Les actualités à Madagascar du Mercredi 06 Mai 2020

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Midi Madagasikara8 partages

Covid-Organics : L’OMS déclare soutenir la médecine traditionnelle sous conditions

Alors que le remède malgache, « Covid-Organics » commence à faire de plus en plus parler de lui à l’international, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a publié dans un communiqué hier qu’elle soutient une médecine traditionnelle reposant sur des éléments scientifiques probants. 

« L’OMS reconnaît que la médecine traditionnelle complémentaire et alternative, recèle de nombreux bienfaits. L’Afrique a d’ailleurs une longue histoire traditionnelle et de tradipraticiens de santé qui jouent un rôle important dans les soins aux populations », peut-on lire dans ce communiqué de l’OMS. L’artemisia annua, ingrédient principal du Covid-Organics, y est aussi mentionné ; « des plantes médicinales telles que l’artemisia annua sont considérées comme des traitements possibles de la Covid-19, mais des essais devraient être réalisés pour évaluer leur efficacité et déterminer leurs effets indésirables ». Pour l’OMS, les Africains méritent d’utiliser des médicaments testés selon les normes qui s’appliquent aux médicaments fabriqués pour les populations du reste du monde. « Même lorsque des traitements sont issus de la pratique traditionnelle et de la nature, il est primordial d’établir leur efficacité et leur innocuité grâce à des essais cliniques rigoureux » soutient l’OMS. 

89 produits de la pharmacopée traditionnelle. Durant les deux dernières décennies, l’OMS a collaboré avec plusieurs pays pour assurer un développement sûr et efficace de la médecine traditionnelle en Afrique, notamment en fournissant des ressources financières et un appui technique. Les essais cliniques menés ont abouti à la mise sur le marché de 89 produits de la pharmacopée traditionnelle répondant aux normes d’homologation internationales et nationales établies. 43 de ces produits développés dans 14 pays sont d’ailleurs inscrits sur les listes nationales des médicaments essentiels, toujours selon ce qui est indiqué dans le communiqué de l’OMS. « Ces produits font désormais partie de l’arsenal qui permet de traiter les patients atteints d’un large éventail de maladies comprenant le paludisme, les infections opportunistes liées au VIH, le diabète, la drépanocytose et l’hypertension ». Avec l’appui de l’OMS, une grande partie des pays du continent africain s’est dotée de politiques nationales dans le domaine de la médecine traditionnelle actuellement. 

Ainsi, en ces temps où des efforts sont faits pour trouver un traitement au Covid-19, l’OMS rappelle que la prudence doit rester de mise pour ne pas verser dans la désinformation au sujet de l’efficacité de certains remèdes. « De nombreuses plantes et substances sont proposées alors qu’elles ne répondent pas aux normes minimales de qualité, d’innocuité et d’efficacité, et qu’aucun élément factuel n’atteste du respect de ces normes », avertit donc l’OMS en insistant sur le fait que l’utilisation de produits destinés au traitement du Covid-19 alors qu’ils n’ont pas fait l’objet d’investigation stricte, peut mettre les populations en danger et les empêcher d’appliquer les mesures telles que le lavage des mains ou la distanciation physique ; éléments cardinaux de la prévention du Covid-19. Enfin, ce communiqué nous fait savoir que l’organisation se réjouit de chaque occasion de collaborer avec les pays et les chercheurs pour le développement de nouveaux traitements et encourage même la collaboration afin de mettre au point des thérapies efficaces et sans risque pouvant être utilisées en Afrique et dans les autres pays. 

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara6 partages

Secteur privé Crise sanitaire : Le secteur privé demande une aide de 5O milliards d’ariary par mois à...

L’Etat doit prendre en charge la perte des salaires liée au chômage technique.

Les groupements professionnels des employeurs existant à Madagascar et les syndicats des travailleurs tirent la sonnette d’alarme. Ils lancent un appel à l’Etat pour la prise des mesures urgentes de protection de l’emploi et des revenus des salariés des entreprises.

En effet, suite à la proclamation de l’état d’urgence sanitaire, le secteur privé connaît une décroissance sans précédent à cause de la difficulté d’approvisionnement en intrants et à la baisse dramatique de la demande surtout au niveau mondial. Les entreprises ont également connu des difficultés dues à l’application du confinement et des mesures liées à la crise sanitaire alors qu’on leur demande des efforts pour maintenir les emplois. Des milliers de travailleurs risquent ainsi de se retrouver dans le dénuement le plus total à défaut de mettre, sans tarder, en place les modalités pratiques de la prise en charge immédiate de la perte de salaires par l’Etat. La paie du mois d’avril qui risque de ne plus être assurée, est une urgence et une préoccupation majeure pour les travailleurs et les employeurs. Certains employés dans les secteurs les plus impactés  par la crise sanitaire comme le textile et le tourisme sont déjà au chômage de fait. Raison pour laquelle, ils réclament, dans un communiqué conjoint, une aide estimée à 50 milliards d’ariary par mois, soit l’équivalent d’à peu près 12,5 millions de dollars, pour sauver ces milliers d’employés.   

Ces groupements professionnels sont entre autres, le GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar), le FIVMPAMA (Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy), le SIM (Syndicat des Industries de Madagascar), le GEFP (Groupement des Entreprises Franches et Partenaires), la FHORM (Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar), le GEVM (Groupement des Exportateurs de Vanille de Madagascar), le SEBTP (Syndicat des Entrepreneurs du Bâtiment et Travaux Publics), le GAPCM (Groupement des Aquaculteurs et Pêcheurs de Crevettes à Madagascar) et le GCAM (Groupement des Concessionnaires Automobiles de Madagascar). Les syndicats des travailleurs sont représentés par la CTM (Confédération des Travailleurs de Madagascar). Cette aide évaluée à 50 milliards Ar serait principalement  destinée aux travailleurs des entreprises dont les activités ont été affectées en raison des restrictions imposées par les autorités et de celles dont les activités sont impactées par le brusque ralentissement et contraction de la demande sur les marchés.  

En effet, aucune entreprise ne pourra pas supporter seule la charge de la perte de salaires liée au chômage technique. En outre, les chefs d’entreprises ne font pas un choix de mettre leurs salariés au chômage technique, mais y sont contraints par le manque de trésorerie dû à l’arrêt de leurs activités. Dans ce contexte, vu que les entreprises et les salariés contribuent d’une manière conséquente à la caisse de l’Etat, il est indispensable que l’Etat les soutienne en prenant en charge les pertes de salaires, selon ces parties prenantes. Et pour éviter les emplois fictifs, ceux-ci ont recommandé le mécanisme utilisant les réseaux de la CNaPS qui a une couverture nationale. Et un comité composé de partenaires sociaux et de l’Etat doit être mis en place pour décider l’attribution de l’aide. Il est à noter que le nombre de travailleurs affiliés à la CNAPS s’élève à 364.396. En tout, les groupements professionnels des employeurs et les syndicats des travailleurs attirent l’attention sur la situation des salariés du secteur formel avant que la catastrophe sociale qui a été jusqu’ici évitée, ne devienne une réalité. Le soutien aux salariés et à travers eux, aux entreprises, est également le gage d’une relance réussie, selon leurs dires. D’aucuns reconnaissent également que les gouvernants sont soucieux d’éviter une  crise économique et sociale au-delà de cette crise sanitaire qui sévit dans le pays. 

Recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara4 partages

Itaosy : Zanaka polisy nanendaka, nodarohan’ny olona

Mbola any amin’ny hopitaly hatramin’ny omaly. Tena voa mafy satria nanamparan’ny olona ny hatezerany ilay tovolahy. Ny maraim-ben’ ny alatsinainy teo izy sy ny namany roa no nanendaka olona nivoaka vao maraina, tokony ho tamin’ny efatra ora. Vita ny asa ratsy,  saingy nisy nahita kosa. Raikitra ny fanenjehana ka ny roa tafaporitsaka raha voasambotra kosa ilay tovolahy 19 taona. Teo dia efa raikitra ny daroka isan-karazany izay nitarika ny faharatrany. Nisy nampandre ny zandary ary nitatantara ny zava-misy. Ireo no tonga ary namonjy avy hatrany ilay lehilahy raha tsy izany dia matin’ny daroka teo an-toerana angamba. Nentina tao amin’ny hopitaly Itaosy izy ary rehefa vita ny fitsaboana voalohany, dia tsy maintsy naterina teny amin’ny Hjra indray, satria betsaka ny fahavoazana nihatra taminy. Rehefa nandeha ny fanadihadiana tsotsotra, dia nanomboka fantatra amin’izay ny momba ilay tovolahy. Nolazainy fa zanaky ny polisy iray izay monina sy miasa eto an-dRenivohitra izy. Nanome anarana izy ary rehefa nataon’ny mpanadihady ny fanamarinana dia nitombina tokoa. Ny olana amin’ity raharaha ity, dia ny tsy fisian’ny mpitory aloha hatramin’ny omaly. Ny antony mantsy dia nijanona  teo amin’ny fidarohana ihany ny olona dia afaka ny fony ary tsy nanaraka intsony ny momba ilay raharaha. Iaraha-mahalala koa ny fivezivezena ateraky ny fametrahana fitoriana, ary dia samy niala bala fotsiny raha vao tonga ny zandary naka ilay olona voasambotra tetsy Itaosy. Na izany aza anefa, amin’ny raharaha toy izao, dia azon’ny mpitandro ny filaminana atao hatrany ny mitondra ny raharaha eny anivon’ny fampanoavana ary ny mpitsara no mahita izay tokony hatao aminy, mahakasika ny fiarovana ny filaminam-bahoaka (ordre public). Izany hoe olona atahorana ve sa tsia ary tokony hampidirina am-ponja ve sa tsia?

D.R

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Une épidémie de dengue se propage dans la ville de Mahajanga

La propagation d'une maladie inconnue a inquiété la population de Mahajanga depuis un temps. Les spécialistes ont confirmé que ce n'était pas le paludisme, ni encore le coronavirus, si les symptômes semblaient assez similaires. Après analyse, il a été confirmé qu'il s'agissait, en fait, de la maladie de dengue.
Cette maladie se transmet par piqûre de moustiques, ce qui pourrait accélérer rapidement sa propagation. Mais les autorités, ainsi que les habitants se sont déjà mobilisés en commençant par un nettoyage complet de la ville, sachant que cette maladie pourrait être évitée grâce à la propreté.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : La rentrée universitaire pour l’année académique 2019-2020 sera pour le 08 Juillet 2020

Suite à la crise sanitaire, les universités, comme tous les autres centres d’enseignement, ont pris beaucoup de retard. L’année académique 2019-2020 n’a pas encore débuté, alors que l’année 2020 est presque à sa moitié. D’ailleurs, l’année académique 2018-2019 n’a pas encore pu toucher à sa fin.
Une réunion a eu lieu, ce lundi 04 Mai, sur la situation des universités à Madagascar entre la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, les présidents des universités, ainsi que les différents directeurs des Instituts Supérieurs de Technologie (IST). Ils en ont conclu une date pour la rentrée académique 2019-2020, qui sera le 08 Juillet 2020. Cette date est susceptible de changer, selon l’évolution de la situation sanitaire dans le pays. Pour l’année 2018-2019, qui n’est pas encore terminée, le reste des cours se feront à distances et à l’aide des polycopies.
Tia Tanindranaza0 partages

Faktioranan'ny Jirama Azo aloa tsikelikely ny volana Martsa sy Aprily

An-dalam-panomanana ny fivoahany amin’ny krizy ny orinasa JIRAMA amin’izao fotoana izao.

 

Misy ireo fepetra noraisina mahakasika ny fanamorana ny fanefana faktiora araka izany Loharaharana amin’ireny ny fanavaozana ny fandraisana ny mpanjifa eny amin’ny masoivoho toy ny fandrindrana ny filaharana amin’ny alalan’ny « Ilaharana » izay hatomboka etsy Ambatonakanga ; fandrindrana ny fandoavana faktiora amin’ny alalan’ny « facturation par lot » ; fametrahana «Caisse Cashless » hahafahan’ny mpanjifa mandoa vola amin’ny alalan’ny finday sy « Messenger » (Myacces). Toraka izany koa ny fampitomboina ireo tolotra hahafahana manefa faktiora : Orange Money, Airtel Money, MVola, My Access ary ny Paositra Money. Ny fandrindrana ny fanefana tsikelikely ny faktiora araka ny drafitra ara-tsosialy amin’ny hamehana. Afaka manemotra ny fandoavany ny faktiora volana Martsa sy Aprily ka hefaina in-dimy araka izany ireo mpanjifan’ny JIRAMA. Efa voavolavola ny tetiandro mahakasika izany izay mifanaraka amin’ny zava-misy isam-paritra Ho an’ny faritra anaty fihibohana toa an’Analamanga, Atsinanana ary Matsiatra Ambony dia mihemotra ihany koa ny fanefana ny faktiora volana mey, ny fandoavana ny ampahany voalohany amin’ireo faktiora tsy nohefaina kosa dia hatomboka amin’ny volana Jolay. Ho an’ny faritra tsy mihiboka kosa dia hefaina toy ny mahazatra ny faktiora volana may. Ny fandoavana ny ampahany voalohany amin’ireo faktiora tsy nohefaina dia amin’ny volana Jona ka omena ny mpanjifa ny fitambaran’ireo faktiora tsy nohefaina teo aloha.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Antsirabe Ahiana efa tafiditry ny Coronavirus

Olona 7 mianaka no indray nalaina tamin’ny fiara mpitondra marary na« ambulance » ary nahiboka ao amin’ny Hopitaly Atsimo-Antsirabe omaly 5 mey

2020. Gaga sy talanjona ny olona teo Ambohimena, tanàna eo am-pivoahana an’Antsirabe manaraka ny lalam-pirenena faha-7 nahita « ambulance » sy fiara 4x4 anankiroa an’ny Polisy, tonga naka olona miisa fito, ary nitondra azy ireo avy hatrany nahiboka ao amin’ny Hopitaly Atsimo. Fianakaviana iray mpiasa ao Ambatovy, vao tonga avy any Toamasina, nandeha kamiao, ny efa-mianaka amin’izy fito ireo, mpampiantrano nivantanan’izy ireo kosa ny telo mianaka. Mandeha ihany koa etsy andaniny ny fanadihadiana hamantarna ireo olona efa nifanerasera tamin’izy ireo, nandritra ny fotoana nahatongavany tao Ambohimena. Efa hitan’ny olona nivezivezy ary nividy entana tamin’ny tsenakely manodidina ireto olona avy any Toamasina ireto. Niampy olona 4, mpiray tanàna ireo nahiboka ao amin'ny Hopitaly Atsimo hatreto. Mazava ho azy fa ahiahiana coronavirus no anton’izany satria isan’ny nahitana tranga miisa 7 tany Ambatovy ny faran’ny herinandro teo, ary tsy afa-mivoaka intsony ny mpiasa ao amin’ity orinasa goavana ity, fa mitoka-monina tanteraka.

 

Mijanona ho 151 ny isan'ny voan'ny Coronavirus eto Madagasikara satria tsy nisy ny tranga vaovao omaly.Niampy 2 kosa ny sitrana, izany hoe olona 101 hatreto no naharesy ny Coronavirus, ary 50 kosa ireo mbola manaraka fitsaboana any amin'ny hopitaly.

 

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Sekolin-dry Masera eny IlanivatoNanampy ireo mpianany

Tsy niandry ny fanjakana fa avy hatrany dia nandray andraikiny ny masera Ilanivato ka nanome fanampiana ho an'ireo mpianatra hanala fanadinana T5

 

 Rabeso

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FI ASTRAMA sy ny HAFARI Hitsabo ny Malagasy amin’ny alalan’ny zavamaniry

Malaza ary tena mahazo vahana eto amintsika mihitsy amin’izao fotoana ny fitsaboana amin’ny alalan’ny zava-maniry taorian’ny nipoiran’ny tambavy CVO.

 

Tena mametraka izany ho zava-dehibe tokoa ny fikambanana Hafari Malagasy ho fanandratana ny vita Malagasy sy hahazoan’ny mpiray tanindrazana mitsabo tena amin’ny sarany mirary. Anisan’ny miara-miasa aminy akaiky amin’ny fanatanterahana izany ny FI ASTRAMA ( Association tradipraticienne de Madagascar) avy any Farafangana izay efa mijoro ara-panjakana an-taonany maro ka dokotera mandresy no tonga eto an-drenivohitra hisantatra izany. Amin’ny alalan’ny fitsaboana nentim-paharazana no hitsaboan’ny roa tonta ireo marary raha fitaovana manara-penitra mifanaraka amin’ny fivoaran’ny teknolojia kosa no hampiasainy hijerena ireo karazan’aretina ao anatiny. Ao anatin’ny 10 minitra monja raha ela dia fantany avokoa ny aretina mahazo ny olona iray amin’ny alalan’ny fitaovana hapetaka eo amin’ny tratra. Ankoatra ireo aretina mpahazo mahazatra araka izany dia hitan’ity dokotera ity avokoa ireo aretina miafina rehetra any anaty any toy ny olana amin’ny nono ho an’ny vehivavy, ny any amin’ny taovam-pananahana, ny lamosina, ny filahiana tsy mety mihenjana…5.000 Ar no saran’izany ary amin’ny alalan’ireo karazana ravinkazo misy eto amintsika toy ny ravintsara, ny kininim-potsy, ny mandrava sarotra ihany no hitsaboany ny marary. Mitsabo ireo olona tratry ny hasemporana ihany koa izy ireo raha ny fantatra, ireo mararin’ny diabeta ary indrindra ireo tratry ny fahatapahana lalan-dra izay tena marobe tokoa eto amintsika. Nomarihin-dRafanomezantsoa Jean Nirina moa fa mety ho betsaka ireo hanenjika azy satria volabe iraisam-pirenena no mety ho voatohintohina. Na izany aza anefa hoy izy dia ny tombontsoan’ny Malagasy no jerena. Manana hetaheta ny hitsabo ireo mararin’ny COVID 19 ihany koa mantsy izy ireo. Eny amin’ny biraon’ny Hafari Malagasy eny Anosizato no ahitana ity dokotera ity.

Pati

 

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Herisetra mianjady amin’ireo olona marefo58 antso no voarain’ny polisy tao anatin'ny iray volana

Mirongatra ny herisetra ao anatin’izao fihibohana izao, indrindra fa amin’ireo voasokajy ho marefo.

 

 Miisa 58 ny antso voarain'ny polisy tamin'ny alalan'ilay laharana maitso 813 tamin'iny volana aprily nivalona teo iny. Tao anatin’ireo antso 58 isa ireo dia vehivahy ny 34 raha lehilahy kosa ny 24 ambiny. Saika voakasika avokoa ny sokajin-taona rehetra ho an’ireo olona niantso. Latsaky ny 15 taona ny 3 izany hoe mbola ankizy avokoa. 15 ka 19taona ny enina raha 20 ka hatramin’ny 29 taona ny folo. 30 ka hatramin’ny 39 taona kosa ny 18 raha maherin’ ny 40 taona ny 14. Karazana herisetra maro no nianjady tamin’izy ireo toy ny herisetra ara-batana izay niisa 16, ny herisetra ara-tsaina miisa 22. Herisetra ara-bola kosa ny 23 isa toy ny tsy fanomezana vola ny vady aman-janaka ao an-tokantrano raha tsy nisy ny herisetra ara-nofo. Ho an’ireo mahita trangana herisetra eny anivon’ny fiaraha-monina moa na sanatria hiharan’izany mihitsy dia azo hatao tsara ny miantso ny polisy amin’ny laharana maintsy 813.

Pati

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Fizarana fanampiana‘’Mizaka ny tsy eran’ny ainy ireo sefo fokontany”

Na fahazoam-baovao na fampitam-baovao avy amin’ny foibe dia hita ho miteraka savorovoro daholo ankehitriny, raha ny fahitan’ireo mpitantana fokontany azy, indrindra, mahakasika ireo fanampiana.

 

 Ny vaovao avy amin’ny filoham-pirenena, ohatra, izao, hoy ny filoham-pokontany etsy Ampefiloha Ambodirano, Mbolatiana Eugene Razafimahatratra, dia maro amin’ireo mponina no mihinana azy am-bolony. Miezaka manao izay azony atao ny fokontany mba hisorohana ny mety ho fipoahana ara-tsosialy amin’ny tsy fifankahazoan-dresaka, hoy izy. Nomarihiny fa tsy mandray tombontsoa amin’ny resaka fanampiana ny fokontany na an-kolaka io na mivantana. Mandamina sy mandrindra ny fitsinjarana ireny fanampiana ireny ihany no anjara asan’ny fokontany, hoy izy, fa efa misy ny tompon'andraikitra mpizara. Ny olana dia isaky ny mandeha ny fizarana dia misy ampahany amin’ireo mponina amina toerana na “secteur” ihany no mahazo dia efa mivadika toeran-kafa ny mpizara dia avy eo ireny tsy nahazo ireny mitambatambatra no maneno. Tsy mipetraka mazava tsara, hoy ny fanazavana, hatramin’izao ilay fizarana dia izahay sefo fokontany no lasa mizaka ny tsy eran’ny ainy.

 J. Mirija

 

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Fitsinjarana fanampianaMisy hatrany ireo manararaotra

Nitarika krizy ara-tsosialy ho an` ny besinimaro ny fisian` ny valanaretina COVID-19. Saika marefo ara-pahasalamana ny ankamaroan` ny mponina noho ny tsy fahampian-tsakafo sy noho ny fahaverezana asa.

 

 

 

Raha ny zavatra hita nandritra ireo 15 andro in-telo nisesy nametrahana ny fahamehana ara-pahasalamana dia ny teo anivon` ny fitsinjarana ireo fanampiana no naharaisana fitarainana maro noho ny fanararaotana raha ny nambaran` i Rivo Rakotovao, filohan` ny Antenimierandoholona. “Midera ny ezaka natao nandritra ity fametrahana ara-pahasalamana ity saingy tsy tonga lafatra akory. Ao amin`ny lafiny ara-tsosialy no be adihevitra. Iaraha mahita fa misy ny fanakorontanana sy ny fimenomenona. Midika izany fa misy ny tokony harenina.  Ny olona mimenomenona dia tsy midika hoe tsy tia firenena fa te hanana ny tsara izy. Misy koa no ratsy fanao toy ny mangalatra, manodikodina ny fanampiana nomen`ny fanjakana. Misy koa no mandrakotra izany ho resaka politika.” Namafisiny hatrany fa izany no antom-pisian` ny fifampiresahana.

Marigny A.

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Voasaringotra amina vono olonaZandary iray nidoboka am-ponja

Zandary iray, kilasy faharoa, niasa tao amin’ny Brigady Anahidrano any Antsohihy no nampidirina am-ponja vonjimaika ny 4 mey 2020.

 

 

 

Voarohirohy amina raharaha vono olona izy, kanefa nitsoaka ka nampitombo ny ahiahy. Tratra ary nalefa any am-ponja miandry ny tohiny. Nahatratra 84 ireo zandary nidoboka am-ponja nandritra ny taona, noho ny fandikan-dalàna sy heloka bevava vitany, araka ny tatitra teo anivon’ny zandarimariam-pirenena. Hatramin’ny fiandohan’ity taona 2020 ity, dia efa nisy 35 ireo zandary namoahana taratasy fanenjehana. 18 notanana am-ponja vonjimaika, 8 nahazo fahafahana vonjimaika. Zandary 1 nahazo fahafahana. Misy 3 ireo raharaha efa vita famotorana ka hatolotra ny Fitsarana, ary misy dosie 5 hafa an-dalam-panaovana famotorana amin’izao fotoana izao. Tsy mitsitsy ny eo anivon’ny fiadidian’ny zandarimariam-pirenena eo anatrehan’ny fihoaram-pefy ataon’ireo zandary.

Toky R

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Feno dian'antsy ny vatanyNy vadiny no ahiana ho namono an'i Kaela

Vehivavy iray 28 taona antsoina hoe ; Kaela no maty novonoin’ny vadiny. Handeha any Andranolava hividy trondron-dranomasina no nivoahany ,

 

ny trano ny tolakandron’ny 1 mey teo niaraka tamin’ny tovovavy namany iray. Teny antenantenan-dalana anefa i Kaëla dia nilaza fa hiverina vetivety haka borosy nify izay hadinony any an-trano. Hariva ihany anefa ny andro, tsy hitan’ilay namany izay sasa-niandry azy i Kaëla. Mpihaza nivoaka maraina no nahita faty tao anaty kirihitra ny marain’ny sabotsy 2 mey, ka ity farany no nampandre ny fokonolona. Nahitana ratra nofiraina tamin’ny « coupe-coupe » ny vatany. Nahitana kapa sy akanjo tee-shirt an’ny vadiny tsy lavitra ilay faty ihany koa teo an-toerana. Ilay vadiny, izay tovolahy vao 24 taona, avy hatrany no nahiahiana ho nahavanon-doza araka izany. Fantatra fa nisara-panambadiana vao tsy ela izy roa, ary efa vita zara nisasaka ny fananan’izy ireo, herinandro lasa izay. Karohina io tovolahy io amin’izao.

Pati

 

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Vono olona tany Nosy beVoasambotra ireo mpivady nahavanon-doza

Saron’ny polisy nasionaly ao Ambilobe tamin’ny fiandohan’ny herinandro teo ireo mpivady izay namono nahafaty ilay vehivavy iray tany Nosy be ary naleviny tao an-tokontaniny ihany. Rtoa Mohama Chanfiy 32 taona ,

 

 teraka tao Nosy Be izay naman’ilay maty akaiky ihany niaraka tamin’ Atoa Mahafahana Aldine 26 taona, teraka tao Beramanja Ambilobe vadiny no nahavita izany. Raha tsiahivina dia tamin’ny Alahady teo no hita ny razana. Mbola tratra niaraka tamin’izy mivady ireto ny entan’ilay maty ary efa tonga tany Ambilobe izy ireo. Eo am-piketrehana ireo mety ho mpiray tsikombakomba sy ny antony tena namonoana ity tovovavy ity ireo mpitandro ny filaminana any an-toerana amin’izao fotoana izao. Rah any feo mandeha moa dia toa vadina tera-tany vahiny ity tovovavy maty ity ary nanana fari-piainana mety.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Androhibe Analamahitsy Mpandroba 4 mitaingi-moto no tratra

Voasambotry ny polisin'ny "Brigade Criminelle" sakelika faha-03 eo Anosy ny alahady 03 may teo ireo lehilahy miisa 04 nanao fanafihana nitam-piadiana izay niseho teo Androhibe Analamahitsy ny sabotsy 25 aprily lasa teo.

 

 Mpivady iray tompona orinasa teo Androhibe Analamahitsy saika handeha hanome ny karaman'ireo mpiasa no niharan'ny asa ratsin'ireto jiolahy ireto. Rehefa tonga tamin'ny fiara teo amin'ny vavahady miditra ao amin'ity toeram-piasana ity izy mivady dia nisy lehilahy miisa 04 nitaingina moto miisa 02 efa niandry azy. Vao nijanona teo amin'ny vavahady ny fiaran'izy mivady dia nodondomin'ireo jiolahy tamin'ny basy ny varavarana fitaratry ny fiaran'izy ireo. Noho ny fatahorana dia nosakafan'izy ireo ilay fitaratra. Vao nisokatra anefa ilay fitaratra dia nasain'ireo jiolahy navoaka ny vola tao anatin'ilay fiara sady nandraona tamin'ny basy ireto farany. Vokatry ny tahotra sy fandrahonana dia nomen'izy mivady ireto jiolahy ny lela vola mitentina 14 000 000 ariary saika nanomezana ny tambi-karaman'ireo mpiasa. Vao nahazo ny vola ireo jiolahy dia nirifitra nitsaoka tamin'ny moto. Nampandreha ny polisy avy hatrany izy mivady rehefa lasa ireo jiolahy. Fotoana fohy anefa dia tonga ny polisy nanao ny fanadihadihana sy ny fikaroana. Nandritra ny "ratissage" nataon'ny polisy teny amin'ny manodidina dia nisy lehilahy iray nanao fihetsika nampiahiahy no tsikaritry ny polisy teo Belanitra Ilafy ka notazomina avy hatrany nanaovana fanadihadihana. Tsy nisalasala ity lehilahy ity nanondro ny toerana nisy ireo jiolahy nanao ny fanafihana nandritra izany. Fantatra tamin'izany fa tao Belanitra Ilafy ihany no nisy ireo jiolahy ka nidina teny an-toerana ny polisy ny alahady 26 aprily nisambotra ireo jiolahy 03 lahy nanao ny fanafihana. Fantatra nandritra ny fanadihadihana fa isan'ny tompon'antoka tamin'ity fanafihana ity ihany koa ity lehilahy voasambotra nandritra ny "ratissage" ity aty ny 03 tamin'ny 04 voasambotra dia efa nifonja avokoa.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Mpiasa 364 398 tsy ho voaloa karama Manaitra ny fanjakana ireo mpandraharaha

Tokony hisy fepetra haingana sy matotra ho fiarovana ny asa sy ny karaman’ny mpiasa amin’ireo Orinasa hoy ny Fivondronan’ny Orinasa eto Madagasikara

(GEM) sy ireo Mpandraharaha Malagasy mikambana ao amin’ny FIVMPAMA. Iaraha-mahalala hoy izy ireo fa efa tsy mandeha amin’ny laoniny intsony ny fihodin’ny Orinasa noho ny toe-java-misy eto amin’ny firenena sy ireo fepetra noraisina. Efa fantatra fa mitotongana hatrany ny tinady maneran-tany izay mamotika miandalana ny orinasa ary hita taratra izany eto amin’ny firenena. Amin’izany rehetra izany no tokony handraisana fepetra matotra hoy izy ireo mba tsy hiteraka krizy ara-tsosialy sy ara-toekarena lalina ny krizy ara-pahasalamana misy. Tsy tokony handeha amin’ny fampijanonana mpiasa na ny chomage technique mihitsy aloha ny orinasa satria ny mpiasa sy ny orinasa no mahatsara ny fampidiram-bolan’ny fanjakana. Araka izany dia mba anjaran’ny fanjakana kosa no manohana azy ireo hoy ny fanambarana. Misy ny vahaolana aroson’izy ireo tahaka ny fanampiana hatao amin’ny mpiasan’ny Orinasa voakasika ny krizy amin’ny alalan’ny tambazotran’ny CNaPS izay mandrakotra an’i Madagasikara. Io fanampiana io dia tokony hatokana ho an’ireo mpiasa ambany karama mpikambana ao amin’ny CNaPS izay miisa 364 396 ary vinavinaina 50 miliara Ariary ny vola ilaina isam-bolana. Ny volana aprily lasa teo no efa nisy olana ary mampanahy ny mpiasa sy ny mpampiasa ny fandraisam-bola ka tokony hojeren’ny fanjakana akaiky araka ny fanambarana hatrany.

Tsirinasolo sy Toky R

 

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Fikarakarana lanonanaMahatratra 70% ny fatiantoka

Ny sehatry ny fikararana lanonana no voakasika voalohany amin`ny fametrahana ny fahamehana ara-pahasalamana izay naharitra 45 andro.

 

 Hatramin` ny 70% ny fatiantoka nahazo azy ireo. Ny fetin` ny paska dia efa hatramin` ny 60% ny vola efa lasa kanefa tsy nisy ny fety. Olana goavana ihany koa ny tsy fisian` ny trano fiantohana ho an` ireny mpikarakra lanonana ireny, hoy ny sekretera jeneraly lefitry ny sendikàn` ny mpikarakara lanonana eto Madagasikara (SYNOPS) Andrimirija Ramantoanina. “Miditra ao anatin` ny atao hoe “haute saison” isika ary eo ny mpikarakara lanonana no tena mitady vola. Mangataka fotoana lava be no mikarakara fety. Efa fatiantoka daholo ny vola noraisin` ny artista.” hoy ihany izy. Midika izany fa tena sehatra iray dia manana ny anajra toerana lehibe amin` ny toekarena sy ny sosialy ny fikarakarana lanonana, hoy hatrany ny fanazavany.

Marigny A.

 

 

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Foara FIM andiany faha-15Ahemotra amin'ny fotoana manaraka

Nanambara ny “Agence Première Ligne” mpikarakara ny hetsika foara iraisam-pirenena FIM fa noho ny fanitaran’ny fitondram-panjakana ho 15 andro indray ny hamehana ara-pahasalamana eo amintsika dia voatery hahemotra amin’ny daty

 

 

mbola ho lazaina amin’ny manaraka indray ny fanatanterahana ny andiany faha-15 amin’ny foara iraisam-pirenena FIM. Tsiahivina fa ny andron’ny faha-14 mey 2020 ho avy izao no tokony hanombohan’ity foara ity amin’ny ankapobeny nefa noho ny zava-misy ateraky ny fihanaky ny tsimokaretina covid-19 dia izao tsy maintsy nandraisana fanapahan-kevitra matotra izao .

Ntsoavina Evariste

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Rivo RakotovaoMiantso fifanakalozan-kevitra amin’ny mpandraharaha

Nisokatra omaly 05 mey 2020 tolakandro ny fotoam-pivoriana ara-potoana voalohan’ny Antenimiera roa tonta.

 

 

Nandritra ny kabary fanokafana no nanambaran’ny Filohan’ny Antenimierandoholona Rivo Rakotovao fa mandalo fotoan-tsarotra ny Firenentsika amin’izao fotoana izao, ka mila firaisankina sy ny fandraisan’andraikitry ny tsirairay. Nohamafisiny ihany koa fa tokony hitandrina ny Malagasy rehetra eo amin’ny fahasalamana satria tsy misy mahalala ny ampitso. Nanainga ireo vondrona mpandraharaha moa ny tenany mba hiroso amin’ny ady hevitra sy fifanakalozan-kevitra miaraka amin’ny Loholona mba ahitana ny tetika rehetra entina hampandehanana indray ny lafiny ara-toekarena. Amin’izao ady sarotra lalovan’ny firenena izao, hoy izy, dia tena tokony ho laharam-pahamehana ny fanjifana ny vokatra anatiny ho fitsimbinana ny tombotsoan’ny besinimaro. Nasiany resaka ihany koa ny mba hijeren’ny mpitondra fanjakana ireo tantsaha izay ao anatin’ny fiakaram-bokatra ankehitriny, ary koa ny mba hanampiana ireo indostria eto an-toerana.

Toky R

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Fiatrehana krizyNahemotra ny fe-potoana fandoavan-ketra

Manoloana ny toe-draharaha ara-pahasalamana eto amin’izao tontolo izao sy ny firenena dia nanapa-kevitra ny minisiteran’ny toekarena sy ny fitantanam-bolam-panjakana,

 

 

 amin’ny alalan’ny birao fitantanana ny hetra fa ahemotra avokoa ireo fe-potoana fandoavana izay hetra izay sy ny mombamomba azy. Ho an’ny hetra tambatra [impot synthetique], ohatra, dia ny 15 jona izao no mifarana ny fanambarana sy fahafahana mandoa izany. Ho an’ny hetra amin’ny vola miditra na “impot sur les revenus” kosa dia azo zaraina 2 ny fomba fandoavana izany. Ny 15 mey izao ny antsasany ary ny 15 jona ny ambiny. Ny karazan-ketra ankoatran’ireo sy ny manodidina izany kosa dia saika mifarana ny 30 jona avokoa. Ny birao misahana ny fandoavan-ketra moa dia mampirisika hatrany ireo mpanjifa mba handoa ny hetrany amin’ny alalan’ireo tekinolojia fanamorana izany toy ny e-hetrapayement sy ny e-hetraphone ho an’ny faritra Analamanga fa eo koa ny Hetraonline.

 J. Mirija

 

 

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Sehatry ny fizahantanyMpiasa miisa 44 000 no tandindonin-doza

Nihaino tsara ny kabaran’ny filoham-pirenena farany teo izahay, hoy ry zareo eo anivon’ny fivondronamben’ireo mpisehatra eo anivon’ny fizahantany eto Madagasikara.

 

Tsy nisy resaka mihitsy ny sehatra tsy miankina fa indrindra moa fa ny sehatry ny fizahantany. Maro amin’ireo orinasa mpisehatra amin’ity farany, raha ny fanazavana, no efa nampiato ny mpiasany noho ny lafiny ara-tekinika. Tandindomin-doza, noho izany, ny ho avin’ireo olona miisa 44000 miasa eo amin’ity sehatra ity eto Madagasikara. Nanolotra soso-kevitra, noho izany, ny filankevim-pitantanana ao anatin’ity fivondronambe ity ny amin’ny mba hanaovana ho laharam-pahamehana ny fiazonana ireo mpiasa ireo. Izay aloha no tokony ho tanjona iarahana vao mijery ny fanohanana ireo orinasa sy ny fampivelarana ity sehatra ity, hoy hatrany ny antson’izy ireo amin’ny fitondram-panjakana.

J. Mirija

 

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Minisitry ny fahasalamam-bahoakaTsy ampitenenana sa tsy mety hiteny ?

Minisitry ny fahasalamam-bahoakaTsy ampitenenana sa tsy mety hiteny ?

xmpanao gazety na koa mandray anjara amin` ireo adihevitra amin` ireo haino aman-jery. Eto amintsika toa tsy hita sehatra loatra ny Praiminisitra indrindra moa ny minisitry ny fahasalamam-bahoaka, Ahmad Ahmad. Ity farany anefa dia tsy fantatra hoe lasa aiza amin` izao. Tsy lavina fa miasa andro aman'alina izy. Heverina ihany koa fa lamina mety napetraky ny Filoham-pirenena ka inona koa no mety ho tenenin' ny ministra rehefa avy niteny ny filohan`ny Repoblika? Midika ve izany fa tsy ampitenenina ity tompon'andraikitra voalohany amin`ny fahasalamana ity? Marihana fa ny minisitra Ahmad Ahmad dia mpitsabo ka raha ny zava-misy amin` izao, izay tena mifamahofaho eo amin` ny resaka fanafody Covid Organics, dia zarany aza no ho tsy ampiteneniny. Mety tsy te hidi-kizo amin` io mihitsy ve izy? Saingy aiza ho aiza ny “serment d'Hippocrate” amin` ny hoe “tsy maintsy mitsabo ny marary isika amin'izay eo am-pela-tànana”? Na dia misy aza ireo no lazaina fandresena dia amin` ny maha tomponandraikitra voalohany azy no tokony hizarany ireo izay ho mety “effets secondaires” amin` izay fanafody ampiasaina entina iadiana amin`ny COVID-19. Anjarany no mampitony ny vahoaka Malagasy. Amin` ny vanim-potoan' ny fahamehana ara-pahasalamana toy izao sehetra telo no tsy azo hamaivanina: politika, fahasalamana ary sosialy.

Marigny A.

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Manenjana ny mpitatitraMalemy tsisy atoraka ny fanjakana

Nanamarika ny andro omaly ny adihevitra momba ny fitaterana teto Antananarivo sy ny manodidina.

 

Nilaza tsy hiasa ireo vondron’ny mpitatitra ao anatin’ny UCTU sy UCTS, saingy nisy ihany ny fiara nisafidy ny hiasa satria nisy rahateo ny fanambarana nataon’ny Tale Jeneralin’ny ATT Jeneraly Reribake Jeannot fa tokony havela hiasa izay te hiasa, ary malalaka izay tsy te hiasa. Tsy dia nisy olana teo amin’ny samy mpitatitra tamin’ny ankapobeny fa ny vahoaka no nijaly. Ny ankapobeny izay, fa nisy ihany ny tranga hafa, toy ny fanakanan’ireo nisafidy ny tsy hiasa an’ireo nanohy ny fitaterana teny Sabotsy Namehana. Ny fanjakana dia milaza fa asam-bahoaka io ary nisy fifanarahana mazava. Vitan’ny mpitondra no nanao “requisition d’office” na fakana ny haino aman-jery ho filan’ny fanjakana handefa ny fandaharana manokana. Tsy nisy fifampiresahana fa amboletra avy hatrany, ary narahina fandrahonana aza. Samy asa fandraharahana ny fitaterana sy ny tontolon’ny haino aman-jery, samy maty antoka ny fandraharahana samihafa, samy mizaka ny gejan’ny fanjakana,… Inona no tsy fahavitan’ny fanjakana manery ihany koa ny mpitatitra hanao ny asam-bahoaka amin’izao fotoana izao kanefa vita ny mandrahona sehatra hafa? Mila fitaterana ny olom-pirenena ary adidin’ny mpitondra ny mamaha ny olana amin’izay hifanarahany amin’ny mpitatitra any fa mijaly ny olona. Maninona marina moa raha omena solika amin’ny vidiny mora ny mpitatitra? Tonga dia manery ireo kaompania lehibe ireo ny fanjakana tahaka ny natao tamin’ny haino aman-jery raha tena mafy sy manana ny fahefany tokoa? Ny vidin-tsolika teo amin’ny sehatra iraisam-pirenena rahateo nitotongana, ary efa tokony hiantraika aty Madagasikara.

Toky R

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Mihafy hatrany e!

Miezaka mamoha sy mandona ny hambo-po Malagasy ny Filoha eo natrehan’ny fiatrehana ny valanaretina coronavirus.

 

 

Te hampiseho sy mametraka fa tena manana ny maha izy azy isika, afaka manova ny tantara, afaka mamadika pejy,… eny mety eo am-pelantanantsika aza ny ain’izao tontolo izao. Tsara izany, mahafinaritra, saingy sao dia ny an-tratra tsy lavo dia antsoy ihany koa rainilahy be? Malaza ny baolina kitra dia andao isika hanao kianja, malaza ny valanaretina dia handao hanangana ozinina mpamokatra fanafody,… Tena ho tonga amin’ny tanjona sy efa tena maty paika ve izany sa kitaitaitra fotsiny? Tena efa voalanjalanja ve ny laharampahamehana? Zavatra tsara ilay hatsangana, fa ny vahoaka anefa toa hadino sy hampiafiana tanteraka ao anaty fijaliana. Marina fa tsy fotoanan’ny fanomezan-tsiny intsony, fa raha nihafy kely tany am-boalohany mba tena tsy hidiran’ny aretina teto, tsy ho tahaka izao ny daozin’ny fijaliana. Mba aiza ho aiza ny tena fitsinjovana ny vahoaka manontolo fa tsy olona 30 000 na 40 000 mahazo fanampiana no atao hoe sahirana amin’izao fotoana izao? Inona no tohana hoentin’ny fanjakana ho an’ireo tao anatin’ny sokajy antonony na “classe moyenne” efa nivarina any anaty fahantrana tanteraka? Mba aiza ny fitsinjovana ny mpiasa ana hetsiny na an-tapitrisany izay mikatso raha ho an’ny sehatra tsy ara-dalàna ary kofona sy sahirana tanteraka ho an’ny sehatra tsy miankina? Sanatrian’ny vava tena ho ara-bakiteny ilay hoe: tsy ho fatin’ny aretina, fa ho fatin’ny hanohanana sy ny fahantrana!

Toky R

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Gadra 2 maty tao Fenerive-EstNoheverina ho voan'ny aretina maivana

Nitondra fanazavana mahakasika ny nafahaty ireo gadra roa tao amin’ny fonjan’I Fenoarivo Antsinana ny Talem-paritry ny fonja.

 

 

Narary kibo ireo gadra ireo dia izy maty ireo izay adin’ny efatra ny elanelan'ny nahafaty azy. Tsy nentina tany amin’ny hopitaly fa noheverin'ny mpiambina ho aretina tsotra ilay areti-kibo kanefa hay tena henjana kanefa tsy nentina tany amin’ny mpitsabo. Noheverina fa fahapoizinana ara-tsakafo no nahazo azy ireo, fa mbola mandeha ny fanadihadiana ahitana ny tena marina.

Toky R

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Raharaha Arphine RahelisoaNisintona ny fitoriany ny fanjakana

Raharaha mbola hitohy eny amin` ny ministeran` ny fitsarana ny raharaha Arphine Rahelisoa, mandrapisian` ny fanapahn-kevitra izay mifandraika amin`ny resaka nataon` ny filohan` ny Repoblika farany teo, hoy Lalatiana Andriatongarivo.

 “ Mankasitraka ny fanapahan-kevitra no raisin` ny filohan`ny Repoblika amin`ny famoahana ireo mpanao gazety any am-ponja. Marihana fa mpanao gazety iray ihany no any am-ponja dia Arphine Rahelisoa” izany. Tsy resaka asa fanaovan-gazety akory no nidirany am-ponja fa resaka heloka toa an` ny olon-drehetra (droits communs)”hoy izy. Nampatsiahy ny ministra fa vao nitranga ireny raharaha dia nanao fanambarana ny ministeran` ny serasera sy ny kolontsaina niteny fa miandrandra ny fahafahan`ny mpanao gazety misitraka fahafahana vonjimaika. Tafita ny hafatra ary manana raiamandreny tokoa isika, hoy ihany izy. Nomarihany kosa fa mbola tsy voatsara ary tsy mbola azo lazaina hoe meloka ity mpanao gazety ity. Ilay endrika hitondrana ny fanapahan-kevitry ny filoham-pirenena no hitondrana izay amin`ny hoe misintona ny fitoriany ny fanjakana Malagasy satria izy ireo no nitory. Miankina amin`ny fanapahan-kevitra farany ho raisin` ny ministeran` ny fitsarana no hamantarana ny fiafaran` ity raharaha ity, hoy hatrany ny fanazavana

Marigny A.

 

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Maitre Olala “Tsy manaraka ny fenitry ny lalàna ny fanafahana an'i Arphine”

Tsy anjaran’ny filoham-pirenena fa an’ny fitsarana no tokony hamoaka ny mpanao gazety, Arphine Helisoa, hoy ny mpisolovava, Willy Razafinjatovo na Maitre Olala.

 

 

 

 Ny olona avy niakatra fitsarana no azo omena famotsoran-keloka na “grace presidentielle” fa i Arphine, hoy izy, dia nogadraina fotsiny kanefa tsy nisy nataony ary tsy nampiakarina fitsarana akory. Raha fahafahana vonjimaika no nomena dia mba midika izay fa mbola mitohy ny dosie ary hiakatra fitsarana ny raharaha hivoahan’ny marina. Ho hitan’izao tontolo izao fa nigadragadra fahatany izy. Farafaharatsiny fahafahana madiodio na fampitsaharana ny fanenjehana no efa nitranga, raha ny fanazavany, hatrany. Nomarihin’ity mpisolovava ity moa fa tsy nisy nitory i Arphine ary nilaza izy fa tsy manaraka ny fenitry ny lalàna iny fomba namoahana azy iny.

J. Mirija

 

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Tsy fandoavana hofan-trano Frantsay iray voasambotra teny Ivato

Lehilahy iray no voasambotry ny polisim-pirenena avy ao amin’ny CSP1 Analakely teny amin’ny faritry ny seranam-piaramanidina Ivato ny talata 05 mey teo raha nikasa handositra rehefa tsy nahaloa ny hofan’ny trano fandraisam-bahiny izay nitoerany teto Antananarivo.

 

 

Tamin’io andro io tokony ho tamin’ny 01 ora sasany tolakandro no tonga nametraka fitoriana teo anivon’ny CSP1 Analakely ny tompon’andraikitra amina hotely fandraisam-bahiny 01 eto Antananarivo mahakasika ny tera-tany Frantsay iray izay nivahiny tao aminy nandritra ny 03 herinandro mahery ity ary lasa nandositra sady tsy nandoa ny fandaniany rehetra. Nanokatra fanadihadiana avy hatrany ny polisy ka fantatra fa ny 31 martsa no tonga nivahiny tao amin’ilay toerana ity lehilahy ity. Nilaza izy tamin’izany fa amin’ny fotoana hialany no handoavany ny vola rehetra tokony halohany. Ny zoma faha 24 aprily anefa izy dia nihidy an-trano tao amin’ny efitranony ary nilaza ny tsy azo helingelenina. Tsy nandray antso intsony izy nanomboka teo, ka nanapa-kevitra nizaha ny momba azy ny tompon’andraikitra tao amin’ilay toerana ny sabotsy faha 25 aprily tokony ho tamin’ny 01 ora atoandro saingy efa tsy tao intsony izy sy ny entany rehetra. Efa mitentina 5.223.820 ariary anefa ny fandaniana nataony tao amin’io toerana io. Manoloana izany dia nokarohin’ny polisy ity tera-tany vahiny ity ka ny talata faha 05 may no voasambotra teny Ivato izy .Nogiazana avy hatrany ny pasipaorony sy ny entany ary nentina nanaovana fanadihadiana teo anivon’ny CSP1 Analakely izy. Niaiky tokoa ity farany nandritra ny fanadihadiana azy fa nipetraka tao amin’io toerana fandraisam-bahiny io, ary niala an-tsokosoko tao ny alin’ny zoma faha 24 aprily 2020. Mbola mitohy ny fanadihadiana.

 Pati

 

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Gaëlle BorgiaMpanao gazety malagasy nahazo ny Pulitzer 2020

Ny mpanao gazety malagasy, Gaëlle Borgia, no nahazo ny loka Pulitzer 2020, ho an’ny sokajy International Reporting.

 

 

 Izy ity moa dia fankasitrahana iraisam-pirenena atolotra ho an’ireo fanadihadiana mendrika indrindra mahakasika raharaha mahaliana eo amin’ny tontolon’ny fampahalalam-baovao maneran-tany. Ny fanadihadiana nataon’ity mpanao gazety ity momba ny fitsabahan’ny Rosianina tao anatin’ny fifidianana filoham-pirenena teto Madagasikara ny taona 2018 izay nivoaka tao amin’ny gazety vahiny, New York Times, ny novambra 2019 teo no nampitodika ny safidin’ireo mpitsara ho any aminy. Izy moa dia mpanao gazety mpanadihady iraisam-pirenena manao ny asany eto Madagasikara. Maromaro ireo haino aman-jery iraisam-pirenena hampitany vaovao. Isan’ireny, ohatra, ny France 24 sy TV5 Monde.

J. Mirija

 

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Antarandolo Fianarantsoa Zaza menavava nisy nanary teny amin’ny lalamby

Zaza menavava efa tsy nisy fofon’aina intsony no nisy nanary teny amin’ny lalamby, ambanin’ny làlana mankeny amin’ny EPP Antarandolo Fiarantsoa ny Talata maraina teo.

 

 

 Olona sendra nandalo no nahita azy io izay tombanana ho efa feno volana tsara. Nofonosina lamba ilay zaza ary napetraka teo amin’ny sisin’ny lalamby. Tonga nijery ny zava-nisy ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny any an-toerana. Marihina moa fa toerana malaza fiherehan-jiolahy sy toeram-piasan’ny mpivarotena io toerana nahitana ilay razana io. Hisy araka izany ny hetsika fanadiovana ilay toerana hataon’ny fokonolona sy ny Fokontany ato ho ato hisorohana ny tranga tahaka izao tsy hiverina intsony.

Pati

 

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Famerenana ny nosy manodidina Misy azo ialana bala ny filoham-pirenena

Afa-bela indray na tonga amin’ilay hoe “sauver par le gong”, araka ny teny vahiny, ny filoham-pirenena malagasy vokatr’ity trangana valanaretina niely eran-tany nanomboka ny volana desambra 2019 ity.

 

 

 Misy azo ialana bala indray, noho izany, ny tenany raha sanatria tsy tanteraka ireo fampanantenana niezinezina toy ny famerenana ireo nosy manodidina mialohan’ny fetin’ny fahaleovantena ny 26 jona 2020 izao. Toy izany ihany koa ny tsy fahavitan’ny kianjaben’ny Mahamasina izay kasaina hanaovana ny Matso. Ity farany moa, izay raha ny fampitam-baovao hatreto aloha, dia hoe mbola asa mitohy hatramin’izao. Izany hoe mandeha ny asa momba azy ka asa raha ho vita ara-potoana ihany. Raha sanatria moa tsy izay anefa no mitranga dia efa azo an-tsaina sahady ny mety ho firafitry ny kabarin’Andriamatoa filoha. Maro ankoatran’ireo ny resaka adino tanteraka mihitsy vokatry ny fanakonan’ny COVID 19 azy tao anatin’izay 2 volana latsaka kely izay, raha tsy hitanisa fotsiny afa-tsy ny resaka "doublon", ny fifidianana tokony averina, ny sata mifehy ny mpanohitra, ny sakatsakana am-pahafetsena atao amin'ny asa fanaovan-gazety, eny fa na dia ny resaka tsy fandriampahalemana isam-paritra aza dia hita ho takona hatrany.

 J. Mirija

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Fivorian’ny antenimiera Miandrandra volavolan-dalàna mahasoa azy ny kaominina

Miverina indray ankehitriny ny fivorian’ireo parlemanta ary isan’ireo parlemanta miahy mivantany ny kaominina, hoy ny ben’ny tanànan’Ampitatafika, Rado Ramparaoelina, ny loholona.

 

Ny andrandraina ao anatin’izao fivoriana izao ny hamoahana izay volavolan-dalana misahana ny fitsinjaram-pahefana tena izy ka ahitan’ny ben’ny tanana sy mpanolontsaina tombontsoa na arofanina ao anatiny. Efa resaka nalefanay tao, ohatra, ny hoe ahoana ny mikasika ny fiahiana ara-tsosialy ireo olom-boafidy tamin’izany, hoy izy. Nanana ny asanay taloha izahay fa tsy afaka nentina intsony ilay CNaPS tamin’izany amin’ny maha olom-boafidy dia hoe raha tsy mivoaka lalana ilay izy tsy azo ampiharina. Misy fotoana tsy hainay intsony izany ankehitriny izay tokony ho arahana amin’ireo manome baiko na toromarika ny kaominina ka antony iandrandranay ny hivoahan’io volavolan-dalàna io, hoy hatrany ny fanazavany. Ny fahafantaranay azy dia mahaleotena ny kaominina. Fanontaniana efa napetrako tamin'ny parlemanta ny hoe hatramin’ny naha teo anareo dia mba omeo anay ny lalàna na volavolan-dalàna natokana ho an’ny vondrona itsinjaram-pahefana fa raha tsy ho tsininy dia mbola tsy nahita aho hatreto, hoy hatrany ity ben’ny tanàna ity. Miandrandra volavolan-dalàna mahasoa azy amin’izay, araka izany, ny kaominina ao anatin’izao fivorian’ny antenimiera izao.

J. Mirija

 

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Fanaovana teny ierana sy mangaraharaSotoavina mitady ho very ihany koa

Vao nanomboka ny ahamehana ara-pahasalamana dia efa nilaza ny filoham-pirenena fa hijoro ho raiamandreny sy hamoaka hatrany ny mangarahara.

Soatoavina hita ho mitady ho very ihany koa ankehitriny ity fanaovana teny ierana sy mangarahara ity. Tsiahivina fa raha ny tantara sy ny lovantsofina dia tsy nilaina teo amin’ny Malagasy izany ny fifanarahana an-taratasy sy sonia. Vitan’ny Malagasy ny nitandrina toy ny anak’andriamaso izany atao hoe teny ierana izany. Tena fady ny hoe manapa-kevitra eo amin’ny toeran’olona. Mety voahaja amin’ny ampahany ihany izay ankehitriny. Heno isan’andro tsinona hoe ireto ireo fikambanana na vondrona na manam-pahefana nanolotra fanampiana ao anatin’izao ahamehana ara-pahasalamana izao saingy mbola mampametra-panontaniana tanteraka mandra-kankehitriny kosa anefa ny mikasika ilay mangarahara ao anatin’izany rehetra izany. Tsotra hatrany anefa ny fanontaniana mipetraka saingy mahagaga fa miolana sy tsy mahafa-po hatreto ny valinteny ho setriny. Isan’izay fanontaniana izay, ohatra, ny hoe mankaiza avy ireo fanampiana? Ahoana no hitsinjarana azy? Inona avy no mbola tsy voazara? Faritra aiza no mbola tsy nahazo? Inona avy no tokony ho anatin’ilay fanampiana? Izany santionany rehetra izany dia samy andrasana avokoa ho atao Tam tam amin’ny haino aman-jery isan’andro fa tsy sanatria mbola fisehosehoana anaty fahasahiranan’ny valalabemandry hatrany.

J. Mirija

 

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Antenimieram-pirenena Hifidy izay ho solon’i Thierry Rakotonarivo CENI

Nisokatra omaly talata 05 mey ny fivoriana ara-potoana voalohan’ny antenimieram-pirenena amin’ity taona 2020 ity.

 

 

Fivoriana notanterahina teny amin’ny CCI Ivato ho fanajana ny hamehana ara-pahasalamana mba tsy hisiana fifampikasohana ary fanajana ny elanelana iray metatra amin’ny samy olona. Haharitra 60 andro ny fivoriana araka ny voafaritry ny andininy faha-75 amin’ny lalàmpanorenena, ka hifantoka amin’ny fandaniana ny teti-bolam-panjakana hasiam-panovana, ao ihany koa ny volavolan-dalàna mahakasika ny «Agriculture biologique», ny fankatoavana ireo hitsivolana laharana faha 001-2020, ny fifidianana izay ho solon’ny toerana banga ao amin’ny Vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana (CENI), araka ny nambaran-dRazanamahasoa Christine tamin’ny lahateny nataony nandrindra ny lanonam-panokafana. Tsiahivina fa niala na nesorina tamin’ny toerany ny Filoha Lefitry ny CENI teo aloha Atoa Thierry Rakotonarivo taorian’ny fanambarany nanabaribary ireo anarana miverin-droa tamin’ny lisi-pifidianana sy ny karapanondrom-pirenena miverin-droa, izay nampiozongozona tanteraka ny fahefam-panjakana noho ny fiheverana fa nisy lalao maloto ny fifidianana nahalany ny Filoha Rajoelina sy ny olom-boafidy maro.

Toky R

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VONO OLONA TAO AMBALAFARY-AMBANJA : Voasambotra ireo fito mianadahy nanao ny habibiana

Nanjombona ny tanànan’Ambalafary, tamin’io andro io. Tao an-tanimboliny no namonoana an’ity raim-pianakaviana ity. Nofiraina tamin’ny antsibe mihitsy ny lohany. Ny alahady teo  vokatry ny fanadihadiana nataon’ireo tompon-kavana sy fiaraha-miasa amin’ny mpitandro filaminana dia voasambotry ny zandary avy tao amin’ny «  poste avancé  » tao amin’ny kaominina ambanivohitra Bemanevika ireo fito mianadahy nahavanon-doza. Enina amin’izy ireo lehilahy ary iray vehivavy. Ity farany izay vadin’iray amin’ireto lehilahy ireto. Latsaky ny 20 taona avy izy fito mianadahy nahavanon-doza.

Natolotra Fitsarana omaly izy ireto ary naiditra am-ponja vonjimaika. Tsara ny manamarika fa namela kamboty  4 mianadahy sy mananotena ity raim-pianakaviana ity.

 A.Lepêcheur

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SERANAM-PIARAMANIDINA IVATO : Teratany frantsay nitsoaka hofana hotely 5 tapitrisa mahery voasambotra

Araka ny fantatra dia nikasa handositra rehefa tsy nahaloa ny hofan’ny trano fandraisam-bahiny izay nitoerany teto Antananarivo ity ranamana ity.Ny sabotsy faha 05 mey 2020 tokony ho tamin’ny 01 ora sasany tolakandro no tonga nametraka fitoriana teo anivon’ny CSP1 Analakely ny tompon’ andraikitra amina hotely fandraisam-bahiny iray eto Antananarivo mikasika ny teratany frantsay izay nivahiny tao aminy nandritra ny telo herinandro mahery ary lasa nandositra sady tsy nandoa ny fandaniany rehetra. 

Nanokatra fanadihadiana avy hatrany ny Polisy, ka fantatra fa ny 31 marsa no tonga nivahiny tao amin’ilay toerana ity lehilahy ity. Nilaza izy tamin’izany fa amin’ny fotoana hialany no handoavany ny vola rehetra tokony halohany. Ny zoma faha 24 avrily 2020 anefa izy dia nihidy an-trano tao amin’ny efitranony ary nilaza ny ho tsy azo elingelenina. Tsy nandray antso intsony izy nanomboka teo, ka nanapa-kevitra nizaha ny momba azy ny tompon’andraikitra tao amin’ilay toerana ny sabotsy faha 25 avrily tokony ho tamin’ny 01 ora antoandro, saingy efa tsy tao intsony izy sy ny entany rehetra. Efa mitentina 5.223.820 ariary anefa ny fandaniana nataony tao amin’io toerana io. Manoloana izany dia nokarohin’ny Polisy ity teratany vahiny ity ka ny talata faha 05 may 2020 no voasambotra teny Ivato izy.

Nogiazana avy hatrany ny Pasipaorony sy ny entany ary nentina nanaovana fanadihadiana teo anivon’ny CSP1 Analakely izy. Niaiky tokoa ity farany nandritra ny fanadihadiana azy fa nipetraka tao amin’io toerana fandraisam-bahiny io, ary niala an-tsokosoko tao ny alin’ny zoma faha 24 avrily 2020. Mbola mitohy ny fanadihadiana 

Tatiana

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FITOKONAN’NY MPITATITRA NANDAMOKA : Nitohy niasa ny ankabetsahan’ny taksibe teto an-drenivohitra

Omaly  talata no  nambaran’ ireto farany fa hanomboka tsy hanohy  ny asany intsony  kanefa dia toa feno taksibe  nanohy  ny  asa aman-draharahany  teto  Antananarivo sy  ny  manodidina.

   Voaporofo  araka ny  seho  omaly noho izany  fa  tsy  mitovy  hevitra  eo  amin’ ireo  mpitarika  ny vondrona, ny Kaoperativa ary  ny tompon’ny fiara. Raha  ny  angom-baovao  voaray  mahakasika ny raharaha  dia  vao teny  am-pivoriana ireo  fikambanamben’ny  mpitatitra  no efa tsy  niray hina  raha toa ka nitady  ny solontena   hifampiresaka  amin’ny  Filohan’ny Repoblika.  Misy  koa  aza moa ireo  tompona  fiara  no  mijoro  vavolombelona  any anaty tambazotran-tserasera “facebook” omaly  fa  tsy   misy  velively  ny fatiantoka na koa  olana  momba  ny  krizy  ara-pahasalamana ka  maneho  fahavononana  izy ireo ny  hanohy ny asany   hatrany.  

Ho an’ ireo  mponina  eto  Antananarivo  sy  ny  manodidina ihany  koa  moa  dia  betsaka no nanome tsiny  ny mpitatitra  satria feno tsy  fanarahan-dalàna  raha  ny  ankabeazan’ny taksibe  miasa. Faly  ny hahazo tombontsoa  sy  faly  ny hangataka fanampiana lava  amin’ny fitondram-panjakana    kanefa  tsy  mahafa-po ny  mpanjifa  ny tolotra omena hatramin’izay  raha  ny  taraina voaray avy eny  anivon’ny  fiarahamonina  ihany. Ireo  fiara  nanajanona  ny asa tamin’ny omaly  dia nanambara fa hiverina hiasa  manomboka anio   alarobia raha toa ka tsy  misy  ny vahaolana.

Tatianà R.

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FENOARIVO-ATSINANANA : Nodimandry i Tsiariana, kalazalahy amin’ny fitendrena angorodao

Ny taona 1963 no nanomboka nihirany sy tena nahafantarana azy teo amin’ny fitendrena angorodao. Anisany nampalaza azy ny fampandihizana amin’ny angorodao mandra-maraina. Efa namoaka sangan’asa tao amin’ny Discomad fahiny izy. Efa nandray anjara tamin’ny fifaninanana maro momba ny fitendrena angorodao izay nahazoany mari-pankasitrahana maro. Efa nahazo «  Chevalier de l’Ordre National  » izy ary efa nosalorana ny «  Officier de l’Ordre des Arts, des Lettres et de la Culture  » ihany koa.

 Namela kamboty 10 mianadahy izy. Ireo zanany ireo izay maro no lasa mpitendry angorodao koa. Ny alin’ny alahady 3 mey sy ny tapany maraina ny alatsinainy 4 mey, dia nandrasana tao amin’ny Tranompokonolona Fenoarivo-Atsinanana ny razana noho ny fangatahan’ny talem-paritry ny serasera sy ny kolontsaina Analanjirofo ary ny fianakaviamben’ny mpanakanto Fenoarivo-Atsinanana tamin’ny fianakaviana. Ny tolakandron’ny alatsinainy 4 mey no nihazo ny tany fiaviany, Vohilengo. Atao anio alarobia ny fandevenana azy. 

Nisaotra ireo rehetra nifanampy taminy tamin’ny fikarakarana ny razana niaraka tamin’ny fianakaviana nanomboka tao Fenoarivo-Atsinanana ka hatrany Vohilengo ny talem-paritry ny serasera sy kolontsaina any an-toerana. Izahay eto amin’ny gazety Ino Vaovao Faritra dia mirary fiononana feno ho an’ny fianakaviany manontolo.

TH

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ANTENIMIERAM-PIRENENA : Nanomboka ny fivoriana ara-potoana voalohany, voahaja ny fepetra ara-pahasalamana

Ny filohan’ity andrim-panjakana ity, ny Depiote Christine Razanamahasoa no nanokatra izany. Tonga teny an-toerana nanatrika ny fanokafana ny Praiminisitra lehiben’ny Governemanta Ntsay Christian, ny filohan’ny Antenimieran-doholona Rivo Rakotovao, ny filohan’ny Filan-kevitry ny fampihavanana Malagasy Maka Alphonse sy ireo olo-manan-kaja maro sivily sy miaramila.

Nanantitra ny filohan’ny Antenimieram-pirenena Chrisitine Razanamahasoa fa noho ny hamehana ara-pahasalamana dia nafindra teny amin’ny CCI Ivato ny fivoriana. Tsy maintsy hajaina avokoa mantsy ny fepetra rehetra napetraky ny Fanjakana hisorohana ny fiparitahan’ny valanaretina Coronavirus. Nisy, hoy izy, ny fivorian’ny birao maharitra talohan’ny nandraisana ity fanapahan-kevitra ity nentina nametrapetrahana ny tokony hatao tsy hiparitahan’ny valanaretina. "Noho ny faneren’ny Lalàmpanorenana azy dia tsy maintsy miasa ny solombavambahoaka. Izany rahateo no nifidianan’ny vahoaka azy. Tsy maintsy nojerena avokoa anefa ireo pitsopitsony ara-pahasalamana rehetra satria mbola ao anaty hamehana ara-pahasalamana tanteraka i Madagasikara, amin’izao fotoana izao. Miatrika ady isika amin’izao fotoana izao ary ny fahavalo dia tsy hita maso. Mila fahamalinana izany", hoy ny nambarany.

Tsiahivina hatrany fa araka ny andalana faharoa amin’ny andininy faha-75 amin’ny Lalàmpanorenana dia mivory ara-potoana voalohany ny Antenimieram-pirenena ny talata voalohany amin’ny volana mey, ary maharitra 60 andro izany. Anisany asa miandry ny solombavambahoaka amin’izao fotoana izao ny fandaniana ireo lalàna tsy mbola lany tamin’ny taona 2019.

Eo koa ny fandaniana ny volavolan-dalàna nasiam-panitsiana ho an’ny taona 2020,  fankatoavana ireo volavolan-dalàna nifandresen-dahatra tamin’ny Antenimieran-doholona sy notsipahan’ity andrim-panjakana ity ary ny famenoana ny toerana banga ao amin’ny Céni. Mahakasika ity farany, hisy  fifidianana izay hasolo an’i Thierry Rakotonarivo tsy maintsy hataon’ny solombavambahoaka. Hisy koa ankoatra ireo ny fihaonana depiote amin’ny masoivoho avy any ivelany. Anisan’ireo masoivoho fantatra fa hizara ny traikefany amin’ireo solombavambahoaka ireto ny masoivohon’i Alzeria. Hizara ny traikefany sy ny tolona nataony nahazoany ny fahaleovantenany ity farany.

N.A

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CHRISTINE RAZANAMAHASOA : Fotoana tokony hamerenana ny soatoavina malagasy izao

Nanteriny hatrany fa ireo no "andry" iankinan’ny aim-bahoaka ary ireo koa no tsy natory andro, tsy nandry alina nitady izay hanasoavana ny mpiara-belona. "Ianareo no nianteheran’ny vahoaka malagasy, ary ianareo no manao ny ainareo tsy ho zavatra hiarovana ity Firenena ity. Mbola anaty ady isika saingy azo ireharehana fa tsy mbola nisy namoy ny ainy teto amintsika noho ny fandraisana andraikitra nataonareo", hoy ny fanazavany. 

Nidera ny ezaka efa nataon’ny fitondram-panjakana koa ny teo anivon’ny Antenimieram-pirenena. Notsindriany mafy kosa anefa ny fahatsapantenan’ny olom-pirenena y fa “tokony hohatsaraina hatrany ny fandrindrana ny andraikitry ny tsirairay. Tokony ho samy hahatsapa tena ny rehetra fa tsy miandry saziana na baikoina vao hanao ny asa sy ny adidy tandrify azy, hoy hatrany izy. Niantso ireo tsy mitsaha-mitsikera ny ezaka efa ataon’ny Fitondram-panjakana koa ny depiote Christine Razanamahasoa. "Maro ny mimonomonona ka tsikeraina avokoa izay ataon’ny Fanjakana. Manentana izahay, ekeo ihany aloha ny toromarika efa nampitaina handresena ny fahavalo iraisana dia ny Coronavirus", hoy hatrany izy nanao antso avo.

Nanararaotra nampita ny hetahetam-bahoaka koa ny filohan’ny Antenimieram-pirenena amin’ny maha solombavambahoaka azy. Renay, hoy izy, ny fitarainam-bahoaka fa tsy tonga any amin’ny vahoaka tena sahirana ny fanampiana avy amin’ny Fitondram-panjakana. "Efa nampitaina any amin’ny tompon’andraikitra ny hetahetanareo vahoaka, saingy entanina koa ny olom-pirenena rehetra hanoratra ny anaran’izy ireo eny anivon’ny fokontany, satria noho izany antony izany no nahatonga ny olona sasantsasany tsy nisitraka fanampiana na dia mponina ao amin’ny fokontany misy azy aza", hoy ny fanambaràna. Nantitranteriny nandritra ity lanonam-panokafana ny firoviana ara-potoana ity koa fa "izao vanim-potoana diavin’ny Firenena izao indrindra no tokony hanaporofoana sy hameranana indray ny soatoavina malagasy. "Fihavanana, fifanampiana ary ny firaisankina no tokony hasehontsika manoloana izao valanaretina izao. Fotoana izao hamerenana amin’ny laoniny ny soatoavina malagasy", hoy hatrany ny fanambaràny. 

Nanafatra ireo solombavambahoaka koa ny filohan’ny Antenimieram-pirenena ny mba hitsinjovan’izy ireo ny vahoaka avy any amin’ny Faritra misy azy avy.  "Miandrandra ny fahendrentsika ny Malagasy indrindra ireo distrika nahalany antsika. Raha misy anton-javatra mampifanolana dia mifanatonà, aza avela hiotrika ela ny hatezerana fa tsy misy tsy vitan’ny fifanatonana", hoy hatrany ny fanazavany. 

N.A

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HERISETRA MIANJADY AMIN’IREO OLONA MAREFO : Miisa 58 ny fitarainana voarain’ny Polisy ny volana avrily

Na lahy  na  vavy  na zazakely, na olon-dehibe  dia saika  iharan’izany  avokoa  raha ny  zava-misy  hita  eny  anivon’ny  fiarahamonina. Manoloana izany  indrindra  moa  dia efa   mandray  an-tanana  tanteraka ny  ady  amin’ny  herisetra  mifototra  amin’ny  maha-lahy  sy  maha-vavy   ary  vonona hiaro  ireo  marefo  ianjadian’izany ny  fitondram-panjakana  eto  amintsika.  Tsara  ny  manamarika fa  anisany   nametraka voalohany  ny  fiarovana  ny zaza amam-behivavy , ny ady amin’ ny  herisetra  ny  filohan’ny  Fikambanana Fitia sady  masoivohon’ny Fnuap  Ramatoa Mialy  Rajoelina. 

Etsy  ankilany,  napetraka  ihany  koa  ny  laharana  813  izay  ahafahana miantso  maimai-mpoana  raha sendra  ka  iharan’ny  herisetra  ireo  olona marefo.  Araka ny  loharanom-baovao  voaray  avy  eo  anivon’ny  Polisim-pirenena omaly,miisa  58  ireo  antso  voarain’ny  Polisy  tamin’ny  alalan’ny  laharana  813 ny  volana avrily  lasa teo iny. Tamin’ireo 58  niantso, miisa 34 ireo vehivavy ary  24  kosa ny lehilahy. Ny sokajin-taona indray  dia  miisa telo ireo  latsaky ny  15 taona, miisa enina  ireo 15-19 taona, miisa folo ireo manodidina ny salan-taona 20-29 taona, 30-39 taona miisa 18, ireo  maherin’ ny 40 taona  kosa  miisa 14. 

Tsikaritra  tamin’ireo tranga fa tsy  nisy  ny  herisetra  ara-nofo  nianjady tamin’ireo  nanao  fitarainana fa   ny herisetra  ara-tsaina, herisetra ara-batana ary koa herisetra  ara-bola no tena  nianjady tamin’izy  ireo raha ny  fanazavana voaray hatrany.

Tatianà R.

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ANJERIMANONTOLO : Hovitaina alohan’ny 30 jona ny fandaharam-pianarana rehetra

Fivoriana nandinihana ny toe-java-misy sy ny fiainan’ny oniversite rehetra ao anatin’izao fiatrehana ny fihibohana izao. Tsikaritra mantsy  fa misy amin’ireo sampam-pampianarana  eny amin’ny Anjerimanontolo no mbola tsy nahavita ny taom-pianarany.  Tapaka noho izany fa hotohizana amin’ny alalan’ny fampianarana ampitain-davitra izany manomboka izao. Hiroso amin’ny fampiasana teknolojia vaovao amin’izay i Madagasikara satria anisany takina amin’ny fanarahana ny rafitra LMD izany. Amin’ny alalan’ny rakitsary, rakipeo sy ny fandefasana dika mitovy ny lesona ho an’ny mpianatra no hanohizana ny fianarana ary mbola ajanona aloha ny fivoriana anaty efitrano mandra-pisy fandaminana manaraka.

Nanambara ny teo amin’ny Minisiteran’ny fampianarana amin’ny Ambaratonga ambony sy ny fikarohana siantifika fa hovitaina alohan’ny 30 jona ny fandaharam-pianarana ho an’ny taom-pianarana 2018-2019. Amin’ny ny 8 jolay 2020 ho avy izao kosa no hiditra ny taom-pianarana manaraka. Mety mbola hiova anefa izany daty izany, miankina amin’ny fivoaran’ny toe-draharaha mikasika ny coronavirus eto Madagasikara. Mikasika ny fanohanana voka-pikarohana kosa, mbola tsy azon’ny besinimaro atrehina izany amin’izao.  Hisy ny fotoana hanadiovana ny Oniversite ka hofendrahana ranom-panafody ny efitrano tsirairay, aorian’izany dia azo atao ny manatrika ny fanohanana voka-pikarohana, fa olona tsy mihoatra ny 50 miaraka amin’ny mpitsara ary tsy maintsy hajaina ny elanelana iray metatra. 

Ho an’ireo mpianatra manomana ny fanadinana bakalorea kosa, mbola mitohy ny fisoratana anarana hatramin’izao. Tsy mbola fantatra izay fe-potoana hiafaran’izany saingy niantso hatrany ny mpiadina ny Minisitera hanoratra anarana sy hameno ny antontan-taratasy dieny izao hialana amin’ny fahatarana amin’ny ora farany. 

N.A

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KARAMAN’NY ORINASA TSY MIANKINA : Miandrandra fanampiana avy amin’ny Fanjakana ireo mpampiasa

Efa sahirana amin’ny fandoavana ny karaman’ny mpiasa ireo tompona orinasa sy mpandraharaha eto an-toerana raha ny nambaran’ny GEM na "Groupement des Entreprises de Madagascar", ny "Syndicat des Industries de Mdagascar" ary ny "Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy" omaly folakandro. "Takin’ny Fanjakana ny hanohizana ny asa araka izay azo atao amin’ny orinasa tsy miankina nefa efa fongana tanteraka ankehitriny ny eo am-pelantanan’ny mpampiasa", hoy ny nambaran’izy ireo. Araka ny fantatra,  mpiasa miisa 364 936 izao no efa tsy nandray ny karamany volana avrily intsony noho ny tsy fahafahan’ny orinasa mihodina. 

Miharatsy hatrany anefa ny toe-bolan’ireo orinasa tsy miankina ireo ankehitriny noho ny fahasahiranana ara-pahasalamana izay mbola mitohy hatramin’izao. Araka izany, lelavola mitentina 50 miliara ariary na 12,5 tapitrisa dolara no angatahin’ny GEM, SIM ary ny FivMpaMa amin’ny Fanjakana mba hahafahan’izy ireo mandoa ny karaman’ny mpiasa.

Tsara ihany anefa ny manamarika fa manana ny fahaleovantenany manokana ny orinasa tsy miankina, ka tsy voatery hiandry fanampiana avy amin’ny fitondram-panjakana akory. Mbola anaty ady rahateo i Madagasikara amin’izao fotoana izao ary fandaniana maro no tsy maintsy zakain’ny Fanjakana noho izany. Ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina rahateo efa nilaza fony vao nanomboka ny fihibohana fa  : "anjaran’ny orinasa amin’ny sehatra tsy miankina ny mandamina ny fandaharan-draharahan’izy ireo sy ny fiarovana ny ain’ny mpiasa".

N.A

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Covid-19 - Un bébé de 9 mois testé positif

L’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) a identifié un bébé de 9 mois atteint du coronavirus au cours de ses analyses effectuées entre lundi et mardi dernier, selon la déclaration d’hier de la porte-parole du Centre de commandement opérationnel Covid-19, le Professeur Vololontiana Marie Hanta Danielle. Il s’agit du plus jeune des personnes contaminées au coronavirus à Madagascar, a-t-elle confirmé. « Cet enfant infecté ne présente aucun symptôme du Covid-19. Cependant, les médecins suivent de près son état de santé afin qu’il remplisse vite les critères de guérison », souligne la porte-parole. Selon le docteur Raymond Rakotoarimanana, directeur de la Santé Publique dans la Région d’Atsinanana, cet enfant a été contaminépar sa mère.  « Après avoir contracté le Covid-19, sa maman a  été admise à l’hôpital samedi dernier. Des prélèvements ont été ainsi effectués à tous ses contacts directs,  en commençant par son enfant de 9 mois et son mari dont les résultats se sont avérés positifs. Ces deux individus contaminés l’ont ainsi rejointe à l’hôpital pour suivre un traitement le lendemain même de son entrée. La contamination entre la mère et son enfant  aurait été provoquée par des contacts rapprochés et prolongés dont l’allaitement », avance ce médecin, joint au téléphone. D’après ses explications, après investigation, actuellement, il existe une trentaine de personnes ayant été également en contact avec ces personnes testées positives et qui vont passer un test PCR. « D’autant plus que ces individus ont passé par différents endroits avant de connaître les résultats d’analyse. Au cours de leurs déplacements, les risques de contamination ne sont pas moindres. Il pourrait y avoir beaucoup de porteurs du virus sans que ces derniers le sachent », précise-t-il.  Ces résultats d’analyse en laboratoire démontrent que personne n’est épargné du coronavirus. Les enfants autant que les adultes peuvent être infectés par le Covid-19 même si certains d’entre eux peuvent être porteurs du virus sans développer aucun symptôme. « Seul une ou deux personnes doivent s’occuper des enfants tout en adoptant des précautions afin d’éviter toute contamination par contact direct. Dans le cas contraire, compte tenu des bénéfices de l’allaitement et du rôle très faible du lait humain dans la transmission des virus respiratoires, une mère infectée peut continuer à allaiter. Cependant, il est strictement nécessaire de porter un masque au cours de l’allaitement, de se laver les mains avant et après la tétée ainsi que lors de la préparation des aliments. Le nettoyage et la désinfection des surfaces qui pourraient être contaminées demeurent aussi primordiaux. Il faut également éviter d’embrasser nos enfants », conseille le Professeur Vololontiana Marie Hanta Danielle. K.R.


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Examens - officiels Les inscriptions prolongées

La pandémie de coronavirus a affecté l’année scolaire autant que les inscriptions aux examens officiels. Ainsi, la majorité des élèves n’ont pas encore terminé leurs inscriptions aux examens officiels, même si  la date de clôture est prévue en fin du mois d’avril dernier. Par conséquent, les deux ministères concernés, d’une part, le ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement technique et professionnel et de l’autre, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ont décidé de repousser les dates limites d’inscription aux examens officiels 2020. Pour le Certificat d’études primaires  élémentaires (CEPE) et le Brevet  d’études  du premier  cycle (BEPC), la date est fixée le 15 mai 2020. Le 29 mai 2020, celle pour le Certificat d'aptitude professionnelle (CAP), du Brevet d'études professionnelles (BEP)  et le Certificat de fin d'apprentissage (CFA). Concernant le Baccalauréat, les inscriptions se poursuivent. D’après le ministre de tutelle, le Pr Elia Béatrice Assoumacou, une nouvelle date sera communiquée ultérieurement pour les épreuves.Préparation des sujets Toutefois, la préparation aux examens continue toujours comme l’élaboration des sujets au niveau régional, avance le directeur de l'éducation fondamentale,  Raoniherijaona
Andriamiakatsilavo. Les sujets du CEPE sont en cours de réajustement tandis que ceux du BEPC en phase d'élaboration dans toutes les 22 Directions régionales de l’Education nationale et de l’Enseignement technique (DRENETP). Et ce avec la participation des enseignants dans les écoles publiques et celles privées. Quant à l'enseignement technique, la conception des sujets a été déjà effectuée. En conséquence, chaque région procèdera, par la suite, au choix de ces sujets. Pour rappel, les inscriptions  aux  examens  CEPE, BEPC, CAP, CFA sont gratuites. Pour l’examen du baccalauréat, les droits sont maintenus à 15 000 ariary pour les candidats d’école, 50 000 ariary pour candidats libres et 100 000 ariary pour ceux de nationalité étrangère.Anatra R.

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Plan de relance économique - Une enveloppe de 347,5 millions de dollars déjà prévue

Ralentissement. La plupart des pays dans le monde ont débloqué une somme colossale pour financer l’économie dans ce contexte de crise sanitaire. Les impacts de la pandémie sont déjà palpables dans la Grande île, pour ne citer que la baisse des recettes de l’Etat et l’arrêt des activités des entreprises. Le ministère de l’Economie et des Finances a même révisé la croissance économique de 1,5 % si elle était initialement prévue à 5,5 %. Un plan de mitigation a été ainsi élaboré dans ce sens afin de riposter à la crise. Selon le journal Le Monde, une enveloppe de 347,5 millions de dollars est déjà prévue dans le plan de relance économique à Madagascar. « Un plan de 347,5 millions de dollars (soit 2,5 % du PIB) a donc été élaboré pour soutenir l’économie. Celui-ci associe des bailleurs tels que la Banque mondiale, l’Agence française de développement (AFD), l’Union européenne (UE), mais aussi l’Etat malagasy. L’appui aux entreprises représente la plus grosse part du projet, estimé à hauteur de 295 millions de dollars et prévoit dans certains cas une prise en charge partielle des salaires. Le plan s’intéresse aussi au tourisme, un secteur porteur pour Madagascar. Un fonds de soutien à la consommation des prestations touristiques est désormais prévu grâce à un crédit à la consommation de 10 millions de dollars, apporté par l’AFD et la Banque mondiale. Enfin, à travers des projets financés par les bailleurs, les petites et moyennes entreprises en difficulté devraient bénéficier d’une enveloppe de 5 millions de dollars, financée par la Banque mondiale », détaille le journal dans son article. Transparence Bien que l’utilisation de ce fonds reste à la discrétion du Gouvernement, les bailleurs de fonds aussi bien que la population recommandent une transparence dans son utilisation. « Ce qui est important pour nous et pour tous les bailleurs, c’est évidemment que le fonds soit déboursé de manière transparente. Il s’agit d’un argent public. L’octroi des fonds nécessite une tracabilité. Nous nous trouvons dans une situation de crise mondiale. Je pense qu’il y a un  contrat moral important à tenir. Il faut aussi que les mesures envisagées soient des aides ciblées pourqu’elles soient efficaces. Chaque dollars et chaque ariary va compter », souligne Marc Gérard, représentant du Fonds monétaire international lors de son intervention dans une chaîne de télévision privée. Recueillis par Solange Heriniaina   

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Exploitation des ressources naturelles - 180 délits environnementaux récensés en un mois

Un bilan alarmant. Depuis le début de la crise sanitaire dans le pays, les autorités en charge de la préservation des ressources naturelles ont constaté une forte hausse du taux de criminalité environnementale. Les malfaiteurs profitent en effet de la situation actuelle pour opérer. Après un bilan provisoire, les Directions régionales de l’environnement et du développement durable (DREDD) ont rapporté près de 180 délits environnementaux en seulement un mois. « Ces délits ont notamment été recensés dans différentes Régions du pays comme Atsimo- Andrefana, Atsinanana ou encore Boeny et Betsiboka. Plusieurs réserves naturelles sont également touchées, à savoir Vohibola, Menabe Antimena mais aussi Ankarafantsika. Pour Vohibola notamment, nous avons constaté plus de 425 foyers de charbon à l’intérieur de la réserve, alors que ce genre d’activité est strictement interdit. Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Les exploitants s’attaquent aujourd’hui aux noyaux durs des aires protégées, ce qui fait que la menace devient de plus en plus importante », a présenté récemment Vahinala Raharinirina Baomiavotse, ministre de l’Environnement et du Développement durable. SanctionsCes délits environnementaux se présentent notamment sous plusieurs formes. Outre la carbonisation ou la fabrication de charbon, les ressources naturelles sont soumises à des coupes abusives et des ventes illicites. Pas plus tard que dimanche dernier, les autorités ont saisi 200 madriers de palissandre et 245 de bois ordinaires. Les marchands ont essayé de les vendre illicitement au marché d’Ankirihiry à Toamasina. « Face à cette situation, nous insistons sur l’application de la loi pour que ces personnes puissent prendre conscience de l’importance des ressources naturelles pour un pays, plus particulièrement à Madagascar, vu que près de 85 % de nos ressources sont endémiques. Les sanctions doivent aussi êtres dures pour les dissuader de recommencer », a soutenu ce responsable. En tout cas, en parallèle avec les moyens de lutte contre les délits environnementaux, l’éducation environnementale sera aussi renforcée pour amener les communautés à protéger les ressources au lieu de les détruire. Rova Randria

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Toamasina - Dépistage massif au Covid-19 aujourd’hui

Pour lutter contre la propagation du coronavirus dans cette ville portuaire, le Gouvernement malagasy à travers le ministère de la Santé publique (MSP) y a envoyé une équipe associant virologue et spécialiste hygiène-qualité-sécurité de l’Institut pasteur de Madagascar (IPM).  Ce déplacement à Toamasina consiste à y mettre en place le diagnostic virologique du Covid-19.  En effet, ces missionnaires vont se servir du laboratoire mobile ou LOW (Laboratory on Wheels) pour diagnostiquer tous les cas contacts. Selon le Dr Raymond Rakotoarimanana, directeur régional de la santé publique à Atsinanana, une journée de dépistage est organisée ce jour. Environ 500 personnes, tous des cas contacts, vont être testés au PCR pour identifier les porteurs. L’obtention des résultats d’analyses va dépendre de l’organisation de l’Institut pasteur de Madagascar.  Sur les 57 cas confirmés au Covid-19, toujours en cours de traitement, 20 sont localisés à Toamasina soit près d’un tiers des cas déclarés positifs à Madagascar. 11 sont actuellement hospitalisés au Centre hospitalier universitaire (CHU) Morafeno, Toamasina, tandis que les 9 restants, des personnels d’Ambatovy, sont pris en en charge médicalement sur site. Ce chiffre demeure inquiétant pour cette ville portuaire qui a enregistré les plus d’enfants infectés. Outre le bébé de 9 mois, un enfant à peine âgé de 4 ans  y a été déclaré positif au coronavirus par l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM). A cela s’ajoutent les deux adolescents de 12 ans et 14 ans. Fort heureusement, cet établissement sanitaire dispose de 60 lits pour accueillir des patients. D’autant que des  centaines de tests sont programmés ce jour. Dans la Capitale, jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, 37 patients se répartissent au niveau de trois sites de prise en charge des personnes atteintes du coronavirus dont 3 personnes testées positives au Centre hospitalier universitaire Anosiala et celui d’Andohatapenaka ne traite plus que 4 cas confirmés. KR.

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Ambovombe Androy - Tension toujours palpable malgré le calme apparent

La ville d’Ambovombe Androy pourrait s’embraser à nouveau. Cette semaine, le Conseil du fampihavanana malagasy (CFM) dépêchera sur place son vice-président chargé de la province de Toliara en la personne de Latimer Rangers. Il aura pour mission principale d’aplanir le différend entre les deux parties belligérantes autour de la construction du nouveau marché municipal de Berary, en plein centre-ville. Le site était le théâtre d’une effusion de sang, la semaine passée.La vie des habitants a repris après le drame, malgré la flambée des prix des produits de première nécessité. Les contrôleurs à qui auraient été offerts des « cache-bouches assez épais » restent sans voix face aux agissements des profiteurs. Par-delà le contexte de crise, la tension entre les partisans des deux politiciens vus comme catalyseurs de la friction sociale dans la capitale régionale reste palpable, selon un informateur local.L’histoire est loin d’être finie, selon notre source. Les services de la municipalité sont rétablis en dépit de l’interpellation du deuxième adjoint au maire et du secrétaire trésorier comptable. D’autres manifestants ont aussi été arrêtés. Parmi eux, des femmes qui ont insulté et menacé le caméraman de la TVM locale en l’aspergeant avec de l’eau sale. La responsabilité administrative du maire en place aurait été également discutée.Un projet de destitution en faveur de la mise en place d’une délégation spéciale serait en route contre le maire élu. L’arrêté que ce dernier avait signé a effectivement déclenché les échauffourées meurtrières d’Ambovombe bien qu’il s’agisse de « projet présidentiel ». L’élu et ses collaborateurs auraient agi sous l’effet de la manipulation grotesque d’un député.Ce parlementaire aurait voulu accaparer le juteux projet de construction du marché comme à l’accoutumée. Ce membre de l’Assemblée nationale se comporterait comme s’il dirigeait un « petit Etat dans un Etat ». Un de ses pairs aurait aussi désiré mettre la main sur la même opportunité. La rivalité née ainsi du conflit d’intérêts sous-tend les hostilités entre habitants d’Ambovombe. Les deux parlementaires participent, en principe, à la session ordinaire au Centre de conférence international d’Ivato entamée depuis mardi.M.R.

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Maintenant c’est légal !

Le cadre légal de la mise en place de Koimity Loharano prend forme. Le Conseil du Gouvernement, réuni au Palais de Mahazoarivo le jeudi 30 avril 2020, jeta les bases officielles de la mise en œuvre  de la structure de base le Komity Loharano. Il s’agit, en fait, d’un organe de proximité de l’Etat au niveau du Fokontany. Le Président Rajoelina met à exécution ce qu’il avait déjà annoncé lors de ses interventions en début du mois d’avril dernier.D’après les précisions venant du Chef de l’Etat, en personne, le Komity Loharano servira à accompagner, dans un premier temps, les responsables locaux déjà en place au niveau du Fokontany dans la distribution des aides et subventions offertes gracieusement par l’Etat aux personnes vulnérables en situation de précarité et le tout dans la transparence et l’équité. Ces bénéficiaires en priorité  étant les premières victimes des mesures adoptées, entre autres le confinement. Une disposition incontournable pour endiguer les effets nuisibles de la pandémie du Covid-19. Et à terme, le Komity Loharano sera la structure sociale de base, auprès du Vahoaka, destinée à gérer les affaires du Fokonolona au nom de l’Etat. Le Président a été clair et net sur ce que devra être la composition du Komity Loharano. En effet, les cinq membres doivent nécessairement être des personnalités intègres, non corrompues, justes et normalement issues des compétences diverses au moins de l’éducation, de la santé et de la confession religieuse. Supervisé par les députés et organisé par les maires, le Komity Loharano travaillera en étroite collaboration avec les élus et les autorités déconcentrées locales. Evidemment, le Komity Loharano incarne la « résurrection » du Fokonolona, la structure de base initiée par nos Ancêtres les Ntaolo. A l’époque, c’était une valeur sûre pour gérer les affaires de la communauté de base. Ratsimandrava Richard voulait, en son temps, le remettre sur les rails et l’instituer en tant qu’autorité de proximité mais l’initiative a été fauchée dès le départ. Rajoelina Andry, inspiré de cette « Soatoavina » malagasy décide de le remettre en place. Il faut le reconnaître que l’initiative d’Andry Rajoelina mérite le soutien légitime de tous.Seulement, il y a un bémol à éviter. Un risque de déviation pourrait survenir par le biais du mode de recrutement des membres du Komity Loharano. Le pouvoir central a intérêt à veiller au grain à travers les représentants locaux de manière à ce que des mercenaires politiques ne parviennent pas à s’infiltrer dedans. Les détracteurs du régime useront de toutes les astuces pour tromper les responsables. Une chose est certaine, il y aura une « bousculade » au portillon. La précipitation est la première erreur à éviter.  A défaut d’une vigilance extrême et de la prudence de rigueur, la corruption et le copinage réussiraient à prendre le dessus. Et ce sera le K.O. ! L’objectif ultime des acteurs « d’en face », les ennemis de la Nation, consiste à faire échouer le Komity Loharano. Il s’avère que tous les moyens sont bons pour y arriver.Maintenant que le cadre légal est acquis, le Komity Loharano avancera le pas avec toutes les précautions utiles et nécessaires. Dans le cas de figure de la réussite du Komity, le pays gagnera en maturité et en prospérité.

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Journalisme. Un guide pour les vrais professionnels, loin des “fake news”

Le thème de la Journée mondiale de la Liberté de la Presse 2020, le 3 mai, a été : “Le Journalisme sans crainte ni complaisance”. Tout un programme qui ne sera jamais que pure théorie tant que l'opinion publique et les journalistes de la présente génération eux-mêmes ne cerneront pas parfaitement ce qu'est ce métier. Qui est qui et qui fait quoi ? Tout le monde, à partir du moment où on a accès aux réseaux sociaux, maintenant, se prétend journaliste -mais n'étant que faiseur d'opinion personnelle- et se cache derrière cette appellation pour commettre de véritables crimes, en pénétrant avec effraction dans la vie d'autrui. Il y aura beaucoup à dire écrire sur ce sujet. Mais mon dossier de ce jour repose sur quelque chose de plus… intéressant qui, après lecture, sera vu sous un angle autre, différent, par le public. Et c’est d'éternelle actualité...

En 2018, l'UNESCO (Organisation des Nations-Unies pour l’Education, la Science et la Culture) a publié un manuel intitulé originellement : “Journalism, Fake News Disinformation” (Journalisme, fausses informations désinformation). Comprenant 142 pages, il est destiné à l’enseignement et la formation en matière de journalisme. Ne partez pas ! C'est très intéressant et cela vous concerne aussi, en tant que lectrices et lecteurs. Allons-y pour des extraits de ce manuel-leçon de choses, qui enrichiront certainement votre culture.

Plus que jamais, la société de l’information, consubstantielle de la démocratie, est atteinte de ce virus meurtrier que le monde désigne depuis l’élection de Donald Trump par cette locution globale : “fake news”, littéralement “fausse information”. Une mauvaise formule, en réalité, qui ajoute à la confusion en assemblant deux termes contradictoires puisqu’une information, par définition, désigne un fait exact. Pour compliquer les choses, les “tweets” de Donald Trump sont qualifiés de “fake news” par ses détracteurs mais le président américain à son tour rejette de nombreuses informations exactes par le même anathème. Le “fake” est partout. La langue française parle “d’informations mensongères” et d’“infox” (contraction entre info et intox). Mais à l’ère numérique, où chaque internaute, chaque usager de smartphone reçoit, diffuse et rediffuse le plus souvent à la vitesse de l’éclair, l’enjeu dépasse de beaucoup l’infox. Une mauvaise information peut être un acte malveillant (désinformation), un manque de professionnalisme (mal information en analogie avec la malbouffe) et plus simplement la rumeur, le “plus vieux média du monde”, selon la formule malicieuse de Jean-François Revel, philosophe, écrivain et journaliste français.

La rumeur est une source de déstabilisation majeure, surtout dans les pays fragiles, en crise ou en sortie de crise. C’est dans ces pays qu’agit la Fondation Hirondelle, depuis 25 ans, par la création de médias de service public nationaux et le soutien à des médias locaux. En s’associant à l’Unesco pour la traduction en français de ce manuel de formation contre les fausses informations, la Fondation Hirondelle affirme d’une autre manière sa volonté de soutenir un journalisme d’intérêt général, professionnel, utile aux populations qui n’ont guère d’autres sources d’information dans les régions les plus reculées, faute de moyens, d’argent et d’éducation.

Mais le mensonge et la rumeur sont en réalité bien antérieurs à la société de l’information. A l’origine, on peut dire qu’ils sont intrinsèques aux passions humaines. L’envie, l’appât du gain, la conquête du pouvoir, les superstitions, la séduction et l’amour, le rêve et l’utopie conduisent -parfois - à travestir la réalité voire à forger une autre vision du réel. De tous temps, la communication politique s’est nourrie de promesses, de manipulations, d’accommodements avec la vérité, de contre-vérité, voire de mensonges purs et simples. Elle trouve son apogée à l’ère des “spin-doctors” (conseillers en communication et marketing politique agissant pour le compte d'une personnalité politique, le plus souvent lors de campagnes électorale), dont Machiavel (penseur humaniste italien de la Renaissance) puis Talleyrand (homme politique français) ont été de célèbres précurseurs.

De fait, les archives de l’histoire regorgent de ces fragments douteux intimement mêlés par la sédimentation du Temps aux fragments les plus fiables que l’historien saisit avec précaution conscient que c’est le conflit qui a forgé l’histoire et que sa première victime est toujours la vérité. Inversement, le doute, la rumeur, l’absence de vérité, l’ignorance deviennent sources de conflit, un boulevard aux manipulations de masses. “Le journaliste est l’historien du temps présent”, selon l’expression d’Albert Camus (philosophe, romancier, dramaturge, essayiste et nouvelliste français). Le journaliste existe par ses lecteurs, ses auditeurs, ses spectateurs toujours plus nombreux dans des sociétés alphabétisées d’une part et grâce à l’évolution rapide des technologies.

Le sens du mot “média” lui-même a beaucoup changé et ne veut plus rien dire de précis, indice d’un manque de repère de l’époque. Il peut désigner un journal papier ou en ligne, une chaîne de télévision, un blog, internet lui-même en tant un canal de diffusion. Un documentaire est un média autant que son support ou son diffuseur et, on l’oublie, le livre est un média également. Et peut-être le plus ancien, après la rumeur bien sûr. Avec le développement de l’imprimerie à la Renaissance, le livre multiplie l’accès à la connaissance... mais aussi au mensonge et aux erreurs. Nous sommes à l’aube des grandes découvertes et des interrogations scientifiques qui opposeront Science et Religion pour longtemps. Les croyances avaient produit (et reproduit) des erreurs.

Non, la Terre n’était pas plate, non elle n’était pas le centre du monde. Mais à cette époque, celui qui le pensait était moins un menteur qu’un ignorant immergé dans une société dogmatique et mimétique. Remettre en question la vérité établie représentait une menace pour l’Eglise et les bûchers ont pris un tour politique. Déjà, l’information tuait. Cinq siècles plus tard, une seule recherche sur Google ne présente aucun risque et mobilise la puissance informatique nécessaire au lancement de la fusée Apollo dans les années 1960. Ironie de l’Histoire, l’une des recherches les plus fréquentes aujourd’hui est... “Terre plate”. Selon un sondage IFOP (Institut français d'opinion publique) publié en janvier 2018, 9% des Français interrogés affirment que la Terre est plate. Douze millions d’Américains en seraient déjà convaincus... On nous a tous appris qu’une erreur répétée cent fois reste une erreur.

A l’ère d’Internet, une erreur répétée des millions de fois fait office de vérité pour certains. La bataille pour la vérité - ou du moins la définition du réel - est toujours sous-tendue par des intérêts. Dans “La Guerre des Gaules”, Jules César, n’est plus un général mais un historien improvisé, blogueur de sa conquête. Homme politique, il est conscient du rôle de l’information sur son temps et pour la postérité. De même, les grandes découvertes s’accompagneront des récits des Conquistadors mêlant vérité historique, erreurs et mensonges. A des milliers de miles nautiques, à Lisbonne ou Madrid, qui pourra démentir ? Le mensonge a toujours une longueur d’avance. Le démasquer prend du temps. Les historiens contemporains qui ont combattu le négationnisme des camps nazis le savent mieux que quiconque. Il est des informations qui dérangent - politique, économique, judiciaire, scientifique, intime – dont certains individus ou groupes humains ne veulent pas entendre parler. Ils la combattront par l’inoculation du doute, de la rumeur, de la contre-vérité et désormais du “fait alternatif”, caillou dans la chaussure du Temps qui n’est jamais sans effet sur le cours de sa marche.

Depuis toujours, des faits ont été tus faute de témoins, de traces effacées. L’historien comme le journaliste a donc le devoir de recourir au doute méthodique : vérifier, recouper les sources, faire parler les faits. Ne pas confondre une opinion et un fait. Ne pas mélanger une croyance, si sincère fût-elle, avec la connaissance. Distinguer l’information et la communication, conscient que l’information, celle qui compte vraiment, ne se donne jamais toute seule.

Les élites politiques, économiques et militaires, se méfient toujours plus des masses qui accèdent peu à peu à la connaissance. La révolution française marquera ce tournant. Elle postule une société d’hommes libres et égaux en droits. Des droits universels. En jetant le fondement d’une démocratie moderne, le doute change de camp : les élites comprennent qu’elles pourraient ne plus être seules à relayer les faits à leur guise, avec petits (et parfois gros) accommodements sur la vérité. Le monde entre dans la culture de masse à l’image des guerres napoléoniennes. L’entrée dans le 19e siècle, voit naître un nouveau métier : journaliste. D’abord engagé, il usera de sa liberté d’expression et d’opinion à des fins partisanes. Mais au fil du temps, l’idée d’une information impartiale, crédible, utile, civique, fait son chemin. Le public grandit. On ne peut plus cacher les choses. Des oreilles entendent, des yeux observent, des idées naissent, des scientifiques découvrent, on écrit, on lit des journaux toujours plus distribués grâce à l’amélioration des moyens de communication.

En 1854, l’un des premiers reporters de guerre, William Howard Russell (1820-1907), raconte dans le Times l’incompétence du commandement et des services médicaux de l’armée britannique dans la guerre de Crimée, contredisant les communiqués officiels de l’état-major à Londres. Plus rien n’échappe à ce nouveau-né de l’ère industrielle naissante : l’opinion. Télégraphe, radio, téléphone, télévision, téléfax, internet, internautes. L’information circule toujours plus vite et l’accès à celle-ci est toujours plus large. Le XXe siècle, après l’usage totalitaire et meurtrier de l’information par le nazisme et le stalinisme, développe en Occident, l’idée qu’une information fiable, accessible à tous, est utile aux démocraties dans la proposition d’un monde libre face à des peuples prisonniers du communisme. Aux Etats-Unis comme en Europe, la presse devient véritablement le 4e pouvoir. Ceci ne signifie pas que les mensonges, les complots et manipulations ont disparu mais l’impact demeure limité par comparaison à aujourd’hui. Les titres en kiosque sont clairement identifiés. Il y a la bonne et la mauvaise presse. A chacune ses lecteurs. Concurrents, les médias vivent de leurs ventes et sur des valeurs : vitesse ou rigueur ? Les deux sont souvent incompatibles. Entre l’urgent et l’important, certains choisissent le premier au détriment du second (et des autres médias) dans une logique que la théorie des jeux appelle “le dilemme du prisonnier”.

A cet égard, la révolution numérique a d’abord auguré du meilleur : Internet pensait-on, c’était la possibilité pour les journalistes de communiquer plus vite, de vérifier plus facilement leurs sources, de démasquer impostures et imposteurs. Rapidement, cet élan s’est inversé. L’océan numérique est devenu une marée noire de contenu douteux, insinuant plus de doute que de certitudes, et, autre paradoxe, quand trop de certitudes il y a, le doute serait de mise. Tout le monde écrit, filme, photographie, témoigne, donne son opinion partout et en tout temps. Beaucoup s’improvisent et s’autoproclament journalistes. La tendance va de pair avec la déchéance des médias traditionnels, dénigrés et affaiblis par les pertes de recettes publicitaires, la gratuité et le recul des abonnements. Dans ce contexte même les médias les plus prestigieux ne sont pas à l’abri du scandale. En 2003, le New York Times essuie l’affaire Jayson Blair, du nom d’un journaliste plusieurs fois récompensés pour des articles, dont il fut révélé que l’auteur les a inventés de toute pièce. En 2018, Der Spiegel a connu un scandale analogue, l’affaire Claas Relotius. Pour certains, ce discrédit est une aubaine, l’opportunité d’une formidable revanche sur la démocratisation de la société.

En démocratie, c’est l’opinion qu’il faut capter. La démagogie numérique peut y parvenir. Une personnalité bien conseillée et bien argentée dispose de moyens dont les totalitarismes du XXe siècle n’avaient osé rêver : une masse de citoyens en proie au doute, une baisse de crédibilité des médias traditionnels, une baisse substantielle de la capacité d’attention des individus, une société de communication de masse à la merci de slogans publicitaires, du marketing politique, de contre-vérités voire de mensonges circulant à la vitesse de l’éclair. Une société où l’esprit critique est peu à peu remplacé par les théories du soupçon. “Dans un monde où l’information est une arme et où elle constitue même le code de la vie, la rumeur agit comme un virus, le pire de tous car il détruit les défenses immunitaires de sa victime”, selon Jacques Attali, écrivain, économiste et haut fonctionnaire français. Sans “défenses immunitaires”, la démocratie est menacée voire condamnée sous les réactions compulsives d’instantanés viraux innombrables, incompatibles avec le temps de réflexion et de partage démocratique.

Le salut ne viendra pas du prétendu “journalisme-citoyen” dont les contributions se limitent au mieux à des opinions d’expertises au pire à des sorties de route sans même le savoir. Enverrait-on ses enfants se soigner chez un “médecin-citoyen” ? confierait-on la réparation électrique de la maison à un “électricien-citoyen” ? Le journalisme est et doit rester un métier. Le cœur de la production éditoriale ce sont des journalistes formés, respectant une méthode de travail et une déontologie, suivant un cap éditorial et travaillant en rédaction ou en réseau au service d’un intérêt général. A l’inverse du journalisme amateur - truffé aux mieux d’opinions construites mais sans information au pire de fausses nouvelles - le sort de médias de référence repose sur leur crédibilité. Der Spiegel, The New York Times, Le Monde ou The Guardian et bien d’autres publient des correctifs lorsqu’ils commettent des erreurs. Ils proposent aussi la possibilité d’un droit de réponse.

Dans le brouhaha et les invectives des réseaux sociaux, quel média “citoyen” fait ce travail ? Et s’il le fait, dans la fragmentation et l’éparpillement de millions de sites, qui le voit ? La vraie réponse à la démagogie numérique, aux informations malveillantes, à la mal information ou à la désinformation, passe par l’éducation aux médias qui est l’affaire de chacun. Ce manuel offre des clés pour comprendre les phénomènes actuels, parfois très complexes. Il donne des outils pour déjouer les pièges et permettre aux journalistes en formation (ou en formation continue) mais aussi au curieux et au lecteur-citoyen d’éviter de se laisser berner. Face au virus et la contagion de masse, la responsabilité individuelle est plus que jamais un vaccin prioritaire.

Michel Beuret, responsable éditorial de la Fondation Hirondelle

AVANT-PROPOS

Cette publication constitue la production la plus récente parmi toute une série de ressources avancées proposées dans le cadre de l’action de l’UNESCO en matière d’enseignement du journalisme. Elle fait partie de “l’Initiative mondiale d’excellence dans l’enseignement du journalisme”, l’un des points les plus importants du Programme international pour le développement de la communication (PIDC) de l’UNESCO. Cette Initiative vise à traiter l’enseignement et la pratique du journalisme ainsi que la recherche dans ce domaine dans une perspective mondiale, notamment en termes de partage des bonnes pratiques internationales. Par conséquent, ce manuel voudrait servir de modèle de programme applicable à l’échelle internationale, pouvant être adopté tel quel ou adapté, afin de répondre au problème de la désinformation auquel sont confrontées toutes les sociétés, en général, dans le monde entier, et le secteur du journalisme en particulier. Dans cette publication, le terme “fake news” n’a pas été considéré comme ayant une signification unique ou partagée. Ceci, parce que le terme anglais “news” désigne une information vérifiable, d’intérêt général, et que toute information qui n’est pas conforme à ces critères ne mérite pas d’être appelée comme telle. Dans ce sens, “fake news” est un oxymore qui vise à miner la crédibilité de l’information qui se situe en marge de la vérifiabilité et de l’intérêt général, donc de l’information vraie, ou “real news”.

Afin de permettre de mieux comprendre les cas dans lesquels se produit une manipulation abusive du langage et des conventions propres aux différents types d’information, ce manuel traite ces actes frauduleux pour ce qu’ils sont en réalité, à savoir une catégorie spécifique de fausse information existant dans le cadre d’une série de formes de plus en plus variées de désinformation, notamment des formes de divertissement telles que les mèmes, ces éléments de langage ou visuels reconnaissables et transmis par répétition d’un individu à d’autres. Dans cette publication, la désinformation est généralement utilisée pour désigner des tentatives délibérées (souvent orchestrées) de créer une confusion chez les gens ou de les manipuler en leur communiquant des informations trompeuses. Ceci est souvent associé à des stratégies de communication parallèles et transversales et à différentes autres tactiques, telles que le piratage [hacking] ou la compromission de personnes. Le terme “mésinformation” est généralement utilisé pour désigner une information trompeuse, créée ou diffusée sans un but malveillant et sans l’intention de manipuler le public. La désinformation et la mésinformation constituent des problèmes de société, mais la désinformation est particulièrement dangereuse, car elle est souvent organisée, dotée de ressources importantes et renforcée par le recours à des technologies informatiques.

Les pourvoyeurs de désinformation comptent sur la vulnérabilité ou la partialité des destinataires potentiels qu’ils espèrent enrôler en tant qu’amplificateurs et multiplicateurs. De cette manière, ils cherchent à nous transformer en véhicules de leurs messages, en exploitant notre propension à partager des informations pour toute une série de motifs. Un danger particulier est représenté par la gratuité de l’accès aux “fake news” ce qui veut dire que les personnes qui n’ont pas les moyens financiers d’accéder à un journalisme de qualité ou qui n’ont pas accès à des médias d’information indépendants, de service public, sont particulièrement vulnérables à la fois en termes de désinformation et de mésinformation. La diffusion de la désinformation et de la mésinformation est rendue possible, en grande partie, par les réseaux sociaux et les messageries des réseaux sociaux, ce qui pose la question de l’étendue de la régulation et de l’autorégulation des entreprises qui fournissent ce type de services.

En tant que plateformes d’intermédiation, plutôt qu’en tant que créatrices de contenus, ces plateformes ont été soumises, généralement, jusqu’ici, à une régulation peu contraignante (sauf en ce qui concerne le copyright). Toutefois, face aux pressions croissantes qu’elles subissent ainsi qu’aux risques pour la libre expression posés par une régulation excessive, leur autorégulation s’impose, progressivement, bien que de façon inégale.

En 2018, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la liberté d’opinion et d’expression a consacré son rapport annuel à cette question, en encourageant vivement les sociétés opérant sur Internet à suivre l’exemple des médias d’information en matière d’autorégulation et à s’aligner davantage sur les critères des Nations Unies en termes de droit de diffuser, rechercher et recevoir des informations. Les journalistes et les médias d’information ont un rôle très important à jouer dans le contexte de ces différentes mesures adoptées, à la fois, par les États et par les entreprises, et c’est dans cette optique que cette publication est importante.

Voilà pour aujourd'hui. Vous voyez ? Cela vous intéresse tellement -et vous ouvre d’autres perspectives sur vos (futurs) choix informatifs-, qu'il y aura une seconde partie, samedi prochain. Promis.

Recueillis par Jeannot Ramambazafy - Également publié dans "La Gazette de la Grande île" du mercredi 6 mai 2020

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Volley-ball – CAVB : Pas de nouvelle date pour la Coupe d’Afrique

Initialement prévue se tenir en Egypte au mois d’avril, la Coupe de la Confédération Africaine de Volley-ball a été reportée pour cause de la pandémie de coronavirus. « Afin de protéger la santé et le bien-être des joueurs, officiels et des fans lors de la pandémie mondiale de coronavirus mondiale, une décision commune a été prise de reporter les coupes continentales partout dans le monde. La Confédération Africaine de Volley-ball « CAVB » a déclaré avant que, tous les événements de volley-ball seront stoppés jusqu’à nouvel ordre, y compris la Coupe Continentale CAVB », a annoncé Amr Elwani, Président de la CAVB. Toutes les équipes qualifiées pour cette joute continentale, y compris la Gendarmerie Nationale Volley-Ball (GNVB), devront encore patienter avant la reprise de la compétition. « La participation de la GNVB dépendra de plusieurs paramètres, surtout du point de vue financier. Nous sommes dans l’expectative comme tous les autres clubs confinés. Pour essayer de garder un peu la forme des joueurs, les techniciens donnent des directives à distance pour la préparation physique », nous a souligné Hery Rakotomalala, président de la GNVB.

T.H

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L’appel de détresse des entreprises malgaches

L’économie malgache, à l’instar de celle de tous les pays du monde, est mal en point. Elle a grandement pâti de cette épidémie de coronavirus. De larges pans de notre économie ont souffert de ce mois de confinement qui a empêché toute activité et a asséché la trésorerie des entreprises. Comme tous les secteurs en difficulté, le monde des entreprises se tourne vers l’Etat et sollicite son aide. C’est un appel à la survie que les syndicats patronaux ont adressé au pouvoir. L’enveloppe qu’ils sollicitent est très conséquente. Le montant de la somme demandée est faramineux. Il s’élève à plusieurs dizaines de milliards d’ariary.

L’appel de détresse des entreprises malgaches

C’est un appel de détresse qui a été lancé par le GEM, le FIVMPAMA et le SIM qui s’inquiètent de l’avenir de leurs entreprises. La lutte contre le coronavirus a nécessité des mesures qui ont paralysé la vie économique du pays. Le mois de confinement a empêché toute activité, et il n’y a pas eu de production. En corollaire, il n’y a pas eu de rentrée d’argent. Les employés ont été mis au chômage technique, mais ont quand même perçu un salaire, toutefois, cela ne peut perdurer, et la relance de la machine économique est impérative. Pourtant, la situation ne le permet pas. Les entreprises ont donc besoin d’être aidées financièrement. C’est le sens du communiqué que les syndicats patronaux ont publié. L’Etat s’est penché sur le sort des couches les plus vulnérables de la population en octroyant des aides financières et en nature. Cela s’est fait dans des conditions plus ou moins bonnes. Maintenant , ce sont les piliers de l’économie qui ont besoin d’être soutenus. Dans les pays occidentaux, les dirigeants ont décidé de consacrer des budgets importants pour venir en aide aux entreprises. Le ministre des Finances français Bruno Le Maire a dit qu’il débloquerait plusieurs dizaines de milliards d’euros. Aux Etats-Unis, ce sont 250 millions de dollars que Donald Trump a offert en urgence aux petites et moyennes entreprises. Mais on parle de 2.000 milliards de dollars qui sont prévus à être injectés plus tard. Chez nous, comparaison n’est pas raison, mais il est nécessaire d’étudier sérieusement le problème de nos industries.Patrice RABE

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Gap de financement : Une solution en cours selon le MEF

« Le gouvernement met en œuvre tous les moyens pour faire face aux effets de la crise sanitaire », rassure le Grand Argentier.

Outre les mesures d’urgence qui ont déjà été prises, le gouvernement prévoit encore d’autres solutions à mettre en place aussi bien au niveau des finances publiques qu’en matière d’appui au secteur privé.

Le gouvernement met en œuvre tous les moyens imaginables pour amoindrir les effets sociaux économiques néfastes de la crise sanitaire.

Confiance. Concernant plus particulièrement les finances publiques, le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandranto a annoncé hier qu’une solution est actuellement en cours de mise en place pour combler le gap de financement qui se chiffre actuellement à 217 milliards d’ariary. « Je peux vous affirmer que nous travaillons actuellement sur cette solution », a affirmé le Grand Argentier qui a rappelé que Madagascar continue de bénéficier de l’appui des partenaires techniques et financiers. Il a notamment cité le FMI qui, rappelons-le, a accepté dernièrement d’alléger les services de la dette. Ce qui constitue en tout cas, une preuve de la confiance des bailleurs de fonds vis-à-vis du régime actuel.

Anticiper. Le ministre de l’Economie et des Finances a également parlé des discussions que le gouvernement a eues avec le secteur privé pour venir en aide aux salariés menacés par la crise (voir article en page 4). Une occasion pour lui de démontrer qu’en tant que responsable du cadrage macroéconomique, son département se doit d’anticiper pour faire face au ralentissement économique qui suivra cette crise sanitaire. Une fois cette crise passée, ses impacts se feront encore sentir d’ici un à trois ans, a-t-il déclaré, tout en faisant état de la disposition de l’Etat à venir en aide aux entreprises. On rappelle en tout cas que, le ministère de l’Economie et des Finances a déjà mis en place un certain nombre de mesures d’urgence pour aider les entreprises à mieux faire face à la crise. En tout cas, des solutions supplémentaires sont prévues prochainement.

R.Edmond.

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Anjohy : Réouverture du Musée de la Photo

Le Musée de la photographie continuera sa mission.

Après plus d’un mois de fermeture, le Musée de la Photographie de Madagascar a, à nouveau, ouvert ses portes au grand public, hier 5 mai. Situé à Anjohy Andohalo, ce musée a pour principales missions de préserver les photographies anciennes de Madagascar et permettre aux Malgaches de s’approprier leur Histoire. 

Pendant le confinement, pour poursuivre cette lourde tâche, le Musée a multiplié les recherches de photographies anciennes et leur numérisation. Sur les réseaux sociaux, les photos sont diffusées, accompagnées de textes explicatifs, parfois anecdotiques. 

Cette crise sanitaire n’est pas sans impact sur le visitorat du Musée. En début de l’épidémie tandis que le Musée était encore ouvert, il a enregistré une chute de 30% pour les deux premières semaines du mois de mars, comparé à l’année dernière. En l’absence de touristes, le Musée encourage fortement les visites des Malgaches. Depuis son ouverture en février 2018, il a été défini une politique tarifaire qui permet à un large public d’accéder au Musée. Ainsi, les entrées des visiteurs ne représentent que 21% du budget. 

Grâce au soutien des entreprises convaincues du projet, le Musée continue de poursuivre ses objectifs malgré cette période de crise. Orange et Star, partenaires du Musée depuis 2019, n’ont cessé de manifester leur volonté de soutenir la culture et l’histoire de Madagascar. Malgré cette période de crise à travers des contributions financières, Orange et Star apportent main forte au Musée de la Photo. Pendant le confinement, le Musée continue les chantiers de numérisation d’images et ne cesse d’animer ses réseaux sociaux de publications sur l’histoire de Madagascar. 

La réouverture du Musée le 5 mai s’est fait dans le strict respect des mesures de précautions sanitaires. Pour le moment, il n’est ouvert que quatre heures par jour, de 9h à 12h. 

Iss Heridiny

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Etat d’urgence sanitaire : Réforme nécessaire de la loi de 1991

C’est parti pour 60 jours de session ordinaire qui s’annonce extraordinaire pour le Parlement dont l’ordre du jour comporte des questions urgentes telles la LFR 2020 et le remplacement de Thierry Rakotonarivo. Sans oublier les « vary mangatsiaka » et pourquoi pas, si le temps le permet, la réforme de certaines lois comme celles relatives aux situations d’exception.

Comme l’année de son édiction l’indique, la loi n°91-011 du 18 juillet 1991 relative aux situations d’exception est presque trentenaire. Si c’était un produit alimentaire, il aurait largement dépassé la date limite de consommation. Son caractère périmé n’a pas empêché le pouvoir en place de remettre au goût du jour ce texte qui constitue ainsi le cadre légal de l’état d’urgence sanitaire alors qu’il avait été pris à l’origine pour des raisons politiques. En effet, sa sortie intervenait en plein mouvement des « Hery Velona ». Plus précisément à trois semaines de la « Grande marche vers Iavoloha » du 10 août 1991 qui devait précipiter le naufrage de l’Amiral. « Confiné » par la suite dans son palais après la signature de la Convention du 31 octobre 1991.

Institutions périmées. « Deba » n’avait même pas eu le temps de faire appliquer sa loi malgré un dernier baroud d’honneur ,de la ressortir lors de la nouvelle crise politique de 2002. 18 ans après sa promulgation, on assiste à l’« émergence » de la loi relative aux situations d’exception qui est dépassée, voire tombée presque en désuétude. En effet, il est encore question de « Président de l’Assemblée Nationale Populaire » (article 2 ; de Conseil Suprême de la Révolution » (article 5) ; et de « Président du Comité Exécutif du Faritany ou du Fivondronampokontany » (article 18). Bref, des institutions et organes périmés.

Boky mena. La loi de 1991 s’appuyait surtout sur la Constitution de la République Démocratique de Madagascar qui disposait entre autres que « les libertés fondamentales et les droits individuels sont garantis dans le cadre de la Charte de la Révolution Socialiste ».  Et de préciser même que « l’exercice des droits et libertés reconnus par la Constitution et la loi , est garanti à tout citoyen qui œuvre dans le sens de la Charte, et milite pour le triomphe d’une société socialiste ». Le texte a été pris sur la base d’une idéologie inscrite noir sur blanc dans le « Boky mena » et d’une Constitution taillée sur mesure qui stipulait que « la liberté d’expression, de presse et de réunion est garantie aux citoyens quand elle est exercée conformément aux objectifs de la Révolution, aux intérêts des travailleurs et la collectivité et en vue d’affermir la démocratie nouvelle pour l’avènement d’un Etat socialiste ».

Contrôle de la presse. Cette volonté d’embrigader la liberté d’expression et de presse transparaît à travers la loi de 1991 qui parle de « droit de réquisition » de certains services publics et entreprises intervenant dans des domaines précis comme la radiodiffusion et la télévision, le ravitaillement, les transports, les postes et télécommunications, les banques… Sans oublier différents ministères pour ne citer que celui en charge des Finances et du Budget. En fait, il s’agissait des « secteurs clés » aux mains des « Hery Velona » dont le mouvement était fortement médiatisé, en dépit de la loi sur les situations d’exception qui permettait « le contrôle de la presse, des publications et des émissions de toute nature, et interdire celles qui sont de nature à perturber l’ordre public ou mettre en danger l’unité nationale ». C’est dire la nécessité d’adopter un projet ou une proposition de loi portant abrogation ou modification de celle de 1991 qui est aujourd’hui dépassée. A preuve, il n’était pas encore question de presse en ligne ni de réseaux sociaux.

R. O

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Grève des transporteurs : Le Premier ministre a souligné l’importance d’une concertation

La décision des transporteurs urbains et suburbains de la Capitale de suspendre leurs activités, depuis hier, a eu des impacts néfastes sur le train de vie des gens. Sur ce point d’ailleurs, le Premier ministre Christian Ntsay a fait remarquer l’importance d’une concertation entre le pouvoir et les transporteurs tout en soulignant au passage que le maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo et le ministre des Transports ont déjà discuté avec ces derniers. Le Premier ministre d’indiquer également que « le pays traverse actuellement une période difficile ». Il estime ainsi qu’il s’avère nécessaire de trouver une solution à cette grève. Ces déclarations ont été faites hier, en marge de la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire de l’Assemblée nationale au CCI-Ivato. A la question des journalistes concernant l’impact du COVID-19 sur l’économie, des mesures ont été prises, a-t-il fait savoir. Il a cité entre autres, l’ajournement du paiement des charges fiscales, ainsi que de la Jirama. Et d’enchaîner que le pouvoir central ne reste pas les bras croisés car il est toujours à la recherche de sources de financement.

Dominique R.

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Jirama : De nouveaux dispositifs pour améliorer les services clients

La Jirama améliore ses services et sa relation client.

La Jirama prépare déjà sa sortie de crise, selon ses dirigeants. De nouvelles mesures sont en œuvre pour accélérer le traitement des doléances des usagers, accélérer les dépannages, améliorer les éclairages publics et la distribution d’eau.

Critiques et insatisfaction des usagers. Cela fait des années, voire des décennies que la Jirama a fait l’objet de tirs croisés des usagers des différentes régions de la Grande-île. Une situation que les dirigeants de la société tentent de changer, en parallèle avec la mise en œuvre du plan de redressement. « Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire et la mise en œuvre du plan d’urgence social, la Jirama en tant que service public réquisitionné, renforce et améliore ses services et relations clientèles à travers la redynamisation de son Centre de Relation Clients, les renforcements des dépannages pour répondre dans l’immédiat les doléances des clients comme pour le remplacement des transformateurs (cas Antsofinondry), les installations des éclairages publics et le renforcement de la distribution d’eau, accompagné de la sensibilisation sur les pratiques essentielles pour la prévention du Covid-19, à travers le Water Service Point by Jirama », a affirmé Rivo Radanielina, DG Adjoint Marketing, Commercial et Digitalisation de la Jirama, lors d’une conférence de presse organisée hier au siège de la société à Ambohijatovo.

Factures. Plusieurs mesures d’accompagnements sont adoptées par la Jirama, pour faciliter le paiement des factures. Le directeur principal Région Analamanga Eric Andriamahefa, a cité l’amélioration de l’accueil des clients auprès des agences, avec la nouvelle gestion du fil d’attente par la création d’Ilaharana dont l’agence pilote est Ambatonakanga ; l’organisation de paiement des factures à travers la facturation par lot , la mise en place de fil de paiement dédié « Cashless », grâce au Mobile Banking et au Messenger « My Accès », solution développé par la Jirama avec Accès Banque Madagascar. Le directeur principal a également cité la diversification des moyens de paiement (Orange Money, Airtel Money, MVola, My Access et le Guichet Paositra Money), et l’organisation de paiement des factures échelonnées. «  Cette organisation est inscrite dans le plan d’urgence sociale. Les clients de la Jirama ont eu la possibilité d’ajourner les paiements des factures des mois de mars et avril. L’échelonnement est de cinq tranches en principe. Le calendrier de paiement est déjà établi suivant l’état dans lequel la zone se trouve. Nous préconisons aux clients de se rendre auprès des agences », a indiqué le directeur principal. Par ailleurs, la Jirama procède également à la décongestion des agences grâce à la mise en œuvre de la facturation par lot sur tout le territoire. Selon les explications du directeur principal commercial, Thierry Ramangasoavina, la totalité des clients dans une Direction Interrégionale est segmentée en lot. La facturation de ces lots sera étalée durant tout le mois.

Antsa R.

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Kitesurf : Une première école dirigée par des Malgaches à Diego

Tsiry Panoel Razafindrasata dirigera la première école entièrement malgache de kitesurf à la Baie des Sakalava.

La passion du kitesurf mène à tout pour les frères Panoel Razafindrasata, Tsiry et Tsiory. 

Ils viennent de mettre en place leur première école portant le nom de Mada Kite School  Bros dont Tsiry en est le président. C’est une suite logique de cette implication directe du ministre Joël Randriamandranto qui veut se servir de cette discipline pour booster le tourisme. Mieux encore, il a décidé de collaborer étroitement avec les deux frères dans cette louable initiative. C’est ainsi que le ministre Joël Randriamandranto a demandé aux Razafindrasata de tenir une étape mondiale du kitesurf à la Baie de Sakalava par le truchement du Mondial Kitesurf Event. Ce sera au mois d’octobre prochain si tout se passe bien. Par ailleurs, les deux frères sont invités au Mondial du Vent qui aurait dû se tenir à Leucate, en France, du 11 au 16 avril mais qui a été annulé en raison de cette pandémie du coronavirus. Il s’agit pourtant d’un championnat du monde où Tsiry ne part pas battu. Sa place en demi-finale au Vietnam est une illustration de son énorme potentiel. Il a été battu de justesse, avec un brin de chauvinisme, par le Vietnamien Wil Winston. Mais ce ne sera que partie remise car les Razafindrasata commencent à se faire connaître dans le milieu. Ils continuent de travailler dur pour espérer faire partie du gratin mondial de cette discipline qui fera son entrée aux Jeux Olympiques de 2024 à Paris. Arrivé au kitesurf en 2013, Tsiry Panoel Razafindrasata a décroché son premier diplôme international deux années plus tard en devenant entraîneur assistant de l’International Kiteboarding Association. Il lui reste une autre étape à franchir pour devenir un examinateur. Une réussite exceptionnelle pour ce transfuge du football où il fut l’attaquant de pointe de l’AS Michel. Son grand gabarit lui a même valu un petit crochet dans un club en Thaïlande, mais il a finalement pu trouver sa voie au kitesurf. Son rêve fou est de trouver un terrain d’entente avec le ministère des Sports pour avoir sa reconnaissance. Celle-là même qui l’a empêché d’aller aux Jeux des Îles de Maurice où il était quasiment certain de ramener une médaille même dans une épreuve qui lui est inhabituelle notamment le slalom, alors qu’il est très à l’aise aux vagues. Mais travailleur comme il l’est, il aurait mis seulement quelques jours pour apprendre et défendre honorablement nos couleurs. Cette ténacité doublée d’une hargne à toute épreuve constitue d’ailleurs la force de deux frères qui envisagent même d’essayer le kitesurf au lac Tatamarina de Betafo,leur pays natal. « Ce serait une belle reconnaissance pour nos origines », explique Tsiry qui rajoute au passage que le bout des pistes à Ivato reste aussi un bel endroit pour le kitesurf.

Clément RABARY 

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Sénat : Rivo Rakotovao veut du « débat démocratique »

La gestion de la crise sanitaire sera au centre des débats parlementaires.

La première session ordinaire du parlement est lancée. Les deux chambres, notamment l’Assemblée nationale et le Sénat, vont se pencher essentiellement sur la crise actuelle durant les deux prochains mois. 

Le ton est donné au niveau du Sénat. Le débat va prendre le dessus durant les deux mois de session du parlement, a promis les sénateurs. Et les actions du gouvernement y vont être scrutées avec attention. Dans le cadre de la crise sanitaire actuelle, le Sénat entend ainsi faire valoir son rôle de balise ,et compte aussi faire entendre sa voix sur les affaires publiques. « Nous privilégions le débat démocratique au niveau du parlement », a annoncé le président de la Chambre haute, Rivo Rakotovao, hier au Palais d’Anosikely, lors de son allocution à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire. Et « cette démocratie doit être participative et inclusive », a-t-il poursuivi. 

Loi de finances. Au niveau de cette chambre, la cause défendue par le gouvernement dans le cadre de la crise sanitaire est loin d’être acquise. A l’instar du projet de lois de finances rectificatives qui va passer au parlement en vue de son adoption, Rivo Rakotovao a promis de ne faire aucune complaisance, mais plutôt, de « mettre en avant l’intérêt national. Si nous avons décidé d’ajourner l’adoption du projet de loi sur le statut de l’opposition, par exemple, c’est que nous avons besoin du temps pour discuter sur le texte en profondeur », a-t-il rappelé. Majoritairement composée par des sénateurs issus de l’opposition, la Chambre haute ne sera pas un enfant de cœur face au gouvernement dont les membres vont y défiler pour des séries de face-à-face qui s’annoncent donc houleux. 

Secteur privé. La gestion de la crise sanitaire sera alors au centre du débat au niveau du parlement. Plusieurs points divisent le gouvernement et les sénateurs de l’opposition concernant la crise actuelle. La tisane améliorée Covid-Organics, qui a le vent en poupe ces derniers jours, ne fait pas l’unanimité dans la classe politique. L’opposition, elle, n’entend pas faire la promotion de ce remède et le parti HVM, majoritaire au Sénat, a déjà annoncé que « le Covid-Organics doit être retiré du marché ». Sur ce sujet, le Sénat ne lâchera pas prise durant cette session ordinaire. Sur le plan économique, le président du Sénat a défendu la mise en place d’un fond destiné à soutenir le secteur privé dans le cadre de cette crise. Le secteur privé notons-le, a été représenté à Anosikely, hier lors de la cérémonie d’ouverture de la session. Les groupements patronaux, notamment le Syndicat des industries de Madagascar, le Fivmpama ainsi que le Groupement des entreprises de Madagascar, y ont été ainsi présents. 

Rija R. 

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Ils ont fait le buzz… La planète « facebook » et le prix de l’essence

Le prix du carburant est en train d’avoir de l’intérêt pour les internautes, surtout sur les réseaux sociaux, actuellement. La plupart se pose des questions sur les raisons d’une « impossible baisse »  du coût du litre à la pompe dans la Capitale, voire dans tout le pays. Un facebooker interpelle, « Pourquoi auparavant quand le coût du baril grimpe, le prix du litre d’essence grimpe tout de suite un mois après ? Alors qu’il a déjà baissé depuis des mois, pourquoi chez nous cela ne baisse pas encore ? ».

Les temps sont durs. La classe moyenne capable de maintenir un tant soit peu, la classe ouvrière dans une forme de survie acceptable, est également touchée. Un mois, elle a pu tenir, mais un peu plus, cela devient théoriquement difficile. « Si le prix à la pompe baisse, cela va avoir des répercussions positives et alléger nos soucis », lance une autre internaute. Apparemment, ceux qui défendent la théorie de l’impossibilité de baisser ce prix ont parfois des arguments décisifs.

« Si vous ne connaissez rien à l’économie, taisez–vous ! », invective une jeune femme, apparemment convaincue qu’une baisse est inenvisageable. « Pourquoi réquisitionner tel ou tel secteur et ne pas le faire avec les opérateurs en carburant et les obliger à baisser les prix ? », se demande un autre « facebooker » en réponse. Ces fournisseurs se sont déjà expliqués, néanmoins sans convaincre le citoyen lambda.

Cette question de carburant est un sujet, qui a le mérite au moins de fédérer les « facebookers ». En analysant, sans aucune perspective d’institution mais, en simple observateurs les commentaires, les nombres de partage et les réactions… On constate que les Malgaches ne s’intéressent qu’à l’essentiel, leur bien-être. Et c’est d’autant plus légitime, puisqu’en élisant un ou une candidate à l’élection présidentielle, c’est celui ou celle qui est le plus apte à leur apporter cet essentiel qu’ils et elles choisissent.

Malgré, d’après une « facebookeuse », un niveau intellectuel digne d’un pangolin de ceux ou celles qui demandent cette baisse des prix du carburant, l’insistance des consommateurs sur les réseaux sociaux monte en crescendo. « Il faut avoir un vrai courage pour faire abdiquer les opérateurs », reconnaît un internaute. D’autres invoquent des théories plus farfelues les unes que les autres. « Concernant le prix du carburant actuel, ce n’est pas logique, il y a de la corruption en haut lieu ». Autant de réactions de dépit en somme.

Depuis cette crise sanitaire, la planète facebook malgache a eu une certaine influence, quoique assez minime dans les décisions du pouvoir, mais non sur les grandes orientations. Sur ce sujet de l’essence et du gasoil, cela risque d’être impossible. Tellement, cette énergie est sensible et stratégique. L’intérêt du peuple malgache et premier consommateur, d’être allégé de ce poids du carburant, devrait probablement encore entrer dans la balance des réflexions au même titre que celui des opérateurs.

Maminirina Rado

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Matsiatra Ambony : Basy 689 sy bala an-jatony sarona tao anatin’ny efa-bolana izay

Tsy mikely soroka tokoa ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena, amin’ny ady atao amin’ny fiparitahan’ny fitaovam-piadiana any amin’iny faritra Matsiatra Ambony iny. Tao anatin’ity taona 2020 ity, izany hoe niatomboka ny volana janoary lasa teo, dia fantatra fa basy efa mahatratra hatrany amin’ny 689  any no saron’ireto mpitandro filaminana ireto,  miaraka amin’ny bala aman-jatony maro. Mitsinjara ho toy izao : basy « kalach » 13, Mas36 miisa 5, basy mahery vaika hafa roa, basy vita gasy kosa ny ambiny, na io basy lava na poleta. Tao anatin’ireo bala aman-jatony sarona ihany koa no nahitana grenady iray. Ireto fitaovam-piadiana tsy ara-dalàna ireto moa dia fantatra araka ny fampitam-baovao azo, fa na izy ireo azo an-tery teny am-pelantan’ireo malaso, na naterin’ireo olona tamin’ny nahim-pony.

Tsiahivina tokoa mantsy, fa nisy ny fanentanana nataon’ireo tompon’andraiki-panjakana sy olom-boafidy tany amin’iny faritra iny ny tokony hanoloran’ireo fokonolona ny fitaovam-piadiana tsy ara-dalàna rehetra any am-pelan-tanany any. Raha ny tao amin’ny distrikan’Isandra manokana, raha ny vaovao hatrany dia efa nahatratra hatrany amin’ny 394 ny isan’ny fitaovam-piadiana voaangona izay, saika basy vita gasy avokoa. Ny farany teo, ny alatsinainy, dia basy  204 no sarona. Voalaza fa azo teny amin’ireo dahalo avokoa ny ankabeazany, raha nisy nanatitra tao amin’ny Ben’ny tanàna ny sasany taorian’ny fanentanana. « Marihina, fa maro koa ireo basy mahery vaika efa sarona raha mijery ny tao anatin’ny Faritany teo aloha Fianarantsoa izay mahatratra 29 Kalachnikov (voaroba tamin’ny korontana 2002 sy 2009) , 235 basim-borona ary 150 basy vita gasy» hoy ny vaovao.

m.L

 

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Assemblée nationale : Remplacement de Thierry Rakotonarivo à la CENI

Les députés vont élire leur représentant au sein de la CENI, lors de cette session ordinaire. (Photo Nary Ravonjy)

Après constatation de la démission de son représentant à la CENI, l’Assemblée nationale va procéder à l’élection de celui ou celle qui va siéger, de nouveau, au sein de la commission électorale. C’est ce qu’a annoncé la présidente de cette Institution, lors de l’ouverture officielle de la session ordinaire de l’Assemblée nationale, hier, au CCI-Ivato. Cette élection fera ainsi partie de l’ordre du jour de la Chambre basse. Faut-il rappeler que Thierry Rakotonarivo a occupé ce poste auparavant. Mais cet administrateur civil de carrière a dû quitter sa place suite à la révélation qu’il a faite sur les millions d’électeurs concernés par les doublons de cartes nationales d’identité. C’était le 12 mars dernier. Notons que la loi de finances rectificative figurera également à l’ordre du jour. 

Contribution. Pour en revenir à la cérémonie proprement dite, la présidente de l’Assemblée nationale n’a pas manqué de remercier le personnel médical, les forces de l’ordre ainsi que le FFKM pour leur contribution dans la lutte contre le Covid-19. Elle a aussi lancé un appel à tout un chacun à faire face à cet ennemi invisible. Dans la même foulée, elle a mis en exergue l’importance du Fihavanana.

Dominique R.

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Corée du Sud : Dons de 1 000 équipements de protection individuelle contre le Coronavirus

: L’ambassadeur coréen en compagnie du ministre de la Santé, lors de la remise des dons.

La Corée du Sud a de nouveau envoyé de matériels médicaux pour Madagascar, en vue de lutter contre le coronavirus. Il s’agit de 1.000 équipements de protection individuelle, des extracteurs d’acides nucléiques, des centrifugeuses et d’autres équipements médicaux sont arrivés de Corée à l’aéroport d’Ivato, avant-hier. Cet envoi fait suite à un appel lancé par l’Ambassade de la République de Corée à l’endroit des ONG coréennes en vue d’obtenir des aides d’urgence entrant dans le cadre du programme coréen de soutien à la lutte contre le coronavirus à Madagascar. A titre de rappel, un premier envoi lié à cette aide d’urgence est arrivé à Madagascar, il y a deux semaines et comprenant entre autres 5.000 kits de dépistage. Notons que l’ONG Good Neighbors a été la première à réagir rapidement en envoyant ce second lot d’équipements. D’ailleurs, Good Neighbors prévoit d’ouvrir son bureau à Madagascar dans le courant de l’année.

Menace pour l’humanité. Lors de la remise de dons, l’ambassadeur coréen LIM Sang-Woo a déclaré que “le coronavirus est une menace pour l’humanité toute entière. La Corée continuera à soutenir la lutte de Madagascar contre le coronavirus”. Toujours est-il qu’un troisième envoi d’aide d’urgence devrait arriver avant la fin du mois de mai. Il comprendra environ 15.000 kits de dépistage et d’autres équipements médicaux essentiels pour lutter contre le coronavirus.

Recueillis par Dominique R. 

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Rentrée universitaire 2019-2020 : Repoussée au 8 juillet prochain

La rentrée universitaire est reportée pour le 8 juillet prochain.

La situation actuelle ne laisse pas encore assez de marge aux responsables auprès des universités de Madagascar, ainsi qu’au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, de permettre une rentrée universitaire 2019-2020. 

Fixée pour le début de ce mois de mai lors de la dernière conférence des présidents et des recteurs des institutions de l’enseignement supérieur de Madagascar (Copries) organisée dans les locaux du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique à Fiadanana le 20 mars 2020 dernier, la rentrée universitaire 2019-2020 est reportée pour le 8 juillet prochain. « Une décision prise lors de la VisioCopries organisée lundi dernier » selon les explications d’Elia Béatrice Assoumacou, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. La ministre d’expliquer que « la rentrée devrait être mise en œuvre en respectant les mesures de lutte contre la propagation du Covid-19 ». Avant de noter qu’une « autre décision de report pourrait être prise par les responsables auprès des universités et ceux du ministère de tutelle en fonction de l’évolution de la situation de la crise du Covid-19 dans le pays. Si la situation devient de plus en plus difficile à cause de la propagation de la pandémie, les décisions seront prises en conséquence », marque Elia Béatrice Assoumacou.

Activités. La visioCopries organisée lundi dernier a également décidé de « poursuivre à distance le reste des activités pédagogiques de l’année universitaire 2018-2019 ». Une décision devant permettre aux universités de terminer – enfin – l’année universitaire en question mais également « d’éviter la tenue d’activités pédagogiques en salle ». Le ministre Elia Béatrice Assoumacou a d’ailleurs fait savoir « qu’aucun cours ne peut actuellement être dispensé en salle. Il va falloir recourir à l’utilisation et à la distribution de polycopiés pour terminer l’année universitaire 2018-2019 ». Côté soutenance de thèse ou de mémoire, la VisioCopries de lundi dernier a préféré s’en tenir à la décision prise au mois de mars dernier : « les soutenances devraient se faire à huis clos. La soutenance publique pourrait être envisageable après des opérations de désinfections des campus universitaires », note-t-on. Une décision qui serait toutefois tributaire du « respect des mesures de distanciation physique et de la limitation du nombre d’assistants à 50 individus ». L’année universitaire 2019-2020 tarde à démarrer à cause de la crise du Covid-9. Espérons juste qu’elle ne soit pas blanche à force de report de la rentrée.

José Belalahy

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Football : Melvin Adrien lance son concours de design

Un des modèles que le portier malgache a reçu.

Cela fait un mois que Melvin Adrien a lancé son concours de design pour ses futurs gants, un jeu ouvert à la participation du public. Il suffit juste de créer des modèles avec des couleurs et des motifs qui pourraient le séduire. D’après ce qu’il vient de publier sur son compte Facebook, la date butoir du concours sera demain et dans quelques jours, le gardien de but des Barea dévoilera les noms des six gagnants. « J’ai déjà reçu 68 dessins provenant de la France, de La Réunion et de Madagascar. Ce serait très dur de les départager, puisqu’il y a beaucoup de belles choses », a-t-il fait savoir. Cependant, ces fans auront encore un peu de temps pour tenter  leur chance à ce concours. De plus, Melvin a vivement souhaité la participation des supporters malgaches. Alors, faites vite vos dessins et envoyez les à son compte  Facebook. En effet, il y aura deux gagnants pour chaque pays et ils recevront chacun un maillot portant son nom et sur lequel, il y aura un autographe de sa part.

Manjato Razafy

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Transport public : Dernière désinfection des bus par l’association Fitia hier

Après un travail acharné non-stop de 15 jours pour venir en aide au ministère des Transports, aux coopératives et aux propriétaires de « taxi-be », l’association Fitia a effectué hier, la dernière désinfection virale des autobus dans l’agglomération d’Antananarivo. Pour petit rappel, les véhicules ont été désinfectés quotidiennement avec du Virocid depuis le 21 avril 2020. En moyenne, l’équipe mobilisée a pu nettoyer de fond en comble 3.442 « taxis-be » par jour, ce qui fait environ 48.787 voitures en 15 jours. « Une opération qui a également permis de mettre 148 véhicules en fourrière pour non-respect des règles du Covid-19 » d’après ce qui nous a été communiqué par les responsables. 

Outre la désinfection virale, l’association de la première Dame s’est aussi chargée de la distribution de masques et de gels désinfectants pour les chauffeurs et les receveurs. Une initiative qui est née de la volonté de renforcer la préservation de la population face à la pandémie de Covid-19. Prévue pour une durée de 15 jours, cette opération a ainsi pris fin hier 05 mai 2020, date à laquelle l’union des coopératives a décidé de suspendre leurs prestations et de ne plus transporter les Tananariviens jusqu’à nouvel ordre selon notre article d’hier sur le sujet. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Belanitra ilafy : 4 braqueurs de fonds arrêtés

La service central de recherches criminelles de la Police nationale à Anosy vient de prouver que malgré la pandémie du coronavirus qui préoccupe le quotidien de toutes les catégories de la population malgache, les forces de l’ordre, en tant que premier responsable de la sécurité publique aussi bien en milieu rural qu’urbain, assument toujours leurs obligations. Dimanche dernier, quatre individus présumés avoir braqué les salaires d’une entreprise ayant son siège à Androhibe-Analamahitsy, ont été arrêtés par la 3e section de ce service à Belanitra-Ilafy, district d’Antananarivo-Avaradrano. L’acte a été commis le 25 avril 2020 quand le couple propriétaire de cette entreprise a été la cible des quatre bandits. A bord de deux motos, ils ont intercepté la voiture transportant le couple devant le portail de l’entreprise. Les malfrats qui auraient été déjà informés de l’existence d’une somme importante à l’intérieur. Très vite, les assaillants ont sorti des pistolets et ont frappé les vitres de la voiture et ordonné aux occupants de les baisser, et les ont obligés de leur remettre l’argent. Pris au dépourvu, le couple a alors suivi les ordres. 14 millions d’ariary, somme destinée à payer les salaires de leurs employés, ont été dérobés. Après le coup, les malfrats ont pris la fuite avec leurs motos. C’était en ce moment que les victimes ont alerté la police qui a débarqué sur place quelques minutes plus tard. Après avoir constaté les faits, les policiers sont partis à la recherche des gangsters. Pendant le ratissage des environs, ils sont tombés sur un homme au comportement suspect à Belanitra-Ilafy. Arrêté, celui-ci a fini par cracher le morceau en dénonçant l’endroit où se sont cachés les bandits qui ont perpétré l’attaque, à Belanitra-Ilafy. Le lendemain, soit le 26 avril, trois individus ont été appréhendés dans la localité. L’enquête a révélé que la personne qui a été arrêtée le premier était leur complice. Il est à noter que trois de ces quatre présumés sont des récidivistes dans un tel acte de banditisme, et ont déjà séjourné en prison.

T.M.