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Les actualités à Madagascar du Mardi 05 Janvier 2021

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Midi Madagasikara9 partages

Présentation de vœux : Des ministères veulent des cérémonies

Des ministères veulent reprendre les festivités et cérémonies de présentation de vœux à leur personnel à l’occasion du nouvel an. C’est un rituel pour chaque année qui est quasiment organisé à chaque mois de janvier. Mais il a été suspendu depuis 2019 pour des raisons d’austérité. Le gouvernement a voulu économiser les milliards d’ariary alloués à cette tradition. En effet, tous les ministères ont été invités à suspendre les fêtes réservées à leurs personnels. Pourtant, cette année, certains comptent renouer avec cette tradition et risquent d’être en distorsion avec le plus haut sommet de l’exécutif. Car au niveau de la présidence de la République, par exemple, on a décidé de maintenir la non-tenue de la grand-messe d’Iavoloha.

Rija R.

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Santé publique : La qualité des soins dans les CSB scrutée de près

Une grille de notation sera établie et sera diffusée au niveau de tous les districts sanitaires, d’après Dr Manitra Rakotoarivony.

Une évaluation sera menée au niveau des centres de santé de base (CSB) dans le cadre de l’amélioration de la santé publique. Elle repose sur des critères qui sont établis au préalable.

La qualité des soins offerts par les formations sanitaires publiques a toujours fait l’objet d’une vive critique. C’est dans cette optique qu’a été organisé l’atelier sur « le Centre de Santé de Base, modèle en promotion de la santé », dans la région de Vakinankaratra dernièrement. Les CSB assurent une mission de service public et seront ainsi contraints de se conformer aux normes sanitaires. Ces normes ont été définies durant cet atelier et reposent sur quelques critères. Il y a entre autres l’accueil et la prise en charge des patients, l’humanisation des soins, la mise en place de la Couverture santé universelle (CSU), ainsi que l’application de l’approche 5S qui impose la discipline, le respect mutuel et le sens du service. « Il y aura une évaluation et les CSB seront notés en fonction de leur qualité de service. Le droit de tous à des services de santé de qualité sans se ruiner en est le principal objectif », selon le directeur de la promotion de la santé auprès du ministère de la Santé publique, le Dr Manitra Rakotoarivony

En parallèle, les professionnels de santé au niveau des CSB mobiliseront des efforts pour faire connaître leurs paquets d’activité minimum comme la vaccination, la consultation prénatale ou encore la planification familiale. D’après toujours Dr Manitra Rakotoarivony, les « CSB modèles » ne se limitent pas seulement à la prise en charge de ses patients mais s’impliquent également dans la sensibilisation des usagers sur une bonne hygiène de vie. « Il incombe aux agents de santé d’inciter à la prévention et de conscientiser le grand public sur les petits gestes quotidiens qui peuvent sauver des vies. C’est le cas pour la marche à pied qui permet de diminuer le stress, faire baisser le cholestérol ou encore maintenir un poids stable », a-t-il conclu.

Narindra Rakotobe

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Zone franche : De nombreuses entreprises encore opérationnelles

Madagascar dispose d’un avantage comparatif dans le domaine de l’exportation du textile.

Les entreprises de la zone franche ont été fortement touchées par la crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19.

En effet, la plupart de leurs activités sont tournées vers l’exportation. Bon nombre d’entre elles sont même en cessation d’activité faute de clients à l’étranger, et ce, à cause toujours de cette épidémie de coronavirus. Mais en dépit de tout cela, de nombreuses entreprises franches restent encore opérationnelles depuis le mois d’octobre dernier, d’après les informations publiées par l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar). Elles opèrent dans divers secteurs d’activité, dont entre autres, le textile, la transformation agro-alimentaire, la NTIC (Nouvelle Technologie de l’Information et de la Communication), la production d’huiles essentielles et l’aquaculture de crevette ainsi que la pêche.

Secteur très développé. Pour les entreprises franches qui œuvrent dans le domaine du textile, certaines se spécialisent en matière de confection des articles d’habillement haut de gamme, d’autres sont dans la broderie industrielle. Il y a également des sociétés de la zone franche qui fabriquent des vêtements de travail ou sportif ou qui sont dans le tricotage de pull-overs. La sérigraphie et l’impression des produits de textile ainsi que la broderie, le stylisme et la décoration intérieure figurent également parmi les produits de textile destinés à l’exportation. Il est à noter que Madagascar dispose d’un avantage comparatif en matière d’exportation de produits de textile à destination de l’Union Européenne au niveau de l’Afrique Subsaharienne. Parlant du secteur NTIC qui commence à être très développé dans la Grande île, des entreprises franches sont entre autres reconnues dans la promotion des centres d’appels créant de nombreux emplois locaux. Cela consiste notamment à exploiter des centres d’appel d’arrivée et des centres d’appel vers l’extérieur. Il y a en même temps le développement des activités d’externalisation de services et de traitement d’informations et de saisie de données informatiques, outre le développement de logiciels informatiques et les travaux d’encodage.

Exporté aux Etats-Unis. Au niveau du secteur agro-alimentaire, la production de pâte et de beurre de cacao constitue une des innovations récentes à Madagascar. Les promoteurs se lancent même dans la plantation de cacaoyers, pour ce faire. Une autre entreprise franche transforme même le cacao en vue de fabriquer du chocolat qui devient très prisé sur le marché international, depuis ces dernières années, surtout aux Etats-Unis. En outre, la production d’huiles essentielles ou bien des extraits de plantes aromatiques ainsi que des produits répulsifs, constitue une grande opportunité dans le cadre de cette crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19, pour les entreprises qui y opèrent. En effet, la demande a monté en flèche aussi bien sur le marché local que sur le plan international. Une entreprise franche se spécialise également dans la plantation et la transformation de vanille, baies roses et girofle en huiles essentielles. Une autre entreprise franche produit et transforme tout simplement des épices et des plantes aromatiques et médicinales. Parlant du secteur agricole, une entreprise franche se lance dans la production et l’exportation directe de fruits et légumes tandis qu’une autre effectue une transformation de fruits en confiserie, entre autres. Il y a également celle qui se spécialise dans l’exportation de matières premières aromatiques à destination et à l’usage des industries de parfumerie ou alimentaires étrangères. Une autre entreprise œuvre dans la production de spiruline et de l’extraction de ce produit.

Pêche interdite. Par ailleurs, le secteur de la pêche et de l’aquaculture constitue un secteur d’activité qui est en marche à Madagascar. A titre d’illustration, une entreprise franche se lance dans l’aquaculture de crevette, d’une manière industrielle. L’aquaculture de concombre de mer commence également à se développer dans la Grande île. D’autres entreprises franches effectuent la collecte et la valorisation de crabes ou une transformation et un stockage ainsi que le conditionnement de tous produits halieutiques. Rappelons que l’exploitation de crevette est encore interdite en cette période puisque c’est la période de fermeture de pêche. S’agissant du secteur de l’élevage, une entreprise franche opère actuellement dans la collecte et l’élevage de bovins en vue de la production de viande. L’abattage et la transformation de viande halal n’est pas en reste. Une autre société achète, collecte, traite, transforme et conditionne des produits d’origine animale. A part cela, le secteur artisanat est actuellement promu. La preuve, une entreprise franche produit entre autres des bijoux en assemblant des matériels.

Savoir-faire. Une autre société transforme des bois dont le pin en vue bien sûr d’une exportation. La fabrication, l’exploitation et la vente de briquettes de copeaux de bois et de produits dérivés ainsi que la fabrication des bracelets en cuir pour les montres, se font également dans le pays. Il en est de même pour la construction d’ensembles et de composants mécaniques, électriques et électroniques ainsi que la fabrication de montres à destination de l’export. Cela prouve que Madagascar dispose d’un savoir-faire permettant de faire face à la concurrence sur le marché international. L’exportation de pierres précieuses, semi-précieuses, industrielles et de lapidairerie, fait également la renommée de la Grande île, sans oublier la confection des prothèses dentaires. En revanche, l’élevage d’autruches en vue de la production de la viande et de l’exploitation de leurs peaux constitue une activité innovante répertoriée par l’EDBM, l’agence de promotion des investissements dans le pays.

Navalona R.

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Fêtes de fin d’année : Des milliers de passagers bloqués à Antsirabe

Le stationnement de Vatofotsy est pris d’assaut depuis quelques jours.

Pas moins de 4 500 personnes n’ont pu trouver de places libres à la gare routière de Vatofotsy Antsirabe, hier dans la matinée. Des véhicules ont été dépêchés sur place pour servir de renfort aux taxis-brousse qui desservent Tana-Antsirabe.

Ruée des voyageurs vers les gares routières. 48 410 personnes ont rejoint la région Vakinankaratra pendant les fêtes de fin d’année, selon le rapport émanant du directeur général de l’Agence des transports terrestres (ATT) , le général Jeannot Reribake. Ambatolampy, Ambohimandroso , Antsirabe I et II sont les destinations les plus prisées. Malheureusement, nombreux d’entre eux n’ont pas pu regagner Antananarivo après les fêtes, faute de taxi-brousse. Hier à 10 heures, 4 500 personnes ont voulu prendre le départ pour Antananarivo au stationnement « vatofotsy » d’Antsirabe mais ils n’ont pas pu trouver des places libres, selon toujours le général Jeannot Reribake. Certains d’entre eux ont pris des vacances dans la ville d’eau, si d’autres ont tout simplement fait le déplacement pour passer les fêtes en famille ou pour des raisons professionnelles. Les réservations affichent complet et de nombreux voyageurs sont rentrés bredouille. « Cette forte affluence des passagers pourrait s’expliquer par les restrictions de voyage durant les vacances de Pâques ou encore la fête nationale », a-t-il expliqué.

Renforts. Pour y remédier, l’ATT a pris tous les dispositifs nécessaires pour que tous les passagers bloqués dans ce stationnement puissent prendre le départ pour Antananarivo. Ainsi, une quarantaine de véhicules ont été dépêchés sur place pour les récupérer. À l’heure où nous mettons sous presse (ndlr 16h40), il ne reste plus que quelques passagers qui n’ont pas pu partir et ils ont été sensibilisés à prendre le départ pour ce jour. « Nous allons toujours mettre à leur disposition ces véhicules pour qu’aucun d’entre eux ne soit oublié. Les frais de transport sont maintenu et nous allons veiller à ce qu’il en soit toujours ainsi », renchérit le général Jeannot Reribake.

24 heures sur 24. Compte tenu du nombre des passagers qui ont rejoint la région de Vakinankaratra et spécialement Antsirabe, l’ATT a donné des consignes à ce que la gare routière de Vatofotsy soit ouverte 24 heures sur 24. Cette mesure s’étendra jusqu’au 15 janvier. Malgré l’empressement des voyageurs, les transporteurs sont toujours contraints de respecter les mesures sanitaires, notamment le port de cache-bouches ou encore la désinfection des véhicules. Le contrôle de la hauteur des bagages est également renforcé pour éviter les accidents de circulation.

Narindra Rakotobe

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Brigade des recherches : Des militaires enquêtés

Le camp CAPSAT à Soanierana, devenu célèbre depuis 2009.

Plusieurs dizaines de militaires ont été convoqués auprès de la brigade des recherches criminelles de la gendarmerie nationale à Fiadanana, hier. Cette convocation aurait eu des liens avec l’affaire des indemnités, non encore payées jusqu’à présent, destinées aux militaires qui ont assuré des missions de sécurisation dans les zones rurales prioritaires de sécurité (ZRPS). Beaucoup d’entre eux n’auraient pas encore reçu la moindre ariary d’indemnités promises dans le cadre de leurs missions dans les zones reculées. Ils se sont manifestés devant la hiérarchie pour demander la situation de leur paiement. Mais leurs démarches ont toujours échoué.

La grogne gagne alors les rangs. Et la situation semble être gênante pour le ministère responsable. On essaie, en effet, de baisser la tension et faire taire les bruits qui courent dans les casernes et les camps militaires. Une réunion aurait eu lieu, à cet effet, jeudi dernier au camp Capsat ou Corps d’administration du personnel et des services administratifs et techniques à Soanierana. Près d’une cinquantaine de militaires auraient été présents à ce rendez-vous. Mais aucune entente n’aurait été trouvée concernant le règlement de cette histoire d’émoluments qui risque de connaître une autre tournure. Et le paiement des arriérés d’indemnités semble toujours en suspens.

Une déclaration du ministère responsable est très attendue afin d’éclaircir les dessous de cette affaire qui tombe en pleine réforme de l’armée. Toutefois, elle n’a aucun relent politique jusqu’à présent, nous a-t-on signalé. Même si certains tentent de saisir l’opportunité pour souffler sur les braises pour des raisons d’intérêts politiques. Car une grogne qui crée un malaise dans les rangs des hommes en treillis est toujours épineuse pour un régime. Le régime Ravalomanana en a payé le prix fort.

Rija R.

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Sénat : Une femme pressentie à la présidence

L’accession d’une femme au perchoir de la Chambre haute serait une grande première dans les annales de la République

J-2 avant la proclamation des résultats définitifs du scrutin du 11 décembre 2020 par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC).

Selon le chronogramme établi par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), la HCC proclamera après-demain les résultats des élections sénatoriales. Les noms des 12 sénateurs élus – à raison de 2 par Province – seront officiellement connus ce jeudi 07 janvier 2021. Afin que le mandat des 18 membres de la Chambre haute débute en même temps, les 6 autres sénateurs seront connus dans la foulée car « le Sénat comprend pour un tiers des membres nommés par le président de la République, pour partie, sur présentation des groupements les plus représentatifs issus des forces économiques, sociales et culturelles et pour partie, en raison de leur compétence particulière ».

Déséquilibre. En revanche, la Constitution ne prévoit pas de quota par rapport au genre. Toutefois, on croit savoir que le président va essayer de combler un tant soit peu le déséquilibre hommes – femmes dans les travées du Palais d’Anosikely, quoique la parité s’avère impossible à atteindre puisque sur les 12 sénateurs élus, il n’y a qu’une seule femme. Même si le tiers nommé par le Président serait composé exclusivement de femmes, il y aurait encore 11 hommes en face. Pour rattraper cette …inégalité, une Amazone pourrait monter sur le perchoir du Palais d’Anosikely.

Président par intérim. La pressentie à la présidence du Sénat serait forcément parmi le quota présidentiel car la seule sénatrice élue au soir du 11 décembre dernier, est issue des rangs du MMM. Or, le numéro Un du Sénat est appelé à « exercer les attributions présidentielles courantes jusqu’à l’investiture du nouveau président » dans le cas de figure où l’actuel locataire d’Iavoloha venait à briguer un second bail de 5 ans. Ce qui semble évident compte-tenu de l’ampleur de son programme qui ne pourra être réalisé le temps d’un quinquennat. S’il se porte candidat, Andry Rajoelina sera tenu de démissionner de son poste « 60 jours avant la date du scrutin présidentiel ». Le candidat potentiel à sa propre succession a donc intérêt à ce que le futur président du Sénat soit une personne de confiance. Si c’est une femme, elle sera la première femme appelée à devenir présidente par intérim. En attendant cette échéance, les présidences des deux Chambres du Parlement seront, c’est le cas de le dire, au féminin pluriel.

R.O

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Le canal de Mozambique : Le bassin malgache d’autrefois

Madagascar n’est pas seulement un comptoire, la Grande île abrite également des hommes de la mer.

C’est au cours du XVIe siècle qu’un grand nombre de Malgaches sakalava s’établissent dans le sud de Mayotte. Dès cette période, coexistèrent dans l’île un peuplement arabo-shirazi au nord et un peuplement sakalava dans le sud, le tout sur fond d’origine africaine. C’est ce qui explique pourquoi les habitants de nombreux villages comoriens parlent encore aujourd’hui une langue malgache, notamment à Mayotte avec le sakalava; ces langues appartiennent à la famille austronésienne. À partir du milieu du XVIIIe siècle, les quatre îles des Comores furent victimes de razzias organisées par des pirates malgaches. Ces incursions affaiblirent les îles et poussèrent les sultans locaux à rechercher la protection des grandes puissances de l’époque: la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne.

Entre le XVIe et le XIXe siècle, comme ce fut le cas un peu partout dans l’océan Indien et aux Antilles, l’archipel des Comores fut le théâtre du commerce des esclaves. Déjà, au XIIe siècle, les Arabo-Shiraziens pratiquaient l’esclavage et c’est d’ailleurs avec leurs esclaves qu’ils arrivèrent aux Comores. Plus tard, les Européens allèrent chercher leur main-d’œuvre sur la côte Est du continent africain, notamment chez les Africains d’origine bantoue et les Malgaches.

Tout au long du XIXe siècle jusqu’à la Première Guerre mondiale, le commerce dans le canal de Mozambique a été essentiellement animé par des communautés islamisées, principalement « karana » , swahili, comoriens et antalaotra . Ces populations occupent une place prépondérante dans les échanges entre Madagascar et l’Afrique orientale au XIXe siècle . Il convient de détailler leur mainmise sur le commerce maritime pour mieux saisir les modalités de transport des marchandises, des hommes, des idées, et même des maladies. L’étude des moyens de communication qui ont mis en contact les différents points des côtes malgaches et africaines complète fort bien les approches qui tendent à mettre en avant les connexions culturelles, commerciales, qui unissent les deux rivages du canal de Mozambique au sein d’un même système régional. Les ports, qui constituent les principaux centres de cette région, sont autant de points reliés par des routes maritimes, véritables artères de communication, qui structurent et offrent une unité à cet espace. Le boutre, vecteur de ce trafic, constitue un des éléments caractéristiques de l’identité de l’Ouest de l’océan Indien.

À Mayotte, les Malgaches forment la minorité la plus importante, leur langue maternelle est un parlé sakalava que les mahorais appellent le kibushi ou bushi, les malgachophones sont dispersés sur l’ensemble de l’île et ils parlent généralement le mahorais et le français comme langue seconde. C’est la seule langue malgache implantée hors de Madagascar.

Recuillis par Iss Heridiny

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Antsirabe: L'entreprise JOUVE a pris feu

Dimanche dernier, quelques heures après la sortie des employés, vers 21h, l'entreprise JOUVE s'est enflammée. Une entreprise qui opère dans le domaine de l'informatique, et se situe à Ambalavato Sud, Commune d'Antsirabe, dans la région de Vakinankaratra.
Des individus des environs ont pris conscience de l'incendie, dès que le feu ait commencé à s'étendre. Pourtant, personne n'avait accès aux lieux, avant l'arrivée du propriétaire de l'entreprise. De plus, la ville d'Antsirabe ne possède aucun matériel qui pourrait circonscrire l'incendie. D'après les informations acquises, une entreprise de proximité détient un camion bien équipé, avec des lances; mais ils ont décidé de ne pas l'utiliser. Par conséquent, les biens et accessoires matériels de JOUVE ont tous été calcinés.
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Covid 19 : 53 Nouveaux cas, dont 20 à Analamanga

Selon les actualités de l'évolution de la pandémie à Madagascar, une personne est décédée à Analamanga, entre le 28 décembre et le 1er janvier. 53 nouveaux cas de covid 19 ont été confirmés officiellement dans la grande île, dont 20 à Analamanga, 10 à Haute Matsiatra, 8 à Boeny, 4 dans la région de Vakinankaratra et d'Amoron'i Mania, 3 dans la partie de Vatovavy Fitovinany et de Diana, et 1 nouveau cas à Menabe.
Ces données chiffrées élèvent à 17 767, le nombre de cas confirmés depuis mars, à l'entrée du coronavirus à Madagascar. 17 298 ont été guéris, tandis que les 207 suivent encore un traitement médical contre le virus.
Ino Vaovao0 partages

ASA SOA ATAON’NY TIM SY NY RMDM : Fihatsaram-belatsihy amin’ ny vahoaka malagasy

Ny sekretera jeneralin’ny antoko Tim, Riana Randriamasinoro no nitondra teny nanoloana ny Filoha teo aloha Ravalomanana Marc tamin’io fotoana io. Noezahin’itsy voalohany notsindrina mafy fa nahavita soa be ho an’ny vahoaka malagasy sy ny tanindrazana ity Filoha teo aloha ity tamin’iny taona 2020 iny. Betsaka, hoy izy, ny asa soa vitanao tamin’iny taona lasa iny manoloana ny olana nosedrain’ny Firenena sy ny vahoaka malagasy ka mendrika hankasitrahana izany. Nolazainy tao anatin’ny lahateniny fa tsy nitazaù-potsiny ny vahoaka malagasy tao anatin’ny fahantrana ny Filoha teo aloha Ravalomanana Marc fa nandray andraikitra ho fampandrosoana ny Firenena. 

Teo anatrehan’ny fisian’ny hain-tany tany Atsimon’ny Nosy dia anisan’ireo nanampy ny mponina tany an-toerana ny antoko Tim sy ny ekipany. Ireo mpandinika akaiky ny raharaham-pirenena dia manamafy fa ny tsy fisian’ny vahaolana maharitra tamin’ireo Fitondrana nifandimby teo aloha no anisany mampiverina sy mampirongatra hatrany ny kere any Atsimo tahaka izao. Izany hoe, fa naninona ny Filoha teo aloha Ravalomanana no tsy nandray ny andraikitra nandritra ny nahateo amin’ny Fitondrana ny tenany raha tena manana finiavana ny hanafoana ny kere ? Maninona no tsy nametraka ny vahaolana maharitra ho amin’izany ny tenany tamin’izany fotoana mba tsy hiverimberenan’ny kere intsony ? 

Miendrika fihatsaram-belatsihy tanteraka ny asa soa sy ny fanampiana ataon’ny Filoha teo aloha Ravalomanana Marc sy ny ekipany ankehitriny. Manampy ny vahoaka hiala amin’ny fahantrana saingy raha nisy ny Filoha tena nampahory sy nitsetsitra ny vahoaka dia ny tamin’ny Fitondrana Ravalomanana. Ankehitriny anefa te hambabo ny fom-bahoaka indray dia manao izao hetsika fanampiana rehetra izao. Raha tena mikatsaka ny soa ho an’ny vahoaka sy ny Firenena dia tokony hitondra filaminana sy fitoniana fa tsy mitady izay fomba rehetra hanakorontanana etsy sy eroa.

Ny Fanoratana

Ino Vaovao0 partages

MINISITERAN’NY SERASERA : Ho taonan’ny “Asa sy Ezaka ny 2021” hoy Ramatoa Minisitra

Hatomboka amin’ity taona ity avokoa, hoy izy, ny tetikasa lehibe rehetra hotanterahin’ny Fitondram-panjakana. Tafiditra ao anatin’izany ny fananganana tanàna vaovao, fanamboarana lalam-be migodana, fandrindrana sy famahana ny olan’ny fifamoivoizana amin’ny alalan’ny fametrahana fitaovam-pitaterana maoderina sy manara-penitra ary mifanaraka amin’ny toetr’andro. 

Manaraka izany lalan-tsaina izany ny dian’ny Minisiteran’ ny Serasera sy ny kolontsaina. Ho azy ireo, efa mipetraka koa ny fanamby ary nanterina fa ho taonan’ny “asa sy ezaka” ny taona 2021. Isan’ny nambarany io, omaly, nandritra ny fananganan-tsaina voalohany niarahan’ny mpiasa rehetra teo anivon’ny Minisitera nanatanteraka teo amin’ny tokotaniben’ny Tranombokim-pirenena Anosy.

Nandritra io fotoana io koa no nitondran-dRamatoa Minisitra, Lalatiana Andriatongarivo, ny fiarahabana ho an’ny mpiara-miasa rehetra aminy. “Manaraka ny dia sy ny baikon’ny Filoham-pirenena, ny Minisiteran’ny Serasera sy ny Kolontsaina. "Asa sy ezaka", no hapetraka eo anivon’ny asam-panjakana rehetra ho fanompoana ny Firenena. Mijoro ho modelin’ny fahazotoana sy ny fiezahana miasa ho an’ny tanindrazana mandritra ity taona ity ny Minisiteran’ny Serasera sy ny Kolontsaina ary miezaka hatrany mampahatsiahy ireo tetikasa lehibe sy dingana efa natomboka”, hoy ny voalaza. 

Tafiditra ao anatin’ny vinan’ny Minisitera rahateo, raha tsiahivina ny fanatanterahana ny “Tagnamaro” isam-bolana, fanavaozana ireo vakoka manan-tantara na eto an-drenivohitra izany na any amin’ny Faritra, fananganana fotodrafitrasa vaovao ho an’ny serasera sy ny zavakanto.

Ny Ami

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FARITRA ANALAMANGA : Hampitomboina noho ny tamin’ny taon-dasa ny asa fampandrosoana

Raha mitaha ny tamin’ny taon-dasa dia hitombo ny asa hovitaina sy hotratrarina amin’ity taona vaovao ity, raha ny nambarany.

Amin’ny ankapobeny rehefa fiandohan’ny taona tahaka izao indrindra no anaovana jery todika an’ireo asa vita rehetra tamin’iny taona nivalona iny. Hametrahana ihany koa ny vina hoenti-manatanteraka an’ireo asa miandry amin’ity taona vaovao ity ihany koa. Omaly, nanao jery todika ny asa fampandrosoana vita teto anivon’ny Faritra Analamanga tao anatin’ny herintaona ny Governoran’ny Faritra Analamanga, Hery Rasoamaromaka. 

Nambarany tamin’izany fa betsaka ny asa fampandrosoana tontosa tamin’iny taona 2020 iny. Ny ankamaroan’izy ireo dia noentina namaliana mivantana ny hetahetam-bahoaka amin’ny fiainana andavanandro. Tafiditra ao anatin’izany ny lalana ifamezivezena na lalana natao rarivato izany na lalan-tany, ny fampidirana rano fisotro madio, fananganana sekoly sy fotodrafitrasa ho an’ny tanora. Nohamafisin’ny Governora fa vonona ny Faritra Analamanga hiara-hiasa amin’ny Fitondram-panjakana foibe sy ny Kaominina amin’ny asa fanarenana ny lalana eto Madagasikara. 

Ny fampandrosoana, hoy izy, dia iaraha-mikatroka mba hahafahana manatratra ny tanjona napetraka. «  Raha ny teto anivon’ny Faritra manokana dia maro ny zavatra efa vita. Raha 82 km ny lalan-tany vita tamin’ny herintaona ary amin’ity taona ity dia hoezahina ny hanao lalana mirefy 200 km. Misy ireo fitaovana goavana fanamboaran-dalana izay avy amin’ny Filohan’ny Repoblika ho avy amin’ity taona ity. Na izany aza ny Faritra Analamanga dia hividy fitaovana. Ezahina ny hifanampy amin’ny Filohan’ny Repoblika sy ireo Kaominina rehetra amin’ny asa fanamboaran-dalana amin’ny fanamboarana ireo lalana feno lavadavaka eran’ny tanàna sy eny amin’ny lalam-pirenena. 

Tamin’ny herintaona, nahavita toho-drano roa, tsena roa, pavillon iray isika tao amin’ny Distrikan’Ankazobe, ary mbola nahavita fampidiran-drano roa, nahavita efitrano sivy ho an’ny EPP, Lisea ary nahavita tranom-panjakana roa koa isika. Ny fotodrafitrasa ho an’ny fanatanjahantena efatra no vita”, hoy ny fanazavany. Raha ny nambarany dia betsaka lavitra noho ireo efa vita ny asa fampandrosoana tsy maintsy hotratrarina amin’ity taona ity. Anisan’izany ny fampitombna ny refin’ny lalana hamboarina raha mitaha ny tamin’ny taon-dasa. Nohamafisiny ihany koa fa taonan’ny asa ity taona 2021 ity hoentina hanovana endrika ny Faritra Analamanga.

Avotra Isaorana

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FIFAMALIANA TAMINA POLISY : Renim-pianakaviana maty taorian’ny nampidirana azy “violon”

Araka ny angom-baovao voaray dia fifamaliana tamin’ny polisy iray vokatry ny fanakanan’ity renim-pianakaviana ny vadiny mba tsy hisotro toaka hiaraka amin’ireo Polisy namany no niantombohan’ny disadisa. Nomarihin’ity renim-pianakaviana mantsy, fony izy mbola salama tsara, fa mila ady sy mikasi-tanana azy io vadiny io rehefa mamo, ka tsy maintsy nanakana izy mba hisorohana izany. 

Tezitra, araka izany, ilay Polisy naman’io vadiny io ka raikitra ny fifamaliana, avy hatrany dia nampidirin’io mpitandro filaminana io tany amin’ny «  violon  » ilay ramatoa. Tamin’io fotoana io, voalaza fa tsy tao an-toerana ny lehiben’ny kaomisarian’ny Polisy, ka voalaza fa nanararaotra nampijaly io renim-pianakaviana io ilay polisy. 

Raha ny fanazavan’ny fianakavian’ny maty hatrany dia ny 01 janoary no naiditra “violon” izy taorian’ny fifamaliana, ny hariva dia navoaka saingy naverina tany indray ny 02 janoary lasa teo. Voalaza fa manana aretim-po moa ity farany, ka ny antoandron’ny 02 janoary teo no nanomboka nanao krizy, ka nangatahin’ny fianakaviana mba havoaka hotsaboina saingy tsy navelany. Rehefa nihamafy ny aretiny izay vao tafavoaka sy nahazo alalana ny fianakaviany. Noentina toeram-pitsaboana haingana, indrisy anefa fa ora roa taorian’izany dia nindaosin’ny fahafatesana ilay renim-pianakaviana.

Manoloana ny zava-misy dia nametraka fitarainana ny fianakaviana ary mangataka ny hanokafana ny famotorana lalina momba ity tranga ity. Efa saika niteraka savorovoro tao an-toerana moa io tranga io, ka tonga nandamina ny hatezeran’ny mponina ny solombavambahoaka tao an-toerana ka voasoroka izany.Hatreto, efa tonga tao an-toerana ny Talem-paritry ny filaminam-bahoaka ny Commissaire Principal de Police Mandiamanana Heriniaina nampahery sy nifampiresaka tamin’ny fianakaviana. Nohamafisiny fa tsy mpiray tsikombakomba amin’ny mpanao ratsy ny Polisim-pirenena, ka noho izany dia tompon’ny fanapahan-kevitra amin’ny hataony ny fianakaviana ho an’izay nanao ny heloka. Nisy ihany koa ny fepetra noraisina nataon’ny Talem-paritra eo anatrehan’ny raharaha. Arahina akaiky ny tohin’ny fanadihadiana.

Tatianà R.

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FOTODRAFITRASA AO MAROVOAY : Tafapetraka ny vatofototry ny lalana “pavé”

Omaly, napetraka tao amin’ny kaominina ambonivohitra Marovoay ny vatofototra amin’ny fanamboarana ny lalana rarivato na «  pavé  » any an-toerana. Tonga nanatanteraka izany ny Governoran’ny Faritra Boeny, Mokhtar Andriantomanga ary notronin’ny olom-boafidy sy tompon’andraiki-panjakana maro ka anisan’izany ny solombavambahoaka voafidy tao Marovoay, ny lefitry ny lehiben’ny distrikan’i Marovoay, ny Ben’ny tanànan’i Marovoay, Ben’ny tanàna sy sefo fokontany maro avy amin’ireo kaominina manodidina. Nankahery ny tompon’ny orinasa izay hanatanteraka ny asa ny Governora. 

Tetikasan’ny Fanjakana foibe izao ka rariny raha nifototra tamin’ny fisaorana ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina manokana izay mitana ny teny nomeny ary mitsinjo hatrany ny fampandrosoana ny distrika rehetra manerana ny Nosy ny kabarin’ny Governora. Haharitra iray volana ny asa fanamboarana izany lalana izany. Naneho ny hafaliany ny mponina tao an-toerana ary nankasitraka ny Fitondrana izay tarihin’ny Filoha Andry Rajoelina. «  Izay Mpitondra Fanjakana nifanesy teo dia nanadino ny tanànan’i Marovoay. Ankehitriny, velom-panantenana izahay satria tsy manadino an’i Marovoay ny Filoha Andry Rajoelina  », hoy ny raimandreny iray tao an-toerana. Nisaotra ny Governoran’ny Faritra Boeny, Mokhtar Andriantomanga ihany koa ny mponina izay hita, hoy izy ireo, fa tena manao izay ho afany hampandrosoana ny distrikan’i Marovoay.

Marihina fa herinandro vitsy taorian’ny nanendrena azy tamin’ny toerany dia efa nametraka fotodrafitrasa mba hahafahana manondraka ny lemaka ao Marovoay ny Governora Mokhtar Andriantomanga.

A.Lepêcheur

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HOPITALY PZAGA ANDROVA : Olona 29 naiditra hopitaly nanomboka ny faran’ny taona 2020

Ny alin’ny 31 desambra dia dimy no naiditra hopitaly ka nisy ny mamo tafahoatra, roa tratry ny lozam-pifamoivoizana, iray namono tena, ary iray efa maty vao naterina teny. Ny 1 janoary dia niampy 12 ireo olona niditra hopitaly, iray tratry ny lozam-pifamoivoizana, efatra mamo tampona, telo tratry ny AVC na tapaka lalandra anaty loha ary misy ny aretina hafa, telo kosa no maty. Ny 2 janoary dia dimy no tafiditra hopitaly, ka 2 maty tratry ny AVC. Ny 3 janoary indray dia 7 no naiditra hopitaly ary iray no maty. Tany amin’ny hopitalin’ny zaza indray dia miisa 5 ny ankizy niditra hopitaly, ka fanintona sy sery no betsaka nahazo azy ireo. Ny 2 janoary dia mbola nisy telo hafa naiditra hopitaly.

Araka ny antontan’isan’ny BMH kosa dia nitombo avo roa heny ny tahan’ny fahafatesana teto an-tampon-tanànan’i Mahajanga raha oharina tamin’ny faran’ny taona 2019. Miisa 30 ny maty tamin’ny faran’ny taona 2019 ary tafakatra 51 ny filazam-pahafatesana nanomboka ny 20 desambra, ka hatramin’ny 31 desambra 2020. Ny antom-pahafatesana matetika dia ny tapaka lalandra anaty loha na AVC, ny lozam-pifamoivoizana nisy roa nahafatesana olona telo, ny dobo tsy nahy namoizana zaza roa, ny aretina amin’ny taova toy ny aty…. Nanomboka ny voalohan’ny volana janoary ka hatramin’ny 4 janoary dia efa misy 11 hatrany ny fanambaràm-pahafatesana.

Mbola misy ny Covid-19 ka tokony hitandrina ny rehetra. Manentana ny rehetra tsy hifanoroka amin’ny fifampiarahabana tratry ny taona ny tompon’andraikitry ny BMH. Mba tsy mifanoroka fa mifanao dona tanana fotsiny amin’ity taona ity, hoy hatrany ny tompon’andraikitra. Manentana ny rehetra ihany koa hanaja ny hetsika sakana rehetra, sasa tanana, fanaovana aro vava. Manentana ny ray aman-dreny hitandrina ny zanany ihany koa ny Dr Hyacinthe amin’ny afo sy ny vovo, ny arabe satria tandrevaka kely dia mety hamoizana ny menaky ny aina. Momba ny fanambaràm-pahafatesana kosa dia ny BMH ihany no anaovana izany sy afaka manome ny taratasy ahafahana mandevina, izay takina any amin’ny toeram-pandevenana. Raha noho ny covid-19 kosa ny fahafatesana dia misy ireo fepetra tsy maintsy raisina.

Vanessa

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Football- Nicolas Dupuis - « Des locaux intégreront le groupe de la CAN et du Mondial »

La vérité (+) : Comment a été l'année 2020 pour vous ?Nicolas Dupuis, sélectionneur de l’équipe nationale Barea (-) : L’année 2020 a été évidemment particulière du fait de la pandémie. D’une manière générale, je trouve qu’à Madagascar, la situation a été très bien gérée. D’un point de vue football, les compétitions continentales ont été repoussées, la Pro-League a été arrêtée. Finalement alors que nous n’avons pas pu bénéficier de l’apport des joueurs locaux qui étaient hors compétition. Et en l’absence de certains cadres touchés par la maladie ou blessés, nous avons pris le point que nous voulions aller chercher contre la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, nous sommes premiers ex æquo, ce qui demeure une belle performance. Concernant nos projets d’académie, nous avons avancé.  (+) : Qu’en est-il des projets pour 2021 ?(-) : Tout d’abord, les Barea ont des rencontres capitales en mars, juin, septembre et octobre. En mars, nous jouerons notre qualification pour la CAN. Un bon résultat sur les deux rencontres pourrait nous permettre d’aller au Cameroun. En juin, septembre et octobre, nous jouerons les qualifications pour la coupe du monde. Pour l’académie, un tournoi va être organisé prochainement de février à novembre réunissant les meilleurs 15 et 16 ans de Tana. A l’issue du tournoi, les meilleurs seront retenus. Dans le même temps, avec les anciens Barea, nous allons organiser des détections dès ce mois de janvier en Province. (+) : Revenons aux Barea, Thomas Fontaine s’est blessé, par qui pensez-vous le remplacer ? (-) : Premièrement, je tiens à lui souhaiter un rétablissement le plus vite possible. C’est une mauvaise nouvelle tant pour lui que pour nous. Pour répondre à votre question, j’espère que Pascal et Jérémie seront là, et Théodin, que je suis allé voir à Mahajanga me semble le joueur qui correspond et qui devrait remplacer Thomas numériquement dans le groupe.(+) : Justement, y aurait-il des locaux dans la sélection de mars ? (-) : Théodin devrait être présent, Nina aussi. Et comme la compétition nationale a repris grâce au président Arno, cette fois-ci comme auparavant, quelques joueurs locaux vont être appelés. J’ai par exemple retrouvé un très bon Rinjala à Mahajanga, l’autre jour. Il y en aura d’autres. (+) : Un élément de Fleury serait sollicité ?(-) : (Rires) Cela n’est pas du tout d’actualité. Propos recueillis par K.R.

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Présentation de vœux - La HCC, l’Assemblée nationale, la CENI, le CFM et l’Académie nationale chez ...



Les représentants des différentes institutions, dirigées par leur président respectif, ont tenu à présenter leurs vœux de Nouvel an à l’endroit du Président de la République et de son épouse. Hier, au Palais d’Etat d’Iavoloha, les représentants de la Haute Cour constitutionnelle, de l’Assemblée nationale, de la CENI ainsi que du CFM se sont adressés successivement au Président Andry Rajoelina accompagné de son épouse Mialy Rajoelina à l’occasion de cette nouvelle année. 
Outre les échanges de vœux, le Chef de l’État a encouragé les membres de ces institutions dans l’accomplissement de leurs devoirs au service de la Nation. Le Président de la République n’a pas manqué de relever que malgré les épreuves que le pays a traversées durant la pandémie de la Covid-19, l’impératif pour cette nouvelle année 2021 est d’amorcer la vitesse de croisière dans la réalisation des grands chantiers pour le développement. Il a, par ailleurs, annoncé que le Plan pour l'Emergence de Madagascar (PEM), qui englobera les travaux qui seront réalisés pour les trois prochaines années, sera présenté très prochainement à la Nation. Le Chef de l’Etat a notamment rappelé le rôle de tout un chacun dans le processus de développement et encourage tous les responsables à travailler de concert pour relever le défi commun : l’émergence de Madagascar.

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Exploitation et exportation illicites d’or - Halte au deux poids deux mesures

Il y a quelques semaines, un homme avait été arrêté dans une zone protégée. Il était présumé trafiquant d’or. Les Forces de l’ordre ayant procédé à cette arrestation avaient alors cru bon de poser en photos avec le suspect. L’image a ensuite été publiée et largement relayée sur les réseaux sociaux. La quantité d’or en jeu était minime. La semaine dernière, trois hommes ont été arrêtés en Afrique du Sud avec une quantité énorme d’or. Forcément, l’opinion attend des sanctions exemplaires contre les trafiquants dans cette affaire.

L’arrestation de trois hommes, venant de Madagascar arrêtés en Afrique du Sud, nourrit en effet l’actualité ces dernières heures. Ils ont, pour rappel, été interpellés avec dans leurs bagages, 73,5 kg d’or, dont la valeur marchande est estimée à 4,5 millions de dollars, à l’aéroport international de Johannesburg. Les trois « présumés passeurs » ont été arrêtés pour suspicion de trafic de métaux précieux et de la violation de la loi douanière locale. Suite à l’éclatement de cette affaire dans la presse, de nouvelles informations commencent à sortir peu à peu au grand jour. Deux des trois hommes sont des ressortissants malagasy. L’un s’appelle A.Z. et serait un agent de billetterie, installé à Mahatony. Le second, portant les initiales R.F. serait un opérateur économique installé à Mahajanga et a la particularité d’avoir obtenu son passeport le 26 décembre 2020 soit moins d’une semaine avant son départ. Le troisième homme, habitant à Ambodin’Isotry, aurait la double nationalité malagasy et française. En revanche, certains points restent toujours dans le brouillard. Notamment, les circonstances dans lesquelles ces 73,5 kg d’or ont pu sortir des frontières malagasy. Vu la quantité de la marchandise, pour beaucoup, il serait difficile de croire que les personnes interpellées jusqu’ici ont agi seules. L’opinion s’attend ainsi à l’ouverture d’enquêtes pour épingler toutes les personnes qui ont un lien avec ce scandale. Ces enquêtes devront déterminer si les suspects interpellés sont de simples passeurs ou les chefs de file, les donneurs d’ordre et les commanditaires de ce présumé trafic. Des sanctions exemplaires seront ensuite attendues pour tous les auteurs dans cette affaire qui nuit gravement à l’image du régime. En clair, l’opinion veut des noms, des têtes et des sanctions. Il s’agira également de ne pas faire un deux poids deux mesures. Du point de vue du simple citoyen, de petits trafiquants sont en effet étalés à la face de tous à Madagascar, tandis que les gros poissons semblent relativement épargnés. A l’image de cet homme qui avait été arrêté dans une zone protégée il y avait quelques semaines, en possession de quelques grammes d’or, et affiché sur la place publique. Des sanctions proportionnelles sont attendues pour les plus gros trafiquants. En tout cas, ce n’est pas la première fois que des richesses naturelles du pays sont retrouvées à l’extérieur. Si des enquêtes sont annoncées, les résultats de celles-ci, notamment les sanctions pour les trafiquants présumés, tardent à être livrés. Par exemple, 25 kg d’or avaient été saisis à Maurice il y a quasiment deux ans et trois Malagasy avaient été arrêtés. Mais aucune information sur une éventuelle arrestation d’un trafiquant à Madagascar n’a été mise à la connaissance du grand public jusqu’ici. Pareil, des informations laissaient entendre à l’époque que des kilos d’or étaient transférés de Betsiaka vers Nosy Be par hélicoptère et emmenés vers un établissement hôtelier appartenant à un proche de l’ancien régime, sans que quiconque ne soit inquiété jusqu’ici. En tout cas, alors que la Banky foiben’i Madagasikara s’évertue à constituer une réserve nationale d’or, il est inacceptable que certains se constituent leurs réserves personnelles d’or de manière illicite. Si les richesses naturelles continuent d’être gérées à Madagascar, il semble presque compréhensible que certains pays soient réticents à rapatrier l’or malagasy aux autorités malagasy.  La rédaction

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Délires d’un ex

L’ex-Président de la République, Marc Ravalomanana, n’en finit pas d’étonner. A toutes les sorties suffisamment médiatisées de ce dernier, il ne cesse de vitupérer à l’endroit du régime en place des mots ou des termes qui ne riment à rien. Décidément, Ravalo parle pour ne rien dire sinon il dit quelque chose tout juste pour amuser la galerie ! Drôle ou drame ! La galerie se délecte d’une pitrerie de bas étage.A l’occasion du Nouvel an, lors de la présentation de vœux traditionnels, pour répondre aux discours des ténors du parti TIM et de l’opposition du RMDM, Marc Ravalomanana proféra des … insanités à l’encontre des tenants du pouvoir. En substance, il a déclaré que rien ne va dans le pays. La démocratie n’est pas encore effective. La gouvernance des affaires nationales manque de la transparence. Et la gestion de la crise, des aides reçues et des mesures sanitaires, est à déplorer selon toujours cet ancien d’Iavoloha.De qui se moque-t-on !  D’une métaphore, comment se fait-il qu’un soûlot, un ivrogne invétéré, se permettrait de donner de la morale à un membre fidèle de la Croix-Bleue ? L’image est trop frappante !Le commun des mortels garde toujours en mémoire les années noires du temps où Ravalo présidait les destinées du pays. Ce fut l’époque où la démocratie végétait à son plus bas niveau. La liberté d’opinion connut des époques les plus sombres. La liberté d’expression non plus n’a pas été épargnée. Elle a souffert durement. Ravalomanana, le Chef de l’Etat, n’avait aucun souci à fermer une ou des stations radiophoniques ou télévisuelles privées « rebelles ». La station VIVA en savait quelque chose ! C’est l’époque de la « pensée unique ». Tous les médias devaient suivre au pas le mode de pensée du grand Chef. Même dans les rangs de son parti, certains membres ne supportèrent pas la saute d’humeur du guru Ravalomanana. . En effet, il incarne le pouvoir total ou suprême d’un demi-dieu. La dictature dans sa forme naturelle. Quand « Ramose » donne des ordres, il faut l’exécuter sans réfléchir sinon … la porte ! Et là maintenant, Monsieur l’ex dispense un cours de démocratie au peuple. C’est le monde à l’envers ! Quel délire !Ravolomanana se désole, semble-t-il du manque de transparence dans la gestion des affaires nationales notamment relatives à l’état d’exception dû à la Covid-19. Depuis quand, l’ancien Président de la République ose-t-il émettre des jugements relatifs à la bonne gouvernance ? A la transparence ? Personne n’a oublié qu’en 2009, le FMI, le grand patron de la finance publique mondiale, suspendait tout déblocage des fonds, en cause, la mauvaise gestion de la finance publique de la République malagasy par le Gouvernement de Ravalomanana. Une gabegie sinon un gaspillage au détriment du Trésor public. On achète, à des prix faramineux, un avion privé de type Jet, le « Force One » par l’argent du peuple. On passait un contrat opaque pour l’acquisition des terrains à perte de vue avec une nébuleuse société Daewoo. On brade le patrimoine national. Lalatiana Rakotondrazafy Andriantongarivo, l’inamovible ministre de la Communication, a mille fois raison en disant « qu’on n’a aucune leçon à prendre de la part de l’opposition » en particulier de Ravalo. Ndrianaivo

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Taux de change - Dépréciation continue de l’ariary tout au long de cette année

Les opérateurs économiques doivent déjà se préparer car le Gouvernement prévoit une dévaluation continue de l’ariary par rapport aux monnaies étrangères. A peine l’année commencée, le dollar vaut 3 816 ariary contre 3 742 ariary il y a un mois. Mais la situation risque de s’empirer car le billet vert américain s’approchera de la barre des 4 000 ariary en 2021. En effet, la parité entre dollar et ariary est attendue en moyenne à 3 936,7 ariary cette année, selon la loi de Finances initiales (LFI) 2021, soit une dépréciation de -3,7 % par rapport à l’année 2020. « Avec une balance commerciale structurellement déficitaire et un niveau d’inflation historiquement supérieur par rapport à celui de ses pays partenaires, Madagascar connaît une dépréciation annuelle de sa monnaie vis-à-vis des devises de référence comme le dollar américain et l’euro. Par ailleurs, le dollar reste la principale monnaie d’échange pour le commerce international, et a donc tendance à s’apprécier naturellement », note le document.A rappeler que l’ariary a tout de même terminé l’année en beauté. Un dollar américain coûtait aux alentours de 3 700 ariary. Cette appréciation s’explique surtout par la hausse de réserve de change à partir du mois de septembre. Par ailleurs, diverses aides extérieures ont été encaissées comme la sixième tranche de la Facilité élargie de crédit (FEC), le financement dans le cadre de la Facilité de crédit rapide du Fonds monétaire international, ainsi que celui octroyé par la Banque mondiale. Dans le contexte actuel, les économistes préconisent la réouverture des frontières aériennes afin de soutenir la reprise des activités et la rentrée de devises dans le pays. « Cela permet de faciliter les échanges commerciaux avec l’extérieur mais en même temps de favoriser le tourisme », soulignent-ils. Le Gouvernement, pour sa part, prévoit déjà le retour progressif des activités touristiques au premier trimestre 2021, celles des entreprises franches qui représentent 27 % des recettes d’exportation ainsi que l’augmentation des Investissements directs étrangers (IDE). « La "Banky Foiben’i Madagasikara" (BFM) envisage également de constituer davantage de réserves de devises et d’or, et cela afin de se prémunir contre les fluctuations importantes des principales devises utilisées dans les échanges, comme le dollar. Des dispositions, telles que le renforcement du contrôle de rapatriement des recettes d’exportation, seront également prises d’une commune mesure par l’Etat et la BFM afin de lutter contre la fuite de devises », souligne la loi de Finances 2021.Solange Heriniaina

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Impacts de la sécheresse sur l’agriculture - La recherche des solutions à accélérer

La situation devient de plus en plus critique, pas seulement à Antananarivo ou à Fianarantsoa mais dans tout Madagascar. Les impacts de cette période de sécheresse intense sont palpables. Outre l’approvisionnement en eau potable, l’agriculture et l’élevage figurent également parmi les secteurs les plus touchés par le manque de pluie. Pour les zones périphériques de la Capitale, toutes les rizières sont à sec actuellement. Les producteurs se posent sérieusement des questions sur la saison agricole de cette année. Jusque-là, la Région n’a pas eu de pluviométrie régulière au cours des deux derniers mois. Seul le passage du cyclone Chalane a généré des pluies régulières. « Malheureusement, elles sont loin d’être suffisantes pour ravitailler les rivières et tous les points d’eau nécessaires pour irriguer nos rizières et arroser nos champs. Les pluies sont alors insuffisantes pour le bon développement de nos cultures. Notre rendement a diminué au cours des derniers mois », se désole Jaona, un agriculteur préoccupé pour la suite des événements, parce que qui dit diminution du rendement, dit réduction des revenus. Une baisse des revenus, surtout en cette période et après la crise sanitaire n’est pas du tout la bienvenue, surtout que le cas de Jaona n’est pas isolé. De plus, la régression de la production agricole impacterait différents secteurs comme l’industrie et a également des effets sur la sécurité alimentaire. Il est donc primordial d’accélérer la recherche des solutions d’urgence dès maintenant pour pouvoir minimiser les impacts de la sécheresse sur la campagne agricole de 2021. En tout cas, les ministères concernés sont déjà préoccupés sur le sujet. « Nous recueillons actuellement toutes les informations au niveau de toutes les Régions concernant leur situation respective. Mais normalement, nous avons encore jusqu’au mois de février pour voir si les conditions climatiques vont réellement nuire à la saison agricole de cette année », soutient le directeur général de l’agriculture, au sein du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. « Toutes les points d’eau du pays sont asséchés par nos fautes à travers les feux de brousse et l’exploitation abusive de nos ressources forestières. Nous en payons le prix fort aujourd’hui. De notre part, pour remédier à la situation, nous collaborons de près avec les ministères concernés directement par cette période de sécheresse intense et les partenaires techniques et financiers pour développer les solutions adaptées afin de faire face à cette situation », rajoute Voahary Rakotovelomanantsoa, ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, hier, à Ankorondrano, lors de la remise de dons de la part de l’UNICEF. Les mesures prises par les autorités dans les prochains mois seront ainsi scrutées de près, surtout par les producteurs.        Rova Randria

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Produits de première nécessité - La flambée des prix persiste

Les prix restent supérieurs par rapport à ceux affichés en début du mois de décembre de l’année dernière. Beaucoup ont espéré qu’après les fêtes de Noël et de fin d’année, les prix des produits de première nécessité (PPN) reviennent à la normale, mais malheureusement la hausse persiste. En effet, à chaque période festive, les commerçants profitent d’une forte demande pour augmenter les prix de leurs marchandises. Puis, ces derniers se stabilisent dès le début du janvier. Dans les épiceries, le prix du riz local comme le « Makalioka », « Vary gasy » et « Tsipala » varie aux alentours de 2 100 à 2 700 ariary le kilo actuellement, si durant les fêtes de fn d’année, il avoisinait les 2 300 à 2 800 ariary et les 1 900 à 2 500 ariary au début du mois de décembre 2020. Le riz de luxe vaut actuellement 2 100 à 2 600 ariary le kilo s’il était de 2 200 à 2 500 ariary auparavant. En ce qui concerne les autres produits, l’huile en vrac est vendue de 5 300 à 5 600 ariary le litre, si à la mi-décembre, elle s’achetait encore entre 4 800 et 5 200 ariary, selon la qualité. Le kilo du sucre roux et blanc coûte respectivement 3 000 et 3 400 ariary contre 2 800 et 3 200 avant les fêtes. Les prix des œufs a aussi subi une hausse exorbitante. Si au début du mois de décembre, l’unité est de 400 ou 450 ariary, durant les fêtes le prix avoisinait les 780 ariary, puis diminué à 700 ariary depuis le début de cette semaine.Des profiteurs Comme à l’accoutumée, les commerçants avancent toujours des excuses « bidons » pour cacher leur insensibilité. Cette hausse a été observée depuis la mi-décembre, à l’époque où bon nombre de magasins ou d’importateurs ont décidé de réviser à la hausse les prix de leurs marchandises à cause de la dépréciation de l’ariary. En conséquence, quelques-uns ont profité de cette situation. Or, ces entrepreneurs ont ensuite réduit les prix, après que la Banque centrale de Madagascar a déclaré qu’aucune inflation ne devrait avoir lieu puisque la monnaie d’échange sur le marché international reste le dollar. Outre les PPN, les fruits et légumes ont également subi une hausse. D’après les commerçants, cette situation est due à la sècheresse qui persiste actuellement dans le pays. Par conséquent, le rendement a diminué jusqu’à 50 %. A part la chaleur, les insectes nuisibles détruisent aussi les cultures. Anatra R.

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Covid-19 à Madagascar - Aucune trace de la nouvelle souche !

La découverte du variant du SRAS-CoV-2 au Royaume-Uni alerte depuis quelque temps le monde entier. Aux dernières nouvelles, Madagascar n’a encore recensé aucun cas de ce nouveau variant du coronavirus, a rassuré hier le docteur Vololoniaina Manuela Christophère, directeur de la veille sanitaire, de la surveillance épidémiologique et de la riposte (DVSSER) auprès du ministère de la Santé publique. « Nous n’avons pas encore détecté cette nouvelle souche du coronavirus. C’est toujours le variant ayant circulé depuis le début de cette épidémie qui contamine actuellement la population à Madagascar et cela malgré l’identification de quelques cas importés », a indiqué ce responsable. Il est à noter que ce variant observé récemment au Royaume-Uni et qui s’est propagé dans d’autres pays comporte 17 différences génétiques importantes par rapport au SRAS-CoV-2. Il pourrait être jusqu’à 70 % plus contagieux.Toujours d’après ses explications, les frontières sont maintenu fermées jusqu’à nouvel ordre, empêchant ainsi une éventuelle contamination à cette souche différente. Ce sont toujours et à titre exclusif les vols de rapatriement qui continuent à être réalisés et dont les mesures restrictives sont appliquées à tous les passagers. « Les voyageurs débarquant à l’Aéroport international d’Ivato doivent subir la détection du virus SRAS-CoV-2 grâce au test PCR. En attendant le résultat de cette analyse effectuée en laboratoire, obtenu en 24 jusqu’à 48 heures, le passager reste confiné dans un établissement hospitalier. En cas d’obtention de résultat négatif, l’individu en question est libre de circuler. Dans le cas contraire, il sera immédiatement hospitalité afin de suivre un traitement adéquat », a avancé le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, ministre de la Santé publique, au cours d’un autre point de presse effectué hier au siège du ministère situé à Ambohidahy. Effectivement, tous les cas confirmés sont désormais traités dans un hôpital, mettant ainsi fin au traitement à domicile. Pour Antananarivo, 4 grands établissements sanitaires, à savoir l’hôpital d’Anosiala, celui d’Andohatapenaka, l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) et l’hôpital Joseph Raseta Befelatanana (HJRB) accueillent actuellement les personnes testées positives au coronavirus. K.R.

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Le dernier baroud d’honneur De Donald Trump

C’est peut-être son dernier baroud d’honneur, mais son attitude fait scandale. En essayant de faire pression sur le secrétaire d’Etat de Géorgie pour qu’il trouve 11 780 voix lui permettant de remporter l’élection là bas, il a véritablement dépassé les bornes. Le fait que sa conversation ait été enregistrée et qu’elle ait été retransmise sur le site du Washington Post a définitivement déconsidéré l’ancien président des Etats Unis. C’est un homme entêté refusant jusqu’au bout sa défaite qui va devoir céder sa place le 22 janvier prochain. Il est cloîtré à la maison blanche entouré du dernier carré de ses fidèles décidés à le suivre dans ses délires. Il va être obligé de passer la main quoi qu’il advienne, mais cette élection du 46è président des Etats Unis restera dans les annales comme la plus étonnante de l’histoire électorale des Etats Unis.

Le dernier baroud d’honneur De Donald Trump

A quinze jours de l’investiture officielle de son successeur à la maison blanche, Donald Trump est plus que jamais convaincu qu’il se succédera à lui-même. Le rejet des multiples requêtes qu’il a déposées ne lui a pas fait admettre que l’élection du 5 novembre était définitivement perdue pour lui. Le vote des grands électeurs, le 14 décembre, ne l’a pas découragé. Conforté par le soutien de la frange la plus extrémiste de ses électeurs, il a continué son combat pour faire admettre qu’on lui a volé la victoire. Son camp l’a néanmoins petit à petit lâché, les élus républicains, dans leur grande majorité, ne l’ont pas suivi dans sa démarche. La dernière étape va se dérouler au Congrès demain 6 janvier avec la validation des résultats de l’élection présidentielle par le Congrès, ouvrant ainsi la voie à l’installation de Joe Biden à la maison blanche. Le monde entier assiste plutôt effaré au spectacle qui lui est offert. Certains habitants des pays du tiers monde ne peuvent s’empêcher d’ironiser sur les péripéties de cette élection rappelant à juste titre que c’est souvent chez eux que pareil scénario a lieu et que les Etats-Unis viennent alors leur faire la leçon. A présent, tout le monde attend la suite des événements et espère que la raison l’emportera chez Donald Trump..

Patrice RABE

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Pétanque : Place au Grand Open de Betafo

Betafo, ce vivier de la pétanque malgache, entend aussi apporter sa part d’eau au moulin en tentant de meubler cette intersaison dont on n’arrive plus à cerner les limites.

C’est ainsi que la ville ou plutôt la Pétanque Club Betafo va organiser un Grand Open pour les 9 et 10 janvier prochains avec le soutien des partenaires dont le MJS, Idecom et TWA Service Plus.

La formule retenue est la doublette équilibrée c’est-à-dire qu’un bouliste doit composer avec un boss.

Le concours aura lieu au boulodrome de Betafo à partir du samedi à 13h mais les inscriptions se feront sur place dès 8h.

Ce Grand Open comme son nom l’indique sera richement doté puisque les vainqueurs recevront 600 000 ariary, un vrai pactole dans une petite ville comme Betafo. Les seconds recevront 200 000 ariary contre 100 000 ariary pour les troisièmes et les quatrièmes.

Le droit d’inscription est fixé à 30 000 ariary par équipe.

Clément RABARY

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Imerintsiatosika : Sept personnes sous MD à Arivonimamo

Les dix individus arrêtés et auditionnés par la gendarmerie ont été présentés hier au Parquet. Ils sont poursuivis pour leur implication dans les émeutes ayant eu pour cible la caserne d’Imerintsiatosika et coups et blessures volontaires contre des éléments de la gendarmerie durant la nuit du 27 décembre dernier. Sept des dix personnes ont été placées sous mandat de dépôt à la prison d’Arivonimamo et les trois autres ont obtenu une libération provisoire en attendant leur jugement. Pour un petit rappel, l’origine de cet affrontement entre des éléments des forces de l’ordre et la population locale a été une incompréhension lors de la filature de deux individus qui étaient soupçonnés d’être des malfrats. Les bruits ont couru que les éléments de la gendarmerie ont tiré à bout portant sur l’un d’eux. Une situation qui a généré la colère de la foule, décidant alors une vindicte populaire. Ils ont pillé la caserne de la gendarmerie locale et incendié des matériels roulants. Des forces d’intervention d’Antananarivo ont dû intervenir pour protéger le camp des gendarmes et maîtriser la situation. Dans la foulée, trois éléments de la gendarmerie ont été blessés par des jets de pierre. Les dégâts matériels sont aussi importants. Le numéro Un de la gendarmerie, le général Ravalomanana Richard a réagi quelques jours après les événements en mettant en garde toute personne voulant attaquer les camps des forces de l’ordre. Face à la situation, les défenseurs des droits de l’homme sont vite montés au créneau. Ils avancent que des enquêtes doivent être menées du côté des hommes en treillis et non seulement de celle de la population. Le pays a été maintes fois le théâtre d’une atrocité pareille entre les forces de l’ordre et les villageois. La perte de la confiance de ces derniers envers les hommes de loi est maintenant avancée lors des réflexions sur les sujets se rapportant aux probables origines des vindictes populaires. Ce type de pratique qui date des temps anciens revient malheureusement, et est en passe de devenir une habitude. Ce cas à Imerintsiatosika en est une preuve grandeur nature.

D.R

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Raharaha lavanilina : “M.D” ilay mpandraharaha eto Toamasina

Lasa olona be ity raharaha ady madio fifampivarotana lavanilina teo amin’ireto mpandraharaha roa ireto ity ankehitriny, satria nampidirin’ny fitsarana fonja vonjy maika ilay mpandraharaha iray mpiantoka ilay lavanilina ny 28 desambra 2020 teo. Raha ny fanazavana azo dia resaka varotra lavanilina 148,8Kgs no niteraka ny olana teo amin’izy ireo.

Tany amboalohany ny volana febroary tany ho any dia nitady mpividy lavanilina taminy ity mpandraharaha mpanangom-bokatra. Raikitra fa ho vidian’ilay mpandraharaha namany ilay lavanilina, ka mitentina 104.060.000 ariary ny vidin’ilay lavanilina 148,8Kgs. Ny olana anefa ho an’ireo mpividy lavanilina fantany, ny fisian’ny hamehana ara-pahasalamana sy ny fihibohan’ny “coronavirus” ireny, ka maro ireo tsy nanam-bola. Voatery nitady mpividy hafa ilay mpandraraharaha mpiantoka ity lavanilina ity vokatra izay, nefa mora tsy noheverina azy ny vidiny tamin’izany. Nifanarahana tamin’ny tompon’ilay lavanilina namidy anefa “maty magnefa” (maha-lafo vao mandoa vola) ny raharaha, ka ny volana jolay 2020 iny tsy nahita vola afa-tsy 30.000.000 ariary ilay mpiantoka nomena ilay mpivarotra. Raikitra teo ny fitorian’ilay mpandraharaha tompony an’ilay mpividy ny lavaniliny, raha nalamina  tamin’ny fangatahana ny hanomezana azy ny fiarany ny raharaha. Nandà izany ilay mpiantoka satria tsy mitovy ny sandan’ny lavanilina niantohany, sy ny vidin’ilay fiarany, nefa izao tonga tamin’ny fisamborana am-pitaka azy teny amin’ny polisy misahana ny raharaha ekonomika, ary tonga tamin’ny fampidirana azy am-ponja vonjy maika ny 28 desambra 2020 teo.

Ankoatra izany dia io andro io ihany dia nanao fanohanana izany ny mpisolovava azy, ka tokony niakatra fitsarana ny raharaha fitanana am-ponja vonjy maika azy ny 30 desambra teo. Amin’ny maha-fialantsasatry ny fitsarana ny vanim-potoana toy izao, dia tavela ny antontan-taratasin’ady, ka tsy afaka notsaraina ary mitohy ny fitanana am-ponja vonjy maika azy.

Malala Didier

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Hery Rasoamaromaka : Prêt à collaborer avec l’opposition mais à des conditions

Le gouverneur de l’Analamanga, Hery Rasoamaromaka, a déclaré que le budget 2021 de sa région sera consacré en général aux communes.

Le gouverneur de l’Analamanga, Hery Rasoamaromaka, a dressé le bilan 2020 et les perspectives 2021 de sa région, hier, à son bureau à Ambohidahy. Il n’a pas oublié pour autant d’aborder le volet politique. Sur ce point d’ailleurs, il a déclaré « nous sommes prêts à travailler avec l’opposition». A condition notamment que cette dernière soit prête à apporter son concours pour le développement du pays sans se verser dans des critiques non constructives. Et d’enchaîner « nous devrions faire des efforts pour ne pas regretter après, lorsque nous n’occuperons plus les postes ». Faisant sans doute allusion à l’opposition.

Aller de l’avant. Pour en revenir au bilan, le gouverneur de région de souligner que malgré le coronavirus qui a sévi au pays, cela n’a pas empêché la région de s’atteler à ses activités. A cet effet, 2135 table-bancs ont été confectionnées au profit de différents établissements, des routes en pavé de 14 Km, des routes praticables de 50km, tout en soulignant au passage l’acquisition de 5 voitures neuves, et ce, afin de faciliter les activités de ladite région. Sans parler des barrages, des lycées et des bâtiments publics. Quant aux perspectives, la région a l’intention d’acquérir un béton bitumeux et un finisseur qui vont servir à la réhabilitation des routes de différentes communes que compte la région. Toujours dans ce domaine, l’on prévoit 50 km de route pavée et 200Km de routes praticables. L’hôtel de l’aéroport qui fait aussi partie du projet de la région Analamanga démarrera en principe cette année-ci, et ce, avec le concours des bailleurs de fonds. Hery Rasoamaromaka a décidé d’aller de l’avant, il a ainsi fait savoir que les objectifs fixés par le Président de la République, du moins pour sa région, seront atteints. Pour conclure, durant cette rencontre avec la presse, le chef de région a fait une déclaration et non pas des moindres, sur l’importance du port du masque.

Dominique R.

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Tapatapany

#- Roa vavy maty an-drano teny Ambohimangakely. 16 taona ny zokiny ary 13 taona ny zandriny. Namoy ny ainy, raha nilomano tetsy amin’ny reniranon’Ampasimbe, teo amin’ny toerana antsoina hoe Tsitafarany ireto ankizy ireto, ny sabotsy lasa teo. Toerana tsy lavitra loatra ny tetezan’Anketana Ambohimangakely. Niara-nilalao sy nilomano niaraka tamin’ny naman’izy ireo roavavy hafa ireto farany. Tafita soa aman-tsara teny am-pita anefa iretsy naman’izy ireo raha izy roavavy kosa no nilentika. Adim-pamantaranandro iray teo ho eo no nikarohana azy ireo, raha ny nambaran’ny mpitandro filaminana teny an-toerana. Voatery izahay nanafatra ireo mpamonjy avy any an-drenivohitra hanao ny famonjena sy ny fikarohana. Indrisy anefa fa efa vatana mangatsiaka no nampiakarina avy any. Raha ny feo mandeha dia malaza ho masiaka rano sy tsy tia vahiny raha iny reniranon’Ampasimbe iny. Ireto ankizy ireto rahateo tsy avy eo an-toerana, raha ny fantatra. Misokatra ny fanadihadiana.

#- « Bômba » roa tratra teny amin’ny mpidoroka tetsy Andohatapenaka. Nandritry ny fisafoana toy ny mahazatra nataon’ireo pôlisy avy etsy amin’ny CUI avy eo amin’ny Kaomisaria Foibe Tsaralalàna no nifanenan’izy ireo tamina lehilahy iray hafahafa fihetsika ny alahady lasa teo. Nosakanana ary nosavaina teo ho no eo avy hatrany ity farany. Nahitàna fonosan-drongony miisa roa tany aminy, hoy ny fampitam-baovaony polisy. Nentina avy hatrany natao famotorana moa ingahirainy, izay efa fantatra fa mpidoroka ary mety ho mpamatsy rongony eny amin’iny faritra iny. Mandeha ny fanadihadiana.

#- Mbola rongony ihany, tetsy Tsarasaotra indray. Milanja eo 800 grama eo ho eo ity « rarany », nofonosina harona « sachet » tra-tehaka teny amina tovolahy iray ny alahady teo ihany. Ny polisy avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahavalo etsy Analamahitsy indray no nahatratra ity tovolahy ity, izay voalaza fa mbola teo am-pangalàna tsirony teo am-pidorohana. Nosamborina avy hatrany ny anao lahy ary nosavaina dia io nahitàna rongony io. Nentina avy hatrany nihazo ny birao ingahirainy ary nanokafana fanadihadiana. Heverina fa tsy maintsy misy namany any hoy hatrany ny pôlisy. Efa manomboka ny fikarohana.

Nangonin’i m.L

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Tennis – Open d’Australie Junior : Toky Ranaivo pas encore fixé

Toky Ranaivo est qualifié pour le tournoi junior de l’Open d’Australie.

Les juniors devront encore patienter. Avec la pandémie de Covid-19 et les décisions étatiques, le programme de l’Open d’Australie 2021 a déjà été chamboulé tant chez les juniors que les séniors. Si la date du 5 au 21 février a été annoncée pour les seniors, le tournoi junior n’a pas réussi à trouver sa place dans cette organisation et est reporté à une date ultérieure selon le communiqué des organisateurs. Un jeune tennisman malgache, Toky Ranaivo est qualifié pour le tournoi d’Australie, mais reste dans l’expectative. « Avec le récent classement publié par l’ITF, j’ai obtenu le ticket chez les juniors. J’ai reçu le communiqué de l’organisateur au mois de décembre sur le report du tournoi à une date ultérieure cette année 2021 », a expliqué Toky Ranaivo. Le jeune raquette malgache est encore au pays et en attente de son retour pour rejoindre ses pairs du centre du CAT-ITF au Maroc où il évolue. « Nous sommes encore à la recherche d’un vol pour le Maroc. C’est là-bas que je vais entamer la préparation pour l’Open d’Australie. En attendant la confirmation de la nouvelle date pour ce tournoi du Grand Chelem, je devrais participer à un tournoi en Tunisie à partir du 19 janvier », a-t-il continué. Avec l’« ITF World Tennis Tour Juniors », le tournoi traditionnel d’avril va se dérouler en Australie à Victoria avec le Gallipoli Cup. En attendant, les juniors devront s’armer de patience et redoubler d’efforts pour être en forme avant la reprise sur les courts.

T.H

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Vaccination des Bovins : Début de la campagne en mi-janvier

Obligatoire selon les textes en vigueur, la vaccination des bovidés se fait chaque année malgré les difficultés sur terrain.

« Il est difficile de prévoir le nombre des bétails devant (pouvant) être vaccinés durant une campagne de vaccination ». Ce sont là les propos d’un responsable auprès de l’IMVAVET ou Institut Malgache des Vaccins Vétérinaires, un organisme rattaché auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui a pour mission de « contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche, de production et de commercialisation de vaccins vétérinaires et autres produits vétérinaires dont elle assure la fabrication ». Les raisons seraient nombreuses d’après toujours les explications du responsable auprès de l’IMVAVET. Ce dernier de prendre l’exemple de «l’enclavement, la difficulté d’accès des districts ou zones de vaccinations, les problématiques liées à l’insécurité qui minent les différentes régions du pays ou encore le poids des cultures locales». Profitant de l’entretien, le responsable de souligner « le caractère obligatoire de la vaccination des bovidés » en guise d’interpellation envers aussi bien les décideurs que les propriétaires de bovins. « C’est la loi qui veut que tous les bovidés du pays soient vaccinés. Malgré cela, il y en a qui ne le sont et ne le seront pas », déplore notre source.

Locale. L’entretien avec notre source a également permis de savoir que les vaccins administrés sur les bovidés du pays sont «made in Madagascar». «Nous produisons ces vaccins depuis fort longtemps ». A savoir le Bichar et le BicharColi qui permettent respectivement de lutter contre les charbons bactériens et symptomatiques des bovins et ovins ainsi que la lutte contre l’entérite hivernale des bovins et ovins. Des produits signés IMVAVET et par ricochet les chercheurs malgaches qui y travaillent. Il conviendrait, par ailleurs, de noter que la campagne de vaccination des bovidés est menée, au niveau locale, par des vétérinaires délégués par l’Institut en question. Lesdits vétérinaires feraient ainsi le tour des fokontany de leurs districts d’activité pour recenser et vacciner les bovidés. Une tâche qui est sûrement ardue étant donné les réalités au niveau des communautés locales. Mais surtout afin de lutter contre les maladies affectant les animaux de la ferme, plus particulièrement pour le cheptel bovin du pays dont le nombre diminue d’année en année.

José Belalahy

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Deci-delà : Rols Man sort « Tsy azoko mihitsy »

Depuis quelques jours, « Tsy azoko mihitsy » est sur les plateformes numériques. Album tout frais de Rols Man, l’opus est un album jazz d’une autre couleur, du bon son, du groove. Batteur de son état, Rols Man est aussi compositeur, auteur, vocaliste et multi-instrumentiste. Pour ce tout premier opus , il s’est entouré d’une équipe de rêve pour ne citer que Silo, Solo Andrianasolo, Daddy Ny Andrisoa, Lanto Randrianatoandro, Gérard Ratsimiseta, Fanaiky Rasolomahatratra, Njakanirina Rakotonirainy, Mika Kely, Brice Raoel, Taxx Razafindrakoto, Finoana Miasa et Riri Raharison.

Noudou clôt le projet meinOrt. Rideau sur le projet meinOrt du Cgm. Avec « Velon-kira », le chanteur Noudou clôt le spectacle. Dans ce projet, Noudou incite tous ses frères et sœurs artistes musiciens à tenir leurs instruments de musique pour résister afin de continuer leur créativité quotidienne malgré la difficulté et la vulnérabilité que traversent tous les musiciens en ce moment de crise due au Covid-19.Pour rappel, meinOrt a encouragé les artistes de toute discipline de l’art et de la culture, en leur mettant une scène virtuelle à disposition, accompagnée d’un soutien financier.

Le Cgm/gz s’est donc vu soutenir environ 100 artistes de tout le pays et il va continuer à présenter jusqu’à la fin de cette année des vidéos créées sur sa page Facebook.

Z.T

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Glacier : Jean Aimé en terre conquise

La fête continue avec Jean-Aimé

Ambiance « mafana » chez Le Glacier ! Car il vaut mieux battre le fer tant qu’il est encore chaud. Jean Aimé revient en terre conquise au Glacier Analakely. Histoire de bien démarrer l’année, le chanteur donne rendez-vous aux noctambules pour ce tout premier vendredi de 2021. Pour ce faire, les habitués des lieux auront de la musique sur laquelle danser à fond et continuer la fête.

Evidemment, l’ambiance est prometteuse avec L’interprète de « Par silence » aux commandes. Les chants des îles résonneront donc en misant sur le séga maloya et bien sûr la musique du terroir. Un bon cocktail musical qui lui réussit depuis des lustres. Optimiste et positiviste de sont état, Jean Aimé ne cesse d’encourager comme c’est le cas dans « Toujours en avant », l’un de ses titres l’année dernière. En même temps, il aborde également des faits de société plus sérieux dans « Mila Sakafo ». Que ce soit sur « par silence » ou son fameux « Andrasako foana anao chérie » et ses autres morceaux, Jean Aimé fera montre, pour la énième fois, de son talent de metteur d’ambiance jusqu’au petit matin.

Avec ce look atypique allant des cheveux oranges aux chemises fleuries ou les accessoires bling bling quand cela lui chante, le tape à l’œil reflète exactement le zouk-love qu’il a choisi comme genre de musique par excellence. Néanmoins, le chanteur ne se cantonne nullement à un seul genre. Tout ce qui fait bouger, il est preneur. Pour les inconditionnels, ceci sera sûrement parmi les moments à ne rater sous aucun prétexte.

Zo Toniaina

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Produits importés : Hausse attendue des prix

Les prix des matériaux de construction vont flamber

Même si elle est qualifiée de « limitée » par la Banque centrale, la dépréciation continue de l’ariary provoquera une hausse des prix pour cette année 2021.

Morose. Le début d’année commence plutôt mal pour les commerçants. Après une fin d’année qui a été malgré tout positive en termes de vente, les magasins spécialisés dans la vente des produits importés ont connu une baisse significative de leurs chiffres d’affaires, depuis hier.

Le plus long. Une mévente à laquelle se sont d’ailleurs habitués les commerçants à chaque période de début d’année. En somme, janvier sera encore le mois le plus long d’année. Mais la mauvaise passe risque de perdurer non seulement pour les commerçants mais également pour les consommateurs qui peuvent faire face à une flambée des prix. Et pour cause, la dépréciation de l’ariary va impacter sur ces prix. Notamment pour les produits électroménagers qui ont pourtant connu une certaine reprise depuis la fin du confinement où des commerçants ont littéralement bradé leurs marchandises pour se faire un maximum de vente. « Nous avons décidé de réduire considérablement nos prix afin de liquider le maximum de marchandises et pouvoir continuer à tourner », explique le patron d’une chaîne de distribution de produits audiovisuels et électroménagers. Une politique qui lui a permis de liquider son stock et commander d’autres produits. « Si nous voulons continuer à avoir de bonnes relations avec nos fournisseurs, nous sommes obligés de commander le maximum de produits », poursuit-il en ajoutant que « les prix vont inévitablement augmenter à cause de la dépréciation de l’ariary par rapport au dollar ». Les produits dont les prix vont également flamber sont sans conteste les matériaux de construction. « L’année 2020 a été pour nous très difficile car on a très peu vendu, mais 2021 risque d’être pire en raison de la hausse attendue des prix », souligne le propriétaire d’un grand magasin de matériaux de construction. Un autre produit a toutefois la chance d’être épargné par cette tendance haussière. Celui des voitures neuves. Et ce pour la bonne et simple raison que la plupart des concessionnaires disposent encore d’un stock suffisant. « A cause de la mévente de l’année dernière, due à la crise sanitaire, nous ne sommes pas obligés de commander de nouvelles voitures, cette année », explique un concessionnaire.

Traditionnellement négative. En tout cas, cette situation conforte les inconvénients d’une économie dépendant encore du commerce extérieur à Madagascar qui est au rang de 125éme économie exportatrice du monde et le 135éme importateur. La balance commerciale de la Grande île est traditionnellement négative et cette dépréciation de l’ariary risque d’aggraver la situation. Et ce, même s’il s’agit d’une dépréciation limitée, d’après la Banky foiben’i Madagasikara. Par ailleurs, l’inflation est prévue d’être « stable et conforme à la perspective de redressement économique » d’après l’exposé des motifs de la loi de finances initiale 2021 qui mise sur une inflation de +6,2% en fin de période. En effet, « cette prévision anticipe notamment les effets induits par la hausse du cours du pétrole en cohérence avec la perspective de croissance économique mondiale prévue à 5.2% pour 2021, ainsi que la dépréciation limitée de l’Ariary. De plus, compte tenu de l’évolution de la Covid-19, les chaînes d’approvisionnement ne fonctionneront normalement que vers le premier trimestre 2021, impactant négativement le niveau de l’offre sur le marché ». A noter qu’hier sur le marché interbancaire des devises (MID), l’ariary a encore connu une légère dépréciation par rapport aux cours de clôture l’année 2020. Le dollar était à 3830 ariary, hier contre 3824 ariary le 30 décembre. Alors que l’euro affichait un taux de 4690 ariary contre 4686 ariary lors de la dernière séance du MID.

R.Edmond.

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Ils ont fait le buzz : Un dauphin honoré à ses funérailles

La veillée du dauphin, avec les chants traditionnels effectués par la communauté.(crédits photos : Bebel Betombo)

Nul besoin de la conscience d’un quelconque organisme environnemental venu d’Europe ou d’ailleurs, la scène a été incroyable et partagée sur les réseaux sociaux en début d’année. C’est un dauphin échoué et décédé sur la plage d’Ambondrona à Nosy Be. L’animal a été blessé. Jusque là, rien de bien intéressant. La suite allait devenir virale. La ou le delphinidé a été veillé(e) par les riverains durant une nuit le 2 janvier, avec des chants traditionnels, des bougies et un linceul pour couvrir son corps. Comme un vrai être humain. Une cérémonie a ensuite été organisée pour son enterrement. Jamais un dauphin ne connaîtra un tel adieu et respect venant des hommes.

Rapidement, les réactions ont fusé sur Internet. D’autres étaient loufoques, « il aurait fait un bon repas », « il aurait fini en amuse gueule s’il avait été retrouvé là-bas au dépôt »… certains assez respectueux, « il ne faut pas rejeter les traditions ancestrales ». D’autres posent des questions, « est-ce qu’il s’agit vraiment d’une tradition ancienne ? », etc. Bref, l’action de ces femmes et de ces hommes n’ont pas laissé indifférente la planète « facebook » malgache. Quoi qu’il en soit, leurs gestes démontrent un aspect « oublié » de la relation des Malgaches avec la nature. Respectueux, complémentaire mais aussi conflictuel.

Une image complètement incroyable, l’animal dans son linceul avant l’ensevelissement.(crédits photos : Bebel Betombo)

Cependant, les dizaines d’images partagées sur ce réseau social méritent le respect envers cette communauté. Expliqué par le publicateur, « le dauphin possède un statut particulier. Il a toujours aidé les hommes, surtout durant les colonisations du temps des royaumes ». La relation de ce cétacé avec ses congénères à deux pattes a toujours été amicale. Que ce soit à Madagascar ou ailleurs. Ce qui est sûr, c’est qu’il repose en paix maintenant. Le grand paradoxe, un animal marin dont la dernière demeure se trouve sur terre.

Maminirina Rado

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Football à 7 : Un grand coup de Roova

Le chanteur Roova s’est trouvé une nouvelle passion avec le football.

Le rocker Roova affiche son penchant pour le football. Une très grande passion comme il l’affirme et qui le motive à organiser un tournoi d’envergure de football à 7 sur le terrain synthétique d’Andohalo.

Cette fois, il ne s’est pas donné de limite et ouvre sa porte à toutes les équipes de foot à 7 et même à celles des provinces.

Ce tournoi « Dona Mafy » se tiendra les 23 et 24 janvier et promet, comme son nom l’indique, de véritables batailles rendues incontournables par les primes qu’offrent Art Original Pro Sport.

Le vainqueur recevra en effet 2 600 000 ariary et un trophée contre 500 000 ariary pour le finaliste. Les équipes éliminées des phases de poules recevront chacune 15 000 ariary contre 20 000 ariary pour celle qui se qualifie en phase finale.

Bref, il y en aura pour tout le monde. Une véritable fête comme sait toujours faire Roova, désormais féru de l’événementiel.

Les inscriptions peuvent se faire auprès de Art Original Pro moyennant un droit de 300 000 ariary par équipe.

Comme les matches auront lieu de 8h à 17h le samedi et de 8h jusqu’en finale pour le dimanche, les places sont plutôt limitées et les premiers arrivés seront les premiers servis.

Clément RABARY

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Ankazotokana : Fisongonana nitera-doza

Fiara kely roa sy môtô iray no potika tetsy Ankazotokana omaly hariva, rehefa nifandona tao anaty fiolanana. Naratra vokatry ny fifandonana kosa ilay mpitondra môtô. Araka ny filazan’ireo teny an-toerana dia fiara iray, nisongona fiara hafa teo alohany no fantatra fa nitarika ny loza. Voalaza fa mantsy fa efa ao anaty fiolanana ity fiara ity kanefa mbola sahin’ilay mpamily ihany no nisongona ilay taxi teo alohany. Tao anatin’izany rehetra izany no nisy fiara iray narahana môtô nifanena tamin’ity farany, izay mbola teo am-pisongonana, izany hoe tany amin’ny ampahan-dalana natokana ho an’iretsy voalohany. Tsy tana ny loza ary dia izao namotika fananana tao anatin’ny indray mipi-maso izao. Soa fa tsy nisy ny aina nafoy tao anatin’izany fifandonana izany raha ny vaovao azo hatrany.

m.L

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Manandriana : Une mère de famille meurt au violon

Samedi dernier, une mère de famille a perdu la vie après avoir subi une détention abusive. L’incident s’est produit dans le district de Manandriana. Elle a fait part de son refus à un policier d’inciter son mari à boire de l’alcool avec lui. Une violente dispute a éclaté entre l’épouse désespérée et son mari qui, d’après elle, devient un homme violent et agressif après quelques verres. Malgré les explications de la femme, le policier n’a pas cédé à la demande de la dame, et l’a mise dans une cellule de dégrisement au commissariat de Manandriana. Elle a été placée en garde à vue vendredi matin, puis relâchée le soir. La femme a été remise dans le violon le lendemain. Elle avait souffert d’une crise ce jour. La famille de cette femme a réclamé la libération de la sienne mais l’autorité qui la détenait n’a accédé à cette demande que tardivement. Ses proches l’ont tout de suite emmenée à l’hôpital après l’obtention de sa sortie par la police. Elle a perdu la vie deux heures après son hospitalisation. La dame avait deux enfants en bas âge. La famille de la victime réclame justice et demande une sanction à l’encontre du policier qui a fait abus de son autorité. Ses proches reprochent à la police de ne pas prendre ses responsabilités. Étant donné que cette femme souffrait de crises incessantes, les policiers l’ont laissée toute seule dans sa cellule. Le directeur régional de la sécurité publique s’est déplacé sur les lieux. Il a exprimé ses regrets à la famille et a affirmé que la police nationale ne tolère pas ce genre de comportement. Face à ce drame, le ministre de la Sécurité publique a pris l’initiative d’ouvrir une enquête approfondie sur cette affaire. Une enquête pour « recherche des causes de la mort » a été ouverte par l’inspection générale de la Police nationale (IGPN) ainsi que d’autres policiers soupçonnés d’être complices. Le ministre d’affirmer que la police travaille en règle tout en respectant la loi.

Yv Sam

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Météo : Hausse de la température dans les hautes terres centrales

La direction générale de la météorologie (DGM) annonce une hausse progressive de la température dans les hautes terres centrales ainsi que dans la partie Est du pays pour les trois prochains jours. Le service de la météo du pays de prévoir également une baisse progressive de la température dans la partie Sud de la Grande Île. Une nouvelle qui ferait sûrement la joie de la population des régions du Sud qui ont récemment souffert de la chaleur caniculaire qui y a sévi. Il conviendrait de noter que le mercure est monté jusqu’à 42°C dans le district de Betioky Sud le jour du 26 décembre 2020 dernier. Ainsi, pour aujourd’hui, les températures maximales devraient varier entre 27 et 35°C tandis que celles minimales seraient comprises entre 16 et 25°C. Pour demain par contre, la DGM annonce des températures maximales avoisinant les 35°C et enregistrées dans la région Boeny.

Cyclogenèse. Les prévisions de la direction générale de la météo font également savoir que la tempête tropicale Modérée Danilo a été située à environ 2800 km au large de l’Océan Indien. Arborant une trajectoire vers l’Ouest, le système n’aurait pas encore d’impact sur le temps qu’il fera à Madagascar jusqu’à la fin de cette semaine. La DGM de préciser qu’elle continue de surveiller l’évolution du système en question.

Recueillis par José Belalahy

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Lapihazo : The Revery se dévoile

Les trois membres du groupe The Revery.

Nouvelle année, nouveau départ ! Lapihazo rouvre ses portes aux talents. Pour la saison 2021, The Revery commence les festivités le samedi 16 janvier à l’IFM Analakely. Groupe de rock indépendant, The Revery cite comme influences Franz Ferdinand et Two doors cinema club. Avec Antonio à la batterie, Riccardo à la basse et Hasina à la guitare, le groupe est fondé en 2015. Anjara les rejoint en 2020 pour raffiner la partie solo. Dans ce melting-pot, chacun a son caractère, rêveur, introverti, romantique, ironique… Ainsi que ses passions connexes allant du dessin à la photographie en passant par le manga et le Slam. Mais ils ont tous trouvé dans la musique, le carburant qui tient le moteur de leur âme en état de marche. Dans leurs compositions, ils se donnent la liberté de parler d’amour et de l’environnement, des tracas de la vie en général aussi. Leur but ? Aider les gens à s’identifier à leur musique pour ne plus se sentir seuls dans leur quotidien.

Pour rappel, Lapihazo, est le programme dédié à la scène artistique émergente de l’IFM Analakely. Un samedi par mois, le rendez-vous est fixé pour découvrir des créations singulières de talents en devenir. Cette plateforme de diffusion est ouverte à tous les artistes dans tous les domaines du spectacle vivant tels que la danse, la musique, le théâtre ou encore la littérature. Désormais incontournable des talents en devenir, Lapihazo leur permet de vivre l’expérience de la scène dans des conditions professionnelles optimales et de se faire connaître d’un large public.

Zo Toniaina

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Me Willy Razafinjatovo : Pour le dialogue pouvoir-opposition

Face à la situation qui prévaut au pays, Me Willy Razafinjatovo dit Olala lance un appel pour la tenue d’un dialogue entre le pouvoir et l’opposition. Il reconnaît que ce ne sera pas facile mais il faudrait savoir s’écouter mutuellement. Sur cette même lancée, il soutient que l’on devrait tenir compte des desiderata de l’opposition afin que cette dernière ne fasse pas que d’émettre des critiques non constructives qui n’apportent rien au développement du pays. Quant au discours du Président de la République, Me Willy Razafinjatovo de déclarer qu’il sera tenu d’honorer ce qu’il a dit.

Recueillis par Dominique R.

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Pont Manambaro – RN 13 : Circulation rétablie cette semaine

Le pont Manambaro s’est effondré, suite au passage d’un semi-remorque qui a dépassé la charge autorisée.

Les règles régissant la circulation sur les routes nationales ne sont pas respectées malgré les contrôles stricts. Le week-end dernier, le pont Manambaro sur la RN13 s’est effondré, suite au passage d’un camion semi-remorque, qui dépassait largement le poids autorisé à circuler sur cette voie. « Il est clairement indiqué sur un panneau, que les véhicules qui empruntent ce pont ne devaient pas dépasser 10 tonnes. D’habitude, les camionneurs qui conduisent des poids lourds portant des charges supérieures à ce seuil, procédaient à un transbordement, car non seulement, la capacité du pont est limitée, mais cette infrastructure est vieille. Le weekend dernier, le transporteur a fait un forcing, sachant pertinemment qu’il y a un haut risque d’effondrement. Nous avons vu le résultat. Le pont s’est écroulé. Aujourd’hui, des mesures sont prises pour rétablir rapidement la circulation sur cet axe », nous a confié le directeur de la Communication au sein du MATP (Ministère de l’Aménagement et des Travaux Publics), Harifidy Haja Rahaingoson. En effet, les différents responsables au sein de ce département se sont dépêchés sur les lieux, dès que l’incident s’est produit, pour trouver des solutions urgentes, compte tenu de l’importance de cette infrastructure.

Nouveau pont en vue. D’après les explications, des travaux d’entretien périodique ont été menés sur l’ancien pont qui s’est écroulé, suite au passage du camion surchargé. Le dernier entretien datait du mois d’août 2020, touchant l’axe d’Amboasary. Par ailleurs, un projet de réhabilitation de cette RN13, financé par la BEI (Banque Européenne d’Investissement) sera mené et prévoit déjà la construction d’un nouveau pont à Manambaro. En attendant l’effectivité de ce projet, une déviation est en cours de construction au niveau du PK471+800 sur la RNS13. Selon les informations recueillies, une infrastructure provisoire sera mise en place. Une solution d’urgence devrait également être opérationnelle, cette semaine, pour rétablir la circulation sur cette route nationale. « Cette infrastructure provisoire aura également une capacité de supporter 10 tonnes. Des études sont déjà en cours pour définir la forme optimale de cette structure. En attendant, les usagers de cette RN13 sont priés de suivre l’organisation indiquée par les responsables sur les lieux, pour assurer la circulation routière », a déclaré le représentant du MATP. Par ailleurs, d’autres travaux d’entretien sont menés depuis le 24 décembre dernier, sur la RNS13 par la DRATP Androy (Direction Régionale de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics), pour désensabler le segment entre le PK389 et le PK395. Il s’agit d’un projet mené en collaboration avec le service local du BNGRC, qui fournit les matériels nécessaires pour mener les travaux. En résumé, les chantiers se poursuivent et les grands travaux sont déjà en vue.

Antsa R.

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Ntsay Christian : Mise en garde contre les faux certificats de test négatif au Covid

« 2021 est une année de grands défis », dixit le PM

Le Premier ministre a touché « maux » hier de l’épidémie de Coronavirus qui a mis le pays dans une forme grave.

Tout en reconnaissant que le virus n’a pas tout à fait disparu de la circulation, le Premier ministre Ntsay Christian de rassurer qu’ « on ne risque plus d’être pris au dépourvu face à la Covid-19 ». À son avis, « il faut tirer une leçon de l’expérience de l’année écoulée ». Il se veut également rassurant par rapport à « Nosy Be où aucun cas importé n’a été enregistré ces derniers temps ».

Poursuites judiciaires. Cela n’empêche pas le chef du gouvernement de mettre en garde contre les faux certificats de test Covid négatif. « Sous peine de faire l’objet de poursuites judiciaires pour faux, usage de faux et escroquerie». Des faussaires profitent effectivement de l’obligation pour les voyageurs embarquant sur des vols internationaux de produire des tests PCR négatifs à la Covid-19, pour leur fournir des faux certificats. En scannant le plus souvent le nom d’un laboratoire existant.

Grands défis. « Les certificats doivent être délivrés par des laboratoires connus et reconnus », ajoute le PM. C’était hier au Palais de Mahazoarivo, à l’occasion du premier rassemblement de l’année 2021 qui a été suivi de la traditionnelle présentation de vœux du Secrétariat général, du cabinet, des différentes directions ainsi que des organismes rattachés au maître des lieux. Ce dernier de faire savoir que « ce qui n’a pu être fait en 2020 pour cause de Covid-19 devra être rattrapé cette année, dans l’intérêt supérieur de la nation ». Et d’ajouter même que « 2021 est une année de grands défis , notamment sur le plan économique».

R.O

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Lutte contre le Kere : Stratégie sur le long terme et interventions d’urgence

La ministre de l’Eau, de l’Assainissement, et de l’Hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa, en action contre le kere dans le sud.

Le kere et les problèmes de malnutrition attirent l’attention du gouvernement et des partenaires du développement. Le Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène a évoqué la nécessité d’une optique à long terme, pour mettre fin à ce fléau.

 Les opérations d’urgence vont de pair avec la mise en place des structures et de la stratégie sur le long terme pour enrayer le kere dans le Sud. C’est ce qu’a affirmé la ministre de l’Eau, de l’Assainissement, et de l’Hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa, lors de sa descente dans le sud dans le cadre d’une mission de suivi des opérations dans les régions Androy et Anosy. Dans le cadre de cette mission de suivi des opérations, sur le plan organisationnel, l’action du CCO Kere a été renforcée. Cette structure opérationnelle, rappelons-le, est dirigée par le ministère de la Défense Nationale, conjointement avec les gouverneurs respectifs des Régions concernées. Il a été souligné lors d’une réunion, à Ambovombe, que le CCOK assure la coordination de toutes les opérations menées contre le kere par tous les acteurs, entités étatiques, partenaires nationaux et internationaux. Par ailleurs, le grand recensement au niveau des ménages se poursuit pour recueillir les bases de la stratégie à long terme contre le Kere, parallèlement à la distribution de vivres et d’eau, ainsi que les soins de santé. Quant à la banque alimentaire, la mise en place de ses bases est en cours.

Périple

Urgence. Le 29 décembre, la ministre Voahary Rakotovelomanantsoa s’est rendue dans le fokontany de Berary, en périphérie de la commune urbaine d’Ambovombe. Elle a notamment participé à la distribution de vivres aux personnes vulnérables, ainsi que d’eau pour la population ; d’autre part, les enfants ont bénéficié de repas chauds. Le 30 décembre, elle était dans la commune rurale d’Andranobory, dans le district de Tölagnaro, puis dans le fokontany d’Emantsiky, dans le district d’Amboasary, pour une distribution de vivres et d’eau, ainsi que de repas chauds pour les enfants. Comme à Berary-Ambovombe, une consultation médicale de masse gratuite a été organisée. Les opérations de distribution se poursuivent dans tous les districts dont les populations sont touchées par le kere. A Ambovombe, la ministre Voahary Rakotovelomanantsoa et le personnel de l’AES (Alimentation en Eau du Sud) ont tenu une réunion de travail. Le déblocage de sa situation administrative a été partagé au personnel, il en est de même en ce qui concerne leurs salaires. Le personnel de l’AES a fait part de sa détermination à redoubler d’effort face au kere.

Frein au développement. Outre les impacts directs sur les victimes du kere, des impacts à long terme sur le  développement sont également évoqués par les économistes, notamment les effets négatifs sur le capital humain. D’après leurs explications, la malnutrition représente un frein au développement et à la croissance économique. Outre la malnutrition aigüe qui attire beaucoup l’attention, la malnutrition chronique représente également un vrai casse-tête, car touchant plus d’un enfant sur deux à Madagascar, elle engendre un retard de développement mental et psychomoteur et de développement cognitif, pour la moitié de la population. Un retard qui réduit la capacité intellectuelle et la performance scolaire. D’après les explications, cette moitié victime deviendra plus tard, une charge pour la société et représente une énorme perte en capital humain. En effet, c’est dans cette optique à long terme que le ministère évoque une stratégie sur le long terme, spécifiquement pour lutter contre le kere dans les régions Androy et Anosy.

Antsa R.

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Andraharo : Môtô nifandona tamin’ny fiara, iray maty, iray tsy nahatsiaro tena

Potika tsy nisy noraisina ilay kodiaran-droa, tetsy amin’ny vahalavan’Ambohimanarina ny alin’ny alahady teo, rehefa nidona tamina fiara nifanena taminy. Nandriaka ny rà.

Tokony ho tamin’ny folo ora sy sasany mahery tany ho any no nitranga ny loza, raha ny fitantaran’ireo nanatri-maso teny an-toerana, tetsy Andraharo, tsy lavitry ny toby fivarotan-tsolika iray eny an-toerana. Môtô marika « Kymco G5 », hizotra ho any Ambohimanarina tany no nidona mafy tamina fiara kely iray, izay nifanena taminy. Vokany, rà namonto tanteraka ny arabe ary poti-by sy plastika isan-karazany no niparitaka teo amin’ilay faritra nisehoan’ny loza. Vehivavy iray, rotika tanteraka, nihoson-drà sy efa tsy nisy aina intsony no nivalampatra, metatra vitsivitsy tery aloha tery. Lehilahy iray, nitsirara tamin’ny tany, naratra mafy tsy nahatsiaro tena no nihataka kely ny môtô nentiny. Ity farany izay efa tsy azo lazaina intsony ho kodiaran-droa fa dia karaokam-by sy plastika sisa. Tetsy ankilan’izay, ilay fiara kely, potika tanteraka ny faritry ny lohany iny, niaraka tamin’ny fitaratra aloha izay vaky. Soa ihany fa nanavotra ilay vehivavy tao anatiny ny « airbag » nipoaka teo amin’ny familiana. Kanefa na izany aza, voa teo amin’ny lohany ihany ity farany, raha ny fitantaran’ireo teny an-toerana hatrany.

Mafy dia mafy, tsy nisy toa izany ny fifandonana izay nanaitra ireo rehetra teny an-toerana tamin’ny torimasony. Raha ny nambaran’ireo teny an-toerana tokoa mantsy dia tena nandeha faran’izay mafy ity môtô « scooter » ity, avy any Ankazomanga avy any. Mazava ho azy malalaka tsara ny lalana amin’izany ora sy fotoana izany kanefa ny tampoka tsy nahalehilahy ilay mpitondra azy. Somary manahirana tokoa ny iny lalana iny satria rehefa tonga eo am-povoamboany eo dia lasa mizara telo tampoka ny ampahan-dalana azo handehanana, raha mikatona ho roa (mandroso sy miverina ihany) izany, raha avy aty Ankazomanga. Heverina araka izany fa mety ho samy nihazo ilay ampahan-dalana teo am-povoany izy ireo ka izay mety ho nahatonga ny loza. Tsy afa-niala intsony ilay kodiaran-droa nirimorimo noho ny hafainganam-pandeha, moa ilay fiara nifanena, sendra ny tampoka ka tsy afaka namily ny fiarany hihazo ny ankavanan-dalana. Vetivety moa dia nitangorona ny olona, niezaka namonjy ireo naratra. Tonga teny an-toerana torak’izay ihany koa ireo pôlisy misahana iny faritra iny ary ireo pôlisy misahana ny lozam-pifamoivoizana nanao ny fizahana ifotony sy nanokatra ny fanadihadiana. Ny vatana mangatsiakan’ilay vehivavy nentina teo ambony môtô dia efa nalefa eny amin’ny tranom-patin’ny hôpitaly. Nentina novonjena teny ihany koa ilay lehilahy tsy nahatsiaro tena ary ilay vehivavy tao anaty fiara, iny alina iny ihany. Efa misokatra ny fanadihadiana mahakasika izay.

m.L

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Gestes barrières : Renforcement des sanctions

Le port du masque n’est plus que symbolique pour de nombreux tananariviens. (Photo d’archives).

Avec la persistance de l’épidémie et surtout, l’existence des nouvelles souches du SARS-Cov2, responsable de la Covid-19, le relâchement des gestes barrière est un boulevard vers la  recrudescence de l’épidémie. À Ananalamanga où la Covid-19 a encore fait un nouveau mort et contaminé 20 nouvelles personnes entre le 28 décembre 2020 et le 1er janvier 2021, le renforcement des gestes barrières est une nécessité absolue. Force est, cependant, de constater que la majorité de la population Tananarivienne, mais également celles des régions, ne semblent pas en prendre conscience. En effet, seule une petite partie des lieux fréquentés par le public exige encore actuellement le port du masque et le lavage des mains avec du gel hydro-alcoolique ou du savon. Certains grands magasins, les pharmacies et les banques sont les principaux lieux où le respect de ces gestes reste encore obligatoire. Dans les taxis-be où le masque est pourtant obligatoire, le laisser-aller est généralisé dès que l’agent de police a le dos tourné. Quant à la distanciation sociale, elle est tout simplement passée aux oubliettes.

Dans les jours à venir, le respect des gestes barrières sera à nouveau mieux surveillé dans l’espace public et les sanctions renforcées. C’est en tout cas ce que rappellent les autorités publiques, dans la mesure où le pays n’est pas encore parvenu à venir à bout de la Covid-19. Si une deuxième vague venait à s’amorcer et si les nouvelles souches, déjà présentes dans quelques pays voisins, venaient à s’introduire sur le territoire national, difficile pour le pays de s’en relever.

Hanitra R.

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Basketball – N1B Dream Team SC près du titre

Les deux équipes hommes et dames qui représenteront la ligue Analamanga aux Championnats nationaux N1B seront connues ce week-end. Quatre affiches électriques seront programmées au gymnase Akamasoa.

Reprise des championnats. Après les fêtes de la nativité et du nouvel an, les meilleurs clubs de la ligue Analamanga entameront ce week-end les demi-finales des championnats N1B hommes et dames au gymnase Akamasoa à Andralanitra. En effet, les affiches des demi-finales sont connues à l’issue des quarts de finale disputées les 19 et 20 décembre derniers. Chez les hommes, la première demi-finale se jouera entre Dream Team SC et ASA, deux grands clubs de la section Tana-ville. Cette rencontre s’annonce électrique. Le Dream Team SC a toujours rêvé de remporter son deuxième titre après celui obtenu en 2018. D’autant plus que les protégés de Bayard Razafindralambo veulent rebondir après leur défaite en finale lors de la version précédente. Pour le club ASA, quant à lui, ses joueurs ont réalisé un parcours sans faute durant la phase des éliminatoires. Dans l’autre demi-finale, NGB Avaradrano croisera ABB Atsimondrano après avoir écarté AMBB Mandroseza sur le score de 72 à 50. ABB a éliminé RED BC par 74 à 63.

Du côté des dames, ASF, premier du classement général à l’issue du dernier match des éliminatoires, a validé son ticket pour la demi-finale en écrasant Akamasoa par 63 à 50. Cette équipe d’Ivato affrontera JCBA, quatrième du classement. Les dames de Fandrefiala se trouvent à la deuxième place. Elles sont aussi qualifiées en demi-finale en laminant sans complexe ECBBA, avec un score de 66 à 19 et retrouveront ASSM ce samedi. Les matchs pour les troisièmes places se joueront le dimanche 10 janvier. Les finalistes représenteront systématiquement la ligue Analamanga aux Championnats nationaux N1B, prévus de se dérouler en début février. Les quatre équipes seront donc connues à l’issue des matchs de ce samedi. En jumelé avec ces championnats, les demi-finalistes de la Coupe de la ligue d’Analamanga vétérans sont aussi connues. FOBB affrontera BBCM tandis que CCR jouera contre UAS Cheminots.

Manjato Razafy

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Ambanja : Lehilahy sady mpamaky trano no mpanolana tratran’ny polisy

Lehilahy iray no voasambotry ny polisim-pirenena Ambanja ny sabotsy faran’ny volana desambra noho ny resaka fanolanana sy vakitrano. Olona tsara sitrapo no niantso vonjy tamin’ny polisy ka tonga haingana ireto farany nisambotra ity rangahy ity izay mbola tra-tehaka mbola teo am-pamakiana trano. Araka ny fantatra dia efa eo amin’ny tokantrano miisa telo teo no efa lasibatr’ity rangahy ity ka saika narahany fanolanana hatrany. Isan’izany ny zazavavy kely vao 2 taona monja, tovovavy 20 taona ary ramatoa 48 taona. Tamin’ny fanadihadihana no nahafatarana fa izy irery ihany no nanantateraka izao asa ratsiny izao ary ireo tokantrano tsy misy lehilahy ireny no kendreny. Efa maty paika avokoa ny teti-dratsiny amin’izany, ary nanaovany ny fanolanana ireo vehivavy tratrany mipe-drery. Efa nametraka fotorina avokoa ireo olona ireo. Niaiky ny heloka vitany moa ity rangahy ity ary natolotra ny fitsarana.

Yv Sam

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Musique : Le voyage musical de l’Encoder Experiment

L’expérience de Nicolas commence à recevoir un retour positif du public.

Révélé au public en 2020 grâce à un concert où il a joué neuf titres acidifiés, l’Encoder Experiment de Antsa Arimalala (alias Nicolas D) est résolu à apporter de nouvelles couleurs dans le paysage musical malgache avec un deuxième album prévu sortir cette année.

Avant Encoder Experiment, Nicolas D n’était qu’un apprenti technicien de son et un promoteur culturel. Selon lui « l’idée de faire sa propre musique est venue durant la période du confinement, au mois de mars 2020 ». Jusqu’à présent, sa musique, il la fait sans l’aide de personne (de la composition au mastering, en passant par le mixage), ou du moins, avec l’aide de ses machines pour ne pas exagérer. Mais détrompez-vous, Encoder Experiment ne verse pas dans la musique électronique chewing-gum, ses chansons ont le don de transporter l’auditeur vers des univers fantasques. « Sur scène, je ne me contente pas d’appuyer sur le bouton play, je joue en live, j’improvise et je chante en même temps », a-t-il tenu à préciser. L’atmosphère de son titre Arcade Sunset, disponible uniquement en ligne, renvoie aux pionniers de la musique électronique française comme Air, M83, Justice ou encore Daft Punk. Mais Encoder Experiment ne veut pas se contenter d’une seule étiquette, « beaucoup d’autres styles m’inspirent. J’écoute par exemple des groupes de rock alternatif comme Tame Impala, MGMT, Arcade Fire et bien d’autres encore. Et tout ce que j’aime se retrouve quelque part dans mes propres compositions. Si je devais définir mon style, je dirais que c’est un mélange de Synthwave, de musique électronique, d’Indie, et de beaucoup d’autres choses », nous fait savoir Nicolas. Et il peut le dire puisqu’effectivement, ses titres peuvent tantôt inviter à un voyage dans l’espace, tantôt à des vacances à la plage.

Pas d’hallucination. Même si la musique électronique est souvent assimilée à la consommation d’hallucinogènes, Nicolas avoue n’en avoir jamais pris pour créer ou pour jouer sur scène. Son “trip” à lui, c’est de rester très concentré et sobre, cela lui permet de sortir le morceau qu’il souhaite. C’est ainsi qu’on le verra sur la scène du No Comment Bar ce 23 janvier 2021 pour un set de deux heures. L’occasion pour les curieux de voir ce que donne l’expérience de Nicolas et ses titres Moon ou Lockdown en live. Pour l’instant, ceux qui ont déjà eu l’opportunité de voir sur scène ce projet, certes novice mais novateur, ont déclaré avoir reçu une claque agréable en entendant ce son peu habituel.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Cybercriminalité : Une facebookeuse enquêtée pour propagation de fausse nouvelle

Suite à une publication sur les réseaux sociaux, une facebookeuse a été convoquée par la division de la cybercriminalité de la gendarmerie du Toby Ratsimandrava hier. La dénommée Foutsie Tsotsy a été relâchée après une première audition hier. Il est reproché à la facebookeuse la diffusion de fausses nouvelles. En août 2019, elle a publié sur Facebook qu’il y a un cas de Coronavirus à Ifanadiana. Sur ce fait, une plainte a été déposée contre elle pour des propos et informations qu’elle a publiés, considérés « faux ». La prévenue s’est présentée à la brigade de la gendarmerie au Toby Ratsimandrava. L’audition a duré trois heures. Jusqu’ici, les officiers de police judiciaire n’ont dévoilé aucune information sur cette enquête. On attend le défèrement de l’affaire au Parquet. À noter que ce n’est pas le premier ; et sûrement pas le dernier des facebookers, devant la brigade de la cybercriminalité. L’une des personnalités la plus célèbre est Mahery Lanto Manandafy, le fils du président national du parti MFM. L’actuel ministre de la Communication a porté plainte contre lui pour des propos et informations qu’il a diffusés sur les réseaux sociaux, publiant un contenu estimé diffamatoire en 2017. L’histoire n’est pas finie.

Yv Sam

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Rugby : Un geste citoyen de Marcel Rakotomalala

Marcel Rakotomalala est un président heureux et un citoyen modèle.

Les festivités de fin d’année revêtent une occasion toute particulière pour le président de Malagasy Rugby. Marcel Rakotomalala, puisqu’il s’agit de lui, a apporté une nouvelle touche dans la célébration de cette fête en choisissant de réaliser un geste ô combien patriotique.

Il a tout simplement bouché tous les trous de la RN 34 vers Morondava sur environ un kilomètre de sa résidence secondaire à Ambalavato, près de Betafo. Avec des ouvriers qualifiés qui plus est.

Du béton comme dans les règles de l’art et prévu pour durer et résister à la pluie qui se fait de plus en plus abondante en cette période. Du moins pendant un bon bout de temps . Le tout au grand bonheur des transporteurs.

Un geste apprécié à juste titre par les riverains et les usagers de cette route nationale bien obligés de ralentir à cause de ces trous qui jonchent ce parcours.

Si tous les riverains de nos routes nationales faisaient comme Marcel Rakotomalala, cela permettrait à l’État de réaliser de belles économies. Même les élus sont appelés à l’imiter car pour ne citer que le cas de Betafo, il y a des nids d’autruche en pleine ville offrant ainsi une image négative de cette région pourtant appelée à se développer davantage avec les projets présidentiels en cours incluant outre le stade synthétique ainsi qu’un gymnase de 1000 places, un nouveau lycée agricole.

Clément RABARY

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Janvier : Période des vaches maigres

Les marchés sont moins fréquentés après les fêtes. (Photo d’archives).

Les fêtes terminées, retour à la dure réalité. La période de l’après-fête, en début d’année, est celle des poches vides, ou presque, pour les ménages. Janvier est « le mois le plus dur à passer » de toute l’année, du moins pour les travailleurs qui ont l’impression de devoir passer cinq semaines ce mois-ci, car janvier compte cette année cinq vendredis, et autant de week-ends. Pour les ménages, le mois de janvier est synonyme d’économie et de ceintures serrées après les achats et dépenses effectuées en décembre.

Janvier est également synonyme de période des vaches maigres pour le commerce en général. Certains magasins préfèrent garder les rideaux baissés la première semaine, car les clients se font rares après les fêtes. « Expérience vécue chaque année, le magasin est déserté jusqu’au prochain week-end après le nouvel An. Cette année, ce sera donc à partir de vendredi et samedi prochains. Alors autant prolonger un peu les vacances car même si on avait décidé d’ouvrir, la caisse ne s’en porterait pas mieux ! », commente sur les réseaux sociaux un propriétaire de magasin de mode, qui continue pourtant son business sur facebook et pilote ses livraisons via son téléphone. Mais sur les réseaux sociaux non plus, les clients ne sont pas légion. Pour un certain nombre de secteurs d’activités, la prochaine période prospère sera celle de la Saint-Valentin. Dans un peu moins de cinq semaines.

Hanitra R.