Les actualités Malgaches du Mardi 06 Mars 2018

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L'express de Madagascar287 partages

Sommet de la Francophonie – Des prestataires déboussolés

Des prestataires engagés lors du Sommet de la Francophonie, en novembre 2016, n’ont pas encore été payés. Ils risquent de perdre à tout jamais leur argent.

Deux ans après le Sommet de la Franco­phonie, tout n’a pas encore été liquide. Une trentaine de prestataires n’ont pas encore obtenu le règlement de leur facture. Ils ont été engagés après soumission à un appel d’offres, convention ou marché de gré à gré dans différents secteurs. Le montant total de l’ardoise s’élève à 6,7 milliards d’ariary.Ils ont fait toutes les démarches possibles mais en vain. Leur interlocuteur, en l’occurrence le comité d’organisation du Sommet de la Francophonie ayant été liquidé, c’est la Présidence qui gère les arriérés. Mais l’espoir de voir leurs créances recouvrées est assez mince. « J’ai fait toutes les démarches possibles auprès de la Présidence, du ministère des Finances mais il n’y a aucune issue pour le moment », se désole une entrepreneuse engagée dans une prestation intellectuelle.On lui aurait répondu à la Présidence qu’il n’y a pas de budget pour payer sa facture. C’est la même réponse au ministère des Finances. « Ni la loi des finances 2017 ni celle de 2018 ne comporte aucune rubrique relative à ces arriérés », révèle la dame complètement abasourdie. Elle n’est pas la seule.

Menace de failliteUn transporteur a dû vendre toutes ses voitures pour honorer les échéances bancaires et payer son personnel avant de déclarer faillite. « Les conséquences sont dramatiques pour nous. On emploie un nombre assez important de personnes qu’il faut payer tous les mois et qu’il va falloir mettre au chômage d’ici peu », regrette l’entrepreneure qui compte sur cette année électorale et son lot de clientélisme pour pouvoir récupérer son bien.« C’est mon ultime espoir. C’est toute ma vie qui se trouve en péril », soupire-t-elle. Son amertume est d’autant plus grande que sa prestation figurait dans la liste des marchés publics 2016 publiée par l’Armp avec un montant considérablement gonflé et payé.Ces prestataires comptent donc sur la magie de la campagne électorale pour être réglés.

Midi Madagasikara249 partages

Come-back : Lalie au CCesca avec Njila le 25 mars !

Lalie entamera son come-back le 25 mars, au concert de NJila au CCesca. (photo d’archives)

Non, elle n’a pas décroché de la scène musicale ! La preuve ? Le dimanche 25 mars, elle sera à nouveau sous les feux des projecteurs et partagera la scène avec Njila en tant qu’invitée.

Lalie revient à ses premières amours ! La plupart pensait que pour elle, la musique, c’est terminée. Et pourtant non ! Absente depuis près d’une dizaine d’années sur la scène musicale, Lalie a annoncé son retour. Et cette fois, pour de bon. « Le dernier concert auquel  j’ai participé remonte à 2005. Et puis, j’ai donné naissance à mes jumeaux en 2009 », rappelle-t-elle. C’est là qu’a commencé le silence radio. Une dizaine d’années plus tard, Lalie veut reprendre les choses là où elle les a laissées. « J’ai certes laissé de côté la musique, du moins la scène et les apparitions publiques mais j’ai continué à chanter dans des cadres intimes, et lors d’évènements privés ». C’était en quelque sorte du recul pour mieux sauter. Aujourd’hui, elle s’apprête à entamer ce qui s’annonce comme la nouvelle page de son histoire musicale. Le 25 mars, elle sera à nouveau sous les feux des projecteurs, et partagera la scène avec Njila. Elle sera l’invitée du groupe, au même titre que Mahery, Lilie ou encore Ravaka pazzapa qui, quant à elle, va faire face au grand public pour la première fois.

Valables. Chose promise, chose due ! Prévu se tenir au CCesca au mois de janvier, le concert de Njila a été reporté pour cause de santé de Njila. Victime d’un malaise cardiaque, le chanteur a dû être opéré d’urgence à Mayotte. En convalescence, il n’a pu assurer le spectacle. Aujourd’hui, le moment est venu ! Kalokalo production a confirmé la date du 25 mars et a tenu à préciser que «  tous les tickets achetés en janvier sont encore valables pour le 25 mars ».Mahetsaka

Midi Madagasikara175 partages

Limogeage du PGCS : Recours devant le Conseil d‘Etat contre le décret présidentiel

Rien ne présageait le limogeage du PGCS Ranary Robertson Rakotonavalona (deuxième à partir de la gauche).

Les avocats de Ranary Robertson Rakotonavalona ont déposé une double requête auprès du Conseil d’Etat hier.

La riposte du berger à la bergère. Le désormais ex-Procureur général  près la Cour Suprême, Ranary Robertson Rakotonavalona refuse de se laisser faire. Il attaque le décret relatif à l’abrogation de sa nomination auprès du Conseil d’Etat. Le rapport du Conseil des ministres du 28 février dernier a rapporté le limogeage du PGCS. Pour l’heure, le nom de son successeur n’est pas encore connu. Hier, les avocats de ce dernier ont déposé deux requêtes auprès du Conseil d‘Etat pour réclamer l’annulation et le sursis à exécution du décret abrogeant le décret n°2012-160 du 1er février 2012 portant nomination du Procureur général près la Cour Suprême. Les deux avocats, à savoir Maître Rakotoarisoa Ferdinand et Maître Iariravaka Ramanandraibe, dénoncent carrément « une violation flagrante du principe de la règle du parallélisme des formes ». Selon eux, « le fait d’avoir pris cette décision sans avoir consulté au préalable le Conseil Supérieur de la Magistrature est illégal ». L’article 16 de la loi n° 2007-039 du 14 janvier 2008, relative au CSM stipule que « le Premier Président et le Procureur Général de la Cour Suprême sont nommés par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre de la Justice, après consultation du Conseil Supérieur de la Magistrature ». Ce qui n’a pas été respecté pour le cas de Ranary Robertson Rakotonavalona.

Appel à candidature. Selon ses avocats, l’article 3 de la loi organique n° 2004-036 relative à l’organisation, aux attributions, au fonctionnement et à la procédure applicable devant la Cour Suprême et les trois cours la composant, ainsi que l’article 11 de la Constitution, ont été bafoués dans cette affaire. « Le limogeage du Procureur général de la Cour Suprême ne relève pas du pouvoir discrétionnaire du président de la République », soutiennent-ils tout en précisant que « ce n’est ni un poste politique ni un haut emploi de l’Etat ». Une semaine, ou enfin presque après son limogeage, Ranary Robertson Rakotonavalona n’a pas encore été notifié officiellement de l’abrogation de sa nomination. Quoiqu’il en soit, avec cette requête qui devrait logiquement suspendre l’application du décret d’abrogation, l’Exécutif, accusé d’ingérence dans les affaires de la Justice, ne pourra pas nommer un nouveau PGCS lors des prochains conseils des ministres. D’autant plus que pour le moment, le CSM n’a encore lancé aucun appel à candidature, conformément à la procédure légale. De son côté, le Conseil d’Etat devrait statuer sur cette double requête dans les trois jours à venir. Maître Rakotoarisoa Ferdinand et Maître Iariravaka Ramanandraibe restent optimistes par rapport à leur recours, faisant référence notamment au cas d’Andrianjanahary Philippe, ancien Commissaire général de la loi au niveau du Conseil d’Etat, qui a obtenu gain de cause après avoir déposé un recours auprès du Conseil d’Etat pour réclamer l’annulation et le sursis à exécution de l’abrogation de sa nomination. Histoire à suivre.

Davis R

Midi Madagasikara167 partages

Atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat : 19 individus dont 6 gendarmes arrêtés, plusieurs armes ...

Poursuivis pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, vols et détournements ainsi que detention et trafics illicites d’armes, 19 individus dont 6 gendarmes et 3 femmes ont été déférés, hier, au Parquet du Tribunal de première instance d’Ambositra. Dans cette affaire, plusieurs armes (fusils de chasse et pistolets automatiques) et de munitions ont été saisies par la gendarmerie dans la ville d’Ambositra.

Selon les informations émanant de la gendarmerie qui a réalisé ce coup de filet, cette opération entre dans le cadre du rétablissement de la sécurité dans le pays, suivant les ordres dictés par le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie ainsi que le Ministre de la Défense nationale . En effet, la gendarmerie a fait sa priorité des priorités la lutte contre la prolifération des armes en circulation illégale à travers le territoire nationale. La gendarmerie a alors, choisi la région Amoron’Imania pour mener une opération spéciale suite à la recrudescence des attaques à main armée qui ont fait beaucoup de victimes dont des éléments des Forces de l’ordre dans la localité depuis ces derniers temps. Ayant été renseignés que les fournisseurs d’armes et de munitions des dahalo se trouvent dans la ville d’Ambositra, les enquêteurs de la gendarmerie ont réussi à identifier les trafiquants qui formaient un véritable réseau bien structuré. Ainsi, les forces de l’ordre ont entamé les arrestations. Le 17 Février 2018, deux femmes ont été surprises en train de vendre 350 balles à deux individus dans le fokontany Ambonivolafotsy. Durant leur interrogatoire, elles ont dénoncé un complice qui n’est autre qu’un gendarme en service en tant que responsable du magasin d’armes de l’Ecole de la gendarmerie nationale à Ambositra. Après l’arrestation de ce dernier, la “section de recherche criminelle” de la gendarmerie à Fianarantsoa a procédé à la fouille de son domicile où les enquêteurs ont découvert quelques dizaines de munitions ainsi que des pièces et accessoires destinés à l’armerie. L’inspection de la gestion du magasin d’armes de l’école de la gendarmerie a permis de constater que, plus d’un millier de munitions y ont disparu. Ainsi, cinq autres gendarmes qui travaillent dans ce magasin ont été arrêtés en tant que complices. La continuité de l’investigation a porté à 19, le nombre de personnes impliquées dans cette affaire dont des démarcheurs et des acheteurs de balles et d’armes. Ayant réalisé ce beau coup, la gendarmerie nationale souhaite toujours la collaboration de tout un chacun à travers la communication d’informations dans l’accomplissement de sa mission.

T.M.

Midi Madagasikara164 partages

Fanompana polisy tamin’ny « facebook » : Miandry fitsarana am-ponja ilay tompon’antoka

Tena nanana fahasahiana goavana ity tovolahy iray mipetraka ao Mangarano Toamasina ity tamin’ny fanompana sy fanivaivana polisy tamin’ny tambajotran-tserasera “facebook”. Ny antony dia noho ny tsy fahafaliany tamin’ny famoahan’olona ny hetraketraka nambara fa nataon’ny polisy tao Androranga. “Amboa razana ianareo polisy jiaby” (tena io teny no nambarany) tamin’ny fikarohan’ny polisy azy tamin’izao raharaha manenjika azy izao. Noho ny fiaraha-miasan’ny polisy tamin’ireo mpikirakira ny tambajotran-tserasera “facebook” eto Toamasina, sy ny teknikam-pikarohana amin’ny alalan’ny serasera tahaka ny “facebook” ananan’ny polisy eto Toamasina, dia sarona tao Mangarano ingahy nanao ity fanopana sy faniaivana polisy ity. “Tsy fanapenam-bava ataon’ny polisy amin’ny demokrasia misy ao anatin’ny ‘facebook’ sy eto amintsika ny fisamborana natao, fa misy fetrany izany ka ho famaizana ho an’ireo tsy mahafehy ny tambajotran-tserasera fa entina hanivaivana olona sy entina hanaratsiana olona ary entina hitenitenena foana no antony andraisana ny fepetra” hoy ny polisy tafaresaka tamin’ny mpanao gazety; satria nomarihan’izy ireo fa “maro ny fanakihanana azonay ao anaty ‘facebook’ saingy tsy mahataitra anay ireny satria fomba entinay hanitsiana ny asa ataonay amin’ny fiarovana ny vahoaka sy ny fananany ny voalaza”. Taorian’ny fiakaran’ny raharaha teny amin’ny fitsarana, ny fampanoavana sy ny mpitsara mpanao famotorana, izay ny polisy manontolo no mpitory tamin’izao raharaha izao raha ny fanazavana, dia miandry fitsarana ao Ambalatavoahangy ingahy.

Malala Didier

News Mada117 partages

Nosy be jazz festival : les échanges interculturels mis en avant

Parrainée par le ministère du Tourisme, la deuxième édition du Nosy Be Jazz festival se déroulera du 31 mars au 2 avril et favorisera les échanges culturels.

Si durant la première édition, le festival a accueilli deux jazzmen, à savoir, Jacky Terrasson et Stéphane Belmondo, cette fois-ci, le comité propose une pléiade d’artistes venant des quatre coins du monde, entre autres, Belgique, France, Italie, Palestine, Etats-Unis… Des grosses pointures seront de la partie, tels David Linx Pierre-Alain Goualch, Lionel Belmondo Laurent Fickelson, Lalatiana, Solo Razafindrakoto, Aina Cook Kyle Allen, Silo…

Des masterclass

«Notre objectif n’est pas simplement d’organiser des concerts dans des lieux magiques mais, c’est surtout de mettre en avant les échanges artistiques et culturels, entre les artistes internationaux, nationaux et même les artistes locaux. Et ce sera aussi une autre manière de découvrir  l’île Nosy Be», a affirmé Niry Ravelojaona. Ainsi, les jeunes musiciens joueront aux côtés de grands jazzmen renommés. Par ailleurs, à part les shows cases, le programme sera aussi rempli de master class assurés par de grands artistes tels que Lionel Belmondo, Solo Razafy…

En partenariat avec d’autres festivals

«Pour cette deuxième édition, nous sommes en partenariat avec un grand festival italien dénommé Bari in jazz», a-t-il annoncé. Ainsi, deux musiciens italiens seront à l’affiche et en retour, deux artistes malgaches seront invités en Italie, au mois de juin prochain, dans le cadre du festival Bari in jazz. Il s’agit de Silo et du jeune trompettiste Tsanta Randriamihajasoa.

«Par ailleurs, le festival collabore aussi avec le Jazz club de Paris, qui regroupe plusieurs clubs de jazz de l’île de Paris, avec  200 artistes environ», a-t-il poursuivi. Le festival servira donc de tremplin pour ces musiciens malgaches.

La soirée de lancement à Antananarivo

A propos du programme, le comité donnera un avant-goût du festival, le 23 mars, au Plazza Ampefiloha en mettant sous les feux de la rampe la jeune et talentueuse Aina Cook,  accompagnée de Kyle Allen et des jeunes musiciens, Andry Michaël, Njaka, Josia et Joro.

Holy Danielle

Midi Madagasikara73 partages

Partenariat : La BFV-SG reconduit son soutien à Terres en Mêlées

Pierre Gony, fondateur de Terres en Mêlées et Frédéric Leiritz DGA de BFV-SG ont signé hier le renouvellement du partenariat pour le rugby solidaire.

« La jeune fille et le ballon ovale » Diffusé sur France Ô le 14 janvier dernier, ce film qui raconte l’histoire de Marcelia, une jeune fille de 16 ans qui a réalisé un parcours exceptionnel dans le rugby, grâce à l’association Terres en Mêlées, a reçu d’excellentes critiques de la part des journalistes spécialisés. Le succès du film a d’ailleurs incité les responsables de cette chaîne de télévision française, à programmer une rediffusion le 11 février dernier.  Sur le plan national, le film est aussi appelé à connaître un énorme succès. A cet effet, Terres en Mêlées organise le 8 mars prochain, à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, une projection à l’IFM.  Ce sera au cours d’une soirée exceptionnelle, en présence de 300 invités et au cours de laquelle, un débat sera mené  par des journalistes avec différents intervenants sur le thème « le rugby, vecteur  d’émancipation pour les jeunes filles à Madagascar ».

Comme c’est le concept de solidarité qui anime Terres en Mêlées dans cette réalisation, la BFV- Société Générale a décidé de s’y associer en renouvelant  le partenariat qui lie les deux parties depuis 2015. A cet effet, la banque sera le partenaire lors de la projection du film. Mais au-delà de cette présence, la BFV- Société Générale prouve une fois de plus, son engagement à accompagner Terres en Mêlées à développer le rugby solidaire sur la Grande Ile. Un partenariat gagnant pour  cette association pionnière mêlant éducation par le rugby et solidarité internationale. En effet, La BFV- Société Générale a su convaincre  la Fondation Société Générale, basée à Paris de s’engager dans cette voie d’appui à la jeunesse. Sur ce point, d’ailleurs, en 2017, ce partenariat a contribué à la création du championnat national de rugby scolaire.

R.Edmond

Midi Madagasikara63 partages

Coopération décentralisée : Treize régions jumelées aux régions de France

Lors de l’ouverture des deuxièmes Assises de la Coopération Internationale Décentralisée. (Photo : Nary Ravonjy)

La 2e édition des Assises de la Coopération Internationale des Collectivités malagasy et françaises durera trois jours à l’hôtel Carlton.

Il y a une complémentarité  incontournable et une certaine similarité entre Madagascar et la France. En effet, les deux pays ont chacun 22 régions. Jusqu’ici, « treize régions de la Grande île ont été jumelées aux régions de France. Leurs accords de coopération touchent entre autres, les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de l’artisanat et du tourisme. Je souhaite que cette coopération décentralisée s’étend sur toutes les régions du pays », a évoqué le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, lors de l’ouverture de la 2e édition des Assises de la Coopération Internationale des Collectivités Malagasy et Française (AICT 2018) hier à l’hôtel Carlton.

Echanges d’expériences. Notons que les premières Assises de la Coopération Décentralisée se sont tenues en 2006 et ont connu un succès.  Pour cette 2e édition, il y a 450 participants dont 177 représentants des collectivités malagasy et 237 collectivités françaises. En outre, une quarantaine de représentants d’organisations et partenaires oeuvrant pour la coopération, y sont également présents. Des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD), le secteur privé, les autorités étatiques ainsi que des délégués de société civile issus de la Grande Ile et de l’Hexagone effectueront ainsi durant trois jours, des échanges d’expériences tout en discutant des enjeux et des défis à relever dans le cadre de cette coopération décentralisée franco-malagasy. Quatre thématiques y seront d’ailleurs abordées, à savoir la jeunesse, la gestion des risques et des catastrophes, et le développement économique local ainsi que l’eau, l’assainissement et l’hygiène. L’établissement des accords de coopération dans les années à venir, n’est pas en reste.

Patrimoine mondial. En fait, « une collectivité décentralisée est importante car cela aide à établir une décentralisation effective au niveau des CTD tout en faisant face au plus grand problématique qu’est l’accès au financement. La collaboration entre toutes les parties prenantes s’impose également », a fait savoir Lalao Ravalomanana, le Maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo qui est jumelée avec la région Île-de-France depuis 28 ans. Cette dernière représentée par Jerôme Chartier, le premier vice-président du Conseil Régional, a annoncé pour sa part que sa grande ambition étant d’inscrire Antananarivo dans le patrimoine mondial de l’UNESCO afin de développer le tourisme, et ce, via la valorisation de son patrimoine. Le développement du projet de mobilité urbaine constitue également son engagement. Par ailleurs, la présidente du groupe pays Madagascar-Cité Unifrance, Isabelle Boudineau a dressé un bilan de la coopération entre les collectivités des deux pays depuis la tenue des premières assises. « Il y a eu des réussites et un ralentissement temporaire de la coopération  en raison du problème politique survenu à Madagascar. Maintenant, plus d’une vingtaine de coopérations décentralisées se déploient. Il s’agit entre autres de la gouvernance locale et du développement économique local », a-t-elle soulevé.

Retombées économiques. En revenant sur ces deuxièmes Assises de la Coopération Internationale Décentralisée, les régions et les communes de Madagascar dont certaines se sont regroupées en organisations, s’attellent à renforcer leurs coopérations décentralisées tout en nouant de nouveaux partenariats entre collectivités pour le développement local.  Il faut savoir que Madagascar compte 1695 communes dont 76 communes urbaines. « Ces coopérations décentralisées doivent avoir des rétombées économiques positives pour chaque collectivité ainsi que des résultats palpables pour la population locale », a conclu Rado Razafindratsima, le président de l’association des communes rurales de la Grande île.

Navalona R.

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Mgr Gaetano Di Pierro : Nommé Evêque du diocèse de Farafangana par le Pape François

Le Pape François a nommé Mgr Gaetano Di Pierro comme Evêque du diocèse de Farafangana, dans le Sud-Est de Madagascar. L’information émane de la Nonciature apostolique (Ambassade du Saint-Siège).

Parcours. Auparavant, Son Excellence Mgr Gaetano Di Pierro S.C.I officiait à Moramanga. Après sa nomination par le Pape, il est désormais à Farafangana. Pour rappel, Mgr Gaetano Di Pierro, est né le 1er décembre 1948 à Orta Nova en Italie. Il fut accueilli comme élève au Petit séminaire de la Congrégation du Sacré-Cœur de Jésus (Pères Déhoniens). Il y a émis sa profession définitive le 25 juin 1971 après le Noviciat (1964-1965). Le 3 octobre 1975, les Supérieurs de sa congrégation l’envoient à Madagascar. 10 ans après et jusqu’en 1988, il devient supérieur de la Communauté des Pères Déhoniens d’Imerimandroso (Ambatondrazaka). Par la suite, il est nommé Evêque Auxiliaire du diocèse d’Ambatondrazaka le 2 juin 2001. Deux mois après, le 5 août, il reçoit l’Ordination épiscopale. Après quinze ans d’épiscopat, il devient le 13 mai 2006, premier évêque de Moramanga, dont il prit possession canonique le 9 juillet de la même année. Et enfin, le 3 mars 2018, le Pape François le nomme Evêque de Farafangana.

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara42 partages

Ampamarinana : 30 tonnes de pierres à décaper

Les actions de décapage des blocs de pierre d’Ampamarinana devraient sécuriser les lieux.

Les travaux de sécurisation d’Ampamarinana ont été annoncés. Le BNGRC ou Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes entend faire en sorte de limiter les dégâts pour la population environnante.

«Il est tout à fait faisable de sécuriser la zone Ampamarinana». Ce sont là les propos du Gal Charles Rambolarson, secrétaire exécutif adjoint auprès du Bureau National des Risques et Catastrophes (BNGRC) lors d’un entretien effectué à l’occasion de la clôture de la formation de 30 volontaires à l’hôtel Panorama vendredi dernier. Ainsi, des actions de décapage d’environ 30 tonnes de pierre devraient être menées. Actions devant permettre d’éviter des éboulements et glissements de blocs de pierre d’un côté, mais de fortifier les lieux selon toujours le Gal Charles Rambolarson. Ce dernier d’ajouter que d’autres actions de ce genre ont été menées. Avant de continuer que «le cas de la démolition du bloc de pierre à Ankatso l’année 2015» illustre bien la situation. Ainsi, des actions de décapage vont donc être menées, actions qui sont techniquement faisables selon les dires du secrétaire exécutif adjoint auprès du BNGRC. Par ailleurs, le numéro deux du BNGRC de noter que «certaines parties d’Ampamarinana ne seront plus habitables. D’autres parties quant à elles nécessitent des renforcements» a-t-il confirmé.

Synergie. L’entretien du vendredi dernier a été l’occasion pour le secrétaire exécutif adjoint du BNGRC de noter que son organe occupe un rôle de coordination. «Différents départements ministériels travaillent ensemble pour faire de cette zone, un lieu sécurisé aussi bien pour la population que pour ses biens», a fait savoir le Gal Charles Rambolarson. Ce dernier d’enchérir que toutes les décisions à prendre ainsi que toutes les actions à mener devraient être issues de concertation des acteurs. Si chaque année, le BNGRC effectue une mise à jour des données relatives à la situation d’Ampamarinana – ce qui est en soit une bonne chose – il conviendrait d’apporter du changement du côté des actions de prévention des risques et catastrophes. Des actions concrètes surtout!

José Belalahy

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Tanjombato : Orinasa afakaba norobain’ireo mpiambina azy

Kofehy sy lamba maromaro, izay tombanana ho any amin’ny dimy tapitrisa ariary latsaka kely tany ho any no nataon’ireto mpiasa sy mpiambina an’ity orinasa afakaba iray eny amin’iny faritra Tanjombato iny ity najifa tao anatin’ny indray alina monja, ny herinandro lasa teo. Mpiambina iray, izay tsy nahalala na inona na inona akory, fa tonga handray ny anjara fiambenany no nahita fa efa vaky ilay toerana tokony hambenana. Teo  no ho eo ihany dia nampandre avy hatrany tany amin’iny tompon’andraikitra ity farany. Natao avy hatrany ny fijerena ny zava-nisy taorian’izay, rehefa nilazan’ny pôlisy ny tompon’ny orinasa. Asa na fantatr’ireo mpandroba na tsia fa nisy « camera de surveillance » tao amin’ilay toerana norobain’izy ireo. Tamin’io fotoana io no hita niharihary fa ireo mpiasa mpiambina tamin’io alina io ihany no atidoha tao ambadik’ilay fandrombana. Nosamborina avy hatrany moa ireo farany ary nanondro ihany koa lehilahy iray izay voalaza fa mpandray ireo entana halatra rehetra avy tao amin’ity orinasa ity. Raha ny vaovao azo avy amin’ny pôisy hatrany mantsy dia tsy vao sambany izy ireo no nangalatra tao amin’io orinasa io fa efa imbetsaka ihany. Mbola mitohy araka izany ny famotorana sy ny fanadihadiana ataon’ireo tompon’andraikitra amin’izany.

m.L

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France- CUA : Ouverture du « Paris Région Expertise »

Les personnalités présentes hier à Ambatomena.

La coopération entre la Région Ile-de-France et la Commune Urbaine d’Antananarivo se renforce. Hier à l’ambassade de France à Ambatomena, les deux parties ont procédé à l’ouverture du « Paris Region Expertise  Madagascar » La cérémonie a vu la présence du maire d’Antananarivo Lalao Ravalomanana, de l’ambassadeur de France à Madagascar Véronique Vouland et du premier vice-président de la Région Ile-de-France  Jérôme Chartier. « Paris Region Expertise Madagascar » est l’agence de représentation de la Région Ile-de-France à Madagascar. Il propose à la CUA une offre de conseils, une mise à disposition de l’expertise francilienne et un accompagnement dans la mise en œuvre des programmes d’appui. « Paris Region Expertise Madagascar » soutient parallèlement les opérateurs franciliens dans leur accès au marché local, en facilitant leurs démarches de prospection et en les introduisant auprès des interlocuteurs pertinents. La Région Ile-de-France apporte également son soutien aux organisations non gouvernementales franciliennes qui mènent des projets de développement à Madagascar.

R. Eugène
Midi Madagasikara30 partages

Football- Coupe de la CAF : Fosa Juniors à Maurice !

Fosa Juniors a pris ses marques hier, à l’Ile Maurice où il va rencontrer l’ASPL 2000 dans le cadre des 16es de finale aller de la Coupe de la Confédération.

Le match aura lieu ce mercredi après-midi au Stade New George V à Curepipe sans doute à guichets fermés car on sait combien les Mauriciens adorent ce club de l’Association Sportive Port Louis 2000.

Ce qui complique quelque peu la tâche des Majungais bien habitués à un environnement plus clément. N’empêche, les protégés de Menakely Ruphin sont fin prêts pour cette échéance avec notamment une ligne offensive plus fournie avec Rado, l’auteur du but contre les Léopards kenyans au tour précédent, mais aussi Jean Yves, sans oublier Dax qui est bien capable de faire basculer le cours du jeu à lui tout seul pour peu qu’il se sent en confiance.

Sur le papier, Fosa part avec la faveur des pronostics, mais sait-on jamais car le football mauricien a fait des progrès ces derniers mois.

Vivement donc mercredi pour cette première explication entre les deux clubs vainqueurs de la coupe.

Clément RABARY

Midi Madagasikara30 partages

Pétanque : Taratra dicte sa loi !

Taratra (au milieu) sait tout faire en pétanque.

Les billets Tana- Paris-Tana mis en jeu lors du tournoi en doublette Boss du week-end à Mahamasina, n’ont pas empêché Taratra dans une forme excellente et à qui tout réussit.

Associé à Mirija, il n’a laissé aucune chance au duo formé par Ram’s, le champion du monde du concours de tirs de précision, et Lipo.

Le score de 13 à 7 marqué par les carreaux de Taratra en disait d’ailleurs long sur sa grande forme et que tout le monde le verrait d’un bon œil se qualifier pour les prochains Masters aux côtés d’un autre bouliste qui a lui aussi, survolé ce concours, notamment Tafita.

Leur face-à-face en demies a d’ailleurs offert le plus beau des spectacles mais comme il fallait un vainqueur, l’équipe de Taratra a pris le dessus. Presque logiquement en fait car en sus de son talent de tireur, Taratra sait aussi pointer. Et c’est ce qui fait sa force car, cela lui confère le statut de meilleur milieu du moment. Reste à convaincre Béryl Razafindraniony, le président de la Fédération, pour qu’il aille en France défendre nos couleurs.

Clément RABARY

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Antohomadinika : Lehilahy hita faty nihantona tao an-tranony

Rangahy iray manodidina ny 40 taona any ho any hita faty nihantona tao an-tranony, teny amin’iny faritra Antsalovana, Antohomadinika iny omaly. Hatreto dia mbola tsy fantatra mazava ny antony : famonoan-tena tsotra izao sa vono niniana natao fa mody nakana endrika famonoan-tena. Raha ny zava-nitranga, tsy fanaon’ity lehilahy ity ny mihidy aman-trano, kanefa ny andro anefa efa mazava. Noho ny asany mantsy, izay, raha ny filazan’ireo manodidina azy, mpibata entana na mpanera amina tobim-piantsonana taxi-brousse tsy lavitra eo, dia mazàna no hita maraina eny amin’io faritra io izy ary tsy miala teny raha tsy alina ihany koa. Tamin’io fotoana io anefa, dia nambara fa nisy nahita ny fidirana tao an-trano saingy kosa tsy nisy nahita mihitsy ny nivoahany. Tsy teny amin’iny toerana nahitàna azy mahazatra ihany koa izy. Izany rehetra izany no nahatonga ny olona akaiky an’ity rangahy ity nijery tao an-trano ary dia indrisy fa dia io tranga mampalaelo sy mampihoron-koditra io no hita tao. Vatana efa nilaozan’ny aina efa ela, mihinjitra mihantona amin’ny tady eo am-povoan-trano. Nampandrenesina haingana moa teo ireo tompon’andraikitra isan-tsojakiny avy. Tonga teny an-toerana avy hatrany ihany koa ireo pôlisy avy etsy Antsalovana nijery ifotony ny zava-nisy. Ireo polisy misahana ny heloka bevava eny Anosy kosa no nandray an-tanana ny raharaha, manantanteraka ny fanadihadiana sy ny famotorana. Nentina teny amin’iny tranom-paty moa ny razana nony avy eo, hanaovana fitsirihana.

m.L

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Malagasy guitar masters : « Volo hazo » classé au Transglobal world music chart.

“Volo hazo” sera dévoilé en France.

Et de deux pour Madagascar. Sur les pas du trio 3Ma de Rajery, la formation Malagasy Guitar Master  est en train d’investir les classements mondiaux.  A peine sorti, « Volo hazo » l’opus est classé 14è au Transglobal world  music chart. 

La grande aventure du Malagasy music master passe à la vitesse supérieure. Chrysantho Zama, Jean Claude Teta et Joël Rabesolo viennent de sortir récemment leur premier album baptisé « Volo Hazo ».A peine dans les bacs, l’opus connait déjà un succès. Dans le cadre d’une tournée française,   la bande à Teta compte déjà six dates de show au cours de ce mois. Mais en attendant le prochain rendez-vous qui se tiendra demain  au Saint Privey-Saint Mesmin près d’Orléans, Volo hazo  est déjà classé dans le  Transglobal world  music chart et se met à la 14è place.

Considérée comme étant une « pépinière d’instrumentistes virtuoses », Madagascar brille de par ses  musiciens. Les trois générations de guitaristes offrent  un jeu passionné et éclectique, provoquant un scintillement qui nous rappelle à la fois une influence à la  Hendrix sublimé d’une portée de guitaristes de jazz. Le tout se mélange au tsapiky  de Teta, au trad –moderne de Chrysanto Zama et le style propre de Joël Rabesolo. Le tout s’entend à travers les titres comme « Be lamba », « Kabary lava », « Milomano » ou encore « Volo hazo ». Initiative de Tao Ravao, la formation des trois musiciens met en avant les cordes malgaches dans toute leur splendeur. Une formule gagnante qui ne laisse pas les professionnels, dans le marché de la musique, indifférents.

Transglobal World Music Chart. A savoir que le Transglobal World Music Chart (TWMC) a été conçu en 2015. Son but premier est de créer un réseau de critiques musicaux, qui travaillent sur une base régulière, diffusant le monde, les racines, la musique traditionnelle.

TWMC produit une liste d’albums, un tableau, chaque mois et aussi en fin d’année, sélectionnés en fonction de la qualité. Le panel est censé inclure toute production de bonne qualité enregistrée dans n’importe quel pays. Les membres du panel classent leurs albums favoris parmi les dernières sorties de musique du monde. Ce sondage produit le tableau des albums les mieux notés.

L’objectif est de diffuser les meilleures productions musicales du monde sélectionnées par des spécialistes renommés de la musique du monde entier venus du Globe. Le but du tableau est également de faciliter l’inclusion des artistes, indépendamment des barrières géographiques, en fonction du mérite et du talent plutôt que de la popularité, des grandes productions ou des ventes de disques.

Zo Toniaina

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L’exigence d’un vrai débat au parlement

Après la tempête politique provoquée par les déclarations du ministre des Affaires étrangères sur TV5 monde, le calme semble être revenu. Le CENI a pris les déclarations faites par ce dernier comme une indication, mais il attend donc  le décret d’application qui devrait être pris en conseil  de gouvernement. Mais c’est vers le parlement que vont se tourner les yeux de tous les observateurs, puisque les projets de loi électorale vont passer en commission.

L’exigence d’un vrai débat au parlement

Les médias et la classe politique ont pu prendre connaissance des textes des projets de loi électorale préparés par le gouvernement. Ils ont pu être commentés à loisir et ils ont permis de mettre en lumière certains points qui prêtent à discussion. L’opinion a  donc maintenant, une idée de ce qui peut se tramer dans ce domaine. Cette dernière va donc faire preuve de vigilance  puisque les travaux  de commission  débuteront aujourd’hui. C’est un véritable débat que l’on attend dans ce parlement n’ayant pas brillé par le passé par l’indépendance de ses membres. Le Premier ministre avait affirmé qu’il tiendrait compte des propositions faites par la plateforme des partis politiques et par les membres de la société civile. Cela n’a pas été le cas puisque, les projets de loi ont été préparés par les juristes du pouvoir et ne tiennent aucun compte des appréhensions exprimées par ces derniers. Des interpellations ont été faites pour dénoncer certains articles de ces projets de loi. Maintenant, on attend de voir le déroulement des débats  à l’assemblée, et la qualité des arguments avancés par les uns et les autres. On peut espérer que des amendements seront déposés et que l’on en tiendra compte. Certains  députés sont prêts à défendre leurs idées et à empêcher cette unanimité constatée dans le passé. C’est l’honneur de l’institution qui est en jeu et les citoyens ne veulent pas d’un parlement croupion.

Patrice RABE

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Judo – Championnat d’Analamanga : Rendez-vous les 17 et 18 mars à Ankorondrano

Les acharnements seront intenses à Ankorondrano.

En vue des échéances nationales et internationales de cette année, la ligue Analamanga de judo s’active dans l’organisation du championnat régional. Plus de 100 judokas dans les différentes catégories sont attendus durant les deux jours au Gymnase d’Ankorondrano.

Après l’ouverture officielle de la saison le dimanche 25 février dernier, la ligue d’Analamanga organise son championnat régional les 17 et 18 mars  au Gymnase d’Ankorondrano. Un sommet régional réservé pour les catégories minimes, cadettes, juniors et seniors. Une compétition qui entre dans la préparation et détection des judokas d’Analamanga pour les Championnats de Madagascar du 29 au 31 mars.  Les minimes et juniors entreront en action le samedi 17 Mars 2018 à partir de 9 h et le dimanche 18 mars c’est au tour des cadets et séniors. Seuls, les judokas titulaires d’une licence valide pour la saison sportive 2018 ne comportant ni surcharge ni rature surtout en ce qui concerne la date de naissance, à défaut un acte de naissance, peuvent participer. Le droit d’engagement a été fixé à 10.0000 Ariary par combattant. Le tirage au sort aura lieu au restaurant Telozoro Andrefan’Ambohijanahary (Immeuble Prisme) le mercredi 14 Mars 2018 à partir de 16 heures pour toutes les catégories. Deux représentants par club, au maximum, pourront y prendre part. Les pesées auront lieu au Gymnase Ankorondrano le vendredi 16 Mars pour les minimes et juniors, et le samedi pour les cadets et seniors. Les championnats d’Analamanga poussins, benjamins et par équipe se déroulement le 12 mai prochain. Durant cette compétition, un comité technique dirigé par le CTR désignera le meilleur combattant ou la meilleure combattante dans les catégories minime et cadette, le meilleur ippon de tous les combats et le meilleur club pour celui qui remporte le plus de titres.  Le prix d’entrée est de 2.000 Ariary.  Profitant de ce sommet régional, la ligue teindra son assemblée générale pour la présentation des rapports technique, financier et moral de la saison 2017.

T.H

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Avocat du diable

Du jamais vu. Un juge qui refuse d’être remplacé et qui intente un procès soutenu par le syndicat des magistrats. Les magistrats qui appellent à une grève générale étant donné qu’un de leurs collègues a été arrêté. Ahurissant.Le limogeage du Procureur général de la Cour suprême en conseil des ministres est contesté par ses pairs, lesquels argumentent que la décision aurait dû être avalisée par le Conseil suprême de la magistrature qui propose trois noms pour le poste. Voilà donc que la Justice prend le chemin du corporatisme primaire à l’image de la police, de la gendarmerie et des agents pénitentiaires qui refusent qu’un des leurs comparaisse au tribunal qu’il soit coupable ou pas.On se souvient de la mort tragique du juge Rehavana tabassé par des policiers en plein procès en 2011 a Toliara. L’affaire n’a jamais été jugée pour la simple raison que les coupables refusent de comparaître, soutenus par leur chef hiérarchique. L’incident semble faire tache d’huile puisque d’autres procès impliquant des membres des forces de l’ordre n’ont pu avoir lieu pour les mêmes raisons.La Justice censée être la tutelle des forces de l’ordre en tant qu’officiers de police judiciaire n’a plus aucune autorité sur celles-ci. Pire, elle est en train de leur emboîter le pas. Le remplacement des hauts fonctionnaires de l’État a toujours été un pouvoir régalien de l’Exécutif.Ce n’est pas la première fois qu’un procureur a été remplacé. On n’a jamais connu de protestation dans le passé. S’il faut consulter le corps d’origine d’un fonctionnaire à chaque changement, il est clair que tout le monde reste à sa place pendant une éternité.Il est patent que l’appareil judiciaire est miné par la corruption. Certains juges sont connus de notoriété publique. Si l’État opère des changements après les événements de ces derniers temps, c’est qu’il estime qu’un assainissement est nécessaire. Refuser une telle démarche, c’est accepter que la corruption continue à gangrener la Justice. Le reste c’est du pur formalisme administratif.C’est inouï de penser que des juges demandent à être consultés avant un limogeage. Ils ont plus de chance que les ministres ou les directeurs généraux qui apprennent leur remplacement à travers la presse alors qu’ils sont encore en mission à l’étranger. On sait que les ministres et les directeurs sont des intérimaires de même que les autres hauts fonctionnaires de l’État. Et comme on est soumis au spoil système depuis la première République, on s’accommode bien de la place tournante.Cette réaction des magistrats illustre bien la déliquescence de l’État. On se trouve sur une pente glissante et chaque jour, on fait un pas de plus vers l’enfer. Quand les juges contestent l’autorité de l’État, comment peut-on l’imposer aux justiciables ? On a largement dépassé les bornes et on n’a jamais pensé que l’indépendance de la Justice voulait signifier être au-dessus de l’Exécutif.Tant qu’à faire, les magistrats n’ont qu’à nommer le ministre de la Justice qui leur convient, les présidents des Cours et juridictions, les procureurs…Dans ce cas, le judiciaire sera complètement séparé de l’Exécutif. On n’en est pas loin par la force des choses.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara20 partages

Synad : Conférence-débat sur les défis des administrateurs civils!

Parler de la réforme de l’Administration relève de longs palabres stériles tant que les acteurs concernés par ce domaine transversal restent inertes. A la tête desdits acteurs figurent les administrateurs civils qui ont un rôle majeur à jouer dans l’atteinte de cette finalité. Dans cette optique, le bureau national – fraîchement élu – du Synad (Syndicat National des Administrateurs Civils) entend changer la donne et pour ce faire, plusieurs conférences-débats périodiques sont en gestation. La plus proche est celle qui aura lieu demain 7 mars à 16 heures au petit Amphithéâtre de l’ENAM Androhibe. La conférence-débat sera animée par Tiana Razafimahefa, ancien secrétaire général du gouvernement, et par Laza Andrianirina, directeur de l’Emploi. Elle se focalisera sur le thème « Administrateurs civils amin’ny vanim-potoana ankehitriny : soatoavina sy fanamby ». La présence des élèves administrateurs civils, de ceux qui sont en activité et même ceux qui sont à la retraite est vivement souhaitée, d’autant plus que d’après les explications fournies, le but étant de « porter des réflexions sur le corps en particulier et sur l’administration en général ».

Recueillis par Aina  Bovel

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Cyclone Dumazile : La catastrophe s’éloigne des côtes malgaches

Dumazile se déplace désormais vers le Sud-Est à raison de 20 km/h. C’est ce qu’on peut lire dans le bulletin cyclonique spécial du 5 mars 2018 à 10h locale. Aussi, le cyclone s’éloigne progressivement de nos côtes avec des vents de 155 km/h alternés de rafales de 220 km/h autour de son centre. Du coût, les régions SAVA, Analanjirofo et Atsinanana sont placées en alerte bleue. Les districts de Nosy Varika, Mananjary, Manakara, Vohipeno, Farafangana restent en alerte jaune. Par ailleurs, les fortes pluies vont persister dans les deux prochains jours dans le Nord. À cet effet, l’alerte rouge forte pluie est lancée pour les régions DIANA, Bealanana, Antalaha, Antsohihy et Mahajanga I et II.   

José Belalahy

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Fistule obstétricale : Chirurgie réparatrice pour 150 femmes de l’Androy

Les femmes sont hébergées sous des tentes sécurisées.

La campagne pour l’élimination de la fistule obstétricale, lancée vendredi dernier à Ambovombe, a été une occasion de plus pour sensibiliser les familles et les femmes sur les moyens d’éviter cette maladie à l’origine de la mort sociale des victimes. 

Depuis le lancement en 2011 des campagnes nationales pour l’élimination de la fistule obstétricale, Madagascar s’est fixé l’objectif d’opérer 1500 femmes par an. Les opérations chirurgicales sont menées dans des centres hospitaliers où des médecins ont été formés pour la chirurgie réparatrice de la fistule obstétricale. Cette année, la campagne menée à Ambovombe du 1er au 25 mars 2018, a pour objectif de réparer 150 femmes auprès du Centre Hospitalier de Référence Régionale (CHRR) Monja Jaona à Ambovombe, où une équipe chirurgicale composée de cinq chirurgiens malgaches les prend en main. Les femmes sont opérées et bénéficient d’une visite médicale systématique journalière par les sages-femmes, ainsi que d’une prise en charge psycho-sociale. Après l’opération, l’adoption systématique  d’une méthode de planification familiale est recommandée.

Grossesse précoce. La fistule obstétricale concerne plus de 50.000 femmes à Madagascar selon l’enquête sur les OMD réalisée en 2012-2013. On estime à 4000 le nombre de nouveaux cas chaque année, dont une majorité de femmes jeunes et d’adolescentes. Cette maladie, fortement handicapante et à l’origine de la mort sociale de la femme victime, résulte généralement d’un travail trop long et difficile, principalement en raison de la grossesse précoce. Présentant des ruptures de tissus au niveau de la vessie et/ou du rectum, elles souffrent d’incontinence permanente, à l’origine d’une exclusion sociale. Bien plus d’un problème de santé, la fistule obstétricale revêt ainsi une dimension sociale, prise en compte dans la prise en charge.

Accouchement sécurisé. Le lancement de cette campagne qui a vu la participation de divers partenaires, dont l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la population), a été une occasion de plus pour sensibiliser les femmes à opter pour l’accouchement en milieu hospitalier, et à éviter les accouchements à domicile et sans assistance médicale. Zoro, la doyenne des femmes victimes de fistule obstétricale  bénéficiant de la chirurgie réparatrice dans le cadre de cette campagne à Ambovombe, témoigne : « J’ai 50 ans et 13 enfants. Cela fait 10 ans que je suis avec cette maladie. J’encourage vivement les jeunes femmes à accoucher dans les hôpitaux si elles ne veulent pas rentrer chez elles avec la fistule, après leur accouchement ! ». Rappelons que Madagascar vise la réduction de 20% de la prévalence de la fistule obstétricale d’ici 2020 et de 50%  d’ici 2025.

Hanitra R.

Midi Madagasikara18 partages

Projets entrepreneuriaux des étudiants : Concrétisation effective par l’INSCAE et ses partenaires

Remise de prix aux gagnants du concours INSCAE Innovation Idea.

« Faire émerger les grands entrepreneurs du milieu estudiantin et faire de Madagascar un pays entreprenant et développé ». C’est l’objectif du concours de projets entrepreneuriaux, initié en 2016 par les étudiants membres de l’association INSCAE Junior Entreprise. Par l’organisation d’un tel concours, l’Institut souhaite contribuer à la concrétisation du rêve de nombreux de ses étudiants : « Créer des modèles économiques innovants pour participer à la croissance économique du pays ». En effet, l’innovation est une des valeurs primées par l’INSCAE. Ainsi, le 28 février 2018, les lauréats du concours « 3i » ou INSCAE Innovation Idea de la deuxième édition, ont été proclamés à l’amphithéâtre de l’INSCAE. « Le concours s’est déroulé en 3 étapes. Une première phase de sélection selon les critères d’innovation, de valeur ajoutée, de contribution au développement national, de faisabilité et du niveau de l’apport des promoteurs a été réalisée. A cette phase, les enseignants ont beaucoup aidé pour identifier les projets qui répondent aux critères prédéfinis. Ensuite, une phase d’incubation visant à mieux structurer les projets et qui comprend des séances de formation et de coaching. Et enfin une étape de présentation finale devant les membres du jury composés d’enseignants, de professionnels ainsi que des partenaires techniques et financiers », ont expliqué les organisateurs du concours.

Accompagnements. Le premier prix de la deuxième édition du concours INSCAE Innovation Idea a finalement été décerné à l’équipe SOAMADERA dont le projet consiste à mettre en place une unité semi-industrielle de transformation de produits agricoles en éthanol. Sous réserves de leurs propres critères d’investissement, les partenaires financiers se sont engagés à accompagner davantage les promoteurs dans la réalisation de leurs projets. La cérémonie de proclamation des résultats du concours de meilleurs projets de cette deuxième campagne INSCAE Innovation Idea, a également vu la présence d’autres fonds d’investissement avec qui , l’INSCAE et les promoteurs espèrent nouer de nouvelle relation. « L’INSCAE et ses partenaires, en capitalisant les acquis des deux premières éditions, projettent de perpétuer cette initiative. Sur le long terme, l’objectif est de mettre en place une pépinière d’entreprises en sein de l’INSCAE et promouvoir davantage l’entrepreneuriat en milieu universitaire. Pour preuve, l’organisation de la troisième édition, avec plus d’efforts en communication et en opérationnalisation des projets, est déjà engagée », ont affirmé les responsables auprès de l’institut.

Antsa R.

L'express de Madagascar15 partages

Météorologie – Un cyclogenèse attendu la semaine prochaine

Active. La saison cyclonique est active, en ce mois de mars. Une autre perturbation cyclonique pourrait se former au Nord-Est de Madagascar, au cours de la semaine du 12 mars. C’est indiqué dans le bulletin de prévision des précipitations intra-saisonnières du 5 au 18 mars, envoyé par la direction générale de la Météorologie à Ampandria­nomby, hier.Il est encore trop tôt pour connaître le trajet de ce futur cyclone. Dumazile, un cyclone tropical, n’a pas laissé trop d’impacts sur la Grande île, à part la montée des eaux dans la ville de Toamasina, en fin de semaine. Les vigilances jaunes sont maintenues, pour l’augmentation du niveau de l’eau du fleuve Manapatrana, à Farafangana, et du fleuve Matitana, Vohipeno. Le cyclone a été localisé à 350 km à l’Est de Mananjary, hier, vers 17 heures et continuera à s’éloigner des côtes Sud-Est de l’Ile.Une vigilance forte pluie est lancée pour la région de Diana, à Bealalana, à Analalava, à Antsohihy et à Mahajanga I et II, à cause d’une zone de convergence intertropicale active. Des pluies orageuses sont prévues à Antananarivo, jusqu’à demain.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara15 partages

Start-up dating 7e édition : L’entrepreneuriat social à l’honneur

Les participants en plein start-up dating.

La commission jeune du FIVMPAMA et l’agence Mercatis and Co ont organisé jeudi dernier au Café de la Gare, la septième édition du « start-up dating ». Ce type d’évènement qui rappelons-le, permet aux jeunes entreprises qui démarrent, d’effectuer un grand bond dans leur réseautage et leurs opportunités d’affaires.

La soirée du 1er mars a été consacrée à « l’entrepreneuriat social » dénommé encore « social business » en anglais. Elle a été suivie par 140 personnes, encore dans la fleur de l’âge pour la plupart. Etudiants, startupers, « business angel » (pouvant se traduire par « mécène » dans le business en anglais), ou simples curieux, tout ce beau monde était réuni pour cogiter et échanger en toute convivialité à propos de l’entrepreneuriat social et de ses possibles retombées pour Madagascar. Sans oublier les pitchs de 6 startupers rivalisant de rhétorique pour faire adhérer le public, rencontrer des partenaires, ou pourquoi pas, séduire à la volée des « business angels ». S’en suivirent les « dating » ou « rencontres et échanges (concluants) » rotatifs. En effet, l’esprit de partage et le réseautage sont au cœur même des start-up.

Entrepreneuriat social. Epistémologiquement, l’entrepreneuriat social est un concept émergent, voire « embryonnaire »  dans la littérature scientifique. Il a commencé à être considéré dans les années 80 à l’Université d’Harvard et d’autres universités anglo-saxonnes, mais dans la pratique, ce fut Muhammad Yunus  et sa « Banque des pauvres/ Banque des villages » ou « Grameen Bank » qui s’en est fait le pionnier. L’entrepreneuriat social est, en des termes simples et selon ce dernier, « un type de business où le but n’est pas de faire de la charité, mais de ne pas faire de dividende, de redistribuer aux pauvres. ». Dans la pratique, en effet, les entrepreneurs sociaux cherchent avant tout à fournir des solutions à des problèmes socio-environnementaux. La recherche de profit, bien que présente, n’est donc que secondaire.

Madagascar. M. Mino. A, gérant de Mercatis and Co et président de la commission jeune du FIVPAMA, explique le choix du thème de cette septième édition du start-up dating de cette année : « Nous avons choisi de mettre en avant l’entrepreneuriat social à Madagascar, car la demande est forte et les opportunités de marché nombreuses, malgré un cadre juridique quasi-inexistant. En effet, boosté, l’entrepreneuriat social peut contribuer considérablement au développement durable de Madagascar. D’autant plus qu’il commence à intéresser les jeunes et que des initiatives sont nombreuses, ces dix dernières années. » Des entreprises sociales ont effectivement émergé ces dernières années à Madagascar, pour ne citer que « Ranotsika » à Tamatave, ou encore les « 4F » de Donné Vy (depuis 92) à Alasora.

Luz Razafimbelo

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CFM : Pour des élections apaisées et inclusives

Le CFM est pour des élections apaisées.

L’ouverture de la première session ordinaire du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) s’est tenue, hier, en son siège à Ampefiloha. Cette session va durer 30 jours. Parmi les thèmes abordés, lors de cette session, figurent notamment l’élaboration de la politique nationale portant sur la réconciliation nationale et la descente dans les communautés de base pour savoir leur desiderata sur ce domaine. 2018 étant l’année des élections, le CFM aura ainsi pour rôle de mettre en place, un climat apaisé, que ce soit avant, pendant ou après les élections. Faut-il rappeler que cet organe a déjà consulté les avis de diverses personnalités et de la communauté internationale sur ladite question. Il s’agit notamment du président en exercice Hery Rajaonarimampianina, des anciens présidents Didier Ratsiraka et Marc Ravalomanana ainsi que du président de la Transition Andry Rajoelina. Des candidats à la dernière élection présidentielle ont été également consultés, à savoir Hajo Andrianainarivelo et Edgard Razafindravahy. Selon le CFM, ces consultations ont été menées dans le but d’aboutir à une vision commune pour la concrétisation des élections apaisées et inclusives.

Recueillis par Dominique R.

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Pôle anticorruption : Les membres sont connus

Les membres du Pôle anticorruption (PAC) sont actuellement connus. De ce fait, le PAC devrait être opérationnel d’ici peu. Notons que selon la loi, le PAC en son article 25 stipule que « les magistrats du PAC sont nommés par le Conseil supérieur de la magistrature

(CSM), sur une liste de trois candidats par poste, proposée par le Comité de recrutement à la suite d’un appel à candidature ouvert ». Faut-il également rappeler que le PAC est composé de trente-six magistrats d’ordre judiciaire.

Recueillis par Dominique R.

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Fitokonan’ny mpianatra tao barikadimy : Mpianatra 19 voasambotra, fiara 03 vaky fitaratra, “cyber-café...

« Efa tsy fitokonana amin’ny maha-mpianatra intsony ny zava-nisy tao Barikadimy raha ny zavatra nataon’izy ireo no zohina, fa tena hetsika ara-politika tsotra izao mba hoentina manakorontana ny filaminam-bahoaka sy hoentina manararaotra amin’ny karazana fandrobana samihafa ». Izay no nambaran’ireo mponina manodidina an’ity oniversite eto Toamasina ao Barikadimy ity, raha nitantara ny zava-nisy niainan’izy ireo, ny alahady hariva, ireto solontenan’ny mponina ireto. Raha ny fanazavana azo dia nitokona nivoaka ny fefy be misy azy ao Barikadimy ireto mpianatra maromaro, ny antony dia noho ny fahatapahan’ny herinaratra nateraky ny oram-be sy rivotra nentin’ny rivo-doza Dumazile izay nandalo teo amin’ny 170km miala ny sisin-dranomasin’i Toamasina ny alahady teo. Nanao ny afany ny teo anivon’ny Jirama Toamasina namerina aloha ireo tambajotran-jiro azo novonjena, ankoatra ireo nisy olana. Isan’izany ny tao Anjoma, Androranga, Ampasimazava, Bazary be, Mangarano I sy II, Ambalamanasy, Andranomadio, Ambalamanasy…hatrany Antseranampasika, izay tsy niverina raha tsy tamin’ny 10ora alina noho io fanamboarana nateraky ny oram-be nentin’ny rivo-doza Dumazile io. Tsy nahafaly ny mpianatra tao Barikadimy maromaro izany ka ny fandorana kodiarana sy fitoraham-bato fiara nandalo izay nahasimbana fiara 03 ary ny fandravana « Cyber-Cafe » sy ireo mpivarotra ary ireo tokantrano mifanila amin’ity oniversite ity no nataon’izy ireo. Voatery niditra an-tsehatra tamin’ny famerenana ny filaminam-bahoaka sy ny fanesorana ny sakan-dalana nataon’ireto mpianatra ny mpitandro ny filaminana mitambatra, Emmo-Sécurité, notarihan’ny « groupement » ny zandary, ka raikitra avy hatrany fifanenjehana teo amin’ny mpianatra sy ny Emmo. Vokany, mpianatra 19 izay tovolahy avokoa no voasambotra, ary nalaina am-bavany omaly tontolon’ny andro. Ny angom-baovao hatrany no nahalalana fa nitory ireo mpianatra ao Barikadimy nahavita nanimba fananan’olona maromaro teny Barikadimy sy ireo sendra nandalo teny ny tompon’ny fananana, ka izay no mampisokatra ny fanadihadian’ny mpitandro ny filaminana.

Malala Didier

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Volley–Ball : Les Gendarmes cartonnent aux Seychelles

Deux matches de suite et deux victoires. Voilà pour les GNVB qui sont actuellement aux Seychelles pour la coupe des clubs champions de la zone 7. Ils ont fait un score de 3 sets à 0  face à Mtsangadoua de Mayotte, mais face aux Mauriciens de Fauxon Flacq Camp Ithier, ce ne fut pas chose facile. Il fallait aller chercher la victoire très loin, jusque au tie-break avec un score de 25/22 – 25/22 – 21/25 – 22/25 – 15/11. « Ce fut un match très dur mais nous avons l’avantage de la force physique et de l’expérience », a dit le coach Razafinjatovo Honoré. « On a eu un peu de mal aux réceptions lors des 3è et 4 e sets. On n’a pas pu imposer un jeu rapide. Heureusement qu’on a toujours mené au score lors du tie-break 4/2 – 6/5 – 8/6 – 9/6 – 11/9 -15/11. Sinon, il y eut des fautes directes, un peu trop à mon goût. Et la taille de Jason qui culmine à 2m05, a vraiment cassé des attaques ! »

VBCD aussi est de la partie et l’équipe de Diamant volley ball club (Madagascar)  a battu Oranges Club Sportif D’Amitié (Rodrigues) 3-0 (25-22, 25-22, 25-17).  

Anny Andrianaivonirina

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« Blues spirit » : Solo Andrianasolo et Rakema inaugurent le concept

Le Piment Café inaugure ce soir une formule nouvelle qui fait de Tanà, l’égal des métropoles anglo-saxonnes, un afterwork entièrement dédié au Blues. S’il est aisé de faire une liste de musiciens de jazz ou des groupes de rock malgaches, les musiciens de blues sont plus rares. Intitulé « Blues Spirit », cet événement bimensuel du Piment Café se charge de les redécouvrir. La première session fait ainsi appel à deux guitaristes reconnus, Rakema et Solo Andrianasolo.Dans le milieu des connaisseurs, le premier, originaire du groupe Jeneraly, est un auteur-compositeur-interprète incontournable. Son morceau ‘Bozy’ est la preuve indéniable de sa culture « bluesistique ». Pour sa part, Solo « Hasambarana » est non seulement un auteur-compositeur à succès, mais  aussi un véritable guitariste de blues, il nous fera part de son expérience acquise sur les scènes de blues européennes.Mahetsaka

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Ecar : le vécu de Lucien Botovasoa en BD

L’Église catholique romaine (Ecar) à Madagascar célèbre un événement spécial cette année, en l’occurrence, la béatification de Lucien Botovasoa, qui aura lieu le 15 avril dans la Commune rurale de Vohipeno. En prélude à cet événement, une bande dessinée intitulée «Ramose Lucien Botovasoa martiry» est sortie, ce mois-ci, aux éditions Saint-Paul Antananarivo.

Signée Rindra Razafindrabe, plus connu sous son nom d’artiste Riri, à la planche et Père François Noiret, à la plume, cette bande dessinée raconte l’histoire de Lucien Botovasoa de son vivant. Il était un instituteur et militant catholique malgache, assassiné au cours de la persécution menée contre le clergé durant la décolonisation. Après la reconnaissance de son martyre par le Saint-Siège, il sera déclaré Bienheureux le 15 avril 2018.

Joachin Michaël

 

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Volley-Ball : 36 stagiaires à partir de demain

Avec l’aide de la confédération africaine de volley-ball, 36 personnes seront en stage à partir de demain et ce sous la houlette d’un expert de la FIVB

En formation d’arbitres nationaux1. Rafanomezantsoa Andria Tiana -Vakinankaratra2. Ralaivelona Ny Hoby Ambina -Analamanga3. Randriamanarivo Tsiry Joëlyn -Analamanga4. Rakotoarivelo Antsa Minotsoa -Analamanga5. Randriamaharivony Joharinivo Ampère -Analamanga6. Manovonkerindrainy Rebaliha -Analamanga7. Randriarimanana Marie Anne Fanjaniaina -Haute Matsiatra8. Ramarolahy Sitraka Marie Silvère -Atsinanana9. Rafanomezantsoa Irina Andrianjatovo -Analamanga10. Andrianaivosolo Tantely -Boeny11. Rajoelina Valisoa Mampionona Analamanga12. Rengy Imbe Jorosoa Analamanga13. Razafimandim By Nomena Narisata -Analamanga14. Ramilson Brice Manga -Analamanga15. Mamonjy Mampionona Rakotonorina -Analamanga16. Andry José Barthélémy -Analamanga17. Andriamaroila Georges Roussa- Ihorombe18. Randriamamonjisoa Mamy Tiana -Ihorombe19. Rahanitriniaina Isabelle -Ihorombe20. Razakamanana Hoby Fidison Sandy -Analamanga21. Ramaroson Nirintsalama Onjaniaina -Analamanga22. Solotiana Désirée Victoria -Analamanga23. Rajoma Avotra -Analamanga24. Andrianomenjanahary Salvador- At/Atsinanana25. Rajeriarison Antsa Mandrindra -Analamanga26. Razafiarivony Bruno Maximin -Analamanga27. Rasolonomenjanahary Andritiana Pascal -Analamanga28. Randrianarisoa Stéphane -Analamanga29. Rajaonirina Lucas -Analamanga30. Andrianaivo Solotafika Marius Gérard- Analamanga

Observateurs

Razafindranido Vincentine Angela -Analamanga2. Rajaonarison Herinirina Samoeline -Analamanga3. Raharisoa Lala Nirina -Analamanga4. Ramarolahy Faratiana Rosa -Haute Matsiatra5. Rakotondrasoa José Dany- Ihorombe6. Raveloarijaona Mampionona -Analamanga

Anny Andrianaivonirina

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Education : Telma au chevet des élèves d’Ampasikely

Pour mieux réussir la nouvelle rentrée scolaire dans la commune d’Ampasikely, district d’Amparafaravola, la Fondation Telma, en partenariat avec l’association «Vonjy Avana», vient de rénover le bâtiment principal de l’EPP et la construction de deux nouvelles salles en faveur du CEG. Les deux établissements accueillent 1000 élèves. L’inauguration des travaux et la remise des donations se sont déroulées vendredi dernier.

En outre, afin d’alléger les charges parentales et de permettre à ces élèves de poursuivre leurs parcours scolaires, la Fondation Telma a également doté ces deux établissements de kits scolaires. Cela sans oublier les manuels des différentes matières comme les Sciences de la vie et de la terre (SVT), la physique-chimie, l’histoire-géographie et les mathématiques.

Sera R.

 

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Grand Sud – L’accès à l’eau et à la santé progresse

La vie quotidienne de plusieurs milliers d’habitants du Sud s’améliore. Des services sociaux de base y ont été mis en place.

Avoir accès à l’eau et à la santé devient réel pour des milliers d’habitants du Deep South. Des cliniques mobiles sont fonctionnelles dans les lieux les plus reculés des régions d’Anosy et d’Androy. Des infrastructures d’adduction d’eau potable ont été mises en place pour répondre au grand besoin de cette population victime de la sécheresse persistante. Ce sont les fruits de la contribution du gouvernement japonais, à hauteur de 4 285 000 dollars, aux interventions du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) pour l’amélioration des services de base dans le Sud. « Je suis aussi convaincu de la nécessité d’améliorer les services de santé pour amener les services sociaux de base jusqu’aux ménages nécessiteux », a déclaré l’ambassadeur du Japon, Ichiro Ogasawara, le 28 février, en mission dans le Sud pour constater le progrès de leur appui.

Faible accèsCet appui du gouvernement japonais à l’Unicef a permis la prise en charge de cent quarante mille enfants victimes de la pneumonie, de la diarrhée et du paludisme. Quatre vingt quinze mille personnes, dont dix sept mille enfants, habitant à une dizaine de kilomètres des CSB, ont bénéficié de soins. Plus de trente deux mille personnes bénéficieront de l’eau et soixante mille, en assainissement.Ces interventions devraient résoudre le problème des services sociaux de base, qui fait souffrir des milliers d’habitants. L’accès à la santé y est faible, 70% de la population se trouveraient à plus de 5 km d’une formation sanitaire, d’après les résultats de l’enquête réalisée par l’Unicef avec la collaboration du ministère de la Santé et l’Office National de la Nutrition (ONN), en 2017. Cette enquête a aussi permis de voir que sept cent vingt mille personnes n’ont pas accès à l’eau et à l’hygiène. « C’est une aubaine pour la population de bénéficier d’un projet d’adduction d’eau et d’assainissement car la plupart des ménages ne trouvent de l’eau à boire qu’à 20 km, soit à plus de 2 heures de trajet », indique Mara Berthin, chef fokontany d’Anantolily, commune Sampona.« Comme toujours, c’est réconfortant de voir combien, avec un peu d’appui, les communautés et les autorités locales arrivent à améliorer leur situation d’hygiène et état de santé et combien elles ont pu transformer la vie des enfants », souligne Elke Wisch, Représentant de l’Unicef.

Miangaly Ralitera

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Fondation Telma : Réhabilitation de l’EPP d’Ampasikely

Située dans le district d’Amparafaravola à 66 kilomètres d’Ambatondrazaka, Ampasikely est une commune rurale émergente de 9 000 habitants. Son école primaire publique (EPP) vient d’être réhabilitée par l’association Vonjy Avana et la Fondation Telma ; si elle n’a pas connu la moindre réfection depuis 65 ans.

2 salles de classe et un nouveau bâtiment ont été inaugurés le 2 mars dernier, en présence du Ministre Paul Rabary, du maire d’Ampasikely, du Dr Jean Louis Robinson et de Mme Isabelle Salabert, Directeur exécutif de la Fondation Telma. Entreprises dans le cadre de la continuité du projet « Sekoly telma » initié en 2015, ces constructions vont permettre aux  1000 élèves d’Ampasikely d’achever leurs études secondaires dans de meilleures conditions. En outre, des kits et des manuels scolaires ont été offerts aux enfants, ceci pour alléger les charges parentales, étant donné la précarité de leur situation financière. Et enfin, « last but not least », Ampasikely est maintenant approvisionnée en eau potable. Le maire de la commune, Dr Jean Louis Robinson a exprimé sa gratitude en disant : « Nous tenons à adresser ici nos sincères remerciements à la Fondation Telma et à souhaiter la continuation de notre franche et étroite collaboration dans de nouvelles perspectives pour la construction d’ autres salles de classes et la réhabilitation des anciennes salles de classes jouxtant le bâtiment principal de l’EPP. »

Luz Razafimbelo

L'express de Madagascar6 partages

Télévision – TF1 censurée du bouquet canal+

Conflit. La mésentente entre la chaîne française TF1 et le fournisseur Canal+ depuis le début de ce mois est loin de se résoudre en France. Depuis jeudi, le bras de fer se durcit entre les deux institutions dans la mesure où Canal+ a décidé de couper le signal de TF1. Cette dernière exige à présent le paiement des droits de diffusion de ses émissions sur le bouquet Canal. Un peu plus de cinq millions d’abonnés français se sont alors vu leur chaîne d’information coupée du jour au lendemain.Ainsi, ces abonnés ne reçoivent plus ni TLC, ni TMC ou encore LCI. TF1 est tout de même la première chaîne d’information de France en termes d’audience. Une censure qui impactera sûrement le taux d’abonnement de l’un en même temps que sur le taux d’audience de l’autre. Cependant, « le droit de diffusion ne concerne que la région métropolitaine et n’aura aucun impact à Mada­gascar », rassure Canal Plus Madagscar.

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara6 partages

POESAM : Les candidatures ouvertes

Les candidatures à la 8e édition du Prix Orange  de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM) sont déjà ouvertes. Décerné par Orange, ce prix récompense les projets innovants basés sur les Technologies de l’information et de la communication permettant d’améliorer les conditions de vie des populations d’Afrique et du Moyen-Orient, dans les domaines tels que l’éducation, la santé, l’agriculture, du paiement mobile ou encore du développement durable.

Trois lauréats. Le concours débutera par une phase nationale durant laquelle chacune des 17 filiales  participantes, Orange étudiera les projets soumis dans son pays. Trois gagnants à ce concours seront désignés. Ensuite, une seconde phase internationale aura lieu durant laquelle, les gagnants de chaque pays, soit 51 gagnants au total, seront mis en concurrence par un jury international qui remettra le grand prix POESAM aux trois lauréats. La remise des prix se tiendra lors de la soirée des Africa Com Awards qui se déroulera en novembre prochain au Cap en Afrique du Sud.

Pays concernés. Ces trois lauréats recevront, en plus des lots nationaux, respectivement 25 000€, 15 000€ et 10 000€, et bénéficieront d’un accompagnement personnalisé dispensé par des professionnels de la création, et du financement des jeunes entreprises pendant six mois. Notons que le POESAM s’adresse à tout étudiant, salarié ou entrepreneur de plus de 21 ans, dont l’initiative a moins de trois ans d’âge. Les pays concernés sont le Botswana, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, Madagascar, le Mali, le Maroc, le Niger, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, la Tunisie, la Jordanie, le Libéria et le Burkina-Faso. Notons que la date limite de la candidature sera le 31 mai 2018.

Recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara6 partages

Conférence : « Le Japon et l’Afrique »

Le Pr Sadaharu Kataoka de l’Université de Waseda donnera vendredi prochain au Plan Anosy à partir de 9h une conférence sur le thème « Le Japon et l’Afrique ». Ce professeur parlera de la situation économique en Afrique Australe et des actions du Japon en faveur du développement du Continent.

R. Eugène
News Mada5 partages

Affaire Houcine Arfa : à la recherche de boucs émissaires

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) n’entend pas facilement lâcher l’affaire Houcine Arfa. Hier encore, lors d’une rencontre avec la presse à Anosy, la présidente du syndicat Fanirisoa Ernaivo a pointé du doigt les malversations commises par les personnes «accusées» par le Français dans cette affaire.

«On cherche toujours un bouc émissaire. Il paraît étrange que les personnes qui ont été accusées par Houcine Arfa, ainsi que leurs complices dans cette évasion, ne font  pas l’objet de poursuite judiciaire. Comble de l’histoire, ce sont elles-mêmes qui donnent l’ordre de poursuivre d’autres personnes. On a dit que les accusations portées contre ces hauts responsables ne sont pas fondées, pourtant aucune enquête n’a été effectuée ».

Le SMM exige à ce que toutes les personnes citées et incriminées dans cette histoire soient enquêtées. Une remarque qui survient après l’arrestation massive de plusieurs individus dont un juge, remis en liberté provisoire après une descente du SMM à Ambatolampy en fin de semaine. A titre d’information, cette dernière tiendra une assemblée générale ce jour et cette affaire figurera parmi l’ordre du jour.

Audition de la ministre de la Justice

Pour sa part, le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) procèdera prochainement à la convocation de la ministre de la Justice, Elise Rasolo Alexandrine, pour audition sur l’affaire.

«L’enquête effectuée par le Bianco ne concerne pas l’affaire de complicité d’évasion avec Houcine Arfa, mais plutôt le volet corruption», a indiqué le directeur général du Bianco, Jean-Louis Andriamifidy, hier à Tsaralalàna. En effet, la question de complicité d’évasion incombe à la Brigade criminelle.

Notons que quelques magistrats ont été déjà été auditionnés par l’organe, dont la procureure de la République. «C’est à présent au tour de la ministre de passer aux interrogations», a fait savoir le Bianco.

Pour rappel, Houcine Arfa, lors d’une interview qu’il a donnée en France, avait clairement indiqué avoir remis 70.000 euros à la ministre de la Justice et 30.000 euros à la procureure.

Rakoto

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Chronique : évolution de la pensée : transformation des rites

L’incinération du corps de Tsilavina Ralaindimby a surpris voire perturbé une partie de l’opinion. L’émotion provoquée à l’annonce de son décès et l’adhésion populaire aux différentes cérémonies pour rendre hommage à cet actif militant pour la noble cause de la culture nationale témoignent de la grande considération que la population lui voue. Des gens cultivant pourtant cette attention à son endroit ont exprimé une certaine incompréhension concernant sa décision de disparaitre corporellement dans les feux d’un crématorium, «ça n’est pas dans la culture malgache» avancent-ils pour expliquer leur incompréhension. Un pavé dans le débat.

La culture n’est pas un ghetto

S’il est un milieu où les gens sont épris de liberté c’est bien celui des arts, monde culturel par excellence, s’il est des acteurs sociaux qui essaient de prospecter des idées nouvelles ce sont bien les artistes qui parfois bouleversent pensées et modes de vie par leurs créations. Les artistes desdifférentes disciplines manifestant en permanence de la liberté de penser et de s’exprimer dans leurs œuvres  contribuent à faire de la culture un espace évolutif d’une quête perpétuelle d’élévation dans le respect des valeurs acquises. Ainsi la culture ne saurait vivre en vase clos éloigné des réalités du quotidien.

Il est exagéré autant que réducteur de dire que les Malgaches pratiquent un culte des morts, ils ont, comme de nombreux peuples par le monde, des rites qui leur sont propres pour exprimer le respect qu’ils cultivent à l’endroit de leurs prédécesseurs dans un au-delà livré à la libre imagination de chacun. Les pratiques ne répondent peut-être plus aux exigences de l’évolution du monde des vivants, peut-être aussi que susciter la réflexion et provoquer des débats à ce propos représentent d’ultimes messages qu’a lancés Tsilavina Ralaidimby par le choix de cette destination.

On sait les polémiques autour du Famadiana, les différentes religions chrétiennes pour s’être immiscées dans le débat et avoir voulu en faire une question de moralité, sont partagées. Le débat sans être clos perd de son acuité : l’économie trouve peu à peu raison de cette pratique, encore quede façon contradictoire on constate une résistance à cette tendance au sein  des couches défavorisées de la population. Selon les fidèles à cette coutume, le famadiana possède le mérite d’introduire dans un état quasi mystique, favorisant une communion avec ses disparus, offrant à toute la parentèleune occasion de se retrouver, prêtant à la famille de renforcer les liens d’appartenance à la population de ses racines par le partage des réjouissances avec le fokonolona. Magique non ? Tout pour se réconcilier avec soi-même et retrouver un sens de la vie, lorsque les conditions de survie en vident l’intérêt. Les circonstances ont changé, tant mieux pour ceux qui résistent à vouloir vivre sous la protection de cette coutume, chacun est libre de chercher son épanouissement dans le respect des valeurs auxquelles il est attaché. Une réserve toutefois, des menaces planent sur la société, celle d’un climat d’insécurité généralisé dont les morts ne sont pas exemptés, et celle d’une transmission épidémique de maladies qui font un danger pour les vivants les victimes décédées dont les corps sans vie conservent longtemps vivante en eux la potentialité de diffuser le mal qui tue.

Morts et vivants unis dans le même combat

L’Etat montre une incapacité à assumer son obligation à assurer la sécurité des personnes et des biens. Lorsque cette insécurité généralisée n’épargne même plus les morts dans leur dernier repos, la réalité dépasse la fiction, on atteint un niveau d’incapacité dont personne n’aurait imaginé les conséquences tragiques. Certes il faut relativiser et ne pas faire de cas particuliers un cas général, mais les cas particuliers sont suffisamment nombreux qu’il y a de quoi s’alarmer, malheureusement on se doute bien que l’on ne peut attendre d’initiatives efficaces pour veiller à la paix des morts de la part de ceux incapables d’assurer la sécurité des vivants. Peut-être un pied de nez de Tsilavina à l’adresse des gouvernants, « vivant j’ai été soumis à l’insécurité, mort j’en échappe ». En tous cas cette dernière volonté de Tsilavina Ralaindimby aura au moins servi à sensibiliser l’opinion et à inviter tout le monde à la réflexion sur le sujet.

Ni religion, ni culture ne devraient plus ni condamner la crémation, ni servir de prétexte pour justifier le rejet de cette pratique. Une élévation intellectuelle devrait permettre un attachement aux morts autrement que de manière physique. Il est en effet des circonstances qui obligent à se détacher des cadavres. Dernièrement lors de l’épidémie de peste, des initiatives inconvenantes légalement condamnables ont fait courir les pires risques aux populations environnantes. Déterrer d’une fosse perdue des dépouilles interdites d’entrée dans le caveau familial pour cause sanitaire aurait dû prêter l’occasion à de sanctions sévères pour servir d’exemple… Un Etat faible faillit systématiquement au devoir de rigueur et de sévérité à bon escient.

Maintenant que l’exemple a été donné par la volonté du regretté Tsilavina on peut voir la crémation d’un autre regard et ne la considérer ni comme offense faite à la culture ni comme sanction en réparation d’une faute. Elle se présente même comme une solution idoine de prophylaxie lors des épidémies. L’incinération des victimes contribuerait à combattre la diffusion de la maladie et si l’on considère cette solution comme un sacrifice, s’y conformer en raison des conditions participerait alors à élever ces morts au rang de sauveteurs des vivants.

Léo Raz

 

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Diana : réduction des risques aux cataclysmes

Les autorités de Nosy Be ont anticipé les mesures face aux éventuels impacts du cyclone Dumazile. Des dispositions d’urgence ont été prises en prévision du cataclysme depuis le week-end.

Des mesures ont été instaurées sur l’île de Nosy Be pour parer à toute éventualité face au passage du cyclone Dumazile dans l’océan Indien. Les autorités locales ont donc décidé à l’avance la mise en place de refuges pour les habitants des parties basses de cette Commune urbaine pour les installer en cas d’inondations suite aux fortes pluies.

 Des sites ont alors été réquisitionnés pour servir de centre d’accueil temporaire pour les sinistrés. Les victimes de Hell Ville seront ainsi hébergées au gymnase couvert de Camp vert, celles de Dzamandzar au CEG de Dzamandzar tandis que l’école Manina d’Ampasindava est prévue abriter les sinistrés issus du fokontany Dar-Es-Salam-Ambatoloaka.

Les eaux commencent déjà à monter dans plusieurs fokontany situés dans les zones basses de la commune de Nosy Be, depuis l’annonce de ce cyclone à l’Est de Madagascar. Les autorités de Nosy Be ont pourtant devancé les faits pour réduire les risques d’accidents liés au manque de préparation face au cataclysme.

Le préfet de police de Nosy Be, Louis Sabbatin Rabenandriamanitra, a, de ce fait, ordonné la suspension des cours dans les établissements scolaires de l’île, depuis le week-end dernier, suite à une décision commune des autorités locales. Par précaution, la mesure reste en vigueur, selon nos informations, jusqu’à l’amélioration des conditions météorologiques sur l’île.

Manou

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Miala any ny teritery ataon’ny HVM

Nivory nametraka paikady hampandresena ny firotsahan’ny filoha amperinasa ireo tompon’andraiki-panjakana  isan-tokony mandrafitra ny faritanin’i Toamasina, ny zoma teo tao an-toerana. Tsy azo natrehin’ny  mpanao gazety izany,  saingy, nambaran’ ireo sahy nilaza izany  tamin’ny mpampahalala vaovao fa niseho amin’ny endrika fanerena avokoa ny  resaka natao. Efa nialohavan’ny hetsika  faneriterena tahaka  izao ny  tany amin’ny faritra Analanjirofo namoriana an’ ireo

mpiasam-panjakana.  Anisan’izany  ny talem-paritra  sy lehiben’ny faritra ary ny

prefet.  Nitarika  izany ny mpanolotsaina manokan’ny filoham-pirenena Razanandrakoto Harisoa sy ny minisitra teo aloha, Razafindroriaka Nestor. Anjaran’ny  faritra telo mandrafitra an’i Toamasina indray  izany  ny faran’ny herinandro teo. Tahaka izany koa ny  baiko midina samihafa amin’ny fanerena ny mpiasam-panjakana hitsena sy hanotrona ary hihoby ny  mpitondra amin’ny  fitsidiham-paritra ataony. Mamerina anjambany ny  hadisoan’ny  teo  aloha.

Sajo

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Fête des grands-mères : la célébration n’est pas tombée dans l’oubli

Dimanche dernier a été consacré à la fête des grands-mères. Une célébration qui n’est plus à la mode de nos jours, mais dont certains n’ont pas oubliée. A l’exemple de l’ONG Madagascar Alzheimer qui a porté une intention particulière aux grands-mères qu’elle prend en charge au sein du centre à Ambohitsoa Mahazoarivo.

Environ une trentaine de mamies et des pensionnaires de cette ONG se sont retrouvées avec leur famille respective pour fêter ensemble dans une ambiance conviviale et bon enfant cet événement. «Le jour où on se souvient que nous sommes encore de ce monde», a indiqué l’une d’elles, les larmes aux yeux.

Ce fut aussi l’occasion pour les pensionnaires de Madagascar Alzheimer d’organiser une vente exposition de leurs œuvres. Une activité tournant en général autour de la broderie et de la décoration, sans oublier les objets de parure comme les sacs pour femme et les colliers. Et autant dire que malgré l’âge avancé des artisanes, les produits sont d’une qualité inégalée. La particularité de la fête de ce samedi a été les confitures de baobab.

Sera R

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Éthanol : une cellule technique mise place

Le Programme national éthanol combustible (Pnec) est désormais en place pour réduire la consommation des bois de chauffe et des charbons de bois auprès des ménages malgaches. A cet effet, une cellule technique interministérielle a été créée dans laquelle sont représentées onze entités.

La cellule qui gère la base de données de la filière,  oriente et guide les promoteurs du projet dans les procédures administratives. Elle effectue également des évaluations techniques en vue d’obtention des diverses autorisations et permis. Par ailleurs, des formations sur l’utilisation de l’éthanol comme combustible sont également prévues.

Jusqu’ici, la cellule a réalisé quelques activités pour régulariser la filière, telles que l’élaboration de plans d’action pour la mise en œuvre du programme et l’élaboration du draft de manuel en cours de finalisation, regroupant les procédures administratives des entités concernées par la filière éthanol combustible.

3500 unités de réchauds ont été distribuées et 40 000 litres d’éthanol combustible ont été mis sur le marché national depuis 2016, selon les chiffres du ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé.

Rakoto

 

La Vérité2 partages

Tiko-AAA Andranomanelatra - Des vaches meurent à petit feu…

Le scellage des unités industrielles de Tiko-AAA à Andranomanelatra, Antsirabe II, est fatal pour les animaux élevés par Tiko Farms. Les conditions dégradées consécutives au durcissement des restrictions administratives ont fini par tuer des vaches laitières de race Holstein. Deux d'entre elles ont en effet été retrouvées mortes lors de la descente de l'avocat de la société Dimin'Eloi Ratefimahefamijoro avec un huissier de justice hier.

Plusieurs autres présentent en même temps un état physique en déclin, selon un responsable de la société contacté par téléphone. Celui-ci a indiqué que le cas de presque la moitié du cheptel de 168 bovidés (100 de race locale et 68 de race Holstein) est inquiétant. Pour cause, personne n'a plus le droit d'accéder à l'intérieur de l'enceinte pour s'occuper de ces bêtes depuis jeudi.Ce jour-là, les autorités préfectorales ont effectué une quatrième descente sur le site industriel appartenant à l'ancien président Marc Ravalomanana. Par la suite, les forces de sécurité régionales ont été ordonnées de monter la garde nuit et jour devant l'enceinte. « Ce sont des vaches laitières. Elles ont besoin de boire beaucoup d'eau. Mais l'Emmoreg a même interdit l'entrée des carburants pour les motopompes à faire monter de l'eau pour elles », a indiqué l'informateur.Caserne militaireLes camions et tracteurs transportant les foins ont été bloqués à l'extérieur. « Outre les provendes, sept camions par jour sont en moyenne nécessaires pour nourrir ces animaux », a regretté la source. D'autres dispositions sont aussi mises en œuvre pour machiner les opérations comme la traite des vaches. Mais l'étranglement de la société empêche ses employés d'y procéder depuis jeudi.Hier, l'avocat a demandé l'ouverture du portail afin de permettre aux tracteurs et camions d'acheminer les nourritures des animaux. Mais les Forces de l'ordre ont opposé un refus catégorique à sa sollicitation. Elles ont reçu l'ordre de ne rien laisser s'introduire dans la zone placée sous haute surveillance comme s'il s'agissait d'un palais d'Etat ou d'une caserne militaire ou encore d'un quelconque endroit stratégique.Force a été pour le défenseur de Tiko-AAA de déclarer que les animaux ne devraient pas être pris en otage par l'arrêt forcé des activités économiques de la société. Il a alors affirmé de faire le nécessaire pour obtenir le gain de cause pour ne pas mettre en péril la vie des vaches laitières de son client. Le litige sera porté devant le Tribunal de référé à Antsirabe ce jour à partir de 11 heures.BafouésEntre-temps, la réaction du ministère auprès de la présidence chargé de l'Agriculture et de l'Elevage est attendue. L'actuel titulaire du poste, Edmond Harison Randriarimanana, était connu par l'importation des vaches laitières de Tiko Farms alors qu'il était à la tête du ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche (Maep) sous Marc Ravalomanana. Toutefois, celui parmi ceux œuvrant pour l'Emergence 2030 semble insensible à la descente aux enfers de l'élevage d'une société de droit malagasy.D'aucuns se souviennent qu'au moment fort de la crise de 2009, le clan du président de la Haute autorité de transition, Andry Rajoelina, s'est arrangé pour prendre soin des dromadaires appartenant au Président déchu en les envoyant au parc zoologique et botanique de Tsimbazaza. On a tant apprécié un tel geste de clémence envers les animaux à l'époque. Pourtant, ce n'est pas un modèle à imiter pour ce régime aux multiples plagiats.Or, si jamais le Tiko-AAA se trouvera un jour dans l'obligation de payer ses éventuels arriérés, le prix de ces vaches laitières pourrait régler l'affaire si elles sont bien traitées. De plus, l'inhumanité réservée à ces bêtes qui n'en savent rien au problème politique de l'Etat-Hvm avec leur propriétaire va à l'encontre de la Déclaration universelle des droits de l'animal (19xx). Pas étonnant quand même. Combien les droits humains sont bafoués sous le régime Rajaonarimampianina.Manou Razafy

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Agriculture – Le projet FyVary démarre

Un tout nouveau projet pour augmenter la productivité rizicole. FyVary ou “FertilitYsensing and Variety Amelioration for RiceYield” est un  projet de coopération technique, axé sur la recherche sur le riz,  lancé officiellement et conclu entre le gouvernement japonais, à travers l’agence de coopération japonaise JICA, et le gouvernement malgache à travers le ministère auprès de la présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage (MPAE) en 2017.C’est l’un des projets de recherche les plus importants du centre international de Recherche en agronomie du Japon (JIRCAS). Le projet va durer  cinq ans, et a pour objectif de développer des techniques sur l’efficacité d’utilisation de nutriments dans des conditions de sols à faibles intrants et peu fertiles.Le président du JIRCAS, Dr Iwamaga, a rencontré le secrétaire général du MPAE, Tovondriaka Rakotobe au ministère à Anosy afin de discuter de la mise en œuvre du projet FyVary. « Ensemble, nous allons coordonner nos efforts pour atteindre cet objectif et faire de Madagascar un pays exportateur de riz grâce au projet FyVary», a déclaré le Dr Iwagama. Il a également mentionné que le centre de recherche mettra à la disposition du projet les meilleurs techniciens et chercheurs dans divers domaines scientifiques, dont la sélection variétale, la pédologie ainsi que l’agronomie.Le secrétaire général du MPAE, quant à lui, a affirmé que « ce projet permettra de réduire les coûts de production  par le développement de nouvelles variétés de riz à rendement élevé, même dans des conditions de fertilité médiocre et au développement de pratiques plus efficaces de gestions des engrais ».

Mirana Ihariliva

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Plateforme contre l’insécurité : appel au dialogue avec les autorités

Face au climat d’insécurité qui règne dans le pays actuellement, les organisations de la société civile, du secteur privé et syndicats des travailleurs ont décidé de se regrouper autour d’une plateforme pour une mobilisation générale contre ce fléau. Cette dernière appelle à la tenue d’une table ronde avec les autorités.

Une trentaine de groupements et de confédérations dont le Gem, le GEFP, le Fivmpama, le CFOIM, le Sim ou encore le Sif, se sont réunis pour dénoncer cette insécurité généralisée qui gangrène le pays. L’objectif étant d’organiser la tenue d’une table ronde avec les autorités devant aboutir à «Des mesures, des actions concrètes et un chronogramme de mise en œuvre», estime la plateforme.

Tout type d’insécurité est alors dénoncé, parmi cela la violence en général et le kidnapping. «Nous en sommes presque à la fin du premier mandat de la quatrième République sans qu’aucune disposition sérieuse n’ait été prise sur le sujet», a indiqué le président de la Confédération des travailleurs de Madagascar, hier à Antaninarenina, lors de la présentation de la plateforme.

Le CFOIM attend

De son côté, le collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM) a déjà envoyé quelques propositions à l’Etat en matière la matière et attend une réponse. D’où la nécessité de procéder au dialogue.

«Le pays a besoin d’un environnement paisible pour gagner la confiance des investisseurs, qu’ils soient locaux ou étrangers», a indiqué pour sa part le Syndicat des industries de Madagascar (Sim) en soulignant que l’Etat doit prendre de sérieuses mesures face à la situation.

En attendant la tenue de cette table ronde, la plateforme organisera d’autres manifestations dont la plus proche se tiendra le 15 mars prochain dans toute l’île. Il s’agira alors d’une mobilisation citoyenne durant laquelle tous les habitants se sentant concernés par le problème de l’insécurité, sont appelés à manifester bruyamment entre 12 h et 12 h 05. Sirène, cloches, klaxons, sifflets ou autres types de bruits vont donc retentir dans les quatre coins de l’île.

Une campagne virale sur les réseaux sociaux mais également une distribution des flyers contenant le slogan de la mobilisation «Insécurité/Kidnapping Aok’izay» accompagnera le mouvement. Les forces de l’ordre y auront droit étant donné qu’elles ont le devoir d’assurer la sécurité de la population.

Tahina Navalona

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Coopération – Une nouvelle école agricole en vue

Partenariat. Une délégation de la province de Shan­dong en Chine est, en ce moment, en visite en terre malgache. Cette dernière a procédé à la signature d’un protocole d’accord avec la région Analamanga, samedi à Ambohidahy, en vue de créer une nouvelle école agricole dans cette région. Entrant dans le cadre de la concrétisation du programme « ceinture économique de la route de la soie » impulsé par la Chine, le secteur agricole fait partie de la liste des priorités de la mise en œuvre de ce programme.Selon le chef de région Analamanga, Ndranto Rakotonanahary, « cette nouvelle école agricole arborera une envergure internationale où le concept de transfert de compétences tant pédagogiques que techniques sur le plan agronomique sera considéré comme une priorité ». Madagascar est composé à plus de 70 % de population travaillant dans le secteur agricole. La construction de la nouvelle école contribuera alors à la modernisation de l’agriculture à Madagascar.

Harilalaina Rakotobe

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ORTANA : Une randonnée à Ambatomanga

L’Office Régional du Tourisme d’Analamanga a annoncé l’ouverture de la saison des randonnées pour cette année 2018. Ainsi, pour la première randonnée de l’année, les touristes nationaux et internationaux sont invités à découvrir Ambatomanga et Isaha. Ce circuit en boucle sera une occasion d’admirer l’agilité des forgerons d’Isaha, qui fabriquent essentiellement des outils agricoles, sans oublier la déouverte de la beauté du paysage d’Analamanga. La randonnée se terminera en admirant les rizières  bien dessinées  et  nourries par la rivière Iadiana, selon les organisateurs. Il ne faut pas non plus oublier que la ville d’Ambatomanga est la destination par excellence pour les amateurs de fromages.

Navalona R.

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Lutte contre l’insécurité : Mobilisation générale du secteur privé, de la société civile et des sy...

Des représentants de la plateforme pour la grande mobilisation contre l’insécurité, ont tenu une conférence de presse à la CCIA.

L’insécurité n’épargne personne. Ce fléau touche les villes, les campagnes, les pauvres, les nantis, les nationaux et les étrangers.

Groupements patronaux, organisations de la société civile, syndicats.  Ils étaient nombreux à afficher leur présence hier lors d’une conférence de  presse tenue à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antaninarenina, pour dénoncer, une fois de plus l’insécurité qui sévit actuellement au pays et surtout pour lancer  une grande mobilisation contre l’insécurité à Madagascar.

Manifestation pacifique

Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy (FIVMPAMA), Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM), Syndicat des Industries de Madagascar (SIM), Groupement des Exportateurs de Vanille de Madagascar (GEVM),  Association Professionnelle des Banques (APB),…Ils sont plus de 30 groupements et associations à lancer cette mobilisation générale contre l’insécurité. Et avec la grande manière, puisqu’une manifestation pacifique le 15 mars prochain de 12 heures à 12 heures 05. Cinq minutes durant lesquelles, il sera demandé à tous les habitants de Madagascar qui se sentent concernés par le problème d’insécurité de manifester bruyamment pour interpeller les autorités publiques à prendre les mesures draconiennes, pour mettre un terme à ce fléau qu’est l’insécurité. Le mouvement dénommé « Insécurité, Kidnapping, aok’izay » consistera donc à faire des bruits partout. « C’est ainsi que les usines actionneront leurs sirènes,  les églises sonneront leurs cloches, les véhicules de transport en commun, les taxis et les voitures particulières klaxonneront, tout le monde sera appelé à faire du bruit à leur manière » ont expliqué les organisateurs de la manifestation.

Table ronde

Une manifestation qui n’a évidemment aucun dessous politico-politicien. Mais tout simplement pour inciter les gouvernants et enfin adopter les mesures draconiennes de lutte contre l’insécurité. « La multiplication des actes de violence quotidienne, le développement de l’industrie du kidnapping, et la généralisation de l’insécurité qui ont connu une progression impressionnante des dernières années ,ont poussé les organisations de la société civile, du secteur privé, et les syndicats des travailleurs à se regrouper, pour d énoncer ensemble, cette situation » ont expliqué la plateforme mise en place pour l’organisation de cette  mobilisation générale ayant comme objectif principal : « d’interpeller les autorités  pour l’organisation d’une table ronde sur la sécurité aboutissant à des mesures, des actions concrètes et un chronogramme de mise en œuvre ». Une mobilisation citoyenne, simple et facile à mettre en œuvre, mais qui, si les autorités prennent la peine d’écouter, constituera un grand pas vers la victoire contre l’insécurité. Et ce, en attendant la concrétisation des visions, émergences et autres promesses électorales des potentiels candidats aux élections présidentielles.

R.Edmond.

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Commerce des services : Encore des efforts à faire

Le tourisme est un service qui se vend beaucoup.

Un atelier de consultation nationale du COMESA se tient depuis hier à l’Hôtel Panorama. Organisé par le Ministère du Commerce et de la Consommation, cet atelier qui prendra fin aujourd’hui, fait partie de la démarche du COMESA dans le suivi des exécutions d’obligations des Etats membres pour le commerce des services.  Il portera essentiellement sur les réformes règlementaires qui doivent être conduites,  dans le domaine du commerce des services, les questions de reconnaissance mutuelle,  l’accès du marché au niveau bilatéral, régional et multilatéral, la facilitation du commerce transparent et efficient des services,  l’e-commerce dans le cadre du commerce des services,  et les mouvements temporaires des prestataires du commerce des services.

Les services prioritaires au sein du COMESA concernent sept secteurs prioritaires : tourisme, transport, services financiers, communication, énergie, construction et services fournis aux entreprises. Ces secteurs intéressent particulièrement Madagascar. Pour ne citer que le cas du tourisme par exemple, le potentiel malgache est très important, alors que le pays ne compte que 310.000 touristes en 2017 pour 760 millions USD de recettes d’exportation excédentaire. Pour l’énergie, Madagascar est dans les 10 derniers mondiaux en termes de fournitures énergétiques. Bref, des efforts sont encore à faire dans le domaine de services du commerce. D’où l’intérêt de cet atelier qui débouchera sur des résolutions qui seront présentées au gouvernement, en vue de la mise en place des actions à entreprendre.

R.Edmond.

Midi Madagasikara1 partages

Cram : Non aux politiciens pseudo-chrétiens !

« Quel profil pour le futur président ? ». C’est le thème du futur Data ou « Donakafon’ny Tanora », organisé par les Yltpiens au Café de la Gare Soarano vendredi prochain.

Comme son nom l’indique, il s’agira de décrire ou de déterminer le profil de celui qui sera à la tête du pays à l’issue des élections et d’orienter le choix de l’électorat vers lui. En d’autres termes plus simples, les discussions seront axées sur le dirigeant que le peuple mérite. Mais en attendant, les débats se poursuivent, et vont même plus loin avec une forte imbrication, ces derniers temps, de la religion et de la politique ou du politique (c’est selon). Madagascar est un État laïc (Article 2 de la Constitution) avec toutes les conséquences inhérentes. Mais là encore, nous ne sommes pas sans savoir qu’il est véritablement difficile, voire chimérique, de séparer les deux domaines tant que « tout le monde » fait exprès de les rendre interdépendants pour arriver à telle ou telle fin, si bonne ou mauvaise soit-elle. « La religion est l’opium du peuple », disait un certain Karl Marx.

Pseudo-chrétiens. Dans un communiqué en date du 4 mars dernier, le Cram (Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar) a souligné cet amalgame entre religion et politique mais surtout les impacts y afférents. En général, il, le Cram, évoque une profonde lassitude par rapport à ceux et à celles qui font croire à une portion du peuple qu’ils/elles sont envoyés par le Messie et vont sauver Madagascar. « Plus jamais, les politiciens pseudo-chrétiens qui prétendent avoir peur de Dieu sans l’être vraiment, ceux qui pratiquent le « fahafolo-karena » à leur profit, ceux qui favorisent le népotisme et le copinage et ceux qui, d’ores et déjà, citent le patronyme de leur région d’origine et véhiculent que c’est leur tour de diriger le pays », souligne le Cram dans le communiqué. D’un côté, c’est une recommandation qui augure un travail de longue haleine et de sensibilisations massives. D’un autre côté, le cadre légal y afférent doit être impérativement renforcé.

Compte bancaire. Par ailleurs, le Cram a abordé un autre sujet qui a toujours trait aux élections : les financements des partis politiques et des campagnes électorales. « Que nous le voulons ou non, les élections engagent des sommes faramineuses », précise Joël Harison Marie René, le président du cercle, avant de poursuivre que « cela ouvre droit à diverses conventions avec les pays étrangers qui injectent d’énormes sommes, mais , en échange, exigeront l’exploitation des richesses du pays ». Dans cette optique d’idées, les textes en vigueur – en l’occurrence, la loi sur les partis politiques – obligent ces derniers à créer un compte bancaire pour faciliter les contrôles sur l’origine des fonds alloués aux activités électorales. Une disposition légale ignorée jusqu’à maintenant, par la plupart des partis.

Aina Bovel

L'express de Madagascar1 partages

Météorologie – Sensibilisation des élèves au changement climatique

Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la météorologie (JMM), des centaines d’élèves seront sensibilisés sur l’impact du changement climatique. Quarante-sept élèves vont bénéficier  d’une sensibilisation au changement climatique, cette semaine. « Nous formons ces élèves de la région d’Anala­manga, en collaboration avec le club Vintsy de l’école polytechnique de Vontovorona. Il s’agit de faire connaître aux enfants les habitudes quotidienness à prendre pour faire face au changement climatique ». explique Falitiana Ramin­drasoa, directeur du transport et de la météorologie. Soixante-quatorze animateurs interviendront dans les écoles. Une vingtaine d’élèves seront sensibilisés, la semaine prochaine.

Plusieurs évènements se feront en parallèle avec cette sensibilisation. « Nous organisons également une exposition sur la météorologie en général. On y découvrira l’état du climat en 2017 et la conséquence du changement climatique à Madagascar », explique Marie Louise Rakotondrafara, directeur général de la météorologie. Une grande marche solidaire appelée « Marche pour le climat » se tiendra le 24 mars devant le ministère des Transports et de la météorologie jusqu’au Stade Mahamasina.La huitième édition de « Earth hour » sera célébrée conjointement avec la JMM. Des « Fatana mitsitsy » seront exposés en collaboration avec plusieurs personnes qui produisent actuellement des biomasses.

Mamisoa Antonia

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La ministre de la Justice sera écoutée par le BIANCO

Suite aux différentes manifestations médiatiques d’Houcine Arfa stipulant les 70. 000 € qu’il aurait donnés à la Ministre de la Justice malgache, Rasolo Elise Alexandrine, le BIANCO voudrait écouter cette dernière pour clarifier la situation.
Le directeur général du BIANCO, Jean Louis Andriamifidy, de dire que leur tâche reste tout simplement au niveau de l’enquête s’il y a eu corruption ou pas lors de l’évasion du Français Houcine Arfa. Il a continué que c’est à la brigade criminelle de se saisir de l’affaire de l’évasion. Mais pour le BIANCO, leur travail s’arrête au niveau de la corruption. Les observateurs de la vie politique à Madagascar suivent cette affaire avec attention.
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Les vaches de la société triple A privées d’alimentation et de traitement

Suite à la fermeture définitive de la société triple A sise à Andranomanelatra dans la ville d’Antsirabe, le personnel de cette société ne peut plus accéder au lieu même pour nourrir les vaches.
Coup dur pour la société triple A, les vaches laitières commencent à succomber une à une. En effet, depuis une semaine, elles ne reçoivent plus de traitement ni d’alimentation. Aucune personne n'est autorisée, même le personnel, à entrer dans le site qui est très bien gardé par les forces de l’ordre. La société triple A va porter l’affaire auprès tribunal face à cette situation. Décidément, les guéguerres politiques entre les politiciens impactent beaucoup la vie de la population. En effet, plusieurs personnes ont dû renforcer les rangs des chômeurs après la fermeture de cette société.
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Fiaraha-miasa Frantsa sy Madagasikara : tokony hojerena akaiky ireo kaominina ambanivohitra

Nosakafana, omaly tao amin’ny Carlton, ny fivoriambe faharoa fiaraha-miasan’ny vondrom-paritra any Frantsa sy eto Madagasikara. Mitohy, anio sy rahampitso, ny  fihaonana. Nanokatra ny fotoana ny sekreteram-panjakana ao amin’ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny frantsay, Jean-Baptiste Lemoyne, sy ny filoha Rajaonarimampianina.

 Taorian’ny taona 2006, fivoriambe voalohany teo amin’ny vondrom-paritra any Frantsa sy ny vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana (Vip), 12 taona aty aoriana indray vao misy izany fihaonan’ny roa tonta izany. Tsy midika akory izany fa tapaka ny fiaraha-miasa nandritra izay fotoana izay, porofon’izany, anjatony ireo tetikasa any amin’ireo Vip eto amintsika. Matoa anefa  samy resy lahatra ny roa tonta, tokony hivelatra bebe kokoa ny fiaraha-miasa any amin’ireo faritra sy ny kaominina.

Ben’ny Tanàna sy tompon’andraikitra avy amin’ny kaominina 200 ny mandray anjara amin’izao fihaonana izao. Misy kaominina 1.695 eto Madagasikara, ka ny 1.619 amin’ireo, kaominina ambanivohitra. Amin’ireto farany ireo, tsy tambo isaina ny fahasahiranan’ny mponina amin’ny faharatsian-dalana, tsy fisian’ny fandriampahalemana, fahapotehan’ny tontolo iainana, olana eo amin’ny fambolena sy ny fiompiana, famatsiana herinaratra sy rano, sns. Koa tokony hohararaotina izao fotoana izao hahitan’ireo ben’ny Tanàna any ambanivohitra mpiara-miombon’antoka aminy. Nampita hafatra amin’ireo vahiny rahateo ny filohan’ny fikambanana ben’ny Tanàna ambanivohitra, Rakotomalala Noelison.

Ireo tsy manana mpiara-miombon’antoka

Faritra 13 amin’ireo 22 no manana izay fiaraha-miasa amin’i Frantsa izay, mahakasika tetikasa maro momba ny fampandrosoana ny toekarena  ankapobeny : fambolena, fanajariana ny tanàna, tontolo iainana, famatsian-drano, fanampiana vokatry ny loza voajanahary. Anjatony ny tetikasa amin’ireo sehatra ireo any amin’ny tanàn-dehibe sy ambanivohitra. Nambaran’ireo nandray fitenenana rehetra, avy amin’ny andaniny sy ankilany, ny tokony hampitomboana izany tetikasa izany, indrindra any amin’ny faritra sy kaominina tsy mbola manana mpiara-miombon’antoka aminy.

Antoka iray ho an’ny fampandrosoana ny fitsinjaram-pahefana. Nantitranterina, araka izany, ny fanamafisana ny fiaraha-miasa efa nisy, eo amin’ny samy faritra, tanàn-dehibe sy ny any ambanivohitra. Mba hamaly ny hetahetan’ny mponina izay tetikasa hiaraha-mamaritra.  Indrindra mba ho tsara tantana ny vola hanatanterahana ireny tetikasa ireny.

R.Mathieu

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Visa électronique : les résultats de l’enquête attendus

Le flou persiste  autour de la mise en place du visa électronique  à Madagascar. La Solidarité syndicale de Madagascar (SSM) réclame les résultats de l’enquête menée par le Bureau indépendant anticorruption (Bianco).

La Solidarité syndicale de Madagascar (SSM) est revenue sur la requête déposée au niveau du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), concernant l’autorisation accordée à la société privée AMETIS, de collecter les droits de visa aux frontières de Madagascar.

«Nous sommes en attente des résultats de l’enquête à ce sujet», a avancé Fanirisoa Erinaivo, présidente de la  SSM, à l’occasion d’une rencontre avec la presse, hier, à Mahamasina. Rappelons que la plateforme syndicale a déposé une requête auprès du Bianco, le mois dernier, pour des suspicions de favoritisme à la société Ametis qui a l’autorisation de collecter les droits de visa aux frontières à Madagascar.

Car, pour la SSM, «La perception des impôts et taxes relève de la fonction régalienne de l’Etat». La présidente du syndicat a poursuivi dans ce sens, «L’autorisation  accordée à une société privée pour la collecte des impôts est anticonstitutionnelle».

Coup dur pour les touristes

Questionné à ce sujet, il y a quelques semaines, le directeur général des impôts, Iouri Razafindrakoto, a avancé : «La mise en œuvre de l’e-visa est une démarche préconisée par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) et Madagascar a pris des engagements par rapport à cela depuis l’année 2016».

Celui-ci d’enchaîner, «l’Etat n’est pas encore en mesure d’appliquer le e-visa faute de moyens. Voilà pourquoi nous avons fait appel à un partenariat public- privé». Le DG des impôts a précisé également que «les droits de visa perçus par l’Etat sont les mêmes que ceux prescrits dans le code des impôts. Toutefois, la société privée Ametis prélève le coût de sa prestation».

Quoi qu’il en soit, le droit de visa revient toujours plus cher que prévu, notamment, pour les touristes qui envisagent de se rendre à Madagascar.

Comme il a été mentionné dans les mêmes colonnes, le droit de visa pour une durée de trente jours s’élève 115 000 ariary (35 euros) si  le montant avancé dans le code des impôts est de 80 000 ariary. Celui-ci s’élève à 135 000 ariary (40 euros) pour un séjour de trente et un à soixante jours (contre 100 000 ariary dans le code des impôts). Pour un séjour de soixante et un à quatre vingt dix jours, le droit de visa est de 175 000 ariary (50 euros) alors que le montant annoncé dans le code des impôts est de 140 000 ariary.

Riana R.

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Activités génératrices de revenus : Ambatovy poursuit les programmes d’appui

Ambatovy continue d’appuyer les activités génératrices de revenus autour de ses zones d’implantation. Dernièrement, la compagnie a doté d’intrants et de matériel agricole les 122 ménages, membres de trois communautés de base (Coba), installées autour du Complexe forestier Analamay Mantadia (CFAM), un des sites de compensation d’Ambatovy.

Cette initiative est entreprises pour mieux répondre aux besoins des habitants, améliorer leurs conditions de vie par le biais de l’augmentation de leur productivité agricole, ainsi que pour les motiver davantage à protéger et à gérer les ressources forestières. Ainsi, pour la saison culturale 2017, les bénéficiaires du programme ont choisi de commencer par planter de haricots. Cette année, ils vont enchaîner avec le riz et les autres cultures vivrières.

Ce programme vient s’ajouter à la surveillance quotidienne du CFAM, réalisée par la compagnie avec ces communautés de base depuis 2012.

Autonomisation des femmes

A Morarano Gare également, Ambatovy a offert cinq machines à coudre à l’association Mendrika, pour la soutenir dans ses activités consistant essentiellement en l’autonomisation des femmes, l’amélioration de leur niveau de vie, ainsi qu’en la préservation de l’environnement. Ce lot de matériel va effectivement contribuer au bon déroulement du projet de formation des femmes en coupe et couture et en artisanat que l’association va mettre en œuvre cette année.

La formation a comme objectif d’améliorer leur créativité et la qualité des produits artisanaux à partir des matières premières recyclées. Cela contribuera d’abord à la gestion responsable des matières récupérables, comme les écorces, les tiges et les cartons au bénéfice de l’environnement et ensuite, à la sensibilisation des citoyens au respect de l’environnement.

Arh.

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Fanesorana ny tonia ambony mpampanoa lalàna (PGSC) : nitory eny amin’ny filankevi-panjakana ny mpisolovava

 Tsy nipetra-potsiny ary tsy niandry ela.  Nametraka fitoriana eny anivon’ny filankevi-panjakana ny mpisolovava manoloana ny nanesoran’ny fitondrana ny tonia ambony  mpampanoa  lalàna, Ranary Rakotonavalona Robertson, tamin’ny toerany.

 Marary  tanteraka ny tontolon’ny fitsarana. Tsy voahaja ny tany tan-dalàna. “Anisan’ny fitoriana napetrakay ny fitakiana fanafoanana ny didy manala azy amin’ny andraikiny. Fa eo koa ny fitakiana  fanafoanana mihitsy ny didy fampiharana izany. Antony, satria tsy nanara-dalàna ny fanjakana”, hoy  ny mpisolovava, Ranary Rakotoarisoa, omaly tetsy Anosy. Nohitsin’izy ireo fa misy fitsabatsabahana andraikitra ao anatin’ity raharaha ity ary tsy manaja ny an-tanan-tohatra samihafa. “Tsy anjaran’ny filoham-pirenena na ananany fahefana  na koa ny mpanatanteraka ny manala azy amin’ny toerany.  Tsy anisan’ireo mpiasam-panjakana ambony voalaza amin’ireny filenkevitry ny minisitra ireny ny tonia ambony mpampanoa lalàna, Ranary Rakotonavalona Robertson, fa an’ny rantsam-pitsarana.  Tsy misy idiran’ny governemanta anefa nandraisana izany fanapahan-kevitra izany. Tsy napetraka fotsiny akory ny CSM ary ao anaty fanjakana tan-dalàna isika ka tokony hohajaina izany ”, hoy  ihany  izy ireo. Nohitrikitrihin’izy ireo fa nahitana fandikan-dalàna ny raharaha matoa tonga eny amin’ny fitsarana, tahaka izao, ireto mpisolovava ireto nametraka fitoriana eo anivon’ny filankevi-panjakana.

Tsy nisy hadisoana goavana   

Tsiahivina fa efa nitsipaka tanteraka izao fihoaram-pefy ataon’ny mpitondra izao ny SMM,  tamin’ny alalan’ny filohany, Fanirisoa Ernaivo, ny  herinandro teo teny Analahamahitsy.  Anjaran’ny Filankevitra ambonin’ny mpitsara (CSM) ny maka fanapahan-kevitra momba izany fa tsy misy idiran’ny governemanta. Tsy andraikitra politika na mitovy amin’ny mpiasam-panjakana ambony na tale jeneraly io fa lehiben’ny rantsam-pitsarana”, hoy izy. Tsy vitan’izany rahateo fa tsy nisy hadisoana goavana nataon’io tonia ambony mpampanoa lalàna io na niakarany teo anivon’ny filankevi-pitsim-pifhezana (Codis) nefa izao nesorina izao. Tsy mazava amin’izy ireo ny tena anton’ny  fanesorana ity lehiben’ny rantsam-pitsarana ity. Araka izany, andrasana ato anatin’ny telo andro ny valin-tenin’ny filankevi-panjakana momba izao raharaha izao.

Synèse R.

 

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Nitaraina teny amin’ny Fisemare ny mpiasa : voaroaka ilay mpitarika ny hetsiky ny Samva

Nihamafy ny fandrahonana ataon’ny tale jeneralin’ny Samva ireo mpiasa tsy hisian’ny fitakiana ny zon’ny mpiasa taorian’ny fitokonana nataon’ny mpiasa farany teo (volana desambra 2017). Endrika isehoan’izany ny fandroahana tsy ara-dalàna ilay mpitarika ny hetsika, Razafindrafidy Ignace, izay mpandrindra ny SOM ao amin’ny Samva. Naka andro tsy hiasa ny tenany nefa navadiky ny mpitantana ny Samva ho fe-potoana tsy niasana tsy ara-dalàna ka nampiakarana azy amin’ny filankevi-pifehezana (Codis). Nitarika amin’ny fandroahana ity mpiasa ity ny vokatry ny Codis. Tsy nijanona teo, nafindra toeram-piasana koa Gasy Seta mpiasa iray efa tokony hisotro ronono, saingy manohy ny asa tsy misy fifanarahana momba ny asa. Lasa mpiandraikitra ny fiahiana ny filaminana ao amin’ny Mikoja Ampasampito izy ankehitriny. Ankoatra ireo, navarina amin’ny laharana amin’ny asa  i Edouard, ilay mpiasa anisan’ny nofonjaina vonjimaika. Nidina ho « manutentionaire » izy raha efa « chef de bord » teo aloha. Nitarika ny hetsika fitakiana zo izy ireo ka izao nahazo sazy samihafa niafara amin’ny fandroahana izao. Mbola maro ireo mpiasa nahazo fampiantsoana hanome fanazavana momba ny hetsika natao ka tsy vitsy ireo natsahatra tsy mahazo miasa amin’ny fotoana voafetra (mise à pied), araka ny fanazavana azo.

Nanambara ny sekretera jeneralin’ny Fisemare, Raphaël, ny faran’ny herinandro teo fa manamarina izy ireo ny tsy maha ara-dalàna ny fandroahana ilay mpandrindra ny SOM. Manahy amin’ny tsy fahavononan’ny mpitantana ny orinasa Samva hamaha ny olana momba ny zon’ny mpiasa izy satria misy ny fanagadrana sy fandroahana.  Manaitra ny sain’ny tomponandraikitra ny mpiasa manoloana ny tranga satria fitakiana sendikaly no miteraka famonjana sy fandroahana mihitsy amin’ny asa.

Vonjy A.

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Tsy fandriampahalemana : mampiaka-peo ny mpandraharaha, ny sendika, ny fiarahamonim-pirenena

 Niray feno ary nampiaka-peo manoloana ny firongatry ny tsy fandriampahalemana eto amintsika ny fikambanan’ny mpandraharaha, ny sendika ary ireo mivondrona ao amin’ny fiaharamonim-pirenena.

Nilaza ramatoa Randriamamonjiarison Noro, filohan’ny Gem,  fa tsy izy ireo no hiady amin’ny tsy fandriampahalemana fa manaitra ny tompon’andraiki-panjakana ry zareo, nandritra ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety teny amin’ny Antenimieran’ny varotra sy indostria, omaly.

“Tsy afaka miasa ny mpandraharaha, ny mpampiasa vola, ny mpiasa tsotra rehefa manjaka ny tsy fandriampahalemana”, hoy ny firaisam-peon’ireto vovonana. Anisan’ny nasongadin’izy ireo ny fakana an-keriny izay nahazo ireo mpandraharaha tato ho ato, na Frantsay io na teratany malagasy. “Efa nanaitra ny tompon’andraiki-panjakana hatrany izahay tamin’ity resaka ity, ary vonona amin’ny fiaraha-miasa”, hoy ny CFOIM.

Teo ihany koa ny resaka halatr’omby sy ny fanadiovana omby halatra, izay anisan’ny mampirongatra ny tsy fandriampahalemana. Nilaza ny avy amin’ny fiarahamonim-pirenena, Razafindremaka Emile Thomas, fa ny mpitandro filaminana indray no mifampiraharaha amin’ny dahalo. “Eo ihany koa ny faneren’ny fitsarana hanome vola ho an’ireo mandraharaha any aminy. Ny fitakiana hetra, ny Fib, sns, izay mampiakatra ny tsy fandriampahalemana”, hoy ihany izy.

Hisy ny hetsika fanentanan’ny rehetra amin’ny 15 marsa izao manerana ny Nosy. “Hampaneno kimpantsona ny rehetra, toy ny fampanenona lakolosy, kiririoka, sns, amin’io mandritra ny 5 mn. Firaisam-peo ny amin’ny “aoka izay” ny tsy fandriampahalemana”, hoy ny avy amin’ny sendika. Ankoatra izany ny fanentanana amin’ny tambajotra sosialy amin’ity ady lehibe ity.

Yves S.

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Kitra – “Ligue des champions d’Europe” : tsy anisan’ireo hiakatra kianja, anio, i Neymar

Hotanterahina manomboka, anio, ny lalao ampahavalon-dalana miverina, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “ligue des champions”, taranja baolina kitra. Ho fantatra, anio,  ny ekipa roa voalohany hiatrika ny ampahefa-dalana. Anisan’ny fihaonana  andrasan’ny rehetra ny fifandonan’ny PSG sy ny Real de Madrid. Hanafika an-dry zareo Parizianina, ao amin’ny kianja Parc des Princes, amin’ity ry CR7.

Marihina fa tsy ho anisan’ireo hiakatra kianja i Neymar Jr, noho ny ratra mahazo fa hijanona ho mpanotrona fotsiny ihany. Tsy maintsy hiady mafy araka izany, ny Frantsay amin’ity satria efa nanantombo tamin’ny isa 3 no ho 1 ry zareo Madrilènes, nandritra ny lalao mandroso. Tsy maintsy mandresy amin’ny isa 2 no ho 0 amin ‘ity ny Parizianina vao tafita. Tanjon’ny Real de Madrid, amin’ity ny hampiditra baolina voalohany na hanao ady sahala. Tsy maintsy hanao “remontada” ny Parizianina, amin’ity.

Etsy ankilany, hampiantrano ny FC Porto ny Liverpool. Ry zareo Anglisy izay efa nanantombo tamin’ny isa 5 no ho 0. Inoana fa tsy hahasakana ny Liverpool ry zareo Portioge amin’ity.

Tompondaka

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Kitra : hiditra amin’ny fifaninanana ofisialy ny Herofoot

Nanatevin-daharana ny fifaninanana, eo anivon’ny seksiona Analamanga, taranja baolina kitra, amin’ity taom-pilalaovana 2018 ity, ny Herofoot. Fikambanana mikolokolo sy mitaiza ary mamolavola ireo ankizy madinika. Raha tsiahivina, niforona ny taona 2017, ny Herofoot, izay misy mpilalao hatrany amin’ny 70 mahery any, izay mitsinjara ao anatin’ny sokajin-taona telo dia ny latsaky ny folo taona (U10), ny latsaky ny 13 taona (U13) ary ny divizionina faharoa. Hiditra amin’ny fifaninanana ofisialy mihitsy, araka izany, ny Herofoot.

Mampiavaka ny Herofoot ny fananany kianja manokana ho azy, ary koa mampiasa ireo fitaovana, mifanaraka amin’ny toetrandro sy takian’ny filan’ireo mpilalao, amin’izao fotoana izao, niainga tamin’ny herim-po sy ny fifanampian’ireo raiamandrenin’ny mpilalao tsirairay avy. Masontsivana hidirana  ao amin’ny Herofoot ny valin’ny fanadinana, ataon’ny mpilalao tsirairay, any an-tsekoly. Anton’izany, tsy mitaiza amin’ny fahaizam-baolina fotsiny ny Herofoot fa ilaina mifanaraka amin’ny amin’ny fahaizana ihany koa. Tsimialonjafy ny Herofoot fa mivelatra sy misokatra ho an’ny rehetra. Porofon’izany, misy teratany vahiny, miofana ao aminy.

Tsiahivina fa klioba natsangan’ireo raiamandrenin’ireo ankizy, ny Herofoot, izay mamelon-tena fa tsy manna mpanohana na mpamatsy vola manokana, fa natosiky ny fitiavana hikolokolo ireo katitakely, ho an’ny hoavin’ny baolina kitra malagasy. Na izany aza, misokatra ho an’ireo malala-tanana sy ireo tsara sitra-po ny Herofoot, hahafahana mamoaka mpilalao sangany.

Tompondaka

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Taekwondo wt : Sahondra Rakotoanosy, au four et au moulin

La Franco-malgache Sahondra Rakotoanosy a décidé de représenter  Madagascar au Championnat du monde junior. Mais étant donné que la caisse de la Fédération malgache de taekwondo est vide, la taekwondoïste devra supporter seule et à ses frais toutes les dépenses y afférentes.

Fait inédit dans le monde du taekwondo WT malgache ! Sahondra Rakotoanosy, la récente vice-championne de France junior des -49 kg filles, a choisi son pays d’origine pour la suite de sa carrière à l’international. Un choix qui s’avère compliqué dans la mesure où la Fédération malgache de taekwondo (FMKTD) est dans l’incapacité de la prendre en charge.

En effet, pour le Championnat du monde junior, du 9 au 13 avril, à Hammamet en Tunisie, 2500 euros sont nécessaires. Mais d’après les informations recueillies, la championne en herbe est obligée de faire un appel à la générosité de tout un chacun, faute d’appui financier de la FMKTD.

«La Fédération malgache n’ayant pas le fonds nécessaire pour l’amener à concourir à ce tournoi, c’est sa famille et ses amis qui ont décidé de financer son déplacement avec son coach Tony Comprelle et le vice- président de la Fédération malgache (qui se trouve être aussi le maître de son club à Madagascar)», a-t-on lu sur sa page facebook.

C’est là que le bât blesse. La présence de son coach dans la liste restreinte due au problème financier est plus que logique. Mais, de là à imposer la présence du vice-président de la fédération dans la délégation, la FMKTD frise le ridicule.

«Une présence normale et imposée par sa fédération», selon les écrits sur sa page facebook.

Championne de Madagascar junior 2017, elle a obtenu l’autorisation de la fédération pour disputer la joute continentale.

Rakoto

 

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Partenariat renforce : BFV-SG et Terre en Mêlées présentent « la jeune fille et le ballon ovale »

Après plusieurs années de collaborations fructueuses, le partenariat au beau fixe entre la BFV-SG et Terre en mêlées se poursuit. La signature d’une coopération a été effectuée, hier, à l’IFM Analakely, en présence du président fondateur de Terre en mêlées, Pierre Gony, et du directeur général adjoint de la BFV-SG, Fréderic Leiritz.

C’était également l’occasion pour les deux parties de présenter le nouveau film «La jeune fille et le ballon ovale»  qui fait actuellement un tabac sur le petit écran français.

Réalisé par Christophe Vindis et produit par Marie Dumoulin pour les Docs du Nord, ce film qui est le fruit du tandem entre Terre en mêlées et la Fondation d’entreprise Société générale, a été tourné dans les localités où sont implantées Terre en mêlées, c’est-à-dire, dans la partie sud de la Grande île.

«Si la BFV-SG soutient Terre en mêlées pour l’accompagner  à développer le Rugby solidaire sur la Grande île, elle a su convaincre la Fondation d’entreprise Société générale, basée à Paris, de s’engager dans cette voie. Ainsi, depuis 2 ans, Terre en mêlées peut compter sur des puissants partenaires financiers qui lui ont permis de créer, en 2017, le 1er Championnat national du rugby scolaire à Madagascar  mais aussi de se lancer dans le tournage du film de 52 mn, réalisé par Christophe Vindis et produit par Marie Dumoulin», a communiqué la BFV-SG.

Dans son allocution, le président fondateur de Terre en mêlées ne peut que se réjouir du résultat de ce partenariat, notamment sur la réussite du film. «C’est plus qu’une histoire, c’est la réalité», a-t-il précisé.

Naisa

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Delestazy Barikadimy : nirotaka ny mpianatra, nirefotra ny lakrimozena, 19 voasambotra

Raikitra indray ny korontana tany amin’ny oniversiten’ i Barikadimy Toamasina, ny alin’ny alahady teo ary mbola nitohy izany, ny alatsinainy maraina teo. Mpianatra 19 voasambotra tamin’izany, ka ny telo no atolotra ny fampanoavana, anio.

Nivoaka ny vavahady ary nanao sakana tamin’ny alalan’ny fandorana kodiarana teo anoloan’ny vavahadin’ny« campus » ireo mpianatra ny alahady alina. Tsy vitan’ izay fa nisy fitorahana fiara ka  telo tamin’ ireo fiara nandalo teo no vaky fitaratra. Niditra an-tsehatra ny mpitandro filaminana ka raikitra ny fandefasana baomba mandatsa-dranomaso sy fisamborana ka mpianatra 19 lahy indray voasambotra tamin’izany. Voalaza fa tao anatin’ny orambe mivatravatra ny nisehoan’izany korontana izany.

Natao famotorana, omaly, ireo 19 lahy ireo tao amin’ny tobin’ny zandary Galienie. Fantatra fa efa 11 ny nalaina am-bavany tamin’ ireo 19 ary azo heverina fa hampodiana ny 16 aorian’ny fihenoana azy fa telo kosa no mety atolotra ny fampanoavana, anio. Voalaza fa ireo telo farany no tena  azo antoka ho tampon’ antoka tamin’ny fitorahana fiara kanahavaky fitaratra.

Raha ny fanadihadiana, noho ny tsy fisian’ny herinaratra ao amin’ny « campus » manoloana ny fanomanana fanadinana ary koa fitakiana ny tokony hamoahana ny naotin’ izy ireo teo aloha no nahatonga ny fitokonana. Nilaza kosa ny mpianatra fa tsy hifarana ny fitakiana arahina fitokonana raha tsy voavaha ireo olana ireo.

Korontana lava

Tranga efa miseho lava eny anivon’ny oniversite na eto an-dRenivohitra na ireo any amin’ny faritra ny korontana ateraky ny tsy fahatomombanana eny amin’ny trano fonenan’izy ireny, na eo amin’ny fandrindram-pianarana ihany koa aza. Tsy voafehin’ny tompon’andraikitra na tsy voavaly tanteraka ny fitakian’ny mpianatra ka miverimberina ny fitokonana. Tsy manana vahaolona maharitra ny tompon’andraikitra. Ny mpianatra sady mizaka ny vokatry ny tsy fandraisana andraikitra no mizaka ny baomba isak’izay mihetsika.

Sajo sy Yves S.

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Orinasa iray ao Tanjombato… : hita tao anaty « caméra de surveillance » ireo mpiasa nangalatra

Saron’ny polisy avy ao amin’ny commissariat central Tanjombato ireo lehilahy miisa valo voarohirohy ho nangalatra horonan-damba sy kofehy tao amin’ny orinasa iray eny an-toerana. Araka ny fanazavan’ny polisy, tonga nametraka fitoriana tao amin’ny polisy, ny alarobia alina teo ny mpiambina iray ao amin’ilay orinasa lehibe ao Tanjombato noho ny fahavakisan’ny orinasa ambenany. Ny alin’ny alarobia hifoha alakamisy lasa teo no nisehoan’izany fahavakisana orinasa izany. Rehefa nantsoina ny tompon’ny orinasa dia nanamarina tokoa fa tena nisy io tranga io satria hita fa simba ny fanalahidy teo amin’ny varavaran’ny trano fitobian’entana. Rehefa nojerena tamin’ny « caméra de surveillance » dia hita fa nisy lehilahy maromaro nibata entana tao. Nandray andraikitra avy hatrany ny polisy manoloana izany ka nanokatra fanadihadiana. Nandritra izany no nahafantarana fa mpiambina miisa fito izay niandraikitra ny fiambenana tamin’io alina io tao amin’ilay orinasa ihany no anisan’ny tompon’antoka tamin’ny halatra tao amin’ny toerana fitobian’entana. Niroso tamin’ny fisamborana avy hatrany ny polisy ka noraisim-potsiny ry zalahy. Nilaza izy ireo nandritra ny famotorana nataon’ny polisy fa efa namidin’izy ireo tamin’olon-kafa ireo entana ireo. Mitentina 4 800 000 Ar ny nividian’ilay mpividy halatra ireto entana halatra ireto ary efa voasambotra ihany koa izy. Nilaza ireo mpangalatra fa tsy vao sambany izy ireo no nanao izao asa ratsy izao satria efa nangalatra tao amin’io orinasa io koa ry zalahy talohan’izao. Mitohy, araka izany, ny fanadihadiana momba ny fiara nitaomana ireo entana halatra satria nilaza ho tsy mahalala ilay kamiao nitatitra ireo entana ireo.

Jean Claude

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Ambohimalaza : Jiolahy telo nanafika nitondra basy kilalao

Jiolahy miisa telo nitondra basy PA kilalao sy zava-maranitra nanafika ny tokantrano iray, tany Antenona, kaominina Ambohimalaza, ny 3 marsa teo, tamin’ny 11 ora alina.  Nivovo ny alika ka nivoaka ny trano ny lehilahy tompon-trano ary nifanandrina tamin’ireo jiolahy. Nanidy trano ilay ramatoa vadiny ka mbola nitohy hatrany ny ady tao ivelan’ny trano. Tsy nahatohitra ireo olon-dratsy ilay lehilahy tompon-trano ka nandositra. Novakin’ireo jiolahy kosa ny varavarankely ka avy eo izy ireo no niditra ary notereny hamoaka ny vola tao ilay ramatoa. Tsy afa-nanohitra izy io ka namoaka ny vola.  Ilay rangahy kosa naratran’ny antsy teo amin’ny lohany. Voaroba ny vola 400.000Ar, DVD portable iray, finday roa.

Nidina tany an-toerana ny zandary avy ao amin’ny borigady Ambohimalaza nanao ny fizahana sy famotorana. Tsy mbola nisy tratra ireo jiolahy, saingy voamarin’ny zandary fa basy kilalao ny nampiasan’izy ireo nentina nanafihana. Mandeha ny famotorana rehetra.

Yves S.

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Madagascar il y a 100 ans

Chronique tananarivienne

Le 6 courant paraissait l’Arrêté prononçant la réquisition générale des paddys et riz de récolte dans la province de Tananarive – sauf quelques localités que l’Arrêté détermine.

Il est encore trop tôt pour présager des effets de cette grave mesure, présage des difficultés des temps actuels. Il est certain que l’Administration va se trouver devant des difficultés matérielles qui vont surgir à mesure de la mise en application, et dont continueront de profiter, pendant quelque temps, les cacheurs de riz. Mais il est certain qu’elle améliorera son action au contact même de ces difficultés. En tout cas, le public est unanimement satisfait de cet acte ; tout était préférable à l’inaction.

Le 8 au soir, une affiche annonçait que la distribution de riz commencerait le lendemain pour les Européens, qui recevaient aussi leurs cartes de riz. Tout s’est très bien passé.

L’Administrateur Berthier, chef de la province, s’occupe aussi de mettre au point une organisation de Boucherie municipale qui est en projet depuis quelque temps déjà.

Je ne sais si cette intervention administrative pourra être étendue aux autres provinces ; il est vrai que toutes ne sont pas aussi peuplées, bâties et sillonnées de routes comme celle de Tananarive.

N’importe, il faut partout essayer de quelque chose ; notamment, votre province de Tamatave est relativement assez organisée pour qu’on intervienne.

Le sentiment unanime à la capitale est que, sans cela, les profiteurs continueront cette année de troubler le jeu normal du marché de riz malgache, au plus grave préjudice de la consommation et de l’exportation.

Mouvement administrative

Un mouvement administratif est en bonne voie. On n’attend plus que les intéressés soient disposés à se déplacer, les uns et les autres ayant de bonnes raisons à invoquer pour différer leur départ.

À vrai dire, les longs séjours effectués dans la colonie par quelques-uns, des considérations de famille respectables opposées par quelques autres, sont de nature à contrarier les décisions prises.

Les gouverneurs tout comme les simples mortels n’arriveront jamais à contenter tout le monde : fonctionnaires et colons d’une part, le ministre d’autre part.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Teta-Joël-Chrysanto : hihodina any Frantsa ny Malagasy Guitar Masters

samy manana ny karazan-gadona nitaiza azy… Ny iraisana kosa, samy kalazalahy amin’ny fiangaliana ny gitara raha i Teta, i Joël Rabesolo ary i Chrysanto Zama. Ho an’ireo nahatsiaro, nisy ny tetikasa “Malagasy Guitar Masters” nampiarahana ireo manan-talenta ireto, ny taona 2016. Nitarika azy ireo teo amin’ny lafiny artistika i Tao Raao, ka nanomboka fandraisam-peo izy ireo tamin’izany. Natolotra voalohany tao amin’ny IFM Analakely kosa ny vokatry ny fampiarahana talenta, ka lasa anaran’ny tarika ilay tetikasa nanomboka teo.Taorian’ny seho teto Antananarivo sy tany Toliara, fantatra izao fa misokatra ny lalana ho an’ny Malagasy Guitar Masters. Efa any Frantsa izy ireo, miatrika fitetezam-paritra vitsivitsy. Daty enina aloha hatreto no raikitra, ka efa tontosa ny telo tamin’ireo. Mety hihitatra any amin’ireo firenen-kafa toa an’i Belzika sy Soisa ny dian’izy telo mirahalahy, satria izay nahita ny seho dia babo avokoa.Tsiahivina fa anisan’ireo mpiangaly ny tsapiky sy ny gadona avy any atsimo amin’ny gitara i Teta, ary tsy misy tsy manaiky azy amin’izany. Avy any Atsimo ihany koa i Chrysanto, izay manana ny fiangaliany manokanany gitara. Anisan’ireo andrin’ny tarika Ny Malagasy Orchestra izy. Fantatra teo amin’ny tontolon’ny fiangaliana ny jazz kosa i Joël Rabesolo, kanefa mivelatra amin’ny karazan-gadona maroloko.

Zo ny Aina

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Rugby – «Terres en mêlées» : haseho vahoaka «Ilay tovovavy sy ny baolina lavalava»

 Nahazo fahombiazana, tany Frantsa ny «Terres en mêlées», tamin’ny famokarana ilay horonantsary «Ilay tovovavy sy ny baolina lavalava». Tsy atao tompon-trano mihono ny malagasy fa hahita izany, amin’ity volana marsa ity.

Nampahafantarin’ny fikambanana “Terres en mêlées”, tamin’ny mpanao gazety, tetsy amin’ny IFM Analakely, omaly, ny fahavitan’ilay horonantsary, «Ilay tovovavy sy ny baolina lavalava», notontosain’i Christophe Vindis. 52 mn 35 s ny faharetany, mitantara ny fiainan’i Marcelia, tovovavy 16 taona, manan-janaka iray, mipetraka any atsimon’i Madagasikara. Mpanjono ny asany ary tsy nandia sekoly loatra saingy nofohazin’ny fitiavana rugby. Halefa ho hitan’ny besinimaro etsy amin’ny IFM izany, ny 24 sy ny 27 marsa, ho avy izao. Hisantatra ny fijerena azy kosa ireo olo-manan-kaja sy ny mpanao gazety, ny 8 marsa.

Raha fintinina, tonga tao Antsepoka ny rugby, tamin’ny alalan’ny “Terres en mêlées”, ny taona 2014, izay nahasarika ankizy marobe ka anisan’ireny, i Marcelia. Nambarany fa nahazoany hery sy tanjaka ny fandraisany baolina rugby voalohany. Nampianatra sy nanoro azy, avy eo i i Angèle, anisan’ireo mpampiofana ao amin’ny fikambanana.

Fotoana fohy, voafehin’i Marcelia ny rugby toy ny “plaquage” sy ny “charge”, hany ka mientanentan’ny hafaliana avokoa ny rehetra raha vao mandray baolina i Marcelia. Noho ny fahaizany, voatendry ho kapitenin’ny ekipa voafantin’ny morontsirak’i Saphir ny tovovavy, izay niatrika ny fifaninanam-pirenena teto  Antnanarivo, tamin’ny taon-dasa. Nanomboka teo nisongadina ny tovovavy.

 Nahazo fahombiazana

Nalefa tao amin’ny France O ilay horonantsary ny 14 janoary lasa teo, ary nahazoana ako tsara, avy amin’ireo mpanao gazety maro. Noho izany, mbola naverina nojerena indray ny 11 febroary 2018. Notsiahivin’i Pierre  Gony, tomponandraikitry ny “Terres en mêlées” fa manabe ireo ankizy, any amin’ny tapany atsimo andrefan’i Madagasikara, amin’ny sehatry ny tontolo iainana sy ny fahasalamana, amin’ny alalan’ny rugby ny fikambanana. Voakasik’izany, ireo ankizy any amin’ny sekoly fanabeazana fototra. Noho ny fahombiazan’ny “Terres en mêlées”, nanamafy ny fanohanany sy ny fiaraha-miasany indray ny BFV-SG, tamin’ny alalan’ny tale jeneraly lefitra, Frederic Leiritz.

Fantatra ihany koa fa hotontosaina, ny volana jona – oktobra, ho avy izao ny andiany faharoa, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara.

Torcelin

 

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Tarika Ny Ainga : raikitra ny « Vaky sehatra 2018 »

 « Tsy mihira fitiavana fa ampihirain’ny fitiavana » ! Hotanterahina ao Antsahamanitra ny Alatsinain’ny Paka 2 avrily izao ny « Vaky sehatra 2018 », na ilay fampisehoana goavana iarahana amin’ny tarika Ny Ainga. Ankoatra ny fivimbinan’ny tarika ireo « vazo milay », efa fantambahoaka, hisy ihany koa fihirana ireo hira vaovao, toy ny « Izaho ho vadinao ».

Raha ny fanazavan-dry zareo avy ao amin’ny Manj’Art prod, mikarakara ity seho lehibe ity, mpanakanto marobe no hiakatra sehatra amin’ny fandaharam-potoana tapany maraina izay hanomboka amin’ny 10 ora. Anisan’izany ny tarika, Suspens, Tempo Gaigy, tarika Miandry, Lay, Hasina, Parson Jacques, Boboh Mahavanona. Nampanantena ny hisakelika vazo vaovao be avokoa ireo tarika ireo, raha ny fanazavan’ny mpikarakara hatrany.

“Ny hampifanakaiky hatrany ireo mpankafy sy ny “vazon’ny tanàna” ary ny hampahafantatra amin’ireo liankato fa misy ny gadona hafa azo ialana voly tsara ihany koa jarian’ireo mpanakanto eto Iarivo”, ireo no tanjona,  hoy i Feno mpitarika ny Manj’Art prod.

Hitohy amin’ny fitetezam-paritra  any Antsirabe, Tsiroanomandidy ary Alaotra ny hetsika ho amin’ny fanandratana  hatrany ny “vazon’ny tanàna”.

Nanangona: HaRy Razafindrakoto

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Musée de la photographie : pour une nouvelle vision de l’histoire

Ouvert officiellement le 15 février dernier, le musée de la photographie, situé dans l’ancienne Résidence des Mairies à Anjohy, est composé de quatre salles de projections de photos  ainsi que de deux espaces d’expositions. Le café du musée sous l’égide du Chef Johary et son équipe du «Petit Bouschet traiteur» vient aussi d’être inauguré officiellement, vendredi dernier.

Durant six mois, le musée propose quatre thèmes différents, dont chacun est exploité dans une salle de projection bien équipée. Le premier sujet relate les débuts de la photographie à Madagascar (1853-1865) avec les photos du missionnaire William Ellis. Le second  met en évidence les lieux emblématiques d’Antananarivo. Quant au troisième, les grandes villes malgaches, à savoir Antsiranana, Mahajanga, Toamasina, Toliara, Fianarantsoa et Antsirabe y sont à l’honneur. Et enfin, le quatrième thème se focalise sur l’histoire de la photographie dans les années 30-40-50. «Le projet est intéressant parce qu’il permet de voir une autre facette de notre histoire et surtout de notre pays», a annoncé l’un des visiteurs.

A noter au passage qu’une grande salle comporte plusieurs clichés des anciens quartiers d’Antananarivo. Et une autre est investie par les œuvres du photographe Laland. «Nous accordons aussi un espace aux jeunes photographes émergents», a annoncé le responsable du lieu.

Holy Danielle

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CE Miangaly : va pour le «Rallye Moi(s) Théâtre»

Et si la célébration de la Journée mondiale du théâtre s’étalait tout au long de ce mois-ci ? C’est justement le défi que relève la compagnie Miangaly à travers son évènement intitulé «Rallye Moi(s) Théâtre», qui a démarré sur les chapeaux de roues, vendredi dernier, à Tsimbazaza.

Ce road-trip théâtrale a entamé son bonhomme de chemin et se poursuivra jusqu’au 28 mars. Mais, l’épicentre de cet événement  sera le 27 mars, la Journée mondiale dédiée à ce genre littéraire particulier.

«Force est de constater que le 6e art et notamment le théâtre ont encore une catégorie limitée de spectateurs. A travers cet événement itinérant, nous nous donnerons un point d’honneur à élargir notre public, en l’occurrence, le public estudiantin sera tout particulièrement ciblé», a fait savoir Christiane Ramanantsoa,  le numéro un de la compagnie Miangaly.

Et puisque le théâtre n’a vraiment pas encore une scène dédiée,  une virée artistique sera effectuée de Tsimbazaza à Ambatoroka, en passant par Ampasanimalo, Analakely, Andohalo et Anosy.  A cette occasion, la troupe va se rallier avec les théâtrophiles pour présenter une série de pièces créées et mises en scène par la compagnie, mais également des adaptations de contes et légendes.

Parmi eux, les fameux «Rats conteurs», «Vents du Sud, vents du Nord», sans oublier les contes traditionnels  «Les premiers hommes», «la Petite Ravinala», «Ikarijavola» et bien d’autres, pour le plus grand bonheur des petits et des grands.

Joachin Michaël

 

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Tsy niakatra ny karama, vidim-piainana misondrotra : hitokona ny mpiasam-panjakana sy ny tsy miankina ny ...

 Tonga amin’ny tsy azo anoharana intsony ka tsy afaka  ny  hangina. Nampiaka-peo ireo eo anivon’ny Firaisankinan’ny sendikà (SSM) ahitana ny mpiasam-panjakana sy ny avy amin’ny sehatra tsy miankina fa tena voahitsakitsaka ny zon’izy ireo. “ Hanao fitokonambe izahay rehetra ireo, avy amin’ny sendikà maherin’ny 70 amin’ny zoma 9 marsa izao manoloana ny tsy firaharahana ny zo sy ny fitakiana rehetra natao”, hoy ny avy amin’ny SSM,  Fanirisoa Ernaivo, omaly.  Notanisainy ao anatin’izany ny tsy mbola  nahazoan’ireo mpiasa  tapaka karama ny volany. Ny tsy nampiharana ny didim-pitsarana mamerina amin’ny asany ireo mpiasa noroahina.  Ohatra ny eo anivon’ny Air Madagascar  sy ny Jirama.  Ny fitakian’ny Seces, ny momba ireo miaramila sy zandary misotro ronono.

Haka fanapahan-kevitra mafimafy kokoa

Ny fitakian’ny mpandraharaha fonja sy ny Sendikàn’ny mpitsara ny amin’ny tokony  hanadihadiana ny marina momba ny raharaha “Houcine Arfa”…

Tsy vitan’izany. “Tsy nisy fampiakarana karama nefa misondrotra ny vidim-piainana. Solika,  ny PPN, ny Jirama… Efa voasoratra amin’ny tetibola 2018 anefa  izany”,  hoy ihany ny eo anivon’ny SSM.  Nanterin’izy ireo fa  hetsika iray andro aloha io ary natao lakolosy fanairana. Handray fanapahan-kevitra mafy sy ambonimbony kokoa anefa izy ireo raha mbola mitohy ny fiziriziriana sy ny fanaovana bemarenina manoloana ny fitakian’ny mpiasam-panjakana  sy  ny  mpiasa eny anivon’ny sehatra tsy  miankina.  Na izany aza, voalaza fa hisy ihany aloha ny  fampandehanana ny asa farahakeliny amin’io hetsika fitokonambe ny zoma  izao io.

Tratry ny angaredona sy fitakiana marolafy

 Araka  izany, ho tratry ny angaredona  sy ny hetsika  fitakiana maromaro izany izao ny fanjakana. Hanana ny azy manokana ankoatra ny iraisana amin’ny SSM  ny zoma  io ohatra ny  eo anivon’ny Seces Antananarivo, ny alarobia 7 marsa  izao. Hetsika ora  iray eo amin’ny Esplanade  Ankatso  ary arahin’ny fivoriambe handraisana f anapahan-kevitra. Manana ny azy koa ireo mpandraharaha eo anivon’ny sehatra  tsy miankina otronin’ny fiarahamonim-pirenena, saingy fanehoana ny  tsy fahaf aliana manoloana ny tsy fisian’ny fandriampahalemana  kosa indray ny azy ireo  ny 15 marsa izao. Mbola tsy hampihetsi-bolomaso  ny mpitondra  avokoa ve  izany ?  Sa hitondra vahaolana vonjitavanandro sy petatoko na koa hamono afo fotsiny  ihany indray ?

Randria

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Sekolin’ny zandarimariam-pirenena Ambositra : zandary 6 nanao trafikana basy sy bala anarivony

 Natolotra ny fampanoavana, tao amin’ny Fitsarana ambaratonga voalohany ao Ambositra, omaly, ireo olona miisa 19, voarohirohy amin’ny halatra, fanodinkodinana, fivarotana fitaovam-piadiana (basy ampolony, bala anarivony…). Fantatra fa zandary ao amin’ny Sekolin’ny zandarimariam-pirenena ao Ambositra ny enina amin’ireo.

Olona miisa 19 (vehivavy ny telo) ary zandary ny enina no natolotra ny fampanoavana ao amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany ao Ambositra, omaly noho ny raharaha nahavoarohirohy azy ireo, ka isan’izany : ny fanohintohinana filaminam-panjakana, ny halatra, ny fanodinkodinana, ny fitazonana ary varo-maizina fitaovam-piadiana mahery vaika tao amin’ny faritra Amoron’i Mania. Araka ny fampitam-baovao voaray avy eo anivon’ny zandarimariam-pirenena, nahazo angom-baovao izy ireo fa misy toerana famarotana basy sy bala amin’ireo dahalo na ireo mpanera izay mbola hivarotra amin’ny dahalo ao an-tampon-tanànan’Ambositra. Niroso tamin’ny fitsirihana sy ny fanaraha-maso rehetra ny zandary avy ao amin’ny kaompanian’Ambositra ka hita sy voamarina tokoa ny fisian’ireo mpivarotra fitaovam-piadiana ary hita koa fa misy zandary ao anatin’ireo tambajotra ireo.

Ny 17 febroary 2018 lasa teo, nisy vehivavy roa tratran’ny zandary avy ao amin’ny kaompanian’Ambositra tao amin’ny fokontanin’Ambanivolafotsy nivarotra bala miisa 350 tamina lehilahy roa. Nosamborina avy hatrany izy roa vavy ireo ka nanoro ny zandary iray naman’izy ireo izay tompon’andraikitra misahana ny fitehirizana fitaovam-piadiana ao amin’ny sekolin’ny zandarimariam-pirenena ao Ambositra. Nosamborina avy hatrany ity zandary ity. Niroso nanampy tamin’ny fikarohana ny zandary avy ao amin’ny sampana fikarohana heloka bevava ao Fianarantsoa ka niroso tamin’ny fisavana ny tranon’ilay zandary. Mbola nahitana bala ampolony vitsivitsy koa sy fitaovana vitsivitsy momba ny basy tao an-trano nandritra ny fisavana nataon’ny zandary.

Nosoloina fasika ny fitoeran’ireo bala…

Fantatra, araka ny loharanom-baovao marim-pototra fa efa mahatratra 8 600 ny isan’ireo bala very tao amin’ny toerana fitahirizana fitaovam-piadiana ao amin’ny Sekolin’ny zandarimariam-pirenena ao Ambositra taorian’ny fitsirihana ny fitantanana ny fitaovam-piadiana tao amin’ny sekoly. Nanampy tamin’ny fitsirihana ny teknisianina avy ao amin’ny fibaikoana ny zandarimariam-pirenena ka hita tokoa ny fahabangana ao amin’ity toerana ity. Voarohirohy avokoa ireo zandary miisa dimy niara-niasa tamin’ilay zandary tompon’andraikitra misahana ny fitahirizana fitaovam-piadiana ao amin’ny sekoly.

Nohamafisin’ny loharanom-baovao hatrany fa efa avolenta mihitsy ireto zandary nivadika nanao asan-jiolahy ireto satria nosoloin-dry zalahy fasika ny ao amin’ny fitoeran’ireo bala marobe ireo. Misy hatrany anefa ny fanaraha-maso ataon’ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny zandarimariam-pirenena momba ireo fitaovam-piadiana tahirizina ao amin’ny sekoly ka nandritra izany no nahitana fa tsy bala intsony fa fasika ny tao anatin’ireo fitoerana fitahirizana bala.

Nanohy ny fikarohana sy ny famotorana ny zandary ka tafakatra 19 ny isan’ireo olona voarohirohy amin’izao raharaha izao satria nisy ny voatonona ho efa mpividy bala, nisy koa ny mpividy sy mpivarotra basy.

Nanamafy hatrany ny tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny zandarimariam-pirenena fa tsy maintsy mandray ny andraikiny amin’ireo mpanohariana. Tsy miditra velively amin’ny fanafenana ireo olon-dratsy mitafy fanamiana sady mpamono ny mpiray tanindrazana aminy no mpamono koa ny rahalahiny ary tsy hikely soroka fa hamongotra ny ratsy hatrany. Ao anatin’ny fanadiovana anatiny rahateo ny zandarimariam-pirenana ka izao iaraha-mahita izao ny vokatra. Aiza ny fanadihadiana eo amin’ny lafiny moraly mialoha ny handraisana ireo tovolahy sy tovovavy hiditra ao anatin’ny fianakaviamben’ny zandarimariam-pirenena?

Jean Claude

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Vohimenakely, Amparafaravola : averina ho tanin’ny mpandova ny kijana nampiasana taloha

Fananan-tany any amin’ny kaominina ambanivohitra ? Nanome ny heviny ny mpiasan’ny minisiteran’ny Tontolo iainana, haivoary sy ny Ala, Razafinandraina Toussaint, any Amparafaravola,  fa “azo atao tsara ny mamerina  ny kijana amin’ny fianakaviana mpandova sy ny taranany, araka ny fomban-drazana nampiasana  azy tany aloha,  fasiana omby”.

Satria navadika ho tanim-panjakana ireny kijana ireny, betsaka ny manararaotra ka lasa tompony izay afaka mikarakara azy, na tsy mampiasa akory aza, rehefa angatahana amin’ny fanjakana.  Indrindra amin’izao fotoana izao, mihemotra be ny fiompiana omby, noho ny tsy fandriampahalemana. Mankato izany tolo-kevitra izany ny isam-pianakaviana ao Vohimenakely Amparafaravola, mahatadidy ny fitsinjarana ireny kijana ireny.

“Nasaina namaritra ny kijanany ny isam-pianakaviana ary nomena bokin’andraikitra. Ao anatin’izany bokin’andraikitra izany ny tsy maintsy fanaovana voly hazo. Nomena fiofanana momba izany sy fomba fiadiana amin’ny doro tanety ireo mpandova nandray ny kijana nampiasan’ny fianakaviana tany aloha”, hoy Razafinandraina Toussaint. Nokasaina ho nomena zanakazo iray hetsy hovolena amina velarana 50 ha ireo tompona kijana ireo, saingy tsy mbola tratra aloha izany.

Nandramana ao amin’ny faritra avaratra Fanalamanga koa ny fampiharana ny hevitr’io teknisianina io any amin’ireo lohasaha madinika. ”Tena mety sy ahitana fahombiazana izany fa nahoana no tsy nampiharina hatramin’izay ?”, hoy ny ao Antanimafy, Fanalamanga. Efa nisy andrana koa tany Didy. Be ahiahy kosa ny mpivory nandritra ny “Fihaonambe fakan-kevitra” natao tany Moramanga, ny volana febroary lasa teo.

Rarivo

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Herinandron’ny vehivavy : nankasitrahana manokana ny mpanabe

 Nanomboka, omaly teny amin’ny Ivontoerana fanofanana mpampianatra eny Mahamasina (INFP) ny fanamarihana ny “Herinandron’ny vehivavy” ho antsika eto Madagasikara. Nankasitrahana manokana ireo vehivavy mpanabe satria mamolavola ny taranaka malagasy ho vanona. Nisy ny fanomezana ho azy ireo avy amin’ny vadin’ny filoha. Nanotrona teo ny vadin’ny praiminisitra, ny vehivavy minisitra rehetra ary ny solombavambahoaka sy ny vehivavy loholona niampy ny solontena maharitry ny Sampandraharahan’ny Firenena mikambana, Violette Kakyomya. Haharitra herinandro ny fankalazana amin’ny endriny maro ka anisan’izany ny fampirantiana ny vokatry ny asa tanan’ny andriambavilanitra avy amin’ny faritra 22 ao amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny fanatanjahantena, Mahamasina. Ialohavan’ny diabe miainga manoloana ny lapan’ny fitsarana ny hetsika fampisehoan’ny vehivavy ihany koa. Fotoana izao hampisandratra ny vehivavy any ambanivohitra sy an-tanàn-dehibe ny lohahevitra hitondrana ny hetsika rehetra. Mikarakara ny lamina ny minisiteran’ny Mponina ary toerana maro no hanatanterahana seho miompana amin’ny fahasalamana, fandraharahana…

Vonjy

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Manalavitra ny Nosy i Dumazile : distrika maro nahazo filazana mena ho an’ny rotsak’orana

 Tamin’ny 9 ora maraina omaly, tany amin’ny 305 km atsinanan’i Mananjary ny misy ny ilay rivodoza Dumazile.

Niakatra ho 155 km isan’ora ny rivotra entiny izay arahina tafiotra mahatratra  220 km isan’ora. Manalavitra miandalana ny morontsirak’i Madagasikara izy amin’ny hafainganam-pandeha 20 km isan’ora.

Vokany, mbola manankery ny filazana miloko mavo ho an’ny distrikan’i Nosy Varika,

 i Mananjary, i Manakara, i Vohipeno ary i Farafangana. Hitohy koa ny orambe noho ny Zone de congervence inter-tropical (ZCIT) ao anatin’ny roa andro ho avy amin’ny tapany avaratry ny Nosy. Noho izany, mahazo filazana miloko mena i Diana, i Bealalana, Analalava, Antsohihy, ary i Mahajanga I-II momba ny habetsahan’ny rotsak’orana. Ny mpampiasa ranomasina rehetra amin’ny morontsiraka atsinanana entanina mbola tsy hiandriaka ary hanaraka tsara ny toromarika omen’ny tompon’andraikitry ny fifamoivoizana an-dranomasina.

 Miakatra ny renirano any amin’ny ilany atsinanana

Momba ny fizotry ny rano, amin’izao fotoana izao ho an’ny faritra Vatovavy-Fitovinany sy Atsimo Atsinanana. Omaly tamin’ny 9 ora maraina tany Farafangana, 2,30 m sy 4 m ny haavon’i Manampatra ao Manambotra sy ao Mahafasa. 3 m ny refy fanairana ao Mahafasa, mbola hiakatra ny rano ao anatin’ny 24 ora ho avy. Manankery ny filazana loza miloko mavo ho an’ny reniranon’i Manapatrana. Ao Vohipeno, ho an’ny reniranon’i Manapatrana, 4,80 m sy 3 m ny haavon’ny rano tao Andemaka. 5 m ny refy fanairana ao Manambotra. Tombanana hisy fiakarana ny rano ao anatin’ny 24 ora ho avy. Noho izany, tsy miova ny filazana loza miloko mavo ho an’ny reniranon’i Matitanana, araka ny filazana nalefan’ny sampana mpamantatra ny toetry ny andro, omaly.

Momba ny toetry ny andro anio, mamaritra izany ny tsindrin’ny atmosfera ambany ho an’ny tapany avaratry ny Nosy, ny tsioka avy atsimo kosa ho an’ny faritra sisa hafa. Ny hariva, handrahona any Vakinankaratra, any Amoron’i Mania, any Vatovavy-Fitovinany, any Atsimo Atsinanana ary any Anosy toy izany koa ny any amin’ny ilany atsinanan’i Matsiatra Ambony sy Ihorombe. Arahina orana tandrifin-drahona izany ho an‘ny atitanin’i Menabe sy Atsimo Andrefana sy ny ilany andrefan’i Matsiatra Ambony sy Ihorombe. Hifandimby ny rahona sy ny masoandro any amorontsirak’i Menabe sy Atsimo Andrefana ary ny faritra Androy. Hahazo orana tandrifin-drahona arahin-kotroka ny faritra sisa. Ho an’ny maripana anio, eto Antananarivo,  19° C ny ambany indrindra raha 26°C ny ambony indrindra.

Vonjy A.

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Attaque de dahalo-tsaratanana : cinq écoles ont fermé leurs portes

L’insécurité connait depuis quelques  mois une proportion alarmante dans le district de Tsaratanàna, région Betsiboka. Les habitants, y compris les enseignants et les écoliers, fuient leurs villages. Cinq écoles sont actuellement désertées.

Les bandits dictent leurs lois à Tsaratanàna. En dépit des mesures de sécurité prises, la population du district de Tsaratanana se sent désormais impuissante face aux attaques répétitives  des «dahalo» dans cette partie de l’île. Les habitants n’ont d’autres choix que de fuir les lieux, en sacrifiant sur place le reste de leurs troupeaux.

Face à la réalité, les parents d’élèves, réunis au sein de l’association Feffi, ont formulé des doléances auprès du chef de la Circonscription  scolaire (Cisco) locale, de suspendre les enseignements  dans les cinq écoles des Zones d’administration pédagogique (Zap) de Betrandraka et de Bekapaina…jusqu’à nouvel ordre. Une demande qui a obtenu le consentement des responsables de l’éducation locale et approuvée par le ministère de l’Education nationale (Men).

Reprise des cours incertaine

De leur côté, les enseignants, de peur d’être poursuivi pour abandon de poste, malgré le fait qu’ils sont également concernés par l’insécurité, ont continué leur travail… mais cette fois, dans les écoles environnantes. Une partie des élèves concernées ont également été transférés  dans d’autres établissements, si d’autres ont abandonné l’école. Selon des sources auprès du Men, la reprise des cours se fera une fois la sécurité rétablie dans ces endroits.

Une attente qui risque d’être longue étant donné la situation actuelle. En tout cas, les responsables au sein du district de Tsaratanàna et de la région Betsiboka ont annoncé l’envoi de renfort des forces de l’ordre sur les lieux.

De source auprès du Men, un autre établissement dans la Cisco de Tsaratanàna, plus précisément le CEG de Tsararova, a également fermé ses portes hier suite à la prolifération de la crise d’Ambalavelona au sein de l’école. Les cours reprendront à partir de demain.

Fahranarison

 

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Météo – canal de Mozambique ;: le nord-ouest du pays en alerte rouge

Pendant que la forte tempête tropicale «Dumazile» continue d’arroser la partie est et sud-est de l’île durant les deux prochains jours, le nord-ouest est également soumis à une forte activité pluvio-orageuse depuis avant-hier. Le renforcement de l’activité convective dans la zone de convergence intertropicale (ZCIT) sur le nord du canal du Mozambique induit une forte précipitation dans ce secteur.

Une vigilance fortes pluies, ou alerte rouge, vient ainsi d’être décrétée dans cette partie de l’île, plus précisément dans le Diana et les districts de Bealanana, Analalava, Antsohihy, ainsi que Mahajanga I et II.  Selon les prévisions, une telle condition climatique persistera au moins jusqu’à demain, étant donné que la ZCIT y sera établie dans les deux prochains jours, tout en générant  des risques de crues des rivières et de stagnation d’eau.

Crue des rivières à craindre dans le sud-est

Bien que «Dumazile» se soit éloigné de la Grande île, son centre se trouvait à 380 km à l’Est de Manakara hier à 15 h locales, les amas nuageux qui l’accompagnent continuent toujours d’apporter de précipitations abondantes dans ses zones d’emprise, notamment dans la partie sud-est du pays.

Selon les informations, le niveau du fleuve de Manampatra, dans le district de Farafangana, se situait respectivement hier à  9 h locales à 2,30 m pour Manambotra Nord et 4,50 m pour Mahafasa. Ce dernier a ainsi atteint son seuil d’alerte alors que dans les prochaines 24 heures (ndlr, depuis hier à 9 h), la prévision annonce encore une montée du niveau des eaux. L’alerte jaune est lancée depuis hier dans cette zone.  Situation similaire à Vohipeno, où le fleuve Matitanana a frôlé la cote d’alerte de 5 m au niveau de la station d’Andemaka, qui se situait hier à 9 h locales  à 4,80 m. Les riverains de ce fleuve sont également placé en alerte jaune.

Fahranarison

 

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ESPA vontovorona . les projets innovants primés et soutenus

Avec son projet intitulé «pyrolyse de la matière plastique pour la production des combustibles», Nindriana Harinoro Patty Noela, de l’Ecole supérieure d’Antananarivo à Vontovorona (Espa), faisait partie des lauréates du concours des projets innovants et originaux, en partenariat avec le ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH).

La majeure partie des employés ainsi que les projets de développement réalisés par le ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH) sont issus de l’Ecole polytechnique supérieure d’Antananarivo de Vontovorona (ESPA). C’est pour cette raison que le ministère en question a pris l’initiative de soutenir cet établissement et de l’accompagner dans la mise en œuvre des meilleurs projets retenus.

Selon les explications de la future ingénieure, «ce projet consiste à transformer les plastiques pour obtenir du gaz qui sera ensuite liquéfier afin d’obtenir de l’huile combustible». Une autre étude, celle de la production de biogaz à l’aide  des micro algues sera également soutenue par le ministère de tutelle.

Appel à partenaires

Le directeur de cet établissement, Yvon Andrianaharison, s’est réjoui de cette initiative. «Chaque année, environ 250 résultats de recherche sont présentés par nos étudiants et ces derniers attendent d’être transformés en projet de développement. Nous invitons d’autres acteurs, tels les industriels, à emboîter le pas au ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures», a-t-il précisé.

Parmi les gagnants, on cite Henintsoa Ranaivojaona et Ny Avo Ortega qui ont créé un prototype de traqueur solaire afin d’optimiser l’exploitation de l’énergie solaire par l’utilisation de panneaux solaires non statiques. Ils ont reçu la somme de 3 millions d’ariary. Les 11 autres participants ont également reçu leur récompense.

«Le ministère encourage la recherche car l’avenir de ce département est ici, à l’Espa. Ce genre de concours ne sera pas à sa dernière édition car nous envisageons de l’organiser chaque année pour dénicher les meilleurs chercheurs. Nous encourageons par la même occasion les projets issus des enseignants», a conclu le ministre Lantoniaina Rasoloelison.

Nadia

 

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Suspension de soldes : le SSM lance un ultimatum au gouvernement

La plateforme Solidarité syndicale de Madagascar (SSM) a annoncé l’observation d’une grève générale de 24 h en guise d’ultimatum ce vendredi à Anosy, au cours d’un point de presse hier au restaurant Koots à Mahamasina.

Cette plateforme qui rassemble plus d’une soixantaine de syndicats issus des secteurs publics et privés, révèle que des centaines de fonctionnaires, notamment en province, n’ont pas encore perçu leur solde.

 «Une des raisons qui justifient notre manifestation de 24 h ce vendredi, à titre d’ultimatum», a indiqué le secrétaire général du SSM dans le secteur public, le Dr Jean Raymond Rakotoniasy.

Ce dernier de souligner que la plateforme est en train d’élaborer les dossiers nécessaires afin d’intenter une action en justice.  La suppression par le ministère des Finances des avancements et indemnités d’installation des nouveaux retraités dans la Fonction publique a été également évoquée. «Ce sont pourtant des droits acquis, selon la loi en vigueur», a souligné la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), Faniry Erinaivo.

Verdict non respecté

Pour le secteur privé, le non application des décisions du tribunal relatives à la réintégration des syndicalistes a été aussi soulevée, «Comme c’est les cas d’Air Madagascar, SMMC Toamasina et à la Jirama, des exemples de non respect du verdict rendu par le tribunal», a souligné la présidente du SMM.

Dans la foulée, l’observation fréquente des chômages techniques et le non respect des heures supplémentaires et des droits de repos par certaines entreprises ont été aussi pointés du doigt par le secrétaire général du SSM dans le secteur privé, Barson Rakotomanga.

Sera R.

 

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Trafic d’armes à Ambositra : six gendarmes dans le coup

Belle prise des éléments de la compagnie de  gendarmerie d’  Ambositra en mettant la main sur les fournisseurs d’armes utilisées par les dahalo et les malfaiteurs dans la région. Six gendarmes ont été pris la main dans le sac.

19 arrestations ont été effectuées depuis le mois dernier dont celle de six gendarmes responsables du dépôt d’armes au sein de l’Ecole de la gendarmerie nationale d’Ambositra (EGNA).

En fait, dans le dessein de mettre un terme à la série d’attaques à main armée et au trafic d’armes, les gendarmes de la région Haute Matsiatra ont entrepris une investigation interne, au sein même du corps.

Janvier dernier, des vendeurs de munitions ont déjà été pris en filature par les gendarmes d’Ambositra. Mais pour ne pas compromettre le déroulement des investigations, ils ne les ont pas été arrêtés immédiatement.

Puis, au fil de l’enquête le 17 février dernier, deux femmes étaient sur le point de vendre 350 balles dans la ville. Pris sur le fait, elles étaient tout de suite arrêtées.

Des gendarmes dans le coup

Soumises au feu roulant de questions, elles ont dénoncé leur complice qui n’est autre que le gendarme en charge du dépôt d’armes à l’EGNA. Ce dernier a été arrêté avec ses 5 collègues du service de dépôt d’armes. D’ailleurs, des balles et des outils d’armement ont été saisis dans sa maison par les éléments de la section de recherche criminelle de Fianarantsoa.

Et lors de la vérification du dépôt d’armes, des milliers de munitions ont été portés manquants. Parmi les individus capturés figurent les receleurs d’armes et de balles. La lutte contre la circulation illégale d’armes à feu se poursuit au niveau de la gendarmerie nationale de cette localité.

Ando Tsiresy

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Volley-arbitres : le stage draine du monde

La Fédération malgache de volley-ball se frotte les mains ! Un stage d’arbitres qui se tiendra du 8 au 11 mars, au palais des sports de Mahamasina, fait le plein. Dans la liste des stagiaires figurent 30 noms et 5 observateurs. A noter que cette formation de nouveaux sifflets sera dirigée par l’instructeur de la Fédération internationale de volley-ball (FIVB), Mohamed Badr Lazreug.

Naisa

Liste des stagiaires :

1. Andria Tiana Rafanomezantsoa (Vakinankaratra), 2. Ny Hoby Ambina Ralaivelona (Analamanga), 3. Tsiry Joëlyn Randriamanarivo  (Analamanga), 4. Antsa Minotsoa Rakotoarivelo (Analamanga), 5. Joharinivo Ampère Randriamaharivony (Analamanga), 6. Manovonkerindrainy Rebaliha (Analamanga), 7. Marie Anne Fanjaniaina Randriarimanana (Haute Matsiatra), 8. Sitraka Marie Sylvere Ramarolahy (Atsinanana), 9. Irina Andrianjatovo Rafanomezantsoa (Analamanga), 10. Tantely Andrianaivosolo  (Boeny), 11.Valisoas Mampionona  Rajoelina (Analamanga), 12. Rengy Imbe Jorosoa (Analamanga), 13. Nomena Narisata Razafimandimby (Analamanga), 14. Brice Manga Ramilson (Analamanga), 15. Mamonjy Mampionona Rakotonirina (Analamanga), 16. Andry José Barthélémy (Analamanga), 17. Georges Roussa Andriamaroila (Ihorombe), 18. Mamy Tiana Randriamamonjisoa (Ihorombe), 19. Isabelle Rahanitriniaina (Ihorombe), 20. Hoby Fidison Sandy Razakamanana (Analamanga), 21. Nirintsalama Onjaniaina Ramaroson (Analamanga), 22. Solotiana Désirée Victoria (Analamanga), 23. Avotra Rajoma Avotra (Analamanga), 24. Salvador Andrianomenjanahary (Atsimo Atsinanana), 25. Antsa Mandridra Rajeriarison (Analamanga), 26. Bruno Maximin Razafiarivony (Analamanga), 27. Andritiana Pascal Rasolonomenjanahary (Analamanga), 28. Stéphane Randrianarisoa  (Analamanga), 29. Lucas Rajaonirina (Analamanga), 30. Andrianaivo Solotafika Marius Gérard (Analamanga)

Les observateurs :1. Vincentine Angela Razafindranido (Analamanga), 2. Herinirina Samoeline Rajaonarison  (Analamanga), 3. Lala Nirina Raharisoa (Analamanga), 4. Faratiana Rosa Ramarolahy (Haute Matsiatra), 5. José Dany Rakotondrasoa  (Ihorombe), 6. Mampionona Raveloarijaona (Analamanga)

 

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Assises de la Coopération

Les 2èmes Assises de la Coopération Internationale des Collectivités Malgaches et Françaises ont ouvert leurs portes à l’hôtel Carlton (Antananarivo) ce lundi 5 mars et se clôtureront le mercredi 7 mars après la tenue de 5 ateliers thématiques.Le but de ces assises qui rassemblent des centaines d’invités français et émanant de régions malgaches, est de renforcer toutes les formes de coopération entre institutions territoriales françaises et malgaches. Actuellement ce sont 17 des 22 régions de la Grande île qui sont concernées par une multitude de projets. En 2016, la coopération décentralisée française à Madagascar a animé 161 projet par plus d’une vingtaine d’entités pour un montant total de plus de 4 millions d’euros (répartis entre régions, départements, intercommunalités et communes). Les secteurs de l’eau et de la gestion des déchets, du renforcement institutionnel et de la coopération agricole absorbent les 3/4 de ces aides.En recensant toutes les actions de coopération décentralisées bilatérales, il s’agit de toute évidence de montrer le poids de la France dans le cadre de ces appuis technique et financier mais aussi de coordonner et de renforcer le cadre légal élaboré il y a plus de dix ans lors des premières Assises. Il s’agira, peut-être, également de recenser de nouveaux projets éligibles. «75% des sommes qui auraient pu être engagées par notre région n’ont pu être décaissées» comme devait le rappeler Jérôme Chartier, Premier vice-président de la région Île-de-France à l’occasion de l’ouverture de ces assises et en référence à l’absence de projets cohérents.Les assises s’inscrivent dans le cadre d’une forte restriction budgétaire affectant les collectivités territoriales françaises et d’une gouvernance locale qui n’offre pas toujours toutes les garanties d’un plein succès pérenne… Les relations de territoire offrant cependant quelques assurances de réelles capitalisations de compétences et de développement des collectivités malgaches comme en témoignent les centaines de projets (245 depuis 1994) menés à leur terme ces dernières années. Isabelle Boudineau, Présidente du groupe pays-Madagascar souhaitant que ces assises puissent « définir des objectifs communs au service des territoires et de leurs habitants ». Le Président du Sénat malgache Rivo Rakotovao insistant pour que ces assises soit, effectivement, l’occasion de vérifier « si les populations se sont vraiment appropriées les différents projets et en ont été les bénéficiaires ». Réponses à toutes ces questions dans 48 heures.
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ChineAtao filoha mandra-pahafatiny i Xi Jinping

Hitondra fanitsiana ny famerana ny fe-potoam-piasan’ny filoham-pirenena ny parlemanta Sinoa. Izany no nisongadina omaly nandritra ny kabary fanokafana ny fivoriana tao Pekin renivohitra.

Azo heverina fa ho filoha mandra-pahafatiny i Xi Jinping. Tehatehaka tsy misy ohatr’izany no nasetrin’ireo depiote 2980 io fanambarana io. Napetraka ho 6,5 % ny tahan’ny fisondrotan’ny harinkarena ho an’i Sina amin’ity taona 2018 ity. Io no ambany indrindra tato anatin’ny 25 taona ary mitentita 175 miliara dolara kosa ny tetibola ho an’ny tafika sy ny fiarovam-pirenena. Marihana fa laharana faha-2 maneran-tany aorian’i Etazonia amin’ny tanjaka ara-tafika ny firenena Sinoa.

21 mirahalahy ireo mpilalaon’ny PSG voaantso hiatrika ny Real Madrid anio alina, dia i  Areola, Cibois, Trapp - Dani Alves, Meunier, Kurzawa, Berchiche, Thiago Silva, Kimpembe, Marquinhos - Verratti, Pastore, Rabiot, Thiago Motta, Diarra, Draxler, Lo Celso, Nkunku - Cavani, Mbappé, Di Maria. Hatokisako ireo, hoy ny mpanazatra Emery. Na dia tsy afaka milalao noho ny ratra nahazo azy aza i Neymar dia mahatoky an-dry Mbappe sy Cavani ary Di Maria amin’ny famonoam-baolina ny mpomba ny PSG amin’izao lalao famerenana amin’ny am-pahavalon-dalan’ny Champions League izao. 

Delegasionina manana ny maha izy azy avy any Korea Atsimo no tonga tany Pyong Yang omaly ka niresaka tamin’ny solontenan’ny fitondram-panjakana Koreanina tavaratra. Mitohy ny dinika eo amin’ny firenena roa tonta. Anisan’ny anton’izao fihaonana izao ny fikarohana hevitra hanatsarana hatrany ny fifampiresahana eo amin’i Korea avaratra sy Etazonia momba nyfitaovam-piadiana nokleary.Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoana ny fiaraha-miasakafo hariva eo amin’ny delegasionina Koreana tatsimo sy ny filoha Koreana tafaratra Kim Jong-un, ka ho resahana mandritra izany ny fametrahana fandriampahalemana tsy misy fiahatsarambelatsihy sy fanafoanana ny fitaovam-piadiana nokleary, raha araka ny fanambaran’ny lehiben’ny delegasionina Koreana tatsimo. 

 

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ATLETISMA ANATY TRANO

Voahosotra ho tompondaka eran-tany amin’ny vikin-dava misy tehina ny alahady 4 martsa teo tany Birmingham (Grande Bretagne) eo amin’ny fifaninanana fiadiana ny ho tompondaka eran-tany taranja atletisma anaty trano,

ilay Frantsay mitana ny zava-bita tsara indrindra eran-tany 6,16 m, Renaud Lavillenie, raha nahafaka ny labara 5,90 m nanoloana an’ilay Amerikanina, Sam Kenrdicks sy ilay Polonas Piotr Lisek nahavita 5,85 m

 

CHAMPIONS LEAGUE ANY EORAOPA

 

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Tarika Ny Ainga Miala any ny « Vaky sehatra 2018 »

Raikitra ! Ny tolakandron’ny Alatasinain’ny Paska 02 aprily ho avy izao, etsy Antsahamanitra, no hanatanterahana ny seho goavana “Vaky sehatra 2018” ho an’ny tarika Ny Ainga. Fomba amam-panao efa lasa fotoam-bita ho an’ireo Mpankafy ny “Vazon’ny tanàna” sy ity tarika tsy mihira fitiavana fa ampihirain’ny fitiavana ity ny seho “Vaky sehatra” . Ankoatry ny fivimbinan’ny tarika ireo “Vazo milay” efa fantam-bahoaka hisy ihany koa ny fihirana ireo hira vaovao toy ny “Izaho vadinao”…

Hampiavaka ny “Vaky sehatra 2018”, hoy ny avy ao amin’ny Manj’Art prod mpiketrika ny fampisehoana ny fampîvelarana azy ity amin’ny alalan’ny fandraisan’anjaran’ireo mpanakanto maro be ny tapany maraina hanomboka amin’ny 10 ora . Anisan’ny hanafana ny sehatra ny tarika Suspens, Tempo Gaigy, tarika Miandry, Lay, Hasina, Parson Jacques, Boboh Mahavanona. Ireto tarika ireto izay samy nampanantena fa hisakelika vazo vaovao be avokoa. Ny hampifanakaiky kokoa hatrany ireo Mpankafy sy ny “Vazon’ny Tanàna” ary ny hampahafantatra amin’ireo liankanto eto an-tanàna fa misy ny gadona hafa azo ialana voly tsara ihany koa jarian’ireo mpanakanto eto Iarivo. Ireo no tanjona, hoy i Feno mpitarika ny Manj’Art Prod. Hitohy amin’ny fitetezam-paritra any Antsirabe, Tsiroanomandidy ary Alaotra ny hetsika ho amin’ny fanandratana hatrany ny “Vazon’ny Tanàna”.

Jean D.

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Tsy fandriampahalemana Mampiaka-peo ny mpandraharaha sy ny fiarahamonim-pirenena

Samy miaiky ny rehetra fa tsy misy fandriampahalemana mandeha amin’izay laoniny intsony eto amintsika nefa mbola tsy mandray ny andraikiny ihany ny Fitondram-panjakana.

Pati

 

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Fifanakalozana ara-barotraKely ny miditra amin’ny fanondranana

Mifarana anio ny atrikasa andiany faharoa hijerena izay hahafahana mampivoatra ny antsoina hoe « commerce de service » na varotra ifanakalozan’ireo mpandraharaha malagasy amin’ny samy eto sy ny sehatra iraisampirenena, indrindra, aty amin’ny faritr’i afrika etsy amin’ny Panorama nanomboka omaly.

J. Mirija

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RN5 Ambodiatafana, FoulpointePotika tanteraka

Feno rano tanteraka ireo faritra iva ao Toamasina nandritra ny fandalovan’ny rivodoza Dumazile teo amin’ny 170km ny fari-dranomasin’i Toamasina ny alahady teo, noho ireo oram-be sy tafiotra nentiny.

 

 Efa hatreny andilana (ambalahana) tanteraka ny rano ho an’ny faritra sasany, toy ny tao Mangarano I sy II, Andranomadio manana fokontany efatra ary ny tao Ambalamanasy. Nampanainga zipo izany ho an’ireo faritra iva sasany, tahaka ny tao Mangarivotra atsimo, Tanambao V, Tanambao I sy II ary III, Morarano ary Ambalakisoa. Na ny tao an-tampon-tanànan’i Toamasina aza dia tena nampiteny ny moana ny fiangonan’ny rano tahaka ny hita teo anoloan’ny sampana mpamonjy voina sy hain-trano ary ny birao ara-teknikan’ny kaominina izay misy ny tranon’ny filohan’ny mpanolotsain’ny kaominaly vaovao. Teo koa ny tao Anjoma sy ny tao amin’ny “gare routière”. Na teo aza ireo tranga ireo dia 24ora aty aorian’ny orambe nentin’ny Dumazile dia tsy manana tarehimarika azo nomena ny mpanao gazetin’ny teo anivon’ny BNGRC Toamasina mikasika ireo traboina noho ny fiakaran’ny rano. Ankoatra izay, vao mainka niteraka fahasimbana be amin’ny lalam-pirenena faha-5, indrindra ny eo anelanelan’Ambodiatafana sy Mahavelona Foulpointe ny oram-be nentin’iny rivodoza iny. Lasa lalam-potaka tanteraka ankehitriny ny anaovana ny lalana 50 km. Ity lalana ity anefa niakarana solombavambahoaka avy ao Toamasina manohana ny fitondrana fahitalavitra tamin’ny volana febroary iny fa efa vita sy efa “manara-penitra”. Raha mitohy ny andro ratsy tahaka izao dia hatahorana ny hahatapaka ny fitaterana amin’ity lalana ity noho ny fahasimbany goavana tsy nisy fanamboarana hatramin’ny tetezamita no ho mankaty.

 

Rakoutou

 

 

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Mamosavy vahoaka

Fanina tanteraka ny vahoaka ! Inona daholo itony hagegena asehon’ny mpitondra malagasy any an-tanin’olona itony ? Setrin’izany anefa dia tsy heno hatramin’izao hoe io fa voasazy ilay nigarigany fa dia vao mainka aza omaly nomena ny oroka mamy.

Toa ho antso an-tany efitra ihany raha ireny tranga niseho ireny ny an’ireo sendika marobe mitaky fanadihadiana ireo olona maro voatonona anatina raharaha mahafaty ny firenena. Ny vahoaka malagasy natao tsinontsinona, ratrana lalandava amin’ny alalan’ny valinteny boraingina ny fony ary na ny fanazavana mikasika ny fidangan’ny vidim-piainana aza toa tsotsorina eny fotsiny foana dia vita. Mbola misy minisitra sahy miteny ihany fa efa milamina ny tany kanefa isan’andro dia ahenoana halatr’omby atsy, hala-jaza miharo hala-taova aroa. Aiza koa no hisy tany milamina hanjakan’ny kolikoly izany. Na ny mpitondra ao aminy aza tsy manaja ny rafitra misy ao amin’ny fireneny sy ny habaka tokony hanaovana fanambarana amin’ny vahoakany. Tsy efa famonoana an-kolaka ny valalabemandry ve izany rehetra izany mba tsy hilazana hoe mamosavy vahoaka tsotra izao ? Mimenomenona moa sisa no hany mba hain’ny tsy mandadiharona fa ny tenany efa bibilava sinambotr’ankizy, tsy tanana handrangotra, tsy tongotra hitsipaka.

J. Mirija

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« Tournoi de Pâques 3FA 2018 »Ho lalao nasionaly kely mihitsy

Karazana fifaninana nasionaly kely mihitsy ny fifaninanana « Tournoi de Pâques 3FA 2018 » niantsoan’ny mpikarakara an’ireo solontenan’ny klioba eto Analamanga niara-nifampidinika taminy teny amin’ny salle polyvalente Sabotsy Namehana ny sabotsy 03 martsa 2018 lasa teo.

Ntsoavina Evariste

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Horonantsary « Jeune fille au ballon ovale »Hatolotra manonkana eto Antananarivo ny 8 martsa 2018

Tao anatin’ny lanonana fifanaovana sonia fanavaozana fiara-miasa nifanaovan’ny “Association Terres en Mêlées” sy ny banky Malagasy BFV-SG tetsy amin’ny IFM Analakely omaly alatsinainy 05 martsa 2018 no nampahafantaran’ireo tompon’andraikitra fa halefa manontolo eto Antananarivo hoan’ireo olona notsongaina aloha ny horonantsary fanadihadiana « Jeune fille au ballon ovale »

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CUA sy ny Région-Ile-de FranceTafatsangana ny ivontoerana PRX

Birao 2 sy efitra fivoriana iray etsy amin’ny Masoivohon’i Frantsa Ambatomena misy ny antsoina hoe “Paris Région Expertise” na PRX no nosokafana tamin’ny fomba ofisialy omaly alatsinainy 5 martsa 2018.

 Hita ao ny atao ny “Paris Region Expertise” eto Madagasikara. Niatrika ny fotoana ny Ben’ny Tanànan’Antananarivo Lalao Ravalomanana, ny Masoivohin’i Frantsa Veronique Vouland , ny Filoha Lefitra voalohan’ny Region Ile-de- France Jérôme Chartier izay tonga manokana eto Madagasikara, ary Ramatoa Tamara, misolotena ny Region-Ile-de France eto Madagasikara, niampy ny tompon’andraikitry ny PRX ity eto amintsika. Hitondra ainga vao eo amin’ny fiaraha-miasa sy ny fampandrosoana ny tanàna ny fisian’ity toerana ity, indrindra ny fampandrosoam-paritra misandrahaka amin’ny sehatra maro. Nanamafy Ny Ben’ny Tanànan’Iarivo, fa efa ho 28 taona izao no nisian’ny fifamatorana teo amin’ny Region–Ile-de France sy ny Kaominina Antananarivo. Maro ny asa efa vita toy ny teo amin’ny Sosialy sy Kolontsaina, ny fanatsarana ny tontolo an-drenivohitra,… Mbola misy koa, hoy izy, ny tetik’asa ho avy toy ny fampidirana ny faritra eny Andohalo sy ny manodidina ho isan’ny vakoka iraisam-pirenena eo anivon’ny Unesco, ny fananganana ny sampan-draharaha momba ny tanàn-dehibe hisahana an’Antananarivo sy ny manodidina, na ilay atao hoe  “Agence d’Urbanisme du Grand Tana”, miampy ny fanohanana ireo fikambanana tsy miankina, izay misahana ny fanatsarana ny fiainan’ireo olona sahirana eto Iarivo . Ny Masoivohon’i Frantsa Véronique Vouland kosa no nanamarika fa midika ho zava-dehibe ny fisian’ny birao toy izao ao anatin’ny Masoivoho ary ny Kaominina Antananarivo Renivohitra, hoy izy, dia hanana tombontsoa amin’izany.

Toky R

 

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Mpiasan’ny SAMVA mitaky ny zonyMitohy ny antsojay mahazo azy ireo

Mihamafy ny fandrahonana sy ny fanapenam-bava mihatra amin’ireo mpiasan’ny SAMVA izay mitaky ny zony amin’izao, raha araka ny tafa nifanaovan’izy ireo tamin’ny mpanao gazety. Isaky ny fivoriana mantsy, hono, ny lehiben’ny SAMVA dia mamerimberina hatrany fa “force sy voay ny tenany ka tsy tokony ho tsapatsapaina na andrama atelina”, fitenena izay tena mampatahotra mafy ireo mpiasa tokoa.

 

Pati

 

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Karaman’ny mpiasam-panjakana sy tsy miankinaTokony hiakatra amin’ity taona ity, hoy ny SSM

Nanao fanambarana tetsy amin’ny Koots food Mahamasina omaly ny avy eo anivon’ny randrambaon’ireo sendika eto Madagasikara na ny SSM fa hanao hetsika faobe fanairana manoloana ny fitsarana Anosy izy ireo ny zoma izao.

 

Mihoapampana ny fandikan-dalàna sy tsy fanajana ny zon’ny mpiasa eto Madagasikara, raha ny nambaran’izy ireo. Teo ny fanapahan-karama faobe ary misy mpiasam-panjakana am-perinasa tsy niverina amin’ny laoniny ny fandraisan-karamany mandrak’ankehitriny. Tsy miakatra ny karama raha miakatra ny vidim-piainana. Efa voafaritra ao anatin’ny tetibola 2018 anefa fa tokony hiakatra 20% izany, hoy hatrany izy ireo. Na ny mpiasam-panjakana na tsy miankina dia tokony hiakatra karama daholo amin’ity taona ity. Mihoapampana isan’andro koa ny fandikan-dalàna kanefa dia misy olona maro takianay ny fanadihadiana mikasika azy, hoy izy ireo, saingy tsy ataon’ny tompon’andraikitra.

J. Mirija

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Vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefanaMaka traikefa amin’ny Frantsay ny Malagasy

Nisokatra tamin`ny fomba ofisialy omaly tetsy amin`ny Hotel Carlton ny fikaonan-doha fiaraha-miasa faharoan`ny vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana Malagasy sy Frantsay izay haharitra telo andro.

 Tonga nanotrona teny an-toerana ny filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina sy ireo filohan`ny andrimpanjakana samihafa. Nisantatra ireo kabary sy lahateny nifanesy Rtoa Lalao Ravalomanana. Natao mba hahafahana manao tomban'ezaka ny 12 taona lasa, satria tamin’ny taona 2006 no nisy izany fikaonandoha voalohany. Ho jerena sy ho dinihana ihany koa ireo kaominina izay mbola afaka mifandray amin’ny kaominina any ivelany satria faritra 13 amin`ny 22 no miray mivantana amin`ireo faritra any Frantsa  ary efa nisitraka izany endri-piarahamiasa na ``jumellage`` tao aorian`ny  fikaonan-doha voalohany.  Mbola maro ireo kaominina eto Madagasikara no tsy mifandray amin’ny any ivelany na ireo vondrom-bahoaka itsinjaram-paritra Frantsay. Ny tomban'ezaka atao dia ny fanjakana Frantsay sy Malagasy no manao fanamorana ny fifandraisana eo amin’ny tananany avy. 450 no isan`ireo mpandray anjara ka 177 dia tompon`andraikitra avy amin`ny Vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana Malagasy ary 237 avy any Frantsa. Hifanakalozana traikefa, hairaha ary haitao ka  hiarahana mamatsy an’ireo laharam-pahamehana amin’ny vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana. Betsaka ny sehatra afaka isehoan`izany fiaraha-miasa izany toy ny fambolena, ny resaka fotodrafitrasa, ny fizahan-tany, ny tantara mampiavaka na mety ifamatoran’ny kaominina roa tonta, ny asa tanana, fanabeazana, ny fahasalamana, sns… Lohahevitra anisan`ny ho dinihana ny mahakisaka ny tanora, ny fitantanana tandindon-doza sy loza, ny fampandrosoana ara-toekarena ifotony, ny rano sy fidiovana ary fahadiovana. Fifanakazon-kevitra sy fiaraha-miasa vaovao no tanjona hirosoana amin`ny fanamafisan`ny fitsinjaram-pahefana eto Madagasikara ary hatao hanamafy orina ny fifandraisana amin`ny firenena avy any ivelany toa ny Lafrantsa.

Marigny A.

 

 

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Diplaoma baoritra ..

Miarahaba jean a; nanahoana izany ianao nahazo diplaoma izany indray e.Dia tena maHery mihitsy aloha ianareo ra jean a, manangona baoritra etsy sy eroa.Ny manahiran-tsaina anay aty an-tanàna fotsiny dia toa be diplaoma tahaka anareo koa angamba ny dahalo sy jiolahy fa dia mahita paiakdy hamelezana anay fooana ry zalahy e.

Io ve ry jean dia tena tsy ahitana vahaolana mihitsy a, maromaro ihay ange ireo atidoha manodidina anao ireo e, ry zalahy be bokotra sy miravaka kintana isany ireo atao inona fotsiny e ? Hatramin’ny akohokely anie izo ry jean ka misy maka e, ny voankazo manta misy manongotra amin’ny hazo…ny an-dry dadatoa tetsy andrefan-tanàna najifa tao ny kisoa efa mba natavezina fa hoe amidy amin’ny paska.Vaky vava ny iray tanàna fa efa tena tsy zaka intsony ity tsy filaminana ity a…ny tena mampatahotra ahy ry jean, raha mbola variana eo ihany ianareo ao ambonimbony ao dia hifamono amin’izay ny olona a.Hitanao ihany mantsy ny resaka tondro-molotra eto, ka rehefa  misy tsy mifankahazo kkely na mifampialona dia lazaina fa malaso i Rakoto na Rabe dia oetahana avy hatrany.Sarotra be aminareo ve ilay mitady vahaolana ra Jean a, mba ataovy ohatry ny firesaka sy ny fahazoana diplaoma ny asa atao eee…Izay aloha fa veloma ianao a.

Marco

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Gilbert Raharizatovo“Marc Ravalomanana no mpandresy”

Vahinin’ny fandaharana “Mandray Vahiny” vokarin’ny fahitalavitra M3TV Mahajanga ny mpamakafaka ara-politika Gilbert Raharizatovo, izay sady mpanao gazety moa no efa avy depiote sy minisitra teo aloha ny faran’ny herinandro teo,

 ka nitondrany ny heviny momba ny raharaham-pirenena, indrindra ny fifidianana. Nibahan-toerana ny momba ny fihetsiky ny fanjakana HVM, izay tena mihetraketraka indrindra fa amin’i Marc Ravalomanana. Rehefa mitondra fanjakana, dia mifampiresaka amin’ny olona, fa tsy izany no zava-mitranga fa ny hoe “andao hiady”, hoy izy. Tsy maintsy manao vava be ohatran’io rehefa fantatra fa malemy, ary ilay olona tsy miteny ety ivelany no matanjaka, hoy izy. Ao anatin’ny politika, dia misy zavatra mifanohitra amin’ny lasitra sy foto-kevitra lojika no mitranga eto. Tsy mahay izay teoria izay ve fa mafy be? Moa ve Ravalomanana atao tahaka an’io raha tsy kandida? Hakatona aloha ny orinasany, mandeha ny resaka hetra, ny resaka jiro, ravana ny tranony, ny antsojay amin’ny resaka fitantanana an’Antananarivo,... Rehefa mandeha izy amin’ny mitety faritra dia sakanana ny làlana tsy hahafahany mihaona amin’ny vahoaka.  Tany Toliara dia nosakanana sy nanaovana fampielezan-kevitra be mihitsy hoe fa tsy ilain’ny vahoakan’i Toliara, toy izany ny tany Tolagnaro, Toamasina,... Tsy hijanona anefa izy. Nisy ny ankety tamin’ny herinandro lasa teo, hoy i Gilbert Raharizatovo, izay tsy nambarany ny nanao izany, fa ny 62,7% ao amin’ny faritra Analamanga dia tsy mankasitraka an’io hatao an-dRavalomanana io ao anatin’ny Faritra Analamanga. Manosika ny olona moramora mankany amin-dRavalomanana ny antsojay politika atao aminy satria misy fo marary ao anatin’io atao io. Fahadisoana ara-politika ny ataon’ny fanjakana, ka misy ve olona minia mampijabaka hampiongana an-dRajaonarimampianina haingana be sy tsy hitiavan’ny vahoaka azy, dia ireo indray no ho kandida eo amin’ny toerany? Na inona na inona adihevitra atao, dia Ravalomanana irery ihany no “gagnant” na mpandresy ao anatin’io, hoy hatrany i Gilbert Raharizatovo.

Sarotra, hoy i Gilbert Raharizatovo, ny hanatanterahana fifidianana amin’izao zava-misy izao toe-draharaha misy izao. Tsy misy zavatra natao teto ary samy nanota ny mpitondra matoa tahaka izao ny fiainan’ny vahoaka. Rehefa diso dia manao “Grand Pardon” na fifamelana lehibe, ary miainga amin’ny zavatra vaovao raha te hahita filaminana maharitra.

Toky R

 

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Leader Fanilo, AVI, MDM, MTSManohana ny vinan-dRajaonarimampianina

Nitsangana ny vovonana politika ahitana ny Leader Fanilo, AVI, MDM, ary ny MTS, izay nilaza fa vonona hanohana ny vina Fisandratana 2030.

Ao anatin’ny fiafaran’ny fitondrana Rajaonarimampianina ny namoronana ity vina hampisandratana ny firenena ity, izay midika fa hoenti-mandresy lahatra ny olona hanohana ny HVM indray amin’ny fifidianana. Ireo antoko politika efa ao anaty fitondrana ireto nanambara ny fanohanany ireto, izay niainga tany amin’ny fanohanana an-dRajaonarimampianina tamin’ny fihodinana faharoan’ny fifidianana filoham-pirenena tamin’ny taona 2013 ny sasany. Anisan’ireny i Roland Ratsiraka sy Pierrot Rajaonarivelo. Ny Leader Fanilo kosa, dia nampivaky azy ny niarahan’i Jean Max Rakotomamonjy tamin’ny HVM, ka nanosehana azy ho filohan’ny Antenimieram-pirenena taorian’ny nanonganana an’i Christine Razanamahasoa. Tsy tena namana aloha izany ireo, fa azo sokajiana ao anatin’ilay hoe mpikarama an’ady politika, ka miankina amin’ny seza sy ny tombontsoa no hanohanana olona na foto-kevitra iray. Tsaroan’ny maro tsara, ohatra, ny rahom-bava sy ny fanambarana nataon-dRoland Ratsiraka tamin’ireny propagandin’ny fihodinana faharoa tamin’ny taona 2013. Nambarany fa “hery tonta” i Hery Rajaonarimampianina, izay nambara ho Hery vaovaon’I Madagasikara tamin’izany. Nolazainy mihitsy fa manana ny dosie maloton’ny filoha ankehitriny izy, saingy tsy nisy tohiny intsony izany rehefa nahazo seza sy tombontsoa. Lojika raha tsy ho tena namana fa baikon’ny tombontsoa politika ary maro amin’ireo mpiara-dia amin-dRajaonarimampianina no tahaka izany amin’izao. Lojika raha tsy dia sahy mandray fanapahan-kevitra firy ny filoha noho ny fiahiahiana.

Toky R

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Fanambaran’i Henri Rabary-NjakaTsy tongatonga ho azy fa ao raha !

Tafidi-kizo indray ny fanjakana HVM taorian’ny nilazan’ny minisitry ny raharaham-bahiny Henry Rabary-Njaka tamin’ny fahitalavitra Frantsay TV5 Monde fa ny 24 novambra izao ny fifidianana filoham-pirenena fihodinana voalohany, ary ny 24 desambra kosa ny fihodinana faharoa.

 

Efa voarain’ny rehetra iny daty iny na nikorapaka nandiso izany tamin’ny fomba rehetra aza ny fanjakana. Mbola mampiseho hatrany ny tsy fisian’ny lalao madio ny tsy fahasahian’ny fanjakana mamoaka ny daty mazava, ka dia niandronan’ny rihitra ny lehiben’ny diplomasia, fa maika tsy faingana. Hohenjehina ho mpanely vaovao tsy marina sy mpanakorontana fiainam-pirenena ary ve izany izao Rabary Njaka sa havela amin’izao ? Na ho ela na ho haingana, tsy maintsy hambara sy hampahafantarina ny rehetra ihany io datim-pifidianana io. Ny mahagaga dia tsy sahin’ny mpitondra fanjakana ny manao lalao madio. Mbola eo am-panomanana ny fomba rehetra hoenti-mandresy, kanefa tsy manana fahatokisana hatramin’izao fa hahomby tokoa izany, ka dia ny miziriziry eo aloha ny farahevitra. Midika zavatra maro ihany koa iny fanambaran’ny minisitra iny ary mety tsy ho olona mamo sanatria no niteny fa olom-pirenena aloha, vao tompon’andraikitra ambony. Tsy tongatonga ho azy ireny, ary toa mitarika ny saina hieritreritra sy hametra-panontaniana hoe iza no tao ambadika sy mety ho naniraka azy ? Ny fanjakana Frantsay ve ? Sa kosa mpanao politika eto an-tanindrazana mety ho tsy mitovy hevitra amin’ny HVM ? Tsara hatrany ny mampahatsiahy fa nihaona tamin’ny minisitry ny raharaham-bahiny Frantsay Jean-Yves Le Drian, izay avy minisitry ny fiarovana tamin’ny fitondran’ny filoha Hollande ny tenany tamin’ny diany tany Frantsa. Raha ny lojikan’ny politika ihany koa, indrindra fa eto amintsika, dia tsy voatery ho mpinamana mandrakizay ny mpiara-dia na ho mpifahavalo mandrakizay ny tsy mitovy hevitra. Efa samy mitady ny lalan-kivoahany rahateo ny ekipa amin’izao raha sanatria ka ho rendrika ny sambo HVM. Ao raha !

Toky R

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Mpiasam-panjakanaHo avy ny fitokonana faobe

Miala any indray ny fitokonan’ny mpiasam-panjakana. Mety hiroso amin’ny fitokonana ny Sendikan’ny Mpampianatra-Mpikaroka na ny SECES rahampitso 7 martsa noho ny tsy fivalian’ny fitakiany.

Toky R

 

 

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Air Madagascar et Corsair - La guerre de communication s’enflamme

Laquelle de la compagnie aérienne malagasy et Corsair s’est considérée perdante lors du face-à- face tenu la semaine dernière en France entre l’aviation civile malagasy et son homologue de France. Aucun verdict de cette réunion cruciale n’a été communiqué du moins jusqu’à maintenant. Le public a été tout de même surpris hier par la parution dans quelques journaux de la place d’un communiqué payant de Corsair incitant les «consommateurs» à signer une pétition. « Oui à la concurrence, non au monopole ! » criait  la compagnie aérienne Corsair pour rameuter un maximum de personnes à épouser son idée de maintenir la ligne aérienne entre La Réunion et Antananarivo.

D’après cette compagnie, sa présence permet en effet « d’éviter la situation de monopole dans le contexte du récent partenariat stratégique entre Air Austral et Air Madagascar. Ce qui justifie pleinement le maintien des droits de trafic de Corsair sur la ligne La Réunion/Antananarivo ». Air Madagascar n’a pas tardé à répondre à ces attaques de la Corsair par le biais d’un communiqué de presse. « La position défendue par l’aviation civile de Madagascar dans ses discussions avec l’aviation civile française a toujours été claire : la concurrence dans le ciel malgache est indispensable et doit être soutenue, mais elle doit être saine et ne doit pas nuire aux entreprises de notre pays, donc à son économie. Précisément, la priorité du Gouvernement est et reste le redressement de la compagnie nationale Air Madagascar », lit- on sur la missive envoyée à la presse malagasy.Dans sa pétition,  Corsair International affirme un « soutien sans faille depuis 21 ans au développement de Madagascar » et qu’elle a largement dépassé le quota imposé au départ par l’Aviation civile de Madagascar. Lors de la réunion entre les Aviations civiles malagasy et française le 28 février dernier, la compagnie a notamment présenté ses résultats, soit plus de 19 000 passagers transportés entre avril 2017 et janvier 2018 avec 13 000 passagers sur la ligne régionale et 6 000 sur le long courrier. Il a également été stipulé que dans ces chiffres, seulement 15 % des clients sont des Malagasy mais 60 % sont des Réunionnais, d’où la contribution de la compagnie Corsair dans le développement du tourisme dans la Grande île. « Etant donné ces résultats, il n’y a donc aucune raison objective aujourd’hui pour remettre en cause cette attribution de droits. Si tel était le cas, la concurrence saine et loyale qui existe aujourd’hui ferait place à un monopole propice à une augmentation des tarifs », a affirmé les responsables de la compagnie. Ce à quoi Air Madagascar et Air Austral répliquent que « quand Corsair écrit, dans sa communication, qu’elle a fait bénéficier à 19.000 personnes de son offre, elle omet de dire qu’une grosse partie provient de la clientèle existante d’Air Madagascar. Quand Corsair dit qu’elle fait baisser les prix entre la Réunion et Madagascar, elle oublie de dire qu’elle ne dessert plus Antananarivo directement depuis Paris, qu’elle vend avant tout la destination La Réunion où ses avions se vident et qu’elle pourrait même vendre le billet Réunion-Antananarivo à 1 euro sans que cela ne lui coûte rien de plus ». Pour ces partenaires stratégiques  « il s’agit de dumping. Air Madagascar ne se prêtera pas à la même mascarade et ne fera signer aucune pétition. Elle fait confiance à ses autorités de tutelle, au Gouvernement et à la population malagasy qui savent que la défense des intérêts économiques de notre pays demande du courage et de la détermination ».Recueillis par Rova R.

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Mouvement populaire de 2009 - Les politiciens et militaires réhabilités

De nombreuses personnalités politiques, des autorités civiles ou militaires, ont bénéficié des mouvements populaires de 2009. Un certain nombre de politiciens et de militaires ont pu retourner dans leur pays après 7 ans d'exil forcé.  D'autres ont pu recouvrer la liberté plusieurs années après avoir été mis sous les geôles du régime Rajaonarimampianina. Actuellement, ces derniers ont choisi des trajectoires diverses. Parmi ceux qui doivent leur salut grâce au mouvement de 2009 se trouvent des hommes et des femmes qui ont été forcés à l'exil à la suite de l'accession de Marc Ravalomanana au pouvoir.

Dans cette liste figurent notamment en première place l'ancien Président de la République, l'Amiral Didier Ratsiraka, son ancien Premier ministre Tantely Andrianarivo et son vice- premier ministre Pierrot Rajaonarivelo. L'ancien gouverneur de la province autonome de Toliara Maharante Jean De Dieu et l'ancien gouverneur de la Province autonome d'Antsiranana Gara Jean Robert, l'ancien ministre de l'Intérieur Jean Jacques Rasolondraibe, l'ancien ministre de la Pêche Houssein Abdallah, les parlementaires Ampy Portos et Soaline, ainsi que Mamy Ratovomalala, Lalatiana Ravololomanana, Rinah Rakotomanga ou encore Paul Bert Rahasimanana dit Rossy ont choisi l'exil en 2002.  Parmi ceux qui ont été réhabilités par les évènements de 2009 se trouvent également des personnalités qui sont restées au pays, de gré ou de force. L'ancien gouverneur de Fianarantsoa Emilson, époux de l'ancienne ministre de la Justice Noeline Ramanantenasoa, l'ancien gouverneur de Mahajanga Etienne Hilaire Razafindehibe, l'ancien gouverneur de Toamasina Lahady Samuel. Citons également le Colonel Balbine et le Colonel Coutiti ou encore Voninahitsy Jean Eugène et Rakotoniaina Pety qui étaient pourtant d'anciens alliés politiques de Marc Ravalomanana.Parmi ces personnalités, certains n'ont même pas pu assister à l'enterrement de leurs parents et ne savaient même pas s'ils allaient revenir un jour à Madagascar. D'autres ignoraient alors que leur peine serait réduite grâce au mouvement de 2009. Faut-il rappeler en effet que certains d'entre ces anciens tenants du pouvoir, certains ont écopé de lourdes peines d'emprisonnement allant jusqu'à plus de 10 ans. En tout cas, force est de constater aujourd'hui que certaines de ces personnalités ont fait montre de reconnaissance envers le président de la Transition Andry Nirina Rajoelina, considéré comme le père de la révolution de 2009. Certains ont littéralement disparu de la circulation tandis que d'autres, en revanche, font preuve d'une ingratitude à l'égard du leader de la Révolution Orange. D'autres sont actuellement des opposants farouches à l'ex homme fort du pays tandis que d'autres ont carrément trahi celui qui leur a permis de se refaire une santé politique…La Rédaction

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Incertitude absolue

Par des termes durs, le Premier ministre (Pm) Olivier Solonandrasana Mahafaly, chargeait jusqu'à vilipender le Corps des magistrats. Il les prenait pour responsables de la recrudescence des vols de bœufs, surtout, dans la partie sud de l'île. De leur côté, les magistrats qui réclamaient à tout bout de champ l'indépendance effective se plaignaient des « ordres » intempestifs venant d'en haut entravant le libre arbitre dans le verdict qu'ils devraient trancher.Ainsi, face à la dramatique situation dans laquelle perdurent et se compliquent les vols de bœufs, le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire se renvoient la balle. Personne n'est donc responsable de ce mal endémique qui, à terme, risque de décimer totalement cette filière, élevage des bœufs.  Une partie intégrante de l'identité culturelle malagasy. Il faut l'avouer que l'élevage des bœufs n'est pas seulement une activité de terroir consistant à élever des espèces bovines mais il s'agit, en plus, d'un entretien ou de la pérennisation d'une culture anciennement ancrée dans la tradition sinon dans la civilisation du pays. Le bœuf est le seul animal, au pays, où tous les éléments de son corps servent à quelque chose dans la vie quotidienne : des cornes à la… bouse. De la consommation alimentaireà l'artisanerie en passant par l'usage d'engrais ou par la nécessité de chauffage domestique ou pour les cuissons.A entendre les déclarations du Pm, on dirait qu'il tire à « balles réelles » en visant directement les leaders du tout puissant Syndicat des magistrats (Smm). Il semble que Mme Fanirisoa Ernaivo, l'intraitable présidente du Smm, soit personnellement ciblée.Quand le Pm ose dire, tout haut, que les magistrats de Cour ont une grosse part de responsabilité dans cet envol irrésistible de vol de bœufs, il existe une grande part de vérité. Ce n'est pas une accusation gratuite ! Beaucoup de ces juges de Tribunaux, notamment, dans les zones à fortes concentrations d'élevage de bœufs comme le cas du Sud sont impétrés à des faits de corruption avec les « opérateurs » mouillés à ce genre de funeste transaction. Des gros bonnets pratiquement intouchables ! Des affaires de gros sous où de grosses têtes du pouvoir sont de mèche.Pour leur part, les Magistrats dont la réaction ne s'était pas fait attendre, il s'agit ni plus ni moins d'une accusation non fondée. Et ils ont, aussi, en partie raison ! En effet, dans cette affaire de vol de bœufs, il existe en toile de fond un puissant réseau bien structuré du sommet à la base. Une mafia bien organisée dont la ramification se connecte à la haute sphère du régime. Pour ainsi dire, un petit jeunet de Juge d'une bourgade quelconque ne fait aucun poids face à ce titan de réseau. Honnêtement, Solonandrasana Mahafaly au lieu de s'en prendre aux Juges, il devrait avant tout et en tant que Chef de l'Administration, de la Sécurité et de la Défense nationale, bien essarter son propre « jardin » et bien scruter les mauvais herbes sinon dévisager les brebis galeuses de la troupe.En dessous de ce match de ping-pong entre le Pm et les Magistrats, la guerre froide bouillonne et s'éclate finalement au grand jour et l'insécurité s'embrase au grand dam des contribuables autant les opérateurs économiques qui vivent dans une incertitude absolue et étouffante.Ndrianaivo

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Propagande avant l'heure - La Première Dame sort de sa …bulle !

Pas moins de 5 apparitions en deux mois ! La Première Dame Voahangy Rajaonarimampianina semble avoir repris goût au contact et à la vie sociale à Madagascar après ses multiples voyages mondains. Parmi les apparitions remarquées de la « First Lady » malagasy, l'on peut notamment citer  sa présence à la cérémonie de remise de la distinction honorifique à la résidence de l'ambassadeur du Japon à Ivandry le 25 janvier dernier  et son déplacement aux côtés de son mari à Taolagnaro le 28 janvier, ou encore sa participation à un culte œcuménique à la chapelle militaire d'Ampahibe avec les épouses de militaires, gendarmes et policiers le 2 mars.

Récemment, Voahangy Rajaonarimampianina a présidé la cérémonie de remise de dons aux femmes enseignants de la Cisco Analamanga à l'Infp Mahamasina lundi dernier. Pas plus tard qu'hier, l'épouse du Président a accompagné son mari lors de la cérémonie d'inauguration du Service d'urgence pédiatrique au Centre hospitalier universitaire de Befelatanana.    Autant d'apparitions qui n'ont rien d'étonnant en soi, mais qui surprennent néanmoins de la part d'une Première Dame qui nous a habitué à des déplacements rares sur le terrain. D'ailleurs, des actions sociales   que la patronne d'Iavoloha avait l'habitude de reléguer à sa fameuse équipe.L'enjeu est de tailleCe retour de Voahangy Rajaonarimampianina sur la scène médiatique ne manque pas d'être commenté de toute part. L'une des hypothèses les plus avancées pour expliquer ce « come - back » médiatique est, sans nul doute, l'approche de l'élection présidentielle pendant laquelle son époux prévoit encore de briguer un second mandat. L'enjeu est donc de taille. D'ailleurs, le parti présidentiel n'hésite plus à assimiler évènements officiels et propagande avant l'heure. Il est donc fort possible que la patronne d'Iavoloha tente à tout prix de rattraper son grand retard. En effet, il fut un temps où la Première Dame avait complètement disparu de la circulation pendant plusieurs mois successifs. Trop occupée à faire  des allers-retours entre Antananarivo et Paris, la Capitale française - avait - on supposé - elle n'avait plus le temps pour se consacrer aux missions qu'incombe son statut de Première Dame. Censée être la mère de tout le peuple malagasy, elle a pourtant déçu à plusieurs reprises. Outre sa réputation de dame de fer qui souffle le chaud et le froid dans le cercle présidentiel voire dans la gouvernance même du pays, Voahangy Rajaonarimampianina a aussi suscité beaucoup de polémique de par ses nombreuses absences. Comme pendant les moments forts de la peste où la First Lady semblait avoir littéralement …déserté le pays. En tout cas, il est sur que la Première Dame est bel et bien sortie de sa bulle et multipliera ses déplacements et ce en prélude à la prochaine campagne électorale !Sandra R.

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Rola Gamana - Sonorités puisées dans les voix de la nature

Méconnu par le grand public, sûrement parce qu'il ne sort pas souvent de chanson mais n'entrant pas aussi dans le monde du matraquage, Rola Gamana est pourtant un poly-instrumentiste qui est devenu au fil du temps un pilier du patrimoine musical malagasy. Fils de musicien-luthier, l'artiste a commencé sa carrière dans le groupe Rajery. Il explore depuis, en solo, les sonorités complexes du patrimoine musical de la Grande île.

Roland Gamana conjugue compositions modernes et influences musicales des différentes régions de la Grande île.  Il a lancé un style, le « marija », un style dominé par les voix et les percussions. Son inspiration est plutôt puisée sur les chants d'oiseau, les ruissellements, les eaux de pluie etc. InventionCeci parce que depuis son enfance, il a su tissé un lien fort avec l'eau, la nature et la forêt car il habitait dans un village de Moratsiazo dans la Région d'Itasy. Un mélomane passionné de recherche à l’affût des ressources de la nature. Il créé lui-même des instruments à vent, à cordes ou à percussion en s’appropriant les sonorités de chaque matériau pour inventer son propre " son " allié à la guitare. Depuis son enfance, il connait déjà les secrets de la fabrication d'instruments traditionnels. Un talent qui vient de son père. A l'époque, il s'amusait à fabriquer un violon avec un épi de maïs et un bout de bois servant d'archet. Mais ce n'est en 1990 qu'il s'investit sérieusement dans la recherche musicale. Technicien de son, il a pu se perfectionner en exellant dans le domaine grâce à ses études en physique et de nombreuses formations effectuées en France. Entrer dans son atelier c'est comme entrer dans un musée d'instruments, sauf qu'ils sont tous des trésors créés avec amour. Bref, toute une déclinaison de sonorités. TraditionnelleOn peut y trouver un « Oran-tavo » façonné à partir d'une citrouille et de graines rappelant le son de la pluie. Il y a aussi un instrument d'accessoires fabriqué à partir de sabots de chèvre dont le frottement produit un son particulier. Mais le plus exceptionnel et favori de l'artiste reste le " Gama ", une percussion à quatre voix conçue à partir du bambou. A travers sa musique, il a su combiner les sons des instruments fabriqués au son de la guitare qui reprend les traits musicaux traditionnels issus de différentes régions de Madagascar comme le bà-gasy et le vakodrazana (Hauts-Plateaux), le tsapiky (Sud), le salegy (Nord) et le basesa (Est). L’ensemble produit des airs folk et acoustic rythm’n’blues. Ainsi, pour les amoureux de la musique traditionnelle mais également ceux qui voudront découvrir une nouvelle sonorité avec de nouveaux instruments de musique jamais vu, l'occasion se présente ce vendredi. Il donnera un concert exceptionnel à l'Is'art galerie Ampasanimalo à partir de 19h. Il jouera plusieurs instruments à la fois et reprendra ses meilleurs morceaux pour le bonheur des mélomanes.Tahiana Andrianiaina

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Hauts emplois de l’État – Les avocats du Procureur Général de la Cour Suprême saisiss...

Les avocats de Ranary Rakotonavalona Robertson ont déposé un recours au Conseil d’État. Le ministre de la Justice se réfère aux textes en vigueur.

Attendu. Ranary Rako­to­navalona Robertson, le Procureur général de la Cour suprême (PGCS) conteste et attaque son limogeage. Ses avocats ont déposé, hier au Conseil d’État, une requête aux fins de sursis à exécution et une requête aux fins d’annulation du décret pris en Conseil des ministres, mardi.« Ce décret a été pris sans l’avis du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM), donc c’est au conseil d’État de se prononcer si le décret d’abrogation est conforme aux lois en vigueur ou non », argumente maître Iharizaka Ramanadraibe pendant sa rencontre avec la presse, à la Cour suprême à Anosy.Les avocats de Ranary Rakotonavalona Robertson dénoncent ainsi une violation flagrante du parallélisme des formes. Pour le commun des mortels, il s’agit d’un principe juridique de droit public, d’après lequel une décision administrative prise sous une certaine forme ne peut être retirée, abrogée, ou modifiée qu’en respectant les mêmes formes. Dans le cas de l’abrogation du PGCS, le CSM n’a pas été consulté, bien que ce soit l’organe chargé de gérer la carrière des magistrats.« La Cour Suprême est dirigée par un Premier président et un Procureur Général (…) Ils sont respectivement nommés par décret pris en Conseil des Ministres sur proposition du Garde des Sceaux, ministre de la Justice après consultation du Conseil Supérieur de la Magistrature », stipule l’article 3 de la loi organique relative à l’organisation, aux attributions, au fonctionnement et à la procédure applicable devant la Cour Suprême. Dans la même logique, l’article 16 de la loi organique relative au CSM renforce cet argument.

Prérogative de l’ÉtatLes textes cités donnent des précisions sur la procédure de nomination du premier président et du Procu­reur général de la Cour suprême. Toutefois, en ce qui concerne l’abrogation, « Il n’est écrit nulle part, ni dans la Constitution, ni dans le statut de la magistrature, ni dans la loi organique sur la Cour suprême, ni dans la loi organique », selon Andry Rabarisoa dans nos colonnes il y a quelques jours.Ces argumentaires ont été repris par la ministre de la Justice hier. En marge de la cérémonie d’ouverture de la formation des magistrats composant le Pôle anti-corruption (PAC) à l’École nationale de la magistrature et des greffes, la ministre de la Justice, Alexandrine Elise Rasolo ajoute que l’abrogation est un acte administratif. Par ailleurs, ce n’est pas une décision de la ministre, mais du Conseil des ministres. Il s’agit donc d’une prérogative de l’Exécutif.Le conseil d’État a donc trois jours pour se prononcer sur les deux requêtes déposées par Maitre Frédéric Ranary Rakotoarisoa et Maître Iharizaka Ramanadraibe.Après avoir occupé le poste de Procureur général de de la Cour d’appel, Rakoto­navalona Ranary Robertson, est entrée en fonction en novembre 2012. Son sort sera fixé d’ici trois jours, attendant les décisions du Conseil d’État.

Andry Rialintsalama

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Université de Toamasina – Vingt-et-un étudiants arrêtés

Des étudiants ont brûlé un pneu sur la RN2 et lancé des pierres sur des véhicules et des taxis-moto. Un autre groupe a troublé la tenue des examens.

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Vive tension à l’université de Barikadimy à Toamasina, dans la nuit de dimanche à lundi. De longues et intempestives coupures de courant dans le campus ont ouvert la boîte de Pandore. Vingt-et-un étudiants ont été arrêtés et des taxis-moto ainsi que des véhicules ont été couverts de jets de pierres sur la RN2.Les hostilités ont continué à déferler sur le campus hier matin, où trois meneurs ont été arrêtés pour avoir perturbé des épreuves d’examen en train de se dérouler.Ayant bon dos dans les bras de fer avec les autorités ainsi que  les responsables de l’université, les trois étudiants appréhendés puis placés en garde-à-vue , hier, seraient des têtes connues.Dimanche soir, aux alentours de 20 heures, près de cent cinquante étudiants en état d’énervement ont déboulé  hors de l’enceinte de l’université de Barikadimy pour camper sur la RN2. Ils ont mis le feu aux poudres en allumant un pneu sur la chaussée, bloquant ainsi la circulation, et en accueillant dans une pluie de galets et de morceaux de briques les véhicules ainsi que les taxis-moto qui passaient dans les environs.«Les actes commis dimanche soir relèvent tout simplement d’un vandalisme. À ce stade, les auteurs ne sont plus qualifiés des grévistes mais de fauteurs de trouble. D’autres personnes innocentes sont tributaires de leurs agissements », déplore le général de brigade Serge Gellé, commandant de la Circonscription Inter-Régionale de la Gendarmerie Nationale (CIRGN) de Toamasina.

Franchise levéeLe branle-bas de combat entre les manifestants et les éléments mixtes venus à la rescousse a embrasé les environs pendant près d’une heure. Les arrestations se sont poursuivies, en revanche, pendant l’accalmie quis’ensuivait.« Le président de l’université de Toamasina a indiqué que la franchise universitaire a été levée lorsque de pareilles manifestations ont déchiré le campus vers la fin de l’année 2017, et elle n’a pas encore été rétablie en raison de la prévalence des troubles.  Si nécessaire,  les éléments des forces de l’ordre peuvent, de ce fait, s’introduire dans l’enceinte de l’université », affirme le général Serge Gellé.À l’entendre, une surveillance discrète y est effectuée depuis afin d’assurer la sécurité des enseignants ainsi que des étudiants qui veulent travailler.La police ainsi que la gendarmerie travaillent de concert dans l’audition des étudiants arrêtés.Des témoins oculaires auraient  été mis dans le même sac que les présumés agitateurs lors des arrestations. Ils devraient être relâchés sitôt leurs cas respectifs tirés au clair.

Andry Manase

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Ministère des Affaires Étrangères – Lettre de l’océan Indien dérape

Nouveau dérapage dans la dernière livraison de la revue La Lettre de l’océan Indien. Dans un article relatif à la composition du cabinet du ministre des Affaires étrangères Henry Rabary-Njaka, elle cite Edgard Razafindravahy parmi ses conseillers.« Enfin, le patron de presse et ancien Pds d’Antananarivo Edgard Razafindravahy figure parmi ses conseillers », peut-on y lire. Ce qui est  archi-faux, et que l’intéressé lui-même dément formellement. « Comment puis-je être conseiller d’un ministre que je respecte beaucoup, mais avec lequel je n’ai aucun contact », a-t-il souligné, tout enregrettant qu’une revue prise par certaines personnes comme référence fasse preuve d’un manque deprofessionnalisme, et commette une grave erreur. Le minimum aurait été de contacter l’intéressé.Ce n’est pas la première fois que la Lettre de l’océan Indien publie des informations erronées, voire fausses sur Edgard Razafin­dravahy.

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Exposition – Une première pour Fred C. à 51 ans

Attiré par la photographie depuis sa tendre enfance, Fred C. a attendu bien longtemps pour exposer au grand public ses plus beaux clichés. 

A travers quarante clichés minutieusement choisis dans sa riche banque d’images personnelles, Fred C. a pu toucher la sensibilité des gens, qui ont vu ses œuvres depuis le jeudi 22 février à la brasserie Le Terrace à Antanimena. Des photos en couleurs et aussi en noir et blanc, évoquant plusieurs techniques par lesquelles il est passé. Des casseuses de pierres d’Andralanitra, les baobabs de Morandava, la fameuse route de Mahajanga, les pirogues et les lémuriens n’échappent pas à l’œil photographique de Fred C.Les scènes de vie banales de la Grande île prennent une autre dimension dans ses clichés avec une bonne dose de luminosité. Du paysage, des portraits retouchés et du nu en studio, résument en quelques images le parcours d’autodidacte du photographe, âgé de cinquante-un ans, dans cette toute première exposition.« J’étais toujours fasciné par cette petite boîte avec un bouton sur lequel on appuie et qui produira une image qu’on peut toucher et garder. Depuis mon premier boîtier argentique Kodak offert par mes parents pour mes douze ans, je n’arrêtais plus de faire des photos. J’apprenais tout seul les différentes techniques pour m’améliorer jusqu’à l’âge de quarante-cinq ans. Un photographe professionnel français, rencontré à Bucarest en Roumanie, en 2012, m’a poussé à me professionnaliser. Et j’ai décidé de reprendre les bancs de l’école pour approfondir la photographie, à cette époque », a confié ce retraité de la marine française, résidant actuellement à Madagascar.  Il a pu vendre six photos durant douze jours d’exposition.

Retour à la racineLes deux points qui suivent son nom d’artiste ont tout à fait une signification, voulant dire un retour à son premier amour qui est la photographie. « Comme dans le langage informatique, ces deux points servent à revenir à la source. Et dans ma démarche artistique, c’est un symbole pour ne pas oublier les fondamentaux de la photographie, autrement dit, imprimer le travail de l’œil photographique sur un support. Et personnellement, le papier reste le meilleur des supports face aux différents formats sur écran », poursuit ce fan du  photographe américain Man Ray.Il a fallu deux ans à Fred C. pour préparer cette première exposition. Trouver le bon imprimeur correspondant à son exigence fut le plus dur d’après lui. L’exposition était prévue se terminer le dimanche 4 février, mais l’établissement hôte lui a proposé de la prolonger jusqu’au lundi 12 mars.

Ricky Ramanan

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Formation – Les étudiants en réseau avec les entreprises

Réseautage. Ce point essentiel dans la création d’entreprise a été mis en exergue lors de la 19è édition du Forum Entreprise, organisé par l’Institut supérieur de la communication, des affaires et du management, au Parvis de l’Hôtel de Ville, vendredi dernier. Beaucoup de jeunes n’arrivent pas jusqu’au bout de leur projet. Selon l’estimation de l’association des anciens de l’Institut supérieur de la communication, des affaires et du management (Iscam), 80% des projets échouent en chemin.D’après une étude rassemblant plusieurs instituts de renom à Antananarivo, seuls 2% sur 37% des diplômés, qui ont eu l’idée de créer des entreprises, arrivent à les réaliser. « Les jeunes se perdent en chemin  parce qu’ils manquent de financement. En même temps, ils doivent travailler. Certains ne savent pas comment et par où commencerl’entreprise du projet et celle-ci n’aboutit pas », explique  Riveltd Rakoto­manana, directeur exécutif de Le Ceentre. Soixante dix-sept entreprises ont participé à cette 19è édition.« Se faire connaître et se faire des amis, ce sont les objectifs de ce forum. Il s’agit d’une plateforme de rencontres pour la visibilité de l’entreprise de chaque étudiant », affirme Hervé Razafindranaivo, directeur en marketing et communication à l’Iscam. Les anciens de l’Iscam essaient de guider et de conseiller leurs cadets sur les étapesà suivre pour créer leur propre entreprise.

Mamisoa Antonia

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Football – Les Barea en stage à Montdidier

La sélection malgache sera en stage au centre sportif Les 3 Doms Montdidier, dans deux semaines. Ils affronteront le Togo et le Kosovo en match amical, en parallèle.

Les Barea de Madagascar reprennent du service, ce mois de mars. Ils seront en stage au centre sportif Les 3 Doms Montdidier, du 19 au 25 mars, dans le cadre de la préparation pour la suite des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Le site se trouve à une centaine de kilomètres de Paris (France).En parallèle, l’équipe nationale malgache disputera deux matches amicaux en région parisienne, le mercredi 21 à Saint-Leu La Forêt contre le Togo, puis le samedi 24 à Franconville, contre le Kosovo.La liste des joueurs convoqués pour ces deux sorties a été publiée le vendredi 23 février dernier, et comprend vingt-et-un noms au total. Outre les habitués, on note les retours en sélection du milieu Sedera Randriamparany (JS Saint-Pierroise, La Réunion) et de l’attaquant Claudio Ramiada­manana (Pacy Ménille, France). Par contre, Carolus Andriamahitsinoro et Marco Ilaimaharitra sont blessés.En fin de semaine dernière, c’était au tour du Togo de dévoiler la liste des éléments retenus pour le match du mercredi 21 mars, dont le coup d’envoi sera donné à 19h, heure locale. Ils sont vingt-deux au total, des expatriés en grande majorité également.

Maillots en venteBien évidemment, le nom d’Emmanuel Ade­bayor, ancien attaquant d’Arsenal et du Real Madrid qui évolue aujourd’hui au Basaksehir (Turquie), interpelle en premier.Une chose est sûre, l’association Alefa Barea travaille d’arrache-pied, afin d’offrir la meilleure préparation possible pour Nicolas Dupuis et sa troupe, jalonnée de stages et de matches amicaux. De quoi raviver encore un peu plus les espoirs des footeux, quant à une éventuelle première qualification historique pour la phase finale de la CAN.Déjà, les Barea ont pu jouer deux rencontres, en octobre et en novembre 2017. Ils se sont imposés devant les Cranes, en Ouganda, deux buts à un. Par la suite, ils ont été tenus en échec par les Comoriens, un but partout, en région parisienne.En marge des deux rendez-vous à venir, des maillots des Barea seront en vente sur place. Le maillot vert sera en promotion et accessible à hauteur de 35 euros. Quant au maillot rayé rouge et blanc, disponible sur commande, il coûtera un peu plus cher, soit 50 euros. Les ventes se poursuivront lors des Rencontres Nationales Sportives, du 31 mars au 2 avril, à Lyon.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Musique – Le Piment Café entame ses « Blues Spirit »

L’un des lieux de prédilection de tous les noctambules de la capitale chaque fin de semaine. Le Piment Café Behoririka lance, à partir de ce soir, à 19h, un nouveau concept, qu’il affiche comme une expérience musicale inédite. Ainsi, chaque premier mardi du mois se découvrira cette nouvelle programmation du Piment Café.Les mélomanes y sont ainsi conviés à rejoindre une communauté de musiciens passionnés avec comme point commun, leur amour pour le blues. Intitulé « Blues Spirit », ce nouveau rendez-vous promet un voyage nostalgique et musical mélodieux. S’imprégnant essentiellement de cet esprit du blues donc, le public se plaira tout autant à apprécier une toute autre culture musicale aux côtés des artistes que le Piment Café va présenter ce soir.Pour la grande première de ce soir, menée par Rakema, inconditionnel du genre, un joli bouquet de blues-men est à apprécier. Entre autres, Solo Andrianasolo, Jacques Randria, Tino Ramaroson et Mamy Razanamparany.« Plus qu’un style musical, le blues est un mode de vie, le blues est en chacun de nous comme le chantait Johnny. Le blues raconte nos vies de montagnes russes, faites de hauts vertigineux et de bas accablants, de soleil éblouissant et de pluies torrentielles. C’est pourquoi, il nous importait de le mettre en scène et de lui accorder une place de choix dans notre programmation, à travers ces rendez-vous du mardi, qui prennent la forme d’un after-work convivial », affirme Fabienne Rakotobe, responsable du Piment Café Behoririka.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Le MDRM est-il accusé à tort ?

«L es insurgés ont, certes, commis des atrocités  contre les colons français, des membres du Parti des déshérités de Madagascar et des fonctionnaires de l’Administration coloniale, mais la répression fut non moins horrible. » C’est ce que l’on peut lire dans la présentation faite par Lucile Rabearimanana de la thèse de Jacques Tronchon sur« L’Insurrection malgache de 1947 – Essai d’interprétation historique » (lire précédente Note). La répression est d’autant plus horrible qu’elle s’abat aussi sur les populations civiles.La thèse de Jacques Tronchon parle de « prisonniers chargés en avion et lâchés vivants au-dessus de certains villages passés à l’insurrection ». Prisonniers exécutés sans jugement puis brûlés, villages incendiés et rasés ! C’est ainsi que Moramanga est mise à sac et incendiée dès le lendemain du déclenchement de l’insurrection. L’auteur termine ainsi la première partie de sa thèse intitulée « Naissance et mort d’une insurrection ».« Des actes odieux ont été commis de part et d’autre, avec des hécatombes plus impressionnantes à mettre au compte des forces françaises étant donné la puissance de frappe de leur armement. »Dans la seconde partie de son étude, « Autopsie d’une Insurrection », l’auteur expose les différentes interprétations et explications du mouvement avant de développer les siennes. Dans les « explications premières », il passe en revue les thèses traditionnelles avancées sur les mobiles de l’insurrection. Selon l’Administration coloniale et les colons, ce serait le résultat d’un complot entre des parlementaires, du Mouvement démocratique de la rénovation malgache (MDRM) et des « Hova » (comprendre les Merina). Il cherche alors, dans le contexte politique de l’époque, ce qui aurait pu le confirmer.La thèse montre alors, et d’un : ce sont certes, les responsables des sections locales MDRM qui fournissent les premiers cadres de l’insurrection, mais elle relève un syllogisme infirmé par les faits. « Le MDRM a fomenté l’insurrection, or le MDRM est un parti merina, donc les Merina ont fomenté l’insurrection. » Pourtant, les dépositions des militants du parti qui reconnaissent la responsabilité immédiate de leurs leaders dans la préparation de l’insurrection, sont « obtenues sous la torture et rétractées par la suite ». Et sur ce point, la position de l’état-major du MDRM ne varie jamais : « Il a toujours nié sa responsabilité dans les évènements et désapprouvé l’insurrection. »Et de deux : concernant l’assertion que celle-ci est l’œuvre des Hova, l’auteur rappelle la thèse maintes fois soutenue par l’occupant selon laquelle « il existe à Madagascar, une multitude de races antagonistes auxquelles les Hova, anciens colonisateurs de l’Ile, d’origine malaise, ont imposé une hégémonie implacable tout au long du XIXe siècle ». Mais selon lui, d’une part, « la caste hova » s’empresse toujours de témoigner sa loyauté envers l’occupant, « son désir d’indépendance n’étant pas accompagné de francophobie ». D’autre part, Hova ne signifie pas exactement MDRM, car des sections du parti se créent dans toutes les régions et parmi toutes les couches de la société malgache.Et de trois : si certains leaders du Mouvement sont Tananariviens d’origine, ni Jacques Rabemananjara ni Raherivelo Ramamonjy ne le sont. Et surtout les parlementaires n’ont aucun intérêt à pousser les militants de leur parti vers une action violente. « Ils n’en avaient pas non plus l’intention, le but étant pour eux de s’adapter aux nouvelles structures politiques et administratives proposées par la France et d’en occuper les places. » Toutefois, du fait de ce revirement vis-à-vis de la revendication d’indépendance, « ils étaient sur leur gauche dépassés par une partie de militants décidés à l’emploi de la force contre l’occupant ». Aussi, pour Jacques Tronchon, le MDRM en tant que parti ne peut-il être tenu pour responsable direct de l’insurrection. La question est donc de nouveau posée : qui a organisé, déclenché et dirigé l’insurrection ?Bien avant la fin de la seconde guerre mondiale, des réseaux clandestins, le Panama et la Jina, créés respectivement en 1941 et en 1943 se proposent de former idéologiquement et militairement les Malgaches à lutter pour l’Indépendance. En 1946, « des membres du MDRM leur étaient même affiliés aux réseaux clandestins ». Ceux-ci croient que le MDRM peut parvenir à acquérir l’Indépendance. Mais ils sont vite déçus.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

 

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Volleyball – Zone 7 – GNVB en demi-finale

Les Gendarmes lancés. Après sa victoire face aux Mahorais, la gendarmerie nationale volleyball (GNVB) a arraché sa deuxième victoire face à Faucon Flac Camp Ithier de Maurice. Ce succès est synonyme de qualification en demi-finales.Les Gendarmes ont tout de même souffert pour écarter les Mauriciens par 3 sets à 2 (25/22, 25/22, 21/25, 22/25, 15/11).Les protégés du coach Honoré Razafinjatovo, alias Noré kely, ont remporté, sans complexe, les deux premiers sets. « Nous avons été avantagés par nos expériences et la condition physique des joueurs… Par contre, nous n’avons pas été efficaces en réception en troisième et quatrième sets. Ainsi, nous n’avons pas pu appliquer notre jeu rapide. Nous avons commis également beaucoup trop de fautes directes en service », a confié Noré kely.« Nous avons eu du mal également à contrer les attaques du géant, Jason, long de 2,05m… En tie break, nous avons finalement pu maitriser leurs piliers comme Jason, le Malgache Fabrice, Ian et Alvaro », a poursuivi le coach malgache.La GNVB a disputé son dernier match de poule hier soir face aux Spikers des Seychelles. En repos hier, VBCD rencontrera ce soir Anse Royal des Seychelles, équipe championne en titre.Après sa première victoire face à M’tsangadouh de Mayotte ce samedi, l’équipe de Tony Randriambao a déjà un pied en demi-finales.

Serge Rasanda

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Mahajanga – L’épave retapée de l’Antonov 2 en place

Un vieux coucou russe est placé à un rond-point de la ville de Mahajanga, en véritable attraction touristique. Il ne reste plus qu’à construire son socle définitif en béton.

Incroyable mais vrai ! Le rêve du premier magistrat de la ville de Mahajanga de réparer l’épave d’un vieil aéroplane de fabrication russe et de l’exposer ensuite comme décor sur une place publique est devenu une réalité. De fait, le mot « Antonov » signifie « Le rêve ».L’épave repeinte du vieil Antonov 2, déplacée au rond-point en face de l’Église adventiste, a changé complètement de look depuis la semaine dernière. La devise de la ville de Mahajanga « Ho velona fa tsy levona » est inscrite sur l’empennage arrière de la dérive. Des dessins autocollants garnissent l’extérieur de l’avion repeint en blanc.Par son aspect, on croirait qu’il pourrait bientôt décoller et voler. Mais ce n’est pas tout,  vendredi dernier, le maire Mokhtar Andriantomanga a réussi à mobiliser un grand élévateur sur place devant le rond-point du fokontany de Manga pour tenter de placer l’appareil sur un socle provisoire.« Nous attendons le socle en béton. Trois éléments sont nécessaires pour élever l’avion et il ne gênera plus la circulation des voitures. De plus, la sécurité des visiteurs sera assurée », a expliqué le maire.Mais la tentative a échoué car une bourrasque a fait tourner l’avion vers l’Est. L’avant dont le cockpit est, pour le moment, dirigé vers le marché de Marolaka si au début, il était orienté vers l’Église adventiste.

TrésorComme ce projet d’embellissement intéresse tout le monde, une société spécialisée en ouvrage de béton a accepté de prendre en charge le socle en béton. Il en est de même pour les engins nécessaires à la mise en place du vieux coucou, de l’impression des autocollants et des graphismes.L’habitacle sera aussi éclairé. Un essai a même été improvisé vendredi soir. Les installations électriques sont en cours. Cette épave sera classée une pièce de musée et un véritable trésor pour la ville de Mahajanga. Elle sera une source de rentrée d’argent pour la municipalité car elle va attirer de nombreux touristes et visiteurs. Depuis son installation au rond-point, des centaines de personnes l’immortalisent, chaque jour, en prenant des photos sur place.Hier, des rumeurs véhiculées sur les ondes d’une chaine télévisée privée ont rapporté que l’on tenterait d’enlever ce trésor à la commune urbaine de Mahajanga. Mais la population a déjà menacé de ne pas accepter ce projet de retrait de ce « joujou » à la Cité des Fleurs.

Vero Andrianarisoa

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Rugby - Terres en mêlées – « La jeune fille et le ballon ovale » diffusé...

Rugby solidaire. Convain­cue de la portée des valeurs véhiculées par le film documentaire de 52 minutes « La jeune fille et le ballon ovale », la BFV-SG s’associe à l’association Terres en Mêlées (Tem) pour sa projection. Ce sera la première à Mada­gascar, programmée le 8 mars à l’occasion de la journée internationale de la femme. Deux autres à entrée gratuite sont prévues les 24 et 27 mars.Le film, réalisé par Christophe Vindis et produit par Marie Dumoulin, retrace le parcours de la jeune Malgache, Marcelia, âgée de 16 ans et mère d’un petit garçon de 3 ans, de l’apprentissage du rugby dans sa communauté de pêcheurs au Sud-Ouest de l’île, jusqu’à sa participation au premier championnat national de rugby scolaire, en 2017.Les trois cents invités à cette soirée pourront ensuite débattre du thème « le rugby, vecteur d’émancipation pour les jeunes filles à Madagascar ». Ce documentaire a déjà été diffusé pour la première fois en France sur la chaine France O le 14 janvier, puis rediffusé le 11 février et le 4 mars.La banque BFV-SG, représentée par son directeur général adjoint Frédéric Leiritz, et le directeur général de Terres en Mêlées Pierre Gony viennent de signer, hier, le renouvellement de leur partenariat pour l’année 2018. Cette banque a accompagné l’association depuis 2015. La banque poursuivra son appui à l’association dans la vulgarisation du rugby solidaire dans d’autres pays africains, où sont implantées les filiales de la Société générale.Ce partenariat financier a permis à l’association de réaliser en 2017 le premier championnat national de rugby scolaire, en collaboration avec le Malagasy Rugby, le ministère de l’Édu­cation nationale et celui de la Jeunesse et des sports. Lors du premier championnat national scolaire, 8000 collégiens venant de 17 régions ont été initiés au rugby, 34 équipes scolaires créées et 44 professeurs d’EPS formés. En outre, quatre Rugby Academy ont été créées à Toliara, Mikea, Salary et Ihorombe. 650 enfants encadrés par huit techniciens salariés participent aux entrainements hebdomadaires.L’association Tem, fondée en 2011 par Pierre Gony, ancien joueur et entraineur du stade Toulousain développe ses projets éducatifs dans cinq pays, en l’occurence la France, le Togo, le Burkina Faso, le Maroc et Madagascar. Le travail de Tem est aujourd’hui reconnu par World Rugby comme l’un des cinq meilleurs projets mondiaux d’éducation par le rugby, dans le cadre du programme Spirit of Rugby.

Serge Rasanda­

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Tsaratanàna – Des établissements scolaires abandonnés

L’insécurité perturbe l’enseignement dans le district de Tsaratanàna. La fermeture de cinq écoles publiques était inévitable.

Cinq établissements scolaires de la Circonscription scolaire (Cisco) de Tsaratanàna ont été obligés d’être fermés, récemment. Il s’agit des Écoles primaires publiques d’Antsirasira, d’Andakana, d’Ampasindava, d’Ambovomavo et une école à Ambohimiarina, dans les Zones d’administration et pédagogique (ZAP) de Betrandraka et Bekapika.« Ces villages sont abandonnés suite à l’insécurité qui y règne. Les habitants préfèrent rejoindre les chef- lieux de commune, pour être à l’abri des actes de banditisme », rapporte le député de Tsaratanàna, Jaona Ratefiarijaona, joint au téléphone, hier.La population est terrorisée à cause de l’insécurité dans ce district du Betsiboka. Parfois, les malfaiteurs ne sont autres que des habitants du village eux-mêmes.

Affectation« Dans le fokontany d’Antsirasira, les bandits se rassemblent dans la cour de l’école. Ils y fêtent leur expédition, lorsqu’ils reviennent de leur opération. Il arrive même qu’ils tirent en l’air », explique le chef Cisco de Tsaratanàna, Armand Rabevahoaka.Dans d’autres écoles, les enseignants seraient pris en otage. Les bandits les emmènent avec eux, après leur opération, pour se protéger contre les interventions de la population et des éléments des forces de l’ordre. Ils ne les libéreraient que lorsqu’ils sont loin.Les douze enseignants de ces écoles ont été affectés dans les établissements scolaires proches du chef-lieu de district. Des élèves de ces cinq établissements fermés sont accueillis dans les écoles voisines. D’autres ont quitté les bancs de l’école.Jaona Ratefiarijaona lance un appel au renforcement de la sécurité dans son district. « L’effectif des éléments de force de l’ordre n’arrive pas à sécuriser tout le district. Nous sollicitons l’affectation de nouvelles recrues dans notre localité. C’est l’unique solution pour résoudre le problème d’insécurité à Tsaratanàna », conclut-il.

Miangaly Ralitera

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Boeny – Ouverture de la pêche crevettière

La pêche crevettière 2018 a été ouverte officiellement vendredi dernier à 5h du matin. La veille, plusieurs activités ont marqué le début de la présente campagne.Ainsi, une séance « portes ouvertes » a été organisée avec des stands, jeudi matin, devant l’Hôtel de ville. Un carnaval à travers la ville a précédé cette exposition. Puis, le soir, les chalutiers et les bateaux de pêche ont effectué un défilé maritime au niveau du village touristique. Des feux d’artifice ont été tirés sur la plage où s’est aussi tenu un concert animé par des artistes de la capitale.Mais le plus important a été l’ouverture d’une société qui a crée de nouveaux emplois à Mahajanga. De fait, « Mada Fish » a été inaugurée officiellement par le ministre des Ressources halieutiques et de la pêche, Gilbert François, en présence des autorités locales. L’entreprise est installée dans l’ancien bâtiment de la Sotema à Antanimalandy.C’est une bonne nouvelle pour les sans-emploi et la population locale. En tout cas, la société est surtout le fruit d’une coopération entre le secteur privé et l’État.« L’ouverture de Mada Fish réduira le taux de chômage à Mahajanga et développera le secteur de la pêche. La Cité des Fleurs a sa place dans le développement économique », a souligné le ministre.Dans le cadre de la professionnalisation du métier, des équipements ont été remis aux pêcheurs traditionnels à la petite plage, jeudi après-midi. Cette aide permettra de relever le niveau de vie et le revenu des concernés, a mentionné Gilbert François.D’après les statistiques, 34% de la production de crevettes ont été exportées en 2017 contre 28% en 2016, tandis que 7% du PIB sont apportés par la filière crevettière. Celle-ci fait vivre plus de cinq cent mille personnes à Madagascar.La réunion annuelle du ministère des Ressources halieutiques et de la pêche s’est tenue les 27 et 28 février derniers. L’année prochaine, elle aura lieu à Toamasina.

Vero Andrianarisoa

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Thaïlande – Doublé retentissant de Njiva

Le titre d’homme du match lui a été logiquement décerné. Njiva Rakotohari­malala a inscrit un joli doublé, dimanche dernier, durant la quatrième journée du championnat de Thaïlande. Son club, le FC Sukhotai, s’est imposé sur le score de quatre buts à deux devant le Chainat Hornbill.Au coup d’envoi, Njiva était titulaire tout comme son compatriote Baggio Rakotonomenjanahary, preuve qu’il a définitivement gagné sa place dans le onze type de sa nouvelle équipe. C’est en deuxième période que l’ailier des Barea de Madagascar est sorti de sa boîte pour marquer à deux reprises.À la 67e minute de jeu, sur un centre de Baggio venu de la droite, il a ajusté le gardien adverse d’une reprise, prise de volée au point de penalty. Et à la 90e minute, à la réception d’une passe en retrait, il a redressé la course du cuir d’un contrôle orienté, avant de frapper du gauche, pour parachever définitivement le succès de son équipe.Au classement général de la Thai League, le FC Sukhotai est en tête avec douze points, à égalité avec Buriam Pea. Pour la cinquiè­me journée, Njiva, Baggio et leurs coéquipiers se déplaceront sur la pelouse du Nakhon Ratchasima, dimanche prochain.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Maevatanana : Dahalo roa matin’ny fitsaram-bahoaka

Lehilahy roa no nahiana ho jiolahy anisan’ny nanafika tokantrano iray, tany Marobaria, fokontany Ambinanikely, Kaominina Mangabe, disitrikan’i Maevatanàna, no nisehoan’izany, ny farany volana Febroary  lasa teo, tokony ho tamin’ny 09 ora alina. Araka ny fanazavana voaray avy any an-toerana, dia dahalo maromaro tsy voafaritra isa nirongo fitaovam-piadiana maherivaika no nanafika tokantrano iray. Vehivavy iray antsoina hoe Lydia no maty ny darokan’ireo dahalo tamin’izany, ary omby manodidina 12 isa no very nandritra ny fanafihana. Noho ny fandraisana andraikitra nataon’ny miaramila DAS na: ( Détachement Autonome de Securité, ) dia tratra tany Ambatolampy, kaominina Marokoro ireo jiolahy nitondra omby ireo, ka nisy avy hatrany ny fifandonana teo amin’ny roatonta, ka dahalo iray no maty, ary raraka tamin’izany ny omby rehetra. Ny ampitson’ny Alakamisy 01 martsa dia niantso an-telefaonina ny fokonolona tao Ambinanikely ny miaramila tokony ho tamin’ny 06 ora 49mn hariva, izay nilaza fa misy dahalo naman’ireo malaso namoaka ireo omby izay fantatra fa ao an-tanàna ihany izy ireo no mipetraka. Tsy nanaiky kosa ireo fokonolona tao an-tanàna, fa niditra an-tsehatra raha vao nahare izany, ka izao niafara tamin’ny fitsram-bahoaka izao. Tsy namelan’ireo mponina tany an-toerana raha tsy tapitra ny ain’izy roalahy voatondro ho dahalo ireto.

Ratantely

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Chenilles légionnaires – Des milliers d’hectares de cultures ravagées

Les insectes ravageurs n’ont pas seulement détruit des cultures dans le Sud de l’île, mais ont également infesté d’autres régions. Le ministère annonce des actions.

Constant. Les agriculteurs de la région Sud-ouest, qui sont les premiers à être affectés par les ravages de cet insecte venu des Amériques en 2016 et ayant particulièrement touché le Sud de Madagascar en octobre 2017, ne cessent d’appeler à l’aide. Notamment les cultivateurs de Soahazo, Analamisampo, Antanimieva, Milenaka et Ankililaoka. Près de 100 ha de culture de maïs ont été ravagés en un mois. La direction de la Protection des végétaux, auprès du ministère chargé de l’Agriculture et de l’élevage (MAEP), a annoncé avoir découvert cinq principes actifs chimiques qui peuvent repousser les chenilles légionnaires au cours du mois de janvier. Cependant, les agriculteurs de ces localités de Toliara II disent qu’ils ne sont pas encore en possession de ces produits.Les agriculteurs n’ont d’autres choix que de déployer un plan B en utilisant des produits naturels pour y faire face. « De la bouse de vache, du sucre roux, de la farine de soja, des feuilles et graines de nimes ou de cactus sont mélangés avec de l’eau et laissés reposer pendant trente jours », raconte Narivony, de la commune de Soahazo, dans le district de Toliara II. D’autres usent de la chaleur des cendres pour affaiblir les chenilles légionnaires.Le fléau a touché, entre autres, les régions Nord-ouest comme le Melaky, le Bongolava et l’Alaotra. « Près de 10 000 ha sont actuellement envahis par le ravageur », indique le MAEP. La lutte menée avec le centre antiacridien IFVM et la FAO, est axée sur la « lutte intégrée raisonnée », comme le précise le ministère concerné.« C’est un choix tiré des expériences des pays américains et africains contaminés. Elle consiste à respecter l’équilibre écologique, la primauté des différentes techniques culturales, l’utilisation des produits naturels comme de la cendre, du piment, ou de nime », souligne le MAEP. Le choix de la lutte chimique intervient donc  dans un second temps.

Mirana Ihariliva