Les actualités Malgaches du Mardi 05 Décembre 2017

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L'express de Madagascar386 partages

Trophée du jeune entrepreneur – Sacre de Mihanta Randriantsoa

La banque BNI Madagascar a élu Mihanta Malala Randriantsoa de la société Jacarandas meilleure jeune entrepreneure cette année.

Le verdict est tombé. Pour cette année, le trophée de jeune entrepreneur (TJE) revient à Mihanta Malala Randrian­tsoa, gérante de la société Jacarandas. Le jury a tranché son choix sur cette jeune capitaine d’entreprise à la tête d’une société spécialisée dans l’exportation d’épices et d’huiles essentielles. À ce titre, elle remporte un crédit de Ar 100 millions à taux zéro auprès de la banque BNI Madagascar, en guise de financement de son projet. La remise du trophée s’est effectuée, hier, au siège de cette banque à Analakely.La lauréate du TJE 2017 envisage de construire une distillerie d’huiles essentielles innovante, en termes d’impact environnemental, et qui soit une unité industrielle adaptée à être 100 % féminin. Autour de cette industrie va être ensuite créé un circuit éco-touristique.

CompétitionIngénieur agronome de formation, Mihanta Malala Randriantsoa était responsable produit et certification au sein d’un groupe international avant le déclic qui l’a conduit à créer sa propre entreprise avec le soutien d’un associé en 2004. « Nous avons démarré nos activités avec l’exportation de raphia et de produits dérivés. Au bout de deux ans, nous avons créé une agence dans la ville de Toamasina et nous nous sommes réorientés vers l’exportation en gros d’épices et d’huiles essentielles », a déclaré cette jeune chef d’entreprise, lors de la remise du trophée hier, au siège de la BNI Mada­gascar à Analakely.L’année 2008 était une année marquante de l’aventure de l’entreprise avec l’ouverture de Jacaranda International pour la commercialisation en demi-gros de ses produits en France. Quelques années plus tard, la société s’est engagée dans les travaux de construction d’une distillerie d’huiles essentielles aux normes internationales dans la ville de Toamasina. Aujourd’hui, Jacarandas compte une quarantaine de clients à travers le monde, tel que l’Oréal.En guise d’encouragement, Johary Andriambola Rajaonarison, Directeur de SAHA Compost 100 % Bio, et Harisoa Ratolojanahary, Directrice de Crêpe HH ont été respectivementdésignés 1er Accessit et 2e Accessit, dans le cadre du TJE 2017. « En plus du pack PME, ils gagnent un crédit de 20 millions ariary à taux zéro auprès de la banque », a annoncé Alexandre Mey, directeur général de la BNI Madagascar.Chaque année, la BNI Madagascar organise un concours mettant en compétition des jeunes entrepreneurs du pays. Ils devaient être âgés de moins de 40 ans et à la tête d’une société ayant un chiffre d’affaires de moins de 60 millions d’ariary par an. Parmi les lauréats du TJE, on peut citer Andry Rajoelina de la société Injet, Chef Mbinina de la Gastronomie Pizza, Johanne Raharinosy de Teknet Group, Harilala Ramanan­tsoa de Madavision ou encore Andry Raveloson de la société Sodimilk.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara279 partages

JIRAMA : Application du système d’hybridation dans la production électrique

La production électrique issue des énergies renouvelables doit être moins chère pour les usagers.

Douze centres de production ont été choisis pour se lancer vers cette hybridation.

La JIRAMA se lance actuellement vers le mix énergétique en promouvant les énergies renouvelables dans la production de l’électricité. En effet, « Nous allons appliquer le système d’hybridation. Cette action entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan de redressement de cette société d’Etat dans le dessein  de réduire de 10 à 15% notre coût de production », a déclaré Olivier Jaomiary, le Directeur général de la JIRAMA lors d’une entrevue avec la presse. Le centre de production à Maevatanàna fonctionne déjà en hybridation. Autrement dit, l’électricité fournie dans la journée provient de l’exploitation de l’énergie solaire tandis que dans la nuit, c’est encore via la centrale thermique.

Opérationnels. En outre, « douze centres de production électrique ont été choisis étant donné que les groupes électrogènes sont en désuétude. Du coup, le délestage persiste. Il s’agit notamment des centres localisés à Ambatondrazaka, Mahabo, Morondava, Vohémar, Antsohihy, Maintirano, Mandritsara, Mananara, Sainte-Marie, Manakara, Mananjary et à Ranohira », a-t-il rajouté. Cette fois-ci, ce sont des sociétés privées qui vont produire de l’électricité issue de l’exploitation des énergies renouvelables à la JIRAMA. Et celle-ci se charge toujours du transport et de la distribution de courant au profit des usagers. Dans le souci de la transparence, le Directeur général de la JIRAMA a soulevé qu’un appel d’offres restreint relatif à la fourniture d’énergie a été lancé le 23 novembre 2017. « Toutefois, les dix entreprises spécialisées dans le domaine qui ont été répertoriées à Madagascar y ont toutes participé. Le dépouillement des offres aura lieu le 15 décembre 2017. Et l’adjudication des marchés aux meilleurs offrants est prévue en janvier 2018. Ces douze centres de production électrique sont prévus opérationnels à compter de juillet 2018 », a-t-il enchaîné.

Appel d’offres international. Par ailleurs, la JIRAMA lancera un autre appel d’offres international pour la fourniture d’énergie renouvelable à ses dix neufs centres de production électrique la semaine prochaine. Il s’agit notamment des centres installés à Ambositra, Miandrivazo, Anivorano Nord, Betroka, Maintirano, Morafenobe, Tsaratanàna, Belo sur Tsiribihina, Ambanja, Ambilobe, Ambatomainty, Port-Bergé, Besalampy, Anjozorobe, Benenitra, Sakaraha, Ampanihy Ouest, Amboasary Sud et à Antsalova. Les usagers attendent ainsi une meilleure disponibilité en énergie et ce, à moindre coût.

Navalona R.

La Vérité242 partages

Trophée du jeune entrepreneur 2017 - La Bni récompense la lauréate

Les résultats sont enfin tombés. Il y a plus de trois mois, la Bni Madagascar a lancé le tournoi « Trophée du jeune entrepreneur de l'année 2017 » (Tje) mettant en compétition tous les jeunes entrepreneurs de la Grande île, âgés de moins de 40 ans, lesquels sont à la tête d'une société avec moins de 60 millions d'ariary de capital. Chaque compétiteur a soumis un projet en guise de dossier de candidature.

Ces dossiers ont ensuite été passés au crible par un jury durant plusieurs semaines avant que ce dernier ait sorti sa délibération. Ce jury a été composé de représentants du ministère de l'Industrie et du Développement du secteur privé, de l'Organisme « Economic development board of Madagascar » (Edbm), de la Fédération des Chambres de commerce et d'industrie de Madagascar, de Groupements professionnels, d'un organe de presse ainsi que de la Bni Madagascar. Et c'est Mihanta Malala Randriantsoa, gérante de la société Jacarandas, spécialisée dans l'exportation d'épices et d'huiles essentielles, qui a été nommée Jeune entrepreneur de cette année. Effectivement, Mihanta Malala a su hériger son empire conforme à ses ambitions, son dynamisme et en particulier à son esprit d'innovation. Elle a ainsi su se faire une place au sein du marché en développant au fur et à mesure les variétés de produits allant du raphia jusqu'au épices. Après une extension sur le plan national, elle s'est ensuite étendue au niveau international afin de promouvoir les produits « made in Madagascar ». Aujourd'hui, elle emploie plus de 150 personnes dont 86 % sont des femmes, et travaille avec plus d'une quarantaine de professionnels à travers le monde comme L'Oréal Paris. A l'avenir, Mihanta Malala projette de construire une distillerie d'huiles essentielles innovante tout en prenant en compte les impacts environnementaux et dont l'unité de production sera exclusivement féminine. C'est ce projet qui lui a valu la première place pour cette 13ème édition du Tje. Elle bénéficiera à ce titre d'un crédit à taux d'intérêt de 0 % pour les mois à venir afin de mettre sur pied son projet. Mis à part cela, pour cette année, en guise d'innovation mais aussi afin d'accompagner l'évolution des jeunes entrepreneurs malagasy, les membres du jury ont décidé d'offrir des prix d'encouragement à Johary Andriambola Rajaonarison, directeur de Saha Compost 100 % Bio, et à Harisoa Ratolojanahary, directrice de Crêpe HH qui ont été respectivement désignés comme 1er  et  2ème Accessit du Tje 2017. La remise des trophées s'est déroulée lundi dernier dans les locaux de la Bni Madagascar.Propos recueillis par Rova R.

Midi Madagasikara236 partages

Inflation des prix du riz : Début des actions de contrôle ce jour

Un aperçu de la réunion spéciale sur la flambée des prix du riz hier à Mahazoarivo.

Poussés à bout, les Malgaches se retrouvent impuissants face à la flambée des prix du riz : de 2.400 ariary (sur Tanà) à 4.500 ariary dans certaines provinces (Antsiranana). Ils ne peuvent pourtant pas se passer de leur aliment de base et restent stoïques « comme d’habitude » ; même si à ce rythme, l’explosion sociale pourrait être à craindre. Les membres du gouvernement- dont le Premier ministre Mahafaly Olivier, le ministre de l’Industrie Tazafy Armand, le Directeur de cabinet de la Primature et des techniciens du ministère de Commerce Chabani Nourdine- ont essayé d’être proactifs hier en se réunissant à Mahazoarivo pour discuter exclusivement de cette flambée vertigineuse du prix du riz et essayer d’y trouver des solutions.

Collaboration interministérielle. Parmi les premières solutions trouvées figure la conjugaison des efforts de tous les ministères concernés, car tout ce qui touche à la nutrition est effectivement multisectoriel. Le Secrétaire général du ministère du Commerce et de la Consommation, Josielle Rafidy, d’ajouter : « Le ministère du Commerce travaille en étroite collaboration avec tous les autres ministères concernés, ainsi que les importateurs, les grossistes et les détaillants afin de réduire l’inflation du prix du riz, en intensifiant le contrôle au niveau du circuit de distribution. » Il a été décidé durant cette réunion que ces actions de contrôle et de régulation, pouvant inclure des descentes inopinées, débuteront dès ce jour sur toute l’étendue du territoire national. Des partenariats ont été scellés avec des importateurs de riz provenant de Toamasina afin de fixer le prix du sac de riz à 72.000 Ariary.

Luz R.R

Midi Madagasikara235 partages

L’île heureuse devenue l’île du désespoir

On l’appelait l’île heureuse, mais aujourd’hui, Madagascar n’est plus qu’une île où les habitants sont en plein désespoir. La vie n’a jamais été aussi dure pour des Malgaches dont le pays est considéré comme l’un des plus pauvres du monde. Ses dirigeants, pour le moment, adoptent un profil bas et sont conscients de la gravité de la situation. Mais jusqu’à présent, ils se murent dans un silence qui devient de plus en plus pesant.

L’île heureuse devenue l’île du désespoir

Madagascar était l’un des pays d’Afrique les plus prospères dans les années soixante. La Grande Ile était considérée alors comme la locomotive du continent africain. La lente descente aux enfers s’est produite à partir des années soixante- dix et le virus de la division a touché la classe politique. Une économie qui pouvait devenir florissante a très vite périclité. Il est vrai qu’elle ne pouvait ne pas subir les contrecoups d’une crise mondiale provoquée par le choc pétrolier de 1973. Néanmoins, la démesure du régime Ratsiraka avec ses investissements à outrance et ses nombreux éléphants blancs a précipité le marasme ambiant. Les mouvements populaires de 1991 ont amené au pouvoir le président Zafy Albert qui n’a pas pu éviter les chausses trappes des politiciens sans scrupules. Le retour à la tête du pays n’a évidemment rien résolu et la crise de 2002 a failli entraîner la nation dans le gouffre. L’accession de Ravalomanana au sommet de l’Etat a donné un nouvel élan à une économie moribonde. L’attitude de ce président intransigeant a entraîné sa chute et l’installation du régime insurrectionnel d’Andry Rajoelina. La paupérisation du pays s’est accélérée, mais l’élection présidentielle de 2013 avait permis d’espérer un véritable renouveau. Avec Hery Rajaonarimampianina, pourtant, il n’y eut pas ce décollage tant désiré. Son régime n’a pas tenu les nombreuses promesses qu’il a faites. Le pays a périclité et est classé parmi les plus pauvres du monde. On l’appelait l’île heureuse et elle est devenue l’île du désespoir.

Patrice RABE

Midi Madagasikara226 partages

Inflation et faible croissance : Mauvaise politique monétaire, selon les économistes de l’ACEEM

Conférence-débat sur la politique monétaire, organisé par l’Université ACEEM et le CREM

Une fois de plus, les économistes se manifestent contre l’inefficacité des politiques actuelles de développement. Cette fois-ci, ce sont ceux de l’Université ACEEM qui proposent des solutions à la Banque Centrale de Madagascar (BCM).

 Une vérité mathématique ! La politique monétaire actuelle de la BCM est loin d’atteindre ses principaux objectifs de maîtriser l’inflation et de favoriser la croissance du PIB (Produit intérieur brut). C’est ce qui a été présenté jeudi dernier, lors d’une conférence-débat organisée par l’Université ACEEM dans ses locaux à Manakambahiny, en collaboration avec le CREM (Cercle de réflexion des économistes de Madagascar), en présence d’experts de la BCM et d’autres représentants d’institutions. Sous le thème « Evaluation de la Politique Monétaire de la Banque Centrale de Madagascar », cette conférence a été principalement animée par Zavamanitra Andriamiharivolamena, du Département « Economie et Développement » de l’Université ACEEM. Par politique monétaire, il faut entendre un ensemble de mesures (maniement des taux directeurs et des Réserves obligatoires, gestion des liquidités des banques) mises en œuvre par la BCM pour atteindre lesdits objectifs, a expliqué cet économiste monétariste.

Propositions. Pour ces chercheurs universitaires, l’échec de la politique monétaire tient de problèmes d’ordre structurel, eux-mêmes à l’origine de l’augmentation incessante des prix à la consommation dans la Grande Ile. « Concrètement, c’est l’inexistence d’une véritable concurrence entre les banques primaires, des institutions financières actuellement en surliquidité, qui module le système financier malgache et rend très difficile, voire impossible, la mise en œuvre de la politique monétaire de la BCM. Du fait de cette carence, les établissements bancaires ne jouent pas leur vrai rôle dans la transmission de la politique monétaire de la BCM ». Face à ces problèmes économiques structurels – dont, soit dit en passant, la résolution ne pourra se faire qu’à long terme – les auteurs de l’étude, qui ont démontré leurs propos à l’aide d’instruments statistiques-mathématiques, recommandent à la BCM de recourir à des instruments de politique économique énergiques et beaucoup plus « directs ». Ils ont cité comme exemple l’encadrement beaucoup plus direct des crédits au secteur privé, la possibilité d’intervention de la BCM sur le MID. Une recommandation en rupture totale avec les méthodes actuelles d’intervention de la BCM qui privilégie les instruments « indirects » (maniement des taux directeurs et des Réserves Obligatoires, gestion des liquidités des banques, etc.) avec les résultats que chacun connaît.

Dépendance. Toutefois, une interrogation s’impose. Les partenaires financiers et techniques, nationaux et internationaux de la BCM approuveront-ils une éventuelle intervention directe ? Quelle que soit la réponse apportée à cette question, pour les économistes de l’ACEEM, la politique monétaire de la BCM relève d’une véritable « souveraineté et de l’indépendance monétaire » de Madagascar ! Certes, les mesures qu’ils préconisent se classent parmi celles dites « interventionnistes », mais étant donné la situation d’urgence et de dérèglementation totale du système économique dans lequel le pays baigne actuellement, elles sont légitimes et s’imposent, sinon le fossé entre la frange sociale la plus démunie de la population malgache et la couche des nantis continuera à s’élargir. L’histoire nous apprend que les grandes puissances économiques du moment, pour résoudre leurs crises économiques et financières, n’ont pas hésité à un moment ou à un autre de leurs parcours à recourir à des instruments « interventionnistes » pour endiguer l’inflation et enrayer les crises économiques qui en ont résulté. Alors pourquoi pas nous ?

Antsa R.

Midi Madagasikara224 partages

Y-latro : Quatre stylistes sur une même scène

Gaona et Maforal, parmi les stylistes qui vont participer à « Y-latro » avec un responsable de YMCA. (photo : Kelly)

Le « vita gasy » sous les feux des projecteurs ! Le vendredi 8 décembre, Sariaka Rah, Pierre Rakotondravelo, Gaona et Maforal vont émerveiller les amoureux de mode à travers « Y-latro » qui se tiendra au siège d’YMCA Madagascar à Ambatobe Nanisana. « L’objectif de la manifestation est de créer une rencontre entre les adeptes de la mode malgache et les créateurs. Nous ambitionnons également de créer une plateforme de collaboration entre stylistes et bien sûr de récolter des fonds pour le club Y-fashion d’ YMCA en vue de réalisation de ses activités sociales », explique Heriniaina Andriamalala. Chacun des stylistes va présenter le fruit de son  travail. « Certains d’entre nous vont dévoiler de nouvelles créations, d’autres vont nous faire découvrir des robes que certains ont déjà eu l’occasion d’apprécier lors d’évènements antérieurs ».Mahetsaka

Midi Madagasikara203 partages

Cinéma : « Pitsana » se lance dans une nouvelle aventure

« Pitsana » va se lancer dans une nouvelle aventure : « Nugous production » avec Sougun et Rah Chicky.

Michaëla continue sur sa lancée. Après le succès phénoménal de « Pitsana », l’actrice se lance dans la production et va ouvrir « Nugous production ».

Inconnue ? Elle l’était il y a encore quelques mois. Depuis la sortie de « Pitsana », un long métrage comique le mois dernier, Mickaëla de son vrai nom est devenue une vraie célébrité. Les amateurs de films « gasy » ne parlent que de sa prouesse et de son jeu d’actrice. Ses phrases cultes sont reprises partout et par tous, deviennent même des expressions utilisées par les gens dans leur quotidien. Oui, « Pitsana » a été un vrai succès. Profitant de cette aubaine, la jeune actrice a donc décidé de choisir ce moment pour se lancer dans une nouvelle aventure et ajouter une corde à son arc. La jeune femme ne va plus seulement se limiter au rôle d’actrice, mais va ouvrir sa propre maison de production : « Nugous production ». « J’ai vu ce que ça faisait d’être sous les feux des projecteurs. Je vais endosser un autre rôle », précise la jeune femme. Sougun, le mari de l’actrice ainsi que Rah Chicky, connu pour sa casquette d’artiste, vont également jouer des rôles capitaux. Le chanteur fera valoir ses idées dans toutes les réalisations de « Nugous production ». « Dans les clips actuels, on ne voit plus que de belles villas, des plages à perte de vue, des voitures trop coûteuses et aucune histoire. C’est le plus qu’on va apporter, outre les matériels à la pointe de la dernière tendance qu’on mettra à disposition de tous ceux qui vont collaborer avec nous », précise Rah Chicky. Pour étoffer son équipe, « Nugous production » va organiser un casting à l’Hôtel de l’Avenue Analakely les 15, 16 et 17 décembre prochains. Ceux qui veulent emboîter les pas de « Pitsana » peuvent déjà s’inscrire au Super Music dès ce jour.Mahetsaka

L'express de Madagascar190 partages

Tiaray Fanahimanana – « Face à l’inflation, le gouvernement peut intervenir »

Selon l’article 2 alinéa 4 de la loi 2005-020 sur la concurrence, « le gouvernement peut prendre, contre les hausses ou les baisses excessives des prix, des mesures temporaires motivées par une situation de crise.

• Comment le gouvernement peut-il appliquer ces mesures ?- Tiaray Fanahimanana. Cette loi a été votée dans une finalité de réguler la concurrence à Madagascar. Cependant, réguler ne signifie pas intervenir à chaque fois. La loi met en exergue la règle de libre fixation des prix par la loi de l’offre et de la demande. Néanmoins, cet article prévoit une possibilité pour le gouvernement d’intervenir dans des circonstances bien déterminées.

. Actuellement, peut-on parler de crise ou de circonstances exceptionnelles ? - La question peut se poser, car il ne s’agit nullement d’une calamité. Mais on peut faire une autre réflexion. La situation dans laquelle on vit aujourd’hui avec l’augmentation du coût de la vie est, elle aussi, une situation manifestement anormale. Ces mesures peuvent donc aller jusqu’à la fixation des prix par le gouvernement dans un secteur donné. On se demande alors pourquoi le gouvernement n’a pas fixé les prix dans d’autres secteurs comme le riz.

• Quelles sont les balises pour éviter les abus de cette mesure ? - Les balises existent puisque le même article énonce les conditions dans lesquelles ces mesures doivent être prises. Elles seront temporaires et non définitives, dans une période prédéterminée qui n’excède pas six mois. L’autre limite à cette latitude réside dans le fait que le gouvernement doit obligatoirement demander l’avis du Conseil de la concurrence, un organisme qui a vu le jour avec la loi suscitée. Le Conseil est alors amené à donner des recommandations au gouvernement sur les possibles impacts de telles mesures et de leur faisabilité.

• Une demande d’avis au Conseil, notamment sur la situation actuelle, a-t-elle été faite ? - L’avis du Conseil ne lie pas le gouvernement, mais en tant qu’organe spécialisé dans la concurrence, il est le mieux placé pour éclairer ce dernier dans ses démarches en la matière. Jusqu’ici, aucune demande d’avis en ce sens n’a pas été déposée auprès du Conseil de la concurrence. C’est quand même étonnant de mettre en place une entité spécialisée et de ne pas l’utiliser à bon escient.

• Ne risque-t-on pas qu’une intervention étatique dans les prix n’entraîne une hausse plus importante lorsque la mesure sera levée ?- Selon les théories des économistes néolibéraux tels que Milton Friedman ou Thomas Sargent, l’intervention de l’État n’est pas toujours bénéfique pour l’économie. En effet, si l’État fausse la concurrence en prenant de semblables mesures, car il ne laisserait plus jouer librement la règle de l’offre et de la demande en fixant les prix, il y a de fortes possibilités que les prix remontent à la fin de la période qu’aurait prévu le décret. Mais leur stagnation n’est pas aussi à exclure  si le marché connaît un certain équilibre. Prenons l’exemple des prix du riz sur le marché qui connaît une forte hausse. L’État a importé du riz de l’étranger afin de combler cet écart avec la demande. Mais, l’on est surpris de voir que le riz local a presque le même prix que le riz importé, censé le faire baisser. Économique­ment parlant , le prix du riz aurait dû baisser sensiblement.

• Quel est alors le problème ? - Le problème est ailleurs. C’est soit la spéculation, soit la politique. La spéculation dans le sens où tout agent économique cherche le profit, d’autant que la situation actuelle est tellement propice à ce genre d’agissement. Quant à la politique, on se demande si le pouvoir en place utiliserait cette montée des prix pour manipuler l’opinion publique en vue des élections de 2018. Car l’année suivante, viendra celui qui sera « le messie », celui qui, par des mesures commerciales ou administratives, arrivera à faire baisser les prix. C’est la manière dont le gouvernement évalue d’avance les risques, qui compte. Évidemment, c’est là le grand intérêt pour lui de saisir le Conseil de la Concurrence pour demander son avis.

• Comment le gouvernement peut-il manœuvrer lorsque les produits stratégiques comme le riz et le carburant sont monopolisés par des consortiums ? - Une des manœuvres qui se trouvent entre les mains de l’État, est encore de saisir le Conseil de la concurrence, seul organe administratif compétent pour sanctionner les abus de monopole. La loi 2005-020 prévoit les pratiques anticoncurrentielles que le Conseil connaît dans son domaine de compétence et le cas du monopole y est détaillé. Ce texte dit aussi, qu’il est de la compétence de cet organe d’imposer les mesures nécessaires en cas de monopole ou de concentration économique préjudiciable à la concurrence. Enfin, cette loi énonce que les concentrations économiques ainsi que les monopoles prohibés sont soumis aux mesures édictées par le Conseil de la concurrence. Le refus de se soumettre à ces mesures peut faire l’objet d’une sanction pécuniaire prononcée par ce Conseil.

Propos recueillis par Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara188 partages

MFB : Démission du DirCab

Deux mois seulement après sa nomination, le nouveau directeur de cabinet du Ministère des Finances et du Budget jette l’éponge. Barson Claude Andriambololona est le second à claquer la porte du cabinet du MFB, après Hugues Février Rajaonson à l’époque de Hery Rajaonarimampianina durant la Transition. Il a démissionné ou a été démissionné (le résultat est le même) suite à une divergence de vues pour ne pas dire désaccord avec la ministre Vonintsalama Andriambololona par rapport au lobbying effectué auprès des membres de la Chambre basse lors de l’adoption de la loi de Finances 2018. Pour avoir siégé pendant deux législatures dans les travées de l’Hémicycle de Tsimbazaza en qualité de député de Kandreho et de surcroît membre de la Commission des Finances, il connaissait bien les rouages de l’Assemblée nationale. Ce docteur en médecine savait aussi et surtout les « maladies » et pratiques des « solombavambahoaka » qui ont voté sans amendement ni réserve, le projet de Loi de Finances 2018, en contrepartie, laisse-t-on entendre, des promesses qu’il aurait faites à leur endroit.

Lien de parenté. Il, c’est évidemment Andriambololona Barson Claude dont les engagements auraient, apprend-on de source auprès du cabinet du MFB, provoqué l’ire de sa patronne qui n’a, comme son nom semble l’indiquer, aucun lien de parenté avec le premier. Contrairement à celui qui assure actuellement l’intérim en attendant, à moins qu’il ne soit titularisé, la nomination du second nouveau DirCab. L’ancien député et ex-DirCab est plutôt le frère du Secrétaire d’Etat à la Coopération et au Développement, Rafatrolaza Bary Emmanuel. Reste à savoir si son départ précipité d’Antaninarenina aura des impacts sur l’atmosphère et la cohésion au sein de l’équipe gouvernementale. Qui plus est, dans la perspective de 2018 durant laquelle il n’est pas sûr qu’une éventuelle Loi de Finances Rectificative puisse encore passer comme une lettre à la poste à Tsimbazaza.

R. O

News Mada159 partages

Afro pépites show : Kristel sous une bonne étoile

L’Afro pépites show vient de dévoiler sa sélection officielle  pour la 8e édition de « Rêve africain ». Au bout de ses surprises, Kristel se trouve à la seconde place du classement.

Depuis sa participation au festival Libertalia en avril dernier, le trio connaît une ascension fulgurante tant sur la scène nationale qu’internationale. Un tout premier EP en préparation et dans la même foulée une série de concerts dans l’océan Indien ainsi qu’en Europe et voilà que l’interprète de « Akao » triomphe dans l’Afro pépites show.

Désormais, il marche sur les pas de Miadana Aurelia et Tsiliva qui ont également imposé leurs empreintes sur cette plateforme révélateur de talents panafricains. «Nous venons d’apprendre que nous sommes l’une des 3 pépites de l’Afro pépites show 2017. Nous sommes trop heureux de cette nouvelle, c’est incroyable !», a tout simplement commenté Kristel, dans sa page facebook, visiblement émue.

Pop Rock

«Nous avons agité les artistes sur internet, étendu nos réseaux de communication pour cueillir un nouveau bouquet artistique dédié aux professionnels de la culture, désireux de valoriser de nouveaux talents, mais également aux internautes, curieux de découvrir de nouvelles tendances culturelles. Cette année, le comité d’écoute a découvert près de 238 projets», indique un communiqué de Rêve africain.

Pour les musicophiles, Christelle Ratri fait ses premières armes auprès de l’illustre Silo en tant que bassiste, époque où elle fait partie de ces rares artistes de la gent féminine à manier avec habileté la guitare basse.

Pour la jeune femme de 22 ans, la musique est toujours une affaire. Descendant d’une lignée d’artistes, elle décide de monter son propre groupe «Kristel» en s’associant avec son frangin Benkheli et son mari Sylvano. Un trio de Pop Rock qui joue sur des thèmes mettant en avant le romantisme tout en y ajoutant cette touche rebelle qui lui est propre.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara155 partages

Risque d’une crise pré-électorale : L’intervention de la SADC sollicitée

Le médiateur Joachim Chissano pourrait faire son retour à Madagascar.

La SADC est de plus en plus sollicitée à s’impliquer dans le processus électoral malgache.

Le Sommet d’Abidjan (Côte d’Ivoire) a permis à l’Union européenne de réformer sa politique autour de nouvelles initiatives en Afrique. Cette politique concerne plusieurs domaines dont notamment les processus électoraux. « Dès 2018, la position européenne sera particulièrement observée (…) autour des Législatives suivant des inversions de résultat de présidentielle, en République du Congo, au Gabon et au Tchad, alors que se dérouleront aussi en 2018 des élections au Cameroun. En février 2018, auront également lieu les Législatives à Djibouti, puis peut-être mi-2018 des Législatives au Togo. L’année 2018 sera particulièrement difficile avec entre 13 et 15 élections en pays non-démocratiques», affirme Régis Marzin, chercheur et journaliste indépendant qui a écrit le 27 novembre 2017 un rapport sur la « qualité des processus électoraux en Afrique » dans le cadre du Sommet Union africaine-Union européenne d’Abidjan. En fait, ce journaliste français interpelle l’Union européenne sur ce qui va se passer en Afrique en 2018, une année forcément électorale pour de nombreux pays. Pour le cas de Madagascar, l’Union européenne, à travers son Parlement, a déjà réitéré la nécessité d’une « élection présidentielle qui n’exclut personne ».

Leadership impartial. Après le Sommet d’Abidjan, le Malgache Harilalaina Jacky Raveloson a écrit un rapport d’analyse politique qu’il a envoyé à la SADC. Dans son rapport, cet analyste politique, en se référant à ce qui s’est passé en 2013, n’a pas caché sa méfiance envers l’Union européenne et l’Union africaine sur lesquelles certains pays de l’Union européenne dont la France, ont une influence particulière. « Pour éviter une nouvelle crise politique, il est plus que jamais temps que la SADC soutienne et dirige le processus électoral à Madagascar. A l’allure où vont les choses, seule la SADC peut faire pression pour que la prochaine élection présidentielle se tienne en 2018 et que le nouveau président de la République soit investi en janvier 2019. », estime Harilalaina Jacky Raveloson. Avant de rajouter : « Seule la SADC peut mener un processus électoral inclusif, obtenant le consensus de toutes les parties prenantes, en partenariat avec la CENI. Seule l’intervention de la SADC pourra ainsi éviter une crise politique pré-électorale et postélectorale. » Bref, force est de constater que toute velléité du régime à exclure ses adversaires politiques potentiels de la prochaine course à la magistrature suprême est surveillée de près au niveau international.

R. Eugène

Midi Madagasikara118 partages

Nosy- Be : Un accident maritime a fait 14 victimes

Le pire a été évité de justesse le mercredi 22 novembre dernier à Nosy-Be. Un cargo a fait en pleine mer une collision avec une vedette rapide qui transportait à son bord 14 passagers. Les familles des victimes et le député de Nosy-Be Arosy Namiandrazana François pointent du doigt le premier responsable du Sauvetage de l’Accident en Mer (S.A.R) de ne pas avoir pris immédiatement sa responsabilité au moment du drame. Les vedettes rapides servent pour la population locale de moyen de transport entre le port d’Ankifigny et la ville de Nosy-Be. Un pareil accident s’est déjà produit en 2016, mais la défaillance du S.A.R a toujours compliqué les actions de sauvetage.

Recueillis par R. Eugène

Tia Tanindranaza112 partages

Marc Ravalomanana“Nambanana basy aho”

Efa manomboka miparitaka ny horonantsary mitantara ny fiainan’i Marc Ravalomanana taorian’ny nanonganana azy teo amin’ny fitondrana ny taona 2009 sy ny fiverenany indray teto an-tanindrazana dia ny « Return of a president after a coup in Madagascar ».

Nizaka ny mafy sy ny mangidy

Nanome ny tsara indrindra avy amiko aho nandritra ny nitondrako ny firenena, saingy indrisy fa tojo fanonganam-panjakana. Niara-niasa akaiky tamin’ny firaisam-be iraisam-pirenena aho, ary indrindra ny rafitra iraisam-pirenena momba ny famatsiam-bola toy ny Banky iraisam-pirenena, ny FMI ka nanampy betsaka ahy tamin’ny famafana ny trosa rehetra baben’i Madagasikara izy ireo. Laharam-pahamehana ho ahy tamin’izany ny fananganana fotodrafitrasa, ny fampianarana, ny  fampandrosoana ny eny Ambanivohitra, hoy i Marc Ravalomanana. Notsoriny fa tsy dia nametraka ho laharam-pahamehana be loatra ny tafika ny tenany, ary tsy dia mitombina loatra ny hoe haompana amin’izany ny 30 hatramin’ny 40% amin’ny tetibola satria i Madagasikara dia nosy ary tsy manana fahavalo avy any ivelany na hoe handeha hiady, saingy izay no nanaovana fitaovana ny tafika sasany hampahomby ny fanonganam-panjakana. Nijoro vavolombelona momba izany ny kolonely Charles Andrianasoavina taty aoriana mahakasika ny fanatontosana iny fanonganam-panjakana iny, ka nogadrain’i Andry Rajoelina sy ny ekipany.  Tsy te hamerina sy hieritreritra iny tantara iny aho. Tena ratsy iny ary nangidy tamiko sy ny vady aman-janako ary ny fianakaviako, hoy i Marc Ravalomanana. Ampahany tamin’izany ny fanambanana basy fandrahonana hamono raha tsy miala aho. Henjana ny fomba nitsoahana. Araka ny fitantaran’i Lalao Ravalomanana, dia nanao kasikety sy ny fomba rehetra tsy hahafantarana azy izy, ny filoha kosa nanakona ny endriny tamin’ny alalan’ny “écharpe”, nandritra ny fivoahana ny vavahady teny Iavoloha. Taorian’izay ny fivoahany nankany ivelany, izay tsy nohazavainy antsipiriany, saingy hahafaha-maneho fa nisy nanampy sy niaro izy na teto an-toerana na avy any ivelany matoa tafavoaka velona.

 

Mbola vonon-kanavotra ny firenena

Notahian’Andriamanitra hatrany izahay satria nanao ny tsara ho an’ny firenena, hoy i Lalao Ravalomanana. Niezaka nitady ny fomba rehetra hiverenana teto Madagasikara i Marc Ravalomanana sy ny fianakaviany satria potika ny firenena, mahantra sy mijaly ny vahoaka. Tany amin’ny fivoriana fitadiavam-bahaolana notarihin’ny SADC tany Botswana ny taona 2011 no efa tapaka ny tsy maintsy hiverenany taty Madagasikara, ary nifanarahana fa tsy maintsy mitady izay fomba hanamorana izany i Andry Rajoelina. Nony nandeha anefa ny fiaramanidina, dia nohidian’ny fanjakana tamin’izany ny seranana rehetra ka voatery niantsona tany Johannesbourg (Afrika atsimo). Mazava ny foto-kevitr’i Marc Ravalomanana, tsy maintsy mody aty Madagasikara mba hanasoa ny firenena sy ny vahoaka fa tsy sesitany mandrakizay any ivelany.

Mila fitoniana

Nigadona teto an-tanindrazana i Marc Ravalomanana ny volana oktobra 2014, ary nogadraina 6 volana. Na sesitany aza izy niasa be foana tany, ary torak’izany ihany koa ireo olony. Fifandresen-dahatra na “lobbying” mafy be no nataony vao tafaverina teto. Izy irery no hany filoham-panjakana taty Afrika tsy maty na nogadraina naharitra taorian’ny fanonganana, fa afaka niaina an-kalalahana na eto an-tanindrazana na any ivelany, ary mbola tsara fifandraisana amin’ny sehatra iraisam-pirenena. Nandany fotoana betsaka nihaonana sy nifampiresahana tamina olona maro i Marc Ravalomanana rehefa tafaverina teto an-tanindrazana na filoham-pirenena teo aloha na ny am-perinasa, ny mpanao politika isan-tsokajiny, ny mpandraharaha, ny olon’ny Fiangonana ary na dia olon-tsotra aza. Nasehony hatrany fa olon’ny filaminana sy ny fifampiresahana izy ary tsy handany andro amin’ny valifaty fa manindraindra hatrany ny fihavanana. Ny fitoniana ihany no hahafahana miasa sy mampandroso ny firenena, hoy izy.

 

Toky R

 

 

 

 

Midi Madagasikara112 partages

Riz importé : Le prix normal à 1.600 Ar le kilo

Le prix du riz importé se situe entre 1.600 Ar et 1.800 Ar le kilo.

Le ministère du Commerce et de la Consommation continue de prendre des initiatives pour stopper la flambée des prix du riz.

Même à Ambatondrazaka, grenier à riz de Madagascar, on achète en grande partie du riz importé en provenance du port de Toamasina. Preuve que la pénurie en riz local atteint une proportion très inquiétante. Dans l’Alaotra, par exemple, la très mauvaise dernière saison rizicole a entraîné un taux de production de seulement 25%.

Importation massive. D’où, cette flambée sans précédent du « vary gasy » sur le marché local. Bien évidemment, pour ne pas pénaliser les paysans producteurs, l’Etat ne peut intervenir pas sur le prix du riz local. Du coup c’est en procédant à une importation massive que l’Etat entend réguler les prix. A cet effet, le ministère du Commerce travaille en étroite collaboration avec les importateurs et les grossistes. Un nouvel accord vient d’être trouvé entre les parties prenantes. Selon Rakotonirina Norbert, Président du Groupement des Importateurs, le prix du sac de 50 kg sera de 72.000 ariary pour le riz en provenance de Birmanie et de 73.000 ariary pour le riz en provenance du Pakistan et de l’Inde. Avec de tels prix, les grossistes en prenant une marge raisonnable devraient parvenir à proposer des prix qui pourraient permettre aux détaillants de pratiquer un prix moyen qui devrait se situer aux alentours de 1.600 ariary le kilo du riz importé.

Dispositions. « C’est possible de ramener le prix du riz importé à ce niveau » a déclaré hier Rakotomanga Soloalitiana, Directeur du Commerce et de la Concurrence. Et ce, en prenant les dispositions qui s’imposent pour que le circuit normal de distribution soit respecté. C’est-à-dire, importateur – grossiste – détaillant – consommateur final. Des mesures sont d’ailleurs prises pour freiner d’éventuelles rétentions de stock. Par ailleurs, le ministère du Commerce et de la Consommation continue les mesures de facilitation des importations de riz. Que ce soit en conventionnelle, ou par container, des milliers de tonnes de riz importé sont actuellement attendus. « On peut arriver jusqu’à 26.000 tonnes de riz importé » précise le Président du groupement des importateurs. Pour sa part, Rakotorova Rabetsara, Président du Réseau National de Défense des Consommateurs a salué l’initiative du ministre du Commerce et de la Consommation pour réguler les prix. « C’est difficile de maîtriser les prix du riz local et les consommateurs peuvent toujours choisir le riz importé » a-t-il expliqué. A noter que le riz importé vendu actuellement sur le marché provient d’une production récente des pays d’origine et est parfaitement consommable. Ce riz subit d’ailleurs des contrôles de consommabilité avant d’être distribué.

R.Edmond.

L'express de Madagascar111 partages

Électricité – Le tarif inchangé pour les particuliers

Pas de hausse. La prochaine révision de tarif d’électricité ne concerne pas une catégorie de clients de la Jirama. D’après le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, les couches sociales consommant moins de 25 kilowatts par mois sont épargnées par cette hausse. « La Jirama et l’État arrivent à maintenir leur prix à 141 ariary le kilowatt heure pour plus de 50 % de ses clients », a souligné le membre du gouvernement.À en croire cette déclaration, la hausse serait au rendez-vous, au premier trimestre 2018, pour les clients haute tension et moyenne tension, c’est-à-dire les entreprises et les industriels.Devant les difficultés financières rencontrées par la Jirama, les dirigeants de cette société d’État n’ont pas d’autres choix que de relever les tarifs. Jusqu’ici la société ne fait que des ventes à perte. Son fonctionnement dépend ainsi de l’aide budgétaire de l’État. Pour cette année, cette subvention est de l’ordre de 209 mil­liards ariary, si l’on tient compte de la prévision écrite dans le projet de loi des Finances 2018.« Nous allons ramener le coût de l’énergie à la baisse pour atteindre l’équilibre opérationnel en 2020.  En même temps, une révision progressive des tarifs est aussi envisagée », a soutenu, pour sa part, Olivier Jaomiary, directeur général de la Jirama. Une fois cet équilibre opérationnel atteint, la société d’État n’aura plus besoin de ces subventions étatiques.

Lova Rafidiarisoa

Madagascar Tribune108 partages

L’Etat se lave les mains

Le prix de cette denrée de base des malgaches atteint des sommets ces derniers temps et la grogne commence à monter. Des appels à regroupement et à manifestation s’organisent et se multiplient au niveau des fokontany, appelant à protester contre une hausse devenue insoutenable pour la plupart des ménages. L’on sait que la hausse du prix du riz local résulte de la dernière sècheresse. Toutefois, cette hausse ne s’explique pas en ce qui concerne les produits importés. Notons que l’Etat avait alors favorisé l’importation de riz face à l’insuffisance de la production locale. Pour soi-disant répondre à la demande et à la nécessité malgache, et par la même occasion éviter l’augmentation du prix. Une stratégie qu’on avait alors qualifiée d’écran face. Solution miracle qui ne résoudrait pas le problème à terme. Suite à cet échec partiel de la stratégie d’importation, quelques éléments du ministère du commerce ont déclaré que l’Etat n’était en rien responsable de la hausse du prix. Ne jouant que le rôle de facilitateur pour ce qu’il en est des importations de riz. Aussi faudrait-il se référer aux opérateurs eux-mêmes pour en connaitre les raisons.

L’Etat a donc décidé de se laver les mains face à la situation et bien malgré les protestations qui se multiplient. Il existe pourtant une disposition juridique à travers la loi 2005-020 sur la concurrence qui donne à l’Etat la capacité d’agir. L’article 2 alinéa 4 de cette loi dispose que « le Gouvernement peut prendre, contre les hausses ou les baisses excessives des prix, des mesures temporaires motivées par une situation de crise, des circonstances exceptionnelles, une calamité ou une situation manifestement anormale dans un secteur déterminé, par décret pris en Conseil du Gouvernement, après consultation du conseil de la concurrence. ». Pour l’heure, la seule mesure décidée par le ministre du commerce est celle d’importer encore 26 000 tonnes de riz soit 1 000 containers. Une décision qui profitera encore aux quelques opérateurs en charge de l’importation. Car si auparavant, le sac de 50 kilos était vendu à 70 000 Ariary, l’Etat a désormais accepté que le sac soit vendu jusqu’à 73 000 Ariary.

Tia Tanindranaza77 partages

Fifanarahana teny MahazoarivoHampidinina 72 000 Ar ny gonim-bary

Nisy omaly alatsinainy 04 desambra ny fivoriana notarihin’ny lehiben’ny goverenemanta praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier, manoloana ny fidangan’ny vidim-bary izay mitranga amin’izao fotoana, nentina nijerena ireo vahaolana hampidinana izany.

 Nanambara ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny varotra sy ny fanjifana Rafidy Josielle fa “miara-miasa amin’ny minisitera isan-tsokajiny ny minisiteran’ny varotra sy ny fanjifana amin’ny ezaka atao amin’ny fidinan’ny vidim-bary. Misy, araka izany, ny fiaraha-miasa amin’ireo mpandraharaha mpanafatra vary sy ireo mpambongady ary ireo mpaninjara izay tsy maintsy hamafisina amin’ny sehatry ny fanaraha-maso”. Eo ihany koa ny fijerena ny vidim-bary miainga any amin’ny mpanafatra vary mankany amin’ny mpanjinjara entana madinika. Hisy hetsika manokana atao manomboka rahampitso amin’ny fanaraha-maso ny vidim-bary manerana an’i Madagasikara. Hojerena ny lalana alehan’ny vary avy any amin’ny mpanafatra vary sy amin’ireo mpamogady. Efa nisy ny fiaraha-miasa tamin’ny mpanafatra vary any Toamasina mba hahatonga ny vidim-bary ho 72.000Ariary ny gony, araka ny nambara omaly. Nisy ny fanaovan-tsonia niarahana tamin’ny mpanafatra vary tamin’ny faran’ny herindrandro mba hitazonan’izy ireo io vidim-bary io. Tonga nanatrika ny fivoriana ny minisitry ny indostria, ny minisitry ny varotra sy ny fanjifana, ny tale kabinetran’ny primatiora, ary ireo teknisianina ao amin’ny ministeran’ny varotra sy ny fanjifana. Miandry izay tena ho fiantraikan’izany ny rehetra mba tsy ho resaka ambony latabatra hatrany.

 

Toky R

Midi Madagasikara73 partages

Manakambahiny : Echange de tirs nourris entre des « gangs » armés et policiers

Des habitants de Manakambahiny étaient dans la panique la nuit du samedi 2 décembre. Plusieurs coups de feu ont retenti dans le quartier. « On dirait qu’on était sur un champ de bataille », lâche un témoin. En fait, il ne s’est pas trompé, car ces coups de feu s’expliquent par un accrochage armé entre des policiers et une bande de gangs qui a perpétré une attaque dans la localité. Selon les informations, cette nuit-là, des bandits armés ont pris d’assaut le domicile d’un particulier. Pour sévir, ils sont entrés de force dans la maison où les occupants n’étaient pas en mesure de résister. Ainsi, les malfaiteurs y ont dérobé tous ceux qu’ils pouvaient emporter. Heureusement que la police a été alertée presque à temps. Ainsi, des éléments du Commissariat du IIe Arrondissement de la Sécurité publique à Ambohijatovo ont débarqué quand la bande s’apprêtait à évacuer les lieux. Ainsi, une course poursuite a été lancée. En fuyant, les malfrats se sont servis de leurs armes. C’est pourquoi, l’échange de tirs nourris entre les deux parties. Malgré tout, aucun blessé ni perte de vie humaine n’est à déplorer. Puisqu’aucun bandit n’a été arrêté, ils ont réussi à emporter quatre téléphones portables et une somme de 80.000 ariary. Jetés durant leur fuite, un écran plat et quelques objets ont été récupérés et remis à leur propriétaire.

T.M.

News Mada70 partages

Parc reniala : nouvel espace pour les microcèbes

Un nouvel espace de vie destiné aux microcèbes vient être aménagé et inauguré hier au sein du parc Reniala à Mahajanga. S’étendant sur 25 hectares à l’entrée de la Cité des Fleurs, ce parc renferme un ensemble d’écosystème reconstitué, comprenant différentes espèces de la faune en captivité de Madagascar, y compris les microcèbes – les plus petits primates du monde qui mesurent 12 cm sans la queue et pèsent au maximum 90 g.

De caractère discret et peu visible, le microcèbe est strictement nocturne et passe sa journée dans un arbre creux ou dans un trou d’arbre. Les feux de brousse fréquents dans cette région menacent cette espèce. Raison pour laquelle ces petits mammifères ont été accueillis au sein du parc. Sauf que cet espace n’était pas adapté à leurs conditions de vie.

C’est pourquoi le groupe Star a tenu à appuyer ce projet afin de garantir la préservation de ces espèces rares et endémiques. Dans ses actions citoyennes, parmi les axes d’intervention du groupe Star figure l’environnement. Actuellement, quatre microcèbes vivent au sein du parc, et une dizaine pourront prochainement y être accueillis.

Arh

Midi Madagasikara70 partages

Ambositra : « Kalach » roa niaraka tamin’ny bala am-polony maro, saron’ny zandary

Mitohy hatrany ny ady amin’ny firongatry ny tsy fandriam-pahalemana ataon’ireo zandary any amin’ireo faritra maro manerana ny Nosy. Fisafoana ireo toerana mafampana, izay nataon’izy ireo izao no nahatratrarana sakaosy iray, izay nariana telolahy mampiahiahy, tao amin’ny fokontany Manarintsoa, any amin’iny kaomina Mahasoa, distrika Ambositra iny. Rehefa nosavaina ity sakaosy dia nahitàna basy “kalach” miisa roa, sy bala am-polony maromaro tao anatiny. Ireo nanipy ity entana ity kosa dia tafaporitsaka ary karohina fatratra amin’izao. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary dia efa fantatra ny mombamomba azy ireo, satria dia nahitàna karampanondro tao anatin’ilay kitapo nisy ilay basy. Saika hatao inona ary avy aiza ? Ity fanontaniana farany ity angamba no tsy maintsy hiandrasana izay vokatry ny fanadihadiana ataon’ireo zandary misahana iny faritra iny. Raha ny hoe atao inona indray dia azo inoana fa nokasaina hanaovana fanafihana izany fitaovam-piadiana mahery vaika izany. Eto moa dia miantso hatrany ny fokonolona sy izay olona tsara sitrapo ny eo anivon’ny zandarimarim-pirenana amin’ny fiaraha-miasa sy fanomezam-baovao azy ireo, hikarohana ireto olon-dratsy ireto.

m.L

L'express de Madagascar53 partages

Agriculture durable – Maximiser les revenus par le paysage

Le lancement officiel du Projet d’agriculture durable par une approche paysage, s’est tenu hier. Ce concept est basé sur la capitalisation du BVPI et du PE3.

Le concept se veut innovant. Le projet d’Agriculture durable par une approche paysage (PADAP) veut augmenter la productivité agricole avec une gestion durable des ressources naturelles dans cinq localités évaluées comme « Paysages » de la grande île. Il s’agit d’accroître l’accès aux services d’irrigation et aux techniques agricoles durables, en renforçant la gestion intégrée des ressources naturelles par les acteurs locaux. Les paysages d’Iazafo, dans le district de Vavatenina  et Soanierana Ivongo (Analanjirofo), Andapa (Sava), Bealanana (Sofia) et Marovoay (Boeny) sont sélectionnés. « Le choix des paysages se base sur la présence de grandes zones irriguées pour la production vivrière, la présence de bassins versants dont l’approvisionnement en eau des zones irriguées est menacé par l’ensablement et enfin par le potentiel de développement économique lié à l’agriculture et à l’amélioration de la conservation des bassins versants d’une manière durable », explique Oliva Rafalimanana, coordonnateur du PADAP.Le projet, initié par trois ministères, à savoir le ministère en charge de l’Agricul­ture et de l’élevage (MPAE), celui de l’Environnement, de l’écologie et des forêts (MEEF) et le ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH), a déjà avancé dans la mise en place d’un Plan d’aménagement et de gestion durable du paysage (PAGDP). Le projet naît de l’union du projet BVPI (Bassins versants périmètres irrigués) du MPAE qui se terminera en février 2018 et du PE 3 (Programme Environnement phase 3) du MEEF.

ActeursQuelques trente huit mille individus dont 40 % de femmes en seront les bénéficiaires directs. 14 000 ha de péri­- mètres irrigués et 7000 ha de forêts sous restauration, figurent entre autres, dans les résultats attendus au bout des cinq années de mise en œuvre du projet. « Le PADAP se démarque par l’implication, dès le début, des communautés de base des quarante-cinq communes de ces cinq paysages. Les bénéficiaires comprennent les enjeux d’une agriculture durable et travailleront par eux-mêmes et pour eux-mêmes sans attendre forcément un appui financier », souligne un membre du comité de gestion du projet.Des aménagements pour le transposage du « Terracing » ainsi que l’amélioration de la filière bovine et la chaîne de valeur riz, le traitement de lavaka en sont, entre autres, les actions à entreprendre. Le PADAP est financé par la Banque mondiale à hauteur de 65 millions de dollars, par l’Agence française de développement pour un montant de 25 millions d’euros et en don de 13 millions de dollars par le Fonds pour l’Environ­nement mondial. « Le développement préconisé est  fondé sur une base solide et durable mais ne se limite pas à la résolution des problèmes ponctuels » précise Johanita Ndahiman­jara, représentant Harison Randriarimanana (MPAE), chef de file du PADAP.

Mirana Ihariliva

News Mada46 partages

Une coalition avec HVM : TIM, MFM , AVI … changement leur veste

Récemment, un document faisant état de l’existence d’un accord entre l’ancien président de la République Marc Ravalomanana et l’actuel locataire d’Iavoloha Hery Rajaonarimampianina a circulé sur les réseaux sociaux. Le document, signé en 2014, met en exergue la collaboration entre les deux personnalités, à travers la reconnaissance de l’un envers l’autre, ainsi que le retour du fondateur du parti Tiako i Madagasikara (Tim) au pays. Toutefois, même si l’existence de cet accord n’a jamais été rendu public, l’évolution du contexte, ces derniers jours, laisse entrevoir que visiblement ce «marché» n’est jamais resté lettre morte.

L’art de retourner la veste

Et pour cause, il semble que le Chef de l’Etat aurait «restructuré» son équipe de conseillers politiques et qu’une nouvelle plateforme vient de voir le jour. Cette dernière serait, selon une source avisée, composée des ténors du parti MFM, du Tim, de l’Avi et d’une branche de l’Arema.

L’objectif de cette coalition serait de mener la stratégie du Chef de l’Etat pour réussir sa propre succession. A ce titre, il paraît aussi que le numéro un du MFM,  Manandafy Rakotonirina, est devenu le doyen de ses conseillers spéciaux.

Il faut reconnaître que ces formations politiques ne font plus le poids sur l’échiquier politique. Le MFM n’a plus participé à des consultations populaires depuis belle lurette et ce parti est actuellement morcelé. Il en est de même pour l’Arema de Didier Ratsiraka. En dépit du retour d’exil de son fondateur, durant la Transition, cette formation n’est plus ce qu’elle était. Ces deux formations ne disposent plus d’élus, que ce soit auprès du Parlement ou dans les communes. Quant au parti Tim,  la déception de la population de «la Ville des Mille» dans la gestion de la capitale a eu raison des ténors de cette formation.

Le HVM aux abonnés absents

Toujours est-il qu’il est étonnant également de constater l’absence du patron du HVM, qui n’est autre que le président du Sénat, Rivo Rakotovao, oublié de cette structure. Des observateurs assurent d’ailleurs que, sur ce point, le président de la République n’a pas véritablement confiance à son propre parti pour sa réélection.

Pour illustrer ce manque de confiance, le locataire d’Iavaloha a préféré  «phagocyter» le parti MTS de Roland Ratsiraka, notamment son bras droit au poste de ministre auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels de l’aménagement des territoires et de l’infrastructure (M2PAT), en la personne de Benja-mina Ramanantsoa.

Pour en revenir à l’accord qui aurait été signé entre le président Hery Rajaonarimpianina et l’ancien Chef de l’Etat Marc Ravalomanana, il aurait été supervisé par le médiateur en chef durant la crise de 2009 à 2013, Joaquim Chissano. Le document rapporte certains points à respecter par les deux personnalités, notamment la réouverture de Tiko, l’amnistie aux anciens dirigeants, le soutien des élus du Tim à la majorité présidentielle, la reconnaissance de l’actuel Chef de l’Etat par son prédécesseur ou encore son retour d’exil à Faravohitra.

Rakoto

Midi Madagasikara41 partages

Recherche d’emploi : Une femme malgache peut y consacrer environ 27 mois

Présenté officiellement à l’hôtel Carlton hier, le bulletin d’études portant sur “ Les femmes dans la vie active et dans les sphères décisionnelles “ fait état de la situation précaire dans laquelle vivent les femmes malgaches actuellement.

Le rapport du bulletin, le deuxième en son genre, de l’ONEF ou Office nationale de l’Emploi et de la Formation nous invite à accorder une attention particulière sur la situation de la femme à Madagascar. Le bulletin dresse en effet, un tableau préoccupant concernant la situation de cette dernière. La femme aurait des difficultés à intégrer le monde du travail et de l’emploi. “ Une femme peut consacrer environ 27 mois en moyenne pour décrocher un emploi ” ; c’est ce qu’on peut lire dans le bulletin de l’ONEF. De plus, “ elles sont plus enclines au découragement dans la recherche d’emploi par rapport aux hommes. Soit un taux d’abandon de 10,9% contre 6,5% “. D’où la situation de chômage considérable observée chez les femmes. “ Une situation qui se concentre plus en milieu urbain et qui touche surtout les femmes de niveau d’études supérieures ” d’après toujours ce qu’on peut lire dans ce bulletin. La situation précaire de la femme – dans la vie active – s’expliquerait d’un côté, par le poids de la culture (traitement différent des jeunes filles et des jeunes garçons). De l’autre, elle est également liée à la scolarisation des jeunes filles et au manque de compétence et d’expériences des femmes. “ Une défaillance est observée en termes de scolarisation…Plus de 38% des femmes sont illettrées ” selon le second bulletin de l’ONEF.

Sphères décisionnelles. Le rapport du bulletin de l’ONEF fait également état de la place des femmes dans les sphères décisionnelles. Notamment, dans l’administration publique et dans la scène politique. “ L’implication des femmes dans la vie politique est déficiente “ peut-on lire dans ce rapport. Une non-implication qui se manifeste par le faible taux des femmes malgaches à être à la tête des formations politiques, mais surtout à participer lors des élections démocratiques. « 0,03% seulement des femmes sont des chefs de formation politique » . Le même bulletin interpelle que “ la majorité des travailleurs féminins gagnent un revenu inférieur au SMIG et que 10,1% d’entre elles travaillent moins de 35h/semaine “. Représentant actuellement les 49,9% de la population malgache, les femmes devraient être des participantes actives et incontournables du développement. Pour l’heure, elles sont marginalisées par la gente masculine.

José Belalahy

Tia Tanindranaza37 partages

Guy Maxime RalaisehenoTsy mila an-dRavalo, Rajoelina, Rajao,…

Efa mirona mankany amin’ny 2018 ny ankamaroan’ny mpanao politika eto Madagasikara ankehitriny, ary na ny sarambabem-bahoaka ihany koa aza dia efa mieritreritra ny hitranga eto amin’ny firenena na amin’ny fifidianana filoha na solombavambahoaka, hoy i Guy Maxime Ralaiseheno.

 

 Tsara anefa ny mampahatsiahy ny olana eto amin’ny firenena dia ny ara-pitantanana ara-politika, ary io no tokony handamina sy handrindra ny lafiny ara-toekarena sy ara-tsosialy amin’ny lafiny ankapobeny mihitsy amin’ny fampandrosoana ny fiarahamonina sy ny Malagasy, hoy io mpanao politika io. Iaraha-mahafantatra tsara hoe nandritry ny taona maro be tamin’ny olana ara-politika nifanesy teto amin’ny firenena, dia saika resaka olona no olana ara-politika, raha tsy hiresaka afa tsy ny olan’i Marc Ravalomanana sy Didier Ratsiraka, Ravalomanana sy Rajoelina, Rajaonarimampianina sy Rajoelina,… ka rehefa hadihadiana dia resaka olana ara-politika mikasika olona iray, ka tsy mety mampivoatra ny firenentsika, raha ny nambarany. Tsy izany intsony no tokony ho fomba fijery ara-politika fa olona voalohany indrindra manana programa mazava ara-piarahamonina, ary nametra-panontaniana izy hoe : tsy maintsy ireo ve no hitondra firenena ? Ho an’i Guy Maxime Ralaiseheno, dia ilaina ny olom-baovao ara-poto-kevitra, ara-toetsaina, vaovao araka izay fandaharan’asa sy programa hoentiny hampandrosoana ny firenena fa mendrika izany i Madagasikara. Azo atao lasitra iray tahaka ve ireo mpanao politika izay sokajiana hoe matanjaka ireo ? Nisy ihany ny zavatra nataony saingy ny lanjany no tsy mitovy. Nisy ny nahavita be ary nisy ihany koa ny namotika be. Na tsy nitsotra ny zavatra tiany hahatongavana aza ity mpanao politika ity, dia re kosa fa manosika mafy an’i Orlando Robimanana amin’ny fifidianana 2018, ka mahatonga azy manisika tsikelikely ny hevitra hanilihana ireo efa nitantana teo aloha. Maro no efa mitsara azy ho mpanao politika tanalahy ary miankina amin’ny mety ho tombontsoa ihany io. Malaza ho kandida tena manana hatoraka raha ny lafiny ara-bola i Orlando Robimanana, ka any indray angamba no hitangirika sao mba hisy iviny kely ho an’ny tena.

Toky R 

 

Midi Madagasikara36 partages

Tsarahonenana Andraisoro : Raikitra ny korontana, trano 11 noravaravaina

Hatairana ny an’ireo mponina an-jatony maro teny amin’iny faritra Tsarahonenana omaly. Nigadona tampoka teny an-toerana mantsy ny mpitandro filaminana marobe, niaraka tamin’ny vadin-tany sy andian’olona maromaro ihany. Nilaza ireto farany fa hanatanteraka didim-pitsaràna izy ireo ka tsy voatery handrava trano, izay miorina eo ambonin’ilay tany. Trano mitotaly eo amin’ny 11 eo ho eo, no voaray ao anatin’izany fandravàna izany. Trano izay hipetrahana fianakaviana am-polony maromaro ary mety miahy olona an-jatony any ho any. Mazava ho azy fa nitsipaka tanteraka ity zavatra nanjo azy ireto ity ireo mponina. Ka vetivety dia feno olona nitangona sy nimenomenona teny an-toerana. Nambaran’ny sasantsany tamin’izy ireo fa efa amam-polony taonany maro izy ireo no teo amin’io toerana, ka mahagaga ihany ny fisiana olona izay milaza amin’izao fa tompon’ny tany ary manala sy mandrava ny tranon’izy ireo. Etsy andanin’izay nisy amin’ireo mpandrava no avy hatrany dia niroso tamin’ny asa nasaina nampanaovina azy ireo. Toa tsy nisy indrafo fa nibata izay entana tavela tao amin’izay trano noravàna ary nanipitsipy izany teny ivelany. Tranga izay nampihetsika tanteraka ny hatezeran’ireo mponina. Velona teo ny korontana, ary tonga hatrany amin’ny fanakanana iny lalan-tokana mihazo ny fokontanin’Andraisoro izany tabataba izany. Voatery nanampy isa ireo mpitandro filaminana tonga teny an-toerana ary niezaka nandamina ireo olona. Tsy fantatra izay tena nifanarahan’izy ireo fa nilamina ihany ireto andian’olona ireto, rehefa nisy ny fifanazavàna. Na izany aza anefa dia nanao antso avo izy ireo fa efa ela ihany no nanajariany sy nipetrahany teo kanefa dia izao misy mibodo sy maka tsotr’izao izany.

m.L

L'express de Madagascar33 partages

On oublie peu à peu les personnes en situation de handicap

Je ne représente pas les personnes en situation de handicap. Je n’ai pas la légitimité de porter leurs paroles, leurs revendications. Mais je suis un citoyen handicapé et je pense que j’ai le droit de m’exprimer sur la situation du handicap à Madagascar.D’abord, les chiffres ne sont pas encourageants. Personne ne peut dire jusqu’à aujourd’hui combien de personnes ayant des déficiences vivent à Mada­gascar. Les écarts entre les différentes projections statistiques sont énormes car le ministère de la Santé publique parle de 7,5% de la population totale alors que l’OMS et la Banque Mondiale avancent le double (15%). Dans ces conditions, comment peut-on planifier un projet sérieux pour la prise en compte du handicap ?Selon, la dernière enquête 2016  effectuée par le MEN (Fiche Primaire d’Enquête (FPE), DPE-MEN, Année scolaire 2015 - 2016), environ 2,2% des enfants en situation de handicap sont inscrits dans le primaire (toutes déficiences confondues, dans les écoles publiques et privées). L’inscription de l’éducation inclusive dans le plan sectoriel de l’éducation est un signal fort de la part du ministère de l’éducation pour renverser la situation.  Mais pourquoi il a classé l’éducation inclusive dans la catégorie de l’éducation non formelle ?En termes d’emploi, le handicap et le milieu professionnel ne font pas bon ménage à Mada­gascar. Je ne vais pas me hasarder à prononcer une statistique des nombres des travailleurs handicapés à Madagascar, mais il faut dire qu’ils sont très minoritaires. La politique nationale de l’emploi et de la formation professionnelle parle des personnes en situation de handicap mais n’avance aucune mesure pour répondre à la situation.Je viens d’apprendre le lancement officiel du Plan National Stratégique de Développement de la Réadaptation Physique du 2017-2021. On attend avec impatience le plan de mise en œuvre tout en se posant la question sur la prise en charge des autres incapacités telles qu’intellectuelle, psychique, auditive, visuelle, etc.La lecture de la loi de finance 2018 n’indique rien d’encourageant dans la prise en charge du handicap. Le budget fléché handicap s’avère trop minime eu regard aux besoins. Malgré l’adoption du Plan National de l’Inclusion du Handicap (PNIH), celui-ci n’est pas financé contrairement aux Plan Sectoriel de l’Éducation  et Plan du Développement du Secteur Santé. Pour dire que le handicap reste invisible et ne préoccupe que celui qui le porte. Il ne faut pas ignorer que Madagascar a ratifié la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées en 2015. Et que cette convention engage l’État à garantir et à promouvoir le plein exercice de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales de toutes les personnes handicapées sans discrimination d’aucune sorte fondée sur le handicap. Deux ans après sa ratification, Madagascar devrait faire un premier rapport au Comité international chargé des droits des personnes handicapées. Qui va faire ce rapport ? Qu’est-ce qu’on va y mettre ? les intentions encore et encore.Et dire que le thème de la journée mondiale des personnes handicapées 2017 concerne le « développement inclusif » me laisse perplexe. Inclusif devient un mot passe partout que tout le monde cite, mais personne ne se soucie de sa signification.  Au final, les personnes en situation de handicap continue de ramper à même le sol pour se déplacer, mendier pour survivre, affronter toutes les supplices du monde pour avoir un emploi. Et moi, il me reste le clavier pour écrire des maux des personnes handicapées de Madagascar.

Par Falihery Razafindrakoto

Midi Madagasikara28 partages

Football – Elections : Les présidents de ligues renvoient la balle à la FIFA

Les présidents de ligues présentes à la conférence de presse, hier, à Tsaralalàna (Photo Kelly).

Une lettre sera envoyée au Tribunal arbitral du Sport (TAS), à la Confédération africaine de Football (CAF) et à la Fédération internationale de football (FIFA) pour dénoncer des abus de pouvoir de la Commission nationale électorale (CNE).

Un nouveau rebondissement dans le feuilleton des élections au sein de la Fédération malgache de football (FMF). Les présidents de ligues sont enfin sortis de leur silence face à la situation qui prévaut actuellement. « Nous n’allons pas rester les bras croisés si nous n’avons pas gain de cause suite aux recours envoyés à la commission compétente concernant nos camarades présidents de ligues Atsimo-Andrefana et Bongolava » a fait savoir, Jacques Ramaroson, président de l’association des présidents de ligues lors d’une conférence de presse à l’Hôtel Anjary à Tsaralalàna. Des recours ont été déjà envoyés notamment pour Antoine Rajoroarisisera, Myriame Raby, Raherisoa et Giscard Adriano. Selon les textes, la décision de la commission de recours est attendue au plus tard le 12 décembre soit 14 jours après le dépôt des recours. Parmi les candidatures recalées figure celle du président de la ligue d’Atsimo-Andrefana, Raherisoa. Son dossier a été déposé hors délai selon la CNE, mais, pourtant, l’accusé de réception a été envoyé. Profitant de la rencontre d’hier, Raherisoa d’expliquer « C’est un peu étonnant, si le président en exercice ne respecte pas le délai de dépôt de candidature. J’ai déposé mon dossier auprès du secrétaire général de la ligue et une copie auprès du SG de la FMF, mais, grande fut ma surprise en ne voyant pas mon nom sur la liste des candidats éligibles à la présidence de la ligue ». Pour le cas de Bongolava pour la section de Tsiroanomandidy, Désiré Rakotoarimino a apporté plus de précisions sur le déroulement de l’élection. « Les 21 clubs sont tous légaux et respectent les critères, mais, la CNE n’a pas reconnu le résultat pour favoriser l’élection de certains candidats » a-t-il déclaré.

Respect des textes. Les 13 présidents de ligues ont haussé le ton quant au respect des règles d’éthique régissant le sport ainsi que les textes réglementaires relatifs au football. « Nous sollicitons l’intervention de la FIFA pour assainir cette situation suivant les dispositions de l’article 26 du code électoral de la FMF. Nous exigeons l’application stricte du code électoral et requérons que les dossiers devant la Commission de recours soient examinés et statués dans les délais et jusqu’au verdict aucune élection ne pourra se tenir. Nous exigeons l’application stricte des textes et le respect de la répartition des attributions entre la CNE qui ne peut diriger les opérations électorales au niveau fédéral et les délégués de la Commission électorale régionale qui dirigent les opérations électorales au niveau des ligues et des sections. Le processus électoral est suspendu jusqu’à l’accomplissement de ces résolutions, notamment les élections des présidents de ligues prévues se tenir le 15 décembre 2017 prochain » telle est la teneur de leur décision. Ainsi, les 13 présidents présents à la conférence vont porter l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), à la Confédération africaine de Football (CAF) et à la Fédération Internationale de Football Association (FIFA).

T.H

Midi Madagasikara22 partages

Centre immatriculateur : Mpisoloky ho mahavita taratasy nosamborin’ny zandary

Nanomboka tamin’ny zoma teo izy no notazomina ary ny zandary no nanantontosa an’izany. Niainga tamin’ny fitorian’olona nangalany vola ny raharaha. Milaza ny tenany fa mahavita izay taratasy rehetra ilaina eo anivon’ny « centre immatriculateur » etsy Ambohidahy. Isan’izany ny taratasy fahazoan-dàlana hitondra fiara, ny karatry ny fiara ary koa ny famindràna anaran’ny fiara. Dia nisy tokoa ny roboka tao anatin’izany lainga marivo tototra izany. Iaraha-mahalala rahateo ny fahasahiranana amin’ny fanamboarana taratsy eo anivon’io sampan-draharaha io, noho ny hamaroan’ny olona mihazakazaka hanara-dalàna ka hamita ny taratasim-piara ho « biométrique », ary torak’izany ihany koa ny « permis ». Nisy nahazoany hatramin’ny 500.000 ariary ireo olona nisolokiany. Rehefa nandeha anefa ny fotoana dia tsy nisy vita akory ny taratasy ary rehefa nanontaniana an’izany izy dia ny tenany indray no avo vava. Nahatohina ny olona izany ka tonga hatramin’ny fitoriana azy teo anivon’ny zandary tetsy Itaosy. Natao ny fisamborana ny zoma teo ary tamin’ny fisavàna ny tranony, taorian’izay, dia mbola nahitàna antontan-taratasy maro tao. Izany hoe, ireo olona izay efa nahazoany vola. Nilaza ilay mpisoloky, raha araka ny fitantaran’ny mpitory, fa mahafantatra olona ambony izy ka tsy matahotra fisamborana sy fitsaràna izany. Tsy naha-izy azy anefa ny fisamborana nataon’ny zandary ary koa ny fisavàna ny tranony. Anio no mety hiakatra fampanoavana ity raharaha ity raha toa ka efa nandalo avokoa ny mpitory azy. Raha ny fantatra mantsy dia olona maromaro no niharan’ny fisolokiana ary maromaro koa izany no tokony hitory. Saingy mbola misy tsy mahafantatra ny nahazoana azy aloha hatreto. Hainy rahateo hatrizay, ny miafina ireo olona nangalany vola ary koa ny mamaly amin’ny lainga ny antso an-telefaonina natao azy. Feno mpisoloky sy mpampiasa hosoka eto an-drenivohitra ary efa fantatr’ireo mpanao izany tsara ny sehatra manamora ny asaratsiny. Betsaka ny olona no roboka satria mafy loatra ny fiandrasana sy ny filaharana vao mahazo ny taratasy ilaina, ary sampan-draharam-panjakana maro no mampijaly toy izany. Dia io no hitadiavana olona izay « mahafantatra olona » matetika ary lasa toetra raiki-tampisaka amin’ny olona eto an-drenivohitra aza izany. Mbola lavitra ny ezaka raha tsy ireo sampana voakasika mihitsy no mametraka fangaraharahana sy lamin’asa afaka manome fahafaham-po ny olona, ny olona izay tsiahivina hatrany fa manakarama azy ireo avy amin’ny alàlan’ny hetra maro aloany…

D.R

Midi Madagasikara21 partages

EISA : Des études sur les femmes dans les sphères décisionnelles

L’Office national de l’Emploi et de la Formation (ONEF), en partenariat avec l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (EISA) ont mené des études sur « les femmes dans la vie active et dans les sphères décisionnelles ». A cet effet, ils ont sorti un bulletin d’information. Sa production rentre dans le cadre des activités préconisées par la Politique nationale de l’Emploi et de la Formation professionnelle (PNEFP) et l’ONEF. L’EISA, quant à lui, est une institution qui accorde, entre autres, un accent particulier sur la promotion de la participation accrue des femmes à la vie publique et il s’attelle à l’établissement et au maintien d’un centre de documentation et de ressources sur le sujet.

Développement durable. Ce bulletin d’études représente un atout essentiel dans le cadre du développement et les informations sur les situations des femmes permettent d’orienter les actions en leur faveur et ce pour atteindre les objectifs du développement durable. Ce bulletin d’études informe, entre autres, que la population féminine est majoritairement jeune à Madagascar, les femmes participent faiblement au marché du travail, notamment les femmes diplômées. Le constat ne s’arrête pas là, le bulletin fait état également que l’administration publique est dominée par les hommes surtout dans les sphères décisionnelles et que les femmes sont faiblement impliquées dans la vie politique (élections présidentielles, législatives) et dans les collectivités territoriales décentralisées (chef de région, chef de district, maires).

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara21 partages

Prise en charge de la grippe : Réunion scientifique de haut niveau

La grippe, à ne pas confondre avec un simple rhume, doit être prise au sérieux.

Des experts de l’Afrique subsaharienne francophone se sont donné rendez-vous à Dakar, au Sénégal, pour une rencontre régionale sur la grippe.

 Des spécialistes, entre autres des épidémiologistes, virologistes, gynécologues, pédiatres et autres responsables de réseau de surveillance de la grippe, issus de six pays d’Afrique subsaharienne francophone se sont réunis la semaine dernière dans la capitale sénégalaise pour une rencontre de haut niveau sur la prise en charge de la grippe. Une réunion scientifique dont l’objectif est de partager les expériences sur l’épidémiologie et les réseaux de surveillance de l’épidémie de la grippe dans cette zone, ainsi que la stratégie de diffusion de l’information, avec un accent particulier sur l’intérêt de la vaccination chez la femme enceinte et les enfants.

 Problème de santé publique. La grippe, infection d’origine virale aiguë, est hautement contagieuse. Véritable problème de santé publique, la grippe peut provoquer des maladies graves et des décès chez les populations à plus haut risque. L’infection de la grippe perturbe et affecte la vie des patients et de leurs proches. En effet, les patients infectés transmettent la plupart du temps le virus à leur entourage en raison de leur proximité. La vaccination est reconnue comme le moyen de prévention le plus efficace contre la grippe. « Très souvent négligée, la grippe peut entraîner des complications graves chez les patients à haut risque… Notre mission est d’améliorer la santé humaine en développant des dispositifs de vaccination supérieurs et innovants contre les maladies infectieuses dont la grippe. Au-delà du médicament et en tant que partenaire de la santé, nous contribuons au développement d’une expertise locale pour une meilleure prise en charge des populations, par la facilitation de rencontres d’échanges d’expériences et l’optimisation des moyens de prévention », a indiqué le Dr Elia Aka Gilbernair, directeur médical Afrique subsaharienne francophone au sein de Sanofi Pasteur, entité mondiale vaccins de Sanofi et organisatrice de la rencontre.

 Saisonnière. Quant à la grippe saisonnière, elle se caractérise par l’apparition brutale d’une forte fièvre, de toux (généralement sèche), de maux de tête, de douleurs musculaires et articulaires, de malaise général, de maux de gorge et d’écoulement nasal. La grippe saisonnière se propage facilement et la transmission dans les établissements à forte affluence telles les écoles, peut être rapide. Une personne infectée, en toussant ou en éternuant, projette dans l’air des gouttelettes porteuses du virus qui atteignent les personnes se trouvant à proximité immédiate. Le virus peut également se propager par les mains. Pour prévenir la transmission, il convient de se couvrir la bouche et le nez à l’aide d’un mouchoir lorsque l’on tousse et de se laver les mains régulièrement.

La plupart des sujets guérissent en une semaine sans avoir besoin de traitement médical. Mais la grippe peut entraîner une maladie grave ou un décès, notamment chez les personnes à haut risque comme les femmes enceintes, les enfants en bas âge (6 à 59 mois) et les personnes âgées. La période d’incubation est d’environ deux jours et la personne est contagieuse avant l’apparition des signes de la maladie. Dans les climats tempérés, les épidémies saisonnières surviennent principalement au cours de l’hiver, tandis que dans les régions tropicales, la grippe peut apparaître tout au long de l’année, avec des flambées épidémiques plus irrégulières.

 Hospitalisations. Dans le monde, le taux d’atteinte annuel estimé de la grippe va de 5% à 10% chez l’adulte et de 20% à 30% chez l’enfant. La maladie peut provoquer des hospitalisations et des décès principalement parmi les groupes à haut risque comme les très jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées, les personnes souffrant de maladies chroniques tels l’asthme, les cardiopathies, ou pneumopathies chroniques, mais également le VIH/sida. Au niveau mondial, ces épidémies annuelles sont responsables d’environ trois à cinq millions de cas de maladies graves et entre 250.000 à 500.000 décès.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara19 partages

Mahitsy : Cinq ménages attaqués par trois bandits

Samedi en début de soirée, trois bandits armés de fusil de chasse et d’un pied-de-biche  ont semé la terreur dans le chef-lieu de la commune de Mahitsy, dans le district d’Ambohidratrimo. Vers 20 heures, ils sont entrés de force dans la cour d’une propriété privée pour attaquer cinq ménages qui y sont logés. En effet, ils ont enchaîné les cinq familles pour commettre leur forfait avec le même mode opératoire. Après avoir fait sauter la porte avec un pied-de-biche, ils agressent les occupants de la maison avec des coups de crosse. Puis, ils dépouillent leurs victimes. Dans le premier foyer dont le locataire est une femme, une somme de 550 000 ariary, deux téléphones portables, une tablette, une bague en or, une gourmette, un poste radio à carte et quelques paires de souliers ont été dérobés. Dans le deuxième, le propriétaire a perdu 390 000 ariary, deux téléphones portables, une bague en or, un collier en or et quelques lots de produits pharmaceutiques. Dans le troisième, les malfrats ont pu s’emparer de 5 000 000 ariary, deux téléphones portables, un décodeur, une télécommande et quelques vêtements. Dans le quatrième, un homme a été dépouillé de son collier en or et de sa bague en argent. Tandis que chez le cinquième et dernier ménage, 380 000 ariary et un téléphone portable ont été volés. Selon les informations, les victimes n’ont pu appeler secours que lorsque les bandits ont évacué les lieux.

T.M.

Midi Madagasikara16 partages

BNI Madagascar : Mihanta Malala Randriantsoa, lauréate du TJE 2017 : La Lauréate du Trophée du Jeune Ent...

Il s’agit de Mihanta Malala Randriantsoa, Gérante de la société Jacarandas, spécialisée dans l’exportation d’épices et d’huiles essentielles.

Un titre qui lui permet de décrocher un crédit BNI Madagascar à taux zéro. Elle s’en servira bien évidemment pour développer davantage son entreprise.

Une aubaine, en somme pour cette jeune capitaine d’entreprise qui a réalisé un parcours du combattant. Ingénieure agronome de son état, elle était « responsable produits et certification » au sein d’un groupe international avant de décider en 2004 de créer sa propre entreprise. Jacarandas qui, depuis ses 13 années d’existence a réalisé une évolution fulgurante grâce au dynamisme, à l’ambition et à l’esprit d’innovation de sa jeune directrice. Ayant démarré avec l’exportation de raphia et de produits dérivés, Jacarandas a réussi au bout de deux ans à créer une agence dans la ville de Toamasina, tout en se réorientant vers l’exportation en gros d’épices. En 2008, parallèlement à la création de la gamme épicerie fine, la naissance de Jacarandas International pour la commercialisation en demi-gros de ses produits en France a été un événement marquant pour cette entreprise qui compte à l’heure actuelle 156 employés dont 130 femmes.

Nouveau projet. En 2015, la société s’engage dans les travaux de construction d’une distillerie d’huiles essentielles aux normes internationales à Toamasina. Ce projet d’envergure et ambitieux s’est concrétisé en janvier 2017. Aujourd’hui, JACARANDAS compte une quarantaine de clients à travers le monde, tel  l’OREAL. La pertinence de son projet dans le cadre du concours Trophée du Jeune Entrepreneur 2017 a d’ailleurs convaincu le Jury qui a jeté son dévolu sur elle. Comme nouveau projet, la lauréate du TJE 2017 envisage de construire une distillerie d’huiles essentielles innovant en termes d’impact environnemental et qui soit une unité industrielle adaptée à être 100% féminin. Autour de cette industrie va être ensuite créé un circuit écotouristique. Le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Armand Tazafy a assisté à la remise du TJE 2017.

R.Edmond.

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Halatra lavanila maitso any SambiranoVoavidin’ireo olon-dratsy ny manampahefana

Miantso vonjy amin’ny fanjakana isan’ambaratongany hatramin’ny filoham-pirenena ny mpamboly lavanila any amin’ny faritr’i Sambirano noho ny firongatry ny halatra lavanila maitso eny ifotony.

 Hatramin’izay no efa nampitaraina ny mpamboly ity asa ratsy ity, saingy efa tena nahery vaika kosa izany amin’ity taona 2017 ity. Tsy hitan’izy ireo intsony hoe iza amin’ireo tomponandraikitra any an-toerana no hatonina satria tsy mety ahitam-bahaolana intsony io toe-javatra io, ka naleon’ireo tantsaha manao antso vonjy aty ivelany. Manaitra ny fanjakana izy ireo satria tena tandindonin-doza mihitsy ity seha-pihariana andry iankinan’ny toekarem-pirenena ity. Hatramin’ny faramparan’ny volana oktobra lasa teo, dia tsy mandry an-trano intsony ny ankamaroan’ny mponina, fa miandry ny lavanila eny an-tsaha. Ankoatra ireo ny tahotra ny mpangalatra anefa dia misy ihany koa ireo moka sy biby kely mihinana ny lavanila, izay mamotika azy. Novakian’ireo tantsaha bantsilana ihany koa ny fisian’ny tsimatimanota sy ny fisian’ny tambajotra toa efa « mafia » mihitsy amin’ity sehatra ity, ka toa afa-bela eny amin’ny fitsarana sy ny tompon’andraikitra samihafa ireo olon-dratsy. Mitovy, hoy ny fampitam-baovao ny fomba fiasan’ny polisy sy ny zandary amin’ny famotsorana tsy ara-drariny ireo olon-dratsy. Aorian’ny fandoavana volabe mantsy dia afaka ho azy ireo olon-dratsy. Miaro sy manampy ireo tratra amin’ny resa-bola ny mpaniraka. Sahy mireharaha fatratra amin’izay endrika kolikoly izay ireo mpanao ratsy, ka  novakiana bantsilana ny fisian’ny kolikoly ao amin’ny Tribonalin’Ambanja. Mangataka ny hisian’ny sazy henjana ny tantsaha, izay efa tsy mandry andro tsy mandry alina amin’ny fiarovana ny voly lavanila.

Toky R

 

 

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Basket-ball – N1A : GNBC-SBBC, en tête d’affiche

Après le break d’hier, le Championnat national N1A reprend ce jour au Palais des Sports de Mahamasina. Deux affiches alléchantes attendent les férus du ballon orange. Chez les dames, ce sera une confrontation entre les vice-championnes de Madagascar du MB2ALL Analamanga aux basketteuses du SBBC Boeny. Dans les hostilités masculines, les gendarmes de la GNBC Vakinankaratra, champions en titre seront aux prises des Majungais du SBBC Boeny, vainqueur de la Coupe de Boeny. En attendant, voir ci-dessous le calendrier des compétitions :

Petit Palais :09h00-(D): JEA Vakinankaratra contre ASA Analamanga.10h45-(D): FANDREFIALA Analamanga contre BC EST Atsimo-Andrefana.12h30-(H): CHALLENGER Analamanga contre MB2ALL Analamanga.14h15-(H): COSFA Analamanga contre SEBAM Boeny.

Grande salle Palais des Sports09h00-(D): TAMIFA Amoron’i Mania contre ASE Haute-Matsiatra.09h45-(H): TMBB Analamanga contre COSMOS Diana.12h30-(H): 2BC Vakinankaratra contre COSPN Analamanga.14h15-(H): ASCB Boeny contre ASCUT Atsinanana.16h00-(D): MB2ALL Analamanga contre SBBC Boeny.17h45-(H): GNBC Vakinankaratra contre SBBC Boeny.

T.H

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Construction : Guichets uniques « Binastore » à Madagascar

Réunir tous les éléments nécessaires aux travaux de construction. C’est l’objet de la mise en place de magasins Binastore à Madagascar. Une soirée de lancement s’est tenue, jeudi dernier, à l’Ibis Ankorondrano. « Ce concept de franchise a été initié en 2013 et vise à proposer des offres différentes. 72 points de vente seront mis en place le long de la RN2 et de la RN7, principalement à Toamasina, Moramanga, Antsirabe, Fianarantsoa, etc. avec les usines de Holcim et les partenaires comme Vitogaz, Delta, Movilac, etc. », a indiqué le DG de Holcim Madagascar, Pascal Naud. D’après les informations, les magasins Binastore présenteront 200 types de marchandises, avec des services informatiques pour faciliter les ventes et le stockage. Par ailleurs, les magasins Manorina de Holcim se transformeront, un à un, en magasins « Binastore ». A noter que cette marque dispose de 5 000 magasins, répartis dans 30 pays à travers le monde.

Antsa R.

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Analamanga : Ampitatafika prime ses élites

La commune rurale d’Ampitatafika, dans le district d’Antananarivo-Atsimondrano, œuvre pour la promotion de l’éducation dans sa circonscription. Les meilleures notes aux derniers examens du baccalauréat ont été primées la semaine dernière.

Les quatre meilleurs élèves des séries A1, A2, C et D au baccalauréat de l’enseignement secondaire de l’année scolaire 2016-2017 du lycée d’Ampitatafika ont reçu des appuis financiers, d’un montant respectif de 1 million d’ariary, par la commune en contribution au financement de leurs études universitaires. Ces récipiendaires font partie de la troisième promotion de bacheliers de ce lycée public construit en réalisation du programme de société du maire Rado Raparaoelina lors de sa candidature à la mairie.

Le lycée public d’Ampitatafika figure en 33e position sur les 400 établissements recensés actuellement sur toute l’île, par son taux de réussite aux examens du baccalauréat.

Manou

 

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Fifidianana 2018 : Mikiry hanilika izay kandidà atahorany ny mpitondra

 

Maro ny manahy krizy amin’ny fifidianana 2018. Mikiry hanilika izay kandidà atahorany tsinona ny mpitondra. Famakafakana…

Hanao ahoana ihany ny fifidianana 2018? Be ny manahy krizy mialoha na mandritra na aoriana. Nahoana? Dieny tsy mbola misy inona aza izao, efa manao ny ataony ny mpitondra: fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana, ohatra. Tahotra tsy ho tafaverina intsony eo amin’ny fitondrana. Nefa ny ataon’ny tena ihany no mahasoa na maharatsy.

Eo ihany izay teti-dromotra handroba fandresena amin’ny fomba rehetra izay, fa zava-doza koa ny fanilihana izay kandidà atahorana. Teo, ohatra, ny saika hananganana fitsarana manokana momba ny heloka ara-toekarena, hetra, vola. Mby ao an-tsaina amin’izany ny filoha teo aloha, Ravalomanana; ny filohan’ny Tetezamita teo aloha, Rajoelina.

Hatao ihany ny fitsapan-kevi-bahoaka

Mitohy amin’ny fanaovana fitsapan-kevi-bahoaka hanitsiana ny lalàmpanorenana ny raharaha. Tsy nahomby aloha ny fitsapana ny amin’ny And. 46 hoe tsy maintsy mametra-pialana roa volana mialoha ny filoha, raha hirotsa-kofidina. Hany ka nanaovana amboletra ny fanoloana ny filohan’ny Antenimierandoholona, hisahana ny asany.

Tsy vitan’izany, teo koa ny hoe tsy ho tratra ny fanatanterahana fifidianana filoha, 30 andro farafahakeliny ary 60 andro farafahabetsany alohan’ny fiafaran’ny fe-potoana fiasan’ny filoha am-perinasa, araka ny And. 47. Hovitaina ao anatin’izay ihany ny fifidianana. Koa inona no mbola hisisihana hanitsiana ny lalàmpanorenana?

Hasiana fe-taona ny firotsahan-kofidina ho filohan’ny Repoblika

Mandeha ny resaka ny amin’ny fisian’ny fe-taona fahazoana mirotsaka ho filohan’ny Repoblika, amin’ny fanitsiana ny lalàmpanorenana. Ferana ho 45 taona ka hatramin’ny 65 taona izany. Mby ao an-tsaina sahady koa ny filoha teo aloha Ravalomanana, 69 taona amin’ny 2018; ary ny filohan’ny Tetezamita teo aloha, Rajoelina, 44 taona amin’izany.

Hanao ahoana indray izay? Ho hita eo raha ho sahy hijabaka amin’izany ny mpitondra, fa ady fiady… Mety tsy ho vitan’izay, ahina tsy ho moramora na ny fametrahana antontan-taratasy firotsahan-kofidina eny amin’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) aza. Tsy hita tsinona izay fisaraham-pahefana amin’izao fitondrana izao, baikoin’ny mpanatanteraka ny mpanao lalàna sy ny mpitsara.

Amin’izany rehetra izany, ahina ihany ny hipoahan’ny krizy na korontana politika mialoha na mandritra na aorian’ny fifidianana noho ny afitsoky ny mpitondra… miezaka manilika izay kandidà atahorany?

R. Nd.

 

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TJE 2017 : le trophée remis à Mihanta Randriantsoa

Mihanta Malala Randriantsoa, gérante de la société Jacarandas, spécialisée dans l’exportation d’épices et  d’huiles essentielles, a gagné le Trophée jeune entrepreneur 2017, organisé par la BNI Madagascar, chaque année, depuis maintenant 13 ans. La remise des récompenses s’est déroulée hier à Analakely.

Cette jeune capitaine d’entreprise, ingénieur agronome de formation, a occupé un poste de «responsable produits et certification» au sein d’un groupe international avant de créer sa propre entreprise en 2004.

«L’évolution de Jacarandas depuis 13 ans est à l’image du dynamisme, de l’ambition et de l’esprit d’innovation  de sa jeune directrice.  Sa vision claire par rapport au développement des activités de l’entreprise est décisive», ont avancé les membres du jury à ce concours. Ayant démarré avec l’exportation de raphia et de produits dérivés, la société, dont le siège se trouve à Antananarivo,  a réussi au bout de deux ans à créer  une agence dans  la ville de Toamasina, tout en se réorientant vers l’exportation d’épices.

Comme nouveau projet, la lauréate du TJE 2017 envisage de construire une distillerie d’huiles essentielles innovant en termes d’impact environnemental et qui sera une unité industrielle adaptée à être 100% féminin. Autour de cette industrie s’ensuivra la création d’un circuit éco touristique.

R.R.

 

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Musique : Jean Rigo annonce un retour définitif

L’attente aura été longue. Jean Rigo Randriamaniraka signe son retour définitif sous les feux de la rampe, à l’occasion d’un concert qui aura lieu, vendredi, au Jao’s Pub Ambohipo.

Si le chanteur de «Tapakevitra» continue son petit bonhomme de chemin dans la région avec notamment le Festival Lampogno, qui fête cette année son 10e anniversaire, il brille par son silence dans la capitale.  Tant attendu, Jean Rigo retrouvera son public, le temps de fredonner ensemble les indémodables «Ambila zaho», «Eboebo» ou encore «Namana».

Joachin Michaël

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Affaire Villa Elisabeth : Le nouveau propriétaire attaque l’Etat « malagasy »

De source proche de la justice, le Conseil d’Etat devrait se prononcer d’ici à la fin de la semaine sur ce dossier inscrit dans son rôle d’audience.

Nouveau rebondissement dans l’affaire de la vente de la Villa Elisabeth. De source bien informée, la société « PRIM Immobilier » à qui le domaine Saint Antoine IV sis à Alarobia Amboniloha appartient désormais, a décidé de déposer auprès du Conseil d’Etat, un recours en annulation assorti d’une demande de sursis à exécution de l’arrêté ministériel portant de l’acte de vente et du titre foncier à lui attribuer.  Malgré les polémiques autour de cette affaire, le nouveau propriétaire refuse de se laisser faire et décide de s’attaquer à la décision du gouvernement.

Cinéma. Le 31 octobre dernier, au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue à Anosy, les deux membres du gouvernement concernés, en l’occurrence, le ministre auprès de la Présidence de la République en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement, Benjamina Ramanantsoa et la ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona ont annoncé l’existence d’un arrêté ministériel visant à annuler le contrat de vente de ce domaine mis à disposition de l’ancien président Zafy Albert. En réponse, Serge Zafimahova, porte-parole de la famille du défunt président, a déclaré au cours d’une rencontre avec la presse que si l’on se réfère à la loi sur le domaine privé de l’Etat, cet arrêté ministériel peut être considéré comme « nul et non avenu ». Et lui de considérer même que « c’est un cinéma de l’Exécutif ».

Polémique. En effet, dans son article 9, cette loi stipule que « les biens du domaine privé immobilier de l’Etat sont soumis à la législation de droit des contrats et des biens ». L’article 31 prévoit aussi que « tout litige relatif à l’acquisition, à l’exercice, ou à l’exécution d’un droit réel portant sur un immeuble du domaine privé de l’Etat relève de la compétence exclusive du tribunal civil conformément aux règles du droit commun ». La polémique a enflé suite à la déclaration des deux ministres en question.

Bianco. Certains observateurs, se référant à la loi 2008-014 sur le domaine privé de l’Etat, les Collectivités décentralisées et les Personnes morales de droit public, affirment qu’un arrêté ministériel ne peut pas annuler une vente déjà enregistrée auprès du Service des Domaines. La balle est désormais dans le camp du Conseil d’Etat qui devrait trancher cette semaine sur ce recours aux fins de sursis à exécution et d’annulation. Compte tenu des éléments du dossier, il n’est pas exclu que le Conseil d’Etat donne gain de cause à la société « PRIM Immobilier ». Quid également de la plainte déposée par l’Etat et par les partisans de l’ancien président Zafy Albert auprès du Bureau Indépendant Anti-Corruption ? Pour l’heure, le Bianco reste discret par rapport à cette énième affaire qui secoue le microcosme politico-judiciaire.

Davis R

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TJE 2017 : Voafidy Randriantsoa Mihanta Malala

Rtoa Randriantsoa Mihanta Malala, mpitantana ny orinasa Jacarandas, misahana manokana momba ny fanondranana lohamenaka (huiles essentielles) sy hanitra (épices) no voafidy mpandraharaha tanora nomena ny TJE (Trophée du jeune entrepreneur)  2017, karakarain’ny BNI Madagascar. Herinandro maromaro nanadihadiana antsipiriany ireo sokajin’asa samihafa nentin’ireo mpifaninana samihafa tamin’izany, ka omaly vao nampahafantarina ny voalohany nahazo ny TJE 2017.

Nitsangana nanomboka ny taona 2004 io orinasa io ary hita nisongadina ny fivoarana ao aminy hatramin’izao. Niatomboka tamin’ny fanondranana rafia izany, koa tao anatin’ny roa taona monja, ankoatra ny foibeny eto an-dRenivohitra, nisy ny masoivohony any Toamasina. Ny taona 2015, natomboka ny fanitarana izany manaraka ny fenitra iraisam-pirenena. Natao manokana izany ho an’ny lohamenaka ary vita tamin’ity taona ity.

Amin’izao fotoana izao, mpandraharaha samihafa 40 maneran-tany no manafatra ny vokatra avy amin’ny Jacarandas, anisan’izany ny L’Oreal any Frantsa. Manome lanja ireo mpandraharaha tanora latsaky ny 40 taona ny BNI, resy lahatra fa miankina betsaka amin’ny fandraharahana ny hoavin’ny toekarena. 13 taona izao ny nanaovana ny fifaninanana TJE, handrisihana ny hafa.

Resy lahatra amin’ny zava-bitan-dRandriantsoa Mihanta Malala ny mpitsara, ka nomena azy ny TJE 2017, hahazoany mindram-bola ao amin’ny BNI tsy misy zanany, hahafahany manitatra ny tetikasany. Amin’izao fotoana izao, 156 ny mpiasa ao amin’ny Jacarandas ka 130 ny vehivavy. Faharoa tamin’ny fifaninanana, Rajaonarison Johary, talen’ny Saha Compost 100 % Bio ;  manaraka azy, Rtoa Ratolojanahary Harisoa, talen’ny Crêpe HH.

 

R.Mathieu

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Antsiranana II - Le parc national de la Montagne d'Ambre menacé

La forêt dense et humide du Parc national de la Montagne d'Ambre dans la Commune rurale de Joffre-Ville, District d'Antsiranana II ainsi que la variété de faune et flore que celui-ci regorge sont sérieusement  menacées. Une déforestation sans précédente sévit dans cette réserve spéciale depuis quelques années sans que les autorités locales et le ministère de tutelle puissent y mettre un cran d'arrêt ou limiter les dégâts à la grande indignation de la population de cette partie nord de la Grande île.

La Montagne d'Ambre où l'on peut trouver des arbres mesurant plus de 25m de hauteur et une variété de bois dur tels que palissandre et autres attire les bûcherons de certaines régions  comme le miel attire les mouches. Environ 78 sources d'eau s'y  trouvaient auparavant mais actuellement il n'en existe que 16 tout au plus. Les conséquences de cette déforestation sauvage sont désastreuses et se font déjà sentir au niveau de 26 Communes sinon plus dont Joffre-Ville, Antsiranana I dans cette partie nord de la Grande île. Le changement climatique enregistré dans la localité est plus qu'inquiétant. Si auparavant la température la plus basse observée dans la Commune rurale de Joffre-Ville était de 2° et bien  actuellement elle varie entre 15° et 18°. La déforestation a tari les rivières si bien qu'à Antsiranana depuis quelque temps dans plusieurs quartiers de ladite ville  il faut se lever à 2h du matin pour s'approvisionner en eau.Sonnette d'alarmeLe sénateur Amido qui nous a contactés hier d'Antsiranana  a tiré la sonnette d'alarme. « Les conséquences de la déforestation du parc national de la Montagne d'Ambre sont alarmantes. Il est temps que le ministère de tutelle adopte une autre approche dans sa politique de protection de l'environnement à Madagascar. La protection et l'entretien des parcs nationaux ou de réserves spéciales ne doivent pas revenir uniquement aux Ong. Le ministère de l'Environnement doit désormais songer à subventionner  les parcs nationaux en  l'occurrence la réserve spéciale de la Montagne d'Ambre. Celle-ci fait partie de la patrimoine nationale », a-t-il expliqué. Faut-il rappeler que la Montagne d'Ambre est le premier parc national créé à Madagascar en 1958.Existence de réseauAmido dans son explication n'exclut pas l'existence d'un réseau dans la déforestation qui sévit dans la Région Diana. De toute évidence, devait-il laisser entendre, des éléments des Forces de l'ordre, des responsables de la direction ou services de l'environnement et certaines autorités locales sont de mèche avec les auteurs de la déforestation dans ladite  région. « Sinon comment par exemple expliquer l'existence d'au moins 50 ateliers de menuiserie dans la Commune rurale d'Anivorano-Nord ? », a-t-il demandé.A.Lepêcheur

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“Raharaha RN2- Brickaville” : Mitaky famotsorana an’ i Romeo ny fokonolona

Mifamahofaho eo ny raharaha! Nihetsika ny fokonolona any Brickaville omaly, ary nitabataba sy nilanja sora-baventy nitaky ny amoahana an’i Romeo na i Dada tsy misy hataka andro.  Nilaza ireo andian’olona ireo fa tsy Randrianandrasana Romeo Lucien, antsoina hoe Dada, mpivaro-kena no Dada mpampikarama ireo mpitora-bato sy mpandrava taksibrosy fa Dada hafa mihitsy. “Ny anarana, tanim-boanjo”, hoy ny solontenan’ny fokonolona notarihin’ i Bary Jean Julien, raha nitafa tamin’ny mpanao gazety tao Brickaville, ny tolak’ andron’ny alatsinainy teo. Nambaran’ ireto raiamandreny an-tanàna ireto fa olona marary saina no nosamborin’ny zandary ka noteren’ izy ireo hanonona olona ka izao tonga amin’ny fisamborana olona tsy izy izao. Hatramin’ny fotoana nanoratanay ny lahatsoratra eto Brickaville, somebisemby milanja sora-baventy mitety tanànan’i Brickaville ny fokonolona maneho ny tsy fanekena ny fisamborana fanindroany an’ i Romeo na i Dada mpivaro-kena. Nahemotra ny fampiakarana fampanoavana

Andanin’izany, nahemotra ny fampiakarana ny raharaha ny fampanoavana, omaly tany Toamasina. Tamin’ny 9 ora maraina, omaly, no efa ningadona teo anoloan’ny lapan’ny Fitsarana ambaratonga voalohany ny fiaran’ny zandary niala avy tany Brickaville nitondra an-dRandrianandrasana Romeo Lucien, izay hampangaina ho atidohan’ny fitoraham-bato any Brickaville. Ity farany izay notronin’ny olona marobe avy any an-toerana. Feno ny fiara sprinter lehibe iray mahazaka olona 28 ary mbola nampian’ny fianakavian’ izy ireo monina sy mipetraka any Toamasina. Efa tamin’ny 1 ora sy sasany vao fantatra fa hahemotra ny fampiakarana fampanoavana ny raharaha.

Nilaza ny lehiben’ny zandary, faritra Atsinanana, raha nanontanian’ny mpanao gazety fa manana zo ny olona haneho hevitra. “Miandry ny fitsarana ny rehetra”, hoy izy nanamafy. Nivoatra tampoka ny raharaha, ary samy miandry ny tohiny ny rehetra.

Sajo

 

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Pêche côtière : Un projet pour une gestion durable

Le lancement du projet «Pêche côtière durable» a été marqué, hier, à l’hôtel Colbert Antaninarenina, par la signature de la convention de partenariat entre Madagascar national parks (MNP,) l’établissement de crédit allemand KfW, le ministère de l’Environnement, de l’écologie et des forêts ainsi que des partenaires du projet (WWF, Blue Ventures, WCS, GRET et Mihari).

La «Pêche côtière durable» a pour but de contribuer à la gestion des ressources naturelles marines dans les zones côtières de Madagascar mais aussi d’augmenter les revenus de la population locale dans ces zones. D’une durée de cinq ans, le projet sera mis en œuvre dans six régions côtières : autour du parc national de Nosy Hara (Nord), baie d’Antongil (Nord-est), Belo-sur-mer (Menabe), dans les zones périphériques de l’aire protégée marine et côtière de Sahamalaza/Iles Radama (Nord-ouest), la partie littorale au Nord de Toliara jusqu’à Morombe et du parc national de Nosy Ve Androka au sud de Toliara.

Le constat fait état d’une diminution de façon régulière des stocks de ressources halieutiques, due à la surexploitation et à des pratiques de pêche illicites. Pour les initiateurs du projet, la meilleure gestion des ressources conduirait à une amélioration, non seulement des conditions de vie des populations concernées mais aussi de la situation socio-économique du pays, grâce à une gestion plus durable des ressources naturelles du pays.

Arh.

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Un « task force » pour contrôler le prix du riz

Face aux critiques récurrentes à l’encontre du gouvernement, les autorités envisagent le déploiement sur le terrain d’un « task force » interministériel afin de procéder au contrôle du prix du riz sur le marché local.

Les mois de novembre et de décembre sont généralement marqués par une hausse du prix du riz à Madagascar.  Mais pour cette année, la hausse a été plus importante que prévue. On parle d’une hausse de 40 à 50% actuellement par rapport au prix du riz de la fin de l’hiver, il y a trois mois.

Le gouvernement a été vertement critiqué à différents niveaux pour ne pas avoir su anticiper cette hausse subite du prix du riz chez les grossistes et les détaillants. Les importations de quelques milliers de tonnes de riz annoncées au cours des derniers mois n’ont pas permis de changer la situation. Pourtant, les premières récoltes de riz n’arriveront pas sur le marché avant un mois. Tout le mois de décembre est ainsi toujours propice à une hausse incessante du prix du riz.

La mise en place d’un « task force » pour contrôler le prix du riz constitue pour le gouvernement plutôt un moyen de pression auprès des grossistes et des détaillants. Car normalement les autorités ne sont pas à même de fixer le prix du riz sur le marché local. Il y a lieu pourtant d’agir, car à un moment où  les foyers commencent à penser aux fêtes de fin d’année, le prix de la principale denrée alimentaire de la population ne cesse d’augmenter.

Au cours des dernières semaines, pourtant, des membres du gouvernement ont effectué des descentes sur le terrain, notamment dans des magasins de stockage, auprès des grossistes et des détaillants, afin de constater de visu l’évolution de la situation mais les prix ont continué à grimper.

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Circulation : Les embouteillages s’intensifient

De plus en plus d’embouteillages dans la ville des Mille à l’approche des fêtes.

Depuis le début du mois de décembre, la circulation en pleine ville et même dans les périphéries est devenue un véritable parcours du combattant pour les automobilistes. Le temps de trajet ne cesse d’augmenter et à ce rythme, la galère des automobilistes ne fait que commencer surtout que dame pluie fait des siennes durant les heures de pointe.

Pour relier Andravoahangy à Antanimena, il a fallu plus d’une heure. Il en est de même sur les axes Ankazomanga, Anosibe, Ampefiloha, Itaosy, Ankadifotsy, en particulier à Behoririka. Cela sans parler des 67 Ha, où beau temps mauvais temps, les bouchons font partie du décor presque tout au long de la journée. Et force est de constater que dès qu’il pleut des hallebardes, des nids-de-poule apparaissent un peu partout. Et le mauvais état de la route est également à l’origine des bouchons montres dans la capitale.  Le pire est attendu à la veille des fêtes de fin d’année.

Deux heures pour un trajet de 3 km

 Pour les habitants du côté de Fenoarivo, rentrer chez soi après une rude journée de travail est un véritable calvaire. Il faut compter au moins deux heures pour aller d’ Ampitatafika au rond-point d’Anosizato. Un trajet d’une distance de 3 km.

Le bouchon a atteint son paroxysme vendredi dernier. Les gens censés rentrer à la maison vers 19 h au plus tard ont été bloqués dans le trafic jusqu’à 22 h sous une pluie battante. Vers 21 h 30, les quelques agents de la circulation au niveau du rond-point d’Anosizato sont intervenus, sans vraiment arriver à désengorger la route et réguler le trafic.

Sera R.

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Foko Antandroy sy AntanosyNifanao dinam-pihavanana

Voavaha ny olana teo amin’ny foko Antandroy sy Antanosy tany Taolagnaro noho ny fametrahana ny “dinam-pihavanana” izay fomba fampihavanana vaovao napetraky ny komitin’ny fampihavanana Malagasy na CFM,

J. Mirija

 

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Affaire Villa Elisabeth - Tabera Randriamanantsoa entendu par le Bianco

L'affaire Villa Elisabeth avance doucement mais sûrement.  Aux dernières nouvelles, les auditions ont déjà commencé du côté du siège du Bianco sis à la Villa La Piscine à Ambohibao. Joint par téléphone hier,  l'ancien ministre de la Fonction publique, Tabera Randriamanantsoa, de la mouvance Zafy a été entendu par l'équipe du Bianco.

« En tant que plaignant, j'ai été entendu. Mais d'autres personnes ont également été convoquées », affirme ce membre du Comité pour la réconciliation nationale (Crn). Notons que quelques jours après l'éclatement de l'affaire, il a déposé plusieurs plaintes contre l'Etat auprès du Bianco. Outre la vente de la Villa Elisabeth, les autres plaintes portent sur la vente d'une propriété du ministère des Travaux publics à Alarobia, ainsi qu'un autre site appartenant à l'Etat à Vohémar.Tabera Randriamanantsoa et consorts ont été les premiers à avoir confirmé la nouvelle après les révélations dans la presse sur la vente de la Villa Elizabeth.  Une résidence octroyée au défunt Professeur Zafy Albert en sa qualité d'ancien chef d'Etat. L'ancien chef d'Etat n'a été notifié de la vente que quelques jours seulement avant son décès. Après la révélation de l'affaire au grand jour, l'affaire a commencé par plusieurs rebondissements à savoir l'annulation de vente annoncée par les deux ministres concernés puis la sortie médiatique de Serge Zafimahova en tant que porte - parole de la famille du défunt Professeur qui a dénoncé une mise en scène du régime.Discrétion Du côté d'Ambohibao, la discrétion est encore de mise par rapport à cette affaire. Aucune nouvelle information n'a encore pu être obtenue. En tout cas, de plus amples informations sont attendues de la part du directeur général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy qui devra s'exprimer sur ce sujet en marge de la célébration de la journée mondiale de la lutte contre la corruption, ce samedi.A la mi - novembre dernier, plusieurs personnes ont déjà été auditionnées par l'équipe du Bianco mais dont les identités n'ont pas été révélées. Rappelons que la première vente du domaine St Antoine qui inclut la Villa Elisabeth  s'est faite entre l'Etat et la société Madaterrain en tant que partie intégrante du domaine St Antoine IV. L'acheteur a, par la suite, cédé la propriété à une société dénommée « Prim Immobilier ». Des hauts responsables au sein du service des domaines et du ministère  auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l'Aménagement du territoire et de l'Equipement (M2pate) ont également été auditionnés. Des têtes vont - elles réellement tomber ?S.R.

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La paix de nos tympans…

Il existe, dans la jolie ville ensoleillée de Morondava, une rue paisible entre laquelle l’on trouve d’un côté une charmante petite église catholique, accotée à un collège de la même confession, et un mosquée, blanc et magnifique sous le ciel azuré. Le quartier est calme et, les jours de classe, l’on n’y entend généralement que les voix des enfants dans la cour de l’école. Des enfants aux origines hétéroclites, aux religions différentes, qui étudient dans les mêmes salles de classe, comme le voulait le rêve de Délia Tétreault qui a inspiré le collège.  Dans une époque où l’on est désormais habitué à l’affrontement des religions, clochers contre minarets, églises aînées contre églises nouvelles, l’image de cette rue paisible semble venue de loin. Mais le symbole n’est-il pas fort : une coexistence pacifique et tranquille. Au-delà des quelques traditions qui forment ces lieux de cultes et les religions qu’ils incarnent, l’ensemble apparait cohérent et même convivial.Je tiens à garder cette image en tête. La possibilité d’un vivre-ensemble serein, où l’on se respecte mutuellement et où l’on tient à ne pas donner de soi comme de l’autre une image agressive. Car inversement,  dans mon voisinage tananarivien, un nouveau  groupe de prières s’est formé. Un nouveau, car dans la rue d’en face, un groupe s’est déjà composé. Plus haut, à un autre bout du quartier, un groupe a fini par prendre assez de forces pour créer sa propre église.  Pendant quelques semaines, un groupuscule armé d’instruments de sonorisation a décidé de prêcher leur bonne nouvelle en plein cœur du quartier, faisant régulièrement un bruit assourdissant. Ils n’ont pu être délogés qu’après de multiples plaintes auprès du fokontany pour pollution sonore. Mais autant le dire : la vie au milieu d’un tel tintamarre est simplement pénible. Pénible d’entendre des chants tapageurs à longueur de journée. Pénible d’entendre des sermons guerriers après une dure journée de labeur.  Pénible de devoir se calfeutrer derrière ses écouteurs pour avoir un peu de silence. Pénible de ne pas pouvoir mériter des instants de silence.  L’argument massu reste l’idée qu’une «opération» d’évangélisation ne peut qu’être profitable à autrui quelle que soit sa forme et qu’il est toujours préférable de «laisser faire» au nom d’un dieu - quel qu’il soit.Loin, bien loin, de l’idée de mettre un haro sur la liberté de culte et le droit des personnes de choisir et exercer leurs propres religions.  Mais il semble donc qu’il est bien difficile de reproduire l’ambiance apaisante de cette rue de Morondava où une église et un mosquée cohabitent sans se fustiger l’un l’autre mais aussi sans créer de gêne aux habitants du quartier qui n’ont rien demandé à personne. Et qui ne demandent toujours rien que le droit de vivre dans le calme, sans se faire haranguer, ni alpaguer par des propos propres à exténuer les réserves de tolérance.Si les uns peuvent vivre follement leurs religions, pourquoi ne pourrions-nous pas, nous autres, apprécier la nôtre, de religion: celle du calme et de la sérénité. Puisque Dieu est paix, se pourrait-il que la paix de nos tympans et de nos journées soit aussi une priorité pour ses ouailles ?

Par Mialisoa Randriamampianina

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MNP : 10 millions d’Euros pour un projet de pêche côtière durable

Une surexploitation des ressources halieutiques est observée depuis ces dernières années et ce, en raison de la pêche illicite. Ce qui a eu des effets néfastes aussi bien sur la biodiversité endémique marine du pays que pour la population qui en dépend pour sa survie. Pour y remédier, Madagascar National Parks (MNP) lance un projet intitulé « Pêche côtière durable » sur financement de la Coopération financière germano-malgache et ce, à titre de don.

Six régions. « Ce projet durera cinq ans et sera mis en œuvre dans six régions côtières de Madagascar », a exposé Guy Suzon Ramangason, le Directeur général de MNP lors de la signature de convention de partenariat avec les ONG qui se chargeront de l’exécution du projet dans leurs zones d’intervention. Il s’agit principalement de WWF, WCS, « Blue Ventures », GRET et MIHARI. « L’objectif consiste à contribuer à la gestion durable des ressources naturelles marines dans ces zones côtières de la Grande Ile tout en augmentant les revenus de la population locale », selon les explications du ministre en charge de l’Environnement, Johanita Ndahimananjara.

Etablissement des APGL. Notons que 28 400 personnes réparties dans 138 « fokontany » et 37 communes, bénéficieront de ce projet. Le projet va les appuyer pour une meilleure gestion des ressources marines. De nouvelles Aires de Pêches Gérées Localement (APGL) seront ainsi établies avec la mise en œuvre des accords sur l’utilisation des ressources naturelles. En outre, des méthodes de pêche améliorée et durable seront introduites, sans oublier l’appui aux organisations des pêcheurs surtout à l’amélioration de l’accès au marché. Des infrastructures pour la transformation et le stockage des produits de pêche seront également créées.

Navalona R.

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DHL Madagascar : Un nouveau véhicule Mazana II pour ses actions RSE

Nouveau véhicule Mazana II de DHL Madagascar, réservé à ses actions RSE.

DHL Madagascar passe à la vitesse supérieure, pour ses actions RSE (Responsabilité sociétale de l’entreprise). Pour appuyer ses partenaires dans ce volet, la multinationale a décidé d’acquérir un véhicule Karenjy Mazana II du constructeur malgache « Le Relais Madagascar ». D’après le DG de DHL Madagascar, Mamy Rakotondraibe, ce véhicule sera à la disposition des acteurs des actions sociétales, en faveur de la plateforme humanitaire du secteur privé ou d’autres partenaires, comme l’OMS, le BNGRC, SOS Village d’enfants, etc. « Déjà très engagé dans les actions en faveur du développement durable, DHL Madagascar avance encore un peu plus et se pourvoit des moyens destinés à en soutenir les différents volets (social, économique et environnemental), notamment à travers ses projets, déjà très connus, que sont Go Help, Go Teach et Go Green », a-t-il indiqué. D’après ses dires, le choix de Karenjy est apparu comme une évidence pour plusieurs raisons. « Karenjy est le seul constructeur automobile malgache et unique producteur de véhicule 4×4 dans toute l’Afrique. Il s’agit ainsi d’une fierté particulière d’utiliser des produits « Vita malagasy », ainsi que d’un hommage rendu à l’excellence du  « Vita malagasy ». Le véhicule Mazana II a l’avantage d’allier simplicité, économie et robustesse ».

Bon exemple. Le nouveau véhicule sur mesure de DHL a été remis officiellement, vendredi dernier, par le directeur du « Relais Madagascar », Luc Ronssin. Celui-ci a soutenu le caractère social de la marque Karenjy, produite en économie sociale. « Certains de nos agents sont issus de projets d’insertion professionnelle à Fianarantsoa. Nous avons conçu ce 4×4 adapté à Madagascar, avec une maintenance facile et un prix similaire à ceux des citadines importées, alors qu’il s’agit de 4×4 neuf », a-t-il noté.

Antsa R.

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Internet : Le réseau 4G d’Airtel lancé en grande pompe à Toliary

Lancement à Toliara du réseau 4 G d’Airtel.

Airtel rejoint le camp des grands dans le domaine d’Internet. Outre son nouveau réseau 4G, cet opérateur a noué un partenariat avec le MPTDN pour réduire la fracture numérique, jusque dans les zones reculées.

 Les trois millions d’abonnés d’Airtel bénéficient dorénavant d’une connexion Internet ultra-rapide. Lancé vendredi dernier, le réseau 4G d’Airtel est disponible sur 50 sites, dont deux à Toliara. Il s’étendra sur 150 sites au premier trimestre 2018 sur toute l’étendue du territoire, y compris dans les zones rurales, d’après ses promoteurs. « Le plus de la technologie 4G repose sur la vitesse de transfert des données qui en fait un outil incontournable d’optimisation de temps et de productivité » a déclaré Maixent Bekangba, Directeur général d’Airtel Madagascar lors de la cérémonie de lancement. Présent à l’événement, le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique (MPTDN), Neypatraiky André Rakotomamonjy a soutenu que ce lancement est un grand pas vers le développement numérique, car de nombreux projets viennent accompagner ce nouvel accès. « Grâce au développement numérique, le pays pourra arriver à son objectif ultime de prospérité et de modernité », a-t-il affirmé. Rappelons que le réseau 4G d’Airtel est disponible et opérationnel à Madagascar depuis des semaines et l’officialisation s’est effectuée durant l’événement à Tuléar.

Innovations. Grâce à la 4G ainsi que les dernières innovations comme la technologie U900 et le Single RAN pour assurer la densification et la pénétration du réseau. Le téléchargement des pages web, les flux des vidéos, la musique, ou encore les jeux vidéo en ligne se font désormais plus rapidement. Pour les professionnels, le transfert de données, l’interconnexion et le travail sur le mobile se feront de manière optimale. Par ailleurs, la 4G permet de partager des documents communs stockés sur le  « Cloud » de manière instantanée. Pour le 3e opérateur mobile mondial, ce lancement est un engagement dans la réduction de la fracture numérique pour ainsi contribuer au développement socio-économique de la Grande Ile. Une vision partagée par le MPTDN, qui martèle que l’Etat accorde une attention particulière aux infrastructures structurantes, mais priorise également la promotion des TIC, indispensables pour le développement vers la modernité. D’après le ministre, Madagascar ne doit pas être en reste dans la « course au numérique », qui devient aujourd’hui le langage commun du monde entier et qui est surtout un des puissants leviers de développement.

Numérique pour tous. L’accès des Malgaches aux technologies de l’information et de la communication est un droit, d’après le concept du projet « Numérique pour tous ». Dans le Sud, un projet baptisé « Tolohavotse » est déjà en cours. Celui-ci consiste à doter de matériels TIC,  plus de 100 bureaux de mairies et des écoles dans les communes rurales. Ce projet « Tolohavotse » a été réalisé en partenariat avec Airtel. Et toujours avec cet opérateur, le MPTDN (Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique) a mis en place un autre projet appelé « commune numérique ». Pour ce dernier, il s’agit de mettre les TIC aux services des maisons communales de la région Sud du pays. Plus de 42 bureaux vont bénéficier de ce programme ; une structure d’interconnexion des communes pour faciliter l’accès à la base de données.

R.Edmond Antsa R.

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Télécom – Airtel se met à l’heure du 4G

Depuis quelques jours, le logo 4G s’affiche sur l’écran des abonnés d’Airtel Madagascar. L’opérateur Télécom vient de déployer ce réseau mobile à haut débit dans certaines localités et prévoit de couvrir l’ensemble du territoire au premier trimestre 2018. « Le réseau 4G d’Airtel est disponible et opérationnel à Madagascar depuis des semaines. Le réseau actuel est constitué de cinquante sites et s’étendra à cent cinquante sites au premier trimestre 2018, sur toute l’étendue du territoire, y compris dans les zones rurales », indique l’opérateur mobile dans un communiqué.Pour marquer le lancement de ce réseau 4G, l’opérateur Télécom a choisi la ville de Toliara pour une cérémonie officielle. C’était une occasion pour les responsables de la société de déclarer les atouts et avantages de cette technologie 4G.« Le plus de la technologie 4G repose sur la vitesse de transfert des données qui en fait un outil incontournable d’optimisation de temps et de productivité », a déclaré Maixent Bekangba, directeur général d’Airtel Madagascar, au cours de cette cérémonie.La densification du réseau, entreprise depuis 2016, a été effective grâce à la technologie U900 déployée avec Nokia, l’un des principaux équipementiers d’Airtel avec Ericsson. Ce procédé assure la propagation et la pénétration dans des environnements les plus hostiles comme à l’intérieur des immeubles ou au niveau des sous-sols. Les trois millions d’abonnés d’Airtel bénéficient d’une connexion Internet ultra-rapide.

L.R.

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Importation de riz : seule solution pour lutter contre la hausse du prix du riz

Le prix du riz ne cesse de connaitre une hausse depuis quelques mois. Le Ministère du Commerce et le représentant de la protection du droit des consommateurs reconnaissent cette situation suite à l’insuffisance de production dans les principaux greniers de riz de Madagascar comme Ambatondrazaka et Tsiroanomandidy.
Ainsi, afin d’endiguer la hausse du prix de riz, l’importation est une condition sine qua non. Le groupement des opérateurs œuvrant dans ce secteur prévoit d’importer 26 000 Tonnes de riz par mois à partir de cette semaine. Les consommateurs auront aussi le choix entre le riz importé et le riz local. Le premier ne devrait pas dépasser les 1440 Ar. Les opérateurs garantissent la bonne qualité du riz importé.
Madaplus.info0 partages

La liste électorale est infalsifiable dixit la CENI

La Commission électorale Nationale Indépendante a lancé la révision de la liste électorale. Tous les citoyens en âge de voter peuvent aller se rendre auprès des Fokontany pour vérifier leurs noms et les informations y afférentes depuis le 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018.
La liste électorale définitive est prévue sortir le 15 avril 2018. Cette liste est infalsifiable, les tentatives d’utilisation de faux électeurs seront vouées à l’échec. Le logiciel utilisé par la CENI permet de détecter les doublons au niveau national et interrégional. Hier, la CENI a procédé, dans le cadre d’une concertation avec les médias, à la révision de la liste électorale.
Madagate0 partages

Antananarivo Vary. Nidina teny Anosibe ny Praiminisitra Mahafaly Olivier

Taorian’ny fivoriana natao teto Mahazoarivo ny04 desambra 2017, izay nijerena ireo vahaolana amin’ny fampidinana ny vidim-bary, dia nidina ifotony nijery nyzavamisy teny amin’ny tsenan’Anosibe ny Praiminisitra Lehiben’ny Governemanta, Mahafaly Solonandrasana Olivier ny marainan’ny talata 05 desambra 2017. Nandritra izany no nitafatafany tamin’ireo mpamongady mba hahafantarana ny zavamisy marina amin’izao fiakaran’ny vidim-bary izao.

Ny niandohan’ny olana dia ny tsy fahampian’ny voka-bary teto an-toerana noho ny fiovaovan’ny teotrandro ka nampidina ny habetsahan’ny vary avy eto an-toerana teny amin’ny tsena.

Hita nandritra ny fidinana ifotony fa ny vary vokatra eto an-toerana dia manodidina ny 2.000 ariary na mihoatra an’izany ny vidin’ny iray kilao. Raha ny vary nafarana avy any ivelany kosa dia manodidina ny 1800 ariary ny vidin’ny iray kilao andefasan’ny mpamongady azy, eny amin’ny tsenan’ Anosibe. “Raha ireo no hita dia tsy tokony haka tombony betsaka ireo mpaninjara fa eo amin’ny 10% farafahabetsany. Manao antso avo amin’ny vahoaka indrindra ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa mba hiaraka hientana amin’ny fitondram-panjakana hanara-maso ny zavamisy. Marina fa efa malalaka ny vidin-javatra fa tsy azo lalaovina ny aim-pirenena satria ny vary no foto-tsakafon’ny Malagasy”, hoy ny Lehiben’ny Governemanta.

Hita araka izany fa ny vary avy eto an-toerana no midàngana ny vidiny noho ny vokatra tsy ampy. Nanome fanazavana ny Praiminisitra fa naka fanapahan-kevitra ny fitondram-panjakana amin’ny alalan’ny Minisiteran’ny varotra izay nanao fifanarahana amin’ireo mpamongady manomboka any Toamasina. Efa misy mpamongady maromaro miara-miasa amin’ny fitondram-panjakana ka anisan’ny nifanarahana ny fametahana ny vidim-bary ho hitan’ny rehetra. Tokony ho eo amin’ny 72.000 ariary araka izany ny iray gony. Hidina any Toamasina ny Minisitry ny varotra sy ny fanjifana hijery ny fanatanterahana izay fifanarahana izay.

Anisany ezaka ataon’ny fitondram-panjakana ihany koa ny fanafainganana ny famoahana vary any amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina, ny fanamoràna ny famoahana ny “certificat de consommabilité” eo anivon’ny Minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka. Atao izany mba hahafahana mampitobaka ny vary eto Antananarivo sy manerana ny Nosy ka hampidina ny vidiny. Anisany ezaka ataon’ny fanjakana ihany koa ny fananganana ny “task force” manerana ny distrika izay ahitana ny lehiben’ny distrika, ny ao amin’ny Ministeran’ny varotra sy ny fanjifana, ny ao amin’ny Minisiteran’ny fitaterana mba hijery isan’andro ny vidin’ny vary vokatra avy eto an-toerana sy ny nafarana avy any ivelany, ny tahiry ary ny filàna isam-bolana. Tanjona ny hahafahana manafoana ny tsy fisian’ny tahiry sy hanafoanana ny fanararaotana.

Nanantitrantitra hatrany ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier hoe: “aoka tsy hisy ny fanararaotana. Efa mandray andraikitra ny fitondrampanjakana fa anjaran’ny fikambanan’ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa sy ny mpanjifa no mitaky eny anivon’ny mpaninjara mba tsy hisian’ny fanararaotana. Ny ezaka ataon’ny fitondrampanjakana dia ny hidinan’io vidim-bary io alohan’ny fety. Hisy vary ho tonga betsaka na ny “riz conventionnel” avy any ivelany atsy ho atsy mba hameno ny tsena manerana an’i Madagasikara, ka tsy ho lafo be ireo vary afarana avy any ivelany ireo”.

Sampana serasera

Lapan’i Mahazoarivo

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SIG-OC any Boeny : Manampy betsaka ny mpandraharaha sy ny fanjakana

 Betsaka ny fivezivezin’ny vola vahiny any amin’ny faritra Boeny. Midika izany fa maro ny sehatry ny fandraharahana, koa tonga tany an-toerana ny Tahirimbolam-panjakana nametraka ny hoe SIG-OC hanaraha-maso izany. 

Anisan’ny vaindohan-draharahan’ny Tahirimbolam-panjakana ny fanaraha-maso ny fivezivezen’ny vola vahiny eto anivon’ny firenena. Mba hahafahany manamafy izay andraikiny izay, napetraka ao Mahajanga ny SIG-OC (Système intégré de gestion des opérations de changes). Tonga nitondra fanazavana momba izany ny lehiben’ny sampandraharaha Fitantanambola ivelany, ao amin’ny minisiteran’ny Fitantanambola sy ny tetibola, Ramanambonona Ambinintsoa.

Nananamafy betsaka izany amin’ireo mpandraharaha ny avy ao anivon’ny Tahirimbolam-panjakana, nampahafantatra ny fisian’izany SIG-OC izany ho an’ireo mpanondrana sy mpanafatra entana, ny herinandro lasa teo. Nantsoina tamin’izany koa ireo banky ao amin’ny faritra Boeny. Tanjona ny ahafahana manam-baovao eo anivon’ny biraom-panjakana, ny banky ary ny mpandraharaha tsirairay mifandray amin’ny fanjakana, indrindra afaka mahafantatra tsara amin’ny antsipiriany ny fandraharahana ataony.

Nanomboka ny 24 jolay 2017 ny fampiharana ny SIG-OC eo anivon’ny banky ary ny 1 septambra 2017, efa afaka nampiasa azy ny mpandraharaha tsirairay. Tombony azon’izy ireo, tsy misy intsony ny fivezivezena eny anivon’ny biraom-panjakana sy ny banky, mihena ny vola lanin’ny mpanondrana sy ny mpanafatra entana amin’ny fikirakirana taratasy. Manampy betsaka ny mpandraharaha sy ny fanjakana, samy mahita tombontsoa.

“Fitaovana iray am-pelatanan’ny fanjakana ny fampidirana vola avy amin’ny fanondranana sy fampidirana entana. Manana seranan-tsambo rahateo ny faritra Boeny ho an’izany asa izany, koa hisy fiantraikany sy voka-tsoa avy hatrany ho an’ny toekarena eto Madagasikara sy ny faritra izao fanamoràna amin’ny alàlan’ny SIG-OC izao”, hoy ny lehiben’ny faritra Boeny, Saïd Ahamad Jaffar.

Efa nanaovana ny fampahafantarana ny SIG-OC ny any Toliara, Sambava, Antsiranana, ary Fianarantsoa. I Toamasina no hamaranana azy aorian’i Mahajanga. Mpamatsy vola amin’ny fiaraha-miasa ny Pagi (Projet d’appui à la gouvernance institutionnelle).

R.Mathieu

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Fanodinana voankazo sy legioma : Fampiofanana tanora any Mahajanga

Tanora vavy sy lahy zanaky ny faritra Boeny, miisa 30 no misitraka fiofanana momba fandraharahana sy teknika mikasika ny fanodinana voankazo sy legioma. Nandritra ny dimy andro, natomboka ny 27 novambra teo, ny nanaovana izany tao amin’ny CRINFP*Mahabibo, Mahajanga.

Ny Entreprendre à Madagascar no nampiofana ireo tanora ireo, misy mbola mpianatra, fa ao koa  ireo efa  misehatra amin’ny fambolena sy ny varotra madinika. Angady nananana izao fiofanana izao ny Birao iraisam-pirenena momba ny asa na ny BIT. Faritra roa ihany eto Madagasikara ny misitraka izany :  Diana sy Boeny.

Tanjona voalohany kendren’ny mpikarakara ny hahazoan’ireo mpiofana tsirairay ny traikefa amin’izany fanodinana voankazo sy legioma izany, ka  hahatonga azy ireo hahay hanangana na hanitatra ny fandraharahana ho an’ny tenany fa tsy hiasa amin’olona intsony. Faharoa, ny hahaizan’izy ireo mikajy sy mitahiry sakafo vokatry ny tany,  hiatrehana ny maitso ahitra sy ny loza ara-boajanahary, ka afaka hivarotra ny vokatra amin’ny fotoana rehetra.

Manaraka ny fenitra iraisam-pirenena ny fiofanana izay nomena ary tonga dia afaka miasa sy mampihatra azy avy hatrany ireo mpiofana. Efa nanaovana izao fampiofanana izao ny any amin’ny distrikan’i Marovoay, aorian’i Mahajanga I, hanaovana izany indray ny any Ambato Boeny sy Ambondromamy.

R.Mathieu

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KMF/Cnoe : « Mila fantatra alohan’ny handaniana azy ny lalàm-pifidianana »

An-kifonofono be ny lalàm-pifidianana amin’izao, fa tsy avoakan’ny fanjakana. Nilaza ny filoham-pirenena tamin’ny « Fotoam-bita » fa hampahafantarina ny rehetra ary tsy hisy an-kiafinafina ny lalàm-pifidianana, rehefa lany eny anivon’ny Antenimiera.

« Namaly izany ny KMF/Cnoe hoe: tsy ny lalàna efa lany ihany no ilaina fantatry ny olona, fa alohan’ny handaniana azy no tokony hafampahafantarina ny olon-drehetra izay raketin’ny lalàm-pifidianana. »

Izay no nambaran’ny filoha nasionalin’ny KMF/Cnoe, Andriamalazaray Andoniaina, raha nanontaniana an-telefaonina, momba ny volavolana lalàm-pifidianana mbola tsy mivoaka hatramin’izao.

Azo zaraina amina endrika maromaro ny hoe mangarahara, fa tsy ny endrika amin’ny lalàna efa lanin’ny parlemantera ihany. Ny endrika lalàna alohan’ny handaniana azy no tena tokony hangarahara. Amin’izay, ny olom-pirenena efa mahalala ny zava-misy no tokony hiara-mampahafantatra izany, araka ny fanazavany.

Manan-jo hampiasa ny fitaovana iombonana ny rehetra

Efa tena ao anatin’ny rivotry ny fifidianana izao ny olon-drehetra. Efa be dia be ny olona miresaka momba ny fifidianana. Izay no mahatonga ny KMF/Cnoe mitaky hatrany ny hoe: tokony hampiasaina amin’ny tena ilàna azy ary hiarahan’ny rehetra mampiasa ny fananana sy fitaovana iaraha-manana. Tokony hanan-jo hampiasa izany ny rehetra.

Mila mazava ny fitsipi-dalao amin’izay fampiasana ny fananana iombonana izay. Mila mazava tsara koa ny fiavahan’ny fampiasana ny fahefam-panjakana amin’izany. Takin’ny KMF/Cnoe hatramin’izay ny fiavahan’ny fampiasana ny fananana manokana sy ny fahefam-panjakana.

Tsy mety ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana

 Mampiasa fitaovam-panjakana sy volam-panjakana ary olom-panjakana ny mpitondra amin’ny fanaovana fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana. Ohatra izao raha tendrena minisitra ny tena, ny fiara maha minisitra no entina mamonjy kongresy na fihaonamben’ny antoko politika misy ny tena: tsy mety izany. Na lazaina aza fa filankevitry ny minisitra no aleha amin’izany.

Marina fa atao ny filankevitry ny minisitra, ampiasana volam-panjakana; avy eo, manao ny raharahan’ny antoko politika ny tena. Rehefa mody amin’izany ny tena, ny fiara amin’ny maha minisitra ihany no entina, ny solitanim-panjakana no lanina. Ny sasany aza, fiaramanidina hofain’ny fanjakana no ampiasaina amin’izany.

R. Nd.

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Fiatrehana ny fifidianana : Entanin’ny Ceni ny rehetra hisoratra amin’ny lisi-pifidianana

 

 Miditra amin’ny andro fahadimy. Nanomboka tamin’ny fomba ofisialy ny 1 desambra teo ary  nomarihina tany Mahajanga ny  fanentanana  ny rehetra hisoratra anarana anaty lisi-pifidianana.  Notsiahivina  tamin’izany fa afaka manatona ny fokontany ny olom-pirenena manerana ny Nosy,  feno taona hifidy, hisoratra anarana ao amin’ny lisi-pifidianana. Fara-fisoratana anarana mialoha ny fifidianana amin’ny 2018 izao hatao izao. Tsy misy intsony azo atao raha toa ka tsy tafiditra ao anaty lisitra ny anaranao mandritra ny vanim-potoana fisoratana anarana.

Hitohy hatramin’ny 31 janoary 2018 izany  ary ahazoana misoratra anarana ny eny anivon’ny fokontany misy ny tsirairay. Anisan’ny fitaovana ilaina amin’izany ny kara-panondrom-pirenena.

Niteraka olana isaky  ny fifidianana ny lisitra

Ankoatra izany, azon’ireo afaka manao izany koa ny mijery sy manamarina na efa ao anaty lisi-pifidianana  na tsia amin’ny rohy amin’ny tranonkalan’ny Ceni. Anisan’ny ezaka hotratrarin’ny Ceni ny hahazoana mpifidy  maherin’ny 10 tapitrisa amin ‘ny taona ho avy hiatrehana  ny fifidianana.

Tsiahivina  fa anisan’ny niteraka olana hatrany teto amin’ny firenena  isaky ny fifidianana ny momba io lisitra io. Ny fifandisoana  na koa hosoka sy ny tsy fahitana mihitsy ny anarana na  efa nisoratra aza. Tsy miraika koa anefa ny olona  sasany noho ny antony maro  samihafa.

Synèse R.

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Valan-javaboahary Reniala ao Mahajanga : Nahazo toeram-ponenana avy amin’ny Star ireo jakokely

Valan-javaboahary namboarina, mba handray ireo zavamaniry sy karazam-biby tsy manam-ponenana intsony ny Reniala, ao Mahajanga. Harovana ao ireo zavamaniry tsy fahita firy intsony, indrindra ireo fampiasa amin’ny fanafody. Ao koa ireo karazam-biby very fonenana, vokatry ny doro ala, sns. Anisan’ireny ny jakokely indrindra (microcebus), izay mirefy 12 santimetatra monja ary zara raha milanja 90 grama. Tsy miseho andro ka tsy tazana raha tsy alina ity karazana jakokely indrindra, izay mandany fotoana anatin’ny lavaky ny hazo ity. Taorian’ny doro ala nisesy tany amin’iny faritra iny, nandray efatra tamin’ireto jakokely ireto ny valan-javaboahary Reniala ao Mahajanga.Tsy mifanaraka tsara amin’ny toeram-ponenana nahazatra azy ireo tany an’ala anefa izany, ka tsy maintsy nitondrana fanatsarana mba hahafahan’ireto biby ireto mivelona sy manohy ny andian-taranaka. Noho izay indrindra, nitondra fanohanana ny vondrona Star, mba hahafahana mandray jakokely am-polony hafa koa, manaraka eo.Tafiditra anatin’ny asam-piarahamonina efatra nataon’ny vondrona Star ho vaindohan-draharaha ny tontolo iainana. Zava-dehibe ho azy ny miaro ireo zavamananaina atahorana ho lany tamingana, ka izay no nitodihany tamin’ity valan-javaboahary ao Mahajanga ity. Notokanana omaly alatsinainy ny toerana vaovoa honenan’ireo jakokely ireo, izay noezahina hifanakaiky indrindra  amin’ny natoraly.

Zo ny Aina

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Famoronana : Dingana fahatelo ny « Takalo haingo faha-10 »

Nanomboka, omaly, ny dingana fahatelo amin’ny « Takalo haingo » andiany fahafolo. Raha tsiahivina, sehatra iray natao ho an’ny lamaody sy ny famoronana akanjo izy ity. Araka izany anarany izany, mibahan-toerana ny fifampizarana traikefa sy fahaiza-manao, mandritra ity hetsika, karakarain’i Maromaitso, ity.

Nisantarana ny « Takalo haingo », omaly teny amin’ny Craam eny Ankatso, àry ny atrikasa hianarana zaitra. Miantsoroka ny fanofanana i Maromaitso, saingy hanampy azy koa i Sikin’olondihy sy i VeloAry. Araka ny fantatra, maimaimpoana ny fanatrehana izany fampianarana izany, saingy samy mitondra izay fitaovana ilainy ny mpiofana tsirairay.

Haharitra telo andro ny fiofanana. Aorian’izay, ny 7 desambra, haneho ny vokatry ny fampiharana ny fahalalana azony ny mpandray anjara tsirairay.

Araka izany, hisy ny filatroana amin’io fotoana io, izay marihina fa mbola eny amin’ny Craam Antsako hatrany. Tsy hijanona hatreo fa hitohy amin’ny filatroana ny fandaharam-potoana amin’ity « Takalo haingo » andiany fahafolo ity. Ny 8 desambra, eny amin’ny zaridainan’Antaninarenina ary ny 9 desambra, eny amin’ny Is’Art Galerie eny Ampasanimalo. Maromaro ireo mpamorona mandray anjara amin’ireo hetsika rehetra ireo, toa an-dry Kala Jejo, VeloAry, MirzAingo, Sikin’olondihy, Hery Karl, Tanana, Aria’Fy, Nantenaina, Sandy, Ange, Tahiana ary ny mpikarakara.

Landy R.

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Fahafatesana mampiahiahy… : Kaomorianina iray hita faty nihantona

 Nihantona tamin’ny tady, efa tsy nisy aina intsony. Izany no nahitan-dramatoa vadiny, ity teratany kaomorianina tao an-tranony, tao amin’ny fokontany Fiofio, Mahajanga, ny faran’ny herinandro. Tsy fantatra mazava na namono tena , na maty novonoina.

Teratany kaomorianina, 30 taona, manambady vehivavy malagasy no hita faty tao an-tranony tany amin’ny fokontany Fiofio Mahajanga, omaly vao maraina be. Voalaza fa hita nihantona tamin’ny tady tamina hazo iray tamin’ny valin-drihana izy. Nilaza ilay ramatoa vadiny rehefa nanontanian’ny polisy fa tamin’ny 3 ora maraina izy no nahita ilay rangahy nihantona, raha sendra nifoha tampoka. Araka ny filazan’ny mpitandro filaminana, mampiahiahy ity fahafatesana ity. Nilaza ilay vadin’ny maty fa nifamaly izy roa talohan’izao. Natory avy eo ary izao nitrangana fahafatesana izao. Noheverina fa namono tena ilay Kaomorianina kanefa ny endriky ny fahafatesany voalaza fa mampiahiahy. Teny an-toerana ny polisy sy ny BMH nanao ny fizahana ny razana. Misokatra ny fanadihadiana momba ny raharaha.

Marihina fa tao anatin’ny roa herinandro, olona dimy samihafa no namoy ny ainy tamin’ny fomba mampiahiahy tany Mahjanga ary mbola andrasana ny valin’ny fanadihadiana. Ny iray maty an-drano teny amin’ny Village Touristique, ny iray faty nihantona tamin’ny honko teny Antsahabingo, ny iray hafa teny amin’ny fokontany Aranta izay nisy nilaza fa nangalatra manga ary maty tao anaty rano no niafarany. Iray hafa koa teny amin’ny “Poteau Mainty” teny.

Milamindamin-dratsy

Amin’ny ankapobeny, milamindamin-dratsy ny ao Mahajanga ao raha resaka tsy fandriampahalemana. Tsy fahita firy any an-toerana ny vonoan’olona raha tsy tato ho ato. Toy izany koa ny fanafihan-jiolahy. “Milamina foana aty, ary matetika ny olona mody alina avokoa, na ireo mpiala sasatra any an-toerana aza”, hoy ny fanazavana avy amin’ny manampahefana. Efa misy rahateo ny fandraisana andraikitry ny mpitandro filaminana amin’ny fisafoana amin’ny alina. Momba ity fahafatesana kaomorianina ity, mandeha ny fanadihadiana. Efa fito taona izy io no monina tany Mahajanga, kanefa tsy manana taratasy mazava. Misokatra ny famotorana momba azy sy ny vadiny.

Yves S.

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Cenam sy Ambodin’Isotry : Saron’ny polisy ireo tambajotrana mpanao sinto-mahery

 Nidoboka eny amin’ny fonjan’Antanimora, omaly ireo andian-jiolahy nahitana vehivavy iray tompon’antoka amin’ny fanaovana sinto-mahery sy fanendahana eny amin’ny faritra Jirama mipaka hatreny amin’ny Cenam sy Ambodin’Isotry ary eo amin’ny fiantsonan’ny taxi-be eo 67 ha. Saron’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahefatra Isotry, ny faran’ny herinandro teo ireto andian-jiolahy ireto. Araka ny fanazavan’ny polisy, nisy tamin’ireo jiolahy ireo no tratra teo am-pidorohana zava-mahadomelina teny amin’iny faritra Isotry iny. Ankoatra izay, jiolahy miisa efatra tratra teo am-panaovana ny asa ratsiny teo amin’ny toerana voalaza etsy ambony ireo. Niainga avy amin’ny loharanom-baovao sy ny fitarainan’ireo olona lasibatr’ireto jiolahy ireto no nahafahan’ny polisy nanao ny fanarahan-dia ka izao nahitam-bokany izao. Tamin’ny fanadihadiana nataon’ny polisy, fantatra fa misy vehivavy iray naman’izy ireo manampy amin’ny fanafenana sy fandraisana ireo entana halatra ka nosamborin’ny polisy ihany koa.

Jean Claude

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Soavina : Nidoboka am-ponja ireo olona enina mpangalatra taolam-paty

 Naiditra am-ponja vonjimaika eny Antanimora ireo olona enina voarohirohy ho nangalatra taolam-paty teny Soavina Atsimondrano, ny faran’ny herinandro teo. Taolam-paty miisa 250, milanja 35 kg no tratra tany amin’izy ireo. Ny 27 novambra 2017 no nahazo fampitam-baovao ny polisy ao amin’ny kaomisaria Tanjombato momba ny fisiana andian’olona mitondra taolam-paty amin’iny faritra Soavina sy Bevalala iny. Nanomboka teo ny fikarohana ka tratra teny an-toerana ny fiara taxi roa nifanaraka. Tsy nety nijanona anefa ireo fiara rehefa nasain’ny polisy nijanona na dia efa nanapoahana basy aza. Raikitra ny fifanenjehana ka tratra ihany ireo fiara. Fasana teny Soavinarivo fokontany Anjanamanga Ambatomanga no novakin’izy ireo nakana ireo taolam-paty ireo, araka ny fanazavan’ny polisy.

Jean Claude

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Soarano : Ny fitsarana mbola mandeha ny trano efa bodoin’ny Sinoa

Manao barofo amin’ny fananan’ny Malagasy ny Sinoa. Izay no azo ilazana ny tranga iray niseho tetsy Soarano, omaly. Tsy nanaiky ny fanalàna azy ireo, tao amin’ny trano fonenany, tao amin’ny “Immeuble Ampovoanintany”, ireo tompon-trano, izay efa nipetraka an-taonany maro.

Raha tsiahivina, efa tamin’ny zoma teo, no tonga teny an-toerana ny vadintany niaraka tamin’ny polisy, nanala ireo mpivarotra tao amin’ireo tranombarotra ao anatin’ity tanàna ity. Nilamina ihany anefa ny raharaha rehefa nisy ny fifampiresahana teo amin’ny roa tonta.  Hatairana ny an’ireo olona mipetraka ao amin’ity tanàna ity, omaly satria nigadona vao maraimbe tao an-toerana indray ny vadintany sy ny polisy, ka nanala ny entan’ireo olona rehetra mipetraka ao amin’ny “Immeuble Ampovoanintany”. “Avy hatrany dia niditra an-keriny, tato an-trano, ireo olona nibata ny entanay. Ny sasany, nanapitsoka ireo varavarana mihidy sy nanimba ny vavahady, toy ireny mpangalatra ireny.”, hoy ny tompontrano.

Nanoloana izany, tsy nipetra-potsiny, fa niaro tena, ireo tompontrano, ka nametraka « requête », izay nahazo rariny avy hatrany ka nampiato ny fanatanterahana, ilay didy fanalana ireo olona tompon’ny « Immeuble Ampovoanintany ». Tetsy ankilany, niverina teny an-toerana indray ireo solontenan’ny fivondronana sy ny vadintany misahana ity raharaha ity, ny tolakandro ka nilaza fa tsy afaka hampidirina ao an-trano intsony ireo entana efa navoaka, teny ivelany. Nangataka ny taratasy milaza izany, ny tompontrano. Nilaza ny haka izany ireo tao amin’ny Fivondronana saingy tsy niverina teny an-toerana, intsony.

Hiakatra fanindroany eny Anosy indray ity raharaha “Immeuble Ampovoanintany” ity, rahampitso.

Torcelin

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Tapaka “frein” : Nivadibadika ny fiara, ankizilahikely iray maty tsy tra-drano

 Ankizilahikely iray namoy ny ainy vokatry ny lozam-piarakodia nitranga tao Arivonimamo, ny faran’ny herinandro teo. Naratra mafy kosa ny ray aman-dreniny. Vokatry ny fandehanana mafy ka niafara tamin’ny fahatapahan’ny “frein” no nahatonga ny loza…

 Isan’ny nandray anjara tamin’ny fifaninanana fanamoriana fiarakodia mihaja amin’ny lalana migodana na Run tao amin’ny Batac Arivonimamo, ny alahady teo ny ray aman-drenin’ilay ankizilahikely niharam-boina ity. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, teny an-dalana hody hiakatra aty an-drenivohitra no nitranga ny loza vokatry ny fandehanana mafy  ka niafara tamin’ny fahatapahan’ny “frein” ka nivadibadika avy hatrany ny fiara. Tsy vitan’izay fa mbola nifatratra tamin’ny vavahadin’olona ihany taorian’ny fivadihana. Maty teo noho eo ilay ankizilahikely raha naratra mafy kosa ireo ray aman-dreniny. Torana tsy nahatsiaro tena ireo naratra ka nentina haingana namonjy clinique iray eto an-drenivohitra. Rovitra ny sofin’ilay renim-pianakaviana, saingy efa vita omaly kosa ny fanamboarana izany. Mbola tsy mahatsiaro tena kosa ilay raim-pianakaviana noho ny ratra sy ny dona mafy nahazo azy. Potipotika tsy nisy noraisina intsony ilay fiara tra-doza.

Matetika ahitana tra-doza hatrany ny sasany amin’ireo fiara mandray anjara amin’ny fifaninanana Run eny amin’ny Batac Arivonimamo. Na eny an-dalana hamonjy fodiana aza, betsaka ihany ireo mbola tsy mionona tamin’izay efa vita tao amin’ny Batac fa mbola mitsapa ny tanjaky ny fiara hatrany. Tsy misy afa-tsy ny fitandremana ihany anefa satria tampoka ny fiavian’ny loza.

 J.C

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Ho an’ny ivontoeram-panofanana rehetra : Hahemotra amin’ny 2019 ny fanadinana ho an’ny sekolin’ny ...

 Naato ny fanomezana fahazoan-dalana hanokatra toeram-panofanana paramédicaux eto amintsika. Misy tomponandraikitra mikiry handika ny fandaminana napetraka any Sambava.

Hahemotra amin’n y taona 2019 ny fisantarana ny fikarakarana fanadinana tokana ho an’ny sekoly ambony rehetra mampiofana ho “paramédicaux” eto amintsika, araka ny tapaky ny Commission de référence pour la formation en médécine. Voakasika avokoa ny sekoly ambony miankina amin’ny fanjakana sy ny ivontoerana tsy miankina manerana ny Nosy. Mandra-piandry izany, manan-kery avokoa ny diplaoma omen’ny sekoly nahazo ny “habilitation” ny tolotra fiofanana omeny. “Manomboka ny taona 2019, ny filohan’ny oniversite irery ihany no manao sonia ny diplaoma mivoaka rehetra aorian’ny fanadinana tokana iraisan’ny sekoly ambony rehetra”, araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny fampianarana ambony, Randrianambinina Blanchard, omaly, teny Fiadanana. 224 ny tolotra fiofanana amin’ny sekoly ambony 101, amin’izao fotoana izao.

Nohamafisiny fa mitohy ny fidinana ifotony hanaraha-maso ireo sekoly misahana ny fampiofanana ho paramédicaux. Tany Mahajanga, sekoly iray voatery nakatona satria tsy nanaraka ny fenitra. Nisy tamin’ireo ivontoerana sasany nomena toromarika indrindra amin’ny fanatsarana ny fotodrafitrasa ampiasainy. Hitohy any Toliara, Toamasina sy Fenoarivo Atsinanana ny fitsirihana ifotony ireo sekoly ambony ataon’ny teknisianin’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony.

 Tsy ara-dalàna ny toeram-panofanana ao Sambava

Voalaza fa atsahatra ny fanomezan-dalana hanokatra sekoly ambony hanofana ho paramédicaux, fa ireo efa am-perinasa no hatsaraina. Misy anefa tomponandraikitra toy izay miseho ao Sambava mikiry ny hanokatra ivontoeram-pampianarana handray mpianatra ho  “paramédicaux”. Efa nahazo ny “habilitation” ny tolotra fanofanana “paramédicaux” ao Antalaha saingy tsy azo atao ny mamindra izany ho an’ny sekoly vaovao hosokafana ao Sambava. Tokony hakatona, noho izany, ny Insitut de formation paramedicale ao Sambava fa tsy ara-dalàna, hoy ny fanazavany ihany.

Vonjy A.

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Nisy fanentanana sy fitiliana : Nanamarika ny andro iadiana amin’ny Sida sy ny herisetra ny Orange

 Ho fanamarihina ny Andro maneran-tany iadiana amin’ny tsimokaretina VIH/Sida, nanomana hetsika momba ny fahasalamana ny orinasa Orange Madagascar miaraka amin’ny sampana misahana ny fahasalaman’ny mpiasa Ostie sy ny komitim-pirenena misahana ny ady amin’ny tsimokaretina Cnls ny faran’ny herinandro, lasa teo teny Ankorondrano. Niompana amin’ny mpiasa’n y Orange sy ny mpiara-miasa ivelany ny hetsika nahitana fitiliana ny tsimokaretina ary ny fijerena ny tahan’ny siramamy sy ny haavon’ny tosidra isorohana ny fahasarotana. 250 ny mpiasa notronon’ny fianakaviany nitsidika ny tranoheva teny Ankorondrano sy hijery ny tolotra ara-pahasalamana samihafa teny an-toerana.

Nampiarahana amin’ny fanamarihana ny ady amin’ny herisetra atao amin’ny vehivavy ny hetsika izay niarahana amin’ny fikambanana CforC. Ny Orange rahateo orinasa mivoy ny miralenta amin’ny asany rehetra ary tsy manavaka amin’ny fitondrana azy ireo manoloana ny asa.

Nanamarika ny andro omaly tao amin’ny Orange ny Andro iraisam-pirenena ho an’ny olona manana fahasembanana notronin’ny Handicap international sy ny Vovonana ahitana ny fikambanana misahana ny olona manana fahasembanana. Mametraka ny fitaovana rehetra ahafahana manohana ny olona manana fahasembanana amin’ny asa sy ny sehatra hafa ny orinasa. Santionany amin’izany ny fametrahana ny “application ellomi” ho an’ny olona manana fianakaviana sembana ahitana kilalao sy vaovao momba ny fahasembanana.

Vonjy A.

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Jirama : 700 miliara Ar hanatsarana ny famatsian-drano

 Nahazo famatsiam-bola ny Jirama hanatsarana ny fotodrafitrasany hamatsiana rano fisotro. Tanjona ny hahazoan’ny 67%-n’ny Malagasy rano fisotro amin’ny taona 2019 raha 24% , ankehitriny.

Laharam-pahamehana ny famatsian- drano. Vita sonia, ny herinandro lasa teo, ny fifanarahana eo amin’ny Jirama sy ny minisiteran’ny Rano, ny herinaratra ary ny akoranafo (MEEH). Mitentina 700 miliara Ar ny famatsiam-bola azon’ny Jirama hanatsarana sy hanitarana ny fotodrafitrasa amin’ny famatsian-drano. Nambaran’ny tale jeneralin’ny Jirama, Jaomiary Olivier, fa hanarenana sy hanatsarana ny eto Antananarivo ny 200 miliara Ar amin’io vola io, ho an’ny kaominina efa manana famatsian-drano ny 200 miliara Ar ary hatokana ho an’ny asa fanitarana vaovao ny 300 miliara Ar.

Nilaza ny minisitra Rasoloelison Lantoniaina, fa fanomezana antoka ny lafiny lalàna ny fampiasam-bola ity fifanarahana ity, sy ho an’ny mpiasan’ny Jirama sasany manahy sao hisintahan’ny fanjakana ny orinasa.

Kaominina miisa 123

Haharitra 10 taona ny fe-potoana vaovao hanomezan’ny fanjakana alalana ny Jirama hitantana ny rano. Nandritra ny 2001-2011 ny fifanarahana voalohany, nitohy ny 2011-2014,  nohalavaina avy eo ary ity ny fahatelo. Mahatratra 123 ny kaominina tantanin’ny Jirama ny fotodrafitrasan’ny famatsian-drano, ahitana ny fitaovana famokarana, ny fitaterana ary ny fitsinjarana amin’ny mpanjifa.

Manentana ny mpandraharaha tsy miankina ny minisitera MEEH hampiasa vola any amin’ireo kaominina hafa tsy mbola iasan’ny Jirama. Efa mandeha koa ny fanadihadiana mikasika ireo trano fonenana miorina manodidina ny farihin’i Mandroseza, mamatsy rano fisotro an’Antananarivo.

Njaka Andriantefiarinesy

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Eau boueuse du robinet : Les consommateurs s’inquiètent

Hier, dans certains quartiers de la capitale, les robinets continuent à cracher de l’eau jaunâtre, notamment à Itaosy et ses environs ou encore du côté d’Ampitatafika, Ivato, Andraharo et Antehiroka…

Ceux qui disposent des moyens pour acheter de l’eau en bouteille ont évité de consommer cette eau insalubre, par précaution.

La Jirama essaie de tempérer l’angoisse des consommateurs, en les rassurant que le déversement de boue dans le lac de Mandroseza, qui  a entraîné une légère couleur à l’eau, n’altère en aucun cas sa qualité microbiologique.

«L’eau produite par la Jirama est soumise tous les jours à toute une série d’analyses et de contrôles effectués en laboratoire», a tenu à rassurer le responsable communication au sein de la Jirama, Feno Randrianarison, lors d’une interview.

D’après lui, «Les eaux qui se déversent dans le lac de Mandroseza sont excessivement chargées de boues ces derniers temps, suite à la dégradation de l’environnement du bassin versant du lac et de la rivière d’Ikopa en amont de Mandroseza, aggravée par les pluies diluviennes de ces derniers jours». Les actions de redressement annoncées par la Jirama sont très attendues.

Fahranarison

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Prévention contre la peste : 250 millions d’ariary de la Fondation BOA

La Fondation Bank of Africa (BOA) a accordé un don de 250 millions d’ariary à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Madagascar, pour l’exécution du Programme d’élimination progressive de la peste dans le pays. La signature de convention a eu lieu hier à Andraharo.

Alors que le Gouvernement a annoncé officiellement, le 27 novembre dernier, l’interruption de la chaîne de contamination de la peste en milieu urbain, le suivi et le contrôle des contacts se poursuivent encore. D’autant que la «saison pesteuse», comme on l’indique, s’étale jusqu’au mois d’avril. C’est pourquoi l’OMS a fait appel à l’appui des partenaires pour l’exécution de ce programme. Et sans attendre, la Fondation BOA s’est manifestée.

 «Le problème de la peste n’est pas totalement terminé. Voilà pourquoi nous poursuivons les contrôles à travers ce programme. La BOA est la première banque ayant décidé de mettre un don de 250 millions d’ariary au service des plus vulnérables», a avancé la représentante résidente de l’OMS à Madagascar, Charlotte Ndyaie, à cette occasion.

Riana R.

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Recrutement de magistrats : l’ENMG veille au grain

Le dépôt des dossiers de candidature pour le recrutement de magistrats et de greffiers en février 2018 est ouvert actuellement. Le directeur général de l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG), Angelin Rasamimamy, rassure que le concours sera totalement sécurisé. Interview.

. Les Nouvelles : Chaque année, au début du concours, une suspicion de corruption est toujours soulevée. Quelles sont les mesures prises à ce sujet?

– Angelin Rasamimamy : Depuis quelques années, plus précisément en 2015, des efforts ont été menés pour sécuriser au maximum le bon déroulement des concours. Le ministère de la Fonction publique, celui de la Justice, l’ENMG et le Bianco ont toujours travaillé de pair dans ce sens afin d’éliminer d’éventuelles fuites de sujets et des cas de corruption.

. Pratiquement, comment cela se traduit-il ?

– Par exemple, la transmission des sujets dans les provinces ne se fait que le jour de l’examen via des lignes sécurisées d’internet. A la réception de la transmission, des représentants locaux composés des quatre entités locales citées ci-dessus et désignés que la veille des examens seront tous présents. De ce fait, une éventuelle fuite de sujets est impossible.

. Et sur les autres points ?

– D’autres systèmes de sécurisation, dont je préfère ne pas citer pour leur garantie,  sont aussi appliqués en matière de correction, délibération et publication de la liste des admis. D’ailleurs, chaque année, la convention de partenariat entre les quatre entités concernées à ce concours a fait l’objet d’une mise à jour. Il s’agit de renforcer,  de changer les stratégies et d’apporter des améliorations par rapport à la convention de l’année précédente. De par ces systèmes, je peux vous assurer que la corruption n’existe pas au sein de l’ENMG.

. Votre message aux candidats…

– Face à ces systèmes de sécurisation, il n’y a que les escrocs et les arnaqueurs monnayant une certaine somme qui se disent être capables de faire des miracles.

Ces derniers jouent à pile ou face. En cas de réussite du candidat, ils empochent l’argent, sinon, ils s’éclipsent dans la nature. Cependant, les dénoncer, même en cas de preuve, implique aussi les victimes en tant que corrupteurs.

Sera R.

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Formations paramédicales : Un Institut privé clandestin à Sambava

La chasse aux établissements clandestins se poursuit. L’équipe de la Commission de référence pour les formations en médecine (CRFM) au sein du Mesupres vient de démasquer une forme d’irrégularité relative à l’ouverture d’un Institut privé de formation paramédicale dans la région  Sava.

«N’ayant déposé aucun dossier de demande d’ouverture, une école supérieure privée a ouvert ses portes à Sambava, sous prétexte que son Institut-mère, implanté à Antalaha a déjà reçu l’habilitation du ministère de tutelle», a informé le DG du Mesupres, Blanchard Randrianambinina, hier à l’occasion d’une rencontre avec la presse à Fiadanana.

«Une initiative qui ne respecte pas la législation en vigueur dans la mesure où ce sont les offres de formation qui sont soumises à une demande d’habilitation, mais pas l’établissement», a tenu à souligner notre source.

Sans conteste, la mesure de fermeture sera appliquée à cet établissement clandestin d’autant plus que la délivrance d’autorisation d’ouverture reste pour l’heure suspendue jusqu’à nouvel ordre. Le CRFM a décidé pour le moment de renforcer le suivi et contrôle  des 101 Instituts et 224 offres de formation paramédicale déjà opérationnels. A ce propos, les descentes dans les régions s’enchaînent.

Suite aux contrôles  déjà menés dans quelques régions, un Institut de formation de paramédicaux dans la ville de Mahajanga a été  fermé pour non-respect des normes, aussi bien en termes d’infrastructures que sur les offres de formation. Des contrôles similaires se poursuivront à Toliara, Toamasina et Fenoarivo Atsinanana dans les prochains mois.

Fahranarison

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Arivonimamo : Un mort et deux blessés dans un accident

Vers 15 heures, la voiture Peugeot 205, dont le moteur a été boosté, a fini sa course dans le portail de la Base aérienne tactique d’Arivonimamo (Batac).

Si passer une belle dimanche en famille était au programme des trois occupants de la Peugeot, malheureusement, c’est le contraire qui s’est passé car la promenade en famille s’est terminée par un accident. Après avoir participé au Run sur les routes d’Arivonimomo, le conducteur a voulu partager sa passion en compagnie de sa femme et son enfant de 4 ans sur le retour. Soudainement, le père de famille a perdu le contrôle du véhicule en faisant sortie de la route pour finir sa course devant le portail de la Batac. Les gens qui ont assisté à l’accident se sont donné la main pour sauver et évacuer les trois occupants du véhicule qui auraient été gravement blessés.

D’après les témoins oculaires de l’accident, l’enfant assis à l’arrière était gravement touché à la tête. Le petit garçon saignait des oreilles. Il n’a pas survécu. Le conducteur a été extirpé de l’habitacle dans un état comateux tandis que la mère a perdu une oreille à la suite de la violence du choc. Ils ont été conduits rapidement  au centre de santé le plus proche. Mais vu la gravité de leurs blessures, les responsables du CB II ont décidé de les évacuer sans attendre à l’HJRA.

Voiture disloquée

L’état du véhicule à la suite de l’accident témoigne de la gravité de l’impact. La Peugeot 205 a heurté violemment le portail de la Batac et son pare-brise a volé en éclats.

Ando Tsiresy

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Forum de la recherche : L’agro-biodiversité au menu à Fianarantsoa

Comment gérer et valoriser durablement les ressources en biodiversité de la Grande île ?

Une centaine de scientifiques ont essayé de trouver des réponses réalistes à cette question, lors du 3e volet du Forum de la recherche, tenu à la fin du mois de novembre, à l’université de Fianarantsoa. Plusieurs domaines y ont été soulevés, entre autres, la riziculture, la viticulture, l’aviculture, la pisciculture, la fruiticulture…A rappeler que les deux volets précédents se sont déroulés à Nosy Be.

Organisée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) et ses partenaires techniques et financiers, tels l’ambassade de France, l’IRD, le Cirad, l’Auf…, cette rencontre a été une occasion pour eux d’exposer les fruits de leur recherche tout en identifiant les moyens pour les réaliser au profit de la population.

Des primes à la clé

«Comme les chercheurs ne sont pas des hommes d’affaires, le forum est conçu de manière à créer des liens et des réseaux qui favoriseront les contacts entre les chercheurs malgaches et les opérateurs économiques et surtout, pour faire en sorte que les résultats aient des im-pacts directs sur le quotidien des Malgaches», a souligné le DG de la recherche au sein du ministère de tutelle, le Pr. Claudine Ramiarison.

Selon les informations, le meilleur chercheur de chaque catégorie de recherche sera primé. En outre, un ouvrage relatant tous les résultats a été édité à la fin du Forum. Comme cet événement scientifique cadre avec la  célébration du quarantième anniversaire de l’Université de Fianarantsoa, quelques nouvelles infrastructures, entre autres, l’espace e-@tiala, consacré à l’accès internet en plein air, ont été inaugurées.

Fahranarison

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Hausse inquiétante du prix du riz : une autre promesse d’importation massive

L’envolée du prix du riz sur le marché local n’est plus dans les moyens du pouvoir d’achat de la plupart des consommateurs. Le riz importé reste la seule solution avancée par le ministère du Commerce et des opérateurs pour maîtriser l’augmentation incessante des prix.

Une fois encore, les importateurs  ont convenu avec l’Etat d’importer une quantité importante de riz pour répondre à la forte hausse des prix constatée au niveau du marché local actuellement. 300 tonnes de riz par semaine, soit 26 000 tonnes par mois dont le prix du sac au niveau des importateurs sera entre 72 000 à 73 000 ariary, c’est la quantité prévue être importée par les opérateurs dans cette filière.

«Le riz importé provient de Birmanie, du Pakistan et d’Inde. Arrivé au port de Toamasina, le prix de la tonne est estimé à 390 dollars. Avec les frais de douanes et du transport, nous estimons que ce riz sera vendu entre 1600 à 1800 ariary au niveau des détaillants», a avancé un importateur de riz, lors d’une rencontre avec la presse, hier, à Ambohidahy.

Situation stagnante

Mais l’annonce d’une importation massive de riz comme solution à la forte hausse des prix sur le marché local n’est pas tout à fait nouveau. Depuis septembre où le prix du riz n’a cessé de monter en flèche, le ministère du Commerce et de la consommation a déjà annoncé l’importation d’une importante quantité de riz dont le prix  sera à la portée du pouvoir d’achat des consommateurs.

Seulement, le riz à moindre coût n’est toujours pas aperçu au niveau des marchés locaux. Du  moins dans la capitale. Quoi qu’il en soit, le prix du kilo du riz au niveau des détaillants de la capitale reste au dessus des 2 000 ariary pour le moment, que ce soit le riz local ou importé.

Rakoto

 

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«Ligue des champions» : Mila mandresy an’ny Chelsea ny Atletico raha te ho tafita

 Hiditra amin’ny andro farany, anio,  ny fifanintsanana isam-bondrona, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”, taranja baolina kitra. Anisan’ny fihaonana goavana ny an’ny Chelsea sy ny Atletico de Madrid.

 Hotanterahina, amin’ity talata ity manerana an’i Eoropa, ireo lalao farany, amin’ny fifanintsanana isam-bondrona, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions 2017”.  Lalao iray hifantohan’ny sain’ny rehetra ny fifandonan’ny Atletico de Madrid sy ny Chelsea.

Iraka goavana no miandry ny ekipan’i Espaina, amin’ity, satria na rendrika na tafita. Tsy maintsy mandresy ny Chelsea ry zareo vao afaka hiandrandra amin’ny fiatrehana ny lalao ampahavalon-dalana. Ry zareo Anglisy izay efa nahazo ny tapakila hiatrehana izany. Ho sarotra ny toe-draharaha satria any amin’ny kianjan’ny Chelsea ny fihaonan’ny roa tonta. Na eo aza izany, mbola feno fanantenana tanteraka ry Griezman sy ny namany fa tsy maintsy ho anisan’ireo ekipa manohy ny dia any amin’ny ampahavalon-dalana izy ireo.

Mbola hiankina amin’ny fihaonan’ny AS Roma sy ny Qarabag koa anefa izany. Hatreto mantsy, mitana ny toerana faharoa ary manana isa 8 ry zareo Romanina,  raha gisitra kosa ny Qarabag, tsy manana afa-tsy isa 2.

Hiady lohany ny Frantsay sy ny Alemà

Lalaon’ny ekipa efa samy tafakatra kosa ny an’ny PSG sy ny Bayern de Munich. Hiady ny lohany, ao amin’ny sokajy “B”, ny roa tonta. Mitarika amin’ny isa 15 aloha, hatreto, ry Neymar Jr, raha 12 kosa ny an-dRainiboto. Fihaonan’ny efa samy mangoron-damba kosa ny an’ny Celtic sy ny Anderlecht. Marihina fa ny PSG irery sisa ny hany ekipa frantsay mbola manohy ny diany, eo amin’ity fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa ity. Efa tapitra kosa ny lalana ho an’ny AS Monaco.

Mbola fihaonana hangotraka ihany koa ny ao amin’ny vondrona “A”. Anisan’izany ny an’ny Manchester United sy ny CSKA Moscou. Efa tafita ny Manchester raha mbola hitady tapakila ny Rosianina. Mbola manana herijika ihany koa ny Bale, izay hifanandrina amin’ny Benfica, ekipa efa mihintsana satria tsy mbola manana isa.

Hanamafy ny toerany kosa ny Barcelone, raha hifanandrina amin’ny Sporting. Toy izany koa ny Juventus, hifampitana amin’ny Olympiakos.

 Tompondaka

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Basikety – «Mada N1 A» : Hifandona ny ASCB Boeny sy ny Ascut Antsinanana

Hitohy, anio etsy amin’ny kianja ivelan’i Mahamasina sy ao amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena, ny andro fahatelo amin’ny fifanintsanana, Hiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja basikety, sokajy N1A, taorian’ny fialan-tsasatra kely, omaly alatsinainy.

Anisan’ny fihaonana, hanamarika ity andro anio ity ny fifandonan’ny ASCB Boeny sy ny Ascut Antsinanana, eo amin’ny lehilahy. Hiendrika famaranana kely mihitsy ny lalaon’ny roa tonta, izay efa diso mifankahalala tsara. Tsy vao izao mantsy izy ireo no hihaona. Raha ny fihaonan’ny roa tonta farany, hanala vela ny Ascut.

Marihina fa samy nahazo fandresena roa avy ny roa tonta, teo amin’ireo andro roa voalohany, amin’ity fifaninanam-pirenena ity.

Mbola hiady ihany koa ny eo amin’ny vehivavy, satria hiady izay ho lohany ihany koa ny MB2 All Analamanga sy ny SBBC avy any Boeny. Tsy mbola nisy resy ihany koa mantsy ny roa tonta teo amin’ireo lalao roa vitany. Betsaka ireo mihevitra fa mety hanantombo ny tovovavin’Analamanga, noho ny fananan’ireo mpilalao ao aminy traikefa. Tsy maintsy haneho ny fahaiza-manaony ihany koa anefa ry zareo Boeny, ary vonona hanaporofo fa tsy kisendrasendra ireo fandresena azony.

Adin’ny samy Betsileo kosa ny fihaonan’ny Tamifa Amoron’i Mania sy ny ASE Matsiatra Ambony. Ekipa samy resy izy ireo, teo amin’ny lalao voalohany natrehiny. Ho fantatra eto izany izay hahazo fandresena voalohany. Tsiahivina fa mpanohana ofisialy ity fifaninanam-pirenena ity ny Telma.

Torcelin

 Ireo fandaharam-dalao anio :

Lapakelin’ny Fanatanjahantena 09 : 00 – (V) : JEA Vakinankaratra # Asa Analamanga10 : 45 – (V) : Fandrefiala Analamanga # BC Est Atsimo Andrefana12 : 30 – (L) : Challenger Analamanga # MB2All Analamanga02 : 15 – (L) : Cosfa Analamanga # Sebam Boeny

Lapaben’ny Fanatanjahantena 09 : 00 – (V) : Tamifa Amoron’i Mania # ASE Matsiatra Ambony09 : 45 – (L) : TMBB Analamanga # Cosmos Diana12 : 30 – (L) : 2BC Vakinankaratra # Cospn Analamanga02 : 15 – (L) : ASCB Boeny # Ascut Atsinanana04 : 00 – (V) : MB2All Analamanga # SBBC Boeny05 : 45 – (L) : GNBC Vakinankaratra # SBBC Boeny

 

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Basket – N1A : Des chocs ASCB-Ascut, GNBC-SBBC à l’affiche

La troisième journée de la phase 2 du championnat national N1A promet des étincelles, ce jour, au palais des Sports et dans la salle du petit palais à Mahamasina. Les férus de la balle orange auront l’occasion d’assister à de chaudes retrouvailles entre les grosses pointures. A l’image des chocs ASCB-Ascut, Challenger-MB2All ou encore GNBC-SBBC, chez les hommes. Sebam doit sortir l’artillerie lourde pour se défaire des militaires de Cosfa après sa défaite contre GNBC (65-76), lors de la deuxième journée. Il en est de même pour Challenger qui a été littéralement écrasé par SBBC sur le score fleuve de 33 à 86.

Ascut demeure une équipe à battre pendant ce championnat. Le club d’Antsinanana vient de vaincre 2BC par 72 à 37 tandis qu’ASCB a remporté la rencontre face à Cosmos dans la douleur. Chez les dames, JEA sera au coude-à-coude avec Asa Analamanga. Fandrefiala se mesurera à BC Est. Tamifa rencontrera ASE si MB2All défiera SBBC. Autant d’affiches incontournables pour les mordus de la discipline.

Rojo N. 

Programme du mardi 5 décembre :

Petit palais :

09h00-(D): JEA Vakinankaratra # Asa Analamanga

10h45-(D): Fandrefiala Analamanga # BC Est Atsimo Andrefana

12h30-(H): Challenger Analamanga # MB2All Analamanga

14h15-(H): Cosfa Analamanga # Sebam Boeny

Grande salle palais des Sports :

09h00-(D): Tamifa Amoron’i Mania # ASE Haute Matsiatra

09h45-(H): TMBB Analamanga # Cosmos Diana

12h30-(H): 2BC Vakinankaratra # COSPN Analamanga

14h15-(H): ASCB Boeny # Ascut Atsinanana

16h00-(D): MB2All Analamanga # SBBC Boeny

17h45-(H): GNBC Vakinankaratra # SBBC Boeny

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Foot – élections : Les présidents des ligues s’insurgent

La coupe est pleine et l’association des présidents des ligues s’insurge contre l’injustice et la mauvaise foi de la fédération par rapport aux élections dans quelques ligues, notamment celles

de Bongolava et Atsimo Andrefana. Plusieurs présidents issus des ligues concernées ont déjà envoyé une requête auprès de la commission de recours.

Les polémiques s’enchaînent à propos des élections au niveau des ligues régionales. L’association des présidents de ligue régionale de football a déploré l’attitude des membres de la Commission nationale électorale (CNE) et quelques dirigeants de la Fédération malgache de football (FMF), lors d’une rencontre avec la presse, hier, à Tsaralalàna.

«Nous contestons le rejet de la candidature du président sortant de la ligue d’Atsimo Andrefana alors qu’il a bel et bien obtenu un accusé de réception en bonne et due forme. Et ce, outre les élections au niveau des sections que la commission électorale veut réorganiser même si tout s’est déroulé dans les règles de l’art et dans le respect du code électoral. Sans parler de l’ingérance de la commission électorale et de la fédération dans les activités de la commission de recours», a déclaré le président de l’association des présidents des ligues, Jacques Ramaroson.

Selon les explications, le même cas s’est produit dans la ligue de Bongolava. Le président sortant Désiré Rakotoarimino a été victime de la mauvaise foi des soi-disant membres de la commission électorale et certains représentants de la FMF. «La commission exige que les clubs votants soient en 1ère division alors que ce n’est pas ce qui est stipulé dans le code électoral. Nous avons déjà déposé une requête auprès de la commission de recours mais les membres de la CNE s’entêtent à faire une ingérance», a déploré Désiré Rakotoarimino.

En un mot,  ces présidents de ligues dénoncent  que «les opérations électorales au sein de la Fédération du football sont entachées d’irrégularités et de fraudes ainsi que d’entorses aux textes réglementaires en vigueur, comme les élections fictives, la disqualification de candidats abusivement, l’annulation abusive d’opération électorale, le détournement de pouvoir de la Commission électorale qui usurpe les compétences de la Commission de recours».

La Fifa interpellée

Face à un tel agissement qui risque de porter atteinte au développement du foot malgache, non seulement ces président de ligues s’en remettent au ministère de tutelle, mais sollicitent également l’intervention de la Fédération internationale du football amateur (Fifa) conformément aux dispositions  de l’article 26 du code électoral de la Fédération malgache du football.

L’application stricte du code électoral est requise dès l’examen des dossiers. Et en attendant, «le processus électoral est suspendu jusqu’à l’accomplissement de ces résolutions, notamment les élections des présidents de ligues prévues se tenir le 15 décembre 2017», ont-ils conclu.

Rojo N.

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Rallye : Tout est fin prêt pour la 6e manche

Les compétitions de sport mécanique se suivent mais ne se ressemblent pas. La Fédération du sport automobile à Madagascar (FSAM) fait place à la 6e manche du championnat de Madagascar, du 15 au 17 décembre, allant d’Ambohitsiry jusqu’à Ambodifsina, en passant par Ankadindravololona, Ambohiboahangy, Mampitombosoa, Ambohidraondrina, Anjeva… En un mot, c’est un circuit que plus d’un pilote malgache connaît comme sa poche.

Le club Asa Tana, organisateur de l’évènement, a présenté officiellement, hier, à Anosy, le parcours et déroulement du rallye. Cette manche sera disputée sur une distance totale de 412,56 km, 162,81 km d’épreuves spéciales (12) réparties en trois étapes, sept sections dont sept différentes. Ce sera un rallye de coefficient 1,4, avec un circuit très varié et piégeux, bien que bon nombre de pilotes y aient déjà roulé à vive allure. La clôture des engagements est prévue le 11 décembre prochain. Les reconnaissances seront limitées à deux passages sur deux jours.

Rojo N.

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Chronique : Une bonne intention peut cacher une forfaiture

Non il ne s’agit pas de ces intentions dont sont pavés les chemins de l’enfer, ce qui déjà ne flatte pas les excités qu’arrête le passage aux efforts. On ne peut nécessairement accuser de mauvaise fois les bonnes intentions déclarées de ces genres d’individus, parfois on inclinerait même à les plaindre. Ce qui les différencie des bonimenteurs qui avancent une bonne intention en justification trompeuse d’une action à l’inverse de l’intention annoncée.

A un an des élections, dans le climat tendu d’une période précoce de précampagne, et en considération d’une grande fébrilité au sein de l’équipe au pouvoir, il n’est que normal que l’opinion ramène à cette question tout ce qui bouge et analyse à travers ce prisme (peut-être parfois déformant) les initiatives, faits, et événements.

Évidemment que le premier réflexe serait d’applaudir en apprenant l’étude d’une loi relative à entreprendre des pour suite sà l’encontre des biens mal acquis. La population rumine tant des rumeurs à propos de toutes ces vermines auxquelles de leurs beaux bureaux suffisent quelques coups de plume  ou de griffes tant pour écumer les caisses et fonds de tiroirs de l’État que pour brader les richesses du pays.

Pourtant à peine relève-t-on les idées qui tendent ce projet de loi que l’on se doit de conclure qu’il ne s’agit pas du tout d’une initiative ayant en dessein l’assainissement de la société, pire, une fois de plus on utilise le pouvoir de légiférer pour faire des lois à des convenances individuelles parfois des pus turpides comme c’est le cas.

La possibilité de mal acquérir des biens très conséquents n’est pas donnée à tout le monde, en l’espèce pour bien sécuriser les biens du pays c’est contre des manœuvres frauduleuses de ceux qui détiennent une autorité pour disposer de ces biens  que la loi doit prémunir. Pour que le Droit respecte l’équité et garantisse l’efficacité, la loi ne saurait instituer un système qui donne particulièrement à l’institution sous surveillance le droit de poursuite, ça pêche contre un principe général qui interdit d’être à la fois juge et parti.

En réalité c’est le fantasme d’en faire une arme politique que  cultivent les initiateurs de ce projet : par l’intermédiaire du Ministère Public les politiciens au pouvoir disposent d’une procédure d’éliminer sans jugement tout concurrent gênant. Autre viol d’un principe général, la suspicion entraine des effets aussi néfastes qu’indélébiles qui privent de sens et de valeur la présomption d’innocence. Le temps de se retourner (difficile) la victime de cet abus légalisé par ce projet n’aura pu jouer à armes égales durant la campagne électorale. On se demande du reste si ces gens là iront à accepter le combat de ceux qui ne disposent pas d’armes égales. La campagne et donc les élections vont reposer sur une question d’argent. On parle d’un plafond de 500 milliards, seuls peut-être les trois peuvent frôler ce plafond, mais comme les deux risquent d’être frappés du ni…ni…, cette mesure concernant la poursuite des «biens mal acquis» s’appliquerait aux possesseurs d’embarcations lestées à peine du dixième de ces 500 milliards, manifestant la prétention de s’aventurer dans les eaux troubles des gros pêcheurs.

Des observateurs relèvent que bien d’autres mesures se prêtaient mieux à moraliser le cadre des élections. Ces observateurs ont mal entendu : loin de ce projet l’idée de moraliser, le but étant de démoraliser d’avance les téméraires. En considération de la valeur de ce qu’avancent ces observateurs, on peut retenir ces propositions pour l’avenir lorsque la population se résoudra à exiger des élections dont les résultats correspondent à ce que veut le peuple.

En premier lieu, il s’agit de rendre le pouvoir à la démocratie, ce qui suppose que l’éligibilité ne soit pas soumise à des conditions outrecuidantes, telles ces sommes folles consacrées pour mener campagne. Limité à hauteur raisonnable proportionné au niveau des moyens de la moyenne population : l’idéal de budget de campagnes électorales. Au moins faute pour chacun et pour tous de pouvoir rivaliser à propos des moyens à faire spectacle, cette disposition conduirait à rivaliser d’idées (autre domaine actuel de pauvreté).

Ces messieurs-dames les députés qui ensemble constituent seuls la voix du peuple, aspirant dans leur majorité à un assainissement de la vie publique et particulièrement un cadrage des pratiques de l’activité politique, pourraient avoir à cœur de nettoyer le droit en balayant les dispositions aussi hypocrites que stériles. La déclaration du patrimoine lors de l’accession à une charge n’a de valeur que si au moment de quitter le poste un audit sérieux n’établisse un quitus d’honnêteté, stipulant que les contrôles sur les exercices et les comparaisons entre la déclaration de patrimoine et l’état des avoirs ne permettent de suspecter de mal acquis les biens qui figurent dans les avoirs actuels. Ça contribuerait grandement à faire taire les ragots malveillants,dans la mesure évidemment que tous aient la conscience tranquille. Il n’est pas interdit de penser qu’au réveil un jour la radio n’informe que les députés édictent par une loi la nécessité d’un audit sur la gestion des affaires et sur l’état du patrimoine personnel avant qu’un haut responsable de l’administration publique ne quitte son poste. Alors apparaitront naturellement les biens mal acquis.

Léo Raz

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Madagascr il y a 100 ans : Circulaire relative à la servitude de passage le long des cours d’eaunavigabl...

Tananarive, le 16 novembre 1917.

Aux termes de l’article 7 (dernier alinéa) du décret du 3 juin 1913 sur le régime des eaux à Madagascar, la servitude de passage de 10 mètres le long des cours d’eau peut être augmentée jusqu’à 25 mètres «dans les quatre années qui suivront la mise en vigueur du présent décret sur les sections où, en vertu du décret du 26 septembre 1902, une zone de 25 mètres faisait partie du domaine public ».

Un décret du 19 juin 1917 (J. O. du 4 août 1917) a prorogé de quatre ans, à partir de la cessation des hostilités, le délai imparti pour l’extension de la servitude minima de 10 mètres.

En prévision de la répercussion que ces dispositions peuvent avoir sur les contrats d’aliénation de terrains domaniaux, notamment sur les titres de concessions provisoires, j’ai l’honneur de vous prier de bien vouloir, après vous être assurés de la navigabilité ou de la flottabilité des cours d’eau qui limitent ou traversent les terrains en cause – le procès-verbal de reconnaissance devra être explicite à cet égard – stipuler aux conditions particulières des projets de titres de concessions provisoires la clause suivante :

« Une servitude de passage de 10 mètres est réservée le long des cours d’eau (nommément désignés, le cas échéant) qui limitent (ou traversent) la concession.

« Au cas où, par application de l’article 7 du décret du 13 juin 1913, modifié par celui du 19 juin 1917, cette servitude viendrait à être aggravée, le concessionnaire s’engage d’ores et déjà à souffrir cette aggravation sans pouvoir prétendre à indemnité d’aucune sorte, alors même que la servitude, ainsi étendue, grèverait des fonds comportant des constructions ou plantations ».

J’ajoute que cette clause devra, dans la mesure du possible, être insérée également dans tout projet d’acte d’aliénation de terrains domaniaux, ruraux, échange, transaction, dation en paiement, etc. se distinguant dans la forme et au fond des contrats de concession passés en exécution de l’arrêté du 10 février 1899.

Vous voudrez bien m’accuser réception de la présente circulaire.

M. Merlin.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

Ino Vaovao0 partages

FILAN-KEVITRY NY MINISITRA TSY ARA-POTOANA : Tsy mba voaresaka ny fahasahiranana mahazo ny vahoaka

Ny mahamaika ny mpitondra dia hanolo ireo tompon’andraiki-panjakana ambony hatrany mba hahazoan’olom-bitsy tombotsoa manokana. Tonga izao ny fety dia hirongatra izay tsy izy indray ny tsy fandriam-pahalemana, manginy fotsiny ny vidin-tsakafo efa mila tsy ho taka-bidy intsony kanefa toa tazanim-potsiny izany. Ny sabotsy lasa teo, nisy ny filan-kevitry ny minisitra tsy ara-potoana izay notanterahina teny amin’ny lapam-panjakana Iavoloha. Tsy mba voaresaka tao anatin’izany akory ny fahasahiranana lalina mianjady amin’ny vahoaka. Tafiditra ao anatin’izany ny fidangan’ny vidim-piainana, tsy mba nasian’ny mpitondra resaka akory ny fikaroham-bahaolana mahakasika izany. 

Eo ihany koa ny firongatry ny tsy  fandriampahalemana izay efa tsy nety voafehy hatramin’izany. Ireto farany anefa dia maharary mafy ny vahoaka ankehitriny kanefa tsy hita mazava izay mba fandraisan’andraikitry ny mpitondra. Ny tena nisongadina nandritra an’io filan-kevitry ny governemanta tsy ara-potoana io dia ny fivahinianan’ireo tompon’ andraiki-panjakana any ivelany sy ny fitohizan’ny fanoloana ireo mpiasam-panjakana ambony eny anivon’ny minisitera na dia vao tamin’ny vola oktobra lasa teo aza no nisy fanovana sy fanendrena mpikambana ao anatin’ny governemanta. 

Minisitera fito indray no fantatra fa voakasika tao anatin’io fanendrena mpiasam-panjakana ambony io. Amin’ny ankapobeny anefa, vahaolana ho an’ny fahasahiranam-bahoaka no tokony himasoan’ny mpitondra indrindra fa amin’izao fotoana ankatoky ny fety izao, hatreto aloha dia toa tsy nisy afatsy ny fampanantenana poakaty no mirarakopana.

Avotra Isaorana

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FANDAHARANA FOTOAM-BITA : Mitohy hatrany ny fialana bala ataon’ny Filoham-pirenena

Na ny fiarahamonim-pirenena, ny antoko politika isan-tokony hatramin’ireo ray aman-drenim-piangonana aza dia samy miaiky fa latsaka an-katerena tanteraka ny firenena ary miaina anaty fahantrana mangitsokitsoka ny vahoaka.

Mandritra ny tafa mivantana ataon’ny Filoham-pirenena ao anatin’ilay fandaharana fotoam-bita mivoaka isaky ny faran’ny herinandro anefa dia toa misora-tena toa voatango ary miezaka manadio ny tenany hatrany fa tena nahavita nampandroso an’i Madagasikara tokoa kanefa tsy hitany izao lavaky ny fahantrana nilatsahan’ny vahoaka izao ary efa tsy mahita ny lalan-kivoahana intsony ny ankamaroany. 

Nambarany tao anatin’ilay fotoam-bita indray fa voaporofo amin’ny alalan’io fandaharana io ny fahalalahana miteny sy maneho hevitra eto Madagasikara. Ny zava-misy marina iainana anefa raha fanehoan-kevitra tsy mifanaraka amin’ny  an’ny mpitondra dia misy hatrany ny tery sy ny sakatsankana. Nahay niala bala hatrany ny Filoham-pirenena eo anatrehan’izany izay nilazany fa tsy maintsy misy ny fepetra raisina ho an’ireo izay manao fihantsiana sy manakorontana ny filaminana. Ankoatr’izay dia nambaran’ny filoha tao anatin’ny fandaharana  fa tena misy ny asa ataon’izy ireo ary mbola ho avy ny andro ahitan’ny Malagasy ny anjara masoandrony.

“Tena misy asa atao na ekeko aza fa mbola tsy ampy saingy mbola ho avy ny ahitan’ny Malagasy rehetra tsy ankanavaka ny anjara masoandrony”, hoy ny ampahany tamin’ireo voalazan’ny Filoham-pirenena. Mampametra-panontaniana ny mpanara-baovao ihany hoe raoviana vao hahita ny fampandrosoana mivaingana ny vahoaka, kanefa amin’izao fotoana no tena ilan’izy ireo ny fandraisan’andraikitry ny fanjakana.

Eo anatrehan’ny kiana mafy mahazo ny Filoham- pirenena mahakasika ny delestazy izay nampanantenainy fa ho foana ao anatin’ny telo volana monja dia nahay niala bala hatrany ny tenany. Nolazainy fa azo atao tsara ny mampirehitra foana ny jiro saingy fatiantoka mihoa-pampana no azon’ny orinasa Jirama noho ny fahanteran’ny fotodrafitrasa sy tsy fahampian’ny solika. Ity farany indray araka izany no ianjeran’ny rihitra rehefa tsy mahatanteraka ny toky nampanan- tenainy ny vahoaka ny mpitondra.

Avotra Isaorana

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Y-latro : y-Fashion en mode humanitaire

Vendredi prochain, Y-Fashion de YMCA organisera un évènement spécial mode dénommé «Y-Latro», un défilé de mode qui se tiendra

à l’YMCA Ambatobe. L’objectif est de récolter un fonds spécial pour financer la formation des membres de Y-Fahsion.

Quatre stylistes de différents genres seront en tête d’affiche de «Y-Latro». Il s’agit de Sariaka Rah, Pierre Rakotondravelo, Gaona et Maforal. «Étant tous  des passionnés de mode, nous sommes donc prêts à sensibiliser ce secteur et surtout à le professionnaliser», a expliqué l’un des membres du club Y-Fashion, lors de la conférence de presse qui s’est tenue, hier, à Ambatobe.

Les quatre stylistes présenteront leurs nouvelles collections durant le défilé. «Effectivement, nous adopterons tous le même genre, c’est-à-dire, la mode africaine et malgache, néanmoins, chacun a sa propre griffe, sa propre inspiration», a précisé Maforal, de son vrai non Yaoudah Tiandragnahary, qui préfère plutôt travailler le tissu wax. Et d’ajouter : «Si auparavant, je présentais des collections réservées aux femmes, cette fois-ci, quelques modèles sont dédiés aux hommes».

Absence d’une école spécialisée

Au fait, le club Y-Fashion compte actuellement 48 membres. «Ils sont tous autodidactes dans ce secteur. Ainsi, pour les professionnaliser davantage, nous leur offrons une formation en mode  et nous allons créer aussi une plateforme de collaboration entre les stylistes», a expliqué le styliste Gaona.

Le club favorise donc les échanges et rencontres des acteurs principaux de la mode et du stylisme à Madagascar. Ainsi, pour financer leurs activités, la recette récoltée durant ce défilé sera versée à Y-Fashion. En effet, selon Gaona, participer à un cours de stylisme à l’étranger coûte pas moins de 7 000 euros.

Malheureusement, le développement du secteur de la mode rencontre actuellement d’autres obstacles, entre autres, l’envahissement des friperies et le coût assez élevé des œuvres made in Madagascar. «Un vêtement cousu par des couturières malgaches n’est pas abordable par rapport à ces vêtements importés. Il faut compter le coût des tissus, sans oublier la main d’œuvre», a conclu Gaona.

Holy Danielle

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Inclusion des PSH : Orange Madagascar s’engage

La Journée internationale des personnes en situation de handicap (PSH), célébrée chaque année le 3 décembre, n’est pas passée inaperçue chez Orange Madagascar. Hier à Ankorondrano avec Handicap international et la Plateforme des fédérations des personnes handicapées de Madagascar(PFPHMAD), cet opérateur en téléphonie a manifesté sa contribution en vue d’une inclusion sociale et économique mobile.

Dans ce cadre, une application interactive, baptisée «Ellomi», est créée à l’intention des salariés Orange  vivant avec un handicap ou valides, et des utilisateurs externes.  Disponible sur Google Play, cette application contient entre autres un jeu, des informations générales sur le handicap et des instructions pour accompagner les personnes handicapées chez Orange…

Priorité à la santé et  sécurité des travailleurs

Parallèlement à cette initiative, Orange Madagascar réaffirme sa volonté de faire de la santé et de la sécurité un axe fort de sa politique de ressources humaines. Et comme chaque année, au début du mois de décembre, en partenariat avec l’Ostie et le Comité national de lutte contre le Sida (CNLS), Orange Madagascar saisit l’occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le Sida pour déployer une campagne de sensibilisation et de dépistage du VIH/Sida auprès de ses salariés et de leurs familles, ainsi que de ses collaborateurs externes.

Près de 250 salariés et membres de leurs familles se sont rendus auprès des stands dressés à La Tour Ankorondrano, vendredi dernier, afin de se faire dépister non seulement du VIH mais aussi du diabète… L’évènement a été associé à la célébration internationale de la lutte contre la violence faite aux femmes, en collaboration avec C for C.

Recueillis par Fahranarison

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FANAFIHANA MITAM-BASY : Mihantsy ny mpitandro filaminana sy ny mpitondra fanjakana ny jiolahy

Ireo hatrany no nolazain’ireo jiolahy nanafika ny alin’ny sabotsy hifoha alahady teo. Tao Tsararano ambony sy Tsararano ambany no nisehoan’ny fanafihana. Tamin’ny roa ora latsaka teo no nisy namaky ny ‘Epicerie Stephanie, taitra ny tompon-trano ka nanenjika ireo olon-dratsy. Nanao tampody fohy anefa izy ireo avy eo no sady nitoraka vato ny tompon-trano. Avy eo dia namoaka basy ary nitifitra in-telo. Nanavotra aina ary nisitrika an-trano ireo olona nanenjika.

Nanaram-po amin’izay ireo jiolahy namaky ny trano ka ny varavarana vy sy ny rindrina mihitsy no nopotehiny hidirana tao amin’ny trano fivarotana. Miisa telo izy ireo, ka azony tamin’izany ny vola mitentina Ar400 000 ary mbola nentin’ireo koa ny sigara amina ‘cartouche’ isankarazany miisa 20. Mbola gony tao amin’io trano fivarotana io no nalainy nitondrana izany, ka nariany ny vary tao anatiny. Araky ny nambaran’ny olona iray dia nahita ireo jiolahy nihaodihaody ny fokonolona ary nanatona azy ireo hanontany ny ataony teo. Fandrahonana avy hatrany no azon’izy ireo rehefa nanaraka ireo jiolahy, ary nifampitoraka vato… 

Rehefa namoaka basy sy nitifitra in-telo ireo jiolahy dia samy nanavotra aina daholo ny fokonolona tonga teo. Niantso ny emmo securité ihany ny lasibatra saingy efa nadio ny rano nitan’ireo jiolahy… Tsy ampy adiny iray taorian’izay dia fianakaviana roa hafa indray no lasibatra. Araky ny fitantaran’ny renim-pianakaviana iray dia niditra tao an-tranon’izy ireo, ireo jiolahy fa tsy nisy naheno izy ireo. Lasan’izy ireo ny  finday sy ny vola, dia nivoaka izy ary niditra tamin’ny tokatrano iray hafa ka lasan’izy ireo ny solosaina. Mbola tao anatin’ilay tokotany izy no nisy nahatsikaritra ka nanontany azy hoe iza izy. Tsy taitra mihitsy anefa ilay jiolahy no tsy nihetsika. 

Naheno izany ny tompon’ny trano nidirany voalohany dia nivoaka, saingy notohanan’ilay jiolahy vato sy hazo ny trano ka mila natosika mafy vao tafasokatra. Vao tafasokatra ilay trano dia nanao tari-dositra ny jiolahy saingy tsy nandeha lavitra fa tao ambadiky ny toeram-pisotroana izay an’ireo olona ireo ihany. Araky ny nambaran’ilay ramatoa dia miisa telo koa izy ireo. 

Nanaraka azy ireo ilay tompon-trano sy ny rahalahiny roa saingy norahonan’ireo jiolahy ary nitifitra in-telo ihany koa izy ireo. Niverina nanavotra aina avy hatrany moa ireo nanaraka ary niantso ny emmo. Nandritra izany dia novakian’ireo jiolahy ny bar, ary nalainy ny vola madinika hitany tao no mbola nosotroiny ihany koa ny toaka tao. Efa lasa hatrany izy ireo vao tonga ny mpitandro filaminana ary manambara mazava  ireo  jiolahy fa tsy matahotra ireo mpitandro filaminana. 

Tsy vao izao no nisy fanafihana toy izao, hoy kosa ny tompon’andraikitra ao amin’ny fokontany fa efa nisy tao amin’ny garan-tsarety roa herinandro izay ka nahatonga ny fokontany nanao ‘couvre-feu’. Tsy raharahian’ireo jiolahy anefa izany ary vaky lefa hatrany ny mpanao andrimasom-pokonolona rehefa mahita ny basin’izy ireo. Araky ny fandinihan’ireo tonga teny dia mety andian-jiolahy iray ihany ireo nanao ny fanafihana roa ireo. Ny mahatalanjona ireo vahoaka dia tsy misy miraharaha mihitsy na efa miantso mpitandro filaminana aza ny olona tafihany… Mbola misy fotoana hisotroany toaka… 

Nefa na izany aza dia mbola tsy mahatratra azy ireo ireto mpitandro filaminana ary tsy mahita ny alehany akory fa mbola ny tsara sitrapo no andrasana hanome vaovao, ahafahana misambotra ireo olon-dratsy, hany ka raha tsy misy ny mpanome vaovao dia matetika tsy hita sy tsy tratra mihitsy ireo jiolahy. Fanamby ho an’ny mpitandro filaminana sy ny tompon’andraiki-panjakana ny fisamborana ireo jiolahy ireo sy ny fametrahana ny fandriam-pahalemana maharitra satria dia ihomehezan’ireo jiolahy ireo fotsiny izy ireo ka anaovany fangalapiery.

Vanessa

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FIOFIO - MAHAJANGA : Raim-pianakaviana iray hita faty nihantona tao an-tranony

Araka ny nambarany dia nifamaly izy ireo tamin’ny 10 ora alina tany, ary novonoin’ilay rangahy io ramatoa io. Namaly izy ka notorahany tamin’ny sotro teny an-tanany ilay rangahy. Mbola naverin’ilay rangahy taminy ny toraka sotro ary natosiny navoakany ny trano ilay ramatoa nefa tsy miakanjo fa sikina kely fotsiny. Niverina haingana ilay ramatoa ary notereny tao amin’ny varavarana. 

Tafiditra ihany moa avy eo ary tsy namaly intsony izy araka ny filazany. Lasa natory izy avy eo ary izy nifoha alina no nahita ny vadiny efa mihantona. Nampandre avy hatrany ny fiarahamonina izy ary ireo indray no niantso ny tompon’andraikitra. Nidina teny an-toerana ny Bmh sy ny polisy nanao ny fizahana. Araka ny nambaran’ny dokotera moa dia sokajiana ho fahafatesana mampiahiahy hatrany ny tranga toy izao amin’ny voalohany. 

Ny Bmh sy ny polisy no maka ny singa rehetra manodidina ny tranga ary manao ny famakafakana ara-teknika, ahafahana milaza na tena namono tena marina ilay olona na novonoina dia nahantona. Nentin’ny polisy moa ny razana taorian’ny fizahana teny an-toerana.

Vanessa

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BEMANEVIKY - SAMBAVA : Zazavavy 16 taona bevohoka namono tena

Zazavavy tsy ampy taona namono tena nisotro lasantsy noho ny hakiviana sy henatra eo amin’ny fiarahamonina fa indrindra amin’ireo mpiara-mianatra aminy. Dimy minitra raha ela indrindra no nisotroany izany dia nalemy ilay zazavavy ary tsy nahatsiaro tena, raha ny fitantaran’ny fianakaviany. Taitra ny ray aman-dreniny raha vao nahita ity farany nalemy ary tsy nahatsangana intsony ka nikoropaka nitondra azy namonjy hopitaly avy hatrany. 

Ao amin’ny Hopitaly Chrr Besopaka no nitondrana azy ary mbola manaraka fitsaboana ity zazavavy tsy ampy taona ity hatramin’izao satria arahi-maso akaiky ny fahasalamany. Voalaza fa mitondra vohoka tsy fidiny ity farany ka manenina ary mbola noferan’ny ray aman-dreniny tsy mandeha an-tsekoly intsony satria efa miha hita ny kibony. Ahian’izy ireo hanafitohina ireo mpampianatra na hitondra fahasorenana ny mpiray kilasy aminy ny anton’izany fandrarana izany. Taorian’izany dia tsikaritr’ireo ray aman-dreniny fa mitomany ity zaza ity raha vao miditra ny trano ka mahita ny kitapony sy ny blozy fitondrany any an-tsekoly.

Pounie

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OLONA TRA-PAHASEMBANANA AO TOAMASINA : Tsy mbola voahaja ny zo arak’asa

Efa lany teo anivon’ny parlemantera roa ihany koa izany fa saingy ny didy fampiharana ny lalàna mitondra ny laharana 95-044 mahakasika ny fampiharana ny zon’ny olona tra-pahasembanana no tsy ananan’ny mpitondra malagasy finiavana. Ireo no nambaran-dRandrianavalinony Pierrot Tiana, izay voan’ny fahasembanana eo amin’ny vava, tanana ary tongotra ary sahirana amin’ny fandehanana an-tongotra hany koa ny tenany. Salama saina tsara kosa anefa izy na dia sahirankirana miteny aza. Olona afaka nianatra tsara izy ary azo ambara fa manam-pahaizana. 

Teknisianina amin’ny resaka informatika sy PAO. Vokatr ’ireo dia noporofoiny amin’ny fanokafany ivon-toeram-piofanana iray ahafahana manao asa momba ny informatika ny fahaizany. Ao Tanambao Fahadimy no misy io orinasa keliny io izay karazany "Multiservice". 

Nambaran’ ity raim-pianakaviana manan-janaka telo mianadahy ity fa efa matetika izy no voaantso hanao fanadihadiana (entretien d’embauche) aorian’ny fandraisana ny antontan-taratasy fangatahana asa fa saingy raha vao mahita azy misy fahasembanana ny mpitady asa dia mihemotra ary misy sahy miteny azy mihitsy hoe  : tsy olona tahaka anao no ilainay, olona tsy manana kilema ara-batana no ilainay. Nohamafisiny anefa fa efa niasa tamina orinasa tao Antananarivo sy Antsirabe ary efa niasa teo anivon’ny sampana iray amin’ny Firenena mikambana misahana ny olona voan’ny fahasembanana tao amin’ny masoivohon’i Etazonia ny tenany. Farany teo izy dia mpandikan-teny tao amin’ny sambo hopitaly Merci Ships.

Tsy vahaolana ny fanomezana vola kely na hani-masaka

Faly amin’ny fankalazana ny andro iraisam-pirenena ho an’ny sembana sy zon’olombelona fotsiny ny fitondrana malagasy mba hahazoana fanampiana ka ahafahana manao zara vilana. Tsy fizaràna fanomezana kely toy ny vola kely sy vary masaka kely ho an’ny olona tra-pahasembanana fotsiny no tokony hataon’ny fitondram-panjakana fa fanomezana fitaovana enti-miasa, hoy hatrany  Randrianavalinony Pierrot Tiana. Fijoroana vavolombelona nentiny izay manaporofo fa tsy mbola voahaja ny zo arak’asa an’ireo olona manana fahasembanana ao Toamasina.

Kamy

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ANTSIRANANA : Hamafisina ny fandriampahalemana ankatoky ny fety

Tsikaritra ihany koa fa taorian’izany dia hita fa nilamindamina ny asan-jiolahy taty an-toerana. Manentana ny tsirairay hatrany mba hampandre ny mpitandro filaminana raha misy tsy azoazo eo anivon’ny fokontany manodidina. Ilaina fiaraha-miasa amin’ny vahoaka ny famongorana ny olon-dratsy, satria tsy mahafantatra izay zava-mitranga eny anelankelan-trano rehetra eny ny mpitandro filaminana raha tsy misy ny filazana tonga any amin’izy ireo. 

Araka izany, samy tompon’andraikitra ny tsirairay na dia ny mpitandro filaminana aza no voatokana hiaro ny vahoaka sy ny fananany. Ny sinto-mahery, ny halabotry ary ny vaky trano no mateti-pitranga saika manerana ny faritra. Nambaran’ny tompon’andraikitra iray ao amin’ny mpitandro filaminana aty Antsiranana fa ilaina ny fanaovana fitarainana na dia tsy nahatratra ny nahavanon-doza aza mba hahafahan’izy ireo manamafy sy manatsara hatrany ny fomba fiasa hoentina hamongorana ny olon-dratsy. 

Tahaka izay fantatra fa nisy nanafika ny tokan-tranon’olona iray tao amin’ny fokontany Soafeno ny alakamisy hifoha zoma lasa teo. Araka ny fantatra dia jiolahy enina no namaky trano tamin’izany. Lasa avokoa ireo entana lafo vidy tao an-trano nefa tsy nanao fitarainana akory ireo lasibatra. Nahitana renim-pianakaviana nisy nandrava tamin’iny lalana point six iny raha avy nanakalo vola vahiny teo amin’ny manodidina. Ity farany ihany koa tsy nanao fanambaràna teo anivon’ny mpitandro filaminana. 

Nanamafy ny mpitandro filaminana fa anisany mampahazo vahana ny asan-jiolahy ny tsy fanaovana fitarainana. Manentana araka izany ny avy amin’ny polisim-pirenena mba hanatona ny biraon’ny polisy akaiky azy, hanao fanambaràna mba hisian’ny fandraisana fepetra sy andraikitra manoloana ny asan-jiolahy. Manoloana izany rehetra izany dia efa nametraka paikady ny mpitandro filaminana avy amin’ny polisy amin’ny fandraisana andraikitra hamongorana ny olon-dratsy. Amin’izao ankatoky ny fety ho avy izao dia fantatra fa hamafisina ny fandriampahalemana, mialoha sy mandritra ary afaran’ny fety.

Fanaparitahana ireo mpitandro filaminana manerana ny fokontany, eo ihany koa ny fiaraha-miasa amin’ireo andrimasom-pokonolona amin’ireo fokontany efa nahatsangana izany. Mba hahafahan’ny vahoakan’ Antsiranana hifety anatin’ny filaminana no tanjona sady hiezaka hatrany amin’ny fanohizana izany mandrakariva aty Antsiranana, mba ho tanàna milamina hatrany ny lazan’Antsiranana tahaka izay fantatra ny maro tany aloha tany. Tsara marihina fa efa nangingina tato ho ato izay ny fampihorohoroana ataon’ireny andian-jatovo fantatra ny maro hoe foroches ireny aty Antsiranana. Ankoatra izany dia azo ambara fa anisany mampahazo vahana ny asan-jiolahy, mampisy tsy fandriampahalemana eto an-tampon-tanànan’Antsiranana ny tsy fisian’ireny jiro manazava amin’ny alina ireny aty an-toerana.

Mpanjono

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GARE ROUTIERE ARANTA : Nitaraina ny tsindry mahazo azy koa ny mpamily sy ny mpanjifa

Nandritra ny roa andro izy ireo no efa nijery ireo teboka mainty mampidi-doza amin’iny lalam-pirenena fahaefatra iny ary niafara tamin’ny fifampiresahana tamin’ny mpampiasa lalana. Ny tanjona moa dia ny hampihena na hanafoana mihitsy ny loza mety hiseho amin’iny lalam-pirenena iny.

Nanararaotra ireo mpitatitra, nitaraina momba ny fakana vola tsy ara-drariny ataon’ireo mpitandro filaminana amin’izy ireo. Na ara-dalàna na tsy ara-dalàna, hoy izy ireo dia misy hatrany ny fitakiana vola. Ankoatra izay dia noresahin’izy ireo ihany koa fa matetika ny mpandeha dia miady varotra mafy ka voatery mampidina saran-dalana izy ireo. 

Tsy maintsy alaina any an-kafa anefa ny vola tsy tafiditra amin’iny ka ny isan’ny mpandeha no ampiakarina, hoy hatrany izy ireo ka mahatonga ny isa mihoatra na ny antsoina hoe ‘surcharge’. Araka ny nambaran’ny tompon’andraikitra moa dia mbola fitsirihana ihany no nataon’izy ireo fa ampahafantarina ao aoriana ny fepetra noraisina.  

Vanessa

Tia Tanindranaza0 partages

YemenMaty nisy namono ny filoha teo aloha

Mitohy ny korontana any Yemen. Nanamafy ireo mpioko houthi fa maty taorian’ny fifandonana tao Sanaa renivohitra omaly ny filoha teo aloha Ali Abdallah Saleh.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mampiditra mamoaka

Mampiditra mamoaka, sady mandrehitra no mamono afo sa mikopaka tsimoramora dia mody maka aina mialoha ny tena andrarahana solika ny afo amin’ny ora tsy ampoizina ?

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Ady totohondry MalagasyMihenjan-droa ny tady eo amin’i Hery Mamy sy Gégé Bosco

Nanambara tamin’ny haino aman-jery tsy miankina iray eto an-drenivohitra ny alahady 3 desambra teo ny filohan’ny federasion’ny ady totohondry Malagasy,

Tia Tanindranaza0 partages

Baolina kitra-Fifidianana mampiahiahyMiantso ny FIFA ireo filohan’ny Ligy

Nanao fanambarana iombonana manameloka ny politika maloto manodidina ny zotram-pifidianana ao amin’ny fanavaozana ny rafi-pitantanan’ny federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF) omaly ireo filohan’ny ligy maro manerana ny nosy.

 

 Nihaona tamin’ny mpanao gazety teny amin’ny Anjary Hotel Tsaralalana izy ireo ary nanazava ny zavatra hafahafa nitranga. Maro loatra ny tsy fandikan-dalàna sy ny hosoka, hoy izy ireo, nisy ny fifidianana tsy hita maso, ny fanilihana tsy ara-drariny kandida, ny fanafoanana voka-pifidianana noho ny antony tsy mitombina. Teo ihany koa ny fanitsahana andraikitry ny « Commission de recours »  nataon’ny « Commission électorale ». Nisy akony ratsy tamin’ny fifidianana izany tranga rehetra izany ary niteraka savorovoro mihitsy tany amin’ny ligin’i Matsiatra Ambony dia i Fianarantsoa sy Ikalamavony. Miantso ny federasionina iraisam-pirenena momba ny baolina kitra na FIFA handamina ity olana ity ireto filohan’ny ligy manerana ny nosy ireto. Mitaky ny hampiharana an-tsakany sy an-davany ny lalàna mifehy ny fifidianana sy ny fandinihana araka ny tokony ho izy sy araka ny fe-potoana ara-dalàna ireo taratasy fitarainana nalefan’ireo kandida voailika koa izy ireo. Miantona avokoa aloha ny fifidianana rehetra mandra-pivoaky ny fanapahan-kevitra noho izany, indrindra ny fifidianana filohana Ligy kasain’ny federasionina hotanterahana ny 15 desambra ho avy izao. Tsy maintsy atao mazava tsara ihany koa ny fizarana andraikitra eo amin’ny « Commission Electorale nationale » sy  ireo delegem-paritry ny « Commission Electorale nationale », ireto farany izay miandraikitra ny fifidianana any amin’ny seksiona sy ny ligy ary tsy tokony hijabahan’itsy voalohany. Fantatra araka ny angom-baovao natao fa filohana Ligy 17 amin’ireo 22 misy no mivondrona amin’izao fanaovana fanambarana sy fisintonana lakolosy izao, noho ny fahatsapan’izy ireo fa misy ny paikady maloto kasain’ny vondron’olona atao any ambadimbadika any mety hanakorontana tanteraka ny tontolon’ny baolina kitra eto Madagasikara.

RTT

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Orange MadagascarMampiasa olona manana fahasembanana miisa 5

Nomarihina ny faran’ny herinandro teo ny andro iraisam-pirenena ho an’ny olona manana fahasembanana. Olana sedrain’izy ireny amin’ny ankapobeny ny fanilikilihana mihatra aminy eny anivon’ny fiarahamonina toy ny eo anivon’ny orinasa ohatra.

 

 Lasa vesatry ny ankohonany sy ny manodidina ireny  karazan’olona ireny vokatr’izany, antony nanosika ny orinasam-pifandraisana Orange Madagascar handray an-tanana azy ireo. Hatreto dia efa mahatratra dimy ireo olona manana fahasembanana miasa eo anivon’ny Orange Madagascar ka misy ny tapa-tanana… raha araka ny fanazavan-dRaobson Liva, tompon’andraikitra iray eo anivon’ity orinasam-pifandraisana ity nefa dia mahavita ny asany ara-dalàna toy ny olon-drehetra. Nisy moa ny tolotra vaovao navoakan’izy ireo entina hampahafantarana ny fahasembanana tsy hita maso omaly teny amin’ny foiben-toerany eny Ankorondrano. Ellomi no anaran’izy io, entina hanampiana ny olona hahafantatra ny tontolon’ny fahasembanana. Tsiahivina moa fa omaly ihany koa vao nanamarika ny andro iraisam-pirenena iadiana amin’ny aretina SIDA ny orinasam-pifandraisana Orange, ka nisy ny fitiliana maimaimpoana ity karazan’aretina iray ity nandritra izany, niampy ny tosidra sy ny aretina diabeta. Ireo mpiasa no tena nahazo tombontsoa tamin’izany izay tsy maintsy manao fitiliana in-droa isan-taona. Nisy ihany koa ny hetsika iadiana amin'ny herisetra mahazo ny vehivavy sy ny ankizy, niarahana tamin’ny Ong C for C.

Pati

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Parc Reniala ao MahajangaNohavaozina ny toerana hipetrahan’ireo gidro madinika

Ankoatra ny fanatsarana ny asa fanabeazana eto amintsika dia miroso hatrany amin’ny fiarovana ny tontolo iainana ihany koa ny vondrona Star.

Tia Tanindranaza0 partages

Vidim-bary eny an-tsenaHanomboka hidina amin’ity herinandro ity

Nampahafantatra tetsy anivon’ny minisiteran’ny varotra sy ny fanjifana Ambohidahy omaly ny solontenan’ireo fandraharahana vary nahitana mpandraharaha sy ireo mpiaro ny zon’ny mpanjifa fa azo heverina tsara amin’izay ny hidinan’ny vidim-bary manomboka amin’ity herinandro ity.

 

Hisy ny vary nohafarana milanja 72.000 kilao ho tonga ao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina  amin’ity herinandro ity, raha ny fanazavana, ary ho maro ny vary ho tonga.  1000 kaontenera na 26.000 taonina no ho avy amin’ity taona ity, hoy ireo mpanafatra. Manana ny kalitao ara-pahasalamana sy tsy misy atahorana, hoy hatrany izy ireo, izany vary izany ary tsy maintsy miditra amin’io lalana io aloha isika satria manerana ny nosy mihitsy izao ny filana vary. Na Ambatondrazaka izay sompitra aza manafatra eto Antananarivo. Manodidina ny 1580 ariary hatramin’ny 1600 ariary kosa no tokony ho vidin’ny kilao eny an-tsena manomboka amin’ity herinandro ity.

J. Mirija

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Fambolena maharitra sy mahombyAmpiharina mandritra ny 5 taona ny PADAP

Tanterahana mandritra ny 5 taona amina faritra efatra (Analanjirofo, SAVA, Boeny, Sofia) eto Madagasikara ny PADAP (Projet Agriculture Durable Par une Approche Paysage) na tetikasa momba ny fambolena maharitra araka ny zava-misy eny anivon’ny faritra.

RTT

 

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TJE 2017Lasan-dRandriantsoa Mihanta Malala ny amboara

Notanterahina tetsy amin'ny foiben'ny banky BNI Madagascar Andohananalakely omaly ny fizarana loka ho an'ireo mpandraharaha Malagasy mendrika indrindra latsaky ny 40 taona tamin'ity taona ity.

na ny Throphee du Jeune Entrepreneur taona 2017, fifaninanana nokarakarain'ny banky BNI. Randriantsoa Mihanta Malala, mpamokatra, mpivarotra sady mpanondrana hanitra (epice) fanao amin'ny sakafo sy menaka (huile essentiel) no nibata ny amboara, tompon'ny orinasa Jacarandas any Toamasina.  Tao anatin'ny 13 taona monja no nivoaran'ny orinasa Jacarandas tahaka izao. Mampiasa olona miisa 156 izy ankehitriny ary efa mamatsy ireo tsena lehibe any ivelany, indrindra fa ireo mpanjifa sarotiny toy ny Amerikanina sy Eoropeanina. Nambaran-dRandriantsoa Mihanta Malala fa na dia Malagasy aza isika  dia tsy maintsy manaraka ny fenitra iraisam-pirenena ny vokatra vokarina mba tsy hamotika ny mpandraharaha Malagasy. Finoana no nahafahany nioitra tahaka izao. Fitaratra azo alain-tahaka ho an'ireo tanora mpandraharaha Malagasy manaraka indray, hoy kosa ny minisitry ny indostria Tazafy Armand. Nisy moa ny loka natolotry ny banky BNI ho an'ity renim-pianakaviana ity toy ny fahafahany mindram-bola tsy misy zanany, niampy vola 1 tapitrisa Ar. 500.000 Ar ny an'ny laharana faharoa.

 

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Teknolojia sy informatikaMampanantena fanampiana ny Japoney

Nitsidika ny foiben’ny orinasa momba misehatra amin’ny teknolojia sy ny informatika ary ny fifandraisan-davitra “NEC” ny Filoham-pirenena Malagasy sy ireo delegasionina notarihiny, ary nitohy tao fitsidihana ny Seranantsambon’i Tokyo izany omaly 04 desambra,

Toky R

 

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Taratasin’i JeanVonjeo ny firenena !

Manao ahoana Jean a !? Salama tsara ve ? Tena tsy hitako intsony izay hafatra homena anao hamantaranao ny tena andraikitrao marina.

 Niandry ihany aho mba ho tonga saina na dia aty amin’ny ora farany aza saingy toa vao mainka ianao milalao afo ! Hamonjy ny firenena ve ilay ilana anao ? Tena mba efa tao anaty praogramanao ve izany e ? Ny vidin’ny foto-tsakafonay mihitsy anie ankehitriny no midangana be tsy mbola nisy toy izany e e ! Vonjeo re ny firenena ry Jean a ! Raha mbola mihambo ho miombona amin’ny fahoriana mianjady aminay lalandava eto koa ianareo dia miangavy e ! Vonjeo izahay ! Tsy misy zavatra maharitra mandrakizay izany eto. Izay manao ny tsara ihany no ho tsara fiafara eo. Sao mantsy ho toy ilay hoe 3 volana dia mivaha ny delestazy indray ity vidim-bary ity, fa toa isan’andro ianareo milaza ho miasa sy mandray andraikitra ihany. Leo fampanantenana izahay. Ataovy asa mivaingana amin’izay fa izahay no hitehaka voalohany !

Marco

Tia Tanindranaza0 partages

Vinam-piarahamonin’ny kandidaFotoana izao hamoahana azy, hoy ny KMF-CNOE

Efa tena tafiditra tanteraka ao anatin’ny vaninandro fifidianana isika ankehitriny ary efa miandrandra an’izay ny olom-pirenena rehetra, hoy ny KMF-CNOE na ny Komity Mpanara-maso ny Fifidianana.

Toky R

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Gaby VakiniadianaNisy nandrahona an-telefaonina

Omaly alina tamin’ny 8 ora sy 40 minitra dia nandefa fitarainana tamin’ny antso an-tariby teto amin’ny gazety Tia tanindrazana ny mpanao politika, Gaby Vakiniadiana,

 

 fa nisy olona niantso niantso azy tamin’ny findainy, ora iray mialoha io, izay nilaza fa tompon’andraikitra ambony ao amin’ny varavarana 001 ao amin’ny zandary Ankadilalana sady eny Fiadanana. Nilaza, hoy izy, io olona io, fa hisambotra ahy rahampitso talata (TTF: Anio).  03392….., hoy izy, no laharan’ilay finday niantso. Fanosoram-potaka ny zandarimaria ve sa zavatra hafa kosa no ao ambadiky ny antso, raha nisy tokoa, fa isan’ny fanontaniana mipetraka aloha dia hoe fa maninona no ao anatin’izao vanim-potoana akaiky fifidianana izao no mitranga ny toy izany?

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Hetsika RMTFMitaky ny fialan’ny filoham-pirenena

Mampangitakitaka ny misaina ny ampitso sy ny hoavin’ny taranaka raha mbola mijanona amin’ny toerana misy azy izao ny mpitondra ankehitriny, hoy ny rodoben’ny Malagasy tia tanindrazana ho amin’ny fanorenana na RMTF,

 

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Orange Madagascar accompagne l'OTSM dans le développement de Sainte Marie

Nosy Boraha, l’île Sainte Marie connait un fort développement au niveau tourisme depuis ces trois dernières années, l’infrastructure hôtelière existante est en constante progression, l’aéroport a été refait à neuf fin 2016, une route goudronnée relie le sud au nord depuis deux et demi, un 2ème port est construit à Lonkintsy et sera inauguré prochainement, de nouvelles lignes maritimes ont vu le jour, de nouvelles installations touristiques sont en projet et les partenariats et manifestations que nous avons initié ou dans lesquelles l’Office régionale du Tourisme de Sainte Marie (OTSM) est fortement impliqué et visant à promouvoir la destination commencent à porter leurs fruits : le Congrès Mondial sur les Baleines à Bosse (HWWC) avec CETAMADA, le Festival des Baleines avec la société FESTIV, la valorisation des patrimoines culturels, terrestres et marins avec l’Ambassade des USA, les débuts d’un projet de gestion des déchets avec la Commune Urbaine de Sainte Marie et les TCO (Ile de la Réunion), la mise en place d’une charte « Sainte Marie s’engage pour un tourisme durable » avec NTD, la formation de guides touristiques avec le Ministère du tourisme, etc …

Afin d'accompagner Sainte Marie dans le développement économique à travers des partenariats bénéfiques pour tous qui tirent Sainte Marie vers la place qui lui revient parmi les spots touristiques incontournables de Madagascar, l'OTSM a un besoin de communication entre les membres et d’une connexion internet améliorée permettant des contacts plus importants et plus fiables avec l’international.

L'OTSM a donc fait appel à Orange Madagascar pour établir une convention permettant à l'opérateur de développer son réseau et d’améliorer la connexion internet sur Sainte Marie. L’Office du Tourisme va ainsi profiter d’une connexion internet dans ses locaux, et va faire bénéficier ses membres de conditions avantageuses dans leurs communications intra membres par le biais de flottes à mettre en place dans chaque structure.

"Nous sommes confiants quant aux résultats profitables escomptés pour les deux parties" explique Jean Jacques Ravello, PCA de l'OTSM

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Cemdlac - Tsanta convie les férus de poésie dans « Redy nofy »

Les écrivains malagasy ont depuis longtemps utilisé la littérature comme une arme de combat, et pour dénoncer les injures existantes dans le pays. Beaucoup ont mis leur plume au service de la libération de l’homme dans des luttes concrètes  politiques ou sociales. Cependant, parmi les genres littéraires, la poésie est plus souvent associée à l’épanchement des sentiments, aux jeux sur les mots, à l’évasion dans l’imaginaire qu’à l’expression des « idées ».

On se pose souvent la question si la poésie est-elle vraiment une «arme» efficace pour défendre des idées et préparer un avenir meilleur que le présent qu’elle critique? Apparemment, ce n’est pas vraiment le cas car malgré la présence de  ces défendeurs de cause, les hauts « responsables » ont souvent tendance à leur tourner le dos. Pourtant la fonction sociale du poète semble être claire. Sensible et inspiré, pour « crier, accuser, espérer » homme parmi les hommes avant d’être poète, il ne peut se désintéresser du sort de ses semblables. Son talent lui donne d’autres responsabilités, que rappelle le philosophe Jean-Paul Sartre : « L’écrivain est en situation dans son époque : chaque parole a des retentissements. Nous écrivons pour nos contemporains, nous ne voulons pas regarder notre monde avec des yeux futurs, mais avec nos yeux de chair, avec nos vrais yeux périssables ». RêverieLe poète agit ainsi sur le monde, au moins le faire réagir car  c’est assez pour le poète d’être la mauvaise conscience de son temps. Les poètes malagasy sont doués, et même les jeunes ont déjà cette qualité et sont déjà considérés comme maîtres des mots, savant «dire» mieux que le commun des mortels qui n’a du langage qu’une utilisation quotidienne utilitaire. C’est justement le cas des membres de l’association Tiako sy andrianiko ny teniko sy taniko  ou Tsanta, qui vont justement, essayer encore une fois de conscientiser à travers un récital poétique qui se tiendra ce jour au Cemdlac Analakely. Intitulé « Redy nofy », tout  simplement un jeu de mot de « Rediredy » et « Nofinofy » littéralement « Rêverie », l’événement qui se veut fédérateur et inédit verra la participation d’une dizaine de membres de l’association qui déclameront  chacun leurs propres poésies qui seront diversifiées en thème. Se mettant en scène à travers leurs lectures poétiques, ces jeunes promeuvent généralement à  travers leurs écrits, l’amour, le patriotisme et surtout la fraternité. La politique, la vie quotidienne, l’amour dans toutes ses facettes, bref plusieurs sujets de conscientisation ou de rêves qu’ils voudront réaliser pour la nation ou pour eux-mêmes seront exprimés. Effectivement, rêver n’est pas suffisant, il faut surtout penser à réaliser. Mettant en avant les valeurs de la société malagasy dans toute sa splendeur, ces jeunes poètes entendent rendre fiers leurs ainés. Un événement que les amoureux de belles paroles ne devraient pas louper !Tahiana Andrianiaina

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Basketball N1A Hommes et Dames - Confirmation des favoris

Après une journée de repos bien méritée, les championnats nationaux de basketball N1A hommes et Dames, sous l’égide de la Fédération malagasy de basketball et en partenariat avec Telma, ont retrouvé leurs droits au Palais des sports de Mahamasina. La hiérarchie est toujours respectée. Les grandes équipes passent à la vitesse supérieure et mènent en haut du classement provisoire.

A l’issue de la journée d’hier, la liste des favoris pour le carré final commence à se dessiner. Cosfa n’a pas fait de cadeau au Sebam Boeny en dominant son adversaire 96-66 au score final à l’issue d’un match pas très équilibré chez les Hommes. La grande surprise de la journée d’hier était la chute de l’Ascb Boeny, finaliste de la manche aller, qui s’est inclinée devant l’Ascut Atsinanana de nouveau en force (61-68) lors d’un match âprement disputé. Dans un autre match, le challenger Analamanga semble en mode veilleuse, car cette équipe a encaissé son énième défaite devant son confrère du Mb2all (64-88). Le match clou de la journée d’hier était les retrouvailles entre Gnbc Vakinankaratra et le tenant du titre le Sbbc Boeny. Ce sont les bérets noirs qui s’en étaient sortis vainqueurs. Chez les Dames, Fandrefiala Analamanga écrase tout sur son passage. Les protégées de Cyrille Rasoloarijaona ont de nouveau atteint la barre des 100 points, en écrasant son adversaire du BC Est Atsimo Andrefana sur un score fleuve (119-39). Le Mb2all Analamanga a été dompté par le prétendant au titre Sbbc Boeny sur 6 points de différence (56-62) tandis que le Jea Vakinankaratra était en roue libre devant Asa Analamanga (97-47). Dans la gent féminine, Fandrefiala, Sbbc Boeny, Mb2all, Tamifa Amoron’i Mania sont les favoris. Ce dernier a battu l’Ase Haute Matsiatra (74-42). Chez les Hommes, les quatuors sont formés par le Sbbc, Ascb Boeny, Cosfa Analamanga et l’Ascut Atsinanana.Elias Fanomezantsoa

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Hausse du prix du riz - Réaction tardive du Gouvernement

Il a fallu que les prix atteignent des sommets pour que le Gouvernement décide enfin de prendre les taureaux par les cornes. Pour tenter de mettre un cran d'arrêt à la hausse irrépressible du prix des produits de grande consommation tels que le riz, le Premier ministre et les responsables concernés au sein de l'Exécutif ont tenu une réunion à la Primature de Mahazoarivo lundi dans la fin de soirée.

Dans la foulée, une descente fortement médiatisée menée par le Premier ministre Solonandrasana Mahafaly Olivier a été menée au marché d'Anosibe hier dans la matinée. L'occasion pour le numéro Un du Gouvernement de s'entretenir avec les grossistes sur les tenants et aboutissants de cette hausse. Durant la descente, il a été ainsi annoncé que le Gouvernement par le biais du ministre du Commerce et de la Consommation a établi un partenariat avec les grossistes pour que les prix du riz soient inscrits de but en blanc sur leurs étals. D'après les estimations du Pm, le sac de riz de 50kg devrait coûter environ 72 000 ariary. En outre, il a été annoncé que le ministre du Commerce et de la Consommation effectuera une descente à Toamasina. Des efforts seront également entrepris pour l'accélération de la sortie du riz au niveau du Port de Toamasina et l'accélération de la délivrance des certificats de consommabilité au niveau du ministère de la Santé publique. L'objectif est de réduire drastiquement le prix du riz étant entendu que l'offre sera désormais plus conforme à la demande. La mise en place de Task force au niveau des Districts, composé de chefs de District, de représentants du ministère du Commerce et de la Consommation pour vérifier quotidiennement le prix du riz importé et celui produit localement, les stocks et la demande mensuelle. L'objectif est de supprimer les rétentions de stocks et les abus. « Les détaillants ne devraient pas prendre une grosse marge. 10% au maximum suffisent », a ainsi commenté le Premier ministre. Pour beaucoup d'observateurs, ce plan de l'Exécutif arrive tardivement. L'action du Gouvernement vient en effet plusieurs mois voire une année après le début du problème.  Cela fait longtemps que la population subit en effet les contrecoups de cette hausse du prix du riz.  Visiblement, comme pour la défunte épidémie de la peste pulmonaire urbaine, le Gouvernement n'a pas pris le problème de la hausse des prix du riz au sérieux, et tente actuellement de trouver des solutions. Le Gouvernement savait pertinemment depuis l'an dernier que ce problème se produirait. « La faible production de riz due aux aléas climatiques est à l'origine du problème. En outre, l'offre ne suit pas la demande », explique d'ailleurs le communiqué de presse de la Primature rapportant la descente du Premier ministre à Anosibe. Le Gouvernement n'a visiblement pas encore fait sien l'adage qui dit « Gouverner c'est prévoir ».A.R.

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L'illustre inconnu

Nominé parmi les 2000 hommes exceptionnels du XXIème siècle, il est un physicien de renommée internationale. Reconnu par tous qui le côtoient d'avoir une qualité humaine hors pair, le Professeur Narson Stephan, 66 ans, car il s'agit de lui, de son parcours exceptionnel propose de mettre, en toute humilité,  à la disposition de la Nation son savoir être ainsi que son savoir faire. Narson Stephan, un homme du terroir, avait passé son enfance dans la brousse.

Né à Antsakabary Nord, en 1951, issu des parents de métier d'enseignants et élevé dans une famille chrétienne, le jeune Narson est particulièrement doué sur le plan intellectuel. Certains n'hésitaient même pas de le qualifier de surdoué ! Avoir réussi son concours d'entrée en 6ème au lycée Gallieni en 1962, époque où ce lycée fut le seul de référence, des établissements publics, dans tout Madagascar et les Comores pour les jeunes garçons, n'était pas à la portée de tous. Pouvoir mettre les pieds dans la cour de ce mythique établissement fut le rêve de tous les garçons de l'époque. Les études secondaires et universitaires, pour ce jeune prodige, ne furent que de simples formalités. Il accumulait, aisément, diplômes et décorations, à travers de grands instituts et universités de renommée mondiale. Les recherches effectuées, notamment dans le domaine des sciences physiques, percent les profondeurs de la science. Il parle, d'ailleurs, plusieurs langues.Fils du peuple, il est et il le restera. Narson Stephan n'est jamais de ceux qui osent renier ses origines. Profondément conscient de la grave difficulté dans laquelle est plongé son pays, il compte retrousser les manches et s'impliquer dans la mêlée. Dès 2009, il a mis sur pied une association, Agmm (Association gasy miara-mandroso) dont l'objectif au départ était de soutenir les actions de promotion de Hep (Physiques de hautes énergies) à Madagascar. Donc, à vocation culturelle, intellectuelle. Mais, en cours de route, l'Association se rapproche, progressivement, des visées politiques en créant en son sein un groupe de réflexion dont les sujets portent sur des domaines relatifs aux politiques et économiques, liés aux actions de développement, sur la transparence, la corruption. Bref, les problèmes types qui handicapent l'essor du pays. Narson Stephan croit dur comme fer que le moment est venu de se « mouiller » le corps pour s'imbriquer dans les affaires pour redresser le pays. Selon un quotidien de la place, l'Agmm compterait le présenter au prochain rendez-vous de 2018.Les analystes de s'interroger : le Professeur Narson Stephan serait-il l'homme de la situation ? Le Moise des Malagasy ? Pourquoi pas le messie ? Serait-il réellement imprégné des réalités complexes du pays ? Certes, il incarne le nouveau sang qu'il faut injecter dans le corps du microcosme politique malagasy. Un corps largement infecté des virus du pouvoir, de la cupidité et de la corruption. Toute la question est là !Apparemment, un seul défaut handicaperait notre éminent Professeur, le fait d'être inconnu des bataillons, surtout, du commun des mortels. On se rappelle des déboires d'un certain Herizo Razafimahaleo, lui aussi un grand intellectuel, lors d'une des élections présidentielles durant la Deuxième République. Non seulement, on ne le comprenait pas mais il avait été plutôt méconnu du public.Par tradition, le Malagasy se méfie d'un illustre inconnu! Dommage, mais c'est comme çà ! Ndrianaivo

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Prise de drogue - Des lycéens non épargnés

Les tentations  ne manquent pas à Madagascar.  Les jeunes malagasy âges de 14 à 35 ans deviennent de plus en plus dépendants des produits stupéfiants. Ce penchant pour la drogue se manifeste sur différentes formes. Il s’agit notamment de la perte de contrôle de soi,  l’incapacité à remplir les obligations notamment les études ou le travail, le syndrôme de sevrage, l’augmentation de la consommation avec une tolérance au produit toxique et tant d’autres encore.

Pourtant, nombreux sont les jeunes qui possèdent au moins deux de ces critères énoncés. Ils sont ainsi exposés à un réel danger. Pour y remédier, depuis 2015, des campagnes de sensibilisation ont été menées dans toute la Grande île par l’association « Ilay zanak’adala » (« Iza ») à travers des activités culturelles. Actuellement, elle entame un autre projet ciblant en particulier les lycéens. Ses membres qui sont des jeunes du quartier d’Ambohimangakely se sont ralliés pour cette occasion avec la Commision inter-ministérielle de la coordination de la lutte anti-drogue (Cicld) et la Direction diocésaine de l’enseignement catholique (Didec) à Antananarivo. Ils œuvrent pour des séances de sensibilisation anti-drogue durant ce mois de décembre. Cela s’effectue au niveau de 17 établissements catholiques issus de la Didec dont Saint-Joseph à Andohalo, Sainte- Famille à Anosivavaka et Mahamasina, Saint-Michel à Amparibe et Itaosy. En présence des élèves de ces écoles, cette association expose les dangers que la prise de drogue représente. Hier, ses interventions se sont déroulées au collège Sainte-famille à Mahamasina et Fikirizana à Isotry.« L’objectif se porte sur la mobilisation des élèves à ne pas toucher et à ne plus reprendre la drogue. Cette démarche les amène ainsi à réagir et rejoindre notre combat », explique Dr Voary Velonjara, président de l’Association « Iza ». Au terme de toutes les rencontres, cette association s’attend à des prises de conscience et des réactions positives de la part des bénéficiaires. En effet, en 2016, lors d’un projet de sensibilisation durant quatre mois au Lycée Nanisana, elle a pu constater la volonté des élèves à se concentrer aux études et à oublier les boissons alcoolisées, la drogue et les cigarettes. Notons que ce passage dans ce lycée a permis d’identifier que plus de 5% des élèves en classe de seconde vivent avec une dépendance totale avec ces produits. A cela s’ajoutent les 55 % qui ont été tentés d’en consommer.  Kanto R.

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Entreprise franche à Ambohimangakely - Des milliers d'employés risquent le renvoi

Chômage technique ou non respect des droits des salariés ? Telle est la question qui se pose quant à la tension du côté d'Ambohimangakely, hier. En fait, environ 3000 employés d'une entreprise franche de cette localité seraient congédiés sans en être avertis au préalable. « Nous sommes venus ici pour travailler, mais grande fut notre surprise en voyant le portail fermé à double tour et les affiches annonçant notre renvoi.

Précisément, le patron nous a informé à travers ces affichages sans signature ni cachet que nous sommes licenciés après avoir participé à un arrêt de travail sans motif », témoigne une employée mise à la porte. « Effectivement, nous avons suspendu le travail hier (ndlr lundi dernier) pour réclamer nos droits, surtout en matière de congé. Outre la prise en charge médicale médiocre ou encore les salaires inférieurs à ceux inclus dans notre contrat de travail, nous n'avons pas encore droit à un congé et ce après plus d'un an de travail sans pause. Ceux qui en demandent reçoivent en retour des avertissements et menaces de licenciement, ce qui est totalement contraire au Code du travail. Pis, nous n'avons droit à aucune prime d'heures supplémentaires alors que nous travaillons plus de 8h par jour. Aucune pause n'est permise, sans oublier l'interdiction de prendre un appel téléphonique à l'usine. Bref, toutes ces illégalités nous ont poussées à nous manifester mais cela a fini par ce renvoi massif, si on peut l'appeler ainsi », ajoutent les employés, déçus et mécontents.Problèmes résolus ?Parmi les syndicats qui viennent en aide aux travailleurs, y compris ceux des entreprises franches, le Fisemare s'est aussitôt intervenu suite à cette affaire à Ambohimangakely. « Cette entreprise franche en question n'est pas la seule où les employés dénoncent des non droits et des conditions de travail déplorables. Nous faisons tout notre possible pour intervenir, notamment en sollicitant un dialogue tripartite, c'est-à-dire entre les employeurs, les représentants du personnel et les membres du syndicat et/ou les inspecteurs du travail. Après celui entamé ce matin (ndlr dans la matinée d'hier), les problèmes sont désormais résolus au sein de cette entreprise. Un procès verbal y afférent a été signé », a fait part le Secrétaire général dudit syndicat. Cette responsable reste persuadée que la tenue d'une telle discussion entre les concernés pourrait nettement résoudre les conflits et permettrait facilement de trouver un terrain d'entente. Toujours d'après ce Sg, lors d'une intervention à une chaîne de télévision privée de la Capitale dans la soirée d'hier, l'intervention de l'Inspection de travail pourrait être omise dans certains conflits et situations. Ceci d'autant plus que divers syndicats et employeurs déplorent les échecs d'intervention de cette institution.Patricia Ramavonirina

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Vary. Nampanantena ry Rakotolova Rabetsara Lita, Rakotonirina Norbert sy Roger Randrianirina

TSY TOKONY HIOHATRA NY 75 000 ARIARY NY GONY MANOMBOKA AMIN’ITY HERINANDRO ITY HOY NY MPANAFATRA VARY

Antananarivo, 4 Desambra 2017. Tato ato dia nampitaraina ny maro ny fiakaran’ny vidin’ny vary eto amintsika, vidim-bary izay samy manana ny fomba fametrahana ny vidinyny isam-paritra. Ny tsikaritra aloha dia arakaraky ny toerana na ny faritra no mahalafo na tsia ity vidim-bary ity. Ny faritra Diana sy Boeny, ohatra, dia voalaza ny mponina any fa tena tsy laitraho vidina ny vary any amin-drizareo. Ny eto Antananarivo indray dia misy ny vidiny izay samihafa ihany koa. Ny iraisan’ny mpanjifa dia ny hoe: niakatra ny vidim-bary ary mila tsy ho zaka, eo amin’ny 600 ka hatramin’ny 700 ariary ny kapoaka.

Manoloana io dia nanome fanazavana ny vondron’ny mpanafatra ity vary ity, ny mpiaron’ny zon’ny mpanjifa Rakotolova Rabetsara Lita, ny mpitahiry ary ny avy eo anivon’ny Minisiteran’ny Varotra.

Niakatra be ny vidim-bary ary mikaikaika ny vahoaka manoloana izany. Antony mahatonga izany dia tsy ampyity vary ity, ka nahatonga azy io niakatra be. Tsy maharaka antsika ny vokatra vary eto an-toerana, ary azo lazaina ho tsy ampy mihitsy aza. Noho izany dia niankina tamin’ny fanafarana vary isika eto Madagasikara, rehefa nisyfihaonana teo amin’ireto mpanafatra vary ireto sy ny Minisiteran’ny varotra.

Tsy ny eto an-drenivohitra ihany fa saika amin’ny faritra maro eto Madagasikara dia sahirana amin’ity vary ity, ary iharan’ny fiakarany. Noho izay indrindra dia nampitombo ny vary nafaranaireto mpanafatraireto. Ny vary dia misy tokoa ary azo heverina fa ampy tsara ny nafarana, saingy nisy fahatarana teo amin’ny sambo nitondra izany, izay marihina fa misy vary avy any Birmanie, Inde ary Pakistan. Taorian’io dia nisy fijerena manokana ny vahaolana mba hialana amin’ny vidin’ity vary ity miakatra be izay nahatratra hatrany amin’ny 77.000 ka hatramin’ny 78.000 ariary ny gony iray, miala avy any amin’ny mpanafatra, ary dia mazava loatra fa dia mahatra hatrany amin’ny 80.000 Ariary farafaha-keliny ny gony iray tonga eny an-tsena.

Manomboka amin’ity herinandro ity araka ny fanazavana nomen’ Andriamatoa Rakotonirina Norbert solontenan’ny mpanafatra vary, dia noferana 72.000 ariary ny gony iray avy any Birmanie, ary 73.000 ariary ny vary avy any Inde sy Pakistan. Io no vidiny andraisan’ireo mpamongady azy, ary raha atao ny kajy dia tsy tokony hioatra ny 74.000 – 75.000 ariaryny hividian’ny mpanjifa azy.

Araka ny fanazavana ihany dia any amin’ny 390 dôlara ny Taonina iray ny vidin’ny vary farafaha-keliny miala avy any amin’ny nanafarana azy tonga ao Toamasina, miampy ny famoahana azy ao amin’ny seranana dia miakatra kely. Izay no nahatonga nyfamaritana ny vidiny ho 72.000 ariary ka hatramin’ny 73.000 ariary ny gony iray. Ny mpanafatra dia maro ka tsy misy araka izany ny ahiana ny mety tsy hisian’ny vary na koa tsy ho ampy, amin’ity volana Desamra ity. Ho maro ny vary ho tonga izay hahatratra 26 000 Taonina. Tsy vary « stock » araka ny heno fa vary vao avy novokarina amin’ilay firenena nanafarana no ho tonga eto Madagasikara ho an’ny mpanjifa. Momba ny fanafenana vary dia nilaza izy ireo fa tsy ho hisy izany satria mety ho hisy fotoana hidina tampoka ny vidin’ny vary dia ho fantiatoka ho azy ireo.

LASA MANAFATRA VARY HATRAMIN’NY ANY AMBATONDRAZAKA, ZARA RAHA 25 % NY VOKATRA NIAKATRA

Ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa indray dia nitatitra fa io vidiny eo ambony iono nifanarahana saingy tsapa ho mahatonga ny vidiny ho miakatra dia mbola maro ny làlana lalovan’iny vary iny vao tonga any amin’ny mpanjifa. Eo koa ny lafin’ny saram-pitaterana azy, ary dia mbola hitadiavana vahaolana miaraka ihany koa izany.

Tokony ho fantatry ny mpanjifa, hoy i Rakotolova Rabetsara Lita, ny manavaka nyvary hafarana sy ny vary vokatra eto an-toerana, izay hilazany fa ao anatin’ny fahasahiranana tanteraka ny vary vokatra eto amintsika. Nilaza moa ny tenany fa any Ambatondrazaka, izay sompitry ny vary dia zara raha nahatratra 25% monja ny vokatra azo, ary amin’izao fotoana dia efa manafatra vay avy any ivelany ny ao Ambatondrazaka. Mitovy tsisy valaka amin’izany any Marovoay sy Tsiroanomandidy. Noho izany dia tsy afaka hampitovy intsony ny vidim-bary eto an-toerana sy ny hafarana isika, fa dia ny vary hafarana no hoahina ka hahena ny vidiny ho zakan’ny fahefa-mividy ny mpanjifa.

Ho an’ny Minisiteran’ny Varotra dia anjara-toerana raisiny ny manara-maso sy mijery hatrany ny tombontsoan’ny mpanjifa Na izany aza dia nitatitra ny teo anivon’ny Minisitera fa tsy misy ny fanafarana vary nataon’ny fannjakana fa dia fifanarahana amin’ireo mpanafatra sy mpitsinjara ihany no natao.

Ho an’ireompitsinjara ny vary dia nitatitra Andriamatoa Roger Randrianirinasolontenan’ny «grossistes» fa miankina amin’ny vidiny ataon’ny mpanafatra no hafahana mamaritra ny vidiny eny an-tsena. Eo ihany koa ny lafin’ny fitaterana ny vary. Koa raha ny fifanarahana teo no jerena dia tokony ho any amin’ny 1600 ariaryny kilao iray eny an-tsena.

Samy hahita izany isika manomboka androany faha-5 Desambra 2017 raha mitombona sy marina daholo izany rehetra izany na fampandriana adrisa indray avy amin’ny Fanjakana eo an-katoky ny fety ka mpiray tsikombakomba ireto niresaka ireto ary ho mafimafy kokoa ny hiseho hanomboka ny volana Janoary 2018.

Rakotonirainy Andry

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Sécurité du travail – La radioprotection laisse à désirer

Les manipulateurs du rayonnement ionisant sont peu protégés. Les normes fondamentales de sécurité sont misérablement respectées.

À sécuriser. La protection des professionnels du rayonnement ionisant laisse à désirer. Il n’y aurait que huit cents manipulateurs de radioactivité dans le secteur santé et de l’industrie ainsi que dans le domaine de la recherche et de l’enseignement qui sont munis d’un dosimètre et suivis auprès de l’Institut national des sciences et techniques nucléaires (INSTN). « Ce chiffre ne représente qu’une petite partie des personnes à contrôler », souligne le Dr Joseph Lucien Zafimananjato, directeur du Département de Dosimétrie et de radioprotection au sein de l’INSTN, hier.Ce danger concernerait aussi bien ces manipulateurs directs que les autres agents comme ceux qui accompagnent les malades dans la salle de radiologie, mais aussi les chauffeurs transportant le matériel comportant le rayonnement, et d’autres encore. Par ailleurs, tous les bâtiments hospitaliers comportant ce matériel de rayonnement n’ont  été ni recensés ni contrôlés. Et le personnel des cabinets dentaires où il y a des installations de matériel avec du rayon X devrait aussi figurer sur la liste des personnes à contrôler.Les normes fondamentales de sûreté contre ce rayonnement dangereux seraient encore loin d’être respectées. Selon des manipulateurs en électroradiologie médicale, par exemple, des paravents plombés ne sont pas fonctionnels dans certaines salles de radiologie, des hôpitaux seraient dépourvus de tabliers plombés de radioprotection, des dosimètres seraient usés, les mûrs de certains bâtiments laisseraient passer le rayon.

CancerIl y aurait, par ailleurs, des employeurs qui refusent d’appliquer cette norme, pour éviter de débourser de l’argent. Le Dr Joseph Lucien Zafimananjato déconseille aussi l’utilisation du don de matériel de radiologie. « Il pourrait présenter des failles. Même les nouveaux peuvent présenter des problèmes », souligne-t-il.Le dépassement du taux de rayonnement dans le corps humain pourrait pourtant, engendrer plusieurs effets curables ou incurables, comme la déformation cellulaire, la malformation des enfants des femmes enceintes exposées à ce rayon, le cancer. L’ISTN n’aurait recensé que deux personnes avec un dépassement du taux de rayonnement, jusqu’à présent. Mais qu’en est-il de ces personnes non contrôlées ? Les manipulateurs en électroradiologie médicale ont, par exemple, supposé qu’un des leurs, un manipulateur de radiologie à l’hôpital d’Itaosy, en a succombé en 2016.Un atelier régional sur « La radioprotection professionnelle et l’application des normes fondamentales de sûreté», organisé par l’Organisation internationale du Travail (OIT) se tient à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina depuis hier, jusqu’au 8 décembre. À la fin de cet atelier, des recommandations seront apportées pour l’amélioration de la protection des personnes manipulant le rayonnement X.

Miangaly Ralitera

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Consommation – Une hausse irrépressible du prix du riz

Des arguments sont avancés pour expliquer la hausse des prix du riz. Plusieurs mesures sont prises, mais la denrée continue de flamber.

Complexe. Baisse de la production, spéculation de certains opérateurs, rétention de stock, aléas climatiques… la liste pourrait être longue pour expliquer l’actuelle flambée des prix du riz. Il en est de même concernant les mesures prises, pour ne citer que la réunion avec les opérateurs, l’importation d’une grande quantité de riz, la répression, l’appel à la citoyenneté…Pas plus tard qu’hier, une rencontre entre les principaux acteurs de la filière riz, allant des importateurs aux détaillants, a été organisée par le ministère du Commer­ce et de la consommation afin de trouver des solutions au problème. Il s’en est suivi, l’après-midi, une réunion au niveau de la Primature pour concrétiser les mesures à prendre à partir de ce jour.Dans son communiqué, la Primature annonce le renforcement des contrôles de prix ainsi qu’un suivi de la traçabilité de cette denrée depuis les importateurs jusqu’aux détaillants. Toutefois, les faits sont indiscutables. Les consommateurs paient le prix fort. En décembre 2016, le kilo s’achète entre 1 700 et 1 800 ariary. Actuel­lement, cette denrée frôle les 2 500 ariary.De 1983, 1993-1994, à 2004-2005, le prix du riz a connu une flambée rapide comme c’est le cas actuellement. Chaque République a dû affronter un problème similaire et a proposé des solutions plus ou moins efficaces. Simple coïncidence ou explication plausible, ces vagues de hausse correspondent à la sortie de nouveaux billets, notamment l’apparition de la nouvelle grosse coupure. Il est ainsi permis de déduire que la hausse actuelle des prix tire en partie ses sources à la surliquidité, d’autant que les anciens et les nouveaux billets circulent en même temps.

SpéculationDans cette logique, les prix du riz dans les régions connues pour les cultures de rente comme Sambava, achètent cette denrée au prix fort.L’hypothèse de la spéculation n’est pas à écarter. Il n’y a pas de pénurie de riz à Madagascar. On peut trouver, dans les marchés, toutes les variétés aussi bien locales qu’importées. Sur le marché international, le prix du riz se stabilise autour de 12 dollars le quintal, depuis le mois de janvier. En revanche, les prix des variétés locales n’ont pas cessé d’aug­menter depuis le mois de février. Le 24 janvier, au cours d’une conférence de presse, Armand Tazafy, alors ministre du Commerce et de la consommation, a annoncé qu’on n’a pu récolter que 20% de la production à cause du manque d’eau. L’importation est la seule solution pour satisfaire la demande.L’annonce a fait l’effet d’une bombe car, deux semaines plus tard, on a pu lire dans les colonnes de l’Express de Madagascar que ces derniers temps, le prix du riz sur le marché de la capitale augmente de jour en jour. Le kilo de cet aliment de base des Malgaches a même dépassé la barre de 2 000 ariary dans certaines localités.. Ainsi, en plus des aléas climatiques, les spéculateurs se sont servis de cette annonce pour dissimuler leur stock de riz.Aliment de base des Malgaches, ceux qui détiennent le contrôle du riz détiennent le pouvoir. La non maîtrise de son prix est un argument irréfutable pour discréditer les tenants du pouvoir. Didier Ratsiraka, dans sa révolution socialiste, y a laissé des plumes quelques années plus tard.Il en est de même pour le défunt , le Pr Albert Zafy. Les hypothèses sont multiples, mais le gouvernement a intérêt à se défaire de ce nœud gordien.

Andry Rialintsalama

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Ampangabe-Anosipatrana – Un gang poignarde un jeune homme

Un homme de 19 ans a été assommé et poignardé à mort par trois membres d’un gang, à Ampangabe-Anosipatrana, dans la nuit de vendredi.

Scène d’horreur. Un jeune homme de 19 ans a été mortellement poignardé par trois membres d’un gang d’Anosipatrana. Les faits se sont déroulés dans un coin obscur près d’une école chrétienne à Ampangabe, dans la nuit de vendredi. La victime assommée s’est fait dérober son argent. Elle a essayé de continuer son chemin, mais est tombée par terre, à quelques mètres du lieu de crime, selon les informations recueillies.À bout de forces, le jeune homme a gémi et a appelé au secours. Un voisin est sorti. « Tu dois mourir puisque tu nous connais. C’est ce que les tueurs lui ont dit, d’après ce qu’il m’a raconté », a indiqué le secouriste. La victime n’a pas survécu à ses blessures. Sa famille et les habitants du quartier ont été alertés. Une fois sur place, ils ont trouvé le jeune homme qui gisait déjà inanimé au sol. « Nous avons pratiqué des manœuvres de réanimation, mais en vain », se désole les voisins. Les gangsters ont disparu dans les labyrinthes du quartier.Aucun suspect n’a été arrêté. « Nous n’avons pas été prévenu de ce meurtre. C’est la brigade criminelle(BC1) saisie de la découverte macabre qui s’en occupe », a précisé le chef du poste avancé de la police d’Ilanivato.

ButinInterrogé sur les faits, le Chef BC1 non plus n’a pas été tenu informé de ce vol suivi d’assassinat. Les proches de la victime ont révélé qu’une plainte a été déposée, hier à Anosy.Les bandits auraient ciblé le salaire du jeune homme, alors qu’il l’avait touché jeudi, d’après les premiers éléments de l’investigation. « La victime, originaire d’Ambatondra­zaka, travaillait dans le Groupe Vidzar et elle avait déjà perçu sa rétribution jeudi », a signalé un proche. Le malheureux  cohabitait avec sa sœur. La dépouille a été acheminée à Alaotra-Mangoro après son examen par le médecin légiste du bureau municipal d’hygiène (BMH).Ce gang d’Anosipatrana a fait grand bruit ces derniers mois, selon un enquêteur de la BC. Une course-poursuite opérée par les policiers du service antigang (SAG) suivie des coups de feu s’était déjà produite dans les dédales d’Ampangabe au début de novembre. « Nous préférons donc travailler dans la discrétion pour parvenir à démanteler cette association des malfaiteurs », a souligné le même interlocuteur.

Hajatiana Léonard

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Entreprises – Financement de l’adéquation formation-emploi

Coup de pouce. Une structure de financement de la formation professionnelle au sein des entreprises se prépare. Le projet de loi de cette structure a été voté par les parlementaires, le 30 novembre. Les sénateurs décideront de son sort le 12 décembre.Il s’agit d’un fonds de financement attribué au renforcement de capacité et des compétences des employés des entreprises et des jeunes diplômés. « Leur compétence ne satisfait pas les employeurs. Ils sont contraints de  financer leur remise à niveau. Ce fonds devrait permettre aux entreprises de soutenir ce financement, à partir du moment où cette structure est fonctionnelle», explique Noelison  Rabearivelo, directeur général de la Promotion de l’Emploi au sein du ministère de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. C’était à l’hôtel Carlton Anosy, hier, dans le cadre de la présentation du Bulletin d’études sur les femmes dans la vie active et dans les sphères décisionnelles.Les entreprises, à qui revient cette initiative, comme la ministre Lydia Raharimalala Toto a tenu à préciser, verseront 1 % de leur masse salariale pour le financement de ce fonds. «70 % du fonds seront attribués au renforcement de capacité des employeurs en activité. Les 20 % sont pour le pré-emploi des jeunes diplômés. Ils pourront bénéficier d’une indemnité de stage », poursuit Noelison  Rabearivelo.Ce fonds devrait présenter un grand atout pour nos jeunes diplômés, prioritairement, les femmes qui mettraient jusqu’à vingt-sept mois pour trouver un emploi, à cause d’un manque d’expérience et de compétences professionnelles, selon ce bulletin d’études réalisé par l’Office national de l’emploi et de la formation (ONEF) et de l’Institut Électoral pour une démocratie durable en Afrique (Eisa). S’ils présentent un travail satisfaisant, les employeurs pourront les embaucher.

M. R.

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Forum de la recherche – Pour plus de valorisation des résultats

La cinquième édition du Forum de la Recherche a été clôturée à Fianarantsoa. La célébration marquée dans trois endroits différents, Antananarivo, Nosy be et Fianarantsoa, a souligné l’importance de la valorisation des résultats de recherches. Quelque deux cent quatre-vingt-dix chercheurs, issus de toutes les universités de Madagascar, des instituts Supérieurs de Technologie, de tous les centres nationaux de recherche, des ONG, des partenaires venant de pays amis, ont partagé leurs travaux et résultats de recherches. « Une fois de plus, les chercheurs ont bien montré que la recherche peut contribuer au développement par les résultats des travaux qu’ils ont présentés au cours de ces trois rencontres scientifiques », indique Dr Claudine Ramiarison, directeur général de la Recherche scientifique auprès du ministère de l’Enseigne­ment supérieur et de la Recherche scientifique.Les thèmes de présentation ont été axés sur l’analyse des tendances de l’évolution des divers éco-systèmes, des données pour la biodiversité marine et terrestre, de la gestion des ressources naturelles et des stratégies de conservation. Le ministère et ses partenaires, comme à l’accoutumée, récompensent les trois meilleures communications orales et les trois premières communications affichées. Les lauréats, au nombre de dix-huit, c’est-à-dire six par forum pour cette trilogie, ont tous été primés. On note entre autres les recherches sur « Le copalme d’Amérique ou liquidambar, une espèce prometteuse pour préserver l’environnement et la biodiversité », présentée par Hery Rakoton­draoelina de la Fofifa ou encore de celle présentée par Tsibara Mbohoahy, du centre universitaire régional de l’Androy portant sur le « Commerce légal abusif des espèces de chamaelionidae et de gekkonidae, une véritable perte biologique et économique pour Madagascar ».

M.R.

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Musique – Le Nosy Be Jazz Festival revient à la charge

Ce fut l’un des grands rendez-vous manqués du mois d’octobre. Le Nosy Be Jazz Festival rempile finalement pour une deuxième édition qui s’annonce pleine de surprises.

Sublimer l’île aux parfums des douceurs du jazz, dans l’optique de promouvoir à la fois la culture et le tourisme de la Grande île. C’est à travers ce leitmotiv fédérateur que le Nosy Be Jazz Festival s’est distingué par sa programmation inédite dans le Nord. Dans cette localité du pays où le public est des plus chaleureux et festif, ce festival a apporté un véritable vent de fraîcheur musical et artistique.Fort du succès de sa première édition l’année passée, le festival porté par la passion des membres mélomanes de l’association, « Nosy Be Jazz Festival Organisation Comitee » (NBJFOC), en étroite collaboration avec le tour opérateur Zà-Tours et la maison de production Sunny Live Music, rempile pour une seconde édition, encore plus riche en contenu. Ayant été prévu au mois d’octobre, le festival a dû être reporté suite à l’épidémie de la peste. Ceci-dit, c’est d’autant plus motivés que les organisateurs reviennent à la charge et programment le Nosy Be Jazz Festival du 30 mars au 2 avril de l’année 2018. Plus d’une dizaine de spectacles et d’activités qui s’annoncent mélodieux et vibrant aux rythmes du jazz, sont ainsi prévus à l’occasion.

Retour de l’enfant prodigeFidèle à lui-même, le Nosy Be Jazz Festival entend une nouvelle fois briller sur l’île aux parfums, grâce aux talents des nombreux musiciens qu’il fédère au-devant de sa scène. S’affirmant comme un carrefour artistique à part dans l’océan Indien tout en promou- vant une image idyllique de la Grande île, le festival affiche tout aussi bien une envergure internationale. Ainsi, ce sont définitivement les sommités du jazz que l’évènement mettra en scène, tout au long de ces quatre jours de festivités. À savoir les jeunes talentueux et dynamiques jazzmen du Jazz Club du Cercle Germano-Malgache (CGM), mais aussi le guitariste Solo Razafindrakoto qui présentera son « Solo de guitar», un show mélodieux qui conjugue sons et images. De même, des musiciens émérites de renommée internationale seront aussi de la partie, notamment David Linx et Lionel Belmondo au saxophone, ainsi que le trompettiste Kyle Allen. Cerise sur le gâteau pour cette deuxième édition, le festival a l’exclusivité et le privilège d’accueillir la chanteuse Aina Cook sur sa scène pour son grand retour à Madagascar.La lauréate de la première édition d’une télé-réalité phare de la Radio télévision Analamanga (RTA) se redécouvrira, à l’occasion, dans un genre inédit qui marie avec brio le jazz et le blues. Enfant prodige de la scène musicale nationale, Aina Cook a toujours gardé ce charme typiquement malgache qui l’anime, même depuis ces nombreuses années où elle enchante le Sud profond des États-Unis. Prestigieux et populaire également, les artistes du festival égayeront des lieux d’exception de Nosy Be, cette année, notamment le cadre féerique et culturel du village de Marodoka, ainsi que la fameuse Cour de Hell. De belles surprises sont aussi à découvrir, à l’instar de la participation des femmes Sakalava de l’association Ravinala qui illustrera la beauté du folklore local, le temps du festival.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Football – Élection – Les ligues crient au scandale

Le torchon brûle au sein de la Fédération à cause d’élections contestées. Les instances internationales risquent d’être mises à contribution.

La tension monte. L’asso­ciation des ligues présidée par celle d’Analanjirofo, Jacques Ramaroson a crié haut et fort la mauvaise foi de la Fédération qui a pour but de disqualifier abusivement deux présidents de ligue.« On a constaté des irrégularités lors du déroulement des élections au sein des structures fédérales du football », a annoncé le président de l’association, Jacques Ramaroson. Treize présidents étaient présents. Ils se sont réunis dans la capitale pour assister à une assemblée générale extraordinaire que la Fédération a qualifiée d’irrégulière. Dès que ces présidents de ligue en exercice ont déposé leur candidature, ils ne doivent plus faire d’autres missions que d’assurer les affaires courantes,  d’après une source auprès de la Fédération.Hier, l’association des ligues a déclaré son soutien à ces deux ligues, celles de Bongolava et du Sud-Ouest, victimes du non respect des règles éthiques régissant le sport ainsi que les textes réglementaires relatifs au football.

Irrecevable« J’ai déposé mes dossiers avant la date limite, le 23 novembre, auprès du secrétaire général de la ligue puis auprès de celui de la Fédération. On m’a ensuite délivré un accusé de réception. Pourtant je figure toujours dans la liste des candidats irrecevables », se plaint Raherisoa, président du Sud-Ouest. Quant au cas de la ligue de Bongolava, le président en exercice, Désiré Andrianina Rakotoarimino a rappellé qu’aucun article dans le statut ne mentionne que seuls les clubs D1 et non ceux D2 ont le droit de vote. Tous les clubs affiliés à la section, ayant participé au championnat 2016-2017 ont ce droit … Pourtant l’émissaire du CENI a imposé de déplacer l’élection à la prefecture et seuls cinq clubs ont pu participer au scrutin. Nous voulons rester légaux et avons déjà déposé des recours ce samedi. Nous exigeons l’application stricte du code électoral… Nous sollicitons l’intervention du ministère de la Jeunesse et des sports ainsi que la Confédération africaine (CAF), la Fédération internationale (FIFA) et le Tribunal administratif du sport, a déclaré Désiré Andrianina Rakotoarimino.« Le processus électoral est suspendu jusqu’à l’accomplissement des résolutions notamment les élections de présidents de ligue prévues se tenir le 15 décembre prochain », conclut la résolution de la réunion des présidents des ligues d’hier.À cette occasion, Henin­tsoa Rakotoarimanana a pris la parole pour clarifier que les membres de l’association des ligues défendent ici des causes défendables mais chacun est libre à la prochaine éléction de la Fédération.

Serge Rasanda

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Antsiranana – La commune face aux coups bas 

À mi-mandat, Jean Luc Désiré Djaovojozara accepte de donner un petit aperçu sur la situation réelle de sa municipalité. 

D’entrée, le maire Jean Luc Désiré Djaovojozara affirme que la commune urbaine remonte la pente malgré un vent de discorde. Il résume ainsi la relation entre le premier magistrat  de la ville et les membres du conseil municipal, qui n’est pas au beau fixe, depuis le début de son mandat. Depuis mai 2017, le conseil muinicipal n’a pas voté le budget  additionnel ni le budget primitif  2018. En outre, de nouvelles intentions de suspension, à travers des interpellations  du maire, se profilent à l’horizon. Tout cela impacte sur la gestion des affaires communales. Les rares conseillers que nous avons rencontrés, n’ont pas voulu commenter, mais confirment ces interprétations qui sont d’ailleurs en notre possession.« J’ose dire que ma politique n’est  pas celle que l’on pratique  dans cette ville ou, pourquoi pas, dans ce pays. Elle est autre : c’est le respect de la chose publique, alors ceux qui ne reconnaissent pas le  côté sacré de la chose publique, ne doivent pas en faire leur métier ou leur passion. Le peuple nous a mandatés, qu’on ait au moins la décence de l’honorer », explique le premier magistrat de la ville d’Antsiranana.Il affirme cependant qu’il commence à subir les turbulences, les coups bas. « Maintenant que vous avez pris connaissance des interprétations du conseil municipal, je vais répondre à ces accusations gratuites,  et surtout, et c’est le plus grave, à la méconnaissance par  ce conseil de la gestion publique, allant à la limite de la médiocrité », poursuit-il.

Bilan positifCôté politique, Jean Luc Désiré Djaovojozara a confirmé qu’il n’a jamais cessé de clamer partout qu’il a été élu à Antsiranana sous les couleurs du Mapar. Apparemment, il n’a pas l’habitude, de par sa conviction politique, de jouer au  caméléon. Mais sans état d’âme, il apportera sans hésitation sa contribution au développement de la nation, du pays et de sa ville, en aidant le gouvernement dans sa mission. Pour lui, être dans une mouvance de l’opposition ne signifie pas refuser de participer à la  reconstruction du pays. Un comportement qui l’a écarté de ceux qui l’ont soutenu lors des communales.Quoi qu’il en soit, la population commence à voir une lueur d’espoir dans la façon du maire de gérer les affaires courantes de sa ville. Malgré les problèmes, la propreté de la ville réapparait même si le premier responsable et son équipe, ne sont pas encore satisfaits. Les automobilistes roulent en 4e  du sud au nord de la ville, empruntant les nouvelles rues réhabilitées. Les vieilles 2CV ont même repris du service.Néanmoins, il ne se décourage pas et a dévoilé les neuf projets Padeve qui  débuteront en 2018. Pour lui, c’est le début de la transformation de la ville. Il s’est battu pour les obtenir et n’hésite en aucun moment, à  remercier le gouvernement  pour ce beau geste républicain, pour et au nom de la ville d’Antsiranana .« Tant que la population n’est pas convaincue à 100%, on ne peut être pas se réjouir. Mais je reconnais qu’un grand effort a été fait. Ma politique est de servir», conclut-il.

Raheriniaina 

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Paramédicaux – Les instituts de formation au peigne fin

Chasse ouverte. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES) passe au peigne fin les instituts de formation des paramédicaux. Il a décelé récemment, une anomalie dans la région de Sava. « La suspension de l’ouverture de nouveaux instituts de formation des paramédicaux est toujours en vigueur. Pourtant, un institut a été récemment ouvert dans le district de Sambava. Il doit impérativement être fermé», avertit le directeur général de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le professeur Blanchard Randrianambinina à Fiadanana, hier. Cet institut est l’annexe d’un établissement en règle à Antalaha. Ce professeur précise que « C’est l’offre de formation qui est habilitée et non l’établissement ».Au mois de juillet, le ministère a décidé de suspendre l’ouverture de ces instituts privés pour se consacrer à l’amélioration et la régularisation de ceux déjà existants.  Le ministère enchaîne ses contrôles dans ces instituts. Après avoir ordonné la fermeture d’un centre à Mahajanga, en octobre, il a recommandé des améliorations à d’autres à Ambositra. Ce contrôle se poursuivrait à Toliara, à Toamasina et à Fénérive-Est, mais aussi à Antananarivo.

M. R.

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Mort d’un mauricien – Les circonstances restent floues

Le Mauricien Dilan Eléonore déclaré mort d’un accident de circulation à Madagascar, le vendredi24 novembre, fait actuellement l’objet d’une investigation de la police et de la gendarmerie. Pour l’heure, les circonstances du drame sont toujours floues, selon les explications du commissaire Martino Rakotondra­zaza, chef de brigade des accidents (BAC), à Tsarala­làna, hier. « Nous ne savons pas où la catastrophe a vraiment eu lieu, si le jeune Mauri­cien a pris l’avion le jeudi 23 novembre depuis l’île Maurice. A-t-il débarqué à l’aéroport de Toamasina ou celui d’Antananarivo? », s’est-il interrogé. Aucun accident mortel dont un étranger a été victime n’a été non plus constaté dans la capitale de Madagascar, selon les statistiques de la BAC depuis novembre. La police nationale a pourtant indiqué qu’un recoupement sera relancé pour approfondir l’enquête.La victime, âgée de 23 ans, employée dans un bateau de croisière, allait rendre visite à sa mère au pays mais il n’a malheureusement pas pu le faire. Il a été mortellement fauché par une voiture qui s’est enfuie, selon les informations communiquées à la famille.

H.L.

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Aranta – Un nouvel espace pour les microcèbes

Des primates nocturnes, les plus petits au monde, sont désormais abrités au le Parc Reniala, à Aranta. Ce, pour les protéger des activités humaines et des feux de brousse. 

Aménagement d’un espace de vie pour les petits primates. Le Groupe Star n’a pas hésité à en financer les travaux afin de leur offrir un nouvel habitat. Et ce, dans le Parc Reniala, situé dans l’enceinte de la SIB à Aranta. L’objectif de l’opération est de garantir leur préservation car ils ne se sont jamais adaptés à leur dernier espace de vie. L’inauguration officielle du nouvel enclos a eu lieu, hier matin.Ce nouveau site répond mieux aux besoins des microcèbes. Les responsables du Parc ont, en effet, mis en place des enrichissements alimentaires qui favorisent leur développement et leur évolution au plus proche de leurs conditions naturelles.« Parmi les quatre axes d’intervention de la Star, figure l’environnement. Cette action constitue une occasion de préserver des espèces rares et endémiques du pays. Le Parc Reniala regorge de trésors en terme de faune et de flore », présente Karine Razafindrakoto, responsable de la communication du Groupe Star.Microcebus murinus de son nom scientifique- Vakiandry en malgache, Microcèbe mignon en français, Gray mouse lemur en anglais- il mesure 12 cm et pèse au maximum 90 grammes.

Discret et peu visibleC’est une espèce endémique de Madagascar, malheureusement elle est en grand danger à cause des activités humaines et des feux de brousse. Elle est très discrète et peu visible, car strictement nocturne. Sa journée se passe dans un arbre creux ou dans un trou sur le tronc d’un arbre.Le parc Reniala s’étend sur 25 ha. Dans ce refuge botanique et zoologique se trouve un ensemble d’écosystème reconstitué et comprenant différentes espèces de la faune en captivité de Madagascar.La réserve botanique, pour sa part, met en valeur des espèces endémiques, dont le « tahina » ou spectabilis, une sorte de palmier en voie de disparition dans le monde. Le parc Reniala en abrite encore quelques dizaines de pieds.« Quelque 888 résidents et 222 touristes ont déjà visité le parc, un primatologue malgache est même venu sur le site pour les étudier. Des lémuriens appelés marocains, primates et Ankoay vivent également dans le parc. Des crocodiles et des autruches y sont élevés, en captivité certes, mais en l’état naturel », explique Nigar Barday, gérante du Parc.Écoliers, étudiants ou particuliers peuvent visiter le parc entouré de forêts de mangroves et de plusieurs végétations.

Le chef de la région Boeny reçoit la délégation allemande.

Coopération bilatérale – Une délégation allemande dans le Boeny

Une lourde délégation de la coopération allemande s’est déplacée dans la région Boeny, et a rendu visite à de nombreuses autorités locales, dont le chef de la région, Said Ahamad Jaffar, ce week-end. Leur passage dans la région se situe dans le cadre de la préparation du dialogue entre les gouvernements allemand et malgache qui se tiendra les 6 et 7 décembre, à Antananarivo et dressera le bilan de la réalisation et des impacts des projets allemands, menés depuis quelques années à Madagascar, en particulier dans le Boeny. Le directeur général du Fonds de développement local (FDL), Hanitra Raharinjatovo était présente.La coopération bilatérale entre Madagascar et l’Allemagne est au beau fixe, et le partenariat existe depuis des décennies entre le Programme GIZ et la région Boeny. Installée depuis 1982 au pays, la la Coopération allemande intervient dans plusieurs domaines d’activités dans la région Boeny.En tant qu’agence d’exécution du ministère fédéral de la Coopération économique et du développement, la GIZ intervient dans la région à travers plusieurs programmes : celui d’appui pour la gestion de l’environnement (Page) et celui de lutte antiérosive Phase III financé par la KFW, ainsi que l’appui au FDL auprès du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation et l’appui du Projet Madagascar National Parks à Ankarafantsika. Toutes ces actions sont aussi financées par la KFW ainsi que le Programme de renforcement des conditions et capacités d’adaptation durable au changement climatique.L’entrevue entre la délégation allemande, le chef de la région et le directeur général du FDL a été axée sur le bilan des activités réalisées dans les communes et, éventuellement, sur la motivation des autorités malgaches à continuer les projets en cours. Notamment le renforcement de la planification territoriale régionale (élaboration des Schémas d’aménagement communaux et du Schéma régional d’aménagement du territoire), celui des cadres institutionnels (appui aux organisations de la société civile), celui des capacités communales (appui à l’intercommunalité, du projet Programme de développement communal inclusif et de décentralisation ou Prodecid).La délégation allemande est composée de Valentin Katzer, représentant du ministère allemand de la Coopération, de Jens Busma, chargé de coopération auprès de l’ambassade d’Allemagne à Madagascar, de Ricarda Schwarz, représentante de GIZ central en Allemagne, de Christoph Feldköter, directeur résident de GIZ à Madagascar, de Hermann Fickinger, coordonnateur technique principal du programme Page/GIZ à Madagascar, de Florian Garcia, directeur du Prodecid et Lanto Andriambelo, coordinateur régional de GIZ dans la région Boeny.

Vero Andrianarisoa

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Ambatovy – Le Comité technique  d’évaluation en visite 

Deuxième mission du côté d’Ambatovy pour les membres du Comité technique d’évaluation (CTE) interministériel pour cette année. Sous la conduite de l’Office national pour l’environnement (ONE), cette visite technique qui a duré du 13 au 18 novembre, se place dans le cadre du suivi et de l’évaluation périodique de la mise en œuvre de son Plan de gestion environnementale et de développement social et des différents Plans de gestion environnementale spécifiques. Cette visite d’évaluation du CTE et de l’ONE fait partie des contrôles réguliers de conformité aux cahiers de charges.Les représentants des ministères et des services déconcentrés ont effectué à l’occasion  la visite des sites de relâchement des grenouilles endémiques « Mantella aurantiaca » et des poissons endémiques,l’évaluation des mesures de mitigation dans le Parc à résidus, et de la gestion des eaux de ruissellement et eaux usées à l’usine de Toamasina. Sur le plan social, la rencontre avec les communautés de base et les coopératives villageoises, concernées par le programme social soutenu par Ambatovy dans les districts de Brickaville, Moramanga, et Toamasina II, ainsi que les questions relatives aux programmes d’accompagnement des paysans à Ambolomaro, et Moramanga, ont figuré au programme.

Hery Fils Andrianandraina

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Minerai – Pour une bonne gestion des ressources uranifères

Les gisements d’uranium de Madagascar se trouvent à Tranomaro Amboasary, dans la région Anosy, à Vinaninakarena Antsirabe dans le Vakinankaratra et à Folakara Tsimiroro dans le Menabe. Un atelier de formation sur l’évaluation technique et financière des projets uranifères se tient depuis hier à Ivato. L’atelier est à l’initiative de l’agence internationale de l’Énergie atomique (AIEA) en collaboration avec l’office des Mines et des industries stratégiques (OMNIS). D’envergure régionale, une vingtaine de pays membres, notamment africains, assiste à cet atelier dont l’objectif consiste à assister les pays africains membres de l’AIEA à renforcer leurs capacités dans la gestion efficiente et effective des ressources uranifères et des minerais radioactifs. « Il vise également à élaborer un cadre règlementaire régissant les activités relatives à la recherche  et l’exploitation des substances », relate un communiqué.Ying Vah Zafilahy, ministre en charge des Mines et du pétrole (MPMP) a déclaré  que «  la collaboration étroite entre l’OMNIS et MPMP s’avère nécessaire pour l’exploitation de cette substance stratégique qui doit se faire selon des normes spécifiques ».

Mirana Ihariliva

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Moramanga – Suivi écologique dans quatre zones forestières 

La gestion des zones forestières autour des zones de conservation de la Mine d’Ambatovy à Moramanga, a été transférée aux communautés de base (COBA) afin d’assurer à terme une gestion rationnelle et durable. Des suivis écologiques sont régulièrement menés par les ces communautés pour évaluer les impacts de leurs activités de gestion sur la biodiversité dans les zones qui leur sont confiées. Ambatovy a apporté son appui sur les plans financier, technique et logistique aux COBA Telomira d’Ambohibolakely et Velonaina de Marovoay pour qu’elles mènent leurs activités, dans les quatre zones forestières au cours du mois d’octobre. Trois d’entre elles, à savoir Betsingilo, Ambato et Antanatolobe, gérées par Telomira, ont été retenues pour la première vague de suivi écologique (du 2 au 11 octobre), tandis que la deuxième vague (12 au 23 octobre) a été consacrée à la quatrième, située à Fanombaza, et gérée par la Velonaina. Ambatovy a pris en charge également les équipements spécifiques nécessaires à ces activités de suivi écologique, tout en assurant la formation et l’encadrement sur terrain des membres des COBA.

H. F. A.

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Des terres pour bons et loyaux services

«Ce que nous pouvons tirer de cette histoire des déportés, qui s’insère dans l’histoire du XIXe siècle malgache, c’est que des réalités qui ont existé dans les provinces du Royaume de Madagascar- sous le gouvernement de Rainilaiarivony- n’apparaissent pas dans les correspondances officielles de l’époque » (David Rasamuel, « Des déportés en Imerina au XIXe siècle », revue d’études historiques, janvier-juin 1982).Bien que l’esclavage soit aboli au début de la colonisation, poursuit l’auteur, les descendants du gouverneur d’Ikalamavony mort en 1886, continuent à avoir des « andevo » (esclaves) certes, mais ils vivent dans une toute autre condition, bénéficiant de plusieurs avantages concédés par leur maitre hova. L’historien cite l’exemple de son informatrice (lire précédentes Notes) et indique que cela explique une chose : « Certains affranchispréfèrent l’état de servitude qui leur assure au moins la subsistance. »Pour les services rendus par leurs ancêtres- serviteurs fidèles et privilégiés dont ils sont les descendants- ils reçoivent des terres et des rizières à titre de récompense, outre la rémunération pour les tâches qu’ils exécutent : travaux domestiques puis, plus tard, gardiennage de la maison des maitres. Voici ce que dit l’informatrice de David Rasamuel : « Il y a là des terres… qui ont été données, avant le partage des biens en héritage, aux fidèles exécuteurs testamentaires, femmes et enfants démunis ayant la charge de garder la maison. » Ces terrains cédés en dons sont partagés, et plus tard bornés et cadastrés aux noms des bénéficiaires, à l’époque où l’administration coloniale impose cette nouvelle pratique à Madagascar.En outre, ces « tseroka »- nom qui désigne aussi les anciens esclaves particulièrement attachés à leurs maitres- ont le droit de rester sur la propriété où leurs ancêtres ont été déportés. « Ils peuvent non seulement y résider, mais même y enterrer. » Les dernières volontés de la fille du Komandy rapportées par l’informatrice de David Rasamuel, précisent : « De votre vivant, vous habiterez dans ce village et vous y serez enterrés à votre mort. »Par la même occasion, les descendants des maitres hova n’ont pas le droit de les expulser car s’ils le font, ils peuvent être victimes de malédictions. D’ailleurs, ces « tseroka » sont très attachés à ce village. « Je n’oubliera jamais ce village… C’est là que j’ai vu le jour et où j’ai grandi… Ces personnes pour qui je me suis épuisée et me suis fatiguée, y reposent. »Toutefois, malgré les privilèges attribués à ces « fidèles serviteurs », ils sont tenus en état de dépendance vis-à-vis des anciens maitres ou de leurs descendants.« On exerce sur eux une sorte de paternalisme ne leur laissant même pas la liberté de choisir le nom de leurs enfants, sans que les Hova n’interviennent, peut-être  pas en leur imposant, mais tout au moins en leur suggérant les noms à donner. »Par ailleurs, l’enfant né de l’union de l’ancien maitre hova avec son « ankizivavy » est plus favorisé et plus libre que les autres, bien qu’il ne soit pas totalement intégré dans la famille des Hova. Il n’a pas non plus accès au tombeau ancestral des maitres, mais il obtient le droit d’être enseveli à l’intérieur du « tamboho», « un privilège important ». Il peut également quitter le village de son vivant, pour aller travailler et faire fortune en ville. « Et s’il n’a pas d’enfant, il peut adopter l’un de ses maitres pour en faire son  héritier. »David Rasamuel conclut son étude en rappelant les noms utilisés pour désigner les descendants d’esclaves et même jusqu’à la période coloniale, au XXe siècle, malgré la suppression officielle de l’esclavage : « mpanompo», « andevo » ou « andevon-drazana », « ankizy » ou « ankizin-drazana », « tseroka » ou « tseroky ny maty ».

Texte : Pela Ravalitera - Croquis : David Rasamuel

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Stylisme – « Y-Latro » honore  la créativité des jeunes

Promouvoir la créativité et le talent des jeunes passionnés de stylisme, « Y-Latro» se découvre. Initié par le « Youg men’s christian association » (YMCA), il s’agit d’un événement exclusif prenant l’allure d’un défilé de mode organisé par le Y-Fashion, le club des férus de mode et de stylisme de l’association. Se fixant comme principal objectif de valoriser et de mettre en symbiose la mode africaine, mais surtout celle de la Grande île, « Y-Latro » se veut être une plateforme de rencontres pour les inconditionnels de la mode de tous horizons. Le tout en y échangeant et en y exposant leurs créations. L’événement met également un point d’honneur à mobiliser des ressources qui permettraient aux membres du Y-Fashion de s’épanouir dans le milieu de la mode, notamment en côtoyant des stylistes de renom.Ce 8 décembre à partir de 19 heures, rendez-vous est ainsi donné au public au siège du YMCA Madagascar à Ambatobe Nanisana pour s’imprégner de l’univers créatif des jeunes du Y-Fashion, mais aussi de ceux de quatre stylistes talentueux. Exposant ainsi face au public leurs créations les plus éminentes, les stylistes Sariaka Rah, Pierre Rakotondravelo, Gaona et Maforal émerveilleront à l’occasion, les mirettes du public. « Y-Latro » affiche également des vocations sociales à travers les actions des jeunes membres du YMCA Madagascar.

A. P. R.

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Jirama – Problème de filtrage d’eau durant la pluie 

La population d’Antanana-rivo a bu de l’eau jaunâtre pendant trois jours de pluie, la semaine dernière. « L’eau du robinet est sale. Il fallait qu’on le fasse bouillir avant de l’utiliser pour prévenir les maladies », souligne Marie Agnès, mère de famille. La Jirama n’assure pas le filtrage de l’eau durant la pluie. « C’est l’eau de la rivière d’Ikopa qu’on pompe vers Mandroseza. À cause de la dégradation de l’environnement, l’eau de la pluie entraîne l’érosion. La terre sur le bord de la rivière  se déverse dans l’eau. C’est la raison pour laquelle l’eau du robinet donne l’impression d’être sale.»Un responsable au niveau de la Jirama explique que cette eau n’est pas sale comme beaucoup de gens le prétendent.

Mamisoa Antonia

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Fusillade à Itaosy

La manifestation prévue par les habitants de Bemasoandro-Itaosy pour hier a été reportée. Ils dénoncent la pratique et l’accusation de la police sur le fait que leur proche tué dans la fusillade de vendredi minuit soit un bandit. Les éléments du commissariat de police d’Itaosy prennent à présent garde face à cette menace.

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Quatre présumés meurtriers au parquet

Quatre individus impliqués dans le meurtre de la stagiaire de motel Violette à Ambositra seront traduits devant le parquet ce jour. Le fils du propriétaire de l’auberge figure parmi eux, selon un enquêteur. Le crime odieux s’est produit le jeudi 23 novembre vers 1h du matin. La victime avait été violée avant d’être assassinée.

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Badminton – Victoire de Haja et Sahondra

Le tournoi Espoir et Duo organisé par le club Baobad ce week-end au gymnase couvert d’Ankatso n’a réuni que trente-et-un participants. Ainsi, l’organisateur a changé la formule de la compétition. Au lieu de huit catégories jeunes prévues, les engagés ont été finalement répartis en trois catégories.La victoire en double revient au duo Haja Marc Vonjiniaina et Sahondra Ramanandraisoa de Baobad. Cette équipe a écarté en finale Alfa Ciel et Andriamamon­jisoa par deux sets à un (21/14, 20/21, 21/15). Du côté des espoirs, Ludovic Hajanirina de Saint Joseph a battu en finale des garçons Toky Rakotojaona en deux sets, 21/18, 21/10.Et chez les filles, Harivola Rasolomarohaja de Baobad s’est imposée en deux sets, 21/10, 21/11 face à Iariela Ravolanoelina de Baobad. La finale du tournoi destinée aux débutants était une affaire du club Arimbahy, et la victoire est revenue à Landry Ratsaramiafara face à Nomena Johanna.

S.R.

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Six voleurs d’os humains incarcérés

Six voleurs d’ossements humains arrêtés à Soavina ont été renvoyés derrière les barreaux de la maison centrale d’Antanimora, hier, après leur comparu­tion au parquet. Le baron du trafic, un Chinois, selon la police saisie de l’enquête, est toujours recherché.

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Arivonimamo : Telo mianaka avy nijery “run” niharan-doza, namoy ainy ilay zaza

Rà nandriaka indray no azo lazaina fa niafaràn’ny fifaninana ara-piarakodia tetsy Arivonimamo ny alahady lasa teo. Fiara iray, izay nitondra olona telo mianaka avy nijery ity fifaninana ity no tra-doza, rehefa nidona tamin’ny rindrin’ny toby miaramila teny an-toerana. Vokany, olona roa no naratra ary zaza iray no namoy ny ainy. Mbola nentin-kafanam-po tamin’ilay avy nijery fiara mandeha mafy angamba ny mpamily, ilay raim-pianakaviana  tamin’io fotoana io, ka mba nianatra izany ihany koa. An-dalana mody rahateo moa izy ireo.  Ankevitry ny nisy olana ara-teknika angamba tamin’ilay fiara, hoy ireo nanatri-maso fa nivilavila be ihany izany. Tsy tana intsony ny familiana ary nifatratra teny amin’ilay tamboho nony avy eo. Noho ny fandehanana mafy anefa dia mafy ny dona nahazo azy. Potika tanteraka ilay fiara. Samy naratra avokoa ireto olona telo tao anatiny, izay ankizy kely vao telo taona monja ny iray. Ity farany no tena voa mafy, ary tsy nahatsiaro tena mihitsy tamin’io fotoana io. Nezahina novonjena nentina niakatra namonjy toeram-pitsaboana moa ireto olona naratra ireto. Saingy noho ny ratra nahazo azy dia tsy tana intsony ny ain’ilay zaza. Mbola manaraka fitsaboana kosa etsy andanin’izay ireo ray aman-dreniny. Mazàna tokoa dia saika hahenoana loza tahak’ity eny amin’iny faritra iny, na amin’iny lalam-pirenena voalohany iny, rehefa misy fifaninanana fiara na môtô mandeha eny an-toerana. Tranga izay isan’ny mampikolay ny rehetra tokoa ary mila fijerena manokana, mba hisorohana ny rà mandriaka toa izao.

m.L

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Taekwondo WTF – Mada – Dynamic Analamanga cartonne

Le club Dynamic a brillé lors des championnats de Madagascar de ce week-end. Les sommets nationaux se sont déroulés au gymnase couvert de Mahamasina et n’ont pris fin que tard le soir dimanche. Le club de l’ancien directeur technique national et actuel vice président de la fédération malgache de taekwondo, Rivo Rakotobe a été élu meilleur club du championnat.Il a raflé en tout quarante huit médailles dont vingt-quatre d’ or, seize d’ argent et huit de bronze. Le trophée de la meilleure combattante est revenu aussi à Sahondra du même club, championne chez les cadettes -51kg.Gym Center s’est retrou­vé sur la deuxième marche du podium du tableau des médailles avec dix d’or, cinq d’argent et une de bronze. Safidy de Gym centrer, champion chez les seniors-63kg a été élu meilleur combattant. Un autre club de la capitale, Escapara s’est installé en troisième position du classement final en gagnant sept médailles d’or, trois d’argent et quatre de bronze.Le club Dynamic a surtout dominé les catégories des jeunes comme les pupilles, poussins, benjamins et minimes samedi en remportant quinze médailles d’or, seize d’argent et six de bronze. Chez les juniors, Dynamic a décroché les titres des -73kg ravi par Tompoina qui a battu Tinan aussi de Dynamic, celui des -59kg par Herizo qui a son tour écarté Andry d’Atsinanana. Et dans la catégorie -63kg, Steve s’est imposé face Bosco de Betsiboka. Chez les filles -44kg, Jinko a battu Francia d’Atsinanana.Chez les cadets -45kg Shneider a défait Antsaly de Gymcenter, et dans la catégorie cadette -51kg Sahondra, la meilleure combattante a disposé de Henintsoa d’Atsinanana.Chez les seniors, Dynamic n’a arraché qu’un seul titre signé Rado dans la catégorie -63kg. Il a défait Sambatra de DEP Boeny en finale. Au classement de médailles, la ligue d’Atsinanana représentée par trois clubs a été classée quatrième devant le STA Analamanga cinquième, le DEP Boeny en sixième position avec trois ors, Vatovavy fitovinany septième avec deux ors et Betsi­boka à la huitième place avec trois médailles d’argent.Ce sommet national qui a mis un point final aux activités de la fédération, a réuni cent-cinquante-trois combattants issus de six ligues à savoir Analamanga, Atsi­nanana, Boeny, Atsinanana, Betsiboka et Androy. « Outre les championnats de Madagascar, la fédération organisera des formations pour les arbitres, les encadreurs et les gradés l’année prochaine… Un expert coréen viendra animer des stages techniques », a avancé Rivo Rakotobe. « Nous tâcherons également de bien préparer le championnat d’Afrique qui aura lieu en Côte d’Ivoire fin 2018 », a-t-il ajouté.

S.R.

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Élection FMF – À qui profite le trouble ?

L’élection au niveau des sections et ligues agite en ce moment le microcosme du football. Comme la finalité de toutes ces élections est le vote du nouveau président de le FMF en lieu et place d’Ahmad devenu président de la CAF, il est évident que des manipulations se trament dans des différents camps.Des candidatures ont été annulées à l’élection des sections par la commission électorale pour des raisons plus ou moins fallacieuses. Des présidents en exercice de ligue disparaissent pour ne pas recevoir le dossier de candidature d’un éventuel rival. Il faut dire que les prétendants à la présidence de la FMF ont intérêt à avoir une base électorale pour pouvoir espérer se faire élire.Autrement dit, il faut avoir convaincu un nombre suffisant de président de ligue, soit au moins douze sur vingt-deux, pour prétendre l’emporter. Ce qui n’est pas évident. À en juger la liste des présidentiables  publiée par la commission électorale au niveau des ligues, avec quatorze candidats inamovibles, il y a fort à parier que la FMF garderait la même allure.Reste à savoir qui pourrait bien être le candidat soutenu par le camp d’Ahmad? Qui tire donc les ficelles dans tout ce cirque ?Pour le mo­ment on chuchote les noms de Doda Andriamiasasoa, actuel président par intérim, du ministre Neypatreky Rakotomamonjy , membre du comité exécutif, d’Alfred président d’Elgeco , d’Au­gustin Andriamiharinosy, ancien international. En revanche le DG de la Cnaps Raoul Arizaka Rabekoto, attendu par la plupart des férus de foot, ne s’est pas encore prononcé et se tient à l’écart de cette mêlée. Il a plusieurs atouts à faire valoir et n’aurait pas besoinde toute cette basse manoeuvre s’il voulait se présenter. D’ailleurs, malgré sa défaite en 2010, il a contribué au développement du foot et a soutenu à bout de bras la FMF.Pour le moment, l’association des ligues réunie hier a sollicité l’arrêt du processus électoral en cour vu le nombre d’anomalies et d’irrégularités qui entourent le scrutin. Elle demande l’intervention du ministère des Sports pour remettre un peu d’ordre dans ce méli-mélo qui risque de saper la marche en avant du football.