Les actualités Malgaches du Samedi 06 Avril 2019

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Vente de 26 000 T de ferrailles : Usage de fausse signature et de faux cachet d’un Ministre

Poursuivis pour avoir volé la signature du ministre du Commerce, de l’Industrie et de la promotion de l’Artisanat (MICA) ainsi qu’avoir utilisé illégalement  le cachet de ce Ministère, quatre individus ont été déférés au parquet du Tribunal de Première instance d’Antananarivo, hier. Les suspects s’en sont servis pour confectionner de faux papiers administratifs autorisant la vente de ferrailles appartenant à la société DYNATEC dont la mise en œuvre relève de la compétence de ce ministère.

Ces individus auraient  agi ainsi quand le gouvernement malgache a décidé de vendre cette marchandise et cela devra se faire par la procédure d’appel d’offres. Leur objectif serait d’utiliser cette fausse autorisation pour détourner cette marchandise dont le poids total est évalué à près de 26 000 tonnes. L’arrestation de ces présumés escrocs fait suite à une plainte déposée par le MICA auprès du Tribunal de Première instance d’Antananarivo, le 21 mars 2019. Saisie de l’affaire, la section de recherche criminelle de la gendarmerie à Fiadanana a tout de suite ouvert l’enquête.  Puisque la plainte a dénoncé un suspect à Toamasina, les enquêteurs de la gendarmerie sont alors descendus dans la localité. Cet individu a été arrêté à Toamasina le 25 mars. Ayant reconnu son forfait, celui-ci a dénoncé l’existence des deux autres personnes résidant  à Antananarivo qui sont également impliquées dans cette affaire. Ces deux complices  ont été accueillis dans la capitale le 29 mars et le 1er avril. Poursuivant son investigation, la section de recherche a  pu mettre la main sur le quatrième suspect , le 3 avril. Celui-ci serait le cerveau de cette opération d’escroquerie. Durant  son interrogatoire, il a reconnu selon l’information émanant de la gendarmerie, avoir réellement  volé la signature du Ministre concerné et avoir falsifié le cachet du MICA tout en tenant pour ses complices les trois autres personnes arrêtées avant lui. Reste à savoir comment ces quatre individus ont réussi à faire cette manœuvre. Selon l’information, ils seraient tous des gens qui n’ont rien à voir avec ce département  ministériel.

T.M.

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Valifatin-dahalo : Andrimasom-pokonolona efatra indray maty

Tsy mitsitsy. Raha basim-borona no azo avy taminn’ny dahalo iray, aina efatra be izao kosa no lasa tamin’ireo andrimasom-pokonolona fantatra anarana hoe « Zazamainty », tany Belobaka.

Ny talata teo no nitrangan’izany tao amin’ny fokontany iray atao hoe Tsaratanana, kaominina Belobaka, distrika Tsiroanomandidy. Raha ny fampitam-boavao azo dia nisy dahalo iray voasambotr’ireo Zazamainty. Dahalo avy amin’ny tanan’Antsisira, ao amin’ny fokontany Anarabe, kaominina Miandrivazo. Nahazoan’ireto andrimasom-pokonolona ireto basim-borona roa ity dahalo tamin’izany. Vokatr’izay anefa, tsy nipetra-mora tamin’izao ireo dahalo, izay inoana fa naman’ity dahalo voasambotra fa nanomana valifaty. Vokany, tonga nanafika ilay tananan’i Tsaratanana, izay nisy ireo Zazamainty, ny andian-dahalo teo amin’ny 25 isa teo. Nisy efatra tamin’ireto mpiady amin’ny dahalo ireto no lavo vokatry ny fifandonana. Tsy nisy moa tamin’io fotoana io omby very na aina nafoy tamin’ireo mponina hafa. Tonga avy hatrany tany an-toerana ireo zandary misahana iny faritra iny, ary nampandrenesina ihany koa ireo toby teny amin’ny manodidina hanao fanakanana ny dian’ireo dahalo. Fa ambonin’izay dia nisy vondron-tafika iombonana ihany koa nalefa any an-toerana hanamafy ireo any an-toerana amin’ny fikarohana ireto dahalo mpamono olona ireto.

m.L

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Conseil économique, social et culturel : Mise en place effective prévue d’ici fin Mai

Celles et ceux qui ont participé à la réunion d’hier à Andraharo. L’objectif : mettre en place le Conseil économique, social et culturel.

Le CESC écoute et considère les désidératas de la population et les transmet aux autorités ou en formule des recommandations y afférentes.

Le Conseil économique, social et culturel (CESC) – prévu par l’article 105 de la Constitution, sera mis en place au plus tard, avant la fin du mois de Mai. C’est ce qu’a fait savoir Fleury Razafindrazaka, le président de l’organisation de la société civile « Mijoro Mandroso » (Mima), hier, au siège des Nations Unies à Andraharo, lors de la réunion du comité ad hoc. La réunion en question a abouti, d’ailleurs, à la mise en place du comité ad hoc multipartite regroupant, d’une part, les organisations de la société civile Mima, Conecs d’André Ramaroson et Pladur d’Andriantsitohainarivo, et d’autre part, des représentants du gouvernement. Bien évidemment, les travaux qui attendent sont d’ordre herculéen et ne peuvent être achevés dans un bref délai. Mais Fleury Razafindrazaka a fait savoir que « le comité ad hoc a d’ores et déjà proposé un agenda à la Présidence sur la conduite des activités et que des rencontres avec les parties prenantes ont déjà été prévues et sont en gestation jusqu’à la mise en place effective du Conseil économique, social et culturel. « Entre-temps, a-t-il ajouté, nous souhaiterions qu’un décret soit pris en conseil des ministres ou en conseil du gouvernement pour l’accélérer ».

Interface. Qu’est-ce que le CESC va apporter de nouveau dans les affaires étatiques compte tenu du fait qu’il s’agisse d’une structure étatique et constitutionnelle ? Justement, il jouera « le rôle d’interface », pour reprendre les termes du président de Mima. « Il incombera au CESC de transmettre, aux autorités étatiques, les aspirations du peuple ». Et d’ailleurs, le concept de l’ « ifotony » ou de «  la base » fait partie de la stratégie de ce conseil, selon toujours les explications de Fleury Razafindrazaka. En d’autres termes, le CESC écoute et considère les désidératas de la population et les transmet aux autorités ou en formule des recommandations y afférentes. Une sorte d’input-output à l’instar de l’analyse systémique de David Easton. « Depuis toujours, le rôle de la société civile, sans une base légale déterminée, se limite au plaidoyer, aux interpellations, aux propositions, aux balises. Mais cette fois, c’est différent dans la mesure où le CESC est en mesure de formuler des avis, des recommandations à partir de la base, et ce de manière légale », conclut Fleury Razafindrazaka. A suivre.

Aina Bovel

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Vohémar : Mouvements pour la destitution du chef de district

La population demande le départ du chef de district.

Les mouvements se  multiplient pour la destitution du Chef de District de Vohémar. Avant-hier, c’était au tour de l’association Banomo regroupant les personnes âgées et les notables  appuyée par une frange de la population qui a manifesté publiquement son mécontentement contre ce représentant de l’Etat, auteur, selon les manifestants de plusieurs actes dommageables. « Depuis l’arrivée de ce chef de district en 2015, l’on a assisté à de nombreuses anomalies », ont soutenu les manifestants.  Sur le plan politique, ils dénoncent notamment le fait que « le chef de district ait forcé des maires  et des conseillers communaux à soutenir le candidat du HVM lors des récentes élections ».

En tout cas, rien ne va actuellement pour le mieux dans le district de Vohémar où l’on a par exemple assisté,  à l’accaparation de forêts domaniales au profit de certaines entreprises, à des achats de vanille avant la date d’ouverture de la campagne, à une augmentation injustifiée  de redevances. « Toutes les signatures des délégués donnent lieu au paiement de droits pas nécessairement justifiés, pour ne citer que les 30.000 ariary du  bokin’omby (livret d’enregistrement des bovidés). Des cas de trafic de carburants ont même eu lieu sans que les autorités en prennent les sanctions qui s’imposent. On évoque, même des trafics de drogue dure à Vohémar. Face, en tout cas, à ces anomalies, une partie de la population demande tout simplement la destitution de l’actuel Chef de district. Sur ce point d’ailleurs, une lettre va incessamment être envoyée au Président de la République et au Premier ministre.

R.Edmond.

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Groupe Renaissance : Des opportunités d’investissements à Dubaï

La société Renaissance Real Estate veut faire découvrir aux investisseurs malgaches les meilleures opportunités d’investissement à Dubaï. C’est dans cet objectif des représentants de cette société qu’organise depuis, hier, à La City Ivandry, un road show destiné aux promoteurs malgaches susceptibles de s’intéresser à un emplacement immobilier à l’étranger, notamment à Dubaï.  Une belle opportunité, en somme, puisque Dubaï est la première ville des Emirats Arabe Unis qui voit, chaque jour émerger de ses terres des logements modernes, des villas luxueuses, mais aussi des gratte-ciels. Pour cette campagne en terre malgache, le groupe Renaissance Real Estate prévoit des offres exclusives pour les promoteurs malgaches sur ses villas et appartements neufs.  Le road show Real Estate se poursuit aujourd’hui au premier étage de la City Ivandry.

R.Edmond

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Parc National d’Ankarafantsika : Introduction de 100 à 150 migrants du Sud par semaine

Madagascar National Parks (MNP) tire la sonnette d’alarme sur les impacts négatifs de l’introduction des migrants du Sud de la Grande île dans le Parc National d’Ankarafantsika. « Depuis le mois d’Août 2018 jusqu’à maintenant, environ 2 à 3 autobus transportant chacun une cinquantaine de personnes en provenance du Sud, soit entre 100 et 150 personnes, arrivent par semaine aux alentours d’Ankarafantsika. Ils sont invités par des « patrons » en vue de renforcer l’équipe de main d’œuvre qui défriche le parc. Ils pratiquent ainsi des cultures de maïs et d’haricots », a déploré le directeur du dit Parc.

67,62ha défrichés. « Bon nombre de migrants qui ne cessent d’augmenter sont à la recherche continue des terrains fertiles. Etant obligé de rembourser leurs frais de transport lors de la prochaine récolte, les nouveaux venus sont forcés d’assurer en même temps le paiement de leur dette et leur survie. Un fait qui aggrave les pressions anthropiques telles que la coupe illicite, la carbonisation, la chasse et le braconnage qui s’abattent sur cette Aire Protégée », a-t-il dénoncé. MNP a déjà avisé les autorités régionales compétentes. Près de 30 ha de cultures illicites, ont été détruites l’an dernier au sein du parc suite à un arrêté de la Préfecture de Mahajanga, et ce, avec une intervention des Forces de l’Ordre. Malgré tout, le défrichement suivi d’incinération pour la culture de rente augmente sans cesse. La superficie des terres défrichées puis cultivées, a atteint les 67,62 hectares, soit plus que le double de  l’année dernière. Le prix d’un sac de maïs à 110.000 Ar reste toujours très attractif pour les migrants.

Disparaître. A part les cultures illicites, au fil de cette année 2019, la recrudescence des coupes des bois à l’intérieur du Parc s’intensifie et celle-ci en parallèle avec la multiplication des entrepôts de charbon installés le long de la route RN4 entre les Communes Rurales de Marosakoa et d’Ambondromamy. A ce rythme de dégradation actuelle, ce réservoir d’eau finira par disparaitre dans très peu de temps.

Navalona R.

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Madagascar. Avec «Kitapom-batsy», Startimes offre riz et PPN à des abonnés

Startimes est tout à fait conscient de la rude période que ses abonnés affrontent toutes les fins du mois: payement des factures ménagères ; préparation des écolages des enfants ; règlement de loyer… d'où idée d'alléger les charges mensuelles des clients pour qu'ils puissent continuer à jouir de la télévision numérique.

Comme Startimes l’avait annoncé au début du mois de mars, les clients qui n'ont pas pu se réabonner pendant une période de plus de 3 mois, bénéficieront d'un projet que Startimes a dénommé "Kitapom-batsy". 50 abonnés à Startimes ont reçu des lots de Produits de première nécessité.

La remise s’est déroulée au siège de la société à Ankorondrano le vendredi 05 avril 2019. 10 d'entre eux ont ainsi bénéficié d'un sac de riz de 50 kg et de 2 litres d'huile alimentaire. 20 autres ont reçu un sac de riz de 5kg et 1 litre d'huile. Tous les autres ont eu droit à 2 litres et d'huile.

« Nous avons appelé personnellement chacun de nos client », a affirmé Aina Ralay, Directeur Marketing de Startimes ». « La liste des gagnants a aussi été publié sur Facebook », a poursuivi Aina Ralay qui a enchainé : «  Pour ce qui est des produits Startimes, Nous essayons d'offrir le meilleur à nos clients et futurs clients. Ainsi, pour ce mois d’avril 2019, la nouvelle série "The hypochondriac" sera exclusivement diffusée sur la chaine Startimes Novella F plus. Pour Antananarivo, l'accès au service reste toujours à 60.000 ariary.Et pour ne rien rater, les abonnements du bouquet Classique et Super demeurent à 40.000 ariary ».

Andry Rakotonirainy

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Procès en appel de Hugues Ratsiferana : L’avocat de l’Etat se désiste

Le procès en appel d’Hugues Ratsiferana s’est tenu hier à la Cour d’Appel. Lors du procès, l’on a assisté à une confusion entre les avocats de l’ancien conseiller spécial de Hery Rajaonarimampianina et celui de l’Etat. Finalement ce dernier a désisté. La Cour en a décidé que l’affaire sera renvoyée le 3 mai prochain. Rappelons que cet ancien conseiller spécial a été condamné à un an d’emprisonnement ferme assorti d’une amende de cinq millions d’ariary, et ce, portant sur le déménagement illicite de matériels au bureau des conseillers du Président de la République à Ambohitsorohitra.

Recueillis par Dominique R.

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Jeux des Iles : Premier regroupement pour les athlètes

Le courant passe bien entre le ministre coach  Randriamandrato Richard et les dirigeants de Fédération Malgache d’Athlétisme.

L’athlétisme figure parmi les disciplines où Madagascar peut rafler un maximum de médailles aux prochains jeux des îles qui se dérouleront à Maurice  du 19 au 28 juillet prochain. Raison pour laquelle la Fédération Malgache d’Athlétisme tient à peaufiner la préparation et prend une longueur d’avance en procédant depuis hier au premier regroupement des athlètes. C’était hier au stade d’Alarobia où le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato qui est le coach de la discipline a tenu à les encourager personnellement, en honorant de sa présence, les premières séances d’entraînement. Un encouragement pour ces athlètes qui ont apprécié ce geste du ministre de l’Economie et des Finances, lui-même un ancien pratiquant assidu du hand-ball, du basket-ball mais aussi de l’athlétisme. Ce d’autant plus que le coach n’est pas venu les mains vides puisqu’il a fait, hier un don de 10 millions d’ariary pour la Fédération.

R.Edmond.

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ES-DES : Développement d’une formation en ligne au profit des fonctionnaires

« Environ 450 personnes suivent actuellement cette formation en ligne », dixit la directrice de l’ES-DES, Hanitriniaina Eléa Chilo.

Suite à une forte demande dans plusieurs régions de l’île, l’Ecole Supérieure de Développement Economique et Social (ES-DES) sise à Behoririka, a lancé un programme de formation en ligne.

« Nous avons mis en place ce système afin de répondre à leurs attentes. Des centres servant de regroupement sont déjà opérationnels depuis le début du mois de mars dernier, dans les régions de Port-Bergé, d’Antsirabe, de Moramanga, de Miarinarivo et d’Arivonimamo. Celui de Maevatanàna est en cours d’installation », a expliqué Hanitriniaina Eléa Chilo, la directrice de cette école de développement. L’ES-DES entame une extension de ses activités par le biais du développement de ce programme de formation à distance.

Valorisation des compétences. En outre, « près de 90% des apprenants qui s’intéressent à cette formation en ligne sont constitués de fonctionnaires travaillant dans le secteur de l’éducation. Ils suivent ainsi une formation sur le parcours Educateurs spécialisés dans le but d’obtenir un reclassement professionnel. En effet, ils veulent avoir un diplôme de licence professionnel après dix mois de formation en la matière. Force est de reconnaître qu’une telle initiative contribue à la valorisation des compétences de ces agents de l’Etat qui sont déjà en activité », a-t-elle enchaîné. Et parlant de parcours d’Educateur spécialisé, les apprenants auront l’opportunité de découvrir le développement personnel, la psychologie de la communication et les méthodes d’intervention en travail social. « Environ 450 personnes suivent actuellement cette formation en ligne dans les régions où l’Ecole Supérieure de Développement Economique et Social est présente », d’après toujours les explications de Hanitriniaina Eléa Chilo.

Compétitif. Aux termes de leurs études, ces apprenants vont passer un examen ministériel et feront une soutenance de leurs mémoires afin d’obtenir le diplôme de licence professionnel qui est reconnu par l’Etat. Par contre, « pour les étudiants ayant un niveau de baccalauréat, ils devront suivre une formation à distance pendant 20 mois. Ils bénéficieront ensuite un stage de quatre mois grâce au partenariat entre l’ES-DES et l’ONG ACDM (Actions Concrètes pour le Développement de Madagascar). Force est également de remarquer que le coût de la formation offerte par cette école de développement est très compétitif d’autant plus que les étudiants n’auront plus à se déplacer dans d’autres régions grâce à l’extension de nos activités », a-t-elle conclu.

Navalona R.

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Easy Park : Réexamen des tarifs avec la CUA

La session extraordinaire du Conseil municipal a été clôturée hier.

La session extraordinaire du Conseil municipal de la commune urbaine d’Antananarivo s’est terminée hier après avoir duré trois jours. Nombreuses délibérations et décisions ont été adoptées dont celles relatives à la gestion des parkings par l’Easy Park, à l’attribution du nom du Pr Zafy Albert à une rue à Alarobia, à la gestion de la circulation des motos dans la capitale, à la mission de l’AUGA ou Agence d’Urbanisme pour la Gestion d’Antananarivo et à la vente illicite des terrains appartenant à la CUA.

Indépendance de la justice.  Quant au premier point, une commission spéciale composée des représentants de la CUA et de l’Easy Park se réunira mercredi prochain. Cette commission aura pour mission de réexaminer les tarifs exigés par Easy Park aux usagers des parkings publics dans la capitale. En ce qui concerne la vente illicite des terrains municipaux, le conseil a décidé de s’en remettre à la justice qui fait déjà son travail.

Recueillis par R. Eugène

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Hain-trano tao Tanambao II : Tsy afaka namonjy ny mpamonjy hain-tranon’ny kaominina fa tsy nisy solika

Efa tena gaboraraka sy tsy azo ianteherana intsony ny kaominin’i Toamasina. Raha mitaraina amin’ny tsy fahazoana ny karamany ny mpiasa, dia ny fiara mpamonjy voina sy hain-trano indray izao no tsy afaka manao ny asany fa tsy misy ny solika ampiasaina aminy. Nandritra ny hain-trano tao Tanambao II ny alakamisy hariva teo, noho firehetana nateraky ny fitselaran’ny herinaratra tao amin’ity tokantrano ity, dia tsy afaka nanao ny asany ireo mpamonjy voina sy hain-tranon’ny kaominina ireo. Soa ihany fa mbola teo ny fiara mpamonjy voina sy hain-tranon’ny seranan-tsambon’i Toamasina afaka namonjy ity tokantrano ity, araka ny fandraisana andraikitry Dr Ndahimananjara Johanita nifampiraharaha tamin’ny seranan-tsambon’i Toamasina, raha tsy izany tsy hay izay fitaran’ny afo nandritra izany. Nanao ny asany ity fiara mpamonjy voina sy hain-tranon’ny seranan-tsambon’i Toamasina ity, ka teo amin’ny 20min teo dia voafehy ny afo ary tsy nitatra tamin’ny trano hafa ihany koa. Olona 10 no tra-boina noho izany, olona iray kosa no may teo amin’ny tanany noho ny famonjeny ny entana tao an-trano tao anatin’ny firehetana, saingy efa tsy maninona noho ny fitsaboana efa azony. Miantso fanampiana ireto tra-boina ireto izao, satria ireo mpiara-monina aminy ao Tanambao II no manampy azy ireo ankehitriny noho ity fahamaizana ity.

Malala Didier

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Hala-jaza : Nitakiana vola ny ray aman-dreniny ho sandan’ny famotsorana azy

Tena misy ireo mpangala-jaza. Raha ity tranga tany amin’iny distrikan’Ihosy ity dia toa miendrika fakàna an-keriny ihany ilay izy. Mitaky vola eo amin’ny telo hetsy ariary mantsy ireo olon-dratsy ho sandan’ny ain’ity zaza tsy manan-tsiny.

Lehilahy iray  aloha hatreto no voasambotry ny pôlisy avy ao amin’ny kaomisarian’Ihosy noho ny resaka hala-jaza nitranga tany an-toerana. Raha ny zava-nitranga, zazalahy kely vao sivy taona monja no nanjavona tsy hita tao an-toerana, ny faran’ny volana martsa lasa teo. Tsy hita mihitsy moa ilay ankizy na dia efa nokarohina hatraiza hatraiza aza. Tamin’io fotoana io ihany anefa, mpiara-monina iray amin’ireo ray aman-drenin’ilay zaza no nahazo hafatra fohy amin’ny finday. Hafatra izay milaza fa « afaro ny ray aman-drenin’ilay zaza very fa raha te hahita ny zanany izy ireo dia mila mandoa vola telo hetsy ariary ». Teo no ho eo ihany dia tonga nametraka fitarainana tany amin’ny biraon’ny pôlisy ireo ray aman-dreny very zanaka. Nandray an-tanana ny raharaha avy hatrany ireo mpitandro filaminana taorian’io, ary nametraka ny drafitra sy paik’ady rehetra hanavotana ilay zaza sy hipaingorana ilay mpanao ratsy. Nampilaza an’ilay mpangala-jaza moa teo ireo ray aman-dreniny fa manaiky ny handoa ilay vola voalaza. Nanome fotoana ny ampitso sy toerana ary ireo olon-dratsy teo, mba hanaterana izany. Tamin’io fotoana io ihany koa anefa dia efa mipetrapetraka ny vela-pandrika rehetra nataon’ireo pôlisy. Efa nisy mpitandro filaminana nanao fanamiana sivily nanodidina ilay toerana voalaza fa hanaterana ilay vola. Teo no noraisim-potsiny ny lehilahy iray, raha handeha haka izany. Raha ny mikasika ilay zaza kosa dia fantatra fa hita sy avotra soa aman-tsara ilay zaza ary efa tafaverina amin’ny ray aman-dreniny. Mbola misy moa ny fikarohana ny mety ho naman’ity mpangala-jaza sy mpaka an-keriny ataon’ireo mpitandro filaminana ity.

m.L

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Ambohipotsy : « Touristes » roa voaendaka    

Tsy zava-baovao akory na dia efa mba nilamindamina aza izany tao ho ao. Ny alakamisy teo dia nisy mpizaha tany roa vavy izay niharan’ny sinto-mahery. Tokony ho tamin’ny efatra ora sy sasany hariva no nitranga ilay fanendahana, teo Ambohipotsy. Lasa ny finday tsara tarehy miisa roa, ny vola mitentina 520.000ariary ary ny solosaina. Ny tena olana dia isan’ny nendahin’ireo jiolahy koa ny taratasy rehetra mahakasika ny asan’izy ireo. Maizina tanteraka ny tany aman-danitra ho an’ireo mpizaha tany satria raha hampifaly tena mba hijery tanàna ny anton-dia, na ny taratasy izay hahafahana miverina aza lasan’ny jiolahy koa. Soa fa natanjaka ny « guide touristique » izay nitondra azy ireo ary nanao izay ho afany tamin’ny fisamborana. Ny iray no azony ary nentina avy hatrany teny amin’ny polisy misahana ny boriborintany faharoa. Nosokafana teo ihany ny fanadihadiana izay niafara tamin’ny nahazoana ny naman’ilay olon-dratsy. Telo izy ireo no voasambotry ny polisy ary voamarika fa mbola samy tanora avokoa. Mitondra endrika ratsy ho an’ny fizahan-tany ny fisian’ny mpanendaka eny amin’ny « La haute ville » ireto. Toerana izay tena tsidihan’ny mpizaha tany anefa ao Anatirova sy ny manodidina azy, satria manankarena ara-tantara no sady fitaratry ny fiaraha-monina malagasy koa ny vakoka misy eny. Efa betsaka izay vahiny voaendaka izay, ary mila fandraisana fepetra ny tokony hanamafisana ny fandriam-pahalemana, indrindra amin’izao vanim-potoana izay manomboka misokatra izao ny fizahan-tany.

D.R

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Tanambao Verrerie Toamasina : Mpivady mpangalatra moto sy mpamaky trano

Ny alin’ny alakamisy 04 avrily nifoha ny zoma 05 avrily teo tokony tamin’ny 01 ora sy sasany maraina, dia nisy namaky ny tokantrano iray tao Tanambao Verrerie P/elle 21/74 Toamasina. Tahaka ny fanaon’ireo mpamaky trano dia ny fanapitsohana ny varavarana, ren’ny tompon-trano, no fanaon’izy ireo amin’izany. Lasa tamin’izany ny moto iray sy entana vitsivitsy tao an-trano. Vao maraina anefa dia nahatsikaritra ny nanjo azy ireo tompon-trano ka nanara-dia ny dian’ilay moto natosika nivoaka ny vavahady nandritra ny fangalarana azy, na efa noezahina nofafana sy notopasana rano mba tsy ho hita aza ny dian’ilay moto sy ny dian-tongotra sasany. Raha natao ny fanarahan-dia izao nampian’ny polisin’ny FIP izay natsoin’ilay tokantrano nisy namaky, dia tao amin’ny fefy iray antsoina hoe Amparantanana Tanambao Verrerie no nifarana ilay dian’ny moto sy ilay dian-tongotra. Raha nataon’ny komandan’ny FIP Rafaliarivo Jules ny fisavana ity tokantrano ity dia hita tao ilay moto halatra, ary sarona tsy afa-nandà ihany koa izy mivady mpangalatra moto sy mpamaky trano nahavita izao vaky trano izao. Nisy avy hatrany ny fisamborana, ary efa miatrika ny fakana am-bavany azy eo anivon’ny polisim-pirenena ao Bazary kely izy mivady ireto izao, ka heverina fa ny alatsinainy izao no hiakatra fitsarana ny raharaha.

Malala Didier

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SOS Villages d’Enfants Madagascar : 49 556 bénéficiaires dans tout Madagascar

Maria Raharinarivonirina, présidente de l’association SOS Village d’enfants Madagascar lors de l’inauguration d’un village SOS à Fort Dauphin.

SOS Villages d’Enfants Madagascar est membre de SOS Children’s Villages International, la plus grande organisation mondiale œuvrant en faveur de l’enfance, ayant un statut consultatif au Conseil économique et social de l’ONU

L’association SOS Village d’enfants fêtera cette année ses 30 années d’existence à Madagascar. Une année marquante aussi bien pour ladite association que pour la Fédération internationale SOS Children’s Villages International, qui va célébrer son 70e anniversaire. Ainsi, les festivités seront prévues dans divers points focaux du 30 septembre au 6 octobre 2019 prochain. Une célébration qui sera marquée par les présences effectives du Président de SOS children’sVillages International, Kaul Siddhartha, et du président de SOS Village d’enfants France, Daniel Barroy. Il conviendrait de noter que l’association œuvre dans la protection des droits des enfants privés de prise en charge parentale ou risquant d’en être privés. Ce, par « des prises en charge de qualité, la protection de l’enfance et en promotion de la jeunesse (alimentation, éducation, Protection Maternelle et Infantile, santé, insertion sociale et professionnelle) pour contribuer aux Objectifs de Développement Durable ». La célébration des 30 années d’exercice entend être le passage obligé dans l’atteinte des objectifs prioritaires de la fédération et de l’association malgache pour la décennie 2030 qui consiste en l’insertion et à l’autonomisation professionnelle des jeunes issus des Villages d’Enfants SOS Madagascar.

49 556 Bénéficiaires ont été enregistrés par l’association SOS Village d’Enfants Madagascar durant l’année 2018. 913 d’entre eux ont été accueillis dans le cadre de la Protection de Remplacement, 5 149 autres par les programmes de renforcement familial. L’association également de rapporter que 1 992 enfants ont été enregistrés pour des actions d’appui scolaire et nutritionnel. Tandis que 19 308 ont eu des consultations auprès des PMI, dispensaires et CSB ou Centre de Santé de Base. Le bilan de l’association fait également savoir que « des centres d’appui communautaires sont mis en places dans les six districts pour accompagner des villages et hameaux en situation de grande précarité et régulièrement exposés à la famine et aux catastrophes naturelles« .

Recueillis par José Belalahy

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Association Mamita : 350 plants boisés à Ambohimalaza

112 membres de l’association Mamita ont mis la main à la pâte lors du reboisement du 29 mars dernier.

La journée du 29 mars a été commémorée d’une autre manière par les membres de l’association Mamita. Loin des discours politiques relatant l’amour de la patrie, l’association Mamita ou Malagasy Mifanome Tanana a opté pour du terre-à-terre, du concret en décidant de planter 350 jeunes plants dans l’enceinte du Fokontany Ambohipiainana-Ambohimalaza. Une initiative qui entre dans le cadre de la politique du gouvernement qui entend reboiser 40 000 ha de terrains à Madagascar si l’on se réfère aux explications de Pascal Rasaony, président de l’association Mamita. Avant de noter « la destruction de l’environnement et des forêts n’est plus à démontrer pour le cas de Madagascar. Et les malgaches sont les premiers responsables de cette situation. Le reboisement est le moyen le plus facile devant permettre de renverser la vapeur. D’où le reboisement initié par l’association Mamita le 29 mars dernier ». Ainsi, l’initiative vise également à « raffermir la cohésion sociale ». « L’idée est de donner un sens au mot utilisé par les politiques dans leurs discours. Les mots comme unité nationale, amour de la patrie ou encore patriotisme, devraient être suivis d’actions. L’idée du reboisement se base sur cette philosophie. Il est temps que l’on agisse autrement au lieu de toujours rechasser le passé », a renchéri notre interlocuteur. Ce denier de profiter de l’occasion pour inviter « les Malagasy à soutenir les bonnes initiatives menées par le gouvernement ». Reboiser est une chose, mais entretenir les arbres en est une autre. Une tâche que l’association a laissée au soin de l’EPP, de la population et des enfants du quartier.

Recueillis par José Belalahy

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Le calme du week-end après une semaine mouvementée

Début de week-end plutôt calme après une semaine un peu plus mouvementée que d’habitude  avec ce ton abrupt utilisé par le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures. Le soufflet est pour le moment retombé, mais la suite risque d’être problématique pour tout le monde. Les deux jours à venir devraient permettre à tout le monde de reprendre ses esprits et d’essayer de trouver des solutions acceptables pour sortir d’une impasse.

Le calme du week-end après une semaine mouvementée

Le week-end est donc le bienvenu pour essayer de se changer les idées. L’actualité de cette semaine est toujours aussi morose. L’insécurité est toujours aussi préoccupante, mais elle  amène parfois certains à s’en servir pour lancer des « fakenews ». Mais il n’est point besoin de cela pour sentir la crainte diffusée qui règne dans certains quartiers. Les Tananariviens ont appris à vivre avec. L’atmosphère va cependant devenir moins pesante durant ces deux jours de repos qui s’annoncent. L’actualité politique n’a pas connu de grands rebondissements durant ces derniers jours. La précampagne électorale pour les législatives, objet d’un rappel à l’ordre de la CENI mais autorisée par la HCC, bat son plein. Certains candidats ne s’en privent pas. Ils vont certainement continuer car pour eux, il n’y a pas de trêve. Les  citoyens, quant à eux, regardent parfois avec amusement ces gestes intéressés sensés valoir reconnaissance de leur part. Un siège de député vaut toutes les simagrées.  Le   week-end sera calme  mais malaisé pour certains habitants de la capitale qui doivent parfois supporter les coupures d’eau intempestives. La Jirama a encore du pain sur la  planche pour satisfaire tous ses usagers. Il ne reste plus à espérer que la météo sera clémente comme le prédisent les services d’Ampandrianomby.  On peut espérer que l’accalmie du week-end permettra  d’apaiser les tensions dans certains secteurs. La semaine à venir risque d’être agitée avec l’annonce de la grève des employés des domaines et les suites du bras de fer annoncé, il y a deux jours.

Patrice RABE

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Judo- Championnats de Madagascar : 119 combattants en lice !

Le président du judo Siteny Randrianasoloniako a exhorté ses combattants à se surpasser au cours des Jeux des Iles.

Un record ! C’est le moins qu’on puisse dire du nombre des engagés dans les championnats de Madagascar de judo de demain au gymnase d’Ankorondrano avec  84 chez les hommes contre 35 chez les dames. Un engouement compréhensible lorsqu’on sait que ce sommet servira entre autres, de test pour les présélectionnés en équipe nationale pour les Jeux des Iles de l’Océan Indien.

Toutes les ligues de judo seront présentes au sommet national de judo de ce jour à Ankorondrano. Un rassemblement que le président de la Fédération Malgache de Judo, Siteny Randrianasoloniako, a mis à profit pour titiller l’ambition des uns et des autres pour aller encore plus loin dans cette belle aventure qui est en train de prendre place.

Un dojo national à Tana. Et s’il n’a pas caché sa joie en évoquant les deux boursières du gouvernement chinois et du Comité Olympique Internationale en l’occurrence Elena Tessia Tsioriniaina (52 kg) et Daniela Nomenjanahary (-63 kg), il n’a pas également manqué  d’inciter les autres à faire le maximum allant jusqu’à rappeler que les résultats des derniers Jeux des Iles n’étaient pas du tout satisfaisants. A charge pour chaque entité allant des athlètes aux membres de l’encadrement et même aux arbitres , de travailler davantage.

« Je n’interfère pas dans le choix des athlètes et je laisse le libre choix aux techniciens pour désigner qui ils veulent mais cela ne m’empêche pas d’exiger des résultats meilleurs », confie Siteny Randrianasoloniaiko avant de parler du projet de construction d’un dojo national qui selon lui, serait mieux à Tana voire à Ankorondrano,  mais si l’Etat n’arrive pas à fournir le bâtiment qui permet d’accueillir des matériels de pointe offerts par la Fédération internationale, il serait dans l’obligation de l’implanter dans les provinces.

Toujours est-il que le président de la Fédération Malgache de Judo estime que le meilleur endroit c’est Tana où se tient le regroupement de l’équipe nationale et où il y a le plus de clubs.

En attendant, place aux championnats nationaux de ce jour avec de beaux duels en perspective.

Clément RABARY

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Legislatives : Des dissidents du Mapar et du TIM dans la course

L’élection législative du 27 mai sera également une bataille électorale fratricide pour les grandes formations politiques dont le Mapar qui a créé avec ses alliés la plateforme IRD, et le TIM dont les candidats se présentent sous les bannières de la plateforme TIM- K 25. En effet, au niveau de certains districts, ces deux grandes plateformes alignent officiellement des candidats en leur nom, mais dans les mêmes circonscriptions, des candidats qui  n’ont pas eu l’investiture de ces plateformes alors qu’ils y ont évolué se présentent en indépendant. Cette situation risque de réduire la chance de certains candidats du TIM- K 25 et de l’IRD.

Atout et faiblesse. Contrairement aux dissidents qui se portent candidat en leur propre nom ou sous les couleurs d’autres entités politiques nouvellement créées, l’atout de ces derniers, c’est de pouvoir « utiliser » les noms de leurs chefs politiques qui sont Andry Rajoelina pour l’IRD et Marc Ravalomanana pour le TIM- K 25. Mais, force est d’admettre que cette stratégie électorale ne réussira pas forcément dans certaines circonscriptions où les électeurs justifient leur choix plutôt sur la personnalité des candidats que sur les noms des partis politiques qui les présentent.

Familles politiques d’origine. La question qui se pose est la suivante : s’ils sont élus à l’Assemblée nationale, ces candidats dissidents de ces deux grandes plateformes politiques vont-ils rejoindre leurs familles politiques d’origine? Normalement, les députés devront choisir les groupes parlementaires auxquels ils veulent appartenir durant leur mandat. C’est au sein de ces groupes parlementaires que les élus de Tsimbazaza auront plus de liberté pour s’exprimer. Mais, une fois avoir choisi leurs groupes d’appartenance, ils seront soumis au principe de mandat impératif consacré par l’article 72 de la Constitution.

R. Eugène

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Guide du week-end

Martz, Kr78, Angaroa et El dino, une affiche de « ouf »

Le concert /festival « Elevator » se tiendra cet après-midi à partir de 15 h au Point d’Exclamation Lounge Bar de l’Hôtel de l’Avenue à Analakely, avec quatre groupes de métal de renommée. A savoir, Martz, une référence dans le milieu, Kr78, El dino et Angaroa. Ces formations n’ont plus rien à prouver. D’ailleurs dans ce milieu, ce n’est pas le succès qui compte mais surtout le message à faire passer. Ce sera donc un concert fleuve avec des riffs à tout casser. L’occasion aussi de goûter à une ambiance « underground ». Puisque la plupart de ces formations viennent des sous-sols, là où la musique se fait avec les tripes.

Eklyps, Epistolier et Ramjasy au CGM

Les trois compères du rap de la nouvelle génération des chanteurs conscients, Eklyps, Epistolier et Ramjasy vont monter sur la scène du Cgm Analakely cet après-midi à partir de 14 h 30. Connus pour leurs textes sociaux, presque politiques, parfois cinglants et adressés aux jeunes, ce trio a réussi à se forger une identité à travers un rap portant les valeurs de cette musique. Côté musicale, ils n’ont rien à revendre, ayant une maîtrise de leur flow sur toutes les variantes du rap. Ils possèdent également un atout de taille, leur jeunesse qui leur donne encore tout le temps d’évoluer.

 

Les jeunes de Zara Aina sur les planches

La pièce de théâtre « Jonas, le collecteur d’ordures » sera présentée par les bénéficiaires de l’Ong Zara Aina ce jour à partir de 14 h 30 au Cemdlac Analakely. Cette création mettra en valeurs des acteurs et actrices en herbe, voulant porter un message simple « dignité et respect humains ». Zara Aina est un rassemblement de comédiens et comédiennes qui scolarisent des enfants en difficulté tout en leur inculquant le théâtre. A partir de cet art, Zara Aina transmet les clés de réussite dans la vie à ces bénéficiaires. Ces derniers vont donc rendre au public leurs acquis.

 

Au bon souvenir de Tritra

Le Piment Café Behoririka propose une affiche inédite ce soir à partir de 20 h, avec une soirée « Jouons du Tritra ». Sur scène, on aura droit à du Jacquis Ralph, Zo Tantely, Bolo David et Arty Andriambelo. Les trois premiers sont des musiciens hors pair, le quatrième est un bassiste assez connu. En invité, il y aura le maestro Datita Rabeson, un des « guitare heros malgache » et aussi Naivo Andriambelo. Tritra a été un groupe formé par des personnalités de la musique malgache et tananarivienne. Il a laissé une trace indélébile dans le paysage musical national.

 

Les jeunes du FJKM invitent Bodo et Rija Ramanantoanina 

Bodo et Rija Ramanantoanina seront au Palais des Sports Mahamasina ce jour, les portes s’ouvriront à 9 h 30. Cet évènement est organisé dans le cadre du lancement du 45e anniversaire des jeunes du « Fianagonan’i Jesoa Kristy eto Madagasikara », (FJKM). D’autres artistes seront également présents comme Ny Avo, Mialy Rakotomamonjy, le groupe Narison, et la ramification musicale du STK Fanasam-piderana Antanimena Andrefana. Les jeunes chrétiens de Manarintsoa Finoana, d’Antsan’i Gileada de Manohisoa Fitiavana et des voix Andriamazoto d’Anjanahary Martiora seront également de la partie.

La relève de la variété à Antsahamanitra

« E-Mozika an-tsehatra », un défi en soi pour ces quatre chanteurs et chanteuses, Mirado, Fy Rasolofoniaina, Johane et Nate Tex, de s’attaquerà Antsahamaniatra demain à partir de 15 h. Quelque part, ces jeunes représentent ce qui se fait actuellement en matière de variété dans le pays, surtout celle d’Antananarivo. Ils ont tout de même réussi à prouver leur potentiel dans des petites salles. Sauf Mirado, qui a connu le succès depuis une dizaine d’années avant de laisser de côté la musique pendant quelques temps. Mais cette fois, ce sera Antsahamanitra. Une scène ayant déjà fait retourner les meilleurs à leurs chères études.

Iss Herdiny/Maminirina Rado/Zo Toniaina

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Le premier gros écueil rencontré par le régime

Le bras de fer est instauré entre le gouvernement et les pétroliers. C’est le ministre de l’Energie, de l’Eau  et des Hydrocarbures qui a tiré le premier, en annonçant une prise de décision unilatérale faute de consensus. On ne sait pas encore la teneur des mesures à venir, mais elles devraient être lourdes de conséquence. La partie adverse  n’a pas encore publiquement réagi, mais on sait qu’elle ne se laissera pas faire. On murmure qu’elle va menacer de suspendre les importations de carburant, mais il ne s’agit pour l’instant que de bruits de coulisse. On sait cependant que personne n’a intérêt à  un clash. On ne devrait pas en rester là. Les négociations devraient reprendre et elles ne vont pas être faciles car l’opinion ne  comprendrait pas un échec des pourparlers. La volonté affichée par le régime de régler le problème des carburants est un de ses atouts, mais ce dernier ne peut ignorer les exigences des bailleurs de fonds. L’affaire est donc à suivre de très près. Elle survient au moment où le chef de l’Etat est accueilli avec tous les honneurs au  Sénégal où il a assisté à l’investiture de son homologue Macky Sall. Il a assisté aux côtés de ce dernier à la grande parade militaire  qui a  eu lieu pour la célébration du 50e anniversaire de l’indépendance de ce pays. L’image du président de la république s‘en trouve rehaussée sur le plan international.  A l’intérieur du pays, la politique qu’il a mise en place se développe petit à petit.  C’est vers les législatives que les esprits se tournent en ce moment. La question de la précampagne électorale semble avoir été réglée après l’avis de la HCC. Elle est autorisée.

Sur le plan international, c’est l’évolution de la situation algérienne qui retient l’attention des médias du monde entier. La démission du président Abdelaziz Bouteflika  ne met pas fin à la crise politique. C’est tout à fait logique que le président de l’Assemblée nationale assure l’intérim et ce, pendant 90 jours, mais il est fortement contesté par la population qui veut voir la révolution pacifique aller jusqu’au bout. Hier, les rues ont été de nouveau envahies par une foule déterminée. En Libye, le maréchal  Haftar, l’homme fort de la partie Est a lancé une offensive éclair sur Tripoli pour essayer de parachever la conquête de tout le pays, et pour devenir son leader incontesté. Mais ses troupes ont été stoppées à une trentaine de kilomètres de l’ancienne capitale libyenne.  Elles ont fait face à la milice de Zawiiya  qui les a repoussées.

En Europe, c’est le Brexit qui continue de préoccuper l’Union. Le Premier ministre Thérésa May demande un nouveau report de l’accord  pour le 30 juin. Elle demande une extension de l’article 50 du traité de Lisbonne régissant le départ d’un état membre  de l’Union Européenne. Elle est aidée par Donald Trump  qui demande aux membres de l’UE un report flexible du Brexit pouvant aller jusqu’à douze mois.  En France, on arrive à la fin du grand débat national. Les conclusions vont être tirées. Nul ne sait pour l’instant quelle suite va donner le pouvoir à ces discussions ayant rassemblé de nombreux Français. La  France va vivre aujourd’hui le XXIIe épisode de la manifestation des gilets jaunes. Les forces de l’ordre seront une fois de plus mobilisées.

Le bras de fer qui est en train de s’installer en ce moment entre le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures est le premier gros écueil visible rencontré par le régime. L’opinion va être très attentive à l’évolution d’une situation qui peut être dangereuse pour le pouvoir. Ce sera déjà l’occasion de juger  la capacité des nouveaux dirigeants de maintenir le cap qu’ils ont fixé.

Patrice RABE

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Coupure intempestive d’eau : Les habitants de Tsiadana haussent le ton

Si les habitants de Tsiadana peuvent manifester leur mécontentement, ceux du Grand Sud ne peuvent qu’attendre qu’on vienne les aider.

La rue a été bloquée pendant à peu près deux heures par les habitants de Tsiadana et environs qui ont manifesté leur colère face à la coupure de l’approvisionnement en eau. Une situation qui touche toutes les régions du pays.

Des « bidons jaunes » comme barrage routier et des tons élevés à l’endroit de la compagnie nationale d’eau et d’électricité. Tels ont été les moyens utilisés par les habitants du quartier de Tsiadana et environs hier pour manifester leurs mécontentements face à la coupure d’eau dans cette partie de la capitale. Selon les dires d’une mère de famille présente à Tsiadana hier « cela fait quatre mois que le quartier fait face à des difficultés d’approvisionnement en eau potable« . Une situation qui handicaperait les activités économiques de beaucoup de personnes selon toujours la mère de famille. L’exemple des gargotiers a été cité par celle-ci pour expliquer l’ampleur de la situation. « La situation est problématique pour les petits gargotiers qui dépendent de beaucoup d’eau. Nous devons acheter de l’eau et cela impacte beaucoup sur nos recettes. Le paiement de l’approvisionnement en eau ne faisant pas partie de nos dépenses habituelles« , a-t-elle lâché avec amertume. Martin, un père de famille quant à lui fait savoir que « les coupures d’eau sont espacées de trois jours« . Que pour y faire face « la population doit payer des personnes pour les ravitailler en eau à hauteur de 1000 ar le bidon jaune de 20 litres ». La manifestation d’hier a duré environ trois heures durant laquelle  la circulation  a été littéralement bloquée.

5. La Jirama a aussitôt rappliqué en faisant une déclaration. « Le quartier de Tsiadana fait partie des cinq zones qui subissent des difficultés d’approvisionnement en eau dans la capitale« . La Jirama d’essayer de calmer la situation en expliquant les causes desdites difficultés. « La situation est causée par le tarissement des sources hydrauliques malgré les demandes qui croissent avec l’augmentation du nombre de la population et avec la hausse de la température« . Selon toujours la Jirama, « les pertes générées par la mauvaise gestion et la mauvaise utilisation des ressources en eau » ferait également partie des causes qui ont conduit à la difficulté d’approvisionnement en eau du quartier. Il conviendrait de noter que les difficultés d’approvisionnement en eau potable concernent également toutes les régions du pays. Le cas des régions du Sud, par exemple, est interpellé par les médias et les acteurs de la société civile. Si de son côté le gouvernement affirme vouloir résoudre le problème, les actions menées ne reflètent toutefois pas la volonté (apparente) dégagée. S’appuyer continuellement aux PTF (partenaire technique et financier) pour la résolution de la problématique n’étant pas vraiment un signe de bonne volonté de l’Etat. Pour le Sud en particulier, outre la construction de pipeline, des solutions comme la construction de barrage de rétention des précipitations (compte tenu du changement de leur rythme et de leur force) ont été avancées à maintes reprises par des acteurs de la société civile ou par de simples particuliers. Au vu et au su de la situation actuelle en matière d’approvisionnement en eau, il est clair qu’on ne les ait pas écoutés. Si dans les autres pays, les préoccupations sont d’aller sur Mars d’ici une dizaine d’années, le souci est autre dans la Grande Île. L’on cherche encore la réponse à la question « comment distribuer de façon équitable les ressources en eau? » …L’on est loin du développement tant crié par les politiques de tout horizon.

José Belalahy

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Startimes : Les gagnants de l’opération ‘Kitapom-batsy » primés

Un des gagnants du « Kitapom-batsy » recevant son lot.

Chose promise chose due. Startimes a procédé hier à la remise  des lots pour les clients qui ont décidé de se réabonner à ses offres.  On rappelle en effet que, Startimes a lancé en début mars l’opération dénommée « kitapom-batsy »  qui consiste à encourager au réabonnement. Le système est simple :  les clients qui n’ont pas pu se réabonner pendant une période de trois mois mais qui décident de revenir, bénéficient  d’un lot composé de produits de première nécessité. Les premiers réabonnés tirés dans le cadre de ce jeu ont récupéré, hier, le leur. 20 d’entre eux ont bénéficié d’un sac de 50 kg de riz, et de deux litres d’huile ; 20 autres ont eu droit à un sac de cinq kg de riz  et un litre d’huile, et le reste deux litres d’huile.  « Startimes est tout à fait conscient de la rude période que traversent ses abonnés tous les mois pour le paiement des factures, des écolages et le règlement des loyers. L’idée est d’alléger les charges mensuelles des clients pour qu’en se réabonnant, ils puissent continuer à jouir de la télévision numérique »,  a expliqué Aina Ralai, Directeur Marketing de Startimes, hier lors de la remise de ces lots de PPN.

Une aubaine, en somme pour les abonnés gagnants puisqu’ils vont de nouveau pouvoir apprécier les bons programmes concoctés par Startimes. « Nous essayons toujours d’offrir le meilleur pour nos clients actuels et futurs » selon toujours le Directeur Marketing de Startimes qui a notamment cité la série « The hypochondriac » exclusivement diffusée sur la chaîne Novela F Plus. A noter que pour Antananarivo, l’accès aux services Startimes est seulement à 60.000 Ar. Mieux, l’abonnement aux  bouquets classiques et super est à 40.000 ariary. Des offres qui, en tout cas, sont intéressantes  sur le marché, de plus en plus concurrentiel de la télévision numérique à Madagascar.

R.Edmond.

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Attaque contre Rosa Rakotozafy : Le mouvement sportif monte au créneau !

Rosa Rakotozafy a reçu le soutien du mouvement sportif dans son ensemble.

La nouvelle Directrice Générale des Sports, Rosa Rakotozafy, a essuyé de vertes critiques de la part d’un journaliste. Une attaque en règle qui n’a pas été du tout du goût du mouvement sportif dont le ministre des Sports, Tinoka Roberto qui citait notamment en référence les stars mondiales telles Cristiano Ronaldo et Lionel Messi , dont les seuls diplômes restent le football.

Il a carrément dit que le plus important n’est pas le diplôme mais bien la volonté d’apporter son soutien au sport à Madagascar. Et cette volonté, la championne d’Afrique du 100m haies l’a. Une Rosa Rakotozafy qui maîtrise mieux que quiconque les rouages du monde sportif à Madagascar.

Solidarité. Et ce n’est pas sans raison si l’association des olympiens à Madagascar a réagi dès hier contre sur ce qu’elle estime comme une atteinte à la vie privée d’un des leurs. Car Rosa Rakotozafy a déjà occupé le poste de présidente de l’AMAO. C’est donc par solidarité que l’AMAO a tenu hier, une conférence de presse au siège du Comité Olympique Malgache à Ivandry sous la houlette du SG, Harinelina Randriamanarivo.

La nomination au poste de Directrice Générale des Sports coule d’ailleurs de source pour Rosa Rakotozafy qui fut déjà Directrice du Sport Fédéral et qui est bien placée pour apporter son aide au ministre Roberto Tinoka également un karateka bien connu.

La pratique est d’ailleurs courante notamment en France où d’illustres sportifs furent nommés ministres des Sports depuis le sprinter Roger Bambuck, le judoka David Douillet, le rugbyman Bernard Laporte, l’escrimeuse Laura Flessel remplacée récemment par la championne du monde du 200m dos, Roxana Maracineanu.

C’est dire que  le haut niveau peut mener à tout et dans ses explications, le ministre Roberto Tinoka a fait savoir qu’il est en train de concocter un statut pour nos athlètes de haut niveau en vue de les venir en aide et même de leur trouver de l’emploi. Une décision appréciée à juste titre par les athlètes de haut niveau qui vont enfin pouvoir récolter ce qu’ils ont moissonné.

Clément RABARY

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Terrain d’Anohatapenaka : Tiko Agri entend récupérer ses droits de  propriété

Pour Tiko Agri, cet emplacement n’est pas pour Total.

La sécurité foncière figure parmi les conditions essentielles d’un bon environnement des affaires capable d’attirer les investisseurs.

Le propre d’une affaire judiciaire c’est que chacune des parties en litige cherche toujours les moyens de sortir gagnante. C’est le cas notamment  de cette saga judiciaire relative au terrain de la station Total et  de la gare routière d’Andohatapenaka.

Simple arrêté

Après avoir été dépossédé de ce terrain durant le régime Rajaonarimampianina, Tiko Agri revient actuellement à la charge en exhibant les titres de propriété de ce terrain titré et borné en son nom.  Ces titres, rappelons-le, ont été annulés purement et simplement par arrêté du temps du régime HVM. Les avocats de Tiko Agri sont récemment revenus à la charge en défendant qu’un simple arrêté ministériel  ne peut pas annuler des documents fonciers.  Ceci en vue de contracter  par la suite des Baux emphytéotiques avec  la compagnie pétrolière et au propriétaire de la Gare routière.  « C’est une violation grave de la législation foncière et du principe de droit de propriété,  une atteinte à la sécurité foncière et surtout un abus de pouvoir flagrant de la part de l’Etat »,  a expliqué récemment maître Eloi Ratefimahefamijoro, avocat de Tiko Agri.

Crédibilité

Bref, Tiko  Agri estime que «Seule une décision du tribunal  peut annuler un titre foncier et non pas un simple arrêté.  Ce qui a d’ailleurs incité cette entreprise à porter l’affaire devant la Justice et espérer ainsi récupérer ses droits.  Pour rappel, l’arrêté d’expropriation a été pris en décembre 2016 par   l’ancien ministère auprès de la présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement, le fameux M2PATE qui était alors dirigé par Narison Rafidimanana.  Un arrêté qui risque donc d’être remis en cause si les avocats de Tiko Agri arrivent à convaincre la Justice par des arguments juridiques solides. En tout cas, la sécurité foncière qui figure parmi les conditions du développement économique veut que chaque propriétaire légal jouisse effectivement  de ses droits.  Il y va, en tout cas de la crédibilité de l’environnement des affaires à Madagascar.

R.Edmond.

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Maevatanàna : Bajaja nivadika, olona telo naratra mafy

Tra-doza teny an-dalana hihazo eny amin’ny « Station shelle » ilay bajaja iray, ny alakamisy maraina lasa teo, vokatry ny fivadihana. Ankoatra an’ilay mpamily voalaza fa naratra mafy dia fantatra fa nisy mpandeha iray naratra. Nieren-doza kosa ilay ankizy niampita lalana, tamin’ny fotoana nisehoan’ny loza. Tokony ho tamiin’ny folo ora maraina teo no nitrangan’ity lozam-pifamoivoizana ity, teny amin’ny fokontany Antanambao, ato anatin’ny kaominina Maevatanàna voalohany. Avy eny amin’ny « Gare routiére » ity Bajaja iray nitondra mpandeha iray ity, namakivaky ny lalam-pirenena fahefatra. Nony tonga teo amin’ny toerana voalaza etsy ambony izy no niseho ny loza. Araka ny fampitam-baovao voaray dia niala an’ilay ankizy niampita lalana tampoka ny fiara fitateram-bahoaka. Tsy voatanan’ny mpamily intsony ny familiana raha tao anaty fiolahana izy ireo. Mazava ho azy fa somary nandeha mafy ny fiarakely tamin’izay. Vokany: rehefa nikivilavila ilay fiara dia nivadika teny amin’ny sisin’arabe. Mpamily sy mpandeha iray tao anatin’ny bajaja manao zotra eto an-tampon-tanànan’i Maevatanàna no isan’ireo naratra. Voatsindrin’ny  bajaja kosa ilay ankizy, ka noezahan’ny fokonolona novonjena malaky, soa ihany fa avotra ny tenany. Nijanona namonjy an’ireto tra-boina ny fiara rehetra nandalo nahita ny loza. Ireto farany moa samy noezahana haingana nalefa tany amin’ny hôpitalibe Morafenokely. Nampandrenesina haingana ihany koa ny mpitandro ny filaminana hanao ny fisavana sy ho fiarovana ny faritra nisehoan’ny lozam-pifamoivoizana.

Ratantely

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Leadership des jeunes et protection de l’enfance : 200 petits orphelins initiés à l’anglais à Amboh...

La cérémonie de remise des livres à l’orphelinat Toko telo.

Des enfants vulnérables éduqués au sein de l’orphelinat Toko telo sis à Ambohitrinimanga Anosy Avaratra, ont été initiés à la langue anglaise par des élèves de deuxième année issus de l’Institut national des Sciences comptables et de l’Administration (INSCAE) et regroupés au sein du groupe « Care ».

Leadership. Intitulé « Care: speak english with us » (Parlez anglais avec nous),  le projet social a été réalisé dans le cadre de leur module “Comportement du manager” qui vise entre autres, à inculquer à ces jeunes les bons comportements, démarches et état d’esprit requis pour un leadership efficace et productif, centré sur l’humain, et faisant ressortir le meilleur chez l’autre. Le lundi 1er avril dernier, le groupe Care s’est rendu à l’orphelinat Toko telo pour offrir à ces 200 enfants, des livres ludiques d’apprentissage de la langue de Shakespeare. Toutefois, il ne s’agit pas de n’importe quels livres ! Ils ont été conçus par les étudiants eux-mêmes. Ces étudiants, ce sont : Miranto Eddy Andriamanalina Andriamanjaka Herimampionona Rakotojaona, Nhiry Mampionona Anjara Andriamiarana Ratsivoson, Shania Mirana Jessica Andrianambinintsoa, Karen Antonella Lahy, Pamela Vladie Raharivao.

Pourquoi l’Anglais ? Un représentant du groupe de préciser : « « Ny fianarana no lova tsara indrindra », dit l’adage malgache. C’est dans ce sens que nous avons mené le projet. Et surtout que l’Anglais est utilisé partout. Pourquoi ne pas commencer à initier ces orphelins à cette langue, afin qu’ils se démarquent des autres ? ». Le Premier Adjoint au Maire de la Commune d`Anosy Avaratra, Monsieur Haja Marolahy Ramanantsoa, le Directeur de l’Orphelinat Toko Telo  Monsieur Luc Anthony Rakotomalala, ont honoré cet évènement de leur présence. « Nous espérons que d’autres jeunes étudiants pourront s’identifier à nous, qu’ils prennent conscience que l’avenir est entre nos mains, à nous les jeunes, et il est temps de prendre les responsabilités dans la société, aider les autres, partager des valeurs, et contribuer à l’amélioration de la vie sociale à Madagascar pour permettre un développement prochain », ont déclaré les membres du groupe Care à l’issue de la cérémonie.

Luz Razafimbelo

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“Isika Fikambanana Miara-dia amin’i Andry Rajoelina” : 200 associations réparties dans toute l’île

Les participants à cette réunion de la plateforme IFI au Carlton.

La plateforme « Isika Fikambanana Miara-dia amin’i Andry Rajoelina » (IFI) présidée par Richard Ramanambitana a tenu une réunion avant-hier, à l’hôtel Carlton. Selon son président national, il n’y avait eu que 14 associations lors de la création de IFI le 14 septembre 2018, actuellement elle compte dans ses rangs 200 associations réparties dans toute l’île. Toujours d’après Richard Ramanambitana, la plateforme est fidèle à son éthique notamment pour son soutien inconditionnel au président actuel ainsi qu’au programme IEM du chef de l’Etat. D’ailleurs, elle a été surtout connue pour avoir apporté son concours à l’élection de Andry Rajoelina, lors du dernier scrutin présidentiel. Cette rencontre à l’hôtel Carlton a porté notamment sur l’environnement, le social et la politique dans la Grande île, et ce, depuis la période coloniale jusqu’à nos jours. Placée sous la houlette du général Désiré Ramakavelo, du professeur  Mamy Ravelomanana président de l’université d’Antananarivo ainsi que du Dr Peri Rasolondraibe président du SPANTA. Elle a vu aussi la présence de différents responsables d’IFI du pays.

Recueillis par Dominique R.

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Antananarivo. Black-out is not beautiful

Le candidat Andry Rajoelina élu président de la république de Madagascar a parfaitement raison : une nouvelle ville est nécessaire pour que la Grande île dispose d’une Capitale digne de ce nom. Qu’importe qu’elle soit capitale économique ou politique. L’important est qu’elle puisse refléter le changement véritable dans le comportement des Malagasy en vivant dans un environnement sain et moderne digne de ce XXIème siècle. Déjà, le nom proposé, Tana-masoandro (que l’on peut traduire par ville-soleil, Tara-masoandro signifiant reflet du soleil), est tout un programme en soi. Il en a touché un mot à la diaspora malagasy émerveillée, à Dakar, le 3 avril dernier…

Il faut avouer, cependant, que le projet du président Rajoelina n’est pas un scoop infrastructurel, au niveau mondial. En effet, avant lui, il y a eu le président ivoirien, Félix Houphouët-Boigny, qui créa la ville de Yamoussoukro. Il faut savoir, qu’au départ, c’est le minuscule village de N’Gokro qui avait été rebaptisé Yamoussoukro. Ce, en hommage à la reine Yamoussou. Le suffixe « kro » veut dire village dans le langage Baoulé. Pour la petite histoire, Félix Houphouët-Boigny, avant de devenir président de la république était le chef de ce village, de 1939 à 1945. Il aura donc réalisé un rêve grandiose… En effet, Yamoussoukro, située à 240 kilomètres au nord d’Abidjan qu’elle a supplantée, est, depuis 1983, la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire.

L'aéroport de Yamoussoukro

Anne Hidalgo (au centre, en robe imprimé bleue), avec les membres du bureau de l’AIMFrancophone, après une réunion de travail à Brazzaville, le 25 mars 2017

De nos jours, Yamoussoukro est aussi membre de l’Aimf (Association internationale des Maires francophones) présidée par Anne Hidalgo, Maire de Paris, France (car il y a Paris, Texas et Paris Hilton).

Brasilia. Le « Parque da Cidade Sarah Kubitschek », inauguré en 1978. Situé près de la tour de la télévision, le parc, qui déploie ses 420 hectares d'espaces verts en plein cœur de la ville, constitue sans doute l'un des plus grands jardins urbains au monde. Il a été conçu par le paysagiste Roberto Burle Marx. (Air France)

Parallèlement à Yamoussoukro, il a eu Brasilia qui, en 1960 aussi, est devenue la Capital fédérale du Brésil et le siège du gouvernement du district fédéral, dans l’Etat du Goiàs, en plein centre de ce pays. C’est le président Juscelino Kubitschek qui, en 1956, décida de concrétiser le projet Brasilia pour en faire une nouvelle capitale à l’intérieur de cet immense Brésil. Ce, dans le but de mieux répartir les richesses et la population, jusque-là trop concentrées sur les côtes, et pour mettre un terme à la rivalité entre Rio de Janeiro, capitale politique et culturelle, et Sao Paulo, capitale économique. Fait marquant concernant cette ville de Brasilia, conçue par l’architecte Oscar Niemeyer : Les premières infrastructures et les premiers bâtiments furent construits en seulement 1.000 jours, avant son inauguration le 21 avril 1960.

Marc et Lalao Ravalomanana, à Faravohitra, le 19 décembre 2018 : irresponsabilité totale vis-à-vis de la gestion de la Commune urbaine d'Antananarivo devenue la ville des mille combines

Ainsi, en regard de la construction de ces deux villes d’Afrique (Yamoussoukro) et d’Amérique du Sud (Brasilia), le projet Tanamasoandro du président Rajoelina n’a rien d’une utopie. Et il serait vraiment temps d’en finir avec l’actuel Antananarivo, ville des mille combines orchestrées par le couple Lalao-Marc Ravalomanana dont on se souviendra éternellement qu’il a pratiquement vendu tous les trottoirs du centre-ville sur lesquels ont été bâtis des caricatures en 3D de kiosques commerciaux. Allez faire un tour rien qu’à Ambodifilao, devant l’hôtel Pacifique... Mais, je ne veux pas parler de ces plaies sociales, faussement attirantes, dans cet article mais plutôt de ma virée du jeudi 3 mars 2019, en pleine heure de pointe. « Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir » chantait Johnny Halliday. Mais mon commentaire que j’applique à ma virée est : « Black-out is not beautiful » (pastiche de « black is beautiful », mouvement culturel initié aux États-Unis dans les années 1960 par des Afro-Américains). Let’s go.

Ayant entendu que Fafah, chanteur du groupe mythique Mahaleo serait décédé d’un arrêt cardiaque à l’hôpital militaire (HOMI) de Soavinandriana, je m’y suis rendu aux alentours de 17h45. Ce n’était qu’une fakenews démontrant l’esprit morticole de certains Malagasy qui ne verront pas arriver leur propre mort inéluctable et que personne ne pleurera. Au retour de ce déplacement aussi inutile que… déplacé, avec mon taxi driver-bodyguard, nous avons emprunté la route pavée remontant l’HOMI jusqu’au rond-point d’Ampasampito ; nous sommes redescendus vers l’Institut Pasteur pour remonter vers Betongolo puis redescendre Ampahibe et bifurquer vers la cité Planton. Mais l’énorme bouchon nous a décidé à faire demi-tour, revenir vers Betongolo, monter sur Andrainarivo -en passant devant le domicile du Général Désiré Ramakavelo- vers le Mausolée et descendre vers Ampasanimalo, en empruntant la rue pavée passant devant la villa de la regrettée Ruffine Tsiranana, et, enfin bifurquer à gauche pour nous arrêter devant le bureau du fokontany de Tsiadana, route de l’université, quartier où j’habite depuis 19 ans déjà. Ouf !

Durant tous ce trajet, le constat était extrêmement affligeant : l’éclairage public n’existe plus dans cette partie de la ville d’Antananarivo (et certainement dans d’autres parties aussi), Capitale de Madagascar. Et c’est le décor et le spectacle désolants de la pauvreté poussée à l’extrême qui ont défilé devant mes yeux incrédules (quelle image, hein ?) : des « marchands » affalés sur les trottoirs salement humides ; des piétons envahissant, dans une pénombre complice, une chaussée aussi défoncée que glissante ; des véhicules slalomant sur un semblant de route dont le dernier entretien date certainement du XXème siècle. Mais, je le répète et cela sautera à vos yeux (manière de dire) : aucun lampadaire public n’est allumé. Dans ce noir propice à tous les crimes possibles, il existe pourtant des îlots de clarté rude car, des particuliers utilisent des projecteurs qui éblouissent tout ce monde de zombies qui s’ignorent.

L’exemple de ce clair-obscur infâme et infamant se situe peu avant le domicile du Général cité plus haut et qui ne me contredira pas : en remontant Betongolo et à un tournant, il y a un bar éclairé a giorno. Quelques mètres après, c’est le noir complet et, en passant devant l’église, il faut vraiment faire attention car la moitié de cette route est envahie par de la boue jusqu’à proximité de la maison de notre Général-poète. Pire encore : le Mausolée était plongé dans les ténèbres totales. Oui, les illustres morts n’ont pas besoin de lumière. Il faut dire que le Président Rajoelina a déposé les gerbes du 29 mars pendant la journée et que les alentours ont été nettoyés à la va-vite, trop vite même… Les étudiants qui faisaient la queue pour attendre le bus, étaient invisibles s’ils n’étaient pas balayés par les phares des automobiles passant. A cette heure, pourtant, des tas de gens circulaient à pieds pour rentrer chez eux, le cœur palpitant et priant pour ne pas tomber sur des bandidos de plus en plus bien armés… Et nous sommes au mois d’avril 2019. Et les délestages (dénommés coupures de nos jours) semblent avoir diminué mais persistent tout de même.

Mais vous savez quoi, en matière de gestion de l’éclairage public à Antananarivo ? Ben, le ridicule n’y tue pas non plus. Figurez-vous qu’à présent, il revient au Fokontany et son Sefo de dénombrer les ampoules qu’il faut remplacer. Puis, charge à ces fonctionnaires de quartier, déjà très mal rémunérés et jamais à temps, d’acheter ces ampoules à la Jirama (oui !) qui, après cela, viendra - ou ne viendra pas-, remplacer et/ou changer les ampoules invisibles ou défaillantes qui, elles, seront systématiquement caillassées par les malandrins des ruelles qui ne peuvent «travailler» tranquillement que dans le noir (« working in the dark »). Que faire, qu’y alerter ? Certainement pas la mairesse Lalao Ravalomanana née Rakotonirainy, élue le 31 juillet 2015, qui est donc en fin de mandat. Déjà qu’elle est sûrement -avec son mari conseiller spécial Marc- en train de chercher un truc pour expliquer, entre autres « détournement autorisés » - l’opération « permis de construire » dans laquelle des centaines de personnes ont payé 200.000 ariary et plus (avec reçu) sans n’avoir rien vu venir, jusqu’à aujourd’hui, pour régulariser leur situation. Quelle est alors LA solution ? Elle pourrait venir du président Andry Rajoelina lui-même. « Qui veut peut », dit l’adage, contrairement à celui qui peut mais ne veut pas.

De gauche à droite: Holijaona Raboana, Emergence Madagascar; Michel D.-Ramiaranamanana, organisateur; Valéry Ramonjavelo, SGP

L’idée, mon idée ? Simple : si a les moyens d’offrir 750 millions d’anciens francs à une équipe sportive qui n’a pas beaucoup brillé par la suite, son SGP (Secrétaire général de la Présidence), Valéry Ramonjavelo,qui est allé faire un tour au Salon Asia/Enjoy Madagascar 4ème édition, devrait le mettre au… courant. Je ne tiens pas, ici, à faire de la publicité, mais à proposer une solution réalisable très rapidement. Même si c’est hors « Velirano ».

En rouge, les prix hors Salon Asia/Enjoy Madagascar

Dans ce salon qui s’achève demain dimanche, un stand propose des kits solaires 100% autonomes et aussi des kits anti-délestages. Un kit solaire de 10KVA permet d’éclairer, au moins, toute l’avenue de l’Indépendance. J’en avais déjà parlé dans un dossier précédent. Mais faudra-t-il attendre la Banque mondiale ou le FMI et un atelier spécial « Éclairage solaire de la ville d’Antananarivo » pour trouver la très modique somme de 20 millions d’ariary TTC pour un kit de 10 KVA ? Avec 200 millions d’ariary, tous les quartiers que j’ai traversé, ce jeudi 4 avril, seront éclairés comme en plein jour. Pour deux ans au moins. C’est ce que j’appelle « Patriotisme solaire » à étendre dans les grandes villes de la Grande île.

Alors ? En attendant la nouvelle ville Tana-masoandro, il est du devoir du président Andry Rajoelina de mettre en application mon idée. Simple, oui, mais très efficace. Et cet article n’est pas encore fini. Arrivé à proximité de chez moi, ce jeudi 3 avril 2019, après avoir parcouru des ruelles sans électricité publique, évidemment, je croise un jeune qui habite une case en bois érigée sur notre terrain légué par ma grand-mère : « tu vas où Ta (c’est son surnom) ? ». Réponse : acheter du pétrole. Autre question bête, que poseraient aussi certaines personnes de l’entourage présidentiel qui ignorent les réalités vraies, tellement elles se sentent à l’abri du besoin et de la pauvreté (sauf celle de l’esprit): « Pourquoi faire ? ». Réponse ; pour allumer notre lampe à pétrole. Eh oui, amis lecteurs : la pauvreté, je suis en plein dedans, je la vis au quotidien. La majorité des gens de mon quartier ont voté Andry Rajoelina. Ils attendent et espèrent plus que des paroles, à présent. Et je suis et reste leur porte-parole. Mais depuis 19 ans, depuis le régime de Didier Ratsiraka, j’ai toujours prêché dans le désert. Le changement est-il enfin au rendez-vous ? Pour l’heure, si en France, ce sont les gilets jaunes qui sont monté au créneau de la révolte, à Madagascar, dans mon quartier du moins, ce sont les bidons jaunes, signes extérieurs de pauvreté extrême qui s’étirent devant un kiosque à eau pas gratuit mais qui distille ce liquide vital au compte-goutte, jusqu’aux aurores parfois, et dans le noir total.

Enfin, en matière de démographie galopante, que ceux qui préfèrent, dans leur tête, espérer faire de l’éternel sur-place -sans aucune perspective d’avenir meilleur-, sachent ce que la Banque mondiale a prévu, déjà en mars 2011, dans son rapport intitulé « L’urbanisation ou le nouveau défi malgache » : « Au rythme actuel d’urbanisation, près de la moitié de la population de Madagascar vivra en ville et l’agglomération d’Antananarivo atteindra presque 8 millions d’habitants, à l’horizon 2020 ». Yes ! Black-out is not beautiful !

Jeannot Ramambazafy – Source pour Yamoussoukro et Brasilia : Wikipédia – Article également publié dans « La Gazette de la Grande ile » du samedi 06 avril 2019

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