Côté malgache, Francky Rasamuel et Nirina Julot sont les deux judokas à glaner deux médailles au combat individuel en jouant sur deux tableaux : senior et junior des +100 kg chez les hommes.

Naisa

Résultats des finales

-60 kg :

Nazir Bin Abdou (CCS)Razanamandresy Angelo (CSF)Moravily Sebany (CSF)

-66 kg :

Andriamanoelina Herikanto Kevin Royce (JCB)Rambeloson Lita (ESC)Randriamboninoro Jones Jonathan (CCS)

-73 kg :

Rakotovao Hasina (JSM)Razafialison Setra (CCS)Firahely Njara Robin (HAK)

-81 kg :

Ramarolahy Mathieu (CSF)Sergio Bernardin Karamaly (CCS)

-90 kg :

Ramalanjaona Ricky (CSF)Panchbaya Loic (REU)

+100 kg :

Mechin Rudolphe (MAY)Rasamuel Francky (FMJ)Julot Nirina (ESC)

Senior Dame :

-48 kg :

Andrianaivoravelona Tatiana (JSM)Kwan Hu Diana (JSM)

-52 kg :

Rakotovao Mirana (JSM)Ramarolahy Ravaka (USC)

-57 kg :

Andriantiana Brenda Valerie (JSM)Nomenjanahary Adelicia Priscilah (CCS)Rabearivony Anja Maria (JSM)

-63 kg :

Randrianomanana Hajaniaina Irina (JEA)Onjaniaiko Fitiavana Eldine (HJT)Raharimise Melody Christine Nanou (HJT)

-70 kg :

Randrianomanana Ornella (JEM)Andriambololona Hajanirina Zo (JCM)

+78 kg :

Servantes Marine (REU)Ramiandrisoa Ramilavonjy Haingoniaina Durianah (JCI)

 

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Mahitsy : vehivavy 50 nodidina

 150 ny vehivavy tratran’ny aretina mamany lava hodidina ho an’ny faritra Analamanga ho an’ity taona ity. Nanomboka ny volana mey ka nifarana ny 2 jona teo ny hetsika any amin’ny hopitaly HJRA, Sainte Fleur, hopitaly any Mahitsy. 12 ny hopitaly mandray ny fandidiana ary efa manana mpitsabo mpandidy vita fiofanana. 50 ny marary hokarakarain’ny hopitaly any Mahitsy, 38 ny vehivavy efa voadidy ny herinandro lasa teo, 30 mbola miandry ny anjarany. Tsy maintsy mbola tilian’ny mpitsabo ireo vehivavy rehetra hodidina, eo am-panatanterahana ny fitiliana ireo vehivavy 30 ireo.

Reny mpiahy ny hetsika fandidiana ny vadin’ny filoha, nanomboka ny taona 2015, nitsidika ny vehivavy nodidina eny amin’ny hopitalin’i Mahitsy ny ekipa mpiara-miasa amin’ny vadin’ny filoha ny herinandro lasa teo. Notoloran’ny ekipa vola sy fitaovana izy ireo niaraka amin’ny tomponandraikitry ny Tahirin’ny firenena mikambana momba ny mponina (UNFPA). Hahafahan’ireo vehivavy avy nodidina hanomboka asa fitadivam-bola vaovao ny tohana azony satria matetika lasa mitoka-monina izy ireny noho ny fanilihan’ny mpiara-monina.

Vonjy A.

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Inégalités sociales : des élèves du primaire s’expriment

Les élèves du programme primaire de l’American School d’Antananarivo (ASA) viennent d’organiser la semaine dernière une exposition-conférence sur les soins médicaux, l’éducation, l’emploi et la technologie à Madagascar. Ils ont ainsi évoqué, selon leurs évaluations, les problèmes liés à l’accès au niveau de ces différents domaines.

Pour Anna (10 ans), en classe de CM2 (grade 5), les gens ont des problèmes sur l’accès et la qualité des soins de santé à Madagascar pour des questions pécuniaires. «Heureusement qu’il y a des ONG comme Mercy Ships ou l’Unicef pour pallier ce problème car la majorité de la population n’a pas assez d’argent pour payer leurs médications. Sans ces organisations, beaucoup de gens n’ont pas accès aux soins de santé au pays», a-t-elle souligné.

Inégalités dans l’éducation

Après avoir tracé l’historique de l’éducation à Madagascar, remontant à l’époque du roi Radama I, la question d’argent reste toujours le problème dans ce secteur. Selon ces élèves, les enfants n’ont pas la même opportunité pour recevoir un enseignement identique, notamment sur la qualité. Ils ont ainsi démontré la différence de la qualité d’enseignement dispensé dans les établissements scolaires publics et privés. «On doit donner plus de moyens aux enseignants pour obtenir un bon niveau d’instruction», a déclaré Namani (11 ans). Afin de venir en aide à leurs semblables qui n’ont pas eu la même opportunité qu’eux, les élèves de l’ASA ont offert des livres à des écoles primaires, et ont appris à des enfants à lire et compter en anglais.

Smig et salaire de subsistance

Dans le domaine de l’emploi, les élèves de l’ASA ont souligné l’écart entre le salaire minimum de 150 000 ariary et le salaire de subsistance de 300 000 ariary. «Le problème à Madagascar n’est pas de trouver du travail mais de trouver un travail décent. Je réalise que l’argent est la source des problèmes. Si tu n’as pas d’argent, tu n’auras pas une bonne éducation, et sans une bonne éducation, tu ne peux pas obtenir un bon travail», a noté Henri (11 ans).

Fracture numérique

Après avoir exposé les besoins en matière de technologie à Madagascar sur l’utilisation des téléphones portables, de la télévision, des tablettes, et l’accès à l’Internet, les élèves de l’ASA ont parlé de la fracture numérique entre le monde urbain et rural. «J’entends toujours parler de l’importance de l’Internet de nos jours, surtout pour les jeunes, alors que la majorité de la population n’a même pas d’électricité», a fait remarquer Aeona (10 ans).

Organisée tous les ans, cette exposition est le fruit des travaux de réflexion, de synthèse et de recherche collective de ces élèves. Il s’agit d’un projet collectif leur permettant de mener une recherche approfondie pendant huit semaines sur des thèmes où la condition sociale à Madagascar est mise en exergue. Guidé par un mentor, ils réfléchissent ainsi à plusieurs questions autour du thème. Cette année, les problèmes d’accès à l’emploi, l’éducation, aux soins médicaux et à la technologie au pays ont été au programme.

Sera R

 

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HJRA – Pentecôte : trois décès signalés et une centaine de consultations

Pentecôte sans accident. Des mesures laborieuses ont été mises en place, aussi bien par la gendarmerie que par la police, afin de relever ce défi.

Les forces de l’ordre n’ont pas prêché dans le désert. A la lecture du bilan encore provisoire de l’HJRA, on peut avancer sans grand risque d’erreur que leur appel a été entendu. Selon les statistiques, seuls trois cas de décès ont été signalés durant le week-end de la Pentecôte. Le premier cas a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi sur la route d’Andraharo où un jeune scootériste de 25 ans a trouvé la mort après la collision de son engin avec un camion. Son deux-roues s’est littéralement encastré dans l’arrière du poids lourd.

Le deuxième décès enregistré à la morgue s’agit d’un individu de 22 ans qui était mortellement touché d’une balle à la cage thoracique, après une fusillade avec la police à Anosibe. Il aurait été suivi par deux policiers. Il a ouvert le feu le premier, blessant ainsi l’un des policiers au niveau du bras. L’autre policier a réussi à le mettre hors d’état de nuire.

Lié à la consommation d’alcool, le troisième décès a été constaté hier au Service de réanimation médicale et de toxicologie clinique. Un habitant de la Haute-ville, âgé de 42 ans, est décédé après une intoxication alcoolique, communément appelée coma éthylique. L’accident de la route survenu hier à Antetezambato Ambohimandroso aurait fait un mort mais le cas n’est pas enregistré à l’HJRA. Seuls les blessés ont été évacués vers le centre hospitalier. Roulant en direction d’Antsirabe, une Mercedes Sprinter a fait une sortie de route suivie de plusieurs tonneaux. Une dizaine de blessés ont été signalés.

Une centaine de consultations

Toujours sur ce chapitre, le week-end a été marqué par d’innombrables accidents. Le bilan du Service des urgences de l’HJRA a fait état de 85 consultations le jour de la Pentecôte. Parmi les 85 personnes consultées, 22 ont été victimes d’accident à responsabilité civile et 22 autres d’accidents de la circulation. Dix-sept d’entre elles ont dû être hospitalisées. Le bilan de la journée d’hier n’était pas encore disponible mais, selon une responsable, la barre des 60 consultations a déjà été atteinte en milieu d’après-midi.

Au Service de réanimation médicale et de toxicologie clinique, les urgentistes ont effectué 25 consultations samedi et dimanche. Parmi les cas traités, l’intoxication alcoolique prédomine, s’ensuit la tentative de suicide.

Mparany

 

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FIARAHAMONINA

Saika feno olona ireo toeram-pitsangantsanganana teto an-drenivohitra nanomboka ny sabotsy teo. Anisan’izany ny teny Tsimbazaza, Analakely,

 Ambohijatovo, By pass  toerana izay samy nahafahan’ny isam-pianakaviana nifaly. Nilamina ny fankalazana ny fetin’ny Pentekosta tamin’ny ankapobeny. 

Fa naninton’olona ihany koa ny fitoriana ny filazantsara an-kira manoloana ny lapan’ny tanàna Analakely omaly tolakandro.

Somary nangingina ny tsenan’ny akoho amam-borona tamin’ity fetin’ny pentekosta ity raha oharina tamin’ny fetin’ny paska, raha araka ny fanadihadiana natao. Na nividy aza ny olona dia ireo efa voavolo ary ampahany ihany fa tsy ilay vatan’akoho iray manontolo no novidian’izy ireo izay manaporofo hoy ny mpivarotra iray tetsy Analakely fa tena sahirana ny olona.

Mpamilina fiara tsotra iray no nifamaly mafy tamina mpitandro ny filaminana ny faran’ny herinandro teo tetsy Ambohijatovo. Noho ny tsy fahatomombanan’ny taratasin’ilay fiara no voalaza fa antony nahatonga izany izay nahavory olona marobe tokoa.

FITSARANA

Ahiana tsy hisy intsony amin’ity taona ity ny fitsarana momba ny raharaha ady heloka bevava. Izany dia noho ny fitokonan’ny mpiraki-draharahan’ny fitsarana izay hanomboka ny alakamisy ho avy izao. Efa mitaintaina sahady ny havan’ny olona manana olona tokony hotsaraina. Torak’izany ihany koa ny fonja izay efa mihoapapana ny olona eo anivony, indrindra ireo tsy mbola voatsara. 

 

 Nampanantsoin’ny lehiben’ny Fampanoavana ao Toamasina ny lehiben’ny zandary ao an-toerana. Ny antony dia noho ny filazany fa tsy hanaraka ny toromariky ny fitsarana intsony ny zandary raha toa ka mifanohitra amin’ny etikan’ny zandary ny baiko izay omena. Mitodika any an-toerana indray ny mason’ny mpanara-baovao. Tsiahivina fa ny zandary foibe dia tsy nanasazy azy tamin’izay fanambarany, na dia nilaza aza ny jeneraly maromaro fa tsy misy izany zandary tsy manaraka baikon’ny fitsarana izany.

FIFAMOIVOIZANA

Nampitaraina ny maro ny fitohanana teto an-drenivohitra ny sabotsy teo. Nanomboka teny Itaosy izany izay naharitra ora roa vao tafavoaka teny Ampasika raha niala teny Andranonahoatra. Tsy vitsy ireo nitsoaka an-daharana ka lasa nandeha dia an-tongotra.

Tsy nisy tonga tany Analakely intsony ireo taksibe ao amin’ny zotra 133 mampitohy an’Analakely sy Itaosy ny sabotsy maraina teo. Tany Ampefiloha avokoa mantsy no nihodina ny ankamaroan’izy ireny ka saika tonga hatrany amin’ny pavillon Analakely ny filaharana.

Mitaraina ny amin’ny haratsian’ny lalana mihazo an’Ambohimandroso Ivato ireo mponina any an-toerana. Efa an-taonany maro no tsy nisy fanamboarana intsony ity lalana ity nefa misy ny seranam-piaramanidina iraisam-pirenena. Mandany ora iray na roa ny taksibe iray mampitohy an’Ivato sy Ambohimandroso vao tonga any amin’ny toerana tokoa alehany izay marihina fa efa mihavitsy ihany koa.

Fiara iray avy nandevina no notafihin’ny dahalo teo Manalalondo, lalam-pirenena voalohany, ny alin’ny zoma teo. 10 lahy teo ireo olon-dratsy nanakan-dalana, raha ny fanazavan’ireo mpandeha, ary nitoraka variraraka ity fiara sprinter ity. Voa teo amin’ny fihirifany ilay mpamily ary naratra ka nanao sary torana. Rehefa nanatona ireo jiolahy dia novelominy avy hatrany ny fiara ka avotra soa aman-tsara ny rehetra ary mbola eo an-dalam-pitsaboana kosa ilay mpamily.

FAMPIANARANA

Manomboka mahazo vahana sahady tato ho ato ireo karazana “cours “eny anelakela-trano entina hanampiana ireo mpianatra hiatrika ny fanadinam-panjakana toy ny CEPE sy BEPC sy Bakalôrea. Maro ireo tsy manana trano akory nefa dia mampianatra ny mpianatra amin’ny toerana izay mahamety azy fotsiny, tranga izay mampitaraina ray aman-dreny marobe tokoa, eto an-drenivohitra

SOSIALY

Hanatanteraka didimpoitra faobe ny kaominina ambanivohitra Talatamaty amin’ity herinandro ity. An-jatony ireo zazalahy kely hahazo tombontsoa avy amin’ireo fokontany miisa 12. Ny kaominina avokoa no handray an-tanana ny lany rehetra, araka ny fanazavan’ny Ben’ny tanàna Rado Razafindratsimba, arahin’ny fizarana kilalao sy malabary maimaimpoana.

Saika matin’ny fitsaram-bahoaka ny lehilahy iray tratra nangala-jaza tao Ambatolampy ny sabotsy teo. Hita tao an-tranon’ingahirainy ireo zaza, raha ny fampitam-baovao, ary efa saika novizanin’ny mponina teo ity lehilahy ity raha tsy tonga ara-potoana ny mpitandro ny filaminana. Efa nalefa any Antanifotsy moa ilay olon-dratsy.

Ny zazakely sy ny zokiolona, noho izy ireo marefo ka mora andairan’aretina, no tena lasibatry ny sery sy kohaka ary gripa amin’izao fotoana izao, hoy ny mpitsabo tsy miankina iray. 75%-n’ireo voa, hoy izy, dia izay avokoa ka ilaina ny fihinanana legioma sy voankazo. Ilay gripa mahazatra PH3N2 ihany moa no miseho eto amin’izao, raha ny nambarany.

Be loatra ny fako ao amin’ny fokontanin’Ampefiloha Ambodirano ao, noho ny tsy fisiana dabam-pako afa-tsy iray sy ny fahatsentsenan’ireo tatatra sy lakandrano ao an-toerana. Ho fanalefahana izany ary dia niara-nientana ireo mponina nanao fanadiovana faobe ny tanàna ny sabotsy teo satria na ilay rafitra mpanadio isam-pokontany RF2 aza dia tsy maharaka intsony.

Mitaraina ho tsy mahazaka ny vidim-panafody ao amin’ny hopitalin’Ambohimiandra ireo ray aman-drenin’ireo zaza teraka ao an-toerana ary na ireo mpitsabo aza dia nilaza ho miombona amin’izany. Antony, hoy ireo mpitsabo dia mbola nanome tetibola amin’izany ny fanjakana ary tsy ampy ihany koa ny fampitaovana na ny resaka fanafody aza ka misy fotoana aza dia voatery mamoaka am-paosy ireo mpitsabo.

 

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Praiminisitra tany TsihombeVoaresaka indray ny dahalo miova fo

Tonga nidina ifotony tany Tsihombe Faritra Androy, ny zoma 2 jona teo, nitokana ny tranon’ny tanora any an-toerana sady nanokatra tamin’ny fomba ofisialy ny fanatanterahana ny lohahevitra nosafidian’ny UA na Vondrona Afrikanina amin’ity taona 2017

 

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TRUE DIRECTION LIFEFahombiazana ny fampisehoana teny Antsahamanitra

Fahombiazana tanteraka ho an’ny tarika True Direction Life (TDL) ilay fampisehoana notontosaina tao Antsahamanitra nyalahadin’ny Pentekosta lasa teo.

 

Pati

 

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Fikambanana Andrianiko ny tanindrazako“Tsy mahomby ny rafi-pampianarana LMD”

Tsy mahomby eto Madagasikara ny rafi-pampianarana LMD (Licence Masters Doctorat), izay mitaky fandaniana bebe kokoa kanefa ny ankamaroan’ny tanora Malagasy tsy maharaka ka tsy afaka mamita ny fianarany hatramin’ny farany,

 raha ny fahitan’ny Fikambanana Andrianiko ny tanindrazako azy. Tsy tokony hahamaika ny fanjakana ny fampiharana azy io fa ny mitady rafitra mifanaraka amin’ny fari-piainan’ny Malagasy no himasoana. Talohan’ny nisian’io rafi-pampianarana LMD io teto amin’ny tany sy ny firenena dia betsaka ny olona manana mari-pahaizana toy ny “Licence” sy ny “Maitrise” fa amin’izao ianao raha tsy mahavita hatrany amin’ny Master II tsy misy handray anao eo, hoy Rajoroarisoa Andrianina, filohan’ny Andrianiko ny Tanindrazako. Raha te hamorona asa anefa ny tanora dia olana be ny resaka hetra halaina amin’ny orinasa madinika sy salantsalany, hany ka voafetra ny safidin’ny tanora eto amin’ny firenena. Midika izany fa miakatra ny tahan’ny tsy fananan’asa sy ny fiadangan’ny vidim-piainana satria tsy manana fahefa-mividy intsony ny rehetra rehefa tsy misy ny asa. Raha izahay manokana no anontaniana dia ilay rafitra taloha mbola nisy ny “Maitrise” sy ny “Licence”  no mety kokoa amintsika, hoy ny Fikambanana. Mitotongana tanteraka ny faripahaizan’ny Malagasy hatramin’ny nampidirana ny LMD ary mitombo ny tahan’ny tsy fananan’asa, araka ny fahitan’izy ireo azy.

Toky R

 

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Sainam-pirenenaMbola tena maina ny tsena

Na dia efa tafiditra tanteraka ao anatin’ny volana jona aza isika ankehitriny dia mbola vitsy ireo tokantrano Malagasy manangan-tsaina. Amin’ny ankapobeny dia noho ny fahantrana efa mandifotra ny isam-baravarana no antony.

Pati

 

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«Grille indiciaire» Niesona herintaona ny mpiasam-panjakana

Nofohazin’ny CTM-SSM Randrambaon’ny sendika ny fampanantenan’ny fitondrana Rajaonarimampianina momba ny «grille indiciaire» rehefa nangina tanteraka tao anatin’izay 12 volana mahery izay.

Ramano F.

 

 

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Fisotroana divayMahatsara ny fahasalamana raha voalanjalanja

Mahatsara ny fahasalamana amin’ny ankapobeny ny fisotroana divay raha voalanjalanja. Ho an’ny divay miloko mena, ohatra, dia maro ny tombontsoa entiny amin’ny fahasalamana raha ny fanazavan-dRakotozafy Isabelle, dokotera sady mpikirakira divay eo anivon’ny orinasa Clos Malaza

 

. Manalefaka ny  lalandra izy  mba hampikoriana tsara ny ra any anatin’ny vatana iray manontolo. Mahatsara ny olona tsy ampy ra ihany koa ny divay mena loko natoraly sady mikarakara ny sela mena. Ho an’ireo tsy ampy tosidra kosa dia  tsara raha hampangotrahina kely  ny divay vao sotroina ary laroina siramamy. In-dray mandeha isan-kerinandro ihany anefa  ny olona iray no tsara misotro divay ary tsy atao  betsaka fa tapaky ny vera kely ihany. Misy tahaka alikaola 12 % mantsy ao anatin’ny divay 100 litatra ka tsy tsara izy ho an’ny vehivavy mampinono sy bevohoka. Nandritra ny fanatanterahana ilay foaraben’ny divay sy ny fromazy natao tetsy amin’ny lapan’ny tanànan’Analakely ny faran’ny herinandro teo no nahafantarana izany, niarahana tamin’ny fikambanana MKT2 Events. Little Garden kosa no hetsika hoentin’izy ireo manaraka hanomezana vahana ny fanaingoana trano ivelany toy ny zaridaina sy ny voninkazo.

Pati

 

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Fanariam-pako eny AndralanitraNiova endrika tanteraka

Endrika vaovao no hita eny amin’ny toeram-panariana fako Andralanitra taorian’ny fahavitan’ny fanajariana, ka nitsanganan’ny fotodrafitrasa sy ny fisian’ny fitaovana hoenti-manajary azy.

 Nakatona tamin’ny fomba ofisialy ny zoma 2 jona teo ny tetikasa “Projet de securité de la charge de la ville d’Andranlanitra” na ny tetikasam-pifehezana sy fanajariana ny toerana fanariana fako Andralanitra, izay novatsian’ny sampandraharaha Frantsay momba ny fampandrosoana (AFD) vola mitentina 2 tapitrisa Euros. Naharitra 10 taona ny tetikasa ka ny kaominina Antananarivo sy ny SAMVA no tompon’ny asa. Maro ireo fotodrafitrasa vita toy ny lalana, ny tetezana, ny Hangar sy ny tamboho manodidina ny toerana misy ny fakon’Andralanitra mirefy 1,600km miampy ireo fitaovana lehibe samihafa. Nampianarina sy nomena fiofanana ihany koa ireo olona maro be nivelona tamin’ny fakon’Andralanitra tany aloha, anisan’ireny ny varotra, ny fambolena, ny fiompiana, ny asa tanana … Notolorana vola 2 hetsy ariary ireo olona nahavita fiofanana hahafahany manomboka manao zavatra sy mivelona tsara. Mikasika ny fambolena manokana dia efa misy ny zezika avy amin’ny fako. Anisan’ny nahavita tetikasa  maro ho an’ireo olona mivelona amin’ny fako ihany koa i Mompera Pedro, toy ny fanomezana ny Village Antaninarenina Andralanitra. Mitohy hatrany ny fiaraha-miasa ary mivelatra amin’ny sehatra tsy miankina toy ny orinasa Akanjo, ny SYCTOM, ny GEVALOR, izay hifehy ny setroka ateraky ny fako ka mahavelon-taraina ireo manodidina. Misy hatrany koa ny fitaizana ny olona hanana toetra mendrika hahafahany miatrika ny fiainany sy hivoatra hatrany amin’ny zavatra atao.

Toky R

 

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Aza mifampihatsaravelatsihy !

Lohahevitra hoenti-manamarika ny faha-57 nahazoantsika fahaleovantena amin’ity taona ity ny hoe “Mamiko ny taniko, ny fisandratany no tanjoko”.

  Fehezanteny tsara rindra sy mampientana ny fo tokoa izany, saingy ny zava-miseho sy hiainana amin’izao fotoana izao dia zary maneso sy mahamenatra ny maheno io teny faneva noraisin’ny mpitondra io. Tsy misy na kely aza porofon’ny fitiavan-tanindrazana asehon’ny fanjakana fa fihatsarambelatsihy no betsaka. Ny zava-dehibe aminy dia ny hiaro ny sezany tsy hiozongozona amin’ny alalan’ny famoretana ny fanehoan-kevitra sy hetsika manaratsy toerana ny fitondrana mandritra ny fetim-pirenena. Ny fetin’ny fahaleovantena tahaka izao no vanim-potoana tokony hisian’ny famintranam-pihavanana saingy mbola lavitry ny kitay ny afo. Ny zava-misy dia ifaninanana ny manao kolikoly sy mangoron-karena ary manao tantely afa-drakotra ny harem-pirenena. Fiarovana ny mpambotry ny tanindrazana no tena laharam-pahamehana eto  Madagasikara ary vatran’ny fanjakana no manangan’ady sy mandrafy ireo vonon-kijoro hiady amin’ny fampanjakana ny ara-dalàna mba ho mariky ny fitiavan-tanindrazana. Aiza ho aiza amin’izany ilay hoe mamiko ny taniko, ny fisandratany no tanjoko ? Na ny vahoaka aza dia efa tsy hita aminy intsony ny afom-pitiavan-tanindrazana fa donton’ny fitadiavana izay harapaka angamba ! Na ilay manangan-tsaina isaky ny volana jona aza efa adinon’ny maro.

Toky R

 

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Fanaovana an-keriny fananan’olona tao ToamasinaNiakatra eto Antananarivo indray ilay teratany vahiny

Tantara tsy misy fiafarany hatreto ny mahakasika ilay teratany vahiny mpietraketraka ao Toamasina.

 Raha ny loharanom-baovao azo avy any an-toerana, taorian'ilay fihetsiketsehana goavana nataon'ity rangahy ity tao amin'ny hopitaly dia nambara sy naseho tamin’ny haino aman-jery fa marary sy mila fitsaboana goavana izy. Ora vitsy monja taorian'izay anefa dia nivoaka an'ilay toeram-pitsaboana izy ary hitan'ny olona nivezivezy teny an-dalamben’i Toamasina ary mbola nanohy ny fandrahonana sy fampihorohoroana ireo vahoaka fanaony ihany izy sy ireo zanany. Andro vitsy anefa izay, mba hialany amin'ny fampiantsoana azy eny anivon'ny mpitsara mpanao famotorana, dia niala tao Toamasina izy nihazo an'Antananarivo satria aty, hono, no misy ireo fitaovana azo antoka ahafahana mitsabo azy. Ny mahavariana, hoy ihany ny loharanom-baovao azo,  tamin'ny alalan'ny fiara no niakarany teto an-drenivohitra na dia nambara aza fa olona tena marary mafy sy mila fitsaboana malaky izy. Hatreto dia miaina toy ny olona salama sy tsy manana raharaha mahasaringotra azy ny tenany. Hita ao amina hotely lehibe iray ao Tsaralalana izy ary ny mahagaga dia misy tompon'andraikitra sy manampahefana ambony mihaona aminy matetika ao. Manaitra ny sain'ireo sampandraharaha misahana ny fanaovana fanadihadiana sy famotorana ireo olona niharan'ny hetraketraka nataon'ity karana ity fa mijaly ary sahiran-tsaina ry zareo. Itony ilay ambara, fa olona "intouchable" miaraka amina tompon'andraikitra ambony. Mbola mametraka ny fitokisany amin'ny BIANCO, SMM izay miteny fa hanaraka akaiky ny raharaha ireto olona any Toamasina ireto.

 

Rabri

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Sata mifehy ny mpanao gazetyVita ny fakan-kevitra tany Toamasina

Tontosa ny alakamisy sy ny zoma teo tao amin’ny Lapan’ny tanàna Toamasina ny atrikasa fakan-kevitra sady fanomanana ny sata hifehy ny mpanao gazety.

Ireo mpanao gazety tao anatin’ny faritany Toamasina no nakana solontena niatrika izao, ka voasolotena avokoa ny Faritra telo dia Alaotra Mangoro, Analanjirofo ary Atsinanana. Miara-misalahy hatrany amin’ny ezaka fanitarana sy fikatsahana ny hahasoa sy hampivelatra ny tontolon’ny asa fanaovan-gazety ny Holafitra izay nosoloan’ny sekretera jeneraliny tena. Navitrika ny mpandray anjara tao Toamasina satria niaraha-nahita sy nahalala ny soso-kevitra mifandraika amin’ny fananana ny fahaiza-manao sy ny fahafantarana koa ny sata mifehy ny asa. Ho an’ny Profesora Rabaovololona izay nitarika ny dinika tamin’izao dia nazava be ho azy fa tokony hahay hiasa sy hisehatra ny fomba manara-dalàna ny asa fanaovan-gazety amin’izay ny mpanao gazety Malagasy satria efa tena mivelatra amin’ny fisokafana amin’izao tontolo izao isika Malagasy.

Jean D

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Taratasin’i JeanAza mifanao tsinontsinona ary e !

O ry Jean a ! Lagy be aminareo daholo ny bandy akama rehetra tamin’ny sabotsy.

 Ianareo, hono, mitomany tsy te hatao tsinontsinona kanefa ianareo manao tsinontsinona olona. Tsy vao izao ianareo no mihevi-tena ho vedety be tahaka ireny fa efa matetika loatra an ! Ampiandrasanareo elabe ny olona kanefa teny kely roa minitra no omenareo azy avy eo dia samy barakay ! Mitataovovonana kosa ve ry Jean no fotoana nifanomezana dia adiny iray aty aoriana ianareo vao mipoitra ! Izahay koa anie mba tsy te hatao tsinontsinona ohatranareo satria olombelona nofo sy ra mahalala noana e ! Tsy te hampitandrina anareo izahay fa mino fa efa tafita ny hafatra. Aza manao tsinontsinona olona rehefa tsy te hataon’olona tsinontsinona koa ¡

Marco

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Manantsoa VictorMbola maro ny “Claudine” eto Madagasikara

Tsy i Claudine AC ihany no Claudine eto Madagasikara fa mbola maro, hoy i Manantsoa Victor tamin’ny mpanao gazety. Mbola io mpanolotsain’ny filoham-pirenena io ihany aloha no tratra hatreto koa isaorana 100 % ny birao mahaleotena iadiana amin’ny kolikoly.

 

Mbola betsaka ireo mila jerena akaiky sy hanaovana fanadihadiana. Ny tsara ho fantatry ny fitondram-panjakana dia miankina amin’ilay vola 20 miliara dolara tokony hampidirintsika ao anatin’ny kitapom-bolam-panjakana isaky ny telo taona no hahazoantsika ilay 20 tapitrisa dolara avy any amin’ny mpamatsy vola ka mahazo avo roa heny isika raha mahay tsara, tsy mila mindrana intsony. Tokony hisy hatrany, hoy ity minisitra teo aloha ity ny fanaraha-maso ny volam-panjakana mba hahatrarantsika ny fepetra takian’ny mpamatsy vola. Mikasika izao fitondrana izao manokana moa dia notsiahiviny fa tsy misy intsony ny azo antenaina aminy.

Pati

 

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Firaisankina fanavotam-pirenena« Ny toekarena tsy voafehy no olana eto ! »

Aoka izay fa mila miara-mientana hanavotana ny firenena isika, hoy ry zareo avy eo anivon’ny vovonana politika Firaisankina Fanavotam-Pirenena (FFP) ny sabotsy teo.

 Tsy azo ekena intsony ny gaboraraka sy ny kolikoly manjaka eto amin’ny firenena ankehitriny. Mariky ny tsy fahafehezana ny toekarem-pirenena izany. Tsy hahaleotena mihitsy isika raha tsy mahafehy ny toekarentsika ary tsy misy hatramin’izao andininy na andalana iray aza mikasika politikan’ny toekarem-pirenentsika. Nanao antso avo ireo vahoaka tsy an-kanavaka mba tsy hipetrapetra-poana manoloana ny zava-misy moa ity vovonana ity ary nanambara fa mbola hitohy ny hetsika natomboka ny sabotsy teo.Tazana nandefa solotena nanatrika ity fihaonana ity ny mpianatra avy eny amin’ny oniversite sy ireo sendika isan-karazany.

Mirija

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Alain RamarosonHiakatra fitsarana anio

Hiakatra fitsarana anio talata 6 jona i Alain Ramaroson raha tsy misy ny fiovana. Tsiahivina fa efa mananika ny 10 volana izao no nampidirana am-ponja azy eny Antanimora.

 Resaka ady lova no nambara ho nampidoboka am-ponja azy, saingy maro no mihevitra fa misy ambadika politika ihany ny fanagadrana azy, izay tsy hay na mba ho afaka amin’izay na mbola hihidy eny Antanimora ihany. Toa miady irery sy efa naloan’ny namany ity mpanao politika ity fa tsy arakaraka ny toerany tamin’ny andron’ny tetezamita. Ny olona akaiky azy ihany aza no voalaza fa tompon’antoka amin’ny fandentehana azy noho izy tsy mety miova hevitra, ka hangina sy tsy hanakiana intsony ny fitondrana HVM. Tamin’ny fotoana nanaovana ny Frankofonia no voalaza fa efa saika havoaka izy raha manaiky hiara-kiasa amin’ny fitondrana saingy nijoro hatrany tamin’ny heviny, ka vao mainka nilentika tanteraka. Mpanao politika anisan’ny nalaza tamin’ny fanonganam-panjakana tamin’ny 2009 izy ary natanjaka tokoa saingy izao tratry ny enjika mavaivay izao. Na i Andry Rajoelina nampiany aza mety efa tsy mahatadidy ny anarany intsony. Andrasana izay ho valin’ny fitsarana, samy miandry ny rehetra. Raha ny zava-misy eny Antanimora kosa dia efa toa manorim-pihavanana tanteraka amin’ny gadra i Alain Ramaroson ary tsy dia manantena firy ny fiarahamonina ety ivelany satria na ny olona akaiky azy aza voalaza fa manadino ny fisiany.

Toky R

 

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AMBOROPOTSY TANAMBE AMPARAFARAVOLA : Olona iray maty vokatry ny hain-trano

Nahatratra hatrany amin’ny 59 tafo tany ho any ny trano may vokatr’izany ary an-jatony ireo tra-boina. Olona iray no voalaza fa namoy ny ainy vokatr’io hain-trano io, raha ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana. Hatramin’ny fotoana nanoratana dia tsy mbola mazava ny antony nahatonga io hain-trano fa fantatra kosa fa niainga avy amin’ny tokantrano iray tao an-tanàna izany. Tao Antaninavaratra no tena voa mafy tamin’ity hain-trano tao Amboropotsy ity.

Nidina tany an-toerana avy hatrany ny Ben’ny tanànan’i Tanambe raha vao nahare ny vaovao niaraka tamin’ireo mpiara-miasa aminy. Fantatra ihany koa fa nisy ny trano voatery narodana nisorohana ny hiparitahan’ny afo.

Maro ny olona no tra-boina, araka izany, izay tsy manana horaisina mihitsy satria may kila avokoa ny fananana rehetra. Mila vonjy amin’ny malala-tanana sy ny Fanjakana foibe ireo mponina any Amboropotsy noho izao voina mahazo azy ireo vokatry ny hain-trano izao. Isan’ny hain-trano mafy indrindra nitranga taty Alaotra raha ity niseho tao Amboropotsy Tanambe ity ary io ihany koa no fantatra fa namoizana ain’olona tamin’ireo izay efa nisy teo aloha teo.

Hatreto raha ny fantatra dia efa misy ireo olona izay manao tsipaipaika hoentina manampy ireo havana tra-boina ao amin’ity Fokontany ao Tanambe ity ireo mponina any Ampitandrefana izay efa manao antso avo ihany koa amin’ny rehetra mba hifampitsinjo manoloana izao tranga izao.

Hariliva R.

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LALAM-PIRENENA FAHAEFATRA : Jiolahy tratra nanmpidina entana teny ambony fiara

Nohamafisin’ireo Zandary sy ny fokonolona ny fiambenana sy ny fanaraha- maso iny lalam-pirenena iny, ka teo amin’ny tetezana ao amin’ny Fokontany Atanambao –Andranolava no tena matetika anaovan’ireo jiolahy ny asa ratsiny. Ao anatin’ny kirihitra ala izy ireo no miandry ireo fiara izay mandalo eo, ka avy hatrany dia miakatra eny ambony ny fiara izy ireo ary mamaha ny entana eny ambony. Tsy mifidy na andro mazava aza ireo mpanakan-dalana manao ny asa ratsiny.

Ratsy ary feno kitoantoana miditra io tetezana io, ka voatery mandeha mora ireo fiara mandalo eo, ka eo no manararaotra ireo dahalo. Atsipiny ety amin’ny tany ny entana eny amùony ny fiara, ka rehefa mahazo ny lalana tsara ilay fiara dia midina mitsanbikina ireo jiolahy ireo. Nanao fanaraha-maso ny Zandary sy ny olona tao amin’ny Fokontany Atanambao Andranolava io, ka nijanona teo amin’ny toerana misy ny tetezana io niandry ireo mpanakan-dalana. Telo lahy no efa nahatsikaritra fiara iray nandalo teo amin’ny io toerana io, ka avy hatrany dia niakatra teo ambony ary nampidina ny entana.

Nifanenjehan’ireo Zandary sy ny fokonolona ireo telo lahy tafakatra teo ambony ny fiara, ka ny roa no tafatsoaka ary ny iray sisa tavela teo ambony fiara tsy afaka niala. Noraisim-potsiny i Dadakely ilay jiolahy tratra farany.

Raha nanaovana ny fanadihadiana izy dia nanondro ny namany iray, ka nosamborina koa ity farany. Tratra niaraka tamin’izy roa lahy ireo ny antsy sy ny lamba mena izay entiny izy ireo manao ny asa ratsy io, ka miara-miasa amin’ny mpomasy koa ireto jiolahy ireto.

Manoloana io dia nametrahana andrimasom-pokonolona ny ao amin’ny Fokontany Atanambao-Andranolava io, indrindra eo amin’ny tetezana izay tena fanaovan’ireo jiolahy fanakan-dalana.

Araka ny loharanom-baovao azon’ireo Zandary hatrany dia efa avy nanendaka mpandraharaha iray nandalo teo amin’io toerana ireto jiolahy roa tratra ireto. Avy any Atsohihy io fiara notafihan’izy ireo io. Mitohy hatrany anefa ny fanaraha-maso ataon’ny Zandary ao Antanambao Andranolava ny fiambenana amin’ny lalam-pirenena fahaefatra iny.

Tolin

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HALATR’OMBY : Dahalo sy olon-tsotra maty lavon’ny bala tao amin’ny Kaominina Lambokely Belo

Raikitra ny fifampitifirana teo amin’ireo malaso sy ny Jama nanara-dia nandritra ny nitondran’ireo dahalo maherin’ny folo lahy ny omby sy ilay tovovavy iray natao takalon’aina.

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana dia niditra tanàna ireto dahalo folo lahy mahery sady nirongo fitaovam-piadiana ireto, tokony tamin’ny 6 ora maraina nandroaka ny omby rehetra tao am-bala tamin’izany. Vaky nandositra ny tanàna avokoa ireo mponina tao an-toerana raha vao naheno poa-basy nataon’ireo dahalo.

Vehivavy iray kosa nataon’izy ireo takalon’aina, raha ny vaovao voaray izay ihany. Vaky nandositra ireto farany rehefa vita ny asa ratsiny. Tsy nanaiky kosa ireo vatan-dehilahy tao an-toerana, ka raikitra ny fanarahan-dia nataon’ireo Jama. Iray kilaometatra niala ny tanàna kosa dia tratran’ireo Jama ireto dahalo sy ireo omby izay nangalarina. Raikitra amin’izay ny fifampitifirana, ka dahalo iray maty voatifitra, tovolahy iray tamin’ireo mpanara-dia ihany koa lavon’ny balan’ireo dahalo, raha ny loharanom-baovao.

Dahalo iray hafa ihany koa tratran’ireo Jama. Nandositra avy hatrany ny dahalo ka navelany ireto teo avokoa ireo omby sy ilay takalon’aina rehefa tsy nahatohitra ireo Jama intsony izy ireo.

Valifaty

Nandraona indray ireo dahalo fa mbola hiverina hamaly faty ireo namany maty. Voalaza fa notifitifirin’ireo mpanara-dia ilay dahalo tra-tehaka ary nariany izy ireo tany anaty ala rehefa avy eo, tsy fantatra na mbola velona sa nahafaty azy ny vono nahazo io dahalo io.

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana ihany, dia tonga tao an-toerana ny mpitandro filaminana taorian’ny fanafihana, ka niambina ny tanàna satria mbola tsy nisy nahasahy niverina ao avokoa ireo vahoaka monina ao hatramin’izao.

Tonga tao Nosibe kosa ireo fianakavian’ ilay dahalo maty notifirin’ireo Jama. Nilaza izy ireo fa tsy dahalo ny zanak’ izy ireo fa olona sendra nanara-dia ka voatifitra. Nijanona ao an-toerana izy ireo hatramin’izao, mikaroka ny tompon’antoka namono io havany io izany, ka hamaly faty. Mifampitazana izy ireo sy Zandary amin’izao satria tsy nihetsika ao ihany koa ireto mpitandro filaminana, araka ny vaovao voaray avy any an-toerana hatrany. Tsy mbola nisy sahy niverina ao an-toerana avokoa ny mponina ao Nosibe amin’izao fotoana satria matahotra ny hisian’ny valy faty. Manahy mafy ihany koa izy ireo amin’izao sao hodoroan’ireo fianakavian’ny niharan-doza ny tanàna sy halainy izy ireo ihany koa ireo vokatra sy ny akoho amam-borona, raha ny loharanom-baovao ihany. Tsara marihina fa tantsaha avokoa ny ankamaroan’ny mponina ao amin’ity Kaominina ity.

Pounie

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FIFANINANANA DIHY MIHAJA : Ny alarobia izao no hihazo an’ i Toamasina ny solontenan’i Mahajanga

Efatra mianadahy izy ireo dia Roberto sy Laetitia ary Fabio sy Elina no hiatrika izany ho solontenan’i Mahajanga.

Karazan-dihy telo no entin’izy ireo any dia ny bachata, kizomba ary salsa izay voasokajy ho dihy latino avokoa. Hisy mpampiofana avy any La Réunion hanofana ireo solontenan’ny ligim-paritra tonga any rehetra. Teknika sy fomba fandihy isan-karazany ary ny fivoatry ny dihy hatramin’izao no hianaran-dry zareo any ary hampianariny indray ireo mpandihy sy atleta eto Mahajanga. Avy amin’ny klioba roa ireo mpandihy dia ny Oasis sy ny klioban-dry masera eny Antanimasaja. Aorian’ny fanofanana kosa dia hisy ny fifaninanana.

Efa herinandro vitsivitsy no nanamasaka sy nampirindra ny dihy ireo solontenan’i Mahajanga ary nanampy azy ireo amin’izany ireo mpandihy avy amin’ny klioba hafa toy ny Vital’s. Ny azo ambara dia efa manomboka mipetraka ny fiaraha-mientana sy firaisankinan’ny mpandihy eto Mahajanga.

Tsiahivina fa ny volana septambra izao no hatao ny fiadiana ny amboaram-paritra ho an’i Boeny.

Vanessa

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BAKALOREA AMBATONDRAZAKA : Mizotra ara-dalàna ny adina ara-panatanjahantena

Tonga ara-potoana hatrany ny mpiadina ary hita ho efa vonona hiatrika ny adina izay atao, ka tsy dia manano sarotra ny fampandehanana izany. Tsara omana ihany koa ny fandraisana ny adina, hoy ireo mpanabe, ka mora ho an’ny ankizy ny miatrika ny taranja izay nosafidiany fa ny somary hita ho olana kely dia ny fahitana ny faharerahan’ireo avy niatrika ny 1000 metatra sy ny 800 metatra izay isan’ny atahoran’ny mpiadina.

Na eo aza anefa izay fizorany izay dia nambaran’izy ireo fa mailo hatrany izy ireo mahakasika ny fitsinjovana ny ain’ny mpiadina, ka nahatonga azy ireo handray lamina manokana hiatrehana izay mety ho zava-mitranga.

Aleo miomana foana mba tsy hisian’ny trangan-javatra tsy ampoizina, hoy ireo mpanadina sy mpanara-maso ity adina ara-panatanjahantena ity.

Hariliva R.

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AMIN’NY ADY AMIN’NY KOLIKOLY : Hampitomboina ny fandraisan’anjaran’ ireo firaisamonim-pirenena

Tafiditra amin’ilay tetikasa AIKA  (Ady Iombonana amin’ny kolikoly no Arindra) izany. Lalan’asa roa no sahanin’ity tetikasa ity dia ny fandrafetana ity drafitrasa telo taonan’ny firaisamonim-pirenana hiadiana amin’ny kolikoly ity ary ny fanatsarana ny asan’ny sampandraharaham-panjakana fito amin’ny alalan’ny fampiasana ny maridrefin’ny kalitao sy fahamarinana.

Tanjona indrindra amin’ity drafitrasa ity dia ny hampihenana ny kolikoly sy ny hampitomboana ny fandraisan’ andraikitry ny firaisamonim-pirenana ary ny olom-pirenena rehetra anjara amin’ny ady amin’ny kolikoly. Paik’ady telo noho izany no napetraka hanatratrarana izany tanjona izany dia ny fisorohana ireo irika mahatonga ny kolikoly, ny fanabeazana ny mpiara-monina hiady amin’ny kolikoly ary ny fampitsaharana ny tsimatimanota. Araka ny nambaran’ny tompon’andraikitra amin’ity hetsika ity dia ny sehatry ny fifidianana no tena ahitana taha ambony amin’ny kolikoly.

Raha tsiahivina, dia ny taona 2015 no niorina ity hetsika ROHY ity izay mampivondrona vovonana sy fikambanana firaisamonim-pirenena na FMP maherin’ny zato izay miparitaka amin’ireo Faritra 22 ary mirotsaka amin’ny sehatrasam-pandrosoana rehetra. Miara-miasa amin’ireo sehatra  hafa miady amin’ny kolikoly toy ny Bianco sy ny Samifin izy ireo ary miditra an-tsehatra amin’ireo raharaha rehetra mikasika ny kolikoly toy ny raharaha Claudine Razaimamonjy iny.

Niony Nantenaina

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MAHAJANGA : Misokatra ny lalan’ny mpandeha an-tongotra manoloana ny tobin’ny Zandary

Iray metatra mahery miala ny fefin’ny Zandary ihany no tsy azo aleha fa ny lalan’ny mpandeha an-tongotra na ‘trottoirs’ rehetra sisa kosa dia azo andehanana tsara. Mahazo tomby amin’izao fanapahan-kevitra vaovao izao ireo ray aman-dreny manana zanaka madinika mandeha mianatra irery fa tsy voatery miampitapita lalana intsony ny zanany. 

Na misy aza mantsy ny tsipika fiampitan’ny mpandeha an-tongotra dia vitsy ihany ireo fitaovam-pitaterana no manaja azy ireny, indrindra ny bajajy ka loza miantona hatrany. Niverina malalaka ny fifamoivoizana amin’ny ilàn’ny “trottoirs” ka raha avy any amin’ny Don Bosco teo aloha ohatra ho any amin’ny ‘Bord’ dia eo aloha sy aorian’ny banky BFV ihany sisa tsy maintsy hiampitana. 

Tsy nanaiky mihitsy mantsy ilay komandin’ny  fari-piadidiam-paritry ny Zandarimaria taloha fa nobahanana tanteraka ny trottoirs manoloana ny tobin’ny Zandary iny fa izay hono ny lalàna. Nametraka ny filaminan’ny mpandeha an-togotra sy ny tombon- tsoan’ireo ankizy ho ambony kosa ny solony.

Vanessa

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AMBATONDRAZAKA : Miatrika ny fanadinana fisondrotana kilasy ny mpianatra amin’izao fotoana izao

Tafiditra ao anatin’izany ny eny amin’ny lisea, izay nanomboka ny fanadinany ny andron’ny talata 06 jona teo. Ankoatra ny ao amin’ity sekoly ity dia fantatra fa efa nahavita ny azy ny avy ao amin’ny C.E.G tamin’iny herinandro lasa teo iny. Miditra ao anatin’ny fanadinana fotsy kosa ny eny anivon’ny mpianatra hanala ny fanadinana B.E.P.C raha toa ka amin’ny herinandro ho avy io no hanaovana izany ho an’ireo hiatrika ny bakalorea.

Tsy maintsy atao izay hahatrarana ny tanjona dia ny hampiakarana ny taham-pahafahana fanadinana amin’ity indray mitoraka ity, hoy ireo mpanabe, izay nanontaniana mahakasika ny fanomanana ny fanadinana.

Efa tena vonona tanteraka ny mpianatra hoy izy ireo saingy ny fanamafisana ny hay hatramin’izay no atao amin’izao fotoana izao.

Hariliva R.

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Lutte contre le trafic de ressources naturelles - « Alliance Voahary Gasy », davantage engagée

Après sept ans d’existence, l’association « Alliance Voahary Gasy » qui ne cesse de lutter contre le trafic de ressources naturelles, animales et végétales en vue de l’éradication de ce fléau économique de Madagascar, s’engage davantage dans cette lutte en effectuant des suivis des affaires relatives dans ce domaine, aussi bien au niveau de la sécurité publique dont la Gendarmerie, que des instances judiciaires, censées décider de la sanction à appliquer aux trafiquants.

Si auparavant la mission de l’« Alliance Voahary Gasy  (Avg), en tant qu’organisation de la société civile, se limitait à l’interpellation et la proposition de solutions, ainsi que la médiation entre la population et l’arbitraire étatique ou politique concernant les différentes sortes de trafic de ressources naturelles, aujourd’hui, l’Avg  s’implique plus en profondeur dans l’information, les renseignements et la facilitation de l’application de la loi par rapport aux faits avérés ou éventuels. Et cela en dépit du fait qu’elle n’ait pas une fonction régalienne. Ces trafics concernent surtout les animaux, notamment les tortues radiées, les plus recherchées à l’extérieur dont principalement dans les pays sud-est asiatiques, du fait de leur endémicité, et les bois précieux, dont celui qui fait actuellement couler le plus d’encre est le bois de rose. A celui-ci s’ajoute également l’ébène qui est aussi précieux que ce premier, et qui fait aussi l’objet d’interdiction d’exploitation et d’exportation.  Tel est le tableau dressé par le président du conseil d’administration de l’Avg, Ndranto Mahefa Razakamanarina, concernant le rôle de cette association par rapport aux exploitations illicites des ressources naturelles dont font également partie l’or et les pierres précieuses. « Les problèmes sont surtout dus aux agissements du pouvoir en 2009 qui a délivré des autorisations exceptionnelles à 31 exploitants illicites. Ces derniers ont réussi à exporter le contenu de 1 500 conteneurs d’environ 140 rondins chacun, et les ont vendus à l’étranger au prix bradé d’environ 180 millions de dollars en Chine, la principale destination », a-t-il ajouté. Et de poursuivre : « Avant l’Asie, les trafics se sont principalement tournés vers les pays d’Europe et les Usa ».  Dans ce sens, les Etats-Unis ont décrété la législation appelée « Lacey Act » interdisant l’importation de bois précieux dont l’équivalent en Europe est le « Forest Flegt ». Face à ces proscriptions, les trafiquants ont changé de cap pour se tourner vers les pays asiatiques. Et ils ont été d’autant plus favorisés par la décision de la Chine de fermer complètement l’exploitation forestière dans ce pays. Une résolution salutaire pour les exportateurs illicites qui ont, de ce fait, trouvé des preneurs idéaux et vraisemblablement pour une longue durée, de leurs marchandises. « A Madagascar, en 2009, alors que le trafic illicite de ressources naturelles battait son plein, l’ "Alliance Voahary Gasy" était la seule entité à avoir osé porter plainte auprès du Conseil d’Etat, concernant la violation de la loi sur l’exportation des bois précieux. Mais cette dénonciation n’avait reçu aucune réponse. Ce n’est qu’en mars 2010 qu’un décret, le 201-141 interdisant la coupe du bois d’ébène et du bois de rose, fut promulgué », a évoqué Ndranto Razakamanarina qui a ajouté qu’en plus de la tortue radiée, celle endémique de la Région de Soalala à Madagascar, appelée « à éperon »,  subit également l’exploitation anarchique. Pour cette dernière variété, le président de l’Avg a évoqué que « 400 individus vivent aujourd’hui dans la Région de Soalala, le berceau de cette espèce, contre 2 000 en Thaïlande ».  

Des efforts  apparemment vains 

Face à ces situations irrégulières compromettantes dans le secteur des ressources naturelles, l’Avg se sent offusquée du fait que son effort pour dénoncer et informer les entités ministérielles qui se doivent de sanctionner les malfaiteurs, reste vain, car ceux-ci sont parfois relaxés, à croire qu’ils ont l’immunité. Qu’à cela ne tienne, l’Avg ne baisse pas les bras et poursuit son chemin dans le suivi dès l’application de la loi. Dans cette optique, juste à la veille du procès, nous organisons des conférences de presse, afin que l’affaire soit de notoriété publique et pour éviter les versions modifiées des faits.  « Par ailleurs, toujours dans le cadre de ce suivi, durant le séjour carcéral des inculpés, nous leur rendons régulièrement visite, dans le but de leur soutirer des compléments d’information, de voir les conditions de leur détention, et surtout pour voir s’ils y sont réellement présents », a renchéri Ndranto Razakamanarina. L’initiative des entités telles que l’Avg dans l’éradication des actes illicites dans le domaine des ressources naturelles s’avère louable. Néanmoins, malgré toute la volonté et les efforts que cette association déploie dans cette lutte, les responsables étatiques semblent manquer de volonté pour la soutenir. Et pendant ce temps, les trafiquants poursuivent impunément leurs forfaits.

Arinjatovo S.

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Enjoy - Une seconde édition enrichie

 

Dernière ligne droite dans le cadre de la préparation de la 2e édition du salon Enjoy Madagascar. Hier, les exposants ont achevé l’installation de leurs stands.  Forte de la récente réussite de la 12e édition de la Foire internationale de Madagascar (Fim),

 l’agence  « Première Ligne »  a décidé de placer la barre plus haute en ajoutant d’autres activités au menu du salon Enjoy Madagascar. Ainsi, cette 2e édition promet d’être davantage attrayante avec de nouvelles perspectives, et assurément plus réjouissante pour la famille.  Pour cette édition 2017, Enjoy, placée sous le signe de l’Indépendance malagasy, réserve des surprises pour les visiteurs qui seront évidemment tous les membres de la famille. Dans ce sens, la formule « 7 salons en 1 » sera au menu de cette manifestation.  Cette fois-ci, les visiteurs auront au menu la gastronomie, la mode, les nouvelles technologies, l’habitat et décorations, le sport et les loisirs, ainsi que l’espace de divertissement appelé « parents-enfants ». Autant de réjouissances pour les visiteurs, comme l’indique la dénomination Enjoy.   

Bien plus d’exposants que prévu

En termes de participation, le nombre escompté de 120 exposants au 2e salon Enjoy Madagascar, sera largement dépassé puisqu’il y aura effectivement une trentaine en sus, soit au total 150 exposants qui occuperont une surface totale d’exposition de 12 000m2 selon les organisateurs. Concernant le nombre de visiteurs, les organisateurs du 2e Enjoy ont avancé le nombre de  35 000. « Un chiffre évalué à partir de l’affluence lors des précédents événements organisés par l’agence Première ligne », selon leurs explications. Cuisine,

sport, tourisme, stylisme et magie 

Parmi les différentes attractions proposées par les organisateurs figurera l’art culinaire. Dans ce sens, des éminents chefs cuisiniers malgaches s’adonneront à des démonstrations de leurs talents en la matière. Il s’agit de chefs : Liva de La Varangue, Lalaina de L’Artistique, Mariette de Table d’hôte, Hery de Colbert, Zo de Candera, Tojo de Palissandre, Richard de La Gastronomie Pizza, et de Mbinina de la Pietra qui occuperont une surface de 120m2 pour leur démonstration.    Côté tourisme, vendredi soir, à la différence de la précédente édition, les organisateurs du « Festival des baleines » qui s’est institutionnalisé, ont cette fois-ci, décidé de tenir la coutumière soirée préliminaire de cet événement dans la zone d’exposition Forello à Tanjombato. Une fête vespérale baptisée pour cette édition, « Nuit tropicale », qui sera animée par le roi du salegy Jaojoby. Côté business, différentes offres touristiques y seront proposées. Toujours dans le secteur touristique, la « Fondation des aires protégées », faisant office d’association regroupant les institutions œuvrant pour la préservation et la protection des aires protégées, y présenteront les attraits de Madagascar.      Par ailleurs, dans le secteur de la mode, les stylistes exposants, tiendront des défilés en live pour faire connaître leurs derniers chefs-d’œuvre. Une autre nouvelle crue de cette 2e Enjoy : le sport, non pas à travers les magasins d’articles et de matériels sportifs, mais plutôt par la collaboration des organisateurs avec quelques fédérations sportives - pétanque, basket, badminton, body building - qui tiendront des séances de démonstration en vue de la vulgarisation des leurs disciplines respectives, auxquelles pourront participer les visiteurs. Des activités qui se dérouleront sur des terrains spécialement aménagés pour cet effet à l’intérieur de l’espace même.    Dans la foulée des innovations apportées à ce salon, la cerise sur le gâteau sera l’espace parents-enfants qui sera animé par le couple Jasmin-Jasmine. Le prestidigitateur de longue date, Jasmin dont le talent n’est plus à présenter, surprendra et émerveillera, aussi bien les grands que les plus petits par ses tours de magie exécutés avec  une dextérité étourdissante. De son côté, Jasmine, sa partenaire, divertira les enfants par différentes activités ludiques pour les tenir occupés, pendant que les parents s’adonnent au plaisir de la visite des stands et du shopping.  

Une tombola gratuite 

Pour en revenir au Salon dans son ensemble, les invitations gratuites, au nombre de 150 000 qui ont été distribuées dans tout Tana, tiendront lieu, aussi bien de ticket d’entrée, que de participation au tirage de la tombola dont les lots comprennent des billets d’avion offerts par « Première Ligne», pour des destinations touristiques. Pour le tirage de ce jour et de dimanche, les lots seront de véritables packages dits « prestige », consistant en billets d’avion et d’un séjour touristique d’une durée de 3 à 4 jours,  avec prise en charge  intégrale  des frais.  Pour les autres jours, les chanceux gagneront des billets d’avion pour des vols intérieurs, sans prise en charge du séjour. 

Rivo S.

 

 

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Yanish Ismaël - Libre après 23 jours de captivité

Cette fois, c’est confirmé! Yanish Ismaël (26 ans), le fils du propriétaire du groupe Smatp, a été relâché par ses ravisseurs dans la soirée du lundi. La victime a pu donc retrouver les siens, sain et sauf après 23 jours de captivité où il a dû vivre des moments très durs.

En effet, une première nouvelle parlant de sa mise en liberté a circulé depuis mercredi dernier. Une information qui a été rapidement rejetée par les proches de l’otage. En revanche, ces derniers ont confirmé sa récente libération du lundi. Pour le moment, il n’existe aucun moyen pour glaner le moindre renseignement sur les circonstances de la libération d’Y. Ismaël, ni les conditions exigées par les ravisseurs à ce dessein. L’opinion est donc restée sur sa faim en ignorant le lieu où les bandits l’ont laissé partir et rejoindre son foyer. Le seul renseignement qui a filtré de l’affaire, mais qui demeure encore au stade des rumeurs, c’est que les bandits auraient demandé une somme faramineuse.  Mais comme lors des précédentes affaires de kidnapping d’hommes d’affaires français d’origine pakistanaise dans la Capitale, la Police nationale, qui a pourtant ouvert une enquête sur le rapt d’Y. Ismaël, a déclaré n’avoir pas été informée sur la libération de l’otage, lundi soir. « Jusqu’au moment où nous parlons, aucune information officielle sur la libération d’Yanish ne nous est pas encore parvenue », ironise le chef du Scac de la Brigade criminelle, le commissaire principal Jean de Matha Rakotondrasoa sur cette affaire.  Même étonnement chez le patron du service de renseignement de la Police nationale, le commissaire Alexandre Ranaivoson, hier. « La nouvelle de la libération, c’était dans la presse que nous en étions informés », déclare-t-il sans ambages. Ce qui sous-entend alors que la famille de la victime a préféré adopter la même attitude que les autres membres de la communauté indo-pakistanaise de la Capitale, qui ont été confrontés par les rapts des leurs : contourner les enquêteurs locaux et agir dans les coulisses dans leurs négociations secrètes avec les ravisseurs.  Mais travail en coulisse ou pas, gageons de dire que dans toute cette affaire, ce sont les autorités malagasy, qui ont failli à leur responsabilité : celle de stopper définitivement le phénomène. Et preuve du manquement de nos hauts responsables à leur mission, Yanish Ismaël constitue la 3e victime d’enlèvements d’individus de nationalité française mais d’origine indo-pakistanaise cette année. Avant lui, le directeur général de Caromad et un jeune élève du lycée français d’Ambatobe ont subi le même sort que lui. Il faut noter qu’il est le 91e Indo-pakistanais enlevé en 7 ans, de 2010 à 2017. Du jamais vu ! Pour un bref rappel des faits, Y. Ismaël avait été enlevé par 10 individus armés, le matin du 14 mai au cimetière familial d’Ankadikely Ilafy. Il s’agit d’un des rapts meurtriers d’Indo-pakistanais se déroulant au pays dans la mesure où un policier, un « body-guard » d’une autre famille indo-pakistanaise présente sur les lieux, a perdu la vie en tentant de s’interposer.

Franck Roland

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Football - Qualification CanTotal 2019 - « Il faut un équilibre dans la sélection contre le Soudan »

« Les Soudanais sont des joueurs très agressifs  donc il faut un équilibre dans la sélection. Parmi les 18 sélectionnés, j’ai décidé de faire appel aux joueurs qui ont du gabarit. C’est la raison pour laquelle j’ai appelé 14 expatriés et quatre locaux (ndlr : Njiva, Mario, Toby et Tantely).

J’ai aussi sollicité les joueurs qui ont fait leur preuve durant la qualification de la phase de groupe contre le Sao Tomé. Ce que je peux dire au public malgache, soyez-en sûr que je suis fier et très motivé pour porter haut les couleurs malgaches dans cette qualification pour la Can Total 2019 de Cameroun », lance Nicolas Dupuis avant son départ pour le Soudan. Parmi les nouveaux sélectionnés de Nicolas, il a déniché le capitaine du Limoges FC, Dimitry Caloin,  qui figure parmi les 18 joueurs retenus par le sélectionneur de Madagascar pour disputer les éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations 2019. Le joueur polyvalent de 27 ans, dont la mère est d'origine malgache, a été appelé par Nicolas Dupuis en compagnie de sept autres éléments évoluant en France métropolitaine comme le Sochalien Faneva Andriatsima ou le Niçois Albert Rafetraniaina. Ce dernier, natif de Manjakandriana,  a totalisé 3 sélections en équipe de France, tous des matchs amicaux. Il a aussi la particularité de n’avoir jamais perdu un match en sélection. Depuis septembre 2015, il n’a plus été appelé en sélection. Cette année, il a été choisi et fait le serment de jouer sous les couleurs du pays natal de sa mère  et donc le sien aussi, les Barea de Madagascar. Les joueurs de la Cnaps Sport, de Fosa juniors, ceux de La Réunion et Rinjala du FC Sion (Suisse) ont quitté Ivato ce lundi à 14h30 pour rallier le Soudan. Tantely Randrianiaina est rappelé en renfort et fait partie de la délégation qui comprend également le coach Raux Auguste.Elias Fanomezantsoa

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Rediffusion !

Un ras – le – bol généralisé s’installe chez le Corps des magistrats. Pour cause, les nombreux cas qualifiés d’entraves au bon fonctionnement de la Justice. Après avoir tiré sur la sonnette d’alarme, les juges rassemblés au sein du syndicat des magistrats de Madagascar passent à la vitesse supérieure en décrétant une grève générale de deux jours, à partir de demain jusqu’à vendredi. Cette grève touchera toutes les juridictions de la Grande île.

Dans une déclaration faite hier à Toliara et signée par la présidente Fanirisoa Ernaivo, le Smm rapporte les dysfonctionnements « provoqués » de l’institution judiciaire.   Parmi eux, l’affaire Claudine Razaimamonjy trône en tête de liste. La décision de  justice contre cette milliardaire et non moins proche conseillère du Président Hery Rajaonarimampianina a suscité de multiples ingérences et immixtions venant d’en haut lieu  qui ont porté atteinte à l’indépendance de la Justice jusqu’à  « rendre impossible, pour les magistrats, l’exercice  de leurs fonctions en toute  quiétude », selon les termes du Smm.  Jusqu’à présent, l’issue judiciaire de cette affaire reste dans une totale confusion étant donné que la prévenue continue de recevoir des « soins » à  l’hôpital Joseph Ravoahangy  Andrianavalona malgré l’expiration du délai d’hospitalisation autorisé par la loi. Interpellations sans réponse Sur cette lancée, le syndicat revient également sur les évènements de Manakara où des agents de l’administration pénitentiaire se sont introduits dans une salle d’audience pour contester la condamnation de leurs collègues  pour mauvais traitements infligés à des détenus. Et le dernier évènement en date, à Ampanihy où un sénateur a fait pression sur la Justice, en proférant des menaces contre les magistrats pour la libération d’un prévenu, un maire en l’occurrence. Rappelons qu’auparavant, le Smm avait déjà lancé des interpellations, dont une particulièrement adressée au Président Hery Rajaonarimampianina en date du 2 mai dernier et une autre, au Premier ministre, Mahafaly Olivier Solonandrasana le 8 mai. Des appels qui semblent avoir été faits dans le vide car « aucune mesure concrète n’a été prise pour réprimer les dérives et restaurer l’autorité de la Justice », déplore le Smm. A travers cette grève générale, les magistrats espèrent se faire entendre et attendent la prise de mesures pérennes pour mettre fin au danger qui guette leur fonction. Une adhésion des agents de l’administration pénitentiaire et des greffiers à ce mouvement n’est pas à exclure.Ndrianaivo

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Insécurité dans la Région de Sava - Le syndicat des planteurs de vanille contredit le Pm

Les propos du Premier ministre (Pm) Olivier Mahafaly, lors de la présentation du programme de son Gouvernement aux députés dernièrement et selon lesquels certaines sociétés privées d’extraction de vanille implantées à Sambava, Vohémar et Antalaha sont à l’origine de la recrudescence des vols de vanille verte et de l’insécurité qui sévit dans la Région de Sava, sont contestés par le Syndicat de planteurs de vanille ou « Sempala » (« Sendikan’ny mpamboly lavanila ») de ladite Région à travers son président  Ratsarajery René et non moins coordonnateur des syndicats des planteurs de vanille des Régions Sofia Diana, Sava et membre de la plateforme régionale de vanille.

 « Ce sont les spéculateurs informels dont le nombre ne cesse de s’accroître  qui encouragent les vols de vanille. Face à une telle situation, les planteurs n’ont d’autre alternative que de procéder à la récolte précoce de vanille verte et à la pratique de conditionnement sous vide, laquelle est certes interdite afin de limiter les pertes occasionnées par la recrudescence des vols de vanille », a expliqué Ratsarajery René. Mais là où le bât blesse, devait indiquer ce dernier, c’est que certaines autorités civiles dont des élus et militaires des Régions citées supra se font complices des bandits. Et pour étayer ses dires, il a pris l’exemple de la Commune rurale d’Ankaramibe, dans la Région de Sofia, où l’achat de vanille verte et immature se fait au vu et au su des autorités de la localité. Et pour couronner le tout, toujours selon les dires du coordonnateur interrégional du Sempala, des produits des petits planteurs saisis par les autorités de la localité, aussi bien curieux que cela puisse paraître, sont  acheminés à Ambanja où la campagne est déjà ouverte. « Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres », a-t-il continué. 

Le Pm manipulé 

Ratsarajery René affirme que les planteurs de vanille ont leur petite idée sur la personne qui a remis la liste des sociétés privées dénoncées publiquement par le Pm Olivier Mahafaly à Tsimbazaza dernièrement, mais il s’abstient de dévoiler son nom. En tout cas, il a fait savoir que cette personne fait partie d’un groupe d’opérateurs  qui a l’habitude d’exploiter les planteurs de vanille de la Sava et qui ne supporte pas la concurrence.  « Nous ne voulons plus revivre l’enfer des années 2004 où la vanille, durant presque 6 ans a été bradée. Ces sociétés privées d’extraction de vanille ne sont nullement concernées par la recrudescence des vols de vanille dans la Sava. A preuve, aucune usine de ce genre n’existe pas dans les Régions de Vatovavy-Fitovinany, Diana, Sofia, Fénérive Est, etc., et pourtant le vol de vanille verte y fait rage », a-t-il déclaré.  Et de continuer : « Outre le fait que ces sociétés injustement incriminées achètent nos produits à très bon prix, elles contribuent à des œuvres sociales et aident les paysans durant la période de soudure». Des opérateurs de la Sava qui partagent l’avis de Ratsarajery René pensent que le Pm s’est laissé manipuler. « Le Pm aurait dû d’abord s’enquérir de la réalité avant de clouer au pilori ces sociétés privées », ont-ils déclaré. 

Appel à l’union des planteurs 

Selon Ratsarajery René, les planteurs de vanille des différentes Régions, en aucun cas, ne comptent pas se laisser faire. Et pour sauver la filière laquelle est confrontée à une sérieuse menace de la part de certains opérateurs mal intentionnés et cupides, le Sempala, a fait savoir Ratsarajery René, sera mis en place dans les différentes régions productrices de vanille de la Grande île.  « Après le grand rassemblement des planteurs à Andapa, une sorte de tribune libre, le 18 mars dernier, nous allons en organiser dans les autres Districts  dans le but de combattre l’insécurité et d’améliorer la qualité de vanille. Vous remarquerez que les vols de vanille à Andapa ont fortement diminué  de l’ordre de 90 % », a-t-il indiqué avant de lancer un appel à tous les planteurs de vanille à s’unir afin de sauver la filière.

A. Lepêcheur

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Atteinte à l’indépendance de la Justice - Les magistrats décrètent une grève générale

Un ras – le – bol généralisé s’installe chez le Corps des magistrats. Pour cause, les nombreux cas qualifiés d’entraves au bon fonctionnement de la Justice. Après avoir tiré sur la sonnette d’alarme, les juges rassemblés au sein du syndicat des magistrats de Madagascar passent à la vitesse supérieure en décrétant une grève générale de deux jours, à partir de demain jusqu’à vendredi. Cette grève touchera toutes les juridictions de la Grande île.

Dans une déclaration faite hier à Toliara et signée par la présidente Fanirisoa Ernaivo, le Smm rapporte les dysfonctionnements « provoqués » de l’institution judiciaire.  Parmi eux, l’affaire Claudine Razaimamonjy trône en tête de liste. La décision de justice contre cette milliardaire et non moins proche conseillère du Président Hery Rajaonarimampianina a suscité de multiples ingérences et immixtions venant d’en haut lieu qui ont porté atteinte à l’indépendance de la Justice jusqu’à « rendre impossible, pour les magistrats, l’exercice de leurs fonctions en toute quiétude », selon les termes du Smm. Jusqu’à présent, l’issue judiciaire de cette affaire reste dans une totale confusion étant donné que la prévenue continue de recevoir des « soins » à l’hôpital Joseph Ravoahangy  Andrianavalona malgré l’expiration du délai d’hospitalisation autorisé par la loi.Interpellations sans réponseSur cette lancée, le syndicat revient également sur les évènements de Manakara où des agents de l’administration pénitentiaire se sont introduits dans une salle d’audience pour contester la condamnation de leurs collègues  pour mauvais traitements infligés à des détenus. Et le dernier évènement en date, à Ampanihy où un sénateur a fait pression sur la Justice, en proférant des menaces contre les magistrats pour la libération d’un prévenu, un maire en l’occurrence. Rappelons qu’auparavant, le Smm avait déjà lancé des interpellations, dont une particulièrement adressée au Président Hery Rajaonarimampianina en date du 2 mai dernier et une autre, au Premier ministre, Mahafaly Olivier Solonandrasana le 8 mai. Des appels qui semblent avoir été faits dans le vide car « aucune mesure concrète n’a été prise pour réprimer les dérives et restaurer l’autorité de la Justice », déplore le Smm. A travers cette grève générale, les magistrats espèrent se faire entendre et attendent la prise de mesures pérennes pour mettre fin au danger qui guette leur fonction. Une adhésion des agents de l’administration pénitentiaire et des greffiers à ce mouvement n’est pas à exclure.Sandra R.

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Quand l’excès de lois nourrit la corruption

Tacite, célèbre historien et sénateur romain du Ier siècle après JC, avait averti : « Plus l’État est corrompu, plus les lois sont nombreuses ». C’était une équation, d’un genre inhabituel, non pas basée sur un modèle mathématique ou scientifique, mais fondée sur une observation du comportement social ; ce que les études académiques postérieures ont décrit comme la science comportementale connue pour son inexactitude. La sagesse de Tacite a cependant résisté à l’épreuve des millénaires.

Comme l’aphorisme d’Acton sur les effets insidieusement corrosifs sur la psyché humaine d’une intoxication au pouvoir, l’observation de Tacite est fondée sur certaines caractéristiques humaines immuables et intemporelles. Les deux observations sont universellement vérifiables, indépendamment de l’époque ou du lieu.

Aux États-Unis, deux fois par an, des milliers de lobbyistes convergent de l’ensemble du pays vers Washington pour défendre les intérêts de différentes corporations. Ils sont à la recherche de gains divers mais surtout d’exemptions fiscales. Ainsi, toutes les spécificités qu’ils incitent à créer complexifient le code fiscal qui devient de plus en plus lourd et compliqué. Le code fédéral des impôts 2014 contenait pas moins de 75 000 pages. Beaucoup de ces pages découlent des intérêts particuliers revendiqués par ces nombreux lobbyistes. En témoignent les innombrables exemptions décrochées à coup de pots-de-vin assez attractifs pour séduire le nombre requis de législateurs.

Ce système complexe pourrait-il être meilleur qu’un taux d’impôt unique (flat tax) extrêmement simplifié sans exemptions et sans intérêts particuliers ? C’est un système qui, en pratique, a montré qu’il peut générer encore plus de recettes fiscales que la méthode d’imposition progressive actuelle. On invoque toujours le souci d’équité pour maintenir le système de progressivité de l’impôt. Pourtant, aux États-Unis, les milliardaires (multinationales, magnats du système financier, spéculateurs de Wall Street) paient moins d’impôts, en pourcentage du revenu, que le travailleur moyen, et certains ne paient aucune taxe du tout. Où est l’équité dans tout cela ? Le système simplifié (Flat Tax) freinerait drastiquement l’activisme des lobbyistes et, avec lui, les opportunités d’une corruption à grande échelle.

Les inquiétudes de Tacite se sont avérées juste à travers le temps : les dirigeants politiques octroient des privilèges en échange de récompenses. Lord Acton, des siècles plus tard, confirmait ce risque lorsqu’il affirmait que « Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument  ». Ce cercle vicieux attire des corrompus au pouvoir. On est loin de l’intérêt commun. Une loi devrait avant tout répondre à l’intérêt générale. Il est inconcevable d’alourdir la législation de cas particuliers assis sur des nids de corruption.

La loi est déjà une contrainte qui, comme le soulignaient les philosophes libéraux John Locke et John Stuart Mill, est nécessaire et a une utilité sociale. Mais quand une grande partie des lois est inutile et même pernicieuse, c’est une atteinte à la liberté individuelle. Il y a des lois qui sapent, déforment, et arrivent à détruire les réalisations de l’effort humain et dans les cas extrêmes de la Russie soviétique et la Corée du Nord, l’esprit humain.

Comme le disait Thomas Hobbes : « Ce n’est pas la sagesse mais l’autorité qui fait une loi  ». En effet, le droit positif, tel qu’il existe, ne repose pas sur la sagesse, mais sur une autorité temporaire.

Si, l’ANC, lors de son arrivée au pouvoir, avait aboli toutes les lois qui violaient les liberté individuelles, l’Afrique du Sud serait probablement devenue, en 22 ans, une société éduquée, prospère et harmonieuse. Au lieu de cela, tout en fermant les yeux sur toutes les lois pernicieuses, les légistes se sont attelés à créer de nouvelles lois (plus de 1200 au dernier comptage), toutes guidées par l’objectif singulier du contrôle.

Le résultat de ces lourdeurs se traduit, entre autres, par la destruction d’emplois, la destruction de l’industrie minière autrefois prospère, des services médicaux déstabilisés. La loi « Twin Peak » sur pour la supervision financière jumelée, créera quant à elle sans aucun doute une lourde bureaucratie détruisant une grande partie des services financiers. Et maintenant, le Hate Speech Bill, projet de loi sur le discours haineux, va détruire le droit à la liberté d’expression. Dans chacun de ces cas, et il y en a beaucoup d’autres, la corruption et la défense d’intérêts particuliers avancent et la liberté individuelle recule.

Lorsque le président Jacob Zuma a invité un parterre de nantis à assister au grand rassemblement de l’ANC, il était d’évidence dans l’attente d’un retour sur « investissement ». La prodigalité négociée en échange d’avantages divers... Ce qui est étonnant, c’est qu’il y ait eu si peu d’indignation face à cette proposition effrontément corrompue.

De tels abus de pouvoir sont le cimetière de l’Etat de droit. Comme l’a montré le scandale Nkandla, Zuma et ses innombrables marionnettes doivent comprendre qu’ils sont tous responsables devant la loi. Si l’autorité nationale de poursuite ne remplit pas sa mission constitutionnelle et ne le fait pas au nom du peuple ; le peuple, par l’intermédiaire des organisations représentatives et des ONG, doit le faire à sa place pour sortir du duo infernal pouvoir/corruption.

Rex van Schalkwyk est ancien juge de la Cour suprême d’Afrique du Sud. Article initialement publié en anglais par la Free Market Foundation – Traduction réalisée par Libre Afrique

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Nomination du premier ministre : Les explications du Mapar ne convainquent pas

Après la nomination surprise du nouveau premier ministre, Christian Ntsay, les partisans du Tiako i Madagasikara (TIM) se sont retrouvés hier matin dans l’enceinte du Magro à Behoririka. La vice-présidente du parti TIM pour la province de Tuléar et ancienne sénatrice, Naika Eliane, a mené le meeting.

Cette nomination de Christian Ntsay avait étonné plus d’un, encore plus la sphère politique. Les députés du parti Tiako i Madagasikara (TIM) semblaient être pris de court alors que ceux du Mapar devaient revenir sur leurs dires devant les téléspectateurs de la chaine privée privée Viva hier.

« Il y a eu quelque part une volonté de tromper le TIM qui pourtant était un allié dans la lutte pour le changement. La position du Tiako i Madagasikara face au Mapar est assez ambigüe. Nous ne nous sommes pas convenus avec le Mapar sur cette personne. On se demande d’où vient donc cette proposition. On espère que les explications du Mapar seront claires », a déclaré Naika Eliane au Magro Behoririka.

Les partisans du TIM se sont par la suite acheminés vers la place du 13 mai où les députés du changement étaient attendus depuis plusieurs heures. Ces derniers sont finalement montés sur la scène du 13 mai vers 13 heures. Les manifestants ont tout de suite demandé des explications aux élus Mapar.

Le député Tinoka Roberto a été le porte-parole du camp d’Andry Rajoelina. Ce dernier ne pouvait que confirmer que le Premier ministre Christian Ntsay vient bel et bien du camp du Mapar. « Il a été dans la deuxième liste proposée par le Mapar. Les noms présents dans la première liste n’ont pas été considérés comme assez neutres pour le président de la République. Ce dernier voulait quelqu’un qui ne soit pas trop extrémiste. Hery Rajaonarimampianina allait même encore ignorer la deuxième liste mais la communauté internationale a également fait pression. Et la proposition de ce Premier ministre a reçu la signature d’Andry Rajoelina et de Marc Ravalomanana. Au sein du Mapar, on assume ce choix car l’objectif est de préparer les élections au plus vite », affirme Tinoka Roberto.

Démenti

Après cette intervention de Tinoka Roberto, les élus du parti TIM du collectif pour le changement ont alors pris la parole. Dans l’ensemble, ces derniers ont renié avoir participé à la nomination ou même à la proposition du nom de Christian Ntsay en tant que Premier ministre. « Nous n’avons jamais été au courant de la présentation de Christian Ntsay comme Premier ministre de consensus. Cela ne veut pas dire que nous ne le reconnaissons pas, nous condamnons simplement la manière dont il a été nommé et proposé. Car nous nous sommes entendus sur le fait d’apporter du changement et cela n’est pas un changement, c’était toujours la manière de faire depuis toujours. Et contrairement à ce que le député Tinoka Roberto a dit, Marc Ravalomanana n’a jamais rien signé dans cette affaire. Ce n’est pas que je le renie publiquement mais les citoyens doivent savoir la vérité » a déclaré le député du TIM, Guy Rivo Randrianarisoa.

Pour la député TIM, Hanitra Razafimanantsoa, une rencontre entre le nouveau Premier ministre et les députés du changement devrait avoir lieu si le nouveau locataire de Mahazoarivo veut bien les recevoir. Par ailleurs, il devrait également être présenté sur le Parvis de l’hôtel de ville et effectuer un « velirano » (serment) sur sa mission.

Contrairement à ce que les députés Mapar ont affirmé hier, les manifestations se poursuivront également jusqu’à démission du président de la République. Une décision qui semble toutefois ne pas avoir fait l’unanimité chez les députés du collectif du changement.

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Le président de la république seulement cantonné à un rôle figuratif ?

Bon nombre de politiciens pensent que la nomination d’un Premier ministre de consensus suffira à mettre un terme aux divergences politiques qui animent le pays actuellement et qui provoquent les crises récurrentes. Selon des observateurs aguerris, il n’en est rien, car la nomination d’un premier ministre pour organiser les élections ne résoudra qu’en surface les problèmes du pays. L’arrivée de Christian Ntsay à Mahazoarivo suscite d’ailleurs plus de questions que de réponses quant aux pratiques politiques existantes à Madagascar.

Pour le juriste Imbiky Herilaza, cette nomination ne met pas un terme ni ne résout les questions de dérive de gouvernance, la question d’impunité des politiciens ayant fauté lorsqu’ils étaient à la tête du pays. Cela ne représente en rien une garantie de la mise en place d’une vraie démocratie et de l’État de droit. Cette nomination confirme également le fait que la Constitution de la quatrième république ne sert plus à grand-chose.

Selon les explications de Fanahimanana Tiaray, juriste, les pouvoirs du Président de la République, qui est selon la Constitution en son article 40 une institution de l’État à part entière, ont été remis en cause par une juridiction. Selon la Constitution, il appartient au Président de la République de faire et de défaire le gouvernement. Or, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a ordonné à ce qu’il mette fin au précédent gouvernement pour en faire place à un nouveau. Un nouveau gouvernement qu’il ne pourra plus dissoudre par la suite. Ceci alors que l’une des prérogatives du Président de la République est de mettre fin au travail de son gouvernement.

D’autre part, le Président de la République ne pourrait désormais plus exercer son pouvoir sur l’Assemblée Nationale. Une autre prérogative qui lui est également attribuée par la Constitution. Ainsi, après la nomination de ce nouveau Premier ministre et la formation du gouvernement de consensus, l’institution du Président de la République ne semble plus disposer d’aucun pouvoir constitutionnel à part la signature de décret et la promulgation des lois. La nomination du Premier ministre a tout simplement réduit l’institution du Président de la République à un rôle figuratif en passant outre la Constitution.

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Les réactions de la communauté internationale

Les réactions de la communauté internationale, notamment de ceux qui ont participé à la médiation de la crise à Madagascar, se multiplient après la nomination du Premier ministre de consensus.

Après la secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, Ramtane Lamamra, haut représentant de l’Union africaine, salue également la nomination de Christian Ntsay à la tête du gouvernement malgache.

Dans son communiqué, Michaëlle Jean, se félicite des avancées importantes enregistrées dans la mise en œuvre de la décision n°18-HCC/D3 de la Haute Cour constitutionnelle du 25 mai 2018 et du consensus obtenu entre les acteurs politiques de Madagascar qui ont permis la désignation de Monsieur Christian Ntsay en qualité de Premier ministre.

« Ce consensus politique témoigne du sens des responsabilités élevé et du patriotisme des autorités et des acteurs malgaches. Je salue le rôle déterminant de la Communauté internationale qui, dès le départ dans une démarche concertée, a contribué à impulser une dynamique positive en vue d’une issue à la situation politique à Madagascar », a déclaré Michaëlle Jean.

Ramtane Lamamra, lui, salue également la formation imminente d’un nouveau gouvernement inclusif de sortie de crise. Il félicite les parties malgaches pour leur esprit de responsabilité et leur engagement envers la Constitution du pays et les orientations de l’Union africaine en matière de consolidation des processus démocratiques à travers le continent.

« Il est important dans le contexte actuel de préserver les acquis démocratiques et la paix nécessaires à la relance économique en cours à Madagascar  », ajoute pour sa part Michaëlle Jean.

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La situation dans le Sud de Madagascar préoccupe les Nations Unies

Une délégation des Nations Unies, conduite par son représentant résident, Violette Kakyomya, a été reçue par le Premier ministre, Christian Ntsay à Mahazoarivo hier. Cette délégation est composée, entre autres par Ursula Mueller, sous-secrétaire générale des Nations Unies aux affaires Humanitaires (ONUCHA) et Donald Brown, vice-président Adjoint du département de gestion des programmes du Fonds international de développement agricole (FIDA). Le projet de développement dans le sud de Madagascar a été au cœur de cette rencontre.

Donald Brown a indiqué que le principal défi est le développement, et si aucun pris en compte n’est engagé, cela entrainera une crise humanitaire. Pour Ursula Mueller qui a déjà effectué une visite dans le pays, la situation par rapport au changement climatique est inacceptable. Cela affecte, dit-elle, les moyens de subsistance de la population et a un impact sur le développement. Sans parler de l’accroissement de la vulnérabilité et la pauvreté dans le pays dans lequel les couches sociales les plus vulnérables sont les principales victimes.

Le Premier ministre a, pour sa part, salué l’excellence du partenariat et le soutien permanent des Nations Unies, tout en expliquant que cet organisme s’est toujours engagé à solliciter la contribution des partenaires internationaux, pour le développement du pays, surtout concernant la lutte contre la pauvreté, dont l’actuelle principale priorité du gouvernement est le cas de la partie Sud de l’île. Effectivement, expliquait-il, une délégation des Nations Unies s’est dans la région en question, pour constater de visu les avancées et les éventuelles contraintes des projets financés par l’organisme, et pour dresser une statistique des actions à entreprendre, tant pour la partie bailleur que pour le gouvernement malgache.

L’Etat s’engage dans des mesures à court terme telles que l’amélioration des infrastructures locales, la promotion de l’adduction d’eau potable, et essentiellement la considération du développement humanitaire car force est de reconnaître que le capital humain contribue de façon significative à la croissance d’un pays. Mais Christian Ntsay ne manque pas de rappeler que la partie australe de Madagascar a toujours fait face à des phénomènes météorologiques. C’est la raison pour laquelle, il a lancé, dans le cadre de la journée internationale de l’Environnement, un appel à tous les Malgaches, la préservation de l’environnement ainsi que la lutte contre la déforestation.

« Nous misons actuellement sur la bonne gouvernance et l’état de droit, ce qui exige le maintien de tous les efforts déployés en termes de protection des ressources naturelles et d’entretien de l’environnement », lance le chef du gouvernement.

Ursula Mueller a également touché mot sur l’épidémie de rougeole qui sévit dans le pays, ainsi que sur la situation de malnutrition des enfants lors de sa visite dans le Sud. Toutefois, elle a remercié l’initiative du gouvernement à appuyer les familles vulnérables de la région afin de lutter contre cette insécurité alimentaire grandissante, et les organisations humanitaires qui soutiennent la population et sauvent des vies. Cette responsable de l’ONUCHA ajoute que l’on doit également s’attaquer aux causes profondes de pauvreté et de sous-développement.

Enfin, le responsable de FIDA avance qu’à l’instar des 430 milliards de dollars déjà investis dans le pas, le Fonds est prêt à apporter davantage son appui pour la réalisation du Plan pour l’émergence de Madagascar, et qu’il est très important d’avoir un plan de développement réalisable, auquel le gouvernement a initié le leadership de mettre les ressources propres internes. Ainsi, continuait-il, un nouveau programme de partenariat sera bientôt mis en place, pour appuyer le programme de mise en œuvre du Plan pour l’émergence de Madagascar.

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Le sénateur de Toamasina dénonce le comportement des militaires

Le sénateur de Madagascar, élu à Toamasina, Jean Rémi Rafidiarison, monte au créneau. Il dénonce le comportement des forces de l’ordre envoyées en renfort dans la ville de Grand Port. « Ces militaires se montrent agressifs envers la population », rapporte ce parlementaire. L’agressivité de ces derniers aurait provoqué les échauffourées de ces derniers jours, d’après les dires de ce sénateur.

« La population de Toamasina n’est pas têtue comme on le prétend », affirme-t-il. Pour cet élu, comme pour les autres personnalités politiques qui critique la gestion de la crise sanitaire dans cette ville, à l’instar du député de Toamasina I, Roland Ratsiraka, c’est « la faim qui pousse la population à se réagir ». Après une cinquième quinzaine de confinement, c’est tout à fait normal si la population demande plus de vivres, « Il faut plutôt leur donner à manger », demande le sénateur de la ville du Grand Port.

Ce parlementaire affirme qu’il n’est pas contre l’envoi des 240 militaires dans la ville de Toamasina. Seulement, ils sont nécessaires pour établir l’ordre et maintenir la paix ainsi qu’aider les médecins à faire face à la propagation du coronavirus et non pour réprimer la population, lance Jean Rémi Rafidiarison.

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La France organise trois vols exceptionnels pour rapatrier ses ressortissants

La France s’active pour rapatrier ses ressortissants à Madagascar où le coronavirus gagne du terrain. L’ambassade de France a annoncé hier l’organisation de trois vols spéciaux les 12 et 13 juin, au départ d’Antananarivo, la capitale. Ces trois vols par ATR, organisés avec la compagnie aérienne nationale Air Madagascar et Tsaradia, permettront de récupérer les ressortisants français se trouvant dans les provinces d’Antsiranana, de Nosy Be et de Mahajanga.

Le premier vol quittera l’aéroport d’Antananarivo et effectuera une escale à Antsiranana avant de se rendre à La Réunion où l’appareil déposera ses passagers. Le deuxième et le troisième qui auront lieu le 13 juin décolleront toujours dans la capitale et effectueront respectivement des escales à Nosy Be et à Mahajanga et termineront leurs voyages à La Réunion. Chacun de ces trois avions a une capacité de 60 passagers.

L’ambassade de France précise que « Ces vols s’adressent en priorité aux personnes souhaitant rejoindre la métropole, et qui pourront réserver un billet sur les vols de continuation d’Air Austral sur lesquels l’ambassade s’est assurée de la disponibilité d’un bloc de sièges ». Elle indique par ailleurs que les équipes commerciales de Tsaradia engagent désormais la campagne d’appels et de réservation sur la base des listes fournies par l’ambassade sur « la base des inscriptions reçues par la cellule de réponse téléphonique, à l’exclusion de toute autre ».

Dans un autre communiqué relatif à la gestion de cette crise sanitaire à Madagascar et au rapatriement de ses ressortissants dans le pays, l’ambassade de France indique que « près de 4 500 Français et Européens » ont pu déjà retourner en France grâce à la mise en place d’une cellule de crise au sein de cette ambassade. Cette dernière rappelle que « La France est une nation pilote pour l’Union européenne à Madagascar et que ce rôle lui confère une responsabilité particulière à l’égard des ressortissants européens sans solution de retour dans le contexte actuel ».

Ces derniers temps, des ressortissants français à Madagascar auraient constitué des listes pour permettre de solliciter un embarquement auprès des certaines compagnies aériennes sur des vols exceptionnels visant à permettre le retour de province vers la capitale ou le départ de province vers l’île de La Réunion. Mais l’ambassade précise que « ces initiatives privées ne constituent ni une aide ni une alternative au recueil des signalements par sa cellule de crise, d’autant qu’elle s’efforce de traiter les demandes dans leur ordre d’arrivée. »

L’ambassade de France à Madagascar précise que « Les vols exceptionnels vers la France, qu’ils partent de Tananarive ou de province, de même que les vols intérieurs exceptionnels visant à permettre le retour vers la France de Français et d’Européens de passage ou prioritaires sur le plan médical, sont organisés en lien étroit entre l’Ambassade et les compagnies aériennes ainsi que les autorités malgaches compétentes ».

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Musique rock – Concert fracassant de Kiaka et Tselatra

Un moment de grâce a privilégié le rock malgache. Fraternel et enivrant, «Rock mandrakizay» avec Kiaka et Tselatra à l’affiche, a comblé les métalleux de la capitale, hier.

Un concert rock d’une ampleur jusque là inégalée. La rencontre sur scène entre ces deux groupes de légende que sont Kiaka et Tselatra, a tenu ses promesses. Tout un après-midi consacré à un rock bouillonnant. « Rock mandrakizay » organisé par Live Prod, a fédéré une  marée humaine à Antsahamanitra. Un public de deux générations s’est laissé transporter par les mélodies tonitruantes de ces mastodontes du rock malgache. Ainsi, à cette occasion exceptionnelle, des métalleux de tous âges s’y sont donné rendez-vous.Dire d’Antsahamanitra qu’il était noir de monde serait un euphémisme, car ce fut le cas. La couleur noire était dominante sur place. Les blousons et les pantalons moulants en cuir étaient de mise ainsi que les divers colliers et bracelets à piques à travers lesquels on reconnaît les puristes, les inconditionnels et les fans d’antan.À côté, la jeune génération ne faisait pas non plus pâle figure, vêtue de jeans destroy et de t-shirts ornés des photos de ces grands groupes de métal qu’elle adule, notamment, Kiaka et Tselatra, les stars du jour. Face à la scène, tous les ingrédients étaient réunis pour faire en sorte que le concert soit explosif.

Sobre mais percutantVers 14 h30, le concert fut lancé. D’entrée, le public vibra aux premiers riffs lancés depuis la scène. Une liesse populaire prend alors place et les deux chanteurs mythiques des groupes Kiaka et Tselatra, à savoir Nini et Eric, montèrent sur scène. Saluant la foule, les deux camarades paraissaient émus face au public, un sentiment qui était, d’ailleurs, réciproque. « C’est un instant unique et privilégié que l’on va partager ensemble aujourd’hui. On ne va pas tergiverser longtemps, place à la musique, place au rock’n’roll » scande alors Nini. Eric ne tarda pas à surenchérir en prenant de suite sa guitare pour électriser la foule.Hommes avares de mots, ils enchaÎnent les chansons, ensorcelant le public à chacune d’entre elles. Tel un ring dédié au rock, la scène était divisée en deux. Les deuxgroupes s’y relayaient le temps de quatre chansons à chaque fois, pour enfin se retrouver pour des duos inédits.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Judo – TIMAD – La Réunion au-dessus du lot

Les judokas Réunionnais et ceux de Saint Michel ont dominé les débats lors du tournoi international de Madagascar ce week-end à Ankorondrano.

La Réunion sur la plus haute marche. Les Réunionnais ont brillé en raflant douze médailles d’or dont cinq chez les minimes, quatre chez les juniors, deux chez les cadets et une chez les seniors.Le Judo club de St Michel a, pour sa part, arraché dix titres. Les collégiens ont ravi quatre chez les seniors, quatre chez les minimes et une chacun dans les catégories des juniors et cadets. Le club d’Amparibe a décroché trois titres chez les seniors dames.La finale de la catégorie -48kg était une affaire entre JSM et la victoire revient à la championne de Mada­gascar, Tatiana Andrianaivo­ravelona face à Diana Kwan Hu. Et les deux autres titres ont été ravis par Mirana Rakotovao chez les -52kg qui a défait en finale Ravaka Ramarolahy de l’USCAJ et Valérie Brenda Andriantiana chez les -57kg. Cette dernière a écarté en duel final Adelicia Nomenjanahary.Le quatrième titre a été remporté par Hasina Rakotovao qui s’est imposé face à Setra Razafialison du club Capricorne Toliara en finale des -73kg seniors hommes. Les collégiens sacrés champions chez les minimes sont Hary Nomena Andrianaivo (-38kg), Lova Mahaisoa Randrianasolo (-66kg) et Lova Andrianasolo (-73kg) pour les garçons et Laura Rasoanaivo Razafy (-57kg) pour les filles.Les Réunionnais ont, de leur côté, dominé les catégories jeunes minimes en gagnant cinq médailles chez les minimes et quatre chez les juniors. La Réunion a remporté trois chez les minimes garçons grâce à Lucas Virassamy Rangassamy (-42kg), Romane Lucilly(-46kg) et Fontaine Robin (-60kg), et deux chez les filles par Celia Pause (-36kg) et Lucie Viroleau (-63kg).Les Réunionnais ont aussi brillé chez les juniors en raflant quatre sacres, dont trois chez les filles par la Malgache naturalisée française, Naomi Raharison qui a battu Mihata Andriamifehy de l’Esca, puis Zoe Hale chez les -63kg et Lea Fontaine chez les plus de 78kg. Cette dernière a écarté en finale la championne malgache de la catégorie, Isilo Aicha.

InsatisfaisantUn des clubs phares du pays, l’Esca, se trouve en troisième position au classement des médailles avec sept d’or. Ce club était plutôt plus à l’aise chez les cadets où il a pu récolter quatre métaux précieux. Les titres ont été signés Juane Karmella Andria­mahenina chez les-48kg et Navalona Razafima­haravo -57kg pour les filles et du côté des garçons, Isamel Rakotonirina (-55kg) et Rayan Ravelojaona (-66kg). Ce club a gagné deux autres chez les juniors par Lita Rambeloson (-66kg) et Nirina Julot dans la catégorie des lourds de plus de 100kg. Et sa septième médaille d’or a été ravie par Kenny Andrianiaina chez les -50kg minimes garçons.« Le niveau technique du tournoi n’était pas satisfaisant vu qu’on est à la veille des examens et la moitié des membres de l’équipe nationale au dernier championnat d’Afrique n’était pas disponible… Et la délégation réunionnaise a aligné et a plutôt brillé chez les plus jeunes », tel est le constat du directeur technique national de la fédération malgache, Jean Jacques Rakoto­malala au terme des deux jeux de compétition.

Serge Rasanda

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Rugby – CCCOI – FTM battu par St Paul à La Réunion

Victoire à domicile de Saint Paul. FT Manjakaray s’est incliné face à St Paul au Port la Réunion samedi soir lors de la finale nocturne de la coupe des clubs cham­pions de l’océan Indien.Organisé chaque année par l’association du rugby de l’océan Indien, ce match s’est tenu pour la première fois dans d’autres îles de la région que Madagascar. Au terme d’une rencontre qui s’est déroulée sur un terrain plein d’eau et glissant car il pleuvait avant le match, le club champion de la Réunion est sorti vainqueur avec un score de 21 à 7.L’équipe hôte a mené 7 à rien à la pause. Le seul essai malgache en deuxième période a été signé Mika Didier puis transformé par l’autre Mika. « Nous avons eu au moins cinq occasions de cinq contre un mais nos joueurs ont fait tomber la balle, très glissante, à plusieurs reprises. Les Réunionnais n’ont fait que renvoyer loin la balle en contre-attaque et laisser leur pack-avant finir », a confié coach Mamy Andriamaro à leur retour dimanche.« Jouer le soir sous les projecteurs face à des Réunionnais avec des gabarits impressionnants, ne nous a pas dérangés. C’était plutôt le règlement appliqué qui nous a un peu surpris, je veux dire le changement illimité alors qu’on a bien préparé le côté physique pour affronter ces Réunionnais », a ajouté le coach, Mamy Andriamaro.

S.R.

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Concours de « Tsinkonina ».

Le concours « Tsinkonina» de 2017 est lancé. La clôture de l’inscription est prévue pour le 14 juin, le concours proprement dit commencera le 16 juin et la finale, le 30 juin. Tous les enfants, garçons et filles, sont invités à participer à ce concours de dinette. Ils doivent former une équipe composée de cinq enfants et d’un encadreur. L’inscription s’effectue au niveau des six arrondi-ssements de la commune urbaine d’Antananarivo.

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Musique évangélique – « True direction life » festoie avec ses fidèles

Instant de communion musicale, lors de la célébration de la Pentecôte, le concert du groupe « True direction life » ou TDL à Antsaha­manitra, dimanche après-midi, a tenu ses promesses. Aussi surprenant qu’inattendu, le concert a enchanté un public toutes générations confondues. Jeune groupe  évangélique, TDL a réussi l’exploit de fédérer du beau monde, le temps de ce concert. Un genre qui se refait une nouvelle jeunesse en ralliant justement de plus en plus le jeune public.Les cantiques et chansons évangéliques ne cessent de faire un carton, s’ils ont eu du mal à se faire une place auprès du public, ces dernières années. Illustrant ainsi ce renouveau du genre, TDL a tenu à faire le pari de conquérir cette mythique scène d’Antsahamanitra. Intitulé « Tsy hanan-java mahory », ce rendez-vous dominical avec TDL a été aussi festif que mélodieux.À guichets fermés, le concert était une grande première pour le groupe et on peut affirmer que TDL a effectivement montré à ses pairs, la bonne direction à suivre. Fanja, la chanteuse principale du groupe, entourée de ses musiciens et de ses chœurs, a envoûté son auditoire, éveillant aussi bien la conscience et la spiritualité du public qu’elle ne réveille sa passion.Les compositions du groupe entendent percer l’âme et le cœur des fidèles venus nombreux l’assister. Invité privilégié de ce concert, Joseph d’Af a également sublimé de son talent, le concert.

A. P. R.

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Bande dessinée – « Bazar Bulles » fédère les plus jeunes

Une journée de retrouvailles et de communion à travers le 9e art, la journée d’ouverture du festival Gasy Bulles a fédéré une nouvelle vague de passionnés, ce week-end.

Haut en couleurs, la journée d’ouverture de la 13e édition du festival « Gasy Bulles » s’est tenue, samedi. Un rendez-vous unique en ode au 9e art et à la jeunesse, la journée baptisée « Bazar Bulles » a principalement rassemblé le jeune public. Devenu incontournable au fil des éditions, l’événement a alors proposé au public, une ribambelle de manifestations et d’animations. Le temps d’une journée exclusive, « Bazar Bulles » a pris place au sein du Skate Park Okalou sis à Antanimena dès 10 heures. Le festival Gasy Bulles a tenu à sublimer de ses festivités cette aire de jeux, d’ores et déjà prisée par la majorité des jeunes du quartier.Fédérant aussi bien les bédéphiles que les néophytes, les organisateurs du festival ont tenu à conjuguer loisirs et découvertes sur place. « La journée d’ouverture du festival reste à chaque fois, pour nous bédéistes, une grande vitrine à travers laquelle on peut tous se découvrir. C’est un instant enjoué et festif durant lequel on partage et on échange aisément avec le public », confie Raoto Andriantso-harana, président de l’association de jeunes bédéistes « Tantsary ».

BD malgache à l’honneurTelles les prémices de ce qui s’annonce comme un festival enrichi, « Bazar Bulles » a accueilli une exposition éphémère dans la grande salle de l’immeuble Okalou, durant laquelle une quinzaine d’artistes ont exposé leurs œuvres. Ceci étant, que serait un festival de bandes dessinées (BD) sans bande dessinée   Outre, la flopée d’œuvres majoritairement européennes que la librairie Mille Feuilles a proposées en vente, « Bazar Bulles » était aussi l’occasion pour le public de mettre la main sur trois grandes œuvres récentes de la BD malgache, à savoir,« Tangala » de Tojo Alain, « Malagasy way of life » de Farahaingo et la BD collective « Ho avy an-tsary » de Catmouse James, Idah, Nino, Moniri et Tibao.Illustrant une BD malgache à l’ère du temps, les illustrateurs Heri Shinato et Njaka Andriantsoa ont tenu une démonstration de dessin numérique projeté. Le festival Gasy Bulles continue jusqu’au 17 juin et sa programmation est à suivre sur les réseaux sociaux, mais elle est également disponible auprès de toutes les institutions culturelles de la capitale.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Football – Éliminatoires CAN –

Le défenseur latéral droit de la CNaPS Sport, Tantely, a été appelé à la dernière minute. Il vient renforcer les Barea, pour le déplacement au Soudan en vue du match de vendredi prochain. Ce qui porte à dix-neuf le total de joueurs retenus pour cette première journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.Citons Dabo (Us Créteil-France) et Leda (CNaPS Sport) comme gardiens de but ; Toavina (US Tourcoing-France), Bapasy (Arras FC-France), Albert (OGC Nice-France), Mario (Fosa Juniors), Toby (CNaPS Sport), Mamy Gervais (JS Saint-Pierroise-La Réunion), Fontaine (Clermont Foot-France) et donc Tantely (CNaPS Sport) comme défenseurs ; Dada (Red Star-France), Caloin (Limoges FC-France) , Zotsara (RE Virton-Belgique), Rinjala (FC Sion-Suisse), Voavy Paulin (SC Makassa-Egypte), Carolus (US Alger-Algérie) comme milieux ; ainsi que Njiva (CNaPS Sprort), Faneva Ima (FC Sochaux-France) et Fabrice (US Sainte-Marienne-La Réunion) comme attaquants.Le départ était programmé dimanche à 14h30, à l’aéroport d’Ivato, pour le coach assistant Auguste Raux, les autres membres de la délégation, les joueurs locaux ainsi que Rinjala, Fabrice et Mamy Gervais. Le head coach, Nicolas Dupuis, et le reste ont rallié directement le Soudan.Les Barea auront trois jours pour préparer la rencontre. Celle-ci se tiendra dans une localité située à environ 450 kilomètres de la capitale Khartoum, vendredi à 22h.Ce déplacement au Sou­dan constitue l’unique rendez-vous de cette année 2017, dans le cadre de ces qualifications pour la CAN 2019. Par la suite, les autres échéances sont toutes prévues pour l’année prochaine, à savoir un défi à domicile face au redoutable Sénégal, puis une double-confrontation contre la Guinée Equatoriale, avant d’accueillir le Soudan et de se déplacer au Sénégal pour conclure la campagne du groupe A.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Boeny – Un week-end assez morose

Comme chaque année, la célébration de la Pentecôte s’est faite discrète à Mahajanga. Néanmoins, elle a permis de consacrer de nouveaux catéchumènes protestants.

La Résurrection du Christ  plus importante. Les habitants de Mahajanga attachent moins d’importance à la Pentecôte qu’à Pâques. Les édifices religieux étaient moins remplis dimanche qu’il y a cinquante jours. Dans les temples protestants, dont le Fjkm Ziona Vaovao, un des plus fréquentés de la Cité des Fleurs, la célébration de la venue du Saint-Esprit sur les Apôtres et la naissance de l’Église est, comme chaque année, l’occasion de consacrer des catéchumènes à la «Cène». Cette année, cinquante neuf nouveaux convertis ont été bénis pour le «repas du Christ». Le culte qui a débuté à 10 heures, ne s’est terminé que vers 14 heures. Chez les catholiques, les églises étaient aussi envahies dimanche.Par ailleurs, l’engouement pour la traditionnelle sortie ou excursion du lundi n’a pas été constatée. Si à Pâques, les familles se préparent à partir dès 2 heures ou 3 heures du matin pour faire la queue devant les arrêts des bus, cette fois, aucune ruée n’a été observée. La plage du Village touristique était encore vide à 6 h30, contrairement au week-end pascal. La petite plage s’est trouvée dans la même situation.Pour les chrétiens, le lundi de Pentecôte est une opportunité pour organiser une excursion afin de s’amuser et de partager le même repas. Mais cette année aussi, même le pique-nique a attiré peu de participants. L’inflation n’a épargné personne.

Vent de paniqueÀ Amborovy, à la Petite plage,  un tourbillon a provoqué un vent de panique chez les plagistes vers midi. « Une grande bourrasque du genre tourbillon a soufflé fort. Les cartes d’identité, les nattes ainsi que les serviettes et les paillotes ont été projetées dans la mer. De plus, des dizaines de baigneurs ont pris la poudre d’escampette en voyant le tourbillon qui était parti de la plage pour se diriger vers la mer », témoigne une mère de trois fillettes.En revanche, les commerçants ont continué à ouvrir et à servir lundi matin, à Mahabibo. Tout comme au marché de Tsaramandroso et à Analakely ainsi qu’à Mahajanga-be.Et pour couronner le tout, le week-end a été marqué par une coupure de courant de quarante cinq minutes dimanche, dans la ville de Mahajanga. Les foyers ont été privés d’électricité de 11 h55 à 12 h35. Heureusement que le soleil a été plus indulgent, surtout en cette période d’hiver. Aucun nuage n’a caché la lumière.

Vero Andrianarisoa

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Vente de drapeau..

Le drapeau blanc rouge vert commence à inonder les marchés.. Le prix d’un, de taille petite, est de 5 000 ariary, celui de la taille moyenne de 7 000 ariary, et le plus grand est vendu à 15 000 ariary.

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Vindicte populaire avortée

Montrée du doigt d’avoir tenté d’enlever un enfant, une femme de trente ans a échappé à la vindicte populaire vendredi vers 18 heures. Prise en chasse par une foule en furie, elle s’est réfugiée chez les parents de l’enfant où près de six cents personnes voulaient l’arracher. La gendarmerie, la police ainsi que l’armée ont dépêché des éléments pour disperser le foko­nolona.

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Jean de Dieu Rafanomezantsoa – « Entre Jaona et moi, c’est un duel serré »

Vazaha, triple champion de run, a évoqué son duel avec Jaona Elite, en marge de la réunion d’information du King Of Mada, vendredi à Ankaditapaka. Un régal pour le public d’après lui.

En trois manches, vous avez affronté Jaona Elite à chaque fois en finale (Ndlr: deux victoires contre une.) Votre avis sur cette rivalité ?À chaque course, c’est toujours très serré. Les écarts sont vraiment infimes depuis le début de la saison. Chacun donne le meilleur de lui-même et cela tire forcément la discipline vers le haut. Et pour le public, c’est du spectacle garanti à chaque fois, un vrai régal.

Par rapport à la Smart de Jaona, quels avantages possède votre Mitsubishi  ?La Smart Dragster est très légère. Elle dispose d’un meilleur rapport poids/puissance. Ma Mitsubishi pèse pratiquement deux fois plus. Mais elle bénéficie toutefois d’un moteur performant. Il me faudra travailler sur la liaison au sol et l’adhérence prochainement, pour améliorer mes performances.

Avez-vous ressenti de la pression durant ces trois finales ?Oui, surtout au départ, car comme je l’ai déjà dit, les écarts sont infimes. Personnellement, j’essaie toujours de m’installer un peu plus tôt dans le baquet de ma voiture et de bien me concentrer. Ce qui me permet d’évacuer cette pression.

Vous avez roulé sur Subaru lors des deux premières manches, avant de passer à la Mitsubishi. Y a-t-il un souci sur l’Impreza ?Depuis le début de l’exercice, il y avait effectivement un problème d’embrayage sur la Subaru. On a déjà tout réparé. Mais je voulais tester la Mitsubishi après avoir apporté quelques modifications et c’est pour cela que j’ai roulé avec, lors de la troisième manche. Pour la course de ce dimanche 11 juin, je serai encore au volant de l’Evo IX. Le pilote Réunion­nais, Sébastien Payet, sera aux commandes de l’Impreza.

Il reste encore quatre échéances au calendrier. Comment se présente cette deuxième partie de saison ?La lutte sera intense jusqu’au bout. Les autres coureurs sont aussi en train de progresser et quelques-uns pourraient venir jouer les trouble-fêtes sur une course ou deux. Mais à ce rythme et vu le nombre de points qu’on a déjà accumulés depuis le coup d’envoi de la saison, le titre devrait se jouer entre Jaona et moi.

Propos recueillis par Haja Lucas Rakotondrazaka

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Rugby – Stage – Soin immédiat au bord du terrain

Le World Rugby a envoyé deux docteurs formateurs pour diriger un stage destiné aux médecins spécialisés en rugby. Dix médecins des clubs de la capitale et de l’équipe nationale ont suivi le stage animé par les « Medical Trainers » du World Rugby, le Tunisien, Mrabet Imed et l’Ivoirien Tano Elvis.Les séances théoriques et pratiques se sont tenues les vendredi 2 et samedi 3 juin à l’académie nationale des sports à Ampefiloha.« On est ici pour dispenser des formations pour les médecins sur les soins immédiats au bord d’un terrain de rugby, les urgences médicales », a informé le docteur Mrabet Imed sur leur mission. Les formateurs ont montré aux stagiaires comment prendre en charge et assurer les blessés, en cas de traumatisme crânien ou cervical, comment le déplacer sur une planche en toute sécurité, du terrain jusqu’en salle de soin.« Le stage est aussi focalisé sur les urgences médicales en cas de crise d’asthme, de diabète, d’épilepsie, les savoir-faire sur les procédures de réanimation cardiorespiratoire, du massage cardiaque, et surtout comment réanimer un joueur inconscient, bref les différents stades du premier soin, tout un protocole à suivre du terrain au salle de soin », a ajouté Tano Elvis. Le stage est dédié aux médecins niveau 2 qui vont accompagner l’équipe nationale en matches internationaux à l’extérieur ou au pays, et le diplôme est désormais obligatoire.Les stagiaires ont donc pu bénéficier des cours de premier soin, diagnostic, évaluation rapide du blessé, assistance sur place, et vérification avant l’évacuation. Un test d’évaluation a bouclé le stage l’après-midi de samedi. Avant cette mission dans la capitale malgache, ces formateurs ont déjà effectué ce stage en Côte d’Ivoire, en Tunisie, au Sénégal et au Maroc, et les prochains pays bénéficiaires seront le Cameroun, l’Algérie et d’autres francophones.

Serge Rasanda

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Régularisation des sacs plastiques.

Les sacs plastiques vendus dans les grands magasins comportent désormais le nom du fabricant du produit. Le texte, sorti au début de cette année, pour la protection de l’environnement, l’exige. Les sacs plastiques de moins de 50 microns continuent toutefois à s’utiliser un peu partout.

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Danse de salon – Une formule qui consolide les liens

Nombreux sont les gens qui cherchent un endroit agréable pour allier plaisir et passion, sans se ruiner pendant les fêtes. L’ambiance « Danse de salon » de La Planète Terrasse à Ambohija-tovo, en est un, et a réchauffé toutes les familles venues nombreuses pendant les soirées du week-end de Pentecôte.Fête est aussi synonyme de petite virée entre amis ou en famille en s’adonnant à une activité commune. La danse de salon est une discipline dont les adeptes ne cessent de s’étoffer. Petits et grands trouvent leur bonheur en la pratiquant. Pour certains, c’est une autre façon de faire des exercices physiques sans trop de peine. Il peut s’agir, aussi, de tisser de nouvelles relations, pour d’autres. « Avec le coût et le rythme de la vie actuelle, on ne peut plus se permettre de faire du sport régulièrement. Pour ma famille, la danse de salon est un moment privilégié et bien mérité, pour s’évader ensemble. Ça représente à la fois, une sortie, un sport, une nouvelle rencontre. Donc, elle entretient le corps et notre relation intra familiale ainsi qu’avec les autres. On essaie de la pratiquer aussi souvent que possible à la maison, et on vient ici presque chaque fin de semaine », confie une mère de famille, venue avec son mari et ses enfants à la Planète Terrasse, pour l’occasion.Tous les gens présents semblent s’y avoir donné rendez-vous pour partager leur passion commune pour la danse. L’ambiance est bon enfant, sans chichi. Durant toute la soirée, le coach Velomanoro Andriamaharavo Mickaël, fait voyager ses habitués à travers les différentes disciplines de la danse de salon. Les valses, les tangos, les passos laissent passer la bonne humeur qui devient contagieuse. Une séance d’initiation ouvre chaque séquence, le temps de se familiariser avec les pas de base. Et la ferveur s’intensifie au fur et à mesure pour donner une atmosphère d’euphorie collective.Les bandes d’amis, les groupes de collègues de bureau, les membres d’une famille entière se laissent volontairement entraîner par la fièvre de la musique latine dans une ambiance conviviale jusqu’au petit matin. Et le bonheur se lit dans les yeux de chaque personne qui ne sent plus la fraîcheur de la nuit. Les danses de salon leur ont visiblement réchauffé le cœur et le moral.

Ricky Ramanan

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Volley loisirs – Analamanga – Aro en position de leader

L’équipe de l’assurance Aro se propulse en tête du classement provisoire. À l’issue de la cinquième journée du championnat d’Anala­manga de volleyball loisirs inter entreprises et associations se trouve en pole position avec ses quatre victoires et une défaite.Après avoir défait lors de la quatrième journée l’équi­pe leader provisoire, Air Madagascar par 3 sets à 1 lors de la quatrième journée, les assureurs ont écarté, samedi, la formation de l’Esca par 3 sets à 1. L’assurance Aro occupe donc la première place avec 11 points.Akon’i Mandroseza pour sa part se trouve en deuxième position après sa troisième victoire de samedi contre Air Madagascar. L’équipe de Mandroseza n’a renversé la compagnie aérienne qu’au tie break.L’équipe d’Ivato se con­tente donc, après cette journée, de la troisième marche. Ostie de son coté se trouve à la quatrième place avec 5 points. La formation de l’Ostie a lors de son dernier match battu celle de Salama par 3 sets à 1. Salama et Esca, se trouvent respectivement au bout du classement avec trois et un point.La dernière journée des éliminatoires aller aura lieu le samedi 10 juin. Les six équipes en course procéderont en suite aux matches retour.

S.R.

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Treize blessés

Dans la nuit de vendredi à samedi vers  minuit, un taxi-brousse roulant en direction de Moramanga a fait une sortie de route à Ambatovola Moramanga. Le bilan fait état de treize blessés. Une défaillance au niveau du système de frein est signalée.

 

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Kalachnikov retrouvé

Saisie de Kalachnikov à Ambohipeno Manandriana, vendredi en début de matinée. Le fusil d’assaut a été retrouvé sur deux suspects par des militaires de l’opération Mazava, lors d’un contrôle. Les deux individus sont placés en garde à vue à la gendar­merie de Talata Vohimena.

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Foire aux Vins : Une réussite selon « Le Domaine de Mahitasoa » de Vidzar

Foire aux vins et aux fromages les 2 et 3 juin dernier à l’hôtel de Ville Analakely.

La foire aux vins et aux fromages s’est terminée en beauté par une soirée au Café de la Gare à Soarano. Une trentaine de producteurs et de revendeurs de vins et de fromages ont participé à cette 3e édition qui a eu lieu les 2 et 3 juin à l’hôtel de Ville à Analakely. Pour « Le Domaine Mahitasoa », cet évènement était une réussite. Appartenant à la Compagnie Vidzar, le sponsor officiel de l’évènement, ce vignoble situé dans la Région de la Haute Matsiatra a pu faire apprécier et présenter aux amateurs de bons vins ses produits à savoir : Piloboka et Rouge Rubis. « Le premier qui est un vin d’apéritif, est produit à partir du jus de raisin de vendange tardive et du jus de canne distillé. Caractérisé par une palette d’arômes de miel, il accompagne parfaitement le foie gras et les spécialités sucrées. Quant au Rouge Rubis, celui-ci est un vin de table », ont expliqué les spécialistes auprès du Domaine de Mahitasoa. « A Fianarantsoa, notre vignoble de 22ha dans le Domaine de Mahitasoa produit du vin blanc et du vin rouge. Nous y travaillons avec d’autres viticulteurs qui ont été pendant quatre ans, formés par des stagiaires œnologues bordelais porté par notre directeur général qui est lui-même maître chai et œnologue », ont-ils poursuivi.

Antsa R.