Les actualités Malgaches du Lundi 05 Février 2018

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Midi Madagasikara380 partages

Politique économique : Le mercantilisme et la mise en valeur de l’Ariary préconisés par le CREM

Les économistes du CREM ont présenté des propositions pour favoriser la croissance durable de Madagascar.

L’accumulation du capital, la création d’une banque de développement malgache, ainsi que la protection de la force productive figurent parmi les éléments indispensables permettant de développer Madagascar, d’après les économistes du CREM.

 Après un grand débat en interne, les membres du CREM (Cercle de Réflexion des Economistes de Madagascar) ont exposé leur point de vue sur la politique à adopter, pour favoriser la croissance et le développement du pays. Plusieurs recommandations ont été présentées par ces experts, lors d’une conférence de presse organisée jeudi dernier, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA) à Analakely. Parmi les grandes lignes des propositions, le CREM a souligné la nécessité d’instituer une plateforme où les dirigeants et la classe politique peuvent écouter le débat des économistes en matière d’économie politique et de philosophie, afin qu’ils puissent accumuler plus de connaissances sur l’histoire, sur le pays, et surtout la valeur fondamentale des Malgaches. Par ailleurs, la structure actuelle de l’économie qui dépend beaucoup des importations dédiées à la consommation finale, n’est pas favorable à la création de valeurs, selon les économistes. « Nous devons opter pour le mercantilisme où la monnaie nationale – en opposition à la monnaie étrangère – a une place centrale. C’est par le biais d’une monnaie nationale de confiance qu’on peut mobiliser toutes les ressources nationales et s’assurer de la liberté d’action. En d’autres termes, il faut que Madagascar acquiert une indépendance économique », a avancé Rakoto David, porte-parole du CREM et non moins doyen de la Faculté DEGS à l’Université d’Antananarivo.

Besoin d’harmonie. D’importants financements ont été alloués pour développer certains secteurs d’activités jugés porteurs de croissance, mais les résultats ne sont pas très visibles. Selon le CREM, il faut entreprendre des actions multi-composantes, pour que ces différentes interventions soient efficientes. « Les parties prenantes au développement de Madagascar doivent mettre en œuvre toute une série de stratégies permettant au pays et à ses citoyens d’accumuler le maximum de capital. C’est une vérité fondamentale en économie politique, comme l’ont prouvé les grands économistes de références comme Karl Marx, Fisher, etc., dans leurs ouvrages. En outre, Madagascar doit créer une banque qui permet réellement de mobiliser les capitaux dormants et de favoriser les investissements. Nous préconisons la création de banques avec des capitaux majoritairement malgaches, et surtout, la création d’une Banque malgache de développement », a affirmé le porte parole du CREM

Monnaie forte. A Madagascar, tout comme dans les rares pays à la traine en termes de création de valeurs, on parle beaucoup d’industrie mais rarement d’industrialisation. Ministère de l’Industrie … dit-on. Ce département s’occupe en effet de calmer les industriels et de négocier lorsque des revendications se présentent. Mais y a-t-il une véritable politique d’industrialisation ? Le CREM n’a pas abordé le sujet. Toutefois, il a souligné l’importance de rendre l’Etat plus actif et volontaire, engagé dans le processus de développement. « Il nous manque un Etat développementiste qui entretient et protège le développement de la force productive, c’est-à-dire l’industrie. Cela devrait pourtant nous permettre d’arrêter l’exportation de matières brutes et de n’exporter que des produits manufacturés. Le grand défi qui devrait être relevé est celui de faire en sorte que Madagascar figure parmi les premières places commerciales et monétaires mondiale avec comme objectif, l’internationalisation de la monnaie nationale, afin de surmonter la domination de la monnaie internationale. Il s’agit là d’imposer notre monnaie nationale à l’intérieur du pays (inversion monétaire, passage à la finance inclinée), de bien gérer les finances de l’Etat pour que la nation puisse prendre une initiative monétaire (Etat puissant, au moins 30% de son Budget financé par sa propre monnaie) », ont expliqué les économistes du CREM.

Captal humain. Tous les acteurs du développement s’accordent à dire que l’agriculture est le principal secteur porteur de croissance à Madagascar. En effet, la Grande-Ile dispose d’une grande surface de terres cultivables et de mains d’œuvre suffisantes pour lancer une production à grande échelle. Madagascar peut faire de l’agriculture un pilier de l’économie en assurant la mécanisation agricole et la réforme foncière, pour aboutir à l’autosuffisance alimentaire et à une agriculture tournée vers l’exportation. « Ce secteur figure parmi ceux qui présentent des avantages comparatifs dans ce pays. Mais il reste mal exploité. Pour corriger cette situation, les dirigeants devraient faire de l’éducation une priorité absolue de l’Etat. Il faut un système éducatif adéquat, des formations professionnelles conformes aux besoins du marché de l’emploi, etc. Ces besoins ne sont pas nouveaux, mais ils restent insatisfaits. En outre, il faut également instaurer un système de santé convenable pour tous, même dans les zones les plus enclavées. Par ailleurs, il faut aussi intégrer la population dans l’esprit de changement et le processus du développement inclusif : incitation, encouragement (loi foncière au profit de la population, possibilité des paysans de s’épanouir dans le monde l’agri-busines, etc.) Cela devrait aller de pair avec la réintégration des valeurs malgaches fondamentales dans la société (humilité, intégrité, « fihavanana », rigueur). Cela permet de conduire les politiques à observer l’éthique, équité, la solidarité, constituant les bases de la redevabilité sociale et le patriotisme », a soutenu le CREM. Outre ces propositions, cette association a cité l’instaurer d’un système judiciaire efficace, indépendant et fort ; le renforcement de la lutte contre la corruption en instaurant un système de gouvernance approprié aux valeurs malgaches, et enfin l’instauration des institutions économiques fortes pouvant favoriser les recherches, et l’innovation.

Antsa R.

Midi Madagasikara153 partages

Fondation Siteny : Trois meilleures élèves de Toliara à l’ONU

Le député Siteny hier à Toliara.

Elles ont quitté Madagascar le 26 janvier. Il leur reste donc quelques jours pour découvrir les Etats-Unis. Elles, Onja, Saroy et Emma, trois meilleures élèves de Toliara (lors du dernier examen de baccalauréat) que la Fondation Siteny a récompensées. Pendant les dix jours qu’elles y ont déjà passés, elles ont pu visiter des sites historiques et des endroits touristiques qui font la réputation des Etats-Unis. Onja, Saroy et Emma ont même eu le privilège d’accéder dans la grande salle de l’Assemblée Générale de l’Onu à New York, où on leur a expliqué le fonctionnement de cette plus grande organisation internationale.

50 autres primés. Hier à Toliara, 50 autres meilleurs élèves ont été primés par la Fondation Siteny. Selon le député de Toliara I Siteny Randrianasoloniaiko, ces primes visent à encourager les élèves qui ont brillé pendant le premier trimestre à faire beaucoup mieux. Un grand spectacle qui a réuni une foule immense, a été organisé hier au bord de la mer à Toliara pour la remise des primes à ces 50 autres meilleurs élèves.

R. Eugène

News Mada134 partages

«Jeux corporatifs 2018» : hatao ny 21 sy 22 avrily

 «Lalaon’Iarivo». Io ny anaran’ny fifaninanana fanatanjahantena karakarain’ny tomponandraikitra  kolontsaina sy fanatanjahantena eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. «Jeux corporatifs» izy ity, handraisan’ireo orinasa sy andrimpanjakana anjara. Fihaonana, natokana ho an’ireo mpiasa tsy manana kara-pilalaovana, amin’ny seksiona na ligy. Taranja fito no hifaninana amin’izany : ny baolina kitra ho an’olona fito, ny basikety, ny volley-ball, ny tenisy ambony latabatra, ny tsipy kanetibe, ny «belote» ary ny tenisy. Araka ny anarana hoe : «Lalaon’Iarivo», voakasika mivantana amin’izany ny Renivohitra sy ny manodidina.

Hiantsoana ireo mponina koa izany hitsidika sy hijery sy hankafy ny hakanton’ireo fotodrafitrasa ao anatin’ny kianjaben’i Mahamasina, izay mandray ireo fihaonana iraisam-pirenena isan-karazany.

Hiendrika fitsangantsanganana ihany koa ny fihaonana satria afaka mba miala voly ireo fianakaviana. Tanjon’ny mpikarakara ny fanomezana aina vaovao indray ho an’ireo mponin’Antananarivo.

Tompondaka

L'express de Madagascar94 partages

Société textile – La robotisation fait des victimes

La modernisation de l’industrie déstabilise les conditions de travail. Un millier de travailleurs en ont déjà fait les frais.

Incontournable. Depuis 2014, un millier de travailleurs à Antana­narivo ont perdu leur emploi suite à l’arrivée des robots dans les sociétés de textile à Madagascar, depuis 2014, selon le rapport des syndicats des travailleurs.« Les employeurs préfèrent remplacer leur main d’œuvre par des robots qui présentent une petite charge. Ces machines sont plus rapides et délogent les revendications du personnel, malgré le fait que les résultats ne soient pas meilleurs que ceux effectués à la main », explique Rémi Henri Botoudi, secrétaire général de la Confédération chrétienne des syndicats malgaches (SEKRIMA), hier. Il précise que son syndicat en a dénombré autour de mille six cent soixante-dix, de 2014 jusqu’à présent.En 2017, autour de mille employés auraient fait les frais de ce phénomène de robotisation, dont cinq cent aux mois de juillet-août. Le cas le plus récent concerne trois cent employés d’une société de sous-traitance, à Ambohibao. Ces derniers étaient envoyés en congé depuis trois mois, pour cause de « chômage technique » et l’employeur aurait décidé de prolonger à trois mois de plus leur congé, le 1er février.« Selon la loi, c’est légal. Mais nous sommes certains que ça va aboutir à une fin de contrat. L’employeur utilise cette méthode pour diminuer les charges lors de la régularisation de la fin de contrat », poursuit ce syndicaliste. Jean Raphaël Mana­nandro, secrétaire général adjoint de la région Anala­manga de la Confédération du syndicat des travailleurs de Mada­gascar révolutionnaire, quant à lui, a précisé que ces employés ont déjà signé leur fin de contrat, la semaine dernière.

TemporaireCes machines fragilisent les conditions de travail. Outre le fait d’engendrer le «chômage», elles mettent en péril l’avenir des employés concernés. Ceux qui arriveraient à trouver du travail n’arriveraient à obtenir qu’un poste temporaire, au mieux, ils décrochent un contrat de travail à durée déterminée.Ces robots menacent l’avenir des sociétés textiles, particulièrement, des activités liées au tricotage à la main. La majorité de ces employés, qui ont été mis à la porte, font des travaux de tricotage. Au niveau international, les sociétés de tricotage commencent à intégrer des machines.L’utilisation de ces robots serait incontournable, vu la modernisation de l’industrialisation. Les syndicalistes font appel à la protection des travailleurs malgaches, surtout, ceux des zones franches qui sont les plus exposés à ce phénomène. « Un plan social devrait être étudié pour l’avenir de ces mains d’œuvres. Ils doivent, par exemple, bénéficier de formations pour faciliter leur intégration dans un nouveau poste », s’accordent à dire quelques intervenants dans la protection du droit des travailleurs. Sans mesure adéquate, la tendance vers la robotisation risquerait d’accentuer la pauvreté dans le pays.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara77 partages

Maka Alphonse : Fils d’éleveur devenu président du CFM

Né le 02 août 1961 à Imanombo, dans le District d’Ambovombe –Androy, Maka Alphonse est un fils d’éleveur. Descendant d’une famille royale, il a fait ses études primaires à Ranomainty (District d’Amboasary-Sud) et à Isoanala (Betroka), ses études secondaires au Lycée de Betroka et ses études universitaires dans le département d’Histoire de l’Université d’Antananarivo. L’actuel président du CFM (Conseil du Fampihavanana Malagasy) fait partie de la 8e Promotion du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS). Durant son enfance, il a gardé des bœufs dans la brousse tout en chassant des gibiers sauvages, des cailles… Pour rejoindre Isoanala, pour ses études, il faisait plusieurs kms, soit deux jours et deux nuits. « J’ai travaillé dur pour ma réussite en études. A l’université, je n’avais que mes bourses d’études d’un montant de 16.500 Fmg (3.300 ar). Heureusement que le restaurant universitaire fonctionnait bien encore à notre époque. », raconte Maka Alphonse.

Journaliste. Après ses études à l’université d’Antananarivo, notre homme politique d’aujourd’hui a suivi des formations en journalisme, aussi bien à Madagascar qu’à l’extérieur. Il a débuté son métier de journaliste au quotidien « Madagascar Tribune », et puis au journal « La Vérité » dont il était le directeur de la Rédaction. Ancien président de l’UPF (Union de la Presse Francophone), section Madagascar, Maka Alphonse a été également membre de cabinet de plusieurs ministères. Cet ancien conseiller à la Primature a déjà aussi enseigné à l’Université Catholique de Madagascar. Sous la transition, l’ancien membre du Conseil d’Administration de Kraomita Malagasy (Kraoma) a été membre du CT.

Réconciliation. Toujours sous la transition, Maka Alphonse a occupé le poste de directeur de cabinet du président du FFM (Filan-kevitry ny Fampihavanana Malagasy) et membre du Comité d’Experts chargé de la rédaction de la loi portant réconciliation nationale. Maka Alphonse s’est marié avec RAZAFISOA Fanja Manitra avec qui il a trois enfants, un garçon et deux filles. « Actuellement, je suis très attaché à la réussite du processus de réconciliation, c’est un défi pour moi et mon équipe toute entière. Que cette mission réussisse pour une paix durable à Madagascar. Cette année est un test majeur pour nous. Que la prochaine consultation populaire soit crédible, transparente et acceptée par tous. », souhaite-t-il.

R. Eugène

Midi Madagasikara75 partages

RDJ Mozika Award 2018 : Trois récompenses pour Shyn. Stéphanie artiste féminin de l’année !

Shyn, le grand vainqueur de la « RDJ Mozika Awards 2018 »

Rockeurs, rappeurs, jazzmen, artistes tropical, artistes évangéliques… samedi dernier, tous les artistes issus des quatre coins de la Grande Ile s’étaient retrouvés au CCI Ivato pour la « RDJ Mozika Award ». Evènement pendant lequel s’est démarqué Shyn, qui a raflé trois récompenses.

« Trophée de l’artiste masculin de l’année », « meilleure musique RNB » ainsi que le « trophée de la meilleure musique afro-dance de l’année », des récompenses bien méritées ! Aller plus loin et porter de plus en plus haut, le flambeau et le niveau de la musique malgache, c’est le défi que Shyn s’est lancé l’année quand il a commencé sa carrière il y a quelques années. Il a donc avancé lentement mais sûrement. Il a finalement réussi son pari puisque le chanteur, depuis 2017, ne cesse de flirter avec le succès. Après son premier et grand sacre au concours « All Africa Music Awards 2017 » (AFRIMA 2017), il continue sur sa lancée et s’illustre cette fois à la « RDJ mozika award ». Un grand moment pour l’interprète de « Overdose ». Samedi dernier, l’émotion, pour le chanteur était effectivement à son comble. Il n’a pas remporté un mais trois trophées. « Je n’ai pas les mots. J’en reste bouche bée. Je vous suis très reconnaissant ! Merci pour l’amour que vous nous témoignez, à moi et à la « Team Makua ». Merci également aux organisateurs de cet évènement et merci, un grand merci à ma tendre moitié, Deenyz, ma muse, la source de toutes mes inspirations ».

Eclectique. Une vingtaine d’artistes, lors de cette cérémonie au CCI Ivato, a été récompensée. Ne cessant de se surpasser et de surprendre ses inconditionnels, Stéphanie n’est pas rentrée les mains vides. Le public l’a choisi pour devenir « l’Artiste féminin de l’année ». Rakroots, avec le fameux titre « Tania », n’est pas passé inaperçu. Ses efforts ont également payé puisque le chanteur a reçu le trophée « Mozika électro dago mozika ». Devenu en quelques années, une figure incontournable de la variété malgache, Dadi Love, cette année encore, s’est justement illustré dans cette catégorie. Bien qu’elle n’habite pas la Grande Ile, Niu Raza a conquis le cœur de nombreux mélomanes qui ont voté pour elle. « Je n’y étais pas mais grâce à vous qui m’avez suivie et soutenue, me voilà récompensée dans la catégorie « Mozika soft féminin ». Merci parce que sans vous cela n’aurait pas été possible. Vous êtes géniaux ! », S’exprimait-elle dans son compte facebook. Le trophée « Mozika milamina » a été par contre,attribué à Tence Mena qui ne s’est pas du tout attendue à être récompensée. « Ce fut pour moi une très agréable surprise, d’autant que c’est un genre dans lequel je n’excelle pas », a-t-elle déclaré. La « RDJ mozika », étant également un évènement fait de strass et de paillettes, deux artistes qui se sont démarqués grâce à leur tenue, ont également été récompensés. Joyce Mena makoa et Shayron ont ainsi remporté ces trophées pour les moins atypiques.Mahetsaka

Les artistes méritants de la RDJ Mozika Award 2018Artiste masculin de l’année : ShynArtiste féminin de l’année : StéphanieSpectacle de l’année : SamoelaTrophée d’honneur : BodoTrophée du plus jeune artiste : Christian KMozika Electro-Dago-Mozika : Rak RootsMozika soft féminin : Niu RazahMozika mafana masculin : ElidiotMozika fiderana : Antsa an’i KristyMozika RNB : ShynMozika milamina : Tence mena feat. RobbieMozika afro-dance : ShynMozika rock : Mage 4Mozika mafana féminin : Black NadiaComme back de l’année : 18,3Mozika Cover : THT – G ASTAMeilleur look masculin : ShayronMeilleur look féminin : Joyce Mena MakoaMozika buzz : DJ Smex SamoanArtiste masculin le plus diffusé : Welvie WavesArtiste féminin le plus diffusé : AndriannDJ beatmaker : CyemciMozika duo : Ariane ParisMozika rap : Jento LazRévélation masculine : Lion HillMozika soft masculin : Misié SaydaVariété mihetsika : Arione JoyRévélation féminine : ChantalMozika variété : Dady Love

Midi Madagasikara74 partages

Beroroha : Un chef de « dahalo » abattu après avoir tué trois militaires

Soulagement pour les habitants de la commune d’Antanandava, dans le district de Beroroha. Le 30 janvier dernier, le chef des « dahalo » qui a semé la terreur dans cette commune et ses environs a été mis hors d’état de nuire. Selon les informations relayées par le correspondant de la Radio nationale Malagasy dans le district de Beroroha, ce bandit  a été abattu lors d’un accrochage entre des membres du « fokonolona » appuyés par des éléments des Forces de l’ordre et des « dahalo » qui viennent de voler 20 bovidés dans le « fokontany » de Mandabe, dans le même district. Ce 30 janvier, ce bandit tristement célèbre pour ses antécédents était à la tête d’une horde d’une dizaine d’individus qui a investi la commune. Durant l’attaque, les habitants n’ont pu rien faire car les malfaiteurs étaient bien armés et réputés comme étant les plus dangereux. Selon toujours les informations, leur chef était déjà impliqué dans les meurtres de trois éléments des Forces de l’ordre. En effet, les « fokonolona » ont dû attendre l’arrivée des gendarmes en provenance de Beroroha pour enclencher la poursuite. Ainsi, les deux parties se sont croisées  dans un « kizo » (passage obligé), près du « fokontany » d’Ambatovory. Un affrontement sanglant entre les fugitifs et les poursuivants s’est produit durant lequel le chef de « dahalo » est tombé. Résultats, ses comparses ont dû se replier en laissant leur butin qui était par la suite remis à leurs propriétaires.

T.M.

Midi Madagasikara73 partages

Présidentielle de 2018 : Les conditions d’une élection crédible non réunies

Le délai constitutionnel prévu pour la tenue d’une nouvelle élection présidentielle ne serait pas respecté.

A 9 mois de la prochaine présidentielle, les conditions déterminantes pour une élection crédible et acceptée par tous ne sont pas encore réunies.

Y aura-t-il une élection présidentielle en novembre de cette année ? La question taraude les esprits à partir du moment où l’on a appris que les projets de loi sur les élections ne sont pas encore prêts à être soumis au vote du Parlement, que l’objectif de 10 millions d’électeurs n’est pas atteint, que les escalades verbales sur l’éligibilité de candidats atteignent un degré redoutable et que les financements de cette élection inquiètent. Jusqu’présent, et malgré l’empressement du président de l’Assemblée nationale dans son discours de présentation de vœux d’Iavoloha, les projets de loi organique sur les élections ne sont pas encore prêts à être adoptés à Tsimbazaza et à Anosikely. Or, le projet de loi relatif au régime général des élections et au référendum est censé se substituer à la loi organique n°2012-005 portant code électoral qui présente des failles selon des experts nationaux et internationaux. Les défaillances ne sont pas constatées uniquement au niveau des textes. Elles le sont également au niveau de la liste électorale car on sait que nombreuses sont les personnes en âge de voter qui n’ont pas pu s’inscrire sur la liste électorale.

Trois consultations populaires. Les financements des futures élections inquiètent également. La loi de Finances de 2017 a prévu un budget s’élevant jusqu’à 50 milliards d’ariary, alors qu’aucune élection n’a été organisée l’année dernière. En marge de sa rencontre avec le représentant du FMI à Antaninarenina, la ministre des Finances et du Budget Vonintsalama Andriambololona a déclaré que le budget nécessaire à la tenue d’élections pour cette année 2018 est inscrit dans la Loi de Finances 2018. En revanche, le Grand Argentier n’a pas précisé de quel type d’élection il s’agit. Là où des interrogations se font entendre, car le président de la République Hery Rajaonarimampianina a déjà annoncé la tenue d’un référendum pour modifier certaines dispositions constitutionnelles qui dérangent et faire des « Fokontany » des Collectivités Territoriales Décentralisées. Une question se pose alors : le budget inscrit dans la loi de Finances 2018 peut-il couvrir les dépenses nécessaires à la tenue d’un référendum, d’une élection présidentielle et des Législatives ?

Règles de jeu. Outre ces problèmes techniques (textes et liste électorale) et financier (budget électoral), il serait difficile de parvenir à une élection présidentielle crédible, sans maîtriser certains aspects politiques de cette élection. L’exclusion de candidats pourrait faire revivre au pays la période de 2013 où les Malgaches ont été obligés de choisir au second tour de la présidentielle entre deux candidats de substitution. A l’allure où évolue la situation, le « Ni… Ni …Ni » risque à nouveau de devenir une formule magique pour débloquer l’éventuelle impasse. Et avec ce « Triple Ni », un accord politique qui n’aura pas vocation à instaurer un régime de transition où les forces politiques se partagent le gâteau comme en 2011, mais qui serait destiné à servir des règles de jeu électorales, ne serait pas à exclure.

R. Eugène

News Mada70 partages

KEMPO/MMA : CMK&AMM annonce la couleur

En voilà deux disciplines qui ont marqué l’histoire des sports de combats et des arts martiaux durant la saison 2017 ! Et la Commission malgache de kempo et arts martiaux mixtes (CMKAMM) ne traîne pas des pieds pour la saison en cours. Le rendez-vous le plus proche étant le stage kenpô/kempo, avec Shihan Eric La Rocca, le 28 février, dans la salle de l’Académie des arts de combat (Adac) à Mahamasina et du 1er au 2 mars au Dojang Sonrang à Andavamamba.

S’ensuivront la compétition baptisée «Combat Be» concernant les kempo et MMA, le 3 mars, au gymnase couvert de Mahamasina et le gala de kenpô et MMA, le 11 mars, à Imerintsiatosika. Autant d’affiches qui reflètent l’ambition de la Commission nationale dans son projet de vulgarisation en vue d’obtenir la reconnaissance des autorités locales et internationales.

Rojo N.

Midi Madagasikara67 partages

DHL Madagascar : Rado Andry Hubert parmi les employés de l’année

Rado Andry Hubert avec le DG de DHL Madagascar.

Une réussite exemplaire ! Jeune orphelin de SOS Village d’enfants Vontovorona, Rado Andry Hubert a été accueilli en tant que stagiaire chez DHL Madagascar, en 2013, après avoir obtenu sa licence en gestion. En 2014, il a été recruté comme magasinier dans le projet de DHL avec Telma. Aujourd’hui, ce jeune est élu employé de l’année de DHL, avec quatre autres personnes. « Sérieux dans son travail, toujours disponible pour aider ses collègues, Rado Andry Hubert sait demander de l’aide et conseille en cas de besoin. Un vrai professionnel avec un esprit d’équipe. A l’heure actuelle, il fait partie des parrains pour les jeunes de SOS Villages d’Enfants qui effectuent leur stage professionnel chez DHL », ont affirmé les responsables auprès de la société de transport international. A noter que ces actions pour les jeunes de SOS Villages d’enfants s’inscrivent dans le cadre de la responsabilité sociétale de DHL, qui s’articule autour de trois volets, avec les projets Go Teach, Go Help et Go Green, menés depuis une dizaine d’années. En ce qui concerne l’employé de l’année, une élection est organisée chaque année par la société. Tous les employés sont nominés et chaque employé procède au vote de celui ou celle qu’il croit avoir été meilleur(e) dans son travail, tant au niveau performance qu’au niveau relationnel. Cette fois, c’est un jeune de SOS Village d’enfants qui remporte le prix.

Antsa R.

News Mada65 partages

Ela tsy hita… : nisongadina i Mirado, nampifaly i Tovo J’Hay

Tanora ny ankamaroan’ny mpijery tonga ! Anisan’ny nahitana tranga nisongadina, omaly, nandritra ilay fampisehoana tetsy amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny fanatanjahantena Imahamasina, ny fiakarana an-tsehatr’i Mirado. Horakoraka maneho fifandraisana akaiky sy lalina eo amin’ity mpanakanto ela tsy tazana ity sy ny mpijery. Hita taratra sy tsapa avy hatrany ny hafanana misy eo amin’ny roa tonta. Vao mainka nampitombo izany ny nandrenesana indray ny « R’ilay anjeliko », «  Soa fa nisy anao », « Tena tiako ianao », « Satriko foana », sns. Notohizan’i Tovo J’hay izay hafanana nentin’i Mirado sy ny talentany izay. Tsy niala lavitra tamin’ireo hira nahafantarana azy rahateo ity mpanakanto ity, hany ka mora niampita ilay fifamatorana misy eny an-tsehatra sy ny eny am-pitoerana.

Nandritra ity seho ity ihany koa no nahenoana fampiaraham-peo nahasondriana ny sofin’ny mpijery ny nandre azy. Fiarahan’ny feon’i Mirado sy i Tovo J’hay niampy ny feon’i Tosy sy i Christian Kely.

HaRy Razafindrakoto

Midi Madagasikara55 partages

Kidnapping : Kalidas libéré par ses ravisseurs samedi soir

Enfin, le propriétaire de la bijouterie Kalidas, qui a été enlevé le 17 janvier à Antanimena, a été libéré par ses ravisseurs. Selon les informations qui nous sont parvenues, il est rentré chez lui samedi soir. Mais les circonstances de sa libération restent un mystère dans la mesure où sa famille n’a rien voulu dire. Le responsable de la communication de la Communauté française d’origine indienne à Madagascar (CFOIM) affirme suivre de près toutes les affaires de kidnapping commises dans ce pays. En effet, on ne sait pas si la rançon de 2 millions d’euros exigée par les ravisseurs a été versée comme il a été réclamé par ces derniers. Ainsi, le calvaire de cet homme a pris fin. Quant à Akil Cassam ChenaÏ, le DG de la Société commerciale et industrielle de Madagascar (SCIM) kidnappé devant le portail de son domicile à Salazamay à Toamasina, vendredi dernier, il reste introuvable. Pourtant, la découverte par la police de la voiture fourgonnette de Marque Fiat à bord de laquelle ses ravisseurs l’avaient embarqué pour prendre la fuite la nuit de ce vendredi-même, soit vers 20 heures 30 (2 heures après son enlèvement) pourrait aider grandement les enquêteurs. Actuellement, les enquêteurs de la police sont en train d’identifier le propriétaire de la voiture qui, selon toujours les informations, il habiterait dans la Capitale. Pour le moment, aucune demande de rançon n’a été faite par les ravisseurs.

T.M.

News Mada50 partages

Rdj mozika : Shyn embrasse son destin

Shyn s’est imposé, samedi dernier, comme le grand vainqueur de la RDJ  Mozika au CCI Ivato, avec trois récompenses à la clé.

Rideau sur l’édition 2018 de la récompense musicale RDJ  Mozika, à l’occasion de laquelle plus de 70 artistes ont été départagés en 22 catégories. La cérémonie s’est tout particulièrement distinguée avec le beau triplé du prince de la RnB. Shyn, le chanteur de «Resim-pitia»  a remporté la catégorie «Artiste masculin de l’année», «Mozika RnB» et  «Mozika Afro Dance». «Ce deuxième trophée, je la dédie à mon épouse», lance-t-il à l’endroit de Deenyz, qui était également en lice dans la catégorie «Mozika Afro Dance». Après Black Nadia en 2017, c’est au tour de Stéphanie d’arborer le statut de l’ «Artiste féminin de l’année».

«Au fil de ses éditions auréolées de succès, RDJ Mozika a apporté sa pierre à l’édifice de l’art et la culture. On souhaite vivement longue vie à la musique malgache et au festival», s’est réjoui Tahina Rasolojaona, en marge de la cérémonie.

Outre ces récompenses, le trophée d’honneur a été ravi par la Diva de la musique malgache, Bodo. Chez RDJ  Mozika, l’habit fait effectivement le moine avec Shayron et Joyce Mena Makoa qui ont remporté le «Meilleur look».  Christian K, le benjamin de la compétition, s’est aussi vu attribuer le trophée «Artiste le plus jeune» de sa génération.

Joachin Michaël

 

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Promotion du tourisme : Madagascar sur 50’ Inside de TF1

Madagascar a été à l’honneur samedi dernier, sur TF1 à travers le magazine hebdomadaire  50’Inside. Ce reportage de 17 minutes a fait découvrir aux millions de téléspectateurs les lieux les plus prestigieux, les plus exceptionnels et les plus insolites de la destination Madagascar. En effet, il a été question de mettre en avant le tourisme haut de gamme et écologique de la Grande île.

Pour les commentateurs et journalistes du magazine, Madagascar, a priori, est un pays qu’on n’envisage pas comme une destination touristique, là où sa pauvreté fait également sa renommée… Pourtant, Madagascar, c’est une terre aux richesses naturelles extraordinaires : des plages de sable blanc, une nature et une faune uniques.

C’est à Madagascar qu’on trouve les lémuriens. Ces sortes de petits singes, à la queue noire et blanche, qui ont littéralement conquis le milliardaire et aventurier Richard Branson lors de son séjour. Et il n’est pas le seul à être tombé amoureux de cette île sauvage et authentique. Aujourd’hui, Madagascar est en passe de devenir une destination en vue… et mise sur un tourisme à la fois respectueux de l’environnement et de la population pour se relever… Le magazine Vogue la classe parmi les 10 meilleures destinations touristiques du monde.

Pour ce faire, l’équipe de l’émission est venue à Madagascar du 30 novembre au 9 décembre 2017, pour réaliser des tournages à Nosy-Be, Anjajavy et Miavana sur Nosy Ankao. A vrai dire, ce reportage relève d’une initiative faisant suite à l’invitation de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) et de ses collaborateurs et partenaires en invitant donc les journalistes de TF1 à venir à Madagascar.

Par ailleurs, du 14 au 24 octobre 2017, l’ONTM a aussi appuyé la venue d’une équipe de la RAI TV, le principal groupe audiovisuel public italien. La diffusion sur la chaîne italienne est également prévue dans le courant de cette année.

Arh.

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Football-Elections : La FMF et le CENI pointés du doigt par Ahmad

Le président Ahmad s’inquiète de la tournure que prennent les élections du comité exécutif de football à Madagascar.

Invité à faire le bilan de ses premiers mois à la tête de la CAF, Ahmad n’a pas pu s’empêcher de parler des élections au sein de la Fédération malgache avec une pointe d’amertume car à l’entendre, tout va de travers. Jugez-en plutôt.

Midi Madagasikara : Monsieur le Président, le football malgache vit des heures sombres car après la défaite contre l’Angola qui nous a empêchée d’être ici au Maroc, voilà que les élections pour votre succession renvoient une image guère reluisante.

Ahmad : « Personnellement, j’ai mon avis sur ces élections mais en tant que président de la CAF et vice-président de la FIFA, je conteste cette pratique qui exclut certains candidats. Et dans cette saga, je trouve que ce CENI ne remplit pas toutes les garanties pour maîtriser le sujet. Je veux des élections libres et conformes aux règles régissant la FIFA. Une raison suffisante pour la venue d’une délégation mixte de la FIFA et de la CAF pour une mission de normalisation. En clair, il n’y aura d’élection qu’après le rapport de cette équipe chargée de voir toutes les zones d’ombre. »

Midi : Que s’est-il passé pour qu’on arrive à ce qui ressemble à un point de non-retour avec vos anciens amis de la FMF ? Est-ce qu’on peut en déduire que vous avez quelqu’un sur qui vous allez mettre dans le fauteuil de président de la FMF ?

Ahmad : « Je n’ai pas de candidat mais rien ne m’empêche de soutenir le choix de la majorité des ligues. Mais tout dépend d’eux car ma seule préoccupation est de pouvoir travailler avec celui en qui j’ai confiance et pourra me soutenir le cas échéant. Pour revenir à l’autre question, je suis parti à Madagascar pour résoudre les problèmes de ces élections. J’ai appelé autour d’une table, le ministre des Sports, le Comité olympique et un représentant de la FMF. De cet entretien est sorti un compromis, mais allez savoir pourquoi la FMF s’ y est opposée. »

Midi : Cette guerre larvée ne sert pas l’intérêt du football malgache à un moment où notre football s’apprête à entrer dans la cour des grands.

Ahmad : « Raison de plus pour laisser les gens de bonne volonté à œuvrer pour le développement du football. Je tiens tout simplement à ajouter que si les Barea sont là où ils sont, j’ai aussi apporté des pierres à l’édifice. J’ai négocié avec l’entraîneur Nicolas Dupuis tout comme j’ai sollicité les services de Sylvain Razafinirina et de Lova pour la sélection et la recherche de sparring-partner pour les Barea. Des hommes comme Patrick Pisal ou encore Arno, le patron de Fosa, nous ont beaucoup aidés. Alors ne me dites pas que je n’ai rien laissé comme héritage car, malgré les accusations non fondées que la ligue de Mahajanga colporte, j’apporterai toujours mon soutien au football malgache et aussi à Alban Rabemananjara que certains ont viré de son poste comme un malpropre alors qu’il s’ agit d’une icône du ballon rond malgache et que le stade où il travaillait porte encore le nom de sa famille. »

Midi : Pour revenir à la CAF, peut-on parler d’un bilan largement positif ?

Ahmad : »C’est aux autres d’en juger. Pour ma part, j’estime avoir rempli une grande partie des promesses électorales pour qu’on puisse avoir une CAN à 24 équipes. Pour que le champion d’une CAN puisse rentrer à la maison avec 2,5 millions de dollars de primes. Pour que les 54 fédérations puissent se trouver dans le même sac et bénéficier des subventions. Pour que chaque fédération puisse bénéficier d’un soutien total de la CAF, puisque c’est nous qui allons payer toutes les indemnités des officiels. Pour que chaque employé que nous recrutons dans les quatre coins de l’Afrique reçoive un salaire décent. Je reconnais que c’est beaucoup d’argent mais la CAF ne cassera pas pour autant la tirelire car cet argent était déjà là mais seulement, il a été mal reparti.  »

Propos recueillis par

Clément RABARY (Casablanca)

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Violences à l’école : Interdites par la loi, mais présentes

Selon une étude faite par l’Unicef, la Banque mondiale et l’Instat Madagascar en 2011, 52 enfants sur 100 âgés de 4 à 17 ans ont subi des violences auprès de leurs familles ou dans d’autres milieux sociaux.

Les violences physiques et psychologiques, en milieu scolaire comme en milieu familial sont en principe, répréhensibles devant la justice. Pourtant dans la pratique, force est de reconnaître qu’elles persistent encore.

La semaine dernière, l’annonce par le ministère de tutelle d’un cas de violence physique perpétrée sur une écolière de la région Atsinanana a mis en émoi ceux qui étaient au courant. Et il ne s’agit pas d’un cas isolé, même si depuis une année, voire plus, les cas de violence à l’école, ou plutôt leur dénonciation se font plus rares. Suscitant l’indignation chez les uns, majoritaires, ces cas suscitent un peu de compréhension, voire de la compassion chez d’autres.

« Pour ou contre ». Ceux qui s’indignent avancent les arguments juridiques qui interdisent tout châtiment corporel infligé aux enfants en milieu scolaire, comme au sein du cercle familial. Citons notamment l’Article 11 de l’Arrêté n°5246-96/MEN. Toutefois les punitions physiques faites par les parents semblent plus tolérées que celles vécues en milieu scolaire. Comme le disait l’adage malgache « Zaza tiana tsy itsitsiana rotsan-kazo », pouvant être traduit par « Qui aime bien, châtie bien ». En revanche, d’autres personnes se montrent un peu plus indulgentes envers les enseignants, qui selon eux, sont sous pression et parfois confrontés à des cas sociaux peu évidents, à côté d’une rémunération considérée comme un tantinet dérisoire par rapport aux efforts fournis. Donc, selon elles, les pics de stress explosent parfois. Raison pour laquelle, fournir une assistance psychologique, ou créer un dispositif allant dans ce sens dans les structures scolaires aideraient les enseignants à s’épanouir dans leur métier considéré comme ingrat, pour en faire bénéficier directement les élèves. Car des enseignants comme des parents frustrés, sont rarement efficaces.

Psychologie de l’enfance. Des explosions de stress, signe d’un manque de contrôle de soi qui « explosent » littéralement au visage des enfants. Des études en psychologie de l’enfance avancent pourtant qu’en milieu scolaire (surtout avant 6 ans) la qualité de la relation entre l’enseignant et l’élève impacte sur l’épanouissement et la performance scolaire de celui-ci. D’ailleurs, il existe mille et une manières de punir- car les punitions sont parfois indispensables pour instaurer la discipline- : le priver d’une chose qu’il aime mais qui ne lui soit pas indispensable par exemple, le priver d’un goûter, de la récréation, etc. En tout cas, la punition corporelle n’est pas recommandée, car elle est souvent ressentie par celui qui « encaisse » comme une marque de haine ou de dédain, et c’est son intégrité physique ou son estime de soi -encore en formation- qui en prennent un sacré coup. Donc psychologiquement parlant, pour la formation d’adultes épanouis et forts d’un concept de soi, les violences sont à éviter.

Luz Razafimbelo

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« Ndao hihira » : Tovo J’hay et Mirado, en communion avec le public !

Tovo J’hay, très enthousiaste de retrouver son public au Palais des sports (photo : nary Ravonjy)

Pas de guichets fermés pour Mirado et Tovo J’hay mais, une très bonne ambiance avec un public de connaisseurs qui reprenait à tue-tête et dans la joie tous les titres ayant composé le répertoire des deux chanteurs.

Mirado n’a pas perdu la main ! Il s’est fait très rare ces dernières années. Contrairement à ce que s’attendaient la plupart des spectateurs, le chanteur est revenu sur le devant de la scène plus motivé et plus dynamique que jamais, comme s’il avait toujours été là. Ne s’étant pas paré de ses plus beaux atouts, comme le ferait la plupart des artistes, mais s’étant vêtu le plus simplement possible, comme pour une sortie entre amis, Mirado dès les premières notes, a renoué avec ses fans. Souvent armé de sa guitare et accompagné de ses musiciens la plupart du temps, l’interprète de « Ilay hatsaranao » a conquis le public. Ces titres sur lesquels il s’est fait connaître, ont été repris à tue-tête et chantés en chœur par tous ceux qui avaient été de cet après-midi de retrouvailles au Palais des sports. Accompagné de ses ravissantes choristes et parfois entouré de Volapeno et d’autres danseurs, Tovo J’hay s’est surpassé. Le public a eu droit à une prestation pleine d’émotions et teintée de romantisme. Le décor et les lumières ont d’ailleurs rimés avec cette ambiance unique dont les deux chanteurs ont le secret.Mahetsaka

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Antsirabe : Telo lahy miaraka amin’ny vadiny, noraofin’ny polisy

Nandà hatramin’ny farany ny fiampagana azy, izy telo lahy miaraka aminy vadiny na dia nisy aza ny fijoroana vavolombelona nataon’olona nahatadidy ny tavany, fa isan’ireo nandray anjara tamina fanafihana nisesisesy teto Antsirabe, ny iray tamin’izy ireo.

Natolotra ny fampanoavana,ny faran’ny herinandro lasa teo izy 6 mianadahy voasambotra ireo. Vesatra hiampangana azy ny fandraisana anjara mivantana na an-kolaka tamin’ireo vaky trano sesilany niseho teto Antsirabe, tato ho ato izay. olona tsara sitra-po no nilaza tamin’ny mpitandro filaminana, fa nahare resaka tamina antso an-telefaonina, resaka mifanao fotoana amin’ny andro misasakalina tao amin’ny toerana iray tao Ambohimena. Teo no niainga ny fanadihadiana, niroso tamin’ny fisamborana avy hatrany ny mpitandro filaminana ka 6 no babo: telo lahy miaraka amin’ny vadiny avy. Mbola tratra tao amin’izy ireo ny fanamiana mpitandro filaminana iray mando sy feno fotaka, azo heverina fa vao avy nampiasaina nentina hamitahana olona izy io. Ankoatra izay, finday maromaro sy karazana “puce”  no hita tao aminy. Porofo iray mitohoka amin’ny tendany araky ny fanazavana ny fahitana  tao anatin’ny finday iray nisy ny sarin’ireo olona  voatafika teny Ambalakisoa,ny volana janoary iny. Manampy izany ny fijoroana ho vavolombelona nataon’ olona iray milaza fa nahatadidiy ny endriky ny iray tamin’ireo jiolahy nanao fanafihana teny Ambohimena, ka nahafaty renim-pianakaviana iray voatifitra teo amin’ny tratrany.

Andry N.

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Le 7 février ou le réveil de souvenirs cuisants

La tuerie du 7 février semble bien lointaine pour l’ensemble de la classe politique et le parti pris de ne pas réveiller ces douloureux souvenirs, semble partagé par les acteurs de l’événement. Le régime en place depuis 2013, n’a pas fait de cérémonie officielle de célébration et a fortiori cette année, Andry Rajoelina ne semble pas vouloir raviver des passions encore très vives et Marc Ravalomanana, évidemment, ne se sent aucunement concerné par ce drame dont on l’accuse. Tout le monde semble vouloir jeter un voile pudique sur ce « carnage » au grand dam des parents des victimes désireux de ne pas être oubliés.

Le 7 février ou le réveil de souvenirs cuisants

L’histoire de Madagascar est jalonnée de tueries et de massacres que l’on considère comme des péripéties. Il y a eu notamment 1001. Les dizaines de morts de la marche sur Iavoloha le 10 août, 27 ans après, presque personne n’en parle. Plus près de nous, la tuerie du 7 février est encore très présente dans les esprits, mais le déroulement des faits est sujet à de multiples contradictions. Un jugement contesté par ceux qui ont été condamnés a été rendu, mais il n’a pas été exécuté. Les membres de l’association AV7, représentant les victimes, n’ont cessé de réclamer justice, mais n’ont pas eu jusqu’à présent gain de cause. Aujourd’hui, ils reviennent à la charge. Apparemment, ils ont trouvé une oreille favorable pour les écouter. Certains en profitent pour blâmer l’ancien président de la Transition qu’ils accusent de les avoir oubliés. Ces reproches semblent tomber à point nommé pour gêner celui qui est un des principaux adversaires du régime. On pourrait dire que c’est de bonne guerre, mais on ne peut s’empêcher de se sentir mal à l’aise devant ces critiques qui sont lancées pour gêner ce candidat à l’élection présidentielle. Néanmoins, l’opinion semble peu réceptive à cette offensive tendant à déstabiliser l’ancien président de la Transition. Les Malgaches semblent plutôt se préoccuper du présent et pensent avant tout, aux difficultés auxquelles ils sont confrontés. Le 7 février, c’est après demain et on verra bien comment sera commémorée cette date qui a marqué une étape de l’histoire du pays.

Patrice RABE

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« Zanak’i Betsileo » : Solidarité retrouvée

Une véritable démonstration de force. C’est ainsi que les observateurs considèrent la cérémonie de présentation de vœux des « Zanak’i Betsileo » qui s’est déroulée samedi dernier à l’hôtel « AC » Ivato. Des milliers de natifs des cinq régions composant la province de Fianarantsoa, à savoir Vatovavy Fitovinany, Atsimo-Atsinanana, Amoron’i Mania, Ihorombe et Haute Matsiatra étaient présents à cet évènement qui s’est déroulé sous le signe d’une solidarité retrouvée. En effet, le « Firaisan-kina », le « Fifankatiavana » et le « Fihavanana » étaient les mots d’ordre. De nombreux députés et sénateurs en l’occurrence les Riana Andriamandavy VII, Andriarilala Hery Germain, Ratongavelonanahary Modeste, Thierry Raveloson, Mananjara Andriambololona, Benja Urbain Andriantsizehena et consorts, tous les maires élus au niveau des cinq régions de ladite province, ou enfin presque, d’anciens et actuels chefs de Région, des chefs Districts, des préfets et des directeurs au niveau de différents ministères, ainsi que des chefs d’Eglise, des « olobe » et des chefs traditionnels ont assisté à la cérémonie. Pour ne citer que les André Rasolo, Maître Samuel Rakotonandrasana, Docteur Frédéric et Docteur Joseph Randriamiharisoa de la mouvance Zafy. A noter également la présence du président du « Conseil du Fampihavanana Malagasy », Maka Alphonse, de l’ancien Co-directeur de la Force d’Intervention Spéciale (FIS), le Colonel Charles Andrianasoavina et du candidat à la prochaine élection présidentielle, le Pasteur Mailhol André Dieu-Donné, mais aussi du candidat malheureux de la dernière course à la Magistrature suprême, Randriamampionona Joseph Martin (Dadafara), l’ex-député Faharo Ratsimbalison, ainsi que l’ancien ministre de la Sécurité Publique du temps de la Transition, le Contrôleur Général de Police Rakotomihantarizaka Organès.

Visée politique. En effet, toutes les tendances politiques sans exception, étaient représentées au « AC Palace » lors de cette cérémonie de vœux des « Zanak’i Betsileo ». Pouvoir et opposition se sont retrouvés dans une ambiance familiale et bon enfant. « Cette organisation n’a aucune visée, ni couleur politique. Nous préférons mettre à l’avant la culture du pays Betsileo engendrée notamment par la solidarité et le ‘Fihavanana’ », a déclaré le Vice-président du Sénat Riana Andriamandavy VII qui n’a pas manqué de lancer un appel à l’endroit de tous les natifs de la province de Fianarantsoa, pour se donner la main en vue d’apporter le développement au niveau de cette province qui accuse toujours un retard considérable bien malgré les ressources et les richesses dont elle dispose. Et ce, même si les Betsileo sont connus et reconnus par leurs potentiels humains et intellectuels. A noter toutefois l’absence remarquable et très remarquée de tous les membres du gouvernement issus de la province de Fianarantsoa. Les Andriamosarisoa Jean Anicet, Rasoazananera Marie Monique, Rakotomamonjy Neypatraiky, Beboarimisa Ralava, Tazafy Armand et Toto Raharimalala Lydia ont brillé par leur absence, même si selon les organisateurs, ils ont bien reçu leur carton d’invitation pour cet évènement. Reste à savoir si face aux rumeurs sur un éventuel remaniement gouvernemental, ces ministres « Zanak’i Betsileo » ont délibérément boycotté la cérémonie.

Davis R

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Carburant : Un marché d’un milliard de litres par an

Les prix à la pompe risquent encore d’augmenter ce mois de février.

Les négociations se poursuivent entre l’Etat et les pétroliers, sur la mise en place d’un nouveau système de calcul de prix à la pompe de carburants. L’issue des négociations actuelles aura des impacts… d’envergure nationale. Si au début de ce mois, les prix n’ont pas été révisés, cela ne veut pas dire qu’ils resteront ainsi durant tout le mois de février, a affirmé notre source auprès de l’OMH (Office Malgache des Hydrocarbures). « Les parties prenantes ont décidé de garder les prix actuels, en attendant l’issue des négociations. Mais on ne pourra pas garder cette stabilité assez longtemps car les écarts se creusent entre les prix véritables et les prix appliqués. Si on se réfère aux statistiques, Madagascar est le 83e pays ayant les prix à la pompe les moins élevés, sur 166 pays », a-t-elle indiqué. En d’autres termes, il est fort probable que les prix à la pompe connaitront encore une hausse … considérable pour les prochains mois à venir.

Liberté. Dans cette rude négociation actuelle, en effet, l’entrée sur ce marché des hydrocarbures est libre, mais pourquoi les autres compagnies ne viennent pas, alors que dans le secteur du pétrole en amont, les investisseurs viennent en masse pour tenter d’obtenir des blocs pétroliers dans la Grande-Ile ? Questionné sur le sujet, le ministère de tutelle a indiqué que, c’est aux opérateurs de se manifester. D’après les spécialistes du secteur, le marché à Madagascar est encore de petite taille par rapport à ceux des autres pays, alors qu’il faut beaucoup d’investissement pour opérer dans ce secteur d’activité. Avec 1 million de mètres cube par an, très peu d’opérateurs pétroliers se manifestent. Cependant, ce chiffre progresse de 4% à 6% par an, d’après les informations fournies.

Antsa R.

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ZAMI : Botozaza Pierrot déterminé

Botozaza Pierrot.

L’ancien vice-premier ministre Botozaza Pierrot a fait sa réapparition samedi dernier à Ilafy. C’était dans le cadre de la présentation de vœux de l’association ZAMI (Zanak’Ambanivolo Mivoatra) dont il est à la fois le fondateur et le président national. Dans son discours et suite à l’appel des membres de cette association, Botozaza Pierrot a exprimé sa détermination à prendre ses responsabilités face à ce qu’endurent actuellement les Malgaches. « Il ne faut pas baisser les bras. Il faut se battre contre la corruption, la violation de la Constitution et la mauvaise gouvernance dans le pays. », a-t-il déclaré. L’ancien vice-PM a également réitéré qu’il reste toujours à la disposition du monde rural où il faut investir si l’on veut une croissance économique durable pour Madagascar. « Ce sont les ruraux qui constituent le pilier de notre développement. », a-t-il rappelé ce samedi à Ilafy.

R. Eugène

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Mahafaly Olivier : « Le kidnapping, une déstabilisation organisée »

Le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana a tenu, hier à Mahazoarivo, une conférence de presse pendant laquelle il a abordé différents sujets Il s’agit notamment du kidnapping, du remaniement et de l’affaire Houcine Arfa. Concernant le premier point, il estime que c’est une déstabilisation organisée, cela pourrait provenir soit de l’opposition, soit de l’intérieur du pouvoir. Pour ce qui est de l’affaire Houcine Arfa, c’est déjà une victoire étant donné que la justice française s’est dite prête à procéder à des investigations, a-t-il dit. A propos du remaniement, sa réponse a été évasive se contentant tout simplement de souligner la tenue d’un team building du gouvernement les 13 et 14 février prochains, à Mantasoa. Et pour terminer, le locataire de Mahazoarivo a annoncé qu’il va partir à l’étranger pour un contrôle médical, dans le courant de cette semaine.

Recueillis par Dominique R.

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Ambatovy : Une initiative pour le développement minier durable

Formation sur l’initiative VDMD, organisée par Ambatovy dans ses locaux à Ankorondrano.

Ambatovy s’investit désormais dans le concept de développement durable. Il s’agit de s’aligner aux normes internationales, d’après les promoteurs de l’initiative VDMD.

Le Projet Ambatovy adopte l’initiative « Vers le Développement Minier Durable » (VDMD). « Afin de mieux poursuivre son engagement en matière de développement durable dans l’exploitation de nickel et de cobalt, Ambatovy va adopter les principes de l’initiative VDMD créée à l’origine par l’Association Minière de Canada (ACM) à laquelle est affiliée Sherritt International Corp., l’opérateur d’Ambatovy. Ceci se fera en complément des normes qui régissent déjà ses activités, dont les normes de performance de l’IFC, les Principes Volontaires sur la Sécurité et les Droits de l’Homme (PVSDH), les Principes de l’Equateur, etc, ainsi que ses engagements envers l’Etat malgache contenus dans le Plan Gestion Environnemental et de Développement Social (PGEDS) », ont annoncé les responsables auprès de la société. Le 30 janvier dernier, un atelier de formation, sur cette fameuse initiative, s’est tenu à Ankorondrano, auquel ont participé des responsables et techniciens de la compagnie, mais aussi des représentants de l’ONE (Office Nationale de l’Environnement), de la compagnie minière Rio Tinto/QMM et de la Chambre des Mines de Madagascar.

Norme. « Le développement durable est au centre des préoccupations et des activités d’Ambatovy et ce, dans une démarche constante. L’adoption des standards internationaux est importante, non seulement les clients l’exigent mais parce que cela rencontre nos valeurs et nos pratiques », a expliqué le vice-président en charge du Développement Durable d’Ambatovy, Philippe Beaulne. L’initiative VDMD est aujourd’hui adoptée par la plupart des entreprises minières au Canada et commence à l’être aussi par plusieurs pays au monde, au Botswana par exemple dans la région d’Afrique australe, un pays reconnu pour sa bonne gouvernance des ressources minières. A noter que l’initiative VDMD est un ensemble d’outils et d’indicateurs veillant à ce que les principaux risques liés aux activités minières soient gérés de façon responsable. Créé en 2004, ce programme a pour principal objectif de permettre aux compagnies minières de répondre aux besoins de la société en produits miniers de manière responsable sur les plans social, économique et environnemental. Dans la pratique, les Principes du VDMD portent sur les relations avec les communautés, la santé et la sécurité du personnel et des communautés voisines, de même les pratiques environnementales conformes au meilleur niveau à l’échelle mondiale. « Le programme Vers le Développement Minier Durable va au-delà du cadre de la réglementation et touche des domaines sensibles et difficiles à réglementer, comme la consultation des communautés, la gestion de la conservation de l’environnement et les parcs à résidus par exemple », a précisé le président de l’Association Minière de Canada (AMC), Pierre Gratton en ce qui concerne la particularité des principes du VDMD. Pour sa part, le Directeur général de l’ONE, Jean Chrysostome Rakotoary a noté que le développement durable est très important dans le domaine de l’extraction minière. « Ces standards permettent la transparence et le suivi des efforts entrepris par les compagnies, surtout en matière de protection de la biodiversité », a-t-il indiqué.

Antsa R.

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Météo : Encore des précipitations abondantes

Cette semaine, pluies et précipitations seront encore au rendez-vous.

Cette semaine sera encore bien arrosée, selon les prévisions météorologiques.

Pour cette semaine, ces cumuls de précipitations abondants (150 mm à 200 mm) se retrouveront notamment sur la partie ouest de l’île, en descendant vers le Sud : Antsalova, Maintirano et Belo sur Tsiribihina. Toutefois, des cumuls de précipitations plus ou moins abondants (100 à 150 mm) pourraient également concerner la Capitale et ses environs : Antananarivo Avaradrano, Vakinankaratra et Amoron’i Mania, Miarinarivo et Soavinandriana, etc. Pour la Capitale, la météo sera donc peu ou prou semblable à celle de la semaine précédente : chaleur caniculaire dans la journée et averses en fin de journée. Durant la journée, surtout de 11h à 16h, il est médicalement déconseillé de s’exposer au soleil, pour éviter l’insolation -surtout pour les jeunes enfants, les personnes âgées et les tensionnaires- qui est aggravée, en milieu urbain, par la pollution de l’air. Par ailleurs, il est intéressant de noter que, malgré le cyclone Cébile qui évolue actuellement à plus de 2.000 km de La Réunion, le risque d’activité cyclonique demeure faible pour la Grande Ile cette semaine.

Luz Razafimbelo

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TOLIARA – EAU JIRAMA : Plus que 13% à satisfaire

« Plus que 13% d’insatisfaits en approvisionnement d’eau », explique Jean Noel Betsileo, le nouveau directeur de la Jirama, Betania, de la Ville du Soleil, en ce moment où la canicule frappe fort et où aucune pompe ne vomit son eau qu’à partir de 23h00.

Sur les 12.000m3/jour du besoin en eau de la ville, 10.600m3 sont déjà honorés. Les vieux quartiers continuent d’en souffrir depuis novembre 2017 : Tanambao1, Tsimenatsy1, Amborogony, Antaninarenina. Le manque d’eau est causé par le dernier cyclone qui a mis hors d’état, deux pompes sur les quatre, alimentant Toliara et ses environs. « Il faut, aussi, tenir compte de la vétusté du matériel », se défend le directeur. Une pompe réparée revient d’Antananarivo cette semaine, ce qui va améliorer la situation. La Jirama compte sur le projet PIC2 pour tout remettre en ordre. Le projet a déjà commencé par le remplacement de vieilles canalisations.

Si Toliara souffre du manque d’eau, l’électricité n’accuse que quelques coupures, les dimanches. Le nouveau directeur demande aux utilisateurs de patienter. Tout reviendra dans l’ordre, c’est la période de rénovation en ce moment. Même les clients qui ont versé des arrhes pour les compteurs seront bientôt servis. La Jirama compte, bientôt, recevoir de nouvelles commandes de compteurs, toujours grâce au financement PIC2.

Charles RAZA, correspondant

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Mahitsy : Un projet communal contesté pour suspicion de corruption

Des marchands du marché communal de Mahitsy attendent impatiemment la descente du Chef de ce district d’Ambohidratrimo dans cette commune qui devrait avoir lieu ce jour pour résoudre une bonne fois pour toutes, le problème qui les oppose avec des responsables de la commune. Jeudi dernier, ce représentant de l’Etat a fait cette promesse lorsqu’il a reçu en audience les représentants de ces marchands le lendemain du mouvement de contestation tenu par ces derniers à Mahitsy. Mercredi 31 janvier, ces marchands ont suspendu leurs activités pour tenir un sit-in sur la place du marché dont l’objet était de manifester contre la mise en œuvre d’un projet de construction de nouveaux pavillons dans ce marché. Selon les explications des manifestants, ce projet a été initié par le maire en accord avec les conseillers communaux sans concertation avec les marchands. En effet, le groupe de personnes, composé des conseillers communaux, des gendarmes, et des ouvriers, qui devaient entamer les travaux le matin de ce mercredi-là, a dû faire machine arrière après avoir vu que les manifestants étaient déterminés à réagir coûte que coûte. Ces marchands contestent ce projet car d’après les explications, il vise à céder une parcelle du terrain de ce marché à des particuliers. Le pire est d’entendre que, selon les dires des manifestants, parmi les bénéficiaires figureraient des membres du conseil communal et la parcelle à attribuer à ces derniers n’appartiendrait pas à la commune mais à un particulier qui a eu la bonne volonté de la céder à ses compatriotes pour devenir une servitude de passage. Suspectant une affaire de corruption, les marchands comptent saisir le Bianco.

T.M.

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Foot feminin : L’ASKAM championne de Madagascar 2017

Sans être en finale, ce sera aux décomptes de points que l’équipe de l’ASKAM se pare du titre de championne de Madagascar de football féminin 2017. Au 3e tour, cette équipe d’Itasy pointe en tête de classement avec 22 points. A la première et deuxième journée, elle a toujours été en tête du classement, donc difficile à détrôner. L’AC Sab Nam arrive en second lieu, la tenante du titre n’a pas réussi un doublé suite à ses méformes de la première journée. L’Asot Analamanga pointe en 3e position. S’ensuivent les équipes de Mifa (4e), Ascuf ( 5e), Prescoi Fc (6e), Som Boeny (7e), As Comato (8e).

Meilleure joueuse : Rasamison Andoniaina (Asot Analamanga)

Meilleure buteuse : Rasoanandrasana Sarah (Askam Itasy)

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara10 partages

Vols à la Sucoma Morondava : Un beau coup de filet de la gendarmerie

Malgré la vigilance des responsables locaux pour la sauvegarde de l’usine SUCOM Analaiva- Morondava, les bandits poursuivent toujours leurs forfaits. Le 31 janvier dernier, la gendarmerie de Morondava a fait un beau coup de filet, du moins devant les responsables chinois de l’usine. Ce 31 janvier vers 8h du matin, un minibus a été intercepté par les gendarmes à Bezezika, une localité proche d’Analaiva. Les fouilles effectuées par ces éléments des forces de l’ordre, ont abouti à la confiscation de divers matériels provenant de l’usine et à l’arrestation des deux individus accompagnant ces objets. Les enquêtes menées par les gendarmes auprès de ces suspects ont abouti à des aveux aussi ont-ils été déférés au tribunal. Une volonté des autorités locales de contribuer à un environnement favorable pour la réhabilitation de l’usine. Une des conditions préalables exigées par nos partenaires chinois, pour la reconstruction de l’usine SUCOMA, un des piliers de l’économie du Menabe et du pays.

Anastase

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Flash Eco

Plus de 500 participants seront attendus aux Deuxièmes Assises de la Coopération Internationale des Collectivités Territoriales Malagasy et Françaises (AICT), selon le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation. Plusieurs organisations d’élus malgaches se préparent déjà à cette grande rencontre. Les inscriptions sont encore ouvertes, d’après les promoteurs de l’événement.

Antsa R.

Midi Madagasikara8 partages

Basket-ball / Coupe du Président : Le Nord ouvre le bal !

Le basket-ball continue à ramifier et aura bientôt atteint le cap des 22 ligues si cela continue. Comme les organisations de compétitions affluent et la popularité monte, il faudra compter sur la bande à Ramaroson Jean Michel, en tout, d’ici peu.

Au moins 50 équipes pour les éliminatoires, dix par zone, 86 journées et le top qui a été donné dans la zone Nord ce week-end pour la 4è édition de la Coupe du Président. Les éliminatoires ne cesseront que le 4 mars prochain. Ensuite, les play-offs seront programmés du 17 au 25 mars. Et pour une finale en beauté, les huit grandes équipes se retrouveront du 9 au 15 avril. Pour cette 4e édition de la coupe du Président, on aura deux nouvelles ligues organisatrices avec la ligue d’Androy et celle d’Itasy.

Pour la région Androy, les rencontres se dérouleront du 10 au 18 février avec des équipes  d’Atsimo-Andrefana, d’Anosy, d’Ihorombe et d’Androy. Pour la ligue d’Itasy, les matches se joueront à Arivonimamo et les ligues de Vakinankaratra, Menabe, Bongolava et d’Itasy s’y donneront rendez-vous du 17 au 25 février. La Zone Sud se retrouvera à Fianarantsoa du 24 février au 4 mars. La zone Centre jouera ses éliminatoires aux mêmes dates mais à Toamasina. Quant à la zone Nord, elle a entamé ses rencontres samedi en regroupant des équipes issues de la ligue de Sofia, de Boeny, de Betsiboka et de la SAVA.

Zone Nord

Équipes participantes : 08DIANA: – COSMOS – AS CHICAGO – DCA – AS DOUANESOFIA : ESABOENY : AS VICTOIRE – SEBAMSAVA : ABBSPOULE A : COSMOS (Diana)/ SEBAM (Boeny) / DCA (Diana) / ESA (Sofia)POULE B : AS VICTOIRE (Boeny) / AS CHICAGO (Diana) / AS DOUANE (Diana) / ABBS (Sava)

Résultats 1re journée

Samedi 03 février

(PA) : 15H00 DCA (Diana) # SEBAM (Boeny) 65 – 81(PB) : 17H00 : AS VICTOIRE (Boeny) # ABBS (Sava) 71 – 66(PA) : 19H00 : COSMOS (Diana) # ESA (Sofia) 115 – 45

Dimanche 4 février

(PB) : 15H00 : AS DOUANE (Diana) # AS CHICAGO (Diana) 47 – 81

Anny Andrianaivonirina

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Kick-off tournament 2018 : L’IUM devant toutes ses paires

Les universitaires font du sport. Quand ils le veulent bien ! Et avec la 2e édition du Kick-off tournament futsal de l’IEP, on en a eu la preuve.

De l’ambiance, un gymnase plein de jeunes et de sport. L’IEP a réussi son pari pour la deuxième édition. Le champion 2018 sera l’IUM avec les trois buts de Ralambomanana, Thierry et Rado contre l’INTH, vainqueur de l’UCM en 2 buts à 1, mais écarté du titre donc après une rude journée. La 3e place est allée à l’IMGAM avec un score de 6 à 1 devant l’UCM. Les 6 buts ont été marqués par Rajo, Félix, Kevin (2), Henintsoa et Randriamilanto. L’unique but de l’UCM pour cette 3e place sera à l’actif de Faka. Un match de gala opposant la ligue de Tôta Henintsoa aux journalistes sportifs a été aussi au programme avec la victoire pour la ligue en 3 buts à 2.

Danse au Kickoff tournament

Ce sera pour les Miss’Tik!

Côté danse, elles méritent le titre, les Miss’Tik. C’est le premier groupe de danse qui s’est créé au sein de l’UCM en 2009. Et cette année, elles ont gagné le titre au kick-off tournament. « A la base, nous sommes les pom pom girls mais avant tout, nous sommes des danseurs. Et maintenant, il n’y a que des filles dans le groupe. D’où le premier nom « Miss ». Comme elles adorent leur groupe, ce sera « Tiako » rectifié en « Tik ». Elles font de la danse urbaine mais surtout du dance hall et de l’afro. « Au kick, nous avons fait du dubstep, du krump,de l’hip hop, de l’afro et du dancehall et quelques acrobaties /Freeze ».

Les résultats

Contests :Freestyle : Nambinintsoa RakotondrabeDribble : Princy Serge AndriamampianinaTir de précision : Andrianiaina RandrianiaranaDanse : UCM

Meilleur joueur : Rado Andrianotahina (IUM)Meilleur buteur : Cédric Rabezafy (INTH)

Anny Andrianaivonirina

News Mada4 partages

Nahazo vola ireo jiolahy… : navotsotr’ireo mpaka an-keriny ilay Karana tompon’ny Kalidas

Nifanaraka ihany ny fianakaviana sy ireo mpaka an-keriny? Navotsotr’ireo jiolahy, omaly, i Kantilal Rajnikant, ilay karana tompon’ny tranombarotra fivarotana firavaka volamena, Kalidas eny Andohan’Analakely…

 Tapa-bolana mahery tany am-pelatanan’ireo mpaka an-keriny. Fantatra izao, araka ny loharanom-baovao fa navotsotr’ireo mpaka an-keriny i Kantilal Rajnikant 68 taona, tompon’ny tranombarotra fivarotana firavaka volamena, Kalidas eny Andohan’Analakely. Hatreto aloha tsy mbola fantatra mazava ny fepetra nifanarahan’ny fianakaviana sy ireo mpaka an-keriny ka niafara tamin’izao famotsorana ity teratany karana ity izao. Nandoa ilay vola 2,5 miliara Ar notakin’ireo jiolahy ihany ny fianakaviana. Voalazan’ny loharanom-baovao fa vola mitentina 6 tapitrisa euros, manodidina ny 24 miliara Ar no notakin’ireo mpaka an-keriny tamin’ny fianakavian’i Kantilal R., saingy niafara tamin’ny 2,5 miliara Ar izany taorian’ny fifampiraharahana tamin’ny alalan’ny adivarotra teo amin’ny fianakaviana sy ireo jiolahy. Manana olana eo amin’ny fahasalamana rahateo ity Karana ity. Ny herinandro lasa teo no nifanaraka ny fianakaviana sy ireo jiolahy amin’ny hanomezana ny vola tao amin’ny hotely lehibe iray eto an-drenivohitra. Voalazan’ny loharanom-baovao hatrany fa ny asabotsy teo no nanomezan’ny fianakaviana ny vola notakin’ireo jiolahy.

Olona dimy naiditra am-ponja…

Tsiahivina fa nalain’ny jiolahy nandeha moto nirongo basy Kalachnikov sy PA, ny 17 janoary 2018 lasa teo tamin’ny 6 ora sy 30 mn hariva teny Antanimena manoloana ny villa Pradon, i Kantilal R. raha hihazo ny trano fonenany eny Ivandry. Tsy hita ny toerana nametrahan’ireo olon-dratsy azy taorian’izay. Fantatra kosa fa olona dimy (vehivavy ny iray) no voarohirohy amin’ity raharaha ity ka nosamborina avy hatrany taorian’izay. Nidoboka eny amin’ny fonjaben’i Tsiafahy ny efatra raha nalefa eny Antanimora ny vehivavy iray, ny zoma teo. Voalazan’ny loharanom-baovao hatrany fa mpiray tsikombakomba ireto nidoboka am-ponja ireto fa hafa kosa ireo tena nanao ny fakana an-keriny.

J.C

Midi Madagasikara4 partages

Natation : Février et mars, deux mois décisifs !

Le monde de la natation entre dans une phase décisive. La Chine, les tests de classement, les championnats, avec ce mois de février, tout s’enclenche et les nageurs s’activent. La première responsable technique répond à quelques questions concernant cette saison sportive.

Midi Madagasikara : « Il y aura des nageurs à sélectionner pour la Chine. Pouvez-vous nous parler de la position de la fédération quant à ce départ ? Que pensez-vous de ces mois sans étude ? Est-ce une bonne idée ? Est-ce que le stage se déroulera selon des normes de la FINA ou surtout expertise chinoise ?

Harivola Sarah Razafindrainibe, Directrice Technique Nationale : « Les sportifs malgaches sont toujours victimes des choix. La difficulté de concilier sports et études étant indispensables s’impose toujours. Mais on n’arrive jamais à les concilier à Madagascar. Donc c’est une question de choix … Cela se passe toujours ainsi dans notre pays. Ce n’est pas étonnant. C’est triste… La fédération laisse le choix libre aux nageurs présélectionnés. S’ils désistent, les deux meilleurs remontent et ainsi de suite… Les études sont là mais ces 4 mois en Chine aussi s’avèrent des expériences capitales ».

M.M. : « Parlez-nous du programme 2018 de la fédération ? A quand les prochains tests de classement ? Les championnats ? Y-aura-t-il aura des opens ?

H.S.R. : « Le championnat de Madagascar en petit bassin aura lieu les 24 et 25 février à la piscine de l’ESCA. Les tests de classement des benjamins y seront au rendez-vous. Quant aux derniers jours du mois de mars, ce sera une compétition 3 en 1. Il y aura les championnats des jeunes, les tests de classement et le championnat de Madagascar OPEN sur bassin de 50m »

M.M. : « Quid des championnats nationaux de 25m et de 50m : est-ce qu’ils sont obligatoires pour pouvoir représenter Madagascar ailleurs ? »

H.S. R. : « Les nageurs pour pouvoir représenter Madagascar devront se présenter au moins à un championnat de Madagascar dans un bassin de 25m ou de 50m ; les performances des nageurs expatriés devront être affichées sur les sites internet afin d’éviter tout conflit. » » »

Propos recueillis par Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar4 partages

Il y a «Emergency»

«Investigations» sur France Télévision avait mis en lumière l’envers du développement à l’île Maurice : le fossé s’y creuse entre les pauvres et les riches. Phénomène bien sûr malheureux, mais qui semble inhérent au modele de développement que le monde entier a choisi. D’ailleurs, quand je notais les approximations de la même émission touchant cette fois Madagascar (le sujet de la prostitution et du tourisme sexuel à Ambatoloaka, sur l’île de Nosy-Be, incidemment illustré par des images prises dans une rue passante d’Antananarivo : je me demande si le droit à l’image ouvrirait, aux personnes entrevues sur ce raccord maladroit, droit à réparation), je me demande du coup quelle crédibilité accorder à ce genre de documentaire.Cependant, il y a une réalité, qui n’a pas besoin d’être soulignée par les médias internationaux, pour nous sauter littéralement à la figure. En l’occurrence, il y a Urgence, «Emergency» en anglais : sauf que notre «moramora» se hâte tellement lentement que les solutions éventuelles accusent chaque fois un coup de retard.Par exemple, des mesures conservatoires, préconisées il y a cinquante ans, n’avaient jamais été décidées et le pont sur le Kamoro avait fini par céder, contrariant la libre circulation entre la Capitale et la ville de Majunga. J’étais tombé, tout à fait par hasard, chez un épicier d’Imerintsiatosika, sur une page déjà passablement malmenée d’un ancien Bulletin économique. À cette page 59 rescapée, on lit l’intervention d’un M.Aubert, Directeur Général des Travaux Publics, dans le courant de l’année 1957 : «il est extrêmement imprudent de laisser circuler ces véhicules (des camions de 13,5 tonnes, et même pour certains de 16 tonnes sur des portions de 8 à 12 tonnes de poids total en charge) et que de très graves accidents pourraient en résulter, en particulier au pont suspendu du Kamoro (263 mètres de portée) qui pourrait très bien s’effondrer sous le passage de convois trop lourds. S’il est possible d’envisager la délivrance d’autorisations de passages exceptionnels pour des cas bien particuliers, on ne peut envisager de tolérer la circulation régulière de gros porteurs».S’il n’y eut pas effondrement directement sur le Kamoro, le dépassement de la charge limite a bel et bien brisé les ponts d’Ambohimanambola, de Manakara-Be ou de Vohiposa… Au recto de cette page que j’ai sauvée d’une piètre destinée de cornet pour petites crevettes, il y a d’ailleurs une photo du vieux pont de Tanjombato qu’emprunte un unique et antique Renault 1000 kilos. On sait depuis longtemps que le pont Bailey, qui le double depuis les années 1990s, part doucement en boulon manquant ici, rivet subtilisé là… On en parlait déjà en l’an 2000, en 2005, en 2010… On attendra 2020, 2030, 2050 pour d’hypothétiques actions. En août 2017, le PNUD avait commencé son «programme de développement durable à l’horizon 2030» : «Agenda 2030», une suite à «Vision 2020», après un premier épisode «Horizon 2000»…Ces démarches par étapes, Madagascar les avait pourtant pratiquées sous le vocable moins moderne de «Plan quinquennal» (premier Plan 1964-1968 ; deuxième Plan 1970-1974). Dans «Dix ans d’équipement : 1959-1969», le ministre Eugène Lechat, un des derniers Français ministres d’un Gouvernement malgache, présentait une belle carte du «Réseau Routier National de l’an 2000». En quarante-sept ans, aucun régime n’a pu réaliser cette «Projection 2000» : Nationale 27 (Farafangana-Vondrozo-Ivohibe-Ihosy) ; Nationale 12 (Fort-Dauphin-Manantenina-Vangaindrano-Farafangana) ; Nationale 5 (Tamatave-Fénérive-Mananara-Maroantsetra-Antalaha-Sambava-Vohémar) ; Nationale 3 (Tananarive-Ambohidrabiby-Anjozorobe-Andilamena-Mandritsara-Andapa-Sambava) ; Nationale 22 (Lac Alaotra-Vavatenina-Fénérive) ; Nationale 23 (Fandriana-Mahanoro) ; Nationale 8 (Morondava-Antsalova-Maintirano-Besalampy-Soalala-Marovoay) ; transversale 24-35, Mananjary-Morondava, via Ambositra-Ambatofinandrahana-Mahabo.Si nous pouvons cultiver le scepticisme à domicile, d’autres ont su devenir prophètes en leur pays. Au Rwanda, «Objectif 2020» avait été lancé en l’an 2000, avec l’ambition de faire de ce pays, tourmenté par le génocide de 1994, un pays à revenu intermédiaire au bout de vingt ans, c’est-à-dire dans deux ans. Les indicateurs laissent à penser la proche réalisation du programme de «transformation d’une économie agricole en une économie de l’information et du savoir». Madagascar et les Malgaches ont moins besoin d’effets d’annonce que de bonne volonté patriotique et de volonté politique. Il y a «Emergency». Qu’il aurait fallu régler en 2014, en 2009, en 2002, en 1975…

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

L'express de Madagascar4 partages

L’indépendance monétaire sans restriction en 1973

Les négociations franco-malgaches ouvertes en vue de jeter les bases de nouveaux rapports de coopération entre Madagascar et la France, aboutissent notamment à un résultat non souhaité certes, mais envisagé. « Contraint de sauvegarder à tout prix sa souveraineté nationale, Madagascar quitte la Zone Franc et s’apprête avec fermeté à faire face à toutes les conséquences que pourrait entraîner un tel geste. »Cette « courageuse » décision, le général de division Gabriel Ramanantsoa, chef du gouvernement transitoire, la laisse prévoir le lundi 21 mai 1973 à Betafo, devant une foule immense qui brandissait des banderoles- sur lesquelles se lisaient « Diego-Suarez et Ivato aux Malgaches », « Évacuation des forces étrangères »-. Il s’écrie: « Faites-nous confiance. Nous ne vendrons pas la Patrie. Nous préfèrerions nous tenir debout et rester pauvres plutôt que nous agenouiller pour être riches. »Quelques mois plus tôt, le 27 février, un accord se dégage à Paris sur les principes d’une nouvelle forme de coopération monétaire entre la France et Madagascar. L’accord repose sur la reconnaissance de l’exercice par la République malgache de sa pleine souveraineté monétaire, sur le plan interne comme sur le plan international. En outre, le Trésor français accepte de donner une garantie limitée dans son montant et conditionnelle à l’image des tirages sur les tranches de crédit auprès du Fonds monétaire international.De plus, le principe de la liberté des transferts entre les deux pays est admis, chaque État ayant la possibilité d’apporter des restrictions à cette liberté si les circonstances l’exigent. Toutefois, des facilités de transfert sont demandées au bénéfice des ressortissants français même en période de restriction.Durant le second volet des négociations à Antananarivo, les propositions de la délégation française ne sont pas jugées « acceptables ». Aussi les deux parties ont-elles convenu que des dispositions monétaires, dont le traité général, ne sont pas indispensables. « Ce qui consacre la pleine et totale indépendance de la monnaie malgache. »D’après le ministre Albert-Marie Ramaroson (Économie et finances), le régime, selon l’accord de Paris, et le régime effectif diffèrent. « L’accord de Paris consacrait l’indépendance interne et externe de notre monnaie certes, mais il ouvrait la voie à une forme nouvelle et originale de coopération monétaire en donnant en quelque sorte à notre pays le statut d’État non plus membre, mais ‘associé à la Zone France’. »  Dans le régime effectif, « Madagascar ne fera plus partie de la Zone Franc ».Albert-Marie Ramaroson évoque aussi la convertibilité du franc malgache. « Depuis 1960, notre monnaie est garantie par le Trésor français. C’est-à-dire qu’il met à la disposition de Madagascar, les sommes nécessaires pour assurer le paiement de nos engagements extérieurs. En treize ans, cette garantie n’a pas eu à jouer une seule fois car les avoirs extérieurs malgaches ont toujours été suffisants. »Ainsi, la possibilité d’honorer les engagements extérieurs est donc essentiellement liée au niveau des avoirs extérieurs, c’est-à-dire des réserves en devises étrangères. « La défense de la valeur externe de la monnaie peut ainsi conduire, entre autres, à des mesures de restriction de transferts’, comme c’est actuellement le cas dans notre pays. »Les réserves malgaches en devises sont alors à un niveau élevé « rarement atteint depuis treize ans ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

L'express de Madagascar3 partages

Clermont Mahazaka – « La stabilité passe aussi, par la continuité »

Pour Clermont Mahazaka,  conseiller du Premier ministre, un changement à Mahazoarivo ne serait pas opportun. Il soutient que la stabilité nécessaire aux préparatifs électoraux, passe aussi par la continuité dans le management.

• Une levée de boucliers contre le changement de Premier ministre, s’organise ces derniers jours. Son siège serait-il réellement en danger ?- Non, il n’est pas en danger. Seulement, les rumeurs foisonnent depuis quelques temps, nous sommes dans l’obligation d’intervenir afin d’apporter des explications.

• Seulement, durant cette 4e République, les rumeurs concernant un changement ou un remaniement du gouvernement se sont souvent confirmées. Qu’en est-il pour cette fois-ci ?- Nous ne voyons pas les choses sous cet angle. Pour nous, durant cette 4e République, l’opinion publique a été habituée à ce que tous les douze mois, il y ait nomination d’un nouveau Premier ministre. Cela fait douze mois que Solonan­drasana Olivier Mahafaly est en poste. Il est probable que certains pensent qu’un changement tous les douze mois devrait devenir une tradition politique. Pour nous, il n’y a aucun problème, aucun danger.

• Le bilan du Premier ministre à titre individuel et du gouvernement sur le plan collectif le préserverait-il d’un éventuel changement ?- Ce n’est pas à moi de juger des performances du gouvernement et du Premier ministre. C’est un rôle qui est dévolu au Parlement. Ce que je peux dire, c’est que premièrement, il travaille. Et deuxièmement, il est en bons termes avec le président de la République.

• Ces deux points sont-ils suffisants lorsqu’on constate que l’inflation ou l’insécurité, par exemple, malmènent la population ?- Effectivement, ce n’est pas suffisant. Mais il bénéficie néanmoins du minimum nécessaire pour être en poste. Le reste peut être corrigé, et peut être comblé dans le temps et dans l’espace.

• Des députés ont tenté une motion de censure lors de la dernière session, car le Premier ministre délaisserait les fervents défenseurs du pouvoir au profit d’autres plus timorés. Qu’en dites-vous ?- Lorsque vous êtes à la tête du gouvernement, vous devez avoir une vision large, d’envergure nationale et dépasser les bornes partisanes. Cela se reflète au sein de son cabinet. Nous sommes des personnes issues d’horizons différents, de différentes provenances. Je pense que c’est aussi ce qui fait sa force. C’est vrai que les membres du parti « Hery vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM) ne sont pas majoritaires, mais il a choisi ses collaborateurs selon leurs compétences, les nécessités de service et l’intérêt supérieur de la Nation.

• Pourtant, certaines informations indiquent que le souhait d’un changement du Premier ministre émane d’un courant au sein du HVM. Est-ce vrai ?- Les médias, les réseaux sociaux l’affirment. Comme nous sommes dans un pays démocratique, chacun peut avoir son opinion, que l’on soit au sein ou en dehors du parti au pouvoir. Le président du HVM a, toutefois, déjà déclaré qu’il n’a pas de problème avec le Premier ministre, mais qu’en tant que président du Sénat et parlementaire, son rôle est de contrôler les actions gouvernementales. Ce qui dément cette information.

• Voila le discours officiel. Étant un proche collaborateur du chef du gouvernement, comment voyez-vous ses relations avec les ténors du parti HVM ?- Ce que je constate est qu’aucun ne marche sur les plates-bandes de l’autre. Chacun a son rôle et respecte celui de l’autre. Le Premier ministre, en tant que membre du HVM, respecte la hiérarchie prévue par l’organigramme du parti. À la Primature et vis-à-vis du gouvernement, il est le chef d’institution et est respecté en tant que tel.

• Qu’en est-il des bruits qui parlent des ambitions présidentielles du Premier ministre ? Ce serait la raison qui amènerait certains à souhaiter son remplacement ?- Il est tenu par l’obligation de réserve, mais il nous l’a déjà dit expressément, il ne sera pas candidat. Le Premier ministre est redevable envers le président de la République. Étant donné son poste, par ailleurs, il doit respecter ses ordres, appliquer ses directives et sa politique.

• La conjoncture socio-économique de ce début d’année ne plaiderait-elle pas pour un remplacement du Premier ministre, c’est-à-dire un changement du gouvernement ?- J’ai 25 ans de carrière en tant qu’administrateur civil, et j’ai fait mes armes au sein de quatre régimes politiques. De par mes expériences je dis non. Remplacer le Premier ministre n’est pas opportun, étant donné que nous sommes dans une année électorale.

• Quelle est la relation avec les élections ? - Nous avons besoin d’une certaine stabilité politique, mais aussi administrative pour les préparatifs électoraux. Si nous changeons de Premier ministre maintenant, le temps qui reste ne suffira plus pour une prise en main et la maîtrise des dossiers en cours, alors que dans le contexte actuel, nous avons besoin de continuité de la dynamique de travail. Il y a aussi un enjeu de stabilité.

• Pourquoi dites-vous qu’un changement de gouvernement risque d’impacter sur la stabilité ?- Certes, c’est à la Com­mission électorale nationale indépendante (Ceni) qu’il appartient de jouer le premier rôle dans les préparatifs des élections. Mais le processus est toujoursune affaire d’État. La Ceni a besoin d’une certaine sérénité et des certitude dans ses activités. Le Premier ministre Maha­faly était, par ailleurs, ancien directeur de l’administration du territoire. Il n’est donc pas novice en matière de préparatifs électoraux.

• La nomination du Premier ministre était surtout pour assurer la réélection du Président ?– Dans pays démocratique, avoir des obédiences politiques, dire qu’on est pour contre quelqu’un n’est pas un péché. J’ai dit que non, le changement de Premier ministre n’est pas opportun, mais le remaniement est toujours possible. Une recomposition du gouvernement est toujours possible pour cette neutralité de l’administration.

• Est-ce le conseiller du Premier ministre qui parle ?- Non, c’est une analyse de par mes expériences politiques et en tant que citoyen. Si je dis que je ne défends pas le Premier ministre, personne ne me croirait. J’ai été préfet durant treize ans, ancien parlementaire et ancien ministre. De ce que j’ai vécu, le pouvoir, le système étatique a une part de responsabilité dans les causes des crises post-électorales. Dans le management public, la stabilité s’acquiert dans la continuité.

• On constate pourtant que les actions de démembrements de l’administration ne cadrent pas toujours avec les directives des chefs de l’Exécutif. En tant que chef de l’administration, ne serait-ce pas en quelque sorte une défaillance du Premier ministre ?- C’est vrai. Et c’est pour ça que je dis que je ne suis pas là pour défendre une personne, mais que mon point de vue vient de mes expériences en tant qu’administrateur civil. La mise en place des réformes découle, justement, des constats de l’existence de cette défaillance.

• Comme nous sommes dans une année électorale, comment parvenir à l’harmonie de l’administration, sans pour autant verser dans un dirigisme électoral ?- La sagesse est de ne plus refaire les erreurs du passé. Comme je l’ai dit, un remaniement du gouvernement peut toujours se faire. Pour une neutralité de l’administration dans le processus électoral, on peut nommer une personne neutre au ministère de l’Intérieur.

Propos recueillis parGarry Fabrice Ranaivoson

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Madagascar il y a 100 ans

Pour charger vite

La formule se dessine, se pose : les affrétés japonais sont la première étape vers le système de l’avenir : des long- courriers qui prennent, dans les grands ports de Madagascar, les cargaisons concentrées par les côtiers.

Nous avons ailleurs traité la question des côtiers ; nous y reviendrons d’ailleurs.

En ce qui concerne les long-courriers, il importe avant tout qu’ils ne perdent pas de temps.

Finalement, ils ne toucheront que deux points principaux : Tamatave à l’Est et Majunga à l’Ouest ; peut-être aussi Diégo-Suarez qui peut un jour prendre une importance stratégique.

Occupons-nous de Tamatave.

Comment faire gagner du temps aux grands navires ? Par la rapidité des opérations de cargaisons.

Le rêve serait le port en eau profonde, les opérations bord à quai.

Il est improbable que nous en voyions de sitôt la réalisation ; la discussion n’est pas près de prendre fin entre le projet Y et le projet Z.

La vraie raison est qu’il en coûtera beaucoup de millions et qu’on ne sait où les prendre.

Mais il y a un moyen terme que nous pouvons réaliser tout de suite, avec les seules ressources et l’aide des finances de la Colonie.

C’est le système – pratiqué dans tous les ports américains – du quai flottant en bois.

Ce n’est pas le navire qui vient au quai, c’est celui-ci qui va au navire.

Nous concevons pour la rade de Tamatave deux, quatre ou six grands chalands en bon bois de l’Est, étanches du fond et du pontage, allégeant aux environs de 300 tonnes.

En rade, ces chalands-docks reçoivent les cargaisons des côtiers, puis ils bordent, à leur arrivée, les long-courriers qui y déposent par un treuil leurs colis d’importation pendant qu’un autre treuil monte les marchandises d’exportation.

Il sera facile, en retrait de quelque points, d’aménager une plage d’échouage où les quais flottants seront tirés quand la rade devient méchante. Quant aux côtiers, étant mixtes leur moteur leur permettra de prendre le large en quelques minutes.

Ce n’est là qu’une idée. Elle vaut pourtant d’être examinée.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Orange school : tanora 31 vonona hiditra amin’ny sehatry ny asa

Miroborobo ny tontolon’ny “call center eto Madagasikara. Mahafehy indrindra izany sehatr’asa izany ireo tanora 31 nahavita fiofanana tao amin’ny Orange School.

Niisa 31 ireo mpianatra nahavita fiofanana tamin’ny Orange School andiany faha-31 sy faha-32 nahazo mari-pankasitrahana natolotry ny tale jeneralin’ny Orange Madagascar, Michel Degland, sy ny tale misahana ny mpiasa, Andriatsilavo Zo, teny Ankorondrano  ny asabotsy teo.

Mahafehy tanteraka ny sehatry ny fifandraisana amin’ny mpanjifa ny antsasak’ireo tanora nahavita fiofanana ireo. Mampisokatra amin’ny tontolon’ny asa rahateo ny fiofanana natao ary mitohy hatramin’ny fitadiavan’asa ny ny torolalana omena.

Efa betsaka ny foiben-tserasera eto Madagasikara. Vovonana iray hahafahan’ny tolotra sy ny tinady mifanena ireny foiben-tserasera amin’ny antso an-tariby ireny. Ankoatra izany, mampitombo ny asa ho an’ny tanora ny fisiany ary mahafehy ireny sehatr’asa ireny ireo tanora novolavolaina tao amin’ny Orange School.

Maharitra telo volana ny fiofanana ao amin’ny Orange School. Misokatra ho an’ny tanora manana diplaoma bakalorea sy mahafehy ny teny frantsay. Manampy ireo mpiofana hiditra amin’ny sehatry ny asa ny Orange School indrindra mba hamiratra amin’ny resaka « téléconseil” sy “téléopérateur”.

Hatramin’ny taona 2009,  efa nahatratra 260 ireo tanora nandalo tao anatin’ny fiofanan’ny Orange School. Maro ihany koa ireo orinasa nisafidy ny hampiofana ny mpiasany ao hanamafy ny traikefa.

Nanomboka ny 23 janoary teo ny fanofanana ireo tanora andiany faha-33.

Tatiana A

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Ambohimanarina : à l’heure du reboisement

Le 6 e arrondissement  de la capitale met en avant la protection de l’environnement. Les habitants participent donc activement, chaque année, à la campagne nationale de reboisement, suite aux sensibilisations de leur députée, samedi dernier.

Plus de 2.000 jeunes plants de pins ont été mis en terre sur le site habituel d’Ambohidranoroa, dans la commune d’Imerintsiatosika, par la population du 6 e arrondissement d’Antananarivo. Initiatrice de la manifestation, il y a de cela une décennie,  la députée élue de la localité, Victorine Vololona Raherisoa, s’est imposée comme défi de doubler la surface à reboiser au cours de cette édition tout en procédant aux travaux de maintenance des plants antérieurs.

A l’image des fois précédentes, cette manifestation environnementale a pris la forme d’une sortie en familles, prise en charge par l’ONG Affami, pour éduquer les enfants à la culture environnementale. Les responsables de l’ONG prévoient aussi de planter, cette année, des pieds d’ananambo dans l’enceinte des établissements scolaires publics de l’arrondissement.

Manou

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Etat de droit - Grosse chute de Madagascar

Publié mercredi, l’“Indice sur l’Etat de droit 2017-2018” de « World justice project » place Madagascar au 98è rang dans un classement de 113 pays.  D’après le classement, Madagascar a perdu huit places pour sa performance globale en matière d’Etat de droit, passant de 90 dans l’Indice 2016 à 98 sur 113 pays dans la dernière édition. Il s’agit de la plus forte baisse dans le classement. Cet indice de Wjp mesure, pour rappel, l’adhésion à l’Etat de droit dans 113 pays du monde, à partir de plus de 110 000 enquêtes auprès de ménages et 3000 enquêtes auprès d’experts. Basé sur des domaines primaires, l’Indice sur l’Etat de droit mesure le rendement de chaque pays sur l’Etat de droit à travers huit facteurs de base. Les notes pour chaque facteur d’évaluation ne sont pas connues. Toutefois, au regard du classement de la Grande île, il semble que trois volets, en particulier, ont plombé le classement de Madagascar. Il s’agit notamment de l’absence de corruption dans laquelle Madagascar est situé au 107è rang sur  113 pays classés. En matière d’application des règlements, la Grande île se classe au 108è rang tandis que sur le plan de la justice civile, elle se retrouve à la 101è place. 

 

 Matière à réflexion

La Grande île s’en sort à peine mieux dans le domaine des contraintes aux pouvoirs du gouvernement où il est classé à la 90è place et dans le secteur des droits fondamentaux où il se retrouve au 82è rang. Sur le domaine de la justice pénale et du gouvernement ouvert Madagascar est installé respectivement à la 87è place et à la 76è place.  Concernant l’ordre et la sécurité, la Grande île se classe à la 60è place. Un dernier classement qui ne semble pas refléter la situation dans le pays marqué, ces derniers temps, par le phénomène des kidnappings.  Le classement général de Madagascar devrait en tout cas constituer matière à réflexion pour les tenants du régime et ces nombreux zélateurs qui n’ont de cesse de marteler que le pays a effectué des efforts depuis l’avènement de l’actuel régime Rajaonarimampianina en matière d’Etat de droit. Le pays avance à reculons, observent certaines mauvaises langues…

En tout cas, de manière globale, World Justice Project note que les pays d’Europe de l’ouest et d’Amérique du nord continuent d’être en haut de l’Indice sur l’Etat de droit en occupant 8 des 10 premières places du classement mondial, loin devant la Grande île. Le Danemark se maintenant à la première place de ce classement, suivi de la Norvège.  En revanche, Madagascar se rapproche des pays les plus mal classés au niveau de cet Indice sur l’Etat de droit 2017-2018 que sont l'Afghanistan, le Cambodge  et le Venezuela. Le classement ne prend en compte que 21 pays africains. En Afrique Subsaharienne, le Ghana arrive en tête, supplantant l’Afrique du Sud par rapport à 2016 et se classant au 43ème rang mondial. Notons que le score  de 0,44 de la Grande île, la place à la 14ème place sur 18 pays d’Afrique subsaharienne et en 8ème place sur 12 parmi les pays à faible revenu. Madagascar se situe juste après le Nigéria 97è et devant l’Ouganda 104è.

 Recueillis par  L.A.

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Développement – Le potentiel régional mis en avant 

Après un bilan satisfaisant de l’année 2017, le développement durable sera priorisé dans les programmes de l’année d’activité 2018.

Dans les starting-blocks. L’ouverture de l’année économique 2018 a été officiellement marquée à travers un dialogue économique tenu à Mahajanga, vendredi. Événement réalisé par le ministère de l’Économie et du plan en collaboration avec le secrétariat d’État en charge de la coopération et du développement. Après un bilan encourageant de la précédente année d’activité, par rapport à la mise en œuvre du plan national de développement suivant les objectifs de développement durable, la collaboration des deux institutions se tourne à présent vers la valorisation et le renforcement du contexte de développement local et régional.Sur ce sujet, au ministre de l’Économie et du plan de mettre en exergue l’importance du développement axé, entre autres, sur le tourisme et les produits marins destinés à l’exportation ainsi que le potentiel naturel en biodiversité de la région de Mahajanga. « Le secteur économique de la région pourrait mieux faire. Il est prévu qu’un taux de croissance de 5,1% devra être réalisé pour 2018 », selon le Général de Corps d’Armée Raveloharison Herilanto, ministre de l’économie.

SoutienPar ailleurs, l’appui aux collectivités territoriales décentralisées (CTD) a été abordé par Bary Rafatrolaza, secrétaire d’État en charge de la coopération. « L’octroi d’aide à ces CTD et plus particulièrement les communes reste la base de toutes stratégies de développement », explique le secrétaire d’État. Notamment à travers le Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH) qui n’est autre que le socle de tous les indicateurs en matière de population quand on parle du développement.La concrétisation de ce RGPH entre dans le cadre de la périodisation des cibles des Objectifs de Dévelop­pement Durable. Ainsi, la réalisation de l’opération au niveau local et régional se fera d’ici le mois d’avril dans la mesure où la finalisation de la cartographie a été déjà effectuée à la fin du mois précédent.« Réalisation qui marque la détermination de ce départe­ment ministériel quant au soutien du développement durable », conclut Raveloharison Herilanto.Harilalaina Rakotobe

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Enseignement – Les jeunes se désintéressent des sciences

Négligées. Les sciences intéressent peu les jeunes. Rares sont ceux qui choisissent les séries scientifiques dans les lycées. Arrivés aux universités, très peu se lancent dans ces filières.« Sur six cent élèves qui sont en première année, il n’y a qu’une quarantaine qui arrive en troisième année et à peine si on y trouve des filles », explique Zara Randria­manakoto, présidente fondatrice de l’association internationale des femmes scientifiques, Ikala Stem à Ambohitsaina, samedi, dans le cadre de l’atelier de renforcement des compétences scientifiques par le biais du volontariat.L’association intervient dès le primaire. « Nous leur apprenons surtout comment maîtriser le calcul. Nous leur montrons aussi l’importance de la poursuite des études jusqu’au niveau supérieur », ajoute l’interlocuteur.Au niveau secondaire, les élèves sont supervisés au niveau du choix des filières. « Nous leur indiquons pourquoi ils devraient choisir la série littéraire ou la scientifique et nous leur offrons tous les conseils possibles. Malheureusement, il y a ceux qui font des matières scientifiques, leur bête noire », continue la source.

M.R.

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Banque – MCB s’installe à Ankorondrano

Continuité. Dans l’objectif de renforcer ses activités, la banque commerciale mauricienne (MCB) a ouvert, vendredi, une nouvelle agence à la Galerie Zoom Ankoron­drano. Entrant dans le cadre de la célébration des vingt-cinq années de présence en terre malgache, MCB annonce à travers l’ouverture de cette agence sa volonté de devenir la banque de référence des entrepreneurs dans la zone océan Indien.Passé d’une banque à l’image corporate à une banque universelle, l’institution propose ainsi, en plus d’une qualité de service notable, une meilleure flexibilité et de réactivité à l’endroit de sa clientèle. Ainsi, bien que prudente, l’extension du réseau de MCB Madagascar et la diversification de son portefeuille durant ces vingt-cinq dernières années lui ont permis de connaître le marché malgache. MCB Mada­gascar a, depuis, lancé des produits innovants. « La  stratégie  d’expansion régionale du Groupe MCB et l’accompagnement du développement des sociétés industrielles mauriciennes dans l’océan Indien, plus particulièrement à Madagascar, en ont été les deux motivations initiales », souligne Jean-François Desvaux de Marigny, Président du conseil d’administration de MCB Madagascar. Elle propose aujourd’hui une offre monétique complète destinée aux commerçants et aux particuliers, et prépare déjà des services inédits pour les années à venir.Parmi les produits déjà lancés à l’adresse des particuliers, on peut citer l’offre unique monétique « Sweet Deals », qui permet aux détenteurs de cartes MCB de bénéficier de remises auprès de commerçants à Madagascar et à Maurice.

H.R.

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Ministère de l’Intérieur : 195 partis politiques légaux à Madagascar

Le Ministère de l’Intérieur a procédé à l’assainissement des partis politiques. Après la sortie du décret concernant les normes régissant les partis politiques en 2011, le Ministère de l'Intérieur avait commencé l’assainissement des partis politiques illégaux.
Auparavant, ils étaient 357 partis politiques, mais actuellement il n'y en a plus que 195. Le non-respect des différentes règles régissant les partis politiques a permis d’exclure quelques centaines selon les explications. Pour être inscrit comme parti politique légal, il doit avoir 200 membres minimum et le nouveau parti doit aussi avoir un objectif, une vision, un règlement intérieur, un projet et une adresse exacte comme siège. Le conseiller gouvernemental a donc déclaré illégaux tous les partis qui ne se sont pas conformés à ces points. Un responsable auprès du Ministère de l'intérieur de remarquer que l’existence de plusieurs partis politique freine le développement d'un pays, il était donc nécessaire d'assainir le monde est parti politique. Les 195 partis politiques légaux peuvent proposer un candidat représentant leur parti à toutes les élections. Quant aux candidats indépendants, c'est aux deux parlements d'en décider.
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Ambohimiandra : lehilahy hita faty teo amoron’arabe

 Fatin-dehilahy iray no nitsirara teo amoron-dalana eny Ambohimiandra, omaly vao maraina. Efa niboridana tsy misy akanjo intsony ny vatany tamin’ny fotoana nahitana azy…

 Hatairana ny an’ireo mpandalo sy mponina eny Ambohimiandra sy ny manodidina, omaly raha nahita ity fatin-dehilahy iray manodidina ny 30 taona eo ho eo. Teo amoron-dalana somary anaty bozaka ny nahitana ity fatin’olona ity, raha ny fahitana azy teny an-toerana. Tsy misy akanjo intsony ny vatany iray manontolo. Tsy misy taratasy namantarana azy koa teny aminy. Raha ny fahitana azy ivelany, ahina ho nisy namono ity lehilahy niharam-boina ity satria mbola nahitana ratra teo amin’ny lohany. Nahitana ratra sady mangana teo amin’ny lohany sy ny masony. Milaza ho samy tsy mahafantatra ity lehilahy niharam-boina ity ny ankamaroan’ireo olona mipetraka eny Ambohimiandra.

Tonga teny an-toerana ny polisy avy ao amin’ny boriborintany faharoa, ny polisy siantifika niaraka tamin’ny dokotera nanao fanadihadiana momba ny fahitana ity fatin’olona ity.

Ahina ho novonoina tany an-toeran-kafa ity lehilahy ity mialoha ny nanipazana azy teo amin’io toerana nahitana ny razana io.

Ny valin’ny fanadihadiana ataon’ny polisy rahateo no hamantarana ny marina rehetra momba ity vonoan’olona ity.

J.C

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Ambodivona : lehilahy nahatrarana vola sandoka 500 euros

Saron’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahavalo eny Analamahitsy teny Ambodivona ny lehilahy iray 45 taona nahatrarana vola sandoka 500 euros miisa 10, ny alakamisy 25 janoary 2018 lasa teo. Araka ny fanazavan’ny polisy, ny talata 23 janoary 2018 lasa teo, nisy lehilahy iray tonga nanakalo vola tao amina mpanakalo vola iray eny Ambodivona. Vola vahiny euros mitotaly 10 tapitrisa Ar no natakalony tamin’izany ka rehefa natao ny fitsirihana ireo vola tamin’ny milina ao amin’ilay mpanakalo vola, hita fa izy ireo vola ireo. Rehefa hanao “versement” tany amin’ny banky anefa izy ireo no fantatra fa sandoka avokoa ireo vola vahiny ireo ka nahatonga ireo voasoloky nametraka fitoriana tany amin’ny polisy. Nanao fikarohana sy vela-pandrika ny polisy ka niverina saika hanakalo vola tao amin’ilay toerana fanakalozam-bola indray ilay lehilahy, saingy efa nandrasan’ny polisy tao izy ka noraisim-potsiny niaraka tamin’ny vola sandoka vahiny. Nilaza izy nandritra ny famotoran’ny polisy fa nokaramaina lehilahy iray hafa izy hanakalo ireo vola sandoka ireo.

Jean Claude

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JCI : misokatra ny taom-piasana

Nampahafantatra ny fisokafan’ny taom-piasany ny JCI Madagasikara, ny asabotsy teo tetsy Antaninarenina. Fotoana nahafahana nidinika ny tetikasa hatao amin’ity taona 2018 ity ihany koa io asabotsy io.

« Amin’ny maha mpikambana ato anatin’ny JCI, vonona  ny hamaha ny olana eto an-toerana izahay. Tsy ny asa sosialy ihany no hifotorana fa hifantoka amin’ny asa misy akony haingana sy maharitra eny ifotony  ihany koa izahay », hoy ny filohan’ny JCI, Ralaiarijaona Anjara.

Manana ny fomba fiasany ny JCI mba hampisy vokatra tsara amin’ny asa atao. Mandeha an-tanan-tohatra ny paikadin’asa ka voalohany amin’izany ny fanadihadiana ny fanamby apetraka eny ifotony. Manaraka izany ny fandrafetana ny vahaolana rehetra azo atao ary avy eo ny fanatanterahana ny tetikasa sy fametrahana ny vahaolana maharitra. Aorian’izay ny fandinihana ny vokatra azo raha tena maharitra tokoa.

Misy hatrany ny fiaraha-miuasa amin’ny mpiara-miombon’antoka eny ifotony hahafahana manatanteraka ireo dingana rehetra ireo.

Amin’ity taona ity, hisy ny fifaninanana sy adihevitra  eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena.. Eo koa ny fandaharanasa Garabola hanampy amin’ny fanatrarana ny tanjon’ny fampandrosoana lovain-jafy laharana fahefatra. Manampy ny fampianarana eny amin’ny ambaratonga voalohany io fandaharanasa io.

Tatiana A

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«Professeurs certifiés» : takiana ny fampakarana ny mari-karama

Mitaky ny hanatsarana ny mari-karaman’izy ireo ny «professeurs certifiés», nivoaka avy amin’ny Ecole normale supérieure Antananarivo sy Toliara ary Antsiranana. Anton’izany, na  samy «catégorie 8», toy ireo mpiasam-panjakana miasa amin’ny sehatra hafa toy ny mpitsabo sy ny mpitsara ary ny injeniera sy ny administratera sivily, aza ry zareo, ambany indrindra ny mari-karamany. Raha 1.600 ny an’ireo mpianatra asa amin’ny sehatr’asa «catégorie 8» hafa, 950 kosa ny an’ny mpianatra asa eo anivon’ny «professeur certifié» kanefa izy ireo no tena miasa be indrindra ary misandrahaka amin’ny sehatra maro samy hafa amin’ny fampandrosoana ny firenena, araka ny fanamarihan’ireto mpanao fitakiana ireto.

Misy amin’izy ireo no «directeurs centraux », « directeurs régionaux», miasa amin’ny primatiora. Misy aza, minisitra toa an’i Toto Lydia, minisitry ny Fampianarana teknika sy ny sehatrasa. Ny ministra teo aloha, Ndriamanjary Jean André, sy ny maro tsy voatanisa. Raha tsiahivina, efa-taona izay ny nijoroan’ny sendikàn’izy ireo ary miisa 600 eo ho eo, ny mpikambana manerana ny Nosy. Araka izany, manao antso avo, amin’ny fitondram-panjakana, hijery sy hanome vahaolana ka hampakatra ny mari-karamany ho 1.600 toy ireo namany izy ireo. Tapaky ny birao nasionalin’ny sendikà,  nivory  teny amin’ny ANS Ampefiloha, ny asabotsy lasa teo io fitakiana io. Notarihin’ny filohany Ratovoson Edouard izany fivoriana izany. Nomarihin’ny mpitarika fa manohana izao hetsika fitakiana izao, ny «Grand Corps» ary ireo sendikà hafa.

Tatiana

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25 taona eto Madagasikara : manamafy ny toerany ny banky MCB

Manamafy ny toerany hatrany ho amin’ny fandraharahana ny banky maorisianina MCB (Mauritius Commercial Bank) amin’izao faha-25 taona nisiany eto amin’ny Nosy izao. Nandritra izay fotoana izay, betsaka ny traikefa hitan’ity banky ny momba ny fandraharahana sy ny tsena amin’ny ankapobeny eto Madagasikara. Hoentiny hanampiana, araka izay tandrify azy, amin’ny tolotra sy fomba fiasa samihafa mifanandrify amin’izay tinady tonga eo aminy izay traikefa izay.

Amin’izao fiandohan’ny taona 2018 izao,  hanatsara ny toerany amin’ny maha banky manana tambajotra iraisam-pirenena azy ny MCB ka hiala eo amin’ny nisy azy teo aloha (Village des jeux), hifindra eny amin’ny Galerie Zoom Ankorondrano. Maneho endrika vaovao an’ity banky ity izay fifindra-toerana izay. Izany hoe, vonona hampivelatra ny masoivohony sy mizara amin’ireo mpanjifany eto Madagasikara ary efa fanaon’ny vondrona MCB any Nosy Maorisy, Seychelles ary Maldives.

Fantatra amin’izany fomba fiasa izany ny fisokafana ny alatsinainy hatramin’ny asabotsy ; faritra ho an’ny mpanjifa manokana hahazoany manao izay  tadiaviny rehetra ; fahazoan’ny mpanjifa mihaona mivantana amin’ny mpiasa ao aminy na tsy nisy aza fotoana nifanaovana mialoha ; fisian’ny Gab ; sy fanampiana manokana izay mpivarotra manana petra-bola ao aminy. Hita ao ireo mpandraharaha sy orinasa samihafa mitondra ny tetikasany. Endriky ny fifaninanana iray eo amin’ny samy banky ny fisian’ny banky toy izao, manampy betsaka amin’ny fampivoarana ny toekarena.

R.Mathieu

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Angovo, fotodrafitrasa, indostria : tokony hohararaotin’i Madagasikara ny fivorian’ny AEF

20 taona izao ny fifanakalozan-kevitra eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena ny fampiasam-bola momba ny angovo, ny fotodrafitrasa, sy ny indostria aty Afrika na AEF (Africa-Energy-Forum). Ho fanomezan-danja izany, tapaka tany Londres  ny 1 febroary teo,  fa hatao any Nosy Maorisy, ny 19 hatramin’ny 22 jona 2018, ny fivoriambe isan-taona momba ireo sehatra telo ireo aty Afrika.

Raisina sy ampahafantarina dieny izao izany fanapahan-kevitra izany, tsy hatao any Eoropa araka ny mahazatra hatramin’izay, indrindra ho fankalazana izany faha-20 taona ny AEF izany. Manana ny toerany stratejika aty amin’ny faritra ranomasimbe Indianina ny Nosy Maorisy, koa tsara ny hizahana izay paikady hanaovana fandraharahana. Tokony hohararaotin’i Madagasikara io fotoana io, satria iaraha-mahalala fa tsy ampy betsaka ny fampiasam-bola ho an’ny sehatry ny angovo, fotodrafitrasa sy fananganana indostria.

« Fampijoroana tetikasa mifandray »

Hozahana, mandritra izany fihaonana izany, ny zava-bita tao anatin’izay 20 taona izay. Hiangaviana manokana ireo mahafantatra momba ireo sehatra rehetra aty Afrika ireo, hizara ny fahalalany, traikefany sy izay heverina mbola hatao, hitady mpiara-miombon’antoka vaovao. Lohahevi-dehibe faritana ny « Fampijoroana tetikasa mifandray mandritra ny 20 taona manaraka ». Tanjona ny hametrahana fandaharanasa tokana hitovian’ny firenena maro aty Afrika.

Hiara-hiasa hifanampy hanangona izay tetikasa ho amin’ny 20 taona ho avy izany ny Banky iraisam-pirenena sy ny oniversiten’i Californie, any Etazonia. Hajoro avy amin’izany ny fototra ho an’ny taranaka ho avy hanampiana azy ireo iankinan’ny fampandrosoana. Hotolorana mari-pankasitrahana ireo fantatra fa nahavita be nandritra izay 20 taona izay. Tamin’ny taon-dasa, 2.000 ireo mpandray anjara tamin’izany AEF izany, natao tany Danemark, avy amina firenena 77, ka avy aty Afrika ny 33.

R.Mathieu

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Fifidianana filoham-pirenena : ho kandidà i Botozaza Pierro

Kandidà hafa indray koa. “Hanolotra an’ i Botozaza Pierrot ho kandida amin’ny fifidianana

 filoham-pirenena  isika”, hoy ny sekretera jeneralin’ny fikambanana Zanak’ambanivolo mivoatra (Zami), Randriamampionona  Celestin, ny asabotsy 3 febroary teo tetsy Ankadikely Ilafy, nandritra ny fifampiarahabana teo amin’ny filoha mpanorina ny fikambanana, Botozaza Pierrot, sy ireo solontena  manerana ny Nosy ary ireo fikambanana hafa miisa 50 manohana ny Zami.  Tsy nandà na koa  nitsipaka izany ity Praminisitra lefitra fony Tetezamita ity. Na izany aza,  namotsipotsitra ny tsy ataon’ny mpitondra ny  tenany.  “Efatra taona izay lasa eo amin’ny fitondrana sy nitantana  ny  firenena ireo nefa tsy hita  ny vokatra nahomby fa lasan’ny dahalo ny omby, lasan’ny  vahiny ny tany. Manao  dahalo ny mpitandro filaminana.  Manjaka ny kolikoly eny anivon’ny sampandraham-panjakana maro. Mbola hanohy izany koa amin’ny taona manaraka”, hoy izy.   Nohamafisiny fa manana vahaolana

amin’ny fahantrana ny Zami. Anisan’izany ny fampiroboroboana ny vokatry ny tantsaha sy fametrahana fandriampahalemana. Ny  fanatsarana ny vidim-bokatra sy

fanondranana ary ny fanodinana izany. Anisan’ny nahatonga ny Zami handray andraikitra hanarina ny firenena izany ka  tsy tokony hanelingelina ireo manana hetaheta handray andraikitra sy hitondra ny anjara birikiny amin’ny firenena ireo ny eo anivon’ny fitondrana, araka ny nambarany.

Sajo

 

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Fampandrosoana isam-paritra : tsy hanaiky ho faralahy intsony ny faritanin’i Fianarantsoa

 Nifampiarahaba  noho ny  taona vaovao ary naneho ny firaisankinany ny  zanaky ny faritanin’i Fianarantsoa, ny asabotsy  teo teny Ivato. Niombon-kevitra ny rehetra fa tsy tokony ho gisitra amin’ny fampandrosoana  iny faritra iny. “Aoka tsy ho faralahy intsony isika any  Fianarantsoa. Manana vato nasondrotry ny  tany isika ary  tao anaty fanjakana nifandimby hatrany”, hoy ireo nifandimby nandaha-teny  eo anivon’ny Firaisankinan’ny faritanin’i  Fianarantsoa (Fifafi).  Nanambara  izy ireo fa iray ihany na eo aza ny fotokevitra politika sy ny finoana ary ny  faritra niaviana ao anivon’io faritany io. “Manana ny otrikarena, toy ny an-kibon’ny  tany, ny omby, ny harena voanajahary sy ny tontolo  iainana ary ny seranan-tsambo rahateo  isika”, hoy  ihany izy ireo.   Nifandimby nikabary ireo solontena isam-paritra mamaritra ny faritanin’i Fianarantsoa. Ahitana an’Ihorombe, i Matsiatra Ambony,  Amoron’i Mania,  i Vatovavy Fitovinany, Atsimo Atsinanana… “Tokony hosarahina ho faritra samy  hafa noho  ny maha samy  hafa ny faritra tsirairay avy i Vatovavy sy i Fitovinany”, hoy izy  ireo.

Maromaro ireo seza banga…

Anisan’ny teny an-toerana ary zanak’iny  faritra iny Rasolo André, ny Kly Randrianasoavina Charles, ny pasitera Maihlol,    Rakotomihantarizaka Organès, Randriamampionona Joseph Martin  (Dadafara)… Teo koa  ireo loholona sy  depiote  sasany zanak’iny faritra iny. Na  izany aza anefa, tsy tazana teny an-toerana ireo minisitra vitsivitsy sy mpanao politika avy any Fianarantsoa.  Ohatra ny minisitra  isany, Andriamosarisoa Jean Anicet, Raharimalala Toto Lydia, Rasoazananera Marie Monique,  Tazafy Armand. Tsy anisan’ireo tonga koa ny depiote Razanamahasoa Christine sy Razafitsiandraofa Brunel… Maromaro ireo seza banga tamin’izany. “Irariana mba ho vory lanona eto avokoa isika amin’ny taona  ho avy. Fanombohana ihany izao hanehoana ny firaisankinantsika avy any an-tanàna”, hoy ireo nandaha-teny.

Synèse R.

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« 7 fevrier » : une commémoration dans un climat morose !

9 ans après les évènements du 7 février 2009, la ferveur commémoration des victimes risque de ne pas être au rendez-vous ce mercredi. Même la préfecture ne semble pas encore avoir pris les dispositions nécessaires.

«Nous n’avons encore reçu aucune demande d’autorisation », a indiqué le préfet de police, le général Angelo Ravelonarivo, joint au téléphone, hier. Il explique alors qu’aucune autorisation ne sera nécessaire s’il s’agit uniquement de déposer des gerbes de fleurs.

« Nous allons toutefois nous assurer que les manifestants vont vraiment déposer des gerbes et partir tout de suite après. Aucun rassemblement n’est évidemment autorisé ni encore moins des déclarations», a-t-il précisé. Néanmoins, aucune disposition n’a encore été prise par la préfecture, notamment sur le nombre d’éléments à déployer ou encore les lieux à sécuriser. Une situation qui témoigne de la baisse de la ferveur de la population dans la commémoration du 7 février.

Division

De leur côté, les principales victimes, regroupées au sein de l’Association des victimes du 7 février (AV7), sont maintenant divisées en trois branches. Une partie roule avec le parti HVM, notamment celle de Boana Jean-Pierre Rafaramandimby, une autre dirigée par Etienne Andriamahefarisoa, soutient l’ancien chef de la Transition et la troisième, sous la houlette du vice-président de l’AV7, Jean-Paul Ratsimbazafy, tente de calmer le jeu.

« Il est temps d’arrêter les provocations », a indiqué Jean-Paul Ratsimbazafy, samedi dernier, à Ivato. A noter que ce dernier n’est donc pas contre un rapprochement entre les anciens chefs d’Etat, Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana. « L’heure n’est plus à la vengeance et encore moins à la demande d’indemnisation », a-t-il expliqué.

Un point de vue qui n’est évidemment pas partagé par Boana Jean-Pierre Rafaramandimby car, celui-ci demande non seulement l’application du verdict annoncé contre Marc Ravalomanana mais également la compensation des victimes.

Néanmoins, chaque partie envisage de déposer des gerbes de fleurs à Antaninarenina, après-demain.

Tahina Navalona

 

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Serie de kidnappings : le Gouvernement se rattrape

Les kidnappings n’ont cessé de se multiplier ces derniers temps. Une situation qui donne du fil à retordre au Gouvernement de telle sorte qu’une conférence de presse s’est tenue, hier, à Mahazoarivo. Le médecin après la mort.

Le chef du gouvernement, Olivier Mahafaly Solonandrasana, évoque une manœuvre  de déstabilisation, d’autant que les élections se rapprochent. Néanmoins, il n’écarte pas le fait que quelqu’un puisse avoir intérêt à créer des troubles dans le pays. « Les enquêtes sont déjà en cours et les responsables peuvent tout aussi bien être des politiciens, de simples citoyens ou encore des personnalités étatiques », a-t-il fait savoir.

En tout cas, les observateurs estiment que le Gouvernement n’agit pas suffisamment et surtout, tardivement, d’où la recrudescence des kidnappings. «Nous ne cautionnerons plus ce genre de situation et contrairement à ce que l’on véhicule, l’Etat est à pied d’œuvre pour instaurer un climat de paix dans le pays», s’est défendu le chef du gouvernement.

Cependant, plusieurs dossiers attendent encore le Gouvernement, pour ne citer que le cas Houcine Arfa ou encore de Claudine Razaimamonjy, ces derniers étant tous deux des cas impliquant de près des personnalités du régime. Concernant l’affaire Houcine Arfa, Olivier Mahafaly Solonandrasana semble plus ou moins déjà satisfait étant donné que le prisonnier évadé soit est  recherché par les autorités françaises.

Rakoto

 

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Kitra vehivavy – «Mada 2017» : voahosotra ho tompondaka ny Askam Itasy

Tontosa,  ny asabotsy lasa teo, ny famaranana ny fifaninanam-pirenena, taranja baolina kitra vehivavy “Division Elite 2018”. Voahosotra ho tompondaka ny Askam Itasy. Nahazo ny dingana fahatelo kosa ny Mifa.

 Tompondakan’i Madagasikara 2017, eo amin’ny baolina kitra vehivavy, ny Askam Itasy.  Na tsy niatrika ny famaranana aza izy ireo, nandritra ny dingana fahatelo, notontosaina ny asabotsy lasa teo, tetsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina, nitazona ny laharana voalohany, taorian’ny fanambarana ny isa, tamin’ireo dingana telo nifaninanana. Raha tsiahivina ny vokatra teo amin’ity dingana farany ity, resin’ny Askam, teo amin’ny fiadian-toerana fahatelo, tamin’ny isa 2 no ho 1, ny Asot Analamanga.

Tompondakan’ny dingana fahatelo kosa ny Mifa Analamanga, rehefa nandavo ny AC Sab-Nam, tamin’ny isa 2 no ho 1 ihany koa. Voahosotra ho mpilalao mendrika Rasamison Andoniaina (Asot Analamanga). Mpamono baolina be indrindra Rasoanandrasana Sarah (Askam Itasy).

Tompondaka

 

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Basikety – «Amboaran’ny filoha 2018» : misongadina ny ekipan’i Boeny

Nanomboka, ny asabotsy lasa teo, ny fifanintsanana eo amin’ny fiadiana ny «Amboaran’ny filoha», taranja basikety sokajy lehilahy. Nisantatra izany ny faritra avaratra. Fihaonana, tanterahina ao amin’ny kianjan’Antsiranana. Nisongadina aloha teo amin’ny andro voalohany ireo ekipan’i Boeny. Samy nivoaka ho mpandresy avokoa mantsy izy ireo, tamin’izany. Anisan’ireny ny Sebam izay nanilika ny DCA avy ao Diana, tamin’ny isa 81 no ho 65, ho an’ny sokajy “A”. Mbola hita manana ny traikefany sy ny fahaiza-manaony ireo mpilalaon’ny Sebam, nandritra ny fikatrohan’ny roa tonta. Ho an’ity vondrona ity ihany, nomontsanin’ny Cosmos Diana, tamin’ny isa mavesatra, 115 no ho 45, ny ESA Sofia. Tsy niady ny fihaonan’ny roa tonta satria tsy nahatohitra an-dry zareo tompon-jaridaina mihitsy ny Sofia. Tao amin’ny sokajy “B” indray, nahazo fahombiazana toa izany koa ny AS Victoire avy any Andrefana, rehefa nanilika ny ABBS Sava, tamin’ny isa 71 no ho 66.

Marihina fa tsy misy afa-tsy ekipa 8 ny mifaninana, amin’ity, noho ny fialana an-daharan’ny NCCB Boeny. Hisolo tena ny faritra avaratra amin’ny “Play-off”,  hotanterahina any Toliara ny 17 – 25 marsa ho avy izao, ireo ekipa roa voalohany.

 Torcelin

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Kitra – «Chan 2018» : norombahin’i Soudan ny medaly alimo

 Nifarana, omaly alahady, ny andiany fahavalo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja baolina kitra. Fihaonana, natokana ho an’ireo mpilalao tsy matihanina. Lasan’i Soudan  ny laharana fahatelo ary norombahiny ny medaly alimo.

 Nitana ny laharana fahatelo ary nandrombaka ny medaly alimo ny Les Crocodiles du Nil, avy any Soudan, teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja baolina kitra “Chan 2018”. Fihaonana, notanterahina tao amin’ny kianja Marrakech, Maraoka, ny asabotsy lasa teo.

Resin-dry zalahy, teo amin’izany fiadian-toerana izany, tamin’ny fandakana ny “tirs au but”, 4 no ho 2, ny Lybianina, tompondaka tamin’ny taona 2014. Tsy nisy nanampo mihitsy ny dingana vitan-dry zareo Sodaney, tamin’ity. Raha noharina tamin’i Lybia mantsy, noheverina fa ho voahaja ny lojika, saingy tsy izay no zava-nisy.

Raha ny fizotry ny lalao, tena nametraka sy nampiseho fahavononana handresy ry zareo Sodaney. Porofon’izany, nanokatra ny isa voalohany izy ireo, vao teo amin’ny 8 mn monja nilalaovana. Baolina tafiditr’i Waala Musa.

Efa tany amin’ny fiafaran’ny fe-potoana nilalaovana, teo amin’ny minitra faha-84,  kosa vao nanasahala ny isa ry zareo Lybianina, tamin’ny alalan’i Ablo. Mbola niezaka nitady irika hamonoana baolina hatrany ny ekipa roa tonta, taorian’io, saingy tsy nisy intsony ny baolina tafiditra, na teo amin’ny andaniny na teo amin’ny ankilany.

Niatrika ny fandakana ny “tirs au but” avy hatrany, dia ny roa tonta, hahalalana izay hivoaka ho mpandresy, tamin’ity.

Nisongadina  i Akram El Hadi Saleim, mpiandry tsatobin’i Soudan, nahasakana daka roa, ka nibatan’izy ireo ny fandresena. Tsiahivina fa ry zareo Sodaney ihany koa no nahazo ny medaly alimo, ny taona 2011, fony izy ireo nampiantrano ny andiany faharoa, tamin’ity “Chan” ity.

Marihina fa voahosotra ho mpilalao namono baolina be indrindra, tamin’ity “Chan 2018” ity, ilay Maraokanina, El Kaabi. Nahatafiditra  baolina valo ny tovolahy, hatreo amin’ny manasa-dalana.

 Tompondaka

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Kitra – «Can 2019» : andrasana ny fanadihadiana

Nambaran’i Ahmad, filohan’ny kaonfederasiona afrikanina baolina kitra (Caf), tany Maraoka, nandritra ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy matihanina «Chan 2018», fa tsy mbola misy fanapahan-kevitra raisina mahakasika ny «Can 2019», tokony hotanterahina any Kameronina. Efa nandefa kabinetra fanaovana tombana, Roland Berger, any an-toerana ny Caf, nanao ny fanadihadiana ampahany, ny 12 – 23 janoary lasa teo. Nojerena tamin’izany ny toetry ny kianja sy ny fitaterana ary ny hotely fampiantranoana, miaraka amin’ny bokin’andraikitra. Araka izany, miandry ny tatitra avy amin’izy ireo, amin’ny faran’ity volana febroary ity, ny Caf. “Raha hita fa tena tsy afaka mampiantrano ny fifaninanana ilay firenena vao mitady firenena hafa handray izany”, hoy i Ahmad. Efa naneho fahavononana handray izany i Maraoka. Ry zareo Maraokanina izay kandidà amin’ny fandraisana ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany 2026 ka hifaninana amin’i Etazonia sy i Kanadà ary i Meksika. Marihina fa efa voafaritra fa natao 24 ny isan’ny ekipa hifaninana amin’ny “Can 2019”.

Tompondaka

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Beach-volley : les jeunes prennent le règne

De nouveaux noms ont émergé lors du championnat de Madagascar de beach-volley à Toamasina le week-end dernier. Tant chez les hommes que chez les dames, les jeunes ont brillé de mille feux face aux vieux briscards de la discipline.

Et de quatre ! Le duo Rico-Antonio de Toamasina a survolé la joute nationale devant son public et remporté par la même occasion son premier titre de champion de Madagascar. En finale, ils ont dominé l’inusable Antonio et Rado de VBCD par deux sets à zéro. Une victoire logique pour cette formation grande favorite de la compétition. En effet, depuis 2017, année de leurs premiers pas, Rico et Antonio ont remporté trois tournois. Le sacre d’hier est leur quatrième trophée.

Jamais, une équipe de beach-volley n’a affiché tant de domination et de régularité. Pourtant, les deux garçons étaient les plus jeunes participants de la compétition. «Notre force réside dans notre entente sur le terrain et de l’automatisme qui  en résulte», ont fredonné les deux jeunes champions de Madagascar. Faisant partie de la même équipe depuis 2013, les deux compères ont uni leur talent pour en faire une machine à gagner. Et eu égard à leur prestation lors du Championnat de Madagascar, force est constater qu’ils ont encore de l’avenir devant eux.

Chez les dames, domination outrageante des joueuses de VBCD qui ont trusté les trois premières places. Le tandem Ihoby-Clarel a surclassé Daniella et Sarah en finale et s’est adjugé par la même occasion son premier titre. Les deux vainqueurs sont bien placés dans la course relative à la sélection nationale en lice à la Coupe des Nations à Maurice, les 24 et 25 février.

Les absents ont toujours tort

Absentes de marque lors de cette joute nationale, les joueuses de Stef auto ont vécu le sommet national en tant que spectatrices suite aux consignes de leurs dirigeants. Ces derniers ont invité la Fédération malgache de volley-ball (FMVB) à changer le processus de mise en place de l’équipe nationale en faisant fi des règlements en vigueur. La FMVB n’a pas cédé entraînant le désistement des joueuses de Toamasina ordonné par leurs dirigeants. Pourtant, c’est l’unique voie menant vers la sélection nationale.

Naisa

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Volley-CCZ7 : Madagascar en force

A un mois de la Coupe des clubs de la Zone 7, qui se tiendra 3 au 1 mars aux Seychelles, trois équipes malgaches confirment leur participation, en l’occurrence, la GNVB chez les hommes ainsi que Stef Auto et VBCD chez les dames.

L’équipe de Cnaps Sport, quant à elle, pourra manquer son premier rendez-vous régional. Vice-championne de Madagascar chez les hommes pour sa deuxième saison, cette formation est attendue au tournant dans sa quête de leadership sur le plan national et dans la Zone 7.

 Avec trois formations assurées pour défendre ses couleurs, la Grande île fait office de favorite au même titre que l’île hôte. En effet, outre Madagascar, les Seychelles aligneront le plus grand nombre de formations dont les tenantes de la coupe chez les dames, en l’occurrence Anse Royale où évolue l’ex pensionnaire de Stef Auto, Melissa Antares.

A part les deux grands pays du volley-ball de la Zone 7, Maurice et les Comores seront également de la  partie mais avec un nombre d’équipes réduit au strict minimum, c’est-à-dire, une formation chacune dans les deux catégories.

Bataille indécise

Chez les hommes, la GNVB mise sur l’expérience pour faire pencher la balance en sa faveur. Ses meilleurs éléments seront présents en terre seychelloise, dont Andry be ou encore Manou, meilleur  joueur de l’édition précédente.

Côté dames, Stef Auto change son fusil d’épaule en misant sur la jeunesse. « 70% de notre effectif est composé de jeunes de moins de 25 ans » a confié le coach Didier Sely. Depuis le départ de ses cadres, le multiple champion de Madagascar repart sur de nouvelles bases avec la même efficacité.

Naisa

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Basket – coupe du président : deux journées sulfureuses dans le Grand nord

La Coupe du président, sous la houlette de la Fédération malgache de basketball (FMBB), a débuté en grande pompe, le week-end dernier, au gymnase couvert d’ Antsiranana, pour le compte de la Zone nord. La Coupe du président, sous la houlette de la Fédération malgache de basketball (FMBB), a débuté en grande pompe, le week-end dernier, au gymnase couvert d’ Antsiranana, pour le compte de la Zone nord.

Les grosses pointures ont enflammé le parquet d’Antsiranana, samedi et hier, à l’occasion des deux premières journées de la Coupe du président dans la Zone nord. Toujours au rendez-vous, les basketteurs de la Ville des Fleurs, Sebam, ont donné le ton avec une victoire écrasante, samedi, face à DCA Diana, pour le compte de la première journée. Les Majungais ont effectivement dominé leurs adversaires sur le score de 81 à 65.

Une rencontre pleine de surprises tant les éléments de DCA se sont offert de belles occasions durant les deux premiers quart-temps. L’autre affiche a opposé l’AS Victoire (Boeny) et l’ABBS (Sava). La ligue de Boeny a signé un doublé avec le succès de l’AS Victoire qui s’est imposée par 71 à 66. Quant à Cosmos, le cheval de bataille de la ligue de Diana, il a littéralement écrasé ESA Sofia sur le score fleuve de 115 à 45.

La première affiche de la deuxième journée a mis aux prises deux équipes issues de la Diana. Un affrontement qui s’est soldé par le succès d’AS Chicago qui s’est imposé sur le score de 81 à 47. Les chocs ESA-DCA et Sebam-Cosmos sont en cours à l’heure où nous mettons sous presse. En tout cas, les huit clubs ont fait des étincelles et se sont livrés dans une bataille acharnée et le niveau est assez élevé en vue d’une qualification pour le derby final vu qu’ils sont attendus au tournant par d’autres clubs qui ont également des atouts à revendre.

Rojo N.

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Foot feminin : Askam au sommet de son art

Le Championnat national division élite a pris fin sur une bonne note, samedi, pour l’Askam, au stade de Mahamasina. Les footballeuses de l’Itasy sont aux premières loges du classement général à l’issue des trois phases (22 points). Pour rappel, l’Askam a battu l’Asot Analamanga sur le score serré de 2 buts à 1, lors de sa dernière rencontre, et n’avait plus besoin de signer sa présence lors de la dernière journée. Ce qui lui a valu 8 points lors de la première phase, 8 points également lors de la seconde phase et 6 à l’issue de la troisième.

Un parcours sans faute qui met tout le monde d’accord puisque le club a dans ses rangs la meilleure buteuse de la compétition en la personne de Sarah Rasoanandrasana. Pour sa part, Ando Rasamison (Asot) a été sacrée meilleure joueuse. Quant à la troupe de Mifa, elle a limité les dégâts, lors de la troisième phase, en battant l’AC Sabnam par 2 buts à 1.    

Rojo N.

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Us et coutumes : vendredi ET dimanche magnifiques

Il est tout content le monsieur parce que là-haut, chez les gens qui décident, on a décidé de penser à lui. Les gens de là-haut sont en train de lui aménager des espaces pour ses dimanches magnifiques. Dimanche magnifique, sokezako ?  Le dimanche magnifique termine le weekend qui a commencé par le vendredi (soir) magnifique. C’est un moment de détente entre amis, qui sera d’autant plus réussi qu’il aura été agrémenté de brochettes et de bouteilles de bière, quand ce n’est pas du rhum. Dans ces espaces, on pourra boire assis à une table plutôt qu’adossé à sa voiture. Génial, non ? Dites monsieur, dans vos dimanches magnifiques, on pense aussi à vos enfants ? Ils feront comme le vendredi soir, ils joueront autour de nous en nous regardant boire.

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : Matanjaka nohon’ny matanjaka

Na tompon-tany na vahiny, na zandry na zoky, dia olo-mamina fianakavina manana ny maha izy avokoa ireo tsy manan-tsiny samborin’andiana jiolahy ho ataon’izy ireto takalom-bola. Marina fa rehefa samy angalatra ronono ihany iza moa no andany andro andeha itery renin’omby mahia ? Any amin’ny mpanana ny vola, anefa sarotra toy izay ny fanatanterahana an’izany asa maloto izany. Efa mailo avokoa ireo manana ahiahy nohon’ny zava-nitranga maro ka naka fepetra ho fiarovana ny tenany sy ny fianakaviny, araky ny efa niseho aza dia fantatra ny fisin’ny mpitandro filaminanavoakarama manokana ho mpiambina sy ho mpiaro raha misy fitrangan’ny loza. Andeferana moa izany na tsy mazava aza ny maha ara-dalàna sy ny maha ara-drariny an’izany raha mbola tsy misy tokontaniny ny fandriampahalemana ho an’ ny valalabe mandry, izay adidy voalohany iantohan’ny pôlisy sy zandary. Na izany aza tsy mahomby firy izany fiarovana izany ! Tsotra fa araky ny toe-draharaha miseho dia matanjaka ilay na ireo tambajotra mirotsaka amin’ity fanendahanaolona an-kerinyity, sahan’izyireonymiantsynyfanjakana sy ny fahefana. Tsy vitavita foana na ny herisetra eo amin’ ny fisontomana an’ilay olona ho atao takalo, fa mbola làlan-tranokala koa ny tetika ho an’ny fitakina sy ny fandraofana ny vola, ary afaka inona fa raha tsy olom-baventy dia tsy mahalevon-kanina an’ireo saosy tsy hay tononon’olo-tsotra nohon’ny maha lavitrisan’ny tapitrisa an’ny tarehimarika voatonona ho takalon’aina. Nisy angamba tambajotra zandriny azon’ny fakampanahy ka nanandrakandrana, ka noraisi-potsiny. Fa ho an’ny ankamaron’ny fangalana olona an-keriny dia fantatra fa sady ao ny ati-doha mpikotrika tsara toerana no ao ny fitsikombakomban’ny mpitahy mahefa.

Rehefa tsara ny vokatra rariny raha tia deraina noho izany ny mpitondra, sedran’izany rehefa tonga ny maimbo eo amin’ ny rivotra iainana tsy afa-bela nyfitondrana amin’ny maha tompon’andraikitra azy fa mantsina arak’izany : na tsy mahavita azy na tsy tia itsabaka nohon’ny antony samy hafa. Ankehitriny mamofona ny rivotra.

Léo Raz

 

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Chronique : Le fond de l’air est frais, il n’y a plus d’saison, laïho, laïho !

«Noël, c’est la saison des … ?

– Cadeaux !

– Oui, si tu veux. Mais si on parle du temps qu’il fait, tu fêtes Noël en quelle saison ?

– En hiver bien sûr !

– Ah oui… Pourquoi en hiver ?

– Eh bien, c’est simple, tu n’as qu’à regarder les cartes de Noël : il y a toujours un sapin, un bonhomme de neige, le traîneau du Père Noël, des rennes… »

Effectivement, si on se place du point de vue de la carte de Noël, on peut oublier les flamboyants (en fleurs), les abricots, les letchis, les mangues, les pêches et les prunes…

«Maintenant, on est en février. On est toujours en hiver ?

– Je ne sais pas trop… Normalement, il neige en hiver, il y a toujours de la neige sur les cartes de Noël.  Et chez nous, il ne neige jamais. Je ne sais pas…

– Si je te dis fahavaratra, c’est un mot qui pourrait t’aider?

– Fahavaratra, c’est la saison des pluies !  Mais la saison des pluies, ce n’est pas la saison d’été, c’est la saison des pluies !»

Pour s’y retrouver, on se plonge dans le manuel de géographie C.E ou T3 ou 9ème. Coédité par les Classiques africains et le Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique, il nous donnera sans aucun doute la bonne réponse. Formidable, le manuel est bilingue !

Sur la page de gauche, «Fizarantaona: iray amin’ireo vanintaona roa miavaka amin’ ny maripana sy rotsakorany (ririnina sy fahavaratra) ». Sur la page de droite, « une saison : l’une des deux époques de l’année caractérisée par ses températures et ses précipitations (l’hiver et l’été) ».

«Si je comprends bien, fahavaratra, c’est l’été. Et on a aussi un hiver, c’est ririnina. Mais… on n’a pas de neige.

– Il y a des hivers sans neige.

– Ce n’est pas ce qu’on voit sur les cartes de Noël !

–  Ririnina sy fahavaratra : l’hiver vient avant l’été donc l’hiver c’est au début de l’année.

– Ce n’est pas ce qui est écrit, relis les phrases.

– C’est quoi une précipitation ?»

On attendra l’année prochaine pour parler de lohataona et de fararano…

Kemba Ranavela

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Recensement général de la population : la phase de cartographie achevée en mi-février

Le processus de la mise en œuvre du Recensement général de la population et de l’habitat, phase 3 ou RGPH 3, avance, même si des retards ont été notés. Le recensement proprement dit sera enclenché d’ici peu si on se réfère à l’avancement de l’opération de cartographie censitaire.

95% des travaux sont achevés. C’est le bilan actuel de l’opération de cartographie censitaire, une étape qui devrait précéder les travaux de recensement. A cette allure, cette phase sera achevée d’ici deux semaines, selon un responsable au sein de l’Institut national de la statistique (Instat), qui reste optimiste quant à la possibilité de pouvoir mettre en œuvre cette action cette année, malgré le fait que l’échéance fixée au début n’a pas pu être respectée.

Pour la capitale, la cartographie des 4 arrondissements, à savoir les 1er, 2e, 3e et 5e arrondissements, est déjà faite. Ainsi il ne reste que deux arrondissements. Dans les provinces, seul quelques localités ne disposent pas encore de cartographie censitaire.

«L’insécurité, le problème d’accès dans certaines  zones ou encore l’épidémie de peste qui a sévi dans le pays entre août et octobre 2017, ont eu des répercussions sur le bon déroulement des démarches à suivre, mais le pire est déjà passé. Les opérations dans les zones à risques sont déjà presque achevées» s’est félicité le directeur général de l’Instat, Ida Rajaonera.

Formations

Le recensement proprement dit devrait avoir lieu une fois toutes les cartographies censitaires disponibles. Mais, pour le moment l’Instat n’a pas encore sorti de note officielle sur la date exacte de la tenue de cette opération. Le numéro un de cette entité s’est juste contenté d’assurer qu’elle aura bel et bien lieu cette année, en dépit du fait que c’est également l’année de l’élection présidentielle.

En attendant, les séries de renforcements de capacités des opérateurs, qui prennent part à la mise en œuvre du RGPH 3, s’enchaînent. Dans ce cadre, des formations à l’intention des structures décentralisées de l’Instat dans les provinces se déroulent actuellement, notamment à Antsirabe.

Fahranarison

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Orange school : une trentaine de sortants prêts à travailler

L’initiative d’Orange Madagascar ne cesse de se fructifier. Après avoir suivi une formation de trois mois au sein de cette école de développement, 31 étudiants de plus, issus des 31e et 32 e promotions d’Orange School, sont prêts à intégrer le monde du travail, notamment dans les filières télé conseils et télé opérateur.

Ces derniers, qui ont respectivemnt reçu leur certificat de fin de formation, samedi dernier, au siège d’Orange à Andraharo, des mains du directeur général d’Orange Madagascar, Michel Degland, viennent de grossir le rang des 260 autres sortants depuis 2009 qui sont déjà opérationnels dans ces domaines.

« Ils sont tout de suite opérationnels après ce cursus de trois mois, riche en études théoriques et pratiques, d’autant que la formation ouvre aux apprenants un accès direct au milieu professionnel, sachant que l’accompagnement continue jusqu’à la recherche d’emploi », a souligné le responsable Compte et formation au sein d’Orange School, Rija Rahajarizafy. Par ailleurs, plus de la moitié des nouveaux étudiants qui viennent d’empocher leurs certificats sont aujourd’hui actifs dans le domaine de la relation-client.

Selon notre source, « Orange, via cette formation, ne cesse de s’engager à transmettre aux intéressés tous les bagages nécessaires pour entrer dans le monde du travail et pour briller dans cette filière, qui constitue un métier d’avenir par excellence pour les jeunes ». Dans ce cadre, la 33e promotion d’Orange Shool a débuté sa formation le 23 janvier dernier. La formation en question est ouverte aux jeunes ayant le niveau académique baccalauréat et une maîtrise de la langue française, à partir du niveau B2 de la classification européenne Delf.

Fahranarison

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Insécurité : renforcement de l’éclairage public

Bon nombre de quartiers dans la capitale sombrent dans l’obscurité à cause de la défaillance du système d’éclairage. Une telle situation ne fait qu’aggraver l’insécurité déjà galopante dans la capitale, notamment dans les endroits mal éclairés.

Pour réduire le taux de banditismes, de vols à la tire ou encore d’attaques en main armée dans ces zones, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a décidé de renforcer l’éclairage public dans des quartiers du 1er arrondissement. Ayant débuté depuis la semaine dernière, la pose de 472 ampoules destinées à cet effet se poursuit, en collaboration avec la Jirama.

Dans un premier temps, 12 fokontany, sur les 44 composant cet arrondissement, bénéficient de cette initiative mais ceci va s’étendre par la suite dans les 32 autres quartiers. « Ce sont les zones rouges  qui ont été priorisées, notamment, Ambondrona,  Behoririka, Andohatapenaka I et II ou encore Manarintsoa et ses environs…», a informé le délégué du 1er arrondissement.

Fahranarison

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Kidnapping a repetition : les condamnations se multiplient

Seulement en l’espace de quelques semaines, deux cas d’enlèvement ont eu lieu. La dernière en date est celui  Akyl Cassam Chenaï, kidnappé et à Salazamay Toamasina,  vendredi dernier. Face à cette fréquence alarmante de ce phénomène, les réactions fusent de partout.

Après le secteur privé et la société civile et dernièrement, l’ambassadeur de l’Inde à Madagascar, le Collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM), au cours d’une rencontre avec la presse, samedi, au siège de l’association, a interpellé les autorités.

Par la même occasion, elle a énergiquement condamné la suite sans fin de kidnappings. Jean-Michel Frachet, directeur exécutif du CFOIM, a indiqué : « 2018 débute comme s’est achevée l’année 2017, c’est-à-dire, sur fond d’insécurité ».

« L’année commence bien mal. Deux nouveaux cas de kidnapping ont eu lieu depuis le début de l’année. Ce phénomène s’accélère depuis quelques mois et touche particulièrement la communauté des ressortissants d’origine indienne ».

Il a aussi ajouté que ces gens représentent une partie importante de l’économie du pays.

« Par leur travail, ils sont également et surtout, contributeurs de création de richesses et d’emplois pour Madagascar. Par contre, des gens estiment qu’il faut stigmatiser, martyriser et harceler cette communauté en développant de plus en plus fréquemment les actes de kidnapping. Cela n’est pas acceptable ni humainement ni légalement. Trop, c’est trop ! Tout cela doit cesser », a-t-il lancé.

L’on sait que depuis un an, plus de dix kidnappings ou tentatives d’enlèvement ont eu lieu. Jean-Michel Frachet a souligné que c’est une accélération incroyable, inacceptable et intolérable. Il a aussi fait savoir que le sujet dépasse largement la communauté des ressortissants d’origine indienne.

« Pendant longtemps, j’ai entendu dire que c’est une affaire entre Indiens. Non ! C’est, je crois, la meilleure façon de dire, on ne va pas regarder ce phénomène en face et c’est la meilleure façon de dire, on ne va pas s’en occuper », a déclaré Jean-Michel Frachet. Pour étayer ses propos, il a précisé que l’actualité récente montre que d’autres communautés sont victimes de ces enlèvements. Il a cité, entre autres, le rapt d’un directeur français, celui d’un Chinois et dernièrement, d’un enfant d’origine malgache.

Drame économique

Tout en dénonçant la dégradation de la situation sécuritaire au pays, il a évoqué les effets néfastes du kidnapping. « Aujourd’hui, ce drame humain se double d’un drame économique. Dans les mois qui sont passés, on me dit qu’un certain nombre de familles relevant de la communauté indienne de Madagascar ont fait le choix de quitter le pays. D’abord, pour mettre les familles à l’abri des kidnappeurs, les femmes et les enfants. Mais les maris, dans certaines familles, ont fait le choix  de faire des voyages pour revenir et continuer de travailler à Madagascar. Mais, on peut facilement imaginer que si tout cela continue, un jour ou l’autre, ces mêmes familles vont décider de relocaliser leurs entreprises, leurs activités, leurs actifs dans d’autres pays. Madagascar n’a pas besoin de cela. Nous devons être tous solidaires pour aller vers la voie du développement, en assurant une sécurité pour tout le monde », a expliqué Jean-Michel Frachet.

Il a terminé son intervention en indiquant que l’image du pays est écornée par ce fléau. Sur ce, il a rappelé l’alerte récemment lancée par le secteur privé. « Le secteur privé, dans sa globalité, dans sa diversité, dans sa puissance, est en train de s’élever avec force. Il a alerté les autorités sur les risques immédiats que présente la situation sécuritaire pour leurs activités, pour leurs employés, pour le développement de leurs investissements et au-delà de ça, l’attractivité du pays. Quel investisseur voudrait venir investir à Madagascar lorsqu’il sait que le risque de se voir kidnapper un jour existe ?», a-t-il conclu.

Mparany

 

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Fenoarivobe : vol avorté des 250 têtes de bovidés

Une bande de dahalo a échoué dans son entreprise dans le district de Fenoarivobe, grâce à la bonne synchronisation du partenariat entre la population et les forces de l’ordre.

Les 250 têtes de bovidés prises de force par une bande de dahalo, lors d’une razzia dans

le fokontany d’Ambatofotsibe, commune rurale de Kiranomena, dans le district de Fenoarivobe, dans la matinée du 1 février, ont été récupérées grâce à la célérité des éléments du Détachement autonome de sécurité (DAS) local, le même jour. Alertés à temps, les militaires ont procédé à la poursuite des malfaiteurs avec l’appui du fokonolona pour les rattraper après quelques heures de marche. Un bandit a été tué dans l’échauffourée tandis que le reste de la bande a préféré abandonner le butin. La poursuite des fugitifs a permis d’en tuer encore un autre et de saisir le fusil MAS 36 en sa possession.

Ces bandits sont activement recherchés par le fokonolona et les forces de l’ordre actuellement.

Manou

 

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Sava : poursuite des chantiers routiers à Sambava

Le bras-de-fer se durcit entre détenteurs du pouvoir à Sambava. Le dialogue de sourds fait place aux négociations menées par les émissaires du ministère des Travaux publics conduits par son directeur administratif et financier, Odon Vita, prônant la régularisation des procédures pour pouvoir poursuivre le projet.

L’arrêt des travaux décrété par le ministère des Travaux publics, le 26 janvier dernier, n’a eu aucune prise sur les autorités locales, instigatrices des travaux de réhabilitation de la RNS 5A, reliant le centre-ville de Sambava à Antaimby. Les travaux n’ont jamais cessé malgré les injonctions du ministère puisque les élus locaux ne veulent pas s’avouer vaincus devant leurs électeurs respectifs.

Si les missionnaires du pouvoir central ont annoncé l’existence d’une ligne de crédit pour la portion concernée, en plus d’un projet de réfection de plus d’une vingtaine de kilomètres de routes dans cette commune urbaine de la région Sava, l’équipe du sénateur Angelin Befototo a préféré ne plus dépendre des éventuelles promesses présidentielles qui tardent toujours à être réalisées.

Bras de fer

Poussés par leurs partisans respectifs, qui ne tarissent d’éloges sur leurs audaces à devancer le régime dans les initiatives de développement de leur ville, ces élus issus du parti HVM bravent tout, actuellement, contre vents et marées, pour acquérir la confiance de la population, en vue probablement de leur réélection au détriment de l’image du pouvoir qu’ils discréditent par leurs gestes.

Au lieu de se conformer aux projets annoncés par le directeur administratif et financier du ministère des Travaux publics, lors de son passage à Sambava donc, les élus locaux semblent défier le régime par l’extension des travaux annoncés vers d’autres chantiers, lesquels ont été effectués dans le fokontany d’Antsirabe, vendredi dernier, avant de se poursuivre dans le fokontany  d’Ambalamanasy jusqu’à hier. D’autres fokontany de la commune urbaine de Sambava bénéficieront des travaux, selon les élus initiateurs des projets.

Manou

 

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“RDJ Mozika” Shyn sy Stéphanie, mpanakanton’ny taona 2017

Lanonana miavaka sy mihaja. Nanome voninahitra ny fianakaviamben’ny zavakanto sy ny mozika ny “RDJ Mozika” ka nankasitraka ireo noheverina fa mendrika tamin’iny taona iny.Shyn, mpanakanton’ny taona 2017, sokajy lehilahy. Stéphanie kosa ny mpanakanton’ny taona 2017, sokajy vehivavy. Ireo ny vokatra farany nandrasan’ireo rehetra nanotrona ny lanonana “RDJ mozika 2017”, teny amin’ny CCI Ivato, ny takarivan’ny asabotsy lasa teo.Ankoatra azy mianadahy ireto , nahitana sokajy 21 hafa tao, izay nofantenana araka ny mason-tsivana efa napetraky ny mpikarakara. Ambohipihaonan’ireo mpanakanto sy ireo rehetra miasa manodidina ny zavakanto ny fotoana. Notsoingaina nanolotra ny fankasitrahana rahateo ireto farany.Lanonana miavaka sy matihanina, ary saika niteny izany avokoa ireo rehetra nanotrona. Tsy mena-mitaha amin’ny “awards” fahita any ivelany, satria efa ela rahateo no nikarakaran’ny RDJ azy ity.“Nahoana no i anona fa tsy i anona no nahazo?” Maro ireo nametraka io fanontaniana io. Tsotra ny valiny: ireo no nosafidin’ny mpankafy fa tsy nisy mpitsara nitokana nanampy izany. “Mitondra ny anjara birikiny amin’ny fampiroboroboana  ny zavakanto eto Madagasikara ny “RDJ Mozika”. Manantena izahay fa ho lasa lavitra izany”, hoy ny nambaran-dRasolojaona Tahina, tale jeneralin’ny onjampeo RDJ, sy nitarika ny fanomanana ihany koa ny lanonana.Ankoatra ireo nifaninana, nisy koa ireo nomena mari-pankasitrahana manokana. Anisan’ireny i Bodo, izay nomen-boninahitra manokana. I Christian Kely ihany koa, amin’ny maha mpanakanto zandriny indrindra azy, ary i Joyce Mena Makoa sy i Shayron, izay niavaka indrindra tamin’ny fomba fitafiny nandritra ny fotoana.

Ireo nahazo fankasitrahana isan-tsokajiny :

Mozika EDM:  “Tania” (Rak Roots Yoann Loïc)Mozika soft feminine:  “Ampy izay” (Niu Raza)Mozika soft masculin:  “Mba marina anie” (Mr Saida)Mozika mafana masculin : « Magnaniyoh » (Elidiot)Mozika mafana feminin : “Ambanivolo d’origine” (Black Nadia)Mozika fiderana:  “Tiako ianao” (Antsa an’i Kristy)Mozika milamina:  “Anao no tegna izy” (Tence Mena feat. Robbie)Mozika rock : “Sahy minia” (Mage 4)Come back de l’année:  18, 3Mozika cover:  “Hisaraka” (ThT/G’Asta)Mozika buzz : “Bema” (DJ Smex Samoann)DJ beatmaker  – CyemciMozika duo : “Tokan-trano soa” (Ariane Paris)Mozika rap:  “Tazana Kely” (Jento Laz)Revelation masculine:  Lion HillRevelation feminine : ChantalMozika variété mihetsika: “Tsiambararoa” (Arione Joy)Mozika variété: “Tsy atao next” (Dadi Love)Spectacle de l’année – Samoëla (Antsahamanitra)

Zo ny Aina

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Tsiahy an’i Jean Félicien Ratefy : hitohy ny fanadinana ABRSM

Fony fahavelony, anisan’ny nimasoan’i Jean Félicien Ratefy ny hananan’ny Malagasy mpahay mozika tsy mena-mitaha amin’ny any ivelany. Hitohy izany ezaka izany raha ny fanazavan-dRtoa Anna Ratefy. Hotohizina ny fandraisan’i Madagasikara anjara amin’ny fanadinana iraisam-pirenena amin’ny mozika ampanaovin’ny Associated Board of the Royal Schools of Music » (ABRSM). Ny volana novambra izao  no hanatanterahana izany. Fantatra fa anisan’ny olana sedraina amin’ny fanadinana tahaka izao ny fihenan’ny sandam-bola malagasy izay miteraka fisondrontana eo amin’ny saran’ny fandraisana anjara.

… Notontosaina ny 3 febroary, teny amin’ny Infra-Cenit Alarobia, ny fanolorana diplaoma ABRSM ho azy fito mianadahy afaka tamin’ny fanadinana farany teo. Izy ireto no namarana ny diplaoma amin’ny anaran’i Jean Félicien Ratefy.

HaRy Razafindrakoto

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Seho ho an’ny ankizy : voasarika ny tsiahin’ny olon-dehibe

Anisan’ny fandaharana ankafizin’ny ankizy any amin’ny televiziona ny sarimiaina. Nirona tany amin’ny famelomana ireny hira mandravaka azy ireny ny seho notontosain’ny Child and young music, ny faran’ny herinandro teo, tetsy amin’ny CCEsca Antanimena. Tsy nijanona hatreo amin’ny ankizy anefa ny akon’izany fa nipaka hatrany amin’ny lehibe mihitsy…

Satria voatsiahy nandritra ny seho avokoa ireo sarimiaina na « dessin animé » nalaza fahiny ka hatramin’izao. Anisan’ireny ny « La Reine des neiges », « La belle et la bête », « Clémentine », « Les chevaliers du zodiaque », « Le Roi lion », « Hercule », sns. Nezahin’ny mpikarakara nampifandraisina amin’ireo sarimiaina ireo rahateo ny fomba fiakarana ny sehatra,  toy ny fitafiana, sns.

… Tsara ny ezaka fa mba rahoviana ny angano malagasy no hanana mpikarakaraka tahaka izao ?

HaRy Razafindrakoto

 

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CYM : coup d’essai, coup de maître

Après 6 mois de travail acharné en coulisse, Child and young music (Cym) a livré son tout premier spectacle au public du Centre culturel Esca Antanimena, samedi dernier.

Pour une première, «Nos dessins animés en chansons» a rencontré un beau succès d’estime. Sous la direction de Hiary Rapanoelina, Cym a interprété le temps d’un après-midi les tubes des dessins animés, comme La Reine des neiges, La Belle et la Bête, Raiponce, Clémentine, Les Chevaliers du Zodiaque, Le Roi lion ou encore Hercule.

Chacun a trouvé son compte avec les classiques d’animations qui ont bercé toute une génération. Fort de cette première réussite,  CYM va bientôt se lancer dans de nouvelles aventures. «C’est un projet sur le long terme que nous essayons de mettre sur pied afin que la formation puisse évoluer avec le temps», confie l’organisateur.

Joachin Michaël

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Concert : Tovo J’hay et Mirado mettent la barre haut

«Ndao hihira», c’est à travers cet appel d’invitation à chanter ensemble que Tovo J’hay et Mirado ont renoué avec leur public, à l’occasion d’un concert, hier au palais des Sports et de la culture Mahamasina.

Après un temps de réflexions de 6 ans, Mirado est de retour avec de nouvelles aspirations. Pour y arriver,  le chouchou de la jeune génération a été épaulé par Tovo J’Hay, dont la dernière apparition sur la scène de Mahamasina remonte, à 8 ans. Le rendez-vous particulièrement attendu a donc eu lieu, hier après-midi, dans un palais des Sports, pas totalement rempli, certes, mais avec un pic émotionnel.

Un répertoire riche et fort de plusieurs dizaines de chansons a été aligné lors de cette soirée, à l’image de «Tena tiako ianao» avec un clin d’oeil à Hiary Rapanoelina, son compositeur. A cela ont été également ajoutées «Ny alokao», «Eto aho», «Eny sa tsia» et notamment, son dernier-né «Aza mandao».

Les images de l’assistance, très émue et captivée, ont été instantanément partagées sur des écrans géants, érigés des deux côtés de la scène. Voix posée, regard fixe, Tovo J’Hay, le chanteur de charme, a occupé la seconde partie du spectacle, durant laquelle Tosy et Christian K sont montés sur scène.

Joachin Michaël

 

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Marche du gaz : les taxes pénalisent aussi les opérateurs

Les promoteurs des énergies propres cherchent à orienter les usagers vers le gaz afin qu’ils deviennent, au minimum, des consommateurs « mixes ». Mais, l’impact prix étant important, une aide de l’Etat est nécessaire. « Nous ne sommes pas suffisamment aidés par les autorités ! », a déclaré Vincent Fleury, administrateur et directeur général de Vitogaz Madagascar.

Promouvoir davantage les énergies propres et renouvelables (éolienne, solaire, hydraulique…) ne revient seulement pas au secteur privé. Le secteur public a un rôle prépondérant à jouer.

Jusqu’en 2006, le gaz n’était pas assujetti à la TVA. La réponse à l’appel sur une réduction pour le gaz est d’autant plus négative. « Par rapport à la TVA, nous n’avons rien obtenu de l’Etat. Bien au contraire, il y a la TVA sur le gaz et la taxe sur les produits pétroliers (TPP). Nous avons payé une taxe de 15 ariary par kilo et cette année elle a été amenée à 123 Ar/kg, soit 108 Ar de différence de plus au kilo. Au lieu d’obtenir une baisse de la TVA, nous subissons une augmentation de la TPP, soit 1.000 Ar de plus pour une bouteille de 9 kg de gaz butane. C’est assez conséquent », a déploré Vincent Fleury.

« Notre souhaitons toujours obtenir une réduction des taxes sur un produit devenu un PPN et qui est bénéfique pour l’environnement, la santé, la sécurité… Bref, pour un produit sûr. Mais nous ne sommes pas suffisamment aidés par les autorités », a-t-il continué.

Plus d’avantages pour le gaz

Aujourd’hui, une éventuelle augmentation des prix du gaz se profile. « Pour l’instant, nous maintenons les prix mais je ne sais pas pour combien de temps puisqu’il y a cette taxe, la dépréciation de l’ariary et l’augmentation des cours du pétrole », a-t-il mentionné.

Et d’ajouter que : « Malgré la perspective catastrophique de disparation des forêts dans quelques dizaines d’années, les actions menées s’avèrent très insuffisantes pour faire évoluer le mix énergétique à Madagascar. Avec une croissance de vente à deux chiffres, Vitogaz Madagascar vend environ 13.000 tonnes de gaz tous les ans alors qu’il s’écoule 400 fois plus de charbons de bois sur le marché national. Et outre la promotion du gaz, Vitogaz renforce sa contribution pour la lutte contre la déforestation en s’engageant dans son programme décennale de reboisement ».

Arh.

Ino Vaovao0 partages

TRANGANA FAKANA AN-KERINY : Tsy mety voafehy, mitazam-potsiny ny fitondram-panjakana

Tafiditra ao anatin’izany ny fakana an-keriny. Manoloana izany anefa tsy hita mazava izay fandraisan’andraikitra avy amin’ny mpitondra fanjakana. Ny praiminisitra lehiben’ny governemanta no nilaza ny hanao hetsika fa hanafoana io trangana tsy filaminana eto amintsika io kanefa hatreto aloha dia saika mbola poa-basy, vono olona ary fakana an-keriny no hita etsy sy eroa. Lasibatra matetika amin’ny fakana an-keriny ireo teratany vahiny miasa sy monina eto  Madagasikara, na io teratany karana na frantsay.

Maro amin’ireto farany anefa no isany mandray anjara feno amin’ny fampiroboroboana ny ara-toekarenan’ny firenena. Tato anatin’ny iray volana fotsiny izao dia teratany vahiny miisa roa no nalain’ny jiolahy an-keriny, ny iray mbola tsy votsotra akory ary mbola tsy hita popoka izay nitazonan’ireo olon-dratsy azy kanefa dia vao tamin’ny faran’ny herinandro lasa teo iny no nisy tranga hafa indray. Toa mitazam-potsiny anefa ny fitondram-panjakana eo anatrehan’izany. 

Tsy misy ny fepetra mazava raisin’izy ireo  na dia efa nisy aza ny fampiakaram-peo nataon’ny fikambanan’ireo teratany vahiny izay lasibatra matetika amin’ity raharaha ity satria hatramin’izao dia mbola tsy mety lefy ity endrika tsy fandriampahalemana iray ity. Ny sabotsy lasa teo dia nanao fanambaràna indray ny fikambanan’ireo teratany vahiny miasa eto amintsika, izay nilazàn’izy ireo fa ahiana hisy fiantraikany goavana eo amin’ny toekarenan’i Madagasikara izao fakana an-keriny miseho lany izao. Manome laza ratsy ho an’ny firenena, hoy ny mpitondra teny, izao zava- misy izao satria lasa fanta-daza maneran-tany amin’ny trangana fakana an-keriny i Madagasikara.

 Vokatr’izany ahiana ny mety ho fahatapahan’ireo famatsiam-bola avy amin’ny firenena vahiny. Hatreto aloha dia mbola tsy nisy nandrenesam-baovao ireo olona lasan’ny mpaka an-keriny na dia miezaka manao ny fikaroham-baovao rehetra aza ny mpitandro filaminana.

Avotra Isaorana

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DISTRIKA ARIVONIMAMO : Jiolahy iray maty, voakapa famaky ny lohan’ny tomp...

Hatreto aloha dia fantatra fa ny iray tamin’ireo jiolahy tonga nanafika no namoy ny ainy tamin’io fotoana io. Araka ny angom-baovao voaray   mahakasika ny raharaha dia  jiolahy miisa sivy, nitondra famaky sy vato amin’ny gony  no tonga tao amin’ny trano fonenan-dRandriamamorisoa antsoina hoe Razaza. Fantatra tamin’izany fa ny jiolahy iray  aloha no tafiditra tao an-trano ka tonga dia niantso vonjy ny vady aman-janaky ny tompon-trano.  

Tamin’izay fotoana izay no nahavoakapa tamin’ny famaky ny lohan’ilay tompon-trano voalaza etsy ambony.  Vantany vao naheno horakoraka ihany koa ny teo amin’ny manodidina dia  nivoaka ka namonjy ireo mpianakavy kely voatafika. Teo no nahatratrarana ny jiolahy iray ka maty novonoin’ireo mponina. Ireo mpandroba namany tafaporitsaka ka mbola karohina fatratra hatramin’izao. Tsy nisy ny entana very saingy mbola eo am-pitsaboana tena ilay tompon-trano naratra mafy amin’izao fotoana izao. Misokatra ny fanadihadiana ankehitriny.

Tatianà R.

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AMBOHITRAKONGONA - SAMBAVA : Tovolahy nangalatra anamalao niharan’ny fitsaram-bahoaka

Hatreto tsy fantatra izay nahazo ity farany satria ahiana ny ainy noho ny ratra nihatra taminy. Raha ny fampitam-baovao dia ny vatany manontolo no nofirafirain’ireo fokonolona tamin’ny antsy vao navelan’izy ireo ity tovolahy nangalatra anamalao ity. Tovolahy iray eo ho eo amin’ny 25 taona no tratran’ny olona nitango anamalao tao amin’ny Kaominina Ambohitrakongo Distrikan’i Sambava, omaly maraina. 

Niantsoantso mpangalatra ilay nahatratra ity tovolahy ka vory ny olona ary nifanenjehana ity farany. Tsy lavitra akory dia tratra izy. Nikasa hanantona ny lehilahy amin’ny tady ireo vahoaka saingy tonga ara-potoana ny lehiben’ny Fokontany tao an-toerana nanakana ny herisetra nokasain’izy ireo hatao. Nampiaka-peo ny vahoaka fa tsy mahazo miditra amin’io ity farany fa izay tratra mangalatra dia tsy maintsy hampiharana ny fitsaram- bahoaka satria efa leo halatra izahay, hoy ny fokonolona tamin’ilay Sefo Fokontany.

Noferan’izy ireo tsy hampandre ny mpitandro filaminana ihany koa ity tompon’andraiki-panjakana iray tao an-toerana ity. Tsy nahasakana ny fitsaram-bahoaka ity farany ary dia voatery naka sisiny. Kinanjo rehefa niala teo an-toerana ilay Sefo Fokontany avy hatrany dia niharan’ny hatezeram-bahoaka ilay nangalatra ka nandriaka ny ra, araka ny fampitam-baovao azo. Raha ny vaovao viaray farany dia tsy fantatra raha namoy ny ainy ilay tovolahy na mbola velona ary tsy fantatra ny toerana misy azy. Tsy voahaja intsony ny zo maha olombelona eto amintsika. Fa efa nampandre mpitandro filaminana ao Sambava ny Lehiben’ny Fokontany Ambohitrakongo omaly io ihany.

Maditra olona ao Ambohitrakongo

Malaza ho maditra olona ao Ambohitrakongo ary tao amin’io Kaominina io ihany koa no nitrangana halatra lavanila voalohany tany amin’ny Distrikan’i Sambava, raha ny vaovao azo. Mihoa-pefy ny vahoakan’Ambohitrakongo tamin’ity indray mitoraka ity satria efa nifona ilay tovolahy tratra nangalatra saingy tsy namelan’izy ireo mihitsy ity farany raha tsy nihosin-dra. Mbola mahazo vahana ny fitsaram-bahoaka eto amintsika satria efa ho isan’andro ny fandrenesana izany.

Pounie

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FIRAISAMONIM-PIRENENA : Hitory raha misy tsy misy fanarahan-dalàna mandritry ny fifidianana

Manoloana izany indrindra dia milaza ny tsy hipetra-potsiny ireo mpikambana ao anatin’ny firaisamonim-pirenena. Ho amin’ny fifidianana rehetra izay hotontosaina amin’ity taona ity dia handray ny andraikiny feno amin’ny fanaraha-maso ny fizotry ny fifidianana izy ireo, indrindra indrindra mba hisorohana amin’ny mety hisian’ny hala-bato sy ny hosoka eo am-pamoahana ny valiny. Araka ny fanazavana nomen’ny tompon’andraikitra dia nisy lesoka hatramin’izay ny tsy nahafahana nanara-maso akaiky ny voka-pifidianana noho ny tsy fahampian’ny fahefana hanaraka ny fizotry ny fifidianana rehetra.

Nambaran’izy ireo ihany koa fa amin’ity indray mitoraka ity dia tsy handefitra velively ireo mpikambana ao anatin’ny firaisamonim-pirenena fa ahiana hifarana hatramin’ny fitoriana izany raha toa ka misy ireo minia mandika ny fanarahan-dalàna mifehy ny asan’ireo fiarahamonim-pirenena. “Noho ny tsy fahaiza-mitondra dia lasa misy fandripahana harena an-kibon’ny tany tafahoatra eto amintsika nanomboka tany amin’ny taona 2009 tany ary tsy mety tapitra mandraka ity ny androany. 

Izany no mahatonga anay manapa- kevitra n’iza n’iza firaisamonim-pirenena kosa amin’ity dia horakofanay ao anatin’ny hetsika rohy ny biraom-pifidianana rehetra, mba ahafahana manara-maso ny valim-pifidianana. Mbola hanara-maso ihany koa izahay an’ity lalàm-pifidianana mivoaka sy ampidirina ity satria izahay firaisamonim-pirenena dia anisan’ireo nanolotra volavolan-dalàna. Anton’ny hetsika dia satria misy fiantraikany amin’ny fiainana andavanandron’ny rehetra ny tsy fahaiza-mifidy izay miafara amin’ny tsy fahaiza-mitondra”, hoy ny fanazavana avy amin’ny solon-tenan’ireo firaisamonim-pirenena misy eto an-toerana.

Hametraka fitoriana

Nohamafiny fa izay pitsopitsony rehetra tsy ahatanteraka ny fifidianana madio sy mangarahara eto amin’ny firenena no tena asian’izy ireo fanaraha-maso akaiky amin’izany, indrindra fa ireo endrika hosoka sy kolikoly eo amin’ny sehatry ny fifidianana. Fantatra fa ankoatr’ireo firaisa- monim-pirenena dia efa maro tamin’ireo antoko politika misy eto amin’ny firenena ihany koa no nilaza fa tsy hipetra-potsiny fa handray anjara feno amin’ny fanaraha-maso ny fifidianana. Miainga any amin’ny famolavolana ny lalàna mifehy ny fifidianana izany, mitohy amin’ny fanaraha-maso ny fizotry ny fifidianana tafiditra ao anatin’izany ny fanisana vato, ny famoahana valim-pifidianana ary ny fitoriana raha toa ka misy trangana tsy fanarahan-dalàna hita.

Avotra Isaorana

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Les clichés de la semaine

La traditionnelle RDJ Mozika s’est déroulée en fanfare samedi dernier au CCI Ivato. C’était une grande messe des artistes.

Les « Rats conteurs », une pièce interculturelle, ont envoûté le public à l’IFM.

Face à la décision de l’Etat de suspendre les activités de Tiko AAA, le personnel de Magro behoririka a effectué un sit-in samedi dernier.

La 31e et 32e promotions des élèves d’Orange school ont reçu leurs certificats de fin de formation à Ankorondrano.

Nos dessins animés en chansons par CYM

Les Fans de Tovoj’Hay et Mirado, hier au palais des Sports.

Photo : Mamiherison et Fanou

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Sommet de la duperie

 Du 22 au 29 janvier 2018 s’était tenue, à Addis-Abeba (Ethiopie), la 30ème session ordinaire du Sommet de l’Union africaine (Ua) dont le thème choisi fut « vaincre la corruption ». Les Chefs d’Etat et de Gouvernement réunis dans la Capitale éthiopienne, siège de l’Ua, s’engageaient unanimement à l’« assaut de la corruption ». Selon les différentes études des Organismes internationaux sur l’économie de l’Afrique, la corruption fait perdre des sommes colossales. Mme Vera Songwe, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (Cea) affirme que la corruption détruit le quart de produit intérieur brut (Pib) du Continent. Akinwmi Adesina, président de la Banque africaine de développement (Bad), précise qu’elle (la corruption) est à l’origine du gap de 148 milliards de dollars. Tandis que les flux financiers illicites (Ffi), autre aspect de la corruption, font fuir à l’extérieur des sommes inouïes de l’ordre de 50 à 80 milliards de dollars. Rien que ces quelques chiffres qui ne sont que la partie visible l’iceberg, suffisent à indiquer de façon exacte la ruine provoquée par ce mal qui a, apparemment, encore de beaux jours devant lui. Evidemment, la corruption constitue la cause principale de la pauvreté en Afrique. 

 

Selon les indices de perception de la corruption (Ipc) établis par « Transparency International » (TI), une Ong allemande, certains pays africains figurent parmi les derniers dans le classement.  L’Afrique n’est pas à sa première tentative dans ce combat contre la corruption. En 2003, sous la pression de la communauté internationale, les principaux bailleurs de fonds dont, entre autres l’Union européenne (Ue) et l’Ua avaient manifesté leur volonté d’éradiquer ce fléau. Seulement, dix ans après, le Continent s’y enfonce davantage. Des pays qui, selon l’Ipc établi par TI de 0 à 100, affichaient une performance auparavant retombaient. Les  chiffres regrimpaient, depuis peu, et allaient au-delà de la barre fatidique de 50. Selon l’organisation  « International Finance Corporation » (Ifc), la performance diminue au fur et à mesure que le chiffre monte (0 à 100). Sur le plan mondial, les pays africains ne figurent, même pas, dans le top 30 (classement TI 2016). En effet, le Botswana, le 1er sur 50 en Afrique ne se trouve qu’au 35ème rang sur les 176 pays du monde et la Somalie est la dernière (50ème) en Afrique et dans le monde (176ème). Et la corruption, en véritable plaie, continue de sévir. Pour le cas de Madagascar, le constat de la TI est sans appel. Une corruption jugée « alarmante » envenime le pays. La Grande île ne cesse de régresser. De 2015 à 2016, l’Ipc a perdu 2 points (26 à 28) tandis que le classement de 22 places (123ème à 145ème). Au 30ème Sommet d’Addis-Abeba, tous les Chefs d’Etat et de Gouvernement avaient pris de fermes résolutions d’aller à l’assaut de la corruption, ce cancer qui mine dangereusement l’économie du Continent. Madagascar, par le biais de son Président, s’est engagé à une lutte sans merci. Des engagements de ce genre, il en avait déjà pris en 2014. Il l’a renouvelé, solennellement, en 2015. Cependant, les résultats restent décevants. En réalité, le pays recule ! Des dossiers brûlants et gênants demeurent non élucidés et risquent de l’être pour toujours. 

La 30ème session ordinaire de l’Ua ne s’apparenterait-elle pas à un Sommet de la « duperie » ?

Ndrianaivo

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Kidnapping d’Akyl Cassam Chenaï - 8 suspects arrêtés, Roger Lala Stéphanie évoquée

Quatre jours après le rapt du patron de l’entreprise Scim à Toamasina, en l’occurrence le Français Akyl Cassam Chenaï, les évènements s’accélèrent brusquement. Une dernière nouvelle provenant de la cité portuaire de l’Est parle de l’arrestation de 8 suspects, hier.  Ces arrestations font suite à la pression du Collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (Cfoim), profondément choqué par la situation et l’inertie de l’Etat malagasy. Elles seraient également la suite logique de l’intervention d’une équipe de la Police, l’Unité spéciale d’intervention (Usi) baptisée « Saka mainty », spécialement dépêchée de la Capitale pour ouvrir l’enquête sur cet enlèvement, l’énième du genre durant ces six dernières années. Ces policiers ont débarqué à Toamasina depuis le dimanche 4 février.  Ils obtiendront l’appui de leurs homologues de la Gendarmerie. Une source sur place indique que l’Usi a mené une campagne de perquisition et de fouille intense dimanche soir dans tout le quartier d’Andranomadio où la plupart de suspects ont été d’ailleurs arrêtés. 

 

Cependant, plusieurs autres interpellations ou autres auditions seront encore prévues, du moins selon une source sur place. Mais un autre fait pas totalement nouveau vient s’ajouter sur ces arrestations : le nom déjà rendu tristement célèbre de Roger Lala Stéphanie est une nouvelle fois mentionné dans le récent rapt d’A.C. Chenaï, selon toujours l’information. La dame aurait été bien trempée, à maintes reprises, dans les précédents enlèvements ayant défrayé la chronique au pays. Parmi ses faits d’armes suffisants à faire hérisser les poils, le double kidnapping d’Annie et Arnaud en 2015. Cette femme a déjà été condamnée à perpétuité en septembre de l’année dernière pour cette même affaire. Les bruits circulent que cette  « pasionaria »  supposée du kidnapping,  fera bientôt l’objet d’une nouvelle enquête judiciaire afin qu’elle soit entendue à nouveau par les enquêteurs à Antanimora. Ce qui sous-entend que le rapt de ce chef d’entreprise porterait sa signature ! Mais condamnation du Cfoim ou pas, les dirigeants malagasy sont dans la tourmente  après la sonnette d’alarme tirée par ce collectif.

 F. Roland

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Commémoration du 07 février - Boana Jean Pierre et consorts enfoncent Ravalomanana

Pour la 9ème fois, les  partisans de la Révolution Orange commémoreront la date du 07 février 2009. Une date destinée à honorer la mémoire des victimes du carnage ayant fait des dizaines de morts devant le palais d’Ambohitsorohitra. Durant les commémorations passées, les hostilités politiques entre les membres de l’association des victimes du 07 février (Av7) étaient à leur summum. L’on avait même assisté à la menace de confrontation entre une aile pro – régime et une aile pro – Mapar. Cette année, la commémoration pourrait devenir plus calme. Toutefois, beaucoup se demandent de ce qu’il en est de la suite de cette affaire. Cette fois – ci, la commémoration coïncide avec la relance des condamnations de Marc Ravalomanana par rapport à cette fusillade meurtrière qui a coûté la vie à plusieurs dizaines de manifestants. Joint par téléphone, Boana Jean Pierre, qui dirige une aile de l’association des vicitmes du 7 février (Av7) insiste sur l’application immédiate des peines à l’encontre de l’ancien président Marc Ravalomanana. « Nous réclamons que sa condamnation judiciaire soit appliquée de manière effective », soutient – il. Perçue comme étant acquis à  la cause du régime Hvm, Boana Jean Pierre affirme qu’il n’a rien contre les dirigeants. Récemment, le leader de l’Av7 a même fait une manifestation à Antaninarenina pour demander au président Hery Rajaonarimampianina d’appliquer les peines contre le locataire de Faravohitra. 

 

 Journée commémorative

 Pour la journée de demain, l’Av7 de Boana Jean Pierre prévoit de procéder à un dépôt gerbe devant la stèle des victimes à Antaninarenina. L’organisation d’autres manifestations ne serait pas non plus à exclure mais qui dépendra de l’obtention d’autorisation dans ce sens. Ce chef de file de l’Av7 soutient également que les quelque 221 membres de l’association auraient déjà bénéficié de postes de fonctionnaires auprès de différents ministères à l’exception de quelques-uns qui auraient  « manqué » de remettre leurs dossiers. Rappelons qu’au terme d’un procès tenu au mois d’août 2010, le président national du « Tiako i Madagasikara » est reconnu coupable de meurtre et complicité de meurtre. Il est condamné par contumace à une peine de travaux forcés à perpétuité par la Cour criminelle ordinaire du tribunal d’Antananarivo. Un verdict sorti au moment où l'ancien chef d’Etat était encore exilé en Afrique du Sud. Récemment, le ministre de la Justice Elise Rasolo Alexandrine a assuré que les condamnations de l’ancien président sont maintenues. La Garde des Sceaux a également encouragé l’ex – chef d’Etat à faire opposition sinon il devra subir les peines.

S.R.

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Cua - M2pate - Un autre affrontement…

Le conflit entre la Commune d’urbaine d’Antananarivo (Cua) et le ministère auprès de la Présidence chargé des Projets présidentiels (M2pate) est loin d’être terminé. Si l’affaire concernant la construction des pavillons à l’Esplanade à Analakely n’est pas encore résolue, en voilà une autre. Récemment, le M2pate a réalisé un projet d’aménagement de la ville d’Antananarivo à travers la construction de jardins et d’espaces publics. Face à cette situation, la Cua, à travers ses conseillers municipaux et les parlementaires élus dans la ville d’Antananarivo, a effectué une déclaration. Elle a demandé de cesser cet acte d’intimidation de la part de ce département ministériel. Ce dernier a clôturé des terrains appartenant à la Cua, d’après le communiqué et démoli des infrastructures qui sont récemment construites par la Cua. Et ce, sans l’autorisation du Conseil municipal. Ainsi, une source de revenus de 2 milliards d’ariary a été retirée de la caisse de la Cua.

 

 Etroite collaboration avec les « Fokontany »

 D’après le communiqué, les logos de la Cua sont retirés dans des bureaux de « Fokontany » de la Commune d’Antananarivo. Pourtant, la Cua travaille en étroite collaboration avec ces derniers. Une déclaration venant des chefs « fokontany » a avancé qu’ils contredisent la méthode de travail menée par la Cua. Ainsi, depuis le 1er février dernier, cette dernière a retiré des « Fokontany » la distribution des tickets de vente. Un fait que ces chefs « Fokontany » ont pointé de doigt comme leur élimination indirecte. « On se demande si ce cette décision a un rapport avec cette somme de 2 milliards d’ariary qui a été retirée de leur caisse », avance un chef « Fokontany » qui a préféré garder l’anonymat. Face à cette situation, les commerçants attendent de la Cua une bonne gestion de ces fonds, ainsi qu’une meilleure qualité de service au niveau de cette institution.

Recueillis par  Anatra R.

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« Ravinala Airports » - 25 % des travaux achevés pour Ivato

Conforme à l’agenda. Après 8 mois de travaux,  « Ravinala Airports » a bien évolué dans le projet de construction du nouveau terminal international à Ivato. Effectivement, aujourd’hui, 25 % des travaux prévus sont déjà achevés. Après la fondation, les constructeurs entament actuellement la mise en place des charpentes métalliques indispensables pour la construction du nouvel aéroport. La construction du premier étage du bâtiment est également en cours. 

En parallèle à cela, les ouvriers s’occupent également des travaux au niveau du tarmac II, la surface dédiée à la circulation et au stationnement des avions, et la construction de la rotonde prévue pour supporter les passerelles du futur terminal. Pour la piste d’Ivato, les travaux ne débuteront qu’en fin mars - début avril, mais les différentes organisations au préalable ont déjà été anticipées. 

 

D’après Philippe Gesret, directeur de projet auprès du Cmbi (Colas Madagascar Bouygues bâtiment international), « toutes les entités aéroportuaires comme l’Acm ont déjà été avisées du lancement de ces travaux de piste. Nous prenons toutes les dispositions nécessaires pour que ces travaux ne pénalisent pas le trafic et se fassent selon un créneau horaire convenu avec toutes les compagnies aériennes ».  Mis à part cela, « Ravinala Airports » procède également au curage de la station d’épuration d’eaux afin d’en construire une nouvelle plus moderne. La mise en service de ce nouveau système de traitement d’eaux ne sera disponible qu’au mois d’avril prochain. Pour la rénovation des incinérateurs de l’aéroport d’Ivato, elle est prévue pour la fin du mois de mai.  Il faut rappeler que 

« Ravinala Airports » compte développer un terminal d’une superficie de 17 500 m2 correspondant aux standards internationnaux ainsi qu’aux normes de l’Association du transport aérien international (Iata). Cette nouvelle infrastructure offrira une meilleure accessibilité grâce aux trois passerelles qui permettront aux passagers d’embarquer directement sans passer par le tarmac et pourra accueillir annuellement plus d’un million et demi de passagers. 

En ce qui concerne la rénovation du terminal de Nosy Be, les travaux relatifs à la piste ont déjà pris fin au mois d’octobre dernier. Et aujourd’hui, l’équipe de Cmbi  va entamer les marquages au sol du parking. Pour le terminal, les travaux ne démarreront que dans un mois. Sa station d’épuration d’eaux sera aussi modernisée afin de veiller à la protection de l’environnement. Toutefois, il y aura encore beaucoup de travail.  

 

Rova R.

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Antsirabe II : Ramatoa iray lasan’ny rano

Tsy maintsy mandalo sy miampita  renirano iray vao tonga ao amin’ny tanàna, ny mponina ao Soamonina kaominina Ambohidranandriana Distrika Antsirabe II. Tsy nahasakana ity renim-pianakaviana iray, ny fiakatry ny rano noho ny rotsak’orana be loatra. Ny andro rahateo efa miha maizina ka nikiry ihany ilay ramatoa hiampita ny renirano . Voalaza fa, nisy olona hafa  niaraka taminy fa izy no nitari-dàlana. Nahery vaika anefa ny renirano no sady namotaka ary tojo ireny ranon-trambo ireny ilay ramatoa ka zakan’ny rano. Niezaka nanavotra azy ihany iretsy namany, saingy tsy nisy azo natao intsony. Nanomboka teo, dia nikaroka azy ny fokonolona ka tany Ambimandroso Ambohidranandriana vao hita ny razana. Raha ny filazan’ny loharanom-baovao, dia avy niantsena teto Antsirabe io renim-pianakaviana io, no izao tra-doza izao.

Andry N.

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Fiombonana – Avaradrano : Miaramila nitifi-tena rehefa tsy nahazo rariny tamin’ny lehibeny

Tranga nampivarahontsana ny mpiara-monina no hita tao amin’ny  tanànan’i Marobiby, ao amin’ny kaominina  Fiombonana, distrik’Antananarivo Avaradrano,  ny zoma 2 janoary teo. Miaramila mitondra ny girady kilasy faharoa   antsoina hoe Raminoson Mamitiana Alain Michel, no maty tsy tra-drano rehefa nitifi- tena tamin’ny basiny, tao an-tranon’ny anabaviny, ny tolakandron’io zoma io. Ny vaovao avy amin’ny zandary izay niandraikitra ny fanadihadiana mikasika ity raharaha ity dia milaza fa miaramila avy ao amin’ny RTS  eny Fiadanana ity namoy ny ainy ity. Araka ny fijoroana vavolombelona nataon’ny anabaviny sy ny vadiny,  dia ny tsy fankasitrahan’ny lehibeny ny zavatra nataon’ity miaramila ity   sy ny namany mpiara-miasa aminy nandritra ny   iraka nataony  tany amin’ny distrikan’i Fenoarivobe ny  volana janoary teo , no antony nampamoy  fo azy toy  izao. Ny 30 janoary,  dia tonga tao amin’ity  anabaviny ity ilay miaramila ka nilaza fa nidaroka olona mamo lava tany Fenoarivobe tany.Nilaza anefa izy, fa efa nanaovany tatitra tamin’ny lehibeny    izany  nefa tsy nanome rariny azy ity farany, fa nandiso azy tanteraka. Noho izay antony izay, dia nilaza tamin’ny vadiny sy ny anabaviny izy fa tsy maintsy hamonotena hono. Notanterahiny tokoa izany io zoma io. Ny fanadihadiana nataon’ny zandary  no nahalalana, fa basykalaky no nitifirany ny tenany teo amin’ny handriny ; izay gorobaka tanteraka. Rehefa nozahana ny tranom-bala  niaraka tamin’ilay basy, dia hita fa bala telo no niala tao.

T.M.

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Kick Off futsal tournament 2018 : «Sans le sport, le fameux développement personnel ne serait que théori...

Rideau sur la deuxième édition de ce tournoi de foot en salle inter-instituts. Le président de l’école organisatrice, l’IEP, David Rajaona nous donne ses impressions

Midi Madagasikara : « Quels sont les objectifs de cette rencontre sportive ? »

David Rajaona, président de l’IEP : « Il s’agit de la deuxième édition. Premièrement, le foot est le sport le plus pratiqué par nos jeunes. Deuxièmement, le futsal est adapté par rapport à nos physiques et troisièmement, c’est un sport très spectaculaire avec de la rapidité de jeu et beaucoup de buts. 16 instituts ou établissements universitaires publics ou privés ont participé au Kick Off dont les plus prestigieux Inscae, Ucm, Economie, ESS Agro, IEP, ISPM, I-TU, ACEEM, INTH. Le but étant de donner une occasion pour que les jeunes étudiants se rencontrent, se mesurent dans un fair-play total. C’est une compétition très intense où on apprend à se maitriser 20 minutes fois 2 et où les spectateurs comptent énormément ».

M.M. : « Etes-vous convaincu de l’éducation via le sport ? Si oui, à quand les prochaines organisations ? »

D.R. : « Oui, nous sommes convaincus que sans sport, le fameux « développement personnel » ne serait que théorique. Sans le sport, l’apprentissage de la maîtrise de soi et du travail en équipe dans des situations complexes ne se fera pas ».

M.M. : « Le bilan de ces journées ? »

D.R. : « Pour le bilan, en cinq jours, 16 équipes, des milliers de spectateurs ou plus exactement supporters… Nous avons réussi le pari de la mobilisation des jeunes pour un jeu propre avec fair-play. L’IUM est sacré champion cette année et succède donc à l’UCM champion 2017. Les sponsors ont compris qu’être avec les jeunes c’est important pour leurs images et favorise ainsi leurs stratégies de recrutement. Aussi, le soutien technique de la ligue Analamanga en ce qui concerne l’arbitrage et le support technique donne une dimension internationale au tournoi car les règles du jeu ont été celles de la FIFA ! »

Anny Andrianaivonirina

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Fakana an-keriny an’i Akil Cassam : Hita tao Andranomadio ny fiara “fiat 2995 tr” nitondrana azy nits...

Taorian’ny fakana an-keriny nataon’ireo andian-jiolahy nanafika sy naka an-keriny ny Tovolahy, mpiasan’ny orinasa SMMC, tao an-tranony ao amin’ny fokontany “La Poudrette” Mangarivotra; dia ny fakana an-keriny an’i Akil Cassam teo am-pidirana ny vavahadiny indray  no niseho teto Toamasina, ny herinandro nivalona iny. Samy mbola tsy misy hita izy roa lahy ireo, tsy mbola nisy koa ny fitakiana vola nataon’ireo mpaka an-keriny azy ireo hatramin’ny ora nanoratana ny vaovao; izay samy hafa ihany koa ny antony nakan’ireo andian-jiolahy azy ireo.

Raha mikasika an’i Akil Cassam, tale jeneralin’ny orinasa SCIM (Société Commerciale et Industrielle de Madagascar), dia tera-tany karana manana ny zom-pirenena frantsay, filohan’ny fikambanan’ny vondrom-pinoana Bohra eto Toamasina, ary filohan’ny fikambanam-ben’ny ray aman-drenin’ny mpianatra eo anivon’ny “lycée Français” eto Toamasina ihany koa izy. Mpandraharaha amin’ny fanondranana vokatra fanondrana isan’izany ny Jirofo sy ny Lavanila, izay voalazan’ny vaovao azo fa vao nanondrana izany ny orinasa tantanany tamin’ity volana janoary ity. Taorian’ny fakana azy an-keriny tao Salazamay nataon’andian-jiolahy dimy mirongo fitaovam-piadiana mahery vaika fampiasan’ireo mpitandro ny filaminana, dia fiara “FIAT Fourgon” mitondra ny laharana “2995 TR” no nitondran’ireo mpaka an-keriny azy nitsoaka. Ny zoma alina tokony ho tamin’ny 08ora sy sasany ihany, izany hoe adiny roa taorian’ny nakana azy an-keriny, dia hitan’ny polisy tao Andranomadio (mampatsiahy ny raharaha fakana an-keriny an’i Annie sy Arnaud, sy ny raharaha Saifoudine) ilay fiara efa tsy nisy olona tao anatiny nefa nahafahan’ireo mpitandro ny filaminana naka vaovao ny tao anatiny. Na tsy nisy aza ny vaovao azo mikasika ity fiara ity, dia ny angom-baovao no nahalalana, fa mpitandro filaminana (?) ao Antananarivo no tompony, izay eo am-panadiadiana izany ireo mpitandro ny filaminana eto Toamasina izao.

Ankoatra izay dia mbola tsy misy ny fangataham-bola nataon’ireo mpaka an-keriny an’i Akil Cassam hatreto raha ny angom-baovao vaovao natao; mangina tsy manome vaovao ny mpitandro ny filaminana ihany koa ireo fianakaviany noho ireo fandrahonana azon’izy ireo amin’ireo mpaka an-keriny, sy ho fiarovana ny ain’ny havany mbola tsy hita popoka, ary ny tsy fahatokisana ny mpitandro filaminana malagasy izay voalaza fa mifaningotra amin’izao raharaha izao. Vokatr’izay dia mandeha an-jambany amin’ny fikarohana sy ny fakana vaovao ary ny fanadihadiana ny mpitandro ny filaminana, izay miezaka mafy ny mikaroka ity tera-tany karana Bohra ity.

Malala Didier

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Ivato : Ramatoa lehibe hita faty tao anaty « piscine »

Vehivavy lehibe iray, manodidina ny 70 taona teo ho eo, no hita faty, nitsingevana tao anaty dobo filomanosana tao amin’ny tanàna iray, teny amin’iny faritry ny fokontany Ankadindravola, kaominina Ivato iny, ny faran’ny herinandro lasa teo. Nisy namono sa maty an-drano ? Raha ny zava-nitranga, dia olona mipetraka tsy lavitra teo amin’io “villa”  nahitana azy io, ity vehivavy ity. Tamin’io fotoana io, dia tsy tao amin’ilay tanàna ny tompony, fa any andafy. Mpiambina iray sy ny fianakaviany no mipetraka sy miambina ilay “villa”. Nisy zavatra tsy maintsy nalehany ihany koa anefa ireto farany ka “niangavy an’io ramatoa io, izay olona mpifankahazo amin’izy ireo sady mpiara-monina aminy, mba hiandry ny zanany 9 taona hatory ao ny 01 febroary alina ka hatramin’ny ampitso” hoy ny vaovao. Zava-doza anefa no niseho rehefa niverina izy ireo, satria dia vatana ny mangatsiakan’ilay ramatoa no efa nitsingevana tao anaty “piscine”. Nampandrenesina avy hatrany  ireo tompon’andraikitry ny filaminana teny an-toerana ary tonga nijery sy nanadihady ny zava-nisy, niaraka tamin’ny mpitsabo. “Tsy nahitana zavatra mampiahiahy ny vatany, fa sempotry ny rano no anton’ny nahafaty azy raha ny fijerin’ny dokotera”. Tamin’izany no nahafantarana, araka ny fampitam-baovao azo hatrany, fa efa manana aretina mitaiza ity ramatoa ity. Ka vinavinaina ho “saika hanasa gony maromaro tamin’ny rano tao anatin’io « piscine » io no antony nahalatsaka azy tao” raha ny fanadihadiana.

m.L

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Université de Fianarantsoa – Menace de mort contre des enseignants

Après le meurtre d’un présumé voleur par un étudiant, des enseignants sont menacés de mort en pleine période d’examen. L’université est sous surveillance policière.  

L’université d’Andrainjato Fianarantsoa sous surveillance policière. Des éléments du commissariat d’Idanda assurent la sécurité des enseignants ainsi que des étudiants après qu’une lettre de menace de mort a été retrouvée entre quatre bâtiments, dans lasoirée de lundi. Bien que la lettre soit anonyme, elle n’a pas laissé insensibles les responsables de l’université. D’emblée, le Président a alerté la police qui, dans la soirée même, a mobilisé des éléments armés. Cette inquiétude saisit l’université deux jours après le meurtre d’un vieil homme, appréhendé pour vol dans le campus, où un étudiant sanguinaire l’a achevé en écrasant  son crâne avec un bloc de pierre.Après avoir commis le crime, le jeune meurtrier n’a pas attendu pour déserter les environs et s’évanouir dans la nature. Entre-temps, des vidéos ainsi que des photos de l’acte criminel ont suscité l’émoi et la colère sur Facebook. Des informations recueillies auprès de l’université de Fianarantsoa révèlent que la deuxième session des examens bat actuellement son plein au sein des départements. La thèse selon laquelle la lettre de menace est une diversion visant à perturber la tenue des examens ou à brouiller les pistes du fugitif est privilégiée par la police. D’ailleurs, la famille du septuagénaire tué n’a pas porté plainte.Les enquêteurs travaillent, d’une part, sur l’homicide, et, d’autre part, sur cette lettre bien qu’aucun lien direct ne soit pas encore établi entre les deux affaires.

Avis de recherchePour l’exécution sommaire impliquant un étudiant, c’est le parquet près du tribunal de première instance de Fianarantsoa qui a saisi la police judiciaire. Pour leur investigation, les enquêteurs du commissariat d’Idanda ont demandé l’accès au campus dans la matinée de lundi afin  de respecter la franchise universitaire. Ayant obtenu l’autorisation dans l’après-midi, ils s’y sont rendus dès le lendemain pour procéder à des fouilles ainsi qu’à des auditions. Des étudiants ainsi que des enseignants ont été entendus. Leurs déclarations ont permis de recueillir des informations sur l’auteur du meurtre, qui n’est autre qu’un étudiant en deuxième année de Droit.Un avis de recherche a été lancé contre ce jeune homme de vingt-quatre ans, originaire d’Antalaha, répondant au nom de Stéphan Jao Marinjara. Depuis qu’il a ôté la vie du voleur présumé, il n’a plus donné signe de vie à l’université, au point de manquer à l’appel pendant les examens. Ayant pris la fuite à la hâte, il n’a emporté  que l’essentiel et a abandonné des affaires dans son box au bâtiment D de la cité universitaire d’Andrainjato Fiana­rantsoa, sa dernière adresse connue.

Seth Andriamarohasina

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Kidnapping – L’hypothèse d’un réseau intra-étatique retenue

Le Premier ministre dénonce des intentions de déstabilisation nationale derrière le kidnapping. Il évoque l’hypothèse d’une implication de responsables étatiques dans les réseaux.

Déstabili­sation du pays. Tel est le terme utilisé par Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, pour qualifier l’une des hypothèses qu’il a soulevées pour expliquer ce que seraient les motivations des actes de kidnapping dans le pays. Un objectif sombre, où des responsables étatiques pourraient être parmi ceux qui sont aux manettes.Convoquant une conférence de presse au palais d’État de Mahazoarivo hier, le chef du gouvernement a réagi aux rapts d’opérateurs économiques et des membres de leurs familles. Le dernier en date est l’enlèvement d’Akyl Cassan Chenai à Toamasina, vendredi. Face aux journalistes, le Premier ministre Mahafaly a évoqué des postulats des raisons des kidnappings incessants. Parmi les éventualités mises en exergue est qu’« au delà d’une intention de déstabilisation politique, il pourrait s’agir d’une tentative de déstabilisation du pays ».Selon le locataire de Mahazoarivo, le réseau qui serait derrière les rapts pourrait avoir comme but de collecter l’argent nécessaire à créer un trouble majeur dans le pays pour mettre en péril le processus électoral et en tirer profit.

En col blancUne hypothèse qui découlerait des renseignements en sa possession. Un postulat affirmé en référence au passé du pays, a ajouté Solonandrasana Olivier Mahafaly.Trois points ont ainsi été mis en exergue durant la conférence de presse d’hier. Soit les kidnappings sont dans le but de démontrer la défaillance de l’État et du gouvernement, soit pour réunir un fonds de campagne électoral, soit pour financer une déstabilisation du pays. En réponse à une question des journalistes, le Premier ministre a évoqué le fait que des responsables étatiques pourraient faire partie des réseaux derrière ces actes d’enlèvement.« C’est pour cela que je n’ai pas tout de suite parlé de déstabilisation politique, car les personnes ayant des intérêts à ce qu’il y ait des troubles ne sont pas forcément ceux en dehors du pouvoir. Des tenants du pouvoir pourraient aussi y avoir intérêt. Je ne veux pas faire d’affirmations gratuites, mais des enquêtes sont en cours. Lorsque nous connaîtrons les résultats des enquêtes, des personnes inattendues peuvent figurer parmi les membres de ces réseaux », a soutenu le chef du gouvernement.L’opinion publique a soupçonné depuis longtemps l’implication de responsables étatiques. L’existence de dahalo en col blanc derrière les actes de grand banditisme urbains et ruraux a été affirmée devant le Parlement, l’année dernière. « L’État n’acceptera plus de déstabilisation, et le gouvernement fera tout pour préserver les acquis démocratiques et économiques », a soutenu le Premier ministre. Il faudra faire preuve de  volonté, d’audace, nécessaires pour passer à l’acte.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Rapt à Toamasina – Du sang dans une camionnette abandonnée

Autant d’éléments troublants. La Renault Express de couleur blanche, utilisée par les ravisseurs du ressortissant indien Akyl Cassam Chenai, directeur général  de la  Société Commerciale et Industrielle de Madagascar (SCIM), enlevé à Salazamay Toamasina, vendredi, en début de soirée, a été retrou-vée par les forces de l’ordre. Des traces de sang, signes manifestes de résistance, ont été relevées dans la camionnette à la lumière des informations communiquées.Des personnes de la connaissance du captif, un Français d’origine indienne et non un Chinois comme il a été indiqué dans notre précédent numéro, expliquent  que c’est la deuxième fois que celui-ci se fait enlevé. En 2002, il a déjà vécu le même cauchemar. Les bandes de kidnappeurs ont, de surcroît, ravagé son entourage. Akyl Cassam Chenai est très actif dans les œuvres sociales ainsi que les actions humanitaires menées par la communauté indienne vivant à Madagascar. Le  directeur général du SCIM allait regagner sa résidence après le travail lorsqu’il a été enlevé par cinq bandits encagoulés, armés de Kalachnikov qui l’avaient attendu de pied-ferme.

Seth Andriamrohasina

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Football féminin – La victoire pour Mifa, le titre pour Askam

Mifa Analamanga a remporté la troisième et dernière phase du championnat de Madagascar. Le titre est revenu à l’Askam Itasy, en tête du classement général.

Mifa Anala­manga a arraché la victoire finale à l’issue de la troisième et dernière phase du championnat de Mada­gascar de football féminin, samedi au stade de Maha­masina. Et ce, grâce à une victoire en deux buts à un sur l’AC Sabnam Analamanga.Les deux équipes se sont neutralisées pendant la première mi-temps. L’ouverture du score est survenue une dizaine de minutes après la reprise pour l’AC Sabnam, grâce à Suraya (56ème, 0-1). Dos au mur, Mifa a tout de même retrouvé les ressources pour égaliser et même passer devant, par le biais de Tina (64ème, 1-1) et de Hoamadi (71ème, 2-1). Avec ce succès, Mifa a porté son total à 17 points au classement général.Dans le match pour la troisième place, l’Askam Itasy a disposé de l’Asot Analamanga, deux buts à un. Et ce, grâce à un doublé de Tinah (32e et 70e), qui a permis de renverser une situation bien mal embarquée, après le premier but de Rahasina pour l’Asot (28e). Ce résultat a permis à l’Askam de rebondir après son élimination en demi-finales, et surtout de porter son cumul à 22 points. Ainsi, le champion de l’Itasy a pu conserver sa première place.

Sacre méritéAu bout de ce cham­pionnat comprenant trois joutes, qui a débuté au mois d’août 2017, l’Askam mérite son sacre, accompagné d’une prime de 500 000 ariary. Du début jusqu’à la fin, la formation de l’Itasy a toujours occupé le fauteuil de leader du classement général. À son bilan figurent deux victoires lors des deux premières phases, ainsi que la troisième place de samedi au terme de la troisième phase.Avec 22 unités cumulées sur ces trois rendez-vous, la formation de l’Itasy a devancé l’AC Sabnam (20 pts) et l’Asot (18 pts). Mifa (17 pts) a fini au pied du podium.Du côté des distinctions individuelles, le trophée de meilleure joueuse est revenu à Ando de l’Asot. Pour sa part, Sarah de l’Askam a terminé en tête du classement des meilleures buteuses. Elle a compilé 22 buts au total.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Kidnapping – Le chef hindou enlevé libéré

La liberté au bout de dix-huit jours de captivité. Le propriétaire de la bijouterie Kalidas à Antaninarenina a retrouvé les siens, sain et sauf,  après paiement de rançon. Hier après-midi, aux alentours de 14h 30, le Collectif des Français d’Origine Indienne de Madagascar (CFOIM) a annoncé sur sa page facebook la libération de ce chef hindou, père du président de l’association des hindous de Madagascar, sans apporter plus de détails.Le captif est diabétique sous insuline. Grâce à sa force d’esprit, il a survécu à près de trois semaines de séquestration entre les griffes des ravisseurs. Ce rapt perpétré en pleine rue d’Antanimena dans la soirée du 16 janvier est le deuxième contre sa personne. Interrogées sur la libération du bijoutier, les forces de police et celles de la gendarmerie affirment ne pas avoir été officiellement informées.Prise en filature par des kidnappeurs roulant avec  quatre motos, la Hyundai Sonata à bord de laquelle se trouvait le sexagénaire a été   immobilisée dans un embouteillage, en face de la villa Pradon. Six individus munis de Kalachnikov ont fracassé des vitres latérales pour ouvrir la berline, le tirer dehors,l’installer sur leur moto et l’emmener. Deux policiers armés, assurant sa sécurité rapprochée, étaient impuissants face aux ravisseurs. Un casque de motard, que les assaillants ont laissé dans le véhicule  de la victime, ainsi que des vidéos du rapt, prises par des caméras des environs, sont les seules pistes et indices susceptibles de remonter jusqu’aux auteurs de cet enlèvement musclé.

Andry Manase

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Beach volley – Championnats de Madagascar – Rico et Antonio confirment leur suprém...

Les championnats nationaux de beachvolley se sont tenus à Tamatave ce week-end. Ces sommets ont servi de sélection des équipes nationales pour la Coupe de la zone 7.

Le titre chez les hommes a été remporté par une équipe locale, tandis que celui des dames a été arraché par une formation de VBCD Analamanga. Le duo tamatavien, Jean Antonio âgé de 21 ans et Jean Michel Rico, 22 ans, du club Mama est sacré champion national à l’issue du sommet national qui s’est tenu ce week-end sur la plage du Bateau Ivre à Toamasina. Rico et Antonio ont défait en finale en deux sets, 21/17 et 21/14 la formation du Volleyball Club Diamant constituée de Tony et Rado.En remake, les jeunes Tamataviens plus mobiles et efficaces en réception et aussi en attaque ont confirmé leur victoire, car ces deux équipes se sont déjà rencontrées en finale du tournoi « Avy letchis » en novembre 2017. Tony Randriambao, actuellement coach du VBCD n’a pas réussi à rééditer son exploit, étant champion national en beach volley en 2014. Limité physiquement, l’équipe d’Analamanga a également commis à plusieurs reprises des fautes directes comme en service et des attaques non passées, surtout en deuxième set. La bande à Rico a écarté en demi-finale Gildas et Setra de la ligue de Tamatave. La formation de VBCD a pour sa part battu Thierry et Nico. Ces derniers terminent troisièmes à l’issue du match de classement. « Notre avantage est que nous évoluons ensemble depuis début 2017, et nous avons déjà remporté trois tournois jusqu’ici, dont le dernier le tournoi Avy Litchis en novembre, grâce à notre tandem », a confié Rico après la finale. « Je trouve les adversaires plus variés lors de ce championnat, dont quelques-uns très techniciens », a ajouté Antony. Sept équipes étaient en course pour le titre chez les seniors hommes.

100% VBCDLe championnat chez les dames a été une affaire entre volleyeuses du club VBCD Analamanga. En finale 100% Diamant, Clarel et Hoby, plus expérimentées, ont facilement battu par 21/15 et 21/6 les jeunes Sarah et Daniela, anciennes joueuses d’EVBI Ihosy qui viennent d’être récupérées par VBCD. « On se connaît toutes, car on évolue dans le même club. La plupart de nos adversaires ont participé pour la première ou la deuxième fois à ce genre de compétition de beach volley. On a rencontré des difficultés car on n’est pas aussi habituées à jouer sur le sable, avec le vent qui souffle un peu fort de temps en temps. Mais on a constaté une évolution entre nous durant les deux jours de championnat », a souligné Hoby Rafanomezantsoa, l’une des championnes.« Les champions, porte-fanions de la Grande île sont connus. Nous attendons la confirmation de l’île Maurice concernant la tenue de la Coupe des nations de la zone 7 », a précisé le président de la fédération malgache de volleyball, Jocelyn Andriamandimbisoa. Ce rendez-vous régional est prévu se tenir les 24 et 25 février à l’île Maurice. La troisième place est revenue au duo Annick-Ranah qui s’est imposé face à Ravaka- Johane en match de classement. Chez les juniors, le titre a été remporté par Doda et Morino du club Mami Atsinanana. Ils se sont imposés en 2 sets à rien, 21/19 et 23/21 en finale. Chez les filles, le duo Fandresena-Angela de VBCD Analamanga a battu en match aller et retour Ravaka et Linda de l’école de volleyball d’Atsinanana. La direction technique nationale publiera ultérieurement les retenus pour la coupe de la zone 7, qui aura lieu dans dix jours.

Serge Rasanda

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Enlèvement – La CFOIM dénonce le racisme à son endroit

Suite à l’enlèvement d’Akyl Cassam Chenai, grand patron d’origine indienne, et non chinoise comme il a été mentionné par erreur dans l’édition de samedi, la CFOIM est de nouveau montée au créneau. 

Trop c’est trop». La CFOIM, la communauté française d’origine indienne à Madagascar, est sortie de sa réserve habituelle samedi, lors d’une conférence de presse tenue à Ivandry. Elle dénonce le harcèlement, la stigmatisation dont elle est l’objet ces derniers temps, et qui se traduit principalement par les enlèvements à répétition dont elle est victime. Un sentiment d’ostracisme « comparable à celle vécue par les familles juives en France », a-t-elle affirmé sans détour.Alors que l’on vient d’apprendre la libération du propriétaire de la bijouterie Kalidas, hier, en début de soirée, un autre membre de la communauté vient d’être victime d’un enlèvement vendredi. Akyl Cassam Chenai, directeur général de la société commerciale et industrielle de Madagascar (SCIM), a été kidnappé devant sa maison, à Toamasina, dans le quartier de Salazamay. De cette énième tragédie, on ne connaît pas encore les tenants et aboutissants, mais chez les familles : «beaucoup de tristesse, de désespoir», resurgissent, encore une fois, rappelle la CFOIM.

Drame économiqueCet appel a été donc lancé à l’endroit des responsables à « restaurer la sécurité publique». Depuis dix ans, plus d’une centaine de kidnapping a été répertoriée, et elle touche principalement une communauté. « Ce phénomène s’accélère depuis quelques mois », note la CFOIM. « Cette communauté constitue une partie importante de l’économie du pays », ajoute-t-elle. Et de rappeler, encore une fois, que ces enlèvements à répétition « constituent un drame économique pour le pays. » Si un certain nombre de familles ont quitté le pays pour se mettre à l’abri, tout en gardant un œil sur leurs affaires, à termes, le risque de délocalisation est réel.

Les Cassam-Chenai, 150 ans d’une Histoire malgache

L’Express de Madagascar avait mentionné par erreur l’appartenance à la communauté chinoise d’Akyl Cassam Chenai, grand patron établi à Toamasina, enlevé devant son domicile vendredi dernier. Il est en réalité le descendant d’une famille d’origine indienne, installée à Madagascar depuis maintenant cinq générations. En 1898, en provenance de la province du Gujarat, en Inde, la famille s’établit dans la Grande île. Descendante de Qâssam Ali Bhay, marchand de produits chinois de la ville de Sourat en Inde, la famille hérita du surnom Chinâi donné à son ancêtre. L’histoire contemporaine malgache de la famille débute réellement avec Mamodaly Cassam-Chenai, qui ouvre une boutique à Diégo-Suarez en 1908. Comme le mentionne sur son site, dans sa partie historique, la société Sogecore, société de la famille établie à La Réunion, « la boutique, comme on peut encore en trouver sur la Grande-Ile comme dans les Hauts de La Réunion, devient le lieu incontournable de la vie locale et propose toutes sortes de marchandises de premières nécessités comme des objets les plus improbables». Des établissements Cassam-Chenai ont été par la suite créés à Mahajanga, puis à Toamasina. La famille est surtout connue pour ses activités dans l’import-export mais aussi dans l’automobile - avec sa branche notamment établie à La Réunion. Une activité également entreprise à Madagascar au cours du vingtième siècle. Cette famille est l’une des plus anciennes de Madagascar, précise Aboû Moujahîd Zhoulfiqâr dans un ouvrage de plus de trois cent pages qui retrace l’historique de l’implantation des Khojas à Madagascar.

Rondro Ramamonjisoa

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CCESCA Antanimena – « Child young music » émerveille 

Le temps d’un après-midi chaleureux, le spectacle inédit « Nos dessins animés en chansons » a brillé aussi bien par sa sobriété, que par la magie qu’il retranscrivait sur scène.

Un grand moment de joie, d’euphorie, mais également de festivités, le tout pour un public de toutes les générations. Le spectacle, qui s’est mis en scène au CCESCA Antanimena dans l’après-midi du samedi, a ravi par le talent, la créativité et l’innocence des jeunes artistes, qui étaient à l’affiche. S’affirmant comme un genre de comédie musicale, « Nos dessins animés en chanson », s’est plus découvert comme une grande fête d’école de grande envergure et a grandement conquis son auditoire.Le spectacle, organisé par In’Idea Agency, a fait un carton, conquérant à la fois les plus grands comme les plus petits. Porté par les jeunes talents regroupés au sein de la troupe du « Child young music » (CYM), c’est tout un concert d’interprétation enchanteresse de ces grands classiques de l’animation en musique, qui a émerveillé alors l’auditoire durant plus de deux heures : le temps de vivre et revivre en famille, ces bons moments partagés autour d’un bon dessin animé.La prestation des jeunes du CYM a ainsi laissé la part belle à une bonne dose de fantaisie et de nostalgie sur scène, autant pour les enfants que pour leurs parents. Vers 15h30, le rideau se leva et débuta ainsi un doux voyage dans l’univers de l’enfance avec le CYM. Un voyage annoncé par la douce mélodie taquine de la chanson « Le lion est mort ce soir » du groupe The Tokiens, reprise par Henri Salvador.

Adorable et fantaisisteDans le répertoire du CYM, le Roi Lion ouvre ainsi le bal, puisque l’interprétation du morceau « Il vit en toi » exalte par la suite le public. En même temps se découvre la scène, loin des décors grandiloquents qu’on s’imaginait, In’Idea Agency a opté pour la sobriété. On a ainsi   droit  à un fond noir avec tout juste un écran pour projeter les animations derrière et les musiciens sur le coté. Ceci-dit, ils ont grandement fait l’effort sur les costumes, de quoi rester le plus fidèle possible aux personnages que les jeunes du CYM ont interpreté.Une fois lancées, les saynètes se sont enchaineées alors rapidement, les points forts du spectacle devenant les interprétations des grands tubes des films Disney aussi bien repris en chœur par les enfants que leurs parents. Notamment, les chansons de La Reine des neiges, à savoir « Je voudrais un bonhomme de neige », « Le renouveau » et l’incontournable « Libérée, délivrée ». De même que celles du film Aladdin, comme la ballade romantique « Un rêve bleu », mais aussi les morceaux bien entrainants comme ceux tirés du Livre de la jungle. Âgés respectivement de 6 à 18 ans, les membres du CYM ont émerveillé le public par leur voix. Les plus jeunes, ayant brillé en interprétant les génériques des séries animées Docteur la Peluche et Princesse Sofia. Tandis que les plus grands ont ravi les adultes en revisitant aussi les génériques de ces bonnes vieilles séries animées des années 80 et 90.Ou encore Les trois mousquetaires et Clémentine, qui rappellent la belle époque du « Club Dorothée », ou encore Lucky Luke. En outre, les enfants se sont aussi laissés enchanter par les mascottes, présentes dans la salle, distribuant des friandises, comme Mickey, Bugs Bunny et Pô de Kung Fu Panda, mais aussi un Super Mario. Au-delà de ce projet, In’Idea Agency projette d’élargir encore plus ses horizons artistiques pour cette année.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Fampihavanana malagasy – Des procédures compliquées

Prérogative du Conseil du fampihavanana Malagasy, l’amnistie requiert une série de décisions sur plusieurs niveaux.

Parcours du combattant. Les demandeurs d’amnistie doivent s’armer de persévérance. Une série de procédures compliquées est nécessaire pour y arriver. Selon Alphonse Maka, président du Conseil du fampihavanana Malagasy (CFM), l’obtention d’une amnistie requiert des travaux titanesques. « La période de l’amnistie de fait est révolue. Avec la loi sur le fampihavanana Malagasy en vigueur, elle s’obtient sur requête ». Elle concerne les personnes liées aux événements politiques qui se sont produits entre 2002 et la fin de la transition « dont la motivation politique a été motivée et après divulgation complète et publique des données détaillées les concernant », stipule l’article 45 de la dite loi.Ainsi, les associations régies par l’ordonnance 60-133 du 3 octobre 1960, les partis politiques, les associations de défense des droits de l’Homme, le médiateur de la République ou l’intéressé peuvent formuler une requête. Une fois arrivé au CFM, le dossier est examiné par la commission « Vérité et Pardon ». Bénéficiant d’un pouvoir étendu, cette commission mène des investigations et propose à l’assemblée générale du CFM l’octroi ou non de l’amnistie. Après cela, le dossier est envoyé à la Commission spéciale indépendante pour l’amnistie (CSIA) au sein de la Cour Suprême pour avis juridique. « Avant cette loi, le FFM proposait les dossiers et la commission spéciale statuait. Actuellement, les rôles se sont inversés. Les dossiers sont envoyés à la CSIA pour avis juridique, mais il appartient au CFM de statuer en dernier », poursuit Alphonse Maka.

Dossiers en étudeTout récemment, le président du CFM a déclaré qu’une cinquantaine de dossiers sur l’amnistie est en instance au niveau de la Cour suprême. Il s’agit d’un héritage des affaires traitées par l’ancienne version de l’entité en charge du fampihavanana. Il envisage ainsi envoyer une missive au ministère de la Justice pour récupérer ces dossiers.« Nous attendons la restitution de ces dossiers pour déterminer la liste des personnes amnistiables », a-t-il préciséAccommodé à toutes les sauces, le fampihavanana malagasy est interprété selon les intérêts et les tendances politiques. La question de l’impunité a été soulevée lors de la rencontre entre Edgard Razafin­dravahy et la délégation du CFM. Une position reprise par Rivo Rakotovao, président national du parti Hery vaovaon’i Madagasikara (HVM) qui soutient que « la réconciliation ne doit pas être un refuge pour les délinquants et les hors-la loi. Il faut tenir compte de l’article 47 », soutient Rivo Rakotovao, président du Sénat à l’issue de sa rencontre avec le CFM avant-hier. Bien que l’affaire du 7 février 2009, pour lesquels Marc Ravalomanana a été condamné par contumace, il n’a pas évoqué la question de l’amnistie lors de sa rencontre avec la délégation du CFM, à la fin janvier. Il affirme être convaincu que « le CFM est l’institution qui permettra d’instaurer un climat d’apaisement avant les échéances de fin d’année ». Pour Didier Ratsiraka, acteur majeur de la crise de 2002, « il faut procéder à la réconciliation avant les élections ».

Andry Rialintsalama

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Palais des Sports et de la Culture – Tovo J’hay et Mirado ravissent les inconditionnels

Le premier concert de cette année, dans cet antre du sport et de la culture à Mahamasina, « Ndao hihira», avec à l’affiche Tovo J’hay et Mirado, a charmé son public. Un moment unique et inédit, qui s’est présenté sur un fond de retrouvailles très attendu, entre le public de toute une génération et ces deux bourreaux du cœur.Le concert, qui a égayé le palais des Sports et de la Culture Mahamasina, hier après-midi, a donc brillé par la convivialité réciproque entre Tovo J’hay et Mirado. Mélodieux, majoritairement porté par les rythmes du pop-rock chez Mirado et d’un genre R’n’B chez Tovo J’hay, « Ndao hihira » a surtout ravivé la flamme chez les inconditionnels, nostalgiques de ces deux chanteurs. Même si les lieux n’étaient remplis qu’à moitié, ce fut un concert exaltant et transcendant qui a été offert au public. Ce dernier, qui étaient majoritairement composé de la gent féminine, toutes fins prêtes à donner de la voix pour nos deux têtes d’affiche.Aux environs de 15h30, alors que le public remplissait petit à petit cet antre de fêtes de la capitale, Mirado a fait alors son entrée en scène et sous les applaudissements euphoriques de ses fans féminins, il a enchainé tambour battant son répertoire.De « Tena tiako ianao » en passant par « Eto aho », « Lasa» et « Ilay hatsaranao », qui l’ont fait connaître au grand public à ses morceaux les plus récents comme « Aza mandao » et « Alokao ». Mirado a électrisé le public pour ce qui sera les prémices d’un show fraternel entre lui et Tovo J’hay.Une fois à son tour sur scène, ce dernier s’affirme alors également par son charisme et, guitare à la main, il a réveillé la nostalgie des bons moments des années 2000. Avec « Satry foana », « Tsy mbola misy tiako », mais encore « Te mba ho », ainsi que les nouveaux morceaux comme « Angolanao » et « Tsy niriany», Tovo J’hay a émerveillé  ses fans.En outre, avec ses invités, de belles surprises étaient également au rendez-vous lors de ce concert. Tovo J’hay a ainsi délecté le public de quelques duos inédits, sur les morceaux « Teny mamy » avec Tosy, « Lazao azy » avec Mirado et les chansons « Fihin-tananao » et « Raha tia mozika » avec le petit Christian K, qui a ému le public. Un ravissant concert qui aurait mérité plus d’attention, « Ndao hihira» aura su charmer son auditoire, jusqu’au bout.

A. P. R

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Rugby – Océan Indien - Les équipes nationales jeunes se préparent 

L’équipe de la direction technique du Malagasy Rugby a procédé depuis la semaine dernière à la présélection des équipes nationales jeunes. Un test a eu lieu afin de sélectionner les joueurs membres des équipes malgaches U16 et U18 garçons pour le prochain tournoi de rugby à VII de l’AROI (Association du Rugby de l’Océan Indien).Cette Coupe de l’océan Indien se tiendra à Antananarivo les 3 et 4 mars. La sélection s’est tenue en deux weekends au stade des Makis à Andohatapenaka. Deux cent soixante dix jeunes de la capitale, dont cent quarante cinq U18 et cent vingt cinq U16 ont répondu à l’appel du staff technique de la fédération pour effectuer le test de sélection.La Grande Île alignera à ce rendez-vous régional trois équipes chez les U18 garçons et quatre chez les U16. La fédération a confié aux deux entraîneurs nationaux, Eric Randrinarisoa alias « Sefo » et Alain Andriamihaja dit « Ralay » la préparation des présélectionnés. Quatre îles de la région disputeront cette coupe de l’océan Indien des jeunes. Outre les quatre formations locales chez les U16 garçons, la Réunion aura deux équipes, et une chacune pour Maurice et Mayotte. Chez les U18, Madagascar aura trois porte-fanions, et une chacune pour la Réunion et Maurice. Madagascar a réalisé un doublé lors de la précédente édition sur le sol malgache.

S. R. 

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Tennis – Championnat U14 de la section Tana-ville – Yaëlle et Finoana champions

Un premier résultat significatif. Le championnat de la Section Tana ville chez les U14 s’est achevé hier sur les courts d’Ambohitsaina. Il s’est soldé par les victoires de Yaëlle Vaissaud chez les filles et de Finoana Rakoto­malala chez les garçons.Jusqu’à maintenant absent du circuit africain des U14 filles, Yaëlle Vaissaud envisage de se rattraper et espère représenter dignement Madagascar dans les prochains tournois qui s’enchaineront durant ce mois de février et au mois de mars. Comme preuve de cette ambition, elle a été sacrée cham­pionne du championnat de la section Tana ville, en battant en finale Maholy Razakaniaina en trois sets (6/1, 6/7, 11/9).Au passage, elle s’est imposée en demi-finale contre Miotisoa Rasendra, 22e africaine au classement africain U14 en deux sets (6/3, 6/4) à seulement douze ans. Pour sa part, Maholy Razakaniaina a pu prendre sa revanche sur Randy Rakotoarilala en demi finale (6/0, 6/4). Durant le championnat d’Afrique australe au Botswana, Randy s’est imposée face à Maholy pour le gain de la septième place en deux sets (6/3, 6/3).Chez les garçons, Finoana Rakotomalala s’est montré expéditif durant tout le tournoi. Il gagne tout d’abord une confrontation historique qui l’a opposé à Johny Rova­nantenaina Minoherison en demi-finale (6/2, 6/3), avant d’arracher son premier titre de champion de la section en dominant Harena Rafidia­rison en deux sets (6/3, 6/1).Après ce championnat de la section Tana ville, place dès ce mercredi au cham­pionnat de la ligue d’Anala­manga toujours chez les U14 filles et garçons. Les phases finales se joueront le samedi 10 février et le dimanche 11 février. Aussitôt cette joute régionale terminée, les joueurs s’engageront de suite aux championnats de Madagascar à partir du 14 février. Trois compétitions qui s’enchainent pour les meilleurs joueurs U14 malgaches du moment, qui participeront également au tournoi du circuit africain U14 grade 2, à Antananarivo du 22 au 25 février. Une occasion pour eux de grignoter des points au classement africain, en vue d’une éventuelle participation au premier sommet continental qui se jouera à Pretoria, en Afrique du Sud du 26 au 30 mars.

Dina Razafimahatratra

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RDJ Mozika 2017 – Shyn réussit un coup  de chapeau

L’année 2017 a été particulièrement très productive en nouveaux talents pour la scène musicale nationale. Ceci-dit, nombreux sont ceux qui se sont brillamment démarqués du lot, se redécouvrant sous un nouveau jour ou tout simplement en affichant une grande évolution vis-à-vis de leur musique.Un événement unique qui honore les artistes les plus talentueux et les plus méritants chaque année, le « RDJ Mozika », a, une nouvelle fois, primé les artistes venus d’horizons divers ce week-end. Rendez-vous était alors donné au Centre de conférence international (CCI)  à Ivato samedi après-midi, pour cette grande messe des chanteurs, musiciens, auteurs, compositeurs et organisateurs événementiels de la Grande île.Entre les défilés de strass et de paillettes chez les femmes, aux côtés des hommes qui étaient sur leur trente et un à l’occasion, c’est toute une cérémonie grandiose et spectaculaire qui s’est offerte à ses convives et artistes nominés le temps d’un après-midi.Entre les vingt et deux catégories qui se sont succédé donc, un artiste en particulier s’est démarqué du lot, en réussissant un coup de chapeau. 2017 aura ainsi été définitivement l’année de  Shyn, à qui l’on doit les tubes « Resim-pitia » et « Overdose»  il a, à la fois, remporté le trophée de « L’artiste de l’année», mais aussi celui de la « Musique afro-dance » et « Musique RnB » de ces RDJ Mozika. « Ce fut une année éreintante, mais très fructueuse pour moi et mon équipe. Je suis plus que fier de notre parcours et promets de toujours aller de l’avant pour mes fans et mon pays », a confié alors celui qui fut déjà primé aux Afrima Awards 2017 au Nigéria l’année passée.Le RDJ Mozika a surtout vu la consécration de la nouvelle génération cette année. Entre autres, Arione Joy dans la catégorie « Musique variétés», Rak Roots pour la « Musique électro dance », Niu Raza pour la « Musique soft féminin » ou encore Mr Sayda pour la « Musique soft masculin ». Les résultats de cette cérémonie ont quand même divisé sur les réseaux sociaux, mais qui, dans la majorité, ont été fédérateurs.

A. P. R

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Football – France – Première mitigée pour Faneva

Une dizaine de jours après son transfert, Faneva Andria­tsima a joué son premier match avec Le Havre AC, vendredi soir, lors de la 24e journée du championnat de France de deuxième division. Malheureusement, sa première titularisation avec sa nouvelle équipe a été gâchée par l’US Orléans, vainqueur sur le score de deux buts à un. Orléans a inscrit ses deux réalisations en première période, Kupa sur corner (4e) et Cissokho (39e).Le Havre a réduit l’écart en deuxième mi-temps. Sur une contre-attaque en triangle menée par Faneva Ima, Gory a conclu en marquant à bout portant (59e). Par contre, le club normand n’a pas réussi à égaliser. Pour sa part, l’international malgache a été remplacé à la 66ème minute par Mateta.Au classement de la Ligue 2, Le Havre descend à la sixième place, avec un cumul de 40 unités, à égalité avec le FC Lorient et le FC Sochaux. Devant, l’on retrouve le Paris FC de Lalaina Nomenjanahary (42 pts), qui s’est également incliné durant cette 24e journée, l’AC Ajaccio (42 pts) et Nîmes (44 pts). Ils sont six clubs à se retrouver dans un véritable mouchoir de poche.En tête, Reims est quasiment assuré de monter en première division, avec une large avance (53 pts).

Absent contre SochauxOn suivra de près la suite de l’aventure de Faneva Ima avec sa nouvelle équipe, lors des prochains matchs. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il ne jouera pas durant la 26e journée, le vendredi 16 février prochain, contre le FC Sochaux, son ancien club. « Le match retour Sochaux-Le Havre fait partie des accords entre les deux clubs. Je serai présent pour supporter mes coéquipiers, mais je ne pourrais pas être sur le terrain », a-t-il annoncé en milieu de semaine dernière, lors de son passage dans l’émission Bienvenue au Club sur France Bleu Normandie.L’attaquant de trente-trois ans a aussi évoqué l’équi­pe nationale à cette occasion. Après avoir contribué à l’arrivée de Jérôme Mombris en sélection, il veut en faire autant avec Jean-Pascal Fontaine, dont le grand-père est Malgache.

H.L.R.

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Cross country – Section – Hervé Patrick et Ralisinirina champions

L’athlétisme ouvre chaque année sa saison par les compétitions de cross country. La section de Tana Ville a effectué sa part ce dimanche à Ankatso. Deux athlètes de Cosfa se hissent sur le podium de la catégorie senior hommes. Hervé Patrick monte sur la plus haute marche après avoir parcouru les 13km en 46’54’’. Il a été suivi par un coureur de Cospn, Rivosoa Andrianirina (47’14’’) et un autre militaire Hajanirina Andriamparany, multiple champion en course de fond complète le podium (47’57’’).La médaillée d’or des Jeux des Îles de la Réunion 2015 en 800m, Marthe Ralisinirina de 3FB remporte le titre chez les dames en bouclant la même distance en 59’02’’. Elle a été suivie par Mbolatiana Ramiandrasoa de Cnaps (1’03’’) et Seheno Raharinirina de 3FANS (1’04’’). Chez les jeunes, 3FANS brille en raflant trois métaux précieux ravis par Tanteraka Harinirina dans la catégorie des U20 filles (6km : 20’17’’), Ginah Rakotoniaina chez les U18 filles (4km : 17’34’’) et Faratiana Razanadramaro chez les U16 filles (2km : 7’39’’).Le club ASPTT pour sa part arrache deux titres signés Andrianiaina Rafanomezantsoa chez les U20 garçons (8km : 26’46’’) et Nirina Randrianarisoa ASPTT (4km : 15’04’’). Du côté des U18 garçons, Haritiana Rasolonirina offre l’unique médaille d’or à la Cnaps en bouclant les 6km en 20’17’’. Ce sera au tour de la ligue régionale d’Analamanga d’organiser son championnat de cross country le dimanche prochain, et celui national aura lieu le 17 février à Arivonimamo.

U20G 8km Andrianiaina Rafanomezantsoa Asptt 26’46U20 F 6km Tanteraka Harinirina 3FANS 20’17U18G 6km Haritiana Rasolonirina Cnaps 20’17U18F 4km Ginah Rakotoniaina 3FANS 17’34U16G 4km Nirina Randrianarisoa ASPTT 15’04U16F 2km Faratiana Razanadramaro 3FANS 7’39

Seniors hommes 13kmHerve Patrick Cosfa 46’54’’Rivosoa Andrianirina Cospn 47’14Hajanirina Andriamparany Cosfa 47’57

SH 10kmTsima Tahianjanahary Cosfa 34’

SD 13kmMarthe Ralisinirina 3FB 59’02Mbolatiana Ramiandrasoa Cnaps 1’03Seheno Raharinirina 3FANS 1’04

U20G 8km Andrianiaina Rafanomezantsoa Asptt 26’46U20 F 6km Tanteraka Harinirina 3FANS 20’17U18G 6km Haritiana Rasolonirina Cnaps 20’17U18F 4km Ginah Rakotoniaina 3FANS 17’34U16G 4km Nirina Randrianarisoa ASPTT 15’04U16F 2km Faratiana Razanadramaro 3FANS 7’39

S. R.

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Des pluies attendues au début de la semaine

Ce début de la semaine sera marqué par la présence de précipitations. Dans les trois jours, des pluies sont attendues à Antananarivo, dans l’après-midi et le soir. Une baisse de la température est aussi prévue. La minimale sera entre 17°C et 18°C et la maximale, entre 28°C et 29°C. Vendredi et samedi, la température maximale a atteint 31°C à Antananarivo.

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Formation professionnelle

Orange Madagascar a remis les certificats de fin de formation à trente-et-un étudiants, issus des 31ème et 32ème formations d’Orange School, samedi. Ces jeunes ont passé trois mois de formation dans les locaux d’Orange School. La majorité de ces jeunes formés se trouve dans le domaine de la relation-client.

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Restaurant Telozoro – Ifanihy anime une soirée chaleureuse et fraternelle

On peut aisément le baptiser comme étant le pape du « Vazo miteny » ou des chansons à texte à Madagascar. Depuis belle lurette, Ifanihy séduit toujours autant qu’il réjouit son public de ses douces compositions acoustiques qui reflètent à la fois son esprit intellectuel et sa personnalité taquine.Ifanihy signifiant « chauve-souris » en malgache, le chanteur fidèle à lui-même, s’est une fois encore, affiché comme cet infatigable mélomane noctambule qu’il est. À la fois sobre et rempli d’humilité, le chanteur, armé de sa guitare, a envoûté le public du restaurant Telozoro Andrefan’ Ambohijanahary dans la soirée du vendredi.Un moment de jovialité et de convivialité propre à l’image même de Ifanihy, la soirée a ravi les fans du chanteur à texte, venus le rejoindre pour jouir d’un instant de bonne humeur réciproque. Toujours aussi dynamique, bien que seul face à son assistance, le chanteur a enchainé avec fougue et passion les morceaux qui garnissent son répertoire. Ravissant par la même occasion les puristes des débuts avec des compositions comme « Alintsika roa», mais également ses intemporelles comme « Ody fitia » et « Ikala Dauphine », ainsi que le fameux « Baranjely » et « Lanitra iray ».Chaleureux et resplendissant de fraternité, ces retrou-vailles avec Ifanihy ont été enchanteresses. Ifanihy retrou-vera prochainement son ami Mamy Basta pour un cabaret-concert unique dans la capitale, dans le cadre de la Saint-Valentin. À suivre.

A. P. R.

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Assassiné pour meurtre

Appréhendés par le foko­nolona à Mijilo Manakara, jeudi, deux individus soupçonnés de meurtre se sont fait lyncher. L’un a trouvé la mort alors que son comparse a été sauvé in extremis par la gendar­merie. Le crime qu’on leur reproche a été commis le jour du Nouvel an.

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Bandit lynché à mort

Neuf bandits de grand-chemin  en ont  eu pour leur grade à Manalalondo Arivonimamo, dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 22 heures. En faisant irruption dans un foyer, l’un des assaillants a frappé à coups de hache un chef de famille, mais les proches de celle-ci ont donné l’alerte. Venus à la rescousse, les riverains se sont déchaînés sur l’agresseur, surpris dans la maison.