Les actualités Malgaches du Mardi 05 Septembre 2017

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Midi Madagasikara9108 partages

RN2 : Un vaste projet de construction d’un village de réfugiés syriens

L’UNHCR lance un appel à manifestation d’intérêt pour la mise en œuvre de deux projets.

Depuis le 23 août dernier, le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), Bureau régional en Afrique du Sud, publie un appel à manifestation d’intérêt pour le soutien des réfugiés et demandeurs d’asile à Madagascar.

« Pas d’intérêt, pas d’action ». C’est le mot d’ordre des tenants du régime actuel. Faisant face à un problème de trésorerie, nos dirigeants font tout pour redresser les finances de l’Etat, quitte à prendre des décisions contraires aux réalités socioéconomiques du pays et aux aspirations populaires. Alors que la Grande Ile est classée parmi les pays les plus pauvres du monde et que 92% des Malgaches vivent sous le seuil de la pauvreté, le régime décide d’accueillir des réfugiés. De source bien informée, nos dirigeants auraient conclu un accord avec la Turquie en vue de l’accueil de réfugiés syriens. Si en France, on évoque la venue de 500 réfugiés syriens d’ici la fin de l’année 2018, le nombre n’a pas encore été dévoilé pour ce qui est de la Grande Ile. A en croire notre source, des infrastructures destinées à l’accueil de réfugiés syriens vont être mises en place sur la RN2, du côté d’Ambohimangakely. Le régime HVM aurait conclu un accord avec une Société immobilière pour un projet de construction de grands bâtiments qui feront office de centre pour réfugiés. Le marché aurait été confié à un promoteur immobilier de renom, de nationalité indopakistanaise qui a déjà fait parler de lui à maintes reprises depuis quelques années. Alors que de nombreux Malgaches sont sans-abris et dorment sous les tunnels, le régime choisit de prioriser la construction d’un village d’accueil pour les réfugiés.

Financement. Depuis le 23 août dernier, le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), Bureau régional en Afrique du Sud, lance un appel à manifestation d’intérêt pour la mise en œuvre de deux projets, à savoir la prévention et l’intervention des cas d’apatridie et le soutien des réfugiés et demandeurs d’asile à Madagascar. Dans cette annonce, le UNHCR précise qu’ « un financement sera accordé aux projets dans les domaines de service liés à la protection, la défense et les solutions durables (pour des projets d’apatridie) et dans les domaines liés à la protection, la détermination du statut des réfugiés, l’aide humanitaire et les solutions durables (pour les projets des réfugiés) pour une période initiale d’un an à compter du 1er janvier 2018 avec une possibilité de prolongation pour une période maximale de quatre ans ». La question est désormais de savoir si le limogeage de l’ancienne ministre des affaires étrangères, Atallah Béatrice n’a aucun lien avec ce projet d’envergure qui risque de provoquer des polémiques dès sa mise en œuvre. En effet, en réaction à cet appel à manifestation d’intérêt de l’UNHCR, l’ex-Chef de la Diplomatie malgache a déclaré : « Nous sommes souverains sur la décision d’accueillir des réfugiés ou non. Les Nations Unies n’ont pas de mandat pour faire entrer des réfugiés politiques ou humanitaires dans un pays ». Elle a aussi rappelé qu’ « à cause du contexte socioéconomique du pays, Madagascar n’a pas signé la déclaration sur l’accueil des réfugiés proposée par les Nations Unies lors du Sommet humanitaire mondial en octobre 2016 ».

Risque élevé. On se demande si cette décision n’aura pas de répercussion sur l’harmonie sociale à Madagascar. La construction de nombreuses mosquées dans la partie Nord de la Grande Ile a déjà provoqué des polémiques l’année dernière notamment à propos du risque élevé des menaces terroristes. Nul n’ignore que les réfugiés syriens que nous allons accueillir à partir de l’année prochaine seront composés essentiellement, ou à majorité de musulmans. Quid de la cohabitation dans un pays à majorité chrétienne comme Madagascar ? Quoiqu’il en soit, les dirigeants malgaches devraient d’abord songer à résoudre les problèmes de pauvreté qui frappent la majorité des Malgaches avant de s’aventurer dans la mise en œuvre de ce projet.

Davis R

Tia Tanindranaza3811 partages

Trafikana « héroïne »Voasambotra tao Vohémar i Sahad Mohamad

Efa-bolana no nikarohana an’i Sahad Mohamad no izao tratra izao. Mpanao trafikana zavamahadomelina mahery vaika toy ny « héroïne »

 

 ity tovolahy 30 taona ity, no anaty fikambanan-jiolahy ihany koa. Efa namoahan’ny polisy tao Antsiranana “Avis de recherche” izy tamin’ny volana aprily 2017. Vao nigadona tao Vohémar izy ny marainan’ny zoma 1 septambra 2017 tamin’ny 5ora maraina, dia voasambotry ny polisy ao an-toerana tarihin’ny Kaomisera Tombozafy.

Nentina nihazo an’Antsiranana omaly alatsinainy 4 septambra ny tenany ary hatolotra ny polisy any an-toerana izay misahana ny tohin’ny famotorana.

Jean D.

 

Midi Madagasikara612 partages

2018 : La démission du président candidat remise en cause

La candidature de Hery Rajaonarimampianina aux présidentielles de 2018 se confirme.

A entendre le Premier ministre hier, une révision constitutionnelle visant à supprimer les dispositions relatives à la démission (6O jours avant le scrutin) du président candidat aux présidentielles ne serait pas à exclure.

Préparation psychologique. C’est le moins qu’on puisse dire de la déclaration faite hier par le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier en marge des inaugurations dans la commune d’Ivato. « L’histoire de caution à payer par les candidats aux présidentielles n’est pas prioritaire. Pour que cette élection puisse être organisée dans un délai raisonnable conformément aux textes en vigueur, il me semble que certaines dispositions de la Constitution doivent être révisées, dont entre autres celles relatives à la démission du président de la République. », a déclaré le chef du gouvernement. En fait, le locataire de Mahazoarivo a déjà annoncé une éventuelle révision de l’actuelle Constitution, une éventualité qui remettra en cause l’article 46 de la Loi fondamentale qui stipule en son alinéa 2 : « Le président en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin présidentiel. Dans ce cas, le président du Sénat exerce les attributions présidentielles courantes jusqu’à l’investiture du nouveau président. »

Référendum. Or, l’article 161 de la Constitution dispose : « Aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse. » La question qui se pose est la suivante : « La révision des dispositions constitutionnelles sur la démission du président de la République est-elle une nécessité plus impérieuse que la lutte contre l’insécurité qui n’épargne plus personne ces derniers temps et devant laquelle le pouvoir en place semble impuissant ? » En tout cas, outre les assemblées parlementaires qui peuvent statuer par un vote séparé à la majorité des deux tiers des membres, le président de la République a l’initiative de la révision constitutionnelle. Mais, la Constitution de la Quatrième République prévoit une procédure compliquée pour cette révision dans la mesure où même si la révision est déclenché par le chef de l’Etat en Conseil des ministres, le projet de révision doit être approuvé par les trois quarts des membres de l’Assemblée nationale et du Sénat avant d’être soumis à référendum.

Risque de rejet populaire. Mais qui peut assurer que le fameux « Oui » l’emportera à l’issue de cette consultation populaire ? Pour bon nombre d’observateurs avertis, le risque est réel vu le fait que la cote de popularité du régime en place est descendue au plus bas des échelles ces dernières années. En tout cas, le président de la République et son Premier ministre ne seraient pas obligé de recourir à la retouche de la loi fondamentale s’ils n’ont plus confiance en l’actuel président du Sénat Honoré Rakotomanana. Ces chefs de l’Exécutif peuvent, après un avis de la Haute Cour Constitutionnelle, prendre un acte réglementaire qui permettra de délimiter et d’encadrer les pouvoirs du président du Sénat devenu président de la République par intérim. Une autre solution plus politique serait envisageable : remplacer Honoré Rakotomanana par une personnalité qui ne trahira jamais le président candidat. D’ailleurs, ce n’est pas ce genre de personnalité qui manque au Palais de Verre d’Anosikely. En fait, cette solution politique ne pourra que favoriser la démarche de certains sénateurs HVM qui voulaient la tête de Honoré Rakotomanana en saisissant le président de la République, mais ce dernier n’a pas jusqu’à présent donné suite à ce projet de destitution.

R. Eugène

News Mada433 partages

Masters de pétanque : Madagascar classé avant-dernier

Condamné à vaincre lors de la dernière étape à Ruoms-Aluna le week-end dernier pour pouvoir accéder au Final four, les boulistes malgaches ont une fois de plus perdu le nord. En fait, après une victoire logique sur l’équipe de Rocher par 13 à 7, la bande à Nanou n’a pas été sur sa lancée face à la formation de Gire qui a mis fin au parcours des Malgaches sur le score de 13 à 8.

Au classement général après les 7 étapes disputées, Madagascar, crédité de 23 points, se trouve à la 6e place devant Benin, la lanterne rouge (14 points).  L’équipe de Fazio a ravi la palme en totalisant 39 points devant celle de Fournié, également auteur de 39 points. L’équipe de France qui a obtenu 36 points a fermé la marche du podium.

JR.

 

Midi Madagasikara212 partages

Jiolahy roa voatifitra teny Ampasika : Niova ho Makarov sy basy vita gasy ny kalaky roa

Nampisavorovoro ny sain’ny maro, indrindra ireo mponina eny amin’ny faritra nitrangan’ilay fifampitifirana nisy teo amin’ny jiolahy sy ny SAG, ny harivan’ny Sabotsy teo, ny fanambarana nataon’ny Minisitry ny Filaminam-bahoaka, omaly mahakasika iny raharaha iny. Nohamafisin’ity Minisitra ity, ireo vaovao izay efa nambaran’ny gazety mpiseho isan’andro omaly, fa basy poleta marika Makarov sy basy vita gasy no tratra teny amin’ireto jiolahy voatifitra ireto. Manamafy anefa ireo milaza ho vavolombelona nahita iny tranga iny, fa Kalaky roa no nentin’ireo jiolahy ireo. Mametra-panontaniana ary ny maro hoe nankaiza ireo basy mahery vaika ireo ? Inona no antony nahatonga ilay fanovana ny tena zava-nisy ? Manoloana ny tsy fandriampahalemana sy ny tebiteby lava iainan’ny ankamaroan’ny olona eto Andrenivohitra ankehitriny ka mahatonga ny fihenan’ny fifampitokisana eo amin’ny vahoaka sy ny mpitandro ny filaminana.Tsara angamba raha mba hitondra fanazavana mahakasika izao ny tompon’andraikitra voakasik’ity raharaha ity.

T.M. 

Midi Madagasikara180 partages

Antananarivo : Les montagnes d’ordures sont de retour

Les ordures s’amoncèlent partout dans la capitale malgache.

La population tananarivienne a fait le constat, les ordures commencent, une nouvelle fois, à s’entasser dans les rues, ruelles et quartiers de la capitale malgache. Une situation connue par les habitants de la ville des milles et qui n’en est pas à sa première fois. S’accumulant dans des bennes et faisant partie du paysage de la capitale malgache, les ordures sont difficiles  à gérer. Notamment, par les responsables aussi bien au niveau des communes qu’au niveau ministériel. Le cas du fokontany d’Ambohimanarina, où les ordures s’amoncèlent depuis des jours, sans une prise de décision des responsables illustre bien la situation.Des questions se posent alors sur le (les) pourquoi de cette situation. Les organismes responsables de la collecte et de la gestion des déchets publics manquent-t-ils de ressources financières pour mener à bien leur travail ? En effet, le manque d’argent est la première cause attribuée lorsque l’on pose la question sur la situation d’accumulation des déchets dans la Capitale. Ce qui est en partie vrai. Mais outre la volonté politique et le manque de ressources humaines, il y a également la question du civisme. Plus particulièrement, un manque qui fait que de nombreuses personnes  jettent sans sourciller leurs ordures un peu partout. Un geste qui est simplement anodin pour certains mais qui favorise l’accumulation des déchets.

José Belalahy

L'express de Madagascar114 partages

Vie d’entreprise – La famille Ismael s’intéresse à Homéopharma

Le groupe SIRR est entré en négociation avec Homéopharma pour une participa­tion à son capital. Le laboratoire parle d’un partenariat d’investissement.

L’information circulait depuis quelques semaines. La société Homeopharma aurait été rachetée par l’un des membres de la famille Ismael, une dynastie d’entrepreneurs d’origine indienne implantée à Madagascar. Le nom de Feride Ismael, avec sa Société d’investissement et représentation régionale (SIRR), serait évoqué comme le nouvel acquéreur de ce fleuron de l’industrie pharmaceutique malgache. D’après une source proche du dossier, des négociations seraient actuellement en cours entre les deux parties.« Le groupe SIRR est entré en négociation avec les propriétaires de Homéopharma en vue d’une participation à son capital social. Jusqu’ici, rien n’est encore décidé sur la répartition des parts sociales. Tout est en phase de négociation », a confié notre source. Créée en 2013, le Groupe SIRR est issu du groupe SMTP. Il regroupe en son sein quatre sociétés, ABC, IDC, CENI, et Reejena Immobilier.Peu d’informations filtrent sur ce dossier. Les deux parties semblent très prudentes. Du côté de Homeo­pharma, on parle encore d’un partenariat d’investissement. « C’est juste un partenariat d’investissement pour un développement plus performant de la société », a précisé Jean Claude Ratsimivony, président directeur général de la société. Il ne parle nullement d’une ouverture de capital ou encore de vente de société.

Possibilité En termes de gestion d’entreprise, ce genre de partenariat est possible. Pour pouvoir se développer, certaines entreprises recourent à des fonds. « Dans certains cas, l’entrée d’un investisseur au capital social d’une entreprise est plus intéressante que l’octroi d’un prêt, notamment lorsque les besoins représentent des sommes conséquentes », porte dans son analyse un financier.Le laboratoire pharmaceutique Homéopharma est l’une des rares sociétés dans son domaine qui a pu résister contre vents et maréesà la concurrence avec la Chine et l’Inde, ou encore les lobbyings des grandes industries pharmaceutiques. En vingt cinq années d’existence, elle est devenue une référence. Son fondateur, Jean Claude Ratsimivony, ne se contente plus du marché local mais s’attaque au  marché international. Les produits Homeo­pharma existent, par exemple, sur le marché français, africain, et même japonais.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara104 partages

Basket-ball – BCSA : Kiady Razanamahenina rejoint Yann Rakotomalala

Yann (numéro 13) et Kiady ( numéro 7) sont les deux malgaches du BCSA.

Deux internationaux malgaches, anciens sociétaires de l’équipe nationale de l’Afrobasket Men U18 en 2014, évoluent au sein du Basket Club Saint André (BCSA) les Vergers. Kiady Razanamahenina vient de rejoindre son co-équipier Yann Rakotomalala.

Les basketteurs malgaches ne cessent de faire parler d’eux en France ces derniers temps. Après Sariaka Totofidy qui venait de rejoindre le rang de l’équipe sénior de Metz la semaine dernière, Kiady Mijoro Razanamahenina emboîte le pas à sa compatriote. Trois anciens membres de l’équipe nationale continuent de vivre leur aventure en basket-ball. Fin août, le Basket Club Saint André (BCSA) les Vergers annonce l’arrivée de Kiady Razanamahenina. Cet international malgache évoluera au poste de meneur au sein du BCSA les Vergers. Il rejoint ainsi son compatriote Yann Rakotomalala, son ancien compagnon en équipe nationale lors de l’Afrobasket U18 en 2014 à Antananarivo. « Après le prometteur intérieur Yann, BCSA vient de boucler son recrutement 2017 et finalise son effectif avec l’arrivée du meneur Kiady » a relaté un quotidien en ligne français. Une nouvelle aventure pour Kiady qui évolue en seniors Nationale 3. Né à Longjumeau, France, le 15 décembre 1996, Kiady Mijoro Razanamahenina a grandi en France. Il a débuté le basket-ball à l’Union Paray Athis Basket avant de jouer au sein du Basket Club Porte de l’Isère (BCPI). Il a déjà remporté avec son ancienne équipe de l’UPAB, le titre de champion de l’Essonne. A la Rencontre Nationale Sportive (RNS), il a été sacré à plusieurs reprises avec l’équipe de l’ANAMAF. Kiady rêverait de devenir le premier Malgache à intégrer une équipe de la NBA plus précisément le Los Angeles de Lakers. C’est sa déclaration lors d’une interview en 2014 à l’occasion de l’Afrobasket U18 Men. A 21 ans, Kiady est l’une des valeurs sûres du basket-ball malgache pour succéder à Danz et consorts au poste de meneur.

T.H

Midi Madagasikara90 partages

Ekar Faravohitra : Handao ny fiangonana i Mompera Taliano fa hafindra any Fianarantsoa

Tsy tokony hitsabahan’ny maha-olombelona mihitsy ny fanapahan-kevitra amin’ny famindràna mompera raha ny nambaran’ireo mpino katolika miteny frantsay ao amin’ny Ekar Faravohitra.

Ny alahady 24 aogositra lasa teo no nanaovana ny veloma mbola hifankahita an’i Mompera Taliano Antonino, nisahana ny lamesa tamin’ny teny frantsay ao amin’ny Ekar Faravohitra. Hafa kely tokoa satria 5 taona no nizatra ity mompera akaiky ny fon’ny mpino katolika ny rehetra ka hatairana raha nisy ny filazana fa hafindra toerana any Fianarantsoa ny tenany amin’ny tapaky ny volana septambra. Raha niasa 9 taona tany Mahajanga, 5 taona tao Faravohitra dia hahazo ny anjarany amin’ny fampianarana Baiboly sy fivavahana ny mpino katolika any Fianarantsoa.

Mompera akaiky ny mpiangona

Tsy vitan’ny hoe mitarika ny lamesa isaky ny Alahady i mompera Taliano fa mampianatra ny Baiboly ihany koa ary misahana ny fivavahana eny anivon’ny Polyclinique Ankadifotsy na ho an’ny marary na ho an’ny masera sy mpiasa ao an-toerana. Ireo fianakaviana manana marary an-trano ihany koa dia tena nankafiziny ny mitsidika azy ireo hany ka nahatsiaro ho maivana ny fangirifiriana samihafa. Ho an’ireo marary sy ny fianakaviana dia tena ratra ao am-po tokoa ny hoe « fisarahana » amin’ity mompera ity.

Mazava ho azy nisy ny tomany sy alahelo tsy hita pesipesenina satria amin’izao fotoan’ny Malagasy very fanahy mbola velona izao dia zara aza mahita mpanompon’Andriamanitra toa azy nahay nampita sy nampianatra ny Baiboly. Izay tokoa angamba ny hoe « fisedràna » na « làlan’Andriamanitra » izay tsy hita azavaina fa dia manaiky. Na izany na tsy izany amin’ny maha-olombelona dia mampanontany tena ny hoe « tsy zavatra toy izao ve no mahatonga ny mpino hitodika amin’ny finoana hafa indrindra ireo sekta satria dia tsy manana « repère » na filamatra intsony izy ireo ? Araka ny nambaran’ireo mpino katolika miangona amin’ny teny frantsay dia hoe « tsy mba afaka nanontaniana ve ny hevitray fa dia didy milatsaka avy any ambony toy ny didy jadona ny famindràna toerana ? fanapahan-kevitr’Andriamanitra tokoa ve sa fanapahan-kevitra olombelona no nahatonga izao ? Amin’ny maha-mpino dia manaiky ny fanapahana ary mitrotro am-bavaka ity mompera tena nahafinaritra ity ny mpivavaka katolika amin’ny teny frantsay ao Ekar Faravohitra.

R.S

Tia Tanindranaza89 partages

Antsojay sy sakantsakanaMampitandrina Ravalomanana

“Ho avy ny fifidianana, ka izay iray tian’ny olona eo”, hoy i Marc Ravalomanana manoloana ny sotasota ataon’ny fanjakana HVM aminy.

Tandremo tsara fa tsy hipetrapetraka aminareo izahay, hoy ny valin-kafatra sy fanehoan-kevitra feno fahavononana sy fahasahiana nandritra ny diany tany Antsirabe ny faran’ny herinandro teo. “Raha mbola izaho ihany koa no izaho, ary ianareo ihany koa no ianareo, dia tsy maintsy miroso isika fa tsy mihemotra”, hoy izy tamin’ireo mpanohana azy. Raha milaza ny fanjakana hoe tsy hamela ahy hirotsaka dia ny azy no be indrindra fa tsy hilamina ity tany ity, hoy i Marc Ravalomanana. Tsy hanaiky izany ireo olona be dia be ireo satria mila famonjena; Ka mba hampangino ny vavanareo sy ny soratra soratanareo. Lanjalanjao tsara, fa ianareo no mihantsy ady. Ianareo no mandrindrina ny varavaranay kanefa tranonay io fa tsy havelanareo hidirana. Ianareo no manilikilika anay sy manosika anay mandroaka anay amin’ny hotely, kanefa izahay efa nanao famandrihana. Izahay efa mangina aty, dia mbola ianareo indray no milaza anay ho tsy manaja lalàmpanorenana, hoy hatrany i Marc Ravalomanana namarana ny teniny. Tsy nisalasala izy nilaza fa misy mamahan-dalitra any ambadibadika any.

Toky R

 

Midi Madagasikara77 partages

Ady amin’ny asan-dahalo : Manao hetsika any amin’ireo faritra mena ny zandary

Ho fanatanterahana ny toromarika avy  amin’ny Jeneraly Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena mba hifehezana  ny fandriam-pahalemana sy ny hamerenana ny fitokisan’ny vahoaka ary ny fanadiovana anatiny ny Zandarimariam-pirenena, manao hetsika manokana any amin’ireo faritra heverina fa mena na mafampana amin’ny asan-dahalo ny avy eo amin’ny fibaikoana ny zandarimaria. Nanomboka tamin’ny 30 Aogositra teo, distrika telo (Mandoto, Vangaindrano ary Imerintsiatosika) no efa notsidihan’ireo tompon’andraikitra ambony avy aty Antananarivo. Tany Mandoto, nidina tany an-toerana ny lefitra voalohan’ny komandin’ny Zandarimariam-pirenena, ny Jeneraly Christophe Randriamanarina sy ny “Directeur de l’Audit et du Personnel” ny Colonel Itibar Ottman eo anivon’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena. Nohamafisina tamin’ireo zandary ny fanajana ny fitsipika mifehy ny asa sy ny lalàna. Nampitandrina ireo zandary mihoa-pefy ny tompon’andraikitra. Tao Vangaindrano kosa, ny Jeneraly Tsirivelo Nicolas, Talen’ny kabinetran’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena sy ny Jeneraly Rakotoarison Anthonny, Talen’ny fanangonam-baovao sy ny filaminana eo anivon’ny foibe fibaikoana ny Zandarimariam-pirenena no nihaona nivantana tamin’ireo vahoaka tany an-toerana sy ireo manampahefana. Tanjona ny hametrahana paikady hamerenana sy hifehezana ny filaminana amin’ireo faritra Atsimon’ny nosy dia ny faritra Atsimoandrefana, Atsimo Atsinanana ary Anosy.

Tao Imerintsiatosika indray dia nijery ifotony ny tenazava-misy tsenan’omby ao Ambatonapoaka ny Jeneraly Randriamahavalisoa Gérard, Sekreteram-panjakana  miadidy ny Zandarimariam-pirenena, Noresahina ny fombafiasan’ny Zandary, izay mampimenomenona ny vahoaka. Tsy nitsitsy fitenenana ny Jeneraly Randriamahavalisoa Gérard, raha niantefa tamin’ireo Zandary, izay nilazany fa tsy hisy mihitsy ny fandeferana  amin’ireo izay tsy manaraka ny fitsipika sy manao kolikoly. Nisy moa ny fanomezana ny laharan’ny antso ao amin’ny Zandarimariam-pirenena, raha toa ka mahita fihoaram-pefy ataon’ny Zandary sy endrika kolikoly ary momba ny tsy  fandriampahalemana dia ny laharana 034.14.011.62 sy ny 034.14.013.88.

T.M.

Midi Madagasikara66 partages

Maevatanàna : Olon-tsotra roa maty voatifitra nandritry ny fanafihana

Raim-pianakaviana iray no sady tompona tranom-barotra voatafika, raha olona roa hafa maty voatifitry ny jiolahy teo amin’ny tratrany sy ny lohany. Tao amin’ny fokontany Ambatofotsy, Kaominina Maevatanàna voalohany, no nisehoan’ny fanafihana, ny alatsinainy 28 aogositra lasa teo, tokony ho tamin’ny 07 ora sy fahefany hariva. Araka ny fantatra, voaroba nandritra  ny fanafihana ny vola maromaro sy zava-pisotro, toy ny labiera, vao niditra tao ireto jiolahy.Tonga dia  nanapoaka basy sady norahonany tamin’ny «basim-borona» ireo lasibatra, avy hatrany dia nopoirin’izy ireo ny vata misy vola, ary nandositra malaky ireto malaso no nanapoaka basy faharoa, ka niboaka ny trano ireto olona saika hamonjy an’ilay raim-pianakaviana voatafika, ary  nifanehitra tamin’ireo jiolahy izy roa lahy, ka teo no nahatonga ny  jiolahy nitifitra azy ireo, ka bala iray   no niantefa tany amin’ny tratrany sy ny lohany izy roa. Namoy ny ainy vokatr’izany ireto farany, raha vao nahavita ny fanafihana ny jiolahy, dia vaky nandositra. Ny fokonolona moa samy nanamafy ny hidin-tranony,  vao nahare izany. Taorian’izay vao nampandre ny mpitandro ny filaminana ny vady aman-janany ilay mpitana tranom-barotra voatafika, ary efa misokatra ny fanadihadiana mahakasika ity araka ny fampitam-baovao voarainay. Matahotra no sady mihorohoro tanteraka ny mponina eto Maevatanàna, noho ity asan-jiolahy ity, izay tena manjaka amin’izao fotoana izao,  ny ato amin’ny faritra Betsiboka.

Ratantely

Midi Madagasikara60 partages

Riana Andriamandavy : Dossier transféré au Toby Ratsimandrava ?

Durant sa rencontre avec les représentants du Syndicat des Magistrats de Madagascar, la ministre de la Justice, Rasolo Elise Alexandrine a déclaré que le dossier Riana Andriamandavy VII figurera parmi ses priorités. La nouvelle Garde des Sceaux a peut-être tenu parole. En effet, d’après les informations qui ont circulé hier, le dossier de Justice impliquant le Vice-président du Sénat aurait déjà été transféré au parquet. Ici, le conditionnel est de rigueur car pour l’heure, nous n’avons pas encore pu recouper l’information. Joint au téléphone, un des leaders du Syndicat des Magistrats de Madagascar se dit ne pas être au courant de cette nouvelle. Jusqu’à la semaine dernière, la présidente du SMM qui a aussi déposé une plainte contre le Sénateur Riana Andriamandavy VII, notamment pour menace de mort par SMS, a dénoncé « une tentative de dissipation du dossier par des responsables ». Selon une source auprès de la Gendarmerie nationale, le dossier est désormais entre les mains des enquêteurs de la Brigade spéciale auprès du Toby Ratsimandrava. La question est donc de savoir si la Brigade des recherches qui a déjà auditionné les plaignants, a été dessaisie de l’affaire. A l’allure où vont les choses, le sénateur élu sous les couleurs du HVM Fianarantsoa devrait être convoqué à la Gendarmerie incessamment.

Davis R

Midi Madagasikara59 partages

Développement local : La commune d’Ivato se veut être un pionnier

Le Premier ministre (à gauche) et le maire d’Ivato (à droite) lors de l’inauguration du CSB2 d’Ambodirano.

Dirigé par un leader actif, la commune d’Ivato change, bouge et se métamorphose… dans le bon sens du terme.

La commune d’Ivato excelle par son développement. En effet, les deux dernières années ont été marquées par des avancées majeures pour celle-ci. Outre une amélioration dans la gouvernance, qui se manifeste par une augmentation au niveau des recettes fiscales, la commune s’est attelée à des travaux de construction et de réhabilitation des infrastructures existantes. Ruelles, routes, CSB2, marché communal, entrent tous dans des projets communaux de développement. L’inauguration officielle de trois infrastructures (l’EPP d’Ilaivola, la ruelle INPF et la CSB 2 Ambodirano) majeures aujourd’hui illustre bien cette situation de développement émanant de la base. Ledit développement qui est le fruit d’un parfait partenariat entre les dirigeants et les dirigés selon Penjy Randrianarisoa, maire de la commune d’Ivato. Un partenariat qui s’est « manifesté par le paiement des impôts qui a permis d’entreprendre les divers travaux » selon toujours ses dires. Le premier adjoint au maire de confirmer ses propos. En effet, selon ce responsable : « le taux de recouvrement fiscal a augmenté de manière considérable. Ce qui est la marque de la confiance qu’ont les 55.000 habitants de la commune à leurs dirigeants ». Le premier adjoint au maire d’ajouter que « la hausse de ce taux est également le fruit de la transparence dans la gestion de la commune ». Par ailleurs, l’initiative de réhabilitation des infrastructures a été saluée par le chef de région qui a qualifié la commune d’Ivato comme un model à suivre en matière de développement local et surtout en partenariat avec le gouvernement central ainsi qu’avec les partenaires techniques et financiers. Propos partagés par le Premier ministre Olivier Mahafaly Rasolonandrasana qui a fait savoir « qu’à travers les efforts entrepris pour le développement de sa commune, le maire d’Ivato a prouvé que la collaboration et le partenariat entre les CTD (Collectivités territoriales décentralisées) et l’Etat central est un levier de développement ».

Perspectives. Toujours dans le cadre du développement de la commune d’Ivato, d’autres travaux sont encore en cours selon toujours Penjy Randrianarisoa. Entre autres, la réhabilitation (en béton) de nombreuses ruelles sillonnant les divers quartiers ou celle  de la « Tranompokonolona Mandrosoa » qui sera prête d’ici deux mois selon le maire. Le projet de réhabilitation du marché communal figure également dans les priorités de  la commune d’Ivato. Un projet qui nécessite toutefois le concours du gouvernement central selon les propos de Penjy Randrianarisoa. Ce dernier a profité de l’occasion pour faire état de la situation en approvisionnement en eau dans la commune. Selon ses dires, c’est le grand problème qui pèse sur la population actuellement. Un problème qui serait résolu lorsque le niveau de production en eau à Faralaza augmentera.

José Belalahy

Madagascar Tribune50 partages

La plateforme de sécurité communautaire comme solution contre le dahalo

Les gendarmes développent dans le sud du pays, une nouvelle stratégie pour sécuriser et ramener les habitants du plateau central de la chaîne montagneuse d’Andriry dans le district de Betroka à la vie active et citoyenne. Si le colonel Théodule Ranaivoarisoa, commandant du groupement de la Gendarmerie nationale de la région Anosy envisage de mettre en œuvre une plateforme de sécurité communautaire pour ce faire, le général Anthony Rakotoarisoa, chef des Renseignements au sein de la Gendarmerie nationale parle plutôt d’une approche par le dialogue avec le fokonolona et les communautés de base pour restaurer la confiance envers les forces de l’ordre. Toujours est-il que les deux hauts responsables de la Gendarmerie nationale associent dans cette nouvelle stratégie l’approche population dans laquelle sont représentés les « raiamandreny », les associations et sociétés civiles. En tout cas, le colonel Théodule estime que cette stratégie est plus judicieuse et sans doute moins onéreuse d’autant plus qu’elle est appuyée par le PNUD. Le colonel qui est sur le terrain de combat et qui a mené les assauts contre des refuges de dahalo explique que «  sur ce plateau central d’Andriry résident des compatriotes qui ne sont pas connectés avec le reste du pays et qui ne bénéficient d’aucun service de l’Etat : pas d’école, pas de centre de santé  », (et assurément pas de chef fokontany, en bref pas d’Etat). « Ces Malgaches ne travaillent pas ; leurs activités se résument au vol de zébus. Par ailleurs, aucun agent de l’Etat n’ose s’y aventurer à part des éléments de la Gendarmerie nationale dont les déplacements se limitent au centre du village et non aux alentours », poursuit-il. Il avoue que les opérations militaires aux fusils d’assauts du type kalachnikov sont inefficaces et peu commodes devant des dahalo munis de fusils de chasse. Il regrette la profusion de munitions entre les mains des dahalo à Betroka : « lorsque les dahalo résistent ou sont confrontés aux forces de l’ordre pendant près d’une heure, les coups de feux nourris des dahalo sont impressionnants ; ils font penser aux éclats des feux d’artifice  », déclare-t-il.

Des « dina » inactifs

Cet officier supérieur de la Gendarmerie dénonce par ailleurs des manœuvres douteuses de la part de certains élus et autorités civiles de Betroka. Les « dina » sont inactifs alors qu’il y en a deux : le « dina de Mangoky » qui a été homologué et qui s’est montré efficace mais il a été suspendu car un autre « dina » est venu le supplanter, le « dina Fitambara ». Or ce dernier « dina » n’est pas homologué, non reconnu par les autorités judiciaires et donc pas en vigueur. Ainsi les forces de l’ordre sont limitées dans leurs missions de maintien et de restauration de l’ordre public, souligne-t-il, en raison de cette incohérence et des manœuvres politiciennes des élus et autorités civiles.

L’Etat major général de la Gendarmerie nationale est depuis le mois d’août dernier en train d’assainir et de rappeler à l’ordre ses éléments à la base. Cette opération se poursuit déclare son Commandant en chef accompagné par le directeur du cabinet du secrétaire d’Etat dans cette descente sur terrain jusque dans les districts. Selon les statistiques rendues public par ce directeur de cabinet, on recense durant le premier semestre 2017, un peu plus de 300 gendarmes renvoyés sur un effectif total de 10 000 hommes. Ils sont licenciés pour divers motifs de corruption, d’extorsion de fonds, de trafics d’armes ou munitions. En outre, sur les quelque 1200 recrutés annuellement, il n’en reste généralement que la moitié ; on relève parmi cette autre moitié les éléments démissionnaires et ceux qui partent à la retraite.

Midi Madagasikara44 partages

Tsaratanàna : Maty voatifitra ny tompon’omby, trano roa nodorana

Maty voatifitra ny jiolahy ny tompon’omby, naratra kosa ny nanany. Tao amin’ny fokontany sy Kaominina Manakara, disitrikan’i Maevatanàna, no nitrangan’ny fanafihana, ny Zoma lasa teo tokony ho tamin’ny 08 ora sy sasany alina. Araka ny fanazavana voaray avy amin’ny mpitandro ny filaminana, nisy nanafika tao ao an-tranon’ny jiolahy nirongo basy efatra tao amin’io Kaominana io. Maty ny tompon-trano ary naratra ny Zanany. Omby 30 no lasan’ireo jiolahy. Nanao ny fanarahan-dia ny Zandary tao amin’ny borigadin’ny Tsratanàna sy ny miaramilan’ny DAS, ka tafaverina ny omby 25. Mbola mitohy ny fikarohana ireo omby sy ireo jiolahy nanafika. Fa ankoatra izay, jiolahy dimy nitondra basim-borona sy antsy famaky no nanafika ihany koa. Tao amin’ny fokontany Morafeno, Kaominina Ambalajanakomby, disitrikan’i Maevatanàna, ny Alatsinainy lasa teo, tokony ho tamin’ny 12 ora sy sasany alina. Nanara-dia avy hatrany fokonolona sy ny Zandary. Raikitra ny fifampitifirana adiny iray taorian’io. Omby 10 no tafaverina. Mitohy ny fanarahan-dia. Ny borigadin’ny Zandary avy eto Maevatanàna izay tarihan’ny Atoa Blaise no misahana ny fanadihadiana.

Ratantely

Midi Madagasikara40 partages

Elevage : Une plante fourragère en expérimentation

L’alimentation du bétail constitue une des conditions sine qua none pour le développement du secteur de l’élevage à Madagascar. Parlant de l’élevage bovin, il faut cultiver des plantes fourragères sur une superficie de un hectare pour pouvoir nourrir un seul bovidé. Face à cette situation, le ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage travaille en partenariat avec l’Institut de recherche de JUNCAO et du National Engineering Research Center of JUNCAO Technology dans le but d’introduire et d’expérimenter une espèce de plante fourragère à Madagascar. L’avantage de cette espèce étant de faire nourrir vingt têtes de bovidés sur une surface d’un hectare cultivée. C’est ce qu’on a appris lors de la rencontre entre le ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, Rivo Rakotovao et Mme LIN DONGMEI Vice- Directeur du National Engineering Research Center of JUNCAO Technology et Vice-Directeur de l’institut de recherche de JUNCAO, tout récemment. « Cette espèce de plante fourragère sera expérimentée à Antananarivo et à Antsirabe », a évoqué le ministre de tutelle. Notons que les fourrages sont également nécessaires pour obtenir un meilleur rendement de production des vaches laitières, à part la bonne conduite de la technique d’élevage.

Navalona R.

Midi Madagasikara38 partages

ONG Bel’Avenir : Animation culturelle au festival Karitaka

Les enfants visitant les animaux.

Les enfants de l’ONG Bel’Avenir ont un agenda très booké en cette rentrée scolaire. Sorties pédagogiques, animations culturelles, tout est au rendez-vous durant toute la semaine pour que les enfants apprennent de manière ludique et acquièrent des connaissances à travers l’art. Toute la semaine à la ferme école de Tambohomandrevo, c’est la période des examens de fin de formation. Ce jour, les enfants participent au carnaval d’ouverture du festival de danse traditionnelle Karitaky de Ranohira, et au festival. Dans l’après-midi, sensibilisation des bénéficiaires sur la lutte contre les maladies sexuellement transmissibles, en collaboration avec l’association Huma Pharma. L’équipe fera une deuxième intervention auprès des mêmes bénéficiaires le jeudi après-midi pour parler de la lutte contre la grossesse précoce. Demain, visite au parc national de l’Isalo à Ihorombe. Une journée de sortie pédagogique pour le groupe de la Bloco Malagasy, au retour du festival Karitaka. Les filles auront l’occasion de découvrir la belle étendue du massif montagneux de grès jurassique et toutes les richesses faunistiques et floristiques qu’il renferme. Puis, il y aura la projection du film d’animation «Tempête de boulettes géantes I» pour les enfants des Centres d’Éducation Nutritionnelle de l’ONG, suivie d’un débat et discussion sur le thème «Solidarigraphie», thématique ciblée par l’ONG Bel Avenir pour le troisième trimestre de 2017, dans le cadre de sa campagne de sensibilisation et de collecte de fonds pour la scolarisation des enfants. A Mangily, les jeunes du groupe de capoeira Roda Malagasy du Centre d’Art et Musique, participeront à un séjour d’éducation environnementale de quatre jours.

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara33 partages

La Corée du nord s’impose dans le concert des nations

Le monde d’aujourd’hui n’est plus celui de la fin du XXe siècle. De nouvelles règles sont en train de régir les relations internationales. Avec l’émergence de la Corée du nord tenant tête aux Etats-Unis, un nouvel équilibre est en train de s’instaurer en Asie et par ricochets dans les autres parties du monde. Le leader coréen est en train de s’imposer dans le concert des nations. Il semble être parvenu à son objectif principal : être pris en considération et entrer en négociation avec le président Donald Trump lui-même.

La Corée du nord s’impose dans le concert des nations

Il était qualifié de dictateur mégalomane et un peu fou par la communauté internationale. On ne prenait pas tellement au sérieux ses provocations, étant sûr que son pays ne pouvait pas mener jusqu’au bout un programme militaire nucléaire sérieux. Il a entamé son bras de fer avec le président Donald Trump avec détermination. Ce dernier comme à son habitude a répondu de manière abrupte. L’escalade a été verbale et les menaces proférées des deux côtés ont éveillé une certaine inquiétude. Mais le leader coréen a paru adopter une attitude conciliante. Mais il a poussé ses pions en lançant un missile au dessus du Japon. Les mises en garde des membres du Conseil de Sécurité n’ont eu aucun effet et il en est arrivé à présent à annoncer la fabrication d’une bombe H. La colère du locataire de la Maison Blanche promettant de déchaîner le feu nucléaire a ravivé les inquiétudes de la communauté internationale. Ses propos ont, cette fois-ci, un peu plus de poids car ils ont été repris par son Secrétaire d’Etat à la défense. De son côté, Kim Jung Un a tenu un langage aussi belliqueux. Les analystes estiment qu’un déclenchement du feu nucléaire est peu probable et qu’on ne va rester pour le moment qu’au niveau des mots. La Chine alliée de la Corée du nord estime qu’il faut privilégier la voie diplomatique. Le leader coréen est arrivé au but qu’il s’était fixé : être pris au sérieux et devenir un interlocuteur sérieux en Asie du sud-est. Un véritable bouleversement des relations internationales est en train de s’instaurer. On se demande si cela n’allait pas pousser d’autres pays comme l’Iran à reprendre leur programme militaire nucléaire. Le monde a changé et son équilibre n’est plus le même.

Patrice RABE

Tia Tanindranaza30 partages

Didier RatsirakaTsy milavo lefona

Nisavoritaka ny mpiserasera amin’ny “facebook” ny alahady 3 septambra teo noho ny fielezan’ny resaka fa nodimandry ny amiraly Didier Ratsiraka, izay efa hananika ny faha-81 taonany.

Tsy mety fay

Tsy nampiova ny mpikirakira ny tambajotra “facebook” ny nanagadrana an’i Hiary Rapanoelina hatramin’izao. Teo ihany koa ilay lehilahy nanely tsaho tamin’ny filazana fa nirodana ny tonelina Ambanidia, izay efa notanana tany am-ponja. Mirarakopana ny vaovao tsy marina sy ny fifandranitana na fanompana olona an-kolaka sy mivantana, ka ny mpanao politika no tena lasibatra. Mahagaga ny tsy fandraisan’ny mpitondra fanjakana andraikitra, kanefa azo atao tsara ny manenjika ireo olona mpanao izany. Ny mpitandro ny filaminana Malagasy rahateo efa manana traikefa amin’ny fikirakirana ny teknolojia amin’ny alalan’ny famantarana ny adiresy IP (Internet Protocole) sy ny IMEI (International Mobile Equipment Identity), hahafahana mamantatra ny finday na solosaina sy ny toerana niaigan’ny tsaho na hafatra mamoafady.

Toky R

 

 

Midi Madagasikara28 partages

Hausse des prix des fournitures scolaires : Les parents doivent y faire face

L’achat des fournitures scolaires est un must pour les parents chaque année.

Pour les parents, la rentrée scolaire se conjugue avec dépenses faramineuses affiliées à l’achat des fournitures de leurs enfants. Cette année a vu une hausse de nombreux articles.

Si certains enfants sont ravis de retrouver les bancs de l’école, les parents ont du mal avec la gestion de leur portefeuille. En effet, une certaine hausse a été enregistrée sur quelques articles. Les packs de cahier, par exemple, ont connu une augmentation d’environ 1.000 ariary. La hausse des prix des cartables a le plus marqué les esprits cette année. Haingo, une marchande du côté de Tsaralalàna d’expliquer la situation. « L’arrivage de nouveaux modèles de cartable, plus pratiques et plus confortables que ceux de l’année dernière, est la raison de cette hausse », a-t-elle fait savoir. Une situation qui est difficile à gérer pour les parents qui doivent user d’une bonne gestion de leur budget. « J’ai dépensé plus d’argent pour l’achat des fournitures scolaires de mon enfant cette année » a fait savoir Fara, une mère de famille. Cette dernière d’ajouter que « le budget alloué à ces achats était d’environ 150.000 ariary, celui de cette année est allée jusqu’à 250.000ariary ». Par ailleurs, hausse ou pas, les parents sont contraints de s’acquitter de leurs responsabilités. Les propos de Tolotra R. résument bien leur situation. « Pour l’éducation de nos enfants, nous devons tout faire pour leur offrir les outils et matériels nécessaires », a-t-il enchéri.

Rentrée. La journée d’hier a affiché une certaine effervescence dans de nombreuses écoles privées de la Grande-Île. En effet, hier a été la rentrée scolaire des écoles privées  suivant le programme français. Une rentrée qui diffère toutefois selon les calendriers scolaires des autres établissements car la rentrée est pour certains d’entre eux prévue pour la semaine prochaine. Il convient de rappeler que la rentrée est fixée vers le mois d’octobre pour les établissements publics de l’île. Par ailleurs, les avis divergent sur les prix des fournitures scolaires. Si certains parents affirment une hausse considérable, d’autres n’y voient pas de différence. Ce qui fait de l’appréciation une question de portefeuille.

José Belalahy

Midi Madagasikara27 partages

Groupe de la BAD : Près de 6.206,85 milliards Ariary de financement jusqu’en 2021

Séminaire de dialogue sur le Document de stratégie pays 2017-2021 du Groupe de la BAD pour Madagascar, hier à l’Ibis Ankorondrano.

La lutte contre la pauvreté, les infrastructures liées au transport et à l’agriculture, ainsi que l’amélioration de l’accès à l’électricité seront les secteurs principaux d’intervention du Groupe de la BAD, selon le Document de stratégie pays (DSP) pour la période 2017-2021.

La croissance inclusive et l’industrialisation seront au centre des préoccupations du Groupe de la BAD (Banque Africaine de Développement), dans le cadre de sa coopération avec le Gouvenement de Madagascar, pour le développement du pays. Ce sont, en effet, les grandes lignes du DSP, qui ont fait l’objet d’un séminaire de dialogue, hier à l’hôtel Ibis. D’après le nouveau représentant résident de la BAD, Mohamed Abdallah Cherif, cette stratégie repose sur deux piliers, notamment, le développement des infrastructures de l’énergie et des transports pour soutenir la croissance inclusive ; le soutien à la transformation de l’agriculture et au développement de l’industrie. Présente au séminaire, la ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona a indiqué que les actions entreprises dans le cadre du DSP seront pour la Grande-Ile, raison pour laquelle un dialogue s’impose avant la validation définitive de ce document. « Le programme contenu dans ce document vise une amélioration de la qualité de vie de la population malgache par une croissance forte et inclusive. Il nous est présenté ajourd’hui pour engager des réflexions visant à relever les défis fixés », a-t-elle évoqué.

Harmonisés. Selon le ministre, la BAD accorde une enveloppe de 1.591,5 millions d’Unités de Compte, dans le cadre du DSP 2017-2021 ; ce qui représente environ 2.068,98 millions USD ou 6.206,85 milliards Ariary. Lors de la rencontre d’hier, le représentant résident de la BAD a mis en avant les cinq priorités de l’institution connues sous l’appelation « High Five », qui consistent à « Eclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie ; Nourrir l’Afrique ; Industrialiser l’Afrique ; Intégrer l’Afrique ; et Améliorer la qualité de vie des Africains ». Le DSP cadre bien évidement dans ces priorités fixées par le président de la BAD, Akinwumi Adesina. De son côté, le ministre Vonintsalama Andriambololona a également évoqué le Plan National de Développement (PND), spécifiquement l’axe stratégique N°3 intitulé « Croissance inclusive et ancrage territorial du développement », qui concorde également avec le DSP. Cette similitude temoigne, selon le ministre, du soutien indéfectible de la BAD à Madagascar, durant les longues années de crise et se poursuit davantage pour la croissance économique du pays. Par ailleurs, comme la coopération entre les deux parties se base sur l’inclusivité, le séminaire d’hier a été assisté par des représentants de l’Administration publique, du secteur privé, de la société civile, ainsi que des autres partenaires au développement.

Antsa R.

Midi Madagasikara27 partages

Football Féminin –Cosafa 2017 : 22 joueuses en regroupement

L’équipe nationale féminine va participer pour la première fois au championnat féminin de la COSAFA au Zimbabwe. Le regroupement a commencé depuis hier à Carion en vue de cette échéance. Le championnat de Madagascar ou la Division Elite ont permis au staff technique d’établir la liste des présélectionnées. Joharinirina Rakotomalala, le sélectionneur a convoqué vingt-cinq joueuses présélectionnées pour le deuxième et dernier regroupement intensif ayant débuté, hier au Centre technique national à Carion. Des habituées ont été appelées à l’image de la capitaine Sophie Rafaranirina, Ginah de l’AC SabNam, Tinah et Kanto de l’ASKAM, Domoina de l’ASOT et Njaratiana de MIFA. Madagascar évoluera dans la poule A avec Zimbabwe, Zambie, Malawi.

Liste des présélectionnées

– Gardiennes de but : Versantatra Diana Andrianandrasana (ASKAM), Sylvia Nadia Edite Razafindravao (SabNam), Marie Brunette Vaoahirana (FCFA)

–Défenses centrale : Anjarasoa Velomanantsolo (MIFA), Geneviève Razafindramillina (SabNam), Mamy Lalaina Prisca Razafindrabe (ASOT), Florine Mamitine (SOM)

–Défense latérale : Farida Razafimanantsoa (ASOT)

-Défense gauche : Irlac Ramanantenasoa (PRESCOI)

-Défense droite : Nomenjanahary Raharimampionina (SOM)

–Milieu gauche : Aimée Christina Razanampiavy (ASKAM), Rina Marie Véronique Raharimalala

(SabNam)

–Milieu droit : Elisa Rasoarimamonjy (ASOT), Andoniaina Rasamison (ASOT), Lalao Nantenaina Gabriella Razanatsoa (ASKAM)

–Milieu central: Razanarisoa Julie Solonilaina (ASCUF), Hanitriniaina Nivonirina (SabNam), Fara Domoina Ravonison (ASOT), Bao Zackia Razafindrasoa (SOM), Kantosoa Oliravina Rindraniaina (ASKAM)

–Attaquantes : Faratiana Réginah Ramiseheno (SabNam), Sophie Irène Rafaranirina (SabNam), Henintsoa Razanamaery (PRESCOI), Saraha Rasoanandrasana (ASKAM), Alisuraya (SabNam)

T.H

Tia Tanindranaza26 partages

Fomba nananganana ny CFMVara-datsaka ny fanakianan’ny CRAM

Amin’ny fomba ahoana no hilazana fa mahaleotena ireo olona afaka tamin’ny fanadinana am-bava momba ny “taranja fampihavanana Malagasy” ireo ?

Toky R

 

L'express de Madagascar25 partages

Administration – Le recouvrement fiscal discuté

La collecte des impôts et taxes reste un véritable casse-tête. Quelques cent cinquante experts, chercheurs universitaires et professionnels des administrations fiscales en Afrique se réunissent, en ce moment, à Antana­narivo pour partager les fruits des recherches. Leur objectif est l’amélioration de la collecte de recettes fiscales, dans les pays d’Afrique. « Théoriquement, notre système fiscal peut se mesurer à ceux des pays développés, mais dans la pratique, nous faisons face à de nombreuses difficultés », a expliqué le directeur général des impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto, lors de l’ouverture du congrès réseau africain de recherche en fiscalité (ATRN).À Madagascar, le taux de pression fiscale reste l’un des plus faibles en Afrique, avec un taux à 11%. L’éco­nomie est fortement dominée par le secteur informel. À cela s’ajoutent les fraudes, ou encore les évasions fiscales. « On peut prendre l’exemple des ventes en ligne qui échappent encore au système fiscal. C’est l’une des raisons qui poussent l’Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprises (Inscae) à investir dans les recherches et la fertilisation croisée des compétences, pour une continuité entre la théorie et la pratique », a mentionné, pour sa part, Bruno Razananirina, Président du conseil d’administration de l’Inscae.A l’issue de ce congrès, le fisc disposerait, ainsi, des informations et outils nécessaires pour un meilleur recouvrement fiscal.

L.R.

L'express de Madagascar24 partages

Projets présidentiels – L’énigme autour de Benjamina Ramanantsoa

La nomination du nouveau chef du ministère  auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement des territoires et de l’infrastructure (M2PAT) en a surpris plus d’un. Il s’avère que ce ministère, chargé de réaliser les projets du Président, est, dorénavant, géré par un membre du parti « Malagasy Tonga Saina » ou MTS, Benja­mina Ramanantsoa. Le parti MTS est présidé par Rolland Ratsiraka, l’un des candidats adversaires de Hery Rajao­narimampianina, en 2013.Si la nomination d’un ministre se fait par décret présidentiel, l’État malgache aura une très grande confiance envers ce membre du parti MTS et est proche de Rolland Ratsiraka. Les deux derniers ministres du M2PAT, Rivo Rakotovao et Narson Rafidimanana, étaient tous les deux des membres inconditionnels du parti au pouvoir. Le choix du Président, sur Benjamina Ramanantsoa, titille la curiosité des observateurs.À moins que le parti MTS se soit décidé à se ranger auprès du parti au pouvoir et à soutenir le « Hery Vaovao ho an’i Madaga­sikara » ou HVM, un nouveau schéma politique est en train de se dessiner. Une indiscrétion selon laquelle Benjamina Ramanantsoa serait déjà membre du HVM,  circule. Joint au téléphone, hier, son responsable de communication a déclaré qu’il venait d’entamer une importante réunion et ne pouvait pas répondre aux questions. Également joint au téléphone, hier, Rivo Rakotovao, ministre auprès de la présidence, en charge de l’Agriculture et de l’élevage et président du HVM déclare que « jusqu’ici, il ne fait pas officiellement partie du HVM mais nous sommes ouverts à tous ».C’est la deuxième fois que ce ministère a subi un changement de ministre. Après Rivo Rakotovao et Narson Rafidimanana, c’est au tour de Benjamina Ramanantsoa de se mettre à la tête de ce ministère dont la vocation est de programmer et réaliser les projets présidentiels. La passation s’est tenue le 28 août, durant laquelle il a déclaré qu’il est prêt à relever les défis pour son nouveau poste.

Loïc Raveloson

Midi Madagasikara24 partages

3e Congrès ATRN : Pour l’amélioration des recettes fiscales par les nouvelles technologies

Ouverture officielle du 3e Congrès annuel de l’ATRN, hier a Paon d’Or.

80 pays participent au troisième Congrès de l’ATRN (African Tax Research Network), qui se tient au Paon d’Or Ivato, du 4 au 6 semptembre. Cette rencontre permet le partage des fruits de recherches réalisées aux quatre coins du monde, sur la fiscalité.

« Tout comme le secteur privé, les administrations fiscales devraient également s’approprier des nouvelles technologies ». C’est ce qu’affirment les quelques 150 experts, chercheurs universitaires, professionnels des Administrations fiscales et représentants de ministères des Finances, qui se réunissent actuellement à Antananarivo pour le troisième Congrès de l’ATRN, organisé par l’association panafricaine ATAF (Forum sur l’Adminsitration Fiscale Africaine). Il s’agit d’un congrès annuel qui consiste, pour les participants, à partager les fruits de recherches pour l’amélioration de la collecte de recettes fiscales, dans les pays d’Afrique. En effet, l’optimisation de la collecte des impôts et taxes, reste un véritable casse-tête, si l’on ne cite que le cas de Madagascar, où l’économie est fortement dominée par le secteur informel. « Théoriquement, notre système fiscal peut se mesurer à ceux des pays développés, mais dans la pratique, nous faisons face à de nombreuses difficultés », a noté le DG des Impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto, lors de l’ouverture du Congrès, hier au Paon d’Or.

Moyens. Si les recettes fiscales à Madagascar sont faibles, c’est en partie à cause du sous-développement économique. De plus, les fraudes et les évasions fiscales restent à résoudre, a fait remarquer le Dr Bruno Razananirina, PCA de l’INSCAE (Institut National des Sciences Comptables et de l’Administration d’Entreprises), membre du Comité scientifique du 3e Congrès de l’ATRN. « On peut prendre l’exemple des ventes en ligne qui échappent encore au système fiscal. C’est l’une des raisons qui poussent l’INSCAE à investir dans les recherches et la fertilisation croisée des compétences, pour une continuité entre la théorie et la pratique », a-t-il indiqué. Pour sa part, le Secrétaire Général du ministère des Finances et du Budget, Falihery Rajaobelina a soulevé l’importance des échanges pour solutionner les problèmes persistants, afin d’améliorer les recettes de l’Etat pour financer les investissements à long terme et améliorer les services publics. Certes, une politique pour l’amélioration des recettes fiscales est déjà mise en œuvre, pour accroître le taux de pression fiscale de 0,5 point, tous les ans. Pour l’élargissement de l’assiette fiscale, l’Administration a cité l’intégration des nouvelles technologies comme les déclarations en ligne, les paiements à distance, etc. Cependant, l’accès à ces technologies reste encore difficile et coûteux. Pour Madagascar, des solutions à cette contrainte pourraient découler des différentes présentations de résultats de recherches, durant le Congrès de l’ATNR. C’est d’ailleurs l’objectif de cette rencontre annuelle, d’après le Dr Nara Monkam, directeur des Recherches auprès de l’ATAF et présidente de l’ATNR. A noter que plusieurs sujets seront abordés durant les trois jours du Congrès qui a pour thème : « Un système fiscal moderne et efficace pour améliorer la mobilisation des ressources domestiques en Afrique : Le rôle des technologies de l’information et l’échange d’informations fiscales ».

Antsa R.

La Vérité22 partages

Accueil de réfugiés syriens à Madagascar - Une pétition sur les réseaux sociaux s’oppose au projet

Le régime Rajaonarimampianina est bel et bien sur la sellette. En effet, des informations relatives à un projet de construction d’un village destiné à accueillir des réfugiés syriens et publiées par un quotidien de la Capitale sont en train de créer un véritable tollé général sur les réseaux sociaux. Selon les informations précitées, le régime actuel aurait conclu un accord avec la Turquie en vue d’accueillir ces réfugiés syriens. Les infrastructures dans ce sens seraient prévues être implantées du côté de la Rn2.

Le bureau régional du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés en Afrique aurait même déjà lancé un appel à manifestation d’intérêts pour la mise en œuvre de deux projets dont le soutien aux refugiés et demandeurs d’asile à Madagascar.Le sujet enflamme la grande toile et suscite des commentaires haineux contre les tenants du pouvoir.  « Pourquoi l’Etat ne s’occupe pas d’abord des 4 – mis qui envahissent les rues et de l’insécurité alarmante avant de se presser d’accueillir les réfugiés ? », s’interroge un internaute. Un autre lance même que « nous n’allons pas accepter qu’un tel projet se fasse quitte à descendre dans la rue ». Force est de constater qu’en s’aventurant à concrétiser un tel projet, le régime Hvm court vers sa déchéance.Hier même, une pétition intitulée « Non à l’accueil des réfugiés » circule déjà en ligne et à l’heure de notre rédaction celle-ci  a déjà recueilli près d’une centaine de signatures. « Tout le monde sait que l'accueil des réfugiés aura une grande répercussion sur l’harmonie sociale à Madagascar. Face à 'extrême pauvreté dans notre pays, les dirigeants devraient d’abord songer à résoudre les problèmes de pauvreté qui frappent la majorité des Malgaches avant de s’aventurer dans la mise en œuvre de ce projet », peut – on lire sur le site des initiateurs de la pétition. La capacité de Madagascar à accueillir des réfugiés est également remise en question. En tout cas, la réaction du régime suite à la révélation de ce projet à polémique est très attendue. Affaire à suivre de très près !A.R.

Midi Madagasikara21 partages

CFM : Election des membres du bureau cette semaine

Le Président Hery Rajaonarimampianina entouré par les membres du CFM.

Le « Conseil pour le Fampihavanana Malagasy » (CFM) tiendra son Assemblée Générale dans le courant de cette semaine. De source informée, à l’ordre du jour de cette AG, l’élection des membres du bureau national de cet organe. Avant cette AG ses membres doivent d’abord prêter serment. Mais la question qui se pose est qui va être élu à la tête de ce conseil ? Sera-t-il parmi ceux qui ont été sélectionnés ou parmi ceux qui ont été désignés par le Président de la République ? Notons que ses attributions principales sont notamment, l’établissement de la vérité sur les violences et les allégations de violation des droits de l’Homme en relation avec des faits liés aux évènements politiques de 2002 jusqu’à la fin de la Transition, en permettant aux personnes victimes des violations des droits de l’Homme ainsi que celles qui en sont responsables de s’exprimer. Faut-il rappeler que les membres du CFM ont été nommés le 25 août dernier et six jours après, ils ont été reçus par le Président Hery Rajaonarimampianina à Iavoloha. Toujours est-il que bon nombre d’observateurs estiment que les membres du CFM devraient tout d’abord se réconcilier, avant d’entreprendre quoi que ce soit. Par ailleurs, ces derniers devraient également consulter les notables et les Tangalamena avant de prendre une décision.

Dominique R.

Midi Madagasikara20 partages

CUA : « L’OMAVET n’est pas une société privée »

Lors de sa dernière session extraordinaire qui s’est tenue pendant trois jours à l’Hôtel de ville à Analakely, le Conseil municipal de la Commune urbaine d’Antananarivo a récemment adopté une délibération permettant à la Commune urbaine d’Antananarivo de confier la gestion du centre de visite automobile d’Antsakaviro à la société Omavet (Omnium de Maintenance des Véhicules de Transports). Hier et face aux fausses informations véhiculées ces derniers jours, le 1er adjoint au maire Ramboasalama Emilien a affirmé que ce centre qui est en charge de la contre-visite des taxis-ville et des taxis-Be ne fait pas l’objet d’une privatisation. « L’Omavet n’est pas une société privée. C’est un organisme rattaché de la CUA. 99,96% des ressources de l’Omavet sont financées par la commune urbaine d’Antananarivo. », a précise Ramboasalama Emilien.

104 points. Le 1er adjoint au maire de poursuivre : « La délibération du conseil municipal s’inscrit dans le cadre d’une concession de service public matérialisée par la signature d’une convention de partenariat entre la CUA et l’Omavet. Pour les dirigeants de la commune urbaine, cette société dispose des moyens nécessaires et des expériences requis par les exigences de l’excellence et du professionnalisme tant prônés par le maire Lalao Ravalomanana. » Interrogé sur les fameux « 104 points » dénoncés par les propriétaires des taxis, Ramboasalama Emilien de répondre : « L’essentiel n’est pas d’énumérer ces 104 points, mais de faire en sorte qu’on arrive à éviter les accidents de la rue dans la Capitale. La sécurité des usagers prime sur tout autre critère. Si c’est en vérifiant uniquement 20 points de ces 104 qu’on peut assurer cette sécurité, où est le problème ? »

Recueillis par R. Eugène

Madagascar Tribune19 partages

Un autre son de cloche

Le professeur Fulgence Razafindratsoro qui s’est présenté à la presse comme représentant et porte-parole des intellectuels et cadres de la tribu Zafisoro (district de Farafangana) dans la capitale est intervenu dans les médias pour contredire l’ancien ministre Tabera Randriamanantsoa, un autre cadre et intellectuel Zafisoro installé lui aussi dans la capitale. Le premier accuse le second d’usurpation de titre et appelle les Zafisoro à boycotter la cérémonie d’inauguration d’une stèle commémorative du défunt ampanjaka Tata Philibert envisagée par Tabera Randriamanantsoa. La discorde a trait à l’assassinat ou la mort de l’ampanjaka Tata Philibert suite à une justice populaire le mois de mai dernier et à la construction d’une stèle commémorative de ce défunt ampanjaka, frère de Tabera Randriamanantsoa. Ce dernier est partout dans les médias depuis l’assassinat de l’ampanjaka. Tabera Randriamanantsoa était perçu comme défenseur de l’état de droit en veilleur actif sur les poursuites judiciaires qui s’ensuivirent. Mais en même temps il a présenté un côté médiateur pour calmer les Zafisoro et les convaincre de ne pas tomber dans la guerre intra-tribale. Il a accompagné une délégation de médiateurs composée de « Zafisoro Telo Toko » qui s’était rendue dans la capitale auprès des autorités gouvernementales (ministre de la Justice, secrétaire d’Etat à la Gendarmerie), auprès du président du Sénat et auprès de l’archevêque Odon Razanakolona.

Si jusqu’ici Tabera Randriamanantsoa a donné sa version des faits et ses appréciations, un autre son de cloche ou un autre aspect du personnage du défunt ampanjaka Tata Philibert commence à circuler depuis cette intervention du professeur Fulgence Razafindratsoro. D’après cet intellectuel et cadre zafisoro, le défunt ampanjaka ne mérite pas une stèle car finalement, il n’était pas digne dans ses comportements à l’égard de la communauté et de la société malgré son rang ; pour ne pas dire qu’il n’a fait que récolter ce qu’il a semé durant son vivant. Le professeur Fulgence Razafindratsoro brandit même des sanctions contre Tabera Randriamanantsoa, pouvant aller de douze têtes de zébus jusqu’à l’interdiction au tombeau ancestral.

En tout cas, cette affaire entre Zafisoro ne peut pas être ignorée du Conseil du Fampihavanana malagasy qui vient d’être mis en place et qui prêtera serment sous peu.

Midi Madagasikara18 partages

Volley /sommet national des jeunes 2017 : Les finales pour le 10 septembre

Les premières rencontres des jeunes volleyeurs ont débuté hier à Toamasina en quatre endroits différents. Les matches ont duré toute la journée.

Petit décalage quant à l’organisation de ce sommet national des jeunes de volley-ball. Les demi-finales sont prévues pour le samedi 9 septembre et les finales le dimanche 10 septembre. Ce changement est dû à la conception de deux poules de cinq dont les éliminatoires ne se termineront que le vendredi avec les équipes des jeunes de moins 18 ans garçons dans la poule B avec AS MAMI, Pygargues, SQUADRA MONDODIMBI, CVBF, ASI et les jeunes des moins de 20 ans de la poule A avec AMVB, EVRA, AVB, ASSM, Pygargues. Ils n’auront pas suffisamment de temps de pause mais c’est la réalité des matches aussi. Les matches de ce jour à Toamasina débuteront à partir de 7h.

Le programme du jour :

U18F : ASI contre UVBA / CCVB contre EVBFI / SQUAD contre AST / STEFAUTO contre SJA

U 20 F : MAMI contre STEFAUTO / EVBI contre VBCD / SIX RAPIDES contre ASKA

U 18 G : ASI contre PYGUARGUES / MAMI contre MONDOMBIBI

U 20G : AMVB contre ASSM / EVRA contre AVB / PAON contre MAMI

Les poules

Catégorie U18Filles :

Poule A : EVBI 2, CCVB, ASI, SQUAD, EVBFI

Poule B : ASE, STEF AUTO, EVBI 1, SJA

Catégorie U18 Garçons:

Poule A : EVBI, CARPI, AFA, GNVBPoule B : AS MAMI, Pygargues, SQUADRA MONDODIMBI, CVBF, ASI

Catégorie U20 Filles : poule unique avec ASCA, AS MAMI, STEF AUTO, VBCD, EVBI, SIX RAPIDES

Catégorie U 20 Garçons

Poule A : AMVB, EVRA, AVB, ASSM, Pygargues

Poule B : PAON, VBCD, AKATS’, Mami

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara16 partages

Peinture : « Inspiration vers l’infini » orne les murs du Louvres

Réunis par la même passion, cinq artistes-peintres ont décidé de tenir une exposition collective au Louvres Antaninarenina.

Jusqu’à la fin de ce mois, Randriamiharison Jina, Antsiantsilavo Toky, Rabearivelo Dina, Petit Maître et R.Dolph présentent « Inspiration vers l’infini » au Louvres Antaninarenina. Une exposition d’une soixantaine de tableaux, mettant en avant les inspirations des douze peintres. Des toiles résultant d’un long travail et de recherche pour la plupart. Si certains sont effectivement restés dans la tradition en choisissant de mettre en avant des techniques plus communes, d’autres ont décidé de se faire audacieux et travaillent sur des matières pour les moins atypiques. C’est par exemple le cas de R.Dolph qui est connu pour ses toiles sur des écorces de banane ou encore Dina Rabearivelo qui utilise un support pour les moins original pour ses œuvres : le papier journal. Ces tableaux à travers lesquels Petit Maître et ses compères retranscrivent leurs ressentis et leurs émotions, ils les ont préparés depuis des mois, voire des années. Et si certains sont plus concentrés sur les visages, d’autres valorisent les paysages. Ce qui n’est pas pour déplaire au visiteur, à la recherche de diversité.

Différents. Animés par la même passion et cette envie de faire avancer le milieu dans lequel ils évoluent, Randriamiharison Jina, Antsiantsilavo Toky, Rabearivelo Dina, Petit Maître et R.Dolph ayant chacun leur propre style se sont réunis autour d’un même thème « Inspiration vers l’infini » pour donner naissance à une exposition exceptionnelle. Peintre contemporain, Toky Andriantsilavo, un expert du portrait a décidé de se joindre à l’évènement. Il dessine ses modèles avec un hyperréalisme sensible. Sa prédilection pour le fusain et pierre noire, rehaussé au pastel blanc laisse apparaître l’âme capturée dans tout son vivant contraste. Portrait, paysage sans oublier les scènes de vie, Jina Randriamiharison joue sur tous les registres en restant fidèle à sa technique de prédilection : l’impressionnisme. Depuis son entrée dans le milieu de la peinture, en 1998, Jina n’a cessé d’échanger et d’exposer dans les quatre coins de l’île pour pouvoir avancer et améliorer ses techniques, étant donné le manque et la quasi-inexistence d’école d’art à Madagascar. Dessinateur, peintre, poète, metteur en scène, Dina Rabearivelo, lui, a décidé depuis 2014, de dessiner sur du papier journal. « Inspiration vers l’infini », une expo à découvrir absolument…. Jusqu’au 30 septembre au Louvres à Antaninarenina.Mahetsaka

Midi Madagasikara15 partages

ESDES : Des étudiants orientés à créer leurs propres projets

« Une matière d’orientation spéciale est enseignée aux étudiants quelque soit leurs filières », a évoqué Hanitriniaina Eléa Chilo, la directrice de l’ES-DES.

L’Ecole Supérieure de Développement Economique et Social (ESDES) mise en place par l’ONG ACDM (Actions Concrètes pour le Développement de Madagascar) participera au salon des Etudes Sup’ qui aura lieu du 07 au 08 septembre 2017 au Palais des Sports à Mahamasina.

L’ESDES se démarque des autres universités et instituts comptant (une cinquantaine) qui seront présents à ce plus grand salon après bacc organisé par Mada Jeune. En effet, « notre objectif étant d’orienter les étudiants à créer leurs propres projets de développement ou à monter leurs entreprises en leur proposant des filières comme l’Economie, le Travail Social, la Gestion et l’Agronomie », a expliqué Hanitriniaina Eléa Chilo, la présidente de l’ONG ACDM, qui plus est la directrice de l’ES-DES lors d’une rencontre avec la presse hier. En outre, « nous prodiguons des formations bien spécifiques grâce aux stages pratiques offerts par l’ONG ACDM et ses partenaires dans le cadre de leurs études universitaires. Et ces formations sont assurées par des enseignants chercheurs, des ingénieurs agronomes, des inspecteurs du travail et des cadres d’entreprise », a-t-elle enchaîné.

Evaluation systématique. Mais ce n’est pas tout ! Elle a fait savoir que l’ESDES effectue une évaluation systématique de chaque étudiant y inclus son comportement et son assiduité pour que tous les jeunes formés puissent bien maîtriser les domaines qu’ils ont choisis. Parlant des stages servant à mettre en pratique les formations théoriques, cela permettra aux étudiants de mieux s’imprégner de la réalité sur le terrain tout en collectant des données qui pourront leur être utiles dans la création de leurs propres projets de développement. Notons que les étudiants sont pris en charge par l’école durant leurs stages qui auront lieu dans les zones d’intervention de l’ONG ACDM.

Matière spéciale. Il faut savoir également que cette Ecole Supérieure de Développement Economique et Social, qui applique le système LMD, est habilitée par l’Etat. « Et à part les matières proposées aux étudiants, une matière d’orientation spéciale leur est enseignée pour chaque filière qu’ils ont optée. Des renforcements de capacité en matière de montage et conduite de projet, d’études de faisabilité, de suivi-évaluation et de planification de projet ainsi que dans les domaines de l’informatique, du multimédia, des langues et de la création d’entreprise, ne sont pas en reste », a précisé la directrice de l’ESDES.

Navalona R.

Tia Tanindranaza11 partages

Kaominina Ivato sy ny fanjakanaMivaingana ny fiaraha-miasa

Fotodrafitrasa telo samihafa no notokanana omaly alatsinainy 4 septambra teny amin’ny kaominina Ivato, vavahadin’i Madagasikara dia ny CSB II Ambodirano, EPP Ilaivola ary lalana ahafahana mivezivezy mankany amin’ny INPF.

 

Vokatry ny fiaraha-miasa teo amin’ny kaominina sy ny fitondram-panjakana foibe ary ny ezaka teo amin’ny fandoavan-ketra nataon’ny vahoaka teny an-toerana izy ity. « Azo atao tsara ny miara-miasa na dia tsy mitovy firehan-kevitra politika aza ary rehefa miara-mientana ny mpitondra sy ny vahoaka dia azo atao tsara ny mametraka fotodrafitrasa. Aoka hikatsaka ny tombontsoa ambonin’ny firenena ary ajanona ny adilahy politika », hoy ny ny praiminisitra, lehiben’ny governemanta Mahafaly Solonandrasana Olivier tonga teny an-toerana nitarika ny solontenam-panjakana tamin’ny fitokanana. Nasiany resaka nandritra io ny lafiny tsy fandriampahalemana izay efa nanomezany toromarika ireo tompon’andraikitra, ka nanamafisany ny baiko hentitra fa « tokony ho hita taratra ao anatin’ny telo volana ny ezaka ataon’ny governemanta ». Noresahiny ihany koa ny ady amin’ny kolikoly ka nilazany fa « Izay ho an’ny vahoaka dia tokony hiverina amin’ny vahoaka toy ny hetra ». Nampanantena indray ny praiminisitra fa hiantomboka tsy ho ela ny fanamboarana ny tsena ao Ivato, araka ny fangatahan’ny Ben’ny tanàna Penjy Randrianarisoa sy ny vahoaka. Nanolotra masomboly voafantina hoentin’ireo tantsaha mamokatra ihany koa ny lehiben’ny governemanta. Nanotrona azy ny minisitry ny fahasalamam-bahoaka Pr Andriamanarivo Mamy Lalatiana, ny minisitry ny fitsarana Rasolo Elise Alexandrine, ny filoha lefitry ny Antenimierandoholona Andriambololona Mananjara, ny lehiben’ny Faritra Analamanga Rakotonanahary Ndranto, ireo solombavambahoakan’i Madagasikara roalahy voafidy tao Ambohidratrimo Rabenirina Mamy sy Ratsimbazafy Luc. Nampiantrano ny lanonana kosa ny Ben’ny tanànan’i Ivato niaraka tamin’ireo mpanolotsaina kaominaly mpiara-miasa aminy.

Jean D.

 

 

News Mada10 partages

Mine de graphite-Brickaville : une violation de droit de propriété foncière, selon la Sif

L’exploration de graphite, que mène actuellement la société canadienne DNI Metals à Ambatolampy Brickaville, constitue une violation de droit de propriété foncière de la population, a déclaré, hier, la Solidarité des intervenants sur le foncier (Sif). Selon cette dernière, DNI est, en irrégularité face aux dispositions du Code minier.

DNI Metals tente le forcing, selon la Sif. Samedi dernier, la société s’est fait assister par des éléments de la gendarmerie pour faire l’excavation des parcelles de terrains à Ambatolampy, au profit des activités d’exploration de minerais de graphite.

«La société DNI ne respecte pas le droit de propriété individuelle disposé par l’article 34 de la Constitution : L’Etat garantit le droit à la propriété individuelle. Nul ne peut être privé sauf par voie d’expropriation pour cause d’utilité publique et moyennant juste et préalable indemnité…», explique Haingoarison Randrianomenjanahary, président de la plateforme Sif, dans une lettre ouverte adressée au secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie nationale, en date du lundi 4 septembre.

Irrégularité

Et selon toujours la Sif, DNI est en situation irrégularité face aux dispositions du Code minier concernant l’incompatibilité de son statut juridique par rapport à la catégorie de permis minier qu’elle détient. Le permis minier n°3842, dont la société DNI prétend être titulaire, est classé dans la catégorie «PRE» (Permis réservé aux petits exploitants) destiné particulièrement aux petits exploitants miniers nationaux. Or, la société canadienne DNI Metals est une grande société minière d’envergure internationale. En outre, ce permis est encore inscrit au nom d’une personne physique de nationalité malgache en la personne de Mamy Randrianasolo.

Lors de leur descente sur les lieux, le 25 août dernier, les membres de la Sif déclarent avoir vu des engins mécaniques modernes qui ne présentent point l’aspect dit «artisanal» adéquat au PRE, a indiqué à la presse Eric Raparison, coordonnateur national de la Sif. Ce que confirme Jean Paul Lekamisy, un habitant du village d’Ambatolampy, avant d’ajouter que «La majorité de la population du village d’Ambatolampy a affirmé  qu’elle n’a jamais été contactée par DNI pour des questions liées aux impacts environnementaux et sociaux préalablement à ses activités d’exploration».

Les villageois d’Ambatolampy se sentent victimes de la violation de leur droit de propriété foncière tant pour la construction de la route que pour l’excavation et la destruction. Pour la Sif, «DNI manipule les gens de Vohitsara en leur disant que les gens d’Ambatolampy sont les saboteurs de la création d’emplois que la société minière devrait générer pour eux».

La Sif demande ainsi au SEG de prendre les mesures nécessaires afin que les personnes et leurs biens soient protégés.

Arh.

 

Tia Tanindranaza9 partages

Mandany lera

Mbola anjaran’ny fitondram-panjakana hatrany ve amin’izao fotoana nY milaza fa maika ny fampandrosoana ? Moa ve tsy efa ela izy io no tokony ho natomboka ?

 Toa ireo efa voalaza hatramin’ny niandohan’izao fanjakana HVM izao hatrany no mbola re am-bavan’izy ireo ankehitriny ary toy ny efa kolontsaina raiki-tampisaka mihitsy ilay mampanantena lava. Dia toy ireny mpilalao baolina kitra mitrandraka ady sahala na te handresy amin’ny isa tery dia tery ireny ny mahita ny fitondrana mijoro amin’izao fotoana. Ny mampalahelo dia toa diso fahavalo no fahitana azy. Ny efa nisy hatrizay ihany, izany hoe izay eo amin’ny fitondrana no mpandresy ary izay tsy eo, toy ireo vahoaka mitrongy vao homana, no toa heverin’izy ireo ho resy. Dia mandany lera miandry ny kiririoka farany sisa no hataony. Iza anefa no hanome amboara azy ireo rehefa vita ilay lalao ? Ireo vahoaka nalonany tanaty fahantrana sa ireo fianakaviambe iraisam-pirenena izay tsy resy lahatra amin’ny fomba fitantanana misy eto ankehitriny ?

J. Mirija

Midi Madagasikara9 partages

BNI Madagascar : Participation active à la Vitrine du Vakinankaratra

L’agence de BNI Madagascar, Antsirabe

Partenaire des gagnants, BNI MADAGASCAR a été présente à la 20e édition de la Vitrine du Vakinankaratra qui a eu lieu du 31 août au 2 septembre dernier à Antsirabe.

Cet événement économique permet une fois de plus à la « Banque de proximité de demain » de montrer la pertinence de sa stratégie de développement inclusif. Participante assidue lors des précédentes éditions de ce grand rendez-vous économique régional, BNI MADAGASCAR y trouve de nouveau une opportunité pour proposer la large gamme de produits et services bancaires aux nombreux exposants et visiteurs de différents secteurs.

Pour BNI MADAGASCAR – bien présente dans la ville des eaux avec deux agences et plusieurs GAB – c’est une occasion de sensibiliser la population non bancarisée à avoir un compte bancaire et aussi une opportunité de valoriser ses produits bancaires et ses offres de crédit pour les Particuliers, les Professionnels et les Entreprises.

« La participation de BNI MADAGASCAR à cette plateforme des acteurs du développement témoigne de son engagement socio-économique dans cette région à grande potentialité du Vakinankaratra » explique Nantatiana Ratovohery, Directrice de l’Agence d’Antsirabe.

R.Edmond.

Midi Madagasikara9 partages

Réconciliation nationale : « Les principaux concernés sont des impunis », dénonce le CRAM

Non à l’impunité ! En gros, c’est le message que le CRAM ou Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar émet quand il s’agit de discuter de la réconciliation nationale dirigée ultérieurement par le CFM ou Comité du « Fampihavanana Malagasy ». En effet, cette association – dans un communiqué en date du 4 septembre 2017 – estime que le processus de réconciliation nationale n’épouse pas véritablement le concept malgache original du « fampihavanana » ou du « fihavanana », un trait particulier chez les Malgaches. Des questionnements à l’instar de « qui sont en désaccord ? Qui doivent se réconcilier ? Qui réconcilient qui ? ». Il faut revenir en arrière, aux  origines : à l’histoire en général et à la colonisation en particulier. Mais ce n’est pas tout ! La réconciliation nationale projetée est loin d’impliquer tous les Malgaches – bien que le terme choisi soit « nationale » – elle ne peut qu’être au service des politiciens, selon toujours le CRAM.

Vengeance politique. L’association fondée par Joël Harison met l’accent et insiste sur cette idée de « vengeance politique » cachée dans le subconscient des politiciens. « On ne peut pas nier qu’il y a tellement d’altercations entre les politiciens les incitant à procéder à la vengeance politique contre leurs adversaires une fois qu’ils obtiennent le pouvoir », expose le président du CRAM, qui poursuit qu’« une fois chassés du pouvoir, ils demandent la réconciliation nationale, l’amnistie, l’indemnisation des biens endommagés alors que ce sont ces politiciens qui sont responsables de la spoliation des fortunes du pays et des bains de sang successifs ». En d’autres termes plus simples, le CRAM dénonce la culture de l’impunité sous toutes ses formes. Par ailleurs, la nomination par le chef de l’Etat des 11 autres membres composant le CFM biaise le processus de réconciliation nationale. « Qu’on le veuille ou non, ces membres désignés par le président Rajaonariampianina lui seront redevables. N’oubliez pas que l’actuel chef de l’Etat doit d’abord se réconcilier avec Andry Rajoelina», renforce Joël Harison.

Charte des valeurs.Les calculs politiques sont à l’origine des crises cycliques du pays. Pour cela, et pour déclencher la véritable réconciliation nationale, il faut créer, au préalable, la « Charte des valeurs sur le « Fihavanana » qui porte le sceau des autorités religieuses et traditionnelles. « Ces dernières convoqueront les partis politiques pour expliquer les idéaux de cette charte », lit-on toujours dans le communiqué. Ensuite, il faut mettre en place « le Palais du socle des valeurs basé sur le « Fihavanana »qui verra la représentation de chaque région. « De là naîtra la refondation de l’Etat », conclut le CRAM.

Aina Bovel

Midi Madagasikara8 partages

LU POUR VOUS : « Frappe-toi le cœur » d’Amélie Nothomb

« Frappe-toi le cœur » d’Amélie Nothomb est sortie aux Editions reliées.

C’est à Musset qu’elle emprunte son titre (« Ah ! Frappe-toi le coeur, c’est là qu’est le génie » est un de ses vers), mais, pour le reste, Amélie Nothomb fait confiance à ses armes propres pour mener à bien ce roman – son vingt-cinquième en… vingt-cinq ans -, à ranger parmi ses meilleurs crus. Ses armes ? La concision, la précision, une acuité telle qu’on pourrait la prendre pour de la cruauté. Ce sont des femmes entre elles que Nothomb met en scène ici : Diane et sa mère, la jalouse Marie ; Diane et son amie, la douce Elisabeth ; Diane et son mentor, l’égoïste Olivia ; Diane et sa soeur, la trop aimée Célia… Mais ce qu’elle met au jour n’a que faire des genres : c’est la part de violence qui irrigue en secret les relations humaines, les rivalités, les manipulations et les enjeux de pouvoir qui les sous-tendent. On en sort avisé et glacé.

Subtil. À travers l’histoire de Diane, c’est à une exploration de la maternité, et plus encore de la relation mère-fille, qu’Amélie Nothomb nous convie. Dans Frappe-toi le cœur, les pères sont des hommes faibles, effacés, qui laissent toute latitude à leurs épouses. Lesquelles se révèlent des mères cruelles, envahissantes, destructrices. Des monstres.Pendants sombres de leurs filles, parées quant à elles des plus nobles qualités – et qui ne semblent pas vouées à devenir mères un jour. Fine lectrice des contes de fées, l’auteure nous offrirait-elle, avec Frappe-toi le cœur, une variation sur Cendrillon ou Blanche-neige ? Pas vraiment : les méchantes ne sont pas ici les marâtres, mais les mères – scénario plus simple et surtout plus cruel, que la romancière cisèle avec finesse et subtilité. Quant aux filles, elles n’attendent pas passivement la délivrance venue d’un hypothétique Prince Charmant. Elles se libèrent elles-mêmes de l’emprise maternelle, par des moyens plus ou moins radicaux. De cette lutte contre le joug des mères naît entre les filles un sentiment jusqu’ici quasi absent de l’univers nothombien : la solidarité.« Ah ! Frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie », écrivait Alfred de Musset. Pourtant, à la lecture du roman auquel Nothomb a associé ce vers, c’est une impression d’humilité qui prévaut. L’écriture est ici dépouillée de tous les signes extérieurs de richesse qui étaient l’une des marques stylistiques de l’auteure – et un angle d’attaque commode pour ses détracteurs.

L’auteur. Fille de l’ambassadeur et écrivain belge Patrick Nothomb, Amélie Nothomb est née au Japon, dans la ville de Kobé, le 13 août 1967. Profondément imprégnée par la culture nippone, celle-ci peut en effet se vanter d’être parfaitement bilingue dès l’âge de cinq ans. La jeune fille passe son enfance à suivre son père, de la Chine à la Birmanie en passant par New York ; une destinée d’expatriée et un sentiment de solitude qui l’incitent, petit à petit, à se replier sur elle-même.Véritable phénomène littéraire, Amélie Nothomb enchaîne les publications à raison d’un livre par an, qui connaissent tous une impressionnante carrière commerciale. Le public apprécie le style romanesque et décalé de la jeune femme, toujours accompagné d’un humour subtil, mais qui le place directement face à ses pulsions intérieures. Parfois autobiographiques (Métaphysique des tubes) ou purement fictionnels (Les Catilinaires), ses romans sont nourris d’expériences personnelles mais qui pourraient être partagées par tous.Mahetsaka

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Richard R. : l’auteur de Benandro n’est plus

Le neuvième art malgache est en deuil. Richard Rabesandratana est décédé, dimanche dernier, à l’âge de 65 ans. Ses funérailles se sont tenues, hier, à Anjanahary.

Pionnier important dans le monde des bédéistes malgaches, Richard Rabesandratana a été le premier à avoir participé au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême aux côtés de Ndrematoa en 1986.

Son premier chef- d’œuvre s’intitule «Doda», et n’est composé que de petites blagues partagées entre amis. Dans les années 70, ses œuvres ont commencé à illustrer un quotidien. Dès lors, le pseudonyme NRi a acquis une notoriété dans le monde de la bande dessinée malgache. En collaboration avec Delano Ranaivo, il a fondé «Horaka», une maison d’édition, et a produit ainsi 5 œuvres illustrées par mois qui, petit à petit, ont inondé le marché du livre malgache.

Benandro…

Inspiré par le phénomène dahalo, il a réalisé la fameuse bande dessinée «Benandro» qui est composée de plus de 3 000 planches publiées dans les années 70. Il a ensuite dessiné «Tsimaniva» ou encore «Ibonia», «Liza»… puis a créé une association baptisée l’A.Mi ou Artista Miray. Cette dernière a publié plusieurs livres pédagogiques, entre autres, le «Tefy et Tiana», dont il est l’auteur.

En 2004, Richard Rabesandratana a réalisé un film d’animation pour sensibiliser le public sur la lutte contre le Sida à Madagascar. En 2008, deux numéros de la série «Benandro» ont été réédités en français par Faka production et soutenus par l’Alliance française. Et dernièrement, le quotidien «Le courrier de Madagascar» en a publié quelques épisodes.

Holy Danielle

 

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Festival Sôrogno : Sisca et Fandrama concluent en beauté

La 18e édition du festival Sôrogno Cacao a réservé le meilleur pour la fin. Et à tout seigneur, tout honneur car, Sisca et Fandrama, deux véritables bêtes de scène ont assuré avec allégresse le clou du spectacle, dimanche dernier, à Ambanja.

Même si Sisca se produit régulièrement à Ambanja, la jeune femme ne finira jamais d’étonner le public. Ce fut encore une ambiance festive au stade d’autant que Sisca n’est nullement une novice dans l’art de mettre le feu sur la scène avec les fameux «Salegy aoe». Elle est sous les feux de la rampe, non pour se déhancher seulement, mais plutôt pour faire étalage de la tradition de sa ville natale en programmant dans son répertoire  une représentation théâtrale. Pendant quelques tours d’horloge, la chanteuse de «Arahiko raha tiako» a dévoilé ses nouvelles compositions, outre, la reprise de ses plus grands succès.

Casser les codes

Fandrama, signifiant «miel» dans la langue de Molière, a enchaîné la prestation pour ne finir qu’au lever du soleil.  En faisant son entrée sur scène après avoir traversé la foule, il a été accueilli dans une trombe d’applaudissements et des cris assourdissants.

Dès qu’il a entonné les premières notes de «Dénise», le spectacle s’est littéralement transformé en bal poussière

sur le terrain sablonneux d’Ambanja. L’artiste a cassé les codes, et s’est joué des stéréotypes. Avec lui sur scène, une chanson peut durer jusqu’à un quart d’heure de temps, ce qui est bien au-delà du conventionnel.

«Le public est roi. Tant qu’il y a encore quelqu’un qui danse, même une seule personne, on enchaîne toujours. C’est notre travail», argumente-t-il en coulisse.

Joachin Michaël

 

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Ankadimbahoaka – Agression  policière contre un journaliste

Maltraitance policière à l’endroit d’un journaliste à Ankadimbahoaka. Violenté par des policiers réquisitionnés pour la sécurisation d’une ordonnance d’expulsion, un journaliste reporter d’images du quotidien Free News a eu le tee-shirt déchiré.L’agression a été perpétrée lorsque la victime a pris des photos des policiers alors que ces derniers étaient à l’œuvre sur le site litigieux.Sitôt repéré, il a été approché par deux policiers qui ont voulu lui arracher son appareil. Sur ces entrefaites, le journaliste s’estprésenté. Les policiers en question l’ont alors sommé de montrer sa carte de presse, laquelle était gardée dans la caisse de sa moto.«Ils ne voulaient pas être capturés sur les images, ce qui les a rendus furieux. D’emblée, ils m’ont sommé de leur montrer les photos que j’ai prises pour les effacer sous leurs yeux, ce que je ne pouvais pas accepter», confie le photographe.Se défendant bec et ongles comme quoi ils ne devaient en aucun cas être pris en photo, les policiers incriminés opéraient toutefois dans un lieu public et ne portaient pas de cagoule.

S.A.

News Mada4 partages

Stress chronique : source de problèmes de santé

D’après la définition, le stress chronique est la réponse du cerveau aux évènements déplaisants d’une période prolongée sur laquelle un individu n’a aucun contrôle. A long terme cela peut entraîner des problèmes de santé graves, affirme un sociologue, Andry Rakotonanahary.

A long terme, le stress peut augmenter la pression artérielle, diminuer l’efficience du système immunitaire, augmenter le risque de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral, contribuer à l’infertilité et accélérer le processus de vieillissement.

«Le stress à long terme câble différemment votre cerveau, vous laissant plus vulnérable à l’anxiété et la dépression», a indiqué Andry Rakotonanahary. Sa présence se manifeste, entre autres, par des maladies du cœur ainsi que des problèmes digestifs, de sommeil et de poids. Extérieurement, la présence de certaines maladies de la peau, comme l’eczéma, pourrait être un signe de stress chronique.

Savoir gérer son stress

Gérer son stress se résume en quatre mots, selon l’avis de notre sociologue : éviter, modifier, adapter et accepter. Eviter tout stress inutile en apprenant à dire non et mettre fin ainsi à ses limites. Si on ne peut pas gérer une situation stressante, il faut la modifier en essayant de s’affirmer davantage ou de prendre le problème de front. Le cas contraire, il faut savoir s’adapter à la situation en faisant preuve de flexibilité. C’est-à-dire, accepter avec philosophie les choses qu’on ne peut pas changer. On commence après à trouver la situation normale, même si au retour il y a un prix à payer.

L’exploitation des cinq sens est aussi un moyen sûr de faire face au stress. Comme contempler une photo, sentir un moment une odeur alléchante, écouter de la musique ou une chanson préférée, déguster un plat favori, ou encore caresser un animal de compagnie.

Le stress n’est pas toujours nocif

Le stress n’apporte pas que des résultats nocifs. «Dans les situations d’urgence, le stress peut sauver en procurant le force supplémentaire pour se défendre», a souligné notre sociologue. Il pousse ainsi à réagir et aide à relever des défis.

En effet, lorsque l’organisme ressent un stress, le système nerveux réagit en libérant un flot d’hormones, telles que l’adrénaline et le cortisol. Ce sont ces hormones qui réveillent le corps et le prépare à des réactions d’urgence.  Cependant, au-delà d’un certain point, le stress cesse d’être utile et commence à causer des dommages importants sur la santé, l’humeur et la productivité. Des dispositions qui peuvent nuire aux relations et à la qualité de vie.

Sera R

Ino Vaovao4 partages

FIREHETANA : May kila forehitra ny trano fonenan’ i Lehiben’ny Fitsarana any Mandritsara

Araka ny voalazan’ireo nanatri-maso dia trano fonenan’ny Lehiben’ny Fitsarana ambaratonga voalohany ao an-toerana ity may ity. Hatreto aloha dia tsy fantatra mazava ny antony nahatonga ny afo fa dia izy efa niitatra no nanaitra ny manodidina.

Soa ihany aza fa taitra daholo ny rehetra ka mba avotra soa aman-tsara avokoa ireo olona tao an-trano. Tsy nisy ihany koa ireo naratra fa ny entana rehetra no tapitra kila forehitra. Nalaky voavono ny afo na izany aza ka mba tsy niakatra tamin’ireo trano hafa intsony.

Ireo vahoaka teo an-tanàna ihany no fantatra fa niaraka nisalahy namono ny afo. Misokatra ny fanadihadiana momba an’ity fahamizana ity amin’izao fotoana izao. Andrasana araka izany ny valin’ny famotorana.

Tatianà R.

Orange Madagascar3 partages

Orange Madagascar s’associe à la FIA2017

Une grande première à Madagascar, la foire internationale de Madagascar ou FIA 2017 se tiendra du 14 au 17 septembre à la gallérie Forello Tanjombato.  12 000m2 d’espace seront ainsi disponibles pour une promotion exemplaire de l’agriculture de Madagascar, aux yeux de l’international.  C’est notamment pour cette raison qu’Orange Madagascar s’est associé à cet évènement. Orange aura plus de 200m2 de stand avec mezzanine.

Une promotion et une grande première, car, selon Rivo Rakotovao, ministre d’État en charge de l’Agriculture et de l’Élevage, « des foires de l’agriculture, il y en a partout et durant presque toute l’année au niveau des communes, des districts, des régions et même sur le plan national. Mais c’est la première fois que l’agriculture malgache sera emmenée sur un plateau où l’international pourra également y participer. Et l’avantage c’est que cela se déroule à Madagascar et non à l’étranger. »

Le représentant résident de la FAO à Madagascar de souligner, pour sa part, que la Grande Ile possède un potentiel encore inépuisable en termes d’agriculture, car seuls 30% des terres arables sont cultivées. Par ailleurs, le ministre également de préciser que des milliers de kilomètres carrés de terres n’attendent qu’à être exploitées à Madagascar. C’est l'une des raisons pour laquelle, l’on verra l’un des plus grands tracteurs au monde, un tracteur de 23tonnes, au cours de ce salon. « Madagascar a besoin de produire davantage » a-t-il souligné.

Au programme donc, la journée du 14 sera consacrée à la journée présidentielle (ouverture inaugurale, lancement de la caravane agricole, rencontre présidentielle avec les acteurs du développement rural). Une conférence plénière présentée par l’OCSIF dont le thème sera « Pour une agriculture moderne et prospère » y sera également organisée.

Plusieurs forums et conférences s'y tiendront ensuite au cours des journées suivantes, dont l’amélioration de l’environnement propice au développement des coopératives; l’adaptation au changement climatique à Madagascar sur la situation de mise en œuvre et perspectives nationales avec étude de cas ou encore; Madagascar face au défi de la croissance agricole et de la mondialisation; le tranoben’ny Tantsaha face au développement de l’agriculture; l’industrialisation rurale, les opportunités de marchés des produits de la pêche et aquaculture; la résilience au changement climatique pour l’augmentation de la production de manière durable; la nouvelle gamme de billets de banque 2017; Mada Omby, unique et première coopérative pour la valorisation de la filière zébu malgache et aussi le commerce au service de l’agriculture pour un développement durable.

Faly R.

Madaplus.info2 partages

Mondial 2018: Hamada Nampiandrazana arbitrera pour Mali-Maroc

La CAF a désigné l’arbitre international Hamada Nampiandraza pour diriger la rencontre Mali-Maroc qui se tiendra mardi à Bamako et comptera pour la 4e journée des éliminatoires de la Coupe du Monde (Russie 2018).
C’est le Malgache Hamada Nampiandraza qui dirigera la rencontre Mali-Maroc. Le match se jouera le mardi au stade du 26 mars à Bamako. Il compte pour les éliminatoires de la CDM et le Maroc est obligé d’en sortir vainqueur s’il veut toujours rester en course pour la Russie.
Les Lions ont remporté le match aller sur le score exceptionnel de (6-0) ce vendredi au stade Moulay Abdellah de Rabat. Mais les choses se sont compliquées ce samedi après la victoire de la Côte d’Ivoire face au Gabon (3-0). Les Eléphants ont repris la tête du groupe C avec deux points d’avance sur les Rouge et Vert.
Source sport le 360.ma
Madagate1 partages

Madagascar. La Croix-Rouge, appuyée par l’OIM, organise une formation PASSA

Reportage de : Andry RAKOTONIRAINY

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Kaompania OMV avy any Autriche : mety afaka roa taona, hiditra amin’ny fitrandrahana solika

Noraisin’ny minisitry ny Harena an-kibon’ny tany, Zafilahy Ying Vah, ny herinandro lasa teo, ny delagasiona avy amin’ny kaompania OMV, mpitrandraka solika sy gazy avy any Autriche. Efa hatramin’ny taona 2014 io OMV io, eto Madagasikara, no nanomboka ny asa fikarohana. Marihina fa maharitra fotoana ela ihany ny fanaovana fikarohana solika ambanin’ny ranomasina na ambanin’ny tany. Misy tonga hatramin’ny valo taona izany, koa raha tsy mahita dia very ny vola, raha te hanohy miverina mampiasa vola indray ho amin’ny fikarohana manaraka.

Araka ny nambaran’ny talen’ny fitrandrahana OMV Moyen-Orient sy Afrika, Bernarhd Krainer, nitrarika izany delegasiona izany, raha tsy misy ny fiovana, mety afaka roa taona no hanomboka hiditra eo amin’ny fitrandrahana izy ireo, hampiasana vola 50 tapitrisa dolara isaky ny faritra. Manana faritra telo eo amin’ny fikarohana solika ny OMV eto amintsika, iray ambanin’ny  ranomasina ary roa ambanin’ny tany  ( Mandabe sy Berenty).

OMV na « Österreichische Mineralölverwaltung », kaompania mpitrandraka solika sy gazy avy any Autriche, niorina ny taona 1956, manana ny foibeny any Vienne, Renivohitr’io firenena io. Manana faritra  lehibe trandrahiny io kaompania io any Rosia sy any amin’ny Eoropa (OCDE) sy any amin’ny Vondrona eoropeanina.  Ny faran’ny taona 2015, manana tahirin-tsolika 103 tapitrisa barils ny OMV, afaka mamokatra hatramin’ny 303.000 barils isan’andro.

Hita tao amin’izany delegasiona noraisin’ny minisitra Zafilahy izany ny tale jeneralin’ny OMV Afrika sy Madagasikara, Zarko Bautovic ; talen’ny fitantanam-bola OMV Afrika sy Madagasikara, Werner Herzog ; talen’ny fitrandrahana OMV Afrika sy Madagasikara, Hanns Peter Schmid ; ary ny solontenan’ny orinasa eto an-toerana, Ramboasalama Fanomezantsoa.  Ny tetikasan’ity orinasa ity no azo lazaina fa tsy ho ela raha eo amin’ny fitrandrahana solika eto Madagasikara.

 R.Mathieu

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Gestion des 44 petits aéroports : l’Adema en quête de partenariats

La société Aéroport de Madagascar (Adema) est actuellement en quête de financements depuis qu’elle est devenue l’organe délégataire des 44 petits aéroports dans tout Madagascar. Il faut dire que la reprise de la gestion des aéroports de Nosy Be et d’Ivato par un autre consortium n’est pas sans impact pour les ressources financières d’Adema vu que ces deux aéroports contribuaient auparavant à hauteur de 90% sur les ressources de cette société d’Etat.

Mais le directeur général de l’Adema reste optimiste sur ce point. «Des partenariats publics privés sont en vue pour la gestion de ces aéroports. Plusieurs investisseurs ont déjà manifesté leur intérêt», a avancé Herison Andriamihafy, DG de l’Adema. Celui-ci de poursuivre que «Des mécanismes ont été mis en place depuis la reprise des aéroports d’Ivato et de Nosy Be. Ravinala Airports verse des ristournes à l’Adema».

Par ailleurs, dix pompiers d’aéronefs viennent de renforcer le Service de sauvetage et de lutte contre l’incendie d’aéronefs de l’Adema. Le service en compte désormais 45 avec la sortie de la cinquième promotion, hier, au siège de l’Adema à Ivato. «Les pompiers d’aéronefs ont pour responsabilité d’éteindre le feu en cas d’accident. Ils participent également au sauvetage des voyageurs. Adema a formé jusque-là 70 pompiers d’aéronefs si 45 d’entre eux sont toujours en fonction», a détaillé, Herison Andriamihafy.

Riana R.

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Razafimanantany Faniry : « Kajikajy politikan’ny fanjakana ny fikitihana lehibem-pokontany »

Hatramin’izao, tsy mazava ny amin’izay hitanatana ny fokontany. Kajikajy politikan’ny fanjakana ny fikitihana lehibem-pokontany, raha ny fijerin’ny filohan’ny Antso ho fanavotam-pirenena AFP, Razafimanantany Faniry.

« Raha mikitika lehibem-pokontany ny fitondram-panjakana, midika izay fa manao kajikajy amin’ny fifidianana izy. » Io ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Antso ho fanavotam-pirenena (AFP) sady filoha mpiara-mitantana ny Firaisankina ho fanavotana an’i Madagasikara, Razafimanantany Faniry, momba ny fanendrena fa tsy fifidianana izay hitantana ny fokontany.

Miisa 20 000 ny biraom-pifidianana ary 18 000 ny fokontany. Raha manana lehibem-pokontany 18 000 ny fitondrana, ohatra, na ny antsasak’izay na ny roa ampahatelony: azo eritreretina ny fampandehanana ny fifidianana ao anatin’izany. Tsy manana fitoviana lenta amin’ny fifidianana ny kandidà, raha mitranga izay.

Mankany amin’ny fifidianana avokoa ny fihetsika atao

 

« Mankany amin’ny fifidianana avokoa ny fihetsika rehetra ataon’ny fitondram-panjakana amin’izao fotoana izao. Efa mieritreritra izy fa efa any am-paosiny amin’izao fotoana izao izay fifidianana 2018 na 2019 », hoy izy. Satria lalaovin’ny fanjakana ny fitantanam-panjakana rehetra.

Hita izany tamin’ny fifidianana ben’ny Tanàna sy ny fifidianana loholona; na ny famoronana maro anisa eo anivon’ny Antenimierampirenena, nefa tsy nisy HVM tao. Hita koa ny fanendrena vaovao samihafa lehibena distrika sy ny lehibena faritra. Fanomanana ny fifidianana izany rehetra izany mba hahazoana manetsika ny fitantanan-draharaham-panjakana rehetra.

Atao izay hanatsarana ny fifidianana ho an’ny fitondrana

Mbola ho raharaha no hitranga, raha misy ny fanendrena ny lehiben’ny fokontany. Satria fikitihana ny rantsa-mangaika farany amin’ny sehatry ny fifidianana izany. Fandrotsaham-bato mivantana andraisan’ny rehetra anjara ny fifidianana filoham-pirenena. Any ifotony tanteraka izany.

Ny olana amin’izao fotoana izao, herintaona alohan’ny fifidianana filohan’ny Repoblika: hotendrena fa tsy hofidina izay hitantana ny fokontany. Hanatsara ny fikarakarana ny fifidianana ho an’ny fitondram-panjakana avy hatrany izany.

R. Nd.

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Fanafihan-dahalo tao Tsiroanomandidy : miaramila Kaporaly naratra, dahalo roa maty voatifitra

 Tafaverina ny omby miisa 70 amin’ireo 100 lasan’ny dahalo nirongo basy Kalachnikov roa sy basim-borona tao amin’ny fokontany Ambohimamory Tsiroanomandidy, ny 1 septambra 2017 teo. Niditra an-tsehatra nanampy ny zandary ny helikoptera ka lavo tamin’izany ny dahalo roa lahy…

 

Naratra mafy nandritra ny fifandonana tamin’ireo dahalo ny miaramila Kaporaly iray. Votsotra nandritra ny fifandonana koa ny chargeurs roa mbola misy bala 60. Araka ny fampitam-baovao voaray avy amin’ny zandary, lasan’ny dahalo nirongo basy Kalachnikov roa sy basim-borona miisa fito ny omby miisa 100 eo ho eo tao amin’io tanàna io. Nisy ny fifandonana tamin’ireo miaramilan’ny Das izay tonga mialoha teo an-tanàna sy ireo dahalo. Tafatsoaka ireo dahalo niaraka tamin’ny omby ka nanao fanarahan-dia ny zandary nampian’ny fokonolona tao an-toerana. Rehefa tonga tao amin’ny kizo antsoina hoe Beanamamy, fokontany Talata Mahazoarivo Tsiroanomandidy, tazana avy lavitra fa nisy nijanona nanao vela-pandrika ny sasany amin’ireo dahalo fa ny sasany kosa nanohy ny lalany ihany ary lasa nitombo isa izy ireo.

Nametraka ny paikady rehetra koa ny zandary manodidina rehetra (Borigady Ambararatabe, PF Maritampona, PF Ampizarantany, PF Ambohidrangory, PF Miandrarivo, PF Andohafarihy, PF Bemahatazana) mba hanao ny fiambenana ny kizo. Niditra an-tsehatra nanampy ireo zandary tamin’ny fanarahan-dia kosa ny helikoptera avy aty Antananarivo ka nisy indray  ny fifandonana taorian’izay. Vokany, dahalo roa maty voatifitra. Latsaka (tafaverina) ny omby miisa 70. Mitohy ny fanarahan-dia ataon’ny zandary any an-toerana.

Dahalo iray koa lavon’ny zandary tany Maromandalo Maevatanana, ny zoma teo. Olona efatra tamin’ireo mpanara-dia no naratra.

Jean Claude

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Braquage à Ampasika : le flou plane autour des armes saisies

Nouveau rebondissement dans l’affaire de braquage qui s’est produit samedi à Ampasika. Une zone d’ombre plane sur la saisie d’armes effectuée par la police.

Un fait et deux versions. Les témoignages recueillis ainsi que les investigations menées par les journalistes du Réseau des Faits diversiers et investigateurs de Madagascar (RFDIM) ont catégoriquement démenti la version officielle fournie par la police à propos des armes saisies après le braquage avorté d’Ampasika.

Selon la police, les malfaiteurs avaient sur eux deux armes de poing dont un pistolet de fabrication artisanale, une fausse carte nationale d’identité, des munitions ainsi qu’un sachet de piment en poudre. «Les deux individus ne sont pas encore identifiés mais d’après nos renseignements, ce sont des récidivistes», a déclaré un haut fonctionnaire de police, lors d’une interview accordée au journaliste d’une station de télévision privée de la capitale.

Lors d’une conversation téléphonique, le contrôleur général de police, Jean Jacques Andrianisa, ministre de la Sécurité publique, a répondu laconiquement : «D’après le rapport qui m’est parvenu, un pistolet Makarov et un pistolet automatique ont été découverts sur les deux bandits abattus après la fusillade avec la police.»

Un autre son de cloche

Des témoins oculaires, ayant requis l’anonymat pour des raisons de sécurité, ont cependant affirmé que les deux bandits abattus portaient deux fusils d’assaut Kalachnikov sur eux. «Ils les ont utilisés durant la fusillade avec les policiers», ont-ils témoigné avant d’ajouter «Nous avons lu dans les journaux d’aujourd’hui (ndlr : hier) que les bandits portaient un pistolet de fabrication artisanale et un pistolet automatique, mais ce n’est pas vrai».

Qui a dit vrai et qui a menti? Pourquoi a-t-on interverti les armes? Le ministre a-t-il été induit en erreur Beaucoup de questions restent en suspens et des explications s’imposent.

Pour rappel, des bandits armés ont pris pour cible un revendeur de zébus dans l’après-midi de samedi mais, disposant des renseignements sur ce coup, des éléments du Service antigang sont intervenus. Des échanges de tirs ont eu lieu et deux des bandits ont été abattus.

Haja R.

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien1 partages

Un centre d’affaires pour le secteur minier

Le Mining Business Center (MBC), un espace édifié pour la promotion du secteur extractif, a été inauguré le 1er septembre dernier. Situé à Mamory Ivato sur l’axe menant à l’aéroport, le centre d’affaires ne passe pas inaperçu. Son architecture est à l’image d’une bague sertie de pierres précieuses taillées.

A l’instar d’un guichet unique, le MBC regroupe tous les services et départements ministériels liés au secteur minier. Pour le Bureau du Cadastre Minier de Madagascar (BCMM), principal promoteur de la structure, le MBC servira à la fois de porte d’entrée aux investissements miniers à Madagascar et de plateforme d’échanges. S’étendant sur une superficie de 12 000 m², les bâtiments ont été conçus pour répondre aux exigences de la haute technologie. Le centre d’affaires dispose d’une connexion fibre optique et d’une autonomie énergétique grâce à des installations hybrides. Il peut également accueillir divers évènements dans un grand hall et un amphithéâtre de mille places. Dans la galerie commerciale composée de 32 box, les richesses minières du pays sont exposées. Un fonds propre de 20 milliards d’Ariary du gouvernement, par le biais du BCMM, a été alloué pour la construction du MBC.

Croissance des investissements miniers

Avec la mise en place du MBC, le gouvernement s’attend notamment à une croissance des investissements directs étrangers dans le secteur extractif et d’autre part à la régression du secteur informel. En effet, près de 90% des détenteurs des 4 000 permis miniers délivrés ne sont que des spéculateurs. Le défi consiste donc aujourd’hui à assurer une bonne gouvernance pour identifier et encourager les véritables investisseurs.

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Diplomatie – Madagascar revient au Royaume-Uni

C’est officiel. Madagascar, dispose, à nouveau, d’une ambassade en Grande Bretagne. Le siège de cette nouvelle représentation diplomatique de la Grande île, en terre britannique, qui se situe au 10 Grey Coat Place Victoria, Londres, a été inauguré par Hery Rajaonarimampianina, président de la République, hier. Cet événement marque, également, l’apogée de la célébration du 200è anniversaire des relations bilatérales entre les deux pays.Selon les informations, l’ambassade malgache, au Royaume-Uni, ne devrait pas être immédiatement opérationnelle. Dans un premier temps, elle sera conduite par un chargé d’affaires, rôle que jouera le premier conseiller d’ambassade dont la nomination aurait déjà été actée du temps de Béatrice Atallah, ancienne ministre des Affaires étrangères. À entendre le locataire d’Iavoloha, cette situation pourrait ne pas durer trop longtemps.En réponse à une question des journalistes malgaches, faisant partie de la délégation présidentielle, à Londres, le Chef de l’État a déclaré qu’il procèdera à la nomination de l’ambassadeur malgache, au Royaume-Uni, et des autres pays, « prochainement ». Ces nominations ont été annoncées depuis plus d’un an, toujours attendues. La réouverture de l’ambassade, à Londres, pourrait servir d’élément déclencheur pour la désignation des têtes de proue de l’armada diplomatique malgache.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Document stratégie pays – La BAD va allouer plus de 2 milliards USD

Une enveloppe colossale. La Banque africaine de développement (BAD) est prête à s’investir à fond pour le développement de Mada­gascar. Pour les cinq prochaines années, cette institution multilatérale va allouer une enveloppe de 2,2 milliards de dollars pour soutenir les axes prioritaires définis dans le Document stratégie pays (DSP) pour Madagascar, de 2017-2021. « Ce document définit les priorités du gouvernement qui doit être présenté devant le conseil d’Administration de la Banque avant la fin du mois d’octobre », a déclaré Mohamed Cherif, le futur Représentant résident de la BAD à Mada­gascar, hier, à Ankorondrano.D’après le ministre des Finances et du Budget, Vonin­tsalama Andriam­bololona, la pauvreté mine la population. « 92% des Malgaches vivent avec moins de 1 dollar par jour. Il est donc important de mettre en œuvre le contenu de ce document en vue d’une croissance économique forte », a-t-elle déclaré, hier. Le DSP prévoit, ainsi, pendant cette période une accélération de la transformation économique. Il s’articule autour de trois des cinq priorités de la banque panafricaine. Il s’agit du développement des infrastructures, de l’énergie et des transports, à la transformation agricole et au développement de l’industrie.« La stratégie ciblera les régions les plus vulnérables qui enregistrent les taux de pauvreté les plus élevés du pays », mentionne Mohamed Cherif.

L.R.

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Décentralisation – Ivato, un modèle de développement local

Décentralisation effective. La commune rurale d’Ivato a accompli des infrastructures de base par ses propres moyens. Il s’agit entre autres de la reconstruction de l’école primaire publique d’Ilanivato et de la rénovation d’une route. « Nous avons pu réaliser ces travaux, grâce au taux de recouvrement fiscal qui tend à s’accroître. En 2016, 60% des contribuables ont versé leurs impôts », expli­que Manitra Andrianjaka­rivony, premier adjoint au maire de la commune, hier, lors des inaugurations des infrastructures. La nouvelle infrastructure du centre de santé de base niveau II (CSB 2) du fokontany d’Ambodirano équipé d’un matériel sophistiqué, un projet présidentiel, a été aussi inaugurée dans la foulée. Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonan­drasana a honoré de sa présence ces séries d’inaugurations. Dans son discours, il a promis de soutenir cette commune dans la réhabilitation de son marché.La transparence et la participation citoyenne ont permis cette hausse du taux de recouvrement fiscal. « Nous demandons à la population les infrastructures dont elle a besoin. Nous obtenons des subventions de l’État, mais cela ne nous permet pas d’effectuer grand chose », enchaine ce responsable de la commune d’Ivato.Le Premier ministre a exhorté les autres communes à suivre l’exemple. « Chaque commune doit être autonome et ne devrait pas dépendre de la subvention de l’État. Les maires qui n’attendent que cela devraient se remettre en question », indique-t-il. La commune urbaine d’Antananarivo continue, pourtant, à soutenir que l’absence de cette subvention est un grand facteur de blocage dans la réalisation et la réhabilitation de plusieurs infrastructures, à savoir, les routes qui sont actuellement dans un état défectueux.

Miangaly Ralitera

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Sainte Marie – Un nouveau port en chantier

Le petit port d’embarcadère et de débarcadère de Lokintsy viendra bientôt joindre ceux de l’îlot Madame et du port Barachois d’Ambodifotatra. Ces lieux d’appontement servent de portes d’entrée pour l’Ile Sainte-Marie.Le nouveau port de Lokintsy se trouve à l’extrême nord de l’île, la digue de débarcadère est longue, de 270 mètres,  et est décrit comme plus proche de Soanierana Ivongo, le lieu d’accostage des véhicules et passagers voulant se rendre à Sainte-Marie depuis Toamasina ou depuis la grande terre, par la mer.Seulement, les techniciens avancent que ce lieu d’accostage de la grande terre se trouvera plus loin, à une dizaine kilomètres, au nord de l’embarcadère actuel de Soanierana Ivongo. « Le port de Lokintsy se trouve à sept kilomètres à vol d’oiseau de ce nouvel embarcadère de la grande terre, soit une traversée de vingt minutes en bateau. L’infrastructure pourra accueillir, d’ici un mois, des bateaux et des vedettes rapides », indiquent les autorités locales, le week-end dernier.Le quai de Barachois Ambodifotatra continuera d’accueillir les vedettes telles que El condor, Rosilla et Gasikarabe, lesquels transportent chaque jour passagers et marchandises depuis Toamasina. L’îlot Madame, quant à lui, assurera encore le débarcadère des bateaux venant de l’axe Mananara Nord et Maroantsetra. Les travaux de réalisation de ce projet présidentiel du quai de Lokintsy sont aux soins de l’entreprise Tsarabe et de l’APMF.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara1 partages

Nouveau code minier : Hery Rajaonarimampianina appelle à la prudence

Les cours du nickel continuent de chuter.

La conjoncture difficile traversée par les grandes compagnies minières prouve que le secteur minier nécessite une législation incitative.

Les populistes ont toujours prôné une taxation excessive à l’endroit des investisseurs miniers. Une politique qui n’est pas forcément la bonne puisque malgré les milliards de dollars qui circulent au niveau des transactions minières internationales, les grandes entreprises minières peuvent aussi être fragiles.

Plus difficile

La situation actuelle d’Ambatovy le prouve. Depuis la chute quasi régulière des cours du nickel sur le marché international, Ambatovy accumule les difficultés. Et ne survit visiblement que grâce à la persévérance de ses actionnaires et la patience de ses employés. Mais les problèmes ne semblent pas s’arrêter. Au contraire, ce mois de septembre sera encore plus difficile pour la compagnie au point pour les dirigeants de la compagnie de procéder à des recapitalisations épisodiques. Sur le plan technique, Ambatovy procédera prochainement à un arrêt de production. Ainsi durant une dizaine de jours, l’usine de Toamasina cessera de produire. Il s’agit, indique-t-on d’un arrêt programmé dans le cadre de la maintenance de l’unité de transformation des minerais de nickel et de cobalt.

Acharnement judiciaire

Un arrêt qui provoquera bien évidemment une baisse de la production qui est déjà actuellement à un niveau très bas, à raison de 43.000 tonnes de nickel cette année. En somme Ambatovy connaîtra davantage de difficultés en matière de trésorerie. En tout cas, la situation du secteur minier en général et d’Ambatovy en particulier est visiblement très suivie en haut lieu. Dans le discours qu’il a prononcé lors de l’ouverture du Mining Business Center, le Président Hery Rajaonarimampianina a évoqué la question. En parlant plus particulièrement du nouveau code minier, il a lancé un appel à la prudence dans son application, afin de ne pas trop pénaliser les investisseurs miniers. En somme, les hautes autorités militent visiblement pour une meilleure protection des investissements miniers. Il reste à savoir si le Président de la République ose également prendre des mesures pour mettre un terme à l’acharnement judiciaire dont fait l’objet Ambatovy. Un acharnement qui risque d’enfoncer encore plus la compagnie.

R.Edmond.

Midi Madagasikara1 partages

Airtel Madagascar : La maintenance confiée à CAMUSAT

Pour Airtel Madagascar, être leader dans le secteur de la téléphonie mobile, c’est aussi assurer une meilleure maintenance des infrastructures réseau.

Airtel Madagascar veut se soucier constamment de donner à ses clients un service de qualité aux normes et standards internationaux. A cet effet, le troisième opérateur mobile mondial a signé un partenariat avec CAMUSAT. Airtel fait ainsi appel à l’expertise d’un professionnel mondialement reconnu.

Irréprochable

L’objectif de cette opération est de garantir un service irréprochable à sa clientèle et de matérialiser à travers cette collaboration sa politique de qualité orientée client. « Il est primordial pour Airtel Madagascar de fournir un service disponible 24h/24, 7j/7 et capable de répondre aux attentes de ses nombreux clients. Cela passe par une gestion rigoureuse des sites notamment la gestion préventive, curative, l’énergie et la sécurité ». a souligné Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar.

Partenariat gagnant.

La signature de ce contrat est dans la ligne de la transformation constante qu’Airtel opère pour s’adapter aux mutations constantes de l’industrie des télécommunications. « Notre présence sur Madagascar, notre expertise dans le monde des télécoms, nos savoir-faire sont autant d’atouts qui nous permettront de vous accompagner dans vos futurs challenges et garantir un service à l’ensemble de vos clients » a déclaré pour sa part Jérôme Debernard, Directeur Général de CAMUSAT. Un partenariat gagnant pour Airtel quand on sait que Camusat, est l’un des leaders du marché dans la mise en œuvre des infrastructures de télécommunications et l’un des développeurs les plus expérimentés des réseaux fixes et mobiles, fort de plus de 40 ans de succès.

R.Edmond.

Madaplus.info0 partages

Morondava : une nette amélioration du monde touristique

Morondava fait partie des sites touristiques le plus prisés par les touristes actuellement. Une belle plage, la fameuse Allée de Baobabs, le Baobab amoureux, ainsi que des complexes hôteliers confortables, etc.
Ce sont les principales raisons qui poussent les touristes à passer leurs séjours touristiques à Morondava. Le taux de fréquentation des vacanciers résidents et des touristes dans cette Région de l’île rouge a atteint les 60% cette saison, selon l’Office Régional du Tourisme Menabe. Des rumeurs ont pourtant circulé que les touristes visitant Morondava risquent d’être victimes de l’insécurité grandissante dans cette région. Des allégations d’insécurité démenties par Office Régional du Tourisme. C’est à travers l’organisation des événements touristiques qui attire de plus en plus des touristes d’après toujours les explications.
Madaplus.info0 partages

Championnat d’Afrique des Nations de Pétanque

Madagascar participera au Championnat d’Afrique des Nations de Pétanque qui se tiendra à Tunis le 6 au 10 septembre prochain.
En tant que tenante du titre du Champion du monde en 2016, l’équipe de Madagascar aura à cœur de remporter la compétition, selon le Directeur technique national de la Fédération Malagasy de Pétanque. 6 membres font partie de la délégation qui présentera Madagascar, à savoir le Chef de Délégation qui est le Directeur technique national de la Fédération Malagasy de Pétanque, l’entraineur et les 4 joueurs. Le Ministre des Sports et de la Jeunesse a réitéré que pour Madagascar, il n’est pas question d’améliorer la compétence, mais de garder le palmarès du Champion du monde. Le Ministre d’ajouter que c’est l’État malagasy qui prend en charge tous les frais afférents à cette compétition de haut niveau en Afrique. En effet, le ministre a donné une enveloppe de 1 million d’Ariary à l’équipe en guise d’argent de poche. La fédération a rencontré le Ministre des Sports à l’ENS (Ecole Normale Supérieure) Ampefiloha, avant leur départ.
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Réconciliation des politiques : le Craam juge inopportune

A l’heure où le Conseil pour le fampihavanana malagasy (CFM) est en place, la réticence se fait encore ressentir. Certains estiment en effet que la réconciliation nationale est inutile vu que Madagascar n’est pas un pays en guerre.

Pour le Cercle de réflexions pour l’avenir de Madagascar (Craam), il devrait plutôt s’agir d’une réconciliation entre les politiciens, sans oublier le chef de l’Etat, Hery Rajaonarimampianina. Et particulièrement, les «Politiciens qui se sont enrichis durant leur temps au pouvoir et qui ne pensent qu’à faire des vengeances politiques», précise le communiqué du Craam reçu, hier.

D’après l’association, ces politiciens n’en font qu’à leur tête et attisent la colère de la population. Et quand ils ne sont plus  au pouvoir, on n’hésite pas à  «Demander une réconciliation nationale, une amnistie ou une indemnisation».

Le Craam cite ainsi les évènements qui se sont passés de 1972 jusqu’en 2017, avec l’affaire Antsakabary, en passant par les évènements de 1991, 2002 ou encore de 2009.

Comme chacun met dans sa ligne de mire  l’élection de 2018, il est alors important selon le Craam que les politiciens signent un document attestant qu’ils accepteront les résultats de l’élection, afin d’éviter qu’une nouvelle crise ne survienne.

Indépendance ?

«Aucun politicien n’a été emprisonné pour ces faits et le pire est que ce sont eux qui demandent par la suite une amnistie générale», déplore l’association en indiquant qu’ aucun des concernés n’a accepté le verdict des tribunaux.

Par ailleurs, l’indépendance des membres au sein du CFM pose également problème. «Comment garantir leur indépendance sachant que le tiers des membres est nommé par le chef de l’Etat ?», s’interroge le Craam en ajoutant qu’on le veuille ou non, «Ces membres seront toujours redevables à ce dernier».

Une solution existe toutefois. «Il faut élaborer la Charte des valeurs sur le fihavanana», précise le Craam. Ce document sera élaboré par toutes les forces vives du pays. Ensuite, «Il faudra mettre en place le Palais du socle des valeurs basé sur le Fihavanana sis à Ampefy, le cœur de Madagascar», conclut l’association.

Tahina Navalona

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Fanafihan-jiolahy tetsy Ampasika : Kalachnikov sa basy vita gasy no tratran’ny polisy ?

 Mandeha ny feo, eo koa ny filazan’ny vavolombelona nanatri-maso, fa ”basy Kalachnikov roa no hita teny amin’ireo jiolahy roa, maty voatifitry ny polisy”, nandritra ilay fanafihana, tetsy Ampasika ny asabotsy hariva teo.  Ny vaovao naely anefa ny hoe ”basy poleta ana mpitandro filaminana iray sy basy poleta vita gasy iray”. Inona ny tena marina ?

Mifamahofaho ny resaka momba ireo tratra, nampiasain’ireo  jiolahy matin’ny polisy teny Ampasika, ny faran’ny herinandro teo. Araka ny vaovao voaray mantsy, voalaza fa tsy P.A Makarov iray sy basy vita gasy iray no tratra teny am-pelatanan’ireo jiolahy fa Kalachnikv roa. “Nisy vavolombelona nahita fa Kalachnikov ireo teny am-pelatanan’ireo jiolahy kanefa rehefa nandeha ny vaovao, voalaza fa PA Makarov sy PA vita gasy indray. Nankaiza ireo Kalachnikov roa?” , izay nambaran’ny loharanom-baovao mahakasika ity resaka basy ity. « Makarov iray sy PA iray no hita, raha ny tatitra voaraiko« , hoy ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny contrôleur général de police Andrianisa Jean Jacques, raha nanontanian’ny mpanao gazety. Nambaran’ireo lehibe eo anivon’ny polisim-pirenena fa ireo basy ireo no tatitra nalefan’ny polisy nidina ifotony, ary efa nanamafy izany ny eo anivon’ny BC.

Mifamahofaho eto ny resaka momba ity basy ity, satria misy ireo milaza fa manana porofo momba ity Kalachnikov roa ity, ary nisy polisy sy olona sivily nahita izany. Raha tena izay tokoa ny marina, nankaiza ireo basy ireo? Inona ny antony nanakalozana azy?

Marobe ireo basy efa tratra

Araka ny fantatra marobe ny basy efa saron’ny polisy teny am-pelatanan’ny jiolahy. Misy ihany ny tatitra isaky ny fiandohan’ny taona mandritra ny jery todika fanaon’izy ireo. Fantatra ihany koa fa mandeha eny amin’ny fitsarana ny taratasin’ady momba azy ireny, saingy tsy hay kosa izay iafaran’ireo fitaovam-piadiana aorian’izay.

Tsy fantatra intsony, araka izany, ny momba ireo basy tratra na ny isany. Manahy ny olona sao ireny basy ireny ihany ity nolazaina fa hita teny amin’ireo jiolahy teny Ampasika ity.

Miandry ny fanazavana omen’ny polisy, araka izany, ny rehetra. Matoa misy ny miteny fa natakalo ireo basy, ary nisy nahita ireo basy Kalachnikov roa satria hanafika ireo jiolahy, ao raha. Inona ny tena marina momba ity resa-basy ity, sy ireo basy ampiasain’ny jiolahy etsy sy eroa?

Randria

 

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Fianarana zavamaneno : nahemotra ny atrikasa “Antahkarana”

Tokony ho nanomboka androany ny andiany fahenina amin’ny “Antahkarana”, atrikasa fianarana gadona, karakarain’i Volahasiniaina Linda, ary iarahany manatontosa amin’i Leky Rakoto. Noho ny antony tsy miankina aminy anefa, nahemotra afaka tapa-bolana izany, araka ny fampanantenany.

Marobe ireo maniry ny hanatrika ity fiofanana ity, saingy tsy maintsy noferana tsy hihoatra ny 13 izany, satria nezahina mba samy hanana zavamaneno, izay iantohan’ny mpampiofana, ny mpianatra tsirairay. Ireo ihany anefa aloha hatreto no eo am-pelatanana”, hoy hatrany i Volahasiniaina.

Miavaka amin’ny fiofanana na fianarana mozika sy zavamaneno ny “Antahkarana”. Tanjon’ny mpikarakara voalohany ny hananan’ny mpiofana fahalalana bebe kokoa mikasika ny gadona. Miainga amin’ny fianarana ireo karazana gadona ny fiofanana. Mandalo amin’ny fampiharana, amin’ny alalan’ny fitendrena amponga na “percussion”, miaraka amin’ny famakiana naoty.

Maharitra efatra andro ny fiofanana ary aorian’izay, misy hatrany ny fanehoana ny vokatra sy ny zava-bita, amin’ny alalan’ny fampisehoana. Ankoatra ny mpiofana, hanafana ny fotoana amin’io ny mpanakanto matihanina, indrindra amin’ny fitendrena zavamaneno malagasy.

Landy R.

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Mihena ny fanampiana avy any ivelany : iarahan’ny mpikaroka mitady vahaolana ny fanatsarana ny hetra

 Mbola maivana ny fidiran-ketra aty Afrika, toy ny eto Madagasikara. Nanomboka, omaly, eto Antananarivo, mifarana rahampitso 6 septambra, ny fivoriambe fahatelo fanao isan-taona (Réseau africain de recherche sur la fiscalité – ATRN) niarahan’ireo mpikaroka avy amin’ny firenena afrikanina 30 sy avy amin’ny tany eoropeanina vitsivitsy, hijerena vahaolana ho fanatsarana ny fampidiran-ketra.

Mpikaroka maro, tsy voatery ho mpiasam-panjakana na avy amin’ny minisiteran’ny Vola ihany fa ao koa ny avy amin’ny sehatra tsy miankina, miara-mikaondoha, mijery fomba hanatsarana ny fampidiran-ketra aty Afrika. Azo lazaina fa vondron’ny mpikaroka mihitsy izy ireo mitady izany vahaolana izany”, hoy ny tale jeneralin’ny hetra, Razafindrakoto Garisse. Tanjona amin’izao fivoriambe izao ny fampitomboana ny volam-panjakana, satria efa mihena hatrany ny fanampiana avy any ivelany, toy ny Banky iraisam-pirenena sy ny FMI. Tsy tokony hiantehitra firy amin’ireny intsony ny aty Afrika sy ny eto Madagasikara.

Misy antony lehibe ary voalohany isika Malagasy mandray fivoriambe iraisam-pirenena momba ny hetra. Manamarika ny fahavononan’ny sampandraharaha hetra hifandray sy hifanakalo traikefa amin’ny any ivelany izany. Fiaraha-miasa eo amin’ny samy mpikaroka, tompon’andraikitra samihafa eo anivon’ny fanjakana, indrindra ireo ao amin’ny sampana hetra. Jerena manokana ny tombontsoa iombonana eo amin’ny samy tany mpikambana sy eto Madagasikara manokana.

Maro ireo lohahevitra nifampidinihana, toy ny fampiasana teknolojia avo lenta ; fifanakalozana traikefa amin’ny fampiharana ny mangarahara any amin’ny tany afrikanina sasany ka mahomby ; lohahevitra iray lehibe koa ny famaritana ny fahaizan’ireo mpiasan’ny hetra rehetra isan’ambaratongany amin’izao taonjato faha-21 izao.

Vola fanampiana tokony hampiasaina

Nasian-teny ihany koa ny fanampiana avy any ivelany hampiasaina amina sehatra mampidi-bola hidiran’ny hetra bebe kokoa. Tsy tokony ho vola tsy miasa izany ireny fanampiana ireny fa jerena izay tena hampitomboana azy. Betsaka izany raha eto Madagasikara. Noho izany, mila fanavaozana ny politika momba ny hetra ahitan’ny vahoaka tombontsoa. Ohatra tsotra, raha itakian’ny kaominina hetra ny mponina, ny tambin’izany, tokony hadio mandrakariva ny tanàna, tsy ahitana fako miangona, mazava ny tanàna, sns.

Hetsehina daholo izay mety ho fidiran-ketra rehetra eto Madagasikara ho fampitomboana ny volam-panjakana. Laharam-pahamehana izany eo anivon’ny governemanta. Na efa nisy aza ny ezaka vita, mbola ambany ny fidiran-ketra faobe, 11,4 %. Tsy ahafahan’ny fitondram-panjakana manana fahaleovantena tanteraka amin’ny fanatanterahana izay tetikasa nofaritany.

R.Mathieu

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« Tsiry itokiana » – Iscam : manohana azy ireo ny BNI Madagascar

Navoaka, ny herinandro lasa teo teny amin’ny CCI Ivato, ny andiany « Tsiry itokiana », tanora mpianatra avy amin’ny Iscam, fampianarana ambony momba ny fandraharahana, fifandraisana, sy fitantanana. Manohana ity andiany ity ny banky BNI Madagascar, noho ny fiaraha-miasa efa misy hatramin’ny taona maro amin’ny Iscam. Fiaraha-miasa samy ahitan’ny andaniny sy ankilany tombontsoa mitovy.

Hatramin’izay taona maro izay, mifandray akaiky amin’ny mpianatra ao amin’io Iscam io ny sampandraharaha misahana ny fandraisana mpiasa sy miandraikitra mpiasa (DRH) ao amin’ny BNI. Ankoatra ny fampianarana, eo ny torolalana homena azy ireo, mba hahita asa na hamorona asa avy hatrany ireo tanora ireo. Fanaon’ny Iscam rahateo ny fampihaonana ireo orinasa sy indostria, hahitan’ireo tanora vao nahavita fianarana ny  sehatra tokony halehany.

 « Voafaritry lalàna mazava ny asa amin’ny banky, koa ao anatin’ny fitadiavana fahombiazana mandrakariva, fanirianay ny hahitan’ny BNI tombontsoa avy amin’ny mari-pahaizana avoakan’ny Iscam », hoy ny talen’ny DRH ao amin’izany banky izany.

Manome lanja ny fandraisana mpiasa vaovao tanora ny BNI noho ny fanokafana masoivoho vaovao ampolony isan-taona manerana ny Nosy, araka ny fepetra takina amin’izany asa izany. Efa voaporofo ny fahaizan’izy ireo tanora ireo nandritra fotoana fianarana asa tao amin’ity banky ity. Koa miarahaba manokana ny andiany « Tsiry itokiana » ny BNI, ary mirary soa ho azy ireo amin’ny hoaviny.

R.Mathieu

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Distrika Amboasary Androy : kaominina fito tandindomin-doza amin’ny kere

 Maika ny fikarohana vahaolana hiatrehana ny maintany sy ny tsy fahampian-tsakafo any amin’ny faritra Androy, indrindra ao amin’ny distrikan’Amboasary Atsimo. Anisan’izany ny fanampiana amin’ny sakafo sy ny fambolena ary ny asa fivelomana ho an’ny mponina.

 

Araka ny tatitra navoakan’ny FAO, mikasika ny fanairana sy ny hetsika amin’ny fambolena sy ny fiarovana ara-tsakafo (AIP), laharana faharoa, ny volana aogositra teo, mampanahy ny zava-misy any amin’ny distrikan’Amboasary Atsimo, faritra Androy, amin’izao haintany manomboka tonga izao. Tsy ampy ny tahirin-tsakafo, lafo ny vidin-javatra, tsy misy ny masomboly, tsy ampy ny fanajariana ny lemaka sy ny rano. Iraisan’ny kaominina 21 ao anatin’ny distrikan’Amboasary, faritra Androy ireo olana ireo. Tena tandindomin-doza amin’ireo ny fito, any Marotsiraka, Antaritarika, Antanimora Atsimo, Erada, Amboasary Atsimo, Ampamata ary Tsihombe. Tsy ampy intsony ny tahirin-tsakafo, midangana ny vidin-javatra eny an-tsena, tsy ampy ny fidiram-bolan’ny mponina, ahina ny fiparitahan’ny valanaretina sy ny andiam-balala, tsy ampy ny masomboly, tsy voafehy ny famatsian-drano ho an’ny fambolena.

Miantraika any amin’ny famatsian-tsakafo ireo. Tsikaritra koa fa lasa aloha ny maitsoahitra amin’ity taona ity, sahirana amin’ny fivelomany ny mponina sady tsy afaka hiatrika ny fotoam-pambolena manaraka.

Tsy misy ny tetibola mazava

Araka ny AIP, maro ny asa tsy maintsy hatao, nanomboka ny aogositra teo hatramin’ny janoary 2018. Mila ampiana ny mponina amin’ny fananana biby fiompy (ondry, osy, akoho amam-borona). Tohanana ny fanjonoana ho an’ny eny amoron-tsiraka. Hamoraina ny fahazoana masomboly sy ny fitaovam-pamokarana mandritra ny fotoam-pambolena, manomboka ny novambra 2017. Hofanina ny tantsaha amin’ny lafiny teknikam-pamokarana, tohanana amin’ny fanomezana asa mampidi-bola ao anatin’ny fotoana fohy (asa tanamaro). Arahi-maso ny asa iadiana amin’ny andiam-balala.

Tsy voafaritra ny tetibola ilaina amin’ireo asa maika ireo. Tsy fantatra koa ny mpamatsy vola vahiny vonona hanome. Mandeha anefa ny fotoana ary tsy hita taratra ny paikady avy any amin’ny fitondrana. Ny any Amboasary Atsimo ireo notaterina ireo, fa maro ny toerana manana olana toa azy.

Njaka Andriantefiarinesy

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Recettes fiscales : les numériques à la rescousse

La mobilisation de la nouvelle technologie pour améliorer l’administration fiscale dans les pays en voie de développement. C’est autour de ce thème que 30 personnalités africaines dans l’administration fiscale se réunissent jusqu’à demain à Antananarivo dans le cadre du troisième Congrès annuel du Réseau africain de recherche sur la fiscalité (ATRN).

La pression fiscale est encore faible dans plusieurs pays africains. Madagascar en fait partie  avec un taux qui tourne autour de 10% par rapport au Produit intérieur brut (PIB) national actuellement. L’administration fiscale malgache se fixe toutefois l’objectif à court terme  d’atteindre un taux de pression fiscale à 14 % du PIB.

D’après les explications du directeur général des impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto, «Madagascar a besoin de renforcer la mobilisation de ses ressources internes. D’autant qu’une baisse des aides extérieures est constatée actuellement». La  directrice de l’African Tax Administration Forum (ATAF), Nara Monkam, a poursuivi dans ce sens en précisant que «Les pays africains ont besoin de ressources internes et ils ne pourront pas toujours attendre des financements extérieurs. Dans ce cas, le développement de la nouvelle technologie peut propulser le développement de la fiscalité en Afrique».

La concrétisation des projets à la traîne

A Madagascar, le paiement des impôts via mobile est effectif depuis mars dernier. Cette mesure a été prise pour améliorer le recouvrement fiscal dans le pays. Mais autant d’obstacles subsistent pour concilier la nouvelle technologie avec le paiement des impôts, notamment dans les pays en voie de développement.

«Pour le cas de Madagascar, les infrastructures et les moyens en sont les principaux facteurs de blocage pour la réalisation des projets. Des experts ont bien réalisé des recherches dans ce domaine, mais la concrétisation est encore à la traîne», a fait savoir le DG des impôts.

La directrice d’ATAF, quant à elle, a avancé qu’ «On ne peut pas non plus ignorer le problème de la législation qui souvent n’est pas assez équipée pour faire face au nouveau contexte qui prévaut. La lutte contre le secteur informel est aussi un défi majeur pour pourvoir améliorer la fiscalité dans les pays en voie de développement».

Riana R.

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Vakinankaratra : pari tenu pour la BOA

La Vitrine de Vakinankaratra organisée par  l’association Fiova (Fikambananan’i Vakinankaratra), du 31 août au 2 septembre dernier, a été un succès. La manifestation économique a rassemblé 152 participants intervenant dans plusieurs secteurs d’activités. La Bank of africa (BOA) a pris part à cette rencontre d’envergure en mettant en avant sa politique de proximité.

A part le renforcement de ses relations avec ses partenaires et les opérateurs de la région Vakinankaratra, la foire a également permis à la BOA de proposer plusieurs offres, notamment les produits de microfinance et de méso finance permettant aux PME d’accéder à des crédits beaucoup plus importants.

Pour rappel, deux agences de la BOA sont implantées à Antsirabe, celles de Mahazoarivo et d’Antsenakely. Un Guichet automatique de banque (GAB) hors site est également présent à Ambohimena.

R.R.

 

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Kitra – «Mondial 2018» : firenena eorepeanina tafita voalohany i Belzika

 Ao anatin’ny fifanintsanana, hiadiana ny tapakila hiatrehana ny “Mondial 2018”, hotanterahina any Rosia, ankehitriny, ny kaontinanta tsirairay. Ho an’i Eoropa, tafita voalohany  amin’izany i Belzika.

 

Firenena eoropeanina voalohany tafita hiatrika ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany “Mondial 2018”, hotanterahina any Rosia, ny Devoly menan’i Belzika. Ny fandresena, 2 no ho 1, azony nanoloana an’i Gresy, ny alahady lasa teo  tany Athènes, ny nahazoany ny tapakilany.

Manana isa 8 ry zareo Belza, taorian’io lalao io, ao amin’ny sokajy “H”. Tsy hampiova na inona na inona intsony ny ambin-dalao roa mbola hatrehiny, eo amin’ny fifanintsanana. In-13 amin’izao ny hiatrehan’i Belzika ny “Mondial”, raha eo amin’ny tantarany. Firenena enina, aloha hatreto, no efa tafakatra amin’ity “Mondial 2018” ity : i Rosia, mpampiantrano, i Japon, i  Iran, i Meksika, i Brezila ary i Belzika.

Tojo fahasahiranana kosa i Frantsa, satria nisaraka ady sahala samy tsy nisy nitoko nanoloana an’i Luxembourg, izay mitana ny farany ao amin’ny vondrona “A”  misy azy ireo. Fihaonana, natao tao amin’ny kianjan’i Toulouse, ny alahady lasa teo. Na teo aza ity tsy fahombiazan’ny Frantsay ity, mbola mitarika izy ireo ao amin’ny sokajy misy azy. Na izany aza, tsy maintsy mandresy amin’ireo lalao roa farany hataony ny Frantsay, raha te ho any Rosia :  ny fihaonana  amin’i Bolgaria, ny 7 oktobra, ary amin’i Bielo Rosia, ny 10 oktobra ho avy izao.

 Torcelin

 

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Basikety – «Mada U16» : tompondaka ny ASCB sy ny Fandrasa

Ny ekipan’ny Fandrasa avy any Matsiatra Ambony, ny teo amin’ny vehivavy ary ny ASCB Boeny kosa ny an’ny lehilahy. Ireo no voahosotra ho tompondakan’i Madagasikara, taranja basikety, sokajy zandriny U16. Fihaonana  notanterahina tany Amoron’i Mania, izay nifarana ny alahady lasa teo.

Raha ny vokatra, resin’ny Fandrasa, tamin’ny isa 44 no ho 38, teo amin’ny famaranana, ny ekipan’ny MB2 All Analamanga. Noheverin’ny rehetra fa hanana tombony, hahazoana ny fandresena ry zareo  MB2 All, saingy tsy izay ny zava-nisy fa ry zareo Betsileo, no nahay nanararaotra teo amin’ny famonoam-baolina. Na izany aza, voahosotra ho mpilalao mpamono baolina be indrindra i Hanitra Nomena, avy amin’ny MB2 All, izay nahazo isa 119, raha Rafiaferana Tiavisoa, avy amin’ny Fandrasa, kosa ny mpilalao mendrika.

Teo amin’ny lehilahy indray, nahery ny ASCB Boeny, nanao pao-telo. Teo amin’ny famaranana aloha, resiny tamin’ny isa 76 no ho 53 ny Ascut Toamasina. Noraofin’izy ireo ihany koa ny mpilalao nahafaty  baolina be indrindra : i Jaoravo Olivier Fabrice, nahazo isa 141, ary i Tsarafeno Edito  ny mpilalao mendrika.

Dingana manaraka ho an’ny federasiona  ny fifaninanam-pirenena ho an’ny sokajy U18, tanterahina any Toliara, ny 9 – 17 septambra ho avy izao.

Torcelin

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Slalom : la cinquième manche s’annonce sulfureuse

Les inconditionnels du slalom ont déjà hâte d’être à ce week-end (9 et 10 septembre) lors de la 5e manche, organisée par le club Asa Tana à Ambatomirahavavy, pour savoir qui de Laza Randriamifidimanana et d’Hugo Louvel  prendra la tête du classement provisoire dans la catégorie auto ?

Après quatre manches disputées, deux pilotes, Laza Randriamifidimanana sur une Citroën C2, tenant du titre, et Hugo Louvel, au volant d’une Peugeot 106, restent au coude à coude dans la course au sacre. Crédités chacun de deux victoires, il faut dire que, sous cet angle, le titre de champion de Madagascar de slalom se joue entre ces deux prétendants qui sont toujours classés dans le rang des favoris  à chaque course.

Sur sa lancée, après sa dernière victoire au slalom organisé par le club TAC’s, Hugo compte maintenir le cap dans le dessein de prendre le large au classement provisoire. Mais, Laza qui tout au début du championnat a manifesté sa volonté de rééditer son exploit, mettra également la gomme en négociant chaque épingle et virage avec panache. Les deux pilotes savent qu’ils ont intérêt à gagner cette bataille au risque de perdre la guerre.

A titre d’information, le règlement particulier a déjà paru le 25 août. Quant à la date des engagements, elle a commencé le 30 août et prendra fin le 7 septembre au siège de la fédération malgache.

JR.

 

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Badminton-stage d’entraineurs : une grande première pour Madagascar

Le hasard fait bien les choses pour le badminton malgache ! Initialement prévue se tenir au Kenya, la formation d’entraineurs niveau I, initiée par la Fédération internationale de badminton (BWF), se tiendra finalement à Madagascar, plus précisément au gymnase d’Ankorondrano, du 10 au 17 septembre, et sera dispensée par l’expert mauricien, Annirao Dajee.

«C’est un nouveau départ dans le registre de formations du badminton malgache, après que la BWF a remis à jour son programme de recyclage», a souligné le directeur technique national, Aina Marc. «Dorénavant, chaque entraineur devra repasser par la case départ, c’est-à-dire, à partir du niveau 1 et ainsi de suite, jusqu’au niveau 4 pour être habilité à coacher».

D’après les informations recueillies,  le nombre de stagiaires sélectionnés est limité à huit. Et la date limite de la réception des dossiers prendra fin ce jour

Naisa

 

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Volley-Sommet National : la GNVB en quête d’un nouvel exploit

Toamasina abritera à partir de demain jusqu’au 16 septembre le championnat de Madagascar jeunes et seniors. L’occasion pour l’équipe de la gendarmerie de volley-ball (GNVB) d’afficher davantage sa suprématie. Comme à l’accoutumée, la GNVB sera l’équipe à battre chez les seniors. En effet, depuis 2012, le club dirigé par le colonel Heriniaina Rakotomalala a raflé tous les titres nationaux. Et cette année encore, force est de constater que cette équipe est bien partie pour succéder à elle-même sur le trône.

Récent vainqueur du championnat d’Analamanga pour la deuxième fois de suite, la GNVB a prouvé une fois de plus sa puissance en dominant les favoris  engagés au championnat régional.  Cosfa, VBCD et AS Voara ont tous subi la force de frappe de la Gendarmerie. En vrai, depuis deux ans, cette dernière est la seule équipe à avoir fait un parcours sans faute au niveau national. Cnaps et Mama volley-ball pensent jouer à armes égales avec les gendarmes cette année en recrutant à tout-va. Ce qui augure une belle compétition dans cette catégorie.

Deux équipes en ordre de bataille se présentent dans le Grand port pour défendre les couleurs de la Gendarmerie. Outre les seniors, les juniors garçons (U18) du corps disputeront leur premier championnat de Madagascar

Naisa

 

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Fampihavanam-pirenena : soso-kevitry ny Cram ny satan’ny fihavanana malagasy

Fananganana komity iombonana hamolavola ny Satan’ny fihavanana malagasy. Izay ny soso-kevitry ny Cercle de réflexion pour l’avenir de Madagascar (Cram), araka ny fanambarany  omaly. Hampivory ny ankolafin-kery misy eto amin’ny firenena izy ireo sady hanazava ny amin’io sata io.

Dingana faharoa, fametrahana ny Tranoben’ny fihavanana malagasy. Samy hitondra ny anjara vato amin’izany ny solontena isam-paritra, tarihin’ny raiamandreny ara-drazana. Hanorenana ny fototr’izany tranobe izany ao Ampefy, ivon’i Madagasikara. Hitsodrano ny fametrahana ny fototr’izany ireo raiamandreny ara-panahy. Amin’izay, hanomboka ara-bakiteny ny fanorenana ny firenena.

Toeram-pivorian’ny raiamandreny ny tranobe

Hitoeran’ny fahendrena, fitiavana, fiandrianana, fahamarinana ny Tranoben’ny fihavanana malagasy. Hiverina eo anivon’ny fokonolona fototry ny firenena ny hasina, firaisankina, fifanampiana, fifampitokisana, fifankatiavana, teny ierana, fifanajana amin’ny samy Malagasy. Eo koa ny hasina sy ny fanajana ny raiamandreny.

Ireo soatoavina ireo no hiverenan’ny fiandrianan’ny firenena malagasy izay antoky ny hoavy sy ny fampandrosoana maharitra ary ny manjakavahoaka. Ao amin’ny tranobe no toeram-pivorian’ireo raiamandreny voafidin’ny mpiray foko aminy isan-taona, hanaovany jery todika ny zava-nisy nandritra ny taona ary hanolorany tatitra sy fehinkevitra amin’ny hiatrehana ny taona vaovao.

Tsy ekena intsony ny fisian’ny tsimatimanota

Inona no mahatonga izany soso-kevitry ny Cram izany? Tsy azo ekena intsony, ohatra, ny tsimatimanota. Tsy tsaraina ary manefa ny saziny vao mifamela heloka ireo mangalatra ny harem-pirenena sy manodinkodina ny volam-bahoaka ary mandripaka ny mpiray tanindrazana aminy.

Samy efa nanao fampihavanam-pirenena ny ankolafy maro, indrindra ireo raiamandreny ara-panahy. Mbola tsy nahitam-bokatra hatramin’izao izany, fa be ny kajikajin’ny mpanao politika te hifikitra eo amin’ny fitondrana sy entiny hanakonana zavatra maro. Mahatonga ny fifandrafiana ny fisian’ireo mpanao politika manankarena teo amin’ny fitondrana, izay miteraka valy faty politika hatrany rehefa mahazo fahefana.

Amin’ny fomba ahoana no hanatanterahana ny soso-kevitra? Tsy fantatra na hoeken’ny rehetra na tsia… Vitan’ny fanolorana soso-kevitra ve ny raharaha?

R. Nd.

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Ambondrona : tsy nisy noraisina ilay fiara hotohoton’ny afo

 Nisy nandoro? Izao iaraha-mahita amin’ny sary izao ny niafaran’ilay fiarakely iray hotohoton’ny afo teny Ambondrona, omaly antoandro. Tsy fantatra izay antony nahatonga ny firehetan’ity fiarakely ity fa araka ny fahitan’ny olona azy teny an-toerana, niainga avy ao amin’ny kodiarana aoriana ny afo ka niitatra tsikelikely nahazo ny vatan’ny fiara iray manontolo. Araka ny fanazavan’ireo olona, fiara nijanona teo amin’ny sisin-dalana ity fiara ity. Hatairana anefa ny an’ireo mponina eny Ambondrona sy ny manodidina nahita ny afo nirehitra avy ao amin’ny kodiarana. Raikitra ny fifanjevoana teo amin’ireo olona sy fiara nifamezivezy teny an-toerana raha nahita ilay fiara nirehitra. Samy nanakisaka haingana ny fiarany ireo olona nanana fiara nipetraka teo akaikin’ity fiara nirehitra ity.

Fotoana fohy taorian’ny nitrangan’ny firehetana, tonga teny an-toerana namono ny afo ny mpamonjy voina. Voavonjy ihany, araka izany, ny afo, saingy efa kilan’ny afo ny vatan’ny fiara iray manontolo. Tsy nisy ny aina nafoy na naratra tamin’ity firehetana fiara ity.

J.C

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Filaminam-bahoaka : arahi-maso ny basy ampiasain’ny polisy

 Tonga teny amin’ny Commissariat Central Tsaralalana, ny herinandro teo ny minisitry  ny Filaminam-bahoaka, ny Contrôleur général de police, Andrianisa Mamy Jean Jacques manoloana ny firongatry ny tsy fandriampahalemana. Nanome baiko izy  amin’ny fametrahana ny fandriampahalemana amin’ny ankapobeny. Nohamafisiny fa tompon’andraikitra ny polisy tsirairay amin’ny fametrahana ny fandriampahalemana ka tafiditra ao anatin’izany ny fikojakojana ireo fitaovana maro indrindra ny fanaraha-maso ny fitaovam-piadiana ampiasain’ny polisy.

Nanamafy kosa ny lehiben’ny Commissariat Central, ny Commissaire de police Tsaramonina Ravony Jean Victor fa hanatanteraka ary hampihatra ny baiko izay nomena amin’ny alalan’ny fanamafisana ny fisafoana ireo faritra maro eto an-drehivohitra, araka ny efa fanaon’ny polisim-pirenena eto an-drenivohitra.

J.C

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Kaominina Ivato : maro sosona ny fotodrafitrasa vita

CSB II, EPP, lalana, magazay sy tsena. Ireo ny fotodrafitrasa goavana vitan’ny kaominina Ivato tao anatin’ny roa taona nitantanan’ny ben’ny Tanàna Randrianarisoa Penjy. Notokanana omaly ireo fotodrafitrasa ireo izay niarahana tamin’ny tompon’andraiki-panjakana maro.

Fanomezana manokana avy amin’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier mivady ny CSB II any Ambodirano, nasiam-panavaozana tanteraka. Arifomba ny fitaovana izay misy fitsaboana ny nify sy ny ativava, fiterahana, fizaham-pahasalamana….

Avy amin’ny hetram-bahoaka madiodio kosa ny vola nanamboarana ny EPP vaovao ao Ilaivola. Nitentina 40 tapitrisa Ar ny tentim-bidin’ny fanamboarana ity EPP ity izay ahitana efitranon-tsekoly enina.

Nisy ny fanampiana avy amin’ny vondron’orinasa sinoa nahafahana namatsy dabilio sy latabatra ary seza. May ny EPP teo aloha. Voatery nianatra tamin’ny efitrano tsizarizary ny mpianatra ka ratsy ny voka-panadinana.

Izany indrindra no nanosika ny ben’ny Tanàna sy ny ekipany hanangana ity EPP vaovao ity ao  amin’ny fokontany Ilaivola izay ho azon’ny mpianatra ianarana amin’ity taom-pianarana vaovao ity.

Notokanana ihany koa ny lalana mirefy 400 m mihazo ny INPF. Vita “beton” izany lalana izany ary mahatanty riaka sy orana.

Nampanantena ny ben’ny Tanàna fa hitohy ny asa. Eo am-pamaranana ny Tranompokonolona any Mandrosoa ny kaominina amin’izao fotoana izao. Eo koa ny fanohizana ny fanamboaran-dalana izay lalandra mampifandray ireo mponina ao an-tanàna.

Tatiana A

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Nampanantena ny praiminisitra : amboarina afaka tapa-bolana ny tsenan’Ivato

Nanamafy ny toky nomeny, omaly, ny Praiminisitra lehiben’ny governemanta, Mahafaly Solonandrasana Olivier fa hanamboatra ny tsenan’Ivato izay hanomboka afaka tapa-bolana. Efa fampanantenana nomeny ny mponin’Ivato io tsena io ka izy izao hiditra amin’ny asa izao amin’izay.

Tsizarizary ny tsenan’Ivato amin’izao fotoana izao. Mipetra koa eny ambony korontan-kazo ny entam-barotra. Mikorontana ny tsena ary mihafihafy na ny mpiantsena na ny mpivarotra indrindra rehefa fotoam-pahavaratra.

Ambohipihaonan’ny tantsaha mpamokatra eny amin’ny kaominina manodidina anefa ny tsenan’Ivato. Isaky ny alarobia sy asabotsy ny tsena izay itobahan’ny vokatra legioma mamatsy ny kaominina hafa.

Mitaky tsena arifomba ny mponin’Ivato satria manaratsy endrika ny tanàna ny haratsin’ny tsena amin’izao fotoana izao. Miandry fatratra ny fanombohana ny asa fanamboarana ity tsena ity, araka izany, ny mponina, araka ny toky nomen’ny praiminisitra.

Maherin’ny 1.000 ireo mpivarotra. Ahitana ny karazan’entana rehetra ao amin’ity tsena ity, sakafo masaka, legioma, kojakojan-dakozia, zaitra an-tsena….

Nisaotra ny praiminisitra ny ben’ny Tanàna Randrianarisoa Penjy amin’ny finiavany hanamboatra ny tsena. Nilaza izy fa tsy mijery firehana politika ny fitondrana fa manampy na misy aza ny fomba fijery tsy mitovy.

Tatiana A

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Commune Ivato : un modèle en termes de redevabilité

La confiance mutuelle entre les élus et les habitants a porté ses fruits dans la commune Ivato, où des infrastructures répondant aux besoins de la population ont été construites durant les deux premiers mandats du maire de ladite commune, Penjy Randrianarisoa. Pas plus tard qu’hier, une série d’inaugurations se sont déroulées sur place.  Il s’agit notamment d’une route bétonnée de 400 mètres, menant vers l’INPF, d’un bâtiment à six salles de classes de l’EPP Ilaivola et des salles de soins et de maternité du CSB2 d’Ambodirano.

Les deux premières infrastructures ont été financées par les ressources propres de la commune, tirées des recettes fiscales. «Sachant que, grâce à une gestion transparente, le taux de recouvrement fiscal de la commune Ivato a connu une nette amélioration par rapport à ces dernières années, en atteignant plus de 60%», a fait savoir le maire. En se référent aux efforts de développement entrepris dans cette commune, le chef du gouvernement a lancé un appel à toutes les communes à travers le pays à faire pareille et ne pas toujours attendre les subventions pour agir.

Fahranarison

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Ambatonakanga : destruction des plots

L’insuffisance de parkings dans la capitale pousse parfois certains à enfreindre la loi quitte même à défaire les biens publics. En fait, durant le weekend, des esprits malintentionnés ont délibérément détruit les plots placés le long de la rue d’Ambatonakanga. Sans attendre, la Commune urbaine d’ Antananarivo (CUA) a monté sur ses grands chevaux en qualifiant cet acte de vandalisme.

D’après la municipalité d’Antananarivo, avant leur mise en place, ces infrastructures ont fait l’objet d’une étude, afin de rendre plus fluide la circulation. Devant un tel manque de civisme, la CUA lance ainsi un avertissement à l’encontre de ceux qui ont encore l’intention de démolir de tels travaux.

Sera R

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Vacances : les jeux d’antan réapparaissent

Les jeux d’antan ou traditionnels réapparaissent en cette période vacances, surtout auprès des enfants des bas quartiers et ceux de la campagne. On peut citer ici, entre autres, le « Tandrimo » ou toupie pour les garçons, le « Tsobato » et le « Tantara vato », littéralement l’histoire par les pierres, pour les filles. En ville, ils sont méconnus ou snobés, et surpassés par les jeux électroniques et les jeux vidéo comme le PS3, le Nintendo et autres.

Développement de l’enfant

Le succès de ces jeux traditionnels provient du fait qu’il développe la sociabilité des enfants, en sus de l’évolution de leur personnalité par le biais de l’imagination et de la réflexion. Cela à l’opposé des jeux numériques qui poussent les joueurs à adopter des comportements sédentaires.

Par exemple, c’est l’enfant lui-même qui fabrique son propre « Tandrimo », donnant ainsi champ libre à son esprit de création. En effet, si le jouet était fait à base de bois jadis, la génération actuelle le fabrique à partir d’un morceau de plastique.

Il en est de même pour le «Tantara vato» où l’histoire gravite autour de la vie familiale. Grâce à ce jeu, l’enfant s’exprime et relate son quotidien en faisant parler les pierres. Il se met dans le personnage d’un papa, d’une maman ou d’un autre adulte membre de la famille qu’il admire ou désapprouve.

Sera R

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Gestion des risques et catastrophes : la remise en état des radars en bonne voie

Etant un pays vulnérable aux impacts des catastrophes naturelles, la Grande île envisage d’améliorer ses capacités à gérer les risques y afférents, notamment, via la remise en état des radars dans le pays, qui ont cessé de fonctionner depuis une trentaine d’années.

Sur la bonne voie. La réhabilitation des trois radars, implantés dans des zones stratégiques en termes de suivis des risques et catastrophes liés aux activités cycloniques, notamment à Antalaha, Morondava et Antananarivo, est actuellement en projet. «Les demandes de financement y afférentes sont déjà parvenues à l’Etat et aux Partenaires techniques et financiers (PTF)», a fait savoir le directeur général de la Météorologie, Marie Louise Rakotondrafara, hier, lors d’une conversation téléphonique.

Non opérationnels depuis 1986, ces outils jouent un rôle important dans l’amélioration de la gestion des risques que peuvent générer les éventuelles perturbations cycloniques. En fait, ils sont capables de détecter de manière explicite les mauvais temps, contrairement aux satellites, utilisés à l’heure actuelle, qui ne fournissent que des données non précises. Selon les explications plus techniques fournies par le DG de la Météo, «Le radar peut détecter les signaux au niveau inférieur alors que les satellites ne repèrent que ceux d’en haut».

Une référence météo dans l’océan Indien

Dans le cadre de ce projet, la région Atsinanana, un des foyers cycloniques,  bénéficiera également d’un nouvel autre radar. L’objectif de ce projet consiste à faire de la Grande île une référence météorologique dans le Sud-ouest de l’océan Indien. Parallèlement à cette initiative, un sous-centre du Centre multirisque d’alerte précoce du Bangkok sera également implanté à Madagascar. Cette structure permettra d’avoir toutes les informations sur les sécheresses, les inondations et les cyclones.

Fahranarison

(Photo d’archives)

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Gestion des risques industriels : un volet prioritaire pour Ambatovy

Etant une grande industrie suivant les normes internationales, Ambatovy accorde une priorité à la prévention et à la gestion des risques industriels. Pour manifester son engagement dans ce domaine, cette société minière a appuyé, tant sur le plan financier que logistique, l’atelier de formation destiné aux membres du Comité régional de gestion des risques industriels (CRGRI) de la région Alaotra Mangoro, les 17 et 18 août à Moramanga.

Cette formation a été dispensée par le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC). L’objectif est  de renforcer les capacités et d’assurer la mise en fonctionnement du CRGRI, notamment en inculquant les concepts de base ainsi que les cadres juridiques de la gestion et la réduction des risques et catastrophes liés aux activités industrielles.  La visite du site minier d’Ambatovy a précédé la session de formation.

Recueillis par Fahranarison

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Michèle Rakotoson : des projets pour revaloriser le marché des livres

La Synergie nationale des auteurs, éditeurs et libraires de Madagascar (Synael) est actuellement en pleine étude de stratégies pour faire décoller le marché de livres dans toutes les régions de Madagascar. Rééditer des anciens livres, installer des stands pour sensibiliser le public à la lecture… Plusieurs points sont déjà en gestation.

Mille Feuilles, librairie Mixte et Synael organisent un marché de livres et de la rentrée  à Behoririka, jusqu’au 9 septembre. L’objectif est de faciliter la tâche des parents pour l’achat des fournitures scolaires exigées par les établissements. Par ailleurs, le Synael en profite pour inciter le public à la lecture des livres écrits par des auteurs malgaches.

«Plusieurs œuvres méritent d’être revisitées. Certaines ont un contenu exceptionnel mais coûtent  cher pour les lecteurs malgaches. Sur ce, nous allons les rééditer en améliorant le visuel, la mise en page… et surtout le prix afin que tout le monde puisse s’en procurer. Certains ouvrages s’acquièrent actuellement à partir de 3 000 ariary»,  a annoncé Michèle Rakotoson de Synael. Par ailleurs, cette semaine, elle a présenté une nouvelle version de Tovonay «L’enfant du Sud».

Des séances de lecture publique

Le marché regorge de petits ouvrages qui relatent surtout les contes malgaches. «Les enfants et les jeunes qui habitent à la campagne aiment lire. Les images et les histoires les séduisent. Ainsi, nous allons nous pencher sur l’édition des ouvrages destinés aux enfants afin de les inciter davantage à la lecture», a-t-elle soutenu.

Son autre projet est d’instaurer un stand dans les zones périphériques de la capitale ou même dans la campagne et d’organiser ensuite une séance de lecture publique. «Plusieurs quartiers d’Avaradrano seront prochainement à visiter. Pour contre, nous avons du mal à percer les quartiers d’Atsimondrano. En tout cas, nous espérons organiser ce genre d’évènement dans presque toutes les petites villes», a-t-elle conclu.

Holy Danielle

 

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Chronique : la révolution en marche

Patatras ! Les démons antidémocrates perdent des places fortes. Sans que l’on ne sache sous quelle inspiration le système en application au Kenya vient d’opèrer un revirement historique. La Cour Suprême composée de personnages conservateurs, présidée par une personnalité connue plus réac que les autres, crée l’énorme surprise d’annuler une élection présidentielle dont pourtant les résultats proclamés attribuent la victoire au Président sortant. La décision de la Cour Suprême n’a pas soulevé les troubles que l’on aurait pu craindre quand lors de la précédente élection les contestations ont provoqué des émeutes au cours desquelles on a déploré d’innombrables pertes de vie humaines.

Le président précédemment déclaré vainqueur, a fait montre d’une grande sagesse, acceptant le verdict d’annulation de l’élection non sans émettre des réserves à l’endroit de la Cour Suprême. Ce n’est pas là que se trouve le geste d’une révolution, dans d’autres pays du Continent, comme au Sénégal, on a vu des précédents du genre, le battu n’ayant pas fait de raffut.

Si le système Kenyan envoie un message aux autres Etats de l’Afrique c’est qu’il a remporté une précieuse bataille en son sein même. L’institution gardienne de la rectitude du droit, qu’elle se nomme Cour Suprême ou Haute Cour, ayant autorité suprême pour interpréter la Constitution en dernier ressort, a cessé de n’être qu’un élément du décorum pour habiller de brillance les fallacieux Etats de droit. Plutôt qu’à interpréter le Droit ici ou là on n’a vu jusqu’à présent ces hautes juridictions que dans des interprétations de rôles de perroquet, répétant sur scène ce qu’on leur dicte en coulisses, ainsi il leur est même arrivé de se contredire à quelques semaines d’intervalle, voire parfois de recourir à des solutions auxquelles la Constitution ne fait aucune référence.

De son rattachement à l’Afrique Madagascar n’échappe pas toujours aux phénomènes qui caractérisent les pays du continent. Si l’on compile les décisions de la Haute Cour Constitutionnelle on ne trouve aucune ou si peu qui statue en défaveur des plus forts du moment : simple constat sans prétendre valoir jugement. Une introspection ne serait pourtant pas un luxe, d’autant plus que dans les autres juridictions une majorité de magistrats se rebiffent et entreprennent des actions pour que la Justice cesse d’être un appendice du pouvoir.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : comice agricole (6)

(Suite.)

Quelqu’un ayant proposé d’exempter d’impôts l’indigène travaillant chez le colon, le Comice a repoussé cette mesure d’abord comme pouvant donner lieu à de graves abus, ensuite comme pouvant diminuer considérablement les ressources de la colonie, alors surtout qu’elle en a le plus besoin.

À propos de l’impôt indigène, une modification paraît devoir s’imposer. À l’heure présente, cet impôt est le même pour tous, riches ou pauvres. C’est pour eux le lit de Procuste. Ne serait-il pas plus équitable de le graduer suivant les ressources de chacun d’eux et de le proportionner aux moyens d’existence dont chacun dispose ? Le budget de la Colonie ne pourrait qu’y gagner, tout en accomplissant une œuvre de justice.

La question mérite d’être posée.

Comme se liant aux questions ci-dessus, celle des «tavy» ou feux de brousse a été remise sur le tapis.

Après une campagne menée avec la plus grande énergie et pendant de longues années par l’unanimité des colons et des corps constitués de notre Colonie, l’administration supérieure avait fini par prendre des mesures pour interdire les «tavy», pour protéger bien que tardivement nos forêts d’une destruction certaine. Car ce qu’on appelle la « brousse », ce ne sont en général que des forêts où les jeunes plants repoussent péniblement.

Or des décisions publiées tout récemment dans le Journal officiel de la Colonie autorisent de nouveau ces «tavy» dans certaines régions. Malgré les restrictions énumérées dans ces autorisations, il est absolument certain que les indigènes ne s’y conformeront pas, et il est absolument certain également qu’ils ne seront nullement punis par M. Lebureau indigénophile, qui a provoqué ces autorisations, et à qui sa «ramatoa» a fait accroire que, faute de riz de montagne, les indigènes mourraient de fin.

Pour cultiver le riz de montagne, l’indigène quitte le chantier sur lequel il gagne largement sa vie et celle de sa famille et, sans autre travail, met le feu à la brousse, c’est-à-dire à la forêt.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : vola no maha rangahy

Fahantrana no manjaka eto amin’ny fiaraha-monina dia atao tsinotsinona izany ny ankamaroan’ny mponina. Rehefa tsy rangahy koa moa ve dia tsy manana ny maha izy azy ? Ny haja sy zon’olombelona dia itovizana, samy afaka misitraka daholo ny tsirairay. Noho izany, amin’ny firenena demôkratika, ny olom-pirenena tsirairay raha tsy niharan’ny fepetra manokana dia samy mahazo mandray anjara amin’ny fifidianana na amin’ny fandatsaham-bato noho ny maha mpifidy azy na amin’ny filatsahana ho anisan’ireo mpifaninana ho fidiana.

Ny demôkrasia moa, araky ny voalazan’ny mpandinika, dia anisan’ny tsy ratsy momba ny fitondrana raharaham-pirenena. Noho izany dia raha raisina ankapobe dia mety ny filatsahan’ny tsirairay nefa rehefa dinihana dia savorovoro no ateraky ny filatsahan’ny olona diso maro loatra. Noho izany ilaina hodidinina fepetra ny fahazoana milatsaka ho fidiana. Misy firenena any ivelany dia mametra ny fahafahana hilatsaka ho filoha amin’ny fahazoana tohana avy amin’ny isan’ olona fantatra sy voalaza manana ny maha izy azy eo amin’ ny fiaraha-monina. Eto Gasikara kosa firenena maro mponina mahantra dia lasa fahafahana ara-pananana no atao antoka ahafahana milatsaka. Inona moa no azo amintinana izany? Ny fahefana lazaina fa avy amin’ny vahoaka izany dia voageja ho an’ny mpanana. Tsy akandasitra intsony fa tena izany no miha hamafisina.

350 tapitrisa ariary, na 1.750.000.000 iraimbilanja ny vola tsy maintsy apetraka atao antoka. Izany hoe karama mandritra ny 1.000 volana na 83 taona ho an’ny olona farahidiny eo amin’ny fidiram-bola. Na tsy ireny olona rendrika ao anatin’ny fahasahiranana ireny aza no heverina ho azon’ ny fakampanahy hilatsaka dia mifanipaka loatra ny tarehimarika, mitory fanavakavahana tafahoatra. Mbola loza lavitra raha raisina ao anatin’izany ilay famerana ny harembe atokana ho an’ny fampielezan-kevitra, 500.000.000.000 iraimbilanja. Izany hoe raha olona mikarama 10.000.000 isam-bolana, na ny karama hatrany amin’ny zafi-dohaliny sy zafi-paladiany aza tsy afaka anefana izany. Fitiavan-tanindrazana ihany ve no maniraka handany an’izany harena izany ? Ho entina aiza sa hamidy aiza ny firenena ? Rariny ny fametrahana fanontaniana amin’izay fomba izay. Lasa lalina ny harena kirakirain’ny sasany eto anivon’ny ranomasin’ny fahantrana ! Avy aiza no nahazoana an’ilay harena ? Andoavana hetra hatry ny ela ve ireo harena ireo ?… Afoy tanteraka tsy misy fameriny ve raha toa lany ny tena ? Aoka re ry zalahy mba tsy hifampivarotra saka be loha.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : présélection par la fortune

Le système persifle et signe, cultive paradoxe et malhonnêteté, prêchant le contraire d’une pratique qu’il idolâtre. La classe politique fait son unanimité à exprimer la volonté d’installer la démocratie, et se trouve unanimement complice à interdire au plus grand nombre de citoyens l’accès à des charges électives. On voudrait confisquer les fonctions de haute responsabilité au profit d’un groupe restreint que l’on ne procèderait pas autrement, la démocratie sert de prétexte à la formation d’une oligarchie. Les oligarques protègent l’exclusivité de la prérogative à  s’investir dans l’arène politique au profit des seuls qui reconnaissent à l’argent valeur et vertu numéro 1 : on n’y pénètre que soit l’on possède grosse fortune, que soit l’on manifeste la détermination d’y faire fortune. Les conditions indispensables pour la candidature à la présidentielle diront combien le système a viré de cuti, de démocratie en ploutocratie.

 

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VAVARANON’I BELO : Mpizahatany roa voaroban’ny dahalo teny ambony lakana

Efa eny ambony lakana izy ireo no manafika ireny vahiny mpizahatany ireny. Lakana na hoe kanoto mpitondra mpizahatany iray no notafihin’ny andian-dahalo nirongo basy ny sabotsy tolakandro teo.

Lasa avokoa ny entan’ireo vahiny sy ny an’ireo mpitarika nitondra azy ireo. Voalaza fa avy tao Begidro ny lakana nitondra ireto vahiny roavavy sy mpitarika azy ireo ka hihazo an’i Belo, kinanjo tonga teny afovoan-drano nisy lakana misy motera nifofofofo nanaraka azy ireo avy any afara sady nanapoaka basy.

Voatery nijanona avy hatrany ilay mpamily kanoto nitondra ireto vahiny ka nambanan’ireo dahalo dimy lahy tamin’ny basy sady nitaky ny entana rehetra tao anaty lakana ireo jiolahy. Lasan’ireto farany ny entana rehetra, toy ny carte bancaire sy taratasy fahazoana mivezivezy an’ireo vahiny roavavy sns. Nandositra ireo dahalo rehefa azon’izy ireo izany rehetra izany.

Tsy nisy kosa ny aina nafoy na naratra nandritra ny fanafihana, araka ny tatitra voaray avy any an-toerana. Nampandre avy hatrany ny mpitandro filaminana tao an-tampon-tanànan’i Belo Tsiribihina ireo niharam-boina.

Efa eo ampanaovana fanadihadiana mikasika ity tranga ity ankehitriny ireo mpitandro filaminana any an-toerana.

Ny alahady tolakandro no nigadona ao Morondava ireo vahiny niharan-doza.

Pounie

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TSARARANO NOSIKELY : Navotana ny televiziona, navela ho kila ao ilay zazavavy efatra taona

Maty, may kila tao ilay zaza. Mpivady jiranin’izy ireo, iray tompon-trano amin’izy ireo no niavian’ny loza. Araka ny fanazavan’ny mpiara-monina dia miady mivady foana izy ireo, ka efa tsy nahataitra ny mpiara-monina intsony. Tamin’ity indray mitoraka ity dia nalain’ilay rangahy ny lambahoanin’ilay ramatoa, nasiany solitany ary nodorany. Ny trano anefa trano ketikety mitafo satrana ka vetivety ny fihanaky ny afo. May daholo ilay trano izay misy efitra valo sy ipetrahan’ny olona hafa manofa sy ny tompontrano. Mpanofa trano ihany koa io rangahy nisafidy ny hanavotra ny vata fahitalavitrany ka namela ilay zaza 4 taona tao an-trano.

Voalaza fa mipetraka eny Amborovy io zaza io miaraka amin’ny reniny fa hamonjy fora zaza no nalehan’izy ireo tany Tsararano. Nentin’ny reniny tany ilay zaza ary nampatoriany tao amin’ny rahavaviny mipetraka eny Tsararano fa izy kosa namonjy ilay fora zaza. Milahatra lambahoany izy no nantsoin’ny olona nanambarana ny fahavoazana nahazo ny zanany. Nitsoaka avy hatrany ilay rangahy nahavanon-doza nandoro trano. Ilay ramatoa vadiny kosa nentina avy hatrany eny amin’ny fokontany ary avy eo notanana eny amin’ny polisy.

Toy izany koa ilay rangahy tsy nanavotra ilay zazakely fa natakalony ny vata fahitalavitra. Samy hoenjehin’ny lalàna izy ireo.

Vanessa

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MANGAMILA : Roa taona tsy nisy jiro ny tanàna, tsy sahy mitroatra ny mponina

Tsy sahy mitaraina anefa izy ireo noho ny tsindry hazo lena mety hataon’ireo mpitondra fanjakana ka mionona fotsiny amin’izao. Araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana momba izany dia nanomboka tamin’io taona voalaza etsy ambony io no tsy nandeha intsony ireo jiro saingy miandry izay rariny izy ireo hatreto noho ny fihorohoroana sao izy ireo indray no iharan’ny fanjakazakan’ny “ramatahora” malaza amin’izao fotoana.

Toa zary lasa haingon-toerana fotsiny sisa ny mahita ireo andrin-jiro isaky ny manodidina. Raha ny zava-misy aza dia ny 95%n’ireo andrin-jiro ireo no efa mihaboboka ka atahorana hirodana avokoa.

Manoloana izay olana izay dia miezaka ihany ireo mponina mandeha mangataka fanazavana amin’ny solontenan’ny tompon’andraikitry ny Jirama ary nilaza izy ireo fa misy fahasimbana ireo milina sy ny tohodrano ampiasaina hanaparitahana izany. Tsy nisy akory taorian’izay ny mety ho vahaolana mikasika ny fitaovana simba fa dia nipetraka fotsiny amin’izao.

Hany ka ireo mponina mba manana fahafahana ihany sisa hatreto no mampiasa irony fitaovana mampandeha ny herinaratra avy amin’ny masoandro irony. Vokany, miha mitombo ny fandaniana ataon’ireto vahoaka madinika ary tsy maharaka intsony ny hoenti-manana hiatrehana amin’ny fiainana andavanandro.

Saika tapitra nikatona daholo ireo orinasa miasa sy mampandroso ny faritra ka hita fa tra-pahavoazana tanteraka izy ireo. Etsy andaniny ny firongatry ny tsy fandriam-pahalemana mifanesisesy tato ho ato. Nandritra ny fanadihadiana natao tao an-toerana dia nangataka ny fandraisan’andraikitry ny fanjakana izy ireo na dia tsy sahy nikomy aza hatrizay elabe izay.

Lasa tsy misy intsony ny sehatra fampivelarana ny fampandrosoana ny faritra ka miaina tanteraka ao anatin’ny fahasahiranana ireo vahoaka. Miandry ny fivoaran’ny toe-draharaha izy ireo ankehitriny.

Tatianà R.

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FARITR’I BETSIBOKA SY BONGOLAVA : Mahomby hatreto ny famongorana ireo dahalo

Ny 31 aogositra sy 01 septambra teo, ohatra, dia nisy ny fanafihana tamin’ny andro antoandro sy tamin’ny misasak’alina . Nanararaotra ny nahalavitra ireo zandary, izay mbola tany amin’ny fisafoana ny tanàna hafa ka nanao be sandry tamin’ireo vahoaka madinika. Tsy namela azy ireo ho irery anefa ny Zandarimariam-pirenena fa namaly ny antso avy hatrany. Santionany amin’izany ireto niseho tany amin’ny Faritra Betsiboka sy Bongolava ireto, izay nitrangana halatr’omby nataona dahalo mirongo basy, ka nanehoan’ireo zandary voatendry hiasa any ny fahavononany sy ny finiavany hanatanteraka ny asany amin’ny fiarovana ny olona sy ny fananany.

Toy ny zava-nitranga tao amin’ny Kaominina Andesisika Distrikan’i Maevatanàna izao dia dahalo iray no maty voatifitry ny zandary nandritra ny fanarahan-dia, ny sabotsy lasa teo. Tafaporitsaka nitsoaka kosa ny dahalo ambiny rehefa nihamafy ny fifanjevoana. Marihana anefa fa malaso eo amin’ny telopolo eo izy ireo ary nirongo basy saingy tafaverina ihany ireo omby miisa dimampolo taorian’ny fifandonana. Olona efatra tamin’ireo mpanara-dia no voalaza fa naratra mafy tao amin’io tanàna io ka efa nahazo fitsaboana izy ireo amin’izao fotoana izao. Tsy nisy valaka tamin’izay ihany koa ny zava-nitranga tao amin’ny Kaominina Ambatolampy Distrikan’i Tsiroanomandidy satria dia dahalo miisa roa no lavon’ny bala nandritra ny fifandonana. Omby miisa fitopolo no tafaverina raha niisa zato teo no lasan’ireto dahalo ireto.

Fantatra tamin’izany fa mbola nitohy ny fanarahan-dia nataon’ny tobim-paritry ny zandary manodidina ny faritr’i Tsiroanomandidy rehetra mba hanatratrarana ireo dahalo ambiny mbola mihaodihaody mitady hamaly faty. Hatreto aloha dia mbola manao ezaka fampandrian-tany amin’ireo faritra roa tonta ireo ny mpitandro filaminana satria dia azo lazaina fa faritra tena malaza ratsy amin’ny resaka asan-dahalo.

Ny fifanomezan-tanana eo amin’ny fokonolona, ny Zandarimariam-pirenena ary ny Tafika Malagasy no nampisy ireo vokatra ireo. Ny tsy hisian’ny fifandonana mihitsy no tena tanjona amin’ny alalan’ny fisorohana mialoha raha amin’ny alalan’ny fanomezam-baovao ara-potoana rehefa misy tranga mampiahiahy.

Miezaka hatrany araka izany ireo tompon’andraikitry ny seraseran’ny mpitandro filaminana mba hanome vaovao marim-pototra an’ireo mponina sy mitady paikady hahafoana tanteraka ny asan-dahalo.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

KAOMININA MAHAJANGA : Mitady fiaraha-miasa amin’ny fampitaovana

Miroso hatrany amin’ny fanatsarana sy fampivoarana ny fomba fiasa ao ny Ben’ny tanàna sy ny ekipany, ka ny lafiny fampitaovana indray no ezaka atao ankehitriny. Efa nisokatra ny alatsinainy 28 aogositra teo ny “Appel d’offres” ho an’ireo mpandraharaha maniry ho mpamatsy ny CUM. 

Nisy, araka izany, ny fivoriana niarahana tamin’izy ireo, izay natrehan’ireo tompon’andraikitra avy ao amin’ny tahirim-bolam-panjakana mba ho fanomezan-toky fa efa mihatsara ny toe-bolan’ny kaominina ary milaza fa misy 1 700 000 000 ariary ao amin’ny kitapom-bolan’ny CUM amin’izao volana aogositra izao raha tsy mahatratra izany akory ho an’ny taona iray teo aloha.

Betsaka mantsy ireo mpamatsy ny kaominina teo aloha no tsy voaloa mihitsy ny volany ka nahatonga ireo mpandraharaha marisarisa hiara-miasa amin’ny kaominina. Misy mihitsy moa ireo very vola.

Izao kosa afaka mampanantena sy manome toky ireo mpandraharaha ny Ben’ny tanàna sy ny tompon’andraikitry ny kitapom-bolam-panjakana eto Mahajanga fa ho voaloa ara-dalàna sy ara-potoana ny volan’ireo miara-miasa amin’ny kaominina.

Vanessa.

Tia Tanindranaza0 partages

Fanafihan-dahaloLasibatra indray tany Ambatofinandrahana

Notafihin’ny dahalo 40 lahy mirongo basy mahery vaika tao Betabika, kaominina Fitampito distrikan’Ambatofinandrahana, omaly alahady 3 septrambra tamin’ny 5 ora maraina.

 Omby 200 no lasan’ny dahalo tamin’izany. Nanara-dia avy hatrany ny fokonolona nampian’ny zandary. Ora vitsy dia nifankatratra ny roa tonta. Nisy ny fifampitifirana. Dahalo telo no maty, iray tamin’ireo fokonolona naratra ary nentina namonjy hopitaly avy hatrany. Tafaverina ireo omby very. 13km any atsimo andrefan'ny renivohitr’i Fitampito no misy an'i Betabika, tanàna hany mbola ahitana omby betsaka. Nanome telo volana moa ny governemanta Mahafaly Olivier, hifehezana ny tsy fandriampahalemana eto Madagasikara, mikaikaika ny Vahoaka. Mbola hiandry an’izany ve manoloana izao asan-dahalo mampiteny ny moana izao ?

 

Jean D.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpamadika sendra dahalo6 namoy ny ainy, 2 hafa maratra mafy

Nitrangana asan-dahalo tany amin’ny kaominina Bemaha, Distrikan’i Betafo ny zoma 1 septambra lasa teo.

 

 Olona avy namonjy famadihana no nifanehatra tamin’ny dahalo teny am-pandroahana omby miisa 20 avy nangalarina. Raikitra avy hatrany ny fifanjevoana fa noheverin’ireo dahalo hisakana azy ireo olona ireo. Vokany, olona 6 no matin’ireo dahalo dia mpitsoka mozika avy any Faratsiho niatrika ilay famadihana, tovovavy vahiny iray ary zaza vao herintaona. Taorian’izay dia nisy ny fanarahan-dia nataon’ny fokonolona an-jatony. Navelan’ireo dahalo ny omby ka tafaverina tamin’ny tompony ihany.

Caius R.

Tia Tanindranaza0 partages

Jiolahy saika handositraMaty voatifitry ny zandary izy efa-dahy

Notafihin’ny jiolahy nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika ny mpivarotra iray tao Tsaramiadana, kaominina Marokarima, distrikan’i Mananjary ny zoma 25 aogositra.

 

Maty voatifitra tamin’izany ny lehilahy tompon-trano. Norobain’izy ireo ny vola, vovo-bolamena 20 grama, rojo volamena 3, kavina volamena 5,... Nanao fanarahan-dia ny zandary tao Mananjary sy Manakara rehefa nahazo antso. Nandray ny andraikiny koa ireo Ben’ny tanàna sy ny fokonolona tamin’ny kaominina maro. Hitan’ny fokolonona tao amin’ny renirano mampisaraka ny distrikan’i Mananjary sy Ifanadiana ny lehihahy miisa 7 izay vahiny any amin’io toerana io, nikasa hiampita lakana hihazo ny distrikan’Ifanadiana. Ny 4 no tratra fa ny 3 tafatsoaka. Rehefa nosavain’ny fokonolona ny entany, dia nahitana basy kalaky roa, bala miisa 11 sy sabatra 1 ary antsy, niampy vola 30.000 Ariary. Tonga ny zandary, ka saika hoentina hamonjy ny toby borigady Vohilava izy 4. Ny 31 aogositra, rehefa tonga teo amin’ny toerana atao hoe Lavaerika-Ambalavolo, kaominina Antaretra, izay lalana mamaky ala dia niaraka nitsoaka tampoka ireo jiolahy, saika hanararaotra ny hatevin’ny ala sy ny fahalalahan’ny toerana. Rehefa tsy nety nijanona dia voatery nitifitra ny zandary ka lavon’ny bala tamin’izany izy efa-dahy, izay voalaza fa avy amin’ny kaominina Ambalakindresy - Ambohimahasoa avokoa.

Toky R

 

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PoeziaEfa misy matihanina

Anisan’ireo poeta mbola tanora Razakason Fidy, fantatra amin’ny anarana maha mpanakanto Fify Razakason.

 

Teo amin’ny faha-16 taonany no nitsiry ny fitiavany poezía ary efa 7 taona izao no nilalaovany ity taranja ity. Toy ny kabary dia kolontsaina efa miroborobo ihany koa  ny tononkalo sy ny poezia, hoy izy, satria marobe ireo fikambanana izay mivoy izany amin’izao fotoana. Misy mihitsy ny matihanina amin’izy ity saingy tsy mbola mahavelona aloha eto amintsika fa ny fitiavana ny kanto sy ny fitiavan-tanindrazana manokana, no tena manosika ahy hiangaly azy. Lafo rahateo ny fanontana boky rehefa hamokatra sangan’asa. Amboaran-tononkalo roa no efa navoakan’ity poeta ity ka nampitondrainy ny lohateny hoe :« Sokoela » ilay farany teo.

 

J. Mirija

 

 

 

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Sahondra RabenarivoLesoka fototra ny kolontsaina politika

Manomboka mibahan-toerana eto amin’ny firenena amin’izao herintaona mialoha ny fifidianana izao ny fanehoan-kevitra politika isan-karazany.

Nangonin-dRamano F.

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FizahantanyTsy ara-dalàna ny 50%-n'ireo mpandraharaha ao Tolagnaro

Atrikasa tsotra kanefa nahafantarana zavatra maro no natao ny zoma 1 septambra teo tao Tolagnaro, nanasana ireo mpandraharaha ara-pizahantany sy izay misehatra amin’io asa io.

 

 Tompomarika  ny sampandraharam-paritra sy ny ofisim-paritry ny fizahantany Anosy. Nivoitra tamin’ny atrikasa fa vitsy ireo mpandraharaha ara-pizahantany mandoa “vignette touristique”, maro ihany koa ireo tsy manoratra na tsy manao fanambarana any amin'ny sampandraharaha misahana ity sehatra iray ity. Nambaran’ny talem-paritry ny fizahantany, Rtoa Salohy Dewa ihany koa fa ny 50%-n'ireo mpandraharaha ihany no ara-dalana any Anosy, ka nanentanany sy nampahatsiahivana ireo dingana tsy maintsy harahina raha te handraharaha eo amin'ny sehatry ny fizahantany. Nandray anjara tamin’ity atrikasa ity ireo mpitari-dalana, mpitandro ny filaminana, ny solontenam-panjakana ao an-toerana.

OTH

 

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Fitantanana ny hetraHisy fenitra vaovao

Nosokafana teny amin’ny Paon d’Or Ivato omaly alatsinainy 4 septambra ny andiany faha-3 amin’ilay kongresy fanao

J. Mirija

 

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Basikety sokajy U 16Tompondaka ny ASCB Boeny sy ny FANDRASA Matsiatra Ambony

Ny ekipa zatovolahin’ny Ascb Boeny nandavo ny Ascut Atsinanana tamin’ny isa 76-53 tamin’ny famaranana sy ny ekipa zatovovavin’ny

 

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Rugby à XVMiala any indray ny CT Tanà-Ville

Tsy mbola miravona ny disadisa misy eo amin’ny tontolon’ny rugby Malagasy.

 

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Ady totohondry MalagasyMikendry ny Lalao olympika 2020

Taranjan’olon-tokana ny ady totohondry ka na atleta iray aza dia efa afaka mandray anjara amina fifaninanana iraisam-pirenena.

 

Ntsoavina Evariste

 

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Airtel sy CamusatMiara-mitsinjo ny mpanjifa

Nanavao sy nanatsara ireo karazana tolotra omena ny mpanjifa rehetra misy ao aminy ny orinasam-pifandraisanaAirtel Madagascar mba hifanaraka amin’ny fenitra iraisam-pirenena.

 

Tontosa ny faran’ny herinandro teo ny sonia fifanekem-piaraha-miasa niarahana tamin’ny Camusat ka asa maro no hotanterahina. Anisan’ireny ny fahafahana mamaly ny filan’ny mpanjifa amin’ny fotoana rehetra tsy tapaka, ny fanatsarana ny tambajotram-pifandraisana… Nambaran’Atoa Maixent Bekangba,tale jeneralin’nyAirtel fa ny hahafahan’izy ireo mamaly ny filan’ny mpanjifa no tena tanjony. Eo ihany koa ny hahatonga azy ireo ho lohalaharana sy modely amin’ny lafiny rehetra. Tsiahivina fa any Frantsa no misy ny foiben’ny Camusat. Efa 40 taona niasana teo amin’ny sehatry ny fifandraisana sy ny serasera izy ireo ka anisan’ny traikefa goavana tena ananany ny fanatsarana sy fikarakarana ny tambajotram-pifandraisana.

Pati

 

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Reraka eo fotsiny

Manao ahoana ry Jean a ! Inona indray izany izao no tsaho sy resaka mamoafady hataonareo anio? Efa tena mirarakompana mihitsy izy ity ry Jean saingy tsy mbola tratra aloha ianareo,

 dia mbola afaka mibitaka sy mitsinjaka, fa nahafitaka ny Gasy mpiray tanindrazana. Saingy ny fotoananareo fotsiny anie ry Jean no lany eo fa ny olona mba taitra kely fotsiny avy eo milamina ihany e! Ary sao aza ianareo ry Jean mihevitra anay ho vendrana sy nandra tokoa, ka tsy hahalala, fa ry kanosa sy tsy mahatoky valera ihany no ao ambadik’io tsahonareo sy fanosoram-potaka ary fanompana miaka-daozy andro aman’alina io. Dia faly ery izany izao ianareo mandray ny vola maloton’ny mpaniraka anareo manaratsy, izay olona atahoranareo atsy ho atsy. Efa ireny niaraha-nahita ireny ny kajy maloto sy kapa vavaranjonareo mbamin-dry Rabekonetaka, ary afafazo ihany ny voandainga sy ny ompa variraraka fa rehefa reraka ve ianareo tsy hipetraka e! Efa noteneniko foana ianareo, fa ny vovon’alika tsy hahasakana ny sarety sy ny omby tsy ho eny an-tsena! Izay iray isika drodroka, fa ny anay valianay amin’ny soa ny ratsy ry Jean a!

Marco  

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Voitures d’occasion - Les véhicules sud-coréens envahissent le marché

Depuis des décennies, les voitures d’occasion en provenance de la France et d’autres pays européens ont monopolisé le marché. Mais actuellement, la donne a changé. Les clients commencent à s’intéresser de plus en plus aux voitures sud-coréennes. Ce qui fait qu’aujourd’hui, elles envahissent les rues de la Capitale. Depuis 2013-2014, les importateurs de véhicules comme « Korea Automobile-Mada Infinity » se sont développés et ont eu la possibilité d’étendre leurs affaires. Mis à part les importateurs et les particuliers, des professionnels comme « Malagasy Car » utilisent particulièrement ces types de voiture parce qu’ils correspondent mieux à leurs attentes.

Importation de voitures : Japan Actuel’s a opté pour les sud-coréennes Si pendant plus d’une décennie, dans les années 90 et 2000, les voitures japonaises ont fait l’objet d’une importation à outrance, notamment celles de marque Toyota dont les minibus qui ont été utilisés pour les transports en commun, aujourd’hui, les importateurs ont changé de  cap pour se tourner vers les véhicules sud-coréens.  Ashok Nunkomar, fondateur et PDG de la société Japan Actuels,  fait partie des ces importateurs de voitures et de pièces de rechange japonaises qui se sont par la suite tournés vers les sud-coréennes. Il s’explique : « A mes début dans l’importation, en 1999, je n’importais que des pièces et des voitures japonaises, ainsi que des berlines françaises dont Renault, Peugeot de La réunion. Eu outre, je prenais des voitures allemandes, telles que BMW et Mercedes que j’achetais au Japon à des prix abordables. L’intérêt est que dans ce pays, les propriétaires de ces voitures sont des nantis qui en prennent rigoureusement soin. Ainsi, l’état des véhicules, impeccables, permet une mise en vente plus facile et plus intéressante ». Vers les voitures sud-coréennesPlus tard, Ashok Nunkomar s’était mis à importer des voitures de marques Nissan, Toyota et Mazda, de La Réunion et du Japon, mais avec des volants à droite. Ainsi, après quelques années, en 2015, quand l’Etat a interdit l’importation des véhicules à volant à droite, il s’est tourné vers les voitures sud-coréennes de marques Hyundai, Daewoo et Sang Yong. Il a expliqué ce choix par le fait que les voitures coréennes sont moins bien cotées sur le marché, et coûtent donc moins cher. Un autre avantage des sud-coréennes, les pièces détachées abondent car la majorité des importateurs de voitures se sont tournés vers les véhicules et les pièces détachées sud-coréens. « Aujourd’hui, ce sont surtout les mini-bus de marque Hyundai qui sont les plus prisés, car ils présentent les avantages de comporter beaucoup de place, d’être plus pratiques pour les déplacements quotidiens. Mis à part les berlines et les mini bus, Ashok Nunkomar importe des camions de marques Kia/Hyundai, dont les versions fourgons, plateformes, à benne et frigorifiques, sinon des fourgons Mercedes. « Comme bénéfice, lors de la vente, en moyenne, nous n’ajoutons que 5% du prix de revient ». Au-delà de ce taux, la vente risque d’échouer », a-t-il révélé. En termes de taxe, Ashok Nunkomar a confié qu’il déplore le manque de bon sens des responsables de l’Etat malgache qui font abstraction de la conjoncture dans la détermination des taxes. « Parmi tous les pays où j’ai vécu, Madagascar est le seul à ne pas tenir compte de la situation de vente des importateurs pour définir les taxes. Ailleurs, à Singapour, en Chine, en Thaïlande ou autres, l’Etat détermine la taxe à faire payer par les exportateurs en fonction de la situation de vente. Ainsi, lors des périodes sèches, l’importateur ou le concessionnaire ne paye qu’une taxe proportionnelle à son gain, alors qu’ici, à Madagascar, quelle que soit votre situation, le montant de la taxe à payer ne change pas. C’est une pratique qu’il faudra changer, si l’Etat tient vraiment à promouvoir les activités commerciales des opérateurs », a-t-il fait savoir.  Rivo S. 

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Identité remarquable !

 En mathématique, on parle d’identité remarquable quand deux unités bien définies ou deux quantités données ou plusieurs forment une équation parfaite. En politique, au niveau des Etats, il pourrait y avoir question d’identité remarquable quand deux ou plusieurs régimes politiques présentent des cas…identiques ou similaires dans leur système de gouvernance.En Afrique, du moins francophone, trois pays émergent du lot en étalant des points de ressemblance ahurissante.Burundi, petit pays enclavé en Afrique orientale où le Président Pierre Nkurunziza, élu en 2010 persiste à se maintenir, envers et contre tout, au pouvoir en dépit de l’expiration effective de son mandat, fait subir à son peuple les pires oppressions.

 La République démocratique du Congo (Rdc),  un vaste pays encore dans la partie orientale de l’Afrique, ancienne colonie belge connait le même sort que son voisin. Joseph Kabila tente par tous les artifices de s’éterniser au pouvoir.Madagascar, une Grande île de l’océan Indien, notamment des Mascareignes, connait à plusieurs égards le triste sort, sensiblement, identique à ceux des pays cités en haut. Pour le moment, le Chef de l’Etat malagasy, élu en 2013, n’affiche pas la velléité de rester au pouvoir en dehors du mandat réglementaire, mais, tout porte à croire que le Monsieur, ayant pris goût risquerait, un jour, de manigancer un  scenario de type burundais ou congolais. Le glissement du calendrier électoral serait un cas, un jour, à ne pas exclure ! De toute façon, à en voir de près les faits majeurs qui se produisent dans ces trois pays, Burundi-Rdc-Madagascar, il est difficile de ne pas admettre qu’il existe des aspects accusant une identité remarquable dans la gestion des affaires nationales respectives surtout à celles ayant cours au traitement du domaine de la politique. Les dirigeants burundais, congolais et malagasy prennent, chacun dans leurs pays, en otage la Constitution. Les dispositions de base prévues dans le Texte fondamental, plus particulièrement, celles concernant le respect de la démocratie sont complètement bafouées ou ignorées. Nkurunziza, Kabila et Rajaonarimampianina confisquent la liberté individuelle dans sa forme la plus élémentaire. La Constitution défend, universellement et de façon nette et claire, la liberté d’expression de tout citoyen. Seulement voilà, à Bujumbura comme à Kinshasa ou à Antananarivo il est formellement interdit de manifester publiquement son opinion. Les forces politiques acquises au changement sont mises au pas. Les autorités de la ville, préfets de police ou autres, pour des raisons de « sécurité publique », interdisent toutes manifestations sur la place publique. La liberté de presse encaisse un coup sérieux.  Les arrestations de journalistes ne cessent d’étaler, au grand jour, leurs méfaits. Tandis que les intimidations ou les enlèvements des hommes et des femmes professionnels du média deviennent, par la force des cas, des faits divers. Certes, en ce qui concerne  personnellement Madagascar, les cas d’enlèvement ne s’étaient pas encore produits de façon récurrente mais les menaces portant préjudice à la liberté d’opinion et d’expression font légion. On emprisonne pour des délits d’opinion. Le Code de la communication médiatisée, particulièrement, liberticide réduit la marge de manœuvre de la presse à Madagascar. L’on sait que l’ancien-nouveau ministre de la Communication tente de réparer la « gaffe » mais les observateurs avertis doutent de la pertinence de l’initiative. Plutôt, un geste dilatoire diront certains.  Ndrianaivo

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Omnisport- Asoimada - Rendez-vous à Toliara du 18 au 28 septembre

C’est confirmé, le comité interministériel vient d’annoncer  hier la tenue du championnat national pour cette année. La ville de Toliara accueillera la 16e édition  du 18 au 28 septembre.  Les représentants de chaque région vont participer aux rencontres sportives des fonctionnaires de tout Madagascar. Le tout sera organisé par le comité interministériel, ce sera  un rendez-vous national des fonctionnaires sportifs.  Une rencontre avec le ministre de la Jeunesse et des Sports(Mjs)  est prévue ce jour pour le partage des tâches du côté organisationnel.

Les membres au sein de l’Asoimada   et du comité interministériel pour les sports interservices publics de Madagascar ont dirigé la réunion hier au centre d’accueil d’Ambohidahy pour annoncer la nouvelle. Ce comité, mis en place par le décret 2017-513, organise les championnats régionaux, le sommet national et surtout l’élection. Dans ce sens, après une rencontre avec le ministre de la Jeunesse et des Sports, la nouvelle élection du futur président de cette nouvelle association sera jumelée avec le championnat à Toliara. Chaque athlète aura un droit de vote durant cette élection sans exception. « On respecte les dispositions prises par le Gouvernement. On a priorisé l’intérêt supérieur des sportifs fonctionnaires. Des représentants du Mjs veulent exploiter l’association à leur intérêt personnel. Nous remercions le Mjs  pour ses soutiens dans la concrétisation de championnat national et l’élection à Toliara », lance Luciano Razafimahefa, secrétaire général de l’Asoimada.Les magouilles mises à nuLes principaux auteurs de ces magouilles ne sont  autres  que les représentants du Mjs. Ils ont abusé  de la confiance du ministre Jean Anicet Andriamosarisoa pour exploiter leur nomination au sein du comité interministériel à leur propre intérêt. Au courant de rien, même de l’élection à Toliara, le ministre Jean Anicet vient de confirmer son aval sur la tenue de l’élection dans la transparence. Et que toutes décisions doivent être collégiales avec les membres et athlètes. Rappelons que 250 membres de l’Asoimada, issus de toutes les directions régionales des institutions publiques ont tenu un assemblée générale extraordinaire le mois d’août dernier et durant laquelle l’assistance a avancé une résolution sur l’élection à Toliara et tous les ministères membres du comité ont signé le procès verbal sauf les présentant du Mjs pour une raison dont personne ne sait jusqu’ici. Soulignons qu’excédé par la pression imposée par la Drjs à Atsimo Andrefana, le comité d’organisation de l’élection à Toliara a déjà jeté l’éponge.Elias Fanomezantsoa

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Santé en milieu scolaire - Visite médicale et suivi nutritionnel des élèves exigés

Obligatoire à partir de cette année scolaire 2017-2018. Tous les élèves et apprenants des établissements scolaires publics et privés à Madagascar doivent faire une visite médicale et un suivi nutritionnel systématique. Déjà inscrit dans le code de la santé, le Conseil de Gouvernement qui s’est tenu hier au Palais d’Etat de Mahazoarivo a adopté le décret portant mise en œuvre de cette activité. « Au cours de cette année scolaire, chaque établissement devrait recommander aux parents une visite médicale des élèves.

Celle-ci se fera gratuitement au centre de santé le plus proche. Le suivi nutritionnel systématique devrait, quant à lui, se faire dans les établissements, que ce soit ceux d’enseignement primaire et secondaire ou encore les lycées », informe le Dr Noelisoa Rakotondrazaka, Point focal de la santé scolaire auprès du ministère de tutelle. L’objectif étant de contribuer à l’amélioration des performances scolaires de chaque élève. A cela s’ajoutent la réduction du taux de redoublement, l’exclusion et l’abandon scolaire. La réalisation de cet idéal commun résulte d’une longue concertation entre le ministère de l’Education nationale (Men), celui de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle ainsi que celui de la Santé publique. Rappelons que le Men et l’Office national de nutrition (Onn) se sont déjà convenus pour la conception d’un carnet de santé pour chaque élève du primaire. D’après un responsable au sein dudit ministère, ce carnet servira non seulement à assurer le suivi médical de l’élève mais aussi à contrôler de près le niveau pédagogique des enfants en situation de handicap.Patricia Ramavonirina

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Contre visite technique - Les transporteurs haussent le ton

Une mesure drastique. Récemment, le projet d’arrêté  sur la privatisation de la contre visite a été voté  durant la session extraordinaire du conseil municipal de la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua). Désormais, cette opération aura lieu à l’Omnium   de maintenance des véhicules de transports  (Omavet)  à  Ampasampito.   Face à cette  décision, l’Union des coopératives de transport urbain (Uctu) et le Fikambanan'ny taxi Antananarivo Renivohitra (Ftar) ont uni leurs forces pour contester ce projet.

« D’une part, c’est une décision unilatérale. La Cua n’a pas jugé utile de nous faire part de ce projet avant l’adoption en conseil municipal. D’autre part, la privatisation de la contre visite est un business. Décidément, la Cua  veut  nous soutirer encore plus d’argent », avance le président de l’Uctu. Lui de rajouter : « Durant la contre visite, les voitures qui ne répondent pas aux exigences seront retirées de la liste des transporteurs. Pourtant, ce critère est composé de 104 points ». Pour l’association Ftar, c’est la destruction des transporteurs de taxi, en commençant par la couleur, les lanternes, le logo taxi, les droits de stationnement… et  bientôt, l’augmentation des tarifs de la contre visite. Aucune négociation n’est possible pour les deux associations. La Cua dispose de deux semaines pour revenir à sa décision, sinon…  la descente dans la rue et d’autres recours sont en vue. En attendant, l’Uctu et le Ftar sollicitent la prise de responsabilité de la préfecture de police. Anatra R.

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Ampatsakana-Ampefiloha - Des bandits armés et véhiculés vident un appartement

Il ne se passe pas une nuit sans qu'on n'ait entendu un acte de banditisme se produisant dans la Capitale. Hier, vers 2h du matin, plusieurs bandits équipés d'armes à feu, plus de cinq, selon l'information, ont investi un immeuble d'habitation de trois étages situé derrière la Cnaps à Ampatsakana Ampefiloha. L'un des agresseurs porte une casquette et dissimule son visage derrière un cache-nez, selon des témoins. Du coup, ils ont réussi à vider complètement un appartement du rez-de-chaussée, profitant de l'absence des locataires partis en vacances.

Encore tout traumatisé, un voisin des victimes, fut témoin du déroulement de l'inquiétante scène de cambriolage et de pillage. « J'ai été réveillé par les malfaiteurs, qui faisaient beaucoup de bruit et je m'étais levé du lit.  Là, j'ai vu plusieurs inconnus qui s'étaient attelés à évacuer les mobiliers ou autres objets de valeur de l'appartement béant en illuminant l'intérieur avec des lampes torches. Tout a été emporté.  Ils ne s'étaient pas gênés pour les jeter comme des vulgaires bouts de papier dans la cour ! », relate le jeune homme, la voix encore nouée par l'émotion. Heureusement, les bandits semblaient se contenter de sévir dans l'appartement voisin du sien. Pendant tout ce temps, ceux qui habitent les étages s'étaient calfeutrés chez eux et n'ont pas osé tenter d'intervenir par crainte de devenir des cibles, si jamais les assaillants avaient ouvert le feu. Pendant que des voisins s'affairaient à joindre la Police par téléphone, les cambrioleurs ont déjà pris le large en fuyant avec le butin. D'autres témoins ont assuré avoir vu qu'une Citroën fourgonnette 3 Cv les attendait tout près de l'immeuble cambriolé. Plus tard, les policiers ont affirmé avoir vu cette voiture se diriger vers Anosibe. Quant à l'alerte, elle fut assez tardive, du moins selon la Police. En effet, la difficulté pour les locataires de l'immeuble à trouver rapidement le ou les numéros de téléphone nécessaires, expliquerait ce retard. En effet, aucun locataire n'avait celui du Poste de police d'Ampefiloha, situé près du magasin Superette, pourtant le plus proche. Finalement, ils ont dû se rabattre sur le Commissariat du 4e Arrondissement, qui a dépêché assez rapidement ses éléments sur place. Lors d'un constat d'usage, les policiers n'ont pas manqué de soulever qu'il a fallu aux riverains de les appeler un peu plus tôt. Enfin, ce n'est pas la première fois que les habitants de l'immeuble en question ont été visés par les bandits. Il y a  quelques années, des appartements situés au rez-de-chaussée ou à l'étage, ont déjà été vidés de leurs contenus, et ce, durant l'absence des propriétaires. Ce qui sous-entend ainsi que leurs mouvements et emplois du temps auraient été surveillés par les malfaiteurs.   Franck Roland

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Hery vaovao ho an’i Madagasikara - Un parti politique « irresponsable »

C’est l’Etat qui a la responsabilité de lutter contre l’insécurité et non le parti au pouvoir, croit Rivo Rakotovao.« Il ne faut pas confondre le parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara (Hvm) et le pouvoir. Ce n’est pas de la responsabilité du parti mais celui du pouvoir exécutif  de s’en occuper ». Ce sont les termes du président national du Parti Hvm hier au cours d’une conférence de presse marquant la rentrée politique du parti bleu roi à son quartier général à Antanimena.

Une affirmation qui est venu en réponse à une question d’un journaliste sur la question de l’insécurité galopante actuellement dans certaines zones reculées du pays telles que Betroka, Ihosy, Ambatofinandrahana. En effet, il ne se passe pas un jour sans qu’une attaque de bandits ou de brigands ne soit répercutée dans la presse nationale.  Dernièrement, les paramédicaux étaient sortis de leur réserve pour dénoncer leur situation précaire à cause de l’insécurité qui sévit dans la brousse. Pour beaucoup, la réussite du combat contre l’insécurité dans le pays n’est plus une affaire d’un homme ou d’un Etat. Le combat a atteint un niveau où l’implication de chacun est devenue une nécessité pour prendre le dessus sur le phénomène.   En refilant la patate chaude à l’Exécutif, le ministre auprès de la Présidence chargé de l’Agriculture et de l’Elevage donne ainsi l’impression de se décharger de sa responsabilité. D’autant plus que, si le pouvoir exécutif est en charge de l’intérêt national indépendamment des partis, ceux-ci assurent bien la conduite de la politique nationale par l’intermédiaire de leurs représentants au Gouvernement.  Etant donné que le Gouvernement actuel en particulier et les postes à responsabilité au niveau de l’Administration en général sont occupés  par des hommes  issus du sérail Hvm, ce parti devrait donc avoir son mot à dire en matière de lutte contre l’insécurité. En rejetant la responsabilité de la lutte contre l’insécurité au pouvoir exécutif, le Hvm s’en lave visiblement les mains… Force est cependant de remarquer que les leaders du parti à la bannière bleu roi semblent oublier cette séparation entre parti  et pouvoir exécutif.  Nul n’ignore en effet que Hery Rajaonarimampianina et les leaders du parti au pouvoir profitent de chacun des déplacements dans les Régions pour renforcer les bases du parti. Une pratique qui semble s’amplifier ces derniers temps avec l’approche des élections présidentielles de 2018.   Les observateurs n’ont de cesse de dénoncer un amalgame entre les intérêts du Hvm et les affaires du Gouvernement.  A titre d’exemple, lors du récent déplacement à Antsiranana, le Chef de l’Etat est accompagné par des membres du Gouvernement et de plusieurs responsables du parti au pouvoir. Certains estiment que le parti utilise pour ses besoins les véhicules et même des deniers de l’Etat lors de ces déplacements. Autre exemple, hier certaines des têtes pensantes au sein du Hvm ont circulé à bord de véhicules appartenant à l’Etat pour venir à Antanimena alors qu’il s’agissait d’une réunion propre au Hvm et non au pouvoir… Notons justement que lors de la rentrée politique d’hier, le Hvm a annoncé la nomination de 22 chefs de Région et de chefs de Districts en tant que coordonateurs régionaux  du parti Hvm. Une initiative prise en prévision sans doute de l’élection de 2018, estiment bon nombre d’analystes.  Recueillis par  A.R.

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Pas de hausse pour des raisons politiques ?

Est-ce pour maintenir ou entretenir une stabilité et une croissance économique fictives ou pour les besoins de circonstances défavorables à contenir que l’OMH ou Office Malgache des Hydrocarbures et les pétroliers n’ont pas augmenté les prix de carburant à la pompe ? Les stations-service affichent toujours les anciens prix pour les trois types de carburant distribués, à savoir : 3 450 Ariary pour le gasoil, 4 100 Ariary pour l’essence et 2 530 Ariary pour le pétrole lampant.

Il faut en effet constater que le contexte est délicat. Les transporteurs de passagers ou taxibe urbain ont menacé d’augmenter leur tarif de 100 Ariary, portant alors le ticket de 400 Ariary à 500 Ariary. Certains ont déjà adopté et maintiennent ce tarif de 500 Ariary. Par ailleurs des dirigeants de coopératives ont averti qu’ils vont adopter eux aussi la politique du lissage des prix au même titre que l’Etat le fait dans sa démarche vers l’instauration de la vérité des prix. Autrement dit, si la hausse des prix du carburant est de 50 Ariary, le ticket suivra la tendance et va croître de 50 Ariary lui aussi. Et au rythme habituel d’une hausse mensuelle des prix à la pompe, la colère qui gronde ne peut qu’éclater avec les conséquences de ces hausses sur le coût de la vie quotidienne. Au mois de juin dernier l’OMH note un écart de 370 Ariary par litre, entre les prix véritables et les prix affichés à la pompe. Toujours est-il que cette vérité des prix ne peut qu’évoluer avec les comportements de nombreux indicateurs, dont le prix à l’international, le fret et assurance et les variations du cours des changes par rapport à la monnaie nationale.

Ces derniers jours, de nombreuses grandes villes de Madagascar, dont Mahajanga, ont vécu dans le noir ou ont été privé d’électricité faute de carburant alimentant les centrales thermiques ; les factures des fournisseurs de carburant n’ont pas été convenablement payé, aussi n’ont-ils pu ou pas voulu ravitailler et honorer les contrats de service public. Une grève des fournisseurs de la Jirama en carburant ne peut être qu’une catastrophe en perspective. De nombreuses centrales de la Jirama fonctionnent au gasoil ou au fuel lourd ; mais ce carburant est pour l’instant importé avec ce que cela suppose de sortie de devise et de dépendance totale sur le plan énergétique. Il n’est donc pas étonnant que c’est le ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures en son temps ministre des Finances et du Budget qui promeut aujourd’hui la reprise et le cap de la commercialisation de l’huile lourde de Tsimiroro, voire souhaite la création d’une raffinerie. Pour beaucoup, ce n’est pas pour les beaux yeux des usagers des transports publics ni pour satisfaire les revendications des coopératives de transport que l’Etat n’a pas décidé de revoir les prix à la pompe à la hausse mais c’est sans doute en raison des circonstances socio-politiques, surtout en cette période de précampagne pour les élections présidentielles.

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Rumeurs sur le décès de Didier Ratsiraka – La famille de l’Amiral compte porter plainte

Les rumeurs sur la disparition de l’amiral Didier Ignace Ratsiraka nuisent à l’intégrité physique de ses proches. La famille compte répliquer par une plainte.

La coupe est pleine. La rumeur, sur le décès de l’ami­ral Didier Ratsiraka, court. La famille, ses filles Sophie et Annick Ratsiraka, envisagent sérieusement d’ester en justice les auteurs de la diffusion de cette fausse nouvelle. «Notre mère est sensible à ce genre de rumeur. Cela peut porter atteinte à son état de santé. Cette fois-ci, nous comptons porter plainte afin de dissuader les prochains fauteurs de troubles», explique Annick Ratsiraka, jointe au téléphone, hier.Dans la soirée du dimanche, les rumeurs, selon lesquelles l’amiral Didier Ratsiraka ne serait plus ont circulé, sur les réseaux sociaux. Pendant plusieurs heures, les observateurs n’ont pas eu confirmation, jusqu’à ce que la publication «Vivant et bien portant» apparaisse sur le mur de la page facebook de Didier Ratsiraka.À part les publications dans les réseaux sociaux, la cadette, Annick Ratsiraka, avoue être surprise par cette information. «Dans la soirée du dimanche, nous étions en train de regarder la télévision quand un journaliste m’a appelé pour vérifier cette rumeur. Je tiens à affirmer que le président se porte bien. Il n’a pas eu le moindre signe d’alerte concernant sa santé», précise-t-elle.

Enième épisodePour la énième fois, le décès de l’ancien président fait le buzz sur les réseaux sociaux. Depuis son retour à Madagascar en 2011, sa disparition a été annoncée au moins cinq fois.Hormis cette rumeur, la plus récente date du 24 au 25 juin 2017, une assertion court-circuitée par sa dernière apparition publique le 26 juin à Mahamasina. En 2013, au mois d’avril, il a été annoncé que le chef du parti Arema aurait passé l’arme à gauche dans un hôpital à La Réunion.Ces ouï-dire, à part le principal intéressé, ont un impact sur les proches de Didier Ratsiraka. «Notre mère [ndlr : Céline Ratsiraka] ne supporte pas ce genre de rumeur. Par ailleurs, il y a trois ans, Jocelyne Ratsiraka, épouse Ramananarivo, a eu une attaque cardiaque en apprenant l’une de ces fausses nouvelles. Cela lui a coûté la vie, quelques jours après», poursuit Annick Ratsiraka. Afin de mettre fin à ces ragots, les filles de l’Amiral comptent porter plainte pour diffusion de fausses nouvelles.Dans l’éventualité d’un dépôt de plainte de la famille, la recherche des responsables de cette information trompeuse revient au service de lutte contre la cybercriminalité au sein de la police nationale. Le commissaire principal de la police, Jean de Matha Rakotondrasoa, chef du service central des affaires criminelles, quant à lui, explique que : « si les victimes déposent une plainte, nous allons les orienter à la division de la cybercriminalité. Je ne suis pas en mesure de donner plus de détails mais ils peuvent recourir aux compétences de ce service».Les propos de l’ancien président de la République, lors de ses rares apparitions publiques, sont toujours généralement relayés, commentés et analysés par la presse, pendant plusieurs jours. Cette fois -ci, il a fait parler de lui sans prononcer le moindre mot.

Andry Rialintsalama

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Météorologie – La surveillance des cyclones à renforcer

Le ministère du Transport et de la météorologie envisage d’installer des radars dans les zones de passage des cyclones. Les informations seront précises et confirmées.

Innovation dans la prévision cyclonique. Les dégâts des cyclones devraient être minimes aux prochaines saisons d’été. L’octroi de radar serait en bonne voie. Il remplacera les satellites qui servent actuellement à tracer le trajet et toutes les informations concernant les cyclones. « Les images  des radars sont plus précises que celles des satellites. Le radar peut détecter les signaux au niveau inférieur alors que les satellites ne repèrent que ceux d’en haut», explique Marie Louise Rakotondrafara, directeur général de la Météorologie au sein du ministère du Transport et de la météorologie, hier.Ainsi, l’image radar permet de donner des informations plus riches et plus précises sur le cyclone, à savoir, son trajet, le vent et les précipitations qui l’accompagnent. Grâce à cela, la surveillance de cette catastrophe naturelle qui dévaste une ou des parties de la Grande île presque tous les ans, sera renforcée. Au mars 2016, par exemple, le cyclone Enawo, décrit comme le cyclone le plus puissant depuis 2004, a tué plus de quatre-vingt personnes, selon le dernier bilan du Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC). « Nous allons pouvoir prendre les mesures adéquates afin de diminuer les dégâts avec ces informations», rassure ce technicien en météorologie.Les équipements seront d’ailleurs implantés dans les principales zones de passage des cyclones. Il s’agit entres autres d’Antalaha, de Morondava, de l’Est et d’Antananarivo.

Zones de passageMadagascar a disposé, autrefois, de ces équipements. Le premier a été localisé à Antalaha, le second à Morondava et le troisième à Antananarivo. Cela fait plus de 30 ans qu’ils ne sont plus fonctionnels et que nos techniciens en météorologie se sont arrangés avec les équipements existants.C’est au gouvernement japonais que Madagascar a demandé ce matériel. « Nous attendons, maintenant, la réponse du gouvernement Japonais», poursuit le directeur général de la Météo-rologie. « L’objectif de cette demande de partenariat avec le Japon est de faire de Madagascar une météo de référence pour l’océan Indien », conclut-elle.

Un centre régional d’alerte précoce intégré

Une branche du centre régional d’alerte précoce, intégré à Bangkok, sera implantée à Madagascar, en 2019. Les équipements installés dans ce sous-centre donneront des informations confinées sur les cyclones, les sécheresses, les inondations avec ce matériel. La Grande île deviendra un centre multirisques d’alerte précoce pour les zones du Sud ouest de l’océan Indien.

Miangaly Ralitera

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Élections – Mahafaly promet un code valable

Le projet de code électoral s’en tiendra aux recommandations de la commis­sion consultative. Le texte pourrait préciser des prescrits constitutionnels.

Rassurer. À l’entendre, hier, c’est ce que Solo­nandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a vraisemblablement, souhaité faire, concernant la teneur du futur projet de code électoral. Un projet de texte qui est, actuellement, en instance de cogitation et de rédaction au sein d’un comité interministériel.Pour rassurer l’opinion sur la bonne foi du pouvoir Exécutif, son numéro deux a déclaré, hier, en marge d’une cérémonie d’inauguration d’infrastructures, à Ivato, que le projet de loi électoral en gestation « devra impérativement s’en tenir aux recommandations de la commission consultative. (…) Notre objectif est d’avoir des élections transparentes, acceptées de tous et réellement démocratiques ».Composée de représentants de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), de la société civile, de trois ministères, de la Commission pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), du Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO), du Service de renseignement financier (SAMIFIN), et de techniciens, cette commission consultative a synthétisé les données collectées durant les consultations régionales et nationales organisées par la CENI, l’année dernière. Des rendez-vous dont l’objectif était de ratisser large dans le processus de révision du cadre juridique des élections.

Débat constitutionnelUne synthèse, accompagnée de recommandations, a été présentée par maître Hery Rakotomanana, président de la CENI, devant la presse, le 11 juillet, à Nanisana. L’élargissement des attributions de la Com­mission électorale, allant jusqu’à l’élaboration du calendrier des votes et l’effectivité de son indépendance financière, figure, entre autres, dans les grandes lignes de ces recommandations.Martelant l’objectif d’un processus électoral accepté par tous, le Premier ministre, a déclaré, hier, qu’avant son adoption par le conseil du gouvernement et des ministres, le projet de code électoral sera soumis à « un débat national ». Selon ses dires, « le projet sera porté à la connaissance de la population afin qu’elle puisse donner son avis et observer ».Les propos du chef du gouvernement au micro des journalistes, à Ivato, indiquent que le nouveau texte électoral devrait apporter des précisions à certains prescrits constitutionnels. Durant la cérémonie de remise officielle du rapport de la commission consultative au gouvernement, au palais d’État de Maha­zoarivo, le locataire des lieux, avait affirmé être favorable à ses principales recommandations, notamment, celles concernant l’indépendance de la CENI. « Nous sommes entièrement d’accord avec ce principe. Tous sont convaincus  de la nécessité d’accorder à la Commission électorale la place qui lui est due et qu’elle ait une totale indépendance », a-t-il soutenu.Les intentions affirmées par le Premier ministre pourraient s’expliquer par la présence des représentants du gouvernement au sein de la commission consultative. Ce qui pourrait rendre plus digeste ses recommandations par l’Exécutif. Étant donné les attentes, inquiétudes et souhaits affirmés durant les consultations régionales et nationales, Solonandrasana Olivier Mahafaly, risque d’être pris aux mots. Et la moindre incartade constatée dans le code électoral pourrait entraîner un tsunami de résistances.Les modalités relatives à la démission du Président de la République, en cas de candidature à l’élection présidentielle seraient, notamment, concernées. Surfant sur la vague des débats et cogitations, des analystes avancent, depuis peu, que « pour plus de cohérence », le rôle de proclamation des résultats officiels des élections devrait, également, revenir à la CENI et non plus à la Haute cour constitutionnelle (HCC), comme le prévoit la Consti­tution. Les cogitations pourraient mener jusqu’à un débat constitutionnel.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Antananarivo – Les plots rasés à Ambatonakanga

Sursaut à Ambatona-kanga. Il ne reste plus que des débris à la place des plots installés sur le côté gauche de la chaussée reliant Antaninarenina et Ambato-nakanga, plus de trois mois après son installation. Des inconnus les auraient détruits au cours de la semaine dernière, selon une source auprès de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Les habitants du quartier ont indiqué n’avoir rien vu ni entendu.Ces plots devraient désengorger la circulation dans ce quartier. Avec ces infrastructures, le stationnement sur les deux côtés de la chaussée a été évité, ainsi que la circulation en double file. Cela n’a pas plu à tous les usagers de la route et notamment certains commerçants longeant le bord de cette chaussée. Les uns craignaient que cela gêne la circulation, les autres s’inquiétaient pour le stationnement des véhicules de leurs clients.La CUA n’a pas encore mis la main sur l’auteur de cet acte. Et à entendre un responsable de la communication, ce n’est pas sa priorité. D’autres travaux seront effectués, prochainement, selon encore une source concordante. Il s’agirait de l’extension du trottoir.

M. R.

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Un mort et quatre blessés

Un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter faisant route sur Toliara a fait une embardée dans un ravin sur la RN 7 à la hauteur de Bemololo Andrano-mane­latera dans la soirée de vendredi vers 20 heures. Un mort et quatre blessés sont dénombrés. L’accident s’est produit lorsqu’une autre Mercedes Sprinter a surgi de la direction opposée.

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Suspects abattus à Ampasika – Deux Kalachnikov intervertis en pistolets

Frappés de projectiles, des suspects sont tombés à Ampasika. La police indique que deux pistolets ont été retrouvés sur eux, mais ce seraient des Kalachnikov. 

Nombre pour nombre. Une interversion d’armes fait des vagues après que suspects ont  été  abattus samedi soir à Ampasika Itaosy par le Service Central Antigang (Sag). La brigade criminelle chargée de l’enquête soutient que les deux individus sont tombés avec un pistolet automatique de marque Makarov ainsi qu’une autre arme de poing de fabrication artisanale. D’autres versions crèvent en revanche l’abcès. Des témoignages de personnes présentes sur les lieux au moment des faits révèlent que deux Kalachnikov ont été retrou­vés sur les deux hommes tombés sous les balles du SAG. Outre l’escouade de la mort qui a frappé d’une main de fer, d’autres éléments d’intervention sont également venus à la rescousse avec des techniciens de la police technique scientifique ainsi que des enquêteurs de la brigade criminelle.Cette fusillade meurtrière a éclaté en pleine place public. «Je sais ce qu’est un pistolet. En tout cas, les armes que la police a prises sur les défunts ne le sont pas. C’étaient des fusils d’assaut à long manche et canon, avec une boîte chargeur à la forme incurvée, comme ceux utilisés  lors des maintiens de l’ordre ou des missions périlleuse. Il s’agit bel et bien  de Kalachnikov», lance un riverain.

Mise en gardeDe peur de représailles, différentes sources  policières, au courant de l’affaire  confirment le subterfuge mais s’enferment toutefois dans la cuirasse de l’anonymat.Des informations tuyautées par d’autres sources auprès de la police judiciaire, puis creusées et vérifiées par le Réseau des journalistes Fait-Diversiers et Investiga­teurs de Madagascar (RFDIM) précisent de plus en plus la manigance, et révèlent même l’existence de preuves accablantes que des policiers fortements soupçonnés, veulent détruire coûte que coûte.«Le rapport qui m’est parvenu révèle qu’une arme de poing Makarov ainsi qu’un pistolet automatique de fabrication artisanale, ont été découverts sur les deux individus», a pour sa part indiqué le contrôleur général de police Jean Jacques Andrianisa, ministre de la Sécurité publique. Il est toutefois possible que le rapport qui lui a été soumis soit erroné, comme celui qui a coûté sa fonction à sonprédécesseur, le contrôleur général Norbert Anandra, lors de l’expédition policière punitive à Antsakabary au mois de février, où près de cinq cents maisons ont été brûlées.Devant les objectifs de la presse, le commissaire Whenss Ostrom, chef de la brigade criminelle (BC) a néanmoins étalé les prétendues armes de poing retrouvées sur les deux hommes abattus. De quoi embrouiller encore plus l’esprit lorsqu’on sait que plus d’une centaine d’armes saisies sont gardées au bureau du chef BC.Deux thèses peuvent néanmoins expliquer les interversions d’armes. Soit elles appartiennent à des éléments du corps qui les a trouvées, lesquels cherchent à dissimuler qu’ils les ont louées à des bandits et craignent que l’affaire n’éclate au grand jour, soit ces armes ont été tout bonnement détournées.

Seth Andriamarohasina

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Concours d’entrepreneuriat – «Creative Business Cup» ouvre les inscriptions 

Pour la première depuis l’existence du concours Creative Business Cup, Madagascar poura participer. L’appel à candidature est lancé.

Créativité, originalité et projet à fort marché potentiel sont les principaux critères d’évaluation pour Creative Business Cup. La mode, le design, l’architecture, l’art et l’artisanat, la publicité, la musique, les films et vidéos, la radio et télévision, la gastronomie, les activités de loisirs,les éditions de livres et presse, les parcs d’attraction, la production de contenu comme les jeux vidéo sont autant de domaines concernés par cette compétition mondiale ciblant les entrepreneurs issus des industries culturelles et créatives, dénommée Creative Business Cup. Créé depuis 2012,  le concours a une dimension mondiale. Madagascar y participe pour la première fois par le biais de la fondation Ratozamanana. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au jeudi 14 septembre. Les intéressés doivent tout simplement remplir le formulaire de candidature disponible  sur une demande au cbcmadagascar@gmail.com. Aucune limite d’âge, ni frais à payer, il suffit de présenter un plan de projet bien défini avec tous les détails nécessaires décrivant les points essentiels. Le concours s’adresse aussi aux secteurs informels.La sélection se tiendra chez Donné Vy à Mandroseza  dans la journée du dimanche 17  septembre en suivant deux étapes. Le contenu du projet et l’aptitude de la personne candidate à porter à terme son projet. Le gagnant national participera tout frais payé au Creative Business  Cup final International à Copenhague au Danemark au mois de novembre, comme les autres gagnants nationaux du monde entier. Un accompagnement professionnel lui sera offert dans le but d’accroître sa chance de réussir. Le gagnant international bénéficiera  d’une visibilité internationale en plus d’une éventuelle récompense financière.  »Creative Business Cup Madagascar vise aussi,sur le long terme, à accroître l’emploi dans le secteur culturel grâce au développement des industries culturelles et créatives malgaches » a souligné Harinjaka Ratoza-manana, créateur de la fondation qui porte son nom, une organisation non gouvernementale.

Secteur prometteurSoutenir les démarrages créatifs et l’accès au marché international, améliorer l’accès au financement, renforcer les capacités des organisations et d’entrepreneurship, aider à accéder au réseau mondial et offrir des partenariats pour  l’innovation  et la formation aux entreprises, figurent parmi les objectifs principaux de Creative Business Cup, selon Harinjaka Ratozamanana. Ce dernier a précisé que le secteur des industries culturelles et créatives se présente comme un secteur prometteur pour combler l’offre d’emploi en baisse en Afrique alors que sa population sera multipliée par cinq en 2020.

Ricky Ramanan

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Judo – Open des Mascareignes – Onze médailles pour Madagascar

Deux clubs, Saint Michel et Esca ont défendu les couleurs de la Grande île à l’Open des Mascareignes à la Réunion. Les Malgaches ont brillé avec cinq médailles d’or.

Les judokas malgaches n’ont pas démé­rité à l’Open international des Mascareignes. Ce rendez-vous régional qui s’est tenu à la Réunion les 26 et 27 août a réuni plus d’une centaine de combattants venant des îles voisines comme Maurice, celle hôte et Madagascar. Repré­senté par deux clubs de la capitale, la Grande île a remporté en tout onze médailles.La délégation malgache composée des combattants du Judo Club Saint Michel et ceux de l’ESCA est de retour au pays ce week-end. Le club d’Amparibe rentre avec sept médailles dont trois en or ravies par Laura Rasoanaivo, Riana Ramahe­farison et Rotsy Oeliarimalala Ranaivo. Ce club phare du pays a arraché quatre au­tres médailles, trois en argent remportées par Miora Rasoa­naivo, Miangola Fitia Andrianandriana, Antsa Rasoanaivo et une de bronze par Lucas Rasoanaivo.Franc succès également pour le judo club de l’ESCA qui a pour sa part envoyé quatre combattants à la Réunion.Le club d’ESCA a remporté quatre médailles dont deux métaux précieux ravis par Lita Rambeloson dans la catégorie junior -73kg et Rayan Ravelojaona, chez les cadets -66kg.

HabituésCe fils de Jean Yves Ravelojaona, directeur technique de l’ESCA et entraîneur national, a effectué un parcours sans faute, quatre combats et quatre victoires.Lita, champion d’Anala­manga et de Madagascar en titre qui en était à sa quatrième participation à cet Open conserve son titre de la catégorie. Il a eu trois succès en trois combats disputés.Ces deux judokas ont ces derniers temps l’habitude de participer à des compétitions à la Réunion car ils venaient d’y remporter des médailles lors d’un tournoi international en février. À l’Open des Mascareignes, ce club a remporté deux au­tres médailles de bronze, signées Ismael Rakotonirina chez les cadets -60kg et Kenny Phil Andrianiaina dans la catégories des minimes -50kg. Les parents des judokas ont pris en charge les frais de déplacement à ce genre de voyage.

Serge Rasanda

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Foires économique – Des opportunités pour le Boeny

Des retombées positives sont envisagées à l’issue de la foire Boeny Mionjo. À court terme, une liaison maritime sera ouverte entre Mahajanga et Mayotte.

La quatrième édition de la Foire économique « Boeny Mionjo » a fait apparaître de nouvelles opportunités économiques pour la région. Cette manifestation, ayant réuni 93 participants issus du Boeny mais aussi d’Atsinanana, Analamanga, Analanjirofo, ainsi qu’Itasy a été un succès. Le département français de Mayotte était aussi représenté par quatorze personnes. En outre, trois hauts fonctionnaires de la Comesa et l’ambassadeur de l’Inde ont également rehaussé de leur présence cet événement économique.Un bilan encourageant a été présenté par le chef de région, Jaffar Saïd Ahamad, et le président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie (CCI) de Mahajanga, Mourad Eustratiou, samedi lors d’un point de presse à la résidence de la région Boeny au bord de la mer.« Des échanges et des partages d’expériences ont au lieu, en particulier des solutions ont pu être discutées au niveau du transport maritime direct reliant Mahajanga à Mayotte. Un projet d’exportation de légumes et de fruits vers Mayotte est envisagé. De même, des possibilités d’échange d’aide sur l’élevage et de ressources halieutiques pourront aussi naître, ce qui engendrera un impact direct entre les deux parties », a expliqué le président de la CCI.

InvestissementsEn amont de cette foire économique, un travail a été effectué par le biais d’un séminaire, les 10 et 11 août à Mayotte, afin de cibler les besoins spécifiques entre les deux parties prenantes. De plus, une formation sur les démarches et les outils a également été dispensée pour les opérateurs.Ainsi, la liaison maritime directe entre Mayotte et Mahajanga sera bientôt ouverte.« Mahajanga est un grenier des îles de l’océan Indien et des pays riverains du canal de Mozambique. D’ailleurs, nous avons eu une entrevue avec le directeur des affaires maritimes de Mahajanga », a ajouté le président de la CCI.Plus de 50 000 visiteurs durant les quatre jours de foire.  En outre, 115 participants privés issus de tous les secteurs d’activité ont pris part à cette manifestation. Même les nouvelles technologies ont été présentes à la foire. Et comme le thème était axé sur « La pêche et l’aquaculture, leviers du développement économique dans la région Boeny », 49% des entreprises du secteur ont ainsi marqué leur présence.« L’extension du port de Mahajanga a été discutée avec des partenaires étrangers ainsi que le coût de l’électricité, qui reste une entrave aux investissements futurs dans la Cité des Fleurs », a enfin mentionné le chef de la région Boeny.En tous cas, la volonté des participants à la foire a été palpable.

Texte et photo : Vero Andrianarisoa

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Peinture sur verre – Le jeune  Natoa Rasolonjatovo invité à Mamoudzou

Natoa Rasolonjatovo est le plus jeune de la délégation malgache qui s’envolera pour le cinquième Forum des métiers et de l’artisanat de l’océan Indien sur la place de la République à Mamoudzou du 4 au 10 septembre. Le jeune peintre sur verre est l’invité pour cette année 2017. Sélectionné par la Chambre de commerce d’Antananarivo, Natoa exposera ses plus belles œuvres avec les quelques artisans locaux triés sur les volets, ceux de Mayotte et de l’Union des Comores pour cette cinquième édition. À partir du 10 jusqu’au 14 septembre, ses œuvres feront le tour des grands hôtels de la région. Son style de peinture, reflétant la vie quotidienne de la Grande île sur un support de verre, portera haut le fanion malgache. « Ce sera une opportunité pour moi de démontrer que les jeunes Malgaches ont plus d’un tour dans leur sac et savent bien impressionner à travers notre culture et notre art », a déclaré l’artiste avec enthousiasme.

R. R.

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Pétanque – Champion d’Afrique – La bande à Toutoune à l’épreuve

Le moment est venu pour la triplette championne de Madagascar de passer un test international. Un test d’envergure, puisqu’il s’agit du championnat d’Afrique. Compétition qui débute ce mardi, en Tunisie.Il y a deux semaines, Yves Andrianomenjanahary alias Donga, Tonitsihoarana Alhenj Zoel, alias Toutoune, et Mami­nirina Ramanantsoa­vina, alias Glou, avaient remporté le titre national, au terrain Paddock de Mahamasina, à l’issue de la grande finale d’un cham­pionnat jalonné de quatre étapes qualificatives.Le trio Toutoune-Yves-Glou du CBT avait alors battu l’équipe Haja-Lavakely-Solo du CB Mama, au terme d’une finale 100% Analamanga(13-10), synonyme de ticket pour le sommet continental.Depuis une semaine, les trois champions sont en regroupement à Antsirabe. « Nous nous entraînons à Antsirabe depuis lundi dernier. Chacun renforce sa position notamment, à savoir Donga en pointe, moi au milieu et Glou au tir », souligne Toutoune.Un quatrième joueur est venu s’intégrer au groupe. Il s’agit de Haja Rafano­mezantsoa, alias Ny Havana, également issu du CBT. « On a deux tireurs désormais, avec l’arrivée de Ny Havana », poursuit Toutoune.

Vingt-trois pays participantsCe dernier s’intègre parfaitement, d’après ses dires, et ne risque en aucun cas de porter préjudice à l’entente parfaite entre Donga, Toutoune et Glou. « J’ai déjà pris part à plusieurs compétitions en compagnie de Toutoune. J’ai déjà joué avec Donga et Glou également, qui sont de la même famille. On se connaît tous très bien », explique Ny Havana.En ce qui concerne le poste de coach, il est assuré par Dolys Randriamarohaja. Celui même qui avait mené la sélection malgache, composée de Nanou, Tita, Hery et Lova, au titre mondial, en décembre dernier au Palais des sports et de la culture Mahamasina.Le championnat d’Afrique réunira vingt-trois nations. Les délégations doivent débarquer à Tunis, ce mardi. En ce qui concerne la compétition en elle-même, elle débutera jeudi.Après la non-qualification pour le Final Four des Masters, en France, la Grande île se doit de relever la tête durant ce sommet continental, sous peine de rater son année sur le plan international.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Mahajanga – Le tourisme, grand gagnant des vacances

Mahajanga a  accueilli de nombreux vacanciers. Mis à part les désagréments inhérents à une grande ruée, le tourisme en a bénéficié.

La ville de Mahajanga accueille la dernière vague de vacanciers et de touristes depuis la proclamation des résultats de l’examen du baccalauréat dans tout Madagascar. Ils seront encore là jusqu’à la fin de cette semaine et probablement jusqu’à la semaine prochaine.Puis, petit à petit, les incessants va-et-vient, ainsi que l’affluence dans les endroits publics et sur les plages s’estomperont. La vie reprendra alors son calme et le train-train quotidien.Les longs bouchons et embouteillages de voitures, surtout à Tsaramandroso ont commencé à diminuer depuis le début de la semaine. Seul le boulevard Poincaré au bord de la mer demeure encore très animé surtout le soir. C’est l’incontournable lieu de rendez-vous public très fréquenté et surtout touristique de Mahajanga.Jamais, la Cité des Fleurs n’a été autant visitée et n’a accueilli des centaines de milliers de vacanciers et estivants. À commencer par les chrétiens, ensuite les simples vacenciers, les familles et les groupes de touristes étrangers et locaux ainsi que les sportifs.La saison touristique 2017 sera à marquer d’une pierre blanche, cette année, pour une fois. Cette affluence et les nombreuses activités organisées à Mahajanga depuis le début du mois de juillet ont donné un effet propulseur à l’économie locale.

Fin des rejouissancesPersonne n’a le droit de se plaindre. À commencer par les opérateurs touristiques et hôteliers. Toutes les chambres ont été réservées et occupées. Les chambres d’hôte, les pensions de famille, les écoles publiques et privées, les gîtes d’étape, les villas privées et tant d’autres étaient remplies et habitées. Le taux de fréquentation a dépassé la limite habituelle.Les commerçants, les bouchers ainsi que les poissonniers et les restaurateurs ont eu leur compte. Le secteur des transports national, régional et local, comme les tricycles et les pousse-pousse, ont été tous gâtés, de même les marchands de brochettes.L’année 2017 a souri à tout le monde. Mais, il est temps de revenir à la réalité puis de patienter pendant une année pour que les mêmes activités se reproduisent à Mahajanga.Ses habitants vont devoir affronter les soucis et les tracas quotidiens. La rentrée scolaire aura lieu dans une semaine pour les élèves du 1er cycle dans les écoles privées.Le groupe Mahaleo et Bodo ont aussi marqué leur présence à Mahajanga. Le week-end dernier, de nombreuses activités et surtout concerts, cabarets ainsi que spectacles ont illustré les soirées, dès vendredi soir, avec les humoristes Francis Turbo, Gothlieb, et Fou hehy, ainsi que Gangstabab et Narindra, Vendredi soir, au Mafilotra, le Tafasiry Kolokanto, spécialisé dans le kalon’ny Fahiny a également clôturé la fin des réjouissances par le cabaret intitulé « Bye Bye vacances ».

Vero Andrianarisoa

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Écoles homologuées – Le nouveau programme  attendra

Autres temps, autres moeurs. Cet adage ne s’applique pas aux écoles homologuées à Madagascar. Malgré un nouveau ministre à la tête de l’Éducation nationale française, il n’y a pas de changement prévu dans ces établissements scolaires. « Actuellement, nous suivons le bulletin officiel de l’éducation nationale française. Entre temps, il existe des petits changements. Mais nous suivrons les instructions du ministère et on agira en conséquence. D’ailleurs nous ne pouvons pas nous passer du texte officiel. Effectivement, le ministre français a parlé de changement mais il n’y a pas vraiment d’application. Nous prendrons nos décisions en fonction du texte officiel évoqué par le ministère de l’Éducation nationale français », expliqueTiana Ramananandro, directeur pédagogique du Collège de France Ankadi-lalana.Toutefois, les écoles ont procedé à quelques modifications. « Nous avons effectué quelques modifications au niveau des cycles, depuis l’année dernière. Dans le système éducatif français, la scolarité est obligatoire jusqu’à la fin du collège. Il existe quatre cycles dont le premier regroupe la classe de maternelle, de la petite, grande et moyenne section. Le deuxième cycle est constitué du cours préparatoire, les cours élémentaires 1 et 2. Le troisième cycle englobe la CM1, CM2 et la classe de 6e. Nous avons inclus la classe de 6e dans ce troisième cycle pour qu’il n’y ait pas de changement brusque car les élèves sont très jeunes. Le quatrième cycle est constitué par les classes de 5e, 4e et 3e », ajoute t-il.

Mamisoa Antonia

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Ankatso – « Dago Festival » expose « Tambabe »

Elle s’affiche comme une rencontre inédite entre six artistes de la capitale, de même qu’elle s’affirme comme un carrefour fraternel où ils peuvent aisément conjuguer ensemble leur créativité. L’exposition « Tambabe » est à découvrir dans l’enceinte du Centre de ressources des arts actuels de Madagascar (Craam) à l’université d’Antananarivo à partir de demain. Mettant en avant la peinture, la sculpture, l’installation artistique et l’art design, « Tambabe » se présente ainsi comme un amalgame d’inspirations et de talents. Du 6 au 30 septembre, le public estudiantin de l’université, ainsi que tous les inconditionnels d’art plastique de la ville des Mille sont invité à apprécier une exposition aussi pittoresque que chaleureuse. À l’affiche de ce projet artistique, qui promet émerveillement et découvertes, les artistes Eric Rakoto, Taka Andrianava-lona, Lalaina Andriamiarina, Maherisoa Rakotomalala, Nyah et Toxic joindront leur énergie créative pour surprendre le public. Tout en confortant un esprit de fraternité intarissable pour tous les artistes contemporains de la Grande île, l’essence même du « Dago Festival » dont « Tambabe » est la première exposition à ouvrir ses portes ce mois-ci.

Fusion de visionsC’est demain à 16h que le vernissage de l’exposition se tiendra dans le local du Craam à Ankatso. L’occasion pour le public d’échanger et de discuter avec les artistes, des enjeux de la culture et du milieu de l’art en général du pays. « Dago Festival » étant un festival entièrement dédié aux arts actuels, l’exposition « Tambabe » qui réunit une belle brochette d’artistes se présente ainsi comme un moment privilégié pour les férus d’art. Le festival se voulant être un espace d’expression et de solidarité entre les artistes, le public et les organisateurs promettent également une action commune responsable pour la valorisation de la culture. Un leitmotiv dont les six artistes à l’affiche de « Tambabe » ont fait la ligne directive de l’exposition. En outre, ce sera aussi l’occasion pour Taka Andriana-valona et Maherisoa Rakotomalala de narrer leur exploit en ayant été sélectionnés lors  de la VIIIème édition des Jeux de la Francophonie en Côte d’Ivoire. Tous deux ayant respectivement représenté Madagascar dans la catégorie peinture et sculpture. Ceci-dit, « Tambabe » ne représente que les prémices d’une première édition copieusement garnie du « Dago Festival ». Le fait est que dès demain soir encore, à 18h30, une deuxième exposition « Sary sahy » en ode cette fois-ci à la photographie, se découvrira aussi. Avec la participation de jeunes artistes comme Jah Roots, Makua et Francky Majestic Lion. Agendas à marquer pour les événements à venir dans le cadre du « Dago Festival ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Vakinankaratra – La production bio à promouvoir

Dans le cadre de la réalisation de l’objectif de développement économique, la région Vakinankaratra s’implique dans la promotion  de la production de maïs et de soja ainsi que dans l’utilisation de l’engrais compost. Ayant la même vision que la région dans ce sens, le référentiel Horeb, ou Hygiène, organisation, restauration de l’environnement et de la biodiversité, vient d’installer dans la commune rurale de Soanindrariny son savoir-faire afin de partager ses expériences de développement inclusif  et durable. La signature d’une convention entre les deux entités, évidemment avec l’accord de la région, premier responsable du développement de chaque commune sous sa tutelle, a eu lieu jeudi dernier.Ainsi, l’intervention de développement économique et social de ce référentiel dans la commune rurale de Soanindrarina va commencer au cours du mois d’octobre prochain.« Nous allons aider la population de cette commune à produire des produits bio répondant aux normes et qualités sanitaires ainsi qu’à l’hygiène exigées par les marchés intérieur et extérieur en l’accompagnant dans tous les aspects techniques et matériels y afférents », explique Faly Rasamimanana, promoteur de Horeb.Pour la première année d’essais, l’intervention de ce référentiel à Soanindrariny se concentre donc dans la production de maïs, de soja et de pomme traités avec des produits et d’engrais purement naturels.« Le plan d’action pour le maïs est déjà prêt et nous allons  commencer par ce produit », précise le responsable de Horeb.Afin d’atteindre le développement social et économique inclusif et durable, le projet s’implique ainsi dans la responsabilisation de la société où elle agit en y instaurant une mutuelle de sécurité sociale, par le biais d’un fonds obtenu par la valeur ajoutée de la production des bénéficiaires. Ces derniers doivent, en contrepartie, s’engager à participer à la protection de l’environnement.Horeb est déjà présente activement dans les régions Atsinanana, Sofia, Boeny, Analanjirofo, et Atsimo-Andrefana,

Angola Ny Avo

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Mahajanga – Le jardin Ralaimongo se redessine

La réhabilitation du jardin Ralaimongo à Mahajanga be arrive à son terme, dans une vingtaine de jours. Les travaux ont débuté le 29 juin dernier, pour une durée de deux mois. Aujourd’hui, des changements ont pu être constatés.La pose des pavés autobloquants a déjà été entamée depuis quelques semaines. Tandis que le bassin d’eau est peint samedi. Hier, un test de la pompe à eau et de son étanchéité a été effectué par les techniciens. L’alimentation en eau par la Jirama est déjà installée. L’aspiration s’effectuera par une pompe et le fonctionnement du jet d’eau se fera par un système de circuit fermé. Plus de six mètres cubes d’eau circulera dans cette petite « piscine » qui sera illuminée par des projecteurs.« Les pagodes n’ont pas encore pu être renouvelées, car on attend  des livraisons provenant de la capitale », a expliqué le chef de chantier.Des nouvelles banquettes seront installées et huit points lumineux éclaireront l’espace. En fait, le jardin Ralaimongo mesure 48m  de long sur 32.60m de large.« Cette place sera réservée à la promenade des familles. Aucune animation bruyante ni sonore ne sera autorisée. De plus, aucun marchand de brochettes, ni d’autres denrées, n’aura droit d’y tenir un commerce. Ce sera un lieu de repos et de détente pour la famille », avait expliqué le maire de la commune urbaine de Mahajanga, lors de la pose du démarrage des travaux, le 28 juin dernier.

Texte et photo : Vero Andrianarisoa

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Fausse-vérité des prix

Quatrième baisse successive du prix des carburants depuis le début de l’année. Du jamais vu à un moment où on s’attendait au contraire. La vérité des prix a finalement du bien, n’en déplaise à ses détracteurs. Le baril ne vaut aujourd’hui que 47 dollars et continue à baisser, en revanche l’ariary n’est pas au mieux de sa forme. Le cocktail du baril et de l’ariary constitue le paramètre qui détermine le prix à la pompe. Les conditions ne sont donc pas idéales pour une baisse. C’est d’autant plus surprenant que le prix du gazole a accusé une «forte» baisse de 130 ariary. À ce rythme, il pourrait descendre sous la barre fatidique de 3000 ariary.La baisse cumulée du sans plomb et du gazole est à peu près  400 ariary à raison d’une baisse moyenne de 100 ariary depuis quatre mois. Autrement dit, le prix du ticket du taxi-be devrait revenir à 200 ariary si on suit la logique des transporteurs qui majorent de 100 ariary le frais pour une hausse du gazole du même montant. Comme quoi, chaque passager doit amortir la hausse du prix du carburant comme s’il consommait un litre de gazole pour un trajet donné.Autant ils sont prompts à annoncer une hausse du prix du ticket à chaque changement du prix à la pompe, autant ils font le mort quand les prix baissent. Logiquement les subventions octroyées aux transporteurs par l’État devraient être supprimées étant donné qu’elles ne sont plus justifiées.D’ailleurs toutes les hausses concernant tous les produits de première nécessité n’ont plus aucune raison d’être. En premier, le riz dont le prix a grimpé durant la sécheresse au mois de janvier pour ne plus baisser. Malgré l’importation massive pour étoffer l’offre et la baisse du prix du gazole, souvent pris pour motiver la hausse, le prix stagne sans qu’aucune explication soit avancée. Si ce n’est de la mauvaise foi, çà y ressemble. On se demande ce qui se passerait si la baisse se maintenait jusqu’à la fin de l’année. Ce qui est fort possible si le baril continue sa chute. Si le sans plomb descend également à 3500 ariary, il devrait y avoir déflation. Avec toutes les prières débitées à Antsonjombe par diverses confessions en l’occurrence Apokalypsy, Témoins de Jehovah, Adventistes ainsi que les protestants à Antsiranana, les catholiques à Morondava, les luthériens à Manakara, … cela devrait se réaliser. Du moins normalement. Le fait est qu’on sait que les choses ne suivent jamais le cours normal d’un phénomène. Ce qui fausse toutes les appréciations économiques sur Madagascar où les choses ne suivent jamais les règles. Comment pourrait-on qualifier que tous les prix montent alors que celui du baril baisse? Cela n’arrive qu’à Tananarive ou plutôt Tananarchie .Mais le riz n’est pas le seul produit dont le prix flambe à cause de la hausse du gazole. Le prix de la viande de boeuf et de porc atteint également des sommets d’une semaine à l’autre que le baril ou l’ariary monte ou baisse. Ici c’est la loi du plus fort. Aucun contrôle, aucun souci vis à vis des pauvres consommateurs. L’État est totalement absent. Personne ne bronche et tout le monde subit en silence et avale la couleuvre tels les abonnés des opérateurs de téléphonie dont les clients sont en désar…roi.On peut toujours rêver d’une baisse généralisée des prix a l’approche de la présidentielle. Un candidat intelligent choisirait cette option au lieu d’investir dans les t-shirts et gadgets.

Par Sylvain Ranjalahy

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Basketball – Mada U16 – ASCB et Fandrasa champions

L’ASCB Boeny et Fan­drasa Haute Matsiatra sont sacrés champions de Mada­gascar catégories U16. Les sommets nationaux se sont tenus à Ambositra et ont pris fin ce week-end.Chez les garçons, l’association sportive et culturelle de Boeny a défait en finale l’association sportive de la commune urbaine de Toama­sina par 76 à 53. Le match de classement pour la troisième place était une affaire entre clubs d’Analamanga. La victoire revient à Dream Team SC face à ASA, score final 44 à 43. L’Ascut a battu en demi-finale ASA (66-62) et la formation de Boeny a souffert pour écarter DTSC sur un score serré de 74 à 71.Du côté des filles, le titre revient à Fandrasa de la Haute Matsiatra qui a écarté en finale MB2ALL Anala­manga sur un score de 44 à 38. La troisième place a été ravie par Serasera Vakinan­karatra qui a disposé du COSPN2 Atsinanana en match de classement par 51 à 41.En demi-finales, MB2ALL a écarté le club d’Atsinanana (51-47) et Fandrasa a pour sa part défait Serasera (58-53). Edito Tsarafeno du club champion est élu meilleur joueur du championnat et Olivier Fabrice Jaoravo aussi de l’ASCB meilleur marqueur avec 141 réalisations. Ces deux joueurs étaient membres de l’équipe nationale lors de l’Afrobasket U16 garçons à l’île Maurice.Chez les filles, le trophée de la meilleure joueuse a été attribué à Tiavisoa Rafiaferana de Fandrasa et celui de la meilleure marqueuse à Nomena Hanitra de MB2ALL, 119 points.

S.R.

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Exécuté pour meurtre

Double crime à Ambolobozo Befotaka-Nord. Montré du doigt d’être l’auteur du meurtre de son épouse dont le corps en état de décomposition avancée gisait dans un endroit isolé, un chef de famille a été tué à coups de coupe­coupe par un frère de la défunte. Il a pris la fuite après l’homicide. Les gendarmes de la brigade de Befotaka sont sur ses traces.

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La peste peut-elle être vaincue ?

C’est la question que se pose la majorité de la population malgache, surtout des Merina quand la maladie s’abat sur les Hautes-terres centrales en 1921 et 1922. D’après Faranirina V. Esoa­velomandroso (Omaly sy Anio, N°11, 1980), les médecins, européens ou indigènes, s’efforcent de les convaincre de la nécessité et de l’efficacité d’une prophylaxie antipesteuse. Mais, « hantées par le spectre d’une maladie envahissante et inéluctable », bien des personnes la considèrent comme invincible.Les méthodes employées ne sont pas toujours les meilleures sur le plan psychologique et risquent au contraire « de fortifier les préjugés ». En effet, d’après l’historienne, « on insiste trop souvent dans un long exposé énumératif sur les épidémies ayant frappé l’humanité depuis les temps les plus anciens, en attirant l’attention sur les lourdes ponctions démographiques ». Le Dr Rajaobelina (BS.m, 1927) compare la situation du pays à celle de l’empire romain Marc-Aurèle avec « la succession de fléaux naturels qui l’a frappé tels les cyclones, tremblement de terre, inondation, invasion de criquets et peste.» Séisme mis à part, la Grande ile subit à l’époque les mêmes maux.L’auteur estime que la peste apparait comme la « rançon du progrès (bateau, train…)» car elle se propage avec facilité grâce à ces moyens de communication. En poussant plus loin ce raisonnement, commente l’historienne, « il est facile à des Malgaches d’imputer à la colonisation française le mal qui les accable ». Et pour mieux mettre en garde les lecteurs, le médecin n’hésite pas à imaginer « l’extinction du peuple malgache, beaucoup moins instruit et beaucoup moins riche que d’autres pour pouvoir résister au fléau ».Aussi est-il tentant pour bien des gens, les rumeurs aidant, d’attribuer à la peste, conséquence du mauvais sort, une « origine surnaturelle ». Conscient d’une telle interprétation de la maladie par ses compatriotes, le Dr Maurice Andria­mampianina propose de « faireparler le ciel » pour les persuader de l’utilité des mesures prophylactiques. Selon Faranirina V. Esoa­velomandroso, il s’agit « d’utiliser des haut-parleurs qui donneraient d’une vois tonnante telle celle des dieux courroucés d’irrésistibles conseils tombés des nues. Cette méthode impressionnerait davantage les Malgaches que de savants discours tenus par des hommes », pense-t-il.La peste suscite terreur (aretina mampihorohoro) et angoisse (tebitebin-tsaina), écrit Ramanitra­rivo (BS.m N°14, 1926). Si la peste bubonique est mortelle (60 à 85% des cas), la peste pulmonaire l’est dans tous les cas. Les deux formes sévissent dans l’ile et presque tous les malades signalés les premières années à Antananarivo, décèdent et, en dépit des règlements sanitaires pour réduire le nombre, la tendance se maintient. Toutefois, comparée aux maladies courantes (affections des voies respiratoires, paludisme) la peste ne se présente pas comme un fléau dans cette région où la pneumonie décime chaque année 15 000 victimes. En 1934, une épidémie de paludisme cause en quatre mois près de 700 décès contre 200 cas de peste. Cependant, la rapidité de la mort qui survient en moins d’une semaine, faisant disparaitre plusieurs membres d’une même famille ou des personnes d’un même village, a de quoi frapper l’imagination.Les Merina voient alors la peste s’enraciner dans leur région et l’envahir. La rigueur des mesures prophylactiques et leur application arbitraire déterminent en grande partie l’évolution dans leur interprétation de la peste. Dès le 30 juin 1921, un Comité d’hygiène et de salubrité publiques de la Colonie met en œuvre la lutte antipesteuse à laquelle participent les services sanitaires, autorités administratives, fonctionnaires indigènes, notables, miliciens, police. Cette rapide mobilisation générale d’un personnel lié au Fanjakana (gouvernement) favorise l’éclosion parmi les Malgaches de l’idée que « l’administration saisit le prétexte de l’épidémie pour déployer son appareil oppressif et répressif. La peste lui fournit une occasion supplémentaire pour manifester son omniprésence jusque dans la vie privée de ses administrés. »À commencer par l’enterrement des morts. Réglée en toute hâte, tout au moins dans la capitale, par un personnel spécialisé, l’inhumation devient l’affaire d’une administration étrangère. De plus l’impossibilité de satisfaire aux exigences funéraires dictées par la religion traditionnelle amène les Merina à voir dans cette mort, qui sort de l’ordinaire, une mort « désacralisée », une véritable malédiction. « Le spectacle de l’enlèvement des pestiférés a profondément impressionné les Malgaches ». En outre, aucun enterrement n’est autorisé sans l’accord de l’Institut Pasteur. Enfin, le spectacle des « enleveurs de pestiférés » étrangement accoutrés fait partie des visions macabres auxquelles les Malgaches réagissent instinctivement. Finalement, les familles en arrivent à « frauder pour respecter les traditions » sinon à organiser des « inhumations et exhumations ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Institut Pasteur (« Omaly sy Anio » N°11, 1980)

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Rugby – Section Tana ville – Jean Heriniaina à la tête du comité technique

Le président des associations du rugby des bas quartiers, Jean Heriniaina Rakotondrafara a été désigné par le Malagasy Rugby pour assurer l’organisation des compétitions au niveau de la section de Tanà ville. Par la suite, cette instance a lancé officiellement son cham­pionnat ce week-end au stade des Makis à Andohatapenaka.Les première, deuxième et troisième divisions seront toutes concernées par ces sommets. «Nombreux présidents de clubs se plaignent du retard du lancement du cham­pionnat, bloqué par le problème entre la fédération et la ligue d’Analamanga. On nous a confié les responsabilités car la fin de la saison approche », a souligné Jean Heriniaina Rakotondrafara.Six matches, dont trois de la première division et deux de la deuxième ont marqué la première journée de ce week-end. Le côté technique a été confié à Jean Bruno Rabarison et Parfait Andriamanantena.

S.R.

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Football – Mercato – Anicet reste en Bulgarie

Pas de transfert finalement pour Abel Anicet Andria­nantenaina. Le milieu de terrain de vingt-sept ans reste au Ludogorets Razgrad, au terme du mercato. Le marché des transferts s’est terminé jeudi dernier à minuit et aucune information n’a été publiée concernant son hypothétique départ.Durant le mois d’août, plusieurs clubs ont manifesté leur intérêt. Le FC Nan­tes (France) était le premier à s’être positionné sur lui. Mais la nouvelle équipe de Claudio Ranieri s’est finalement retirée de l’affaire, en raison du tarif fixé par le Ludogorets, d’après les médias français. Le club bulgare aurait réclamé 7 millions d’euros.Par la suite, d’autres formations se sont rapprochées d’Abel Anicet, toujours d’après les médias européens. Leicester City (Angleterre) était le plus proche à enrôler le milieu de terrain. On parlait alors d’une indemnité de transfert revue à la baisse de 5 millions d’euros. Mais encore une fois, la transaction n’a pas été menée à terme.Abel Anicet évolue au Ludogorets depuis 2014. Club avec lequel il a décroché trois titres de champion national et a disputé à deux reprises la phase de groupe de la Ligue des Champions de l’UEFA.Auparavant, il avait débu­té à l’Ajesaia, où il est resté jusqu’en 2014, avant de s’envoler pour la France. Entre 2004 et 2011, il était à l’AJ Auxerre. Par la suite, il est parti en Bulgarie, où il a joué une saison pour le Cherno­morets Bourgas, puis le CSKA Sofia et le Botex Plovdiv, avant de définitivement trouver sa place au Ludogorets.

H.L.R.

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Tué par son frère

Meurtre fratricide à Vohi­masina Manakara. Battu à coups de coutelas par son propre frère dans la matinée de dimanche, un jeune homme n’a  pas survécu. Une abondante perte de sang lui a été fatale. Recherché par la gendar­merie, l’auteur du meurtre est en fuite.