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Les actualités à Madagascar du Mardi 06 Avril 2021

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Midi Madagasikara25 partages

Tourisme : La région Diana « Zone sinistrée »

Le tourisme est l’épine dorsale de l’économie de la région Diana. Plus de 60% de la population est concernée, de près ou de loin, par cette activité. Mais, vu la situation actuelle, l’économie de la région ne cesse de dégringoler. La pandémie a frappé de plein fouet les opérateurs. Alors, de nombreuses personnes ont changé d’activité en attendant…

Puisqu’il faut survivre, il est impératif de chercher une autre alternative. La crise fait rage, alors les affiliés au secteur touristique doivent trouver un travail pour subvenir aux besoins de leur famille. Ainsi, les chauffeurs des touristes deviennent des commerçants à micro-détails, une activité devenue courante dans la région. Les guides assurent des cours particuliers en langue étrangères pendant que les serveurs des hôtels décident de s’aventurer dans la mer pour pêcher des poissons. « Nous sommes obligés de passer à autre chose », a affirmé Abdoul, un chauffeur d’une agence touristique, « nos patrons n’ont plus d’entrée d’argent et on les comprend. Ils ont vendu leurs véhicules. Nous avons compris cette prise de décision. Ils n’ont pas reçu de subventions venant de l’Etat qui lui-même éprouve des difficultés à gérer la crise en ce moment. Donc, depuis un an, nous n’avons plus perçu nos salaires. Comme moi, j’ai trois bouches à nourrir, alors je me débrouille pour que mes enfants aillent à l’école. Contenter du peu qu’on a est le seul moyen que de voir nos progénitures affamés. Je ne veux pas arriver à ce stade là. Je ne supporterai pas cela ».

Par ailleurs, le changement d’activité n’arrange pas tout à fait les choses. Les commerçants n’écoulent pas leurs marchandises, les « professeurs » de langues étrangères voient leur salle vide alors qu’ils en paient le loyer. Les pêcheurs sont obligés de vendre à bas prix leurs poissons. Rien ne marche ! La crise sanitaire a crispé l’économie de la région. Écœurée, la population vit dans des conditions misérables avec le porte-monnaie vide. En effet, le chacun pour soi est désormais le slogan.

Éloignée. A la fermeture de la frontière nationale, s’ajoute l’isolement de la région. Outre la Covid-19 et ses restrictions, la route RN6 est impraticable. De ce fait, les touristes locaux et ceux des autres régions s’abstiennent de visiter les sites touristiques. Le tourisme local ne se développe plus depuis des mois. Le nombre des malades ne cesse d’augmenter. Les vacanciers choisissent d’autres destinations. La région Diana est devenue une île dans une île.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara15 partages

État d’urgence sanitaire : Fermeture de 5 régions, rétablissement du couvre-feu

Andry Rajoelina a annoncé plusieurs mesures dans une émission spéciale samedi dernier. Le président de la République est allé droit au but et a apporté des éléments de réponse aux questions que se posent les Malgaches. Andry Rajoelina a notamment parlé de la Covid-19 et des mesures sanitaires qui allaient être mises en place pour endiguer sa propagation.

 

Pour l’heure, Madagascar choisit de ne pas reprendre le confinement. Mais le chef de l’Etat n’écarte pas le retour au « Fihibohana » si la pandémie continue de gagner du terrain. « On a pu voir lors de la première vague de la pandémie qu’un confinement total est insupportable pour l’économie et les ménages. Tout le monde doit prendre ses responsabilités et doit être conscient des difficultés que cela pourrait engendrer. Afin d’éviter un nouveau confinement, je vous encourage à respecter les mesures sanitaires », a-t-il martelé. Pour le moment, Andry Rajoelina continue de prioriser la campagne de conscientisation et rappelle que ce nouveau variant sud-africain est très dangereux et très meurtrier. En deux semaines, 2953 nouveaux cas et 104 décès causés par la Covid-19 ont été recensés à Madagascar. A entendre les explications du président de la République, ce variant sud-africain touche toutes les couches sociales et toutes les tranches d’âge. La majorité des cas graves traités dans les hôpitaux ont entre 30 à 50 ans, a-t-il affirmé. Andry Rajoelina appelle tout un chacun à limiter les déplacements et les contacts.

 

Contrôle. Après consultation des trois chefs d’Institution, le président de la République annonce la reprise de l’état d’urgence sanitaire sur toute l’étendue du territoire. Un décret y afférant a ainsi été pris le 3 avril. Et ce, pour une durée de 15 jours. Pour limiter la propagation du virus, le numéro un d’Iavoloha confirme la fermeture de tous les établissements scolaires publics et privés, ainsi que des universités pendant deux semaines. Cependant, les travaux de digitalisation et de contrôle des listes des étudiants se poursuivent au niveau des universités. La fermeture de trois autres régions, autres que Nosy-Be et Boeny qui sont déjà fermées depuis deux semaines, a également été décidée. Il s’agit d’Analamanga, Antsinanana et SAVA. Par ailleurs, le couvre-feu fait son retour au niveau de ces 5 régions, de 21h à 4h du matin. Toutes ces mesures engendrent la reprise des réquisitions des médias et de tous les autres services prévus par les textes régissant l’état d’urgence. Andry Rajoelina annonce aussi une nouvelle application des travaux d’intérêt généraux comme sanction pour ceux qui ne respectent pas le port du masque et les gestes barrières.

 

Aucune autorisation spéciale. Pour le moment, tous les secteurs, dans le public comme dans le privé, sont autorisés à poursuivre leurs activités. Les restaurants restent ouverts mais ne sont autorisés qu’à recevoir la moitié de leur capacité d’accueil. Les bars, les karaokés et les boîtes de nuit, quant à eux, sont fermés. En ce qui concerne les transports, les zones nationales reliant les autres villes aux régions Analamanga, Boeny, Antsinanana, SAVA et Nosy-Be sont suspendues à partir de ce jour. A l’exception des véhicules transportant des malades, aucune autorisation spéciale ne peut être octroyée. D’ailleurs, pour veiller au respect strict de cette disposition, des barrages sanitaires sont installés à l’entrée de ces 5 régions. En revanche, pour ce qui est des taxibe et des transports urbains, ceux-ci sont autorisés à poursuivre leur travail dans le strict respect des gestes barrières et l’interdiction d’utiliser les strapontins. Les transports de marchandises, quant à eux, sont autorisés à circuler librement. Pour le moment, les vols extérieurs au départ de Nosy Be restent suspendus mais Tsaradia est autorisé à desservir les vols domestiques au niveau des régions non concernées par la fermeture. Cependant, les passagers doivent impérativement présenter un résultat de test PCR à l’embarquement. Dans les églises et les mosquées, les rassemblements de plus de 100 personnes sont interdits. Egalement, les rencontres sportives doivent se dérouler en plein air et sans spectateur.

 

Solidarité. Pour faciliter l’accès aux soins et au traitement, toutes les pharmacies au niveau des cinq régions susmentionnées sont réquisitionnées et doivent assurer la permanence 24h/24. Cette décision a été prise après consultation de l’ordre des pharmaciens qui a déjà publié une longue liste des pharmacies de garde et des pharmacies ouvertes 24h/24 pour la période du 3 au 10 avril. Désormais, tous les médicaments inscrits dans le protocole de traitement de la Covid-19 sont disponibles dans les pharmacies et tout le monde peut s’en procurer en cas de besoin, avec ou sans ordonnance. D’ailleurs, le ministère de la Santé publique a déjà lancé la page « Centre de traitement du Covid-19 » sur Facebook. Une page où le personnel médical donne des conseils et peut octroyer des consultations en ligne pour faciliter la prise en charge des patients. La Brigade d’Intervention Spéciale (BIS), quant à elle, peut être jointe sur le numéro vert 914.

Durant cette intervention télévisée, le président Andry Rajoelina a réitéré que la prise en charge des patients de la Covid-19, ainsi que les médicaments pour le traitement de la pandémie étaient gratuits. Tous les CSB à travers l’île assurent ainsi la prise en charge des formes légères du coronavirus, c’est-à-dire ceux qui présentent des symptômes légers, tandis que les patients présentant des formes modérées (ndlr : petites difficultés respiratoires) sont traités au niveau des centres de traitement (CTC-19) à Mahamasina, Ivato et Andohatapenaka. Le chef de l’Etat a laissé entendre que le CTC-19 au Lycée technique Alarobia ouvrira ses portes à partir de demain, le 7 avril. Pour ce qui est des formes graves, ils sont reçus au niveau des centres hospitaliers publics et des hôpitaux manara-penitra. Pour faire face au manque d’oxygène au niveau des hôpitaux, le gouvernement a commandé 800 bouteilles de plus. Selon Andry Rajoelina, les besoins au niveau des hôpitaux malgaches sont de 600 bouteilles d’oxygène. Andry Rajoelina appelle à la solidarité de tous les malgaches pour faire face à cette pandémie. Il n’a également pas manqué de remercier et d’encourager le personnel de santé qui assure la prise en charge des patients et prend des risques pour sauver des vies.

Davis R

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Pandémie de la Covid-19 : Impacts négatifs sur la situation des enfants à Madagascar

La fermeture des écoles a eu des impacts néfastes sur la scolarité des enfants malgaches.

Une nouvelle enquête, réalisée par le ministère de l’Economie et des Finances et l’Unicef, démontre que la vie des enfants à Madagascar est devenue encore plus difficile en raison de la pandémie de Covid-19.

Les domaines de l’éducation, la santé, de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène ont été négativement impactés par la crise de la pandémie de la Covid-19 selon les résultats de « l’enquête rapide sur l’impact socio-économique de la Covid-19 sur la situation des enfants à Madagascar ». Menée au cours du mois d’octobre 2020, l’enquête a été « réalisée par téléphone et a concerné un échantillon de 1.580 ménages, représentatif de l’ensemble du pays et répartis dans les 22 régions ». Ainsi, « au niveau de l’éducation, seulement près de la moitié (43%) des écoles ont été réouvertes entre la fin du mois de mars 2020 et la période de l’enquête (septembre 2020). La quasi-totalité des enfants fréquentant ces écoles ont cependant pu reprendre les cours ». Les résultats de l’enquête révèlent également « une baisse de 5 points du pourcentage d’enfants pour lesquels l’accouchement de la mère a été assisté par un personnel de santé qualifié». De 64%, en 2018 selon les résultats de l’enquête MICS, ledit pourcentage serait de 59% en 2020.

Positive. Si l’enquête a enregistré un taux d’utilisation, de 14%, de gel hydroalcoolique pour se laver les mains, la pratique serait essentiellement urbaine. Le taux d’utilisation en milieu rural étant de 11%. Les réponses à la pandémie de Covid-19 ont toutefois apporté des notes positives dans certains secteurs. L’incidence du travail des enfants aurait connu une légère baisse entre 2018 et 2020 en allant de 41% à 34%. Une nette régression obtenue grâce à « la contraction générale de l’économie et des activités économiques ». La note positive touche également le secteur de l’assainissement et de l’hygiène. « 92% de la population utilisent un objet mobile comme Dispositif de Lavage de Mains (DLM) et la quasi-totalité (98%) des personnes ayant un DLM ont déclaré avoir du savon disponible », avancent les résultats de l’enquête.

Recueillis par José Belalahy

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Vaccination contre la Covid-19 : 3 catégories de personnes prioritaires

C’est confirmé. Madagascar adhère à l’initiative COVAX dont l’objectif est d’assurer un accès mondial équitable aux vaccins contre la pandémie de la Covid-19. Le président Andry Rajoelina l’a confirmé lors de son émission spéciale de samedi dernier.  » La décision a été prise suite à la consultation des membres de l’Académie Nationale de Médecine « , a-t-il tenu à préciser. Une manière de faire savoir qu’il a demandé l’avis des professionnels de la santé et n’a pas pris seul la décision. Le ministère de la Santé publique et toutes les autorités concernées ont donc commencé à entamer les démarches en vue de la venue dans les plus brefs délais, des premières doses de vaccins dans la Grande-île. A entendre les explications du Chef de l’Etat, l’Académie Nationale de Médecine a donné son feu vert pour deux vaccins qui sont efficaces contre le variant sud-africain du coronavirus. Pour l’heure, le choix n’a pas été divulgué. Bon nombre d’observateurs estiment toutefois que l’AstraZeneca qui est fortement recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour les pays africains, y figure. Andry Rajoelina a toutefois réitéré que le vaccin ne sera pas obligatoire et que seuls ceux qui le souhaitent se feront vacciner. Il a aussi laissé entendre que les agents de santé, les forces de l’ordre et les personnes âgées vont être priorisés dans le cadre de la vaccination contre la Covid-19.

Davis R

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Toliara Lutte contre le nouveau variant : Le Centre Régional de Commandement Opérationnel réagit vite

Sur l’axe menant au Camp Raveloson Mahasampo, les gendarmes sillonnaient les rues de Tuléar ce samedi 3 avril. Les forces de l’ordre avaient pour mission de sanctionner toutes les personnes qui ne portaient pas de masques. Dès lors, les journalistes venus à la conférence presse savaient déjà qu’il fallait renforcer les mesures barrières contre le variant en provenance de l’Afrique du Sud. En effet, les chiffres montrent une augmentation inquiétante de malades. Le gouverneur Tovondrainy Edally et son équipe du CRCO, sont intervenus chaque fois qu’il est nécessaire. Ils s’en souviennent et ils en sont fiers, l’an passé, ils avaient endigué la pandémie et ne l’avaient pas laissé faire de ravages dans la Région Atsimo Andrefana. Le CRCO exhorte les associations privées, les grandes entreprises à lutter, ensemble, contre la Covid 19, tout comme elles l’avaient fait l’an passé.

En marge de cette intervention, le gouverneur a prévenu les familles d’enlever le corps des victimes du coronavirus au plus tard 24 heures après le décès, autrement la dépouille sera enterrée dans une fosse commune.

Charles RAZA

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Bilan de l’épidémie : Pas de trêve pascale pour la Covid-19 741 nouveaux cas et 15 décès en 3 jours

Les 2, 3 et 4 avril 2021,  la Covid-19 a affecté au total 741 personnes à Madagascar, avec un record de 310 nouveaux cas en 24h, enregistrés le 3 avril.

 

Les trois derniers bilans quotidiens font état de 294 nouveaux cas de Covid-19 et 5 décès le vendredi 2 avril ; 310 nouveaux cas et 5 décès le samedi 3 avril, et 137 nouveaux cas et 5 décès le dimanche 4 avril 2021. Soit un total de 741 nouveaux cas sur un total de 2.560 tests réalisés durant ces trois jours, et 15 décès, portant à 459 le nombre de décès liés à la Covid-19 dans le pays. C’est évaluer la progression de l’épidémie, laquelle n’a pas connu de trêve durant le week-end pascal. Analamanga reste toujours l’épicentre de l’épidémie avec 400 nouveaux cas durant ces trois jours. Selon le dernier bilan publié hier, rapportant les données concernant la journée du 4 avril 2021, on recense 2.544 personnes actuellement en cours de traitement, dont 268 formes graves. La majorité d’entre elles sont admises dans les hôpitaux d’Antananarivo et des environs pour une prise en charge plus adéquate, face à la détresse respiratoire. Toutefois, il arrive que des patients présentant des formes graves ne puissent être accueillis faute de place. Aussi se tournent-ils vers les cliniques privées, si les moyens financiers des familles le permettent.

 

Taux de positivité. Le nombre de nouveaux cas du 3 avril et du 4 avril ont particulièrement retenu l’attention : quasiment le tiers des tests effectués se sont révélés positifs à la Covid-19. En effet, les 310 nouveaux cas confirmés sur 974 tests effectués le 3 avril représentent presque le tiers des personnes testées. Un rapide calcul indique un taux de positivité de 31,8%. Il en est de même pour les 137 nouveaux cas sur 382 tests du 4 avril, qui représentent un peu plus du tiers des personnes dépistées, car ici, le taux de positivité est de 35,8%.

A côté de ces cas confirmés, il y a également les cas symptomatiques qui ne font pas de test PCR. On les estime beaucoup plus nombreux si l’on se réfère aux nombres de malades symptomatiques qui viennent consulter dans les CSB 2 ou dans les centres de santé et les cabinets médicaux privés. Ces cas symptomatiques non testés se voient aussitôt prescrire le protocole de traitement Covid-19.

Rappelons que le protocole de traitement est accessible sans ordonnance auprès des pharmacies depuis la décision prise en Conseil des ministres la semaine dernière, autorisant les pharmacies à le faire.

Hanitra R.

 

Localisations des nouveaux cas, décès et guérisons des 2, 3 et 4 avril 2021, selon les bilans publiés le 2, 3 et 4 avril 2021 :

 

 

Régions

2 avril 20213 avril 20214 avril 2021Nouv. casDécèsGuérisonsNouv. casDécèsGuérisonsNouv. casDécèsGuérisonsAnalamanga17414417727949185Atsinanana182610–25219DIANA22––1911120–13Boeny8–23––11412SAVA1911513191615Ats. Andrefana9–115–27–1Ats.Atsinanana2––––––––Menabe1–43–14–4Analanjirofo12–717––716Anosy11––12–311––Itasy–––2111 –Vakinankaratra3–1–––––11Al. Mangoro31–3–1–––Am. Mania–––4–––––Ihorombe5–24–2–––Bongolava–––6–––––Sofia5––25–––––H. Matsiatra2–3––8–––Melaky––13––1–––
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FANATSARANA NY VOKATRA JIROFO : Miverina manavao ireo tanimboly ny tantsaha ao Analanjirofo

Talohan’ny fanjanahantany no fantatra fa efa tafiditra teto Madagasikara ny jirofo. Ireo “Créoles” avy tao amin’ny Nosy La Réunion no nitondra izany teto Madagasikara ny taona 1821. Tao Sainte Marie no nambolena azy voalohany.

Amin’izao fotoana izao, dia mamokatra jirofo 16 000 taonina eo ho eo isan-taona ny ao amin’ny faritra Analanjirofo, araka ny nambaran’ny talem-paritry ny fambolena ao an-toerana Solondaza Ludget. Analanjirofo izay misy distrika enina : Fenoarivo-Atsinanana, Vavatenina, Soanierana-Ivongo, Sainte-Marie, Mananara-Avaratra ary Maroantsetra.

Tantsaha iray manana jirofo 150 fototra

Jirofo iray izay ahazoana vihin-jirofo 10 kg maina eo ho eo. Noho ny filàna eo amin’ny tsena iraisam-pirenena dia roboka ireo tantsaha namboly azy. Taorian’ ny fahazoana ny fahaleovantena kosa vao tena niroborobo fatratra ny fambolena jirofo teto Madagasikara. Lasa kolontsaina mihitsy moa ny fambolena azy raha ny tao Analanjirofo manokana. Rehefa tsy manana foto-jirofo dia lazaina fa tsy lehilahy. Saika mbola ireo jirofo novolena ny taona 1970-1980 no mbola betsaka ao Analanjirofo, ka efa antitra izay lasa mampihena ny vokatra azo. 

Miroso tsimoramora amin’ny fanavaozana ny tanimboly ireo tantsaha, tato ho ato mba hampitombo indray ny vokatra. Fahafavaratra no tena fambolena azy, izany hoe amin’ny fotoana be orana. Elanelanina 7 m ny fomba fambolena mba hahafahany mahazo aina sy mora mitombo. Araka ny nambaran’ireo teknisianina, mirefy 40 sm tora-droa kosa ny hangezan’ny lavaka atao azy ary 40 sm koa ny halaliny ary asiana zezika ao ambany. Asiana alokaloka rehefa voavoly mba tsy ho matin’ny hain’andro. Maty ny zana-jirofo mbola vao novelena raha vao mahamay loatra.

Afaka 7 taona aorian’ny mambolena no ahazoana vokatra ny jirofo. Ho an’ireo jirofo efa lehibe kosa dia tokony hodiovina isaky ny roa taona.

Potiky ny fanaovana lasantsin-jirofo

Ankoatra ny rivo-doza, anisany antony mahatonga ny fahapotehan’ny jirofo ny fanaovana lasantsin-jirofo amin’ny ravin-jirofo. Ny ravin-jirofo izay ahazoana lohamenaka na “huile essentielle”. Manodidina ny 40 000 Ariary eo ho eo ny iray litatra amin’ ny lasantsin-jirofo. Miisa 6 500 eo ho eo ny isan’ny lambika ao amin’ny faritra Analanjirofo amin’izao fotoana izao. Lambika izay sady mamotika ravin-jirofo no ilana hazo maro ny fandrahoana azy ka mahatonga fikapana ala. Ny fanamboarana ravin-jirofo 6 litatra dia ilàna hazo 6m3. Ny olana na dia efa misy voany aza ireo jirofo dia mbola misy sahy maka ihany ny raviny hanaovana ny lasantsin-jirofo noho izy io lazain’izy ireo fa “vola malaky”.

Mbola ady goavana atrehin’ny faritra Analanjirofo amin’izao fotoana izao ny fanentanana ireo tantsaha any ambanivohitra mba tsy hanimba jirofo amin’ny lasantsin-jirofo fa tena mampihena ny vihin-jirofo azo tokoa izany. Manambara ireo mpamboly jirofo matihanina fa rehefa misangotra jirofo dia tsy tokony folahina ny tahony mba tsy hanimba ny taom-piotazana manaraka. Amin’izao fotoana izao, dia ao anatin’ny fametrahana politika manokana entina hampiroboroboana ny voly jirofo indray ny ao amin’ny faritra Analanjirofo. Miroboboro ny famokarana zana-jirofo izay miparitaka amin’ny distrika enina.

Manatona ireo tantsaha eny ifotony ireo teknisianina avy amin’ny fambolena manome toromarika amin’ny fambolena manara-penitra. Tany aloha, raha 7 taona vao ahazoana vokatra ny foto-jirofo iray taorian’ny fambolena azy, dia efa misy karazan-jirofo ahazoana vokatra 4 taona monja taorian’ny nambolena azy. Fanamby ny famerenana ny maha Analanjirofo fa tsy nialan-jirofo.Raha ny fijoroana vavolombelona nentin’i Laky Hely tantsaha mpamboly jirofo ao amin’ny fokontany Maromena kaominina Vohipeno distrikan’i Fenoarivo-Atsinanana, dia raha 800 fototra ny jirofony teo aloha dia nahatratra 700 fototra jirofo ny zana-jirofo novolen’ny tamin’ny taon-dasa. Jirofo izay ambarany fa amelomany ny vady aman-janany sy ikarakarany ny fianaran-janany eny amin’ ny Oniversite miisa telo.

Anamboarana fanafody sy sigara

Anisany mampalaza ny jirofo ny fampiasana azy amin’ny fanamboarana sigara izay tena ankafizin’ireo Aziatika tokoa. Eo amin’ny sehatry ny fitsaboana dia mpampiasa azy betsaka ireo mpitsabo nify amin’ny alalan’ny fanamboarana fanafody fitsaboana nify.

INVT

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HETRA ATY ANTSIRANANA : Amin’ny ora farany vao nifanitsa- kitro ireo mpandoa hetra

Raha ny aty Antsiranana manokana no resahina dia tsikaritra fa tamin’ny fe-potoana farany vao betsaka ireo olona manana orinasa na anton’asa mandoa hetra vao nihazakazaka tao amin’ny biraon’ny sampandraharahan’ny hetra taty Antsiranana. Araka izany dia nivangongo ireo antontan-taratasy, feno hipoka hatramin’ny ivelan’ny birao ireo mpandoa hetra, ilaharana ny fandoavana izany taty an-toerana.  Araka ny voalaza fa saika amin’ny fem-potoana farany tahaka izao no maha betsaka olona tonga mandoa hetra. "Amin’ny fahamaroan’olona tahaka izao dia lasa taraiky ny asa, ny tompon’andraikitra no omena tsiny amin’ny farany, nefa nanomboka ny volana janoary dia efa azo atao ny mandoa hetra ny taona 2021”, araka ny nambaran’ny mpiasan’ny hetra tafaresaka taminay.

Araka ny fantatra hatrany fa manomboka ny voalohany avrily izao dia efa mihatra avy hatrany ny fandoavana ny sazy na "pénalité" raha misy fahatarana amin’ny fandoavan-ketra. Izay voalaza fa 1% isam-bolana no aloa ambonin’ny tokony haloa amin’ny hetra isan-taona.

Etsy ankilany nilaza ny mpandoa hetra iray sendra anay fa nanomboka ny taona 2020 noho ny fisian’ny coronavirus dia tsy misy asa nandeha, izay no antony nahatara azy ireo amin’izao fandoavan-ketra izao. Notsindriany ihany fa misy amin’ireo namany no mbola tsy nahaloa hetra ny taona 2020, ary ahitana izay voatery nanajanona ny asa amin’ireo olona mitangorona ireo, mba tsy ho bokan-trosa amin’ny fandoavan-ketra.Tamin’ny fandalovan’ny tao amin’ny biraon’ny hetra ny alarobia 31 marsa teo dia tsikaritra fa ireo olom-pirenena manana anton’asa taksy sy mpivarotra lamba, mpivarotra entam-barotra madinika no nahafeno ny birao hatramin’ny lalantsara.Samy nihazakazaka ny rehetra mba tsy handoavana ny 1 % ambon’izay tokony aloha. Fantatra nandritra izany fa mandoa 250 000Ariary ireo manao taksy bajaj, fa ireo mpivarotra lamba sendra anay dia nilaza fa mandoa 150 000Ariary.

Ilaina fanamafisana ny fanentanana amin’ny fandoavan-ketra, raha ny zava-misy no asian-teny. Tsy vitsy no mihevitra fa latsaka an-katerena amin’ny fandoavana izany. Tsara ho fantatra fa tsy sazy ny fandoavan-ketra fa adidy ho an’olom-pirenena, indrindra ihany koa mba hirosoana amin’ny fampandrosoana.

Noho ny fahamaroan’olona dia tsy nitsahatra ny nanafatra ireo mpiasa tao anaty birao amin’ny tokony hanajana ireo fihetsika sakana, amin’izao fisian’ny valanaretina Covid-19 izao.

Mpanjono  

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ANTSIRANANA : Nahitana fiakarana ny vidin’ny siramamy amin’ny mpamongady

Araka izany dia raha mampiakatra ny azy ny mpamongady dia miakatra ihany koa ny vidin-javatra amin’ireny mpivarotra antsinjarany ireny. 

Samy manao ny vidiny izay tiany ireo mpamongady mivarotra siramamy aty Antsiranana tato ho ato izay. Ahitana izay nampikatra ho 140 000Ariary ny siramamy iray  gony aty an-toerana ankehitriny.  Ahitana ihany koa izay tsy mivarotra siramamy izany raha tsy miaraka amin’ny entana hafa, izay 5000 Ariary ihany ny fampitaham-bidiny. Fantatra ihany koa fa ahitana mpamongady mivarotra mihoatra n’io vidiny voalaza ambony ireo, satria efa tafakatra 4000Ariary ny kilaon’ny siramamy amin’ny mpaninjara sasany. 

Na izany dia azo ambara fa sasatra, ifampitadiavana ny siramamy aty Antsiranana. Tamin’ny fanadihadiana natao no nahafantarana fa misy fahatapahana ny tahiry eo anivon’ny ozinina mpanamboatra siramamy.

Mampametram-panontaniana ny mpanjifa ny fanararaotana ataon’ireo mpamongady manoloana ny zava-misy. Mahatsiaro sahirana ny vahoakan’ Antsiranana manoloana izao fiakaram-bidy amin’ny siramamy izao.

Tsy vitsy ireo mpivarotra mampiasa siramamy toy ny mofomamy, sirop dia nampiaka-bidy ihany koa. Fantatra fa saika manerana ny faritra Diana no ahitana fiakaram-bidin-tsiramamy izao. Nahazoanay vaovao avy any Nosy Be fa tafakatra 180 000 Ariary ny siramamy iray gony any an-toerana.

Manaitry ny tompon’andraikitra voakasika mba hanara-maso ireo tahirin-tsiramamy eo anivon’ny mpamongady ireny fa mahita ny mpanara-baovao fa fihetsika feno fanararaotana no zava-misy.

 Mpanjono

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Un parfum de scandale à Nosy Be - Avec 5% de voix, un candidat déclaré maire

Le maire élu dans la Commune urbaine de Nosy Be a été destitué par le Conseil d’Etat. Cette haute juridiction administrative du pays a déclaré maire le candidat arrivé en troisième position lors du scrutin. Une décision jugée scandaleuse par bon nombre d’électeurs locaux de l’île aux parfums. Pour rappel, le 27 novembre 2019, lors des élections municipales et communales, plus de dix mille électeurs de la Commune urbaine de Nosy Be s’étaient rendus aux urnes pour choisir leur nouveau maire. Avec 52,63% des suffrages exprimés, Vita Gilbert avait été élu maire de l’île aux parfums devançant largement devant ses principaux concurrents. Une élection confirmée par le Tribunal administratif (TA) d’Antsiranana, mais que le Conseil d’Etat vient récemment de chambouler, à la surprise générale.  Suite à une requête additive introduite en son sein le 15 mars 2021 par le candidat arrivé en troisième position selon les résultats proclamés par le TA, le Conseil d’Etat dans son arrêt rendu le 30 mars, a décidé d’annuler une bonne partie des voix du maire élu et du candidat arrivé en second dans plusieurs bureaux de vote. Le candidat Vita Gilbert qui a alors obtenu 5 225 voix selon les résultats proclamés par le TA, n’en a plus que 107 selon l’arrêt du Conseil d’Etat. Le candidat arrivé en second a également vu ses voix réduits à peau de chagrin.L’annulation de voix profite au candidat arrivé en troisième position, lequel a été déclaré maire de Nosy Be par le Conseil d’Etat avec 507 voix seulement à son compteur, soit 5% des voix, si l’on se base sur les résultats proclamés par le Tribunal administratif. En tout cas, la décision du Conseil d’Etat est jugée scandaleuse par bon nombre d’électeurs de Nosy Be. Ces derniers se demandent notamment en vertu de quoi le candidat en question a introduit cette requête que le Conseil d’Etat a décidé de déclarer malgré tout recevable. Comment par ailleurs expliquer le fait que sur les 10 250 votants, 8 977 voix ont été déclarés blancs et nuls, par le Conseil d’Etat. Seuls 1 233 voix ont été comptabilisées comme suffrages exprimés. Il convient par ailleurs de remarquer que le Conseil d’Etat a rendu un arrêt le 30 mars alors que le maire déclaré élu par le Tribunal administratif n’a été notifié de l‘existence de la requête additive que le 2 avril. Par ailleurs, la célérité avec laquelle le Conseil d’Etat a pris sa décision étonne. Une enquête doit être réalisée pour éclaircir cette situation. Affaire à suivre. La rédaction

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Prix exorbitants et détournement de médicaments - Des répressions sévères attendent les contrevenants !

« Aucune tolérance ». Le ministre de la Santé publique, Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis a été ferme sur la question. « Des sanctions seront prises contre toutes personnes qui commettent des détournements de médicaments au niveau des centres de santé publics (CSB, hôpitaux, etc.) », a – t-il déclaré hier. Ce fut l’occasion pour lui d’annoncer que tous les médicaments destinés à approvisionner tous les centres de santé pour le traitement des malades du Coronavirus ont déjà été envoyés. Il évoque le protocole de traitement composé notamment d’Azithromycine, de fortifiants ainsi que de CVO plus. Un protocole qui, selon lui, a déjà fait ses preuves auprès de plusieurs patients.« Des personnes se plaignent encore que tel ou tel CSB ne prodigue pas de médicaments autres que du Paracétamol et des vitamines C. C’est inacceptable car cela signifie qu’il y du détournement de médicaments et par la même occasion, de la corruption », prévient le ministre. Il évoque également le cas de certains personnels de soin qui pourraient être tentés d’utiliser les médicaments au profit des membres de leurs familles. Ce membre du Gouvernement appelle ainsi à faire preuve d’honnêteté. Les pharmacies aussi avertiesLes contrôles seront également rigoureux du côté des pharmaciens à entendre Rakotomalala Tantely, président de l’ordre des pharmaciens de Madagascar qui souligne que « si certaines pharmacies sont tentées de profiter de la situation et augmenter les prix des médicaments qui sont difficiles à trouver, l’ordre ne l’acceptera en aucune façon ». Conformément aux consignes du Président de la République, samedi dernier, ce responsable assure que « nous avons essayé d’augmenter les pharmacies qui restent ouvertes pour faciliter l’accès des malades aux médicaments.  A Antananarivo et dans les autres Régions où la pandémie fait rage comme à Toamasina ou à Mahajanga ». Le début de la 2ème vague de l’épidémie s’avère compliqué pour Madagascar qui enregistre une hausse inquiétante du nombre de décès liés à la Covid-19.  La présence du variant sud – africain explique cette situation selon toujours le ministre de la Santé qui a adressé ses vifs remerciements aux membres du personnel de santé dans leur contribution active à cette lutte contre l’épidémie. Il a aussi promis que le ministère fait tout pour la protection du personnel soignant et assure, dans cette optique, la dotation d’Equipements de protection individuelle (EPI).Pour l’accueil des patients, le service chirurgie thoracique au niveau de l’HJRA a été muté en vue de permettre la réception des malades de la Covid-19. Concernant les besoins en oxygène, le patron d’Ambohidahy informe sur la tenue de discussions entre l’Etat et les partenaires. Par conséquent, de l’oxygène liquide d’une quantité de 13m3 est prévu partir de Toamasina et pourra arriver à Antananarivo dans les prochains jours.La Rédaction

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Le réel enjeu

Les neuf hauts conseillers que compte l’auguste institution d’Ambohidahy prêteront serment demain. Leur mandat de sept ans débutera ainsi le 8 avril de l’année en cours. La cuvée 2021 porte en elle une singularité, à savoir les neuf nouveaux arrivants appartiennent tous au Corps de la magistrature. Les six nouvellement élu(e)s et les trois récemment nommé(e)s seront officiellement installés durant l’audience solennelle à Ambohidahy en présence du Président de la République Rajoelina Andry Nirina. D’emblée, s’agirait-il d’une cérémonie ou d’un acte d’allégeance envers le premier magistrat du pays ? Négatif. Loin s’en faut ! Plutôt d’un acte protocolaire et du respect entre institution de la République. D’autant que l’audience se déroule au siège de la Haute Cour constitutionnelle à Ambohidahy et non dans l’enceinte du Palais présidentiel à Iavoloha, siège central de l’Etat, comme ce fut le cas une fois durant la Troisième République. Le doyen d’âge de l’actuelle composition, en la personne du magistrat de premier grade Florent Rakotoarisoa, préside la séance. Au-delà de ce « frou-frou » républicain, la question relative à l’élection du président de cet organe-clé hante les esprits de beaucoup de citoyens et taraude les méninges des observateurs politiques du pays. Qui sera le successeur du Professeur émérite en droit constitutionnel,  Jean Eric Rakotoarisoa ? L’enjeu est réel et l’intérêt colossal. Tout régime qui se respecte ne peut pas se laisser mener à la merci d’une institution de la République du moins son chef. Le débat sur le concept de verrouillage du pouvoir est remis sur le tapis. Il n’est pas question à l’homme fort du pays Rajoelina  Andry Nirina la volonté de tirer les ficelles sur tous les mécanismes de fonctionnement des institutions de la République en particulier la HCC. Seulement, il doit s’assurer que celui ou celle qui se trouve chacune à la barre de ces institutions ne soit pas un personnage hostile au régime ou entretenant un lien affiché ou indirect avec les détracteurs, membres de l’opposition. Même dans les pays reconnus champions de la démocratie comme les Etats-Unis, on ne souhaite jamais avoir affaire à un ennemi politique à la tête des institutions interlocutrices directes de l’Exécutif. La Maison Blanche fait de telle sorte que le congrès soit dominé par le parti au pouvoir. En cas où l’opportunité se présente, le Président des Etats-Unis nomme un juge partenaire à sa cause à la Cour Suprême. Iavoloha ne compte jamais donner des instructions à Ambohidahy mais il faut qu’il s’assure que l’homme choisi, tout comme dans les autres institutions, soit un partenaire associé au redressement du pays plutôt qu’un adversaire jetant des bâtons dans les roues. Il existe un certain doute sur un certain membre élu pour le quota des députés mais on ose espérer que le président élu d’Ambohidahy saura gérer la situation. C’est tout l’importance de ce choix. Le réel enjeu !La nouvelle équipe d’Ambohidahy compte d’éminents juristes ou magistrats qui ont fait leur preuve. Les neuf membres auront l’embarras du choix. Y aura-t-il une consigne de vote ? Il ne relève pas de notre niveau de répondre par un oui ou un non. Toutefois, vu l’enjeu crucial, il appartient à celui qui détient en lui l’onction populaire de prendre de façon subtile les dispositions qui conviennent et ce dans l’intérêt supérieur de la Nation.Ndrianaivo

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Nécrologie - Disparition de Claude Andreas, ex-ministre de l’Agriculture et DG de la société Soavoanio

La Région de Sambava-Andapa-Vohémar-Antalaha (SAVA) perd une étoile. Le grand homme d’affaires Claude Andréas s’est éteint hier à l’âge de 74 ans. Pour l’heure, les raisons de sa disparition n’ont pas encore été dévoilées. Quoi qu’il en soit, il a beaucoup contribué dans le développement économique de sa Région. Diplômé de l’Ecole nationale des sciences agronomiques de l’université d’Antananarivo, Claude Andreas était de 1991 à 1993 ministre d'Etat en charge de l'Agriculture et du Développement rural, lors de l’époque de Guy Willy Razanamasy. L’homme d’affaires a déjà tenu la fonction de secrétaire général du groupement des entreprises de SAVA. Il était le propriétaire gérant de l’hôtel Las Palmas et de la société Soavoanio ou Société Sambava Voanio. Il s’agit d’une cocoteraie de 4 800 hectares. La Cocoteraie de Soavoanio est surtout connue dans la production des espèces hybrides de cocotiers. Elle se spécialise ainsi dans le croisement des cocotiers de petite taille, originaires de Malaisie avec ceux importés d’Afrique de l’ouest. L’entreprise produit plus de 30 millions de noix de coco qu’elle transforme en huile de coprah.

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Internet à Madagascar - 80 points d’accès wifi gratuits à installer cette année

Un taux de pénétration très faible. Seulement 14 % de la population malagasy bénéficient de l’accès à l’Internet. Pour améliorer cette situation, quatre-vingt bornes wifi seront disposées dans les chefs-lieux de Districts cette année. Les gens pourront ainsi se connecter à raison d’une session de trente minutes par jour. L’objectif consiste à promouvoir l’accès universel à l’Internet en déployant des équipements de partage wifi gratuits répondant aux dernières avancées des technologies de l’information et de la communication. « Nous avons déjà installé 52 points d’accès wifi l’année dernière. Le projet continue cette année en ajoutant 80 bornes supplémentaires dans le reste de l’île. Ce programme est prévu s’achever cette année. Il faut dire que cette initiative favorise le développement des Régions, même les plus enclavées », déclare Ramaherijaona Andriamanohisoa, ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique (MPTDN), hier à Antaninarenina. Plusieurs projets Outre l’Internet, ce dernier a présenté d’autres projets entre son ministère et Paositra Malagasy. Il a cité entre autres l’inauguration des « smart villages » à compter de ce mois. En effet, 35 bâtiments sont déjà construits dans la Grande île, si la perspective serait d’en créer cinquante. Par ailleurs, les travaux de rénovation de la plus grande agence de Paositra Malagasy dans le quartier des bijoutiers sont achevés. La digitalisation du paiement des bourses d’études se poursuit également dans les autres Provinces.Protection de la santé Face aux grandes missions qui attendent les employés de la Poste durant cet état d’urgence sanitaire, le directeur général, Ranarison Richard, quant à lui, a distribué des CVO+ aux 2 000 employés et à leurs familles respectives. « Nous sommes et seront toujours au front durant cette pandémie. C’est pour cette raison que nous devons préserver la santé de tous les employés. En même temps, nous protégeons la santé de nos clients », a-t-il annoncé. Solange Heriniaina

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Télétravail - Des mesures d’accompagnement s’imposent !

Une nouvelle pratique de plus en plus adoptée dans le monde depuis 2020. Le télétravail, engendrant la visioconférence et le webinaire, est devenu une réalité pour des employés issus de divers secteurs d’activités, surtout depuis la pandémie de la Covid -19. Les conditions de travail y afférentes restent pourtant non définies, d’après Coffi Agossou, directeur pays de l’OIT (Organisation internationale du travail). Pour Madagascar, aucune loi spécifique y afférente n’est encore mise en vigueur. « Normalement, le télétravail devrait s’appliquer avec des mesures d’accompagnement. L’employeur devrait s’assurer des matériels utilisés à la maison, à l’exemple de l’ordinateur et de la connexion Internet, indispensables entre autres pour effectuer les recherches et envoyer les mails. Pour sa part, le travailleur devrait s’assurer de ses missions et respecter le délai fixé, malgré les contraintes logistiques comme l’absence de bureau », s’exprime Rémi Henri Botodia, coordonnateur national du Collectif des travailleurs de Madagascar (CTM). Pourtant, bon nombre de salariés se plaignent de l’absence de mesures d’accompagnement. « Depuis le télétravail, mes dépenses pour l’achat de crédit et de connexion ont largement augmenté, faute de prise en charge de la société. Mais je n’ai pas d’autres choix que d’accepter, tout en limitant les déplacements pour mieux protéger ma famille », nous confie R.A., cadre dans une entreprise off-shore. « Après 8 semaines de travail à domicile en 2020, nous passons de nouveau au télétravail depuis la semaine dernière, suite à l’évolution alarmante de la situation sanitaire actuelle. L’on a supprimé sur notre salaire les frais de déplacement, puisque nous travaillons chez nous. Pourtant, notre société ne prend en charge que le tiers de la connexion Internet indispensable pour assurer notre travail », », informe V.R., employée au sein d’une société de rédaction.Par ailleurs, les avis des employeurs et des travailleurs divergent quant à la pratique du télétravail, notamment sur certains points. La flexibilité du temps de travail en fait partie. « Aucune heure supplémentaire n’est prise en compte avec le télétravail. Normalement, chaque employé qui effectue plus de 8h par semaine, soit 160h par mois, devrait en bénéficier même en travaillant à domicile. Mais l’employeur considère plutôt le volume horaire de 173.33 défini dans le code du travail, lequel ne correspond pas au télétravail. Quoi qu’il en soit, l’OIT est du même avis que les travailleurs sur la comptabilisation hebdomadaire du volume horaire du travail pour mieux calculer les heures supplémentaires, au lieu de les accumuler pendant des mois », rapporte le coordonnateur national du CTM. Il a fait partie des participants à l’atelier de consultation nationale sur la refonte du Code du travail, en mars dernier à Antsirabe. La pandémie de Covid- 19 et ses impacts sur le monde du travail ont été abordés à cette occasion. Néanmoins, l’application du règlement intérieur d’une société face au télétravail reste une question sans réponse jusqu’ici. D’ailleurs, aucune résolution n’a encore été adoptée à l’issue de cet atelier…Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Ambohibao-Antehiroka - Le corps d’une jeune femme retrouvé au domicile d’un Français

La découverte macabre d’une jeune femme malagasy d’une vingtaine d’années chez un ressortissant français domicilié à Ambohibao Antehiroka, laisse beaucoup de questions non élucidées. En cause, les différents services chargés d’enquêter sur cette affaire, auprès de l’entité des Forces de l’ordre, semblent simplement se renvoyer la balle devant les différentes questions posées. « Je ne suis pas en mesure de vous répondre sur quoi que ce soit car notre service n’a pas été saisi de cette affaire », lance notre interlocuteur. Or, la réponse est presque la même lorsque nous nous enquérons sur l’évolution de l’enquête auprès d’autres encore, ne serait-ce que le moment de déferrement du « Vazaha » en cause.Mais revenons sur les faits. La victime, qui serait la compagne de cet étranger, aurait été également violée avant d’être assassinée. Ce qui est curieux, c’est que le Français en cause a été trahi par son comportement. Il aurait sollicité l’aide d’un inconnu afin de l’aider à transporter sinon de se débarrasser de la dépouille de la jeune femme à Toamasina, le 3 avril dernier.Jugeant l’appel à l’aide de ce Français à la fois bizarre qu’inquiétant , l’inconnu a décidé d’informer les Forces de l’ordre. Sitôt informés, les enquêteurs se sont rendus sur les lieux où le suspect les a accueillis en leur annonçant la présence du cadavre dans son domicile.Les éléments des Forces de sécurité ont perquisitionné la maison à l’intérieur de laquelle ils ont trouvé un fusil à pompe avec quelques munitions au milieu du chaos total au milieu duquel la chambre à coucher est plongée.Mais c’était finalement dans le débarras que les enquêteurs ont découvert le corps de la victime. A ce moment, il a été déjà enveloppé tandis qu’ils trouvent une fosse, probablement prévue à l’enterrement dans la cour adjacente. Plus tard, le médecin légiste certifie que ledécès aurait dû remonter au moins trois jours plus tôt. Pour le moment, aucun ample détail qui puisse éclairer la situation de cet étranger n’a été encore fourni. Franck R.

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Programme d’assistance technique de l’OMC : Un don de 6 millions d’euros de la France en faveur des p...

La France a fait un don de près de 6 millions d’euros à l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) pour financer le programme d’assistance technique en faveur des pays en développement et des pays les moins avancés comme Madagascar, sur une période allant de 2021 à 2023. Ce qui leur permettra de renforcer leurs compétences en matière de normes et règles commerciales mondiales. « La France est convaincue que l’OMC a un rôle majeur à jouer au lendemain de la crise économique engendrée par cette crise sanitaire. Nous devons avancer sur un certain nombre de réformes pour que cette organisation retrouve sa place dans l’apaisement des tensions commerciales et dans le règlement des différends, afin que chaque pays puisse tirer parti du commerce international, y compris les pays en développement », a évoqué le ministre français des Finances Bruno Le Maire, lors de la signature de cet accord de don avec la nouvelle directrice générale de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, tout récemment.

Accès universel aux vaccins. Quant au ministre délégué chargé du Commerce Extérieur, Franck Riester, il a soulevé que c’est un moment crucial pour l’OMC. « Nous vivons une paralysie inédite. En même temps, cette période offre des opportunités exceptionnelles pour réformer l’Organisation afin qu’elle puisse bâtir un commerce international dynamique, équitable, juste et durable. Nous soutenons les réformes qui permettront de revitaliser le système commercial multilatéral et de rendre les règles du jeu plus équitables, notamment pour les pays en développement. L’OMC a un rôle crucial à jouer dans la préservation des biens communs mondiaux, tant en matière d’environnement que de santé. La France soutient l’ambition de la Directrice générale Dr. Ngozi Okonjo-Iweala de créer une troisième voie pour s’assurer que l’accès aux vaccins soit universel. Les citoyens du monde entier nous attendent sur ces enjeux», a-t-il exprimé.

Capacités de négociations. Pour sa part, la directrice générale de l’OMC, a fait savoir que « les activités d’assistance technique que la France soutient fourniront aux pays en développement et aux PMA des compétences et des connaissances essentielles afin qu’ils puissent participer plus efficacement aux commerces ». L’amélioration de leurs capacités de négociations commerciales multilatérales, n’est pas en reste. Par ailleurs, les deux parties ont discuté sur la transformation et l’amélioration de l’organe d’appel, l’importance de règles commerciales claires et respectées et l’engagement de l’OMC dans la lutte contre le réchauffement climatique. Le commerce doit servir le développement durable. « La France s’engage ainsi à limiter l’impact du réchauffement climatique à l’échelle planétaire, et à soutenir les pays en développement dans cet effort, par le biais du renforcement de leurs capacités industrielles et commerciales », a-t-on conclu.

Recueillis par Navalona R.

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Week-end pascal : La STAR Tour en ligne divertit

Les performances scéniques de Samoëla attirent toujours autant. (extrait de la STAR Tour Live 2021)

Comme il a été déjà annoncé dans nos pages précédemment, l’édition de la STAR Tour de cette année  s’est passée exclusivement en ligne. Et le public a répondu présent, surtout durant le premier live où le chanteur Samoëla et la chanteuse Tence Mena ont livré, chacun à leur tour, une prestation d’une durée de presque deux heures le dimanche vers 16 heures. Il ne s’agissait pas de diffuser une émission pré-enregistrée mais d’un vrai concert en direct, avec des musiciens et des danseurs, qui a été suivi par des milliers d’internautes localisés dans plusieurs villes du pays. Une formule qui a bien fonctionné puisqu’en raison de l’état d’urgence sanitaire, une grande majorité des Malgaches sont restés chez eux. Le week-end pascal s’est ensuite poursuivi le lundi de Pâques dans la matinée avec une séance de Zumba Fitness. Là par contre, le nombre d’internautes qui ont suivi le live était moins important que celui de dimanche. Enfin, cette STAR Tour s’est achevée avec un concert en direct du groupe Reko et Johane sur la page Facebook de Chill Madagascar.  Comme pour la diffusion du dimanche, le public est revenu en masse pour suivre les prestations des deux artistes. Malgré le contexte un peu particulier, on peut dire que cette édition était une réussite. Tout le monde espère que l’année prochaine, la Covid-19 ne sera plus qu’un mauvais souvenir et que la STAR Tour et tous les événements culturels pourront accueillir le public.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Etat d’urgence sanitaire : Ni soirée, ni grand spectacle pendant 15 jours

(Photo d’archives)

Lors de son discours sur la chaîne nationale le samedi 3 avril 2021, le président de la République a été clair concernant les mesures à prendre pour le secteur de la culture durant les 15 prochains jours. Les bars, les karaokés, et les salles de réception sont tenus de fermer leurs portes pour éviter la propagation de la Covid-19.

Une décision difficile mais nécessaire, voilà comment on peut qualifier cette mesure adoptée par le gouvernement. En effet, comme la maladie se propage à travers les contacts humains, il semble normal d’interdire les manifestations culturelles jusqu’à nouvel ordre. De plus, même si la limite autorisée pour les regroupements est de 100 personnes, le couvre-feu qui débute à 21 h ne permet plus la tenue des cabarets nocturnes dans la Capitale et dans les autres villes concernées. Lors de son allocution, Andry Rajoelina a bien insisté sur le fait qu’il ne faut sortir que si c’est vraiment nécessaire.

Nouvelle crise ?  Les acteurs culturels risquent de faire face, une nouvelle fois, à une crise. En effet, ces derniers ne se sont pas encore remis de la précédente période de confinement et d’arrêt des activités culturelles. C’est un vrai coup de massue pour le secteur, mais qui ne dépend nullement de l’Etat mais de la situation sanitaire très complexe de ces dernières années. Et le problème ne concerne pas uniquement le secteur culturel malgache, car dans le monde entier, les artistes et les promoteurs vivent à peu près les mêmes difficultés même si les difficultés financières ne sont pas tout à fait les mêmes en raison d’un niveau de vie différent d’un pays à un autre. Ceci dit, certains artistes ne s’en plaignent pas. Pour eux, c’est l’occasion de se concentrer sur la production et le travail en studio. Des cinéastes nous ont confié, bien avant l’annonce de l’état d’urgence sanitaire, que si le confinement devait avoir lieu, ils en profiteraient pour se consacrer à l’écriture. Ce qui peut être une bonne idée, sauf pour les artistes qui gagnent leur pain quotidien sur scène.

Pour les quinze prochains jours, rien n’est encore décidé. Cela dépendra essentiellement de l’évolution de la pandémie et un confinement total n’est pas à exclure si la Covid-19 continue de faire des siennes à Madagascar.  Les artistes et les acteurs culturels devront, d’ores et déjà, se préparer à affronter le pire car les chiffres ne s’apaisent toujours pas. Toutefois, lors de sa première intervention télévisée, le président de la République a déjà fait allusion à une éventuelle aide pour le secteur culturel. En attendant, le pays est dans un silence presque total.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Fête de Pâques : Les chrétiens n’ont pas manqué les cultes

Même si la capacité d’accueil des églises doit être limitée à 100 fidèles selon le discours du président de la République, cela n’a pas totalement été le cas le dimanche 4 avril 2021, jour de la fête la plus importante du christianisme, Pâques. Les fidèles sont venus nombreux pour assister aux cultes, que ce soit dans les églises catholiques, protestantes, ou autres. De son côté, le FFKM avait déjà annoncé fin mars que les cultes ne devraient accueillir plus de 200 personnes. Néanmoins, en raison de la menace de plus en plus alarmante de la Covid-19 ces derniers temps, force est de constater que les personnes ont quand même fait attention à respecter les gestes barrières.

Une partie des chrétiens ont cependant décidé de rester à la maison dimanche dernier. Ce qui a fait que le nombre de fidèles a nettement diminué par rapport aux années précédentes, exceptée l’année 2020 où la majorité des églises étaient fermées. Lors de quelques visites effectuées dans les églises de la Capitale, nous avons pu remarquer que ce sont les plus jeunes qui ont assisté aux différentes cérémonies religieuses. Les plus âgés sont restés à la maison, sans doute parce qu’ils sont considérés comme plus vulnérables face à cette maladie. Maintenant, il appartient à chaque église de décider si elle fermera ou non ses portes à compter de dimanche prochain.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Hery Rajaonarimampianina : Absent aux obsèques de sa mère

Odette Perline Rasoamampianina morte à 84 ans.

La famille de Hery Rajaonarimampianina est en deuil. La mère de l’ancien président, Odette Perline Rasoamampianina, a rendu l’âme à l’âge de 84 ans, samedi dernier, à son domicile à Sabotsy Namehana, dans le district d’Avaradrano. Une nouvelle qui a été vite relayée sur les réseaux sociaux, dès l’après-midi du 3 avril, pour faire part de la douleur de la famille après la disparition de cet être cher. Des rumeurs se sont alors répandues sur la toile, étant donné le contexte sanitaire qui prévaut, mais des sources ont précisé que la grand-mère, très respectée dans son quartier, n’était pas morte des suites de la Covid-19. La preuve. La dépouille a été inhumée au caveau familial à Faravohitra Avaratra, commune de Sabotsy Namehana, hier, et deux jours après sa mort afin que sa famille et ses proches puissent lui rendre un dernier hommage.

Toutefois, l’ancien président a brillé par son absence durant les obsèques. Sa famille, notamment ses quatre enfants, n’a pas non plus assisté aux funérailles de leur grand-mère dans leur village natal. Hery Rajaonarimampianina, l’ainé de la famille, qui vit actuellement à Paris a choisi de rester à l’extérieur et de ne pas faire le déplacement au pays. Les liaisons aériennes entre Antananarivo et Paris étant compliquées à cause de la crise de propagation de la Covid-19. En février 2020, Hery Rajaonarimampianina, a aussi perdu son frère cadet Sylvain Haingotiana Rakotoarimanana et n’était pas non plus rentré au pays pour les obsèques. Les membres de la famille politique de l’ancien président n’ont pas manqué de lui marquer leur soutien durant ces périodes douloureuses que le fondateur du parti HVM a traversées depuis l’année dernière.

Rija R.

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Ankadinandriana : Lehilahy hita faty nifatotra ny tendany

Lehilahy iray hita faty nifatotra ny tendany omaly maraina, tany Ankadinandriana. Raha ny vaovao voalaza avy any an-toerana dia voalaza fa maty namonon-tena ity lehilahy ity. Nifatotra ny tendany, toy ireny avy nihantona ireny, kanefa efa tamin’ny tany nahitana azy. Tsy misy mahalala azy ny olona teny an-toerana. Nampandre ny manampahefana ny fokonolona ary tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana. Misy ny ahiahy ny amin’ny mety namonoana ilay tovolahy io, fa tsy namono tena. Ny tohiny fanadihadiana anefa no amaritra izay. Misokatra araka izany ny fandihadiana ny raharaha. Toe-javatra izay tsy fahita any Ankadinandriana satria tanàna milamina ny any an-toerana. Miteraka tahotra ho an’ny olona ihany ny fahitana ny tranga toy izao. Raha asan-jiolahy, na famonoana, efa eo an-tanana ny olon-dratsy na mety avy any ivelany ihany koa. Ny asan-jiolahy izay mahazo vahana tanteraka amin’ny faritra maro eto amintsika na andrenivohitra na ambanivohitra amin’izao fotoana izao. Manao ny ezaka ny mpitandro filaminana, saingy toy ny tsy maharesy tosika ireo olon-dratsy. Manao antso avy hatrany ny olona manoloana izany, satria efa mandry tsy lavo loha. Manao izay ho afany koa andaniny ny zandary sy ny polisy.

Yv Sam

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Alaotra Ambatondrazaka : “Assistany parlementaire” maty nazeran’ny môtô

Nitrangana lozam-pifamoivoizana mahatsiravina tao amin’ny kaominina Manakambahiny, distrika Ambatondrazaka, faritra Alaotra Mangoro, ny faran’ny herinandro teo. Namoy ny ainy tao anatin’izany ny mpiara-miasa akaiky ny solom-bavambahoaka voafidy tao Ambatondrazaka sy olona iray niaraka taminy, teny ambony môtô. Raha ny fampitam-baovao avy an-toerana dia loza nateraky ny olana ara teknika teo amin’ilay fitaovam-pitaterana nentin’izy ireo no nahatonga ny loza.Teo am-pidinana lalana iray teo amin’ny tanana antsoina hoe Andilanomby no tsy voatana intsony ilay moto, izay nentin’ilay assistant parlementaire. Nianjera vokatr’izany izy ireo. Notatazan’ny vato lohan’ilay nitondra môtô ary izay no nitarika ny fahafatesany teo no eo. Ilay olona nentina kosa naratra mafy ary efa nentina nihazo ny tobim-pahasalamana. Efa tonga tany an-toerana nijery ny zava-nisy ifotony ary nanokatra ny fanadihadiana mahakasika ity loza ity moa ireo mpitandro filaminana any an-toerana.

m.L

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Pénurie : La région du pain de sucre sans sucre

Depuis trois semaines, la pénurie de sucre persiste dans la région Diana. Le prix de ce produit de première nécessité a grimpé, le kilo s’achète à 7.000 ariary. Une situation exceptionnelle que les habitants locaux n’ont jamais connue depuis les années 2000.

Dans les magasins et dokany ( petite épicerie) du district d’Ambilobe, d’Ambanja ainsi que de Diégo-Suarez, l’or brun se fait rare. Sans vouloir exagérer, nombreux boivent du thé sans sucre et sont obligés de changer de menu. «  Vers la fin du mois de mars, j’ai changé mon petit déjeuner en sabeda » témoigne Nazira, un grand consommateur de sucre.

À Scama un quartier de la banlieue Antsiranaise, une commerçante a perdu ses clients potentiels à cause de cette pénurie. «  Les vendeurs de mokary, ( galettes malgaches) sont mes clients. Ils viennent prendre au minimum cinq kilos de sucre, ici, chez moi. Actuellement, ils ont arrêté leurs activités parce qu’il est impossible d’avoir du sucre ». Bon nombre de commerçants ont du mal à s’approvisionner.

Selon le Directeur Régional de l’industrie et du Commerce de la Région Diana, Romuald Tanigna, le manque d’approvisionnement du sucre dans la région Diana est dû notamment à la catastrophe naturelle qui a ravagé le champ de canne à sucre de la société SoCoCoMa (sucrerie Côte Ouest de Complant de Madagascar). « Chaque année, la Sococoma produit plus de 90 mille tonnes de sucre alors qu’en 2020 nous n’en avons produit que 63 mille tonnes » a-t-il fait savoir.

Majoritairement musulman, la population de la région Diana s’inquiète, puisque après une semaine, ce sera le mois de ramadan. «  Nous avons besoin de beaucoup de sucre lors du déjeuner du soir», explique Mahamoud avec un visage désolé, « on a peur que cette crise s’éternise car on ne saura pas quoi faire ». A titre de rappel, un habitant de Diana consomme plus de 25 kg de sucre par an. Depuis une semaine, la consommation est réduite à 10 grammes toutes les deux semaines.

Iss Herdiny

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Herimanana Razafimahefa : Descente à Sambava

Le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, accompagné par deux sénateurs, en l’occurrence Mino Seramila et Tang, ont récemment fait une descente à Sambava pour participer à un atelier sur la vanille. Ce fut une occasion pour les planteurs, les conditionneurs et surtout les exportateurs de solliciter les représentants de la Chambre haute à prendre leur défense auprès de l’Exécutif quant à la libéralisation immédiate du prix du kilo de la vanille.

Le prix du kilo de vanille au marché mondial devrait être fixé à 250 dollars. Toutefois, l’Indonésie vend le kilo à 130 ou 120 dollars, affectant le prix du kilo au niveau national. Pourtant, nul n’ignore la qualité de la vanille malgache.

Par ailleurs, une quarantaine de maires et de représentants des ONG se sont entretenus avec les sénateurs concernant les stocks répertoriés de bois de rose qui sont en train de moisir dans la région Sava. Ces élus préconisent la vente de ces stocks afin que la somme obtenue serve à la lutte contre la Covid-19.

Recueillis par Dominique R.

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Ambohimangakely : Le domicile d’un particulier attaqué par cinq bandits armés

L’acte a été commis la nuit du 29 au 30 mars dernière vers une heure du matin dans le quartier d’Ambohitsara, fokontany du chef-lieu de la commune rurale d’Ambohimangakely. Alertés tardivement, soit vers 2 heures 25 minutes, des éléments de patrouille de la gendarmerie d’Ambohimangakely positionnés à betafo, fokontany dudit se sont dépêchés les lieux. Débarqués sur place vers 2 heures 33 minutes, ils n’ont plus rien à faire que de constater les faits pour ouvrir l’enquête. Selon le témoignage de la victime qui est une femme, cinq bandits équipés d’armes blanches et de barre à mine se sont introduits de force dans sa maison après avoir cassé la porte d’entrée. Une fois à l’intérieur, les malfaiteurs ont réclamé de l’argent et ont pris tous ceux qui étaient à portée de leurs mains. En effet, une somme de 300 000 ariary, une moto Suziki, et quelque quantité de produits de première nécessité (PPN) ont été dérobés. Puis, ils se sont enfuis en laissant saine et sauve la propriétaire. Les gendarmes sont alors passés à l’opération de ratissage et de poursuite. Ils ont pu suivre la trace de la moto mais celle-ci a disparu à proximité d’Ankadindambo. Puisque le retard de l’alerte a compromis leur intervention, les gendarmes ont procédé à la distribution de numéros verts pour appeler les forces de l’ordre en cas de besoin de secours. Ils ont pris cette mesure après avoir été informés que les habitants de la localité n’ont pas encore ces numéros. La personne qui les a avisés de cette attaque était une connaissance de la victime résidant ailleurs, a précisé le commandant de brigade de la gendarmerie d’Ambohimangakely. L’enquête continue auprès de cette unité.

T.M.

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Dernier test avant le reconfinement

Proclamé pour la première fois le 21 mars 2020, l’état d’urgence sanitaire a été levé le 18 octobre de la même année avant d’être de nouveau instauré sur tout le territoire de la République le 3 avril dernier.

Dernier test avant le reconfinement

Dans son message à la Nation prononcé juste la veille de Pâques, le président de la République n’a pas parlé de « résurrection » du confinement. Du moins pour le moment. Tout dépend du nombre de nouveaux cas et de décès liés au variant sud-africain de la Covid-19 dont « le nombre ne cesse d’augmenter au fil des jours et des heures ». C’est dire que la seconde période de 15 jours qui a commencé samedi, constitue un dernier test – positif ou négatif – avant un possible reconfinement. Le chef de l’Etat en appelle à « la solidarité, à l’entraide et au sens de responsabilité des Malgaches  pour mettre un frein à la propagation de la pandémie ». En limitant notamment les sorties et les contacts extérieurs « face à l’ennemi commun et invisible ». Le président d’ajouter que « c’est un virus qui n’a pas non plus de pied, mais c’est nous qui le véhiculons ». De la propension des uns et des autres à casser la chaîne de transmission du virus dépendra l’éventualité d’ « un reconfinement dont nous avions vécu les conséquences sur le plan économique et social », a rappelé le locataire d’Iavoloha. En avançant un nouveau « variant » si l’on peut dire aux Travaux d’Intérêt Général (TIG) puisqu’il s’agit désormais de participer à des tâches de ravalement des édifices publics comme les écoles et les hôpitaux mais non plus de se livrer à des corvées du genre curage des canaux qui pourrait être vecteur d’autres maladies. Le variant sud-africain de la Covid-19 « décime le pays », pour reprendre les propres termes du président Andry Rajoelina dont l’intervention a duré 27 minutes. Avec un ton grave, à la mesure de la pandémie qui ne provoque pas que des formes légères ou modérées.

R.O

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Amboasary Atsimo : Mpanjono nahazo famatsiambola « tetik’asa Fiarihana » voatafika

Raim-pianakaviana iray, 46 taona, monina ao Ambasy, kaominina Berano-ville, any amin’ny distrikan’Amboasary Atsimo no nisy nanafika ny Alakamisy 1 aprily voatafika ny alakamisy 1 aprily lasa teo. Mpanjono ny asany ary manam-bady aman-janaka izy. Nahazo famatsiam-bola tamin’ny tetikasan’ny Filoham-pirenena “Fihariana” izy, ny volana febroary 2021. Manodidina ny 7 tapitrisa ariary ny azony tamin’izany. Niroborobo ny asany noho io famatsiam-bola io. Tsy nahafaly ny olona sasany mpiray tanàna aminy anefa izany ka nahatonga izao asa ratsy izao. Jiolahy 7 ka ny telo nitondra basy ary ny 4 nitondra famaky no nanafika ny tokantranon’ity raim-pianakaviana ity ny alin’ny 1 aprily tokony ho tamin’ny 11 ora sy 30 minitra tany ho any. Nokapakapain’ireo jiolahy tamin’ny famaky avy hatrany izy. Voa ny lamosiny, hatony, lohany ary handriny. Nidaraboka tsy nahatsiaro tena teo no ho eo izy. Ny vadiny kosa nandositra nanavo-tena ary niafina tany anaty raketa nitondra an’ilay vola tetikasa Fihariana. Rehefa noheveren’ireo mpanafika fa maty ilay rangahy dia lasa indray izy ireo nitady an’ilay ramatoa, saingy tsy nahita azy. Tsy nokitihan’izy ireo kosa ny zanak’izy mivady. Taorian’izay, noentina any Ambovombe Androy ary tsabona ao amin’ny CHRR Monja Jaona ilay rangahy. Araka ny vaovao farany dia omaly 5 aprily 2021 izy vao nahatsiaro tena. Manoloana izao voina nahazo azy mianakavy izao dia manao antso avo amin’ny Filoham-pirenena i ramatoa Zafisoa Liliane vadin’ity lehilahy naratra ity, satria tsy mandry fahalemana ny tanànan’izy ireo. Sahirana ny vahoaka raha toa ka vao manomboka miharin-doha dia izao sahady no manjo. Manahy mafy ny hoavin’izy ireo ity ramatoa ity satria ireo nahavita izao fanafihana izao dia olona iray tanàna amin’izy ireo ihany ka  manao vava sahady fa tsy higadra velively satria manana omby azo hamahana ny olana eo no ho eo rehefa samborin’ny zandary na halefa eny amin’ny fitsaràna. Ny ampitson’io 1 aprily io ihany ihany dia nitrangana fanafihan-dahalo ihany koa tao amin’ny tanàna iray, anatin’ny kaominina Berano Ville, ka omby 50 no lasa ary olona iray no namoy ny ainy. Fantatra moa fa mbola tsy misy paositry ny zandary na irony miaramila manao fisafona ambanivohitra irony ny ao Berano Ville.

Nangonin’i T.M.

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Maharidaza-RN2 : Deux morts dans le face-à-face entre une Renault Express et un 4X4

Le sang a coulé de nouveau sur la RN2, samedi 3 avril vers 8 heures 40 minutes. La collision entre  deux voitures, une Renault Express et un 4X4 Haval, a fait deux morts et quatre blessés graves. Le drame a eu lieu à l’endroit appelé Antamponimaharidaza (PK 35+007), fokontany Ambohitravao, commune rurale Maharidaza, district de Manjakandriana. En provenance d’Antananarivo pour rejoindre Toamasina, le 4X4 roulait normalement sur la droite de la chaussée quand la Renault Express venant en sens inverse l’a heurté de plein fouet après avoir dépassé une bicyclette. La violence du coup a sérieusement endommagé les parties avant des deux voitures et a blessé leurs passagers, deux dans le 4X4 et trois dans la Renault. Ils ont tous été évacués d’urgence au CSBII de Carion. Malheureusement l’un d’entre eux s’est éteint dès son admission au centre de santé. Il s’agit d’un homme de 53 ans, chauffeur de la Renault Express. Grièvement blessée et transférée à Antananarivo après avoir été introduite à l’hôpital de Manjakandriana avec deux autres patients, une femme a succombée de ses blessures dans l’après-midi vers 16 heures. Selon l’information émanant de la gendarmerie qui se charge de l’enquête, le propriétaire du 4X4 est un Indo-pakistanais résident à la Cité Planton à Andrianarivo. Tandis que la Renault Express, elle vient de Manjakandriana. Les défunts ont déjà été remis à leur famille.

T.M.

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Transports : La zone nationale à l’arrêt

Les transports de zone nationale à destination ou au départ d’Analamanga sont désormais interdits pendant 15 jours.

Il est strictement interdit d’entrer ou de sortir dans cinq régions, à savoir Analamanga, Atsinanana, SAVA, Boeny et Nosy-Be, pendant quinze jours, et ce, quel que soit le moyen de transport.

« Aucune autorisation spéciale ne sera délivrée, sauf en cas d’évacuation sanitaire », a annoncé le ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, Joël Randriamandranto. Les frontières de la région Analamanga seront elles aussi fermées pour une durée de quinze jours. Il en est de même pour celles des régions Atsinanana et de la SAVA, afin de limiter la propagation de la Covid-19. Tous les transports de la zone nationale reliant ces régions affectées par la pandémie sont ainsi interdits. Ce sont des mesures restrictives appliquées dans le cadre de l’état d’urgence décrété par le président de la République, Andry Rajoelina.

Suspension des vols domestiques. En outre, les vols domestiques assurés par la compagnie aérienne Tsaradia, au niveau des régions concernées, sont également suspendus à partir d’aujourd’hui. On peut citer, entre autres, les vols desservant Antananarivo-SAVA et Antananarivo-Toamasina ainsi qu’Antananarivo-Mahajanga et Antananarivo-Nosy-Be. En effet, la fermeture des frontières de Mahajanga et de Nosy-Be n’a pas encore été levée, et ce jusqu’à nouvel ordre. Concernant la liaison aérienne entre les autres régions qui ne sont pas concernées par cette mesure restrictive comme Antananarivo-Toliara, Antananarivo-Taolagnaro ou Antananarivo-Antsirananana, le ministre de tutelle a déclaré que les vols restent autorisés. En revanche, « tous les passagers doivent effectuer un test PCR avant leur embarquement dans l’avion », a-t-il poursuivi.

Éviter les ruptures d’approvisionnement. En revenant sur le secteur du transport terrestre, il a été soulevé que les  transporteurs exerçant dans les zones urbaines et suburbaines, à l’intérieur des régions Analamanga, Atsinanana et SAVA, pouvaient poursuivre librement leurs activités, tout en respectant les gestes barrières. Par ailleurs, le transport de passagers par voie maritime est interdit, d’autant plus que les frontières de Madagascar sont encore fermées. Le contrôle des frontières sera ainsi renforcé. En revanche, les transporteurs de marchandises, que ce soit par voie terrestre ou par voie maritime, peuvent circuler librement, et ce, pour éviter les ruptures d’approvisionnement en produits alimentaires du marché local.

Navalona R.

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Mamy Tantely Rakotomahefa : Le procureur du PAC s’est éteint

Le procureur du Pôle Anti-corruption premier degré de la section Antananarivo, Mamy Tantely Rakotomahefa, s’est éteint samedi dernier à l’hôpital HJRA Ampefiloha. Toutes nos condoléances à la famille du défunt.

Recueillis par Dominique R.

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Contrôle de la Jirama : Un usurpateur intercepté à Toliara

Dans le cadre de son plan de redressement, la Jirama intensifie davantage ses contrôles contre les vols et les branchements illicites d’eau et d’électricité. Profitant de cette campagne, un individu a prétendu être un contrôleur de la société d’Etat à Toliara, et a forcé les usagers à payer 150.000 Ariary. « Il contrôlait toutes les maisons et disait aux usagers qu’il avait constaté une fraude sur le compteur. Il soutirait ainsi de l’argent aux clients de la Jirama », a communiqué la société. Heureusement, une d’entre ses victimes a eu le bon sens d’appeler la Jirama, ce qui a permis d’intercepter les usurpateurs. « Les usagers doivent être vigilants. Il est vrai que nous procédons à des contrôles stricts pour lutter contre les vols et les branchements illicites. Mais il faut savoir que le contrôleur doit porter un badge et disposer d’un ordre de mission avec une CIN pour justification. Les usagers ont bien le droit de vérifier ces pièces. En cas de doute, ils peuvent appeler le numéro vert 3547, envoyer un message sur la page Facebook Jirama ofisialy ou un mail au service-client@jirama.mg », ont communiqué les responsables auprès de la Jirama. Par ailleurs, ils ont martelé que les paiements à l’ordre de la Jirama ne peuvent pas se faire en dehors des agences de cette société.

 Antsa R.

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Football : Bolida et Rayan victorieux avec leur équipe

Rayan Raveloson était titulaire lors de la rencontre face à Guingamp.

Sitôt de retour auprès de leur club respectif, les internationaux malgaches n’ont pas chômé. Troyes et Paris FC ont remporté la victoire tandis que Grenoble Foot et RCS Charleroi ont été tenus en échec par leur adversaire.

 

En tête du classement de la Ligue 2 avec 61 points, l’équipe de Troyes de Rayan Raveloson enchaîne les bonnes performances. L’équipe de l’international malgache s’est imposée par 1 but à 0 face à  Guingamp  dans le cadre de la 31e journée de Ligue 2. Rayan qui vient de disputer le match avec les Barea, mardi dernier au Stade Barikadimy, a été titularisé par le coach Laurent Batlles et a joué l’intégralité de la rencontre. L’équipe de Troyes est en bonne position pour une accession à la Ligue 1. Un autre international malgache a aussi réussi son retour avec son équipe. Paris FC, où évolue Lalaina Nomenjanahary dit Bolida, a remporté la victoire par deux buts à un face à Sochaux. Bolida n’est rentré qu’à la 87e minute pour remplacer Julien Lopez. Cette victoire relance les chances du Paris FC pour la course à une place en Ligue 1.

Toujours dans le championnat français, Grenoble Foot de Jérôme Mombris a fait match nul à domicile face à Châteauroux, samedi. Pourtant, les Grenoblois ont démarré tambour battant la rencontre en menant au score par 2 buts à 0 à la 30e minute grâce aux buts de Djitté (24e minute) et Benet (30e minute). Mombris a donné une passe décisive permettant à Djitté d’ouvrir le score. Pour Châteauroux, Ibara a inscrit le premier but à la 34e minute. Les Grenoblois, en supériorité numérique à la reprise avec un avantage de 1 but, ont cédé face à Châteauroux, qui n’a pas volé son point (2-2). L’équipe du défenseur des Barea se positionne à la 5e place avec 54 points.  En Pro League Belge, après plusieurs semaines sans match à cause de la Covid-19, Marco Ilaimaharitra est entré sur le terrain avec le RCS Charleroi. Marco est entré à la 73e minute dans le match mettant aux prises son équipe le RCS Charleroi au Royal Excel Mouscron. Les deux équipes ont quitté le terrain sur un score nul d’un but partout. Un nul qui n’arrange pas le RCS Charleroi qui pointe à la 12e place du Championnat belge à la 23e journée.

 

T.H

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Rugby – Repêchage TOP20 : SOE écarté de la course

Les deux équipes qualifiées pour le TOP20 seront connues ce week-end.

Deux défaites consécutives pour l’équipe du Stade Olympique de l’Emyrne (SOE). Elle n’est plus dans la course pour la qualification au championnat de Madagascar Elite fédéral 1. Les Stadistes n’ont pas été à la hauteur et n’ont pas pu tenir tête au FTA Andavamamba. Ils ont perdu sur le score de 19 à 17, à l’issue d’une rencontre très disputée, samedi dernier au stade Makis Andohatapenaka. Dans la même poule, le vainqueur du duel final entre FTA et USI Ikopa sera qualifié pour le TOP20. Par contre, le FBM a encore une chance d’être qualifié. Les joueurs de Bemasoandro ont réalisé une véritable démonstration de force en écrasant ceux du VTAM sur le score sans appel de 23 à 12. Cette victoire leur a permis de se mettre à l’abri mais le verdict final dépendra de la rencontre de la poule B, opposant VTAM Antsalovana au TAM Anosibe. Ce dernier est en ballotage favorable après avoir obtenu sa première victoire lors de la première journée. La rencontre entre les Makis Dames, dans le cadre de la préparation pour leur sortie internationale, précédera ces deux matches de la troisième journée.

Malgré la situation actuelle par rapport à l’épidémie de la Covid-19, la date du 24 avril est maintenue pour le début du sommet national. Les rencontres auront lieu à huis-clos, dans le respect des gestes barrières. Une réunion entre le Malagasy Rugby et les présidents des clubs aura lieu dès ce jour pour déterminer les pré-requis. « Après le discours du président de la République, la Fédération ainsi que ses filiales doivent respecter avec rigueur toutes les consignes. Pour cette raison, le Malagasy Rugby a incité les responsables, les joueurs et les férus du ballon ovale à renforcer les mesures pour éviter la propagation de cette épidémie. Quand tu te protèges, tu protèges aussi les autres », a fait savoir le directeur technique national.

Manjato Razafy

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Digitalisation : Les réseaux privés 5G, pour le développement de Ports intelligents

Les technologies 5G sont indispensables pour développer les ports intelligents.

Optimiser les opérations portuaires, réduire les coûts, accroître la sécurité des travailleurs, etc. sont les principaux avantages de l’utilisation des réseaux privés 5G dans les ports intelligents, selon Ericsson, dans son rapport Connected Ports.

 

Disposer du principal Port d’éclatement de l’Océan Indien. C’est l’ambition de Madagascar dans son projet d’extension du grand port de Toamasina, mis en œuvre depuis déjà plusieurs années. En parallèle, la Grande-île est sur le point de lancer son processus de digitalisation, dans plusieurs secteurs d’activité. Pour Ericsson, ces deux volets sont étroitement liés, d’après son rapport « Connected Ports » ou Ports Intelligents, décrivant des cas d’usages intelligents qui visent à optimiser les opérations portuaires, à créer de nouvelles réductions de coûts, à accroître la sécurité des travailleurs et la durabilité en utilisant des technologies cellulaires privées. Certes, les ports et le transport maritime sont essentiels au bon fonctionnement d’une économie globalisée. D’après la Banque mondiale, en 2019, le commerce représentait plus de 60% du produit intérieur brut (PIB) mondial. Les données de la Chambre Internationale de la Marine Marchande (International Chamber of Shipping) révèlent que le transport maritime joue de loin le rôle le plus important dans ce domaine, en facilitant environ 90% du commerce mondial. Les ports du monde assurent littéralement la fluidité des échanges de marchandises.

Solution. Le rapport complet, « Connected Ports : A guide to making ports smarter with private cellular technology », décrit comment les problématiques que représentent l’immobilisation du matériel, la congestion des terminaux portuaires pour le chargement et le déchargement, la sécurité des travailleurs et l’impact environnemental pourraient être résolues grâce aux réseaux cellulaires privés. Selon les explications, les réseaux cellulaires privés 5G-ready fournissent la connectivité rapide, fiable et sécurisée requise par une infrastructure réseau de port intelligent pour traiter les importantes masses de données générées par les grues, les véhicules, les équipements et les travailleurs.

Utilisations. Dans les conclusions du rapport sur le secteur maritime, Ericsson a collaboré avec le principal fournisseur de technologies de capteurs, ifm electronic, ainsi qu’avec des chercheurs du cabinet de conseil en gestion Arthur D. Little, en vue d’examiner et de quantifier cinq cas d’utilisation illustrant les applications les plus avantageuses en matière de technologies portuaires intelligentes. La première concerne les grues-portiques pilotées à distance, chargent et déchargent les navires porte-conteneurs, déplacent les conteneurs entre le navire et le quai avec précision et maniabilité. La deuxième est relative aux portiques automatisés sur pneus en caoutchouc qui empilent les conteneurs sur les terminaux, étape cruciale lorsqu’il s’agit d’empiler des conteneurs de grande capacité et d’assurer une bonne manœuvrabilité. La troisième application concerne les véhicules guidés automatisés (VGA) naviguant dans le port à l’aide de capteurs 3D intelligents, manipulant tous les matériaux du port, ce qui réduit les coûts en matière d’énergie et les risques d’accident. Ensuite, quatrièmement, la maintenance conditionnelle détecte les défaillances avant qu’elles ne se produisent, ce qui permet de réduire les temps d’arrêt imprévus et de maximiser la productivité des actifs. Enfin, les drones livrent des documents du navire à la terre, ce qui réduit les coûts et l’impact environnemental des navires avec équipage tout en assurant la surveillance de la sécurité des ports. Le rapport prévoit que si les cinq cas de figure sont exploités ensemble, un amortissement complet peut être obtenu en moins de deux ans. Pour la cinquième année, le rapport estime que le retour sur investissement (ROI) serait de 178% pour notre port de base standard.

Antsa R.

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Ambohimangakely : Le domicile d’un particulier attaqué par cinq bandits armés

L’acte a été commis la nuit du 29 au 30 mars dernier vers une heure du matin dans le quartier d’Ambohitsara, fokontany du chef-lieu de la commune rurale d’Ambohimangakely. Alertés tardivement, soit vers 2 heures 25 minutes, des éléments de patrouille de la gendarmerie d’Ambohimangakely positionnés à Betafo, fokontany dudit se sont dépêchés sur les lieux. Arrivés sur place vers 2 heures 33 minutes, ils n’ont plus rien à faire que de constater les faits pour ouvrir l’enquête. Selon le témoignage de la victime qui est une femme, cinq bandits équipés d’armes blanches et de barres à mine se sont introduits de force dans sa maison après avoir cassé la porte d’entrée. Une fois à l’intérieur, les malfaiteurs ont réclamé de l’argent et ont pris tous ceux qui étaient à portée de leurs mains. En effet, une somme de 300.000 ariary, une moto Suzuki et des produits de première nécessité (PPN) ont été dérobés. Puis, ils se sont enfuis en laissant saine et sauve la propriétaire. Les gendarmes sont alors passés à l’opération de ratissage et de poursuite. Ils ont pu suivre la trace de la moto mais celle-ci a disparu à proximité d’Ankadindambo. Puisque le retard de l’alerte a compromis leur intervention, les gendarmes ont procédé à la distribution de numéros verts pour appeler les forces de l’ordre en cas de besoin de secours. Ils ont pris cette mesure après avoir été informés que les habitants de la localité n’ont pas encore ces numéros. La personne qui les a avisés de cette attaque était une connaissance de la victime résidant ailleurs, a précisé le commandant de brigade de la gendarmerie d’Ambohimangakely. L’enquête continue auprès de cette unité.

T.M.

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Ivato : Novonoiny ny zanany vavy. Andron’ny Paska no namonoany azy.

Tsy vitan’izay fa tamin’ny fomba feno habibiana. Nampiasaina avokoa ny zava-maranitra, ny maritoa sy ny hafa. Tetsy Mandrosoa-Ivato no nisehoan’izany heloka bevava izany ny marainan’ny alahady teo. Nisy fifamaliana teo amin’izy mianaka ny omalin’iny ka nahatonga ilay vehivavy niala tao an-trano nisy azy mianaka. Efa ramatoa io vehivavy io, 40 taona izy ary manan-janaka iray. Nanapa-kevitra izy ny natory tany amin’ny olom-patany mba hialàna amin’ny adiady. Ny maraina izy no niverina tao an-trano kinanjo mbola tsy niafàna ny hatezeran’ilay rangahy. Nokapohany maritoa, nampiasainy zava-maranitra ary tsy namelany raha tsy afaka tanteraka ny ainy. Raha ny fanazavan’ny manodidina dia misy olana ara-tsaina io nahavanon-doza io. Nantsoina teny an-toerana ny zandary nanao ny fisamborana azy ary ny olona teo amin’ny manodidina kosa no nifandrimbona tamin’ny fikarakaràna ny razana. Isan’ny olana mipetraka matetika ny mbola hiriarian’ny olona manana aretin-tsaina amin’ny fiarahamonina. Tsy vitsy izay olona mirenireny eny an-dàlana izay no midaroka olona tampoka na koa mamono olona. Ny antony dia indraindray harian’ny havany izy ireny ary tsy misy olona afaka manaraka ny fitsaboana azy. Ny tsikaritra koa anefa amin’ny lafiny iray dia tsy mbola ao anatin’ny kolontsain’ny maro izany hoe hitsabo saina izany. Toa zary henatra aza ny mitondra havana izay mararin’izany. Matetika dia hafangaro amin’ny mosavy hatrany ny aretin-tsaina ary tsaboina amin’ny fomba tsy ara-tsiantifika. Vokany dia lasa marobe ny manaotao foana sy miteraka olana eo amin’ny fiarahamonina.

D.R

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Le handball en deuil : Bertin Andriamiharinosy n’est plus !

Bertin Andriamiharinosy est un des premiers pionniers du handball à Madagascar.

Le handball malgache vient de perdre un de ses plus grands pionniers. Bertin Andriamiharinosy est mort hier à 80 ans et ce après avoir tout donné au handball.

Figure emblématique du handball de Saint-Michel de la grande époque, Bertin Andriamiharinosy a fait du handball sa vie mais aussi son gagne-pain quand il était le DTN du handball à Maurice.

Son patriotisme aidant, il est revenu au pays plus convaincu que jamais que le handball à Madagascar resterait très compétitif pour peu qu’on lui apporte le soutien nécessaire.

Il se désolait qu’on ne fasse pas grand cas de cette discipline, mais il n’hésitait pas à louer les efforts consentis par la Fédération malgache pour tenter de sauver ce qui pouvait encore l’être. Il faisait partie de ceux qui croient au potentiel du handball malgache et à la capacité du président de la FMHB, Fidèle Razafintsalama, son ami de toujours et issu de Saint-Michel qui plus est.

Cette soif de voir le handball de la Grande-île sortir des sentiers battus, Bertin Andriamiarinosy l’a transmis à son fils Tillo qui forme les jeunes de l’équipe nationale.

C’est dire qu’il en fait une affaire de famille et il le prend très à cœur, surtout lorsqu’un des siens disparaît comme le cas de Saleh et de tant d’autres avec lesquels il a commencé cette formidable aventure. Une très belle aventure humaine.

Clément RABARY

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Football – Pro League : Ajesaia rejoint Adema en tête

La 10e journée d’Orange Pro League a été mise à profit par l’Ajesaia qui a comblé son retard avec l’Adema et termine à la tête de la conférence Sud de cette Orange Pro League.

Logique vainqueur du Zanakala sur le score de 1 à 0, les coéquipiers d’El Hadari sont assurés de disputer le playoffs avec l’AS Adema. Une issue prévisible car ces deux équipes sont un ton au-dessus de ce groupe.

Mais cette fameuse bataille aura aussi lieu lors l’autre playoff destiné à sauver certains clubs de la relégation.

Sur ce chapitre en effet, la CNaPS Sport Disciples FC a pris un sérieux coup au moral en se faisant massacrer par une Uscafoot revancharde, samedi au Stadium Elgeco Plus. Le score de 5 buts à 0 illustre bien le naufrage de ce club. Tout avait pourtant bien commencé quand le gardien Mbola arrêta le penalty de la CUA. Mais ce fut tout car frustré par cette faute flagrante non sifflée par l’arbitre qui se disait d’Itasy alors qu’il est d’Analamanga, le même gardien commit l’irréparable en s’emparant du ballon alors qu’il était sorti de sa surface. Le carton rouge direct réduisait donc la CSDFC à 10 et comme les remplaçants n’ont pas tenu bon notamment Tojo Kely devenu une vraie passoire tandis que Lalaina a complètement disparu de la circulation au retour d’Ethiopie avec les Barea. Logique si les buts s’enfilaient au grand dam des supporters pourtant venant de Betafo en taxi-brousse.

Une journée à oublier pour la CSDFC qui devait sérieusement  songer à changer de fusil d’épaule ou carrément de joueurs voire d’encadrement technique car il restait trois matches pour sortir la tête de l’eau et réussir le maintien. Elle doit au moins gagner deux des trois rencontres contre l’Ajesaia, le Zanakala et le 3FB.

Dans les autres matches, le 3FB a montré un visage assez encourageant même si pour cette fois encore les Tuléarois ont perdu par 2 buts à 3 devant le FCA Ilakaka.

Les duels annoncés n’ont pas eu lieu car les rencontres entre le Cosfa et Five FC d’une part et JET Kintana – Elgeco Plus de l’autre, se sont soldées sur les scores de parité de 1 à 1.

Five FC et Cosfa confortent ainsi leur place de leader tandis que le néo-Berajo s’offre le titre de meilleur joueur de ce duel tout compte fait assez frustrant.

Clément RABARY

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État d’urgence sanitaire : Fermeture de 5 régions, rétablissement du couvre-feu

Andry Rajoelina a annoncé plusieurs mesures dans une émission spéciale samedi dernier. Le président de la République est allé droit au but et a apporté des éléments de réponse aux questions que se posent les Malgaches. Andry Rajoelina a notamment parlé de la Covid-19 et des mesures sanitaires qui allaient être mises en place pour endiguer sa propagation.

 

Pour l’heure, Madagascar choisit de ne pas reprendre le confinement. Mais le chef de l’Etat n’écarte pas le retour au « Fihibohana » si la pandémie continue de gagner du terrain. « On a pu voir lors de la première vague de la pandémie qu’un confinement total est insupportable pour l’économie et les ménages. Tout le monde doit prendre ses responsabilités et doit être conscient des difficultés que cela pourrait engendrer. Afin d’éviter un nouveau confinement, je vous encourage à respecter les mesures sanitaires », a-t-il martelé. Pour le moment, Andry Rajoelina continue de prioriser la campagne de conscientisation et rappelle que ce nouveau variant sud-africain est très dangereux et très meurtrier. En deux semaines, 2953 nouveaux cas et 104 décès causés par la Covid-19 ont été recensés à Madagascar. A entendre les explications du président de la République, ce variant sud-africain touche toutes les couches sociales et toutes les tranches d’âge. La majorité des cas graves traités dans les hôpitaux ont entre 30 à 50 ans, a-t-il affirmé. Andry Rajoelina appelle tout un chacun à limiter les déplacements et les contacts.

 

Contrôle. Après consultation des trois chefs d’Institution, le président de la République annonce la reprise de l’état d’urgence sanitaire sur toute l’étendue du territoire. Un décret y afférant a ainsi été pris le 3 avril. Et ce, pour une durée de 15 jours. Pour limiter la propagation du virus, le numéro un d’Iavoloha confirme la fermeture de tous les établissements scolaires publics et privés, ainsi que des universités pendant deux semaines. Cependant, les travaux de digitalisation et de contrôle des listes des étudiants se poursuivent au niveau des universités. La fermeture de trois autres régions, autres que Nosy-Be et Boeny qui sont déjà fermées depuis deux semaines, a également été décidée. Il s’agit d’Analamanga, Antsinanana et SAVA. Par ailleurs, le couvre-feu fait son retour au niveau de ces 5 régions, de 21h à 4h du matin. Toutes ces mesures engendrent la reprise des réquisitions des médias et de tous les autres services prévus par les textes régissant l’état d’urgence. Andry Rajoelina annonce aussi une nouvelle application des travaux d’intérêt généraux comme sanction pour ceux qui ne respectent pas le port du masque et les gestes barrières.

 

Aucune autorisation spéciale. Pour le moment, tous les secteurs, dans le public comme dans le privé, sont autorisés à poursuivre leurs activités. Les restaurants restent ouverts mais ne sont autorisés qu’à recevoir la moitié de leur capacité d’accueil. Les bars, les karaokés et les boîtes de nuit, quant à eux, sont fermés. En ce qui concerne les transports, les zones nationales reliant les autres villes aux régions Analamanga, Boeny, Antsinanana, SAVA et Nosy-Be sont suspendues à partir de ce jour. A l’exception des véhicules transportant des malades, aucune autorisation spéciale ne peut être octroyée. D’ailleurs, pour veiller au respect strict de cette disposition, des barrages sanitaires sont installés à l’entrée de ces 5 régions. En revanche, pour ce qui est des taxibe et des transports urbains, ceux-ci sont autorisés à poursuivre leur travail dans le strict respect des gestes barrières et l’interdiction d’utiliser les strapontins. Les transports de marchandises, quant à eux, sont autorisés à circuler librement. Pour le moment, les vols extérieurs au départ de Nosy Be restent suspendus mais Tsaradia est autorisé à desservir les vols domestiques au niveau des régions non concernées par la fermeture. Cependant, les passagers doivent impérativement présenter un résultat de test PCR à l’embarquement. Dans les églises et les mosquées, les rassemblements de plus de 100 personnes sont interdits. Egalement, les rencontres sportives doivent se dérouler en plein air et sans spectateur.

 

Solidarité. Pour faciliter l’accès aux soins et au traitement, toutes les pharmacies au niveau des cinq régions susmentionnées sont réquisitionnées et doivent assurer la permanence 24h/24. Cette décision a été prise après consultation de l’ordre des pharmaciens qui a déjà publié une longue liste des pharmacies de garde et des pharmacies ouvertes 24h/24 pour la période du 3 au 10 avril. Désormais, tous les médicaments inscrits dans le protocole de traitement de la Covid-19 sont disponibles dans les pharmacies et tout le monde peut s’en procurer en cas de besoin, avec ou sans ordonnance. D’ailleurs, le ministère de la Santé publique a déjà lancé la page « Centre de traitement du Covid-19 » sur Facebook. Une page où le personnel médical donne des conseils et peut octroyer des consultations en ligne pour faciliter la prise en charge des patients. La Brigade d’Intervention Spéciale (BIS), quant à elle, peut être jointe sur le numéro vert 914.

Durant cette intervention télévisée, le président Andry Rajoelina a réitéré que la prise en charge des patients de la Covid-19, ainsi que les médicaments pour le traitement de la pandémie étaient gratuits. Tous les CSB à travers l’île assurent ainsi la prise en charge des formes légères du coronavirus, c’est-à-dire ceux qui présentent des symptômes légers, tandis que les patients présentant des formes modérées (ndlr : petites difficultés respiratoires) sont traités au niveau des centres de traitement (CTC-19) à Mahamasina, Ivato et Andohatapenaka. Le chef de l’Etat a laissé entendre que le CTC-19 au Lycée technique Alarobia ouvrira ses portes à partir de demain, le 7 avril. Pour ce qui est des formes graves, ils sont reçus au niveau des centres hospitaliers publics et des hôpitaux manara-penitra. Pour faire face au manque d’oxygène au niveau des hôpitaux, le gouvernement a commandé 800 bouteilles de plus. Selon Andry Rajoelina, les besoins au niveau des hôpitaux malgaches sont de 600 bouteilles d’oxygène. Andry Rajoelina appelle à la solidarité de tous les malgaches pour faire face à cette pandémie. Il n’a également pas manqué de remercier et d’encourager le personnel de santé qui assure la prise en charge des patients et prend des risques pour sauver des vies.

Davis R