Les actualités Malgaches du Jeudi 05 Octobre 2017

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News Mada1229 partages

Tsiroanomandidy : un couple brûlé vif à Bemahatazana

Vols de zébus, attaques à main armée, attaques sur les routes, les habitants de Bemahatazana Tsiroanomandidy ne sont pas à l’abri de l’insécurité.

Un couple a péri dans sa maison incendiée par des dahalo dans la Commune de Bemahatazana, dimanche dernier. Selon les explications, les deux époux auraient riposté puis se sont enfermés à l’étage lors de l’attaque. Dépités, les bandits ont mis le feu au rez-de-chaussée de la maison à l’aide de pailles qu’ils ont ramassées de la toiture des autres maisons. Les corps des victimes ont été retrouvés calcinés. Les malfaiteurs sont ensuite partis avec quelques zébus.

Les habitants de cette localité ne savent plus à quel saint se vouer. Pas plus tard que dans la soirée de mardi, des individus armés ont attaqué un village de Bemahatazana. Les bandits ont tiré dans tous les sens, provoquant la mort d’une femme enceinte qui s’était enfuie  avec les autres villageois.

Ces derniers jours, une centaine d’individus armés ont menacé d’assaillir la ville de Bemahatazana. A l’évocation de ces faits,  Mbolatiana Ramaroson, maire de la commune de Bemahatazana, veut attirer l’attention des autorités sur l’insécurité qui règne actuellement dans cette commune.

Malgré la prise de mesures de la part des forces de l’ordre après les attaques qui ont eu lieu dernièrement à Bemahatazana, les dahalo continuent à semer la terreur dans le chef-lieu de la Commune et dans les villages avoisinants.  Beaucoup d’habitants ont quitté leur village pour se réfugier dans la ville de Bemahatazana à cause de l’insécurité. En tant qu’homme élu, il a rapporté les desiderata de la population, plus que jamais excédée  par la situation. «Moi-même j’ai déjà fait l’objet d’attaques. La première fois, c’était lors du braquage du bureau de Cecam où les voleurs m’ont harcelé. Puis une autre fois, les bandits ont attaqué le véhicule à bord duquel je me trouvais. Ils ont ouvert le feu. Le projectile a blessé le militaire qui m’accompagnait», a-t-il informé.

«Les précédentes opérations militaires n’étaient pas vraiment efficaces. En effet, après le départ des éléments pacificateur, les dahalo déclenchent des représailles» a-t-il conclu.

Le maire lance donc un appel à l’aide au président de la République et aux forces de l’ordre.

Ando Tsiresy

La Vérité1157 partages

Décès liés à la peste - Antananarivo en haut du classement

Le bilan ne cesse de s’alourdir. Hier à 11h, le rapport du ministère de la Santé publique (Msp) fait état de 101 cas de peste bubonique et pulmonaire ainsi que de 11 décès, rien que pour le grand Tanà. Cette agglomération se compose de la ville d’Antananarivo ainsi que de l’Avaradrano et de l’Atsimondrano. Apparemment, le nombre de cas a connu une hausse considérable surtout ces 2 dernières semaines, au point qu’Antananarivo détient actuellement le record.

Pourtant, Toamasina a été classé « zone rouge » de la peste depuis la fin septembre, mais sa situation semble être maîtrisée si l’on tient compte de son bilan, avec 40 cas vivants et 5 décès. Concernant le bilan des 12 dernières heures de mercredi et jeudi, le Directeur de la promotion de santé (Dps) auprès du ministère de tutelle, le Dr Manitra Rakotoarivony,  rapporte que « 2 personnes ont succombé de la peste dans l’Avaradrano et l’Atsimondrano tandis que 5 autres patients ont pu être traités à temps dans les centres hospitaliers. Pour Manjakandriana, une personne est également morte mais en dehors de l’hôpital. Ambohidratrimo et la ville d’Antananarivo n’enregistrent pas de décès, quoi que 29 patients aient pu être traités ». Le Dps de solliciter les patients à consulter les centres de santé en cas de suspicion, afin de bénéficier d’une prise en charge gratuite et d’éviter les cadavres en dépôt, c'est-à-dire les décès en dehors des hôpitaux ou Csb (centres de santé de base).La panique persisteMercredi dernier, le trouble a gagné le service des urgences de l’Hjra, suite à l’arrivée d’un patient suspect de peste pulmonaire. Après les premières consultations au sein de ce service, les résultats du Test de diagnostic rapide (Tdr) de l’homme ont été négatifs. Dans cette même journée, 14 autres patients suspects de la peste ont passé audit service, mais ils ont été référés dans d’autres centres hospitaliers, dont l’hôpital de Befelatanana. Par ailleurs, des personnes alarmées par la peste consultent l’hôpital mère-enfant d’Ambohimiandra, en pensant bénéficier d’un Tdr et d’une prise en charge adéquate si besoin est. Les agents dudit établissement ne cessent de les orienter au centre hospitalier anti-pesteux (Chapa), à quelques centaines de mètres du lieu, mais certains patients angoissés ne veulent rien savoir. « Les gens, pris de panique, ne savent plus où aller ni qui consulter dès qu’un symptôme de la peste pulmonaire les affecte. La forte fièvre et les toux en font partie. Les communications à ce sujet devraient être renforcées », témoigne un médecin, voulant garder son anonymat. Le bilan d’hier émanant du Msp rapporte 8 cas entrants et 22 hospitalisations auprès du Chapa.    Notons que les citadins restent sur leur garde, notamment en mettant du cache- bouche dans les lieux les plus fréquentés ou encore en renforçant les activités d’assainissement auprès de leurs foyers et leur entourage. De plus, ils suivent de près les actualités pour ne pas manquer les dernières informations et sensibilisations liées à la peste.Patricia Ramavonirina

Midi Madagasikara924 partages

Peste à Madagascar : Silence assourdissant du président

La déclaration présidentielle sur l’épidémie de peste à Madagascar est attendue ce jour.

Bon nombre d’observateurs s’interrogent sur le silence persistant du président de la République Hery Rajaonarimampianina alors que la peste continue de tuer ses compatriotes.

Les conditions ne sont pas encore réunies pour que le président de la République puisse recourir à l’article 61 de la Constitution qui lui confère le pouvoir de proclamer une situation d’exception sur tout ou  une partie du territoire national, certes, mais force est de constater qu’il y a des morts et que l’épidémie continue de tuer. Le chef de l’Etat brille par son silence. Au sein de l’Exécutif, il n’y a que le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier et trois membres du gouvernement qui agissent sur tous les fronts. Le Premier ministre a fait une déclaration d’urgence samedi dernier à Mahazoarivo, mais elle n’a pas été vraiment suivie d’actions efficaces qui ont pu mettre fin à la propagation de l’épidémie de peste. Aux Etats-Unis, le président Donald Trump et son épouse Melania se sont rendus à Las Vegas suite à une fusillade qui a tué 58 personnes. Actuellement, l’épidémie de peste n’est plus l’ affaire d’une commune. Elle est devenue nationale car au moins dix districts sont jusqu’ici touchés. La lutte contre cette épidémie est donc devenue une affaire nationale qui appelle l’intervention du Numéro Un du pays, élu aux suffrages universels directs par la population.

Moment opportun.  Hier, la présidence de la République a fait savoir par une « note d’information » que le président Hery Rajaonarimampianina participera aujourd’hui au Carlton au Colloque international sur les « Finances locales dans les pays d’Afrique Subsaharienne ». Le chef de l’Etat a-t-il choisi sa présence à ce colloque international pour s’exprimer sur les événements qui se succèdent ces derniers temps ? La maire d’Antananarivo Lalao Ravalomanana a déjà fait sa déclaration sur ce qui se passe dans la Capitale. Cette déclaration a été suivie d’actions depuis hier car la CUA mène une opération d’aspersion de produits désinfectants dans les taxis et les taxis Be qui circulent à Tana. L’opération se poursuit aujourd’hui au niveau des marchés de la Capitale. Par ailleurs, la première magistrate de la ville a lancé un appel à l’Exécutif à collaborer avec la commune urbaine d’Antananarivo pour lutter contre la propagation de l’épidémie de peste dans sa circonscription. Ce que les malgaches attendent aujourd’hui du président de la République, c’est d’annoncer des mesures plus efficaces que celles mises en œuvre jusqu’ici par le gouvernement. Car il faut démentir les affirmations selon lesquelles le régime HVM favorise la propagation de l’épidémie dans l’objectif d’obtenir des financements de nos bailleurs. A noter que l’article 61 de la Constitution permet au président de la République de proclamer un état de nécessité national sur tout ou une partie du territoire national.

R. Eugène

Midi Madagasikara438 partages

Epidémie de peste : Le MAPAR présent sur le terrain

Le MAPAR poursuit sa descente sur le terrain ce jour.

« Nous ne pouvons rester bras ballants face à cette épidémie qui fait des ravages à Antananarivo et dans les autres districts ». C’est ce qu’a déclaré la députée du deuxième Arrondissement Lanto Rakotomanga. En effet, face à l’épidémie de peste, le MAPAR a décidé de descendre sur le terrain. Une véritable opération de désinsectisation et de désinfection a été lancée depuis hier notamment au niveau du deuxième Arrondissement, dans les quartiers d’Ambohipo, d’Andohan’i Mandroseza et d’Ambolokandrina, mais aussi dans le cinquième Arrondissement. Des équipes dirigées entre autres, par les députés Naivo Raholdina et Lanto Rakotomanga ont versé des produits de désinfection et des dératisations au niveau des ménages et dans les canaux d’évacuation d’eau. La députée élue à Tana II n’a pas manqué de profiter de cette occasion pour dénoncer le comportement des tenants du régime HVM qui, « au lieu de prendre des mesures pour résoudre le problème, tentent de renvoyer la responsabilité ». De son côté, Naivo Raholdina a déclaré qu’ « il ne faut pas attendre les bailleurs de fonds étrangers pour réaliser des opérations d’assainissement ». A noter que ce jour, le MAPAR prévoit d’autres descentes au niveau des autres arrondissements de la Ville des Mille.

Davis R

L'express de Madagascar389 partages

Épidémie – Les victimes de la peste augmentent

Le corps sans vie d’un suspect de peste pulmonaire a été inhumé à Anjanahary, hier. Huit malades ont été admis à l’hôpital le même jour, à Antananarivo.

La peste est loin d’être maîtrisée. Le huitième cadavre suspect de peste à Antananarivo-ville, a été mis en terre à la fosse commune d’Anjanahary, en fin d’après-midi, hier. En provenance de Manandriana, dans le district d’Avaradrano, il est décédé en chemin pour se procurer des soins dans un grand hôpital d’Antana­narivo, le jour même. « Les signes cliniques nous ont amenés à dire qu’il s’agit d’une peste pulmonaire. Il aurait présenté de la fièvre, des toux avec des crachats striés de sang, de la douleur thoracique. Le test de diagnostic rapide (TDR) l’a confirmée », indique une source concordante.Ni ce cas, ni celui de l’adolescente décédée à Ilafy et enterrée à Ambohimailala, mardi, ne sont encore indiqués dans les dernières statistiques du ministère de la Santé publique, affichées  hier à 11 heures 30. Par contre, deux décès enregistrés dans le district d’Atsimondrano, ainsi qu’à Tsiroanomandidy, entre le 3 et le 4 octobre, ont été soulevés.En outre, on a constaté la hausse du nombre de malades admis aux formations sanitaires d’Antana­narivo-ville, hier. Six au centre hosptalier Soavinandriana et deux au centre hospitalier anti-peste à Ambohi­miandra (CHAPA). Entre le 3 et le 4 octobre, trente-cinq cas suspects vivants ont été répertoriés dans six districts, dont quinze à Antananarivo-ville, treize à Toamasina I, trois à Ambohidratrimo, selon encore les données du ministère concerné.

PropagationLe ministère de la Santé publique voit d’un bon œil cette hausse du nombre de malades admis dans les hôpitaux. « Cela signifie que la population commence à connaître les précautions à prendre, en cas de symptômes suspects. Traités à temps, ils seront guéris », souligne une source. D’autres l’interprètent comme la propagation de la bactérie dans la capitale. Ceci étant, tous doivent être vigilants. En cas de fièvre, de frissons, de douleurs corporelles et à la tête, de faiblesse, de vomissements et de nausée, de ganglions enflammés et douloureux, d’essoufflement et de toux, avec des traces de sang sur les crachats, la consultation d’un médecin est exigé.Ce n’est que maintenant que le gouvernement, dirigé par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonan­drasana, semble être conscient de l’ampleur du phénomène, en multipliant les activités de lutte contre la  maladie, alors que le premier cas a été enregistré au mois d’août. Ces activités concernent, entre autres, la mise en place d’un barrage sanitaire dans les stationnements de la zone nationale, l’exigence de la déclaration d’identité obligatoire dans ces stationnements, vu que c’est via le transport en commun que l’épidémie de peste pulmonaire s’est propagée à Toamasina et à Antananarivo. Il y a, par ailleurs, une déconcentration de la prise en charge dans toutes les formations sanitaires. Hier, un conseil de gouvernement restreint, avec les partenaires techniques et financiers sur l’épidémie de peste, s’esttenu au palais d’État à Mahazoarivo. Et dans la même journée, un atelier de mise à jour et de validation du plan de riposte à l’épidémie de peste a eu lieu à l’hôtel Colbert. Une stratégie plus pointue est de rigueur pour restreindre le nombre des victimes.

Vingt districts touchés par la peste

Vingt districts sont maintenant touchés par l’épidémie de peste. La plupart sont des zones pesteuses, mais la maladie a également sévi à Mahajanga, Toliara, et Toamasina, des zones non pesteuses, selon le ministère de la Santé publique. Dans ces vingt districts, le ministère a compté cent quatre vingt quatorze cas. Soixante-huit d’entre eux se sont produits à Antananarivo et quarante à Toamasina. Il y a encore six mois avant la fin de la saison de peste.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara238 partages

Jean Jacques Rakotohasy : « Le sport malgache peut aller mieux que maintenant ».

Champion de tennis et surtout étudiant en STAPS à Poitiers, Jean Jacques Rakotohasy a son mot à dire sur le sport actuel.

Midi Madagasikara : « Vous qui êtes un peu en retrait du sport malgache, comment voyez vous le sport en ce moment ? »

Jean Jacques Rakotohasy, joueur de tennis, étudiant STAPS : « D’abord, je suis en retrait plutôt par rapport à la présence physique je pense mais je suis quand même de près le sport malgache via les médias qui y travaillent, d’ailleurs j’en profite pour féliciter les amis journalistes sportifs. D’un point de vue global, on a vu es résultats positifs sur le plan national et international de ces derniers temps en sports individuels et collectifs, mais ce n’est pas suffisant car on sait tous, que le sport malgache peut aller mieux que ça et qu’on a des athlètes talentueux. Nombreux avis sont dits à ce propos par différents acteurs et observateurs du sport malgache. Pour être direct, le sport malgache souffre d’un problème de manque d’attention sur la politique générale de l’Etat. Ainsi il n’est pas prioritaire au regard du gouvernement, sauf en cas d’urgence comme ce qui s’est passé au basket-ball la semaine dernière suite au décès d’un des coachs des équipes étrangères. Et avec ce problème de politique générale de l’Etat qui influe la politique sportive établie par les branches des branches concernées, et malgré l’effort de certains acteurs, on ne peut pas dire que le sport malgache va bien. »

M.M. : « Avez-vous pris votre retraite et visez-vous autre chose ? »

JJR : « Après avoir été champion de Madagascar toute catégorie sur 4 saisons consécutives et des titres dans l’Océan Indien avec mon club formateur à Betongolo et l’équipe nationale malgache, j’ai décidé de partir en France pour continuer ma carrière en France et aussi pour les études. Je joue depuis 3 ans dans l’équipe 1 du Stade Poitevin Tennis Club à Poitiers et je suis en Master à la Faculté des Sciences du Sport de l’Université Poitiers. Je continue de jouer malgré les études et les responsabilités à côté. D’ailleurs j’ai fait les meilleures performances de ma carrière cette saison (la saison française s’est terminée le week-end dernier et repart dans une semaine). Je m’investis dans l’équipe nationale malgache. J’espère monter à -15 au nouveau classement français qui va bientôt sortir ».

M.M. : « Que peut-on apporter pour le sport malgache ? »

JJR : « Ce qu’on peut et surtout ce qu’il faut apporter pour le sport malgache, c’est d’abord la formation des enseignants, coachs sportifs, animateurs sportifs et certains cadres sportifs car c’est vraiment la base. Et après on n’est pas obligé d’envoyer tout le temps des gens à l’étranger. Car beaucoup d’européens et expatriés sont prêts à le faire.

 Une fois que c’est fait, il faut remettre en valeur le sport scolaire et les professeurs d’EPS car c’est incontournable pour la détection pour toutes disciplines et que si on veut que les enfants aiment le sport, il faut agir dans le sport scolaire. En France c’est le cas avec l’UNSS (Union Nationale du Sport Scolaire) et cela marche bien.

Ensuite une fois les sportifs détectés, l’Etat en collaboration avec les fédérations doit s’investir sur la construction des centres fédéraux pour les accueillir et assurer leurs suivis sur tous les plans (entrainement, matériel, diététique, médical…) et surtout les envoyer dans les compétitions internationales.

Parmi tout cela, certaines choses sont déjà faites mais comme je l’ai dit au début, ce n’est pas encore suffisant et ce n’est pas impossible non plus. Tout dépend de la volonté de l’Etat. Les aides internationales ne peuvent pas être forcément financières mais ça peut être des collaborations pour les matériels ou sur l’organisation des compétitions. Il existe des collaborations pour les envois des athlètes en stage aussi. Je félicite déjà la fédération malgache de tennis qui est bien partie sur cette démarche et j’espère que ce sera le cas pour les autres fédérations ».

M.M. : « Avez-vous un message à faire passer ? »

JJR : « D’abord, le premier message que je souhaite faire passer est destiné aux acteurs dans le domaine sport : privilégier la formation et la coopération entre les cadres dans différentes hiérarchies (Fédérations, ligues, sections, clubs…) car les conflits récurrents freinent le développement. Ensuite, le second est adressé aux athlètes pour persévérer et continuer à « travailler dur » car il n’y a pas de magie dans le sport. Tout se prépare à l’entrainement. Et pour finir c’est pour les coachs d’assurer la relève en préparant bien les jeunes entre 10 et 15ans car ce sont nos futurs champions… ».

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara237 partages

Peste pulmonaire urbaine : Le bilan s’alourdit 30 décès et 194 cas à suivre de près.

De G à D : Le Ministre de la Santé Pr Andriamanarivo Mamy Lalatiana , le chef de mission du consulat général de Thailande SEM Kriwat Phamorabutra et la représentante de l’association Thai Mada.

Devant l’épidémie de peste   pulmonaire qui sévit dans  notre pays , le chef de mission du consulat général de la Thailande  SEM Kriwat Phamorabutra et l’association Thai Mada  ont  offert  au ministère de  la Santé un lot de médicaments,   cyprofloxacine 500mg  pouvant sauver  la vie de 4000 personnes si on le donne à temps. Il a évoqué  aussi durant cette cérémonie que son pays a traversé la même épreuve, il y a huit  ans  et cela a  entraîné le décès d’une centaine de  personnes.

Peste pulmonaire rurale.  Le ministre de la Santé le Pr  Andriamanarivo Mamy Lalatiana a expliqué que c’est la peste pulmonaire rurale qui sévit maintenant chez nous et que le nombre de décès s’élève actuellement à trente  et les cas de 194 malades doivent être  suivis de près. Il a ajouté que l’action du ministère  est basée surtout sur  la descente au niveau des  fokontany et cela nécessite l’utilisation d’ambulances pour transporter les personnes atteintes  dans des centres médicaux.

Signalons que  la République démocratique du Congo, la Tanzanie et Madagascar sont les seuls pays africains où la peste sévit encore. La question se pose sur la raison pour laquelle  le choléra et la peste ont trouvé un terrain favorable dans un pays  comme le nôtre. Il est nécessaire de faire notre  examen de conscience car notre nation ne connaît pas la guerre civile comme la RDC, mais elle est traversée par des dissensions qui empêchent toute action de progrès.

Responsabilités. Par ailleurs, les habitants du quartier d’Antohomadinika ont pris en mains leurs responsabilités via des actions de nettoyage et d’assainissement dudit quartier. Un geste félicité par le Premier Ministre Olivier Mahafaly qui a effectué une descente sur les lieux hier après-midi. Ce dernier d’affirmer que « le quartier d’Antohomadinika devrait être pris comme modèle du civisme et de la bonne conduite citoyenne à l’échelle nationale ». Le Premier Ministre d’ajouter que « la lutte contre la prolifération de la peste, de la santé publique, est de la responsabilité de tout un chacun et qu’il ne faut toujours pas attendre les actions gouvernementales ».

NARY RAVONJY

L'express de Madagascar195 partages

Normes en textile – Les contrôles s’effectuent à Madagascar

SGS Madagascar dispose d’un laboratoire certifié ISO/CEI 17025. Il évite les tests et les contrôles de qualité coûteux à l’extérieur.

Grands pas. SGS Madagas­car est l’une des sociétés à avoir réalisé des efforts en normalisation de qualité dans le secteur textile. Elle constitue une référence internationale dans l’inspection, le contrôle, l’analyse et la certification dans divers domaines voués à l’exportation. Son laboratoire de contrôle textile, opérationnel depuis 2013, s’est vu certifier ISO/CEI 17025 par SADCAS, un organismed’accréditation, ayant déjà émis près de quatre vint cinq certificats dans dix pays membres de la SADC. Le laboratoire est dit être le premier accrédité par SADCAS, dans le domaine textile et dans tout le pays.La cérémonie officielle de remise du certificat d’hier a été une occasion pour SGS Madagascar d’ouvrir son laboratoire de contrôle textile aux représentants du secteur public, celui du privé et aux parlementaires.« Madagascar constitue un pôle de production incontournable de vêtements pour enfants, par exemple », explique Cédric Catheline, directeur général de SGS Madagascar. « Une panoplie de clientèle internationale exige des normes telles que la résistance au frottement, au lavage, des tissus non allergisants ou encore la non décoloration des tissus, une fois passés au lavage », ajoute-t-il.L’ISO/CEI 17025 établit des exigences générales de compétence de laboratoire. C’est également une norme destinée à être respectée par des laboratoires qui élaborent leur système de management pour la qualité et les activités administratives et techniques.

AccroissementLe laboratoire de SGS Madagascar peut effectuer presque tous les tests mécaniques, suivant différents standards, ainsi que la plupart des tests chimiques, comme les tests d’allergènes. Ces tests ne pouvaient se faire qu’à Maurice auparavant. « De nombreuses sociétés ou entreprises franches en textile possèdent des laboratoires mais pas toujours aux normes requises en exportation », reconnaît Séraphin Razafimahafaly, directeur du bureau des Normes de Madagascar, du ministère du Commerce et de la consommation. Alors que la demande accroît.« De grands groupes, comme Mac Donald, recherchent pas moins de cent mille pièces de vêtements de travail pour ne citer que cet exemple », éclaire Eva Razafimandimby, directeur exécutif du GEFP (Groupement des entreprises franches et partenaires). « Toujours est-il que ce ne sont pas toujours les normes qui empêchent l’accès à certains marchés », précise-t-elle. Le nombre d’entreprises franches s’élève actuellement à cent trente-sept dans le pays, dont la quantité moyenne d’unités exportées est de dix mille. « Un créneau à saisir pour les opérateurs privés afin d’améliorer le rang de la Grande île en Afrique subsaharienne en matière d’exportation, qui vient après Lésotho, Kenya et l’île Maurice », a-t-elle fait savoir.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara187 partages

Ambilobe : Voay novonoina, nahitàna fatin-jaza ny kibony

Trangam-piarahamonina tsy dia fahita na fandre firy no niseho tany amin’ny tanànan’ Ambakirano, Distrikan’ Ambilobe, Faritra Diana, afak’omaly talata tokony tamin’ny roa ora tolakandro. Nisy voay lehibe iray voatondro fa mandripaka biby fiompin’ny mponina manamorona ny reniranon’i Mahavavy iny no voasambotry ny fokonolona. Rehefa novonoina ity voay vavy ngezabe tratra ka norasaina dia nahitana zaza roa tao an-kibony ary atody maromaro, raha ny fampitam-baovao azo avy tamina olom-boafidy iray amin’iny faritra iny. Araka ny nambaran’ity ray aman-drenibe to teny ity hatrany, dia efa fotoana ela ity voay ity no nokarohina, satria mihinana olona rehefa fotoam-pahavaratra ary biby fiompy amin’ny main-tany. Tsy mbola tsy tonga akory ny fotoanan’ny fahavaratra dia efa miakatra ny voay any amin’ny faritra avaratra andrefana. Ary tena loza manambana, mihoatra noho ny pesta aza izany, raha oharina amin’ny zava-misy : miakatra an-tanàna ary mihinana olona. Hatrizay dia biby arovana ny voay ary manana ny hasiny any amin’ny faritra maro. Misy aza ny fomban-tany izay manao fety indray isan-taona mba ho fanomezam-boninahitra ny voay, izay sokajiana ho toy ny Zanahary ho an’ireo mponina mandala izany fomba izany (lac sacré). Ary rehefa mahafaty olona toa izao izany ny voay dia inona no tokony hanasokajiana azy ?

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar178 partages

Danse – « Voambolana - Labdihy » débute à Ilafy

Égayer une scène culturelle opprimée par une pandémie. C’est dans cette optique que le festival de danse contemporaine « Voambolana - Labdihy » se découvre à partir de ce jour.

Deux manifestations artistiques pour le prix d’une, c’est ainsi que se redécouvre cet événement enchanteur en ode à la danse contemporaine qu’est le Festival « Voambolana - Labdihy ». Initié respectivement par deux compagnies de danse émérites, d’un côté la compagnie DihyArivelo pour « Voambolana » et la compagnie Rary pour « Labdihy ». Ces deux festivals ont tenu à joindre leur force et leur créativité pour une promotion plus épanouie de l’art de la danse auprès d’un plus large auditoire.De même, dans l’optique de développer et d‘enrichir les formes chorégraphiques existantes, par le biais de la recherche, où les échanges et le partage binationaux, voire internationaux, priment.Ayant officiellement débuté au début de cette semaine sous la forme d’une résidence de création, regroupant des sommités de la danse contemporaine nationale, entre autres Ariry Andriamoratsiresy, Geraldine Leong, Judith Manantenasoa ou encore Harivola Rakotondrasoa, le festival « Voambolana - Labdihy » ouvre officiellement ses portes du côté de Manjaka Ilafy à partir de ce jour. Là où il promet émerveillement, grâce et poésie à travers la danse, le tout porté par une programmation bien garnie où exposition, spectacles et carnaval seront à découvrir.

Un bol d’air frais Contre vents et marées, loin de la cacophonie du centre ville, où les problématiques autour d’une certaine épidémie font rage, ce savant melting-pot d’inventivité artistique qu’est « Voambolana - Labdihy » promet un bon bol d’air frais au public tout en fédérant tous les férus de danse contemporaine à laisser libre court à leur talent, mais aussi pour contribuer à dynamiser la vie artistique et culturelle d’Ankadikely et Manjaka Ilafy. D’où sont, d’ailleurs, majoritairement originaires les membres de la compagnie DihyArivelo.Sur le slogan « Tout pas de danse peut s’écrire et tout mot peut se traduire en mouvement », le festival propose une approche plus didactique de la pratique de la danse. « Sensibiliser le public à la nécessité de mettre en valeur la diversité par le biais de l’écoute et du respect mutuels à travers la pratique artistique. C’est là l’essence même de ce genre d’événement » souligne Ariry Andriamoratsiresy.Le festival qui s’ouvre également à différentes disciplines artistiques et aux artistes venant de toute autre localité et région, d’ici jusqu’à samedi. Pour aujourd’hui, le festival commence à 10h avec la présentation d’une exposition inédite autour de la danse contemporaine, suivie d’un spectacle de danse et de poésie à 10h 30.Cet après-midi, une porte ouverte pour découvrir des créations inédites, aura lieu  de 14h à 17h. Notamment celles de Rivo Randria­narison, du danseur Andry Te, du Projet Dihy réalisé en solo par Harivola Rakoton­drasoa ainsi que la compagnie Lovatiana qui y présentera la pièce « Voninkazo adaladala ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Révision de la Constitution : Non catégorique du MAPAR

La députée Lanto Rakotomanga dénonce un calcul politique visant à rester au pouvoir par tous les moyens.

Le parti « Miaraka Amin’i Prezidà Andry Rajoelina » (MAPAR) dit non à une éventuelle révision de la Constitution. Les partisans de la Révolution orange restent catégoriques sur la question. « Il est hors de question de cautionner ce projet inopportun et sans intérêt pour le pays ». En marge de la descente sur le terrain menée durant la journée d’hier par les parlementaires MAPAR dans le cadre de la prévention de l’épidémie de peste, la députée du deuxième Arrondissement Lanto Rakotomanga a déclaré : « nous contestons de toutes nos forces toute velléité à changer la Constitution ». Et de dénoncer au passage « un calcul politique et une manœuvre des tenants du régime HVM visant à utiliser tous les moyens possible pour rester au pouvoir ». « A un an de la fin de son mandat et de l’élection présidentielle, le HVM devrait plutôt prioriser le social et promouvoir les actions au développement », a-t-elle soutenu. La députée de Tana II de rappeler que « toutes les forces vives de la Nation, entre autres, les politiciens, les associations et organisations membres de la Société civile, les syndicalistes, ainsi que les simples citoyens sont contre ce projet de révision de la Constitution prévue par le régime HVM ». Lanto Rakotomanga n’a également pas manqué de lancer un appel à l’endroit des tenants du pouvoir afin de trouver des solutions adéquates aux difficultés subies au quotidien par la population et à assumer leurs responsabilités pour sauver les Malgaches face à l’épidémie de peste qui sévit actuellement au pays.

4×4. Pour ce qui est de l’octroi de véhicules 4×4 au profit des députés, l’élue MAPAR de faire savoir que jusqu’ici, les parlementaires « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » n’ont reçu aucune promesse dans ce sens. « Cela reste le cadet de nos soucis… Pour l’heure, nous nous concentrons sur le social de la population et dans la lutte contre l’épidémie de peste », a-t-elle soutenu. Apparemment, les parlementaires MAPAR et ceux du « Tiako i Madagasikara » n’ont pas été approchés par ceux qui sont derrière l’octroi de 4×4 pour les députés. Lors de la rencontre des barons du TIM avec la presse qui s’est déroulée mardi dernier, Maître Hanitra Razafimanantsoa a également assuré « ne pas être au courant de l’existence de ce projet ». La question est donc de savoir si les véhicules 4×4 seront réservés uniquement aux parlementaires pro-HVM. L’on aura certainement la réponse à cette question durant la deuxième session ordinaire qui débutera le 17 octobre prochain. En tout cas, une alliance entre les parlementaires TIM et MAPAR n’est pas à écarter pour contrer un éventuel vote à l’Assemblée nationale.

Présidentielle. En ce qui concerne l’élection présidentielle de 2018, le parti MAPAR est déjà en plein préparatifs. Les descentes sur le terrain se multiplient depuis quelques temps. Et ce, même si pour l’heure, l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina n’a pas encore officialisé sa candidature. Hier, Lanto Rakotomanga a annoncé que « le MAPAR est déjà prêt pour la Présidentielle de 2018 ». « Nous présenterons des candidats à toutes les élections qui se tiendront au pays », a-t-elle réitéré. Et de lancer au passage un appel à l’endroit de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), du Ministère de l’Intérieur et des tenants du régime actuel à faire preuve de transparence dans la préparation et dans l’organisation des scrutins. Et ce, afin d’éviter tout risque de crise postélectorale.

Davis R

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Sambava : Zazavavy 13 taona naolana mpibizina lavanila, bevohoka

Tato ho ato, nanomboka ny vavasaha (fotoam-piotazana lavanila) no mankaty, dia nirongatra izay tsy izy ny fanararaotana ara-nofo mihatra amin’ny zaza tsy ampy taona, ary matetika raha ny tati-baovao azo dia ireo tovovavy kely manodidina ny 11 na 12 taona no tena lasibatra. Zazavavy iray 13 taona (vao afaka CEPE farany teo) no fantatra ankehitriny taorian’ny fizahana nataon’ny mpitsabo fa mitoe-jaza vokatry ny fanolanana nihatra taminy rehefa niala sasatra tany amin’ny nenitoany, tany Ambaliabe Antsirabe-Nord, Distrikan’i Sambava.  Ny alatsinainy teo no tonga tao Sambava tampon-tanàna ity zaza bevohoka, ka gaga ny reniny nahita azy mandoa lava. Noheverina ho voan’ny pesta rakalakely ka nentina namonjy tobim-pitsaboana. Teo vao akona ny reniny fa mitoe-jaza ity zanany. Rehefa nofotorana mafy ity farany dia nivaky ihany, ary nitantara ny zava-nihatra sy nanjo azy, ka nilaza fa notambazana valo alina ariary izy rehefa naolana mpibizina lavanila in’efatra.

Eric Manitrisa

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Nasandratrony-Fianarantsoa II : Une famille princière déshéritée par une décision judiciaire

Une décision judiciaire risque de faire perdre l’héritage d’une famille. Angelo Ratovonony reproche l’injustice de la décision contradictoire publiée récemment par la Cour de cassation statuant sur un terrain de 34ha dit propriété Nasandratrony situé dans la commune rurale de Nasandratrony, district de Fianarantsoa II, appartenant à sa famille. Devant la presse, il affirme que ce terrain a fait l’objet d’une longue bataille juridique depuis plus de huit ans suite à la tentative d’un particulier de s’en emparer. Défendant sa cause, il affirme que sa famille, qui n’est autre que les descendants du Prince Louis Clovis Ratovonony, a toujours obtenu gain de cause face à son antagoniste depuis le tribunal de Première instance en 2010 jusqu’à la Cour suprême. En effet, une ordonnance publiée par la Cour de cassation en 2016 a attribué à la famille Ratovonony le plein droit de propriété de ce terrain. Pourtant, la famille déplore avoir été vexée quand le 15 septembre dernier, une nouvelle ordonnance délivrée par cette même instance judiciaire contredise cette ordonnance de 2016. Une décision contradictoire dont Angelo Ratovonony soupçonne la possibilité des interventions de hautes personnalités pour justifier ces manœuvres judiciaires particulières qui ne visent qu’à écarter sa famille de son héritage qui est bel et bien titré et borné au nom de ses aïeux depuis l’année 1920 sous le numéro « 2178  V » et qu’aucune vente ni cession n’y a été effectuée jusqu’à ce jour.  C’est pourquoi, Angelo Ratovonony souhaite attirer l’attention des autorités compétentes notamment le Pouvoir central sur cette affaire qui pourrait porter atteinte à la valeur traditionnelle betsileo.

T.M.

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Foot – Amical : les Barea écrasent les Crânes de l’Ouganda

La préparation de la nouvelle campagne africaine est sur la bonne voie pour les protégés de Nicolas Dupuis. Les Barea de Madagascar ont effectivement pris le dessus sur les Crânes de l’Ouganda lors du match amical à l’extérieur (2-1).

Une bonne entame. Le premier match de préparation de la Can 2019 a débuté sur une bonne note pour les Barea de Madagascar qui ont remporté le match amical face aux Ougandais hier par 2 buts à 1. Une victoire retentissante pour une équipe nationale qui vise haut et loin d’après le slogan : «En route pour la Can 2019». La tâche ne fut pas aisée pour l’équipe de Nicolas Dupuis car les Ougandais ont tenu à écarter le danger dès la première période. En effet, ils ont ouvert la marque à la 31e minute grâce au but signé par Mizamiru Mutyaba. Les deux formations ont regagné les vestiaires sur ce score.

L’heure de la rispote a sonné à la seconde mi-temps. Carolus a obtenu un penalty qu’il a transformé comme un grand à la 47e minute. L’ homme a ensuite signé le but de la victoire à la 85e minute à la désagréable surprise des Ougandais. Preuve qu’il reste l’un des meilleurs attaquants malgaches et sa nomination pour le trophée des meilleurs joueurs africains 2015 est bien méritée. Il s’agit du 4e succès de Nicolas Dupuis en 4 matchs dont 3 à l’extérieur. Le 2e match amical contre les Comoriens est prévu se dérouler en novembre à Paris. Les billets pour cette seconde sortie seraient déjà en vente à l’heure actuelle.

Au bercail, la 3e journée de la phase 2 de la THB Ligue des champions a égayé le public aussi bien à Mahajanga qu’à Fianarantsoa. Jet Mada et Elgeco Plus se sont séparés sur un macth nul de 1 but partout. Cnaps Sport a quant à elle disposé de l’Ajesaia par 5 buts à 3 tandis que Zanakala Fc s’est incliné sur le score de 2 buts à rien face à FC Top Dom.

Rojo N.

 

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Fitokonan’ny mpianatr’i Barikadimy : Miaramila efatra naratran’ny tora-bato, raikitra ny doro kodiarana

Nilamindamina ny toe-draharaha teny amin’ny oniversiten’i Toamasina, ao Barikadimy, omaly. Izany dia vokatry ny fisamboran’ny mpitandro ny filaminana mitambatra ireo mpianatra 09 mpitarika ny fitokonana, saingy tsy maintsy navotsotra taorian’izay noho baiko nidina. Nandritra izany anefa dia miaramila 04 nanao fitandroana ny filaminana tao Barikabimy no naratran’ny tora-bato, kodiarana maromaro no nodoran’ny mpianatra ary teo koa ny fandoran’izy ireo hazo fanamboaran-trano ao Barikadimy izay saika niteraka fahamaizan’ny “CONACO”. Tao anatin’izay rehetra izay anefa dia nitohy omaly tao amin’ny efitrano malalaky ny faritra atsinanana ny fivoriana, niarahan’ny prezidansan’ny oniversiten’i Toamasina, ireo mpitandro ny filaminana mitambatra, ireo lehiben’ny sampam-pitsarana eto Toamasina, ireo tompon’andraiki-panjakana, ary ireo solontenan’ny mpianatra, nosoloin’ireo filohan’ny fikambanan-drazana isam-paritra eo anivon’ny oniversite. Tamin’izay no nandinihana ny famahana ny olana misy sy ny fandraisana fanapahan-kevitra miaraka mikasika ity fitokonan’ny mpianatr’i Barikadimy ity. Tsy miova ny fitakian’ireo mpianatra dia ny fanomezana vatsim-pianarana sy ny fampitaovana ireo mbola tsy nahazo izany nefa nahavita ny antontan-taratasy ara-dalana sy ara-potoana, ny fizarana amin’izay ny trano natokana ho azy ireo eo anivon’ny oniversiten’i Toamasina. Ho an’ny prezidansy  ny oniversite izay nanazava ny zava-misy, dia handefitra ny onivetsite ka misy manodidina ny 400 amin’ireo mpianatra ambara fa miisa 2.600 tsy nahazo ilay vatsim-pianarana no hahazo izany, saingy mbola mandamina izany izy ireo. Ny trano kosa dia eo amin’ny resaka herinaratra no olana goavana, satria tsy mahazaka ny fitaovana hampiasain’ny mpianatra hahazo trano ny tanjaky ny herinaratra misy. Mbola mila vola am-polony miliara ariary anefa ny fividianana ny fitaovana hanamafisana izany tanjaky ny herinaratra izany, saingy tsy manana an’izany izy ireo ankehitriny. Taorian’ity fihaonana tao amin’ny efitrano malalaky ny faritra atsinanana ity, dia anjaran’ireo filohan’ny fikambanan-drazan’ny mpianatra ny mampita ny vaovao “marina” amin’ny namany. Andraikitry ny mpitandro ny filaminana ny miaro ny fananam-bahoaka sy mametraka filaminana ao Barikadimy. Anjaran’ny fitsarana sy ny solontenam-panjakana ny mampihatra ny lalàna amin’ireo mihoa-pefy rehetra. Ary andraikitry ny oniversite ny manatanteraka ny toky nataony sy manafaingana ny asa anjarany rehetra mba ho tombontsoan’ny mpianatra ao aminy…

Malala Didier

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Epidémie de peste : Les efforts enfin conjugués

La raison a donc bien fini par l’emporter. La polémique que nous dénoncions hier est close, aucun des protagonistes ne voulant jeter de l’huile sur le feu. A présent, il faut se mobiliser pour que cette épidémie soit définitivement jugulée. Les efforts  déployés par le gouvernement  conjugués à ceux de la CUA et de différentes associations politiques ou non ne sont pas de trop pour y arriver.

Epidémie de peste : Les efforts enfin conjugués

Le Premier ministre a fait une descente très médiatisée sur le terrain et ses propos sont sans équivoque. Il a affirmé qu’il ne blâmait en aucun cas la maire d’Antananarivo et qu’au contraire, il fallait travailler de concert pour éradiquer le fléau de la peste. Lalao Ravalomanana, de son côté, a accepté la main tendue et a répété que la CUA et le gouvernement devaient coopérer étroitement. Effectivement, le temps des petites phrases assassines sont maintenant révolues car la population observe avec attention le comportement des uns et des autres. La crainte de cette dernière est réelle et elle a besoin de voir des équipes travaillant d’arrache pied dans les endroits à risque. Certes, le bilan s’est alourdi, mais on peut espérer que les chiffres ne vont pas augmenter dans les jours à venir. Les directives des autorités sanitaires semblent être suivies et si les efforts ne se relâchent pas, on devrait pouvoir contenir l’épidémie ou à tout le moins ne pas la voir s’aggraver. Aujourd’hui, l’attention de tout le monde est focalisée sur ce fléau qui n’a pas été éradiqué à Madagascar.  Cette brusque aggravation de la situation a au moins le mérite de faire taire les querelles partisanes  et de rassembler les énergies pour affronter un péril commun. Les critiques des uns et des autres étaient peut-être fondées, mais il est nécessaire de dépasser  l’indignation pour se concentrer sur l’objectif à atteindre. Chacun pourra tirer bénéfice du résultat de ces efforts menés en commun car la population lui saura gré.

Patrice RABE

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Travail au Koweït : Un présumé trafiquant d’êtres humains arreté

Arrêté lundi à son domicile à Ambohipo, un présumé trafiquant d’êtres- humains a été déféré au Parquet du tribunal Anosy hier. Il est poursuivi pour tentative d’exportation illicite de femmes pour travailler au Koweït. Acte prohibé par le gouvernement tant que ce pays figure dans la liste des pays arabes en mauvaise posture vis-à-vis du respect des droits de l’homme. Les limiers du service des enquêtes spécialisées en matière de fraude documentaire de la police nationale ont pu mettre la main sur cet homme suite au renseignement fourni par une personne de bonne volonté. La perquisition de son  domicile à Ambohipo a permis de découvrir deux jeunes filles, 11 passeports, de faux documents et 22 cachets administratifs (commune, district, Tribunal … ). L’enquête a révélé que le présumé passeur  fait venir des clients d’Andapa. Il les héberge chez lui pendant qu’il prépare leurs papiers. C’est pourquoi, il se sert de ces faux cachets pour faciliter la confection des papiers administratifs (acte de naissance… ) pour l’obtention de passeport et de visa. En contrepartie de son service, il réclame 800 000 ariary ou 4 000 000 fmg à chaque candidate. Ce n’est pas la première fois qu’on entend ce genre de pratique mais le problème est de constater que cela continue toujours malgré l’arrestation des récalcitrants à son interdiction.

T.M.

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Ambatondrazaka : Kamiô nitondra mpandevina nivadika, olona iray maty, 26 naratra mafy

Nandriaka indray rà tamin’iny lalam-pirenena faha-44 iny omaly hariva. Fiarabe iray, avy nitondra mpandevina no niharan-doza teo amin’ny 10 kilaometatra tsy hiditra ny tanan’Ambatondrazaka. Raha ny fampitam-baovao azo dia olona iray no  maty tsy tra-drano. Mpandeha 26 isa kosa no naratra mafy, ary nentina notsaboina haingana tao amin’ny hôpitaliben’Ambatondrazaka. Tokony ho tamin’ny efatra ora hariva teo no niseho ny loza, raha ny fanazavàna azo. Avy nandeha tany amin’izany tanana antsoina hoe Antanimena, Ambohiboatavo, ireto fianakaviana ireto ary handeha hody any Bejofo.  Nony hiditra ny renivohitr’Alaotra io anefa no niseho tampoka ny loza. Nambaran’ny mpamily, izay isan’ireo naratra ihany koa, fa tsy namaly intsony ny familiana. Izany hoe tsy nety navily hihazo ny lalana intsony ilay fiara. Hany heriny dia ny nampiasa hisatra. Noho ny vesatry ny fiara anefa dia tsy nahatana azy izany ary nivoaka ny lalana sy nivadika ilay fiarabe. Raha ny omaly hariva fotsiny dia efa fenon’ireto olona naratra mafy vokatry ny lozam-pifamoivoizana ireto ny fandrian’ny hôpitaly. Misy amin’ireo naratra ireto no tena voa mafy : vaky loha, tapa-tanana, tapa-tongotra. Efa tonga teny an-toerana nijery ifotony ny zava-nisy moa ireo tompon’andraikitry ny filaminana any an-toerana, ary efa nanokatra ny fanadihadiana mahakasika ity loza ity.

m.L / Janus

Madagascar Tribune71 partages

Diaspora et transferts : Quelques données compilées

Interpellé par une réflexion qui énonçait de manière péremptoire : « De toutes façons, la Gasypora ne fait rien pour Madagascar, n’a jamais rien fait et ne fera jamais rien », je me suis commis à ce petit exercice de compilation de données issues des bases statistiques de la Banque Mondiale et du FMI.

Toutes informations statistiques brutes à prendre telles quelles avec leur « vérité » statistique que tout un chacun pourra relativiser ou projeter… Mais cela donne des grandes lignes intéressantes :

 Population estimée de la Diaspora de Madagascar : 166 886 de migrants malgaches dans le monde (en France : 119 837) ; migrants = nés étrangers hors du pays d’accueil. Montant des IDE (Investissement Directs de l’Etranger) à Madagascar : 537 M$ Montant de l’Aide Publique au développement vers Madagascar : 640 M$ Montant des transferts de la diaspora malgache : 427 M$ (dont Montant des transferts de la diaspora de France : 373 M$) Montant Moyen de transfert par individu diasporique malgache habitant en France : 3 120 $

En synthèse, deux réflexions immédiates :

Contrairement à l’idée émise, l’individu diasporique malgache n’est pas moins solidaire vis-à-vis de son pays d’origine que l’émigré du Sahel ou des Comores, Le montant des transferts de la diaspora est à la hauteur de 79% du montant des IDE 66% du montant de l’Aide Publique au Développement 30% du montant du Budget de l’Etat malgache (1,41 MM $)

Et certains se demandent encore « mais pourquoi le gouvernement va-t-il dépenser de l’argent pour organiser un Forum de la Diaspora ? ». En dehors du fait qu’il s’agit avant tout d’identité et de construction d’une Nation avec tous ses enfants, peut être que l’argument économique les ramènera à un peu de raison.

Le fichier Excel détaillé, ci après : Analyse des flux de transferts par groupes diasporiques (France) COURTE

les liens de référence :

http://databank.worldbank.org/data/Views/Reports/ReportWidgetCustom.aspx?Report_Name=CountryProfileId=b450fd57tbar=ydd=yinf=nzm=ncountry=MDG

http://www.worldbank.org/en/topic/migrationremittancesdiasporaissues/brief/migration-remittances-data

Par Patrick Rakotomalala (Lalatiana PitchBoule)

04 Octobre 2017

Midi Madagasikara61 partages

Madagascar -Canada : Les impacts des projets miniers discutés

L’Ambassadeur de Canada à Madagascar, SEMme Sandra Mc Cardell rencontrant le ministre en charge des Mines, Zafilahy Ying Vah.

Le Canada fait partie des grands pays miniers et dispose de nombreuses expertises dans le domaine du secteur extractif. Les impacts de la mise en œuvre des projets miniers sur l’environnement ainsi que les retombées économiques pour la population locale affectée ont été discutés lors de la rencontre entre le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah et l’Ambassadeur de Canada à Madagascar, Sandra Mc Cardell hier dans ses locaux. « Le cas du projet Ambatovy a été évoqué étant donné que le Canada y a investi plus de 1 milliards USD via Sheritt. C’est l’un des plus grands pourvoyeurs de recettes d’exportation à Madagascar. Il paie près de 40 taxes et redevances à l’Etat et approvisionne près de 16 000 tonnes de fruits et légumes par an auprès des paysans. Ambatovy dépense également plus de 1 million USD par jour pour ses achats de biens et services. En outre, DNI Metals est aussi une société canadienne qui investit à Brickaville. Elle est un partenaire d’un exploitant minier, Mme Mamy Estelle, pour explorer pour le moment le graphite. La loi minière prévoit de créer un partenariat ou de céder son permis », a expliqué le ministre de tutelle. Il a rajouté que cette compagnie n’exploite pas encore du graphite et utilise des engins pour la construction routière. De son côté, l’Ambassadeur canadien a réitéré que le Canada renforcera ses engagements pour le développement de Madagascar dans plusieurs secteurs, à part le secteur minier.

Navalona R.  

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Maevatanana : Kamiao voasakan-dalana, voatifitra ny mpamily

Dahalo manodidina ny 20 lahy any ho any, nitondra basy, no nanafika fiarabe iray tao Bekabaro, ao amin’ny kaominina Marokoro, any amin’iny distrikan’i Maevatanana iny, ny voalohan’ny herinandro teo. Vokany, voatifitra ny mpamily saingy mbola afa-nitsoaka. Vola manodidina ny telo hetsy ariary eo kosa no latsaka ary lasan’ireo mpanakan-dalana. Tokony ho tamin’ny telo ora tolakandro teo no nisehoan’ity fanakanan-dalana ity, raha ny fampitam-baovao azo. Kamiô mpitatitra mpiantsena, handeha hihazo an’i Marokoro ity lasibatry ny fanafihana ity. Araka ny fanazavàna azo dia efa nametrahan’ireto tontakely sakana ny lalana. Afa-nidify izany ihany anefa ilay fiarabe, ka tsy nisalasala intsony ireto mpanafika nitifitra avy hatrany. Nandalo teo amin’ny lohan’ny mpamily ny bala saingy mbola afaka namily ny fiara ary tafatsoaka ilay vela-pandrika ilay fiara nentiny. Io vola voalaza etsy ambony io no tao anaty kitapo ka latsaka nandritra ny fitsoahana, ary dia lasan’ireo olon-dratsy. Nampandrenesina avy hatrany moa ireo zandary taorian’izay. Ireto farany kosa avy hatrany dia nilatsaka teny an-toerana nanao savahao ny manodidina, hikarohana ireo olon-dratsy. Fa ny alin’io fanafihana io, dia fantatra fa nisy taxi-brousse maromaro voatora-bato, raha niala kely an’Ambondromamy, ka nihazo ny lalana mianavaratra iny. Noho izy ireo nanao lahara-manjoy anefa dia afaka tamin’izany fikasàna hanakan-dalana izany ihany. Tsy nisy araka izany ny voaroba tamin’izy ireo. Tsy nisy ihany koa ny aina nafoy na ny naratra. Ny fiara sasantsany, araka ny fampitam-baovao azo, no nahitàna fahasimbana kely vokatry ny tora-bato.

m.L

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Anjoma Ramaratinina : Mpivavaka namonjy alim-bavavaka, notifirin’ny dahalo

Asa aloha na sotasota na noheverin’ireo dahalo ho fokonolona mampandry fahalemana no nifanena taminy fa avy hatrany dia tifitra vary raraka no nasetriny tamin’ireo andian’olona nifanena taminy. Efa alina rahateo ny andro ka tsy nifankahitana loatra ny lalana. Andian’olona avy namonjy alim-bavavaka ireto nifanena tampoka tamin’ny dahalo ireto. Tao amin’ny fokontany Morafeno, kaominina Anjoma Ramaritinina, no nitrangan’izany ny faran’ny herinanandro lasa teo. Raim-pianakaviana iray no naratra voan’ny bala teo amin’ny tongony. Araka ny loharanom-baovao, efa ren’ny fokonolona ihany ny fandalovan’ireo dahalo ireo ka nisy tamin’ireo vatan-dehilahy no nanao vela-pandrika. Dahalo iray no taraiky ka nifandrimbonan’ny ampahan’ny fokonolona. Voakapan’ny famaky ity farany ka  torana sy niakarapoka ary latsaka hatramin’ny basy teny an-tanany. Ny hamonjy ity namany no nahamaika ireo dahalo ary nitondra azy nandositra. Ilay basy kosa azon’ny fokonolona ary nomena ny mpitandro filaminana. Nisy tamin’ireo fokonolona no efa nandray ny laharan’ny basy, marihina fa basy mehery vaika izy io, ireny misy vavany roa ireny. Araka ny fantatra mantsy dia toa efa misy tompon’andraikitra mitady haka an’io basy io, izay lavin’ny fokonolona tanteraka. Ahian’ny fokonolona mantsy fa olona eo an-tanana ihany no mampiasa azy io, ampiasainy amin’ny ratsy fa tsy mba natao hiadivana amin’ny asan-dahalo.

Andry N.

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Football : Victoire des Barea par 2 buts à 1 sur un doublé de Carolus

Encourageant. Les Barea de Madagascar se sont imposés face aux Cranes d’Ouganda, hier, au Stade KCC de Kampala sur le score de 2 buts à 1. Une victoire ô combien importante pour les protégés de Nicolas Dupuis dans le cadre de leur préparation pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019 au Cameroun. Carolus Andriamahitsinoro a réalisé un très beau doublé durant cette rencontre. Pourtant, les Ougandais ont imposé leur jeu lors de la première période. A la 31 mn du jeu, Mizamiru Mutyaba ouvre le score. Les hôtes mènent par 1 but à 0 à la pause. De retour des vestiaires, les joueurs malgaches sont passés à la vitesse supérieure. 2 minutes après la reprise, Carolus égalise le score sur un pénalty. A la 85e mn, il signe le doublé et propulse son équipe à la victoire. Depuis la prise en main par Nicolas Dupuis, les Barea ont réalisé un sans faute avec 4 victoires dont 3 à l’extérieur. Le prochain match amical est prévu au mois de novembre contre les Comores en France.

T.H

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Peste urbaine : Les taxis-brousse, désinfectés, les taxi-be le sont beaucoup moins

A la gare routière d’Ambodivona. Photo Nary Ravonjy.

Les opérations de désinfection des gares routières, des aires de stationnement et des taxis-brousse ont été renforcées depuis trois jours.

La présence sur le terrain, notamment dans les gares routières, des équipes de désinfection et des personnels de santé, réconforte les passagers et usagers qui fréquentent ces lieux. Lesquels souhaitent voir cette initiative appliquée également au transport en commun urbain. En effet, si les taxis-brousse sont désinfectés au départ comme à l’arrivée, les taxi-be qui enregistrent un taux de fréquentation beaucoup plus élevé, sont beaucoup moins concernés par les opérations de désinfection. Du moins, pas dans le cadre des mesures exceptionnelles prises récemment, avec la survenue de l’épidémie de peste. Il est vrai, les taxi-be doivent être  régulièrement aspergés de produits désinfectants, condition incluse dans le cahier des charges des taxi-be. Cependant, les usagers estiment qu’une opération de désinfection exceptionnelle et généralisée des taxi-be permettrait de limiter les risques de transmission de la maladie, tout comme elle rassurerait les usagers.

Soupçons ! Dans la mesure où chaque taxi-be est fréquenté par une centaine de personnes par jour, en moyenne, la possibilité de transmission de maladies comme la peste pulmonaire actuellement dans la ville d’Antananarivo, tourmente les usagers. « On ne  sait jamais. Il est difficile de savoir si une personne atteinte de la peste se trouve, ou se trouvait à bord. On a peur d’être contaminé, mais on est obligé de prendre les taxi-be parce qu’on n’a pas d’autres solutions. Les taxis sont trop chers », entend-on dans les taxi-be. D’autres se confient : « Je n’ose pas tousser en public et encore moins quand je suis à bord d’un taxi-be, de peur que les gens ne me soupçonnent d’être atteinte de la peste. J’ai tout aussi peur quand j’entends une personne tousser dans le taxi-be. On ne sait jamais ! », affirme cette passagère à bord d’un taxi-be reliant Mandroseza et Ilafy. Visiblement, la psychose est toujours présente.

 Techniquement infaisable. Les transporteurs, de leur côté, estiment que des opérations journalières de désinfection ne sont pas techniquement faisables dans la mesure où il faut laisser le temps au produit désinfectant d’agir et attendre que l’odeur de celui-ci s’atténue, avant de pouvoir accueillir des passagers. Ce qui nécessite au moins une journée qui équivaut à une journée de travail perdue, synonyme de manque à gagner. En outre, certains transporteurs estiment que le risque n’est pas totalement écarté même en désinfectant les véhicules plus souvent. « Le risque de contamination est beaucoup plus élevé entre passagers, lorsqu’il y a une personne malade dans le véhicule, comme c’était le cas pour la première victime de la peste qui a rejoint Toamasina en taxi-brousse, décédé le 28 août », soutient un propriétaire de taxi-be à qui la question a été posée. « Si opération de désinfection il devrait y avoir, le mieux que l’on puisse faire est de désinfecter plus souvent que d’habitude, exceptionnellement », ajoute-t-il. Pour l’instant, les taxi-be restent toujours aussi fréquentés dès l’aube jusqu’en début de soirée. Sans aucun autre moyen de locomotion, les passagers continuent à prendre le taxi-be. En espérant qu’il n’y aura pas de porteur de la peste à bord !

Hanitra R.

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Mananjary : Nidoboka am-ponja Raleva, mpikamban’ny « société civile »

Omaly no natolotra ny fampanoavana izy noho ny vesatra izay tsy fantatra mazava ary nidoboka am-ponja. Raleva, raha hiverenana kely dia mpikamban’ny firaisamonim-pirenena « Justice et Paix » ary nanara-maso akaiky ny fisian’ny fitrandrahana volamena tsy ara-dalàna ao Vohilava sy Ambaladara, ao amin’ny faritra Vatovavy Fitovinany. Efa tamin’ny volana oktobra 2016 no nisintona ny lakolosy fanairana ny firaisamonim-pirenena maro momba ny fisian’ny fitrandrahana volamena ataon’ny Sinoa ao amin’ny toerana voalaza. Ankoatra ny fahasimban’ny tontolo iainana vokatr’izany mantsy, dia notsipihan’ny firaisamonim-pirenena koa  fa atahorana hitondra voka-dratsy ho an’ny fahasalaman’ny mponina manodidina io fitrandrahana io, noho ny fikirakirana merkiora ataon’ireo Sinoa. Tonga tany amin’ny fitondrana tokoa ny hafatra ary nisy ny fandraisana andraikitra natao dia ny fanajanonana avy hatrany ilay fitrandrahana. Indrisy anefa fa tsy naharitra ela izany, satria na dia teo aza ny fandraràna ilay orinasa voakasika dia niverina tao an-toerana indray izy ary nanohy ny firandrahana volamena. Izany dia volana vitsivitsy monja taty aorian’ny fanesorana azy teo an-toerana. Nanomboka ny volana septambra teo indray no niverina nanisy resaka ny firaisamonim-pirenena ary isan’ny nitsangana Raleva, izay nitady ny taratasim-panjakana misy ny fahazoan-dàlana ho an’ilay orinasa sinoa. Tsy ela ny valin-kafatra, satria ny alin’iny ihany izy dia nisy naka tao an-tranony ary nentina tany amin’ny toerana tsy fantatra. Dimy andro izy no notazomina ary omaly no natolotra ny fampanoavana, ary dia nidoboka am-ponja avy hatrany, araka ny voalaza tetsy ambony. Tsy izy ihany, raha araka ny fanazavan’ny firaisamonim-pirenena, no tratran’ny ramatahora fa mbola misy olona hafa maromaro. Manameloka ny fisamborana izy ireo ary mangataka ny hamoahana tsy misy hataka andro an-dRaleva mba hahafahany manohy ny fiarovana ny zon’olombelona. Endrika ratsy ho an’ny tany demokratika ny fanagadràna ny mpanara-maso ny tsy mety, indrindra koa mpikamban’ny firaisamonim-pirenena. Lasa misesy anefa izany tao anatin’ny taona vitsivitsy. Raha tsy hilaza afa-tsy ny raharaha Clovis Razafimalala, farany teo.

D.R

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Andriantsizehena Benja Urbain : Subvention spéciale pour l’éradication de la peste

L’épidémie de peste ne laisse pas tout un chacun indifférent. Ainsi, le député de Madagascar, élu à Manakara, Andriantsizehena Benja Urbain, dit Bebin, propose la mise en place d’une subvention spéciale pour l’éradication de la peste. Ce parlementaire pense, par ailleurs, qu’il faudrait laisser de côté les querelles politiques mais plutôt former un bloc pour lutter contre cette maladie contagieuse. Pour cet élu, tout le monde est responsable que ce soit le pouvoir central ou le simple citoyen. Le problème a-t-il dit, « comment distribuer gratuitement les médicaments ou à défaut les vendre à un prix raisonnable ». Sur ce point, il compte notamment sur l’aide des bailleurs de fonds.

Recueillis par Dominique R.

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Enseignement supérieur : Un corps de métier en manque de reconnaissance

Chaque 5 octobre est célébrée la Journée mondiale des enseignants. Madagascar la célèbre également, mais compte tenu de la période pesteuse, l’évènement est remis à une date ultérieure. Une conférence de presse s’est néanmoins tenue à cet effet dans les locaux de la Coalition nationale malgache pour l’Education pour tous (CONAMEPT).

Ingratitude. L’occasion de tirer la sonnette d’alarme quant à la précarité des conditions de travail des enseignants et le manque de reconnaissance, voire l’ingratitude dont ils souffrent au niveau de la société. « Ingratitude qui puiserait son origine dans la représentation que se fait la société du statut des enseignants, une représentation qui se façonne depuis l’enfance via l’éducation que les enfants reçoivent de leurs parents. Pourtant des conditions de travail favorables pour les enfants ne peuvent qu’influer positivement sur la qualité de l’éducation qu’ils prodiguent. L’éducation qui est un socle et un moteur transversal de développement indéniable», selon les dires d’Huguette Rakotoarivony, Coordonnatrice nationale de CONAMEPT et Mr Rakotondrainibe Besa, Porte-parole des syndicats des enseignants.

Doléance et plaidoyer. Dans le but d’apporter sa contribution à la valorisation du métier des enseignants, la CONAMEPT est actuellement en train d’élaborer le second cahier de doléance 2017 des enseignants. Un cahier qui a pu être élaboré grâce à la collecte et à l’écoute active des voix des enseignants régionaux ; et avec l’appui de la Campagne mondiale de l’Education. Cette doléance sera le fer de lance d’un plaidoyer au niveau régional, national et international. Le but en est, selon la coalition d’inciter l’engagement et la contribution de tous à la valorisation du métier des enseignants et de leurs conditions de travail. Toujours dans cette optique, la première semaine régionale des enseignants à Madagascar est actuellement en gestation. Cette semaine inédite sera axée sur le thème : « Collaborez citoyens, enseignants, société civile et ministères pour une influence notable dans la mise en œuvre du PSE à Madagascar. ». Nous en reparlerons.

Luz R.R

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Sécurité alimentaire au sein de la COI : Une réunion ministérielle se tiendra à Madagascar en mars 2018

Les ministres de la Commission de l’Océan Indien en conseil extraordinaire

Madagascar a participé au conseil extraordinaire des ministres de la COI (Commission de l’Océan Indien) les 2 et 3 Octobre derniers à Maurice. A l’issue, il a été décidé que l’Union Européenne obtienne le statut d’observateur au sein de l’organisation ; l’UE étant « le premier partenaire technique et financier de l’organisation ». La grande union rejoint ainsi la Chine, l’Ordre de Malte et l’Organisation Internationale de la Francophonie. Par ailleurs, les réunions se sont focalisées également sur la question sécuritaire. D’après les membres du Conseil, présidé par Vishnu Lutchmeenaraidoo – ministre mauricien des Affaires Etrangères – il faut mettre en relief « l’importance d’agir collectivement, au sein de la COI, en faveur de la sécurité sous toutes ses formes ». Pour ce faire, une réunion ministérielle du Conseil sera prévue en janvier 2018. Notons au passage que Madagascar accueillera également une réunion ministérielle sur la sécurité alimentaire en mars 2018.

De commission à communauté. Les ministres ont aussi insisté sur le renforcement des liens entre les pays membres. Aussi, les participants sont-ils tous tombés d’accord sur l’adoption du caractère « communautaire » de la COI. « Cela confirme la volonté des Etats de renforcer son rôle et ses réalisations sur le terrain », précise le communiqué y afférent. Et Didier Robert, président du Conseil  régional de la Réunion, Henry Rabary-Njaka, ministre des Affaires Etrangères de Madagascar et Etienne Sinatambou, ministre mauricien de la Sécurité Sociale et de l’Environnement, d’ajouter respectivement qu’il faut « améliorer significativement la connectivité aérienne et maritime, dans une vraie logique partenariale », que « la symbolique du changement d’appellation de la COI marque notre ambition commune » et qu’il faut « amplifier l’action de la COI pour un décloisonnement des marchés entre les Etats membres et pour une meilleure complémentarité de ceux-ci ».

Recueillis par Aina Bovel

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Cristelle Ramaroson : « Réalisation du PND par la promotion du travail décent »

Mme Cristelle Ramaroson

Le Ministère en charge du Travail prépare la célébration de la Journée Mondiale du travail Décent qui sera concrétisée par une conférence débat entre les entités concernées et une porte ouverte dans le cadre de la « Sensibilisation, mobilisation pour la Promotion du Travail Décent ». A ce propos, Cristelle Ramaroson, directrice de la Promotion du Travail Décent au sein du ministère de la Fonction Publique, nous accorde une interview.

Midi : Qu’est-ce qu’on entend par travail décent ?

CR : « Le travail décent conduit à l’accès à un travail productif et à une rémunération convenable, un lieu de travail sécurisé et la protection sociale pour toute la population, des circonstances favorables de développement personnel et d’insertion sociale, la liberté de s’exprimer, de revendiquer, de s’organiser et de participer aux circonstances importantes de leurs existences, et l’égalité des chances et de traitement pour tous, hommes et femmes. »

Midi : Quel est le rôle de l’Etat dans tout cela ?

CR : « Le ministère de la Fonction Publique – de la Réforme de l’Administration – du Travail et des Lois Sociales participe au développement économique et à la réduction de la pauvreté par la réalisation du Plan National pour le Développement « Croissance inclusive et ancrage territorial du développement » et également de la mise en œuvre, le suivi et l’application de la Politique Générale de l’Etat (PGE). La clé principale de la croissance économique réside dans le développement durable par la création d’emploi et la promotion du travail décent et surtout pour l’atteinte de l’ODD8 relative à la promotion de l’emploi décent pour tous. L’Organisation Internationale du Travail (OIT), identifie quatre objectifs stratégiques  dont les quatre piliers du Travail Décent : promouvoir et mettre en œuvre les normes et principes des droits fondamentaux au travail dont (PDFT), accroitre les possibilités pour obtenir un emploi et un revenu décents, accroitre l’étendue et l’efficacité de la protection sociale pour tous et renforcer le tripartisme et le dialogue social. Le Gouvernement Malagasy ; les organisations des Employeurs et des Travailleurs  par la signature du Programme Pays pour le Travail Décent 2015-2019 joignent leurs  engagements et leurs efforts  dans l’optique parallèle d’une croissance économique et du développement social. »

Midi : Et le rôle de la direction du travail décent ?

CR : « Sous l’autorité de la Direction Générale du Travail et des Lois Sociales, la direction de la Promotion du Travail Décent est chargée principalement d’assurer la coordination de la mise en œuvre du Programme Pays pour le Travail Décent 2015-2019, par des suivis et évaluations comme étant le Secrétariat technique du Comité de Pilotage du Programme Pays pour le Travail Décent ; et d’intensifier les actions relatives à l’amélioration des conditions  fondamentales des travailleurs vulnérables. Je rappelle que le Programme Pays pour le Travail Décent (PPTD) 2015-2019  décline deux priorités dont favoriser l’accès des groupes vulnérables à l’emploi pour le renforcement de leur employabilité et par la dynamisation des secteurs générateurs d’emploi et améliorer la productivité du travail par la promotion du Dialogue Social. Le PPTD 2015-2019 ; un outil visant à orienter les entités responsables et partenaires sociaux, comporte de nombreuses activités découlant de ces deux priorités. Le constat approximatif  de la réalisation des activités se résume à 34.8% totalement réalisées ; 23.2% en cours de finalisation. Il reste  l’accomplissement des 42%. »

Propos recueillis par R. Eugène

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Festival Avy Letchis : La quatrième édition du 5 au 12 novembre

Une journée touristique, des animations culturelles et sportives et des expositions seront au programme de la quatrième édition du Festival Avy Letchis. Organisé par EFOI et ARENAMADA, cette manifestation de huit jours mettra en vedette le « roi des fruits tropicaux » et sera une plateforme d’échanges de grande envergure, alliant habillement, simplicité et technologie. Des échanges commerciaux, socioculturels, des retombées économiques et touristiques sont également escomptés par les organisateurs. D’après Eliane Andrianjatovo, coordinatrice d’EFOI et initiatrice du Festival Avy Letchis, cet événement bénéficie d’une excellente notoriété auprès d’un large public, encore plus nombreux et d’horizons divers durant la campagne de letchis, qui bat son plein au mois de décembre. En effet, la production de letchis est surtout concentrée dans la région Atsinanana. Avec une production d’environ 100.000 tonnes, cette région exporte 20.000 tonnes vers l’Europe, ce qui représente 70% du marché européen.

Antsa R.

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BFV-Société Générale : Un résultat net de 35 milliards ariary

Bruno Massez (à gauche) le PDG de la BFV-SG, lors de la présentation des résultats financiers intermédiaires de la banque, hier à Antaninarenina

Selon l’enquête de satisfaction clients IPSOS, la BFV – SG  est la première banque recommandée  en clientèle entreprise. Une performance qui se traduit par les chiffres puisque la BFV-SG vient d’enregistrer au premier semestre 2017, un résultat net de 35 milliards ariary.  Elle affiche, ainsi, une augmentation de 5 milliards ariary, par rapport à la même période en 2015. « Cette progression des chiffres résulte d’une dynamisation des revenus, notamment à travers la hausse des encours de crédit de 13% et des dépôts de 15%, mais aussi de la maîtrise de ses charges , ce qui assure à la banque une solidité financière, lui permettant d’investir  dans l’amélioration de ses services », a expliqué Bruno Massez, PDG de la BFV- SG, lors d’une conférence de  presse.

Une occasion pour le staff dirigeant de la banque de jouer la transparence en présentant ses résultats financiers intermédiaires. Des résultats qui prouvent la performance de la banque malgré un environnement économique contrasté, et qui ont été obtenus grâce à des efforts particuliers de l’ensemble de l’équipe. Pour ne citer, entre autres que la mise en place de dispositifs d’amélioration pour accompagner ses clients dans les meilleures conditions. Ainsi, la BFV-SG a procédé à la montée en version de son logiciel bancaire pour mieux satisfaire ses clients. Le site Web a également fait l’objet d’un lifting pour mieux s’adapter aux besoins des clients. « En misant sur une stratégie axée sur la satisfaction clients et la qualité des services, la BFV-SG a vu ainsi le nombre de ses clients augmenter de 7% en un semestre avec 210.000 clients actifs en fin juin 2017 ». Des clients qui peuvent compter  sur la solidité financière de la banque qui appartient au groupe  Société Générale lequel a créé une ligne mondiale Trade Finance pour mieux appuyer ses opérations internationales.

R.Edmond.

Madaplus.info23 partages

Madagascar gagne son match amical face à l’Ouganda 2 buts à 1

Dans le cadre des préparatifs pour la CAN 2019, La Fédération Malgache et la fédération ougandaise de Foot-ball ont organisé un match amical entre les deux sélections.
Ce match fait suite à une invitation de la fédération ougandaise. La mission des Barea est de représenter pour la première fois dans l’histoire Madagascar dans cette grande compétition continentale. La bande à Faneva Ima a su s’imposer à Kampala hier. Carolus a offert un doublé à la sélection Malgache. Pour la première fois, Lalaina Nomenjanahary dit Bolida, a fait parti du voyage. D’autres Matchs amicaux sont encore à suivre pour que les protégés de Nicolas Dupuis puissent enfin jouer dans la cours des grands.
Midi Madagasikara23 partages

SGS Madagascar : Un laboratoire textile accrédité ISO/CEI 17025 : 2015

Le ministre du Commerce et de la Consommation, Chabani Nourdine a remis le certificat ISO/CEI 17025 au DG de SGS Madagascar Cédric Catheline

Le secteur textile malgache renforce sa renommée internationale. Grâce au laboratoire de SGS Madagascar, les produits du textile malgache sont assurés d’être aux normes internationales en vigueur.

Le laboratoire de SGS Madagascar vient d’être accrédité selon le référentiel ISO/CEI 17025 : 2015. La remise officielle du certificat a eu lieu, hier dans les locaux de la SGS en présence du ministre du Commerce et de la Consommation, Chabani Nourdine.

Assurance qualité. Cette certification constitue en tout cas, une assurance qualité de plus pour le secteur textile malgache. En effet, le laboratoire de la SGS,  qui est opérationnel depuis 2013, a pour vocation d’optimiser la qualité des produits textiles. Il est doté d’équipements de pointe destinés à offrir des essais physiques ou chimiques. Ces divers services portent sur une large gamme de produits et répondent aux besoins d’une industrie malgache de textile en pleine expansion. Cette certification est délivrée par la SADCAS ou  Southern African Development Community Accreditation Service, un organisme d’accréditation qui a émis près de 85 certificats d’accréditation dans 10 pays membres de SADC. Une accréditation qui démontre que la SGS répond aux exigences normatives les plus élevées, « Parce que la confiance est primordiale dans nos activités, nous avons choisi de faire appel à des institutions indépendantes pour garantir la qualité et l’intégrité de nos services ». a notamment déclaré Cédric Catheline, Directeur Général de SGS Madagascar.

Prestation de qualité. Le ministre  du Commerce et de la Consommation Chabani Nourdine a, pour sa part félicité la SGS pour cette initiative qui est conforme à la  politique  poursuivie pas son département. En l’occurrence, l’amélioration de la qualité des produits d’exportation. Ainsi, le laboratoire de SGS Madagascar SARL devient le premier laboratoire accrédité par SADCAS à la fois dans le domaine textile et à Madagascar. Cette démarche s’inscrit dans un effort de la société de s’adapter parfaitement aux besoins du secteur textile en offrant des prestations de qualité à tous les stades de la production de la chaine textile, tout en adhérant au principe de l’amélioration continue des performances actuelles des industriels malgaches.

R.Edmond.

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Lalatiana au Palais des sports : Reporté à une date ultérieure

Les fans de Lalatiana devront prendre leur mal en patience ! La date du 8 octobre n’a finalement pas été maintenue pour raison de peste. « Nous n’avons d’autres choix que de nous soumettre à la loi. Autrement dit, nous avons décidé de reporter le concert de Lalatiana à une date ultérieure que nous vous communiquerons prochainement. Nous attendons une confirmation des responsables de Tafita. Nous tenons cependant à préciser que les tickets vendus sont encore disponibles ou échangés à leur prix de vente », affirme Hery Randriamampianina de mi-ritsoka production. L’interdiction de manifester n’a effectivement pas toujours été levée. Le Préfet a clairement fait comprendre qu’aucune manifestation publique n’est tolérée. En attendant, les fans de Lalatiana devront donc prendre leur mal en patience.Mahetsaka

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Facto Saatchi & Saatchi : « Le marché de la publicité s’est fortement développé »,

(De G. à Dr.) David Alexandre Calmel, le directeur de la création sortant et Xavier Fischer, son successeur. (Photo : Yvon Ram)

Selon Xavier Fischer, le nouveau directeur de la création

Son rôle est de créer un lien entre les consommateurs et les annonceurs qui sont ses clients.

Après avoir dirigé pendant six ans l’équipe créative au sein de l’agence Facto Saatchi Saatchi Madagascar, élue pour la 3e fois consécutive meilleure agence créative, David Alexandre Calmel, qui plus est le directeur général adjoint va quitter Madagascar pour s’installer au Canada. Son successeur est Xavier Fischer qui connaît bien la Grande île car il a été déjà directeur de la création de l’agence durant la période 2003-2008. « Depuis ce temps, le marché de la publicité s’est fortement développé. Il y a des choses qui redémarrent au niveau économique », a-t-il confié lors d’une soirée à l’occasion de ce changement de direction de l’agence Facto Saatchi Saatchi qui s’est tenue avant-hier à La Plantation à Ankorondrano.

Cultures. « Ma priorité est d’être à l’écoute des clients et des consommateurs à Madagascar tout en ayant un regard plus large et plus diversifié au niveau économique, social et surtout culturel. J’ai l’intention de creuser l’art et la culture ainsi que les valeurs malgaches. En effet, on s’adresse aux Malgaches et non pas aux Chinois ni aux Européens. Leurs cultures ne sont pas les mêmes », a-t-il précisé. Par ailleurs, ce nouveau directeur de la création de l’agence Facto Saatchi Saatchi a souligné que son rôle est de créer un lien entre les consommateurs et les annonceurs qui sont ses clients, et ce, en s’intéressant sur tout l’univers économique et à tous les concurrents afin de trouver des idées spécifiques. Rappelons que cette agence, leader de la communication dans la région Indianocéanique, se démarque par ses capacités d’accompagner les marques pour en faire des Lovemarks. Par contre, David Alexandre Calmel, le directeur de la création sortant a soulevé que faire de la communication est un vrai challenge.

Navalona R.

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Equilibre budgétaire : Entravé par structure de l’économie

Conférence sur l’équilibre budgétaire, organisés hier par Friedrich-Ebert-Stifung et la Coopération allemande GIZ.

Une conférence sur les difficultés liées à l’atteinte de l’équilibre budgétaire s’est tenue hier au Café de la Gare Analakely. A l’occasion, le Dr Ulrich Nussbaum, ancien ministre des Finances des Etats de Berlin et de Brême d’Allemagne a exposé la situation de ce pays d’Europe, notamment sur le budget communale, la politique d’austérité, la limitation des dépenses et la création de recettes fiscales, etc. Le Pr Mamy Ravelomanana de l’Université d’Antananarivo, ainsi que Régis Rakotomanana, directeur de la synthèse budgétaire ont, de leur côté, présenté le cas de Madagascar en citant la dominance du secteur informel, l’intégration régionale qui réduit davantage les recettes douanières, l’arbitrage qui s’impose entre les dépenses d’investissements publics et les dépenses sociales, etc. « L’économie malgache basée sur l’agriculture ne permet pas d’avoir des recettes fiscales suffisantes pour satisfaire les besoins en dépenses. Le secteur industriel ne représente que 15% de l’économie malgache, alors que ce taux est aux environs de 25% dans les autres pays d’Afrique. Il faut penser à l’industrialisation. Du côté de l’énergie, une partie de la population est délaissée, dès qu’on choisit le système de monopole … mais cela est un choix à enjeux multiples »,a évoqué le Pr Mamy Ravelomanana dans son intervention. Nous en reparlerons.

Antsa R.

L'express de Madagascar18 partages

Mananara Nord – Un voleur de vanille criblé de balles

Tué sur le coup, un voleur de vanille a reçu deux balles dans la poitrine, hier. Ses comparses ont pu s’échapper.

Tombé à l’eau. Une bande de voleurs de vanille sèche a loupé leur cambriolage d’un entrepôt de vanille à Mananara Nord, hier à minuit. Ils ont grimpé la muraille et ont décadenassé le magasin à l’aide d’une pince-coupante avant que le patron, un opérateur français, n’ouvre le feu. Ce dernier a fait usage de son fusil de chasse de calibre douze pour dissuader les malfrats. L’un des bandits est tombé sous ses balles, tandis que les autres ont pu s’enfuir dans les dédalles du quartier. «Ces fuyards sont repartis les mains vides. Celui décédé sur le coup s’est encore retrouvé avec son sac à dos et une pince coupante», a indiqué le commandant de brigade de la gendarmerie locale.La victime, un homme d’une trentaine d’années, vient de Soanierana Ivongo, selon les informations reçues sur son identité. Le ratissage et le prélèvement d’indices pour mettre la main sur les autres braqueurs se sont poursuivis, hier, toute la journée. Aucune arrestation n’est, toutefois, jusqu’ici signalée.Une centaine de sacs de vanille ont été découvertes dans ce magasin de stockage appartenant à un groupe d’opérateurs et de collecteurs français. «Le concierge a seulement remarqué l’infiltration des cambrioleurs dans l’enceinte du hangar lorsqu’il a entendu du bruit. Il a immédiatement prévenu le responsable», a précisé une source proche de l’enquête. Près de quarante employés au dock, ainsi que leur patron, ont été auditionnés sur ces faits, hier. La dépouille de la victime a été transférée à la commune après le constat et sera enterrée, si sa famille ne vient pas la prendre dans trois jours, a indiqué un gendarme.

Cent arrestationsDepuis le mois de juin, cent individus inculpés dans soixante-douze cas de vols de vanille ont été arrêtés, la plupart a été prise en flagrant délit, d’après le bilan donné par le commandant de brigade de Mananara Nord saisi de ces affaires. La campagne de cueillette de vanille verte s’est déjà terminée en avril, tandis que celle de la vanille sèche s’achèvera ce mois ci. Le kilo s’élève à présent à un million d’ariary. «C’est la cause la résurgence de vols et de bandi­tisme dans la commune et le district de Maroantsetra», a évoqué un opérateurinterrogé sur les faits.Au moins, onze cas de vols ont été doublés de meurtre dans cette zone, selon une source au sein de la compagnie de la gendarmerie de Maroantsetra. L’enquête sur le cambriolage et le vol de vanille, dernièrement perpétrés, est déjà en cours, suite à une plainte déposée par le propriétaire du magasin de stockage.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar18 partages

Contre la peste, recherche cohérence désespérément !

La peste noire décima la moitié de la population européenne, entre 1347 et 1352. Sans compter les millions de Juifs victimes des pogroms perpétrés par la population catholique qui les accusa, injustement, de cette «calamité divine».La peste est une maladie du Moyen-âge qui hante l’actualité : Madagascar, Congo…États-Unis… Selon l’Institut Pasteur, «une des caractéristiques des épidémies de peste est leur capacité à s’éteindre pendant plusieurs années avant de réapparaître brutalement sous forme épidémique» : l’Inde en 1994 après 30 ans de sommeil (le monde médical s’était inquiété d’une contagion mondiale) ; la Jordanie en 1997 après 80 ans d’accalmie ; l’Algérie en 2003 après 50 ans de silence ; à Madagascar, la peste sévit à l’état endémique où des flambées éclatent tous les ans depuis 1980.«La peste est une maladie bactérienne, c’est aussi une maladie sociale» avait dit un médecin de l’Institut Pasteur de Madagascar. La recrudescence de 2017 est-elle la conséquence de la défaillance du système de santé dans un pays mis au ban de la communauté internationale après le putsch de 2009 ? Ou les suites malheureuses de l’entêtement à enterrer «normalement» des pestiférés dont la maladie est exhumée par un «famadihana» ou un viol de sépulture ? En France, suite à l’épidémie de choléra de 1885, qui frappa Paris, le premier crematorium vit le jour au cimetière Père-Lachaise. Le feu incinérateur, un jour, mettra tout le monde d’accord. En attendant, les feux de brousse parcourent le district d’Ankazobe, chassant les rats vers les villes…L’actuelle épidémie de peste est partie d’Ankazobe. Voici ce qu’on en lit sur le site de l’OMS : «Le 23 août 2017, un homme de31 ans originaire de Tamatave, en visite dans le district d’Ankazobe sur les hauts plateaux du centre de Madagascar, a développé des symptômes évocateurs du paludisme. Le 27 août, il présentait des symptômes respiratoires lors de son voyage dans un taxi public partagé avec d’autres passagers pour se rendre du district d’Ankazobe à Tamatave (via Antananarivo). Son état s’est aggravé et il est décédé. Son corps a été préparé pour les funérailles dans l’hôpital le plus proche, celui de Moramanga, sans mesures de sécurité. En outre, 31 personnes ayant été en contact avec ce cas ou ayant un lien épidémiologique avec lui sont tombées malades, dont 4 sont décédées».Le 30 septembre, après avoir déclaré maîtriser l’épidémie, le Ministère de la santé annonçait une «urgence d’épidémie urbaine». L’OMS a défini une «urgence de santé publique» (à propos du virus Zika en Amérique latine, et du virus Ebola en Afrique de l’Ouest), mais «urgence d’épidémie urbaine», quèsaco ? Interdiction des réunions publiques (dès le lendemain, les temples et églises étaient combles) ? Déroulement à huis clos du tournoi de basket de l’Océan Indien ? Décision tardive de fermeture des écoles (quels seront les critères objectifs de réouverture ?) ?Dans cette logique, un banquet de mariage en tête-à-tête ? Un enterrement dans la stricte intimité ? Un «tsena» virtuel ? Une audience publique au tribunal à huis clos ? En pareille circonstance, les mots devraient avoir une signification, un contenu, un protocole. Sinon, on a l’impression d’une improvisation pas très rassurante : pourquoi les écoles ne furent pas désinfectées bien avant la rentrée scolaire qu’on savait pour le 2 octobre, presque un mois après le constat épidémiologique du 11 septembre ? Pourquoi certaines écoles, de droit malgache mais partenaires du système français AEFE, avaient donné l’impression d’attendre des «instructions» ? Qui est comptable en matière de santé publique à Madagascar : l’ambassade de France ou le ministère de céans ?La population cultive la mauvaise foi d’un attachement à des coutumes morbides. Sinon, elle a la bonne foi de son ignorance : ni diagnostic précoce, ni déclaration immédiate aux autorités, ni traitement en milieu médicalisé, ni antibioprophylaxie… Ce constat irrité d’un archaïsme pathologique chez la population, conjugué à la défiance envers une administration hésitante pousserait au désespoir de l’adage «partir vite, fuir au loin, et ne pas revenir avant longtemps»…Cito, longe, tarde…

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

 

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Trafic de bois de rose : Le Cram réclame des sanctions à l’endroit des autorités étatiques !

Le weekend dernier, le Bianco a lancé des avis de recherche contre trois personnes engluées dans des affaires de trafics de bois de rose. Une bonne initiative certes mais n’a pas empêché le Cram ou Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar de réagir. Dans un communiqué en date d’hier, Il estime qu’ « effectivement, la Quatrième République est touchée par des affaires relatives aux trafics de bois de rose, comme les autres républiques précédentes ». Le Cram pose plusieurs questions dans ce même communiqué. « Pourquoi il a fallu attendre que Maminirina Jean Eddy ne soit plus sur le territoire malgache pour lancer un avis de recherche à son endroit ? », par exemple. Et lui de poursuivre qu’ « il est loin d’être normal que ces trois personnes soient les seuls responsables des trafics dans le pays ». Toujours dans ce cadre, le cercle de réflexion dénonce le fait que les trafics de bois de rose laissent les « gros poissons » hors des filets du Bianco et de la Justice.  Synonyme d’impunité. « Qui sont les responsables étatiques, les transitaires, les agents de la Douane concernés par ces trafics ? », s’interroge le Cram qui ne supporte pas cette impunité. Rappelons au passage que cette dernière fait partie des motifs de la grève du SMM (Syndicat des Magistrats de Madagascar). Mais il n’y a pas que cela. Le Cram rappelle également que « des anciennes autorités étatiques font partie actuellement du Conseil du Fampihavanana Malagasy en étant autrefois des responsables durant ces périodes où le trafic de bois de rose revêt un caractère hémorragique ».

Aina Bovel

Midi Madagasikara16 partages

LCTD : Visite d’un hôte de marque

La photo du groupe.

Le Lions Club Tananarive Doyen (LCTD) a reçu la visite du gouverneur 2017-18 du district 403-B2 du Lions club international, Georges Chane-Tune dans la soirée du 26 septembre à la Tour Orange à Ankorondrano. L’occasion  pour le gouverneur d’apprécier le programme du LCTD qui est aligné aux axes du centenaire, et de distiller ses conseils pour entretenir le dynamisme, l’efficacité et l’amitié des membres.  Son slogan « Ensemble dans la bienveillance, nous servons » dit tout des valeurs qui sous-tendent le lionisme.

Comme d’usage au sein des Lions clubs, le gouverneur, entouré du président de région, Dominique Andriantavy et du président de zone, Jean-Marie Andriamanonga, a gratifié les membres méritants qui se sont distingués par leurs efforts de recrutement de nouveaux adhérents à travers la remise d’insignes.

L’échange de fanions entre le gouverneur Chane-Tunes et la présidente du LCTD, Fatima Sow Sidibé fut un moment symbolique de fraternité. Le LCTD a profité  de cette visite du gouverneur pour procéder à l’intronisation de quatre nouveaux membres. En outre, la journée mondiale du service lions et le centenaire seront célébrés pour Madagascar à Toamasina, le 7 octobre 2017.  

Recueillis par : CHAN-MOUIE  Jean  Anastase

Midi Madagasikara15 partages

Fashions week de Milan & Paris : Coco masombika fait sensation avec “Extra-terriens”

La collection « Extra-terriens » a fait sensation au Fashion week de Paris et de Milan

La collection de Coco Masombika n’est pas passée inaperçue aux fashion week de Milan le 24 septembre et à Paris le 1er octobre.

Révolutionnaire et certainement dans l’ère du temps mais pas toujours au goût de tous ! La collection qu’a présentée Coco masombika au fashion week de Paris, celle destinée à la gent masculine en tout cas, est pour le moins, originale. La styliste a décidé de ne faire porter que des robes et des ensembles : vestes et jupes aux hommes. « Extra terriens », est effectivement une collection inédite qui retranscrit les mythes et les rêves mais des rêves possibles et réalisables comme celui de Coco masombika de présenter son travail à l’un des plus grands évènements mode du monde, devenu aujourd’hui réalité. « Extra terriens » est une ode à la beauté et aux matières malgaches et met donc en avant non seulement le talent de la styliste mais également le savoir-faire des artisans avec lesquels elle travaille.

Coco masombika. Rafidison Michèle de son vrai nom est entrée dans le milieu du stylisme il y a plus d’une dizaine d’années. En 2009, son travail est récompensé. Cette année-là, « Tendances show » lui attribue le trophée du meilleur styliste. Passionnée et ambitionnant d’aller toujours plus loin, elle participe, avec 14 autres stylistes : 12 de Madagascar et deux de La Réunion, à une formation de design par le biais du projet ART MADA 2. L’année suivante, elle fait mouche et est sélectionnée pour l’Ethical fashion show à Paris, au Carrousel du Louvre. Le coup d’une carrière à l’international ! Les relations se sont tissées. En 2016, la revoilà donc au cœur de la France. Elle figure effectivement parmi les participants à l’exposition Patrimoine mode éthique. Séduit par son travail, le styliste camerounais Anggy Haif, lauréat de la 7e édition du Trophée des Créateurs de Mode, vivant à Paris la prend sous son aile et lui propose de l’accompagner en tant qu’agent de développement de sa marque sur Paris et à l’international.Mahetsaka

Midi Madagasikara15 partages

La CNaPS Sport reprend goût à la vie

Critiquée à la suite de son match nul de dimanche (1 à 1), la CNaPS Sport n’a pas mis longtemps à refaire surface et prenant du coup une sérieuse option pour la qualification en venant à bout de l’Ajesaia,  son adversaire direct.

Le score de 5 à 3 illustre bien l’âpreté de la bagarre mais comme les caissiers ont retrouvé le moral avec notamment le retour de Njiva, ils sont allés jusqu’au bout pour s’installer dans le fauteuil de leader mais partageant les points avec le HZAM qui est resté invaincu en trois sorties.

Hier encore et dans un stade Rabemanjara qu’ils affectionnent,  Besona et ses amis ont battu le Varatraza Antsohihy sur le score de 1 à 0.

Dans l’autre match du groupe majungais,  USSK Ambanja a anéanti à jamais l’espoir du FC Maeva en s’imposant par 1 à 0.

On peut en dire autant de Zanakala à Fianarantsoa qui se faisait corriger hier par Top Dom par 2 à 0.

Clément RABARY

Midi Madagasikara13 partages

THB Ligue des champions : JET Mada passe à côté de l’exploit !

La rencontre entre Elgeco Plus et JET Mada a ravi le public d’Ampasambazaha (Photo Clément RABARY.)

La deuxième phase de la Ligue des champions à Fianarantsoa prend une autre dimension après la troisième journée qui a vu JET Mada tenir tête au grand favori Elgeco Plus.

 Le public, celui d’Ampasambazaha qui plus est, se trouve toujours du côté du plus faible. Quoique cette notion ne s’applique pas forcément au JET Mada sans complexe face çà l’ogre tananarivien.

Un Elgeco Plus qui a toutefois bataillé dur pour revenir au score car contre toute attente, le duel entre les deux clubs d’hier, a connu une entame quelque peu différente car c’est JET Mada qui a ouvert le score sur une tête de Tojo consécutive à un corner (14è).

Un but très tôt sinon trop tôt qui faussa les débats car soucieux de préserver ce score, JET Mada s’est recroquevillé en défense au lieu d’attaquer comme il savait le faire.

Dimby au rendez-vous. Mal lui en prit car à force de jouer avec le feu, la punition venait de Zola qui ajustait une tête victorieuse à la 76e minute.

Certes le réveil est presque immédiat pour JET Mada qui retrouva son punch mais sans résultat car guidés de la tribune par l’inusable président d’Elgeco, Alfred Randriamanampisoa, Johnny et ses camarades fermaient leur surface à double tour.

Ce score de parité rend la tâche de JET Mada plus compliqué car lors de la première rencontre d’hier, le COSFA a pris le large en corrigeant le FC Angèle sur le score de 4 buts à 1 dont celui très attendu du goleador de service Dimby qui prit de vitesse toute la défense adverse. Auparavant Safidy a réalisé le doublé pour les militaires tandis que Corbaco ouvrit son palmarès dans cette THB Ligue des champions.

Clément RABARY

Madagascar Tribune12 partages

Le cadre juridique du processus éléctoral à revoir impérativement

La Commission consultative de réflexion et de proposition sur l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral malgache a procédé hier à la restitution de ses travaux au siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). La Commission regroupe des partis politiques et des organisations de la société civile qui se sont penchés sur le cadrage juridique du processus électoral à Madagascar. Des travaux menés par cette Commission depuis le 24 Avril de cette année jusqu’au 28 juin dernier, il en est ressorti que le cadre juridique du processus électoral malgache est à revoir impérativement.

Selon Hanta Randriamandranto, membre de la Commission, cela devrait être fait dans les plus brefs délais étant donné que le pays se prépare pour l’élection présidentielle. En ce sens que la révision du cadre juridique devrait passer au parlement pour la prochaine session ordinaire, une session qui pourtant s’annonce déjà très chargée. Cette révision impérative relève de plusieurs incohérences, éparpillements et impertinences dans le code électoral actuel. Sans toutefois entrer dans les détails, la Commission a souligné le fait que le code électoral actuel ne serait pas en phase avec la Constitution elle-même. Or, il s’agit de la loi fondamentale qui supplante tous les autres textes de quelque nature que ce soit. Aussi faudrait-il établir une législation électorale unique pour toutes les élections à Madagascar mais aussi une législation accessible et intelligible qui s’insère dans le respect de la hiérarchie des normes.

CENI, électeurs et Partis politiques

Ce nouveau code intègrerait tout d’abord des dispositions sur l’indépendance de la CENI, notamment en matière de fixation des calendriers électoraux et en matière budgétaire. Selon les membres de la Commission, ce serait la garantie d’une indépendance de la Commission tendant vers de vraies élections libres et démocratiques. Il reviendra à la CENI de fixer le calendrier électoral, non seulement la date des élections mais aussi les périodes de propagandes et autres. Outre cela, la Commission a également préconisé l’insertion de tous ceux qui possèdent une carte d’identité nationale, y compris ceux qui sont à l’étranger soient inscrits sur la liste.

Toutefois, certaines dispositions du code de nationalité malgache vont à l’encontre de cette recommandation. Enfin, la commission a également appelé à la radiation et à la dissolution des partis politiques qui ne participent pas aux élections. En effet, le nombre de parti politique étant très élevé à Madagascar, cela ne sert le plus souvent que l’intérêt de certains. L’essence même des partis étant de vouloir briguer un siège ou un mandat, dissoudre les partis politiques qui ne participent pas aux élections est donc logique.

Madagascar Tribune11 partages

Un parcours pas évident pour Madagascar

La Fondation Friedrich Ebert à Madagascar ainsi que la GIZ, agence de coopération allemande, ont organisé hier une conférence-débat sur « les difficultés liées à l’atteinte de l’équilibre budgétaire » durant laquelle l’ancien ministre des Finances des Etats de Berlin et de Brême, en Allemagne, Ulrich Nussbaum, Mamy Ravelomanana, enseignant chercheur et Mialy Lanto Razafinimanana, Directeur général du budget au niveau du ministère des Finances, ont tour à tour abordé le sujet. De l’intervention de ces trois conférenciers, il en est ressorti que certaines concessions devront être faites si Madagascar veut atteindre un équilibre budgétaire. Madagascar a en effet actuellement un grand déficit budgétaire et fait partie des pays les plus endetté au monde. Cette situation est favorisée par les choix de priorités de l’Etat en matière de dépenses ; le fait étant selon le Dr. Ulrich Nussbaum que la majorité du budget de l’Etat est affecté aux dépenses de fonctionnement.

Malgré cela, l’Etat malgache n’arrive quand même pas à faire fonctionner les services de base qui sont nécessaires voire primordiaux pour la population. Pour palier à cette situation, l’ancien ministre des Finances de Berlin a donné l’exemple à partir de son parcours. Selon ce dernier, Berlin était déficitaire de 63 milliards d’euros en 2009. Pour résorber ce déficit, un frein à l’endettement a été mis en place pour 2020. Outre cela, celui-ci a également évoqué des possibles concessions à faire au niveau de l’administration publique, notamment en matière de diminution des salaires et avantages des fonctionnaires qui font le plus gros du budget de l’Etat. Et en parallèle, il a fallu que l’Etat ajuste ses priorités.

L’exemple cité fut la Jirama qui a du être subventionnée par l’Etat depuis ces dernières années. Aussi, au lieu de subventionner la Jirama, l‘Etat pourrait économiser cette somme et l’affecter à des investissements pour la société d’Etat, quitte à ce que la Jirama fonctionne mal durant un temps donné. Sacrifice nécessaire si l’on veut que la situation change. Enfin, il serait également dans l’intérêt de l’Etat pour l’équilibre du budget d’augmenter la pression fiscale. En effet, Madagascar se situe encore en dessous de la moyenne en Afrique subsaharienne en la matière qui n’est pourtant que de 12% actuellement.

Face à toutes ces mesures préconisées, il apparait que le parcours n’est point évident pour la Grande ile. En effet, on ne s’imagine pas que les fonctionnaires puissent faire des concessions sur leurs acquis. Par ailleurs, les entreprises malgaches ainsi que les foyers ont encore des difficultés face aux paiements des impôts, hormis les problèmes de corruption y afférent. Quid de la volonté étatique et de la capacité du régime actuel pour faire accepter toutes ces réformes.

Madaplus.info10 partages

AND: le parti fédéraliste d’Edgard Razafindravahy continue la lute contre l’insalubrité

Si pour les autres partis politiques, la lutte contre l’insalubrité à Madagascar est une récupération politique face à l’épidémie de peste, pour le Parti ADN c’est un devoir envers la nation.
Bien avant la propagation de l’épidémie de peste, le parti Arche De la Nation a déjà mobilisé une frange de la population à faire le nettoyage sur La RN2, le long du by-pass. La lutte contre les saletés qui engendrent différentes maladies continue toujours pour AND. Avant-hier, les différentes équipes du parti ont investi quelques quartiers pour faire cette mobilisation sociétale pour une propreté durable.
News Mada10 partages

Marché Canadien : une quinzaine d’entreprises en conquête

La Chambre de commerce et de coopération Canada-Madagascar (CanCham), l’Economic development board of Madagascar (EDBM) et l’ambassade de Madagascar au Canada organisent une mission économique et commerciale, du 21 au 28 octobre, afin d’ouvrir les portes d’opportunités au secteur privé malgache. Une quinzaine de consultants individuels et d’entreprises constitueront la délégation malgache.

Des consultants individuels et d’entreprises représenteront Madagascar pour le roadshow économique et commerciale au Canada. Afin de nouer des relations d’affaires avec des acteurs économiques canadiens, plus de 200 rencontres seront programmées dans quatre villes du Canada: Montréal, Québec, Trois-Rivières et Ottawa.

L’agroalimentaire, l’artisanat de luxe, le tourisme, la  pharmaceutique, les mines, les Tic et les finances seront au centre de tous les intérêts durant ces rencontres. Des entreprises d’envergure, comme le groupe Star qui est spécialisé dans l’agroalimentaire, ECR Consulting dans le domaine financier, ou encore Universal Trading dans le tourisme, seront du voyage.

Un marché encore vaste

Au même titre que pour l’Agoa, Madagascar bénéficie de la politique Initiative d’accès au marché pour le Canada. Cette politique est mise en oeuvre en faveur des pays les moins avancés afin de stimuler et promouvoir leur croissance économique, en assurant donc une entrée en franchise et hors quota sur le marché canadien, à l’exception des produits avicoles, laitiers et des œufs, souligne-t-on au niveau de la CanCham.

Il faut savoir que les Canadiens consomment 172% de produits importés de plus que leurs voisins des Etats-Unis (Affaires mondiales Canada, 2016). Les exportations de Madagascar vers le Canada ont représenté 79 millions de dollars canadiens et les importations depuis le Canada se sont chiffrées à 12 millions de dollars canadiens, soit 3% des importations canadiennes venant du continent africain. Madagascar peut se positionner sur ce marché comme fournisseur de choix pour certaines tendances de consommation, tels que les produits ethniques, produits alimentaires de spécialités et la santé/bien-être.

En outre, le Canada est composé de près de 10 millions de francophiles. Ceci représente donc un marché considérable pour les services d’externalisation et d’impartition francophones de Madagascar, que ce soit au niveau des centres d’appels, des centres de traitement de données et de développement informatique ou dans le textile.

Dans cette mission, la CanCham a pour rôle de proposer aux participants une mission commerciale clé en main, afin de les soutenir à développer de nouveaux marchés sur le Canada.

Arh.

Midi Madagasikara9 partages

Rédaction du code électoral : La commission consultative vigilante !

Hanta Randriamandranto a présenté le rapport de la commission consultative de réflexion

La commission consultative de réflexion sur l’amélioration de l’encadrement juridique des élections à Madagascar a présenté hier, au siège de la Ceni à Alarobia, le rapport des travaux qu’elle a effectués du 24 avril au 28 juin de cette année.

A l’issue, il est mis à la connaissance du public que beaucoup de failles et de recommandations y afférentes sont comprises dans le rapport, lequel n’attend plus que la rédaction par la commission interministérielle du projet de code électoral. Par rapport à ce point, Hanta Randriamandranto, une des représentants des partis politiques dans ladite commission, a mis les points sur les « i » en transmettant le principal message selon lequel « la répétition de l’affaire du code de la communication bis dans ce code électoral en gestation ne sera point toléré ».

Observateurs. Un comité de suivi des travaux de la commission interministérielle est mis en place pour vérifier la correspondance des dispositions du projet de code électoral avec les recommandations de la commission consultative. « Nous avons demandé à ce que nous fassions partie de la commission interministérielle ne serait-ce qu’en étant des observateurs. Mais cela n’a pas été approuvé. Néanmoins nous avertissons que dans le cas où les dispositions du code électoral en gestation vont à l’encontre de ces recommandations, nous n’allons pas rester les bras croisés », martèle Hanta Randriamandranto. L’histoire a toujours démontré qu’il suffit d’inventer un quelconque artifice juridique pour écarter les recommandations qui « gênent ». A côté, l’Union Européenne s’est prononcée « satisfaite de la bonne qualité des travaux effectués » et a réitéré qu’elle va accompagner les élections avec ses moyens et ses programmes.

Unique codification. Par ailleurs, la commission consultative de réflexion exige également à ce que la Ceni ait une indépendance budgétaire et soit compétente pour établir et trancher le calendrier électoral. Un refrain que la commission électorale a chanté depuis un certain temps et qui – si cette recommandation est prise en compte – sera finalement concrétisé. Recommandation soutenue par l’Union Européenne qui a affirmé que « l’élection présidentielle doit se tenir en 2018 car elle est très importante pour la stabilité politique de ce pays. Il faut qu’il y ait un calendrier très clair qu’il faut travailler aussi ». Mais ce n’est pas tout. La commission consultative a constaté que les textes relatifs aux élections sont éparpillés. Etablir « une authentique codification unique du droit électoral » et « une législation électorale de qualité » revêt un caractère impératif. Entend-on par législation de qualité celle qui précise, entre autres, les dispositions relatives à la radiation et à la dissolution des partis politiques, à la fixation des précampagnes et des campagnes électorales. Il est loisible de noter que le projet de code électoral sera examiné lors de cette session parlementaire.

Aina Bovel

Midi Madagasikara8 partages

IFM/AFT/CGM : La programmation perturbée

Comme ce concert Rebirth de Samy Thiebault Quartet, beaucoup de spectacles sont annulés.

Les concerts, spectacles et autres activités culturelles et artistiques dans les centres culturels sont tous annulés jusqu’à nouvel ordre. C’est le cas à l’IFM, AFT et CGM.

« Conformément aux directives du Gouvernement malgache relatives à l’épidémie en cours, l’IFM informe son public que toutes les manifestations réunissant du public (spectacles, cinéma, animations médiathèque…etc) sont annulées jusqu’à nouvel ordre. Cependant, la Médiathèque reste ouverte aux jours et heures d’ouverture habituels ». L’IFM est clair sur sa position face à la propagation de la maladie de la peste dans la ville d’Antananarivo actuellement, et coupe court à toute rumeur. Aussi, la tournée internationale de jazz Rebirth de Samy Thiebault Quartet prévue hier soir à 19h est annulée. « Le remboursement des billets se feront le Mercredi 4 octobre soir (de 18h à 19h30) et jusqu’au Samedi 7 octobre aux heures d’ouvertures habituelles de l’IFM » indique-t-on. Il en est de même pour la programmation du CGM qui a annulé l’atelier avec le groupe allemand Trio Jansen, composé d’Arne Jansen à la guitare, Robert Lucaciu à la basse et Eric Schaefer aux batteries, toujours dans le cadre du festival Madajazzcar. Cela va sans dire qu’avec l’annulation de tout le festival, il ne faudra pas compter sur le grand concert ce dimanche, avec en première partie le Jazz Club du CGM. Quant à l’AFT, le concert prévu se tenir ce vendredi 6 octobre avec le talentueux Teta et le trio mauricien The Clarisse Sisters est aussi suspendu, tout comme le concert de Lalatiana et Rija Randrianaivosoa prévu pour le 12 octobre.

Remboursement. Ces annulations en cascade dans des institutions qui prévoient leurs programmations des mois à l’avance sont un vrai casse-tête pour les responsables. Car il faut à la fois gérer les annulations et les appréhensions du public. Le remboursement pour toutes les préventes est impératif pour éviter la colère des clients. Pour les artistes étrangers, difficile de donner une date ultérieure, car les voyages et les séjours font souvent partie d’une tournée internationale et donc pratiquement impossible de trouver une autre date. Pour les artistes malgaches qui sont déjà sur place, il est tout de même possible de reculer la date du concert, ultérieurement. Mais puisque pour l’heure, il est interdit d’organiser des manifestations publiques jusqu’au 8 octobre, voire pour les deux premières semaines du mois, les spectacles sont reportés vers la fin du mois… ou pas. Qui vivra verra !

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara8 partages

Hippisme – AHCEL : Les grosses pointures au grand complet ce dimanche

La compétition hippique à l’Hippodrome de Bevalala abordera la phase de la 4e réunion ce dimanche 8 octobre. 5 courses seront au programme de cette « Journée des Pierres Précieuses ». La 1re course distante de 1100 m sera réservée aux chevaux de 4 ans et plus, confrontés aux poulains et pouliches de 2 ans et demi. Les Faniry Erinamitasoa, Opium, Poy Kah, Pachamama du Val, Playing Moon et Pola Faniry. Des apprentis mauriciens et malgaches se livreront bataille lors de la 2e course comme Nick Power, Nénuphar du Val, Koloina et consorts. La 3e course mettra aux prises les chevaux plus de 3 ans dont Ministar, Luna Bealla, Lutteur d’or, Noris Faniry, Kalvernium, New Man, Littisia et King of Star. Des habitués de ce rendez-vous se mesureront à la 4e course Oscar, Oiseau d’or,  Orchidée, Osarus, Negus, Madona et Miorenasoa. Mais le clou du spectacle sera la dernière course où les parieurs auront l’embarras du choix pour trouver le cheval gagnant. Les grosses pointures prendront toutes la ligne de départ pour ne citer que Kathy Pleasure, Nouvelle Star et Jovialité.

T.H

Midi Madagasikara7 partages

Haile Menkerios SG adjoint de l’ONU : « Prévenier les troubles autour des élections »

Haile Menkerios, Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies, accompagné notamment de la Coordinatrice Résidente du Système des Nations Unies à Madagascar, Violetta Kikyomya, a rencontré les membres de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH), hier, aux 67 ha Sud. L’objet de la visite porte sur les défis de l’organisation d’élections justes et transparentes. En effet, « les droits de l’homme sont généralement les premiers à pâtir des conséquences d’une élection non acceptée par tous », a souligné M. Menkarios, qui a expliqué que la finalité est de prévenir les troubles autour des élections, en adoptant une approche qui intègre le respect des Droits de l’Homme.

Les échanges se sont structurés autour de la perception de la CNIDH sur la situation préélectorale, les aléas politiques encourus, ainsi que les dispositions pouvant être adoptées à son niveau avec l’appui du Système des Nations Unies, pour des scrutins respectueux des Droits de l’Homme.

Inquiétudes. Pour sa part, Mireille Rabenoro, Présidente de la Commission, a souligné que « la CNIDH est opérationnelle depuis maintenant un an. Grâce à l’appui du Système des Nations Unies, à travers le bureau du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme et le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF), la Commission a pu visiter jusqu’ici 14 régions sur 22. A chaque passage dans les chefs-lieux de région et de district, des rencontres sont organisées avec les autorités ainsi que les Organisations de la Société Civile, outre les visites de lieux de détention. Lors de nos descentes, il s’est avéré que les inquiétudes sont bien présentes, généralement en lien avec la corruption qui partout fait régner la loi du plus fort. Pour ce qui est du suivi du processus électoral, la CNIDH a commencé à tisser un réseau de points focaux en travaillant de concert avec les Organisations de la Société Civile, les autorités ainsi que les collectivités locales ».

Recueillis par Dominique R.

L'express de Madagascar6 partages

Association – Les maires des communes rurales se regroupent

L’association « Aingan’ny kaominina ambanivohitra mitambatra eto Madagasikara » ou Akama a vu le jour, hier, au Motel Anosy. Elle regroupe les maires des communes rurales, et l’entraide en est le mot d’ordre. Selon le docteur Rado Razafin­dra­tsimba, maire de Talatamaty et secrétaire général en charge de la relation avec l’extérieur et l’administration de l’association Akama, certains maires ont une très grande lacune de capacité, qui pénalise le développement des communes rurales. « L’assem­blée générale annuelle ne suffit pas. Nous organiserons des formations dans chaque district ou région, destinées aux maires des communes rurales », a-t-il soutenu.Plusieurs communes rurales, les plus faibles, survivent grâce aux subventions que l’État leur octroie. D’autres peuvent subsister assez longtemps avant l’arrivée de leurs subventions. D’après Noelison Rakoto­malala, maire de la commune rurale d’Amparibo­hitra, région Itasy, la gestion des fonds propres dépend du maire. « Dans notre cas, ce sont les fonds propres de la commune qui font fonctionner notre commune jusqu’à l’arrivée des subventions », a-t-il expliqué.Cependant, d’après Joël Landry Odon Tsitohany, directeur d’appui aux collectivités territoriales et au développement local auprès du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, les subventions sont indispensables dans certains cas. « Il faut trouver les communes les plus faibles, pour qu’elles puissent recevoir l’aide du Fond du Dévelop­pement Local », a-t-il déclaré.

Loïc Raveloson

La Vérité4 partages

Leaders économiques - Un opérateur de Madagascar dans le top 100 africain

 

L’institut Choiseul a dévoilé en début de ce mois la liste des 100 leaders africains de demain pour cette année 2007. Un opérateur de Madagascar  figure parmi les lauréats en l’occurrence Shahim Ismael qui n’est autre  que le directeur général du groupe Smtp. Il est  le seul ressortissant de la Grande île figurant sur cette liste des 100 leaders africains de demain. Avoir moins de 40 ans est l’une des conditions d’admission exigées par l’institut Choiseul qui établit chaque année la crème de l’entrepreneuriat du continent. Shahim Ismael avec ses 31 ans est le benjamin de cette « nouvelle vague de dirigeants de talents et d’entrepreneurs à succès ». 

 

Né à Antananarivo en 1986, le 17 juillet plus précisément, Shahim Ismael a poursuivi ses études en Angleterre à l’European Business School de Londres après  avoir obtenu son premier diplôme scolaire à l’école américaine d’Antananarivo. En 2010, de retour au pays,  il entre dans le groupe familial en prenant la direction de la petite filiale Europaints (ex Torginol). Il se voit ensuite confier le département de l’agriculture du groupe ainsi que la commercialisation du centre commercial La City à Ivandry. D’après un de ses proches collaborateurs « Shahim Ismael  de son style anglo-saxon a révolutionné le management avec son approche libérale permettant ainsi le développement fulgurant du groupe dont le dernier fait d’armes est ,la première centrale hybride solaire et diésel de Madagascar, opérationnelle depuis le mois de juin 2017 à Maevatanana ».

 Des projets  en tête ? Shahim Ismael en possède comme Bovima à Fort Dauphin, Mabel à Antananarivo  et bien d’autres dans le secteur de la finance, du tourisme ou des transports en commun. Joint au téléphone hier à Fort Dauphin où il se trouvait pour affaire, Shahim Ismail espère que davantage de Malagasy figurent sur la liste du prochain classement de l’institut Choiseul. « De cet honneur, nous avons une mission, celle de porter toujours haut les couleurs de Madagascar », lance le plus jeune leader africain de demain de l’édition 2017.

L’institut Choiseul utilise un vaste réseau pour identifier les lauréats. Un réseau formé entre autres des experts internationaux, de diplomates et d’acteurs économiques et institutionnels africains et européens. Le jury prend en considération avant de trancher, l’image, la réputation, le parcours et les compétences des lauréats qui participent à l’essor de leur pays respectif et du paysage économique de l’Afrique.

 

L'express de Madagascar4 partages

Assainissement – À l’heure de l’opération «Coup de poing»

Le ministère de l’Eau, de l’Énergie et des Hydro­carbures et celui de l’Éduca­tion nationale ont commencé hier, l’opération « Coup de poing ». Il s’agit d’une action de désinfection au niveau des écoles publiques et de certains lieux publics dans lesquels les microbes vecteurs de peste ont circulé.L’aspersion à l’hypochlorite de sodium a débuté dans quelques écoles publiques et elle se poursuivra jusqu’à demain pour que tous les établissements publics des six arrondissements soient convenablement nettoyés. Les écoles privées peuvent se procurer de l’agentdésinfectant gratuitement et procéder à la stérilisation.Des nettoyeurs n’ont pas omis d’épurer les locaux du Palais des sports et de la culture de Mahamasina. « La semaine dernière, il y a eu une rencontre sportive d’où un des cas de peste a émané. Étant un lieu public, qui rassemble un monde, il fallait le désinfecter pour chasser les microbes et  restreindre la propagation de la maladie », soutient le secrétaire général du ministère de l’Eau, de l’Énergie et des Hydrocarbures, Laurent Rajaonarivelo.

Farah Raharijaona 

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ADN: le parti fédéraliste d’Edgard Razafindravahy continue la lutte contre l’insalubrité

Si pour les autres partis politiques, la lutte contre l’insalubrité à Madagascar est une récupération politique face à l’épidémie de peste, pour le Parti ADN c’est un devoir envers la nation.
Bien avant la propagation de l’épidémie de peste, le parti Arche De la Nation a déjà mobilisé une frange de la population à faire le nettoyage sur La RN2, le long du by-pass. La lutte contre les saletés qui engendrent différentes maladies continue toujours pour ADN. Avant-hier, les différentes équipes du parti ont investi quelques quartiers pour faire cette mobilisation sociétale pour une propreté durable.
News Mada2 partages

Lalatiana : le grand concert ajourné

La tourmente des organisateurs évènementiels continue ! Miritsoka Production a annoncé officiellement, hier, le report du grand spectacle de Lalatiana qui devrait se tenir, dimanche prochain, au palais des Sports et de la culture à Mahamasina. La date du concert sera communiquée ultérieurement. «Par ailleurs, les billets vendus seront toujours valables», a assuré l’organisateur.

«Nous avons déjà essayé de maintenir cette date mais pour le bien de tous, le concert doit être reporté. Cette annulation nous procure des préjudices que nous ne pouvons pas encore évaluer. Plusieurs points sont de nouveau remis en question en ce qui concerne l’organisation, entre autres, la communication, le séjour de l’artiste…», a-t-il ajouté. Miritsoka Production ne baisse pas pour autant les bras, le concert aura tout de même lieu prochainement pour satisfaire les fans.

A part ce grand spectacle en solo, Lalatiana a dans son programme un autre évènement, la deuxième édition de Nosy Be Jazz Festival, prévu du 25 octobre au 3 novembre. Aucune confirmation sur l’annulation n’est encore communiquée jusqu’à ce jour. En revanche, la chanteuse retournera en France, le 6 novembre prochain.

Holy Danielle

 

News Mada2 partages

Sarinofy Randrantelo : une réédition embellie

Ayant connu un certain succès, le livre de Hajaina Andrianasolo, fraîchement intitulé «Sarinofy Randrantelo», sera édité pour la troisième fois et présenté aux bibliophiles le courant de ce mois-ci.

«Osez rêver, cela constitue un grand pas vers l’avant. C’est grâce au rêve que nous avançons dans le réel. S’il se réalise, le corps peut se réjouir mais dans le cas contraire, l’esprit peut se soumettre», note l’auteure dans son premier paragraphe.

Cet ouvrage est garni de 15 poèmes, 10 nouvelles et 4 pièces de théâtre, tout aussi surprenants les uns que les autres.   «Les thèmes abordés sont aussi variés que le genre littéraire en soi. Ceci étant, les nouvelles s’inspirent de l’histoire, les théâtres honorent la langue maternelle et les poèmes célèbrent la patrie. Ce sont d’ailleurs ces trois éléments qui caractérisent un pays », argumente-t-elle.  Fort de ses 224 pages, ce livre, résolument en langue malgache, s’enrichit de l’avant- propos du professeur Daniel Jules Randriamanalina et d’une très belle préface de Wilson Razafiarivony.

Talent inégalable

Cet ouvrage a été, pour la première fois, tiré à plusieurs exemplaires en 2010, et a été très vite épuisé. S’est ensuivie une réédition en 2013. L’œuvre est aujourd’hui relancée. Ranjasoa Publishing a eu l’assentiment de l’auteure, qui a donné son feu vert à sa réédition à Washington.  Si le livre a été présenté depuis dimanche sous d’autres cieux, il ne sera dans les bacs malgaches que le 23 octobre.

Présidente de l’Union des poètes et écrivains malgaches (Havatsa Upem) et membre actif de l’Académie malgache, Hajaina Andrianasolo est également une auteure accomplie. Elle a trempé sa plume dans presque tous les genres littéraires, pour ne citer que le roman, le théâtre radiophonique, le théâtre scénique, l’essai et même le film. Un talent inégalable qui lui a bien valu d’être décorée Commandeur des Arts, des lettres et de la culture, par le ministère de tutelle, cette année.

Joachin Michaël

 

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Ambatovy : Un réseau de voleurs démantelé

Un beau coup de filet pour la Gendarmerie de Toamasina. Plus exactement, le poste avancé de Tanandava vient de démanteler un réseau de voleurs au sein de l’usine minière d’Ambatovy. 7 personnes faisant partie de ce réseau ont été en effet arrêtées. Une arrestation de plus qui confirme que cette compagnie est la victime de ce genre d’agissements néfastes. On rappelle notamment les vols d’une importante quantité de la production d’Ambatovy. Ces actes délictueux constituent en tout cas des facteurs qui empêchent la compagnie de produire convenablement et d’assurer ainsi à 100%,  son rôle moteur dans le développement économique du pays. Raison pour laquelle, d’ailleurs, l’on considère qu’il est primordial que  les vols en tout genre soient  considérés comme  des éléments à prendre en compte dans la gestion des entreprises.

R.Edmond.

News Mada1 partages

Transport : les coopérations régionales renforcées

Le développement du secteur des transports au niveau régional a été discuté lors de  la réunion des ministres de l’infrastructure des pays membres du Comesa, les 3 et 4 octobre, à Lusaka. La rencontre a été présidée par le ministre malgache des Transports et de la météorologie, Beboarimisa Ralava.

La réunion des ministres de l’infrastructure des pays membres du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), durant laquelle le ministre des Transports et de la météorologie, Beboarimisa Ralava a été élu président de la rencontre, s’est clôturée, hier, à Lusaka. La partie malgache a profité de l’occasion pour faire plébisciter durant cette rencontre ses nouvelles infrastructures aéroportuaires d’Ivato et de Fascene livrées dans un peu plus de 24 mois.

Sur les projets d’interconnexion terrestre, fluviale, maritime et aérienne, Madagascar a pu concrétiser des échanges d’expériences diverses et ciblés, avec les pays membres du Comesa, pour des coopérations bilatérales en faveur de l’intégration régionale.

Des progrès

La réunion ministérielle qui s’est tenue dans la capitale zambienne  a en l’occurrence porté sur l’harmonisation du développement des instruments techniques, juridiques et réglementaires, portant sur les secteurs structurants interrégionaux des transports multimodales, des plateformes de Technologies de l’information et de la communication (Tic) et enfin de promotion de solutions en énergies renouvelables et construction de lignes interrégionales. Cette rencontre a été précédée de réunions techniques préparatoires auxquelles a participé le coordonnateur général des projets du ministère auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire, et de l’équipement (M2pate).

En outre, quelques progrès ont été réalisés dans la transposition en droit interne et la mise en œuvre des programmes d’infrastructure dans les secteurs du transport, de la communication, des technologies de l’information et de l’énergie.

Riana R.

 

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Lutte contre la corruption : le Bianco esseulé

Le Bianco veut rameuter tout le monde à lutter contre la corruption. Cependant, cette initiative n’obtient en retour que des déclarations d’intention.

La lutte contre la corruption à Madagascar est actuellement à un stade avancé. Le courage, ou l’audace pour certains, dont le personnel du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) ont fait preuve dans le cadre de l’affaire Claudine Razaimamonjy, considérée comme l’affaire du siècle vu le statut social et politique de la concernée, en est la preuve. Mais le chemin reste long et parsemé d’embûches, d’après les explications du directeur général du Bianco, Jean-Louis Andriamifidy, lors de son intervention dans l’émission «Ambarao» sur Alliance Fm 92, hier.

Il faut oser dénoncer cette pratique devenue un fléau au pays, attirant toute l’attention de la communauté internationale. «Ce n’est pas un travail facile. Il faut avoir de la personnalité et du courage. Il nous arrive quelquefois de nous sentir seul dans cette lutte», a reconnu ce haut responsable et non moins magistrat de formation.

Car pour avoir osé s’attaquer à un dossier comme celui impliquant Claudine Razaimamonjy, il a fallu affronter tous les risques en s’assurant que toutes les procédures ont été suivies. «Ce dossier n’est pas encore clos. Le Bianco ne se charge que des enquêtes préliminaires. Il n’est pas un organe de poursuites mais un service d’enquête. Après les investigations, le dossier a été transmis au niveau du parquet de la chaîne pénale qui est l’organe de poursuite. Il appartient aux magistrats de cette juridiction de poursuivre l’enquête», a fait savoir le DG Jean-Louis Andriamifidy.

Du courage et de la persévérance

«La lutte contre la corruption est un travail de longue haleine», a déclaré le DG du Bianco. Et ce travail requiert l’implication de toute la population car le Bianco ne pourra pas à lui tout seul faire le travail. «Il requiert la participation de tous les citoyens, tout le monde devrait prendre ses responsabilités. Ce n’est pas le seul apanage du Bianco. Il faudrait que tout le monde refuse la corruption et ose dénoncer cette pratique», selon le directeur général.

Mis à part l’implication des citoyens, le DG du Bianco a également évoqué le mécanisme. Pour lui, le système n’est pas encore parfait. «Pour pouvoir réussir, il faut qu’il y ait une synergie d’action entre l’Etat et les institutions. Il y a des choses à améliorer. Si l’on se réfère à la réussite ou non de la lutte contre la corruption, on évoque le manque de volonté politique qui peut se caractériser par le fait de ne pas octroyer les moyens suffisants à une agence anti-corruption. Mais Madagascar a vraiment le meilleur système de lutte contre la corruption en Afrique, en matière de législation», a conclu le DG du Bianco.

Recueillis par Nadia

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Depiote Mapar, Rakotomanga Lanto : “Tsipahinay marindrano ny hanitsiana lalàmpanorenana”

 Hanao angaredona noho ny tombontsoan’ny firenena sy ny vahoaka. “Mitsipaka marindrano ny fikasan’ny mpitondra hanitsy lalàmpanorenana izahay. Efa maro ireo antoko sy fikambanana ary fiarahamonim-pirenena, hatrany amin’ny sehatra iraisam-pirenena, tsy mankasitraka izany.  Efa nilaza izany koa ny Tim ka tsy maintsy hojerena ny mety ho fiarahana, miaraka amin’ireo depiote hafa toy ny Malagasy miara-miainga, Hiaraka isika…”, hoy ny depiote Mapar, Rakotomanga Lanto, teny Ambohipo, omaly. Nambarany koa fa efa miomana amin’ny fifidianana amin’ny taona ho avy izy ireo, saingy tokony hazava ny fitsipi-dalao. Anisan’izany ny tokony handraisan’ny rehetra anjara sy mangarahara ary azo antoka izany. Nohitsiny anefa fa tsy mbola amin’izany  lalàmpanorenana izany ny resaka amin’izao fotoana izao. “Vonjena  aloha ny ain’ny vahoaka  izao. Maika ny sosialiny. Aoka tsy hifanilika andraikitra isika. Tsy afaka hijery fotsiny ny mpiray tanindrazana maty isan’andro izahay ka mandray andraikitra ”, hoy ihany izy.  Nandraraka ranom-panafody hiadiana amin’ny pesta teny amin’ny boriborintany II ny tenany miaraka amin’ireo mpikambana Mapar sasany sady nanentana ny olona teny an-toerana ho amin’ny fahadiovana.

Tsy fotoan’ny fifanomezan-tsiny

 Nanao hetsika tahaka izany koa ny depiote Raholdina Naivo, teny amin’ny boriborintany fahadimy. “Samy manao ny tandrifiny ny tsirairay fa tsy iandrasana ny mpamatsy vola na ny fanjakana izany. Tsy fotoan’ny fanilihana andraikitra na hanaovana resaka politika sy hifanomezan-tsiny intsony izao. Maika ny fijerena ny fiainam-bahoaka…”, hoy izy teny Andraisoro. Nitohy tamin’ny fitetezana ireo fokontany sasany teny an-toerana izany.

Tsiahivina fa hitohy ny hetsiky ny depiote Mapar sy ireo mpiara-dia aminy, amin’ny fidinana ifotony ka handraraka fanafody hiadiana amin’ny pesta eny amin’ny boriborintany voalohany sy fahatelo ary fahefatra izy ireo, anio.

Synèse R.

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Jeux des îles de L’Océan Indien : la Réunion menace de boycotter la prochaine édition

Les Jeux des îles de l’océan Indien de 2019 se feront-ils avec La Réunion ? Rien n’est moins sûr. Pourtant, des signes positifs se manifestent actuellement malgré la menace du Comité régional olympique et sportif (Cros) de La Réunion de boycotter la prochaine édition.

sLe Comité régional olympique et sportif (Cros) de La Réunion espère en effet apporter un amendement avant la fin de cette année à l’article 7 de la charte des Jeux, source de discorde, qui stipule que «…Pour la Réunion ou Mayotte, le sportif doit répondre à une des conditions suivantes : être natif de l’île, être licencié auprès du mouvement sportif de l’île durant trois années civiles continues incluant celle des jeux et avoir été licencié au moins cinq ans dans l’île».

A sa place, le Cros propose : «Pour participer, le sportif doit répondre à une des conditions suivantes : être natif de l’île, être licencié auprès du mouvement sportif de l’île durant trois années civiles continues incluant celle des jeux et avoir été licencié au moins cinq ans dans l’île dans la même discipline à laquelle il concourt aux jeux. La prise en compte doit se faire au minimum dans la catégorie minime de la discipline».

En tout cas, Maurice a accepté l’idée d’une réunion du Conseil international des Jeux (CIJ) sur son sol en vue de débloquer la situation au mois de décembre prochain.

Naisa

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Chronique : digression autour de la peste

Le saviez-vous ? Madagascar est le premier pays au monde où la variole est éradiquée en 1917. On doit cet exceptionnel progrès au directeur de l’Institut vaccinogène et antirabique de Tananarive, André Thiroux, et à son équipe. En 1927, l’Institut devient une filiale de l’Institut Pasteur. «Il offre une garantie scientifique dans un esprit pasteurien, laissant une très grande liberté d’initiative aux chercheurs avec cette volonté de traduire les progrès de la science vers des applications. Mais en même temps, il apparaît une tutelle locale qui oriente les activités de l’Institut vers les problèmes du pays»*. En 1932, le directeur de l’Institut Georges Girard et son adjoint Jean Robic «mettent au point le premier vaccin anti-pesteux efficace (vaccin E.V). (…) En 1935, la méthode de vaccination, appliquée massivement sur les Hauts Plateaux, devait donner des résultats spectaculaires réduisant les cas de peste à moins de 200 par an alors que jusque-là leur nombre variait de 3500 à 3600. (…) En 1939, l’équipe pasteurienne de Jacques et Thérèse Trefouel découvrent les sulfamides, très efficaces dans les formes buboniques et en 1946, la découverte de la streptomycine transforme radicalement le traitement de la peste. (…) L’institut Pasteur présente un schéma thérapeutique adopté dans le monde en-

tier et recommandé par l’OMS»*.

Dans le vent de panique qui souffle sur le pays et face à l’incurie qui le caractérise, rien ne vaut un retour aux sources de l’information la plus fiable. Après avoir lu la brochure de l’OMS intitulée «Comment se protéger et protéger sa famille de la peste ?», c’est tout naturellement qu’on se tourne vers l’Institut Pasteur et qu’on relit son histoire qui est par moments aussi la nôtre, notamment en ce qui concerne la peste.

Les mesures de prévention préconisées par l’OMS sont claires, aucune n’est irréalisable. Mais l’affolement général n’a pas encore réussi à nous faire perdre la très mauvaise habitude de cracher partout. Il est pourtant évident que ni l’OMS, ni l’Institut Pasteur ne pourront arrêter de cracher à notre place.

Kemba Ranavela

*cf : institut-pasteur-de-madagascar/ histoire/

 

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Mpiasan’ny fahasalamana any Toamasina : hatramin’ny dokotera sy …profesora tratran’ny pesta

 Raha nisy fito izy ireo tamin’ny herinandro ambony, tafakatra 13 omaly ireo mpiasan’ny fahalamana any Toamasina tratran’ny pesta ka naiditra hopitaly. Misy amin’ireo ny dokotera,… profesora ary solotenam-panjakana eo anivon’ny prefektiora.

 

Tonga amin’ny fiteny malagasy hoe « lany fanahy mbola velona ny Malagasy, » manoloana ny firongatry ny aretina pesta amin’ny havokavoka. Fantara izao fa saika naiditra amin’ny hopitaly avokoa hatramin’ ireo mpitsabo. Raha fito izany teo aloha, efa mananika ny 13 izy ireo amin’ izao ary misy profesora. Sahiran-tsaina ny fianakavian’ny marary hoe  iza ary no hitsabo. Tsy vitan’ izay, marary ary naiditra hopitaly ihany koa ny filoha mitarika ny vaomieran’ny borigady hiadiana amin’ny pesta sy ho fakan’ny mpanao gazety loharanom-baovao ofisialy. Ity farany no solontenam-panjakana eto anivon’ny prefektioran’ i Toamasina, mitaitaina avokoa ny rehetra satria saika nisy fifandraisana akaiky tamin’ ny solontenam-panjakana eto an-toerana izy amin’ny asa sahaniny.

Ankilany, lasa mitondra mankany amin’ny mety hisian’ny fifampisaraham-bazana eo amin’ny samy fiarahamonina ity resaka pesta ity. Tsy tia mifanatonatona intsony ny olona, tsy mifandray tanana akory aza.

 

Fanondrahana ranom-panafody

Mitohy kosa, hatramin’ izao, ny fanondrahana ranom-panafody manerana ny sekoly rehetra miankina sy tsy miankina, ataon’ny tompon’ andraikitry ny fanabeazam-pirenena. Mbola tsy tazana kosa ny fanaovana  izany eny anivon’ny fokontany izay toerana betsaka olona mifamezivezy indrindra ka mety hitondra tsimokaretina. Hatreto aloha, mbola tsy fantatrra mazava izay mety hiverenan’ny mpianatra an-tsekoly manoloana ny firongatry ny pesta eto Toamasina.

Sajo

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Andro maneran-tany ho an’ny mpanabe : nisy voavaly ao amin’ny PSE ny fitarainana sasany

 Efa nisy tafiditra amin’ny fanavaozana entin’ny teti-pivoarana ho an’ny fanabeazana 2017-2021 (PSE) ny vahaolana amin’ny fitarainana napetraky ny mpanabe tao amin’ny kahie voalohany, ny taona 2016, araka ny fanazavan’ny mpandrindra nasionaly ny firaisankinam-pirenena ho an’ny fanabeazana ho an’ny rehetra (Conamept), Rakotoarivony Huguette, omaly teny Antsakaviro. Novolavolain’ny Senkidàn’ny mpanabe eto Madagasikara ny fitarainana nahitana teboka 20 ho fanomezan-danja ny fampianarana eto amintsika. Nivoitra taorian’ny fanadihadiana fa betsaka ny mpampianatra tsy manaja ny ora fampianarana fa tsy tonga matetika any an-dakilasy. Manana asa faharoa ilay mpampianatra satria kely ny karama azony any am-pianarana ka tsy azony hivelomana akory. Vokany, tsy mazoto mianatra koa ny mpianatra ary betsaka ny mandao ny sekoly fa tsy mahatody hatramin’ny fanadinana CEPE.

Efa nojeren’ny fanjakana ny fanatsarana ny karaman’ny mpampianatra amin’ny fampidirana azy ireo ho mpiasam-panjakana, tao anatin’ny telo taona nisesy. Nisy ny fanofanana nomena ny mpanabe indrindra ireo Fram tafiditra ho mpiasam-panjakana.

Anisan’ny olana natsidika ao amin’ny kahie koa ny fahataran’ny fandoavana ny karaman’ny mpampianatra izay misy mahatratra 10 volana izany amin’ny Cisco sasany. Tsy mbola voavaha izany hatramin’izao.

Marihina isaky ny 5 oktobra ny Andro maneran-tany ho an’ny mpanabe. Noho ny toromariky ny fitondrana, ahemotra amin’ny fotoana manaraka ny hetsika saika hatao. Samy mahatsapa ny rehetra fa nihen-danja ny asa fampianarana ka fotoana hametrahana adihevitra entina mamaerina ny hasin’ny mpanabe ny fankalazana. Ny fahafahana manabe sy mpanabe mahaleo tena ny lohahevitra noraisina tamin’ity taona ity. Manana mpikambana (ahitana sendikà, ONG, fiarahamonim-pirenena…) 18 ny Conamept izay misandrahaka amin’ny firenena maro.

Vonjy A.

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Banque – La BFV-SG fluidifie ses services en ligne

Le bilan intermédiaire de la BFV-SG annonce des améliorations consé­quentes. Elle devrait être  une référence en qualité et fiabilité.

Évolution. La journée d’hier a été, pour la BFV-Société Géné­rale, l’occasion de présenter le bilan de ses résultats financiers intermédiaires pour cette année, à son siège à Antaninarenina. Le bilan en question s’applique aux taux évolutifs par rapport à l’année dernière, notamment en matière de dépôt client, aux crédits ou encore au plan de la rentabilité. Le Président-directeur général de la banque, Bruno Massez, a mis l’accent sur ces paramètres. Des chiffres progressifs qui, selon lui, « permettront à l’institution d’accompagner le développement du pays en tant qu’acteur économique ». À ne mentionner, entre autres, que le résultat net de la banque qui est passé detrente à trente-cinq milliards d’ariary, depuis l’année dernière jusqu’à aujourd’hui.

InteractifAinsi, avec cette dynamique des revenus et la maîtrise des charges, la banque a pu se permettre de réinvestir dans des projets d’amélioration des services, sur le long terme.« Le but revient à voir plus loin pour tenir la distance en anticipant les enjeux de l’avenir liés aux nouvelles technologies et réglementations », explique Tina Lanto Dreyer, directeur en stratégie et marketing.Par ces propos, le comité de la direction de la BFV-SG a tenu à annoncer que plusieurs dispositifs d’amélioration ont été mis en place pour accompagner les clients dans les meilleures conditions. Il parle, notamment, de la montée en version du logiciel bancaire que l’institution utilise afin de fluidifier davantage les services en ligne interactifs, à l’image de l’interface améliorée et sécurisée de la plateforme BFV-SG Net. Cette plateforme sera, désormais, multi-banque, multidevise et multi-langue, avec une mise à jour quasi-temps réel.« Ces particularités permettront à tous nos clients d’utiliser ce service n’importe où dans le monde », souligne Tsiry Rakotonirainy, Directeur du réseau d’agences. Des améliorations techniques et technologiques qui ont, en partie, permis à la banque de se trouver à la première place, selon l’enquête de satisfaction clients IPSOS, un baromètre reconnu à l’international.D’ailleurs, dans cette même vision de fluidification, une ligne mondiale « trade finance » a été créée au sein du groupe Société Générale afin d’accompagner les opérations internationales de la clientèle entreprise de la banque. « Par ces améliorations, on ambitionne de rendre la banque comme un gage de qualité et de fiabilité pour tous les clients, dès lors que ces derniers auront à présenter quand ils auront à persuader des investisseurs », conclut le président-directeur général.

Harilalaina Rakotobe

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Mahanoro – Un policier exécuté  pour banditisme

Meurtre collectif à Maso­meloka Mahanoro. Montré du doigt d’avoir commis un cambriolage dans le village d’Ambohitsanona, un agent de la police communale a été lynché à mort, lundi, en fin de matinée.Accusé par des personnes victimes d’un  cambriolage, perpétré dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre, soixante-sept villageois en furie, selon les chiffres de la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale à Vatomandry, se sont déchaînés, dès le lendemain, sur le policier. Sitôt capturé, celui-ci a été battu à mort avant que les gendarmes ne puissent intervenir.L’acte de banditisme a été commis à une quinzaine de kilomètres du chef-lieu de commune d’Andranam­bomaro, où travaillait le défunt.« L’incrimination, selon laquelle le policier tué par la foule serait un voleur, relève d’une simple allégation jusqu’à preuve du contraire. Aucun suspect n’a été encore arrêté pour le cambriolage, bien que l’acte soit commis par plusieurs individus. Une enquête est ouverte pour élucider cette affaire », indique le commandant de la compagnie de gendarmerie.«En même temps, nous enquêtons sur cet acte de vindicte populaire qui a embrasé les environs. Les auteurs doivent répondre de leurs actes. Pour préserver l’ordre public, la gendarmerie a mené une sensibilisation contre un pareil homicide », poursuit-il.Sept gendarmes conduits par l’adjoint- du commandant de compagnie ont été dépêchés sur les lieux pour voir de près la situation.

Andry Manase

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Agence de communication – Un nouveau «maestro» chez Facto

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Fampiasam-bola : manamafy ny toerany ao Ambatovy ny Sherritt, Kanada

 Noraisin’ny minisitry ny Harena an-kibon’ny tany, Zafilahy Ying Vah, teny amin’ny toeram-piasany, omaly, ny ambasadaoron’i Kanada eto Madagasikara, Rtoa Sandra Mc Cadell, miasa any Afrika Atsimo. Nanamafy io masoivohon’i Kanada io fa manohy ny asany hatrany ao Ambatovy ny Sherritt.

Na nampidina ny anjarany ho 12 % amin’ny renivola miasa ao Ambatovy aza ny Sherritt, orinasa kanadianina, manohy ny asany hatrany ity orinasa ity, miaraka amin’ireo mpiara-miombon’antoka hafa, Sumitomo japoney, tompon’ny renivola be indrindra ankehitriny, sy ny Korea Resources. Vokatry ny fidinan’ny vidin’ny nikela sy kobalta eo amin’ny tsena iraisam-pirenena izao fanapahan-kevitry ny Sherritt izao. « Manohy ny asanay hatrany izahay, manampy an’i Madagasikara eo amin’ny lafiny toekarena. Tsy amin’ny sehatry ny harena an-kibon’ny tany ihany akory izany», hoy Rtoa Sandra Mc Cadell.

Manan-danja amin’ny toekarena malagasy ny fitrandrahana ataon’ny Ambatovy, mampihodina vola 1 tapitrisa dolara isan’andro eto an-toerana. Io ny fampiasam-bola goavana indrindra eto Madagasikara. Vao tamin’ny fiandohan’ity herinandro ity, naseho teny amin’ny Carlton ny filoha vaovao, Stuart Mcnaughton, mitantana izany orinasa izany. Nisaotra tamin’ny ezaka efa vita hatramin’izay izy ary vonona ny hanohy izany amin’izao vidin’ny nikela sy kobalta latsaka ambany izao.

Tokony hahitan’ny faritra tombontsoa

Notsindrin’ny minisitra Zafilahy Ying Vah ny tokony hahitan’ny mponina tombontsoa manokana any amin’ireny faritra nivoahan’ireny harena an-kibon’ny tany ireny. Momba izay tombontsoa mivantana any amin’ny mponina izay, nambara ny asa ataon’ny DNI Metals, orinasa kanadianina ihany, any amin’ny fokontany Vohitsara sy Ambatolampy, kaominina Ambaninanony, distrikan’i Brickaville. Efa milamina ny disadisa any amin’ireo fokontany ireo. “Marihina fa mbola eo amin’ny dingana fikarohana ny DNI Metals, fa manao asa sosialy maro miaraka amin‘ny fanamboaran-dalana. Antenaiko fa rehefa tonga eo amin’ny fitrandrahana ry zareo, ho bebe kokoa izay fanampiana ny mponina izay”, hoy ny minisitra.

 R.Mathieu

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Cybercafé : manavao fiaraha-miasa ny Orange sy ny Acybimad

Manohana hatrany ny fikambanan’ireo mampiasa cybercafé (Acybimad) ny Orange, manome vahaolana ho azy ireo amin’ny tolotra  vaovao hahitan’izy ireo tombontsoa bebe kokoa amin’ny asa atao. Anisan’izany tolotra vaovao izany ny saran’ny fifandraisana amin’ny tambajotra finday, karazany maro azo isafidianana, izay ahitana tombontsoa ny fampiasana azy. Vita sonia, omaly, ny fifanarahana eo amin’ny Orange, nataon’ny tale jeneraly, Michel Degland, sy ny filohan’ny Acybimad, Rakotonirina Rija. Dimy taona izao ny fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta.

« Mitovy ny fomba fijerinay, manome fahafaham-po ho an’ireo mpanjifa mampiasa internet. Manana anjara andraikitra lehibe rahateo ny Acybimad ho an’ny fampandrosoana ny toekarena eto Madagasikara, koa faly manampy amin’izany sehatra izany, indrindra izao efa miditra amin’ny tambajotra haingam-pandeha 4G », hoy i Michel Degland. Manana anjara toerana lehibe amin’izay toekarena izay rahateo ny Orange.

Tsy ny cybercafé ihany akory ny Acybimad fa eo indrindra koa ireo mpampiasa azy. Tsy vao omaly ny fiarahanay amin’ny Orange , ka mbola faly izahay manavao izany », hoy Rakotonirina Rija. Matanjaka ny fiaraha-miasa eo amin’ny Orange sy io fikambanana io.

R.Mathieu

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Facto Satchi Satchi : de nouvelles têtes

Changement de la direction au niveau de l’agence de communication Facto Saatchi Saatchi. David Xavier Fisher, directeur des créations au sein de l’agence, a cédé la place à David Alexandre Calmel après avoir occupé le poste durant sept ans. David Xavier Fisher étant appelé à d’autres responsabilités au Canada. «Faire de la communication à Madagascar est un vrai challenge. Beaucoup de choses sont difficiles. Voilà pourquoi l’exigence, la créativité et le management de l’équipe sont de mise», a-t-il avancé, lors d’une soirée organisée à l’occasion du changement de la direction, mardi dernier.

Pour David Alexandre Calmel, ce poste de directeur des créations au sein de l’agence Facto à Madagascar n’est pas nouveau pour lui car il l’a déjà occupé entre 2003 et 2005. David Calmel a ensuite quitté le poste pour des projets personnels et il est revenu à Madagascar depuis quelques mois pour reprendre ses responsabilités au niveau de l’agence. «La période 2003- 2005 a été prospère à Madagascar et durant laquelle on a pu constater le dynamisme de la classe moyenne.

Depuis la fin de la crise, les activités redémarrent peu à peu et on constate un marché plus professionnalisé et beaucoup plus complexe», a-t- il fait savoir.

Riana R.

 

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Tale jeneralin’ny Bianco, Andriamifidy Jean-Louis : « Maro ireo ben’ny Tanàna tsy nanao fanambaram-p...

 Nivahiny tao amin’ny fandaharana “Ambarao” ao amin’ny onjampeo Alliance 92.00 ny tale jeneralin’ny Bianco, Andriamifidy Jean-Louis, omaly. Anisan’ny nasongadiny tamin’izany ny momba ireo tsy mbola nanao fanambaram-pananana sy ny fananganana rafi-pitsarana hiady amin’ny kolikoly. Ampahan’ny resadresaka.

 

Anisan’ny nambarany ny momba fanambaram-pananan’ireo tokony hanao izany. Notsiahiviny anefa fa tsy mpamoritra hatrany akory ny Bianco. Nanteriny fa misy lafiny fanabeazana ao ka itaizana ny tompon’andraikitra amin’ny fangaraharana sy ny tamberin’andraikitra. “Tsy tokony hisy izany taratasy fampahatsiavana izany. Tokony hatao an-kitsim-po ny fanambaram-pananana… 60% mahery ireo nahavita hatramin’ny aogositra teo. Efa nandika lalàna kosa ireo tsy nahavita izany, araka ny fe-potoana voalaza ka tsy azo iadian-kevitra intsony. Manamarina sy mitondra ny taratasy eny amin’ny fitsarana izahay izao ka anjaran’ny any ny  mampihatra ny lalàna…  Maro anisa amin’ireo tsy nahavita izany ny ben’ny Tanàna”, hoy ihany ny Bianco. Notsindriny fa miezaka manao fanentanana hatrany izy ireo.

Niaiky kosa ny tenany fa nahitana lesoka ny momba ny fitsarana teo aloha ka nitadiavana vahaolana. “Hatsangana ny rafi-pitsarana iray misy ireo mpitsara mpanenjika sy mpamoaka didy,  manana sata manokana mitovy amin’ny eo amin’ny Bianco eo amin’ny fahaleovantena na eo amin’ny fahafahana miasa… Hisy mpitsara ho voafantina manokana noho ny fahaizany, ny toetsainy, ny fahamarinanany. Homena fiofanana manokana hanao fanenjehana momba ny kolikoly izy ireo”, hoy izy.

Fitsarana manokana hiady amin’ny kolikoly

Nanteriny anefa fa na ao anatin’ny minisiteran’ny Fitsarana aza izany, hisy komity manokana hanara-maso ny fomba fiasany ary tsy hisy baiko hitsontsorika avy any amin’ny minisitera na koa olon-kafa. Tsy vitan’izany fa homena ny enti-manana izy ireo. “Ilaina izany raha te hahomby  amin’ny ady amin’ny kolikoly isika. Tsy hitovy amin’ny fomba fiasan’ny fitsarana teo aloha, tsy ampy fiarovana loatra izy io ka lasa malemy ilay rafitra. Tsy nahomby koa ny vokatra avoakany. Mino aho fa hisy fivoarany satria hohatsaraina izany izao”, hoy ihany izy.

Ankoatra izany, niaiky ny tenany fa mahamenatra tokoa raha hametrahana fifanarahana   fiaraha-miasa avokoa ny fanadinam-panjakana vao afaka manao asa sy fifaninanana madio isika.  “Heverina fa miantoka ny fahadiovan’ny fanadinana ireny… Tokony hotohizana anefa na tsy foana 100% aza. Nihena kosa anefa ny kolikoly ary miroso ho amin’ny fahatsarana hatrany isika. Maro ny fitarainana  teo aloha azonay fony tsy mbola nisy ny fifanarahana fiaraha-miasa tahaka ireny…”, hoy ny Bianco.

Synèse R.

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Kitra – Lalao ara-pirahalahiana : resin’ny Barea 2 no ho 1 i Ogandà

Lavon’ny Barea, tamin’ny isa 2 no ho 1, tao amin’ny kianja filalaovany, omaly alarobia, ny The Cranes, Ogandà, nandritra ny lalao ara-pirahalahiana. Niady ny fihaonan’ny roa tonta. Nanantombo teo amin’ny isan’ny fanafihana ry zareo Ogandey, teo amin’ny 25 mn voalohany. Nibodo  tao amin’ny tanin’ny Barea izy ireo ka nanahirana ny vodilaharana malagasy, nisy an’i Deba Kely sy i Bolida ary i Bapasy, nampian’i Fontaine. Vokatr’izay, tratry ny fikoropahana ry zalahy, ka nanao tolotra tsy tonga volana, izay voatsoriakan’i Mutyaba, ary nampiditra izany, teo amin’ny minitra faha-31. Io isa tokana, 1 no ho 0 io, no nentin’ny roa tonta niala sasatra. Nanasahala ny isa ny Barea, teo amin’ny minitra faha-47, tamin’alalan’ny “pénalty” matin’i Carolus. Mbola nampiany indray izany, tany amin’ny minitra faha-85 ka nitarika 2 no ho 1 ny Barea. Niezaka nanasahala ny isa ry zareo The Cranes, taorian’izay, saingy tsy nahavaky ny fiarovantena malagasy intsony.

Torcelin

 

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Kitra – «THB ligue des champions 2017» : mitarika ny Cosfa sy ny Hzam Amparafaravola

 Efa eo amin’ny tsontsori-mamba isarahana, ankehitriny, ireo ekipa 12 miatrika ny dingana fifanintsanana, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja baolina  kitra. Mitarika ny Cosfa sy ny Hzam.

 

Niditra tamin’ny andro fahatelo, omaly alarobia, ny fifanintsanana eo amin’ny fifaninanam-pirenena hiadiana ny ho tompondakan’i Madagasiakara, taranja baolina kitra “THB ligue des champions 2017”.  Fihaonana, tanterahina any amin’ny kianja Ampasambazaha, Matsiatra Ambony,  sy any amin’ny kianja Rabemananjara, Boeny.

Hatreto aloha, ekipa roa no misongadina ary mitarika vonjimaika : ny Cosfa Analamanga sy ny Hzam Amparafaravola.

Tany Fianarantsoa, nahazo fandresena fanintelony ny Cosfa, rehefa nandresy ny FC Angele avy any Anosy, tamin’ny isa mazava, 4 no ho 1. Efa nitarika tamin’ny isa, 2 no ho 1, ny miaramila teo am-pialan-tsasatra dia. Manana isa sivy hatreto ny Cosfa. Faharoa ny Elgeco Plus, nahazo isa 7, rehefa nisaraka ady sahala, 1 sy 1, tamin’ny RTS Jet Mada Itasy.

Samy eo amin’ny laharana fahatelo kosa ny klioban’Itasy sy ny Top Dom Amoron’i Mania, izay nanilika ny Zanakala FC, tamin’ny isa 2 no ho 0. Faharesena fahatelo ny an’ny Zanakala, izay tsy mbola nahazo isa mihitsy, hatreto.

Any Mahajanga indray, samy manana isa fito ny Hzam Amparafaravola sy ny Cnaps Sport Itasy. Fandresena roa sy ady sahala iray avy ny vitan’ny roa tonta, saingy manantombo eo amin’ny “goal average” ny Hzam. Ny Cnaps, nanilika ny Ajesaia, tamin’ny isa 5 no ho 3, ary 1 no ho 0 kosa ny nandavoan’ny Hzam ny Varatraza. Lavon’ny USSK Diana, tamin’io isa io, ihany koa ny FC Maeva Betsiboka.

Hitohy, rahampitso zoma, ny andro fahefatra ka anisan’ny lalao andrasan’ny rehetra ny fihaonan’ny Zanakala sy ny RTS Jet Mada ary ny an’ny Cosfa sy ny Top Dom.

Tompondaka

 

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Hippisme : la saga continue avec la 4e réunion

Les courses hippiques repartent de plus belle à l’hippodrome de Bevalala à l’occasion de la 4e réunion organisée (14e dans l’ensemble) sous la houlette de l’autorité hippique pour les courses et l’élevage des chevaux (Ahcel), ce dimanche. Cette «Journée des pierres précieuses» mettra sur la ligne de départ les apprentis jockeys (mauriciens et malgaches) et les visages connus de la discipline. Cinq épreuves seront au menu. La première verra la participation des chevaux de 4 ans et plus ainsi que les poulains et pouliches de 2 ans et demi dans les catégories VI et V sur une distance de 1.100 m (Erinamitasoa Faniry, Opinium, poy Kah, Pachamama du Val, Playing Moon, Pola Faniry).

Les apprentis mauriciens et malgaches prendront le relais lors de la 2e épreuve sur le dos de Nick Power, Falivolasoa Faniry, Nenuphar du Val, Nuage de Fanorona, …Fidèle à ses principes, l’Ahcel garde le meilleur pour la fin pendant la 5e course qui réserve son lot de surprises. Les meilleures montures du moment, à l’image de Kathy Pleasure, Nouvelle Star ou encore Jovialité vont se bagarrer sur une distance de 2.000 m.

Rojo N.

 

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Madagascar il y a 100 ans : l’après-guerre (1)

L’avenir de la France est dans ses colonies.

Cette vérité finit par se faire jour et par pénétrer les masses qui, jusqu’ici, s’étaient montrées indifférentes et même hostiles à toute idée de colonisation.

Mais d’un mal allons-nous tomber dans un pire ? Après avoir eu à se défendre contre une aveugle hostilité, les colonies auront-elles maintenant à se prémunir contre un excès de zèle et d’affection irraisonnée qui pourraient leur être tout aussi funestes que l’hostilité d’antan ?

Ce sera donc un impérieux devoir pour nous, vieux colons, qui avons acquis à nos dépens l’expérience coloniale nécessaire, de redresser les fausses idées que nos nouveaux amis pourraient mettre en avant dans leur excès de zèle, et de leur indiquer de quelle façon ils peuvent le plus efficacement coopérer au développement de nos colonies, et en particulier de Madagascar.

Avant toute chose, il faudrait supprimer, – ou à peu près, – les bureaux du ministère qui, de loin, les yeux fermés, et avec l’insouciance de ceux dont la responsabilité n’est pas en jeu, dirigent au petit bonheur nos affaires coloniales.

Il faut donc supplier nos amis nouveaux de mettre toute leur influence à obtenir d’abord pour notre Gouverneur Général la plus grande indépendance dans l’Administration de la Colonie. Il possède, – heureusement pour nous, – l’expérience, l’intelligence et la fermeté de caractère voulue pour prendre une initiative et en assumer la responsabilité. Et tout cela serait laissé à l’appréciation, au bon vouloir et à la lenteur proverbiale d’un bureau quelconque qui ne connaîtrait les besoins réels de la colonie qu’à travers les brouillards

de la Seine ? La moindre logique fera répondre qu’il ne devrait pas en être ainsi. Et cependant…

C’est à cette manière de gouverner qu’est due l’incohérence dans laquelle Madagascar se traîne. Pas de plan d’ensemble pour les travaux d’utilité publique ; pas de grands projets, pas d’unités de vue.

Les travaux accomplis jusqu’à ce jour l’ont été par petits paquets, pour ainsi dire, et par suite ils ont demandé dix fois plus de temps et de capitaux qu’il n’eût été nécessaire si, dès leur conception, ils avaient été franchement étudiés et résolument entrepris.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : indrisy, sery tsy vitan’anamalaho, nefa tsy manana akoho hovonoina, hala...

Nirongatra samy nihazakazaka nividy ireny fehi-vava sy vavorona ireny ny olona izay nanam-bola handoavana izany. Mananintanina hono ny loza, ka may ny rehetra, samy nanao an’izay afany hiarovana ny tenany. Tsy tokony ho sodokan’

iny fiarovana kely iny ka hanantena fa voasoroka noho izay ny lozan’ny fifindran’ny pesta. Tsy afaka hiraviravy tànana fotsiny koa fa ny loza ity efa mananintanina. Tsy hita sady tsy henon’ny maro ny hetsika sy ezaka ataon’ny fanjakana, hany ka ny ankabeazan’ny mponina dia mihevitra fa toy ny kamboty velon-dray ny vahoaka. Mifandimby mitrena ny mpitondra fa matetika dia vitan’ny fifaninanana amin’ny fifanilihana andraikitra mikasika ny fisehon’ity loza mitady handripaka ity. Hoatra ny hoe tsy nampoizina ny fihanak’io aretina io, na efa mila ho am-bolana izay no nanaovany fangalapiery teto amin’ny Nosy. Anio any antsinana no mamely, ny ampitso injay heno fa any andrefana no miseho, tsy ela avy teo dia tsapa fa nananika eto afovoan-tany… Tsy honohono fotsiny fa porofon’ny fandalovany dia amelany takaitra sy faty izay toerana vangiany.

Very hevitra ny vahoaka. Ny resaka mandeha, mampita sady mampitombo hatrany an’izao karazan-kevitra sy tsaho ifangaroan’ny diso sy ny marina izao. Indray andro ihany dia nihena ny isan’ny olona mampiasa an’ilay fehivava, lany bala ê, andanin’izany any amin’ny mpivarotra ritra iny entana iny noho ny fetezan’ny tsena  tsy araky ny nampoizina. Ho aiza indray izao hoy ny mponina? Sady lany hevitra no ritra finoana amin’ny fitondrana ka hany sisa atao dia miandry ny fidonany toy ilay Rafotsy very laona.

Ny fandrarana famoriam-bahoaka ankalamanjàna no fepetra noraisin’ny mpitondra. Toy ny fifadiana fotsy fotsiny anefa no hany mety aterak’izany. Aiza no misy sehatra ifanakalozana fofon’aina sy piti-drora toy ny eny an-tsena, eo am-piadim-barotra ?

Eny an-dàlambe sy any anaty làlankely ivezivezen’ny maro noho ny adidiny dia tsy ilaozan’ny fako mivangongo sy rano maloto miandrona na mikoriana miadana, eny antsefatsefany eny koa mampivily làlana mba tsy andiganana azy. Indraindray ahitana fatim-boalavo na fatin’alika mitsirara, foarabe fihaonan’ny lalitra kerimesy ipitipihan’ny parasy. Tsy ny biby ihany anefa no mandoto ny rivotra sy ny tontolo, misy toerana mampitampin’orona rehefa andalovana… Tsy amanin’olon-tokana sendra poritra no midofaka toy ireny. Aoka re e! Lany manja no sady mitongilana ho lany hasina Iarivo! Ny olona sisa hany afaka hino fotsiny dia izay minia mitampimaso.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : leçon de recyclage

Dans la longue file qui mène au comptoir de l’agent X. du firaisana Y, on a le temps de se poser des questions. Par exemple : que fait-on des innombrables copies certifiées conformes qui viennent grossir les dossiers en tous genres ? Une incursion dans le bureau où atterrissent les dossiers donne un élément de réponse qui fait grincer des dents. Une fois le dossier réceptionné et validé avec le nombre de copies nécessaire, il prend sa place dans les archives utiles. Oui, utiles, à ne pas confondre avec les archives inutiles qui moisissent dans les placards ou au fond d’un couloir. Une archive utile est polyvalente, comme une pièce de Lego : elle peut servir de tabouret, de fauteuil ou d’escabeau de fortune selon son épaisseur. On appelle cela le recyclage.

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Noho ny tranga misy… : hahemotra ny sehon’i Lalatiana

Fotoam-bita tsy mahaleo ny sampona… Voatery hahemotra amin’ny andro manaraka ilay fampisehoan’i Lalatiana, noho ny resaka pesta ihany.Tsy afa-manoatra… “Noho ny toe-draharaha misy sy ny fandraràna avy amin’ny fanjakana amin’ny tsy tokony hisian’ny famoriam-bahoaka, nandray fanapahan-kevitra ny mi’Ritsoka Production sy i Lalatiana fa hahemotra ilay fampisehoana nokasaina hotontosaina ny 8 oktobra ho avy izao”, hoy ny fanambaran-dRandriamampianina Hery, talen’ny mi’Ritsoka Production.Tsy maintsy noraisina ny fepetra mba hahafahana manao fampisehoana am-pitoniana sy tsy misy fitaintainana, aoriana. “Tsy ho ela akory ny fihaonana, fa miandry ny daty havoakan’ny tompon’andraikitry ny toerana fotsiny izahay io. Tsy maintsy miroso amin’ny fanadiovana sy ny fandrarahana fanafody ao amin’ny toerana hanaovana ny seho koa ry zareo”, hoy hatrany ny fanazavana.Araka izany, mihemotra fa tsy foana akory ny fampisehoana. Tsy tokony hitaintaina ireo efa nahazo tapakila mialoha, satria mbola manan-kery avokoa izany, raha ny fampitam-baovao hatrany.Mihemotra avokoaTsy ny fampisehoan’i Lalatiana ihany, fa voatery hahemotra avokoa ireo seho tokony hisy amin’ity faran’ny herinandro ity. Anisan’izany ny famaranana ny lalao “Kopi Kolé”, izay tokony hatao eny amin’ny Coliseum Antsonjombe, ny alahady izao. Samy nahazo fampilazana am-bava avy amin’ny Prefet de Police manolo toerana avokoa ny mpikarakara fety voakasik’izany, raha ny fanazavana hatrany.

Zo ny Aina

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Tarika Feo fitiavana : hivoaka ny “Ny fitiavana no mampiray anay”

Niorina tany Morondava, ny taona 2004, ny tarika Feo fitiavana. Manompana ny talenta nomen-janahary azy ho amin’ny asa fitoriana an-kira izy folo mianadahy mandrafitra ny tarika. Misandrahaka amin-gadona maroloko (mihetsika sy milamina) ny tarika. “Ny fitiavana no mampiray anay”, santa-bokatry ny Feo fitiavana. Hira sivy ny mandrafitra ity kapila mangirana ity. Tsongaina amin’ireny ny “Maro no nantsoina”, “Ianao ilay mahagaga”, “Vonjeo”… Tanjona ho an’ny tarika ny hampitodika mandrakariva ny olombelona amin’ilay Ray Nahary mba tsy ho tojo hakiviana am-pamakivakiana ny fiainana an-tany.

Mampiavaka ireo mpikambana ny fananana feo matanjaka sy ireo tononkira mirakitra hafatra mafonja mora mahadona ny fo amam-panahin’ireo mihaino izany.

Nangonin’: HaRy Razafindrakoto

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Antohomadinika : ankizivavy voatily fa voan’ny pesta aretin-tratra

Nametrahana toeram-pitiliana tranga mampiahiahy sy fandraisana an-tanana ny toeram-piantsonan’ny taksiborosy rehetra eto Antananarivo. Anisany ny eny Antohomadinika, ahitana ny fiara mampitohy an’Antananarivo sy Ambatondrazaka. Nisy ankizivavy iray (manodidina ny folo taona mahery eo ho eo) mponina eny amin’ny manodidina ihany, nanao fitiliana TDR (Test de diagnostic rapide) satria hita teny aminy avokoa ny fambaran’ny soratr’aretina. Nivaly avy hatrany fa voan’ny pesta aretin-tratra izy ary nomena ny fanafody fitsaboana.

Nanambara koa ny minisiteran’ny Fanabeazana momba ilay ankizy 13 taona fa tena pesta no nahafaty azy teny Ankadikely. Mponina ao Amboanjobe, kaominina Ranovao Manjakandriana, izy. Nentina notsaboina teny amin’ny mpitsabo nentim-paharazana teny Ankadikely Ilafy ilay ankizivavy ka taraiky ny fandraisana an-tanana teny amin’ny tobim-pahasalamana. Handraraka fanafody amin’ny sekoly misy ao amin’io kaominina io ny minisitera.

Nisy koa ny filankevitra manokan’ny governemanta niarahana amin’ny mpiray ombon’antoka teknika momba ny valanaretina pesta ihany.

Vonjy A.

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Ambato Boeny : dahalo 11 matin’ny miaramila mpampandry tany

Nifandona ny miaramila mitambatra sy ny dahalo, tany Ambato Boeny ka nahafatesana dahalo11 tamin’izany. Enina kosa ireo azo sambom-belona tamin’izany ka sarona tany amin’ireo ny basim-borona telo sy P.A vita gasy.

Araka ny fanazavana, ny zoma 28 septambra teo, nisy fanafihan-dahalo tao amin’ny fokontany Manongarivo, kaominina ambanivohitr’i Sitampiky, distrikan’Ambato Boeny. Lasan’ny dahalo tamin’izany ny omby miisa 127. Be no ho vitsy ireo mponina satria mitam-basy ireo mpanafika ka tsy sahy nanohitra.

Rehefa lasa ireo dahalo, niantso mpitandro filaminana ny mponina. Nalefa tany an-toerana ny andiana miaramila mitambatra  manao hetsika fampandriana fahalemana amin’iny faritra. Nanao ny fanarahan-dia ny mpitandro filaminana izay nahitana miaramila valo avy  amin’ny tafika malagasy sy ny fokonolona. Raikitra ny fifandonana tamin’ireo dahalo ka taorian’izany, tafaverina soa aman-tsara  amin’ny tompony ny omby 126 voaroba fa  omby iray no maty novonoin’ny dahalo.

Nandritra io fifampitifirana io, maty voatifitra ihany koa ny mpanara-dia iray ary iray hafa naratra.

Manenjika dahalo koa ny tafika

Manao ny ainy tsy ho zavatra ny mpitandro filaminana amin’ny famerenana indray ny fandriampahalemana na an-tanàn-dehibe  ary indrindra,  any ambanivohitra, ka maro ireo hetsika mifandraika amin’izany mba hahafahan’ny vahoaka miatrika amim-pitoniana ny asa amam-draharaha andavanandro sy ny fampivoaram-pirenena amin’ny ankapobeny”, hoy ny fanazavan’ny tompon’andraikitra eo anivon’ny tafika. “Maro ny vokatra azo vokatry ny hetsika rehetra amin’ny fampandriana fahalemana ary santionan’ny fahombiazan’ny fandraisan’anjaran’ny miaramila sy ny fiaraha-misalahy amin’ny fokonolona izao nahitam-bokany tany amin’ny faritra Ambato Boeny izao”, hoy ny fanamafisana.

Ny fitohizan’ny hetsika no tena andrasan’ny vahoaka, indrindra ny any ambanivohitra. Matetika mantsy, mandalo ao anatin’ny fotoana voafetra ihany ny fampandrian-tany ataon’ny mpitandro filaminana. Efa mahazo takaitra ny olona vao tonga ireto farany. Rehefa vita ihany koa ny asan’ireo, miverina indray ny asan-dahalo. Ny fepetra maharitra no takin’ny vahoaka fa tsy vonjy tavanandro.

Yves S.

 

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Minisiteran’ny Fampianarana ambony : notolorana fitaovam-pianarana ny zanaky ny mpiasa

Nizarana fitaovam-pianarana ny zanaky ny mpiasa ao amin’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony. Ireo mbola mianatra eny amin’ny ambaratonga fototra no nahazo izany avy amin’ny minisitry ny Fampianarana ambony, Rasoazananera Monique. “Efa hetsika fanao isan-taona ny toy izao ho fanampiana ny ray ama-dreny amin’ny fampidirana an-dakilasy ny kilonga”, hoy ny nambarany. Na mbola tsy minisitra aza ny tenany fa nitazona andraikitra tao amin’ny fampianarana, nanao fanampiana tahaka izao hatrany. Ankizy manodidina ny 200 eo ho eo no nomena fitaovam-pianarana omaly teny Fiadanana. Manana sampandraharaha 30 mahery ny minisitera iray manontolo hatramin’ny sampana fikarohana amin’ny siansa.

Raha tiana ho tody hatramin’ny oniversite ny kilonga, mila karakaraina ety amin’ny fototra ka izay ny anton’ny tohana tahaka izao”, hoy ny fanazavany ihany.

Vonjy A.

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Orinasa Star : nanome fitaovana ny ESSVA Antsirabe

Anisan’ny sehatra hitondran’ny vondron’orinasa Star anjara biriky ny fanabeazana eto Madagasikara. Nisy ny fifanarahana izay nosoniavina tamin’ny taona 2014, teo amin’ny Star sy ny  Ecole supérieure spécialisée du Vakinakaratra (ESSVA), mba hanatsarana ny tontolon’ny fampianarana ambony any an-toerana. Nifototra tamin’ny fanomezana fitaovana isan-karazany, fanavaozana ny sekoly, fandraisana ireo mpianatra manao fikarohana sy mianatra asa, fandraisana ho mpiasa, sns, izany.Ho tohin’izay fiaraha-miasa izay, nanokatra lalam-piofanana vaovao, mahakasika ny fampandrosoana maharitra ny ESSVA, ka hanome mpampiofana kosa ny Star. Ankoatr’izay, nanome ordinatera, “vidéoprojecteurs”, sns, izay mitentina 10 tapitirsa Ar ihany koa izy ireo. Nanamafy hatrany ny sekretera jeneralin’ny vondrona Star fa mitohy ny fanohanana ny fanabeazana ao Vakinakaratra, faritra misy ny orinasa lehiben’ny Star.

Zo ny Aina

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Un cas suspect détecté au point de contrôle d’Antohomadinika

Les contrôles sanitaires au niveau des gares routières, qui sont accessibles aussi bien pour les passagers que les riverains, ont porté leurs fruits. Un nouveau cas suspect de peste pulmonaire vient d’être découvert, hier, sur le site de point de contrôle au stationnement des taxis-brousse menant à Ambatondrazaka, sis à  d’Antohomadinika.

«Il s’agit d’une fillette habitant le même quartier», a informé le personnel médical, intervenant sur les lieux, qui a affirmé avoir détecté chez elle tous les symptômes de peste pulmonaire. Ne figurant pas dans la liste des passagers, cette dernière a passé le test par pure curiosité, après avoir senti de la fièvre dans la matinée. «Les mesures prophylactiques ont été appliquées dans l’entourage de cette victime, qui a bénéficié sans tarder d’un traitement», a ajouté notre source.

Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a effectué une descente sur place hier matin. En marge de cette visite, le chef du gouvernement a martelé l’indispensabilité de la prise responsabilités de maires. Il a également fait savoir que le gouvernement a mis tout en œuvre pour améliorer la communication sur l’évolution de la lutte contre cette épidémie ainsi que les sensibilisations pour l’éradiquer

Outre la poursuite des opérations d’assainissement menées dans les quartiers, comme la désinfection et la désinsectisation dans les zones stratégiques et les écoles, le ministère de la Santé et les partenaires techniques et financiers (PTF) ont procédé, hier, à la validation du plan de riposte à l’épidémie de peste, lors d’un atelier qui s’est déroulé à Ambohidahy. Ce plan comporte les stratégies de surveillance épidémiologique, prise en charge, riposte et communication.

Fahranarison

 

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Star – ESSVA : renforcement de partenariat

Dans le cadre de son partenariat avec le Groupe Star, l’Ecole supérieure spécialisée du Vakinankaratra (Essva) a été dotée de divers matériels, hier, à Antsirabe. Ces matériels ont été remis aux responsables de l’établissement par les représentants du Groupe Star dont Anna Rabary, la secrétaire générale.

Créée en 1999, l’Essva forme des étudiants dans les filières Communication, Ecotourisme, Hôtellerie et restauration, Gestion et management, Sciences et techniques de l’éducation et l’Electromécanique. Cette année, l’école lance une nouvelle formation sur le Développement durable pour laquelle le Groupe Star fournit des intervenants. Toujours dans le cadre de ce partenariat et afin d’améliorer les conditions de formation, le Groupe Star a renouvelé son appui à l’Essva via l’octroi d’ordinateurs de bureau, de vidéoprojecteurs, de tableaux blancs ainsi que des mobiliers de bureau, d’un montant de dix millions ariary.

A ce jour, l’Essva a sorti onze promotions et plus de 1 150 techniciens supérieurs spécialisés dans les filières de formations proposées. Et depuis le début de ce partenariat, le Groupe Star a embauché plus d’une trentaine d’élèves sortants de l’Essva.

Lors de son allocution, Anna Rabary a réaffirmé l’engagement du Groupe Star à appuyer l’éducation dans la région Vakinankaratra. Pour le Groupe Star, cette action est un renforcement de la coopération déjà existante entre les deux parties et un soutien important à l’éducation de la jeunesse de la région.

Arh.

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Mesupres : des kits scolaires pour les enfants du personnel

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) n’a pas omis de manifester un appui en faveur de son personnel, qui a des enfants à scolariser en cette nouvelle année scolaire. Grâce à l’initiative du ministre, Marie Monique Rasoazananera, plus de 200 enfants en classes primaires ont bénéficié de kits scolaires.

«Un tel geste, visant à alléger les charges des parents, ne date pas seulement d’aujourd’hui dans la mesure où cet appui devient une activité annuelle du ministère», a souligné le numéro un du Mesupres. Cette dernière a ajouté qu’elle ne manque pas chaque année de doter d’un tel appui matériel les écoliers, notamment ceux des familles vulnérables dans les zones rurales, en guise de soutien à l’éducation dès la base.

Fahranarison

 

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Vakinankaratra : un lycée technique et professionnel à Faratsiho

La lutte contre le chômage se décentralise dans les zones enclavées. Un lycée technique et professionnel sera opérationnel dans le district de Faratsiho, dès la prochaine rentrée scolaire, pour former des jeunes prêts à intégrer le marché de l’emploi.

Les jeunes du district de Faratsiho peuvent enfin rivaliser avec leurs homologues des autres circonscriptions, en matière de compétences. Un nouveau lycée technique et professionnel ouvrira ses portes dans cette commune rurale du Vakinankaratra pour leur offrir les formations nécessaires au profil requis pour des embauches ou des créations d’emplois. Les inscriptions sont déjà en cours pour les postulants. Le directeur régional de l’emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle du Vakinankaratra, Philippe Ralaiarimiadana, a révélé, lors de la cérémonie de présentation de l’établissement, que les titulaires du diplôme BEPC et les élèves ayant terminé la classe de troisième de l’enseignement général peuvent se présenter au concours d’entrée au nouveau lycée pour la première année de scolarité, prévue débuter le 9 octobre.

Le ministère a ouvert provisoirement l’établissement scolaire de Faratsiho pour répondre aux aspirations de la population. Le personnel enseignant est déjà sur place mais les cours devront se dérouler dans des salles fournies par le district, la mairie et la circonscription scolaire de Faratsiho, en attendant la construction du bâtiment qui lui sera destiné, selon les responsables. Pour le moment, l’agriculture, l’élevage et la gestion seront les filières disponibles pour les élèves du lycée technique et professionnel de Faratsiho.

Manou

 

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Judo – Compétition : des changements dans le calendrier

Ce n’est que partie remise ! Toliara a vu s’envoler l’espoir d’accueillir un grand tournoi de judo cette année après l’annulation du tournoi du Capricorne à cause de la réhabilitation du gymnase de la ville.

Mais d’après les informations émanant de la Fédération malgache de judo (FMJ), la cité du Soleil abritera finalement la dernière compétition de la saison, en l’occurrence la coupe de Madagascar qui se tiendra du 19 au 22 décembre prochain.

Une nouvelle qui va ravir les férus de la discipline dans la partie Sud de la Grande île, et non moins vivier de cet art martial nippon.

Mais le bonheur des uns fait souvent le malheur des autres ! En effet, programmé se tenir dans la capitale de Boeny, Mahajanga, la FMJ a opté finalement pour la capitale du Sud. Ainsi, après Toamasina, Fianarantsoa, c’est au tour de Toliara de vivre un moment inédit.

A l’année prochaine

Le tournoi des Masters aurait dû être l’événement inédit de cette saison pour la FMJ. Mais aux dernières nouvelles, elle a décidé de reporter cette compétition réservée aux vétérans pour l’année prochaine.

Et d’après les indiscrétions, cette compétition pourrait se tenir au début de la prochaine saison en parallèle avec le kagami biraki, ou la fête du Nouvel an nippon.

Naisa

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Coup d’envoi du 11ème Salon de l’auto

Comme prévu, le 11ème Salon de l’auto, organisé tous les deux par le Groupement des Concessionnaires Automobiles de Madagascar (GCAM), est ouvert officiellement au Centre de conférence internationale à Ivato ce jeudi 5 octobre. L’évènement de quatre jours est une plateforme de rencontre entre concessionnaires, vendeurs de pièces détachées et entreprises, mais aussi simples amateurs de voitures et de mécanique. Une centaine de voitures neuves, asiatiques et européennes, y sont exposées. C’est là aussi que nombre de visiteurs découvrent l’une des premières voitures entièrement électriques à Madagascar, ainsi que quelques gros tout-terrain qui coûtent dans les 400 millions d’ariary. On y trouve aussi des motos de toutes sortes, des engins agricoles et pour la construction, etc.

Les neuf concessionnaires, membres du GCAM y sont aperçus, ainsi qu’une banque, une station de service et une maison d’assurance. Cette année, d’autres organes et entreprises qui pourraient avoir une relation – même assez lointaine – avec l’automobile sont présents au salon. La Direction générale des Impôts (DGI), la Direction générale des douanes ou encore la Gendarmerie Nationale via la Direction générale de la Sécurité Routière sont de la partie. « Certes, le Salon de l’auto est un évènement pour mettre à l’honneur les concessionnaires. Mais il faut savoir aussi que nous ne sommes rien et ne serions pas ici à célébrer cette 11ème édition si  ces organes n’étaient pas là », a clamé le président de la GCAM. Cette cérémonie d’ouverture a été honorée de la présence d’un représentant du Président de la République et aussi de celui du ministre du Transport et de la Météorologie.

Solofo Ranaivo

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Omnisports - Annulation en cascade de compétitions

L'épidémie de peste est loin d'être maîtrisée à Madagascar. La note du ministre des Sports adressée hier à toutes les fédérations sportives témoigne que le pays est en état d'urgence vis-à-vis de cette maladie. Dans cette missive le ministère a enjoint  les fédérations nationales d'annuler toutes les manifestations sportives en vue.

« Le ministère de la Jeunesse et des Sports en concertation avec le ministère de la Santé et de l'Oms, recommande à toutes les autres associations œuvrant dans le sport, d'annuler jusqu'à nouvel ordre, toutes organisations d'activités sportives de mobilisation et de rassemblement de masse sur le territoire malagasy », lit-on sur cette note. De cette interdiction, les fédérations ou autres organisateurs d'événements n'ont qu'à obtempérer et ce malgré les longs préparatifs et les engagements financiers. La manche du championnat de Madagascar des rallyes est la première victime de la mesure. Le club Asa Tana et la fédération du sport automobile ont ainsi avisé les compétiteurs et les fans de l'annulation du rallye Shell Helix  programmé pour ce week-end. Bien que la compétition automobile se déroule en plein air et non dans un endroit confiné comme le Palais des sports ou le gymnase, les organisateurs n'ont pas voulu déroger à cette règle. Et dire qu'au Cci Ivato, un événement économique drainant des milliers de personnes se déroule contrairement aux manifestations sportives. Interpellée par les internautes sur cette situation qui frise le deux poids, deux mesures, Rosa Rakotozafy, directrice du sport fédéral au sein du ministère réplique que  « chacun prend ses responsabilités ». Une manière pour l'ancienne championne d'Afrique de renvoyer les patates chaudes aux  responsables des autres ministères qui autorisent encore par le temps qui court les rassemblements de masse.A part les fans de la vitesse réglementée, ceux de la discipline de base et de la petite balle jaune sont eux aussi privés de compétitions et de surcroît , internationales. Ce qui veut dire que des engagements financiers ont été déjà effectués. Le tournoi Bmoi/ Air France de la semaine prochaine s'incline devant la décision du ministère des Sports ainsi que le marathon international de Tana du samedi 14 octobre. Le report pourrait être envisagé certes mais  les acteurs invités ne seront plus certainement  en mesure de répondre à l'invitation. En tant que  sportifs semi-professionnels, leur calendrier de l'année est calé des mois à l'avance. L'édition 2017 de ces événements internationaux semble ainsi compromise…Rata

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Anosizato-Fasan’ny Karana - Une centaine de constructions détruites par les flammes

Au moins 150 constructions en majorité construites en bois dont des habitations privées, des petits commerces mais aussi des gargotes étaient ravagés par un incendie. Ce drame qui a occasionné près de 250 sinistrés s’est produit vers 2h du matin dans un secteur marécageux qui jouxte la gare routière du Fasan’ny Karàna à Anosizato. Le degré de destruction  causé par le sinistre a été tel qu’il ne restait plus que des cendres ou des débris calcinés  sur place. Toutefois, l’on n’a déploré aucune victime humaine sauf quelques cas de gêne respiratoire liée à l’épaisse fumée qui enveloppait tout le secteur, et donc du manque d’oxygène. 

 

Tout cela serait la conséquence de l’imprudence d’un commerçant qui réside dans le secteur. Ce dernier a allumé le feu dans ses réchauds mais était imprudemment sorti  en attendant que la fumée ne se soit dissipée et en laissant la porte de sa maison ouverte. Puisqu’il ventait beaucoup, cela a chassé et fait voleter de la braise hors de la maisonnette. L’effet fut effroyable. Les brandons ont atterri sur les constructions voisines avec le résultat que l’on connaît. 

Du coup, la plupart des victimes  ont tout perdu, et ce,  en moins d’une heure seulement, selon des témoins sur place. « Personne n’a vu comment les flammes se sont développées. On n’a entendu qu’une série  d’explosions et tout le monde s’est  précipité de sortir de chez soi pour voir  ce qui s’est produit. Dehors, un groupe de maisons était déjà en feu. Aussitôt, ce fut l’alerte,  qui s’est traduit par un sauve-qui-peut général. Dans ces moments de panique et un chaos indescriptible, les victimes n’ont plus aucune pensée pour leurs biens, qui ont été  dévorés par le brasier », déclare un chef de famille. 

 Mais le vent a aussi fait des siennes. Toute la nuit, des bourrasques n’ont fait qu’accélérer le développement des flammes et leurs rapides propagations sur le réseau d’habitations. Pire, l’attente des sapeurs pompiers a trop duré. Les sinistrés racontent que l’intervention n’a eu lieu que plusieurs minutes après l’alerte et que la caserne de Tsaralalàna aurait dépêché 8 camions citernes sur place. Leur tâche fut énorme. Et preuve qu’elle a été également difficile, une épaisse colonne de fumée noire s’élevait encore des décombres jusque vers les 9h du matin, hier. Les usagers venant de l’ouest de la Capitale l’ont aperçue au loin. De même, ceux qui ont circulé en ville, du côté d’Anosy étaient surpris de voir l’épaisse fumée montant à l’assaut du ciel. 

En l’espace de deux nuits donc, les incendies ont occasionné de lourdes pertes pour des habitants de la Capitale. Mardi soir, une maison à étages bordant la rue en côte et qui serpente à Anjohy, a été aussi dévorée par les flammes, provoquant ainsi une grande panique chez les riverains. Comme dans la situation au Fasan’ny Karana, les rafales de vent auraient également menacé de pousser les flammes sur les maisons voisines. Heureusement que les sapeurs pompiers ont réussi à circonscrire assez rapidement le feu sinon, cela aurait pu se transformer en une catastrophe. 

Franck Roland

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Festival « Avy lecthis » - 35 000 visiteurs attendus

 

« Roi des fruits tropicaux ». La 4e édition du festival « Avy lecthis » se déroulera du 5 au 12 novembre prochain sur l’esplanade de l’Hôtel de ville jusqu’au bord de la mer de Toamasina. Depuis 4 ans, ce festival a pour objectif de fêter le « roi des fruits tropicaux » à savoir le letchi. En effet, durant ces 8 jours la ville de Toamasina sera en pleine ébullition et plus de 200 stands mettront en valeur le savoir-faire féminin, les produits qui font la réputation de la région, le bazardage mais également les diverses restaurations afin de promouvoir la gastronomie de la Région Betsimisaraka.

Depuis 2013, le festival « Avy letchis » bénéficie de plus en plus de notoriété surtout que la campagne de letchis le suivra de près au mois de décembre. Les produits du terroir seront donc mis à l’honneur pour l’évènement. Il y aura également une journée touristique ainsi que des animations artistiques, sportives organisées pour les jeunes mais aussi culturelles afin de mettre en valeur les traditions Betsimisaraka. Le festival « Avy lecthis » ne sera donc pas seulement le rendez-vous des  opérateurs économiques mais il veut également toucher le cœur des touristes locaux et internationnaux ainsi que toutes les institutions publiques de la Région Atsinanana. Les organisateurs s’attendent donc à recevoir plus de 35 000 visiteurs issus de tous les horizons. Il faut rappeler que la culture du letchi est particulièrement dominante dans la région de l’Est de la Grande île. Avec une production de plus de 100 000 tonnes par an et une exportation vers l’Europe de 20 000 tonnes, elle contribue alors activement au développement de l’économie locale. Par conséquent, il est vrai que ce festival met en avant le letchi, toutefois, c’est aussi une opportunité pour les acteurs locaux d’élargir leur réseau et d’améliorer la production.  Une belle occasion donc de promouvoir les secteurs économiques, touristiques et culturels. 

Rova R.

 

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Cause perdue

La plaidoirie du régime se met en place. Tels les soldats du génie, les sapeurs pompiers, des membres influents du régime et professionnels du média acquis à la cause, foncèrent aux fronts. Il faut agir vite, les feux risquent de tout saper. Fronts, au pluriel s’il vous plait, car il y en a plusieurs. La misère d’un peuple (fahoriam-bahoaka), l’insécurité, l’épidémie de la peste, l’image en état piteux du pouvoir, les vindictes populaires, la mobilisation des syndicats (SSM, CTM,…), l’impopularité autant de foyers de tension brulants qu’il faudrait, au même moment, éteindre ou plutôt mater ! Le temps presse, 2018 approche à grande vitesse. Au moins, pourrait-on sauver les meubles ! A noter qu’avant tout, il y a encore la Constitution à tripoter. Un autre foyer de crise en puissance qui couve et qu’il faut affronter.

 

Tâche difficile pour les « soldats du génie », le feu a déjà atteint une bonne partie des « édifices » concernés. L’embrasement total menace. Tâche compliquée pour les avocats du…diable, dans la mesure où la cause semble être perdue d’avance. Panique à bord ! Mais pourquoi et comment ce régime en est-il arrivé là ? Certains motifs plausibles expliquent le drame selon les observateurs.

La cause première revient au mauvais démarrage du régime HVM. Certainement, ce régime est mal parti ! Au tout début, au starting-block, le sprinter fit un faux départ. Au moment même où le président nouvellement élu, Hery Martial Rakotoarimanana Rajaonarimampianina, prêta serment lors de son investiture, il a eu le malheur de commettre un péché mortel : botter par derrière sa « famille politique », celle  qui l’a accompagné et aidé à conquérir le pouvoir par la voix des urnes. Un comportement s’inscrivant, complètement et profondément, en faux à la culture ancrée dans la sagesse malagasy. Dès lors que le péché commis, le régime fut mort-né !

La traitrise et la trahison ne servent à personne. Elles handicapent tous les efforts servant à améliorer des conditions de vie du pays. Un traître ne peut pas faire un bout de chemin qu’avec un ou des traîtres de son gabarit. Une bande de félons, tenant la barre du pouvoir, incapables de probité et d’intégrité, conduit le pays vers la ruine et la désolation. Corruption et détournements sont les domaines auxquels ils excellent. Rien ne nous étonne si le pays se transforme en cadre privilégié de la contrebande. Contrefaçons, piratages, rapts et trucages de toutes sortes inondent la Grande Ile. L’adage « dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es ! » confirme bien les faits. Bref, c’est un régime de renégats et de scélérats. 

La tromperie est la cause secondaire ayant pour origine l’anéantissement du crédit du régime et qui, en fait, bloque le décollage du pays. La population doute de la crédibilité des dirigeants. Elle ne croit plus à ce qu’ils disent. En réalité, les malagasy n’accordent plus d’importance à ce que les titulaires du pouvoir leur adressent. Quand un Ministre, premier responsable de la Santé publique déclare, officiellement, qu’une terrible épidémie est maitrisée, alors que le mal continue de sévir et tue. Et le bilan ne fait que s’alourdir, trente morts ! Il y a péril en la demeure !  Une cause perdue, très difficile à défendre !

Ndrianaivo

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Députée Anyah - « Hery Rajaonarimampianina avait fait campagne pour l’actuelle Constitution »

En marge de l’opération de désinsectisation qu’elle a menée dans le troisième Arrondissement, la circonscription où elle a été élue, la députée et non moins chanteuse Aina Rafenomanantsoa , plus connue sous son nom de scène Anyah, élue sous les couleurs du Mapar (Miaraka amin’ny Prézidà Andry Rajoelina) a répondu à nos questions sur des sujets d’actualité.

 

La Vérité (L.V). + Etant donné que vous êtes membre du Législatif, donc plutôt appelée à proposer et voter des lois, pouvez-vous nous expliquer la raison d’être de cette action ?

 

Aina Rafenomanantsoa (A.R). = C’est vrai qu’en tant que parlementaire, ce n’est pas à proprement parler notre rôle. Mais c’est le moins qu’on puisse faire pour ceux qui nous ont élus. Vous devriez plutôt poser la question aux membres de l’Exécutif. En tant que tels, ils étaient à même, je dirais même qu’ils avaient l’obligation d’empêcher la résurgence de ce fléau, ou tout au moins, de limiter les dégâts dès l’apparition des premiers cas. À l’heure actuelle, en les voyant descendre dans les différents quartiers après que le bilan de l’épidémie frôle la trentaine de décès, on ne peut s’empêcher de dire que c’est de l’hypocrisie pure et simple.

 

L.V.+ C’est plus ou moins officiel. Les élus de l’Assemblée nationale vont être dotés de 4x4. Qu’est-ce que vous en pensez ?

 

A.R.= A quelques encablures de la fin du mandat ? La ficelle est trop grosse. Je ne dis pas que certains d’entre nous n’en ont pas besoin mais il faut tout de même reconnaître que le contexte dans lequel cette dotation, soi-disant « facilitée » par l’Exécutif, ne peut que soulever toutes les suspicions. Pendant plus de trois ans, le Gouvernement l’a toujours refusée obstinément, pourquoi ce brusque changement d’avis au moment où la question de la révision de la Constitution est mise sur le tapis, de surcroît à l’initiative du même Gouvernement ?

 

L.V.+ En parlant de révision de la Constitution, le Mapar a annoncé récemment s’y opposer. Pouvez-vous en dire plus ?

 

A.R.= Pour ma part, je ferai remarquer que le Président Hery Rajaonarimampianina est très mal placé pour soutenir une telle initiative. Car il faut rappeler que ce texte a vu le jour alors qu’il était membre du Gouvernement. A l’instar de tous les ministres de l’époque, il avait entre les mains, et pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois, un exemplaire du projet de Constitution afin de lui permettre d’apporter des améliorations s’il en éprouvait le besoin. Pourquoi il n’a pas émis les remarques qu’il émet  aujourd’hui ? Pire, sans courir le risque de me tromper, comme les membres du Gouvernement de l’époque, il me semble même qu’il avait fait campagne pour l’adoption du texte qu’il est en train de critiquer aujourd’hui. Doit-on comprendre que ce n’est que 7 ans après avoir lu la Constitution qu’il prend conscience de ses imperfections ? Je ne crois pas qu’il faut mettre cette réaction tardive sur le compte d’un retard de fonctionnement du Chef de l’Etat. On est plutôt en face d’une velléité à perdurer à la tête du pays. Ici aussi, comme je l’ai dit tout à l’heure, la ficelle est trop grosse.

 

L.V.+ Le mot de la fin ? 

 

A.R.= Je voudrai revenir sur le sujet des 4X4. En ce qui me concerne, je pense que c’est une insulte à la population, ne serait-ce que faire allusion à la dotation de véhicules aux députés, quelles qu’en soient les conditions, alors que ladite population fait face à la pire et la plus honteuse des épidémies. Personnellement, je suggèrerai aux pouvoirs publics de consacrer l’argent destiné à l’achat de ces 4x4 à la lutte contre la peste. C’est le plus urgent.

Recueillis par Hery Mampionona

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Carlton Anosy - Le Président fuit la peste… et les journalistes !

Une peur bleue des questions gênantes ? La réponse à cette question serait l'affirmatif au vu de la réaction du Président Hery Rajaonarimampianina à la sortie du colloque international sur les finances locales en Afrique subsaharienne, hier au Carlton Anosy. Attendu de pied ferme par les journalistes depuis quelques jours, précisément depuis la résurgence de l'épidémie de peste qui a déjà frappé plusieurs parties de la Grande île, le Chef de l'Etat a préféré prendre ses jambes à son cou.

Une salle a pourtant été préparée pour une séance d'interview du Président par la presse nationale à l'issue de l'évènement d'hier. Une séance durant laquelle le locataire d'Iavoloha aurait dû répondre à toutes les questions qui titillent les simples citoyens. Mais le numéro un de l'Exécutif a préféré se défiler et refiler la patate chaude au Premier ministre, Mahafaly Olivier Solonandrasana. Après avoir visité les quelques stands prévus pour l'occasion, le Président a immédiatement quitté les lieux et ce, malgré l'interpellation d'un des organisateurs pour la tenue d'une interview. « Non, je ne parlerai pas. C'est le Premier ministre que vous allez interviewer aujourd'hui », s'est - il contenté de dire. Curieuse réaction de la part d'un Chef d'Etat, d'autant plus que le contexte actuel n'est pas des plus sereins. La population déjà fragilisée par la pauvreté et l'insécurité, doit également faire face à cette épidémie de peste. Des paroles de soutien ou de compassion de la part du numéro un du pays pourraient, un tant soit peu, rassurer les citoyens.L'on imagine pourtant mal Hery Rajaonarimampianina adopter la même réaction vis-à-vis de la presse étrangère. Au contraire, le numéro un malagasy semble très réceptif vis-à-vis de la presse internationale mais devient froid et fuyant lorsqu'il s'agit des journalistes malagasy. Une fuite qui est sans nul doute liée aux questions sensibles que le régime doit faire face en ce moment, dont la peste. Une épidémie qui fait peur à Hery Rajaonarimampianina le poussant à se retrancher dans un long  mutisme. En effet, depuis les décès de la peste, le Président de la République ne s'est jamais prononcé sur le sujet. L'on a même pu remarquer que le sujet n'a fait l'objet d'aucune communication au cours du Conseil des ministres d'avant - hier. Peut - être que le Président a prévu d'aborder le sujet mais dans les prochaines éditions de son « fotoam-bita », c'est-à-dire à retardement comme il a souvent l'habitude de le faire.Sandra R.

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Orinasa TIKOHakaton’ny fanjakana ?

Resaka nandeha be omaly hariva teto an-drenivohitra ny fanakatonana ny orinasa Tiko naorin’i Marc Ravalomanana. Araka ny voalaza dia fanapahan-kevitra noraisin’ny fitondram-panjakana tamin’ny alalan’ny komity manokana ivondronana minisitera maromaro izy io.

Resaka nandeha be omaly hariva teto an-drenivohitra ny fanakatonana ny orinasa Tiko naorin’i Marc Ravalomanana. Araka ny voalaza dia fanapahan-kevitra noraisin’ny fitondram-panjakana tamin’ny alalan’ny komity manokana ivondronana minisitera maromaro izy io. Tsy nahitana fanambarana ofisialy momba izany anefa ny tatitry ny filankevitry ny minisitra notanterahana omaly. Nezahana ihany koa ny nanontany ny teo anivon’ny tompon’andraikitry ny Tiko fa tsy nahazoana valiny manamarina na mandiso io resaka io. Voalazan’ny loharanom-baovao moa fa anton’ny fanakatonana ny tsy fahatomombanan’ny fahazoan-dalana amin’ny fanajana ny tontolo iainana (permis environnemental) sy ny fanamarinana ny maha azo antoka ny entana vokarin’ny Tiko ary ny ahiahy amin’ny rano ampiasainy. Andrasana anio ny fivoaran’ny toe-draharaha, ary azo antoka fa hibahan-toerana eo amin’ny adihevitra etsy sy eroa indray ity resaka Tiko ity. Efa nanomboka niparitaka manerana ny nosy mantsy ireo vokatra isan-karazany ary tena ankafizin’ny mpanjifa sy hita eny amin’ny mpivarotra maro.Miandry ny marina amin’ny fanambarana ofisialy ny rehetra.

RTT

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Fitondrana HVM sy CUARaikitra ny ady

Mihetsiketsika mafy ny antoko HVM sy ny mpiara-dia aminy eto Antananarivo Renivohitra miaraka amin’ny faritra sy ny distrika ary ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly no lehiben’ny fihetsiketsehana rehetra.

Mihetsiketsika mafy ny antoko HVM sy ny mpiara-dia aminy eto Antananarivo Renivohitra miaraka amin’ny faritra sy ny distrika ary ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly no lehiben’ny fihetsiketsehana rehetra. Nanizingizina ingahy praiminisitra omaly teny Antohomadinika fa efa nahazo ny vola fanampiana hahafahany miasa ireo kaominina rehetra, anisan’izany Antananarivo Renivohitra. Nilaza indray anefa izy avy eo fa tsy ny vola rehetra no azo fa mba misy azo hiasana kosa aloha. Tsy naneho tarehimarika mazava sy ny daty nanomezana io vola io na ny praiminisitra na ny sampana seraseran’ny primatiora fa resaka natao fotsiny tsy narahana porofo an-taratasy aloha ilay izy. Hentitra koa anefa ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana sy ireo mpiara-miasa aminy raha nanontaniana ary nilaza fa tsy mbola nahazo io anjara volany avy amin’ny fitondrana foibe io mihitsy ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Zo anefa io vola io fa tsy zavatra italahoana, hoy izy. Hilaza ny heviny amin’ny mpanao gazety anio vao maraina etsy amin’ny Carlton Anosy ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana ary efa re ihany fa hafonja sy hasiatsiaka ny  fanambarana hataony ao. Efa nanolo-tanana, izahay saingy toa vao miha vavabe sy teny feno avona no nasetrin’ny fanjakana foibe, hoy ny mpiara-miasa akaiky aminy ka ampy kosa angamba izay ny fotoana nanginana fa mila miteny sy milaza ny marina rehetra amin’izay ny mpitantana ny kaominina. Mazava ny resaka eto fa tsy nahomby ny ezaka fampifanatonana ny praiminisitra sy ny ben’ny tanàna nandeha tany ambadibadika tany sy nanaovan’i Marc Ravalomanana antso avo teny Faravohitra ny talata lasa teo. Vaky tanteraka ny ady ary mivonona ny hanao ampamoaka ny CUA izay mahatsiaro tena voahoso-potaka. Misy mazava ny fandaharanasa, vonona ny mpiara-miasa sy mpiara-miombon’antoka saingy ilay antsojay ataon’ny fitondrana foibe no olana, satria tsy afa-mihetsika mihitsy ny kaominina fa tratran’ny kapa vava ranjo sy fanitsahana andraikitra isaky ny mihetsika, hoy ny avy etsy amin’ny lapan’ny tanàna. Mety efa fomba fiady politika ihany koa ny an’ny fitondram-panjakana izay tsy nahalevona mihitsy ny fahareseny teto Antananarivo Renivohitra tamin’ny fifidianana filoham-pirenena sy solombavambahoaka ary ben’ny tanàna ka mety mahatonga azy hanao izao hetraketraka avo lenta amin’ny kaominina izao mba hanaratsy endrika an’i Lalao Ravalomanana manokana sy ny Tiako i Madagasikara amin’ny ankapobeny. Politika avo lenta izay manapotika isan’andro ny renivohitr’i Madagasikara anefa.

RTT

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Diaspora et transferts : Quelques données compilées

Interpellé par une réflexion qui énonçait de manière péremptoire : « De toutes façons, la Gasypora ne fait rien pour Madagascar, n’a jamais rien fait et ne fera jamais rien », je me suis commis à ce petit exercice de compilation de données issues des bases statistiques de la Banque Mondiale et du FMI.

Toutes informations statistiques brutes à prendre telles quelles avec leur « vérité » statistique que tout un chacun pourra relativiser ou projeter… Mais cela donne des grandes lignes intéressantes :

 Population estimée de la Diaspora de Madagascar : 166 886 de migrants malgaches dans le monde (en France : 119 837) ; migrants = nés étrangers hors du pays d’accueil. Montant des IDE (Investissement Directs de l’Etranger) à Madagascar : 537 M$ Montant de l’Aide Publique au développement vers Madagascar : 640 M$ Montant des transferts de la diaspora malgache : 427 M$ (dont Montant des transferts de la diaspora de France : 373 M$) Montant Moyen de transfert par individu diasporique malgache habitant en France : 3 120 $

En synthèse, deux réflexions immédiates :

Contrairement à l’idée émise, l’individu diasporique malgache n’est pas moins solidaire vis-à-vis de son pays d’origine que l’émigré du Sahel ou des Comores, Le montant des transferts de la diaspora est à la hauteur de 79% du montant des IDE 66% du montant de l’Aide Publique au Développement 30% du montant du Budget de l’Etat malgache (1,41 MM $)

Et certains se demandent encore « mais pourquoi le gouvernement va-t-il dépenser de l’argent pour organiser un Forum de la Diaspora ? ». En dehors du fait qu’il s’agit avant tout d’identité et de construction d’une Nation avec tous ses enfants, peut être que l’argument économique les ramènera à un peu de raison.

Le fichier Excel détaillé, ci après : Analyse des flux de transferts par groupes diasporiques (France) COURTE

les liens de référence :

http://databank.worldbank.org/data/Views/Reports/ReportWidgetCustom.aspx?Report_Name=CountryProfileId=b450fd57tbar=ydd=yinf=nzm=ncountry=MDG

http://www.worldbank.org/en/topic/migrationremittancesdiasporaissues/brief/migration-remittances-data

Par Patrick Rakotomalala (Lalatiana PitchBoule)

04 Octobre 2017

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Un collectif de candidats dénonce des irrégularités dans le processus électoral

Un collectif qui regroupe vingt deux candidats à la prochaine présidentielle du 7 novembre dénonce des irrégularités dans le processus électoral actuel et interpelle les autorités et les institutions face à la situation. Ce collectif réclame la prise de responsabilité de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et des mesures complémentaires d’urgence afin de garantir des élections libres, neutres, transparentes, inclusives et crédibles.

Ce collectif est initié par la candidate Fanirisoa Ernaivo, qui a catégoriquement refusé de signer la charte de bonne conduite du Conseil pour le Fampihavanana Malagasy (CFM). Cette candidate anticipe déjà des résultats électoraux truffés d’irrégularité. La candidate Arlette Ramaroson, ancienne juge internationale, qui adhère à cette initiative quant à elle dénonce également des corruptions avant le scrutin.

Entre autres irrégularités relevées dans le cadre des préparatifs de cette élection, l’augmentation des électeurs dans certaines régions. « L’augmentation globale des électeurs s’élève à un peu plus de 2.074.331. En supposant que le taux fatidique de 40% de participation soit atteint, cette augmentation correspond au nombre de suffrages pour obtenir la majorité nécessaire », explique l’ancienne présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar.

Le collectif dénonce aussi l’existence de bureaux de vote qu’il qualifie de « fictifs ». Les 4.787 nouveaux bureaux de vote ne seraient pas connus par la population alors que plusieurs fokontany ont été délestés de leur anciens bureaux de vote pourtant fonctionnels lors des précédentes élections.

A cela s’ajoute, la suspicion de fraudes massives avec les problèmes récents d’approvisionnement d’imprimés de carte d’identité nationale.« Cette pénurie d’imprimés de carte d’identité nationale sévit encore bien qu’un million d’imprimés aurait été distribué il y a un mois », indique Fanirisoa Ernaivo. « Les fraudes pouvant ainsi être perpétrées dans des bureaux fictifs avec des électeurs factices répertoriés dans les régions enclavées qui ont anormalement fait l’objet d’une hausse importante de nombres d’électeurs, elles échapperont de fait à tout contrôle », s’insurge-t-elle.

Certains candidats exigent entre autres d’ « Ouvrir la liste électorale viciée afin d’y inscrire tous les citoyens en âge de voter omis de la liste, d’entamer un toilettage afin d’y soustraire les doublons, les mineurs et les irrégularités, de publier et de permettre la vérification des listes bureaux de vote dans chaque commune et fokontany, d’inclure les dispositions obligatoires de la Charte de bonne conduite dans la loi électorale comme règles contraignantes avec des sanctions dissuasives pénales et pécuniaires en cas de violation et de prendre des sanctions sévères et exemplaires contre les candidats ayant déjà violé ces dispositions ».

La prochaine étape de cette démarche consiste à porter plainte au niveau des juridictions compétentes car selon Fanirisoa Ernaivo, il y a incontestablement violation grave des dispositions de la loi en vigueur en matière électorale.

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Grève des transporteurs à Hell-ville

Mercredi et jeudi, les transporteurs dont les taxis et les bajaj (taxi-moto) ont cessé de travailler faisant de Hell-Ville, une ville presque morte. Cette grève fait suite à l’arrestation du président d’une association des transporteurs par la police. Depuis plusieurs mois, les professionnels du transport de Nosy Be ont demandé la formalisation de leur métier à travers l’application des arrêtés qui devraient améliorer l’organisation du transport à Hell-Ville mais les autorités tergiversent.

Un arrêté de la préfecture, datant du 8 août indique la mise en place d’une commission pour lutter contre le transport informel, tarde à venir. Mais une partie des entités qui devraient appliquer cet arrêté n’assumerait pas ses responsabilités. « La police est particulièrement pointé du doigt », explique Christian Randrianandraina, vice-président du syndicat des transporteurs de Nosy Be. Idem pour l’application d’un autre arrêté pris au mois de juin dernier concernant la limitation de zones d’exercice des véhicules tricycles.

Le président de l’association des transporteurs serait l’une des rares personnes à Nosy Be à oser faire face aux autorités locales qui refuseraient d’appliquer ce décret. Mais il n’a pas tardé à en payer le prix. Après des rumeurs d’arrestation la semaine dernière, il a finalement été interpellé par les policiers mercredi matin. L’objet évoqué de cette arrestation serait une affaire de litige foncier. Son déferrement a eu lieu dans la journée de mercredi même. Le procureur a toutefois décidé de le libérer n’ayant trouvé aucune charge contre lui. Pour les transporteurs de Nosy-be, il s’agit d’un acte d’intimidation perpétrée par les forces de l’ordre et des autorités locales qui refusent d’appliquer les arrêtés en matière de normalisation et de professionnalisation du transport dans cette ville touristique.

« Certaines autorités locales seraient en possession des matériels roulants, taxi et bajaj, qui exercent dans l’informel à Nosy Be et ce sont principalement les conducteurs qui travaillent pour eux qui enfreignent la loi » affirme un transporteur.

Pour manifester leur mécontentement et faire pression sur les autorités locales pour l’adoption de ces arrêtés préfectoraux, les transporteurs ont maintenu leur grève jeudi. Un de leur représentant a été reçu par le préfet de Nosy Be hier et ce dernier s’est alors engagé à faire de son possible pour résoudre la situation.

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La Cour des comptes met à nu les problèmes de la Jirama

Le rapport public 2016 et 2017 de la Cour des comptes, présenté dans la journée de jeudi à la Cour suprême à Anosy, a essentiellement porté sur le cas de la société d’État d’eau et d’électricité, la Jirama. L’audit de performance de cette société durant les exercices de 2010 à 2015 a permis de conclure qu’il y a incohérence entre les textes qui régissent cette société. Il y a également immixtion manifeste de l’État dans la gestion de celle-ci, sans parler de la non-application de certaines dispositions du texte de création de la société ou encore du retard de renouvellement du contrat de concession en matière de production, de transport et de distribution d’énergie électrique.

Les experts de la Cour des comptes ont constaté des pertes globales très importantes de 31%, entre la production de l’électricité et la consommation des usagers. Le mode de production de l’électricité à partir des centrales thermiques serait également non compatible avec la situation financière de la Jirama. Les groupes électrogènes utilisés dans les centrales thermiques consommant du carburant entraînent une hausse importante des charges le plus souvent facturées en monnaie étrangère.

Cette société d’état accumule en somme des difficultés qui restent encore d’actualité si on en croit à ce rapport de la Cour des comptes. C’est le cas, entre autres, des relevés non réalisés exhaustivement à temps, la défaillance dans le recouvrement des factures qui grossissent le montant des impayés, notamment de l’administration publique comme les ministères et les institutions de l’État.

Autant de problèmes qui sont à l’origine d’une forte dépendance aux aides financières de l’État. La structure financière de la Jirama étant précaire et émaillée d’importants déséquilibres financiers, les pertes sur plusieurs exercices consécutifs sont colossaux. Les conséquences sont connues de tous : augmentation des coûts pour les usagers.

Des recommandations ont été émises par rapport à ce constat amer de la Cour des comptes. Parmi elles figure l’augmentation du capital de la Jirama, le renforcement des effectifs des releveurs et des agents de recouvrement, la prise de mesure par rapport aux arriérés de l’administration publique et la réduction des pertes techniques dans la production.

Pour les experts de la Cour des Comptes « il est recommandé à l’État de réévaluer les limites de son intervention dans la gestion » de cette société d’État, et « d’étudier la possibilité de solder le capital resté non libéré d’un montant de 50 milliards d’ariary étant donné que l’État est l’unique actionnaire de l’entreprise ».

Comme pour répondre à cet audit mené par les magistrats financiers de la Cour des comptes, le ministre de l’Énergie, Lantoniaina Rasoloelison a déclaré aux journalistes hier, dans une conférence de presse, que les nécessaires ont été faits pour que les délestages qui ont gagné du terrain ces dernières semaines ne reviennent plus et pour que les problèmes de la Jirama dans son ensemble soient résolus.

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Un collectif de candidats dénonce des irrégularités dans le processus électoral

Un collectif qui regroupe vingt deux candidats à la prochaine présidentielle du 7 novembre dénonce des irrégularités dans le processus électoral actuel et interpelle les autorités et les institutions face à la situation. Ce collectif réclame la prise de responsabilité de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et des mesures complémentaires d’urgence afin de garantir des élections libres, neutres, transparentes, inclusives et crédibles.

Ce collectif est initié par la candidate Fanirisoa Ernaivo, qui a catégoriquement refusé de signer la charte de bonne conduite du Conseil pour le Fampihavanana Malagasy (CFM). Cette candidate anticipe déjà des résultats électoraux truffés d’irrégularité. La candidate Arlette Ramaroson, ancienne juge internationale, qui adhère à cette initiative quant à elle dénonce également des corruptions avant le scrutin.

Entre autres irrégularités relevées dans le cadre des préparatifs de cette élection, l’augmentation des électeurs dans certaines régions. « L’augmentation globale des électeurs s’élève à un peu plus de 2.074.331. En supposant que le taux fatidique de 40% de participation soit atteint, cette augmentation correspond au nombre de suffrages pour obtenir la majorité nécessaire », explique l’ancienne présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar.

Le collectif dénonce aussi l’existence de bureaux de vote qu’il qualifie de « fictifs ». Les 4.787 nouveaux bureaux de vote ne seraient pas connus par la population alors que plusieurs fokontany ont été délestés de leur anciens bureaux de vote pourtant fonctionnels lors des précédentes élections.

A cela s’ajoute, la suspicion de fraudes massives avec les problèmes récents d’approvisionnement d’imprimés de carte d’identité nationale.« Cette pénurie d’imprimés de carte d’identité nationale sévit encore bien qu’un million d’imprimés aurait été distribué il y a un mois », indique Fanirisoa Ernaivo. « Les fraudes pouvant ainsi être perpétrées dans des bureaux fictifs avec des électeurs factices répertoriés dans les régions enclavées qui ont anormalement fait l’objet d’une hausse importante de nombres d’électeurs, elles échapperont de fait à tout contrôle », s’insurge-t-elle.

Certains candidats exigent entre autres d’ « Ouvrir la liste électorale viciée afin d’y inscrire tous les citoyens en âge de voter omis de la liste, d’entamer un toilettage afin d’y soustraire les doublons, les mineurs et les irrégularités, de publier et de permettre la vérification des listes bureaux de vote dans chaque commune et fokontany, d’inclure les dispositions obligatoires de la Charte de bonne conduite dans la loi électorale comme règles contraignantes avec des sanctions dissuasives pénales et pécuniaires en cas de violation et de prendre des sanctions sévères et exemplaires contre les candidats ayant déjà violé ces dispositions ».

La prochaine étape de cette démarche consiste à porter plainte au niveau des juridictions compétentes car selon Fanirisoa Ernaivo, il y a incontestablement violation grave des dispositions de la loi en vigueur en matière électorale.

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Grève des transporteurs à Hell-ville

Mercredi et jeudi, les transporteurs dont les taxis et les bajaj (taxi-moto) ont cessé de travailler faisant de Hell-Ville, une ville presque morte. Cette grève fait suite à l’arrestation du président d’une association des transporteurs par la police. Depuis plusieurs mois, les professionnels du transport de Nosy Be ont demandé la formalisation de leur métier à travers l’application des arrêtés qui devraient améliorer l’organisation du transport à Hell-Ville mais les autorités tergiversent.

Un arrêté de la préfecture, datant du 8 août indique la mise en place d’une commission pour lutter contre le transport informel, tarde à venir. Mais une partie des entités qui devraient appliquer cet arrêté n’assumerait pas ses responsabilités. « La police est particulièrement pointé du doigt », explique Christian Randrianandraina, vice-président du syndicat des transporteurs de Nosy Be. Idem pour l’application d’un autre arrêté pris au mois de juin dernier concernant la limitation de zones d’exercice des véhicules tricycles.

Le président de l’association des transporteurs serait l’une des rares personnes à Nosy Be à oser faire face aux autorités locales qui refuseraient d’appliquer ce décret. Mais il n’a pas tardé à en payer le prix. Après des rumeurs d’arrestation la semaine dernière, il a finalement été interpellé par les policiers mercredi matin. L’objet évoqué de cette arrestation serait une affaire de litige foncier. Son déferrement a eu lieu dans la journée de mercredi même. Le procureur a toutefois décidé de le libérer n’ayant trouvé aucune charge contre lui. Pour les transporteurs de Nosy-be, il s’agit d’un acte d’intimidation perpétrée par les forces de l’ordre et des autorités locales qui refusent d’appliquer les arrêtés en matière de normalisation et de professionnalisation du transport dans cette ville touristique.

« Certaines autorités locales seraient en possession des matériels roulants, taxi et bajaj, qui exercent dans l’informel à Nosy Be et ce sont principalement les conducteurs qui travaillent pour eux qui enfreignent la loi » affirme un transporteur.

Pour manifester leur mécontentement et faire pression sur les autorités locales pour l’adoption de ces arrêtés préfectoraux, les transporteurs ont maintenu leur grève jeudi. Un de leur représentant a été reçu par le préfet de Nosy Be hier et ce dernier s’est alors engagé à faire de son possible pour résoudre la situation.

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La Cour des comptes met à nu les problèmes de la Jirama

Le rapport public 2016 et 2017 de la Cour des comptes, présenté dans la journée de jeudi à la Cour suprême à Anosy, a essentiellement porté sur le cas de la société d’État d’eau et d’électricité, la Jirama. L’audit de performance de cette société durant les exercices de 2010 à 2015 a permis de conclure qu’il y a incohérence entre les textes qui régissent cette société. Il y a également immixtion manifeste de l’État dans la gestion de celle-ci, sans parler de la non-application de certaines dispositions du texte de création de la société ou encore du retard de renouvellement du contrat de concession en matière de production, de transport et de distribution d’énergie électrique.

Les experts de la Cour des comptes ont constaté des pertes globales très importantes de 31%, entre la production de l’électricité et la consommation des usagers. Le mode de production de l’électricité à partir des centrales thermiques serait également non compatible avec la situation financière de la Jirama. Les groupes électrogènes utilisés dans les centrales thermiques consommant du carburant entraînent une hausse importante des charges le plus souvent facturées en monnaie étrangère.

Cette société d’état accumule en somme des difficultés qui restent encore d’actualité si on en croit à ce rapport de la Cour des comptes. C’est le cas, entre autres, des relevés non réalisés exhaustivement à temps, la défaillance dans le recouvrement des factures qui grossissent le montant des impayés, notamment de l’administration publique comme les ministères et les institutions de l’État.

Autant de problèmes qui sont à l’origine d’une forte dépendance aux aides financières de l’État. La structure financière de la Jirama étant précaire et émaillée d’importants déséquilibres financiers, les pertes sur plusieurs exercices consécutifs sont colossaux. Les conséquences sont connues de tous : augmentation des coûts pour les usagers.

Des recommandations ont été émises par rapport à ce constat amer de la Cour des comptes. Parmi elles figure l’augmentation du capital de la Jirama, le renforcement des effectifs des releveurs et des agents de recouvrement, la prise de mesure par rapport aux arriérés de l’administration publique et la réduction des pertes techniques dans la production.

Pour les experts de la Cour des Comptes « il est recommandé à l’État de réévaluer les limites de son intervention dans la gestion » de cette société d’État, et « d’étudier la possibilité de solder le capital resté non libéré d’un montant de 50 milliards d’ariary étant donné que l’État est l’unique actionnaire de l’entreprise ».

Comme pour répondre à cet audit mené par les magistrats financiers de la Cour des comptes, le ministre de l’Énergie, Lantoniaina Rasoloelison a déclaré aux journalistes hier, dans une conférence de presse, que les nécessaires ont été faits pour que les délestages qui ont gagné du terrain ces dernières semaines ne reviennent plus et pour que les problèmes de la Jirama dans son ensemble soient résolus.

L'express de Madagascar0 partages

Gouvernance locale – Lalao Ravalomanana réplique à Mahafaly 

La maire d’Antananarivo a rompu son silence hier. Lalao Ravalomanana a répondu aux assauts du Premier ministre Mahafaly.

En colère. Tel est le sentiment affirmé par Lalao Ravalo­ma­nana, maire d’Antananarivo, qui est sortie de son mutisme depuis le début de l’épidémie de peste. Une colère à l’encontre de Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, qu’elle a affirmée durant une déclaration faite hier à son domicile, à Faravohitra.« Si j’avais écouté ma colère, j’aurais immédiatement répliqué, lundi. Seulement, l’on m’a dit d’attendre. (…) Ce que je ne supporte pas, c’est qu’en tant que Premier ministre, il rejette la responsabilité de la situation à la commune », a fulminé Lalao Ravalomanana. En marge de la commémoration de la réunification allemande à Ambotoroka, le chef du gouvernement a fustigé les communes, notamment celles d’Antananarivo et de Toamasina, dans la lutte contre l’épidémie.« Prenez vos responsabilités, nettoyez vos villes. C’est pour cela que la population vous a élus à votre poste. Ne vous cachez pas derrièrel’État central. Que chacun, à son niveau, prenne ses responsabilités », a lancé le Premier ministre. Il a enfoncé le clou durant le conseil du gouvernement de mardi, où il a soutenu que « les maires, notamment ceux d’Antananarivo ville et de Toamasina, ont leur part de responsabilités par rapport à cette épidémie ».Durant une descente à Antohomadinika, hier, Solonandrasana Olivier Mahafaly a renchéri en déclarant : « Un responsable éduque, donne des consignes ou même des ordres, si nécessaire ».

CoopérationAlors que le fléau a commencé à atteindre un niveau critique, la maire de la capitale, entre autres, est restée muette jusqu’à hier.Se défendant des invectives du Premier ministre, Marc Ravalomanana, conseiller spécial de la première magistrate d’Antana­narivo, a soutenu, lundi, que le manque de moyens limite les actions de la CUA, précisément en matière d’assainissement. Un argument repris par Lalao Ravalo­manana, hier dans sa contre-attaque contre le chef du gouvernement. Un déficit dont la cause serait l’absence de l’allocation des subventions par l’État central.« Nous avons déjà sollicité une rencontre avec le Premier ministre, pour parler de la subvention qui doit être allouée à Antananarivo. C’est un droit et non pas une faveur. Il ne faut pas non plus oublier que la capitale jouit d’un statut particulier », a pesté la maire de la CUA. La loi sur le statut particulier d’Antananarivo dispose qu’elle bénéficie d’une subvention spéciale proportionnelle à ses attributions spécifiques et à ses besoins (…).À Antohomadinika hier, le locataire de Mahazoarivo a indiqué que les moyens à la disposition de l’État central ne permettraient pas l’octroi d’une subvention spéciale à Antananarivo. « Beaucoup de localités ne bénéficient pas de cette subvention spéciale. Avec de la volonté, l’on peut faire des choses, même si les moyens à disposition sont insuffisants », a-t-il ajouté.Du côté de Faravohitra, Lalao Ravalomanana s’est interrogée sur le fait que l’absence de subvention et les invectives de ces derniers jours « ne seraient-elles pas le signe des ressentiments de l’État central envers les autorités d’Antananarivo ? ». La première magistrate de la capitale déplore, par ailleurs, que sur les trois pays au monde où des cas de peste sont recensés, « Madagascar est le seul où la capitale est touchée ».Bien que visiblement remontée contre le Premier ministre, la maire d’Antana­narivo a appelé à une coopération entre l’État central et la CUA. « Le gouvernement central et le gouvernement local doivent collaborer si nous voulons des résultats », a-t-elle déclaré. Le locataire de Mahazoarivo a affirmé son ouverture à cette idée, hier à Antohomadinika. La guerre contre l’épidémie de peste a, quoi qu’il en soit, exacerbé le fossé entre le Pouvoir central et les autorités locales.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Infrastructure – Le COMESA harmonise son développement

La réunion des ministres de l’infrastructure des pays membres du COMESA s’est déroulée les 3 et 4 octobre, au Centre du COMESA, Lusaka. Le Ministre des Transports et de la Météo­rologie Ralava Beboarimisa a été élu pour présider cette réunion.Il a été question d’harmoniser le développement des instruments techniques, juridiques et réglementaires portant sur les secteurs structurants inter-régionaux des transports multimodaux, des plateformes de Techno­logies de l’Information et de la Communication. La promotion de solutions en énergies renouvelables et la construction de lignes interrégionales ont été également abordées.La réunion a été précédée de réunions techniques préparatoires, auxquelles a participé le Coordonnateur Général des Projets du ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Prési­dentiels, de l’Aménagement du Territoire, et de l’Équi­pement.Madagascar, ayant fait le plébiscite de ses nouvelles infrastructures aéroportuaires d’Ivato International et de Fascene livrées dans un peu plus de 24 mois, a pu renforcer, lors de ces réunions, son intégration régionale de manière claire et argumentée. Sur les projets d’interconnexion terrestre, fluviale, maritime et aérienne, Mada­gascar a pu concrétiser des échanges d’expériences diverses et ciblés de tout premier ordre avec ces pays membres et amis du COMESA, pour des coopérations bilatérales, tant utiles en faveur d’une intégration régionale choisie et réussie.Il est important de souligner les progrès réalisés dans la transposition en droit interne et la mise en œuvre des programmes d’infrastructure dans les secteurs du transport, de la communication, des technologies de l’information et de l’énergie; et d’aborder les différentes questions avec les parties prenantes pour un niveau élevé des débats.

 

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Tennis – Masters Africain U14 – Toky Ranaivo cartonne en Égypte

Avec deux succès en deux matches, Toky Ranaivo disputera les demi-finales. Une belle revanche après les championnats d’Afrique.

Deux victoires de suite. Après avoir dispu­té les championnats d’Afrique U14 en Égypte qui se sont achevés le 30 septembre où il a atteint les quarts de finales, Toky Ranaivo est en lice depuis le 2 octobre pour le Masters Africain. Un tournoi qui regroupe les huit meilleurs joueurs africains de l’année 2017 et qui se joue toujours en Égypte.Ce pensionnaire malgache qui évolue au centre d’entraînement de la fédération internationale de tennis est dans le groupe A où figurent le Marocain El Amine Hamza, l’Egyptien Abdel Rahman Hassan et le Sud Africain Connor Kruger.À l’issue des deux premières journées, Toky Ranaivo a pu enregistrer deux premières victoires. Il ridiculise tout d’abord le Marocain El Amine Hamza en deux petits sets 6/0, 6/0 avant de s’imposer devant le talentueux Egyptien Abdel Rahman Hassan en trois sets 6/7, 6/0, 6/2.Leader du groupe A, Toky Ranaivo aura à jouer ce jour contre le Sud Africain Connor Kruger.Dans le groupe B, le cham­pion d’Afrique Medhi Benchakroun (Maroc) a enregistré deux défaites de suite et ne peut plus se qualifier pour les deux premières places qualificatives pour les demi-finales croisées. L’égyp­tien Youssef Sadek reste invaincu après deux matches. Le Marocain Walid Ahouda et le Sud Africain Carl Roothman sont, quant à eux, à une victoire et une défaite chacun.Toky Ranaivo, même en cas de défaite contre Connor Kruger, est déjà assuré au moins d’une place en demi-finales.

Dina Razafimahatratra

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Taolagnaro – Fin du projet résilience par chaînes de valeur

L’agriculture et l’élevage se redressent dans le Sud. Un atelier de clôture du projet Résilience par chaînes de valeur (RCV) a été organisé, hier. 

Le niveau de vie des paysans dans l’Androy et l’Anosy suit une trajectoire ascendante. En effet, non seulement les rendements agricoles ne cessent d’augmenter mais les débouchés existent. En partie, c’est grâce aux efforts déployés par le projet « Résilience par Chaînes de Valeur », mis en œuvre par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusam­menarbeit (GIZ), et cofinancé par l’Union européenne et le ministère fédéral de la Coopération économique et du développement de l’Allemagne (BMZ).« Il s’agit d’améliorer la résilience de la population rurale face à l’insécurité alimentaire, en augmentant son revenu à travers la promotion des chaînes de valeur », précise Claudia Maier, chef du projet RCV au sein du GIZ, lors de l’atelier de clôture, avant-hier.D’après les données, plus de 20 000 ménages sont intégrés, à ce jour, dans quatre chaînes de valeur, à savoir le ricin, le miel, le haricot et le caprin. Ainsi, 15 000 producteurs ont vu leurs revenus augmenter, en moyenne, de 52%, dont 6 246 sont des femmes chefs de ménage. À noter que les critères de choix des filières étaient, entre autres, une forte potentialité du marché, une manifestation d’intérêt au niveau des producteurs et du secteur privé, l’adaptabilité par rapport au climat des régions ainsi que leur aptitude à intégrer un nombre significatif de bénéficiaires et surtout de femmes vulnérables.

TransformationQuant aux opérateurs, ils se lancent dans des activités de transformation des produits de base issue du ricin, du miel et du caprin. Force est de constater que le nombre des coopératives, des associations et des PME augmente. De plus, le marché est vaste et dynamique que ce soit au niveau régional, national ou même international.À la différence des approches classiques, la relation durable entre paysans et entreprises garantit un revenu stable et promet une création plus conséquente de valeur ajoutée mais aussi d’emplois.« D’une part, la part de marché et le chiffre d’affaires des unités de transformation ont connu une évolution. D’autre part, la valeur économiques des produits locaux a augmenté », poursuit Claudia Maier.Par ailleurs, l’approche genre et le changement climatique ont été mis en avant dans le projet RCV.

Moïse Fanomezantsoa

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Football – Match amical – Les Barea dominent les Cranes

Une belle note. Le succès a été au rendez-vous hier à Kam­pa­la, en Ouganda, pour les Barea de Madagascar. Dans le cadre de leur préparation en vue de la suite des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019, ils ont pu effectuer un match amical contre les Cranes d’Ouganda.Résultat des comptes, le capitaine Ima Faneva et ses camarades se sont imposés sur le score de deux buts à un.Un match qui a tout de suite tourné à l’avantage des Ougandais dès la 22e minute de jeu suite à leur premier but par le biais de Mutyaba Muzamir.De retour des vestiaires, la tendance s’est inversée car l’attaquant malgache qui évolue à Alger, Carolus Andriamahitsinoro a pu égaliser à la 49e minute sur un penalty en s’y prenant à deux fois. Mieux, il s’est offert un deuxième but à une minute de la fin du temps règlementaire et a libéré toute son équipe.Après ce succès des Barea qui ont rencensé un effectif à 100% expatriés la suite du parcours en éliminatoires de la CAN 2019 est assez prometteur.Nomenjanahary Lalaina, dit Bolida, qui évolue en Ligue 2 au Paris FC, a finalement décidé de rejouer pour les couleurs malgaches.« Il ne manque plus que la participation d’Abel Anicet et le jeu des Barea se rapprocherait un peu de ce que l’on voit dans le football européen. Imaginer un Abel Anicet et un Nomen­janahary Lalaina évoluer ensemble, ce serait vraiment quelque chose », estime un fan de la sélection malgache.

D. R.

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Salon de l’Auto

SICAM-SOCIMEX- Les SUV en fête avec Peugeot et Suzuki

Parmi les nombreuses marques représentées par Sicam, Peugeot et Suzuki seront sur le devant de la scène au Salon de l’Auto. Y seront présentes les nouvelles Peugeot 3008 et Suzuki Vitara.

Comme à chaque édition, Sicam-Socimex sera présent au Salon de l’Auto (5-6-7-8 octobre au CCI Ivato) avec les prestigieuses marques qu’elle représente à Madagascar. Peugeot, Suzuki, Mitsubishi, Hyundai ainsi que Mercedes pour les voitures, et Yamaha pour les motos et les moteurs hors-bord.Les deux principales nouveautés de cette année seront la Peugeot 3008 et la Suzuki Vitara. La 2008 est déjà disponible à Madagascar depuis quelques années, voici donc la 3008. Et dans quelques mois, la 5008 devrait débarquer  dans la Grande île pour compléter la gamme.« Peugeot s’adapte aux fortes demandes du marché concernant les SUV. Des 4×4 qui procurent en même temps le confort d’uneberline », souligne-t-on chez Sicam-Socimex.

Finition soignéeLa nouvelle Vitara vient également se positionner sur ce segment très prisé des SUV. Elle se démarque par une finition très soignée, ainsi qu’un positionnement plutôt agressif au niveau du prix, mais également un plaisir de conduite remarquable.« Que ce soit la 3008, la Vitara ou les autres voitures, toutes bénéficieront de tarifs préférentiels lors de ce Salon de l’Auto. Des tarifs déjà applicables avant même l’ouverture de l’événement. D’un autre côté, le concessionnaire d’Anosizato a conclu un partenariat avec la banque BFV-SG. Il sera ainsi possible de réaliser des simulations d’achat à crédit et de les valider immédiatement à Ivato », annonce-t-on également chez Sicam-Socimex.

La nouvelle 3008 se distingue par sa modernité.

La 3008, la modernité à la française

La nouvelle Peugeot 3008 a réalisé un record de vente en France, pour le premier semestre de cette année. Et elle compte certainement en faire autant à Madagascar. Elle se distingue par son design moderne, fruit d’un restylage intégral. Son habitacle s’apparente à celui d’un cockpit d’avion avec une console centrale imposante. Elle est équipée d’un quatre-cylindres en ligne 1,6L essence couplé à une boîte de vitesses automatique à six rapports. L’ensemble développe 165 chevaux. La Peugeot 2008 est déjà présente à Madagascar depuis quelques années. La 3008 vient proposer une nouvelle alternative aux SUV. La 5008 viendra compléter la gamme d’ici quelques mois.

La Pajero déclinée en version sportive

La Mitsubishi Pajero jouit déjà d’une grande notoriété à Madagascar. Sa déclinaison sportive veut tout aussi bien s’imposer en comparaison de l’illustre Pajero. C’est l’un des premiers 4×4 à être doté d’une boîte de vitesses automatique à huit rapports, associé à son moteur 2,4L turbo diesel. Vers la fin de l’année, un bloc essence de 3 L devrait prochainement être disponible. À côté, Mitsubishi a procédé au lifting de l’ASX. De quoi ajouter un peu plus de charme à son SUV.

Suzuki a mis l’accent sur la finition sur la nouvelle Vitara.

La Vitara, 4×2 ou 4×4 au choix

La Suzuki Vitara s’adresse autant à ceux qui recherchent un 4×2, qu’à ceux qui s’intéressent à un 4×4. Elle dispose d’un bloc essence de 1,6L, sur lequel il est possible d’avoir à souhait une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports ou automatique à six rapports. Suzuki a mis l’accent sur la finition intérieure de la nouvelle Vitara. Dans un autre registre, la firme japonaise s’étend sur le segment des citadines, avec sa Swift Hatchback. Un modèle parfait pour rouler en ville, aussi bien au niveau de ses dimensions contenues, qu’en termes de consommation, avec son moteur 1,2L essence.

La Tiguan bénéficie d’un look plus racé.

SODIAMA – Tiguan, le best-seller de Volkswagen au Salon

La nouvelle version de la Volkswagen Tiguan débarque chez Sodiama, à l’occasion du Salon de l’Auto.

Avec 2,8 millions de véhicules vendus dans le monde pour la première version de ce SUV, il n’était pas évident de faire mieux que la Tiguan, neuf ans après. C’est pourtant un pari réussi avec la nouvelle version. La Tiguan montre aujourd’hui un look plus racé, plus dynamique, avec un museau imposant, des nervures sur les flancs qui s’étirent jusqu’aux phares arrière plus effilés, et modernisent l’aspect général, ainsi qu’une ligne arrière plus inclinée vers la large lunette.Les passages de roues bien marqués confortent l’allure du SUV et comme sur la Golf 7, on retrouve la calandre qui vient déborder sur les optiques. La nouvelle Tiguan repose sur la nouvelle plateforme MQB, qui équipe déjà d’autres modèles du groupe, ce qui a pour conséquence une réduction de son poids d’environ de 82 kg. Avec 4,49 m de longueur totale, elle est plus longue de 6 cm par rapport à son prédécesseur et plus large de 3 cm. Ces dimensions en hausse profitent à une plus grande habitabilité, et plus d’aisance pour les jambes des passagers à l’arrière. La banquette coulissante permet de moduler l’espace du coffre, augmenté de près de cinquante litres pour offrir jusqu’à un volume total de 615 litres.

Finition la plus élevée La nouvelle Tiguan est proposée à Madagascar dans quatre niveaux de finition différents, qui sont tous dotés d’un moteur de 2L TSI de 180 cv, d’une boite DSG 7 et du système 4 Motion ou toutes roues motrices. Dès la version Trendline, l’équipement de série comporte des technologies comme l’assistance au freinage d’urgence, l’ESP, six airbags, le régulateur de vitesse et la climatisation manuelle. Également le plancher de chargement en deux hauteurs bien pratique, les feux à LED à l’arrière avec leur signature caractéristique et l’interface bluetooth indispensable.En version Confortline, la Tiguan s’équipe en plus de barres de toit, d’un pack chrome, de l’assistance au parking, et de jantes en alliage léger de dix-sept pouces. La finition Highline, comme son nom l’indique, est la plus élevée et ajoute aux précédentes versions la climatisation électronique, les phares à technique LED, une sellerie en cuir et des vitres surteintées. Enfin, pour les passionnés, une version R Line, avec le pack du même nom, pour donner un aspect encore plus sportif.

La Mahindra XUV500 met en avant sa sportivité et son confort.

Le XUV500 et le Pik Up chez Mahindra

Mahindra, la dernière marque ajoutée au portefeuille de la Sodiama, présentera les produits-phares dont le XUV500 et le Pik Up. Le XUV500 combine sportivité, performance et confort. Avec un moteur de 2,2L diesel d’une puissance de 140 CV, et une boîte de vitesses manuelle à six rapports, il dispose d’un équipement intérieur complet et sophistiqué. Le pick up double cabine de la marque indienne, ou Pik Up, assoit sa réputation sur sa robustesse. Véritable cheval de trait, avec un moteur de 2,5L diesel, il peut charger jusqu’à une tonne et n’a rien à envier à ses concurrents locaux.

La Q7 est poussée par un impressionnant moteur 3L de 333 cv.

La Q7 en attendant la Q5

Du côté de chez Audi, l’Audi Q7 reste le grand favori en attendant l’arrivée de la nouvelle Audi Q5, prévu dans six semaines. Grâce au principe de construction ultralégère d’Audi, la Q7 à vide est en-dessous des deux tonnes et allégée 325 kg par rapport au modèleprécédent. Avec ses 5,05 m de long, 1,97 m de large et 1,74 m de haut, l’Audi Q7 est une grande voiture mais elle est également la plus légère dans sa catégorie. Elle est équipée d’un moteur 3L TFSI de 333 cv, qui réalise le 0 à 100 km/h en 6,1 s, une nouvelle boîte tiptronic à huit rapports, une transmission intégrale permanente Quattro améliorée, un centre de gravité bas et un tout nouveau châssis ultraléger. La direction électromécanique et le système polyvalent Audi drive select sont également de série. Le comportement sur la route rappelle ainsi la conduite dynamique d’une berline. Les avancées technologiques sont nombreuses sur l’Audi Q7 avec l’Audi Virtual Cockpit, l’affichage tête haute, l’adaptive air suspension et les phares Matrix LED. Ces avancées touchent beaucoup au domaine de la sécurité des passagers, avec l’assistant de parking, la caméra de recul, l’assistant de collision. Dotée du système de son Audi, l’Audi Q7 propose également en option celui de Bang  Olufsen qui intègre vingt-trois haut-parleurs et délivre un son 3D de 1 920 watts.Les précommandes pour la nouvelle Audi Q5 seront ouvertes durant le Salon de l’Auto. En prime, Sodiama propose une personnalisation complète pour les Audi et Volkswagen, aussi bien en termes visuels, avec des coloris et des selleries exclusifs, qu’en termes techniques, avec l’ajout des diverses technologies proposées.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

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THB Liguedes Champions – CNaPS Sport revient  à la charge

Une reprise en main de son destin. L’équipe de la CNaPS Sport, après avoir été tenue en échec par celle de l’USSK sur un but partout, s’est imposée sur le score de cinq buts à trois devant l’Ajesaia à Mahajanga, hier, dans le cadre de la troisième journée de la seconde phase de la THB ligue des champions.Une victoire qui est la seconde depuis le début de ce championnat national 2017 car, durant la première journée, les sociétaires de la CNaPS ont enregistré un premier succès sur le FC Maeva par sept buts à un. Toujours à Mahajanga, le HZAM, a pu surclasser le FC Varatraza sur un but à rien. L’USSK aussi, pour sa part, a enregistré une victoire sur le même score face au FC Maeva.Pour les autres matches qui se sont déroulés à Fiana­rantsoa, on peut noter la belle prestation du Jet Mada qui est parvenu à décrocher un match nul d’un but partout contre Elgeco Plus. De son côté le Cosfa s’est montré dans une forme impressionnante en gagnant large­ment par quatre buts à un devant le FC Angele.Puis enfin l’AS Top Dom s’est montrée sous son meilleur jour en dominant le Zanakala par deux buts à rien.

D.R.

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Dabaraha – Gestion difficile de l’eau

Des manifestations de mécontentement ont eu lieu à Morondava. Des agriculteurs se sont plaints de ne pas bénéficier d’assez d’eau provenant du canal de Dabaraha pour leurs cultures.« Nous sommes en pleine période d’étiage », explique d’emblée le secrétaire général du ministère en charge de l’Agriculture et de l’élevage, Pierrot Serge Randrianaritiana, interrogé en marge de la signature de convention tripartite de modèle d’autonomisation des paysans à Anosy. « Il n’y a plus que 8m3 au lieu de 12m3 pour irriguer quelque 6 000 ha sur les 52 km de canal. De plus, avec les zones intermédiaires, cette superficie est passée à 12 000 ha » ajoute-t-il.Le problème est récurrent, à entendre les explications, car c’est une situation qui revient chaque année. Comme solution, le ministère a convenu un contrat avec les usagers d’eau en établissant un tour. Les vannes seront ouvertes pour servir les agriculteurs en amont, c’est-à-dire, du côté de Mahabo, pendant cinq jours. Ceux qui se trouvent en aval à Morondava en bénéficieront les sept jours suivants.  Une solution qui, pour le moment, apaise les tensions.  Il est également urgent de réparer ou d’installer quelques vannettes. On apprend en outre, qu’un dossier de demande de financement à hauteur de 50 millions de dollars pour améliorer l’irrigation des 12 000 ha est en cours de finalisation.

Mirana Ihariliva

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Concerts – La scène culturelle gangrénée  par la peste

Coup dur pour les mélomanes, les fêtards et les organisateurs événementiels de la capitale. Selon l’arrêté délivré par le ministère de la Santé Publique, toute manifestation publique est désormais interdite jusqu’à nouvel ordre, depuis ce week-end. Cette semaine s’annonce ainsi généralement longue et douloureuse pour la majorité d’entre eux.La cause à cela est bien connue de tous, cette pandémie de peste qui crée autant la psychose chez la population, qu’elle fait tout juste un buzz passager chez beaucoup. En première ligne, le comité d’organisation du Festival international , qui encaisse depuis le début de cette semaine un véritable coup dur, suite au report de sa programmation pour une date ultérieure, à cause de la propagation de la peste.Une annonce qui a atterré les inconditionnels de ce festival incontournable, mais qui n’est, apparemment, que les prémices de ce qui s’annonce comme une longue et rude convalescence de la scène artistique et culturelle à partir de cette semaine.L’un des grands rendez-vous prévus se tenir ce week-end, les retrouvailles entre la diva du jazz Lalatiana, prévu le 8 octobre au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina est reporté à une date ultérieure selon Mi’Ritsoka Production. Pareil pour la grande finale du télé-crochet « Kopi Kolé », qui devait conquérir le Coliseum Antsonjombe le même jour, elle aussi reportée face à l’ordonnance des autorités. Bien au-delà de cette semaine, le grand concert « Accoustik Live » de Fanja Andria­manantena et Rija Ramanan­toanina, prévu se tenir le 13 octobre au CCESCA Antanimena est d’ores et déjà reporté par Gasy Events également.Ceci étant, que le public se rassure car les uns après les autres, les organisateurs promettent des retrouvailles plus abouties dans une atmosphère plus sereine, une fois cette restriction des manifestations publiques levée.

A. P. R.

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Un expéditeur de migrantes identifié

Un jeune homme, auteur principal d’envoi des femmes malgaches vers le Koweït a été passé à l’instruction, après sa comparution devant le parquet d’Anosy, hier. Deux migrantes retrouvées chez lui ont été également embarquées par la police d’enquête spécialisée. Onze passeports et vingt-deux faux tampons ont été saisis sur lui.

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Le Canada dans le viseur des entre­preneurs 

Des opportunités d’affaires outre atlantiques s’affichent à l’horizon pour Mada­gascar. La Chambre de commerce canadienne (CanCham) a présenté, hier, les quinze entreprises qui vont participer à la mission économique organisée par la CanCham, du 21 au 28 Octobre. Des sociétés d’envergure œuvrant dans l’agro-alimentaire comme le groupe Star, ou encore dans le domaine financier à l’image d’ECR Consulting, en passant par le domaine touristique représenté , entre autres, par Universal Trading. Par ailleurs, d’autres domaines seront aussi représentés, comme l’artisanat de luxe, les mines, les Tics, et, même, le secteur pharmaceutique. Cette mission se concré­tisera alors par un road-show dans la ville de Montréal, le Québec, Trois-Rivières et Ottawa en tablant sur une prévision d’une mise en relation avec près de 200 sociétés canadiennes

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Alarobia Bemaha – Le directeur du CEG tué  à la hache

Le directeur du CEG d’Alarobia Bemaha, dans le district de Betafo, a été mortellement blessé d’un coup de hache à la tête. De fait, sa maison a été attaquée par une bande de voleurs, lundi dernier vers minuit.À la veille de la rentrée scolaire, le directeur détenait évidemment chez lui une grosse somme due au versement des droits d’inscription. Les malfaiteurs sont entrés de force et ont exigé d’emblée que l’éducateur leur remette tout l’argent en sa possession. Ils ont également emporté un poste téléviseur et des ustensiles de cuisine. Avant de s’enfuir, les bandits ont blessé volontairement le directeur del’établissement et son fils avec des objets contondants, dont une hache.Le père de famille est décédé en route lors de son évacuation vers l’hôpital d’Ambositra. Tandis que le garçon est hors de danger mais il est encore hospitalisé.

Angola Ny Avo

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Des aides européennes déversées sur Madagascar

Claude Maron, en 1973, axe ses travaux pour obtenir un DES de Sciences politiques, sur « L’hebdomadaire Lumière de 1935 à 1972 ». Quelques années plus tard, se basant sur cette étude, Alain Escaro se penche sur « la politique extérieure du gouvernement Ramanantsoa (1972-1975) vue par Lumière ».Ce dernier auteur commence par présenter le cadre général précédant l’arrivée du gouvernement Ramanantsoa au pouvoir. À la veille de la chute de l’ancien régime, dit-il, ce périodique qui appartient à l’archevêché de Fianarantsoa, distingue les principales caractéristiques de la politique extérieure du président Philibert Tsiranana : « alignement sur l’Occident dont les traits les plus frappants sont les relations privilégiées avec la France, l’ouverture vers la République sud-africaine, mais aussi à un degré moindre, les difficultés conjoncturelles avec les États-Unis ; par contrecoup, méfiance à l’égard du monde socialiste et en particulier, vis-à-vis de la Chine ; problème du développement de Madagascar dans le cadre du Tiers-Monde ». Cette politique extérieure a des liens directs avec les problèmes de Madagascar : la malgachisation et le développement économique.Alain Escaro poursuit par la présentation globale de la politique extérieure malgache à travers deux bilans dressés par Lumière, celui de 1971 (2 janvier 1972) et le second, « à la veille du troisième septennat » (30 avril 1972). Le premier consiste en un « rappel purementévénementiel et mensuel des faits marquants pour Madagascar en 1971 ». Ainsi, il retient chronologiquement en avril, la Conférence des ministres des Finances de la zone Franc (2-3 avril), celle des Instituts de sécurité sociale (14 avril) et la réunion du Conseil des 24 pays associés au Marché Commun (dernière semaine d’avril). En mai et en juin, à travers une citation du président Tsiranana, il mentionne la mise en cause « des hommes qui prétendent me servir (mais qui) se prostituent pour nous vendre politiquement à une puissance impérialiste ». Et, après le rappel de l’arrestation d’André Resampa qui « a choisi la trahison », la notification laconique du départ de l’ambassadeur américain, Marshall, le 6 juin.Juillet débute par une visite officielle de Michel Debré (les 3 et 4) et se poursuit par la réunion, les 12 et 13, à Antananarivo, de la Commission mixte franco-malgache de l’Enseignement supérieur. En août, Lumière note « une nouvelle attaque du Président contre Resampa » à propos duquel il tranche : « Quand il s’agit d’affaire d’espionnage et de subversion qui  menace directement la sécurité nationale, il ne peut y avoir d’immunité parlementaire qui tienne »  (discours du 9 août à Morondava).En septembre, ajoute Alain Escaro citant l’hebdomadaire catholique, « le président Calvin Tsiebo accueille 199 coopérants français venus servir ici dans l’enseignement ». En novembre, à l’occasion du IIe  Plan, Lumière énumère les aides du PNUD et de la CEE, puis en décembre, à propos du retour d’Europe du ministre de l’Agriculture, Raphaël Jakoba, « la subvention accordée par la FAO, l’Italie, la France et l’Allemagne pour la mise en valeur des plaines de Maintirano ».D’après Alain Escaro, si Lumière se contente de rappeler des évènements en les privant de tout commentaire, « beaucoup plus significatives sont les citations du président Tsiranana qui semblent insister sur une trahison au bénéfice d’une puissance impérialiste (…) Affaire d’importance qui a, sur le moment, passionné l’opinion publique malgache et qu’un hebdomadaire, non seulement d’opinion mais aussi d’information, se doit par conséquent de mettre en exergue,  ou moyen discret de dévoiler à cette opinion un impérialisme condamné implicitement ? »Alain Escaro retient une autre citation, de Michel Debré celle-là, qui décerne le satisfecit au gouvernement de Tsiranana. Et dit-il,  il faut voir dans l’indication du montant exact des aides internationales, « un souci d’information extrêmement précise ou la volonté de magnifier cette aide ? » Le deuxième bilan se fixe sur trois thèmes développés par le président Tsiranana et que Lumière intitule « Peur de la Chine », « Aide de la France » et « Dialogue avec l’Afrique du Sud ». Bref une politique pro-occidentale et hostile à l’Est.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Telma Coupe de Madagascar – FC Rabaza conteste  sa disqualification

Cosfa passe, FC Rabaza échoue. Ce dernier est disqualifié, suite à la décision du conseil de discipline après l’analyse de la réserve déposée par Cosfa.Lors des huitièmes de finale de la coupe de Mada­gascar, le 23 septembre à Mahamasina, FC Rabaza a battu les militaires par 5 à 3, à l’issue de la séance de tirs au but après un score vierge au terme des 120 minutes.La réserve des militaires consistait à réclamer le vice de procédure de mutation de quatre nouvelles recrues de son adversaire, en l’occurrence deux joueurs évoluant à l’extérieur, Avotriniaina « Yvan » Rajoa­rimanana de l’US Ste Marie de la Réunion, et Jimmy Radafison de Côte d’Or des Seychelles. Et deux locaux, Andritiana Rabemananjara « Lila » et Jean Ba Gabriel « Nocé », tous deux jouent encore cette saison au sein de l’Uscafoot.Lors d’une conférence de presse hier, Guillaume Ramilison, président de FC Rabaza a présenté des let­tres de sortie respectives, datées du 26 juillet pour l’USSM et du 27 juillet pour la Côte d’Or, ainsi que des lettres de libération pour prêt pour Lila et Nocé.Joint au téléphone, le secrétaire général de la fédération, Stan Rakotomalala a été clair sur cette affaire, que « le FC Rabaza a dû présenter des certificats de transfert international pour Jimmy et Yvan et des lettres de mutation et non de libération pour prêt pour les joueurs de l’Uscafoot ». Cosfa a donc eu gain de cause, et est qualifié pour les quarts prévus le 15 octobre.

Serge Rasanda

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Deux morts dans  un braquage

Deux gardiens d’une épicerie ont été torturés à mort par dix braqueurs armés de bois ronds cloutés, lundi, aux environs de 22h 30, à Ambohitsi­manova, district d’Antsirabe II. Le frère de l’épicier a été blessé. Les bandits ont dérobé huit millions d’ariary et des produits de première nécessité. Ils restent toujours insaisis­sables.

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Le festival du letchi pour relancer la région Est

Implantée s principalement dans l’Est de Madagascar, la culture et l’exportation de letchi contribuent considérablement au développement économique de la région, avec une production de près de 100.000 tonnes à l’année. Avec un taux d’exportation estimé à près de 20 %, ce produit représente près de 70 % du marché européen. Ainsi, les associations Entreprendre au Féminin, dans l’océan Indien, et ARENAMADA ont décidé de rééditer le festival « Avy Letchi ». Cette quatrième édition s’effectuera ainsi sous le signe de la renaissance économique, tant de la région que de la ville de Tamatave.

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À la rescousse des usagers, bientôt des électeurs

Cessation collective et concertée du travail destinée à appuyer des revendi­cations professionnelles, la grève est, pour faire court, un moyen de défense et de sauvegarde des intérêts d’une profession ou d’un corps. La loi fondamentale malgache actuelle, en son article 33, reconnaît formellement ce droit tout en lui assortissant deux conditions précises, compte-tenu de la délicatesse des situations que l’exercice de ce droit génère dans le fonctionnement de l’État. Ainsi est-il un droit exercé sous réserve de respect de deux autres principes de droit, dont l’un a trait aux prestations en faveur des usagers et l’autre à la postérité de la communauté nationale. Plus précisément, les deux seules limitations à l’exercice de ce droit fondamental par les agents publics sont la continuité du service public et la sauvegarde des intérêts de la Nation.Les différents textes législatifs pris en application de ces dispositions constitutionnelles déterminent les conditions d’exercice de ce droit dans chacun des corps de métier sans, toutefois, fixer les modalités par lesquelles il doit se réaliser concrètement à chaque circonstance. Toujours est-il que la conciliation de ces deux blocs de principes constitutionnels résolument contradictoires existe ; elle est matérialisée par le « service minimum ».La fermeture pure et simple d’un service public d’ordre régalien sans qu’un service minimum en charge de fournir les prestations usuelles soit organisé, porte gravement atteinte à la continuité du service public et, par ricochet, aux intérêts fondamentaux des usagers. En pareil cas, les règles procédurales préconisent l’intervention des  forces publiques de sécurité en vertu d’une réquisition  pour imposer son ouverture et, par là-même, l’organisation d’un service minimum en son sein. Point n’est besoin d’autres actes juridiques – tel qu’il aurait pu être requis par la règle du parallélisme des formes – qu’une simple réquisition pour rétablir l’ordre normal des choses. Tel est le droit.S’agissant plus exactement d’une actualité brûlante qui défraie la chronique, l’exercice libre de ce droit de grève, à la suite d’un mot d’ordre lancé à bon escient, s’est traduit par la fermeture pure et simple d’un service public régalien, rendant pratiquement impossible aux usagers d’accéder aux prestations usuelles dont ils ont besoin et qui y sont habituellement fournies. Or à ce que le commun des mortels sache, l’interruption abrupte des activités d’un service régalien relevant de la Justice, s’il fallait en arriver là, aurait pu faire préalablement l’objet d’un acte juridique formel à l’instar d’une ordonnance de fermeture dans le cas de certains établissements concernés. Tel n’était pas le cas. Il s’ensuit que les dispositions de l’article 12 du statut régissant la magistrature étaient tout simplement violées.Sans longuement commenter la justesse des causes défendues par les grévistes, ne faudrait-il pas à ceux-là mêmes qui exercent leurs offices au nom de celui qu’ils mettent en otage – les juges rendent leurs décisions au nom du peuple ! – lui faire bénéficier honorablement de ce « droit au service minimum » ?Les usagers candides doivent absolument être mis à l’écart du jeu sournoisement dangereux des manipulations pré-électorales. Ils en seront régulièrement avertis par un éclairage non partisan des actualités brûlantes.

Par Laza Andrianirina, Enseignant en droit public