Les actualités à Madagascar du Jeudi 05 Décembre 2019

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Midi Madagasikara8 partages

Communales à Betafo : « Tentative de détournement de voix », selon Livasoa Randriatahianamalala

Livasoa Randriatahianamalala candidat de « Firaisankinan’i Betafo ».

A l’instar des candidats qui se plaignent du bon déroulement des communales du 27 novembre dernier, un candidat indépendant dans le district de Betafo a également son mot à dire. Livasoa Randriatahianamalala, car il s’agit de lui, parle notamment d’une tentative de détournement de voix mais qui « finalement a été maîtrisée », selon ses propres termes. Il a porté le dossard de « Firaisankinan’i Betafo ». Toujours d’après ces explications, des gens malintentionnés auraient fait pression sur des gens de bureau afin de procéder au détournement de voix mais ces derniers ne se sont pas laissé faire. Par ailleurs, des électeurs assistés par des policiers ont veillé à ce que le scrutin se déroule normalement. Pour ce faire, les procès-verbaux n’ont été transmis au SRMV qu’à 6h du matin, et ce, sous bonne escorte. Notons que 9 candidats étaient en lice pour la conquête de la mairie de Betafo. Toujours est-il que Livasoa Randriatahianamalala a été crédité de 2.112 de voix, soit 32%, du moins officieusement. Il distance son second de 536 voix.

Recueillis par Dominique R.

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Fizaràna « permis » sy « carte grise » : Nisedra olana ara-teknika fa efa milamina amin’izao

Mizotra amin’ny an-tsakany sy andavany ny fizaràna « permis » sy « carte grise » ety Ambohidahy.

« Tsy misy ary lainga avokoa ny zavatra niniana naely tanaty tambazotra sosialy mahakasika ny hoe tsy fisian’ny fizarana « permis biometrique » sy ny « carte grise biometrique » intsony ety Ambohidahy » hoy ny fanazavàna nomen’ny Lehiben’ny Ivon-toerana mpandrindra ny laharan’ny fiara sy fahazoan-dalana mamily na ny « centre immatriculateur de Madagascar -CIM », Atoa Randriamahafehy Briand Philippe, raha nampiantso mpanao gazety omaly teny amin’ny trano fiasàny. « Ekena, hoy izy fa nisy ny fiatona kely nandritra ny andro vitsivitsy teo aloha teo noho ny olana ara-teknika nateraky ny tambazotra hampiasainay fa amin’izao fotoana izao dia efa miverina amin’ny laonina izany ».

Mitohy tsy an-kijanona araka izany ny asa eny an-toerana ny amin’ny fanomezana ireo fahazoan-dalana mamily ho an’ireo vao haka izany sy ny fanamboarana ireo « carte  grise » ho an’ny fiara, izay araka ny hita teny an-toerana ihany koa. Nanomboka ny fiandohan’ny herinandro teo fotsiny izao dia efa nahatratra 310 ny isan’ireo fahazoan-dalana namily navoaka, raha 244 ny isan’ireo « carte grise » ary mbola hitombo hatrany izany satria dia olona an-jatony isan’andro no milahatra, maka sary sy mametraka antonta-taratasy eny an-toerana. Porofo lehibe fa mizotra amin’ny an-tsakany sy andavany ny asa ataon’ity ivon-toerana ity.

Etsy andanin’izay moa dia nanamarika ity Lehiben’ny CIM ity fa mbola misy « permis » sy « carte grise » maherin’ny 400 eo mitoby fotsiny ao amin’izy ireo. Miandry ireo olona nanao fangatahana sy nametraka antonta-taratasy tany amin’izy ireo teo anelanelan’ny volana jona sy oktobra ka « miangavy ireo olona ireo mba haka izany eny an-toerana » hoy hatrany ny fanazavàny.

m.L

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Loi de finances 2020 : Ultime combat du HVM contre le régime Rajoelina

Rivo Rakotovao incarne à la tête du Sénat une opposition au pouvoir en place.

Que la majorité au Sénat votera ou non le projet de loi de finances 2020, le mandat des actuels sénateurs sera écourté.

La porte-parole du gouvernement Lalatiana Andriatongarivo l’a confirmé. Une élection sénatoriale anticipée sera organisée au cours de l’année qui va débuter dans 27 jours. La confirmation de la ministre de la Communication et de la Culture est confirmée par le projet de loi de finances initiale pour 2020 qui prévoit un Sénat à 18 membres contre 63 qui composent l’actuelle Chambre Haute à majorité HVM. Rivo Rakotovao n’a pas tardé à hausser le ton contre un projet de loi de finances qui dévalorise selon lui l’Institution dont il est le président. Il est allé jusqu’à demander publiquement des comptes au ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandranto. Rivo Rakotovao accuse celui-ci d’avoir ignoré les desiderata des sénateurs. Force est de constater que cette tension entre un membre du gouvernement qui ne fait qu’exécuter la politique générale de l’Etat sous son angle budgétaire et le président du Sénat trouve son origine dans un bras de fer politique opposant le pouvoir en place au parti HVM dont le numéro Un n’est autre que Rivo Rakotovao en tant que coordonnateur national. Le dernier acte qui a été engagé dans ce bras de fer politique était la saisine de la HCC par le président du Sénat pour un contrôle de constitutionnalité du décret n°2019-1866 du 25 septembre 2019 relatif au Gouverneur. Par sa décision n°17-HCC/D3 du 28 novembre 2019, le juge constitutionnel a déclaré le décret en question conforme à la Constitution.

Issue prévisible. L’ultime combat que mènerait l’actuel Sénat à majorité HVM contre le pouvoir en place portera sur le projet de loi de finances initiale pour 2020 qui a été déposée sur la table du président du Sénat lundi dernier. Le cinquième alinéa de l’article 92 de la Constitution donne aux sénateurs un délai de 15 jours à compter de la transmission du projet pour leur première lecture après celle des députés. Si le Sénat accapare à lui seul ce délai de 15 jours, les deux Chambres du parlement n’auront plus le temps pour la deuxième lecture du projet de loi, étant donné que la session budgétaire en cours sera clôturée le 15 décembre. Mais, l’issue du processus est prévisible car le gouvernement peut faire jouer le septième alinéa de l’article 92 de la loi fondamentale qui dispose : « Si le Parlement n’a pas adopté le projet de loi de finances avant la clôture de la seconde session, les dispositions du projet peuvent être mises en vigueur par voie d’ordonnance en y incluant un ou plusieurs des amendements adoptés par les deux Assemblées ». L’ultime combat que mèneraient Rivo Rakotovao et le HVM contre le pouvoir en place est-il perdu d’avance ? En tout cas, les sénateurs se penchent depuis lundi sur le projet de loi de finances initiale pour 2020. Hier, deux séances plénières se sont déroulées au Palais de Verre d’Anosikely. Deux séances au cours desquelles la plateforme de la société civile CCOC et le SIM (Syndicat des Industries de Madagascar) ont émis leurs propositions sur le projet de loi. Si la première a recommandé une large consultation pour l’élaboration du projet, le second a surtout essayé de convaincre les sénateurs sur l’utilité de ramener à 20% (contre 10% selon l’amendement apporté par les députés) le droit de douane sur l’importation des bondillons de savon.

R. Eugène

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Environnement : Un congrès pour concilier la conservation et la valorisation des baobabs

Le GSPBM a présenté hier, le congrès international sur les baobabs.

« Conservation des baobabs pour un développement économique durable ». Tel est le thème du congrès international sur les baobabs qui se tiendra au Kimony Resort, Morondava du 11 au 13 décembre prochain.

Initié par le Groupe des Spécialistes et Passionnés de Baobabs de Madagascar (GSPBM) lequel regroupe des jeunes docteurs en biologie et écologie végétales de l’Université d’Antananarivo, ce congrès sera une occasion de plancher sur les moyens de concilier la conservation et la valorisation des baobabs.

150 participants

Il réunira les scientifiques, acteurs de la conservation, opérateurs économiques et touristiques et tout le public promouvant des échanges pour une conservation et une utilisation durable des baobabs, qui figurent parmi les plantes emblématiques de la  Grande  Ile. Ce congrès sera, en tout cas, une occasion pour toutes les parties prenantes dans le secteur public et privé de donner leur apport pour la cause du développement économique durable du pays et de participer aux prises de décision en faveur de la conservation et de la sauvegarde des baobabs de Madagascar. Le congrès verra la présence de près de 150 participants nationaux et internationaux comprenant scientifiques, étudiants, professionnels et opérateurs économiques et touristiques œuvrant dans la commercialisation des produits dérivés du baobab.

Reboisement

Au programme, il est prévu dans la première journée des conférences plénières et des présentations orales et affichées pour permettre aux étudiants, chercheurs et professionnels de présenter leurs résultats de recherche et travaux liés aux baobabs. La deuxième journée sera entièrement consacrée à des tables rondes entre les groupes de chercheurs, les représentants des communautés locales et les opérateurs économiques présents afin d’élaborer des stratégies de conservation pour chaque espèce de ce géant de la forêt. En parallèle, il y aura des stands d’exposition où sociétés privées, institutions académiques, divers organismes environnementaux seront invités à exposer leurs produits et services aux participants de l’évènement. Une activité de reboisement se fera durant la troisième et dernière journée du congrès dans le but de concrétiser les actions de conservation discutées lors des sessions en salle.

Notons que le GSPBM est une association internationale apolitique, et à but non lucratif, scientifique, technique et économique regroupant les chercheurs, enseignants-chercheurs, étudiants malgaches et étrangers travaillant ou ayant travaillé sur les baobabs de Madagascar mais aussi les passionnés de cet arbre géant.

R.Edmond

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Futur cyclone : lerte verte pour trois régions du Nord

Les deux perturbations au nord de Madagascar.

Sur les deux perturbations cycloniques actuellement observées au Nord de Madagascar, c’est la première à atteindre le stade du baptême qui portera le nom de « Ambali ».

Pour l’heure, c’est l’une d’entre elles, plus proche des côtes malgaches, qui représente une menace potentielle pour trois régions du Nord : DIANA, SAVA et SOFIA, placées sous alerte verte dès hier. Son centre, située à 700km au nord-est de la ville d’Antsiranana, cette perturbation cyclonique se déplace vers l’Ouest avec une certaine lenteur, ne dépassant pas  6 km/h. Son intensité est encore jugée faible : des vents moyens de 46 km/h et des rafales de 55 km/h sont estimés autour de son centre. Les prévisionnistes de Météo Madagascar envisagent une intensification du phénomène dans les prochaines 48 heures. Déjà annoncé depuis deux jours, l’impact de cette perturbation cyclonique sur la partie Nord de la Grande Ile est prévu pour cette fin de semaine.

Avis d’avertissement. Les régions placées sous alerte verte doivent déjà se préparer aux éventuels dangers. Rappelons que l’alerte cyclonique verte, signifiant un avis d’avertissement, est le premier niveau du système d’alerte cyclonique. Elle est déclenchée cinq à deux jours avant l’impact et indique l’existence d’un cyclone dans les environs de la localité concernée, avec une menace encore imprécise. L’alerte verte implique un certain nombre de démarches : hissage du drapeau cyclone ; suivi régulier des informations météorologiques à la radio et à la télévision ; renforcement des dispositifs sur les issues des habitations (portes et fenêtres) ; sécurisation des documents et produits importants (médicaments, papiers, etc.) dans un endroit sec ; vérification du stock de bougies et de piles électriques. Pour les trois régions concernées par l’avis d’avertissement, les sorties en mer sont déjà déconseillées dès ce jour, en raison d’une intensification progressive de la force des vents sur cette partie Nord de Madagascar.

Quant à l’autre perturbation observée au Nord du pays, il s’agit d’une dépression tropicale dont le centre était localisé à 1.877 km au Nord-Est de Vohémar, hier matin, à 9h. Elle ne représente aucun danger ni n’influence le temps à Madagascar pour le moment.

Hanitra R.

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Besarety : Natao tanaty garaba ilay mpangalatra môtô voasambotra

Miaina amin’ny zava-misy. Mandram-piandry ireo mpitandro filaminana dia nogadrain’ireo andrimasom-pokonolona nahasambotra azy tao anaty garabam-borona ity tovolahy iray, mpangalatra môtô teny amin’iny faritra Besarety iny. Roalahy izy ireo, araka ny angom-baovao azo saingy tafaporitsaka ny namany.

Mirongatra izay tsy izy tokoa amin’izao fotoana izao ny halatra môtô. Misy amin’ireto kodiaran-droa ireto tokoa mantsy no tafiakatra an-tapitrisany maro ny vidiny ka mahasarika ireo olon-dratsy. Ny alin’ny talata hifoha alarobia lasa teo dia roalahy somary hafahafa fihetsika no nanosika môtô iray avy any an’elakelan-trano tany ho any, hitan’ireo andrimasom-pokonolona teny an-toerana. Nampiahiahy tanteraka izy ireo satria efa manakaiky hisasaka ny alina  tamin’io fotoana io. Nanatona avy hatrany nanontany azy ireo ireto solon-tenam-pokonolona miandraikitra ny fandriahapahalemana ireto. Raha vao nahita ireto farany izy roalahy avy hatrany dia nitsoaka, namela ilay kodiaran-droa natosika teo. Raikitra teo ny fanenjehana. Tafaporitsaka tanaty haizina moa ny iray raha somary tsy dia afaka loatra ilay namany ka noraisim-potsiny teo. Mbola nikasa ny hitsoaka ihany moa ity farany, ka hany herin’ireo mpisambotra ny nanagadra azy tao anaty garaba roa misarona. Niaiky ity farany fa môtô avy nangalarin’izy ireo ity natosika ity. Natolotra ny mpitandro filaminana ranamana moa nony avy eo.

m.L

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Centre de Diagnostic Neuro psycho : 25 ans d’existence avec 4 000 patients consultés

Le neuropsychiatre psychothérapeute Raharison Andrianaina.

Le Centre de Diagnostic Neuro psycho (CDN) célèbre ses 25 ans d’existence. Notons qu’il s’agit du tout premier centre qui applique la médecine de type intégratif. Car au-delà de la prise en charge médicale, le centre accompagne le patient en thérapie puis propose un coaching pour une réinsertion professionnelle sociale voire familiale. L’objectif, retrouver un équilibre de vie pour éviter toute récidive. Depuis son implantation dans la Grande île le CDN a diagnostiqué, traité et suivi 4.000 patients dont 75% d’enfants et d’adolescents. 65 % de sexe féminin pour 35% de sexe masculin.

Maladies. Les manifestations des maladies les plus courantes, en neurologie tous types de douleurs (40%) dont les maux de tête, du dos, des muscles. Les maladies touchant directement, entre autres, le fonctionnement du cerveau (25%) telles que les troubles du sommeil, de la mémoire, vertiges, problèmes d’équilibre, du mouvement des membres y compris la marche voire tous les tremblements et paralysies. En psychiatrie, tous degrés d’anxiété, de peurs, de phobies voire les paniques. Les troubles de comportement avec les différentes formes d’obsession (manière, gestes, alimentaire…). Les dépendances (tabac, médicaments, alcool, drogues, sexe). Les troubles de l’humeur avec tout niveau de tristesse, de dépression et de manie ainsi que les troubles de personnalité.

Forme d’éducation. Pour mettre à profit 25 années d’expertise et de pratique sur terrain, « Kolo Anaka » a été mis en place. Cet organisme est une forme d’éducation non formelle prônant l’éducation, la santé mentale des enfants et des jeunes. Elle est née de l’initiative du neuropsychiatre psychothérapeute Raharison Andrianaina, de la réalisatrice Niry Randriamampianina et de Mireille Andrianjafy journaliste et Aiko Production. Faut-il rappeler que le neuropsychiatre psychothérapeute pour ses efforts et les résultats de sa prise en charge des 150 épileptiques les plus démunis du Ve arrondissement de Tana a été primé par l’UCL Belgique en 2005.

Dominique R.

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Décentralisation : Les gouverneurs de région en formation en Chine

Les gouverneurs de région reviennent sur les bancs de l’école.

Un plus de deux mois après leur nomination, les gouverneurs de région sont partis en Chine pour un « séminaire de haut niveau sur les responsables des gouvernements locaux pour Madagascar ». Les 11 gouverneurs de région nommés lors du Conseil des ministres du 28 septembre 2019 suivent cette formation pendant 15 jours, du 02 au 15 décembre. Cette formation aidera les gouverneurs à assumer leur mission définie dans l’article 7 du décret n°2019-1866 qui prévoit : « Le gouverneur est chargé de l’identification, de la programmation et de la mise en œuvre des activités de développement d’envergure régionale conformément aux dispositions législatives et règlementaires en vigueur. En outre, il peut se voir confier des projets de développement ou des travaux d’investissement. »

23e gouvernorat ? En attendant la nomination des gouverneurs d’autres régions de Madagascar, on a appris que le projet de loi de finances initiale pour 2020 prévoit un 23e gouvernorat. Ce 23e gouvernorat proviendrait de la séparation de la région de Vatovavy-Fitovinany. Vatovavy avec comme chef-lieu Mananjary et Fitovavy ayant comme capitale Manakara, auraient donc chacune son gouverneur. D’après le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation Tianarivelo Razafimahefa, la nomination de la deuxième vague de gouverneurs constitue une des priorités du pouvoir en place après la décision n°17-HCC/D3 de la HCC.

Recueillis par R. Eugène

Madaplus.info0 partages

Madagascar : La CENI répond négativement à la demande du TIM

Après les résultats provisoires, le candidat TIM Rina Randriamasinoro est deuxième derrière le candidat de l’IRK Naina Andriatsitohaina pour la mairie de la ville d’Antananarivo. Face à cette situation, le TIM dénonce une manipulation de la liste électorale et affirme que la liste utilisée pour la communale et municipale n’est pas celle qui a été utilisée lors des élections précédente. Ainsi, le TIM a demandé à la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendant) une confrontation de la liste électorale émargée lors des élections communales et municipales et la liste électorale utilisée lors des dernières élections.
La CENI a répondu à cette demande du TIM négativement. En effet, cette liste émargée est considérée comme un document délicat, selon le vice-président de la CENI : Thierry Rakotonarivo, et seul le tribunal administratif est la seule instruction habilitée à prendre une décision sur ce document.
Tia Tanindranaza0 partages

Mihetsika ny Zandarimariam-pirenena

Tsara zaraina mba ho fantatra sy hampisaintsaina ny tsirairay ity fampitam-baovao tao amin’ny pejy facebook n’ny Patrick Raharimanana ity.

 

Hoy indrindra ny fitantarany : “ Niverina avy any Mahajanga aho, fa isaky ny ampahan-dalana, indrindra fa ankebakeban-tany dia misy Zandary mitam-piadiana miaraka amin'ny fiara miandry, nefa dia misasak'alina, manao ny ainy tsy ho zavatra.Misy ihany koa ireo Zandary izay manao escorte taxi-brousse.Tsy nahita kolikoly mihitsy teny an-dalana, ry zareo aza tsy misava “papier”, fa mampijanona fotsiny dia mijery, raha tsy misy ahiahiana dia lasa.Mankasitraka ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimaria, ny jeneraly Richard Ravalomanana, fa tena ezaka goavana no hita sy azo tsapain-tanana amin'ity ady amin'ny tsy fandriam-pahalemana sy ny ady amin'ny kolikoly eo anivon'ny Zandarimaria ity” .Efa nanao ezaka ihany koa ry zareo any amin’ny fifaninanana fandraisana ireo mpianatra ho zandary…ny antenain’ny rehetra dia hitohy ny ezaka fa tsy sanatria serasera atao mba hanatsarana endrika ny zandarimariam-pirenena amina fotoana voafetra fotsiny !

Ino Vaovao0 partages

MIRONGATRA NY DORO TANETY : Ahiana ho lany tamingana ny Baobab ao Morondava

Ho fiarovana izany indrindra dia nanapa-kevitra ny vondron’ny manam-pahaizana sy mpitia Baobab “GSPBM” fa hisy ny atrikasa iraisam-pirenena hatao ao Kimony Morondava ny faha11 ka hatramin’ny faha13 desambra 2019 ho avy izao.Manohana sy manome tanana ny mpandray anjara amin’ny atrikasa ny orinasa Telma. Tanjona amin’izany ny hamerenana amin’ny laoniny sy hikajiana ny Baobab tsy ho simban’ny doro tanety, teviala ary ny fitrandrahana tsy ara-dalàna. Fantatra fa Baobab an-jatony no simba tamin’ity taona ity noho ny doro tanety niseho tany an-toerana.

Araka ny tatitra nataon’ny fikambanana iraisam-pirenena miaro ny tontolo iainana (UICN), telo amin’ireo karazana Baobab miisa fito eto Madagasikara no ahiana ho lany tamingana amin’izao fotoana izao. Tafiditra ao anatin’ireo atahorana fatratra ho simba tanteraka ny fianakavian’ny Baobab atao hoe : “Adansonia Grandidieri” nahafantarana an’i Madagasikara sy ny Faritra Menabe. Araka izany, hodinihina mandritra ity atrikasa ity koa ny fomba hitantanana ny Baobab ho fototry ny fampandrosoana ara-ekonomika maharitra. Hisy ny fambolena zanaka Baobab any amin’ireo Faritra simba tahaka an’i Menabe sy ny Faritra atsimon’ny Nosy ary ny Faritra avaratra andrefana. 

“Tsy maintsy tazomina ireo Faritra efa misy Baobab mba hitazonana ny endriny sy ny hatsarany ary koa hitazonana ny fitomboany haingana”, hoy ny fanazavan’ny teo anivon’ny GSPBM. An’arivony taona ny Baobab vao mahazo endrika tahaka izay hita ao amin’ny “Allée de Baobab Morondava”, ka tsy tokony hosimbaina. Nanazava koa ny vondron’ny manam-pahaizana momba ny Baobab fa hazo manana ny lanjany tanteraka ny Baobab na eo amin’ny fiarahamonina malagasy. Misy Faritra maro eto Madagasikara manasina azy ireny.

Ny.

Ino Vaovao0 partages

TOLO-DALANA NAROSO : Azo kitihina ny lalàna mifehy ny fanambadiana

Ka ny fiarahamonim-pirenena, ny sampan-draharaham-paritra, ny minisitera maromaro voakasika, ny  mpitondra fivavahana sy ny fikambanam-behivavy ary ny olon-tsotra no mpandray anjara amin’izany, izay atao ao amin’ny Restaurant Les roches rouge. Mandritra ny roa andro no anatanterahana io atrik’asa io dia omaly alarobia 04 sy androany alakamisy 05 desambra. Ambohi-pihaonan’ireo Faritany roa dia  Toamasina sy Antsiranana ary i Mahajanga kosa no mpampiantrano izao.

Na teo aza ireo lalàna mikasika ny fampitovian-jo ny lahy sy ny vavy dia tsikaritra fa mbola betsaka ny herisetra mianjady amin’ny vehivavy sy ny ankizy. Anisany sakana ho an’ny Malagasy tsy nahatrarana ny tanjona ny fampitovian-jo dia ny resaka fomban-drazana, ka ny ankizivavy tsy mahazo mandova sy tsy mahazo miteny ao an-tokantrano. Ny toe-tsaina  sy ny fomban-drazana no mahatonga izany, hoy ireto mpandray anjara. Kanefa noho ny fanatontoloana sy ny toetrandro misy ankehitriny, dia tsy tokony ho lomorina ny amin’izany intsony ny Malagasy, raha tena hitady ny fampandrosoana, hoy ny tompon’andraikitra, satria efa mitovy zo ny lahy sy ny vavy.

Taorian’ny fanokafana tamin’ny fomba ofisialy ny atrikasa nataon’i Bazezy Vanombe Clavelah Roslan, lehiben’ny Faritra  Boeny mpisolo toerana, dia niroso tamin’ny asam-bondrona ho fakan-kevitra ny rehetra. Tolo-kevitra avy amin’ny vondron’ny ranomasimbe indianina  na ny COI ity atrikasa natao ity ho fakan-kevitra ny amin’ny fampitovian-jo ny lahy sy ny vavy. I Madagasikara sy ny nosy Kaomoro no hamoahana ny lalàna lasitra,  hijerena ireo rijan-dalàna maromaro ho fampitovian-jo ny lahy sy ny vavy.

Ho an’ny lalàna mifehy ny fanambadiana dia azo kitihina tsara araka ny tolo-kevitra naroson’ny fitondrana malagasy ny taona 2017 tany amin’ny firenena mikambana. Nankatoavina izany, saingy tsy ny lalàna mifehy ny fanambadiana ihany no azo kitihina fa ny lalàna rehetra mifototra amin’ny maha lahy sy ny maha vavy. Dia anisan’izany ny lalàna mifehy ny asa ho an’ny lahy sy ny vavy na ilay antsoina hoe “mira lenta”. Eo koa ny lalàna any an-tsekoly ho an’ny ankizilahy sy vavy  sy ny eny anivon’ny fiarahamonina fa indrindra ny ao an-tokantrano rehefa manambady ny vehivavy. Ireo indrindra no iompanan’ity atrik’asa fakan-kevitra atao eto Mahajanga ity, ary hatao tolo-dalàna haroso amin’ireo vahoaka eto Mahajanga izay fehin-kevitra azo, ny tolokandron’ny alakamisy 05 desambra mba hahafahan’ny vahoaka mankato na tsia ireo tolo-dalàna voavolavola nandritra ny atrikasa natao. 

Noho izany, afaka manome soson-kevitra tsaratsara kokoa ny vahoaka hanampiana ireo vita rafitra tato amin’ny atrik’asa raha ifaneken’ny rehetra. Haravina avy eo dia hatao tolo-dalàna aroso eo anivon’ny minisitra mpiahy aty anivon’ny ranomasimbe indianina izay hanao fitsidihana ara-pomba ofisialy eto Madagasikara, ao Antananarivo ny 18 sy 19 desambra ho avy izao. Ity farany no hametraka fankatoavana ny tolo-dalàna izay nivohitra nandritra ny  atrikasa natao teto Mahajanga ity izao.

Marcos.

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FARIHIN’I MANTASOA : Mpianaka navadiky ny lakana niara-maty ny 3 desambra lasa teo

Efa nokarohina nandritra ny ora maro ity farany, ka noho ny fifanomezan-tanan’ny mpitandro filaminana sy ny fokonolona teo amin’ny manodidina no nahitana ny razana, omaly maraina, nanodidina ny tamin’ny 7 ora. Ny andron’ny 3 desambra lasa teo tokony ho tamin’ny 7 ora sy sasany hariva no niharan-doza tao amin’ny ranon’i Mantasoa ny lakana kely iray. Tsy lavitra ny toerana antsoina hoe Besoherina no nisehoan’ny voina. 

Vokatry ny vesatr’ilay lakana no fantatra fa niteraka loza satria ankoatra ireo mpandeha tao anatiny dia mbola nisy “moto cross” lehibe iray ihany koa niaraka tamin’izy ireo. Niharan’ny fitsingevahevan’ny onjan-drano araka izany ity fitaovam-pitanterana, niampy ny fitsokan’ ny rivotra ka avy hatrany dia nivadika tao anaty rano. Olona roa anisany nitaingina ity lakana no namoy ny ainy dia ity tovolahy hita faty omaly niaraka tamina  raim-pianakaviana 55 taona izay rainy niteraka azy ihany. Ity farany dia hita ny andron’ny nisehoan’ny loza ihany taorian’ny fikarohana nataon’ny mpitandro filaminana sy ny fokonolona. Iray andro taty aoriana kosa vao hita  ny fatin’ilay zanany lahy vao 23 taona monja.

Avotra Isaorana

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HENRI RATSIMBAZAFY : Hanolotra ny “Tantaram-piainako” eny amin’ ny CCI Ivato amin’ny 8 Desambra

Tsy zoviana amin’ny maro intsony izy. Mahalala azy sy ny sanganasany avokoa na ny ankizy na ny tanora, indrindra moa fa ny olon-dehibe. Efa tany amin’ny taona 1959 tany ho any no niakarany an-tsehatra voalohany ary izy no mpanakanto ela niseharana sy zokiny indrindra eto Madagasikara.

Tsy voasakan’ny ranomasina ny kanto voizin’i Henri Ratsimbazafy. Fantatra eto Madagasikara izy ary manana ny lazany sy manakoako koa any ivelany any. Anisany hira ahafantaran’ny maro azy ny “Taiza…, fiaran-dalamby, Lamba blanc, mahafatifaty, nofinofy an-dakilasy, mamo…” sy ireo maro hafa. Araka ny resadresaka nifanaovana taminy, hira miisa 42 no hoventesiny manditra io andro io. Azon’ny mpankafy atao koa anefa ny mangataka izay hira rehetra tiany. “Haiko daholo ny ahy ny hirako rehetra, na inona na inona hira angatahin’ny mpankafy eo dia vonona hihira azy. Tadidiko avokoa na ny tonony na ny feony”, hoy ny nambarany.

“Ny tantaram-piainako” no lohateny nampisalorana ny hetsika. Hotantarainy an-kira mandritra io andro io mantsy ny lalana nodiaviny teo amin’ny tontolon’ny kanto. Mpanakanto nahatety ny vanim-potoana nifandimby ny mpanakanto Henri Ratsimbazafy ary isan’ireo nanandratra avo ny voninahi-pirenena ihany koa. Sady nanao tsindrom-paingotra kely ho an’ny mpitondra ny mpikarakara ny hetsika no nampatsiahy fa “mendrika tolorana izay mari-boninahitra rehetra misy ny toa azy ary amin’izao izy mbola mirijarija sy manao ny asa fanakantonany izao no tokony hanaovana izany fa tsy rehefa maty vao atao “Ramalala”. Tsiahivina moa fa ny “Valiha Event” izay tantanan-dRabonary Tantely no mikarakara ity hetsika ity ary mpanohana ofisialy ny sekoly ambony ISPM sy ny orinasa “Gold Mix.”

Ny Ami

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MINISITERAN’NY FITATERANA : Hamokatra rindrambaiko vaovao hitantanana ny loza ateraky ny fifamoivoizana

Teboka nanompanana ny atrikasa natao ny fanaovana tombana sy famantarana ny tena isan’ny loza ateraky ny fifamoivoizana eto Madagasikara.Tanjona tratrarina kosa ny hamokarana rindrambaiko (logiciel) hahafahana manangona ny loza mitranga sy ny olona niharan-doza rehetra manerana ny Nosy ao anatin’ny fotoana fohy. Hapetraka eny anivon’ny antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety io rindrambaiko hovokarina io. 

Nanazava Rabeandrimaro Hajatiana, tale misahana ny aroloza eo anivon’ny Minisiteran’ny fitaterana fa samy manana ny antontan’isany avokoa ny hopitaly sy ny polisy ary ny zandary rehefa misy loza iray mitranga. Raisina, ohatra, raha eto Antananarivo ny olona iray no iharan-doza ka entina any amin’ny faritra dia mety hanana taratasy roa na maromaro mihitsy arakaraka ny toerana nitrangan’ny loza. Raketina an-tsoratra amin’ny faritra rehetra lalovany mantsy ny loza sy ny olona iharan’izany. Ilaina anefa ny fananana antontan’isa mazava sy ny famondronana izany hahafahana mampihena ny taham-pahafatesan’ny mpampiasa lalana, hamantarana ireo toerana be loza mitranga indrindra sy mila fijerena manokana.

Marihina moa fa mba hiarovana ny mpampiasa lalana amin’izao faran’ny taona izao dia hidina ifotony eny rehetra eny ny minisitera manomboka ny 16 Desambra ho avy izao ka hatramin’ny 05 Janoary. Anisany asa hotanterahin’izy ireo amin’izany ny hijery ny tahan’ny alikaola amin’ny mpamily, ny taratasin’ ny fiarakodia ary ny aroloha ho an’ireo mpitondra môtô. Hentitra ny eo anivon’ny Minisitera amin’ny fanaraha-maso ity sehatry ny fitaterana ity. Misy amin’ireo fiara ihany koa no tsy mandalo fanaovana fitsirihana an-taonany maro nefa mbola entina miasa foana.

Ny.

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SECES MAHAJANGA : Manamafy ny fanamelohana ny fikasihan-tanana ny naman’izy ireo

Niaro ny tany hanorenana ny fotodrafitrasa vaovao ny «  école des droits et sciences politiques  » eny amin’ny oniversiten’ Ambondrona ity mpampianatra ity. Ara-taratasy dia fananan ’ny oniversite io tany io. Misy kosa ireo olona  mibodo io tany io ka nikasi-tanana ity lehiben’ny sampam-pampianarana sady mpampianatra ity. Ny alarobia teo, andro voalaza fa handalovan’ilay olona nanao io herisetra io  manoloana ny Fitsarana rehefa nampidirina am-ponja vonjimaika. 

Matoky ny Fitsarana izahay ary miandry ny ambaratongam-pitsarana rehetra hanara-maso ny zava-misy satria efa mandry andriran’antsy ireo mpampianatra, hoy izy ireo. Marihina moa fa efa an-taona maro no nisian’ny olana teo amin’ny oniversiten’i Mahajanga sy ireo olona monina eny izay samy milaza fa tompon’ny tany.

Vanessa

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MAHAJANGA : Isehoan’ny fanodinkodinana ny fanafodin’ny mararin’ny hopitaly

Fanavakavahana eo am-pandraisana kosa ny any Toliara. Izay no nivohitra teo amin’ny fanadihadiana nataon’ny Transparency International eo amin’ny sehatry ny fahasalamana. Nisy ny atrikasa nampahafantarana izany sy nijerena ny tokony hatao teto Mahajanga, ny alatsinainy teo ka nanatrika izany ny talem-paritry ny fahasalamana Boeny. Nanambara moa ity farany fa tena misy ny kolikoly eo anivon’ny hopitalim-panjakana. Na hopitaly be CHU na CSB.

Anisany vahaolana napetraka ny fametrahana fanatsarana isian’ny fanasaziana, ny famaliana ny saram-pitsaboana mihoa-pampana sy tsy ampoizina, fanamafisana ny fahaiza-miasan’ireo mpiasan’ny fahasalamana, ady avy hatrany amin’ny kolikoly eny anivon’ireny toeram-pitsaboana ireny ary fametrahana ny fandraisana anjaran’ny fanjakana tena izy fa tsy sarintsariny. Efa miezaka ny tompon’andraikitra amin’ny fitantanana ireo toeram-pitsaboam-bahoaka sy hopitalim-panjakana, nefa mbola misy hatrany ny mihoa-pefy. Misy fotoana kosa tsy mipetraka tsara ny serasera ka tsy fantatry ny olona ny zony sy ny fomba fandraisana an-tanana ny marary, ary mahatonga ny mpanjifa mitory. 

Ny vola miditra no ahafahana manodina sy mitantana ireny hopitalim-panjakana ireny ka misy ny tsy maintsy aloa, satria vao miditra ny hopitaly dia efa misy ny fandaniana ka mila hatsaraina ny serasera ahafahan’ny olona mamantatra ny zony sy ny fetrany.  Fitakiana ny zon’ny Malagasy hisitraka ny fahasalamana amin’ny famongorana ny kolikoly eo amin’ny sehatry ny fitsaboana eto Madagasikara no antom-pisian’ny atrikasa. “Mahafaty ny kolikoly ka atsaharo”.

Vanessa

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PETITE PLAGE MAHAJANGA : 100 taonina isan-taona ny fako plastika esorina

Isaky ny alahady no manala ny fako eny amin’iny torapasi-dranomasina petite plage iny, ny fikambanana Mahajanga Ville propre, araka ny nambaran’i Agostino Montaldi mpamorona ny fikambanana. 

Ankizy zanaky ny olona mivelona amin’ny ranomasina ny ankamaroan’ireo tazana miasa eny. Manao tee-shirt volomboasary misy soratra hoe “Mahajanga ville propre“ izy ireo.  Tazana ihany koa fa mitaingina “quad” mitarika “remorque” mitatitra ireo fako hariana eo amin’ny fanariam-pako eo amin’ny ‘vitrine de Madagascar”. Ireo fako plastika no tena alain’izy ireo amin’izany. Lasa fanariam-pakon’ny olona monina sy miasa any amin’iny torapasi-dranomasina iny ny ranomasina. Maraina sy hariva dia samy manary ny fakony anaty ranomasina daholo ny mponina eny amin’ny manodidina.

Rehefa midina kosa ny rano dia hita eny amin’ny fasika ireo karazana fako toy ny tatin-jaza, ny harona plastika, ny kapa sy ny maro hafa. Araka ny nambaran’i Agostino Montaldi hatrany dia 70% ny fako ariana anaty rano dia mihitsoka any amin’ny fanambanin’ny rano any. 30%  no mitsikafona ka averin’ny onja eny amin’ny torapasi-dranomasina. Anisan’ireo asa ataon’ity fikambanana “Mahajanga ville propre” ity ny fanentanana ny olona hanaja ny ranomasina indrindra ireo mivelona aminy. Toy ireo mpanarato ka tsy hanary ny harato tsy ilaina intsony any anaty ranomasina any, ohatra, na koa hanary ireo tavoahangy plastika sy plastika maro isan-karazany anaty ranomasina any. 85%-n’ireo plastika hita eny amin’ny fako dia ireo ampiasaina indray mandeha monja toy ny vera, vilia, sotro, sotro rovitra plastika, … Ao ihany koa ny fonon-javatra plastika toy ny ‘pack’, tavoahangy, fonona ‘biscuits’ sy sakafo isan-karazany.  

Anisany fanentanana entin’ity fikambanana ity koa ny fanavahana ny fako plastika sy ny fako hafa izay mety ho lo. Ireo fako mety lo mantsy dia azo ahodina ho zezika, fa ireo plastika kosa dia sady manimba ny tontolo iainana no loza mitatao ho an’ireo zava-manana aina anaty ranomasina  satria miafara anaty ranomasina avokoa izy ireo rehefa entin’ny riaka. Noho izany dia nametraka zerikana miisa folo ity fikambanana ity atao fanariam-pako. Nandritra ny roa andro dia feno hatrany ireo fanariam-pako ireo satria nampiasa ny olona. Ny andro fahatelo kosa dia nisy nangalatra sahady izy ireo. Isaky ny alahady dia zaza miisa 15 ka hatramin’ny 30 eo no mifampitaona eny amin’ny torapasi-dranomasina petite plage manao ny asa fanadiovana.  Lasa olana eo amin’ireo mpampofa elo izany satria hatreny akaiky ny ranomasina dia misy elo avokoa ka voatery  mandeha eny anelanelan’ireo elo ny quad mitarika remorque maka ireo fako. Miteraka olana eo amin’ny fikambanana sy ireo mpampanofa elo izany ka mampisy ny sakantsakana isan-karazany. Anisan’izany ny fibahanan’izy ireo ny lalana andalovan’ity fitaovam-pitaterana ity. Any Italia, hoy ity filohan’i “Mahajanga ville propre” ity dia misy toerana 8m  anelanelan’ny ranomasina sy ny mpampiasa torapasi-dranomasina natao hivezivezen’ny olona mpamonjy voina sy mpanadio ka ny soa fianatra. Misy ihany koa ny fanentanana nataon’izy ireo  ny ankizy zanaky ny mpanjono sy mpanarato mba tsy ho tonga hanampy ny vazaha amin’ny fanadiovana intsony. 

Marihina anefa fa rehefa maloton’ny fako plastika ny ranomasina dia ireo mpanjono no lasibatra voalohany satria hihena ny hazan-dranomasina. Toy izany koa ny mpitsidika sy mpitsangatsangana satria tsy hilomano anaty fako izy ireo. An’ny rehetra ny torapasi-dranomasina ary ny tombotsoan’ny rehetra no iasan’ny fikambanana Mahajanga ville propre. Rehefa tsy hanao kosa ny sasany dia tsy tokony hanakana ny fanadiovana ataon’ny hafa. Adidin’ny rehetra ny fanadiovana ary mamelona olona an’arivony maro ny ranomasina. Ilaina araka izany ny fiarovana azy.

Vanessa

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FAMPIANARANA AO AMIN’NY DISTRIKAN’I BRICKAVILLE : Hananganana Epp sy Ceg manara-penitra

Ao anatin’ny vinan’ny Filoham-pirenena ny fananganana sekoly manara-penitra 30 mahery manerana ny Faritra 22 sy ny distrika maro manerana ny Nosy, ka anisany hahazo anjara amin’izany ny ao amin’ny distrikan’i Brickaville, Faritra Atsinanana, izay hananganana Epp sy Ceg manara-penitra. Mandalo olana anefa ny any an-toerana satria tsy manana tany hanorenana ireo fotodrafitrasa lehibe ireo. 

Na eo aza izany olana lehibe izany dia tsy mipetra-potsiny ny solontenam-panjakana voafidy tany an-toerana, dia ny depiote Satra Augistien fa miezaka mitady vahaolana. Efa an-dalana ny fifampiresahany amin’ny orinasa Sirama ao Brickaville amin’izao fotoana izao. Nambaran’ity depiote ity manko fa manana tany lehibe midadasika io orinasa io ahafahana manangana ireo fotodrafitrasa ireo, ary azo atao ny mifampiresaka. Tsy vitan’izay ihany fa tsy lavitra ny tanàna io toerana io ka tsy hanahirana ny ankizy ny mamonjy sekoly.

Araka izany, na avy amin’ny tsy miankina aza ny depiote Satra Augistien, dia mankasitraka tanteraka ny ezaka ataon’ny Filoha Andry Rajoelina sy ny Minisitry ny Fanabeazam-pirenena sy ny fampianarana teknika sy arakasa, Volahaingo Marie Thérèse, amin’ny finiavana nametraka io tetikasa lehibe io. Manoloana izany dia miezaka mafy mitady vahaolana ao anatin’ny fifampiresahana izy sy ny mpiara-miasa aminy ao an-toerana. Eo indrindra koa ny fikatsahany ny tombontsoan’ny vahoaka izay nametraka fitokisana aminy. Ankoatra ireo fotodrafitrasa lehibe ireo dia hisy ihany koa ny tetikasa fametrahana ny sekoly manara-penitra manamorona ny lalana, voakasik’izany ny lalam-pirenena faharoa.

Raha tsiahivina manko dia tany amin’ny repoblika voalohany no nisy ny fananganana fotodrafitrasa lehibe tahaka izao ataon’ny fitondram-panjakana ankehitriny izao, koa ankasitrahan’ity depiote ity sy tohanany tanteraka ny ezaky ny fitondram-panjakana ankehitriny.

N.A

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FIFIDIANANA BEN’NY TANANA SY MPANOLOTSAINA : 41, 59% fotsiny ny tahan’ny mpifidy

Tsy dia nifanalavitra loatra tamin’ny fifidianana solombavambahoaka satria tsy nisy afa-tsy 41, 59 % ny tahan’ny mpifidy tonga nandatsa-bato tamin’ny alarobia 27 novambra lasa teo, ho an’ny fifidianana ben’ny tanàna, raha 41, 53% kosa izany ho an’ny fifidianana mpanolotsaina. Antony maro no mahatonga an’io fahalainan’ny olom-pirenena hifidy io. Samy manana ny fomba heveriny ho nahatonga izany ny fiarahamonim-pirenena, ny mpanao politika sy ny kandida ary ny olom-pirenena tsirairay. 

Araka ny antontan’isa ofisialy navoakan’ny teo anivon’ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana dia tany amin’ny Faritanin’i Toliara no nahitana ny taham-pahavitrihana ambony indrindra izay nahatratra 47, 32%. Ary tao anatin’ny Faritanin’Antsiranana kosa no ambany indrindra izay tsy nisy afa-tsy 37, 80%.  Ho an’ny teny anivon’ny Faritra kosa indray dia ny Faritra Androy no nisy mpifidy betsaka indrindra nahatratra 45, 40% ary ny Faritra Analamanga no vitsy mpifidy indrindra satria tsy nisy afa-tsy 30, 37%.

Hadiva hifarana ny fikirakirana ny voka-pifidianana

Tsy ho ela dia hifarana tanteraka ny fikirakirana ny voka-pifidianana. Hatreto dia ny 85, 71%-n’ireo fitanana an-tsoratra tamin’ireo birao fandatsaham-bato manerana an’i Madagasikara no vita kirakira  ho an’ny fifidianana Ben’ny tanàna raha toa ka ny 73,03%  kosa no vita kirakira amin’ny fifidianana mpanolotsaina. Araka ny tetiandro napetraka eo anivon’ny Céni dia tsy tokony ho taran’ny 16 desambra ho avy izao no hamoahana ny voka-pifidianana vonjimaika feno manerana an’i Madagasikara. Raha ny fanazavana voaray dia mety tsy hitovy ny andro hamoahan’ny Céni isaky ny Distrika an’io vokatra feno tsy mbola ofisialy io satria miankina amin’ny fikirakiran’izy ireo ny taratasy fitanana an-tsoratra avy amin’ireo birao fandatsaham-bato.

Nisy kosa anefa ny fepetra napetraka izay tsy tokony hihoatra ny 16 desambra izao. Manoloana ny fizotry ny asa ankehitriny dia nanamafy ny teo anivon’ny Céni foibe fa “tsy hisy ny olana amin’ny hanarahana ny fe-potoana voalazan’ny lalàna tsy maintsy hamoahan’ny Céni ny voka-pifidianana vonjimaika feno. Ny herinandro ho avy izao dia hivoaka avokoa ny vokatra vonjy maika feno isaky ny Faritany”.

Avotra Isaorana

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Population et développement - Les dix engagements de Madagascar

Une délégation malagasy à Nairobi. Un parlementaire, des responsables ministériels, des représentants de la Société civile, des jeunes et des leaders traditionnels ainsi qu'une journaliste ont représenté Madagascar lors de la 25è Conférence internationale sur la Population et le Développement (CIPD25), du 12 au 14 novembre dernier dans la Capitale du Kenya. Chacun d'entre eux a pu participer ou assister à des sessions thématiques, pour partager leurs expériences et tirer des leçons. Aussi, Madagascar a pu élaborer et présenter ses engagements lors de ce sommet de haut niveau, organisé par le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et ses partenaires. L'application des acquis à Nairobi reste désormais un défi dans les secteurs des délégués.

 

Plus de 9500 participants issus de 170 pays. La CIPD 25 a été une occasion de célébrer les progrès réalisés depuis la première Conférence internationale au Caire Egypte en 1994. Les participants ont également pu confirmer ou renouveler leurs engagements en faveur de la Population et du développement. Pour Madagascar, les progrès sont significatifs dans la mise en œuvre du plan d'action de la CIPD en 25 ans. La baisse du ratio de mortalité maternelle, allant de 596 à 426 décès pour 1000 naissances vivantes entre 1992 et 2018, fait partie des résultats tangibles. A cela s'ajoute la baisse de la mortalité néonatale, passant de 39 pour 1000 naissances vivantes en 1992 à 21 pour 1000 naissances vivantes en 2018. D'un autre côté, l'on note l'augmentation du taux de prévalence contraceptive moderne de 5% à 41% en 25 ans. Pour cette année 2019, 700 000 nouvelles utilisatrices de méthodes contraceptives sont enregistrées. Les chiffres sont encourageants, à en croire Constant Serge Bounda, représentant résident de l'UNFPA dans la Grande île. Toutefois, les défis restent de taille pour atteindre les objectifs fixés d'ici 2030.

Ensemble pour l'accomplissement des promesses

Les membres du Gouvernement malagasy, les parlementaires, les membres de la Société civile, les mouvements et associations féminines, les organisations des jeunes et le monde académique de Madagascar s'associent à la vision du Chef de l'Etat en vue d'accomplir les promesses de la CIPD. Il s'agit des 10 engagements que le pays vient d'adopter, avant sa présentation lors de ladite Conférence internationale à Nairobi. Les multiples interventions à mener dans divers domaines visent à transformer la vie de la population d'ici 11 ans. D'ailleurs, les engagements ont un lien direct avec la réalisation de l'Agenda 2030. Aussi, les engagements tiennent compte de l'initiative pour l'émergence de Madagascar, visant à bâtir une Nation forte, prospère et solidaire pour la fierté et le bien-être des Malagasy. Pour ce faire, l'égalité des sexes est une réalité, le plein potentiel des jeunes est libéré, les femmes qui meurent pendant l'accouchement est une chose du passé. De plus, tous les besoins en matière de planification familiale et de contraception moderne sont satisfaits tandis que la violence sexiste et les pratiques néfastes traditionnelles ne sont plus. La vision avance, par ailleurs, que les personnes âgées et celles vivant avec un handicap se sentent inclues et valorisées dans leurs communautés et que la stigmatisation ou discrimination n'ont pas leur place dans notre société. Finalement, la santé sexuelle et reproductive ainsi que les droits en matière de procréation sont promus, respectés et protégés pour tous, quel que soit l'âge ou le sexe.

Notons que Madagascar s'engage à accroître les efforts pour financer la mise en œuvre effective et accélérée du Programme d'action de la CIPD et du Programme de développement durable à l'horizon 2030.

Dossier réalisé par Patricia Ramavonirina

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Golf- Championnat de Madagascar 2019 - Six titres en jeu au Golf club Azura Foulpointe

Après les succès haut en couleur des éditions précédentes du championnat de Madagascar, le Golf Club Azura Foulpointe  a été choisi de nouveau par la fédération nationale pour accueilir le 3e sommet national, du 18 au 22 décembre. Une centaine de participants sont attendus à la plus prestigieuse compétition au niveau national. 60 joueurs ont déjà confirmé leur engagement  mais l’inscription ne sera clôturée que la semaine prochaine. Les clubs existants dans la Grande île à savoir l’international Golf du Rova, Antsirabe Golf Club, Foulpointe Golf Club,  Malaza Golf Club et Pearl Internationale Golf Course Nosy Be   ont déjà manifesté leur intérêt de participer à cette édition 2019 du championnat de Madagascar.

Six titres nationaux seront attribués au Golf Azura Foulpointe à l’issue de la compétition, vainqueur chez les hommes, Dames, super seniors, seniors, juniors et professionnels. Comme aux éditions précédentes, le championnat de Madagascar 2019 sera richement doté. Hormis les trophées réservés aux champions, des billets d’avion, des motos et divers lots seront aussi attibués aux occupants du podium dans chaque catégorie. Et comme animation, les organisateurs remettent sur le tapis le trou en un et l’auteur gagnera une voiture. Comme à l’accoutumée, le site hôte, Azura Foulpointe, organisera des soirées à thème. Pour le 19 décembre une soirée « retrouvailles », le lendemain sur le thème « chic et choc », une soirée rétro le 21 décembre et la remise des trophées et des prix aux méritants constitue le bouquet final.  

« Le golf est l’une des disciplines qui participent activement dans le développement du pays notamment dans le secteur du tourisme. Le ministère souhaite encore soutenir la fédération dans ses efforts de mettre le sport en avant malgré les difficultés sur lesquelles elle est confrontée surtout en matière d’infrastructure» affirme Rosa Rakotozafy, directeur général du ministère des Sports et représentant du ministre Tinoka Roberto. Elias Fanomezantsoa

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Kidnapping à Ankorondrano - Un complice condamné à 3 ans d’emprisonnement ferme

L’année dernière, le phénomène kidnapping a fait rage dans le pays, notamment dans la Capitale. C’était le cas en septembre 2018 lorsqu’un membre de cette communauté indienne du pays mais dont l’identité n’a pas été déclinée, fut enlevé par des individus armés à Alarobia. Hier, les deux personnes impliquées pour enlèvement, port d’armes illégal et association de malfaiteurs,  ont été traduites devant la Cour criminelle ordinaire du PAC des 67ha. Au terme de la délibération de l’affaire, le juge a sorti son verdict. Au final, c’est l’accusé qui  répond au nom d’Alain Noël, alias Ralala a écopé d’une peine de 3 ans d’emprisonnement ferme pour association de malfaiteurs et séquestration. Quant au second, le prénommé Minoarifetra, il a été relâché au bénéfice du doute, faute de preuve pour le retenir.D’abord, les prévenus ont formellement nié les faits jusqu’au bout. Et au fur et à mesure que les débats ont progressé, il s’avère que le flou persiste finalement à propos des rôles de ces deux démarcheurs de voiture,  dans cet enlèvement. Et que ce sont leurs complices dont certains sont écroués, d’autres en cavale, qui étaient directement dans le coup. Sauf qu’ils n’ont pu nier leur association au gang ayant perpétré l’acte. Et c’est le seul élément qui a permis d’enfoncer le surnommé Ralala. D’ailleurs, il a avoué d’avoir été au côté de ses complices pendant la séquestration de l’otage à Andoharanofotsy, le temps que les ravisseurs obtenaient la rançon. Et qu’il a eu sa part de ce magot se chiffrant à 400 millions de fmg. Durant quatre jours d’affilée, la victime a enduré les pires cauchemars liés à l’émotion et surtout la peur d’être assassinée. Ses proches ont dû faire le paiement en deux phases, le temps nécessaire pour réunir la somme demandée. Durant les débats à l’audience, l’on a appris que les membres de la communauté ont dû cotiser pour aider la famille à  atteindre le montant total. Notons que les deux accusés avaient été arrêtés en avril 2019,  et que l’un des cerveaux présumés du rapt, fut éliminé par les Forces de l’ordre au moment de son arrestation à l’époque. L’homme a essayé de s’opposer par la force aux représentants de la loi. Ce dernier travaillait également en tant que démarcheur de voiture, tout comme ces deux autres.Franck R.

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Secteur industriel - 79 Districts sur 119 manquent d'industries

En besoin de production de masse. Madagascar compte actuellement plus de 25 millions d'habitants. L'université d'Antananarivo en collaboration avec le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) organisent en ce moment le salon de la recherche au service de l'emploi et de l'économie au Carlton Anosy. L'événement a été honoré par la présence du Premier ministre Ntsay Christian et le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Blanche Nirina Richard ainsi que le président de l'université d'Antananarivo Mamy Ravelomanana.

Vu le nom du salon, l'objectif consiste surtout à valoriser la recherche et l'innovation dans le développement de l'industrie. « Le pays doit maintenant se tourner vers l'industrialisation pour répondre suffisamment aux besoins de la population ne serait-ce seulement qu'en terme de nourriture. A noter que Madagascar dépend encore fortement de l'importation. Notre pays compte actuellement 119 Districts. Normalement chaque District possède une industrie pour favoriser la croissance économique. Pourtant, deux tiers manquent d'industrie. L'opportunité s'ouvre maintenant au secteur privé. Nous résoudrons ensemble ces importations qui coûtent cher et qui ne créent pas des emplois au pays et ce, à travers les recherches et l'innovation » avance Ntsay Christian, Premier ministre durant son discours d'ouverture.

Les chercheurs de l'université d'Antananarivo ont d'ailleurs toujours travaillé aux côtés du secteur privé. « Les chercheurs développent leurs idées pour trouver de nouvelles connaissances applicables dans le domaine de la production. Nous exposons par exemple le recyclage de déchets plastiques pour répondre aux enjeux climatiques, et l'éthanol pour faire face aux défis de l'énergie. Le rôle du secteur privé consiste surtout à recueillir toutes nos idées afin de les concrétiser » explique Ravelomanana Mamy.

Le salon s'est tenu lundi et mardi derniers au Carlton Anosy et a vu la participation d'une trentaine d'exposants.

Solange Heriniaina

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Contrats de pêche - La partie technique en cours de finalisation

Une révision profitable à tous. Pour cette année, le ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche a procédé à la révision des contrats de pêche avec les différentes entités et pays concernés. « Avec cette révision, nous voulons surtout que ces contrats de pêche s'alignent avec la politique de l'Etat. Effectivement, les redevances de pêche sont considérées moindres en comparaison avec la production. C'est pour remédier aux points de ce genre que nous avons tenu à revoir tous les contrats. En tout cas, à ce jour, nous sommes en train de finaliser la partie technique de cette révision.

Il ne reste plus que la partie politique maintenant », a expliqué le Docteur Etienne Bemanaja, directeur général de la Pêche et de l'Aquaculture au sein du ministère, hier, à Ankerana, lors d'une interview. Il ne faut pas oublier que le ministre, Lucien Ranarivelo, a déjà abordé la renégociation de ces contrats avec les différents pays concernés au second semestre de cette année.

Alignement

Pour rappel en effet, il y a deux types de contrats de pêche qui existent à Madagascar. Le premier type se fait notamment avec les entreprises de pêche privées souhaitant étendre leurs activités sur les côtes de notre pays. Pour ce genre de contrat, nous signons des protocoles leur permettant d'obtenir une licence d'exploitation d'une durée de trois ans, renouvelable trois fois. Quant au second type, il se fait entre pays ou encore entre gouvernements. Dans ce cas, les deux parties doivent signer un accord. « En tout cas, tous les acteurs déjà présents dans le pays sont prêts à s'aligner avec les nouvelles réglementations en vigueur. Les nouveaux venus devront attendre la mise en place du nouveau cadre pour établir de nouveaux protocoles ou accords », a notifié le responsable.

Ainsi, le dénouement de cette révision de contrats est très attendu, surtout après le scandale du contrat de pêche signé avec un consortium chinois, l'année dernière. Avec les 600 kilos, les 330 bateaux chinois allaient réduire drastiquement les réserves de poissons de la Grande île. Aujourd'hui, il est donc important de clarifier chaque point de chaque accord pour une exploitation durable de nos ressources halieutiques.

Rova Randria

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Vote historique - Tana élit un maire pro-régime pour la première fois !

La Capitale de Madagascar est connue pour être frondeuse. C’est de cette cité cosmopolite que sont partis tous les mouvements de contestation ayant abouti à la chute des régimes en place successifs. Autre signe révélateur de ce caractère rebelle d’Antananarivo, depuis l’indépendance, les Tananariviens ont toujours élu comme maire une personnalité de l’opposition, ou à tout le moins, en dehors  du pouvoir en place. L’élection de Naina Andriantsitohaina,  candidat de la plateforme présidentielle IRK, est donc une grande première.Si on laisse de côté Stanislas Rakotonirina, le premier maire de la Capitale sous la colonisation ainsi que les Présidents de délégation spéciale (PDS) qui sont nommés,  tous les autres édiles de la Ville des Mille élus au suffrage universel direct n’étaient pas issus du régime en place. Andriamanjato Richard, du parti AKFM, était maire de 1959 à 1977, c’est-à-dire une partie sous le régime PSD de Philibert Tsiranana et une autre sous l’AREMA de Didier Ratsiraka. Ceux qui lui ont succédé de 1978 jusqu’en 1989 étaient également issus de l’AKFM.Guy Willy Razanamasy a été d’abord PDS (donc nommé)  de 1989 à 1991. Après avoir été  Premier ministre de la transition dirigée par Zafy Albert, il se présenta en 1995 à la première élection communale de la 3e République et fut élu sous les couleurs de « Iarivo Mandroso ». Il cohabita avec deux régimes différents, celui de Zafy Albert jusqu’en 1996, puis celui de l’AREMA new-look de Ratsiraka, au retour gagnant de celui-ci en 1997. C’est sous ce deuxième et dernier mandat de l’Amiral rouge que Marc Ravalomanana, présenté par « Tiako Iarivo », fut élu maire de la Capitale en 1999. Le fondateur de TIKO ne terminera pas son mandat car il se présentera à l’élection présidentielle en 2001 et accéda à la magistrature suprême du pays en 2002 dans les conditions que l’on sait. Il nommera trois PDS successifs pour le remplacer à la tête de la CUA.Il a fallu attendre 2007 pour qu’une nouvelle élection municipale ait lieu. Elle mit aux prises le candidat d’Etat, Hery Rafalimanana du TIM (parti au pouvoir) à Andry Rajoelina du TGV. Le second sortit vainqueur de la confrontation avec plus de 63% des voix. Survinrent alors les événements de 2008/2009 qui propulsèrent le maire de la Capitale au poste de président de la Transition.  S’ensuivit de nouveau pour la Capitale une autre période d’administration par délégation spéciale (dirigée par des PDS nommés). C’est en juillet 2015, sous le régime HVM, que s’est tenue l’élection  ayant permis à Lalao Ravalomanana du TIM, d’accéder à la tête de la CUA.  Comptant sans doute sur cette tendance des Tananariviens à voter pour un opposant au pouvoir en place, le TIM, tenta de nouveau sa chance en présentant Ny Rina Randriamasinoro face à Naina Andriantsitohaina de l’IRK, la plateforme présidentielle.  Pour la première fois de son histoire cependant, la Ville des Mille, à travers le vote historique du 27 novembre 2019, a déjoué ce pronostic vieux d’un peu moins de 60 ans en se dotant d’un maire élu de la même couleur que le pouvoir central. Hery Mampionona   

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A double tranchants !

Fin de la détention préventive systématique ! L’époque des « mandats de dépôt » systématiques fera partie de l’histoire ancienne ! Des peines alternatives telles que les contrôles judiciaires et la mise en liberté provisoire prendront le relai. Tel est l’essentiel de la déclaration de la procureure de la République Mme Balisama Odette Razafimelisoa devant la presse ce vendredi dernier. A la suite de la « descente » inopinée du Chef de l’Etat Rajoelina Andry Nirina à la Maison centrale d’Antanimora au cours  de laquelle il a constaté de visu, entre autres, le surpeuplement carcéral du lieu. Il déplorait aussi bien des conditions carcérales et de l’état de délabrement « trop » avancé d’Antanimora.   Une autre réalité tout aussi accablante interpellait également le Chef de l’Etat à l’intérieur de cette « Maison » de correction, à savoir, le nombre effarant des détenus non jugés. Ils attendent désespérément leur jugement et croupissent là-bas des mois même des années. En prise de la compassion à leurs conditions, quelque peu injuste, le Président Rajoelina leur avait promis qu’on va incessamment accélérer leurs jugements quitte à recourir aux audiences foraines. Cette disposition annoncée par le Chef de l’Etat fera d’une pierre deux coups sur deux avantages précis. D’une part, elle permettra de corriger un tant soit peu les « injustices » dont ces pauvres détenus en sont victimes. De l’autre, elle contribuera à désengorger de façon significative le milieu carcéral.

Mais, les responsables directs de la Justice dont le ministre relayé par le procureur de la République  vont au-delà de l’initiative présidentielle en préconisant la fin de la détention préventive systématique et comptent faire valoir à la place des mesures ou peines alternatives comme le contrôle judiciaire et la mise en liberté provisoire. Des peines auxquelles ils ont bien le droit de prononcer.Seulement voilà, aux yeux de certains observateurs, les dispositions prises par les tenants du pouvoir auprès de la Justice font figure d’ « arme à double tranchants ». Au lieu de résoudre le problème en milieu carcéral, elles risqueraient de compromettre la situation sur le plan général.

En effet, mettre un terme à la détention préventive conduira au final à la diminution de façon sensible de la surpopulation carcérale. Incontestablement, elle désengorgera les prisons.  C’est un avantage non négligeable. Evidemment, le nombre des délinquants mis en liberté provisoire ou mis sous contrôle judiciaire et qui circuleront à l’air libre auprès de la communauté villageoise ou urbaine  va augmenter de façon exponentielle et portera un coup fatal à la paix sociale déjà fragile ou précaire. Ce sera le côté inquiétant de la chose !

En outre, ces mesures « audacieuses » prises par les juges encourageraient indirectement les délinquants à commettre des actes ou des délits punis par la loi. Ils savent pertinemment que de toute façon, ils bénéficieront des libertés provisoires tout au plus mis sous contrôles judiciaires. Dieu sait si la situation sociale serait gérable ou non. Les velléités de règlement de compte ou des tentatives de vindicte populaire passeront du simple au double.Honnêtement, il faut admettre que nos éminents juges nous mettent en face d’une arme à double tranchants. Certes, c’est un moyen de  désengorger les prisons mais aussi c’est une occasion d’aggraver la situation.Ndrianaivo

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L’urgence climatique à prendre très au sérieux

L’urgence climatique est mise en exergue par les participants à la COP25 qui se tient en ce moment à Madrid. Quatre ans après les accords de Paris, dont la signature avait été saluée par les chefs d’Etat et de gouvernement présents dans la capitale française, engendrent une certaine désillusion. L’enthousiasme du début a laissé place au désenchantement. Les climato sceptiques, dont le plus virulent est le président Donald Trump, ont pris un malin plaisir à renier tous les engagements qui ont été pris. Les pays les plus pollueurs n’entendent pas diminuer leurs activités industrielles responsables du rejet de ces fameux gaz à effet de serre. L’avertissement lancé lors de cette COP 25 doit être pris au sérieux.

 L’urgence climatique à prendre très au sérieux

Le retrait des Etats-Unis à l’initiative du président Donald Trump a fait du tort à cet accord de Paris qui a suscité un grand espoir. Il donnait le coup, d’envoi à un sauvetage de la planète. Le leadership d’Emmanuel Macron n’a pas suffi pour la mise en place à l’échelle du globe d’un véritable plan de sauvegarde de l’environnement. Il n’y a pas eu de réduction drastique d’utilisation d’énergie polluante comme le charbon. Les rejets de CO2 dans l’atmosphère ont contribué à l’accélération du réchauffement climatique. La température pourrait augmenter de trois degrés d’ici la fin du siècle faussant totalement les objectifs fixés par les scientifiques. La disparition progressive de la faune et la fonte des glaces accélérant l’élévation du niveau des océans seront les conséquences visibles de la catastrophe qui va survenir. Le cri d’alarme lancé par le Secrétaire général de l’ONU à l’ouverture de la COP de Madrid avait pour but de réveiller les consciences. « C’est le temps de l’action. Il n’est pas trop tard ». Les manifestations et les marches organisées ces derniers temps en faveur du climat montrent que les opinions publiques commencent à réagir et entendent faire pression sur leurs dirigeants.

Patrice RABE

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Mandoto : Fivarotana sy fanondranana olona, efadahy voasambotra

Rehefa nahazo loharanom-baovao mari-pototra avy tamin’olona tsara sitrapo ny mpitandro filaminana amin’ny fisiana andian’ olon-dratsy, izay tambazotrana fivarotana sy fanondranana olona any amin’ny Distrikan’i Mandoto, dia nanao vela-pandrika nandritra ny andro maromaro ny zandary avy ao amin’ny GAPJ Vakinankaratra, ka sarona ny alahady teo, tokony ho tamin’ny 11 ora alina ny jiolahy iray. Ny ampitso narainan’io kosa no tra-tehaka ny telolahy namany. Ireto farany, araka ny vaovao voaray, dia samy avy any Morafeno Anjoma Ramartine, raha avy ao Mandoto kosa ny mpibizina olona iray. Tamin’ny famotorana natao azy ireo, dia niaiky ny heloka vitany ny telo tamin’ireo olon-dratsy. Ary fantatra tamin’ny alalan’ny findain’ireo jiolahy, fa 70 tapitrisa ariary no hivarotana ny olona iray. Ramatoakely iray izay sakaizany iray tamin’ireo jiolahy ihany no nokasaina hamidy, nefa noho ny ezaka sy ny paik’ady nataon’ny zandary, dia avotra soa aman-tsara teo ampelantanan’ny naka an-keriny azy ity vehivavy ity. Mbola mitohy kosa hatramin’izao ny fikarohan’ny mpitandro filaminana ny atidoha mikotrika ity raharaha fivarotana sy fanondranana olona ity.

Eric Manitrisa

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Concert : Bessa attendu comme un prophète

Bessa revient après des années, absence synonyme de disette pour ses inconditionnels.

Son éternel béret, le regard toujours aussi pétillant, Bessa est bel et bien sur ses terres pour le fameux concert de vendredi soir à 19 h au CCI Ivato. Un évènement en soi parce que c’est le maître, le gourou de la musique « antananarivienne » qui va faire un concert unique. Beaucoup espère cependant d’autres rendez-vous pour son passage. Depuis le temps où ses nombreux fans attendaient ce moment. Il sera assisté par d’autres pointures de la variété malgache comme Bodo, une de ses ouailles, Njakatiana, Lily, Mahery… ne pas retrouver ces deux derniers, super-interprètes, dans le lot aurait été étonnant.

Ce concert entre dans le cadre de la célébration des 50 ans du Rotary Club Antananarivo Anosy. Après plus de vingt ans loin de son pays natal, à qui il a tant donné comme ces titres « Ilay inoako », « Amontana », « Ny itiavako anao », un hymne au mariage dans les terres centrales depuis les années ’80… Sans oublier les « Tojo anao », une autre chanson pour les noces. Bessa a collaboré avec plusieurs autres artistes comme George Andriamanantena, Solo Andrianasolo… Sûrement, la nostalgie prendra aussi une grande place durant cet évènement. La salle risque d’être trop exigüe

Maminirina Rado

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Musique : Joda Omi sort enfin “Tantarantsika 我的故事”

Dorénavant, Joda Omi chantera ses propres compositions.

Dix ans qu’il baigne dans le monde de la musique. Fort de ses covers, Joda Omi prend un autre chemin et dévoile dorénavant ses propres compositions.

Trente-cinq titres en un seul album, la générosité est certainement son mot d’ordre. Ce 08 décembre, le jour de ses 27 ans, Joda Omi compte en faire cadeau à ses abonnés sur youtube. En même temps, cette mise en ligne marquera un tournant dans la carrière artistique du jeune homme. S’il est surtout connu pour les reprises de titres de variété, dorénavant, le jeune homme compte inonder les réseaux sociaux par ses propres compositions. En tout cas, c’est la réplique cinglante de Joda Omi à ceux qui lui ont demandé de chanter ses propres titres. Dans ce second album baptisé “Tantarantsika 我的故事”, il vogue entre le pop, le rap et l’afro. Histoire de suivre la tendance du moment, il reste cependant fidèle au Rnb comme base.

« MP ». Parmi ces morceaux, plusieurs collaborations ont eu lieu avec le rappeur Sphynx, les chanteuses Mélanie Walker et RovaTsoa. Cette dernière qui partage sa vie sur scène comme en ville, travaille actuellement sur un projet de duo. Intitulé provisoirement « MP », la connotation du « message privé » n’est pas à écarter même si la vraie signification reste « mifandray am-po». L’amour vu par la « génération écran » rappelle certainement les engouements des premières années de Facebook. Entre autres, il reprend néanmoins le « Zatra » de Tiana et « Manome » de Max Exception tout en comptant les « Yf », « Ho mamo indray aho », « Mamy ianao », « Raha mety ianao », ou encore « Hiara-paly ».

Ses débuts ? Il est parmi ces jeunes talents qui ont tenté leur chance dans la musique par le biais du télé crochet. Au fur et à mesure, Joda Omi a tissé des liens et continue la musique pour ne plus s’arrêter. Son premier album « Ny Nofiko » est sorti en 2011, mais ce sont surtout ses covers qui ont forgé sa notoriété. Si le concert de promotion est prévu pour Février 2020, Joda Omi partagera la scène avec Rojovola, Roxane et RovaTsoa ce samedi à La City Ivandry. Certainement le meilleur moment pour le voir sur scène.

Zo Toniaina

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Festival « Modus mode » : L’art et la beauté s’invitent à l’Aft Andavamamba

« En période difficile, la mode est toujours extravagante ». (Crédit photo Aft)

L’ouverture officielle de « Modus mode » a été effectuée lundi 02 décembre à 15heures dans le hall de l’AFT Andavamamba. Selon les organisateurs, « cet événement dédié à la promotion de l’industrie de la mode et de ses différentes facettes : stylisme, couture, mannequinat, coiffure, photographie, vidéaste ». Ainsi, Michaël Vida, Gaona, Tafita, Emy Ga ont exposé leurs œuvres lors du défilé d’ouverture. Hier, des ateliers et d’autres activités ont  animé le hall de l’Alliance française Andavamamba. Les créations de ces stylistes ont séduit l’assistance. Durant cinq jours, plusieurs thématiques seront proposées, notamment sur le stylisme, le mannequinat ou encore la création d’entreprise. Le hall de l’AFT Andavamamba devient le centre de la mode. Rencontres et échanges, expositions de photographies de mode et ateliers autour des métiers de la mode seront au programme. Effectivement, les passionnés de la mode seront bien servis. Le 06 décembre à 19 heures, une soirée de gala se tiendra dans au même endroit. Défilé de mode et séance de photos seront au programme.

Iss Heridiny

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Rock : Lokomotiva et Martu Gass sur une même scène

Le groupe Lokomotiva considéré par certains comme « old » mais jamais démodé.

Deux fanions du metal malgache vont monter sur la scène du Point d’Exclamation Lounge Bar samedi à partir de 15 h : Lokomotiva et Martu Gass. Un genre en commun mais deux styles différents. Le premier s’amènera avec son rock plutôt hard que heavy. Tandis que le second, fort de ses ambiances lugubres et gutturales, s’aligne dans le metal pur, de quoi satisfaire les fans de chaque tendance. Au-delà de toutes ces considérations musicales, ce sont avant tout deux monstres sacrés du genre qui vont aller chauffer les enceintes ce 07 décembre.

Pour son histoire, Lokomotiva se trouve à mi-chemin entre les pionniers du rock malgache, quand la musique accompagnait la personnalité des membres du groupe. Chantant les laissés- pour-compte et prônant la justice pour tous. On y retrouve les Black Jacks et bien d’autres. Et la génération ’90, plus orientée vers une approche plutôt rock américain en bermuda et baskets. C’est dans les années ’80, à l’époque où les riffs se faisaient plus bouffeurs d’espace, un rock plus musical, que le rock band a vu le jour. Faisant partie des promotions Kazat, Men Out,

Des titres comme « Lokom » ont ainsi émergé du lot, devenus des standards du rock malgache. Ensuite, vers les années 2000, Lokomotiva disparaît du paysage musical malgache. Avant, d’autres tubes ont réussi à asseoir leur notoriété, « Jiolahi-tsambo », « Manonofy ratsy »…

Martu Gass est un groupe phare du métal malgache. Il est une référence pour beaucoup d’amateur du thrash metal, un sous-genre en vogue dans la Capitale. D’ailleurs, ce dernier est souvent la berceuse des groupes de rock qui ont vu le jour dans les années 2000, voire plus tard. Par ailleurs, le band a acquis une notoriété recherchée par ses inconditionnels avec des morceaux comme « Survivor ». Dans les textes, la formation se distingue.

Rendez-vous est donc donné au Point d’Exclamation Lounge Bar samedi pour retrouver une génération pivot du rock malgache.

Maminirina Rado

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Football : La Pro League devient Orange Pro League Madagascar

Lors de la signature de la convention hier à Ankorondrano.

Dans l’optique d’atteindre la professionnalisation du football à Madagascar, Orange Madagascar se joint à Pro League en tant que Title Sponsor du Championnat.

Orange Madagascar ne s’était pas arrêté sur le partenariat avec la ligue d’Analamanga de football. La société rejoint aussi la Pro League, la plus grande compétition du football malgache. En effet, c’est lors d’une conférence de presse qui s’est tenue au siège d’Orange à Ankorondrano qu’on annonçait que le championnat national Elite devient dorénavant Orange Pro League Madagascar.

« Nous sommes très fiers d’accueillir Orange comme sponsor officielle de Pro League Madagascar, qui devient désormais le premier partenaire de football sur le continent africain » a fait savoir le président de l’association des Clubs de Football Elite à Madagascar (CFEM), Arno Steenkist. Quant au Directeur général d’Orange, Michel Degland, il a annoncé que c’était un grand plaisir pour lui de signer cette convention pour une durée indéterminée. « Orange est un acteur majeur du sport. On soutient déjà la ligue d’Analamanga. Maintenant, on passe à la vitesse supérieure” a-t-il ajouté.

De ce fait, Orange Madagascar met à disposition tous les moyens nécessaires pour atteindre les objectifs que la FMF et la CFEM se sont fixés pour le développement du football à Madagascar. Ainsi, Orange travaillera main dans la main avec la CFEM pour le succès du championnat en mettant à sa disposition une aide financière ainsi que ses compétences techniques dans le domaine des télécommunications afin de faire vivre les meilleurs moments du football malgache au plus grand public.

«Orange Madagascar, en tant que Leader, est la première entreprise à répondre pour soutenir ce nouveau championnat. D’autres partenaires se joindront à l’initiative très prochainement pour soutenir les joueurs de football locaux » a conclu le Secrétaire général de la CFEM, Mirado Rakotoharimalala.

Manjato Razafy

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« Buildings mora » à Ivato : Début des travaux pour 38 immeubles de 608 appartements

ANALOGH a lancé cette semaine le coup d’envoi de la procédure de passation de marchés pour la mise en œuvre du projet « Buildings mora » pour le compte de la province d’Antananarivo. L’appel d’offres pour les travaux de construction de 38 buildings R+4 du côté d’Ivato a été lancé depuis le 02 décembre dernier. Des publications par voie de presse ont été faites conformément à la procédure légale. D’après les informations, une cérémonie de pose de premières pierres sera organisée probablement la semaine prochaine. Le projet « Buildings mora » comportera 38 immeubles de 16 appartements chacun. Il y aura donc 608 appartements au total. Quant à l’aménagement extérieur du site, il comporte des voiries et des parkings, un équipement de proximité de commerce, des infrastructures sportives, une aire de jeux, des espaces verts et un éclairage extérieur alimenté par des panneaux solaires. C’est l’Etat malgache qui financera entièrement les travaux de construction de ces bâtiments aux normes internationales. D’après les informations, ANALOGH va entamer les travaux de terrassement du site à partir du 9 décembre prochain. Il convient de rappeler que les travaux de construction des « Buildings mora » à Ambohijafy Toamasina vont aussi débuter incessamment. Les Betsimisaraka auront quant à eux 19 immeubles R+4.

Davis R

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Staysure Tour : Une grande visibilité pour la destination Madagascar

C’était la première fois que Madagascar a accueilli la finale du Staysure Tour, un éminent tournoi international de golf qui a eu lieu du 29 novembre au 01 décembre 2019 au Golf Club du Rova, à Andakana. A part les compétitions internationales qualifiées de MCB Tour Championship, étant donné que c’est la Mauritius Commercial Bank qui a fait partie des organisateurs de cet événement de grande envergure, cela a contribué à une grande visibilité de la destination Madagasar, du côté de l’Office National du Tourisme de Madagascar.

Diffusion des résumés. En effet, c’est également la première fois dans les annales de l’histoire de la Grande  Ile que l’European Senior Tour est venue en terre malgache, avec une participation de 50 golfeurs venus des quatre coins du monde. En outre, l’European Tour Production réalisera prochainement un résumé de ce tournoi international pour une durée d’environ 52 minutes et qui sera diffusé à plusieurs reprises sur des chaînes internationales telles que Sky Sports, Eurosport, Discovery Channel, Premier sports et Golf Plus, dans cinquante- quatre pays. Pour sa part, Canal + réalisera entre temps un résumé du tournoi pour une durée d’environ 30 minutes, qui sera multi-diffusé sur Canal+ Sport et Golf+, dans les semaines suivant l’événement.

Eductour. Par ailleurs, un éductour a été organisé par l’ONTM en collaboration avec l’organisateur du tournoi, Marc Farry Organisation, à l’intention d’une dizaine de journalistes internationaux. A part la couverture de cette compétition de golf, ces derniers ont découvert la réserve spéciale d’Analamazaotra à Andasibe, le lac de Mantasoa et la célèbre entreprise Rova Caviar dans le but de renforcer la promotion de la destination Madagascar. Il faut savoir que le tourisme sportif lié au golf représente 20 milliards de dollars par an. La Grande  Ile pourra ainsi tirer des retombées économiques positives grâce à ce MCB Tour Championship.

Navalona R.

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Basketball – Match amical : Courte défaite de l’équipe des journalistes face à l’Asefi

Mamitiana, Kanto, Rose, Julie, Dina, Lova, Sand qui ont constitué l’équipe JOBA samedi dernier.

36 à 30 points. C’est le résultat du match retour des Journalistes Basketteuses (JOBA) face à l’Asefi Ivato qui s’est déroulé le week-end dernier sur le terrain du Toby Ratsimandrava. A l’issue d’une rencontrer très disputée, les protégées de Njiva Tahiry n’arrivaient pas à surmonter les attaques de leurs adversaires. D’autant qu’elles étaient déjà battues par 19 à 18 lors du match aller le 17 novembre, lors du tournoi basket-ball de l’association Anciens du Lycée Moderne Ampefiloha (ALMA). Toutefois la bande à Sand Asombola a dominé lors des deux premiers quart-temps. Accumulant ensuite les mauvaises passes et les tirs ratés dans le money-time. Résultat, six points d’écart avant le coup de sifflet final. L’aventure ne s’arrête pas là, Joba entamera son autre match retour, notamment son cinquième match pour cette année, ce samedi face au « Tafaray Basketball club » à Andrefan’Ambohijanahary.

Ainsi, cette équipe, regroupant une dizaine de femmes journalistes, est toujours partante pour un match amical. Joba cherche désormais une équipe de joueses de grande taille, puisque la présidente Mamitiana Andriambololona envisagerait de l’amener un peu plus loin, plus précisément participer à la compétition fédérale.

Manjato Razafy

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Concours « Créatives » : Facto Saatchi & Saatchi, meilleure agence pour la 6e fois

Le DG de Facto Saatchi Saatchi Madagascar, François Mandroux, recevant le prix « Agence de l’année 2019 ».

Le concours « Créatives » organisé chaque année par le Mémento est actuellement à sa 6e édition. L’objectif consiste à récompenser les meilleures créations publicitaires au niveau de l’Océan Indien. Pour cette année, le palmarès revient encore à l’agence de communication Facto Saatchi Saatchi Madagascar. Celle-ci a reçu le titre de meilleure agence de l’année, et ce, pour la 6e fois. François Mandroux, Directeur général de Facto Saatchi Saatchi Madagascar explique : « Six années consécutives c’est une preuve concrète et incontestable de notre volonté de maintenir au fil des ans et dans un contexte de marché pas toujours simple, un haut niveau de stratégie et de création pour les marques qui nous font confiance ».

Capital de marque. Il faut savoir que Facto Saatchi Saatchi Madagascar, qui est leader sur son marché, se positionne comme moteur de grandes campagnes inspirantes et précurseur de nouvelles idées et de nouvelles méthodes. La preuve, elle a gagné les premiers prix sur toute la ligne, pour ne citer que les catégories Packaging, Evènementiel, Campagne intégrée et la conception de Film. « Plus que jamais, nous allons poursuivre notre mission d’offrir un niveau de qualité optimal pour développer le capital de marque et le chiffre d’affaire de nos clients », a confié François Mandroux. Les prix ont été remis à cette meilleure agence de création publicitaire, représentée par son Directeur général, lors d’une cérémonie qui a eu lieu dernièrement à Saint-Denis de La Réunion. Le jury était présidé par Nathaël Duboc, General manager de l’agence Gyro Paris.

« Lovemarks ». Rappelons que l’agence Facto Saatchi Saatchi Madagascar fait partie des agences conseil en communication affiliées au groupe Publicis, élu meilleur réseau d’agences en Afrique lors du Cristal Festival Award 2015. Elle a été créée en 1999 à Madagascar et constitue une filiale de Master Group Communication, leader de la communication dans  l’Océan Indien. Le groupe accompagne les marques sur ses marchés à Madagascar, la Réunion, dans l’Océan Indien et aux Antilles pour en faire des Lovemarks qui sont ses leitmotivs.

Navalona R.

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Football- Pro League : Deuxième défaite pour Fosa Juniors

Coup dur pour Fosa Juniors qui ambitionnait de ravir le Pro League mais qui venait de se faire battre pour la seconde fois sur la même pelouse de Mahamasina qui ne lui réussit guère. Après sa défaite de 1 à 0 devant le COSFA sur un but de Dimby, Fosa Juniors s’est incliné sur le même score sur un superbe coup d’Yvan dès la 9e mn. Très agressif sur le porteur de la balle, le camp de l’Ajesaia s’en est sorti avec deux cartons jaunes pour Patrick (55e) et Ravaka (43e). Une nouvelle victoire qui permet à l’Ajesaia de rejoindre le groupe de tête notamment CNaPS Sport et COSFA.

Clément RABARY

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Contestation électorale : Ravalomanana tente son dernier coup d’affront politique

L’ancien président appelle ses partisans à contester les résultats des dernières élections communales.

Marc Ravalomanana reste égal à lui-même. En 2002, il a pu accéder au pouvoir après une contestation électorale de grande envergure. Après sa défaite lors de la dernière élection présidentielle de 2018, il a aussi appelé ses partisans à se lever pour contester les résultats et défendre leur choix. Des mouvements ont été initiés depuis son QG à Bel’Air mais la décision d’une rétractation a été prise après un long moment de gesticulations. Durant les dernières législatives, ses partisans ont aussi adopté la même stratégie. A l’époque, plusieurs requêtes ont été déposées auprès de la Haute Cour Constitutionnelle mais elles ont toutes été déclarées « azo raisina fa tsy mitombina » par les Juges constitutionnels dirigés par Jean Eric Rakotoarisoa. Pour ce qui est des élections communales et municipales du 07 novembre dernier, « Ravalo » entend jouer sa dernière carte en prévoyant une mobilisation de ses partisans. Bon nombre d’observateurs estiment en effet qu’il s’agit de son dernier affront pour se maintenir sur l’échiquier politique, mais aussi pour assurer la survie de son parti le « Tiako i Madagasikara ». Aux yeux des observateurs, la défaite subie lors de ces élections communales pourrait marquer le commencement de la fin pour l’ancien parti au pouvoir qui se trouve plus que jamais dans une zone de turbulence. En outre, le TIM est actuellement frappé par la scission. Faut-il rappeler que lors des dernières élections communales, plusieurs grandes figures du parti ont choisi de soutenir le candidat de l’IRK, Naina Andriantsitohaina. Il faut reconnaître que Tahiry Ny Rina Andriamasinoro, le candidat adoubé par Marc Ravalomanana ne fait pas l’unanimité au sein des « Zanak’i Dada ». A noter cependant que la tension au sein du « Tiako i Madagasikara » a commencé avant les législatives quand « Ravalo » a décidé d’écarter la plupart des ex-députés TIM qui, pourtant, lui étaient restés fidèles même durant la période de traversée du désert de 2009 à 2014.

Confrontation. Quoi qu’il en soit, le clan Ravalo conteste les résultats des dernières communales. Depuis la semaine dernière, l’ancien président appelle ses partisans à se lever pour contester les résultats et « pour combattre l’injustice », selon ses dires. De son côté, son candidat Tahiry Ny Rina Randriamasinoro réclame une confrontation des listes électorales avec celles utilisées lors des élections législatives. « Une démarche illégale et impossible à réaliser », selon le vice-président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, Thierry Rakotonarivo. Afin de se préparer à une éventuelle manifestation de rue, des recrutements, ainsi qu’une campagne de sensibilisation sont opérés notamment au niveau des bas quartiers. La démarche est dirigée, entre autres, par un ancien rugbyman connu comme étant proche d’une députée, ainsi qu’un artiste de renom. Le mardi 03 décembre, ce dernier a réuni à Analakely des policiers municipaux. Reste à savoir si le « Tiako i Madagasikara » bénéficiera d’une adhésion populaire pour cette énième contestation électorale qui se présente comme le dernier coup d’affront pour Marc Ravalomanana.

Davis R

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Système Ambatovy : De l’autosuffisance à la responsabilité sociale

Confection Vonjy, une société de confection entièrement indépendante à Toamasina et dont les activités ont vu le jour grâce à la contribution d’Ambatovy. (Crédit photo : HAR)

C’est un fait incontestable, Ambatovy fait partie des principaux pourvoyeurs de devises étrangères à Madagascar. La société spécialisée dans le raffinement de nickel et de cobalt basée à Toamasina et Moramanga est à l’origine de la création de près de 10.000 emplois dans le pays, sans parler de tout ce qu’elle investit pour l’amélioration de la qualité de vie de ses employés mais aussi de la population autour de sa mine et ses usines.

Pour la partie dédiée au traitement du cobalt et du nickel d’Ambatovy à Toamasina, les usines s’étendent sur 320 ha à seulement quelques kilomètres de la ville. On y trouve à peu près tout, qu’on a parfois l’impression qu’il s’agit d’une communauté indépendante, autosuffisante et vivant avec ses propres moyens. Là-bas, la société produit sa propre électricité et subvient à tous les besoins de l’ensemble de son personnel. Certains employés y vivent dans des maisons bien loties, d’autres bénéficient d’une aide à la location ou à l’achat de bien immobilier. Des cantines, des distributeurs de billets d’argent, des autobus, un lac, des infrastructures routières aménagées spécialement pour les besoins de la société, diverses usines, une blanchisserie, et tout ce qu’on peut trouver dans une ville normale sont pour la majorité visible sur le vaste site occupé par Ambatovy.

Formation des employés. Chaque année, le centre de formation de la société Ambatovy reçoit des candidats, parfois des milliers, parfois des centaines. Cela varie en fonction des candidatures mais aussi du nombre de postes disponibles. Si au départ, les nouvelles recrues étaient envoyées au Canada pour y suivre une formation, il s’est avéré nécessaire de créer son propre centre de formation dans le pays. Ceci pour la simple raison que le nombre de postulants est devenu plus important et l’ampleur de la société plus grande. Aujourd’hui donc, le centre d’Ambatovy est doté d’infrastructures dernier cri afin d’apporter une formation très qualitative que ce soit du point de vue théorique ou pratique pour les employés. Et tout au long de l’année, chaque personne travaillant au sein de la société est évaluée et doit passer divers examens d’aptitudes. Ambatovy mise donc énormément sur la performance et l’efficacité de ses collaborateurs. Même les superviseurs doivent donner le meilleur d’eux-mêmes et suivre des formations spécifiques dès que l’occasion se présente. Selon les responsables, la formation est nécessaire car le cursus universitaire à Madagascar manque encore le côté pratique très utile pour travailler dans les mines.

Sous-traitance et collaboration. Mais outre la performance interne, Ambatovy collabore également avec des professionnels externes, des sous-traitants. En 2018, elle a collaboré avec plus de 450 PME locales. Elle fait fabriquer par exemple les tenues de ses employés par une entreprise locale et fait aussi appel à divers spécialistes pour assurer différentes tâches.

Et bien évidemment, la société n’oublie pas d’agir pour l’environnement et pour la société. Elle a mis en place des systèmes de reforestation dans les régions où elle travaille, elle aide les populations locales  à créer des projets professionnels pour améliorer leur vie et bien d’autres encore. A plus de 8 milliards de dollars, la société est actuellement le plus grand investissement direct étranger à Madagascar.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Conférence pour le climat : La COP25 de Madrid en 10 points      

LégendesPhoto 3Le lieu où se déroule la COP25Photo 4Les chefs d’Etat ou de gouvernement présente à l’ouverture de la Conférence.

Le 2 décembre 2019 a débuté à Madrid la 25ème conférence de l’ONU pour le climat, sur une note plutôt pessimiste eu égard des défis majeurs à relever pour parvenir à faire respecter les accords de Paris de 2015, notamment sur la révision des engagements climatiques des plus grands pollueurs. Sur les 196 pays représentés à Madrid, à peine 40 le sont par leur chef d’Etat ou de gouvernement. Les experts sont sceptiques quant à une avancée appréciable.

Présidence chilienne et site madrilène. La COP25 se tient actuellement à Madrid, au centre de conférence IFEMA. Cette conférence des Parties devait initialement se tenir au Brésil, mais avant même que la COP24 ne débute en 2018, le Brésil a manifesté son désistement. Officiellement pour cause de moyens financiers, mais l’élection du président brésilien Jair Bolsonaro, issu de l’extrême droite, qui n’est pas moins un climato-sceptique assumé, n’est pas étrangère à cette volte-face du Brésil, annoncée en novembre 2018. Le Chili s’est alors proposé mais fin octobre, suite à la crise sociale qui persiste dans le pays, le Chili annonce ne plus être en mesure d’accueillir la conférence pour le climat. Le lendemain, l’Espagne s’est proposée d’héberger la COP25. Proposition aussitôt accepté dès le surlendemain. L’Espagne a alors dû organiser cette conférence au sommet en seulement un mois et a dû débourser 60 millions de dollars. En dépit de la délocalisation de la conférence, la 25e Conférence des Parties reste sous présidence chilienne.

 

Participants196 pays, dont Madagascar, sont représentés à Madrid. Moins du quart sont représentés par leurs dirigeants. Ces pays représentés à la COP25 sont des signataires de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui tiennent une Conférence annuelle depuis 1995. Les pays peuvent être représentés par le chef d’Etat ou de gouvernement, des ministres ou des négociateurs. Outre les délégations officielles de chaque pays et les experts, des ONG, des représentants de villes, ainsi que des journalistes sont également présents. A Madrid, quelques 25 .000 personnes sont accréditées au total.Thème et sloganLa présidence chilienne a choisi les océans et leurs rôles dans la lutte contre le changement climatique comme thème principal de la COP25. La Conférence a ainsi été nommée « COP bleue ». Le slogan retenu est « Time for action » : il est temps d’agir.Un des sujets « chauds » : les NDC

Les contributions déterminées au niveau national ou NDC fait partie des sujets qui fâchent. Selon l’accord de Paris, les pays doivent présenter d’ici 2020 et avant la COP26 à Glasgow leur plan national pour réduire leurs émissions de GES (gaz à effet de serre). L’objectif global fixé par l’Accord de Paris consistent en des réductions permettant de rester à +1,5°C en termes de réchauffement climatique. Pour le moment, les efforts sont insuffisants. Seuls 68 pays ont rejoint l’« Alliance ambition climatique » lancée par le Chili lors du sommet de l’ONU pour le climat en septembre 2019. Cet organisme regroupe les pays qui acceptent de relever leurs ambitions pour 2020 afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050.

Les chefs d’Etat ou de gouvernement présente à l’ouverture de la Conférence.

Point de non retour

Selon le dernier rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), si l’humanité ne réduit pas suffisamment ses émissions de GES, le réchauffement risque de dépasser 3 °C avec des conséquences irréversibles. La planète s’approche actuellement du point de non retour.

Pertes et préjudicesLors de la COP19 en 2013, le Mécanisme International de Varsovie pour les pertes et préjudices a été créé. Ce mécanisme est censé assurer une entraide face aux « incidences des changements climatiques » mais il n’est pour l’heure pas financé et ne produit que des travaux de réflexion. C’est un point crucial pour les pays en développement, plus vulnérables face aux impacts du changement climatique, en majeur partie causé par les pays industrialisés. La question du financement de ce mécanisme est de nouveau sur la table, ainsi que celle de sa gouvernance.Le marché carbone

Il s’agit du mécanisme d’échange d’émissions de CO2 : ceux qui polluent moins peuvent « vendre » leur excédent à ceux qui polluent plus. Le sujet est sensible et épineux, ayant valu d’intenses bras de fer lors de la COP24. Les discussions n’ont, d’ailleurs, pas été achevées. D’où la suite qui se tient à Madrid. Il s’agit du dernier volet des règles d’application de l’Accord de Paris.

Le financement

Les pays industrialisés s’étaient engagés à verser 100 milliards de dollars par an pour aider les pays en développement à partir de 2020 face aux impacts du réchauffement climatique. Nous sommes loin du compte. Selon le rapport de l’OCDE, le montant total, le maximum atteint, est de 71,2 milliards de dollars en 2017.

Les pays du Sud réclament par ailleurs davantage de financements pour le Fonds Vert pour le climat. Créé il y a 10 ans lors de la COP15 et officiellement lancé en 2011 lors de la COP17 de Durban, ce fonds est devenu depuis la COP21 le véritable organe de financement de l’Accord de Paris. Il devait être pourvu de 10 milliards de dollars. Les pays membres, réunis en octobre 2019, ont promis d’y contribuer à hauteur de 9,8 milliards de dollars pour la période 2020-2023.

Les attentes de l’Afrique

L’Afrique est confrontée à des impacts importants du changement climatique : sécheresses, inondations et autres catastrophes que sa population subit de plein fouet, avec des conséquences considérables sur l’économie des pays d’Afrique. Ces derniers attendent des réponses à long terme.

Les Etats-Unis se retirent

Les Etats-Unis ont déjà annoncé leur retrait de l’Accord de Paris. Ce retrait ne sera, cependant, effectif que le 4 novembre 2020. A la COP25, les Etats-Unis sont toujours représentées par une délégation conduite par Marcia Bernicat, chef du bureau pour les Océans et les Affaires scientifiques et environnementales internationales. Avec elle, des responsables d’organismes gouvernementaux américains impliqués dans les questions climatiques. Par ailleurs, la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a également fait le déplacement à Madrid avec une quinzaine d’élus américains.

Dossier réalisé par Hanitra RAMAHATRA

Source : unclimatesummit.org

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Industrie du textile : Des machines de haute performance et innovantes présentées par Juki 

De nouvelles machines de haute performance présentée par Juki, hier à Ivandry. (Photo : Kelly R.)

Madagascar dispose d’un important avantage comparatif, dans l’industrie du textile, selon Kris Poonoosamy, Directeur général de CMT International Ltd, qui a présenté, hier, les nouveautés de Juki, avec la société Madatrade. Interview.

Midi Madagasikara (MM). Quelle évolution va être présentée par Juki ce jour ?

Kris Poonoosamy (KP). Nous avons présenté l’évolution de la technologie dans les équipements de confection. Les machines sont numériques, informatisées et offrent beaucoup d’aides aux ouvriers, afin d’accroître la productivité. Il y a aussi le système mis en place sur chaque machine, pour voir les éventuels blocages dans la chaîne de production. Cela permet de faire le suivi des machines, de réduire les temps d’arrêt, de détecter les points où il y a fréquemment de problème pour pouvoir prendre les mesures adéquates.

Quels sont les avantages que présentent ces nouveautés au niveau des coûts et du temps ?L’évolution de ces matériels de production est basée sur la numérisation. Les équipements sont réglés au préalable et opèrent rapidement, et réalisent les tâches de manière constante. Ils facilitent le suivi de la production, le but final étant d’avoir une meilleure productivité à la fin de la journée. Cela n’exige-t-il pas du savoir- faire ?Effectivement, leur utilisation nécessite une formation. Depuis la présence de Juki à Madagascar en 2016, on offre un séminaire de formation chaque fois qu’il y a une évolution. Les usines sont informées. On avait commencé par les techniciens de machines, ensuite les ingénieurs de production et on a également formé les directeurs d’usines, afin d’augmenter l’efficience et la productivité. Ces machines de haute performance sont-elles à la portée des producteurs locaux ?Toute entreprise qui produit pour l’exportation doit avoir une qualité et un volume à un prix compétitif. Les machines doivent être capables de répondre aux besoins en termes de quantité, de qualité et de coût. De ce fait, le coût d’une machine est évalué par rapport à ce qu’elle peut produire. Ici, par exemple, nous avons une machine, qui concerne les gros champs de couture. C’est-à-dire, il faut programmer la machine, mettre les dessins que l’on souhaite broder et placer les outils sur la machine qui produit ensuite de grands panneaux jusqu’à 120 cm x 80 cm. Il y a aussi la machine de plaquette automatique c’est-à-dire qu’au lieu de faire quatre opérations, la machine le fait en une seule fois, avec un opérateur qui ne fait que placer le tissu. L’informatisation de la machine permet d’améliorer le circuit de production car tout se fait en un clin d’œil, sans intervention technique. Comment Juki trouve-t-elle le marché à Madagascar ?Juki a toujours été présente à Madagascar. Presque toutes les usines installées ici disposent de nos machines. Mais à partir de 2016, on a été représenté à Madagascar, car nous voyons l’évolution positive du textile, qui prend de plus en plus d’ampleur. Il y a de la main d’œuvre capable et abordable. Le textile contribue à aider le développement de Madagascar du point de vue économique et sociale, et les potentialités sont encore énormes.

Recueillis par Antsa R.

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Tour de Mada cycliste : La veillée d’armes commence !

Le compte à rebours commence pour la 15ème édition du Tour de Madagascar cycliste parrainé comme d’habitude par la Bank Of Africa. Le peloton prendra la direction de Mahajanga ce vendredi mais le Tour débutera dimanche à l’occasion d’un Critérium de la Cité des Fleurs.

Finalement et malgré un sommet national boycotté par de nombreux cyclistes, Relaha Jean Claude a pu trouver la parade en alignant les coureurs malgaches d’expérience conduits  par Emile et incluant son frère Nambinina ainsi que les deux cyclistes du Vakinankaratra, Joharivelo et Dama auxquels sont venus se greffer aux deux protégés de la fédération en l’occurrence Houlder et Mazoni.

Illustres inconnus. Du lourd en fait avec un encadrement de choix puisque la troupe sera confiée à Ravoatabia qui connaît plus que tout autre ce tour de Mada.

Le directeur sportif de l’autre équipe malgache formée par d’illustres inconnus n’est autre que Jean Marc Rakotonirina, ce grand passionné qui a choisi de se mettre au service d’un groupe à qui il entend transmettre son expérience.

Bref, les coureurs locaux ne partent pas battus même si l’équipe de France comporte d’autres habitués du Tour de Mada dont Erwan Le Garrec et Jean Philippe Tellier.

Une équipe de la Réunion confiée à Henriette Armand sera également là tout comme une équipe de  militaires djiboutiens qui ne viendront pas pour faire de la figuration, une autre du Bénin et deux formations mahoraises complètent la liste. Une très belle liste en fait avec moins de figurants puisque apparemment les meilleurs sont là. Jugez-en plutôt :

EQUIPE FRANCE : Jérémy BARRET, Maxime NOUVEAU , Clément SIMONIN, Jean-Philippe TELLIER, ERWAN LE GARREC et TITOUAN RENVOIZE

Directeur sportif : Patrick STEPHAN

EQUIPE BOA : Mazoni RAKOTOARIVONY, Emile ANDRIANANTENAINA, Mohamed HOULDER, Nambinintsoa RANDRIANANTENAINA, Dama MIARINTSOA, Joharivelo ANDRIANJAKA.

Directeur Sportif: RAKOTONDRASOA Jean de Dieu Ravoatabia

EQUIPE CANAL+ : RESITRA, Anjara TSIVERY, Justin RANDRIANASOLO, Solo RAKOTOMADY, Thierry ANDRIANAIVO SITRAKINIAINA, Faly RANDRIANASOLO.

Directeur Sportif : Jean Marc RAKOTONIRINA

EQUIPE BENIN : Rémi SOWOU, Abdoul Idrissou BACHIKI, Nidiwane AHOUANDJINOU, Romuald SOUDJ, Emmanuel SAGBO.

Directeur Sportif: Osho ECPAPOEN

EQUIPE REGIONALE DE MAYOTTE : Ahmed MIKIDADI, Dany ANDRIAMIHAJA, OUSSENI, MOUNTAGRAM, Elimane MALIDI, Alifa ABDALAH.

EQUIPE ABATTOIR DE MAYOTTE : Saïd ZOUHER, Djaffar SOUMETI, H’Momed MADI ONZA, Kamardine ISSIAKA, Iman HACHIM BEN, Fayel AMOUMANI FAYEL.

Clément RABARY

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Mantasoa : Mpianaka natelin’ny rano

Niara-nientana ny olona tamin’ny fikarohana.

Tsy ratsy ny andro ary efa fahazaran’izy ireo ny fiampitàna lakana eo amin’ny farihin’i Mantasoa. Nitera-doza anefa izany tamin’ity indray mitoraka ity. Ny alatsinainy marainateo teo raha nampiakarina teo ambonin’ny lakana ny moto ary koa ny olona, nivadika tampoka izany noho ny vesatra tsy nifandanja. Nianjera tao anaty rano arak’izany ireo mpianaka. Nahavita nanavo-tena ihany ilay raim-pianakaviana satria tsy dia lavitra ny elanelan’ny tanety sy ilay rano. Raha nahita ny zanany izay niady mafy natelin’ny rano anefa izy dia nanapa-kevitry ny niverina ary nanavotra. Teo dia tsy hita intsony koa izay nanjavonany. Nisy nahita ny fitrangan-javatra kanefa tsy hita loatra izy azo atao noho ny fahafantarana fa efa nitera-doza matetika ny filomanosana ao amin’io farihy io raha tsy misy fitaovana. Nantsoina ny olona manana fitaovana manokana amin’ny fitsorahana ao anaty rano ary ireo no nanao ny fitadiavana ireo mpianaka. Ny fokonolona koa nanampy tetsy andaniny. Tsy avy hatrany dia hita izay navotana satria notsirihina avokoa teo amin’ny manodidina ary adim-pamataranandro maromaro taty aoriana vao tsikaritry ny mpanavotra ary nosintomina an-tanety. Ilay raim-pianakaviana no hita voalohany, tokony ho tamin’ny fito ora hariva. Indrisy anefa fa efa tsy nisy aina intsony. Hita ihany koa ilay moto nitera-doza sy ny lakana. Nitohy hatrany ny fikarohana ary omaly tamin’ny fito ora maraina vao hita ny vatana mangatsiakan’ilay zaza. Raha ny filazan’ny olona mantsy dia ny fitondràna an’io tamin’ilay lakana kely no isan’ny nampivarina ilay fitaovam-pitaterana.

D.R

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Université d’Antananarivo : Les étudiants réclament la reprise des activités pédagogiques

Les membres de la branche tananarivienne du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’Enseignement Supérieur ont réuni les étudiants de l’Université d’Antananarivo à Ankatso hier. Une occasion pour les membres dudit syndicat d’exposer à l’assistance le « pourquoi de leur manifestation ». La réunion était également l’opportunité pour les membres du SECES Tana de faire part à l’assistance des démarches entreprises par les parties prenantes dans le processus de satisfaction des revendications syndicales. Les étudiants, de leur côté, ont réclamé « la reprise des activités pédagogiques ». Les universitaires ont également interpellé les autorités compétentes à « trouver dans les brefs délais des solutions aux revendications des membres du SECES ». La manifestation des membres du SECES Tana devrait continuer ce jour à Ankatso.

Recueillis par José Belalahy

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Chef de région Tsaramandihy Honoré : Assainissement de la région Analanjirofo

Le Chef de région par intérim d’Analanjirofo Tsaramandihy Honoré.

Le chef de région par intérim d’Analanjirofo, Tsaramandihy Honoré, a été nommé à ce poste au mois de mars 2019, mais cela n’a été effectif que deux mois plus tard, c’est-à-dire au mois de mai. Dès sa prise de fonction, il a procédé à l’assainissement dans la gestion de la région Analanjirofo. Si auparavant l’effectif des employés est de l’ordre de 370, il est actuellement estimé à 110. La raison en est qu’il y avait des employés fantômes. Dès sa prise de fonction, le chef de région a également procédé au paiement des salaires de cinq mois d’arriérés des employés de la dite région. Il a procédé aussi à la réhabilitation de la salle de réception de la région. Administration publique. Par ailleurs, Tsaramandihy Honoré n’a pas attendu longtemps pour rendre visite aux différents districts placés sous sa tutelle. Il a profité de cette occasion pour expliquer le projet « Fihariana » qui fait partie du « velirano » du président Andry Rajoelina. Cet administrateur civil de son état n’est pas novice concernant l’administration publique, étant donné qu’il a exercé pendant plus de cinq ans le poste de directeur de l’administration générale et territoriale (DGAT) de la région Analanjirofop, et ce, depuis 2013 jusqu’à sa nomination en tant que chef de région par intérim. De par sa fonction comme DAGT, il a pu entrer en contact avec les différentes tendances politiques de la région. Sans oublier pour autant les ‘Tangalamena’.

Recueillis par Dominique R.

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Braquage au ’Golden center’ Behoririka : Cinq présumés auteurs arrêtés, 188 000 000 Fmg de la so...

Cette histoire remonte début novembre, soit exactement le jeudi 7 novembre vers 20 heures. Cette nuit-là, un commerçant tenant office au « Golden center » à Behoririka était la cible d’une bande de malfaiteurs composée des sept individus. Armés de trois pistolets et de quatre sabres, ils ont attaqué cet opérateur juste au moment où ce dernier sortait des lieux avec un carton rempli d’argent. Les assaillants ont alors réussi à dérober 1.700.000.000 Fmg ou 340.000.000 ariary. Après l’attaque, ils se sont embarqués dans un taxi qui les aurait déjà attendus à la sortie du centre commercial. Ils sont partis avec le gardien des lieux. Alertés de ce fait, des policiers de la SUT à Tsaralalàna se sont précipités sur place et la course-poursuite a été enclenchée mais en vain. Dès lors, la police a ouvert son enquête permettant ainsi d’identifier le numéro d’immatriculation du taxi qui était enregistré par la caméra de surveillance installée sur les lieux. Nantis de cet indice, les enquêteurs ont réussi à appréhender le chauffeur de la voiture, le 13 novembre. Ce dernier a été placé sous mandat de dépôt à Antanimora. Le 28 novembre, le gardien a été arrêté à Mahajanga. 108.000.000 Fmg ou 21.600.000 ariary ont été saisis sur lui. Depuis, les arrestations se poursuivent. Le gardien a dénoncé ses complices en indiquant où se trouve le cerveau de ce braquage. Partis à la recherche de ce dernier, des éléments de la SUT sont tombés sur sa femme qui a affirmé ne pas savoir où se trouvait son mari. La perquisition de son domicile a permis de découvrir deux pistolets automatiques avec sept balles. La femme a été arrêtée sur le champ. L’approfondissement de l’enquête a conduit aux arrestations des deux autres individus qui sont également impliqués dans cette affaire, lundi dernier. 25.000.000 Fmg ou 5.000.000 ariary ont été découverts chez eux. Le même jour, le propriétaire de la voiture utilisée dans l’attaque a été épinglé. 55.000.000 Fmg ou 11.000.000 ariary ont été saisis sur lui. Ce qui porte à 188.000.000 Fmg ou 37.600.000 ariary la somme récupérée sur la valeur dérobée. Puisque des complices dont le cerveau sont encore en cavale, l’enquête sur cette affaire n’est pas encore close selon la police.

T.M.

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Norvège-Allemagne : 1 450 000 euros pour le Bianco

Le DG du Bianco avec le consortium germano-norvégien.

Permettant de consolider les acquis de la 1ère phase, les appuis techniques et financiers fournis par le consortium germano-norvégien et gérés par le GIZ dans le cadre de la 2e phase du projet de renforcement des institutions de lutte contre la corruption,

Après avoir apprécié les résultats probants du projet-pilote intitulé « renforcement des capacités du BIANCO dans la lutte contre la corruption dans les secteurs prioritaires », la GIZ entend poursuivre son appui technique et financier au profit du Bureau Indépendant Anti-Corruption dans sa mise en œuvre du programme de lutte contre la corruption prévu dans la stratégie nationale. Cofinancée cette fois-ci par le Gouvernement norvégien et allemand, la 2e phase du projet vise principalement à renforcer les institutions de lutte contre la corruption à Madagascar.

Mesures éducatives. Ce projet se déploie dans différents domaines dont le renforcement des capacités d’investigation du BIANCO et intégration de celui-ci dans le réseau de répression interne (juridictions anti-corruption domestiques notamment le PAC et la HCJ) et d’investigation internationale (coopération policière et judiciaire internationale). Il en est de même de la consolidation des mesures éducatives et préventives dans les secteurs prioritaires de la coopération allemande et norvégienne en considération des axes d’intervention prévus par la Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption malgache (environnement, décentralisation, éducation, finances publiques)

Sanction positive. Ainsi que le volet pour le développement de la coopération avec la société civile dans le domaine du journalisme d’investigation et de la promotion de la sanction positive pour le fonctionnaire plus intègre et exemplaire en matière de respects de l’intégrité et de l’éthique. La durée de cette convention de financement est de deux ans à partir de sa date de signature. Le montant des appuis financiers prévus pour ce projet est de 1.450.000 euros, réparti en 250.000 Euros pour la part du Gouvernement Allemand et de 12.000.000 Couronnes pour la part du Gouvernement Norvégien.

Recueillis par Dominique R.

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Athlétisme – Centre AADC : Claudine et Cynthia à Maurice

Deux nouvelles Malgaches intègrent le Centre Africain de Développement de l’Athlétisme (AADC) de Maurice. Il s’agit de la sprinteuse Claudine Njarasoa et de l’heptathlonienne, Cynthia Félicité. Vu leurs performances cette année surtout aux Jeux des Iles de l’Océan Indien à l’Ile Maurice, elles ont tapé dans l’œil des techniciens du centre. Les deux athlètes qui ont frappé fort à ce rendez-vous indianocéanique. Njarasoa Claudine seulement âgée de 20 ans a réalisé un triplé inédit. Elle a déjoué les pronostics en enlevant l’or du 100 m et du 200 m. Elle a triplé la mise au relais 4 x 100 m. Cette année encore, elle a été engagée aux Jeux Africains de Rabat au Maroc où elle a atteint le stade des demi-finales. Cynthia Félicité a fait parler d’elle à Maurice. Elle a surpris plus d’un en s’offrant l’or en heptathlon. Claudine et Cynthia rejoignent Franck Todisoa Rabearisoa au Centre Africain de Développement de l’Athlétisme (AADC) de Maurice. « La durée de leur séjour en terre mauricienne dépend entièrement de leur performance. Elles pourront rester quatre à cinq ans au Centre de Maurice » a fait savoir, Norolalao Andriamahazo, présidente de la Fédération malgache d’athlétisme. La délégation malgache pour les Championnats d’Afrique d’Ultramarathon quittera le pays ce jour pour Sagamu, au Nigeria. Hajanirina Andriamparany et Hobilalaina Andrianirina défendront les couleurs malgaches.

T.H

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Andapa : Nasaina nohaniny manta ilay gana nangalariny

Tovolahy iray sahabo ho 22 taona eo no tra-tehaka ambodiomby nangalatra gana tany Andapa, afak’omaly nisandratr’andro tokony ho tamin’ny folo ora, ka niharan’ny hatezeram-bahoaka. Nihevitra ity mpangalatra ity fa tsy nisy olona tao amin’ilay trano mihidy, ka teo ampakana an’ilay vorona tao anaty fisoko izy no hitan’ny tovovavikely zanaky ny tompon-trano avy natsaka rano. Raikitra ny antso vonjy, nifanenjehana eraky ny tanàna ity mpangalatra. Tratra ka niharan’ny daroka sy vono. Tsy vitan’izay fa mbola nampinanin’ny olona azy manta hatramin’ny volony sy ny tsinainy ilay gana, ary tsy navelan’ny olona mihitsy raha tsy lany tanteraka iray manontolo ilay vorona. Raha ny tati-baovao voaray, efa matetika ity tovolahy ity no tra-tehaka amin’ny hala-botry, ary efa nigadra. Tsy mety fay anefa ity zatovolahy ity, fa mamerin-keloka hatrany, ka nofaizin’ny Fokonolona mafy izy tamin’ity indray mitoraka ity.

Eric Manitrisa

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Résilience aux aléas naturels : La norme de construction de bâtiment en vigueur 

Le décret fixant la norme n’ayant pas d’effet rétroactif, son application aux anciennes constructions est laissée aux « libre choix et réflexion de leurs propriétaires ».

« La norme nationale de construction de bâtiments résistant aux aléas naturels est le renforcement de la règle de construction para cyclonique lancée en 2010. Un aboutissement des efforts menés depuis et qui entend sécuriser, outre la mise aux normes, des bâtiments malgaches ». Propos lancés par le général de brigade aéronavale Mamy Nirina Razakanaivo, secrétaire exécutif de la Cellule de Prévention et Gestion des Urgences (CPGU), lors d’une conférence de presse organisée à Anosy hier et donnant quelques éléments clés sur la norme de construction de bâtiment résistant aux aléas naturels récemment décrétée. Ainsi, l’instrument juridique entend être une « référence unique » adaptable à toutes les réalités malgaches, d’un côté. Mais surtout, un renforcement de la résilience des infrastructures aux aléas climatiques, de l’autre. « Ainsi, le décret N°2019-1957 fixant la norme nationale de construction de bâtiment résistant aux aléas naturels a une portée nationale et s’applique aux constructions en cours conformes aux lois et règlements en vigueur qui lui sont antérieurs » d’après les explications de Harimanana Rabe, Directeur général de l’Aménagement du Territoire. Touchant particulièrement les bâtiments intermédiaires, c’est-à-dire ceux à rez-de-chaussée plus deux étages (R+2) ou ceux seulement à rez-de-chaussée.

Défi. De portée nationale, la nouvelle norme devrait être appliquée par tout Malgache ou étranger résident à Madagascar qui prévoit de construire un « bâtiment intermédiaire ». Interrogé sur les mesures devant permettre d’asseoir le respect de ladite norme, Felana Olisoa, directeur du développement des villes et des habitats auprès du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics d’orienter l’attention sur « la modalité d’octroi des permis de construire ». « Une personne désireuse de construire un bâtiment devrait suivre à la lettre les exigences de la norme si elle espère se voir délivrer un permis de construire » explique Felana Olisoa. Etant donné son caractère public, un immense travail de communication devrait être initié par les autorités responsables pour faciliter une adhésion de la population cible à la norme. De son côté, le CPGU entend organiser des formations dont les bénéficiaires seront des entreprises ou encore des bureaux d’études dans les régions du pays. La population, quant à elle, devrait attendre la vulgarisation du guide de construction. On ignore encore comment et quand cela va se faire.

José Belalahy