Les actualités à Madagascar du Vendredi 05 Mai 2017

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L'express de Madagascar623 partages

Deux employés de la Jirama tués sur le coup

L’accident de la circulation mettant en cause un véhicule de la Jirama, mardi dernier à Ambohidratrimo a fait deux morts et un blessé grave. Les victimes sont tous des salariés de cette société. La voiture s’est renversée et est entièrement détruite. Cette sortie  de route aurait été causée par un défaut technique du véhicule, selon le constat de la gendarmerie.

Midi Madagasikara405 partages

Hausse incessante du coût de la vie : Impuissance avérée de l’Etat, risque d’explosion sociale

Pas plus tard que lundi dernier, on a enregistré une nouvelle révision à la hausse des prix  du carburant.

Vivre au jour le jour ! C’est le mot d’ordre actuellement au niveau des ménages malgaches. D’après les statistiques, plus de 90% de la population vivent sous le seuil de la pauvreté. Depuis le début d’année, on assiste à une hausse incessante des prix des produits de première nécessité et une flambée des prix du riz. Une augmentation générale et généralisée qui provoque un sentiment de frustration au niveau de la population. La denrée alimentaire principale s’achète actuellement jusqu’à 2 200 Ariary le kilogramme. Malgré les cris de détresse lancés par la population aussi bien au niveau des grandes villes que dans les brousses, le ministère du Commerce et celui en charge de l’Agriculture semblent incapables d’apporter des solutions. Dénonçant une spéculation des opérateurs, le gouvernement ne parvient pas à résoudre le problème. Pourtant, à l’allure où vont les choses, de nouvelles hausses ne sont pas à écarter. Pas plus tard que lundi dernier, on a également enregistré une nouvelle hausse des prix  du carburant. Une augmentation de 30 Ariary par litre pour le super carburant tandis que 40 Ariary pour le gazole. Le litre de l’essence super était de 3 840 Ariary lors de la dernière révision des prix du 1er avril dernier. Pour ce qui est du gazole, le prix à la pompe était de 3 260 Ariary lors de la dernière révision opérée au mois de mars. Il s’agit de la quatrième hausse des prix du carburant depuis le début de cette année 2017. Nul n’ignore que chaque hausse des prix du carburant engendre une augmentation du coût de la vie.

« Une insulte ». Durant la passation de service à la Direction générale de la JIRAMA, le nouveau DG Olivier Jaomihary a annoncé une hausse progressive du prix de l’électricité. « Une révision progressive des tarifs est envisagée pour améliorer la situation financière de la compagnie », a-t-il lancé. Une déclaration prise au niveau des consommateurs comme « une insulte » vu le retour en force des problèmes de délestage au sein des ménages. Face à l’augmentation incessante du coût de la vie et les difficultés subies au quotidien par la population, l’on remarque une impuissance avérée de l’Etat. Trop occupé peut-être à se justifier par rapport à l’affaire Claudine Razaimamonjy, l’Exécutif n’affiche aucune réaction aux cris de détresse des Malgaches. C’est certainement ce laxisme de l’Exécutif qui a incité le président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy à interpeller le gouvernement lors de la cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire du Parlement qui s’est tenue mardi dernier. Il convient de rappeler que le numéro Un de la Chambre basse a déjà interpellé le gouvernement à propos de la hausse du coût de la vie depuis les précédentes sessions de l’année  2016. Une interpellation qui n’a apparemment pas été écoutée, puisqu’un an après, aucune solution concrète n’a été apportée. Au contraire, on assiste à une hausse incessante des prix des produits de première nécessité. En tout cas, cette situation risque de provoquer une explosion sociale. Bon nombre d’observateurs dénoncent l’inefficacité de certains membres du gouvernement. Un remaniement total du gouvernement est de mise et les ministres défaillants doivent être remerciés pour que les actions au développement puissent avoir des impacts directs sur les conditions de vie socioéconomiques de la population.

Davis R

Midi Madagasikara253 partages

Concours en douane : Résultats de concours publiés hier soir

Les candidats qui réussissent sont ceux qui le méritent, selon le DG des Douanes.

La liste des candidats ayant réussi au concours en douane est enfin publiée. D’après le DG des Douanes, Eric Narivony Rabenja, les organisateurs du concours ont pris toutes les mesures nécessaires, pour que ce soient réellement les meilleurs qui réussissent. Interview.

Midi Madagasikara (MM). Ce fameux concours a été lancé en juillet 2016. Pourquoi le processus est-il aussi long ?

DG des Douanes (DGD). Avec les réformes actuellement mises en œuvre pour l’amélioration de la gouvernance, nous avons voulu que le concours en douane soit transparent, équitable et sans corruption. Toutes les parties prenantes ont fourni des efforts dans ce sens. Nous savons très bien que cela fait sept ans qu’il n’y avait plus de concours en douane, avant celui-ci. De ce fait, les candidatures étaient nombreuses, avec plus de 17 000 demandes reçues. Le concours s’est déroulé en deux phases. C’est pour cela que son exécution a pris plus de temps. De plus, les contrôles étaient très stricts pour assurer que ceux qui réussissent le méritent vraiment.

MM. Comment pouvez-vous assurer que ceux qui ont réussi sont vraiment les meilleurs ?

DGD. Le Jury du concours en douane jouit de sa pleine souveraineté. Des mesures ont été prises pour respecter la transparence et pour écarter toute tentative de corruption ou de fraude. Je tiens à remercier toutes les parties prenantes pour leur collaboration franche, dans l’organisation de ce concours. Pour les candidats, ceux qui ont des doutes et des preuves d’irrégularité peuvent toujours saisir l’Administration ou le Bianco (Bureau indépendant anti-corruption).

MM. Après sept ans sans concours de recrutement, comment se présente les effectifs ?

DGD. Nous avons bien besoin des 280 nouvelles recrues, pour renforcer les efforts entrepris par l’Administration douanière, si je ne cite que la lutte contre les trafics illicites. La douane dispose actuellement de 1 090 employés. Ce concours nous permet de recruter 50 agents de constatation et 100 agents d’encadrement qui suivront une formation de trois mois ; ainsi que 100 contrôleurs des douanes, qui suivront une formation de six mois. Pour le recrutement des élèves-inspecteurs en douane, les 39 candidats admissibles,  doivent  subir une visite médicale ; ensuite une épreuve d’admission à l’oral. Celle-ci se déroulera très bientôt, aux jours et heures fixés par le président de Jury. Finalement, 30 candidats seront admis pour le recrutement d’élèves-inspecteurs en douane. Ces derniers suivront une formation de deux ans.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara97 partages

Carte SIM non identifiée : Sanctions prévues pour les opérateurs et revendeurs défaillants

Les utilisateurs des cartes SIM doivent tous être identifiables, selon l’ARTEC.

Les utilisateurs de carte SIM doivent être identifiables. L’ARTEC (Autorité de régulation des technologies de communication) se montre très ferme sur l’application de l’arrêté n°2016-2417 du 1er février 2016, et des précédents communiqués publiés sur le sujet. « Pour des raisons de sécurité publique, il est interdit de faire l’acquisition de carte SIM auprès des opérateurs de téléphonie mobile ou leurs distributeurs, sans procéder à l’enregistrement des informations concernant l’acheteur et la fourniture d’une pièce d’identité officielle valide. Les Opérateurs en téléphonie mobile sont également tenus de respecter obligatoirement les conditions d’octroi des cartes SIM au public, conformément à l’arrêté sus-visé et les termes de leurs cahiers de charges respectifs », annonce l’ARTEC dans un communiqué diffusé hier. Désormais, les opérateurs doivent suspendre sans délai les lignes téléphoniques des utilisateurs de carte SIM non identifiées. « Les bases de données sur les utilisateurs de carte SIM, dont disposent les opérateurs, ne doivent plus contenir aucun numéro correspondant à toute carte SIM en activité non identifiée ». D’après le communiqué, les sanctions prévues par la loi seront immédiates et sans délais, en cas de non-respect de ces réglementations en vigueur. L’opérateur en téléphonie, tout comme le revendeur, peut être tenu responsable de la délivrance de carte SIM non identifiée et peut être frappé par les sanctions prévues par les articles 39 et 41 de la loi n°2005-023 du 17 octobre 2005. D’après le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, ces mesures sont prises pour des raisons de sécurité nationale et pour la lutte contre l’insécurité, surtout suite à des cas de kidnapping. En effet, celui-ci procède, avec l’ARTEC, à l’amélioration de la régulation de l’utilisation de la téléphonie mobile, dans le cadre de la politique de faire valoir la libéralisation des Télécoms.

Antsa R.

Midi Madagasikara85 partages

Bâtisseurs de l’Economie Africaine : Erick Rajaonary, lauréat du prix de l’innovation agricole

Erick Rajaonary – PDG de Guanomad, lors de son allocution à Abidjan.

Le PDG de Guanomad rejoint les rangs des pépites de l’économie africaine. Et depuis la première édition, cet événement a distingué près de 200 acteurs économiques majeurs en Afrique.

Un événement intitulé « Bâtisseurs de l’Economie Africaine », la plus grande tribune de consécration des hommes et des femmes qui font l’Afrique, est organisé chaque année par le journaliste Michel Russel Lohoré  à Abidjan en Côte d’Ivoire depuis 2006. Cette manifestation consacre et met en lumière les meilleurs talents de l’économie africaine tels que les entrepreneurs, les chefs d’entreprise, les patrons d’institutions économiques ainsi que les investisseurs internationaux dont les réalisations en Afrique sont marquantes. Elle promeut la culture de l’excellence et du mérite dans le domaine de l’entrepreneuriat et du management en Afrique. Lors de la 8e édition des « Bâtisseurs de l’Economie Africaine », 27 personnalités africaines, issues du monde des affaires et du management, ont été distinguées pour leur contribution significative à l’essor économique et social du continent africain.

Premier Malgache. Parmi les personnalités africaines, Erick Rajaonary, le PDG de Guanomad est le premier Malgache lauréat du prix de l’innovation agricole, et ce, pour sa réussite entrepreneuriale exemplaire et  pour la contribution significative de Guanomad à l’essor économique de Madagascar et de l’Afrique, selon les organisateurs. Il est un entrepreneur social qui a su innover dans le domaine de l’agriculture. A travers son entreprise de production d’engrais à base de fiente de chauve-souris, il contribue au développement agricole de Madagascar, condition sine qua non dans la lutte contre l’insécurité alimentaire qui sévit sévèrement dans le pays. Ses produits améliorent la qualité du sol, et donc, participe à la préservation de l’environnement. « Ce prix qu’on m’a attribué me permet de viser le marché des engrais biologiques sur le marché de l’Afrique de l’Ouest. Nous exportons actuellement en Europe, en Afrique et aux Etats-Unis. Cela représente 60% de notre chiffre d’affaires. Nous disposons de 120 grottes avec une capacité de production de 20 tonnes par jour d’engrais à base de fientes de chauve-souris. Nous sommes également une société engagée dans les RSE avec la création d’un département RSE et d’une association « Ho Maitso ny Tontolo » pour la décentralisation des actions sociales », a expliqué Erick Rajaonary, lors d’une conférence de presse hier au restaurant Tanà Sai Gon. En revenant sur l’événement, être originaire d’un pays africain, avoir une envergure nationale et internationale, contribuer par ses réalisations et ses performances au développement de l’Afrique et être un philanthrope engagé dans de grandes actions sociales, sont les critères de sélection de ces lauréats.

Navalona R.

Midi Madagasikara83 partages

Esprit entrepreneurial : L’INFor pour une initiation auprès des lycées techniques et professionnels

Initier l’esprit entrepreneurial chez les lycéens pourrait les aider à faire face à la crise de l’emploi actuelle.

Les jeunes malgaches optent souvent pour la recherche de travail au lieu de créer leur propre entreprise malgré les difficultés d’accès du monde professionnel.

« Il faut initier l’esprit entrepreneurial chez l’enfant dès son jeune âge ». Tel était le message du Dr Sabir Ratovonasy, directeur de l’Institut National de Formation du Personnel des établissements de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (INFor) pour sensibiliser la jeunesse malgache (mais aussi tous les acteurs) qui sont peu attirés par la création d’entreprise. En effet, seuls 2% des jeunes malgaches osent s’embarquer dans cette aventure tandis que les restes préfèrent trouver du travail dans un marché saturé et difficile à percer. Les causes sont nombreuses : les difficultés techniques qui ne sont pas du tout évidentes à surpasser, il faut de l’argent pour créer une entreprise. Tous ces facteurs associés au manque du goût du risque constituent des freins à l’entrepreneuriat chez les jeunes. C’est dans le dessein de sensibiliser les jeunes à prendre cette voix qu’une conférence a été initiée à l’INFor le 27 avril dernier.

Process. 60 participants dont des leaders des établissements publics et privés, des leaders estudiantins et des parents d’élèves ont pu bénéficier d’outils leurs permettant d’assimiler la portée de l’esprit entrepreneurial afin qu’ils puissent les transmettre à leur tour aux élèves. « Une façon pour le METFP de former les bacheliers de l’enseignement technique et professionnel à devenir des entrepreneurs »  a conclu Dr Sabir Ratovonasy. La peur du risque est compréhensible pour les jeunes malgaches étant donné l’absence de financement et de structure (de mesures) les appuyant dans la création d’entreprise.

José Belalahy

L'express de Madagascar72 partages

Administration – Nouveaux cadres à la douane

Les noms des candidats admis à l’administration douanière sont maintenant connus. Le résultat du concours est maintenant publié.

Enfin. Le résultat est connu. Les candidats au concours d’admission à l’administration douanière sont maintenant fixés sur leurs sorts. Les deux ministres, celui des Finances et du budget, et celui en charge de la Fonction publique ont signé hier les résultats de ce concours. Deux cent cinquante candidats vont rejoindre prochainement le corps de l’administration douanière après formation. Les trente autres candidats au poste d’inspecteurs de douanes devraient encore patienter car une autre épreuve les attend.« Le recrutement de ces agents à l’administration douanière arrive à point nommé. Cela nous permet de renforcer davantage la lutte contre le trafic illicite. Nous tenons à remercier les candidats et surtout  nos partenaires pour leur franche collaboration permettant au bon déroulement des deux phases de recrutement. Les agents et contrôleurs vont suivre maintenant des formations respectivement de trois et six mois », a fait savoir hier Eric Narivony Rabenja, directeur général des Douanes.

EngouementEn ce qui concerne le recrutement des inspecteurs des douanes, les noms des trente neuf candidats admissibles ont été connus hier.« Ils doivent subir une visite médicale avant l’épreuve d’admission à savoir le grand oral», précise ce responsable avant d’ajouter que « près de seize mille candidats ont participé à ce concours. C’est une grande première pour l’administration douanière. Cela fait sept ans que la douane n’a pas organisé un tel concours ».Devant un tel engouement, les divers responsables ont pris des mesures exceptionnelles, avec une sécurisation d’une importance capitale dans l’organisation du concours. Le recours à l’utilisation de nouvelles technologies, un logiciel pour traiter les résultats, s’est avéré indispensable.Mais devant la publication tardive des résultats, et après l’annulation de la phase de sélection organisée en juillet après constatation de certaines irrégularités, le doute sur la transparence du concours s’est installé. Sur ce point, la Douane rassure. « Le concours était organisé en toute transparence. Ceux qui ont des doutes sur l’organisation de ce concours peuvent contacter directement l’administration et le bureau indépendant anti-corruption (Bianco) munis de preuves », a souligné Eric Narivony Rabenja.

Lova Rafidiarisoa

News Mada64 partages

Toamasina : la BNI favorise l’économie locale

La banque BNI Madagascar est présente parmi les opérateurs à la Vitrine économique de Toamasina qui a ouvert ses portes hier. Cette manifestation économique réunit à la fois les grands et petits opérateurs de tous les secteurs d’activité. Il s’agit en effet d’une opportunité pour les porteurs de projet, les producteurs, les commerçants et les particuliers.

En effet, la BNI est fortement représentée dans la partie Est de la Grande île avec une dizaine d’agences bancaires et de Guichets automatiques de banque. Ces implantations contribuent quotidiennement au développement de l’économie du littoral Est et fournissent les solutions bancaires correspondant aux besoins de la population locale.

«A l’occasion de cette Vitrine économique de Toamasina, également ville du grand port et capitale économique de Madagascar, la BNI mettra à l’honneur ses offres dédiées à la promotion du commerce international. La banque détient actuellement un Centre d’affaires entreprises pour accompagner les exportateurs et importateurs», a avancé  le directeur d’agence de Toamasina, Haja Ratefiarivony.

Cette Vitrine économique se tiendra sur l’avenue de l’Indépendance de Toamasina jusqu’à demain.

Riana R.

 

Madagate61 partages

Toliara formation professionnelle: Un Arc-en-ciel exceptionnel pour une maman active

Maman mettant la dernière touche

Ce sont les assistants qui l’ont qualifiée d’exceptionnelle. En effet une remise de certificats qui n’a pas d’égal pour trois raisons : une décoration de rêve, un parrain jeune et généreux, une «Maman active» qui s’est investie entièrement.

Les parents d'élèves de la Promotion "Arc en ciel"

La semaine passée, 38 apprenants sur 283 de l’Institut Privé de Formation Professionnelle se sont présentés pour cette remise de certificats « exceptionnelle » à l’espace MAMAN GATEAUX, Morafeno. La promotion se nomme « Avana » (Arc-en-ciel), toute une littérature autour du thème « Arc-en-ciel » pour illustrer le nom de la promotion. 35 d’entre eux ont obtenu des attestations après trois mois de formation en bureautique sur ordinateur. Une jeune fille reçut son certificat en maintenance en informatique, ce qui est rare pour la gent féminine. Un garçon a mérité un certificat de maintenance en électronique. Ils sont prêts pour le marché du travail: rapide en saisie, efficace pour toute technique concernant la bureautique du travail de secrétariat, ce qui justifierait le grand nombre de jeunes filles. Les absents de cette remise de certificats pourront toujours récupérer leur attestation quand ils le voudront. « Vous avez bien choisi votre filière, les nouvelles techniques de l’information et de la communication sont incontournables, vous en aurez toujours besoin », a déclaré le Directeur régional de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, au cours de son discours.

Zantera Milson Manovosoa, DR communication région SO et Ihorombe

Un parrain jeune et dynamique. Ce parrain jeune et dynamique est le Directeur régional de la Communication et des Relations avec les institutions, Zantera Milson Manovosoa, dit «Tsikivy». Lui aussi a brodé toute une illustration du nom « Arc-en-ciel » de la promotion dont il est le parrain. Jeune en effet car il est à peine plus âgé que les sortants, si bien que le courant passe très bien entre les apprenants diplômés et leur jeune parrain. Ce jeune directeur est courtisé de partout. Par les politiciens grâce à sa maîtrise du micro et de l’animation. Les Tuléarois reconnaissent très bien sa voix suave et amusante. Tsikivy s’entend très bien avec ses proches collaborateurs de Soatalily, radio correspondante de la RNM, tant et si bien que le service marche bien, à la grande joie des Tuléarois.

Tsikivy, animateur de Radio et de réunions publiques

Une Maman active. Tout Toliara l’appelle ainsi car c’est l’heureuse maman d’une Miss Madagascar en 1990. Sa fille Sissi était allée à Londres pour briguer le titre de Miss Monde. Depuis, on l’appelle Maman et c’est elle qui a tout pensé, imaginé, décoré et assuré la régie de cette sortie de promotion exceptionnelle.

Charles RAZA, journaliste correspondant à Toliara

Midi Madagasikara60 partages

Gaz domestique : Reprise progressive de l’approvisionnement

Vitogaz annonce un retour progressif à la normale de la distribution du gaz domestique.

Les usagers du gaz domestique peuvent maintenant souffler. Le retour à la normale de l’approvisionnement en gaz se fait progressivement, suite à l’achèvement depuis vendredi dernier des travaux de réparation du pont situé au PK 498 de la RN4 au niveau d’Antanambao Andranolava. Faut-il en effet rappeler que les dégâts subis par ce pont ont bloqué le passage des camions Vitogaz qui transportent le gaz depuis Mahajanga jusqu’à Antananarivo. Les travaux de réparation qui ont duré une semaine ont, en tout cas, provoqué une rupture de l’approvisionnement en gaz de la Capitale et des régions de l’Est et du Sud de l’Ile.

Actuellement, les camions peuvent de nouveau franchir le pont et assurer les livraisons. Dans la Capitale, en particulier, et depuis le 3 mai, les distributeurs VITOGAZ ont pu reprendre la livraison de bouteilles de gaz auprès des revendeurs. En somme la reprise se fait progressivement et le retour définitif à la normale est annoncé d’ici à une semaine..

« Pour rattraper le retard occasionné par ce cas de force majeure lié à la vétusté du pont au PK 498, et assurer un retour à la normale de la situation le plus tôt possible, la société VITOGAZ ne ménage pas ses efforts et déploie tous les moyens logistiques et humains possibles. Les consommateurs en province vont bénéficier d’une reprise de la distribution dès la semaine prochaine », précise un communiqué de Vitogaz.

R.Edmond

Midi Madagasikara59 partages

Mampikony : Ady tao anaty bar niantsoana zandary, nisy maty

Ilay mpitandro ny filaminana indray no nenjehin’ny lehilahy iray tamin’ny antsy lava rehefa niditra an-tsehatra tamin’ny fandaminana ady tao anaty toeram-pisotroana, raha araka ny fanazavan’ny sampana Serasera eo anivon’ny zandarimaria. Ny andron’ny Alarobia  teo no nitrangan’izany tao Malakialina-Mampikony. Voatery nitsoaka ilay zandary vokatry ny fikasana hifofo ny ainy ary nizotra tany amin’ny biraon’ny zandary avy hatrany izy. Tsy mbola namelan’ilay lehilahy ihany anefa, raha araka ny fampitam-baovaon’io vondron’ny mpitandro ny filaminana io ihany. Narahiny hatrany amin’izay nisy ilay zandary ary nisy aza ny tifi-danitra, dia mbola nitohy nanenjika tamin’ny antsibe ihany ilay lehilahy voakasika. Teo no voatery nampiasaina ny fitaovam-piadiana ary notifirina ilay lehilahy. Teo amin’ny sorony, hoy ny zandary, no voa ary niteraka ny fahafatesany izany noho ny fahaverezan-drà be loatra. Nanokafana fanadihadiana avy hatrany ilay raharaha, satria nisy fahafatesan’olona. Isan’ny nohenoina voalohany ilay zandary izay tsy maintsy nafindra toerana tany Antsohihy avy hatrany mba hialana amin’izay mety ho hatezeram-bahoaka tampoka. Manampahefana maro no nifandimby nidina tao an-toerana (Mampikony), isan’izany: ny kaomandin’ny borigady, ny tonia mpampanoa lalàna  ary ny lefitry ny sefo distrika. Taorian’ny fifampiresahana tamin’ny fianakaviana dia tapaka voalohany aloha ny handraisan’izy ireo an-tànana ny fikarakarana ny razana sy ny fandevenana azy. Nampanantena ny lehiben’ny zandary fa raha toa misy hadisoan’ilay olony tao anatin’ity raharaha ity, toe-javatra izay hohamarinin’ny fanadihadiana, dia tsy maintsy mampihatra ny lalàna manan-kery.

D.R

Midi Madagasikara56 partages

Dossier : Les artisans du renouveau des Barea

Baggio est devenu incontournable tant il est pétri de qualités.

Une quatrième victoire de rang pour ses quatre derniers matches internationaux. C’est une première pour le football malgache et cela mérite largement qu’on y revienne dans notre dossier hebdomadaire. Car c’est sûr qu’il a une explication à ce regain de vitalité aussi soudain qu’inespéré. Des explications en fait, car outre l’arrivée de nouveaux membres des Barea, il y a aussi cette absence du président Ahmad largement commentée dans les réseaux sociaux parfois à tort comme on l’explique dans un encadré.

Mais une chose est certaine, les Barea ne se sont jamais comportés aussi bien qu’en ce moment tant dans cette course aux qualifications à la Coupe d’Afrique des Nations 2019 au Cameroun donc incluant les expatriés que pour les éliminatoires de la CHAN 2018 au Kenya avec les joueurs locaux.

Une victoire de 1 à 0 lors du match aller de la CAN 2019 à Sao Tomé puis une autre victoire par 3 à 2 au retour dans un stade de Mahamasina chauffé à blanc avec comme bouquet final ce « clapping » des temps modernes qui fait vibrer toute la foule désormais acquise à la cause des Barea.

La même foule qui porta un triomphe aux Barea locaux quand, dans un sursaut d’orgueil, Dino délivre le onze malgache d’une frappe lourde des 30 m et offre la victoire face au Malawi.

Ce fut d’ailleurs sur ce même score de 1 à 0 que les Barea sont allés chercher la victoire à Lilongwe mais avec Njiva comme buteur au retour des vestiaires.

Si ce n’est pas le vent du renouveau qui est en train de souffler pour le football malgache, Dieu que cela lui ressemble et que cela fait plaisir à tout le monde. Et c’est peut-être mieux ainsi.

Souvent incompris du public, Ahmad fait pourtant tout pour offrir la victoire aux Barea.L’effet Ahmad porte ses fruits

Ahmad devenu président de la CAF, les choses ont diamétralement changé pour les Barea qui gagnent tous leurs matches. Et pour deux raisons.

La première a trait à un très bon arbitrage de tous les matches des Barea car un arbitre, un bon qui plus est, ne s’aventurerait jamais à agir contre l’équipe malgache qui est aussi celle du président de la CAF au risque de compromettre sa carrière.

Ahmad entraîneur. La seconde raison, moins évidente certes mais véhiculée par les détracteurs d’Ahmad, est qu’après le départ de ce dernier au Caire, tout est allé au mieux pour le football malgache.

Mais en allant au fond des choses, l’absence d’Ahmad fait du bien aux Barea qui jouent maintenant libérés, car on sait très bien que ce dernier n’hésite pas lors des debriefs de remettre son habit d’entraîneur, celui de l’AC Sotema entre autres, pour fustiger les erreurs de coaching comme celle des joueurs. Logique si tout le monde a peur et joue crispé. Ce qui rend les choses encore plus difficiles.

Mais on ne peut pas en vouloir à Ahmad d’agir de la sorte, car s’il le fait, c’est plutôt par amour même si cela donne des résultats pas toujours très bons.

On citera un exemple et tant qu’à faire sur le seul « Maintirano » du lot tel Voavy Paulin.  Il brille de mille feux dans le championnat égyptien avec son club du Makassa comme il a donné le tournis aux joueurs de Sao Tomé en réalisant le doublé.

Mais il a été transparent lors du match contre le Sénégal avec Ahmad dans les tribunes qui a même confié après match que ce sera la der de Paulin.

Visite familiale. Ce qu’il oublie de dire c’est que Paulin avait ce jour-là comme adversaire direct Sadio Mané, la grande star de Liverpool. Inutile de dire qu’il n’y avait pas photo entre les deux hommes.

N’empêche, la suite donna raison à Nicolas Dupuis, le nouvel entraîneur des Barea qui a rappelé Voavy Paulin et l’a imposé comme titulaire même s’il y aussi une explication à cela, car avec un entraîneur « vazaha », les joueurs se conforment aux consignes notamment de discipline en restant dans le groupe tout au long de la préparation et non aller visiter la famille, sans nul doute élargie, comme le faisaient souvent le même Voavy Paulin, Carolus et Abel Anicet qui sont aussitôt trahis par leur forme sur le terrain.

Une attitude moins professionnelle, mais à laquelle l’encadrement technique ne peut rien faire, car assez souvent ces privilégiés ont l’autorisation de la FMF pour ne pas dire d’Ahmad. Mais que voulez-vous, c’est humain même si cela a des conséquences fâcheuses pour tout le groupe.

Comme ces visites, du moins la partie nocturne, ne sont plus de mise avec Nicolas Dupuis, on a vu que les nôtres pouvaient tenir la rencontre de bout en bout.

Les nouveaux hommes forts de ces derniers mois

Les Barea doivent cette belle série de victoires à un groupe, mais aussi à l’arrivée des nouveaux joueurs qui se sont tout de suite imposés comme des titulaires indiscutables.

Midi Madagasikara a alors revu à la loupe les quatre victoires des Barea en CAN 2018 et en CHAN 2018 pour dégager les joueurs qui ont marqué de leurs empreintes ces exploits.

Certes, on ne peut pas taire la remarquable prestation des cadres tels Ima Faneva Andriantsima ou encore Njakanirina Toby qui refait incroyablement surface pour devenir un latéral très offensif comme l’est Marcello au Real ou Alaba au Bayern.

Deba Kely en nouveau patron !

S’il y a un homme qui est sorti tout de suite du lot pour devenir un titulaire indiscutable dès ses débuts en équipe nationale, c’est bien Tsilavina Rambeloson bien connu sous son petit nom de Deba Kely d’ailleurs justifié par son autorité dans la charnière centrale où il est sur toutes les balles.

Aidé il est vrai par la puissance de Bapasy, Deba Kely s’annonce comme le tour de clé supplémentaire pour verrouiller la défense malgache et permettre ainsi au nouveau gardien Dabo de ne ramasser que des miettes sans grand danger.

La polyvalence de Deba Kely est un plus pour les Barea, car il est tout aussi à l’aise sur les flancs que dans l’axe.

C’est presque une certitude que le défenseur de l’US Tourcoing restera solide au poste comme l’a été un certain René Rabearisoa qui comme lui, joue en finesse et délivre des passes d’une précision chirurgicale.

Le réveil de Zotsara

Si la défense des Barea est montée en puissance, c’est grâce en partie au travail des sentinelles dont Zotsara Randriambololona qui a enfin trouvé ses marques après des tentatives infructueuses. Le milieu du Royal Excelsior Virton, une équipe belge, est devenu aujourd’hui un joueur très incisif et parvient à endiguer les assauts adverses avec des gestes précis et une relance qui s’est améliorée énormément au fil des rencontres.

Ce réveil de Zotsara va apporter un plus pour l’équipe dans un rôle que tenait jusqu’ici Abel Anicet Randrianantenaina, mais comme ce dernier s’inventait des raisons qui n’ont rien à voir au football pour ne pas venir, cela ouvre une voie royale pour le jeune Zotsara qui viendra pour apprendre et grandir dans la même foulée.

Dada, l’essuie-glace de service

L’ancien niçois qui est passé dans les rangs de Red Star, Stéphan Raheriharimanana, a toujours les qualités qui faisaient de lui un premier rideau des plus efficaces.

Parti au Red Star sans nul doute pour avoir un meilleur temps de jeu, car il est sous-employé à l’OGC Nice en faisant quatre apparitions pour la saison 2015-2016, Dada, comme tout le monde l’appelle, est la carte assurance des Barea dans son rôle d’essuie-glace qui laisse peu de marge aux attaquants adverses.

Son association à Zotsara est une pure merveille tant les deux hommes font correctement leur job. Et Dada n’est pas dupe, car une bonne prestation avec les Barea le remettrait à coup sûr dans un club de la Ligue 1 française et pourquoi pas la « Premier league » anglaise qui raffole des hommes aussi mobiles qu’efficaces à l’image du Français Ngolo Kanté.

Ce nouveau départ au Red Star serait alors le fameux « reculer pour mieux sauter » pour Dada qui ne demande qu’à faire ses preuves et montrer ce qu’il a réellement dans le ventre.

La révélation Baggio

Au lendemain des matches des Barea contre le Malawi, tous les techniciens faisaient l’éloge de Baggio ou Rakotoharisoa Jean Romario Baggio selon l’état civil. Tout simplement parce qu’il a été sublime.  Il courait sur toutes les balles empêchant par la même occasion les Malawites de développer leur jeu.

Infatigable, Baggio doit certainement cette qualité à la passion de ses parents qui vont jusqu’à donner à leur fils le nom combiné du Brésilien Romario et du goléador italien Baggio. C’est dire que la famille a l’amour du football dans le sang et cela se sent dans ce que fait aujourd’hui Baggio.

Autant le dire qu’il a tout le talent pour plaire à Nicolas Dupuis et faire partie de son onze de départ dans les éliminatoires de la CAN 2019 ou tout au moins faire la doublure de Zotsara qui n’a pas pour le moment le physique pour tenir 90mn.

Installé, très bien installé, dans l’effectif de Fosa Juniors qui a de gros moyens, Baggio n’aura pas du mal à trouver preneur dans un club européen et pour pas longtemps. On parie ?

Clément RABARY

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Mampikony – La gendarmerie abat un déséquilibré mental

Frappé d’une balle dans le dos, un individu a été tué sur le coup. Un gendarme à ouvert le feu suite à des incidents survenus dans un bistrot.

La mort brutale d’un jeune homme a provoqué un tollé à Mangarivotra Mampikony avant-hier en début de soirée. Celui-ci a été abattu par des gendarmes du poste fixe de Mangarivotra.«Le drame est survenu le jour du marché où les bistrots sont bondés. Une dispute  a mis le feu aux poudres. Mon frère se trouvait dans un bar avec les deux gendarmes incriminés dans  cet homicide lorsqu’un incident est survenu. L’incartade a continué à l’extérieur et mon frère a été abattu à l’endroit où les gendarmes en question effectuent des contrôles routiers », précise Florentin Rahari­malala, proche du défunt.«Je concède que mon frère souffre de trouble mental mais ce n’est pas quelqu’un de bien dangereux. Ce qui s’est passé me dépasse », confie-t-il.À côté, la gendarmerie a une toute autre version des faits. Les informations communiquées révèlent que le  défunt aurait semé le trouble dans un bistrot, dès la matinée et que les personnes sur place ont dû saisir les gendarmes sur place pour l’y faire sortir. Après ce premier incident, les deux  gendarmes de service auraient  reçu une autre plainte sur le même individu et ont dû intervenir une seconde fois. Malgré  cela, le quidam aurait continué à semer la pagaille.

Apaiser la tensionDe source auprès de la gendarmerie, le défunt se serait rendu au poste de gendarmerie à la tombée de la nuit, armé d’un coutelas. Des témoins oculaires auraient alerté les proches du prétendu forcené pour qu’ils interviennent sans pour autant parvenir à maîtriser celui-ci. Le défunt se serait ensuite jeté sur l’un des gendarmes avec son coupe-coupe. Désemparé, ce dernier aurait pris les jambes à son coup. La première version de la gendarmerie révèle que le collègue du gendarme pourchassé aurait fait un tir en l’air puis a ouvert le feu sur le jeune homme, le tuant sur le coup.La famille de l’individu abattu souligne, néanmoins, que ce dernier n’aurait pas été armé et que la balle qui l’a tué a frappé son dos pour ressortir. La dépouille a été laissée à l’endroit où la fusillade a eu lieu jusqu’à ce que les autorités locales, dont le procureur ainsi que l’adjoint du chef district ne viennent calmer la foule. Le commandant du groupement de la gendarmerie de la région Sofia s’est également précipité sur place.« Le plus important est d’abord d’apaiser la tension pour prévenir tout acte de vindicte populaire. Les deux gendarmes incriminés dans cette histoire  ont été transférés et auditionnés.  Les enquêtes seront centralisées à Antsohihy et non à Mampikony pour briser les relations gênantes. En tout cas, la gendarmerie ne peut que présenter ses condoléances à la famille endeuillée », indique le commandant de groupement.Les funérailles se dérouleront par ailleurs à Vangain­drano.

Andry Manase

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Monja Roindefo : « Rupture du contrat social entre gouvernants et gouvernés »

Le président national du Monima, Monja Roindefo, parlant des affaires nationales. (Photo Yvon RAM)

Le comité national du parti Monima s’est réuni, durant deux jours (hier et aujourd’hui) à Ambohipo, avec comme thème « le Monima est pour le vrai changement ». Ce comité est composé notamment de 90 responsables issus de 18 régions du pays. A l’ordre du jour la préparation du congrès national en 2018. Le choix de cette date repose sur le fait qu’elle coïncide également avec le 60e anniversaire de ce parti. Lors de son allocution, le président national du Monima Monja Roindefo de constater « la rupture du contrat social entre gouvernants et gouvernés ». Il se demande ainsi s’il s’agit d’une rupture totale. Il se pose également la question si c’est possible de mettre en place une plateforme pour le changement. Notons que la journée d’hier a été marquée par la présentation du bilan des cinq dernières années du parti tant sur le plan national qu’international, l’organisation interne du parti et les affaires nationales. Par ailleurs, les résolutions seront connues ce jour.

Dominique R.

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Sambava : Lasan’ny “foroche” ny vola hidirana hopitaly

Ravan’ny mpitandro ny filaminana ny andiana adolantsento izay lasa andian-jiolahy. Izy ireo dia manao sinto-mahery sy fisandohana ary rehefa nandeha ny fanadihadiana, dia fantatra fa mpikamban’ny “Foroche”. Tamin’ity indray mitoraka ity, dia olona manana havana marary eny amin’ny hopitaly ary hanatitra vola mifandraika amin’ny fitsaboana no nataon’ireo andian-jiolahy lasibatra. Dia nahomby tokoa izany, satria lasa avokoa ny vola tokony hidirana hopitaly. Rehefa nandeha ny fanadihadiana sy ny fisamborana, dia mbola ankizy tsy ampy taona ny tena mpikambana eo anivon’ilay tambajotra. Manodidina ny 16 taona izy ireo ary efa misy mpamerin-keloka aza. Efa nisy nigadra in-telo, raha araka ny fanamarihana azo avy any Sambava, tamin’ireo tratra. Ny vondrona foroche dia efa am-polon-taonany maro no nisy tany amin’iny faritra avaratry ny Nosy iny kanefa tsy mety fantatra izay tena ao ambadikany marina sy ny tena antom-pisiany. Ireo zatovo no tena ampidirina ao anatiny ary hatao manatontosana heloka sy heloka bevava rehefa avy eo. Efa nisy fotoana nosamborina ny maro tamin’izy ireo ary nalefa niditra tamin’ny toerana fitaizana zaza maditra taty An-drenivohitra, nentina tamin’ny fiaramanidin’ny filoham-pirenena tamin’izany fotoana. Saingy tsy nahafoana ny fitohizan’ilay Foroche izany rehetra izany. Mila fantarina ny tena antony ary izay angamba no hahafahana mamongotra azy.

D.R

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Ultra Trail des Ô plateaux – Un champion français dans la course

Cinq courses seront au programme de la IXe édition de l’UTOP ce week-end. Quatre invités de marque seront en lice.

J-1. Mille cinq-cent cinquante coureurs contre cent-quarante de l’édition précédente sont         engagés à la neuvième édition de l’Ultra Trail des Ô Plateaux (UTOP).Les cinq différentes courses au programme de cette version 2017 se dérouleront les vendredi 5 et samedi 6 mai. Cent-quarante-deux coureurs prendront le départ de l’Ultra, long de 120km, ce vendredi soir à 21 heures. Le grand champion français Jérémy Lavy, figure dans la liste des partants à l’Ultra.La distance ne dérangera sûrement pas cet invité de marque mais ses problèmes résideraient, peut être, dans les dénivelés et, peut être aussi, le climat. « J’ai commencé ma carrière de raider depuis déjà six ans et c’était seulement l’année dernière que j’ai pu avoir de bons résultats en remportant le Trail des Allobroges de la Haute Savoie long de 60 km en mai, le Samoens Trail Tour en juin et le 4UTM de 170km à Grenoble en août », a confié Jérémy Lavy lors de la remise de brassards, hier, à Ambatobe.Ce dernier aura comme adversaire le champion en titre, Joachim Andrianirina et le multiple champion national en marathon, Prosper Randriasoalaza. « Ce sera ma dernière participation à ce Trail auquel j’ai déjà ravi quatre ti­tres », a annoncé Prosper.

Championnat nationalLe champion et la cham­pionne de l’Ultra iront courir le Trail de l’UT4M à Greno­ble, France en fin-août, et les dauphins et dauphines, pour leur part, participeront au Trail de Colorado à la Réunion en juillet.Le semi, sur une distance de 65km de Mantasoa à Ambatobe, comptera également pour le championnat national de Trail. Plus de trois cent soixante personnes sont engagées à cette distance, mais seulement une douzaine sera en course aux titres nationaux.«Le champion en titre, Jean de la Croix est en tête de liste à ce sommet », a confirmé la secrétaire générale de la fédération malgache d’athlétisme, Julie Bemananjara, hier. Trois raiders réunionnais sont venus tenter le coup à ce trail. L’un d’eux, Vincent Alexis prendra le départ du semi, Sinimale Damien aligné à l’Ultra et Denis Clerc qui en est à sa deuxième participation en T-Rail long de 30km.Les champions et cham­pionnes du semi gagneront les deux tickets pour le Southern Peak Trail de l’île Maurice en juillet. Et les vainqueurs du T-Rail à leur tour, participeront aux trails locaux.

Serge Rasanda

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Sénat : Non-respect de la décision d’Ambohidahy par Iavoloha

Les arrêts et décisions de la HCC ne s’imposent-ils pas au président de la République ?

 La date limite posée par la HCC pour la nomination du remplaçant d’Ahmad dans les travées d’Anosikely est dépassée.

« Le président de la République doit procéder à la nomination d’un nouveau sénateur avant la prochaine session ordinaire du Sénat ». Telle est la teneur de l’article 2 de l’arrêt n°01-HCC/AR du 30 mars 2017 portant constatation de vacance d’un siège de sénateur nommé, après la démission d’Ahmad qui a été élu président de la CAF. Un poste incompatible avec le mandat de sénateur. Force est de constater que le remplaçant d’Ahmad dans les travées de la Chambre haute n’a pas toujours été nommé par le président de la République, quand bien même l’article 120 dernier alinéa de la Constitution stipule que « les arrêts et décisions de la Haute Cour Constitutionnelle sont motivés ; ils ne sont susceptibles d’aucun recours. Ils s’imposent à tous les pouvoirs publics ainsi qu’aux autorités administratives et juridictionnelles ».

Un tiers. Deux jours après l’ouverture de la session ordinaire, le siège de celui qui est devenu président de la CAF est toujours vacant à Anosikely. Ce qui n’est pas non plus conforme à l’article 81 de la loi fondamentale qui dispose que Sénat « comprend (…) pour un tiers, des membres nommés par le président de la République, pour partie, sur présentation des groupements les plus représentatifs issus des forces économiques, sociales et culturelles et pour partie en raison de leur compétence particulière ».

Date limite. La question qui se pose est de savoir si l’ex-sénateur Ahmad a été présenté par les groupements issus des forces économiques, sociales et culturelles. Ou s’il a été nommé en raison de sa compétence particulière. Dans la première hypothèse, ce sont peut-être les groupements qui tardent à présenter un ou des noms, à moins qu’ils n’arrivent pas à s’entendre. De toute façon, c’est le président de la République qui a l’habilitation constitutionnelle de nommer un sénateur au titre de son quota. Dans la seconde hypothèse, le président de la République laisserait (encore une fois) le temps au temps, alors qu’il « doit procéder à la nomination d’un nouveau sénateur avant la prochaine session ordinaire du Sénat ». Soit avant la date limite du mardi 2 mai 2017.

Quota. En tout état de cause, le locataire d’Iavoloha est au courant de la vacance d’un siège de sénateur, car l’article 3 de l’arrêt de la HCC prévoit que « la présente décision sera notifiée au Président de la République ». Le blocage dans la nomination du successeur d’Ahmad vient peut-être du fait que ce dernier est issu du HVM. Qui plus est, il était vice-président du Sénat au titre de la province de Mahajanga. Reste à savoir si son remplaçant aura le même profil. En tout cas, l’article 81 de la Constitution ne prévoit nullement de quota basé sur l’origine provinciale ni sur l’appartenance politique. En principe, peu importe que le sénateur nommé porte une « cravate bleue » ou d’une autre couleur.

R. O

Midi Madagasikara43 partages

Anjanahary : Jiolahy enina voasambotry ny pôlisy, saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Afaka mba hilamin-tsaina amin’izay ireo mponina eny amin’iny faritra Anjanahary sy ny manodidina iny ! Ny alarobia lasa teo, enin-dahy efa kalaza ratsy amin’ny resaka fanafihana sy fanendahana ireo olona sendra mandalo eny amin’iny faritra Anjanahary, akaikin’ny fasam-bahiny iny, eny Antsahakely ary iny manodidina ny hôpitaly Soavinandriana iny no voasambotry ny pôlisin’ny boriborintany fahatelo etsy Antaninandro, teny Anjanahary. Tsy vitsy tokoa ireo olona mandalo amin’ireo toerana ireo no mikaikaika, amin’ny afitsok’ireto tontakely ireto. Raha vao manomboka maizina ny andro, na io hariva na io ilay vao maraina iny, dia saika tsy misy afa-bela avokoa. Miaraka amin’ny zava-maranitra na basy ireto olon-dratsy ireto amin’izany asa ratsy ataony izany, ary manao andiany maromaro. Raha ny fanazavana azo avy tamin’ny tompon’andraikitra voalohany eny amin’ity kaomisaria ity, dia saika efa fantapantatry ny olona eny amin’iny faritra ireto olon-dratsy ireto, saingy noho ny tahotra azy ireo dia tsy misy sahy miteny iretsy voalohany. Izany indrindra no antony nahatonga ireto pôlisy misahana iny faritra iny hanatanteraka vela-pandrika hisamborana azy ireo. Tamin’io marainan’ny alarobia io ary dia tonga ireo mpitandro filaminana, niezaka nijoko azy ireo. Teo am-panaovana ny asa ratsiny mihitsy no tra-tehaka ny valo lahy. Nitsoaka moa ireto farany ary voatery nanapoahana basy mihitsy, ho fampitandremana sy ho fampijanonana azy ireo, saingy mbola tafaporitsaka ihany ny roalahy. Nony hitan’ireo mponina fa voasambotra izy ireo dia nitangorona ny olona ary nikasa ny hanao fitsaram-bahoaka ireto enin-dahy ireto, saingy voalamin’ireo mpitandro filaminana ihany izany. “Mampahatsiahy hatrany ny lehiben’ny kaomisarian’ny boriborintany fahatelo, ny Commissaire de Police Razafindrazaka Hector ny mba hiantsoana ny laharana 034 05 998 32 raha manam-baovao fa mijanona ho tsiambaratelo  ny momba azy”. Omaly ireto tontakely ireto no natolotra ny teny anivon’ny Fampanoavana.

m.L

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Football-CAN 2019 : Bolide et Anicet rappelés

Autres temps autres mœurs, le staff de la Fédération Malgache de Football a mis dans la liste des joueurs retenus pour le match contre le Soudan, Abel Anicet Randrianantenaina et LalainaNomenjanaharyBolida.Il s’ agit d’un match comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 au Cameroun.Si Bolida qui joue au Paris FC peut retrouver sa place sur le flanc gauche du milieu de terrain où il serait en concurrence directe avec Voavy Paulin, Anicet aura intérêt à se surpasser face à une pléiade de grands joueurs au poste de demi défensif avec Dada, Zotsara, mais aussi Baggio. Un choix qui devait être connu à l’avance pour limiter les dépenses, car on ne pense pas que la caisse de la FMF est intarissable pour se permettre de convoquer un expatrié qui ne serait même pas aligné sur le terrain.

Autre chose encore et sans vouloir remuer le couteau dans la plaie,  Bolida et Anicet accepteront-ils de se conformer à la discipline du groupe et ne pas se prendre pour des incontournables qui ont droit à tout ? C’est toute la question…

Clément RABARY

L'express de Madagascar33 partages

Journée du travail – Les syndicats appellent au retour du dialogue social

Ils s’appellent entre eux « camarades ». Des militants passionnés par la question syndicale malgré le constat d’une réalité difficile. Un revif ranime aujourd’hui la flamme syndicale malgache, mais si la lumière est loin de vaciller, elle éclaire des recoins inacceptables des conditions de l’employé malgache au XXIe siècle et des défis que doivent relever les syndicats.

Les syndicats veulent devenir une force de proposition.

Rémi Botoudi est le secrétaire général de la Confédération chrétienne des syndicats malgaches (Sekrima), qui existe depuis 1956. Ce militant qui est de toutes les mobilisations syndicales, constate le gouffre qui sépare aujourd’hui la loi et la réalité, en ce qui concerne les droits du travail. « Jour après jour, et malgré les efforts fournis de part et d’autre, nous notons que les dispositions légales, lorsqu’elles existent, sont souvent ignorées sans aucune sanction et le droit syndical est en perpétuelle menace », s’inquiète le militant.Son collègue Famantanantsoa Razafimahazo, chef du département de développement interne issu de la Solidarité des syndicats de Madagascar (FMM) qui regroupe autant les fonctionnaires que les employés du secteur privé, a un regard tout aussi incisif. « Dans la Fonction publique, nous constatons de telles différences de traitements entre les fonctionnaires que certains n’arrivent même plus à joindre les deux bouts », déplore-t-il. Chez les syndicats ouvriers comme le Fisemare (Union des syndicats des employés malgaches révolutionnaires), Julio Rakotomaharavo dresse aussi un constat sans appel. « Licenciements abusifs, licenciements de délégués de personnel, intimidations d’employés par les employeurs, harcèlements, autant de cas rencontrés dans le milieu ouvrier que les employés acceptent par peur de perdre leur place ou par ignorance de la loi et de leurs droits, tout simplement », résume la mère de famille.

Rémi Botoudi est le secrétaire généralde la Confédération chrétienne des syndicats.

Un syndicalisme incomprisIl fut un temps  où la loi malgache exigeait des syndicats qu’ils soient affiliés à un parti politique. Une affiliation qui a donné une identité quelque peu sulfureuse aux syndicalistes malgaches, bien que de nos jours, leurs groupements soient indépendants. Aujourd’hui, moins de 10% des salariés malgaches adhèrent à un syndicat. Sur cette infime partie d’inscrits, une petite minorité est réellement impliquée dans la cause syndicale. Rémi Botoudi regrette ce déclin du militantisme syndical : « Aujourd’hui, l’idée même du syndicat est diabolisée. Même à ce jour, les préjugés entachent les syndicalistes que l’on accuse d’être des faiseurs de grèves, des perturbateurs. » Des préjugés qui relèguent le mouvement au rang d’adversaire « et même d’ennemi. Ce que nous ne sommes pas, puisque nous avons la certitude d’être un maillon du développement malgache », insiste-t-il.Un maillon du développement qui exige aujourd’hui d’être écouté. « L’enchaînement des infractions sur la loi du travail et le non-respect des droits des travailleurs ont des conséquences néfastes sur la santé économique et sociale de Madagascar. La classe moyenne s’amenuise à vue d’œil et les familles nécessiteuses ne se relèvent pas. Nous assistons à une vague de sous-emplois, à des styles managements de personnel obsolètes où la gestion de carrière et l’évolution des postes sont négligées et où les conditions de travail frôlent parfois les limites de l’asservissement », déplore Rémi Botoudi.D’un côté diabolisés, de l’autre ignorés, les syndicats reprennent leur bâton de pèlerin nolens volens, mais ont bien conscience des conséquences désastreuses d’une telle situation sur l’emploi. Rémi Botoudi de la Sekrima et Famantanantsoa Razafimahazo de la FMM sont d’accord sur un point : le travail décent n’est pas une réalité malgache au XXIe siècle, et la mise au banc du syndicalisme n’est pas étrangère à cette situation.

Retour vers le dialogue socialPour les syndiqués, il est temps que l’État et le patronat acceptent de revenir à la table du dialogue social. « Le travail est un pilier du développement durable, mais le travailleur brisé ne peut pas y contribuer. Aujourd’hui, nous ne pouvons pas compter sur un renouveau malgache dès lors que les conditions de travail et de l’emploi ne sont pas compris, maîtrisés et respectés », explique Rémi Botoudi, secrétaire général de la Sekrima.Pour les militants des syndicats, il est surtout question d’obtenir un traitement égalitaire devant la loi. Famantanantsoa Razafimahazo de la FMM Madagascar explique : « Dans le cas de mon syndicat, nous ne recherchons même pas à modifier les lois existantes. Nous ne voulons que leur application: le traitement égalitaire des fonctionnaires, l’alignement de la grille indiciaire  c’est-à-dire  même catégorie, même diplôme donc même salaire. ». L’État est prioritairement concerné par l’application de la loi. « On a, par exemple, un Conseil supérieur de la Fonction publique. Il existe de nom, mais la mission de dialogue qui lui est dévolue n’est pas vraiment présente », commente-t-il.

Redynamiser les troupesPourtant, le syndicalisme malgache gagnerait à retrouver ses forces. C’est l’idée, aujourd’hui, avec le rassemblement des syndicats du secteur privé et du secteur public, tel qu’il a été discuté durant les états généraux des syndicats, au mois d’avril. Les syndicalistes se forment aux nouvelles méthodes de recrutement, de réseautage, de formations des membres et de sensibilisation pour donner un nouvel élan à la solidarité des employés. Les militants visitent entreprises et zones franches pour sensibiliser les employés. Armé de courage et de son carnet de recrutement, Julio Rakotomaharavo du syndicat Fisemare (Union des syndicats des employés malgaches révolutionnaires) part à la rencontre des employés dans les zones franches. « Nous les attendons dans la cour de leur entreprise et nous discutons avec eux de l’importance d’intégrer un syndicat, en particulier les ouvriers. D’ailleurs, notre syndicat est en majorité ouvrier. Nous leur expliquons ce qu’ils ont à gagner à connaître  leurs droits, autant pour eux-mêmes que pour leur entreprise », explique cette mère de famille très engagée.Les groupements se mobilisent pour former leurs membres et spécialiser leurs départements sur des thèmes précis afin de mieux se préparer aux défis du syndicalisme. « Pour le Fisemare, nous avons un département dédié aux métiers de l’hôtellerie où l’on enregistre un bon nombre de situations irrégulières. Nous avons aussi un département réservé aux secteurs de l’énergie et des mines, qui sont particulièrement sensibles», explique-t-elle.Malgré un public clairsemé à Antsahamanitra pour honorer le traditionnel 1er mai, les syndicats se disent décidés à reprendre une place de choix sur la scène nationale, et « être une vraie force de proposition sur laquelle syndiqués et non-syndiqués peuvent compter. Ce n’est pas tant les 10% d’inscrits qui comptent, mais le rapport de force et la mobilisation d’idées que nous pourrons incarner », conclut Rémi Botoudi. En attendant des jours meilleurs, cette institution vieille de 80 ans qui a accompagné les grandes dates de l’histoire de Madagascar depuis la lutte pour le retour de l’indépendance à ce jour, continue son chemin. Les camarades n’ abandonnent pas.

Soutenir l’industrialisation pour appuyer les travailleurs

Il n’y a pas que l’emploi. Il y a aussi le tissu économique qui sous-tend l’emploi. Le développement industriel est urgent pour Madagascar afin de générer des emplois stables et économiquement viables. « Notre secteur primaire qui regroupe presque 80% des Malgaches est archaïque et peu productif. Le secteur tertiaire est gonflé à bloc et l’informel laisse se vulgariser diverses activités peu professionalisantes et généralement destinées à la survie », observent les syndicalistes. « Cette situation laisse proliférer des formes diverses de sous-emploi, et les plus démunis paieront toujours le prix fort. » Aujourd’hui, les syndicats attendent beaucoup de la volonté politique de l’État de soutenir l’industrialisation de Madagascar et la création d’emplois stables et justement rémunérés. Un appel que l’on voudrait bien trouver écho.

Le syndicat m’alibérée de mes peurs, témoigne Volatiana Elisabeth Raveloson

Femme militante, un engagement nécessaire

« J’ai le militantisme dans les veines. Mon père était syndicaliste, je suis syndicaliste. J’ai été élevée ainsi. » Julio Rakotomaharavo, mariée et mère de famille, est une femme énergique et déterminée. Dans un milieu où exprimer sa voix et défendre ses droits sont le pain quotidien, Julio fait partie des leaders et se trouve  à la tête du Département dédié aux femmes. « Il y a à peine 30% de femmes dans nos rangs, mais la plupart participent beaucoup aux activités », explique Julio. C’est le fruit d’un travail de longue haleine, pour convaincre, mobiliser et même former les femmes aux rouages du syndicalisme. « Culturellement parlant, les femmes malgaches, et en particulier celles du milieu ouvrier, ne sont pas habituées à être aussi engagées dans la vie syndicale. Mais c’est un engagement nécessaire et même salutaire car nous, en tant que femmes, avons notre mot à dire sur le travail que nous exerçons et les conditions dans lesquelles nous l’exerçons. »La pression familiale se fait sentir sur les femmes, « à qui l’on reproche de mettre le gagne-pain en danger, en étant actives au sein des syndicats », déplore Julio. « Les maris ne sont pas rassurés, car le salaire de leurs épouses représente la moitié des rentrées financières du ménage. La plupart du temps, et même si l’on voit des exemples plutôt positifs, les maris ne veulent pas que leurs épouses soient trop exposées au sein d’un groupement aussi militant que le syndicalisme. »Lanto R., qui appartient au syndicat du personnel administratif et technique des universités, vit cette situation. « Je suis active dans mon syndicat, au contraire de mon mari qui, lui, n’a pas cette même implication. Et même s’il comprend mon engagement, il ne ressent pas l’envie de participer à une action qui, plus tard, peut mettre son travail en danger. Le travail en danger, c’est surtout ce qui rend les gens réticents au syndicalisme, car en militant, on fait bouger les lignes et forcément, des intérêts sont touchés. »Pour Volatiana Elisabeth Raveloson, du FMM, l’initiative de rejoindre le syndicat a été motivée par des problèmes professionnels. « Mon employeur dépassait les limites. J’avais des conditions de travail pénibles, sans aucune possibilité de valoriser mes initiatives », se rappelle la jeune mère de famille qui travaillait auparavant dans l’hôtellerie.« Je suis aujourd’hui très investie dans mon syndicat, mais c’est un investissement que je n’aurais pas pu avoir dans mon ancien emploi. Alors, oui, j’imagine que le syndicat m’a libérée de mes peurs. »Pourtant, Julio Rakotomaharavo et son collègue s’accordent sur l’idée que le militantisme

Julio Rakotomaharavo, expliquel’importance du carnet de recrutement des nouveaux membres

féminin est encore embryonnaire. « Je ne parle pas en termes de nombre, car dans un syndicat comme celui du  personnel administratif et technique des universités, les femmes sont très présentes et 90% d’entre elles sont actives. C’est surtout au niveau de l’éducation que nous donnons dans nos familles et dans nos écoles qui ne favorisent pas l’expression libre des convictions. Si le syndicalisme aujourd’hui en pâtit, c’est aussi parce que la qualité de notre éducation et de notre milieu social a nettement changée », commente Lanto R.

 

Textes et photos : Mialy Randriamampianina

 

 

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Football – Classement FIFA : Madagascar à la 111e place

Le football malgache a le vent en poupe. C’est le moins qu’on puisse dire après que Madagascar est remonté de 9 points en l’espace d’un mois.

De 119e il y a tout juste trois semaines, Madagascar est passé à la 111e place depuis mercredi, date de la sortie du nouveau classement mondial établi par la Fédération Internationale de Football Amateur. 

Une issue d’ailleurs prévisible à la suite de la double confrontation contre le Malawi où les Barea ont gagné par deux fois et devant un pays mieux classé que le nôtre. 

Comme la FMF entend honorer tous les rendez-vous africains en incluant le football féminin, le beach soccer et le futsal, ce classement va encore s’améliorer au fil des ans.  

Clément RABARY

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Marais Massay : Tsy misy jiro intsony, manjaka ny mpanendaka

Lasa faritra mena tsy azo aleha amin’ny andro hariva na alina, ny lalam-baovao manamorona ny Marais Massay iny, tato ho ato. Manjaka eny ny mpanedaka sy ny mpanao sinto-mahery ary tsy afa-maina izay tratran’izy ireo. Herinandro lasa izay, raim-pianakaviana iray hamonjy fodiana eny Amboditsiry no lasibatra teny. Avy niasa sy nandray karama ity ranamana ka mba nividividy izay zavatra ilaina ho an’ny tokantranony no voasakana ka nendahin’ireo jiolahy. Nampalahelo fa ban-kiraro sy kilaoty kely sisa no nentiny nody.  Taloha kelin’izay, mpitondra môtô iray no nisy nanosika tampoka ka nianjera.Vokany, tapaka ny tongotra, ary lasan’ny mpangalatra ny môtô.  Mpamily fiara iray ihany koa no voaendaka rehefa lany lasantsy ka voatery nanajanona ny fiarany teny amin’iny lalana iny, fa handeha hividy lasantsy eo amin’ny tobin-tsolika etsy Ankorondrano. Soa fa mba tsy lasa ilay fiara.

Mitranga izao zavatra izao, raha ny fitarainan’ny mponina manodidina sy mampiasa iny lalana iny noho ny haizina manjaka eny an-toerana. Tsy misy mirehitra intsony tokoa ireo jiro nanazava iny lalana iny. Nefa toerana fitsangantsanganana tena tian’ny olona teny taloha. Fa ny tena loza, mahazo vahana mazava ho azy ireo mpangalatra vy, natao fiaro ny moron’io lalana io ka iangaviana ny tompon’andraikitra eo voakasik’izany mba hijery akaiky ity tranga ity.

T.M.

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Andapa : Mpangalatra lavanila maty voafira antsy, tapaka tanteraka ny tànany

Miha-mahazo vahana hatrany ity resaka halatra lavanila ity any amin’iny faritra Sava iny. Tsy manaiky lembenana amin’izany anefa ireo tompon’ny tanimboly ary dia mamono mahafaty izay tratrany mihitsy. Toy ity nitranga tany amin’iny distrikan’Andapa iny, ny alarobia lasa teo. Mpangalatra lavanila iray no tratran’ny tompony teo am-pitangosana, tao Ambaridy, Beanjavidy, kaominina Benampona. Raikitra avy hatrany ny ady teo amin’ny roa tonta ka voafiran’ny tompon’ilay saha tamin’ny antsy ilay mpangalatra, izay voa teo amin’ny vozony sy teo amin’ny tanany. Nipitika niala mihitsy moa izany, raha ny fampitam-baovao azo hatrany. Nentina avy hatrany tany amin’ny tompon’andraikitry ny fokontany teo an-toerana ity mpangalatra ity, izay efa tena naratra be tokoa. Iry voalohany indray avy eo no niantso ny zandary. Fotoana monja taorian’izay anefa, dia namoy ny ainy ilay tovolahy tratra nangalatra, noho ny habetsaky ny rà very, eny fa na dia efa nomena ny fitsaboana sahaza azy aza. Nandray an-tànana ny raharaha avy hatrany ireo tompon’andraikitry ny filaminana, ary nandeha avy hatrany ny famotorana. Fantatra fa, efa nohadihadiana ilay tompon’ny tanimboly izay namono ity tovolahy ity, niampy olona roa hafa. Tafiditra tao anatin’ny famotorana ihany koa ny Sefo fokontany tany an-toerana; izay nitondràna ilay mpangalatra voasambotra.

m.L

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Mahitsy : Fiaran’ny Jirama latsaka tanaty hantsana, olona iray maty tsy tra-drano

Potika tanteraka tsy nisy azo noraisina intsony ity fiara tsy mataho-dalana iray, marika Isuzu, izay an’ny  Jirama, rehefa tafalatsaka tanaty hantsana ary nivadika ambony ambany. Maty tsy tra-drano ny lehilahy iray 51 taona, ary naratra mafy kosa ny namany iray, izay marihana fa samy mpiasa amin’ity orinasa ity avokoa. Ny antoandron’ny talata teo no nisehoan’izany teo amin’ny toerana antsoina hoe Mangamanana, lalam-paritra mampitohy ny kaominina Mahitsy sy Antanetibe Mahazaza. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary ; izay tonga teny an-toerana nijery ny zava-nisy dia fantatra fa vokatry ny olana ara-teknika nahazo ity fiara ity no nahatonga ny loza. Raha iny handeha hiaka-piakarana iny mantsy no nihemotra tampoka ilay fiara. Tsy voatazon’ny mpamily intsony ary dia tafalatsaka tany anaty hantsana. Tsy nisy afa-tsy ireo mpiasan’ny Jirama roa ireo irery no tao anatin’ilay fiara, araka ny vaovao azo hatrany. Nentina novonjena haingana tany amin’ny hôpitaly moa ilay naratra, lehilahy 45 taona, izay mpamilin’ilay fiara, raha tsy nisy azo natao intsony ny amin’ilay namany, izay namoy ny ainy teo ho no eo hatrany, raha ny vaovao hatrany.

m.L

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Rencontres du Film Court : atelier d’écriture critique

Dans le cadre de la 12e édition des Rencontres du Film Court (RFC) qui se déroule à l’Institut français de Madagascar (IFM), du 21 au 29 avril, l’association RFC et la revue panafricaine des critiques de cinéma, Awotélé, s’associent pour mettre en place un atelier d’écriture critique, du 24 au 28 avril, en vue de favoriser l’émergence d’une génération de critiques cinématographiques à Madagascar.

Ci-après la première série de critiques sur les films en compétition dans la catégorie «Hors champ», créée spécialement pour encourager les talents émergents.

#Errera 

L’humour salvateur

Critiques d’Annick Rakoto et de Valérie Mialisoa Andriamamonjy

L’erreur est humaine, comme on dit, et Yvan Fabius, dans son film intitulé Errera, donne à voir cette faiblesse humaine qui entraîne son personnage principal, Lôdy, dans l’infidélité. L’histoire révèle l’impact de l’usage des réseaux sociaux, devenus déclencheurs de tensions, dans la vie d’un couple.

Errera reflète une réalité assez banale avec la mise en scène d’un homme qui se laisse entrainer par la tentation, toujours en quête de plaisirs et de nouvelles aventures. Le réalisateur tombe certes dans le piège de la reproduction d’un cliché assez courant «l’homme, coureur de jupons» mais interroge aussi les nouvelles technologies dans leur usage social.

L’audace du réalisateur qui bouscule la pudeur du Malgache aussi bien dans les dialogues que dans les images a donné un ton humoristique au film. Néanmoins, les images de bonne qualité n’ont pas suffi pour faire une ellipse sur l’exagération dans les jeux d’acteur et un scénario pas assez concluant. On regrette également cette musique omniprésente qui nuit à la cohérence du film.

Son film, mon job  L’émergence du genre « générationnel »

Critique de Tiana Masinavalona, Tiana Ramaroson et Tiana Rantifa

Le jeune réalisateur Mickaël Dominique Rajaonarivony dévoile Son film, mon job qui apporte un regard neuf et un ton original dans le milieu du cinéma malgache. La sélection du film dans les Rencontres du Film Court dans la catégorie «Hors Champs» – créée pour encourager les talents émergents – en témoigne.

Le film raconte l’histoire banale de ce super héros, un monteur, qui regarde l’interview de son réalisateur à la télé. Affalé dans son canapé, le personnage principal broie du noir et se désespère de sa situation. Le rythme visuel entre en contraste avec cette voix off lasse et plaintive du narrateur, le personnage principal. C’est ce qui rend intéressant ce film inspiré des shortcoms à la française.

Sur le plan technique, tous les ingrédients sont réunis : succession de plans très courts et des séquences qui s’emboîtent. Le tout avec une histoire drôle et décalée. A l’image de ces séries dites «générationnelles», le film s’adresse à la génération Y. Un film à regarder entre mille et une choses. Le rythme, aussi bien visuel que narratif, est tellement rapide qu’il est presque impossible d’assimiler une quelconque information, d’apprécier les gags, ni même de respirer.

Number 9  : le deus ex machina efficace

Critique d’Aina Randrianatoandro

Number 9 est un film réalisé par le cinéaste camerounais Bonfeu Marius Nponbo (2017, 2 minutes). Dès les premières séquences, le titre mystérieux du film suscite la curiosité.  Number 9 est le récit d’un acte de vandalisme perpétré par un voyou sur un homme en pleine discussion téléphonique, marchant dans la rue d’un quartier défavorisé au Cameroun.

La musique de fond est en parfaite adéquation avec l’environnement ghetto de cette mise en contexte. S’engage ensuite une course poursuite pendant laquelle le voyou s’empare du téléphone du passant. Le film tombe dans l’incohérence avec un cadrage et un rythme du montage ne traduisant pas toute la tension et la nervosité que cette séquence devrait engendrer.

Au bout de la course, la victime tombe dans une situation désespérée, un guet-apens qui prévoit une fin des plus incertaines. Contre toute attente, un brillant deus ex machina achève Number 9 sur une note très drôle, proche du gag. Mais au-delà de l’efficacité de cet humour, le cinéaste Nponbo aura réussi à transmettre le rôle réunificateur du football ainsi qu’à rendre un vibrant hommage au célèbre footballeur camerounais Samuel Eto’o. Ce qui fait toute la force de ce court- métrage en dépit de ses imperfections techniques.

Trano bongo misy ronono  Un film d’une grande sincérité

Emouvant. Le film Tranobongo misy ronono de Mi Ranaivo est un bel hommage aux femmes qui se battent pour donner un meilleur avenir à leurs enfants. Un scénario simple qui invite le spectateur à accompagner cette mère de famille dans son combat quotidien. Comme si sa dignité se résumait au succès de ses enfants. Un idéal de vie tout à fait honorable.

La narration est captivante. Très lent au début, le rythme alterne ensuite plans fixes et mouvements pour permettre au spectateur de bien s’imprégner du décor. Ni misérabiliste ni voyeuriste, la réalisatrice pose un regard bienveillant sur ses personnages.

Dans sa manière de filmer, allant de la boue à l’élévation, la réalisatrice érige en héroïne cette mère de famille. Les mouvements de caméra évoluent tout au long de la narration et finissent par un gros plan sur le visage dans une sorte de clair-obscur. Le plan serré du visage, marqué par le temps, et pourtant souriant, est un partage de l’espoir.

On note le militantisme affiché du film. Ce n’est pas pour autant un film féministe. Sans la musique discontinue et l’étalonnage encore à parfaire, ce film aurait peut-être figuré parmi ceux en compétition dans la catégorie «Documentaire panafricain».

Les films en compétition

#Errera de Juliano Wilfried Ravelonirina (Madagascar, 8mn)

Number 9 de Bonfeu Marius Nponbo (Cameroun, 2mn)

Son film, mon job de Mickaël Dominique Rajaonarivony (Madagascar, 8mn)

Trano bongo misy ronono de Miarinjatovo Seheno Ranaivoarisoa (Madagascar, 9mn)

 

L'express de Madagascar27 partages

Journée Mondiale des sages-femmes – Les programmes d’obstétrique à renforcer

Plus de trois cent mille femmes meurent chaque année durant la grossesse ou lors de l’accouchement. Environ trois millions de bébés ne dépassent pas le premier mois de vie et deux millions d’enfants sont mort-nés. Ce sont les statistiques évoquées dans la déclaration de Babatunde Osotumehin,  directeur exécutif du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa) à l’occasion de la célébration de la journée internationale des sages-femmes, ce jour. Beaucoup de femmes n’ont pas accès aux services des sages-femmes dans le monde.Depuis 2009, l’Unfpa soutient plus de six cents écoles obstétriques qui forment plus de 80 000 sages-femmes dans plus de cent pays. « Nous devons étendre les programmes d’obstétrique, en préservant les normes mondiales les plus élevées, et promouvoir un environnement habilitant pour que les sages-femmes puissent servir effectivement les besoins des femmes et de leurs familles », ajoute le directeur exécutif de l’Unfpa dans sa déclaration.

But et rôleÀ travers cette célébration, cette organisation des Nations unies voudrait rappeler l’importance de cette profession et de cet engagement pour l’humanité. Ainsi le thème véhiculé cette année « Sages-femmes, mères et familles: partenaires à vie », reflète le but et le rôle des millions de sages-femmes. À part, sauver des millions de vie, les sages-femmes aident également à éviter les maladies sexuellement transmissibles et alertent en cas de handicap tel que les fistules obstétricales, la transmission du VIH de mère à enfant ainsi que la mutilation génitale féminine. Elles préviennent également le décès et l’infirmité des mères.Pour Madagascar, la commune urbaine de Mananjary a été choisie pour célébrer cette journée. Depuis le 2 mai, des consultations foraines, des séances de sensibilisation et des ateliers de renforcement de capacité des sages-femmes se sont déroulés dans la région de Vatovavy-Fitovinany.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara27 partages

Loi de Finances rectificative : Vers une réduction drastique des budgets de nombreux ministères

Une loi de Finances Rectificative (LFR) doit être votée au début du deuxième semestre de l’année budgétaire en cours. A Tsimbazaza et à Anosikely, c’est l’attente. De nombreux députés et sénateurs estiment que la raison d’être de la session parlementaire qui vient de débuter  et qui sera clôturée vers la fin du mois de juin, est surtout l’adoption de la Loi de Finances Rectificative 2017. A l’Assemblée nationale, un seul projet de loi a jusqu’à présent atterri sur la table du bureau permanent. Un membre du bureau permanent de la Chambre Basse a fait savoir que l’adoption d’une LFR s’impose suite au fait que les financements promis par les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) de Madagascar ne sont pas jusqu’ici débloqués. Or, la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs tenue à Paris en décembre 2016 et durant laquelle environ 10 milliards de dollars ont été promis par les bailleurs a été déjà annoncée dans la Loi n° 2016-032 du 28 décembre 2016 portant Loi de Finances pour 2017.

Coupes budgétaires. De nombreux ministères seront donc visés par des coupes budgétaires qui pourraient considérablement réduire leurs budgets 2017. La question qui se pose est de savoir quels sont les ministères dont les budgets feront l’objet  de ces coupes. La révision à la baisse des budgets initiaux des ministères aura certainement des impacts sur leur performance dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND). A noter que certains ministères n’ont même pas actuellement du papier pour faire fonctionner leurs services. Or, dans d’autres ministères, c’est la gabegie. Des ministres se permettent même d’effectuer avec leurs collaborateurs des sorties budgétivores.  Reste à savoir si le budget de la Présidence de la République ferait également l’objet d’une coupe. D’après certains députés, ces coupes ne devraient pas concerner les départements ministériels socialement stratégiques dont le ministère de la Santé, le ministère de l’Education nationale et les ministères en charge de la Sécurité.

R. Eugène

Midi Madagasikara27 partages

Jazz : Rolf et Imiangaly aux Seychelles

Rolf et Imiangaly sont aux Seychelles.

Si le jazz à Madagascar est de plus en plus prisé par le grand public, le jazz dans l’Océan Indien a son propre monde. Sous les tropiques des Seychelles, il n’y a pas que le moutia, il y a aussi les artistes locaux qui évoluent dans la musique jazz. Aussi, le festival de Jazz qui s’y tient en ce début du mois de mai attire du beau monde. Sous les couleurs malgaches, c’est le couple Rolf et Imiangaly qui représentent Madagascar. Ils joueront deux fois les 5 et 6 et porteront sur scène leur duo basse/chant qui est déjà bien connu de la scène jazz. Quant à Voots Kongregation dont ils sont membres, ils seront en cabaret ce vendredi 12 mai à l’HDA Analakely avec toute la famille.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara26 partages

Vakitrano tao amin’ny Cité Platon : Mbola karohina i Lucien, ilay mpamily nangalatra fiara

Araka ny efa nitaterana teto amin’ny gazety, omaly ,dia mitohy hatrany ny fikarohana ilay mpamily namaky ny tranon’ny Karana mpampiasa azy tao amin’ny Cité Platon-Ampahibe, ka nitsoaka niaraka tamin’ny fiaran’ity farany. Tsara anefa ny manamarika fa sarotra ny raharaha noho ny vaovao isan-karazany manodidina ny momba ity lehilahy ity. Ny fanadihadiana nataon’ny polisy dia niafara hatreto tamin’ny filazana fa olona tokony hihidy any amin’ny Fonjan’Ankazobe io olona io ary Ramanantsialaza Patrick dit Tita no anarany ka io no nosoratana tamin’ny filazana fikarohana azy (avis de recherche). Fantatra anefa fa araka ny antontan-taratasy nentiny niasa sy nananan’ny mpampiasa azy, dia  RAMANANDRAISOA Jean Baptiste Lucien dit Lucien no voalaza ao amin’ny kara-panondron’ity mpamily karohina ity. Izy dia teraka tao Ambalafanovana Fianarantsoa II tamin’ny 19 Aogositra 1969. Mitondra ny kara-panondro laharana 201031001848 natao ny 27 aout 1987 tao Fianarantsoa ary monina eny Madera-Namontana lot IIIS 287 E Ter. RABAKOARISON Jean de Dieu sy RAZANANERA Berthe no ray aman-dreniny. Mitohy hatrany arak’izany ny fikarohana ity Lucien ity.

T.M.

Midi Madagasikara24 partages

ACD : Toujours le désaccord entre l’Etat et le secteur privé

L’Etat persiste et maintient la pression pour l’application de l’Advance Cargo Declaration (ACD). Lors d’une réunion entrant dans le cadre du dialogue public – privé qui s’est tenue mercredi dernier, les représentants de l’Etat ont insisté sur la nécessité absolue de faire appliquer l’ACD, au nom de ce qu’ils qualifient d’intérêt national. Les arguments de l’Etat n’ont pas changé. Sauf que cette fois-ci, l’administration a proposé la mise en place d’un comité de suivi du contrat passé avec la très contestée entreprise adjudicataire du marché qu’est l’ATPS de Jean Codo.

Le secteur privé, pour sa part a refusé la proposition étatique. En effet, pour les opérateurs économiques, la démarche à suivre doit être conforme aux termes de l’accord passé en 2016. Cet accord, rappelons-le, prévoit la mise en place d’un système de sécurisation des ports de Madagascar avec une équipe qui comportera des représentants de l’administration et du secteur privé et dont la mise en œuvre au niveau national sera confiée à l’APMF. Il reste à savoir si à l’issue de ce désaccord, l’Etat va finalement décider d’abandonner sa pression.

R.Edmond

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Comité de soutien du candidat d’«En Marche » : Tous derrière Emmanuel Macron

A trois jours du deuxième tour de l’élection présidentielle française, le comité de soutien d’Emmanuel Macron à Madagascar a tenu un déjeuner de presse, hier, au Café de la Gare. Les partisans du candidat « d’En Marche !» ont tenu d’abord à rappeler le vote des Français de l’étranger qui se sont prononcés pour un vote massif à Emmanuel Macron avec 40% des votes en faveur de ce dernier.  Pour le second tour, ce comité lance un appel « tous derrière Emmanuel Macron ». D’ailleurs, selon l’un des intervenants, plus de 125 élus représentant les Français de l’étranger appellent à voter contre Marine Le Pen. Dans un communiqué ces élus ont déclaré « C’est la défense de nos valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité qui est en jeu. Dans ces circonstances nous ne pouvons nous satisfaire ni de l’abstention ni du vote blanc. Français de l’étranger nous ne pouvons partager le programme de Marine Le Pen, projet xénophobe, anti-européen qui va à l’encontre de l’esprit d’ouverture vers le monde qui est le nôtre. Cest pourquoi au-delà de nos différentes sensibilités nous, conseillers et délégués consulaires devons voter et appeler à voter Emmanuel Macron, et le faire savoir largement autour de nous ».

Par ailleurs, les comités « En Marche ! » de Madagascar se mobilisent pour un rassemblement puissant autour d’une conviction forte en faveur d’une France républicaine, ouverte sur l’avenir et qui maintient à leur meilleur niveau les relations d’amitié avec ses partenaires techniques comme Madagascar.

Recueillis par Dominique R.

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Atsimondrano : Mpisandoka ho mpiasan’ny radio, karohina

Lehilaly iray no misandoka ho mpiasan’ny Radio Plus ary mitaky vola amin’ny olona any amin’ny faritra Atsimondrano iny, nanomboka ny volana septambra no nahazoan’ilay onjam-peo voakasika vavolombelona ankehitriny. Sekoly maro amin’ny faritra Atsimondrano efa lasibatry ny fisolokiany ary isan’izany ny tao Tanjombato sy Ankaraobato. Voalaza fa mitondra karatra sandoka maha-mpiasan’ny Radio Plus azy ity lehilahy ity ary mitondra fitaovana fandraisam-peo izy hanatontosany ny asa fisandohana. Avy eo takiany vola ireo sekoly. Tonga amin’ny sekoly iray ilay tovolahy ary milaza hanao fanadihadiana izay handeha amin’ny onjam-peon’ny 100. 2 FM izany. Marihina anefa, fa tsy manana fandaharaha momba ny sekoly sy ny ankizy ilay onjam-peo hatreto. Marihina ihany koa, fa mampiseho karapanondro sy taratasy manamarina fa mpiasan’io radio io ary misy taratasy fanamarinana avy amin’ny tompon’andraikitra ny mpiasa eo anivony rehefa mamita iraka. Manaitra ny tompon’ny sekoly sy ireo ray aman-dreny araka izany ny Radio Plus, raha araka ny fampitam-baovaony omaly mba ho malina manoloana io mpisandoka io. Efa nisy ihany koa ny fitoriana napetraka any amin’ny polisy momba ity raharaha ity. Efa mandeha ny fikarohana. 

D.R

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Toto Alphonse : « Je reste toujours président du FIZATO »

Face aux différentes déclarations émanant de certains membres de « Fikambanan’ny Zanak’i Toamasina » (FIZATO), l’aile dirigée par Toto Alphonse tient à préciser que ce dernier reste toujours à la tête de cette association. Lors d’un point de presse qu’il a tenu au restaurant « Mon Goûter », Toto Alphonse s’est référé notamment à l’article 11 du statut de cette asssociation suivant le récépissé n°1410/94-FAR/ANT/AT/ASS du 14/11/94. Cet article fait état que seul le président est habilité à convoquer une réunion du comité ou une Assemblée Générale. Il estime ainsi que la dernière AG tenue par le FIZATO ne tient pas debout. Cette aile n’entend pas ainsi céder le pas face à la pression de certains adhérents de cette association. Décidément le torchon brûle entre les deux ailes.

Dominique R.

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«Seule la paix est sainte»

Khojas nizarites ou Bohras tayyibites, enracinés dans le Gujerat indien, les Chiites ismaili sont au nombre de 15 millions répartis dans 25 pays. À l’instar des Catholiques que dirige un Pape, les Chiites ismaili constituent la «seule communauté musulmane à avoir été dirigée tout au long de l’histoire par un imam descendant directement du Prophète».L’actuel imam, Aga Khan IV, est né en 1936 en Suisse, avant d’être intronisé en 1957, succédant à son grand-père. À la tête d’une fortune évaluée à 10 milliards d’euros, l’Aga Khan est un philanthrope engagé dans des actions sociales, éducatives et de développement dans les pays du Tiers-Monde : l’Aga Khan Development Network, qui emploie 80.000 personnes dans 30 pays, opère à Madagascar via l’Organisation de Soutien pour le Développement Rural à Madagascar, dont le siège est à Faravohitra, et qui oeuvre depuis 2005 dans la région Sofia, avec une antenne locale à Antsohihy.Contrairement à la caricature de l’islamiste patibulaire en tunique moyen-âgeuse, l’Aga Khan, représentant de l’imamat ismaili, institution vieille de 1400 ans, présente un visage plus séculier (études à Harvard, entretien d’une célèbre écurie hippique, à la tête d’une fondation pour la sauvegarde du domaine et du château de Chantilly en France) et moins inquiétant du Musulman. L’aga Khan IV a été fait citoyen canadien d’honneur en 2009, titre qu’il partage avec Raoul Wallenberg (diplomate suédois en poste à Budapest, de juillet 1944 à janvier 1945, et qui a sauvé des milliers de Juifs hongrois, en leur délivrant 9000 passeports, également citoyens d’honneur des États-Unis depuis 1981), le leader sud-africain Nelson Mandela, le 14e Dalaï-Lama Tenzin Gyatso,Aung San Suu kyi (la dirigeante brimane longtemps emprisonnée par la junte militaire, Prix Nobel de la paix en 1991), et Malala Yousafzai (la jeune militante pakistanaise, qui aura 20 ans en juillet 2017, après avoir survécu à un attentat perpétré par les Talibans qui refusent aux filles l’accès à l’instruction et la culture, prix Nobel 2014).Le 27 février 2014, celui qui avait pu dire que le «choc des civilisations est en fait un choc des ignorances», prononça un discours devant les deux Chambres du Parlement canadien. Il y rappela un «principe islamique millénaire» : élimination de la pauvreté, accès à l’éducation, paix sociale et pluralisme. «Les chiites ismaili, disait-il, croient à la puissance transformatrice de l’intelligence humaine, une conviction que souligne l’engagement considérable du Réseau Aga Khan dans le domaine de l’éducation».Comme en écho, le 28 avril 2017, trois semaines après les attentats contre des églises de la minorité chrétienne copte d’Égypte, le Pape François prononça un discours, à l’université al-Azhar du Caire : «la recherche du savoir et la valeur de l’instruction ont été des choix féconds de développement réalisés par les habitants de cette terre. Ce sont également des choix nécessaires pour l’avenir, car il n’y aura pas de paix sans une éducation adéquate des jeunes générations». «L’unique alternative à la civilisation de la rencontre, c’est la barbarie de la confrontation», continua le Pape avant de conclure que «seule la paix est sainte».Post-scriptum : Malheureusement, la face la plus fréquemment visible de l’Islam demeure l’intolérance rigoriste. Le 14 avril 2017, à Kuala Lumpur (Malaisie), une jeune fille de 12 ans avait été exclue d’un tournoi scolaire de jeux d’échecs parce que les organisateurs avaient jugé sa robe «provocante». C’est sûr, une robe à manches courtes, même si elle recouvre sagement les genoux, n’est pas un niqab.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Journées du cinéma européen : Deux films malgaches à l’affiche

« Malaso » inaugurera ces journées du cinéma européen.

Les journées du cinéma européen se tiendront du 5 au 12 mai à Tanà. Onze films seront projetés gratuitement dans divers centres culturels de la Capitale.

Un film malgache, « Malaso », du réalisateur René Fulgence pour inaugurer les journées du cinéma européen. Ce sera ce soir au Parvis de l’Hôtel à Analakely, à partir de 18h30. Une projection gratuite à l’endroit de tous les cinéphiles. Le geste est très fort, car toute la semaine, le public aura droit à des projections gratuites de films de divers réalisateurs européens dans toute la ville. Pour ces journées du cinéma européen, qui se tient du 5 au 12 mai, les centres culturels tananariviens accueilleront les amoureux du 7e art. Et il y en aura pour tous les goûts. Pour Madagascar, deux films sont à l’affiche. « Malaso » de René Fulgence, et « Dzaomalaza et les mille soucis » de Mamihasina Raminosoa et Rado Andriamanisa.

Programmation. Le programme est éclectique et le public aura droit à plusieurs genres. Le film « Dzaomalaza et les mille soucis » sera diffusé à l’IKM ce samedi à partir de 10h. Puis, les projections s’enchaîneront avec « Truman » de Cesc Gay à 13h, et un biopic, « Amy » d’Asif Kapadia à 15h. Le dimanche, place au cinéma africain avec « Le grand blanc de Lambaréné » du Camerounais Bassek Ba Kobbio. Puis, « Trevligt folk » à 14h au LMA le lundi 8 mai, « Scusate se esisto » de l’Italien Ricardo Milani à 19h à l’IFM le mardi 9 mai, « Der ganz grope Traum » et « Das wunder von Bern » le mercredi 10 mai à 15h et 17h au CGM, « Tokyo fiancé » du Belge Stefan Liberski à Ankatso le jeudi 11 mai à 14h et « Tour de France » le vendredi 12 mai à 18h à l’UFM pour clôturer la semaine.

Anjara Rasoanaivo

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Les chiffres de la semaine

155 000. En ariary, c’est le salaire minimum à Madagascar. Un chiffre énergiquement dénoncé par les syndicats des travailleurs en début de semaine, à l’occasion du 1er mai. Face à un pouvoir d’achat qui ne cesse de baisser, les travailleurs ont interpellé les pouvoirs publics et le patronat pour une amélioration de la situation. Mais ce sont surtout les travailleurs qui sont les plus à convaincre, d’après les syndicats, car il leur appartient de prendre leur avenir en main. Mais pour le moment, la lutte syndicale à Madagascar, politisée pendant des décennies, peine à retrouver une crédibilité auprès des travailleurs. « Une situation qui arrange le patronat », commentent les syndicalistes les plus actifs. Le marasme économique qui perdure à Madagascar n’est ainsi pas pour améliorer la situation des travailleurs et n’incite pas à la création d’emplois décents. A l’occasion du 1er mai, les syndicats n’ont pas manqué de souligner qu’ils ne s’avouent pas vaincus et entendent poursuivre leur combat.

80%. C’est le pourcentage des titulaires du permis de conduire qui ont déjà pu obtenir leur permis biométrique. Il en est de même pour les cartes grises des véhicules. A sept mois de l’échéance du 31 décembre 2017, dernier délai pour le remplacement du permis de conduire et de la carte grise en biométrique, le centre immatriculateur a rappelé, cette semaine, que les usagers désirant obtenir le permis de conduire et la carte grise biométriques ne devront pas attendre les deux derniers mois pour entamer les démarches à Ambohidahy. Dans la mesure où plus des trois quarts des usagers ont déjà obtenu leurs documents biométriques, l’affluence à Ambohidahy est en ce moment moins importante, mais si l’on se réfère aux habitudes des usagers à attendre le dernier moment, il n’est pas à exclure que les bousculades dans les files d’attente reviennent à nouveau à l’approche de la date butoir.

Hanitra R.

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On ne peut pas jurer de la réaction de la population

Comme nous le disions avant-hier, le mois de mai est celui de tous les dangers. Le pouvoir semble se contenter actuellement d’une situation apparemment calme. Malgré le fait que tous les clignotants soient au rouge, ce dernier ne semble pas vouloir réagir et se contente de gérer la crise. Mais, la résignation d’une population qui sait rester de marbre dans l’épreuve ne durera pas éternellement.

On ne peut pas jurer de la réaction de la population

Pour les citoyens malgaches, le calvaire est quotidien. La lutte pour la survie est une réalité qu’ils vivent sans rechigner. Néanmoins, si on tend bien l’oreille, les conversations sont parfois animées et reflètent un mal de vivre évident. Les propos lénifiants du chef de l’Etat et des partisans de régime n’arrivent plus à masquer la gravité de la situation. La hausse incessante du coût de la vie équivaut à une mort lente de la population. La promesse avait été faite par le président de faire des actions sociales pour alléger les répercussions de l’inflation galopante. La population n’a rien vu venir et est obligée d’endurer les pires épreuves dans sa vie quotidienne. Le riz aliment de base des Malgaches est hors de prix pour la plupart d’entre eux. Le prix de 2 000 ariary le kilo a été franchi depuis longtemps et ne devrait plus redescendre en dépit des actions menées par les agents de l’Etat chez les spéculateurs. Les tarifs de l’électricité et de l’eau vont bientôt augmenter. Il s’agit certes d’une mesure tout à fait justifiée en raison des pertes colossales enregistrées par la société nationale, mais pour le consommateur, il s’agit d’un véritable coup de grâce. Son budget déjà rétréci sera presque asséché. Le prix des carburants est un autre problème qu’il doit gérer. Il va être à l’origine d’un train de hausses dans différents secteurs. Dans le même temps, l’Etat n’est pas près de trouver des solutions pour essayer d’adoucir leurs conséquences. Aujourd’hui, on en est là. Le peuple malgache est dur à la douleur, mais il ne va pas rester passif longtemps. Malgré son peu d’attirance pour les réactions violentes, on ne peut pas jurer de la suite des événements.

Patrice RABE

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Portrait : Teddy Prezeau, la musique dans le sang

Il sort des sentiers battus pour donner un nouveau souffle à la culture noire et à la musique malgache. Percussionniste, chanteur, auteur-compositeur, c’est un artiste complet. D’ailleurs, il est le neveu d’artistes connus et très appréciés.

Une coupe de cheveux de ce qu’il y a de plus classique, un look pas très osé pour se fondre dans la masse… Il y a quelques années, il était encore monsieur tout le monde, mais il y a un an et demi, le déclic lui est venu. Il voulait devenir quelqu’un, sortir de l’anonymat et se faire un nom dans le milieu artistique. Adieu le look classique et bonjour l’originalité ! Le jeune homme a troqué l’ancienne coupe contre un « undercut neck » pour donner l’image d’un artiste tendance et sûr de lui. Côté vestimentaire, le chanteur a également entamé une nouvelle page et adopté un tout autre style plus au goût du jour. Aujourd’hui, il figure parmi les artistes les plus appréciés de sa génération. Non seulement pour son look, mais également pour sa musique. Ses aînés se bousculent même pour collaborer, pour ne parler que de ce duo avec son oncle Balita Marvin, ou encore ce « featuring » avec Marion. Lui ? C’est Teddy Prezeau.

Sortir des sentiers battus. Musicien à l’origine, il a voulu passer de l’autre côté de la scène. Il s’est mis à travailler, composer et a tenté l’expérience. Un coup d’essai qui fut un coup de maître ! « Tenim-pitia », le premier single est une réussite. Si la plupart des artistes de r’nb se contentent effectivement de faire comme les autres célébrités, de « copier-coller », lui a voulu faire autrement. «  Je me suis dit, tiens, tu es musicien, pourquoi ne pas tenter autre chose ? ». Ne voulant pas dévier du chemin qu’il a choisi : le r’nb, il a donc décidé d’expérimenter. « J’ai marié les percussions avec des instruments plus mélodiques, mis en avant plusieurs genres musicaux dans un même titre pour que ça soit plus vivant ». Pour faire encore plus original, il a décidé d’aborder un thème plus sérieux : l’environnement. « Les jeunes ne se préoccupent que de ces choses superficielles ou de nouvelles technologies alors qu’autour, il y a des sujets plus angoissants et intéressants. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’être en quelque sorte porte-parole de Dame Nature. Je parle également d’amour. L’amour, car personne ne peut s’y soustraire ». Neveu de Olombelo Ricky, il a hérité du sens de la musique de ses oncles et la passion pour les percussions. A seulement six ans, il s’initie à l’instrument de prédilection de tonton Ricky. Maniant aussi bien le tary, le tambour traditionnel malgache que le cajon, il est également membre du groupe Zanaray Percussions !Mahetsaka

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Insécurité alimentaire : Le Grand Sud pas encore sorti de l’auberge

Le dernier rapport de l’UNICEF Madagascar sur la situation dans le sud de la Grande Ile laisse entrevoir un épisode de sursis en mars et avril 2017 pour les populations des districts les plus touchés par l’insécurité alimentaire dans cette partie du pays. Ce, après une saison pluvieuse ayant provoqué une hausse de la pluviométrie durant ces mois de mars et avril, et permis une amélioration au niveau des récoltes. Il ne s’agit, cependant, que d’une amélioration temporaire dans une situation de crise nutritionnelle complexe dans le Sud. Il apparaît alors que la tendance au recul définitif de ces fléaux récurrents qui affectent le grand Sud ne s’est pas encore amorcée de manière soutenue.

Les résultats préliminaires d’une enquête menée sur place montrent un taux global de la malnutrition aiguë situé entre 10% et 15% dans les districts de Beloha et Amboasary tandis que les taux de malnutrition aiguë sévère sont respectivement de 2,7% à Beloha et 1,4% à Amboasary (1,7% à Tsihombe). De même, les données recueillies montrent des taux élevés de malnutrition chronique : 31% à Beloha et 47% à Amboasary. Il ressort, par ailleurs, de ce rapport de l’UNICEF, qu’au 30 avril 2017, 391 000 enfants dans le Sud ont besoin d’une aide humanitaire d’urgence et 35 000 enfants âgés de six mois à cinq ans en situation de malnutrition aiguë sévère, ont besoin d’être pris en charge. 

En activité sur le terrain pour appuyer les populations les plus vulnérables face à la crise nutritionnelle dans le Sud, l’UNICEF se trouve pourtant face à un manque de ressources financières et ses activités pour répondre aux besoins des 391 000 enfants ayant besoin d’aide humanitaire, sont actuellement sous-financées.

Recueillies par Hanitra R.

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Publication – Un ouvrage sur la province Betsileo

Le nouveau livre d’Henri Rasamoelina vient de paraître aux éditions Ivonea. Intitulé « Recueils – publications académiques, Fianarantsoa 2017 », l’ouvrage est une somme de réflexions dédiées à la province Betsileo d’où cet homme aux mille vies est originaire.Si le banditisme en milieu rural est le principal sujet abordé, Henri Rasamoelina a fait appel à ses différentes sensibilités pour exploiter au mieux les sujets qui lui tiennent à cœur. L’enseignant-chercheur s’est particulièrement intéressé au phénomène qu’il a constaté être en recrudescence depuis 1981. Le sociologue s’est penché sur les feux de brousse. L’homme politique a suivi de près l’évolution des idées à Madagascar, la vie politique en général et les mouvements populaires. La situation socio-économique du monde rural malgache a été enfin prise en main par le sociologue.Les vingt-cinq publications académiques, écrites en français, parues entre 1986 et 2014 y sont réparties en trois grandes parties. La première regroupe les sujets traités sous un angle historique, la deuxième parle de socio-économie et la troisième traite des idées et de la politique.Au gré des pages, d’heureuses surprises se découvrent, comme cet article dédié à l’homme de sciences, homme de lettres, et homme politique Lucien Xavier Michel Andrianarahinjaka par exemple, ou encore la présentation des premiers chercheurs du Betsileo du XIXe et du XXe siècle. Il en est de même pour les Malgaches tels que Joseph Ralambo, Ramitsiry, Ratongavao ou encore Ranaivozanany et Rainihifina, ainsi que les missionnaires anglais, Richardson, Georges Andrew Shaw et bien sûr Sibree ou encore Huckett. Y sont aussi mentionnés, les religieux catholiques que sont les Pères Henri Marie Dubois, auteur de la monumentale « Monographie du Betsileo » et son confrère Vincent Tachez, moins connu, auteur des « Chroniques de Manandriana » ou encore des superstitions paysannes en pays Betsileo. Il est même possible de retrouver une des fameuses chroniques de Rasedinarivo, extraite du journal catholique Lakroan’i Madagasikara.L’ouvrage, certes académique, se lit facilement. Le travail de synthèse y est parfaitement maitrisé. On peut cependant regretter la bibliographie inexistante, d’autant plus que l’auteur destine son ouvrage aux chercheurs, mais surtout aux jeunes et aux étudiants. L’initiative de mettre à la disposition de la génération actuelle des connaissances et de la documentation non disponibles en ligne, reste louable.

Rondro Ramamonjisoa

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Anosizato : Un homme retrouvé poignardé et laissé pour mort

Retrouvé grièvement blessé sur le bord de la rue d’Anosizato, un jeune homme a succombé dès son arrivée au service d’urgence de l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona (HJRA), la nuit du 03 mai vers 21 heures. Le constat du médecin a révélé quatre coups de couteau, un dans la poitrine au niveau du poumon et trois dans les cuisses, sur le corps de la victime. En effet, son décès était dû à la perte exorbitante de sang dans la mesure où cet homme aurait été blessé environ une heure avant qu’il ne soit transporté à l’hôpital. Selon le récit de ses proches qui sont venus à la morgue de  l’HJRA, la victime, qui a 22 ans, habite dans le quartier, pas loin de l’endroit où des passants l’ont vu blessé, soit près de l’arrêt bus devant le bureau du « fokontany » d’Anosizato-Atsinanana. « Ce n’est pas possible qu’il soit tombé dans cet état, car nous nous préparions à dîner qu’il est sorti de la maison en disant avoir une course à faire », raconte une de ses proches. C’est pourquoi, le flou est total sur ce qui s’est passé cette nuit-là. S’agit-il d’un acte prémédité ou d’une agression pour vol ?

Selon toujours les informations, ce jeune homme était un joueur de rugby et ce samedi 06 mai, il aurait un match à disputer au stade militaire de Betongolo. Il travaillait comme agent de sécurité dans un lieu de jeu de baby-foot dans son quartier. Sa mort aura-t-elle une liaison avec ses activités ?

Interrogé sur cette affaire, le responsable du commissariat du Ve Arrondissement à qui relève la sécurité publique dans le « fokontany » d’Anosizato, a affirmé n’avoir pas encore reçu de plainte de la part de la famille. L’enquête est en cours.

T.M.

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Élections françaises – Les pro-Macron appellent au vote

Le comité de soutien d’Emmanuel Macron, à Madagascar, se mobilise pour appeler les compatriotes à aller aux urnes. L’abstention favoriserait Marine Le Pen.

Mobilisation générale. Plus que trois jours et les Français connaîtront qui de Marine le Pen, candidate du Front national, et d’Emmanuel Macron, porte étendard d’En Marche, sera leur nouveau Président. Les analystes estiment qu’une abstention massive est une éventualité à prendre en compte.Dans cette dernière ligne droite, chaque camp jette toutes ses forces dans la bataille électorale afin de convaincre, surtout, les indécis. « Dans la configuration actuelle, une forte abstention pourrait favoriser la candidate Marine le Pen », s’accordent à dire analystes et éditorialistes français. À Madagascar, comme durant la propagande de premier tour, ce sont les partisans du candidat d’En marche qui s’affichent comme les plus actifs sur le terrain.Pour booster leurs efforts durant ces derniers jours de campagne, le comité de soutien d’Emmanuel Macron a, une nouvelle fois, convié la presse, hier. Au-delà de l’objectif de convaincre leurs compatriotes à voter pour leur favori, les soutiens d’En Marche ont surtout appelé les Français de Madagascar, à se rendre massivement aux urnes. Durant le premier tour, le taux de participation dans la Grande île était d’environ 43%, des12 294 électeurs inscrits.

MobilisationBien que Jean-Hervé Fraslin, délégué du candidat Macron, affirme que ce chiffre est respectable car, étroitement similaire à celui de l’élection, en 2012, ce taux est largement en-dessous de celui enregistré en Métropole. Il a été dit, hier, que les binationaux sont ceux qui s’abstiennent le plus. Les Français de Madagascar, n’y dérogent pas.« Nous voulons mobiliser les binationaux qui ne votent pas. Nous voulons les convaincre d’aller aux urnes d’abord et ensuite de bien réfléchir sur le choix qu’ils feront et de voter pour notre candidat (…) Si l’on n’exerce pas notre devoir de citoyen, il y aura forcément des conséquences immédiates pour tout le monde », lancent les partisans d’En Marche.Pour finir de convaincre les indécis, le comité de soutien d’Emmanuel Macron, à Madagascar, a mis en exergue « les dangers », d’une élection de la candidate Marine le Pen. « Le programme de la candidate Le Pen est dangereux pour les binationaux, notamment. Aussi, nous voulons les alerter là-dessus », martèle-t-il. Le communiqué de presse partagé aux journalistes, hier, charge le programme politique du porte-fanion du Front national.« Les valeurs républicaines en danger, la France du repli, des relations franco-malgaches sous tension », sont soulevés. Jean-Hervé Franslin et consorts affirment donc, que voter pour Emmanuel Macron c’est « voter pour une France Républicaine ». Le communiqué de presse affirme : « L’adhésion au programme Macron, c’était pour le premier tour. Le choix du 7 mai est un choix de société qui nous engage tous. Avec Macron, vos droits seront respectés, y compris celui de contester après son élection (…) ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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Salon de l’AGROalimentaire : Créativité et démarche responsable

Depuis le 3 jusqu’au 7 mai, le salon de l’AGROalimentaire et de la cuisine se tient au Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina. L’occasion pour les gourmets de satisfaire leur passion et de découvrir les progrès de l’agro alimentaire à Madagascar, secteur dynamique et faisant preuve de créativité et d’une démarche de production responsable.

« Bio ». Au vu de ce salon de l’agroalimentaire et de la cuisine, le vent du bio et de la démarche durable souffle également à Madagascar. De nombreux opérateurs de l’agro-alimentaire commencent à percer timidement, ou pas, le marché du bio. Cette initiative trouve écho chez bon nombre de Malgaches, en quête d’une consommation et d’un mode de vie plus sains. Le réchaud fonctionnant à l’éthanol biologique ayant obtenu le financement des crédits carbone a fait une entrée remarquée. Selon les responsables « Les Malgaches commencent à s’intéresser à nos produits, le seul « bémol » c’est le ravitaillement en éthanol biologique. Pour y remédier nous avons élargi notre réseau de distribution, pour que les clients puissent s’en procurer rapidement ». Les poulets de chair nourris exclusivement « bio » à base de soja et de maïs ont également trouvé preneurs, les représentants commerciaux ayant réussi à dissiper le scepticisme des consommateurs. Les huiles essentielles, les plantes médicinales, les bougies et cosmétiques bio, relevant toujours du secteur agricole, ont aussi eu la cote. D’autant plus que les participants ont fait un effort de réduction, en dépit du coût élevé de production.

Gourmandise et créativité. Les stands proposant des gourmandises ont été pris d’assaut, allant de la pâtisserie artisanale (caractérisée par l’authenticité et le respect des matières premières et une production minutieuse), aux « ramanonaka » revisités à la ciboulette ou au fromage, en passant par les confiseries et les incontournables fruits de mer. Certains restaurateurs ont osé des propositions inédites, comme les cakes sucré-salés, titillant délicieusement les papilles. D’autres ont assuré en revisitant les grands classiques du « nahandro gasy ». Les manifestations de ce genre méritent d’être encouragées car, en transformant les matières premières, l’agro alimentaire procure une valeur ajoutée énorme au secteur agricole et impacte positivement sur la population.

Luz R.R

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Monde de la presse : Décès de Ramboatiana Roland

C’est avec consternation que nous avons appris la disparition de Ramboatiana Roland. Ce confrère est un ancien journaliste du quotidien L’Express de Madagascar. Il a été surtout connu par ses écrits dans la rubrique économie. Midi-Madagasikara présente ses condoléances à la famille du défunt.

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Vendredi joli

# Tsiliva au Cemes Soanierana. Le « kilalaky »? Les Tananariviens ne l’auraient certainement pas découvert s’il ne l’avait pas dévoilé au grand jour il y a de cela une dizaine d’années. Ou peut-être que si, mais il n’aurait pas été devenu aussi connu et apprécié qu’aujourd’hui. Car du « kilalaky », il s’est fait l’ambassadeur. Aujourd’hui, Tsiliva continue de faire connaître ce genre musical qui l’a propulsé au sommet. D’ailleurs, ce soir, il va faire danser les noctambules du Cemes Soanierana au rythme du « kilalaky ». Nhodas, Khaleba et José Rasta le relaieront sur scène.# Inah au Café de la Gare Soarano. Elle a, pendant près d’une quinzaine d’années, été au second plan. Aujourd’hui, elle se dévoile autrement. D’ailleurs, ce soir, elle n’accompagne personne. Elle ne sera ni une choriste ni un guest. Elle va jouer son plus beau rôle : le sien. Inah va effectivement présenter ses titres, ses chansons fraîchement enregistrées en studio. Ce soir, elle présente « Ho doria », son premier album sur la scène du Café de la Gare.# Mall’s et Fara Gloum au Telozoro Andrefan’Ambohijanahary. Du talent, ce n’est pas ce qui lui manque. Ceux qui ont déjà eu l’occasion de la voir sur scène dans le passé l’affirmeront. Actuellement de passage au pays, Mall’s, armée de son instrument de prédilection : la guitare, va faire le bonheur des amateurs de folk. Elle va se produire au Telozoro ce soir. Elle ne sera pas seule. La jeune femme a invité une autre artiste qui, comme elle, partage sa passion pour la guitare et le folk, à l’accompagner sur scène. Mall’s et Fara Gloum à l’affiche, c’est ce soir au Telozoro Andrefan’Ambohijanahary.# Iraimbilanja au Piment Café Behoririka. Au cabaret de Behoririka, les évènements se suivent, mais ne se ressemblent jamais. Après une soirée folk avec Farakely vendredi dernier, place ce soir au rock. D’autant plus que ce soir, ce n’est pas n’importe quel groupe qui va investir le Piment Café, mais Iraimbilanja. Chacun de leur passage dans ce cabaret n’a été que succès et ambiance. Ce soir, ce sera encore probablement le cas.# Wawa au Cemes Antanimora. Avec lui aux commandes, pas le temps de se reposer et encore moins de s’ennuyer. Wawa, avec ses grands tubes, va faire danser les amateurs de « musique mafana » et mettre le feu au Cemes Antanimora ce soir. Une ambiance à 400 Volts, c’est ce qui attend tous ceux qui seront au rendez-vous.#Rija Ramanantoanina à l’espace Miandra Zo Alasora. Il s’est fait rare ces derniers temps, mais ses fans peuvent être rassurés. Loin de lui l’idée de décrocher. La musique, pour lui, n’est pas une simple histoire de passion, c’est toute sa vie. Ce soir, ses fans pourront le retrouver sur le devant de la scène. Il sera accompagné de Samy Andriamanoro au clavier, Tahiry Andriamanoro à la batterie, Eric Rakotoary à la basse et Datita Rabeson à la guitare. Du romantisme et une ambiance jazzy à volonté, c’est à l’espace Miandra Zo Alasora avec Rija Ramanantoanina.# Princio au Karibotel Analakely. Du rythme, de l’ambiance, de l’humour… tout pour passer une excellente soirée, loin du stress et des problèmes. Ce soir, Princio va investir le Karibotel et interpréter ces chansons qui l’ont fait connaître.Mahetsaka

Midi Madagasikara9 partages

Vie associative : La LDUIM enfin régularisée

C’est la consécration de plusieurs étapes pour la Ligue des Diplômés des Universitaires Islamiques à Madagascar ou LDUIM. Enregistrée sous le récépissé 755/17 MID/SG/DGAT/DPID/ANT/ASS du 21 mars dernier, ladite ligue regroupe les universitaires musulmans à Madagascar et est présidée par Nasuri Dine Hassani Ali. Ce dernier qui a profité lors de la première assemblée générale pour élire les membres de son bureau (élu pour sept ans avec un comité d’orientation et de contrôle), a remercié le gouvernement pour l’octroi de cette autorisation.  Nasuri Dine a également saisi l’occasion pour rappeler les membres sur les objectifs de cette association avant de s’exprimer sur l’affaire de fermeture d’établissements coraniques arguant que « les écoles coraniques étaient présente bien avant l’ère coloniale (donc pas une nouveauté) dans la Grande Ile et qu’elles ont participé à l’éducation de nombreux musulmans malgaches ». Ce dernier d’ajouter que la LDUIM est contre la décision de fermeture lancée par le ministre Paul Rabary.  

Recueillis par José Belalahy

News Mada8 partages

Motion de censure : plus de 75 députés sont partants

La procédure de motion de censure contre le gouvernement Olivier Mahafaly Solonandrasana tient toujours malgré le calme apparent qui règne à Tsimbazaza.

Les groupes parlementaires Tim, Mapar, Malagasy miara-miainga (MMM). Tous ces députés demandent à ce que le gouvernement Mahafaly quitte le navire. Une information du président du groupe parlementaire Tim, Félix Randriamandimisoa interrogé sur la question. Selon son calcul, le quorum de 75+1 députés requérant cette motion de censure sera atteint facilement. «D’autres députés issus des régions ont également manifesté leur volonté de rallier à cette cause. Mais ils ne sont pas encore sur place», a poursuivi le député Tim.

Selon encore ces déclarations, les députés initiateurs de cette motion de censure ont prévu de se réunir hier, après que l’ordre du jour ait été voté. «Malheureusement, la séance plénière en vue de l’adoption de cet ordre du jour a été reportée pour mardi prochain. Et notre réunion sera également ajournée après cette séance».

Les raisons de cet ajournement n’ont pas été précisées mais selon les informations non officielles, d’autres projets de loi ont été déposés auprès du bureau permanent. Mais d’après certains  députés, ce report est fait délibérément afin de freiner les procédures de motion de censure, le temps de faire des tractations auprès des députés. En tout cas, le député Félix Randriamandimbisoa est ferme. «Nous ne reculerons pas».

Procédures entamées

Cette décision est d’ailleurs confortée par la prise de position du parti Tim de devenir une opposition officielle. «Nous  sommes en train d’entamer les procédures nécessaires pour ce faire. La semaine prochaine, nous allons informer le bureau permanent de notre décision, puis nous allons engager les démarches auprès du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. On verra si notre demande sera rejetée comme l’a été celle du MMM», a scandé le président du groupe parlementaire Tim.

Concernant la session ordinaire, le député Félix Randriamandimbisoa a fait savoir que les députés souhaiteraient apporter des révisions aux projets de loi sur l’exploitation aurifère et de nos ressources minières, tout comme le projet de loi sur les élections. «Cependant, ces projets ne sont pas encore parvenus à l’Assemblée nationale», a-t-il conclu.

Rakoto

 

Midi Madagasikara8 partages

UTOP : Jeremy Lavy sur la ligne de départ

Les coureurs étrangers participants à l’UTOP. (Kelly)

Ils seront 1 550 à prendre le départ ce soir et demain à l’Ultra Trail des O Plateaux (UTOP) 2017.

Le coup d’envoi de la 9e édition de l’UTOP sera donné ce soir à Marozevo avec l’Ultra Trail de 125 km. Le Français Jeremy Lavy, vainqueur de l’UT4M de Grenoble en 2016, prendra le départ de l’Ultra Trail. Il en découdra avec les Denis Ratefinjanahary, Rajoelison et Jean Noëlson Rakotozafy chez les hommes. «Je vais faire de mon mieux pendant cette course. La victoire est jouable, mais, je ne suis pas très habitué du dénivelé à 1 000m et du climat avec le froid. J’espère terminer dans le Top 10 ». Denis Clerc ou Zinzin Reporter, le journaliste de France 3 est à sa deuxième participation. Les vainqueurs de l’Ultra Trail chez les hommes et dames et le deuxième au classement du côté des dames remporteront le ticket pour  l’UT4M de Grenoble du 16 au 20 août. Dans la course de 65 km, le Réunionnais,Vincent Alexis fera partie des coureurs. Ils sont plus de 70 Réunionnais à prendre part à cette édition 2017. Les vainqueurs iront à Maurice et les deuxièmes participeront au Trail du Colorado de la Réunion. Et la 2e édition du Championnat de Madagascar de Trail sera disputée à cette occasion dans la course du 65 km. Ils seront onze coureurs à partager leurs joutes.Il y aura également les courses de 30 km, le Fun Run et le Zaza Trail. La remise des dossards s’est déroulée, hier, au Lycée Français à Ambatobe.

T.H

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ODD 14 : Consultations nationales

Une série de consultations nationales sur l’ODD 14 se tiendra les 5, 8 et 12 mai 2017  respectivement à Antsiranana, Mahajanga et Toliara.

Ces consultations nationales constitueront un cadre de concertation regroupant les entités nationales et décentralisées concernées par la gestion et la conservation des océans, les communautés des zones côtières, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers, autour de l’ODD 14 (relatif à la conservation et l’exploitation de manière durable des océans, des mers et des ressources marines aux fins du développement durable) et ses interactions avec les 16 autres ODD. Cette série d’ateliers permettra de définir les engagements de Madagascar dans la mise en œuvre de l’ODD 14, mais également de coupler les dispositions internationales prises par le pays à la mise en place d’un cadre de référence stratégique de toutes les interventions contribuant aux cibles de cet objectif. Les résultats de ces ateliers permettront également de préparer la participation de Madagascar à la Conférence des Nations Unies sur les Océans qui se tiendra à New York du 5 au 9 juin 2017.

Task force. Madagascar dispose déjà d’une task force interinstitutionnelle pour l’atteinte de l’ODD 14, pleinement impliquée dans l’organisation de ces consultations nationales. Elle a été « instituée afin de coordonner et structurer les contributions de chaque partie prenante à ce cadre de référence stratégique, mais également de mettre en place une bonne structure de gouvernance relative à l’atteinte de cet ODD », explique-t-on du côté du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement), partenaire dans l’organisation de cette série de consultations nationales. Cette task force, regroupe six ministères du gouvernement, le comité national de gestion intégrée des zones côtières (CNGIZC) de la primature, le réseau Madagascar de Gestion locale des ressources marines (MIHARI) représentant les communautés locales, le WWF représentant les partenaires d’appui et le groupement des armateurs à la pêche crevettière de Madagascar (GAPCM) représentant le secteur privé.

Recueillis par Hanitra R.

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Peinture : Yasmine Fidimalala expose sa « Poupée cassée »

Un des tableaux qui vont être exposés au Craam.

Elle émerveille toujours par l’originalité de ses œuvres. A partir de ce jour, Yasmine Fidimalala va orner les murs du Craam avec ses œuvres.

« Parce que nous avons tous des cicatrices, des blessures de guerre, qu’on arbore fièrement. Et parce que le peuple malgache est devenu un jouet pour son gouvernement avec une interminable crise qui nous oblige au ‘adigasy’ pour toujours survivre et s’adapter, se recycler, même si on est cassé. J’ai l’immense honneur de vous convier  à mon exposition intitulée Poupée cassée ». C’est de cette manière aussi fracassante que directe qu’Yasmine Fidimalala convie les amoureux de peinture à voir son exposition. Sa dernière réalisation : « Poupée cassée », va effectivement orner les murs de la salle d’exposition du au Craam, à l’Université Ankatso à partir de ce jour. A travers ses tableaux, la jeune femme veut montrer, malgré les problèmes qui submergent le pays, sa fierté d’appartenir à ce pays. « Certains me diront que dans mon pays c’est la merde en ce moment, je le sais et j’en suis consciente, mais je sais que chez moi j’aurai toujours ma place, mon rôle à jouer, mes inspirations ont besoin de Ma terre, ma culture, mes origines et de mes racines ».Mahetsaka

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Le verdict sur la requête en déchéance du président attendue

Après les décisions de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) concernant les lois électorales, son verdict sur la requête en déchéance du président déposée par les députés de l’opposition est elle aussi attendue. Ces députés ont déposé une requête auprès de la HCC le 25 avril dernier afin que celle-ci se prononce sur des manquements à la Constitution de Hery Rajaonarimampianina. Une requête basée essentiellement sur l’article 167 de la Constitution, selon les explications du juriste Imbiky Herilaza, qui dispose que « Afin de respecter le prescrit constitutionnel, le Président de la République, dans un délai de 12 mois à compter de son investiture, invite les Instances compétentes à désigner les membres qui composeront la Haute Cour de Justice (HCJ) afin de procéder dès l’expiration de ce délai à l’installation de la Haute Cour de Justice. Toute partie justifiant d’un intérêt peut saisir les institutions compétentes de demande de sanction en cas de carence ».

Le même article donne également compétence à la HCC tant que la Haute Cour de Justice (HCJ) n’est pas en place en disposant que « En ce qui concerne le Président de la République, exceptionnellement, l’Instance compétente est la Haute Cour Constitutionnelle qui serait autorisée à prendre les sanctions qu’aurait pu prendre la Haute Cour de Justice si elle était installée  ».

La même requête a déjà été déposée à la HCC pour les mêmes motifs en mai 2015. Sur les 151 députés de l’Assemblée nationale, 121 députés sur les 125 votants avaient voté à cette époque la proposition de résolution sur la requête de mise en accusation du Président de la République Hery Rajaonarimampiaina. La demande avait été rejetée par la HCC, en effet cette Haute Cour avait alors déclaré que le président de la République selon la Constitution n’était en aucun cas soumis à des obligations de résultats mais uniquement à des obligations de moyens.

L’article 167 stipule que le président invite les instances compétentes à désigner les membres qui composeront la HCJ. Or, à cette époque, les membres n’étaient pas encore complets, le Haut Conseil pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit (HCDDED) n’ayant pas encore été mis en place. Actuellement, le HCDDED est opérationnel mais les membres de cette institution qui devront les représenter au sein de la HCJ ne sont pas encore connus.

Sanction non-précisée

Toutefois, selon toujours Imbiky Herilaza, le même article 167 ne détermine pas de sanction précise en ce qui concerne le manquement du président de la République à la mise en place de la HCJ. Cet article ne fait d’ailleurs aucune mention concernant une quelconque déchéance. En effet, celle-ci dispose que « toute partie justifiant d’un intérêt peut saisir les institutions compétentes de demande de sanction en cas de carence ». Ainsi, tous peuvent saisir la HCC mais l’article mentionne seulement que les institutions compétentes se prononcent sur une sanction, sans que la sanction ne soit précisée par la Constitution. Même si la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) se prononce sur un empêchement du président de la République, les répercussions ne seront pas les mêmes que s’il s’agissait d’une déchéance selon ce juriste. Notre jurisprudence constitutionnelle a un précédent avec le cas de l’ancien président Zafy Albert qui a été empêché mais qui a tout de même pu se présenter à nouveau pour des élections présidentielles. Aussi, Hery Rajaonarimampianina pourrait encore se présenter pour la prochaine élection dans le cas où la HCC se prononcerait contre lui.

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Rakotomanga Eric : « Misy fitongilanana eo anivon’ny Antenimierandoholona »

Ahoana ihany ny amin’ny « Raharaha loholona Lylison » sy ny « Raharaha loholona A. Riana »? Misy fitongilanana eo anivon’ny Antenimierandoholona, raha ny fijerin’ny ny filoha nasiolin’ny AKFM, Rakotomanga Eric.

« Ny eo anivon’ny Antenimierandoholona, mazava ny tenin’ny filohany: tsy misy mahakasika azy, hono, ny momba ireo loholona ao aminy, izay voarohirohy amin’ny lalàna. Tsy vitan’izany, misy fitongilanana lehibe. Izay tsy mitovy hevitra amin’ny mpitondra toa ny loholona Lylison René de Roland, anaovana fanenjehana na tsy voaporofo mazava aza hoe tena misy heloka nataony. » 

Izay ny fanehoan-kevitry ny filoha nasiolin’ny AKFM, Rakotomanga Eric, manoloana ny « Raharaha loholona Lylison » sy ny « Raharaha loholona A. Riana« . Ity farany, mazava ary hitam-poko hitam-pirenena fa nanitsakitsaka ny lalàna velona, nefa ialan’ny filohan’ny Antenimierandoholona. Izany fitongilanana izany, eo koa ny tsy tan-dalàna: mampitombo hatrany ny fahatezeram-bahoaka, ary manaporofo fa tsy mahazaka fanjakana intsony ny fitondrana.

Fandrangarangana toy ny teo aloha ihany ny hoe fitsipaham-pitokisana

 Amin’izao fivoriana ara-potoan’ny Antenimiera roa tonta izao, miverina indray ny hoe fitsipaham-pitokisana ny governemanta eo anivon’ny Antenimierampirenena: mahakely finoana ihany. Fandrangarangana toy ny teo aloha ihany no atao, fampitahorana ny Praiminisitra. « Toa tsy vonona hitondra ny hetahetam-bahoaka ireo solombavambahoaka », hoy izy.

Na izany aza, raha tena solom-bavan’ny vahoaka tokoa ireo olom-boafidy ireo: tsy lasa intsony izao rafitry ny fitondram-panjakana izao: ny fahefana mpanatanteraka iray manontolo.  Efa takin’ny maro izay, ary manantena ny olona fa mba hiroso amin’izany ireo solombavambahoaka. Izay ny fomba ara-dalàna, mba tsy hilaza hoe fanonganam-panjakana ny fidinana an-dalambe.

Amin’izany rehetra izany, efa misy ny fitambatambarana sy fivondronana samihafa etsy sy eroa: sokajin’asa, sokajin’olona samihafa. Tokony ho indray mitambatra ireny, ka mampiseho toy ny fanaon’ny vahoaka amin’ny tany demokratika rehetra: tsy ekena intsony izao fitondrana izao.

R. Nd.

L'express de Madagascar4 partages

Taolagnaro – Les journalistes en mode reboisement

Solidarité et protection de l’environnement. Tels ont été les objectifs des journalistes de l’ex-province de Toliara en faisant du reboisement hier, à Ankapoky, un quartier de la commune de Beraha dans le district d’Amboasary-Atsimo. Trois mille jeunes plants de didieracées ont été mis en terre par la trentaine de journalistes venus des régions Anosy, Androy, Atsimo-Andrefana et Menabe. Hormis ceux issus des médias et les autorités régionales d’Anosy, des milliers de « jado » ont aussi participé au reboisement. Ces derniers regroupent les « dahalo repentis » (dahalo niova fo) ainsi que tous ceux qui veulent lutter contre l’insécurité.Appuyés par la région Anosy et la direction régionale de l’environnement , les journalistes ont réaffirmé leur volonté de participer à l’éducation environnementale. « Pour célébrer la Journée mondiale de la liberté de presse, nous avons choisi le reboisement afin d’accomplir notre devoir en tant que citoyens et de montrer notre engagement dans la lutte contre la déforestation  », indique Alain Tefimbola, président de l’association des journalistes des régions Anosy et Androy.

Moïse Fanomezantsoa

Madagate4 partages

Paris. Un dîner d’idées organisé par TGV MAPAR FRANCE

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L'express de Madagascar3 partages

Justice – Le CSM répond au SMM

Dans une note, le Conseil supérieur de la magistrature affirme son attachement à l’indépendance du magistrat et de la Justice. L’acte fait, toutefois, quelques rappels à l’ordre.

Réaffirma­tion. À l’issue de sa ses­sion du 26, 27 et 28 avril, le Conseil supérieur de magistrature (CSM), a publié une note à l’endroit des magistrats. Un acte dans lequel, l’organe de sauvegarde, de gestion de carrière et de sanction des magistrats, selon la loi organique le concernant datant, de 2014, « réaffirme son attachement ferme au respect de l’indépendance du magistrat et de la Justice, principe à valeur constitutionnelle ».Dans ce sens, la note publiée par le CSM soutient l’entité, « accordera sa protection, dans la mesure de ses pouvoirs légaux, aux magistrats qui refusent, dans le respect de la loi, les atteintes à l’indépendance du magistrat, d’où qu’elles viennent ». La missive adressée par le Conseil supérieur, précise néanmoins « qu’il est du devoir de chaque magistrat de respecter le serment qu’il a prêté à l’entrée dans la magistrature ».De traduction libre, le serment, que chaque magistrat prononce avant de pleinement occuper cette fonction, consiste en une promesse solennelle de « juger selon la loi, la justice et l’équité, sans discrimination ». Le juge s’engage, également, à garder le secret de l’instruction et de respecter l’intégrité et la probité requises par le statut de magistrat.Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), durant un sit-in, mercredi, a lancé un appel à Hery Rajaonarimampianina, président de la République, en sa qualité de « premier garant de l’indépendance de la Justice », pour qu’il fasse une déclaration officielle et publique dans ce sens.Dans un contexte où la magistrature hausse le ton contre les ingérences et autres affronts contre la Justice, la note du CSM pourrait être une réponse avant l’heure de cet organe de sauvegarde.

RecadragesSelon la Constitution, le chef de l’État préside le CSM. Le locataire d’Iavoloha n’a, toutefois, pas assisté à la session de cette entité, en avril. Le SMM, par ailleurs, requiert du président de la République qu’il affirme lui-même cette garantie de défendre l’indépendance de la Justice. Cela ne devrait, toutefois, pas amoindrir la portée de la note du Conseil supérieur de la magistrature.Durant l’assemblée générale extraordinaire du Syn­dicat, le 21 avril, la solidarité de la magistrature a été affirmée dans la lutte contre les actions pouvant porter préjudice à l’indépendance du magistrat et de la Justice. Une solidarité qui implique « la protection et le soutien », du CSM aux juges faisant preuve de résistance contre les pressions et interventions. Afin, probablement, d’éviter les malentendus, le Conseil glisse des recadrages dans sa note.« L’obligation de rendre des comptes s’exécute uniquement vis-à-vis de la hiérarchie, dans le strict respect du secret qui entoure l’instruction de chaque dossier. Toute communication d’informations couvertes par le secret professionnel, à d’autres entités et instances en dehors du cadre légal et règlementaire, à quel titre que ce soit, engage la responsabilité personnelle du magistrat », indique le point 3 de la note.En conséquence de diverses plaintes sur les déviances comportementales, en public de certains magistrats, le CSM rappelle des articles du code de déontologie des juges disposant que : « Le magistrat veille à ce que sa conduite soit irréprochable aux yeux d’un observateur raisonnable. (…) le comportement et la conduite du magistrat doivent inspirer la confiance du public en l’intégrité de la fonction juridictionnelle. (…) le magistrat doit éviter toute inconvenance réelle ou apparente dans toutes ses activités professionnelles ou extra professionnelles ».En conclusion de sa note, le Conseil supérieur de la magistrature réaffirme que, selon le texte sur le statut de la magistrature, constitue une faute disciplinaire « tout manquement par un magistrat aux devoirs de son état, à l’honneur, à la délicatesse ou la dignité ainsi que toute violation grossière équipollent au dol des dispositions légales ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar3 partages

Guanomad – Erick Rajaonary sacré bâtisseur de l’économie africaine

« Le Producteur à succès de l’engrais biologique ». C’est en ces termes élogieux qu’est décrit Erick Rajaonary, PDG de l’entreprise Guanomad et non moins président de la Fivmpama. Après un « Africa Award For Enterpreneurship Small and Growing Business » reçu en 2013 et un « Private Equity Africa Awards Deal of the Year Small Cap Databank-DAFML» en 2014, il vient d’ajouter un nouveau titre à son palmarès avec le prix «  Le Bâtisseur de l’Economie Africaine 2017, Prix de l’InnovationtAgricole». C’était lors de la 8e édition des« Bâtisseurs de l’économie africaine » qui s’est tenue à Abidjan le 28 avril.Pour en arriver là, cet expert-comptable de formation a parcouru du chemin avant de trouver sa vocation dans l’exploitation d’engrais biologique, plus précisément dans le guano. Une expérience qu’il a tenu à partager hier à Isoraka lors d’un point de presse. En effet, le patron de Guanomad estime que, outre l’aide des étrangers, le peuple malgache peut très bien s’engager dans le développement du pays. Il a prix exemple sur l’entreprise Guanomad qui, non seulement, est devenue une référence nationale mais aussi internationale en matière d’engrais biologique. D’ailleurs, Erick Rajaonary a profité de cette rencontre pour parler du développement de Guanomad qui a ouvert plusieurs succursales dans le monde, et dernièrement aux États-Unis.

Loïc Raveloson

News Mada2 partages

Madagascar il y a 100 ans : Tananarive aura un hôpital indigène

On peut voir actuellement, dans le hall du Service des Mines de Tananarive, une exposition publique de dessins et de plans ; ce sont ceux du futur hôpital indigène appelé à devenir la formation sanitaire la plus importante et la mieux aménagée de la Grande Île.

Ces plans ont été exécutés par le distingué chef de service des Bâtiments civils, M. Fauchard, qui a su adapter harmonieusement les exigences de l’architecture au cadre qui entoure l’hôpital.

Les visiteurs ont déjà ratifié les projets de M. Fauchard en se rendant, chaque jour, en nombre de plus en plus grand, à l’exposition.

Les indigènes de la Grande Île ont fabriqué du verre

Des élèves du cours pratique d’Avaradrova (Madagascar) ont fabriqué la première plaque de verre qu’on ait vue dans le pays, et cette plaque n’avait aucun défaut, sauf celui de revenir à un prix exorbitant.

Mais il est incontestable que la fabrication en grand ferait disparaître cet inconvénient et d’aucuns préconisent chaleureusement cette entreprise dans laquelle ils voient l’avenir des bouteilles destinées à contenir les eaux d’Antsirabe.

Il est, du reste, un fait certain. C’est qu’un aussi bel essai doit être renouvelé et que la question elle-même mérite d’être étudiée attentivement. On doit aussi ne pas ménager les encouragements à l’instituteur qui a formé ces élèves.

Le Courrier colonial

L’art de la broderie

On sait quelles vraies merveilles artistiques – parfaitement dignes de Ténériffe – les jeunes filles malgaches réalisent dans l’art de la broderie.

Aussi, ne peut-on qu’approuver l’arrêté de M. Garbit annexant à l’école ménagère d’Avarad-Rova une section spéciale pour l’apprentissage de la broderie et de la dentelle.

Distribution de vêtements

L’Officiel du 24 février publie une décision autorisant le prélèvement d’une somme de 4 000 francs sur le budget de l’assistance médicale indigène pour l’achat d’étoffes chaudes et la confection de vêtements à distribuer aux enfants indigènes des hauts plateaux.

Les Annales coloniales

www.bibliothequemalgache.com

 

News Mada2 partages

Maro ny mpiasa tsy mahalala ny zony : fiofanana mikasika ny fiahiana ara-tsosialy

Nanomboka, omaly, ny fiofanana eto Antananarivo, nokarakarain’ny Tahirim-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy (Cnaps). Nahatratra 100 ny mpandray anjara, ahitana mpiasa, mpampiasa ary mpitarika sendika eny amin’ny orinasa tsy miankina. Nambaran-dRakotomanana, mpanolotsaina manokan’ny tale jeneralin’ny Cnaps, Arizaka Rabekoto Raoul, fa maro ny mpiasa tsy mahalala ny zony, sady manararaotra an’izany koa ny mpampiasa sasany, sarotra rahateo ny mitady asa. Hany ka tsy mihevitra mitaky ny zony  ny mpiasa sasany.

Mandritra ny telo andro ity fiofanana ity, hampahafantarana ny lalàna mifehy ny asa, ny fifanarahana arakasa, ny zon’ny mpiasa sy ny adidy tsy maintsy ataon’ny mpampiasa any amin’ny Cnaps, ary ny fanampiana omen’ny Cnaps. Anisan’izany ny tsy maintsy andoavan’ny mpampiasa ny latsakembony mba ahazoan’ny mpiasa misitraka ny zony sy ny tombontsoany, toy ny fanampiana ny bevohoka,  ny mpiteraka, ny volan-jaza, ny fisotroan-dronono, ny solon-takaitra ho an’ny mpiasa sendra tra-doza am-perin’asa, sns.

Njaka A.

L'express de Madagascar2 partages

Carte SIM – Rappel à l’ordre de l’Artec

Les autorités sont fermes. Désormais, les contrôles seront très stricts et des mesures sévères pourront être prises pour les opérateurs qui ne respectent pas les réglementations en vigueur, notamment sur l’obligation d’enregistrer les informations sur les utilisateurs de cartes SIM.« Les opérateurs doivent suspendre sans délai les lignes téléphoniques des utilisateurs de carte SIM non identifiées. Les bases de données sur les utilisateurs de carte SIM, dont disposent les opérateurs, ne doivent plus contenir aucun numéro correspondant à toute carte SIM en activité non identifiée », a indiqué l’autorité de régulation des technologies de communication (ARTEC) dans un communiqué.Pour des raisons de sécurité, le gouvernement avait pris une décision obligeant l’enregistrement  des informations personnelles des utilisateurs de carte SIM pour les opérateurs fournissant au public le service de téléphonie mobile. Les utilisateurs, tout comme les opérateurs étaient ainsi invités à suivre cette procédure.  Dans ce sens, l’Artec annonce « des sanctions qui seront immédiates et sans délai ».

L. R.

Madaplus.info1 partages

Le foot malgache a le vent en poupe

Madagascar a été mis en avant sur le site de la FIFA avec le « world Ranking » ou le classement mondial. Madagascar a connu la plus grande progression en termes de places
Les 4 victoires successives des Barea y sont pour quelques choses. Madagascar remonte de 9 places et se met a la 111e place et a été honoré sur le site de la FIFA avec un article dédié à la grande progression de la grande ile. Si on fait un survol de notre adversaire pour les matchs de groupe dans le cadre de la CAN 2019, Sénégal 30e, Guinée Équatorial 117e, Soudan 155e.Theoriquement Madagascar devrait se qualifier avec le Sénégal, mais attendons et croisons les doigts pour les Barea, car le foot a cette drôle de façon de prouver le contraire.
Madaplus.info1 partages

L’ordre des avocats sort du silence

Hier l’ordre des avocats a fait état de leur réflexion sur la corruption à Madagascar. C’est l’ingérence des différentes entités qui promeut la corruption au sein de la justice à Madagascar.
C’est cette affaire de Claudine qui a fait briser le silence sur la corruption dans la grande ile. L’ordre des avocats parle d’une ingérence des différentes entités dans la justice. Si on fait un petit retour après l’arrestation de Mme Claudine, le Ministre de la Justice a fait une conférence de presse très tardive pour défendre la conseillère du président. L’affaire du limogeage de Roland Ravatomanga est aussi une question d’intervention sur la même affaire selon les médias. Arrivera-t-on un jour à pallier le taux de la corruption au sein de la justice.
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Efa 75 ireo depiote hitsipaka ny governemanta

Miala any ny fanonganana. Manodidina ny 75 ireo depiote mivonona ny hametraka ny fitsipaham-pitokisana ny governemanta tarihin’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana amin’izao fotoana izao. Araka ny loharanom-baovao, depiote avy amin’ny Tim, Mapar I sy II ary ny eo anivon’ny VP-MMM ireto mikonokonona fanonganana ireto. « Ho hita eo fa efa mivonona amin’izany izahay ireo izao. Efa miombon-kevitra aminay koa ireo depiote avy any amin’ny faritra saingy tsy mbola tonga eto an-toerana izy ireo », hoy ny filohan’ny vondrona parlemantera Tim, Randriamandimbisoa Felix, omaly. Nambarany araka ny kajikajiny fa azo hirosoana ny fanonganana rehefa mihoatra ny 75 ireo depiote hanao izany (75+1). Efa nivory nanomana sy niketrika izany izy ireo, omaly. « Nahemotra ho amin’ny talata indray anefa ny fivoriana azon’ny besinimaro atrehina handanianay ny lahadinika amin’izao fotoam-pivoriana izao… Tsy fantatray ny antony nanemorana izany », hoy ihany ity depioten’ny boriborintany fahenina ity. Tombanan’izy ireo ho fisakanana izao fitsipahana ny governemanta izao anefa izany. « Tsy hampihemotra anay anefa izany », hoy ity depiote Tim ity.

Randria

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Ady amin’ny kolikoly : tetikasan’ny Rohy ny hanafoana ny tsimatimanota

Tanjon’ny Hetsika Rohy, drafitrasa telo taona, 2017-2019, amin’ny tetikasa Ady iombonana amin’ny kolikoly no arindra (Aika), ny hampihenana ny kolikoly, ny hanajanona ny fisian’ny tsimatimanota, ny hampitomboana ny fandraisana anjara firaisamonina sivily amin’ny ady amin’ny kolikoly: hahena ny mety ho toe-javatra hisian’ny kolikoly, hoentanina ny olom-pirenena…

Nampahafantarina farany tamin’ireo firaisamonina sivily teny Antsahavola, afakomaly, izay tetikasa iombonana izay. Tsy azo ihodivirana amin’ny ady amin’ny kolikoly ny firaisamonina sivily amin’ny fisorohana sy ny fametrahana fepetra: fanatsarana ny tontolon’ny asam-panjakana hampihenana ny mety hisian’ny fahazoana manao kolikoly.

Eo koa ny fampianarana sy fanentanana ireo mpisehatra rehetra hanentana ny olom-pirenena ny maha heloka ny kolikoly. Misy ny fanasaziana mba ho tapitra eo ny fisian’ny tsimatimanota noho ny fahombiazana sy ny fampianarana azo amin’ny fampiharan-dalàna.

Mila sahy mitory ny mpanao kolikoly ny olom-pirenena

 Anisan’ny sehatra mahabe fitarainana ny fitsarana. Eo amin’ny fisorohana sy fanafoanana ny toe-javatra mety hisian’ny kolikoly, ohatra, drafitra telo taona: ny fandresen-dahatra ny minisiteran’ny Fitsarana handika ho teny malagasy ny lalàna, hanatevina ny fahaiza-manao eo amin’ny fitsipi-pitondran-tena sy ny fanajana ny lalàna mifehy ny asa, hampihatra ny fanaraha-maso ny mpiasa…

Eo amin’ny fanatsarana ny fifandraisana amin’ny vahoaka: fanohizana sy fanaraha-maso ny fampiharana ny etika sy ny fitsipika amin’ny asa, fanabeazana amin’ny tokony hiovan’ny fihetsiky ny olom-pirenena momba ny kolikoly, fanabeazana azy momba ireo dingana arahina amin’ireo sampandraharaha amin’ny fitsarana, fanentanana ny olona ho sahy hitory izay manao kolikoly…

Eo amin’ny fampiatoana ny fisian’ny tsimatimanota: fanentanana ny tokony hametrahana haingana ny Pôle anti-corrupition (Pac), fampiharana hentitra ny fitsipika mifehy ny mpiasan’ny fitsarana, fiarovana ireo mitoroka ny fisian’ny kolikoly, fampiharana ny sazy noho ny fanaovana kolikoly…

Ohatra ihany ny sehatry ny fitsarana, fa misy eo ireo sehatra hafa iasan’ny hetsika Rohy:  filaminam-bahoaka, asam-panjakana, fitantanana sy fandaniam-bolam-panjakana, fananan-tany, fahasalamana, fampianarana, fifidianana…

R. Nd.

 

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« Herinandron’ny Eoropa » : hiara-midinika ny lafiny toekarena

Manomboka anio hatramin’ny 15 mey ny « Herinandron’ny Eoropa », izay ankalazaina fanintelony eto amintsika. Betsaka ny fandaharam-potoana nomanina, ankoatra ny fifanakalozan-kevitra eo amin’ny lafiny toekarena, ao ny kolontsaina, ary indrindra  momba ny tanora.

Homen-danja manokana mandritra io fotoana io ny fiaraha-miasa eo amin’ny Vondrona eoropeanina (UE) sy i Madagasikara, ka asongadina amin’izany ny famatsiam-bola Fed faha-11. Zava-dehibe ho an’i Madagasikara izany handinihana ny lafiny toekarena hiantsoana ireo ny ao anivon’ny fitondram-panjakana sy ny sehatra tsy miankina.

Efa tany amin’ny taona 2015 no vita sonia tany Bruxelles ny hanomezana an’i Madagsikara 518 tapitrisa euros amin’io Fed faha-11 io. Mandeha tsikelikely sy miankina amin’ny tetikasa maro ny famoahana izany vola izany. 20 % amin’io tetibola io ihany no efa navoaka hatramin’izao. Mailo ny Eoropeanina amin’ny fanatanterahana ny asa eto amintsika, noho ny kolikoly. Voalohany amin’ny mpiara-miombon’antoka maneran-tany ny UE, voalohany ihany koa izy mitondra fanampiana ho an’ny fampandrosoana. Tetikasa nofaritana ho laharaham-pahamehana eto amintsika ny fotodrafitrasa, fampandrosoana ny any ambanivohitra sy ny fanatsarana ny fitantanan-draharaham-panjakana.

Taona 1957 ny CEE, 1992 lasa UE

Fotoan-dehibe io “Herinandron’ny Eoropa” io hampahafantarana ny lanjany sy ny toerany maneran-tany ary ny fahavononany ho amin’ny fiaraha-miasa. Miankina tanteraka amintsika eto an-toerana manomboka any amin’ny olom-pirenena tsotra, indrindra ny fahaiza-mitantan’ny mpitondra ny hahitana fahombiazana. Ankalazaina amin’io fotoana io ny faha -60 taona nanaovana ny “Fifanarahana tany Roma”, nahatonga ny Communauté économique européenne (CEE), ny taona 1957, ary tonga amin’izao Union européenne izao (UE) ny taona 1992. Ny taona 1999, euro ny vola niombonan’ireo firenena mpikambana, izay 28 ankehitriny.

R.Mathieu

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Promotion de l’entrepreneuriat : beaucoup d’efforts à fournir

Le taux d’entrepreneuriat dans le pays demeure faible. Selon les dernières statistiques, 2% des jeunes seulement prennent des initiatives pour lancer leur propre affaire.

«Mis à part le problème de financement, l’absence d’une culture entrepreneuriale serait à l’origine du désintérêt des jeunes à l’entrepreneuriat», a fait savoir le responsable évènementiel de Kentia Holding, Mirana Ramilison. C’était hier en marge d’une conférence de presse, qui s’est tenue à Antaninarenina, sur l’organisation du Salon de l’entrepreneuriat et de l’emploi prévu se dérouler les 21 et 22 juillet sur le parvis de l’Hôtel de ville à Analakely. L’inscription pour participer à ce Salon est actuellement ouverte.

Cet événement, qui en est à sa 16e édition, promet de promouvoir l’entrepreneuriat en mettant les futurs entrepreneurs, entrepreneurs et professionnels en relation avec les parties prenantes. Il s’agit notamment des divers fournisseurs et prestataires, partenaires d’affaires, investisseurs, coachs et accompagnateurs ainsi que tout autre organisme qui vise à promouvoir le secteur privé et l’entrepreneuriat.

Actions continues

Le directeur général du Développement industriel au sein du ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé (MIDSP), Gaëtan Ramindo, a souligné l’importance d’une telle initiative qui peut contribuer à l’essor de l’économie nationale. «Mais, cela nécessite des actions continues dans la mesure où la culture entrepreneuriale ne s’acquiert pas en une journée. Les jeunes devraient être préparés, l’implication de tous est ainsi sollicitée», a-t-il lancé.

Ce dernier d’ajouter que, «Le manque de communication entre les acteurs et les producteurs constitue un obstacle majeur pour le développement de l’entrepreneuriat». Ce Salon, qui a notamment pour objectif de fournir un point de rendez-vous pour les acteurs de l’entrepreneuriat et de l’emploi et de mettre sur pied une plateforme d’échanges entre les entrepreneurs de divers horizons (locaux, régionaux, nationaux et internationaux), permet de résoudre lesdits obstacles. A ce propos, des rencontres B to B, des formations et orientations professionnelles des jeunes seront au menu durant les deux journées de ce Salon. L’organisateur attend de meilleurs résultats par rapport aux éditions précédentes qui ont affiché un succès. L’année dernière, 15% des postulants, qui ont déposé leur CV, ont été embauchés directement.

Fahranarison

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Boeny : les autorités s’engagent contre la corruption

Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) intensifie ses actions dans les régions. La branche de Mahajanga vient de rallier les autorités locales à sa cause par la signature d’une déclaration d’engagement sur la lutte contre la corruption et le trafic illicite des ressources naturelles dans la région Boeny.

L’éradication de la corruption liée à l’exploitation abusive des ressources naturelles qui persiste dans la région Boeny sera désormais renforcée grâce à une collaboration récente entre la Coopération allemande-GIZ Boeny et le Bianco Mahajanga pour constituer une plateforme du réseau d’acteurs intéressés. Les initiateurs espèrent tirer de bons résultats de la plateforme composée par des éléments de la préfecture, de la région, de la police nationale, de la gendarmerie et de la douane.  «Vu  les membres massifs et  pluridisciplinaires, la lutte devrait être fructueuse» affirme le directeur territorial du Bianco de Mahajanga, Edmond Rehemana. La déclaration d’engagement liant ces acteurs comporte 10 points principaux. Il y est stipulé que les actions doivent être conformes aux lois et règlements en vigueur et relatives à la protection de l’environnement. Un point de la déclaration mentionne aussi qu’il ne faut considérer que l’intérêt de la région Boeny. Cette  signature effectuée par les autorités équivaut à une déclaration officielle devant le peuple,  montrant leur conviction et leur engagement dans cette lutte ardue contre la corruption.

La signature de la déclaration d’engagement faite par les autorités locales a été précédée d’un atelier de deux jours durant lequel les membres de la plateforme ont reçu des formations sur les nouvelles lois anti-corruption et des techniques de plaidoyer. Le renforcement de capacités ainsi que la distribution des tâches ont  figuré à l’ordre du jour.

Manou

 

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Basket-Fiba 3X3 : un sommet national à double enjeu

Début de saison dantesque en vue du « basket à 3 » malgache, le mois de juin prochain. La première compétition au menu n’est autre que le championnat de Madagascar qui fera office de sélection des joueurs qui formeront la première équipe nationale de la discipline.

Basket pour tous ! Le gymnase d’Ankorondrano sera le théâtre d’âpres batailles, du 22 au 24 juin, lors de la joute nationale du Fiba 3×3. La principale attraction sera la compétition dans la catégorie masculine où les champions en titre issus de la ligue de Boeny seront candidats à leur propre succession.

23 autres formations prendront part également à ce premier rendez-vous de la discipline. En mode Open, ce sommet national verra, en plus des joueurs licenciés, les non-licenciés qui feront partie de la liste des prétendants au sacre.

Mais encore faut-il que leurs équipes soient qualifiées. En effet, les formations autorisées à disputer ce championnat national sont celles qui ont obtenu leur ticket à l’issue du tournoi de qualification régionale, mise à part celle de l’ASCB Boeny, détentrice du titre.

Le règlement de la compétition stipule qu’une ligue n’a le droit d’envoyer qu’une seule équipe à l’exception de Boeny qui enverra deux formations dont l’équipe championne et Analamanga qui sera au rendez-vous avec quatre écuries en tant que ligue hôte.

L’équipe nationale en ligne de mire

Ce championnat national aura un double enjeu. Outre la course au sacre, la Fédération malgache basket-ball (FMBB) mettra ce rendez-vous à profit pour détecter les basketteurs susceptibles de constituer la sélection nationale en vue du tournoi de qualification au championnat d’Afrique de la Zone 7.

En effet, du 15 au 20 août à Mahajanga, Madagascar abritera la compétition où les équipes nationales des pays membres de ladite zone vont s’affronter pour une place à la joute continentale.

Naisa

 

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Opération Smile – Cent vingt-cinq patients à opérer

Des chirurgies réparatrices gratuites sont réalisées par des bénévoles dans le cadre de l’Opération Smile. C’est une organisation caritative médicale.

Une bouffée d’oxygène pour l’Organi-sation non gouvernementale (ONG) « Opération Smile ». Des bénévoles ont pris la route vers Antsirabe, hier vers midi trente, pour la 15e édition de l’opération. Ils étaient à bord de deux bus, mis à leur disposition par Edgard Razafindravahy, chef de file national du parti Antoka sy Dinan’ny Nosy (ADN). « Edgard Razafindravahy faisait déjà partie de ceux qui ont soutenu cette opération, en 2016. Nous lui avons communiqué notre problème de logistique. Cette année, il a réaffirmé son appui, en assurant le transport des intervenants », expliquent les membres de l’ONG «Opération Smile.»L’ONG est reconnaissante par rapport à cette action.« Assurer la logistique des intervenants est très important. Cela nous permet de faire de l’épargne pour assurer le transport, l’hébergement et la nourriture des bénéficiaires que l’ONG prend en charge tout au long de l’opération », souligne Anjaramamy Ramamonjisoa, responsable de l’ONG.Cent vingt-cinq personnes présentant des malformations faciales telles que le bec-de-lièvre, la fente labiale, sont attendues dans la Ville d’Eaux du 5 au 12 mai, pour une opération gratuite.

Grande mobilisationCe jour et demain, les médecins effectueront une consultation. L’intervention chirurgicale débutera le 8 mai pour se terminer le 12 mai.Quatre-vingt-neuf personnes composées de médecins et de paramédicaux, ont été mobilisées pour effectuer cette opération. Ces bénévoles viennent des États-Unis, de l’Afrique du Sud, de l’Egypte, de Suède, de Malawi, de Ghana. Vingt-cinq Malgaches font aussi partie de l’équipe.L’Opération Smile fête ses 10 ans d’intervention chirurgicale gratuite cette année. Sa première opération a eu lieu à Toamasina, en 2007. L’ONG lance la célébration de cet anniversaire en cette 15e édition.

Miangaly Ralitera

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Boeny – Les autorités protègent l’environnement

Une grande initiative a été prise par les autorités de la région. Elles se sont engagées auprès du Bianco pour une meilleure gestion des ressources naturelles.

Haro sur le trafic illicite des ressources naturelles dans le Boeny.Les autorités de Mahajanga ont signé la déclaration d’engagement dans la lutte contre la corruption et le trafic illicite des ressources naturelles dans la région, vendredi dans les locaux du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) de Mahajanga.Y ont été représentées la Préfecture, la région Boeny, la Police nationale, la Gendarmerie nationale, la Justice et les Douanes, services regroupés au sein de la Plateforme de réseaux d’acteurs« C’est une grande initiative pour la gestion et la protection des ressources naturelles de la région. Elle rejoint la politique de lutte contre la corruption de l’État. On n’attend que sa concrétisation et son application », déclare le préfet de Mahajanga, Lalanaina Fitiavana Ravelomahay.Le projet fait suite à la collaboration de la coopération allemande GIZ Boeny et le Bianco de Mahajanga.Une formation des membres de  la plateforme, qui a duré deux jours, a précédé la signature. Elle a été axée sur la nouvelle loi de lutte contre la corruption ainsi que les techniques de plaidoyer. L’objectif étant de savoir comment gérer les actions de lutte contre la corruption.

Système néfaste« Nous sommes conscients du système néfaste qui favorise la corruption. L’application des textes est effective. Les résultats attendus seront palpables et efficaces car les membres de la plateforme sont pluridisciplinaires», souligne le directeur du Bianco, le colonel Raymond Heremana.La convention comporte dix articles dont les points importants sont les suivants : «Ne considérer que les intérêts de la région Boeny pour une croissance partagée et un développement responsable  ainsi que les intérêts communs et primordiaux, l’information du public faire preuve d’intégrité, de transparence et de redevabilité. »

Vero Andrianarisoa

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Conférence – La valorisation des patrimoines à la une

Une meilleure compréhension des rôles des médias dans la protection et la valorisation des sites et monuments historiques d’Antananarivo .

Les médias sous toutes leurs formes, comme principaux outils pour contribuer à la pérennisation et à la valorisation des patrimoines matériels et architecturaux de la Grande île. C’est le leitmotiv autour duquel se sont fédérés les jeunes universitaires d’Ankatso durant la journée mondiale des monuments et des sites, le 3 mai. C’est une initiative inédite de la part des jeunes étudiants du Domaine des arts, lettres et sciences humaines (DALSH), de la mention Communication médias, médiation et organisation, ainsi que du parcours Communication, médiation et médias (Commed), tous réunis au sein de la Faculté des lettres et sciences humaines (FLSH). La thématique principale est focalisée sur « L’utilisation des médias dans la protection et valorisation des sites d’Antananarivo ». Une conférence s’est tenue dans l’Amphi 10 du FLSH, avec comme intervenantes Rintsamahefa Rabemanan-tsoa, spécialiste en patrimoine et représentante de la Commission nationale de l’Unesco, Elia Randria, journaliste culturelle et Rota Randrianomen-jahary, étudiante en M2 dans le département d’histoire. Présent dans la salle également, Désiré Razafindrazaka, président de l’association « Les Amis du Patrimoine », affiche sa fierté face à l’intérêt des jeunes pour le sujet.

Pour plus d’échangesSoucieux de l’importance de leurs actions par rapport à la promotion des sites et monuments historiques de la ville des Mille et en vue de préserver l’identité culturelle de la Grande île, les médias s’affirment comme un vecteur d’information et une plateforme à travers lesquels le public peut s’exprimer, découvrir et apprendre. C’est à partir de ce postulat que la conférence débute.« Nombreux sont les sites que l’on a pu répertorier, mais très peu d’entre eux sont connus du grand public. C’est pourquoi ils sont laissés pour compte, car on ignore leurs valeurs historiques et culturelles. On sollicite ainsi les médias à œuvrer en notre faveur », souligne Rintsa Rabemanantsoa. Une affirmation à laquelle Elia Randria rétorque en avançant que « Les journalistes sont conscients du rôle qu’ils doivent jouer face à la valorisation de ces sites et monuments. À l’heure actuelle on fait face à plusieurs difficultés quant à la collecte d’informations en rapport avec ces patrimoines architecturaux ». Se joignant aux affirmations de ses consœurs, Rota Randrianomenjanahary de conclure « Il faudrait ainsi plus d’échanges et de rencontres entre chacun des acteurs concernés par la valorisation de ces sites et monuments. Il faut mettre en avant l’importance historique et culturelle de ces lieux, et les médias restent l’outil de prédilection pour cela ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Gaz domestique – Vitogaz annonce le retour de l’approvisionnement

Depuis quelques jours, les consommateurs ont eu du mal à trouver du gaz domestique. Ce problème touche principalement les clients de Vitogaz. Cette rupture est due à un problème de ravitaillement. La société annonce actuellement le retour progressif de l’approvisionnement. « Les distributeurs ont pu reprendre la livraison de bouteilles de gaz auprès des revendeurs d’Antananarivo jeudi et le retour à la normale devrait prendre une bonne semaine », a annoncé la société dans un communiqué.La dégradation d’un pont sur la RN4 sur Antanambao Andranolava a empêché l’approvisionnement du marché de la capitale, de la région Est et Sud de la Grande île. La société annonce que leurs camions sont bloqués. Mais depuis la fin des travaux de réparation, ces engins ont pu à nouveau assurer la livraison pour la capitale.« Les consommateurs en province vont bénéficier d’une reprise de la distribution dès la semaine prochaine », indique la société Vitogaz.

L. R.

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Le mariage sous toutes ses formes

Le « Fanambadiana » (mariage légitime) à Madagascar se célèbre en général, sans aucune cérémonie religieuse.Comme le simplifie Barthélémy Huet de Froberville dans son manuscrit  (Le grand dictionnaire de Madagascar, 1847), le garçon fait le choix de son épouse. Si la fille est consentante, cet accord mutuel est toujours approuvé par leurs parents. Ceux de la jeune fille arrangent alors la dot que le mari doit offrir « en échange » de cette dernière. « La richesse de la famille du garçon décide de la valeur du don qui se fait ordinairement en esclaves et en bœufs. »Si, par la suite, le mari vient à répudier sa femme, elle a le droit de garder la dot qu’elle a reçue de lui. Par contre, si c’est elle qui rompt le mariage, elle est dans l’obligation de la rendre. Cette procédure étant, chacun est libre de se remarier.Ainsi, du temps de Flacourt, il est dans les mœurs, dans le Sud, que les femmes divorcées nepeuvent convoler en nouvelles noces sans le consentement de son ex-mari. « Ce consentement n’avait jamais lieu qu’il n’eut été remboursé du douaire qu’il avait payé au père ou à la famille de sa femme, lorsqu’il l’avait prise en mariage. » Plus tard, quoique divorcée, si elle vient à avoir des enfants d’un autre homme, ceux-ci sont toujours censés lui appartenir.La polygamie est aussi une coutume maritale assez répandue. Dans le Nord, cependant, seuls les grands chefs usent de ce droit, car l’entretien des femmes sur un même pied d’égalité coute cher. Mais ils mettent un certain orgueil à en entretenir un grand nombre.En tout cas, partout dans la Grande ile, et quel que soit leur nombre, il y en a toujours une qui est la première en titre et qui se distingue des autres par le nom significatif de « vadibe » (grande ou première épouse). Les autres sont d’un rang inférieur vis-à-vis de la société, sans pour autant être subordonnée à la première qui n’a rien à leur commander.« Cette espèce de liberté produit entre elles des inimitiés et des jalousies dont le mari s’amuse. Aussi, quand il augmente le nombre de ses femmes, dit-il plaisamment qu’il mampirafy, c’est-à-dire qu’il vient de faire des ennemies (des rivales), car rafy est le nom ordinaire par lequel elles se désignent entre elles. » Le nom des deuxièmes femmes est « vady masay ».Selon Rondaux, l’enfant né de la première femme est le seul héritier. En outre, les « vadibe » sont très respectées et « doivent l’être des Européens qui s’exposeraient à de grands procès et à des dédommagements considérables s’ils manquaient en quoi que ce soit à la considération qui leur est due ».De Froberville remarque qu’aucun des voyageurs, « tant anciens que modernes », ne fait mention des cérémonies particulières qui se pratiquent dans la célébration du mariage de la« vadibe ».Cependant, Dumaine dans son Voyage à Anaïe affirme que les époux se tiennent par serment.« J’ai vu, dit-il, pendant mon séjour à Fiadane jusqu’où va le pouvoir d’un mari Bezounzoun sur sa femme, quand les deux époux sont liés par serment. »Et il raconte : « Une femme, abandonnée depuis plus d’un an par son mari, qui lui avait remis20 piastres de dot, vivait avec un de mes compagnons de voyage qui l’avait obtenue de sa mère. » La chose étant connue dans le village du mari, parents et amis se sont réunis, puis au nombre de soixante, se rendent à Fiadanana pour intenter un procès à la belle-mère. Celle-ci est condamnée à cinq bœufs d’amende. « L’affaire a été conclue et l’amende payée sans même que mon compagnon de voyage ait été nommé. » Satisfait du jugement, le mari se retire avec son monde, et sa femme « a continué de vivre sans trouble parmi nous ».Chez les Bezanozano, des voyageurs- malgaches ou étrangers- peuvent acheter des « filles à la mamelle » pour devenir leurs épouses. Ils donnent de l’argent aux parents pour qu’ils les leur réservent. Cette somme constitue un engagement solennel, auquel nul ne peut manquer sans s’exposer à de grands dédommagements.« Ce qu’il y a de plus singulier, c’est que le nombre de ces femmes n’est point limité, qu’on peut en prendre tant qu’on veut et qu’on peut les céder à d’autres si les circonstances ne permettent pas qu’on retourne dans le pays. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles 

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KAOMINA AMBOHIMANDRY ANTSIRBE II : Voasambotry ny Zandary dahalo raindahiny amin’ny halatr’omby

Tafiditra ho isan’ny faritra mena amin’ny resaka vaky trano sy halatr’omby ny Fokontany sady Kaominina ambanivohitr’ Ambohimandry, ao anatin’ny Distrikan’Antsirabe II ao anatin’ny Faritra Vakinankaratra.

Nampitaintaina ny mponina tokoa izany satria na maro aza ireo jiolahy efa voasamborty ny Zandary dia nanahirana kosa ny fisamborana ireo tena raindahiny sy anisan’ny tena atidoha mikotrika ny asan-jolahy satria tafaporitsaka hatrany izy ireo. Ireo namany efa voasambotra kosa anefa tetsy ankilany dia tsy nety nanambara ny toerana misy azy ireo.

Araka ny fanazavan’ny Adzida sefo Jean Pierre izay tompon’andraikitra ny tobim-pileovana ao Ambohimandry dia nitrangana halatr’omby indray tao Ambohimandry, ny alatsinainy lasa teo. Omby tsy latsaky ny folo no lasan’ireo dahalo maromaro nirongo fitaovam-piadiana tamin’izany. Raikitra ny akora lava, ary tao no niantso mpitandro ny filaminana.

Rehefa natao ny fanarahan-dia izay niarahan’ny fokonolona sy ny Zandary ao amin’ny Poste Avance dia teo amin’ny tokotanin’i Evariste no nifatotra ny omby telo. Efa teo am-piomanana ny handeha hitondra ireo omby halatra any amin’ny toeran-kafa izy no voasambotra, ka tsy afaka nihetsika intsony. Nandritra ny fanadihadiana azy no nanondroany ireo telo lahy hafa izay namany.

Araka ny fanazavana ihany dia izy efa-dahy ireo no tompon’antoka tamin’ny vaky trano sy halatr’omby any amin’iny faritra iny. Nisy amin’izy ireo no gadra efa nahavita sazy noho ny vaky trano sy fandrobana saingy rehefa tafavoaka ny fonja dia izao lasa manao asan-dahalo izao indray.

Omaly no natolotra ny Fampanoavana izy efa-dahy ireo ary nampidirina am-ponja vonjimaika aloha miandry ny fotoam-pitsarana azy. Velom-pisaorana ny Zandary ny Ben’ny tanàna any an-toerana tamin’ny fahatratrarana ireto jiolahy ireto.

Tiaray R

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MIDITRA NY MAINTANY : Manahy ny mety ho faharitran’ny rano indray ny ao Maevatanàna

Nanatanteraka fivoriana fakan-kevitra hoentina manatsara ny fitantanana ny rano izy ireo ny faran’ny herinandro lasa teo, tao amin’ny restaurant Le Mandarin.

Nanatrika izany avokoa ny solontenan’ireo herivelona rehetra misy ao an-toerana ka niara-nikaon-doha nanome soson-kevitra ho amin’izany. Betsaka ny olana miteraka io faharitan’ny rano io, raha tsy hilaza ankoatra ny fandripahana ala sy ny fandorana tanety. Eo koa ny fitrandrahana volamena ataon’ireo mpiasa amin’io sehatra io, ka mamily ny lalan’ny rano.

Niray hevitra araka izany ireo mpandray anjara fa tokony hototofana ny toerana avy nitrandrahana volamena rehefa vita ny natao. Tokony samy hiezaka handray anjara mavitrika amin’ny fambolena hazo ny sehatra rehetra, izay tena ilay amin’ny fikajiana sy fiarovana ny tontolo iainana.

Iaraha-mahalala ny hafanan’ny andro indrindra fa ny ao Maevatanàna izay manan-tombo amin’ny rehetra. Tamin’io fotoana io ihany koa no nampahafantarana fa hamoaka didim-pitondrana ny avy ao anivon’ny Faritra Betsiboka, ho famerana ny olona tsy hanivana volamena intsony eny amin’ny faritra ambony eny Andranonjia. Voalaza anefa fa efa miha ritra ihany koa na ny rano ao Andranojia io amin’izao fotoana, matetika ny tompon’andraikitra eto amintsika tsy mihetsika raha tsy efa tonga amin’ny tsy misy azo atao intsony.

Fety

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FARITRA BOENY : Apetraka manomboka ny volana mey ny tsena voaara-maso momba lojy « Black eyes »

Nisongadina izany, nandritra ny famoriana ireo mpanangom-bokatra sy mpanondrana vokatra lojy « Black eyes”, nataon’ny Lehiben’ny Faritra ny zoma 28 avrily lasa teo, tao amin’ny birao fiasany ao amin’ny Bloc Administratif, Ampisikina.

Tanjona roa no nanaovana ny fivoriana dia ny hahafahan’ireo mpandraharaha ireo miomana dieny izao amin’ny fisian’izay tsenam-bokatra lojy izay. Ny faharoa hijerena ny marimaritra iraisana ho an’ireo mpisehatra rehetra voakasika amin’ny vokatra lojy mba tsy hisian’ny sakana sy fatiantoka be loatra.

Araka ny voalazan’ny Talem-paritry ny Varotra sy ny fanjifana izay nanatrika io fivoriana io dia tsy azo ihodivirana intsony ny fisian’io tsena io fa tsy maintsy apetraka any amin’ireo toerana mpamokatra lojy.

Nampahatsihivin’ny birao mpanatanteraka eo anivon’ny Vovonam-paritra Lojy nandritra io fivoriana io ihany koa ny fisian’ny lalànam-paritra mifehy ny seha-pihariana izay efa nivoaka ny taona 2015, ary ny Vovonam-paritra Lojy izay efa natsangana tamin’ny taona 2016. Samy somary natoritory mantsy ny fampiharana iry voalohany sy ny fiasan’ny faharoa.

Ankoatra izay dia nanambara ny Lehiben’ny Faritra, Saïd Ahamad Jaffar fa tsy maintsy hisy ny fihaonana miaraka amin’ireo mpikirakira eny amin’ny seranan-tsambon’i Mahajanga, handaminana ny fanondranana entana mba hialana amin’ny olana tamin’ny fanondranana lojy tamin’ny taon-dasa.

Fety

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KOMITIN’NY TONTOLO IAINANA BOENY : Tsy azo anaovana fanorenana intsony ny toerana eny Manapatanana

Araka ny fanapahan-kevitra noraisin’ny komity misahana ny tontolo iainana ato anivon’ny Faritra Boeny.

Manoloana ireo fanorenana tsy ara-dalana misy eny amin’io toerana io, izay voasokajy ho faritra iva, dia nanao fidinana ifotony teny an-toerana izy ireo niaraka amin’ny teknisianina nijery ifotony ny zava-misy. Taorian’izay no namoaka ilay fanapahan-kevitra ny komity. “Tsy vitan’ny fisian’ireo ala honko fotsiny mantsy no hita eny amin’io toerana io fa eo indrindra koa ny fivezivezen’ny ranomasina. Koa na inona na inona endriky ny fanorenana eny dia tsy azo atao intsony, mba ho fitsinjovana ireo taraka aty aorina”, hoy hatrany ny fanazavan’izy ireo.

Ahitana solontena avy amin’ny Faritra Boeny sy Prefektioran’i Mahajanga, ny Foibem-paritry ny Tontolo iainana sy ny ala ary ny ekôlôjia, miampy ireo solotena avy amin’ireo sampan-draharaham-panjakana samy hafa eto an-toerana, ity komity misahana ny tontolo iainana ity.

Alefa any amin’ny Préfet io fehin-kevitra io ary izy no mamoaka didim-pitondrana ho fametrahana sy hampanan-kery izany. Aorian’izay vao mandray ny andraikitra mifandraika amin’izay ny Kaominina manatanterka izay tokony hataony.

Marihina fa izy irery ihany no tompon’andraikitra ny fandraharahana amin’ny zava-misy eny, amin’ny maha tanin’ny Kaominina ny eny Manapatanana, fa tsy maintsy misy kosa fampilazana ara-teknika miainga avy amin’ny tompon’andraikitra maro alohan’izany.

Fety

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FMMS : « Sombintantara, ankafizin’ny mpianatra » Fanamasinana entana

Ankoatra ny famoahana boky, anisan’ny ezaka ataon’ny Fikambanan’ny mpanoratra sy mpankafy sombintantara na ny « FMMS » ny fitetezana sekoly. « Mizara telo ny zavatra ataonay mandritra ny fitsidihana sekoly. Manazava ny atao hoe sombintantara, mamaky sombintantara ary mamaly fanontaniana », hoy i Sophie Ravelomanantsoa. Nambarany tamin’izany fa « tena ankafizin’ny mpianatra ilay mihaino sombintantara satria sady mianatra izy ireo no miala voly. Manamafy ireo zavatra nianarany any an-dakilasy rahateo ny henon’ny sofiny.

Anisan’ny fomba hanatraran’ny FMMS ny filamatra napetrany io fomba fiasa io, raha ny nambarany ihany. Hanandratra ny literatiora ary hamolavola fiarahamonina handala ny soatoavina malagasy amin’ny lafiny rehetra, amin’ny alalan’ny sombintantara.

Ny 8 avrily teo no namoaka ny boky « Fararano 3 » ny FMMS izay mirakitra sombitantara 6 avy amina mpanoratra ivelan’Antananarivo Renivohitra. « » nosoratan’i Zalimety (Vavantenina – Analanjirofo), « Hatsembohan’ny tavany », Rafaravodilanitra (Manakara), « Ny volako”, Jean Bosco (Ambatolampy), “Olana manaranaka », RJVC (Manjakandriana), « Rahona mitakosina », Lenoara (Mahatsiatra ambony – Fianarantsoa), « Tako-masoandro », R.R.S (Ambohimahasoa – Fianarantsoa).

HaRy Razafindrakoto

 

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Rolland Raelison : marihina amin’ny « Hira kanto ho an’i Neny » ny « Fetin’ny Reny »

Fampisehoana miavaka! Hanome lanja ny hasarobidin’ny neny eo amin’ny fiainan’ny zanakolombelona. Ahitana mpanakanto sy tarika manana ny maha izy azy eo amin’ny fivetsoana ny « Hira kanto ho an’i Neny ». Seho hotontosaina ao amin’ny CCEsca Antanimena ny 28 mey izao manomboka amin’ny 2 ora sy sasany. I Rija Ramanantoanina, i Mahery, i Fanja, i Faniry Raelison, ny tarika Ny Nanahary ary ny tarika M.R. Razafy. Ho avy ihany koa i Roland Raelison na ilay andrarezin’ny famoronan-kira sy fitendrena zavamaneno sady mpampianatra mozika any ivelan’i Madagasikara.

Fantatra fa samy hihira ny hirany ny tarika M.R Razafy, Ny Nanahary. Hisy ihany koa hira nokaloin’ i Vola sy Noro hohirain’izy ireo. Hihira ny sanganasan’i Rolland Raelison kosa i Rija Ramanantoanina, i Mahery, i Fanja ary i Faniry. Hikalo hira vitsivitsy nohirain’i Vola sy Noro ihany koa i Fanja sy i Faniry.

Tarika tsy tazana firy teny an-tsehatra ny Ny Nanahary, tao anatin’ny fotoana naharitraritra. Anisan’ny hampiavaka ny « Hira kanto ho an’i Neny » ihany koa io. « Azo inoana ny hitondrany eny an-tsehatra amin’io fotoana io ireo hira maro tsy afaka am-bavan’ny olona », hoy i Colombe Raelison. Toraka izany koa ny fahaizan’i Rija Ramanantoanina mampiara-peo amin’i Mahery sy Faniry ary Fanja amin’ny fihirana ny sanganasan’i Rolland Raelison. Marihina fa fampisehoana tokana amin’ny fandalovan’i Rolland Raelison eto an-tanindrazana ny « Hira kanto ho an’i Neny ». Volana vitsivitsy indray vao hisy ny manaraka !

HaRy Razafindrakoto

 

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« Rock Mandrakizay » : sambany hiray sehatra ry Tselatra sy Kiaka !

Samy anatin’ny sokajy zokiny kanefa samy manana ny lazany koa. Kiaka sy Tselatra, amina sehatra iray etsy Antsahamanitra… Fanirian’ny mpankafy rock malagasy efa ela rahateo izany.

Tsy mbola nisy mihitsy ity fiarahana ity. Voalohany eo amin’ny tantaran’ny rock malagasy”. Io ny nambaran’ny mpikarakara avy ao amin’ny Live Prod. Mahakasika indrindra ilay fampisehoana “Rock Mandrakizay”, izay hotontosain’ny tarika Kiaka sy ny tarika Tselatra ao Antsahamanitra, ny alatsinain’ny Pantekoty 5 jona izao io.Araka ny nampitan’ireo mpikambana ao amin’ireto tarika ireto, efa ho 30 taona izao no nanirian’izy ireo ny hisian’izany fiarahana an-tsehatra izany. Amin’ity kosa, hotontosaina avokoa ny nofinofin’ny mpankafy sy ny mpanakanto. Tsy hifandimby an-tsehatra toy ny seho mahazatra amin’izao mantsy, fa tena hifanotrona hatramin’ny farany ny tarika Kiaka sy ny tarika Tselatra.Efa nanome sahady ny ny endrikendriky ny seho ny mpikarakara: samy hipetraka eny ambony sehatra ny zavamaneno hampiasain’ny tarika roa tonta (backline roa). Hatao afovoan’ny sehatra kosa ny amponga maroanaka izay holalaovin’i Zôzô. Ho an’ireo tsy mahalala tsara ny firafitry ny tarika roa tonta, samy mpitendrin’ny Tselatra sy Kiaka, izany hoe fototra amin’ity fiarahana ity i Zôzô.Mikasika ny fandaharana ny hira, efa fotoana elaela no niara-nidinika ny tarika roa tonta. Fantatra fa misy ireo hiran-dry Eric no hataon-dry Nini, ary tsy ferana koa ny mifamadika amin’izany. Hisy maromaro koa anefa ny tena fampiaraham-peo, araka ny handrasan’ny maro. Ankoatra izay, samy hitondra ny hirany ho an’ireo mpankafy ny rock malagasy ny tarika, ka haharitra ora 6 any ny nikajiana ny fampisehoana.Efa misy ny rakitsary tambatra iarahan’ny tarika roa tonta, izay mandeha amin’ny haino aman-jery amin’izao fotoana izao. Hahitana taratra sahady ilay endri-pampisehoana miandry ny mpijery izany.

Hametraka ny rock amin’ny toeranyTarika roa samy kalaza sy manana ny anjara toerany eo amin’ny tontolon’ny mozika, indrindra ny rock malagasy ny Tselatra sy Kiaka. “Anisan’ny tena anton’ny fampiarahana ny fametrahana ny fampisehoana rock amin’ny toerany eto Madagasikara. Hanao fanamby mba hampiasa ireo fitaovana raitra, takin’izany fampisehoana rock izany izahay amin’ity, ary niantso ireo fanta-daza amin’ny jiro sy fanamafisam-peo”, hoy hatrany ny avy ao amin’ny Live Prod. Ao anatin’ilay filamatry ny trano mpamokatra,“Kanto sy kolontsaina” rahateo izany.

Zo ny Aina

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Chronique : créer une école, l’apprentissage des profits

Assurer la scolarisation des enfants du pays est du devoir de l’Etat, reposer cette charge sur ses seules épaules n’est qu’un principe. Au moins à ce propos la population n’entretient aucune illusion sur les capacités et incapacités de l’Etat à assumer ses devoirs. Cette défaillance a ouvert les portes à une activité industrieuse, pas aussi lucrative que ne le laisse croire une croissance en nombre. La quantité répond à une demande, la qualité se présume en rapport à celle médiocre de l’enseignement que dispense l’école publique. Il reste que cette référence à l’enseignement dans les établissements publics ne suffit pas à donner un label de qualité à l’ensemble des établissements privés. Comme pour les notations à l’école on y trouve de tous les niveaux, du très bon jusqu’à pas satisfaisant en passant par toutes les nuances de médiocrité. Ces remarques concernent tous les cycles et degrés d’enseignement, du primaire au supérieur, mais apparaissent de façon plus évidente au niveau du primaire. Même s’agissant du secteur privé, les seules règles de concurrence ne suffisent pas à établir des catégories tenant à la qualité. Il en existe pour toutes les bourses, mais la classification en référence au tarif n’est pas un gage de qualité. Pour pallier leur incompétence nombre d’entrepreneurs tablent sur des artifices qui flattent l’ego des bambins, éblouissent les parents enclins à regarder leur progéniture à travers le prisme de l’amour, plus que ces activités ne contribuent à fortifier la construction de la personnalité, à aiguiser la perception, à étoffer les connaissances. Des spectacles par ci, des sorties par là, les activités périphériques ne finissent pas de se multiplier, ça n’est jamais gratuit et l’école n’oublie pas de se servir au passage. L’école privée est une entreprise qu’il faut faire tourner et qui doit dégager du bénéfice, quoi qu’en disent les fondateurs de certains établissements. Nombreux prétendent avoir entrepris l’initiative uniquement pour apporter son écot à l’éducation de la jeunesse, la réalité sur terrain leur a appris les obligations de faire du profit ils ont commencé par les petits profits. C’est un peu à l’image de ce qui se passe chez les politiciens et certains entrepreneurs d’organisations caritatives. Tous œuvrent pour faire progresser la société, à chacun son bailleur : les uns exercent leurs activités aux frais de l’Etat, d’autres font de l’humanitaire avec l’argent d’autrui, les écoles, elles, se débrouillent aux frais des parents.

Léo Raz

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tetika mifono fitiavan-tena

Ampy izay ny fandaniana andro nolazaina nanaovana fanomanana sy fakana bahana, tsy resaka lazaina ho tena izy intsony no andrasana fa asa ary asa mamokatra. Apetraka eo amin’izay ny adiady na madinika na adilahy pôlitika, ady tsy vitan’ny fikarohana fifandanjan’ny fahefana izay samy manana ny azy na ny fanatanterahana na ny fanaovan-dalàna, fa fifanjevoana amin’ny fifampisintonam-pahefana noho ny tetika antoko mifono fitiavan-tena. Raha hitsihitsiana ny fitenenana dia tsorina amin’ny filazana fa apetrapetraka ny raharaham-pirenena dia lasa ny fitsinjovana ny 2018 no imasoan’ ny rehetra. Izany hoe efa samy nanomboka ny fanomanana ny fifidianana izay ho lasa Filoha eo amin’ny fihodinana atao raha afaka roa taona.

Marina fa tsy ho voafehy arak’izay tokony ho izy ny raharaham-pirenena raha tsy mipetrapetraka ny rafitra antoko tompon’andraikitra amin’ny famolavolana ny mpitolona sy amin’ny famerana ny tanjona tratrariny ary ny fomba isahanany izany. Tsy hay adino koa anefa fa eo ny tetika tsy maintsy ananany mba ahatongavany amin’ny toerana ahazoana ireo fahefana samihafa. Ity farany ity anefa no ataon’ny mpilalao pôlitika adidy voalohany. Dia io no mahavariana azy rehetra ifanaovany ady saritaka.

Tsy hita izay maha samihafa ny kabarin-drangahy iray iry amin’ny zavatra ambaran’ilay olobe itsy nefa dia tsy vitan’ ny mpifaninana tsotra izy ireo fa tena mifandrafy mihitsy, tsy ny tetika fanasoavana ny firenena no tsy itoviana fa ny mamy sy ny saosy no ifandrangotana tiana horombahina ary tsy tiana hifampizarana.

Tsy misy mahadiso na maharatsy izany fijeren-davitra eo amin’ny fanomanana ny fifidianana amin’ny 2018 izany fa tsy ny raharaham-pirenena no ampandeferina noho izany ary tsy ny fahefana sahanin’ny tena no entina ampiasaina amin’ izany. Izany moa dia arakaraky ny mahamatotra ny mpifidy no afahany manana fahaiza-mifidy. Manana traikefa ny vahoaka raha ny fahadisoam-panantenana no resahana, nefa kosa mbola ahiana ihany ny fisian’ny fakampanahy samihafa fa indrindra indrindra araky ny tazana tamin’ny fifidianana loholona farany teo dia mahery setra sy mahery vintana noho ny fahamatoran’ny mpifidy ny fahaiza-manaon’ireo mampiasa fanerena. Lany fitokisana amin’izany Ceni izany ny maro, be ireo resy lahatra fa adinony an-dalana ny tsy fiankinany antoka hijoroany mitady hirona tsikelikely ho lasa fitaovana. Dia mbola ho ankoso-bolamena vetivety dia manompo mangery varahana.

Léo Raz

 

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Manasa-dalana C1 : maivana ny AS Monaco nanoloana ny Juve

Tsy nampoizin’ny maro ny haharesy an’ny AS Monaco ao amin’ny taniny. Eo amin’ny Ligue des Champions ( C1) , lalao manasa-dalana  mandroso, resin’ny  Juventus Turin,  avy any Italia ny AS Monaco.

Nahavita dingana goavana ry zareo Juventus hahatongavana eo amin’ny famaranana. 2 no ho 0 ny nandreseny an’ny AS Monaco. I Higuain avokoa ny nampiditra ireo baolina roa ireo, teo amin’ny minitra faha -29 , vokatry ny fahaizan’ireo mpilalao niara-nanafika ; ny baolina maty faharoa, minitra faha-59 fidirana faharoa, tolotra avy any amin’i Dani Alves.

Tsy mbola nidirana baolina mihitsy ry zareo Italiana amin’ity fifaninanana C1 tamin’ireo lalao dimy vitany fifanintsanana mivantana. Raha atambatra amin’izany ireo lalao enina nataony teo amin’ny vondrona nisy azy, tamin’ny lalao 11 izany, baolina roa ihany no maty tao aminy.  Mampiavaka ny Juve ihany koa, mety ho azony ny anaram-boninahitra roa  : eo aloha ny fifaninanana C1 izay mbola handraisany anjara, ary mety mbola hiady ny famaranana ny amboaran’i Italia hihaonany amin’i Lazio.

Tany amin’ny 13 taona lasa, efa mpanazatra ity ekipa ity i Didier Deschamps, mpanazatra ny ekipa frantsay ankehitriny. Tamin’izany nahatongavan’ny AS Monaco teo dingana famaranana C1, saingy lavon’ny FC Porto 3 no ho 0.  Lalao fahefatra manasa-dalana izao atrehany ankehitriny izao. Hita anefa fa maivana ihany ry zareo teo anatrehan’ny Juventus tamin’iny lalao mandroso iny. Na izany aza, tsy kivy ry zareo fa mbola hanarina, raha ny filazan’ny mpanazatra azy ireo, Leonardo Jardim. Mpilalao malaza ao aminy ankehitriny ary efa nahatafiditra baolina dimy amin’izao C1 izao, i Kylian Mbappé.

R.Mathieu

 

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MAMPIKONY : Nakatson’ny fokonolona tamin’ny sakana ny lalana teo amin’ny sampanana Malakialina

Tapaka noho izany ity lalàna ity ka nikatso tanteraka ny fifamoivoizana.Zandary iray tany an-toerana izay nitifitra, ka nahafaty tovolahy 20 taona no voalaza fa fototry ny olana. Avy ao amin’ny Poste avancé ao Malakialina ity Zandary ity.

Nolazainy fa olon-dratsy ity tovolahy ity ka nahatonga azy nitifitra. Avy eo an-toerana ihany ilay tovolahy voatifitra, ka tsy nahafaly ny mponina izany. Araka ny nambaran’izy ireo dia olo-marina io tovolahy voatifitra io.Tezitra noho ny izany ny fokonolona ka raikitra ny savorovo.

Afak’omaly alina dia nifamotoana teny an-dalambe izy ireo naneho ny tsy fankasitrahana ny nataon’ity mpitandro ny filaminana ity. Notapahin’izy ireo tamin’ny fametahana barazy tamin’izany ny lalàna tany an-toerana.

Nidina nandamina ny raharaha ny mpitandro ny filaminana ka nilamina ihany ireto fokonolona ireto. Ilay mpitandro ny filaminana nahavanon-doza kosa araka ny loharanom-baovao hatrany dia tsy hita tany an-toerana intsony.

Niony

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MALAKIALINA - MAMPIKONY : Zandary nitifitra olona saika hifofo ny ainy miatrika famotorana

Lehilahy iray izay fantatra fa nifofo ny ainy no avy hatrany dia notifiriny ka maty noho ny ratra goavana nihatra taminy.

Afak’omaly hariva tokony ho tamin’ny 5 ora no nisehoana korontana tao amina hotely fisakafoanana sy fivarotana zava-pisotro iray tao an-tanàna. Andiana tovolahy maromaro no rafitr’ady ka voatery niditra an-tsehatra nanao ny fandaminana ireo Zandary miasa ao an-toerana vao nahare ny kotaba.

Tsy faly tamin’ny fahatongavan’ireto mpitandro filaminana sy ny fitsabahan’izy ireo tamin’ilay ady anefa ireto andian-jatovo ka ireo Zandary indray no nifaharan’ny hatezeran’izy ireo.

“Nanenjika azy ireo tampoka anefa ny lehilahy iray izay mamo matanjaka, sady nanambana antsibe ka voatery nandositra ireo Zandary namonjy ny biraony”, hoy ny loharanom-baovao voaray avy amin’ny Zandarimariam-pirenena.

Fantatra fa mbola tsy nanaiky ihany ilay tovolahy fa nikiry hatrany nanenjika ireo mpitandro filaminana hatrany amin’ny toeram-piasany izay nikasa ny hikapa an’ireto farany amin’ilay antsy maranitra be. Sahabo ho 2 km tsy hahatongavana tany amin’ny birao dia niherika ny iraikalahy tamin’ireo Zandary kanjo tonga dia ilay lehilahy niaraka tamin’ilay antsibe no tao aorianany izay efa vonona tanteraka hamely azy, nanao tifi-danitra ity mpitandro filaminana raha nahita an’io saingy tsy nampihemotra an’ilay vonona ny hamono velively izany ka teo no nahatonga azy nitifitra mba hiarovany ny ainy.

Teo amin’ny sorok’ilay lehilahy no loakan’ny bala, ka io ratra io no nitarika ny fahafatesany noho ny fahaverezan-dra be loatra. Nanao tatitra ny zava-niseho ireo Zandary taorian’io korontana niseho tao Mampikony io. Avy hatrany dia nanao bemidina tany an-toerana ny Lehiben’ny Borigady sy ny Tonian’ny mpampanao lalàna niaraka tamin’ireo manampahefana ao an-toerana nanokatra ny fanadihadiana. Nisy tamin’izany ny fifampiresahana tamin’ny fianakavian’ny maty ka nifanarahana tamin’ny fanampiana ho an’ny fikarakarana ny razana sy ny fandevenana.

Nambaran’ny eo anivon’ny Zandarmariam-pirenena kosa fa hanaovana fanadihadiana ilay Zandary nitifitra izay efa nalefa any amin’ny Vondron-tobim-pileovana any Antsohihy ka raha misy ny tena tsy mety nataony dia tsy maintsy misy ny lalàna hampiharina aminy.

Avotra Isaorana

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Carte SIM : l’Artec réitère l’obligation d’enregistrement

L’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec) réitère les mesures prises pour mettre un terme à la prolifération des cartes SIM irrégulières. L’enregistrement des informations sur l’acquéreur de carte SIM est une obligation pour les opérateurs de téléphonie mobile, a-t-elle rappelé dans une note publiée hier.

Le rappel des réglementations sur l’obligation d’enregistrement de l’identité des acheteurs de carte SIM est fait pour des raisons de sécurité publique, a précisé l’Artec. Cette procédure de certification permet plus facilement de reconnaître et de pister les malfaiteurs à partir des informations retenues. Ainsi, l’Artec a relancé dans une note publiée hier qu’«il est interdit de faire l’acquisition de carte SIM auprès des opérateurs de téléphonie mobile ou leurs distributeurs sans procéder à l’enregistrement des informations concernant l’acheteur et la fourniture d’une pièce d’identité officielle valide. Les opérateurs en téléphonie mobile sont également tenus de respecter obligatoirement les conditions d’octroi des cartes SIM au public, conformément à l’arrêté susvisé et les termes de leur cahier des charges respectifs». Cette déclaration fait référence à l’arrêté  n° 2016-2417 de février 2016 relatif à la campagne d’identification des abonnés des télécoms.

Sanctions

Par ailleurs, les opérateurs sont également dans l’obligation de suspendre sans délai les lignes téléphoniques des utilisateurs de carte SIM non identifiés. Ainsi, les bases de données sur les utilisateurs de carte SIM dont disposent les opérateurs ne doivent plus contenir aucun numéro correspondant à toute carte SIM en activité non identifiée.

L’Artec a tenu à rappeler que le non respect de ces mesures est passible de l’application immédiate des sanctions prévues par les articles 39 et 41 de la loi n°2005-023 du 17 octobre 2005 à l’encontre des fautifs.

Riana R.

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Jirama : le CCOC réclame plus de résultats

L’ensemble des têtes pensantes de la Jirama s’accordent à dire que le problème de la Jirama ne relève pas des questions techniques mais des problèmes de gouvernance et de gestion. Pour redorer le blason de la compagnie nationale d’eau et d’électricité, son Directeur général fraîchement nommé doit endosser une mission très précise, consistant à ramener l’équilibre opérationnel au niveau des finances de la Jirama à l’horizon 2020.

«Il s’agit de ramener la Jirama à ses fondamentaux en tant qu’entreprise industrielle, c’est-à-dire remettre en place la bonne gouvernance, réduire les coûts de production, augmenter la qualité de service et enfin procéder à des ajustements tarifaires», a expliqué Eric Randrasana, membre du conseil d’administration de la Jirama lors du débat public organisé par le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC), hier au Tranompokonolona Anlakely.

«Suite à cette nomination, nous attendons déjà à ce que le DG de la Jirama mette en œuvre la stratégie avancée par le conseil d’administration : gestion des fournisseurs, diminution des pertes, amélioration des recouvrements, et au final la diminution voire la suppression des subventions accordées par l’Etat à la Jirama dans la mesure où ces subventions dévorent la partie qui devrait être consacrée à d’autre secteur plus prioritaire comme la santé», a déclaré Hony Radert, secrétaire générale du CCOC. «L’on sait effectivement que 400 milliards d’ariary de subvention sont consacrés cette année à la Jirama, soit l’équivalent de 96% du budget de la santé», a-t-elle expliqué.

Plus de transparence

Au sujet de l’éventuel réajustement des tarifs, notamment de l’électricité, Eric Randrasana a répondu que «Le tarif n’est qu’un des variables qu’on doit améliorer pour remettre à flot la Jirama». Il a expliqué qu’actuellement, le prix de vente d’électricité de la Jirama est au quart de son coût de production mais il n’est toutefois pas envisagé d’augmenter à quatre fois le tarif de l’électricité, du moins tant qu’il n’y aura pas d’amélioration perceptible pour les consommateurs.

Dans tous les cas, le CCOC réclame plus de transparence de la part des dirigeants étant donné que l’implication dans le suivi de la bonne gestion et la bonne application des politiques mises en œuvre constituent une garantie à la pérennité d’une gestion saine et donc d’un développement du secteur électricité à Madagascar. Cette plateforme de la société civile, par le biais de Lily Razafimbelo, s’oppose formellement à une éventuelle privatisation de la Jirama.

Arh.

 

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Reflet – Les clichés de la semaine

Célébration de la journée mondiale de la liberté de presse à l’IEP Ampandrana

L’ouverture de la première session ordinaire pour le Sénat et Assemblée nationale s’est déroulée dans une ambiance bonne enfant

La passation de service entre l’administrateur délégué et le nouveau DG JIRAMA.

Sit-in du SMM à la Cour suprême d’Anosy pour revendiquer la mise en place de l’Etat de droit.

:Mini-tennis EPP Ivandry mercredi dernier.

Le parti politique Marina a proposé un calendrier pour les élections de 2018

Harry Andriatavy et Ritchi Ramananandro ont obtenu une bourse pour suivre une formation à l’académie militaire, aux Etats-Unis Photo : Mamiherison ; Tina ; Fano

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Mampikony : nanambana antsibe ilay zandary ilay lehilahy maty voatifitra

Miteraka resabe any an-toerana ankehitriny ny nitifiran’ity zandary iray miasa any Mampikony, ny lehilahy iray afakomaly. Voalaza fa hoe hifofo ny ain’ilay zandary mihitsy no nokendren’ity lehilahy ity. Hanaovana fanadihadiana lalina moa io zandary amin’izao fotoana izao.

Niteraka savorovoro teo amin’ny fokonolona, niafara tamin’ny fahatapahan-dalana teny amin’ny lalam-pirenena fahenina ny tifitra nataon’ny zandary iray ka nahafaty lehilahy iray teo amin’ny sampanan-dalan’ny kaominina Malakialina distrikan’i Mampikony, 40 km atsimon’i Mampikony, afakomaly hariva. Niteraka hatezerana teo amin’ny fokonolona teo an-tanàna ny fihetsik’ilay zandary ka nentin’izy ireo teo amin’ny arabe ary nandrasana teo hatramin’ny alin’io ny fatin’ilay lehilahy niharam-boina.

Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny fianakavian’ilay niharam-boina, tsena ny andro tamin’io fotoana io ary feno olona nisotrosotro tao amin’ny bar ka tao no niaingan’ny disadisa satria samy tao koa ilay zandary sy ilay lehilahy niharam-boina. “Isaky ny alarobia ny tsena aty aminay eo amin’io sampanan-dalan’i Malakialina io. Mazàna rehefa tsena toy izany, feno olona misotrosotro ny bar aty aminay. Misy paositry ny zandary avy any Mampikony koa anefa eto aminay. Samy tao amin’io bar io ilay rahalahiko sy ilay zandary nitifitra azy, saingy tsy fantatra izay zava-niseho fa nitohy teo amin’ny arabe ny fifamaliana ka niafara tamin’ny tifitra avy ao an-damosina nivoaka tao amin’ny tratrany. Tena mampalahelo ny fihetsik’ireo zandary satria olona tsy dia salama saina io rahalahiko io nefa izao notifirina fahatany izao”, hoy ny fanazavan’ny rahalahin’ilay niharam-boina, Raharimalala Florentin. Maty tsy tra-drano ilay lehilahy niharan’ny tifitra. Nentin-katezerana ny olona nahita izany ka tsy nety niala teo amoron’arabe amin’iny RN 6 iny fa nandrasana teo ny fatin’ilay niharam-boina. Tapaka vokatr’izany ny lalana, saingy efa nisokatra fa mbola najanon’ny olona teo ihany ny fatiny.

Lehilahy saika hamono zandary io…”, hoy ny zandary  

Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny sampandraharahan’ny fampitam-baovao sy ny serasera eo anivon’ny zandarimariam-pirenena, lehilahy nanenjika sy nikasa hamono zandary tamin’ny fibara (antsilava taho) no maty voatifitra ka namoy ny ainy noho ny ratra nahazo, tao an-tanànan’i Malakialina ny alarobia 3 mey 2017 hariva teo. Nisy korontana niseho tao amin’ny hotely sy ny trano fivarotana zava-pisotro tao an-tanàna ka voatery nijery sy nandamina teny ny zandary tsy lavitra teo. Nanenjika ireo zandary anefa ity lehilahy ity izay mamo matanjaka sady nanambana antsibe ka voatery nandositra ireo zandary namonjy ny biraony. Mbola nanaraka ihany ilay lehilahy ka kely foana no tsy nahavoakapa ilay zandary iray teo akaikin’ny biraony. Nanao tifi-danitra ihany anefa ilay zandary, saingy tsy nohararahin’ilay lehilahy ka voatery niaro tena tamin’ny tifitra izy mba hiarovany ny ainy raha ny filazany sy ny mponina vitsivitsy nitantara. Vokany, voatifitra teo amin’ny sorony ilay lehilahy sady naratra mafy izay nitarika ny fahafatesany.

Nanao tatitra tamin’ny lehibeny isan’ambaratonga ireo zandary roa lahy ka efa nisy ny andraikitra noraisina amin’ny alalan’ny fanofakana fanadihadiana ka nitondrana ilay zandary nitifitra ho any amin’ny vondron-tobim-pileovana ao Antsohihy nanaovana famotorana.

Nidina tao an-toerana avy hatrany ireo tompon’andraiki-panjakana ao Mampikony niaraka tamin’ny zandary nijery ifotony sy nifampiresaka tamin’ny fianakavian’ilay niharam-boina. Tapaka taorian’izay fa hisy ny fanampiana ireo fianakaviana niharam-boina amin’ny fikarakarana ny razana mandra-pahatonga izany any Vangaindrano misy ny tanindrazan’ilay niharam-boina.

J.C

(Tahirin-tsary)

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Holafitry ny mpisolovava : « Tsarao hatramin’ny farany ny Raharaha R. Claudine »

« Tsarao iny raharaha iny. Aoka ho tonga hatramin’ny farany ny fitsarana, fa tsy hihantona antenantenany. » Izay no nambaran’ny filohan’ny holafitry ny mpisolovava, Raharison Hubert, teny Anosy, omaly, momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine. »

Ho azy ireo, tsy manaitra loatra io raharaha io. Isan’andro, eny amin’ny fitsarana: misy hatrany ny olona tanana vonjimaika, ampidirana hopitaly. Na any amin’ny fonja, alefa hopitaly na any ivelany noho ny antony fitsaboana. Tamin’ny Tetezamita, ohatra, nisy manamboninahitra nalefa tany ivelany noho ny antony fahasalamana, nefa tsy nisy nitabataba.

Mila atrehina izay tadiavin’ny vahoaka

 « Ny zava-dehibe aminay: inona no tena tadiavin’ny vahoaka? Famerenana amin’ny laoniny ny fitsarana: tan-dalàna, mahaleo tena, misy fepetra fanaraha-maso akaiky, manaja ny zon’ny fiarovana sy tsy misy kolikoly », hoy izy.

Nisy mpitondra fanjakana ambony indroa nisesy, samy voasazin’ny fitsarana avokoa ary mbola eo ny sazy hatramin’izao. Inona ny tohiny sa misy sazy tokony hampiharina ary misy tsy tokony hampiharina? Lasa resaka politika « Raharaha Razaimamonjy Claudine », raha ny nambarany.

Mahita ny holafitry ny mpisolovava fa miatrika loza ny firenentsika momba ny fitsarana amin’izao fotoana izao. Lasa tsy voaresaka ny tena olana tokony hitadiavana vahaolana miaraka ho an’ny firenena.

Efa misy ny mpanara-maso amin’ny raharaham-pitsarana

 

Amin’ny raharaham-pitsarana iray: misy ny minisiteran’ny Fitsarana, ny sampandraharaha manara-maso ny fandehan’ny raharaham-pitsarana, ny sampandraharaha amin’ny fitandroana ny fahamarinana. Ireo no manara-maso ny raharaham-pitsarana, tokony hidina eny amin’ny fitsarana: manara-maso ny antontan-taratasin’ady raha manaraka ny lalàna na tsia, ary mandray ny fepetra sahaza amin’izany.

Amin’izao fotoana izao, lasa fikambanana hafa no manao izany. « Raha mifampitsabatsabaka amin’ny asa, lasa korontana: iza no manana ny marina eto amin’ny firenena? » hoy ihany izy. Ilay mitsabaka amin’ny asan’ny hafa sa izay tsy nanao ny asany?

Hisy ny adihevitra hokarakarain’ny holafitry ny mpisolovava ato ho ato hijerena akaiky izay hamahana ny olana eo anivon’ny fitsarana.

R. Nd.

 

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Fisafoana tampoka : lehilahy iray nahatraran’ny polisin’ny Fip saron-tava sy grady

Lehilahy iray 47 taona no voasambotry ny polisin’ny Fip Antanimora, ny alarobia maraina, tokony ho tamin’ny 4 ora, teny Mausolé, avy nangalatra kojakoja tao anaty fiara. Voalaza fa polisy nanatanteraka fisafoana tamin’iny faritra iny no nahatsikaritra ity lehilahy ity izay hafahafa ny fihetsiny raha vao nahatazana ny mpitandro filaminana. Tamin’ny fisavana natao, nahitana haut parleur, écran LCD, saron-tava mainty iray, lampy fitsilo roa, auto radio ary grady kintana iray tany aminy. Fantatra fa kojakojana fiara avy nangalariny tamina fiara iray nipetraka tao anaty garazy teny Tsarahonenana no nentiny, ka nifanehatra tamin’ireo polisy mpanao fisafoana amin’iny faritra iny.

Manentana hatrany ny ny koamisera Seraly Hercul, lehiben’ny Fip Antanimora, ny hiantsoana ny laharana 034.07.517.07 raha misy trangan-javatra miseho na ny laharana 034.05.517.21 ho an’ny fanafihana mitam-piadiana amin’ny faritra manodidina Antanimora, Ankatso, Ankadivato, sns.

Anatin’ny hetsika ataon’ny polisy amin’izao ny ady amin’ny asan-jiolahy ka misy ny fisafoana ataon’izy ireo manerana ny Renivohitra na andro na alina. Hatramin’ireo polisy lahy na vavy miana-draharaha aza, manao fisafoana ihany koa amin’izao, raha ny fanazavana. Heverina fa hahatratra ireo faritra mena rehetra amin’ny asan-jiolahy ny fisafoana ataon’ireo polisy, indrindra ireo be mpanendaka na andro na alina.

Yves S.

 

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Mpanendaka miaraka amin’ny basy : enin-dahy voasambotra teny amin’ny fasan’Anjanahary

Tratra ihany rehefa nampitondra faisana ny olona nandritra ny fotoana maharitra ny enin-dahy manendaka, mitam-basy eny amin’ny fasan’Anjanahary. Nifanenjehana ary mbola misy namany hafa tafatsoaka.

Enin-dahy no voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny boriborintany fahatelo Antaninandro, teny amin’ny faritry ny fasan’Anjanahary, ny alarobia teo, tamin’ny telo ora maraina, noho ny resaka fanendahana. Efa nampitaraina olona maro monina eny amin’ny manodidina ny afitsok’ireo jiolahy ireo. Nandray ny andraikiny avy hatrany ny tompon’andraikitra teny an-toerana. Natao ny vela-pandrika ka noraisim-potsiny teo am-panaovana ny asa ratsiny izy enina teo amin’ny fasan’ Anjanahary.

Ireo olona mpiantsena vao maraina ny alarobia eny Andravoahangy no tena lasibatr’ireo jiolahy ireo. Manao andiany valo na folo izy ireo rehefa manao ny asa ratsiny, ka tsy misy sahy manohitra. Tamin’ny fotoana nisamborana azy ireo, tafaporitsaka ny roa raha tratra ny enina.

Eny amin’iny faritr’Anjanahary, Antsahakely sy ny Homi ny tena fanendahan’izy ireo. Mampiasa antsy sy basy ihany koa ireto mpanendaka ireto, raha ny fanazavan’ny polisy. Efa ela nikarohana an-dry zalahy ireto. Efa nigadra enim-bolana tany amin’ny fonjaben’Antanimora ny iray tamin’izy ireo noho ny resaka fanendahana ihany izany ka vao nivoaka tamin’ny volana aogositra 2016 ary fantatr’ny olona manodidina amin’izany asa ratsy izany. Tapitra teo ny lalany izany ka natolotra ny famponoavana, omaly, avokoa izy enina. Miandry ny fotoam-pitsarana azy. Ny olana amin’ny karazan’olona tahaka itony, raha ny fitarainan’ny olona ny fiverenan’izy ireny manao ny asa ratsiny indray avy eo. Mijanona any am-ponja am-bolana, mivoaka ary avy eo miverina manendaka sy manafika. Ny sasany aza, jiolahy any am-ponja no mivoaka manao fanafihana manerana ny tanàna. Mihevitra ny olona fa tokony hojeren’ny fitsarana manokana ny sazy mifanaraka amin’ireny mpanendaka sady mpamerin-keloka ireny. Mety hampihena ny fitsaram-bahoaka raha misy ny sazy henjana ho an’ireny mpanao ratsy ireny.

Andanin’izany, mampatsiahy hatrany ny lehiben’ny kaomisaria boriborintany fahatelo , ny kaomisera Razafindrazaka Hector, ny mba hiantsoana ny laharana 034.05.998.32 raha manana angom-baovao fa mijanona ho tsiambaratelo ny momba azy.

Yves S.

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Fianarantsoa : rongony 4 gony nafenina tao anaty ampombo

 Saron’ny zandary nandritra ny fisavana tao Ankidona Fianarantsoa, ny alatsinainy teo ny gony miisa efatra feno rongony. Araka ny fanazavana voaray, avy any Ihosy hihazo an’Antsirabe ny taksiborosy nitondra ireto zava-mahadomelina ireto. Nofonosina gony misy ampombo ny gony kely misy ireo zava-mahadomelina ireo. Tsy nisy hirika namantarana azy mihitsy ety ivelany hoe misy zava-mahadomelina miaraka aminy. Milanja 50 kg ny fitambaran’ireo rongony ireo raha ny tatitra voaray hatrany. Miova indray, araka izany, ny fomba fiadin’ireo mpanao trafikan-drongony, saingy manana ny fahaiza-manaony koa ny eo anivon’ny mpitandro filaminana ka tratra ihany ireo mpanondrana.

Mitohy ny fanadihadiana momba ity raharaha ity satria mbola misy olona voarohirohy amin’izany.

J.C

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« Aron’ny vahoaka » : fiantohana ho fitsinjovana ny daholobe

« Aron’ny vahoaka » na ny AVA, tolotra iray omen’ny trano fiantohana ARO ho an’ny vahoaka maro anisa. Malaza fa voatokana ho an’ny mpanam-bola ihany ny fiantohana eto Madagasikara, ka amin’izao fotoana nanomana ity AVA ity ny trano fiantohana ARO hitsinjovana ny daholobe. Fiantohana noho ny fahafatesana vokatry ny aretina na ny voina, toy izany koa ny fiantohana vokatry ny takaitra noho ny aretina na ny voina.

Natao ho an’ny rehetra, tsy anavahana sokajin’olona na fidiram-bola ity tolotra iray ity ho fitsinjovana ny ankohonana na izay olona soratana handray izany karazam-piantohana izany. Handoavana renivola izany raha sanatria misy fahafatesana na takaitra maharitra, ka mety tsy hahafahana miasa intsony. Kendrena ho zakan’ny daholobe izany fiantohana izany.

Miankina amin’izay safidin’ny tsirairay ny renivola homen’ny Aro raha sendra ireo loza ireo. Ohatra, 5.000 Ar isan-taona, hahazoana renivola 400.000 Ar raha fahafatesana noho ny  aretina, ary 800.000 Ar raha fahafatesana noho ny voina. Manatombo avo roa heny io renivola io arakaraka izay saram-piantohana alaina. Olona iray afaka mametraka fiantohana ho an’ny olona maromaro ( vady, zanaka …), miankina amin’ny isan’izy ireo ny vola aloa.

Noho ny fari-piainan’ny Malagasy maro anisa sahirana, manomboka mitady vahaolana ho an’ny rehetra ankehitriny ny ARO. Efa eo am-panaovana fanadihadiana hamoahana tolotra fiantohana ho an’ny fahasalamana koa ry zareo ankehitriny. Esorina ao an-tsain’ny rehetra, hatrany ambanivohitra fa hoe lafo ny fiantohana. Singa iray mampihodina ny toekarena rahateo koa izany.

R.Mathieu

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Minisiteran’ny Fahasalamana : napetraka ny rafitra hitantana ny famatsiam-bola

Napetraka ny rafitra iray vaovao, birao foibe fandrindrana ny tetikasa (BCC-UCP), ao amin’ny minisiteran’ny Fahasalamana, hitantana ny famatsiam-bola avy amin’ny mpiray ombon’antoka vahiny rehetra hikarakarana ny fahasalamam-bahoaka. « Tanjona ny hampisehoana amin’ireo mpanohana ara-bola sy ara-teknika fa azo atao ny mampihatra ny fitantanam-bola mahomby sy madio eto amintsika », hoy ny minisitry ny Fahasalamana, Andriamanarivo Lalatiana, omaly, teny amin’ny HJRA.

Tsy maintsy apetraka ny fifampitokisana eo amin’ny roa tonta ary afaka mifampiteny mivantana raha mahatsikaritra tsy fietezan-javatra ny andaniny sy ny ankilany. Manara-maso ny fitantanana ao anatin’ny BCC-UCP  koa ny « agence fiscale » misahana ny vola omen’ny Fonds mondial sy ny Alliance Gavi ho an’ny minisiteran’ny Fahasalamana. Minisitera betsaka mpanohana ara-bola ny fahasalamana ka harindran’ny birao fiobe ny fomba fiasa miaraka amin’ny mpiray ombon’antoka. Anisan’ny mpanohana ny Alliance Gavi, Fonds mondial mikarakara ny vaksiny, ny ady amin’ny tazomoka… sy misahana aretina maro hafa. Mitentina 6 tapitrisa dolara ny vola ampiasaina amin’izao fotoana izao. Eo am-pikarakarana ny antontan-taratasy hidirana ao amin’ny rafitra vaovao ny mpiray ombon’antoka sasany hafa satria misy dingana arahina.

Tany aloha, nisy ny fandaniana tsy ara-dalàna, saingy tsy azo ekena intsony izany manomboka izao, hoy ny minisitra. Tsy hisy akory ny fanenjehana ireo nanao ny tsy mety fa hovana kosa ny fomba fiasa amin’ny ho avy. Efa miasa ao anatin’ny rafitra vaovao ny fandaharanasa hampihenana ny taham-pahafatesan’ny reny sy ny zaza (Carmma) sy ny fiahiana ara-pahasalamana ho an’ny daholobe mandrafitra ny politikan’ny minisitera.

Vonjy A.

(Tahirin-tsary)

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Manjakaray II C : nahazo fotodrafitrasa fanasan-damba

An-dalam-pahavitana ny toeram-panasan-damba etsy Manjakaray II C, izay amboarin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ho an’ny mponina eny an-toerana. Mirefy 8mx3m ny fotodrafitrasa izay mahazaka mpanasa lamba 20 indray miditra.

Naorina eo ambony tanim-panjakana ity toeram-panasan-damba ity, ka ireo orinasa efa mpiara-miasa amin’ny CUA ihany no miandraikitra ny fanatanterahana izany. Manara-maso ny fandehan’ny asa kosa ireo fikambanan’ny mpitantana ny rano eny an-toerana.

Hiveloman’ny fianakaviana maro ny toeram-panasan-damba. Manana ny fandaharam-potoana hifandaminany ireo mpanasa lamba eo izay tsy azo odian-tsy hita ho fampandehanana izany asa fivelomany izany.

Betsaka ireo renim-pianakaviana mivelona amin’ny sasa lamban’olona eny Manjakaray. Misy ireo manasa lamba isan’andro tsy tapaka na alahady aza. Manodidina ny 50 Ar ka hatramin’ny 200 Ar ny manasa ny singan-damba iray, raha toa ka 1000 Ar kosa raha lamba vaventy toy ny bodofotsy.

Iankinan’ny fidiram-bolan’ny tokantrano maro, araka izany, ny fahavitan’ity fotodrafitrasa ity. Nisaotra ny ben’ny Tanàna ireo renim-pianakaviana tonga nijery ny fizotran’ny asa fanamboarana niaraka tamin’ny ekipan’ny kaominina ary miandrandra ny fahavitan’izany haingana.

Tatiana A

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Un gendarme tire sur un civil : un mort et deux versions à Mampikony Mparany

Le village de Malakialina, district de Mampikony, a été en effervescence mercredi à la suite d’un homicide commis par un gendarme.

Sans l’intervention du Procureur, de l’adjoint du chef de district de Mampikony et du commandant de la brigade de gendarmerie, la situation aurait dégénéré. En effet, quelques heures avant ce dénouement, la tension a atteint son paroxysme. Consternés et indignés par la mort d’un jeune d’une vingtaine d’années, les habitants de Malakialina ont bloqué la RN 6 qui a été paralysée pendant un bon bout de temps. Ils ont organisé une veillée funèbre sur les lieux où le jeune a été tué.

Sur les ondes d’une station de radio de la capitale, Florentin Raharimalala, le frère de la victime, a expliqué qu’une violente altercation s’est produite dans un bar.

« J’ignore ce qui s’est réellement passé mais d’après divers témoignages, mon frère avait eu mailles à partir avec deux gendarmes. Tous les trois, ils étaient tous passablement éméchés. La rixe s’est poursuivie dehors. L’un des gendarmes a ouvert le feu et mon frère a été mortellement touché d’une balle dans le dos. Le projectile l’a traversé de part en part », a-t-il expliqué avant de préciser que son frère n’a rien fait de mal quelque chose qui pourrait justifier le geste du gendarme. « Il n’a pas volé. Il n’avait pas d’arme », a-t-il indiqué.

Un autre son de cloche

Réagissant par rapport à ce drame, la gendarmerie a expliqué que le jeune homme a voulu frapper les gendarmes avec une machette. « Il y avait eu une bagarre dans le bar. Les gendarmes sont intervenus pour calmer les protagonistes. Dans sa colère, le jeune homme a pourchassé les gendarmes avec son arme. L’un de ces derniers a lancé un tir en l’air. Le forcené a reculé avant de revenir à la charge, obligeant ainsi le gendarme à lui tirer dessus. Ayant perdu beaucoup de sang, il est décédé sur le coup », a précisé la gendarmerie dans un communiqué.

Des négociations ont été engagées avec des proches de la victime en vue de régler l’incident.

 

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Anosizato : un jeune homme meurt poignardé

Le quartier d’Anosizato a été avant-hier le théâtre d’une découverte macabre. Poignardé au niveau de la poitrine, un jeune homme avoisinant la vingtaine a été retrouvé mort dans la rue. L’entourage du défunt a indiqué que ce dernier a assurément été tué par des détrousseurs.

Le jeune homme a été tué non loin de sa maison. En le voyant s’affaler à même le sol, les passants se sont démenés pour l’évacuer à l’HJRA. Mais ayant perdu beaucoup de sang, le malheureux a perdu la vie au cours de son évacuation. Le corps a été envoyé  à la morgue où une autopsie a été pratiquée. De son côté, la Brigade criminelle a ouvert une enquête. Aucune arrestation n’a eu lieu jusqu’à présent.

Mparany

 

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Fondation Telma : dons de kits pédagogiques

Dans le cadre de son projet «100 Ecoles pour Madagascar» initié en 2015, la Fondation Telma a offert pour chaque classe de l’EPP Antanimbarinandriana, mercredi dernier, des kits pédagogiques composés de règles, d’équerres, de rapporteurs, de compas, des boîtes de craies ainsi qu’une collection complète de 15 contes pour enfants. Cela en sus de la rénovation des salles de classe suite à la demande de l’association des anciens élèves de l’école. Cet établissement scolaire qui a été appelé autrefois Square Poincaré fête cette année son 80e anniversaire.

A travers ces constructions et réhabilitations, qui comptent maintenant une vingtaine d’écoles et 4 000 élèves bénéficiaires répartis dans 9 régions dans tout Madagascar, la Fondation Telma, avec l’appui de ses partenaires, concrétise ainsi sa volonté d’œuvrer pour l’épanouissement et le développement de l’enfant.

Sera R

 

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Lutte contre la malnutrition : mieux maîtriser les informations

Le Groupe régional de suivi évaluation (GRSE) de l’Office régional de la nutrition (ORN) Analamanga vient de tenir sa première réunion annuelle à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina. Une occasion de faire la restitution des activités et des résultats de l’année précédente, ainsi que le partage du troisième volet du Plan national d’action pour la nutrition (PNAN III) qui prendra effet cette année et ce jusqu’en 2021. Comme le GRSE est chargé de concevoir et de rendre effectif un système de gestion d’informations techniques et financières permettant d’analyser et de vérifier si les interventions menées dans le cadre de la lutte contre la malnutrition dans la région sont conformes aux recommandations tant au niveau  de la réalisation que sur l’efficience, «Le suivi et l’évaluation permettront de faire des bilans réguliers et suggéreront des recadrages dans la mise en œuvre du plan», a fait savoir le coordonnateur régional de l’ORN Analamanga, James Odon Randriakotomihaja, au cours de cette réunion.

En effet, la lutte contre la malnutrition est multisectorielle. De ce fait, les échanges d’informations intersectoriels ainsi que  les partages d’idées et d’expériences sont devenus une nécessité pour une meilleure planification et une exécution efficace des actions pour la promotion  d’une bonne nutrition. «C’est une nécessité si nous voulons disposer des informations sur la situation réelle de chaque secteur, lesquelles sont indispensables pour orienter de manière efficiente toutes les interventions», a précisé le coordonnateur régional de l’ORN Analamanga.

Sera R

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Lutte contre la malnutrition : mettre fin aux solutions à la va- vite

Un changement de stratégie s’impose. «L’ampleur de la malnutrition dans la Grande île, qui touche un enfant sur deux selon les dernières statistiques, nécessite l’adoption de solutions pérennes qui vont au-delà des interventions ponctuelles et des actions à la va- vite». C’est ce qu’a fait valoir le président de l’Alliance parlementaire malgache pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle (APMSAN), le sénateur Jafetra Andriamanantsoa, hier, à l’occasion de l’atelier de consultation technique sur le développement de la stratégie d’intervention de cette plateforme, organisé à Antaninarenina.

Créée au mois de février, l’APMSAN a vu le jour suite à l’initiative du Sénat, encouragée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). «Il s’agit d’une étape importante qui est venue peu après la création de l’Alliance parlementaire panafricaine pour la sécurité alimentaire et la nutrition en octobre 2016», a souligné le représentant résident de la FAO à Madagascar, Patrice Talla Takoukam.

Politiques adéquates

Ce dernier d’ajouter que, «En tant que représentants du peuple, les parlementaires doivent être impliqués, en mettant en place les politiques adéquates pour la promotion de la sécurité alimentaire». Ainsi, l’APMSAN, qui est un partenaire stratégique dans cette lutte, doit travailler et définir les domaines prioritaires en collaboration avec les institutions techniques qui se chargent de ce volet.

«Parmi les missions de cette plateforme figureront la réforme des législations qui peuvent nuire à la bonne marche des interventions entrant dans le cadre de la promotion de la sécurité alimentaire et/ou la proposition de lois qui peuvent faciliter de telles actions», a évoqué le président du Sénat, Honoré Rakotomanana. A ce propos, ce dernier a fait valoir que l’APMSAN va, entres autres, renforcer les balises pour éviter toute forme d’abus entraînant les hausses excessives des prix des denrées alimentaires sur le marché, comme c’est le cas actuellement.

Fahranarison

 

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Trail-Utop : une participation record

Satisfaction d’avant course pour les organisateurs. La 9e édition de l’Ultra trail des Ô plateaux qui aura lieu ce jour jusqu’au 7 mai, a battu le record du nombre de participants. Si 1400 coureurs ont répondu à l’appel lors de la précédente édition, ils sont 1550 cette année à s’inscrire à cette compétition de trail.

Parmi les inscrits figurent des grands noms de la discipline, à l’instar de Jeremy Lavy, récent vainqueur de l’UT4M de Grenoble ou encore le Réunionnais Alexis Vincent. Côté malgache, les yeux seront surtout braqués sur le Semi de 65 km où se disputera le championnat de Madagascar. Ils seront  au nombre de onze à prendre le départ dont le trailer de renom Jean de la Croix Rakotomalala.

Les premiers départs de ce jour seront les longues distances, à savoir l’Ultra et le Semi tandis que les trois courses restantes, en l’occurrence le T-Rail, Zaza trail et le Fun run, débuteront demain.

Outre les trophées, les méritants seront gâtés cette année. Le vainqueur de l’Ultra, par exemple, disputera fin août l’UT4M de Grenoble. Aux 65 km, le premier participera à une course de Trail à l’île Maurice alors que le deuxième au classement sera de la partie lors du Trail Colorado de La Réunion.

Naisa

 

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Foot – Classement Fifa : Madagascar gagne 9 places

Sur une pente ascendante. Les deux victoires remportées récemment par les Barea ont propulsé le rang du pays à la 111e place du classement mondial publié hier par la Fifa. Un bond de neuf places considéré comme la meilleure progression au détriment du Malawi qui a reculé de 14 places (114e). C’est encourageant même s’il faut sortir l’artillerie lourde pour se défaire des Soudanais en juin pour pouvoir passer au second tour qualificatif du championnat d’Afrique des nations (Chan). Notons que le Soudan du Sud vient de battre la Somalie et n’est pas loin derrière Madagascar (ndlr, 146e +8) et enregistre la meilleure progression en termes de points (+31). LeTop 20 reste inchangé et le Brésil maintient les brides.

Rojo N.

 

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Rugby : des stages internationaux en vue

Un mois de juin riche en découvertes et partages. Malagasy rugby a annoncé la tenue de plusieurs formations données par des experts étrangers. Tano Elvis et M’Rabet Imed dispenseront un stage niveau 2 médical les 2 et 3 juin. S’ensuivra la formation en préparation physique dirigée par Amara Nourddine et Adama.

Les entraîneurs niveau 3 et les arbitres niveau 3 seront également sur le banc de l’école. Selem Attalah arbitre Top 14 FFR, responsable des arbitres élites africains francophones, sera au rendez-vous ainsi que le responsable de formation FFR, Riadth Djait. Sur le plan national, Antsirabe bénéficiera d’un stage d’arbitres et entraîneurs niveau 1 en rugby à 7 et à 15. Ce sera au tour d’Ambatondrazaka de suivre le même programme la semaine prochaine, outre la formation Get into rugby.

Rojo N.

 

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Rallye - Championnat de Madagascar 2017 - Fmmsam et Elf-Michelin ouvrent les hostilités

Bloqués dans leur cage pendant 5 mois, les fauves des rallyes malagasy pourront désormais sortir de leur cage. Ce sera chose faite le 19 mai prochain avec la tenue du rallye Elf-Michelin. Organisé comme l’année dernière par le club Fmmsam (« Firaisana Malagasy Mpanao Spaoro Aotomobilina sy Moto »), ce premier rallye de la saison comptant pour le championnat de Madagascar 2017 durera trois jours. Avec une distance totale de 276,40 km dont 113,80 km à parcourir sous le régime des épreuves chronométrées, le rallye Elf-Michelin bénéficiera d’un coefficient de 1,2.

Un petit point qui pourrait tout de même faire la différence au décompte final, dans la mesure où les combats dans chaque catégorie commencent à s’équilibrer. Franchir la ligne d’arrivée et marquer des points s’avèrent ainsi les objectifs de chaque concurrent à cette bataille inaugurale de la saison 2017 dont le Pc est fixé au siège du principal sponsor à Ankorondrano. Là où s’est tenue hier la présentation officielle de l’événement et durant laquelle les responsables du club organisateur et de la société Materauto, représentant de la marque de lubrifiants et celle de pneumatiques, ont détaillé le déroulement de la manifestation.Côté compétition, le président du Fmmsam a révélé que ce rallye comporte 13 épreuves spéciales dont huit différentes. Le parcours choisi est très connu tant par les compétiteurs et les spectateurs. Le rallye se déroulera dans la partie Est de la Capitale, à savoir Anjeva, Ampahimanga et Ambohidraondriana. Bien que le Fmmsam soit connu pour son savoir-faire en matière d’organisation, le club, d’après son président, ne compte pas s’endormir sur ses lauriers. « Notre objectif est de toujours faire mieux et d’offrir à tous un rallye sans anicroche sur le plan organisationnel, technique et sécuritaire », lance comme défi l’équipe de Robbi Ratahiana. Patrick Razafindrakoto,  responsable au sein de Materauto, a pour sa part dévoilé le côté jardin de l’événement, sponsorisé pour la seconde année consécutive par Elf-Michelin. « Des animations se tiendront au Pc pendant le rallye. A part le plaisir de voir de très près les bolides de compétition, le public pourra également visiter l’exposition des véhicules représentés à Madagascar par Materauto et dans la foulée essayer les Ford Ranger et Everest », annonce le responsable. En outre, un concours de pronostics du rallye sur la page Facebook de la marque de pneumatiques est organisé. Il suffit de pronostiquer l’écart en secondes entre le temps du vainqueur du rallye et celui de son dauphin. A la clé de ce concours inédit, 4 pneus Michelin. Les conditions de participation pour ceux qui sont intéressés sont inscrites sur la page Facebook de Michelin Madagascar à partir de ce lundi. L’opérateur Orange, qui entre dans la danse en tant que partenaire, assure la connexion Internet de la première manche du championnat de Madagascar. Tout semble ainsi réuni pour que la compétition soit une réussite, au grand bonheur des spectateurs et des concurrents dont le nombre est limité à 45 équipages.Rata

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Alliance française d’Antsiranana - 50 ans dans la promotion de la culture malagasy

L’Alliance française d’Antsiranana a été créée en 1967. Depuis ce jour, elle joue un rôle essentiel dans la vie culturelle et académique de la ville, en formant chaque année des milliers d’Antsirananais à la langue française et en soutenant les artistes locaux. Elle fut la troisième « Alliance » à être créée à Madagascar. Ainsi, grâce au soutien et à la confiance des Antsirananais, cette Alliance française est aujourd’hui l’une des plus importantes de Madagascar.

Mettre à l’honneur la richesse de la culture du nord de Madagascar et la diversité culturelle, tel est le thème de cette célébration. Afin de fêter les noces d’or de cette alliance franco-malgache, une grande festivité aura lieu ce jour dans la ville d’Antsiranana. L’évènement durera quatre jours, du mercredi 17 au samedi 20 mai prochain. Il mettra à l’honneur la culture traditionnelle malagasy, notamment celle du nord de Madagascar. Musique traditionnelle de la Région de Diana, concert de Jaojoby, le roi du « salegy », bal traditionnel, démonstrations de « moraingy » ou boxe malagasy, grande parade avec les artistes et les associations, ou encore la recréation du marché dans ce qui fut le « Bazar be » feront partie du programme. Toute la ville d’Antsiranana vibrera au rythme des 50 ans de l’Alliance française. L’objectif de cette célébration est d’offrir un moment culturel fort au plus grand nombre, montrer la richesse de la culture traditionnelle du nord de Madagascar. Ainsi, elle mettra à l’honneur le « Bazar be » et le patrimoine architectural de la ville, et valorisera le travail de nombreuses associations qui dynamisent cette Région.Anatra R.

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Transport en commun - Une compensation mensuelle de 396 000 ariary

Le frais maintenu à 400 ariary. Une continuité de la compensation. Le frais de transport en commun à Antananarivo sera maintenu. Mensuellement, une somme de 396 000 ariary va être attribuée à tous les transporteurs urbains ayant rempli toutes les conditions. Près de 6 000 véhicules circulant dans tout Madagascar figureront parmi les bénéficiaires de ce projet de compensation forfaitaire.

A la fin de ce mois, via le système « Mobile Banking », chaque propriétaire de « taxi-be » desservant la ville d’Antananarivo, Antsirabe, Antsiranana, Fianarantsoa, Majunga, Tamatave et Tuléar recevra cette somme. Cette réaction fait suite aux rumeurs concernant une velléité d’augmentation des frais de transport depuis lundi 1er mai. Les voyageurs se plaignent également de cette possibilité de nouvelle hausse qui va encore s’ajouter à leurs innombrables dépenses quotidiennes. D’autant plus que les transporteurs envisagent d’augmenter le prix du ticket à 500 ariary. Actuellement, le prix du litre du gazole est à 3 300 ariary, ce qui dépasse largement le prix de référence à 2 860 ariary, bénéficiable aux transporteurs. C’est ainsi que le Gouvernement malgache se rallie avec l’Agence des transports terrestres (Att) dans l’octroi des 440 ariary en plus. Les utilisateurs des « taxi-be » se doivent ainsi d’être rassurés par cette réaction à temps des responsables. Entre autres, il s’agit d’une compensation qui complètera les pertes pour que le tarif de 400 ariary soit maintenu au profit de tous les Malgaches. Cette somme sera à la disposition des transporteurs en règle à partir de ce mois de mai. Rappelons que cette compensation entre dans le projet élaboré par le Gouvernement et l’Att. Cette aide a été interrompue pendant quelques mois mais va être rétablie à partir de ce mois-ci. Elle ne s’arrêtera qu’au mois de décembre. Ce montant va être réduit ou sera même annulé lorsque le prix des carburants sera stable. En vue d’informer les publics sur le prolongement de ce projet concernant les transporteurs, l’Att a tenu une conférence de presse à Ampasampito, hier. Elle a profité de cette occasion pour rappeler aux concernés l’importance de la régularité de leurs dossiers. Il est nécessaire de communiquer à l’avance le numéro de compte ainsi que la lettre d’engagement. De ce fait, les transporteurs doivent les renouveller sur place. « Les papiers incomplets retardent considérablement les procédures lors de la répartition de cette compensation », indique Andry Rakotondrazafy, directeur général de l’Att.  Kanto R.

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Partenaire d’Air Madagascar Air - Austral dévoile son plan de vol

Le transporteur réunionnais, Air Austral a été choisi pour relancer Air Madagascar, empêtrée dans de graves difficultés financières. Un premier pas pour devenir un acteur incontournable dans l’océan Indien.  L’encre de la lettre d’intention signée au début d’avril avec les autorités malgaches est encore toute fraîche. Et pour Marie-Joseph Malé, PDG d’Air Austral (345 millions d’euros de CA en 2016), entrée en négociation exclusive pour devenir le partenaire stratégique d’Air Madagascar pour dix ans, et ainsi acquérir 49 % de son capital, c’est une nouvelle bataille qui s’engage.

 

 Ce sont 40 millions de dollars qu’il lui faut trouver au mieux d’ici au 31 mai auprès d’investisseurs et de bailleurs de fonds malgaches et internationaux pour amorcer la première phase d’un redécollage en trois ans de la compagnie nationale malgache. Le redressement opéré par Air Austral a clairement montré que ses dirigeants disposaient de toutes les compétences requises pour aider Air Madagascar. Sortie de la liste noire des compagnies aériennes de l’Union européenne  (« l’annexe B ») en juin 2016 au prix de nombreux efforts, Air Madagascar est empêtrée depuis des années dans de graves difficultés financières et managériales. Alors qu’une filiale sera créée pour porter l’investissement dans Air Madagascar, « tous les comptes seront remis à zéro », assure le dirigeant d’Air Austral, qui n’aura donc pas à supporter le poids du lourd passif de la compagnie nationale malgache, laquelle restera aux mains du gouvernement de la Grande Île. Les conditions de l’apurement sont en discussion. 

Restructuration   

Sélectionnée à la mi-mars contre toute attente face au géant des airs Ethiopian Airlines, la compagnie régionale réunionnaise aura avant tout convaincu les autorités par la capacité qu’elle a eue à se restructurer elle-même à partir de 2013, époque où elle avait frôlé la faillite. « Le redressement opéré par Air Austral a clairement montré que ses dirigeants disposaient de toutes les compétences requises pour aider Air Madagascar », avait indiqué en mars à Jeune Afrique Jean-Marc Bourreau, directeur d’exploitation du cabinet IOS Partners, mandaté par la Banque mondiale pour conduire le processus de sélection. Présente sur les lignes long-courriers entre la Réunion et Paris (un tiers de son trafic) depuis 2003, Air Austral accusait alors un déficit de 180 millions d’euros. Sa remise à flot était passée à l’époque par une thérapie de choc : des suppressions de postes, l’abandon de dessertes déficitaires de villes de province de France métropolitaine et de sa ligne vers l’Australie – dont le lancement fut un échec commercial –, une renégociation des contrats de catering et de maintenance, l’annulation de la commande d’un Airbus A380 de 840 places… Elle aura ainsi réussi à baisser ses charges d’exploitation en renouvelant notamment sa flotte avec des appareils plus performants (2 Dreamliner), à monter en gamme en misant sur les cabines affaires, se renflouant et renouant avec les bénéfices depuis 2014. 

Synergie 

Tout cela en créant avec succès en 2013 une filiale, Ewa Air, basée à Mayotte, déjà bénéficiaire et qui profite du développement des échanges dans le canal du Mozambique, où de nombreux gisements de gaz ont été découverts. Une baisse des coûts qui demeure le mantra de Marie-Joseph Malé pour Air Madagascar. Même si nos flottes long-courriers sont un peu différentes, nous avons tous les deux des Boeing et des ATR.  Si l’audit de la compagnie nationale malgache est toujours en cours, notamment dans l’évaluation de ses ressources humaines (1 400 employés pour 10 avions), et s’il se refuse à détailler les contours de sa stratégie future, son PDG entrevoit déjà « des convergences évidentes où des synergies peuvent être opérées, en matière de maintenance et de stock de pièces détachées ». « Même si nos flottes long-courriers sont un peu différentes, poursuit-il, nous avons tous les deux des Boeing et des ATR. Air Austral envoie actuellement ses avions en métropole pour la maintenance, elle pourrait le faire par exemple à Madagascar, où il y a les compétences. » La seule alternative aujourd’hui pour assurer la viabilité d’une compagnie, ce sont les partenariats, les fusions. À peine relevé de ses turbulences, Air Austral aura-t-elle les reins suffisamment solides pour porter la relance de son partenaire malgache ? « Quand on travaille en synergie sur la maintenance, par exemple, on augmente les recettes de la structure qui la gère. C’est le meilleur moyen de faire baisser les coûts, d’augmenter la productivité des personnels, d’optimiser l’utilisation des appareils, de mieux négocier les contrats divers. Cela permet surtout d’offrir à ses clients de nouvelles connexions, des tarifs proches de ceux de la concurrence et, surtout, de minimiser les risques », souligne Didier Bréchemier, spécialiste du transport aérien au sein du cabinet Roland Berger, pour qui « la seule alternative aujourd’hui pour assurer la viabilité d’une compagnie, ce sont les partenariats, les fusions ». Au rang des économies, l’approvisionnement en fuel, moins cher dans le département français qu’à Madagascar, apparaît comme une des pistes de mutualisation. Des synergies commerciales sont également à l’ordre du jour, notamment avec l’exploitation commune de dessertes de la province malgache – où les deux compagnies sont actuellement concurrentes –, le développement des correspondances et des partages de code. Il est plus facile de remplir un avion de 260 sièges à deux que tout seul. Comme l’illustre déjà le lancement en février de la première ligne en commun Tananarive-La Réunion-Canton en remplacement du Tananarive-Bangkok-Canton, assuré jusque-là par  « Air Mad ». « Il est plus facile de remplir un avion de 260 sièges à deux que tout seul », explique Marie-Joseph Malé, qui dit ne pas souhaiter une vassalisation d’Air Madagascar par Air Austral, mais au contraire le maintien des deux hubs, Tananarive aux côtés de Saint-Denis-de-La-Réunion, avec un développement des vols domestiques, régionaux et internationaux, en visant le potentiel touristique dont regorge Madagascar.  

Latitude 

Par ailleurs, comme l’affirme le PDG d’Air Austral, en plus du renforcement envisagé des lignes vers l’Afrique du Sud, il est prévu d’ouvrir une liaison Tananarive-Johannesburg via La Réunion. De même, un partenariat est sur le point d’être noué avec Kenya Airways (qui fut aussi en lice pour devenir partenaire d’Air Madagascar) pour développer des liaisons vers l’Afrique de l’Est et l’Afrique de l’Ouest. Air Austral volant déjà vers Bangkok, en Thaïlande, et Chennai, en Inde. Le rapprochement entre les deux compagnies des îles Vanille est d’autant plus stratégique que, rudement concurrencée sur son propre marché par Air France, Corsair, XL Airlines et bientôt la low-cost long-courrier French Blue sur un trafic qui progresse modestement, Air Austral se sent un peu à l’étroit. Sur un marché devenu surcapacitaire, le nouvel ensemble aura donc toute latitude pour offrir un portefeuille varié de destinations touristiques. Et, pourquoi pas, d’après les experts, se fondre un jour avec Air Mauritius ou Air Seychelles pour créer un acteur local important dans l’océan Indien. Et baisser les coûts pour voler encore plus haut. 

Marie-Joseph Malé, cost-killer 

PDG depuis avril 2012 d’Air Austral, qu’il a réussi à redresser au prix d’une drastique baisse des coûts, Marie-Joseph Malé arrivera-t-il à appliquer la même recette à Air Madagascar? Ce polytechnicien de 56 ans, diplômé des Ponts et Chaussées, né au Cameroun dans une famille originaire du sud de l’Inde et qui a grandi à Madagascar, possède une expérience certaine dans les activités d’audit interne et de gestion des risques, acquise comme directeur général d’Air France Consulting puis chez Air France-KLM. 

Jeune AFrique

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Faux visas de séjour - Le prévenu circule librement

Coup de théâtre pour ceux qui lui sont familiers ! On le croit encore à la prison d’Antanimora alors que ces derniers temps, on le voit circuler librement. Il, c’est R.L.Y., plus connu sous son prénom de Tiana, un richissime businessman de 40 ans qui a eu maille à partir avec la Gendarmerie et la Justice pour une affaire de faux visas, une affaire qui a éclaté vers le début de cette année et qui a défrayé la chronique vers fin février. 

Ses activités illicites consistent à fabriquer de faux documents administratifs afin d’établir des faux visas de long séjour ou professionnels. Deux agents du ministère de l’Intérieur devraient également croupir dans leurs cellules de détention pour complicité de faux et usage de faux avec le quadragénaire. L’opinion ne sait plus à qui se fier après la découverte de cette liberté actuelle du prévenu.

Son principal chef d’accusation a été la confection et l’usage de fausses cartes de résident. Il a pu exercer cette sale activité pendant des années sans qu’il n’ait finalement été inquiété que cette année. Tout a débuté par la plainte contre X déposée par le ministère de l’Intérieur au début de l’année dernière. Mais c’est seulement au mois de décembre dernier que la Gendarmerie nationale a pu arrêter le présumé faussaire après une vaine recherche de la Police nationale. Il faut dire que l’affaire ne mérite guère d’être minimisée. Le préjudice lié aux falsifications ou autres entourloupes administratives menées par cet homme se chiffre à quelque 40 milliards d’ariary, donc un manque à gagner, sinon un véritable gouffre pour la caisse de l’Etat malagasy. Une fouille dans la voiture du faussaire lors de son arrestation a permis de découvrir la présence d’une quantité non négligeable de plusieurs passeports et des cachets administratifs, preuves matérielles de ses activités souterraines.

Durant l’enquête préliminaire, le quadragénaire a révélé la collaboration d’un complice, alors introuvable. Cette piste a par la suite conduit les enquêteurs de la Gendarmerie du côté d’Ambohimiandra, précisément dans une villa cossue. Une perquisition qui s’en était suivie a permis de mettre au grand jour l’équipement complet servant à la confection des faux visas. De même, des passeports et des imprimés de visa ont été trouvés sur place. Les gendarmes ont pu mettre également la main sur des imprimantes, des tampons, des scanners, des cartouches d’encre dans la villa. Dans cette panoplie de passeports saisis à Ambohimiandra, la plupart de ces documents appartiennent à des Turcs, des Chinois, des Indiens, des Africains et des Français. Le client peut s’octroyer d’un visa à hauteur de 10 millions d’ariary. Un rapide calcul permet d’établir un gain journalier ou mensuel du faussaire. Placé à la maison d’arrêt d’Antanimora trois jours après son arrestation, il a par la suite recouvert la liberté, en attendant certainement son procès…

Franck Roland

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Tsiadana - Un braquage en plein jour fait un mort

Après une période d’accalmie, les hold-up visant des kiosques de  sociétés de téléphonie mobile,  ont repris leurs droits dans la Capitale. C’est ce qui était arrivé à un cash-point  situé non loin d’un arrêt de bus vers la fin de la matinée à Tsiadana, hier. Des tirs d’armes à feu à profusion ont été entendus dans un rayon d’au moins un kilomètre.

Là, un jeune homme de 16 ans a payé de sa vie lors de sa tentative afin de se lancer aux trousses des  4 assaillants. Ces derniers  venaient d’investir  le cash-point.  Les projectiles des bandits l’ont atteint sur différents endroits du corps. Le malheureux a été fauché en pleine course et s’affala dans une mare de sang. Pour couvrir leur fuite et afin de dissuader encore toute tentative afin de leur barrer le chemin, ces derniers auraient continué à tirer au jugé et en direction de tous ceux qui se sont hasardés à montrer plus d’audace pour les affronter.  Pour les autres piétons, tout comme le personnel du cash-point ciblé d’ailleurs,  c’était   la panique totale. Tout le monde se mettait à l’abri tandis que les malfaiteurs ont emprunté une ruelle environnante pour fuir  avec le butin. Là, aucun n’a osé se mettre en travers de leur chemin de crainte de récolter à son  tour une giclée de balles. Outre cette perte en vie humaine, le préjudice s’élève à quelques millions d’ariary sans que la source n’ait toutefois fourni plus de détails pour déterminer la somme exacte emportée.  Mais revenons dans le déroulement du braquage proprement dit. Les quatre bandits qui ont perpétré le hold-up étaient venus comme des clients ordinaires à l’endroit. Selon des témoins, ils ont subitement dégainé des armes de poing  avec lesquelles ils ont braqué sur le personnel du cash-point. Ce dernier a dû alors s’exécuter sous ces menaces pour fournir toutes les liquidités qui se trouvaient dans la caisse de la boutique,  des cartes de crédit mais aussi des téléphones. Tard  dans la soirée hier, la Brigade criminelle qui a confirmé la nouvelle de la mort de cet adolescent, a annoncé que ses éléments ont encore ratissé le secteur.  Pour le moment, aucune arrestation n’a été encore signalée. Dire qu’un communiqué de la Police venait à peine d’annoncer des coups de filet, juste dans cette partie orientale de la ville dont surtout Tsiadana.  Ce quartier serait la base-arrière des bandits. Le sanglant évènement d’hier a aussi  démontré que, malgré les récentes arrestations,  les Forces de l’ordre semblent être loin de pouvoir contrôler entièrement la situation. L’enquête suit son cours. 

Franck Roland

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Soanierana Ivongo-Vahibe - 14 millions usd du Fonds saoudien pour la réhabilitation routière

Le Gouvernement malgache et le Fonds saoudien pour le développement ont signé un accord de prêt concessionnel relatif au projet routier sur la Rn5 reliant Soanierana Ivongo et Vahibe. Le projet comporte la réhabilitation d’une route nationale de  75,6 km avec 6 km de largeur et 1,5m d’accotement de part et d’autre.

Il y aura aussi la construction de sept ponts de 7 820 m de long, l’acquisition d’une station mobile de pesage aux normes internationales pour le contrôle des charges à l’essieu. Le coût du projet s’élève à 83,85 millions usd. Le prêt du Fonds saoudien pour le développement est estimé à 14 millions usd, avec un délai de remboursement de 30 ans avec dix ans de grâce. Le projet est multi-bailleurs car il réunit le Fonds saoudien pour le développement, le Fonds koweitien pour le développement économique arabe, le Fonds d’Abu Dhabi pour le développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, le Fonds de l’Opep pour le développement international et l’Etat malgache. La part de ce dernier est estimée à environ 7,05 millions usd. La réhabilitation de ce tronçon de route améliorera le réseau routier et contribuera au désenclavement de la Région. Le ministre des Travaux publics, Eric Razafimandimby affirme : «  La réactualisation du dossier est en cours, mais les travaux devront débuter cette année ou au début de l’année prochaine ». Gervais Rakotoarimanana, le grand argentier déclare : « Ce projet routier facilitera la circulation routière et contribuera à la réduction des charges de l’Etat ».

 D.H.R.

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Banque centrale de Madagascar - Hausse du taux directeur

Le comité monétaire au sein de la Banque centrale de Madagascar (Bcm) a décidé lors de la revue semestrielle de sa politique monétaire de relever le taux directeur à 9 % contre 8,3 % auparavant, et ce, à partir du 11 mai prochain. Le niveau de coefficient des réserves obligatoires reste inchangé avec un niveau de 13 %.

Cette décision a été prise suite à l’augmentation du taux d’inflation, due au ralentissement de l’offre causé par les intempéries, l’augmentation de prix de certains produits importés et la surliquidité du système bancaire. La Bcm veut stabiliser les prix en créant un environnement stable. La politique monétaire devrait favoriser l’investissement, la croissance économique et la protection du pouvoir d’achat. « L’évolution de la situation économique et monétaire durant ce premier trimestre a été marquée par une conjoncture difficile relative à la hausse des prix. Une baisse de l’offre à cause des intempéries, l’augmentation de prix des principaux produits d’importation sont parmi les causes de cette situation difficile. La situation des finances publiques est restée fragile au cours du premier trimestre 2017 », indique le communiqué de la Bcm. 

Ralentissement  des activités économiques

Rado Ratobisaona, économiste, déclare : « L’objectif de la Banque centrale de Madagascar est de faire une ponction de liquidité sur le marché monétaire car elle a observé une inflation.  Elle veut maîtriser l’inflation. L’augmentation du taux directeur est au détriment des projets productifs. Les investisseurs, fonctionnaires, porteurs de projets,… seront pénalisés car les banques augmenteront parallèlement leurs taux d’intérêts pour les prêts. Un ralentissement des activités économiques est attendu avec ces taux d’intérêts élevés ».

D.H.R.

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Tétanisées

En ce début du cinquième mois de l’année, le mois de mai que l’on appelle « mois des muguets », cette fleur glamour des tourtereaux, pour les uns, mais également « mois de la surchauffe » pour les autres, malgré que l’hiver pointe son nez. Effectivement, en ces temps-ci, la tension monte d’un cran. La température grimpe, non pas, pour des raisons dues à une maladie, le « tétanos » socio-politique risquant de neutraliser les sujets victimes.

Dès le premier jour du mois, la célébration de la fête du Travail a été ankylosée par un mouvement syndical « malade ». Le premier mai, traditionnellement une grande retrouvaille des travailleurs et salariés confondus, perdit ses lustres d’antan. Le 3 mai, deux grandes entités, pas n’importe lesquelles, font signe de leurs crises. Deux institutions qui portent, en elles, les garants d’une démocratie saine et d’un Etat de droit vivant. Seulement, elles sont, toutes deux, tétanisées par un régime… loufoque.

Le Corps de la Magistrature, un élément essentiel ou fondamental qui compose la Justice et dont l’existence et le fonctionnement sont garantis par la Constitution, n’est plus que l’ombre de lui- même. Les magistrats, réduits en simples figurants ou des marionnettes, exécutent de sales besognes. Ce mercredi 3 mai, ils décidèrent de ne plus jouer le rôle de « nervis  » ni de « pantins ». Ils sont montés au créneau et dénoncent toutes les formes de pression auxquelles ils subissent dans l’exercice de leurs fonctions, sans oublier les entraves humiliantes. L’évolution surprenante de l’affaire Claudine Razaimamonjy fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Le monde de la presse saisit la Journée mondiale de la liberté de la presse, ce mercredi, pour mettre à profit l’occasion d’interpeller les autorités nationales sur les conditions aléatoires de travail au sein desquelles elle évolue notamment cette loi, liberticide, relative à la Communication adoptée et appliquée, dans le pays, par le moyen du forcing voilà près de 300 jours. Dans le cadre de la célébration de cette Journée mondiale de la liberté de la presse, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (Onu), Antonio Gutteres, demande à tous les Gouvernements de cesser de diaboliser les médias critiques et de prendre des mesures pour protéger et promouvoir le journalisme indépendant (sic). Aura-t-il d’oreilles pour l’entendre ? L’appel risque d’être lancé dans le désert.

En Afrique, la situation de la liberté de la presse ne cesse de se dégrader. Hormis les rares pays, la Namibie (24e), le Ghana (26e) et le Cap-Vert (27e), les trois « perles de l’Afrique » qui caracolent en tête dans les trente premiers sur 180 du monde, le reste y comprise la Grande île traîne les pattes. La Justice et la presse, deux entités stratégiques que tout Etat digne de ce nom n’a pas le droit de négliger, méritent l’estime de tous. Il est de l’intérêt de tout gouvernant d’observer à leur égard un respect correspondant à leur statut. L’Afrique est le continent où la Justice et la presse subissent conjointement le plus de ces sévices et abus de tout genre de la part des hommes au pouvoir. Elle fait souvent l’objet des remarques décadentes mais aussi pressantes des Organismes internationaux veillant à la survie de la liberté et à l’indépendance des entités telles que la Justice et la presse, jusque-là, tétanisées.

Ndrianaivo

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Affaire Antsakabary - Les auteurs impunis, les victimes oubliées

A deux mois et quelques semaines de l’incendie de villages d’Antsakabary, l’affaire a été laissée aux oubliettes. Alors que le silence se fait assourdissant du côté des membres de l’Exécutif, les cris de détresse de la population locale sont complètement ignorés.

Au point mort. C’est ce qui résume l’affaire Antsakabary en ce moment. Malgré les dégâts et les pertes en vie humaine, l’affaire est minimisée par le Gouvernement. Pourtant, dans son rapport en date du 17 mars dernier, la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (Cnidh) ne mâche pas ses mots en qualifiant les actes des policiers d’« incendies criminels ». Le bilan des dégâts rapporté par la Cnidh fait état de  487 toits ravagés par le feu dont 80 à Ambalamanga Ankisigny, 230 à Ambinanindrano, 80 à Antanagnambo, 75 à Ambodifinesy et 22 à Ambohitraivo. A cela s’ajoute le décès d’une septuagénaire qui a péri sous les flammes ainsi que d’autres pertes dont des dizaines de tonnes de paddy, des vivres, des marchandises de commerce, des fiches individuelles de bovidés, des matériels et d’une église à l’instar de bibles, des papiers fonciers ainsi que les économies de certains villageois qui ont été réduits en cendres. D’autres infractions et violations des droits de l’homme à savoir tortures et maltraitances physiques, pillages, atteinte à la pudeur et aux bonnes mœurs,  humiliations, traitements dégradants, extorsion d’aveux, ou encore déformation de plaintes ont été dénoncées.

Hier, le Président Hery Rajaonarimampianina a assisté à la sortie de promotion de nouveaux sortants de l’Ecole nationale  supérieure de Police, mais n’a pipé mot sur l’affaire Antsakabary.  Le Chef d’Etat a évoqué  les principes comme le respect de la dignité et des droits de l'homme. Des termes qui sont en décalage avec la réalité puisque la population d’Antsakabary est actuellement démunie et a beaucoup du mal à se reconstruire après cette tragédie.

Exactions 

Rappelons que l’histoire a commencé le samedi 18 février, lorsque deux policiers ont été mortellement poignardés par des villageois en colère à Ambalamanga, dans le District de Befandriana – Nord.  Désormais, dans la liste des nombreuses victimes de vindicte populaire, les deux agents auraient extorqué de l’argent à des citoyens. 4 jours après les faits, c'est-à-dire le mercredi 22 février, un peloton composé d’une quarantaine de policiers a fait le déplacement à Antsakabary et a volontairement mis le feu à plusieurs villages de cette Commune rurale, dont Ambalamanga, lieu de décès des deux policiers. Au moment même de la publication de son rapport, la Cnidh a lancé un vibrant appel à la prise de mesures administratives contre les agents de l’Etat ainsi que les autorités impliquées dans cette affaire, selon le degré de responsabilité. Un appel dans le désert puisqu’aucune réaction du Gouvernement n’a été observée jusqu’à maintenant. D’après une source auprès de la Police nationale de Mahajanga, « aucune mesure administrative n’a encore été prise contre les policiers concernés ». D’après toujours notre source, aucune suite n’a encore été donnée à l’enquête dans ce sens. Un statu quo qui ne surprend plus, et qui laisse déjà penser que l’affaire Antsakabary risque de finir en queue de poisson voire en affaire classée sans suite à l’instar de l’affaire Rehavana Michel qui a impliqué plusieurs agents de la Police nationale.

Sandra R.

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Suspension d’activité des lignes urbaines et suburbaines

Décidés. Les transporteurs membres de l’union des coopératives de transport urbain (UCTU) et de l’union des coopératives de transport suburbain (UCTS) ont décidé de suspendre leurs activités à partir de ce jour, selon leur déclaration, hier. Depuis la reprise de leurs activités ces 15 derniers jours, ces transporteurs n’auraient cessé d’accumuler des pertes suite aux différentes contraintes liées aux mesures obligatoires pour de prévention du Covid-19 d’après les coopératives. Avec un temps de travail limité, un nombre de passagers réduit alors que les frais de transport ont été maintenu, des règles qui ne leur permettraient pas d’être rentables. Ainsi, suite à leurs différentes réunions de la semaine dernière, ces transporteurs ont décidé une suspension temporaire de leur activité.

« Outre les pertes que nous subissons, la multiplication des cas de Covid-19, dont nous nous sentons avoir une part de responsabilité, nous allons suspendre provisoirement nos activités afin de trouver des solutions à ces problèmes, dans le respect de toutes les mesures sanitaires », selon Mihaja Razafiniarivo, porte-parole des transporteurs.

Surveillance

De son côté, le directeur général de l’Agence des transports terrestres (ATT), le général Jeannot Reribaky, a expliqué que le vrai problème des transporteurs réside dans le nombre réduit des passagers étant donné que seuls certains élèves et les employés sortent de leurs foyers.«  Avant de reprendre leurs activités, nous leur avons proposé d’opérer par alternance en travaillant à tour de rôle mais ils ont demandé à travailler tous les jours », poursuit le DG de l’ATT. Il a aussi précisé que le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie s’est efforcé d’aider les transporteurs durant les 15 jours d’activités en livrant des licences gratuites et en effectuant gratuitement la visite technique de leurs véhicules.

Des transporteurs ont évoqué également le manque de gel désinfectant mis à leur disposition durant ces derniers jours. Le directeur général de l’ATT a répondu que l’Association Fitia a offert trente trois mille cinq cents (33 500) flacons de gel désinfectant par jour durant ces derniers quinze derniers jours. Le ministère des Transports et le centre de commandement opérationnel de lutte contre le Covid-19 (CCO-Covid) continueront de distribuer ce don et d’assurer la désinfection de tous les véhicules de transport en commun. Les forces de l’ordre assureront aussi la protection des transporteurs qui choisissent de continuer leur travail à partir de demain aujourd’hui pour qu’ils puissent exercer leur métier en toute quiétude, selon l’ATT.

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Arphine Rahelisoa libérée après un mois de détention provisoire

La sortie de la journaliste Arphine Rahelisoa de la prison d’Antanimora s’est faite moins de 24h après l’annonce du président de la République de libérer les journalistes en détention. La directrice de publication de tri-hebdo Ny Valosoa Vaovao a reçu hier son certificat de remise en liberté après un mois de détention. De nombreux journalistes et les dirigeants de l’ordre des journalistes malgaches (OJM), l’ont accueilli à la sortie de prison.

Emue, cette mère de famille a tenu à remercier les journalistes de leur solidarité depuis son audition au tribunal, jusqu’à sa sortie de prison. « Le journalisme est un métier sacré, je le ferai toujours, malgré tout », a-t-elle déclaré.

Le président de l’ordre des Journalistes, Gérard Rakotonirina, a indiqué que c’est dans les moments difficiles que les journalistes doivent se montrer solidaires. C’est pour cela d’ailleurs que l’OJM s’est mobilisé, explique-t-il. Son vice-président, Didi Ratsimbazafy, a remercie par ailleurs ceux qui ont manifesté leur soutien pour réclamer la libération de Arphine Rahelisoa. « Tous les efforts déployés jusqu’ici ont finalement porté leurs fruits », a-t-il déclaré.

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Ouverture de la première session ordinaire au CCI Ivato

Le Sénat et l’Assemblée nationale se réunissent en session ordinaire à partir d’aujourd’hui. Contrairement aux précédentes sessions parlementaires, celle des députés ne se déroulera pas à Tsimbazaza mais au Centre de conférences international à Ivato (CCI). Le palais de l’Assemblée nationale ne respecterait pas les normes sanitaires requises en cette situation d’urgence nationale. Les sénateurs quant à eux resteront au palais de verre à Anosy.

Les députés n’auraient reçu que hier par un court message les informations sur la tenue de cette session parlementaire qui doit se dérouler au CCI Ivato à partir de 15 h de l’après-midi ce jour. Le Premier ministre et les membres du gouvernement seront présents pour l’ouverture de cette première session ordinaire 2020.

L’adoption de la loi de finances rectificative marquera notamment cette nouvelle session parlementaire. La loi de finances initiale devrait subir de nombreuses modifications face à la crise actuelle. La plupart des ministères et institutions devraient revoir leurs budgets, à la hausse ou à la baisse, selon les rubriques et les nécessités face à la conjoncture.

Pour les élus de l’opposition, notamment les députés Tiako i Madagasikara (TIM), il sera question entre autres de la transparence sur la gestion des aides extérieures relatives à la lutte contre le coronavirus. Le député Mamy Rabenirina, 3e questeur de l’Assemblée nationale, insiste sur le rapport des dépenses déjà engagées jusqu’ici et sur la gestion de fonds et des financements à la disposition de l’Etat actuellement.

Ce sera également l’occasion pour les parlementaires de l’opposition de remettre sur le tapis la loi sur les partis de l’opposition. « Il est temps de mettre en œuvre la loi existante, puisque celle qui a été modifiée et déjà adoptée au niveau de l’Assemblée nationale l’année dernière reste bloquée au niveau du Sénat », explique le député d’Ambohidratrimo élu sous la bannière du TIM. Pour ce parlementaire, l’opposition doit prendre la place qui lui revient de droit au niveau du parlement pour garantir l’équilibre de pouvoir dans le pays.

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Anosizato – Un jeune homme tué dans la rue

Crime en pleine rue à Anosizato avant-hier soir. Poignardé en pleine poitrine, un jeune homme de vingt-deux ans a trouvé la mort. Les personnes de l’entourage du défunt indiquent que ce meurtre est l’œuvre de détrousseurs. Les objets dérobés sur la victime ainsi que le montant de la somme d’argent subtilisé ne sont pas par contre établis.Le jeune homme habitait à Anosizato même. L’agression meurtrière a été perpétrée aux abords de son lieu de résidence. En le voyant affalé avec les vêtements couverts de sang, des personnes des environs l’ont, d’emblée, évacué à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andria­navalona (HJRA). Le malheureux avait déjà, néan- moins rendu l’âme lorsqu’il a été pris en main par les médecins urgentistes. Sa dépouille a été placée à la morgue où une autopsie a été effectuée. De son  côté, la brigade criminelle auprès de la police nationale a fait un constat et ouvert une enquête.Des  auditions ainsi que des enquêtes de voisinage ont été entameés selon les informations communiquées, mais  aucune arrestation n’a été jusqu’à maintenant signalée. Les investigations se poursuivent.

A.M.

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Hubert Raharison – « L’affaire Razaimamonjy doit être menée à terme »

« Jugez-là ». C’est ce qui pourrait résumer la sortie médiatique d’Hubert Raharison, bâtonnier de l’ordre des avocats, hier, à Anosy. Une conférence de presse où, maître Raharison a réagi sur l’affaire Claudine Razaimamonjy.Le bâtonnier demande ainsi, que la procédure judiciaire sur ce dossier qui défraye les chroniques, depuis quelques semaines, « soit menée à terme ». Selon le numéro un de l’ordre des avocats, l’affaire ne devrait donc, pas finir en queue de poisson comme d’autres affaires impliquant de hautes personnalités. Pour cela « il faut que le juge puisse travailler dans la sérénité, sans la pression de qui que ce soit, d’une quelconque entité, ni syndicat », ajoute-t-il, arguant les impacts que cela pourrait avoir sur la confiance des justiciables envers la Justice.Certains mots du bâtonnier Raharison sonnent comme une réprimande contre l’action du Syndicat des magistrats de Madagas­car (SMM). Les péripéties dans la poursuite judiciaire contre la propriétaire de l’AC hôtel a entraîné une levée de bouclier des magistrats pour défendre leur indépendance et celle de la Justice. Sur sa page Facebook, un des vice-présidents du SMM a répliqué que « si la population n’a plus confiance en la Justice à Madagascar, je tiens à préciser que les avocats aussi y sont pour quelque chose. Ne vous distinguez pas de l’appareil judiciaire, on est tous responsable ».

G.F.R.

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Slalom Yacco – Deuxième round sur le circuit d’Ivato

Deux semaines après le slalom Big TMF, les pilotes se retrouveront de nouveau sur le circuit d’Ivato, ce week­end. Dans le milieu, on annon­ce cette course, dénommée slalom Yacco et organisée par le club Asacm, comme une revanche du premier rendez-vous de la saison.Et ce, vu que la formule sera la même en tous points, soit une course poursuite sur deux tracés A et B, avec une première manche le samedi et une deuxième le dimanche. Cette formule poursuite plait beaucoup au public et elle constitue la principale particularité de ce circuit d’Ivato.Lors de l’ouverture de l’exercice, Laza Randriami­fidimanana avait donné le ton. Au volant de sa Peu­geot 106, le champion sortant s’était imposé avec une marge confortable de plus de trois secondes sur son plus proche poursuivant.Derrière, ses dauphins furent Hugo Louvel, à bord de sa nouvelle Citroën C2, et Fred Rabekoto, le cham­pion 2015 aux commandes d’une Peugeot 206. Encore une fois, ces deux pilotes se présentent comme les principaux rivaux de Laza, ce weekend.Cependant, d’autres coureurs pourraient également s’illustrer. C’est le cas des Rakotomiarana, Tina et Tsiory, qui se partagent le volant d’une Peugeot 106, respectivement quatrième et sixième, il y a deux semaines. Et bien évidemment, l’on n’oublie pas Daniel Rabetafika et sa Citroën Saxo.Avec Hugo, il était l’un des seuls à pouvoir suivre le rythme infernal imposé par Laza l’an dernier. Même s’il était un peu en retrait lors du slalom Big TMF, conclu avec une cinquième position tout de même, il demeure capable de signer un chrono dantesque.Après ce slalom Yacco, le club Asacm compte un autre événement pour ce mois de mai, fixé pour le dimanche 28. Il s’agit de la troisième échéance en cham­pionnat de run. Une course pour laquelle l’Asacm collaborera avec PSA Le Club, une association regroupant des passionnés de Peugeot et Citroën.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Politique et législation – Les parlementaires pour le droit à l’alimentation

Suite à la rencontre de José Graziano da Silva, directeur général de l’Organisation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture (FAO) avec Honoré Rakotomanana, président du Sénat, l’alliance parlementaire malgache pour la sécurité alimentaire et la nutrition (Apmsan), est née. Un atelier de consultation technique pour le développement des stratégies d’intervention de cette alliance s’est tenu hier, à l’hôtel Colbert à Antaninarenina. Près d’un enfant sur deux est estimé être un sujet à risque de malnutrition chronique à Madagascar. 52 % d’âge préscolaire sont touchés par les carences globales en micronutriment et 32 % des femmes en âge de procréation, estimées anémiques.Selon la FAO, les parlementaires, en tant que législateurs, jouent un rôle clé dans la promotion de la sécurité alimentaire et de la nutrition. « L’établissement de l’Alliance à Madagascar aujourd’hui est une étape importante et vient peu après la création de l’Alliance parlementaire panafricaine pour la sécurité alimentaire et la nutrition en octobre 2016. Madagascar est l’un des premiers pays en Afrique à établir une telle alliance», déclare Bukar Tijani, sous-directeur général de la FAO et représentant régional pour l’Afrique.L’Apmsan a pour objectif de créer l’environnement législatif et politique propice à l’avancement de la sécurité alimentaire et des résultats nutritionnels optimaux pour la population malgache. Les parlementaires peuvent devenir des leaders d’opinions pour transformer positivement leurs électeurs et promouvoir le développement à la base pour la réalisation progressive du droit à l’alimentation adéquate.

Mamisoa Antonia

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Pourvoi en cassation

Le recours en cassation fait suite au procès d’un criminel extrait depuis Tsiafahyqui a eu lieu, hier à la cour criminelle à Anosy. Celui-ci a été écroué pour avoir perpétré un vol doublé d’assassinat d’une jeune fille de 18 ans aux alentours du Mausolée. Le meurtre a été commis au mois de mai 2015. La justice se penchera bientôt sur le dossier du détenu.

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Semaine de l’Europe – La jeunesse à l’affiche

Célébrations. Lors d’une conférence de presse, hier, Antonio Sanchez-Benedito, ambassadeur de l’Union européenne (UE), a annoncé la tenue de la semaine de l’Europe, du 5 au 13 mai. Une semaine qui tentera, notamment, de mettre en avant le rôle de la jeunesse dans le développement durable. Une conférence-débat qui se tiendra à l’Université d’Antana­narivo, dans le cadre du 30e anniversaire du programme Erasmus, sera axée sur cette place de la jeunesse, dans le développement. « La jeunesse atout pour l’avenir : Comment promouvoir les opportunités des jeunes à Madagas­car   », sera le thème de cet échange prévu, jeudi, à 9 heures. La semaine prévoit, également, des journées cinémas, où des productions européennes mais, aussi, malgaches seront programmées.Les célébrations de cette année auront, par ailleurs, une particularité car, 2017 marque le 60e anniversaire du traité de Rome. Une conférence-débat sur « Le partenariat Mada­gascar – Union européenne : 60 ans après les traités de Rome », sera ainsi, en ouverture de la semaine, ce jour, au café de la Gare Soarano, à partir de 10 heures. La journée de l’Europe, le 9 mai, sera le point d’orgue de cette semaine qui sera marquée par la traditionnelle réception, à la résidence de l’Europe, à Tsarasaotra.

G.F.R.

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Basketball – FIBA 3X3 – Batailles rangées à Ankorondrano

Les dates du championnat national Fiba 3×3 sont finalement fixées pour les 22, 23, 24 juin. Ce sommet national de basketball à trois se déroulera, pour la première fois, au gymnase couvert d’Ankorondrano.Orga­nisée par la commission du basketball de masse depuis trois ans, beaucoup de quartiers de la capitale pour ne citer qu’Andrai­­- soro, Tanjombato, en passant par Ambodin’Isotry, Amboditsiry, Am­bohipo, les parkings du coliseum d’Antsonjombe et du palais des sports, au gymnase de Mahamasina, … ont déjà abrité des compétitions pré-Afrobasket ou sommet national de ce style de basketball de rue. La ville de Mahajanga a aussi déjà accueilli l’open national du Fiba 3×3.La dernière édition en 2016 a été marquée par le doublé de l’équipe hôte, le Soma Beach Basketball Club qui a raflé les titres chez les hommes comme chez les dames. Depuis l’année passée, la fédération malgache a programmé, au moins, deux sommets nationaux de Fiba 3×3 en une saison, le premier en guise d’ouverture officielle de saison, le deuxième en marge de l’événement Big Soma à Maha­janga et le troisième en marge de la deuxième phase du championnat de Madagascar N1A hommes et dames.

Les partenaires en liceAu début, ce championnat national de basketball à trois est prévu se tenir en fin janvier comme événement inaugural et ouverture officielle de la fédération malga­che de basketball. Mais coïncidant avec la date de l’assemblée générale ordinaire et celle élective de la fédération, la date a du être reportée. Ce sera le seul créneau disponible de la saison très chargée de la fédération, entre le championnat N1A phase aller hommes et dames 10 au 18 juin à Maha­janga et l’Afrobasket U16 garçons en juillet à Maurice.Pour en revenir au cham­pion­nat de Fiba 3×3, différentes compétitions et con­cours seront au programme de ces trois jours entre autres l’Open homme et dame, les concours de dunk, shoot et dribble, le challenge réservé aux U18G et U12 G et, comme innovation de cette année, le tournoi des partenaires, sans oublier les diverses animations.

S.R.

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AFT Andavamamba – Tout un programme en ode à la musique se découvre

Célébrant sept décennies de découvertes, de partages et d’échanges culturels dans la ville des Mille, l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) à Andavamamba ne cesse d’enchanter le public féru d’art et de musique. Les mois de mai et juin seront ainsi particulièrement animés, cette année. En effet, la célébration de la Fête de la musique approche à petits pas. C’est un rendez-vous folklorique et rythmé que l’AFT Andavamamba célébre en fanfare comme à l’accoutumée. En ode à la musique, son programme pour les deux prochains mois s’affirme comme étant bien garni. Entre les ateliers, les concerts et expositions, le public en verra de toutes les couleurs à l’occasion.Concernant les expositions, « Plantes, écologie et couleurs » égayera le hall de l’AFT Andavamamba du 15 au 20 mai. S’ensuivra l’exposition « Madagascar sur le chemin de la musique » du 23 au 30 mai. Des ateliers littéraires autour de l’histoire se tiendront les 10, 13 et 17 mai.  Le 12 mai à partir de 18 h30, Dah Mama et Zazaraha se partageront la scène pour un concert qui promeut la musique du terroir. Le mois de juin, plus connu comme étant le mois de la musique, l’AFT Andavamamba accueillera l’exposition « Les faiseurs de musique » à partir du 21 juin. Fidèle partenaire du festival de la bande dessinée Gasy Bulles, elle hébergera une exposition sur le neuvième art du 3 au 17 juin. Cette dernière, « Sary cover », exposera les compositions  retranscrites en bandes dessinées d’un artiste de renom.Musique et bandes dessinées  conjugueront avec brio pendant la soirée de défoulement graphique. En l’honneur de la chanson francophone, l’atelier de chant « Chantons ensemble » se tiendra du 8 au 30 juin.

A. P. R.

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Tourisme – Lancement d’une plateforme en ligne

Pour éliminer les dossiers papier et avoir plus de clarté. Ce sont là quelques facteurs qui ont convaincu la Tourism Authority(TA) de lancer sa plateforme en ligne ce matin, jeudi 4 mai, à Port-Louis.Cette plateforme en ligne n’est pas  destinée aux seuls opérateurs du secteur, mais aussi aux particuliers. Désormais, toutes les démarches nécessaires se feront en ligne avec l’aide de la TA, pour tous les permis nécessaires, et devraient ainsi éviter les retards. «Cette plateforme permettra à n’importe qui autour du monde d’avoir accès aux démarches de la TA et désormais nous les aiderons à faire les applications en ligne même dans nos locaux», affirme  Khoudijah Maudar­bocus Boodoo, directrice de la TA.Lors du lancement, le ministre du Tourisme, Anil Gayan, affirme qu’il a reçu des plaintes sur le temps que prend la TA pour traiter les dossiers.Il a ajouté que «c’est une étape de lamodernisation, et c’est un système transparent  dans la  vision de faire de Maurice une smart island».

© lexpress.mu

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Deux mille personnes soutenues par la Première dame

L’équipe de Voahangy Rajaonarimapianina a remis des denrées alimentaires et des semences à deux mille personnes vulnérables dans la commune urbaine de Mananjary, hier. Chacune a bénéficié de quatre kilos de riz et d’un litre d’huile. C’est dans le cadre de la célébration de la journée mondiale des sages-femmes, qui se tient à Mananjary, ce jour.

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Art oratoire – Le concours d’éloquence « I-Kabary » s’ouvre aux jeunes

Pour une meilleure valorisation de l’identité culturelle de la Grande île auprès d’une jeunesse soumise à la mondialisation. C’est dans cette optique que l’Institut d’études politiques (IEP) Madagascar à Ampandrana vient de lancer le concours d’art oratoire intitulé« I-Kabary ». Une pratique traditionnelle et coutumière intemporelle, quasiment propre à la culture malgache, le « Kabary » ou l’art de parler, de choisir ses mots et ses expressions, dans le respect de l’usage de la littérature afin que nos paroles soit agréables à écouter pour notre auditoire, connaît actuellement un regain d’intérêt auprès d’un large public.Il est souvent limité aux événements familiaux qu’ils soient heureux ou malheureux, mais l’IEP met un point d’honneur à travers son concours pour aller outre ces pratiques, notamment en invitant exclusivement les lycéens et les universitaires à s’initier entre autres au « Kabary politique ». David Rajaona, directeur général de l’IEP affirme « On prône une éducation citoyenne plus aguerrie pour la jeune génération, c’est de là que nous est venue l’initiative de lancer ce concours. Du fait que notre société est une société de verbes, ainsi autant pour la valorisation de notre identité culturelle que l’épanouissement de nos jeunes, il nous importe de perpétuer ces valeurs du kabary ».Les inscriptions sont ouvertes dès le 15 mai, pour dénicher deux candidats pour la catégorie en malgache et un candidat pour la catégorie francophone. Les éliminatoires débuteront le 31 mai, les demi-finales le 21 juin et les finales le 30 juin dans les locaux de l’IEP Madagascar à Ampandrana. « Une véritable institution sur laquelle se sont appuyés les grands dirigeants du pays depuis la monarchie à la République, le kabary est un instrument de pouvoir et d’autorité pour animer la vie publique », ajoute David Rajaona.

A. P. R.

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Alaotra-Mangoro – Le baccalauréat se prépare

La direction régionale de l’Éducation nationale (DREN) d’Alaotra-Mangoro a réuni, vendredi, tous les proviseurs des vingt lycées publics, répartis dans ses cinq circonscriptions scolaires, à savoir Andilamena, Anosibe An’Ala, Moramanga, Amparafaravola et Ambatondrazaka. L’objet de cette rencontre dans les locaux du lycée Ranohavi­manana Norbert à Antsahamarova, est la préparation et le bon déroulement des examens du baccalauréat 2017. Dix-huit proviseurs sur les vingt y ont été présents, les deux absents ayant été excusés.Des difficultés et des points importants sur l’organisation des examens du baccalauréat ont été évoqués pendant le regroupement afin de pouvoir bien établir le plan de mise en œuvre, de la tenue des examens jusqu’aux corrections des copies des candidats. D’après ce qui a été constaté, la rencontre a été dirigée et animée par des responsables et des chefs de service envoyés par la DREN.Pour tous les premiers responsables des lycées, le rendez-vous a été à la fois une formation et une belle opportunité de procéder à un partage d’informations, d’instructions et de savoir-faire dans la résolution de tous les problèmes liés à l’enseignement sinon à l’éducation. Le directeur régional n’a pas oublié de souligner que les hauts responsables du ministère de tutelle ne cessent de fournir des efforts pour améliorer la qualité de l’éducation. C’est pourquoi il a félicité la volonté de ces administrateurs d’établissements scolaires de faire preuve de détermination dans leur travail. À leur tour, les proviseurs ont promis la réussite de l’organisation et du déroulement des examens. En tout cas, ils ont une grande responsabilité à assumer et de grandes tâches à accomplir durant cette période si stressante pour les lycéens des classes terminales.

Hery Fils Andrianandraina

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Un corps sans vie retrouvé

Le corps d’un homme âgé de 23 ans, qui n’a pas donné signe de vie depuis quelques jours, a été découvert, mardi dernier dans le fokontany de Fiadanana, district de Nosy Varika. Le constat du médecin révèle que la victime aurait été assassinée.

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Football – Classement FIFA – Madagascar remonte de neuf places

Meilleure progression pour Madagascar, à l’issue de la dernière mise à jour du classement mondial de la FIFA. La Grande île grimpe de neuf places. Elle se trouve désormais à la 111e position, avec 302 points.Elle poursuit sa belle remontée, puisqu’auparavant, elle avait déjà gagné dix-sept places. Au niveau africain, elle occupe le 30ème rang, dans un classement dominé par l’Égypte. Au passage, Madagascar a dépassé le Malawi, son dernier adversaire en rencon­tres internationales, qui descend à la 114e position.Cette progression remarquable est la résultante de l’invincibilité des Barea, sur les quatre matches disputés depuis le début de l’année. En quatre sorties, ils ont décroché quatre victoires. La Grande île a disposé du Sao Tomé et Principe à deux reprises, en tour préliminaire des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.Par la suite, elle a fait de même avec le Malawi, en premier tour des qualifications du Championnat d’Afri­que des Nations 2018. Le prochain rendez-vous de la sélection malgache est fixé pour le mois de juin. Elle se déplacera au Soudan, actuel 155ème mondial, en phase de groupe des éliminatoires de la CAN.Ensuite, elle affrontera, par deux fois, l’équipe nationale du Mozambique, 105e du classement, dans le cadre du deuxième tour des qualifications du CHAN, au mois de juillet.

H.L.R.

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Roland Ramboatiana. 3è journaliste malgache décédé en moins d’un mois

Décidément, il y a comme un appel pressant de l’Au-delà, en ce qui concerne les journalistes malgaches. Après Nicolas Ratsimandresy, Sahondra Rakotorolahy, sans compter aussi le « zanatany » Christian Chadefaux, voilà qu’un troisième journaliste malgache vient de nous quitter définitivement. Il s’agit de Roland Ramboatiana, décédé le 4 mai 2017, à 11 jours de ses 62 ans. En effet, il est né le 15 mai 1955.

Rambo, comme on l’appelait affectueusement, a suivi ses études journalistiques à l’Institut international de journalisme de Berlin dans les années 1980. Il a été un des premiers journalistes recrutés par «L’Express de Madagascar» créé alors par feu Herizo Razafimalahelo. La dernière fois que nous nous sommes vu, il y a assez longtemp, il était en partance pour l’extérieur et faisait partie de l’APO (African Press Organization).

Je me souviens, lors du décès de mon confrère, frère et ami, Rivoherizo Andriakoto, Prix Albert Londres 1999, il avait co-rédigé un article pour « l’Express de Madagascar » en février 2005. Rambo était un bon vivant mais il toussait comme un diable. Ah les cigarettes. Bon, il a fini par rejoindre un grand fumeur de Gitanes… Mais également CC alias Christian Chadefaux. En attendant d’en savoir plus sur ses obsèques, au nom de l’équipe de madagate.org, je présente mes profondes condoléances à la famille de notre confrère Roland Rambotiana.

Petite précision. Roland Rambotiana, journaliste, ne doit pas être confondu avec Rolland Ramboatiana, Dg de Phael Flor.

Jeannot Ramambazafy – 4 mai 2017

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