Les actualités à Madagascar du Jeudi 06 Avril 2017

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L'express de Madagascar1127 partages

Manifestation devant le bureau du Bianco à Ambohibao

Des partisans de l’opérateur économique Claudine Razaimamonjy ont tenu une manifestation devant le siège du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) à Ambohibao pour réclamer la libération de cette conseillère du président.  A sa tête, le sénateur Riana Andriamandavy VII, élu sous les couleurs du parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), dénonce le caractère illégal de cette « détention ». « Sa garde vue est déjà expirée, qu’elle soit transférée devant la justice, ou qu’elle soit libérée », a-t-il scandé devant une centaine de manifestant.

Depuis l’interpellation par des éléments des forces de l’ordre lundi à Mahamasina de cette baronne du pouvoir,  des voitures et quelques partisans sont aperçus devant le portail de la villa « La Piscine » à Ambohibao. La sécurité des locaux du Bianco a été renforcée depuis par des éléments de la gendarmerie.

L'express de Madagascar865 partages

Enquête pour corruption – L’État défend Claudine Razaimamonjy

Le ministre de la Justice demande « la libération » de l’opératrice économique, et parle de « détention arbitraire ». Claudine est sous le coup d’une « nouvelle garde à vue ».

Intervention ou pression   À 22 heures 30 hier, Charles Andriami­seza, ministre de la Justice, a tenu une conférence de presse à Faravohitra. Devant les journalistes, le garde des Sceaux parle de « détention arbitraire » faite par le Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO), sur le cas de Claudine Razai­ma­mojy, opératrice économique, réputée baronne du parti « Hery vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM), et proche de la présidence de la République.Une sortie médiatique, de prime abord exceptionnelle du ministre de la Justice, suite, selon ses dires, aux « complaintes des avocats de la personne » sur des faits d’illégalité dans la conduite de la garde à vue, et la manière dont le Bureau d’Ambohibao mène son audition. « Libérez cette personne si l’enquête n’est pas concluan­te, ou transférez le dossier au tribunal. La période de garde à vue est expirée et j’ai demandé au procureur, s’il n’y a pas eu de demande de prolongation », a lancé le garde des Sceaux, arguant que le rôle de son département est de faire respecter la loi.Pour éviter que l’État ne soit taxé de défendre Claudine Razaimamonjy, le ministre a également sorti la carte d’un risque de « vindicte populaire », en passe de se dérouler au siège du BIANCO. Et que sa sortie est motivée par « l’urgence de la situation ». D’après lui « les partisans de cette personne commencent à s’agiter ». Il réfute, par ailleurs, l’idée selon laquelle « les complaintes » de Claudine Razai­mamonjy et la réaction ministérielle qui s’en est suivie s’apparente à un trafic d’influence.En réponse, le ministre de la Justice a soutenu que tout le monde peut « directement » se plaindre auprès de lui en cas d’injustice, montrant une pile de dossiers en ce sens sur son bureau. Reste à voir si toutes les doléances qui lui sont soumises obtiendront désormais une réponse en quelques heures, avec conférence de presse diffusée en direct sur la Radio nationale Malagasy (RNM) à l’appui. Des médias publics qui, pourtant, ont passé sous silence l’affaire Razaimamonjy depuis l’arrestation de cette dernière.

IndépendanceLe ministre de la Justice parle, du reste, de faire valoir l’État de droit pour mettre fin aux vindictes populaires. Seulement, le risque d’effusion, à Ambohibao, aurait-il nécessité une intervention du garde des Sceaux pour réclamer la libération d’une personne enquêtée, ou plus, celle des forces de l’ordre pour empêcher les violences et affirmer l’autorité de l’État. Les informations indiquent d’autant plus que quelques dizaine de personnes seulement campent devant les grilles du BIANCO, donc largement moins nombreux que les manifestants politiques ou syndicaux que les forces de l’ordre ont l’habitude de mater.Le risque de vindicte populaire, du reste, serait donc un argument pour entamer « l’indépendance » du BIANCO, alors que la lutte contre la corruption figure parmi les priorités de la politique étatique. Pour s’en défendre, Charles Andria­miseza a tempéré que « le BIANCO n’est pas sous l’autorité du ministère de la Justice. Il ne s’agit pas non plus de l’entité mais, de quelques mem­bres qui ne respectent pas la loi ».Dans l’après-midi d’hier, il a été expliqué par une source avisée que Claudine Razaimamonjy est sous le coup « d’une nouvelle garde à vue pour une enquête concernant un nouveau dossier ». Selon ses explications, « Claudine Razaimamonjy a bien été notifiée de la fin de sa garde à vue ce jour [hier]. Seulement, on lui a fait savoir, par la même occasion, qu’une nouvelle garde à vue commençait dans l’immédiat ». Plusieurs dossiers concernant la dame sont en effet en cours d’enquête au BIANCO.La défiance dont a déjà fait preuve la dame envers le Bureau d’Ambohibao pourrait expliquer cette option. Des sources au sein de la magistrature ont expliqué que la démarche du BIANCO « se fait dans la pratique judiciaire lorsqu’il s’agit d’un autre dossier. Comme il ne s’agit pas d’une prolongation de garde à vue, l’avis du procureur n’est pas nécessaire ». Selon le ministre Andriamiseza, pourtant, il s’agit de non respect de la procédure.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara617 partages

Bealalana : Zazavavy mpianatra, maty nisy nanolana

Zazavavy 14 taona no hita faty tsy lavitry ny tanàna, omaly maraina tokony ho tamin’ny enina ora tany ho any, tany Bealalana. Niboridana tanteraka ny tapany ambany, ary nariana tsy lavitra azy teo ny pataloha “jeans” nanaovany. Antony nahatonga ny maro hihevitra avy hatrany fa niharan’ny filan-dratsin’ireo mpamono ity ankizivavy ity. Tsy vitan’izany anefa fa mbola notaperina tanteraka ny ainy. Nahitana faritra mangana mantsy teo amin’ny tendany, toy ireny nokendaina ireny, araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana. Raha ny fantatra hatrany dia ny omalin’ny nahitana ny nofo mangatsiakany io no nisy nahita farany ity ankizivavy ity, efa andro alina, niaraka tamin’ny namany. Tsy tafody akory tany an-tranony anefa izy ary dia izao hita faty izao. Mpianatra ao amin’ny kilasy fahasivy amina sekoly tsy miankina iray any an-toerana ity ankizivavy ity, ary isan’ireo mahay sy reharehan’izany sekoly izany. Efa nandray an-tanana ny fanadihadiana avy hatrany moa ireo zandary tany an-toerana, ary raha ny vaovao hatrany dia toa hoe efa nisy ny voasambotra. Olona izay nohahiahiana ho nahavita izao heloka feno habibiana izao.

Nangonin’i m.L

Midi Madagasikara355 partages

Football : Ahmad élevé au grade de Grand Officier de l’Ordre National

Le beau monde du sport malgache s’est retrouvé hier après-midi au Palais d’Etat d’Iavoloha pour honorer l’un des leurs. Membres du gouvernement, sénateurs, présidents de fédérations, membres au sein de la fédération malgache de football ont honoré de leur présence la cérémonie de décoration du président de la Confédération Africaine de Football (CAF), Ahmad, présidée par le Chef d’Etat, Hery Rajaonarimampianina, hier. « Votre élection à la tête de la CAF est un honneur pour le pays. Le sport malgache ces derniers temps ne cesse de faire connaître le pays au plus haut niveau. Après les exploits sportifs de 2016, déjà en ce début d’année vous nous avez apporté cette bonne nouvelle » a déclaré le président de la République, fier du parcours de son ancien ministre. A cette occasion, Ahmad a été élevé au grade de Grand Officier de l’Ordre National suite à cette élection, pour témoigner de la reconnaissance de l’Etat. Ahmad, ancien président de la FMF a gravi tous les échelons en étant enseignant au sein du CEG, Lycée, entraîneur, directeur de cabinet, pour enfin devenir ministre et sénateur. « Ma victoire est le fruit de la solidarité et le travail de beaucoup de personnes dont vous monsieur le président à travers les lobbying. Je vais essayer de porter avec les honneurs les couleurs malgaches dans mes actions » a expliqué le nouveau président de CAF dans sa prise de parole. Le monde du ballon rond attend beaucoup de l’élection de l’un des leurs au sein de l’instance du football africain.T.H

Midi Madagasikara253 partages

Manakara : Lehilahy tratra nangala-badin’olona, bory filahiana saika maty

Tsy mifidy sokajy ny fampirafesana ankehitriny fa samy manao avokoa na ny lehilahy na ny vehivavy, ary lasa toy ny kilalaon-jaza izany ankehitriny ho an’ny sasany, satria tsy mahafehy tena amin’ny fananana ny vady ao an-tokantrano fa mbola mitady hafa. Ny alahady hariva teo, tany Ambila Manakara, lehilahy iray manodidina ny 35 taona eo no bory filahiana, ary hoditra kely sisa nitazona an’ ilay fitaovam-pananahany. Raha ny vaovao voaray avy any an-toerana, dia tratran-drangahy tompom-bady (izay avy nijery baolina kitra) niray sy nangala-pitia tamin’ny vadiny ity rafilahiny. Rehefa tratra ity mpangala-badin’olona dia izy indray no avo vava, ka romotra ny tompom-bady sady niantso ny havany, ka raikitra ny sakoroka sy ady saritaka, ary tsy namelan-drangahy tompom-bady mihitsy ilay lehilahy sipan-dramatoa efa voafatotra raha tsy nodidiany ny filahiany. Niharan’ny vono sy daroka kosa ilay ramatoa nanitsakitsa-badiny ka naratra mafy nivoa-drà.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara231 partages

Ministre Charles Andriamiseza : Pour la libération de Claudine Razaimamonjy

Le ministre de la Justice Charles Andriamiseza. (Photo Kelly)

Le ministre de la Justice Charles Andriamiseza a tenu une conférence de presse, hier, tard dans la soirée (à 22h30). Portant notamment sur l’affaire Claudine Razaimamonjy. Lors de cette conférence de presse en catastrophe, le ministre a souligné que le droit de la Défense n’a pas été respecté. Sur ce point d’ailleurs, l’avocat du conseiller spécial du Président de la République est venu voir le ministre pour plaider la cause de la propriétaire de l’hôtel AC. Lors de cette rencontre avec la presse, le ministre a parlé de l’article 136 du code de procédure pénale. Il a tenu ainsi à souligner que le délai de 48h de garde-à-vue a expiré. De ce fait, on doit la libérer. « C’est ce qu’on appelle une détention arbitraire», a-t-il soutenu. D’ailleurs, a-t-il dit, il n’y a pas eu de déferrement et encore moins de prorogation de garde à vue. C’est ce qui justifie sa libération. Et d’ajouter que s’il y avait de nouveau dossier, il faudrait suivre d’autres procédures. En outre, le ministre a indiqué qu’une vindicte populaire est à craindre. Sans préciser pour autant de la part de qui.  

Dominique R.

L'express de Madagascar224 partages

Violences envers les élèves – Les punitions corporelles interdites

Les punitions infligées aux élèves seront surveillées de près par le ministère de l’Éducation nationale. Il est formellement interdit de les frapper.

gare aux enseignants ayant l’habitude d’exercer de la violence sur leurs élèves. Le ministère de l’Éducation nationale (MEN) a bien précisé dans une note de service du 4 avril, qu’il est formellement interdit de frapper et de porter la main sur les élèves au sein des établissements scolaires, quelles que soient les raisons. « Ceci va à l’encontre des principes pédagogiques », souligne la note. «Les coups peuvent engendrer des traumatismes chez les élèves. Par ailleurs ils se sentiront humiliés et rabaissés aux yeux de leur entourage. Ce qui influera leur développement», éclaircit Rollande Rakotomanga, conseillère pédagogique.Le MEN ne ménagera pas sa peine pour faire appliquer cette note. Ceux qui enfreignent ces consignes risqueront des sanctions administratives et disciplinaires. Les sanctions pourront même aller jusqu’aux poursuites judiciaires.Cette décision concerne autant les écoles publiques, que les privées. Le Dr Todisoa Andriamampandry, directeur général de l’Éducation fondamentale et de l’alphabétisation (DGEFA) souligne que c’est le rappel d’une note sortie en 2016.

Violence verbaleCe rappel vient après la découverte d’un cas de violence physique dans une école privée sise à Anjana-hary, lundi. Une enseignante de cet établissement a été filmée en train de frapper plusieurs fois une élève. Suite aux partages de cette vidéo sur les réseaux sociaux, le MENa décidé de retirer l’autorisation d’enseigner de l’auteur de l’acte.Enseignants et parents sont en désaccord, avec cette note. Les parents sont soulagés.. Les enseignants, eux, sont dans l’embarras. Ils évoquent la difficulté de se faire respecter en classe.« L’éducation a évolué. L’enseignant doit être tendre envers l’élève, tout en s’imposant en tant que maîtree», recommande-t-elle.Le MEN a, par ailleurs, oublié de mentionner dans cette note, l’interdiction des violences verbales, qui sont aussi blessantes etdénigrantes.

Miangaly Ralitera

Orange Madagascar220 partages

Avril rimera avec Rolf

Un talent fou, une aura naturelle et un caractère bien trempé. Des ingrédients que l’on trouve en quantité chez Rolf Razafindrakoto. Artiste tantôt sentimental si l’on se réfère à certains de ses tubes tel que le désormais éternel « Sambatra », et tantôt rebelle lorsqu’on le voit s’exprimer sur les réseaux sociaux.

Celui qui est aujourd’hui un heureux père de famille et un mari comblé, a décidé de sortir de l’ombre après quelques années de silence sur la scène musicale. Rolf sera ainsi à l’affiche de plusieurs spectacles ce mois-ci, avril lui sera dévolu.

Ce vendredi 7 avril 2017, à partir de 20 heures, Rolf sera en concert exceptionnel au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina. La troupe sera au grand complet qui plus est, et sera accompagnée avec la « famille » The Voots Kongregation. Une occasion à ne pas manquer pour les amoureux des premières heures des chansons de Rolf, mais aussi pour ceux qui souhaitent découvrir l’étendu du talent de cet artiste inclassable.

Mais une date ne suffit pas pour un retour sous les feux des projecteurs. Aussi, Rolf grattera également sa guitare sur la scène de l’AFT Andavamamba le 9 avril à l’occasion du Festival de Guitare. Il sera l’un des nombreux invités du festival.

Le 28 avril, Rolf sera à l’affiche du Festival Libertalia avec The Voots Kongregation. Un autre spectacle à ne pas manquer, où l’on retrouvera, entre autres, Imiangaly et Naday.

Cerise sur le gâteau, la sortie du DVD Live de The Voots Kongregation est attendu pour ce mois d’avril.

Renaud Raharijaona

Midi Madagasikara163 partages

Affaire Claudine Razaimamonjy : Vers une bataille juridique

La procédure d’arrestation de Claudine R. est remise en cause par sa défense.

Dans un communiqué en date d’hier signé par son président national Rivo Rakotovao,  le HVM exprime sa solidarité et son soutien envers la propriétaire de l’hôtel A C et à sa famille.

Le HVM rappelle que « le passage devant le Bianco ne signifie pas culpabilité même si cela a pris la forme d’une arrestation ». Le parti au pouvoir de spécifier que « toute personne qui se voit reprocher une infraction est réputée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement prouvée et tant qu’elle n’a pas fait l’objet d’une condamnation définitive ».  Et d’appeler « au respect du principe de la présomption d’innocence et espère la manifestation de la vérité attendue par tous ».

Droits de la défense. Affirmant son attachement au respect des lois, le HVM de déclarer qu’il « ne s’immiscera pas dans le travail du Bianco et ose croire qu’il n’y aura pas de délit de faciès ». Le parti présidentiel de manifester aussi sa confiance et son respect à l’endroit de la Justice et des juges. Et ce, tout en faisant preuve de vigilance par rapport à ce dossier. Le HVM insiste tout particulièrement sur le respect des droits de l’Homme et des droits de la défense.  Des proches de la « femme d’affaires » ont d’ailleurs recours aux conseils de juristes aux fins de se pencher sur le dossier, aussi bien en la forme que sur le fond.

Arrestation spectacle. Les juristes en question – des pénalistes plus précisément – de souligner « l’arrestation spectacle devant des milliers de personnes » par les agents du Bianco qui n’ont pas montré le document prévu par l’article 49 de la loi anti-corruption pour arrêter Claudine Razaimamonjy. Dénonçant ainsi pareil agissement sans toutefois remettre en cause l’existence du Bianco dont « les membres sont tenus d’exercer leur autorité en respectant strictement la loi ». Et de rappeler du reste que le droit pénal – y compris la procédure pénale – est d’application stricte. «La violation de ce principe fondateur de la loi pénale et des principes de libertés publiques remet en cause l’Etat de droit », selon la défense qui conteste le mandat signé par le directeur territorial du Bianco lui-même.

Acte distinct. « Seules les personnes titulaires de l’autorité prévue par la loi n°2016-020 peuvent ordonner une arrestation qui est une mesure attentatoire aux libertés publiques », plaident les défenseurs de Claudine R. En vertu de ladite loi, enchaînent-ils, « c’est le DG du Bianco et lui seul qui peut ordonner à un Officier de Police Judiciaire (OPJ) d’arrêter un suspect dans un acte distinct qui doit être écrit et express ». Une manière de dire que l’autorité d’arrêter ne peut être déléguée et que le directeur territorial n’avait donc pas qualité pour ordonner l’arrestation. Qui plus est, seuls le DG et le DGA sont assermentés.

Illégalité manifeste. Pour la défense, l’indépendance donnée par le législateur au Bianco ne permet pas à ce dernier de faire n’importe quoi dans les actes d’investigation et d’arrestation.  Et d’ expliquer que « nul n’a le droit de faire arrêter quelqu’un par une réquisition qui est l’acte permettant à un magistrat ou à un OPJ d’obtenir la remise d’informations ou d’effectuer un travail précis. C’est un moyen de recherche de la preuve. L’acte d’arrestation doit faire l’objet d’un autre acte autonome et indépendant ».  Et d’ajouter que « l’acte en question doit être spécial et non général, c’est-à-dire qu’il doit mentionner expressément l’identité de la personne recherchée ,  afin d’éviter les abus ». De l’avis des juristes de Claudine R., « la réquisition est entachée d’une illégalité manifeste ».

Mandat.  A la « Villa La Piscine » à Ambohibao, on s’appuie également sur les dispositions de la loi n°201-020 du 22 août 2016 pour justifier la réquisition qui se base elle-même sur le mandat donné aux investigateurs par le directeur territorial. Lequel  s’appuie sur la délégation permanente du DG en date du 02 novembre 2011 et sur le mandat général dans le cadre des investigations émanant du même DG le 25 juin 2014. Bref, on est en passe d’assister, si ce n’est déjà le cas, à une véritable bataille juridique entre la défense de la propriétaire de l’hôtel A C et le Bureau Indépendant Anti-Corruption qui a aussi des juristes chevronnés. A l’image de son DG qui est issu du corps de la magistrature. C’est dire que même si la loi pénale est d’interprétation stricte, chaque partie a sa manière de l’interpréter. En tout cas, le dossier sera transmis à la Justice qui aura le dernier « maux ».

Recueillis par R. O

Madagascar Tribune157 partages

L’huile lourde de Tsimiroro hors course pour l’approvisionnement des centrales thermiques

Contrairement à ce qui est véhiculé par certains médias locaux et internationaux, Madagascar Oil n’a pas soumissionné pour fournir du fuel oil aux centrales de la Jirama. L’espoir nourri depuis plusieurs mois des dirigeants de la compagnie pétrolière de devenir l’un des principaux fournisseurs de l’entreprise publique de production et de distribution d’électricité, s’est évanoui dans les termes des nouveaux appels d’offres ouverts nationaux en date du 1er mars 2017. La réception des dossiers de soumission s’est achevée sans la participation de Madagascar Oil, dans la matinée du 30 mars dernier suivie quelques heures après des séances de dépouillement en présence des candidats ou des représentants des compagnies en compétition.

Madagascar Oil qui exploite le gisement d’huile lourde de Tsimiroro dispose depuis plusieurs mois d’un stock de 160 000 barils de fuel lourd prêt à être utilisé et déjà éprouvé par Symbion Power à la centrale de Mandroseza. Cette compagnie a tourné au ralenti sinon suspendu ses activités d’extraction sur site en attendant l’écoulement progressif de ce stock. Mais il semble que ce volume d’huile lourde emmagasiné dans les tanks à Tsimiroro est insuffisant par rapport aux besoins de la Jirama exprimés le 1er mars dernier dans l’avis d’appel d’offres national ouvert pour l’approvisionnement des groupes des centres de production en énergie thermique de la Jirama à Antananarivo où la société nationale compte deux centrales – celle de Mandroseza et celle d’Ambohimanambola, pour une durée de six (6) mois. Les avis d’appels d’offres sont précis : la fourniture constitue un lot unique et indivisible et une offre partielle est irrecevable. Or la production sur site à Tsimiroro n’a pas encore repris.

Madagascar Oil aurait-elle donc estimé qu’elle n’est pas en mesure de répondre favorablement aux spécifications de l’appel d’offres de la Jirama pour Antananarivo comme elle l’a toujours souhaité car d’une part l’appel d’offres national du 1er mars n’indique aucune quantité comme il a été spécifié dans l’appel d’offres annulé en date du 22 décembre 2016 qui était de 161 534 m3 ; et d’autre part selon les observateurs, Madagascar Oil n’était pas tenté par les autres zones ou les autres lots proposés par la Jirama (Mandena-Taolagnaro et « autres zones ») sachant que les infrastructures et acheminement n’auraient pas figuré dans son plan de développement et donc de financement. Finalement ce seraient toujours les compagnies importatrices et distributrices de carburant pour la Jirama comme d’habitude qui approvisionneront toutes leurs centrales thermiques.

En tout cas, pour les observateurs politiques Madagascar Oil et l’indépendance énergétique sont victimes de manœuvres d’éviction tenaces de la part de réseaux et intérêts établis ou de l’establishment. Et ce malgré les déclarations sur les principes et esprit d’intérêt public et de préservation de l’environnement et en dépit des appels des industriels du pays à consommer local/malgache ou au sens du patriotisme économique. Selon de nombreux experts, l’huile lourde produite depuis Tsimiroro est pourtant de faible teneur en soufre évaluée à 0,3% et d’un taux de cendre minimisant la génération de fumée.

News Mada140 partages

Nosy Be : le festival Donia dévoile sa programmation

Le festival Donia vient de dévoiler la programmation officielle de la 24e édition qui aura lieu du 31 mai au 4 juin à Nosy Be. L’organisation se veut riche et éclectique.

Le festival Donia, qui souffle cette année sa 24e  bougie, tire sa notoriété et son image non seulement de sa contribution au développement du tourisme local, mais également du prestige que lui confère le fait d’être le plus ancien des grands festivals culturels de la Grande île.

«De mémoire, j’ai vu passer sur notre scène des milliers d’artistes dont la plupart, de très jeunes talents qui sont devenus au fil des ans de grandes stars», confie Vincenzo Sanna, président du Cofestin avant d’enchaîner que «Malgré les nombreux problèmes auxquels a été confronté le festival tout au long de son quart de siècle, la volonté de partage et l’engagement des artistes participants,  mais  surtout l’acharnement des organisateurs figurent parmi les raisons qui ont permis que l’événement ait encore lieu pour la 24e année consécutive à Nosy Be».

Donia s’annonce très festif

Comme à l’accoutumée, un grand carnaval va sillonner les rues de Nosy Be, le 31 mai, avec la participation de toutes les forces vives, dans l’esprit de faire rimer musique et solidarité avec bonheur. Le lendemain, Boendy va inaugurer la scène de Donia avant de laisser la place à Dadi Love et à Nnunu Ramogotsi  venu tout particulièrement de Botswana.

Les «révélations» se relayeront sur scène tout au long de la 3e journée, à savoir Mad Max, Rah Dadah, Jyor’shy et Haramy. A chaque édition, son lot de surprises. Le groupe AmbondronA partagera la scène avec Joudas, Janga Ratah, Rycia ainsi que les artistes des Rodrigues Vallen’ Macken et Eko Rod, le 3 juin.

Le clou du spectacle laissera la part belle à la crème de la crème avec Aubin de l’île Maurice, Queen Favie de La Réunion, Nathy, Basta Lion et l’illustre Fandrama pour couronner le tout. Par ailleurs, le concours «Miss et Mister» Donia 2017 sera aussi programmé cette année.

Joachin Michaël

L'express de Madagascar131 partages

Disparition – Jean Emilien tire sa révérence

Le champion du monde d’harmonica, Jean Émilien vient de nous quitter brusquement. Un autre grand musicien malgache de plus qui disparaît.

Jean Émilien Rakotonandrasana, est décédé dans la matinée du 5 avril 2017 à l’âge de 54 ans, suite à un arrêt de cœur en sa demeure sise à Itaosy. Né le 3 septembre 1963 dans la province de Fianarantsoa, au sud des Hauts plateaux malgaches, le défunt était un instrumentiste émérite qui, sous une modestie teintée d’humour jovial, cachait des talents qui, hélas, n’ont pas toujours été reconnus à leur juste valeur. Il était de ces grands artistes qui avaient plus de talent que de célébrité. « C’était l’homme qui a hissé haut le fanion de la Grande île via ses multiples talents de joueur de kabosy, de guitariste et surtout de joueur d’harmonica. Un bon vivant, jovial, et be resaka comme tout betsileo qui se respecte », annonce Rossy.Son originalité a surtout été d’avoir fait connaître le « rija Betsileo » hors des frontières de Madagascar. Malgré les différents styles de musique existant à Madagascar, il a su garder ce rija, tout en le mariant avec les autres styles. Il y avait même rajouté quelques touches de rythmes vazaha dont le séga réunionnais et mauricien ou encore le reggae, et ultérieurement le rock, tels que « Hijanona an-tànana », « Beline » ou encore « Soa ny manankavana ». Joueur de kabosy et  d’harmonica, Jean Émilien était également un chanteur  hors pair, avec une voix incomparable très spéciale, nasillarde et très aigüe.Depuis l’annonce de sa mort, de nombreuses personnalités ont exprimé leur tristesse. Les hommages ont afflué sur les réseaux sociaux.Auteur, compositeur, chanteur, guitariste et joueur de kabosy, Jean Emilien Rakotonandrasana s’était fait remarquer à cinq ans, dans un concours de chants d’écoliers, par le chef de canton qui lui donne la pièce en douce pour qu’il continue à vocaliser. Son initiation musicale lui venait de son grand-père, lui-même enterré avec son« jejy vaotavo ». Peu après, il fit ses gammes sur le kabôsy, dont il jouait en gardant les zébus pendant les vacances. Il découvrit l’harmonica avec un musicien accompagnant les élèves de son instituteur de père, en jouant des airs du folklore malgache. Jean Émilien avait surtout été découvert par le public d’Antananarivo, lorsqu’il s’est produit pour la première fois au cinéma Kanto, en 1983. À l’époque, le public lui avait même lancé des pièces de monnaie enveloppées de billets de banque. C’était sa première consécration, malgré quelques petites scènes par-ci par-là, depuis qu’il a décidé d’élire domicile dans la capitale pour enregistrer à la radio nationale malgache, en 1982, sa chanson « Maitso Malama ».

ChampionJean Emilien se distinguait par son étonnant jeu d’harmonica, qui lui avait valu d’être comparé à Robert Johnson, le père du blues et référence de John Lee Hooker et d’Eric Clapton. Au concours Hohner 1991 d’harmonica à Détroit aux États-Unis, il a obtenu la médaille d’or et le diplôme de Champion du monde d’Harmonica.Depuis hier, sa dépouille mortelle est veillée en son domicile à Itaosy. Une chapelle sera érigée au Palais des sports Mahamasina après une messe de recueillement à l’Ecar de Bemasoandro, et avant un passage par Fianarantsoa, vendredi. L’inhumation se fera dans son caveau familial à Andringitra, ce samedi.

Sitraka Rakotobe

Tananews124 partages

Prof folle névrosée : ça y est on connaît les motifs de sa rage

Alors c’est quoi le crime abominable ? La petite a couché avec son mari ?

Non, la petite a eu le culot d’écrire un poème pendant le cours d’histo-geo.

Et donc pour ça hop une volée de coups, de gifles, d’humiliation ?

Et pis encore, d’autres babakoto qui osent prendre la défense de cette saleté de psychopathe de prof ?

Et bien ils iront prendre sa défense ailleurs, pas sur TNN, nous n’apprécions pas beaucoup les sauvages violents qui tapent sur les enfants sur ce site, bye d’avance.

Et ne croisez jamais notre route car l’incapacité de travail, ce sera à ce moment là vous qui le recevrez de notre part.

Disparaissez de la circulation et des ecrans radar et faites vous oublier pendant un petit moment. Et profitez en pour consulter une psy pour vous soigner de votre violence morbide.

L'express de Madagascar116 partages

Santé – Les maladies mentales délaissées

La prise en charge des maladies mentales n’est pas une priorité à Madagascar. Elle sera bientôt la deuxième cause d’invalidité.

Chaotique. La statistique des infrastructures de prise en charge des maladies mentales, tout comme celle des  spécialistes du domaine, inquiètent. Madagascar n’est doté que de 0,15 lit pour 10 000 habitants. En Afrique, ce chiffre est de 0,34 lit par habitant et dans les pays développés, on enregistre 7,5 lits pour 10 000 habitants, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).Le professeur Bertille Rajaonarison, chef du service de la santé mentale au centre hospitalier universitaire des soins et de santé publique à Analakely, révèle, par ailleurs, que « les ressources humaines manquent cruellement ». C’était à Ampefiloha, hier, lors d’un mini-atelier dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la Santé.Il n’y a qu’un psychiatre pour un million d’habitants, à Madagascar, alors qu’à La Réunion, un psychiatre s’occupe de 1 000 habitants. Un seul psychologue assure les soutiens psychologiques des patients dans les structures publiques.  La formation des spécialistes ne figure pas non plus dans les priorités. A la faculté de Médecine, il n’y a que deux psychiatres, parmi les 50 spécialistes formés chaque année. Et nos universités publiques ne forment pas de psychologues.

Acte suicidaireLa prise en charge de la santé mentale est délaissée par rapport, aux autres maladies. « La maladie mentale ne bénéficie pas de soutien comme les autres maladies. Pour Madagascar, il y a d’autres maladies plus préoccupantes, tuant encore plusieurs personnes, comme le paludisme, la tuberculose, le Vih/Sida », explique ce chercheur-enseignant.Les maladies mentales sont pourtant considérées comme un fardeau au développement de la société. L’OMS avance que la dépression, classée dans la longue liste des maladies mentales, sera la deuxième cause d’invalidité après l’accident vasculaire-cérébrale (AVC), d’ici 3 ans, c’est-à-dire, en 2020. Nous ne disposons pas de statistique détaillant le nombre de personnes souffrant de la dépression, mais le professeur Bertille Rajaonarison souligne, qu’« elles ne cessent d’augmenter ». Causées entre autre, par des chocs psychologiques intenses, à savoir le deuil, la séparation, la dépression est sous diagnostiquée. « C’est gênant d’être étiqueté malade mental, dans la société malgache », poursuit ce professeur. Sans traitement, les personnes en état dépressif peuvent passer à l’acte suicidaire. En 2013, 411 des 4 842 hospitalisés dans le centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) étaient des suicidaires, dont la plupart sont des jeunes. Le coût de la prise en charge est exorbitant. Les psychiatres l’évaluent à 50% du salaire minimal journalier d’un ouvrier saisonnier.Cette année, la journée mondiale de la Santé, célébrée le 7 avril, parlera amplement de la dépression. Plusieurs activités auront lieu, à cette occasion, dont des dépistages du diabète, de la dépression, au CHU JRA.

Miangaly Ralitera

Tananews113 partages

Ambilobe : un petit projet de destitution du maire également

Maire Mapar bien entendu.

Bon là il n’y a plus de doute : les schtroumpfs veulent repeindre le pays en bleu avant 2018.

Ce qui laisse donc présupposer de ce que ce seront ces élections en 2018 : une mascarade truffée de fraudes à grande échelle.

Et une bonne nouvelle crise en vue.

Midi Madagasikara113 partages

Jean Emilien : Le médaillé d’or « Hohner 91 » tire sa révérence à 54 ans !

Jean Emilien, le médaillé d’or au concours « Hohner 91 » d’harmonica tire sa révérence à 54 ans !

La belle histoire d’amour de Jean Emilien avec la musique prend brutalement fin. A 54 ans, l’harmoniciste meurt soudainement, d’un arrêt cardiaque, hier, à son domicile à Ambohijafy Itaosy.

Humble, parfois même effacé, Jean Emilien a pourtant porté très haut le flambeau malgache. Il faisait en 1983, la première partie de l’américain Jimi Cuomo, a été la révélation de plusieurs festivals dont celui de Vancouver (canada) et d’Angoulême. Il a déjà figuré dans le New York Times avec Paula Abdul et Kenny Loggings. Il s’est déjà produit dans l’une des salles mythiques de Paris : l’Olympia, à Paris Bercy en première partie de Santana. Jean Claude Vinson, qui le produisait à l’époque se souvient : « Tu jouais 30 minutes devant Carlos Santana. Tu ne le voyais pas mais Carlos Santana dansait derrière ton ampli de Bercy pendant que tu jouais et tu ne le voyais pas ». En 1991, à Detroit, aux Etats-Unis, au concours « Hohner » d’harmonica, tous les membres du jury, sans exception, lui attribuent la note de 20 sur 20. « Pas une note en dessous de 20. C’était du jamais vu ! A ce moment précis il ramène pour Madagascar la première médaille d’Or mondiale de son histoire », selon toujours Jean Claude Vinson. Depuis, il n’a cessé de tourner en Afrique, en Europe jusque dans le cercle polaire de la Suède… « Aux Jeux de la Francophonie de Paris, il est membre de jury auprès de Manu Dibango, du sculpteur César…Il y a tellement de choses qu’on a vécues ensemble que j’en oublie. On s’est vu la semaine dernière à Tana, il était avec son vieux scooter. Depuis, je suis revenu en France. Je n’en reviens pas de sa disparition. Salut Frère, j’ai toujours cru en toi ».  

Du kabôsy à l’harmonica. Né en septembre 1963 à Fianarantsoa, au sud des hauts-plateaux malgaches, Jean Emilien est remarqué à cinq ans dans un concours de chants d’écoliers par le chef de canton qui lui donne la pièce en douce pour qu’il continue à vocaliser. Son initiation musicale lui venait de son grand-père, un homme qui fut enterré avec son jejy vaotavo (une sorte de mandoline). Peu après, il fait ses gammes sur le kabôsy, qu’il joue en gardant les zébus pendant les vacances et découvre l’harmonica avec un musicien qui accompagne les élèves de son instituteur de père en jouant des airs du folklore malgache. Malgré son envie de devenir musicien à part entière, la carrière de Jean Emilien démarre pourtant assez mal : contrarié par cette vocation qu’il juge futile, son père lui brise son kabôsy sur le crâne! Jean Emilien quittera alors le domicile paternel à 17 ans, se jugeant tout à fait capable de se passer de ce genre de conseil.

Le début. Après une incursion dans la variété occidentale et le reggae, il plonge dans le patrimoine, s’intéressant notamment au vakodrazana mais son inspiration tourne autour du rija. Un jour de 1982, un chauffeur de taxi-brousse, séduit par sa musique, l’emmène à Antananarivo pour qu’il enregistre à la radio nationale. Ses chansons sont immédiatement utilisées comme indicatifs d’émissions en vogue et Jean Emilien se produit dans les grands hôtels de la capitale et les bals. Malheureusement, cette belle histoire d’amour avec la musique prend brutalement fin. A 54 ans, Jean Emilien meurt soudainement, d’un arrêt cardiaque, hier, à son domicile à Ambohijafy Itaosy. La veillée mortuaire se fera au Palais des sports, ensuite son corps sera acheminé vendredi à Fianarantsoa. Enfin Samedi, il sera enterré à Ambalavao. Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille !Mahetsaka

Tananews107 partages

Et sinon l’enquête sur les exactions de Befandriana Nord ça en est où alors ?

Claudine ou pas Claudine cela ne suffira pas à distraire notre attention.

Même si nous devons attendre Paul, nous attendrons aussi les résultats de cette enquête “mixte” sur l’expédition punitive menée par les policiers pyromanes dans cette région de l’île.

Et nous patienterons jusqu’en 2018 pas de problème.

Tananews106 partages

Baccalauréat 2017 : 74 397 candidats

Oui c’est formidable mais.

Mais après ils vont faire quoi ces 74 397 futurs chômeurs ?

Un pays où on ne fabrique rien, produit rien et sans aucune volonté gouvernementale de changer quoi que ce soit.

Bref un pays nul et minable.

L'express de Madagascar105 partages

Run – La Smart Dragster, une machine unique en tous points

La Smart Dragster demeure l’une des principales attractions au championnat de run. Equipée d’un moteur Nissan 2,3 litres, elle affiche un rapport poids/puissance impressionnant de 625 kg/550 cv.

À Madagascar, elle est unique. La Smart Dragster est sans conteste l’une des machines les plus performantes en championnat de run voitures sur 400 mètres. Pilotée par Jaona « Élite » Randriarimalala, elle constitue une véritable attraction en raison de sa mécanique exceptionnelle. De l’extérieur, l’on a affaire à une Smart Roadster. Par contre, le coffre renferme un moteur Nissan 2,3 litres. Un quatre-cylindres en ligne turbocompressé développant 550 chevaux plus précisément, monté avec une boîte de vitesses séquentielles à six rapports importée spécialement des États-Unis. Dans le jargon mécanique, on parle de« swap» pour définir une telle machine, soit une caisse et un bloc issus de deux constructeurs différents.La Smart Dragster a été préparée au Portugal. Une fois arrivée à Madagascar en 2015, elle a subi quelques rajouts supplémentaires, pour en faire la surpuissante voiture qu’elle est acteuellement. Initialement, le moteur japonais délivre 300 chevaux. Mais grâce à divers kits, notamment une culasse et un vilebrequin préparés, des arbres à cames et des pistons forgés, ou encore des soupapes en Titan, sans oublier l’installation d’un Turbo Garrett GTX 35, il a grimpé jusqu’à 550 chevaux.« Je précise qu’il n’y a pas de ligne d’échappement, juste une sortie directe d’une vingtaine de centimètres  », affirme Jaona Élite.

Le fameux moteur Nissan 2,3 litres turbocompressé.

Châssis tubulaireSi le moteur constitue l’élément essentiel en compétition automobile, la liaison au sol compte également parmi les facteurs de performance les plus importants. Ici, on a installé des suspensions spéciales Bilstein. En ce qui concerne les pneus, ce sont des slicks de quinze pouces, de marque Hoosier.Pour supporter une telle puissance, le châssis, a bien évidemment, subi plusieurs modifications. Il s’agit d’un châssis tubulaire, allégé au maximum. Ce qui a permis de réduire le poids total à 625 kg. Avec un tel rapport poids/puissance, l’on comprend mieux comment la Smart Dragster arrive à réaliser des chronos extraordinaires. Rappelons qu’elle détient le record national sur 400 mètres, soit 10,6 secondes« Les sensations au volant de cette voiture sont incomparables. Le pilote encaisse jusqu’à 2,5 G au départ. Çà fait peur mais c’est aussi très excitant », spécifie Jaona Élite.Délicieusement effrayant comme on dit.

Le réservoir du carburant est placé à l’avant, à côté de la batterie.

Du « 115 octane » comme carburant

Chacun possède sa recette secrète pour sa machine. Pour le moteur Nissan de la Smart Dragster, il s’agit du carburant « 115 octane ». Un indice qui offre le meilleur rendement sur le quatre-cylindres turbocompressé. Le réservoir est situé à l’avant de la voiture, sous le capot, juste à côté de la batterie.

Refroidissement à l’aide de blocs de glace

Logiquement, le moteur Nissan nécessite un refroidissement à la hauteur de sa puissance, puisqu’il atteint de très hautes températures quand il tourne à plein régime. Ainsi, un vase spécial a été installé dans la Smart Dragster, pour accueillir des blocs de glace. Ce qui permet de refroidir l’air destiné au moteur jusqu’à 4°C. Voilà pourquoi une glacière est toujours placée à côté de la voiture.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar102 partages

Fratricide à Andapa – Le défunt soupçonné de parricide

Froidement tué en public par son  propre frère, un trentenaire est soupçonné du meurtre de leur père. Ce dernier a été retrouvé pendu.

Le meurtre d’un jeune homme de 38 ans, tué à coups de coutelas par son grand-frère, fait du bruit. Le crime a eu lieu dimanche dernier. Il s’est passé sous l’impulsion d’une foule provocatrice, devant les forces de l’ordre, la police et la gendarmerie et devant le chef district à Andapa. Cette affaire fait remonter à la surface un parricide. Le trentenaire, froidement tué, est incriminé dans le meurtre de son père.Selon le commissariat du district d’Andapa  et  la brigade territoriale de la gendarme, le défunt aurait quelque chose à voir dans la mort, brutale et mystérieuse, de sont propre père. Dans le courant du mois de mars, celui-ci a été retrouvé pendu alors qu’il était avec le défunt : son fils. La thèse d’un suicide a été évoquée. La thèse d’un meurtre n’a pas été pour autant exclue.Les  enquêteurs étaient en train d’exploiter cette seconde thèse lorsque le fratricide a été commis. Suite à un incendie, dont le trentenaire était soupçonné d’en être l’auteur, le fratricide s’est produit. Une rancœur, avec un soupçon de parricide, serait l’origine du fratricide, selon les explications recueillies auprès des forces de l’ordre locales.De source sécuritaire, le défunt-décrit comme étant un forcené, a fait l’objet de quelques plaintes des personnes de son entourage avant cet acte criminel. Il a été incriminé pour agression et différends sociaux. En outre, avant l’incendie, le trentenaire aurait mis en garde ses proches lors d’une dispute. Durant cette dispute, le trentenaire a  déclaré qu’il allait mettre le feu à leurs foyers.

IrresponsabilitéDeux familles ainsi que son grand-frère ont payé pour l’incendie à la place du responsable. Suite à cela, le responsable a été capturé par le fokonolona, dimanche, et livré à son grand-frère. Celui-ci lui a asséné trois coups mortels de coutelas. La foule n’est pas intervenue. Pareillement, dix policiers dont sept en tenue civile et des gendarmes ainsi que le chef district se sont figés dans l’assistance. Ceux-ci n’ont rien fait. La foule leur a reproché leur indifférence et leur irresponsabilité. Par ailleurs, l’auteur du fratricide n’a pas été arrêté au moment où le crime a été perpétré, bien que des éléments des forces de l’ordre armés étaient présents sur les lieux.Selon les informations recueillies, le grand-frère est en cavale. Recherché, il a quitté Andapa avec sa famille. Du côté des villageois, soupçonnés d’avoir provoqué ce fratricide et de l’avoir cautionné, aucune arrestation n’est encore signalée.

Andry Manase

Midi Madagasikara93 partages

Neypatraiky Rakotomamonjy : Soutien « sans faille » à Claudine Razaimamonjy

Comme son confrère, Rivo Rakotovao, secrétaire général du parti au pouvoir, le HVM (Hery Vaovao ho an’i Madagasikara), Neypatraiky Rakotomamonjy, ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique (MPTDN) offre également son soutien à Claudine Razaimamonjy. En effet, à titre de rappel, cette conseillère spéciale du président de la République, Hery Rajaonarimampianina, a été arrêtée lundi dernier au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina par des éléments de l’Emmoreg et du bureau indépendant anti-corruption (Bianco). Des enquêtes sont en cours et produiront bientôt leurs fruits mais en attendant, Claudine Razaimamonjy ne sera pas lâchée par ses pairs. Selon Neypatraiky Rakotomamonjy, coach de la Région Ihorombe, « la politique implique comme dans une équipe sportive, une fraternité et une solidarité sans faille envers les siens et notamment dans les moments difficiles ». Pour ce ministre et membre du HVM, le soutien qu’il va accorder à Claudine Razaimamonjy sera « sans faille quelle que soit la portée et la teneur des affaires ». Par ailleurs, comme l’avait souligné Rivo Rakotovao, Neypatraiky Rakotomamonjy estime que les « les méthodes d’arrestation sont assez choquantes ».

Aina Bovel

Midi Madagasikara83 partages

Vaovao tapatapany

# Beroroha. Mpangalatra iray matin’ny fitsaram-bahoaka. Lehilahy iray malaza ratsy amin’ny halatra sy vaky trano tra-tehaka nangalatra biby fiompy tao Marerano any amin’ny distrikan’i Beroroha no matin’ny fitsaram-bahoaka omaly. Rehefa voasambotra ity mpangalatra ity dia niharan’ny hatezeran’ny olona avy hatrany, ary namelan’ny fokonolona tamin’ny alalan’ny daroka sy vono mihitsy raha tsy afaka ny ain-dehibeny. Rah any vaovao voaray avy any an-toerana, dia tsy nisy mpitandro filaminana tonga nijery na nandrara ny fitsaram-bahoaka.

# Antalaha. Roalahy tra-tehaka nangalatra lavanila, matin’ny fitsaram-bahoaka. Nitrangana vono olona nahatsiravina indray tany amin’ny distrikan’ Antalaha, faritra SAVA, afak’omaly naraina tamin’ny fito ora. Roalahy nangalatra lavanila tany Antanandava, ka tra-tehaka  tao amin’ny Fokontany sady renivohitry ny Kaominina Ampohibe, 20km eo miala ny renivohitry ny Distrika no niharan’ny fitsaram-bahoaka avy hatrany ary maty tsy tra-drano avokoa. Raha araka ny vaovao voamarina voaray avy any an-toerana, dia olona voafonja ny iray maty tamin’ireto roalahy voalaza fa mpangalatra lavanila namoy ny ainy noho ny hatezeram-bahoaka. 

# Mananara Avaratra. Mpangalatra lavanila matin’ny fitsaram-bahoaka. Lehilahy iray voalaza fa nangalatra lavanila manta milanja 6 kg no matin’ny fitsaram-bahoaka, omaly maraina, tao Antetezambe. Taorian’ny fandalovan’ny rivo-doza Enawo farany teo iny, dia nihena hatrany amin’ny 15% ny vokatra lavanila amin’ny tapany Avaratra Atsinanana sy Avaratra Andrefan’ny nosy iny , ka niaka-bidy tao anatin’ny fotoana fohy ny lavanila noho ny fila tsy maharaka intsony. Maro noho izany ny olona halaim-panahy mangalatra, ary izay tratra dia manefa foana, na mamoy ny ainy na maratra mafy miady amin’ny fahafatesana.

Nangonin’i Eric Manitrisa

Midi Madagasikara73 partages

Bianco : Nouvelle garde à vue pour Claudine Razaimamonjy

Selon notre source, le Conseiller spécial à la Présidence se montre très coopérative pendant l’enquête.  

Le délai légal de garde à vue de 48 heures pour le Conseiller spécial auprès de la Présidence de la République, Claudine Razaimamonjy ayant expiré hier, elle aurait donc dû être libérée. Ce qui n’était pourtant pas le cas. En effet, elle est toujours maintenue dans le local du Bureau Indépendant Anti-Corruption à Ambohibao. Les enquêteurs auraient décidé de prolonger la garde à vue de la patronne de l’hôtel « AC » Ivato. Une source bien informée a expliqué qu’ « il ne s’agit pas de prolongation de garde à vue mais d’une nouvelle garde à vue pour une autre procédure dans le cadre d’un autre dossier ». Hier, les enquêteurs du Bianco ont notifié ses avocats sur la fin de sa première période de garde à vue et sur le début d’une nouvelle garde à vue. « Cette initiative a été réalisée conformément à la loi en vigueur », a-t-on indiqué. Faut-il rappeler que la baronne du parti au pouvoir est inculpée pour plusieurs dossiers liés à des affaires de détournement et de corruption. Au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue à Ambohibao mardi dernier, le Directeur territoriale du Bianco en charge de la Province d’Antananarivo, le Général Ratovoson Benjamina a déclaré que Claudine Razaimamonjy est poursuivie pour des affaires liées à l’exécution de marchés publics. Les faits auraient été commis à Antananarivo et à Fianarantsoa, mais aussi dans d’autres provinces. « Les investigations y afférentes exigent des déplacements en provinces et nécessitent des recoupements et d’autres actes d’enquêtes à effectuer », soutient notre source.  

Conditions de détention. A l’allure où vont les choses, la propriétaire de l’hôtel « AC » ne recouvrera pas la liberté dans les prochaines heures. Notre source a d’ailleurs laissé entendre qu’à la fin de cette nouvelle garde à vue qui a débuté hier, une autre nouvelle garde à vue concernant un autre dossier pourrait encore être initiée. Elle pourrait donc être gardée à vue pendant plusieurs jours. L’objectif serait d’éviter la fuite d’informations et de sécuriser les preuves. Elle ne devrait également avoir aucun contact avec les témoins et les autres personnes soupçonnées d’être impliquées dans ces dossiers. Une source proche du dossier a aussi fait savoir que les conditions de détention de Claudine Razaimamonjy sont bonnes. Les enquêteurs l’auraient autorisée à faire parvenir tout ce dont elle a besoin mais elle s’est contentée d’utiliser ce qui est déjà disponible dans son lieu de détention. A en croire notre source, Claudine Razaimamonjy se montre très coopérative durant l’enquête. « Assistée par ses avocats, elle a répondu à toutes les questions qui lui ont été posées », soutient-on. Elle ne fait également l’objet d’aucune pression, ni violence physique ou morale. Depuis le début de sa garde à vue, ses proches se succèdent pour la rencontrer et pour apporter ses repas. Toutefois, toutes les visites se déroulent en présence d’agents du Bianco. En quelque sorte, les faits et gestes de la patronne de l’hôtel « AC » sont surveillés de près. Notre source a également laissé entendre que les agents du Bureau Indépendant Anti-Corruption vont poursuivre les arrestations à Antananarivo, à Fianarantsoa et dans d’autres provinces. Des témoins seront également convoqués à Ambohibao.

Mandat général. En réponse aux partisans du parti HVM qui évoquent l’existence de vices de procédure, le Bianco explique que « les six directeurs territoriaux du Bianco disposent d’un mandat général émanant du Directeur général Jean Louis Andriamifidy pour procéder à ce genre d’opération. « Tous les agents du Bureau sont assermentés. Par ailleurs, la procédure légale prévue par la loi a été scrupuleusement respectée lors de l’arrestation de Claudine Razaimamonjy à Mahamasina et pendant l’enquête », soutient-on. En évoquant l’existence de vices de procédure, l’on constate que le parti au pouvoir n’est pas du tout prêt à instaurer l’Etat de droit et à lutter contre la corruption et les détournement de deniers publics. Ils souhaitent uniquement étouffer cette affaire pour éviter d’aller dans les débats de fonds. Bon nombre d’observateurs estiment qu’il serait mieux pour le régime de laisser la Justice faire son travail pour prouver l’innocence de cette personnalité proche du couple présidentiel, et afin que le régime puisse prouver sa détermination à lutter contre les malversations au niveau de l’Administration. D’autant plus que cette affaire est suivie de très près par la Communauté internationale.   

Davis R

L'express de Madagascar70 partages

Patrick Imam – « Il est plus que temps de redresser la Jirama »

Le représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) explique pourquoi la dernière mission n’a pas conclu la revue semestrielle de la mise en œuvre du programme de Facilité élargie de crédit (FEC). Il évoque le chemin que le gouvernement doit encore faire.

Pourquoi la dernière mission de mars n’a-t-elle pas tout de suite annoncé que le dossier de Madagascar sera examiné par le Conseil d’administration du FMI en juin ? Bien que les discussions relatives à la première revue du programme économique appuyé par la Facilité élargie de crédit aient bien avancé, la mission n’a pas pu procéder à la conclusion de la revue, suite à des événements inattendus. Ces événements ont eu des impacts sur l’exécution projetée du programme au cours de l’année courante, et nécessitent la prise de mesures afin d’y remédier. Il y a d’abord le passage du cyclone tropical Enawo qui a fortement affecté le pays, début mars, et qui a laissé de lourds tributs à la fois humanitaires et économiques, nécessitant un financement estimé pour le moment à environ 20 millions de dollars. Il y a ensuite la situation de la compagnie aérienne Air Madagascar qui, malgré une évolution positive vers l’établissement d’un partenariat stratégique avec Air Austral, requiert quand même un transfert de budget afin d’éponger les dettes accumulées dans le passé pour pouvoir conclure le partenariat en question. Et enfin, il y a la Jirama qui, malgré le fait que les autorités s’y sont déjà attelées depuis un certain temps, a quand même généré des surprises, en ce sens que sa situation exige un transfert additionnel d’environ 150 millions d’ariary dû à la sècheresse, combinée avec une mise en œuvre lente des réformes planifiées.

Quelle est alors la suite du processus ?Ces évènements inattendus nécessitent une prise en main manifeste de la part des autorités à travers le budget. L’étendue des besoins ainsi que les moyens éventuels pour les financer n’ayant pu être arrêtés d’une façon définitive au cours de la mission, des discussions et des travaux additionnels s’avèrent encore nécessaires. Ainsi, il a été convenu, d’un commun accord, que les discussions vont se poursuivre avec pour objectif d’arriver à un accord avec l’équipe technique sur la conclusion de la première revue, au cours de la rencontre annuelle du Fonds et de la Banque Mondiale qui se tient à Washington vers la fin du mois d’Avril.

Concrètement, qu’est-ce qui doit encore être fait pour que la 2è tranche de la FEC soit débloquée ?Les autorités devraient avoir les assurances financières nécessaires pour couvrir les besoins additionnels mentionnés plus tôt, ainsi que les confirmations essentielles qu’elles ont pu ou vont rattraper certains délais accourus dans la mise en œuvre de certaines réformes structurelles. En outre, les autorités se sont engagées à produire un plan d’affaires de la société Jirama, visant à restructurer davantage ses activités. Ce qui favorisera la réduction de ses coûts, améliorera ses revenus et sera en ligne avec l’objectif principal de réduire à terme les besoins de transferts du budget de l’État. Ce ne sera qu’à l’issue de tout ce processus que le Conseil d’Administration pourrait examiner les conclusions de la revue et prendre les décisions qui pourraient conduire au décaissement éventuel de la deuxième tranche de la FEC.

Mais pensez-vous que ces objectifs puissent être atteints à temps pour que le Conseil d’administration du FMI donne son feu vert pour le déblocage de cette deuxième tranche ?Effectivement, un certain nombre de choses devraient être encore réalisées par les autorités avant que le déblocage ne puisse se matérialiser. Mais nous sommes confiants que l’agenda prévu reste réalisable pour les autorités, dans la mesure où elles ont déjà commencé à s’y atteler au cours de la mission. À notre connaissance, elles sont déjà en train d’examiner plusieurs pistes qui pourraient combiner à la fois une amélioration de la collecte des recettes fiscales, un réaménagement des dépenses publiques et un accroissement du recours au financement intérieur afin de financer les dépenses additionnelles. Mais les contraintes imposées par le programme FEC sont une chose. Il y a également et avant tout des contraintes extérieures qui s’avèrent encore plus importantes.

Quelles sont ces contraintes ?Pour le cas d’Air Madagascar, une importante contrainte vient de la compagnie Air Austral qui a besoin de voir clair d’ici la fin du mois de mai sur la manière dont l’État va traiter les dettes passées d’Air Madagascar pour conclure le partenariat stratégique. Il en est de même pour la prise en charge des impacts humanitaires, ainsi que les besoins de reconstruction générés par le cyclone Enawo qui sont tous deux urgents et doivent être démarrés dans les meilleurs délais possibles. Et finalement, la question de la Jirama, qui doit être adressée le plus tôt possible non seulement pour les besoins d’expansion de l’économie mais aussi et surtout de l’économie que l’État pourrait faire en diminuant les transferts vers l’entreprise. Dans tous les cas, il est dans l’intérêt du pays de se conformer à l’agenda initial, étant donné qu’un décalage important pourrait impacter d’une façon négative la mise en œuvre du programme économique et structurel tout entier, envoyant ainsi des mauvais signaux, non seulement aux autres partenaires techniques et financiers, mais aussi et surtout aux futurs investisseurs.

« Il est dans l’intérêt du pays de se conformer à l’agenda initial, étant donné qu’un décalage important pourrait impacter d’une façon négative la mise en œuvre du programme économique et structurel tout entier »

Il a été annoncé que la subvention additionnelle qui sera accordée à la Jirama ne devrait pas excéder les 150 milliards d’ariary alors que la compagnie, il y a quelques semaines, avait demandé 500 milliards d’ariary. Pourquoi lui imposer un plafond  ?Il faut tenir compte de plusieurs facteurs dans l’analyse des besoins additionnels de la Jirama en termes de transferts et sa limitation à un certain niveau. Il est vrai que ce montant final des transferts est bien en-deçà du montant initial annoncé. Cependant, il est plus crédible que le montant de 500 milliards d’ariary, voire même de 750 milliards d’ariary, annoncé à l’époque.

Sur quelle base dites-vous que ces chiffres récents sont plus crédibles  ?Les premiers montants n’étaient pas basés sur une hypothèse de calcul bien étayée. Le montant de 150 milliards d’ariary se rapproche plus des chiffres avancés par le management actuel de la Jirama et se base sur des calculs bien précis. Mais surtout, il tient compte de la mise en œuvre de certaines mesures de réformes déjà prévues mais qui ont été retardées pour diverses raisons. Il faut noter que dans l’esprit des réformes de la Jirama, le transfert additionnel n’est pas censé combler, à lui tout seul, le montant nécessaire pour que la Jirama puisse assurer le service de fourniture d’électricité. Ce transfert additionnel devrait être accompagné par un ensemble de mesures de réformes. Comme le basculement de l’utilisation des générateurs à gasoil, assez dispendieuse, vers l’utilisation des générateurs à fuel lourd plus économique ; ou encore la mise en place des compteurs intelligents ou la révision des contrats de la Jirama qui expirent avec ses différents prestataires de services, que ce soit en matière de fourniture d’énergie ou de fourniture de carburants.

Vous avez dit que les réformes menées à la Jirama sont lentes. Pensez-vous que le gouvernement veuille réellement respecter ses engagements  ?Les réformes ont mis plus de temps que prévu à se mettre en œuvre pour des tas de raisons. Mais c’était surtout une question de mauvaise gouvernance, avec les résultats que tout le monde sait et a vécu en termes de coupures de courant. La situation a été aggravée par une condition climatique défavorable avec la sécheresse qui a sévi à la fois sur les Hauts-plateaux et la partie Est, là où il y a les importants barrages hydrauliques du pays. Cette situation a fait réaliser à l’État que redresser la compagnie est plus qu’un « impératif » maintenant. D’où les récentes décisions qu’il a prises avec la mise en place d’une nouvelle équipe dirigeante à la tête de la Jirama.

On a plus l’impression que les réformes n’ont été lancées qu’à l’approche des missions du FMI…C’est seulement une coïncidence. Il est vrai que le redressement de la Jirama est au cœur du programme de réformes soutenu par la FEC, et que nous y accordons une très grande importance, en y attachant même des conditionnalités. Toutefois, il serait erroné de penser qu’il faut procéder aux réformes de la Jirama parce que c’est une exigence ou une conditionnalité des partenaires. Il faut procéder aux réformes pour les exigences de développement du pays lui-même. Nous pensons sincèrement qu’il est plus que temps d’avancer impérativement dans le redressement de la société. Le pays table sur un accroissement important des investissements pour relancer son économie et réduire la pauvreté. Tout cela serait impossible si la fourniture en électricité ne suit pas car aucun investisseur ne sera incité à venir investir au pays et les investisseurs qui sont déjà implantés en seraient découragés.

Comment expliquer que la question du remboursement de la dette d’Air Madagascar ne soit à l’ordre du jour que maintenant ?Le processus de recherche du partenaire stratégique ayant pris plusieurs mois, il est tout à fait compréhensible que ce n’est que maintenant, à l’approche de la phase finale de négociations avec le futur partenaire que la question du traitement de la dette de la société prend son importance. Car la finalisation du partenariat ne pourra se faire si la manière dont on traitera les dettes accumulées par la compagnie n’est pas claire pour le futur investisseur.

Mais le montant de la dette n’est toujours pas connu …En ce qui concerne le montant de la dette, nous pensons que la compagnie en a déjà plus ou moins une idée précise, même si le chiffre final reste à peaufiner. À l’heure actuelle, c’est plus la question de financement de ces dettes qui est un sujet de préoccupation, plutôt que l’estimation du montant réel dû.

Le ministre des Finances a indiqué que pour trouver plus d’argent afin de subventionner davantage la Jirama et Air Madagascar, les douanes et le fisc doivent faire davantage d’efforts. Est-ce que cela ne risque pas de décourager les investisseurs ? –    Depuis plusieurs années, Madagascar a fourni d’énormes efforts afin d’aligner sa politique fiscale avec les meilleures pratiques internationales et le pays a plus ou moins réussi avec un nombre réduit d’impôts, des taux qui sont estimés attractifs, comparé à ses pairs du continent africain et un système dans l’ensemble, simple. Le pays a également fourni des efforts afin de renforcer son administration. D’importantes marges de manœuvre restent disponibles et il est nécessaire de les exploiter.

Ce qui peut paraître comme un harcèlement…Quand on parle d’augmenter les recettes, l’option n’est pas nécessairement d’augmenter le nombre d’impôts en vigueur ou bien d’accroitre leurs taux. Une grande option, l’augmentation de l’assiette, reste sous exploitée jusqu’ici, base sur laquelle s’assoit l’impôt. Pour diverses raisons, et notamment de faiblesse au niveau de l’administration fiscale et douanière, l’assiette fiscale reste en-deçà de la potentialité existante avec la prolifération des activités dites informelles. L’augmentation évoquée par le ministre des Finances fait référence à l’élargissement de cette assiette fiscale, à travers une fiscalisation plus renforcée du secteur informel, et non à une augmentation des charges fiscales de ceux qui sont déjà dans le système fiscal et qui sont en règle vis-à-vis de l’administration. Dans ce sens, nous ne pensons pas que çà aura un impact sur l’investissement.

Propos recueillis par Lova Rabary-Rakotondravony

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Suspension des maires : Le ministère de l’Intérieur met les points sur les « i »

Rabe-Clarence, directeur de l’aménagement du territoire au sein du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

Face aux différentes interpellations du Mapar à l’endroit des autorités étatiques en général et du régime Rajaonarimampianina en particulier, concernant la suspension des Maires élus sous les couleurs orange, bleue et blanche de ce parti, le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID) a mis les points sur les « i », hier, à Anosy. Il a été grandement mis en exergue que « les Maires de Mahajanga et de Toamasina ne sont pas encore officiellement suspendus ». En effet, d’après le droit positif, exploré par la directrice de l’aménagement du territoire au sein du MID, Rabe-Clarence, « seule l’intervention d’un arrêté du ministre de l’Intérieur peut déclencher la suspension d’un mois  des Maires.  Jusqu’à  maintenant cet arrêté, pour les cas des Maires de Toamasina et de Mahajanga, n’a pas encore eu lieu ».

En fonction. Par voie de conséquence, ils sont toujours en fonction. De surcroît, il ne faut pas oublier que, d’après les explications de la députée Nina du Mapar lors d’une conférence de presse lundi dernier « les partisans du Maire de Mahajanga Mokhtar Andriantomanga sont prêts à protéger le choix de la population de cette commune dont lui ». A titre de rappel, la gestion de la commune de Mahajanga a été pointée du doigt par les membres du conseil municipal car la mauvaise gouvernance y règne. C’est pour cette raison qu’ils ont décidé de suspendre le maire. Et pourtant, pas plus tard que l’année dernière, c’est la CUM qui a obtenu la première place du classement des communes ouvertes et transparentes établi par la société civile. Pour le cas d’Elysée Ratsiraka, maire de la commune urbaine de Toamasina, il a été suspendu par le conseil municipal de la CUT pour 3 chefs d’accusation, en l’occurrence, le refus d’assister aux réunions du conseil, l’empêchement de ses collaborateurs d’y assister également et le manque de transparence dans la gestion du budget de l’année 2016 de la commune. Pour les deux cas de suspension, « la décision des conseils municipaux y afférente est d’ores et déjà remise entre les mains du ministère mais ils continuent toujours d’exercer leurs fonctions étant donné que l’arrêté n’est pas encore sorti », a appuyé Rabe-Clarence. 

Observation. Le MID serait-il en train de reculer ? Selon les explications de la responsable au sein de ce ministère, « l’examen de la procédure utilisée par les conseils municipaux s’impose. C’est pour éviter que certaines personnes nous taxent de suspendre les maires par pur plaisir », a argué la directrice de l’aménagement du territoire au sein du MID. En d’autres termes, il y aura lieu à l’appréciation de la procédure : voir si cette dernière a été respectée ou pas, autrement l’arrêté n’interviendra pas. Par ailleurs, Rabe-Clarence a rappelé que « la suspension des Maires n’est pas quelque chose de nouveau. Il y en a eu auparavant car c’est la balise du conseil municipal ou communal pour éviter les abus des maires ». A noter que dans cette affaire, le Premier ministre a le droit de prolonger la suspension jusqu’à trois mois. Affaire à suivre.

Aina Bovel

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Investissements : 80 opérateurs économiques marocains attendus

Le ministre Chabani Nourdine a réussi à convaincre les investisseurs marocains à venir à Madagascar.

L’appel aux investisseurs étrangers est une des clés de la relance économique de Madagascar

Les offensives internationales se poursuivent du côté du ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur privé. Une délégation conduite par le ministre Chabani Nourdine vient d’effectuer des missions respectivement en Chine et au Maroc.

Potentialités et avantages. Des missions à l’issue desquelles, le ministre Chabani a ramené des voan-dàlana pour l’industrie et le secteur privé malgache. Une importante délégation économique marocaine est en effet attendue à Madagascar. Ils sont exactement 80 investisseurs marocains qui participeront à l’African Business Connect qui se tiendra demain au Carlton. Et ce, grâce à la campagne de promotion réalisée par le MIDSP sous forme de B2G, ou Business to Government au cours duquel, le ministre et sa délégation ont expliqué aux opérateurs économiques marocains, les potentialités et les avantages des investissements à Madagascar. «Suite à nos interventions, les investisseurs marocains sont convaincus de leurs intérêts à investir à Madagascar réputé pour ses énormes richesses, mais aussi pour les facilités actuelles accordées dans le processus d’investissement » a expliqué, hier le ministre Chabani Nourdine, lors d’une conférence de presse. Les Marocains s’intéressent notamment à des secteurs porteurs comme les infrastructures, l’énergie, les technologies de la communication, le textile et le commerce.

SUCOMA. Le ministre Chabani Nourdine s’est agalement rendu en Chine. Outre les rencontres avec des investisseurs chinois, il s’est également entretenu avec le PDG de Complants, le groupe chinois qui gère la SUCOMA de Morondava, une sucrerie qui, rappelons-le a dû fermer ses portes suite à des actes de pillage. Cette rencontre du ministre avec le numéro Un de Complant constitue, en tout cas, un grand pas vers la réouverture de SUCOMA Morondava. « Les dirigeants de Complant affichent une détermination à reprendre les activités de SUCOMA et le ministère est également déterminé à appuyer cette relance » selon toujours le ministre Chabani Nourdine qui a lancé un appel à la population de ne plus procéder à la destruction des biens économiques.

R.Edmond

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Mamy Ravatomanga sy Mbola RajaonahHosamborina ihany koa ?

Mafampana ny resaka fisamborana ireo mpandraharaha malaza ho tompon’ny afera sy ny kolikoly amin’izao fotoana.

 

TSY MITSITSY INTSONY RAJAONARIMAMPIANINA

Manomboka manadio tena fa tsy te haloto miaraka amin’ireo manodidina azy ny filoha ankehitriny. Tsy mitsitsy intsony i Hery Rajaonarimampianina. Tsy ananany havana sy antra intsony izay be vinany akaiky azy, ary porofo mivaingana iny nisamborana an’i Claudine Razaimamonjy iny. Tsy nisy nanampo intsony ny rehetra fa hiseho ny toy ireny ka na i Mbola Rajaonah, izay tanan-kavanany aza hitsimbadihany. Te haneho amin’ny vahoaka ny tenany ankehitriny fa misy ny finiavany hampanjaka ny tany tan-dalàna. Ny fifidianana rahateo efa miha manakaiky ihany.

Toky R

 

 

Tia Tanindranaza60 partages

Vono olona imasom-bahoaka tany AndapaVotsotra ilay namono ny rahalahiny

Niteraka resabe ilay vono olona niseho tany Andapa ny faran’ny herinandro teo. Raha tsiahivina,

 novonoin’ny zokiny tamin’ny fikapana antsy lava teo imason’ny vahoaka sy ny polisy sy ny zandary ary ny lehiben’ny distrika ny rahalahiny, izay nahavita nandoro ny tranony. Raha ny vaovao avy any an-toerana, ny fiandohan’ny herinandro teo dia navela hikarakara sy handevina ny fatin’io rahalahiny novonoiny io ilay raim-pianakaviana nahavanon-doza ary nentin’ny mpitandro ny filaminana rehefa vita ny fandevenana. Vaovao hafa kosa anefa no re avy any an-toerana omaly fa nanjavona sy tsy hita popoka io lehilahy io. Rehefa somebiseby nikarakara ny razana ny rehetra, dia nandositra izy raha ny fampitam-baovao. Mahavalalanina mihitsy ny fihetsiky ny mpitandro ny filaminana nandritra ity zava-doza mahatsiravina niseho tany an-toerana ity. Ankoatra ny tsy nahasakanana ny famonoan’olona ankitsirano dia niseho indray ny antsirambina fanindroany. Mbola hiala bala sy hanadio tena ihany ve sa mba hiaiky ny fahadisoana amin’izay ? Aiza ho aiza ny tompon’andraikitra ambony misahana ny fitandroana ny filaminana ? Sa tsy adidiny ? Efa tsy voafehy intsony ny vono olona sy fitsaram-bahoaka eto amin’ny firenena. Miraviravy tanana anefa ny fanjakana. Efa voasokajy ho fanjakan’ny ra mandriaka sy ny korontana anefa ity fitondrana ity.

Toky R

 

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« Orchidée hôtel » etsy Ivato : Raikitra ny tifitra nandritra ny fanafihana

Ny alin’ny asabotsy hifoha alahady teo no nisy dimy lahy nanao fanafihana ny hotely orchidée etsy Ivato. Mitondra basy izy ireo ary nambanany tamin’izany avy hatrany ny mpiambina sivily niandraikitra ny fiarovana io toerana io. Nofatorana nony avy eo ary niditra tao anaty trano tamin’izay ireo olon-dratsy. Mba nisy iray tamin’ireo mpiambina anefa, tao anatin’izay rehetra izay, nahavita namaha ny fatorany. Notsindriany avy hatrany ny bokotra mampaneno ny “alarme” izay nipetraka tao amin’ny hotely. Taitra ny sinoa tompon’ny toerana ary namoaka basy ary nanao tifitra tsy an-kijanona. Tsy nampoizin’ireo jiolahy ny zava-niseho ary teo ihany koa dia nanapa-kevitry ny nitsoaka niala ny toerana ireo mpanafika. Tao anatin’izay fifanjevoana sy fahatairana izay no nisy telefaonina latsaka. Rehefa nandeha ny fijirihana io fitaovana io dia nanamafy ireo mpiambina fa sarina mpitandro ny filaminana avokoa ny tao anatiny. Tsy vitan’izany fa ireny azo sokajiana ho komandô ireny daholo ny sary tao anatin’ilay finday. Asa raha ho sahy hisambotra sy handeha lavidavitra ny fanadihadiana izay efa nosokafana nanomboka tamin’ny voalohan’ity herinandro ity. Manomboka mazava ihany koa amin’ny lafiny iray ny tena ao ambadik’ity fanafihana misesy lany eto an-drenivohitra ity. Toraka izany ihany koa ny fomba hananan’ny mpanafika basy. Handrasana ny tsy hisian’ny kiantranoantrano intsony eo amin’ny samy vondron’ny mpitandro ny filaminana rehefa misy ny fanadihadiana izay mahakasika ny olon’izy ireo. Raha tsy izany dia ho zava-poana hatrany ny ady amin’ny tsy fandriam-pahalemana izay tokony ho antoky ny asan’ny mpitandro ny filaminana voalohany indrindra.

D.R

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Trafics de bois de rose : Deux personnes placées sous mandat de dépôt

Trois personnes soupçonnées d’être impliquées dans une affaire d’exportation illicite de bois de rose orchestrée sur fond de corruption ont été déférées mardi dernier au parquet de la Chaîne pénale anti-corruption. A l’issue du déferrement, deux individus dont un opérateur de nationalité française ont été placés sous mandat de dépôt à la prison d’Antanimora. D‘après les informations, ils sont accusés entre autres, de trafics illicites de bois de rose, de faux et usage de faux en écriture authentique et de commerce, et de fait de corruption active. Le Bureau indépendant anti-corruption a reçu en 2015 une doléance concernant des faits suspectés de trafics de bois précieux. Des faits dont la véracité a été prouvée suite aux investigations menées par Ambohibao. L’exportation de 26 containers de bois de rose à destination de Hong Kong via Zanzibar a été confirmée. Trois personnes suspectes ont été appréhendées et déférées en attendant la mise en place du Pole Anti-Corruption. Selon notre source, cette affaire ferait état d’une quantité de 4 500 tonnes de bois de rose qui auraient été vendus  à 25 Dollars le kilo. Cette affaire concernerait un trafic d’une valeur de 360 milliards d’Ariary.

Davis R

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Fisamborana an’i Claudine A&C"Mety tsara" hoy Razanamahasoa Christine

Naneho ny heviny mikasika ny fahitany ny fisamborana ny mpanolotsaina manokan’ny filoham-pirenena tetsy mahamasina ny fiandohan’ny herinandro teo ihany koa ny depiote Mapar,

 Christine Razanamahasoa, raha nanotrona ny fanokafana tamin’ny fomba ofisialy ny taom-piasan’ny antoko Freedom tetsy Soarano omaly. Ho an’ny tany mandala ny fahaiza-mitantana sy ny tany tan-dalàna dia rariny ny fisamborana ny mpanolotsain’ny filoha Rajaonarimampianina, Claudine Razaimamonjy, hoy ny tenany.Tsara ho marihana fa ankoatry ny maha solombavambahoakan'Ambatofinandrahana sy mpikambana Mapar azy dia minisitry ny fitsarana nandritra ny fitondrana tetezamita i Razanamahasoa Christine.

Mirija

 

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Donia 2017 : Carrefour des rencontres des artistes de la région Océan Indien

Photo de famille avec le Cofestin et les partenaires.

La 24e édition du festival Donia se tiendra du 31 mai au 4 juin à Nosy Be. Comme chaque année, la programmation musicale sera très diversifiée avec des artistes des îles de l’Océan Indien, du Botswana et de tout Madagascar.

Certes, le festival Donia est un grand événement qui a déjà sa place dans les agendas culturels des festivaliers, mais cette manifestation prend de plus en plus d’ampleur à travers les années. Pour sa 24e édition, les organisateurs réunis au sein du COFESTIN ont mis les petits plats dans les grands. Hier, durant la conférence de presse qui s’est tenue au Louvre à Antaninarenina, les membres du comité organisateur, aux côtés des sponsors et des partenaires : Star, Orange, le ministère du Tourisme et le Louvre, ont joint leurs voix pour annoncer que les préparatifs vont bon train et que le festival va être grandiose. Car cette année, la programmation musicale est très éclectique et vient de tous les horizons : il y a d’abord les artistes internationaux, comme NNunu Ramogotsi du Botswana, et puis ceux des îles voisines comme Aubin de l’île Maurice, Queen Favie de La Réunion, et Vallen’Macken et Eko Rod des îles Rodrigues. Et puis, les artistes malgaches viennent de toutes les régions. Boendy de Sainte-Marie apportera sa musique folklorique, Nathy de Diégo, Ambondrona de Tanà, qui a fait sensation lors de sa prestation l’année dernière.

Programmation. Ce carrefour de rencontres musicales sera donc un événement qui promet d’être intéressant, à la fois pour les artistes qui participent comme pour les festivaliers, qui viennent en masse en ce long week-end de la Pentecôte. Comme chaque année, le festival commencera par un grand carnaval qui sillonnera la ville jusqu’au stade d’Ambodivoanio où se tiendront les discours officiels. La soirée se terminera par un grand bal populaire. Puis, dès le 1er juin, place aux concerts : Boendy, Nnunu Ramogotsi et Dadi Love. Le 2 juin, place à Mad Max, Rah Dadah, Jyor’Shy et Haramy. Le samedi 3 juin, il y aura Rycia, Vallen’Macken et Eko Rod, Joudas, Ambondrona et Janga Ratah. Le dimanche 4 juin, et pour terminer le festival, il y aura Aubin, Queen Favbie, Nathy, Basta Lion et comme chaque année, Fandrama.

Anjara Rasoanaivo

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Douanes : L’exonération, une exception à la règle du paiement des DTI

Rakoto Andriantiana, Directeur de la Législation et de la Valeur au sein de l’administration des douanes.

La franchise douanière est un concept qui nourrit parfois les polémiques. Rakoto Andriantiana, Directeur de la Législation et de la Valeur au sein de l’Administration douanière  nous en parle

Q : En quoi consiste la franchise douanière ?

En fait, le Code des douanes dispose en ses articles 8 et 9 que toutes les marchandises sont soumises au paiement des droits et taxes à l’importation (DTI)  suivant le tarif des douanes en vigueur. L’exonération est l’exception à ce principe en application de l’article 240 du Code des douanes et de l’Arrêté n°10416 MFB/SG/DGD du 04 Mai 2016. Ce régime de faveur peut découler des Conventions internationales ratifiées par Madagascar (Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, Convention de Florence) ou des dispositions nationales. Toutes les formes de franchises douanières avec les marchandises éligibles, exclues et les conditions d’application sont en effet prévues de manière exhaustive dans les deux textes suscités qui sont consultables sur le site web www.douanes.gov.mg  rubrique Législation.

Q : Parmi les franchises douanières, on distingue celle accordée aux collectivités territoriales décentralisées (CTD), pouvez-vous nous en parler ?

Accorder la franchise aux CTD  (région, commune) est un moyen pour l’Administration de soutenir la politique de proximité menée par le Gouvernement central. Elle est prévue par l’article 240 1° h) du code et l’article 16 de l’Arrêté 10416 susvisé. Il s’agit d’exonérer la donation venant de personnes morales à l’extérieur des marchandises bien déterminées nécessaires pour réaliser les programmes visés par le plan de développement ou présentant une utilité publique pour la collectivité concernée, à savoir : 1) les matériels roulants à usage spécifique et à équipements inamovibles (véhicules de lutte contre l’incendie, ambulance, voiture-balayeuse, véhicules pour le nettoiement des rues, voiture-échelle , voiture-dispensaire, véhicules pour transport des ordures) ; 2) les matériels servant à l’enseignement pour les écoles publiques à l’exclusion des matériels informatiques et les tablettes ;    3) les équipements pour adduction d’eau potable et l’électrification ; 4)  les matériels informatiques et de communication servant à équiper le bureau de la collectivité ; 5) les poubelles publiques. Pour en bénéficier, les pièces exigibles doivent être inscrites au nom de la collectivité. En outre afin de prévenir des éventuels abus et de limiter la dépense fiscale sans pour autant restreindre le droit des bénéficiaires, il faut souligner que la quantité à importer doit être proportionnelle à l’étendue de la circonscription et à l’envergure de ses activités.

Q : Qu’en est-il des franchises douanières en matière de promotion sociale ?

Certainement, la douane est un facteur de développement social en accordant la franchise à certaines catégories de destinataires jouant un rôle d’auxiliaire du gouvernement en la matière sous réserve des conditions réglementaires bien définies. Aussi,  je précise qu’il est erroné de croire que toute donation de marchandises importées adressées à des associations locales de bienfaisance ne paie pas de taxes puisqu’il s’agit de donation et que les marchandises en question sont des objets usagés. Les organismes autorisés par les textes sont :1) Les ONG ayant conclu des Accords de siège avec le Ministère des Affaires Étrangères dont les domaines d’interventions sont sanitaire,  social, humanitaire, éducatif, culturel, etc: pour les envois de matériels et équipements conformément aux conditions et activités édictées dans l’Accord de siège, de deux véhicules par an de type 4×4 ou utilitaires et deux motocyclettes par an destinés à l’usage officiel de l’ONG concernée. 2) Les organismes à vocation sociale agréés par le Ministère de la Population: pour les dons de denrées alimentaires et équipements et consommables médicaux ; 3) Et enfin, les organismes d’œuvre de bienfaisance reconnues d’utilité publique par Décret jouissant de la franchise des  envois qui leur sont destinés conformément aux activités décrites dans le Décret dont ils sont titulaires. Comme le cas d’une CTD, les pièces exigibles doivent être établies au nom de l’entité éligible, la quantité des marchandises devant être proportionnelle à l’étendue de son activité.

Q : Ce qu’il ne faut pas oublier ?

La franchise représente une dépense fiscale, autrement dit,  un manque à gagner pour la caisse de l’État qui peut aller de l’insignifiant au colossal selon la quantité des marchandises concernées. A cet égard, l’Administration se doit de les limiter au maximum et encadrer strictement les dispositions y afférentes. La démarche est de procéder ensuite à l’application objective et stricte des textes pour veiller au traitement équitable des usagers et pallier au risque d’interprétations extensives pouvant amener à l’octroi abusif des exonérations.

Voilà pourquoi outre les exonérations prévues dans les Conventions Internationales ratifiées par Madagascar qui s’imposent de facto à notre pays, les textes nationaux ont été révisés dans le sens de la politique de limitation de ces régimes de privilèges instruite par le pouvoir central.

Propos recueillis par R.Edmond

News Mada38 partages

Libertalia music records : Ben J en one-man show

Bonne nouvelle pour les passionnés du rap gasy, le label Libertalia Music Records continue de promouvoir les artistes méritants. Pour le 13 avril prochain, il propose un one man show du rappeur Ben J au Kudeta Urban Club. Le spectacle se tiendra en deux parties. Durant la première partie, Ben J sera accompagné par un DJ et Sammy, le violoniste assurera les mélodies de la seconde partie, et durant laquelle, il interprétera le titre «Ekah».

Ben J, un des membres du groupe Da Hopp, sera ravi d’être sur scène, jeudi prochain, pour dévoiler à ses fans ses propres compositions. Depuis ses débuts dans le monde de la musique, il a été l’un des rappeurs les plus appréciés à Madagascar. «Il est le moins vulgaire des rappeurs», a exprimé un de ses fans. D’autres pensent que sa voix et ses mots sont bien en harmonie avec le style. Bref, Ben J semble avoir une carrière en solo qui commence bien.

A part Da Hopp, Ben J a adhéré plusieurs groupes à la fois, véhiculant divers genres musicaux. Au début des années 2000, il a créé le groupe UXT, avec le leader d’El Dino actuel. Le groupe est un des premiers qui ont adopté le genre rap mental, dérivant du style rap rock avec des mélodies issues du heavy metal. Quelques années après, Ben J a créé le groupe Dadilahy, membre du collectif des rappeurs diosezy. Et pour la première fois, le rappeur donnera un concert en solo.

Holy Danielle

 

L'express de Madagascar38 partages

Toamasina – Une femme attaquée mortellement par balles

L’insécurité reprend le dessus dans la ville de Toamasina. En l’espace de trois jours seulement, on a dénombré trois attaques à main armée dans les quartiers de Mangarano et d’Andranomadio ainsi que dans la cité de la Nouvelle-ville. Cette dernière attaque a abouti à une  mort tragique.En effet au cours de la journée du mercredi 5 avril vers midi, deux jeunes hommes en moto roulant à toute allure ont tiré sur une femme âgée d’une cinquantaine d’années, d’origine indienne, résidant dans la cité alors qu’elle descendait d’un tuc-tuc. Selon les témoins présents sur les lieux, les malfaiteurs s’en sont pris uniquement à la victime qui était accompagnée d’une femme malgache, laquelle n’a été nullement inquiétée, ni en danger.Le meurtre serait un règlement de compte si l’on se réfère aux faits que les meurtriers ont tiré des balles dans la tête de la victime et qu’ils n’ont rien pris sur la malheureuse. Les deux malfaiteurs ont toute de suite pris la fuite, tout en perdant leur casque en chemin.Le voisinage a alerté rapidement les forces de l’ordre de l’Emmo-Sécurité tandis que la femme a été évacuée d’urgence à l’Hôpital-Be Toamasina. Malgré l’intervention des passants, la vie de la femme indienne n’a pas pu être sauvée. Les membres de sa famille sont déjà venus récupérer le corps de la défunte tandis qu’une enquête est en cours pour démasquer les responsables.

Falinah Safidinirina

Orange Madagascar30 partages

Welthungerhilf va appuyer la plantation de 5 ha de mangroves

06 avril 2017 (Toliara) – Le 31 mars dernier, avec l’appui du projet PASSAT de la Welthungerhilfe, ce sont 32 214 plants de mangroves qui ont été plantés à Ambondrolava dans la Commune Rurale de Belalanda, en partenariat avec l’ONG Honko, Reef Doctor et le V.O.I. Mamelo Honko. 

Un des objectifs principaux du projet PASSAT est l’augmentation de la résilience de la population de Toliara et de ses alentours face au changement climatique. Le projet œuvre ainsi chaque année dans des actions de reboisement mais pour cette année, outre le reboisement classique, il a fait appel à l’expertise de ses partenaires ONG Honko et Reef Doctor afin de réaliser ensemble des plantations de mangroves. Les mangroves ont un pouvoir de séquestration des carbones plus important que les arbres, aussi, ils contribuent de manière exceptionnelle à la réduction des gaz à effet de serre. C’est dans cette optique que pour la campagne 2017, WHH va appuyer la plantation de 5 ha de mangroves.

La première étape a été franchie car environ 3 ha ont été plantés par les membres de communauté de base ou VOI Mamelo Honko qui sont venus nombreux à la plantation. Au nombre de 300, ils viennent respectivement des villages de Belalanda, Tanambao, Belitsake, Ambondrolava et Ambotsibotsike et qui se sont engagés encore une fois dans le renouvellement de la mangrove de la baie de Ranobe, au Nord de Toliara sur la RN9. Cette baie possède une des plus grandes mangroves de Madagascar puisqu’elle s’étend sur 130ha dans la zone humide de Belalanda. Ecosystème important dans la région, la mangrove constitue le refuge de plus de soixante-treize espèces d’oiseaux mais est aussi une véritable nurserie pour les poissons des récifs coralliens. En outre, les palétuviers, poumons de la région, permettent de protéger la côte de l’érosion, un phénomène qui a déjà détruit un bon nombre des villages. Pourvoyeur de ressources, on y trouve notamment les fameux crabes des mangroves qui font la richesse de la gastronomie malgache. Emblème du pays, la mangrove la baie de Ranobe fait partie de la liste « Global 200 » qui regroupe les régions écologiques les plus représentatives de la biodiversité mondiale.

Deux espèces ont été plantées ce jour : le Rhizophora mucronata et le Ceriops tagal. Plus tard, vers le mois de juillet 2017, quelques 20 000 plants provenant d’autres espèces de mangrove seront plantés pour atteindre l’objectif à 5 ha. Le suivi de ces mangroves sera laissé au soin de l’ONG Honko qui est présente dans la région depuis 2008. Elle intervient dans le développement d’activités de conservation ainsi que des activités génératrices de revenus (pisciculture, association de femmes, apiculture…) pour réduire la pression sur la mangrove. Un « Dina » ou pacte social a même été élaboré pour encadrer l’utilisation des ressources de la zone humide ainsi que le renouvellement de ces ressources par la plantation de mangrove. Jusqu’à ce jour, ce sont 30ha de mangroves qui ont été reboisés dans la zone. Toutefois, un des problèmes rencontrés au niveau de cette zone de mangroves est l’avancée des dunes. Le sable asphyxie les racines des mangroves. Or, l’avancée de dunes est le résultat de la déforestation qui entraîne la désertification. Par conséquent, milieu terrestre et milieu aquatique sont fortement liés, d’où les actions du projet PASSAT dans ces deux domaines.

 

A propos du Projet PASSAT Welthungerhilfe

Le projet PASSAT de la Welthungerhilfe est un projet qui vise à renforcer l'assainissement solide et la sécurité alimentaire de Toliara et ses environs.

Plus d’informations sur : www.welthungerhilfe.de

A propos de l’ONG Honko

Honko Mangrove Conservation Education  est une organisation belge sans but lucratif qui travaille en partenariat avec les communautés côtières du sud-ouest de Madagascar.  Nous développons des projets afin d’améliorer leurs moyens de subsistance et leur qualité de vie en travaillant de façon compatible avec l’environnement fragile qui les entoure. L'Organisation est maintenant gérée par l'ONG Reef Doctor.

Plus d’informations sur : http://honko.org/French/Default.aspx

Madagascar Tribune28 partages

Un théâtre inédit ?

Spectaculaire ou dégradant, c’est le qualificatif ressenti ou trouvé par le ministre de la Justice pour dénoncer la méthode utilisée dans l’arrestation du conseiller spécial du président de la République, Claudine Razaimamonjy. Le ministre a rameuté la presse vers 22h 30 ce 5 avril pour taper sur la table devant les pratiques des éléments du Bianco à l’égard de l’affaire Claudine Razaimamonjy. Inadmissible et motif de tous les non respect de l’état de droit qui encouragent la vindicte populaire ou justice populaire également sont les comportements de quelques enquêteurs du Bianco à l’endroit de Claudine Razaimamonjy, martèle le ministre de la Justice ; il insiste sur le délai légal de garde à vue non observé par les enquêteurs du Bianco. La défense de Claudine Razaimamonjy en effet s’est plaint auprès du ministre car d’une part le droit de la défense n’a pas été respecté et d’autre part les enquêteurs du Bianco abusent car le délai de détention pour enquêtes est dépassé, il y a donc détention arbitraire. Mieux, le ministre de la Justice certifie qu’après recoupements auprès du Procureur, le Bianco n’a pas demandé ni prorogation de garde à vue ni déferrement du suspect.

Le ministre laisse cependant entendre que le Bianco ne relève pas de sa tutelle tout en intimant aux enquêteurs de prendre en compte son rappel à l’ordre et au respect des droits de la défense et de l’état de droit car il y a risque qu’il a fait vérifier, de vindicte populaire. L’arrestation et la détention de Claudine Razaimamonjy a ont été disséquées de toutes parts.

A noter cependant que le général Benjamina Ratovoson Arthur, directeur du Bianco d’Antananarivo a été très clair sur ses intentions et s’est défendu de subir aucune pression, voire de résister aux éventuelles interventions. Il a rassuré le régime que ses initiatives indépendantes ne fragilisent en aucun cas le régime, bien au contraire, a-t-il déclaré.

En tout cas, Claudine Razaimamonjy est toujours dans les locaux du Bianco à Ambohibao ce matin du 6 avril 2017.

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Fampiatoana ny ben’ny tananan’i Toamasina : Miasa mafy ireo “gros bras” miambina ny biraon’i Rats...

Ho lasa fifanangana-tsandry ny raharaha fampiatoan’ny mpanolontsaina ny ben’ny tananan’i Toamasina renivohitra tsy ho ela. Araka ny angom-baovao teo anivon’ny kaominin’i Toamasina dia nahazo baiko mafy ireo “gros bras” manara-maso ny birao fiasany, sy manara-maso ireo mpanolontsaina heverin’izy ireo ho “fahavalo”, izay nitranga omaly nandritra ny fiantsoana mpanao gazety nataon’ny filohan’ny mpanolontsaina Rakotoarivelo Solofo  Ginah, nanazan’izy ireo ny anton’ny fanapahana noraisiny. Nandritra ity fifampiresahana tamin’ny mpanao gazety nataon’ny mpanolontsaina tamin’ny alalan’ny filohany teo anivon’ny biraony tao amin’ny lapan’ny tanana, dia efa nisy ireo “gros bras” am-polony nalefa hanelingelina izany, saingy tara fiaviana izy ireo satria efa nifarana ny fanazavan’ny mpanolontsaina vao nanao be fiavy izy ireo. Herintaona, 2016, monja dia mitentina 4,053 miliara ariary ny fandaniam-bolan’ny kaominina, raha tsy nihoatra ny 2,5 miliara ariary izany hatramin’izay.  Ny resaka volan-tsolika no tena atao tantely afa-drakotra amin’izany izay namoahan’ny kaominina vola 750 tapitrisa ariary, ary indroa nampiana raha tao anatin’ny telo volana voalohany dia efa tapitra ny 350 tapitrisa ariary, ka nampiana 250 tapitrisa ariary ny volana jolay sy 75 tapitrisa ariary ny volana desambra. Teo koa ny vola famaroatana ny fiara roa teo anivon’ny sampana mpamonjy voina sy hain-trano ary ireo fatim-by an-jatony taonina izay tsy nisy afa-tsy 20 tapitrisa ariary nefa voalaza fa nanaovana lavanty. Manginy fotsiny ny vola karaman’ny mpiasa izay tara lava, nefa mitetina 1,970 miliara ariary ho an’ny mpiasa raikitra raha 1,058 tapitrisa ariary ho an’ireo mpiasa an-tselika.

Malala Didier

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Médecine sportive : « Moins de dix spécialistes pour tout Madagascar ! » dixit le Dr Ramiandrisoa Norbert

Médecine sportive ? C’est une vraie question de Santé publique. Or pour tout Madagascar, il n’y a même pas une dizaine pour nos millions de sportifs. Un spécialiste en parle. Le Dr Norbert Ramiandrisoa fait partie des précurseurs de cette vraie discipline sportive qu’est la médecine sportive. Avec la fameuse Dr Zara, qui ne les connaissait pas en sport ?

Midi Madagasikara : « Dr Norbert, êtes-vous toujours dans le sport, on vous voit rarement ces derniers temps ? ». 

Dr Norbert Ramiandrisoa : « Evidemment. Le sport c’est une passion. Je reste présent, je réponds présent et je serai toujours là ».

M.M. : « Comment voyez-vous le monde de la médecine du sport ? ».

Dr N.R. : « Je suis content qu’il y ait de nouveaux spécialistes avec deux autres collègues sortis récemment, le Dr Nenana et le médecin-commandant Rakotondrabe Yoland. Mais ce n’est pas suffisant. Chaque fédération sportive doit avoir un médecin spécialiste au moins, je dis bien au moins. Et dire que nous ne sommes même pas dix en tout ! Les autres sont là parce qu’ils connaissent leurs disciplines sportives et surtout qu’ils sont médecins et passionnés de sport ».

M.M. : « Que conseillez-vous alors ? »

Dr N.R. : « Il y a ce cursus que nous avons fait pour la spécialisation avec l’université Léopold Sedar Senghor d’Alexandrie, avec l’université virtuelle francophone de la médecine sportive en partenariat avec l’union africaine de médecine du sport. Ceux qui veulent se spécialiser doivent le faire. L’imposition de la médecine sportive en tant qu’un outil incontournable de la santé publique prendra encore du temps, je dirai cinq ans si on en fait une priorité. Mais c’est faisable ».

M.M. : « Y croyez-vous ? »

Dr N. R : « Oui, il faut le faire. Cela concerne la santé de tous les enfants qui font du sport, des millions de malgaches sont concernés. Avec les examens officiels en sport qui arrivent, la médecine du sport est incontournable ».

M.M. : « Quelle est la suite des promotions de médecins de sport en Afrique ? »    

Dr N. R. : « Dans notre promotion, il y a eu 19 médecins africains spécialisés. On était 33 au début, 12 ont réussi avec 5 Camerounais, 3 Malgaches, un Ivoirien, un Algérien, un Togolais et un Burkinabé. C’est aux jeunes de se spécialiser aussi pour nous appuyer ».

Anny Andrianaivonirina

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Basket – Coupe du président : Un sulfureux SBBC – GNBC

Les acharnements s’annoncent serrés à Mahamasina.

Les choses sérieuses vont commencer ce jour au Palais des Sports avec la phase des quarts de finale du Top 8 de la Coupe du président de la République. Les quatre affiches réserveront toutes des surprises comme ce fut le cas lors des éliminatoires. Pour le moment, les acharnements sont ouverts. Les gars du TMBB, premiers de la poule  A affronteront les basketteurs du MB2All. Les policiers du Cospn qui ont connu un parcours assez compliqué aux éliminatoires seront aux prises des Lalason et consorts de l’ASCUT. Cette formation  d’Atsinanana qui ne convainc pas lors des matchs de poule aura l’occasion de se rattraper pour espérer reconquérir le titre acquis en 2015. Les jeunes joueurs de l’ASCB ayant réalisé un parcours remarqué tout au long de la compétition joueront gros face aux militaires du Cosfa. L’affiche phare de ces quarts de finale sera la confrontation entre les équipes du SBBC Boeny et de la GNBC de Vakinankaratra. Deux équipes considérées comme favorites de la compétition, mais, qui se croiseront pour les affiches de ces quarts. Les férus du ballon orange sont attendus en masse à Mahamasina et dont le prix d’entrée a été fixé à 2.000 ariary.

Calendrier

Dames

8 h 00 : Tamifa contre CRJS.

10 h 00 : Fandrefiala contre MB2All.

12 h: TMBB contre MB2All.

13 h 45: Cospn contre ASCUT.

15 h 30:Cosfa contre ASCB.

17 h 30:SBBC contre GNBC.

T.H

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ACD : le faux débat sur la souveraineté nationale

Noro Andriamamonjiarison, présidente du Groupement des entreprises de Madagascar (Gem) était l’invitée de l’émission « Ambarao » sur Alliance 92 hier. Une occasion pour cet opérateur de faire un tour sur la santé de l’économie nationale actuelle et notamment sur le sujet brûlant de l’Advance cargo declaration (ACD).

Alors que les initiateurs du système ACD persistent dans son application au niveau des ports malgaches, le secteur privé déplore l’absence de toute concertation alors qu’une structure de dialogue public-privé a déjà été mise en place. «L’appel d’offres qui a permis à ATPMS de signer un contrat pour mettre en place ce système n’est pas transparent car il n’a pas respecté certaines règles régissant les marchés publics», a soulevé Noro Andriamamonjiarison.

«Quand ils ont commencé à mettre en place le système, on s’est rendu compte qu’il y avait un manque de professionnalisme : factures pratiquement faites sur des bouts de papier, aucune mention légale. Mais surtout, le plus grave, c’est qu’on a demandé à ce qu’on vire les paiements sur un compte à Dubaï. C’est complètement incompréhensible que dans un système censé sécuriser les ports à Madagascar, on doive payer une redevance ailleurs. En plus c’est interdit car les facturations à Madagascar  doivent se faire en ariary», a-t-elle déploré.

Elle n’a en tout cas pas caché ses inquiétudes quant au budget d’utilisation de ces redevances : il y en avait pour des centaines de millions de consultance, d’achat d’ordinateurs, de voitures…

Souveraineté nationale ?

En effet, pour justifier la mise en place d’un tel système, il n’est pas rare de voir dans la presse des communications soutenant l’initiative. « On ne sait pas si ces groupuscules qui publient des communiqués dans les journaux existent vraiment. Mais il est regrettable qu’à Madagascar, dès qu’il s’agit de parler de bonne gouvernance et de transparence, on en appelle tout de suite à la souveraineté nationale. Cela veut-il dire laissez-nous voler sur notre territoire ou détourner l’argent du contribuable souverainement ? Non. Il y a des règles claires de respect des marchés publics, de transparence et on doit les respecter », a-t-elle déclaré.

Pour cet opérateur, il ne faut pas se tromper de combat. Elle soutient effectivement que « La souveraineté de Madagascar, ce serait déjà de pouvoir assurer à manger pour les 22 millions de Malgaches et de ne pas avoir un taux de pauvreté de 73%, une honte pour ce pays. On ne peut pas se targuer de respecter la souveraineté alors que par ailleurs, on n’a pas forcément fait tout ce qu’il fallait pour lutter contre la pauvreté, pour essayer de sortir ce pays de l’ornière où il est et que par ailleurs on demande quand même l’appui des bailleurs de fonds ».

Quid de l’engagement de l’Etat ?

Un argument est souvent avancé pour justifier l’application de l’ACD : « Parce qu’il n’y a pas l’ACD, la douane n’est pas payée, il y a un écart de 40% entre les marchandises qui entrent à Madagascar et les  marchandises déclarées ».

Mais Noro Andriamamonjiarison estime face à cette circonstance que la responsabilité de l’Etat est entièrement engagée même s’il y a des prestataires privés. L’on entend souvent les médias révéler des cas où des containers sont  entrés au port et ressortis sans avoir payé le moindre droit de douane. « Personne ne peut faire cela sans avoir une prérogative de personne publique. Il faut bien répartir les responsabilités. Bien sûr, la douane n’est pas parfaite, le prestataire en place n’est pas parfait. Mais il y a aussi des personnes de l’Etat qui utilisent la douane comme source de financement personnel et ça, quel que soit le prestataire, ça va toujours continuer s’il n’y a pas volonté d’arrêter », a-t-elle estimé.

Dialogue public privé

Faisant référence au dialogue public-privé, notre interlocuteur constate que les résultats sur terrain diffèrent en fonction des ministres, par exemple. Si certains s’affichent ouverts à toute proposition, d’autres ont déjà asservi leurs idées et veulent tout simplement que le secteur privé valide en quelque sorte ce qu’ils ont prévu. «Le dialogue c’est savoir déjà écouter l’autre et  voir comment peut-on améliorer éventuellement le projet qu’on a formé auparavant», a-t-elle conclu.

Arh.

 

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L’Egypte « renoue » avec le reste de l’Afrique

1. Le président Abdel Fattah al-Sissi a reçu une délégation de responsables des médias en Afrique le mois dernier.

L’Egypte est en train de franchir un nouveau cap dans sa coopération avec les pays africains et resserre résolument les liens avec les autres pays du continent. Depuis l’accession au pouvoir d’Abdel Fattah al-Sissi en 2014, le pays se tourne peu à peu vers le reste de l’Afrique et affirme une volonté de réchauffer des relations quelque peu au point mort, voire, gelées avec certains « pays frères ». En invitant sur son sol, tout récemment, une délégation de 37 responsables de la presse et des médias issus de 27 pays d’Afrique, l’Egypte affiche une détermination à créer un climat politique, économique et diplomatique favorable pour tirer le continent vers le haut. Outre le défi du développement économique, la lutte contre le terrorisme est, notamment, le volet figurant parmi les plus mis en avant, dans cette démarche. 

« Nous avons tous intérêt à ce que les liens entre l’Egypte et le reste de l’Afrique se renforcent et en dépit des quelques tourments qu’ont connu les relations entre l’Egypte et l’Afrique en raison de la situation interne de l’Egypte, le pays veut désormais renouer avec la stabilité de ces relations », a déclaré Sameh Hassan Shoukry, ministre des Affaires Etrangères de la République Arabe d’Egypte, face à la délégation de responsables des médias africains, invitée sur le sol égyptien le mois dernier. Propos renforcés quelques jours plus tard, par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi qui a également reçu la même délégation au Palais présidentiel. Depuis l’accession au pouvoir du président en 2014, l’Egypte revendique de manière plus prononcée son africanité. « Nous avons beaucoup de défis qui peuvent être communs, tout comme nos objectifs respectifs. En créant l’Agence égyptienne de partenariat pour le développement, l’Egypte a mis en marche le mécanisme du retour vers le reste de l’Afrique pour atteindre ce but du développement du continent », a-t-il affirmé. Augmenter le volume commercial ou encore créer une zone franche englobant les pays africains, sont alors autant de challenges qui méritent d’être considérés afin de permettre l’ensemble du continent de tirer profit des avantages offerts pas de telles structures, et à terme, faire décoller d’une manière globale l’économie de l’Afrique. L’Egypte s’active ainsi à la mise en place d’une convention africaine sur le commerce pour donner corps à cette volonté, tout en envisageant, par ailleurs, la connectivité des divers pays africains dans le domaine de la mobilité des biens et des personnes, à travers les voies terrestres, aériennes et maritimes. Faut-il rappeler que l’Egypte importe aujourd’hui jusqu’à 70% des produits destinés à satisfaire les besoins alimentaires de sa population. 

Lutte contre le terrorisme : Déraciner le fléau

Le terrorisme est un fléau qui reste à combattre en Afrique. L’Egypte, pour y faire face, dispose d’une structure visant à contenir le développement du terrorisme sur son sol, mais également, dans les pays voisins. Par le discours tenu par les plus hauts dirigeants sur le terrorisme, l’Egypte considère que le terrorisme est un outil visant surtout à atteindre des objectifs politiques et qu’il ne traduit en rien l’Islam, ni aucune autre religion. Une instrumentalisation de la religion qui consiste à manipuler les idéologies extrémistes afin de détruire les pays pour mieux exploiter les ressources dont ils disposent. Il urge de déraciner ce fléau sur le plan militaire, idéologique et social.

L’Égypte consacre un volume important de ressources financières dans la lutte contre le terrorisme et veut utiliser les grands moyens pour venir à bout du fléau. Non sans mal puisque les terroristes ne respectent aucune règle et utilisent des moyens peu conventionnels pour semer la terreur. Les ripostes doivent alors être à la hauteur de ce défi, affirme le président égyptien.

L’Egypte accueille, ces dernières années, des agents de police de divers pays africains, notamment ceux les plus touchés par le terrorisme, pour des formations au centre de formation de l’Académie de police du Caire. La dernière promotion de stagiaires africains a eu dans ses rangs une demi-douzaine de policiers malgaches. Ils viennent de terminer leur formation en matière de lutte contre le terrorisme le mois dernier.

Par ailleurs, le centre d’entrainement des unités spéciales de l’armée égyptienne accueille également, dans le cadre de la coopération militaire, des éléments issus de pays africains pour des formations à l’école de commandos. 

Le nouveau Canal de Suez : Un « cadeau »  

L’Egypte a construit, en 2015, un nouveau canal de Suez qui permet de fluidifier le trafic et faire gagner du temps – jusqu’à dix heures – aux navires qui empruntent le Canal en permettant une circulation à double sens. Avec cette nouvelle infrastructure inaugurée en août 2015 –  construite en seulement une année sur recommandation du président égyptien, si au départ, les travaux devaient durer trois ans – l’Egypte peut, bien entendu, accroître les revenus tirés des droits de passage des navires transportant les marchandises. Les spécialistes internationaux estiment ces gains supplémentaires à plusieurs milliards d’euros par an. Depuis l’ouverture de cette nouvelle voie, les transporteurs maritimes parcourent le canal de Suez en 10 à 11 heures, contre 18 à 20 heures auparavant. Un gain de temps qui leur permet de réduire leurs coûts. L’Egypte, pour sa part, estime cette infrastructure réalisée en un temps record, comme un « cadeau » qu’il offre au reste du monde. Point n’est besoin de rappeler que le canal de Suez est une voie stratégique reliant l’Europe et l’Asie dont les impacts vont bien au-delà de ces deux continents. Il offre aux transporteurs maritimes un raccourci leur permettant d’éviter de contourner l’Afrique et leur font gagner jusqu’à 10 jours de navigation.   

L’Egypte, berceau de l’humanité

Par son histoire et sa civilisation plusieurs fois millénaire, l’Egypte, pays des pharaons et des pyramides, est considérée comme le berceau de l’humanité. Le tourisme historique et culturel constitue l’une des principales ressources du pays. Mis à mal par les actes terroristes, ces dernières années, le tourisme commence à retrouver un regain de vitalité. Le pays mène une forte offensive pour essayer de regagner la confiance des touristes étrangers en mettant avant les efforts déployés en matière de lutte contre le terrorisme.    

Dossier réalisé par Hanitra R.

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Inégalité des genres : « Des hommes et des femmes » à l’IFM

« Des hommes et des femmes » exhorte la société à réagir sur les violences basées sur le genre.

Le film documentaire « Des hommes et des Femmes » traitant de l’inégalité des genres, sera projeté demain à 14h30 à l’Institut Français de Madagascar, dans le cadre du « Projet Imagine ». La projection sera suivie d’un débat et l’entrée est gratuite. Réalisé par Frédérique Bedos, le film permet d’avoir un aperçu global et saisissant des droits des femmes à travers le monde. Les acteurs sociaux malgaches, les hommes et les femmes sont d’ailleurs conviés à réfléchir sur le sujet, car contrairement aux idées reçues, l’égalité des genres profite à toute la société et intègre même les leviers de développement économique. D’autant plus que l’égalité des genres à Madagascar, relève encore d’un long combat, tant dans les pratiques que dans les mentalités.

Les femmes et la paix. La reconnaissance des droits des femmes joue un rôle important dans la « construction » de la paix. En effet, les femmes donnent la vie. Fers de lance de l’éducation, elles transmettent également les valeurs aux enfants, qui sont l’avenir de ce monde. Si leurs droits sont pleinement reconnus, elles exerceront leurs rôles avec plus d’efficacité et l’espoir d’une « génération capable de paix » devient possible. Quand on sait que la pauvreté et les violences basées sur le genre concernent 70% de femmes (et des filles par extension) dans le monde, l’on se rend compte que la question du genre est un véritable mal gangrénant la société et les carcans religieux et culturels y sont pour quelque chose.

Luz R.R

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AFD : Plus de 374 milliards Ariary octroyés en 2016

L’agriculture fait partie des secteurs appuyés par l’AFD. (Photo d’archives)

Cette Agence, en tant que partenaire de Madagascar depuis 65 ans, n’a jamais interrompu son action aux bénéfices de la population de Madagascar même durant la Transition, selon ses dires.

2016 a été une année exceptionnelle en temps de financement octroyé par l’Agence Française de Développement (AFD) pour des projets à Madagascar. En effet, près de 100 millions d’euros soit l’équivalent de plus de 340 milliards d’Ariary) ont été accordés. Cette année, ce partenaire technique et financier a atteint un niveau d’engagement record et la France réaffirme sa position de principal partenaire bilatéral de Madagascar, a-t-on communiqué.

Priorités. Ce montant comprend le financement de la construction d’une rocade au Nord-Est d’Antananarivo pour une valeur de 24 millions d’euros ou près de 80 milliards en monnaie locale ainsi que du programme d’assainissement de la capitale à 25 millions d’euros, soit environ 83 milliards en Ariary. L’amélioration des infrastructures dans six villes secondaires du pays avec un montant de financement de l’ordre de 25 millions d’euros, n’est pas en reste. Notons que le développement du secteur urbain est l’une des trois priorités de la stratégie de l’Agence Française de Développement à Madagascar. Cela représente un tiers de son portefeuille, a-t-on évoqué. Les trois projets lancés cette année traduisent cette volonté d’améliorer le quotidien des populations, notamment les plus défavorisées, que ce soit dans la capitale ou en province.

Agriculture. Par ailleurs, l’action de l’AFD à Madagascar réside également dans son accompagnement à l’agriculture et à l’environnement. Ainsi, début 2016, un projet d’appui à la politique agricole financé à hauteur de 7 millions d’Euros ou de 23 milliards d’Ariary a été signé dans le but de renforcer la productivité des agriculteurs malgaches en développant les services d’appui qui leur sont dédiés. Enfin, la formation professionnelle, troisième pilier de la stratégie de l’AFD à Madagascar, et le 11e Fonds d’Etude et de Renforcement des Capacités, ont reçu des appuis afin de mieux préparer les jeunes à entrer sur le marché du travail.  Cette année est également une année record pour le financement par l’Agence Française de Développement d’ONG menant des projets de développement à Madagascar. En effet, parmi les 75 pays dans lesquels l’AFD est présente, c’est à Madagascar que le plus d’initiatives sont soutenues.

Impacts des projets. Ainsi en 2016, six projets, pour un total de 10 millions d’euros, ont reçu un financement de l’AFD. La qualité des organisations présentes sur la Grande Île, les impacts des projets proposés et les outils de financement mis en place par l’Agence sont les principales raisons de cette réussite et doivent être prolongées pour le futur, a-t-on poursuivi. Il a été également soulevé que l’AFD, en tant que partenaire de Madagascar depuis 65 ans, n’a jamais interrompu son action aux bénéfices de la population de Madagascar même durant la Transition. Cette volonté sans faille et ce travail sur le long terme permettent aujourd’hui à l’AFD d’avoir engagé 271 millions d’euros sur des projets en cours d’exécution, soit plus de 920 milliards d’ariary, a-t-on conclu.

Navalona R.

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UNICEF-MEN / Concours de dessin : Le résultat final attendu le 21 avril 2017

Le concours de dessins portant sur le thème « Je dessine mon espoir », dans le cadre du 70è anniversaire de l’UNICEF avec la collaboration du Ministère de l’Education Nationale (MEN), a attiré un grand nombre d’enfants à travers l’île.

Les 44 dessins sélectionnés après les premières étapes de présélections et de sélections, sont exposés au Tahala Rarihasina depuis hier jusqu’au 19 avril 2017. Des dessins qui ont séduit les responsables au niveau des directions régionales de l’Education Nationale (DREN) ainsi que des représentants de quelques ministères et de l’UNICEF. Ces dessins seront soumis au vote du public, lequel est ainsi invité à venir visiter l’exposition et apprécier les œuvres des enfants, puis, voter via Facebook du 5 au 12 avril. Tous les dessins sélectionnés meilleurs par catégorie seront publiés dans la page Facebook du MEN « Ministeran’ny Fanabeazam-pirenena ». Les votants seront ainsi appelés à mettre la mention « J’aime » sur les dessins  qu’ils préfèrent.

Le résultat final de ce concours sera connu après la détermination finale des notes des membres du jury et des votes du public via Facebook. Le nom du gagnant sera annoncé officiellement le 21 avril 2017.

Recueillis par Hanitra R.

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Parc Nosy Hara : la protection de la biodiversité a porté ses fruits

Un succès. Le projet «Dugong pour la vie  engager la communauté locale dans la bonne gouvernance de l’écosystème marin dans le Parc de Nosy Hara», mené par l’ONG Conservation concentrée sur la communauté (C3) en partenariat avec Madagascar national parcs (MNP) a porté ses fruits.  Il s’agit d’un projet financé par Conservation leadership programme, réunissant quatre organisations internationales qui interviennent dans la protection de l’environnement, à savoir WCS, Conservation international (CI), Fauna and Flora international et Birdlife international.

Après près de deux ans et demi de sa mise en œuvre, soit de mai 2014 à mai 2016, avec une extension de quatre mois, ledit projet qui s’est focalisé sur la protection de trois espèces marines en voie de disparition, à savoir les dugongs, les tortues marines et les requins ainsi que leur habitat naturel a permis de diminuer les pressions sur les ressources naturelles. Cela, en étroite collaboration avec la communauté locale. «L’habitat de ces espèces, notamment les herbiers marins, les récifs coralliens et les mangroves se restaurent peu à peu grâce à l’adoption de techniques et l’utilisation de matériel de pêche respectant les normes de la conservation de l’environnement. Et, par ricochet, l’effectif de la population d’espèces marines augmente», a souligné la Coordinatrice de ce projet, Lalarisoa Rakotoarimino, lors de la cérémonie de présentation des résultats du projet  qui s’est déroulée la semaine dernière à Soavimbahoaka.

Activités génératrices de revenus

En tant que partenaire technique et financier de MNP Nosy Hara, C3 se charge également d’accompagner les recherches et le renforcement des capacités des techniciens de MNP, des étudiants locaux et la communauté dans le cadre de ce projet. Dans la foulée, C3 a également développé des activités génératrices de revenus (AGR) pour renforcer les sources de revenus des communautés locales pour diminuer les pressions sur les ressources naturelles.

A ce propos, C3 a financé des projets de développement de l’écotourisme via la création de restaurant communautaire dirigé par une association  des femmes locales au Parc Nosy Hara. Ceci s’accompagne d’une activité d’élevage aviaire. Avec le nouveau financement alloué par «Global environnement facility» dans le cadre d’un projet mondial sur la protection des dugongs, les appuis de C3 en faveur de la communauté locale ainsi que la conservation de cette espèce en voie de disparition vont se poursuivre jusqu’en 2018.

Fahranarison

 

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Autisme à Madagascar : Forte manifestation à l’occasion de la journée mondiale du 2 avril

L’aufem ou Autisme fédération Madagascar a été publiquement présenté mardi dernier à la tour orange.

La célébration de la journée mondiale de la sensibilisation  à  l’autisme a été pour les simples particuliers l’occasion de savoir plus sur l’autisme et les autistes à travers les différentes activités des organismes oeuvrant dans le milieu.

Peu connu des malgaches, l’autisme gagne de plus en plus de terrain dans la Grande-île. En effet, considéré comme un trouble du développement humain, cette maladie handicapante (dans le sens où les personnes atteintes ont du mal à communiquer avec la société qui l’entoure) atteint 1 enfant sur 42 actuellement. Présents généralement chez les jeunes garçons, les causes en sont toutefois inconnues jusqu’à présent. Mais les faits sont là, les centres ainsi que les associations oeuvrant pour aider les enfants autistes commencent à être nombreux. Et ce, dans le but de faciliter la prise en charge de ces enfants qui sont généralement en marge de la société.Par ailleurs, un des grands pas enregistrés dans le cadre de cette célébration est la mise en place d’une fédération d’associations oeuvrant dans le domaine de l’autisme à Madagascar. Regroupant cinq associations, ladite fédération a été publiquement présentée mardi dernier lors d’une cérémonie à la tour orange Ankorondrano. Une étape importante d’après Julien Razafindratsimba, président de la fédération, qui a affirmé que : « le but ultime de l’organisme n’est autre que de faciliter la prise en charge des victimes ». « Ce qui se fera par des échanges entre les différents acteurs » d’après toujours Julien Razafindratsimba. Ce dernier d’ajouter que « les associations réunies dans la fédération comptent pour l’heure environ 50 enfants autistes ».

Centre spécialisé.Toujours dans le cadre des efforts entrepris pour venir en aide aux enfants autistes de Madagascar, un projet de construction d’un centre spécialisé a été lancé grâce à la signature d’une convention entre le ministère de l’Education Nationale et l’Association des Autistes à Madagascar (AMM) hier à Anosy. Devant être construit sur un terrain de 3000 m2 (appartenant au MEN), ce « centre Sammy’O » accueillerales personnes autistes de tout genre et sera géré par un personnel comprenant un directeur, unéducateur spécialisé, trois éducateurs, un  personnel administratif qualifié et un surveillant général.« Ce qui devrait assurer l’éducation pour tous et l’éducation inclusive mais également une éducation spécialisée correspondant à la situation des autistes» d’après Hanta Raveloson Raobelina, président de l’AAM.

José Belalahy

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Inquiétude sur la préparation des élections à venir

A un peu moins de deux ans de l’élection présidentielle de 2018, il est tout à fait normal de s’interroger sur la crédibilité du processus qui va être enclenché. De la manière dont elle va être organisée, dépendra l’avenir de notre pays. Les différentes crises que nous avons connues ces quinze dernières années nous obligent à rectifier les erreurs du passé. Le temps qui reste avant ce rendez-vous crucial est relativement court et il n’est pas trop tard d’interpeller les autorités pour que les règles soient respectées et qu’elles permettent à la population d’exprimer son choix.

Inquiétude sur la préparation des élections à venir

Le SEFAFI ou Sehatra Fanaraha-maso ny fiainam-pirenena (observatoire de la vie publique), dans sa dernière déclaration, s’interroge sur les conditions d’organisation de cette élection présidentielle de 2018. La question qu’il pose en préambule ; « Les élections à venir, à l’image des précédentes ? », montre clairement ses doutes sur le fonctionnement du processus électoral si les règles ne sont pas clairement définies. Tout d’abord, l’établissement des listes électorales est loin d’être achevée. On recense actuellement 9 800 000 électeurs sur une population de 25 millions d’habitants dont la moitié au moins a plus de 18 ans. L’élection est donc biaisée et ne donne pas une image exacte de l’opinion des Malgaches, désireux d’exprimer leurs désirs ou leurs frustrations. « La démocratie est fondée sur l’alternance du pouvoir par le biais des élections. Le constat ne manque pas d’inquiéter » relève l’observatoire de la vie publique. Les préparatifs en vue de cette élection sont engagés, mais pour le moment, ils ne sont pas très avancés. L’inquiétude du SEFAFI porte également sur le montant du budget alloué ou basket fund des bailleurs de fonds qui, dans l’état actuel, est insuffisant pour disposer de moyens matériels suffisants pour l’acheminement des résultats. Il interpelle également le CENI sur sa façon de renseigner les citoyens et critique ouvertement le contenu de sa page WEB. On peut revenir aussi sur les nouvelles dispositions de la constitution qui stipulent que le président doit démissionner soixante jours avant l’élection et son intérim est assuré par le président du Sénat. Beaucoup de questions doivent être résolues durant ces mois à venir. Alors « Les élections à venir, à l’image des précédentes ? ». La question mérite d’être posée et il est temps de se prémunir contre la fatalité.

Patrice RABE

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Communiqué SMM (malgache)

Tia Tanindranaza14 partages

Fanokafana ny MBSMifanenjana Ravalomanana sy ny fanjakana

Tantara mitohy ny resaka famokafana ny haino aman-jery MBS (Malagasy Broadcasting System).

RTT

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ACD : La Présidente du GEM renforce la position du secteur privé

Invitée, hier de l’émission Ambarao de la radio Alliance 92, la Présidente du Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) Noro Andriamamonjiarison renforce la position du secteur privé malgache concernant la mise en place de l’Advance Cargo Declaration (ACD). Une occasion pour elle de rappeler que le processus s’est fait dès le début en l’absence d’une concertation préalable du secteur privé, alors qu’on avait déjà mis une structure de partenariat public-privé. « En la forme, l’appel d’offre qui a abouti à la signature du contrat ACD par ATPMS n’était pas du tout transparent car certaines règles de passation de marchés publics n’a pas été respectées ». Noro Andriamamonjiarison de dénoncer le manque de professionnalisme dans la mise en place de l’ACD, en citant, entre autres, des factures ne comportant pas une mention légale. « Ce qui nous a le plus étonné, c’est qu’ils avaient même demandé un paiement par virement sur un compte à Dubaï, alors que l’opération se fait à Madagascar pour la sécurisation de nos ports »  selon toujours la Présidente du GEM qui s’inquiète également sur l’utilisation des fonds récoltés à travers ces redevances. Elle s’est, par ailleurs posé des questions sur le sérieux de ces groupuscules qui défendent l’ACD au nom d’une supposée souveraineté nationale.

Recueillis par R.Edmond

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Essai – Mash lance son trail Adventure 400

Connu surtout dans le milieu des néo-rétros, Mash vient de lancer un trail, dénommé Adventure 400. Le constructeur français a fait confiance à Fast Ace pour ce modèle.

Parmi les dernières marques à s’être implantées à Madagascar, figure Mash. Nous nous sommes rendus chez son concessionnaire, Outdoor, pour essayer le dernier-né du constructeur français, à savoir l’Adventure 400. Avec son slogan « Dream Machine », Mash est surtout connu dans l’univers du néo-rétro. Des motos au look vintage, mais qui bénéficient d’équipements de dernières générations. D’ailleurs, la gamme des 400 cc en comprend trois, en l’occurrence le Scrambler, le Five Hundred et le Café Racer. Mais incontestablement, c’est cette nouveauté qu’est l’Adventure qui a attiré notre attention.Quand on parle de trail, les références du genre sont les grosses cylindrées BMW GS et KTM Adventure. Mais Mash a décidé de s’attaquer à ce segment avec une toute autre philosophie, en amenant un moteur de moins d’un demi-litre. Celui-ci se veut plus accessible à un plus grand nombre de motards.Le constructeur français a choisi de faire confiance à Fast Ace, pour les amortisseurs, réglables en précharge, en détente et en compression. Avec une fourche de 43 mm avec un débattement de 210 mm à l’avant et un monoshock avec un débattement de 200 mm à l’arrière. À l’usage, ils sont d’une rigidité remarquable et procurent le confort recherché sur ce genre de deux-roues.

L’Adventure 400 de Mash s’attaqueau segment des trails.

Maniabilité satisfaisanteL’Adventure 400 dispose d’une garde au sol de 280 mm. La selle est perchée à 880 mm. Les moins de 1m80 auront donc un peu de mal à poser les deux pieds par terre. Cependant, malgré un centre de gravité plus élevé, la maniabilité est plutôt satisfaisante. On dispose d’un réservoir de 19 litres. De bon augure pour s’évader et sortir des sentiers battus, ce qui constitue le principal objectif quand on roule en trail. Et quand il s’agit d’évasion longue distance, un élément essentiel doit être présent sur ce genre de moto. On parle de la bulle qui permet de se protéger du vent.Question motorisation, on a affaire à un monocylindre de 397 cc, refroidi par air et alimenté par injection électronique Synerject. Il développe 29 chevaux à 7 000 tr/min. Il ne faut pas s’attendre à ce que l’Adventure 400, avec ses 151 kg, bondisse aussi rapidement qu’une petite sportive. Le moteur commence surtout à se libérer et à se montrer un peu plus fun au-delà de 3 000 tr/min, pour ensuite délivrer son couple maximal de 3,05 Mkg à 5 000 tr/min. À chacun son caractère.

Mash fait confiance à Fast Ace pour les suspensions.

Double freins à disques

Contrairement aux nombreux autres modèles de la firme Mash, l’Adventure 400 bénéficie de deux freins à disques. Un détail qui mérite une mention particulière, de ce fait. À l’avant, l’on retrouve un disque pétale de 260 mm, et l’arrière, un disque pétale de 220 mm. Le trail est livré avec des jantes à rayons de 21 pouces à l’avant et de 18 pouces à l’arrière. Pour les pneus, Mash a opté pour des Kenda.

À l’arrière, on remarque la double sortie d’échappement.

Des emplacements pour top-case et side-cases

Rouler en trail est synonyme d’évasion et de randonnée lointaine. Aussi, le motard doit-il s’équiper de top-case et de side-cases, afin d’apporter avec lui des vêtements de rechange et autres accessoires. Pour ce faire, l’Adventure 400 est livré avec des emplacements spéciaux. Il ne reste plus qu’à les commander et à les installer pour partir à l’aventure.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

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Claudine Razaimamonjy. Mitsangana miaro ny fahasahiana sy ny fahaleovantenan’ny BIANCO ny SMM

FANAMBARANA

Ny SENDIKA NY MPITSARA ETO MADAGASIKARA (SMM - Syndicat des Magistrats de Madagascar) dia manao izao fanambarana izao fa amin’ny maha tany tan-dàlana an’i Madagasikara, dia:

- Mitaky izahay ny fampiharana ny làlana 2004-030 nivoaka ny 09 septambra 2004 mikasika ny Bureau indépendant anti-corruption na BIANCO, nasiam-panovana araka ny làlana 2016-022, izay miantoka ny fahaleovan-tenany tanteraka; mametraka ny tsy fitsabatsabahan’ny Fahefana Mpanantanteraka sy ny Fitsarana raha mbola eny anivon’ny fanadihadiana sy famotorana eny amin’io Sampan-draharaha io ny raharaha;

Noho izany tsy ekenay mba ho fampiharana io làlana io ny fitsabahana na iza na iza amin’io raharaha io fa aoka avela hiasa malalaka ny mpanao famotorana.

Satria, tsy mbola mahakasika ny Fitsarana ny raharaha ankehitriny, dia tandrovinay SMM izay tsyfitsabahana sy faneriterena ary ny tsindry rehetra amin’ny fotoana mety hahatongavan’io raharaha io ety amin’ny Fitsarana. Izahay dia hanara-maso akaiky izany.

- Tsy ekenay ny herisetra amin’ny endriny rehetra atao amin’ny Mpiasam-panjakana sy ny biraom-panjakana;

- Tsy manaiky lembenana amin’ny fanorohorona sy tsindry isan-karazany na avy amin’iza na avy amin’iza;

-Mamerina hatrany ny fametrahana ny fahaleovan-tena ny Fitsarana ary manameloka ny fomba rehetra atao hanohitohinana izany;

- Mamerina ihany koa ny maha tany tan-dàlana ny Firenena Malagasy araka ny ambetin-tenin’ny Filohan’ny Repoblika;

- Manamafy fa araka ny didy aman-dàlana dia tsy tokony hitsabahana ny raharaham-pitsarana ary tokony hajaina mandrakariva ny Làlam-panorenana sy ireo làlana manan-kery rehetra;

- Manamarika ny SMM fa ny endrika fitsabahana amin’ny famotorana toy izao atao amin’ny BIANCO izao dia toherinay.

- Rehefa ho tonga eny amin’ny Fitsarana ny raharaha dia hanara-maso akaiky ny fizotrany ny SMM.

-Raha nanao iny fanambarana iny ny Ministra dia ny heviny no nambarany fa tsy hevitrin’ny Mpitsara Malagasy;

Noho izany, miantso ny Vahoaka Malagasy rehetra mba ho tony izahay Mpitsara mivondrona ato amin’ny Sendika.

Mankahery ny Mpitsara rehetra sy ny Tompon’andraikitra mpampihatra làlana rehetra ary mamporisika hatrany ny handraisan’izy ireo ny andraikitra izay napetraky ny làlana aminy: Mpitandro ny Filaminana ao anatin’izany.

Manohana tanteraka ny ezaka rehetra nataon’ny Tompon’andraikitra ny BIANCO amin’ny fametrahana ny tany tan-dàlana.

Miantso sahady ireo Mpitsara fa hisy fivoriambe tsy ara-potoana izay hatao.

Miantso ny Fitondram-panjakana mba handray fepetra hanajanonana ny firongatry ny “vindictes populaires” izay mahazo vahana eto amin’ny firenena;

Misaotra indrindra.

Ny Birao

Antananarivo, 06 Avril 2017

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Minisitry ny Fitsarana

Midi Madagasikara11 partages

Musique : Joel Rabesolo trio à l’Is’art Galerie

Joël Rabesolo sera en cabaret avec son trio.

Ceux qui étaient  de sortie le week-end dernier ont eu droit à un jam improvisé, et la grande surprise de voir Joël Rabesolo, de passage à Madagascar alors que le virtuose suit des études au Conservatoire Royal de Bruxelles. Joël Rabesolo sera en concert avec son trio, composé de Miora Rabarisoa au percu-drum et Ranto Rakotomalala à la basse. La soirée est programmée pour ce samedi 8 avril à partir de 19h à l’Is’Art Galerie à Ampasanimalo. Un rendez-vous unique puisque le guitariste ne semble pas avoir booké une autre date ailleurs. Pour ce passage, le trio, qui sont des amis dans la vie, vont certainement éblouir le public à travers leurs interprétations et leurs prestations qui dépassent toutes les espérances. Joël Rabesolo à la guitare, c’est découverte et une redécouverte car l’artiste a littéralement plus d’une corde à son arc. Avec Miora Rabarisoa, qui laisse ses batteries parler à sa place, et un Ranto Rakotomalala qui se tient prêt à tout moment, la soirée s’annonce exquise. Le rendez-vous est pris, les réservations sont conseillées !

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar9 partages

Taolagnaro – Des bourses pour des élèves méritants

Afin de limiter le décrochage scolaire dans la région Anosy, Pact Madagascar et la société Rio Tinto QMM s’activent pour aider les élèves méritants, en leur octroyant des bourses d’études.De fait, une cérémonie de proclamation des noms des bénéficiaires, dans le cadre du programme Rise +, s’est tenue la semaine dernière.À la différence du programme Rise, « les établissements scolaires ont proposé une liste d’élèves méritants. Et nous avons ensuite procédé à la sélection selon des critères prédéfinis », a expliqué le responsable de l’antenne Taolagnaro de Pact Madagascar.Sur les 526 candidats issus des 19 établissements scolaires publics, répartis dans neuf communes, 257 élèves ont bénéficié de bourses d’études pour la campagne 2016-2017.« C’est la première promotion du programme Rise +. Ils auront droit non seulement à un appui matériel, c’est-à-dire des kits scolaires, mais aussi à des aides financières comme le remboursement des frais de scolarité », a-t-il continué.La bourse couvre une année scolaire, renouvelable pour les boursiers de mérite qui sont au nombre de 120. Par contre, les 137 boursiers de soutien ont obtenu des financements continus pour terminer correctement leur cycle : un appui qui s’étale sur quatre années pour les élèves de la classe de Sixième et de trois années pour ceux de la Seconde.Outre ces avantages, une carte en tant que boursiers leur permettra de profiter gratuitement des services auprès de l’American Corner.« La promotion de la langue anglaise fait aussi partie de notre axe stratégique. Ces élèves auront la possibilité d’apprendre et de renforcer leur connaissance en anglais », a souligné le responsable.Toutefois, le programme Rise + prévoit une obligation de résultat. Ainsi, aucun redoublement n’est permis, pour pouvoir bénéficier de la bourse jusqu’à la fin du cycle.Quoi qu’il en soit, c’est une bonne nouvelle et un signe d’espoir pour les ménages de la région Anosy, surtout dans un contexte où le coût de la vie ne cesse d’augmenter, face à une croissance économique atone.

Moïse Fanomezantsoa

Midi Madagasikara9 partages

ONG Bel Avenir : Mettre l’accent sur la formation des filles

L’ONG Bel Avenir et le réseau de solidarité internationale Eau de Coco auquel elle appartient, organisent une campagne de sensibilisation et de collecte de fonds « Filles formées, femmes autonomes » qui durera quatre mois, pour soutenir leur projet « École des Saphirs ». Cette école accueille les enfants de la zone des mines de saphirs et leur propose une éducation conforme au programme malgache ainsi qu’une cantine scolaire. L’établissement comprend également un internat de l’école qui accueille une cinquantaine de filles. Durant la durée de la campagne, toutes les structures qui composent l’ONG organisent des activités, entre autres, des ateliers et débats autour de la violence faite aux femmes, de l’égalité des genres, ainsi que des concours de dessins.

De son côté, l’Hôtel Solidaire Mangily, qui appuie depuis le début les projets de l’ONG, consacrera jusqu’en fin juin, ses bénéfices à cette campagne.  Le grand événement marquant sera sans doute celui de ce weekend du 8 avril, avec la tenue de la cinquième édition de  “Pousse Me Baby”, une course à pied qui joint l’utile à l’agréable. Comme chaque année, c’est une occasion pour les bénéficiaires de chaque volet de l’ONG de se réunir pour une course de trente kilomètres allant de Toliara à Mangily où les 200 participants partageront des moments conviviaux jusqu’au lendemain, en participant à des activités de sensibilisation,  toujours autour du thème de la campagne.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara9 partages

Les travailleurs de l’ombre : Avotra, un nom synonyme de réussite !

6 ans et demi de succès au poste de Secrétaire Général de la ligue d’Analamanga de football. C’est l’exploit de Razafindrakoto Hasina Ny Avotra qui constitue un des piliers de cette puissante ligue dirigée par Tota Henintsoa Rakotoarimanana.

Razafindrakoto Hasina Ny Avotra n’a pas choisi la facilité en acceptant d’être le SG de la ligue d’Analamanga de football, la plus puissante de tout Madagascar avec des licenciés dont le nombre flirte les 10.000. Pratiquement, il n’a plus le temps de faire autre chose déjà que les dix clubs de la Ligue 1 qui disputent des matches étalés sur toute la semaine, accaparent tout son calendrier.

Footballeur de quartier. Si on y ajoute les 16 équipes de la Ligue 2 dont l’organisation des compétitions revient aussi à Analamanga, Avotra comme tout le monde l’appelle, ne vit que par et pour le football. Mieux il en fait sa vie.

Etrange tout de même pour un homme qui n’a connu le football que dans les matches des quartiers. Mais il s’est vite tracé sa voie en s’occupant de l’administration de la sélection du 1er arrondissement de Tana en 99 avant de faire partie de l’aventure du club de Génération basket-ball féminin puis football l’année d’après.

Mais Avotra a véritablement franchi un palier en décidant d’être aux côtés de Titi Rasoanaivo pour monter un club semi-professionnel avec Tana Athletic Club sous la houlette d’un partenaire de poids, au propre comme au figuré car il s’agit de Sipromad d’Ilias Akbaraly.

Incontournable Avotra. Trois années de collaboration avant que le TAC ne décroche le jackpot avec le FC Nantes grâce notamment à l’expérience de Avotra qui s’est tapé tout ce qui est administratif dans cet accord porteur d’espoir. Enfin presque car au final, seuls deux joueurs du TAC en l’occurrence Ronaldo et Blanc sont partis pour le club mauricien de l’ASPL tandis que Vombola Jeannot est rentré bredouille d’un test à Nantes.

Et si Avotra a tiré des leçons sur la manière de gérer la ligue grâce notamment aux conseils éclairés de Stan Rakotomalala, le SG de la FMF, il ne nie pas avoir découvert un nouveau horizon après une formation en 2005 avec Hédi Hamel, l’actuel responsable de la communication de la CAF, mais également d’une formation en administration en 2010 avec la FIFA.

Bref suffisamment de bagages techniques pour qu’il accepte l’offre de Tota pour gérer la ligue d’Analamanga. Une collaboration qui s’inscrit du reste dans la durée car si on peut changer un président après les élections de 2018, personne ne va s’aventurer à trouver un remplaçant à Avotra qui maîtrise mieux que quiconque les arcanes de l’administration d’Analamanga, incontournable qu’il est devenu par la force de sa seule volonté.

Clément RABARY

Madagate8 partages

Claudine Razaimamonjy. Mazava dia mazava ny fanazavan’ny BIANCO

Aiza ary izany ny "recoupements", Andriamatoa minisitra

Sanatria ho lasa toa ny minisitra Anandra Norbert ve ny ministry ny Fitsarana Andriamiseza Charles? Satria tokoa mantsy dia feon-dakolosy tokana avy any amin’ny mpisolo vava miaro an-dRamatoa Claudine Razaimamonjy no novelabelariny omaly efa ho sasak’alina teo anatrehana mpanao gazety namaly ny antso ary hita sy re tao aminy TVM. Aiza ary izany ny "recoupements", Andriamatoa minisitra o?

Fa inona izany ny tena marina eo amin’ny lafin’ny lalàna manan-kery eto amin’ny Tany sy ny Fanjakana? Asa aloha fa ataoko fa mazava dia mazava ny fanazavan’ny BIANCO ao anatin’ity fanambarana manaraka ity. – Jeannot Ramambazafy

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FANAMBARANA

Mba hisian’ny fitoniana eto amin’ny firenena sy hanazavana ny saim-bahoaka dia manao izao fanambarana izao ny BIANCO :

Ny BIANCO dia fatra-panara-dalàna na dia mahaleo-tena aza. Hamafisinay fa manaraka ny didy aman-dalàna avokoa ny fizotry ny asa atao eto amin’ny Birao.

Mikasika ny fanambarana nataon’Andriamatoa Mpitahiry ny Fitombon-kasem-panjakana, Minisitry ny Fitsarana omaly tamin’ny 11 ora alina, izay nilatsaka toy ny varatra tokoa dia heverinay fa voafitaky ny mpisolo vavan’ny fiarovana izy. Mazava loatra fa io mpisolovava io dia miandany amin’ny olona arovany.

Andriamatoa Minisitra rahateo tsy nanao fanamarinana na nanontany vaovao taty aminay nahafahanay namelabelatra taminy ny fizotry ny raharaha mialoha ny nanaovany iny filazana iny.

Ambaranay fa ny fanapahan-kevitra rehetra raisina mahakasika ny fanadihadihana momba raharaha goavana toy itony, izay ataon’ny Birao, dia tontosaina eo ambany fitarihana sy fanaraha-mason’ny Tale Jeneraly avokoa.

Fa amin’ny lafiny ara tekinika sy araky ny lalàna kosa dia izao no zava misy marina sy azo ambara :

Nahazo fitarainana dimy avy amin’olon-tsotra sy tatitra iray mahakasika ahiahy famotsiam-bola avy amin’ny SAMIFIN ny BIANCO mahakasika an’i Ramatoa Claudine RAZAIMAMONJY.

Voatery nosamborina izy rehefa tsy namaly ny fiantsoana am-panajana nifanesy nomena azy.

Natao andry maso na «garde à vue» voalohany izy mikasika ny raharaha nanaovan’ny Biraom-paritr’ Antananarivo fanadihadihana azy.

Tapitra omaly ny 48 ora nitazoman’ny Birao-paritr’Antananarivo azy ary nampahafantarina azy tamin’ny « Procès-verbal » izany.

Omaly ihany dia tonga teto Antananarivo ny mpanao fanadihadihana maromaro avy any Fianarantsoa nitondra ny antontan-taratasin’ady miisa 3 mahakasika azy. Izay mila ny fakana am-bava azy sisa hahafahana mamarana ny fanadihadihana.Nampahafantarina azy araka izany, teo anatrehan’ny mpisolovavany ihany, ny fanaovana andry maso azy vaovao amin’ireo raharaha hafa ireo mba hahafahana mamarana ny fanadihadihana atao aminy.

Ny raharaha anaovana fanadihadihana azy araky ny efa voalaza dia misy maromaro ary mahakasika sehatra sy faritra maro samihafa.

Marihinay fa ny lalàna momba ny paika ady heloka sy ny fehezan-dalàna famaizana dia tsy azo adika amin’ny fomba malalaka fa « d’interprétation restrictive ».

Tsy misy andinin-dalàna manan-kery mandràra ny fanaovan’ny rafitra mpanao fikarohana fandikan-dalàna iray andry maso na « garde à vue » aorian’ny nahataperan’ny vanim-potoana voalohany nanaovana izany andry maso izany nohon’ny raharaha hafa.

Fanao eo amin’ny fiaraha miasan’ny mpanao fanadihadihana rehetra izany ka rehefa misy tokony ilàna izany fanaovana andry maso noho ny raharaha samihafa izany dia azo atao soa aman-tsara ny manao izany.Ireo mpikaroka fandikan-dalana rehetra dia manao izany ary rehefa mahavita ny rantsana na rafitra iray dia mandray ny raharaha, mandray ilay olona ary manao sy mamarana ny fanadihadihana amin’ny raharaha eo am-pela-tananany ilay rafitra faharoa hafa amin’ny fanadihandiahana raharaha hafa. Amin’izany izy dia mamoaka fanaovana andry maso vaovao na « garde à vue ». Tsy « cumul de garde à vue » izany na andry maso mifampitohy no resaka eto izay ekenay tokoa fa mety hanohitohina ny zon’ny fiarovana sy ny zon’olombelona fa «existence de deux gardes à vue distinctes pour des faits distincts et par des entités d’enquêtes distinctes», andry maso samihafa, raharaha samihafa ary rafitra mpanao fanadihadiana samihafa.

Tsy mandika lalàna araka izany ny Birao ary napetraka sy miasa ho an’ny fanajàna izany lalàna izany mihitsy aza.

Farany dia manentana antsika rehetra mba ho tony amin’ity raharaha ity ary manamafy ny fahavononana hamarana ny fanadihadihana alohan’ny hanolorana ny olona hanaovana andry maso eo anatrehan’ny «Chaine pénale anti Corruption».

Mba hisorohana ny tranga mifamahofaho toy izao dia mbola manentana ny olom-pirenena rehetra mba hamaly ny fiantsoana atao aminy rehefa misy ny raharaha ilàna azy ireo aty amin’ny BIANCO satria ny fandihadihana dia tsy maintsy vitaina ary ny fanadihadihana tsy midika fa meloka ny olona iray.

Natao Androany, faha 06 aprily 2017

Madagascar Tribune8 partages

L’Allée des Baobabs risque de disparaître !

Savez-vous que si l’on n’agit pas maintenant, l’Allée des Baobabs pourrait disparaître dans les prochaines décennies ?

L’aire protégée Menabe Antimena, l’un des plus importants blocs de forêt sèche de Madagascar, a perdu 7% de sa surface totale pour la seule année 2017 ! Une situation que confirment des études de 2014, qui mettent en évidence que Menabe Antimena subit une déforestation effrénée et incontrôlable depuis 2010.

Menabe Antimena abrite des réserves spéciales, l’allée des baobabs qui est patrimoine mondial de l’UNESCO, et des zones humides Ramsar, dont des lacs et des mangroves. C’est tout un écosystème. Mais la région subit une migration massive depuis plusieurs années, augmentant les pressions sur l’aire protégée. Les forêts sont brûlées et défrichées pour la culture intensive et illégale de maïs et d’arachide.

Fanamby, Durell, Madagascar National Parks, WWF et d’autres organisations environnementales mobilisent les autorités et l’opinion publique. Elles travaillent avec la société civile au niveau nationale pour alerter sur cette situation avec la campagne « Sauvons Menabe Antimena » lancée en 2018. Les solutions avancées sont : mieux faire connaître et appliquer la législation qui régit la gouvernance de l’aire protégée. Aussi, populations riveraines doivent êtres sensibilisées et informées sur les éventuelles sanctions. Enfin, l’application de la loi doit être effective avec l’appui du tribunal de Morondava.

« Environ 4% de Menabe Antimena disparaît chaque année. Avec les communautés, les autorités locales et nos partenaires environnementaux, nous avons pris des engagements. La législation qui régit la gouvernance de nos ressources doit être connue, comprise et appliquée », a signalé Johanita Ndahimananjara, Ministre de l’Environnement, de l’Écologie et des Forêts, qui a visité l’aire protégée ce mois de mars.

Article et photo parus initialement sur le site de www.wwf.mg

L'express de Madagascar8 partages

Maladie d’Alzhei…maire

Quel est le contraire de mémoire d’éléphant   Bravo, vous avez tous la bonne réponse. Il s’agit évidemment de la maladie d’Alzhei…maire. Eh oui, tout simplement. Il ne faut pas citer tous les carnassiers d’Afrique pour dénicher le bon terme. C’est une maladie neurodégénérative qui atteint surtout les anciens …maires et les mémaires. La destitution des maires n’est pas une invention du pouvoir actuel, loin s’en faut. Il ne fait que concrétiser la continuité de l’État et reprend les bonnes manières traditionnelles.Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes aime à dire Ratsiraka. Pour une fois il a raison. Quand Ravalomanana avait supprimé le statut particulier de la mairie d’Antananarivo pour saquer Rajoelina en 2008, il ne pensait pas qu’un jour son épouse de maire allait en être la principale victime. Ironie de l’histoire, Lalao Ravalomanana pense  que ce statut existe encore à en juger sa déclaration mardi au cours d’une conférence de presse à Faravohitra. Marc son bourreau, qui était à ses côtés, lui a vraisemblablement tout caché. Il avait d’ailleurs l’air gêné craignant qu’un journaliste en fasse la remarque.En tout cas, ni le pouvoir de Rajoelina, de peur que le PDS Edgard Razafindravahy en profite, ni le régime Rajaonarimampianina pour limiter la marge de manoeuvre du TIM, n’ont daigné rétablir ce statut qui avait permis à la mairie de Tana d’avoir plus ou moins une autonomie de gestion. Aujourd’hui, il a le même statut que la commune rurale d’Ambodiangezoka et doit se soumettre au bon vouloir de l’État central pour les besoins de sa tâche et de ses activités. Un étau politique qui permet au pouvoir de tenir entre ses mains l’avenir du maire. À l’instar des autres maires frappés de suspension, Lalao Ravalomanana est aussi dans le collimateur du pouvoir. La destitution aurait d’ailleurs dû commencer par elle, vu l’enjeu électoral à Antananarivo. Elle sera peut-être la dernière à passer à l’échafaud. La voix troublante, elle a évoqué cette éventualité tout en la condamnant. Son mari menaçant qu’on va entendre parler de lui si on touche un cheveu de sa bien-aimée.Ravalomanana subit de plein fouet le retour de  manivelle, reçoit en pleine figure le retour du boomerang. Qui sème le vent récolte la tempête. Il est le génial inventeur de la destitution des maires. Si son disque dur ne l’a pas retenu, vu peut-être sa petite capacité (Ra 8 Go), l’histoire a heureusement retenu qu’un certain Roland Ratsiraka, maire élu de Toamasina, avait été suspendu avant d’être emprisonné pour malversations financières jamais clairement justifiées. Qu’un certain Pety Rakotoniaina maire élu de Fianarantsoa  avait été arrêté. Qu’un certain Andry Rajoelina maire élu d’Antananarivo était presque empêché d’administrer, étant privé de moyens financiers et matériels. On n’oublie pas les chefs de région, de district, de commandement militaire démis de leur fonction à cause de leur tendance politique.Depuis son retour, le couple Ravalomanana semble ne se souvenir que des choses qui se sont passées depuis le 13 octobre 2014. Son passage en «prison» ne l’a visiblement pas assagi. Il a gardé intact ses instincts primitifs, ses réflexes intempestifs, ses remarques agressives et humiliantes.Désormais, il est de plus en plus difficile de croire tout simplement à ces paroles, ces actes. On ne peut pas condamner des actes répréhensifs du pouvoir alors qu’on a été le pionnier des mêmes bêtises. Qui peut garantir qu’il ne referait pas tous ses coups tordus si les urnes lui permettent un come-back en 2018   Il en a donné l’assurance, inconsciemment. À moins qu’il souffre vraiment de la maladie d’Alzheimer, laquelle «cancel» automatiquement les fichiers indésirables.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara8 partages

Harty Andriambelo : A l’escale artistique avec ses amis !

Le bassiste continue son petit bonhomme de chemin ! C’est à l’Escale artistique Andohanimandroseza qu’il va se produire ce soir. Entouré de plusieurs de ses amis, Andry Michael Randriantseva au clavier, Andry Sylvano à la batterie, Philippe Blin au saxophone/flûte/Ewi, il va faire voyager tous ceux qui seront du rendez-vous dans son monde musical où règne en maître le jazz. « Nous allons jouer des standards de jazz qui vont bien évidemment être réarrangés et joués à notre manière », affirme le jeune musicien. « Nous allons jouer une musique plus adéquate à cette atmosphère romantique qui colle plus avec le décor de l’Escale Artistique », préciset-il. Certaines de ses compositions seront dévoilées pendant la soirée. Selon toujours ses propos : « Aujourd’hui je prends un peu plus de temps à composer et à jouer mes propres œuvres. Qui sait, j’arriverai peut être à sortir un petit album ». En attendant, rendez-vous est pris à l’Escale artistique Andohanimandroseza ce soir pour de la bonne musique à volonté ;Mahetsaka

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TV par satellite : Mauvais management dénoncé par les employés

Des gens sous couverts d’anonymat, une partie du personnel auprès d’une société télévisuelle par satellite dont le siège se trouve dans la capitale, témoignent via des mails à large diffusion dont les médias faisaient partie de la liste des destinataires. Dans le document, ces témoins se disent victimes d’une forme de licenciement sur base d’abus d’autorité et à caractères discriminatoires. « Une série noire de démissions déguisées sous forme de licenciements abusifs a été constatée depuis l’arrivée du manager, soit en forçant individuellement les susceptibles victimes de céder aux lourdes pressions imposées par la responsable suscitée, soit un départ en catimini au gré du mauvais manager sans aucunes remarques ni observations de nature professionnelle » a-t-on tiré du communiqué. Ils ajoutent que des promesses d’embauche non respectées, des pratiques contradictoires au code du travail, une mesure non équitable ressentie par les distributeurs agréés avec un impact néfaste sur leur rentabilité figurent aussi parmi ce qu’ils déplorent. Autrement dit, le caractère diktat du manager est indiqué par une partie du personnel concernée comme étant la raison de cette série noire de démissions auprès de cette société de location de chaînes internationales. Via le même communiqué à très large diffusion, les concernés disent qu’ils vont saisir le gouvernement prochainement, si ce qu’ils qualifient de cauchemar continue.

D.R

Midi Madagasikara7 partages

CNAPS : Dons aux sinistrésd’Enawo

Les actions d’entraide pour venir en aide aux sinistrés du cyclone Enawo continuent. A l’instar de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale qui est venue aux chevets desdits victimes par une action sociale et citoyenne effectuée au Bureau Nationale de Gestion des Risques et Catastrophe (BNGRC) hier. Outre la somme de 1 110 400 ariary, les dons comprenaient  7506 savons, 500 couvertures et 50 sacs de riz. Une initiative menée par le directeur administratif et financier Rakotomila ainsi qu’une délégation représentant le directeur général de la Caisse. Lesdits dons ont été reçus par le directeur du « Cervo (Centre d’Etude, de Réflexion, de Veille et d’Orientation) », l’administrateur civil John HeriniandryRazafimandimby. Un geste salué par ce dernier qui a affirmé que : « la cnaps n’est pas restée les bras croisés face à la difficulté endurée par les victimes qui ne sont autre que des citoyens malgaches ».

Recueillis par José Belalahy

Tananews6 partages

Bianco : les ennuis commencent

Entre les conférences de presse nocturnes comme des mpamosavy, les rumeurs de gros bras qui veulent brûler cette Institution, le Bianco passe son baptême du feu, au sens propre du terme.

Et bien ne vous laissez pas faire chers amis du Bianco : vous aussi vous avez l’autorité pour avoir le flingue, utilisez la.

Vous avez tout notre soutien.

News Mada5 partages

Mitentim-bidy 360 miliara Ar : mafia mpanao trafika andramena roalahy nidoboka am-ponja

 Telo izy ireo no natolotra ny mpitsara mpanao famotorana teny anivon’ny Chaîne pénale anti-corruption, 67 ha, ny talata teo. Naiditra am-ponja vonjimaika (MD) ny roa taorian’izany. Fanondranana an-tsokosoko andramena 26 kaontenera, mitentim-bidy 360 miliara Ar sy heloka hafa no anenjehana ireto voalaza fa mafia mpanao trafika ireto.

 

Andrasan’ny rehetra, toy ny fahafantarana ny voarohirohy amin’ny lafiny hafa (toa an-dRtoa Razanamamonjy Claudine) ny anaran’ireo trondro vaventy mpanao trafika andramena eto Madagasikara. Niakatra fampanoavana teny amin’ny Chaîne pénale  67 ha, ny talata 4 avrily teo ny olona telo, voarohirohy amin’ny fanondranana andramena milanja 4.500 t. Tombanana hatrany amin’ny 360 miliara Ar ireo andramena ireo, raha kajiana 25 dolara ny vidin’ny iray kilao (raha 1 dolara=3.200 Ar). Araka ny loharanom-baovao avy amin’ny olona tsara sitrapo, ny taona 2015, misy fikasana hanondrana andramena an-tsokosoko ho any Azia ataon’ny tambajotra mafia. Tao anaty kaontenera 26 izy ireo, saika naondrana tany Hong Kong ary nandalo tatsy Zanzibar Tanzania. Hanenjehana azy ireo ny fanondranana tsy ara-dalàna andramena, fanaovana hosoka sy taratasy hosoka amin’ny taratasim-barotra ary fanaovana kolikoly. Taorian’ny fakana am-bavany azy telo, naiditra am-ponja vonjimaika (MD) ny roa lahy.

Tsiahivina fa mijanona ho tsiambaratelo tanteraka ny anaran’ireo mpanome loharanom-baovao ny Bianco, araka ny lalàna 2016-020.

Tsy miasa tsy misy vokatra ny fitsarana andramena

Maromaro ny raharaha mafana sy goavana teny amin’ny Bianco, saingy very an-javony rehefa mandalo any amin’ny rafi-pitsarana Chaîne pénale. Anisan’izany ny raharaha maha voarohirohy ireo mpitantana Jirama teo aloha. Ny fitrandrahana volamena any Betsiaka Ambilobe, ny raharaha andramena nitazonana vonjimaika mpandraharaha iray B., ary navotsotra taty aoriana, ary tsy nisy tohiny intsony mandraka ankehitriny.

Hatreto aloha, tsy nisy ny tena fanasaziana ny meloka rehefa niakatra teny amin’ny rafi-pitsarana Chaîne pénale. Tsy mbola tafapetraka ny rafitra vaovao Tendro miady amin’ny kolikoly (Pôle anti-corruption), zary anarana sy nankalazaina an-gazety sy kabariana etsy sy eroa fotsiny ny fitsarana manokana miady amin’ny trafika andramena, saingy tsy miasa, tsy misy vokatra vita tao anatin’ny herintaona sy efa-bolana nandaniana azy teny amin’ny antenimiera roa. Dikany, tsy mbola hita taratra sy azo tsapain-tanana ny vokatra amin’ny fandringanana ny harem-pirenena sy ny trafika iraisam-pirenena.

Randria

(Tahirin-tsary)

Madagascar Tribune5 partages

La SADC encourage un dialogue pré-électoral

Une délégation de la SADC (Southern African Development Community) est actuellement en mission à Madagascar dans le cadre de la préparation des élections. Conduite par Manuel Domingos Augusto, ministre des relations extérieures de la République d’Angola et Président du Comité ministériel de l’Organe de coopération en matière de politique, de défense et de sécurité de la SADC, cette délégation a rencontré tour à tour le président de la République, le Premier Ministre ainsi que la CENI (Commission Electorale Nationale indépendante). Les entrevues entre la délégation et les autorités malgaches se sont focalisées sur les différents aspects de l’élection entre autre les processus qui ont été déjà entrepris avant l’adoption des projets de loi à l’assemblée nationale ainsi que les actions qui restent à faire. Selon Manuel Domingos : « La SADC en tant qu’organisation est à la disposition des autorités de Madagascar pour contribuer à l’évolution de la situation politique. Nous sommes venus ici pour vous aider à accélérer la normalisation de la vie politique à Madagascar ». Avant de continuer que « la SADC est mobilisée pour continuer à œuvrer dans le sens que le dialogue entre les malagasy soit une réalité permanente. Il faut construire le dialogue et ne pas perdre espoir qu’un jour c’est possible. Il faut avoir le dialogue permanent et inclusif. Le pays doit avancer ». Cette mission pré-électorale insiste donc sur la nécessité d’un dialogue entre les parties aux élections. Un dialogue qui serait peut-être nécessaire au vu des évènements récents à l’Assemblée a Nationale.

Midi Madagasikara4 partages

Affaire Claudine en Conseil des Ministres : Rajaonarimampianina défend sa conseillère spéciale

 Le Conseil des Ministres d’hier a permis au président de la République de s’exprimer sur cette affaire qui continue de faire réagir.

Un Conseil des Ministres qui n’a duré que 1h15 hier au Palais d’Etat d’Iavoloha, de 16h à 17h15. L’affaire Claudine  a été évoquée par le président de la République devant les membres du gouvernement dirigés par le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier. D’après nos sources, le chef de l’Etat n’a pas apprécié la façon dont le Bianco a arrêté la milliardaire Claudine Razaimamonjy. Par contre, il n’a pas démenti la compétence du Bureau Indépendant Anti-Corruption. Le président de la République n’a pas condamné la prise de responsabilité par le Bianco qui a prouvé pour la énième fois selon lui qu’il n’est pas à la solde des dirigeants politiques. Visiblement, le président Hery Rajaonarimampianina a pris hier la défense de sa conseillère spéciale. Des indiscrétions ont même permis de savoir que le locataire d’Ambohitsorohitra a été tenté hier de soupçonner l’opposition d’être derrière cette «  manœuvre » dirigée contre un « pilier » du régime HVM. Hery Rajaonarimampianina est allé jusqu’à s’interroger sur le fait que le Bianco reçoit beaucoup de doléances relatives à la corruption, mais pourquoi c’est Claudine Razaimamonjy qu’on a arrêtée de cette manière.

Victoire du régime ? Contrairement donc aux rumeurs qui circulent, l’arrestation de Claudine Razaimamonjy n’aurait pas été commanditée d’en haut lieu.  En tout cas, après le Conseil des Ministres d’hier, c’était la fête hier au Palais d’Etat d’Iavoloha. Une fête qui a vu la présence d’autres hautes personnalités comme les membres du bureau permanent du Sénat conduits par le président Honoré Rakotomanana et le vice-président  Ahmad. Le rendez-vous festif a été donc organisé à l’honneur de l’élection de ce dernier à la présidence de la CAF (Confédération Africaine de Football). On a appris durant la cérémonie que le président de la République Hery Rajaonarimampianina a mené des lobbyings auprès de ses collègues de l’Afrique pour faire passer la candidature d’Ahmad. Suite à sa victoire, l’ex-vice-président du Sénat a été élevé hier au grade de Grand Officier de l’Ordre National Malagasy. En un mot, l’élection d’Ahmad à la présidence de la CAF est une victoire pour le régime en place. Les membres du gouvernement étaient hier au grand complet à Iavoloha. Seul le ministre des Transports Benjamina Ramanantsoa, en mission à l’extérieur, a été absent.

Recueillis par R. Eugène

Tananews3 partages

Affaire Claudine Razaimamonjy : on va enfin savoir qui est qui

Ceux qui la soutiennent, et ceux qui veulent l’enfoncer.

Ou encore ceux qui mangent avec dans la gamelle, et ceux qui n’y mangent pas.

Et ce qui reste de Justice au milieu pour arbitrer. Ou essayer d’arbitrer.

Orange Madagascar3 partages

682 000 Rand du Botswana suite au passage d'Enawo

Le Botswana apporte une aide de plus de 682.000 Rand

A la suite du passage du cyclone Enawo

 

Palais d'État d'Iavoloha, 6 avril 2017

 

Le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, a reçu l’ambassadeur du Botswana, Zenene Sinombe, ce jeudi 6 avril au Palais d'État d'Iavoloha. Il était porteur d’un message de solidarité et d’amitié du Président du Botswana, Seretse Khama, et du peuple botswanais, à la suite du passage du cyclone Enawo qui a causé des pertes en vies humaines, des milliers de sinistrés ainsi que des dégâts.

 

Lors de l’audience, l’ambassadeur Zenene Sinombe a remis au Chef de l’Etat un chèque d’un montant de plus de 682966 Rand afin d’aider les victimes et de contribuer aux travaux d’urgence. Le Président de la République a fait transmettre toute sa reconnaissance à son homologue du Botswana et au peuple de ce pays pour cette aide.

 

La Direction de la Communication

Présidence de la République

Ce 06.04.17

L'express de Madagascar3 partages

Énergie – Un projet de centrale à charbon dans le sud

La société Bushveld Minerals, à travers sa filiale Lemur Holdings, a signé hier un mémorandum d’entente avec la société chinoise Sinohydro portant sur le co-développement d’une centrale à charbon de 60 mégawatts dans le sud du pays. Le projet inclut également la mise en place d’une ligne de transmission de 200km dans cette partie de la Grande île.Selon les termes de l’accord entre les deux sociétés, Synohydro réalisera à ses frais une étude de faisabilité et élaborera une proposition d’implantation du projet, au cours des 12 mois suivant la signature du mémorandum. Les deux parties réaliseront par la suite l’étude de l’impact environnemental pour le projet.Dans un communiqué, Bushveld a indiqué que « le projet doit avoir un impact transformationnel sur Madagascar. À l’heure actuelle, aucun réseau électrique n’existe dans la partie sud de l’île. Le projet pourrait non seulement fournir de l’électricité moins cher aux opérations minières et industrielles existantes dans la région, mais aussi fournir de l’électricité à des dizaines de milliers de personnes actuellement sans accès à l’énergie ».

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara3 partages

Hauts emplois de l’Etat : Trois nouvelles nominations

Encore de nouvelles nominations aux hauts emplois de l’Etat. Le conseil des ministres, d’hier, a ainsi procédé à la nomination du directeur de lutte contre la tuberculose ainsi que du directeur régional de la Santé Publique Betsiboka, auprès du ministère de la Santé Publique. Il a été également procédé à la nomination du directeur régional des Ressources Halieutiques et de la Pêche d’Atsimo Andrefana.

Recueillis par Dominique R.

Madaplus.info2 partages

Jean Emilien tire sa révérence à 54 ans

La musique malgache est en deuil avec ce décès brusque. En effet, Jean Emilien Rakotonandrasana communément appelé Jean Emilien, un artiste à multi-instrumentiste, s’est éteint hier suite à un arrêt du Cœur.
Il est originaire de Fianarantsoa. Tout a commencé pour lui en 1968, quand il se fait remarquer, à l’âge de 5 ans, lors d’un concours de chant écoliers. Il fût un passionné de « Kabaosy » puis il fait la connaissance de l’Harmonica qui lui ouvre la porte internationale. Il se hisse à l’échelle nationale en enregistrant à la radio nationale en 1982. Ses chansons ont été utilisées comme générique d’émission. L’aventure continuait pour Jean Emlien, en 1991, il décroche le titre de champion du monde en Harmonica à Détroit. Ce ne sont qu’une partie marquante de la vie de Jean Emilien….
La rédaction de Madaplus adresse ses sincères condoléances à la famille de Jean Emilien.
Tananews2 partages

“Les enseignants sont embarrassés face à l’interdiction de lever la main sur les enfants”

Et bé ma poule si tu n’es pas capable de te faire respecter sans avoir à frapper la personne, il serait peut-être grand temps de se remettre en question ?

Et on s’étonne qu’on n’ait élevé que des babakoto depuis toutes ces décennies ?

Le dialogue, la persuasion, l’explication, la formation, la sensibilisation, la psychologie, l’incitation, la motivation : des mots inconnus donc dans l’éducation, nationale ou pas ?

Bravo les gars. On ne s’étonnera donc pas, nous les Malgaches, d’être aussi nuls.

Continuez dans vos interdictions, vos brimades, votre violence, vos rabaissements, vos coups.

News Mada2 partages

ARMP – ACM : familiarisation avec le nouveau Code des marchés publics

La vulgarisation du nouveau Code des marchés publics continue. Une initiative qui permet aux parties prenantes du système de se familiariser aux grandes lignes des changements apportés par le nouveau Code en la matière, promulgué le 25 janvier dernier.

Outre la formation des acteurs impliqués directement dans le domaine des marchés publics, d’autres entités bénéficient également d’appuis techniques de l’Autorité de régulation des marchés publics. Parmi ceux ayant fait la demande de bénéficier de ce genre de formation figure l’Aviation civile de Madagascar (ACM).

L’ARMP dispense à cet effet une formation au profit des organes de la commande publique tels les personnes responsables des marchés publics (PRMP), l’unité de gestion

de la passation des marchés (UGPM), la commission d’appel d’offres (CAO) de l’ACM conformément à l’article 19 de la loi 2016-055 du 25 janvier 2017. Une formation qui se tient depuis hier et ce jour dans les locaux de l’ACM à Tsimbazaza et axée essentiellement sur la préparation matérielle des dossiers de passation des marchés, l’examen et évaluation des offres et la réception de l’objet d’un contrat.

Redia Aubry, secrétaire général de l’ACM, a expliqué que l’aviation civile a toujours priorisé la notion de transparence pour une meilleure qualité de gestion. «Pour preuve, l’ACM a reçu un Certificat de transparence budgétaire. Aussi, dans les relations extérieures, l’aviation civile internationale (OACI) exige cette notion de transparence qui commence tout d’abord à l’intérieur, au sein de l’ACM. Malgré tout, nombreux sont encore les points à améliorer, d’où cette formation», a-t-il souligné.

Appréhender les grandes lignes

En effet, dans le cadre de la réforme du système des finances publiques à Madagascar, la loi n°2004-009 du 26 juillet 2004 portant code des marchés publics a subi des améliorations puis mise à jour pour plus d’efficacité et d’efficience de la dépense publique. Des améliorations ayant abouti à la loi n°2016-055 le 25 janvier 2017 portant Code des marchés publics. Les séances d’information et de formation de ce genre ont permis de mieux appréhender les grandes lignes de ce nouveau code des marchés publics.

Miarana Razaf, directeur de la Formation et de la documentation au sein de l’ARMP a cité entre autres quelques améliorations majeures à l’exemple de la considération de l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (Tic) dans les procédures de passation de marchés publics face à l’enjeu de la transparence dans la gestion. Il y a en outre la mise en place d’un comité d’éthique au niveau de l’ARMP auquel participent grandement le secteur privé et la société civile.

L’amélioration du règlement des différends a également été soulignée avec la mise en place d’un Comité de règlement. Entre 2007 et 2016, l’ARMP avait reçu une trentaine de plaintes. Un nombre qui paraît peu étant donné les appels d’offres lancés. Néanmoins, 50% des dossiers ont eu gain de cause.

Arh.

 

News Mada2 partages

Sucoma Morondava : le PDG bientôt au pays

La  Sucrerie de Complant de Madagascar (Sucoma) à Morondava n’est pas parvenue à se redresser depuis sa destruction en décembre 2014, après une manifestation des employés qui s’est dégénérée. Et les tentatives de vol et de pillage continuent toujours sur le site de l’industrie.

La perte est évaluée à 5 millions de dollars d’après les chiffres du ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé qui a effectué un déplacement à Morondava il y a quelques mois. Durant son voyage récent en Chine, Nourdine Chabani a rencontré le Pdg de l’industrie chinoise Complant, GU Haitao pour aborder le dossier Sucoma.

«Le patron de Complant sera en mission à Madagascar pour constater de visu la situation actuelle de l’industrie sucrière Sucoma. Le redressement de la sucrerie devra commencer par la reprise de la plantation de canne à sucre. Des négociations sont en cours avec une société partenaire à ce sujet» a fait savoir le ministre de l’Industrie.

Riana R.

 

News Mada2 partages

Arrestation de Claudine Razaimamonjy : le Bianco recadre le HVM. La justice s’invite dans le débat

Contrairement à ce qu’a indiqué le ministre Rivo Rakotovao, à propos de l’arrestation de Claudine Razaimamonjy, le Bianco a suivi toutes les procédures. D’ailleurs à travers une mise au point, le Bureau indépendante anti-corruption a éclairé la lanterne à Rivo Rakotovao. L’ existence de pression politique n’ est pas à écarter.

Visiblement, le parti HVM et certains ministres du gouvernement n’ont pas l’intention de garder leur distance et de respecter dans ce sens l’indépendance du Bianco dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. Outre les témoins de solidarité, les déclarations faites mettant en cause le Bianco et son processus d’arrestation laissent planer l’ombre d’une intervention même si pour l’heure, le Bianco a souligné récemment qu’il n’a reçu aucune pression.

« Les six directeurs territoriaux des six provinces ont reçu mandat général du DG du Bianco pour  pouvoir enquêter sur cette affaire », précise le Bianco dans son communiqué d’hier. Cela, contrairement aux déclarations du président national du parti HVM, Rivo Rakotovao, sur une station privée de la capitale. Ses déclarations dénoncent la manière illégale dont la conseillère spéciale de la présidence a été arrêtée.

«Le Bianco a procédé à toutes les procédures d’enquête et d’arrestation de Claudine Razaimamonjy», poursuit le communiqué. Le Bianco veut ainsi mettre en garde contre toute sorte de pression pouvant altérer le déroulement des enquêtes. Car force est de constater que plusieurs personnalités issues de la province de Fianarantsoa se sont regroupées  devant les locaux du Bianco pour on ne sait quelle raison exactement.

Toujours en garde à vue

D’après le Bianco, la conseillère spéciale de la présidence Claudine Razaimamonjy est toujours en garde à vue. «Sa première période légale de garde à vue de 48 h expirant aujourd’hui, elle a été remise en liberté. Néanmoins, elle est de nouveau gardée par le Bianco dans le cadre d’un nouveau dossier,» a explique le Bianco dans son communiqué. Il ne s’agit donc pas d’une prolongation de garde à vue.

L’institution précise ainsi qu’elle a procédé à la notification de la fin de la première garde à vue et a immédiatement procédé à la notification de la deuxième comme prévue par la loi en vigueur. Il faut noter que plusieurs dossiers sur Claudine Razaimamonjy sont actuellement traités par le Bianco. Comme l’a indiqué le directeur régional d’Antananarivo, le montant s’élèverait à une dizaine de milliards d’ariary. Cependant, les investigations exigent des déplacements en province et d’autres actes d’enquête à effectuer. «Nous devons également confirmer et recouper certaines informations dans ces dossiers».

Tahina Navalona

 

News Mada2 partages

Rasolo André : « Taratry ny fahalemen’ny fanjakana very hasina ny fitsaram-bahoaka »

 Mbola resabe hatrany ny amin’ny firongatry ny fitsaram-bahoaka tato ho ato. Maneho ny fijeriny ny avy amin’ny komitin’ny manampahaizana momba ny fampihavanam-pirenena, Rasolo André: « Taratry ny fahalemen’ny fanjakana very hasina noho ny risoriso sy ny kolikoly ny fitsaram-bahoaka. » Dinidinika…

Gazety Taratra (*): Hisy ny fifidianana filohan’ny Repoblika  amin’ny taona 2018. Ahoana ihany ity fampihavanana ity ary mbola ilaina ve?

André Rasolo (-):  Tsy afa-kanao fifidianana eken’ny rehetra isika, raha mbola mifampiahiahy toy izao ny mpanohitra sy ny mpitondra. Mandeha indray izao ny resaka fa hailika toy ny tamin’ny fifidianana filohan’ny Repoblika, tamin’ny taona 2013, Ravalomanana Marc sy Rajoelina Andry. Ahoana moa ny hisian’ny fifidianana madio ao anaty paipaika politika toy izany? Eo indrindra no ilaina ny fampihavanam-pirenena, hisian’ny fifanatonana, ny fiaraha-midinika sy ny teny ierana.

Tamin’ny taona 1993 irery ihany no nisy fifidianana neken’ny rehetra teto Madagasikara. Nifarana tamin’io taona io ny « premier tour » dia vita 90%. Nanomboka teo no nisian’ny fihodinana faharoa. 46,16% ny azon’ny Pr Zafy ary 29,22% ny an’ny amiraly Ratsiraka tamin’ny fihodinana voalohany, ny 25 novambra 1992. Nandresy 67,80% ny Pr Zafy, tamin’ny fihodinana faharoa, ny 10 febroary 1993. Nandefa telegrama fiarahabana azy ny amiraly Ratsiraka.

Hatramin’izao, io ihany teto Madagasikara no nahitana fifandimbiasam-pahefana demokratika. Tsy tongatonga ho azy izany fiovana lehibe izany, fa vokatry ny fanelanelanana sy ny fampihavanana tamin’izany.

* Misy milaza fa ao anatin’io lalàn’ny fampihavanam-pirenena io no hanilihana ny kandidà atahoran’ny fitondrana amin’izao fotoana izao?

– Vokatry ny ahiahy tsy ihavanana ihany izany hevitry ny mpanohitra izany. Izahay namolavola io lalàna io, tsy nikendry afa-tsy ny hitsaharan’ny krizy, ny hanamafisana ny rohim-pihavanana eo amin’ny samy Malagasy sy ny mpitondra fanjakana, ary ny hanorenana hatrany ifotony ny Repoblika malagasy izay mitsingevaheva hatramin’ny nametrahan’ny fanjakana frantsay azy.

Ilaina hazavaina manerana an’i Madagasikara ity lalàna ity mba tsy hisy tompon-trano mihono, na ny dika vilana. Natao hampihavana io lalàna io, fa tsy natao hampiady na hanilihana kandidà atahorana.

* Ahoana ny hevitrao amin’ny fitsaram-bahoaka mirongatra ankehitriny?

–  Taratry ny fahalemen’ny fanjakana very hasina noho ny risoriso sy ny kolikoly ny fitsaram-bahoaka mirongatra etsy sy eroa. Iharan’ny hatezeram-bahoaka ny olon-tsotra na ny mpitandro filaminana, izay heveriny fa meloka. Mamaly faty avy hatrany izy, fa tsy matoky ny fitsarana. Tsy fahita amin’ny tany tan-dalàna na aiza na aiza izany fahasahiana mandatsaka aina avy hatrany izany.

Mampihoron-koditra ny nitranga tany Antsakabary. Mbola eo am-panaovana famotorana foana ny fanjakana. Fa monina anaty tany tan-dalàna ve isika sa tsia? Izay indrindra no ilaina ny fanorenana ifotony ny fanjakana, mba ho fanjakana manaja ny soatoavina malagasy sy ny sata repoblikanina. Mba ho fanjakana tan-dalàna, to teny sy miasa ho an’ny soa iombonana.

* Nefa toa matoky sy manampy ny fanjakana amin’izao fotoana izao ihany ny firenena any ivelany, na eo aza izay voalazanao izay?

– Ilaina ny fisokafana any ivelany. Fa raha mbola tsy mangarahara ny fitantanana, tsy hisy vokany na inona na inona ny fanampiana azo avy any ivelany. Tsy hita pesimpesenina ny harena napetrak’Andriamanitra amin’ity Nosy ity, nefa jereo izao mahazo antsika izao. Mangetaheta ambony lakana, mahantra ambony harena. Lasa firenena mahantra fadiranovana ny firenentsika noho ny fanjakana ratsy tantana.

Mifandanja ve ny fanampiana azontsika avy amin’ny firenena vahiny sy ny harentsika miondrana an-tsokosoko any ivelany: ny hazandranomasina, ny volamena, ny vatosoa, ny andramena, ny sokatra, ny omby… ? Lasa firenena mahantra fadiranovana ny firenentsika noho ny fanjakana ratsy tantana.

Nangonin’i R. Nd.

 

News Mada2 partages

Atletisma – Faha-60 taon’ny Cnaps : nahatratra 3 500 ireo mpifaninana

 Notanterahina, tany Toliara ny asabotsy 1 avrily lasa teo, ny hazakazaky ny firahalahiana sy ny fiaraha-mientana ho fanamarihana ny faha-60 taona nijoroan’ny Canps. Nahatratra 3 500 mahery ireo tonga nandray anjara, araka ny fanambaran-dRakotomila, talen’ny fitantanana sy ny lafiny vola eo anivon’ny Tahirim-pirenena momba ny sosialy. Nampiavaka ity andiany fahadimy, natao tany Toliara, ity ny fampandraisana anjaran’ireo kara-pilalaovana. Saika norombahin’ny atletan’ny Cnaps ny ankamaroan’ny medaly, tamin’io sokaky io.

Nanotrona ny fihaonana ny tale jeneralin’ny Cnaps, Rabekoto Arizaka Raoul niaraka tamin’ny filohan’ny filankevi-pitantanan’ny Cnaps sy ireo manam-pahefana ara-panjakana any an-toerana. Dingana manaraka ny andiany fahenina hatao eto Antananarivo izay hanakatona ihany koa ny fankalazana. Marihina fa nahazo “tee-shirt” avokoa ireo mpandray anjara rehetra.

Torcelin

Ireo voka-dalao rehetra :

 

– Sénior lahy : Jean de La Croix

– Sénior vehivavy : Rabola

– Junior lehilahy : Raharimanandray Jean François

– Junior zazavavy : Christiane

– Cadet : Christian Etienne

– Cadette : Sitrakiniaina Manampy

– Veteran lehilahy : Alexandre Pitike

-Veteran vehivavy : Marguerithe Georgine

– Manankilema lehilahy : Vazamana Manahira

– Manankilema vehivavy : Franckline Martinah

– “Relais” lehilahy : Avisoa

– “Relais” vehivavy : Angelah Alphine

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien2 partages

Air Austral « soumissionnaire préféré » d’Air Madagascar

Le processus de recherche de partenaire stratégique pour la compagnie aérienne malgache se poursuit. Le 4 avril dernier, le protocole d’accord entre Air Madagascar et Air Austral a été signé. La compagnie réunionnaise étant désignée « soumissionnaire préféré ».

Le Président Directeur Général d’Air Austral, Marie Joseph Malé s’est déplacé dans la capitale malgache pour concrétiser ce partenariat. Au cours de la signature, la compagnie réunionnaise a évoqué ses plans de développement. Elle va injecter 40 millions de dollars pour le redressement de la compagnie aérienne malgache. « La signature de cet accord marque un tournant historique pour l’avenir de nos deux compagnies. Nous sommes déterminés à unir nos forces avec Air Madagascar pour leur développement conjoint et leur rayonnement. Il nous reste encore à franchir de nombreuses étapes » confie Marie Joseph Malé. Pour le Président du Conseil d’Administration d’Air Madagascar, Léon Rajaobelina : «c’est une étape importante sur la voie de la formalisation d’un accord définitif. Nous avons l’ambition que ce partenariat, qui doit s’inscrire dans la durée, permettra de rétablir les fondamentaux de la compagnie et de replacer Air Madagascar au centre du développement de l’aviation au niveau national, régional et à l’international. Le business plan proposé par Air Austral permettra de développer des accords commerciaux avec de grandes compagnies internationales.»

Les négociations se poursuivront et devront aboutir à la signature d’un contrat de partenariat stratégique le 31 mai 2017. Aux termes du processus, Air Austral sera actionnaire d’Air Madagascar à hauteur de 49%.

Tananews2 partages

Destitutions de maires : ça commence à s’agiter du côté de Marco et de Lalao

Marc Ravalomanana met en garde ceux qui s’amuseraient à jouer à ce petit jeu, à savoir tenter de destituer la maire de Tana.

Nous aussi nous avons déjà prévenu : la corde devrait se tendre de plus en plus jusqu’en 2018.

Si vis pacem, para bellum : “Si tu veux la paix, prépare la guerre

L'express de Madagascar2 partages

Usine de sucrerie – Réouverture de Sucoma en vue

Le ministre de l’Industrie et du secteur privé, Chabani Nourdine a rencontré le PDG de Complant en Chine. Il a été question du redressement de l’usine de sucrerie.

Espoir. L’usine Sucoma (Sucrerie Complant de Madagascar) sortira peut être enfin de son cauchemar. En effet, d’après les explications du ministre Chabani Nourdine, à un point de presse hier à son bureau, son voyage en Chine a été fructueux. « J’ai personnellement rencontré le PDG de Complant qui a manifesté sa volonté de redémarrer l’usine Sucoma de Moron­dava, en ruine depuis 2014 », précise-t-il. Il a néanmoins demandé un soutien significatif de la part de l’Etat malgache dans l’assurance de la sécurité de l’usine et des ressortissants chinois qui y travaillent. « Aussi, j’incite encore une fois, le civisme et la coopération des employés de Sucoma et de la population dans le redressement de l’usine en abandonnant les mauvaises manières de tout détruire en cas de conflits d’intérêt. Il est très difficile et coûteux de tout reconstruire », souligne encore le ministre.La responsabilité doit être partagée entre les employés, la population, les autorités locales, les élus locaux, les directions régionales et le gouvernement. Ce dernier, en collaboration avec les Chinois, repartira sur de bonne base de réévaluation de la situation de l’usine.

DégâtsPas moins de 50 millions de dollars seront nécessaires pour le redressement de Sucoma qui offre 700 emplois directs et près de 2000 emplois périodiques.Depuis la location de l’usine de sucrerie, anciennement  usine Siranala, par Sucoma en 1997, celle-ci n’a cessé de subir les mécontentements des employés, qui refusent certaines conditions de travail. Grève des gardiens,  vol de 2000 mètres de câbles pour la bonne exploitation des 22000 ha de plantation de canne à sucre, pillages entraînant des morts et des blessés en 2014. Près de 5000 tonnes de sucre ont été pillées et la sécurité des Chinois n’était plus assurée à cette époque. Dernièrement encore, au dernier trimestre de l’année dernière, des employés, aidés par des malfaiteurs selon le ministère, ont bloqué les routes, coupé l’eau et l’électricité, endommagé des matériels. Les Chinois, selon une source, ont demandé plus de 80 millions d’euros de dédommagement, mais l’Etat n’y a jamais fait suite.

Mirana Ihariliva

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Secteur extractif – Pétition contre une exploitation

Le projet d’exploitation de terres rares dans les régions de Diana et de Sofia risque de bouleverser la biodiversité endémique dans ces zones.

Il y a 14 ans, un permis de recherche fut accordé à la société Tantalum Rare Earth Mala­gasy (TREM) en vue de l’estimation d’une possibilité de la réalisation d’un projet d’exploitation de terres rares sur sur la péninsule d’Ampasindava, dans les régions Diana et Sofia, au nord-ouest du pays. Déjà à cette époque, des contestations quant aux impacts d’un tel projet sur l’environnement de ce côté de l’île se sont élevées. D’autant plus que « cette partie de Mada­gascar, jouit d’une biodiversité exceptionnelle avec un taux d’endémisme très élevé. Ses montagnes, ses forêts, de vastes mangroves et un littoral très découpé constituent l’habitat fragile de nombreuses espèces animales et végétales uniques au monde », selon une pétition émise par les sociétés civiles à l’endroit des autorités étatiques concernant ce cas de figure.Peu de temps après le début du régime de transition, cette même société a obtenu un permis environnemental pour finalement aboutir à un permis d’exploitation au cours de l’année 2012. Là encore, « les deux permis ont encore fait l’objet de contestation, mais cette fois-ci  auprès du conseil des Nations Unies aux droits de l’Homme », souligne le Centre de Recherches et d’Appui aux Alternatives de Dévelop­pement de la région océan Indien, CRAAD-OI. Autant de réticences qui, jusqu’à aujourd’hui ne semblent impacter sur la continuation de l’exploitation d’une concession de 300 km2 se situant dans la zone d’Ampasindava. Certes, un projet d’une telle envergure apportera sûrement une plus-value non-négligeable pour l’économie minière du pays, mais les impacts sur le volet environnement est autant à considérer.Ainsi en mars, les représentants de la société civile ainsi que les opérateurs économiques et touristiques de la zone, à savoir de la région Sofia et Diana ont exprimé leur désaccord face à la légitimité du permis minier qui selon eux « a été accordé en toute opacité à la société TREM sous le régime transitoire, tout en contredisant la stratégie de développement de toute la région mise en œuvre à travers le Plan de Développement Touristique (PDT) en cours d’élaboration par le Ministère du Tourisme avec l’appui de la Banque Mondiale ».

ChaotiqueLa raison pour laquelle, les représentants de la société civile de cette région s’indignent, réside surtout dans le fait que les procédures ne vont plus au-delà des intérêts sectoriels et particuliers dans la mesure où les exploitations de ce type en vont de la sauvegarde d’un patrimoine exceptionnel.Pour ne citer entre autres que la quinzaine d’espèces de mammifères marins évoluant dans ses eaux, dont le rorqual d’Omura, une baleine rare découverte récemment, ou encore les lémuriens dont le Lépilemur mittermeieri, endémique de cette région. « Nous ne sommes pas contre ces projets d’exploitation, du moment que les procédures d’obtention du permis environnemental pour la phase d’exploitation sont bien claires. Pourtant, la société TREM jusqu’à présent, et ce, depuis son installation dans la région, n’a pas respecté cette procédure », explique Vico Dominique, président de l’Organisation de la société civile Environ­nement Mandresy de la région Sofia.En enchainant que « suivant une logique de transparence, les travaux d’études d’impacts environnementaux devraient être effectués par une commission indépendante, ce qui n’est pas le cas pour la présente situation dans la mesure où les experts en charge de cette mission ont été mandatés par la société exploitante elle-même ».

Harilalaina Rakotobe

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Traduire le deuil par l’habillement

Quand un roi sakalava du Nord-ouest décède, sa famille et ses sujets respectent- jusqu’à maintenant- tous les rites funéraires. « Autrefois, la coutume veut que le corps du défunt soit gardé plusieurs mois. Aujourd’hui, cette période  est réduite à une quinzaine de jours», écrit René-Lucien Cagnat, chef du district d’Ambanja qui relate les funérailles du roi Raschid décédé en 1940.Les sujets manifestent leur deuil à travers leur habillement et… l’hygiène. Ainsi, toutes les femmes dénouent leur chevelure, gardent les épaules nues et s’habillent avec un « salovana », drapant simplement un lambahoany autour du corps. Les hommes vont nu-tête et sans chaussures. Personne ne doit se laver tant que l’enterrement n’a pas lieu et il n’est pas permis de sacrifier à la coquetterie.Tous les soirs au coucher du soleil et les matins à son lever, les femmes se réunissent pour chanter autour de l’enceinte mortuaire faite de ravinala ou de falafa. Cette cérémonie est accompagnée par le battement continu de tambours allongés (hazolahy) au son sourd, grave et funèbre.On procède à la fabrication du cercueil appelé « taboty » en dehors du mardi, jeudiet dimanche considérés comme jours « fady » et pendant lesquels il est interdit de travailler. Un bois spécial est employé à cet usage, le copalier (mandrorofo) qui produit une graine résineuse et parfumée. Si l’arbre ne peut être trouvé aux environs immédiatsdu village royal (doany), il est cherché dans le fond de la baie d’Ampasindava où des copaliers sont plantés par les Arabes vers le XVe ou le XVIe siècle.Pendant toute cette période de « veillée » funèbre, les assistants réunis au « doany » consomment avec force libation les offrandes apportées et des bœufs sont tués en grand nombre. Le cercueil étant prêt, le corps du Mpanjaka est enveloppé dans diverses toiles en soie de couleur voyante appelées « dalahany». Au cours de cette opération, les femmes et le « hazolahy » ne cessent de prêter leur concours. Les invocations rituelles sont appelées « kolondoy »; elles sont sacrées et ne sont chantées qu’à l’occasion du décès du roi.Avant la fermeture du cercueil, a lieu la cérémonie « mosarafa ». On distribue aux membres de la famille royale et aux principaux Sakalava du linge blanc pour les hommes et des lambahoany neufs pour les femmes, le tout ayant été acheté en souvenir du roi défunt. Ne doivent assister à la cérémonie de mise en bière que la famille, les Sakalava de pure race et les Sambarivo. Quand le moment est venu de clouer le cercueil, les chants des femmes et le roulement des tambours redoublent d’intensité pour couvrir les coups de marteau.Puis un « bœuf parfumé » (omby manitra) est abattu, dont la graisse servira à enduire l’extérieur du catafalque.Jusqu’en 1919, le village royal se trouvait dans la presqu’île d’Antafy, au bord de la mer, et le cercueil était transporté directement en pirogue jusqu’à Nosy Faly. Par la suite, le« doany » étant à Ankatafa dans la plaine du Sambirano, le cercueil est transporté à unlieu d’accostage (tafia), en l’occurrence le village d’Ambiky dans le fond de la baie de Tsimipaika.Ce transfert ne doit pas avoir lieu un jour « fady », à une heure quelconque, mais toujours en secret. Le cercueil recouvert du « tavoniomby », drap blanc orné de deux larges bandes pourpres avec broderies dorées, est en tête du cortège qui se forme en cours de route, porté par quatre hommes, deux Sambarivo, devant, aux pieds du défunt, et deux Sakalava de pure race, derrière, à sa tête.Quatre femmes Marovavy de la Cour royale restent à la hauteur du cercueil agitant chacune un éventail (fihimpa). En arrière, la foule suit dans un ordre parfait, chantant le monotone couplet: « Andraraiko Andriana » (prince mon père, ô! Prince). « Ces deux seuls mots se répètent indéfiniment, tandis que le  hazolahy n’interrompra pas son accompagnement jusqu’à Ambiky. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles 

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Convention entre Fofifa et Fivmpama

Signature d’une convention cadre entre le centre national de la recherche appliquée au dévelop­pement (FOFIFA) et le Groupement des opéra­teurs économiques (FIVMPAMA). Une convention axée sur l’inci­tation des industries à opérer davantage en milieu rural pour une transfor­mation directe des matières premières locales. Une convention spécifique se fera entre les sociétés désirant faire appel aux services de la recherche appliquée au développe­ment et le Fofifa.

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Fermeture des agences de la BNI

La banque BNI Mada­gascar annonce la fermeture de toutes ses agences ce vendredi à partir de 12 heures 30 et le samedi toute la journée. D’après le communiqué de la société, cette mesure fait suite au changement de son système informa­tique. Toutefois, les guichets automatiques de billets (GAB), les cartes bancaires ainsi que les terminaux de paiement électroniques resteront opérationnels sauf le dimanche 9 avril de 14 heures à 17 heures. Des coupures momentanées pourraient être observées.

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Affaire MBS : Le ministère de la Communication donne sa version

24h après la conférence de presse tenue par l’ancien président Marc Ravalomanana, le secrétaire général du ministère de la Communication Guy Laurent Ramanakamonjy a confirmé la position de ce département ministériel par rapport à l’affaire MBS. Il a réitéré que la MBS s’est dissoute le 19 février 2009. « Depuis cette dissolution anticipée, la MBS n’est plus enregistré au fisc. Elle n’a donc plus une existence légale », a martelé Guy Laurent Ramanakamonjy. Avant de rajouter : « Les responsables de la MBS ont brandi un registre de commerce qui n’est plus à jour. »

Conseil d’Etat. Suite aux déclarations du secrétaire général du ministère de la Communication, des responsables au sein de la MBS de se poser la question : « Ce qu’a annoncé le SG du ministère de la Communication est-il la décision du Conseil d’Etat ? ». A leur connaissance, le Conseil d’Etat ne s’est pas encore prononcé sur une requête déposée en 2015 par la MBS. « Cette requête vise à annuler la décision du ministère de tutelle qui a supprimé la licence d’exploitation de cette station audiovisuelle appartenant à l’ancien président.», ont-ils rappelé.

Recueillis par R. Eugène

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Faritra Menabe : haverina hosokafana ny Sucoma any Morondava

Haverina hosokafana ny orinasa mpamokatra siramamy Sucoma any Morondava (Sucrerie de  Complant de Madagascar), notantanan’ny orinasa sinoa Complant. Tsiahivina fa potika noho ny fandrobana nataon’ny sasany ity orinasa miantoka fiveloman’ny mponina maro any an-toerana ity, ny taona 2014.

Nandritra ny fitsidihan’ny filoha Rajaonarimampianina tany Chine farany teo, niara-dia taminy ny minisitry ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine, nisy ny fihaonan’ny minisitra tamin’ireo mpitantana ny Complant. Taorian’izay, nanome toky ny Complant fa vonona izy ireo ny hanokatra indray ny Sucoma any Morondava. Maro rahateo ny mponina any Menabe maniry ny hiverenan’izany.

 « Zava-doza ny fandrobana orinasa toy ireny, izay foto-piveloman’ny maro, ka naman’ny mandrora mitsilany ihany ny fanaovana asa habibiana toy ireny », hoy ny minisitra Chabani Nourdine. Mora tokoa ny mandrava fa tsy araka izany ny asa fanarenana ity orinasa ity, izay mitaky hatrany amin’ny 50 tapitrisa dolara. Niaraha-nidinika tany Chine ny fomba fanarenana io orinasa any Morondava io. Tsy maintsy mandeha aloha ny voly fary mandritra ny roa na telo taona, izay vao afaka manodina siramamy. Efa nijery ny lafiny teknika ho amin’ny fampidiran-drano ny teknisianina. Tsy atao ambanin-javatra ny fiambenana ny faritra tsy hiverenan’ny halatra sy fandrobana intsony.

Ho avy rahampitso ny Maraokanina

Nampahafantatra koa ny minisitra, omaly, fa ho avy eto, rahampitso, ny mpandraharaha avy any Maraoka, miisa 80, vokatry ny fandalovany tany an-toerana. Samy manana ny sehatra mahakasika azy ireo mpandraharaha maraokanina ireo, anisan’izany ny fotodrafitrasa, fifandraisan-davitra, famokarana angovo. Anjaran’ny mpandraharaha malagasy ny mijery izay mety ho fiaraha-miasa amin’ireo vahiny ireo.

R.Mathieu

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Andiany faha-24 ao Nosy Be : mitana ny maha hetsika iraisam-pirenena azy ny « Donia »

Hosokafana amin’ny « carnaval » ny alarobia 31 mey. Hisesy kosa ny andiam-pampisehoana ny alakamisy 1 jona hatramin’ny alahady 4 jona, ao amin’ny kianjan’Ambodivoanio, mandritra ny andiany faha-24 amin’ny « Festival Donia ».Tafapetraka ny fandaharam-potoana ofisialy. « Tsaroako ny nanombohany, hitako ny niakarany, tsapako ny lazany, niainako koa ny fotoana nahalefy azy… Fa mbola eo foana ny Donia », hoy ny nambaran’i Vincenzo Sanna. Anisan’ireo nanorina ny “Festival Donia” any Nosy Be ny taona 1994 izy. Izy ihany koa no filoha mitarika ny Cofestin, izay mpikarakara amin’ity andiany faha-24 ity.Nampahafantarin’ny filohan’ny Cofestin nandritra ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety, omaly, tetsy amin’ny Louvres Antaninarenina, fa mbola mitana ny maha hetsika iraisam-pirenena azy hatrany ny “Donia”. Porofon’izany ny fisian’ireo mpanakanto avy any amin’ireo Nosy rahavavy izay handray anjara amin’ity.“Noho ny fiovan’ny fomba fijerin’ny mpitondra any an-toerana mikasika ny kolontsaina, tsy handray anjara ry zareo avy any Mayotte amin’ity. Handray mpanakanto manana ny toerany, toa an-dry Queen Favie avy any La Réunion, Aubin avy any Maurice, Vallen’Macken sy Eko Rod avy any Rodrigues ary i Nini Ramogotsi avy any Botswana, kosa isika amin’ity. Efa nohenoinay ny sanganasan’izy ireo, fa miandry ny fandraisan’ny mponin’i Nosy Be azy”, hoy hatrany i Vincenzo Sanna.Andrasana i Dadi Love, AmbondronA…“Fa maninona no mandray anjara matetika ny AmbondronA?”. Tsotra ny valiny raha ny nambaran’ny filohan’ny Cofestin hatrany. “Mitana ny lohalaharana amin’ireo tarika andrasan’ny mponin’i Nosy Be mba handray anjara amin’ny Donia ny AmbondronA, araka ny fakan-kevitra natao tamin’ny onjampeo”. Araka izany, miaka-tsehatra ny asabotsy 3 jona ry zalahy.Fantatra koa fa handray anjara koa i Dadi Love, vokatry ny fanohanan’ny Orange Madagascar, ka hamarana ny fampisehoana voalohany izy ny alakamisy 1 jona. Mazava loatra fa i Fandrama no manakatona ny lanonana rehetra, izay efa mahazatra isan-taona rahateo.Mivelatra, tsy amin’ny karazana mozika sy gadona ihany, fa amin’ny salan-taona koa ny hetsika. Anisan’ireo nomen’ny “Donia” sehatra ary handrandraina ho lasa lavitra ato ho ato i Basta Lion. Misy koa ireo mpanakanto tanora toa an-dry Jior’Shy, Rycia, Nathy ary Haramy, izay efa miaka-daza amin’izao fotoana izao.

Zo ny Aina

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Hetra ACD : “Tsy nanaraka fepetra ny ATPMS”, hoy ny Gem

Naneho hevitra tao amin’ny fandaharana “Ambarao” ao amin’ny radio Alliance 92, Rtoa Andriamamonjiarison Noro, filohan’ny Vondron’ny mpandraharaha eto Madagasikara (Gem), ny alatsinainy teo. Mikasika ny hetra Advanced Cargo Declaration (ACD), teren’ny fitondrana  ampiharina, nohitsiny fa tsy nisy ny fakan-kevitra amin’izy ireo na efa natsangana aza ny fifanakalozan-kevitra eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina. Aminy, tsy manara-penitra ny orinasa vahiny ATPMS, nampiandraiketina ny ACD, hanaraha-maso ny firaovana ny seranan-tsambo satria tsy manaraka ny fepetra mifehy ny tsenambaro-panjakana. Mahatsikaritra koa izy fa tsy hita soritra ny maha matihanina amin’ny fanatanterahana ity ACD ity. Toy ny fanaovana ny faktiora amin’ny taratasy kely, tsy manara-dalàna, ary ny tena mahataitra, arotsaka amin’ny kaonty amin’ny banky any ivelany, any Dubai ny vola, nefa fiarovana ny seranan-tsambo eto amintsika no atao sady aloa amin’ny vola ariary.

Manara-maso antsika ny iraisam-pirenena

Mampiahiahy ny Gem koa ny fampiasana ny vola azo amin’ny ACD. “Andaniana vola antapitrisany ny fanomezana asa ho an’ny vahiny (consultance), ny fividianana ordinatera, fiara, sns. Tsy fantatra intsony raha tena misy na tsia ireny karazana tolotrasa samihafa avoaka amin’ny gazety ireny. Mampalahelo fa raha vao resahina ny lafiny fanjakana tsara tantana sy ny mangarahara, arangaranga foana ny hoe fiandrianam-pirenena. Midika ve izany fa avela hangalatra eto amin’ny tanintsika ny vahiny? Na koa ahodina amin’ny zavatra hafa ny hetra aloan’ny vahoaka? Misy fepetra sy lalàna tsy maintsy arahina. Faly isika fa nahazo ny famatsiam-bola Findramam-bola nohamoraina (Fec) avy amin’ny FMI, nahazo tohana tamin’ny Fivoriamben’ny mpampiasa vola iraisam-pirenena (CBI), saingy mitaky sy mampahatsiahy antsika ny mpiara-miombon’antoka ara-bola sy ara-teknika hanaja ny fitsipika. Rariny mihitsy raha manara-maso ny olom-pirenena eoropeanina satria avy amin’ny hetra aloan’izy ireo ny fanampiana ara-bola tsy averina avy amin’ny UE”.

Mikasika ny fampidiran-ketra, “izaho mahalala fa misy kaontenera maro miditra eny amin’ny seranan-tsambo nefa tsy ampandoavina haban-tseranana”, hoy ihany izy.

Njaka A.

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Tsipy kanetibe Analamanga : hatao amin’ny 8 sy 9 avrily ny «Champion’s league»

Hiavaka ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, taranja tsipy kanetibe, amin’ity taona 2017 ity. Nomena ny anarana hoe : «Champion’s league» mantsy ny fifaninanana, izay hotanterahina etsy amin’ny kianja CBT Mahamasina, ny asabotsy 8 sy ny alahady 9 avrily ho avy izao.

Nambaran’i Mbolanamana, filohan’ny ligy, fa tsapan’izy ireo fa be dia be ireo mpilalao tsipy kanetibe, any amin’ny faritra samihafa any manana ny talentany, nandritra ilay hetsika vola iray sobika iny, ka mendrika ny ho hita ao anaty ekipa amin’izay. Ity izany ny fotoana hampirisihan’ny ligin’Analamanga azy ireo, hitady klioba hilalaovany fa tsy hijanona ho fialamboly fotsiny intsony.

Araka izany, nosokafana ho an’ny daholobe ny fifaninanana. Hisy ny fifaninanana, hiadiana ny ho tompondakan’ny ligy, natokana ho an’olon-telo miaraka na ny «Elite». 30.000 Ar ny saran’ny fisoratana anarana. Hahazo lelavola 600.000 Ar izay voalohany amin’io. Ankoatra izay, hisy koa ny lalao olon-telo miaraka saingy natokana ho an’ireo olona vao mianatra tsipy kanetibe “amateur”. 15.000 Ar ny fandraisana anjaran’izy ireo ary 500.000 Ar ny lokan’ny voalohany. Hisy koa ny fiadiana ny ho tompondaka ho an’ny zokiolona “vétéran”, izay natao ho 20.000 Ar ny sarany ka hahazo 300.000 Ar ny ho tompondaka. Natao ho lalao an’olon-droa kosa ny an’ny vehivavy sy ny sokajy tanora tamin’ity.

 Torcelin

 

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Rehefa tsy voaray an-tanana haingana : mitarika amin’ny famonoan-tena ny fahaketrahana ara-tsaina

Mitombo ny olona mamono tena eto amintsika araka ny antontanisa eny amin’ny hopitaly. Mila fantarina ny fisehoan’izany ety ivelany ahafahana manampy ireo tratran’ny fahaketrahana ara-tsaina tsy ho tonga amin’ny famoizam-po  

Ny taona 2013, nahatratra  411 (amin’ny marary noraisina an-tanana 4842) ny olona namono tena ka voatery niditra hopitaly teny amin’ny HJRA, araka ny antontanisa azo. Manome ny taha 5,90% izany, izay ambony tokoa. Mbola nanamafy ny zava-misy ny tomponandraikitry ny sampandraharaha misahana ny fahasalaman’ny saina ao amin’ny CHUSSPAnalakely, profesora Rajaonarison Bertille, fa mitombo isan’andro ny isan’ny olona mamono tena ka tonga eny amin’ny hopitaly. Endrika iray isehoan’ny fahaketrahana ara-tsaina ny famoizam-po mitarika hatramin’ny famonoan-tena, hoy ny fanazavany ihany teny amin’ny HJRA, omaly. Indraindray anefa, tsy mila fampiasana fanafody ny fitsaboana ny fahaketrahana ara-tsaina, fa mitaky tohana ara-tsaina avy amin’ny mpitsabo manokana na koa psychologue fotsiny, miaraka amin’ny fianakaviana sy ny fiarahamonina. Rehefa lalina ny fahaketrahana, ampidirina ny fanafody mandritra ny enim-bolana, mety hilana fidirana hopitaly na fanohizana ny fitsaboana any an-tokantrano.

Antony faharoa anatonan’ny olona ny sampandraharaha misahana ny fahasalaman’ny saina ny fahaketrahana ara-tsaina eto amintsika. Taorian’ny fanadihadiana ireo olona mamono tena tonga eny amin’ny HJRA, fantatra fa vokatry ny fahaketrahana ara-tsaina no mitarika azy ireo hiroso amin’ny famonoan-tena amin’ny ankapobeny. Miseho amin’ny fahalainana hihetsika na hieritreritra aza ny fahaketrahana ara-tsaina. Marary an-doha matetika, tsy mahita tory, tsy misakafo, mijaly eritreritra, tsy mahita fifaliana. Lasa tsy manana faharisiham-po amin’ny fahavelomana ilay olona ketraka ara-tsaina ary tsy afaka miatrika ny fiainana intsony. Mitarika amin’ny famonoan-tena izany matetika rehefa tsy voaray an-tanana haingana miaraka amin’ny mpitsabo ny aretin-tsaina (psychiatre sy psychologue).

 

Roa ihany ny psychiatre mivoaka

Eto amintsika roa isan-taona ny psychiatre mivoaka eny amin’ny fakiolten’ny fianarana ho mpitsabo, amin’ny manampahaizana manokana 50 mahazo mari-pahaizana. Psychiatre iray, misahana Malagasy 1 tapitrisa raha mpitsabo iray mikarakara olona 1 000 ao La Réunion.  Ny Université catholique de Madagascar (UCM) irery ny sekoly ambony tokana manofana ho psychologue. Nivoaka ny volana novambra 2016 ny andiany voalohany. Tamin’ny mpianatra 40 niditra taona voalohany, dimy monja no tafavoaka hatramin’ny farany. Iray amin’ireo miasa eny amin’ny sampana misahana ny fahasalaman’ny saina ao amin’ny CHUSSP Analakely. Ankoatra izay, tsy ampy ny fotodrafitrasa mandray an-tanana ny fahasalaman’ny saina. Roa ny hopitaly lehibe eny Anjanamasina sy any Morafeno, Antsiranana. Efa misy ny foibe misahana ny neuropsychiatrie eny amin’ny hopitaly lehibe ao Mahajanga, Fianarantsoa, Toamasina ary Toliara. Eto Antananarivo, roa (Cenhosoa sy HJRBefeletanna) ny sampana misahana izany ho an’ny fanjakana miampy toerana roa tantanin’ny tsy miankina eny Ambohibao sy Imerintsiatosika. Ny fanafody rahateo  lafobe ka tsy takatry ny olona sahirana ara-pivelomana.

 

Encadré :

Andro maneran-tany ho an’ny fahasalamana

Natokan’ny OMS amin’ny fahaketrahana ara-tsaina ny lohahevitra amin’ny Andro maneran-tany ho an’ny fahasalamana rahampitso, satria mahatratra 350 tapitrisa ny olona ketraka ara-tsaina eran’izao tontolo izao. Misy ny hetsika eny amin’ny HJRA hanamarihana izany. Hanao fitiliana maro mifandraika amin’ny fahasalaman’ny saina ny mpitsabo. Eo koa ny fanetanana ny mponina momba ny faahketrahana ara-tsaina izay mila fantarina sy resahana.

Vonjy A. /Sary :Fanou

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Vente illégale d’arme : deux ex-militaires pris la main dans le sac

Impliqués dans une affaire de vente illégale d’une arme à feu, deux ex-militaires ainsi que leur complice, un militaire retraité, viennent de tomber dans le filet des éléments de le Compagnie territoriale de gendarmerie de l’ Imerina Centrale (IC).

Belle prise de la gendarmerie. Alors qu’ils étaient à la recherche de preneur d’un pistolet automatique «Kruger» de calibre 7,65 mm chargé de cinq munitions, deux anciens militaires ont été pris sur le fait lundi dernier.

D’après le lieutenant Fenosoa Iharivola Lalaina Ranaivoson, commandant par intérim de la Compagnie IC, les gendarmes, ayant obtenu un renseignement sur les manigances des deux anciens militaires, ont mis en branle un piège pour les coincer. «Se faisant passer pour un couple intéressé par l’arme, deux gendarmes en civil dont une femme les ont contactés vendredi dernier. Après avoir négocié le prix qui a été fixé à 3 millions d’ariary, ils se sont donné rendez-vous lundi à Anosy pour la transaction», a-t-il expliqué.

Le jour convenu, les contractants se sont rencontrés près du Palais de verre. Sur ces entrefaites, des gendarmes en tenue civile se sont postés dans les parages. Depuis, tout s’est déroulé très vite. L’un des suspects a été arrêté sur-le-champ tandis que l’autre, ayant pressenti le piège, a pris la fuite. Une course poursuite a eu lieu d’Anosy à Ankadilalana où le fuyard a été capturé.

Des petites combines pour survivre

Arrêtés, les deux «trafiquants» ont été soumis à un interrogatoire serré. Ainsi a-t-on appris qu’ils sont des anciens militaires du Capsat. N’ étant plus rengagés, ils n’ont pu compter que sur des petites combines pour survivre. Lors de l’interrogatoire, ils ont également dénoncé un militaire retraité qui serait le fournisseur de l’arme de poing et des munitions. Très tôt dans la matinée d’hier, les gendarmes se sont dépêchés à Saropody Tanjombato pour interpeller le troisième suspect.

Après avoir bouclé leur enquête, les gendarmes ont présenté hier les trois compères au Parquet du tribunal d’Anosy.

Mparany

 

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Mpanakanto iraisam-pirenena : nodimandry, omaly, i Jean Emilien

Noho ny fiakaran’ny tosidra, nodimandry omaly tamin’ny 4 ora maraina, teo amin’ny faha-54 taony (teraka septambra 1963), i Jean Emilien. Mpanakanto andrarezina manana ny toerany eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena Rakotonandrasana Jean Emilien. Fitsofana farara, fitendrena kabôsy arahina lantom-peo avy any amin’iny faritr’i Betsileo iny no tena nahafantarana azy. Ny taona 1991, voahosotra ho tompondaka eran-tany amin’ny fitsofana farara (harmonica Hohner) notontosaina tany Detroit, Etazonia, i Jean Emilien. Izy no nandrombaka ny medaly volamena. Tsiahivina fa avy any Ambalavao Tsienimparihy ity mpanakanto manana ny maha izy azy ity.

Ny taona 1982, nanomboka fantatra nanerana ny Nosy ny fahaizany. Efa noraisim-peo tao amin’ny Radiom-pirenena rahateo ilay hira « Maitso malama » anisan’ny nampalaza azy. Niaiky ny hakanton’izany hira izany avokoa ireo rehetra naheno. Ny taona 1983, taorian’ilay fampisehoana nataony tao amin’ny Cinéma Kanto, nitombo hatrany ny fitiavan’ny olona azy.

Ny taona 1989, nahavita ny « Hey Madagascar » tahirin-kirany voalohany i Jean Emilien. Na nahitana karazan-kira maro aza tao anatiny, heno hatrany ilay fototra rija betsileo ao anatin’ny hira tsirairay. Taona maromaro taty aoriana, namoaka ny « album » mitondra ny lohateny « Ezaka » sy « Miandraza » izy. Anisan’ny nametraka ny lazan’i Jean Emilien teo amin’ny sehatra iraisam-pirenena ihany koa ny fahaizany mifehy ny karazan-kira na karazana gadona mampiavaka an’i Madagasikara toy ny vakisaova, basesa, sns.

Tsy teo amin’ny tontolon’ny zavakanto ihany no nahafantarana azy fa tany anivona tetikasa fikoloana sy fikajiana ny tontolo iainana ihany koa. Tamin’ny alalan’ireo hira noforoniny no nentiny nanentana ny Malagasy tsy hanimba na hamotika fa hanatsara ny tontolo iainana toy ny ala.

Mirary fiononana feno ho an’ny fianakavian’i Jean Emilien sy ny tontolon’ny zavakanto malagasy ny gazety Taratra.

HaRy Razafindrakoto

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Ako Miantefa : omen-danja ny valiha

Valiha, zavamaneno mampiavaka ny Malagasy, ahalalana an’i Madagasikara any ivelany ihany koa. Ako Miantefa, fikambanana ara-kolontsaina miezaka ny hampivelatra eto an-toerana sy hatrany ivelany ny zavakanto malagasy sy ny talentan’ny Malagasy. Fantatra, omaly, fa hampitombo ny ezaka efa nataony momba ny tontolon’ny valiha ity fikambanana ity. Hampiditra ny andiany faharoa amin’ny mpianatra handalina momba ny fitendrena valiha miaraka amin’ny solfezy ry zareo, ny 29 avrily izao. « Afaka mianatra izay manam-pahavononana hanome lanja ny zavakanto malagasy », hoy ny tompon’andraikitra.

Ankoatra io fampianarana valiha io, ho fanomezan-danja ny valiha hatrany, hampitomboina ny valiha fitendry amboarina eo anivon’ity fikambanana ity mba ho afaka hamaly ny filan’ny tsena eto an-toerana sy any ivelany. « Na olon-tsotra, fikambanana, fiangonana, orinasa, sns, eto an-toerana sy any  ivelany, ka mila valiha fitendry, afaka manao izany ny Ako Miantefa », hoy hatrany ny tompon’andraikitra teknika eo anivon’ny fikambanana.

Fantatra fa ao amin’ny Institution FJKM Rainandriamampandry no misy ny toeram-pampianarana valiha manaraka solfezy lehibe indrindra eto Madagasikara, iandraiketan’ny Ako Miantefa.

HaRy Razafindrakoto

 

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Sefafi : « Tokony hametra-pialana ny 25 jolay 2018 ny filohan’ny Repoblika »

 Efa saika any amin’ny fanomanana ny fifidianana filohan’ny Repoblika ny ankamaroan’ireo antoko politika lehibe suy matanjakana. Amin’izany,  tokony hametra-pialana ny 25 jolay 2018 ny filohan’ny Repoblika, raha ny nambaran’ny  Sefafi.

 

« Nankatoavin’ny lalàmpanorenana 2010 ny fepetra vaovao izay milaza fa tsy maintsy mametra-pialana 60 andro mialoha ny datim-pifidianana ny filohan’ny Repoblika mirotsaka ho kandidà handimby ny tenany ihany, And. 46. »  

Izay ny voalazan’ny Sehatra fanaraha-maso ny fiainam-pirenena (Sefafi) ao amin’ny fanambarany: « Hanahaka ny teo aloha ihany ve ny fifidianana manaraka? », ny 1 avrily. Milaza ny lalàmpanorenana fa « ny fifidianana ny filohan’ny Repoblika dia tanterahina farafahakeliny telopolo andro ary farafahabetsany enimpolo andro mialoha ny fahataperan’ny fe-potoana iasan’ny filoha am-perinasa », And. 47. Hatao ny 25 novambra 2018 izany ny fihodinana faharoa.

Araka izany, atao 30 andro raha ela indrindra aorian’ny fanambarana ofisialy ny vokatry ny fihodinana voalohany ny fihodinana faharoa. Raha hafainganina ny fanambarana ny voka-pifidianana fihodinana voalohany, mety hotanterahina ny 25 septambra 2018. Tena azo atao izany, raha misy ny fitaovana toy ny fifandraisan-davitra mora entina. Noho izany, tokony hametra-pialana ny 25 jolay 2018, raha ela indrindra, ny filohan’ny Repoblika, araka ny And. 46 ao amin’ny lalàmpanorenana.

Miantso ny hanaovana fifidianana ny depiote farahakeliny miaraka na mialoha ny fifidianana ny filohan’ny Repoblika fihodinana voalohany ny Sefafi. Hahazoana manangana ny Antenimierampirenena alohan’ny handaniana ny tetibola 2019 izany: mialoha ny fivorian’ny depiote momba ny tetibolam-panjakana, oktobra 2018.

Mbola be ny tsy fahatomombanana amin’ny fikarakarana fifidianana

Miisa 9.124.901 ny mpifidy amin’ny lisi-pifidianana nakatona ny 31 janoary 2017. Mahasadaikatra io isa io. Efa manakaiky ny 25 tapitrisa ny mponina, ary mihoatra ny 18 taona ny antsasany. Noho izany, tokony hamoaka ny antsipiriany ny lisitra ny Ceni: fanasokajiana ara-jeografia, ny lahy sy ny vavy ary ny taona…

Mbola olana ny fahaleovantenan’ny Ceni eo anatrehan’ny fitondrana, indrindra ny minisiteran’ny Atitany sy ny rantsa-mangaikany. Tokony hizatra hanao tamberin’andraikitra amin’ny olom-pirenena ny Ceni. Tsy ampy fangaraharana ny asany, tsy ampy fiseraserana amin’ny vahoaka.

Mbola mahavelona ahiahy ny HCC

Tafiditra ao amin’ny foiben’ny savorovoro tamin’ny 2001-2002 sy 2013 ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC). Ahiahina ho miray tsikombakomba amin’ny mpitondra, indrindra amin’ny filohan’ny Repoblika, ny HCC ankehitriny. Asa na marina na tsia izany, fa tsy mandrisika ny vahoaka hatoky azy.

Tokony hohararaotin’ny HCC hanaporofoana izao fahatongavan’ny fifidianana izao fa tsy mitanila izy, mahay ny asany ary mahery fo. Moa ve izy ho toy ny taloha ihany ka ho mpandray anjara fototra amin’ny krizy aorian’ny fifidianana?

R. Nd.

 (Tahirin-tsary) 

La Vérité1 partages

Affaire Claudine Razaimamonjy - Réplique cinglante du Bianco au ministre de la Justice

Réponse du berger à la bergère. Moins de 24 heures après la très inattendue déclaration du ministre de la Justice, Charles Andriamiseza, dans la nuit de mercredi, la réplique du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) ne s’est pas fait attendre.

Ce fut le directeur général (Dg) du Bianco, Jean Louis Andriamifidy en personne qui est monté au créneau, entouré de ses enquêteurs au cours d’un point de presse, hier à la villa La Piscine sise à Ambohibao. En réponse aux accusations du patron de la Justice, selon lesquelles les enquêteurs du Bianco n’auraient pas respecté les textes en commettant une « détention arbitraire » de la conseillère spéciale du Président, Claudine Razaimamonjy, le camp d’Ambohibao a mis les points sur les « i ».   « Toutes les actions menées au sein du bureau sont conformes aux textes et lois », souligne le Bianco.  L’équipe du Bianco enfonce le clou en lançant une pique violente contre le ministre de la Justice. « Nous pensons que le Garde des Sceaux a été trompé par l’avocat de la défense qui protège forcément sa cliente. Monsieur le ministre ne n’est d’ailleurs pas adressé à nous pour faire un recoupement et ni demander des informations qui nous auraient permis d’exposer les détails sur l’affaire avant d’effectuer cette déclaration », souligne la déclaration.Blanchiment d’argentLes agents du Bianco soutiennent que toutes les décisions relatives aux affaires importantes, comme celle de Claudine Razaimamonjy en l’occurrence, sont prises avec l’aval et sous la direction du Dg, Jean Louis Andriamifidy. Dans ses invectives d’avant-hier, le Garde des Sceaux a ouvertement pointé du doigt « certains enquêteurs du Bianco ». Dans le but d’éclaircir l’opinion publique, le Bianco révèle avoir reçu 5 doléances de particuliers ainsi qu’un rapport faisant état de suspicions de blanchiment d’argent provenant du Samifin (Service de renseignement financier). Selon toujours les précisions d’Ambohibao, les 48 heures de garde à vue de l’opératrice a expiré mercredi et la concernée a été notifiée sur le sujet. Par la suite, des enquêteurs ont débarqué depuis Fianarantsoa en emmenant 3 autres dossiers l’incriminant. Elle a donc été informée sur sa nouvelle garde à vue relative à ces dossiers. En dépit des manifestations menées par le sénateur Riana Andriamandavy VII qui tient coûte que coûte à protéger son alliée, Claudine Razaimamonjy appelle au calme et rassure que l’affaire sera déférée devant le Parquet de la Chaîne pénale anti-corruption. Un défèrement qui, sauf changement, aura lieu ce jour.Sandra R.

Tananews1 partages

Les raisons qui font que MBS n’est pas près de reemettre

Selon le Ministre de la Communication, la société MBS a été dissoute en 2009, donc à ce jour, elle n’existe plus, elle n’a plus de RCS, NIF, Stat et tout le tralala.

Autre raison, la fréquence FM de MBS aurait déjà été attribué à un tiers depuis belle lurette.

Bon autant ne pas perdre du temps et lancer MBS-AAA non ? Tic tac tic tac.

L'express de Madagascar1 partages

Trafic de bois de rose – Deux individus placés sous mandat de dépôt

360 milliards d’ariary. Selon les informations, telle est la valeur estimée de 4.500 tonnes de bois de rose exportés illicitement à destination de Hong-Kong, en passant par le Zanzibar. Une affaire de trafic de bois précieux dans lequel des faits de corruption sont aussi identifiés.Suite à une dénonciation anonyme de l’existence de cette exportation illicite de bois précieux, le Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO) a ouvert une enquête, il y a 2 ans. Les investigations ont mené à l’identification et l’arrestation de trois personnes. « Ces individus ont été déférés au parquet le 4 avril dernier, en attendant la mise en place des Pôles anti-corruption (PAC) », indique une source informée.Outre l’exportation illicite de bois de rose, faux et usage de faux en écriture authentique et de commerce, et des faits de corruption active sont les chefs d’inculpations retenus contre les trois prévenus. A l’issue des auditions à la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC), deux des trois prévenus ont été placés sous mandat de dépôt.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar1 partages

Handball – Afrique – THBC se prépare pour le Maroc

Tanà Handball club participera pour la première fois au championnat d’Afrique des clubs vainqueurs de coupe. Ce sommet continental aura lieu du 12 au 22 avril au Maroc.

Première participation africaine. L’équi­pe multiple cham­pion de l’Océan chez les dames, Tanà Handball Club, qui est championne de Madagascar depuis sa création en 2012, participe pour la première fois, au cham­pionnat d’Afrique des clubs vainqueurs de coupe version 2017, dont la 3e édition aura lieu du 12 au 22 avril, à Agadir, Maroc.Cette équipe porte-fanion malgache a entamé sa préparation depuis début décembre 2016, juste après la coupe des clubs champions de la zone 7. En plein air, quatorze joueuses suivent l’entrainement, tous les jours, à Mahamasina, dans le parking du palais des Sports à Mahamasina, sous l’égide du head coach Seth Fanante­nana Ramiandrasoa et son assistante, Aimée Lydia Ranivoarimanana.« Nous sommes depuis quelque temp en phase de simulation et effectuons des matches test contre des équipes masculines, comme celles de St Michel, d’Ambohipo et d’Itaosy… simulation pendant une semaine et correction la semaine d’après, et ainsi de suite… Mais nous sommes limités techniquement, en nous entrainant sur un tel terrain béton, les joueuses ne peuvent pas, par exemple, plonger… », a confié le coach, Seth Fanan­te­nana Ramiandrasoa. Une expatriée, Nombana Rave­lonjaka qui évolue dans un club de deuxième division en Allemagne, figure parmi les membres de la délégation. Douze équipes seront en lice chez les hommes à ce rendez-vous continental et huit pour les dames.

Deuxième expérienceD’après le tirage au sort effectué il y a quelques semaines, au siège de la confédération africaine de handball (CAHB) à Abidjan Côte d’Ivoire, Madagascar se trouve dans le groupe de TKC de Cameroun en tête de poule, Cara de Congo et Al Nouasser de Maroc. Et l’autre poule est constituée de Primero de l’Angola, FAP deuxième équipe de Cameroun, Kada Queens de Nigeria et HC Vainqueurs de la RD Congo.« Notre objectif à cette première participation au sommet africain est de se mesurer aux clubs africains et mesurer également notre niveau technique », a souligné le head Coach Seth Fanantenana Ramian­drasoa. « Je n’ai aucun repère concernant les clubs en Afrique. Mais j’ai tout de même des informations sur les équipes nationales. J’ai déjà dirigé le BFV en 1998 au championnat des clubs champions au Benin. C’était notre première participation à l’époque et nous avons battu, en phase éliminatoire, l’équi­pe nigérienne qui a remporté le titre… Outre les maghré­bins, les équipes à battre seront celles de l’Angola et de Congo », a-t-il poursuivi.La délégation de Tana handball club, composée de dix-huit membres, dont quinze joueuses et trois dirigeants et staff technique, quittera le pays ce dimanche à 14 heures trente via Nairobi, Kenya.

Les joueuses

Adeline Zarinah Harinandrianina (Gardienne)Anjarasoa Nosy Rafaralalaina (Gardienne)Mamy Léa Vololonjatovo (Demi-centre)Nombana Nivoarimanantsoa Ravelonjaka (Demi-centre)Clara Sylvie Ranivoarivony (Ailière arrière)Claudia Soa (Avant centre)Leandrine Edwardine Razafimaholy (Arrière)Sandy Harivelona (Arrière)Hery Lala Rakotoarimanana (Arrière)Jenny Hanitriniala Raolimalala (Arrière)Georgette Harinirina Ramanandraibe (Ailière)Aina Harimanantsoa Ravelonjaka (Ailière)Jocelyne Malazazarivo (Arrière gauche)Judith Fenoarisoa (Avant centre)Francine Augustine Ramaroson (Avant centre)

Serge Rasanda

L'express de Madagascar1 partages

Football – CAF – Ahmad décoré par le Président

Le nouveau président de la confédération africaine football (CAF), qui vient d’être élu à la tête de cette instance africaine à la mi mars, a été promu Grand  officier de l’ordre nationale malgache hier soir, par le président de la République. La cérémonie de décoration a été honorée par la présence de nombreuses autorités, entre autres le président du Sénat, des ministres, des sénateurs et députés, plus d’une douzaine de présidents des fédérations nationales et presque tous les présidents de ligues et leurs proches collaborateurs, au sein de la fédération.« Le nouveau président de la CAF est un Malgache et nous devrions être fiers d’être malgaches … De nombreux chefs d’Etat m’ont félicité ces derniers temps, de la victoire d’Ahmad. Il vient de tomber un dinosaure du foot africain qui a régné pendant plus d’une vingtaine d’années, une victoire par élection…Le foot est un sport collectif, un sport d’équipe, et l’esprit d’équipe est l’une des clés de la réussite », a mentionné le président Hery Rajaonari­mam­pianina dans son discours, félicitant le président de la CAF. Il a même dévoilé les lobbyings qu’il a effectués auprès de ses homologues, à la veille de l’élection de la CAF et a qualifié Ahmad de buteur qui a marqué le précieux but, après de grands efforts.Ahmad a ensuite remercié tous ceux qui l’ont soutenu. « J’ai gagné cette élection grâce surtout au lobbying du président de la république… De nombreux chefs d’Etat ont même ordonné des présidents de fédérations de voter pour moi, et c’était le cas d’une des îles voisines », a souligné Ahmad lors de sa prise de parole.

Serge Rasanda

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Parti Freedom : Un appel au rassemblement de l’opposition

Le parti Freedom a marqué sa rentrée officielle hier à Soarano par quelques messages importants adressés à l’ensemble des partis de l’opposition. En effet, à décortiquer tous les propos de la présidente nationale, Lalatiana Rakotondrazafy, il serait temps de faire peau neuve en politique à Madagascar. « Nous ne pourrions plus accepter le non-respect de la Constitution par le régime, la spoliation des ressources naturelles ou encore la mise en place tardive de la Haute Cour de Justice », a-t-elle cité entre autres. Par voie de conséquence, il est véritablement indispensable pour les partis de l’opposition, de « se rassembler et d’unir les forces pour qu’en 2018, un seul et unique candidat puisse affronter celui du régime en place ».

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara1 partages

Andapa : Tafatsoaka ary karohina fatratra ilay namono nahafaty ny rahalahiny imasom-bahoaka

Vono olona imasom-bahoaka. Hatramin’ny ora nanoratana ny lahatsoratra, raha ny vaovao farany azo avy any an-toerana, dia tsy hita popoka hatramin’izao izay nanjavonan’ilay lehilahy nahafaty ny rahalahiny 38 taona tamin’ny alalan’ny  tetika antsibe, ny alahady tolakandro teo, tany Andapa. Raha ny fantatra araka ny tati-baovao voaray hatrany, dia nandritra ny fotoana nikarakarana ny fatin’ilay rahalahiny novoinoiny imasom-bahoaka teo anoloan’ny mpitandro filaminana izy no nanjavona tampoka. Raha tsiahivina ny tantara, dia nifamaly ireto mpirahalahy, ny alin’ny asabotsy teo. Tezitra ilay zandriny voateny mahery, ka nadoro ny tranony zokiny niisa roa. Avy eo lasa nandositra ilay nahavanon-doza. Rehefa nokarohin’ny fianakaviany sy ny fokonolona, dia tratra ny tolakandron’ny alahady teo, ary raikitra avy hatrany ny vono sy daroka. Nilaza ny ananatra an’ity zandriny nandoro ny tranony teo imason’ny mpitandro filaminana sy mpitondra tany an-toerana ilay zokiny, vao atolotra ny manam-pahefana ny nahavaon-doza, kanefa rehefa nandalo teo amin’ireo trano may izy mirahalahy narahin’ny fokonolona, dia tezitra ilay zokiny ka nikapa tamin’ny antsy ary maty tsy tra-drano tao anatiny indray mipi-maso ilay zandriny.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara1 partages

SeFaFi : « La population se détourne de plus en plus des élections »

Connu pour son franc-parler, le SeFaFi a apporté son point de vue sur les élections présidentielles qui se sont déroulées dans le pays depuis 1993. En se basant sur les statistiques électorales, il estime ainsi que « la population se détourne de plus en plus du suffrage comme moyen d’exprimer ses désirs ou ses frustrations. Alors que la démocratie est essentiellement fondée sur l’alternance au pouvoir par le biais des élections, ce constat ne manque pas d’inquiéter ». 

Préparatifs. L’observatoire de la vie publique à Madagascar de constater également qu’ « en ce premier trimestre de 2017, les préparatifs pour les prochaines échéances électorales sont engagés. Car il importe de préparer le terrain dès maintenant pour être crédible, non pas tant aux yeux des vainqueurs ou de la communauté internationale, mais surtout vis-à-vis de la population malgache, afin de permettre aux futurs dirigeants d’asseoir une véritable légitimité pour gouverner sereinement… Les préparatifs doivent donc être engagés dès à présent, pour que l’opinion soit convaincue de la transparence de l’organisation électorale et de l’égalité des chances pour tous les candidats ». A en croire SeFaFi, cette campagne avant la lettre a ainsi un but précis, du moins pour les tenants du pouvoir.

Election. Par ailleurs, cet observatoire appelle aussi à des élections législatives au moins jumelées avec, ou précédant le premier tour de l’élection présidentielle, pour permettre la mise en place de l’Assemblée Nationale avant le vote du budget de l’année 2019, donc avant la session parlementaire et budgétaire d’octobre 2018. En ce domaine, il conviendrait de réfléchir à un calendrier pérenne, qui instaurerait deux dates fixes hors saison des pluies : l’une pour les élections nationales (présidentielle, législatives et provinciales), l’autre pour les élections locales (de Fokontany, municipales/communales et régionales) tout en indiquant qu’il serait opportun d’instaurer officiellement le principe d’un scrutin universel direct à tous les niveaux.

Chiffre surprenant. La CENI n’a pas non plus échappé aux critiques du SeFaFi en soulignant que « selon la CENI, la liste électorale arrêtée au 31 janvier 2017 compte 9.124.901 électeurs. Chiffre surprenant, quand on sait que la population totale approche les  25 millions et que la moitié a plus de 18 ans. Il reste une année pour établir la liste définitive pour les scrutins de 2018 ». Reste à savoir si cet appel serait entendu.

Recueillis par Dominique R.

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SEFAFI: Les élections à venir, à l’image des précédentes ?

Au cours de ses quinze années d’interpellations diverses, les élections ont constitué pour le SeFaFi un thème récurrent[1]. Depuis l’indépendance en effet, les crises ont presque toutes été axées sur la conquête du pouvoir ou sur la volonté de s’y maintenir à tout prix. De ce fait, les élections sont devenues un enjeu central pour l’avenir de la Nation. Les échéances de 2018 n’y feront pas exception.
Or les statistiques électorales, sans doute gonflées de surcroît, prouvent sans aucune équivoque que la population, tout en s’appauvrissant, se détourne de plus en plus du suffrage comme moyen d’exprimer ses désirs ou ses frustrations. Alors que la démocratie est essentiellement fondée sur l’alternance au pouvoir par le biais des élections, ce constat ne manque pas d’inquiéter[2]. L’évolution du taux de participation aux élections présidentielles en témoigne :
Les élections présidentielles depuis 1993 (Voir fichier)
En ce premier trimestre de 2017, les préparatifs pour les prochaines échéances électorales sont engagés. Car il importe de préparer le terrain dès maintenant pour être crédible, non pas tant aux yeux des vainqueurs ou de la communauté internationale, mais surtout vis-à-vis de la population malgache, afin de permettre aux futurs dirigeants d’asseoir une véritable légitimité pour gouverner sereinement. En effet, la perception de la qualité et de la crédibilité d’une élection n’est pas forcément la même pour la population concernée et pour la communauté internationale. Les préparatifs doivent donc être engagés dès à présent, pour que l’opinion soit convaincue de la transparence de l’organisation électorale et de l’égalité des chances pour tous les candidats. À cette fin, plusieurs objectifs s’imposent : mettre à jour les textes à appliquer, s’assurer de la fiabilité de la liste électorale et corriger les failles et faiblesses des élections précédentes. Les quelques mois qui restent avant la campagne électorale y suffiront à peine.
Des règles du jeu claires et connues à l’avance
Les lois organiques 2012-015 et 2012-016 portant respectivement élection du premier Président et de la première législature de la Quatrième République, sont caduques, car elles contiennent des dispositions spécifiques relatives à la sortie de crise, telles que la mise en place d’une Cour électorale spéciale ou de la CENI de la Transition. Ces textes, fondamentaux, fixent notamment les conditions d’éligibilité des candidats, les règles du financement de la campagne électorale ainsi que de la nature et de la durée de la pré-campagne. C’est pourquoi, ils devraient être actualisés et adoptés dès la session parlementaire de mai-juin 2017. Ainsi les périodes de recours et les dispositions de mise en œuvre seront-elles suffisantes - qui ne se souvient des retards engendrés en 2013 par les actions des candidats et de la CES de l’époque ?[3] Les cafouillages de dernière minute sont à éviter à tout prix.
Dispositions nouvelles de la Constitution de 2010 et dates du scrutin
En vue de corriger les déséquilibres du passé, la Constitution de 2010 a entériné une disposition nouvelle selon laquelle le Président de la République qui se porte candidat à sa propre succession doit démissionner de son poste 60 jours avant la date du scrutin (Constitution, art. 46). Il existe toutefois un vide juridique complet en ce qui concerne les règles applicables à l’intérim assuré par le Président du Sénat. Car cet intérim pourrait durer jusqu’à 6 mois, voire davantage, si l’on inclut les délais de dépouillement des résultats. Pour autant, un tel remplacement ne devrait pas voir attribué au Président par intérim, le statut de chef d’État, comme ce fut le cas en 1996. Précisons que ces questions sont à trancher par les citoyens (théoriquement représentés par leurs parlementaires) et non par le seul Exécutif. Un débat public sur ce sujet est indispensable.
La Constitution précise aussi que « l’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins et soixante jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice » (art 47, 1°). Il va de soi qu’il s’agit ici de la date du deuxième tour, qui, sauf magnanimité au nom de l’intérêt général de la part du Président actuel qui démissionnerait plus tôt, se tiendrait le 25 novembre 2018. Selon ce même article, le deuxième tour à lieu 30 jours au plus après la proclamation officielle des résultats du premier tour. En accélérant les délais de proclamation des résultats (ce qui est tout à fait possible si les moyens, notamment en téléphonie mobile, y sont affectés), le scrutin du premier tour pourrait avoir lieu dès le 25 septembre 2018. Cela impliquera que le président de la République démissionne, conformément à l’article 46 de la Constitution, au plus tard le 25 juillet 2018.
Enfin, comme par le passé, le SeFaFi appelle à des élections législatives au moins jumelées avec, ou précédant le premier tour de l’élection présidentielle, pour permettre la mise en place de l’Assemblée Nationale avant le vote du budget de l’année 2019, donc avant la session parlementaire et budgétaire d’octobre 2018. En ce domaine, il conviendrait de réfléchir à un calendrier pérenne, qui instaurerait deux dates fixes hors saison des pluies : l’une pour les élections nationales (présidentielle, législatives et provinciales), l’autre pour les élections locales (de fokontany, municipales/communales et régionales). De même, il serait opportun d’instaurer officiellement le principe d’un scrutin universel direct à tous les niveaux.
La liste électorale
Selon la CENI, la liste électorale arrêtée au 31 janvier 2017 compte 9.124.901 électeurs. Chiffre surprenant, quand on sait que la population totale approche les 25 millions et que la moitié a plus de 18 ans. Il reste une année pour établir la liste définitive pour les scrutins de en 2018. Le tableau ci-dessus montre que le taux de participation est essentiel pour la crédibilité et, surtout, la légitimité des élections. Il importe donc que la CENI publie les détails relatifs à ce chiffre d’inscrits (répartition géographique, répartition genre et tranches d’âge, comparaisonsavec la liste de 2013) ; et, plus encore, qu’elle organise sans retard une période de sensibilisation et d’inscription massive des électeurs sur la liste électorale au long de cette année 2017. Enfin, en lien avec la liste électorale, se pose la question de la nécessité ou non de la carte d’électeur[4]. Plus tôt ces décisions seront prises en amont, plus il y aura de temps pour préparer leur mise en œuvre.
Les problèmes non résolus de la CENI
Revendication de longue date, une structure indépendante d’organisation des élections a fini par voir le jour en 2010 (Constitution, art. 5, 2° et 3°). Gardons-nous toutefois de complaisance et d’autosatisfaction, car des améliorations sont à y apporter. La première concerne une vraie indépendance de cette structure par rapport à l’administration, notamment le ministère de l’intérieur et ses démembrements. Ensuite, la CENI devra développer un réflexe de redevabilité citoyenne. A quoi sert sa page web, remplie de photos d’audiences avec les instances dirigeantes et les bailleurs de fonds, et de remises de documents au contenu inconnu du public. La transparence de ses actions fait toujours défaut, et sa communication avec le public est insuffisante : elle ne fait que citer le contenu des textes sans mesures d’accompagnement significatives. En ce domaine, le partenaire clé de la CENI demeure le chef du fokontany, véritable et seul connaisseur de la population de sa localité. Les termes de collaboration avec les chefs fokontany, souvent des bénévoles, sinon payés d’une somme dérisoire de 40.000 Ar par mois, sont à expliciter et amplifier.
Financement des élections
Nous avons appris que le budget alloué par le basket fund des bailleurs internationaux ne sera que de $12 millions, réduit de moitié par rapport à 2013 au prétexte que « plusieurs matériels nécessaires aux votes ont déjà été achetés durant les élections de sortie de crise et sont disponibles au pays »[5]. Cela veut dire que seul le strict minimum sera mis en œuvre, en reprenant à l’identique l’organisation et le déroulement des élections de 2013, là où il aurait fallu les améliorer. Or des investissements importants sont nécessaires si le pays veut profiter des avancées de la technologie de télécommunications à l’échelle nationale[6], pour faire parvenir plus rapidement les résultats des bureaux de vote aux organes centraux et pour que les citoyens bénéficient de la transparence du processus. Le 12 octobre 2001, le SeFaFi écrivait : « on a constaté, dans les élections passées, que les difficultés de situaient moins dans les bureaux de vote et lors du dépouillement, qu’entre le dépouillement et la proclamation des résultats par la HCC »[7]. Quinze ans et deux crises électorales plus tard, ce constat reste inchangé mais la technologie, elle, a progressé. Avec la 4G et les panneaux solaires, et un effort sincère de numérisation, un résultat provisoire peut être donné dans les 48 heures - comme au Sénégal en 2012 -, pourvu bien évidemment qu’il n’y ait ni délestage ou ni coupure de connexion (involontaire ou provoquée…).
Recours et impartialité de la justice
Enfin, la dernière étape du processus électoral concerne la Haute Cour Constitutionnelle, régulièrement placée au centre des tourbillons en 2001-2002, en 2009 et en 2013. Mais la HCC actuelle, perçue avec méfiance et suspectée, à tort ou à raison, d’être de mèche avec les dirigeants (notamment le Président de la République), n’incite pas la confiance aux gouvernés. Cette échéance électorale constitue pour elle une opportunité de prouver son impartialité, son professionnalisme et son courage. Sera-t-elle, comme par le passé, un acteur déterminant de crise post-électorale ? Elle a le temps de s’y préparer.
Dans la même logique, il faudra revoir l’organisation des recours en justice consécutifs aux élections législatives et communales. Cela évitera, comme ce fut le cas en 2006 et 2015, la destitution de maires plusieurs mois après leur intronisation, au grand dam des électeurs désavoués et frustrés.
Antananarivo, 1er avril 2017
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Jacaranda, agence de voyages


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Freedom est officiellement un parti d’opposition

Toutes les entités politiques sont actuellement en mouvement en vue des élections en 2018. Le parti Freedom de Lalatiana Rakotondrazafy n’en fait pas exception.
Hier lors de la rentrée politique du parti Freedom, la présidente nationale du parti a déclaré que son parti est un parti d’opposition au régime Rajaonarimampianina. Ce dernier n’arrivant plus à apporter des solutions face à tous les maux de la société qui accablent les Malgaches. Rien ne va plus à Madagascar : recrudescence de la vindicte populaire, inflation, non-respect de la liberté d’expression… et cette liste n’est pas encore exhaustive. C’est une raison pour laquelle Freedom s’est mis dans le camp de l’opposition. Elle a ajouté que tous les partis de l’opposition devraient s’unir pour proposer un candidat et gagner les élections de 2018. On en dira plus demain sur ce point…
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CITE NOUVELLE VILLE TOAMASINA : Karàna vavy maty nisy nitifitra teo amin’ny lohany

Raha ny fanazavan’ireo nanatri-maso, dia jiolahy roa mandeha môtô, tsy nisaron-tava ary nitondra basy P.A. no nahavanon-doza. Vantany vao niala ny Tuc-tuc nitondra azy ilay Karàna vavy, dia notsenain’ireo olon-dratsy tamin’ny tifitra teo amin’ny lohany. Vokany, naratra mafy ilay vehivavy. Tsy nokasihin’ireo olon-dratsy kosa ny ramatoa iray teratany malagasy niara-dia taminy. Tsy misy zavatra nalain’ireo jiolahy anefa tany amin’ireo voatafika. Ahiana ho valifaty ity tranga ity.

Nirifatra nandositra avy hatrany ireo olon-dratsy raha vao avy nitifitra ka tavela teo hatramin’ny aroloha nentin’izy ireo. Ny olona teo amin’ny manodidina no niantso mpitandro filaminana ka tonga teny an-toerana ny Emmo-Sécurité. Noentina haingana teny amin’ny Hôpitalibe Toamasina ilay naratra saingy tsy tana ny ainy, tokony ho tamin’ny 1 ora sy fahatelony tolakandro, na dia efa niala nenina aza ny mpitsabo.Na dia efa manao ny ezaka rehetra aza ny mpitandro filaminana eto Toamasina, dia tsy mitsahatra mampihorohoro hatrany ireo jiolahy.

Tsy mbola naneho hevitra mahakasika izao raharaha izao ihany koa ny havan’ilay Karàna maty.

Na izany aza efa mandeha ny famotorana sy ny fanadihadiana mahakasika izany ary efa karohana ireo nahavanon-doza.

Kamy

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VONJY AINA : Mangataka fanampiana maika i Madeleine Rasoarimalala tovovavy vao 17 taona

Teny amin’ny faritra manodidina ny Berivotra lalam-pirenena fahefatra iny no niseohan’ny loza. Sendra nivoaka ny fiara nandehany ity zazavavy ity izay handeha valan-drano no nofaohin’ny fiara tampoka.

Ripaky ny tara ny vatan’ity zazavavy ity vokatra ny loza nitranga ary lasa lavitra niala ny fiara nisy azy izy vao tafajanona. Naratra mafy izy, latsaka ny nifiny ary nipotsaka ihany koa masony.

Nijanona ny fiara izay nandona an’i Madeleine ary nitondra azy niakatra tao amin’ny hopitaly Pzaga Mahajanga. Nomena fitsaboana sahaza azy ity zazavavy ity ka ilay mpamily ny fiara nandona azy ihany no niantoka ny lany rehetra. Taty aoriana anefa dia tsy hita izay nalehan’ilay mpamily nandona azy raha mbola misy ny fanafody izay tokony homena ity marary eny amin’ny toerana hitsaboana azy. Efa ho iray volana izay ity zazavavy avy any Ambohimasoa ity no nanaraka fitsaboana tao amin’ny hôpitaly. Lany vatsy ny ray aman-dreny kanefa isan’andro dia misy hatrany ny fanafody izay tsy maintsy vidiana.

Miaina amin’ny fantsona vy i Madeleine ahafahany miaina ary mbola fantsona iray hafa ihany koa no eo amin’ny vavany izay afahana mampisakafo azy. Mitaraina ireo ray aman-dreniny amin’ny loza nahazo ny zanak’izy ireo, izay tsaboina eny amin’ny hôpitaly Pazga Androva Mahajanga ka mangataka fanampiana amin’ireo izay malala-tanana.

Raha ny fanazavana azo avy amin’ny mpitsabo dia sarotra ihany ny hitsaboana ity zazavavy ity noho ny ratra mafy nahazo azy saingy tsy kivy izy ireo fa manao izay azo atao amin’ny fanasitranana azy. Ao amin’ny sampana misahana ny fitsaboana amin’ny loha ao Androva no misy ity zazavavy ity rihana faharoa efitrano 217. Azo atao koa anefa ny miantso ny laharana 033 81 486 89 izay rehetra te hanampy. “Ny soa atao levenam-bola fa ny raha tsy atao loza mihantona”.

Tolin

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Freedom : « Mila mamondrona hery ny mpanohitra rehetra »

« Fotoana izao hanamafisana indray ny antso izay efa nataon’ireo namana mpanao politika mpanohitra rehetra tany aloha ny tokony sy tsy maintsy hamondrona ny herin’ny antoko mpanohitra rehetra eto Madagasikara. »

Io ny kabarin’ny filohan’ny Freedom, Rakotondrazafy Lalatiana, tamin’ny fanombohana ny taom-pikatrohan’ny antoko teny Antanimena, omaly. Mila miteny amin’ny feo iray ny mpanohitra, mila mampandefitra ny hambompo sy ny adilahy, mila mampitambatra ny hery hanehoany fa tsy momba ary tsy azo ekena intsony ny zava-misy ankehitriny.

« Manaitra ny fiombonambe iraisam-pirenena fa tsy tokony hatao takalon’aina amin’ny fahamarinan-toerana politika  ny fiainan’ny vahoaka malagasy 22 tapitrisa », hoy izy.

 

Mijoro ho mpanohitra ny Freedom

 

Tsy afa-kiray tsikombakomba amin’ny fitondrana misy ankehitriny ny antoko Freedom, araka  ny nambarany. Izay no ilazany fa manasokajy mazava ny tenany ho antoko mpanohitra ny Freedom, ary mijoro tsy am-pihambahambana ho mpanohitra tanteraka ny fitondrana mijoro. Toherin’ny antoko ny fanapotehana ataon’ireo olom-bitsy mihodinkodina amin’ny faribolan’ny mpitondra, ka mangoron-karena sy mameno paosy. Manadino tanteraka ny tombontsoam-bahoaka izy ireo amin’izany.

Toheriny koa ny fanjakazakana sy ny fandikan-dalàna ka anaovana tsikombakomba mahazatra ny fandikan-dalàna. Tsy asiana hasiny na ny lalàmpanorenana  aza.  Manohitrra ny fomba fitantanana mifototra amin’ny kiantranoantrano, ny kolikoly avo lenta, ny tsy ny rariny sy ny tsy fahamarinana koa ny antoko.

R. Nd. /Sary : Fanou

 

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Basikety – «Amboaran’ny filoha» : famaranana kely ny an’ny MB 2 All sy ny TMBB

 Hangotraka ny fihaonana ampahefa-dalana amin’ny fiadiana ny “Amboaran’ny filoha”, taranja basikety, sokajy lehilahy. Anisan’ny goavana ary andrasan’ny rehetra ny fifandonan’ny samy ekipan’Analamanga.

 

Hifantoka etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, amin’ity alakamisy ity, ny sain’ny mpitia basikety rehetra eo amin’ny fiatrehana ny ampahefa-dalana, amin’ny fiadiana ny “Amboaran’ny filoha”. Hanamarika izany ny fihaonan’ny samy Analamanga, ny TMBB sy ny MB 2 All.

Hiendrika famaranana kely ny fifandonan’izy ireo, izay ekipa diso mifankalala tsara. Fanintelony amin’izao no hihaona izy ireo, tato anatin’ny roa volana. Nitovy ny isan’ny fandresena  hatreto, ary tsontsori-mamba isarahana ity.

Marihina fa voalohany tao amin’ny sokajy “A” ny TMBB rehefa nahavita lalao telo. Nandresy indroa sy resy indray mandeha, ary manana isa 5. Fahefatra, tao amin’ny vondrona “B”,  kosa ny MB 2 All, izay resy intelo misesy.

 

Lalaon’ny mpanazatra

Heverina kosa fa mety ho lalaon’ny mpanazatra ny an’ny Cospn sy ny Ascut avy any Atsinanana. Hatreto aloha, sahirankirana ny Ascut  nandritra ny fifanintsanana. Na izany aza, mety efa manomana taktika vaovao izy ireo hiatrehana ny mpifanandrina aminy. Ny Polisy, izay nitana ny laharana voalohany ary mbola vonona handavo izay rehetra mifanehatra aminy.

Ry zareo Cosfa (Bebaoty) kosa, hanohitra ny ASCB Boeny, izay manana mpilalao kinga sy havanana. Raha ara-taratasy aloha, manantombo ry zareo Boeny, saingy mbola ady io. Ny Zandary avy any Vakinankaratra indray, hifampitana amin’ny SBBC Boeny. Lalao heverin’ny rehetra fa tena hisehoan’ny fahaiza-manaon’ny mpilalao satria samy manan-talenta ny andaniny sy ny ankilany.

Eo amin’ny vehivavy, hifanandrina ny Tamifa Amoron’i Mania sy ny CRJS Atsinanana ary adin’ny samy Analamanga ny an’ny MB 2 All sy ny Fandrefiala.

Tsiahivina fa mpanohana ofisialy ny fifaninanana ny Telma malagasy.

Torcelin

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Présidence de la CAF : Ahmad fait Grand officier de l’ordre national

Pluie d’éloges à l’endroit du président de la Confédération africaine de football (Caf), Ahmad, qui a été bien entouré, hier, lors de la cérémonie de décoration au palais d’Etat d’Iavoloha. Effectivement, tous les présidents de fédération et de ligue, les sénateurs et députés de Madagascar ainsi que les membres de la Fédération malgache de footabll (FMF) sont venus en nombre pour cette journée. En fait, le succès d’Ahmad est une fierté nationale d’où la décision de l’Etat de l’élever au rang de Grand officier de l’ordre national.

«Cette victoire est le fruit de la collaboration entre tous les acteurs aussi bien sur le sol malgache qu’à l’étranger. Je n’aurai jamais pu y parvenir sans le soutien de toutes les parties prenantes, surtout celui de l’Etat. Je m’engage de ce fait à prêter main- forte au sport malgache si besoin il y a», a déclaré Ahmad tout en avançant que les Malgaches ont le potentiel nécessaire pour porter haut le nom de Madagascar sur la scène internationale.

Rojo N.

 

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Chronique : la côte, combien de divisions ?

La semaine passée, de nombreux événements étaient organisés pour le 70ème anniversaire du 29 mars 1947. Deux colloques notamment, «29 mars 1947-2017 : historiographie et mémoire» à l’université d’Antananarivo et «1947-2017 : pour un Etat malgache : libre et indépendant» à l’Académie Malgache, pour faire un état des lieux des connaissances sur ce que nous appelons affaire, événements, insurrection, rébellion, soulèvement, insurrection ou lutte de libération. Cette semaine fut de ces moments précieux où l’actualité nous invite à prendre le temps de la réflexion, toujours bienvenue.

L’opinion commune associe de manière confuse les oppositions du MDRM et du PADESM au clivage merina/ côtiers dont avait profité l’administration coloniale. Pour les uns, le clivage aurait préexisté à la colonisation, pour les autres, c’est l’administration coloniale qui l’a créé. Les colloques, les débats et les émissions proposées par les médias auront permis, il faut l’espérer, d’apporter un éclairage nécessaire sur le 29 mars 1947 et «de contribuer à conjurer les démons du défaut de mémoire vive» comme le suggérait Raymond Ranjeva dans son allocution à l’Académie Malgache.

N’étant pas encore née en 1947, comme la plupart des Malgaches, je ne peux qu’imaginer ce qu’était la réalité de l’opposition hauts plateaux/côtiers telle qu’on la vivait dans la première moitié du XXème siècle. Je sais en revanche qu’en 2017, nous incluons presque naturellement cette dimension dans notre identité même si nous condamnons vigoureusement la « politique des races » désormais révolue et toute lecture ethniciste du pays.

Se définir comme côtier, c’est annoncer qu’on n’est pas merina, ni betsileo d’ailleurs, ce qui géographiquement peut aisément se comprendre. Qu’en est-il du Bara, du Bezanozano, du Sihanaka, du Tanala, du Tsimihety ? Que signifie être côtier aujourd’hui ? 70 ans après le 29 mars 1947, c’est une question qui mérite d’être soulevée.

Kemba Ranavela

 

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Tratran’ny vela-pandrika : miaramila afaka roa lahy tratra nivaro-basy sy bala

Tsy afa-bela tamin’ny zandary ireo mpivarotra basy teto an-drenivohitra. Nisy miaramila afaka tamin’ireo…

Voasambotry ny zandary ny lehilahy telo nikasa hivarotra basy poleta 7.65 mm niaraka tamin’ny bala dimy sy “boite chargeur” iray, ny alatsinainy maraina lasa teo. Voasambotra teny Anosy ny iray tamin’ireo, teny Ankadilalana ny faharoa, ary tany Tanjombato ny fahatelo. Voalaza fa miaramila misotro ronono ny iray ary miaramila afaka ilay namany.  Araka ny fanazavana ihany, nahazo vaovao ny zandary ary nanao vela-pandrika nisamborana azy ireo ka tratra teo Anosy ny lehilahy iray voalohany izay 33 taona. Afaka nitsoaka kosa ilay lehilahy faharoa izay 34 taona ka nifanenjehana ary teny Ankadilalana teo akaikin’ny college de France vao tratra.

3 tapitrisa ariary no saika hivarotan’izy ireo ilay basy sy bala. Rehefa natao ny fanadihadiana, nanonona olona iray hafa izy ireo izay nolazainy fa loharano nipoiran’ilay basy ka nosamborina tany Saropody Tanjombato ity farany. Natolotra ny fampanoavana omaly izy telo lahy ireo.

Miaramila teo aloha nanafika tany Port Berger

Nisehoana fanafihana nataona miaramila teo aloha koa tany Port Berger. Araka ny vaovao azo, dimy lahy ireo nanafika ary nirongo Kalachnikov izy ireo tamin’izany. Fantatra fa miaramila teo aloha izy ireo, ary mbola miandry fiantsoana indray. Voasambotry ny zandary sy ny fokonolona izy ireo nandritra ny fanafihana nataony.

Samy mametra-panontaniana ny rehetra ny amin’ireto olona avy nanao asa miaramila, lasa manao asan-jiolahy ireto. Avy amin’ny mpitandro filaminana ihany ny jiolahy izany. Tsy mahagaga raha mahay mampiasa basy avokoa ny olon-dratsy. Eo ihany koa ny fiparitahan’ny basy manerana ny faritra. Avy aiza ihany?

Yves S. /Sary: Fano

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Madagascar il y a 100 ans : un engagé volontaire

On nous écrit :

Ankorabé, 20 mars 1917.

La semaine dernière, nous avons eu la douleur de perdre notre chef de poste d’Ivondro, commis auxiliaire des Services civils, M. Leymarie.

Nous avons été fort surpris de voir que les journaux de Tamatave avaient gardé un silence absolu sur cet événement qui, à notre humble avis, méritait cependant d’attirer l’attention publique, et surtout celle de la presse, le défunt ayant été correspondant de certains journaux. Mais ce n’est pas à ce dernier point de vue que sa mort méritait d’être signalée.

Ex-sergent-major d’infanterie, la déclaration de guerre, en 1914, l’a trouvé dans notre colonie, où il résidait depuis plusieurs années.

N’écoutant que son dévouement à la France et en dépit de ses soixante ans passés, M. Leymarie n’a pas hésité à reprendre du service, et à partir pour le front. Il a donné ainsi une cinglante leçon de patriotisme à ceux de ses confrères de la presse, qui, se tenant à l’abri des balles allemandes, – soit par impossibilités physiques, soit par sursis piteusement sollicités et accordés, – n’ont cessé de clamer que tous les Français se trouvant à Madagascar à quelque titre que ce soit, fussent, sans retard, envoyés au front – tous – EXCEPTÉ EUX.

Mais après plusieurs mois passés dans la boue des tranchées, où il a contracté des maladies inévitables à son âge, et en plus, avoir été blessé, M. Leymarie a été renvoyé dans la colonie, qui, en récompense de ses services, l’a nommé commis auxiliaire des Services civils et lui a confié le poste d’Ivondro, où la maladie est venue le reprendre pour le conduire au tombeau.

Ses funérailles, très modestes, ont passé inaperçues comme sa mort.

Est-ce que les poilus, revenus du front, ne seraient plus dignes des acclamations qui ont salué leur départ ??!

Ce n’est pas bien encourageant pour ceux qui, à leur tour, se trouvent ou partent sur le front.

P.

Le Tamatave prie son correspondant de l’excuser s’il n’a point parlé de la mort de M. Leymarie, car il n’en a eu connaissance que par la lettre ci-dessus qu’il se fait un devoir de publier.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : ici ou là-bas, c’est la même chose

Vous avez trouvé un espace parfait pour déménager : votre boutique était trop exiguë pour exposer vos merveilleux articles. Vous seriez presque aux anges mais vous vous arrachez les cheveux devant la paperasse : on vous affirme que vous changez de «localité» quand vous martelez que vous changez simplement de «local». Epuisé, vous vous offrez des vacances au-delà des mers. A votre retour, on vous invite à remplir un formulaire qui s’intéresse à votre «dernière ville séjournée».  Reposé par votre séjour dans un pays fort fort lointain, vous prenez un malin plaisir à répondre : «localité inconnue».

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tolona ao amin’ny tontolon’ny rugby

Eny ambony kianja ifampikatrohan’ny ekipa mpifaninana no miseho ny fifandonana ara-batana. Fa na ireny sôkasôka mahery vaika ireny aza dia voafehin’ny fitsipika mitandro fahadiovan’ny lalao sy fangaraharan’ny fikatrohana, miaro ny tsy ahatongavana any amin’ny fifandratrana. Tsy ny eny an-tsehatra indray moa no nanondrana fa ny any anivon’ny fitantanana ny rafitra izay natao hiantoka ny fandaminana eo amin’ ny tontolon’ity taranja fanatanjaham-batana sady fikoloana toe-tsaina, izay voalazan’ny Anglisy fa raha ny baolina kitra dia azo heverina ho kilalao mihaja ifandonan’ny jiolahim-boto dia ny baolina lavalava kosa dia lalaom-boto irotsahan’olo-mihaja izany hoe manana toe-tsaina mendrika noho ny fahaizana manaja ny sasany izay mitory ho azy fihajan’ny tena.

Eo amin’ny rafitry ny fitantanana samy manana ny hasiny ny federasiona sy ny ligy fa noho izy izany hoe rafitra izany dia misy ny ambaratonga ary voatsinjara arak’izay ny adidy sy ny fahefana entina anatanterahana ny andraikitra. Lasa mifaninana ireto sampana roa eo amin’ny fitantanana ka tsy mahagaga noho izany raha misy disadisa miseho ahitana taratra ny ady na fifandrafesana. Tavela teo ilay toe-tsain’olo-mihaja. Fifanendrikendrika am-pahibemaso no niseho. Samy nitaraina ny fitsabahan’ny sotrobe lavatangon’ny ankilany ao ambilanin’ny tena. Sady samy nampiaka-peo no nanangan-tsandry nifampidera hery, narahana fanehoana fandrahonana. Ny fahefana samy manana araky ny rafitra ijoroana. Tsy arak’izay anefa ny enti-manana. Na ny kianja ilalaovan’ny mpiangaly ny taranja aza dia mitory fahantrana. Ny kianja eo Antanimena no mbola mibahana ao amin’ny sain’ny maro. Derain’ny betsaka manana ny hasiny manokana raha mbola rugby no anton-dresaka. Io kianja io moa izay efa ravarava teo aloha ka saika nitovy

amin’ny fanaovam-baolina an-tanimbary ny fisehon’ny lalao nifanaovana, anaty fotaka raha fahavaratra, karankaina amin’ ny andro maina, dia narenin’ny olona miandraikitra azy tsikelikely ka lasa kianja mendrika filalaovana am-pihajana sady manaja ny mpijery. Araky ny siosion-dresaka dia ireo olona nahavita fanarenana ny kianja no nampiseho fahaizana sy fahendrena nahafahana nandravona ny kitaontaona sy kitoatoa teo amin’ny rafitra miadidy ny baolina lavalava. Na tsy te sehoseho aza ireny olona ireny fa manao ny asany mangina dia tsy azo hodian-tsy hita ny bainga vavolombelon’ny asa, izay mifanipaka amin’ny fideraderan-tena an-kabary nefa ao ambadika boribory ny vokatra. Fanemorana tsy misy farany amin’ ny fanaovana ampitso ampitso ny fotoana ifampitsarana miainga avy amin’ny asa vita.

Léo Raz

 

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Bealanana : ankizivavy naolana sady novonoina

Manerana ny Nosy mihitsy ny habibiana atao amin’ny tovovavy. Tovovavikely iray vao 14 taona, kilasy fahatelo amin’ny CEG any an-toerana ny niharan’ny fanolanana sady mbola novonoin’ireo olon-dratsy. Omaly maraina ny nahitan’ny olona ny fatin’ilay tovovavy tanaty lobolobo. Tsy fantatra ny nahavanon-doza, mandeha ny fanadihadiana.

Ny ben’ny Tanana, Morainjara Donit Florent, sady talen’ny sekoly no mametraka fitoriana amin’ny nahavanon-doza ary milaza ny tsy hanaiky hatramin’ny farany.

Trangam-piarahamonina mahazo vahana ny fanolanana sy famonoana ankoatra ny fitsaram-bahoaka. Ny krizy, ny zava-miseho amin’ny haino aman-jery matetika mahatonga ny tranga toy izao mirongatra. Eo ihany koa ny fitaizain’ny ray aman-dreny, ny sekoly, ny fiangonana izay tsy tafapaka amin’ny tanora, ka mahatonga azy ireo hanaotao foana. Miandry ny tohin’ny famotorana ny rehetra.

Yves S.

 

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Toamasina : tovolahy sy karana vavy iray maty rotiky ny balan’ny jiolahy

Notafihan’ny jiolahy tsy latsaky ny enina mirongo fiadiana ny tokantrano iray ao Andranomadio parisela 11/43, ny  alatsinany 3 avrily 2017 teo tamin’ny 10 ora alina. Maty voatifitra ny tovolahy vao 29 taona raha nihevitra hiaro ny reniny nandritra ny fanafihan-jiolahy. Ny alarobia tamin’ny 12 ora antoandro kosa tao amin’ny « Cite Nouvelle Ville »  izay tsy lavitry ny biraon’ny vondron-tobin’ny zandarimariam-pirenena Atsinanana, nitrangana fahafihana mitam-piadina ihany koa. Maty voatifitra tamin’izany ny renim-pianakaviana iray 53 taona teratany karana. Raha ny angom-baovao amin’ ity faharoa ity, nandray Tuctuc avy any  Ankirihiry ilay renim-pianakaviana sy ny vehivavy malagasy iray mpanampiny hamonjy fodiana ao amin’ny cite voalaza etsy ambony. Nilaza ny loharanom-baovao fa efa nanaraka azy avy any amin’ny nalehany ireo jiolahy na koa nisy mpiray tsikombakomba fa lehilahy roa lahy manao tangin-droa nandeha moto no nanao tifitra variraraka raha vao niala ny Tuctuc nitondra azy ireo. Tsy nokitihin’ireo jiolahy kosa ilay vehivavy teratany malagasy niara-dia taminy. Tsy nisy zavatra nalain’ ireo jiolahy tany amin’ireo olona niharan’ny fanafihana fa nandositra tamin’ny moto izy roa lahy ary latsaka teo amin’ny toerana nanaovana fanafihana ny aroloha nampiasain’ireo jiolahy.  Ahina ho karazany valifaty ity tranga ity.  Ny manodidina no niantso mpitandro filaminana ka tonga teny an-toerana ny Emmo-Sécurité sady nanampy tamin’ny fitondrana ireo niharam-boina teny amin’ny Hopitalibe. Mandeha ny fanadihadina momba ity vonoan’olona feno habibiana ity.

Sajo sy J.C

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Vatovavy : renouvellement du bureau du Maramy

L’association des natifs de Mananjary «Mananjary raika my» (Maramy) vient de renouveler son bureau, arrivé au terme de son mandat, en reconduisant le président en exercice à son poste.

Le président du «Mananjary raika my», Gégé Bernard Andriamanampisoa dit Gégé Bosco, maintient son fauteuil en remportant l’élection par voie des urnes organisée dans la capitale. Candidat à sa propre succession, il a raflé 100 voix des 123 votants contre son adversaire, en plus des 6 voix déclarées nulles. Pour ce nouveau mandat de deux ans, il a promis la continuité des activités sociales qu’il a initiées auparavant et l’introduction de nouveaux volets devant bénéficier aux membres dans le programme à venir.

 Sous la férule de son président Gégé Bosco, l’association Maramy compte à son actif des aides d’urgence en faveur des natifs de Mananjary en situation de précarité dans la capitale et des sinistrés dans son district d’origine.

Manou

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Niravona ny olana : hiverina hiasa ny Seces Toliara

Tsy maintsy mandray andraikitra ny rehetra”, hoy ny minisitra Rasoazananera Monique, nandritra ny fifampinidihana nikaroham-bahaolona momba ny tanin’i Maninday nanoloana  ny fitakian’ny mpampianatra mpikarotra ato amin’ny oniversiten’i Toliara. Ny alatsinainy hariva lasa teo vao vita ny fanaovana sonia ny fehinkevitra ho famahana ny olana taorian’ny fifampiresahana nandritra ny andro maromaro. Voarakitra ao anatin’ity fehinkevitra ity ny fomba rehetra harahina hahafahana mamerina ny tany ho an’ny oniversite sy hanohizana ny fampianarana. Ny fitandroana ny filaminana eny Maninday no asa maika hapetraka avy hatrany mba hifehezana ny filaminana eny an-toerana. Ahitana andalana  17 ny fehinkevitra  mirakitra ny dingana hatao rehetra sy ny tomponandraikitra misahana izany ary ny tetiandro hanatanterahana ny asa. Indroa miantoana ny fivoriana, teny amin’ny lapan’ny Faritra sy ny  fihaonana tamin’ny mpampianatra niafara tamin’ny fanaovan-tsonia io fifanarahana io.  Talohan’io, nisy ny vaky bantsilana nataon’ireo mpampianatra sy ny fokonolona momba ny tany eny Maninday, teny amin’ny biraon’ny Faritra, manoloana ny tsy fandriampahalemana, Nanambara ny ben’ny Tanànan’i Mitsinjo Betanimena, fa tsy hisy olona ho sahy hanakorontana satria efa voafehin’ny dinabe ny fokonolona.

Amin’ny alatsinainy ny fidirana

Taorian’ny fanaovan-tsonia, nanao fanambarana ny filohan’ny Seces Toliara fa amin’ny alatsinainy ho avy izao no hitohy ny fampianarana sy koa fotoana ahafahana manara-maso ny fanatanterahana ny dingana. Taorian’izay, mbola nanamafy ny minisitra fa tokony ho amin’ny alalan’ny fifampiresahana ny famahana olana ho fitandroana ny sosialy.

CMS

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Traboina tamin’i Enawo : nanome fanampiana ny Cnaps

Toy ny fanaony amin’ny lafiny sosialy, nanolotra fanampiana ho an’ny traboina tamin’ny rivodoza Enawo farany teo ny Tahirim-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy (Cnaps), omaly teny amin’ny foiben’ny BNGRC Antanimora. Nahitana, lelavola 1.110.400 Ar, savony miisa 7.506, lamba firakotra 500 ary vary 50 gony. Nanolotra ireo ny talen’ny fitantanana ara-bola sy ara-pitondrana ao amin’ny Cnaps, Rakotomila, iraky ny tale jeneraly, Arizaka Rabekoto Raoul. Nambarany fa « efa fanaon’ny Cnaps ny fanampiana ara-tsosialy satria miahy ny lafiny ara-tsosialy rahateo ho an’ny orinasa tsy miankina ny tahirim-pirenena ». Avy amin’ny mpiasan’ny Cnaps manerana ny Nosy ireo fanampiana ireo. Nandray izany ny tale misahana ny fanadihadiana sy ny fanaraha-maso ary ny paikady (Cervo) ao amin’ny BNGRC, Razafimandimby Heriniandry. Nankasitrahany izao fihetsiky ny Cnaps izao, tsy namela ho irery ireo niharam-boina. Nampanantena koa izy fa ho tonga soa aman-tsara any amin’ireo olona hiantefany ny fanampiana rehetra. Mifanojo amin’ny ilana azy izao hetsiky ny Cnaps izao.

Njaka A.

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Fermeture de l’abattoir de Vontovorona : plus d’une centaine d’employés licenciés

La société «Dago Trade», devenue «Dolly Food» il y a un an, pour la même activité, et connue sous l’appellation d’abattoir chinois de Vontovorona, vient de fermer ses portes.

Elle a cette fois-ci honoré son rendez-vous, hier, pour s’acquitter du préavis de son personnel. Une rencontre qui a été reportée plusieurs fois, dont la dernière promesse remonte à la date du 24 mars dernier. Plus d’une centaine d’employés de cette société viennent donc de grossir le rang des chômeurs.

Après avoir essuyé plusieurs suspensions depuis le mois de février 2015, dont la dernière en date a été en juin 2016, l’abattoir a fini par prendre la décision d’arrêter définitivement ses activités. D’ailleurs, les quelques zébus que cette société avait encore dans son enclos à Ambatomirahavavy, ont tous été mis en vente à des bouchers locaux depuis le début du mois de mars.

Grogne des licenciés

Lors de la réception de leur préavis, les employés étaient consternés devant le contenu de l’enveloppe que chacun d’eux a reçue qui ne renfermait que l’équivalent exact d’un mois de salaire, ni plus ni moins, accompagné d’un certificat de travail. Ce qui a provoqué le mécontentement de ces derniers.

«Ceci est illégal car j’ai travaillé au sein de cette société depuis son ouverture en 2013», s’est indigné l’un d’eux. Après quelques heures de concertation entre eux, ils se sont résignés à ce préavis d’un mois. En effet, du mois de juillet au mois de décembre, les employés ont toujours reçu leur salaire, après un simple pointage les jours ouvrables, et de repartir tout de suite après. Ce n’est qu’à partir du mois de janvier que ce système de pointage a été arrêté.  Ce qui a conduit à la cessation de paiement des salaires. Une des raisons qui expliquent cette résignation.

Sera R

 

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Relèvement après Enawo : la Cnaps apporte sa contribution

La grande famille de la Cnaps ne faillit pas à son devoir de citoyenne. Hier, une équipe envoyée par le directeur général de la Caisse, Arizaka Raoul Rabekoto, a remis des dons en guise de soutien au processus de relèvement après le passage du cyclone Enawo.  Mise à part une enveloppe financière d’un montant de 1.110.400 ariary, des dons en nature composés de 7.506 unités de savon, 500 couvertures et 50 sacs de riz, ont été remis au Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC).

«Une telle action sociale n’est ni la première ni la dernière intervention menée par la Cnaps en cas de catastrophe naturelle. En tant que structure qui se charge de promouvoir la protection sociale, notamment au niveau des entreprises privées, elle  ne manque pas d’apporter ses aides en faveur des sinistrés», a souligné le directeur financier et administratif, Rakotomila, qui a dirigé l’équipe de la Cnaps à Antanimora.

Au nom du BNGRC, le directeur du Centre d’étude, de réflexion, de veille et d’orientation (Cervo), John Heriniandry Razafimandimby, s’engage à ce que ces dons arrivent entre les mains des sinistrés. L’équipe du BNRGC poursuit jusqu’à maintenant ses interventions dans les régions les plus frappées par ce catastrophe. Elle effectue les enquêtes, évalue les dégâts tout en accompagnant les sinistrés à se relever.  Ces dons arrivent à point nommé, surtout en ce moment où la population commence à prendre son destin en main.

Fahranarison

 

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Education-FADEP.MG : bientôt la rentrée solennelle

La célébration de la rentrée solennelle de la Formation à distance des enseignants du primaire à Madagascar (Fadep. mg) a été annoncée lors du Conseil du gouvernement de mardi. C’est un projet qui est  axé sur  la qualité de l’enseignement, à travers l’amélioration des conditions d’apprentissage et le développement de la formation, de la motivation et de l’encadrement pédagogique des enseignants du primaire.

Fadep.mg est initiée et financée par l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) et  l’Agence française de développement (AFD), en collaboration avec le ministère de l’Education nationale (Men).

«Un projet qui tombe à point nommé, par rapport aux recrutements massifs d’Enseignants non fonctionnaires (ENF), dont bon nombre n’ont guère reçu de formation», a souligné le ministre du Men, Paul Rabary, lors de son allocution au lancement officiel dudit projet en avril 2016.

1 000 bénéficiaires

Mille enseignants sont les bénéficiaires de Fadep.mg, lesquels sont répartis dans huit directions régionales de l’Education nationale (Dren), à savoir Analamanga,  Vakinankaratra,  Amoron’i Mania,  Alaotra Mangoro,  Diana, Sava, Analanjirofo et Atsimo Andrefana. Parmi ces bénéficiaires, 335 sont des enseignants nouvellement recrutés, titulaires  au moins du diplôme de  baccalauréat, 665 ont leur BEPC ou équivalent et les 85 qui restent sont des ENF volontaires en tant qu’échantillons tests.

Sera R

 

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Boeny : renforcement de l’assainissement à Mahajanga

Mahajanga entre dans l’ère du co-compostage après l’inauguration, mardi dernier, d’une station de traitement des boues de vidange, d’une valeur de 900.000 euros, sur une superficie d’un hectare à Marohogo, dans la Commune rurale de Belobaka.

Les déchets sortant des lits de séchage du Station de traitement des boues de vidanges de Mahajanga (STVBM) sont prévus être mélangés en co-compostage aux engrais organiques résultant des ordures ménagères de la ville, compostées à Mangatokana, avant d’être livrés aux usagers. La gestion du site a ainsi été confiée à l’entreprise de transformation d’ordures de Mangatokana pour une bonne coordination de ses activités.

Un camion hydrocureur a été offert à la société adjudicatrice du marché pour l’approvisionnement du site de Marohogo avant la signature du contrat de gestion entre ladite société, les communes de Mahajanga et Belobaka et les bailleurs de fonds. Selon le programme établi, le camion est disponible pour toute vidange  dans la circonscription de la région Boeny à des prix avantageux.

Parallèlement à l’inauguration, la fin du projet “Assainissement à Mahajanga” (Assma) financé par l’Union européenne, a été annoncée le même jour à l’Hôtel de ville. Débuté en 2013, le projet a été réalisé conjointement par la Commune urbaine de Mahajanga et l’Institut régional de coopération et développement (Ircod). Confiné aux activités liées à l’assainissement et à l’hygiène, le projet Assma a pu installer 378 latrines dans les ménages de la ville de Mahajanga au cours de sa période d’exercice.

Manou

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Disparition : Jean Emilien n’est plus

Une étoile s’est éteinte hier. Le chanteur Jean Emilien a été victime d’un accident vasculaire cérébral, à l’âge de 54 ans. Célèbre, même à l’international, pour son style et ses talents de musicien en jouant du kabosy et de l’harmonica en même temps, Jean Emilien, de son vrai nom Jean Emilien Rakotonandrasana, a occupé une place importante dans la musique malgache, surtout dans la région Betsileo.

Sa carrière a commencé à décoller au début des années 80, surtout avec son titre «Maitso malama». Il a sorti en 1989 son premier album intitulé «Hey Madagascar» en ayant adopté le style de sa ville natale. En 1991, il a reçu le premier prix du concours musical spécial harmonica dénommé «Harmonica Hohner». Depuis, sa prestation a ébloui les étrangers et sa carrière internationale a pris son envol. Ayant réalisé trois albums, dont «Ezaka» et  «Miandraza», cet artiste multi- instrumentiste a su démontrer sa maîtrise parfaite des autres genres musicales traditionnelles malgaches, tels que le vakosôva ou encore le basesa.

A part ses talents de musicien, Jean Emilien était également une personne engagée dans la protection de l’environnement à Madagascar. Ceci se reflète dans les paroles de ses chansons, comme son titre «Miaro ny maintso».

Holy Danielle

 

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Basket : des quarts ouvrant toutes les possibilités

Le classement final des équipes lors de la phase de poule du Top 8 illustre bien l’inconstance des équipes favorites à la Coupe du président. La suite de la compétition s’annonce de ce fait des plus imprévisibles.

Les quarts de finale, qui se joueront ce jour, risquent d’avoir la même physionomie que la phase de poule où les surprises se succèderont à moins que les GNBC et Ascut n’arrivent à rectifier leurs défaillances.

En tout cas, les quatre rencontres au programme dans la catégorie masculine sont toutes des affiches alléchantes, à l’image des retrouvailles entre TMBB et MB2All, après la phase de Zone Centre. Le duel entre COSPN et Ascut n’est pas en reste, deux formations de l’élite qui se connaissent très bien.

Mais la finale avant la lettre de la journée n’est autre que le dernier match opposant SBBC à GNBC. Ces deux formations sont considérées comme les ogres de ce rendez-vous bien qu’elles affichent un bilan mitigé.

Naisa

Programme des quarts :

TMBB-MB2All

COSPN-Ascut

Cosfa-ASCB

SBBC-GNBC

 

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Handball : le championnat des jeunes à l’horizon

Le Championnat national des jeunes en handball sera sous le feu des projecteurs du 9 au 15 avril au gymnase d’ Ankorondrano

L’entame des compétitions organisées par la Fédération malgache de handball (FMHB) se fera dimanche prochaine au gymnase d’Ankorondrano. D’ après le programme établi, ce sont les jeunes qui ouvriront le bal. Ainsi, pendant une semaine, les handballeurs et handballeuses des catégories cadette et junior de toutes les ligues lutteront pour la course aux titres de champions et championnes de Madagascar. Dominatrices lors du précédent sommet national des jeunes, les formations venues d’Ihorombe partent logiquement  favorites.

Toutefois, les grandes ligues n’ont pas l’intention de se laisser malmener facilement, surtout celles qui ont enregistré une mauvaise performance la saison dernière. En fait, elles comptent rectifier le tir cette fois-ci, à l’image des jeunes d’ Analamanga qui viennent de peaufiner leur préparation lors du tournoi de l’amitié qui s’est déroulé à Ambohipo dernièrement.

La ligue d’Atsinanana sera également à suivre de près, notamment dans la catégorie cadette où plusieurs formations débarqueront dans la capitale pour conquérir le titre, telles Tilty, Littoral ou encore HTHB et Tsarahofana.

Les joueurs seront plus motivés que jamais, particulièrement les juniors, dans l’espoir d’être sélectionnés dans l’équipe nationale. En effet, après avoir obtenu sa qualification pour l’IHF Trophy continental, Madagascar via la FMHB prépare activement ce rendez-vous majeur de la saison avec comme objectif de faire mieux que la saison dernière où les filles ont terminé au 3e rang tandis que les garçons se sont classés 5e en Afrique.

L’uniformisation n’est pas en reste

Les activités de la fédération ne se résument pas uniquement aux compétitions. Il y a aussi la promotion par le biais des formations. Comme ce qui s’est déroulé cette semaine dans la capitale du Bongolava, Tsiroanomandidy, où les jeunes de la région ont suivi des formations en arbitrage, en administration et en «Handball at school».

Des certificats et des matériels de handball ont été délivrés aux participants qui étaient au nombre de 30. Cela en présence du président de la FMHB, Fidèle Razafintsalama et du vice-président et non moins sénateur, Simon Tsangandahy. L’occasion pour le président de la FMHB d’insister sur l’importance de ces formations. «Nous insistons sur l’uniformisation du niveau technique dans chaque ligue. C’est l’une de nos promesses pour cette saison», a-t-il déclaré.

Quant à Simon Tsangadahy, il a axé son discours sur la nécessité d’un soutien effectif des jeunes par les responsables étatiques des différentes localités. «Le sport est l’affaire de tous, y compris l’Etat. Ainsi, j’invite les représentants de l’Etat dans les localités à prendre part au développement des disciplines sportives, tel le handball».

Naisa

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HALATRA LAVANILA MAITSO ANY AMBANJA : Ny fampiharana Dinam-paritra no vahaolana

Tsy misy afa-tsy ny fampiharana ny Dinam-paritra ihany anefa no vahaolana aroson’ny mpamboly any an-toerana hiadiana amin’ny firongatry ny halatra lavanila manta.Araka ny loharanom-baovao azo dia efa efa natolotra ny Préfet, tamin’ny 3 marsa teo ny antontan-taratasy rehetra mandrafitra ny Dinam-paritra tokony hampiharana saingy hatramin’izao dia mbola tsy nalefa any amin’ny Fitsarana izany. Tsy azo hampiharana anefa io Dinam-paritra io raha tsy mahazo fankatoavana avy amin’ny Fitsarana, araka ny lalàna velona. Andrasana hisy fitsaram-bahoaka indray àry ve vao hikoropaka ny rehetra ?Vehivavy roa efa naiditra am-ponja

Momba izay firogatry ny halatra lavanila manta izay hatrany dia efa olona fito voarohirohy amin’ny halatra lavanila tao Djangoa andro vitsivitsy lasa izany. Vehivavy ny roa tamin’izy ireo izay naiditra am-ponja vonjimaika ny talata teo. Araka ny fantatra dia hotanterahana rahampitso  ao amin’ny tobin’ny Zandary ao Ambanja ny fanapotehana ny lavanila halatra tratra rehetra.

A.Lepêcheur

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FANOLANANA SY FANDROBANA MASERA : Atao famotorana ireo 26 lahy voasambotra

Tsy misy mipika aloha hatreto izay fizotran’ny famotorana fa ny azo antoka kosa dia mbola misy naman’izy ireo hafa karohina amin’izao fotoana izao.

In-droa miantoana no nisamborana ireto voarohirohy ireto ka ny dimy tamin’izy ireo no voasambotra mialoha fa ny 21 kosa ny talata teo. Ny Emmo-Reg eto amin’ny Faritra Vakinakaratra no nandray andraikitra tamin’ny fisamborana azy ireo ka fanomezam-baovao avy amin’ny olona tsara sitrapo no nahafahana nanao izany. Rehefa nantsoina hijery azy ireo kosa ireo masera niharam-boina dia ny fito lahy tamin’izy ireo no tadidin-dry Masera tsara ny endriny. 

Iray tamin’izy  ireo kosa no nitsoaka raha vao nahita mpitandro ny filaminana saingy voatifitra ity farany ka tsy afaka nihetsika intsony. Manaraka fitsaboana izy io amin’ izao fotoana izao ary raha ny fanazavana dia efa raindahiny amin’ ny asan-jiolahy ity lehilahy ity satria ary efa notadiavina hatramin’ny ela. Fantatry ny maro amin’ ny anaram-bositra hoe Kelimaso io lehilahy io.

Raha tsiahivina, ny sabotsy vao maraina tokony ho tamin’ny 2 ora, no notafihin’ny andian-jiolahy nitondra basy sy antsy ny tanànan-dry Masera ny Antsahatanteraka ao Antsirabe. Nopitsohin’izy ireo tamin’ny vy mahery ny varavarana rehefa avy namatotra ny mpiambina izy ireo. Vola vahiny mitentina 6 000 Euros sy vola 3 tapitrisa Ariary no voaroba tamin’izany miampy ireo fitaovana hafa. Tsy nijanona tamin’izany anefa ireo jiolahy fa mbola naolan’izy 12 lahy indray ireo masera. Manoloana izany dia nangatahan’ny fianakaviana hiverina any amin’ny tany nisy azy ny vahiny iray izay mpilatsaka antsitra-po.

Nanameloka ity fandrobana miampy fanolanana ity kosa ny fianakaviamben’ny Eveka eto amin’ny Faritr’i Vakinakaratra. Ho hitantsika eo ihany ny tohiny.

Tiaray R

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MISAONA NY KANTO MALAGASY : Nodimandry teo amin’ny faha-54 taonany i Jean Emilien

Eny amin’ny trano fonenany eny Itaosy izy no iandrasana ny nofo mangatsiakany.Tamin’ny volana Septambra taona 1963 no teraka tany Fianarantsoa ity mpanakanto ity. Anisan’ny nahafantaran’ny maro azy ilay hirany mitondra ny lohateny hoe  : «  Maitso Malama  ». 

Fa ny tena nampalaza azy dia izy nitondra avo ny mozika sy ny kanto malagasy hatrany ivelany, ka nahazoany ny tompon-daka eran-tany ary nandrombahany ny medaly volamena teo amin’ny fitsofana farara tamin’ny taona 1991. Fifaninanana mitsoka Farara, izay nokarakarain’ ny Harmonica Hohnern,  notanterahina tany Detroit Etazonia. Niaiky volana tamin’ny fahaizany ry Robert Johnson, mpiangaly sady tompon’ny mozika blues sy ry  John Lee Hooker ary Eric Clapton. Niaraka namokatra hira iray niarahany mihitsy izy ireo  taty aoriana.

Tamin’ny taona 1983 izy no niseho sehatra voalohany teto Antananarivo na dia ny taona 1982 aza no nandeha tao amin’ny haino aman-jerim-panjakana ny hirany.  Fitendrena kabôsy sy fitsofana farara miaraka no tena mampiavaka azy. Ny rainy izay mpitendry Jejo voatavo no nahasarika azy hiroso amin’ny sehatry ny kanto. Ity rainy ity dia nilevina niaraka tamin’ny zava-maneno nampiasaina ka teo no nahatonga an’i Jean Emilien hikaroka zavatra hafa, ka ny kabôsy no nampiasainy. 

Araka ny fantatra dia fony izy mbola zaza dia efa nitendry kabôsy teny rehetra teny, ka ny lehiben’ny Fokontany tao amin’ny toerana misy azy tany Fianarantsoa no azo lazaina fa nahatonga azy ho tafapetraka amin’ny maha mpanakanto azy. Maro rahateo ireo fifaninanana efa natrehany, ka rehefa tsy voalohany izy dia faharoa.Ny gadon-kira Horija Betsileo no tena nasongadiny tamin’ireo famoronana nataony saingy nivelatra tamin’ny gadon-kira hafa toy ny Salegy, Vakisaova, Basesa ihany koa izy. 

Tsy nianona fotsiny tamin’izany anefa izy fa mbola nampiarahany tamin’ny zava-maneno avy any ivelany ireo hirany ireo mba hanome sy hamoaka gadona hafa mihitsy.

Ny horija betsileo no nifangaro tamin’ny sega avy atsy La Réunion sy ny Maorisianina ary somary mifangaro gadon-kira Rock. Io fitambaran’ ny gadon-kira avy amin’ny nosy La Réunion sy Maorisy io no nahatonga ny gadon-kirany natao hoe “Hey Madagasikara”, izay sady raki-kirany voalohany ihany koa. Folo volana taorian’ny nahazoany ny Medaly volamena noho ny fahaizana mitsoka farara ny taona 1991 no namoaka ny rakikirany faharoa izay nampitondrainy ny lohateny hoe “Ezaka” ary ny rakikirany fahatelo kosa dia nampitondrainy ny lohateny hoe “Mahandraza”.

Namela mamy ho an’ny taranany ary nitondra zavatra tsara ho an’ny kanto Malagasy i Jean Emilien. Ny vatany no nandao ny tany fa ny kanto nataony kosa dia mbola mitoetra hatrany. Izahay eto amin’ny gazety Ino vaovao dia mirary fiononana feno ho an’ny fianakaviany.

Tiaray R

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KAOMININA MAHAJANGA : Nitombo hatrany ny vola miditra ao amin’ny kitapom-bola

Ny taona 2012 dia 903 735 213,14 Ariary izany. Ny taona 2013 kosa dia niakatra 1 224 870 928,35 Ariary. Ny 2014 dia 1 382 613 918,33 Ariary ary tafakatra 1 483 042 199,05 Ariary ny taona 2015 ary ny 2016 dia nahatratra 1 992 000 000,00 Ariary.Izany dia noho ireo ezaka maro natao hanatsarana ny fampidiram-bola sy ny fiarovana ny vola tokony hiditra.

Tsiahivina fa ny taona 2009 iny no nandalo krizy mafy ny Kaominina ambonivohitr’i Mahajanga ka karaman’ny mpiasa valo volana no tsy voaloa.

Nanatona ny PGDI ny Ben’ny tanàna nitady vahaolana ary nisy ny fanampiana nataon’izy ireo niaraka tamin’ny Ircod nizahana ifotony ny olan’ny Kaominina, ka manam-pahaizana manokana amin’ny hetra no nanao izany. Taorian’izay dia nisy soson-kevitra maromaro ka anisan’izany ny fametrahana « guichet unique » sy ny « perception en ligne ». Nisy koa ny fandaminana anatiny ka nametrahana firafitra vaovao sy famaritana ny asan’ny tsirairay.

Ankoatra ny fanatsarana ny fidiram-bola dia nisy ihany koa ny mangarahara eo amin’ny vola miditra izay nihena ny fikirakirana lelavola. Misy ihany koa ny mangarahara amin’ny fanarahana ireo antontan-taratasy isan-karazany. Nisy ny fampahafantarana ny ezaka natao tamin’ny paikady fanarenana ny fidiram-bolan’ny Kaominina ny alatsinainy teo natrehin’ny tompon’andraikitra sy ny vahoaka. Nisy ihany koa ny fotoana nametrahana fanontaniana ka anisan’ny tena nahaliana ny olona ny “tetikasa ho an’ny olom-pirenena” izay sady fomba fiasa no tetikasa vaovao entin’ny Ben’ny tanàna.

Vanessa

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MAHAJANGA : Ireo manampahefana no mifanohantohan-tsy ho lavo ho fampandrosoana ny tanàna

Na manana firehana samy hafa aza izy ireo dia miezaka hatrany miara-mitady ny tombontsoan’ny tanàna. Nandritra ireo lanonam-pitokanana, natao ny talata teo dia nifanotrona hatrany izy ireo ary tazan’ny rehetra ny fiaraha-miasa.

Fantatra fa amin’ny maha solontenam-panjakana ny Préfet dia tsy maintsy mandalo ao aminy ny fanapahan-kevitra raisina eny anivon’ny Kaominina.

Raha nilona am-bolana maro izany teo aloha dia malaky mivoaka kosa ankehitriny. Hita matetika ihany koa miara-mitady vahaolana amin’ny Ben’ny tanàna mikasika ireo olana mandalo amin’ny tanàna, Ravelomahay Lahiniaina na i Lalah ka anisan’ireo niezaka nandamina ny olana mikasika ny bajaj izay tsy mety miravona mihitsy eo anivon’ny Kaominina.

Ny alarobia teo koa dia nivory tao amin’ny efitrano fivorian’ny Mpanolotsaina monisipaly ny Ben’ny tanàna sy ireo Mpanolotsaina ary ny Préfet. Tsy nisy nipika ny resaka tao saingy vinaniana ho mikasika ilay fampiatoana ny Ben’ny tanàna amin’ny asany izay nataon’ireo Mpanolotsaina monisipaly. Mbola resabe eto Mahajanga io raharaha io satria anisan’ny antony lehibe voalaza ny hoe ratsy tantana ny Kaominina. Ireo Mpanolotsaina monisipaly anefa dia anisan’ny manaratsy endrika ny Kaominina amin’ny fangatahana tombontsoa manokana mihoa-pampana satria dia ny ampahatelon’ny tetibolan’ny Kaominina tamin’ny taona lasa iny, izay manodidina ny 8 miliara Ariary, no nangatahin’izy ireo ho azy ireo manokana.

Tsiahivina fa ny karama sy ‘charges sociales’, ny fanadiovana ny tanàna ary ny karaman’ny Telma amin’ny fandoavan-ketra amin’ny finday no anisan’ny tsy maintsy aloa amin’ny tetibola. Ny sisa kosa dia amin’ny fanatsarana sy fotodrafitrasa.

Mbola tsy fantatra aloha ny resaka tao, fa andrasana ny tatitra mikasika izay. Miandry ihany koa ny hiafaranan’io fampiatoana io.

Vanessa

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Jean EmilienNodimandry teo amin'ny faha-54 taonany

Nodimandry tampoka teo amin'ny faha-54 taonany omaly alarobia 5 aprily tamin'ny 4 ora maraina i Jean Emilien Rakotonandrasana na i Jean Emilien no nahafantarana azy teo amin’ny sehatry ny zava-kanto.

 Voalaza fa nanana olana ara-pahasalamana teo amin’ny lafiny fikorianan’ny ra ny tenany, ka izay no mety ho nitarika ny fahafatesany. Nahafantarana ity mpanakanto avy any amin’ny faritra Fianarantsoa ity ny fahaizana mitsoka farara sy ftendreana kabaosy, izay tena nampiaiky volana ny maro mihitsy. Na teto Madagasikara na tany andafin’ny riaka dia samy nitolagaga avokoa. Ny taona 1982 izy no tena nanomboka fantatra teo amin’ny tontolon’ny zava-kanto saingy vao 5 taona monja izy dia efa niavaka sy hita fa manana talenta manokana, ka nanomboka nandray anjara tamin’ireny fifaninanan-kira tany an-tsekoly ireny, ary nivoatra tsikelikely ka lasa lavitra tokoa, satria nahafahany nanandratra ny kanto Malagasy tany ivelany mihitsy izany. Nisongadina ny nitondrany avo ny voninahitr'i Madagasikara tamin’ny nahazoany ny medaly volamena teo amin'ny fifaninanana "Hohner harmonica", fiadiana ny ho tompondaka eran-tany teo amin'ny fitsofana farara tamin'ny taona 1991. Nasaina manokana hanokatra ny fizarana voalohany ny fampisehoan’ilay mpanakanto malaza Amerikanina Carlos Santana tany Bercy Paris  ny taona 1992, ka tsy nisy tsy gaga tamin’ny fahaizany nampiteny ny farara. Fitaratry ny fiarahamonina i Jean Emilien ary namela mamy ho an’ny tanindrazana. Hatramin’ny omaly dia mbola eny amin’ny tokantranony eny Ambohijafy Itaosy ny vatana mangatsiakany. Ny gazety Tia Tanindrazana dia maneho fiombonam-po sy fiaraha-miory ary mirary fiononana ho an’ny fianakaviany manontolo.

Toky R

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Mponin'i La Réunion kely2000 Ar isan'andro no iveloman'ny tokantrano iray

Anisan’ny tanàna kely iray tena betsaka olona sahirana ara-pivelomana ny etsy La Réunion kely, Ampefiloha.

 Tsy misakafo in-telo isan’andro  intsony  ny ankamaroan’ireo mponina ao izay efa manodidina ny 700 ankehitriny fa ny hariva ihany vao mahita. 2.000 Ar isan’andro isan-tokantrano no hivelomany ka  amin’ny alalan’ny sasa lamba na tsaka rano no hahazoany vola ho an’ny vehivavy, mivarobarotra sy miandry dabam-pako hanarian’ny manan-katao fako kosa ny an’ireo lehilahy. Eo an-danin’izay, efa tafakatra 600 Ar ny kapoakam-bary. Dimy  mianaka isan-tokantrano anefa  izy ireo raha kely indrindra ary saika fianakaviana very asa sy avy lavitra avokoa ny ankamaroany. Tsy misy mianatra ny ankamaroan’ireo ankizy madinika fa mangataka ankoatra ireo efa noraisin-dry masera hatrany am-piandohana. Tsiahivina fa 5.000 Ar raha betsaka indrindra no vola hitan’ny tokantrano iray etsy La Réunion kely isan’andro saingy tsy maintsy tsinjaraina izay azo, hoy Rabodo, renim-pianakaviana iray monina eny an-toerana hitsinjovana ny ampitso. Raha vao avy ny orana dia tsy misy manakarama izy ireo sady tsy mandeha ihany koa ny tsena.

Pati

 

 

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Mpisakan-dalanaMiverina indray ny ao Brickaville

Miverina indray ny mpisakan-dalana ao Brickaville, lalam-pirenena faharoa.

 Fiara vaventy  iray no lasibatr’izany ny faran’ny herinandro teo ka fantatra fa hazo lehibe sy vaventy manana halavana hatrany amin’ny enina metatra no habahan’ireo mpanao ratsy ny làlana. Noheverin’ilay mpamily sy ny  mpanampy azy  fa hazo nianjera izany ka nivoaka izy ireo mba hanala azy kinanjo tora-bato efa nifafy namotika ny pare-brise no nitsena azy ireo. Saika tsy afaka nanemotra ilay fiara nentiny ilay mpamily vokatr’izany ka efa nihemotra  iray metatra nitrangan’ny tora-bato vao niantso vonjeo. Tsy nisy moa ny aina nafoy na ny vola azon’izy ireo saingy ilay fiara no nisy fahasimbany. Raha araka ny fantatra hatrany moa dia vao tamin’ny 09 ora alina no nitrangan’ity fisakafanana fiara ity.

Pati

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Fanamboaran-dalana AndoharanofotsyNy 50%-n’ny asa no efa vita

Tonga nijery akaiky sy nanara-maso ny asa fanamboaran-dalana vatsian’ny minisiteran’ny atitany sy ny fitsinjaram-pahefana vola ao Ambohimanala sy Ankadiefajoro izay mampitohy ny fokontany Morarano sy Ambohimanala ny faran’ny herinandro teo ny Ben’ny tanàna ao an-toerana Ranirison Hasina Nirin’ny Aina.

 Fantatra tamin’izany fa ny 50 %-n’ny asa no efa vita ary mandeha araka ny tokony ho izy ny asa. Lalana mirefy 190 metatra lineera  in’efatra no efa vita, toraka izany koa ny lakan-drano mirefy 595 metatra lineera. Afa-po tamin’ny fahavitan’ny asa ny  Ben’ny tanàna amin’ny ankapobeny, lalana izay marihina fa hatao rarivato avokoa. Mitotaly 1.600 metatra lineera izy rehetra. Ezahina hovitaina ao anatin’ny roa volana sy tapany ny asa, lalana izay tsiahivina fa hampiasain’ny mponina avy any Ankadivoribe ihany koa hamonjeny ny lalam-pirenena fahafito. Miantso ny vahoaka mba hanaraka  ny fandaminana ny Ben’ny tanàna hanafaingana ny asa.

Pati

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Hiady sa hiandry ?

Lasa ny saina aman’eritreritra rehefa mandre ny tsy fetezan-javatra sy tsy fahombiazan’ny fitondrana ankehitriny izay toa maha mailaka ireo mitonona ho tsy mankato ny zava-misy ankehitriny intsony ny mitanisa azy.

 Anisan’izany, ohatra, ny hoe famarotana amin’ny vahiny sy famotehana an-kolaka ireo kaompania ana habakabaka, toy ny Air Mad sy Adema. Ao ihany koa ny tsy mbola nahavoatendry masoivoho hiasa any ivelany na dia iray aza tao anatin’ny 3 taona, ny kolikoly sy fitsaram-bahoaka mirongatra, ny tsy fanajana ny lalàmpanorenana sy ny zon’olombelona. Izany rehetra izany, hoy ireo mpandinika, no isan’ny mbola tsy hahazoantsika famatsiam-bola, toy ilay 10,6 tapitrisa dolara nampanantenaina tany Parisy tamin’ny desambra 2016. Tsy hita ho miady amin’ny fahantrana fa miady amin’ny mahantra ny mpitondra ankehitriny, hoy ny mpanao politika iray nilaza ny heviny omaly izay, raha mijery ny tsy fandraisan’andraikiny. Fa ny olom-pirenena kosa, vonona handray ny andraikiny hiady amin’ny fahantrana amin’izay tokoa ve sa mbola hiandry mesia toy ny mahazatra hatrany na dia miha mafy aza ny… ady ?

Mirija

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Alahelon-tsaosy !

Manahoana ianao ry Jean a ! Nahafinaritra ahy ny naheno anao tamin’ny radio iny nilaza fa miombom-po amin’i Dinina be amin’izao fisamborana azy izao a !

Marco

 

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Fanambaran’ny SEFAFIMampatahotra ny fifidianana 2018

Mampanahy zava-drehetra amin’ny fifidianana ho avy, raha haravona ny fanambaran’ny SEFAFI (Sehatra Fanaraha-maso ny Fiainam-pirenena).

Nankatoavin’ny lalàm-panorenana 2010 ny fepetra vaovao izay milaza fa ny Prezidàn’ny Repoblika mirotsaka ho kandidà handimby ny tenany ihany dia tsy maintsy mametra-pialàna 60 andro mialoha ny datim-pifidianana. Misy kosa anefa banga amin’ny lalàna mikasika ny fitsipika ampiharina amin’ny Filohan’ny Antenimieran-doholona misolo toerana azy, kanefa mety hahatratra enim-bolana na mihoatra io fisoloan-toerana io, raha raisina koa ny faharetan’ny fikirakirana ny voka-pifidianana. Momba ny lisi-pifidianana, izay nakatona ny 31 janoary 2017 dia ahitana mpifidy miisa 9.124.901 raha toa ka mananika ny 25 tapitrisa ny Malagasy ary efa feno 18 taona ny antsasamanilany. Mampanahy ny fahaleovantenan’ny CENI eo anatrehan’ny fitondrana, indrindra eo anatrehan’ny ministeran’ny atitany sy ny rantsa-mangaikany. Ny CENI dia tokony hizatra hanao tamberin’andraikitra amin’ny olom-pirenena. Inona moa no ilana ny takila web-ny, feno ny sarin’ny fihaonany amin’ny mpitondra sy ny mpamatsy vola ary ny fanaterana antontan-kevitra tsy fantatry ny olona akory izay raketiny? Mbola tsy ampy mangarahara foana ny asa ataony, tsy ampy ny fiseraserany amin’ny vahoaka. Olana ihany koa ny famatsiam-bolan’ny vondrona iraisam-pirenena ao anatin’ilay kitapom-bola “Baket-fund” izay tsy misy afa-tsy $12 tapitrisa, nanalana ny antsasany raha mitaha amin’ny 2013. Ny Fitsarana Avo momba ny Lalàmpanorenana (HCC) ankehitriny dia mahavelona ahiahy ho miray tsikombakomba amin’ny mpitondra (indrindra amin’ny Filohan’ny Repoblika), asa izany na marina na tsia, dia tsy mandrisika ny vahoaka entina hatoky azy.

Toky R

 

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Antoko FreedomMiantso ny mpanohitra hivondrona

Nosokafana tamin’ny fomba ofisialy omaly alarobia 5 aprily tetsy amin’ny Cercle de cheminot Soarano ny taom-pikatrohan’ny antoko Freedom tarihin’ny filohany, Lalatiana Rakotondrazafy.

Vonona ny antoko hijoro amin’ny maha an-kavia azy ary manambara amin’ny fomba ofisialy fa mpanohitra ny fitondrana manoloana ireo tsy fetezan-javatra rehetra mitranga. Nitanisa moa ny tenany fa tsy nisy habibiana tafahoatra noho izao mitranga asehon’ny fitsaram-bahoaka marobe mitranga izao. Ny lalàmpanorenana anefa mametraka fa ambonin’ny zavatra rehetra ny ain’olombelona. Tsy mahazaka soatoavina ny mpitondra fa te hampanjaka fomba fisainana tokana. Manjaka ihany koa ny tsindry hazo lena ataon’ny manampahefana sy ny kolikoly ary tsy azo antenaina ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana . Antom-panonganana izao fitondrana izao ny tsy fijoroan’ny fitsarana avo (haute cours de justice) izay efa tokony ho nisokatra herintaona taorian’ny nandraisan’ny filoham-pirenena ny fahefany. Nanao antso avo ny filohan’antoko ny  hivondronan’ireo antoko mpanohitra rehetra sy ny hanoloran’ny fivondronambe kandidà tokana amin’ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny 2018. Mino aho, hoy izy, fa vitan’ny mpanohitra izany.

Mirija

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Viol et meurtre d’une jeune fille à Bealanana - Mise à sac de la caserne évitée

Une jeune fille de 14 ans a été assassinée de façon atroce après avoir subi un viol, le soir du 4 avril à Antanimanga dans la Commune urbaine de Bealanana. Depuis, les gendarmes ont interpellé quatre suspects, transférés à Antsohihy.

Malgré cela, la situation sur place serait explosive, du moins selon une source. Furieux et voulant infliger à tout prix  des corrections sur les suspects, des habitants de cette ville se seraient rués sur la caserne de la Gendarmerie, histoire donc de vouloir faire la peau aux quatre individus qui y sont placés en garde à vue. Hier, des témoins sur place ont affirmé que les gendarmes ont dû tirer en l’air afin de disperser les manifestants. De son côté, la Gendarmerie a avancé que le pire a été évité de justesse. La brigade locale a obtenu des renforts dépêchés des circonscriptions voisines. « Même des militaires de la compagnie locale ont été envoyés sur place afin de renforcer la surveillance et la sécurité de la brigade de gendarmerie de Bealanana », apprend-on encore. Tout cela convainc donc, du moins selon la Gendarmerie que, tout était rentré dans l’ordre dans cette ville du Nord du pays.  La victime était en classe de troisième à l’école Mbs Bealanana. Le soir du 4 avril, elle allait rentrer chez elle après les cours et a alors fait de mauvaises rencontres sur le chemin du retour. Le lendemain, le chef « Fokontany » était venu informer la Gendarmerie sur la découverte macabre de la jeune fille. Les gendarmes qui étaient encadrés par le commandant de brigade locale en personne, l’adjoint du commissaire, le chef du District, la maire ainsi que le médecin-chef de Bealanana se sont dépêchés sur l’endroit où le corps de la victime a été retrouvé. Lors du constat, des traces de strangulation ont été trouvées sur la victime tandis que ses parties intimes étaient en sang. Le même jour, la Gendarmerie a interpellé deux suspects. Les recherches et les arrestations se sont poursuivies. Hier matin, c’était au tour de deux autres de tomber dans le filet. Tous les quatre se connaissent, du moins selon la Gendarmerie. Pour que l’enquête puisse se dérouler en sécurité, ils ont été conduits à Antsohihy. Affaire à suivre. Franck Roland

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Intelligent, dites-vous !

Le service de l’intelligence serait-il plus en vogue en ces temps-ci ? Le terme « intelligent » s’invite dans des secteurs différents pour caractériser certaines options jugées adéquates, ne nécessitant pas forcément l’intervention de l’homme ou de son intelligence. Les dirigeants politiques ainsi que les citoyens lambda soucieux d’une réussite dans leur domaine respectif cherchent des moyens usant la technologie de pointe, l’intelligence de la machine, de l’outil, de l’arme et, pourquoi pas pour aller plus loin, d’un… régime. Le pouvoir en place, pour résoudre de façon efficace le problème des transports urbains dans la Capitale, est tenté de faire appel au service des « bus intelligents ». Un autobus doté de multiples options pouvant, à partir des commandes centralisées sur le tableau de bord du conducteur, servir les usagers. De l’ouverture-fermeture des portières à la vente et au compostage des billets. Le bus, tout seul, peut « fonctionner », et cela, avec précision et… honnêteté.

La Mairie, pour venir à bout à cette insécurité qui lamine le quotidien de la population, pourrait faire appel à l’intelligence des outils informatisés. On parle ainsi d’une « ville intelligente ». En effet, on installerait des caméras automatiques dans les coins stratégiques ou dans les carrefours, fréquentés, de la ville. Les grands magasins ou supermarchés en seraient de même. Bref, des caméras intelligentes quadrilleraient la ville. Les moindres mouvements douteux seraient enregistrés. Ces phénomènes innovants ne vont pas sans poser problèmes, à savoir entre autres le chômage ! Déjà, depuis la Révolution industrielle, notamment en plein XIXe siècle, où le système de la « taylorisation » faisait rage. L’apparition des robots et plus tard les outils informatiques aggravèrent les problèmes du chômage dans les pays industrialisés. L’automatisme des opérations éliminait la présence de l’homme ou des ouvriers. Pour un pays pauvre comme Madagascar où le problème du chômage exige des issues permanentes, il faudrait bien étudier, sinon bien peser l’usage de ces gadgets intelligents.

Mais, on parle aussi dans le maniement des armes au sein des Forces de l’ordre d’une « baïonnette intelligente ». Il s’agit, en quelque sorte, de l’usage des armes d’une manière intelligente pour différencier à celui d’un usage à l’aveuglette ou abusif de ce matériel… létal. Le souci étant d’éviter toutes missions expéditives des Forces de l’ordre dans les opérations de maintien de l’ordre ou dans les missions de pacification quelconque. Le cas d’Antsakabary interpelle toujours les esprits ! Ensuite, tant qu’on y est, pourquoi ne réclame-t-on pas un… régime intelligent. Un collège d’hommes et de femmes, au pouvoir, capable intelligemment d’apporter des solutions aux divers problèmes qui, en fait, se corsent au fil des jours. Capable d’aplanir les soucis de la population ou de proposer des remèdes efficaces et intelligents pour toutes ces maladies qui gangrènent la vie nationale et enfin apte à conduire le pays vers l’épanouissement et la prospérité. En réalité, le pays cherche, désespérément, des hommes et des femmes dotés d’intelligence pour, enfin, comprendre et maîtriser le mal qui fait tant souffrir la Nation entière. Des responsables intelligents de nature à mener un combat sans merci contre les maladies, apparemment incurables, telles la corruption, l’injustice et les diverses formes d’irrégularité qui, au final, minent la volonté et la mobilisation d’aller en avant de tout citoyen.   Ndrianaivo

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Consommation - Hausse vertigineuse du prix du riz

Jusqu’à 2 400 ariary le kilo à Antananarivo. Le prix du riz ne cesse d’augmenter ces derniers jours, tant chez les grossistes que chez les détaillants. En fait, le  « vary gasy » s’acquiert actuellement à 2 100 ariary le kilo, contre 1 900 ariary à la fin mars, tandis que le riz « makalioka » se vend à 2 200 ariary contre  2 000 ariary il y a 2 semaines. Même le riz importé a aussi connu une hausse de 200 ariary par kilo, soit un prix affiché jusqu’à 2 400 ariary pour le riz de luxe. « Nous n’avons jamais vendu le "makalioka" au-delà de 2 000 ariary le kilo et ce depuis des années. Mais maintenant, nous en sommes contraints puisque les grossistes ne cessent de réviser à la hausse leurs prix », s’exprime Etienne, parmi les détaillants implantés à Ampasika. Pour leur part, les consommateurs ne peuvent que subir cette hausse, impuissants.  « Nous sommes contraints de réduire la quantité du riz consommée dans la journée. Au lieu d’un kilo par jour pour  4 personnes, nous avons dû soustraire un « kapoaka ». Du coup, nous consommons davantage de manioc et de maïs, notamment au petit déjeuner », témoigne  Henriette, mère de famille résidant à Antanimena.Non maîtrisée D’après les grossistes, la hausse du prix du riz semble non maîtrisée et va s’enchaîner dans les prochaines semaines si l’Etat ne prendra pas de mesures sérieuses. « Les cas de spéculation s’aggravent de jour en jour, surtout suite au passage du cyclone « Enawo ». A cela s’ajoute la hausse de prix des carburants à la pompe. Pourtant, les contrôles semblent insuffisants voire inexistants », nous confie un grossiste d’Anosibe. Effectivement, les autorités compétentes font la sourde oreille et refusent de voir la souffrance des habitants quant à l’inflation actuelle. Celle-ci ne concerne pas non seulement le riz mais touche également la plupart des produits de première nécessité, dont l’huile et même les légumes. Dans certaines régions, le  « kapoaka » du riz atteint 1 000 ariary, soit 3 500 ariary le kilo. C’est le cas dans la Sava, où bon nombre de localités ne se sont pas encore rétablies suite aux ravages laissés par Enawo. Outre le redressement à faire, les populations locales subissent aussi la hausse de prix des produits de consommation. Patricia Ramavonirina

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Affaire Claudine Razaimamonjy - Réplique cinglante du Bianco au ministre de la Justice

Réponse du berger à la bergère. Moins de 24 heures après la très inattendue déclaration du ministre de la Justice, Charles Andriamiseza, dans la nuit de mercredi, la réplique du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) ne s’est pas fait attendre.

Ce fut le directeur général (Dg) du Bianco, Jean Louis Andriamifidy en personne qui est monté au créneau, entouré de ses enquêteurs au cours d’un point de presse, hier à la villa La Piscine sise à Ambohibao. En réponse aux accusations du patron de la Justice, selon lesquelles les enquêteurs du Bianco n’auraient pas respecté les textes en commettant une « détention arbitraire » de la conseillère spéciale du Président, Claudine Razaimamonjy, le camp d’Ambohibao a mis les points sur les « i ».   « Toutes les actions menées au sein du bureau sont conformes aux textes et lois », souligne le Bianco.  L’équipe du Bianco enfonce le clou en lançant une pique violente contre le ministre de la Justice. « Nous pensons que le Garde des Sceaux a été trompé par l’avocat de la défense qui protège forcément sa cliente. Monsieur le ministre ne n’est d’ailleurs pas adressé à nous pour faire un recoupement et ni demander des informations qui nous auraient permis d’exposer les détails sur l’affaire avant d’effectuer cette déclaration », souligne la déclaration.

Blanchiment d’argent

Les agents du Bianco soutiennent que toutes les décisions relatives aux affaires importantes, comme celle de Claudine Razaimamonjy en l’occurrence, sont prises avec l’aval et sous la direction du Dg, Jean Louis Andriamifidy. Dans ses invectives d’avant-hier, le Garde des Sceaux a ouvertement pointé du doigt « certains enquêteurs du Bianco ». Dans le but d’éclaircir l’opinion publique, le Bianco révèle avoir reçu 5 doléances de particuliers ainsi qu’un rapport faisant état de suspicions de blanchiment d’argent provenant du Samifin (Service de renseignement financier). Selon toujours les précisions d’Ambohibao, les 48 heures de garde à vue de l’opératrice a expiré mercredi et la concernée a été notifiée sur le sujet. Par la suite, des enquêteurs ont débarqué depuis Fianarantsoa en emmenant 3 autres dossiers l’incriminant. Elle a donc été informée sur sa nouvelle garde à vue relative à ces dossiers. En dépit des manifestations menées par le sénateur Riana Andriamandavy VII qui tient coûte que coûte à protéger son alliée, Claudine Razaimamonjy appelle au calme et rassure que l’affaire sera déférée devant le Parquet de la Chaîne pénale anti-corruption. Un défèrement qui, sauf changement, aura lieu ce jour.

Sandra R.

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Air Madagascar - Air Austral - Accord définitif vers fin mai 2017

Un protocole d’accord dénommé « Preferred bidder » (« Meilleur soumissionnaire ») entre les compagnies aériennes Air Madagascar et Air Austral a été signé le 4 avril dernier. Les deux compagnies sont dans la phase finale de négociation qui devra aboutir à un contrat de partenariat stratégique vers la fin du mois de mai prochain. Depuis 2016, Air Madagascar a cherché un partenaire stratégique. Une trentaine de sociétés se sont intéressées à cette offre et près de sept compagnies ont été préqualifiées.

Les critères de sélection des sociétés étaient ceux techniques en matière d’opération, les critères commerciaux et financiers. L’ensemble des étapes s’est déroulé avec l’appui du cabinet Ios Partners, assisté par le cabinet TroyAvi, et cela, grâce à un financement de la Banque mondiale.Forte déterminationAir Austral détiendra 49 % des actions. Le redressement d’Air Madagascar par l’élaboration d’un business plan, le développement des accords commerciaux avec des grandes compagnies internationales sont les principales préoccupations de ces deux compagnies aériennes. « Il reste encore à franchir de nombreuses étapes », reconnait également Marie-Joseph Malé, président-directeur général (Pdg) de la compagnie Air Austral. Il s’agit maintenant de « s’atteler à la tâche avec force et détermination, et ce n’est qu’ensemble que nous y parviendrons », précise le site d’information sur le transport aérien Air Journal. Depuis le 12 février dernier, Air Madagascar et Air Austral se sont alliées pour la desserte de la Chine. Selon le site web « www.info.re », Marie Joseph Malé estime que le marché est porteur et représente un relais de croissance.D.H.R.

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Affaire « Claudine Razaimamonjy » - Les magistrats dénoncent l’ingérence du ministre de la Justice

Au cours d’une conférence de presse exceptionnelle dans ses bureaux à Faravohitra dans la nuit de mercredi, le ministre de la Justice avait défendu l’opératrice économique. Une prise de position dénoncée aussi bien par les magistrats que par les simples citoyens.

Au lendemain de cette déclaration, le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) est monté au créneau. Hier, au cours d’un point de presse du côté du Palais de la Cour Suprême d’Anosy peu avant 13h, les magistrats ont condamné « les ingérences » dans les enquêtes du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). Dans une déclaration lue devant la presse par son vice-président national, Clément John, le syndicat de la magistrature a tenu à rappeler que l’indépendance de l’organe d’Ambohibao était consacrée par la loi 2004-030 et la loi 2016-022.

« Ces deux textes garantissent l’indépendance du Bianco et la non ingérence entre le pouvoir Exécutif et le pouvoir Judiciaire dans une affaire en cours d’instruction au niveau de cet organe », soutiennent les magistrats, évitant toutefois de mentionner l’affaire en question.  Sur la base de ces deux textes, les magistrats soutiennent qu’ils n’acceptent « aucune ingérence de qui que ce soit dans cette affaire. Il faut laisser les officiers judiciaires effectuer leur travail ». En effet, on assiste ces dernières 24 heures à un assaut de l’Etat contre l’organe d’Ambohibao dans le cadre de l’affaire « Claudine Razaimamonjy » dont la dernière en date est celle du ministre de la Justice. En tout cas, cette affaire devrait être déférée devant le Parquet de la Chaîne pénale anti-corruption dans les heures qui viennent. Le Smm prévient d’ores et déjà contre « toute ingérence, restriction et toute éventuelle pression au moment où ce dossier sera transmis au niveau de la Justice ». Des « pressions » que les enquêteurs au niveau du Bianco subiraient à l’heure actuelle, selon le syndicat. Ce dernier se désolidarise par ailleurs des déclarations du ministre de la Justice. « Ces déclarations n’engagent que lui et non ceux des magistrats malagasy », déclarent-ils. Tout en appelant la population à l’apaisement, le syndicat a tenu à saluer les efforts entrepris par le Bianco qui s’inscrivent dans le cadre de la mise en place de l’Etat de droit. Un air de déjà vu La déclaration du Smm est intervenue quelques minutes seulement après celle du directeur général du Bianco (voir article page 2). Politiciens et simples citoyens ont aussi vigoureusement condamné l’intervention du patron de la Justice malagasy. Un avocat qui a tenu à garder l’anonymat se dit interloqué par la déclaration du ministre qui, pour se défendre de faire du trafic d’influence, avait soutenu que tout le monde pouvait directement se plaindre auprès de lui en cas d’injustice. La célérité, avec laquelle le ministre de la Justice a traité ce dossier suite à une plainte des avocats de Claudine Razaimamonjy, a également étonné bon nombre d’observateurs. Il a en effet fallu très peu de temps au ministre pour demander au procureur si une demande de prolongement de garde à vue avait été envoyée au niveau du procureur et pour convoquer la presse. Le ministre a, semble-t-il, toutefois oublié de recouper ses informations auprès du Dg du Bianco, sinon il se serait abstenu de faire son intervention. En effet, il s’agirait de deux affaires différentes traitées par deux directions différentes.  Un deux poids deux mesures de la part du ministre est également constaté par les analystes. Des indiscrétions avancent que le ministère de la Justice a en effet retenu durant des mois le dossier d’Alain Ramaroson, actuellement incarcéré à Antanimora. Le ministre s’est pourtant insurgé dès lors que la garde à vue de Claudine Razaimamonjy a dépassé de quelques heures seulement les 48 heures prévues pour une garde à vue. Le ministre a également parlé d’« arrestation spectaculaire » de la baronne du Hvm. N’y a-t-il rien de plus spectaculaire qu’une arrestation lors d’un enterrement ? Lors de l’arrestation d’Augustin Andriamananoro, le ministre s’était pourtant tu. Pour beaucoup, l’intervention du ministre de la Justice d’avant-hier dans l’affaire « Claudine Razaimamonjy » ressemble étonnement avec celle de l’ancien ministre de la Sécurité intérieure, Anandra Norbert dans l’affaire Antsakabary.  Reste à savoir si le ministre de la Justice suivra le même chemin que celui de la Sécurité intérieure…Recueillis par L.A.

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Crevettes de Madagascar - Une marque collective pour plus de visibilité

Depuis 50 ans, la crevette malagasy ne représente qu’une faible part du marché mondial. Pourtant, elle est reconnue comme une référence, étant considérée comme l’une des meilleures crevettes au monde. Le Groupement des aquaculteurs et pêcheurs de crevettes de Madagascar (Gapcm) existe depuis 22 ans. Il lance actuellement la marque collective « Crevettes de Madagascar ». La crevette malagasy a acquis au long des années divers labels de prestige. Le label « Crevette de Madagascar » garantit l’origine du produit et le respect des normes. Il atteste également la qualité du produit et facilite la confiance des opérateurs.

Ce label est une garantie d’origine, car il est utilisé uniquement pour les crevettes pêchées dans les eaux malagasy, élevées dans des fermes crevetticoles sises dans les régions côtières de Madagascar par les entreprises industrielles, membres du groupement. Le logo de la marque sera divulgué et apposé sur les emballages, selon les critères des membres du groupement, pour les communications commerciales, les sites de vente, les documents de société, les conditionnements,...Le Gapcm a pour objectif de structurer la filière, promouvoir la crevette malagasy au niveau international, imposer et maintenir l’image d’une exploitation crevettière raisonnable pour rester durable. Ce groupement est l’interlocuteur, partenaire de l’administration malagasy sur la gestion du secteur crevettier. Selon la sollicitation de l’administration, le groupement peut contribuer à l’élaboration technique des réglements, conscientiser ses membres sur la nécessité de maintenir une gestion responsable et pérenne du secteur crevettier national. Il représente la profession auprès des institutions et groupements. Le Gapcm entreprend des études ou recherches pour améliorer la gestion de l’industrie crevettière. D.H.R.

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Le SADC encore une dialogue pré-électorale

Une délégation de la SADC (Southern African Development Community) est actuellement en mission à Madagascar dans le cadre de la préparation des élections. Conduite par Manuel Domingos Augusto, ministre des relations extérieures de la République d’Angola et Président du Comité ministériel de l’Organe de coopération en matière de politique, de défense et de sécurité de la SADC, cette délégation a rencontré tour à tour le président de la République, le Premier Ministre ainsi que la CENI (Commission Electorale Nationale indépendante). Les entrevues entre la délégation et les autorités malgaches se sont focalisées sur les différents aspects de l’élection entre autre les processus qui ont été déjà entrepris avant l’adoption des projets de loi à l’assemblée nationale ainsi que les actions qui restent à faire. Selon Manuel Domingos : « La SADC en tant qu’organisation est à la disposition des autorités de Madagascar pour contribuer à l’évolution de la situation politique. Nous sommes venus ici pour vous aider à accélérer la normalisation de la vie politique à Madagascar ». Avant de continuer que « la SADC est mobilisée pour continuer à œuvrer dans le sens que le dialogue entre les malagasy soit une réalité permanente. Il faut construire le dialogue et ne pas perdre espoir qu’un jour c’est possible. Il faut avoir le dialogue permanent et inclusif. Le pays doit avancer ». Cette mission pré-électorale insiste donc sur la nécessité d’un dialogue entre les parties aux élections. Un dialogue qui serait peut-être nécessaire au vu des évènements récents à l’Assemblée a Nationale.

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L’opposition s’en remet à la HCC et au BIANCO

Les députés de l’opposition constitué de ceux de la plateforme MAPAR, du TIM et du MMM accompagnés des quelques indépendants se sont rendus comme prévu hier à la HCC (Haute cour constitutionnelle) et au siège du BIANCO (Bureau indépendant anti-corruption). Au total, 73 députés se sont associés à cette ultime action pour dénoncer les dérives au sein de l’Assemblée Nationale pour l’adoption des lois électorales. Ces députés ont déposé dans un premier temps une lettre de réserve auprès de la HCC. Une lettre de réserve sur les multiples non-respect du règlement intérieur de la Chambre basse lors du vote des lois organiques relatives aux élections mais également sur les entorses aux procédures devant être suivi en matière de vote de loi au niveau de l’Assemblée Nationale. Selon la député TIM d’Atsimondrano, Voahangy Raharimanarivo, qui a tenu le rôle de rapporteur, le vote des lois s’est fait comme si les députés pro-régime avaient reçu la consigne de faire passer coûte que coûte ces dernières. Les rapporteurs n’ont plus eu de droit de parole pour effectuer leur tâches comme cela est prévu. Les votes ont tout de suite été lancés sans débats préliminaires, et les décomptes ont été volontairement faussés, souligne cette député. Des propos appuyés par la député, Hanitra Razafimanantsoa qui signale qu’aucune procédure parlementaire n’a été suivie et que ces infractions ont été cautionnées par le président de l’Assemblée Nationale, Jean Max Rakotomamonjy.

La HCC a donc reçu la lettre de réserve des 73 députés. Ces derniers ont par la suite rejoint le siège du BIANCO pour y déposer une plainte pour corruption. Selon le Directeur général du BIANCO, Jean-Louis Randriamifidy, ce dossier est tout à fait investigable et les enquêtes seront menées comme il se doit. L’on attend donc la suite de cette affaire de la part de ces deux institutions. Pour la député du MAPAR, Irma Naharimamy, l’espoir est permis tant que les institutions, auprès desquelles les démarches ont été faites, pensent à l’intérêt général.

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L’Allée des Baobabs risque de disparaître !

Savez-vous que si l’on n’agit pas maintenant, l’Allée des Baobabs pourrait disparaître dans les prochaines décennies ?

L’aire protégée Menabe Antimena, l’un des plus importants blocs de forêt sèche de Madagascar, a perdu 7% de sa surface totale pour la seule année 2017 ! Une situation que confirment des études de 2014, qui mettent en évidence que Menabe Antimena subit une déforestation effrénée et incontrôlable depuis 2010.

Menabe Antimena abrite des réserves spéciales, l’allée des baobabs qui est patrimoine mondial de l’UNESCO, et des zones humides Ramsar, dont des lacs et des mangroves. C’est tout un écosystème. Mais la région subit une migration massive depuis plusieurs années, augmentant les pressions sur l’aire protégée. Les forêts sont brûlées et défrichées pour la culture intensive et illégale de maïs et d’arachide.

Fanamby, Durell, Madagascar National Parks, WWF et d’autres organisations environnementales mobilisent les autorités et l’opinion publique. Elles travaillent avec la société civile au niveau nationale pour alerter sur cette situation avec la campagne « Sauvons Menabe Antimena » lancée en 2018. Les solutions avancées sont : mieux faire connaître et appliquer la législation qui régit la gouvernance de l’aire protégée. Aussi, populations riveraines doivent êtres sensibilisées et informées sur les éventuelles sanctions. Enfin, l’application de la loi doit être effective avec l’appui du tribunal de Morondava.

« Environ 4% de Menabe Antimena disparaît chaque année. Avec les communautés, les autorités locales et nos partenaires environnementaux, nous avons pris des engagements. La législation qui régit la gouvernance de nos ressources doit être connue, comprise et appliquée », a signalé Johanita Ndahimananjara, Ministre de l’Environnement, de l’Écologie et des Forêts, qui a visité l’aire protégée ce mois de mars.

Article et photo parus initialement sur le site de www.wwf.mg

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L’Allée des Baobabs risque de disparaître !

Savez-vous que si l’on n’agit pas maintenant, l’Allée des Baobabs pourrait disparaître dans les prochaines décennies ?

L’aire protégée Menabe Antimena, l’un des plus importants blocs de forêt sèche de Madagascar, a perdu 7% de sa surface totale pour la seule année 2017 ! Une situation que confirment des études de 2014, qui mettent en évidence que Menabe Antimena subit une déforestation effrénée et incontrôlable depuis 2010.

Menabe Antimena abrite des réserves spéciales, l’allée des baobabs qui est patrimoine mondial de l’UNESCO, et des zones humides Ramsar, dont des lacs et des mangroves. C’est tout un écosystème. Mais la région subit une migration massive depuis plusieurs années, augmentant les pressions sur l’aire protégée. Les forêts sont brûlées et défrichées pour la culture intensive et illégale de maïs et d’arachide.

Fanamby, Durell, Madagascar National Parks, WWF et d’autres organisations environnementales mobilisent les autorités et l’opinion publique. Elles travaillent avec la société civile au niveau nationale pour alerter sur cette situation avec la campagne « Sauvons Menabe Antimena » lancée en 2018. Les solutions avancées sont : mieux faire connaître et appliquer la législation qui régit la gouvernance de l’aire protégée. Aussi, populations riveraines doivent êtres sensibilisées et informées sur les éventuelles sanctions. Enfin, l’application de la loi doit être effective avec l’appui du tribunal de Morondava.

« Environ 4% de Menabe Antimena disparaît chaque année. Avec les communautés, les autorités locales et nos partenaires environnementaux, nous avons pris des engagements. La législation qui régit la gouvernance de nos ressources doit être connue, comprise et appliquée », a signalé Johanita Ndahimananjara, Ministre de l’Environnement, de l’Écologie et des Forêts, qui a visité l’aire protégée ce mois de mars.

Article et photo parus initialement sur le site de www.wwf.mg

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Le Premier ministre mise sur l’instauration de la sécurité

La sécurité fait partie des priorités du régime actuel. C’est ce que le chef du gouvernement, Christian Ntsay a martelé dans la région d’Amoron’i Mania hier. Accompagné des hauts responsables chargés du maintien de la sécurité, à l’instar du secrétaire d’Etat auprès de la gendarmerie, il a visité trois districts réputés pour leur situation critique en matière d’insécurité : Ambatofinandrahana, Mananadriana et Ambositra.

L’objectif de cette missionnaire du président de la République repose sur la mise en place d’une sécurité pérenne dans le pays, dans un plus bref délai. C’est la raison pour laquelle une descente presque systématique est effectuée par les responsables dans des districts ces derniers temps pour constater de visu la situation sur le terrain.

Une rencontre avec les responsables locaux de sécurité, l’organisme mixte de conception, au niveau régional, et des responsables de l’administration publique et privée, à tous les niveaux, a eu lieu dans le cadre de cette descente. Il a été évoqué le renforcement des éléments de la sécurité publique au niveau des districts.

La population souffre dans plusieurs secteurs, reconnait le Premier ministre, Christian Ntsay, mais surtout en matière d’insécurité et de corruption et notamment à cause du laxisme au niveau de l’administration publique. Face à cela, l’Etat est sur un programme de redressement du pays, indique le chef du gouvernement. Comme il l’a déjà évoqué dans le cadre de ses déplacements de ce genre, il est le premier responsable de la réalisation de ce programme. Mais tout le monde doit également être impliqué.

Lors de sa rencontre avec les responsables de l’administration d’Ambatofinandrahana et de Manandriana, le chef du gouvernement a particulièrement lancé un avertissement généralisé à tous les responsables pour qu’il n’y ait pas de corruption dans la gestion des affaires publiques, l’arrêt total de toute complice des forces de l’ordre, des fonctionnaires de la justice et de simple citoyen dans les actes d’insécurité. Un changement de mentalité est nécessaire dans la réalisation des tâches de chaque responsable.

Lors de cette descente à Ambatofinandrahana, le Premier ministre a également visité l’hôpital du district qui, selon ses propres propos, a dû être réhabilité depuis un long moment. Christian Ntsay a alors sensibilisé la population sur la nécessité de procéder à la campagne de vaccination contre l’épidémie de rougeole et de rester vigilant par rapport à l’éventuelle expansion de la maladie de peste qui est pourtant déjà maîtrisée. Il a également insisté sur la nécessité d’effectuer une large campagne de sensibilisation de la population en matière de santé publique.

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Les proches d’un candidat incarcéré appellent à sa libération

Nouveau rebondissement dans l’affaire de Tsaratànana. Un groupement de citoyens originaire de ce district interpelle les autorités. Il demande surtout la libération du candidat député placé sous mandat de dépôt, parce qu’il est accusé d’être impliqué dans le kidnapping et meurtre d’un autre candidat au mois de mars dernier. Pour eux, les autres personnes impliquées dans cette affaire ont été forcées à le dénoncer alors qu’il n’y est pour rien.

La femme et les proches de ce regretté candidat dénoncent pour leur part une tentative de libération de ce candidat et des autres personnes impliquées dans cette affaire. La découverte du téléphone du candidat-député kidnappé et de ses puces téléphoniques sur un bandit abattu par les forces de l’ordre est considérée comme une manœuvre dilatoire pour détourner les attentions, estime la famille du candidat député exécuté.

Beaucoup de zone d’ombres sont en effet constatées dans le cadre de cette affaire. En tout cas, et pour l’instant, huit (8) personnes sont jetées sous les verrous accusés d’être impliqués dans l’enlèvement suivi du meurtre du candidat aux élections législatives de Tsaratànana, en attendant leur procès.

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Le Premier ministre mise sur l’instauration de la sécurité

La sécurité fait partie des priorités du régime actuel. C’est ce que le chef du gouvernement, Christian Ntsay a martelé dans la région d’Amoron’i Mania hier. Accompagné des hauts responsables chargés du maintien de la sécurité, à l’instar du secrétaire d’Etat auprès de la gendarmerie, il a visité trois districts réputés pour leur situation critique en matière d’insécurité : Ambatofinandrahana, Mananadriana et Ambositra.

L’objectif de cette missionnaire du président de la République repose sur la mise en place d’une sécurité pérenne dans le pays, dans un plus bref délai. C’est la raison pour laquelle une descente presque systématique est effectuée par les responsables dans des districts ces derniers temps pour constater de visu la situation sur le terrain.

Une rencontre avec les responsables locaux de sécurité, l’organisme mixte de conception, au niveau régional, et des responsables de l’administration publique et privée, à tous les niveaux, a eu lieu dans le cadre de cette descente. Il a été évoqué le renforcement des éléments de la sécurité publique au niveau des districts.

La population souffre dans plusieurs secteurs, reconnait le Premier ministre, Christian Ntsay, mais surtout en matière d’insécurité et de corruption et notamment à cause du laxisme au niveau de l’administration publique. Face à cela, l’Etat est sur un programme de redressement du pays, indique le chef du gouvernement. Comme il l’a déjà évoqué dans le cadre de ses déplacements de ce genre, il est le premier responsable de la réalisation de ce programme. Mais tout le monde doit également être impliqué.

Lors de sa rencontre avec les responsables de l’administration d’Ambatofinandrahana et de Manandriana, le chef du gouvernement a particulièrement lancé un avertissement généralisé à tous les responsables pour qu’il n’y ait pas de corruption dans la gestion des affaires publiques, l’arrêt total de toute complice des forces de l’ordre, des fonctionnaires de la justice et de simple citoyen dans les actes d’insécurité. Un changement de mentalité est nécessaire dans la réalisation des tâches de chaque responsable.

Lors de cette descente à Ambatofinandrahana, le Premier ministre a également visité l’hôpital du district qui, selon ses propres propos, a dû être réhabilité depuis un long moment. Christian Ntsay a alors sensibilisé la population sur la nécessité de procéder à la campagne de vaccination contre l’épidémie de rougeole et de rester vigilant par rapport à l’éventuelle expansion de la maladie de peste qui est pourtant déjà maîtrisée. Il a également insisté sur la nécessité d’effectuer une large campagne de sensibilisation de la population en matière de santé publique.

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Vols locaux et transports terrestres régionaux autorisés temporairement

Des vols intérieurs et des transports terrestres régionaux spéciaux seront autorisés à circuler momentanément du 7 avril au 9 avril selon l’annonce de Andry Rajoelina hier dans son allocution à la télévision nationale. L’objectif serait d’assurer le retour dans leurs villes d’origine des personnes bloquées à Antananarivo et à Toamasina, ou désirant se rendre dans les autres régions. En effet, face à l’épidémie du coronavirus et depuis l’annonce du confinement, on a constaté une phénomène d’exode urbain massive. Par peur ou par nécessité, de nombreuses personnes préfèrent quitter la capitale en confinement.

« Toutes les gares routières seront ouvertes de 5 heures du matin à 11 heures. Néanmoins, toutes les mesures de sécurité sanitaire doivent être respectées avant les départs vers la capitale ou vers les autres régions. Port de masque, prise de température, lavage des mains avant le départ, présence de gel hydro-alcoolique dans chaque véhicule sont ainsi obligatoires. Les gares routières seront désinfectées, tout comme les véhicules, au départ et à l’arrivée », a fait savoir le président.

De même, les vols intérieurs reliant Antananarivo aux régions où il n’y a pas de cas contact du coronavirus, c’est-à-dire, Majunga, Tuléar, Fort-Dauphin, Morondava, Nosy-Be, et Antsiranana sont ouverts pour les 3 prochains jours mais pour éviter toute contamination, des tests rapides seront effectués auprès de tous les passagers avant d’embarquer.

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Une journaliste placée en détention, l’OJM dénonce

Arphine Rahelisoa, directrice de publication du journal trihebdomadaire « Ny Valosoa », un journal proche de l’opposition, a été placée en détention préventive à Antanimora samedi dernier après sa garde à vue. Mise en cause par une publication faite sur la page Facebook de son journal, elle est notamment accusée de diffamation et d’incitation à la haine envers le président.

Il s’agit du premier cas de détention d’un journaliste malgache depuis 2015. Indigné par cette décision du parquet que l’un des avocats de la défense, Maitre Willy Rasolonjatovo dit Olala a jugé inapproprié, le président de l’Ordre des journalistes malgaches (OJM), Gérard Rakotonirina, a déclaré que la liberté d’expression est bafouée à Madagascar et que le métier de journaliste est plus que jamais en danger.

Dans un communiqué publié hier, le président de l’ordre des journalistes a attesté que « la journaliste Arphine Rahelisoa, est habilitée à exercer le métier de journaliste. Sa fonction est inscrite dans l’Ours du Trihebdo ny Valosoa et elle dépose régulièrement la copie de son journal auprès du service de dépôt légal au ministère de l’Intérieur. Ainsi, l’OJM reconnait que la concernée est une journaliste en exercice et continue de dénoncer la détention de cette journaliste ».

Cette détention « constitue une entrave à la liberté de presse et d’expression stipulée par l’article 10 et 11 de la Constitution du décembre 2010, et enfreint également l’article 19 de la déclaration universelle du droit de l’homme ainsi que le titre II, article 5 et article 6 du code de la communication médiatisée 2016-29. Il s’agit d’une détention arbitraire et nous réclamons sa libération immédiate et sans condition », lance le président de l’ordre de journalistes.

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Secteur du bâtiment – Le géotextile révolutionne les techniques de construction

Innovante, le « géotextile» a été présenté hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano par la compagnie Madécasse à travers une conférence animée par des techniciens sud-africains experts en génie civile et en ingénierie géotechnique. L’objectif premier de la présentation étant la diffusion des informations complète sur les techniques d’utilisation et d’installation des matières géosynthétiques dans la construction. Rappelons que les matières dites géotextiles sont des tissus utilisés généralement sur des chantiers de bâtiments, de génie civil et souvent dans le secteur de l’agriculture. En somme, il s’agit d’un produit planaire fabriqué à partir d’un matériau polymère qui est utilisé avec le sol, la roche ainsi que d’autres matériaux liés à la géotechnique, comme faisant partie intégrante du génie civil. Des spécificités qui permettent au géotextile d’avoir un aspect multifonctionnel à savoir des utilisations pour les barrières, les drainages, la filtration, la protection, le renforcement ou encore le contrôle de l’érosion.Pour le moment, l’application de cette technique révolutionnaire n’est pas encore très répandue à Madagascar et ceci, compte tenu des avantages qu’offre cette technique. En effet, en plus des faibles coûts qu’elle entraîne par rapport à l’utilisation des matériaux classiques, « les gains apportés par l’utilisation du géotextile vont aussi au-delà des réductions des coûts dans la mesure où avec les matériaux classiques, les fréquences de maintenance des routes, par exemple, avoisinent les 5 ans. Tandis qu’avec l’utilisation de la technique géosynthétique, ces fréquences peuvent atteindre plus de 10 ans » explique Johnny Oriokot, ingénieur technique de la société Fibertex pour la région Afrique. Avec une telle application, les coûts de construction de nouvelles routes à Madagascar diminueront certainement tout en ayant un rendu final beaucoup plus résistant. Exit donc les nids de poules et autres dégradations de chaussées constatés un peu partout. « Cette présentation aura été la première étape de l’intégration de cette technique sur le marché local, nous projetons une large diffusion de cette matière notamment avec l’appui des professionnels du bâtiment dans la grande île» conclut Stéphane Grangé, directeur commercial de la compagnie Madecasse.

Harilalaina Rakotobe

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Vente illicite d’armes – Des ex-militaires pris en flagrant délit

« Marché gris » d’armement à Anosy. Déférés hier, devant le Parquet les trois anciens militaires pris en flagrant délit pour une vente illicite d’arme à feu ont été placés sous mandat de dépôt à Antanimora.Trois ex-militaires dont l’un était propriétaire d’une armes à feu, sont accusés de vente illicite d’un pistolet automatique. Les reîtres ont été interpellés à Anosy et à Ankadilalana lundi dernier. Ils auraient vendu 3 millions d’ariary un revolver ainsi que son chargeur contenant cinq munitions, selon les informations reçues. « Le couple qui aurait acheté le browning a immédiatement prévenu la gendarmerie afin que cette dernière puisse organiser à l’avance un dispositif pour permettre le coup de filet », a fait savoir le lieutenant Fenosoa  Ranaivoson, commandant par intérim de la compagnie de la gendarmerie d’Imerina central.La course-poursuite s’est alors déroulée à Anosy jusqu’à Ankadilalana. Un des militaires a essayé encore de fuir, mais il a été finalement appréhendé à Ankadilalana. Quant au soi-disant détenteur du pistolet, un militaire retraité, il s’est fait également piéger par  les forces de l’ordre à Saropody Tanjombato mardi dernier, selon les informations reçues. L’un des bandits a été déjà condamné à Tsiafahy pour une affaire similaire, selon l’enquête. « L’affaire de cette vente illicite et de détention illégale d’armes à feu sera renvoyée devant le tribunal », a indiqué une source judiciaire, hier, au parquet.

Hajatiana Léonard

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Basketball – Coupe du président – TMBB-MB2ALL s’éliminent en quarts de finale

La tension monte. Les amoureux de la balle orange sont gâtés pendant cette semaine et surtout à partir de ce jeudi jusqu’à samedi. Les quarts de finale du Top 8 de la coupe du Président auront lieu ce jour, au palais des Sports à Mahamasina.Que du spectacle au rendez-vous. Analamanga, ligue hôte de cette troisième édition de ce tournoi d’envergure nationale, a qualifié six équipes dont quatre en Top8 chez les hommes et deux en demi-finales dames. Deux des formations d’Anala­manga, MB2ALL champion de la zone centre et quatrième au classement final des éliminatoires du Top8 groupe B, et TMBB, son dauphin à la zone centre, mais premier du groupe A, ou­vrent les quarts vers midi.Ce dernier a battu l’équi­pe du chef de région, lors de la finale du tournoi qualificatif de la zone centre, mais MB2ALL a, à son tour, pris sa revanche lors de la finale de zone.Un des matches à l’affiche sera également le choc SBBC Boeny, deuxième du groupe B et la GNBC, cham­pion en titre et troisième de la poule A du Top 8. Ce sera une affaire entre Top 5 du dernier championnat national N1A version 2016.Les deux autres quarts ne sont pas du tout négligeables. Le duel entre COSFA troisième club N1A et ASCB Boeny champion de la zone nord d’une part et celui du COSPN contre ASCUT Atsina­nana de l’autre, seront aussi intéressants et à ne pas rater.

DécisifDeux matches décisifs des N1A dames ouvrent la journée de ce jeudi, au palais des Sports. Le vainqueur entre Tamifa Amoron’Imania et CRJS Atsinanana obtiendra le quatrième ticket pour les demiers. Ces deux formations n’ont jamais remporté de victoire depuis le coup d’envoi de cette dernière phase de la coupe du Président.La deuxième rencontre chez les dames sera une affaire entre les deux meilleurs clubs N1A d’Analamanga et aussi nationaux, Il s’agit du choc Fandrefiala cham­pion national N1A 2016 et Mb2all son dauphine. Les demi-finalistes du Top8 chez les hommes ainsi que le carré chez les dames seront donc connus ce jour.

S.R.

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Antsiranana – Contrôle des stocks de riz

Visite inopinée du ministre du Commerce dans les marchés. L’objectif était de vérifier le ravitaillement  et le respect de la mercuriale pour les PPN.

Clair et net. « La pénurie de riz n’existe pas, les stocks sont plutôt suffisants ». Tel a été le constat du ministre du Commerce et de la consommation,  Armand Tazafy, lors de son passage à Antsiranana, le week-end dernier, au cours duquel il a entrepris une visite inopinée des différents marchés de la ville afin de constater, de visu, les prix des denrées de première nécessité, plus particulièrement le riz.Accompagné de ses proches collaborateurs, des représentants de la direction régionale du Commerce du Diana, et du préfet Arsène Banoma, il s’est rendu aux marchés du quartiers Scama et au Bazary kely. Il s’agissait de veiller à la mercuriale pour faire respecter les prix des produits de première nécessité tels que le riz, la farine, le sucre et l’huile.Le ministre s’est également entretenu avec les vendeurs pour s’enquérir des prix et de la provenance des marchandises exposées sur les étals. L’on a constaté que quelques vendeurs n’ont pas apposé les prix sur les sacs de riz. Armand Tazafy leur a suggéré de les mettre afin d’éviter la verbalisation par des agents du commerce.

InsuffisanceEn fait, certains opérateurs de la région sont soupçonnés de rétention en cachant des stocks de riz. Il a saisi l’occasion pour mener une inspection dans quelques magasins de stockage de la  ville.Outre les variétés locales comme la « kirimigny », ou la « Madame Rose », du riz importé inonde actuellement le marché. « Comme un camion venant de Toamasina a approvisionné le marché, nous avions décidé de nous procurer quelques sacs de riz », ont éxpliqué les vendeurs.Selon ces derniers, ils ont acheté le sac à 100 000 ariary pour le revendre à 105 000 ariary. Le kapoaka de riz importé est écoulé à 700 ariary, contre 850 ariary  pour le riz local.« Il faudra faire parvenir du riz importé dans le Nord  afin de ravitailler la population locale et afin d’éviter d’éventuelles spéculations », a avancé le ministre tout en soulignant que cette mesure n’exclut pas la négociation avec des opérateurs locaux.

Raheriniaina

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Éducation – L’American School offre des bourses

Opportunité. L’American School d’Antananarivo (ASA) donnera la chance aux élèves brillants de bénéficier du système éducatif américain et celui du baccalauréat international. Il offre une aide financière pour des boursiers, grâce à son programme  «Bourses d’études secondaires», pour l’année scolaire 2017-2018. Le montant de ces bourses d’études varie entre 6 000 dollars et 16 000 dollars par année et pour le reste de leur scolarité à l’ASA. Il est octroyé en fonction du mérite scolaire et des revenus des parents.Les interessés auront jusqu’à ce jour pour faire l’inscription en ligne. Les candidats doivent maîtriser la langue anglaise, avoir d’excellentes notes, être des citoyens ou résidents de Madagascar, des élèves en classe de 6é, 5é, 4é ou 3é dans une école locale, être âgés entre 12 et 15 ans au 1er septembre, démontrer un engagement envers la mission et les valeurs de l’ASA et s’inscrire en tant que nouvel étudiant à l’ASA si la bourse est accordée, pour espérer bénéficier de ces bourses d’études. Ils devront déposer une demande manuscrite, une copie scannée des relevés de notes de 2015-2016 et 2016-2017, deux lettres de recommandation de la part des professeurs attestant l’assiduité, l’organisation et la performance, une lettre de motivation en anglais.

M. R.

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Concert – Ethnic Jazz by Fanaiky et Joëlle Claude

Ils parlent d’expérimental, mais connaissant les deux artistes qui vont se produire au Trass ce soir à partir de 20 heures, on ne peut s’attendre qu’à une sensation forte ! Le timbre qui donne des frissons de Joëlle Claude et le touché ethno-jazz de Fanaiky avec sa guitare basse produiront un cocktail enivrant, un duo inédit.Ce spectacle s’inscrit dans le rythme que l’association « La teinturerie », organisatrice, s’impose. Quatre réalisations par mois comprenant trois volets, dont l’art en milieu urbain, l’éducation artistique, et la scène et diffusion. L’ethno graffiti d’hier marque le premier volet, l’ethno jazz de ce soir le deuxième. Joel Rabesolo trio assurera le troisième, toujours au Trass ce samedi à 20 heures.Le concept s’ouvre à tout le monde, à tous les artistes sans exception ! Un petit descriptif de l’artiste et de son style suffit. À envoyer via leur page facebook Is’art galery, et une commission s’occupe de la sélection. En plus, c’est gratuit ! Qui dit mieux

Ricky Ramanan

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Atsimo-Andrefana – Un nouveau fonds pour le rural

Un nouveau financement. Le Fonds de développement agricole régional (FDAR) remplace le Fonds régional de développement agricole (FRDA).

Dans la région Atsimo-Andrefana, la carence de services est constatée par tous les acteurs du développement rural, en premier lieu par les agriculteurs. Elle constitue un véritable frein au développement et contribue à l’augmentation de la pauvreté en zones rurales.En établissant ce constat, l’État a décidé de mettre en place, à partir de 2009, dans six régions du Sud, les Fonds régionaux de développement agricole (FRDA). Ainsi, ils ont été conçus pour financer les besoins en services agricoles ainsi que les besoins des agriculteurs, à l’échelle régionale. Ce fonds permet également le financement de petites infrastructures et équipements collectifs, gages du développement des services collectifs et de structuration des paysans, selon un principe de mutualisation.Mais depuis le 1er mars dernier, le projet est arrivé à son terme, et le FRDA d’Atsimo-Andrefana a été repris par la direction générale du Fonds de développement agricole (FDA) à Antananarivo, un organisme rattaché au ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage (MPAE). Sa nouvelle appellation est le FDAR Atsimo-Andrefana, ou Fonds de développement agricole régionale.Toutefois pour le moment, le FDAR d’Atsimo-Andrefana est en attente d’abondement de l’Union européenne (en 2018). Afin de fonctionner rapidement au profit des producteurs, une négociation est en cours entre la Banque africaine de développement, le MPAE et la DG FDA. Ce qui ressort de l’atelier de clôture du projet FRDA, jeudi dernier à l’Hôtel Palétuvier à Toliara.

Partenariats« Le contrat des FRDA avec les organismes d’appui ont pris fin depuis 2016 et c’est le FDA qui a pris le relais pour leur mise en place dans les différentes régions. Malgré cela, leur fonctionnement et leurs objectifs resteront toujours les mêmes », a souligné Léonce Ranarison, directeur de programmation et de suivi évaluation au sein du FDA.Grâce aux financements de l’Union européenne, et accompagné par l’opérateur d’appui AFDI (Agriculteur français et développement international)  le FRDA d’Atsimo-Andrefana, basé à Toliara, avait comme objectifs la contribution à l’augmentation des revenus agricoles des producteurs de trois secteurs (agriculture, élevage, pêche), ainsi que l’amélioration de leur sécurité alimentaire en subventionnant divers services agricoles demandés par eux-mêmes. Ainsi, le FRDA d’Atsimo-Andrefana a pu subventionner 1 738 demandes pour un montant total de plus 2,4 milliards d’ariary au profit de 42 406 bénéficiaires, selon le premier responsable de ce projet dans cette région, Adrien Hatrifenjanahary.Le FRDA d’Atsimo Andrefana a initié et consolidé des partenariats avec acteurs locaux intervenant dans le monde agricole depuis 2014. Ainsi, onze contrats ont été signés avec ces partenaires locaux. À titre d’exemples, avec l’Ong REEF DOCTOR cinq contrats  sur l’holothuriculture, l’algoculture, et la préservation des mangroves ont été signés, tandis qu’avec l’Ong HONKO Conservation, trois contrats de recherche, de plantation de mangroves, et de renforcement de capacité des pisciculteurs ont été conclus.

Francis Ramanantsoa

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Drame sur la RN9 – Un garçon écrasé par un 4×4

Le 4×4 de marque Toyota Land Cruiser aurait transporté une quinzaine de passagers de Toliara vers Morondava. Il est tombé en panne à quelques kilomètres d’Ankiliabo. Un garçon de trois ans est tombé lors d’une secousse et s’est retrouvé coincé sous la roue arrière du 4×4. Le chauffeur n’a pas entendu le cri des passagers, selon les explications d’un passager.Ce dernier a indiqué que le chauffeur a continué à accélérer alors que le véhicule a dérapé. « Le 4×4 était chargé de marchandises. L’enfant et sa mère étaient assis sur un sac de riz en position instable. Le garçon n’a pas pu s’accrocher lors d’une brusque accélération à l’entrée du pont », a expliqué l’aide-chauffeur, joint au téléphone hier, toujours placé en garde à vue à la gendarmerie locale avec le conducteur.Les 4×4 et les camions ne sont pas seulement destinés au transport des marchandises dans plusieurs axes dans le sud de Mada­gascar, mais deviennent aussi des moyens de transport de passagers. La RN 13 Ambo­vombe-Fort Dauphin et celle de n°9 reliant Toliara à Morondava figurent parmi les trajets isolés à Madagascar, notamment pendant l’été.« Le mauvais état de la route entraîne la suspension du transport entre janvier et mai. Le chauffeur du 4×4 aurait profité de l’augmentation des frais et aurait pris le risque, ce qui a fini par provoquer le drame », a souligné le chef de fokontany d’Ankiliabo.

H.L.

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Pétanque – Analamanga – Place aux championnats triplettes et doublettes

Les championnats d’Ana­la­manga triplettes hommes et vétérans, ainsi que doublettes dames et juniors auront lieu les samedi 8 et dimanche 9 avril, au CBT et au Paddock à Mahamasina.Outre le sommet régional, un Grand Open réservé aux amateurs non-licenciés sera au programme, dans le but de les inciter à intégrer les clubs. La triplette gagnante chez les hommes gagnera 600 000 ariary et 300 000 ariary pour les vétérans. La doublette championne féminine aura, pour sa part, 400 000 ariary et 150 000 ariary pour les jeunes. Les prix pour les amateurs sont aussi importants, car la triplette cham­pionne gagnera 500 000 ariary.Une des innovations qu’apporte l’équipe de la ligue d’Analamanga sera, entre autres, la prise en charge des mises des champions des quatre sections, sous son égide à toutes les compétitions organisées par la ligue. « Ces équipes championnes de sections ne joueront plus pendant cette saison les tours de poules et accèderont à chaque tournoi, aux éliminatoires directs ou phase finale… Les futurs champions d’Analamanga de chaque catégorie seront, quant à eux, subventionnés de mises par la ligue pour les sommets nationaux et ne payeront eux aussi de mises pour tous les tournois organsinés par Analamnaga cette année, à condition que ces formations ne se séparent pas en cours de saison », a promis le président de la ligue, Mbolana­mana Andriamiarana.

Éduquer les jeunesLa présentation officielle de ces sommets d’Anala­manga a été aussi marquée par la présentation du deuxième parrain de la ligue en la personne du chef de région d’Anala­manga, Ndranto Tagg Rako­tona­nahary. «Le sport a toujours véhiculé la culture de performance et la pétanque est l’une des disciplines qui ont porté haut les couleurs nationales. Nous sommes toujours prêts à soutenir les ligues de toutes disciplines confondues qui visent la promotion du sport et surtout éduquer les jeunes », a souligné Ndranto Rantokotonanahary.L’autre parrain de la ligue, le sénateur Berthin Randriamihaingo a, quant à lui, insisté sur l’idée « qu’il faut soutenir le sport à la base, pour qu’on puisse bien entretenir nos champions et conserver nos titres internationaux».

S.R.

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Roman parce que Polanski

Roman Polanski a demandé à pouvoir rentrer aux États-Unis sans encourir une arrestation, suite à une vieille affaire de viol sur mineure de 13 ans, commis en 1977, il y a tout juste 40 ans. Arrêté et incarcéré 47 jours dans un hôpital psychiatrique, il avait plaidé coupable, mais craignant que l’accord passé avec le juge ne soit remis en cause, Roman Polanski avait pris la fuite pour s’établir en France, fin janvier 1978. Roman Polanski, aujourd’hui âgé de 83 ans, est toujours considéré comme un fugitif sous la menace d’une extradition vers les États-Unis.Les faits se sont passés lors d’une séance de shooting photo, dans la maison de l’acteur Jack Nicholson, mais en l’absence de celui-ci. La victime avait été droguée et saoulée, avant d’être sodomisée par le cinéaste, déjà célèbre pour «Repulsion» (1965), «Rosemary’s Baby» (1968) ou «MacBeth» (1971). En 2009, au moment de se rendre à un festival en hommage à sa carrière cinématographique, Roman Polanski avait été arrêté et emprisonné deux mois, à Zurich (Suisse). Placé sous liberté conditionnelle, il sera assigné à résidence dans son chalet de Gstaad avant d’être libéré en juillet 2010.Celui dont la vie est un film, et dont «son» film fut sa vie de déjà fugitif dans la Pologne de la seconde guerre mondiale, avait fait l’objet de deux documentaires autorisés, «Roman Polanski : Wanted and Desired» (2008) et «Roman Polanski : Odd Man Out» (2012). Roman Polanski avait été choisi un temps pour présider la cérémonie des César du cinéma français, en février 2017. L’aca­démie des César pensait honorer un réalisateur dont personne ne nie le talent, entre autres pour «Le Pianiste», sorti en 2012, Palme d’or à Cannes, 3 Oscar aux États-Unis, 7 César en France.Dans la polémique déclenchée à propos des droits et de la dignité de la femme, et qui a contraint les organisateurs à renoncer à leur idée, des célébrités féminines ne furent pas du même avis. Si la ministre française de la Culture, Audrey Azoulay parle de «faits particulièrement graves», elle les qualifie également de «très anciens». Sa collègue, Laurence Rossignol, Ministre des Droits des femmes, était résolument hostile à l’idée. Pour l’ancienne ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, il y a prescription : «cela s’est passé il y a quarante ans». Quant à l’actrice Catherine Deneuve, qui a joué sous la direction de Roman Polanski, elle ne voulut retenir que son talent cinématographique.La victime, Samantha Geimer, mariée et mère de trois enfants, lui avait pardonné en 2003, disant que «c’est un étranger pour moi». Dix ans plus tard, elle publiait ses Mémoires, «The Girl. A life in the shadow of Roman Polanski». Le cinéaste lui présentera des excuses publiques dans un film-documentaire, projeté en septembre 2011, au même festival du film de Zurich : «elle est deux fois victime, la mienne et celle de la presse».Peut-il y avoir prescription pour un viol   Peut-il y avoir deux lois, deux mesures, selon qu’on est un génie mondialement reconnu du cinéma ou des bandits médiocres violant les religieuses d’un couvent à Antsirabe   Si le viol était considéré comme un crime intolérable, et si ce crime intolérable avait été puni de la peine de mort, Roman Polanski, survivant du ghetto de Cracovie liquidé par les Nazis en mars 1943, ne serait même pas là aujourd’hui à plaider que la justice américaine oublie cette abomination.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Éducation – L’école le Petit Nid fête ses 30 ans

« Travail et solidarité ». C’es ainsi que Sahoby Mampionona Ramahafalisoa, directrice fondatrice du groupe Le Petit Nid, résume le parcours de son institution éducative. Cette entité a célébré son 30e anniversaire, hier, à Anjanahary.« S’il y a eu des résultats, si nous sommes là où nous sommes, c’est que nous avons travaillé ensemble. Nous avons été solidaires et nous nous sommes toujours soutenus », a déclaré la directrice Ramahafalisoa, lors de son discours, hier. Le groupe Le Petit Nid fut créé, en 1987. Au départ la propriétaire tenait deux classes de préscolaire. Au fil des années, une école primaire, puis secondaire et un lycée sont venus convertir l’établissement préscolaire en institution éducative. Trois programmes de formation sont proposés par le Petit Nid, l’un suivant le progamme malgache, l’autre permettant de briguer le baccalauréat français et, depuis peu, le groupe éducatif un cursus d’enseignement suivant le programme chinois.Outre l’enseignement, le groupe le Petit Nid est, également, actif dans les actions sociales. Le lancement du 30e anniversaire du Petit Nid a été effectué, hier, en présence de plusieurs personnalités dont Edgard Razafin­dravahy, chef de file national du parti Arche de la Nation – Antoka sy dinan’ny Nosy (ADN). Le parti libéral qui fait de l’éducation une priorité, un pilier du développement avec comme objectif de former des citoyens avec des têtes bien faites et non des têtes bien pleines.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Une vindicte populaire sur deux fugitifs

Les habitants d’Antananandava commune rurale d’Ampohibe, dans le district d’Antalaha ont tué, mardi dernier, deux évadés qui auraient tenté de voler de la vanille sur pied. Ceux-ci venaient de dérober la moto du surveillant de l’administration pénitentiaire d’Antsohihy. Les dépouilles sont gardées à la commune d’Ampohibe.

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Éducation

Tous les établissements privés dans toutes les régions de Madagascar doivent afficher sur des plaques extérieures, leur autorisation d’ouverture. Une notification du ministère de l’Éducation Nationale pour tous les directeurs régionaux, les chefs de circonscription scolaire et les chefs de zones administratives et pédagogiques et les chefs d’établissements scolaires des écoles privées, a été publiée le 04 avril dernier. Suite aux évènements qui se sont produits au sein de l’école « La Croyance» à Anjanahary.

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Une élève violée et tuée

Une élève de 14 ans a été violée, puis assassinée après les cours du soir dans le fokontany d’Antanimanga district de Bealalana, mardi dans la nuit. Son corps sans vie, entièrement nu a été retrouvé près de son foyer le matin, selon les informations reçues. L’enquête a été ouverte sur cette agression sexuelle doublée de meurtre.

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L’accident d’Anjozorobe devant le tribunal

La date du procès du drame qui avait endeuillé le district d’Anjozorobe en janvier est prévue pour 18 avril. Le chauffeur et le propriétaire du camion, déjà placés sous mandat de dépôt à Antanimora, seront renvoyés devant le tribunal. Les familles des victimes assisteront à cette audience, a indiqué le maire d’Anjozorobe.

Tananews0 partages

“Laissons la Justice faire son travail”

Commentaire du Président du HVM, Rivo Rakotovao, qui s’est exprimé sur l’affaire de la semaine, l’interpellation de Claudine Razaimamonjy.

“Laissons la Justice faire son travail”

Oui tout à fait doit s’exclaffer un certain Bekasy, en sirotant son mojito au bord de sa piscine.

Midi Madagasikara0 partages

Midongy Atsimo : Maty nisy nitifitra ny « médecin inspecteur »

Taitra ny vahoaka teto farafangana ny antoandron’ny omaly. Nitangrona teo an-tokotanin’ny foibem-paritry ny fahasalamana eto Farafangana ny olona ary niely ny feo fa misy olona voatifitra avy any Midongy. Rehefa nohamarinina dia tao amin’ny efitrano malalaka fivorian’ny mpiasan’ny fahasalamana dia ny nofo mangatsiakan’ny Médecin Inspecteur no nivalampatra teo. Ny fanadihadiana natao tamin’ireo mpitandro filaminana no nahafantarana fa tokony ho tamin,ny 9 ora sy 30 minitra no nisy nitifitra teny amin’ny lalam-pirenena faha-27 mankany vondrozo, 500m miala eo amin’ny sampanana mankany manakara. Izany hoe teo Farafangana ambony vohitra. Kapoka amin’ny hatoka sy tifitra amin’ny lohany no nahalavo azy. Araka ny feo mandeha dia nisy olona telo niaraka taminy, ka ny iray teo alohany ary roa tao aorinany. Tsy nisy hita ny nanjavonan’ireo olona telo ireo. Fanontaniana mbola tsy ahitam-baliny ny hoe hanao inona tany amin’io toerana somary mihataka ny tanàna io. Ao ny milaza fa toa resaka hividy tany, ao ny hoe hividy vato. Ny fanadihadiana hataon’ireo mpitandro filaminana, izay mandray an-tanana ity raharaha ity, no hahitana ny marina. Niatrika fivorana teto Farafangana itompokolahy ary nikasa hiakatra tany fianarantsoa izao tra-doza izao.

Roger Randrianambiny

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Trafikana basy : Olona telo saron’ny zandary niaraka tamin’ny basy saika hamidiny

Basy poleta 7.65mm, tsy misy taratasy nokasaina hamidy no saron’ny zandary, teny amn’iny faritra Anosy iny ny alatsinainy lasa teo. Telolahy no sarona tao anatin’izany, ary nentina natao fanadihadiana teny amin’ny tobin’ny zandary tetsy Ankadilalana. Avy tamin’ny alalan’ny angom-baovao tonga teny am-pototsofin’ireo zandary misahana ny faritra eto Andrenivohitra no nahafantarana fa misy olona mikonokonona ny hivarotra basy poleta miaraka amin’ny bala dimy sy fitoeram-bala iray. « Natao ny vela-pandrika hisamborana azy ireo ka tratra teo Anosy ny lehilahy iray voalohany, 33 taona. Afaka nitsoaka kosa ilay lehilahy faharoa 34 taona ka nifanenjehana », araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary hatrany. Tsy lasa lavitra anefa ity nitsoaka ity dia voasambotra. Ireto farany ireto indray no nilaza ny loharano niavian’ilay basy, izay naman’izy ireo ihany, mipetraka eny Saropody Tanjombato. Olon-tsotra avokoa izy telo lahy ireto araka ny fanazavana nentin’ireo tompon’andraikitra, saingy kosa efa nandalo raharaha miaramila nandritry ny roa taona. Miparitaka ary maro amin’ireo olon-dratsy manafika amin’izao no saika mitondra basy avokoa. Eny fa na hatramin’ireo mpanendaka aza dia tsy vitan’ny zava-maranitra intsony no entin’izy ireo manao ny asa ratsiny fa mivimbina basy daholo ny ankabezany. Mipetraka araka ny fanontaniana, avy aiza marina ireny fitaovam-piadiana miparitaka ireny. Raha ity karazam-basy iray ity aloha dia nilaza ireo mpitandro filaminana fa isan’ireo karazana fampiasan’izy ireo. Marihana anefa fa efa tafiditra ao anatin’ny fitaovam-piadiana kilasy faharoa ary tena mahafaty ity basy poleta 7.65mm ity. Mbola manohy ny fanadihadiana amin’izay lafiny izay moa izy ireo, raha ny fanazavana azo, ary tsy mitsahatra ny manentana ny olona hatrany amin’ny fanomezam-baovao. Izy telolahy ireto kosa dia fantatra fa efa natolotra ny Fampanoavana ary nadoboka am-ponja vonjimaika, mandram-piandry ny fotoam-pitsarana azy.

m.L

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Vatomandry. 3 EPP bénéficient du Programme WASH de PSI Madagascar

La diarrhée, la pneumonie et le paludisme restent les principales causes de morbidité et de mortalité infantiles dans le monde, y compris Madagascar. La diarrhée, avec le manque d’hygiène et d’assainissement, a pour conséquence majeure la malnutrition des enfants de moins de 5 ans. Et plus du quart des décès de ces enfants sont dus à la malnutrition.

Le lavage des mains avec du savon est une des meilleures préventions contre la diarrhée. Il peut réduire de moitié le risque de diarrhée et sauver ainsi plus de 100 vies par jour.

Dans le cadre de son programme WASH, PSI/Madagascar a signé une convention avec le Ministère de l’Éducation nationale (MEN) pour la promotion des 3 messages-clés de Diorano-Wash dans les écoles primaires.

Après la dotation de kits WASH (kit eau potable et kit de lavage de mains au savon) à une centaine d’écoles, PSI/M conjointement avec les directions régionales de l’Éducation et de l’Eau, l’Assainissement et l’Hygiène (DREAH), ainsi que les autorités et les partenaires locaux organisent des événements au niveau des EPP afin de récompenser les écoles de leurs efforts d’adoption des comportements sains et aussi de valoriser leurs actions en tant que vecteurs de messages de non seulement au niveau des écoles, mais jusque dans les ménages ainsi que de la communauté toute entière.

Pour la première vague d’événements, du 4 au 6 avril 2017, 3 Écoles primaires publiques (EPP) de la Circonscription scolaire (CISCO) de Vatomandry ont été sélectionnées, à savoir:

- EPP Analanamba, ZAP de Tsarasambo - 130 élèves / 1 salle de classe. C’est une EPP qui a été brulée et

qui n’a pu encore être reconstruite mais où les instituteurs continuent d’enseigner.

- EPP Ambalamangahazo – ZAP de Niarovana Caroline-  625 élèves / 12 salles de classe

- EPP Marofody – ZAP de Tsivangiana - 350 élèves / 9 salles de classe.

Les 3 mascottes géantes : Eau, Savon, Goutte

La DREAH Atsinanana ainsi que les représentants du MEN central et de la Direction régionale de l’Éducation nationale (DREN) Atsinanana et les autorités locales ont honoré de leur présence ces évènements qui ont consisté en:

- Une remise d’une pompe à eau manuelle aux EPP;

- Une cérémonie symbolique d’engagement du comité scolaire WASH entre autres le directeur, les élèves

et les instituteurs à maintenir les bonnes pratiques en matière d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Ils

ont apposé l'empreinte de la paume de leurs mains sur une toile, accrochée en un endroit bien visible

des élèves afin qu'ils se souviennent de leur engagement à respecter les 3 messages-clés de WASH.

- Des animations avec Momota et les 3 mascottes géantes (Eau – Savon –Goutte); Divers concours de

Dispositifs de Lavage des Mains (DLM) construits pas les élèves avec leurs parents;

- L’interprétation de la chanson sur le Lavage des Mains « Sasao madio ny Tananao » de la petite Eva;

- Une distribution de friandises et de gouters pour les élèves.

Des événements similaires dans d’autres CISCO sont planifiés. En effet, point n’est besoin de rappeler que boire de l’eau saine, se laver les mains avec du savon et utiliser des latrines pour rompre la chaine de transmission oro-fécale restent des comportements simples à adopter et à maintenir pour éviter nombre de maladies.