Les actualités Malgaches du Dimanche 05 Août 2018

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Le CRAM suggère l’utilisation du logiciel e-gouvernance pour les prochaines élections

A 21 heures, le jour de l’élection, les résultats seront tout de suite connus, tel sera l’avantage si l’on décide d’utiliser l’e-gouvernance. Ce dernier couterait un milliard d’Ariary. Mais, il serait la solution durable pour le Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar (CRAM).
L’e-gouvernance est déjà très utilisée dans les pays développés. Selon toujours ce cercle de Réflexion, l’utilisation de ce logiciel est une aubaine pour les Malgaches, car, non seulement, il garantit une élection libre, juste et transparente, mais avec cette transparence loin de la corruption tous les candidats aux élections vont avoir les mêmes chances de remporter la course à la magistrature suprême.
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Arena Rajoelina. Soutien filial à son père candidat à l’élection présidentielle 2018

« Les enfants des enfants sont la couronne des vieillards. Et les pères sont la gloire de leurs enfants » (Proverbes : 17-6)

« Le père du juste est dans l'allégresse, Celui qui donne naissance à un sage aura de la joie » (Proverbes : 23-24)

Il faut savoir faire la différence et dissocier les choses. Harry Laurent Rahajason alias le diabolique Rolly Mercia -père et même grand-père comme moi-, dans sa vengeance personnelle aveugle (ICI) qui salit jusqu’au nom du P-Dg du groupe RLM, Mbola Rajaonah -père de deux enfant qui, néanmoins, semble laisser faire, mais dans quel réel intérêt...- fait pitié. C’est tout ce que je peux dire et lui dire. Seulement, il aura ce qu’il mérite, ainsi que toute cette génération de jeunes journalistes à qui il enseigne la haine à longueur de journée. Et qui persistent aveuglément aussi dans ce qu’ils osent appeler « journalisme ».

« A moi la vengeance et la rétribution, Quand leur pied chancèlera! Car le jour de leur malheur est proche, Et ce qui les attend ne tardera pas » (Deutéronome 32 : 35)

« Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit: A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur » (Romains 12 : 19)

Ainsi a parlé Dieu et ainsi soit-il. Pour ma part, en ce dimanche 5 août 2018 -ayant débuté, hélas par une série de coupures électriques assassines-, veille de mes 64 ans passés dans ce monde de passage terrestre, il ne sera pas dit que je ne laisserai pas, pour la postérité, un exemple écrit d’amour filial de la part d’un enfant de 16 ans, déjà jeune homme mature. Ci-après la transcription d’un soutien filial oral, parlant aussi au nom de son frère et sa sœur, à leur père candidat à l’élection présidentielle du 7 novembre 2018. C’était au Palais des Sports et de la culture de Mahamasina, le 1er août 2018. Et qu’importe la langue utilisée lorsque c’est le cœur qui parle. Et dites-moi quel enfant ne serait pas fier de ses parents, de son père, de son Dadà, même si celui-ci « n’a pas choisi les plus « cool » des métiers » (langage universelle de la jeunesse) :

« Tompokolahy sy Tompokovavy,

Ampifaliana lehibe no iarahabako antsika rehetra tafavory eto androany. Mamelà aho ianareo mba andray fitenenana fohy. Izaho no Arena Rajoelina, ny lahimatoan’ny fianakaviana. Ary amin’ny anaranay telo mianadahy no hitondrako teny fampaherezana sy hitondrako ho anao Dadà. Sitrakay tokoa no anehoanay izany amin’ny teny malagasy rano iray kanefa tianay iantefa any aminao tanteraka ny hafatray. Koa raiso am-pitiavana ary izany.

Notre très cher Dadà.

Tu as été et seras toujours pour nous un modèle. Tu es, bon seulement, un père mais aussi une inspiration pour moi. Tu ne perds jamais courage; tu ne recules pas devant les difficultés et les obstacles; tu nous apprends à encaisser les coups; tu nous encourages à nous relever et à aller de l’avant ; tu nous as toujours partagé ton amour pour Madagascar. Grâce à toi, nous y sommes attachés et nous sommes fiers d’être Malagasy.

Aujourd’hui, tu te lances; tu t’engages, à nouveau, pour servir le peuple malagasy et nous sommes conscients que cet engagement, qui est d’assurer un meilleur avenir pour notre pays, te tient vraiment à cœur. Certes, ce ne sera pas toujours facile pour notre famille car notre vie ne sera plus la même. Nous avons la conviction que tu y arriveras car tu y travailles sans relâche.

Dadà: tu n’as pas choisi le plus cool des métiers. Le chemin sera long et parsemé d’embûches. Saches que tu peux compter sur notre soutien. Nous sommes et serons là pour toi, avec toi. Nous te portons en prières; nous comptons sur toi pour porter haut le flambeau de Madagascar. On t’aime très fort Dadà.

Arena, Ilo, Ilona ».

Comme nous sommes donc le dimanche 5 août 2018, veille de mes 64 années passées dans cette vie qui ne vaut rien (mais rien ne vaut la vie), prions :

« Car nous connaissons celui qui a dit: A moi la vengeance, à moi la rétribution! Et encore: Le Seigneur jugera son peuple » (Hébreux 10 :30).

« L'amour est patient, il est plein de bonté; l'amour n'est pas envieux; l'amour ne se vante pas, il ne s'enfle pas d'orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s'irrite pas, il ne soupçonne pas le mal, il ne se réjouit pas de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité; il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L'amour ne meurt jamais. Les prophéties disparaîtront, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra » (1 Corinthiens, 13: 4 - 8).

Amen ! Et je me souhaite déjà un joyeux anniversaire pour demain, 6 août 2018.

Article et transcription : Jeannot Ramambazafy