Les actualités à Madagascar du Vendredi 05 Juin 2020

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Midi Madagasikara107 partages

Michel Domenichini Ramiaramanana : « Le Kianja Masoandro : une victoire sur l’entreprise de démolition ...

Fils d’un historien de renom, le président fondateur de la Foire Internationale de Madagascar et défenseur du « Vita Malagasy » donne son point de vue concernant le Rova d’Antananarivo. Interview.

Midi Madagasikara : Votre point de vue concernant les débats actuels autour du Rova d’Antananarivo ?

Michel Domenichini Ramiaramanana (M.D.R) : « Le Rova est un Patrimoine vivant de Madagascar. Figé dans sa forme ainsi que dans le fond au moment de l’annexion en 1896 de Madagascar par la France, le site du Rova (comprendre espace où le temporel s’entremêle avec le spirituel) a vu se succéder au moins six siècles durant de nombreux Lapa (palais) occupant cet espace qui fut d’abord lieu d’expression du pouvoir de l’Ankova et plus tard de l’Imerina pour être à partir de 1817 celui du Royaume de Madagascar. Qui aujourd’hui se souvient du Lapa dénommé « Bado » qui fût le lieu de résidence de Rasendrasoa, l’épouse principale d’Andrianampoinimerina, une trano kotona qui devait finir sa transhumance sur la colline royale d’Ambohitrabiby, un Vodivona (Seigneurie royale) confiée à celle-ci. Le Rova a été le théâtre de nombreux mouvements de son bâti au gré des évolutions politiques et historiques. Aussi aujourd’hui, force est de constater que le Rova était et doit rester un lieu d’expression culturelle et patrimoniale vivant et non le reflet d’une culture qui serait morte – comme l’avait souhaité le colonisateur – avec la mise sous le joug colonial de Madagascar. Le Rova est un lieu d’une constante modernité. Conquise au XVIe siècle par le Mpanjaka (Roi) Andriana ANDRIANJAKA sur les descendants du Mpanjaka Vazimba ANDRIAMPIROKANA, cette colline n’a eu de cesse d’évoluer et de se moderniser au gré et au fil de son histoire. Les dernières « modernisations » en date et connues de tous auront été la couverture de pierre par  James Cameron du palais nommé Manjakamiadana construit en bois par Jean Laborde pour la reine Ranavalona I. Pour le commun des mortels malagasy, cette évolution  était et est d’une violence inouïe lorsque l’on connait la signification traditionnelle de la pierre (associé à la mort/ matière inerte) par rapport au bois qui est un matériau prioritairement associé à la vie (matière vivante). Doit-on également rappeler le palais construit par William Pool pour la Reine Rasoherina, lequel a marqué d’une rupture mémorable avec l’esthétique « Trano Kotona » pour adopter une esthétique résolument occidental (plus précisément anglaise) dans cette enceinte même qu’est le Rova. Et que dire de Ranavalona II qui a non seulement favorisé la construction d’un temple en pierre consacrant par la même  religion chrétienne comme religion d’Etat et entrant en opposition frontale avec  la religion des Sampy (idoles royales) de ces ancêtres royaux. Pour rappel, cette dernière a également à son actif, l’autorisation émise en faveur de l’utilisation des briques en lieu et place du bois ayant notamment permis la construction de ces nouvelles maisons à varangue qualifié aujourd’hui de maisons traditionnelles malagasy jugées en ce temps plus sécures parce que ne pouvant brûler facilement, contrairement au trano kotona en bois. Et la liste des modernisations marquant des évolutions et en rupture avec des pratiques d’antan pourrait être encore très longue tant au niveau du patrimoine matériel que immatériel, tant sur le fond que sur la forme ».

M.M : Comment peut-on interpréter la construction du Kianja Masoandro dans l’enceinte du Rova ?

M.D.R : « De ce qui précède, nous dirions, d’une part, que les traditionnistes sont figés dans un passé révolu et que, d’autre part, l’UNESCO qui devra considérer les paramètres qui autorisent et légitiment l’entreprise du Président de la République Andry Rajoelina, seront tous bien inspirés et de se réjouir d’un véritable retour à l’indépendance de Madagascar, ainsi que d’une reprise en main visible de notre souveraineté nationale matérialisée par l’édification du « Kianja Masoandro ». Ce lieu, jadis retenu par Ranavalona III pour son Lapa Masoandro, deviendra et sera une victoire sur l’entreprise de démolition culturelle des penseurs de la colonisation de Madagascar en signifiant clairement que le peuple malagasy aura le dernier mot sur cet accident malheureux de l’histoire de Madagascar. Ceci entraînera une réaffirmation de la souveraineté nationale. De plus, la communauté des historiens pourront instrumentaliser cet espace dénommé « Kianja Masoandro » pour diffuser et partager au plus grand nombre toute l’histoire de Madagascar si méconnue par ses habitants pourtant si nécessaire à une impulsion de développement économique harmonieuse. La restauration finale de Manjakamiadana et de Besakana, et l’avènement du « Kianja Masoandro » sera la trilogie pour une reconstruction de notre souveraineté nationale. Transcendons nos égos généalogiques pour nous inscrire dans une dynamique constructive du devenir patriotique et nationale. Lieu de conciliation, il sera digne et rappellera que les Malagasy sont les descendants des « Premiers navigateurs de l’humanité » et pourront ainsi renouer avec la grandeur de leurs ancêtres.

Propos recueillis par Davis R

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Rallye et slalom : Herman Ratsimbarisoa, un jeune pilote au talent prometteur

Herman Ratsimbarisoa est un jeune pilote au grand cœur qui finira par trouver son chemin, celui de la victoire

A cœur vaillant rien d’impossible. Telle semble être la devise d’un jeune pilote du nom de Herman Ratsimbarisoa. Mine de rien, il a réussi à se faire un nom en passant par toutes les étapes possibles et imaginables.

Mieux qu’à l’école de pilotage, Herman Ratsimbarisoa a choisi de prendre des leçons du terrain en utilisant tous les moyens qui feraient de lui un pilote reconnu. Même si ce n’est pas déjà fait car à 23 ans, il est devenu le président de l’association Virtual Madagascar Rally Championship (VMRC).

De l’intérieur. Un nouveau challenge pour lui car comme tout pilote qui se respecte, il a débuté, à 16 ans, par le rallye virtuel du Team So6. Il a passé deux années dans ce domaine de 2013 à 2014.

Comme l’appétit est venu en mangeant, Herman Ratsimbarisoa a franchi un nouveau palier en décidant de vivre le rallye de l’intérieur. D’abord en décidant d’intégrer l’équipe d’assistance de Onitiana Ramanoelina avec l’équipe ByGarf de Teddy Rahamefy à qui, il est devenu très proche.

C’est d’ailleurs Teddy Rahamefy qui l’a convaincu à entrer dans le club du FMMSAM. Pour de vrai !

Mais aussi avec les premières déceptions car il a voulu être le copilote de Onitiana en 2014 dans le Rallye International de Madagascar, puis celui de Teddy Rahamefy avec la 306, mais cela ne s’est pas concrétisé.

Herman Ratsimbarisoa a ensuite vécu deux années sabbatiques en raison d’un long séjour à l’extérieur. Avec le bac à la clé au mois de juillet 2015, le retour au pays marque pour lui un nouveau départ. Passionné comme il l’est, il a fini par s’engager au Slalom MSA au volant d’une P 206. Il a fini bon dernier mais sa passion pour le volant ne s’est pas estompée, bien au contraire car l’année d’après et avec la 309 de Louvel, il a terminé à la quatrième place chez les jeunes mais également 4e de la catégorie M11.

Devenir pilote. Un résultat encourageant qui a l’a propulsé chez Teddy Rahamefy avec la Ford Ranger et les résultats qu’on connaît. L’équipage a fini champion en T2. Durant la saison 2019, Herman Ratsimbarisoa s’en sort avec les honneurs en devenant vice-champion de Madagascar des rallyes, et surtout champion copilote jeune.

Encouragé par ce succès avec ce qu’il appelle une belle montée d’adrénaline, il était prêt à relever un nouveau défi avec la 309 aux côtés de Teddy Rahamefy pour quelques manches en slalom mais le Covid-19 en a décidé autrement.

Mais son rêve reste de se mettre au volant d’une puissante voiture et de participer aux rallyes en tant que pilote. Une ambition légitime pour celui qui a pris soin d’apprendre le B.A. BA du sport mécanique dans les moindres détails. Une école des pistes qu’il a vécue avec une intensité croissante. La même disposition, voire la même volonté pour devenir un grand dans ce sport. Et il en est bien capable. On parie ?

Clément RABARY

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Contrôle de la circulation des personnes : Les députés se rebiffent

Les députés veulent-ils faire leur loi ?

L’exemple ne vient pas forcément d’en haut pour les membres de la Chambre… basse.

Depuis la proclamation de l’état d’urgence sanitaire, le président de la République a délégué au Premier ministre certains de ses pouvoirs, entre autres, en matière de contrôle de la circulation des personnes et des véhicules, conformément à la loi relative aux situations d’exception qui est opposable à tous. Y compris pour ne pas dire en premier lieu au Parlement qui « vote la loi ». Et ce, selon la Constitution qui dispose que « la loi est l’expression de la volonté générale. Elle est la même pour tous, qu’elle protège, qu’elle oblige ou qu’elle punisse. Tous les individus sont égaux en droit et jouissent des mêmes libertés fondamentales (…)

Mesures barrières. Force est alors de se demander de quel droit les députés peuvent-ils se mettre au-dessus des mesures barrières prises en matière de circulation des véhicules et des personnes par le Centre de Commandement Opérationnel Covid-19. En effet, ils se rebiffent contre la mesure annoncée par le Coordonnateur général du CCOC qui a limité à trois, le nombre de passagers à bord du véhicule d’un député ou d’un sénateur qui se rend dans sa circonscription. En plus du parlementaire, il y a le chauffeur et le garde du corps.

Concession. Bon nombre de députés sont contre pareille limitation en arguant que leurs femmes et/ou enfants sont encore bloqués dans la Capitale. Le CCOC de faire alors une concession en augmentant à quatre, le nombre de passagers qui peuvent monter dans le véhicule d’un député ou sénateur, non sans leur demander d’éviter de faire d’incessants allers-retours, afin de limiter les risques de propagation du Coronavirus. Et pour cause, rien ne dit qu’ils ne vont pas contaminer ou être contaminés au cours de leur(s) déplacement(s).

Lettre. De toute façon, les familles des députés issus des autres Régions, ont largement eu le temps de regagner leurs lieux de résidence avant la fermeture des routes nationales sur lesquelles, la circulation est strictement réglementée à cause notamment de nombreux dérapages sous différentes formes comme la corruption, le népotisme, le favoritisme, le faux et usage de faux… Ceci expliquant cela, il est demandé au député ou au sénateur de produire une lettre en bonne et due forme signée par le président de l’Assemblée nationale ou du Sénat attestant que c’est bien son conjoint ou son enfant qui se trouve dans sa voiture.

R.O

Midi Madagasikara14 partages

Personne en situation de handicap : Absence notable de programme de protection sociale

Les personnes en situation de handicap sont exclues du processus de développement.

Les personnes en situation de handicap (PSH) font partie de la catégorie des personnes vulnérables. On ne dispose pas de statistiques agrégées sur lesdites personnes.

Les personnes en situation de handicap sont exclues de la société. Ce qui est un fait plus connu et décrié. Un autre plus grave et alarmant serait l’exclusion de ces personnes dans le processus de développement du pays. Une situation qui trouverait son origine dans leur « non reconnaissance administrative » selon Falihery Razafindrakoto, président du réseau malagasy du handicap-RMH. Notre interlocuteur d’expliquer « tant que les personnes en situation de handicap ne jouissent pas d’une reconnaissance administrative, l’Etat ne peut concevoir ni mettre en œuvre des politiques adaptées à ces personnes. L’absence de politique relative aux personnes en situation de handicap entraîne également l’absence de programmes destinés à intégrer celles-ci dans le processus de développement » si l’on se réfère toujours aux explications de Falihery Razafindrakoto. Lui de prendre l’exemple de programme en matière de protection sociale destinée aux personnes en situation de handicap. Ce qui serait actuellement inexistant et qui priverait desdites personnes des appuis nécessaires, devant leur permettre de mieux faire face à la crise liée du Covid-19. Une situation difficile à vivre si l’on s’en tient aux témoignages de nombreuses PSH.

Stats. La reconnaissance administrative devrait se faire grâce à la mise en place de statistiques agrégées des personnes en situation de handicap. Une base des données qui devrait permettre de définir le nombre exact des personnes en question, d’un côté. Mais également pour permettre le déploiement – en faveur des PSH – dans les plus brefs délais les réponses inhérentes à diverses situations, de l’autre. Comme l’a spécifié Falihery Razafindrakoto : « la mise en place des statistiques agrégées est la première étape devant permettre de reconnaître administrativement, les personnes en situation de handicap ». La situation de crise liée au Covid-19 a vu une déclaration conjointe entre l’ONU et Madagascar sur la nécessité de mettre les personnes en situation de handicap au centre de la protection sociale. Si la déclaration a été faite, la réalisation quant à elle, semble encore loin de l’être.

José Belalahy

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Crise économique selon la CCIFM : 2 000 salariés licenciés et près de 7 000 en chômage technique

André Beaumont, président de la CCIFM.

De nombreuses entreprises sont sur le point de déposer leurs bilans. Les impacts économiques de la pandémie du Covid-19 sont réels et effectifs, selon les membres de la CCIFM (Chambre de Commerce et d’Industrie France-Madagascar).

 Une fois encore, le secteur privé appelle à l’aide. Cette fois, ce sont les membres de la CCIFM qui se sont exprimés hier, parlant de leurs difficultés de survie, face à la crise économique liée à la pandémie de Covid-19. En effet, pour survivre, les entreprises sont obligées de mettre au chômage technique, près 7.000 salariés. 2.000 employés ont été licenciés, pour réduire les charges financières, selon les explications. Ceux qui sont maintenus à leurs postes ont subi des réductions de salaires perçus pour les uns, des non-paiements de salaires pour les autres ,et tous sont obligés d’user les droits de congés payés. « Les chiffres d’affaires baissent considérablement, alors que les charges augmentent à cause des mesures spéciales, si l’on ne cite que le cas des transports, de la connexion Internet supplémentaire pour le télétravail, du respect des mesures sanitaires, etc… et en particulier les mesures qui coupent la liaison entre la Capitale Antananarivo et le port de Toamasina, ainsi que la grande ville industrielle d’Antsirabe. Des pénuries sont à prévoir à cause de ces contraintes. A cela s’ajoute la réduction drastique des vols aériens », a expliqué André Beaumont, président de la CCIFM, lors d’une rencontre avec les médias.

Requêtes. L’absence d’aide de l’Etat pour le secteur privé est un signal négatif pour Madagascar, selon la CCIFM. Celle-ci demande un accompagnement financier urgent, dans le cadre du redressement de l’économie et le soulagement des manques à gagner des entreprises, comme la fameuse mitigation a été abandonnée. Cette organisation demande également une concertation entre gouvernement et opérateurs économiques, pour définir rapidement des mesures de relance précises et spécifiques, pour chaque secteur d’activité. En ce qui concerne le salariat, le manque de revenu des salariés va créer de graves perturbations de l’économie, et probablement des frustrations importantes, selon la CCIFM. « Il faut mettre en place un système d’indemnisation du chômage par la création d’une agence dédiée. Le GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar) avait proposé que ce travail soit confié à la CNAPS, mais cela a été refusé. Il faut une autre solution. En outre, il faut une aide aux entreprises sur les charges patronales, sociales et fiscales. Des allègements ou des annulations sont impératifs, car un grand nombre d’entreprises n’a plus la capacité de payer ces charges », a avancé le président de la CCIFM.

Mesures spéciales. Par ailleurs, les membres de la Chambre demandent également une autorisation spéciale pour le secteur privé, afin de pouvoir se déplacer en région. Ils ont évoqué le problème des laissez- passer à Toamasina, où les représentants de la Douane et de Gasynet ne travaillent que jusqu’à 13h, ce qui pourrait engendrer des pénuries. Enfin, la CCIFM n’a pas manqué de parler des prix de carburant à la pompe, qui devrait être révisés à la baisse.

Antsa R.

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7e décès du Covid-19 à Madagascar : Une femme enceinte succombe, son bébé sauvé

Un septième décès lié au coronavirus a été enregistré, hier. Il s’agit d’une femme enceinte prise en charge à l’hôpital d’Anosiavaratra où elle a succombé tandis que son bébé a pu être sauvé après une opération césarienne.

La patiente d’Anosiavaratra ne faisait pas partie des neuf cas de Covid-19 sous une forme grave, signalés dans le dernier bilan de l’épidémie. Selon les explications de la porte-parole du Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19, le Pr Vololontiana, hier, cette femme enceinte admise dans cet établissement hospitalier, a dû accoucher par césarienne en raison des complications de l’accouchement. Elle présentait à ce stade des difficultés respiratoires accompagnées d’une fièvre qui ont mis les soignants sur la piste d’une infection au coronavirus. Chose confirmée plus tard par les résultats du test PCR suite au prélèvement effectué sur la patiente, mais celle-ci est déjà décédée avant que les résultats du test ne soient connus, car entre-temps, son état s’est sérieusement dégradé en dépit du déploiement du protocole de prise en charge dès que les soignants ont suspecté un cas de Covid-19. L’intubation et les soins intensifs n’ont pas eu raison de l’état de détresse respiratoire aigüe grave de cette patiente, qui n’a pas ainsi survécu. L’enfant, en revanche a pu être sauvé suite à l’opération césarienne.

Ce cas tragique d’Anosiavaratra est ainsi le septième décès de Covid-19 à Madagascar et le premier à Analamanga, si les six autres étaient dans la région Atsinanana. Actuellement, 750 malades sont toujours en traitement parmi lesquels neuf se trouvent dans un état grave : deux à Befelatanana et sept à Toamasina.

Au chapitre des nouveaux cas, 49 ont été rapportés hier, par la porte-parole du CCO. En effet, l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) a identifié 33 cas positifs dont 25 dans son laboratoire à Antananarivo où 180 prélèvements ont été traités avant-hier. Sur ces 25 cas positifs, 20 sont des patients à Toamasina ; 4 à Antananarivo et 1 à Manjakandriana. Le laboratoire mobile de l’IPM à Toamasina a pour sa part, confirmé 8 cas positifs sur les 41 prélèvements traités. De son côté, le Centre d’Infectiologie Charles Mérieux a traité 115 prélèvements parmi lesquels 16 cas positifs ont été identifiés.

Au total, 957 cas de Covid-19 ont été confirmés à Madagascar depuis le début de l’épidémie jusqu’au 2 juin 2020. Au chapitre des guérisons, 200 patients ont recouvré la santé, les derniers étant les 5 patients du CHU de Morafeno à Toamasina, déclarés guéris, hier. Rappelons que le nombre de tests effectués s’élève actuellement à 12608.

Hanitra R.

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Affaire bonbons de 8 milliards Ariary : La ministre Rijasoa Andriamanana remerciée

« Sont et demeurent abrogées les dispositions de l’article premier du décret n°2020-070 du 29 janvier 2020 portant nomination des membres du gouvernement, en ce qui concerne exclusivement la ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique et Professionnelle ». Ce sont les termes de l’article premier du décret n°2020-597 pris durant le Conseil des ministres d’hier. C’est donc désormais officiel. Le président Andry Rajoelina vient de remercier ou limoger (c’est selon puisque le résultat est le même) la ministre Andriamanana Josoa Iarintsambatra Rijasoa. C’est la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Assoumacou Elia Béatrice, qui a été désignée par le Conseil des ministres pour assurer l’intérim au Ministère de l’Education nationale, en attendant la nomination d’un nouveau ministre. Rijasoa Andriamanana est donc restée un peu plus de quatre mois à la tête du MEN.

Scandale. Son passage au sein de ce département a été marqué par la distribution de Rakibolana aux élèves des EPP et lycées dans tout Madagascar, mais aussi et surtout, l’affaire de la distribution de bonbons aux élèves des classes d’examens officiels durant cette période de crise sanitaire. En effet, même si aucune communication officielle n’a été faite concernant le motif de son limogeage, les observateurs ont tout de suite compris que c’est la suite logique de ce scandale. L’affaire a éclaté la semaine dernière lorsque des informations sur le déblocage d’une somme de 8 milliards d’Ariary par le Ministère de l’Education Nationale, pour l’achat de bonbons sucettes prévus être distribués aux élèves pour accompagner la prise de Tambavy CVO dans les écoles, sont sorties par voie de presse mais aussi sur les réseaux sociaux. L’information a tout de suite été démentie par la ministre Rijasoa Andriamanana qui a reconnu que l’intention de l’achat des bonbons existait mais le projet a finalement été abandonné face à d’autres priorités. Selon ses dires, la somme indiquée n’a pas encore été débloquée. Les observateurs ont pourtant pu découvrir par la suite que certaines écoles ont déjà reçu leur part de… bonbons.

Face-à-face. Apparemment, les explications avancées par le désormais ex-ministre Rijasoa Andriamanana n’ont donc pas convaincu le président Andry Rajoelina et le Premier ministre, Ntsay Christian. D’où l’abrogation de sa nomination. Quoiqu’il en soit, cette décision ne surprend pas les observateurs. Depuis quelques jours, des rumeurs sur sa démission ont déjà inondé les réseaux sociaux. D’après les informations, Rijasoa Andriamanana n’était plus joignable sur son téléphone. Il convient aussi de noter que prévue assister au face-à-face avec les membres de la Chambre basse hier au CCI Ivato, elle a brillé par son absence. Une absence qui pourrait être considérée comme de l’abandon de poste. Faut-il rappeler qu’elle était dans le collimateur des députés par rapport à certaines dépenses effectuées au sein de son département, notamment ces fameux bonbons de 8 milliards d’Ariary. Pour l’heure, aucun dossier relatif à cette affaire n’a été déposé ni auprès du Bianco ni au niveau du Pôle Anti-Corruption. La question est désormais de savoir si Rijasoa Andriamanana va retourner à son ancien poste à l’étranger pour pouvoir profiter de ses… dollars.

Davis R

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Fjkm Merimanjaka : Culte sans pasteur face au litige

Les croyants ont fini par prendre en main la vie du temple. Après trois dimanches sans culte à cause du litige sur le remplacement ou non du pasteur Rafanomezantsoa Pascal, les fidèles de cette maison de Dieu ont, eux-mêmes, animé l’hommage religieux pendant le dimanche de la Pentecôte. Il y a eu trois séances ou encore trois entrées par respect des mesures sanitaires liées à la propagation du coronavirus. Les croyants ont aspiré à s’évader de l’atmosphère délétère de la crise que vit actuellement le temple. Ainsi, les paroissiens se sont cotisés pour préparer ensemble un repas collectif. Une crise qui ne trouve aucune issue pour le moment : les fidèles, campant sur leur position, refusent tout remplacement du pasteur. Le problème reste entier. Dimanche, la majorité des fidèles ont manifesté leur solidarité pour contester le remplacement du pasteur Rafanomezantsoa Pascal. D’ailleurs, le message semble être passé puisque celui qui devait le remplacer n’a pas osé prendre sa place. La preuve, il n’est pas venu rejoindre son ministère à Merimanjaka-Fiderana. Sans pasteur et après des dimanches sans culte, les chrétiens ont fini par prendre le taureau par les cornes. Ils n’ont pas caché leur mécontentement envers le synode qui est à l’origine de la décision d’affectation du pasteur. Pour les paroissiens, il y a violation de la charte de la Fjkm. Surtout que le pasteur concerné n’avait commis aucun faux-pas durant son année d’exercice sur place. Quatre semaines déjà que la vie de cette congrégation est prise en otage par ce litige, les chrétiens attendent de pied ferme la décision des « Raiamandreny », notamment du bureau central.

D.R

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Toliara – Lutte contre le coronavirus : Lutte régulièrement et solidairement soutenue

DONS POUR TOLIARA I et II

Le Centre de Commandement Opérationnel (CCO) de Toliara, composé d’une vingtaine de membres, dirigé par le Gouverneur Tovondrainy Edally,  est conçu de telle sorte que public et privé se donnent la main et se soutiennent nuits et jours dès qu’on les appelle. Les Privés (au nombre de deux et deux suppléants), sont des capitaines d’entreprises chevronnés qui se donnent à fond pour le plus jeune gouverneur de Madagascar.

C’est parce que la coordination du commandement est bonne que tout va bien. La lutte continue. La vigilance est de mise. Cinq cas constatés de contamination déclarés en ce début juin. « Rien à craindre, il s’agit d’une même famille, donc facile à encadrer », a rassuré le Gouverneur. Il y a, il est vrai, ces personnes qui fuient Tamatave mais ceux qui se sont introduits frauduleusement dans la cité du Soleil, ont été interpellés et mis en quarantaine. Deux Indiens arrivés à Toliara ont été autorisés par des CCO homologues, mais sont isolés en quatorzaine obligatoire.

Pendant ce temps, les dons affluent au CCO. Deux à trois fois par semaine, les dons y arrivent. Pour leur gestion, une grande  transparence y règne. Le Gouverneur est fier de la clarté de sa gestion. Pour l’occasion, il a remercié M. Jean Bruno Ramahefarivo, le DG de Base Toliara, venu livrer un deuxième lot de dons.

Charles RAZA  

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Madagascar : La ministre de l’éducation nationale a été limogée

Rijasoa AndriamananaJosoa, ministre de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle a été limogée. Membre du gouvernement depuis seulement moins de cinq mois, la présidence annonce, hier, qu’elle est destituée de ses fonctions.
Déjà depuis plusieurs jours maintenant qu’une forme de bras de fer se trouve entre cette ministre et l’Assemblé Nationale. Derrière ce bras de fer se joue une somme de 8 milliards d’Ariary, somme destinée à un achat de « friandises » pour les élèves. La ministre a apporté ses explications sur ce sujet, mais la chambre basse ne semble pas avoir été satisfaisante. En attendant, ce sera la ministre de l’éducation supérieure Assoumacou Elia Béatrice qui se chargera de prendre ses fonctions, qui celle-ci est également ministre de l’éducation supérieure.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : Toamasina – La population affronte la police

Un affrontement entre la population et les forces de l’ordre s’est produit à AndorangaToamasina, ce mercredi 03 juin. Lancés de pierres d’un côté, bombes lacrymogène et tirs en l’air de l’autre, la situation a été mouvementée.
Un jeune homme, habitant de Toamasina, a été agressé par un élément de la police, selon les habitants, ce qui a poussé ces derniers à se manifester, à Andoranga. La police, quant à elle, a démenti ces propos, soutenant qu’aucune agression contre qui que ce soit n’a été faite. Le jeune homme en question a été emmené à l’hôpital et a pu être soigné.
Tia Tanindranaza0 partages

Famindra Justin“Miantso ny vahoakan’i Toamasina hanaja ny fihibohana”

Miantso ny vahoakan` i Toamasina hanaraka ny fepetra entina hiadiana amin` ny Covid-19 ny depiote Famindra Justin, izay voafidy tao Toamasina I.

Ilaina ny firaisankina ary ny faharetana miaraka hahafahana miady amin`ny aretina, hoy izy. “Taorian` ny dian` ny Filoha Rajoelina tany Toamasina no nahafahana nandrefy izay mety hitranga amin`ny tanànan` Toamasina. Misaotra ny filoham-pirenena aloha fa tonga avokoa na ireo olona na ireo fitaovana entina miady amin` ny aretina. Mirary aho mba afaka roa herinandro dia hiova ny fiainana ao Toamasina. Raha miharitra mandritra izay roa herinandro izay dia afaka hiatrika ny fetin` ny 26 jona ny vahoaka ao Toamasina”. Namafisiny hatrany fa raha manaraka ny fepetra napetraky ny fanjakana toy ny fihiboahana dia ho vita ny miady amin` ny aretina. “ Raha sitrapon` ny fanjakana dia mihiboka ny tontolo andro saingy marefo ara-toekarena. Ka ataovy amin`ny fomba mihaja ny fanajana ny fihibohana”. Toamasina izay nahitana olona mararin` ny Covid-19 vaovao izay miisa 33 omaly.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Minisitry ny fahasalamana avy any Tchad“Olona 34 no notsaboinay tamin’ny CVO »

Nilaza ny Minisitry ny fahasalamana Tchadien Mahamoud Youssouf Khayal omaly zoma 4 jona tao amin’ny fampahalalam-baovao Al Wihdad Info, fa olona 34 no notsaboin’izy ireo tamin’ny Covid Organics avy aty Madagasikara.

 

 Tsy nisy ny fiantraikany ratsy tsikaritra, hoy io tompon’andraikitra io. Eo am-pandinihana ny Filankevitra siantifika amin’ny fijerena hoe ahoana ny atao mba ho tena hatolotra hitsaboana io, raha ny tatitra. Araka ny fangatahan’ireo mpitsabo any an-toerana izay mpikirakira ny andrana ara-pitsaboana, dia mangataka amin’i Madagasikara raha mbola afaka mandefa 10 000 doses avy ho an’ny sokajina CVO fisorohana sy fitsaboana izy ireo, hoy io Minisitra io. Andrasana moa ny valin’ny « essai clinique » mikasika ny CVO, izay efa tapa-bolana teo izay no niresahana azy, saingy tsy mbola re ny tohiny.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Minisitry ny fahasalamanaMangataka fanampiana amin`ny « fond mondial »

Nibahan-toerana mandritra ny tatitry ny misnitry ny fahsalamana manoloana ny solombavambahoaka ny momba ny aretina Covid-19. Nitondra fanazavana ny minisitry ny fahasalamana,Ahmad Ahmad, momba ny ezaka vita momba ny “coronavirus”.

 

 

“Napetraka ny ekipa sy ny hopitaly ka noraisina ireo marary voan’ ny coronavirus. Natomboka ny fanomanana ny ivelan’Antananarivo. Nampitomboina ny “centre” nanaovana PCR. Azontsika tsikelikely ny fitaovana tena ilaina toy ny respirateurs. Niisa 7 no nanampiana an`Toamasina. Ao anatin` ny ady amin` ny coronavirus izao. (…) Ao anatin` ny fangatahana “subvention” amin` ny “fond mondial” izahay izao. Hitantsika entana maro avy amin` ny mpiara-miombon` antoka na amin` ny raoplanina na sambo koa toa an` ireo avy any Inde, Sina, OMS, Korea, Vondrona Eoropanina…” Tetsy ankilany, ireo depiote voafidy amin` ireo distrika misy ny valanaretina Covid-19 dia samy nitondra ny hetahetany tamin`ny ministry ny fahasalamana tao anatin` ity fihaonana teny amin` ny CCI Ivato. Ankoatra izay dia nitondra ny tatitra momba ireo aretina samihafa toy ny Dengue… ny minisitra. Nambarany fa efa misy ny fitaovana nalefa any amin` ireo distrika tena voan` ity aretina ity. Nilaza ahatrany ny minisitra fa mitohy ny asa hafa toy ny fanaovana vaksiny sy ny fanatsarana ny fotodrafitrasa.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Nosy SeychellesSitrana avokoa ireo mararin’ny Covid 19

Raha ny tarehimarika farany nivoaka tamina haino aman-jery iraisam-pirenena iray dia firenena miisa 5 no nahitana ny taham-pahasitranan'ny covid-19 tsara indrindra eto Afrika hatreto.

Lohalaharana ny ao Seychelles satria sitrana daholo, izany hoe 100%n’ ireo marary 11 farany tao. Nosy Maorisy no faharoa izay ahitana taham-pahasitranana hatramin’ny 96,40%, izany hoe 322 no isan’ireo sitrana ary 10 no maty. Fahatelo i Tonizia, 87,25% na 917 no sitrana, 48 no maty. Faha 4 i Niger, 82,85% na 783 no sitrana, 61 maty. Faha 5 i Burkina Faso, 82,55% na 672 no sitrana, 52 maty.

J. Mirija

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Alakamisy Fenoarivo Nofendrahana ranom-panafody ny sekoly sy ny tsena

Anisan’ny toerana ahitana olona maro tratry ny aretina Covid 19 any amin’ny kaominina Alakamisy Fenoarivo, distrikan’Antananarivo Atsimondrano.

 

 

 Efa maromaro ireo fantatra fa lasibatr’ity aretina ity, raha lehilahy iray avy any Toamasina no niandohany. Manoloana io tranga io dia tsy mipetra-potsiny ireo mponina ao an-toerana. Nisy ny fangatahana nataon’ireo mpampianatra sasany tany amin’ny ministeran’ny fanabeazam-pirenena ka nahazoana fanafody HTH milanja 5 kg. Toerana maromaro no efa voafendraka ranom-panafody araka izany toy ny sekoly rehetra ao anatin’ny ZAP-n’i Fenoarivo, ny tsena isan’andro, ny toerana misy ny zandary izay maro olona mivezivezy…Raha araka ny fanirian’ireo mponina ao an-toerana moa dia ny tokantrano tsirairay avy mihitsy no ezahina ho fendrahana ranom-panafody raha ampy ny ho enti-manana. Tsiahivina moa fa Ramatoa iray mpanasa lamba no fantatra farany fa mitondra ny tsimokaretina Covid 19 ao amin’ity kaominina iray ity.

Pati

 

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AnosiavaratraMaty teo am-piterahana ilay voan’ny covid-19

Renim-pianankaviana iray notsaboina teny amin’ny Hopitaly Anosiavaratra voamarina fa voan’ny Covid 19 no namoy ny ainy, ka nampiakatra ny isan’ny maty rehetra hatramin’izay ho fito. Nisy fahasarotany ny fiterahany ny alarobia 3 jona teo.

 Nodidiana haingana dia haingana, ka avotra soa aman-tsara ny ain’ilay zaza, ary tsy tana kosa ny ain’ilay reniny. Tsy tao anatin’ireo “forme grave” na nahiana mafy notaterina ny 3 jona ainy izy io. Efa sempotsepotra ilay renim-pianankaviana, ary niha nihombo ny fahasemporany niharo fanaviana, ka nanana ahiahy ny fianankaviana fa sao dia coronavirus rehefa natao ny fitarafana. Natao noho izany ny fakana singa hotiliana. Nanao “détresse respiratoire aigue grave” izany hoe nisy olana be teo amin’ny fisefoana izy, ka nilàna “respirateurs” , ary nasiana fantsona tao amin’ny foto-tendany nahafana nampidirana “oxygène” tao anatiny. Nanao fitiliana, ka voamarina fa “positif” kanefa teo am-piandrasana ny valin’ny fitiliana izy no namoy ny ainy. Efa nanao izay azony natao ny mpitsabo ary noho izy nahiana dia efa natao fitsaboana, saingy tsy tana ny ainy, hoy ny Pr Vololontiana Hanta, izay nitondra fankaharezana ho an’ireo fianankaviany. Momba ny tranga vaovao kosa dia 49 no notaterina omaly, ka nampiakatra ny isa ho 957 hatreto, izany hoe manakaiky ny 1000 izy izao. Nanao fitiliana 180 ny IPM teto an-dRenivohitra, ka 25 no voamarina fa voa (20 Toamasina, 4 Antananarivo, 1 Manjakandriana). 41 kosa ny tany Toamasina, ka 8 no voamarina fa voa. 115 kosa ny fitilian’ny CICM, ka 16 ny tranga vaovao, izay tsy fantatra ny toerana nisy ireo marary. Nisy 5 vaovao sitrana, ka 200 ny fitambarany hatreto. 750 izany no mbola tsaboina, ary ny 9 amin’ireo no marary mafy. Niampy iray ny tao Befelatanana, ary nihena iray ny tao Toamasina ho an’ireo marary mafy ireo. 12608 kosa ny fitiliana vita hatramin’ny 2 jona lasa teo, araka ny tatitry ny Pr Vololontiana Hanta.

Toky R

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Tsenan’i Mahamasina niverinaTsy maintsy manaraka ny fepetra ny rehetra

Taorian’ny fanambarana nataon’ny kaominina Antananarivo renivohitra mikasika ny fiverenan’ireo tsena eto an-drenivohitra isan-kerinandro dia efa nisantatra ny anjarany omaly ireo mpivarotra etsy Mahamasina.

 

Toy ny teo aloha dia feno hatrany ny toeram-pivarotana rehetra saingy tsy maintsy manaraka ny fepetra ara-pahasalamana napetraka kosa. Tsy maintsy arotava avokoa ny mpiantsena sy ny mpivarotra rehetra. Misy ihany koa ny toerana natokana hanasan-tanana amin’ny rano sy savony ho an’ny roa tonta toy ny hita eny amin’ny tsenan’Andravoahangy. Ezahina hajaina hatrany ihany koa ilay elanelana 1 metatra ho fitandroana ny fahasalamam-bahoaka. Izany no hatao moa dia hiarovana amin’ny fiparitahan’ny tsimokaretina coronavirus. Tsiahivina moa fa olona an’arivony avy amin’ny faritra maro no tonga miantsena na mivarotra ao Mahamasina isaky ny alakamisy, antony tsy maintsy nametrahana ireo karazana fepetra ireo. Ho an’ireo mpivarotra dia tsy vitsy amin’izy ireo no mivatsy ireny gel fanosotra amin’ny tanana famonoana mikraoba ireny ho fiarovana amin’ny fiparitahan’ny aretina amin’ny alalan’ny vola raisina.

 Pati

 

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Vehivavy Malagasy any KoweitTsy mety voavaha ny olana

Misedra olana tanteraka ireo vehivavy Malagasy niasa tany Koweit ary mbola tavela any an-toerana vokatry ny fihidin’ny sisin-tany nateraky ny fiparitahan’ny tsimok’aretina Covid 19.

 

 

 Miisa 200 izy ireo izay efa napetraka ao amin’ny “Centre d’acceuil” efa ho iray volana izao. Raha tsiahivina dia tamin’ny 20 mey lasa teo no fe-potoana farany nomen’ny fanjakana koweitiana tsy maintsy nialan’izy ireo tany an-toerana. Tsy mbola afaka nampody azy ireo anefa ny fitondram-panjakana noho ny fiparitahan’ny aretina hany ka mitombo hatrany ny fahasahiranan’izy ireo. Eo an-danin’izay dia tantsambo miisa 700 ihany koa no taraiky tsy afaka mody any amin’ireo fianakaviany fa mievaeva eny ambony ranomasina fotsiny. Misy amin’izy ireo ihany koa no efa tokony namonjy fodiana tamin’ny volana May lasa teo. Voatery nampitombo ny fotoam-piasany araka izany ny sasany ka amin’ny volana Oktobra indray vao mieritreritra ny hamonjy ireo vady aman-janany. Tsiahivina moa fa mahatratra 1254 ireo tera-tany Malagasy tokony hody eto an-tanindrazana amin’izao. Vaovao farany avy amin’ny fanjakana moa ny hafahafantarana fa efa miomana amin’ny fikarakarana ny trano handraisana azy ireo ny fanjakana. Tsy maintsy hahiboka mantsy izy ireo raha vantany vao tonga.

 

Efa nanambara ny minisitry ny rahaaham-bahiny Malagasy fa tsy maintsy atao fitiliana tsar aaloha any amin’izay tany misy azy ireo Malagasy te hody.Ary rehefa tonga eto an-tanindrazana indray izy ireo dia tsy maintsy ahiboka.Tsy mbola nilaza daty mazava kosa izy ny amin’ny fampodiana an-tanindrazana ireo Malagasy tavela any ivelany

Pati

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Tovolahy nisaraka tamin’ny olon-tiany Naparitany ny sary mamoafadin’ilay tovovavy

Tovovavy iray no nametraka fitoriana teo anivon’ny sampan-draharaha miady amin’ny Cybercriminalité eo anivon’ny Polisim-pirenena

 

 noho ny fiparitahan’ny horonan-tsary mamoafady izay mahakasika azy tao anaty tambazotran-tserasera Facebook sy tranokala iray .Araka ny nambarany dia kaonty vorondolo na « compte fake » no namoahana izany. Rehefa natao ny fikarohana sy ny fanadihadiana dia fantatra fa ilay olon-tiany taloha no naka an-tsokosoko ireo horonan-tsary ireo ary tsy nisy fifampierana taminy izany . Volana vitsivitsy taorian’ny nandraisan’ilay tovovavy fanapahan-kevitra ny hisaraka amin’ilay tovolahy no niparitahan’ireo sary sy horonan-tsary mamoafady ireo tao anatin'ny tambazotra, raha ny fanamarihan’ilay tovovavy. Ny 2 jona teo moa no natolotra ny Fitsarana ny raharaha ary dia naiditra am-ponja vonjimaika eny amin’ny fonjan’Antanimora ilay tompon’antoka tamin’ny fanapariahana ireo sary sy horonan-tsary ireo, raha ny fampitam-baovao hatrany.

J. Mirija

 

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Fampivoarana ny fiambenana ny fonja 20 miliara Ar ny fanampiana azon’i Madagasikara

Omaly 4 jona tetsy Antaninarenina no nanomezan’ny Masoivoho Frantsay ho amin’ny Fampandrosoana (AFD) ny famatsiam-bola mitentina 20 miliara Ar ho an’ny governemanta Malagasy.

Ny eo anivon’ny ministeran’ny fitsarana no hisitraka izany ary tafiditra anatin’ny tetikasa hanohanana ny sehatra fiambenana ny fonja eto Madagasikara. Nosoniavina tetsy amin’ny ministeran’ny toekarena sy fitantanam-bola izany ary haharitra 5 taona ny fiaraha-miasa. Hizara roa mazava tsara io famatsiam-bola io, ka ny voalohany dia hanatontosana ny tetikasa novolavolain’ny fikambanan’ny fiarahamonim-pirenena OSC ho tohana ny amin’ireo filàna ho amin’ny fitantanana ny fonja. Ny tapany faharoa kosa no hanaovana ny fanaraha-maso eo anivon’ny ministeran’ny fitsarana izay hitsirihana mazava ny tetikasa sy ny drafitra rehetra.

Tsirinasolo

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Mpanjaka AndrianampoinimerinaMivoaka anaty tambazotra sariny mbola tanora

Efa samy nahita avokoa ankehitriny ireo mpiserasera amin’ny tambazotran-tseratsera isan-tsokajiny fa efa mivoaka any ankehitriny ny sarin’ny mpanjaka

Malagasy fahiny malaza Andrianampoinimerina izay ahitana azy amin’ny endriny tanora kokoa raha ilay sary efa zokinjokiny mitondra lefony iny hatrany no navoaka anaty boky samihafa hatrizay fa io ihany no navoakan’ny Frantsay mpanjanaka ho antsika. Ahitana an’io sarin’ny mpanjaka Andrianampoininmerina tanoranora io miranty mazava sady somary mazavazava kokoa eny amin’ny Tranoben’Imerina eny Ambohimanga Rova ankehitriny.

Ntsoavina Evariste

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EDBM “Ilaina ny fampiroboroboana ny famoronana asa”

Hihena eo amin` ny 30% ny fampiasam-bola maneran-tany vokatry ny aretina raha ny nambaran` ny tale jeneralin` ny EDBM.

 Hisy fiatraikany ratsy amin` ny ankapobeny izany salanisa izany. Ilaina tokoa ny fihaonana tamin` ireo loholona tamin` ny EDBM raha ny nambaran` ny Filohan` ny Antenimierandoholona, Rivo Rakotovao. “Ny EDBM dia fitaovam-panjakana mikirakira ny antontan-isa sy mijery ireo mpandraharaha tsy miankina. Izany no nahafahanay hitondra soson-kevitra any amin` ny fitondram-panjakana. Mety hitondra fanakianana ihany koa amin` izay zavatra voalaza.” Ho an` ny EDBM, ilaina ny fampiroboroboana ireo hetsika eo amin`ny famoronana asa indrindra amin` ny alalan` ny aterineto ary mila fanatsarana ny sehatra tsy miankina.

Marigny A.

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Sehatra tsy miankina ara-dalànaManjavozavo ny fanampian’ny fanjakana

V Hatreto dia tsy hita mazava ny fanampiana ataon’ny fitondram-panjakana ny sehatra tsy miankina anatin’ny ara-dalàna hoy ny filohan’ny Tranoben’ny Varotra sy Indostria Frantsa-Madagasikara (CCIFM),

 

 André Beaumont nandritra ny tatitra natao tetsy amin’ny foibe Androhibe omaly. Raha te-hanarina haingana ny toekarena anefa dia tsy azo ihodivirana ny tohana hatao amin’ny sehatra tsy miankina ara-dalàna izay nandoa ary afaka mbola handoa hetra hahatsara ny kitapom-bolam-panjakana rahatrizay hoy izy. Maika ny fanohanana ara-bola hanavotana ireo orinasa mpikambana izay efa nanajanona mpiasa miisa 6000 hatramin’ny 7000 nandritra izay krizy ara-pahasalamana sy ny fihibohana izay. Ny antom-pisian’ny CCIFM dia hanatsara ny fifandraisana ara-barotra amin’ny orinasa frantsay sy malagasy amin’ireo sehatra rehetra misy amin’ireo orinasa mpikambana manodidina ny 400. Mampiasa olona hatrany amin’ny 36 000 izy ireo ary manahy ny mbola hanajanona mpiasa hafa ankoatran’ny 7000 efa najanona raha mbola tsy misy fandraisan’andraikitry ny fanjakana. Tsy vitan’ny fanononana fepetra fihibohana sy ny 15andro tsy an-kijanona ny toe-java-misy ankehitriny hoy izy fa mila drafitrasa mivaingana sy matotra avy amin’ny fanjakana . Raha ny tany Frantsa manokana dia efa nanatontona vola hatrany amin’ny 500 miliara Euros hanohanana ireo orinasa hoy ny fanambarana kanefa ny eto Madagasikara tsy mbola misy mihitsy ny hetsika na dia ho an’ireo sehatra voa mafy tahaka ny fizahantany sy fitaterana aza. Efa nanao izay ho afany ny orinasa tsirairay tamin’ny fepetra noraisina tahaka ny fanesorana ny « congés payés », ny fampihenana ny karama, ny tsy maintsy nanajanonana ny mpiasa sns. Andrasana araka izany ny mba vahaolana maika avy amin’ny fanjakana indrindra ny amin’izao mbola fisarahana amin’ny faritra Toamasina izao indray izay hahalalina hatrany ny krizy hoy hatrany ny fanambarana .

Tsirinasolo

 

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Ny atao no hita

Fara fahakeliny isan-tapa-bolana dia hita sy re amin’ny haino aman-jery rehetra eto amin’ny firenena ny filoham-pirenena miantso firaisankina sy fifanomezan-tanana amin’ny hetsika rehetra ataon’ny fitondram-panjakana.

 

 

Antoky ny fampandrosoana, hono, tsinona izany. Ny zavatra hitan’ny maso sy ren’ny sofina eny anaty fiarahamonina anefa etsy an-kilan’izay toa fisarihana ny olompirenena any amin’ny fizarazarana tanteraka. Mba mihatra eto amin’ity Madagasikara ity tokoa ve ao anatin’izao fitondrana nilaza azy ho nanao velirano izao ireo tena hoe soatoavina nireharehan’ny hafa izany atao hoe fiarahamonina malagasy izany? Tena nisy tokoa ve, ohatra, ny teny ierana tamin’ny nananganana io Kianja masoandro anaty rova io ? Na ireo lazaina fa komity siantifika nanaiky izany aza tsy andrenesam-peo mandrak’anio. Indrindra moa fa ilay profesora malaza ho mitarika azy ireo. Ny resaka hahamehana ara-pahasalamana moa dia hita ho miha tapi-dalan-kaleha mihitsy ny valalabemandry satria manampy trotraka ny areti-mandripaka sy mandringana mihanaka ny fahantrana. Miara-dalana amin’ny krizy ara-pahasalamana ny krizy sosialy sy toekarena. Mananontanona koa ny krizy politika, raha tsy hitandremana. Sanatriavina rahateo ny mbola hiverenan’izany eto amin’ny firenena satria hiaraha-mahalala fa mainka hamarina an-kady ny valalabemandry. Sao dia mba fotoana izao hihanoana ny hevitra rehetra mba tsy handraisana fanapahan-kevitra miterak’olana, arak’ilay efa fambaran’ny olona matetika ? Tsy efa porofon’ny tsy filaminana ve, mba tsy hilazana hoe tsy fahaiza-mitantana ny raharaha miteraka resabe rehetra ankehitriny? Tsy hitanisa fotsiny ankoatran’ny resaka vatomamy novidiana 8 miliara ariary, ny resaka Sojaben’ny fitsaboana ao Toamasina nosamborina, ny raharaha Berija Ravelomanantsoa, ilay resaka Colisée teo sy ny resaka savorovoro tao Toamasina.

J. Mirija

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Ady amin’ny kolikoly Nofanina ny holafitry ny mpisolovava

Nisy omaly ny fampiofanana ireo mpikamban’ny holafitry ny mpisolovava mikasika ny ady atao amin’ny kolikoly eto Madagasikara. Ny Transparency international – initiative Madagascar moa no tompon’antoka tamin’ity fampiofanana ity.

 

 Fotoana ihany koa izy io nampahafantarana ireo tomponandraikitry ny lalana ireto ny tsara ho fantatra bebe kokoa mikasika ny asa sy fomba fiasan’izany atao hoe TI-IM izany, izay tompon’antoka tamin’iny fampiofanana omaly iny. Nisy moa ny fifanarahana hitohizan’ny fiaraha-miasa maharitra kokoa eo amin’ny roa tonta, raha ny fanazavana hatrany.

J. Mirija

 

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Raraharaham-pirenenaMamofompofona fipoahana lehibe…

Mafampana ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao. Eo ny krizy ara-toekarena, fa ny krizy ara-tsosialy sy ara-politika ihany koa mandindona mafy.

 

 

Tsy voafehin’ny fitondrana ny fitantanana sy ny fifehezana ny firenena. Nesorina noho ny afera mampanahy amina miliara maro ny minisitra ao anaty governemanta amin’izao efa krizy lalina izao, fonja roa no vaky tao anatin’ny andro vitsivitsy, nafana ny fifandonan’ny mpitandro filaminana sy ny vahoaka tany Toamasina izay toerana nahazoan’ny Filoha vato betsaka tamin’ny fifidianana, ny governoram-paritra amina faritra maromaro tsy voatendry,… Toa mbola mahavita mihantsy ady ny fanjakana, toy ny raharaha Rovan’Antananarivo izay vakoka maha Imerina an’Imerina sy Madagasikara manontolo mihitsy aza. “Izay mpitondra nifanesy nanao tsy mety tamin’io Rova io, dia niongana avokoa”, hoy iray mpitarika ireo taranak’andriana, saingy nampiaka-peo sy mametraka ny fahefany na ny “pouvoir régalien” ihany koa ny mpitondra fa tsy te hahalala izany. Tsy te hihaino ny hafa sy miezaka manamarin-tena. Mbola nisy ny fampitenenana ireo depiote lany tamin’ny anaran’ny IRD, toa valin-kafatra ho an’ireo saro-piaro amin’ny fikitihana sy fananganan-javatra eny Anatirova hoe: tsy nametraka didim-pananana ny mpanjaka hoe an’ireo andriana ny Rova. Raharaha hafa ihany koa ilay fisamborana an’i Berija Ravelomanantsoa, izay mpiara-dia tamin’ny fitondrana teo aloha, izay adikan’ny olona ho fanenjehana politika mazava ho azy. Nanaitra ny fahenoana afak’omaly fa nisy ihany koa ny fitazonana ny reniny, ny zandriny, ny vady aman-janany. Mety hiseho sy fahita eto ny fisamborana mpanao politika, fa ny fitazonana zaza tsy manan-tsiny na ny ankohonana dia miteraka fihetseham-po sy fahatezerana ho an’ny Malagasy foana na inona na inona mety ho fahamarinan’ny fanenjehana. Asa fotoana tokony hananganam-pahavalo sy handrehetana afo ve izao vanim-potoana efa mahabetsaka ny fahasosorana izao?

Toky R

 

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GovernemantaTsy iray ihany ny minisitra be afera…

Nesorina tamin’ny toerany izany iny ny minisitry ny fanabeazana Rijasoa Andriamanana Josoa noho ilay afera “bonbon sucette” mitentina 8,4 miliara ariary.

Heverina fa olona maro no mety ho voasaringotra amina afera tahaka ireny. Misy antanan-tohatra maro amin’ny fikirakirana volam-panjakana, raha tena efa nohetsehina sy nampiasaina tokoa. Minisitera maromaro no mety ho voakasik’iny. Olona maro izany no mety ho voapaingotra amin’ny toe-javatra tahaka itony. Iny aloha ny minisitra voasaringotra, fa tena mandeha amin’ny fahintsiana avokoa ve ireo departemanta hafa eo anivon’ny governemanta? Ny Minisiteran’ny fanabeazam-pirenena irery ve no mety nanao afera sa iny ihany aloha no tratra sy napoaka mba hampitonintoniana ny maripana ankehitriny na natao “fusible”? Efa nisy minisitra tao anatin’io governemanta io nohitrikitrihana olom-boafidy iray mpanohana ny fanjakana ho manao aferan-tany amin’ny sinoa sy ny karana. Vao tsy ela no nisy minisitra nokihanina solombavambahoaka iray mombana afera fitrandrahana volamena any Mananjary. Tompon’andraikitra feno ianao raha miseho ny korontana amin’ireo sinoa harovanao ireo, hoy ilay olom-boafidy,… Raha raisina amin’ireny ampahan-javatra ireny, dia tsy olona iray ihany no manao ny ataony, fa tena maromaro no be afera sy be bizina ao mba tsy hilazana fa ny ankamaroany. Iray aloha no lasibatra, fa mety misy ny tsy azo kitikitihina satria mahalala afera maro.

Toky R

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Raharaham-pirenenaTezitra mafy amin-dRajoelina i Toamasina

Mafana ny toe-draharaha ao Toamasina, ary tsapa ho manana alahelo na tsy faly amin’ny fanjakana sy ny Filoha Rajoelina ny vahoaka any an-toerana.

 

Manaporofo izany ireny zava-niseho ny takarivan’ny alarobia 3 jona ireny. Kazarana pitik’afo ilay raharaha voalaza fa nisiana herisetra tamina tovolahy iray, fa efa niotrika ny tsy fahafaliana. Ny 7 mey dia naneho ny Filoha fa misy ny mafy loha ao Toamasina. Voakihana mafy i Toamasina, ary andro vitsy taorian’iny dia nilaza ny Depiote Roland Ratsiraka fa ny avy aty Antananarivo no nampiditra coronavirus tany voalohany, ka amboary ny serasera. Ny alahady teo, dia nandoka sy naneho ny Filoha fa ny Faritra Matsiatra Ambony no tompondaka tamin’ny ady amin’ny coronavirus. Mampiseho fihenjanana kosa ho an’i Toamasina amin’ny fepetra noraisina, izay mety raisin’ny vahoaka any an-toerana ho sazy. Fanampiana sy tohana ary indrindra fanatanterahana ireo fampanantenana no andrasan’ny mponina, saingy mpitandro filaminana an-jantonjantony toa tonga hampandry tany no mirantiranty eraky ny tanàna. Maro ireo nahatsapa fa toa adinodino sy tsy noraharahiana i Toamasina, fa tato aoriana vao nojerena ary ampahana olona no nisitraka tohana. Maro ireo raharaha mafampana, toa ilay fanenjehana ny Pr Ralandison Stéphan, ny resaka andrana fanafody tsindrona hoe nahoana no vahoakan’i Toamasina no hanaovana izany,… Nanome tsiny ny Filoham-pirenena ireo Vondron’olona mitonona ho Raiamandreny miaro an’i Toamasina ny alarobia teo, fa misy hadisoana sy tandevaka goavana nataon’ny Filoham-pirenena ny nidiran’ny covid-19 teto tamin’ny tsy fanidiana ny sisin-tany, ary nanome fe-potoana 72ora hametrahan’i Andry Rajoelina fialana. Tsy tongatonga ho azy ireny rehetra ireny, izay tsy voatery ho ambadika politika fa mety ho mariky ny fahatezeram-bahoaka.

Toky R

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Governemanta Nesorina ny minisitry ny fanabeazana

Voahozongozona tamin` ny sezany taorian` ny fisian` ny resaka “Bonbon” omena ireo mpianatra rehefa avy misotro tambavy CVO mitentina 8 miliara ariary ny minisitry ny fanabeazam-pirenena sy ny fampianarana teknika ary ny fanofanana arak’asa (MENETEP),

 

 

 

Andriamanana Josoa Iarintsambatra Rijasoa ka niafara tamin` ny fanesorana azy araka ny didim-panjakana lah 2020-597 tamin` ny 04 jona 2020. Raha tsiahivina, voaantso hanatevina laharana tao amin` ny governemanta Ntsay Chrisitian izy tamin` ny 29 janoary 2020. Araka izany, efa-bolana ihany no nitantanany ity ministera ity. Ny ministry ny fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiantifika, Elia Beatrice Assoumacou, no hisahana ny fitantanana vonjimaika ny MENETEP mandrapahatonga izay hisolo an` i Andriamanana Josoa Iarintsambatra Rijasoa. Niteraka resa-be teo anivon` ny fiarahamonina ary nitobaka ny fanakianana teny amin` ny tambajotra serasera. Na ireo solombavambahoaka aza dia tsy nisoroka nanameloka azy tamin` ity fandaniana mihaopampana ity. Nandritra ny herinandro moa dia niaro-tena ity minsitra teo aloha ity ka nanambara fa lainga ny filazana ny hoe 8 miliara no vidin’ny “bonbon” ireo. Nambarany koa izy tamin’izany fa nisy tokoa ny toromarika avy any ambony hividy vatomamy hozaraina amin’ny mpianatra manerana ny nosy. Tsy tanteraka moa ny fihaonan` ity ministra teo aloha ity tamin` ireo depiote omaly, izay niandry fatratra azy noho ity raharaha ity. Marihana fa ny sehatry ny fanabeazana no tena anisan` no manana olana betsaka indrindra: mpampianatra sahirana, fotodrafitrasa tsizarizary… Na ny fahaizan` ny zaza Malagasy dia miha miiba hatrany. Raha mbola atao ankilabao ny fampianarana eto Madagasikara dia tsy hisy velively ny fampandrosoana.

 

 Marigny A.

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Toliara Efa tafakatra 650 ar ny kapoakam-bary

Raha nambaran’ny praiministra teny amin’ny Antenimierandoholona teny Anosikely tamin’ity fifanatrehan’ireo loholona sy ny governemanta mahazatra

 

 

 fa mitohy hatrany ny ezaka fananganana an’ireo kianja ara-panatanjahantena manara-penitra toy ny any Morondava sy any Antsiranana dia tsy dia toa izany loatra ny miseho any Toliara, raha ny vaovao voaray, fa miato tanteraka aloha ny asa ao amin’ny kianja Andaboly Toliara ao noho ny tsy fahatongavan’ny bozaka sentetika tokony hapetra amin’izany kianja izany. Eo amin’ny fiainanana ankapobeny amin’ity fiatrehana ny ady amin’ny tsimokaretina covid-19 manerana ny nosy ity kosa dia fantatra fa tsy mbola tonga any amin’ity tanàna ity mihitsy izany vatsy tsinjo sy tosika fameno hanampian’ny fitondram-panjaka ny vahoka izany nefa any amin’ity tanàna ity dia miakatra andro aman’alina ny vidim-piainana fa efa tafakatra ho 650 ar izao ohatra ny kapoakan’ny vary ao antampon-tanànan’i Toliara fotsiny ary efa tafakatra ho 800 ar izany any amin’ny distrika manodidina.

Ntsoavina Evariste

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Halatr’omby tao Ihosy Dahalo telolahy no azo sambo-belona

Omby miisa 27 no tafaverina amin’ny tompony, ny 01 kosa maty tamin'ireo omby 53 very tao amin'ny kaominina ambanivohitra Analaliry distrikan’ Ihosy ny faran'ny volana may lasa teo.

 Io vokatry ny fanarahan-dia nataon’ny fokonolona sy ny mpitandro ny filaminana tany an-toerana taorian’ity asa fanafihana ity. Ankoatra izay dia dahalo telolahy no azo sambo-belona niaraka tamin'izany. Mitohy hatrany ny firaisankinan’ny fokonolona sy ny zandarimariam-pirenena any an-toerana hahafahana mamongotra ireo mpanao ratsy.

Pati

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Fanivaivana mpitandro filaminanaNaiditra am-ponja ilay mpiasam-panjakana mamo

Tsy hisafidianana tavan’olona na sarangan’olona ny fampiharana ny lalàna eto amin’ny tany sy fanjakana. Nisy lehibe-na sampandraharaham-panjakana iray miasa any Ihosy fa kosa mipetraka Ambila avaratra

 

 

 anatin’ny distrikan’i Manakara nentin’ny hamamoana ka nanivaiva ireo mpitandro filaminana manatanteraka sakana ara-pahasalamana amin’ny toerana roa alohan’ny hiditra an’i Manakara. Teo Ambokala sy Marofarihy no nitrangan’izany ny alin’ny 02 jona tamin’ny 8 ora sy sasany. Ompa sy fandrahonana no nataony raha nangatahana am-panajana izy hidina ny fiarany hojerena hafanana. Mbola nopotehiny tamin’ny fiara ihany koa ny fitaovana famantarana fanaovana sakana ara-pahasalamana an'ny faritra. Vao naheno ny tatitra ny lehiben’ny mpitandro filaminana tao an-toerana dia nidina ifotony ka nony tonga teo Marofarihy dia efa toetra-na jiolahim-boto no hita satria dia natsivalany tamin’ny sakan’ny arabe ny fiarany ary nandeha nitsoaka izy. Tany amin’ny trano fisotroan-toaka iray tsy dia lavitra teo no tratra izy ka dia nentina niaraka tamin'ny fiarany hiverina hamonjy ny tobin'ny zandarimaria mba hifehezana azy. Efa naiditra am-ponja vonjimaika moa ny lehilahy.

Pati

 

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Minisitry ny mponina Miantso an`i Toamasina ho tony

Miantso ny mponina ao Toamasina ho tony ary manentana azy ireo hanaraka ireo fepetra ara-pahasalamana i Naharimamy Lucien Irmah, minisitry ny mponina sy fiahiana ara-tsosialy, no sady ministra ‘coach”any amin`ny faritanin` i Toamasina.

 

Namafisiny fa ilaina ny fiaraha-mientana hahafahana mifehy ny aretina “coronavirus”. “Iaraha mahalala fa aretina tsy manjary ny aretina nefa tsy nho vitan`ny fanjakana irery no hiady amin` izany raha tsy manampy isika mponina. Ialantsika ny savorovoro fa tokony hiditra amiin`ny fanarahana ny fepetra amin` izay mba ho vita malaka toy ny faritra Matsiatra io aretina tsy manjary ka äfaka mifamezivezy sy mifamangivangy”. Mahakasika ny fiahian` ny mponina amin`izao fihibohana izao dia nanambara ny minisitra fa hiezaka hitady ny vahaolana ara-tsosialy ho an` ny mponina izay voakasiky ny fepetra. “42 000 tokantrano no nisitraka izany Tosika Fameno izany tao amin`ny faritra Atsinanana ary 30 000 ireo nahazo Vatsy Tsinjo ankoatra ireo nomen` ireo mpiara-miombon` antoka miara miasa amin` ny ministeran`ny mponina sy ireo mahalala tanana toy ny ben` ny tanàna sy governora…” Omaly no nanao ny tatitra teny amin` ny solombavambahoaka teny amin`ny CC Ivato ny minisitra Naharimamy Irmah.

Marigny A.

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Mpanampy an-tranoMisy tena fetsy sady mangalatra

Mpanampy an-trano iray no nampitaraina renim-pianakaviana iray fatratra tao anaty tambajotran-tserasera facebook.

 

 Raha araka ny fantatra dia nalaina tamina agence iray teto an-drenivohitra izy io. Mody mipetraka iray volana amina tokantrano iray izy raha araka ny vaovao niparitaka dia milaza tsy tamana ary miala. Tsy nahatanty izany anefa ilay renim-pianakaviana iray nipetrahany farany ka nisava ny entany talohan’ny nandehanany. Zavatra maro no tratra tany aminy nandritra izany toy ny akanjo sy lamba eran’ny kitapo babena, finday efa vaky ny ecran-ny, sy firavaka maro samihafa izay tsy fantatra mazava na volamena na irony miloko ranom-bolamena irony fotsiny. Betsaka tamin’ireo olona nahita ity vaovao ity moa no nilaza fa tokony hogadraina ilay mpanampy an-trano raha nisy ihany koa ireo niteny fa sao dia tsy nangalatra izy fa fananany kely mba nangoniny ireo. Na izany na tsy izany anefa dia tsara foana ny malina rehefa manana mpanampy an-trano hisorohana ny fahaverezan-javatra na loza mety hitranga.

 

 

 Pati

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Korontana ao Toamasina «Misy ambadika politika», hoy Famindra Justin

Manameloka ny endrika fambolena korontana sy fanambarana miendrika fanonganam-panjakana tany Toamasina ny depiote Famindra Justin,depiote voafidy ao Toamasina I.

 

Marigny A.

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Afo tonga ho azyNiakatra 81% be izao

Manoloana ny krizy ara-pahasalamana sy ny fikatsoan’ny sehatry ny fizahantany dia fantatra amin’ny alalan’ny sary avoakan’ny zanabolana na satelita ankehitriny fa niakatra 81%

ny tahan’ny afo tonga ho azy na “feux sauvage” any anaty ala rehetra any ary isan’izany ireo ala arovana eto Madagasikara. Io no tatitry ny eo anivon’ny ONG Fanamby, izay fikambanana manara-maso izany. Ny volana jolay moa no tena fanombohan’io afo tonga ho azy io saingy ny volana martsa kosa no nanombohany tamin’ity taona ity. Ilay olana vaovao mianjady amin’ny toekarena voalaza teo moa no antony goavana, raha ny fanazavana hatrany.

J. Mirija

 

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Vondrona parlemantera IRDNaivo Raholdina no lasa mpitondra teny ?

Raha ny depiote Razafitsiandraofa Jean Brunel voafidy tany amin’ny distrikan’Ikongo tany aloha tany no mpitondra teny mahazatra ny Vondrona

 

 

Parlemantera maro an’isa IRD dia gaga ny mpanara-baovao politika fa niova tampoka ho ny depiote Naivo Raholdina voafidy teto amin’ny boriborintany faha-5 Antananarivo-Renivohitra izany tamin’ity herinandro hitsahana ity raha nanao fanambarana amin’ny famporisihana ny filoham-pirenena Andry Rajoelina tsy hihemotra fa hanohy ny asa fananganana ny “colisée” eny Anatirova fa manohana azy tsy misy fepetra ny amin’izany ireo depiote IRD ireo. Amin’ny lafiny iray hafa dia mahalasa eritreritra ny sain’ny mpanara-baovao politika Malagasy ihany koa hoe : “ fa satria ve lasa mpikabary malaza ny mpitondra tenin’ny Vondrona parlemantera TIM ankehitriny dia mba novaina ho mpikabary kinga amin’ny fanasohasoana ny filoham-pirenena ihany koa ny an’ity Vondrona parlemantera IRD ity ? Enga anie ka mba ho diso izany eritreritra izany .Tsy mbola nisy aloha ny fanambarana ofisialy ny amin’ny hoe iza indray no mpitondra teny vaovaon’ny vondrona parlemantera IRD.

Ntsoavina Evariste

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Tetikasa Tanamasoandro naato Niarahaba ny vahoakan’Ambohidrimanjaka ny RMDM

Taorian’ny nahafantarana fa naaton’ny fitondram-panjakana ny fanatanterahana ilay tetikasa Tanamasoandro eny Ambohitrimanjaka izay nikasan’izy ireo

 

hanotofana tanimbary amina ha maro dia miarahaba ireo vahoaka eny an-toerana ny Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara. Tamin’ny alalan-dRamamonjisoa Regis no nanatanterahan’izy ireo izany. Fandresena lehibe ho an’ny vahoakan’Ambohitrimanjaka sy ireo hery velona rehetra ny fampiatoana io asa io hoy izy. Vakoka ihany koa mantsy Ambohitrimanjaka sy ny manodidina azy hoy hatrany Ramamonjisoa Regis manana ny lazany sy ny tantarany ka tsy tokony hotsinontsinoavina. Tsy adinony nandritra izany ny naneho ny heviny mikasika ny zava-nitranga tany Toamasina. Nambarany fa manameloka ny fampiasan-kery feno herisetra toy ny nitranga tany an-toerana izy ireo. Takiany araka izany ny tokony hisian’ny fitoniana sy ny fifampiresahana. Ny fijerena ny sosialim-bahoaka ao Toamasina no tena maika amin’izao hoy izy noho ny fahasahiranana ateraky ny fihibohana arahin’ny ady hatao amin’ny Covid 19 ho fitandroana ny fahasalaman’ny rehetra.

 Pati

 

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Raharaha any ToamasinaManazava ny governora

Niverina amin’ny laoniny tanteraka ny fiainan'ny vahoakan'ny Toamasina taorian'ny savorovoro nisy tany an-toerana ny alarobia teo noho ny nahitana ilay tovolahy tsy salama izay tsy fantatra izay nahazo azy, taorian'izay raha ny nambaran'ny governoran'ny faritra atsinanana, Richard Theodore Rafidison.

Nisy avy hatrany ny fandraisana andraikitra nataon'ireo tompon'andraikim-panjakana tany an-toerana ka nampiravona tanteraka ity disadisa ity. Omaly dia nisy ny fivoriana niarahan'ity governoran'ny faritra atsinanana ity tamin’ireo Raiamandreny ara-drazana, Tangalamena, Ampanjaka isaky ny foko misy any an-toerana mba hitondra fanentanana ny mponina isan-tokantrano mba tsy hanaraka ny fandrebireben-tsaina izay ataon'olom-bitsy, hoy hatrany ny fanazavana.Manaraka ny fepetra apetraky ny fitondrana momba ny fihiboana ny vahoakan'ny Toamasina. Nohamafisin'ny governoran'ny faritra atsinanana ihany koa fa efa nampitomboana ny toerana andraisana ny marary toy ny eny amin’ny Centre Analamalotra sy Foyer Social Canada ary CRJS. Mahakasika ny fitaovana kosa toy ny fanalana hasemporana na « appareil respiratoire » dia niampy 7 isa izany taorian'ny fandalovan'ny filoham-pirenena tany an-toerana, raha ny fanazavana hatrany.

J. Mirija

 

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Covid-19 - Les personnes handicapées en alerte !

Une situation préoccupante pour les personnes handicapées. Depuis le début de cette pandémie de coronavirus, la majorité d’entre elles exercent l’auto-emploi ou font des petits commerces. La limitation des horaires ne leur permet pas de rejoindre les marchés, réduisant davantage la possibilité de pouvoir commercialiser leurs produits. Beaucoup d’entre elles tiennent également des petites gargotes, activité qui ne peut plus être menée dans le contexte actuel, les privant de ce fait de leurs seuls moyens de subsistance.

Enfin, la plupart des personnes en situation de handicap ne peuvent accéder au filet de sécurité car pour cela, il faut s’inscrire auprès du Fokontany. Pour diverses raisons, dont financière, la plupart de ces personnes n’y sont pas inscrites puisqu’elles n’ont pas été pas informées des lieux et des dates d’inscription, ou bien les lieux préconisés ne leur sont pas accessibles.

Face à cette situation, des Organisations de la société civile appuyant la Plateforme des fédérations des personnes handicapées de Madagascar (PFPHMAD) alertent les autorités sur le cas des personnes en situation de handicap. D’après leur communiqué, différentes  mesures doivent être menées pour que les personnes handicapées puissent effectivement bénéficier des filets de sécurité préconisés par l’Etat, doter des moyens nécessaires pour pouvoir se conformer aux mesures de prévention contre le Covid-19, disposer des recours adéquats à leur situation en cas de besoin. Les sociétés civiles sont du même avis que la pandémie du Covid-19 soit une conjoncture difficile pour tous avec des conséquences sociales et économiques désastreuses. Pourtant, la situation des personnes handicapées ne peut être que précaire avec des impacts tout simplement disproportionnés. « Il ne faut pas se voiler la face devant les réalités vécues au quotidien par ces personnes. Elles sont victimes de discrimination et subissent différentes formes de maltraitance et avec les mesures de confinement, le fait que la situation ne fait qu’empirer n’est pas une surprise », soutient la société civile.

Recueillis par Anatra R.

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Docteur Andrianjara Charles - Le Covid-Organics et les gestes barrières se complètent

Le 20 avril dernier, un remède traditionnel amélioré, composé d'Artemisia et d'autres plantes médicinales endémiques, appelé Covid-Organics et développé par l'Institut malgache de recherches appliquées  (IMRA), a été lancé par le Gouvernement pour prévenir du Covid-19  et traiter les patients infectés par le virus. Le Covid-Organics est-il vraiment efficace ? Telle est la question posée à plusieurs reprises face à la hausse surprenante de nouveaux cas de contamination au coronavirus à Madagascar.

 

Dans une interview exclusive avec le docteur Andrianjara Charles, directeur général de l'IMRA, il a été précisé que la prise du CVO à titre préventif consiste à renforcer le système immunitaire. Cependant, afin de lutter efficacement contre le Covid-19, la prise du CVO doit impérativement s'accompagner de consignes préventives, notamment le port obligatoire des masques.

« L'importance de la prévention à base du Covid-Organics est la préparation de notre système immunitaire à résister aux agressions extérieures. N'étant pas un bouclier, le CVO ne repousse en aucun cas la pénétration du coronavirus à travers le nez et la bouche, par le biais de gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu'une personne malade tousse, éternue ou parle. Ainsi, une fois que le coronavirus atteint ces portes d'entrée

favorites, minimes soient-elles, les analyses en laboratoire le détecteront sans aucun doute. Néanmoins, le CVO va ralentir la réplication du virus au sein de l'organisme, et cela grâce aux énergies emmagasinées par l'organisme suite à la prise du " tambavy " respectant le dosage recommandé. Si votre charge virale est inférieure, c'est-à-dire une très faible quantité dudit virus, ce dernier pourra disparaître progressivement de votre organisme. Dans le cas où le coronavirus persiste à se répliquer, le Covid-Organics limite les formes symptomatiques graves », explique ce scientifique.

Cette décoction à base de plantes traditionnelles traite efficacement les patients du Covid-19 en éliminant le virus avec un double dosage. « Comme tout type de traitement, tous les patients ne répondent pas positivement. La plupart d'entre eux trouvent la guérison en un rien de temps en éliminant le virus, tandis que quelques-uns le développent pendant un certain temps mais sans parvenir au stade avancé. C'est ainsi que nous n'enregistrons pas beaucoup de formes graves. Cela prouve ainsi l'efficacité du CVO », a-t-il souligné.

En outre, suivant une étude réalisée par l'IMRA, seule une personne sur 100 éprouve des effets indésirables en ayant pris ce « tambavy », entre autres la diarrhée ou un trouble du transit sous forme de mouvement intestinal accéléré. Ce remède donne également faim compte tenu du métabolisme, d'autant plus que l'énergie doit être apportée par l'alimentation.

K.R.

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Journée mondiale de l’environnement - Madagascar remporte le prix « Equateur 2020 »

Un exemple à suivre. Chaque année, depuis 2002, l’initiative Equateur - dirigée par le Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) - lance le prix « Equateur » pour identifier les solutions locales exceptionnelles pour le climat, les personnes et la planète. A l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée hier, le PNUD a donc annoncé les dix pays lauréats du prix « Equateur ». Ces organisations présentent des solutions innovantes basées sur la nature pour lutter contre la perte de biodiversité et le changement climatique.

Madagascar se trouve ainsi dans la liste des lauréats aux côtés du Kenya, de l’Indonésie, de l’Equateur ou encore de la République démocratique du Congo. Ces lauréats ont notamment été sélectionnés parmi un pool de 583 nominations issues de plus de 120 pays par un comité consultatif technique indépendant, composé d’experts de renommée internationale. C’est grâce à l’association « Vondron’Olona Ifotony Tatamo Miray an’Andranobe » (VOI TAMIA) que Madagascar a remporté le prix « Equateur 2020 ».

La VOI TAMIA a en effet réussi à restaurer le lac d’Andranobe mais aussi à reboiser les collines environnantes, permettant ainsi de doubler les prises de poissons tout en réduisant l’ensablement et en étendant l’irrigation dans quatre communautés du centre du pays. « Effectivement, en 2004, face à la détérioration du lac d’Andranobe de 90 hectares, fournissant la base de leurs moyens de subsistance locaux - à savoir la pêche et l’agriculture, quatre communautés se sont réunies pour former l’organisation communautaire " Tatamo Miray an’Andranobe". Sur la base de contrats sociaux coutumiers, TAMIA a alors servi de plateforme pour restaurer le niveau et la qualité de l’eau du lac, éliminer les espèces aquatiques envahissantes mais aussi repeupler les stocks de poissons », ont expliqué les responsables de l’association, avant de rajouter que « la plantation des arbres sur les couteaux adjacents a permis la réduction de moitié de l’ensablement du lac. D’autre part, les prises de poissons sont également passées de 8 tonnes en 2004 à plus de 20 tonnes pour l’année dernière. Et aujourd’hui, 420 hectares des fermes sont irrigués avec l’eau du lac, et ce, même en saison sèche ».

10 000 dollars

La VOI TAMIA est ainsi l’exemple même qu’il est possible d’associer le développement économique d’une communauté avec la préservation de l’environnement. Tout comme les autres lauréats, elle a reçu la somme de 10 000 dollars, soit 37 millions d’ariary, mais aussi la possibilité de participer à une série d'événements spéciaux associés à l'Assemblée générale des Nations unies, au Sommet des Nations unies sur la nature et à la Semaine mondiale du climat à la fin du mois de septembre. D’après

les responsables, « cette somme servira surtout à pérenniser les actions déjà entreprises par l’organisation ainsi qu’à étendre leurs impacts en termes de préservation de l’environnement et d’amélioration des sources de revenus des communautés concernées ». En tout cas, TAMIA servira d’inspiration pour toutes les communautés du pays comme l’exploitation à bon escient des ressources naturelles qui favorise un meilleur développement.

Rova Randria

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Braquage dans un commerce de gros à Betongolo - Une personne tuée,  2 autres blessées

A nouveau une effusion de sang à Betongolo, vers 13h hier. Un commerce de gros de boissons gazeuses a été la cible des braqueurs, au nombre de quatre, selon la Police, faisant ainsi un mort. Il s’agit de la propriétaire du magasin. Les agresseurs ont pu prendre la fuite avec une somme d’un million d’ariary et d’un téléphone portable. Il va sans dire qu’ils étaient armés et n’ont pas hésité à tirer sur la victime, en lui visant la tête, mais aussi sur d’autres. Transportée d’urgence dans un centre de soins de la ville, la femme a succombé des suites de ses blessures, et cela, en dépit des efforts des médecins pour la maintenir en vie.

Mais deux autres personnes, qui se trouvaient sur place au moment de l’agression, furent blessées.  Ces dernières ont reçu des balles respectivement dans le dos et les mains. « L’attaque n’a pris que quelques minutes, et puis après les auteurs du forfait ont repris le même chemin  par où ils étaient arrivés », confie une source policière.

Et pourtant, tous leurs faits et gestes n’ont pas échappé aux enquêteurs, lors d’un constat effectué ultérieurement. En effet, les images montrant la venue des agresseurs jusqu’à l’endroit auraient été parfaitement filmées par une caméra de surveillance.

« Les quatre larrons étaient venus à pied depuis une ruelle via Soavinandriana. Lorsqu’ils étaient arrivés en vue du magasin, ils ont cheminé deux par deux pour pénétrer dans celui-ci. Sitôt qu’ils se trouvaient à l’intérieur, ils ont fait feu sur les victimes », continue cette source.

D’après des témoins, des motocyclistes, probablement leurs complices, ont  attendu du côté d’Antsahakely où ils ont ensuite récupéré les premiers. Un scénario désormais classique et qui n’étonne plus, du moins concernant le mode opératoire des braqueurs de la Capitale.

La rapidité de l’action des bandits explique le léger retard pour donner l’alerte. Mais dès que cette dernière a été donnée, la Police est intervenue sur place. Le commissariat du 3e Arrondissement à Antaninandro, l’Unité d’intervention rapide (UIR), enfin la Force d’intervention de la police (FIP) d’Antanimora ont dépêché leurs troupes sur les lieux. Ces dernières continuent encore le ratissage actuellement.

A la lueur de ce triste événement, il n’y a plus de doute que les hold-up visant des commerces, un phénomène qui continue d’endeuiller des familles de la Capitale, au moins une fois toutes les semaines, refont surface. Pas plus tard que la semaine dernière, un gang armé, qui a également utilisé des motos, a sévi à Alakamisy-Fenoarivo. Mais grâce à l’action conjointe de la Police et de la Gendarmerie, la plupart des membres de ce gang ont été pris dans les filets des premières, et ils sont en train de croupir actuellement en prison.

Franck R.

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Déstabilisation en cours

La conspiration en marche. Les actes de déstabilisation s'organisent. Le feu couve et l'incendie menace. Le 11 mai dernier, nous avions déjà fait état d'une conspiration qui se trame dont l'origine vient surtout de l'extérieur. En effet, le 20 avril Rajoelina Andry Nirina, Chef de l'Etat, présenta solennellement le Remède traditionnel amélioré (RTA), le CVO, à base d'Artemisia  mis au point par l'IMRA pour endiguer la pandémie du SARS-COV-2. Il l'a lui-même et son épouse pris en premier et en public la dose nécessaire du CVO suivis des membres du Gouvernement. A partir de cette date (20/04/20), les yeux du monde entier se tournent vers Madagasikara qui pour s'intéresser ou pour féliciter les Malagasy, qui aussi malheureusement pour chercher à « étouffer le bébé », le CVO. Les puissants laboratoires ne vont pas rester les bras croisés. Et pire, la respectable OMS, avant de se raviser, joue leur jeu.

 

En ce moment précis où le pays mène le combat contre la pandémie du Covid-19 avec ce que cela  suppose des retombées collatérales négatives. Simultanément, la concrétisation des promesses présidentielles suit son cours. Les ennemis de la Nation, eux aussi, ne restent pas inertes. Et la machine infernale de la conspiration, cette fois-ci d'origine interne, se met en branle. Les actes de déstabilisation se multiplient. Ce ne sont pas les mobiles qui en manquent.

Pour faire face à la propagation du Covid-19, les dirigeants conduits par Rajoelina Andry n'ont d'autres alternatives que de resserrer la vis. Il faut impérativement renforcer les dispositifs de prévention. Confinement et port de masque s'imposent de fait. Inéluctables et incontournables, ils doivent s'appliquer à tous, sans exception, notamment dans les régions ou villes contaminées. A Toamasina, l'épicentre de la maladie, les restrictions se durcissent. Ainsi,  le Grand Port devient également l'épicentre  des manœuvres de déstabilisation. Le campus universitaire de Barikadimy s'échauffe et fait du bruit. En ville, de gros bras à la charge des opposants, en mal de succès électoraux, perturbent l'ordre public. Des échauffourées s'éclatent avec les Forces de l'ordre. Certains manifestants se disant des Raiamandreny réclament la tête du Président Rajoelina. Deux instigateurs principaux, deux losers en puissance, sont pointés du doigt à savoir Marc Ravalomanana du TIM et Roland Ratsiraka du MTS. Deux rivaux d'hier, deux complices d'aujourd'hui.

La traduction en actes des promesses présidentielles rencontre des difficultés de taille. En 2019, la mise en chantier des travaux de construction du grand Projet Tanà-Masoandro à Ambohitrimanjaka bute à des résistances. Les détracteurs tentent le tout pour le tout pour le stopper. Des élus TIM fomentèrent des troubles et empêchèrent  le grand Projet de voir le jour. Même topo, à Ambovombe-Atsimo, certaines têtes en collusion avec des parlementaires bloquent  le commencement des travaux de construction du Marché Manarapenitra de la localité, une promesse du Président Rajoelina. Et bis repetita à Anatirova, la réhabilitation du Rova Manjakamiadana et la construction du Kianja Masoandro qui, à bien observer, n'est autre que la réplique architecturale du Rova érigé par Ranavalona II.

La détermination de Zandry Kely à sauver et à redresser le pays ne laisse pas les autres indifférents. La louable initiative ravive des animosités et attire des foudres. Des manœuvres de déstabilisation sont en cours. Il appartient au peuple, le seul arbitre, d'en juger.

Ndrianaivo

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Impacts économiques du coronavirus - Une baisse généralisée du chiffre d’affaires des entreprises

Cette crise sanitaire a considérablement nuit aux entreprises existantes à Madagascar. Afin d’évaluer ces répercussions, la Cellule de veille économique et stratégique de l’Organisme Economic Development Board of Madagascar (EDBM) a mené une enquête auprès des entreprises du pays, tout secteur confondu. Cette enquête a ainsi permis de quantifier les impacts de la pandémie de coronavirus sur les activités économiques. A l’issue de cette investigation, l’EDBM déterminera notamment les actions qu’il devra entreprendre, que ce soit en termes d’analyse, de planification ou encore de facilitation afin de soutenir au mieux le secteur privé pendant et après la crise.

« Les différentes questions posées aux entrepreneurs enquêtés ont permis de constater une baisse généralisée du chiffre d’affaires. Près de 91 % d’entre eux ont en effet assuré que leurs chiffres d’affaires ont particulièrement chuté au cours du premier trimestre 2020, et ce, en comparaison avec les résultats de l’année dernière. De plus, ils estiment une perte financière de 25 % sur une base trimestrielle », a déclaré Andry Tiana Ravalomanda, directeur général de l’EDBM.

Pour pouvoir définir ces chiffres, le questionnaire élaboré par l’EDBM se concentre notamment sur les mesures prises par les entreprises en termes de ressources humaines mais également de recours financiers. Il demande également une estimation sur les pertes, les taux d’annulation, le taux prévisionnel du chiffre d’affaires ainsi que de la reprise des activités. Dans tous les cas, l’enquête a pris en compte les réponses des entreprises de toutes les tailles et de tous les secteurs d’activité. Les secteurs les plus touchés sont le transport aérien, l’hôtellerie et la restauration, mais aussi le tourisme, sans oublier la filière industrielle. « Des industries voient en effet leurs commandes annulées vu que les pays partenaires commerciaux de la Grande île ont décidé de fermer leurs frontières. Les industries légères, mais surtout textiles, sont les plus touchées par cette situation. Ce qui fait que plus de la moitié des entreprises dans le pays sont obligées de fermer leurs portes temporairement, voire de façon définitive. Au total, près de 10 600 emplois seront impactés, dont 60 % dans le domaine du textile », expose le DG de l’EDBM.

Toutefois, les résultats ne sont pas seulement négatifs. Des entreprises œuvrant dans le domaine de l’offshore, notamment les call-centers, ont enregistré une amélioration de leurs activités depuis le début de la crise, générant même de nouveaux emplois à pourvoir. D’autre part, une hausse au niveau de l’exportation de haricots verts a également été observée.   

Les résultats de cette enquête ont été présentés devant le Sénat, jeudi dernier. A cet effet, une stratégie est en cours de mise en œuvre pour faire face à l’après-crise.  

Rova Randria

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Vyvato Rakotovao - « Je ne fais pas partie de ceux qui reculent »

Vyvato Rakotovao est revenu sur le devant de la scène politique récemment suite à sa nomination en tant que gouverneur de la Région Vakinankaratra. Au cours d’un entretien avec l’ancien ministre, il a évoqué plusieurs sujets : sa carrière, le Vakinankaratra ou encore la polémique autour du Rovan’Antananarivo.

 

La Vérité (+) : Ancien secrétaire général du Tiako i Madagasikara, vous êtes aujourd’hui très proche du régime actuel.

Vyvato Rakotovao (-) : Un vieil adage populaire dit que l'erreur est humaine, persister c'est diabolique. Un autre adage tout aussi célèbre cite que nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes. Hélas, il y a des gens qui refusent d'avancer. Ma conviction me dit de servir, moi je ne fais pas partie de ceux qui reculent. Le Président Rajoelina incarne en lui-même l'avenir et l'espoir.

(+) : Les principes semblent jouer un grand rôle dans votre vie.

(-) : Mes parents m'ont élevé dans la foi. Mandela disait que « Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès », chacun doit travailler suivant ses compétences avec ardeur et aussi, ce brave homme disait aussi que «prenez sur vous, ou que vous soyez, de donner de la joie et de l'espoir autour de vous». Les trois vertus de l’actuel Président auxquelles je m’attache sont la foi, l'espérance et l'amour... seule la foi peut sauver.

(+) : Ce sont ces raisons qui vous ont poussé à accepter le poste de gouverneur du Vakinankaratra ?

(-) : Être gouverneur est une mission, mission au service de la patrie. Servir la Nation, en plus le Vakinankaratra est sacerdotal. J'ai la foi en mes administrés et à leur volonté de se développer. Je crois à la ferveur de notre cher Président, j'apporte ma part de responsabilité pour un monde meilleur pour les Malagasy dans l'ensemble et pour le Vakinankaratra en particulier.

(+) : A ce sujet toujours, quel bilan faites-vous de vos premiers mois à la tête de la Région ?

(-) : Vakinankaratra est une région riche et promoteur. Ses ressources tant naturelles qu’humaines sont ses atouts majeurs de développement. Les Vakna sont des gens merveilleux, ils sont désireux de changement et de développement, la jeunesse aspire à une vie meilleure. Nous allons apporter le changement pour le développement avec la collaboration de tous les gens de bonne volonté.

(+) : Concrètement, aujourd’hui, quelles sont les priorités dans la Région ?

(-) : Nous avons établi un ordre de priorité dans nos actions, suivant l'IEM et le PGE, se basant sur les treize « Velirano » de Monsieur le Président de la République. Nos priorités sont les travaux d'infrastructures pour améliorer le bien-être de la population, tels que les routes, les marchés et surtout les écoles. On ne peut aussi se détourner des actions économiques et sociales qui sont précaires après tant d'années de gabegie. Tout est à refaire.

(+) : En parlant d’économie et de social, ces deux secteurs sont fortement mis à mal aujourd’hui par la pandémie de Covid-19. Où en est le Vakinankaratra actuellement dans la lutte contre ce virus ?

(-) : La pandémie de Covid-19 touche tous les pays du monde, nous n’y faisons pas exception. Le Vakinankaratra est très vigilant et rigoureux sur l'application des mesures sanitaires énoncées par déclaration de l'état d'urgence sanitaire. L'application de ces mesures se fait d'une manière impartiale et sans état d'âme, nous ne faisons aucune exception sur qui que ce soit malgré les mauvaises habitudes de certains.

Les deux cas positifs recensés sont des cas, disons, importés par des personnes qui se sont enfuies des Régions Antsinanana et Analanjirofo. Heureusement que la personne porteuse venant de Toamasina est maintenant guérie.

(+) : En parallèle à la pandémie, un autre sujet retient actuellement l’attention. En tant que membre du comité scientifique du Rova, que répondez-vous aux différentes polémiques autour de la construction du Kianja Masoandro?

(-) : Celui qui n'avance pas recule. Les souverains d'antan ont su s'adapter à leur époque. Les évolutions architecturales du Rova en sont les preuves. Depuis le « Fahagola » à nos jours, le Rova évolue, se mue et se construit. Pourquoi le renier, je crains que les « savorovoro » actuels sont d'ordre politique. Malheureusement pour la population, la pollution intellectuelle a atteint des sommets nauséabonds. Heureusement que le Président de la République est à l'écoute et suit strictement les préceptes techniques et historiques qui dictent les conduites à tenir pour achever la reconstruction du Rova d'Antananarivo. Le Rova symbolisera le renouveau Malagasy, lieu de fierté et de souveraineté nationale. C'est la reconquête de notre identité humaine avec la restitution des Îles « Vazimba » (îles Eparses).

Recueillis par K.R. et L.a.

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Projets présidentiels - Les travaux avancent en toute discrétion !

Doucement mais sûrement. La crise sanitaire liée à la propagation du Covid-19 n'a pas vraiment influencé l'avancée des travaux relatifs aux différents projets présidentiels. Des projets présidentiels qui s'apparentent aux 13 « Velirano » du Président de la République, Andry Rajoelina avant son accession à la magistrature suprême du pays. A l'instar des ouvrages menés sur la route nationale n°44 reliant Moramanga et Ambatondrazaka qui sont plutôt sur la bonne voie. Une promesse que le Chef de l'Etat avait faite à la population de l'Antsihanaka durant la campagne électorale.

Il n'est plus à rappeler que l'état désastreux de cette route a été pendant longtemps le calvaire des habitants, surtout les agriculteurs qui avaient beaucoup de mal à acheminer leurs productions agricoles vers les autres régions. Les travaux y afférents ont déjà débuté depuis le mois d'octobre dernier sur cet axe. Ce grand chantier a été lancé au cours d'un déplacement du Président Andry Rajoelina dans l'Alaotra Mangoro à cette période.

Outre la RN44, d'autres  projets sont également en cours de réalisation comme la construction des 38 immeubles à Ivato. D'après nos constats sur les lieux, les travaux avancent de manière considérable. Les fondations ont déjà bel et bien été effectuées. Lancé au mois de décembre dernier, ce projet consiste à ériger 38 immeubles comprenant chacun 4 étages pour obtenir au final près de 600 appartements.

Réalisation dans le temps

La durée des travaux de construction de ces bâtiments était prévue s'étendre sur environ 18 mois. Malgré les contraintes liées à l'épidémie du coronavirus, le directeur général de l'ANLALOGH ( Agence nationale d'appui au logement et à l'habitat) assure que l'exécution des travaux ne subira pas de décalage. « Le délai imparti sera respecté », assure ce premier responsable. D'après ses explications, toutes les normes dans l'exécution de telles infrastructures ont été suivies à la lettre, à savoir l'exécution d'études géotechniques, les terrassements, etc.  Outre les bâtiments, les ouvrages consisteront également à divers aménagements extérieurs entre autres la mise en place de parkings, d'une aire de jeux ainsi que des espaces verts.

Rappelons que lors de la cérémonie de lancement, le Chef de l'Etat avait précisé que ces constructions étaient destinées à la classe moyenne. Néanmoins, toutes les classes sociales vont jouir d'habitation aux normes d'ici la fin de son mandat. Cela s'inscrit dans la concrétisation de l'un de ses « Velirano » qui ambitionne la dotation de maisons décentes à tous les Malagasy.  Ainsi, la Capitale ne sera pas la seule à bénéficier d'un tel projet qui s'étendra dans les autres régions du pays. L'homme fort du pays avait également assuré la transparence dans la dotation de ces appartements puisque la distribution se fera à travers un tirage au sort. Bref, cette avancée des travaux suffiront sans aucun doute à faire taire les critiques lancées par les membres de l'opposition dans le but de discréditer le régime sur un éventuel manquement à ces promesses présidentielles.

S.R.

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Baolai : La promotion continue

Baolai propose les grandes marques chinoises.

Crise sanitaire ou pas, la Fête des mères est toujours un moment exceptionnel pour les ménages malagasy. Une occasion également pour les distributeurs de tout genre d’offrir le meilleur pour les consommateurs en quête de produits de qualité et pas chers à offrir aux mamans.  Baolai, le distributeur de marques chinoises de haut de gamme  a, une fois de plus, décidé de satisfaire les acheteurs  à travers une promotion Fête des mères (voir encart publicitaire de notre cahier spécial). Smart TV Changhong, Hisense et Skyworth, machine à laver Hisense, réfrigérateur Hisense, Subwoofer Jeyoo, Smartphone Hisense… Autant de produits proposés à des prix qui défient toute concurrence. « Malgré les effets néfastes de la crise sanitaire, nous avons décidé de continuer les promotions entreprises depuis les fêtes de fin d’année et du Nouvel An car, notre politique est de toujours donner  satisfaction à nos clients », a déclaré Ren Yujie, le PDG du groupe Baolai.

R.Edmond.

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60e anniversaire de l’indépendance : Certains foyers commencent à arborer le drapeau national

La célébration du 60e anniversaire de l’indépendance risque d’être historique. (crédit photo : Princy)

Certainement, la célébration du 60e anniversaire de l’indépendance ne sera pas comme toutes les autres en raison de la menace du coronavirus. Cependant, on peut déjà voir certains foyers de la Capitale arborer fièrement le drapeau national. « Lever le drapeau ne propage pas cette maladie. C’est une tradition et il est hors de question de ne pas l’honorer cette année malgré la situation actuelle », s’est expliqué un père de famille, perché sur le toit de sa demeure pour y installer le drapeau malagasy. Et il n’est pas le seul puisque dans certains quartiers, de nombreuses maisons sont déjà ornées du drapeau « blanc, rouge, vert ».  Ainsi, Covid ou pas Covid, achèvement des infrastructures ou non avant le 26 juin, ces personnes n’oublieront pas de célébrer la fête nationale, certes d’une manière différente cette fois-ci, mais toujours avec cette flamme patriotique indéfectible.

Risque de débordement le jour-J ? Il est clair que si la situation de la Covid-19 ne s’améliorera pas d’ici le 26 juin, les réunions et les attroupements seront interdits. Et étant donné les chiffres actuels concernant les cas contacts, difficile pour les Malagasy de croire à une situation favorable à la fête. Mais la crainte de la partie vigilante de la population ne concerne pas la possibilité de faire la fête ; elle craint plus un débordement de l’autre partie qui demeure insouciante face à cet ennemi invisible.  Déjà que, lors de la période de confinement où les commerçants devaient fermer, chaque citoyen porte un masque, et la distanciation sociale fortement préconisée, beaucoup n’ont pas suivi ces règles. « Qu’en sera-t-il le soir du 25 juin ? Est-ce que tout le monde va rester chez soi, ou est-ce qu’il y aura encore des individus qui vont s’entêter à faire la fête en groupe sans respecter les gestes barrières ? » Autant de questions qui inquiètent. Nous connaîtrons la réponse à ces questions dans 20 jours.

Pour l’heure, le drapeau national a déjà commencé à flotter. Et ce, même si les marchés habituels  ne comptent encore que quelques marchands de drapeaux, peut-être se sont-ils reconvertis dans le commerce de masque ?

Anja RANDRIAMAHEFA

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Football –EFAM : Trois tournois internationaux en ligne de mire

Les valeurs sûres de l’avenir du football malgache.

L’année 2021 sera remarquable pour l’École de Football Avenir de Madagascar (EFAM) puisque trois tournois internationaux en France et en Belgique sont désormais dans leur agenda.

Alors que l’École de Football Avenir de Madagascar (EFAM) vient d’ouvrir ses portes en fin de l’année 2018, elle entame déjà sa première sortie à l’étranger pour des tournois internationaux. En effet, le président Patricio Rabezanahary a reçu trois invitations pour trois rencontres internationales programmées en 2021 : deux pour toutes les catégories se dérouleront en mai 2021 à Bordeaux et en Belgique et une autre réservée aux catégories U11 et U13 à Nantes au mois de juin 2021. L’EFAM ambitionne d’ailleurs de remporter son premier titre international après avoir obtenu de nombreux titres en tournois de jeunes organisés par la ligue Atsinanana.

Ces succès sont à l’image des efforts de son président fondateur, un ancien joueur de l’équipe nationale, et de ses collaborateurs. Patricio Rabezanahary a été le capitaine de l’équipe nationale lors des jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’Océan Indien (CJSOI) en 2010 à La Réunion. Auparavant, il a évolué au sein de l’Adema Toamasina. Il avait arraché le trophée du meilleur joueur lors d’un tournoi international de football en France en mai 2010. « Ce qui m’a inspiré à créer l’EFAM, c’est que j’étais auparavant un des joueurs de l’équipe nationale de Madagascar, catégorie jeune. Je suis conscient à présent de mes responsabilités envers  le football malagasy. Nos relations internationaux sont également encourageantes, car l’objectif est d’amener plus de joueurs à jouer à l’étranger », confie-t-il. Ainsi, l’école prépare ces pépites malagasy en appliquant une politique de football moderne. « La base qu’on a mis en place est la promotion du football moderne, avec des équipements adéquats. On aura plusieurs footballeurs professionnels parmi nous d’ici quelques années», a-t-il ajouté. L’EFAM compte désormais plus de 180 jeunes adhérents qui se répartissent en deux promotions. Cependant, le dirigeant ne compte pas encore s’engager dans les championnats. Il projette la construction d’un stade particulier pour l’école. Par ailleurs, en dépit de cette période de confinement à Toamasina, le président encourage les séances d’entraînements individuels pour ses élèves. « Dès que la vie revient à la normale, le travail sera de rehausser au plus vite leur niveau technique », a conclu le président.

Manjato Razafy

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Tezitra tamin’ny fisarahana : Naparitaky ny sakaizany tao anaty facebook ny sary mamoafadin-drakalakely

Ny talata lasa teo no nadoboka am-ponja vonjimaika ity tovolahy iray; izay voarohirohy tamin’ny fanaparitahana sary mamoafadina tovovavy iray tao anaty tambazotran-tserasera sy tao anaty aterineto.

Ny zava-nisy : Nisy ny fametrahana fitarainana nataona tovovavy iray teo anivon’ny sampan-draharahan’ny pôlisy misahana ny « cybercriminalité », noho ny fanalana baraka azy tamin’ny alàlan’ny famoahana sary mamoafady mahakasika azy tao anaty tambazotra sosialy sy tranonkala iray. Nandray ny andraikiny avy hatrany ny pôlisy ary nanao ny fanadihadiana rehetra mahakasika ny tao ambadik’izay zavatra izay, izay marihana, hoy ny fampitam-baovao azo fa solon’anarana miafina no nanaparitahan’io olona io ireo sary sy horonantsary. Vetivety ihany dia fantatra ny olombelona tao ambadik’izany, izay tsy iza, raha ny vaovao hatrany fa ny sakaizan’io tovovavy io taloha ihany. « Ilay olon-tiany taloha no naka an-tsokosoko ireo horonan-tsary ireo ”. Ankevitry ny tezitra sy tsy nahazaka ny nisarahan’ity tovovavy taminy ingahirainy ka nanapa-kevitra ny hamaly faty tamin’ny alàlan’izao fanalàna baraka ankitsirano azy izao. Nosamborina avy hatrany moa ilay tovolahy, nofotorana ary izao tonga hatramin’ny fampidirana azy am-ponja vonjimaika izao.

Ekena fa mety ho lamaody ary mety hampiakatra ny filàna ny fanaovana “sextape” (fakàna sary na horonantsary eo am-panaovana firaisana), izay tsy vitsy amin’ireo tanora tsy tonga saina no manao azy amin’izao fotoana izao. Saingy ambaran’ireo tompon’andraikitra ombieny ombieny, fa mampidi-doza, noho ny areti-mandringana izany. Tsy vitsy mantsy ireo tanora no efa namoy fo, namono tena, vokatry ny fahafaham-baraka tanteraka nateraky ny fandefasana tsy nahy na niniana natao izany tao anaty aterineto. Manginy fotsiny fiainana simba : tsy ireo voakasika fotsiny ihany fa miantraika amin’ireo olona manodidina azy  rehetra.

m.L

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Musique : Fanaiky entretient l’espoir

Fanaiky, le « bassiste hero » malagasy quelques mois avant sa maladie.

Fanaiky, le génial bassiste a accepté de parler de sa santé et de ses soucis par rapport à son état actuel. L’humour et l’humilité ne sont jamais loin, un brin d’espoir et sa grande humanité inchangée malgré l’épreuve.

Depuis septembre 2018, le génie malagasy de la basse Fanaiky a connu de graves problèmes de santé, ce qui a poussé le milieu de la musique local à pousser un appel de détresse plus ou moins entendu. Depuis tout ce temps, personne n’a plus eu des nouvelles de l’état de santé de Fanaiky. Beaucoup espèrent qu’il va mieux pour le retrouver sur scène dès la fin de cette crise sanitaire. « Encore vivant (rires), pour le moment je poursuis mes dialyses, trois fois par semaine. Parce qu’à cause de mes reins, nous sommes toujours obligés de suivre ce traitement », annonçait l’intéressé hier, joint au téléphone.

Sa voix semble déjà reprendre quelques couleurs, loin de son état inquiétant d’il y a deux ans. D’ailleurs, Fanaiky ne baisse pas les bras, il compose sans relâche. « La création, la création… je m’y mets encore et toujours. Il y a déjà plusieurs titres de différents genres qui sont prêts. Que ce soit les mélodies ou les paroles, je crée. Mais je n’arrive pas encore à jouer, puisque je ressens toujours de gros vertiges. Même là, au téléphone je suis pris par ces vertiges », ajoute-t-il. Si l’état du « bass–hero » semble se stabiliser, il est toujours à un stade extrêmement à risques. En plus de ses reins, il est aussi diabétique. « Dès lors, je dois toujours faire des dialyses, tout en avalant des médicaments ».

En discutant avec Fanaiky, on retrouve le monsieur joyeux avec toujours le mot pour rire, de l’humilité. Et depuis, une pointe infime de résignation face à sa maladie. « Les amis, les proches, la famille, les compagnons d’armes, tous me soutiennent », met-il en avant, reconnaissant. Il faut savoir que l’appel à l’aide du milieu musical malagasy a été entendu de Madagascar jusqu’en Afrique, en Europe et aux Etats-Unis. C’est dire du prestige de ce monument de l’art malagasy. Des concerts de solidarité ont été organisés dans plusieurs régions du pays, jusque dans des villes à l’étranger. Les fonds récoltés ont tous été versés à la famille de Fanaiky pour le soutenir financièrement.

Jusqu’à maintenant, le génial bassiste arrive à poursuivre ses soins grâce à ces généreux donateurs. Quoi qu’il en soit, il faut se rendre à l’évidence. Seule une greffe pourrait entièrement le sauver. « Je ne mentirai jamais sur ma maladie, j’aimerai aussi être en bonne santé et pouvoir faire des roulades (rires) partout. Cela fait tout de même deux ans », s’amuse-t-il, le ton d’un coup fatigué. Le combat de Fanaiky est, pour le moment, de longue haleine. Quelque part, il garde toujours espoir. Mais aussi, il entretient l’espoir de retrouver les vibrations de la scène et des studios. Pour les profanes, Fanaiky appartient à l’une des plus prestigieuses fratries de la musique malagasy, les frères « Rasolomahatratra ». Ils ont d’ailleurs formé un groupe, « Solomiral ». Il a déjà accompagné de son instrument les meilleurs, que ce soit malagasy ou à l’international, durant sa carrière.

Maminirina Rado

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Délit de presse : Deux journalistes à la section des recherches criminelles

Ils seront entendus ce jour, à 9 heures, par les limiers de la section des recherches criminelles de la gendarmerie dont les locaux se trouvent à Fiadanana. Bien entendu, le fait qu’un délit de presse est enquêté par des spécialistes en matière criminelle s’annonce mal. Selon les informations qui filtrent des proches du concerné, l’affaire concerne un article de presse relatant un litige foncier dans la Capitale. L’une des parties en discorde a décidé de poursuivre en justice les deux journalistes et la brigade criminelle de la gendarmerie qui se charge de l’enquête suivant un soit-transmis du substitut du procureur. Dans un contexte où le Covid-19 fait des siens, le métier de journalistes reste difficile à exécuter. Les sources d’information deviennent très frileuses et optent pour le silence. Il y a une confusion sur les lois qui régissent la presse que quelquefois, les responsables du tribunal se perdent quand il y a délit de presse. Ils sont divisés entre le code de la communication médiatisée, le décret sur l’état d’urgence et le code sur la lutte contre la cybercriminalité. Le résultat est que les journalistes sont perçus comme des criminels quand il y a poursuite judiciaire à leur encontre. Ils sont devenus des habitués des brigades criminelles, des brigades spéciales ou encore des bureaux des services de lutte contre la cybercriminalité et pourtant, il est écrit noir sur blanc dans le code de la communication médiatisée de la dépénalisation du délit de presse. Les peines ne sont pas privatives de liberté mais plutôt des peines pécuniaires. On en saura plus sur cette affaire à Fiadanana.

D.R

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K3F : Pour un apaisement politique

Face à la situation qui prévaut dans le pays actuellement, le « Komitin’ny Fahamarinana sy ny Fandriampahalemana ary ny Fiadanana”(K3F) a son mot à dire. Cette association de constater que la majorité des gens se trouvent dans une extrême pauvreté et que la confiance ne règne plus entre les gouvernants et les gouvernés. Sans parler du fossé qui ne cesse de s’élargir entre les riches et les pauvres. Le K3F invite ainsi les tenants du pouvoir afin de donner  plus de transparence dans la gestion de la propagation du Coronavirus et les autres maladies qui sévissent dans le pays. Il propose également une concertation entre les forces vives de la Nation pour le bien-être de la population.

Responsabiliser. Malgré tout, il a aussi avancé des propositions pour sortir le pays de sa situation actuelle. Il suggère ainsi au pouvoir d’apporter un apaisement sur le plan politique. Toujours d’après cette association, les parlementaires devraient adopter de nouvelles lois pour faire face au Covid-19 et de responsabiliser tout un chacun pour combattre cet ennemi invisible. Et de conclure qu’il faudrait donner plus de place à la liberté d’expression, l’Etat de droit et la démocratie. Par ailleurs, cet ONG pense aussi que l’on devrait considérer le Fokonolona et de ce fait, la décentralisation effective.

Recueillis par Dominique R.

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67Ha : Olona enina, tratra nitsindrona « Rivotril »

Tsy lany atao ! Angamba somary manahirankirana indray ny mitady rongony, teo anatrehan’ireo fisamborana marobe nataon’ny mpitandro filaminana, dia miova lasy hafa indray ry mpidoroka isany. Teny amin’iny faritra 67ha iny tokoa mantsy dia olona  enina indray no saron’ny pôlisy misahana ny ady amin’ny zava-mahadomelina, ny alarobia lasa teo. Tra-tehaka teo am-pitsindronana ranom-panafody mahadomelina azo avy amin’ny « rivotril » (fanafody fitsaboana olona marary saina) izy ireo araka ny fampitam-baovao azo avy tamin’ny pôlisim-pirenena.

« Vaovao avy amin’ny olona tsara sitrapo no nahafantarana, fa amin’io toerana antsoina hoe FTA io ; izay toerana tsy misy mpandalo sy mangina no fanaovan’izy ireo ny fitsindronana zava-mahadomelina. Nanao fitsirihana avy hatrany ny Polisy ka tra-tehaka tamin’izany ireto tovolahy  dimy sy ramatoa iray tamin’io toerana io, ary mbola teny aminy ny « seringue » dimy, sotrokely dimy sy « plaquette rivotril » iray tsy nahitana fanafody intsony » hoy ny fanazavana azo. Ilay ramatoa no karamain’ireo tovolahy hantsaka rano amin’ny tavoahangy, hanafangaroana ilay fanafody, raha ny fantatra hatrany. Tamin’ny fanadihadiana azy ireo no nahafantarana, fa efa « mpitsindrona io karazana fanafody io mihitsy ry zalahy ireo ». Omaly no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ireo, raha ny vaovao azo hatrany.

m.L

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Mois de juin : La Fête de la musique à ne pas oublier

Samoela fait partie des artistes populaires de la Fête de la musique.

Coup dur pour tout le monde. Avec une conjoncture en défaveur de tout rassemblement, il est quand même important de rappeler que le mois de juin est l’épicentre de la fête de la musique. Principalement célébrée le 21 juin partout dans le monde, cette fête rassemble des milliers de mélomanes des quatre coins du globe. Si pour cette année, aucune manifestation événementielle n’est programmée, il est certain que la fête se fera en petite comité ou se passera essentiellement sur la toile, tout comme les concerts et spectacles de ces trois derniers mois.

A rappeler que la Fête de la musique se passe principalement le soir et la nuit jusqu’au lendemain matin du 21 juin. Elle est actuellement célébrée dans une centaine de pays. Divers festivals de musique locaux, qui se déroulaient ce jour de solstice, participent aujourd’hui à cette fête populaire. La Fête de la Musique a pour vocation de promouvoir la musique de deux façons. Sous le slogan homophone à son nom, « Faites de la musique ! », elle encourage les musiciens amateurs à se produire bénévolement dans les rues et espaces publics. Grâce à l’organisation de nombreux concerts gratuits, d’amateurs, mais aussi de professionnels, elle permet à un public large d’accéder à des musiques de toutes sortes et origines. A Madagascar, la célébration est devenue un rendez-vous incontournable dans l’agenda musical des cabarets et centres culturels à travers tout le pays, depuis plus de dix ans.

Recueillis par Zo Toniaina

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Situation à Atsinanana : Les autorités de la région appellent au calme

L’enquête de la police déterminera les dessous de l’incident.

Après l’incident qui a fait vaciller la ville de Toamasina dans l’après-midi du mercredi, les autorités locales brisent le silence et appellent à l’apaisement.

La tension est montée d’un cran dans la capitale de la région Atsinanana, mercredi dernier. Le sort d’un jeune homme confronté à l’intransigeance des forces de l’ordre a provoqué des échauffourées qui ont eu lieu entre la population et les éléments des forces de sécurité dans le quartier d’Androranga. Face à l’irruption de cet incident dans la ville du Grand Port, les autorités locales sortent de leur mutisme. Hier, le gouverneur de la région Richard Rafidison tempère et appelle au calme. « On a besoin de mettre en avant la solidarité, l’entraide et l’apaisement pour lutter efficacement contre le coronavirus qui touche des centaines de personnes actuellement à Atsinanana », a-t-il soutenu devant la presse, hier à Toamasina, aux côtés du nouveau préfet de Toamasina, Jean Jugus Razafiarison.

Enquête. Il a rappelé que sa circonscription enregistre le plus grand nombre de personnes atteintes de la maladie dans tout le pays. En effet, il exhorte la population de la ville à respecter scrupuleusement le confinement, et ne pas « se laisser berner  par certains qui tentent de distraire les gens pour les amener au non-respect des mesures barrières ». A Toamasina, les mesures de confinement restent en vigueur mais divisent la classe politique locale. Roland Ratsiraka, ancien maire de la ville et actuel député dans le district de Toamasina I, a déclaré son opposition au confinement et roule pour une levée des restrictions. Il a donc fait appel à l’Etat pour prendre les dispositions nécessaires pour que la ville retrouve une vie ‘normale’. En tout cas, l’Etat compte faire la lumière sur les origines des troubles de mercredi dernier à Toamasina. Le Directeur général de la police a annoncé hier, qu’une enquête sera ouverte après les échauffourées à Androranga.

Epicentre. La région Atsinanana, devenue l’épicentre de la pandémie dans le pays, a attiré les feux des projecteurs depuis que les statistiques des personnes atteintes du coronavirus ont grimpé dans la ville de Toamasina. Des langues se délient pour évoquer une « incapacité » des autorités à faire face à la pandémie. Pourtant, le gouverneur rassure que « la région a suffisamment d’équipements pour endiguer la propagation du virus ». L’Etat, selon ce dernier, déploie les moyens pour équiper les formations sanitaires en matériels, en personnel médical et en médicaments. Le président de la République, lui, a fait le déplacement à deux reprises dans cette ville pour véhiculer que l’Etat veille bien à la santé publique dans la région.

Rija R.

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Musique : Les mélodies malagasy à travers les époques

DEDESSE surnommé le parolier d’Anivorano-Nord, Dedesse est l’un des artistes qui a affiché son engagement.

Au cours des décennies, les sources musicales font l’objet d’un regain d’intérêt et la modernisation se poursuit par la « re traditionalisation ». Le recyclage des musiques rurales est devenu en vogue actuellement. De la période précoloniale jusqu’ici, les musiciens vivent les changements sociaux et politiques ; leurs productions les évoquent symboliquement. Dans tous les genres et toutes les régions, les exemples sont innombrables. Dans les sociétés malagasy rurales, la musique était, et demeure souvent, omniprésente. Il n’y a pas de moment important de la vie d’un groupe, sinon d’un individu, qui ne soit accompagné de chants et de danses, soutenus ou non par des instruments. Certains expriment et représentent le pouvoir, d’autres scandent les âges de l’existence, entraînent aux activités productives, suscitent le plaisir de la parole. Puisqu’il n’est d’activités humaines sans musique, celle-ci évolue avec elles ; elle change, emprunte, indiquant ainsi quelles mutations sont en cours, et comment elles sont vécues. Honneur à toi ! La musique jouait un rôle insigne dans les sociétés où existaient des autorités centralisées et monarchiques, par exemple, la musique était attachée à la personne du roi. Des musiciens entretenaient avec les puissants une relation d’interdépendance. Les mpiantsa, chez les sakalava ils étaient à la fois artisans, généalogistes, médiateurs et hérauts des puissants. Ils appartenaient aux nobles dont ils chantaient les ancêtres et proclamaient les hauts faits.

Entre loyalisme et révolution. Face au pouvoir colonial, des stratégies plurielles ont été déployées : soutien et opposition, appropriation de ce qui fait la force du conquérant pour mieux combattre la domination. En ville, des personnes venant de diverses régions, dotées de musiques différentes, se rencontrèrent dans des circonstances inhabituelles. Pour survivre dans ces conditions, elles mirent en musique leurs difficultés, leurs anxiétés et leurs petits bonheurs. Elles mêlaient des éléments provenant de leurs zones d’origine ; elles puisent dans toutes les importations inouïes auxquelles permettait d’accéder l’univers colonial. Les métropoles projettent des musiques qui d’abord, attirent les colonisés. Variétés européennes notamment françaises transportées par des disques que vendaient les commerçants à l’époque. Les chansons se mirent à parler de la ville et des émois contrastés qu’elle suscitait la complexité des relations sentimentales et délabrement morales. Néanmoins, c’est seulement lorsque la musique fut utilisée délibérément à des fins de propagande et de mobilisation nationaliste que les paroles en devinrent explicitement politiques. La musique accompagne la révolution !

 Mondialisation et commercialisation. Une fois les indépendances acquises, les musiciens naviguent surtout dans une ambiguïté qui enveloppent, de plus en plus, les attentes du marché mondial de la musique commerciale. Dorénavant, les jeunes sont plus influencés par le rock, le jazz, le hip hop, le reggae ou encore la techno. Dans la musique l’émotion prime, c’est d’ailleurs pour ça que les chansons populaires parlent principalement d’amour.

 Recueillis par Iss Heridiny

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Non-respect des barrages sanitaires à Manakara : Un chef de service de la fonction publique placé sous ma...

C’est vraiment ridicule et inadmissible qu’en cette période où le pays traverse une période difficile qu’un responsable de l’Administration se permette de commettre quelque chose allant à l’encontre des dispositifs pris par ses hiérarchies supérieures pour ne pas dire du pouvoir central de l’Etat. Ce qui s’est passé dans le district de Manakara, soit exactement dans la Commune rurale de Marofarihy, mercredi dernier, est un exemple de cette désobéissance.

Un homme, se déclarant être le chef de service de l’Administration publique à Ihosy a forcé le barrage sanitaire monté à Ambokala et à Marofarihy la nuit du 2 juin dernier. Non seulement il a forcé les dispositifs de sécurité en percutant le panneau de signalisation de contrôle installé, mais il a également insulté les éléments des forces de l’ordre présents sur place et a abandonné sa voiture 4×4 au milieu de la route avant de s’enfuir. Suite à cet outrage qu’ils ont subi, les éléments des forces de l’ordre ont appelé leurs supérieurs qui se sont aussitôt rendus sur les lieux. Après le constat des faits, ils sont partis à la recherche du délinquant. Ce dernier a été appréhendé dans un bar pas loin de l’endroit. Surpris, il a été tout de suite emmené au bureau de la gendarmerie de Manakara. C’était à ce moment qu’on a appris que l’incriminé est bel et bien un chef de service de l’Administration publique à Ihosy. L’enquête menée par les forces de l’ordre a révélé que cet individu est réputé pour ses actes assez brutaux et violents. Présenté au Parquet du Tribunal de Première Instance de Manakara, il a été placé sous mandat de dépôt en attendant son procès. L’incarcération de ce fonctionnaire montre qu’en cette période d’état d’urgence sanitaire, personne ne peut enfreindre les règles établies et que les forces de l’ordre sont strictes dans l’accomplissement de leurs missions, à savoir la protection des personnes et de leurs biens.

T.M

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DGPN : « Assouplissement ne signifie pas relâchement »

Mise en garde du DGPN contre le non respect des mesures barrières.

« L’état d’urgence sanitaire est toujours en vigueur sur toute l’étendue de la République ». Une manière pour le DG de la Police Nationale (DGPN), le Contrôleur général Dany Marius Rakotozanany de signifier qu’ « assouplissement ne signifie pas relâchement des mesures barrières comme le cache-bouche et la distanciation sociale ». Sur ce dernier point, le DGPN de mettre en garde contre la tenue d’événements non autorisés genre match de foot ou combat de coq qui rassemblent des gens. Et de brandir également des sanctions pour le non-respect injustifié du couvre-feu. « Tout contrevenant est emmené au Commissariat Central pour faire l’objet d’un examen de situation avant d’être astreint le lendemain à des Travaux d’Intérêt Général », déclare-t-il. Avant de rappeler la fermeture des commerces à 15h et l’arrêt à 17 h des taxi-be qui doivent toujours se conformer au nombre de passagers autorisé afin de respecter les mesures barrières, sous peine de mise en fourrière du véhicule.

175 VBG. Concernant ce qui s’est passé avant-hier à Toamasina, le DGPN d’annoncer l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les responsabilités des uns et des autres. Pour ce qui est des infractions commises durant le confinement, Dany Marius Rakotozanany de rapporter que: « la Police a enregistré 175 cas de Violence Basée sur le Genre (VBG) dont des affaires de viol, de mauvais traitement d’enfant, de violences conjugales, d’abandon de famille… » En tout cas, la Police continue d’assurer sa mission classique en matière de sécurité, comme la surveillance des « 850 cashpoint » en service à Tana. De toute façon, il a tenu à faire savoir que les policiers en tenue où qu’ils soient, restent au service de la population « dans le cadre de la police de proximité préconisée par le nouveau ministre de la Sécurité Publique ».

R. O

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Manantsoa Razanajao : L’émotion à travers les portraits photographiques

Manantsoa Razanajao du Studio Kirah Sary.

Derrière les beaux clichés, il y a toujours un photographe travaillant d’arrache-pied. Parmi eux se trouve Manantsoa Razanajao de Kirah Sary. Avec une longue passion et cinq ans de carrière en tant que professionnel, le jeune homme penche essentiellement sur les portraits des visages malagasy. Si comme presque tout photographe de métier, Manantsoa Razanajao travaille sur presque toutes les photos, cependant, il a une préférence pour les photos portrait. Plus artistique que commercial ses photos racontent les personnes. Ses sujets sont essentiellement des gens dans la transition entre l’enfance et l’âge adulte. La plupart du temps, c’est à l’adolescence et à l’aube de la vingtaine que la beauté physique d’une personne est à son comble. A travers des regards, les émotions se livrent. Derrière ses clichés, un travail de longue haleine s’y fait. Par ailleurs, c’est ce qui différencie les professionnels des amateurs. Ses études dans l’informatique de programmation, combinées à sa passion pour la photographie, ont permis à Manantsoa Razanajao de faire un travail qu’il aime et de monter sa propre boîte.

Ses premiers pas remontent à son enfance. Du temps de l’argentique, avec un oncle photographe, il a commencé à s’intéresser à la photographie grâce à ce dernier. « Il m’a permis de faire quelques clichés et cela a attisé ma curiosité », raconte-t-il, avant d’enchaîner. « Je trépignais d’impatience à chaque fois qu’il tirait les photos pour découvrir si mes photos étaient réussies ou pas. Un pur délire pour un enfant. Au fur et à mesure, je tâtais également les vidéos en travaillant sur les cassettes de 8mm. Mais finalement, c’est la photographie qui m’a accroché. » Toutefois, la décision d’en faire son métier vient plus tard. « Comme le dit le proverbe, « Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie », et c’est ce que j’ai fait. J’ai eu la chance d’exercer un métier qui me convient et que j’aime », relate le jeune homme.

Selon lui, pour être un bon photographe, avoir un appareil photo ne suffit pas. Le meilleur moyen reste de faire des études dans les écoles. Et même si on apprend sur le tas, les échanges, les ateliers, et avoir ses propres expériences sont toujours de mise. Se donner les moyens d’approfondir et approcher les photographes de renom si on a la chance de pouvoir le faire. Tout cela est un investissement mais qui en vaut largement la peine, si l’on veut se faire un nom dans le milieu et quitter le statut d’amateur.

Zo Toniaina

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Un retour au calme nécessaire

Le calme est revenu à Toamasina après les échauffourées d’avant-hier. Les autorités ont tout fait pour faire baisser cette tension qui ne devrait pas résoudre les problèmes sur place. Les habitants ont retrouvé leurs esprits après cette poussée de fièvre soudaine. La frustration des habitants de la ville s’est muée en explosion de  colère et les rumeurs colportées ont entretenu le brûlot. Mais l’appel à l’apaisement a semble-t-il, été entendu, personne n’ayant intérêt à voir une situation déjà délicate s’envenimer.

Un retour au calme nécessaire

Les autorités sont obligées de faire leur « mea culpa ». Le déploiement de forces de ces derniers jours dans la ville a fortement indisposé la population. Cette dernière a pensé qu’il s’agissait de militaires venus faire de la répression. L’attitude de certains d’entre eux a renforcé cette impression. Il a suffi d’un incident pour déclencher ces émeutes. La nouvelle d’un tabassage d’un jeune homme par la police a mis hors d’eux les habitants des quartiers. Il a fallu plusieurs heures pour ramener le calme. Aujourd’hui ,on sait qu’il s’agissait d’une rumeur lancée sciemment pour mettre les Tamataviens hors d’eux. Un jour après, les gens ont retrouvé leur sang-froid et les appels au calme ont eu un certain effet. Une enquête est en cours pour comprendre l’origine des incidents. Certains subodorant une provocation et pensent que l’on a attisé le feu qui couvait ces derniers jours. Mais cela ne se serait pas produit si les autorités avaient agi de manière plus souple. Le respect des mesures barrières a été ordonné de manière abrupte, les policiers et gendarmes agissant parfois sans ménagement. Les recommandations vont être certainement réitérées car il n’y a pas d’autres alternatives, mais là, les consignes seront appliquées avec plus de souplesse. Les gestes barrières et le port du masque seront toujours nécessaires. La population devra se confiner à partir de 13h. On sait que la lutte contre le covid-19 est l’affaire de tous t et que personne n’a intérêt à ce qu’elle échoue.

Patrice RABE

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CUA : Partenariat avec le BIANCO

Une cellule bonne gouvernance et lutte contre la corruption a été mise en place au sein de la Commune Urbaine d’Antananarivo. Conscient de l’importance de cette lutte commune et pour atteindre ses objectifs, la CUA a décidé de s’associer avec le Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO). Ainsi, une convention de partenariat de trois ans entre les deux parties a été signée hier, pour officialiser cette collaboration. Elle définit les rôles et obligations respectifs des parties, ainsi que les résultats palpables attendus. ssCette convention a été établie dans l’objectif de renforcer la lutte contre la corruption et la bonne gouvernance au sein de la CUA à travers entre autres, la réalisation des activités d’éducation envers le public, les responsables et le personnel de la CUA. Cette collaboration ambitionne de promouvoir une attitude sévère face à la corruption et à toutes autres formes de malversation, la prévention par la mise en place et l’opérationnalisation des dispositifs anti-corruption et des mesures de redressement (dont amélioration des procédures et des stratégies) pour éliminer les risques de corruption et sécuriser le recrutement du personnel. Il est également question d’échanges de renseignements sur les allégations de corruption pour faire régner la justice dans la gestion et le fonctionnement de la CUA. Un plan d’action découlant des séances de travail entre les techniciens du BIANCO et ceux de la CUA a été établi pour concrétiser cette convention.

Recueillis par Dominique R.

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Nature : Environ 125 milliards USD par an de services fournis

Madagascar figure parmi les champions du monde de la biodiversité.

Madagascar célébrera ce jour la Journée Mondiale de l’Environnement. Le thème de la biodiversité sera au cœur des discussions, sous le slogan du « temps de la nature ».

Depuis le 18 mai jusqu’au 30 juin 2020, différentes ONG se sont mobilisées pour lancer une campagne de communication sur la nature, et ce, sous la direction du ministère de l’Environnement et du Développement Durable dans le but de renouveler les engagements pour l’environnement. On peut citer, entre autres, la Conservation Internationale (CI), la Fondation pour les Aires Protégées et la Biodiversité de Madagascar (FAPBM), la Fondation Tany Meva, Madagascar National Parks (MNP), Wildlife Conservation Society (WCS) et World Wide Fund (WWF). Ce mois-ci est baptisé le « mois de la Nature », pendant lequel, des héros de la Nature qui se battent pour sauver la planète, seront présentés. Un décor de photo de profil Facebook spécial « mois de la Nature » est également disponible à compter de ce jour. Force est de remarquer que la nature fournit des services d’une valeur d’environ 125 milliards de dollars par an, à l’échelle mondiale, d’après le rapport de Planète Vivante 2018.

Dans la même foulée, elle contribue à garantir un apport d’air frais, d’eau propre et de nourriture, sans oublier la production d’énergie et la fabrication de médicaments, et bien d’autres produits et matières, au profit des économies du monde. Cependant à Madagascar, la biodiversité est à haut risque avec sa disparition à un rythme alarmant. Les pressions dues aux activités humaines telles que la déforestation, la pollution, la surpêche, le changement climatique et le braconnage, en sont les principales raisons. Ces temps-ci, ces pressions notamment sur les Aires Protégées prennent de l’ampleur à cause des mesures de confinement pour éviter la propagation du COVID-19 dans le pays. Le taux de criminalité environnementale n’a ainsi cessé d’augmenter. Il y a entre autres, la recrudescence des feux de brousse, du braconnage, de la corruption pour les exploitations illégales des ressources naturelles, qui ont été dénoncées par l’Alliance Voahary Gasy.

Face à cette situation, de nombreux pays dans le monde, y compris Madagascar, effectueront une mobilisation en ligne pour la Nature afin de marquer la célébration de la JME, et ce, malgré la crise sanitaire liée au covid-19. En outre, les internautes sont invités à partager sur les réseaux sociaux des vidéos amateurs tout au long du mois pour montrer que, chacun peut s’engager à protéger l’environnement avec les moyens dont il dispose, via le hashtag #HoT Voahary et #Connect2Earth. Ces vidéos seront collectées par l’équipe du ministère de l’Environnement et du Développement Durable à travers les réseaux sociaux. Et une compilation sera montée et diffusée sur les réseaux sociaux ainsi que sur la chaîne de télévision nationale. « C’est l’année où, plus que jamais, le monde peut signaler une forte volonté pour un cadre mondial qui “fléchira la courbe” sur la perte de la biodiversité, au profit des humains et de toute forme de vie sur Terre. Nous sollicitons ainsi la solidarité et la coopération à tous les niveaux. Unissons nos forces car c’est la seule garantie d’un avenir commun, pour vivre en harmonie avec la nature », a déclaré le ministre de tutelle, Baomivotse Vahinala Raharinirina.

 Navalona R.

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Droits des enfants : Les artistes s’engagent

Mirado, le nouveau « supporteur » de l’UNICEF à Madagascar.

Niu Raza et Mirado viennent deviennent des « supporteurs de l’Unicef ». Un engagement entrant dans le cadre de la promotion des droits de l’enfant à Madagascar. Mais également dans le cadre de la célébration du mois de l’enfant à Madagascar. Ainsi, les deux artistes « vont mettre au service leur popularité et leur grand nombre d’abonnés sur les médias sociaux pour échanger avec les jeunes et leur donner les moyens de parler des problèmes qu’ils rencontrent » et ce, par des soutiens de façon désintéressée en relayant, dans le cadre de leurs activités, les messages, actions et priorités de l’UNICEF à Madagascar. Il conviendrait de noter que les supporteurs de l’UNICEF sont des personnalités de la vie publique, du monde des arts, des sciences, de la littérature ou du sport, qui par leur vie, témoignent de qualités d’engagement auprès de la cause des enfants à Madagascar. Missions résumées par Michel Saint-Lot, Représentant de l’UNICEF à Madagascar : « l’engagement de Niu Raza et de Mirado envers les enfants et les jeunes du pays, pour une meilleure éducation et une meilleure protection contre la violence, meilleur accès à la santé, à l’eau et à l’hygiène des enfants malgaches, va envoyer un message d’espoir qui touchera les cœurs et les esprits du monde entier ».

Recueillis par José Belalahy

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Madagascar – AFD : Un financement de 20 millions d’euros pour l’amélioration des conditions carcérales

Le Grand Argentier et l’ambassadeur de France ont signé le premier accord de financement de la période d’urgence sanitaire.

La France figure parmi les partenaires les plus actifs de Madagascar dans le domaine de la protection des droits de l’Homme en général, et  de l’amélioration des conditions des détenus en particulier.

L’Hexagone vient encore de le démontrer en  signant avec Madagascar un projet d’appui au secteur pénitentiaire. En effet, la  France par le biais de l’Agence Française de  Développement, a octroyé au gouvernement malagasy, à travers le ministère de la Justice,  un financement de 5 millions d’euros  (20 milliards d’ariary).

Deux composantes. Entrant dans  le  cadre du projet d’appui au secteur pénitentiaire,  la convention a été signée, entre le ministre de l’Economie et des Finances,  Richard Randriamandranto  et l’ambassadeur de France à Madagascar Christophe Bouchard. D’une durée de cinq ans, ce projet comporte deux composantes, dont la première, d’un montant de  4,5 millions d’euros,   est destinée au financement des projets mis en œuvre par des organisations de la société civile (OSC) après un appel à projet à lancer par le  ministère de la Justice à l’endroit de ces  OSC pour les besoins essentiels  de l’administration pénitentiaire. Quant à la deuxième composante, financée à hauteur de 500.000 euros, elle est dédiée au ministère de la Justice  pour le pilotage, la coordination et le suivi-évaluation des activités du programme.  Cette composante financera notamment l’audit du programme ainsi que le plan de communication et de visibilité du projet.

A point nommé. Ce nouveau  projet permettra à court terme d’atténuer les risques de propagation du coronavirus en milieu carcéral et à plus long terme d’y améliorer les conditions de vie, de réinsertion et de travail, en mobilisant des OSC internationales auprès de l’administration pénitentiaire. On peut citer parmi les objectifs du projet :  la réduction de la promiscuité, le soutien à l’alimentation, l’amélioration des conditions d’hygiène et de santé, la préservation des liens familiaux, la réinsertion socio-économique par l’éducation et l’apprentissage, le renforcement de l’accès au droit… Dans le discours qu’il a prononcé lors de la signature de cette convention de financement, le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandranto a déclaré que ce genre de financement arrive à point nommé en ce moment où l’Etat malagasy multiplie les efforts pour améliorer les conditions carcérales, tout en prenant les dispositions pour limiter la propagation du Covid-19 . « Ce financement  coïncide parfaitement au contexte actuel de crise sanitaire puisque la pandémie de Covid -9 touche même le milieu carcéral », a déclaré le ministre  en ajoutant que « l’amélioration des conditions carcérales est une des priorités du Président de la République de Madagascar »

Continuité. Pour sa part, l’ambassadeur de France a rappelé que ce genre de financement constitue la poursuite de la collaboration de la France avec le ministère de la Justice depuis 20 ans. Notons que le Directeur général de l’AFD Jérôme Bertrand-Hardy et le Secrétaire général du ministère de la Justice  Imbiki Herilaza ont assisté à cette cérémonie. « L’AFD est heureuse de porter plus loin le partenariat entre la France et Madagascar dans les champs de la justice et des droits humains. Ce nouveau projet, en s’appuyant sur une mobilisation inédite de l’administration pénitentiaire et des OSC, permettra au ministère d’instituer des pratiques solides pendant la crise et au-delà », a affirmé le Directeur général de l’AFD.  La France poursuit ainsi une collaboration de plus de 20 ans avec le ministère de la Justice. Dans la continuité des actions financées par l’ambassade de France, l’AFD soutient en effet depuis 2019 le Projet d’Appui à la Justice à Madagascar (PAJMA), qui accompagne notamment le ministère dans le pilotage de sa politique sectorielle, participe au renforcement des capacités de l’Ecole Nationale de l’Administration Pénitentiaire(ENAP) et de l’Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes (ENMG), et finance des travaux d’amélioration à l’ENAP, au Tribunal de première instance d’Anosy, et dans des établissements pénitentiaires des régions Analamanga et Atsinanana.

R.Edmond.

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Ministère de la Jeunesse et des Sports : 3 gymnases et 2 piscines olympiques à construire cette année

Le locataire de la place Goulette, Tinoka Roberto a présenté son rapport d’activité devant les députés au Centre de Conférences Internationales Ivato. Les échanges ont duré presque sept tours d’horloge. Des demandes de constructions d’infrastructures au niveau des districts ont été effectuées par les députés. 30 terrains  sont en cours de construction dans les six provinces du pays dont 4 à Antsiranana (Diego I, Sambava, Ambilobe, Nosy-Be), 4 à Mahajanga (Boriziny, Antsohihy, Befandriana, Mandritsara), 5 à Toamasina (Fenerive-Est, Mahanoro, Brickaville, Moramanga, Ambatondrazaka), 6 à Fianarantsoa (Ambositra, Manakara, Mananjary, Vohipeno, Ambalavao, Ihosy), 4 à Toliara ( Morondava, Ambovombe, Taolagnaro, Toliara) et 07 Antananarivo ( Ankazobe, Mahitsy, Ambohidratrimo, Ambatolampy, Antsirabe, Betafo, Tsiroanomandidy). En plus de ces stades, quatre grands terrains respectant les normes internationales ont été construits en 2019 à savoir à Antsiranana, à Morondava, à Toamasina et le Stade des Barea à Mahamasina. D’autres réalisations ont été effectuées comme la  maison des jeunes et espaces jeunes à Morondava, un boulodrome à Mahajanga et à Toamasina, construction d’un plateau sportif et d’une clôture pour le terrain de football de Betioky-Atsimo, travaux de rénovation et modernisation de l’Académie Nationale des Sports à Ampefiloha, construction d’une tribune et de clôture du terrain d’Ampanihy. Au programme du département ministériel pour 2020,  le projet de construction de 30 autres terrains, 6 maisons de jeunes, 7 plateaux sportifs, 6 circuits de santé et 6 autres grandes infrastructures. « Avec cette situation exceptionnelle que le pays traverse avec la limitation du budget, nous devons nous limiter à la construction de 5 grandes infrastructures pour cette année 2020 dont 3 gymnases olympiques à Mahajanga, Toamasina et Toliara, deux piscines olympiques à Mahajanga et Toliara et les travaux de finition du Stade d’Antsiranana. Les constructions de deux gymnases et une piscine ont déjà reçu l’autorisation d’engagement au sein de la primature et les travaux débuteront une fois la loi de finances rectificative adoptée », a souligné Tinoka Roberto.

T.H

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Fonja vaky nisesisesy : “Agent pénitentiaire” enina no nesorina tamin’ny asany, telo nadoboka am-ponja

Misy ny tandrevaka eo amin’ireo mpiandry fonja, matoa misy ireo gadra tafatsoaka. Izay, raha tsorina ny fanazavana nomen’Atoa Ranaivo Andrimaroahina Tovonjanahary, Tale jeneralin’ny Fandraharahana ny fonja eto amintsika. Ny mpiandry fonja tokoa mantsy no hiantefan’ny fanadihadiana voalohany, rehefa misy trangana fahavakisana trano figadrana iray; izay tsapa fa nisesisesy tato ho ato izay, raha tsy hiteny fotsiny afa-tsy ilay vao nitranga ny alatsinain’ny Pantekôty lasa teo tany Ambatolampy, ny tany Ihosy, ny tao Ambatondrazaka ary ny tao Arivonimamo. Fantatra ary fa mpandraharahan’ny fonja  telo no voatery nalefa an-tranomaizina, noho izay zavatra izay, ary enina tamin’izy ireo kosa no naato avy hatrany tamin’ny asany, nanomboka ny fiandohan’ny taona teo.

Nambaran’ity tomponandraikitra voalohany misahana ny fonja ity,fa “tsy misy mihitsy ny kiantrano antrano eo amin’izy ireo. Rehefa hita fa tsy mahavita ny asany ara-dalàna, na niray tendro tamin’ny asa ratsy, dia tsy maintsy henjehina araka ny lalàna velona eto amintsika, toy ny olon-drehetra. Ny Minisiteran’ny fitsarana rahateo dia efa manao ny ezaka rehetra amin’ny fanadiovana anatiny, hisivanana ny vary amin’ny tsimparifary, fa indrindra eo amin’ny lafiny amin’ny fandraharahana ny fonja”. Marihana, raha ny fanazavana azo hatrany mbola misy  antontan-taratasy miandry ireo tomponandraikitra mahakasika mpandraharahan’ny fonja, miisa 14.

Raha tsiahivina kely ny zava-nisy tao Ambatolampy tamin’io alatsinainy io, araka ny fanazavana azo hatrany, dia gadra enin-dahy no tafatsoaka rehefa avy nandavaka ny rindrin’ny fonja, tamin’ny alàlan’ny vy tamina tavimandry sy « seau » tao anatin’ireny efi-trano figadrana ireny. Tsy nisy nahare ny nanaovan-dry zalahy izany na dia in-droa nandavaka, nanala ireo biriky sy simenitra, aza ireo gadra. Ny maraina mantsy, raha handeha hanisa ireo voafonja ireo tomponandraikitra amin’izany no nahita ny lavaka mangotantana teo ambany vavahady sy teo amin’ny rindrin’ny fonja. Ary taorian’izay vao nandefa fanairana izy ireo. Hatramin’ny omaly aloha, raha ny vaovao azo hatrany dia tsy mbola nisy tratra izy enin-dahy tafatsoaka.

m.L