Les actualités Malgaches du Mercredi 05 Juin 2019

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Midi Madagasikara14 partages

LFR 2019 : Les sénateurs privés de carburant

Le deuxième semestre de cette année 2019 sera une période difficile au Sénat.

Le principe de bon fonctionnement des institutions ne sera pas respecté au Sénat à cause d’une coupe budgétaire drastique que la LFR 2019 lui impose.

De 33 milliards d’ariary à 22 milliards d’ariary. La Loi de Finances Restrictive 2019 qui vient d’être déclarée conforme à la Constitution par la Haute Cour Constitutionnelle, mais qui attend sa promulgation par le président de la République, réduit de 11 milliards d’ariary le budget prévu pour le Sénat cette année. Cette réduction vise principalement la grande rubrique « Biens et services ». Dans la loi de Finances Initiale 2019, un budget de 16 milliards d’ariary a été alloué à cette grande rubrique. Puisque cette grande rubrique couvre généralement les dépenses de fonctionnement de la Chambre Haute, la mesure de réduction impactera sur les avantages des 63 sénateurs dont notamment leurs droits au carburant et leurs diverses indemnités. Actuellement, un sénateur a droit à 7.500.000 Ar de carburant par mois. Ce droit permet aux sénateurs qui sont censés représenter les collectivités territoriales décentralisées d’effectuer des déplacements au niveau des communes de leur province de rattachement. Par ailleurs, la rubrique « Carburant et lubrifiant » de la LFR 2019 prévoit zéro ariary pour le fonctionnement de l’Administration du Sénat. Pour pouvoir survivre jusqu’à la fin de cette année 2019 avec ses 63 membres actuels, le Sénat sera obligé de procéder à l’aménagement des crédits.

Fonctionner à 18 membres. Pour bon nombre d’observateurs, la LFR 2019 prévoit déjà la réduction à 18 le nombre des sénateurs, et ce en application de l’ordonnance n° 2019-006 portant loi organique modifiant certaines dispositions de la loi organique n° 2015-007 du 3 mars 2015 fixant les règles relatives au fonctionnement du Sénat, ainsi qu’aux modalités d’élection et de désignation des sénateurs de Madagascar. L’ordonnance en question a été déjà déclarée conforme à la Constitution par la HCC qui a pourtant émis une réserve sur l’interprétation du Considérant 10 de sa décision qui comporte des observations particulières sur les critères de désignation des sénateurs désignés par le président de la République. La question qui se pose est de savoir si l’ordonnance n° 2019-006 peut être appliquée dès sa promulgation par le président de la République. A rappeler que ladite ordonnance fixe à 18 le nombre des sénateurs dont douze élus à raison de deux par province et six désignés par le président de la République.

Avis. En principe, une loi ou une ordonnance entre immédiatement en vigueur dès sa promulgation. Mais, dans le cas du Sénat, le considérant 5 de l’Avis n°04-HCC/AV du 02 février 2019 de la HCC dispose que « la durée du mandat des parlementaires est consubstantielle à la notion de représentation ; que selon l’article 80 de la Constitution, les sénateurs représentent les collectivités territoriales décentralisées et les organisations économiques et sociales, qu’ils soient élus ou nommés ; que la théorie de la représentation impose une limite temporelle au mandat représentatif ; que l’article 80 de la Constitution a fixé le mandat des sénateurs à cinq ans ; qu’à la différence de la législature des députés, le mandat des sénateurs ne peut pas être abrégé par la dissolution ». Réduire donc à 18 le nombre des sénateurs avant l’expiration du mandat actuel, risque d’ignorer cet avis du juge constitutionnel. En tout cas, force est de constater que le fonctionnement du Sénat serait perturbé par cette mesure de coupe budgétaire drastique.  Le Sénat ne serait pas le seul à en souffrir. Des ministères et d’autres Institutions dont la future Assemblée nationale seraient également confrontés à ce genre de mesure d’austérité. La grosse partie du budget de l’Etat serait allouée au financement des grands projets de développement qui auront d’impacts directs sur la vie de la population.

R. Eugène

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Toliara II : Ben’ny tanànan’ Andranovory, notafihan’ny 40 lahy nitam-basy

Nitrangana fanafihan-dahalo nitam-basy indray tany amin’ny Kaominina ambanivohitra Andranovory, Distrikan’i Toliara II, ka lasibatra tamin’izany ny Ben’ny tanànan’ Andranovory. Raha ny vaovao voaray, rehefa avy namaky ny varavaram-be tamin’ny alalan’ny fitaovana manokana « pince coupante » ny 40 lahy nitondra fitaovam-piadiana mahery vaika, tokony ho tamin’ny iray ora maraina, dia niditra an-keriny tao an-trano fonenan’ity Ben’ny tanàna ity. Raha vao nahita an’ ireo dahalo nitam-piadiana ity olom-boafidy ity, dia nitsoaka nandositra nanavotr’aina, ka ramatoa vadiny no tratran’ ireo malaso tao, ary novonoin’ireo dahalo ka naratra mafy voatifitra teo amin’ny lohany. Ny nahagaga sy nanaitra ny maro tamin’ity fanafihana indray mitoraka ity, dia tsy naka na dia entana iray tao an-trano ireo olon-dratsy, fa nopotehan’izy ireo avokoa ny fanaka lafo vidy rehetra tao amin’ity tokantrano ity.

Eric Manitrisa

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Plan de remboursement des cotisants de l'Otiv Boeny - Le Président Rajoelina donne 72 heures aux responsables

Lors de sa récente descente à Mahajanga, le Président Andry Rajoelina a été interpellé par l'un des membres (une dame) de l'épargne mutuelle OTIV( Ombona Tahiry Ifampisamborana Vola) du réseau Boeny. La dame en question a imploré le Président de la République de trouver la solution pour que les cotisants de cette mutuelle déclarée faillite en 2015 récupèrent leurs cotisations. A cette demande, le Président Rajoelina a promis aux membres de l'OTIV Boeny de se pencher sur ce dossier dès son retour de France. Chose promise, chose due.  Le locataire du Palais d'Ambohitsorohitra a convoqué mardi dans l'après-midi, les responsables du réseau de l'OTIV Boeny ainsi que des membres de la Commission de Supervision Bancaire et Financier (CSBF). Après avoir écouté l'explication de ses hôtes, le Président Rajoelina a émis  son souhait à ce que les dossiers avancent.

Ordre  a été ainsi donné à ces dirigeants de l'OTIV de se présenter devant le Président de la République demain avec le plan de redressement du réseau et le plan de remboursement des cotisants. Les membres du Réseau OTIV Boeny attendent avec impatience la résolution de cette affaire les concernant.  L'affaire remonte à 2016-2017 où un gros détournement était signalé chez cet organisme de la microfinance au niveau régional. Le montant exact subtilisé n'est pas connu mais il tournerait autour de 1milliard 500 Ar. Du jour au lendemain, les portes des locaux des cinq agences du réseau OTIV Boeny sont fermées. 50.000 membres ont pourtant laissé derrière ces portes closes leurs épargnes et cotisations. Le choc était que des membres ont été victimes d'AVC tandis que d'autres ont même perdu leur vie. Depuis l'éclatement de cette affaire ayant touché de plein fouet des familles modestes, les cotisants n'ont cessé de réclamer de l'aide auprès des instances dirigeantes, du ministre des Finances au Président de la République. Des défilés de réclamation sont organisés à travers la ville de Mahajanga chaque année pour faire entendre leurs voix. Mais c'est comme s'ils lançaient des appels dans le désert, personne ne les entend. Ou plutôt, les responsables font la sourde oreille. L'ancien locataire d'Iavoloha en était mis au courant. Mais il n'avait rien fait. Il en est de même des Premiers ministres successifs. Pire, des responsables pointés du doigt comme étant des acteurs de cette faillite ont été casés dans des cabinets ministériels. Intouchables, ils l'étaient et bénéficiaires d'une protection en haut lieu,  c'est plus que certain. Des bruits couraient que des dirigeants du pays, leurs amis et leurs connaissances ont bénéficié de largesse financière auprès de l'OTIV et n'ont jamais remboursé leur prêt. Cette complaisance a fait des victimes innocentes qui ont cru pouvoir améliorer leurs conditions de vie en participant à cette épargne et ce crédit mutuels. Ainsi, le matelas financier constitué par les cotisants, les gros bonnets sans vergogne y puisent sans modération.  « Avant de renflouer la caisse de l'OTIV, il faudrait que ces emprunteurs au bras long remboursent leur prêt et que des poursuites soient engagées », clame un cotisant majungais, ravi et attend la suite de cette sommation adressée par le Président Andry Rajoelina aux responsables de l'OTIV. Lors du dernier face-à-face entre le Parlement et le Gouvernement, les anciens députés de Mahajanga I et II ont aussi saisi l'occasion d'évoquer l'affaire Réseau OTIV Boeny. Les victimes se tournent aujourd'hui vers les actuels dirigeants qu'elles espèrent jouer le rôle de deus ex machina.M.R.

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Foire « Fanoitra » : La 7e édition aura lieu cette semaine

Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche par le biais du programme PROSPERER financé par le FIDA organise chaque année, la foire « Fanoitra » dans la région de l’Itasy, en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie locale. Cette manifestation économique se tient cette semaine, plus précisément du 04 au 06 juin 2019, et ce, dans le district d’Arivonimamo. Le thème est porté sur « Une production orientée vers le marché, un levier de développement des filières ».

Défilé de mode. A part les ventes-expositions des produits agricoles faisant la réputation de la région, des conférences-débats thématiques seront organisées dans le but de faire connaître au grand public les enjeux et les opportunités de chaque filière porteuse. En outre, il y aura un défilé de mode pour mettre en valeur les habits confectionnés à partir de l’exploitation de la soie malgache. Les danses folkloriques et les « Hira gasy » seront également au programme afin qu’il y ait plus d’animations dans le cadre de cette 7e édition de la foire « Fanoitra ».

Agriculture contractuelle. Par ailleurs, l’objectif de cet événement commercial est de développer le couplage des exploitants agricoles familiaux et les opérateurs du marché. Il s’agit notamment de la recherche de débouché pour les produits du terroir tout en promouvant l’agriculture contractuelle. Il faut savoir que la région a une forte potentialité en matière de production de riz, de gingembre et bien d’autres produits agricoles. Elle est également le principal fournisseur de poissons pour la Capitale. Tous ces produits seront exposés dans le cadre de cette foire « Fanoitra », sans oublier les produits artisanaux fabriqués à Itasy. Il y aura en même temps un concours de l’art culinaire de « bononoka ».

Navalona R.

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Célébration de l’Aïd AL Fitr : 3000 musulmans attendus au Kianja Maki

Un grand rassemblement de la communauté sunnite musulmane sera prévu ce jour au kianja Maki.

La communauté musulmane sunnite de Madagascar ou CMSM se donne rendez-vous au Kianja Maki ce jour. Un évènement à marquer d’une pierre blanche pour ladite communauté parce que, c’est la première fois que la célébration est considérée comme jour férié et chômé dans l’histoire de la république. 3 000 personnes seront attendues selon une source contactée au téléphone. 3 000 âmes qui vont « louer Allah de les avoir guidés et protégés durant le jeûne du mois de Ramadan ». Ce qu’a d’ailleurs fait savoir notre interlocuteur. « La communauté sera en communion avec l’Imam durant une grande messe de remerciement à notre Dieu« , a-t-elle noté. Avant de faire savoir que l’Aïd Al Fitr « consiste également en un moment de partage, de paix et de joie pour la communauté musulmane« . Une occasion pour les membres de la communauté sunnite musulmane de Madagascar de s’échanger le vœu de l’Aïd Moubarak ou bonne fête de l’Aïd en français. Il conviendrait de noter que la célébration de l’Aïd Al Fitr de ce jour rejoint celles de toutes les communautés musulmanes éparpillées dans le monde. Environ 1,8 milliards de personnes selon l’année 2015, soit 24% de la population mondiale qui sont en communion avec la communauté malgache dans la foi, la paix et le partage. Une célébration planétaire qui conclut un mois de jeûne et de prière.

José Belalahy

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Ampitatafika : Komisera nikasi-tànana, mandeha ny fitoriana

Notsipihan’ny mpitory mazava, fa mamo ilay tompon’andraikitra ambony izay voakasiky ny raharaha. Ny asabotsy teo, tokony ho tamin’ny fito ora hariva, raha samy hiditra tao anaty « parking » iray ny fiara roa no nitranga ny disadisa. «Hampiditra ny fiarako ao anaty tamboho aho, ka namelona jiro famantarana satria nahatazana fiara tao aorinako. Raha iny hihemotra iny aho dia nobahanan’ilay fiara ary nopainy tamin’ny ‘claxon’ » raha araka ny fitantaran’ilay olona nametraka fitoriana. Notohizany fa : « raha nivoaka hanontany ny antony aho dia nilaza ilay olona, fa mampitohana fifamoivoizana ny zavatra ataoko kanefa tsy nisy fiara afa-tsy ny fiarany roa no teo ». Mbola niezaka ny niresaka ilay olona kanefa voaompa fanin-telony indray ary tsy vitan’izay fa nivoaka ny zanany ka nitabataba sy nanompa sady nidaroka koa, raha araka ny fitarain’ilay olona hatrany. « Tsy nijanona hatreo fa nivoaka daholo izy efatra tao anaty fiara ary samy nidaroka…raha naheno tabataba ny zokiko, dia nivoaka hanala azy ireo saingy niharan’ny daroka ihany koa…naratra mafy sy torana aho dia nitsoaka ry zareo…nenjehin’ny fianakaviana tonga hatrany amin’ny biraon’ny polisy ary teo no nahafantarana fa tompon’andraikitra ambony ao amin’ny polisy ao amin’ny minisitera etsy Anosy ilay rangahy ». Tsy nanaiky mora foana ilay fianakaviana ary nametraka fitoriana eny amin’ny fitsaràna sy eny amin’ny sampan’ny polisy miadidy ny heloka vitan’ny olon’izy ireo. Tsy ela koa dia nivoaka ny fanambarana ôfisialy avy amin’ny minisiteran’ny filaminana anatiny : « manolotra fisaorana sy mampirisika hatrany ny fifanomezan-tànana avy amintsika tsirairay amin’ny filazam-baovao mba hisorohana ny fandikan-dalàna na avy amin’iza na avy amin’iza. Manamafy sy manantitra hatrany koa, fa tsy misy ambonin’ny lalàna na iza na iza, indrindra fa ny mpitandro ny filaminana izay nianatra manokana ny momba izany. » Notohizan’ilay fanambarana, fa « manoloana ny toe-java-nitranga dia efa nosokafana avy hatrany ny fanadihadiana ka hamarininay fa tsy Polisy miasa ao amin’ny Kaomisarian’ny 67 Ha (CSP 7ème Arrondissement) io Polisy voalaza io fa miasa kosa ety Anosy….araka ny fanadihadiana natao ihany, dia izy sy ny zanany lahy no voakasika amin’ity raharaha ity…amin’ny toe-javatra mitranga tahak’izao, dia vesatra roa  no mihatra amin’ny Polisy nandika lalàna, dia ny vesatra ara-pitsipi-pifehezana sy ny vesatra ady heloka… vonona ny hampiseho ny mangarahara tanteraka ny amin’ny mety ho tohin’ny raharaha mahakasika ity tranga ity ny minisiteran’ny filaminana anatiny. »

D.R

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Sécurité Publique : Descente de trois ministres dans les quartiers sensibles

Descente des trois ministres dans les quartiers sensibles.

Les ministres en charge de la Défense Nationale et de la Sécurité Publique sont venus pour constater de visu la méthode de travail des forces de l’ordre dans la capitale, surtout la nuit.

Les ministres en charge de la Défense Nationale et de la sécurité publique ont procédé à une descente dans la soirée d’avant-hier. Il s’agit notamment du ministre de la Défense Nationale, le Gal Richard Rakotonirina, du ministre de la Sécurité Publique le contrôleur général de police Roger Rafanomezantsoa et  du Secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie nationale le Gal Richard Ravalomanana.  Une descente qui a été surtout menée dans les quartiers sensibles et les zones rouges, qui en est d’ailleurs à sa troisième édition, et ce rentrant dans le cadre de la sécurité publique. Ces ministres ont ainsi fait une incursion à Ambohidahy, Ampasika, Ambohibao, Talatamaty et à la CENI à Alarobia.

Dispositions. Ils sont aussi venus pour constater de visu la méthode de travail des forces de l’ordre dans la capitale, surtout la nuit. Selon le ministre de la Défense Nationale, des éléments des forces de l’ordre seront placés dans les quartiers sensibles notamment à Ambohidahy où siège la Haute Cour Constitutionnelle. Et d’enchaîner que ces dispositions ont été prises pour faire régner la sécurité dans la capitale. Elles rentrent aussi dans le cadre de la mobilisation et de la coordination des actions des forces de l’ordre. Toujours est-il que l’insécurité grandissante dans le pays reste une hantise pour la plupart des malgaches. Ces derniers attendent ainsi des mesures appropriées de la part des tenants du pouvoir. Certains avancent que ces actes de banditisme sont dûs au chômage et à la pauvreté. Mais est-ce vraiment une excuse ?

Recueillis par Dominique R.

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Antananarivo. WIB 2 du GFEM, les 11 et 12 juin au Carlton Anosy

Fanja Razakaboana et Othmane Ataoui

La Banque of Africa (BOA) à MADAGASCAR, Banque universelle, renouvelle son soutien en faveur du GFEM (Groupement des Femmes Entrepreneurs de Madagascar) dans tous les secteurs d’activités économiques où ses membres se développent, de l’agrobusiness à l’artisanat en passant par le textile. La signature d’un accord de partenariat entre la BOA, représentée par son Directeur général, Othmane Alaoui, et le GFEM, représenté par sa Présidente, Fanja Razakaboana, s’est tenue le 3 Juin 2019 à Antaninarenina.

Cet accord consiste en un soutien en financement d'investissement et de fonctionnement permettant de contribuer à l'essor du pays. Mais la BOA apportera également une éducation financière aux femmes entrepreneurs pour démarrer leurs projets.

A cet effet, le GFEM lancera la deuxième édition du Women in Business, WIB, les 11 et 12 Juin 2019 au Carlton Anosy. Cette plateforme s’inscrit dans le cadre des plans d’actions du GFEM pour cette année. Le WIB est une initiative d’accompagnement créee par le GFEM et destinée aux femmes entrepreneures. Le WIB est une plateforme d’échange pour se former, découvrir un peu plus sur soi, apprendre des autres et partager des valeurs communes. Le WIB insuffle de nouvelles envies pour encourager l’entrepreneuriat au féminin et pour pallier aux différentes inégalités qui l’entravent.

Les ateliers, ainsi que les partages d’expériences, permettent de débattre et d’apporter des solutions sur les préoccupations de ces femmes et de s’inspirer les unes des autres. Fanja Razakaboana, Fondatrice et Présidente nationale du GFEM, a fait savoir qu’au terme de ce WIB 2, ces femmes repartiront avec de bons outils pour gérer leur entreprise et seront aptes à mettre en œuvre des plans d’actions pour favoriser le développement de l’entrepreneuriat féminin.

Plus d’une centaine de femmes entrepreneurs sont attendues pour ce WIB 2 dont des membres du GFEM au niveau des régions et des femmes entrepreneures locales. L’objectif est de professionnaliser les femmes chefs d’entreprise à Madagascar. Rappelons que le WIB 2 s’inscrit dans le cadre des plans d’action du GFEM pour 2019.

Andry Rakotoniainy

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Région du Sud - Nécessité d’autres financements pour réduire la pauvreté

Vulnérable. C’est ce qui résume en un mot la situation de la population dans la Région du Sud de Madagascar. En effet, madame Ursulla Mueller, sous-secrétaire générale en charge des affaires humanitaires et secours d’urgence et monsieur Donald Brown, vice-président adjoint du Fonds international pour le développement agricole (FIDA) sont dans nos murs durant  quatre jours. Lors de leur passage dans la Région du Sud, ils ont constaté l’impact du changement climatique sur la vie de la communauté locale. En effet, ce phénomène aggrave le niveau de vulnérabilité et de pauvreté de la population du Sud. « Pendant les trois jours que j’ai passé à Madagascar, j’ai été témoin de la réalité inacceptable du changement climatique sur les habitants les plus vulnérables. Les phénomènes météorologiques extrêmes  deviennent de plus en plus intenses et fréquents à Madagascar. Ils affectent la vie et les moyens de subsistance de la population.

Durant ma descente dans le Sud, j’ai vu des enfants victimes de malnutrition. Deux Districts situés dans le Sud sont confrontés à l’insécurité alimentaire. Nous devons ainsi nous attaquer sur les causes profondes de la pauvreté et du sous-développement. Cependant, un financement est nécessaire pour répondre aux besoins humanitaires non couverts afin de mettre en œuvre des actions de développement innovantes et intégrées, en particulier dans le grand Sud », rapporte madame Ursulla Mueller. En effet, une stratégie gouvernementale de développement est déjà développée pour le grand Sud. Cependant, sans une action à l’échelle mondiale pour lutter contre le changement climatique, Madagascar continuera à faire face à des inondations, des sécheresses, dont l’intensité sera de plus en plus grande. Le Premier Ministre Ntsay Christian, quant à lui, a souligné l’importance de la conservation des ressources naturelles afin de lutter contre le changement climatique et de favoriser le développement.  A titre d’information, cette année marque la quarantième année de partenariat du FIDA et du Gouvernement malagasy. A ce jour, cette institution spécialisée des Nations unies investit plus de 430 millions de dollars en matière de développement agricole à Madagascar. Elle élabore en ce moment un nouveau programme de partenariat, en appui avec la mise en œuvre du plan Emergence de Madagascar pour réduire la pauvreté.Solange Heriniaina

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Bourré d'or !

Fracassante. A Paris, à l'occasion de la visite d'Etat, Rajoelina Andry Nirina, Président de la République de Madagasikara, fit une déclaration tonitruante sur l'existence exploitable de 100 tonnes d'or pas an dans les entrailles du sous-sol malagasy. Une révélation fracassante faisant l'effet d'une bombe !  En 1848, en Californie (USA), il s'était passé un évènement exceptionnel qui allait bouleverser la vie de la petite bourgade. Il s'agissait de la découverte d'or dans l'enceinte d'une scierie à Sutter'Mill le long de l'American River. En sept ans seulement, la population de la Californie passait de quelques milliers à des centaines d'âmes.  Le « rêve californien » fut une réalité et créa un boom  économique à travers l'Union. 

Le sous-sol malagasy, bien qu'il ne dispose pas des réserves d'or de la taille de Californie, au XIXème siècle, en possède quand même des quantités non négligeables et exploitables le moment voulu. Selon les travaux et les archives du  Bureau de recherches géologiques minières (BRGM) de France, le potentiel aurifère malagasy est de l'ordre de 100 tonnes par an. Des quantités suffisamment utiles pour débloquer une situation en souffrance et qui contribueront à l'essor de l'économie nationale. La France remet aux bons soins de l'Etat malagasy lesdits archives et travaux relatifs au potentiel aurifère de Madagascar. Une louable démarche de la part de l'ancienne puissance coloniale dans la mesure où ces « richesses » reviennent de droit et de façon légitime à la Grande île sinon au peuple malagasy. Un protocole d'accord a été signé entre les deux pays, la France représentée par Mme Michèle Rousseau, Directrice générale du BRGM et Madagascar par le ministre des Mines et Ressources énergétiques Fidiniavo Ravokatra le tout en présence du Chef de l'Etat malagasy.  Certainement, le jeune Président Rajoelina Andry Nirina fera de cette « manne » un fer de lance pour remettre sur orbite l'Initiative pour l'émergence de Madagascar (l'IEM). C'est une aubaine pour le régime qu'il faille mettre à profit pour le peuple. Durant les périodes de pré-campagne et campagne électorales, Rajoelina annonçait déjà que nos ressources naturelles (sous-sol notamment) apporteraient des appuis notables à nos efforts de développement. Certains doutaient quelque peu de cette déclaration en le prenant pour une vulgaire démagogie. Nous sommes-là en présence des preuves irréfutables que le candidat devenu Président Rajoelina n'est pas le genre d'homme à mentir ni à faire des promesses … d'ivrogne. Il tient toujours à honorer ses paroles. Evidemment, de telles quantités d'or prendront part activement à la lutte contre la pauvreté. Les grands chantiers de l'IEM ne souffriront point de supports. Certes, les apports étrangers en capitaux pour les divers investissements seront toujours d'utilité. Etant entendu l'immense besoin en ressources financières, les partenaires techniques et financiers (PTF) en provenance des pays « amis » auront toujours leur part de contribution. Ils sont incessamment les biens venus.  Fort heureusement pour le pays qu'il soit dirigé par un Président sensible au bien-être de ses compatriotes et qu'il fera le nécessaire pour utiliser à bon escient ce patrimoine national inespéré. Sinon, le risque de déviance vers les intérêts personnels serait à craindre. D'ailleurs, si la France a bien voulu restituer aux nouveaux dirigeants malagasy ces précieux documents c'est parce qu'elle juge qu'ils seront remis en de bonnes mains. Ndrianaivo

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Fetra Rakotondrasoa - « La population attend beaucoup des députés IRD … et du Président Rajoelina »

Les listes Isika rehetra miaraka amin'ny prezida Andry Rajoelina (IRD) et celles d'indépendants d'obédience proche du pouvoir actuel ont remporté la bataille pour Tsimbazaza dans des circonscriptions qui n'ont pas voté pour l'actuel Président de la République lors du premier et du second tour de l'élection présidentielle. Tel est l'un des constats qui se dégagent des dernières tendances des résultats des élections législatives publiées par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Les Districts de la Région Vakinankaratra tels qu'Antanifotsy ou d'Antsirabe II, de la Région Alaotra Mangoro, à l'instar d'Ambatondrazaka et d'Amparafaravola, considérés comme des fiefs du finaliste malheureux de la dernière élection présidentielle sont passées du côté Orange  durant ces législatives. Dans cette catégorie, l'on peut également citer des Districts de la Région d'Itasy. 

« L'IRD a investi des hommes et des femmes nouveaux. Cela a manifestément séduit les électeurs », estime de prime abord, Fetra Rakotondrasoa, candidat de la liste Isika Rehetra miaraka amin'ny Prezida Andry Rajoelina dans le District de Miarinarivo, dans la Région Itasy, au cours d'une discussion. En tête selon les dernières tendances publiées par la CENI, il explique également la percée  de la coalition présidentielle dans ces circonscriptions pourtant réputées pro-Ravalomanana, par une certaine peur des électeurs « d'être laissés pour compte au cas où ils ne votaient pas pour les candidats de la coalition présidentielle ». La débâcle du Tiako i Madagasikara est également mise en avant, par celui qui brigue un premier mandat de député. La plupart de ces candidats du TIM ont surtout été investis à cause de leurs « influences » sur les grands électeurs et non pas en raison de leur cote de popularité auprès de la base, selon l'appréciation du chroniqueur politique de Free Fm. Ce dernier met également le mauvais score du TIM sur le dos de la perte de vitesse du parti vert et bleu.  Sans verser dans le triomphalisme, malgré la majorité probable de l'IRD, le  journaliste interprète les bons résultats de sa formation politique, comme une ardente obligation de réussir. Il estime que le Président et sa majorité sont attendus au tournant  et affirme en avoir conscience. « La population attend beaucoup de députés IRD  et du Président Rajoelina », affirme-t-il, soulignant que son constat est  « valable » du moins dans toute la partie moyen-ouest du pays, à savoir la Région Itasy et le Bongolava notamment. En  attendant les résultats provisoires des élections législatives, prévus en fin de semaine prochaine, les dernières tendances publiées par la CENI créditent l'IRD de plus de 80 sièges sur les 151 à l'Assemblée nationale. « Ce serait une étape importante franchie pour la réalisation des Velirano du Chef de l'Etat », estime Fetra Rakotondrasoa. Avec la probable solide majorité à l'Assemblée nationale, « le Président aurait toutes les cartes en main pour mettre son programme en pratique », dit-il. La rédaction

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Soanierana - Une déséquilibrée mentale assassinée

Scène déplorable mardi soir dans le quartier de Soanierana Ankadimbahoaka. Une femme d’âge mûr mais connue comme étant mentalement déséquilibrée, est morte des suites de ses blessures liées à son agression, notamment au visage et au crâne. Des témoins affirment avoir vu qu’un inconnu lui avait assené de violents coups avant qu’il n’ait pris la fuite, une fois que la victime s’écroulait à terre. De vifs échanges verbaux, à propos de futilités entre l’agresseur et sa victime, auraient poussé le premier à la rouer de coups jusqu’à ce que mort s’ensuive. Ces témoins racontent que la présumée malade mentale aurait alors insulté copieusement son interlocuteur qui a vu rouge et ne put donc finalement  s’empêcher de porter la main sur elle. Mais d’autres s’étaient abstenus d’intervenir, ne sachant exactement quoi faire. Mais l’irréparable s’est finalement produit.  Sa dépouille repose actuellement à la morgue de l’HJRA Ampefiloha, attendant que ses proches

viennent réclamer le corps. Le cas de la victime de Soanierana n’est qu’un exemple parmi  tant d’autres. Beaucoup de dérangés mentaux ou souffrant de déficience ou autres  tares similaires, circulent librement dans nos rues. Certains de ces individus présentés comme malades de l’esprit, il faut l’avouer, sont potentiellement dangereux pour le commun des mortels. Pourtant, il semble qu’on les  laisse toujours agir à leur guise. Si ces fous ne blessent, sinon ne tuent donc pas, ils sont les victimes.  Il est alarmant de constater que face à tous ces fous dangereux qui pullulent nos rues et quartiers,  les différentes autorités les plus directement concernées se renvoient toujours la balle. Souvent, l’affaire est « classée » en cas de décès d’un fou ou d’une folle lors d’un affrontement. C’est ce qui est arrivé récemment à cette maboule de Soanierana. Là, une frange de l’opinion se demande s’il y a au moins une enquête ou non après le drame. Sinon, le crime, puisqu’il s’en est agi un, demeurera impuni à jamais. A part les « dangereux », il existe aussi une autre catégorie de « fous » présentés comme plutôt des pacifiques. Mais souvent, ces derniers deviennent également dangereux par la force des choses. Harcelés et provoqués constamment par les autres, c’est-à-dire ceux que l’on présente comme « sains d’esprits », les premiers finissent parfois par craquer et commettre une bévue. En globalité, il est temps que l’on prenne les responsabilités devant l’accroissement en nombre et  la présence de tous ces  « marginaux » au sein de notre société.Franck Roland

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Pollution de l’air à Madagascar - 45 000 décès recensés

 La qualité de l’air se dégrade de plus en plus. Aujourd’hui, ce phénomène est à l’origine de nombreuses maladies respiratoires. « Pour Madagascar, plus de 45 000 décès dus à la pollution ont été recensés en 2015, soit trois fois plus du taux de mortalité liée au VIH Sida. Et ces chiffres ne cessent d’augmenter chaque année. Ces décès résultent surtout des maladies respiratoires mais aussi cardiaques. Les mauvaises pratiques ne cessent de se multiplier au fil des années comme l’incinération à l’air libre des déchets ou encore l’utilisation des vieilles voitures, ce qui fait que la qualité de l’air laisse à désirer », déplore le représentant du PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), hier, lors de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement. Ces décès touchent particulièrement les enfants de moins de six mois étant donné que leur système immunitaire est plus fragile. « Auparavant, la principale cause des décès infantiles fut la diarrhée. Mais actuellement, ce sont les maladies respiratoires liées à l’air pollué », précise le directeur de cabinet du ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD).

 Des études Effectivement, notre santé repose sur notre environnement. De ce fait, s’il se dégrade, notre condition de santé devra également en pâtir. Mais il ne faut pas non plus oublier que la qualité de l’air repose sur nos habitudes. Récemment, des études ont été menées à Antananarivo par l’Institut national des sciences et techniques nucléaires (INSTN) afin de définir l’étendue de la pollution de l’air par « les poussières fines ». « Ces recherches ont permis de déduire que sur quatre quartiers, à savoir Avaradoha, Ampasamadinika, Ambohidahy et Soarano, Soarano est le plus pollué avec une quantité de 157 microgrammes par mètre cube alors que le seuil supportable pour l’être humain est de 50 microgrammes par mètre cube, d’après l’Organisation mondiale de la santé », explique le directeur de cabinet du MEDD. Ces résultats montrent ainsi que le degré de pollution est plus élevé dans les zones où la circulation des voitures est la plus intense et où les marchands sont agglomérés.   Pourtant, à Madagascar, l’importation massive de véhicules d’occasion et de vieilles voitures ne cesse de s’accroître. Et les usagers ne prennent pas conscience à quel point l’utilisation de ces vieux véhicules pourrait nuire à la santé. « Le problème, c’est qu’ils ne sont pas malades. Donc, ils ne savent pas ce que les autres peuvent endurer au contact des fumées des voitures mais aussi des motos, sans oublier les cigarettes. Dans mon cas, cela fera bientôt deux ans que le médecin m’a diagnostiqué l’asthme allergique. Et j’ai dû enchaîner des traitements pour pouvoir respirer facilement vu qu’à chaque fumée inhalée, toute ma voie respiratoire se bouche et je finis par manquer d’air. Et en plus des douleurs physiques, le traitement est très onéreux. Depuis le début de mon traitement, mes parents ont déboursé plus de 600 000 ariary au minimum », témoigne une jeune étudiante de 21 ans. Les mauvaises habitudes devraient alors être éradiquées pour le bien-être de tous, mais pas seulement pour préserver notre environnement.  Rova Randria

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DAHALO 40 LAHY NANAFIKA TAO TOLIARA II : Tafatsoaka ny ben’ny tanàna, naratra mafy ny vadiny

Vokany, ny  trano nisy ny Ben’ny  tanàna tao an-toerana no  voalaza fa novakin’ireo olon-dratsy  tamin’io fotoana io. Tafatsoaka ary avotra soa aman-tsara  ny ain’ilay  Ben’ny tanàna raha ny loharanom-baovao voaray saingy ny vadiny no tratran’ireo olon-dratsy  tao an-trano, izay  voadaroka mafy ary voa teo amin’ny lohany. 

Raha ny tatitra hatrany, dia nitondra fitaovam-piadiana mahery vaika izy ireo, ary novakian’ny tamin’ny fitaovana manokana ny varavarana ka tafiditra tao an-trano. Manao antso avo amin’ny mpitondra isan-tsokajiny izy ireo mba hijery akaiky ny tsy fandriam-pahalemana any an-toerana fa dia tsy matory andro aman’alina ny mponina  raha ny  tatitra   sy fitarainana.

Tatianà R.

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LEHILAHY NANGAROM-PAOSY : Tratra tamin’ny alalan’ny fakan-tsary miafina fanaraha-maso

Mpiasa tao amin’io toerana io ihany ity lehilahy ity ary “Guichetier” no asany. Tokony ho tamin’ny 10 ora maraina dia nivory tao amin’ny birao izy sy ireo mpiara-miasa aminy ka rehefa vita ny fivoriana dia nisy ireo mpiara-miasa aminy niresaka teo ivelan’ny birao. Rehefa varian-dresaka teo ireo namany dia novahany moramora ny sakaosin’ny iray tamin’izy ireo ka lasany ny vola tao anatin’ilay kitapo. 

Nametraka fitarainana tany amin’ny  polisy anefa ity mpiasa iray very vola ity fa nisy nangalatra tao anaty kitapo ny volany. Natao ny fanadihadiana ka rehefa nojerena ny “ caméras de surveillance” na fakan-tsary miafina dia hita fa ity mpiara-miasa aminy ity ihany no naka ny volany tao anaty kitapony.  Efa eo anatrehan’ny mpitandro filaminana ny  fanohizana ny fanadihadiana ny raharaha ankehitriny.

Tatianà R.

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DAHALO 40 LAHY NANAFIKA TAO TOLIARA II : Tafatsoaka ny ben’ny tanàna, naratra mafy ny vadiny

Vokany, ny  trano nisy ny Ben’ny  tanàna tao an-toerana no  voalaza fa novakin’ireo olon-dratsy  tamin’io fotoana io. Tafatsoaka ary avotra soa aman-tsara  ny ain’ilay  Ben’ny tanàna raha ny loharanom-baovao voaray saingy ny vadiny no tratran’ireo olon-dratsy  tao an-trano, izay  voadaroka mafy ary voa teo amin’ny lohany. Raha ny tatitra hatrany, dia nitondra fitaovam-piadiana mahery vaika izy ireo, ary novakian’ny tamin’ny fitaovana manokana ny varavarana ka tafiditra tao an-trano. 

Manao antso avo amin’ny mpitondra isan-tsokajiny izy ireo mba hijery akaiky ny tsy fandriam-pahalemana any an-toerana fa dia tsy matory andro aman’alina ny mponina  raha ny  tatitra   sy fitarainana.

Tatianà R.

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MANDRITSARA : Notsenain’ny vahoaka tamin’ny Diabe namakivavy ny tanàna ny milina vaovao nampananenain...

Tamin-kafaliana tanteraka no nandraisan’ny mponin’i Mandritsara ity milina mpamokatra herinaratra ity ka ho marik’izany dia nanao diabe namakivaky ny tanàna izy ireo, nitotorebika sy naneho ny hafaliany. 

Efa fanambin’ny Filoham-pirenena

Manana tanjaka 500 Kwa ity milina ity ary azo antoka tanteraka fa hahahenika ny filan’ny mponina any amin’iny faritra iny.

Raha tsiahivina dia tamin’ny 22 mey 2019 lasa teo ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina sy ireo delegasiona notarihiny no nandalo tao amin’ity tanàna ity. Nandritra izany indrindra no nitarainan’ireto mponina ireto fa tapaka matetika ary tsy mahasahana ny filan’izy ireo intsony ny herinaratra vokarina any an-toerana satria efa antitra dia antitra ny milina mpamokatra herinaratra ka mila soloina sy hatsaraina. Raha ny fitantaran’ny mponina sy ny mpiasan’ny Jirama any an-toerana tamin’io andro nandalovan’ny Filoha tany an-toerana io ihany koa dia efa ela no tsy nasiam-panavaozana ny fitaovan’ny Jirama any an-toerana ka tsy mahagaga raha tsy mahavaly ny filan’izy ireo intsony. 

Rehefa avy nihaino ny hetahetan’ny mponina ny Filohan’ny Repoblika Andry Rajoelina tamin’izay dia nanambara avy hatrany fa hatao Distrika filamatra sy maha te honina ny Distrikan’i Mandritsara ka havaozina avokoa ireo fotodrafitrasa tranainy rehetra any an-toerana. Nanao fanamby ihany koa ny Filoha tamin’izay fa hotolorana milina vaovao ny Jirama ao Mandritsara hanatsarana ny famokarana herinaratra. Tanteraka izany ankehitriny ary voaporofon’ny vahoakan’i Mandritsara ny fitazoman’ny Filoham-pirenena ny teniny, araka izay efa nolazainy ombieny ombieny fa  izay rehetra nampanantenainy dia tsy maintsy tanterahiny. 

Ity milina natolotra omaly ity anefa dia mbola vahaolana vonjimaika ihany fa mbola hisy koa atsy ho atsy ny fametrahana «  Takelaka famokarana herinaratra azo avy amin’ny masoandro  » hamahana tanteraka ny olan’ny delestazy sy tsy hiverenan’izany intsony.

N.A

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KANDIDÀ DEPIOTE ANY AM-PONJA : “Tsy ny voka-pifidianana no mamaritra ny fivoahan’izy ireo”

Anisany mampametra-panontaniana ny olom-pirenena ? indrindra fa ireo izay nifidy azy ireo ny momba ireo kandidà any am-ponja raha toa ka voafidy ho solombavambahoaka. Nambaran’ny filoha lefitry ny Ceni, Thierry Rakotonarivo fa tsy ny valim-pifidianana velively akory no hamaritra ny fivoahan’izy ireo ny  fonja fa ny Fitsarana irery ihany no manam-pahefana mahakasika izany. Nandritra ny zotram-pifidianana rehetra dia ny anaran’izy ireo hatrany no notononina sy nampiasaina satria izy ireo no kandidà ofisialy  nankatoavin’ny Céni. 

Nambarany fa amin’ny fotoana hamoahana ny voka-pifidianana dia ny anaran’izy ireo hatrany no notononina na any am-ponja aza ireo kandidà ireo. “ Amin’ ny famoahana ny voka-pifidianana dia tsy maintsy ny anaran’ izy ireo no hotononina fa lany ho Solombavambahoaka izy. Aorian’ izay dia anjaran’ ny filohan’ ny antenimieram-pirenena vaovao no hanao taratasy any amin’ ny Hcc ny fahitana fototra ny fahabangan-toeran’ ilay Solombavambahoaka ao amin’ ny Antenimieram-pirenena. Ny Hcc no mamoaka ny fanapahan-kevitra. Raha mahita ry zareo fa banga ny toerana dia manambara ny Hcc fa miakatra ny lisitra faharoa ho an’ ny Distrika manana toerana roa. Miakatra kosa ny mpisolo toerana ho an’ ny Distrika manana Depiote  iray », hoy ny fanazavana noentin’ny filoha lefitry ny Céni, Rakotonarivo Thierry.

40, 55 % monja ny tahan’ ny mpifidy

Latsaka ambany dia ambany ny taham-pandraisana anjaran’ ny mpifidy tamin’ ny fifidianana Solombavambahoaka natao tamin’ny 27 mey lasa teo. Araka ny antontan’isa nomen’ny Céni dia tsy misy afa-tsy 40, 55% monja izany, tsy nahatratra ny antsasa-manilan’ireo mpifidy voasoratra anarana ao anaty lisi-pifidianana akory. Antony maro no heverina fa nahatonga izany. Lehibe indrindra amin’izany ny fahatsapan’ ny vahoaka fa very hasina tanteraka ny Antenimieram-pirenena. Nanomboka ny alatsinainy lasa teo moa no nikirakira ny vokatra avy amin’ny fitanana an-tsoratra fototra ny teo anivon’ny Céni raha toa ka mbola ilay fitanana an-tsoratra dika mitovy nalaina sary no nampiasaina hatramin’izay. 

Nijanona nanomboka tamin’ny alatsinainy lasa teo io ny famoahana ny firononana manerana ny nosy. Araka ny fanazavana, mandalo dingana efatra ny fikirakiran’ ny Céni ireo fitanana an-tsoratra an-taratasy tena izy. Voalohany amin’ izany ny fijerena raha tena izy ilay fitanana an-tsoratra na dika mitovy. Jerena koa ny sonia ao anatiny raha mitovy ny tao anatin’ ny Birao fandatsaham-bato. Vita ireo rehetra ireo vao mijery ny antontan’ isa azon’ ny kandidà tsirairay ry zareo. Ao amin’ ny dingana fahatelo kosa no enti-manamarina ireo antontan’ isa amin’ ny alalan’ ny fampitahana ireo fitanana an-tsoratra na an-tsary, na an-taratasy na ireo tany amin’ ny Srmv. “ Rehefa azo antoka izany rehetra izany vao irosoana ny famoahana ny vokatra vonjimaika ”, hoy hatrany ny voalaza. Araka ny tetiandro napetraky ny Céni dia tsy miova fa ny 15 jona ho avy izao no daty hamoahan’izy ireo ny vokatra vonjimaika feno.  

Avotra Isaorana

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FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA TAO MAHAJANGA II : Voafehin’ny Omc distrika ny filaminana

Fantatra io nandritra ny tatitra nataon’ny lehiben’ ny distrikan’i Mahajanga II nandritra ny fanatanterahana ny fifidianana solombavambahoaka, ny 27 mey teo. Tsy ferana ny indro -kely, teo amin’ny fanontana ny lisitry ny mpifidy, saingy kosa dia nizotra tamin’ny antsakany sy ny andavany ny fifidianana natao. Biraom-pifidianana miisa 96 misandrahaka amin’ireo kaominina 09 mandrafitra ity distrika ity no nisokatra tamin’ny ora voatondron’ ny Céni. 

Nisy dia nisy ny tsy fahatomombanana teo amin’ny lisi-pifidianana. Araka ny fahitan’ny lehiben’ ny distrika, dia mety ho nandritra ny fikirakirana teo amin’ireo anarana niverina indroa tany aminy Céni foibe, na koa mety ho teo amin’ny famoahana ny lisitra no nahatonga ny olana, araka ny tombana nataon’ny mpampiaka-teny avy amin’ny Céni, Fano Rakotondrazaka. Tombanana ho efapolo isan-jato ny taham-pahavitrihan’ireo mpifidy tonga nanatanteraka ny adidiny tao amin’ity distrikan’i Mahajanga II ity. 

Aminy ankapobeny dia nilamina ny fizotran’ ny fifidianana tao amin’ity distrika ity, araka ny tatitra voaray tamin-dRakotonindrina Tolotriniaina Zanoheliaingo, lehiben’ ny distrikan’i Mahajanga II. Niantso ny vahoaka ao amin’ny fari-piadidiany izy, mba ho tony tsara eo am-piandrasana ny vokatra ofisialy avy amin’ny Fitsarana avo momba ny Lalàmpanorenana.

INVMGA

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Fonjaben’i Toamasina Ambalatavoahangy : Ady amin’ny kolikoly, namory ireo mpanatitra sakafon’ny voaf...

Ny tolakandron’ ny talata teo raha nahita ny filaharam-be teo am-bavahadin’ny fonjaben’i Toamasina Ambalatavoahangy ny talen’ ny fandraharahana ny fonja eto Toamasina, Atoa Napou Jeremi,  avy hatrany dia nihaino sy nifampiresaka tamin’ireo mpanatitra sakafon’ireo voafonja. Nandritra izany no nitarain’ireo mpanatitra sakafo ny voafonja ireo, fa misy amin’ireo mpandraharahan’ ny fonja sasany sy ireo voafonja mpiara-miasa amin’izy ireo eo am-bavahady no maka vola amin’ny sakafo aterin’izy ireo ho an’ny havany. Raha ny fanazavana, dia manodidina ny 1.000 ariary hatramin’ny 5.000 ariary ny vola alohan’ireto mpanatitra sakafo ireto mandritra izany, mba tena ho tonga tsy misy banga amin’ny havany mifonja ny sakafo manta na masaka aterin’izy ireo amin’izany. Nambaran’ny talen’ny fandraharahana ny fonja eto Toamasina, fa tsy azo ekena intsony izany fanaovana kolikoly amin’ny havan’ny voafonja manatitra sakafo ny fianakaviany izany, satria fampirisihana azy ireo hanampy ara-tsakafo ny havany mifonja aza no atao noho ny olana ara-tsakafo eo anivon’ny fonja malagasy ; izay mangahazo maina no misy hatramin’izao, nefa ireo mpanatitra sakafon’ ny vofonja indray no anaovana izany. Nentanin’ny talen’ny fandraharahana ny fonja ireo mpanatitra sakafo ireo mba ho sahy hitoroka sy hitory ireo mpandraharahan’ ny fonja maka vola amin’izy ireo izany, amin’ny fametrahana fitarainana ao anatin’ny boaty manokana fametrahana izany eo anivon’ny fonja. Mahatratra 1.600 mahery izao ireo voafonja eo anivon’ny fonjaben’i Toamasina, ny fahamaroan’ny fandikan-dalana tamin’ny fahatrarana ireo mpanao fanafihana mitam-piadiana sy ireo mpanendaka ary ireo mpidoroka zava-mahadomelina no nampiakatra be ny isan’ ny voafonja amin’izao ; eo ihany koa ny tsy mbola fisian’ny fitsarana ady heloka be vava ; izay isan’ny maro an’isa ihany koa eo anivon’ny fonjan’Ambalatavoahangy hatramin’izao. Afa-po tamin’izao fihaonana tsy nampoiziny izao ireo havan’ny voafonja mpanatitra sakafo ny fianakaviany ireo, satria izy ireo efa sahirana indray no mbola anaovan’ny mpandraharahan’ ny fonja kolikoly. Mangataka ihany koa ireto fianakavian’ny voafonja mpanatitra sakafo ireto ny hamoahan’ny talen’ny fandraharahana ny fonja naoty na teny mita hampalalana ny rehetra mikasika izao fandraisany andraikitra izao.

Malala Didier

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THB Ligue des champions : Fosa Junior vers le doublé !

On saura dès vendredi qui sera le nouveau champion de Madagascar de football dont l’issue sera connue après le choc entre Fosa Junior et l’AS Adema à Mahamasina. Un match logiquement sous tension entre deux formations qui visent le titre.

Le public de Mahamasina assistera en direct, vendredi à partir de 14h, à la septième et dernière journée de la THB Ligue des champions et plus particulièrement cette franche explication entre Fosa Juniors et Adema décisive pour l’attribution du titre.

Théodin blessé. Si un score nul suffirait au bonheur des Majungais aujourd’hui à 14 points contre 12 pour l’AS Adema, la situation est loin d’être simple car pour espérer gagner le titre de champion de Madagascar, l’AS Adema a aussi besoin d’une victoire, qu’importe le score pourvu qu’elle remporte la victoire même par la plus petite des marges.

La question est de savoir si les protégés du président Yves Randriamialisoa en sont capables. A prioiri, la blessure de Théodin qui évolue dans la charnière centrale de Fosa Junior, peut redonner l’avantage à l’Adema qui compte dans son rang, l’un des meilleurs buteurs du tournoi en l’occurrence l’international de beach soccer, Ruffin.

Théodin reste un élément-clé de Fosa aux côtés de Lolody et son absence pourrait être préjudiciable au groupe. Les gars d’Ivato auront donc intérêt à mettre cette absence à profit.

La CNaPS en embuscade. Facile à dire qu’à faire car même sans Théodin, le groupe reste très solide d’autant plus qu’après avoir remporté la Telma Coupe de Madagascar, les hommes de Bob Kootwijs n’ont plus la pression avec eux. Et en jouant libérés, Jean Yves, Besna et Santatra qui reprend du service, restent redoutables.

Une chose est certaine, l’Adema ne va rien lâcher en estimant que le plus dur a été pour l’équipe d’avoir ravi le titre à Analamanga avec ses grands clubs connus et maintenant qu’il reste cette dernière marche avant le bonheur, tout le groupe est fin prêt pour mouiller le maillot.

On aura toutefois une pensée pour la CNaPS Sport bien obligée d’attendre le résultat de ce match entre Fosa et Adema car une nouvelle victoire des hommes d’Arno Steenkist, la remet sur les rails de la grande aventure africaine. Le rêve de tous les clubs en fait.

Clément RABARY

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Judo – TIVA : Réunionnais et Mahorais de la partie

Le rendez-vous est pris ce samedi et dimanche à Ankorondrano.

Le gymnase d’Ankorondrano accueillera les meilleurs judokas des îles de l’Océan Indien ce week-end  à l’occasion du Tournoi International de la Ville d’Antananarivo (TIVA). Une compétition inter-îles organisée par la ligue Analamanga de judo avec la participation des judokas de la Réunion, de Maurice et de Mayotte. Ce tournoi intervient à quelques mois des Jeux des Iles de l’Océan Indien à l’Ile Maurice. Les présélectionnés au sein de l’équipe nationale malgache pour ce rendez-vous indianocéanique à Maurice seront de la partie en défendant les couleurs de leurs clubs respectifs. Les clubs d’Analamanga seront présents en force d’autant plus que c’est une occasion pour les combattants de s’aligner avec de « nouveaux adversaires ». Mayotte et la Réunion ont déja confirmé leur participation, si l’engagement final de l’Ile Maurice est attendu. La Réunion enverra un contingent de 19 combattants dont 7 filles et 12 garçons et 5 autres staffs techniques. Mayotte sera représentée par 3 judokas et un chef de délégation. Les délégations arrivent au pays vendredi et samedi matin. La réunion technique suivie de la séance de pesée se déroulera ce vendredi à partir de 15 heures au Pavé à Antaninarenina.

T.H

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Nirina Seurin : Le « Vita Malagasy » est méticuleux et de grande qualité

L’artisanat malagasy sous les feux des projecteurs au Louvre.

Promouvoir le « Vita Malagasy », les artisans et les artistes malgaches, envers et contre tout, même si le contexte ne s’y prête pas vraiment, et que malheureusement, parfois, le label malgache n’a pas bonne presse auprès des consommateurs. C’est le cheval de bataille de Nirina Seurin, galeriste et propriétaire de la galerie Les Goyaviers, qui organise plusieurs fois par an une exposition à l’Hôtel du Louvre. Ses efforts ont été reconnus par l’Etat, qui l’a faite Commandeur de l’Ordre National des Arts, des Lettres et de la Culture. De quoi continuer à motiver cette passionnée d’art, qui croit au potentiel des artistes et artisans malgaches au même titre que ceux des autres pays. Ce soir, le vernissage de son exposition intitulée « Les couleurs de notre île 1ere édition 2019″, agrémentée des douceurs de Dzama, sera parrainée par la ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomalala. On y retrouvera la nouvelle collection sacs et chapeaux ainsi que les poufs et les coussins de Tsu-Tsu, qui utilise principalement du raphia, les épices de Bemarivo, la nouvelle collection Hiver du label Tsara, les maquettes bateau en bois précieux du Village, les produits esthétiques de la marque Terre, mais aussi les tapis d’Emma Tapis Malagasy, ou encore les tableaux des peintres malgaches. L’exposition s’étalera pendant un mois, et offre un vrai show-room de ce qui se fait de mieux dans l’artisanat malagasy.

Anjara Rasoanaivo

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Observateurs électoraux : Le 6 Juin, date butoir des rapports d’observation !

Les observateurs électoraux agréés lors des dernières élections législatives sont tenus de rendre leur rapport d’observation au plus tard, demain 6 juin, à la Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante). C’est ce qu’a fait savoir le vice-président de la commission, Thierry Rakotonarivo. « Selon l’article 197 de la loi organique sur le régime général des élections et des référendums, les observateurs électoraux sont tenus d’adresser leur rapport d’observation, dans les dix jours après le jour du scrutin. Ce qui fait que le 6 juin soit la date butoir», informe-t-il. Ce rappel est, sans doute, « essentiel » pour la Ceni pour que ce qui s’est produit lors de la présidentielle ne se reproduise plus. En effet, selon toujours le vice-président de la Ceni, sur les 59 groupements d’observateurs, dont 27 associations et ONG et 32 issus des pays étrangers, seuls trois ont pu rendre leur rapport à temps, et deux hors délai. Au total, cinq groupements d’observateurs ont rendu leurs rapports d’observation. « Ce qui est dommage », déplore Thierry Rakotonarivo.

Gel des listes électorales. Concernant les listes électorales qui demeurent problématique, le rapporteur général de la Ceni, Fano Rakotondrazaka, a indiqué qu’«actuellement, la Ceni est en quête de solutions pour que les électeurs ayant voté lors de la présidentielle, mais qui ont été éjectés des listes électorales lors des législatives, puissent voter pour les municipales/communales ». En effet, rappelons-le que selon la loi sur le régime général des élections et des référendums prévoit la date du 15 mai comme fermeture définitive des listes électorales. Ce qui fait que, jusqu’au 1er décembre prochain, c’est le gel des listes électorales durant lequel, aucune opération ne peut être effectuée sur les listes électorales, que ce soit de l’ajout ou du retranchement. A suivre.

Recueillis par Aina Bovel

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Mahazoarivo : Une délégation du FMI chez le Premier ministre

Le Premier ministre Christian Ntsay a reçu avant-hier, une délégation du Fonds Monétaire International, conduit par Haris Charalambos Tsangarides. Le Premier ministre, d’expliquer que cette entrevue fait suite à une mission d’évaluation du programme économique de Madagascar, financé par le FMI, et ce, dans le cadre de la 5è revue de ce programme appuyé par la Facilité Elargie de Crédit (FEC).  « Nous sommes conscients de l’importance du partenariat avec le FMI, et il faut dire que tous les partenaires techniques et financiers nous observent en termes de développement économique, un développement se basant sur une croissance qui évolue progressivement », a-t-il expliqué. Toutefois, le Premier ministre s’est montré confiant pour la continuité de ce partenariat, et propose l’ouverture à de nouvelles initiatives au moment de l’arrivée à échéance de l’actuel programme.

Dialogues. Quant à Haris Charalambos Tsangarides, il a avancé que la délégation effectue l’évaluation du développement récent. Il tenait à affirmer son optimisme pour les résultats constatés, et que le FMI est disposé à continuer les dialogues avec les dirigeants de l’Etat Malagasy, surtout concernant les programmes à venir qui, bien entendu, seront soutenus par cette institution financière.

Recueillis par Dominique R.

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Rugby Scolaire –Sommet national : Les équipes du CEG Ezaka et du CEG Centre qualifiées à Toliara

Les acharnements étaient intenses pour remporter les tickets pour Toamasina.

Deux équipes du Sud-Ouest ont validé leur ticket pour la phase finale de la 3e édition du championnat national du rugby scolaire.  

Après des mois de préparation avec Malagasy Rugby et le Ministère de l’Éducation Nationale – de l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle, Terres en Mêlées Madagascar, le Championnat National de Rugby Scolaire à Madagascar a démarré le week-end dernier à Tuléar avec des équipes de collégiennes et collégiens venant des régions du sud de l’île. Ce championnat soutenu par la fédération internationale World Rugby a la particularité de réunir et d’impliquer la jeunesse de 19 régions sur les 22 régions que compte Madagascar. A Toliara, les équipes du CEG Ezaka chez les filles et CEG Centre du côté des garçons ont été sacrées championnes. Elles ont  un trophée décerné par la compagnie aérienne Tsaradia et des billets d’avion pour aller à Tana pour participer à la phase finale à Toamasina le mois d’octobre prochain. Des équipes d’Ihorombe celles d’Ihosy et du CEG Andiolava et celles de Tuléar à savoir CEG Centre et CEG Ezaka ont participé à cette phase éliminatoire pour le compte du Sud-Ouest du 31 mai au 02 juin.  Si le rugby est le moyen de réunir tous ces jeunes, leurs différentes cultures et traditions, la découverte, le partage et l’apprentissage sont au cœur du projet. Les jeunes profitent des tournois pour réaliser de nombreuses activités : jeux de présentation-confiance-cohésion, ateliers de sensibilisation à l’environnement, à la santé et à l’hygiène, aux valeurs du rugby et grand carnaval dans les rues des villes accueillant le Championnat. Avec le concours de Tsaradia, les équipes championnes recevront des billets d’avion pour se rendre à Toamasina.

Les autres tournoisSUD OUEST Tuléar : 31 mai au 2 juinSUD EST Fianarantsoa : 14 au 16 juinHAUTS PLATEAUX Antananarivo : 21 au 23 juinNORD EST Tamatave : 5 au 7 juillet

NORD OUEST Ambanja : 12 au 14 juillet

T.H

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Autonomisation des femmes dans le Sud : La transformation du manioc en « gari » parmi les succès des g...

L’unité de transformation du manioc en gari à Bevala, permet à de nombreuses femmes de disposer de revenus conséquents, tout en contribuant à la valorisation des produits alimentaires disponibles en quantité sur place.

Le PAM mène depuis plusieurs années, des activités de soutien aux groupements féminins dans un objectif premier d’autonomisation des femmes, et de contribuer, par la même occasion à l’amélioration des revenus des ménages. Plusieurs  groupements bénéficiaires ont effectué une visite d’échanges, le mois dernier.  

Quatre groupements féminins appuyés par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) dans le Sud de Madagascar, ont participé au mois de mai à une visite d’échanges à Ambovombe. Il s’agit des groupements féminins issus de la commune de Tameantsoa (district de Betioky) œuvrant dans le secteur agricole, et des coopératives agricoles de femmes de Bevala et Tanandava (district d’Amboasary) et celles de Beabo, Analamary, Maromalay (district d’Ambovombe). Avec l’appui du PAM, ces échanges visaient avant tout le partage des expériences entre les différents groupements féminins et ce, en se formant mutuellement tout en permettant à ceux de Tameantsoa de se former pour la mise en place de diverses activités génératrices de revenus. « Le PAM contribue à renforcer la résilience des producteurs à faibles revenus et l’autonomisation des femmes dans le sud de Madagascar. Ces activités aident à leur assurer  la disponibilité et la diversification alimentaire, et améliorent les revenus des ménages », a affirmé Moumini Ouedraogo, représentant du PAM à Madagascar.Gari, wagashi et confitures. Les activités en question concernent principalement la transformation du manioc en gari, une semoule de manioc obtenue après fermentation, déshydratation et torréfaction. S’y ajoutent d’autres activités, notamment les cultures maraîchères et vivrières, la production de savon artisanal, la transformation de lait en wagashi (boule de fromage conservable obtenu à partir du chauffage de lait et grâce à un coagulant végétal), le fumage de poisson, ou encore la production de confiture de cactus rouge. Celui-ci pousse en abondance dans tout le sud de Madagascar, sans être suffisamment valorisés. A Ambovombe et Amboasary, le PAM appuie une soixantaine de groupements de femmes avec environ 600 membres à travers ces activités génératrices de revenus.

Appui aux petits producteurs. Toutes ces activités font partie du programme « Appui aux petits producteurs à l’accès au marché » du PAM, en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ; la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture), et le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA).

Notons enfin qu’outre l’implication du PAM, d’autres organisations et entités ont également participé aux journées d’échanges, notamment la direction régionale de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche de l’Atsimo Andrefana, le Comité du 8 mars Ambovombe, l’ONG Fraternité sans Frontières, les Filles de la Charité d’Ambovombe et l’association « Fikambanana Miaro ny Zon’ny Biby sy ny Zavaboary ».

Hanitra R.

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Un régime qui a peut-être mangé son pain noir

Les résultats qui arrivent à la CENI donnent une idée de plus en plus précise de la composition de la nouvelle Assemblée nationale. Le régime semble  disposer d’une majorité confortable.  Les scores qui seront annoncés le 15 juin par la commission électorale nationale indépendante ne devraient pas les contredire. On sera définitivement fixé après la cérémonie officielle de proclamation de la  HCC. Le pouvoir  est donc en passe de réaliser son pari : avoir à sa disposition tous les outils nécessaires pour atteindre son objectif : la réalisation de son IEM.

Un régime qui a peut-être mangé son pain noir

L’horizon semble s’être dégagé pour le président Andry  Rajoelina.  Son  premier voyage officiel en France a été couronné de succès. Il peut se féliciter de l’excellence des relations entre les deux pays. Il a imposé sa stature d’homme d’Etat, en parlant à  son homologue français avec cordialité et franchise. Il a éveillé l’intérêt d’une diaspora peu encline jusqu’à présent à s’impliquer dans le développement du pays.  Mais après sa rencontre avec elle à la maison de l’UNESCO à Paris, il est assuré de l’appui d’une bonne partie d’entre elle. Il va  donc à son retour à Madagascar,  continuer la réalisation de son programme. L’élection législative était une étape importante du chronogramme établi.  Si, comme le montrent les résultats officieux,  l’Assemblée nationale est composée majoritairement de députés de sa plateforme, il n’y aura pas ce climat malsain qui régnait dans la précédente législature. La politique du gouvernement sera alors clairement définie.  Le Sénat qui  peut faire de l’obstruction a vu ses pouvoirs amoindris. La réduction de son budget et du nombre de ses membres est une épée de Damoclès qui devrait faire réfléchir.  Le nouveau régime n’a pas plié durant ces six  premiers mois de gouvernance. Il a bien tenu la barre malgré les critiques et les récriminations. Il a peut-être mangé son pain noir, maintenant il va pouvoir continuer sur sa lancée.

Patrice RABE.

 

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Fetin’ny Fahaleovantena 2019 : Ho modely amin’ny fananganan-tsaina ny polisim-pirenena

Manoloana ny fahatongavan’ny fetim-pirenena, dia manentana ny olom-pirenena rehetra mba hanangan-tsaina ny Ministeran’ny Filaminam-bahoaka. Mariky ny fiandrianam-pirenana izany ary manana andraikitra amin’ny fankalazana io andro lehibe niverenan’ny Faleovantenam-pirenena io ny Polisim-pirenena, hoy ny Minisitry ny filamimam-bahoaka, Rafanomezantsoa Roger, ny talata maraina teo. Fotoana izay nizaran’ny Minisitra  sainam-pirenena tamin’ireo Polisy miasa eo anivon’ity Minisitera ity. Nambarany, fa nandranto fiofanana ambany faneva ny Polisy ary nanao fianianana ambany fanevam-pirenena ka mitempo ao anatin’izy ireo izany fitiavan-tanindrazana izany. Noho izany, nanambarany samy handravaka sainam-pirenena ny toeram-piasana, toby, ary ny trano fonenany manerana an’i Madagasikara ireo Polisy mandritra ity volana Jona 209 ity iray manontolo. amin’ny loko malagasy, maitso fotsy mena izahay masin’andron’ny 01 Jona sy ny volana Jona 2019 ho marik’izany fitiavana ny firenena sy ny Malagasy izany. « Amin’ny maha-isan’ny tompon’andraikitra anay eto anivon’ny fanjakana Malagasy dia mahatsiaro ho manana andraikitra koa izahay amin’ny fanentanana ny Malagasy mpiray tanindrazana hanangana izany sainam-pirenena izany isan-tokantrano, sy handravaka ny tontolo manodidina amin’ny lokon’i Madagasikara mandritra ny volana Jona ; satria manomboka eny anivon’ny tokantrano sy ny fokontany ny asa fampivoaram-pirenena rehetra, iadiantsika mpiray tanindrazana, amin’ny fanatanterahana ny vina I.E.M tarihin’Andriamatoa Andry Rajoelina hoy hatrany ny fanazavany. Mikasika izay fankalazana ny Fetim-pirenena izay hatrany, dia nanambara ny Minisitra, fa mahatratra 9 000 ny polisim-pirenena hahetsika manerana an’i Madagasikara mandritra ity fotoanan’ny fety ity, ankoatr’ireo izay tsy manao fanamiana hikaro-baovao eny rehetra eny. Hanatevin-daharana ireo efa am-perinasa eto an-dRenivohitra ihany  koa ireo mpianatra ho Polisy  800.

T.M.

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BEPC et baccalauréat 2019 : Les épreuves de natation avancées

Les épreuves de natation au baccalauréat sont tenues en avance par rapport aux autres épreuves d’EPS. (Photo d’archives)

A Antananarivo, les candidats au BEPC et au baccalauréat qui ont choisi la natation comme Sport individuel pour les épreuves d’EPS (éducation physique et sportive), passeront devant les examinateurs dans les prochains jours. En effet, ces épreuves se dérouleront, respectivement le 8 juin 2019 pour le BEPC, et le 15 juin 2019 pour le baccalauréat. Cette mesure a été prise, a l’heure où le temps commence à se rafraîchir et que les bassins seront bientôt fermées, la saison étant close. Ainsi, les candidats concernés devront se renseigner auprès des responsables des examens au cas où les convocations ne leur sont pas encore parvenues. A l’office du baccalauréat pour les candidats au bac et dans les CISCO pour les candidats au BEPC.

Cette mesure d’avancer la tenue des épreuves de natation permet d’éviter les situations difficiles auxquelles, les candidats sont fréquemment confrontés. En effet, ces dernières années, les épreuves de natation se déroulent fin juin, au plus tôt, en pleine saison d’hiver austral. La piscine de l’ANS Ampefiloha où se déroulent ces épreuves, n’étant pas chauffée, les candidats se retrouvent frigorifiés au moment des épreuves et mettent beaucoup de temps à s’échauffer, s’ils y parviennent. Certains frôlent l’hypothermie en ressortant du bassin.  Les candidats de cette année espèrent ne pas avoir à affronter le froid et l’eau glaciale du bassin, avec ces dates avancées des épreuves.

Hanitra R.

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Amparafaravola : Fanatanterahana didim-pitsarana, vadintany iray torana voatora-bato

Tranga nahavalalanina ny maro no niseho tany amin’ny Distrikan’ Amparafaravola. Vadintany iray teo am-panatanterahana didim-pitsarana no niharan’ny fikasihan-tanana, tao amin’ny Fokontany Antsakoana, ka torana tsy nahatsiaro tena noho ny dona mafy nihatra taminy. Raha ny vaovao voaray, dia notoherin’ny tompon-trano ity vadintany ity rehefa hampihatra ny didim-pandravana trano, ka voatora-bato sy voakapoka in-telo teo amin’ny lohany. Tao anaty sakoroka, tsy voaaron’ireo mpitandro filaminana niaraka taminy ity vadintany ity, ka naratra mafy, ary mbola manaraka fitsaboana hatramin’izao.

Eric Manitrisa

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BNI Madagascar : KRED, un nouveau crédit pour  les entreprises

Le staff de la BNI Madagascar avec les ministres Richard Randriamandrato et Lantosoa Rakotomalala.

La BNI Madagascar révolutionne le secteur bancaire.   Avec son nouveau produit, KRED : la banque autrement, elle devient la première banque  digitale  permettant  à sa clientèle d’entrer en contact, de recevoir son crédit et de le rembourser depuis son téléphone portable 7j/7j et 24/24 via M’Vola.

Lancé  officiellement à la Gare Soarano,  lors d’une cérémonie qui a vu la présence du ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, et de la ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat Lantosoa Rakotomalala, KRED est  une offre de crédit destiné à tous les utilisateurs.

Bancarisation

Ce nouveau produit  vise principalement les PME et les micro-entreprises en quête de financement de leurs activités. « C’est une offre qui va permettre d’améliorer le taux de bancarisation du pays » a expliqué Henri Rabarijaona, Président du Conseil d’administration de la BNI Madagascar.  Pour le DG  Alexandre Mey, ce produit traduit  l’engagement de la BNI Madagascar dans une politique volontariste de bancarisation  en se basant sur l’innovation. Grâce à KRED,  la première grande banque de Madagascar franchit un nouveau cap en matière d’universalité des services financiers pour tous les segments du marché malagasy. KRED accompagne les activités économiques génératrices de revenus des très petites et petites entreprises. Celles-ci bénéficieront à la fois d’une forte réactivité et des meilleures conditions financières, à l’instar de ce qui se fait avec les  grandes banques. Dans la  pratique, l’équipe  commerciale de KRED  qui est en permanence sur le terrain vient directement à la rencontre de chaque client pour lui proposer les solutions financières les plus adéquates avec une promesse de réponse rapide.

Promotion de l’entrepreneuriat

A la pointe de la transformation digitale, KRED réalise la totalité de ses opérations : de la collecte de la demande à la prise de décision finale via les tablettes de ses agents mobiles pour assurer une proximité maximale. KRED applique par ailleurs des taux d’intérêt de 4%, moins chers que ceux appliqués par les concurrents sur des crédits similaires, tout en respectant la règlementation sur la protection des consommateurs en matière de communication des taux d’intérêt. KRED  a été créée pour contribuer efficacement à la  promotion de l’entrepreneuriat à l’échelle nationale, booster les différentes filières économiques encore sous exploitées et créer ainsi des emplois. L’offre s’adapte  particulièrement au programme Fihariana récemment  lancé par le régime pour la promotion des  jeunes entrepreneurs.

R.Edmond.

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Pétanque Bohras Toamasina : Akil Mamodaly et Abasse Nouroudine au pinacle  

L’équipe championne du tournoi Pétanque Bohras Tamatave.

Le bourhani sport club de Toamasina a organisé durant le mois de ramadan un tournoi de pétanque. Akil Mamodaly et Abasse Nouroudine ont remporté la victoire finale.  Ils n’ont que confirmé leur notoriété en ce début de saison. Ils ont battu  Mourtaza Molai et Hatim Moise Ismaeldjee en finale sur le score 13 à 7. Il a fallu deux heures pour départager les deux doublettes. La première  mène, l’équipe d’Akil Mamodaly mène déjà 4 à 0 et la 2e mène le score 7 à 0 grâce au pointeur et le tireur Abasse Nouroudine qui n’a raté aucun tir. Après quelques mènes, le score est revenu à 7 partout. Akil et Nourdine n’ont pas baissé le bras et ils ont remonté à 10 à 7 puis 13 à 7. La troisième place est revenue à Hatim Mossine et Moise Nourdine. Il a fallu deux week-ends d’affilé pour départager les 26 doublettes. Ce tournoi a permis aux boulistes amateurs de se mettre en branle en vue de la 12e édition du tournoi de Masters Bohras prévu l’année prochaine à Paris. Une occasion pour mettre en valeur les acquis du Bourhani Sport Club de Toamasina sur l’échiquier de l’international pétanque bohras. Le président de BSC de Toamasina souhaite à tous les musulmans  » Eid El Fitr  » 2019.

T.H

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Fin des études primaires à l’American School of Antananarivo : « La lutte contre la discrimination ...

( Crédit photo D.A) Des élèves du grade 5 de l’ASA ont effectué des travaux de plaidoyer en faveur de la lutte contre la discrimination raciale et religieuse dans le cadre de l’évènement « Sharing the planet » .

Durant l’exposition intitulée « Sharing the planet » ou «  Partageons la planète » organisée en  parallèle avec une série de conférences, les élèves en fin d’études primaires de l’American School of Antananarivo (ASA) ont mis « la lutte contre la discrimination » à l’honneur.  

« Sharing the planet » s’est tenue dans les locaux de l’ASA le mercredi 29 mai dernier. Synthétisant l’ensemble des « connaissances, concepts, compétences, attitudes et actions » qui représentent les cinq éléments essentiels du programme du primaire, l’évènement était important aussi bien dans la vie de l’école que celle des élèves du primaire ( grade 5)  suivant le cursus éducatif du « Baccalauréat international », fondation éducative internationale siégeant à Genève. La discrimination à l’école, la citoyenneté digitale, le travail des enfants et la lutte contre l’illettrisme furent les thèmes abordés durant l’évènement. Tout en marquant la fin des études primaires, il s’agit également d’une transition célébrant le passage vers le Collège.

L’exposition du Programme Primaire représente pour les élèves, une occasion en or de mettre en œuvre tous les acquis du programme par la promotion du vivre ensemble et du respect de la diversité culturelle, qu’ils conçoivent, à juste titre, comme une richesse pour la communauté.

Comment ça se passe ? Les élèves sont divisés en groupes, lesquels sont guidés séparément par un mentor à travers des travaux de réflexion sur des sujets socio-économiques et/ou culturels d’actualité, en complément de recherches documentaires et sur terrain, et impliquant des rencontres avec des experts. Une démarche de recherche aboutissant à une action au sein de leur(s) communauté(s). Pour l’année 2019, les élèves se sont nettement intéressés à la lutte contre la discrimination. La discrimination sous toutes ses formes, allant de celle basée sur des considérations racistes et religieuses, à celle ayant trait au genre et se manifestant par le sexisme.

( Crédit photo D.A) « La discrimination basée sur le genre impacte négativement sur les droits humains et l’égalité des chances au niveau global (mondial) » peut-t-on lire sur ce slide du groupe d’Andie.

Racisme et identité religieuse.  Le groupe de Tehzeeb (11 ans) a opté pour des travaux sur la discrimination raciale et religieuse, qui selon eux, demeure encore très (trop) répandue dans nos sociétés, avec ce que cela implique de conséquences néfastes. Malheureusement, elle peut se vivre et se passer n’importe où et ce, dans la vie quotidienne (en milieu scolaire, ou dans des lieux de vie publics tels que les centres commerciaux, au restaurant, etc.). “Dans certaines écoles, certains enfants n’ont pas le droit de jouer avec d’autres à cause de la couleur de leur peau ou de leur religion, heureusement, nous avons une école très ouverte, mais dans d’autres écoles, cela arrive souvent.”  Soutient Tehzeeb. Interrogée sur les méthodes de prévention de la discrimination, elle affirme fermement : “L’éducation, si nous apprenons dès notre jeune âge à nous accepter pour nos différences et pour qui nous sommes, je pense que cela nous aide vraiment. Par exemple, nous avons ici à l’ASA la possibilité de pouvoir rencontrer des personnes de différentes couleurs, de différents pays et de différentes religions. Ainsi, lorsque nous serons grands, nous saurons qu’il est bon d’avoir nos différences. Je crois que l’éducation est la clé pour cela”. Tehzeeb et son groupe ont effectué des activités de plaidoyer au sein de l’Ecole primaire française B à Ampandrianomby.

Sexisme. Le groupe d’Andie (10 ans) s’est quant à lui penché sur la lutte contre la discrimination basée sur le genre.  Ce groupe a dénoncé les violences et blessures infligées aux filles, jeunes filles et femmes dès leur plus jeune âge. Andie elle-même a osé témoigner et partager des cas où elle a été elle-même victime de stéréotypes dans sa vie. Elle a dit : “Beaucoup de gens disent que les filles doivent être jolies, cool, populaires, avoir un petit ami. J’ai interpellé mes camarades à l’époque: “A-t-on vraiment besoin d’un petit copain? Nous ne sommes qu’en CP1”. Ces stéréotypes m’ont gêné, tout le monde me disait que je devais être jolie. Et un jour, j’ai demandé à mes camarades: “Qu’est-ce que tu veux dire par jolie?” Et ils ne savaient pas quoi répondre. Ils ont commencé à se poser des questions. C’est ce que je fais quand les gens ne sont pas d’accord avec moi, je leur demande pourquoi. D’un parce que je peux apprendre. De deux parce qu’ils peuvent apprendre”. Andie et son groupe ont sensibilisé les élèves du cours préparatoire (CP) de l’ASA tout en créant un site Internet de sensibilisation et de promotion de l’égalité des genres.

Recueillis par Luz Razafimbelo

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Financement de l’agriculture commerciale : Un fonds de garantie partielle de 100 millions d’Euros émi...

Le Groupe de la BAD mise davantage sur ses cinq grandes priorités incluant la transformation de l’agriculture en Afrique. Cette institution vient de favoriser les crédits pour la production agricole dédiés au commerce.

Faciliter les investissements dans les infrastructures agricoles et dans les terres agricoles durables en Afrique. Tel est le but de la société de financement structuré « African Agriculture Impact Investments » basée à Maurice. Celle -ci sera autorisée à opérer dans divers pays africains par l’intermédiaire d’une entité ad hoc comprenant deux autres portefeuilles actifs d’un montant de 62,5 millions d’Euros. Le 29 mai dernier, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé une garantie partielle de crédit de 100 millions d’euros à la société de financement structuré, afin de développer l’agriculture commerciale en Afrique. D’après les explications, la société s’appuiera sur le GCP de la BAD pour catalyser un financement supplémentaire provenant de fonds de pensions internationaux, par le biais d’une note liée à l’agriculture.

Impacts. Les investissements devraient cibler des actifs agricoles qui soutiendront plusieurs chaînes de valeur, notamment le blé, le maïs, l’orge, le sorgho, le bétail, les produits laitiers, ainsi que divers fruits, légumes et noix. Selon la communication de la BAD, cela a un impact important sur le développement social, environnemental et économique, y compris la création de plus de 8 000 emplois avec une implication significative des femmes et des jeunes. Il contribuera à la dissémination de capacités commerciales à l’échelle industrielle dans le secteur agroalimentaire et à l’exploitation agricole, avec une complémentarité élevée avec les petits exploitants, grâce à un transfert de compétences techniques, managériales et financières.« Il s’agit d’une transaction historique qui démontre les actions audacieuses de la Banque et son ferme engagement envers l’objectif « Feed Africa » en promouvant la sécurité alimentaire et en connectant les exploitations agricoles africaines à un financement, des compétences, des technologies et des marchés adéquats aux niveaux régional et international », a affirmé Atsuko Toda, directeur du Financement de l’agriculture et de développement rural, en réaction à l’approbation du Conseil de la BAD. D’après ses dires, le projet est conforme à la priorité stratégique de la Banque en matière de transformation de l’agriculture en Afrique, dans la mesure où il contribuera à l’expansion du financement agricole et à l’accroissement de la productivité alimentaire, au remplacement des importations et à la création de valeur sur le continent.

Antsa R.

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Conférence : Antananarivo à la loupe de « Ville en chantier(s) »

La ville d’Antananarivo vers une urbanisation calquée sur le modèle mondialisée ou ville-monde.

La conférence « Ville en chantier(s) – La valorisation du patrimoine, facteur de développement urbain » à l’Ifm Analakely s’est tenue hier. Voici l’enjeu : « Pour les villes africaines d’aujourd’hui, et singulièrement Tananarive, la valorisation de leur patrimoine recèle un double défi : rétablir des repères spatio-temporels et identitaires pour leurs habitants dans un contexte de globalisation ; enrichir symboliquement, économiquement et socialement la vie et le futur de la ville dans un contexte d’accroissement urbain et donc de transformations incessantes ».

L’ouverture officielle s’est tenue à 9 h dans les locaux de l’institut par François Cristofoli, architecte et urbaniste, sur le thème par « La démarche d’une candidature au Patrimoine de l’UNESCO : principes, attendus, conditions et déroulement. Le cas de la Haute Ville de Tananarive ». Cela a été suivi par une performance scénique, avec Joey Aresoa, poétesse slameuse et plasticienne. Elle a été épaulée par Nantenaina Fifaliana, photographe et, enfin une chanteuse. Cette prestation a été sous le signe « Carnet de voyage dans la Haute Ville ».

Les défis de la valorisation du patrimoine urbain ont aussi été scrutés à la loupe. Quatre panelistes ont devisé sur ce concept : Mirana Rakotondramalala, présidente d’une association d’un quartier de la Haute Ville d’Antananarivo, Jimson Hery Heritsialonina, président de la fondation « Heritsialonina Antananambony Fianarantsoa », Désiré Razafindrazaka, président de l’association des Amis du patrimoine de Madagascar (APM) et Nasolo-Valiavo Andriamihaja, chroniqueur et éditorialiste, fondateur de l’association « Andohalo ».

Comme la rénovation du Rova de Manjakamiadana est maintenant devenue une chose politique et une raison d’Etat, le directeur général de la Culture du Ministère de la Communication et de la Culture, Francis Razafiarison a été présent pour évoquer ce « projet de rénovation et de mise en valeur du Rova de Manjakamiadana ». Il a été relayé par Julie Rakotoson, coordinatrice Antenne Unesco Madagascar, sur le thème « Conservation et valorisation des collections du Palais de Manjakamiadana au Palais d’Andafiavaratra».

Le patrimoine immatériel n’a pas été en reste. Puisque le thème « Et le patrimoine immatériel ? » a été au centre des débats. Avec des représentants de la Tropy Jeanette (théâtre classique malgache), Doly Odeamson, spécialiste de Hira Gasy (opéra traditionnel des Hauts Plateaux), de Tsiory Randiamamantena, responsable du Musée de la Photographie de Madagascar (patrimoine photographique), de Eris Rabedaoro, astrologue animiste (Fanorona).

Recueillis par Maminirina Rado

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Promotion de l’Entrepreneuriat : La réforme de l’enseignement comme solution

70% des chômeurs sont des jeunes.

2% des jeunes malgaches seulement se lancent dans l’entrepreneuriat si l’on se fie aux données de 2014.

La crise de l’emploi touche des milliers de jeunes à Madagascar. Le fort taux de chômage dans le pays témoigne de la difficulté pour la jeunesse malgache d’intégrer le monde imperméable du travail et de l’emploi. Des initiatives de promotion de l’entrepreneuriat ont été menées par divers acteurs gouvernementaux ou non pour faire face à la situation. Des mesures qui sont louables en soi, étant donné la situation dans laquelle se trouvent de nombreux jeunes diplômés ou non de la Grande Île. Elles n’arrivent toutefois pas à avoir les objectifs escomptés. Et ce, à cause d’un niveau de l’enseignement ne répondant plus aux besoins et exigences du monde professionnel et du monde en général. « Il conviendrait de faire un grand ménage au niveau de l’enseignement » a précisé Jean Marc Razafimandimby, Maître de conférences en droit international. Avant de noter « le type d’enseignement long n’est plus adapté dans le contexte économique actuel. On a besoin de produire des gens opérationnels à la sortie des universités, et partent pour faire face aux exigences du monde professionnel ». Le maître de conférence également de préciser « il ne suffit pas seulement de dire aux jeunes d’entreprendre. Il faut prendre en compte les contextes économiques actuels. Est- ce que des dispositifs fiscales permettent déjà l’entrepreneuriat? »

Système. L’enseignement à Madagascar ne permet en effet pas aux jeunes d’avoir une bonne base de culture entrepreneuriale. Si l’on prend l’exemple des pays comme la France, les collégiens sont envoyés en stage d’immersion dans les entreprises depuis la classe de sixième. Une façon pour le système éducatif de leur faire comprendre les disciplines entrepreneuriales mais surtout de leur donner le plus de bagage possible si l’envie de monter une entreprise leur venait à l’esprit un jour. Un système qui fait défaut dans la Grande Île où l’enseignement consiste plus à former des gens qui vont chercher du travail et non en créer. Une quasi-absence de culture entrepreneuriale accentuée par le manque de mécanisme de financement. Comme l’a signifié Jean Marc Razafimandimby « pour qu’il y ait promotion efficiente de l’entrepreneuriat, il faut d’abord qu’il y ait des sources de financement facilitant la concrétisation et la réalisation des projets menés par des jeunes« . Correspondant à un système, l’entrepreneuriat nécessite également la mise en place de mécanisme de sécurisation des initiatives. Des défis qui attendent d’être relevés pour faire avancer le plus les choses dans le pays.

José Belalahy

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Women in Business : Une deuxième édition pour l’événement entrepreneurial des femmes

Le GFEM et ses partenaires lancent la 2e édition de l’événement Women in Business.  (Photo : Kelly R.)

« Allons, la main dans la main, réaliser ce challenge de création d’un Entrepreneuriat Féminin National fort ! » Tel est le slogan principal du GFEM  durant le WIB 2019 (Women in Business) les 11 et 12 juin prochains.

Une initiative d’accompagnement créée pour les femmes entrepreneures. C’est ainsi que le GFEM (Groupement des Femmes Entrepreneures de Madagascar) décrit l’événement WIB. Selon ses organisateurs, il s’agit avant tout d’une plate-forme pour réseauter, se former, découvrir un peu plus sur soi, apprendre des autres et partager des valeurs communes, selon les explications. « Le WIB insuffle de nouvelles envies pour encourager l’entrepreneuriat au féminin, et pour pallier aux différentes inégalités qui l’entravent. Chaque année, nous vous proposons des témoignages de femmes fonceuses : des femmes qui ont eu l’audace de se lancer dans un projet auquel personne ne croyait. Mais aussi, nous mettons en avant des carrières professionnelles féminines qui impressionnent, qui inspirent et qui donnent envie de se surpasser et de suivre le même chemin », a indiqué le GFEM, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue dans les locaux de la BOA à Antaninarenina, lundi dernier.

Accès aux financements. En effet, cette banque travaille en étroite collaboration avec le Groupement, dans le cadre de cette deuxième édition du WIB, mais également pour toutes les activités organisées par l’entité, durant cette année 2019. Les représentants de BOA Madagascar ont même parlé d’exclusivité. « Cette année encore, nous répondons présents. La BOA Madagascar devient Banque exclusive du GFEM pour ses activités durant cette année. La banque soutient le Groupement dans tous les secteurs d’activités économiques où ses membres se développent, de l’agrobusiness à l’artisanat, en passant par le textile », ont-ils indiqué. Avec ce partenariat entre les deux parties, la banque compte contribuer à l’amélioration de l’accès aux financements, pour les femmes entrepreneures, membres du GFEM.

Inclusion. Toutes les femmes entrepreneures – membres du GFEM ou pas – sont invitées au WIB 2019, qui se tiendra du 11 et 12 juin, au Carlton Anosy, sous le thème « Get inspired ». C’est ce qu’a déclaré le Comité d’organisation de cette manifestation économique. Des conférences sur le leadership féminin, les innovations, le commerce, les technologies digitales… seront au programme de l’événement. Des séances de coaching, l’image et la communication personnelle sont également prévues. Selon les organisateurs, plus d’une centaine de femmes entrepreneures, dont des membres du GFEM des régions et des femmes entrepreneures locales, seront au rendez-vous.

Antsa R.

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Musique évangélique : « Tsara loatra » ou les 15 ans de Tana Gospel Choir

Tana gospel Choir reste fidèle à son image.

15 ans au compteur pour Tana Gospel Choir! Au menu, de la bonne musique, mêlant à la fois musique négrospiritual et musique du terroir. 

La pentecôte est la date choisie par Tana Gospel Choir pour rendre gloire au Seigneur. Parmi les références dans la Grande île en matière de gospel, Fidy Rabearisoa et ses compères offriront célébration, louange et adorations. Le tout se traduira par un spectacle d’envergure au Palais des Sports Mahamasina pour marquer en grandes pompes leurs 15 ans d’existence. Pour ce faire, Tana Gospel Choir s’entoure de professionnels afin de donner le meilleur en matière de spectacle.  « C’est le jour où nous célébrons la venue du Saint Esprit, jour que nous jugeons opportun pour faire un appel à tous, et spécialement aux jeunes, à se tourner vers notre Dieu le Créateur et Sauveur. Tsara loatra, c’est le moins que l’on puisse dire de notre Dieu » relate Fidy Rabearisoa, leader du groupe, « c’est en toute logique que nous avions choisi ce thème pour lui rendre honneur et gloire en premier lieu. Car il est l’auteur de grands miracles, tout l’univers se réjouit dans Son Saint Nom».

Plateforme musicale. Prenant un second sens, « Tsara Loatra » relatera l’excellence du show. Faisant partie de l’écurie Ivenco, Tana Gospel Choir compte mettre la barre plus haute que d’habitude. Une conjugaison de talents et de savoir-faire qui promet déjà des explosions de couleurs musicales. Evidemment, nous sillonnerons les 15 ans à travers les morceaux dans nos différents albums. Sans en dire plus, les surprises seront de mises.  « Tsara loatra », en 15 ans Tana Gospel Choir aura traversé trois lustres d’existence en tant que formation musicale par excellence. Plus qu’une chorale de gospel, Tana Gospel Choir a été, une plateforme musicale pour beaucoup d’artistes. Plusieurs voix et musiciens de renom du moment ont fait leurs premiers pas dans la chorale avant de prendre leur envol dans le showbiz.

Evangélisation moderne. Petit retour sur l’histoire, le gospel malgache a connu un revirement au milieu des années 2000. Parmi eux se dévoilent TGC. Une formation qui revisite les classiques du « Fihirana protestanta » comme « Aza manadino ahy ». Entre le traditionnel punch du gospel et la musique du terroir malgache, une musique éclectique voit le jour et séduit facilement même les oreilles les plus fins. Rassemblant de jeunes musiciens aux milles talents, des leaders charismatiques, et des voix d’or qui n’ont rien à envier aux autres, l’aventure prend de l’élan.  Commençant dans les églises, inondant les réseaux sociaux, les ondes de radio et les stations de radio, TGC est vite adoptée par le public. Au fil du temps, la TGC élargit les horizons sur tous les plans. La célébration et la louange gagnent le cœur des jeunes et des mélomanes. L’image de la musique évangélique retrouve alors son blason d’or. L’évangélisation gagne du terrain et se propage jusqu’à la coupe du monde au Brésil en 2014. Un an plus tard, « Heaven Project » voit le jour. Un mouvement, né d’un cœur passionné et motivé par l’envie de partager l ‘amour de Dieu. Si les membres du groupe changent au fur et à mesure, Tana Gospel Choir reste fidèle à son image et garde toujours ce punch artistique jamais terni par le temps. Après le succès de leurs showcase au mois de mai à Antaninarenina, ce rendez-vous du dimanche sera l’appointement incontournable des amateurs de gospel.

Zo Toniaina