Les actualités Malgaches du Vendredi 05 Avril 2019

Modifier la date
Midi Madagasikara129 partages

Pétroliers : Menace de suspension des importations de carburants

Le stock pétrolier risque de diminuer si le bras de fer persiste.

Pour éviter une crise du pétrole et de l’énergie, l’Etat et les pétroliers devraient faire preuve de concession et arrêter ce bras de fer qui pourrait mener le pays à la catastrophe.

Un échec. Voilà ce que l’on peut dire des négociations entre l’Etat et les pétroliers concernant la fixation des prix des carburants. Un bras de fer qui est en passe de s’intensifier avec cette possible décision des pétroliers de suspendre les importations de carburants à partir de ce mois d’avril.

Lourde de conséquences

Le bras de fer entre l’Etat et les pétroliers n’est pas près  de se terminer. D’après une source proche du dossier, cette décision de suspension est de plus en plus envisagée, mais ne ferait pas encore l’unanimité auprès de toutes les sociétés de distribution pétrolière. Une décision qui sera lourde de conséquences, puisque, à terme, elle perturbera le marché du carburant qui demeure encore et toujours le nerf de l’économie. « Pour le moment, on n’a pas encore à s’inquiéter car le pays dispose encore d’au moins 6 mois de stock de carburants » indique un spécialiste du secteur pétrolier. Et lui d’ajouter que si l’Etat et les pétroliers ne se remettent pas de nouveau sur la table de négociation, la situation risque de s’aggraver dans le moyen terme.

Contexte

En tout cas, ce bras de fer entre l’Etat et les pétroliers n’est pas un fait nouveau. Si l’on remet les choses dans son contexte, l’on rappelle qu’au mois de mai 2018, des négociations ont déjà eu lieu entre les deux parties. L’idée de base étant de trouver des solutions adéquates en matière de gestion des prix des carburants. Avec comme double objectif, à la fois de protéger les consommateurs contre une hausse importante des prix, mais aussi de ne pas grever les finances de l’Etat en pratiquant une subvention au bénéfice des pétroliers. Une subvention qui est d’ailleurs contre les principes du FMI qui continue de veiller au grain en ce qui concerne la bonne gestion des finances publiques et de l’équilibre budgétaire. Parmi les solutions, un protocole d’accord signé en mai 2018, avec trois avenants, dont le troisième, signé en décembre 2018, a porté sur un effacement des dettes des pétroliers vis-à-vis du Fonds d’Entretien Routier, d’une valeur de 100 milliards d’ariary. Il s’agissait plus précisément d’un abandon des créances du FER au profit des pétroliers. Une procédure destinée à éviter à la fois la considérable augmentation des prix des prix à la pompe et  la préservation des finances de l’Etat, en tenant compte des termes de l’accord avec le FMI au titre de la Facilité Elargie de Crédit.

BIANCO

On rappelle, d’ailleurs que cette procédure a valu à certains membres du gouvernement de l’époque, ainsi que d’autres hauts employés de l’Etat du régime Rajaonarimampianina, une enquête auprès du BIANCO. Et ce,  même si la procédure n’a pas encore abouti puisque, pour le moment, il n’y a jamais eu paiement par le FER, au profit des pétroliers, au titre de cette compensation. En attendant, en tout cas, la question qui se pose maintenant est de savoir comment le gouvernement va œuvrer pour régler ce problème hautement économique. Une partie de l’opinion salue en tout cas cette initiative de l’Etat de prendre une décision unilatérale en matière de structure des prix des carburants. Une « décision courageuse mais très difficile à mettre en œuvre » selon certains. En effet dans le contexte actuel, il s’avère très difficile de toucher au FER, ou encore de maintenir les prix en touchant au budget de l’Etat avec une éventuelle subvention. Quoi qu’il en soit, cette suspension des importations des carburants risque de faire du mal à l’économie si les pétroliers décident réellement de l’appliquer. Sur ce point, certains observateurs estiment qu’un retour aux négociations s’avère nécessaire et que l’on fasse preuve de concession de part et d’autre.

R.Edmond.

Midi Madagasikara28 partages

Photographie : Viviane Rakotoarivony illumine la danse

Un des clichés de Viviane Rakotoarivony pris durant ses recherches photographiques

Le vernissage de l’exposition de la photographe Viviane Rakotoarivony, « Des mouvements dans la lumière » s’est tenu hier après-midi à l’Is’art Galerie Ampasanimalo. Interview d’une chercheuse de soi.

« Des mouvements dans la lumière », un titre qui bouge. En fait, qu’est ce que vous allez proposer aux visiteurs de votre exposition ?

A la base, la photographie est capture de la lumière. Ce sera l’association de la photo et de la danse. Souvent, quand il y a des spectacles de danse, les clichés dévoilent souvent la scène, mais pas les personnes, les danseurs. Ce ne sont pas des objets, alors, j’ai essayé de plus les connaitre. Me demandant, qui sont-ils vraiment ? Mon objectif a été de m’éloigner des images impersonnelles.

Au contact des chorégraphes malgaches, comment avez-vous découvert le milieu de la danse locale ?

Le milieu de la danse malgache est quelque peu individualiste, bien qu’ils et elles dansent souvent en groupe. Pour la simple raison, qu’ils et elles ont une forte personnalité. Chacun et chacune ont leur émotion respective, leur personnalité. C’est vrai que j’ai effectué un véritable travail de recherche.

Alors, il y a un cheminement dans tout cela ?

Oui, nous les Malgaches, nous arrivons rarement à répondre à ma question, qui sommes -nous ? Nous ne faisons que suivre les cultures étrangères parce que nous ne savons pas où nous voulons aller. En connaissant qui nous sommes, nous pourrons choisir notre propre chemin. En nous connaissant, nous pourrons faire des choix. C’est un cheminement vers le développement.

La photographie est synonyme de « figé », « immobilisme », que fait le mouvement là- dedans ?

La photographie est figée, mais l’histoire ne l’est pas. Il n’y a pas qu’un seul cliché, mais plusieurs. Donc, il y a plusieurs mouvements. C’est une histoire, à chacun de voir si elle finit bien ou elle finit mal. Pour moi, mon objectif est atteint quand les visiteurs se posent la question, qu’est ce que je veux raconter. Parce que cela vient de moi, mon moi.

Pouvez-vous revenir sur la genèse de votre installation ?

J’ai pris des clichés de chorégraphes il y a huit ans, il y a un an je me suis dit  qu’il faut finaliser ce projet. Alors, nous avons travaillé sur des lieux comme Ambohimanarina, Isoraka, By Pass, Ankatso… Moi qui n’utilise jamais de lumière artificielle, même le flash, pour prendre mes photos.

Zo Toniana

Midi Madagasikara5 partages

Centre-ville : Grands travaux d’aménagement à partir du 15 avril

Le délégué au maire du 1er arrondissement.

La commune urbaine d’Antananarivo, en collaboration avec le ministère de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux Publics, va réaliser de  grands travaux dans le cadre du Programme Intégré d’Assainissement d’Antananarivo ou PIAA. Ces grands travaux consisteront à réhabiliter un grand canal d’irrigation d’une longueur de 600 mètres et d’un diamètre de 1,50m, installé en 1930 sous la Rue Andrianampoinimerina. La réhabilitation de ce canal est vitale pour la capitale car elle permettra d’éviter pendant la saison de pluie l’inondation dans le centre-ville. L’annonce des travaux a été faite hier par le délégué au maire du 1er arrondissement Bernard Joseph. La circulation aux alentours de l’Avenue de l’Indépendance risque ainsi d’être perturbée pendant les travaux.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara2 partages

AGRINATURE : Appui de l’Ambassade d’Allemagne à Talatan’Angavo

Lors de l’inauguration du pont reliant l’école à Antanetibe et la commune.

L’association Agrinature Madagascar a lancé l’agriculture naturelle dans le pays depuis quelques années en partenariat avec l’ONG Shumei Internationale basée au Japon.

Comme son nom l’indique, elle promeut la technique de culture japonaise portant sur les principes de respect et d’intérêt profond pour la nature avec une philosophie de l’harmonie avec la terre. Plus précisément, l’agriculture naturelle n’emploie ni pesticide, ni herbicide, ni engrais chimique, ni fumier. On utilise par contre, du compost fait à partir des herbes séchées et des végétaux frais tels que le « Tanamasoandro » ou le « Radriaka », très répandus en culture sauvage dans la Grande île afin de maintenir le sol humide et friable. Mais l’association Agrinature Madagascar a adopté une approche intégrée pour pouvoir vulgariser cette technique plus simple et à moindre coût aux paysans. Raison pour laquelle, elle a demandé l’appui de l’Ambassade d’Allemagne à Madagascar dans le but de financer la mise en œuvre d’un projet de développement dans la commune de Talatan’Angavo, district d’Ankazobe.

Projet intégré. Ainsi, grâce à cette coopération, deux ponts ont été réhabilités pour relier l’école primaire publique d’Antanenité et la commune rurale de Talatan’Angavo. Ce qui facilitera la libre circulation de la population locale tout en favorisant l’écoulement des produits locaux sur le marché. En outre, cet établissement scolaire a été renové. L’Ambassade d’Allemagne a contribué en même temps à la dotation en équipements scolaires notamment des bancs au profit des écoliers. Mais ce n’est pas tout ! Cette zone a été éléctrifié grâce à la mise en place d’un panneau solaire, et ce, toujours dans le cadre de cette coopération entre l’Agrinature Madagascar et l’Ambassade allemande. Cette dernière a entre temps offert des kits sportifs pour les élèves en vue de développer la pratique de basket-ball sur place. Notons que la population locale bénéficiaire de ce projet intégré, s’engage à promouvoir l’agriculture naturelle. Bon nombre de paysans locaux en ont déjà adopté tout en abandonnant l’utilisation des produits chimiques dans leurs activités agricoles.

Reboisement. Par ailleurs, l’association Agrinature a offert des tabliers et des kits scolaires aux élèves de cette EPP d’Antanetibe. Soucieuse de la préservation de l’environnement, elle s’est également lancée dans le reboisement d’autant plus qu’il s’agit d’un devoir citoyen envers la nation. Ainsi, 500 jeunes plants de liquidambar remis par la Station forestière d’Analamanga, ont été mis en terre dernièrement sur un terrain d’à peu près 1 ha tout près de cette école primaire renovée par l’Ambassade d’Allemagne à Madagascar. Tous les élèves et leurs parents respectifs ont contribué à ce reboisement effectué par l’association Agrinature, a-t-on appris. En fait, le leitmotiv de cette dernière est d’assurer la restauration de l’équilibre écologique tout en respectant la nature.

Navalona R.

Midi Madagasikara2 partages

Portrait : Vitika l’humoriste en herbe

Technicien d’élevage, mécanicien doué, Vitika est un humoriste dans l’âme. Ces temps-ci, ses sketchs connaissent du succès à la télévision.

À l’occasion de la fête des femmes diacres, le dimanche 14 avril, Vitika fera une représentation à la FJKM Ivandry.Sitrakiniaina Rajaonarizafy dans le civil, plus connu par Vitika Tso-Po sur les planches est né le 12 janvier 1978 à Anosivavaka Ambohimanarina. Imitateur dès son jeune âge, il n’a jamais refréné ses talents d’artiste. En outre, il est ce petit garçon qui faisait rire toute la classe de l’EPP Anosivavaka Ambohimananarina. Au fil du temps, il devient animateur lors des activités parascolaires.La grimpette. Vitika est fan de Dadavy. « J’ai jamais raté son émission à la radio nationale. J’ai même imité sa voix à l’école. Bref, Dadavy  mon ‘idole’» a-t-il témoigné. Très passionné, le jeune homme écrit des blagues dans un petit carnet pour renforcer et améliorer son talent.Vitika est membre de scout dès son adolescence. C’est dans cette organisation qu’il s’est évolué en racontant des blagues. Avec l’âge, Vitika Tso-Po a pris de l’ampleur. Comme tous les nombreux comiques, il commence sa carrière dans des émissions radio de la Capitale.Première apparition. Ce quadragénaire s’inspire des joies et des drames de la vie quotidienne. Il fait sa première apparition avec « Mad Comédie Club » en 2017 au Craam. Son premier sketch était ‘taxi brousse’. « Un jeune homme voulait faire une réservation à la gare routière. En regardant le cahier d’embarcation, il voit un nom d’une fille qui s’appelle Jessica. Sans hésiter, le garçon dit au guichetier de la gare routière de deplacer son nom tout près de la jeune femme. Lors du voyage, le jeune homme aperçoit une grand-mère qui s’assoit à coté de lui ». Dès lors, Tso-Po a eu plus de confiance en lui. « J’étais fier de moi, car rien qu’on me voyant, la salle était dominée par un éclat de rire » a affirmé l’humoriste.Cette année, Vitika multipliera des comédies pour mieux s’affirmer.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara1 partages

Fanafihana mitam-piadiana tao Ambanja : Zandary iray sy miaramila iray nosamborin’ny pôlisy

Fito ny fitambaran’ireo olona nosamborin’ny pôlisy, tany amin’ny faritra Ambanja iny noho ny  fanafihana mitam-piadiana mpandraharaha sinoa iray tany an-toerana. Mpitandro filaminana ny roa tamin’ireo, araka ny fampitam-baovao azo avy tamin’ny pôlisim-pirenena, izay nahitana zandary sy miaramila, dadarabe kosa ny iray tamin’izy ireo ary olon-tsotra ny efatra.

Raha ny zava-nitranga : teratany sinoa iray mpanangona « cocombre de mer » no niharan’ny fanafihana tao Ambanja, ny tapatapaky ny volana febroary lasa teo. Fito lahy ireo mpanafika tao amin’io fotoana io ; izay nanao tifitra variraka avy hatrany raha vantany vao tafiditra ny tanana. Naratra voan’ny bala ity sinoa ity ary vola mitentina  200 tapitrisa ariary teo ho eo no lasa. Nandray an-tànana ny raharaha avy hatrany ny pôlisy tany an-toerana ary nanokatra ny fanadihadiana, tamin’ny alalan’ireo taim-bala. Andro vitsivitsy taty aoriana, araka ny fampitam-baovao hatrany, dia nisy olona roa nampiahiahy avy any Ambilobe, handeha ho any Ambanja, nosamborin’ny pôlisy. Rehefa natao ny famotorana sy ny fisavana azy ireo, dia nahitana volabe mitentina eo amin’ny 32 tapitrisa ariary teo tany amin’izy ireo izay tsy voasazy velively ny nahazoana azy. Rehefa niditra lalina ny famotorana, dia nilaza ilay tompon’ny vola fa anjarany tamina resaka fanafihana sinoa tao Ambanja io, ary teo ihany koa no nanonona ireo namany hafa. Taorian’io dia nisy olona efatra hafa nosamborina, ary efa nampidirina am-ponja vonjimaika. Voalaza anefa teo, fa mbola tsy amin’ireo ny tena atidohan’ilay fanafihana ankoatra ilay nahatrarana ilay volabe. Mbola misy olona enina hafa any, nandray anjara nivantana tamin’ilay fanafihana. Namoahana filazana fampitadiavana izy ireo nanomboka teo. Ny faramparan’ny volana martsa teo no fantatra, fa any amin’iny distrika Vangaindrano iny ireo olona ireo ary niroso tamin’ny fisamborana ireo pôlisy : « ny famotorana natao tany an-toerana no nanamarina, fa izy ireo tokoa no naman’ilay iray nitondra volabe teny ambony moto tratra tany Ambanja. Roa no olon-tsotra mpandray anjara mivantana, iray miaramila zazavao mpiray tsikombakomba, iray zandary am-perinasa mpamatsy fitaovana ary iray dadarabe » hoy hatrany ny fampitam-baovao. Nalefa avy hatrany any Ambanja moa izy ireo hanohizana ny fanadihadiana sy ny fanenjehana. Efa naverina tamin’ny tompony kosa ilay volabe tratra tany am-boalohany, ny ambiny kosa mbola tsy fantatra hoe nankaiza.

m.L

Midi Madagasikara1 partages

Personnes en situation de handicap : « Bientôt une loi favorisant leur accès dans la vie active » sel...

: Leur handicap n’ont pas empêché ces femmes de danser sur la chanson de Lola « Ohatr’anao ihany aho ».

1,8 million de Malgaches sont actuellement des personnes en situation de handicap. 85% d’entre eux sont confrontés aux discriminations dans le travail et la vie en société.

« Les personnes en situation de handicap (PSH) ne doivent pas constituer de  poids pour la société« . Propos avancés lors de la présentation du bulletin d’études portant sur les Personnes en situation de handicap dans la vie active à Ampandrianomby hier. Propos qui relatent malheureusement la situation desdites personnes. L’accès au monde professionnel leur est limité à cause de nombreux facteurs. « Le système éducatif, professionnel et sociétal n’est pas favorable à ce que, nous, les personnes en situation de handicap, puissions intégrer facilement le monde du travail. Nous avons du mal à trouver un emploi et les échecs dissuadent certains d’entre nous à trouver ailleurs » a expliqué une formatrice auprès d’un centre de formation professionnelle pour personnes en situation de handicap. Pour celle-ci, tout commence avec le système éducatif qui – bien que des efforts aient été menés par les acteurs – ne prend pas en compte l’existence même desdites personnes. Viendrait ensuite le monde professionnel. « Même si des personnes en situation de handicap arrivent à terminer leurs études, des questions se posent sur le métier qu’ils vont exercer l’entreprise qui va les recruter et la confiance qu’on pourrait leur  accorder » a avancé notre interlocutrice. En conséquence, les personnes en situation de handicap se résigneraient à attendre qu’on veuille bien leur donner du travail. « Notre réalité est telle que nous espérons toujours qu’on viendra nous embaucher. Même en étant persuadé que cela ne serait pas possible’ » s’est lamentée la formatrice.

Statistiques. Face à l’inexistence de bases des données relatives aux personnes en situation de handicap, la présentation du Bulletin d’études sur leur employabilité et leur inclusion dans la vie active dans les régions Vakinankaratra et Analamanga arrive à point nommé . En effet, le document révèle que 1,8 million de Malgaches sont en situation de handicap dans la Grande Île. Pour les deux régions (Vakinankaratra et Analamanga), la moitié des « PSH » occupées (54,9%) ont atteint le niveau d’études supérieures. Par ailleurs, le bulletin d’études de faire savoir également que l’insuffisance de qualification et de compétences exigées, le manque d’accompagnement, les infrastructures inadaptées dans les entreprises et le rythme de travail imposé par les employeurs constituent des freins à l’insertion professionnelle des PSH. Il conviendrait de noter que la publication du document constitue une avancée majeure dans la lutte pour le respect des personnes en situation de handicap. « Le document constitue un outil  d’aide à la décision pour les responsables étatiques. Les données recueillies dans ledit document devraient permettre de mieux orienter les décisions, les mesures et actions » a noté Thimoléon Rakotoarisoa, Secrétaire général auprès du ministère du  Travail, de l’ Emploi, de la Fonction publique et des Lois sociales. Ce dernier également de faire savoir que « grâce à l’existence de ce bulletin, un projet de loi visant à promouvoir l’accès des personnes en situation de handicap dans le milieu du travail sera bientôt proposé par le gouvernement ». La réactivité du gouvernement face à la publication de ce bulletin est notable. Pour plus d’effectivité et pour éviter d’éventuelles discriminations, il conviendrait toutefois de prendre en compte les réalités des vingt autres régions en la matière.  

José Belalahy

Midi Madagasikara1 partages

Education des jeunes filles dans le Sud – « Let us learn » : Autant d’opportunités que de défis sel...

De retour du grand  Sud pour constater de visu l’avancement du programme « Let Us learn » du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF), une délégation des bailleurs du projet dont « l’US Fund » de l’UNICEF et le « Zonta international » ont organisé une séance de partage avec la presse hier à Ankadivato. Les opportunités offertes par « LUL » autant que les défis à relever ont été largement relayées.

Notons qu’à la base le programme « LUL » est un transfert monétaire pour le développement humain (TMDH) inclus dans les filets sociaux de sécurité initiés et faisant partie de la stratégie nationale de protection sociale (non contributive) du Ministère de la Population de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF). Il est financé par l’UNICEF et la Banque mondiale et le Fonds d’Intervention pour le Développement (FID) en est l’agence d’exécution. Au niveau national, « LUL » permet de donner un meilleur avenir aux enfants malgaches en luttant contre l’abandon scolaire au secondaire , mais aussi en donnant aux jeunes enfants surtout les jeunes filles les moyens de connaître leurs droits, de les faire valoir et de se protéger face aux violences de toutes sortes, perpétrées aussi bien en milieu scolaire qu’intrafamilial. A  long terme, le projet concourt ainsi à la constitution d’un capital humain en bonne santé, performant et plus productif et combatif face à la vie, donc finalement d’une plus grande croissance socio-économique globale. C’est d’autant plus intéressant pour Madagascar pour faire sortir ces 52,7% d’habitants englués dans l’extrême pauvreté. Dans leur descente dans le Sud, les membres de cette délégation ont pu constater de visu le bon fonctionnement des dispositifs mis en place dans le cadre du projet « LUL » : des écoles en construction, des cours de rattrapage pour les élèves, un matériel pédagogique de qualité, des groupes de partage et « d’empowerment » à travers les clubs pour enfants, les clubs juniors de reporters, etc. Comme le représentant pays de l’UNICEF à Madagascar, Michel Saint-Lot : « Les médias jouent un rôle-clé dans les projets de développement, car ils relaient l’information sur ce qui marche, alerte et interpelle sur ce qui doit être amélioré. ».

Défis. Bien que le projet LUL ait déjà porté ses fruits au bout de trois ans de mise en œuvre, d’énormes défis restent encore à relever. Selon Michel Saint-Lot, la lutte contre le mariage précoce des jeunes filles reste le plus grand défi pour « LUL » dans le Sud « Il s’agit notamment de prendre en compte les facteurs culturels et de comment neutraliser leur vivacité, car les parents dans la région pensent que marier leur jeune fille très tôt est une manière de « rentabiliser » les coûts induits par son éducation. Alors que le mariage précoce compromet l’avenir et l’épanouissement de la jeune fille, quand son éducation les favorisent ». Pour Mme Ute de « Zonta international », l’urgence et le vrai défi restent dans le financement, car un projet ne saurait aboutir sans le financement nécessaire ; on doit financer l’éducation. Bien que celle-ci ait été reconnue par l’administration comme un élément essentiel de son projet de développement, la matérialisation au niveau du budget reste à venir, l’Etat ne contribue effectivement qu’à hauteur de 5% du budget nécessaire pour les filets sociaux de sécurité. Pour information, celui-ci s’élève à 443 millions de dollars (encore à mobiliser). Danielle Boutros, « Philanthrop » appuyant le « Teach for Africa », « La lutte contre la grossesse précoce est la pierre angulaire de la réussite de LUL dans le Sud, faudrait davantage axer les sensibilisations pour retarder autant que possible l’entrée des jeunes filles dans les relations sexuelles. Elles ne peuvent s’épanouir pleinement si à peine sorties de l’enfance, elles ont déjà à prendre soin d’un enfant. ». Rachel Steinberg, de l’UNICEF USA, quant à elle mise sur la continuité de l’investissement sur le long terme : «  Car le changement prend du temps pour produire des résultats positifs, le changement viendra peut-être d’ici à quelques mois, quelques années ou carrément dans la prochaine génération, mais il faut persévérer, c’est cela travailler dans le développement, un long processus. »

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara1 partages

Réseau Malina : Une convention de partenariat entre Midi Madagasikara et Transparency International

La lutte contre la corruption est l’affaire de tous et n’engage pas uniquement les autorités en place. Chacun doit apporter sa contribution. Et pour Transparency International Initiative Madagascar (TI-IM), les journalistes sont des éléments clés dans l’aboutissement de cette lutte. C’est la raison pour laquelle le réseau Malina a été mis sur pied, l’année dernière. Il s’agit d’un réseau de journalistes d’investigation dont le but est de mener des investigations sur des affaires suspectes ou des pratiques qui nourrissent la grande corruption au sein de l’Administration.

Évolutif. Dans cette optique, Midi Madagasikara apporte son aide à TI-IM et au réseau Malina, en publiant – sur une page tous les premier et troisième mardis du mois – les produits des investigations des journalistes dudit réseau. Notre Directeur général, Jeremy Rabesahala, a fait savoir, néanmoins que « c’est pour commencer et que c’est évolutif ». Me Alex Rafamatanantsoa, le président de TI-IM, qui n’a pas manqué de préciser, de sa part, que « c’est un honneur pour nous d’autant plus que Midi Madagasikara est le quotidien le plus lu« . La signature de la convention de partenariat entre Midi Madagasikara et TI-IM a, donc, eu lieu, hier, à l’IKM Antsahavola en présence du staff technique de TI-IM, de l’ambassadeur d’Allemagne à Madagascar, des représentants de la coopération allemande GIZ et du ministère français des affaires étrangères. La cérémonie a également été honorée par Rajen Bablee, le Directeur Exécutif de Transparency International Maurice et Gérard Rakotonirina, le président de l’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM).

Recueillis par Aina Bovel

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Les agents du service des domaines se lancent dans une grève illimitée

Après l’ultimatum de 72 heures adressé aux autorités la semaine dernière, en vue de la libération de leurs confrères tenus dans l’affaire « Villa Élisabeth » Ivandry et du jardin d’Antaninarenina, les agents du service des domaines annoncent une grève illimitée. Cette grève concerne tous les services des domaines au niveau national.
Les employés proclament qu’ils sont d’accord pour la lutte contre la corruption, mais que justice soit faite. Ils demandent alors à faire des enquêtes jusqu’aux sources de la vente. Leur rencontre avec le secrétaire général du ministère de l’Aménagement du territoire jeudi dernier a été vaine.
Madaplus.info0 partages

The Voice France : Des Malgaches se font remarquer

De plus en plus de Malgaches participent à The Voice France. Cette fois, Ursula Ravelomanantsoa, de nationalité française d’origine malgache séduit le jury lors de l’audition à l’aveugle, samedi dernier. La Malgache de 21 ans avait fait une reprise de Gravity, une chanson de Sara Barelles d’une telle manière qu’elle a fait retourner Mika.
La jeune fille retente sa chance au-devant de la scène pour cette saison 8 de The Voice après avoir participé à la Nouvelle Star en 2014. Malgré quelques fausses notes, Ursula entre dans la course sous les ailes d’un des plus grands chanteurs pop internationaux. Et puis, The Voice 8 a dans ses filets un autre malgache, Antso, qui est dans l’équipe de Julien Clerc.
Madaplus.info0 partages

Résultat du Jeu Jacaranda de Madagascar pour la Nuit Blanche Madaplus du samedi 13 avril

Suite au Jeu lancé en partenariat avec l'agence de voyages Jacaranda de Madagascar de la semaine passée, les heureux gagnants de ce jeu sont:

Une table de 5 personnes chacun et une bouteille de champagne par table seront offertes par Jacaranda de Madagascar aux gagnants.
Ils sont priés de récupérer leurs billets au:
9, rue de Clichy – 75009 Paris
Métro ligne 12 : Trinité
Ligne 7, 9 : Chaussée d’Antin
Ligne 3, 12, 13, 14 : Saint-Lazare
Tel: +33 (0)1 49 49 00 80
Madaplus.info0 partages

Remerciement de la présidente de Mad'h2o aux participants de leur événement du 30 mars dernier.

"L'association Mad'h2o réussit à tenir ses engagements en réalisant ses ambitieux projets, grâce à votre participation.
Vous nous avez prouvé votre soutien sans faille en venant si nombreux à notre soirée du 30 mars dernier. MERCI d'avoir honoré de votre présence ce dîner de gala de notre 10ème anniversaire.
Merci infiniment à Benjamin ANDRIAMANANTSARA pour ce magnifique album et à Madaplus pour la publication"
Cliquez sur le lien ci-dessous pour visionner l'album.
Tia Tanindranaza0 partages

Kandidam-panjakana mandika lalànaJamba tanteraka ny HCC sy ny CENI

Miharihary tanteraka ny endrika fiandanian’ny fanjakana foibe sy ny filoha amin’ny kandida depiote hatolotry ny vovonana tohanan’ny filoha ankehitriny Andry Rajoelina dia ny IRD,

 

 izay nahazo rariny tamin’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) fa tsy mandika lalàna, hoy io andrim-panjakana io. Miitatra ny endrika fihantsiana ady ara-politika hampitroatra ny hafa. Taratr’izany ilay zava-niseho tany Toamasina.  Fanombohana tetikasam-panjakana asa tanamaro no natao, saingy tsy nisalasala fa toa nijapy izany ho amin’ny tombontsoa politikany ny minisitry ny mponina teo aloha Irmah Naharimamy. Ny andininy faha-64 amin’ny lalàmpanorenana no milaza fa tsy azo afangaro amin’ny raharaham-pirotsahana hofidiana ny asan’ny mpikamban’ny governemanta, ka dia efa nambara fa niala tsy ho minisitra ity tompon’andraikitra teo aloha ity, izay didian’io andinin-dalàna io fa tsy maintsy mametra-pialana rahateo raha vantany vao voaray ofisialy ho kandida. Ekena fa efa niala, saingy mbola manao fitaovana ilay tetikasam-panjakana. Na ny resaka etika politika aza toa tsy voahaja satria raha tena mahatoky tena tsy nipoitra tamina hetsika karakarain’ny fanjakana, ka hivadihan’izany ho endrika propagandy mivantana na an-kolaka. Hitan’ny CENI sy HCC ve ireny? Ny tatitry ny filan-kevitry ny minisitra farany teo aza moa, dia mbola tafiditra tao ny anaran’ity Minisitra farany ity noho ny mety tandrametaka, ka novaina haingana izany avy eo. Endriky ny tsy fahamatoran’ny fanjakana, fa mety ho misy heviny hafa ihany koa. Ny zavatra tsapa dia toa miharihary ho miandany sy manohana ity kandida ity izany ny minisitry atitany ity, izay tsy nandrara fa namela malalaka ity minisitra teo aloha ity hijapy ny tetikasam-panjakana. Ny minisiteran’ny atitany anefa, dia isan’ny miantsoroka ny fifidianana ary efa tany amin’ny fifidianana filoha no niteraka resabe ny fihetsiky ny minisitra Tianarivelo Razafimahefa, ary toa miverina izany ankehitriny. Izany ve tsy efa naman’ny milaza an-kolaka fa hatao izay hampandaniana ny kandidam-panjakana. Fandranitana sy fihantsiana ady tsotr’izao !

 

Toky R     

Tia Tanindranaza0 partages

Fanaovana kolikoly avo lentaMatahotra miteny ny mpanao gazety

Misy ny mpanao gazety mahafantatra ny fisian’ny kolikoly ary mahalala mihitsy ny olona manao izany saingy misafidy ny hangina noho ny tahotra,

 

hoy ny teo anivon’ny Transparency International (TI) nandritra ny fanomezana mari-pankasitrahana tetsy amin’ny Ivontoeran’ny Kolontsaina Malagasy (IKM) Antsahavola.  Mpanao gazety amin’ny sehatra fanadihadiana lalina no nomena fiofanana tao amin’ny IKM Antsahavola nandritra ny 2 andro sy tapany mahakasika ny fomba mahomby hanatanterahana ireo fikarohana.  Nanasana ny lehiben’ny Transparency International avy any amin’ny Nosy Maorisy mihitsy izany ary nizarana ny traikefa hiadivana amin’ny kolikoly. Nisy ihany koa ny fanolorana loka ho an’ireo izay nandresy tamin’ny fifaninanana mpanao gazety mivondrona ao amin’ny tambajotra MALINA mahakasika ny fanadihadiana natao tamin’ny taona 2018 izay mifandray amin’ny kolikoly avo lenta misy eto Madagasikara. Tanjona tamin’ny fifaninanana ny fampirisihina ny mpanao gazety handalina sy ho sahy hijoro sy hiteny ny amin’ireo sehatra sy olona manao kolikoly. Ankoatra izay, nisy ihany koa ny fanaovan-tsonia ho fifanaraham-piaraha-miasa tamin’ny TI sy ny gazety an-tsoratra iray eto Madagasikara izay nanaiky ny hamoaka sy hitatitra vaovao hatrany avy amin’ny tambajotra MALINA mba hamongorana tanteraka ny kolikoly mampahantra firenena. Manome fitaovana ary mampita traikefa sy fiofanana no nataon’ny TI fa anjaran’ny mpanao gazety no mampanjaka sy manadihady tsara mba hisian’ny fahamarinana sy ny fangaraharana, hoy ny tompon’andraikitra. Nahazo voalohany tamin’ireo 12 nanao ny fifaninanana  moa ny fanadihadiana momba ny fanondranana an-tsokosoko ny sokatra tany amin’ny faritra Atsimo.

Tsirinasolo

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

STAR TOUR andiany faharoaAny Antsirabe manomboka ny 20 aprily ho avy izao

Toy ny fanaony isan-taona dia hanatanteraka ilay Star tour ao Antsirabe, toerana malaza rehefa fetin’ny Paska ny orinasa Star.

 

 Hanomboka ny 20 aprily ho avy izao no hanatontosany izany  amin’ny alalan’ny hetsika maro samihafa. Ankoatra ny lanonana isan-kariva hahafahan’ny mpinamana, mpifankatia miara-misakafo sy milanonana dia hisy ny  fifaninanana maro azon’ny  rehetra handraisana anjara, anisan’ireny ny ankizy izay hanana ny toerana manokana. Azon’izy ireo atao tsara ny manao diabe amin’ny alalan’ny fihaingoana maro samihafa, ny fifaninanana hazakazaka am-bisikileta...  Ho an’ny fampisehoana manokana dia mpanakanto maro  no hifandimby hanafana ny lanonana toa an’i Dadi Love, Tence Mena, Lola, Jess Flavi One sy Mad Max miaraka amin’ireo mpampandihy fanta-daza toa an’i Dj Nicki DiManu, Dj Sniper ary Teejay Jerry. Araka ny tafa nifanaovan’ny mpikarakara tamin’ny mpanao gazety omaly dia tsy atahorana ny fandriampahalemana fa efa voafehy tanteraka.  Hahazo loka daholo ihany koa ny mpandray anjara rehetra. Tsy misy vidim-pidirana ny lanonana.

. Pati

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

SOS Village d’enfantsFeno 30 taona nanampiana ankizy kamboty

Fikambanana iray niorina taorian’ny ady lehibe faharoa ny SOS Village d’enfants, hanampy ireo ankizy kamboty noho ny hamaroan’ireo ray aman-dreny namoy ny ainy tamin’izany fotoana.

Teny am-piandohana dia vola no nokasain’ny fikambanana nomena ireo ankizy ireo saingy rehefa nataony ny fanadihadiana dia fitiavana no tena ilain’izy ireny, indrindra fa ny tsy fananany reny sy ray hiara-monina aminy mandritra ny fiainany andavanandro.  Tonga teto amintsika ny fikambanana tamin’ny taona 1989 ary feno 30 taona katroka ankehitriny. Nampahafantarina omaly teny amin’ny SOS Villages d’enfants Andrainarivo ireo fandaharam-potoana entina hanamarihana ny faha-30 taonan’ny fikambanana. Nambaran’ny maitre Maria Raharinarivonirina, filohan’ny fikambanana fa tsy mora ny lalana nolalovan’ny fikambanana. Hafaliana ho azy ireo hatrany ny manohana ireo ankizy kamboty,  izay tsy miala eo ambany fiahian’ny fikambanana raha tsy efa lasa manambady na tafita soa aman-tsara, asa soa tsy  ilana tambiny. Hatreto dia miisa 1100 ireo ankizy nandalo tao anatin’ny fikambanana ankoatra ireo karakaraina amin’ny lafin-javatra hafa. Tamin’ny taona 2018, ohatra, dia nahatratra 49.556 ireo nahazo tombontsoa.Ny 913 tamin’ireo nahazo fiarovana manokana, ny 5.149 nomena fanampiana momba ny fifandraisany amin’ireo fianakaviany, ny 1.992 no nomena sakafo sy fampianarana, ny 19.308 no notsaboina teny anivon’ny CSB II, raha notolorana kopia mari-pahaterahana ny 22.194. Tanjon’ny fikambanana indray moa mandrapahatonga ny taona 2022 ny hahafahana manofana arak’asa ireo  tanora beazina ny SOS Village d’enfants miisa 130.

Pati sy Tsirinasolo

 

Tia Tanindranaza0 partages

Raharaha Omda sy OmaciMamofona ambadika politika…

Manoloana ny zava-mitranga eo amin’ny tontolon’ny zon’ny mpamorona nahatonga mpanakanto maromaro nanao fanambarana tetsy amin’ny Kianjan’ny Kanto etsy Mahamasina

 

fa tsy tokony hifanitsaka andraikitra amin’ny ofisim-pirenena misahana ny zon’ny mpamorona na Omda ny Omaci izay misahana ny tontolon’ny sarimihetsika dia nilaza ny heviny ny tale jeneralin’ity farany, Bon- temps Ramitandrinarivo. Ny lalàna, hoy izy, no nametraka ahy eto ary amin’ny taona 2021 no mifarana ny fe-potoam-piasako. Nanampy izany moa ny mpahay lalàna iray ary nanazava fa vao napetraka ny lalàna 2017-011 ny 26 jolay 2017 dia efa nipetraka ny fanontaniana avy amin’ny Omda sy ny hafa. Efa nisy tamin’izany ny fifampiresahana teo amin’ny Omaci sy ny Omda fony ity farany mbola fiaraha-mitantana na “direction collegial”. Ny “jeux video”, ny “production audiovisuelle” sy ny “photographie” dia nanoso-kevitra hoe aleo tsy ny Omda intsony no mitantana ny volanay fa ny Omaci satria maka vola aminay foana ny Omda saingy tsy misy miverina aminay. Ny avy ao amin’ny sinema sy horonantsary dia tena mpandoa volabe ao amin’ny Omda. Ohatra iray ny hoe 40.000 ariary isam-bolana no alain’ny Omda amin’ireo video club miisa 20.000 eto Madagasikara.  Mankaiza ireo vola ireo ? Izay mahazo avara-patana ao ihany no mba mahazo “droit d’auteur” ho an’ny mpikamban’ny Omaci. Nanaiky ny Omda. Nanaiky koa ny antenimieram-pirenena sy ny antenimierandoholona ary ny HCC. Ankehitriny, hiditra amin’ny fampiharana ve ity raharaha ity ? Ilay vola mety hampidirin’ny Omaci ve no tena tian’izy ireo horaisina ? Ny lalàna mifehy ny tetibola (LFR) tamin’ny 2018 mihitsy no namaritra hoe ireto daholo no vola azon’ny Omaci raisina. Fidiram-bola izay ny sehatra tsy miankina ao amin’ny “sinema”, “jeu video”, “photographie” ihany no mandoa azy, hoy ny fanazavana. Io vola io miaraka amin’ny fanampiana dia mety eo amin’ny 11 miliara ka hatramin’ny 16 miliara fmg isan-taona. Ny lalàna moa, hoy ity mpahay lalàna ity, dia mamaritra fa tsy azo atao ny mandray famatsiana avy any ivelany hamatsiana antoko politika iray. Ny Omaci dia rafitra ambany fahefan’ny minisitra iray manana antoko politika haingana indrindra saingy tsy afaka mamehy ny tale jeneraliny ity minisitera ity noho ilay fe-potoana mbola misy 2 taona. Mamofona ambadika politika, araka izany, ity raharaha ity, raha ny fanazavana hatrany.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fidorohana zava-mahadomelinaMaro ny Malagasy ho lasa adala

Mitombo hatrany ny salanisan’ireo tanora mirona amin’ny fidorohana zava-mahadomelina ankehitriny ka ahiana ny hitomboan’ny isan’ireo ho lasa adala.

 Antony maro no mety mahatonga izany toy ny naman-dratsy, ny fanirahan’ny ray aman-dreny ny zanany mandeha mividy sy mampirehitra sigara, ankoatra ny  fisarahan’ny ray aman-dreny sy ireo olana maro samihafa eo amin’ny fiainana. Misy ihany koa ireo rendrarendra fotsiny ihany no handraisany izany na efa zatra ilay vatana ka tsy maintsy miankin-doha. Raha araka ny fanazavan’ny dokotera Fidy Bariniaina anefa dia manova ny fiasan’ny atidoha ny fandraisana zava-mahadomelina  ary mety hahalasa adala mihitsy, indrindra ho an’ireo mandray karazany toy ny kôkaina izay nambaran’ity dokotera iray ity fa tena mahery indrindra. Mety hiova ihany koa ny fomba fijerin’ilay olona izay milaza mahita ranobe rehefa miampita arabe nefa tsy misy akory, mahita bibikely mifanena aminy nefa tsy misy… Fa ny tena loza dia  mampangovitra tanana ny fidorohana ary mora taitaitra ireo tratrany ankoatra ny aretin’andoha lavabe mety hitaiza ilay olona. Farany, mety ho very tadidy ihany koa ilay olona, mihafohy ny fahatakarany ary mety ho be setrasetra sady tia ady aman’olona.

 

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Victorio RandriamihantaNy fanajana ny kolontsaina ihany no mampandroso ny firenena iray

Amin’ny ankapobeny, tsy misy fanajana intsony ny kolontsaina maha malagasy antsika, hoy Randriamihanta Victorio, filohan’ny fikambanana Malagasy Iray Hasina fa saika miaina amin’izay saim-pantany avokoa sisa ny rehetra.

 

Nitondrany fanazavana manokana  ny resaka  fasana izay nambarany fa tsy nampidirana razana lena mihitsy tamin’ny andro fahiny fa natao anirotra aloha. Rehefa maina ilay razana vao ampidirina ho fanajana ny fomba saingy tsy hita firy intsony izany ankehitriny eto amintsika. Ny tsy fanajana ny  kolontsaina tahaka ireny dia mety hanapotika ny firenena iray, antony mampahantra ireo mponina ao aminy. Miezaka mampahafantatra ny fomba sy ireo karazana kolontsaina Malagasy etsy amin’ny Tahala Rarihasina ity filohan’ny fikambanana Miahy ity hahafantaran’ny rehetra ny tena tsiambaratelony.  

Pati

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

AmbositraNahafaty olona iray indray ny pesta

Mivarahontsana indray ny mpanara-baovao amin’ny fiverenan’ny areti-mandoza pesta amin-kery.

Tia Tanindranaza0 partages

EditoHambompom-pirenena

Mitokona ny rafi-panjakana rehetra. Miverina apetraky ny mpanara-baovao indray ankehitriny izay fanontaniana izay manoloana ireo hetsika manambana teo aloha teo.

 Ao moa ireo mbola mitohy ary ao ireo miato vetivety. Etsy an-kilany dia mbola mitohy ireo sary maneho ny maha lasa firenena mibanaka fidiran’ireo akora lany datim-bahiny an’i Madagasikara. Eo ny fiaraha-miasa amina firenena efa niteraka resabe teto isan-karazany saingy hany mpamatsy ny fitondrana ankehitriny ve ka tsy azo ialana na dia mamofompofona fivarotan-tanindrazana an-kolaka aza ? Vary mora mampiahiahy ny maro no hanambazany. Tetikasa amina velaran-tany midadasika ny an’ny sasany, izay efa mitady hanao tohivakana. Volena indray mihitsy ve ireo savorovoro izay efa hita ho miha lalim-paka sa inona no tena tanjon’ireo mpitondra antsika ? Hafa no lazain’ny vava kanefa hafa no hetsika atao. Hambompom-pirenena no resahana kanefa dia tovovavy lehibe tany amin’ny firenena nanjanaka ny an’ny tena fahizay, tsy mahalala akory ny kolontsaina eto na dia ny tenin-drazany aza ary tsy menatry ny manambany izany no tendrena hisolontena ny firenentsika any ivelany any. Vao nandray fitenenana dia fanompana ny maha izy azy ny fihaviany sisa no hita tsy nataony. Fitenin’ny filoham-pirenena moa hatramin’ny fotoana mbola nanaovany fampielezan-kevitra ny hoe ny an’ny zoky raiamandreny ny lasa ihany na koa ny hoe ny an’ny zoky raiamandreny ny hitrosa amin’ny FMI sy ny banky iraisampirenena hatrany. Izany angamba no antony nanekeny avy hatrany ny ho any senegaly, fotoana fohy taorian’ny fankalazana ny datin’ny 29 martsa 1947, satria fery efa nikatona ny senegaly nampijaly Malagasy niaraka tamin’ny frantsay. Izay koa no antony nanatonany ny FMI sy ny banky iraisampirenena ankehitriny mba hitangirihana famatsiam-bola ? Hambompom-pirenena daholo ireny. Valalanina ihany ny mpanara-baovao na ny avy eto an-toerana na ny avy any ivelany raha nahita ny sarin’ireo delegasionina Malagasy nanatrika ny fivoriana iraisampirenana nadraisan’izao fitondrana izao anjara voalohany. Hahagaga tokoa ve moa ny fanontaniana nipetraka tany anaty tambazotran-tserasera maro samihafa tamin’izany raha nanao hoe iza avy ireto? Mba hahafahan’ny rehetra misaina ny hoavy dia andeha mba hajaina amin’ity indray mitoraka ity ny hetahetan’ny filoha ny amin’ny tsy tokony hijerena ny tany aloha. Adala ve ny mpahay tantara raha manambara fa adidy ny mitadidy ?

J. Mirija  

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fikambanana JSENankasitraka ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana

Nanolotra amboara lehibe ho an’ny ben’ny tanànan’Antananarivo-Renivohitra (CUA), Lalao Ravalomanana, vokatry ny fanampian’ity farany ny lalao ara-panatanjahantena Foot à 11 nokarakarainy ny fikambanana JSE « Jeunes Sports Events »tamin’ny 25 -31 martsa lasa teo, izay notanterahana tetsy amin’ny kianjan’i Mahamasina.

 

 

Tonga tao amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely ny solontenan’izy ireo naneho fankasitrahana tamin’ny alalan’ny fanolorana an’io amboara lehibe  io. Ny filoha mpanorina ny JSE Andriamisa Vania sy ny lefiny Rakotondravony Tsitohaina ary Andriamihanta, izay samy tanora avokoa no nitondra ny fankasitrahana satria tsy tontosa io lalao ara-panatanjahantena Foot à 11 io raha tsy teo ny fanomezan-tanan’ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana. Marihana fa nisy ekipa 15 ireo nandray anjara nandritra ity fifanintsanana  andiany voalohany ity ary ankoatra izay dia mbola manana tanjona hanampy ny sahirana sy ny zaza kamboty koa ny JSE, fikambanana vao niforona ny 11 jona 2018 lasa teo.

Tia Tanindranaza0 partages

Fanokafana ny taom-pilalaovana ASIEF 2019Ny « Grande Marche » no hanombohana azy

Hosokafana ofisialy amin’ny sabotsy 06 aprily ho avy izao ny taom-pilalaovan’ny ASIEF « Association Sportive Interministérielle pour l'Entretien des Fonctionnaires ».

 Ny diaben’ireo mpiasam-panjakana « Grande Marche » miainga eo amin’ny tranombokim-pirenena ny maraina mihazo ny kianja mitafon’i Mahamasina no hanombohana azy arahina hetsika fanentanana isan-tsokajiny sy kabary ataon’ny manampahefana isan-tsokajiny ary ahitana koa lalao fihantsiana « match de défi » basikety  hifanandrinan’ny Santé sy ny Défense ary ny volley-Ball hikatrohan’ny Trésor sy Sénat. Hifandraika indrindra amin’ny fanamarihana ny « Journée Internationale du Sport au Service du developpement et de la Paix » izy ity. Hisy koa ny hetsika maromaro hokarakarain’ny minisiteran’ny tanora sy fanatanjahantena Malagasy ao anatiny. Nomarihan’Atoa  Andrianarison Jean AiméBotosera “Jhon Love” filoha am-perinasan’ny ASIEF fa miditra amin’ny fifaninanana karakarain-dry zareo amin’ity  ankoatra an’ireo efa nisy hatramin’izay ny “belote”, kabary, “jeux d’échec”, fanorona, fifaninanana Vtt. Hisy koa ny fifaninanana “beach soccer” sy “volley beach” ary “hand beach” hampidirina amin’ny fifaninanana.

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpiasan’AmbatovyManarina ny faritra avy notrandrahina

Miroso hatrany, araka izay voarakitra ao anatin’ny bokin’andraikitra mifehy an’Ambatovy, ny fanarenana mitandro ny tontolo iainana ny toeram-pitrandrahany ao Moramanga.

 

 

 Mitondra ny anjara birikiny ao avokoa ny rehetra. Nifamotoana tao amin’ny faritra iray anaovana fanarenana ny mpiasan’Ambatovy, ny 7 martsa 2019 teo ka namboly zanakazo ala zanatany (Harongana, Ditimena, Voamboana, Varongy, Afotra, Vakoka…) 2 500 isa mahery. Efa lasa fomba fanao eo anivon’ny orinasa Ambatovy isan-taona ity fiaraha-mientan’ny mpiasa ity. Ny asa fikolokoloana sy fanatevenana ny toerana nambolen-kazo tamin’ny taona 2018 no notanterahina tamin’ity. « Andao hiaraka hamboly hazo ho an’ny taranaka ho avy » no lohahevitra nitondrana ny hetsika. Marihina fa efa an-taonany izao no nanombohana ny asa fanarenana ny toerampitrandrahana, anisan’izany ny famokarana zanakazo, ny andrana natao nanomboka ny taona 2010, ny fanajariana ny tany ary mitohy isan’andro mandritra ny taona amin’ny alalan’ny asa fikojakojana sy fanaraha-maso ny zava-maniry novolena. Dingana iray lehibe no vita tamin’ity taona 2019 ity taorian’ny namindrana tao amin’ny toerana anaovana fanarenana ireo zava-maniry tandindonin-doza, tsy hita raha tsy any an-toerana ary arovan’ireo lalàna iraisam-pirenena hentitra, antsoina hoe « Species Of Concern » (SOC)

 

Ntsoavina Evariste

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

AnalakelyHamboarina ireo fantsona lehibe

Ho avy afaka fotoana fohy ny fanamboarana ireo fantsona goavana mirefy 1,50 metatra ao ambanin’ny arabe Andrianampoinimerina.

 

Araka ny nambaran’ny delegen’ny Boriborintany voalohany, Kaominina Antananarivo Renivohitra, Bernard Joseph, efa tamin’ny taona 1930 no nanamboarana io fantsona io ary dia izao efa ahitana fahasimbana izao, ka mahatonga ny fiakaran’ny rano eny amin’ny faritra manodidina an’ Analakely rehefa avy ny orana. Tamin’ny volana desambra 2018 no efa saika natomboka ny asa saingy noho ny fitsinjovana ireo vahoaka tamin’ny maha fety ny andro dia amin’ny 15 aprily 2019 ho avy izao indray no hanatanterahana izany, izay hatomboka eny amin’ny “Stèle” SIDA ary hifarana manoloana ny tranombarotra Shoprite. Hampiomanina, araka izany, ireo mpampiasa ny lalana toy ny mpitondra fiara, mpandeha an-tongotra, indrindra ireo mpivarotra mba hiomana fa ho tapaka mandritra ny fotoana fohy io lalana io, hanatanterahana ny asa hatao sy hisorohana koa ny loza mety hitranga mandritra ny fotoam-piasana.

 

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Tsy voafehy intsony ny foloalindahyLasa jiolahy ny zandary sy miaramila

Zandary ampy traikefa no mpamatsy basy ary miaramila zazavao amin’ny fanafihana vola mitentina 200.000.000 ariary sy basy ary finday avo lenta no tra-tehaka niaraka tamin’ny dadarabe

Tia Tanindranaza0 partages

Filankevitry ny tanànan’AntananarivoFanapahan-kevitra maro no horaisina anio

Ao anatin’ny fivoriana tsy ara-potoanan’ny Filankevitry ny tanànan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA) nanomboka ny alarobia teo, etsy amin’ny lapan’ny tanàna Analakely.

 Lahadinika maro no iadian-kevitra sy handraisana fanapahan-kevitra mandritra ny 3 andro. Hifarana anio ny fandaniana azy na tsia. Anisan’izany ny mahakasika ny fandrindram-piainam-pianakaviana na “planning familial” hiarahana amin’ireo  mpiara-miombonantoka. Ny momba ny fifamoivoizana hifehezana ireo mpitondra “moto scooter”. Ny fanitsiana ny antsoina hoe “Plan d’urbanisme de detail” na ny drafitra antsipirihany momba ny tanàn-dehibe. Ny fanitarana ireo toerana fametrahana dokambarotra “Panneau Publicitaire”, izay hatsaraina ary hatao manome endrika ny tanàna. Fandinihana ny momba ny AUGA (Agence d'Urbanisme de la Gestion d'Antanananarivo) na sampandraharahan’ny tanàn-dehibe ho an’ny tanànan’Antananarivo. Fametrahana tsangambato na “Stèle” izay  efa nanaovana fitiliana ara-teknika ny  toerana hametrahana azy, ny fanomezan-dalana ireo lalana ahafahana mifamoivoy, ny fametrahana dokambarotra amin’ireo fiarakaretsaka ary hofaranana  amin’ny fandinihana manokana ny mahakasika ny famarotana ny tanim-pajakana izay nahabe resaka, araka ny fangatahan’ireo mpanolotsaina sasany ny tokony handinihana manokana an’io ka anio zoma famaranana no hanatanterahana izany.

Toky R

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ady atao amin’ny famotsiam-bolaTsy an’ny SAMIFIN irery

Nifarana omaly alakamisy 4 aprily ny atrikasa natao nandritra 2 andro tetsy amin’ny Hotely Colbert Antaninarenina nanaovana ny tomban’ezaka nasionaly mahakasika ny famotsiam-bola sy ny famatsiam-bola amin’ny asa fampihorohoroana.

 

 Nanohana ity tomban’ezaka ity amin’ny lafiny ara-teknika sy ara-bola ny Banky Iraisam-pirenena sy ny fandaharan’asan’ny firenena mikambana ho amin’ny fampandrosoana (PNUD),  izay hijery hatrany ny toerana misy an’i Madagasikara  mahakasika ny ady atao amin’io famotsiam-bola sy ny famatsiam-bola amin’ny asa fampihorohoroana. Natao ihany koa izao mba hitarafana ny fahalemena sy ny lesoka ny rafitra ary ireo sehatra mbola voakasika rehetra. Tsiahivina fa efa nisy ny tomban’ezaka natao tamin’ny herintaona niarahana tamin’ny teknisianin’ny Banky Iraisam-pirenena ka harafitra ho paikadim-pirenena hiadivana amin’ny famotsiam-bola sy ny famatsiam-bola amin’ny asa fampihorohoroana. Tompon’antoka amin’izany ny SAMIFIN, indrindra ireo mpiara-miombon’antoka rehetra tahaka ny fitondram-panjakana izay misy ny fahefana mpanatanteraka sy ny fahefana mpanao lalàna ary koa ireo rafi-pitsarana maro. Nodinihina nandritra ny tomban’ezaka ny endrika hisian’ny famotsiam-bola eto Madagasikara sy ny fahafahan’ireo sampana miady amin’izany manatanteraka ny andraikiny. Nanaovana jery todika ihany koa ny dingana efa vita sy ireo lesoka maro tokony harenina ary ny fepetra tokony hapetraka hampahomby ny ady atao. Voafetra ihany ny asan’ny SAMIFIN satria rehefa vitany ny andraikiny ary  voamarina fa misy famotsiam-bola dia ampiakarina any amin’ny fitsarana ny raharaha (chaine penale). Mijanona hatreo izany matetika kanefa ao no tena misy kolikoly avo lenta ka tsy misy tohiny intsony ilay afera fa lasa“dossier classé” hatrany.

Tsirinasolo

 

Tia Tanindranaza0 partages

Karatra maha mpanao gazetyEfa ampiasain’ireo mpanao kidnapping ihany koa

Nisy ny asa fakana an-keriny teto Antananarivo tamin’ny herinandro lasa izay nahatrarana ireo olon-dratsy.

 Rehefa nosavaina izy ireo dia nahitana karatra mpanao gazety. Natao ny fanadihadiana ary fantatra fa tsy mpanao gazety ilay olona sady hosoka ny karatra. Nanambara ny filohan’ny holafitry ny mpanao gazety, Rakotonirina Gérard fa entina hitsoahana amin’ny mpitandro ny filaminana no nampiasan’ny olon-dratsy ny karatra; karatra izay tombanana fa sandoka. Nilaza izy fa tokony ho samy mailo sy mitandrina ny mpanao gazety rehetra manomboka izao fa tsy kely lalana ny ratsy.

Tsirinasolo

 

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Taorian’ny volamena sy ny BoaderozyLasan’ny vazaha ihany koa ny gidro Malagasy

Gaga sy talanjona ny rehetra nahita ny fipariahan’ny sary maneho ireo gidro Malagasy Maki any ampitan-dranomasina, izay tsy fantatra mazava ny nahatongavany.

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fitokonana etsy sy eroaMila mpamaha olana mahira-tsaina

Mikatso tanteraka indray ny fampianarana ambaratonga ambony eny amin’ny oniversiten’Antananarivo noho ny fanamafisan’ny sendikan’ny mpampianatra mpikaroka (SECES) sampana Antananarivo ny fitakiana.

 

 

Tsy nahomby ny dinika samihafa tamin’ny ankapobeny matoa tsy misy ny tena vahaolana mazava sy mafonja, ka nisafidianan’ny SECES hanamafy tanteraka ny fitakiana amin’ny alalan’ny fampikatsoana ny asa. Ambaran’ity sendika ity fa tsy ampy ny mpampianatra sy mpikaroka, kanefa tsy misy ny fandraisana vaovao. Ireo am-perinasa nahavita be tamin'ny fanompoana tsy hasondrotra noho ny fikatsoan'ny ''reclassement'' sy ''avancement'' navoakan'ny minisiteran'ny toekarena sy vola ary ny tetibola. Ireo Zokiolona manana traikefa tsy avela hanohy satria nofoanana ny ''maintien en activité'' ny mpandimby anefa tsy misy.  Tsy ilaozan’olona ny oniversitem-panjakana, indrindra fa ny eny Ankatso fa anisan’ny laza sy hahafantaran’ny besinimaro azy ny resaka grevy, ka zary hanihany fa tsy hivaha mandraizay mihitsy angamba io. Ny politikan’ny fampianarana ambony ara-panjakana eto mihitsy no toa anjorom-bala, ka tsy atao mahagaga raha mitotongana fari-pahaizan’ny tanora. Tsy misy mandeha amin’izay laoniny eto, fa toa misy olana avokoa ireo sampandraharaham-panjakana, ny orinasam-panjakana sokajiana ho aim-pirenena, ny fampianarana ambony,… Mitokona ny mpiasan’ny fananan-tany satria mifampidrikina amin’ny fanjakana amin’ny tokony hamoahana ny namany nampidirina am-ponja vonjimaika. Misy olana ny tontolon’ny fitsarana satria nitory noho ny fampiatoana azy ny mpitsara 4 tao Toamasina noho ny famoahana an’i Hajanirina Manantena Dina, izay voarohirohy tamina raharaha fakana an-keriny. Lasa resaky ny moana sy ny marenina satria ny minisitry fitsarana dia milaza eo anatrehan’ireny fa tsy maintsy hampiharina ny lalàna. Ny lehibe no miady ka ny vahoaka no mizaka ny ngidiny. Mila mpamaha olana tsy badraodra ary tena mahira-tsaina eo anatrehan’ny olana samihafa mikiky ny firenena.

 

 

 

Toky R

 

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanendrena ireo ambasadaoroManinona no mitarazoka ?

Maninona no mihitsoka be tahaka izao ny fanendrena ireo masoivoho ambiny, ankoatr’ireo efa natao ?

 

 Mifototra amin`ny lafiny ara-toekarena miaraka amin`ny fampandrosoana ny diplaomasia Malagasy. Mibosesika be mihitsy ny fahatongavan’ireo masoivoho vahiny hatramin’ny nijoroan’ny fitondram-panjakana ara-dalàna vaovao kanefa toa mitarazoka ny fanendrena ireo olona hisolotena ny Malagasy sy ny filoham-pirenena any ivelany. Vao nandray fitondrana ny filoha Rajoelina dia ambasadaoro sy kaonsily maromaro no nampodiana an-tanindrazana. Laharam-pahamehana ny fanendrena ambasadaro amin`ireo masoivoho any ivelany satria fototry ny diplomasia ny arofenitra, izay mahasarotiny ny any ivelany sady voalazan`ny fifanarahana Vienne (convention de Vienne). Mahavita azy ve ny any sa inona ny antony ? Misy masontsivana manokana ve ireo kandida mpifaninana amin’ny toerana ambasadaoro ? Manana sekoly ambony mampiofana ny diplaomasia isika eto Madagasikara kanefa hatramin`izay, fanapahan-kevitra politika ny fanendrena azy ireo. Mifototra amin`ny lafiny ara-toekarena miaraka amin`ny fampandrosoana ny diplaomasia Malagasy. Azo adika ho fahavoazana lehibe ihany io fitarazohan’ny fanendrena ireo ambasadaoro mpiaro ny tombontsoan’i Madagasikara any amin’ireo firenena mpiara-miasa io. Tsy hisongadina mihitsy mantsy ilay diplaomasia manome lanja ny sehatra ekonomika sy ny fampandrosoana satria mitanila tsotra izao ny fifanakalozana. Saropady tokoa ny diplaomasia raha voafehy, saingy io koa no hilalaovan’ny vahiny antsika.

 

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Fitsipi-pitondran-tena mivahavahaOlona fototra eto Madagasikara

Anisan’ny fototry ny olana eto Madagasikara ny tsy fanarahan`ny Malagasy ny fitsipi-pitondran-tena.

 Tsy misy lehibe ve isika ? Samy manao izay saim-patany ny tsirairay fa tsy misy intsony ny manaraka lamina. Misy no manao ny malotony etsy sy eroa, eo ihany koa ireo posy sy sarety tsy manaraka ny lalàna ny fifamoivoizana, manasa fiara etsy sy eroa… Misy ihany ny lalàna sy fitsipika tokony arahina kanefa toy ny fitondram-panjakana foana no voatsikera. Tompon’andraikitra amin`izany ihany koa anefa ny olo-pirenena. Ahoana no hisian’ny finiavana sy fiaraha-mientana handroso eto Madagasikara ? Hiandry loza mitatao amin’ny firenena ve isika vao hanam-piniavana sy hiara-mientana handroso ? Nahoana moa no ilaina ny finiavana handroso ?  Nahoana koa no ilaina ny fiaraha-mientana handroso ?  Ary avy aiza no hahazoana na hahatongavan’ny finiavana sy fiaraha-mientana ?  Ilaina dia ilaina tokoa ny finiavana handroso, satria raha tsy misy io finiavana io dia tsy hisy fandrosoana ho tongatonga ho azy eo amin’ny firenena. Ilaina ihany koa ny fiaraha-mientana handroso eo amin’ny vahoaka sy ny mpitondra, satria raha tsy misy fiaraha-mientana dia mandringa ny fandrosoana, ary dia mety hiteraka ady an-trano mihitsy aza, satria ny olona sasany te-handroso, na te-hanaraka karazana fandrosoana iray, nefa ny olona hafa kosa tsy te-handroso, na te-hanaraka karazana fandrosoana hafa. Raha tsy mahalala ny maha izy azy ny Malagasy tsirairay, tsy handroso ny fiarahamonina sy i Madagasikara. Rehefa tsy mahalala ny maha izy azy dia tsy handroso mihitsy. Adidy tsotra kanefa mavesatra no takina amin`ny Malagasy. Matoa ny firenena iray manana ny tanjaka mampiaiky izao tontolo izao, mahatazona ny maha izy azy izy iray. Marefo kosa ireo firenena azo sy afaka ary manaiky lalaovin`ny vahiny.

 

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Fadiranovana I Betioky Atsimo20 000Ar ny ondry iray fa tsy voavidy

Mahantra ny vahoakan’i Betioky Atsimo ary tena kere ny olona. Lainga ny filazan’ny olona sasany fa mamiratra i Betioky, hoy Ramanjakamiadana Hery Jacques kandida solombavambahoaka atolotry ny antoko Tiako I Madagasikara any amin’ity distrika ity.

 

Laharana faha-3 no misy azy ao amin’ny bileta tokana. Ny vidin’ny vary amin’izao dia ambany na 500-600Ar eo aza, kanefa tsy takatry ny olona. Ny ondry na osy dia 20.000-30.000Ar fa tsy taka-bidy. Ny fambolena potiky ny valala, ary vary mora vao mainka mamotika no ataon’ny mpitondra fa tsy mba tosika ara-pitaovana sy ara-teknika tahaka ny tamin’ny andron’i Marc Ravalomanana, hoy izy. Tombony ho ahy ny maha kandidan’ny TIM ahy. Nanomboka ny taona 2002 aho tao foana fa tsy nivadika. Nanaja hatrany ny etika politika fa tsy tahaka ny mpifaninana sasany hoe: TIM no teo dia TIM izy, loranjy no teo dia loranjy, manga no teo dia manaraka izay loko izay. Misy ny mpifaninana efa minisitra nanomboka ny taona 2003-2018, saingy tsy nisy zava-bitany. Nihodinkodina tamin’ny fiara tsy mataho-dalana no tena nataony ka na ny sekoly toy ny EPP ao Betioky Centre aza potika, ny tsena efa tsy fanao ianao fa tsy mba norarahiana. Hitondra zava-baovao aho, ary tsy hamerina ny hita fa tsy nety, hoy izy. Efa misy ny paikady sy toromarika nomen’ny filoha Marc Ravalomanana, ka ny soa iombonana no zava-dehibe ho anay, hoy ity kandida ity. Rivo-baovao hoentinay ny hanova ny Lapan’i Tsimbazaza ho Lapan’ny olo-mendrika fa tsy ho Lapan’ny malety, fa tena hitondra ny hetahetam-bahoaka avy any amin’ny distrika misy anay.

Toky R      

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

In’efatra tany andafy ny filohaVolabe no lany

Telo volana latsaka kely nitondrana ny firenena ny filoha ankehitriny Andry Rajoelina sy ny ekipany.

 Tsy ampy hitsarana azy ireo amin’ny asa vita na fampandrosoana natao izany, saingy maro ny zavatra azo resahina sy nanamarika ny fitantanana ny firenena tao anatin’izay 75 andro eo ho eo izay. In’efatra nivoaka ny firenena sahady i Andry Rajoelina, ary vola be no lany. Voalohany ny tany Addis-Abeba Ethiopie nanatrehany ny fivorian’ny Vondrona Afrikanina ny 10-11 febroary lasa teo. Nitohy tamin’ny fanatrehana ny fetim-pirenena Maorisianina ny tapaky ny volana martsa, ary nisidina nihazo an’i Kenya niatrika ny fivoriana momba ny toetr’andro na ny “One Planet Summit” avy eo. Nanomboka tamin’ny faran’ny herinandro teo indray no nihazo an’i Sénégal niatrika ny fianianan’ny filohany i Macky Sall ny 2 aprily teo sy ny fanamarihana ny faha-59 taona ny fahaleovantenany ny 4 aprily. Voizin’i Andry Rajoelina ny politikan’ny fitsitsiana, saingy ny fihetsika ataony mifanohitra tanteraka amin’izany. Mampiseho fa manam-bola ny fanjakana Rajoelina, ary mahavita azy ny filohantsika ka tsy hita taratra any amin’izay firenena alehany fa i Madagasikara anie, ka ao anatin’ireo firenena 5 mahantra indrindra eto ambonin’ny tany. Nanofana fiaramanidina raitra na “jet privé” ny dia tatsy Maorisy, Kenya, ary Sénégal. Raha atao kajy tsotsotra, dia manodidina ny 12000 Euros (48 000 000Ar raha kotiana 4000Ar ny Euro iray) isan’ora na mihoatra ny hofan’ny fiaramanidina “jet privé”. Ny dia niala teto Madagasikara nihazo an’i Maorisy izay sidina adiny iray sasany eo dia manome (18 000Euros (72 000 000 Ar). 72 000 Euros (288 000 000Ar) ny miala ao Maorisy mihazo an’i Kenya 6 ora eo. Ny mihazo an’i Sénégal miala eto Antananarivo kosa dia 9ora mahery, dia 108 000Euros (432 000 000Ar).  Manome 198 000 Euros (792 000 000Ar na 3 960 000 000fmg) any ho any izany farafahakeliny ny hofana fiaramanidina raha kotiana amin’ny oran’ny sidina fotsiny. Raha ny dia tany Maorisy sy Sénégal, dia herinandro teo ho eo avy ny faharetan’ny dia, izay mbola fandaniana be ny resaka fiantranoana amin’ny hotely tsy maintsy raitra satria filoham-pirenena no mitarika. Ny tambin-karaman’ny delegasionina maro be hatramin’ny mpanao gazety, izay tsy maintsy aloa amin’ny vola Euros na Dolara. Volam-bahoaka no lany amin’izany, saingy tsy misy tamberin’andraikitra sy tambiny azo tsapain-tanana fa balarora no betsaka avy any. Lanonana no tena naleha tatsy Maorisy sy Sénégal, ankoatra izay ambara fa fifanaraham-piaraha-miasa, izay am-bava sy kisarisary no betsaka. Misy zavatra mampametra-panontaniana amin’ny dia sasany hoe: tsy maintsy ny filoha ve no mandeha ? Ny fihaonana an-tampon’ny SADC tany Maroc, izay tena mifototra betsaka amin’ny toekarena anefa, dia ny minisitry ny raharaham-bahiny no nalefa tany, izay anisan’ny nanakianan’ny fampahalalam-baovao vahiny an-dRajoelina. Fandaniam-bola mihoapampana ny dia nankany ivelany fa ny vokatra azo tsapain-tanana amin’ireny mbola aotra. Ny ataon'ny minisitra sy Tale ambony sasany dia tena ohatran’ny mandeha miantsena etsy Andravoahangy ny fandehanana any am-pita. Tena mitsitsy tokoa sa miliba ny fanjakana ?

 

 

Toky R

 

 

La Vérité0 partages

Meurtre à Ambohimanga Rova - L'identité de la victime connue

Vers le début de cette semaine, le corps sans vie d'une jeune fille était retrouvé dans les buissons à Ambohimanga Rova. D'après un constat, il ne s'agissait pas d'une mort naturelle car la victime avait été assassinée. L'hypothèse d'une mort par strangulation est la plus privilégiée. Elle portait un collier, lequel l'assassin s'en était servi pour l'étrangler. Malheureusement, les riverains ne la connaissent pas et il leur était donc impossible d'avoir la moindre idée sur son identité.

Mercredi dernier pourtant, les choses ont bougé. Informé sur le drame par le biais des réseaux sociaux, son père s'est finalement manifesté. C'était de cette manière que le nom de la jeune fille était finalement connu. Il s'agit de Nathalie Julia Randrianjanahary, domiciliée à Ambohimangakely, de son vivant. Par la suite, la famille entière s'était  rendue sur les lieux, c'est-à-dire à Ambohimanga Rova, pour récupérer le cadavre de la victime. L'enquête sur cette affaire suit son cours. Les Forces de l'ordre sont encore en pleine procédure pour tenter de trouver une quelconque piste, ou du moins retrouver le ou les assassins. En attendant, une question se pose et elle concerne le motif  de la présence de cette résidente d'Ambohimangakely dans cette deuxième localité aussi éloignée de la première. Pour l'instant, la réponse demeure encore une énigme. En attendant, le SEG auprès de la Gendarmerie, le Général Richard Ravalomanana en personne, est monté au créneau. Il a adressé ses condoléances et sa sympathie envers la famille de la jeune fille. Il a également promis que l'auteur de cet acte barbare sera, tôt ou tard, démasqué. Il a alors lancé un appel à témoin et à la mobilisation générale des citoyens  pour donner la main aux Forces de l'ordre afin de parvenir à cet objectif commun, tout en mobilisant ses troupes.Franck Roland

La Vérité0 partages

Placement immobilier à l’étranger - Une opportunité d’investissement à Dubaï

Dubaï et ses logements modernes font rêver ! C’est justement dans ce cadre que le groupe spécialisé dans la promotion immobilière, « Renaissance Real Estate organise », les 5 et 6 avril à La City Ivandry, un road show auquel sont conviés les promoteurs malagasy susceptibles de s’intéresser au placement immobilier à l’étranger. « Dubaï est classé dans le top 10 au niveau mondial en terme de sécurité. On croit que le marché africain peut bien profiter des investissements dans ce pays. De plus, les acheteurs ne sont assujettis ni à des taxes sur les propriétés, ni à des taxes sur le revenu, ni à des taxes sur l’héritage », explique Melhem Khalil, proprety advisor d’Emaar Development.

Pour sa campagne à Madagascar, le groupe prévoit des offres exclusives conçues pour les promoteurs malagasy sur ses villas et appartements neufs. « Renaissance Real Estate » offre une large gamme de choix dans l’immobilier, notamment des maisons de vacances et des maisons d’investissements. « J’ai déjà rencontré des gens qui partent au moins six fois par ans à Dubaï. Au lieu de payer les frais d’hôtel, ils peuvent acheter une maison de vacances. Tandis que d’autres personnes aiment beaucoup investir dans le secteur immobilier. La valeur de la maison qu’ils vont acheter aujourd’hui va probablement augmenter avec le temps. D’autant plus que tous nos projets sont encore sur plan. La communauté sera complète entre 2020 jusqu’en 2022 »,  relate Melhem Khalil. D’ailleurs, le groupe offre une facilité de paiement. « Nous ne demandons pas 100 % de la valeur totale de l’investissement. Le client paiera 50 % du montant de l’immobilier jusqu’à l’aboutissement complète du projet. Le plus intéressant c’est qu’il paiera un montant pour une durée de deux ou trois ans »,  continue-t-il. La première ville de l’Emirat Arabes Unis enregistre ces dernières décennies des performances économiques exceptionnelles. Le groupe « Renaissance Real Estate » développe en ce moment des grands projets immobiliers dans des sites à fort potentiel. Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Parc national d’Ankarafantsika - Sonnette d’alarme face au défrichement

Une situation inquiétante. « Depuis le mois d’août 2018 jusqu’à maintenant, environ 2 à 3 autobus en provenance du Sud de Madagascar arrivent par semaine aux alentours d’Ankarafantsika. Un car transporte en moyenne une cinquantaine de personnes. Ces migrants sont invités par des « patrons » pour renforcer l’équipe de main d’œuvre qui défriche le Parc National Ankarafantsika dans le but de pratiquer des cultures de maïs et d’haricots », regrette le directeur de cette aire protégée.

« La pratique du défrichement suivie d’incinération dans des fourrés secs accélère le processus de savanisation, la baisse de fertilité du sol et l’ensablement des bas-fonds de la plaine rizicole de Marovoay. C’est pourquoi, bon nombre de migrants qui ne cessent d’augmenter sont à la recherche continue de terrains fertiles », poursuit le premier responsable. Etant obligés de rembourser leurs frais de transport lors de la prochaine récolte, les nouveaux venus sont forcés d’assurer en même temps le paiement de leur dette et leur survie. Un fait qui aggrave les pressions anthropiques telles que la coupe illicite, la carbonisation, la chasse et le braconnage qui s’abattent sur cette aire protégée. Coupes de bois en recrudescenceLa superficie des terrains défrichés auprès du Parc national d’Ankarafantsika, suivis d’incinération pour la culture de rente, n’ont cessé d’augmenter. Au début de cette année, la surface touchée a atteint les 67,62 hectares, soit plus que le double de l’année dernière. Le prix d’un sac de maïs à 110 000 ariary reste toujours très attractif pour les migrants. D’un autre côté, la recrudescence des coupes de bois à l’intérieur de cette aire protégée s’intensifie depuis cette année. Cela en parallèle avec la multiplication des entrepôts de charbon installés le long de la RN4, entre les Communes rurales de Marosakoa et d’Ambondromamy. Pis, des « patrons » assurent la distribution des emballages aux charbonniers des villages d’Ambarinjanahary, de Madiromaroanaka et de Betaramahamay, afin de faciliter le transport des charbons vers les lieux d’embarquement. Des camionneurs assurent le transport à destination de la ville de Mahajanga. Avec le rythme de dégradation actuel, ce réservoir d’eau finira par disparaitre dans très peu de temps.Appel à l’aide du MNPDépassée par la situation, l’organisme « Madagascar National Parks » (MNP), à travers le Parc national Ankarafantsika, a envoyé une doléance auprès des autorités régionales et a invité les hauts responsables de la Région de Boeny et de la Direction régionale de l’Environnement et du Développement durable (DREDD) à voir de visu les différentes pressions qui sévissent sur cette aire protégée. L’objectif est de solliciter une réunion d’urgence pour l’élaboration d’un plan d’action incluant une intervention multisectorielle pour la sauvegarde de ce site. Des réunions intersectorielles ont effectivement eu lieu le 2 et 3 avril derniers, avec la participation des représentants des différents ministères concernés, dont celui des Transports, celui de la Population ou encore celui de l’Agriculture. Des maires des Communes avoisinantes, des « Tangalamena » ou encore le président de l’association des Antandroy étaient aussi au rendez-vous. Un plan d’action a été élaboré et sera validé par les décideurs régionaux. En attendant, la MNP lance une fois de plus un appel à tous les concernés pour la protection de ce parc national dont la faune et la flore méritent qu’on s’en préoccupe pour leur nature inégalée, leur authenticité et leur générosité.Recueillis par Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Madagascar-Sénégal - L’émergence, le nouveau trait d’union diplomatique

Madagascar et le Sénégal ont des liens historiques fraternels. Les relations entre les deux pays promettent de se raffermir davantage malgré la fermeture temporaire de l’ambassade sénégalaise à Antananarivo. Le concept d’« émergence » est au cœur du renouveau diplomatique entre les deux pays d’une même aire linguistique qu’est l’espace francophone. La troisième édition de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique (CIEA) s’est tenue du 17 au 19 janvier derniers au centre international de conférences Abdou Diouf à Diamniadio, au Sénégal. Déjà le Président malagasy Andry Rajoelina y était convié et il y a envoyé ses représentants.

Thème centralConjointement organisée par le gouvernement du Sénégal, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), en partenariat avec la Banque mondiale et la Banque africaine de Développement (BAD), la CIEA III a porté sur le thème central : « Emergence, secteur privé et inclusivité ». Plus de 1300 décideurs et experts en provenance d’une cinquantaine de pays à travers le monde se sont échangé des points de vue à cette occasion.Ibrahim Boubacar Keïta (Président de la République du Mali), Dr. Tun Mahathir bin Mohamad (Premier ministre de la Malaisie), Amadou Gon Coulibaly (Premier ministre de la République de la Côte-d’Ivoire), Lee Ju Young (vice-président de l’Assemblée nationale de la République de Corée) et Ségolène Royal (représentante du président de la République française) y ont aussi assisté.Lignes directricesLa CIEA III a recommandé aux Etats africains de mettre en place les conditions d’une stabilité politique, institutionnelle, et sécuritaire et à bâtir une vision à long terme partagée qui transcende les mandats politiques. Elle leur a dit de maintenir les efforts en matière de réforme de l’environnement des affaires, de réalisation d’infrastructures de soutien à la production et de connexion aux marchés ainsi que de formation afin de garantir l’employabilité des jeunes.Accorder une attention particulière aux réformes fiscales, en vue d’une meilleure mobilisation des ressources internes et favoriser l’avènement de champions nationaux et régionaux, et développer les échanges intra-africains à travers l’accès à des marchés élargis sont aussi deux autres lignes directrices majeures.Inclusion socialePour sa part, le secteur privé s’est félicité de la volonté des Etats d’accompagner l’essor des champions nationaux. A ce titre, il devra s’inscrire dans une dynamique à long terme et exploiter les opportunités offertes par les partenariats publics-privés innovants. Par ailleurs, le secteur privé est appelé à jouer pleinement son rôle dans le processus de valorisation des produits africains par la transformation des ressources naturelles et le recours à l’innovation.Aussi, a-t-il reconnu l’importance de son rôle dans la mise en œuvre d’initiatives favorisant le développement de la productivité du travail ainsi que l’inclusion sociale et territoriale. Quant aux partenaires techniques et financiers, ils réitèrent leur soutien aux efforts des Etats visant la formulation de stratégies d’émergence et la mobilisation de ressources financières additionnelles.Tirer les leçonsIls ont réaffirmé également leur volonté de soutenir l’initiative privée, à travers la dynamisation des guichets y relatifs. La conférence a reconnu l’importance de la pérennisation et de l’institutionnalisation des rencontres de la CIEA et recommande aux Etats, au secteur privé et aux institutions partenaires de travailler pour en faire un puissant levier d’échange d’expériences permettant de garantir la réalisation de leurs ambitions.La quatrième édition de la CIEA se tiendra en mars 2021 à Abidjan. Ce sera l’occasion de faire une évaluation de cette initiative et d’en tirer les leçons. Madagascar y sera aussi partie prenante. Notons que la décision de tenir la CIEA tous les deux ans a été prise lors de la toute première édition de cette conférence du 18 au 20 mars 2015 à Abidjan, Côte-d’Ivoire.Partenariat mondialUn des messages forts tirés de l’occasion est formulé ainsi : « Une telle initiative favoriserait la constitution d’un réseau solide de partage d’expériences et de bonnes pratiques entre experts des pays émergents et pays africains candidats à l’émergence (ndlr : dont Madagascar) ». Un tel forum sera essentiel pour approfondir l’argumentaire pour l’émergence et le plaidoyer en sa faveur. Une attention particulière sera accordée, à la question des mécanismes de financements prévisibles innovants et au respect des engagements pris dans le cadre du partenariat mondial.La seconde édition qui a eu lieu du 28 au 30 mars 2017 à Abidjan a réuni près de huit cent participants, dont plus de quatre cent personnalités et experts de haut niveau originaires de pays africains, de pays émergents et de pays développés issus de gouvernements, d’institutions régionales et internationales, du secteur privé, de la société civile ainsi que des universités et centres de recherche.Recueillis par M.R.

La Vérité0 partages

Bras de fer !

De l'électricité dans l'air ! Une tension qui larvait, depuis, s'éclate au grand jour entre l'Etat et les grandes compagnies pétrolières opérant dans le pays. Deux camps incarnant deux intérêts, parfois, opposés même diamétralement opposés. Sans entrer dans les détails techniques du problème, le débat s'annonce rude dans la mesure où chaque camp … campe sur sa position. L'Etat, conscient de son rôle à savoir défendre les intérêts supérieurs de la Nation, ne veut point céder. Tandis que les pétroliers, toujours habitués à imposer leur point de vue, ne veulent rien en savoir.

Comme nous le savons tous, le fond du litige repose sur le prix à adopter à la pompe du carburant. Un éternel problème, vieux comme le monde, que tous les régimes qui se sont succédé devaient faire face.L'Etat, le principal garant de la sauvegarde des intérêts du pays, maintient mordicus la stabilité des prix à la pompe et rejette catégoriquement toute éventualité de les revoir à la hausse. Le peuple durement atteint par les effets nuisibles de la turpitude des dirigeants du précédent régime ne supporte pas toute augmentation de prix de ce produit hautement stratégique. La moindre retouche à la hausse provoquera des ondes de secousse qui ébranleront tous les prix, allant du transport aux denrées alimentaires de base (PPN et autres). Des réactions en chaîne mettant à mal les couches les plus défavorisées. Rien de plus normal si les tenants actuels du pouvoir persistent et signent sur leur position. Personne n'est en mesure de déterminer les impacts de l'escalade de l'inflation auprès de l'opinion.De leur côté, les Compagnies pétrolières, prêtes à défendre coûte que coûte leurs énormes avantages, affichent ouvertement leur fermeté et ne fléchissent point. Fortes du diktat imposé par le FMI sur l'application, même à l'aveuglette, de la vérité des prix et du refus de toute idée « subventions », les compagnies étrangères accentuent leur pression. Elles menacent, même, de suspendre les importations. Lesquelles menaces, si elles parviennent à s'exécuter, exposeraient le pays à un danger …mortel. En tout cas, le régime IEM n'acceptera jamais de se plier face à ce caprice souvent insensé qui a tendance à prendre en otage la vie de tout un peuple. Car brandir une menace de ce genre ne rime nullement aux intérêts des deux camps. On comprend aisément pourquoi certains pétroliers n'épousent pas forcément cette méthode peu catholique initiée par des « vautours », la velléité de suspendre les importations en cas d'impasse ou de statu quo.Quelle que soit la tournure que prendrait ce bras de fer, le peuple a confiance à son nouveau Président. Rajoelina Andry Nirina ne trahira jamais son peuple. Les « Velirano », en douze points, qu'il s'est engagé à tenir seront respectés à la lettre ! C'est un homme de parole. Il appartient aux patrons des Compagnies pétrolières de revoir leur copie. La vie des 25.000.000 de malagasy ne se négocie pas. Et les nouveaux maîtres du pays ne transigent ni ne badinent pas là-dessus !Les bras de fer étaient toujours des jeux populaires et … virils, sur table. La finalité consiste à déterminer qui est le plus fort. Dans cette bataille rangée, les pétroliers veulent montrer leur puissance. L'avenir nous le dira qui aura raison !Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Royaume de l'argent roi - L'HJRA, un mouroir pour les peu fortunés

Au gré d'un récent cas malheureux publié sur les réseaux sociaux vers le milieu de la semaine dernière, les pratiques scandaleuses qui ont cours quotidiennement à l'hôpital Ravoahangy Joseph Andrianavalona  (HJRA Ampefiloha -Antananarivo) ont été étalés au grand jour. Sur les centaines de commentaires suscités par la publication en question, ceux prenant la défense des employés de cet établissement étaient rares, pour ne pas dire pratiquement inexistants. Les internautes qui, directement ou non,  ont déjà vécu une amère expérience dans cet hôpital (et ils sont nombreux) ont profité de l'occassion pour dénoncer les comportements ignobles de tous ceux qui y officient : du brancardier au médecin de service, en passant par les infirmiers et autres étudiants stagiaires.

Outre les rudoiements qui ne devraient nullement être dans la nature de quelqu'un sous serment d'Hippocrate, le traitement des patients « au mieux offrant » qui y est érigé en loi est le plus décrié par les internautes. Et si à ceci on ajoute que, en matière de médicament et autres matériels de soin, tout y est payant, et pas au plus bas prix, il n'est pas exagéré de dire que cet établissement public de soins est un véritable mouroir pour les peu fortunés qui ont le malheur et l'obligation d'y être admis.Anti-chambre de l'enferL'écrasante majorité des témoignages rapporte en effet les cas de ces patients qui, faute d'avoir les moyens financiers de « motiver » le personnel soignant, sont pratiquement laissés à l'abandon. Le même sort attend, bien entendu, ceux qui, pour y avoir été emmenés par de simples tiers (de témoins de leur malaise ou de leur accident sur la voie publique), n'ont donc pas de proches pour les prendre en charge financièrement. Pour ces catégories de malades, qualifiés de « tsy mahalala fomba » (qui ne connaît pas l'usage, traduction libre), l'hôpital HJRA sera l'anti-chambre de l'enfer si par malheur, des membres de leur famille ne viennent pas à leur rescousse à temps. Par contre, ceux qui ont pris conscience de la réalité et étant rentrés dans le système sont facilement repérables dans la salle. En effet, une  fois l' « écolage » payé et s'il est judicieusement dispatché, le lit du patient concerné est fréquemment assiégé par une ribambelle de bouses multicolores, contrairement aux autres qui ne le sont qu'aux heures de visite. Un effort financier payant donc mais de longue haleine car, non seulement il doit être consenti à toutes les équipes qui se succèdent pour être constament efficace et pour ne pas attiser les jalousies, mais l'achat des médicaments et des matériels médicaux est aussi une autre paire de manches.Acte purement crapuleuxEn réalité, ce n'est pas tellement le fait de devoir acheter ce dont leur proche a besoin qui révulse les usagers des hôpitaux plublics (du moins ceux qui en ont les moyens), mais plutôt la légèreté avec laquelle les prescriptions sont établies et ensuite, l'utilisation  -  ou plutôt la non-utilisation -- des produits prescrits. D'aucuns dénoncent, en effet, que dans bon nombre de cas, beaucoup de ce qu'on leur a demandé d'acheter n'ont finalement servi à rien. L'on pointe du doigt dans ce cadre, entre autres, la « boulimie » du médecin prescripteur mais aussi le fait que, à chacun de leur passage, des membres du personnel se mettent aussi un point d'honneur à émettre leur propre prescription.Mais si en faisant preuve de beaucoup d'indulgence, ce qui précède peut encore s'expliquer par de « simples » erreurs médicales, d'autres cas décriés constituent de graves atteintes non seulement à la déontologie de la profession mais aussi à la loi pénale. Il s'agit du vol de médicaments perpétré à la faveur de l'inadvertance ou de l'absence (inévitable) du seul garde-malade autorisé. Un acte purement crapuleux  -  car il est évident que le fruit du vol est monnayé à d'autres patients  -  mais dont la conséquence peut être dramatique, voire fatale, pour le malade dépouillé, si jamais celui-ci n'a plus les moyens de racheter ce qui lui a été subtilisé.« Izay marary andrianina » ?A ces faits qui relèvent de la malhonnêteté quasi-généralisée, il faut ajouter une organisation décousue qui, si elle ne pose pas problème au personnel de l'établissement, ne peut que dérouter ceux qui y sont seulement de passage, en l'occurrence les patients et leurs accompagnateurs. Il en est ainsi par exemple du fait de ne pas pouvoir reconnaître, « qui est qui »  et « qui fait quoi » exactement et ce, en raison du non-port d'un badge où le titre du porteur est visible de loin et aussi des uniformes disparates. C'est cette confusion qui est en fait à la source des prescriptions suivies d'achats de médicaments intempestifs, le garde-malade ne sachant plus à qui il a affaire. D'aucuns évoqueront les conditions difficiles dans lesquelles ils exercent leur profession, ou encore le manque d'effectif, pour essayer d'expliquer ce qui est reproché aux membres du personnel des hôpitaux publics à Madagascar. Néanmoins, la situation qui prévaut à l'heure actuelle dans ces établissements, ne datant pas d'hier mais remonte à des décennies, c'était donc en connaissance de cause et que ceux qui y officient actuellement ont fait leur choix en embrassant une carrière dans la santé publique. Dans tous les cas, sans avoir à rappeler le célèbre adage « Izay marary andrianina » (le malade est roi), les patients et leurs accompagnateurs, déjà traumatisés par l'hospitalisation, n'ont pas à être déstabilisés davantage par les sautes d'humeur et la cupidité de fonctionnaires censés être à leur service car payés par leurs impôts.La Rédaction

Midi Madagasikara0 partages

Fampandriana tany any Betsiboka : Olona 11 voasambotry ny miaramila, tao anatin’ny roa herinandro lasa.

Fantatra fa nahatratra sy nahasambotra olona ahiana ho olon-dratsy, manodidina ny 11 eo, ny andiana miaramila manao fisafoana eto Maevatanàna an-tampon-tanàna, hatramin’izay roa herinandro niasan’izy ireo izay. Mpanao fanafihana, mpivarotra rongony, mpamaky trano sy lehiben’ny Zazamainty ny ankamaroan’ireo voasambotra ireo. Misambotra ihany no ataon’ireo miaramila mpanao fisafoana. Ny Zandary sy ny polisim-pirenena kosa no misahana ny fanadihadiana sy ny famotorana. Misy amin’izy ireny  no efa natolotra ny fitsarana, ka nidoboka am-ponja vonjimaika. Efa ho tapa-bolana mahery teo no nisian’ireny andina miaramila manao fanamiana sy mitondra fitaovam-piadiana mivezivezy eny an-dalam-be sy ny any anelakelan-trano eto Maevatanàna. « Misy mitondra basy, « kalachnikov » ireo miaramila, izay azony ampiasaina avy hatrany amin’ny fotoan’ny toedraraha ilana izany. Matetika miaramila enina na fito no indray milahatra miara-dalana. Voalaza, fa tsy eto amin’ny renivohitr’i Betsiboka ihany no nametrahana an’ireo mpitandro  filaminana ireo fa misy ihany koa ny faritra Tsaratanàna, Ambatoboeny, sy ny ato amin’ny disitrikan’i Maevatanàna, hoy Jeneraly Razafitombo Ely, Chef de Brigade ZRPS Delta. Anisan’ny tranga faramparany nahatrarana olon-dratsy antsoina hoe: Sedera; izay  ela nokarohina, ka saron’ireo miaramila, ary teo ihany koa ny nahavoasambotra ireo lehiben’ny Zazamainty roa, efa natolotra ny Zandary  moa izy ireo, ary  samy nidoboka am-ponja rehefa tonga teny amin’ny fampanoavana. « Entanina ny olona lasibatry ny fanafihana, mba hametraka fitoriana eny amin’ny miaramila mpampandry tany. Toy izany ihany koa, ohatra, ny tompon’andraikitra eny anivon’ny fokontany mba hanenjehana an’ireo olon-dratsy eny amin’ny fitoerany, hoy ny Jeneraly Razafitombo Ely.

Ratantely

Midi Madagasikara0 partages

Conseil de gouvernement : Une vague de communications verbales au nombre de 32

Le conseil de gouvernement d’avant-hier a été marqué par une vague de communications verbales, 32 en tout. Elles concernent notamment treize ministères. Il s’agit, entre autres, au titre du ministère de la Défense nationale d’une communication verbale relative aux stagiaires désignés pour suivre des formations militaires à l’extérieur et d’une formation en sécurité physique, en gestion des stocks d’armes et munitions ainsi qu’en leur marquage. Au titre du ministère de la Justice, la mise en place d’un système informatisé et centralisé de délivrance de visa ou « e-visa » au niveau de ce département ministériel, de l’application de l’arrêté n°002/2019-AR du 3 janvier 2019 fixant les conditions et modalités de délivrance des visas diplomatiques et de courtoisie et d’une communication verbale relative au déploiement des visas spéciaux dans les zones restreintes en matière d’internet telles que la Chine.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Pétroliers : Menace de suspension des importations de carburants

Pour éviter une crise du pétrole et de l’énergie, l’Etat et les pétroliers devraient faire preuve de concession et arrêter ce bras de fer qui pourrait mener le pays à la catastrophe.

Un échec. Voilà ce que l’on peut dire des négociations entre l’Etat et les pétroliers concernant la fixation des prix des carburants. Un bras de fer qui est en passe de s’intensifier avec cette possible décision des pétroliers de suspendre les importations de carburants à partir de ce mois d’avril.

Lourde de conséquences

Le bras de fer entre l’Etat et les pétroliers n’est pas près  de se terminer. D’après une source proche du dossier, cette décision de suspension est de plus en plus envisagée, mais ne ferait pas encore l’unanimité auprès de toutes les sociétés de distribution pétrolière. Une décision qui sera lourde de conséquences, puisque, à terme, elle perturbera le marché du carburant qui demeure encore et toujours le nerf de l’économie. « Pour le moment, on n’a pas encore à s’inquiéter car le pays dispose encore d’au moins 6 mois de stock de carburants » indique un spécialiste du secteur pétrolier. Et lui d’ajouter que si l’Etat et les pétroliers ne se remettent pas de nouveau sur la table de négociation, la situation risque de s’aggraver dans le moyen terme.

Contexte

En tout cas, ce bras de fer entre l’Etat et les pétroliers n’est pas un fait nouveau. Si l’on remet les choses dans son contexte, l’on rappelle qu’au mois de mai 2018, des négociations ont déjà eu lieu entre les deux parties. L’idée de base étant de trouver des solutions adéquates en matière de gestion des prix des carburants. Avec comme double objectif, à la fois de protéger les consommateurs contre une hausse importante des prix, mais aussi de ne pas grever les finances de l’Etat en pratiquant une subvention au bénéfice des pétroliers. Une subvention qui est d’ailleurs contre les principes du FMI qui continue de veiller au grain en ce qui concerne la bonne gestion des finances publiques et de l’équilibre budgétaire. Parmi les solutions, un protocole d’accord signé en mai 2018, avec trois avenants, dont le troisième, signé en décembre 2018, a porté sur un effacement des dettes des pétroliers vis-à-vis du Fonds d’Entretien Routier, d’une valeur de 100 milliards d’ariary. Il s’agissait plus précisément d’un abandon des créances du FER au profit des pétroliers. Une procédure destinée à éviter à la fois la considérable augmentation des prix des prix à la pompe et  la préservation des finances de l’Etat, en tenant compte des termes de l’accord avec le FMI au titre de la Facilité Elargie de Crédit.

BIANCO

On rappelle, d’ailleurs que cette procédure a valu à certains membres du gouvernement de l’époque, ainsi que d’autres hauts employés de l’Etat du régime Rajaonarimampianina, une enquête auprès du BIANCO. Et ce,  même si la procédure n’a pas encore abouti puisque, pour le moment, il n’y a jamais eu paiement par le FER, au profit des pétroliers, au titre de cette compensation. En attendant, en tout cas, la question qui se pose maintenant est de savoir comment le gouvernement va œuvrer pour régler ce problème hautement économique. Une partie de l’opinion salue en tout cas cette initiative de l’Etat de prendre une décision unilatérale en matière de structure des prix des carburants. Une « décision courageuse mais très difficile à mettre en œuvre » selon certains. En effet dans le contexte actuel, il s’avère très difficile de toucher au FER, ou encore de maintenir les prix en touchant au budget de l’Etat avec une éventuelle subvention. Quoi qu’il en soit, cette suspension des importations des carburants risque de faire du mal à l’économie si les pétroliers décident réellement de l’appliquer. Sur ce point, certains observateurs estiment qu’un retour aux négociations s’avère nécessaire et que l’on fasse preuve de concession de part et d’autre.

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Agriculture : 12,4 millions USD pour un recensement général

Le dernier recensement agricole réalisé à Madagascar remonte à 2004/2005. Le pays manque d’informations statistiques structurelles, actuelles et fiables sur le secteur agricole et rural dans son ensemble, nécessaires pour planifier le développement du secteur, formuler des stratégies et politiques et assurer le suivi de la performance du secteur. Ce manque de données fiables sur le secteur agricole constitue une contrainte majeure pour le développement économique du pays compte tenu du poids du secteur dans l’économie et la société malgache. Du coup, le Gouvernement de Madagascar considère la réalisation du Recensement Général de l’Agriculture (RGA) comme une priorité. Une table ronde autour de laquelle se réunissent les partenaires techniques et financiers s’est tenue hier à la FAO Ankorahotra afin de présenter les résultats des travaux préparatoires et les besoins en vue de mener le Recensement Général de l’Agriculture de Madagascar.

Données de référence. En outre, on a appris que le pays a besoin de 12,4 millions USD, pour ce faire. La FAO a appuyé techniquement et financièrement le gouvernement dans les travaux préparatoires en menant un « projet d’assistance préparatoire au recensement général de l’Agriculture », depuis juillet 2018. Selon le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Ranarivelo Lucien, le nouveau Recensement Général de l’Agriculture va permettre de renouveler les données structurelles sur l’agriculture, l’élevage, de la pêche et de la forêt. « Ce qui permettra également de produire des données de référence de qualité et des bases de sondage pour diverses enquêtes sur le secteur rural en vue de satisfaire les besoins divers des utilisateurs, et un meilleur pilotage des projets/programmes à venir », a-t-il rajouté. Ces données constituent un outil fondamental de bonne gouvernance pour les prises de décision et les planifications à tous les niveaux.

Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

Cité Valpinson Toamasina : Vehivavy 45 taona hita faty voakenda tao anaty tranon-dopy

Tranga efa mateti-pitranga eto Toamasina ny fahitana olona maty ao anaty tranon-dopy, saingy hatramin’izay dia lehilahy avokoa ny ankamaroan’ny hita faty. Hafa kely indray ity nitranga tao amina tranon-dopy iray ao amin’ny Cité Valpinson Toamasina ity omaly fiafaran’ny tolakandro. Vehivavy manam-bady aman-janaka roa eo amin’ny 45 taona eo no hitan’ny mpiasa tao amin’ity tranon-dopy ity maty tao amin’ny efitrano niarahany tamin’ny sakaizany. Raha ny fanazavana dia ny tolakandro ny alarobia teo dia nisy rangahy iray nitady tranon-dopy hofaina tao amin’ny Cité Valpinson ity, vao nahazo ny efitrano notadiviany izy dia niantso ny sakaizany tamin’ny finday ka tokony tamin’ny 03ora sy 15min no tonga ilay vehivavy nantsoiny. Avy hatrany dia niditra ny efitrano nofainy izy roa ka tamin’ny 03ora sy 50min dia nivoaka ilay rangahy ary naka ny bisikileta nentiny dia nandeha. Noho lasa anefa ilay rangahy dia nandodona tao amin’ilay efitrano nisy azy ireo ny mpikarakara ny tranon-dopy, hijery raha mbola misy olona tao no mihevitra ny hanadio ilay efitrano ihany koa. Raha nandondona tsy nisy namaly ireo mpiasa, avy hatrany dia niditra, saingy gaga satria vehivavy mivalampatra eo ambony fandriana miboridana no hitan’izy ireo,  mbola hita teo akaikin’ilay vehivavy kosa ny fanafody sohika “Salbutamol”. Narahana ny nalehan’ilay rangahy avy teo izay tsy nisy ny mombamomba azy koa anefa tao amin’ilay tranon-dopy, izay tsy hita ny nalehany. Raha nosavaina koa ny tao anatin’ny pôketran’ilay ramatoa, dia tsy nahitana na inona inona intsony ihany koa, na ny taratasy momba ilay ramatoa aza efa tsy hita intsony. Nantsoina noho izany ny mpitandro ny filaminana sy ny mpitsabo, ka nandritra ny fizahana, dia tsy nisy firaisana ara-nofo teo amin’izy roa ireto, fa tranga na vono olona tsotra izao no nisy satria nahitana rà ny vavan’ilay ramatoa ary nahitana faritra nokendaina ny tendany. Efa nalain’ny vady aman-janany teny amin’ny tranom-patin’ny hopitaly be, ny alarobia hariva ihany ny fatin’ity ramatoa ity, ary ilay rangahy niaraka taminy kosa tsy hita popoka haramin’izao. Efa misokatra ny fanadihadiana, hoy ny mpitandro ny filaminana mikasika izao vono olona izao.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Conseil d’Etat : Vers une bataille juridico-judiciaire entre magistrats

La Cour d’Appel de Toamasina est amputée actuellement de quatre de ses membres

Les 4 magistrats de la Cour d’Appel de Toamasina, suspendus de leurs fonctions, ont fait part de leur intention d’introduire un recours en sursis à exécution et en annulation de la décision les concernant auprès du Conseil d’Etat.

Une source proche du Conseil d’Etat de faire savoir hier qu’ « aucune requête des 4 magistrats en question n’a été déposée jusqu’ici ». En tout cas, le délai de 48 heures après la notification de la décision de suspension ne leur est pas opposable. Ils peuvent invoquer l’article 129 du Code de Procédure civile qui accorde un délai de 30 jours pour les requérants en poste dans les provinces. Les futurs requérants ont donc largement le temps de préparer leur mémoire en défense qui repose entre autres, sur l’existence d’un vice de forme, dans la mesure où l’acte n’aurait pas été signé par le ministre de la Justice en personne, mais qu’il y a eu juste ampliation par le Secrétaire général du ministère.

Conseil de discipline. Par ailleurs, la décision de suspension aurait dû être entérinée par le Conseil Supérieur de la Magistrature siégeant en Conseil de discipline dans des faits de nature à entraîner des poursuites disciplinaires contre un magistrat. Dans le cas d’espèce, ils sont quatre et pas n’importe lesquels dans la mesure où ils sont tous issus du « Fitsarana Ambony » tel qu’on le qualifie dans la hiérarchie judiciaire, même s’il y a encore au-dessus, le « Fitsarana Tampony » ou Cour Suprême à laquelle appartient justement le Conseil d’Etat.

Jurisprudence. C’est dire qu’on s’achemine vers une bataille juridico-judiciaire entre le quatuor de la Cour d’Appel de Toamasina et l’Etat malagasy à travers le ministère de la Justice. Et ce, devant le Conseil d’Etat qui est concerné à plus d’un titre pour ne pas dire juge et partie : Primo, comme son nom l’indique, il joue le rôle de conseiller de l’Etat, quand bien même ce dernier l’aurait rarement sollicité, quel que soit le régime en place. Secundo, ce sont des magistrats (administratifs) qui vont trancher une affaire impliquant des magistrats (judiciaires) suspendus par un ministre magistrat issu du même ordre. Ce qui amène le justiciable lambda à penser à tort ou à raison au proverbe qui dit que « les loups ne se mangent pas entre eux ». En tout cas, nonobstant tout corporatisme, ils vont se battre à coups de textes et d’articles car chaque partie soutient être dans son bon droit. Quoique les faits soient totalement différents, force est de se demander si l’affaire Fanirisoa Ernaivo fera jurisprudence au niveau du Conseil d’Etat qui avait jeté son recours en sursis à exécution de la décision la suspendant de ses fonctions de magistrat.

R. O

Midi Madagasikara0 partages

Antsirabe : “Bira Mijoro”, nampahafantatra ny fisiany teto Antsirabe

Namory vahoaka sy ireo mpanohana ary mpiara-miasa aminy ny fikambanana Bira Mijoro eto Antsirabe. Tao amin’ny “le rêve “no nifanome fotoana ny mpikarakara, fotoana niresahana mivantana sy nifampizarana andraikitra ary fampahafantarana ireo mpikambana hoentina miatrika ny fifidianana solombavambahoaka. Nambara tamin’ny vahoaka  tamin’ny  fomba ofisialy nandritra ny fotoana, fa neken’ny CENI sy ny HCC ny filatsahan-kofidian’ Atoa Liva Rafanomentsoa ho solombavambahoaka eto amin’ny distrika Antsirabe voalohany. Marihina, fa misy 5 izany ireo kandidà hilatsaka eto Antsirabe voalohany ka mitana laharana faha-4 ny kandida atolotry ny Bira Mijoro. Notsipihan’ny kandida, fa fikambanana niforona avy tamina vovonana ny Bira Mijiro ka maro be ireo fikambanana miara-miasa aminy. Tsy miankina ny kandida, nambarany kosa fa misokatra amin’ny rehetra na ireo mpanao politika ny fikambanana nanolotra azy, raha misy ny fiaraha-miasa na fifanomezan-tanana. Efa mirotsaka eny anivon’ny fokontany ny Bira Mijoro amin’izao mampahafantatra ity fikambanana ity sy miasa eny anivon’ny fokontany eny.

Andry N.

Midi Madagasikara0 partages

Cinéma : The Avengers : Endgame attendu à Madagascar

Thanos, le cauchemar des Avengers

La fièvre « The Avengers : Endgame » a aussi gagné Antananarivo. Ce film des frères Russo est attendu par des centaines de millions de fans à travers le monde, dont la sortie est imminente. Le 24 avril se rapproche à grand pas, puisqu’il y sera diffusé pour la première fois. Une grande messe des amateurs des aventures des Iron Man, Captain America et autres Bruce Banner. D’autant que le dernier épisode, « The Avengers : Infinity War » a ligué toute la planète contre le bonhomme violet et terrible Thanos, psychopathe qui se croit visionnaire. Il a remporté la première bataille en tuant la moitié des Avengers. Cette fois, si on suit la plus simple des logiques, la ligue des justiciers va prendre leur revanche. C’est sûr que malgré son état mental, Thanos ne va pas laisser se faire interner. Par ailleurs, les Avengers ne vont pas sûrement lui susurrer des mots doux. Ce sera une guerre finale des plus impitoyables. Est-ce que ce dernier volet annonce la fin de cette saga ? Nul ne le sait pour le moment. Est-ce que Madagascar pourra également profiter du film, d’une durée de trois heures paraît-il, le 24 avril ? Tout cela reste des questions en suspens pour les fans des Avengers. Ce qui est sûr, le bien triomphera toujours peu importe qui est de son côté.

Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Rock : Les metalheads gâtés par « Elevator »

Kr78 sonne le renouveau du thrash metal

« Elevator », proposé par Distorsion Team investira la scène du Point d’Exclamation Lounge Bar Analakely demain à partir de 15 h. Quatre groupes de rock/metal seront sur scène : Martz, Kr78, El dino et Angaroa.

L’évènement rock du week-end, le concert concocté par Distorsion Team, « Elevator », demain au Point d’Exclamation Lounge Bar est une affiche de festival. Sur scène, les « metalheads » retrouveront des pointures comme Martz, Kr78 et des « bands » reconnus comme Angaroa et Eldino. Depuis le début de l’année, ce lieu huppé de la capitale accueille des moments dédiés au métal antananarivien. Tout à son honneur, puisque ce genre musical retrouve ses couleurs depuis ces dernières années. Sans l’apport des propriétaires de salle ou de scène, ce nouveau souffle ne pourra pas s’exprimer.

Ensuite, il y a ces quatre formations. Martz, un metal band qui a traversé une quinzaine d’années. Ayant eu un succès fulgurant dans les années ’90 et 2000, il s’est petit à petit fait oublié. Mais son aura est toujours restée dans la mémoire des adeptes de cette musique. Les revoir sur scène c’est comme revoir des pionniers retournés de leur terre d’exil. Et comme tous les précurseurs, il possède toujours cette hargne brute qui se retrouve dans leur musique. Martz est de la période des Lokomotiva, Red Metal et bien d’autres. Une des périodes bénies du rock malgache. Mais les autres groupes ont aussi à revendre.

A commencer par Kr78, le nouveau feu follet du thrash metal, à part qu’il dénomme leur style le « Thrash groove métal ». On y retrouvera Lovaniaina Serge, Elie Valérien Randrianiaina, Vony Ratahiriniaina et Hery Manana Todisoa Andrianjafy. Quatre garçons avec une dégaine de loubard, distillant un rock moderne, musical, atypique et intelligent. Avec ses titres aux échos révolutionnaires comme « Vavolombelona ratsy fanahy », « Menalamba », « Virus »… Ce « band » a été la révélation rock de 2018. Désormais, les metalheads les retrouvent de plus en plus dans la capitale si sa ville d’origine est Antsirabe.

Dans la série découverte, le groupe El dino saura sûrement convaincre les plus exigeants. « Nous allons proposer une musique plus hardcore qu’on va mâtiner de funk, de reggae… du rock alternatif. Nous mettrons toujours en avant notre message résumé dans le – positive mental attitude, toujours avancer et jamais se laisser abattre », souligne Yves Jerry Ranaivoson Randriamaromanana, membre du rock band. A côté d’El dino se trouvera Angaroa, connu dans le milieu du métal malgache sans avoir passé le cap du succès des groupes de rock/variété. Leur style sonne plutôt hard rock avec des textes frôlant parfois le politique, une dimension parfois oubliée dans cette musique, et anti système.

Le public sera donc rassasié par plus de trois heures de riffs, de frappes dures à la batterie et de vrombissements des quatre cordes. Des moments comme cela, il est impossible de les rater pour tout bon « metalhead ». Apparemment, avec les belles promesses de l’année dernière, le rock malgache sonne encore plus la charge cette année.

Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Salon « Enjoy Asia Madagascar » : La TV Laser Hisense de Baolai en vedette

La TV Laser Hisense 100 pouces fait partie des produits à découvrir au Salon « Asia Enjoy Madagascar ».-

Le Salon international « Asia Anjoy » Madagascar se poursuit aujourd’hui au Parc des Expos Tanjombato pour ne se terminer que dimanche prochain. Sponsor officiel de l’événement, Baolai, le spécialiste de l’audiovisuel et de l’électroménager haut de gamme chinois brille par sa présence. Mais la palme revient sans doute à la TV Laser Hisense 100 pouces, considérée à juste titre comme le produit vedette de la manifestation. En effet le Laser TV d’Hisense allie le meilleur de la TV et de la vidéo-projection, en intégrant un projecteur Laser 4K ultra-courte focale, un écran antireflets et un système sonore complet JBL, transformant le salon en une réelle salle de cinéma. « C’est aussi un produit qui s’adresse à des professionnels de différents secteurs qui utilisent de la projection vidéo » précise Ren Yujie, le gérant de Baolai. Nombreux sont d’ailleurs les visiteurs privés ou professionnels à admirer la performance de cette TV pas comme les autres chez Baolai qui pratique sur tous ses produits des remises exceptionnelles au Salon « Asia Enjoy » Madagascar. Une super promotion qui va se poursuivre dans tous les magasins Baolai pour les visiteurs qui prennent un « flyer » sur le stand Baolai au Salon « Asia Enjoy Madagascar ».

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Législatives : Des dissidents du Mapar et du TIM dans la course

L’élection législative du 27 mai sera également une bataille électorale fratricide pour les grandes formations politiques dont le Mapar qui a créé avec ses alliés la plateforme IRD, et le TIM dont les candidats se présentent sous les bannières de la plateforme TIM- K 25. En effet, au niveau de certains districts, ces deux grandes plateformes alignent officiellement des candidats en leur nom, mais dans les mêmes circonscriptions, des candidats qui n’ont pas eu l’investiture de ces plateformes alors qu’ils y ont évolué se présentent en indépendant. Cette situation risque de réduire la chance de certains candidats du TIM- K 25 et de l’IRD.

Atout et faiblesse. Contrairement aux dissidents qui se portent candidat en leur propre nom ou sous les couleurs d’autres entités politiques nouvellement créées, l’atout de ces derniers, c’est de pouvoir « utiliser » les noms de leurs chefs politiques qui sont Andry Rajoelina pour l’IRD et Marc Ravalomanana pour le TIM- K 25. Mais, force est d’admettre que cette stratégie électorale ne réussira pas forcément dans certaines circonscriptions où les électeurs justifient leur choix plutôt sur la personnalité des candidats que sur les noms des partis politiques qui les présentent.

Familles politiques d’origine. La question qui se pose est la suivante : s’ils sont élus à l’Assemblée nationale, ces candidats dissidents de ces deux grandes plateformes politiques vont-ils rejoindre leurs familles politiques d’origine? Normalement, les députés devront choisir les groupes parlementaires auxquels ils veulent appartenir durant leur mandat. C’est au sein de ces groupes parlementaires que les élus de Tsimbazaza auront plus de liberté pour s’exprimer. Mais, une fois avoir choisi leurs groupes d’appartenance, ils seront soumis au principe de mandat impératif consacré par l’article 72 de la Constitution.

R. Eugène

Midi Madagasikara0 partages

Motocyclisme : Dadou Razafindrakotohasina ne briguera pas un second mandat

Dadou va encore rester dans cette discipline

Propulsé à la tête de cette fédération en 2014, il cédera sa place ce samedi à Besarety.

A quelques jours de passer le flambeau à son dauphin, le premier président de la FM motocyclisme a dressé le bilan de son mandat, hier. « Je ne me porterais plus candidat. Nous avons accompli ce qu’on a prévu de faire en un mandat. La présidence de la fédération n’est pas un emploi ou un moyen pour s’enrichir » a-t-il souligné. La fédération malgache de motocyclisme a été constituée officiellement en 2014 pour permettre aux férus de cette discipline de participer à des compétitions officielles, de promouvoir la pratique de la course moto indépendamment du sport automobile. Cette fédération est affiliée à la fédération internationale de motocyclisme. Actuellement, trois ligues sont membres au sein de la fédération à savoir Vakinankaratra, Analamanga et Atsinanana et une autre est en gestation. « Nous avons organisé des championnats périodiques. Le scooter est membre à part entière au sein de la fédération et dispose d’une commission spéciale. Plusieurs actions ont été réalisées dont l’encadrement et l’envoi d’un motard au championnat du monde » a-t-il continué.

12.500 euros. Reconnue internationalement, la fédération malgache de motocyclisme a bénéficié cette année de 12.500 euros de subvention de la part de la fédération internationale. « Cette subvention ne sera pas versée sur le compte de la fédération, mais, peut être utilisée lors des formations et aux participations aux différentes compétitions internationales » conclu, Dadou Razafindrakotohasina. Il est à signaler que les droits d’inscription à des évènements internationaux coûtent environ 450 euros et la licence journalière est de 1000 euros. La fédération malgache de motocyclisme tiendra son assemblée générale élective ce samedi 06 avril à l’Hôtel Grégoire, Besarety. Une seule candidature a été reçue pour succéder à Dadou Razafindrakotohasina. Le nouveau président de cette fédération en collaboration avec la commission Touring et loisirs organisera la “course de côte”, le 27 avril à Imerikasinina.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Andry Rajoelina aux côtés de Macky Sall : Fête nationale du Sénégal.

Le couple Andry Rajoelina au côté du couple Macky Sall.

« Les forces de défense et de sécurité, un exemple dans l’éducation à la citoyenneté et à l’unité nationale ». Tel est le thème choisi pour la célébration du 59è anniversaire de l’indépendance du Sénégal.

L’objectif étant d’encourager la jeunesse sénégalaise à s’inspirer des vertus qui caractérisent l’état de militaire face à l’effritement des valeurs civiques. S’adresse aussi aux armées en les exhortant à préserver les qualités citoyennes essentielles à toute armée républicaine. En effet, les défis de la mise en œuvre de la deuxième phase du Plan Sénégal Émergent nécessitent une adhésion citoyenne. Le président Macky Sall et le président Andry Rajoelina partagent les mêmes convictions et les mêmes valeurs dans leur objectif commun de changer la situation socio-économique en Afrique. C’est certainement la raison pour laquelle le président malgache a été choisi cette année pour être l’invité d’honneur de la célébration de la fête de l’indépendance du Sénégal. Etaient également présents à cette célébration le président du Libéria, George Weah et le président de la Gambie, Adama Barrow.

Spécificités. Une telle invitation constitue une grande première dans l’histoire de Madagascar et du Sénégal. En effet, Madagascar était à l’honneur hier lors de la cérémonie militaire qui s’est tenue à la Place de la Nation, au Boulevard du Général de Gaulle de Dakar. Revue de troupes et honneur militaire ont été réservés au président Rajoelina à son arrivée sur le lieu. Par ailleurs, le numéro Un d’Iavoloha et son épouse Mialy Rajoelina étaient placés aux côtés du couple Sall sur la tribune officielle pour suivre le défilé militaire qui a été précédé par la remise de décorations à des hauts gradés de l’Armée sénégalaise et un défilé civile réalisé par les élèves des écoles représentant toutes les communes du Sénégal. Le Sénégal faisant partie des premières puissances militaires d’Afrique, une vidéo montrant les spécificités de chaque détachement au sein de la Gendarmerie et la Police nationale sénégalaise a été diffusée sur écran géant. 5850 participants dont 1815 civiles et 4035/gendarmes et policiers, 345 véhicules, 124 motos et 66 aéronefs ont participé à la parade militaire dans le cadre de la fête nationale sénégalaise. Après la cérémonie militaire, le président Macky Sall a invité le couple Rajoelina pour un banquet officiel qui s’est déroulé au Palais présidentiel de Dakar.

Davis R

Midi Madagasikara0 partages

Atsimondrano : La « bande des huit » sème la terreur, la population embarrassée

La recrudescence de l’insécurité dans le district d’Antananarivo Atsimondrano terrorise les habitants de cette localité. En réalité, cette situation prévaut suite à l’existence d’un groupe des malfaiteurs baptisé « bande des huit » reconnu comme étant l’auteur des cambriolages à main armée à répétition dans certaines communes comme Tsiafahy, Amboanjobe, Anjomakely, Ambatofotsy, et Ambohijanaka. La nuit du mercredi 03 avril, ces bandits auraient encore frappé fort dans la commune de Bongatsara, à entendre les doléances d’une habitante de la localité. Selon son récit, 20 bandits armés  sont entrés de force dans le domicile d’un particulier dans un « fokontany » de cette commune. Heureusement que le propriétaire aurait pu alerter la gendarmerie dès l’arrivée des malfaiteurs. Raison pour laquelle, les bandits étaient sur le point de saccager les lieux quand cinq gendarmes du poste avancé de Bongatsara y ont débarqué. Surpris, les malfaiteurs auraient pris la fuite. Pour les attraper, les gendarmes ont dû recourir à leurs armes et auraient réussi à neutraliser quatre prédateurs. Tandis que les autres ont pu s’échapper. Un résultat que cette habitante de la commune de Bongatsara a fortement apprécié quand elle a raconté cette histoire dans sa publication sur les réseaux sociaux, hier. Déplorant le nombre réduit des éléments travaillant au niveau de ce poste avancé, la narratrice veut alors plaider en faveur de ces hommes de la loi auprès des autorités compétentes pour que ces dernières prennent en compte leur cas. Le temps serait arrivé pour multiplier le nombre des gendarmes à affecter dans ce district pour couper court à ce problème d’insécurité.

Psychose ? Rapportée sur facebook, cette information sur l’existence de cet acte de banditisme commis le mercredi soir ne serait qu’un canular. Ce serait le fruit d’une psychose générée par la terreur endurée par les habitants de ce district face à la gravité de l’insécurité chez eux. Interrogé sur ce fait, le commandant de la brigade d’Andoharanofotsy, à qui relève le poste avancé de Bongatsara, affirme n’avoir pas été tenu au courant de cette attaque.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Bealoy-Belobaka : Les convictions religieuses comme principales causes du refus du vaccin

Une dose de vaccin pour cette fillette de l’EPP de Bealoy.

A Bealoy, dans la commune rurale de Belobaka, district de Mahajanga II, 60,81% des enfants ciblés par la troisième phase de la campagne de vaccination contre la rougeole, actuellement en cours, ont déjà pu être atteints, à J-2 de la fin de la campagne. Ce « fokontany » cible 2559 enfants dont 167 âgés de 6 à 11 mois et 2392, de 1 à 9 ans. Les agents mobilisateurs ont déjà sillonné la vaste étendue de ce fokontany enclavé afin de sensibiliser les parents à faire vacciner les enfants. La grande majorité ne se fait pas prier. D’autres, en revanche, opposent un refus. « Les convictions religieuses en sont la principale cause, les familles concernées étant adeptes d’une église prônant le refus du vaccin, surtout s’il est injectable », explique alors Mamololona Rabesamy, agent communautaire à Bealoy. A l’EPP de ce « fokontany », un peu moins de la moitié des 18 enfants en préscolaire, sont absents le jour de la séance de vaccination. Les agents mobilisateurs réfèrent ces cas au responsable du CSB (centre de santé de base) de Belobaka, qui prendra les décisions les concernant par rapport à l’objectif d’atteindre 95% des enfants ciblés. Rappelons que pour cette présente campagne de vaccination contre la rougeole, le partenariat entre le gouvernement malgache et le Bureau de la protection civile et l’aide humanitaire (ECHO), sur financement de l’Union  européenne, a permis à l’UNICEF d’acheter 1,3 million de doses de vaccins et des matériels nécessaires à la vaccination dans 22 des 67 districts ciblés par cette troisième phase de la campagne. L’objectif étant d’atteindre au total 3,9 millions d’enfants de la tranche d’âge ciblée.

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Le bras de fer ne fait : que commencer

L’annonce de la prise de position unilatérale du ministère de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures a pris de court tout le monde. La première réaction du citoyen de base aura été de saluer le geste et de le qualifier d’audacieux. Cependant, du côté des pétroliers, c’était un silence pesant. Ce mutisme s’explique certainement par la volonté de ne pas faire de déclaration intempestive et de répondre de manière raisonnée. Mais on sait que leur riposte risque d’être dure. En coulisse, on parle de suspendre les importations de carburants. Le bras de fer est engagé et il risque de durer un certain temps. A l’Etat de bien mener sa barque, sinon il aura perdu la face et pourrait voir son crédit entamé auprès de la population.

Le bras de fer ne fait : que commencer

La décision témoignait d’une certaine audace et illustrait parfaitement la volonté du régime de changer la manière de gouverner le pays. L’idée a séduit les électeurs d’Andry Rajoelina et elle doit guider l’action du régime. Tout le monde sait que les contrats conclus auparavant ont été fait au détriment de la partie malgache. Le pays en subit les conséquences. Le nouveau régime veut changer la donne et il a donc demandé de réviser tous les accords qui ont été conclus pour ramener l’équilibre dans les relations entre les différentes parties. Cela est flagrant dans le cas des fournisseurs de la Jirama. Les bailleurs de fonds refusant l’octroi par l’Etat de subventions pour empêcher une augmentation du tarif de l’électricité, il faut donc passer par une négociation avec les pétroliers. Il en est de même pour le prix des carburants qui n’ont subi aucune hausse jusqu’à présent. Mais les compagnies pétrolières veulent retrouver leur marge bénéficiaire. Si on faisait respecter la vérité des prix, ce serait une catastrophe pour tous les maillons de l’économie. Nos dirigeants se trouvent maintenant dans une position inconfortable, mais ils doivent savoir négocier. Les pourparlers ne doivent pas s’arrêter. Les recours ne sont pas épuisés.

Patrice RABE .

Midi Madagasikara0 partages

« Vendredi joli »

Arison Vonjy à l’Ifm

Adepte du « funk » à la voix de velours, Arison Vonjy lance son « Gasy Tsara Tour » à  l’Ifm Analakely, ce soir, à partir de 19 h. le chanteur vient de sortir un album qui s’intitule « Gasy Tsara » qui revêt, dans son ensemble, l’amour qu’il porte à son pays. Entre l’album très mélomane  et un brin de produit touristique, ce disque reflète l’âme de voyageur de ce désormais bassiste. Pour ceux ou celles qui veulent venir à l’Ifm, ils et elles pourront réentendre les titres comme « Irery », «  Ilay tsy malainamodiko », de quoi rendre fou un traducteur.

Aft Andavamamba s’aligne

A partir de 17 h, ce jour, l’Alliance française d’Andavamamba accueille un programme de concert dédié au  Nouvel  An malgache. Sur le plateau, on retrouvera des groupes tels « Ragasy Band » et « Raozin’ny Gasikara ». Les poètes du « Faribolana Sandratra » seront aussi de la partie. Il faut préciser que l’évènement est gratuit. Cette année, l’Aft a intégré la célébration du Nouvel An malgache selon le « Trano Koltoraly » dans son programme. A se demander si cette institution voudrait peser dans la balance pour donner raison à une des parties, dans le tiraillement tournant autour de la date du  Nouvel An malgache.

Dina Mialinelina en terre branchée

Dina Mialinelina un nom connu des scènes branchées tananariviennes. Pour la grande masse, cette chanteuse est une grande inconnue. Elle va se retrouver sur la scène de l’Is’art Galerie ce soir à 19 h pour un concert sous les signes de la voix et du cœur. A travers sa musique, au-delà du fait de chanter, elle « raconte plutôt des histoires ». Bref, tout un programme ou tout est bon pour se démarquer. Pour les amateurs de musique hors des matraquages, hantises des citoyens conscients et biens pensants, aller voir Dina Mialinelina serait une idée pour finir la semaine. Pour les titres, autant s’y trouver pour les découvrir.

A la découverte de Nytha à l’Hôtel de l’Avenue

Le Point d’Exclamation Lounge Bar de l’Hôtel de l’Avenue à Analakely propose sa scène à une future grande de la « world music » aujourd’hui à 21 h en la personne de Nytha. Cette chanteuse a été formée par l’école du nord et ensuite celui du sud en matière musicale. Elle a été prise sous les ailes de Jaojoby Eusèbe. Ensuite, les frères Njava l’ ont soutenue . Voilà qu’elle réapparaît encore plus déterminée que jamais. Avec sa voix suave, chaleureuse et juste, elle possède un potentiel qui attend d’être découvert. Ses titres font souvent référence aux valeurs humaines les plus simples.

« Jao’s Pub » accueille un prince

Lejim 415 avait tout le potentiel pour succéder à des références comme Tianjama, Din Rotsaka, Jaojoby Eusèbe… mais il a préféré finir ses études. Bardé de diplômes universitaires, il semble vouloir revenir à ses premières amours. Il sera sur la scène du « Jao’s Pub » Ambohipo ce soir, à partir de 21 h. Dans les années 2000, Lejim 415 a été un véritable phénomène avec des chansons « Sômbotro vao maniry », « Takaro ny takatra »… Mais le titre qui lui a ouvert les portes du succès reste « Giana », un morceau avec un rythme modéré, presque nonchalant comme le « Mangarahara » au jour du printemps.

Zo Toniaina/Maminirina Rado