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Les actualités à Madagascar du Mercredi 06 Janvier 2021

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2021 : Année de professionnalisation des métiers d’Art

« La culture a besoin de promoteur culturel », telle est la devise de Solofoniana Mampiray.

« L’année 2020 est une année blanche, que ce soit en termes de saison culturelle ou événementielle », confirme Solofoniaina Mampiray, entrepreneur culturel et spécialiste en gestion des industries culturelles et créatives, gérant principal de Isaray Cultural Consulting (ICC). 

Pour Mampiray, l’année 2020 a tout de même permis de préparer le terrain afin de changer la donne dans le secteur de la culture à Madagascar en cette nouvelle année 2021. Avec son cabinet d’études et les artistes avec qui il travaille, il ambitionne de professionnaliser le métier de l’Art dès cette année. Cela va permettre selon lui d’offrir des revenus stables aux artistes, mais aussi d’améliorer la qualité des prestations, et d’obtenir un statut légal. Car pour Mampiray et son équipe, actuellement, le problème relève de la non-application d’une politique culturelle au pays. « Le marché culturel est dominé par des businessmen qui ne cherchent qu’à faire du profit et qui commercialisent tout et n’importe quoi comme si les produits artistiques étaient des salades vertes. On omet complètement la notion d’exception culturelle », s’est-il indigné. C’est pour cette raison qu’avec ICC, ils vont mettre en place, pour cette nouvelle année qui commence, des formations sur le leadership culturel à destination des artistes, des manifestations culturelles organisées selon les règles de l’art, un lobbying au niveau de l’Assemblée nationale, des conférences sur les industries culturelles et créatives.

Et les artistes ? Les premiers concernés par le milieu de la culture sont les artistes. Tous les événements cités plus haut s’adressent d’ailleurs à ces derniers. Pour l’ICC, il reste ouvert à la collaboration même s’il présente quelques conditions pour les artistes qui souhaitent rejoindre le réseau. « Nous accordons une priorité aux artistes qui témoignent d’une volonté de se professionnaliser, qui ne débutent pas, prêts à suivre nos formations, et surtout, disposant déjà de quelques œuvres exploitables », précise Mampiray, avant d’ajouter que « c’est tellement dommage que Madagascar compte si peu de promoteurs culturels ». Actuellement, un certain nombre d’artistes issus de diverses disciplines ont rejoint la cause menée par Isaray Cultural Consulting. Le gérant principal du cabinet est confiant pour la suite puisqu’il y trouve un moyen d’apporter du changement et d’innover dans le secteur de la culture. Reste à voir quels artistes suivront ?

Anja RANDRIAMAHEFA

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Trafic d’or : La douane non saisie pour les formalités d’usage

La douane malgache n’a pas été saisie pour les formalités d’usage au départ du vol de l’avion privé à l’aéroport d’Ivato. C’est ce que précise, en tout cas, la Direction Générale des Douanes dans un communiqué.  « Etant donné que l’exportation d’or a été suspendue depuis le mois d’août de l’année dernière, il est clair qu’il s’agit bien d’une exportation de contrebande, ne bénéficiant d’aucune autorisation que ce soit. Il a été vérifié que tous documents présentés concernant la marchandise sont des documents falsifiés » selon ce communiqué.  Dans tous les cas, l’administration douanière prend actuellement  les dispositions qui s’imposent dans le cadre de cette affaire. « L’enquête est actuellement en cours sur les 5 personnes impliquées, l’une est recherchée par les autorités, une seconde est retenue en garde à vue par la douane malgache et les trois autres ayant effectivement pris le vol, retenues par les autorités en Afrique du Sud . Par ailleurs, plusieurs personnes sont aujourd’hui en cours d’audition. Tout ceci étant, la Douane tient à préciser qu’elle n’a pas été saisie pour les formalités d’usage  au départ si elle devrait obligatoirement l’être 24 heures à l’avance pour un contrôle conjoint Douane-PAF-Santé. Ce qui explique son absence au départ du vol à l’aéroport d’Ivato, Antananarivo, où les passagers et bagages ont été embarqués (le transit sur Tuléar n’étant prévu que pour un approvisionnement en carburant). Les seules formalités remplies sont celles au niveau de la PAF . L’enquête suit son cours et la coopération internationale suit de près cette affaire et en particulier l’Administration de l’Afrique du Sud  qui apporte son aide précieuse à la douane malgache. La Douane ne manquera pas d’apporter de plus amples informations au public et à la presse dès que possible ». Une affaire à suivre.

Recueillis par R.Edmond.

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Saisie de 73,5kg d’or : Ouverture d’enquête du ministère des Mines

Le ministère de tutelle entamera des procédures pour rapatrier ces richesses nationales saisies en Afrique du Sud.

L’exportation d’or est encore suspendue depuis octobre 2020, et ce, jusqu’à nouvel ordre. Le ministère en charge des Mines et des Ressources Stratégiques l’a réitéré, dans un communiqué. Il a ainsi déclaré qu’aucune autorisation n’a été délivrée concernant les 73,5kg d’or saisis à l’aéroport O.R Tambo d’Afrique du Sud par la police locale le 31 décembre 2020. Ce département ministériel prévoit ainsi d’ouvrir une enquête sur ce trafic illicite d’or en vue d’identifier et sanctionner toutes les personnes qui y sont impliquées.

Rapatriement. En outre, des collaborations avec les entités concernées sont en cours dans le but de prendre toutes les dispositions nécessaires au rapatriement de ces richesses nationales. Il faut rappeler que 25, 5 kg d’or ont également été saisis à l’aéroport de Maurice en janvier 2019. Le ministère de tutelle a annoncé que des enquêtes seront menées afin de sanctionner les trafiquants tout en entamant les démarches diplomatiques visant à rapatrier ces métaux lourds qui vont constituer la réserve d’or de la Banque centrale.

Navalona R.

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Heroine : Iray alina ariary ny indray mitsindrona etsy 67ha

Ireo fonosana rongony mahery vaika tratra tany amin’ireo mpidoroka.

Teo am-pitsindromana « heroine » mihitsy no tra-tehaka ireto olona ireto, teny amin’iny faritra 67ha Avaratra Atsinanana iny ny alatsinainy teo. Voalaza fa amidin’izy ireo iray alina ariary ny fonosana, indray mitsindrona amin’izany rongony mahery vaika izany. Ny voalohan’ny herinandro teo dia nisy ny vaovao azon’ny teo anivon’ny pôlisy misahana ny ady amin’ny zava-mahadomelina mahasika ny fisian’ny olona mivarotra sy manindrona héroine teny amin’iny faritra 67ha iny. Nidina avy hatrany teny an-toerana ireo mpitandro filaminana ireto ka tra-tehaka ambodiomby mihitsy ny lehilahy iray sy vehivavy iray teo am-pivarotana sy nifampitsindrona izany rongony mahery vaika izany. Efa mpamerin-keloka amin’ity resaka fivarotana sy fibizinana rongony mahery vaika ity izy roa ireto ary efa voaheloka higadra mihitsy. Vao ny taona 2017 teo izy ireo nivoaka ny fonja. Raha ny voalaza hatrany dia olona mandalo eny an-toerana, izay heverina fa mety ho efa mpamatsy azy ireo teo aloha no angalàny ireto rongony ireto. Manodidina ny 60000 ariary eo ho eo no hividianan’izy ireo ny iray grama amin’izany heroine izany. Zarain’izy ireo sy tsinjarainy amin’ny fonosana kely miisa valo izany avy eo ary averina amidy iray alina ariary indray amin’ireo mpitsindrona efa mpanjifan’izy ireo eny an-toerana. Efa mandeha moa ny famotorana sy ny fanadihadiana hikarohana ireto olona hafa, mpiray tendro amin’izy ireo amin’izao fanaparitahana rongony mahery izao. Marihana fa tratra teny amin’izy ireo ny héroine milanja 1,50 grama, « resine cannabis» manodidina 10 grama ary briquet sy fitaovana isan-karazany fitsindromana sy fampiasan’ireo mpidoroka. Omaly moa ireto olona ireto no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana raha ny vaovao azo hatrany.

m.L

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CUA : Assainissement des panneaux publicitaires

La CUA entend mettre de l’ordre dans la gestion des panneaux publicitaires.

Harmonisation. La Commune Urbaine d’Antananarivo entend mettre de  l’ordre  dans le secteur des panneaux publicitaires dans la capitale. Elle lance avec la Direction de l’Urbanisme une opération d’assainissement destinée à une gestion plus saine de ce secteur qui, non seulement influe sur l’esthétique de la ville, mais joue également un rôle économique non négligeable avec les recettes que génèrent les supports publicitaires pour le grand public. La CUA invite ainsi les régisseurs et annonceurs sur panneaux publicitaires à s’approcher des services compétents pour une régularisation de leur situation avant le 31 janvier 2021.  « Les retardataires seront sanctionnés par une amende et même par l’enlèvement de leurs panneaux avec une responsabilité partagée entre les régisseurs et les annonceurs »,  avertit la CUA.  Une soixantaine de panneaux sont  concernés par cette mesure et se trouvent notamment aux 67ha, Alarobia, Ambohijatovo, Ambatobe, Ampefiloha, Andraharo, Ankatso, Soanierana, Tanjombato, Route digue….

R.Edmond.

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Recettes fiscales : Une progression notable en 2021  

Le ministère de l’Economie et des Finances va poursuivre les efforts pour améliorer le taux de pression fiscale.

Les perspectives pour l’année 2021 ont été établies sur la base d’une reprise partielle des activités économiques.

Ambitieux. Le ministère de l’Économie et des Finances va mettre en œuvre la stratégie adéquate pour atteindre l’objectif de taux de pression fiscale (TPF) nette de 14% en 2023.

Mesures incitatives

Quantitativement, les recettes totales hors dons qui seront perçues cette année connaîtront une progression notable de 37,4% par rapport à la réalisation provisoire au titre de l’année 2020. Les recettes fiscales nettes sont estimées à un niveau nominal de 6 358.0 milliards d’Ariary pour 2021, contre 4 589.6 milliards d’ariary en 2020. « Ce niveau de recouvrement permettra d’atteindre un taux de pression fiscale de 10.9%, soit un gain de 0.5 point par rapport à la situation d’avant-crise, laquelle était de 10.4% en 2019 », lit-on notamment dans la loi de finances initiale 2021. Les recettes fiscales intérieures contribueront à hauteur de 3 548.9 milliards d’Ariary, soit 6.1% du PIB et la fiscalité de porte à 2 809.1 milliards d’Ariary, soit 4.8% du PIB. « Bien qu’une progression nette soit observée au niveau des recettes nominales, un ensemble de mesures incitatives sera appliqué afin de soutenir l’entrepreneuriat privé. Au niveau des recettes non fiscales, un accroissement de 31.9% sera attendu par rapport aux réalisations provisoires pour l’année 2020, soit un total estimé à 164.9 milliards d’Ariary pour 2021, contre 125.0 milliards d’Ariary l’année précédente. En matière de dons, un niveau de 1 437.8 milliards d’Ariary (environ 365 millions de Dollar US) est prévu, soit une baisse de 18.4% par rapport à la prévision de la LFR 2020. Cette situation reste toutefois provisoire car d’autres financements seront attendus en cours d’année suivant le déblocage des subventions provenant des bailleurs multilatéraux ».

Atteignable

Le gouvernement entend poursuivre les efforts pour atteindre un taux de pression fiscale nette de 14% en 2023. Même si le ministère de l’Économie et des Finances a pris l’engagement de ne pas créer de nouveaux impôts ni d’en augmenter les taux, cet objectif serait atteignable grâce aux efforts qui seront concentrés dans la gestion des impôts et taxes. On peut citer notamment le programme « Initiative Digitale » , axé sur l’élargissement de l’assiette fiscale par l’effort de formalisation de l’économie informelle. Il y a également la mise en place de la plateforme « front office » e-hetra, e-déclaration, e-paiement, e-bilan, e-salariés ainsi que la mise en place du nouveau système « back office » de gestion intégré des impôts et taxes « SAFI » et l’instauration de la taxe sur les marchés publics (TMP).

Recueillis par R.Edmond

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Accès à l’eau : De nouveaux camions citernes pour approvisionner les zones en difficultés  

Remise de clefs de trois camions citernes au MEAH par l’UNICEF, hier à Ankorondrano. (Photo : Kelly R.)

Des solutions urgentes sont mises en œuvre pour assurer l’approvisionnement de la population en eau, dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Des solutions à long terme sont appliquées en parallèle, selon la ministre Voahary Rakotovelomanantsoa.

L’eau doit être disponible pour pouvoir respecter les gestes barrières, qui préconisent le lavage fréquent des mains avec de l’eau et du savon. C’est ce qu’a martelé la ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa. C’était hier devant le showroom du concessionnaire Henri Fraise, lors de la remise de clefs de trois camions citernes, par l’UNICEF. « Cette action s’inscrit dans le cadre du Plan multisectoriel d’urgence, pour la lutte contre la Covid-19. Le Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène (MEAH) a initié un Plan avec l’ensemble du Gouvernement. En tout, cinq camions citernes seront mis à la disposition du ministère par l’UNICEF. Trois d’entre eux sont reçus ce jour, et les deux restants pour bientôt. Ces camions citernes peuvent améliorer l’approvisionnement en eau potable, bénéficiant directement à 125 000 personnes à Antananarivo », a déclaré la ministre. D’après ses dires, ces véhicules seront également utilisés pour répondre aux besoins dans les régions, dans le cadre des actions de la Jirama ou l’AES dans le Sud, par exemple, pour l’approvisionnement en eau dans les grandes villes et dans les zones éloignées.

Sécheresse. La lutte contre la pandémie se poursuit et également les efforts pour l’amélioration de l’accès à l’eau potable, selon le MEAH. D’après les explications, des solutions d’urgence sont mises en œuvre jusqu’à ce que les solutions à long terme déjà mises en œuvre par le gouvernement soient opérationnelles. Selon la ministre, la sécheresse s’intensifie dans tout le pays à cause de la déforestation, car les eaux de pluie se déversent directement vers la mer, faute de végétation pour la rétention. Face à la situation, l’Etat investit aujourd’hui dans les infrastructures permettant l’accès à l’eau. 50 districts en ont déjà bénéficié en 2020, pour l’accès à l’eau potable. Des communes rurales sont bénéficiaires de nouvelles infrastructures pour l’accès à l’eau. En effet, des forages sont réalisés avec les partenaires comme l’UNICEF. L’Etat prévoit de faire 1000 forages. D’autres grands projets démarreront également cette année, à l’exemple de l’infrastructure pour l’acheminement de l’eau depuis Efaro vers Sampoina passant par Amboasary jusqu’à Ambovombe. Ces solutions prennent en compte les nouvelles technologies car aujourd’hui, on peut même traiter l’eau de mer salée pour avoir de l’eau potable.

Engagés. En ce qui concerne les 5 camions fournis par l’UNICEF, il s’agit d’un don d’une valeur totale d’un milliard d’ariary hors taxe, financé par l’Agence Coréenne de Développement et par l’Ambassade de Norvège à Madagascar, pour appuyer les actions du Gouvernement dans la lutte contre la Covid-19. « Au niveau mondial, il y a une troisième vague de Covid. On veut s’assurer qu’à Madagascar, il n’y a qu’une seule. Cette action marque un partenariat solide entre le MEAH et l’UNICEF, favorisé par le fort engagement de la ministre. Ces camions seront à disposition de l’Etat Malagasy, même après la lutte contre la Covid », a affirmé le représentant de l’UNICEF, lors de la remise de clefs.

Antsa R.

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Foyer Universitaire en France : Le Mesupres met les points sur les « i »

Le MESupReS entend respecter rigoureusement les procédures de recrutement des responsables des FUM selon les dispositions des textes en vigueur.

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique donne des explications face aux informations véhiculées sur un éventuel recrutement des membres du personnel des Foyers Universitaires Malgache à Cachan et Arago, France.

« Seul le Mesupres, ou Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, est habilité à nommer les différents responsables au sein des FUM ou Foyer Universitaire Malgache d’Arago et de Cachan, France ». C’est ce qu’on peut lire dans un communiqué de presse émanant du ministère chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour apporter de plus amples explications sur ce qui est de la situation des Foyers Universitaires Malgaches en France. Le ministère de tutelle avance ainsi une panoplie de textes en vigueur régissant les foyers universitaires en question. À savoir l’article 4 du Décret N°93-244 du 29 avril 1993 portant statut des Foyers Universitaires malgaches: « le Foyer Universitaire Malgache est placé sous la tutelle technique du ministère chargé de l’Enseignement Supérieur et la tutelle financière du ministère des Finances ». Le ministère de tutelle de continuer avec l’article 4 de l’Arrêté N°15 117 du 17 septembre 2003 portant mise en place de l’organisation et de la structure des FUM qui stipulent respectivement : « le comité de gestion est nommé par arrêté du Ministre chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ». Dispositif légal renforcé par l’article 11 du Décret N°93-244 du 29 avril 1993 dont la teneur est comme suit : « Le FUM est géré par un Directeur nommé par arrêté du Ministre chargé de l’Enseignement Supérieur ».

Maladresse. Les informations véhiculées concernant cette affaire s’apparente à une pure maladresse des personnes qui les ont initiées. Ce que le ministère de tutelle fait comprendre dans son communiqué en soulignant « le ministère procèdera à un renouvellement du personnel administratif et technique des FUM mais n’a jusqu’à maintenant lancé aucun appel à candidatures pour le recrutement des divers responsables ». Un renouvellement qui rentre « dans le cadre des réformes administratives conformément aux objectifs du Programme de Réforme pour l’Efficacité de l’Administration (PREA) et ceux du Velirano n°3 », explique le document émanant du Mesupres. Ledit département ministériel de noter également « n’avoir jamais eu de contact ni avec un cabinet de recrutement, ni avec l’association Tous Ensemble pour Madagascar (TEM) France ». En précisant : « l’association n’a jamais déposé une demande officielle de postes » en son sein « et que la TEM France est une association indépendante qui n’a aucun lien, de près comme de loin, administratif avec le Mesupres ». Avant de condamner « toute velléité de propagation de fausse nouvelle pouvant ternir l’image de l’État malgache et du MESupReS en particulier ». Une façon pour le ministère de tutelle de dissiper tout malentendu concernant cette histoire d’éventuel recrutement auprès des foyers universitaires en France et de clore cette histoire une bonne fois pour toute.

José Belalahy

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Trafic d’or : Un homme arrêté, le fils d’un politicien recherché

Un individu a été arrêté, selon le SEG.

Un certain Mahamodo Mahavanona de nationalité française est soupçonné de complicité avec les trois hommes interpellés par la police sud-africaine. Il a été arrêté, hier, dans la capitale malgache. Un autre, le fils d’un politicien, un ancien ministre selon les bruits qui courent, est à rechercher, selon une source proche de l’affaire. Le Général Richard Ravalomanana, secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie (SEG), a donné une précision, en marge de la cérémonie de présentation des vœux de la gendarmerie au Toby Ratsimandrava hier, selon laquelle les autorités malgaches sont impliquées dans cette affaire de trafic de 73,5 kilos d’or en provenance de Madagascar et saisie par les autorités policières à Johannesburg. « Un individu soupçonné de complicité avec les trois hommes arrêtés en Afrique du Sud a été interpellé ici à Madagascar, » , précise le général Richard Ravalomanana. Des enquêtes sont menées et par la douane et par la gendarmerie, a-t-il souligné. Toujours selon la version du SEG, cinq personnes avaient prévu prendre l’avion privé de la compagnie STA qui avait transporté les lingots d’or. «Seules trois personnes ont pu quitter l’aéroport, peut-être pour des raisons liées aux poids soutenables par le jet privé», a expliqué le patron de la gendarmerie. Il parle même d’un moment où la caméra de l’aéroport a été éteinte. « L’une des personnes soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire a pu sortir cinq fois de Madagascar ces derniers mois », a-t- il précisé. A rappeler que la douane sud-africaine a saisi 73,5 kilos de lingots d’or d’une valeur estimative de 4,5 millions de dollars la semaine dernière. Le « paquet » provient de Madagascar et devait-être acheminé à Dubaï via l’Ethiopie. Les trois hommes, considérés comme des éventuels passeurs, ont été interpellés par les autorités sud-africaines à l’aéroport international de Tambo, à Johannesburg. Les trois hommes ont caché les lingots d’or dans leur bagage à main. Lors d’un scanner, la police a identifié des images irrégulières et cela a éveillé leurs soupçons. La police a tout de suite procédé à l’arrestation. Une enquête a été ouverte en Afrique du Sud, et ils comparaîtront devant le tribunal de première instance de Kempton Park, le 12 janvier prochain.  Des enquêtes sont menées avec la collaboration d’Interpol et Madagascar. Les limiers tentent de mettre la lumière sur l’affaire.

L’on apprend par ailleurs que l’Aviation Civile de Madagascar n’a pas informé les autres entités aéroportuaires du départ de l’avion privé depuis Ivato. En effet, ce n’était qu’à l’escale à Toliara avant que l’avion en question ne prenne le vol vers Johannesburg  que la douane,  la gendarmerie, et la police des frontières ont été avisées par l’ACM.

Yv Sam

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Tsy filaminana eto Toamasina : Jiolahy dimy nikotrika hanafika matin’ny FIP, ny telo hafa tratran’ny UIR

Manao ezaka goavana ny polisim-pirenena eto Toamasina mikasika ny fametrahana filaminana ho an’ny vahoaka amin’ireo mpanao fanafihana mitam-piadiana. Ny alatsinainy teo dia jiolahy dimy nikasa hanao fanafihana no nahazoan’ny polisin’ny FIP vaovao tamin’ny olona tsara sitra-po tao amin’ny fokontany Verrerie P/elle 21/74. Efa tafavory tsara ireo jiolahy tokony tamin’ny 07ora hariva ny alatsinainy io no tonga tampoka ny polisin’ny FIP ka avy hatrany dia fifampitifirana no nitranga teo amin’ny roa tonta.

Vokany, lavon’ny bala avokoa ireo jiolahy dimy ireto, dia i Driche – Dada – Ialy – Tantely – iray tsy fantatra ny momba azy. Mbola tratra teny amin’ireo ny basy PA sy ny bala maromaro niaraka taminy ary ny ody gasy fampiasan’izy ireo ho fiarovan-tena sy hampahomby ny asa ratsy ataony. Voalaza fa isan’ireo andian-jiolahy mpanao fanafihana samihafa eto Toamasina ireto andian-jiolahy dimy maty ireto, hoy ny polisy nanazava. Ankilan’izay dia rangahy iray kosa no tsy nitsoaka tao an-trano nisy ireo andian-jiolahy ireto, izay tsy fantatra ny tena andraikiny. Nilaza ity olona ity fa nasain’ny tompon-trano naka ny trosany taminy ity rangahy ity, nefa sendra izao sakoroka be nitranga tao Verrerie izao. Nosamborina ny tenany ary natao fanadihadiana eo anivon’ny polisy misahana ny raharaha hamantana ny tena andraikiny tamin’ity raharaha ity. Eny amin’ny tranom-patin’ny hopitaly be miandry ny havany ireo dimy lahy matin’ny bala ireto nanomboka ny talata teo.

Ankoatra izay dia nahatratra andian-jiolahy telo tao Tanandava koa ny polisy ny UIR ny alatsinainy tolakandro teo. Voalaza fa isan’ireo andian-jiolahy efa ela nifampitadiavana izy ireto, dia Ingahy Rakotoraison Aina na “Ra-Mamy”, tompon’ny basy sy mampiasa ny moto “bol d’or” Tiandray Daniel, ary Rasolofo Jean Patrick. Ny tena nampalaza azy ireto ny taona lasa iny dia ny fanafihana vola 200 tapitrisa ariary teo amin’ny Shell Ambohijafy mpandraharaha jirofo sy ilay fanafihana teo akaikin’ny Epp La Marne Tanamakoa. Mbola izy ireo koa no iray tarika tamin’ny fanafihana sy namaky ny magazay iray ka nahavery moteran’ny moto “kinglon” niisa 140 ny taona 2018. Efa niakatra fampanovana ny raharaha omaly ka miandry fitsarana am-ponja avokoa izy telo lahy ireto araka ny didy savaranonando nivoaka.

Malala Didier

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Madagascar : Pas de reconfinement prévu, confirme le ministre de la santé

Le virus est toujours présent, et continue à faire des victimes. Bien que ces dernières soient peu nombreuses, les raisons sont présentent pour continuer à se protéger. La semaine dernière, 53 nouveaux cas ont été enregistrés, selon les chiffres hebdomadaires.
La population craint une deuxième vague d’épidémie, suivi d’un reconfinement. Les rumeurs circulent, générant l’inquiétude auprès de la population. Le ministre de la santé publique, Professeur Hanitrala Jean Louis a rencontré la presse hier et, dans sa déclaration, a confirmé qu’il n’y a pas de reconfinement prévu. La situation semblerait être maitrisée au sein du pays.
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Johannesburg: Arrestation de trois passagers malgaches

Trois ressortissants Malgaches ont été arrêtés par la police sud africaine à l'aéroport international O.R Tambo de Johannesburg. Les autorités ont surpris ces trois personnes, en confirmant la présence de 73,5 kilos d'or dans leurs bagages. Ils ont été directement emmenés au centre de la justice, pour cause de tentation de trafic d'or illicite.
Bien qu'il devait se présenter obligatoirement devant les juges, la Cour avait décidé de différer la comparution à une date ultérieure, à la semaine prochaine, au 12 janvier 2021. Les forces de l'ordre mènent des investigations de plus en plus, pour connaître les autres causes qui ont un rapport avec ces personnes reconnues coupables de certains délits. La presse malgache a révélé les noms des personnes arrêtées en Afrique du Sud et les noms des autres personnes qui auraient dû prendre aussi le même vol.
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Affaire 73,5kg d’or - Gare aux interventionnismes, tonne Andry Rajoelina

L’affaire relative à l’arrestation de trois hommes venant de Madagascar en possession de 73.5 kilos d’or en Afrique du Sud a atterri en Conseil des ministres. L’occasion pour le Président de la République de taper du poing sur la table. Selon le compte rendu du premier Conseil des ministres de l’année, tenu hier au Palais d’Etat d’Iavoloha, l’Etat malagasy a décidé de porter l’affaire en justice. Une plainte a été déposée, selon le communiqué relatant les décisions prises lors de ce traditionnel rendez-vous hebdomadaire du Président de la République avec les ministres. L’affaire doit d’ailleurs passer incessamment au niveau des juges du Pôle Anti-corruption.

 

Il y est également fait mention de la volonté ferme de l’Etat de rapatrier ces 73.5 kilos d’or qui feront partie des réserves nationales d’or au niveau de la Banky Foiben’i Madagasikara. L’Etat malagasy indique également sa détermination à sanctionner les personnes impliquées dans cette affaire. Les personnes arrêtées en Afrique du Sud doivent ainsi être extradées, indique le Conseil des ministres.

Le Président de la République a par ailleurs mis en garde contre toute tentative d’intervention dans le cadre de cette affaire. « Toutes les personnes qui seraient tentées d’intervenir ou de bloquer le déroulement du rapatriement de ces richesses sur le sol malagasy feront l’objet de poursuites et seront sanctionnées, », affirme le numéro un de l’Etat malagasy.

Les trafiquants demandent la liberté sous caution

Arrêtés à l’aéroport O.R. Tambo en Afrique du Sud, vendredi dernier, les trois ressortissants malagasy mouillés jusqu’au cou dans le transport et exportation illicite de 73,5 kg d’or ont été présentés devant le tribunal local lundi dernier. L’audience de ces passagers arrivés de Madagascar à bord d’un avion de location de la STA a été repoussée au 12 janvier et à l’issue de laquelle il sera décidé leur demande de mise en liberté sous caution.

Selon la presse sud-africaine, les trois Malagasy à savoir, Anjaranantenaina Zava Herimanana, agent billetterie, Regasy Francis Deliot, opérateur économique, et Mahamodo Mahavanona, profession non connue, auraient introduit cette demande dans l’attente de leur jugement ou de leur sort dont une éventuelle extradition. Une enquête de l’Interpol pour blanchiment d’argent vise également ces Malagasy qui voulaient, avec leurs marchandises, estimées à plus 15 milliards Ar, rejoindre Dubaï via Addis-Abeba. Mais leur tentative a connu l’échec suite à la vigilance des policiers sud-africains qui ont décelé les métaux précieux dans leurs bagages à main. Un « voyage d’affaires » qui aurait dû prendre fin dès le départ à Antananarivo ou à l’escale technique à Toliary mais la « défaillance » des entités malagasy s’avère comme « le coup de pouce » inespéré pour ces trafiquants.

L’enquête avance en Afrique du Sud, comme celle effectuée également par la partie malagasy. Reste à savoir si ces enquêtes vont aller jusqu’au bout ou se terminer en queue de poisson. A Madagascar, un des deux passagers prévus faire le déplacement en Afrique du Sud et Dubaï, en l’occurrence Iasimanana Yau Cyril  a été appréhendé et gardé à vue au bureau de la douane malagasy. Tandis que son compagnon, resté à quai avec lui, Rasamoelina Lala, serait aujourd’hui activement recherché.

Par ailleurs, des employés censés travailler à l’aéroport d’Ivato le jour du départ des passagers, à savoir le 31 décembre, ainsi que les deux membres de l’équipage ont tous passé une audition auprès des enquêteurs locaux. Si d’autres ont pu rejoindre leur domicile, certains sont toujours placés en garde à vue.

L’opinion suit de très près cette affaire et espère que les fautifs entre autres les passeurs, les complices et surtout les commanditaires soient lourdement sanctionnés. Plus d’un estime également que ces cinq Malagasy ne sont que les « mandataires », et ils espèrent que cette fois-ci le nom du ou des propriétaires des 73,5kg d’or soit dévoilé…

La Rédaction

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Palais d'Iavoloha - Le Gouvernement renouvelle son engagement

Le ballet institutionnel pour la présentation de vœux au couple présidentiel continue au palais présidentiel d'Iavoloha. Après les membres des grandes Institutions de la République, ce fut au tour du Gouvernement dirigé par le Premier ministre Christian Ntsay de présenter ses vœux pour la nouvelle année 2021 au Président et son épouse hier après - midi.

 

S'exprimant au nom du Gouvernement, le patron de Mahazoarivo a souligné que l'Exécutif - sous le leadership du Président Andry Rajoelina - a toujours avancé malgré la crise sanitaire.

Il a, d'ailleurs, profité de l'occasion pour faire un bref tour d'horizon des nombreuses épreuves par lesquelles l'équipe dirigeante est passée en 2020. A commencer par les mauvais temps ayant conduit à des inondations dès le début de l'année, puis la crise sanitaire liée à la Covid-19 ainsi que le fléau du Kere qui a frappé le Grand Sud. Malgré tout, le Gouvernement a senti le rôle du Président en tant que Père de la Nation dans toutes ses prises de décision. Des décisions qui traduisent un grand sens du leadership ainsi qu'une force et habileté à faire face à toute épreuve.

Appel à la droiture

Les membres du Gouvernement ont ainsi renouvelé leur engagement tout en faisant part de leur volonté de poursuivre les efforts accomplis jusqu'ici et à mettre leur savoir - faire au service du pays dans l'exécution des tâches que le Président de la République leur a confiées et va leur confier pour cette nouvelle année. « L'intérêt supérieur de la Nation doit être la priorité de tout un chacun », a martelé le Premier ministre.  Au passage, le numéro un du Gouvernement a appelé ses coéquipiers à faire preuve de droiture.

Par ailleurs, le chef du Gouvernement n'a pas manqué de souligner les rôles clés de la Première Dame, Mialy Rajoelina, aux côté de son mari : son soutien indéfectible et sa dévotion. L'épouse du Président qui s'est particulièrement consacrée à la protection des plus vulnérables comme les victimes de violences, sans oublier les nombreuses distributions de dons au profit des nécessiteux. Pour sa part, le Président de la République a également adressé ses meilleurs vœux aux membres du Gouvernement. Le début de l'année constitue une période charnière car marque l'approche d'une nouvelle évaluation de chaque membre du Gouvernement.

La Rédaction 

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Le verdict !

Jour-J ! Sauf contre-temps de dernière minute, la Haute Cour constitutionnelle (HCC) procède ce jour du 7 janvier 2021, en séance solennelle, à la proclamation officielle des résultats définitifs des sénatoriales du 11 décembre 2020. Jusqu'à terme, le calendrier électoral des sénatoriales a été scrupuleusement respecté conformément au chronogramme établi par la Commission Electorale (CENI). Les membres des partis d'opposition ont bruyamment tenté de le chambouler pour des raisons que l'on sait, entre autres la saison des pluies, mais la CENI soutenue par le Gouvernement n'a pas cédé.

La démarche plutôt déstabilisante des ténors du HVM largement appuyée par les dirigeants du RMDM n'obtenait, à tous les coups, qu'une fin de non recevoir. En fait, les autorités compétentes se trouvaient en face de deux contraintes : la saison des pluies et le respect de la date de fin de mandat des sénateurs. En tout cas, on ne peut proroger une mandature que sauf en cas de nécessité impérieuse. C'est un aspect parmi tant d'autres d'un Etat de droit.

A travers ce verdict que les hauts conseillers va rendre ce jour, les noms des douze sénateurs élus seront connus. Un verdict irrévocable dans la mesure où le jugement prononcé n'est pas susceptible d'aucun recours. Qu'on le veuille ou non, il gravera sur une pierre blanche le changement radical voulu par le Président Rajoelina et que le Sénat va revêtir désormais. Il marquera un tournant décisif de la Chambre haute dans la pratique politique dictée par l'austérité et l'efficacité que le régime orange veut imprégner dans les esprits.

Ainsi donc, le verdict de ce jour entérine à jamais la fin de parcours des membres de la Chambre haute. Un coup d'arrêt final auquel Rivo Rakotovao et consorts ne peuvent autrement que s'y plier. Le désormais ancienne majorité d'Anosikely, le parti de Rajaonarimampianina, voulait par tous les moyens s'accrocher mais le vent de changement ne lui laissait aucune chance. A partir de ce jour, le HVM s'éclipsera du paysage politique national. Il doit se rendre à l'évidence qu'il soit condamné au … silence à moins que les têtes brulées du parti criaillent de partout. Absent dans toutes les Institutions, aux postes électifs, du sommet jusqu'à la base, le parti de Rakotovao n'a qu'à se taire dans son petit coin ! Une vraie Opposition se définit par sa présence, d'abord et surtout, au Parlement et ensuite au sein des Collectivités décentralisées (mairies et conseillers municipaux et ruraux). Le Parlement est l'espace par excellence dédié à toutes les sensibilités politiques représentées de s'exprimer librement sur toutes les affaires nationales. La Constitution malagasy garantit cette liberté d'expression des élus.

Par ce verdict crucial également, le régime de Rajoelina va pouvoir engager sans tarder la vitesse supérieure dans la concrétisation des promesses de campagne selon les termes du « Velirano ». Les grands chantiers démarrent. A tout prix, il faut impérativement rattraper le temps perdu !  

La proclamation des résultats de ce jour, comme il est d'usage sous d'autres cieux, donnera l'opportunité au Chef de l'Etat de revoir la composition du Gouvernement. Mais, fallait-il le souligner qu'aucun texte de loi oblige le Président Rajoelina de procéder ainsi. C'est une option facultative !

A en croire les résultats, version CENI, à l'issue de ce verdict, la formation présidentielle règnera sur Anosikely.

Ndrianaivo

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« Frigo du désert » - Une alternative viable au réfrigérateur

110 000 ariary. C'est désormais le prix à payer pour se procurer du « Frigo du désert », un réfrigérateur écologique fonctionnant sans électricité, soit quatre à cinq fois moins coûteux qu'un réfrigérateur conventionnel le moins cher. Cette prouesse revient à Setra Thomy Rarivoarison de Bira Fabrics. Il a en effet réussi à reproduire le fameux « Frigo du désert », mais à sa façon.

 

« Ce n'est pas moi qui ait conçu le concept du "frigo du désert". Un universitaire nigérien a élaboré le même concept quelques années auparavant. Cependant, j'ai quand même apporté ma petite touche personnelle dans la composition de base de mes pots pour qu'ils soient plus adaptés au climat à Madagascar, mais surtout pour être plus efficaces », explique ce jeune entrepreneur. La conception et la fabrication de ces réfrigérateurs écologiques lui aura alors fallu un an de recherche. « Il me fallait quatre mois pour les calculs, parce qu'il a fallu calculer plusieurs paramètres, et six mois d'essai pour voir la capacité des pots à garder au frais les produits alimentaires », détaille-t-il.

D'une capacité de 34 litres, ce « Frigo du désert » arrive à conserver près de 20 kilos de fruits et légumes pour une durée de deux à quatre semaines. De ce fait, ce produit est une alternative particulièrement viable au réfrigérateur vu qu'il coûte pratiquement moins cher et ne consomme aucune énergie. « Il fonctionne essentiellement à l'eau et à la chaleur du soleil. Plus il fait chaud, plus son pouvoir refroidissant est élevé. De plus, en achetant ce nouveau produit, les utilisateurs en auront pour leur argent vu qu'il a une durée de vie de plus de 20 ans », explique Setra Thomy Rarivoarison.

Le « Frigo du désert » se compose de deux pots en argile dont un plus petit dans un plus grand. Pour attirer le processus du froid, il suffira juste d'arroser avec de l'eau le sable entourant le petit pot. Quand ce frigo est exposé au soleil, l'eau s'évapore, ce qui offre au réfrigérateur écologique son pouvoir refroidissant.

Accessible

L'usine de Setra Thomy Rarivoarison arrive à produire quotidiennement près de dix pots en céramique réfrigérants. « Pour ce mois de janvier, nous nous sommes fixés comme objectif de fabriquer une centaine de " frigos du désert" d'ici la fin de ce mois », déclare-t-il. Toutefois, il recherche encore des solutions pour augmenter sa production tout en réduisant au maximum le prix de vente. « Une grande partie des consommateurs malagasy recherchent aujourd'hui des solutions de réfrigération mais hélas, elles sont toutes hors de portée par rapport à leur budget. Pourtant, ils en ont plus que besoin. A Antsirabe par exemple, des ménages achètent des tomates tous les jours. Le lendemain, faute de réfrigérateur, ils sont obligés de les jeter parce qu'elles sont déjà pourries. C'est pourquoi je recherche activement des solutions. 110 000 ariary, c'est encore une somme élevée », soutient ce jeune entrepreneur engagé. Les charges pour la fabrication de ces pots sont en effet encore importantes. Bira Fabrics ne peut alors pas, pour le moment, baisser ses prix. Trouver une subvention est la meilleure des solutions. En tout cas, les « frigo du désert » sont déjà disponibles sur le marché.

Rova Randria

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Administration fiscale - La plateforme en ligne accessible aux moyennes entreprises

Poursuite de la dématérialisation. La Direction générale des Impôts (DGI) élargit le nombre d’usagers bénéficiant de la procédure de déclaration en ligne. La plateforme « e-hetra » est désormais accessible aux moyennes entreprises. Une décision annoncée, hier, lors d’une entrevue à Antaninarenina. Lancé officiellement en novembre 2019, ce portail numérique était réservé aux contribuables de la Direction générale des grandes entreprises (DGE) située à Amparibe. Il est actuellement déployé dans d’autres structures, notamment les Services régionaux des entreprises (SRE) I et II sis à 67 Ha.

« Les entreprises de catégorie moyenne peuvent maintenant profiter la digitalisation des services  au niveau de la DGI. Il faut savoir que la DGE s’occupe des contribuables réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 4 milliards d’ariary, tandis que les SRE se chargent de ceux qui enregistrent un montant compris entre 200 millions et 4 milliards d’ariary. Le site est accessible pour les déclarations et paiements effectués au titre du mois de janvier 2021. Dorénavant, les usagers peuvent s’acquitter de leurs obligations de déclaration et de paiement des impôts, droits et taxes en ligne, en toute simplicité, sur une plateforme unique, grâce à ses modules " e-Déclaration" et "e-Paiement" », déclare Germain, directeur général des Impôts. Les contribuables sont ainsi invités à s’inscrire sur le site au plus tard le 31 janvier prochain.

Le passage de la déclaration en papier vers la déclaration en ligne peut s’avérer compliqué pour les entreprises. Un accompagnement des usagers figure déjà dans le programme « Des tutoriels et autres documents sont à télécharger sur le site web de la Direction générale des Impôts. Des séances de formation et d’assistance seront également programmées et communiquées incessamment. Et ce, afin de faciliter la prise en main de ces nouveaux services électroniques », poursuit le DG.

Outre la plateforme « e-hetra », l’opérationnalisation de la télé-transmission des états financiers dans le module « e-bilan » est également prévue pour ce mois-ci.

Solange Heriniaina

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Assainissement à Antananarivo - La Police nationale met la main à la pâte

Fin de la gabegie pour les marchands ambulants du côté du centre-ville jusqu’à Anosibe et ses alentours. Après avoir profité de la période des fêtes et des bazars de Noël, les commerçants illicites sont obligés de quitter leur endroit habituel. Effectivement, la Police nationale a procédé, depuis hier, à la sensibilisation et l’expulsion des commerçants ambulants qui étalent leurs marchandises le long des trottoirs, allant de Behoririka jusqu’à Soarano et Tsaralalàna. Les Forces de l’ordre de rappeler à maintes reprises que ces commerçants devraient intégrer le secteur formel pour qu’ils ne soient plus victimes des expulsions comme c’est le cas actuellement.

 

D’ailleurs, cette action se poursuit tous les jours jusqu’à ce que les rues de la Capitale soient totalement désengorgées. D’après le commissaire de police au sein du 1er Arrondissement à Analakely, la population de la ville d’Antananarivo doit servir d’un modèle quant au respect des lois et de la propreté, puisqu’elle reflète l’image du pays. L’assainissement consiste en premier lieu à faire respecter la base du Code de la route, stipulant que les trottoirs sont conçus pour les piétons, les rues sont destinées aux véhicules et les marchés sont conçus pour les commerçants.

Du côté d’Anosibe, une équipe dirigée par la Direction régionale de la sécurité publique (DSRP) Analamanga, rassemblant la Police urbaine et celle du 5ème Arrondissement, est à pied d’œuvre pour décongestionner cette partie. En effet, dès la matinée jusqu’au soir, les embouteillages y sont toujours présents. En mettant de côté les sanctions pour cette première journée, ces policiers ont sensibilisé tous les tireurs et les locataires de pousse-pousse et de charrettes à rejoindre le parking qui leur est déjà destiné. Il faut savoir que ces gens ont l’habitude de faire du déchargement au beau milieu de la chaussé, engendrant ainsi des embouteillages monstres dans cet axe, plus précisément du côté du rond-point d’Anosibe jusqu’à l’entrée d’Anosizato.

Anatra R.

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Coronavirus - Madagascar en état d'ébullition !

53 nouveaux cas confirmés sur 918 tests effectués. Tel est le dernier bilan concernant le Covid-19 à Madagascar, entre le 28 décembre et le 1er janvier, diffusé samedi dernier sur la chaîne nationale. 20 d'entre ces nouveaux cas sont recensés dans la Région d'Analamanga, 10 dans la Haute-Matsiatra et 8 à  Boeny, contre 4 nouveaux cas chacun à Vakinankaratra et Amoron'i Mania. Pour éviter toute propagation non maîtrisée du coronavirus, les autorités auprès des Districts et Régions se mobilisent massivement à chaque cas suspect ou confirmé, à travers l'opération « coup de poing ». Cette opération vise notamment à rompre la chaîne de transmission, avec le renforcement des mesures sanitaires.

A l'exemple de la Région de Boeny, le gouverneur a notifié en début de semaine le port de masque obligatoire, après quelques temps de relâchement. Aussi, l'université de Mahajanga est désormais fermée jusqu'à nouvel ordre, suite aux cas de quelques étudiants testés positifs. Quant à la Région de Sofia, les autorités mènent actuellement des investigations suite au cas suspect importé de Nosy Be. Pour le cas du District de Sainte Marie, dans la Région d'Analanjirofo, toute autorisation de soirées ou cabarets-karaokés est désormais annulé, après les deux cas confirmés de coronavirus. Dans toutes les localités, les autorités se sont convenues de renforcer les sensibilisations concernant le respect des mesures sanitaires ainsi que les sanctions pour ceux qui les bafouent, avec l'état d'ébullition actuel.

Vigilance à maintenir

Aux oubliettes. Les gestes barrières, notamment la distanciation sociale et le lavage fréquent des mains, ont été négligés surtout durant les périodes festives de fin d'année. Pour Antananarivo, c'était le cas en centre-ville et à Antaninarenina où la foule était au rendez-vous pour s'amuser et contempler les décorations lumineuses. Certains s'en sont retenus par crainte de contracter le coronavirus. Par contre, pour d'autres, faire la fête s'avère une nécessité après la crise sanitaire. « Cela aurait été dommage de rater encore les fêtes à cause du coronavirus. C'est pourquoi nous avons décidé d'en profiter au maximum, tout en respectant les mesures sanitaires, notamment le port de cache-bouche. Malheureusement, les personnes venues en masse n'ont pas permis de respecter la distanciation sociale », nous confie Miarantsoa R., parmi ceux qui ont emmené les enfants à Antaninarenina. « Les autorités ont été plus clémentes durant les fêtes de fin d'année. Mais il est maintenant temps de se ressaisir, en respectant à la lettre les protocoles sanitaires. Chacun doit être conscient que le port de masque reste une obligation », rappelle Hery Rasoamaromaka, gouverneur de la Région d'Analamanga. Effectivement, l'on a constaté que les autorités sanitaires renforcent les sensibilisations y afférentes, en insistant sur le maintien de la vigilance. Pour leur part, les Forces de l'ordre restent exigeants sur le port de masque, spécialement dans les transports en commun. Mais ce n'est pas encore évident dans les rues, selon les constats. D'un autre côté, la prise de température n'est plus obligatoire dans les bureaux et lieux publics, tout comme le lavage des mains. Les gels désinfectants y sont encore disponibles à l'entrée, mais en mettre n'est plus obligatoire pour les clients et visiteurs…

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Emeute d'étudiants à l'ENS Ampefiloha - Un manifestant et deux policiers blessés, 3 personnes arrêtées

Des tirs de bombes lacrymogènes, des vieux pneus flambent au beau milieu de la chaussée, mais aussi des jets de pierres, côté manifestants, bref un heurt sporadique mais assez violent ! Une revendication estudiantine a viré à l'émeute vers la fin de la matinée à l'Ecole nationale supérieure (ENS) Ampefiloha, hier.  Des éléments de la force d'intervention de la Police sont intervenus de façon assez musclée. Bilan : un manifestant et deux policiers ont été blessés lors de ces échauffourées.  Les membres des Forces de sécurité blessés ont subi des morsures au moment où ils ont voulu embarquer les meneurs de grève sur le champ.  

 

Quant à ces derniers, il s'agit de l'un des trois activistes supposés de ce mouvement estudiantin spontané, et qui furent par la suite arrêtés.  Incitation à la révolte, manifestation non autorisée sur la voie publique, entrave à la circulation, etc. Tels sont les chefs d'inculpation des incriminés. “Actuellement encore (Ndlr, hier après-midi), ces étudiants sont encore soumis à un interrogatoire au commissariat du 4e Arrondissement. De la suite de l'évènement, on ignore encore. L’on ne sait pas les dispositions que les autorités vont prendre”, confie une source auprès d'un département de la Police nationale à Anosy. La Police rejette donc l'information avancée par certaines sources comme quoi 8 étudiants ont été arrêtés.

La Police justifie l'emploi de gaz lacrymogène pour faire disperser, mais surtout refouler les manifestants dans l'enceinte de l'ENS. Quelques instants après l'explosion des premières grenades lacrymogènes, les émeutiers sont revenus occuper la chaussée pour poursuivre leur manifestation. En effet, par deux fois, et en jouant au chat et à la souris avec la Police anti-émeute, ces étudiants ont occupé la rue principale passant devant l'école et bloqué cette même voie avec ces vieux pneus qu'ils ont brûlés. Mais une fois refoulés dans l'enceinte de l'ENS, ils ont attaqué les Forces de l'ordre en leur lançant des projectiles, essentiellement constitués de débris de pavé. Ce qui a transformé la situation en une véritable escalade, avec les résultats que l'on sait.  Après, les esprits se sont finalement calmés, et ce, malgré la réitération des revendications des étudiants, entre autres la libération sans condition de leurs camarades. Enfin, les  manifestants affirment être descendus dans la rue pour réclamer leur recrutement systématique au sein du ministère de l'Education nationale.

Franck R.

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Redynamisation de l’éducation dans le Sud - Les cours de remise à niveau effectifs !

Un appui spécifique en faveur de l’éducation a été accordé depuis 2014 par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) dans la Région du Sud-ouest. Il s’agit d’un cours de remise à niveau résultant d’une collaboration avec le ministère de l’Education nationale. L’objectif se repose sur la réinsertion scolaire durant les grandes vacances.

 

La déperdition scolaire affecte presque tous les établissements scolaires à Tuléar, et ce dès la reprise de l’enseignement après le confinement. En particulier, pour l’EPP d’Andaboly, les abandons scolaires ont été rattrapés par les cours de remise à niveau (CRAN). Selon Linakely, directeur de cet établissement, 24 élèves en classe de 10ème et 11ème ont suivi des cours particuliers.

En raison du coronavirus entre autres, l’établissement publique de niveau I situé à Sakabera a également connu de nombreux élèves ayant cessé de rejoindre les bancs de l’école. « Nous avons programmé un cours de remise à niveau un mois avant la rentrée scolaire 2020-2021 pour les enfants qui n’ont pas pu terminer la dernière année scolaire. 25 élèves en classe de 11ème jusqu’en 7ème ont été évalués. Cela a été une étape indispensable pour les enseignants afin de déterminer leur classe respective », a indiqué Rejela Belthazar Mahavaly, à la tête de cette école depuis 7 ans.

Par ailleurs, même le Collège d’enseignement général de référence auprès de la Circonscription scolaire (CISCO) de Tuléar I, où les élèves élites de la Région du Sud-est sont inscrits, n’a pas été épargné par cette mesure. « Pour maintenir le niveau recommandé, avant de débuter cette année scolaire, 6 élèves ont dû passer par un cours de remise à niveau », a indiqué Larson, directeur dudit collège.  

En parallèle, l’UNICEF apporte aussi sa contribution au niveau des Ecoles publiques à Tuléar dont celle d’Andaboly, de Sakabera ainsi que le Collège de référence à travers la dotation de différents outils, manuels et livres tels que des programmes scolaires, des « Rakibolana malagasy », des kits pédagogiques pour enseignants et élèves, des kits récréatifs et sportifs complets, sans oublier l’octroi d’une formation. Selon Nirina Andry, de 2018 à 2019, l’UNICEF a formé 1 745 directeurs d’EPP concernant les tableaux de bord. A cela s’ajoutent 115 chefs ZAP.

Il faut savoir que cette avancée dans le domaine de l’éducation dans le Sud a eu lieu, non seulement grâce à l’appui de l’UNICEF, mais également au financement de la Norvège ainsi que du programme conjoint entre le Bureau international du Travail (BIT) et le Programme alimentaire mondial (PAM).

K.R.

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Fin du mandat de la HCC : Le sort de Jean-Eric Rakotoarisoa entre les mains du Président

Dilemme cornélien pour Andry Rajoelina face à la HCC qui l’avait fait Roi.

2021 est une année butoir pour la Haute Cour Constitutionnelle présidée par Jean-Eric Rakotoarisoa qui ne pourra pas rempiler pour un second septennat à Ambohidahy.

« La Haute Cour Constitutionnelle comprend neuf membres. Leur mandat est de sept (7) ans non renouvelable ». Compte-tenu de ces dispositions de l’article 114 alinéa 1er de la Constitution, le mandat du président de la HCC, Jean-Eric Rakotoarisoa expire dans deux mois et une semaine. Plus exactement le 12 mars 2021 à 16 h si l’on prend pour date repère, celle de sa prestation de serment le 12 mars 2014 à 16 h. Fin de mandat également pour la Haute Conseillère Fara Alice Andrianarisoa qui avait prêté serment le même jour puisqu’elle faisait partie des « trois membres nommés par le président de la République », comme le prévoit l’alinéa 2 dudit article 114 de la loi fondamentale.

Délibération. La troisième Haute Conseillère nommée par le président Hery Rajaonarimampianina fut Yvonne Raharison qui décéda le 30 mars 2017, c’est-à-dire en cours de mandat. Elle devait être remplacée par une autre magistrate, Tahina Rabetokotany qui avait été installée dans ses fonctions le 9 février 2018 à 11h 30. La question qui se pose est de savoir si le mandat de cette dernière s’achève en même temps que celui des deux autres membres faisant partie du quota présidentiel. Dans la Délibération du 19 décembre 2016 portant révision du règlement intérieur de la HCC, il est stipulé dans l’article 2 in fine que « le mandat est de 7 ans à compter de la date de prise de fonction officielle des Hauts Conseillers dernièrement désignés afin d’éviter le remplacement partiel des membres ».

Juridico-politique. Si l’on tient compte de cette Délibération, le mandat des membres actuels de la HCC prendra fin le 9 février 2025. Ce qui serait contraire à la Constitution car cela porterait à 11 ans, la durée du mandat de l’actuel président de la HCC et des 8 autres membres de la Cour. En tant que constitutionnaliste, Jean-Eric Rakotoarisoa n’est pas sans savoir que dans la hiérarchie des normes, la Constitution prime sur la Délibération en question. La HCC ne pouvant être juge et partie par rapport au terme de son mandat, le sort de Jean-Eric Rakotoarisoa et consorts se trouve entre les mains du président de la République qui a le pouvoir de nommer trois nouveaux Hauts Conseillers par décret. Ce serait un acte de gouvernement inattaquable comme le verdict de la HCC qualifiée à tort ou à raison d’institution juridico-politique ou politico-juridique (c’est bonnet blanc, blanc bonnet). Et ce, au regard de certains de ses arrêts et décisions qui revêtaient parfois voire souvent un caractère politique, pour ne rappeler que sa fameuse Décision du 25 mai 2018 ordonnant la nomination d’un Premier ministre de consensus qui constituait les prémices du régime actuel.

R. O

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Une vie pénible pour la population 

En abordant cette année 2021, les Malgaches éprouvent un sentiment mitigé. Ils sont tout à fait conscients de l’incertitude de l’avenir, mais ils veulent croire à l’aptitude des dirigeants actuels à surmonter les nombreuses difficultés qui vont assaillir la population. Les nouvelles qui sont annoncées sont alarmantes : avec un ariary malgache qui est au plus bas, l’annonce d’une flambée des prix des produits importés n’est plus une rumeur colportée par des mauvais plaisants. On ne sait pas quand la hausse des prix sera effective, mais le coup de massue ne devrait pas prendre les consommateurs par surprise.

Une vie pénible pour la population 

La crise de la Covid-19 a mis notre économie à genoux et les Malgaches dans leur  grande majorité, conviennent que les séquelles seront difficiles à effacer. Ils ont commencé à en ressentir les effets. En général, janvier est le mois le plus difficile à traverser car les fêtes de fin d’année ont vidé la bourse des ménages, mais cette année, presque personne n’a fait d’excès à cause de la conjoncture. La population va devoir se serrer encore plus la ceinture à cause d’un pouvoir d’achat au plus bas. Ce ne sont pas seulement les couches défavorisées qui vont en ressentir les effets, mais les classes dites moyennes vont-elles aussi être touchées. Les dirigeants du pays sont plus que jamais sur la sellette. On dit qu’ils préparent un plan de relance ambitieux. Ce plan sera présenté aux bailleurs de fonds lors d’une cérémonie à Iavoloha. En attendant d’être fixé, il faut prendre son mal en patience et supporter les difficultés de la vie quotidienne. Les remarques pertinentes de l’opposition menée par l’ancien président Marc Ravalomanana sont autant de cailloux dans les chaussures des dirigeants du pays, mais même si elles sont écoutées par les citoyens, elles n’ont pour le moment aucun effet sur la conduite des affaires de l’Etat. Mais elles peuvent tôt ou tard déboucher sur une crise de confiance envers le régime si des solutions ne sont pas trouvées aux problèmes actuels.

Patrice RABE

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Plan Emergence Madagascar : Andry Rajoelina appelle à la contribution de toutes les Institutions

Pour la deuxième année consécutive, il n’y aura pas de Grand-messe de présentation de vœux au couple présidentiel par les Corps constitués au Palais d’Etat d’Iavoloha cette année. Austérité budgétaire oblige. Depuis son accession au pouvoir, le président Andry Rajoelina a supprimé toutes les festivités provoquant des dépenses faramineuses. Mais cette initiative n’empêche pas les hauts responsables étatiques de présenter leurs vœux au couple présidentiel en ce début d’année. La journée d’hier a été marquée par une valse des institutions qui se sont présentées successivement au Palais d’Etat d’Iavoloha. Au programme : la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qui a ouvert le bal, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), l’Assemblée nationale, le Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM), les Organismes rattachés à la Présidence de la République, ainsi que l’Académie Malagasy. Toutes les Institutions ont été dirigées par leur président respectif.

Défi commun. Mis à part les échanges de vœux, le Chef de l’Etat a aussi profité de cette occasion pour encourager les différentes Institutions de l’Etat dans l’accomplissement de leurs devoirs au service de la Nation. Et lui de soutenir que « malgré les difficultés engendrées par la pandémie du coronavirus, nous avions quand même pu réaliser de nombreux projets durant l’année écoulée ». Andry Rajoelina a aussi réitéré que « 2021 sera l’année du travail L’année où nous allons enclencher tous les grands chantiers de l’émergence du pays ». Il a d’ailleurs confirmé aux différentes Institutions que la présentation du Plan pour l’Emergence de Madagascar (PEM) se fera incessamment. Il s’agit de la Feuille de route de tous les grands projets à réaliser pour les trois années à venir. Tout en rappelant les rôles de tout un chacun, ainsi que l’importance de la contribution de chaque Institution dans la mise en œuvre du PEM, le Chef de l’Etat a aussi saisi cette occasion pour encourager toutes les Institutions de la République à travailler de concert pour relever le défi commun de l’émergence de Madagascar.

Davis R

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Examens officiels : Le calendrier sine die

Les classes d’examen devront prendre leur mal en patience avant la publication du calendrier officiel.

Les établissements scolaires privés craignent de nouveau le chamboulement de l’année scolaire en cours. Les dates des examens officiels ne sont pas encore fixées jusqu’à présent

Trois mois se sont écoulés, mais les dates des examens officiels ne sont pas encore dévoilées par les ministères responsables. La plateforme de la direction nationale de l’enseignement privé revendique ainsi la publication du calendrier y afférant, selon leur responsable communication, Célin Rakotomalala. D’après toujours cette plateforme, ce calendrier aurait déjà dû être publié depuis le début de l’année scolaire mais ce ne fut pas le cas. Le deuxième trimestre est considéré comme le cœur de l’année scolaire mais tant que ce calendrier ne soit pas encore publié, il serait difficile pour eux d’établir leurs propres organisations.

« Les volumes horaires seront réglées en fonction de ce calendrier. C’est aussi le cas pour les évaluations car nous devrions déjà savoir à l’avance s’il y en aura deux ou trois avant la tenue des examens officiels  », a-t-il expliqué

Interrogé sur ce sujet, le ministère de l’Éducation Nationale (MEN) a tenu à rassurer que toutes les procédures sont déjà en cours pour l’élaboration du calendrier. « Nous venons tout juste d’élaborer les dates dans la matinée (ndlr hier). Les propositions seront encore envoyées au ministre et ce n’est qu’après sa validation qu’il y aura une publication officielle  » , rassure le directeur général chargé de la pédagogie, Andriamiakatsilavo Raoniherijaona. À l’entendre, les examens officiels auront bel et bien lieu mais les dates seront donc connues ultérieurement. La patience est ainsi de mise pour les classes d’examens. Officiellement,  cette année scolaire touchera à sa fin le 30 juillet si le deuxième trimestre s’achève le 2 avril .

Écart. Avec le confinement, l’écart de niveau s’est creusé entre les élèves du public et du privé. Malgré cette assurance du MEN, nombreux sont les élèves des établissements publics qui ne parviennent pas encore à être au même niveau que leurs camarades issus des écoles privées. « Malgré le confinement, les élèves du privé ont pu achever leurs programmes scolaires, ce qui n’est pas le cas dans les écoles publiques. Pourtant, bon nombre d’entre eux ont été transférés dans les établissements publics après l’annonce de la gratuité des frais d’inscription », témoigne un enseignant auprès d’un collège d’enseignement public qui souhaite garder l’anonymat.

Narindra Rakotobe

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Routes nationales : Gros dégâts aggravés par la pluie

Rude épreuve pour les usagers de la RN6.

RN6 entre Ambondromamy et Antsohihy, voire jusqu’à Ambanja ; RN7 entre Antananarivo et Antsirabe, jusqu’à Fianarantsoa et Toliara ; RN2 et RN4 commencent également à montrer quelques signes de dégradations plus ou moins importants. Difficile depuis quelques mois d’emprunter certains axes routiers, notamment ceux parmi les plus fréquentés. L’état de dégradation avancée de plusieurs tronçons de la RN6 est particulièrement dénoncé par les usagers de la route. A une dizaine de kilomètres d’Ambanja, le bitume déjà existant depuis de longtemps fait place, avec l’arrivée de la pluie, à une épaisse couche de boue dans laquelle les véhicules s’enlisent inévitablement. Poids lourds et véhicules de transport de voyageurs se retrouvent alors facilement piégés dans cette matière visqueuse aux couleurs latéritiques. Leurs mésaventures risquent encore de durer un moment. Ailleurs, l’état dégradé des routes amène les automobilistes à rouler au pas sur certains tronçons. Le temps de parcours se retrouve ainsi rallongé de plusieurs heures, sans parler de l’usure des véhicules, sévèrement soumis à un régime éprouvant.

Le non-respect des charges utiles des poids lourds est désigné comme l’une des premières causes de la dégradation rapide de ces routes nationales. Des usagers réguliers des RN7 et RN2 en particulier, ajoutent que la régularité de l’entretien au niveau de ces routes nationales fait défaut. S’y ajoute la saison pluvieuse qui bat son plein, aggravant sérieusement les dégâts. En l’absence de prise en charge rapide de la situation, celle-ci risque encore de s’éterniser.

Hanitra R.

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Commune de Sabotsy Namehana : Tradition du nouvel an respectée

Avotraina Andriamosa, maire de la commune rurale de Sabotsy Namehana prononçant son discours.

L’année 2021 a pointé son nez et les souhaits de bonheur et de santé s’échangent entre familles , amis, collègues… Les élus de la commune rurale de Sabotsy Namehana dirigés par le maire Avotraina Andriamosa, le président du conseil communal et les autorités civiles et militaires n’ont pas oublié d’émettre les leurs à l’endroit des personnes âgées de leur circonscription avant-hier devant la cour principale de la commune. Après la levée de drapeau , un culte a été officié par les Pasteurs de METM et du FJKM Tsarafara qui s’occupent de l’éducation spirituelle des agents de la commune. Pauline Ranjavelo âgée de 102 ans doyenne des 12 personnes âgées ainsi que Mr André Rakotoson directeur général du groupe scolaire MASCA qui s’est implanté à Sabotsy Namehana depuis 46 ans ont reçu chacun une enveloppe. Un tel geste constitue un ciment qui consolide les liens de fraternité entre les dirigeants et la population .

Nary. 

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Musique : Wendy Cathalina entame l’année avec « diso calcul »

Wendy Cathalina  est devenue la nouvelle sensation de la musique urbaine grâce à sa voix, son attitude et sa personnalité attachante. Malgré son jeune âge, elle mêle la « trop-fusion » aux musiques malgaches et surprend par sa maturité. En effet, il y a deux jours, elle a sorti un morceau, intitulé « diso calcul». Une chanson où elle avoue sa déception amoureuse.

En ce qui concerne le rythme, Wendy a changé de cadence pour mieux exprimer sa plus belle colère,  Zouk Love.  En apesanteur entre R’n’B, la pop malgache, Cathalina est aussi à l’aise derrière le micro que sur le rythme des Antilles. Un rythme qu’elle considère spécialement pour les sentimentales.

De son enfance, elle garde en souvenir l’odeur de la vanille et du tabac de son village situé dans la région Sofia. Elle y apprend aussi la fierté des femmes de la région Sava et découvre très tôt la puissance de sa voix. D’abord choriste de Falonne Armada, jeune chanteur de la région Tsimihety, son joli timbre est repéré par un producteur. La puissance de ses rêves la transporte jusqu’à Antananarivo. Personnage captivant, sensuel, elle gravit facilement les échelons. Dès lors, la musique urbaine devient alors son terrain de prédilection pour y incorporer toute sa richesse musicale. Avec son énergie scénique, elle entame alors des tournées et des festivals dans la Grande Ile.

Wendy Cathalina, versant dans la musique urbaine, développe désormais un répertoire engagé et mélange les styles au départ des sonorités comme  la pop , le  reggae  et même du  ragga.

Maminirina Rado

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Denise : Coup d’envoi du Tsarajoro tour à Toamasina

Pour Denise, La saison artistique 2021 démarre à Toamasina (crédit photo : Naïm Luc)

Et c’est parti pour un tour. Pour Denise et son album tout frais, c’est à Toamasina que la chanteuse décide de donner le coup d’envoi pour la saison 2021. Rendez-vous au Gymnase Soavita le 10 janvier 2021.

Car Denise est prophète en ses terres, elle décide de privilégier la ville de Toamasina pour commencer les festivités de 2021. La chanteuse donne rendez-vous à ses inconditionnels le 10 janvier au gymnase Soavita. Une grande ambiance attendra donc le public de l’Est, car Denise compte sortir la grosse artillerie. Chanteuse internationale de son état, l’équipe ne lésine pas pour offrir un show à la hauteur de sa notoriété. Bien entourée, Denise s’appuie sur son équipe au grand complet pour le spectacle. Cette fois encore, Shyn fera la première partie en guise de soutien mais aussi pour honorer son épouse et le public de cette dernière. En atome crochu sur scène comme en ville, le duo  compte parmi les artistes les plus appréciés actuellement dans toute la Grande île.

Évidemment, le répertoire contiendra majoritairement des titres de « Tsara joro ». Avec plusieurs titres déjà sur toutes les lèvres, les spectateurs auront l’occasion de vivre en live et partager avec leurs idoles les succès comme « Tsara tsara », « Mama », « Mitoera »  ou encore « Money » et « Tsy very » par ailleurs, la majeure partie de ces morceaux sont des coups de cœur du large public si l’on se fie aux interactions autour de l’album sur les réseaux sociaux et les plateformes digitales. Ce sera un moment de communion et de grande émotion qui profile à l’horizon, étant donné que Denise chantera à la maison. Inconditionnels, soyez aux aguets !

Zo Toniaina

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Tamba-be : Les  jeunes artistes Tsimihety s’éveillent

Les artistes de la région sofia ont sorti un morceau « Tamba-be ». Il s’agit d’une chanson où les jeunes talents souhaitent leurs meilleurs vœux à leurs inconditionnels.  Une dizaine d’artistes y ont participé, parmi eux  figurent   Ras Guerot,  le rappeur  R.Jio,  Lahety,  Tsoula 5, Makwa Lux.  Le fihavanana, la fraternité,  sont les principaux messages de ces jeunes artistes.

Dans la région Sofia les gens de talent ne manquent pas, danseurs, comme les chanteurs sont des références. Le principal problème réside au niveau du budget. La majeure partie étant en autoproduction, alors que la plupart sont des jeunes étudiants  qui ont du mal à investir dans des matraquages médiatiques, faute de moyens. Le procédé le plus rapide pour pouvoir se frayer un chemin reste les réseaux sociaux. Les chanteurs publient sur le net notamment sur YouTube et Facebook. Les morceaux les plus appréciés atteignent pas moins des milliers de  vues sur Youtube. Parmi les meilleurs chanteurs, Wendy Cathalina, Lahety, ces derniers restent les maîtres incontestés du rap dans la région de Tianjama.

Iss Heridiny 

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Musique classique : Mirana Randria donne le ton au concert de midi

Mirana Randria fait partie des grandes figures de la musique classique malgache.

Dans le microcosme de la musique classique malgache, Mirana Randria fait partie de la crème. Souvent associée à d’autres artistes comme la flûtiste Agnès Joignerez, ou la soprano Natacha Rajemison et bien d’autres chœurs, la concertiste revient sur les planches de l’Ifm Analakely pour le premier Concert de Midi de cette nouvelle année. Ce rendez-vous tant attendu des grands amateurs de musique classique se tiendra le 13 janvier 2021. Fidèle à son image, Mirana Randria, la pianiste aux doigts de velours, va transporter son public dans le monde merveilleux de LV Beethoven. Entre la sonate pathétique et l’ouverture de Coriolan pour piano, en passant par le Rondo n°1 op 51, elle interprètera également d’autres compositeurs dont J.S Bach, W.A. Mozart et F. Schubert. Une musique qui donne des ailes à la pensée et exhale l’âme selon les fins mélomanes.

Cet appointement signe le 114 ème Concert de Midi, qui a lieu tous les troisièmes mercredis du mois depuis plusieurs années. Parmi les rares rendez-vous ponctuels en matière de musique classique, cette initiative de Madagascar Mozarteum est devenue presque une institution au fil du temps. Un moment de découverte, de partage qui met en valeur une passion tout en comblant un besoin artistique dans cette jungle musicale.

Zo Toniaina

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Gendarmerie nationale : Ils étaient 46  emprisonnés en 2020

L’année 2020 était dure pour la gendarmerie nationale. En dehors des gendarmes tués en service, il y a aussi la pandémie du COVID-19 qui a perturbé le bon fonctionnement de cette institution. Mais, cela ne l’a pas empêché d’avancer dans la concrétisation des directives définies par le secrétariat d’État chargé de la gendarmerie pour accomplir les missions de ce département en diapason avec la politique générale de l’État, à savoir le rétablissement de la paix et la sécurité pour protéger le peuple et les institutions de la République. Ainsi se résume en quelque sorte le discours du Général Richard Ravalomanana, secrétaire d’État chargé de la Gendarmerie (SEG) auprès du Ministère de la Défense nationale lors de la cérémonie de présentation de vœux de la grande famille de la gendarmerie nationale qui s’est déroulée au Toby Ratsimandrava, hier. C’était une occasion pour le SEG et le commandant de la Gendarmerie nationale (COMGN), le général Njatoarisoa Andrianjanaka de dresser le bilan de l’année dernière et de présenter les perspectives pour ce nouvel an. En parlant de ce bilan, le SEG affirme que la gendarmerie peut affirmer que des résultats positifs ont été réalisés en matière de sécurité aussi bien dans les milieux urbains qu’en milieux ruraux. Parmi les axes prioritaires définis par le SEG, le vol de bœufs a connu une réduction durant l’année 2020, 67 % des bœufs volés ont été récupérés et remis aux propriétaires contre 40% l’année précédente. Ayant terrorisé les ressortissants “Karana” durant des années, le kidnapping est presque anéanti avec un seul cas durant l’année 2020 dans les grandes villes. Ce fait s’explique par le démantèlement du réseau des pratiquants de ce crime. Les attaques sur les routes nationales n’existent plus. Malgré les cas sporadiques sur les routes d’intérêt provincial pour lesquels le COMGN promet de mettre plus d’effort pour s’en débarrasser durant cette année. Concernant la lutte contre la circulation des armes, la gendarmerie en a réussi à récupérer à travers les actions de sensibilisation. Dans ce sens, le COMGN a cité les 1500 armes à feu de fabrication artisanale rendues volontairement par leurs détenteurs à la gendarmerie à Fianarantsoa. Actuellement, les districts d’Ikalamavony et Isandra qui étaient classés zone rouge en matière d’insécurité ne le sont plus. Et le SEG de réitérer que la gendarmerie est parvenue à ces résultats, que le gouvernement et la population voire même la communauté internationale les louent, grâce au redressement aux actions d’assainissement effectués au sein de cette institution. Le corporatisme n’a plus de place au niveau de la gendarmerie, explique-t-il. Les gendarmes indisciplinés et ayant commis des infractions doivent être sanctionnés. Dans ce sens, le COMGN a cité que 46 gendarmes ont été jetés en prison durant l’année 2020 et 84 en 2019. En revanche, les éléments dignes et ayant réalisé des bonnes actions doivent être récompensés à travers l’attribution de la prime de bravoure, de la bonification d’ancienneté de grade, et de la lettre de félicitation.

Des nouvelles unités. La cérémonie d’hier était également une occasion pour le SEG de parler de la restructuration à opérer au sein de la gendarmerie à partir de cette année. Telle est la mise en place de ce qu’on appelle Centre d’aguerrissement spatial opérationnel (CSAO). 7 CSAO ont été construits à travers le pays dont 6 sont déjà fonctionnels. Ces centres visent à renforcer les compétences des gendarmes stagiaires et toutes les opérations d’intervention et prévention dans les régions où ils sont implantés viennent de ces centres. Il y a aussi le projet de dotation de brigade de la gendarmerie à chaque commune de la Grande île ainsi qu’une compagnie à chaque district. De grands défis ont été alors lancés par le SEG. C’est pourquoi, il n’a pas manqué de remercier tous les partenaires qui ont apporté leur aide et soutien à cette institution dans l’accomplissement de leurs missions. Il est à noter que la cérémonie d’hier a vu l’assistance des généraux retraités qui ont occupé des hauts emplois dans la gendarmerie et du gouvernement, entre autres le général Désiré Rakotoarijaona et le général Charles Rabemananjara. Ces deux personnalités sont toutes les deux des anciens Premiers ministres.

T.M.

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Football : Relève Disciples FC chez l’élite !

La Relève Disciples FC a réalisé un exploit en accédant en première division du Vakinankaratra.

La belle aventure se poursuit pour Disciples FC qui a réussi à qualifier son équipe réserve en première division de la Ligue du Vakinankaratra. Voulant faire les choses en bien, le président du club, Andriamiharinirintsoa, a mis en place une équipe réserve dont la moyenne d’âge ne dépasse même pas 20 ans. « Ce sont des jeunes de Betafo dont les fils des anciens du Elatr’i Betafo mais également des élèves du coin », précise Andriamiharinirintsoa avec une fierté non feinte de voir ses protégés rejoindre l’élite du Vakinankaratra dès la deuxième année. Mais contrairement aux grands clubs français, dont la réserve évolue en National tout en portant le même nom du club et donc la même licence sportive pour que les joueurs puissent passer d’un camp à l’autre, la ligue du Vakinankaratra a exigé à ce qu’on les différencie. Du coup, la réserve de Disciples prend le nom de Relève Disciples FC. Donc forcément une licence différente qui rend difficile la possibilité de pouvoir jouer dans les deux équipes. C’était pourtant l’objectif du président de Disciples FC en mettant en place son équipe réserve. Se servir par exemple de cette nouvelle formation pour donner du temps de jeu à des joueurs de retour de blessure comme cela se fait chez les professionnels en Europe. Mais contre mauvaise fortune, Andriamiharinirintsoa fera bon cœur.

Clément RABARY

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Jeux des Îles 2023 : La réunion du CIJ programmée en février

Ce stade va accueillir les Jeux des Îles de 2023.

Deux mois après la décision du comité international des Jeux d’attribuer les 11es Jeux des Iles de l’Océan Indien (JIOI) à Madagascar, les choses sérieuses vont pouvoir commencer. 

La première réunion du CIJ est prévue se dérouler à Antananarivo les 13 et 14 février. Une réunion consacrée surtout à la présentation de l’Île Maurice, organisatrice de la dernière édition des Jeux. Si Maldives, Réunion, Seychelles, Mayotte et Comores n’auront pas de souci par rapport à la participation à la réunion, le clan mauricien est encore dans le suspens. Selon le journal mauricien « les récentes décisions prises par le gouvernement mauricien sur l’extension de la quarantaine jusqu’au 15 février, pose problème. Il faudra prendre en considération une période de quarantaine de 14 jours contre, qui plus est, une certaine somme d’argent au retour à Maurice. Reste donc à savoir si la partie mauricienne est disposée à se soumettre à une situation qui n’est guère évidente ». Une participation virtuelle est envisagée pour la partie mauricienne.

Et conformément à la charte des Jeux, l’élection du nouveau président du CIJ et la nomination du SG et du trésorier par Madagascar figurent parmi l’ordre du jour de la réunion. En plus des membres des comités nationaux olympiques des îles membres du CIJ, un représentant du ministère de la Jeunesse et des Sports devrait aussi participer à la réunion. « La décision sur les disciplines des Jeux ne sera pas encore discutée lors de cette réunion. Mais une chose est sûre, nous allons proposer des disciplines pourvoyeuses de médailles pour nous; entre autres la lutte, le karaté, le rugby et le lawn-tennis. Par rapport aux autres îles, nous disposons des capacités et des infrastructures pouvant accueillir le plus de disciplines comme ce fut le cas lors des Jeux de 1990 et de 2007 », a fait savoir Siteny Randrianasoloniaiko, président du Comité Olympique Malagasy. Et récemment lors du discours du président de la République, Andry Rajoelina, il a mis en accent l’engagement de l’État par rapport à l’organisation des Jeux des Îles de 2023. Un nouveau stade et un complexe sportif seront construits dans la nouvelle Tanà-Masoandro à Imerintsiatosika qui vont accueillir les compétitions de ces 11es Jeux. La constitution du comité d’organisation des Jeux des Îles et le calendrier du planning de la préparation attendent également la partie malgache.

T.H

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Football : Levée de fonds pour Ferdinand Rafalimanana

La dernière volonté de Goly be est d’être enterré dans son pays.

La famille de Ferdinand Rafalimanana lance un appel à l’aide pour le rapatriement de son corps. Une initiative très coûteuse en partant de Bordeaux où il se trouve, pour le ramener à son caveau familial à Mandritsara. Certes et après ce qu’il a offert au football malgache des années durant, Ferdinand Rafalimanana mérite qu’on lui rende un dernier hommage, encore faut-il le dire pour services rendus et que le président Rajoelina ne resterait pas insensible à son cas. En attendant une organisation de la part de sa famille, le mieux serait de centraliser l’aide au niveau de la Fédération Malgache de Football.

Clément RABARY

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Orange Pro League : Treize clubs pour une nouvelle formule

Lors de la présentation officielle de la saison 2020-20121 de l’Orange Pro League hier à Ankorondrano.

La nouvelle saison 2020-2021 du championnat élite national du football, dénommé Orange Pro League, débutera ce week-end. Treize clubs répartis en deux conférences se disputeront le titre.

Malgré la première saison mi-figue, mi-raisin, l’association des Clubs de Football Elite de Madagascar (CFEM) a décidé d’avancer dans sa vocation d’amener le football malgache vers le monde professionnel en organisant la deuxième édition cette année. En effet, la CFEM a dévoilé les noms des 13 clubs détenteurs de Licence délivrée par la FMF, lors d’une conférence de presse, hier, à l’Ibis Ankorondrano. Ils seront en lice à partir de ce week-end et la compétition ne prendra fin que le 4 juillet 2021. Pour cette saison, l’organisateur opte pour une nouvelle formule du championnat. « En prenant en compte des facteurs notamment temporels, la formule du championnat a connu un changement. Ainsi, les 13 clubs seront répartis en deux Conférences : Nord et Sud », a déclaré Arno Steenkist, le président de la CFEM.

La Conférence Nord est cependant composée par six clubs que sont Cosfa, Elgeco Plus, Five FC, Fosa Juniors FC, Jet Kintana, Tia Kitra. Ils auront dix journées à finir. Cosfa, Elgeco Plus, Five FC et Jet Kintana joueront leurs matchs à domicile au By-Pass Elgeco Stadium. Fosa Juniors recevra ses adversaires au Stade Rabemananjara à Mahajanga. Enfin, Tia Kitra FC évoluera au Barikadimy Stadium Toamasina.

La Conférence Sud de son côté est constituée par sept clubs, à savoir Ajesaia, AS Adema, CS-DFC, FCA Ilakaka, Uscafoot, Zanakala, 3FB Toliara. Tout au long des 14 journées programmées, Ajesaia jouera ses matchs à domicile au By-Pass Elgeco Plus Stadium. Il en est de même pour AS Adema, CS-DFC et Uscafoot en attendant la réhabilitation finale et l’homologation des stades respectifs : Ambohidratrimo, Vélodrome Antsirabe, et Alarobia. Zanakala évoluera au Stade Moderne Ampasambazaha. FCA Ilakaka et 3FB Toliara accueilleront pareillement leurs matchs sur ce site en attendant que les stades d’Ilakaka et de Toliara soient opérationnels.

« Dans la Conférence Nord, As jet Mada et Kintana Academy se sont fusionnés pour en proposer Jet Kitana, tandis que CNaPS Sport et Disciples FC ont donné naissance à CS-DFC dans la conférence Sud. Les deux premiers de chaque Conférence disputeront les playoffs prévus se dérouler fin mai et fin juin. Le vainqueur des playoffs aller et retour sera déclaré champion et représentera Madagascar en ligue des champions de la CAF 2022. Par contre, les trois clubs qui se classent après la 5e position de chaque conférence seront relégués au niveau inférieur. Les finalistes de la D2 de cette saison récupéreront leur place. Par conséquent, le nombre de clubs pour l’année prochaine reviendra à 12 », a souligné Mirado Rakotoharimalala, SG de la CFEM.

Manjato Razafy