Les actualités à Madagascar du Dimanche 05 Février 2017

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Madagascar Tribune53 partages

Nouvelle discorde entre la CUA et le M2PATE

Depuis quelques semaines, le jardin aux alentours du stade de Mahamasina et le terrain autour du Lac Anosy ont été clôturés. Des travaux d’embellissement sont entrepris par le ministère en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE). Face à cela, la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) vient une fois de plus se prévaloir de la propriété de ces terrains. Un autre litige qui vient donc rallonger la liste de celles entre la CUA et le M2PATE.

Dernièrement, le terrain du Lac Anosy vient d’être classé réserve foncière touristique par le M2PATE, ce qui en fait donc une propriété de l’Etat. Le M2PATE soulignant que c’est le lac et non le terrain autour qui appartient à la CUA. En effet, seul le Lac Anosy appartiendrait à la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) selon le titre foncier N°3845 A.

D’autres informations émanant de la Direction Générale du Service Foncier (DGSF) confirme que la propriété dite « Magasins à pétrole » Anosy immatriculée TN°7406 au Sud du Lac, est une propriété de la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Agriculture d’Antananarivo (CCIAA) grâce à une dotation en date du 23 novembre 1923 au profit de celle-ci.

Cette dotation étant de l’époque coloniale, le M2PATE a récemment abrogée l’arrêté de cette dotation. Dans cet arrêté, l’article premier dispose que « est abrogé l’arrêté en date du 28 novembre 1923, portant dotation au profit de la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Agriculture d’Antanarivo, la propriété dite Magasins à pétrole Anosy TN°7406 sise au Sud du Lac Anosy, Antananarivo Ville ».

En conséquence, la propriété reviendrait parmi la liste des domaines privés de l’Etat, ce qui a été suivi par sa classification en tant que réserve touristique foncière, dont la gestion a été confiée au M2PATE. Selon la version des responsables au sein de la CUA, le M2PATE se serait pourtant approprié le terrain. Ce problème démontre une fois de plus les vives tensions entre les deux entités. Toutefois, un peu de respect envers la Commune et ses dirigeants ne serait peut-être pas de trop de la part de l’Etat. Au final, qu’importe qui est en est le réalisateur, l’intérêt réside dans l’embellissement de ces jardins et de la ville pour le bien-être de la population.

Madagascar Tribune23 partages

Assainissement des partis politiques

Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Olivier Mahafaly Solonandrasana a annoncé que son département procèdera à l’assainissement des partis politiques à Madagascar. Certains partis politiques se verront donc supprimer de la registre des partis politiques existants. Selon le premier ministre, la profusion des partis politique est une entrave au développement du pays. On dénombre actuellement 195 partis politiques à Madagascar, la plupart n’ont qu’une existence légale, c’est-à-dire qu’ils sont uniquement enregistrés au niveau du ministère de l’intérieur sans plus. La majorité des partis politique ne propose aucun projet de société, ne participent pas à l’éducation civique, ni aux élections.

Pourtant, la loi 2011-012 relatives aux partis politiques dispose en son article 2 que « le parti politique désigne tout groupement de citoyens ayant en commun un projet de société, partageant la même idéologie et poursuivant les mêmes objectifs, aux fins de défendre et de mettre en œuvre un programme politique pour le développement socioéconomique et culturel de la nation par l’exercice de la représentation au sein des différentes institutions au niveau local, régional, provincial et national. Il concourt à la formation de la volonté politique, à l’expression du suffrage universel et à l’exercice du pouvoir par des moyens démocratiques et pacifiques à travers la participation aux élections, l’éducation civique et politique et l’encouragement de la participation des citoyens à la vie publique et politique. Il exprime ses objectifs dans un programme politique ».

Quant à leur dissolution, la loi a déjà établi les motifs en cas de non-respect des dispositions des articles 18 et 26. Articles qui disposent que (art 18) « Tout parti politique doit tenir un congrès national tous les cinq ans au moins sous peine de radiation du registre national des partis politiques. Le congrès national est l’instance suprême de décision en matière de : − orientation générale du parti ; − programme politique ; − idéologie » et (art 26) « Les partis politiques ont le devoir de : 1. respecter scrupuleusement la Constitution, les lois et les règlements en vigueur, 2. participer activement à la moralisation de la vie publique, 3. former ses membres, 4. sensibiliser les citoyens à participer à la vie publique et politique, 5. rendre compte en matière politique ».

A l’approche des prochaines élections, cet assainissement arrive à point nommé. Espérons seulement que l’Exécutif ne fera pas de poids et de mesure quant à l’application de la loi.

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Nouvelle discorde entre la CUA et le M2PATE

Depuis quelques semaines, le jardin aux alentours du stade de Mahamasina et le terrain autour du Lac Anosy ont été clôturés. Des travaux d’embellissement sont entrepris par le ministère en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE). Face à cela, la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) vient une fois de plus se prévaloir de la propriété de ces terrains. Un autre litige qui vient donc rallonger la liste de celles entre la CUA et le M2PATE.

Dernièrement, le terrain du Lac Anosy vient d’être classé réserve foncière touristique par le M2PATE, ce qui en fait donc une propriété de l’Etat. Le M2PATE soulignant que c’est le lac et non le terrain autour qui appartient à la CUA. En effet, seul le Lac Anosy appartiendrait à la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) selon le titre foncier N°3845 A.

D’autres informations émanant de la Direction Générale du Service Foncier (DGSF) confirme que la propriété dite « Magasins à pétrole » Anosy immatriculée TN°7406 au Sud du Lac, est une propriété de la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Agriculture d’Antananarivo (CCIAA) grâce à une dotation en date du 23 novembre 1923 au profit de celle-ci.

Cette dotation étant de l’époque coloniale, le M2PATE a récemment abrogée l’arrêté de cette dotation. Dans cet arrêté, l’article premier dispose que « est abrogé l’arrêté en date du 28 novembre 1923, portant dotation au profit de la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Agriculture d’Antanarivo, la propriété dite Magasins à pétrole Anosy TN°7406 sise au Sud du Lac Anosy, Antananarivo Ville ».

En conséquence, la propriété reviendrait parmi la liste des domaines privés de l’Etat, ce qui a été suivi par sa classification en tant que réserve touristique foncière, dont la gestion a été confiée au M2PATE. Selon la version des responsables au sein de la CUA, le M2PATE se serait pourtant approprié le terrain. Ce problème démontre une fois de plus les vives tensions entre les deux entités. Toutefois, un peu de respect envers la Commune et ses dirigeants ne serait peut-être pas de trop de la part de l’Etat. Au final, qu’importe qui est en est le réalisateur, l’intérêt réside dans l’embellissement de ces jardins et de la ville pour le bien-être de la population.

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Assainissement des partis politiques

Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Olivier Mahafaly Solonandrasana a annoncé que son département procèdera à l’assainissement des partis politiques à Madagascar. Certains partis politiques se verront donc supprimer de la registre des partis politiques existants. Selon le premier ministre, la profusion des partis politique est une entrave au développement du pays. On dénombre actuellement 195 partis politiques à Madagascar, la plupart n’ont qu’une existence légale, c’est-à-dire qu’ils sont uniquement enregistrés au niveau du ministère de l’intérieur sans plus. La majorité des partis politique ne propose aucun projet de société, ne participent pas à l’éducation civique, ni aux élections.

Pourtant, la loi 2011-012 relatives aux partis politiques dispose en son article 2 que « le parti politique désigne tout groupement de citoyens ayant en commun un projet de société, partageant la même idéologie et poursuivant les mêmes objectifs, aux fins de défendre et de mettre en œuvre un programme politique pour le développement socioéconomique et culturel de la nation par l’exercice de la représentation au sein des différentes institutions au niveau local, régional, provincial et national. Il concourt à la formation de la volonté politique, à l’expression du suffrage universel et à l’exercice du pouvoir par des moyens démocratiques et pacifiques à travers la participation aux élections, l’éducation civique et politique et l’encouragement de la participation des citoyens à la vie publique et politique. Il exprime ses objectifs dans un programme politique ».

Quant à leur dissolution, la loi a déjà établi les motifs en cas de non-respect des dispositions des articles 18 et 26. Articles qui disposent que (art 18) « Tout parti politique doit tenir un congrès national tous les cinq ans au moins sous peine de radiation du registre national des partis politiques. Le congrès national est l’instance suprême de décision en matière de : − orientation générale du parti ; − programme politique ; − idéologie » et (art 26) « Les partis politiques ont le devoir de : 1. respecter scrupuleusement la Constitution, les lois et les règlements en vigueur, 2. participer activement à la moralisation de la vie publique, 3. former ses membres, 4. sensibiliser les citoyens à participer à la vie publique et politique, 5. rendre compte en matière politique ».

A l’approche des prochaines élections, cet assainissement arrive à point nommé. Espérons seulement que l’Exécutif ne fera pas de poids et de mesure quant à l’application de la loi.

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Le gouvernement se fixe cinq priorités

Le gouvernement Christan Ntsay s’est fixé cinq objectifs dans son programme présenté devant les députés hier à Tsimbazaza, dans le cadre de leur dernière session extraordinaire. Ils portent essentiellement sur la gouvernance, l’économie, l’environnement, le social et la sécurité. Cela, conformément à la politique générale de l’Etat, présentée la semaine dernière par le président Andry Rajoelina.

Mais la priorité des priorités porte notamment sur la sécurité de la population et la lutte contre les vols de zébus, dans les zones les plus enclavées. Des forces de l’ordre y seront mobilisées et un centre de formation de forces d’intervention spéciale sera à mettre en place. A cela s’ajoute l’équipement des forces de l’ordre en matériels et en appareils nécessaires pour traquer les bandits de grands chemins ou dahalo.

Les députés de Madagascar dont le mandat expirera demain estiment toutefois que le gouvernement doit miser sur les besoins de la population au quotidien. Certains d’entre eux ont également suggéré l’élaboration du budget de l’Etat en fonction des besoins, au niveau des districts et non sur ordre du gouvernement dont les membres sont loin de connaître la réalité du terrain. Cela afin que le développement soit réellement effectif.

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Plus de 2000 foyers en danger en contrebas du palais de Manjakamiadana

Plus de 2000 foyers, répartis dans sept Fokontany, se trouvent actuellement dans une situation de danger dans les environs du palais de Manjakamiadana. Ils sont exposés à des risques de glissements de terrain ou de pierres qui s’avèrent mortels au vu des deux derniers cas d’éboulis qui se sont produits sur le versant ouest de la colline, en contrebas du palais, ces deux dernières semaines. Ces habitations se trouvent notamment dans les fokontany Ambatovinaky, Tsimialonjafy, Ambohipotsy, Ambanin’Ampahamarinana, Ankadilalana, Manjakamiadana et Andafiavaratra.

Les autorités malgaches, par le biais du préfet d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo, a ordonné l’évacuation d’urgence des habitants concernés par ces risques, selon les instructions prises lors d’un conseil des ministres restreints qui s’est déroulé dimanche à Iavoloha. Les procédures ont déjà déclenchées depuis hier soir, par le biais de la sensibilisation des habitants. L’évacuation débutera à partir de ce matin, manu militari si nécessaire pour tenter de protéger la population.

Une décision de reloger provisoirement les habitants évacués a alors été prise lors de ce conseil des ministres. Le village Voara à Andohatapenaka ainsi que les logements sociaux de l’ANALOGH (Agence Nationale du Logement et de l’Habitat) à Iharinarivo, Ambohidratrimo ont été choisi pour accueillir les sinistrés, notamment et en priorité ceux dont les maisons ont été détruites, ainsi que leurs voisins immédiats qui encourent un danger imminent. Une dizaine de familles, les plus touchées par les récents éboulements, sont déjà installées à Ambohidratrimo depuis hier soir, selon le préfet d’Antananarivo.

L’Etat a indiqué qu’elle va prendre en charge les déménagements de ces familles en mettant à leur disposition les moyens matériels nécessaires. Le communiqué du conseil des ministres restreints indique par ailleurs que le chef fokontany d’Ampamarinana, le préfet de police d’Antananarivo-ville ainsi que le BNGRC seront mis à contribution pour une meilleure coordination des opérations d’évacuation et de déménagement.

Les informations émanant de la présidence indiquent qu’il existe actuellement 24 fissures détectées dans les rochers de la colline de Manjakamiadana. Cela constitue de gros danger pour la population qui habite dans les environs. Ainsi, toute la zone en bas de ces grands roches est désormais classée zone route et inconstructible. Il est d’ailleurs formellement interdit de continuer à y résider. Mais outre le recasement des riverains, le régime en place n’a apporté pour l’instant des solutions comme la destruction volontaire de la masse rocheuse qui présente des dangers dans le secteur.

Le bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) compte actuellement 21 décès dans le cadre des éboulements survenus ces dernières semaines dans la capitale et environs. Le dernier éboulis en date qui remonte à dimanche dernier a fait officiellement six morts dont 4 retrouvés sous les décombres et deux qui ont succombé à leurs blessures à l’hôpital. Le nombre des blessés s’élève à 9 actuellement.

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Plus de 2 000 foyers en danger en contrebas du palais de Manjakamiadana

Plus de 2000 foyers, répartis dans sept Fokontany, se trouvent actuellement dans une situation de danger dans les environs du palais de Manjakamiadana. Ils sont exposés à des risques de glissements de terrain ou de pierres qui s’avèrent mortels au vu des deux derniers cas d’éboulis qui se sont produits sur le versant ouest de la colline, en contrebas du palais, ces deux dernières semaines. Ces habitations se trouvent notamment dans les fokontany Ambatovinaky, Tsimialonjafy, Ambohipotsy, Ambanin’Ampahamarinana, Ankadilalana, Manjakamiadana et Andafiavaratra.

Les autorités malgaches, par le biais du préfet d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo, a ordonné l’évacuation d’urgence des habitants concernés par ces risques, selon les instructions prises lors d’un conseil des ministres restreints qui s’est déroulé dimanche à Iavoloha. Les procédures ont déjà déclenchées depuis hier soir, par le biais de la sensibilisation des habitants. L’évacuation débutera à partir de ce matin, manu militari si nécessaire pour tenter de protéger la population.

Une décision de reloger provisoirement les habitants évacués a alors été prise lors de ce conseil des ministres. Le village Voara à Andohatapenaka ainsi que les logements sociaux de l’ANALOGH (Agence Nationale du Logement et de l’Habitat) à Iharinarivo, Ambohidratrimo ont été choisi pour accueillir les sinistrés, notamment et en priorité ceux dont les maisons ont été détruites, ainsi que leurs voisins immédiats qui encourent un danger imminent. Une dizaine de familles, les plus touchées par les récents éboulements, sont déjà installées à Ambohidratrimo depuis hier soir, selon le préfet d’Antananarivo.

L’Etat a indiqué qu’elle va prendre en charge les déménagements de ces familles en mettant à leur disposition les moyens matériels nécessaires. Le communiqué du conseil des ministres restreints indique par ailleurs que le chef fokontany d’Ampamarinana, le préfet de police d’Antananarivo-ville ainsi que le BNGRC seront mis à contribution pour une meilleure coordination des opérations d’évacuation et de déménagement.

Les informations émanant de la présidence indiquent qu’il existe actuellement 24 fissures détectées dans les rochers de la colline de Manjakamiadana. Cela constitue de gros danger pour la population qui habite dans les environs. Ainsi, toute la zone en bas de ces grands roches est désormais classée zone route et inconstructible. Il est d’ailleurs formellement interdit de continuer à y résider. Mais outre le recasement des riverains, le régime en place n’a apporté pour l’instant des solutions comme la destruction volontaire de la masse rocheuse qui présente des dangers dans le secteur.

Le bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) compte actuellement 21 décès dans le cadre des éboulements survenus ces dernières semaines dans la capitale et environs. Le dernier éboulis en date qui remonte à dimanche dernier a fait officiellement six morts dont 4 retrouvés sous les décombres et deux qui ont succombé à leurs blessures à l’hôpital. Le nombre des blessés s’élève à 9 actuellement.

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Le gouvernement se fixe cinq priorités

Le gouvernement Christan Ntsay s’est fixé cinq objectifs dans son programme présenté devant les députés hier à Tsimbazaza, dans le cadre de leur dernière session extraordinaire. Ils portent essentiellement sur la gouvernance, l’économie, l’environnement, le social et la sécurité. Cela, conformément à la politique générale de l’Etat, présentée la semaine dernière par le président Andry Rajoelina.

Mais la priorité des priorités porte notamment sur la sécurité de la population et la lutte contre les vols de zébus, dans les zones les plus enclavées. Des forces de l’ordre y seront mobilisées et un centre de formation de forces d’intervention spéciale sera à mettre en place. A cela s’ajoute l’équipement des forces de l’ordre en matériels et en appareils nécessaires pour traquer les bandits de grands chemins ou dahalo.

Les députés de Madagascar dont le mandat expirera demain estiment toutefois que le gouvernement doit miser sur les besoins de la population au quotidien. Certains d’entre eux ont également suggéré l’élaboration du budget de l’Etat en fonction des besoins, au niveau des districts et non sur ordre du gouvernement dont les membres sont loin de connaître la réalité du terrain. Cela afin que le développement soit réellement effectif.

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Plus de 2 000 foyers en danger en contrebas du palais de Manjakamiadana

Plus de 2000 foyers, répartis dans sept Fokontany, se trouvent actuellement dans une situation de danger dans les environs du palais de Manjakamiadana. Ils sont exposés à des risques de glissements de terrain ou de pierres qui s’avèrent mortels au vu des deux derniers cas d’éboulis qui se sont produits sur le versant ouest de la colline, en contrebas du palais, ces deux dernières semaines. Ces habitations se trouvent notamment dans les fokontany Ambatovinaky, Tsimialonjafy, Ambohipotsy, Ambanin’Ampahamarinana, Ankadilalana, Manjakamiadana et Andafiavaratra.

Les autorités malgaches, par le biais du préfet d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo, a ordonné l’évacuation d’urgence des habitants concernés par ces risques, selon les instructions prises lors d’un conseil des ministres restreints qui s’est déroulé dimanche à Iavoloha. Les procédures ont déjà déclenchées depuis hier soir, par le biais de la sensibilisation des habitants. L’évacuation débutera à partir de ce matin, manu militari si nécessaire pour tenter de protéger la population.

Une décision de reloger provisoirement les habitants évacués a alors été prise lors de ce conseil des ministres. Le village Voara à Andohatapenaka ainsi que les logements sociaux de l’ANALOGH (Agence Nationale du Logement et de l’Habitat) à Iharinarivo, Ambohidratrimo ont été choisi pour accueillir les sinistrés, notamment et en priorité ceux dont les maisons ont été détruites, ainsi que leurs voisins immédiats qui encourent un danger imminent. Une dizaine de familles, les plus touchées par les récents éboulements, sont déjà installées à Ambohidratrimo depuis hier soir, selon le préfet d’Antananarivo.

L’Etat a indiqué qu’elle va prendre en charge les déménagements de ces familles en mettant à leur disposition les moyens matériels nécessaires. Le communiqué du conseil des ministres restreints indique par ailleurs que le chef fokontany d’Ampamarinana, le préfet de police d’Antananarivo-ville ainsi que le BNGRC seront mis à contribution pour une meilleure coordination des opérations d’évacuation et de déménagement.

Les informations émanant de la présidence indiquent qu’il existe actuellement 24 fissures détectées dans les rochers de la colline de Manjakamiadana. Cela constitue de gros danger pour la population qui habite dans les environs. Ainsi, toute la zone en bas de ces grands roches est désormais classée zone route et inconstructible. Il est d’ailleurs formellement interdit de continuer à y résider. Mais outre le recasement des riverains, le régime en place n’a apporté pour l’instant des solutions comme la destruction volontaire de la masse rocheuse qui présente des dangers dans le secteur.

Le bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) compte actuellement 21 décès dans le cadre des éboulements survenus ces dernières semaines dans la capitale et environs. Le dernier éboulis en date qui remonte à dimanche dernier a fait officiellement six morts dont 4 retrouvés sous les décombres et deux qui ont succombé à leurs blessures à l’hôpital. Le nombre des blessés s’élève à 9 actuellement.

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Le gouvernement se fixe cinq priorités

Le gouvernement Christan Ntsay s’est fixé cinq objectifs dans son programme présenté devant les députés hier à Tsimbazaza, dans le cadre de leur dernière session extraordinaire. Ils portent essentiellement sur la gouvernance, l’économie, l’environnement, le social et la sécurité. Cela, conformément à la politique générale de l’Etat, présentée la semaine dernière par le président Andry Rajoelina.

Mais la priorité des priorités porte notamment sur la sécurité de la population et la lutte contre les vols de zébus, dans les zones les plus enclavées. Des forces de l’ordre y seront mobilisées et un centre de formation de forces d’intervention spéciale sera à mettre en place. A cela s’ajoute l’équipement des forces de l’ordre en matériels et en appareils nécessaires pour traquer les bandits de grands chemins ou dahalo.

Les députés de Madagascar dont le mandat expirera demain estiment toutefois que le gouvernement doit miser sur les besoins de la population au quotidien. Certains d’entre eux ont également suggéré l’élaboration du budget de l’Etat en fonction des besoins, au niveau des districts et non sur ordre du gouvernement dont les membres sont loin de connaître la réalité du terrain. Cela afin que le développement soit réellement effectif.

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Plus de 2 000 foyers en danger en contrebas du palais de Manjakamiadana

Plus de 2000 foyers, répartis dans sept Fokontany, se trouvent actuellement dans une situation de danger dans les environs du palais de Manjakamiadana. Ils sont exposés à des risques de glissements de terrain ou de pierres qui s’avèrent mortels au vu des deux derniers cas d’éboulis qui se sont produits sur le versant ouest de la colline, en contrebas du palais, ces deux dernières semaines. Ces habitations se trouvent notamment dans les fokontany Ambatovinaky, Tsimialonjafy, Ambohipotsy, Ambanin’Ampahamarinana, Ankadilalana, Manjakamiadana et Andafiavaratra.

Les autorités malgaches, par le biais du préfet d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo, a ordonné l’évacuation d’urgence des habitants concernés par ces risques, selon les instructions prises lors d’un conseil des ministres restreints qui s’est déroulé dimanche à Iavoloha. Les procédures ont déjà déclenchées depuis hier soir, par le biais de la sensibilisation des habitants. L’évacuation débutera à partir de ce matin, manu militari si nécessaire pour tenter de protéger la population.

Une décision de reloger provisoirement les habitants évacués a alors été prise lors de ce conseil des ministres. Le village Voara à Andohatapenaka ainsi que les logements sociaux de l’ANALOGH (Agence Nationale du Logement et de l’Habitat) à Iharinarivo, Ambohidratrimo ont été choisi pour accueillir les sinistrés, notamment et en priorité ceux dont les maisons ont été détruites, ainsi que leurs voisins immédiats qui encourent un danger imminent. Une dizaine de familles, les plus touchées par les récents éboulements, sont déjà installées à Ambohidratrimo depuis hier soir, selon le préfet d’Antananarivo.

L’Etat a indiqué qu’elle va prendre en charge les déménagements de ces familles en mettant à leur disposition les moyens matériels nécessaires. Le communiqué du conseil des ministres restreints indique par ailleurs que le chef fokontany d’Ampamarinana, le préfet de police d’Antananarivo-ville ainsi que le BNGRC seront mis à contribution pour une meilleure coordination des opérations d’évacuation et de déménagement.

Les informations émanant de la présidence indiquent qu’il existe actuellement 24 fissures détectées dans les rochers de la colline de Manjakamiadana. Cela constitue de gros danger pour la population qui habite dans les environs. Ainsi, toute la zone en bas de ces grands roches est désormais classée zone route et inconstructible. Il est d’ailleurs formellement interdit de continuer à y résider. Mais outre le recasement des riverains, le régime en place n’a apporté pour l’instant des solutions comme la destruction volontaire de la masse rocheuse qui présente des dangers dans le secteur.

Le bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) compte actuellement 21 décès dans le cadre des éboulements survenus ces dernières semaines dans la capitale et environs. Le dernier éboulis en date qui remonte à dimanche dernier a fait officiellement six morts dont 4 retrouvés sous les décombres et deux qui ont succombé à leurs blessures à l’hôpital. Le nombre des blessés s’élève à 9 actuellement.

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Plus de 2 000 foyers en danger en contrebas du palais de Manjakamiadana

Plus de 2000 foyers, répartis dans sept Fokontany, se trouvent actuellement dans une situation de danger dans les environs du palais de Manjakamiadana. Ils sont exposés à des risques de glissements de terrain ou de pierres qui s’avèrent mortels au vu des deux derniers cas d’éboulis qui se sont produits sur le versant ouest de la colline, en contrebas du palais, ces deux dernières semaines. Ces habitations se trouvent notamment dans les fokontany Ambatovinaky, Tsimialonjafy, Ambohipotsy, Ambanin’Ampahamarinana, Ankadilalana, Manjakamiadana et Andafiavaratra.

Les autorités malgaches, par le biais du préfet d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo, a ordonné l’évacuation d’urgence des habitants concernés par ces risques, selon les instructions prises lors d’un conseil des ministres restreints qui s’est déroulé dimanche à Iavoloha. Les procédures ont déjà déclenchées depuis hier soir, par le biais de la sensibilisation des habitants. L’évacuation débutera à partir de ce matin, manu militari si nécessaire pour tenter de protéger la population.

Une décision de reloger provisoirement les habitants évacués a alors été prise lors de ce conseil des ministres. Le village Voara à Andohatapenaka ainsi que les logements sociaux de l’ANALOGH (Agence Nationale du Logement et de l’Habitat) à Iharinarivo, Ambohidratrimo ont été choisi pour accueillir les sinistrés, notamment et en priorité ceux dont les maisons ont été détruites, ainsi que leurs voisins immédiats qui encourent un danger imminent. Une dizaine de familles, les plus touchées par les récents éboulements, sont déjà installées à Ambohidratrimo depuis hier soir, selon le préfet d’Antananarivo.

L’Etat a indiqué qu’elle va prendre en charge les déménagements de ces familles en mettant à leur disposition les moyens matériels nécessaires. Le communiqué du conseil des ministres restreints indique par ailleurs que le chef fokontany d’Ampamarinana, le préfet de police d’Antananarivo-ville ainsi que le BNGRC seront mis à contribution pour une meilleure coordination des opérations d’évacuation et de déménagement.

Les informations émanant de la présidence indiquent qu’il existe actuellement 24 fissures détectées dans les rochers de la colline de Manjakamiadana. Cela constitue de gros danger pour la population qui habite dans les environs. Ainsi, toute la zone en bas de ces grands roches est désormais classée zone route et inconstructible. Il est d’ailleurs formellement interdit de continuer à y résider. Mais outre le recasement des riverains, le régime en place n’a apporté pour l’instant des solutions comme la destruction volontaire de la masse rocheuse qui présente des dangers dans le secteur.

Le bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) compte actuellement 21 décès dans le cadre des éboulements survenus ces dernières semaines dans la capitale et environs. Le dernier éboulis en date qui remonte à dimanche dernier a fait officiellement six morts dont 4 retrouvés sous les décombres et deux qui ont succombé à leurs blessures à l’hôpital. Le nombre des blessés s’élève à 9 actuellement.

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Le gouvernement se fixe cinq priorités

Le gouvernement Christan Ntsay s’est fixé cinq objectifs dans son programme présenté devant les députés hier à Tsimbazaza, dans le cadre de leur dernière session extraordinaire. Ils portent essentiellement sur la gouvernance, l’économie, l’environnement, le social et la sécurité. Cela, conformément à la politique générale de l’Etat, présentée la semaine dernière par le président Andry Rajoelina.

Mais la priorité des priorités porte notamment sur la sécurité de la population et la lutte contre les vols de zébus, dans les zones les plus enclavées. Des forces de l’ordre y seront mobilisées et un centre de formation de forces d’intervention spéciale sera à mettre en place. A cela s’ajoute l’équipement des forces de l’ordre en matériels et en appareils nécessaires pour traquer les bandits de grands chemins ou dahalo.

Les députés de Madagascar dont le mandat expirera demain estiment toutefois que le gouvernement doit miser sur les besoins de la population au quotidien. Certains d’entre eux ont également suggéré l’élaboration du budget de l’Etat en fonction des besoins, au niveau des districts et non sur ordre du gouvernement dont les membres sont loin de connaître la réalité du terrain. Cela afin que le développement soit réellement effectif.

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Le gouvernement se fixe cinq priorités

Le gouvernement Christan Ntsay s’est fixé cinq objectifs dans son programme présenté devant les députés hier à Tsimbazaza, dans le cadre de leur dernière session extraordinaire. Ils portent essentiellement sur la gouvernance, l’économie, l’environnement, le social et la sécurité. Cela, conformément à la politique générale de l’Etat, présentée la semaine dernière par le président Andry Rajoelina.

Mais la priorité des priorités porte notamment sur la sécurité de la population et la lutte contre les vols de zébus, dans les zones les plus enclavées. Des forces de l’ordre y seront mobilisées et un centre de formation de forces d’intervention spéciale sera à mettre en place. A cela s’ajoute l’équipement des forces de l’ordre en matériels et en appareils nécessaires pour traquer les bandits de grands chemins ou dahalo.

Les députés de Madagascar dont le mandat expirera demain estiment toutefois que le gouvernement doit miser sur les besoins de la population au quotidien. Certains d’entre eux ont également suggéré l’élaboration du budget de l’Etat en fonction des besoins, au niveau des districts et non sur ordre du gouvernement dont les membres sont loin de connaître la réalité du terrain. Cela afin que le développement soit réellement effectif.

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Plus de 2 000 foyers en danger en contrebas du palais de Manjakamiadana

Plus de 2000 foyers, répartis dans sept Fokontany, se trouvent actuellement dans une situation de danger dans les environs du palais de Manjakamiadana. Ils sont exposés à des risques de glissements de terrain ou de pierres qui s’avèrent mortels au vu des deux derniers cas d’éboulis qui se sont produits sur le versant ouest de la colline, en contrebas du palais, ces deux dernières semaines. Ces habitations se trouvent notamment dans les fokontany Ambatovinaky, Tsimialonjafy, Ambohipotsy, Ambanin’Ampahamarinana, Ankadilalana, Manjakamiadana et Andafiavaratra.

Les autorités malgaches, par le biais du préfet d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo, a ordonné l’évacuation d’urgence des habitants concernés par ces risques, selon les instructions prises lors d’un conseil des ministres restreints qui s’est déroulé dimanche à Iavoloha. Les procédures ont déjà déclenchées depuis hier soir, par le biais de la sensibilisation des habitants. L’évacuation débutera à partir de ce matin, manu militari si nécessaire pour tenter de protéger la population.

Une décision de reloger provisoirement les habitants évacués a alors été prise lors de ce conseil des ministres. Le village Voara à Andohatapenaka ainsi que les logements sociaux de l’ANALOGH (Agence Nationale du Logement et de l’Habitat) à Iharinarivo, Ambohidratrimo ont été choisi pour accueillir les sinistrés, notamment et en priorité ceux dont les maisons ont été détruites, ainsi que leurs voisins immédiats qui encourent un danger imminent. Une dizaine de familles, les plus touchées par les récents éboulements, sont déjà installées à Ambohidratrimo depuis hier soir, selon le préfet d’Antananarivo.

L’Etat a indiqué qu’elle va prendre en charge les déménagements de ces familles en mettant à leur disposition les moyens matériels nécessaires. Le communiqué du conseil des ministres restreints indique par ailleurs que le chef fokontany d’Ampamarinana, le préfet de police d’Antananarivo-ville ainsi que le BNGRC seront mis à contribution pour une meilleure coordination des opérations d’évacuation et de déménagement.

Les informations émanant de la présidence indiquent qu’il existe actuellement 24 fissures détectées dans les rochers de la colline de Manjakamiadana. Cela constitue de gros danger pour la population qui habite dans les environs. Ainsi, toute la zone en bas de ces grands roches est désormais classée zone route et inconstructible. Il est d’ailleurs formellement interdit de continuer à y résider. Mais outre le recasement des riverains, le régime en place n’a apporté pour l’instant des solutions comme la destruction volontaire de la masse rocheuse qui présente des dangers dans le secteur.

Le bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) compte actuellement 21 décès dans le cadre des éboulements survenus ces dernières semaines dans la capitale et environs. Le dernier éboulis en date qui remonte à dimanche dernier a fait officiellement six morts dont 4 retrouvés sous les décombres et deux qui ont succombé à leurs blessures à l’hôpital. Le nombre des blessés s’élève à 9 actuellement.

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Forte hausse de l’amende des véhicules mises en fourrière

Amende trop lourde. Les conseillers municipaux ont délibéré, puis voté, hier, les taxes sur les taux fiscaux et parafiscaux. L’amende de mise en fourrière des véhicules commettant des infractions s’élève jusqu’à environ deux millions d’ariary, selon Clémence Raharinirina, présidente de la commission « transport » au Conseil municipal. Cette tête de liste de la plateforme politique IRK ayant présenté l’actuel maire de la ville, qu’on connait à travers ses mouvements de protection des intérêts des transporteurs, principalement les taxi-villes se dit indignée de cette nouvelle disposition.

Cette amende comporte 200 000 ariary pour le transport de la voiture, un droit de gardiennage de 150 000 ariary par jour pendant dix jours et 600 à 2000 ariary par cheval par jour pendant dix jours. Elle concerne tous les types de véhicule, les voitures particulières et les transports en commun.Auparavant, l’amende sur la mise en fourrière n’était que de 600 à 2 000 ariary par cheval par jour.

« Cette hausse est trop onéreuse pour les transporteurs comme nous. Si une voiture de huit chevaux est mise en fourrière, son propriétaire doit payer au total 1 860 000 ariary. En outre, le transporteur aura déjà souffert un manque à gagner de dix jours surtout en ce qui concerne les transports en commun qui doivent trouver 70 000 ariary par jour par exemple. Je n’ai pas voté cette augmentation », poursuit Clémence Raharinirina, également présidente de l’association des chauffeurs de taxi d’Antananarivo.

Floue

Elle a indiqué que les conseilleurs membres de la commission « transport » ont proposé de faire diminuer le frais du transport du véhicule mis en fourrière à 100 000 ariary au lieu de 200 000 ariary et le droit de gardiennage à 10 000 ariary par jour au lieu de 150 000 ariary.

« La loi concernant la mise en fourrière est un peu floue car les conducteurs ne connaissent même pas les fautes passibles de cette sanction. Selon cette loi, toutes infractions routières sont passibles d’une mise en fourrière. Ainsi, cela va-t’il inclure jusqu’au non-respect du port de la ceinture de sécurité ou l’absence de boîte à pharmacie ou autres fautes minimes du même genre ? » selon toujours la conseillère municipale.

Un responsable au sein de la commune urbaine d’Antananarivo a expliqué que la loi est déjà votée et devra être appliquée sans attendre la rectification du budget.

La DGSR (Direction générale de la sécurité routière) a publié, hier, dans sa page Facebook que depuis le 3 février, parmi les 211 voitures entrées en contrôle technique, 119 ont été déclarées inaptes et 21 mises en fourrières.

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Desintéret de la population pour la révision de la liste électorale

La révision annuelle de la liste électorale sera provisoirement clôturée le 15 février prochain. À dix jours de cette clôture provisoire, la population ne semble pas très motivée à s’y inscrire. C’est la raison pour laquelle, le rapporteur général de cet organe en charge de l’organisation des élections, Fano Rakotondrazaka, a réitéré un appel à participation citoyenne dans le cadre de la mise en œuvre de cette révision.

« Il en va de l’amélioration de l’organisation des élections dans le pays et tout le monde, les citoyens comme les partis politiques en sont responsables », explique-t-il. Au niveau de chaque fokontany, un comité constitué des représentants de la CENI, de la collectivité et éventuellement des partis politiques et des organisations de la société civile est mis en place pour assurer cette opération.

Fano Rakotondrazaka rappelle que la révision consiste à inscrire dans la liste électorale les électeurs ayant atteint l’âge de la majorité ne figurant pas encore dans cette liste et à retrancher les noms des personnes décédées, ceux qui ont changé de domicile et ceux qui ont perdu leurs droits de vote.

La défaillance de la liste électorale a été considéré à plusieurs reprises comme le principal facteur d’imperfections des élections tenues dans le pays ces dernières années. La CENI tient ainsi à l’améliorer autant que possible, malgré le manque de campagne de communication liée à cette révision annuelle.