Les actualités à Madagascar du Mercredi 05 Février 2020

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Midi Madagasikara45 partages

Ny Rado Rafalimanana : Interdiction de sortie du territoire

Ny Rado Rafalimanana est dans le collimateur de la justice.

Après l’ancien DG de la CNaPS, l’ex-candidat à la dernière présidentielle fait aussi l’objet d’une IST.

« Est interdit de sortie du Territoire de la République de Madagascar, et ce jusqu’à nouvel ordre, le nommé Rabekoto Raoul Arizaka ». Telle est en substance, la teneur de la décision du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation qui a été prise suite à la lettre en date du 31 janvier 2020 du Chef du ministère public du Pole Anti-Corruption du Second Degré d’Antananarivo.

Notification. Les bruits ont couru hier que l’Interdiction de Sortie du Territoire à l’endroit de l’ancien DG de la CNaPS et actuel président de la Fédération Malgache de Football aurait été levée. « On n’a pas encore reçu notification de la levée de l’IST concernant Rabekoto Raoul Arizaka », rétorque-t-on, de source auprès de la Police de l’Air et des Frontières (PAF) qui fait partie des destinataires de ladite décision. Au même titre que le PM, le ministère des Affaires Etrangères, le ministère de la Sécurité Publique, le Secrétariat d’Etat à la Gendarmerie, le Commandant de la Compagnie de la Gendarmerie Nationale à l’Aéroport d’Ivato.

Procureur général. Selon la formule classique à toute IST, « le Directeur de l’Immigration et de l’Emigration et le Directeur Générale de la Police Nationale sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution de la présente décision qui sera enregistrée et communiquée partout où besoin sera ».  Même phrase pour la décision prise hier à l’encontre de Ny Rado Rafalimanana qui « Est (aussi) interdit de sortie du Territoire de la République de Madagascar jusqu’à nouvel ordre ». Suite à la lettre en date d’hier émanant du Procureur Général près la Cour d’Appel (PGCA) d’Antananarivo.

Refus d’obtempérer.  Force est de se demander si cela a un rapport avec sa fameuse déclaration à Mahamasina, lors du « fara-doboka » du candidat Marc Ravalomanana puisque les faits ne sont pas encore prescrits. On est également en droit – au propre comme au figuré – de s’interroger si la lettre du PGCA a un lien avec ce qui s’est passé dimanche dernier à Vohidiala – Ambatondrazaka où la Gendarmerie a accusé Ny Rado Rafalimanana de « refus d’obtempérer ». Et de déclarer qu’il bénéficie d’une immunité en sa qualité de « diplomate, Ambassadeur de l’ICAFE ».  En tout cas, dans la décision d’IST, il est mentionné qu’il est le « PDG de Ny Rado Groupe ».

R. O

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Escroquerie et abus de confiance : Fleury Rakotomalala poursuivi pour 197 millions d’ariary 

L’exil risque d’être long pour l’ancien candidat à l’élection présidentielle, Fleury Rakotomalala. En effet, ce politicien qui a choisi de s’exiler en France est sous le coup d’une poursuite judiciaire. Mais l’affaire n’a rien à voir avec la politique. Fleury Rakotomalala est poursuivi pour escroquerie et abus de confiance. L’affaire remonte à 2017. Ce candidat disqualifié par la Cour Electorale Spéciale lors des présidentielles de 2013 est accusé d’avoir escroqué la somme de 197.050.000 ariary à la société Madagascar Maintenance Pétrolière BTP (MMP BTP).

Les faits. Fleury Rakotomalala s’est présenté aux bureaus de la société MMP BTP, en tant que Directeur général de la société JACO, pour louer deux engins de travaux publics en vue de la réalisation, à l’époque, du projet de déroctage et d’évacuation de déblais rocheux au By-Pass, relatif au marché de terrassement du chantier « Gare routière ». La mise en œuvre du projet a été attribuée par le régime Rajaonarimampianina à la société JACO de Fleury Rakotomalala. MMP BTP, quant à elle, est une société spécialisée dans la location de divers engins de travaux publics. Un contrat de location a été établi entre les deux parties le 20 février 2017. Par ailleurs, le 3 avril de la même année, un avenant a été établi pour la location de deux autres engins. Les travaux ayant été réalisés, MMP BTP a communiqué à Fleury Rakotomalala, le 25 septembre 2017, les factures qu’il devait payer. Le décompte final a démontré un solde impayé de 197.050.000 d’ariary, assorti de deux traites retournées impayées par la banque. La société JACO n’a donné aucune suite aux nombreuses lettres de relance que MMP BTP a envoyées à l’adresse de son siège sociale. Plus tard, on a constaté que la société JACO avait définitivement fermé ses portes, et que son Directeur général, Fleury Rakotomalala, avait quitté le territoire malgache pour s’exiler en France. En outre, après vérification, on a pu découvrir qu’aucune société dénommée JACO n’a été enregistrée auprès du Registre du commerce et des sociétés d’Antananarivo. L’ex-candidat aux présidentielles a donc utilisé le nom d’une entreprise fictive pour avoir les engins.

Plainte. De par ces manœuvres frauduleuses, la société MMP BTP a porté plainte auprès du tribunal de première instance d’Antananarivo le 29 août 2019. Une plainte pour escroquerie et abus de confiance contre Fleury Rakotomalala, mais aussi contre deux autres complices, dont le Directeur technique et commercial de la société JACO, et la gérante d’une autre société qui l’aurait aidé à obtenir des traites. On attend désormais la réaction du principal intéressé face à ces graves accusations. Du côté de la justice malgache, on affirme que ce dossier n’a pas du tout été classé sans suite, et que les responsables travaillent encore dessus. La question est de savoir si Fleury Rakotomalala osera rentrer au pays pour répondre de ses actes devant la Justice, ou s’il attendra que l’affaire soit prescrite. Histoire à suivre.

Davis R

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Alarobia : Arrestation d’un orateur en pleine cérémonie de fiançailles   

« Manatrika eto ny ray aman-dreny tena manja, fa ny tarehiny aza voaravaka tandra », traduit librement par : « Les parents très élégants sont venus assister à cet événement, et même leurs visages sont décorés de grains de beauté ». L’orateur José William Raharison assurait l’animation des fiançailles d’un jeune couple, et dans son allocution, il a mentionné de manière satirique le passage susmentionné. Parmi les invités, une personne s’est sentie visée et a mal réagi. Énervée, cette dernière, avec son pouvoir de juge, a fait venir des policiers. Tout a tourné au vinaigre. « Deux policiers du commissariat d’Analamahitsy m’ont arrêté durant la cérémonie et j’ai immédiatement été emmené au poste de police », raconte l’orateur, qui n’avait pas encore compris jusque-là ce qui lui arrivait. Durant les auditions, on lui a expliqué la raison. Il a été taxé de diffamation publique par un magistrat présent dans l’assistance durant la cérémonie des fiançailles. « J’ai beau avoir expliqué que je n’ai visé personne et que la satire a été faite pour animer l’événement. En vain. Pendant 48 heures, j’ai été retenu dans la chambre de détention de la police », selon toujours notre interlocuteur. Cette histoire farfelue, et sans doute la première du genre, a eu lieu le 14 décembre 2019. Deux jours après, soit le 16 décembre, l’orateur a été traduit devant le Parquet et a bénéficié d’une liberté provisoire. Hier a eu lieu sa première comparution devant le tribunal correctionnel, qui prononcera le jugement le 11 février prochain. La partie civile n’a accepté aucune forme de règlement à l’amiable durant la saga judiciaire. C’est dire à quel point le concerné se sent heurté par la situation. Avisée des faits, l’association des orateurs de Madagascar s’est mise à défendre leur homologue. Ils attendent de pied ferme l’issue de l’affaire pour prononcer leur avis. Admettons qu’il y ait eu effectivement diffamation durant la cérémonie, comment se fait-il qu’un cas pareil nécessite la réquisition d’agents de police ? Qui plus est, le concerné a été arrêté sans aucune considération de son rôle durant les fiançailles. Autrement dit, il a été embarqué comme un malfrat. Et comme des personnes ont pris en images le déroulement de la situation, le code sur la cybercriminalité a vite été exploité pour encore justifier, sinon alourdir, les charges judiciaires. « Il y a entrave à la culture et le ‘soa toavina’. De nos jours, dans un pays qui prône la liberté d’expression, on confond les orateurs avec les bandits », a confié José William Raharison.

D.R

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Migration du travail : Bientôt régie par le code du travail malgache

La protection des travailleurs est l’objectif premier de l’alignement des textes internes aux conventions de l’OIT.

Avec l’appui du bureau de l’Organisation internationale du Travail à Madagascar, les acteurs entendent apporter un coup de neuf aux textes relatifs au travail à Madagascar.

« Beaucoup de dispositions du code du travail malgache ne répondent plus à la réalité actuelle ». Constat de Rémi Boutoudi, secrétaire général de la convention chrétienne des syndicats malgaches lors de l’atelier de validation technique des propositions d’alignement des textes internes aux conventions de l’OIT (Organisation Internationale du Travail), hier. Constat qui a été partagé par Jerson Razafimanantsoa, directeur général du Travail et des Lois sociales qui a fait savoir que « toutes les réformes et les alignements aux conventions internationales devraient en premier lieu être opérés dans le code du travail ». « Un processus assez long » note toutefois le DG du Travail et des Lois sociales ce qui aurait conduit les acteurs à opter pour « l’alignement des textes d’application ». Touchant les travailleurs migrants et les travailleurs domestiques, les initiatives en question ont pour objectif de « mettre en place des cadres juridiques répondant aux normes et conventions internationales afin de protéger au mieux les travailleurs malgaches ». D’après les explications de Jerson Razafimanantsoa, les dispositions relatives aux définitions de travailleurs migrants ou encore de travailleurs domestiques seront spécifiquement touchées par les propositions d’alignement. Il serait également question de « responsabilisation des agences de recrutement et de placement œuvrant dans la migration du travail ». Ce que Rémi Boutoudi appuie par « les agences de recrutement ou de placement qui envoient des travailleurs malgaches à l’étranger ne sont jusqu’ici régies par aucune loi. Ce qui ne devrait plus être le cas maintenant car la signature par Madagascar de la convention de l’OIT relative aux travailleurs migrants nous contraint de mettre en place un cadre légal en la matière et dont l’objectif est de protéger les travailleurs migrants malgaches ».

Insertion. Les enjeux des initiatives d’alignement des textes internes aux conventions internationales sont tels que les syndicalistes malgaches suggèrent « une mise à jour du code du travail malgache ». « Nous syndicats, pensons que toutes les propositions validées ce jour (hier) devraient être insérées dans le code du travail malgache » a avancé Rémi Boutoudi. Notre interlocuteur de renchérir « nous avons constaté que les initiatives menées ce jour (hier) rentrent dans le cadre d’un projet à part. Les propositions validées ici vont concerner un cadre juridique autre que le code du travail. Ce qui pourrait léser une partie de la population. Certaines personnes pourraient, en effet, en être au courant et d’autres non ». Le DG du Travail et des Lois sociales, quant à lui, précise : « Le processus de mise à jour du code du travail est assez long et étant donné l’urgence, le ministère a opté pour l’alignement des divers textes d’application ». Un processus qui serait moins long et moins difficile. Ce qui n’empêchait en rien la mise à jour du code du travail devrait se faire. Disposer de cadres juridiques permettant de protéger la population est une chose, les appliquer pour une meilleure efficience en est une autre.

José Belalahy

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Qualité des services de téléphonie : Une plateforme de réclamation mise en place par l’ARTEC

Enfin un centre de réclamation mis à disposition par l’ARTEC (Autorité de Régulation des Technologies de Communication). « Cette structure est mise en place dans le cadre de notre mission de protection des intérêts des consommateurs des services de télécommunications. Ce centre de réclamations est disponible en appelant le numéro 600,  mis en service pour les consommateurs se plaignant de la qualité de service de leurs opérateurs et n’ayant pas reçu de réponse satisfaisante de la part de ces derniers, après avoir fait une réclamation à leur niveau. Le centre de réclamation n’a cependant pas pour but de se substituer au service client des opérateurs télécoms. Il est donc conseillé de contacter d’abord son opérateur pour lui faire part de la réclamation, et de joindre le numéro 600 dans le cas où sa réponse n’a pas été satisfaisante », a indiqué l’ARTEC. En effet, plusieurs utilisateurs des services de téléphonie mobile se plaignent de la mauvaise qualité de service et se disent insatisfaits des mauvaises pratiques des opérateurs. Ce centre de réclamation serait donc un moyen de les dénoncer.

Antsa R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : l’ancien capitaine des Barea a mis un terme à son contrat avec FC ABHA

Faneva Andriatsima, l’ancien capitaine des protégés de Nicolas Dupuis, a posté sur les réseaux sociaux qu’un accord amiable avec son club a été trouvé pour mettre fin à son contrat à effet immédiat. Pas de plus amples d’informations sur ce sujet, mais les férus de Foot Malgaches se demandent la raison derrière cette situation.
L’ancien attaquant des Barea a vraiment brillé dans ce club d’Arabie Saoudite en marquant 7 buts et en offrant une passe décisive en 14 matchs. Faneva Andriatsima a récemment pris la décision de passer le relais aux jeunes au sein de l’équipe nationale.
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KAOMININA ANTANANARIVO : Natolotra ny PAC ilay mpitam-bola voalaza ho nanodina 150 tapitrisa Ariary

Natao toy ny “tantely afa-drakotra” mihitsy izany, ka samy nigoka sy nanodina avokoa ny tompon’ andraikitra avy. Noho izany indrindra dia nanapa-kevitra ny mpitantana ankehitriny fa hisy ny fanaovana fitsirihana sy fanadihadiana lalina mikasika ity raharaha ity. 

Efa fomba fanao hiadiana amin’ny kolikoly rahateo izany.

Sarona nandritra ny fitsirihana nataon’ny mpitsirika ankapobeny ara-panjakana ny fahabangam-bola mihoapampana nefa tsy voazava tao amin’ny Kaominina Antananarivo Renivohitra. Voalaza mihitsy aza fa  vola manodidina ny 150 tapitrisa Ariary no tsikaritr’ireo mpitsirika teo am-piandohana fa banga tao anatin’ity Kaominina ity, herinandro lasa izay. 

Niitatra hatrany amin’ny 3 miliara Ariary ny vola banga, voahodinkodina teo anelanelan’ny taona 2019-2020 rehefa nohalalinina ny fitsirihana. Noho ireo antony ireo indrindra dia natolotra ny Fitsarana miady amin’ny koliloly (Pôle Anti-Corruption) omaly ilay mpitam-bolan’ny kaominina teo aloha.  Fantatra, araka ny loharanom-baovao koa fa niaiky io fanodinkodinana io ity farany ary efa niezaka nanentsina ny banga ihany izy saingy tsy feno ara-potoana, talohan’ny nahatongavan’ireo mpitsirika ankapobeny ara-panjakana. Andrasana araka izany ny tohin’ity raharaha ity.

Ny A.

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ANTSOHIHY : Saron’ny zandary ireo olona miisa sivy mpangalatra fantsona fitarihan-drano

Araka ny fantatra, baiko avy amin’ny Praiminisitra lehiben’ny Governemanta noho ny fitarainana nataon’ny mponina any amin’iny Faritra iny no niangan’ity raharaha ity ka nahasaronana azy ireo. Raha tsiahivina tamin’ny 30 janoary 2020 no nandalo tao Antsohihy ny Praiminisitra, ary avy hatrany  dia nanome baiko ny hanokafana famotorana tsy misy hatak’andro sy hitadiavana farafahaelany folo andro ireo nangalatra ireo "buses" nialoha sy nandritra ny tondra-drano tany an-toerana.

Nanatontosa izany ny Vondron-tobim-pileovan’ny Zandarimariam-pirenena (Groupement) Sofia niaraka tamin’ireo Vondron-tobim-paritra (Compagnie) rehetra toy ny Antsohihy sy Mandritsara ary Port-Bergé ka tao anatin’ny 5 andro monja dia nisy vokany ny ezaka natao. Olona miisa 9 (7 lahy, 2 vavy) no tratra fa nanimba, nandroba ary nangalatra ireo "buses" miisa 2 tao Antsahabe sy iray tao Anjiamangirana samy ao amin’ny distrikan’Antsohihy. 

Sarona koa ireo “buses” miisa 3 (6 raha misara-droa) ka ny 1 dia efa nosimbaina navadika ho fitaovana hafa toy ny antsy sy angadin’omby. Nanantitra ny teo anivon’ny zandarimaria fa tsy azo atao, maha voasazy ny fanimbana sy fangalarana fotodrafitrasa iombonana.  Nanao antso ho an’ny mponina rehetra koa izy ireo raha mahita na mandre fandikan-dalàna toa izao, hampita vaovao haingana amin’ny tompon’andraikitra na ny mpanao famotorana.

N.A

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LOZA AN-DRANO TAO MAROANTSETRA : Olona telo hita faty tamin’ ireo efatra tsy hita popoka navadiky ny lakana

Raha tsiahivina, dia nitrangana loza an-dranomany tao Maroantsetra, ny alahady hariva lasa teo. Mpandeha enina no tao amin’ilay lakana kanoty. Ny roa avotra soa aman-tsara. Ny efatra kosa tsy hita popoka. Tsy niraviravy tanana ireo tompon’andraki-panjakana tao an-toerana tarihin’ny Lehiben’ny distrika. Ny roa izay vehivavy mpianaka ary mpiasan’ilay lakana rendrika kosa ny roa ambiny.

Araka ny vaovao azo avy any Maroantsetra, dia ny andron’ny talata 4 febroary no hita faty ny telo tamin’ireo olona efatra tsy hita popoka. Ny roa vehivavy mpianaka raha lehilahy mpanampy ilay mpitondra lakana kosa ny razana fahatelo.

Mbola miantso hatrany ireo mponina manodidina ny Kaominina Ambinanitelo Maroantsetra mba hifanome tanana amin’ny fikarohana ny olona iray tsy hita io.

Raha ny angom-baovao voaray, ankoatra ny aina nafoy dia entana sarobidy maro no nafoy tamin’iny fivadihana lakana iny. Manao fitaterana olona sady mitondra entam-barotra ihany koa ity lakana tra-doza ity.

TH

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BORIBORITANY FAHAENINA : Nahazo fampitaovana avy amin’ny Cld ireo fokontany 31

Natolotra an’ireo fokontany 31 mandrafitra ny Boriboritany fahaenina eto Antananarivo Renivohitra ny fampitaovana latabatra azy ireo. Ny Solombavambahoaka roa lahy eny an-toerana izay notarihin-dRakotoarimanana Maxime, tompon’andraikitra voalohany amin’ny fitantanana io vola 300 tapitrisa ariary, famatsiam-bola natao ho fampandrosoana eny ifotony io no tonga nanolotra izany ireo sefo fokontany rehetra avy amin’ny fokontany 31 eny an-toerana.

Nanome voninahitra ny fotoana ihany koa ny Lehiben’ny Distrika eny an-toerana izay nanipika fa tokony hokojakojaina ireo fitaovana ireo ary hotandremana mba tsy ho very na simba. Izay manary dia manolo, hoy izy. Izany hoe, fananam-panjakana ireo ka tsy tokony hatao ratsy tantana. Nanatrika izao fotoana izao ihany koa ny Loholon’i Madagasikara, Randriamanantsoa Jafetra izay nanipika ny tokony hisian’ny fiaraha-mientana sy firaisankina rehefa fampandrosoana no resahina. Izy mirahalahy Solombavambahoaka kosa dia nampanantena fa ho avy ny seza hanampy ireo latabatra efa natolotra ireo. Efa misy fokontany 11 nahazo lalan-kely sy tetezan-kazo ihany koa moa talohan’izao.

Ny A.

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MASOIVOHON’I ETAZONIA SY ROSIA : “Nahafa-po ny fiaraha-miasa tamin’ny Filoha”

Niabo. Izay no azo hamehezana ny vokatry ny fiaraha-miasa teo amin’ny firenena Amerikanina tamin’ny alalan’ny masoivohony miasa sy monina eto Madagasikara, Michael Peter Pelletier. Nahatsiaro ho afa-po tanteraka tamin’ny fiaraha-miasa niarahana tamin’ny Filoha Andry Rajoelina ny tenany. Omaly, nanatanteraka fitsidihana ara-pomba ofisialy ny Minisitry ny raharaham-bahiny ny Masoivohon’i Etazonia. 

Nahatsiaro ity farany fa azo itokisana ary azo iaraha-miasa tsara ny fitondram-panjakana malagasy, izay tarihan’ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina. Manoloana izany dia nanaiky i Etazonia ny hanavao indray ny fanondranana entana mankany Etazonia amin’ny alalan’ny Agoa. Hampiroboroboana ihany koa ireo tetikasa hiarahana amin’ny Usaid izay tanterahina eto Madagasikara. “Afa-po amin’ny fiaraha-miasa hatramin’izay ny masoivohon’i Etazonia, hatramin’ny nahatongavan’ny Filoha Andry Rajoelina teo amin’ny fitondrana. Manaiky ihany koa izy fa hojerena ny hanatsarana ny fahazoan’ny vokatra malagasy miditra any Etazonia amin’ny alalan’ny Agoa. 

Faly ihany koa ny tenany amin’ny fisian’ny hoe  : iray andro, iray Firenena, izay anisany tetikasa nataon’ny  Minisiteran’ny raharaham-bahiny, izany hoe, andro iray miaraka amin’i Etazonia mba hahafantarana an’i Madagasikara. Milaza ny Masoivohon’i Etazonia fa tsara hotohizana izany”, hoy ny  Minisitry ny raharaham-bahiny, Tehindrazanarivelo Djackoba. Anisany fanamby efa napetraky ny masoivohon’i Etazonia tamin’ny fotoana nihaonany voalohany tamin’ny Filoha Andry Rajoelina dia ny fametrahana ho laharam-pahamehana ny fampiroboroboana ny tontolon’ny varotra eo amin’ny firenena roa tonta. Napetrany tamin’izany fa hiara-hiasa akaiky amin’ny tompon’andraikitra sy mpandraharaha Amerikanina isan-tokony ny tenany manoloana izany. “Hifampiresaka amin’ireo tompon’andraikitra mahefa rehetra eto Madagasikara, ny fitondram-panjakana, ireo mpandraharaha amerikanina miasa eto Madagasikara, ireo mpiantsehatra ao amin’ny sehatra tsy miankina ary ireo mpiara-miombon’antoka rehetra aho, mba hahafahana mamaritra ireo laharam-pahamehana sy ireo seha-piaraha-miasa hiarahan’i Etazonia sy ny firenena malagasy indrindra amin’ny sehatry ny varotra", hoy ny masoivohon’i Etazonia tamin’izany. Herintaona latsaka taty aorian’ny niasany teto Madagasikara dia nahatsapa fahombiazam-piaraha-miasa ny tenany izay nanosika azy hanohy hatrany ny fifandraisany eo amin’ny firenena Malagasy sy ny Amerikanina.

Hanohana an’i Madagasikara hatrany i Rosia

Ankoatr’izay dia noraisin’ny Minisitry ny raharaham-bahiny ihany koa, taorian’izay ny Masoivohon’i Rosia miasa sy mipetraka eto Madagasikara. Seha-piaraha-miasa telo lehibe no ifantohan’ny fifandraisan’i Rosia sy Madagasikara. Tafiditra ao anatin’izany ny lafin’ny fandriam-pahalemana an-dranomasina na ny “sécurité maritime”. Ankoatra izay dia  voaresaka nandritra ity fihaonana ity ihany koa ny famafan’i Rosia trosa ho an’i Madagasikara. Betsaka ireo tetikasa vinavinain’ny firenena Rosianina hotanterahina eto Madagasikara, anisan’izany, ohatra, ny mahakasika ny toerana fanaovana fitiliana afaka mifindrafindra toerana na “laboratoire mobile” mba hoentina hanaova fitiliana an’ireo valanaretina samihafa, toy ny pesta. 

“Nilaza ny Masoivohon’i Rosia fa i Madagasikara dia anisan’ireo firenena tohanan’i Rosia. Nanolotra iray tapitrisa dôlara ho an’ny fandaharan’asa iraisam-pirenena momba ny fahavitan-tena ara-tsakafo (Pam) ary nanolotra roa tapitrisa dôlara ho an’ny fandaharan’asan’ny firenena mikambana momba ny fampandrosoana”, hoy hatrany ny Minisitra.

Avotra Isaorana

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LALAM-PIRENENA FAHAEFATRA : Efa miverina amin’ny laoniny ny fifamoivoizana

Efa vita ny lalana na mbola vonjimaika aza ary efa tsy mandalo ilay fiolahana vonjimaika intsony. Efa tonga izany ny legioma sy sakafo hafarana avy any an-drenivohitra. Efa mitobaka ao an-tsena ihany koa  ireo ny voankazo toy ny mananasy.  Nandritra ny fahatapahan’ny lalana dia niakatra ny vidin’ireo sakafo avy any an-drenivohitra. Nahatratra 4 000 ariary ny kilaon’ny ovy. Ny Karaoty kosa 5 000 ariary, ny anana petsay 2000 ariary ny vao mahazo. Ny voatabia indray 300 ariary ny mba tsaratsara, ny brocollis tokony ho totohondry anankiroa mitambatra 12000  ariary raha 3000/4000 ariary  teo aloha. 

Ny laisoa izay 2000 ariary ny kilao hatramin’izay tafakatra 10 000 ariary  na 9000 ariary ny kilao. Nikaikaika avokoa ny mpiantsena fa mbola tsy nisy ohatr’izany. Mbola mora ny hazan-dranomasina noho ny legioma… ny paiso moa dia 5 000 ariary ny kilao, ny mananasy 5000 ariary ka hatramin’ny 6000 ariary ny iray. Efa manomboka miverina amin’ny laoniny kosa ny vidin-javatra hatramin’ny nisokafan’ny lalana. Manaporofo izany fa tena lalandran’ny toe-karenan’i Mahajanga iny lalam-pirenena fahaefatra iny. 

Marihina moa fa misy toerana efa mihotsaka koa ny ilan’ny lalana, ka tokony handraisana fepetra avy hatrany ny fanamboarana azy fa tsy andrasana ho tapaka tanteraka.

Vanessa

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FAHASALAMAM-BAHOAKA : Maherin’ny 1 600 isan-taona ny lasibatry ny aretina homamiadana

Tsy diso anjara tamin’ny fanamarihana izany i Madagasikara. Hatreto, mbola mijanona ho olana goavana tsy voavahan’ny zanak’olombelona ity aretina ity na dia efa misy aza ny fanafody hitsaboana azy.

Raha ny antontanisa navoakan’ny teo anivon’ny Minisiteran’ny fahasalamana, omaly mantsy dia mahatratra 1600 isan-taona ny olona voan’ny homamiadana tsaboina any amin’ireo hôpitaly eto Madagasikara. Ambony lavitra noho io anefa ny navoakan’ny OMS satria mahatratra 18 400 isan-taona izany. Ny lohahevitry ny fankalazana tato anatin’ny telo taona 2019-2021 dia ny hoe “I am … and I will” izay azo adika amin’ny teny Malagasy hoe  : “Fantatro ny tenako, ary fantatro ny tokony hatako” na koa hoe “handray fanapahan-kevitra mifandraika amin’izany aho”.

Ny homamiadana dia aretina mahazo ny sela, ary mitarika fahasimbana eo amin’ny taova iray izay misy azy. Io sela manimba ny taova io dia mety hifindra toerana ka manimba ny taova hafa iraiketany. Azo tsaboina tsara ity aretina ity raha ny nambaran’ny mpitsabo saingy vantany vao miantomboka izany dia tokony hanatona tobim-pahasalamana ny marary. Rehefa tonga amin’io ambaratonga voalaza etsy ambony io mantsy ny homamiadana vao tsaboina dia sarotra kokoa ny manasitrana azy. Betsaka ny asa efa natomboka hiadiana amin’ny homamiadana, hoy ny teo anivon’ny Minisiteran’ny fahasalamana saingy mbola lavitra ny lalana izay ilana ny fiaraha-mientan’ny besinimaro.

Antony maro no mahatonga ny aretina homamiadana   

Antony maro no nambaran’ny mpitsabo fa mahatonga ny aretina homadiadana ka santionany amin’izany ireto  : fifohana sigara, fihinanana paraky, fisotroana toaka diso tafahoatra, tsy fahampian’ny fihinanana voankazo sy legioma, ary  ny  tsy fahampian’ny fampiasam-batana na fanatanjahan-tena.   Ireo antony ireo dia antony azo sorohana sy ialàna avokoa saingy mila finiavana avy amin’ny isam-batan’olona. Ny fankalazana ny andro iadiana amin’ny homamiadana amin’ity taona 2020 ity dia nafantoka bebe kokoa tamin’ny fampiasam-batana.  Ilaina ny manao fanatanjahan-tena isan’andro na koa isan-kerinandro, ho an’ireo tsy manam-potoana firy. Fantatra koa amin’izao fotoana izao fa efa mametraka lamina matipaika hitiliana sy hisorohana ity areti-mandoza ity ny Minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka. 

Nampirisika ny vehivavy hanao fitiliana koa izy ireo mba hahafahana misoroka mialoha ity aretina ity. «  Amprisihina ny vehivavy hanao ireny fitiliana ireny, satria raha hita mialoha ny soritr’aretina dia azo antoka ny fahasitranana  », hoy ny fanambaràna. Ny hôpitaly lehibe eto Madagasikara, “Centre Hospitalier Universitaire”dia afaka MITSABO tsara ny homamiadana. Entanina ny rehetra voakasika hanatona  tobim-pahasalamana haingana raha vao misy tranga mampiahiahy. Arakaraka ny ahitana mialoha ny aretina mantsy no mahamora ny fitsaboana. Izany rahateo no mahatonga ny tahan’ny fahafatesana eo amin’ireo voan’ny homamiadana tafakatra ambony be 60% satria efa tratra aoriana vao manatona tobim-pahasalamana.

Ny A.

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KAOMININA ANDOHARANOFOTSY : Napetraka hanampiana ireo sahirana ny « fihariana ifotony »

Resy lahatra izy fa tena ilaina ny tetikasa Fihariana izay ataon’ ny Fitondrana foibe entina hanampiana ireo Malagasy manana tetikasa ka te hanangana orinasa ho an’ ny tenany manokana. Mahita ny eo anivon’ ny fitantanana ny Kaominina fa maro be ny olona tena sahirana ao amin’ izy ireo. “ Mety tena tsy ho vitan’ ny olona faran’ izay sahirana ato aminay ny hanao ilay Fihariana ataon’ ny fitondrana. Mba hanampiana ireo tena sahirana ireo dia nanao ny atao hoe «  fihariana ifotony izahay »”, hoy ny voalaza. Notsindriany fa “ raha olona mpivarotra anana sy mpivarotra voanjo, dia mety tsy hahafeno fepetra amin’ ny Fihariana ny antontan-taratasiny.

Tsara be anefa ilay ezaka ataon’ ny Fitondrana hanampy izay manana tetikasa, ka mba ho fandraisana anjara ataonay dia nasiana ny fihariana ifotony, ka ireo manana fivelomana farany kely dia hahazo fanampiana ara-bola ”.  Efa misy ny fanadihadiana ataon’ ny kaominina an’ireo olona sahirana manana antom-pivelomana ao anatin’ ireo Fokontany 18 mandrafitra ny kaominina. Hisy ny fampindramam-bola azy ireo, izay tsy misy zanabola fa natao ho fanatsarana ny fiveloman’ izy ireo. “Misy fiaraha-miasa amina fikambanana tsy miankina amin’ izao Fihariana ifotony izao. 

Tsy omena fotsiny ireo olona sahirana fa ampiana izy hanatsara ny antom-pivelomany ”. Sokajian’ ny kaominina ho fitsinjovana ireo sokajin’ olona tena sahirana izy ity. Ankoatra izay, laharam-pahamehana ho an’ ny Ben’ ny tanàna vaovao, ny hanatsara ny tontolon’ ny fanatanjahantena ao an-toerana. Hisy ny fanatsarana ireo klioba ka ireo mpanao baolina mamiratra dia atao izay hahatafavoaka azy any ampitan-dranomasina. Ity kaominina ity koa dia mangataka ny mba hahazoan’ izy ireo kianja manara-penitra hahafahan’ ny tanora milalao sy mivelatra amin’ny fitaizam-batana. Voalaza mantsy fa betsaka ny tombontsoa azo amin’izany.

Ny A.

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Tsy ampy solika sy fiara ny BNGRCFa lasa aiza ny vola ?

Faritra telo amin’ny fito no afaka hisitraka ny fanampiana avy amin’ny Birao misahana ny loza sy ny tandindon-doza (BNGRC). Kely ny tolotanana voaangona nisy nanatitra teny.

Toky R

 

 

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EditoManonofy sy ampanofisina

« Rahoviana ihany izay vao valala be mifoha ? », hoy ny fanontaniana iray nipetraka efa tany amin’ny taona 90 izay.

 

Hatramin’izao isika malagasy dia hita ho mbola manonofy sy hampanofisina hatrany. Mbola matory no dikan’izany. 60 taona amin’ity taona ity izao no nambara fa mahaleotena i Madagasikara. Maro anefa angamba ireo miara-manaiky fa tsy mbola hita taratra eny amin’ny andavanandron’ny ankamaroan’ny olom-pirenena izany. Tsy vitan’ny miha takona ilay fahaleovantena fa ny loza dia miseho amin’ny endriny maro mihitsy ireo karazana fiankinan-doha tazana eny amin’ny olom-pirenena tsirairay. Ny fiankinan-dohan’ny mpitondra izay misolotena antsika vahoaka amin’ny mpamatsy vola iraisampirenena sy ireo rafitra iraisampirenena misy antsika efa ela no teo. Fa ny fiankinantsika vahoaka amin’ny fanomezana sy tolotra isan-karazany koa zary lasa loza mitatao ho an’ny hoavin’ny firenena mihitsy. Efa nisy tamin’ireo fitondrana teo aloha rehetra ny fanampiana traboina rehefa misy voina nandalo teto amin’ny firenena. Tao foana ny nanome filàna andavanandro toy ny koveta, sio, vary, savony, vola, masomboly sy ny sisa. Ny zavatra tsikaritra anefa dia 1 volana dia lasa fanaon-dRamalagasy koa ity mangataka lava amin’ny fitondram-panjakana ity. Hotsiniavina ve anefa ny valalabemandry izay nametrahan’ny mpitondra nifanesy ka hatramin’ny mpitondra ankehitriny izay kolontsainan’ny fangatahana izay ? Manoloana izany, io najoro io ny tetikasan’ny fitondrana izay mifantoka amin’ny tranobe mijoalajoala, tanàna mamirapiratra, tramway, metro, sy izay mahafinaritra ny maso rehetra mampiseho fa mitovy amin’ireny tany mandroso be ireny ny “fijery” antsika afaka 5 taona. Mikatso moa izy io kanefa mikatso manaraka an’izay koa ny sosialim-bahoaka izay tsy hita taratra loatra rahateo ao anatin’ilay tetikasa. Tsy mbola mandry fahalemana ny fiarahamonina, midina ny salan-taonan’ny zazavavy miditra amin’ny firaisana aloha loatra ary mitombo ny isany, ny toeram-pisotroana moa dia mafotaka hatrany ny fety. Mitohy ary hitohy izany ny nofy koa !

J. Mirija

   

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Fampandrosoana entin’ny governemanta vaovao« Hiisatra sy tsy hipaka mivantana amin’ny vahoaka »

Betsaka ireo fotodrafitrasa tsy miaro ny vahoaka eto amintsika, hany ka vaky, toy ny lalan’i Mahajanga, ohatra, hoy ny sekretera jeneralin’ny antoko politika, ABA, Dany Rakotoson,

 

 raha nampifandray ny fomba fifantenana ny governemanta vaovao sy ny vokatry ny andro ratsy nandalo teto amin’ny firenena farany teo. Lalam-pirenena iny ary azo atao hoe lalandran’i Madagasikara toy ny lalan’i Toamasina. Tetikasa matetika no hananganana azy ireny fa tsy tena volan’ny fanjakana. Tsy atahorana ny hisian’ny fihotsahana goavana toy ireny, raha tena manara-penitra, hoy hatrany izy. Antony hiantsoako matetika ny mpitondra io hoe mila alefa haingana ilay fivoarana fa mamono olona ary mipoitra izy io. Eo amin’ny resaka seraseran’ny governemanta sy ny mpanohitra, amiko dia tsy fahaiza-miasa no betsaka. Resaka voin-kava-mahatratra tsy mila iadian-kevitra ny manome. Azon’ny governemanta atao ny manenjika mpisoloky amin’ny toe-javatra toy ireny saingy ilay fepetra raisina kosa dia tsy tokony hahatafiditra hatramin’ny tsy mpisoloky. Lasa mampihomehy ilay filazana samihafa mifanesy satria maneho ny tsy firaisankinan’ny mpitondra. Tsy ilay ain’olona mila vonjy no misongadina fa ny manampy. Mila feran’ny filoham-pirenena ihany ny fanenjehan’ireo mpikamban’ny governemanta sasany ny mpanohitra, hoy ity mpanao politika ity, fa manimba ny endriky ny fitondrana. Mikasika ny fijoroan’ny governemanta vaovao moa dia nilaza ny tenany fa lojika raha governemanta tekinisianina natao ho baikoana no najoron’ny filoham-pirenena satria tsy mazava ny ideolojia na foto-kevitra ijoroan’ny antokony. Mety hitondra fampandrosoana ihany izay saingy hiisatra sy tsy hipaka mivantana amin’ny vahoaka, hoy ny fanazavany.

J. Mirija

 

 

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Fanodinkodinam-bola 3 miliara ariaryVoapaingotra ny “Trésorier Municipal” an’ny CUA

Natolotra ny PAC na ny « Pôle Anti-Corruption » omaly ny raharaha fanodinkodinam-bola teo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Sarona nandritra ny fitsirihana nataon’ny Mpitsirika ankapobeny ara-panjakana (IGE)

 

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Fitondrantenan’ny polisyNampitandrina ny minisitra vaovao

Nanatanteraka fidinana ifotony nihaonany mivantana amin’ireo polisy rehetra eo ambany fifehezany sy ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny minisiteran’ny filaminam-bahoaka ny minisitra vaovao ny Controleur General de Police Randrianarison Fanomezantsoa Rodellys.

 Ny teo anivon’ny Hery vonjy taitran’ny Polisy (FIP) Antanimora sy ny Kaomisaria Central eto Antananarivo Renivohitra ary ny teo anivon’ny « Direction Générale » etsy Anosy no notsidihany manokana ny alatsinainy 3 febroary teo. Nantitranteriny fa misy ny adidy sy andraikitra lehibe napetraky ny filoham-pirenena sy ny praiminisitra tamin’ny polisim-pirenena. Voalohany ny famerenana ny hasim-panjakana amin’ny alalan’ny asa ataony. Nitaky amin’ny FIP ao Antanimora izy mba ho fitaratra amin’ny fomba fiaina, ny fihetsika, fitondran-tena ary ny fitafy. Tao amin’ny Commissariat Central kosa dia mbola nohamafisiny fa adidy mivaingana tsy maintsy atao ny famerenana ny hasin’ny polisim-pirenena. Natao ho azo tsapain-tanana sy miantraika avy hatrany any amin’ny vahoaka ny asan’ny polisy. Nasian-teny ihany koa ny mahakasika ny ady amin’ny kolikoly izay mbola hohamafisina hatrany. Notsindriany manokana ny tsy fisian’ny « corporatisme » nandritra ny fandraisany fitenenana teo anivon’ny « Direction Générale » etsy Anosy. Tsy azo ekena, hoy izy, ny fisiana olona vitsy hanimba ny ezaka efa natao ho fanatsarana ny polisim-pirenena. Ary farany dia homen-danja manokana ny maha olona na ny « valeur humaine ». Mila mahatsapa sy mahazo antoka ny vahoaka fa misy polisy mpiaro sy azo itarainana fa tsy ho biby fampitahorana.

Toky R

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Tetibolan’ny kaominina AntananarivoNandeha ny politika avo lentan’ny fifidianana

Lany teo anivon’ny filankevitra monisipaly omaly ny tetibolan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA).

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Tsy milamina ny tanànaNidina an-dalambe ireo mpivarotra

Horakoraka sy tabataba tsy nifandrenesana tetsy Anosy omaly tolakandro satria dia nidina an-dalambe nivezivezy nanamorona an’iny farihy iny sy ny manodidina azy ireo mpivarotra amoron-dalana.

 

Antony, noho ny fitsipahana hatrany ny fanesorana azy ireo “teny amin’ny toeram-pivarotana mahazatra azy”. Tsy ekena, hoy hatrany ireto mpivarotra ireto, ny fanesorana anay fotsiny amin’izao kanefa tsy misy vahaolana. Efa fahasahiranana hatramin’ny fiadidiana ny tanànan’Antananarivo teo aloha rehetra ny fanalana ireo mpivarotra amoron-dalana. Efa nampiaiky hatramin’izay fa tsy vahaolana tokoa ity avy hatrany dia manala azy ireo amin’ny toerany fotsiny amin’izao ity. Misy tamin’ireo mpivarotra no nilaza fa mihena ny tombombarotr’izy ireo raha vao miditra anatin’ireo tsena efa misy ankehitriny. Efa lasa fahazaran-dratsin’ny vahoaka rahateo ilay mividy zavatra amoron-dalana. Samy tsy nisy te hamaha ny olana mikasika ny fifamoivoizana aterak’ity fivarotana amoron-dalana sy fibahanana arabe toy ny fiakaran’ireo fiara eny amin’ny lalan’ny mpandeha an-tongotra ity avokoa ireo mpitantana tanàna rehetra nandalo saingy tonga amin’ny tononkiran’ny mpanakanto iray izay izy ity hoe “tsy azonao alaina “zebra” (an-keriny) daholo” ny zavatra rehetra. Tsy mety sy tsy ara-dalàna ny mivarotra amoron-dalana saingy mialoha ny hanalana ireo mpivarotra, inona no vahaolana maharitra avy amin’ny mpitondra ahafahan’izy ireny manohy ny fivelomany ? Raha hamorona tsena vaovao mety amin’izy ireo dia inona no tokony hatao ary aiza avy no toerana mety ?

J. Mirija

 

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Fikambanana Fanantenana FAFI-5Nanampy ireo may trano tetsy Anjanahary

Tonga tam-pitiavana namangy sy nampahery ary nitondra fanampiana toy ny fanitso, vary, menaka, voamaina, koveta, siny ary kojakojan-dakozia samy hafa ho an’ireo traboina vokatry ny hain-trano teny Anjanahary II N

 

 ny sabotsy lasa teony Fikambanana mpanao asa soa sampana sosialy Fanantenana FAFI-5.Ny solombavambahoakan’ny boriborintany faha-5 Naivo Raholdina niaraka tamin’ny sampana sosialy Fanantenana FAFI-5 izay notarihan-dRamatoa Hanitriniala Raholdina vadiny no nanatanteraka ny asa. Tsy manadino ny vahoaka sahirana eny an-toerana ny Solombavambahoaka araka ny nambarany ka na misy traboina na tsy misy ary raha sendra ny loza tampoka toy izao dia tsy maintsy manampy ny sahirana foana ny tenany. Nohamafisiny ihany koa fa tsy tokony hidirana resaka politika intsony ny fanampiana toy izao fa na misy fifidianana na tsy misy dia tokony hatao foana izany ho an’ny mpiara-belona. Nanentana ny rehetra tsy ankanavaka ihany koa izy mba hanampy ireo traboina may trano ireo. Tsiahivina fa 13 ny trano hazo may kila tanteraka ary nisy 7 ny trano biriky manodidina azy izay may ihany koa.  Fianakaviana 30 mahery no tsy manan-kialofana izay notoloran’ny sampana sosialy Fanantenana FAFI-5 ireo fanampiana. Nanentana ny rehetra moa ny Depiote Naivo Raholdina mba hitandrina ary hanara-maso hatrany ny ankizy sy ny afo rehetra any an-trano mba hisorohana ny loza toy izao satria araka ny fitantaran’ny mponina teny an-toerana dia ankizy nanao “tsikoninkonina” no niandohan’ny afo. Nisaotra sy nankasitraka ny fanampiana ireo  traboina na dia tao anatin’ny fahasahiranana tanteraka aza.

 

 

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Fanavotana tovolahy nalaina an-kerinyDahalo 2 rotiky ny balan’ny GSI tany Sakaraha

Tovolahy 17 taona no nalain'ny dahalo mitam-piadiana an-keriny ny alatsinainy 3 febroary 2020 tokony ho tamin'ny 08ora maraina tao Soarano any amin’ny distrikan’i Sakaraha.

Rehefa nahazo fanairana ny zandary avy ao amin'ny Groupement de Sécurité Intérieure (GSI) sy ny tobim-paritry ny zandarimariam-pirenena Sakaraha fa misy dahalo efa-dahy nanafika sy naka olona an-keriny tao amin’ity tanàna ity, dia nidina ifotony avy hatrany. Tao atsinanan'i Aboka Sakaraha no raikitra ny fifandonana sy fifampitifirana tamin'ireo dahalo tamin'ny 8ora sy sasany. Vokany, avotra tsy nanahy ilay nalaina an-keriny, lavo ny dahalo roa fa ny roa kosa tafaporitsaka ka mbola atao hazalambo, araka ny fampitam-baovao. Basy poleta vita gasy iray sy bala 4 ary antsibe telo no tratra tamin'ireo dahalo izay fantatra fa samy avy any Amboasary Atsimo faritra Anôsy. Basy vita gasy, saingy hita ho tena tahaka an’ireny vita vazaha ireny, ary nisy soratra hoe Germany teo amin’ity basy ity. Tena misy toeram-pamokarana basy vita gasy tena avo lenta mihitsy eto Madagasikara. Velom-pisaorana ny Ray aman-drenin'ilay zazalahy sy ny vahoakan'i Sakaraha tamin'ny hakingana sy fahaiza-manaon'ireo zandary nanavotra tao an-toerana. Manomboka miverina ny fahatokisan'ny vahoaka ny mpitandro filaminana, hoy ny fankasitrahana.

Toky R

 

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AntananarivoMitombo isa ireo mamo matory an-dalana

Mihamitombo isa ireo mamo matory an-dalana eto Antananarivo. Na maraina na atoandro na alina dia saika ahitana azy ireny hatrany amina toerana maro.

 

Ao ireo tena resin-tory miesona mihitsy, ny sasany miteny irery efa midelira, hoy ny mpitazana . Misy tafafoha ihany afaka ora iray na roa dia mody. Misy moa dia hita tra-maraina tsy tafody mihitsy. Ao ny voaendaka ary ny mampalahelo aza dia misy koa ny mety mamoy ny ainy mihitsy noho ny hamamoana diso tafahoatra sy ny hatsiaka ary ny orana. Aiza ireo tompon’andraikitra ary inona marina no fepetra raisiny ? Tsy efa mampivarahontsana sy tokony handraisana fanapahan-kevitra ve ny fandrenesana ireny fanadihadiana manambara ireny fa anisan’ireo firenena tompondaka amin’ny fisotroana sy fanjifana toaka ny Malagasy ?

J. Mirija

 

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TanjombatoNitsoraka tao amin`ny ranon`Ikopa ilay fiara 4x4

Tany anatin’ny ranon’Ikopa no nifatratra ny fiara tsy mataho-dalana iray marika Nissan omaly maraina, teny Tanjombato.

 

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Fifanarahana amin’ny MaorisianinaMisy afera tsy mazava indray ny JIRAMA…

Vita afak’omaly ny soniam-piaraha-miasan’ny JIRAMA sy ny vondrona LIDERA miorina atsy Maorisy, miompana amin’ny fametrahana tobim-pamokarana herinaratra zato isan-jato avy amin’ny masoandro na ilay antsoina hoe « Full solaire ».

 

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Fikoropahana sa tsy fahaiza-miasa ?Diso daty ny fanjakana

Asa na noho ny fikoropahana na tena fanaovana kitoatoa amin’ny asa fa dia diso daty indray ny fanambarana ofisialy navoakan’ny fitondram-panjakana izay niparitaka be omaly.

Fanambarana momba ny fepetra raisina mba hisorohana ny fidiran’ílay valan’aretina Coronavirus eto Madagasikara izy ity, fanambarana niombonan’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka sy ny minisiteran’nyfitaterana sy ny fizahantany ary ny famantarana ny toetr’andro. ”Natao anio alatsinainy 03 janoary 2020”, hoy ny voasoratra any amin’ny faran’ilay taratasy  ofisialy ary dia manasonia eo ambany ny minisitra mirahalahy Ahmad Ahmad (fahasalamam-bahoaka) sy Joel Randriamandranto (fizahantany, fitaterana, famantarana ny toetr’andro). Voalohany aloha ny 3 janoary 2020 dia tsy andro alatsinainy fa zoma; faharoa tsy mbola minisitry ny fahasalamana Atoa Ahmad Ahmad tamin’ny 3 janoary satria ny 29 janoary 2020 vao notononina teny Iavoloha ireo mpikambana vaovao tao amin’ny governemanta. Fahatelo, fanambarana efa vita io avoaka an-taratasy io. Ny anio anefa dia filaza ho avy amin’ilay andro voatondro io. Ny tena marina izany dia ny hoe : “natao androany…”, fa diso ny hoe : “natao anio…”. Alatsinainy 3 febroary no daty tena marna mifandraika aminíty fanambarana ity. Nisy niesona izany ny mpanoratra ary ny lehibe koa tsy nanamarina.

 

RTT

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Mpianatra malagasy manohy fianarana any TorkiaHampitomboina avo roa heny

Tonga tetsy amin’ny lisea tekinika Ampefiloha omaly ny avy eo anivon’ny Fondation Moarif, Torkia, nanazava ireo mpianatra teny an-toerana ny fomba atao raha maniry hanohy fianarana any aminíty firenena iray ity.

 

Tombony, raha ny fanazavan’ny tale misahana ny ambaratonga faharoa sy fampiofanana ho an’ny daholobe, Christian Rakotozanany, dia ny hahafahan’ireo mpianatra mahazo vatsim-pianarana sy diplaoma eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena. Ny fahazoana mandranto fianarana amina oniversite toy itony na ho an’ny eto an-toerana na any ivelany dia maneho ny fivelarana indrindra ao anatin’izao andron’ny fanatontoloana izao. Manana oniversite manan-danja isika saingy tery ny toerana eto. Ny volana martsa izao no hisy ny fifantenana voalohany. Tsy mbola voafaritra hatreto ny isan’ireo hisitraka izay vatsim-pianarana izay ho amin’ity taona ity. niisa 19 kosa tamin’ny taon-dasa. Tanjona ny hampitombo avo roa heny izany amin’ity taona ity ary anton’ny fiaraha-miasa amina fikambanambe toy izao, hoy hatrany ny fanazavana.

J. Mirija

 

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Fambolen-kazoTokony hisy fanaraha-maso hatrany

Tokony hisy fanaraha-maso hatrany ny zanakazo volena, indrindra amin’izao fotoam-pahavaratra izao fa tsy avela hikodana fotsiny eny an-tendrombohitra.

 

Tokony hahazo 5 metatra mantsy ny halavan’ny zanakazo iray ao anatin’ny 5 taona raha voara-maso ara-dalàna. Anisan’ny hampihatra izany ny vondrona Aremec eny Ankazomanga, taorian’ny nambolen’izy ireo ireo zanakazo miisa 4.000 fototra teny Imerinkasinina Ambohimalaza ny faran’ny herinandro teo. Hazo fihinam-boa isan-karazany miaraka amin’ny kesika sy  kininina no novolena  tamin’izany ary mpiasa 500  kosa no nanatanteraka ny asa. Tanjon’ny   vondrona Aremec  ny handrakotra maitso an’i Madagasikara izay mifanandrify indrindra amin’ny vinan’ny fitondram-panjakana ankehitriny. Ireo mponina eny Ambohimalaza sy ny kaominina moa no hifanome tanana amin’ny fanaraha-maso ireo zanakazo vao avy novolena ireo. Nofaranan’ny vondrona Aremec tamin’ny fifampiarahabana nahatratra ny taona vaovao 2020 ny lanonana.

Pati

 

 

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Aretina homamiadana1600 isan-taona ireo marary tsaboina eto Madagasikara

Mihamahazo vahana hatrany ny aretina homamiadana eto amintsika. Ankoatra ireo mahalala fa tratr’ity aretina ity izy dia mbola betsaka ireo tsy mahalala ka anisan’ny maro an’isa amin’izany ny vehivavy.

Mahatratra 1.600 isan-taona hatreto ireo marary tonga mitsabo tena eny anivon’ireo hopitaly misy eto Madagasikara raha 18.400 isan-taona  vinavina nikajian’ny sampandraharaha iraisam-pirenena misahana ny fahasalamana azy  na ny OMS.  Ireo tratry ny homamiadan’ny vozon’ny tranonjaza, ny homamiadan’ny nono, ny homamiadan’ny ra no tena betsaka indrindra izay tsy hanavahana sokajin-taona intsony. Nankalazaina omaly talata 04 febroary ny andro maneran-tany iadiana amin’ny homamiadana. Lohahevitra noraisina y hoe : fantatro ny tenako, ary fantatro ny tokony hataoko na koa ny hoe : handray fanapahan-kevitra mifandraika amin’izany aho, lohahevitra noraisina nanomboka tamin’ny taona 2019 ka hatramin’ny 2021. Tsiahivina moa fa miompana sy mifantoka amin’ny fampiasam-batana ny fankalazana ny andro iraisam-pirenena iadiana amin’ny homamiadana amin’ity taona ity. Anisan’ny fomba iray hahafahana manohitra karazan’aretina maro mantsy ny fampiasam-batana.

Pati

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Groupe Axian sy ireo mpiara-miasa aminyNanampy ny sahirana sy mirenireny

Mbola anaty fahasahiranana tanteraka I Madagasikara amin’izao fotoana izao ary hita taratra izany eny amin’ireny faritra maro samihafa ireny.

Tsy tambo isaina ireo tsy ampy sakafo, maloto sy rovitra fitafiana ary tsy nianatra sy tsy ampy fialam-boly. Antony nihetsehan’ireo mpiara-miasa eo anivon’ny Groupe Axian nanampy ireo olonA sahirana sy marefo eto Antananarivo ireo taorian’ny antso vonjy nataon’ny Fondation Telma tamin’ny faran’ny taona 2019. Anisan’ny nahazo tombotsoa tamin’izany ny fikambanana Aina Enfance et Avenir miaraka amin’ireo fianakaviana mirenireny tsy manan-kialofana. Tamin’izany no nikarakarana fandraisana fanampiana (collecte de dons) nataon’ny Fondation Telma napetrakateo anivon’ny mpiara-miasa anatin’ny Groupe Axian. Maro ny fanampiana efa voaray ka anisan’izany ireo fitaovana fidiovana, fitafiana, boky, kilalao ary ireo entana tsy simba nefa ilaina an-davanandro. Efa nahatratra 10 baoritra ireo fanampiana voaangona ireo ary misy tamin’izany no efa nozaraina. Ny fikambanana SAKAFO POUR TOUS ohatra dia efa niara-nisalahy tamin’ny Groupe Axian nizara ny fanomezana tamin’ireo olona mipetraka eny an-dalana miisa 108 teny Antanimena, Behoririka ary Analakely. Taorian’izay dia anjaran’ireo tao amin’ny Village Aina Antanandrano sy ny Fikambanana Aina Enfance et Avenir no nandray ireo fanampiana ireo.

Tsirinasolo

 

 

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Valan’aretina avy ao SinaMbola misy mandripaka noho ny Coronavirus

Hatramin’ny taona 1976 no efa namono olona manodidina ny 15.000 isa teto Afrika ny valan’aretina Ebola, raha ny tatitry ny sampandraharahan’ny firenena mikambana misahana ny fahasalamana na OMS.

 Raha ampitahaina amina valan’aretina antsoina hoe SRAS izay anisan’ny nandripaka ny vahoaka sinoa kosa ny Coronavirus izay haely ankehitriny fa loza ho an’izao tontolo izao dia maivana ihany, raha ny fanadihadiana nataona gazety vahiny iray. Raha ity valan’aretina Coronavirus malaza ankehitriny mitondra ny anarana 2019 – nCoV ity no resahana dia manodidina ny 170 tamin’ireo olona niisa 7783 mahery no matiny raha toa ka olona miisa 133 no sitrana. Araka ny nambaran’ny tale mpanantanteraka mikasika ireo raharaha maika eo anivon’ny OMS, ny Dr Michael J. Ryan, dia ny 20%-n’ireo tratry ny Coronavirus ankehitriny ihany no tena atahorana ary 2%-n’ireo tratry ny aretina no tsy tana ny ainy. Ny Sras kosa anefa raha nandalo tao Sina ny taona 2002 – 2003 dia nahatratra hatramin’ny 8098 ny isan’ireo olona voany tamina firenena maherin’ny 30 isa ary 774 no isan’ireo olona matiny. Mampametra-panontaniana hatrany moa tato anatin’ny 10 taona teo izao ny tena anton’ilay fanelezana be amin’ny haino aman-jery ny fisiana valan’aretina lazaina fa mandoza be hatrany. Ny efa nahiana hatramin’izay dia ny fisian’ireo mpanararaotra hamadika izany ho bizina hamoronana sy hivarotana vaksiny na fanafody eto amintsika indray, hoy ireo tsikera mandeha.

J. Mirija

 

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Vola lany amin’ny fanisam-bahoakaMahatratra hatrany amin’ny 20.000.000 dolara

Ahafantarana ny isan’ny olona erak’i Madagasikara na faritany na distrika na faritra hatrany amin’ny fokontany ny fanisam-bahoaka, hoy ny fanazavan’ny mpahay antontanisa, Tarzan Ndremitsara.

Hivoaka amin’ity volana febroary ity moa raha tsy misy ny fiovana ny antontanisa marina mikasika ny isan’ny mponina eto Madagasikara. Mila fantatra ao anatin’ny firenena iray avokoa hatramin’ny isan’ny zaza teraka, ny isan’ny ankizy tokony hiditra an-tsekoly, ny tokony ho eny amin’ny anjerimanontolo sy ny hafa rehetra. Na ny fanatanterahana ireo praograman’asan’ny fitondram-panjakana aza, hoy ny tenany, dia miankina amin’ny fananana antontanisa voamarina. Ny avy amin’ireo minisitera miampy ny an’ny mpiantsehatra hafa rehetra dia ampitahaina amin’ny sampandraharahan’ny fanisam-bahoaka, ohatra dia hahafahana manara-maso ny fomba fiasan’ny mpiasam-panjakana. Rehefa fantatra ny fivoaran’ny isan’ny mponina isan-taona dia miankina amin’izay koa no hamantarana ny fivoaran’ny polisy ilaina na mpitsabo ilaina na zandary, ny hopitaly, ny vava homana sy ny hafa. Vola be no lany amin’io, noho izany, satria ny fanomanana ny atao hoe « Cartographie sansitaire » fotsiny izao dia 3.500.000 dolara no ilaina aminy. Ny antony dia satria io tsy maintsy tsinjaraina faran’ny kely ahafahan’ireo mpanao fanadihadiana manao ny fanisana ao anatin’ny fotoana ilana ilay antontanisa. Mihoatra ny 20.000.000 dolara, izay vatsian’ny banky iraisampirenena, ny fandaniana vao tontosa ny fanisana ho an’I Madagasikara manokana, hoy hatrany ny fanazavany. Volam-bahoaka ilay izy saingy zava-dehibe ny vokatra azo avy aminy satria amin’ny alalan’izay avokoa no ahafahana manatanteraka fampandrosoana rehetra na eo amin’ny resaka fanaraha-maso na eo amin’ny resaka fahafaha-mihetsika rehetra. Rehefa tsy tomombana ny antontanisa dia na ny fiaraha-miasa amin’ireo firenen-kafa mpiara-miombon’antoka aza lasa manahirana, hoy izy, ary antony maha voatery hanaovana ireny fanadihadiana be dia be ireny. Isaky ny 10 taona no tsara hanaovana fanisana. Rehefa fantatra io dia misy fifanarahana tokony hifanaovan’ilay firenena amin’ny mpamatsy vola. Matetika dia an’ny mpamatsy ny 80%-n’ny fandraisana anjara ary 20% an’ilay firenena fa ny tena tsara dia toy ny an’ny ao Senegal izay mifamadika amin’izay, hoy hatrany ity mpahay antontanisa ity.

J. Mirija

 

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Ozinina AmbatovyNotsidihina masoivoho miisa 4

Lim Sang-Woo, masoivohon’i Korea Atsimo, Christophe Bouchard, masoivohon’i Frantsa, Michael P. Pelletier, Etazonia ary ny lehiben’ny birao ao amin’ny masoivohon’i Norvezy, Andreas Danevad,

 no indray nitsidika ny ozinina Ambatovy ny alatsinainy 3 janoary 2020 teo. Nampahafantatra fohifohy ny ambangovangon’ny fihodin’Ambatovy tamin’ireto vahiny ireto moa ny filohan’Ambatovy, Stuart Macnaugthaun. Ny mikasika ny fitrandrahany Nikela sy Kaobalita izay mampiavaka azy, raha ny fanazavana, dia izy iray tsy mivaky amin’ny fitrandrahana tanterahana manontolo eto Madagasikara ary mitondra vokatsoa miavaka eo amin’ny toekarena izay fitrandrahana ka hatramin’ny fandiovana atao eto Madagasikara avokoa izay. Nitohy ny fitetezana ity ozinina manana velaran-tany 320ha ity ary anisan’ny notsidihan’ireto masoivoho ireto ny toerana misy ny milina fanodinana ireo vokatra na “raffinerie”. Fampiasam-bola fakan-tahaka i Ambatovy, hoy ny masoivoho koreanina. Ilaina ny fisian’ny fifanarahana tsara eo amin’ny governemanta Malagasy sy ny orinasa avy any ivelany, hoy ny frantsay. Nahaliana ahy ny fahitana ny maha zava-dehibe ny fandraisana anjaran’ny sehatra tsy miankina amin’ny fampandrosoana, hoy kosa ny amerikanina.

J. Mirija

 

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Fanampiana ny taranja PancraceNiditra an-tsehatra ny Fikambanana FFAM

Nanampy taranja fanatanjahatena iray hafa indray ny fikambanana F.F.A.M (Force Féminine d'Aide Mutuelle),

Tsirinasolo

 

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Ligin’ny baolina kitra Matsiatra AmbonyEfa vita ny tatitry ny fikaonan-doha nasionaly

Efa nahavita ny tatitra tamin'ireo mpikambana eo anivon'ny ligim-paritry ny baolina kitra Matsiatra Ambony sy tamin’ireo klioba,

 

Ntsoavina Evariste

 

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Rugby – Famaranana ny Gold Top 20-2019Hanombola amin’ny 7 ora maraina ny fivarotana tapakila

Noho ny fandaminana napetraky ny Malagasy Rugby hisorohana ny fifanosehana eo am-pidirana dia hisokatra avokoa ireo vavahady miisa

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Filohan’ny FMFNanome valin-kafatra amin’ny fanenjehana azy

Ny 30 janoary teo, nialoha ny handraisako fiaramanidina hihazo an’i Maraoka, hoy ny fanazavan’ny filohan’ny federasionina malagasin’ny baolina kitra,

 Arizaka Rabekoto Raoul, vao nahafantatra aho fa nahazo didy tsy hahafahana mivoaka an’i Madagasikara na IST. Noho ny adidy aman’andraikitra izay sahaniko anefa dia any ampitan-dranomasina ny 2/3-n’ny fotoanako, hoy izy. Tsy mbola nandalo tato an-dohako akory ny hitsoaka satria izaho Malagasy ka tsy misy antony hanaovako izany. Toy ny olom-pirenena rehetra izay tsy mahafantatra ny anton’io IST io ny tenako. Raha toa ka mikasika ny resaka fitantanana ny teo anivon’ny CNAPS izany dia vonona aho ny hitondra ny porofo rehetra ialana amin’ny fiahiahiana, hoy hatrany ny valin-kafany.

J. Mirija

 

 

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Faneva ImaNaka retirety iraisampirenena

Tao amin’ny tambajotra Twitter no nilazan’ny kapitenin’ny ekipam-pirenena Malagasin’ny baolina kitra teo aloha,

 

 Faneva Andriatsima na Faneva Ima, fa nanapa-kevitra ny hijanona tsy hilalao intsony ao amin’ny klioba nilalaovany farany teo ao Arabia saodita dia ny Abha Club ny tenany. Azo lazaina fa fahombiazana no niainan-dRakapy tao amin’ity klioba divizionina voalohany arabo ity tao anatin’izay herintaona latsaka kely izay. Tao anatin’ireo lalao miisa 14 niakarany kianja dia miisa 7 ireo baolina tafidiny. Safidy manokana ary nankatoavin’ny Abha Club tamim-panajana moa ity fanapahan-kevitr’i Faneva ity, raha ny fanazavany. Fanapahan-kevitra izay efa midika rahateo ihany koa fa naka retirety amin’ny maha mpilalao kitra iraisampirenena azy ny tenany. Mety hiketrika lalana ho mpanazatra indray ve, ohatra ?

J. Mirija

 

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Mpitsara nitory mpikabaryHivoaka amin’ny 11 febroary ny didy

Omaly no niakatra fampanoavana tetsy amin’ny Fitsarana ambaratonga voalohany Anosy ilay raharaha mpitsara nitory mpikabary noho ny resaka tandra teny amin’ny tarehy.

Raha tsiahivina, tao amina  Akany iray eny Alarobia Amboniloha no niseho ny tantara, tamin’ny 14 desambra 2019, nandritra ny raharaham-panambadian’olona iray.  Nampiasa voambolana nahafinaritra Raharison José, ilay mpikabary nandritra izany ka anisan’ny noresahiny ny resaka tandra  izay nomarihiny manokana fa tsy noeritreretiny hanohintohinana  olona na dia iray aza. Nandritra izany anefa no nahatsiaro voadona ilay mpitsara ka nitory.  Omaly no nohenoin’ny Fitsarana  Raharison José sy ny mpiaro azy ary ny an-daniny izay mpitory. Fanapahan-kevitra noraisin’ny Fitsarana ny hamoaka ny didy amin’ny 11 febroary  ho avy izao. Nanambara Rtoa lehiben’ny Fitsarana fa hitsara tsy hiangatra  ity raharaha ity. Eo an-daniny mahatoky ny fahendren’ny Fitsarana Raharison José mpikabary sady manao antso avo amin’ny mpitondra fanjakana ny amin’ny tokony hijerena ny kolontsaina Malagasy izay mitady voatohintohina ihany koa ny fahalalahany.

Pati

 

 

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Lycée français AmbatobeMpiasa 140 nanao fitokonana fanairana

Nanatanteraka hetsika fanairana teny amin’ny Lycée Francais Ambatobe, omaly, ny mpiasa miisa 140, frantsay sy Malagasy.

 

Nanapa-kevitra ny hanapaka ny asany mandritra ny ora iray ireo mpiasa ao anivon’ny Lycée Français de Tananarive (LFT) sy ny EGD, izay ivondronan’ireo sekoly sy lisea frantsay eto Madagasikara. Ity hetsika ity dia natao hanairana ny tompon’andraikitra eo anivon’ity lisea ity sy ny masoivoho frantsay miasa eto Madagasikara, mahakasika ny raharaha nahavoarohirohy lehilahy iray Malagasy, mpiasan’ny Lycée Français, ka nahatonga azy hihidy vonjimaika eny am-ponjan’Antanimora, nanomboka ny 27 janoary lasa teo. Ny anton’ny hetsika dia ho fiarovana io mpiasa migadra io. Tao anatin’izay fotoana izay mantsy dia voalaza fa nisy fitsipahan’andraikitra nataon’ny tompon’andraikitry ny LFT. “Raha niaro hatramin`ny voalohany izy dia mety tsy ho tonga amin’izao”, hoy ny loharanom-baovao. Ny tanjona dia ny hanetsehana ny ambasady frantsay handray andraikitra. Raha tsy misy fepetra raisina dia hanao “brassard” fotsy ireo mpiasa, mba ho mariky ny firaisankinan’ny mpiasa rehetra. Ny teo anivon’ny fitantanana ny LFT moa dia tsy nety naneho hevitra mahakasika ity raharaha ity, na dia efa niandry ora maro aza ireo mpanao gazety maro tonga teny an-toerana

 

Mpianatra namoy ny ainy

Raha tsiahivina, tamin’ny volana jona 2019 no nitranga ny tantara, nandritra ny fanadinana “brevet des colleges”. Nisy ankizilahy teratany koreanina mpianatr’ity lisea ity nihetsika aretina tao amin’ny tokotanin’ny lisea, ka nindaosin’ny fahafatesana. Teo am-piravana izy no nitsipaka tampoka. Voalaza fa nanao « rupture d'anévrisme” izy. Maro ny olona no nahatazana azy nitsipaka. Nahatazana, satria tsy tena hoe teo akaikiny. Ray aman-dreny tonga naka mpianatra, mpianatra ary ilay “surveillant” (sécurité) iray ihany koa anisany. Ity farany no notanana ho tompon’andraikitra. Ny antony, araka ny nambaran’ny loharanom-baovao, dia tsy sahy niala teo amin’ny toerany ity “surveillant” ity  na nahita an'ilay ankizy nitsipaka aza, satria andraikiny, hoy izy, ny fiarovana ny sekoly. Ny natahorany dia sao misy olona manararaotra mandritra ny fotoana hamonjeny an'ilay ankizy lahy. Noroahan`ny LFT aloha ity mpiasa ity na dia voalaza aza fa efa niaiky ny hadisoany ilay mpitsabo mpanampy, izay teratany frantsay, hoe : tsy nanao izay faraheriny hamelomana an'ilay zazalahy namoy ny ainy. Raha ny loharanom-baovao voaray ihany koa dia nodorana ny razan’ilay zaza namoy ny ainy, 48 ora taorian’ny nahafatesany ka tsy nisy fizahana (autopsie) azo atao intsony.

 

Raharaha ezahina saronana

Araka ny loharanom-baovao hatrany dia maro ny zavatra tsy mitombina. Tao anatin’ny andraikiny mihitsy ilay “surveillant” no voasaringotra tao anatin’ity raharaha ity. Tsy afa-po moa ny ray aman-drenin`ilay zazalahy, satria tsy ilay mpiasa no tiany hizaka ny vokany fa ny LFT izay noheveriny fa nanao antsirambina tanteraka. Mbola manohy mitaky ny rariny foana ny rain’ilay zaza hatramin’izao.

Tsy rariny

Ankehitriny, raha ny loharanom-baovao hatrany, dia maromaro ny malagasy tompon’andraikitra "madinika" atao misolo vaika ny akalana, nefa ireo tena lehibe teratany vahiny, tsy misy voakitika amin’ity raharaha ity na dia tafiditra ao anaty fitoriana aza.

 

Marigny A.

 

 

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Fiara haiditra “Fourrière200 000 ariary isan’andro ny lamandy tsy maintsy aloa

Teboka vitsivitsy no niteraka adihevitra nandritra ny fivorian`ny filankevitra monisipaly omaly ka anisan`izany ny sandan`ny fanagiazana fiara izay 200 000 ariary isan’andro.

 

Ny vaomieran`ny fitaterana dia nanambara hatrany fa tsy mifanaraka amin`ny zava-misy eto amintsika io sazy amin`ny resaka fanasaziana ireo fiara miantsona tsy ara-dalàna io. Ekena, hoy izy ireo fa nametraka ny CUA amin`ny  fampitomboana ny fiambenana ka natao 150 000 ariary isan’andro raha miditra fanibohana (fourrière). Ny fitaterana an`ilay fiara kosa dia 50 000 ariary, tsy vitan’izay fa mbola mandoa 150 000 ariary isan’andro ho saran’ny fiambenana ilay fiara. Raha fiara madinika ka mahatratra 10 andro ny nanagiazana azy , dia 1 860 000 ariary eo ho eo no vola tsy maintsy aloha rehefa atambatra ny karazan-tsazy isan-karazany. Izany no anton`ny fanamarihana nataon`ireo mpanolotsaina. Andrasana, araka izany, ny fampiharana izay sandan`ny fiara haiditra toerana mihiboka izany. Etsy an-kilany, manahy ireo mpanolotsain`ny tanàna fa sao dia mihoapampana io ka mety hampitombo ny kolikoly izay efa mamotika ny firenena.Na ny mpanolotsaina avy amin’ny IRD aza moa dia nisy tena sosotra tamin’ity resaka “fourrière” ity mihitsy.

 

Marigny A.

 

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Distribution de dons - La première vague de camions mise en route

Les 6 camions du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) et ceux de l’Armée malagasy, transportant des aides à 3 198  foyers, ont quitté la Capitale, hier, pour rejoindre Ambato-Boeny, Mampikony, Port-Bergé, Tsaramasoandro, Anjiajia, Andranofasika et Ambondromamy. Il s’agit des dons collectés par le BNGRC au profit des sinistrés à cause des dernières intempéries. Cette première vague de produits est constituée de 63 960 kg de riz, 13 950 kg de légumineuses, 3 188 litres d’huile, 12 986 pièces de savon, 5 370 kg de sucre ainsi que des vêtements. D’après le directeur général du BNGRC, Elack Andrianjaka, toutes les Régions sont prioritaires.

D’ailleurs, les dons collectés jusqu’ici, plus précisément des produits de vivres, sont suffisants pour couvrir les besoins des sinistrés dans les Régions concernées. Toutefois, le BNGRC sollicite encore l’aide des concitoyens afin de diminuer la peine et les charges des gens sinistrés. Jusqu’au 29 janvier à 20h, le BNGRC a reçu une somme de 4 520 000 ariary, 8 500 pièces de bougies, 1 000 pièces de couvertures, 4 balles de friperie, 50 226 pièces de savon, 1 836 bouteilles d’huile, 16 200 kg de légumineuses, 1 400 sachets de pâtes alimentaires et de nouilles, 61 080 kg de riz, 3 950 kg de sucre, 5 164 boîtes de lait concentré.

Côté infrastructures, la plupart des routes nationales sont déjà rétablies et réouvertes à la circulation. C’est le cas de la RN 44, RN 3, RN 7, RN 34 et RN P6. Afin de ne pas amplifier les dégâts, les usagers devraient respecter les consignes. D’ailleurs, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie a déjà renforcé le contrôle de poids des véhicules circulant sur les routes nationales.  Le passage de la zone perturbée du 19 au 23 janvier dernier a affecté toutes les Régions de la Grande île. Les pluies ont endommagé les infrastructures sanitaires, scolaires, routières et agricoles.

Plusieurs dizaines de milliers d’hectares de rizières et de champs agricoles sont inondés. Selon le dernier bilan du BNGRC, le bilan humain est lourd avec 35 décès et 10 personnes portées disparues, 126 238 sinistrés dont 17 765 d’entre eux se trouvent encore dans des sites d’hébergement.

Anatra R.

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Permis de conduire malagasy - Utilisation dorénavant interdite en France !

Les conditions d’obtention remise en cause par la France. Désormais et plus précisément à partir du 30 mars 2020, les permis de conduire malagasy ne pourront plus être échangés en France. En raison de l’harmonisation européenne en matière de conditions de délivrance des permis de conduire et ce afin de stabiliser juridiquement les échanges de permis de conduire étrangers, la France s’est engagée dans une réforme de son dispositif d’échange des permis de conduire. Dans un communiqué publié par l’ambassade France à Madagascar, hier, il a été évoqué que les conditions de délivrance des permis de conduire à Madagascar s’étant avérées, après examen, éloignées des critères européens intégrés dans notre propre réglementation.   

« En France, l’examen comprend une partie théorique  sur le “Code de la Route” et un test pratique. L’examen théorique doit être présenté en premier et peut être passé dans les 5 années suivantes. Il dure 25 minutes et se déroule dans des conditions de circulation normales. Depuis mars 2015, il comprend une partie « gestes premiers secours ». Un apprenti dit effectuer 20 heures de conduite accompagné d’un moniteur réparties sur 20 séances. En cas de succès, une attestation de réussite d’examen est fournie en attendant l’obtention du permis officiel effective dans les 4 mois.»

Et à Madagascar, comme pour chaque diplôme, avant l’obtention du permis de conduire, il faut passer par des formations pratiques et théoriques et évidemment par des cours dans une auto-école, mais les candidats libres n’y sont plus autorisés.  « Deux étapes sont à suivre et qui  sont la plupart du temps déterminées par l’auto-école elle-même à savoir, les deux examens de code et conduite. La durée d’apprentissage du code dépend de la perception  des élèves et le nombre d’heure de conduite sera également établi en fonction du pouvoir d’achat des étudiants et de leurs expériences », confirme une auto-école. Une réalité qui s’éloigne un peu du règlement stipulant de passer 10 séances de 15 minutes de chaque.  L’Agence des Transports terrestres (ATT) organise par la suite l’examen sous la supervision du  ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie (MTTM). Et la liste des admis sont envoyés aux centres immatriculateurs de Madagascar.  Les responsables de ces agences tiennent en effet à préciser que cette interdiction ne réside pas dans la délivrance du permis ou encore de son aspect biométrique.  « A Madagascar contrairement en France, les Malagasy passent le permis de conduire en raison du travail ou voyage à l’extérieur.  La plupart ne possèdent pas de véhicule pour s’entraîner. Or, le manque d’heure d’entraînement impacte considérablement sur leur conduite. Une bonne raison pour la France de ne pas valider notre permis », avance un responsable au niveau de l’autorité routière à Madagascar.  Dans ses propos, il a souligné qu’actuellement, une proposition de modification de texte a été avancée au ministère de tutelle  afin d’augmenter la durée de l’exercice de conduite. Toutefois, les responsables au niveau des auto-écoles s’y opposent étant donné que cette décision pourrait nuire à leurs activités.

Recueillis par KR.

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Marché britannique - Le secteur textile malagasy en préparation

Une conséquence directe du Brexit. Les Britanniques ont commencé à tisser une relation commerciale avec Madagascar avant même qu’ils ne quittent officiellement l’Union européenne. En effet, le Royaume-Uni a déjà élaboré un programme de partenariat commercial appelé « UK Aid » dans huit pays pilotes, y compris Madagascar. Le projet mis en place se focalise sur le commerce de produits textiles et de vêtements entre Madagascar, le Royaume-Uni et l’Union Européenne. Il faut dire qu’on était déjà préparé à l’avance vu que l’appel à candidatures a déjà été clôturé au mois de septembre dernier.

 

D’après Rakoto David Olivaniaina, un économiste, lors de son intervention dans une chaîne de radio privée, quatorze entrepreneurs sont déjà sélectionnés et bénéficient actuellement d’une assistance technique afin de mieux appréhender le marché. Ils suivent actuellement une formation dans des domaines à fortes valeur ajoutée comme l’approvisionnement, le design, le développement de nouveaux produits, le marketing appliqué à l’exportation, la connexion des entreprises avec les nouveaux clients et bien d’autres encore. Pour sa part, dans ce même contexte, la ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA), Lantosoa Rakotomalala, a organisé le mois dernier un atelier Cluster avec le groupement des femmes entrepreneures à Madagascar. « Cette première collaboration avec le Gouvernement du Royaume-Uni vise à améliorer l’accès au marché britannique. Le secteur textile est un secteur stratégique qui contribue à 19 % du produit intérieur brut, à la création d’emploi ainsi qu’à l’exportation », souligne-t-elle.

Même si le programme concerne uniquement le secteur textile, une grande opportunité reste à saisir pour Madagascar. « Le Royaume-Uni a maintenant une nouvelle approche de sa relation commerciale. Auparavant, nous passons par l’Union européenne pour accéder au marché britannique. Mais avec le Brexit, nous avons un accès direct à ce pays. De ce fait, nous conservons notre part de marché dans l’Union européenne tout en développant celle dans le Royaume-Uni. Pour le moment, Madagascar détient 5 % du marché britannique, mais ce taux pourrait encore s’étendre jusqu’à 30 %. Donc, il nous reste 25 % à exploiter. Cette opportunité est également valable pour les autres produits et ne se limite pas uniquement au secteur textile », s’exprime Rakoto David Olivaniaina.

Solange Heriniaina

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Produits bancaires - MasterCard se fait une place à Madagascar

Développement du paiement électronique à Madagascar. MasterCard, l’un des leaders mondiaux en termes de solution de paiement électronique, vient de signer un protocole d’entente avec la BNI Madagascar, hier à Analakely, dans les locaux de cette dernière.  MasterCard vient ainsi se faire une place sur le marché malagasy. A travers ce partenariat, la banque sera désormais en mesure de présenter à ses clients de nouvelles options de cartes bancaires. « Nous étendons nos produits. Nous offrons ainsi le choix à nos clients pour faciliter leurs transactions au quotidien », a soutenu Alexandre Mey, directeur général de la BNI Madagascar.

« En tant qu’entreprise technologique, nous mettons en relation des particuliers, des entreprises et des organismes publics dans le monde entier afin de créer plus d’opportunités pour chacun. Et aujourd’hui, nous associons nos activités avec la BNI Madagascar afin d’améliorer ensemble les services financiers pour la population malagasy, vu l’existence de la plateforme de paiement en ligne Bni P@y », s’est enthousiasmé Mark Eliot, directeur général de MasterCard en Afrique du Sud, mais aussi pour toute la région africaine.

Extension

D’après les explications d’Alexandre Mey, la collaboration entre les deux entités ne date pas d’hier. Les retraits auprès des DAB (Distributeurs automatiques de billets) BNI Madagascar ont débuté depuis 2008. Ensuite, depuis le mois de juillet 2017, les paiements auprès des TPE sont faisables. Et aujourd’hui, elles étendent encore leur collaboration à travers l’émission de cartes bancaires MasterCard. « Nous mettons par exemple à la disposition des entrepreneurs des cartes de pré-paiement qu’ils pourront donner à leurs collaborateurs pour effectuer des achats professionnels », a tenu à présenter le DG de l’institution financière. En tout cas, MasterCard ne compte pas en rester là. « Nous souhaitons surtout créer dans le pays un écosystème d’inclusion financière à travers le développement de différents partenariats avec des acteurs dans le domaine de la grande distribution, mais aussi de la technologie », a présenté le DG de MasterCard. Dans tous les cas, avec l’installation de MasterCard, Madagascar s’ouvre un peu plus sur le marché international.

Rova Randria

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Président du Conseil municipal d’Antananarivo - « La hausse des frais de fourrière dissuadera les con...

Le Conseil municipal a adopté le budget 2020 de la Commune urbaine d’Antananarivo. Un budget primitif de 106 milliards d’ariary  qui doit permettre au nouveau maire Naina Andriantsitohaina d’exécuter son programme. Des polémiques ont surgi par rapport à certains points de ce budget. Le président du Conseil municipal d’Antananarivo Andriamparany Ralitera apporte des précisions sur ces points qui font débat.

 

La Vérité (+) : Le budget communal pour l’année 2020 a été adopté à la quasi-unanimité des conseillers municipaux. Comment expliquez-vous cela ?

Andriamparany Ralitera (-) : L’adoption de ce budget reflète la démocratie. La majorité des conseillers municipaux, toutes tendances confondues, a adopté le texte. Les conseillers municipaux épousent la politique mise en place par le maire et son équipe. En votant ce budget primitif, le Conseil municipal a en même temps validé les projets prioritaires de l’exécutif municipal. Il montre qu’il ne sera pas un blocage à l’exécution de la politique du nouveau maire.

(+) : Quelles sont les grandes lignes de ce budget primitif ?

(-) : Le budget n’a pas beaucoup changé par rapport à l’ancien budget. Les recettes de la Commune urbaine s’élèvent à 50 milliards d’ariary. Ces recettes couvriront les dépenses de fonctionnement de la Mairie. Par contre, le budget d’investissement a été considérablement revu à la hausse puisque 56 milliards d’ariary sont prévus à cet effet. D’où le budget total de près de 106 milliards d’ariary.

(+) : Où l’exécutif communal compte trouver ces 56 milliards prévus pour les investissements ?

(-) : L’équipe du nouveau maire compte sur la promesse présidentielle de doter la Commune urbaine d’Antananarivo de 10 milliards d’ariary. Pour ce qui est des 46 milliards d’ariary, la Mairie compte sur le partenariat public-privé et la coopération internationale.

(+) : Comment sera utilisé ce budget d’investissement ?

(-) : Ce budget permettra de réaliser les « velirano » du nouveau maire. 14 milliards d’ariary seront dédiés aux investissements dans le domaine des infrastructures et du développement, 25 milliards au volet développement socio-culturel et économique, 3 milliards d’ariary à l’appui à la sécurité et à la logistique,  10 milliards au volet « finances et budget », 1 milliard d’ariary pour le secteur de l’administration et coordination, etc. Au total, 56 milliards d’ariary seront consacrés à la mise en œuvre du Programme d’investissement public de la Commune.

(+) : Dans ce budget, un certain nombre de personnes s’interrogent sur l’augmentation des consultations au niveau des CSB2.

(-) : En effet, ces frais de consultation passent à 3000 ariary pour les adultes et 2000 ariary pour les enfants. Cette augmentation permettra d’inclure des médicaments contrairement auparavant. En clair, cette hausse permettra ainsi d’apporter des améliorations en termes de qualité de service et de soins. Par ailleurs, cette hausse permettra de résorber une partie du déficit dans les caisses des quatre CSB2 que compte la Capitale.

(+) : L’exorbitante augmentation des frais de fourrière fait également débat

(-) : Les frais que doivent débourser les automobilistes pour récupérer leurs voitures placées à la fourrière ont effectivement augmenté. Outre le droit de fourrière qui est de 2000 ariary par cheval, il faudra également payer les frais de transport de 200.000 ariary ainsi que les frais de gardiennage de 150.000 ariary par jour. Le total à payer dépendra du nombre de jours passés en fourrière lequel dépendra également de la catégorie d’infraction. Cette hausse cadre avec la nouvelle politique d’harmonisation et d’organisation de la circulation en ville. L’objectif est de donner une bonne image de la Capitale. Le but n’est pas de renflouer les caisses de la Commune urbaine d’Antananarivo, mais  d’inciter les automobilistes à ne pas commettre des incivismes et des infractions. L’augmentation des frais de fourrière doit ainsi avoir un but dissuasif. La question que doivent se poser les automobilistes est, préfèrent-ils respecter le code de la route ou payer les frais de fourrière ?

(+) : Quid de la  sensibilisation des usagers ?

(-) : Des mesures préalables seront prises avant l’application effective de la sanction. Il est notamment prévu que les lieux de fourrière soient réhabilités. De même, les panneaux de signalisation et les marquages au sol dans la Capitale doivent être rénovés. La formation des usagers de la route, principalement les transporteurs, les coopératives, les transports en commun, figure parmi les prévisions de la Commune urbaine d’Antananarivo. La sensibilisation massive des usagers est également au programme.

La Rédaction

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Requête à la HCC - Rivo Rakotovao de nouveau perdant

Le président du Sénat Rivo Rakotovao a été, une fois de plus, débouté par la Haute Cour constitutionnelle. Cette dernière n’a pas déclaré caduque les ordonnances pris par le Président de la République. Elle enjoint le Gouvernement à déposer un projet de loi de ratification au cours de la prochaine session ordinaire du Parlement. Les ordonnances financières sont exemptées de ratification.

 

La HCC a sorti sa décision suite à la dernière requête déposée par le président du Sénat Rivo Rakotovao. L’article 2 de la décision n° 04-HCC/D3 du 5 février 2020, relative à une requête aux fins de caducité d’ordonnances prises en Conseil des ministres par le Président de la République stipule : « Le gouvernement régularise le dépôt des projets de loi de ratification au cours de la prochaine session du Parlement, sous peine de caducité des ordonnances prises par le Président de la République en 2019 ». La HCC base sa décision sur le fait qu’en matière de loi d’habilitation législative, il y a « obligation de déposer un projet de loi de ratification ». La Haute Cour ajoute que «  l’objet essentiel du projet de loi de ratification est donc bien de maintenir en vigueur les ordonnances édictées ». La Cour d’Ambohidahy base ainsi sa décision sur la notion de délégation de pouvoirs, de la relation entre le délégataire et le délégant, et enfin de l’obligation pour l’autorité délégataire de rendre compte auprès de l’autorité délégant de l’utilisation de la loi d’habilitation législative qui a été émise pour un objet déterminé et pour un temps limité.

Exemption de ratification

En matière d’ordonnance financière, le Gouvernement n’est pas tenu de déposer un projet de loi de ratification, avance la HCC. Pour cette dernière, la Constitution est claire dans ses dispositions. « Qu’en matière d’ordonnance financière, la compétence du gouvernement ne résulte pas d’une autorisation parlementaire ; qu’elle est prévue par la Constitution et s’exerce en cas de carence du Parlement ; qu’elle s’épuise en un seul usage par l’édition des ordonnances mettant en vigueur les dispositions budgétaires», explique la HCC. Aussi, « l’ordonnance n°2009-005 portant loi de finances rectificative a été déjà entièrement exécutée ; que les ordonnances relatives à un accord de prêt concernant le financement d’un projet sont des engagements internationaux en cours d’exécution et non susceptibles de remise en cause ; qu’en conséquence, ces ordonnances sont exemptées de ratification », décide la HCC.

Ratifications groupées

La HCC ne tient pas rigueur concernant le délai pour le dépôt du projet de loi de ratification. Selon la Haute Cour constitutionnelle, considérant que dans sa décision n°05/HCC/D3 du 13 février 2019, la Cour de céans a également émis la recommandation selon laquelle « les projets de loi de ratification des ordonnances doivent être déposés devant le Parlement au cours de sa seconde session ordinaire de l’année 2019 » ; qu’étant donné que le maintien en vigueur des ordonnances édictées est la raison de la ratification afin que la continuité de l’Etat et la sécurité juridique soient préservées, il convient de considérer la nature non substantielle de la date de ratification pour se focaliser sur sa réalisation dans les meilleurs délais. La Cour d’Ambohidahy a donné une suggestion tant pour l’Exécutif que pour le Législatif pour la ratification des ordonnances, à travers des ratifications groupées. La Haute Cour a expliqué « Qu’il appartient donc aux autorités concernées dans le cadre de l’article 96 de la Constitution de faire adopter les projets de loi de ratification au cours de la prochaine session du Parlement ; qu’en droit constitutionnel, la pratique des ratifications groupées est possible et de plus en plus fréquente, conformément à la décision n° 05-HCC/D3 du 13 février 2019 sus visée de la Cour de céans ».

Quoi qu’il en soit, Rivo Rakotovao a été débouté devant la HCC. Sa demande de caducité des ordonnances pris par le Président de la République a été rejetée. Ce qui prouve que la Cour d’Ambohidahy se met à l’écart de ses attaques personnelles et infondées du régime actuel. Les visées déstabilisatrices du président de la Chambre haute n’intéressent personne, d’autant plus que devant la HCC, il en sort perdant à chaque fois. En tout cas, la Constitution actuelle ne se prononce point sur la ratification ou la caducité d’une ordonnance.

Jointe au téléphone, la ministre de la Communication et de la Culture, non moins porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo, a livré ses impressions : « Je ne peux que me réjouir de cette décision de la HCC. Les conséquences pour le pays auraient été dramatiques si toutes les ordonnances prises dans le cadre du pouvoir du Président de la République de légiférer avaient été déclarées caduques à la demande du président du Sénat. Le droit a finalement remporté la bataille face à ce que je qualifie sans hésiter de la stratégie de déstabilisation.»

Boaza

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Interdiction de sortie du territoire - Trois plaintes contre Ny Rado Rafalimanana

Deux plaintes pour usage de faux et une autre pour abus de confiance. Telles sont les accusations sur Ny Rado Rafalimanana portées par une de ses relations d’affaires au mois de mars de l’année dernière. Apparemment,  la plaignante a été finalement entendue à voir les informations véhiculées, ces derniers temps, affirmant l’existence d’une interdiction de sortie du territoire  (IST) à cet opérateur économique basé en dehors du pays et qui se dit également ambassadeur d’une association internationale. Un titre pourtant réfuté par les autorités malagasy et ce depuis le précédent régime qui a classé sans suite sa demande d’accréditation à Madagascar.

 

Ny Rado Rafalimanana a laissé des souvenirs amers à certains dont la jeune femme malade, Kareen Ramarojaona, à qui il avait promis la prise en charge de son évacuation sanitaire en Inde pour une transplantation rénale. C’était au temps de la campagne électorale au cours de laquelle la jeune femme, orpheline, ayant lancé un SOS sur les réseaux sociaux, a été « exposée » sur civière  par Ny Rado Rafalimanana au Palais des sports de Mahamasina pendant un événement sportif. Mais depuis «  le bienfaiteur » a complétement disparu de la circulation laissant Kareen et son frère dans la détresse. Des gens de bonne volonté lui sont venus en aide pour assurer du moins son traitement en attendant une éventuelle évacuation sanitaire à l’étranger. Comme cette fratrie ne peut rien faire face à cette promesse non tenue de Ny Rado Rafalimanana,  c’est une autre personne qui a attaqué ce dernier à la Justice malagasy. Lui aussi s’est senti  victime d’escroquerie et a décidé de porter plainte.

Ceux qui croyaient à une décision politique cette interdiction de sortie du territoire de Ny Rado Rafalimanana se sont ainsi trompés. D’autres pensaient pour leur part que la décision aurait un lien avec son refus d’obtempérer face aux gendarmes à Ambatondrazaka. Mais finalement, l’interdiction faisait suite au dossier judiciaire dans lequel Ny Rado Rafalimanana est mouillé et qui nécessite sa présence au pays pour le besoin de l’enquête. Une décision saluée certainement par le plaignant qui aspire à ce que justice soit faite….

La Rédaction

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Football-Pro League : Ajesaia prend la tête 

Profitant du match nul du COSFA, l’ Ajesaia prend la place de leader de Pro League avec 23 points contre 22 pour les militaires. La CNaPS Sport occupe la troisième place avec 20 points à une longueur de l’AS Adema. JET Mada est à la 5e place après sa victoire face au FCA Ilakaka. La remontée de Fosa Juniors se précise car Baggio et ses amis pointent à la 6e place avec 16 points devant Elgeco Plus qui est pratiquement à l’abri d’une relégation avec 15 points. Le reste de la troupe continue de patauger sans parvenir réellement à inquiéter le groupe de tête. Dans cette lutte pour la survie, le 3FB est en tête en se hissant à la 8e place avec 12 points contre 9 pour Zanakala qui a repris du poil de la bête depuis l’arrivée de Franklin Andriamanarivo aux commandes. Le trio qui reste doit tout mettre en oeuvre pour gagner des points. Pour l’instant Tia Kitra est 10e avec 5 points contre 4 pour Ilakaka. Quant au Club M, il est toujours à la recherche de son premier point. Les choses deviennent plus compliquées pour cette équipe de Mananara qui a perdu l’écrasante majorité de ses cadres après la chute du prix de la vanille. Dur, dur…

Clément RABARY 

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Tanjombato : Fiara 4×4 nitsoraka tanaty ranon’Ikopa

Fiara tsy mataho-dalana iray no nivarina tao Ikopa, omaly maraina teny amin’iny faritra Ankeniheny Tanjombato iny. difotra tsy tazana intsony mihitsy ity fiara ity nony latsaka tao anaty rano. Na izany aza, tsy nisy ny aina nafoy fa ilay fiara no simba tanteraka. Nalaky niala haingana tao anaty fiara mantsy ny mpamily raha vao nihazo ny fefiloha sy nikivalavala, handeha hilatsaka iny ilay fiara. Araka ny angom-baovao azo teny an-toerana dia toa hoe fiara hamboarina, tsy lavitra teo izy io. Nony vita kirakira amin’izay dia handeha hovelomina, kanjo tsy nety velona. Hany ka nanapa-kevitra ny mpamily fa atosika sy atao « contre-attaque ». Tamin’izay fotoana izay anefa no tsy voafehy intsony ny familiana, rehefa tsy namaly ihany koa ny hisatra. Namantana avy hatrany tany anaty rano ity fiara ity ary tsy tana intsony. Teo vao niezaka niantso vonjy ny mpamily sy ny ireo mpanosika. Kanefa na dia nifandrimbonan’ireo fokonolona nampiakarina avy tao anaty rano aza dia tsy nihontsona sy tsy tafiakatra mihitsy raha tsy irony « engin » irony no nisintona azy tao. Izay ilay tsy fitandremana kely kanefa novidiana lafo …

m.L

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Développement rural : « Il faut subventionner l’électricité », dixit Erick Rajaonary, le PDG du ...

Erick Rajaonary a témoigné de la réussite de l’implantation de son entreprise en milieu rural.

Un team building a été organisé dernièrement par l’équipe du projet PERER (Promotion de l’Électrification Rurale par les Énergies Renouvelables) en collaboration avec le ministère en charge de l’Energie à Mantasoa.

Ce projet est financé par le gouvernement fédéral allemand par le biais de l’agence de coopération internationale allemande pour le développement GIZ. A cette occasion, le PDG du groupe Guanomad, Erick Rajaonary, est intervenu pour partager ses expériences sur la réussite de son entreprise à s’implanter en milieu rural, et ce, à travers son approche paysanne. Et en se référant au secteur énergie, « il faut subventionner l’électricité si l’on veut réellement asseoir un développement rural. En effet, le coût de l’énergie reste encore très élevé à Madagascar », assure-t-il.

Obstacle. Notons que le taux d’accès à l’électricité en milieu rural est encore moins de 5% à Madagascar. Les paysans se contentent du pétrole lampant, des bougies, des batteries, des générateurs diesel et du bois de feu pour satisfaire leurs besoins en énergie domestique. « Cette faible électrification constitue un obstacle au développement de l’entrepreneuriat rural ou à l’implantation des usines de transformation agricoles en milieu rural», a-t-il enchaîné. Parlant de l’expérience de Guanomad, « nous avons mis en place des parcelles de démonstration auprès des exploitants agricoles familiaux ciblés pour pouvoir mesurer les bienfaits de l’utilisation de nos produits notamment les engrais biologiques. En outre, ceux-ci ont bénéficié d’un encadrement technique. Un réseau de proximité est en même temps mis en place pour faciliter la distribution des produits. Des appuis communautaires ont été ensuite entrepris dans le cadre de la mise en œuvre de nos activités de RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise), et ce, au profit de ces bénéficiaires. Il s’agit entre autres, de la dotation en intrants et matériels agricoles, de l’adduction en eau potable, de la promotion de l’éducation et de la santé pour tous. On a ainsi réussi à développer l’utilisation de nos produits », a témoigné Erick Rajaonary.

Mesures d’accompagnement. En revanche, il a soulevé que de nombreux défis restent à relever. On peut citer, entre autres, la méconnaissance des bienfaits de l’agriculture biologique, la faiblesse du pouvoir d’achat des paysans et le faible usage d’engrais, soit à 3 kg/ha contre 150 kg/ha pour l’Afrique du Sud. Le problème de comportement de la population rurale à adopter un changement n’est pas en reste. « Il faut ainsi du temps pour bien expliquer à la population rurale l’importance et les avantages de l’électrification dans ses localités. Par contre, cela nécessite également des mesures d’accompagnement tels que le développement des infrastructures routières et la lutte contre l’insécurité, pour assurer un développement rural », a conclu le PDG de Guanomad.

Navalona R.

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Lakam-by rendrika tany Maroantsetra : Hita faty omaly ny mpandeha telo, iray mbola karohina

Taorian’ny faharendrehan’ny lakam-by iray tany Maroantsetra, ny alahady teo, tokony ho tamin’ny fito ora hariva. Rehefa niara-nientana ny rehetra tamin’ny fikarohana an’ireo olona efatra tsy hita popoka, razana telo no efa hita omaly, dia ilay vehivavy roa mianaka sy ny lehilahy mpanampy ny mpitondra lakana. Hatramin’ny fotoana nanoratana ny lahatsoratra kosa, mbola am-pikarohana ny razan’ilay mpitondra lakana ny any an-toerana. Raha ny fanazavana azo, saika isan-taona mamono olona foana ity renirano ity, indrindra ny eo anelanelan’ny Antsiranan’i Seta sy Antsiranahomby. Tsiahivina, avy tany Ambatofotsy Kaominina ambanivohitra Ambinanitelo hiazo an’i Maroantsetra tampon-tanàna ity lakam-by mandeha motera, izay nitondra mpandeha miisa enina sy entana maro ity no tra-doza teny an-dalana, rehefa navadiky ny onja teo anelanelan’ny vinanin’Ankandimbazaha sy Antsiranan’i Seta, ka dobo an-drano. Taorian’ny loza, mpandeha roa avotra soa amantsara, raha tsy hita popoka kosa ny olona efatra.

Eric Manitrisa

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Investissements : Des diplomates pour une bonne entente entre les autorités et les entreprises étrangères

Les diplomates en visite à  l’usine d’Ambatovy.

Le secteur privé demeure encore et toujours un des moteurs du développement économique de Madagascar. Le Plan Emergence de Madagascar ne fait pas exception de ce principe

Le développement de Madagascar passe aussi par une confiance mutuelle entre les entreprises et les autorités publiques. C’est ce qu’ont, en tout cas laissé entendre les 4 pilotes diplomates  venus visiter avant-hier, les installations de l’usine d’Ambatovy  à Toamasina.

Gagnant-gagnant

A commencer par l’Ambassadeur de France  Christophe Bouchard, qui a indiqué  à cette occasion: « Il faut avoir une bonne entente entre le gouvernement de Madagascar et les entreprises étrangères ». Le diplomate français est aussi convaincu du fait qu’il faut « offrir aux entreprises des conditions normales d’installation, une sincérité juridique, une transparence dans les relations pour que chacun y trouve son compte et que tout le monde gagne. Pour le bénéfice des entreprises qui viennent investir et qui prennent un risque, mais évidemment aussi pour le pays, la population, pour créer des richesses pour Madagascar ». Un partenariat gagnant-gagnant, en somme. Trois autres  Ambassadeurs en poste à Madagascar faisaient également partie de la délégation :  celui de  la Corée du Sud, Lim Sang-Woo, celui des Etats-Unis, Michaël P. Pelletier,  ainsi que le  Chef de Bureau de l’Ambassade de Norvège, Andréas Danevad. Une  visite  qui a débuté par une courte introduction effectuée par le Président d’Ambatovy, Stuart Macnaughton, sur un aperçu général de cette exploitation de nickel et de cobalt.

Performance

Les visiteurs étaient en  tout cas impressionnés par la performance de cette grande exploitation minière  qui se singularise par l’intégralité de ses opérations à Madagascar. Faut-il en effet rappeler que tout se réalise à Madagascar: de l’extraction au raffinage du nickel et du cobalt. Ce qui lui donne une importance particulière pour le développement du pays. La visite s’est poursuivie par un tour de l’Usine d’Ambatovy, d’une superficie de 320ha, comprenant  la raffinerie où les diplomates ont pu voir les briquettes de nickel et de cobalt sortir des machines. « Nous  avons constaté durant notre visite  qu’Ambatovy est un investissement modèle »,  a pour sa part, déclaré l’Ambassadeur de Corée du Sud Lim Sang-Woo, en ajoutant que « si on peut dupliquer ce genre d’investissements dans d’autres endroits de Madagascar, ce sera une bonne chose pour le développement de ce pays.C’est vraiment un projet qui peut être un modèle d’investissement pour ceux qui sont intéressés à venir à Madagascar ». Quant à l’Ambassadeur des Etats-Unis, Michaël P. Pelletier, il a souligné l’importance du secteur privé dans le développement du pays. « On a pu constater ici le rôle important joué par le secteur privé pour le développement de Madagascar  et cela est conforme à la volonté du Président de la République dans son plan d’émergence de considérer le secteur privé comme un moteur de croissance ». a-t-il affirmé, avant de  conclure que : «on est très impressionné par ce qu’on a vu aujourd’hui et on garde espoir que cela va continuer à s’épanouir».

R.Edmond.

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Socioscopie

*SECES section Antananarivo. Reprise des cours, dès hier, dans plusieurs facultés et départements de l’Université d’Antananarivo. La reprise des activités pédagogiques et de recherche a été annoncée, lundi dernier, à l’issue de l’assemblée générale du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (SECES) section Antananarivo. Les membres du syndicat affirment, toutefois, suivre de près l’évolution du traitement des dossiers de doléances qu’ils ont déposés au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ce, tout en saluant la volonté affichée par la nouvelle ministre entrante de trouver une issue à la situation.

*Marchands de rue. Les marchands de rue dans le centre-ville de la capitale et dans les quartiers voisins persistent et signent. Ceux-ci ont, cependant, respecté les directives annoncées par la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) indiquant qu’ils ne doivent, en aucun cas, fouler les chaussées ni gêner la circulation. La présence des agents de police demeure, ainsi, une mesure dissuasive. Les constructions en dur ou métalliques, érigées illégalement et entravant la fluidité de la circulation ou empêchant les piétons de marcher sur les trottoirs, ont également été démantelées.

Hanitra R.

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Ministère de l’Éducation nationale : Programme pour un nouveau souffle de l’éducation

A Madagascar, l’éducation et l’enseignement ont été négligés pendant plusieurs années. Jusqu’à aujourd’hui, le pays figure parmi les derniers dans ce secteur par rapport à ses voisins. Pourtant, depuis peu, la situation évolue grâce à la volonté des responsables au niveau du ministère de l’Éducation nationale et de l’enseignement technique et professionnel (MENETP), à l’engagement des partenaires, mais surtout à la prise de responsabilité du gouvernement. « Le PSE est en cours, et les différents projets qui le composent visent la scolarisation des enfants malgaches dans les meilleures conditions », a affirmé une source au niveau du MENETP. 

Plan sectoriel de l’éducation (PSE) :

« Je tiens à clarifier la situation, il n’a jamais été question d’abandonner le PSE », nous a confié d’emblée la source auprès du ministère de l’Éducation. C’est surtout la mise en œuvre qui demande encore des améliorations, selon ce dernier. Et pour cela, il faut recueillir les avis de tous les acteurs dans l’éducation afin que ce programme puisse être bénéfique pour les enfants malgaches et qu’il réponde aux attentes de tout un chacun. À noter que le PSE ne concerne pas uniquement la modification du calendrier scolaire ou la formation des enseignants mais prévoit également de nombreux autres projets : la construction de diverses infrastructures, le recrutement du personnel enseignant, l’amélioration des conditions d’enseignement, l’équipement des établissements et bien d’autres encore.

Construction d’établissements scolaires respectant les normes :

Dans le cadre de la mise en place du PSE, la construction de 55 établissements scolaires est prévue, à savoir 33 écoles primaires publiques, huit collèges, six lycées et onze centres agricoles. La réalisation de ces projets devrait être effective d’ici à la fin de l’année. Les travaux de construction ont déjà débuté depuis peu. À Ambatondrazaka par exemple, toutes les infrastructures sont déjà en phase de finition, d’après les explications d’un responsable du MENETP. « Pour l’instant, nous avons réalisé la moitié des travaux, c’est-à-dire 25 des infrastructures prévues », a-t-il précisé. Et lui de continuer : « Ces écoles respectent les normes et ne ressemblent en rien aux établissements scolaires précédents. Le fait d’offrir aux enfants des infrastructures de qualité influe sur l’envie de ces derniers d’aller étudier. Ce qui nous permet d’instaurer la culture de l’excellence. » Et bien évidemment, toutes ces constructions requièrent un financement. C’est là qu’entrent en jeu les différents partenaires du MENETP. Outre l’apport de l’Etat malgache, la Banque mondiale, l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), la Fondation Telma, la Bank Of Africa et bien d’autres encore contribuent, eux aussi,  à l’amélioration de l’éducation à Madagascar. Tous les projets non réalisés en 2019 devront être terminés cette année, selon les estimations des responsables. « Tout se déroule comme prévu, il n’y a donc aucune raison pour que les objectifs ne soient pas atteints ».

Litige foncier entre le MENETP et « les particuliers » :

Le MENETP ne tolère plus la cession des terres destinées à la scolarisation des enfants malgaches à un particulier, qui qu’il soit. On se souvient de la polémique de l’année dernière relative au terrain abritant un établissement scolaire public à Analamahitsy. « Ce terrain a été restitué au MENETP », a confié notre source. Ce type d’incident ne risque plus de se reproduire car tous les terrains qui recevront les nouveaux établissements sont déjà sécurisés, c’est-à-dire affectés au MENETP. D’ailleurs, tous les litiges fonciers qui opposent le ministère à certains particuliers sont sur le point d’être réglés.

Du nouveau dans le contenu du programme d’études ou scolaire :

Côté programme, de nouvelles matières feront leur apparition à tous les niveaux, et surtout pour l’éducation fondamentale ou l’école primaire. Actuellement, experts internationaux et nationaux sont en pleine expertise sur le réajustement du programme scolaire. Education et développement durable, éducation financière, éducation à la vie en harmonie ou encore l’art font partie des quelques exemples qui intégreront le nouveau programme scolaire en cours d’élaboration. Pour la classe de seconde, un nouveau programme a déjà été établi et est appliqué au niveau national, selon notre source auprès du MENETP. Mais tout ceci demande différentes procédures très complexes, puisqu’il faut effectuer différents tests, former les enseignants, ajuster la mise en place, étudier la cohérence du programme pour chaque niveau et voir plusieurs autres paramètres. D’ici à trois ans, et progressivement, tout cela devrait déjà être opérationnel. Enseignants et élèves bénéficieront également de nouveaux manuels.

Enseignement privé :

Pour améliorer la qualité de l’éducation, il faut avancer ensemble. Ainsi, l’enseignement privé ne peut être écarté du PSE et de toutes cette nouvelle donne. Les nouvelles mesures s’appliquent également aux écoles privées dans tout le pays, même si ce secteur dispose de ses propres textes. Toutefois, l’Etat alloue annuellement des enveloppes à ces établissements pour garantir une éducation de qualité. Parmi ces allocations figurent la subvention aux enseignants privés (indemnité de craie) et l’allègement des charges des parents. L’importance de cet allègement trouve d’ailleurs tout son sens dans les régions reculées, où les frais de scolarité dans les établissements privés sont relativement bas, pour être en adéquation avec les moyens financiers des parents. « Pour l’exercice 2019, 34 600 enseignants dans le privé devront recevoir la subvention des enseignants privés. Ces enseignants exercent dans 6 000 établissements privés sur l’ensemble du territoire », a confié le responsable du ministère. Le traitement de cette subvention serait en ce moment en phase de clôture. Outre les subventions,  le respect des normes par les établissements privés est une question sur laquelle le ministère a voulu se pencher. À ce sujet, le bilan de l’année 2019 fait état de quatre écoles fermées et dix ayant fait l’objet d’un avertissement. À noter que la loi interdit la fermeture d’une école au cours de l’année scolaire.

Avec tous ces beaux projets, il ne reste plus qu’à espérer que l’éducation contribue réellement au développement du pays en misant davantage sur la jeune génération. Le nouveau ministre de l’Éducation, Rijasoa Andriamanana, a du pain sur la planche. Mais avec de la volonté et le soutien de tous les acteurs, rehausser le niveau des enfants malgaches est possible.

Dossier réalisé par Anja RANDRIAMAHEFA

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Orinasa Ambatovy Tanandava : Notsidihan’ambasadaoro efatra be izao ny alatsinainy teo

Ambasadaoro efatra be izao no indray nitsidika ny orinasa Ambatovy Tanandava Toamasina, ny alatsinainy teo, nahitana ny : ambasadaoron’i Korea atsimo SE Atoa Sang-Woo – ambasadaoron’i Norvège SE Atoa Andréas Danevad – ambasadaoron’i Frantsa SE Atoa Christophe Bouchard – ary ny ambasadaoron’i Etazonia SE Atoa Michael Pelletier. Antoka amin’ny fampandrosoana an’i Madagasikara ny orinasa tompon’andraikitra ara-tontolo iainana sy ara-maha-olon’ny mpiasa ary ara-maha-olon’ny toerana iasany tahaka ny orinasa Ambatovy, hoy ny ambasadaoron’i Korea. Raha ahitana orinasa tahaka izao isam-paritra, dia handroso haingana i Madagasikara, satria tahaka izany no nampandrosoa haingana ny firenena Koreana tatsimo, hoy ity ambasadaoron’i Korea ity. Marina hoy ny ambasadaoron’i Korea eto amintsika, fa famatsiam-bola Koreana sy Japoney ary Kanadiana ny orinasa Ambatovy, saingy fiaraha-miasa amin’ny firenena maro no nahafahana nanangana azy tahaka izao. Nomarihan’ny ambasadaoron’i Norvège sy  Frantsa ary Etazonia izay isan’ny mpanjifan’ny vokatra ataon’Ambatovy, fa ilaina amin’ny famatsiam-bola goavana tahaka izao ny fiarovana ny famantsiam-bola ataon’ireo mpandraharaha, ny lafin’ny filaminan’ny firenena ara-politika sy ara-tsosialy, ny lafiny lalana samy hafa, ary ny resaky ny samy mahazo tombony. Ankoatra izany nefa, na eo aza ny olana amin’ny vidin’ny nikela eran-tany tsy mety miakatra mihitsy, dia miezaka ny mamokatra nikela sy kobalta hatrany ny orinasa ary miezaka mitazona ny maha-isan’ireo firenena mpamokatra nikela sy kobalta azy eran-tany ny orinasa Ambatovy Tanandava Toamasina, Madagasikara.

Malala Didier

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Anosy : Manifestation des marchands de rue 

Banderoles, coups de sifflets, bruits de couvercle et huées. Hier, les marchands de rue sont descendu dans la… rue pour manifester leur mécontentement face à la mesure d’interdiction de leurs activités. « Que ce soit clair, nous disons oui à l’assainissement de la ville mais pas au point de nous renvoyer, manu militari, de nos zones d’activité. Nous exigeons une mesure d’accompagnement comme par exemple une relocalisation dans un marché approprié », ont-ils expliqué sur la raison de leur manifestation. Cette fois, il n’y a eu aucun affrontement avec les forces de sécurité. Ils ont pu faire librement leur grande marche en partant d’Anosy jusqu’à Ampefiloha et ce, malgré les bruits qui accompagnaient la manifestation. Du côté de la commune, on explique qu’un éventuelle négociation sera entamée prochainement. L’idée est de formaliser les activités des marchands ambulants et, bien entendu, de leur fournir un endroit approprié.

D.R

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Farafangana : Fatin-dehilahy efa simba tanteraka, hita nitsingevana teo amin’ny reniranon’i Manambato

Lehilahy iray sahabo ho 40 taona eo no hita faty nitsingevana teo amin’ny reniranon’i Manambato, omaly naraina, teo amin’ny toerana atao hoe : « Tsiragnam-biavy », Fokontany Anivorano, Kaominina Ambonivohitra Farafangana. Nibontsina efa simba tanteraka ny razana, ka tsy nisy namatarana azy intsony ny tarehin’ity lehilahy hita faty ity. Ary mbola teny an-kodiny avokoa ny fitafiny ambony ambany nanaovany. Nakarina am-bohitra ny razana. Taorian’izay dia noraisin’ny Fiadidian’ny tanànan’i Farafangana avy hatrany ny fandevenana an’ity lehilahy faty tsy fantatra fianakaviana sy ny momba azy ity. Nanentana ny rehetra ny  tompon’andraiki-panjakana any an-toerana, ary niangavy izay manana havana tsy hita mba hanao filazana amin’ny manam-pahefana tandrify izany. Hatreto, tsy fantatra na nisy namono na maty an-drano ity lehilahy ity. Efa misokatra moa ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana, ka ho hita eo ny marina mahakasika ity tranga ity.

Eric Manitrisa

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Filaminam-bahoaka eto Toamasina : Manamafy ny fiaraha-miasa amin’ny andrimasom-pokonolona ny polisy

Taorian’ny fivoriana nifanaovan’ny OMC notarihan’ny prefen’i Toamasina Benandrasana Cyrille, sy ireo mpitandro ny filaminana nahitana ny zandary – polisy – miaramila, nandaminana ny famerenana ny filaminam-bahoaka eto Toamasina, dia nanao ny fihaonany tamin’ny andrimasom-pokonolona ho fanamafisana ny fiaraha-miasany amin’izy ireo tao amin’ny kianja mitafo ny Soavita ny polisy nasionaly eto Toamasina. Ny talem-paritry ny filaminam-bahoaka atsinanana mihitsy no nitarika izany, raha nitondra ny fanazavana amin’ny fiaraha-miasany amin’ireo andrimasom-pokonolona ny kaomisera misahana ny tampon-tananan’i Toamasina. Tsy vaovao izao fiaraha-miasa izao, fa efa nisy hatramin’izay fa nohamafisina fotsiny ho fanatsarana ny filaminam-bahoaka eto Toamasina, hoy ny talem-paritry ny filaminam-bahoaka Atsinanana. Mila atao anatin’ny fanajana ny lalàna ny asan’ireo andrimasom-pokonolona, hoy kosa ny kaomisera misahana ny tanànan’i Toamasina, satria tsy azo ekena izany fisian’ny fitsaram-bahoaka sy ireo andrimasom-pokonolona maratra izany. Ankoatra izany dia nohamafisin’ireo andrimasom-pokonolona sy ireo delegen’ny boriborintany dimy eto Toamasina, fa nisy vokany ny fanaovan’izy ireo izany izay nifanohanany tamin’ny polisim-pirenena, satria efa nisy ihany ny vokatra sy ny filaminan’ny fokontany na azo lazaina fa tsy kely lalana ny mpanao ratsy noho ireo olana maro ara-piaraha-monina.

Malala Didier

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Épidémie de coronavirus : Inquiétude grandissante sur la capacité de riposte de l’Afrique

L’aéroport international d’Ivato, le premier aéroport où les dispositifs de surveillance sanitaire aux frontières a été mis en place.

L’épidémie de coronavirus continue de progresser en Chine, mais il n’y a pas encore lieu de déclarer une situation de pandémie, estime l’OMS.  

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que l’épidémie de pneumonie à coronavirus n’est pas encore arrivée à un stade de pandémie, laquelle désigne, selon la définition de l’OMS, une situation de « propagation mondiale d’une nouvelle maladie ». C’est, en tout cas, l’essentiel de la déclaration de la directrice du département Préparation mondiale aux risques infectieux de l’OMS, relayé par la presse internationale, hier.

Renforcement. A Madagascar, il n’y pas encore de cas avéré de coronavirus jusqu’à présent. Le Premier ministre, pas plus tard que dimanche dernier, s’est rendu à l’aéroport international d’Ivato où il a déclaré que les dispositions ont été prises pour le renforcement des mesures destinées à éviter que le virus ne pénètre sur le territoire, ou au cas où il parviendrait à passer entre les mailles du filet, pour éviter sa propagation. L’hôpital d’Anosiala a été désigné comme centre de mise en quarantaine des passagers en provenance de Chine. Rappelons qu’au jour d’hier, 425 décès dont 64 nouveaux décès annoncés, hier, et plus de 20.400 cas de contamination, ont été enregistrés. Les deux décès survenus hors de Chine ont été signalés aux Philippines et dans la région autonome chinoise de Hong Kong.

Les pays occidentaux s’en sortent généralement bien face à cette épidémie apparue en Chine. Les rapatriements de leurs ressortissants respectifs et la prise en charge des personnes rapatriées, y compris celles présentant les symptômes de la maladie, se sont globalement bien passés, avec un déploiement de moyens financiers et techniques importants. La Chine, pour sa part, vient de demander l’aide internationale, notamment en matière d’équipements de protection et de matériels médicaux.

 

Et l’Afrique ? L’autre plus grande inquiétude est l’éventuelle propagation du coronavirus dans des pays d’Afrique. Une crainte exprimée par l’OMS à Genève dernièrement face à la capacité de riposte sanitaire sur le continent où de nombreux pays « ne sont pas prêts à faire face à l’épidémie », comme l’a laissé entendre le Conseil de supervision de la préparation globale (GPMB). Cette structure indépendante créée par l’OMS et la Banque mondiale de préciser alors que «tous les pays et gouvernements locaux, incluant ceux qui n’ont pas encore été touchés, doivent, de toute urgence, consacrer des ressources au renforcement de leurs capacités essentielles de préparation pour prévenir, détecter, informer et répondre, face à l’épidémie et renforcer leurs systèmes de santé ». 

Recueillis par Hanitra R.

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Ambohidahy Ankadindramamy : « Cash point » voatafika indray, lasa ny vola iray sakaosy, olona iray nar...

Nirefodrefotra ny basy omaly tokony ho tamin’ny valo ora maraina tany ho any, tetsy Ambohidahy Ankadindramamy. Nitrangana fanafihana mitam-piadiana indray mantsy an-toerana. Irony fanakalozana vola amin’ny finday na « cash point » hoy ny fitenintsika mahazatra no lasibatra teo. Vokany, vola iray sakaosy, izay mbola tsy voafaritra hatreto no lasan’ireo olon-dratsy. Olona iray kosa no naratra tao anatin’izany. Roa lahy ireo mpanafika araka ny angom-baovao azo ; izay nitondra basy poleta sy zava-maranitra. Ankevitry ny efa nandrasana sy notilian’ireo olon-dratsy  ela ity olona mpitana ilay « cash point » ity. Tamin’io fotoana io mantsy, araka ny fanazavana  avy amin’ny polisy, dia mbola tsy nisokatra akory ilay toerana. « Vao an-dalam-pisokafana mihitsy izy io no tonga ireo olon-dratsy, nandrahoana ilay tompon’ny tsena ». Mety ho tsy nanaiky nilefitra moramora foana ity farany ka dia nodarohan’ireo mpanafika ary nosintonin’izy ireo avy hatrany ny sakaosy nisy ny vola tokony hampiasaina tao amin’ilay « cash point ». Raha ny angom-baovao hatrany sy ny filazan’ireo teny an-toerana dia sady nitsoaka ireo olon-dratsy ireto nony azony izay nilainy, no mbola nanapoaka basy, izay inoana fa nentina nampitahorana ireo mpiantsena vao maraina, tsy hanaraka azy ireo na hanenjika. Marihana mantsy, fa efa be olona tokoa iny toerana iny amin’izany ora izany. Fotoana fohy taty aoriana moa no tonga teny an-toerana ireo polisy avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahatelo, misahana iny faritra iny. Niezaka ihany nanao savahao ny manodidina saingy efa nafenin’ireo elakelan-trano marobe ireo olon-dratsy. Efa eny am-pelan-tanan’ireo farany moa ny raharaha ary efa mandeha ny fanadihadiana sy ny fikarohana ireo mpanafika.

m.L

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Vitogaz-reboisement :  Un engagement sur 10 ans

Vincent Fleury, le DG de Vitogaz met la main à la pâte.

Entreprise citoyenne et engagée pour la protection de l’environnement, Vitogaz a réalisé sa campagne de reboisement samedi dernier sur le site de Zodafarb à Ampangabe. Avec cette opération, la quatrième du genre, les 250 collaborateurs de Vitogaz, accompagnés de leur famille respective ont mis en terre 1.000 plants d’acacia. Vincent Fleury le Directeur Général de Vitogaz a profité de cette occasion pour expliquer qu’il ne s’agit pas d’une opération ponctuelle, mais d’un processus sur le long terme.  L’entreprise s’est, en effet, engagée pour une campagne de 10 ans pour ce programme de reforestation. « Depuis le début de la campagne, il y a quatre ans, nous avons un retour positif sur le pourcentage de plantation réussie »  selon toujours le D.G de Vitogaz.

Il a, par ailleurs, rappelé les efforts réalisés  par Vitogaz pour la vulgarisation de l’utilisation du gaz comme combustible domestique. Une étude réalisée par Vitogaz conclut que pour un couple avec «  enfants par exemple, la dépense est pratiquement la même tant pour  le foyer qui utilise le gaz, ou pour celui qui utilise  le charbon. Or, le gaz a cet avantage d’être propre  aussi bien pour la santé des utilisateurs que pour la protection de  l’environnement. C’est pour cette raison d’ailleurs que Vitogaz lance actuellement  l’opération de vente au détail de gaz, à partir de 3 000 ariary. Déjà opérationnelle à Mahajanga, cette opération sera réalisée à Antananarivo d’ici peu. Concernant les prix du gaz, le DG de Vitogaz regrette que le projet de détaxe de TVA sur le gaz ait été  finalement retiré.  « Si on avait appliqué cette mesure, on aurait pu baisser considérablement les prix du gaz » explique-t-il

R.Edmond.

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Fonction publique : « Beaucoup reste encore à faire », selon la ministre Gisèle Ranampy

Première réunion de la ministre Gisèle Ranampy avec ses collaborateurs, aux 67 ha, après le remaniement du gouvernement.

La reconduction dans l’équipe gouvernementale n’est pas de tout repos pour la ministre en charge de la Fonction publique, Gisèle Ranampy. Étant parmi ceux qui ont été reconduits dans le gouvernement Christian Ntsay, la ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales, Gisèle Ranampy, a réuni ses collaborateurs moins de 48 heures après la publication de la liste de l’équipe remaniée. Une occasion pour elle de donner ses directives quant à la poursuite des efforts déjà déployés au niveau de son département. « Beaucoup reste encore à faire pour la réalisation des travaux qui nous attendent. Nous devons donc augmenter la vitesse de travail pour pouvoir atteindre à temps nos objectifs », a-t-elle souligné devant le secrétaire général, le directeur de cabinet, les directeurs généraux et les directeurs de son ministère.

Suspension. En rapport avec les risques de propagation du coronavirus à Madagascar, le ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales (MTEFPLS) a pris sa responsabilité en suspendant l’octroi des permis de travail à ceux qui viennent de Chine. « Nombreux sont les travailleurs en provenance de Chine qui font parvenir leurs demandes au MTEFPLS, mais nous avons décidé de suspendre le processus jusqu’à nouvel ordre. Le ministère que je dirige attend les nouvelles instructions du gouvernement quant à la prévention de la propagation du coronavirus, avant de procéder à une quelconque prise de nouvelles dispositions. Et ce, à condition que les demandeurs remplissent les critères requis pour l’octroi de ces permis de travail », a expliqué la ministre Gisèle Ranampy.

Augure et appui aux jeunes. En marge d’un reboisement effectué par la grande famille du MTEFPLS à Ambatomirahavavy, au cours duquel 2 000 jeunes plants ont été mis en terre sur une superficie de deux hectares, la ministre Gisèle Ranampy a rappelé que son département a pu apporter son appui aux jeunes diplômés en quête de travail. « Nous avons pu aider ces jeunes à travers la tenue du ‘Sera Ben’ny Asa’. Des jeunes en quête de travail ont bénéficié d’accompagnement d’experts. D’autres ont immédiatement trouvé ce dont ils avaient besoin », a-t-elle fait savoir. À rappeler que le MTEFPLS concentre, ces derniers temps, ses efforts sur l’amélioration de la gestion des ressources humaines de l’Etat, à travers l’utilisation du logiciel Augure. Un logiciel qui permet à la fois de déterminer le nombre exact des agents de l’Etat, et de démasquer les fonctionnaires fantômes.

R. Eugène

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Fet’art 2020 : Nate Tex, Kristel, Drwina, Teddy Prezeau… à l’affiche

Teddy Prezeau sera de la partie.

Neuf ans maintenant que l’Is’art Galerie est devenue une plateforme d’expression artistique. Celle-ci a permi à de nombreux artistes de se faire un nom, de vivre de leur passion et de concrétiser leurs rêves. 

Is’art Galerie fête ce weekend son neuvième anniversaire. Un événement qui ne passera pas sous silence. Pour l’occasion,  la galerie se transforme en un marché des artisans et créateurs d’arts, baptisé « Baz’art ». L’après-midi du jour de cette célébration, des artistes toutes disciplines confondues se relaieront sur la scène poésie, sketch, danse, musique…Tout y sera. S’ensuivra une projection  sur l’« Historique de la galerie – et de ses 9 ans  ». Dans la soirée, la prestation musicale de plusieurs groupes, dont Tondaman, Nate Tex, Kristel, Drwina, Teddy Prezeau …, clôturera cette journée tant artistique que festive. Et pendant cette journée, de nombreuses œuvres des artistes qui composent la communauté Is’art seront également exposées.

Durant ses neuf ans d’existence, Is’Art galerie a offert au public une bonne centaine  d’expositions. Cette plateforme maintient ce rythme depuis le début, permettant à de nombreux artistes d’exposer leur travail pour une durée de 3 semaines. Pour combler le manque de lieu de valorisation des arts, Is’Art galerie ouvre grand ses portes pour les amoureux d’arts contemporains à Antananarivo. Outre cette promotion des arts visuels dans le pays, Is’art galerie est aussi un lieu de vie, de rencontre et d’échanges.

Historique. A titre de rappel, l’histoire a commencé dans un atelier/galerie de quartier à Ankadifotsy appelé ISA. Cet atelier/galerie a été fondé par l’artiste plasticien Richard Razafindrakoto et Ndrema Rafalimanana en 1996. Dans ce lieu, des jeunes du quartier ont été formés à la peinture, à la sculpture mais également engagé dans le rêve de développement artistique des deux fondateurs. En 2011, Tahina Rakotoarivony, un des disciples de Richard, créa Is’art Galerie à Analakely, un lieu qui est dédié à l’expression artistique pour aller « Vers de nouveaux horizons artistiques ». Le lieu a permi à des dizaines d’artistes d’ici et d’ailleurs, de réaliser différentes performances artistiques, des conférences-débats, des projections de film ou documentaires sur l’art.

Devenue une véritable plateforme artistique et culturelle, la galerie a déménagé depuis octobre 2014 dans une ancienne blanchisserie. Dans un local bien plus grand que le précédent, « la teinturerie » abrite désormais, en plus de l’espace d’exposition, une salle d’atelier d’artistes, une scène de spectacle et un concept store « Mama Benz ».

Zo Toniaina

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Football : Faneva Ima quitte l’Abha !

Faneva Ima Andriantsima, l’ancien capitaine des Barea.

Faneva Ima Andriatsima a mis un terme à son contrat avec le club saoudien de l’Abha. Un divorce à l’amiable précisait l’intéressé dans son page facebook. 

Mais la page omet de dire pourquoi car l’ancien capitaine des Barea a signé un contrat d’une année avec une autre en option mais voilà qu’à six mois, il décide de partir avec 5 buts au compteur donc un résultat qui tient la route pour un attaquant. Ou ? Le flou reste. Ce même flou qui laisse la place à des suppositions comme celle plus fantaisiste faisant mention de son intégration dans l’équipe de la Fédération Malgache de Football.

Pour l’instant, le petit monde du football est impatient de savoir le sort de l’ancien patron des Barea car une rumeur plus persistante parle également de son retour chez les Barea mais du côté du staff technique pour épauler Nicolas Dupuis.

Dans les deux cas et que ce soit à la FMF ou dans le staff de Dupuis, Faneva Ima Andriantsima gagnera moins alors que jusqu’à sa démission du club de l’Abha, il était l’un des joueurs malgaches le mieux payé de l’histoire.

La troisième thèse pourrait être ce désir de plus en plus fort d’être aux côtés de ses enfants donc d’un retour en France.

Comme il sait aussi communiquer, on attend de voir sa réaction.

Clément RABARY

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Pétanque : Vers des élections inévitables !

Dolys Randriamarohaja est tout indiqué pour succéder à lui -même au poste de président de la FSBM.

La FSBM de Dolys Randriamarohaja doit maintenant se mobiliser pour organiser les élections au niveau de ses structures décentralisées comme les sections et les ligues. 

Les élections pour mettre en place une fédération élue démocratiquement et non plus désignée comme c’est le cas de la FSBM, doivent avoir lieu au risque de perdre notre droit à l’assemblée générale élective qui va se tenir à Lausanne au mois de juillet. On voit mal la FIPJ, ayant  fait appel à une fédération n’ayant été mise en place par une élection, participer à cette AG. Dès lors, la FSBM doit s’atteler à l’organisation des élections au niveau des sections et des ligues pour régulariser sa situation. Une formalité inévitable même si Dolys Randriamarohaja a toutes les chances de se faire élire à la régulière, tant il a des qualités pouvant rassembler les férus de pétanque mais également une capacité à gérer cette discipline. On ne va pas toutefois dire qu’il aura la partie facile car l’opposition ne restera pas les bras croisés. Il aura les hommes de l’ancienne fédération sans oublier cette opposition au sein même du ministère de la Jeunesse et des sports qui ne lui a guère facilité la tâche malgré le chèque en blanc du président Claude Azema de la fédération internationale. C’est donc dans ce contexte que Dolys Randriamarohaja doit assurer sa stratégie pour espérer remporter le poste tant convoité de président de la FSBM. Une chose est certaine, et comme la bataille va faire rage, il ne doit pas déléguer sa candidature à un tiers car c’est le seul moyen de gagner. Sauf peut-être s’il envisage de se mettre définitivement à l’écart de la pétanque.

Clément RABARY

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Football – Championnat d’Analamanga : La 11e journée sera décisive

Les huit équipes qualifiées pour les quarts de finale du Championnat d’Analamanga de football seront connues après les matches retardés de la onzième journée, qui se joueront demain au stade synthétique d’Andralanitra. Trois affiches sont déjà connues pour cette journée décisive. Le Disciples FC se mesurera à l’AS Saint-Michel. puis ce sera une affaire entre le Net Foot et le Five FC, alors que le COSPN rencontrera le CFFA.

Pour à la troisième journée qui s’est tenue ce lundi, les deux grandes équipes du championnat ont perdu, en l’occurrence l’Uscafoot et le Mi 20. Le Five FC a défait l’équipe de la Commune Urbaine, le leader du championnat, sur le score de 0 à 1, tandis que le Mi 20 a perdu sa deuxième position au classement général après avoir été battu par le CFT FC par 3 buts à 0. Les Policiers, quant à eux, ont laminé l’ASCT sur un large score de 7 à 0. Enfin, le Disciples FC a battu le CFFA par 3 buts à 0. À titre de rappel, quatorze équipes sont en quête du titre pour ce championnat régional. Les finalistes joueront le championnat national, tandis que les deux derniers du classement seront relégués en deuxième division.

Manjato Razafy

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Interview : Tantely Ramaromiantso – membre du « Sehatra bà gasy »

Tantely Ramaromiantso, musicien émérite et défenseur du « bà gasy».

Depuis dix ans, le « Sehatra bà gasy », genre de mouvement artistique, remet en premières lignes le « bà gasy ». Il s’agit d’un style musical fait de rencontre de cultures, d’adaptation et d’assimilation dans les extrêmes. Tantely Ramaromiantso évoque cette culture faisant le grand écart entre le passé et la modernité. 

Quels sont vos objectifs avec « Sehatra bà gasy » ? 

Notre objectif est de faire vivre aux Malgaches la culture « bà gasy ». C’est une autre manière de voir qu’elle est spécifiquement « Merina ». Mais, quand on approfondit, on s’aperçoit que tous les rythmes malgaches sont du « bà gasy ». A l’instar de notre langue qui possède des variantes. Il y a des points communs et des différences entre les régions. A Madagascar, tout le monde utilise de la « valiha », de la guitare… Mais, il y a aussi des variantes selon les régions.

Il y a plusieurs influences retrouvées dans le « bà gasy », qu’en est-il ? 

C’est vrai qu’il y a des points communs avec les musiques étrangères. Il faut tout de même bien définir les différences. Par exemple, les gens reconnaissent le « bà gasy » comme inscrit dans le rythme cinq plus sept. Pourtant celui-ci n’existe pas uniquement qu’à Madagascar mais à travers le monde.

Quand je dis que le « bà gasy » se retrouve dans la dynamique culturelle nationale, cela signifie que si un musicien local joue du piano, de la guitare, du synthétiseur… celui-ci y retrouve l’âme identitaire malgache même si ces instruments ne sont pas d’origine malgache.

L’« âme identitaire malgache », pouvez-vous développer ?

Cette notion est la raison de la création de « Sehatra bà gasy », ce concept ne peut pas être compris au premier abord parce que cela dépend du niveau intellectuel et culturel de chacun. Cela fait maintenant dix ans que nous essayons de la transmettre, les uns comprennent d’autres non. Dans le domaine de l’art, il y a un livre « Ainga sy antso », écrit par une association d’étudiants malgaches installés à l’étranger, dont le professeur Ratsimamanga. Ils ont défini le concept de musique, à travers une vision malgache. Ce n’est pas une seule personne qui a délimité le « bà gasy », mais beaucoup de Malgaches d’ici et d’ailleurs à travers le monde.

Quelle est la différence entre chant théâtral et « bà gasy » ?

La chanson théâtrale est consacrée au théâtre, les Justin Rajoro, Andrianary Ratianarivo et Naka Rabemanantsoa ont été les précurseurs de ce genre. Par contre, Naly Rakotofiringa était pour les galas de chants. Pour faire court, le « bà gasy » est le produit du mixage de trois genres. Le « hiragasy » ou « hiratsangana », les cantiques religieux emmenés par les missionnaires chrétiens à travers les tableaux vivants et les chants de théâtre français.

Qu’est-ce qui se passera ce jour, au « Sehatra bà gasy » à l’Ikm Antsahavola ?

Nous allons inviter Henri Ratsimbazafy à l’Ikm Antsahavola, à partir de 15 h en tant qu’auteur-compositeur. Il va partager ses connaissances musicales, il parlera de ses expériences, de son parcours… Il répondra aux questions de l’assistance, ensuite tout le monde pourra chanter avec lui si quelqu’un en a envie.

, c’est selon.

Recueillis par Maminirina Rado

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Un assainissement fait par étape mais avec détermination

Le principe est acquis et la volonté de l’appliquer est là. L’assainissement de la ville se fera. La nouvelle équipe installée à la CUA a commencé à le faire, en mobilisant les forces de l’ordre pour dégager les trottoirs de la capitale qui étaient occupés depuis de nombreuses années par les marchands informels. L’opération s’est faite en douceur et a eu lieu méthodiquement. La détermination a payé, mais des manifestations ont eu lieu hier pour protester contre cette nouvelle politique. On sent cependant qu’il ne s’agit que d’un combat d’arrière-garde, car la décision est irrévocable. On attend la suite des opérations qui vont aller encore un peu plus loin et redonner un visage plus avenant à la capitale.

Un assainissement fait par étape mais avec détermination

La descente sur le terrain des forces de l’ordre depuis la mi-janvier a été payante. Les marchands installés sur les trottoirs ont compris qu’un nouvel ordre était en train de s’établir. Ils n’ont opposé aucune résistance et ont obéi aux directives qui leur ont été adressées. Il était alors agréable de voir ces rues aux trottoirs dégagés. Cependant, une partie des marchands informels sont revenus, mais il n’y a plus cette impression d’encombrement ressenti auparavant. Cela semble pour le moment toléré, mais on sait que la décision d’assainir la ville est irrévocable car le programme du nouveau maire le prévoit. Tout doit se faire en douceur mais avec détermination. Les manifestations qui ont eu lieu hier ont réuni quelques personnes et sont normales, mais elles n’ont aucune chance de faire plier les responsables de la CUA. Ils doivent néanmoins trouver des alternatives pour ces marchands informels et les amener à intégrer le circuit normal. Le travail de la nouvelle équipe ne fait que commencer car il y a d’autres chantiers en vue. Il s’agit notamment de mettre fin à l’indiscipline des automobilistes dont les voitures sont parquées un peu partout et qui encombrent les trottoirs. La tâche ne sera pas facile, mais l’opinion est tout à fait favorable à ces efforts entrepris.

Patrice RABE

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Trafic au port de Toamasina : Cinq personnes placées sous MD et 5 autres sous contrôle judiciaire

L’affaire relative à un trafic sur des marchandises conteneurisées au port de Toamasina évolue très vite.  5 personnes parmi les présumés trafiquants viennent d’être placés sous mandat de dépôt, hier. Il s’agit en l’occurrence de deux douaniers, de deux employés de Madagascar International Container Terminal Service Ltd (MICTSL) et d’un douanier. 5 personnes sont également sous contrôle judiciaire : un transitaire, 3 employés de MICTSL et un chauffeur de camion.

Bref, la douane et la justice ont fait preuve de célérité et d’efficacité pour traiter cette affaire qui implique un réseau de contrebande opérant depuis quelques temps au port de Toamasina. Une opération qui entre, par ailleurs dans le cadre de la lutte contre la corruption et les trafics réalisés par la Direction Générale des Douanes conformément à son plan d’action 2020 – 2023, récemment présenté officiellement.

On rappelle que  le trafic  concerne un conteneur de briquets qui a fait l’objet d’une déclaration déposée et validée en novembre 2019. Au moyen de la complicité des membres du réseau, les marchandises ont pu sortir du circuit sans paiement des droits et taxes y afférents.  Le démantèlement de  ce réseau va permettre à l’Etat de récupérer pas moins de 270 millions d’ariary  de recettes, puisque la Douane entreprend actuellement un audit pour déterminer la valeur réelle des marchandises. Et visiblement les actions ne vont pas en rester là puisque d’autres dossiers risquent d’être mis au grand jour. Sur ce point d’ailleurs, la douane a déclaré qu’elle sera intransigeante quant aux trafics de tout genre et que des sanctions vont tomber.  Notamment pour les transitaires impliqués dans ces trafics. Trois parmi ces derniers ont déjà été suspendus. Et  d’autres suspensions sont encore attendues, puisqu’il s’agit selon la douane d’une mesure générale d’assainissement.  Bref, il n’y a plus de place à l’impunité.

R.Edmond.

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Flexibilité du temps de travail : Au bénéfice de l’employeur 

On est encore loin du travail décent dans beaucoup de secteur à Madagascar.

La mise en application de la flexibilité du temps de travail a engendré quelques troubles dans le monde du travail et de l’emploi d’après Rémi Boutoudi, secrétaire général de la convention chrétienne des syndicats malgache. En effet, cette disposition serait un moyen mis à la disposition des employeurs pour « écarter les anciens employés ». « Ca  ne tourne pas rond dans plusieurs entreprises. Les employés endurent des conditions alarmantes » lance notre interlocuteur. Des irrégularités seraient observées « chez de nombreuses entreprises qui ont la possibilité de modifier les conditions de travail de leurs employés ». « Des entreprises qui peuvent se permettre de recruter des employés à leur convenance se trouvent être favorisées par la flexibilité du temps de travail. Ce, dans la mesure où elles peuvent jouer sur les conditions de leurs employés. Changeant fréquemment d’employés, ces entreprises réduisent de façon considérables leurs charges étant donné que les nouvelles recrues bénéficient de salaires à l’embauche » explique notre interlocuteur. Notre interlocuteur d’espérer du changement grâce aux initiatives d’alignement des textes internes inhérents au travail aux conventions de l’Organisation Internationale du Travail. « Tout cela devrait changer pour le respect des droits des travailleurs et nous espérons du renouveau » renchérit Rémi Boutoudi.

José Belalahy

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Commune urbaine d’Antananarivo : Un budget de 106 milliards d’ariary adopté sans amendement

Le Premier magistrat de la ville d’Antananarivo entend mettre de l’ordre dans la capitale. Il a pris certaines dispositions à cette occasion.   

Les conseillers municipaux ont adopté, hier, le budget initial de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) pour 2020. Celui-ci a été voté sans amendement. Le budget en question s’élève à 106 milliards d’ariary. En principe, la municipalité fait rentrer 50 milliards dans ses caisses par le biais des impôts et taxes divers. Mais il se trouve que ce montant ne couvre que le paiement des salariés de la commune ainsi que les dépenses de fonctionnement. À cela s’ajoute également l’enlèvement des ordures. Les 56 milliards d’ariary restants entrent dans le cadre de la concrétisation du « Velirano » du maire Naina Andriantsitohaina lors de sa campagne électorale. Le problème qui se pose maintenant est de trouver ces fonds. Le pouvoir central est déjà prêt à allouer 10 milliards d’ariary pour la CUA. Et selon le président Andry Rajoelina, cette somme servira à réaliser les nombreux projets de développement inscrits dans le programme du nouveau maire, et à financer l’assainissement de la ville.

Réhabilitation. Toutefois, lors de son allocution, le Premier magistrat de la ville de déplorer que la commune n’a ni ambulance, ni camion. Il n’a pas non plus manqué de faire remarquer qu’il procédera à la réhabilitation de la capitale. Sur ce point d’ailleurs, il a annoncé que cela sera effectif grâce au partenariat public-privé (3P). Opérateur économique qu’il est, il sait de quoi il parle. Tout récemment, il a fait une descente au Bureau municipal d’hygiène (BMH) pour constater de visu la réalité. Face à l’état délabré des lieux, il a décidé qu’il fallait procéder à la réhabilitation de ce centre. Avant de continuer, sur sa lancée, que les remblais sont désormais interdits dans la Ville des Mille.

Recensement. En ce qui concerne le matériel roulant appartenant à la commune, le maire de Tana a été catégorique. La mairie procède actuellement à un inventaire au sein de son parc automobile. Ces dispositions ont été prises pour répertorier notamment les véhicules qui appartiennent effectivement à la CUA. De son côté, Hilda Hasinjo, élue sous les couleurs de la coalition Komba, a souligné la présence d’incohérences dans ce budget. Elle a cité, entre autres, que le volet social n’a pas été vraiment considéré, tout en remarquant au passage que le montant de la participation d’un patient pour une consultation auprès d’un CSB homologué par la CUA est revue à la hausse. En effet, ce droit à payer passe de 1 000 à 3 000 ariary. Probablement pour renflouer les caisses de la commune.

Recueillis par Dominique R.

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L’ASA, hôte du Festival AMIS : Talent et performance au rendez-vous

Belle performance de la chorale formée par les élèves issus des 8 écoles internationales d’Afrique et d’Angleterre, qui ont participé au festival.

L’American School of Antananarivo (ASA) était, du 29 janvier au 1er février 2020, l’hôte du Festival de Chorales des Collégiens d’Afrique, organisé par l’AMIS (Association for Music in International Schools). 

Une grande première pour l’ASA qui vient de célébrer, il n’y pas longtemps, ses 50 années d’existence. Cet établissement a accueilli, la semaine dernière, l’édition 2020 du festival AMIS. Il s’agissait de la troisième édition de ce festival sur le continent africain, après les deux premières éditions respectivement à Lusaka en 2018 et à Johannesburg en 2019. Célébrant avant tout la musique, le festival AMIS a pour objectif de développer chez les enseignants et élèves des écoles internationales, partout dans le monde, la compréhension, la connaissance et l’appréciation de la musique. L’AMIS s’attache également à promouvoir des normes élevées de performance musicale par tous les élèves des écoles internationales, et ce, en organisant, chaque année, une vingtaine de festivals sur les cinq continents.

Moment d’émerveillement. Pour cette édition 2020 tenue la semaine dernière, 75 élèves issus de huit écoles internationales d’Afrique et d’Angleterre, à savoir ACS International School Egham, American School of Antananarivo, American International School of Johannesburg Pretoria, American International School of Lusaka, International School of Kenya, International Community School of Addis Ababa, American International School of Lagos, American School of Doha, ont participé à ce festival. Chaque établissement a été représenté par six choristes âgés de 11 à 13 ans sélectionnés à l’issue d’une audition rigoureuse dans leurs écoles respectives. Ensemble, ils ont formé une grande chorale dirigée par Stéphanie Gravelle, professeure de chorale à l’International School of Beijing, accompagnée au piano par Selam-Amy Tadesse, professeur de musique à l’ICS d’Addis Abeba. La professeure de musique de l’ASA, Kristen VanOllefen, quant à elle, était en charge de la coordination technique et logistique du festival. Après une semaine d’intenses répétitions, ateliers et jeux, les participants ont donné, samedi dernier, 1er février, un concert de gala au CCI Ivato. Un pur moment d’émerveillement face au niveau de performance des élèves et au talent qu’ils ont réussi à partager.

Recueillis par Hanitra R.  

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Exposition : « Malagasy people » en gestation

Liladhar Sanjay présentera ses œuvres durant le « Malagasy people ».

Ils seront quatorze artistes contemporains à présenter leurs œuvres à partir du 10 février à la «Fondation H», à Andraharo. Les noms les plus connus sont Fano Ranaivosoa, Rijasolo, Liladhar Sanjay ou encore Had D To. Il y aura donc de la photographie, de la peinture, et probablement du recyclage… Tout ce qui se pratique actuellement en termes d’art plastique. « Malagasy people » est l’intitulé de cette exposition qui se tiendra jusqu’au 13 mars prochain.

Selon les organisateurs, l’objectif de cette exposition est de représenter « la diversité et la richesse du peuple malgache ». Des valeurs aussi vieilles que l’histoire de Madagascar, dont la présence des premiers peuples date de moins d’un millénaire av-JC. Ces premiers habitants auraient été à la genèse de la langue et des traditions actuelles. Mais il y a eu sans doute des mutations avec l’arrivée de vagues de populations étrangères.

Pour ce qui est de « Malagasy people », il faudra s’attendre à plusieurs facettes du peuple malgache, au vu des richesses d’expressions artistiques que cette exposition explore. Il serait ensuite intéressant de découvrir les approches iconologiques intrinsèques, sachant l’origine séculaire de ce peuple sans manquer tout ce qui fait que la population malgache est riche en diversité. Du moins, il faut définir que cette représentation élargie du concept de tombeau ancestral ou « fasan-drazana » est la garantie d’une identité commune.

Maminirina Rado

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Fakana takalonaina tany Sakaraha : Dahalo roa maty voatifitra, avotra ilay zazalahy 17 taona

Tsy niandry ela fa vao nahazo antso, mahakasika ny fisiana fanafihana niharo fakana takalonaina ireo zandary, izay nahitana ny avy ao amin’ny GSI (groupement de sécurité interieur) sy ny tobim-paritry ny zandary avy ao Sakaraha, avy hatrany dia nanao ny savahao sy ny fanarahan-dia. Raikitra ny fifandonana : dahalo roa no maty voatifitra, roa hafa tafaporitsaka ary avotra soa aman-tsara kosa ilay takalonaina. Basy vita gasy iray niaraka tamina bala efatra sy antsibe telo no azo sarona.

Ny marainan’ny alatsinainy lasa teo, tokony ho tamin’ny valo ora sy sasany tany ho any no nitranga ity fanafihana ity, tao amin’ny fokontany Soarano, distrika Sakaraha. Efa-dahy ireo mpanafika tamin’io fotoana io ary samy nitondra basy sy zava-maranitra avy. Rehefa avy nanao ny asa ratsiny izy ireo dia mbola nitondra zazalahy iray 17 taona teo an-tanàna. Nandray an-tànana ny raharaha avy hatrany ireo mpitandro filaminana. Tsy lasa lavitra ireo mpanafika no tra-tehak’ireto farany, teo amin’ny tanàna antsoina hoe Aboka. Raikitra teo ny fifandonana teo amin’ny roa tonta. Ireo olon-dratsy moa raha vao nahita ireo zandary, avy hatrany dia nitifitra. Niezaka namaly ihany koa ireo mpitandro filaminana, ka nisy roa tamin’ireo dahalo no maty. Izay fantatra fa olon-dratsy avy any amin’iny faritra Anosy iny. Nahita izany ireo naman’izy  roa lahy ka nanao tari-dositra nitsoaka, namela ilay takalonaina. Avotra soa aman-tsara teny am-pelan-tànan’ireo jiolahy araka izany ity farany. Mbola mitohy kosa moa ny hazalambo atao an’ireo roa lahy tafaporitsaka any an-toerana.

m.L

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Rugby – Tournoi AROI : 200 joueurs en regroupement 

Le regroupement va durer trois semaines au Stade des Makis.

Après le tournoi de sélection qui s’est déroulé la semaine dernière, 200 joueurs ont été engagés pour le regroupement dans le cadre de la préparation au tournoi du rugby à 7 de l’Association Rugby de l’océan Indien (AROI). Ce sommet régional aura lieu les 28 et 29 février prochains dans la capitale. Pour la catégorie U16, ils sont 125 joueurs à avoir entamé le premier rassemblement hier, au Stade des Makis à Andohatapenaka ; et 75 joueurs pour la catégorie U18 hommes et dames. La plupart d’entre eux sont encore des élèves. Les entraînements vont se dérouler chaque mercredi soir et samedi toute la journée. Les techniciens ont encore une vingtaine de jours pour détecter les seize joueurs qui pourraient constituer l’équipe nationale des Makis de chaque catégorie. « On a tenu à faire participer un grand nombre de joueurs au regroupement dans le but de former une bonne équipe. D’ailleurs, il y a des joueurs qui étaient déjà dans l’équipe nationale U16 lors de la dernière édition, et ils tenteront de garder leur fauteuil dans les U18 pour cette édition », a fait savoir l’entraîneur national, Maminiaina Ramarohavana.

Selon les explications des responsables auprès de Malagasy Rugby, quatre îles ont déjà confirmé leur participation à ce tournoi, à savoir La Réunion, Mayotte, Madagascar et Maurice. Il ne reste plus qu’à attendre la réponse des Comores, nouveau membre de l’AROI, et celle des Seychelles.

Manjato Razafy

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Objectifs de développement durable : Pas de planète B mais un plan B selon le PNUD

(Photo : PNUD Jamaïque / Dominic Davis)

« Nous n’avons nulle part ailleurs où aller. Nous devons abandonner les modèles économiques traditionnels qui ne fonctionnent pas », tel est le message affiché par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) concernant l’avenir du monde. A travers un diaporama publié sur le site de cette entité internationale, les experts disent clairement qu’il est temps de repenser nos habitudes pour aller sur la voie d’une production et consommation responsables. 

D’emblée, il est dit que nous sommes 7,5 milliards sur cette planète et que nous utilisons 1,5 fois plus de ressources que nous n’en avons. D’ici à 2050, nous serons près de 9,7 milliards, ce qui signifie que pour maintenir notre mode de vie actuel, nous aurions besoin de trois planètes pour subvenir à nos besoins. Or, il n’existe pas trois planètes pour nous accueillir, et repenser radicalement ce mode de vie devient ainsi une obligation.

Vivre sans penser au futur. Depuis des années, le mode de vie traditionnel semble ignorer le futur. D’après le PNUD, l’appétit pour les terres arables entraîne une déforestation galopante avec une perte d’environ 18,7 millions d’acres de forêts par an, ou l’équivalent de 27 terrains de football chaque minute. Même cas pour l’utilisation d’eau douce ; nous utilisons près de 9 milliards de tonnes d’eau douce par jour. Une consommation qui n’est pas équilibrée, puisque la nature ne peut la reconstituer. La conséquence est qu’aujourd’hui, un être humain sur quatre est sous la menace imminente d’une crise de l’eau. Puis, il y a également les déchets et les montagnes d’ordures engendrés par la culture du « utiliser et jeter » (rien qu’à voir les océans de déchets qui peuplent les rues d’Antananarivo). Il faut savoir que la plupart de ces déchets ne seront jamais recyclés. Et encore, le recours à environ 2,5 milliards de kilos de pesticides par an entraîne la dégradation de 2 hectares de terre sur 5. Certes, modifier toutes ces habitudes semble titanesque, mais cela peut et doit se faire.

Vers une consommation et une production responsables. Parvenir à une consommation et une production responsables peut se résumer en quatre points selon le document du PNUD : répondre aux besoins de base ; créer des conditions de vie meilleures et plus justes pour les producteurs et les consommateurs ; réduire au minimum l’utilisation des ressources naturelles et des matières toxiques ; et pour finir, ne pas compromettre les besoins des générations à venir. Selon les propos d’Oren Lyons, gardien de la foi et chef du peuple Onondaga, « lorsque vous siégez et débattez du bien-être des gens, ne pensez pas à vous-mêmes, à votre famille, ni même à votre génération. Prenez vos décisions au nom de la septième génération à venir, afin qu’elle puisse jouir de ce dont vous jouissez aujourd’hui ».

Le changement est en cours. Faire plus, mieux et gaspiller moins dans un monde où les contraintes et les demandes en matière de ressources ne cessent d’augmenter ; tel est l’objectif aujourd’hui. Suivant cette mesure, le PNUD aide de nombreux pays à concevoir des solutions intégrées pour leur permettre d’accélérer la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) et d’avancer vers leurs cibles sociales, économiques et environnementales. Ainsi, afin de mettre en place des modes de production et de consommation moins dépensiers, le PNUD assiste les pays à passer à des économies « circulaires vertes » qui rompent avec le modèle économique linéaire « extraire, fabriquer, consommer et jeter ». À titre d’exemple, le programme compte de nombreux laboratoires d’accélération qui aident les entreprises de 78 pays à devenir plus efficaces et plus durables, pour partager ensuite les informations à travers le monde. Même chose en Afrique où l’exploitation durable des minerais est vivement encouragée. Divers programmes qui touchent tous les domaines sont en ce moment en cours à peu près partout dans le monde. Des programmes dont les objectifs rejoignent toujours l’idée d’un développement durable pour le bien de l’Humanité.

Le plan B est l’ODD 12, pour lequel il est mentionné que nous devons apprendre à gérer efficacement nos ressources naturelles partagées, et la façon dont nous utilisons et éliminons les déchets toxiques et les polluants. Vers la fin du diaporama, le PNUD invite chaque consommateur à indiquer ses résolutions et à les partager sur les réseaux sociaux. En effet oui, les consommateurs ont un rôle-clé à jouer dans l’atteinte de l’ODD 12. Un soutien fort à la consommation responsable indiquera aux producteurs que le statu quo n’est plus viable.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Ifaty Toliara : Mompera naratra mafy novelesina Sinoa ny totohondry sady voambana basy

Sahy loatra ny teratany vahiny sasany eto amintsika kah ! Tranga nahavalalanina ny maro no niseho tany Ifaty Distrikan’i Toliara II, afak’omaly. Mompera mpampivavaka ao amin’ny paroasy Katolika Sanfily Toliara, izay nitarika tanora maromaro avy nitsangatsangana tany Ifaty no niharan’ny herisetra nataona teratany Sinoa teny an-dalana rehefa hiazo an’i Toliara renivohitra. Noho ny daroka sy vono nihantra taminy dia naratra i mompera Romuald. Ny vaovao voaray, nitondra fiara ity pretra ity, raha nandeha fiara hafa ireo tanora niaraka taminy. Nisy Sinoa lahy mbola tanora nitondra fiara ihany koa anefa nanao ankisisika sady nampaneno « klaxon » hisongona ny fiara nentin’i mompera Romuald. Nomen’ity relijiozy ity lalana izy rehefa nampaneno anjomara fanindroany. Vao avy tafasongona anefa dia najanon’ilay tovolahy Sinoa tampoka ny fiara nentiny. Nivoaka ny fiara izy ary nivatravatra fiteny nanantona an’ny mompera Romuald, ary nilaza fa naninona hono izy no tsy homena lalana. Vao nanazava ity pretra ity, totohondry sy ambana basy no nasetrin’ilay Sinoa azy, kanaratra ity mpitondra fivavahana ity. Nandritra izany no tonga ny fiara nitondra ireo tanora niara-dia tamin’ny mompera. Nisy ny nentin-katezerana nahita an’ny mompera naratra saingy nahatandrin-tena tsy nikasi-tanana an’ilay Sinoa. Taorian’izay, nosamborin’ny Zandary ary notazonina natao famotorana ilay Sinoa ninia nandratra sy nanambana basy an’ny mompera. Omaly no natolotra ny Fampanoavana ny raharaha.

Eric Manitrisa