Les actualités à Madagascar du Samedi 06 Mai 2017

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Madagascar.Fernand Cello, journaliste kidnappé et en danger de mort! Alerte à RSF et au CJP

A la suite de ses révélations sur la chaine Tv Plus Madagascar à propos de la maffia sévissant dans l’exploitation du saphir à Ilakaka, le journaliste Fernand Cello a été carrément kidnappé sept individus se disant gendarmes. C’est Paolo Emilio Raholinarivo, conseiller du Premier ministre, qui a lancé l’information sur facebook. Aux dernières nouvelles, un conseiller (et non une conseillère, ce qui restreint le champ de votre imagination) du Président de la république est impliqué dans cette affaire dite « Ilakaka Gondwana ». Ceci expliquant certainement cela…

Voici la traduction de ce message transcrit plus loin

Ainsi, hier 05 mai 2017, vers 18h30, sept individus se déclarant des gendarmes, ont emmené avec eux Fernand Cello, le journaliste de radio Jupiter à Ilakaka.

Je tiens à préciser, ici, que j’ai alerté plusieurs responsables ici Antananarivo ainsi que des amis que j’ai pu contacter mais tous ont déclaré ne pas être au courant de ce fait.

Je tiens également à souligner que Fernand Cello vient de sortir d’une clinique et que c’et dans cet état de santé n’est pas encore stabilisé qu’il a été emmené par ces individus.

Selon plusieurs recoupements que nous avons effectués, il aurait été emmené à Ihosy par ces individus. Nous n’allons pas nous mettre en travers d’une procédure judiciaire, si elle a lieu, mais nous demandons à tout un chacun, de suivre de très près cette affaire, en toute quiétude et dans un esprit calme.

Raholinarivo Solonavalona Paolo et Fernand Cello lors du point de presse du 26 avril 2017 qui sera suivi d'une descente sur terrain le lendemain

La vérité éclatera tôt ou tard. Mais s’il s’agit d’un acte terroriste, moi Raholinarivo Solonavalona Paolo, je suis l’ami de ceux qui ne recule pas et je me lèverai toujours pour l’assainissement de Madagascar.

Ma conversation avec le Président de la république, qui m’a encouragé: «Poursuivez ce que vous faites car c’est dans le bon ordre des choses», m’a donné un grand élan énergétique.

Veuillez partager cette information au maximum, s’il vous plaît./.

Pour ma part, je m’adresse à Reporters Sans Frontières et au Comité pour la Protection des Journalistes : au lendemain de la Journée mondiale de la Liberté de la Presse, notre confrère Fernand Cello est réellementen danger de mort. Faites quelque chose! Ici, il n'y a rien à attendre ni à espérer d'un Ordre des Journalistes aux ordres du ministère de la communication, focalisé sur la prochaine élection présidentielle. Quant aux autres confrères, personne ne semble être au courant jusqu'ici, malgré les NTIC à temps réel...

TOUT LE DOSSIER ILAKAKA GONWDANA ICI

Jeannot Ramambazafy – 06 Mai 2017

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Traduction du message de Raholinarivo Solonavalona Paolo Emilio posté sur facebook

Ampahafantarina isika tapaka sy namana, fa nisy naka ny namana Fernand Cello androany hariva (05 Mey 2017) tokony taminy 6h30 mn teo, olona 7 lahy no nitondra azy ary mitonona ho gendarmes.

Marihiko etoana fa niantso ireo tompon'andraikitra maromaro aty Antananarivo ny tenako sy ireo namana izay tratra antsohihy, dia milaza daholo ny rehetra fa tsy mahalala ilay fanambarana.

Mbola marihiko ihany koa fa tsy salama ny namana Fernand Cello satria izy vao nivoaka ny clinique no tonga dia nentin'izy ireo.

Rehefa nataonay ny fanadihadiana rehetra dia nizotra any Ihosy izy ireo, ary mbola nanamafy an’izany ireo olona nitondra azy.

Tsy hanakana izay fanantateraha ny pitsopitsony ara-pitsarana isika, fa miangavy n'y tsirairay tena hanaraka faran'izay akaiky ity raharaha ity, fa miangavy antsika rehetra mba ho TONY DIA TONY.

Tsy maintsy ho hita ny tena MARINA, fa raha fampitahorana no nanaovana an'izany dia izaho Raholinarivo Solonavalona Paolo Emilio dia namany tsy mihemotra ary tsy hihemotra aminy hetsika fanadiovana an'i Madagasika.

Nanome hery lehibe ahy ny resaka nataonay sy ny Filohampirenena hoe nilaza tamiko hoe: « tohizo fa mety sy tsara ny zavatra ataonao », hoy izy.

APARITAHO FARAK’IZAY BETSAKA AZAFADY!

Eo ankavia indrindra, Raholinarivo Solonavalona Paolo Emilio, Mpanolotsainan'ny PM Olivier Mahafaly tao Andohan'Ilakakan ny 27 Aprily 2017

Midi Madagasikara357 partages

Tennis – Election : Stéphane Rakotondrainibe brigue un second mandat

Stéphane Rakotondrainibe veut réapporter son savoir-faire à la FMT.

A la tête de la Fédération malgache de tennis de 2010-2013, Stéphane Rakotondrainibe décide de revenir 4 ans après à la tête de la Fédération malgache de tennis (FMT) pour le mandat 2017-2021.

C’est officiel. Après mûres réflexions, Stéphane Rakotondrainibe, ancien président, est le premier candidat à s’être déclaré pour se présenter à l’assemblée générale élective de la FMT prévue le 29 mai au Palais des Sports de Mahamasina. Une candidature logique et légitime après un premier mandat réussi. D’ailleurs le tennis, c’est une passion en famille, lui, sa femme et ses enfants sont tous des joueurs. Lors de son premier mandat, l’objectif était de remettre le tennis malgache sur les rails. En deux ans, son équipe arrive à payer les cotisations impayées auprès des instances internationales, la reprise des compétitions nationales et la participation aux échéances internationales soutenues par les sponsors. Madagascar a enregistré des résultats très satisfaisants sur le plan international. La relève a été assurée avec un nombre de jeunes moins de 10 ans très conséquent. Un résultat qui ne laisse personne indifférente entraînant la sollicitation de sa candidature.

Retour en force. « Premièrement, j’ai été convaincu par des soutiens solides pour reprendre la présidence de la FMT, nous savons tous que sans le nerf de la guerre, il est impossible de réaliser un bon programme. Deuxièmement, lorsque j’avais été élu en 2010 pour un demi-mandat car l’ancienne FMT était défaillante et par la suite avait été dissoute par les autorités, nous avons réalisé le programme préétabli en deux ans.  80% de nos efforts étaient concentrés sur l’effacement de la dette de plus 50.000$. Cette fois-ci, je n’aurai qu’à réaliser mon programme car le président Tsialiva Rajaobelina a laissé une situation saine et surtout je veux faire bénéficier mes soutiens au tennis malgache. J’ai choisi les membres de mon équipe par leur parcours sportif et leur apport sans faille au tennis malgache pour les uns, et par leur parcours académique et compétences pour les autres. Ainsi nous mettons tous les atouts de notre coté pour faire évoluer ce sport qui nous tient à cœur » a-t-il expliqué. Nous en reparlerons.

T.H

Les membres

Président d’honneur de la FMT: Patrick Pisal Hamida.

 Président de la FMT: Stéphane Victor Rakotondrainibe, Relations avec les Institutions (Nationales – Internationales)  et Relations Publiques.

Secrétaire Général : Eddy Raharison, chargé de la Coordination Générale et Relations Inter-Régionales.

 Secrétaire Général Adjoint : Tiana Rasamimanana chargé de la Coordination Générale et Relations Inter-Régionales.

Trésorier : Haja Razafimandimby chargé du Plan Marketing, Livre des Comptes  et Gestion Finances.

Directeur technique national DTN : Dina Razafimahatratra.

DTN Adjoint: Ando Rasolomalala. Adaptation et réalisation du plan directeur ; c’est-à-dire : réalisation du programme technique pour atteindre les objectifs fixés par le Comité exécutif de la FMT.

 Coach(s): Harivony Andrianafetra, Solofo Tiana Randrianaivo dit Rapool.

Arbitrage: Naina Razatovo.

Pool de conseillers dirigé par: Lucas Raoily et Haja Rajaonson .

Relation Internationale: Vola Andriamanjatoarimanana.

Midi Madagasikara263 partages

Maharante Jean de Dieu : « Les concours des douanes sont entachés d’irrégularités »

Le magistrat de premier grade parle de plein droit.

En sa qualité de ministre de la Fonction Publique et de juriste chevronné, il parle des trois concours des douanes à bon …droit.

Les résultats du concours pour le recrutement de 40 agents de constatation des douanes et celui de recrutement de 80 contrôleurs des douanes sont sortis avant-hier. Sont apposées au bas des listes des définitivement admis, les signatures du ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana et de son homologue de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail et des Lois sociales, Maharante Jean de Dieu. Ce dernier ayant finalement accepté de les signer. « J’ai signé à la date du 04 mai 2017 », fait-il remarquer. En somme, le délai de 48 heures prévu par les textes après les délibérations pour la publication des résultats n’a pas été respecté.

Arsenal juridique. Maharante Jean de Dieu d’ajouter que « le secret des délibérations n’a pas été non plus respecté car les résultats sont sortis à l’avance sur les réseaux sociaux ».  En tant que garant es qualité de la régularité et de la légalité des concours administratifs, le ministre de la Fonction Publique de signaler également que « les modalités du concours ont été modifiées au mépris des textes en vigueur ». De l’avis de ce magistrat de premier grade de son état, « il y a un arsenal juridique de base à respecter ». Autrement dit et il le dit, « il aurait fallu amender les textes avant de modifier les modalités du concours ». Lesquelles sont fixées par les ordonnances n°61-159 et 61-160 qui ne prévoient pas de QCM pour les concours de recrutement d’inspecteurs et de contrôleurs des douanes.

Conflit d’intérêts. Le ministre responsable des concours administratifs de parler aussi de « conflits d’intérêts en ce sens que certains membres du jury ont des liens de parenté avec des candidats ». A propos justement de ces derniers, Maharante Jean de Dieu de rapporter que « les 8 000 candidats issus des quatre coins du pays et venus à Tana pour passer les concours n’ont pas reçu de frais d’hébergement ». Ce qui était source d’« inégalité de chances », a-t-il enchaîné. Concernant le concours pour le recrutement de 30 inspecteurs des douanes dont les résultats ne sont pas encore sortis, Maharante Jean de Dieu d’expliquer que les 31 candidats admissibles devront encore passer les épreuves orales.

Aucun quota.  « Cette troisième phase qu’est l’oral n’est pas non plus prévue par les textes », spécifie-t-il.  Sur un ton péremptoire. Tout autant qu’il tient à dire qu’il n’a demandé ni exigé aucun quota en contrepartie de sa signature. « Ce que je demande, c’est juste le respect des textes car il y va de la légalité et de la crédibilité des concours administratifs ». Quels qu’ils soient mais pas seulement les 3 concours des douanes qui sont, estime-t-il, « entachés d’irrégularités ». L’ancien Procureur de la République auprès du Tribunal de Première Instance de Toliara reconnaît que certains candidats sont en droit de faire un recours en annulation des trois concours devant le Conseil d’Etat. Et ce, en soulevant toutes ces irrégularités qui cadrent mal avec la rigueur et l’intégrité prônées par le ministre des Finances et du Budget car on ne peut pas dire que concernant les concours des douanes, « il n’y a rien à déclarer ».

Propos recueillis par R. O

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« Hafa ihany » : Le duo avec Jeannot qui dévoile Liwin au grand public !

Liwin et Jeannot se retrouvent en duo dans « hafa ihany ».

Il l’a pris sous son aile ! Lui est déjà connu dans le milieu musical. D’ailleurs, cette année, il célèbre ses vingt ans dans la chanson. Elle l’est moins mais ne tardera pas à se faire connaître. Le temps d’un duo, tous deux se retrouvent. Sur « Hafa ihany », fraîchement enregistré et diffusé depuis peu sur les ondes, un slow langoureux dont le thème tourne bien évidemment autour de l’amour, on peut apprécier la collaboration de Liwin avec Jeannot. Une chanson qui fait deux pierres d’un coup. Pour Jeannot, elle marque le début de son jubilé. Pour Liwin, elle représente le début d’une longue aventure musicale qui s’annonce prometteuse.

Déterminée. Ayant fait ses débuts dans le milieu artistique il y a plus d’une dizaine d’années, auprès de Tony Ratefy et Ricky Ratianarivo, Liwin se décide aujourd’hui à franchir une autre étape : celle d’aller de l’avant et sortir enfin de l’ombre. « A l’époque, on animait des fêtes et on faisait danser les gens. Aujourd’hui, c’est différent. Je veux tracer ma propre route ». Aujourd’hui, c’est effectivement une nouvelle page qui commence. Liwin se jette dans le grand bain et se décide à prendre les taureaux par les cornes. Il est plus que temps de se mettre sous les feux des projecteurs. Pour l’instant, seuls les auditeurs ont eu le privilège d’entendre sa voix. Plus tard, les autres pourront également la retrouver sur le petit écran. Ils seront, à coup sûr, sous le charme, comme ceux qui l’ont déjà croisée. « Actuellement en voyage, Jeannot ne reviendra au pays que dans quelques semaines. Dès qu’il sera de retour, on s’attèlera sur le clip », promet Liwin.Mahetsaka

Midi Madagasikara212 partages

Diplomatie malgache : Risques de conflit de compétences au MAE

La création d’un secrétariat d’Etat en charge de la Coopération et du Développement efface la raison d’être de la mission du ministère des Affaires Etrangères.

En attendant la nomination de nos nouveaux ambassadeurs, les risques  de confusions et de conflit de compétences sont réels au MAE à Anosy.

La diplomatie malgache est désormais gérée par deux départements, à savoir, le ministère des Affaires Etrangères et le secrétariat d’Etat chargé de la Coopération et du Développement. Administrativement et protocolairement parlant, c’est la ministre des Affaires Etrangères Atallah Béatrice qui est en dessus, mais l’essence de la diplomatie, qui est la coopération internationale et le développement, figure dans la dénomination même du département de Rafatrolaza Bary Emmanuel. Pour les observateurs avertis, le président de la République et le Premier ministre ont commis une erreur grave en confiant à deux départements distincts la gestion de la diplomatie malgache. Les risques de conflit de compétences et de confusions sont réels. A qui s’adresseront nos partenaires techniques et financiers lorsqu’ils veulent parler de la coopération ou du développement, à la ministre des Affaires Etrangères ou au secrétaire d’Etat en charge de cette coopération et de ce développement ?

Organigramme. Le blocage se trouve déjà au niveau de l’élaboration de l’organigramme du secrétariat d’Etat chargé de la Coopération et du Développement. D’après nos sources, cet organigramme aurait été déjà bouclé. Il aurait dû être même soumis à l’adoption du gouvernement mardi dernier, en l’absence de la ministre Atallah Béatrice qui effectue en ce moment une mission officielle au Liban. A première vue, ce projet d’organigramme comporte des confusions avec celui du ministère des Affaires Etrangères. Rafatrolaza Bary Emmanuel risque ainsi de créer des directions générales et des directions qui existent déjà au sein du ministère des Affaires Etrangères. D’autant plus qu’il aurait élaboré le projet d’organigramme de son département, sans avoir collaboré avec le chef de la diplomatie malgache.

Dépenses folles. Sur le plan financier, la création du secrétariat d’Etat en charge de la Coopération et du Développement conduirait à l’Etat, qui est déjà en difficulté budgétaire, à faire des dépenses folles. D’après des diplomates malgaches qu’on a pu contacter, ce nouveau secrétariat d’Etat qui aura son propre budget et son propre personnel, n’est pas nécessaire. A rappeler qu’avant d’être secrétaire d’Etat, Rafatrolaza Bary Emmanuel était vice-ministre chargé de la Coopération et du Développement. Le vice-ministère n’a pas eu son propre budget de fonctionnement car il n’était pas doté d’un organigramme. Rafatrolaza Bary Emmanuel a seulement occupé un bureau d’un directeur général au MAE à Anosy pour traiter « ses propres dossiers ». De temps en temps, la ministre Atallah Béatrice lui confie des missions à l’extérieur.

R.Eugène

Midi Madagasikara178 partages

Maroantsetra : Lakolosy halatra, tratra tao an-tranona Ben’ny tanàna

Taorian’ny tao Fenerivo Atsinanana nahatrarana lakolosy halatra tamin’olona, dia tranga hafa indray ity niseho tao amin’ny kaominin’Ivoloina Maroantsetra ity ny alakamisy 4 may teo. Tsy taiza no tratra ilay lakolosy halatra niseho tany an-toerana, fa tao an-tranon’ny ben’ny tanàn’Ivoloina Maroantsetra. Raha ny fanazavana dia tsy ela akory izay no nisy nangalatra ny lakolosin’ny sekoly fanabeazana fototra tany an-toerana. Manana ireny marika “R.F ” ity lakolosin’ny EPP ao Ivoloina Maroantsetra ity, noho izy isan’ny sekoly tranainy teto amintsika satria niorina tany amin’ny manodidina ny taona 1900 tany ho any. Vao very ity lakolosin’ny EPP ity dia nanao fikarohana ny fokonolona, ka noho ny resaka nandeha tao an-tanàna dia nosavain’izy ireo ny tranon’ny ben’ny Tanàna any an-toerana, ka izao tratra tao an-tranony izao ilay lakolosy ny EPP. Tezitra noho izany ireo fokonolona dia nikasa ny hanao fitsaram-bahoaka ny ben’ny Tanàna, nefa tafaporitsaka izy ka ny fiarany iray sy moto roa no nodoran’ny fokonolona. Nisy ihany koa ny fanimbana tetezan-kazo mampitohy ny kaominina amin’ny distrikan’i Maroantsetra, entina hanankanana ny fitsoahan’ny ben’ny Tanàna izay karohan’izy ireo fatratra ankehitriny. Hatreto raha teo tsy fantatra ny toerana misy ity ben’ny tanànan’Ivoloina ity.Efa eo am-pelan-tanan’ny mpitandro ny filaminana any Maroantsetra ny raharaha izao, izay hahiana hatrany hiteraka “sakoroka” any an-toerana tahaka ireo efa nitranga hatramin’izay izao raharaha izao. Raha hisy ny fahasamborana ity ben’ny Tanàna ity izay tsy maintsy takian’ny olona ny fitsaram-bahoaka ho azy. Na tsy ho tratra ihany koa izay mety hiteraka tondro-molotra ho an’ireo heverina ho mpanafina azy. Ho hita eo ny tohin’ny raharaha, efa mandray an-tànana ny olana raha teo ny zandary . Fa raha ny angom-baovao dia efa am-polony ireo lakolosy mitondra marika “RF” very tao amin’ny distrikan’i Maroantsetra, izay saika lakolosim-piangonana katolika avokoa ny ankamaroany very tamin’izany.

Malala Didier

Midi Madagasikara176 partages

Anosizato : Nosamborina ny mpanao gazety Fernand Cello

Omaly alina, tokony ho tamin’ny valo ora sy sasany tany ho any, andiana mpitandro filaminana miisa teo amin’ny fito teo no nigadona tao amin’ny tokantranon’i Fernand Cello, teny Anosizato. Tsy nisy alaharo alaharo fa avy hatrany dia nentin’izy ireo niaraka taminy ity mpanao gazetin’ny Radio Jupiter, Ilakaka ity. Fisamborana, izay somary mahery vaika ihany raha ny fantatra dia teo imason’ny vady aman-janany. Nampidirina tao anaty fiara tsy mataho-dalana izy ary tsy fantatra hatreto hoe nentina aiza, na nentina aiza? Andrasana ary ezahina hofantarina eto ny mety ho tohiny amin’ny manaraka.

Nangonin’i m.L

Midi Madagasikara108 partages

Environnement : Déforestation en baisse dans six aires protégées

Les feux de brousse, un fléau à combattre. (Photo d’archives)

Grâce à la surveillance aérienne, précieux appui dans l’organisation des patrouilles et l’application des sanctions, la déforestation a diminué de 40% dans six aires protégées de Madagascar.  

La déforestation a diminué de 40% dans six aires protégées clés de Madagascar à savoir  les parcs Kirindy-Mite et Tsimanampetsotse, la réserve spéciale d’Andranomena et les nouvelles aires protegées (NAP) de Amoron’i Onilahy, Ankodida et Nord Ifotaky. Une amélioration obtenue grâce à la surveillance aérienne. En effet, en quatre ans, de 2012 à 2016, les défrichements ont nettement diminué. Cette baisse va de 3450 ha à 1166 ha, soit 66% pour Kirindy-Mite ;  de 46ha à 8,5 ha, soit 81% pour Tsimanampetsotse. Quant à Andranomena, elle va de 143 ha à 54ha, soit une baisse de 62%. La NAP d’Amoron’i Onilahy, quant à elle affiche une baisse de 40%, le défrichement étant passé de 69 ha à 41ha. Celle d’Ankodia qui affiche une baisse des défrichements, passés de 12ha à un peu moins de 3ha, soit une baisse de 77%. Et enfin, Nord Ifotaky, où les défrichements sont passés de 100ha à 51 ha, soit une baisse de 48%.  Ces  résultats ont été présentés le jeudi 4 mai dernier par les intervenants du programme de surveillance aérienne.

 Feux de brousse. L’abattage d’arbres non contrôlés et les feux de brousses pour la culture sur brûlis, sont les deux principales causes de la déforestation. Des pratiques qui sont à l’origine de la dégradation, voire, la destruction des ressources naturelles et des habitats de la faune et la flore de Madagascar. Afin de diminuer la déforestation, le programme de surveillance aérienne a effectué depuis 2010 environ 88 survols dans 21 aires protégées de Madagascar, y compris les forêts de Ranobe, Mikea et Zamasy.

Le programme de surveillance aérienne initié par WWF, en collaboration avec le système d’Aires Protégées de Madagascar, Aviation Sans frontières et Madagascar National Parks, a démarré en 2006. Ce programme se veut être un outil de dissuasion aux pratiques néfastes qui conduisent à la déforestation et de sensibilisation auprès des communautés autour des zones protégées. Les photos prises lors de ces survols constituent des outils précieux pour les communautés et les gestionnaires des aires protégées car facilitent l’identification des aires défrichées et les responsables de ces actes. En complément du programme de surveillance aérienne, l’utilisation du logiciel LEM/SMART (Law Enforcement Monitoring/ Spatial Monitoring and Reporting Tool) permet d’assurer le suivi des défrichements et de définir l’application de la loi par rapport aux infractions.

Recueillis par Hanitra R.

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Une atmosphère de plus en plus délétère

Le feuilleton de l’affaire Claudine Razaimamonjy est loin d’être terminé. Elle aurait pu être close après la parution dans certains organes de presse de la photo de la dame sur son lit d’hôpital, mercredi dernier. Mais ce reportage fait par certains confrères ne lève pas tous les doutes sur le véritable état de santé de la conseillère spéciale. Néanmoins, prenons acte du fait qu’elle est alitée et qu’elle occupe bien la chambre 126 dans le service de neurochirurgie. Cela ne peut pas, cependant, stopper la poursuite des procédures qui ont été enclenchées depuis le début de cette affaire. La publication de ces articles n’a pourtant pas arrêté les interpellations des membres du SMM qui ne veulent pas se fier aux apparences et sont décidés à procéder à des vérifications. Les mises en garde du Conseil Supérieur de la Magistrature ne semblent pas arrêter cette volonté de découvrir la vérité. Cette affaire est une épine dans le pied du pouvoir qui voudrait bien s’en débarrasser. Elle alourdit un climat social qui se détériore de plus en plus. La population est arrivée à la limite de ce qu’elle peut supporter. L’expression « lutte pour la survie » n’est plus un euphémisme après le train de hausses qui est survenu ces derniers temps. Les Malgaches ressentent profondément cette dure réalité dans leur vie quotidienne. La Banque Centrale traduit dans son rapport cette dégradation inquiétante de la situation économique. Tout l’environnement social en pâtit. La pauvreté n’a jamais été aussi importante et elle déteint sur le comportement des individus. Les attaques à mains armées ont tendance à se banaliser et le sentiment d’insécurité n’a jamais été aussi élevé. Dans ce contexte, le manque de réaction du pouvoir ne fait qu’accroître la défiance des citoyens à son égard. Certains analystes affirment que toutes les conditions sont réunies pour que survienne une explosion sociale. Les quotidiens de la place ne cessent de prévenir les autorités de ce risque. Les journalistes qui se sont retrouvés lors de la célébration de la journée mondiale de la presse ont réaffirmé leur volonté d’être des témoins lucides de la situation actuelle. Cette semaine a vu également la disparition de grandes figures de notre profession . Christian Chadefaux a fait partie de ceux qui ont marqué de son empreinte le journalisme malgache. Au sein des journaux où il a travaillé, on louait autant ses qualités professionnelles qu’humaines. Il a été le collègue de Roland Ramboatiana qui nous a quittés, lui aussi cette semaine.

Sur le plan international, les sujets qui ont focalisé l’attention des médias ne manquent pas. Donald Trump a remporté l’un des premiers grands succès de son mandat, en faisant voter par le Congrès sa réforme sur la santé remplaçant l’Obamacare. La tension est toujours aussi forte au Venezuela où Nicolas Maduro essaie de faire passer en force une réforme de la constitution. Les heurts des partisans de l’opposition avec les forces de l’ordre sont quotidiens. Mais c’est le deuxième tour de l’élection présidentielle française qui dominera l’actualité ce week-end.

Le sort de la France et des Français en jeu. Le monde entier va retenir son souffle ce week-end. Le suspense durera jusqu’à demain soir 20h heure française où l’on connaîtra enfin le nom du nouveau président de la République française. Le débat entre les deux candidats a déçu beaucoup de monde. La confrontation entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron a été d’une piètre qualité à cause de l’attitude de la première qui n’a pas cessé de provoquer son adversaire. Mais, tous les avis concordent : cette émission n’influera pas sur le résultat de ce deuxième tour. Le leader du mouvement « En Marche » devrait l’emporter sur sa rivale qui n’a pas réussi à convaincre.

La légendaire résignation des Malgaches ne va peut être pas durer longtemps devant l’avalanche d’épreuves auxquelles ils sont confrontés. L’environnement dans lequel ils évoluent est de plus en plus malsain. Le manque de réaction du pouvoir face à leurs difficultés peut provoquer un vent de révolte. En ce mois de mai, l’atmosphère est de plus en plus délétère.

Patrice RABE

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Infrastructure routière : 83,85 millions USD pour la réhabilitation de la RN5

Le Fonds Saoudien pour le Développement accorde un prêt de 14 millions USD pour financer la réhabilitation du segment Soanierana Ivongo – Vahibe, sur la RN5.

 L’accord de prêt a été signé hier entre le Gouvernement malgache représenté par le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, et le Fonds Saoudien pour le Développement (FSD), représenté par Fawzi Alsaud. D’après les signataires, le projet concerne la réhabilitation d’une partie de la route nationale n°5, d’une longueur de 75,6 km avec 6m de largeur et 1,5 m d’accotement de part et d’autre. 7 ponts d’une longueur totale cumulée d’environ 7820 mètres seront construits dans ce cadre, et une station mobile de pesage aux normes internationales sera mise en place, pour le contrôle des charges à l’essieu. Un budget de 83,85 millions USD, soit plus de 268,3 milliards d’Ariary, sera alloué à l’ensemble de ce projet. Le financement apporté par le FSD, dans le cadre de l’accord de prêt s’élève à 14 millions USD, pour un délai de remboursement de 30 ans avec 10 ans de grâce.

Contributions. Le projet routier RN5 reliant Soanierana Ivongo et Vahibe est un modèle de coopération entre les bailleurs de fonds. Cinq bailleurs de fonds cofinancent ce projet avec l’Etat Malagasy. En effet, outre le FSD, d’autres contributions ont également été apportées, notamment les 12,8 millions USD du FKDEA (Fonds Koweitien pour le Développement Economique Arabe), signé en décembre 2013 ; les 30 millions d’Abu Dhabi signé en novembre 2014 ; les 10 millions USD de la BADEA (Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique) signé en mai 2015 ; les 10 millions de l’OFID (Fonds pour le Développement International) signé en avril 2016 et bien sûr la contribution de l’Etat Malagasy pour un montant de 7,05 millions USD. Selon le ministre Gervais Rakotoarimanana, cette réhabilitation s’inscrit dans le cadre de la politique du Gouvernement de transformer le secteur des transports, et de soutenir les productions locales.

 Antsa R.

Midi Madagasikara62 partages

Diaspora à La Réunion : KAMARE dénonce l’insécurité et les actes de violence à Madagascar

Le Père Ramarolahy Jean-Luc est de passage à Madagascar pour interpeller l’opinion et les politiques sur l’imminence d’une explosion sociale au pays.

Le passage d’Enawo et le climat social malsain à Madagascar heurtent les « Katolika Malagasy aty La Réunion » ou KAMARE. Les attaques contre les religieux catholiques étaient légion ces derniers temps, pour ne citer que le meurtre du Père Njiva à Antsohihy et celui des religieuses de Joffre Ville et d’Andohanilakaka. Pour le KAMARE, ces actes constituent un blasphème intolérable, tandis que pour la diaspora malgache de La Réunion, il s’agit d’actes inhumains honteux ne redorant guère l’image du pays, déjà ternie par le sous-développement.

Post-Enawo. Le KAMARE et les Malgaches de La Réunion expriment leurs condoléances à l’endroit des familles des victimes des actes de violence et celles du cyclone Enawo. Ils ont ainsi contribué à hauteur de 4 000 euros pour appuyer le relèvement post-cyclonique des zones les plus touchées par Enawo, à savoir les districts de la SAVA et Maroantsetra. L’affaire Befandriana Nord qui a fait couler beaucoup d’encre les a également émus, raison pour laquelle cette localité fait partie des bénéficiaires.

Insécurité intenable. Sévissant depuis longtemps à Madagascar, l’insécurité atteint actuellement son pic d’intensité. Elle s’accompagne d’une extrême pauvreté induite par une inflation exponentielle. Pourtant, les responsables concernés brillent par leur mutisme, voire leur inertie dans la résolution de ces problèmes et la protection des biens et des personnes. La plupart de la diaspora malgache, n’ose pas s’aventurer à revisiter le pays, faute de sécurité. Une explosion sociale étant fort à craindre. Père Ramarolahy Jean-Luc coordonnateur du KAMARE de rappeler : « Nous exhortons les politiques, les leaders religieux et les policiers à se concerter pour trouver des solutions pragmatiques afin de remédier à cette crise sociale qui a trop duré. »

Luz R.R

L'express de Madagascar56 partages

Exposition – Yasmine Fidimalala se redécouvre

Un amour incommensurable pour l’art anime l’artiste plasticienne Yasmine Fidimalala. Elle convie le public à découvrir sa nouvelle exposition.

Une épopée artistique et singulière se voit en cette artiste émérite qu’est Yasmine Fidimalala. Pour émerveiller, mais surtout sensibiliser et conscientiser le public sur les problèmes de la société, elle se redécouvre à travers « Poupée cassée ». Cette exposistion, présentée depuis hier, se tient dans les locaux du Centre de Ressources des Arts Actuels de Madagascar (Craam) à l’université d’Ankatso. L’exposition reste toujours aussi resplendissante et orne les lieux. Comme à l’accoutumée depuis ses débuts, Yasmine Fidimalala éveille la curiosité du public à travers ses œuvres, via un message bien précis. « Poupée cassée » illustre son doux pays, blessé et meurtri par le temps, ainsi que l’injustice et l’incompréhension qui y règnent. À travers une bonne douzaine de tableaux, l’artiste retranscrit son vécu et sa vision de femme d’une société malgache, cassée et livrée à elle-même, contrainte au « Ady gasy » pour survivre, pour s’adapter et enfin pour se recycler.Partie de ce constat bien précis, Yasmine Fidimalala a ainsi laissé la part belle à son imaginaire pour donner vie à sa « Poupée cassée ».

Message d’espoirElle affirme: « Il s’agit d’une démarche très personnelle car je me vois moi même comme un jouet cassé, tout comme l’est mon pays.». Et elle de continuer: « Ainsi, je tenais à faire passer ces émotions face à ce ressenti à travers mes œuvres, en véhiculant un message d’espoir et de paix. Puisque notre pays est dans une crise perpétuelle, pourquoi ne pas transformer cette crise en force ». Conjuguant plusieurs techniques notamment le recyclage ou la peinture à l’huile et l’acrylique, ses œuvres racontent les expériences difficiles de la vie, susceptibles d’être transformées en quelque chose de positif. En choisissant de tenir l’exposition au Craam, l’artiste plasticienne promeut un rôle citoyen. Elle veut donner un bon exemple aux jeunes universitaires, notamment à travers la culture. Les tableaux représentent, majoritairement, la femme. Yasmine Fidimalala évoque le respect de la féminité. D’autres toiles abordent la défense des droits des enfants, les choses qui la révoltent sur les préjugés et les clichés sur les réalités à Madagascar

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Andoharanofotsy : Un enfant de 3 ans kidnappé pour 5 000 000 d’ariary

Arrété pour avoir kidnappé un enfant de 3 ans, un jeune homme de 21 ans surnommé Bolo sera déféré au parquet du tribunal de première instance Anosy, ce jour. Des éléments de la brigade criminelle l’ont surpris jeudi 4 mai à Ambohimanala-Andoharanofotsy suite à la plainte déposée par les parents de l’enfant.

Selon les explications des plaignants, l’enfant a disparu ce même jeudi dans la matinée. Ils se sont rendu compte que leur fils a été kidnappé après avoir reçu un SMS disant : « eto am-pelatananay ny ain-janakareo, manomana vola 5 000 000 Ariary avant rahampitso maraina raha mbola tianareo ny hahita azy velona tandremo mampandre polisy fa avy hatrany dia ataovy veloma mandrakizay ity zaza ity, par SMS no ifampiresahantsika ». Ce qui signifie en quelques mots que le ravisseur s’est manifesté pour réclamer une rançon de 5 000 000 Ariary contre la vie de l’enfant tout en interdisant les parents d’alerter la police. Quelque temps après, les parents de l’enfant ont de nouveau reçu un appel téléphonique pour les informer que leur fils se trouve à Ambatomanohina et hébergé par une enseignante qui a eu pitié de lui.  L’enseignante a alors informé le Comité de sécurité villageoise ou Vaomieran’ny fandriam-pahalemana.

L’enquête a permis de découvrir que le kidnappeur était  Bolo qui n’est autre qu’un proche de la famille victime.

T.M.

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Rallye FMMSA : Elf et Michelin apportent de l’eau au moulin

La saison 2017 des rallyes débute les 19, 20 et 21 mai prochains avec celui de la FMMSAM qui prendra le nom de Rallye Elf Michelin en raison de l’implication de ces deux marques dans les frais d’organisation.

Le Rallye Elf Michelin ne fera que des heureux car nous avons mis le paquet pour une organisation dans les normes mais aussi sécurisée. C’est le résumé du directeur marketing de chez Materauto, Patrick Razafindrakoto, qui a expliqué, hier à la presse, la raison pour laquelle il s’est porté volontaire pour aider le FMMSAM dans l’organisation de son rallye annuel.

Spéciales très techniques. Materauto s’est toujours mis du côté du sport et à fortiori pour le sport mécanique. C’est donc logique s’il a mis en avant ses marques phares dont les pneus Michelin et les lubrifiants Elf.

Pour revenir au rallye proprement dit, il s’agit d’un parcours de 276 km dont 113,80 km d’épreuves spéciales dont certaines en boucle.

C’est presque une certitude que cela va être la bagarre sur ces 13 spéciales qualifiées de très techniques par le président de la Fédération de Sport Automobile de Madagascar, Jimmy Rakotofiringa.

Un pari tentant. Mais sur les circuits comme en dehors, Materauto prévoit des animations notamment au PC qui se trouve dans l’enceinte de Materauto à Ankorondrano. On citera ce rallye virtuel organisé avec le concours d’Orange Madagascar mais le tracé serait le même que celui du Rallye Elf Michelin. Une idée originale qui va plaire aux participants obligés de revivre l’ambiance de ce rallye Elf Michelin.

Materauto pour sa part, offrira quatre pneus Michelin au vainqueur de celui qui trouvera l’écart entre la première voiture et son dauphin. Un pari à tenter certes mais qui ne sera pas facile car se jouant à des détails près. Mais avouez que c’est très tentant.

Vivement donc ce long week-end du 19 au 21 mai.

Clément RABARY

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Rallye Elf Michelin – Treize épreuves spéciales au programme

L’édition 2017 du Rallye Elf Michelin proposera un parcours de treize épreuves spéciales, d’une longueur totale de 113,80 km. Diverses animations sont prévues en parallèle avec la course.*

De retour sur l’axe de la RN2. Le parcours du Rallye Elf Michelin (20-21 mai), première des six manches du championnat, compte treize épreuves chronométrées.Et ce, pour un total de 113,80 kilomètres. Si l’on ajoute les liaisons, on débouche sur une distance totale de 276,40 km. L’an dernier, le club organisateur, FMMSAM, avait choisi la périphérie Nord de la Capi­tale. Cette fois-ci, on revient sur la partie Est, sur les pistes habituelles, aux alentours d’Anjeva.On retrouvera notamment Ampahimanga dans la première spéciale. « Ça fait longtemps qu’on n’est plus passé par Ampahimanga. Cette spéciale proposera deux parties distinctes, avec une première portion plutôt technique et une deuxième plus roulante », a souligné Robbi Ratahina, président du FMMSAM, hier, en conférence de presse chez Materauto Ankorondrano.Diverses animations accompagneront cet événement, au cœur des spéciales mais aussi et surtout au PC, installé sur le parking de Materauto. Entre autres, un mini-salon y est prévu. Le public pourra y admirer les plus belles machines de chez Ford, notamment le « muscle car » Mustang ou encore l’imposant pick-up F150.Le club FMMSAM travaille également de concert avec Orange et Gazkar, à l’occasion de cette course.

E-Gaming« Ces derniers proposeront une animation E-Gaming, au PC. Les épreuves spéciales du rallye ont été reproduites sur la plateforme virtuelle Gazkar. Ceux qui viendront à Ankoron­drano pourront ainsi y jouer sur leurs tablettes ou smartphones », a rajouté Robbi Ratahina.Ce Rallye Elf Michelin marque aussi la célébration des dix ans de jumelage du FMMSAM avec le club réu­nionnais. Une grande soirée est ainsi prévue pour cet anniversaire, d’un côté.Et de l’autre, on attend encore la confirmation, mais il se pourrait que des pilotes réunionnais participent à la course.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Situation économique : Une conjoncture difficile selon la Banque Centrale

Les prix du riz risquent encore de flamber.

Le taux directeur de la Banque Centrale passe de 8,3% à 9%. Une hausse de 0,7 points qui aura des conséquences sur l’accès au crédit bancaire.

Madagascar continue de traverser la crise économique. Les conditions restent difficiles, selon la Banque Centrale. « L’évolution récente de la situation économique et monétaire, particulièrement sur les trois premiers mois de 2017, a été marquée par une conjoncture difficile relative à la hausse des prix » annonce cette institution dans une note de conjoncture présentée hier au cours d’une  conférence de presse. «Cette dernière est, d’un côté, tirée par une baisse de l’offre liée aux intempéries

et à l’augmentation des prix de nos principaux produits d’importations. De l’autre côté,

une pression de la demande d’origine monétaire suite à l’afflux des devises et à la hausse

des besoins de financement de l’Etat ont fait accroître les excédents de liquidité bancaire».

Aggravation. Les chiffres donnés par la Banque Centrale n’ont rien d’encourageant quant à l’espoir de la population de vivre un lendemain meilleur. « Au mois de mars 2017, l’indice des prix à la consommation s’est accéléré et a connu une hausse de 8,2 pour cent en glissement annuel, contre 6,9 pour cent au mois de décembre 2016 et 7,3 pour cent en février 2017. Cette accélération des prix est attribuable à la hausse aussi bien du prix des produits locaux (+8,1%) que de celui des produits importés (+9,0%). En particulier, le prix du riz a fortement augmenté (+9,0%) suite à la sécheresse et au passage du cyclone Enawo. Après la baisse de 3,9 pour cent enregistrée à fin 2016, le prix à l’importation du pétrole a augmenté de 54,0 pour cent à fin mars 2017. La hausse des prix à l’importation des biens d’équipement a été également significative (+26,9%) ». La Banque Centrale table même sur une aggravation de la situation. « En termes de perspectives, ces tendances risqueraient de se poursuivre »

Mesure monétaire. En somme, l’inflation risque de s’aggraver dans les mois qui viennent. Comme solution, la Banque Centrale annonce une mesure monétaire et décide un relèvement de son taux directeur. « De plus, un ralentissement de l’offre dû aux intempéries subies par le pays au début de l’année risque d’engendrer, à court terme, une pression supplémentaire sur le prix. Il en est de même pour la hausse des besoins de financement de l’État. Face à ces menaces, les autorités monétaires se doivent de maîtriser le niveau de la demande. C’est dans ce cadre que le Comité Monétaire de BFM a décidé de relever le taux directeur, actuellement de 8,3 pour cent à 9,0 pour cent. Par contre, le taux des Réserves Obligatoires est maintenu à 13,0% ». Monétairement parlant, cette mesure a bien évidemment sa raison d’être, mais elle peut aussi être antiéconomique dans la mesure où la hausse du taux d’intérêt des banques primaires qu’elle va entraîner freinera l’accès aux crédits bancaires, et les investissements.

R.Edmond

Midi Madagasikara35 partages

Agenda culturel : Kabôsy spirit et IBemaso & co au CGM

Ils œuvrent pour la promotion de la culture betsileo. A travers leurs créations, les gars de Kabôsy spirit mettent en évidence les rythmes typiques de la région dont ils sont originaires. Leur musique ? Elle consiste à marier le kabôsy à des instruments plus modernes. Un mélange intéressant qui plaît déjà aux mélomanes et devrait également plaire aux amateurs de world music.Assez discret, IBemaso lui, a toujours baigné dans le milieu du blues et du rock. Entouré de Dovs au clavier, Milanto et lui-même aux guitares, Harty Andriambelo à la basse et Cédrik à la batterie, IBemaso va emmener ses inconditionnels dans son univers musical. Connu comme étant un vidéaste, IBemaso, ce soir, va mettre sa casquette de musicien et chanteur.Mahetsaka

Midi Madagasikara34 partages

Métier hors-du-commun : Faussaire de compte sur les réseaux sociaux

Pour un nouveau métier, c’en est un et les politiciens ont vite compris son efficacité bien que ce soit une pratique malsaine et incorrecte. Le mode opératoire est simple, très simple : il suffit de créer un compte avec un nom fictif et des photos qui ne sont pas les siennes. L’administrateur balance par la suite des informations dont l’objectif est parfois de nuire une personne sinon une politique. Sans aucune éthique ni le moindre état d’âme, la mission de ces « mercenaires » consiste à manipuler l’opinion des internautes tout en diabolisant parfois les arguments. Les utilisateurs incrédules tombent facilement dans le piège de la désinformation. Et cette pratique ne connaît pas frontières, dans le monde on estime à 83 millions de comptes « fake » rien que sur le réseau social Facebook. Cette contrainte de traçabilité gêne au plus haut degré au point que le fondateur même de Facebook ne trouve pas de solution au problème. Il estime que seulement 20% des engagements sont traçables. Pour le cas de la Grande Île, la création d’une division de cybercriminalité auprès de la police nationale donne une lueur d’espoir pour réduire cette dérive du siècle. Il reste à déterminer si les équipements déployés sont bien en mesure de remonter aux sources et ainsi de démasquer les auteurs. On sait que ce métier, il faut dire hors-du-commun, prend son envol et crée un autre type de business. Et pourtant, c’est une menace réelle pour une démocratie qui se veut objective et digne. Le mal du 2.0 et par extension du siècle…

D.R

Madagascar Tribune32 partages

La société civile refuse l’impunité

A presque trois mois après l’incendie criminel perpétré par les policiers sur plusieurs villages à Antsakabary qui a aussi provoqué la mort d’une femme malvoyante, rien ne bouge du côté des autorités. A part le limogeage du ministre de la sécurité publique Anandra Norbert. Aussi, la CNIDH commission nationale indépendante des Droits de l’homme a décidé de mettre les parlementaires devant leurs responsabilités et vient de remettre une copie du rapport de son enquête à Antsakabary. La commission demande ainsi aux députés de faire leur travail et de demander des comptes à l’Exécutif qui fait comme si de rien n’était jusqu’ici. Selon la CNIDH, aucune sanction n’a été prononcée à l’encontre des policiers pyromanes jusqu’ici. Ils sont toujours en poste. Aucun n’est traduit devant le tribunal et curieusement alors que cela devrait être les normes dans un Etat dit de « droit », le Tribunal n’a pas fait « d’auto-saisine » selon les membres de la société civile. Les juges qu’ils clament haut et fort leurs indépendances par rapport à l’Exécutif n’ont déclenché aucune enquête ni exigé quoi que ce soit devant cette affaire qui a quand même fait grand bruit et a détruit les biens de plus d’un millier de personnes. D’autant que la liste des griefs à l’encontre des policiers dans cette affaire est longue : homicide involontaire, incendies criminels, tortures et maltraitances physiques, pillages, atteinte à la pudeur et aux bonnes mœurs, humiliation, traitements dégradants, extorsion d’aveux, déformation des plaintes.

Malgré la gravité des faits en plus perpétrés par des personnalités ayant autorités, aucune action, aucune sanction contre les auteurs. Ni de la part des autorités judiciaires ni de la part de l’Exécutif. Espérons que ce n’est pas parce que ce sont des pauvres paysans qui en sont victimes. Les citoyens devraient peut-être s’estimer heureux que les auteurs n’aient été pas décorés ni obtenu des promotions suite à ces actes à Antsakabary !

Midi Madagasikara31 partages

Tsiadana : Dimy lahy nanafika « kiosque », olona iray maty voatifitra

Nihorohoro ny teny amin’iny faritra Tsiadana iny,  omaly antoandro. Nirefodrefotra ny basy, ary nanakoako hatreny amin’ireo faritra manodidina. “Kiosque” iray teny an-toerana, izay mpaninjara vola amin’ny finday, ary rantsana fakana sy fandoavam-bolan’ny orinasa mpampindram-bola iray no niharan’ny fanafihan-jiolahy. Lasa tamin’izany ny vola mitentina eo amin’ny roa tapitrisa ariary teo, niampy solosaina fentin-tànana iray sy finday iray. Tao anatin’izany savorovoro izany dia fantatra fa nisy tovolahy iray namoy ny ainy, voatifitr’ireo olon-dratsy, raha izy ireo an-dàlana handeha hitsoaka iny. Tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany teo ho eo nitrangan’ity fanafihana ity, araka ny filazan’ireo mponina manodidina. Manodidina teo amin’ny dimy teo ireo olon-dratsy, nirongo basy sy zava-maranitra. Ny telo tamin’izany ihany no niditra tao amin’ilay mpaninjara vola amin’ny finday, fa ny roa niandriandry tety ivelany ilay toerana. Teo anatrehan’ny fandrahonana sy ny ambana basy nahazo azy, dia tsy afa-nanoatra ilay lehilahy tao anatin’ilay toeram-pivarotana, fa nanome izay vola rehetra tao. Tsy vitan’ny vola ihany anefa no nentin’ireo olon-dratsy fa mbola naka ireo fitaovana eletronika lafovidy tao amin’ity toerana ity ihany ireo olon-dratsy ireto. Nitsoaka avy hatrany izy ireo vao azony vola. Tao anatin’izay fitsoahany izay no nirefotra voalohany ny basy, izay raha ny fitantaran’ireo nanatri-maso hatrany dia nikendry ilay olona tao amin’io toerana, saingy tsy voa ity farany. Tsy nihanona nijery fotsiny ireo fokonolona nahita fa niroso avy hatrany tamin’ny fananjehana ireto olon-dratsy ireto. Ka teny an-dalam-pitsoahana, nobahanana tovolahy ny lalan’izy ireo. Tsy am-pisalasalàna fa avy hatrany dia noleran’ireto jiolahy tamin’ny sabatra ity olona nanakantsakana ny fitsoahan’izy ireo ity. Tsy vitan’izay anefa fa mbola nirefotra fanindroany ny basy, izay nivantana teny amin’ilay tovolahy. Lavo niaraka tamin’izay ity farany. Nahita ny habibian’ireto olon-dratsy ireo mpanenjika ka nijanona ary nanavotra ilay voatifitra saingy indrisy fa tsy nisy azo natao intsony. Andiana pôlisy maromaro, avy amin’ireo voahofana manokana amin’ny asan-jiolahy maherIvaika toy ity nitranga ity no nanohy ny fanarahan-dia ireto olon-dratsy, fotoana fohy taorian’ilay fanafihana, rehefa nampandrenesina avy hatrany izy ireo. Raha ny fanazavàna azo, dia nitsoaka nihazo iny lalana Ambolokandrina iny ireto olon-dratsy ireto. Hatramin’ny omaly hariva dia mbola manohy ny fikarohana sy ny savahao izay toerana mety hisy azy ireo, ny mpitandro filaminana. Ny sampana misahana ny heloka bevava etsy Anosy kosa no mandray an-tanana ny raharaha.

m.L

Midi Madagasikara30 partages

AG des maires des grandes villes : « Début de la vraie réconciliation », selon le PM

La cérémonie d’ouverture de la troisième Assemblée générale de l’Association des Maires des Grandes Villes de Madagascar s’est tenue hier à Toamasina. Une cérémonie honorée par la présence du Premier ministre Olivier Solonandrasana Mahafaly et de quelques membres du gouvernement. Toutes les grandes formations politiques du pays sont représentées à cet évènement qui s’est déroulé sous le signe de la solidarité, de l’unité et de la réconciliation nationale. D’ailleurs, dans son discours, le locataire de Mahazoarivo a qualifié cette rencontre de « début de la vraie réconciliation nationale ». Il n’a également pas manqué de féliciter le Maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana qui a su laisser de côté la divergence de points de vue et de mettre en avant le patriotisme. Cette Assemblée générale des maires des grandes villes sera clôturée ce jour à Toamasina.

Davis R

L'express de Madagascar29 partages

Affaire Antsakabary – L’inégalité de traitement à l’index

La Commission des droits de l’Homme souligne deux poids, deux mesures dans l’enquête sur Antsakabary. Le rapport a été remis à l’Assemblée nationale.

À deux vitesses. La Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (Cnidh) a remis hier à Jean Max Rakotomamonjy, président de l’Assemblée nationale, le rapport des enquêtes qu’elle a menées au sujet de l’affaire Antsakabary.Selon les informations, dans la conclusion du document d’une trentaine de pages remis au numéro un de la Chambre basse, la Cnidh relève le deux poids deux mesures dans les enquêtes et les sanctions concernant les crimes, délits, violations de la loi et des droits de l’Homme à Antsa­kabary. La Cnidh déplore ainsi que, suite au lynchage mortel des deux policiers, des arrestations ont déjà été faites et que cinq prévenus ont été placés sous mandat de dépôt, alors que jusqu’ici, rien n’est dit sur les exactions policières.Sise dans le district de Befandriana Nord, la commune rurale d’Antsakabary a fait parler d’elle lorsque deux policiers accusés « d’extorsion de fonds » ont été victimes d’une vindicte populaire, le 18 février. En réaction, un peloton de policiers conduit par « un officier de police, adjoint du commandant des Forces d’intervention de la police (FIP), à Mahajanga », comme le rapporte la Cnidh dans le communiqué de presse faisant la synthèse de son rapport présenté le 17 mars à son siège aux 67 ha, a été dépêché à Antsakabary.L’incendie de plus de quatre-cent habitations, suite au passage de la quarantaine de policiers dans la localité, a été révélé par la presse. Selon la missive de la Com­mission des droits de l’Homme toujours, « les témoignages des sinistrés, des personnes victimes de maltraitance, des autorités locales, ainsi que des chefs traditionnels, accablent les policiers expéditionnaires ».

ÉquitéOnt été révélés : « Un homicide involontaire, une femme non voyante a été brûlée vive dans son foyer, des incendies criminels de plus de quatre-cent habitations, des tortures et maltraitances physiques, des pillages, des atteintes à la pudeur et aux bonnes mœurs, des humiliations, des traitements dégradants, des extorsions d’aveux, des tentatives d’entraves à la liberté de la presse et des déformations de plaintes ».Pour appuyer les faits soulevés dans son rapport, la Cnidh y a inscrit la méthodologie de travail suivie, notamment que cent-cinquante personnes ont été entendues, dont quinze sources officielles. Outre suivre l’obligation légale, « permettre le suivi de l’enquête, pour que la procédure judicaire soit menée à terme et que les responsables des délits soient sanctionnés, ainsi que, pour que de tels faits ne se reproduisent plus », est la raisonde la remise du rapport à l’Assem­blée nationale, expli­que Mireille Rabenoro, présidente de la Cnidh.Une commission d’enquête mixte a été dépêchée par les autorités, à Antsaka­bary. Arrivée dans la localité le 3 mars, les résultats des investigations qu’elle a menées ne sont toujours pas connus. En réponse aux questions des journalistes, les responsables avancent systématiquement attendre le rapport des enquêteurs. Devant les journalistes hier, Jean Max Rakotomamonjy a déclaré : « Nous allons analyser les faits relatés dans ce rapport, et prendre les mesures que nous permettent la loi afin que de pareils cas ne se reproduisent plus ».L’affaire a conduit au limogeage du ministre de la Sécurité publique de l’époque, le 2 mars. Dans le communiqué du 17 mars, la Commission des droits de l’Homme « appelle à la prise de mesures administratives contre les agents de l’État, ainsi que contre les autorités impliqués dans cette affaire, selon leur degré de responsabilité ». Le document d’hier laisse entendre le souhait d’un traitement égalitaire des acteurs de l’affaire Antsakabary, et qu’au même titre que les simples citoyens, « les policiers » concernés, le cas échéant, répondent également de leurs méfaits devant la Justice.

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada27 partages

Transport – Hausse des prix a la pompe : poursuite de l’octroi des compensations

L’Etat compte amortir l’impact des hausses des prix à la pompe, enregistrées ces derniers mois, en poursuivant les mesures prises sur les compensations au profit des transporteurs des zones urbaines et suburbaines à travers le pays.  Une disposition qui devrait permettre de maintenir les frais de transport à leur coût actuel.

Aucune hausse du tarif de transport n’est à craindre. C’est ce qu’a souligné le directeur de l’Agence de transport terrestre (ATT), le colonel Andry Rakotondrazaka, pour rassurer les usagers face à la montée en flèche des prix des carburants. C’était, hier, à l’occasion d’une conférence de presse qu’il a donnée, hier, à Ampasampito. La décision de l’Etat de poursuivre l’appui aux transporteurs, via la dotation de compensations, permet d’éviter l’augmentation des frais des taxis-be. «Ayant pris fin au mois d’avril dernier dans le cadre d’un projet lancé au mois de novembre 2016, les compensations vont se poursuivre à partir de ce mois de mai et ce, jusqu’à ce que les prix à la pompe se stabilisent et reviennent à la normale», a précisé notre source.

Comme à l’accoutumée, les compensations en question équivalent à l’écart entre le tarif du prix de référence conclu avec les transporteurs et le prix actuel du litre du gasoil, soit 3.300 ariary moins 2.860 ariary, à raison de 30 litres de carburant par jour. En un mois, un propriétaire d’un véhicule de transport en commun perçoit une somme de 396.000 ariary en guise de compensations. Selon les informations, près de 6.000 opérateurs de transport en commun dans les zones urbaines et suburbaines à travers les six provinces et dans la région Vakinankaratra, bénéficieront de cet appui.  Il s’agit de compensations forfaitaires dans la mesure où des problèmes techniques empêchent pour le moment l’usage des cartes électroniques «Terminal d’enregistrement de volume» (TEV).

Conditions

La mise à disposition de ces compensations s’accompagne toutefois de conditions minimales à respecter, notamment le maintien des frais de transport à 400 pour les opérateurs en zone urbaine. A l’entendre, les coopératives au sein de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU), en l’occurrence les lignes 159, 137, 187 ou encore 172…, qui s’entêtent à proposer leur ticket à 500 ariary ne bénéficieront pas de ces compensations.

A ce propos, le DG de l’ATT se montre ferme. «Ceux qui ont observé une hausse du ticket de bus n’ont pas bénéficié de compensations pour le compte de novembre 2016 à avril 2017. Ce sera également le cas pour ceux qui ne révisent pas leur tarif à 400 ariary pour cette nouvelle phase de mesures de compensations, a-t-il lancé.

Selon le président de l’ UCTU, Bernardin Andriambinintsolomora, «Six coopératives roulent jusqu’à maintenant à 500 ariary le trajet». Consulté sur ce sujet de compensations, il a fait valoir que l’avis des transporteurs réunis au sein de l’UCTU sera connu la semaine prochaine à l’occasion de leur concertation. «En tout cas, certaines coopératives, notamment celles qui appliquent les frais à 500 ariary, ont souligné qu’elles n’ont pas besoin de compensations dans la mesure où cette somme est acquise en une dizaine de jours. Ce dont ils ont besoin, c’est la prise d’une mesure pérenne pour maîtriser la fluctuation des prix à la pompe», a-t-il souligné. Une telle disposition, visant à réduire les charges des transporteurs et des usagers est pourtant la bienvenue pour les membres de l’Union des coopératives de transport suburbain (UCTS), selon son président Fidimalala Rakotoarimanana.

Fahranarison

Midi Madagasikara27 partages

CNIDH : Rapport sur Antsakabary remis à l’Assemblée nationale

Mireille Rabenoro, présidente du CNIDH.

Les membres de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) conduite par sa présidente nationale, Mireille Rabenoro, ont remis leur rapport concernant l’afffaire Antsakabary, hier, au Bureau permanent de l’Assemblée nationale. Le CNIDH souhaite notamment qu’il y a ait un suivi sur le déroulement de l’enquête ainsi que sur les décisions prises par la Justice. Que lumière soit faite sur cette affaire et que des sanctions soient appliquées à l’encontre de ceux qui ont été impliqués dans cette affaire. Selon Mireille Rabenoro, la CNIDH a envoyé des émissaires dans ladite localité pour constater de visu la réalité.     

Examiner le dossier. De son côté, le président de l’Assemblée nationale, Jean-Max Rakotomamonjy, de déclarer que « la venue de la CNIDH est importante dans la mesure où tout ce qui touche le peuple concerne également les députés ». Et d’enchaîner que « nous allons examiner le dossier et assumer notre responsabilité suivant les lois en vigueur et que pareil cas ne se reproduise plus». Au vu de ces déclarations, des dispositions seront ainsi prises pour sanctionner les coupables.

Recueillis par Dominique R. 

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Taolagnaro – Une foire économique en juin

La Cité dauphine accueillera un évènement économique et culturel, du 8 au 10 juin. Il s’agit de la foire « Tragnambo » sous le thème « L’agriculture au service du développement intégré et inclusif », organisée par l’association Fitahiana.« Taolagnaro regorge de richesses dans divers domaines, à savoir l’agriculture, l’élevage, la pêche, etc. Toutefois, les produits manquent de visibilité. De ce fait, l’objectif de cette foire est de promouvoir les produits spécifiques de Taolagnaro en faisant découvrir aux habitants les potentialités du district. Nous voulons également redynamiser l’économie régionale », explique Venance Aude de Guy, vice-président de l’association Fitahiana. C’était lors d’une conférence de presse à la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) à Bazaribe.Pour cette première édition, une vingtaine de stands sont prévus. Tous les opérateurs que ce soit paysans ou entrepreneurs des 19 communes du district de Taolagnaro ainsi que les partenaires techniques vont participer à cette foire.Outre les ventes-expositions, des conférences-débats ainsi que des concours et des spectacles vont aussi marquer ces trois jours.

Moïse Fanomezantsoa

Midi Madagasikara26 partages

Transports terrestres : Les compensations forfaitaires augmentées à 396 000 Ar

Le paiement des compensations va continuer d’après les dires d’Andry Rakotondrazaka, directeur général de l’ATT.

La nouvelle hausse des compensations forfaitaires octroyées par l’Etat aux coopératives de transports urbains et périurbains devraient permettre une stagnation des tickets de bus à 400ar. Et ce, dans le but d’alléger les difficultés quotidiennes des populations malgaches d’après les dires du directeur général de l’Agence des Transports Terrestres (ATT), le colonel Andry Rakotondrazaka. Ce dernier d’ajouter lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier que désormais, cette hausse équivalent à 396 000ar (par transporteurs par mois) des compensations forfaitaires concernent les transporteurs de la capitale malgache, d’Antsirabe, d’Antsiranana, de Fianarantsoa, de Mahajanga, de Toamasina et de Toliara. Andry Rakotondrazaka d’ajouter que le paiement de ces compensations devraient se faire à partir de ce mois de mai jusqu’au mois de décembre prochain. Le directeur général de l’ATT de préciser que le « calcul des compensations est tributaire du prix à la pompe ». Ce qui pourrait donc changer du jour au lendemain en fonction de la variation des prix à la pompe d’après toujours le directeur. Ce dernier toutefois de rassurer les transporteurs que le mode de calcul des compensations n’a pas changé. Etant donné que les malgaches sont au bord de l’explosion sociale (d’après de nombreux observateurs), la mise en place de cette initiative devrait calmer les esprits dans les mois qui viennent.

José Belalahy

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Police nationale : Sortie de la promotion « Fanilo »

Le corps de la police nationale vient d’être renforcé par la sortie de 19 nouveaux commissaires et 29 officiers. Ils sont issus de la promotion « Fanilo ». La cérémonie comportait aussi la passation du drapeau à la future promotion « Mahery », symbolisant à la fois la transmission du flambeau du patriotisme et de la souveraineté. A l’Ecole Nationale Supérieure de Police (ENSP), le Président Hery Rajaonarimampianina a déclaré que « la paix sociale et le développement sont interdépendants. La population a besoin de vivre et d’avancer dans la paix, sur la voie du développement, et c’est pour cette raison que la mission de la police est primordiale ».

Recueillis par Dominique R.

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Inclusion numérique : Régulation renforcée pour une connexion durable

Au lendemain de l’annonce de l’ARTEC (Autorité de régulation des technologies de communication) d’émettre des sanctions immédiates contre les opérateurs téléphoniques favorisant l’octroi des cartes SIM au public, sans respect de l’enregistrement, le ministre de tutelle, Neypatraiky Rakotomamonjy a révélé une fermeté affichée. « Cette décision est dans la logique d’une politique menée par l’ARTEC depuis sa mise en place car elle est garante des réglementations en vigueur dans le domaine des TIC. Nous devons prendre nos responsabilités et agir fermement surtout quand il en va de la sécurité publique. Au-delà du secteur lui-même, comme les TIC contribuent au développement de tous les autres secteurs économiques, pour encourager le développement du numérique et assurer sa durabilité, il faut combattre ces menaces. Ce qui implique le renforcement d’un écosystème numérique. Nous nous efforçons à réglementer efficacement le secteur des télécommunications et des TIC et assurer la normalisation des services auprès des opérateurs privés et des usagers», a-t-il annoncé.

Accès. L’inclusion numérique, notamment auprès de la jeunesse, figure parmi les priorités des dirigeants actuels, d’après le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, qui s’est référé sur la politique du président Hery Rajaonarimampianina. «Sans perdre de vue les Objectifs du Développement Durable (ODD), le taux de pénétration des TIC à Madagascar de 2015 doit être multiplié au minimum par deux pour accueillir la mise en place de la société de l’information et du savoir. Le risque d’exclusion provoqué par la fracture numérique, ne doit pas être une fatalité pour Madagascar et nous devons combler l’écart », a-t-il soutenu. Après une distribution de près de 30 000 Tablettes et Téléphones aux différents Lycées et CEG dans tout Madagascar sur 2 ans, le défi de cette année pour combattre la fracture numérique, est d’atteindre les zones les plus enclavées. Alors que le lancement du CyberBus a été annoncé l’an dernier, elle est effective cette année. Ce bus équipé, sillonne les zones les plus reculées pour initier les locaux à l’utilisation de l’internet et les convaincre à en faire un outil.

Antsa R.

Tia Tanindranaza23 partages

Tsy misy ilana azy ny fitondrana HVMHo eny amin’ny 13 mey ny RMTF

Hanao hetsika eny amin’ny kianjan’ny 13 mey ny Rodobe Malagasy ho an’ny Tolon’ny Fanorenana (RMTF) ny 13 mey izao, hoy Rainidina Rajoharison, anisan’ireo mpitarika ity vondron-kery politika ity. Ao anatin’ny lalan-tsaina famondronana ny herim-bahoaka no hanatanterahana ny hetsika. Tokony haneho ny vahoaka fa tsy mety intsony izao fitondrana misy amin’izao fotoana izao fa efa tena latsaka an-katerena loatra ny firenena, miha mahantra ny vahoaka ary mihavery hatrany ny hareny. Tokony hihetsika izy hitaky fa tsy maintsy misy ny fanovana fitondrana. Ary izany no tokony hanehoany hery hoe ireto izahay vahoaka manohitra izao fitondrana izao ary mitaky ny fanovana mankany amin’ny fanorenana ifotony ny firenena, ka hanangana ny tetezana miampita mankany, hoy hatrany ity mpitarika ny RMTF ity. Raha ny fahalalanay azy dia tsy misy fangatahana alalana ny hidirana eny amin’ny 13 mey tamin’ny herintaona ary tsy hay na hiova hevitra ny prefektiora na ahoana fa ny fantatray dia fahatsiarovana hetsi-bahoaka, fanehoana herim-bahoaka no hatao fa tsy misy resaka fandehanana eny Ambohitsorihitra hanongam-panjakana, hoy Rainidina Rajoharison.

Toky R

 

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FMF – Election : Toujours aucune décision prise

Et rebelote. Le bras de fer entre le comité exécutif et l’association des présidents de la ligue continue. Suite à la lettre envoyée au CE qui n’a reçu aucune réponse favorable ou non après la demande de l’organisation de l’élection du 17 juin, les présidents des ligues sont toujours en attente. Et comme stipulait le statut de la Confédération Africaine de Football, l’élection devrait se tenir sous 60/90 jours lorsqu’un poste est vacant. Et bien que la Fédération Malgache de Football (FMF) doive appliquer ses statuts, la politique de la CAF est primordiale à cette tenue des élections. La suspension de subventions de la maison mère, soit de la FIFA pourrait être compromise. Et plus que jamais le monde du football malgache doit aller vers l’avant pour s’imposer et éviter que le CE actuel ne le prive de son potentiel. Nous en reparlerons.

T.H

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Hippisme : Mahazina fait peau neuve !

Le Président de l’AHCEL, Michelson Rakotoarisoa remettant le trophée au meilleur jockey de la saison à Mahazina.

L’hippodrome de Mahazina a subi un sérieux lifting grâce à l’apport conjugué des membres et du personnel de l’AHCEL mais aussi les élèves de l’Ecole des courses hippiques le 1er mai dernier.

Une journée mémorable où tout le monde s’est donné la main au nom d’un objectif commun qui est de développer l’élevage des chevaux à Madagascar. Le président Michelson Rakotoarisoa n’a pas manqué de remercier tout le monde pour cette contribution qui constitue un bel exemple à suivre.

C’est donc un Mahazina flambant neuf qui va accueillir les courses de l’AHCEL à partir du 14 mai.

Clément RABARY

Tia Tanindranaza20 partages

Depiote Félix Randriamandimbisoa « Aleo hirosoana ny fitsipaham-pitokisana »

Mankasitraka ny fandraisana andraikitra efa natomboky ny SMM (Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara) manoloana ny tsy fandehanan’ny tontolon’ny fitsarana amin’ny ankapobeny eto Madagasikara ny depiote Randriamandimbisoa Félix.

  Manohana sy mampirisika ny finiavan’ny fianakaviamben’ny mpitsara hahatojo hatramin’ny farany ny fitakian’izy ireo hampihatra ny didim-pitsarana mikasika an’i Claudine Razaimamonjy ihany koa ny tenany. Fanitsakitsahana ny Lalàmpanorenana mametraka mazava ny fisarahan’ireo fahefana 3 ny fitsabahan’ireo minisitra sy ny loholona mpanao lalàna amin’io raharaha mahavoasaringotra ny mpanolotsaina manokan’ny filohan’ny Repoblika io. Vahaolana ny fitsipaham-pitokisana ny governemanta Mahafaly Solonandrasana, hoy ity solombavambahoaka Tiako I Madagasikara avy ao amin’ny boriborintany faha-4 ity. Manentana ireo depiote rehetra hifanohana amin’izany rahateo ny mpitarika ny vondrona parlemantera TIM mandritra izao fivoriana ara-potoanan’ny Antenimieram-pirenena eny Tsimbazaza izao.

Ramano F.

 

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Election présidentielle française : le sort en est jeté !

Comme les citoyens du monde entier, les Malgaches vont avoir les yeux braqués sur la France ce week-end. Bien que ce pays se trouve à 10 000 km du nôtre, l’intérêt que nous lui portons dépasse la simple curiosité car les liens qui nous unissent sont profonds. Son devenir peut conditionner aussi le nôtre et c’est la raison pour laquelle de nombreux Malgaches vont attendre impatiemment  le résultat de cette élection.

Election présidentielle française : le sort en est jeté !

L’importante communauté française de Madagascar va vivre à l’unisson de ses compatriotes de la métropole demain lors de cette journée de vote. Bien que le taux d’abstention au premier tour ait été important, le résultat du scrutin compte beaucoup. Emmanuel Macron est arrivé largement en tête au premier tour. Il devrait donc avoir une avance confortable au deuxième tour. Les Français de Madagascar ont suivi avec passion la campagne présidentielle du second tour. Ils ont été nombreux devant leur téléviseur lors du débat de mercredi dernier. L’intérêt a été tout aussi grand dans les foyers malgaches. Tout le monde se sent concerné car c’est la confrontation de deux visions totalement différentes de la France qui a eu lieu. L’Afrique en général et Madagascar en particulier se méfie des idées nationalistes de la candidate Marine Le Pen. Bien qu’elle fasse tout pour rassurer les électeurs, les points saillants de son programme inquiètent au plus haut point. Les caractéristiques de son parti, le Front National, restent et inquiètent. Emmanuel Macron ne plaît pas à un certain nombre d’électeurs car il a été ministre de François Hollande et il a cette image de banquier qui lui colle à la peau. Mais il s’efforce de convaincre et non d’affronter les contradicteurs. Il a bâti un programme ambitieux, mais qui ne répond pas à toutes les attentes de la population française. Dans ce contexte, le suffrage d’une majorité d’électeurs va se porter sur lui, c’est du moins ce qu’indiquent les sondages. Plus qu’un vote d’adhésion pour lui, c’est un vote de rejet de Marine Le Pen qu’une importante minorité va faire. Le sort en est maintenant jeté. Des dizaines, voire des centaines de millions de personnes à travers le monde vont attendre les résultats demain soir.

Patrice RABE

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Monima : Pour une révision du code électoral

Le parti de Monja Roindefo prône le « Soatoavina ».

Rideau sur la réunion du comité national du Monima. A l’issue de cette rencontre, des résolutions ont été prises. En premier lieu, ce parti prône le « Soatoavina ». Concernant les élections, le parti de Monja Roindefo alignera des candidats aux prochaines échéances électorales. Toutefois, ce parti a souligné que toutes les élections qui se sont tenues dans le pays ont été entachées d’irrégularités, de ce fait, il propose une révision du code électoral. Face à la situation qui prévaut dans le pays, il est de son devoir d’apporter des critiques sur ce qui ne marche pas dans le pays. Ce parti s’oppose également à la culture de l’impunité. Il condamne aussi la facilité accordée aux étrangers pour accaparer les richesses nationales. Le Monima s’insurge contre ce qu’il qualifie de la mauvaise gestion des sociétés d’Etat, entre autres la JIRAMA et l’Air Mad. En outre, sur le plan international, le Monima fait partie du Conseil africain des partis politiques (CAPP) et que le président national prend toujours part aux réunions et aux résolutions adoptées par le CAPP. D’ailleurs, ce parti est membre du comité exécutif du conseil économique du CAPP.  

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara19 partages

Peinture : 6 artistes exposent au Louvre

Moïse, l’un des artistes qui participe à cette expo-vente.

Ils sont 6, avec chacun son style. 6 peintres, des amis dans la vie hors de la scène, qui se sont mis d’accord pour une exposition collective qui se tient à l’Hôtel du Louvre du 1er au 31 mai. Il s’agit de Moïse, Leramah, Dina, R.Naivo Haja, D’Ange, et R.Dolphe. Avec une vingtaine de tableaux par personne, le hall de l’hôtel est bien garni. Les œuvres ainsi exposées varient d’un style à l’autre, avec des peintures à l’huile sur toile pour la plupart, mais aussi d’autres   supports pour des techniques diverses : écorce de banane pour D’Ange, des journaux en papier pour Dina. « Emotions vécues », tel est le thème et le titre de cette expo collective, un intitulé qui donne déjà une idée du voyage que réservent les toiles. Portraits, paysages, nature morte… à travers Madagascar. « C’est aussi pour attirer le public » explique Moïse, l’un des artistes. Car il s’agit là d’une expo-vente. En tout cas, après Le Louvre, ces artistes organiseront une autre expo qui se tiendra au Tahala Rarihasina au mois d’août prochain.

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza18 partages

Filoha sy PraiminisitraMifampiandry kendritohana ?

Milaza azy ho tsy miady tsy miady ny fitondrana ankehitriny, saingy tsikaritra fa efa mifanipaka sy samy manao izay saim-patany.

Midi Madagasikara17 partages

Artisanat et couleurs : L’édition 2017 de l’IFPECO à Antananarivo

65 experts nationaux et internationaux issus de 24 pays. 50 artisans issus des 22 régions de Madagascar et de 12 pays. Le Festival International Plantes Ecologie et Couleurs (IFPECO) édition 2017 qui se tiendra du 15 au 20 mai prochain à l’IFM sera le haut lieu des chercheurs, des botanistes et des artisans. S’inscrivant dans le cadre de la continuité du symposium-atelier sur les teintures naturelles organisé par l’UNESCO à Hyderabad, en Inde en novembre 2006 et des rencontres successives à Daegu, Corée du Sud en 2009 ; à La Rochelle, France en 2011 et à Taipei Taiwan en 2014 ; cette rencontre est aussi le résultat du mouvement global vers le développement durable à travers la création, la participation, le commerce et la consommation des produits naturels issus de matières premières renouvelables.

Organisé par le Réseau International des Conseillers pour le Développement (RIDA), l’Association Femmes Entrepreneurs Environnement de Madagascar et l’association Entreprendre au Féminin Océan Indien, cet événement tournera autour du thème général « colorants et teintures naturels, plantes tinctoriales, matières premières renouvelables, pratiques écologiques et environnementales » L’IFPECO a, entre autres objectifs de partager le savoir aux travers d’un symposium, de réaliser des rencontres et échanges d’informations et de connaissances théoriques et pratiques entre chercheurs, botanistes et artisans.

R.Edmond

Tia Tanindranaza14 partages

Fiangonana Loterana MalagasyHamokatra Ethanol any Antsirabe

Hisehatra amin'ny famokarana solika fandrehitra avy amin'ny toaka dia ny "Ethanol" ihany koa ny fiangonana Loterana Malagasy.

 Ao Antsirabe no hananganana ny ozinina izay hamokatra hatrany amin'ny 5.000 litatra isan'andro raha maharaka ny akora fototra. Tanjona ny asa tonga dia vavany amin'ny fiaraha-miasan'ny fiangonana sy fanjakana, hoy ny fanazavan'ny filohan'ny FLM, ny pastora Rakotonirina David. Hisy ny mpiasa horaisina mivantana hiasa amin'ity ozinina ity Ankoatra izay dia handray ihany koa ny vokatra toaka gasy manerana an'i Madagasikara ny ozinina. Vokatra maro no avoakan'ny ozinina. Hampiasaina amin'ny fatana aloha no hiandohana, hampihenana ny fampiasana arina sy kitay. Niatrika ny fanombohan'ny asa ny minisitry ny fahasalamana. Efa vonona ireo fitaovana hamokarana ka ny fitokanana dia ny 19 mey ho avy izao, hatrehin'ny filohan'ny repoblika any Antsirabe mihitsy. Fantatra fa mila mangahazo sy fary hatrany amin'ny 5 taonina isan'andro ity toerana ity rehefa tena mihodina tsara ka efa mandeha ny fampirisihana ny olona hamokatra.

 

Caius R

News Mada12 partages

Peinture : Yasmine restitue sa « Poupée cassée »

Après «Majeur et vacciné» à l’IKM Antsahavola, Yasmine Fidimalala s’illustre à l’ADMC-Craam Ankatso à travers son exposition sobrement intitulée «Poupée cassée».

Cette exposition traite un thème à la fois sensible, polysémique et complexe. A travers les quelque  21 toiles accrochées sur les murs du Craam, Yasmine Fidimalala sublime la gent féminine, défend ardemment  les droits des enfants, tout en exprimant son attachement indéniable à son pays.

«Les meilleurs souvenirs de notre enfance sont comme des jardins secrets qui ont leur place dans un coin de notre tête, de temps en temps, ils reviennent nous faire sourire et nous donner chaud au cœur» argumente-t-elle dans l’un de ses tableaux intitulés «Varatraza».

Ady Gasy

Féministe engagée, l’artiste plasticienne orchestre dans ses œuvres un concert de formes et de couleurs qui met en valeur la beauté féminine. «Les femmes malgaches sont belles mais, à mes yeux, une jeune fille qui est belle à l’extérieur et complètement vide à l’intérieur ne sera qu’une simple poupée vide et sans âme si elle ne met pas de la valeur aux sens sacrés de ce qu’elle est, son corps et son âme», selon elle.

«Poupée cassée» se veut également être un cri d’alarme face au contexte sociopolitique qui détruit à petit feu le pays. «Parce que nous avons tous des cicatrices, des blessures de guerre, qu’on arbore fièrement. Et parce que le peuple malgache est devenu un jouet pour son gouvernement avec une interminable crise qui l’oblige au «Ady gasy» pour toujours survivre et s’adapter, se recycler, même s’il est cassé», déplore Yasmine.  Pour les passionnés, cette exposition sera visible tout au long de ce mois-ci.

Joachin Michaël

 

L'express de Madagascar8 partages

Transport – Le système de compensation maintenu

L’État évite la hausse du tarif des tickets de transport en commun. La mesure de compensation est maintenue.

Gâtés. L’État a octroyé une nouvelle enveloppe, pour maintenir le système de compensation des transporteurs de la zone urbaine et suburbaine. Ce projet de compensation a été prévu s’achever en avril, après son lancement en novembre, mais la dernière hausse du prix à la pompe a bouleversé la situation. « La hausse de tarif des tickets de transport n’est pas à craindre, grâce au maintien de cette compensation », rassure le directeur général de l’Agence de transport terrestre (ATT), le colonel Andry Rakoton­drazaka, à Ampasam­pito, hier. Il souligne que tant que le prix du litre du gasoil est au dessus de 2 860 ariary, cette disposition restera en vigueur.Le système de paiement est forfaitaire. Ce mois, donc, les opérateurs de transport en commun percevront près de 400 000 ariary. « Si nous multiplions l’écart du prix du litre de gasoil et du prix de référence, par trente litres, la consommation journalière des transports en commun, et par trente jours, leur jour de travail, un opérateur de transport touchera396 000 ariary par mois et par véhicule », explique le colonel Andry Rakoton­drazaka. Cet écart est calculé à 440 ari­ary, si le prix de référence est de 2 860 ariary, et le prix à la pompe, de 3 330 ariary. Ce gain variera selon le prix du litre du gasoil.La valeur de cette allocation est exorbitante. Un véhicule de transport urbain ou suburbain ne consomme pas plus de 20 litres par jour. La plupart des véhicules ne travaillent pas plus de vingt six jours par mois. Et le versement journalier est de50 000 ariary en moyenne, d’autres arrivent à gagner jusqu’à 70 000 ariary. Certains des bénéficiaires de cette compensation ne sont même pas en fonction.

RetirésLe ministère du Transport et de la météorologie a envisagé de vérifier les dépenses réelles de ces transporteurs, en novembre, pour ne payer que leur consommation réelle, mais ce projet est tombé à l’eau. Il a cédé aux caprices des transporteurs, qui ont réclamé le système forfaitaire, pour échapper à ce système de contrôle.Six mille transporteurs de la zone urbaine et suburbaine des six-ex provinces de Madagascar et d’Antsirabe, jouissent de cette mesure de compensation. Trois mille d’entre eux sont enregistrés à Antana­narivo. Deux cent transporteurs ont été retirés de la liste des bénéficiaires. « Seuls les transporteurs qui appliquent le tarif de 400 ariary tireront profit de cette disposi­tion », souligne le DG de l’ATT.Six coopératives de transport urbain, qui appliquent le tarif de ticket de 500 ariary, en sont concernées, à savoir la ligne 159, la ligne 137. Mécontent, Bernardin Andriambinin­tsoa­lomora, président de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) évoque une décision unilatérale. « De quel droit le DG de l’ATT se permet-il de prendre cette décision   », dit-il.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar6 partages

Accord – Les Saoudiens appuient la réhabilitation de la RN5

Partenariat. C’est dans cet ordre que le fonds saoudien pour le développement ainsi que le gouvernement malgache ont procédé à la signature de l’accord de prêt pour la réhabilitation de la route nationale 5 reliant Soanierana Ivongo à Vahibe.Ainsi, succédant à la Banque Arabe pour le Développe­ment Économique en Afrique (BADEA) qui a octroyé un financement 10 millions de dollars pour le même projet, il y a quelques mois, les Saoudiens injectent à présent une contribution de financement à hauteur de 14 millions de dollars dans cette réhabilitation avec un délais de remboursement de 30ans, en plus d’un délai de grâce de 10 ans. « L’objectif de ce projet étant surtout de désenclaver les zones du Nord-Est et de les relier plus facilement avec le port de Toama­sina », souligne Gervais Rakotoari­ma­nana, Ministre des Finances et du Budget. « Ce dernier donnera surtout un nouveau souffle à la population, ainsi qu’aux opérateurs de la région, tant économique que touristique », ajoute-t-il.Cette région souffre depuis trop longtemps de l’impraticabilité de cet axe d’une distance de près de 80km, réduisant presque à néant la circulation des produits phare tels que la vanille et le girofle.

MultifinancementAvec un achèvement prévu pour le mois de mars 2019 pour un coût total s’élevant à 83.85 millions de dollars et, en plus de la contribution de l’Etat malgache à hauteur de 7.05 millions de dollars, le projet se veut être un modèle de coopération entre plusieurs bailleurs de fonds.Ainsi, en plus de la BADEA et du fonds saoudien, le fonds koweitien pour le développement économique arabe, le fonds d’Abu Dhabi pour le développement économique en Afrique ou encore le fonds pour le développement international apporteront aussi leurs contributions sur un total de 62 millions de dollars.« Un modèle de multifinancement avantageux qui nous permettra, en plus de la réhabilitation, la construction de 7 ponts d’une longueur totale de 7820m ainsi que l’acquisition d’une station mobile de pesage, suivant des normes internationales, un progrès énorme pour cette région », conclut Eric Razafiman­dimby, Ministre des Travaux publics.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar5 partages

La Réunion – Les chrétiens malgaches donnent 4000 euros

Le père Jean Luc Ramarolahy, de la congrégation des spiritains, officiant à La Réunion et actuellement en visite à Madagascar, est venu apporter une enveloppe d’un montant de 4 000 euros afin d’aider les sinistrés de Madagascar.Cette somme a été rassemblée lors de quêtes effectuées au cours de deux messes qui ont réuni la communauté chrétienne malgache de La Réunion, mais également dans les différentes paroisses où des prêtres malgaches officient. Cette somme sera destinée aux sinistrés de la région de la SAVA, la SOFIA et de Befandriana Nord. Ce jour, le père Jean Luc Ramarolahy fera également un don de riz à la population d’Andohan’ny Mandroseza, toujours au nom de la communauté chrétienne malgache de La Réunion.Près de vingt un mille Malgaches sont recensés à La Réunion. 40% d’entre eux sont des chrétiens pratiquants, affirme le père Ramarolahy. vingt quatre prêtres catholiques malgaches, toutes congrégations confondues, officient dans cette île des Mascareignes.

Madagate4 partages

ANTOKO MARINA: TATAVANINAREO NY MOKA FA ATELINAREO NY RAMEVA

Volana maromaro izay dia tsy mitsahatra maneho hevitra ny sehatra isa-tsokajiny na fikambanana io na antoko politika io, manoloana ny toe-java mitranga iainan’ny vahoaka ankehitriny. Mahatsapa mantsy ny ankamaroan’ny mponina fa dia tafalatsaka lalina tokoa eo amin’ny fahasahiranana, hany ka maro ireo mikaikaika, mila tsy ahita ny handehan’ny tongotra intsony; sasany aza noho ny fahantrana mianjady aminy, dia zary mivarotra fanana mihitsy; ny vidim-bary tsy mitsaha-miakatra na dia tamin’ity herinandro ity aza mba nisy fidinany kely ho ariary 100. Ny ankoatra io moa dia efa saika mijanona hatreo amin’ny nampiakaran’ny mpivarotra azy raha tsy hilaza ny hena sy ny saran-dàlana sasantsasany. Ity farany ity aza moa dia ahiana indray ny mety fiakaran’ny saran-dàlana manoloana ny fiakaran’ny vidin’ny solika farany, izay niakatra ho 40 ariary ny gasoil ary 30 ariary ny lasantsy. Ireo mpitsinjara solika sasany izay nanontaniana dia mitatitra fa mbola hisy hatrany ny fiakaran’ny vidin’ny solika eto amintsika, mandram-pahatongan’ny faran’ny taona. Santionan’ny zava-misy izay mitranga eto amin’ny firenena ireo. Tsy lazaina intsony ny tsy fandriampahalemana, ny fitsaram-bahoaka. Ary dia saika mamoaka fanambarana avokoa ny rehetra manoloana ireo rehetra ireo.Namoaka fanambarana androany (04/05/2017) ny antoko MARINA na ny MAnapa-kevitRa Iombonana ho an’ny FampandrosoanA, izay tarihin’Andriamatoa RANAIVOSON Jean Désiré. Fanambarana izay miantefa indrindra any amin’ireo mpitondra eto Madagasikara. Navoitra tamin’izany ary fa ny antoko MARINA dia tsy mitsahatra manara-maso sy mandinika ny fiainam-pirenena ary mikaroka hatrany izay hahasoa ny Tanindrazana sy ny taranaka Malagasy.« Raha nanao fifampiarahabana tratry ny taona izahay », hoy ihany ny mpandrindra nasionaly ny antoko MARINA, ny 16 Febroary 2017, « dia nametraka fanamarihana maromaro ary nanaitra ny fitondram-panjakana ny amin’ny lafin-javatra samihafa tsy mandeha ka mila harenina sy hahitsy mahakasika ny fiainan’ny vahoaka mivantana sy ny fitantanana ny firenena ». Roa volana sy tapany aty aoriana, mahatsapa ny antoko MARINA fa tsy mbola tsapa sy hitan’ny vahoaka ny vokatra nandrasana tamin’ny fitondram-panjakana. Noho izany dia mitatitra indray ny antoko MARINA fa :1°- Raha nitaky ny Antoko MARINA hoe : « Avereno amin’ny laoniny ny vidim-bary izay 1600 Ar teo aloha, kanefa tafakatra 2000 Ar na mihoatra izany mihitsy ankehitriny. Dia toy ny antso an’efitra izany satria ny tomponandraikitra ao amin’ny fitondrana mihitsy no nanambara fa tsy misy antony tokony hampiakatra ny vidim-bary. Midika izany fa tsy laharampahamehana ho an’ny fitondrana ny olana ara-bary. Ny vary anefa no fototrain’ny Malagasy, koa raha fitondrana tsy hahavaha olana amin’izany dia fitondrana tsy mahomby, tsisy vidiny sy very hasina amin’ny vahoaka Malagasy. Noho izany dia mamerina sy manamafy ny antso efa nataonay izahay: Avereno amin’ny laoniny amin’ny fomba rehetra io vidim-bary io izay mendrika famonoana ankolaka ny vahoaka madinika. Ataovy ny fanadihadihana, sazio izay mpanararaotra ».2°- « Ny fanjakana tsy hanana-kavana, ny fanjakana tsy hanana olon-tiana ». Ireo no soatoavina Malagasy ilaina ananana raha tena hiady marina amin’ny kolikoly avo lenta sy ny fanodikodinana volam-bahoaka isika. Tsapan’ny vahoaka tokoa mantsy fa rehefa ny madinika no tratra, toa tsy misy alaharo alaharo fa raha ny vaventy kosa dia voaaro ankolaka ka tonga amin’ny fitenenana hoe: « Rehefa ny lehibe no maka dia manandran-tsira, fa raha ny madinika no maka dia mangalam-pihinana ». Tatavaninareo ny moka fa atelinareo ny rameva, hoy ny Baiboly. Ny Antoko MARINA dia manohitra tanteraka ny fitsabahan’ny olom-panjakana mivantana na ankolaka hiarovana olona manokana voakasika ny kolikoly avo lenta, ary mitaky ny hirosoana lalindalina hatrany amin’izany ady amin’ny kolikoly izany, tsy asiana an-kanavaka. Miantso ny vahoaka Malagasy handinika tsara amin’izay ary hanao safidy ka hitsipaka ny mpanao kolikoly sy ny namany fa hitodika amin’ny marina hanavotana ny firenena ».3°- Ny antoko MARINA dia nitaky fepetra maromaro amin’ny fifidianana izay ho avy, ary singanina sy anterina etoana ireto lafiny ireto:- Ny sefo fokontany dia tokony olona voafidim-bahoaka mivantana ary izy no hiandraiktra ny fandrafetana ny lisim-pifidianana eny ifotony. Tsy mbola natao izany hatramin’izao; ny fandrafetana ny lisi-pifidianana anefa efa mandeha, tsy nisy “agents électoraux” nandeha kanefa dia niakatra be ny isan’ny mpifidy voasoratra anarana. - Mitaky ny hanaovana fifidanana ny sefo fokontany ny antoko MARINA, tsy andaniana vola be rahateo ny fanaovan’izany fa finiavana politika no ilaina.- Maro ny fanankianana momba ny “bulletin unique” nandritra ny dinika hanatsarana ny lalam-pifidianana, satria mora ny angalaram-bato izany ka tokony hanana vato manokana toy ny teo aloha ny kandida tsirairay.- Mila mazava ny datim-pifidianana. Any amin’ny firenena hafa aza dia fantatra roa taona mialoha ny datin’ny fifidianana. Amin’izao anefa tsy hita manangasanga izany daty izany hiomanan’ny vahoaka sy ny mpisehatra politika. Raha ny Lalampanorenana sy ny lalam-pifidianana mantsy no arahina dia misy ny zavatra tsy azo ampiarahana satria raha 30 ka hatramin’ny 60 andro mialoha ny fiafaran’ny fe-potoam-piasan’ny Filoha no tokony hatao ny fifidianana fiodinana voalohany dia hitontona amin’ny vanimpotoana ny orana izay tsy tokony hanaovana fifidianana izany. Ankoatra izay, miaraka tapitra ny fe-potoanam-piasan’ny Filoham-pirenena sy ny solombavabahoaka. Tsy tokony hampiarahana intsony anefa ireo fifidianana roa ireo, satria efa hita ny lafiny naharatsy azy. Noho izany raha tsy mbola hamoaka daty ny tomponandraikitra mifanandrify amin’izany, dia mandroso soso-kevitra ny antoko MARINA ka toy izao izany :Tsara kokoa raha aroso Alahady 06 mey 2018 ny fifidianana filohampirenena fiodinana voalohany; ny Alahady 01 jolay 2018 ny fiodinana faharoa. Amin’izay fotoana izay dia hanana filoham-pirenena vaovao isika ny volana Aogositra 2018. Ao anatin’ny telo volana manaraka kosa ny fifidianana solom-bavabahoaka; dia ho vita ny taona 2018 avokoa ny fifidianana tokony atao.Araka izany dia io no fanambarana nataon’ity antoko Marina ity noheveriny fa tsara ho amin’izay fifidianana izay. Nitatitra moa ny mpandrindra nasionaly ny antoko MARINA dia teny atsipy ao am-pon’ny mahalala ny soso-kevitra narosony, ka anjaran’ny mpitondra no mihevitra izay tokony atao. Nitatitra ihany koa izireo fa tsy ho antso an’efitra ny fanairana nataony .RAKOTONIRAINY Andry

News Mada3 partages

Radanoara Julien : « Tsy hiova ny politika frantsay eto Madagasikara »

 Hitodika any Frantsa amin’ny fifidianana filoham-pirenena ny mason’ny mpanara-baovao maro. Anisan’izany ny eto amintsika. Hanao ahoana ny mety ho endriky ny politika’ny ho mpitondra eo ? Nitondra ny heviny ny mpahay fifandraisana iraisam-pirenena, Radanoara Julien.

 

« Sao diso hevitra isika: raha eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena ny Frantsay, raha ety ivelany: mitovy ihany, satria samy miaro ny tombontsoa frantsay avokoa na i Marine Le Pen na i Emmanuel Macron no voafidy eo amin’ny fifidianana fihodinana faharoa. Tsy maintsy miaro ny tombontsoany ny Frantsay aty ivelany. » hoy izy momba ny fifidianana filoham-pirenena, fihodinana faharoa, any Frantsa hatao rahampitso. Samy hafa ny politika anatiny sy ny politika ivelany na diplaomasia eo amin’ny Frantsay. Raha ao amin’ny politika anatiny: samy hafa, ohatra, ny ankavia sy ny ankavanana. Marine Le Pen izao farany havanana; Emmanuel Macron, havia afovoany. Samy manana ny tetikasany ireo, fa tsy mitovy ny havanana sy ny havia.

Ho mafy ny fifandraisana amin’i Frantsa raha voafidy i Marine Le Pen

 Raha sanatria i Marine Le Pen no lany eo: ho mafy ny fifandraisan’i Frantsa amin’ny firenen-kafa, indrindra ny afrikanina. Efa niteny izy fa hoferany ny mpitsoa-ponenana. Nefa any Frantsa hatrany ny Malagasy, ohatra, no mandeha. Na amin’izao, efa mihatra ny hoe: na ho any andafy aza ny Malagasy, tsy mila fanazavana ny fandavana ny « Visa frantsay ». Raha mandà, tsy afa-mandeha fotsiny izao ny tena: tsy misy hoe inona ny antony.

Tokony hanao izay mifamaly amin’izay isika: atao toy izay koa ry zareo. Raha te hiala amin’ny vahohon’ny Frantsay, tokony hampitomboina sy velarina ny fifandraisana amin’ny firenen-kafa. « Toy tsy mahalala biby afa-tsy ny sahona isika », hoy izy. Nefa be dia be ny firenena azon’i Madagasikara ifandraisna mba hialana amin’ny vahohon’ny Frantsay an’i Madagasikara.

R. Nd.

 

Tia Tanindranaza3 partages

Riana Andriamandavy VIIOlona ambonin’ny lalàna tokoa ve ?

Tsy misy resaka intsony indray aloha ny momba ny loholona Riana Andriamandavy VII, izay sahy mihantsy ady sy mifampitana amin’izay rehetra manelingelina azy amin’ny fiarovana an-dRazaimamonjy Claudine.

 Nahazo ny anjarany ny Bianco tamin’ny vava be sy fikomiana ary ny fitarihana andian’olona hitora-bato. Nanehoany ny heriny ihany koa ny Filohan’ny sendikan’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM) Faniry Ernaivo tamin’ny fanakanana azy tsy hiditra tao amin’ny hopitaly HJRA hanamarina amin’ny maha ao amin’ny HJRA na tsia ity mpandraharaha efa namoahana didy famonjana ity. Ny mahagaga anefa dia resaka fanamelohana am-bava ny fihetsiny no ataon’izay miteny rehetra, fa izay tena hetsika azo tsapain-tanana aloha dia tsy misy na dia nambara aza fa azon’ny lalàna enjehina tsara izy ary tsy afaka mialokaloka amin’ny zo tsy azo enjehina noho ny heloka ambodiomby. Fa iza loatra ity loholona ity no dia sahy manao izay tian-katao eto amin’ny firenena kanefa toa tsy misy sahy mikitika ? Inona no andrasana sa dia toy ny atody miady amam-bato ve ny fitsarana na ny fahefam-panjakana tokony hanenjika azy, ka dia tazanim-potsiny izay miseho ?

Toky R

 

L'express de Madagascar3 partages

Plainte de la Commune d’Analalava

Narcisse Abdillah, maire de la commune rurale d’Analalava, dans la région Sofia se plaint qu’aucune ristourne ne soit versée par les sociétés de pêche qui exploitent dans son territoire. « Plusieurs bateaux de pêche, provenant notamment de Mahajanga sont aperçus dans nos mers mais nous ne pouvons les approcher au large, faute de moyens . Nous ne pouvons leur faire connaître leurs devoirs» dit-il.

L'express de Madagascar2 partages

Banque centrale – Le taux directeur relevé

Pour faire face à l’envol du taux d’inflation,  le comité monétaire de la banque centrale a décidé de relever le niveau du taux directeur. Celui-ci passera à 9.0%.

Une décision inattendue. Le comité monétaire de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) a décidé hier de relever le niveau du taux directeur  de 8.3% à 9.0% à compter du 11 mai et de maintenir inchangé le niveau du coefficient des réserves obligatoires à 15%. L’annonce a été faite par le gouverneur de cette institution hier lors d’une conférence de presse à Antaninarenina. La situation économique et monétaire au cours du premier trimestre qui a été marquée par une accélération de l’inflation a motivé le comité à prendre cette décision.Durant cette période, la conjoncture économique a été difficile à cause de la hausse des prix. D’après les explications du gouverneur de la banque, Alain Hervé Rasolofondrainibe, « cette situation est tirée par une baisse de l’offre liée aux intempéries et à l’augmentation des prix de nos principaux produits d’importations. Il y a aussi un niveau relativement élevé de la demande en raison de la surliquidité bancaire ». Ce qui a amené le comité monétaire de la banque centrale à prendre cette « mesure corrective» pour maîtriser une augmentation généralisée des prix.

Révision à la baisseLes données disponibles exposent même cette tendance à la hausse du taux d’inflation. Alors que dans sa politique monétaire, pour cette année 2017, la BFM prévoit de maintenir ce taux à 7.1%. Or, celui-ci s’est envolé au cours du premier trimestre et cette tendance risque de poursuivre.  « Au mois de mars, l’indice des prix à la consommation s’est accéléré et a connu une hausse de 8.2% en glissement annuel, contre 6.9% aux mois de décembre 2016, et 7.3% en février », a fait savoir le gouverneur de la BFM.Pour favoriser  la relance des investissements, la banque centrale avait décidé de réviser à la baisse ce taux directeur en octobre 2015 de 9,5% à 8,7%. Elle a accordé une nouvelle baisse en mai 2016 à 8.3%. « C’est en créant un environnement stable et prévisible que la politique monétaire favorise l’investissement, la croissance économique et la protection du pouvoir d’achat», a souligné Alain Hervé Rasolofondrainibe hier. Il rassure toutefois que cette mesure n’aura pas d’impact sur le taux d’intérêt appliqué par les banques primaires.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar2 partages

Telecom – La 4G d’Orange à Toamasina

Toamasina à l’heure du haut débit. La ville du Grand Port est maintenant connectée à un réseau mobile plus performant en termes de connectivité. La société Orange Madagascar a annoncé le déploiement de son réseau 4G dans cette localité. Le lancement officiel s’est effectué jeudi en présence du Premier ministre Olivier Mahafaly et de quelques membres de son gouvernement.« La qualité du réseau Orange est une vraie force qui nous permet de continuer à proposer des solutions de qualité pour permettre l’intégration des nouvelles solutions numériques dans les activités des professionnels » a indiqué Michel Degland directeur général de Orange Madagascar.L’arrivée de la 4G est une excellente nouvelle pour favoriser des usages innovants. C’est également une opportunité unique pour les entreprises malgaches, qu’elles soient petites, moyennes ou grandes, d’être présentes à l’international. Le numérique leur permettra de se positionner sur la carte des entreprises de ce monde, et ainsi d’avoir une vraie vie internationale.La ville de Toamasina serait ainsi la seconde ville malgache connectée au réseau 4G de Orange Madagascar. Elle a lancé ce réseau à haut débit mobile au mois de mars à Antananarivo après quelques mois de phase de test.

L. R.

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« Iray volan’ny teny malagasy » : sokafan’ny « Alin’ny mpikabary » ny hetsika

Raikitra fa ny 3 jona izao no hanokafana ny fanamarihana ny « Iray volan’ny teny malagasy » eto Madagasikara. Amin’ity indray maka ity, hosantarina amin’ny hetsika « Alin’ny mpikabary » hotanterahina ao amin’ny Carlton Anosy izany. Tontosaina amin’ny alalan’ny fiaraha-mientan’ny Fikambanan’ny mpikabary malagasy maneran-tany (Fimpima) iray manontolo. Ny eto an-toerana (Antananarivo, Antsirabe, Fianarantsoa, Toliara, Toamasina, Antsiranana, Mahajanga…) sy ny avy any ivelany (Frantsa, Kanada, Soisa. Ny sampana Fimpima rehetra eto Madagasikara sy avy any Norvezy, Maorisy, Belzika), ary ny rantsana rehetra misy eo anivon’izany fikambanana izany.

Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoana amin’izany ny seho kanto hiarahana amin’ny mpikabary, filatroana hanehoana ny fitafy vita malagasy arahina totorebika amin’ny hira malagasy, hatramin’ny maneno akoho.

Hetsika maromaro ho hotontosain’ny Fimpima maneran-tany aorian’ny « Alin’ny mpikabary ».

HaRy Razafindrakoto

 

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Max et les ferrailleurs : des peintures anciennes exposées

La galerie Max et les Ferrailleurs sise à Isoraka est une mine d’or pour les collectionneurs et experts en art, avec la présence de plusieurs anciens objets exposés. Chaque année, elle propose une exposition inédite qui n’est composée que d’anciennes œuvres réalisées par de grands maîtres, entre autres Henry Ratovo, Emile Ralambo, Tellier… L’évènement se déroulera du 6 au 13 mai prochain et le vernissage aura lieu ce jour, à partir de 10 heures.

18 tableaux seront présentés durant cette exposition,  des œuvres datant des années 20 à 50. Selon le galeriste, les principaux acheteurs sont des collectionneurs malgaches. «Ils connaissent la valeur de ces anciennes œuvres. Et malheureusement, peu de Malgaches apprécient la peinture. Lorsqu’on parle d’art, ils pensent tout de suite à la musique. Et pourtant, beaucoup d’artistes nationaux ont des talents inestimables en peinture mais se sentent impuissants par rapport aux divers problèmes financiers», a expliqué Max, gérant de la galerie. C’est ainsi qu’il a décidé de soutenir cinq autres artistes émergents qui adoptent le style street art.

Holy Danielle

 

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Politique monétaire : le taux directeur de la Banque centrale revu à la hausse

La situation économique de ces six derniers mois a amené le Comité monétaire de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) à revoir à la hausse le taux directeur de 0,7%.

La conjoncture à Madagascar de ces derniers mois est marquée par une hausse du taux d’inflation et une surliquidité du secteur bancaire. Ces deux facteurs expliquent la décision de la BFM d’augmenter le taux directeur à 9% à partir du 11 mai prochain hier, à l’occasion d’une rencontre avec la presse à Antaninarenina. L’institution a également annoncé que le niveau de coefficient des réserves obligatoires est maintenu à 13%.

D’après les explications apportées par Hervé Rasolofondraibe, gouverneur de la BFM, «La forte inflation constatée ces derniers mois affecte considérablement la population en premier lieu et les investissements dans le pays. Cette décision est une mesure corrective pour mieux maîtriser la gestion de la demande». Le rapport sur l’évolution récente de la situation macro-économique publié hier par la BFM montre en effet que le taux d’inflation en mars dernier a connu une hausse de 8,2% en glissement annuel, contre 7,3% en février et 6,9% en décembre 2016. Rappelons que les prévisions dans la Loi de finances initiale (LFI) annoncent le maintien du taux d’inflation à 7,2% cette année.

Surliquidité du système bancaire

Par ailleurs, le gouverneur de la BFM a expliqué que «L’ensemble de la liquidité bancaire, de la liquidité monétaire et d’autres liquidités en provenance des établissements non financiers  a connu une importante hausse ces derniers mois. La croissance de la masse monétaire s’est alors élevée  à 19% au premier trimestre 2017, en glissement annuel. Cette surliquidité du système bancaire est l’une des explications de l’augmentation du taux directeur ».

En outre, Alain Rasolofondraibe a précisé que cette revue à la hausse ne devrait pas avoir d’impact sur le taux d’intérêt des banques primaires. Selon ses dires, «La capacité financière des banques primaires à financer les investissements privés ne devrait  pas changer en raison du maintien du niveau de coefficient des réserves obligatoires à 13%».

Les membres du comité monétaire de la BFM se réunissent tous les six mois, notamment dans la première semaine du mois de novembre et du mois de mai pour évaluer le cadre macro- économique dans le pays et faire une projection de la situation dans les trois mois à venir.

Riana R.

Hausse de 9,6% des IDE

Les investissements  directs étrangers (IDE) ont enregistré une hausse de 9,6% durant les six derniers mois d’après les chiffres de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Celle-ci est tirée par les capitaux au profit des entreprises franches et de la construction. «Cette performance constatée au niveau des zones franches ne concerne pas seulement le secteur textile, mais aussi les Télécommunications, l’informatique et le service», a précisé le gouverneur de la BFM à ce propos.

En revanche, les tirages sur les nouveaux prêts publics ont été faibles sur la même période, ce qui a sensiblement réduit les flux financiers entrants.

E définitive, les réserves de devises se sont situées à 816,1 millions de DTS (118,56 millions de dollars US) jusqu’en mars dernier. Ce qui représente 3,8 mois d’importations de biens et services non facteurs, contre 2,9 mois à la fin du premier trimestre 2016, indique la note de la BFM.

Riana R.  

 

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Boriborintany V : vita ny lalankely sy ny rindrim-bato

Natolotr’ ireo mpandraharaha tamin’ny fomba ofisialy ny boriborintany fahadimy, omaly,  ireo asa vokatry ny tetikasa « Lalankely andiany faharoa».Fotodrafitrasa roa lehibe ho an’ny fokontany roa samihafa no natolotra. Lalana fifamezivezen’ny fiara sy ny mpandeha an- tongotra mirefy 271 m teny amin’ny fokontany Tsarahonenana ny iray. Lalan-tany feno fotaka rehefa fotoam-pahavaratra ity toerana ity, ka manahirana ireo mponina.

« Mur de soutainement » sy « passerelle » manamorona ny tatatra fandehanan’ny rano maloto mirefy 600 m sy 400 m no anjaran’ny fokontany Ampanotokana.Tompon’antoka nanatanteraka izao asa izao ny Agetipa, ny Colas ary ny Egis. Nanara-maso ny fikojana ny fotodrafitrasa ny sampandraharaha misahana ny ara-teknika avy ao amin’ny boriborintany fahadimy ny Enda OI ary ny RF2.

Marihina fa herintaona ny fe-potoana nomen’ireo mpandraharaha amin’ny famitana ny asa ka tonga tamin’ny fotoana fanolorana ireo fotodrafitrasa izy ireo, omaly.Nisaotra sy nankasitraka ireo mpandraharaha ny lefitra voalohan’ny lehiben’ny boriborintany fahadimy, Andriamanantsoa Elie. Nambarany fa manantena ny fitohizan’ny fiaraha-miasa eo amin’ny boriborintany sy ireo mpandraharaha amin’ny fanatanterahana ny tetikasa « Lalankely III » ny kaominina.

Nanome toky ihany koa izy ireo fa hanao ny ezaka rehetra ny fiadidiana ny tanànan’Antananarivo amin’ny fanentanana ny mponina mba hikajy ny fanànana iombonana.

Tatiana A

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Rallye – 1ère manche : 13 épreuves spéciales sur le bon tempo

«Un rallye comme on les aime». Ce slogan reste d’actualité avec la première manche du championnat de Madagascar, la 2e édition du Rallye Elf Michelin-FMMSAM du 19 au 21 mai. Une entrée chaude avec 13 épreuves spéciales mais ce sera une manche très rythmée vu qu’elle sera disputée en deux étapes.

C’est reparti ! 45 équipages sont attendus pour parcourir les quelque 276,40 km de distance du Rallye Elf Michelin-FMMSAM comptant pour la première manche du championnat de Madagascar. La distance totale des 13 épreuves spéciales (dont 8 différentes) a été écourtée, certes, mais celle-ci sera l’une des plus rudes et des plus rythmées surtout avec des pistes bien variées.

«Le rythme est très relevé même si les épreuves spéciales sont plus ou moins courtes. C’est un bon début pour se préparer aux cinq autres manches de cette saison», a déclaré le président de la Fédération du sport automobile à Madagascar (FSAM), Jimmy Rakotofiringa, hier, au Materauto à Ankorondrano. Les vainqueurs de l’édition 2016, Guillaume Andrianjafy et Nathanael Young, sont prévenus. Par ailleurs, le président du club FMMSAM a annoncé qu’un club réunionnais débarquera le 14 mai au pays pour épauler les parties prenantes dans l’organisation de ce rallye. Un coup de pouce qui tombe à point nommé pour débuter la saison.

Par ailleurs, une exposition et un essai des véhicules seront à l’affiche les 20 et 21 mai outre la tombola et le concours de pronostics sur l’écart en secondes entre le temps du 1er et du second pilotes au classement général. Par ailleurs, il y aura un concours de rallye virtuel dénommé E-gaming avec des circuits semblables à ceux du vrai rallye Elf Michelin-FMMSAM.

Rojo N.

Fiche technique

Distance totale : 276,40 km

Distance d’épreuves spéciales : 113,80 km

Coefficient : 1.2

Nombre d’ES : 13 épreuves spéciales (dont 8 différentes)

Nombre d’étapes : 2

Nombre de sections : 4

Nombre d’engagés : 45 équipages attendus

 

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Rajaonarimampianina et le SMM – « Mon silence en dit long »

En marge d’une cérémonie policière hier, le Président de la République s’est exprimé sur l’appel du SMM à son endroit. Selon ses dires, son silence en dit déjà long.

Une répon­se   En tout cas, Hery Rajaonari­mampianina, président de la Répu- blique, s’est exprimé hier au sujet de l’appel du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), lui demandant de faire « une déclaration officielle et publique » en faveur de l’indépendance de la Justice.« Mon silence est déjà une manière de m’exprimer et veut dire beaucoup de choses », a déclaré le locataire d’Iavoloha, en marge de la cérémonie de sortie de promotion des nouveaux commissaires et officiers de police sortant de l’École nationale supérieure de la police (ENSP), hier à Ivato. Selon le chef de l’État « j’ai déjà dit beaucoup de choses sur le sujet, maintenant, que chacun prenne ses responsabilités, les analyse (…) Le président n’est pas obligé d’accourir à chaque fois que des entités parlent ».Dans une lettre à lui àadressée et lue durant un meeting, le 3 mai, le SMM appelle le Président de la République « à traduire en acte sa qualité de premier garant de l’indépendance de la Justice », par une déclaration officielle et publique, pour notamment « condamner l’instrumentalisation de la Justice et toute ingérence dans son cours normal. Pour rappeler l’obligation de respecter toutes les décisions de justice et la nécessité de sanctionner toute entrave à l’exécution de ces décisions provenant tant des gouvernants que des gouvernés (…) et assurer la sécurité des magistrats et de tous ceux qui sont appelés à rendre la Justice, dans l’exercice de leur fonction ».« Prendre des mesures urgentes et strictes », contre toutes personnalités politiques et personnes « voulant s’immiscer et faire obstruction à la bonne marche de la Justice et mettre en place toutes les juridictions prévues par la Constitution et les législations en vigueur », entre au­tres, sont aussi requises de Hery Rajaonarimam­pianina par le SMM.

RassurerDifficile d’affirmer si les propos d’hier pourraient être la réponse du Président à l’appel des magistrats. Pour la première fois néanmoins, le locataire d’Iavoloha s’est exprimé sur les revendications des magistrats, dont l’objectif est aussi de « rétablir l’État de droit », dont les maux ont été mis à nu par l’affaire Claudine Razaima­monjy. L’importance del’État de droit et d’une Justice indépendante constitue des thèmes qui sont, effectivement, incontournables dans les allocutions publiques du président de la République.Dans son message à l’endroit de la promotion « Fanilo » hier, le président Rajao­nari­mampianina a déclaré : « Je n’ai de cesse de le dire, l’absence de bonne gouvernance et de l’État de droit a conduit notre pays dans la situation déplorable où elle se trouve aujourd’hui. Les textes et les structures sont là, mais ce sont les personnes chargées de les appliquer et les faire marcher qui sont les plus importantes. Des personnes consciencieuses et responsables ».Face aux nouveaux commissaires et officiers de police, le président de la République a soutenu que « le pays a besoin d’une sécurité et d’une justice apaisante ». Si l’on s’en tient aux mots du chef de l’État devant les journalistes en marge de cet évènement donc, il pourrait avoir déjà tout dit et « maintenant, que chacun prenne ses responsabilités ». Outre la face judiciaire, l’affaire Razaimamonjy a également une dimension politique, étant donné son statut au sein du cercle présidentiel et du parti « Hery vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM).Un paramètre qui pourrait mettre le Président dans une position délicate face à ce dossier, estiment certains observateurs. Dans un communiqué de presse, le ministère de la Communication avait soutenu que « le président de la République n’a nullement à se prononcer sur un simple dossier pénal touchant une simple citoyenne ». Une source judiciaire indique, cependant, qu’« étant donné la conjoncture et l’ampleur prise par le dossier, une déclaration solennelle du Président sera un signal fort pour rassurer la magistrature et l’opinion publique ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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Meurtre de prêtre – Deux gendarmes incriminés

Un gendarme en exercice et un autre révoqué sont suspectés pour le meurtre d’un prêtre à Ambendrana Antsohihy.

Traduits devant le parquet à Antso­hihy avant-hier pour une attaque meurtrière contre la communauté des prêtres capucins à Amben­drana, deux gendarmes ont été placés en détention préventive au terme de leur instruction. Il s’agit d’un gendarme de première classe en exercice et d’un autre de deuxième classe radié pour raison disciplinaire. Ils ont été transférés à la maison de force de Tsiafahy sitôt la décision judiciaire rendue. Les enquêtes préliminaires se sont déroulées à Maha­janga. Elles ont été diligentées par le Groupe d’Appui de la Police Judiciaire (GAPJ) auprès du groupement de la gendarmerie de la Sofia, en collaboration avec la Section des Recherches Criminelles (SRC) de la gendarmerie nationale de l’ex-province de Mahajanga.Le crime a été perpétré le 23 mars vers 1 heure du matin. Trois bandits équipés de Kalachnikov ont fait irruption dans l’enceinte des capucins. Abattu par les bandits et frappé d’une balle au niveau de l’aisselle, le père Njiva Lucien, responsable de la communauté, n’a pas survécu. Un jeune diacre a été, pour sa part, touché au niveau de la poitrine. Il a été  évacué d’urgence à Tana.

Suspects relâchésLa gendarmerie a d’emblée ouvert une enquête. Moins de quarante-huit heures plus tard, treize personnes ont été interpellées lorsque des éléments d’appui ont été dépêchés depuis Mahajanga pour renforcer les rangs des enquêteurs.  La plupart d’entre ellesont été mouillées dans cette histoire.Lors de leur traduction au parquet, les deux gendarmes ont été inculpés pour homicide volontaire et association aux malfaiteurs.Le mobile du crime porte par ailleurs sur un vol de cloche. Lors de la célébration de la semaine de résurrection, la commmunauté des prêtres à Ambendrana a déjà été la cible d’ une escouade de bandits.

Andry Manase

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Hommage au grand Pierre

Qui serait assez fou pour vouloir venir à Madagascar, payer son billet d’avion et son séjour, Visa y compris pour travailler gratuitement durant trente longues journées. Il faut réellementavoir un goût immodéré de l’aventure pour ne demander à son « employeur » qu’un héberge­ment chez l’habitant, trois modestes repas par jour. Encore plus impensable de savoir que la seule réelle exigence sans intransigeance est le fait d’avoir…une moustiquaire.Puis, une fois sur place, qui serait assez dément pour travailler sans relâche, six jours sur sept, au rythme d’un jeune médecin d’une quarantaine d’année, sans être payé. Rendez-vous sur rendez-vous, écoutant patiemment des personnes qui vomissent durant les multiples rencontres tout le mal-être qu’ils ont et toutes les furieuses expériences qu’ils ont subies depuis trois, cinq, voire douze années. Les uns sont au bord des larmes, d’autres ont des anecdotes sordides dignes d’un film de Hitchcock, certains sont en bonne voie pour la folie. Mais tous sont au fond d’un gouffre médical et ne savent plus vraiment que faire, qui croire, à qui se vouer et avec qui partager ce poids insupportable, pourtant imposé, d’un enfant en situation de handicap.Un a relève ce défi. Un parmi tant d’autres qui ne font pas de bruit en arrivant mais qui font tout ce qu’ils peuvent pour ceux qui souffrent. Malgré le confort très au deçà de leurs cadres en Occident, certains viennent par pure philanthropie. Madagascar, beaucoup pensent que c’est encore un paradis où les belles plages se trouvent à quelques pas de l’aéroport. Certains imaginent excessivement qu’à quelques minutes en voiture, en descendant de l’avion, il y aurait des lémuriens et une forêt vierge comme dans le film animé «Madagascar». Les plus avisés sauront que nous sommes parmi les cinq derniers pays du monde où le mot développement n’a, pour l’instant, pas de sens. Ceux-là n’y mettront pas les pieds, même moyennant une grande somme d’argent.Mais lui veut apporter sa « pierre » à l’édifice en donnant un peu de lui-même, de ses multiples années d’expérience, de son temps. Lui c’est Pierre, dont le nom est connu et reconnu dans son domaine comme étant une référence incontournable. Dans le monde de la santé, celui de la santé mentale, le business devient de plus en plus le maitre-mot. Les consultations se paient non pas par séance mais par heure. Les spécialistes ont un carnet de rendez-vous tellement rempli qu’il faut compter deux fois, trois, voire quatre mois pour en avoir un. Et puis, les honoraires sont tellement élevés que ce n’est pas monsieur et madame tout le monde qui pourront les offrir à leurs enfants. Ces spécialistes sont surbookés et sont sollicités. Dans le système pris en charge par l’État, en France par exemple, on peut attendre une bonne année pour décrocher une rencontre.Sans Pierre les choses seraient difficilement en nette évolution car les familles ont beau crier au scandale humain, ces cris ne sont que quelques grains de sable dans le vaste désert de l’injustice à Madagascar. Par Pierre SANS, une centaine de familles seront fixées sur l’état de leurs enfants sans avoir à débourser une fortune. « La modestie va bien aux grands hommes » disait Jules Renard.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Faible taux de recouvrement

Deux cent communes sur les mille sept cent seulement appliquent le budget participatif dans toute l’île. Une approche qui permet la participation des citoyens dans la gestion ou l’élaboration des projets de développement communaux.

Madaplus.info0 partages

Hold-up à 11 h 30 à Tsiadana

Décidément, les malfaiteurs n’ont plus peur de faire leur mauvaise besogne à une heure d’affluence. Un cash-point de mobile banking a subi une attaque à main armée hier.
Ces cash-points de mobile banking, une sorte de banque là où les utilisateurs peuvent retirer et envoyer de l’argent, sont maintenant les cibles de prédilections des bandits. En effet, ses cash-points pullulent dans les coins de rue, vue que c’est facile et rapide d’envoyer et de recevoir de l’argent avec. Hier matin a 11 h 30, un cash-point sis à Tsiadana a été victime d’une attaque : 4 bandits, munis d’arme à feu et de machette et à visage découvert, ont fait irruption et ont tout de suite tiré, ils ont pris une somme d’argent dont on ignore la totalité avec un ordinateur portable. En plus d’être un cash-point le propriétaire travaille pour le compte d’une banque d’où la nécessité d’un ordinateur portable.
Après l’attaque, le propriétaire et des riverains ont pris l’initiative de suivre les malfrats, mais ces derniers n’ont pas hésité à tirer. Bilan : un homme est décédé après avoir reçu une balle en pleine bouche.
L’insécurité grandissante à Antananarivo devrait interpeller l’exécutif. Les bandits n’ont plus besoin de se cacher pour orchestrer une attaque à une heure de pointe. La sécurité à Antananarivo voire à Madagascar est une problématique qui nécessite une solution d’urgence.
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“Rallye Elf Michelin” : hisy dingana manokana “ES” miisa 13

Hotontosaina, ny 19 – 21 mey, ho avy izao, ny dingana voalohany amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, amin’ny rallye. Hanokatra izany, ny “Rallye Elf Michelin”, karakarain’ny klioba FMMSAM. Mirefy 276, 40 km ity hazakaza-piarakodia ity, ary misy dingana manokana na “ES” miisa 13 izay hanana halavirana 113, 80 km. Nihena ny halavan’izany, raha oharina tamin’ny taona 2013, nirefy 183, 05 km. Hanana lanjan’isa 1, 2 ity rallye ity. Eo amin’ny Materauto Ankorondrano ny fiaingana sy fahatongavana (PC). Raha tsiahivina, tompondaka ary nandrombaka ny fandresena tamin’ny taona 2016 i Guiguibone sy i Nathanael, nitondra ny fiara Mitsubishi Evo 9 GPN. Efa nanomboka, omaly ny fisoratana anarana, izay hifarana ny alarobia 17 mey ho avy izao. Hoferana ho 45 ny isan’ny mpifaninana amin’ity andiany faharoa, iarahan’ny Elf Michelin sy ny FMMSAM ity Hizara roa ny fanatontosana ny fizahan-dalana na “reconnaissance”. Ny 13 sy 14 mey ny voalohany ary ny 17 sy 18 mey kosa ny faharoa.

Torcelin

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Tenisy : hirotsaka ho kandidà i Stéphane

Tsy olona vaovao amin’ny taranja tenisy fa efa nitantana teo aloha, Rakotondrainibe Stéphane. Hiverina hirotsaka ho kandidà, amin’ny fifidianana ny ho filohan’ny federasiona malagasin’ny tenisy indray ny tenany, amin’ity.

Anisan’ireo kandidà, nitonona voalohany amin’ny firotsahany ho filohan’ny federasiona malagasin’ny tenisy (FMT), Rakotondrainibe Stéphane. Olona mahafantatra tsara io taranja io izy satria efa nitondra izany, ny taona 2010 – 2013. Rain-dRakotondrainibe Sampras, tompondakan’i Madagasikara sady tompondakan’i Afrika Aostraly, sokajy U14 ihany koa.

Ny hametraka ambonimbony kokoa ny lazan’ny tenisy malagasy, mihoatra noho izao ezaka tsara vitan’ny federasiona ankehitriny izao ary koa ny hanohy ireo tetikasa efa napetrany fony izy nitantana no nanosika azy, hiverina hirotsaka indray.

Mba hahafahana manatanteraka izany fanamby goavana izany, miara-miasa amin’ireo ekipa efa manana traikefa ny tenany. Anisan’izany, i Patrick Pisal Hamida, tale jeneralin’ny Telma, izay hapetrany ho filoham-boninahitry ny federasiona raha toa ka lany ny tenany.  Hampiavaka ity ekipa tantaniny ity, ny fisian’ny tale teknika anankiroa ka ny iray hisahana ny fandaharam-potoana sy fifaninanana ary ny lefitra kosa hanatanteraka ireo programa teknika, hahatrarana ny tanjona apetraky ny komity mpitantana eo anivon’ny federasiona.

Tsiahivina fa hatao, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, ny 29 mey ho avy izao ny fifidianana izay ho filohan’ny federasiona malagasin’ny tenisy.

Tompondaka

Ireo mpikambana miaraka amin’i Stéphane :

Filoham-boninahitra : Patrick Pisal Hamida

Filohan’ny federasiona : Rakotondrainibe Stéphane Victor

Sekretera jeneraly : Raharison Eddy

Sekretera jeneraly lefitra : Rasamimanana Tiana

Mpitambola : Razafimandimby Haja

DTN : Razafimahatratra Dina

DTN lefitra : Rasolomalala Ando

Mpanazatra : Andrianafetra Harivony ; Randrianaivo Solofo Tiana (Rapool)

Mpitsara : Razatovo Naina

Mpanolotsaina : Raoily Lucas ; Rajaonson Haja ; Andriamanjatoarimanana Vola.

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Affaire Claudine R. : « La justice pour tous », réclament les syndicats

Les syndicalistes soutiennent le SMM. Pour eux, l’Ordre des avocats a tout faux concernant l’affaire Claudine Razaimamonjy, particulièrement sur l’acharnement présumé du SMM sur un dossier particulier.

Le bâtonnier de l’Ordre des avocats, Me Hubert Raharison, a indiqué jeudi dernier que le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) semble s’acharner sur un dossier en particulier, celui de la conseillère du président, Claudine Razaimamonjy. «Des propos qui sont totalement faux», d’après le secrétaire général de la plateforme de la solidarité syndicale de Madagascar (SSM), Jean-Raymond Rakotoniasy, joint au téléphone hier. Il explique alors que le dossier Claudine n’est pas le seul revendiqué par le SMM puisque ce dernier s’est également chargé du dossier Airmad, Jirama, ou encore du port de Toamasina. «Mais le bâtonnier semble les ignorer totalement», a-t-il précisé.

Pour le docteur Jean-Raymond Rakotoniasy, «La situation actuelle n’est plus tolérable et il faut que quelqu’un prenne des responsabilités». Il est alors nécessaire de soutenir toute personne voulant aller dans ce sens, et par conséquent permettre à tout citoyen de s’exprimer librement. «Le respect de la justice n’est pas réservé aux pauvres et aux opprimés mais à tout le monde», a-t-il dénoncé en soulignant clairement que la justice n’est pas une affaire de gros sous mais de respect des lois. Ce qui ne semble pas être le cas actuellement. Pour le cas de Claudine Razaimamonjy en particulier, le SSM réclame une parfaite indépendance de la justice. «Que personne ne s’immisce dans cette affaire pour que la justice puisse exercer son travail correctement», a indiqué le SG du SSM.

Notons que le SSM a déjà réclamé le retour de la femme d’affaires lorsqu’elle était en évacuation sanitaire à l’île Maurice. Le syndicat réclame ainsi la promotion de la démocratie et de l’Etat de droit, cela à commencer par la liberté syndicale.

Rakoto

 

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Fampandrosoana eny ifotony : manohana ny kaominina ny faritra Analamanga

Mitohy ny fanohanana ireo kaominina. Nijery ifotony sady nitokana ny fotodrafitrasa toy ny lalana eny anivon’ireo kaominina ao amin’ny distrikan’Atsimondrano, omaly, ny lehiben’ny faritra Analamanga, Rakotonanahary Ndranto . Vokatry ny fiaraha-miasa sy ny ezaka nataon’ny faritra iarahany amin’ireo kaominina ny fahavitan’izany.

Anisan’ny notokanana tamin’izany ny lalana mampitohy an’Alatsinain’Ambazaha sy Malaza. Ny mampitohy an’Anosizato Andrefana sy Ankazotoho, Anosimahavelo. Eo koa ny fanavaozana sy fanamboarana ny lalana Ambohidrapeto sy Antsahamasina miaraka amin’Andrazara sy Antsahamasina. Manampy izany ny lalana Antsavatsava sy Ambohibotetaka. Nohavaozina koa ny lycée ao Soavina ary namboarina koa ny lalana eny an-toerana. Maherin’ny 6 km ireo lalana vita rehetra ireo…

Miezaka mitondra ny anjara birikiny hatrany rahateo, arakaraka ny eo an-tanana ny faritra Analamanga ho amin’ny fampandrosoana ifotony. Tsy eo amin’ny lalana ihany fa eo koa ny fanabeazana sy ny fahasalamana, toy ny fampitaovana na koa fanatsarana ny fotodrafitrasa. Ohatra ny sekoly na ny CSB… Manampy izany ny fanohanana ny tanora sy ny lafiny fanatanjahantena eto anivon’ny faritra Analamanga.

Synèse R.

 

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I Liban sy i Madagasikara : hiara-kiasa ara-toekarena

 Tafiditra amin’ny fitsidihana momba ny asa tanterahin’ny minisitry ny Raharaham-bahiny, Atallah Béatrice ny any Liban ny fifanaovan-tsonia fiaraha-miasa eo amin’ny firenena roa tonta. Tafiditra ao anatin’izany fanamafisana ny fiaraha-miombona antoka ara-toekarena sy politika. Eo koa ny lafiny sosialy sy ny fiahiana ny maha olona ary koa ny ara-tsiantifika sy ny kolontsaina. Hohamafisina koa ny fiaraha-miasa ara-diplaomatika eo amin’i Liban sy i Madagasikara satria hatreo amin’ny maha samy mpikambana eo anivon’ny Frankofonia (OIF) ihany izany. Tsy mbola manana ambasadaoro na konsily miasa eto amintsika ry zareo Libaney. Misahana ny fifandraisantsika amin’ity firenena ity kosa ny ambasadaorontsika any Frantsa. Hanamora ny fifanakalozana eo amin’ny roa tonta anefa ny fametrahantsika solontena ara-diplaomatika any Beyrouth, indrindra ho an’ny tombontsoan’ny firenena sy hiarovana sy hiahiana ireo teratany malagasy miasa sy monina any Liban. Tsiahivina fa niara-nanasonia izany fiaraha-miasa izany ny minisitry ny Raharaham-bahin’ny firenena roa tonta, i Atallah Béatrice sy i  Gebran Bassil.

Synèse R.

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Plainte au conseil d’Etat : Tabera Randriamanantsoa ne lâche pas prise

La plainte de Tabera Randriamanantsoa au conseil d’Etat à l’encontre de l’Etat malgache a été refusée. Selon les explications de cet ancien ministre de la Fonction publique, du temps de la Transition, «le Conseil d’Etat a jugé que sa plainte est justifiée. Cependant, observant son statut, il ne peut sortir un verdict qui obligera l’Etat de promulguer un décret d’application».

Ne voulant pas lâcher prise dans sa revendication, Tabera Randriamanantsoa a annoncé qu’il reformulera sa plainte et la déposera à nouveau auprès du Conseil d’Etat mardi prochain. «L’Etat est en train d’enfreindre la loi. La grille indiciaire sur laquelle il se base est erronée».

En effet, selon encore ses explications, la grille indiciaire actuelle est régie par le décret de 1979. Pourtant, la loi sur la nouvelle grille indiciaire a été votée au sein du Parlement depuis 2003. Cette loi a été promulguée par le chef de l’Etat et n’attend que son décret d’application. C’est le motif de la plainte de Tabera Randriamanantsoa.

«Avec cette nouvelle grille indiciaire, les salaires et avantages des fonctionnaires et des employés du secteur privé seront revus à la hausse. Si actuellement le salaire minimum d’embauche est de 100.000 ariary, il sera de 240.000 ariary avec la nouvelle grille», a conclu Tabera Randriamanantsoa.

Nadia

 

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AFT Andavamamba : hanao « cabaret concert » i Dah’Mama sy ry Zazaraha

Na samy mihetsika aza ny gadon-kira, samy manana ny fomba famoahana izany i Dah’Mama sy ny tarika Zazaraha… Hizara izany ho an’ny mpankafy izy ireo amin’ny alalan’ny « cabaret concert ».

Mpanakanto sy tarika roa samy manana ny mampiavaka azy ! Dah’Mama, miangaly ilay gadona mafanafana  maka lokon’ny mozika tropikaly. Ry Zazaraha, tarika zanak’i Fianarantsoa, manao ny karazan-kira « musique du monde ». Ireo no hanafana ny « cabaret concert » hotanterahina eny amin’ny Alliance française Antananarivo (AFT) Andavamamba ny 12 mey izao manomboka amin’ny 6 ora sy sasany.

Taona 2006, namoaka ny « Tonton sôla » narahin’ny « Plaisir sans faute » ny taona 2008 i Dah’Mama. Nodimbiasan’ny « Mama tsenge », « Taty aminao », « Mijaly manambady »…Efa nandray anjara tamin’ireo hetsika kolontsaina maro teto an-toerana sy tany ivelany. Tarika Zazaraha, niorina ny taona 2014. Nandray anjara matetika tamin’ny « Festival Angaredona ». Nanatontosa seho tao Finarantsoa sy tany Moramanga ary tany Toamasina.

Anisan’ny andrandrain’ny mpitia zavakanto ny hisian’ny fiaraha-mihira eny an-tsehatra eo amin’i Dah’Mama sy ny tarika Zazaraha amin’io fotoana io !

HaRy Razafindrakoto

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Troisième art : manque de soutien aux artistes peintres

Six artistes peintres proposent une exposition de peinture à l’hôtel Le Louvre à Antaninarenina. Baptisée «Emotions vécues», elle se déroulera jusqu’au 31 mai prochain. Durant le vernissage, Moïse, un des artistes exposants, nous a expliqué son objectif.

* Les Nouvelles : Pourriez-vous nous parler de cette exposition ?

– Moïse : Cette exposition est assurée par six artistes peintres qui sont tous des amis avant tout. Il s’agit de Le Ramah, Dolph R., Dina Rabearivelo, R. Naivo Haja, D’ange et moi. Nous avons choisi de l’intituler «Emotions vécues», puisque chaque tableau a été réalisé avec des sentiments vécus par chaque artiste en question. Ce qui est intéressant dans cette exposition est que chaque peintre à son propre style. La plupart d’entre nous ont choisi la peinture à l’huile sur toile, d’autres ont opté pour l’authenticité en choisissant un fond original. Par exemple, Dolph R. est un spécialise de peinture à l’écorce de bananier ou encore Dina Rabearivelo qui préfère peindre des anciens journaux.

* Une vingtaine de tableaux par artiste, cela semble beaucoup pour une exposition. Pourquoi n’aviez-vous pas effectué des expositions en solo ?

– En exposant ensemble, nous réduisons ainsi quelques-unes de nos dépenses. Etant artistes indépendants, c’est nous qui organisons notre propre exposition. Ce qui est inquiétant dans cet art est le manque d’appui et de soutien aux artistes peintres malgaches et pourtant, chaque outil de travail coûte assez cher… En étant six, nous pouvons tout partager, par exemple, la location de la salle d’exposition.

* Cela signifie-t-il que vous exposez toujours ensemble ?

– Parfois, oui. Au mois d’août prochain, nous allons nous retrouver dans une exposition qui se tiendra au Tahala Rarihasina. Cette fois, nous serons 15 peintres à y participer.

Holy Danielle

 

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Semaine de l’Europe : et c’est parti !

Ouverture en fanfare de la Semaine de l’Europe depuis hier. «La Semaine de l’Europe est caractérisée par la célébration des 60 ans du Traité de Rome et aussi des 30 ans du programme Eurasmus destiné aux jeunes étudiants et enseignants. L’Union européenne (UE) est le plus grand fournisseur en aides humanitaires et aides au développement», a déclaré l’ambassadeur de l’UE à Madagascar, Antonio Sanchez-Benedito.

La première journée d’hier a été marquée par une conférence-débat sur le «Partenariat Madagascar-Union européenne : 60 ans après le Traité de Rome». Dans l’après-midi, Blocco Malagasy a offert un spectacle époustouflant au public venu en nombre apprécier le talent des jeunes filles malgaches avec leurs percussions sur le parvis de l’Hôtel de ville.

La soirée s’est clôturée par la projection du film «Malaso Madagascar». Le réalisateur René Fulgence Tovondrainy a profité de cette semaine et de la présence des responsables de l’UE pour faire part de sa requête sur la situation du cinéma malgache. «Mis à part le piratage qui le premier souci des producteurs malgaches entrainant des pertes, nous manquons réellement de fonds. Aussi, avons-nous fait un appel à subventions», a-t-il conclu.

Nadia

 

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Pérégrinations hebdomadaires : démocratie sous contrôle de sécurité

Joli mois de Mai ! Mois de Marie que chantent les cathos, mais aussi celui des tromperies et autres fantaisies comme le rappellent les événements de 72. Mai ouvre sur la fête du travail, deux jours après la journée de la « liberté de presse ». Des écrans de fumée qui cachent mal les progrès à réaliser en ces domaines où l’on mesure l’effectivité d’une démocratie à la fois alibi qu’otage.  

La peur une mauvaise conseillère

De grandes liesses populaires en célébration du 1er Mai. Ce n’est ni simple vœu pieux ni rêve, ça appartient à un passé qui n’a plus rien de commun avec le présent. Oui, cela se passait à Madagascar et non ailleurs. Certes on ne fêtait pas le travail, et même si on parlait de fête des travailleurs, cette idée était phagocytée par la Fête des Chats (PSD), le parti au pouvoir dans les années 60. A l’époque les dirigeants avaient eu l’intelligence de se référer à une universelle sagesse des anciens : du pain et des jeux. Du riz, le peuple en avait assez dans les assiettes, des jeux le 1er Mai en donnait l’occasion de plus. Il faut reconnaitre que les gens au pouvoir n’avaient pas encore fait l’expérience des secousses que provoquent certains mouvements de foule.

Depuis 1972 des mouvements de foule le pouvoir cultive une phobie maladive. 100 personnes dans la rue brandissant 10 pancartes un peu agressives, que déjà dans les palais on mouille son froc. Au secours, forces de l’ordre !!!

Une photo montrant les forces de l’ordre interdisant l’accès de la Place de la Démocratie suffit à rythmer l’air de démocratie sur lequel danse le pouvoir. Quelques petites centaines de participants au déploiement des forces du Travail représentent mal les millions de travailleurs aux revenus de niveau indécent et les millions d’autres oisifs par choix ou par obligation faute de possibilité d’activité. Le pouvoir entend s’opposer à toute manif de haute signification même aux intentions pacifiques, de ce genre d’événement il en a horreur tant il en a peur.

Les mesures pour tempérer la peur ne suffisent cependant ni à exorciser le danger ni à l’écarter. Pourquoi du reste cette peur si l’on n’a rien à se reprocher ? De façon systématique les gens au pouvoir exhument les torts de leurs prédécesseurs, si en conséquence ils ont conscience d’avoir opéré un redressement à la barre pour sortir des mêmes dérives, fébrilité et frilosité dans les palais ne s’expliquent pas. Au pouvoir, en appui sur une conscience tranquille on a le loisir de gouverner en toute quiétude. La psychose concernant une menace permanente de « coup d’Etat » à l’inverse favorise le climat délétère propice à des tentatives d’entreprises de déstabilisation. La presse peut tout autant effrayer le pouvoir, mais après les combats menés à la faveur des crises, il est apparu préférable pour le pouvoir de lâcher du lest

Abolition de la censure condition insuffisante pour l’établissement d’un quatrième pouvoir

L’exercice du métier n’assure en général aux professionnels que des conditions matérielles juste de quoi ne pas figurer dans la catégorie des smicards. L’état de la presse écrite et des organes audiovisuels dans leur ensemble ne permet pas une indépendance d’esprit aux journalistes, l’indépendance de ces médias elle-même interroge. Nombre de ces médias aux mains de puissances financières ou sous la coupe d’organisation politique font le choix de servir des intérêts déterminés naturellement, ce qui réduit les professionnels à faire le choix entre servir une cause ou en faire une activité alimentaire. On ne peut évidemment pas pour ces raisons condamner les éditeurs de presse et entrepreneurs de l’audiovisuel. La situation ne saurait évoluer sans un développement de la société en conséquence. Il faut reconnaitre que le paysage pour la transmission des informations présente malgré tout un large spectre, en témoignent le nombre de quotidiens, la saturation des ondes FM, et la concurrence musclée ente les chaines de télé.

L’adoption et l’application du projet de Code de la Communication constituent aux yeux des gouvernants un danger, en tous cas une restriction de leur liberté à danser en rond. Cette réserve souligne une hypothétique volonté du pouvoir à donner plus de liberté qui hypothèquerait la sienne.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : comice agricole, séance du 28 avril (1)

Le Comice agricole s’est réuni samedi dernier, 28 avril, pour discuter le plan de campagne des travaux à exécuter au cours de l’année 1918.

de Laborderie, administrateur chef de la Province et Maire de Tamatave, présidait la séance.

Nombreux sont les travaux dont le projet est présenté par M. l’ingénieur Bernard, le très sympathique chef du service régional des T. P. Nous ne présenterons que ceux, plus importants, pouvant offrir quelque intérêt pour nos lecteurs.

Hangar à la Douane. – Ce hangar-abri serait construit en face du quai d’embarquement à la suite du hangar existant déjà, lequel est devenu insuffisant pour recevoir les marchandises en transit. Adopté à l’unanimité.

Pavillon à la Poste. – Les arrivages et les départs de colis postaux ont pris un tel développement que le service des postes, ne disposant pas de local suffisant pour les recevoir, est obligé de les déposer, au petit bonheur, dans des immeubles voisins appartenant à des particuliers. Il demande donc d’urgence la construction d’un pavillon annexé à la Poste pour pouvoir les loger convenablement.

Lorsque, il y a quelques années à peine, a été construit sur plans venus de Paris le grotesque immeuble que, fort ironiquement, on a baptisé Hôtel des Postes et qu’on n’a même pas su mettre en alignement sur la rue du Commerce, la presse n’a pas hésité à formuler des critiques et à dénoncer cet immeuble comme absolument insuffisant.

En effet, deux ou trois ans après, à force de réclamations de la part du service des Postes, on a procédé à la construction d’une annexe réservée au service des colis postaux. Cette annexe construite en massive maçonnerie et qui, par son esthétique, forme le digne pendant de l’immeuble principal, à peine terminée, n’a pas tardé à se montrer aussi incommode qu’insuffisante. Les trois uniques fenêtres donnant sur la rue, placées presque au ras du sol, ne donnaient ni assez d’air, ni assez de lumière, tout en

permettant aux passants de contrôler les opérations qui s’y pratiquaient et au besoin, si l’envie leur en prenait, d’allonger le bras pour s’emparer d’un colis postal.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Ankoatra ny harena an-kibon’ny tany : hiditra amin’ny sehatra maro hafa i Aostralia

Tapitra ny fotoam-piasana maha masoivohon’i Aostralia eto Madagasikara an-dRtoa Susan Coles, ka tonga nihaona tamin’ny minisitry ny Harena an-kibon’ny tany sy ny solika, Zafilahy Ying Vah, izy omaly. Nanamafy Rtoa Susan Coles fa mitohy ary hamafisina ny fiaraha-miasa eo amin’ny firenena roa tonta amin’ny sehatry ny harena an-kibon’ny tany. Notsiahivin-dRtoa ambasadaoro fa efa eto aloha i Aosatralia amin’ny fitrandrahana fasimainty (ilménite) ataon’ny Rio Tinto-QMM any Taolagnaro ; GraphMada, mitrandraka grafita any Brickaville sy ny fikarohana maro hafa, momba ny fasimainty ihany ataon’ny Toliara Sands.

Manampy izany ny fanofanana omen’ny oniversite any Sydney, momba ny fiarovana sy fanaraha-maso ny harena an-kibon’ny tany mba ho tena hahitan’ny firenena tombony marina. Tsy vitsy ireo tanora mpiasa nanaraka izany fiofanana izany tany an-toerana avy amina sampandraharaha maro, ary mbola hotohizana izany. Efa misy ny fikambanan’izy ireo, Australian Alumni Association of Madagascar (A3 Mada).

Fambolena sy ny fiompiana

Vaovao iray lehibe navoitra tamin’izany fihaonana izany koa ny fisian’ny mpampiasa vola avy any Aostralia ho avy eto amintsika. Tsy amin’ny sehatry ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany ihany no hiasan’izy ireo fa hiditra any amin’ny fambolena, jono sy ny fiompiana hatrany amin’ny fikarohana anaty ranomasina.

Nasian’ny minisitra fitenenana ihany koa ny momba ny lalàna mifehy ny harena an-kibon’ny tany, izay nanaovan’ny CDE resabe tamin’ity herinandro ity. “Tsy ny fandrafetana izany fotsiny no tanjona fa ny ahitan’ny rehetra tombontsoa marina avy amin’izany. Noho izany, tsy azo irotorotoana na hanaovana amboletra fotsiny izao izany”, hoy ny minisitra Zafilahy Ying Vah. Ny CDE tarihin’i Serge Zafimahova kosa, efa nahita sy namaky andininy maro lazainy fa haroso eny amin’ny Antenimirampirenena.

R.Mathieu

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Secteur minier : l’Australie, fortement engagée

Susan Coles a terminé sa mission en tant qu’ambassadeur d’Australie  à Madagascar. Il a effectué une visite de courtoisie auprès du ministre  des Mines et du pétrole, Ying Vah Zafilahy, hier durant laquelle les deux personnalités ont discuté ensemble de la coopération entre les deux pays, non seulement dans le secteur minier, mais aussi dans d’autres domaines d’ activité.

En tant que grand pays minier, l’Australie est fortement engagée dans le développement du secteur minier à Madagascar. Ce pays octroie des formations dans le domaine de la gouvernance minière à des techniciens malgaches ces dernières années. «Ce soutien du gouvernement australien se poursuivra», a avancé Susan Coles.

Par ailleurs, «des opérateurs australiens ont manifesté leur intérêt à investir à Madagascar, à part ceux déjà présents dans la Grande île, notamment dans la région du sud», a témoigné le ministre des Mines. L’ambassadeur australien a poursuivi dans ce sens que «Des investisseurs dans d’autres secteurs, autres que le secteur minier s’intéressent également à  opérer à Madagascar, notamment dans le secteur de l’agriculture, la recherche maritime et l’aquaculture ».

Riana R.

 

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Fanafihana kioska eny Ankatso : tovolahy iray maty voatifitra, voaroba ny volabe

Tovolahy nanenjika jiolahy maty voatifitra omaly. Voaroba ny toeram-pivarotana iray teny Ankatso, ka lasa ny volabe. Nanenjika ny polisy saingy niala maina…

Notafihina dimy lahy voalaza fa nitondra basim-borona ny kioska, teny Ankatso, omaly tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany antoandro. Voaroba tamin’izany ny vola 2 tapitrisa Ar, niampy finday sy ordinatera fitondra mandehandeha. Araka ny fanazavana azo, notifirin’ireo jiolahy ilay tovolahy mitana ilay fivarotana saingy tsy voa. Nitsoaka avy hatrany ireo mpanafika taorian’izay. Fantatra fa nitsoaka niditra elakelantrano nihazo an’i Tsiadana iny ireo dimy lahy. Nisy andiana tovolahy nahita izany ary nitabataba nanenjika avy aty aoriana. Notifirin’ireo jiolahy ka voa tamin’izany ny iray ary maty tsy tra-drano. Nidify tany anelakelantrano tany izy dimy lahy ireo.

Tonga teny an-toerana ny polisy nanao ny fanadihadiana. Nisy ny fanarahan-dia ireo jiolahy ireo saingy hatramin’ny ora nanoratanay, tsy mbola nahitam-bokatra izany. Araka ny fanazavan’ny olona eny amin’ny manodidina, anisan’ny toerana tsy ahitana mpitandro filaminana miasa loatra eny amin’iny manodidina iny. “Tsy misy polisy miasa na miandry ety an-toerana, raha tsy efa misy ny hetsika ataon’ny mpianatry ny oniversite. Izay no mety nohararaotin’ireo jiolahy. Maro toeram-pivarotana ety an-toerana”, hoy ny olona teny an-toerana. Andrasana, araka izany, izay vokatry ny fanarahan-dia ataon’ny polisy manoloana ity asan-jiolahy nahafatesana olona ity.

Miverina mirongatra

Tao anatin’ny andro maromaro izay, tsikaritra fa niverina ny asan-jiolahy teto an-dRenivohitra. Vao roa andro nisehoana fanafihana, narahana fanolanana vehivavy mbola mifana teny amin’ny faritr’i Namontana iny. Vola kely sy televiziona no alain’ny jiolahy amin’izany. Santionany ihany ireo, mandry tsy lavo loha ny olona.

Misy ireo polisy manao fisafoana andro sy alina eto an-dRenivohitra, saingy hita fa tsy ampy izany. Maro ny faritra tsy mbola tongan’ny polisy eto an-tanàna. Fotoana anampiana ny isan’izy ireo izao, na koa miandry ny fanampian’ny zandary amin’ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana. Mitaraina rahateo ny olona amin’ny afitsoky ny jiolahy: manendaka, mamono, manolana. Miraviravy tanana ny vahoaka.

Yves S.

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Andoharanofotsy : voasambotra i Bolo, naka an-keriny zaza 3 taona

Tratra i Bolo, mpaka an-keriny ankizy. Nitaky volabe sady nandrahona izy io, izao sarona izao. Tany Ambatomanoina no hita ilay zaza nalainy.

Mpaka an-keriny tsy matihanina, kanefa efa saika nahavonon-doza. Voasambotra teny Andoharanofotsy ny alakamisy lasa teo, ny tovolahy 21 taona antsoina hoe Bolo. Naka an-keriny zazalahikely vao 3 taona monja.

Nisy olona tonga teny amin’ny BC2, nilaza fa nisy naka an-keriny ny zanany lahy kely vao telo taona ny alakamisy maraina ka tsy hita. Tamin’io fotoana io ihany, nahazo SMS avy amin’ilay mpaka an-keriny ny ray aman-drenin’ilay zaza fa: « Eto am-pelatananay ny ain-janakareo, manomana vola 5.000.000 Ar rahampitso maraina raha mbola tianareo ny hahita azy velona. Tandremo mampandre polisy fa avy hatrany dia ataovy veloma mandrakizay ity zaza ity, ary SMS no iresahantsika ».

Androtr’io ihany, nahazo antso indray ny ray aman-drenin’ilay ankizy fa any Ambatomanoina ilay zaza tsy hita. Ramatoa  iray niantra no nampiatrano azy ary izy indray avy eo no nampandre ny vaomieran’ny fandriampahalemana. Nidina teny an-toerana avy hatrany ny tompon’andraikitra nanao ny fitsirihana. Taorian’ny fikarohana no nahafantarana fa ilay tovolahy antsoina hoe Bolo no nametraka azy tany Ambatomanoina.

Voasambotra teny Andoharanofotsy ny alakamisy folakandro teo izy. Niaiky ity tovolahy ity tamin’ny fanadihadiana natao taminy fa izy no naka ilay zazakely vao telo taona ary nandefa ilay hafatra nitaky vola nisy fe-potoana, sady nandrahona raha mampandre polisy. Voalaza fa misy rohim-pihavanana amin’ilay mpaka an-keriny ny ray aman-drenin’ilay zaza.  Atolotra ny fampanoavana, anio, ilay tovolahy.

Yves S.

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Polisim-pirenena : namoaka ny andiany Fanilo

Notanterahina, omaly teny Ivato, ny famoahana amin’ny fomba ofisialy ny andiany Fanilo teo anivon’ny polisim-pirenena. 19 ny isan’ny kaomisera ary 29 ny manam-boninahitra tamin’ireto andiany ireto. Niisa telo ny vehivavy kaomisera ka anisan’izany Ramiliarisoa Hanitra, izay mpanao gazety nikirakira ny trangam-piarahamonina teo aloha. Iray kosa ny vehivavy tamin’ireo manam-boninahitra polisy. Ny 29 avrily 2015 ireto andiany Fanilo ireto no nanomboka niofana ary izao vao navoaka tamin’ny fomba ofisialy izao. Handray ny asany avy hatrany izy ireo aorian’izao.

Nitsodrano azy ireo ny talen’ny polisy, izay vao nandray ny asany andro vitsivitsy lasa izay. Nanambara ny filoham-pirenena, nanome voninahitra ity lanonana ity fa ho tena fanilo ho an’ny polisy nasionaly sy ho an’ny firenena izy ireo. “Tsy ampy ny isan’ny polisy, ny fitaovana ampiasainy, fa na izany aza isaorana izy ireo. Efa nisy koa ny fanadinana handraisana polisy ka hanampy isa ireto nandray ny asany ireto”, hoy ny fanazavana.

Yves S.

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Tsy tokony hiakatra ny saran-dalana : nasondrotra ho 396 000 Ar isam-bolana ny « compensation »

 Tsy tokony hiakatra velively ny saran-dalana satria hitohy ary hitombo ny sorabola homen’ny fanjakana ny mpitatitra ho fanonerana ny fiakaran’ny vidin-tsolika, hoy ny tale jeneralin’ny ATT, omaly teny Ampasampito. Amin’ny herinandro ambony mandritra ny fivorian’ny mpikambana rehetra vao hilaza ny heviny kosa ny mpitatitra momba ny saran-dalana.    

Hitohy ny fanomezan’ny fanjakana amin’ny alalan’ny Antokon-draharaha misahana ny fitetarana an-tanety (ATT) ny vola fanampiana ho an’ny mpitatitra amin’ny Renivohitra sy ny manodidina ny Renivohitra ary ny faritra Vakinankaratra, araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny ATT, Rakotondrazaka Andry, omaly teny amin’ny foibem-piasany, Ampasampito. Manomboka amin’ity volana ity ary hiitatra hatramin’ny faran’ny taona ny fizarana izany ho an’ny mpitatitra nahafeno ny antontan-taratasy rehetra mifandraika amin’izay. Nanomboka ny volana novambra 2015 ary nifarana ny volana avrily lasa teo ny fanampiana nomen’ny fanjakana ho an’ny mpitatitra ho fanonerana ny fiakaran’ny vidin’ny  solika.

Amin’izao fotoana izao, mikarakara ny antontan-taratasy fandoavana ny vola fanampiana volana febroary ny tomponandraikitra ao amin’ny ATT. Najanona aloha ny fampiasana ilay carte noho ny fahatsapana fa miteraka ny fahatarana eo amin’ny fanefana ny vola, hoy ny tale jeneraly ihany. Niakatra ho 396 000 Ar isam-bolana ho an’ny fiara tsirairay ny fanampiana omen’ny ATT ho an’ny fiara 6 000 eo ho eo manomboka amin’ity volana ity.

Ny elanelam-bidy eo amin’ny vidin’ny solika 1l niaingana nifanarahana tamin’ny mpitatitra  2860 Ar sy ny vidin-tsolika eny amin’ny mpivarotra solika 3 300 Ar no ampitomboana 30 litatra ampitomboana 30 andro ka manome ny sorabola 396 000 Ar ho an’ny fiara iray.

Noho izany tsy tokony hampiakatra saran-dalana mihitsy ny mpitatitra na eo aza ny fiakaran’ny vidin-tsolika satria hitohy sady nisondrotra ny fanampiana omen’ny fanjakana. Ireo mpitatitra efa nampiakatra ny saran-dalana ho 500 Ar tsy misitraka ny tohana ara-bola mihitsy.

Hitohy manaraka ny vidin-tsolika ny fanampiana avy amin’ny fanjakana ary tsy tokony hanana ahiahy ny mpanjifa fa natao hitsinjovana ny tsy hiakaran’ny saran-dalana no nizarana ny tohana ara-bola.

 

Hilaza ny heviny ny mpitatitra amin’ny herinandro

Amin’ny talata ho avy izao indray vao hivory ny mpitatitra mivondrona ao anatin’ny UCTU ary ho voaresaka ao ny momba ny saran-dalana. « Tsy mbola misy resaka fanondrontana saran-dalana aloha ho an’ny kaoperativa ao anatin’ny UCTS hatramin’izao. Samy mandia fotoan-tsarotra daholo na ny mpitatitra na ny vahoaka fa misy fotoany daholo ny zava-drehetra », hoy ny filohan’ny UCTS, omaly raha nanontaniana momba ny heviny. Efa mandeha tsikelikely ny fanampiana avy any amin’ny fanjakana ary mahavita izay ho vitany na tsy mahafa-po tanteraka aza izany.

Vonjy A.

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Any ambanivohtra : mampihodina tanteraka ny CSB ny rasazy

Any ambanivohitra, tsy vitan’ny mampiteraka sy mampisafo ihany rasazy mpampivelona fa miandraikitra ny CSB iray manontolo mihitsy. Misahana ny andraikitry ny mpitsabo tanteraka izy ireny ary mandrindra ny asam-pitsaboana rehetra ankoatra ny asa niofanany manokana teny amin’ny ivontoeram-pampianarana ho paramédicaux. Anisan’ireny Rasoanantenaina Françoise, mitantana ny CSB Ambatry, distrika Betioky. Izy irery no mikarakara mponina 6 007 amin’ny fokontany 12. Bénévole iray, Lalatiana Martine, izay paramédical vao vita fiofanana no manampy azy nanomboka ny volana avrily lasa teo. Mampiasa « torche » izy rehefa mampiteraka amin’ny alina satria tsy misy jiro. Ny vata fampangatsiahana fitehirizana vaksiny mihodina amin’ny pétrole. Rehefa tsy avy ny rotsak’orana mitoby ao amin’ny fitehirizan-drano, mampiasa vovo izy. Miara-miasa amin’ny mpanentana eny ifotony 24 izy amin’ny fanaraha-maso ny zaza tsy ampy lanja eny anivon’ny fokontany.

10 andro izao, tsy manana fitaovam-piterahana (kit  d’accouchement) ny CSB ao Ambatry satria alaina any Betioky izany. 2 000 Ar ny saran-dalana isaky ny baoritra iray avy ao Betioky, mandeha ao Ambatry. Manampy betsaka amin’ny fitaterana ny fanafody sy ny vaksiny ny Action contre le faim (ACF) ao anatin’ny tetikasa Nutris Farafafi. Manodidina ny 30% ny tahan’ny fanatonan’ny olona ny CSB ao an-toerana.

Mbola rasazy iray koa no misahana ny CSB Tongobory, distrika Betioky Atsimo. Valo taona  Randimby Hareantsoa no niasa tao amin’ny CSB izay misahana fokontany 23. Telo izy ireo no mampihodina ny toeram-pitsaboana ary misy paramédical bénévole iray manampy azy.

Nomarihina tany Mananjary, omaly, ny Andro iraisam-pirenena ho an’ny mpampivelona.

Nandritra ny hetsika tany an-toerana, nizara sakafo ho an’ny olona marefo ny ekipa miara-miasa amin’ny vadin’ny filoha. 2 000 ireo nomena fanampiana amin’ny fokontany 12 ao an-dRenivohitr’i Mananjary.

Vonjy A.

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Fiovaovan’ny toetr’andro : hifaninana hanome vahaolana ny mpianatra

Nisokatra, omaly, ny fisoratana anarana ho an’ny mpianatra eny amin’ny lycée rehetra tantanin’ny fanjakana momba ny fifaninanana « Tetikasa mendrika ho fiatrehana ny fiovaovan’ny toetr’andro », iarahan’ny minisiteran’ny Fanabeazana sy ny orinasa Vivo Energy ho an’ity taona ity. Mizara telo ny fandrefatana ny tetikasa tokony ho hita ao anatiny : ny endrika hisian’ny fiovan’ny toetry ny andro eo amin’ny fiarahamonina, ny fiantraikan’izany ary ny vahaolana maharitra atolotry ny mpifaninana manoloana izany. Hisy dingana telo koa ny fifaninanana: fifanintsanana eo anivon’ny Cisco izay hamoaka mpiadina iray isaky ny Cisco. Miditra amin’ny fifaninanana eo anivon’ny Dren ka mpikatroka enina (iray isaky ny faritany) no hiatrika ny famaranana. Hanohana ny tetikasany amin’ny alalan’ny famelabelarana hatrehin’ny mpitsara indray ireo mpiadina enina farany. Hahazo ny loka ny mpianatra mendrika telo. Mitentina 1 500 000 Ar ny loka homena ny voalohany. “Tokony ho tetikasa azo ampiharina sy tanterahina no volavolain’ny mpifaninana satria hisy ny sorabola avy amin’ny Vivo Energy entina hanatontosana izany avy eo”, hoy ny talen’ny fampianarana ambaratonga faharoa fototra ao amin’ny minisiteran’ny Fanabeazana, Soloniaina Chantal, omaly teny Anosy.

Hifarana ny 20 mey ny fandraisana ny fisoratana anarana. Ny 22 jona ny fiatrehan’ny mpiadina ny dingan’ny famaranana eto Antananarivo. Tanjon’ny fifaninanana ny hamoha ny fahaizan’ny mpianatra eny amin’ny lycée mamorona sy hitady vahaolana ara-tsiansa azo tanterahina avy hatrany ahafahan’ny fiarahamonina miatrika ny voka-dratsin’ny fiovan’ny toetr’andro.

Vonjy A.

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« Opération Smile » : nanamafy ny fanohanany ny tetikasa ny Star

Tsy vao izao ny fanohanana. Fantatra fa mbola hitondra ny anjara birikiny, ho fanohanana ny « Opération Smile »  ny vondrona Star. Hotontosaina ny 6 hatramin’ny 12 mey izao ny andiany faha-15 amin’ity tetikasa ity, izay hatao any Antsirabe. Hanome rano amin’ny tavoahangy miisa 1 600 izay vokariny ny Star mandritra izany.Nialoha izao, notontosaina tamin’ny volana septambra 2016 teo ny andiahy faha-14 tamin’ny “Operation Smile”. Namerina “tsiky” tamin’ireo zaza nahazo fandidiana niisa 154 izany. Nihoatra lavitra noho izany koa ny isan’ireo narary izay narahi-masoEfa misy ny fanentanana iarahan’ireo rantsa-mangaika miara-misalahy, mba hahazoan’ireo zaza mila fandidiana ny sima na tsy fetezana avy any am-bohoka eo amin’ny tava sy ny ativava ny fitsaboana sahaza azy ireo. “ Raha ho anay, asa fanampiana ny mpiara-belona ny fanohanana ny “Operation Smile”. Mila tohiny ny ezaka efa natao ka izay no nanavaozana indray ny fiaraha-miasa amin’ity”, hoy ny nambaran’Andriamboavonjy José, talen’ny sampana Star ao Antsirabe.Tetikasa novolavolain’i Wiliam Magee sy I Kathlee nanomboka ny taona 1982 ny “Opération Smile”. Tanjona ny hamerenana ny “tsiky” eo amin’ny tarehin’ireo ankizy manana tsy fahatomombanana hatrany am-bohoka eo amin’ny tava, ny vava ary ny ativava. Miasa amina firenena maherin’ny 60 maneran-tany ireo mpilatsaka an-tsitrapo maro, izay mpitsabo ny ankamaroany.Niasa eto Madagasikara nanomboka ny taona 2007 ireo mpilatsaka an-tsitrapo, manatontosa ny “Operation Smile”. Efa mahatratra 2 000 any ho any ireo marary noraisina an-tanana, izay ankizy ny ankamaroany.

Zo ny Aina

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Soanierana Ivongo-Vahibe : betsaka ny vola avy amin’ny Arabo

Vita, omaly, tao amin’ny minisiteran’ny Fitantanam-bola ny fanaovan-tsonia fampindramam-bola avy amin’ny Tahiry saodianina momba ny fampandrosoana (FSD). Fifanarahana nanomezana ny fitondram-panjakana malagasy 14 tapitrisa dolara hanamboarana ny lalana mampitohy an’i Soanierana Ivongo sy Vahibe (RN 5). Lalana mirefy 75 km miampy fanamboarana tetezana fito, raha atambatra mirefy 728 m. 83,85 tapitrisa dolara ny tetibidin’izany asa izany. Ankoatra ny FSD, efa nisy nanome vola ho an’izany tetikasa izany teo aloha, midika fiaraha-miasa eo amin’ny samy mpamatsy vola, ka tombony ho antsika eto Madagasiksra izany.

Ankoatra ny FSD izay nanao sonia tamin’ny fitondram-panjakana malagasy, omaly, efa teo ny famatsiam-bola ho an’izany lalana izany avy amin’ny Fonds koweitien ho an’ny fampandrosoana ara-toekarena arabo (FKDEA), nanao sonia 12,8 tapitrisa dolara tamin’ny 2013 ; taorian’izay ny Tahiry any Abu Dhabi ho an’ny fampandrosoana, 30 tapitrisa dolara, vita sonia tamin’ny 2014 ; ny Banky arabo ho an’ny fampandrosoana (Badea), 10 tapitrisa dolara, vita sonia tamin’ny 2015 ; ny Tahiry ho an’ny fampandrosoana iraisam-pirenena (Ofid), 10 tapitrisa dolara, natao sonia tamin’ny 2016 ary ny avy amin’ny governemanta malagasy, 7,05 tapitrisa dolara. Fampindramam-bola avy amin’ny firenena arabo ny betsaka ho an’izany lalana izany.

Tafiditra ao anatin’ny fandaharanasa fanatsarana ny lalana any amin’ny tapany avaratra atsinanan’ny Nosy izao tetikasa izao, hampifandraisina ireo kaominina maro tsy misy lalana hatramin’izay. Feno izany izao ny tetibola ampy hanamboarana ny lalana, andrasana ny fisokafan’ny tolotra avy amin’ny fanjakana hifaninanan’ny mpandraharaha hanao ny asa.

R.Mathieu

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Boeny : des vaccinations pour les animaux

La campagne de vaccination vétérinaire a été inaugurée officiellement à Betabà, dans le fokontany de Tsinjorano, commune de Manerinerina dans le district d’Ambato Boeny, le 3 mai dernier.

Pour marquer cette journée officielle, le prix du vaccin a été porté de 700 ariary à 500 ariary et le député élu du district d’Ambato Boeny a pris en charge les frais de vaccination pour les 1.000 premiers zébus de la file. Le directeur régional de l’élevage et de l’agriculture du Boeny a toutefois révélé que l’objectif a été atteint puisque les 1.626 zébus vaccinés ont dépassé largement les prévisions.

Nouvelles règlementations

Les traditionnelles séances de sensibilisations sur la nécessité de vacciner les bêtes d’élevage ont été focalisées sur l’interdépendance de la réussite de l’élevage et de l’agriculture au développement de Madagascar pour cette campagne 2017. Les éleveurs ont été invités à faire vacciner leurs animaux domestiques à partir de cette journée pour les maintenir en bonne santé. Outre ses interventions sur les droits des animaux à la santé, le préfet de Mahajanga, Lalaniaina Ravelomahay, a informé la population du nouveau décret 2017-023 publié par le ministère de l’Elevage et de l’agriculture sur les bovidés. Il y est ordonné de porter à 4 les 3 cahiers d’enregistrement des bovidés, en plus de l’utilisation des puces électroniques pour faciliter le traçage des zébus en cas de vols.

Pour étoffer l’équipe de santé animale de la région Boeny, 4 nouveaux  ingénieurs d’élevage affectés respectivement dans les districts de Marovoay, Ambato Boeny, Mahajanga II et Mitsinjo-Soalala ont été présentés officiellement au cours de la cérémonie.

Manou

 

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Relèvement du grand sud : l’Unicef a encore besoin de 31,5 millions USD

Dans son nouveau rapport en date d’hier, l’Unicef lance un appel de fonds de 31,5 millions de dollars afin de continuer à remplir ses engagements d’aide humanitaire dans le relèvement du Grand sud, notamment au niveau des régions Androy et Anosy.

Malgré les interventions qui ont déjà été réalisées par cette organisation onusienne dans le Grand sud depuis l’impact de la dernière sécheresse déclenchée par le phénomène El Nino, du travail reste encore à faire dans cette région. Cela, afin de répondre aux besoins d’aide humanitaire immédiate de 391 000 enfants, ce qui représente 46% de la population en situation de phase 3 et 4 de risques et catastrophes dans la région. Parmi eux, 35 000 enfants, âgés de 6 à 59 mois, nécessitent un traitement sur le Syndrome d’activation macrophagique (SAM), donc une prise en charge immédiate. «Ces besoins restent largement sous-financés jusqu’ici, à l’exception de la nutrition et de la santé», a noté l’Unicef dans son rapport. De souligner aussi que la récolte obtenue après la dernière saison de pluies n’est qu’un sursis temporaire de la crise nutritionnelle dans le Sud.

Taux d’abandon scolaire en hausse

Le taux d’absentéisme scolaire de cette  année a doublé depuis mars, en particulier dans l’Androy et l’Anosy. Cela, après une brève période d’amélioration au mois de janvier où 438 élèves supplémentaires ont bénéficié des rattrapages de classe au niveau des écoles primaires publiques (EPP).

Dans le cadre de la réponse à la sécheresse, 5 738 ont bénéficié de l’appui de l’Unicef. En outre, 1 246 kits pédagogiques, 933 «school-in-a-box», 155 kits récréatifs et 158 kits de développement de la petite enfance ont été livrés à Anosy, Androy et Atsimo Andrefana. Cela dans le but de soutenir l’éducation de qualité, dont au total 58 120 élèves ont été les bénéficiaires.

Sera R

 

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Hippisme : l’hippodrome de Mahazina fait peau neuve

La grande famille de l’Autorité hippique pour les courses et l’élevage des chevaux à Madagascar (Ahcel) ainsi que les élèves de l’école de courses hippiques se sont donné la main, le 1er mai dernier, pour redonner des couleurs à l’hippodrome de Mahazina à Ambatolampy pour que l’endroit soit prêt à accueillir la course inaugurale prévue le 14 mai.

«Les propriétaires peuvent engager leurs chevaux en toute sérénité pour cette saison. Les travaux d’entretien, de réhabilitation et de construction ont été effectués en bonne et due forme grâce aux efforts fournis par le personnel, les membres de l’Ahcel ainsi que les élèves de l’école de courses hippiques, nous sommes enchantés de voir la métamorphose de cet hippodrome bien embelli», ont rassuré les tête pensantes au sein de l’Ahcel dans un communiqué parvenu à la rédaction.

Rojo N.

 

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Tennis – élection fédérale : Stéphane Rakotondrainibe en lice

La course à la présidence de la Fédération malgache de tennis (FMT) est officiellement ouverte. L’élection est prévue se dérouler, le 29 mai prochain, au palais des Sports de Mahamasina. Il fallait s’y attendre car le sujet planait dans l’air depuis un certain temps. Un revenant s’est officiellement présenté pour succéder à l’actuel président Tsialiva Rajaobelina. Il s’agit de Stéphane Rakotondrainibe qui a déjà pris les rênes de la discipline de 2010 à 2013. Et l’homme a déjà présenté son équipe. Il a entre autres proposé le nom de Patrick Pisal Hamida comme étant le président d’honneur, outre Eddy Raharison en tant que secrétaire général.

A part le poste de président qu’il veut briguer, Stéphane Rakotondrainibe – s’il est élu bien évidemment – se chargera également des relations avec les institutions (nationales et internationales) et des relations publiques. Un rôle qui lui va à ravir vu ses plusieurs déplacements et les solides liens qu’il a tissés sur les plans national et international. L’homme pourra compter sur les autres membres de bureau comme Dina Razafimahatratra (DTN) et Ando Rasolomalala (DTN adjoint), les coachs Harivony Andrianafetra, Solof Tiana Randrianaivo ainsi que l’un des arbitres de renom comme Naina Razatovo.

Rojo N.

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Foot-Election : le comité exécutif se voile la face

Malgré la sollicitation des présidents des ligues régionales auprès du comité exécutif de la Fédération malgache de football d’organiser la session élective dans le plus bref délai, ce dernier continue à faire la sourde oreille. 

Récemment, 19 ligues ont même proposé la date du 17 juin, mais jusqu’à l’heure, aucune réponse claire de la part de la direction actuelle sous l’égide du président par intérim, Doda Andriamiasasoa, ne se fait  entendre. Silence radio totale à Isoraka qui commence à inquiéter les inconditionnels du foot malgache. Autant dire que le bras de fer entre les deux équipes est engagé car à coup sûr, les présidents des ligues ne vont pas en rester là si le comité actuel continue à faire la feinte.

Alors que d’après le statut de la Confédération africaine de football (Caf), lorsqu’il y a vacance de poste, comme c’est le cas en ce moment, après l’élection d’Ahmad à la tête de la Caf, une élection devra se tenir sous 60 à 90 jours. Le temps n’attend pas, mais du côté de la fédération, l’heure est à la prolongation. Pour certains, soit le comité exécutif manigance quelque chose dans le dessein de jouer en sa faveur concernant l’élection, le moment venu, soit il n’a pas du tout l’intention de passer de sitôt le ballon à une nouvelle formation élue par les 22 ligues régionales.

Subventions internationales 

Le football malgache est en pleine période de transition qui met ainsi en suspens le développement de la discipline et ce, en attendant la mise en place d’une nouvelle structure élue, selon les réglementations en vigueur. C’est pourquoi, la tenue de cette élection est primordiale. L’avenir du ballon rond malgache en dépend, notamment à l’échelle internationale. La Fifa ne travaille pas de concert avec une équipe par intérim. Sous cet angle, Madagascar risque de ne plus bénéficier des subventions de la Fifa.

En un mot, le comité exécutif prend en otage l’avenir à court et à long terme du foot malgache. Après tant d’années  de mauvaises passes, cette discipline mérite maintenant son ère de changement pour mieux redorer son blason, à commencer par la tenue d’une Assemblée générale élective.

Rakoto

Tia Tanindranaza0 partages

Antsirabe Nahazo ivontoerana informatika ho an’ny jamba

Notokanana tamin'ny fomba ofisialy omaly zoma 5 mey 2017 tany Antsirabe ny ivontoerana ara Informatika natokana hiofanan'ny olona manana fahajambana ka ny tetikasa Voatra Asa eny Ivory no nametrahana azy.

 

 Tetikasa hiarahan'ny Ong CBM sy ny fivodronamben'ny fikambanan'ny olona manana fahasembanana no mitantana sy nahazoana ny tetikasa. Nambaran-dRtoa Lila Ratsifandrihamanana, tompon'andraikitry ny Ong CBM eto Madagasikara fa tsy vao sambany akory no nanohanan'izy ireo ny fikambanan'ny olona manana fahasembanana teto Madagasikara nandritra ny 36 taona niasan'izy ireo teto fa efa maro ny tetikasa notanterahina nanerana ny nosy. Solosaina niisa 10 no natolotra sy ampiofanana ireo jamba ao Antsirabe ka olona 10 isan'andro no hianatra ao, izay hiofana mandritra ny 6 herinadro raha ny nambaran'Atoa Hoby Ratobimiarana, mpandrindra ny tetikasa Voatra Asa Antsirabe. Tanjona ho azy ireo ny hanofana jamba hatrany amin'ny 70 ho afaka hiasa amina sehatra maro aorian'ny fahavitan'ny fiofanana ataony. Tanjona ho azy ireo hatrany moa ny tsy ho vesatra eo amin'ny fiarahamonina. 

 

 

Caius R

Tia Tanindranaza0 partages

ToamasinaMiezaka manatsara ny toekarena anatiny ny BNI

Hifarana anio ao Toamasina rehefa naharitra telo andro ilay hetsika ara-toekarena tanterahina manoloana ny araben’ny fahaleovantena.

  Anisan’ny nandray anjara mavitrika tamin’izany ny banky BNI Madagascar izay niezaka nampahafantatra ny fandraisany anjara mavitrika amin’ny fampandrosoana ny toekarem-pirenena. Efa manana masoivoho am-polony rahateo izy any amin’iny Faritra Atsinanana iny miampy ny guichets automatiques. Anisan’ny mampiroborobo ny toekarena any an-toerana rahateo izany sady mamaly ny filan’ny mponina amin’ny fiainana andavanandro. Anisan’ny nampiavaka ity banky ity tamin’ireo tranoheva hafa moa ny fahafahany nihaona mivantana tamin’ny mpamokatra sy ny mpivarotra ary ny olon-tsotra. Teo ihany koa ny fampahafantarany ireo karazana tolotra mifanaraka amin’ny fivoaran’ny toetrandro izay fantatra fa tena mahaliana olona marobe tokoa amin’izao fotoana izao.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Boriborintany faha-3 Azo hivarotana ireo sisin-dalana malalaka

Mitohy ny asa fanadiovana sy fandaminana eo anivon’ny boriborintany faha-3. Laharam-pahamehana amin’izany ny fanamboaran-dalana sy ny fanatsarana ny tsena fivarotana ao anatin’ireo fokontany 34 mandrafitra ny distrika fahatelo.

Ramano F.

 

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Mpampivelona eto MadagasikaraMbola tena tsy ampy isa

Mbola tena tsy ampy ny mpampivelona eto amintsika. Mpampivelona iray mantsy miandraikitra vehivavy 50.000 raha tokony ho 5.000 isa izany. Eo an-danin’izay anefa dia tsy manana mpampivelona afa-tsy 3.000 isika eto Madagasikara.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Saran-dalan’ny taksibeTsy hiakatra izany, hoy ny ATT

Nifarana ny volana aprily lasa teo ilay fanampiana 12 miliara Ar nentina nanampiana ireo mpitatitra miisa 6.000 eto amintsika entina hanamaivanana ny vidin-tsolika.

Pati

 

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Ho rendrika ny sambo

Misahotaka tanteraka rehefa jerena avy ety ivelany ny fiainana ao an-dapa ao.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Aza jamban’ny malety !

Miandry izay hataonareo indray izahay izao ry Jean a ! Ianareo mantsy izao no tompon’ny baolina ary efa renay fa efa maro be tokoa ianareo no vonona amin’ilay fandakana an-dry Solobe sy ekipany

 

 noho izy ireo efa hita fa tsy mamokatra kanefa dia mbola midongizina sy variana mameno paosy noho ny tanana efa zatra mitsotra niarahany tamin-dry Dinina be. Efa manantena izahay fa tsy ho resy tosiky ny mena miraviravy indray ianareo, ka hinia hikimpy tsy hiraharaha ny efa nifanarahana manoloana drala be sy ny malety ataon’ny fianakaviamben-drabekolikoly an ! Hainareo ihany mantsy fa ny alika jamban’ny taolana ary ianareo efa ambaran’ny maro fa jamban’ny malety. Porofoy aminay manomboka eto fa mbola olona azo hitokisana ianareo. Sao mantsy ka ho tratr’ilay hoe indro ny drala hanaovana bazary amin’izao faran’ny herinandro izao, ka homena ny samy variana indray izahay amin’ny fiandohan’ny herinandro a !

Marco

 

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ToamasinaAmbohipihaonan’ireo Ben’ny tanàna an-tanàn-dehibe

Tanterahina ao Toamasina omaly zoma 5 sy anio sabotsy 6 mey ny fivoriambe fahatelon’ny Fikambanan’ireo Ben’ny tanàna an-tanàn-dehibe eto Madagasikara.

 

 Ny fandaniana ny fitsipika anatin’ny fikambanana sy ny fandinihana ny fandraisana ireo mpikambana vaovao no anisan’ny lahadinika mandritra izao fivoriambe izao. Mety horesahina ihany koa ny fikasana hanolo ho PDS ireo Ben’ny tanàna sasany, toy ny ao Mahajanga sy Toamasina. Re fa ho avy hanokatra ny fivoriana anio ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly Olivier. Niforona tamin’ny jona 2016 ny fikambanana ary ahitana mpikambana folo amin’izao, dia ireo Ben’ny tanàna amin’ny renivohi-paritany enina, miampy ny an’i Nosy-Be, Sainte-Marie, Tolagnaro ary Antsirabe. Mety hanatevin-daharana azy ireo ny an’Antalaha, Ambilobe ary Morondava. Manatanteraka fivoriambe in-droa isan-taona ny fikambanana, ka tao Mahajanga ny voalohany ny jona 2016. Ny tanànan’Antsiranana kosa no nampiantrano ny fivoriambe faharoa.

Jean D.

 

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Firaisankinan’ny Sendika (SSM)Namaly bontana ny mpisolovava

Nampiaka-peo ny avy amin’ny Firaisankinan’ny Sendika eto Madagasikara (SSM) omaly manoloana ny fanehoan-kevitry ny Holafitry ny mpisolovava,

 

Toky R

 

 

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Raharaham-pirenena ankehitrinyMety hampivoatra, hoy i William Ratrema

Hiaraha-manaiky sy mahita, hoy ny mpanabe ary filoha tale jeneralin’ny vondrom-panabeazana Aceem, William Ratrema, fa mandalo fahasahiranana amin’ny lafiny rehetra isika.

Manahirana avokoa na ny vidim-piainana sy ny fiovan’ny fiarahamonina mihitsy. Anisan’ny mirongatra moa izao ny fitsaram-bahoaka ary dia manahirana koa io, hoy ny fanazavany, satria tsy maintsy masiaka ny malagasy rehefa tsapany fa voatohintohina ny hasiny. Izany, hoy izy no antony nandoroan’ny olona ilay ramatoa nanipy kisoa tamina doany iray tamin’ny taon-dasa satria zava-manan-kasina aminy no voakitikitika. Ny fihariana koa dia manan-kasina ary dia noho izy io voakitikitika koa no isan’ny mampasiaka ny olona. Tokony hazava ny politikam-pihariana eto ary manana andraikitra ny mpanabe mba hampianatra hifanaja sy hifanome hasina. Mbola misy ny fanantenana hahafahana manova izao toe-draharaha izao, hoy ny tenany, ary mety hampivoatra zavatra be dia be aza izany fa miankina amin’ny fandraisan’andraikitry ny tsirairay.

Mirija

 

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Filoha sy PraiminisitraMifampiandry an-kendritohana ?

Milaza azy ho tsy miady tsy miady ny fitondrana ankehitriny, saingy tsikaritra fa efa mifanipaka sy samy manao izay saim-patany.

 Re fa toa samy manana ny ekipany ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina sy ny praiminisitra  Solonandrasana Mahafaly Olivier, izay tsy nety voailika teo amin’ny toerany na dia efa ela aza no nandeha ny resaka fa hoesorina izy. Vao mainka aza toa niha nahazo faka sy mamahatra ao anaty fitondrana na dia efa nalaza ratsy ho mpiray tsikombakomba amin-dRamatoa Claudine Razaimamonjy aza. Tsy sahin’ny filoham-pirenena kosa anefa ny manala azy mivantana noho ny efa fananany olona miara-dia aminy ao anatin’ny governemanta, izay efa nalaza ratsy fa tokony horoahina tsy ho minisitra noho ny resaka afera, saingy mbola tafajanona ao miaraka amin’ny praiminisitra, ary miray hina sy miray saina ny tsy hanaiky lembenana hiala tsotra eo anivon’ny fitondrana. Voalaza fa manana ny olony ny praiminisitra, ary manana ireo mitapikitra sy miezaka mijoro ho namana mahatoky azy ihany koa i Hery Rajaonarimampianina, ka tsy sahy mifampikitikitika, hany ka samy manao izay danin’ny kibony sy tsy mifampijabaka fotsiny satria samy manana ny aferany, ary samy matahotra mafy ny hipoahan’ny afera malotony avy. Tsy atao mahagaga raha tsy misy mety mivoaka ny marina amina resaka afera maro, toy ny raharaha Claudine Razaimamonjy satria mifampiandry kendritohana ny an-daniny sy ny an-kilany, ka raha vao mipoaka ny aferan’ny iray, dia hanapoaka sy hamaky bantsilana ny an’ny iray ihany koa, ka aleo samy mamgina sy mifampihatsaravelatsihy

Filohana andrim-panjakana mampiahiahy

Tsy mbola hay ihany koa izay tena kajin’ireo filohan’ny Antenimiera 2 tonta, izay tsikaritra ho efa te ho lohany. Tsy tena olon’ny HVM rahateo izy ireo fa samy nanana ny foto-kevitra sy antoko politikany no tonga akaiky ny HVM, izay mety ho resaka tombotsoa no naharoboka azy, ka rehefa hita fa tena tsy misy antenaina intsony amin’ny fitondrana dia tsy ho sarotra ho azy ireo ny hikopak’elatra sy hitady famaharana amin’ny hafa. Tafiditra ao anatin’ireo mpanao poltika sokajian’ny mpanara-baovao ho isan’ireo tsy mpitaingina soavaly maty izy ireo, ka any amin’izay mahatolotolotra ihany no mamahatra. Mafampana ny raharaha, toy ny resaka fitsipaham-pitokisana eny amin’ny antenimieram-pirenena, ka solombavambahoaka hatrany amin’ny 75 no voalaza fa efa vonona sy miombon-kevitra amin’ny fitsipahana an’i Solonandrasana Mahafaly Olivier sy ny ekipany. Ho hita eo izay mety ho tohiny.

Toky R

 

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Un sénateur placé sous mandat de dépot pour une affaire de détournement de deniers publics

Un sénateur en exercice, un directeur au sein de la Direction de la programmation élargie de la vaccination (DPEV) et un responsable des marchés publics du Ministère de la Santé sont placés sous mandat de dépôt à Antanimora. Ces personnes sont impliqués dans une affaire de détournement de 618 millions d’ariary au sein du Ministère de la Santé. Ils ont déjà fait l’objet d’une mesure de contrôle judiciaire.

Une doléance a été reçue par le Bureau Indépendant Anti-Corruption vers le début de l’année 2019 concernant le paiement d’un marché fictif correspondant aux achats de pièces de rechange de réfrigérateurs auprès de la Direction de programmation élargie de vaccination (DPEV) du ministère de la Santé Publique, financé par le « Global Alliance for Vaccines and Immunization » (GAVI). Le marché aurait été attribué fictivement à une entreprise spécialisée en matière de bâtiments et travaux publics appartenant à un entrepreneur et non moins sénateur. Selon les indiscrétions, l’entrepreneur aurait joué de son influence pour décrocher le marché qui s’élèverait à la somme de 618 137 053,72 ariary

Les investigations menées par le BIANCO ont abouti au déferrement, il y a deux semaines, de 5 personnes pour favoritisme, abus de fonction et détournement de deniers publics. Les personnes concernées sont en l’occurrence l’ancien directeur de ladite Direction en charge des Vaccins, son ancien comptable, l’ancien secrétaire général du ministère de la Santé Publique, le PRMP et l’entrepreneur/sénateur bénéficiaire du marché.

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La société civile réclame la libération des habitants arrêtés

Le centre de recherches et d’appui pour les alternatives de développement-océan Indien (CRAAD- OI) et le collectif Tany montent au créneau quant à la détention des habitants de Benetse, Ampotose et Tsiafanoka. Le 2 mai dernier, une trentaine de personnes, membres des dites communautés ont été arrêtées par les forces de l’ordre. Elles ont été accusées d’avoir porté atteinte aux installations de Base Toliara à Ranobe alors que celles-ci seraient situées sur le domaine de l’Etat. Ces personnes ont été amenées par les forces de l’ordre à Toliara.

A l’heure actuelle, 21 d’entre ces individus ont été libérés, tandis que les neuf (9) autres sont toujours détenus et auraient été emmenés dans un autre endroit.

Dans un communiqué, CRAAD-OI et Collectif Tany condamnent « les représailles à l’égard des efforts de protection de leurs droits déployés par les membres de ces communautés, et avec les milliers d’habitants de Benetse, Ampototse et Tsiafanoka qui sont venus à Toliara pour les soutenir Ils réclament avec détermination : la libération immédiate des 09 personnes détenues dans un lieu tenu secret ; le respect de leurs droits à une justice équitable et impartiale, ainsi que des droits de la défense ; l’arrêt de toute répression à l’égard des manifestants qui les et la satisfaction de leurs revendications ».

Le CRAAD-OI et Collectif Tany indique qu’en dépit des nombreux appels lancés par les organisations de la société civile, en soutien à l’opposition légitime des populations locales de la région de Tuléar concernées par le projet d’exploitation minière Base Toliara, les autorités malgaches restent sourdes à leur détresse au mépris du principe de leur consentement libre, éclairé et préalable, et de leurs droits fonciers reconnus par la loi.

Le 20 avril dernier, elles ont déjà interpellé le Président de la République et les décideurs de l’État à prendre une décision qui puisse prouver aux communautés concernées que leurs demandes ont été entendues, et que leurs droits fondamentaux sont respectés. Mais CRAAD-OI et Collectif Tany sont au plus grand regret de constater que « la réponse à cet appel a été essentiellement la répression et la violation des droits de ces communautés sur leurs terres et sur leurs ressources naturelles ».

« Nous déplorons ces événements inquiétants sur lesquels toute la lumière doit être faite, afin d’éviter toute manipulation, voire campagne de désinformation contre les défenseurs des droits et intérêts des populations locales. Eu égard aux déclarations faites par certains individus dans les divers reportages télévisés sur le sujet, il importe de souligner que la seule personne qui revendique les actes de vandalisme à l’encontre du projet Base Toliara n’a pas été arrêtée, bien qu’on l’ait vu à l’œuvre ».

A cet égard, CRAAD-OI et Collectif Tany rappellent aux autorités compétentes que la législation en vigueur dispose que les occupants ont des droits de propriété sur les terres qu’ils cultivent depuis plusieurs décennies dans le cas des communautés concernées par le projet Base Toliara, même s’ils n’ont pas de documents formels de propriété foncière.

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Les transporteurs divisés sur la cessation d’activités

De longues files se formaient aux arrêts des taxi-be hier tout au long de l’après-midi. Malgré la déclaration de suspension d’activités des deux unions des coopératives de transports urbain et suburbain (UCTU et UCTS) lundi dernier, certains d’entre eux ont quand même continué à travailler même s’ils n’étaient pas nombreux. La décision de l’UCTU et l’UCTS divise en effet les transporteurs. Hier, à Sabotsy Namehana, un attroupement de chauffeurs et de receveurs mécontents s’est même formé pour barrer la route à ceux qui ont continué leur activité.

L’arrêt du travail est un moyen efficace pour mettre la pression sur les autorités afin qu’elles rallongent les horaires de circulation et améliorent les conditions de travail durant ce crise sanitaire, affirment certains transporteurs.

Par ailleurs, l’Association Fitia a publié, hier, un bilan de son appui aux transporteurs durant la première quinzaine de déconfinement progressif. Elle indique que trois mille quatre cent quarante et un (3 441) taxi-be des lignes urbaines et suburbaines ont été désinfectés par jour, seize mille six cent vingt-deux(16 622) masques de protection distribués aux chauffeurs et aux receveurs, et qu’enfin, trente et un mille neuf-cent (31 900) flacons de gel désinfectant ont été distribués, et tout cela, gratuitement.

Le communiqué de l’Association Fitia a aussi signalé que cent cinquante-deux (152) véhicules ont été mis en fourrière pour non-respect des mesures de prévention de la contamination, tel le non-port du masque, la non application de gel désinfectant aux mains des passagers, et le non-respect du nombre des places des passagers.

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Le secteur privé en souffrance attend un plan de soutien de l’Etat

Après les opérateurs touristiques, les groupements des entrepreneurs (GEM), industriels (SIM) et patronat malgache (Fivmpama) ont émis leur inquiétude sur la situation économique actuelle dans le pays. Dans un communiqué conjoint, ces derniers appellent à une « prise de mesures urgentes de protection de l’emploi et des revenus des salariés des entreprises ». « La paie du mois d’avril risque de ne plus être assurée », regrettent-ils dans ce communiqué.

« Les entreprises connaissent une décroissance sans précédente, et en même temps, un effort de sauvegarde des emplois leur est demandé. Nous sommes persuadés que nos gouvernants sont soucieux d’éviter une crise économique et sociale au-delà de cette crise sanitaire, mais aucune entreprise ne pourra supporter seule, la charge de la perte de salaires au chômage technique. Notons que les chefs d’entreprises ne font pas le choix du chômage technique, ils y sont contraints par le manque de trésorerie dû à l’arrêt des activités », lancent-ils dans ce communiqué.

Comme les opérateurs touristiques regroupés au sein de la Confédération du tourisme, les GEM, SIM et Fivmpama appellent également au soutien de l’Etat. « Vu que les entreprises et leurs salariés contribuent d’une manière conséquente à la Caisse de l’Etat, il est indispensable que l’Etat les soutienne, en prenant en charge ces pertes de salaire. Ils estiment que la paie du mois d’avril est une urgence et une préoccupation majeure pour les travailleurs et les employeurs ».

Les groupements des entreprises, des industriels et des patronats de Madagascar indiquent dans leur communiqué que « L’aide envisagée se concentrerait sur les travailleurs dont les salaires sont les plus bas et dont le nombre d’affilés à la CNAPS s’élève à 364 396. Le montant mensuel nécessaire est évalué à 50 milliards d’ariary ».

En réponse à ces interpellations du secteur privé, le Premier ministre, Christian Ntsay a indiqué hier, lors de l’ouverture de la première session ordinaire parlementaire au Centre de conférences international à Ivato que l’Etat a déjà fait de nombreuses concessions pour que l’impact de cette crise actuelle soit moindre sur le secteur privé. Il a cité entre autres les mesures d’ajournement de paiements des impôts et taxes. « L’Etat fait le nécessaire pour remettre à flot l’économie nationale » qui figurerait parmi les priorités des dirigeants, affirme-t-il.

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Début de session parlementaire ordinaire

La première session parlementaire ordinaire pour cette année 2020 qui durera 60 jours s’est ouverte hier au Centre de conférences international d’Ivato. Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale a donné le ton sur les prochains travaux parlementaires prévus pour cette première session ordinaire. Il s’agit notamment de l’adoption de la loi de finances rectificative, du projet de loi sur l’agriculture biologique, de la ratification des Ordonnances présidentielles, de l’élection d’un membre de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Après la démission de Thierry Rakotonarivo, vice-président de la CENI, à la suite d’une polémique maintenant déjà oubliée sur les doublons et les numéros de carte d’identité nationale identique enregistrées sur la liste électorale, un poste reste vacant au sein de cet organe en charge de l’organisation des élections dans le pays. La désignation du successeur de Thierry Rakotonarivo revient selon les textes en vigueur, aux députés. Thierry Rakotonarivo étant leur représentant au sein de la CENI.

L’application de la loi sur les partis de l’opposition est également une sollicitation des partis de l’opposition, notamment les députés de Tiako i Madagasikara (TIM). La présidente de l’Assemblée nationale ne l’avait toutefois pas mentionné lors de son discours d’ouverture de la session. Les députés opposants estiment qu’il est temps que l’équilibre de pouvoir soit effectif au sein du parlement, avec notamment l’installation du septième vice-président de l’Assemblée nationale, issu des partis de l’opposition.

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Santé – Des dépenses inéligibles décelées

L’audit au sein du ministère de la Santé publique, en 2013, a mis à nu des dépenses inéligibles. Le contrôle des financements de projet a été resserré.

Mauvaise gestion. Un rapport du Bureau d’investigation générale (BIG) du Fonds mondial, en 2013, avait émis des recommandations au ministère de la Santé publique, pour que celui-ci mette en place une structure qui contrôlera ses dépenses. Des dépenses inéligibles ont été constatées dans ce ministère, à l’époque, selon Aimé Mpamfi Schina, chef d’équipe de l’Agence fiscale de l’Alliance Gavi et du Fonds mondial, au sein du ministère de la Santé publique. « Les financements étaient envoyés directement aux différentes directions. Il n’y avait pas beaucoup de contrôle, et donc des dépenses qui ne cadraient pas avec la ligne budgétaire indiquée par les bailleurs de fonds, ont été validés », explique-t-il. C’était au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) à Ampefiloha, jeudi, lors de l’ouverture officielle des deux jours de porte ouverte pour l’étalage du fonctionnement du Bureau central de coordination et de l’unité de coordination de projet (BCC/UCP) au sein du ministère de la Santé publique, pour le contrôle des financements des projets.Cette mauvaise gestion a été remarquée dans les programmes de lutte contre le Sida, la tuberculose, le paludisme mais également, la vaccination. Le ministère a été contraint de rembourser ces fonds utilisés à tort, aux bailleurs.

Aucune poursuiteLe ministre de la Santé publique, Mamy Lalatiana Andriamanarivo reconnaît ces dépenses inéligibles, mais souligne que « c’est de l’histoire ancienne ». « Depuis l’opérationnalisation du BCC/UCP, il y a quelques mois, aucune dépense inéligible n’a été constatée », avance-t-il. Les auteurs de ces « infractions », ne seront pas poursuivis, selon le ministre. « Nous nous penchons vers l’avenir pour apporter des choses nouvelles », lance-t-il. Aimé Mpamfi souligne, toutefois, que des agents ont déjà perdu leur poste, à cause de cette mauvaise gestion.Désormais, les sorties d’argent au sein de ce ministère seront strictement contrôlées, avec cette structure qui mise sur la bonne gouvernance et la transparence. L’Agence fiscale et le ministère de la Santé seront les cosignataires des chèques. Ils ne seront approuvés que si les dépenses sont conformes aux objectifs du projet et les procédures respectées.Le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, de sa part, souligne un manque de coordination au niveau des bailleurs.« Plusieurs fonds ont été attribués à la lutte contre la malnutrition dans le Sud, mais sans résultat concret », indique-t-il. Il insiste sur une confiance mutuelle.

Miangaly Ralitera

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Police nationale – Une fait-diversière au rang de commissaire

De la chasse aux nouvelles, elle est passée à la chasse aux bandits. Parmi les trois femmes de la 20e promotion des commissaires de police baptisée «Fanilo», Ramili­arison Hanitriniaina a officiellement rejoint les rangs. La sortie de promotion s’est déroulée dans la matinée d’hier à l’École Nationale Supérieure de la Police Nationale (ENSPN) à Ivato.Cette vocation saisit l’avenir de Hanitra au bout de près de sept ans de carrière en tant que journaliste fait-diversière. Elle travaillait pour le quotidien malgachophone Ao Raha, du groupe l’Express de Madagascar, où elle s’est faite connaître en tant que Hanitry NyAina.Après avoir brillé lors d’un concours direct, ouvert à tout titulaire d’un diplôme de maîtrise ou équivalent, elle a rejoint l’ENSPN le29 avril 2015. À l’issue d’une  formation, consolidée par divers stages pendant deux ans jour pour jour, elle est sortie aux côtés de ses dix-huit compagnons de la promotion «Fanilo». Le métier de policier semble l’avoir conquise. Le mémoire qu’elle a soutenu a fait du bruit dans le landerneau.  Elle l’a axé sur l’intégration de la femme dans les forces d’intervention policière.«Au-delà des épreuves physiques, la résistance psychologique et l’esprit forgent la  trempe des policiers. Mon passé et mon expérience en tant que fait-diversière m’ont aidée à surmonter certains obstacles», confie la commissaire stagiaire.

Seth Andriamarohasina

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Grand Sud – La crise nutritionnelle persiste

La pluie de mars et d’avril a apporté une amélioration de la situation dans le Sud, pourtant la malnutrition aiguë existante reste toujours un facteur de blocage à la résolution de la crise nutritionnelle dans cette région. Selon l’Unicef, « L’amélioration de la saison des pluies et de la récolte en mars et en  avril  peut entraîner un sursis temporaire de la crise nutritionnelle complexe dans le Sud, mais les poches de malnutrition aiguë restent un obstacle au rétablissement». L’enquête Smart menée par l’Unicef dans le Grand Sud montre une prévalence de « Global acute malnutrition» ou GAM entre 10 et 15% dans les districts de Beloha et Amboasary. Ceci entre dans la fourchette de prévalence élevée selon les normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En janvier, près de cent trente mille personnes sur les sept cent dix mille personnes dans les huit districts les plus touchés dans cette région, ont bénéficié d’eau. Dans les deux régions les plus touchées, les élèves absents à l’école ont augmenté au mois de mars. Malgré tout, l’Unicef cherche des moyens de construire des infrastructures hydrauliques dans cette partie de l’île.

Mamisoa Antonia

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Affaires de kidnapping – Suspicion de détournement d’armes

Un détournement d’armes saisies dans des affaires de kidnapping implique des éléments des forces de l’ordre. Les résultats de l’enquête judiciaire portant sur le démantèlement d’un réseau criminel dans la ville, l’ont démontré.Le nombre des auteurs principaux de rapts de personnes d’origine indo-pakistanaise s’élève à sept jusqu’ici. Ils ont tous été cueillis tour à tour. Des éléments des forces de l’ordre ont été également soupçonnés dans cette affaire, selon une source policière au sein de la brigade criminelle à Anosy. Ils seraient impliqués dans le ravitaillement des armes de guerre utilisées par les ravisseurs et le détournement des kalachnikovs saisies lors de différentes fouilles et arrestations effectuées cette semaine. « Nous avons tous les moyens pour relever complètement les indices concernant les lotissements de ces armes et leur identification », a souligné une source policière. Une autre version, celle de la gendarmerie, indique qu’une certaine complicité existerait entre le réseau de kidnappeurs et les fournisseurs d’armes qui ne sont autres que des personnes au sein des forces de l’ordre. Une opération de démantèlement d’un réseau criminel auquel appartiennent ces personnes, dont une femme, fera suite à une commission rogatoire internationale notifiée par le juge d’instruction.

H.L.

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Code de l’eau – Des redevances perdues

La refonte du Code de l’Eau semble avoir été délaissée. Prévue depuis 2013, la révision du Code de l’Eau 98 029 du 29 Janvier 1999 n’est toujours pas en cours. Plusieurs articles notamment ceux stipulant la décision d’arrêtés pour les redevances à prélever sur les sociétés minières ou encore l’amélioration de la gestion d’associations et d’usagers d’eau doivent figurer dans un nouveau code.« Les usagers de l’eau sont taxés par mètre cube consommé, alors que ce n’est pas le cas pour Ambatovy par exemple », dénonce Herinarahinjaka Randrianandrasana, du projet Taratra de la Conférence des évêques de Madagascar, lors de la conférence-débat sur le secteur extractif à Fara­vohitra en début de semaine. « L’actuel Code de l’Eau ne mentionne pas le fait qu’il faille prélever ce type de redevance. Aussi, d’après nos calculs, près de deux milliards d’ariary par an que la société Ambatovy doit payer, partent dans la nature », indi­que-t-il.Ambatovy répond en effet, que pour le moment,  la société minière déclare annuellement sa consommation en eau, faute d’arrêté précisant le taux de redevances qu’elle doit honorer. En outre, les communes qui doivent être les maîtres d’ouvrages dans les infrastructures en eau, assainissement et hygiène ne le deviennent toujours pas. Le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison a déclaré lors de la prise de fonction officielle du nouveau directeur de la Jirama, qu’il en fera une priorité.

Mirana Ihariliva

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Braquage à Tsiadana – Une balle perdue tue un passant

Un passant a trouvé la mort lors d’une attaque à main armée survenue hier en plein jour à Tsiadana. Quatre braqueurs étaient armés de pistolets automatiques et de machettes.Les bandits ont fait irruption dans un kiosque à Tsiadana, hier aux alentours de 11h. Ils se sont emparés de deux millions d’ariary. Un garçon de 16 ans, qui n’était au courant de rien, a été touché par une balle perdue, d’après les explications d’un témoin. Deux des malfrats sont passés derrière le kiosque. Ils ont menacé l’employé avec un revolver avant de se servir dans la caisse, selon toujours les informations recueillies. « Nous avons appelé au secours après leur fuite. Personne n’est venu nous aider. Ils ont ouvert le feu un peu plus loin et ont tiré sur cet innocent », a indiqué la victime. Les malfaiteurs se sont dirigés vers Ambatoroka, les kiosquiers ont alors perdu leur trace.La police a mis en place un dispositif de recherches. Toutefois, aucun indice n’a pas pu être relevé jusqu’à hier soir. « L’enquête est en cours. Les victimes nous ont pourtant indiqué que les braqueurs n’étaient pas cagoulés », a expliqué une source au sein du commissariat du deuxième arrondissement.

Hajatiana Léonard

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Bemiray évoque le comportement du Président américain Donald Trump, qualifié de paranoïaque par certains psychiatres. Tom Andriamanoro mentionne ensuite les deux facettes de la ville de Santiago de Cuba, là où Fidel Castro est enterré. Enfin, « Lettres sans frontières » hebdomadaire ne peut que nous inciter à la lecture, n’est-ce-pas   à défaut de distributeur d’histoires courtes.

Grands de ce monde – Le narcissisme, c’est grave docteur   

La scène n’étonne plus ni ses pairs ni les observateurs politiques : le vice-président Mike Pence, le secrétaire à la Défense James Mattis et le secrétaire à la Sécurité intérieure John Kelly s’échinent à arrondir les angles, et à dédramatiser les déclarations et les tweets de leur patron. On n’en citera pour exemple que ses inepties sur l’Europe et l’Otan, qui étaient autant d’incendies à éteindre au plus vite. Un chroniqueur compare Donald Trump, puisque c’est de lui qu’il s’agit, à un pilier de bar texan qui en est à sa dixième chope, et qui éructe contre tout ce qui tombe sous le coup de son inspiration, et qu’il menace de sa géostratégie primaire de fanfaron. John Gartner, un éminent psychiatre qui a longtemps enseigné à l’Université de Baltimore, énonce un diagnostic du Président qui donne froid dans le dos : « C’est un psychopathe narcissique, paranoïaque, détaché de la réalité. Il souffre de graves troubles de la personnalité qui en font un être dangereux pour lui-même, pour les autres, et pour le monde entier  Parmi les symptômes qui inquiètent le plus les psychiatres, car John Gartner n’est pas le seul, figure en très bonne place ce qu’ils appellent le déni de réalité. Quand cette réalité est intolérable pour lui, il la rejette et s’en fabrique une autre. À preuve, ses premiers cent jours qu’il  vient de fêter en Pennsylvanie, loin du marigot de Washington (sic) et du gala des correspondants de presse de la Maison Blanche, ont été dans son esprit extrêmement productifs, alors que tout le monde s’accorde du contraire. Le jour de son entrée en fonction, la foule venue l’acclamer était, se félicitait-il, « la plus importante jamais vue », ce qui  amena un autre psychiatre, spécialiste des personnalités que l’on peut qualifier de dérangées, à ce constat : « Son psychisme est fragile, comme son estime de soi. C’est pourquoi son narcissisme a besoin d’être entretenu par son entourage, qui lui est aussi indispensable que l’oxygène ».Pas plus tard qu’en février dernier, une pétition appelant à la destitution du Président, recueillit en l’espace de quelques jours la signature de 28 000 médecins et spécialistes des troubles du comportement. Bien avant cela déjà, Judith Herman, professeur à Harvard et deux éminents collègues avaient demandé une évaluation médicale et psychiatrique de celui qui n’était encore que le candidat républicain : « Son instabilité mentale, qui inclut mégalomanie, impulsivité, hyper-réaction à la critique, et une apparente incapacité à faire la part entre le fantasme et la réalité, nous conduit à nous interroger sur sa capacité à assumer les immenses responsabilités de sa fonction ».

Le secrétaire américain à la Sécurité intérieure, John Kelly, est souvent contraint de donner des explications pour rattraper les inepties de Donald Trump à travers ses tweets.

Neuf critèresL’article 4 du 25è amendement de la Constitution prévoit qu’un Président peut être remplacé s’il n’est pas capable d’assumer ses responsabilités. Selon John Gartner, le Président souffre de « narcissisme malin ou malfaisant », une maladie identifiée dans les années 1960 par le psychologue Erich Fromm. Celui qui en est atteint ne sait gérer ni ses émotions ni sa frustration, et fonctionne sur un mode binaire amour-haine, ami-ennemi, qui nourrit sa dépendance à la flatterie venant en premier lieu du cercle de ses proches. Il existe certes aux États-Unis une « règle Goldwater » qui qualifie d’entorse à l’éthique professionnelle le fait de commenter la santé mentale d’une personnalité qu’on n’a pas examinée, ce à quoi les psychiatres répondent : « Compte tenu de la gravité de la situation, ce sont plutôt ceux qui se taisent qui manquent d’éthique ». L’inquiétude n’épargne d’ailleurs pas certains rangs des républicains, qui ne sont pas plus rassurés que leurs homologues démocrates.De l’avis de la psychiatre Bandy Lee, « c’est la combinaison de plusieurs facteurs simultanés qui inquiète ». Et de citer les apparitions publiques d’un Président sautant d’un sujet à un autre et obsédé par sa propre personne, ses mensonges, son incapacité avérée à se concentrer, et son refus chronique d’écouter l’avis des autres. Selon l’Association américaine de psychiatrie (APA), cinq des neuf critères suivants suffisent pour poser le diagnostic du « narcissisme malfaisant », une maladie mentale à part entière dont aucun traitement ne peut venir à bout :– la conviction d’être exceptionnel, avec une tendance marquée à vouloir être reconnu comme supérieur ;– le fantasme de la toute-puissance ;– le sentiment d’être spécial, unique, et de ne pouvoir être compris par ses critiques et ses adversaires ;– le besoin excessif d’être admiré ;– la conviction d’avoir des droits particuliers ;– une personnalité abusive ;– le manque d’empathie, l’incapacité à reconnaître et à comprendre les besoins et les sentiments d’autrui ;– la conviction d’être jalousé ;– une attitude arrogante et hautaine.Le mot de la fin revient au journaliste Michel Onfray, qui esquisse en ces termes ce que sera le mandat de ce Président qui inquiète même les siens : « Ce sera le gouvernement d’un milliardaire pour les milliardaires. Et le petit peuple crédule et tatoué qu’on enfume avec des diversions en fera les frais ».

Lecture – Je lis, donc je suis encore    

À quoi peuvent donc servir nos « Lettres sans frontières »   Quelque part, à entretenir un souffle qui semble s’éteindre : l’amour des livres, de préférence comme disait Bernard Pivot, « les livres en papier ». Merci Monsieur Dictée, je suis de ceux qui s’offusquent en silence en voyant quelqu’un qui n’est plus de mon temps « lire » la Bible sur sa tablette. Les Actes des Apôtres sur un simple clic, c’est Pierre et Paul réduits à des statues de cire à remiser au Musée Grévin : ressemblants en diable, mais sans vie et sans voix.Miracle quand même, mon ennemi ! Les extrêmes peuvent se rencontrer et, pourquoi pas   se compléter. Dans certaines gares et stations-service de France existent aujourd’hui des « distributeurs d’histoires courtes ». Comme on acquiert selon les besoins, un paquet de chewing gum, des mouchoirs à jeter, ou un café chaud de circonstance, il est désormais possible de se procurer sur-le-champ des écrits de La Fontaine, de Lamartine, ou de Victor Hugo qui ne fassent pas plus de 20 000 signes. Le principe est simple, se réduisant à un distributeur doté de trois touches indiquant respectivement une, trois, et cinq minutes. Selon le temps qu’il lui reste à tuer, le voyageur appuie sur l’une d’elles et prend possession de la lecture de son choix sous la forme d’un rouleau pour machine à calculer : trente centimètres pour une minute, quarante pour deux, et carrément un mètre pour cinq minutes. Après usage, et comme le train s’annonce ou que l’entretien de la voiture touche à sa fin, il peut soit le plier et l’emmener, soit le mettre à la poubelle.  On n’arrête pas le progrès, la lecture à jeter dépasse la fiction …

La grande quantité des livres assouvit la passion pour la lecture.

L’accès à ces machines n’est, par contre, pas encore tout à fait libre, puisqu’il faut faire partie des abonnés, lesquels ont leur mot à dire sur le choix des auteurs retenus. À ce jour, l’une des quatre sociétés cofondatrices de ce concept en propose 16 000 dont 10 000 écrivains classiques. Les poèmes et les nouvelles courtes forment la majorité de l’offre, le recours aux extraits, étant banni. Depuis le lancement, 500 000 histoires et poèmes ont été imprimés, dont 70 000 textes classiques. Les auteurs contemporains touchent des droits d’auteur très symboliques de l’ordre de dix euros par an. Tout pour la culture, pour le bizz voir ailleurs…Petit à petit le concept s’affirme, puisqu’il commence à intéresser les aires d’autoroute, quelques mairies, des galeries commerciales, et même des hôpitaux. Outre-Atlantique, on compte parmi les convaincus l’Université de Pennsylvanie, ainsi qu’un certain Francis Ford Coppola qui possède un café littéraire à San Francisco.

Le musicien Overlin Barientos (à g.) joue avec ses amis dans un square de Santiago de Cuba pour arrondir les fins de mois.

La patrie ou la mort – Survivre à Santiago de Cuba 

Vu d’avion avant l’atterrissage à l’aéroport Antonio Maceo, Santiago de Cuba la ville mythique chantée sur tous les tons ressemble à quelque Colisée romain surgi au milieu de la forêt. Fondée en 1515 et peuplée aujourd’hui d’un demi-million d’habitants, c’est une ville mouvante, chaude, et parfois sonore comme les aime Monica Fontini. Car dans certains quartiers, le bruit est perpétuel, avec une tessiture allant du vrombissement des camions et du roulement des tambours rythmant la « conga », au cliquetis des marchands de cacahuètes  jouant avec leur boite métallique à la manière de nos vendeurs de cola, en passant par les petites trompettes « corneta » chinoises. Ici, des pans entiers de la patrie ont eu le temps de partir en lambeaux, tandis que la mort s’occupe à jouer avec le quotidien des laissés pour compte, tel des nuages bas hésitant quand même à s’abattre sur les abris en carton bordant le Rio Guaos. Une rivière devenueun cloaque verdâtre servant de vide-ordures à des milliers de kilomètres de La Réunion kely.Santiago de Cuba est la ville de Fidel, et ses cendres ont été déposées ici aux côtés de José Marti, le père de l’Indépendance. Elle a même été promue capitale provisoire de l’île quand les « barbudos » y entrèrent triomphalement le 1er janvier 1959. Cela explique que Raul Castro ait lui aussi choisi de s’y fixer pour sa retraite prévue en 2018, pas chez les pauvres, mais dans le quartier de Vista Alegre où aimait villégiaturer le dictateur Fulgencio Batista, renversé par les frères Castro et le « Che » Guevara. Étonnant retour des choses par-delà les idéologies ! Vista Alegre est une des images cubaines de cartes postales vantées au comptoir des tour-opérateurs, avec ses demeures blanches, au charme colonial et la quiétude des patios que berce le bruissement des feuilles. Pour un peu on ne s’étonnerait pas d’y voir apparaître un bel amant de novela et son Esmeralda …

La tombe où sont enterrées les cendres de Fidel Castro, à Santiago de Cuba.

Face honteuseChangement de quartier et de monde, dans la même ville. La Révolution aurait bien aimé faire de Nuevo Vista Alegre, au nord-ouest, une vitrine du socialisme triomphant et un répondant à celui de Batista. Elle n’a pu en faire qu’un champ de misère ressemblant par certaines  scènes du quotidien au bidonville qu’elle avait remplacé. Une femme jette des têtes de poisson sur le trottoir sans se soucier de la propreté de son pas de porte, les chats errants s’en chargeront.  Un homme de retour de la décharge municipale attend qu’elle soit rentrée pour ramasser les restes, et les fourrer dans un sac en plastique. Vite fait bien fait, la soupe aura du goût ce soir.La denrée la plus précieuse est ici l’eau qui se transporte en carrioles dans n’importe quel récipient pouvant la contenir. Son prix au départ est de deux pesos cubains le bidon mais, à force de passer d’intermédiaire en intermédiaire, la même quantité peut finir par culminer à  24 pesos. Ce n’est toutefois pas avec de l’eau qu’on pourra  oublier la pauvreté. C’est une autre affaire, celle du « mafuco », un poison public pire que le plus infect de nos « toaka gasy ». Il brûle la gorge et tout l’appareil digestif sur son passage et pourrait, dit-on, servir sans démériter d’insecticide, ou entrer dans la composition des bombes lacrymogènes. Le mafuco est fabriqué à partir de méthanol que l’on traite très sommairement pour faire partir l’odeur de kérosène. Et pour masquer le tout et le rendre plus convivial, on y ajoute un fruit, de préférence le citron, l’orange, ou la poire-melon. Il est si fort que même les plus blindés des accros qu’on appelle ici les « mafuqueros » n’oseraient jamais s’attaquer à une bouteille entière. C’est pourquoi on l’achète soit à la gorgée (un peso), soit à la tasse (cinq pesos). Mais l’effet est garanti, d’autant plus que les mafuqueros ne mangent pratiquement rien de la journée, sauf quand la patronne s’apitoie et leur fait don d’un « kaly pi » bien dérisoire.La face honteuse de Santiago de Cuba serait incomplète si on ne parlait pas de l’immense décharge auprès de laquelle Andralanitra ne serait qu’une aimable plaisanterie. Une véritable mine d’or pour les habitués qui y travaillent jusqu’à 20 heures le soir en creusant qui, avec des piques, qui à mains nues. À chacun ses spécialités : pour certains ce sont les bouteilles que l’on coupe et transforme en tasses revendues ensuite aux bars de la ville. D’autres guettent le passage du camion de l’abattoir : « On récupère une tête de bœuf, de porc, ou ce qu’il y a, on le lave à l’eau bouillante et ça ressort nickel, rien de pourri ». Bon appétit quand même.

Rétro pêle-mêle

La presse malgache de 1992 à 2001, une liberté méritée. Il faut mettre à l’actif de la Troisième république première partie, et du Président Albert Zafy, la libéralisation des ondes hertziennes utilisées pour la diffusion des émissions de radio en modulation de fréquence et de télévision. Cette mesure permet au paysage médiatique de connaître de profondes mutations : cent-vingt stations radiophoniques en 2001 contre deux en 1992. Une chaîne publique TV, cinq chaînes privées dans la capitale, et une soixantaine de chaînes satellitaires internationales en qualité numérique en 2001 contre une seule chaîne publique en 1992.  En province, chaque grande ville possède une, deux, voire trois chaînes de télévision. Du côté de la presse écrite, de nombreux titres investissent dans des équipements modernes de fabrication comme la rotative ou l’imprimerie numérique permettant le tirage en quadri, tout en renouvelant leurs matériels informatiques. Les petits journaux rencontrent des difficultés, certains disparaissent. Signe des temps, d’autres optent pour la formule moins onéreuse du bulletin ou de la lettre diffusée par mailing.En 2001, l’ère de la communication moderne est bel et bien enclenchée, mais chassez le naturel… Lors d’une réunion tenue en juin 2000, sous Didier Ratsiraka donc, pour jeter les bases d’une nouvelle loi sur la communication, les journalistes dénoncent des velléités de revenir au musellement de la presse. Ils se souviennent qu’en juin 1999, la mise à bord d’Air Madagascar du mensuel Jureco est subitement interdite. Les médias officiels sont totalement inféodés au régime en place (et le sont malheureusement toujours…). L’amiral doit intervenir en personne pour rassurer qu’il n’y aura pas de retour à la censure tant qu’il sera à la tête de l’État. Mais les voies sont infinies pour neutraliser les voix discordantes.

Lettre sans frontières – Seule au milieu, l’aveugle

Oui, c’était certain. Depuis quatre jours qu’on l’avait déposée là-bas presque morte, la vieille l’était tout à fait maintenant. Elle n’était pas encore venue faire du mal aux femmes, mais elle pouvait surgir au moment où l’on ne s’y attendait pas.Maintenant qu’elle était bien morte, il fallait apaiser son esprit malveillant par des regrets excessifs, des larmes grosses comme des graines de banyan, des douleurs à s’anéantir sur place. Oui, c’était ça le remède. Il n’y en avait pas un autre.Mais voilà la difficulté. Les femmes ne pouvaient pas d’elles-mêmes, sans les ordres des hommes, se réunir en groupe de pleureuses. Et puis, tout en gémissant, afin que le remède fût efficace, il fallait crier à travers des sanglots le nom de l’être disparu. Comment faire, puisqu’il était défendu de prononcer le nom de la vieille aveugle. Là encore c’était impossible.Après bien des explications traînées en longueur, deux femmes plus rusées, plus enjôleuses que les autres, s’engagèrent à suggérer aux hommes l’idée de faire pleurer la mort de la vieille aveugle. Comment s’y prirent-elles ces deux femmes   Il est inutile de rechercher dans les chroniques orales de la tribu. Toujours est-il que trois jours plus tard, alors qu’on commençait à oublier la vieille, les femmes reçurent, non pas la permission, mais l’ordre formel de pleurer la mort de la vieille aveugle, en observant tout le rite funéraire consacré aux grands chefs.Après cet ordre qui remettait en place les coutumes ancestrales bouleversées un instant, les femmes se sentirent moins menacées. Maintenant elles allaient apaiser la colère de la vieille aveugle, la colère de son esprit, celle de son fantôme qu’elles voyaient partout en imagination. Un long gémissement plaintif jeta l’épouvante dans le calme de la nuit. Il sortait de la poitrine de la maîtresse des pleureuses. C’était le signal.Aussitôt un bourdonnement profond s’éleva en trémolos lugubres, monta vers les cimes des arbres, s’étendit en lamentations, se déchira en des sanglots entrecoupés de syllabes qui articulaient le nom de la morte. En pensant à la vieille aveugle, à la mort, à ses conséquences tragiques, par un effet de suggestion collective, les femmes étaient presque toutes entrées en transe. Elles pleuraient de vraies larmes. Et les lamentations redescendaient pour remonter à nouveau, toujours dans ce même rythme qui exprimait la douleur inconsolable. Et ainsi de suite. On aurait dit des chiens qui hurlaient à la mort.Au milieu de la nuit, après bien des regrets exprimés à la morte, les femmes abîmées dans la douleur achevaient une longue plainte et relevaient la tête quand, à travers l’obscurité, elles aperçurent debout devant leurs yeux la vieille aveugle appuyée sur son bâton. Ce fut la stupeur, la paralysie instantanée, l’affolement général, la bousculade, la fuite éperdue dans toutes les directions. La place restait vide. Seule au milieu, l’aveugle toute courbée s’appuyait sur son bâton.

Georges BaudouxIn Les vieux savaient tout

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar – AFP 

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Rugby – Top 16 – Une journée sous le signe de la tension

La tension refait surface après les deux semaines de break des vacances de Pâques et surtout durant la tenue de la coupe d’Afrique des nations U20 dans la capitale. La fédération malgache de rugby a envoyé une lettre de recommandation à la ligue, concernant la formule que devrait appliquer l’instance régionale. Deux choix ont été mentionnés dans la lettre. Concernant le premier choix, il s’agit d’appliquer la formule Top 20, invitant les clubs champions des quatre sections, à rejoindre les seize équipes élites. La deuxième option concerne le Top 14. C’est-à-dire qu’il faut reléguer les deux deniers clubs au classement du précédent championnat, à savoir l’US Ikopa et XV Family.De son côté, l’équipe d’Analamanga Rugby dirigée par son président, Andry Ravelojaona a souligné avoir déjà signé le 13 avril, une convention avec les seize clubs du Top 16, de boucler jusqu’à la fin le championnat, pour l’intérêt des joueurs et des clubs.La deuxième journée prévue le 9 avril, annulée suite au menace du Malgasy Rugby de sanctionner les clubs de relégation en troisième division, aura donc bel et bien lieu ce dimanche 7 mai, au stade de Malacam, selon la confirmation des dirigeants de la ligue. Ce, après encore une fois, un report d’une semaine à cause du tournoi de levée de fonds du FT Manjakaray, pour la coupe des clubs champions de l’océan Indien du week-end dernier. Quatre matchs seront au programme de la journée de demain à Antanimena, dont trois du groupe B et un celui A.Le duel Cosfa contre JST Ambondrona ouvrira le bal à 8 h 30, suivi du choc UIRC face à la Savonnerie tropicale Milalao. La seule rencontre du groupe A de cette journée sera entre l’US Ikopa et US Ankadifotsy. Et le dernier match sera une affaire entre TFM Ankasina et le Stade Olympique de l’Emyrne. La ligue a confirmé la tenue de la deuxième journée, mais tout peut encore basculer en 24 heures, vu ce placage sans fin entre le Mala­gasy Rugby et Analamanga Rugby. Wait and see.

Serge Rasanda

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Manapatanana – Menace d’explosion des buses

Le non respect de la zone humide et inondable risque de détruire les buses à Manapatanana. Seule solution : interdiction de construire.

Suite aux rapports effectués par les responsables, le chef de la région Boeny a déclaré, mercredi dernier, que désormais il est strictement interdit de construire sur l’endroit dit zone humide de Manapatanana.« Le Plan d’urbanisme directeur (PIDU) de la commune urbaine de Mahajanga reste toujours en vigueur. Manapatanana est une zone humide. Les avis reçus seront à ajuster avec le PIDU de la commune. Pour toute intervention ou action à exécuter à cet endroit, construction d’infrastructures ou autres investissements, le comité environnemental régional (CER) sera avisé sur les impacts sur l’environnement », a averti le chef de région Jaffar Saïd Ahmad.« Toute construction sera interdite sur les zones inondables. À marée haute, des crues venant du village touristique sont observées à ces endroits, sept grandes buses se trouvent sous la chaussée, traversant cette route menant vers Amborovy. Elles sont fonctionnelles pour le flux de la mer durant les marées hautes. Un grand danger menace si des travaux de construction continuent sur cette partie de la ville. Une explosion est à craindre, au risque d’une coupure de la circulation sur cette chaussée », a-t-il précisé.

ImpactsLe CER a présenté son rapport, la semaine dernière, concernant la zone non constructible sur la route d’Amborovy à Manapa-tanana, dite également zone de mangroves. Cette structure régionale est chargée du contrôle et des investigations sur les impacts des constructions et investissements réalisés sur cette zone.Le comité regroupe la Préfecture, la région Boeny, la direction régionale de l’environnement, la commune urbaine de Mahajanga ainsi que l’aménagement du territoire, le service topographique ainsi que celui des Domaines.La direction régionale de la Pêche a déjà également effectué une descente sur place en compagnie des techniciens.Ainsi, toute nouvelle demande de construction sera refusée. La commune urbaine de Mahajanga est la seule habilitée à accorder une autorisation de construction sur ces zones.

Vero Andrianarisoa

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Antsahamanitra – Rebika revient avec « Che bel canto ».

Le groupe Rebika prépare actuellement son grand retour pour cette année. Ce groupe n’est plus à présenter. Nix, Tonton Pà, Noely, Rampal, Lucien, Heritiana et Hery enchanteront ainsi un public de tous âges et de tous horizons à l’occasion de la prochaine édition de« Che bel canto » organisée par Media Consulting. Les retrouvailles se feront dans les règles de l’art à Antsahamanitra le 24 mai à partir de 14h. Un événement qui s’annonce exceptionnel pour ce groupe phare des année 90 qui a bercé toute une génération de férus de variétés. Outre ses musiciens et ses danseuses, Rebika partagera également la scène avec des invités. Les divas de la scène ,Poopy et Bodo, et l’illustre Fafah du groupe Mahaleo seront au rendez-vous.Reconnu depuis toujours comme étant un groupe fougueux et au charme particulier, Rebika entame ainsi en grande pompe, l’année, par ce concert. Le groupe mise une nouvelle fois sur la scénographie pour illustrer au mieux chacune de leurs chansons.

A. P. R.

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Art décoratif – Sakoa, un style rustique pour un intérieur noble

Le « vita malagasy » gagne en qualité, en matière de décoration d’intérieur. Avec du bois comme matière de base, une jeune créatrice bouillonne d’idées avec les différents articles qu’elle propose.

Fille d’un menuisier, Corine Samarthe a grandi en observant les gestes de son père travaillant le bois. Sa passion pour la décoration a forgé en elle la création d’objets de décoration d’intérieur pour égayer les foyers. Depuis 2015, elle s’est perfectionnée afin d’innover dans le style qu’elle veut imposer sur la forme et les techniques pour séduire la clientèle. À vingt-cinq ans, elle a décidé de créer sa propre marque, Sakoa.Ce label propose des articles de décoration en bois précieux tels que le palissandre ainsi qu’un bois dur du Sud de Madagascar appelé « Mendoravy ». Avec un côté rustique et un style scandinave, les articles Sakoa trouvent toute leur splendeur. La personnalisation avec du raphia et du sisal donne de l’allure à notre intérieur. La touche originale et le côté malgache des créations de Corine Samarthe, plaisent.De fait, elle a fait sa première exposition à la galerie Akoor, il y a quelques semaines. Des porte-bouteilles, des pose-verres, et des socles pour ordinateurs portables, et bien d’autres. Le choix est vaste sur les produits que cette talentueuse créatrice propose toujours avec le sourire. La finition de ses travaux est irréprochable, une qualité qu’elle a certainement héritée de son père. En plus, ses créations ont ce côté solide et peuvent durer plusieurs décennies.

Corinne Samarthe crée divers articles en bois précieux pour la décoration intérieure.

Travail bien fait« C’est une marque de fabrique qui garantit notre savoir-faire et donne une grande satisfaction à notre clientèle. Une fois qu’un client est satisfait, il va en parler à son entourage. La meilleure publicité c’est celle du bouche-à-oreille, dans notre cas », affirme la créatrice de la marque Sakoa.« Les gens aiment recevoir du beau monde chez eux. Et avoir un bel objet d’art chez soi valorise son hôte. Les femmes adorent avoir des objets insolites pour séduire leurs invités. Le bois possède une valeur inestimable qui donne un cachet prestigieux à la décoration. Les bois de Madagascar ont la cote sur le marché. Et je suis très exigeante sur la finition et la robustesse de mes créations », commente-t-elle.Imprégnée de la culture scandinave, elle a une forme d’expression époustouflante en créant ses objets d’art. Toute son équipe arrive à satisfaire ses exigences en primant surtout la qualité et en insistant sur le travail bien fait, une manière de garantir la pérennité de la marque. En attendant le showroom qu’elle envisage d’ouvrir dans les prochains mois, on peut admirer ses œuvres sur sa page Sakoa dans les réseaux sociaux.

Photos : Ricky Ramanan –  Photos : Mamy Maël

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Kick boxing – X-Treme Combat – Quatre Réunionnais face aux favoris du pays

Les combattants réunionnais sont là. La délégation réunionnaise composée de quatre combattants, a débarqué sur le sol malgache, jeudi soir. Une dizaine de combats sera au programme de la deuxième édition de l’X-Treme Combat, organisée par le club Lion Force, sous l’égide de la fédération malgache de kick-boxing et disciplines associées, ce samedi, au Palais des sports à Mahamasina.Quatre de ces combats seront internationaux dont deux dans la catégorie -63,5 kg, où Odilon Rakotonirina affrontera le réunionnais Damien d’une part et Elfazara Fazaraly sera opposé au réunionnais Emmanuel Pierrault, de l’autre. Le troisième combat chez les hommss est dans la catégorie -54 kg, un choc entre Herianiana Jean Christian, dit « Mena volo » et le réunionnais Giovani.L’unique combat chez les filles est dans la catégorie -52 kg ou Anita Ravelosata combattra la réunionnaise Nassibou Bomela.D’autres combats entre Stars locales compléteront le programme, entre autres le défi entre Anigael et Lava Mickael, celui Rasta contre Tovonay, Johny face à Joel, Rojolalaina contre Beloha et le champion du monde cadet, Justin Zafy Mariamo, alias « Lavakely » contre Sambatra.Outre les combats de défi de Kick-boxing, la phase finale du concours de body building, dénommé « Men’s Physique », sera aussi au programme de cet événement d’ouverture de saison de la fédération de kick-boxing.

S.R.

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Opération Smile – Des personnes vont retrouver le sourire

Mise en œuvre à Madagascar depuis 2007, l’opération chirurgicale et d’esthétique gratuite de becs-de-lièvre  en particulier organisée par l’Ong Smile, une association internationale, entre actuellement dans sa 15è édition. Plus de deux mille personnes en ont déjà bénéficié à Antananarivo, Toamasina et Antsirabe.Arrivés à Antsirabe depuis jeudi dernier, grâce à la collaboration d’Edgard Razafindravahy qui a facilité le déplacement et le transport, les quatre vingt cinq membres de l’équipe dont vingt cinq Malgaches, sont prêts. Composée de médecins chirurgiens, infirmiers, anesthésistes, pédiatres, dentistes et autres volontaires, cette équipe compte opérer cent vingt cinq personnes pendant la campagne qu’elle effectue du 8 au 12 mai prochains aucentre hospitalier de référence régional d’Antsirabe. La consultation, hier et aujourd’hui, d’enfants et d’adultes ayant une infirmité faciale comme le bec-de-lièvre ou la fente labiale, issus du Vakinankaratra et d’autres régions, va leur permettre de retrouver le sourire après l’opération chirurgicale.

Angola Ny Avo

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Erratum

Nous avisons nos lecteurs qu’une erreur s’est introduite dans nos lignes. Il s’agit de  l’article sur « La valorisation des patrimoines à la une», paru hier. La spécialiste en patrimoine Rintsamahefa Rabemanantsoa œuvre en tant qu’antenne à Madagascar du bureau régional de l’Unesco pour l’Afrique de l’Est et non comme représentante de la Commission nationale de l’Unesco, comme il est indiqué dans l’article. De même, concernant l’article sur le concours« I-Kabary», les inscriptions sont déjà ouvertes et seront  clôturées le 15 mai.

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Carte blanche

Barack Obama appelle à voter pour Émmanuel Macron. Angela Merkel dit que le candidat d’En Marche fera un bon président de la République. Moi, j’aurais voulu un débat de deuxième tour entre Alain Juppé et Émmanuel Macron : pour la beauté de l’exercice, entre deux inspecteurs des finances.Cependant, Américain, Allemande ou Malgache, aucun de nous n’ira voter au second tour de la présidentielle en France. Et pourtant, comme tous ceux, Malgaches, mais d’autres nationalités des anciennes colonies françaises également je suppose ; ainsi que d’autres gens, peut-être chez les voisins européens de la France ; et sans doute aussi dans les pays musulmans dont les habitants veulent fuir la démence islamiste : tous, à un titre ou à un autre, nous avons suivi les primaires, et nous continuons de suivre l’issue de ce dimanche en France.Certains compatriotes malgaches s’étonnent de notre intérêt pour l’actualité politique française. Et, souvent, leur viennent une double question : «en aurions-nous fait autant pour la politique malgache  », «est-ce que les Français s’intéressent même à ce qui se passe à Madagascar  »Pour ma part, j’ai deux réponses simples : la politique malgache, celle qui a conduit au désastre actuel, de l’anarchie pathologique sur la Place du 13 mai aux faillites organisées de l’administration, des sociétés d’État, des infrastructures publiques, des écoles et des rizières, mais surtout des mentalités, cette politique malgache-là ne vaut pas un kopeck et ce serait donner trop d’importance à ses acteurs incapables ou coupables que de s’y intéresser. Si le Malgache que je suis adopte cette posture, il serait douteux qu’un quelconque habitant du village planétaire s’intéresse à notre île en périphérie dudit village. Par contre, la France n’est pas ce que Madagascar est devenu. Un certain général de Gaulle a su lui rendre sa place dans le concert de ces nations qui, qu’on le veuille encore ou non, gouvernent le reste du monde. Depuis le Congrès de Vienne de 1815. Depuis la Conférence coloniale de Berlin en 1885. Depuis le «Diktat» de Versailles en 1919 et les traités subséquents. Depuis Yalta.Un débat entre deux inspecteurs des finances donc, pour édifier l’opinion publique malgache et lui faire connaître ce à quoi elle pourrait avoir droit, plutôt qu’un mouvement d’ensemble de retournement de vestes, plutôt qu’un marchandage symphonique de tickets de carburant, plutôt qu’une association de malfaiteurs à piller le pays.Dans un vieux numéro du Monde, du 3 novembre 2012, j’ai gardé cet article : «Inspection générale des finances : destin d’une élite d’État». Et voici ce qu’on peut y lire et que je vous partage : «Grands corps» de l’État par le pouvoir et le prestige, rattachée au ministre des finances et auto-administrée, l’Inspection compte peu de membre (1217 entre 1801, date de sa création, et 2009, dont un peu plus de 220 en activité aujourd’hui). Elle cultive la discrétion, possède ses rites et soigne l’«esprit Inspection», fait d’un langage et d’une méthode de travail communs, doublés d’un sentiment de supériorité».C’est sans doute ce que Marine Le Pen prétend dénoncer avec son «intrusion bienvenue du peuple dans l’entre-soi des élites». Mais, dans le nivellement par le bas de la classe politique malgache, et dans le déficit de crédibilité du Front National en France, on a vu ce qu’il en coûte, le défaut d’intelligence, l’absence de culture, le manque de dignité.Combien faut-il regretter que les idées de souveraineté et de préférence nationales soient aussi mal portées. Jean-Yves Camus et Nicolas Lebourg, coauteurs d’un ouvrage sur «Les Droites Extrêmes en Europe» (Seuil, 2015) disent respectivement ceci : «l’extrême-droite prospère lorsque trois crises se déroulent en simultané : une crise de la représentativité, c’est-à-dire du fonctionnement des institutions ; une crise de la redistribution, c’est-à-dire une remise en question du caractère équitable de l’impôt ; et une crise de l’identité» (…) «lorsqu’elles accèdent aux responsabilités, les extrêmes droites renoncent au volet social de leur discours et soutiennent une politique libérale, à condition que soient menées des politiques de lutte contre l’immigration et de fierté nationale. On l’a vu avec les “Vrais Finlandais”, avec le FPÖ autrichien, avec la Ligue du Nord en Italie». Sans oublier UKIP en Angleterre. Dans un moment privilégié de «carte blanche», c’eût été un summum de dédiabolisation. Encore raté.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Tennis – Top 16 – Stéphane Rakotondrai­nibe postule à la présidence

C’est le premier candidat à se manifester officiellement. Stéphane Rakoton­drainibe briguera de nouveau la présidence de la Fédération malgache de tennis. Auparavant, il avait déjà occupé ce poste.Par la suite, Tsialiva Rajao­belina l’avait succédé en 2013. « Premièrement, j’ai été convaincu par des soutiens solides pour reprendre la présidence de La FMT, nous savons tous que sans le nerf de la guerre, il est impossible de réaliser un bon programme », explique Stéphane Rakotondrainibe. « Deuxièmement, lorsque j’avais été élu en 2010 pour un 1/2 mandat, l’ancienne FMT ayant était défaillante et par la suite dissoute, tout en réalisant mon programme, 80% de nos efforts étaient concentrés sur l’effacement de la dette de plus 50.000 dollars… », fait-il remarquer.« Cette fois-ci, je n’aurai qu’à réaliser mon programme car le Président Tsialiva Rajaobelina a laissé une situation saine et surtout je veux faire bénéficier mes soutiens au tennis », affirme-t-il, plutôt confiant. Puis il rajoute: « J’ai choisi les membres de mon équipe par leur parcours sportif et leur apport sans faille au tennis pour les uns, et par leur parcours académique et compétences pour les autres. Ainsi nous mettons tous les atouts de notre côté pour faire évoluer ce sport qui nous tient à cœur. »L’élection de la FMT aura lieu dans trois semaines, plus précisément le lundi 29 mai, au Palais des sports Maha­masina. Au sein de l’équipe qu’il propose, l’on retrouve notamment Patrick Pisal Hamida (président d’honneur), Eddy Raharison (secrétaire général) ou encore Dina Razafimahatratra (directeur technique national), Ando Rasolomalala (DTN adjoint).Sans oublier les coaches comme Harivony Andria­nafetra, Solofo Tiana Randrianaivo, dit Rapool, ainsi que Naina Razatovo en charge de l’arbitrage.

H.L.R.

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Des sacrifices parfois douteux

Une fois, dit-on, le célèbre roi du Betsileo, Andria­manalinabetsileo, se prépare à partir pour une expédition militaire. Le « mpisikidy » trouve que « les pas du roi sont mauvais ». Un grand malheur le frapperait, il serait même tué pendant la guerre s’il ne trouvait pas un remplaçant, « quelqu’un qui puisse se substituer à lui », selon l’expression du devin.Le roi convoque alors ses hommes et leur communique la prédiction du devin. Et de poser la question si quelqu’un parmi eux « voudrait être le substitut de son cadavre ». Devant l’absence de réponse, il insiste à propos de la guerre prochaine, sur le fait qu’elle n’a pas pour but de faire avancer ses intérêts personnels, mais beaucoup plus de « fortifier le royaume ». Le sacrifice du substitut ne concerne donc pas sa seule personne, mais tous ses sujets, car une victoire serait profitable « au peuple et au royaume ».On ne trouve de victime volontaire qu’au bout d’un temps assez long : un chef finit par accepter. Au jour fixé par le devin, il est amené et étendu comme pour un sacrifice ordinaire. On l’incise à la gorge…, mais il n’est pas tué parce que le sacrificateur n’est pas venu ! Il n’arrive que le lendemain de bonne heure. C’est là qu’il déclare que, finalement, un sacrifice humain n’est pas indispensable. Il a fait « sikidy» avant le sacrifice et le « sikidy » lui a répondu qu’une offrande animale est suffisante. Ce qui est fait.Quoiqu’il en soit, le chef qui s’est offert en sacrifice « pour le royaume et le peuple », est richement récompensé et ses descendants devront être aussi comptés au nombre de « ceux qui ne sont pas mis à mort à cause d’un crime ». Autre­ment dit, ils bénéficient de l’impunité car ils sont « tsy maty manota ».Les « changements » d’interprétation du « sikidy » qui émaillent de nombreuses anecdotes historiques à Madagascar, font douter certains historiens de la sincérité de « l’esprit du sacrifice » qu’on trouve chez les grands ou les chefs de clan qui s’offrent à mourir pour leurs souverains. Ce sont, en général, des gens qui n’ont pas l’habitude de se sacrifier et de donner, mais plutôt d’exiger et de jouir. Mais ils ont aussi l’habitude de donner leur parole, de s’engager à exécuter une directive, un ordre.Pourtant, ils s’arrangent toujours pour éviter de tenir leurs promesses sans qu’on puisse les accuser de les avoir rompues. Et ainsi, il s’agit soit d’un coup monté avec le devin qui, en tant que sacrificateur, dirige tout comme il veut, soit le fruit d’un état d’âme momentané. De toute façon, ils savent qu’ils ne risquent rien, car le sacrificateur ne pourra pas admettre qu’on aille jusqu’à sacrifier un chef puissant et considéré. Il sait ce qu’il peut attendre, dans ce cas, de la famille influente. D’autant qu’il ne néglige pas la récompense sur laquelle il peut compter s’il s’arrange pour que le chef, qui tient le rôle principal dans cette comédie macabre, puisse bien « le jouer » ! C’est tout autre chose quand c’est un sujet de basse origine qui est désignée d’office pour être victime.La même chose se voit en Imerina. Le célèbre Andrianam­poinimerina, pour mettre à l’épreuve le dévouement de ses chefs de territoire et de ses courtisans, prétend être malade à en mourir et fait questionner ceux qui le servent pour voir si l’un ou l’autre est prêt à lui sacrifier sa vie. Tous se taisent.Mais après quelque temps de réflexion, un des plus grands et des plus considérés des chefs, Andriantsilavo, se déclare prêt à « s’immoler » pour son roi. Et comme il présente sa gorge pour être tranchée, on annonce qu’il ne s’agit que d’une épreuve qui devra permettre au souverain de savoir qui, parmi ses hommes, est le plus fidèle et le plus sûr.Comme ce chef possède déjà la faveur et la confiance du monarque, il est alors comblé d’honneurs et de dignités. Il est promu au rang de « Premier ministre », dignité devenue héréditaire dans sa famille avec Rainiharo et ses fils Raharo (Rainivoninahitriniony) et Raini­laiarivony. Et comme lui, ses descendants jouiront eux aussi du privilège « tsy maty manota ».Certains historiens avancent cependant que la vraie raison de l’élévation du grand chef et du pouvoir exceptionnel qu’il obtient- et qui permet à l’un de ses descendants, Rainilaiarivony, de devenir le vrai gouvernant du pays- est sa prise de position en faveur du jeune prince Imboa­salama, alors qu’il est chef des Tsimiamboholahy, partisans du roi Andrianjafy. Mais aussi sa contribution, par son habileté, à assurer plus tard la victoire à Andrianampoinimerina dans son objectif de réunification de l’Imerina et à obtenir qu’il soit reconnu comme seul souverain.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles 

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Belobaka Tsiroanomandidy : Lehilahy maty tao anaty “violon”

Voarohirohy ho isan’ny namono nahafaty olona teo amin’ny tanàna nisy azy ity lehilahy iray, manodidina ny 30 taona ity, tany Belobaka, Tsiaroanomandidy. Nosamborina ary natao andrimaso tao amin’ny biraon’ny zandary. Tsy fantatra izay niseho tao ny alina fa ny ampitson’io, raha hamangy sy hanati-bary azy ny havany no nahita azy efa tsy niaina intsony. Teo no ho eo ihany dia nentin’ireo havany niakatra taty an-dreniovhitra ny vatana mangatsiakan’ity lehilahy, izay voalaza fa tsy maintsy hatao “autopsie” hahafantarana izay tena zava-nisy marina. Omaly no tonga tetsy amin’ny tranom-patin’ny hôpitaly izany. Raha ny fanazavàna azo dia toa hoe nahitàna diana mangana teo amin’ny tendany, toy ny hoe avy nokendaina izany. Raha ny fanazavàn’ny tomponandraikitry ny zandary any amin’iny faritra iny dia hoe maty nananton-tena tao amin’ny tranomaizina kely nitazomana azy ity lehilahy ity. Ary ny “sous-vêtement” nanaovany ihany no nesoriny sy nataony ho toy ny karazana tady namatorany ny tendany, avy eo nahantony tamina “grille de protection”-n’ilay “violon”, hoy hatrany ny fanazavàna. Izy efa tsy nisy aina intsony ihany koa vao hitan’ireo mpiambina. Antony nahatonga ilay faritra mangana teo amin’ny tendany, raha izay fanazavàna izay no arahina.

m.L