Les actualités à Madagascar du Jeudi 05 Janvier 2017

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L'express de Madagascar747 partages

Ethiopian Airlines va desservir Madagascar

Ethiopian Airlines pointe son nez vers la Grande île. Cette compagnie aérienne va ouvrir une liaison entre Antananarivo et la capitale éthiopienne au mois de mars.

L’ouverture du ciel en marche. Une nouvelle compagnie aérienne fera son entrée sur le ciel malgache avec l’arrivée de Ethiopian Airlines. Selon AirJournal, un site spécialisé du transport aérien, la compagnie aérienne ouvrira bientôt une liaison entre Addis Abeba et Antananarivo. « À partir du 28 mars 2017, la compagnie nationale d’Ethiopie proposera trois vols par semaine entre sa base à Addis Abeba-Bole et l’aéroport d’Antananarivo-Ivato, opérés en Boeing 737-800 pouvant accueillir seize passagers en classe Affaires et cent trente huit en Economie », peut-on lire sur ce site internet.

La compagnie éthiopienne s’intéresse petit à petit aux destinations des îles Vanilles. L’ouverture de cette ligne vers la capitale malgache s’ajoute à celle déjà lancée vers Moroni en novembre. Et pour marquer son arrivée dans la Grande île, cette compagnie de Star Alliance frappe fort avec trois vols hebdomadaires programmés les mardis, jeudis et samedis.

Cette ouverture de ligne est bon signe pour le tourisme. Selon un opérateur touristique, « l’arrivée d’Ethiopian Airlines, l’une des compagnies avec une croissance rapide en Afrique, profitera à coup sûr au secteur des transports aériens et du tourisme à Madagascar. Addis-Abeba est un hub aérien en Afrique. Ce qui facilitera l’arrivée de certaines catégories de touristes issus des pays non desservis des compagnies aériennes actuelles ».

En pôle position

La compagnie Ethiopian Airlines fait partie des prétendants à l’ouverture du capital d’Air Madagascar,  aux côtés d’Air Mauritius, Air Austral, Airlink et Kenya Airways. Dans cette course, la compagnie nationale a confié avoir reçu trois offres de la part de ses « partenaires stratégiques ». Le nom d’Ethiopian Airlines circule dans le salon feutré du transport aérien comme étant l’une des offres les mieux placées dans cette course à l’ouverture de capital d’Air Madagascar. « Les dispositifs qui seront mis en place permettront à la compagnie de se repositionner sur le marché, d’assurer sa croissance de façon pérenne pour le futur, et de façon à permettre à Air Madagascar à retrouver sa place et son prestige antérieurs dans un environnement bénéfique à l’ensemble du Groupe Air Madagascar et son Personnel », figurent parmi les critères d’évaluation des offres.

Détenue à 100% par le gouvernement éthiopien, la compagnie Ethiopian Airlines dessert actuellement quatre vingt treize destinations internationales. Elle exploite par exemple des vols quotidiens sans escale depuis la  capitale éthiopienne vers d’autres destinations comme Washington DC, Toronto. En 2015, le transporteur avait introduit des services à Tokyo, Manille, Dublin, Los Angeles, Le Cap, Durban, Gaborone, Yaoundé, et à Goma. Cette année, elle prévoit d’ouvrir des lignes vers Victoria Falls, Singapour et Jakarta.

Ces ouvertures de ligne font partie du plan d’expansion de la compagnie.   Elle vient de bénéficier, le 15 décembre d’un financement de 159 millions de dollars de la Banque africaine de développement pour mettre  en œuvre un plan stratégique quinquennal. Avec le plan «  Vision 2025 », elle ambitionne de faire de la compagnie le premier groupe aérien en Afrique avec des centres d’affaires couvrant les services aux passagers, les services de fret, l’entretien, la manutention au sol, la restauration et la formation.

 

Lova Rafidiarisoa

Madaplus.info408 partages

Interview d' Edgard RAZAFINDRAVAHY: "Le fédéralisme ou le chaos"





Elle découle de la constatation selon laquelle les différentes républiques unitaires successives, sous ses variantes : six provinces autonomes ou vint-deux régions économiques n’ont pas permis d’atteindre l’essor économique tant attendu pour gagner la lutte contre la pauvreté. Les populations vivant dans des localités pétries de richesses naturelles ou propices à des cultures de rentes, ne jouissent en rien de ces dons du ciel. J’ai vu des écoles primaires publiques qui n’ont ni de table ni bancs en nombre suffisant pour ses élèves. Alors qu’elles se trouvent dans une commune d’où viennent des bois précieux à l’exportation. Un paradoxe parmi tant d’autres sur l’iniquité du système de gouvernance actuelle.

Vous voulez insinuer sans doute que le fédéralisme peut susciter des appréhensions par son passé. Lors de la crise politique de 1991, secoué par une vaste manifestation dans la capitale, le pouvoir révolutionnaire a émis l’idée du fédéralisme dans l’optique de maintenir Didier Ratsiraka au pouvoir. Le fédéralisme, a été instrumentalisé comme une arme de division à des visées bassement politicienne. Le contexte ne s’y prêtait pas à son émancipation. Notre concept le module, le façonne, comme une manière de partager avec équilibre et équité les fruits de la croissance économique. Parfois, le trop grand écart de développement entre les régions, les communes, engendre des conflits latents à connotation ethnique, souvent exploité par des politiciens en mal d’audience. Arriver à un développement cohérent, c’est l’essence du fédéralisme approprié que nous défendons. Il n’est pas question de personne ou d’homme. Mais d’efficacité d’une organisation de l’État.

Disons qu’il s’agit d’une décentralisation fictive. Comment peut-on accepter que pour régulariser des paperasses administratives, par exemple des dossiers sur les propriétés foncières, il faudra venir dans la capitale. Des gens parcourent des kilomètres à pied avant de prendre un hypothé- thique taxi-brousse. Et ils doivent revenir plusieurs fois par la lenteur administrative. Il en va de même pour les audiences au palais de justice. Lors de la présidentielle de 2013, j’ai suggéré le tribunal de proximité, « Fitsasarana mitety vohitra », pour éviter autant que possible les coûteux déplacements aux paysans qui n’ont pas forcément les poches bien garnies pour ces incessants va et vient. Ce procédé, en toute transparence ; peut aussi aider à démasquer la corruption qui trame dans les coulisses des tribunaux classiques. Etant entendu que c’est l’un des Corps de l’Etat le plus corruptible selon de nombreuses études faites sur le dégré de corruption sur l’ensemble de l’Administration.

2016 aura été l’année de la recrudescence des vindictes populaires, des révoltes contre l’ordre établie par des assauts des camps de la gendarmerie nationale. Cela atteste, témoigne de la méfiance des citoyens, de leur non-respect de l’État. A l’allure où vont ces rebellions ouvertes, ces insoummisions violentes, la situation deviendrait inténable, ingérable pour le pouvoir central. Il peut aussi s’agir d’une manifestation des frustrations latentes longtemps enfouies. Je dirais que sans le fédé-ralisme approprié, ce serait le chaos. Il faut un Etat de droit, une justice équitable. La centralistaion à outrance des prérogatives de puissance publique dans la capitale débouche par l’accaparement de tous les pouvoirs de décision par une minorité agissante. Seule la gestion de proximité peut contourner ce centralisme excesssif qui dérive sur le culte de personnalité, et les tentations dictatoriales par la pensée unique. Le danger est bel et bien là, mais comme cela arrange les dignitaires de l’État, ils s’en accommodent.


S’agissant du Sommet de la francophonie, la vraie question qui importe les malgaches est : « qu’est-ce que ce sommet leur a apporté ? » Aucune réponse à leurs problèmes quotidiens ni même à ce qu’ils peuvent espérer demain.
Pour la réunion de Paris, tout reste à décaisser mais les membres de l’Exécutif se flattent de jongler avec les 6,4 milliards de dollars. Ils dissimulent les sacrifices à endurer par les Malgaches pour remplir ce qu’on entend par critères de performance. Pour ne citer que les réajustements des tarifs de la Jirama ou la vérité des prix du carburant, que demande t-on aux malgaches au juste ? sinon plus de sacrifices pour qui ? pourquoi ? On est en droit de se demander et d’avoir des réponses. Avoir une vision économique, c’est prendre tous les agrégats dans leur ensemble et ne pas se contenter d’endetter le pays et les générations futures. Les bailleurs de fonds sont des banquiers, ils vous prêtent pour en tirer profit et les malgaches n’en tireront jamais profit si les dirigeants ne dédient pas réellement les fonds empruntés à des projets de développement qui bénéficieront au pays.

Oui si on ne change rien, Madagascar continuera à s’enfoncer dans la pauvreté et le sous développement. Comme le système unitaire, le recours aux bailleurs de fonds ne date pas d’aujourd’hui. Certains ont été gratifiés de meilleurs élèves du Fonds monétaire international. Cela signifie que le régime en place n’a pas trouvé d’autre voie pour amorcer le décollage économique. Les mêmes emprunts produisent les mêmes effets : la paupérisation de la population. Les pays qui ont réussi leur envolée économique n’ont pas forcément eu des crédits des bailleurs de fonds. Pourquoi insister sur des méthodes qui ont largement démontré ses limites ?
Comme vous savez ceux qui investissent chez nous dictent leurs lois et leurs conditions, nos dirigeants nous mettent toujours dans une situation de quémandeurs. Il faudrait inverser le rapport de force et pour cela il faut d’abord rendre le pays attractif. Je suis convaincu que le fédéralisme permettra au pays de mettre en place plus rapidement le cadre nécessaire pour attirer et sécuriser les investissements, sélectionner les bons projets en fonction des priorités à l’échelle de chaque région qui permettra le développement de tout le pays.

On assiste à un réveil du nationalisme, à la remise en question de la mondialisation et du libéralisme sans balises, à un penchant progressif vers le repli sur soi. Des politiciens en dehors du « systèmes » ont déjoué tous les pronostics. La victoire de Donald Trump aux Etats-Unis, les déroutes de François Hollande en France, les déboires de Matéo Renzi en Italie, les cauchemars d’Angela Merkel avec ses immigrants en Allemagne, l’insolente réussite de Vladimir Poutine sur l’échiquier politique mondial, la victoire du Brexit en Grande-Bretagne sur le ré- féendum sur l’Europe, sont autant d’événements qui certifient ces nouvelles tendances . Aux Malgaches de prendre leur destin en main, c’est toute la philosophie de l’ADN !


Qu’est ce qu’on peut encore attendre et espérer quand on fait du neuf avec des vieux ? Je l’ai toujours dit, ils sont tous les mêmes. « Iray ihany izy rehetra ». Qu’ils nouent des alliances ou pris individuellement, aucun changement ne peut venir d’eux.
Maintenant pour ce qui est de « rapprochement » de « réconciliation » nationale dont on parle à tout va, nous disons que ce dont les malgaches ont besoin c’est de se réconcilier avec leur terre. Personne n’ignore que la plupart des malgaches n’est plus propriétaire, donc ni fière ni responsable, de leur terre, ils sont parfois tout bonnement expropriés sans raison ou par la raison du plus fort ! le « fédéralisme sahaza » permettra aux malgaches la réconciliation avec ce qui leur est cher c'est-à-dire leur terre.

Il n’y a pas pire que ce qu’on fait vivre aux malgaches aujourd’hui et depuis des décennies. Changer les hommes au pouvoir ne suffit plus, le pays a besoin de changement radical, efficace, de refondation et cela passe par le changement de tout le système de gouvernance : le fédéralisme. Regardons dans le monde, les pays fédéraux sont les plus développés : les Etats Unis, la Suisse, l’Allemagne pour ne citer qu’eux. Il nous faudra de l’audace afin de pouvoir opérer le changement tant attendu par tout un peuple. On ne va pas continuer incessamment à attendre des autres, puisqu’on pourra largement financer le « Federalisma sahaza » par nos propres ressources. Osons relever le défi !
Propos recueillis par Eric Ranjalahy
L'express de Madagascar199 partages

Le Festival Libertalia rempile pour sa quatrième édition

Un véritable tremplin pour tous les artistes qui ont le plaisir d’y participer. Le Festival Libertalia organisé par la maison de production Libertalia Music Records revient les 28, 29 et 30 avril à la Gare Soarano, après une année sabbatique bien méritée durant laquelle elle s’est principalement focalisée sur la promotion de ses artistes. Le festival a d’ores et déjà atteint un niveau des plus émérites en 2015 avec sa scène grandiose au Carlton Park Anosy, réservant de belles surprises au public de la capitale ainsi que de belles découvertes musicales sur sa scène. Il rempile avec une édition qui affichera, une fois encore, les perles rares de la musique sur la scène et promet aussi une programmation éclectique et de qualité, avec au rendez-vous, des artistes tout aussi variés que talentueux qui se partageront la scène durant ces trois jours de mélodies enivrantes.

Le Festival Libertalia conjuguera douceur, poésie et rythmiques endiablées, ainsi que du grand spectacle à travers lequel il fédère continuellement le public depuis trois éditions bien étoffées. Là où les autres festivals du genre, laissent souvent la part belle à un genre précis, notamment la musique tropicale ou le jazz, le Festival Libertalia, lui, accorde plus de place à la diversité musicale, ce qui a forgé sa réputation autant à l’échelle nationale qu’internationale.

Un événement culturel désormais devenu incontournable et très attendu du public, le festival à l’instar des grands festivals musicaux dans le monde, a su s’affirmer comme un gage de qualité et de professionnalisme tant pour le public que pour les artistes qui y participent. Une qualité que les organisateurs du festival tiennent à perpétuer et à entretenir au fil de chaque nouvelle édition et qu’on a hâte de revoir.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Madagascar Tribune186 partages

Les « Ampanjaka » du Sud-Est recommandent la candidature de Hery Rajaonarimampianina

« Bénédiction et soutien inconditionnel des Ampanjaka aux efforts de développement », tel est le message de la Présidence de la République relatif à la visite du chef de l’Etat à Farafangana ce 4 janvier 2017. La campagne est lancée pour la course à la magistrature suprême. Après le parti politique HVM de la région Haute Matsiatra, c’est le groupe des Ampanjaka du « Grand Sud-Est », (« lonaka, olobe, ndrianony ») de réclamer officiellement et solennellement la candidature de Hery Rajaonarimampianina aux prochaines élections présidentielles. Les « Ampanjaka » vont soutenir cette candidature et faire sa propagande, sachant qu’ils sont les autorités admises et reconnues les premières autorités les plus proches des populations dans les zones enclavées et reculées du pays, précise un représentant des « Ampanjaka » hôtes de la cérémonie.

Mais sommes-nous en république ou dans quel mode de gouvernance ? Les « Ampanjaka » ont remis au président de la République des résolutions en dix (10) points. La première recommandation est cette candidature et leur soutien indéfectible, ensuite (ou en échange ?) la restauration de la Justice pour mettre un terme à la justice populaire, le réengagement des conscrits. Autres recommandations : le rétablissement du « hasina » des « Ampanjaka » dont entre autres, les indemnités dès lors qu’ils effectuent des missions de l’Etat et des bourses d’études pour leurs progénitures. Les « Ampanjaka » ont aussi demandé à être doté des moyens de télécommunications pour assurer la communication avec les autorités civiles et militaires (et le président).

En matière de développement, la construction de ponts et d’infrastructures socio-économiques dans chaque district, la réhabilitation des ports, la création de banque de développement pour les paysans figurent aussi dans leurs recommandations et le rétablissement de carte de producteur pour chaque individu majeure et la mise en œuvre des « dina » pour la préservation de l’environnement. Les populations hôtes n’ont pas oublié de demander des véhicules et des services pompiers.

L'express de Madagascar168 partages

Raoul Arizaka Rabekoto :  » C’est un héritage pour les générations futures »

Le Directeur général de la Cnaps est le principal artisan du développement de cette institution sociale. Féru de sport, il évoque l’utilité de ce Complexe.

D’où vient l’idée de créer ce Complexe magnifique ?

– La construction de ce Complexe s’inscrit dans notre souci d’aider la population en général et les jeunes en particulier. Je pense que ce genre d’infrastructures manquait cruellement dans l’univers des jeunes et qu’elle constitue un outil de développement de tout homme et de tout l’homme. La jeunesse malgache le mérite amplement. Elle va combler un vide qui n’a que trop duré.

 

. Est-ce que ce Complexe est réservé au personnel de la Cnaps ou sera-t-il ouvert au public ?

Vous le savez que la Cnaps gère l’argent du public. Elle investit donc pour le public. Ce Complexes servira l’intérêt de tout le monde suivant des règles et principes d’utilisation pour sa maintenance.Bien évidemment il y aura les compétitions qui concernent les équipes de la Cnaps mais d’autres équipes peuvent également y jouer. À preuve une partie de la CAN U 17 de football sera disputée là bas. L’équipe nationale de tennis jeunes s’y prépare également.

 

. Pourquoi ne pas avoir investi dans d’autres domaines plus rentables financièrement ?

 

Il ne faut pas toujours penser au bénéfice financier. On aurait pu justement investir dans d’autres domaines mais je pense que la rentabilité est aussi humaine. Et cela n’a pas de prix. Ce Complexe rendra service à un nombre incalculable de personnes, aidera des milliers de jeunes à s’épanouir, formatera plusieurs techniciens, donnera du travail à beaucoup de gens. C’est un héritage qu’on laisse aux générations futures.

Propos recueillis par Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara153 partages

Lozam-pifamoivoizana tetsy Antanifotsy : Nisy namoy aina koa raha nandre ny zava-nitranga

Fantatra izao fa fahatapahana lalan-drà no nahafaty ny miaramila iray izay nanana vady aman-janaka namoy aina tao anatin’ilay lozam-pifamoivoizana tetsy Mandikanamana-Ilempona (RN7). Mianatra asa eo anivon’ny ENSOA Antsirabe io miaramila io. Isan’ny mpandeha ihany koa izy saingy mba tao anatin’ireo noheverina fa ho voavonjy. Kinanjo nisy akony tanteraka tamin’ny fony ny zava-nitranga dia ny fahafatesan’ny ankohonany. Tapaka lalan-drà ilay raim-pianakaviana raha nandre ny vaovao ratsy. Hatramin’ny omaly izany dia valo no namoy ny ainy momba ity lozam-pifamoivoizana ity. Ireo tao anatin’ilay sprinter avokoa izany ary tao anatin’ny namoy aina ny mpamily. Mbola misy koa ireo miady aman’aina sy tsaboina ao Antsirabe. Isan’ny nahatohina ny maro ny tsy fisian’ny fiara nijanona ka nanampy tamin’ny fitaterana ny naratra tamin’ity raharaha ity. Toetra iray izay manaporofo ny tsy fisian’ny firaisan-kina. Tokony ho fantatra koa anefa fa heloka eo anatrehan’ny lalàna izany ary mampigadra ny tsy famonjena olona miady amin’ny fahafatesana.

D.R

L'express de Madagascar114 partages

Centre culturel et de loisirs de la Cnaps : Des infrastructures de rêve aux normes internationales

Un complexe culturel et sportif ultramoderne. C’est un véritable joyau que la Cnaps a bâti à Vontovorona.

Beaucoup en ont rêvé, la Cnaps l’a fait. Un domaine de plusieurs hectares, un stade de foot de 15.000 places doté d’une pelouse synthétique et d’une piste d’athlétisme à huit couloirs, une piscine olympique chauffée et couverte, un boulodrome, un gymnase, six courts de tennis, des terrains de basket-ball et de handball, un espace jeux pour les enfants, un hôtel de sept étages en cours de finition, un centre d’hébergement. Rien à dire tout y est. Le Complexe culturel et sportif de la Cnaps  a Vontovorona est un modèle du genre et unique en son genre à Madagascar. De gros investissements absolument utiles pour les jeunes en particulier et pour la population en général. La Cnaps a réussi là où l’Etat a échoué dans la construction d’infrastructures culturelles et sportives. Les dernières œuvre relevant de l’Etat sont le Palais des sports en 1997, le stade d’Alarobia en 1990, le stade de Mahamasina en 1977, élargi en 1990 et 1997.  La Transition avait promis des stades pour toutes les régions mais seules Toamasina et Fianarantsoa en ont eu.

Un stade olympique de 15 000 places avec pelouse synthétique

Il va sans dire que le Complexe culturel et sportif de la Cnaps peut accueillir toutes sortes de compétition internationale.   » Le stade de foot accueillera les matches de la CAN U 17 cette année.  » révèle un responsable du Complexe. L’équipe de la Cnaps Sports championne de Madagascar jouera également ses marchés en ligue des champions africains. Un avantage certain pour l’équipe et ses supporters qui ne seront plus obligés de se déplacer à Mahajanga. Mais il peut également abriter des grandes compétitions de tennis , de natation, de basket-ball , de volley-ball, de handball.On peut même y organiser les Jeux des îles.  Le monde sportif salue d’ailleurs à l’unanimité l’avènement de ce Complexe.  » On va pouvoir améliorer nos performances étant donné qu’on pourra nager toute l’année au lieu de six mois  » se réjouit un nageur.  » Je suis sur qu’on pourra rafler toutes les médailles d’or aux prochains Jeux des îles avec cette deuxième piste en tartan » promet un athlète.

 » Voilà au moins un bon investissement. Je n’y vois aucun inconvénient car des établissements comme la Cnaps, les assurances, la caisse d’épargne doivent pouvoir s’investir au profit du public. En tout cas au moins l’argent n’a pas été détourné au profit des politiciens ou des partis politiques et c’est tant mieux. Et si la Cnaps a les moyens de bâtir un tel joyau, c’est la preuve que l’Etat peut en construire beaucoup avec une bonne gouvernance . Le fait est que le ministère des Sports est plus affairé aux choses politiques qu’au développement du sport. » souligne de son côté Léonard Rasamison, un riverain de Vontovorona fier de ce bijou qui change complètement l’avenir de son village dans une periode très courte. Ce Complexe va amener le développement dans ce coin jusque-là isolé et oublié. Des constructions garnissent les alentours en un temps record. Le quartier est devenu résidentiel. Le prix des terrains s’envole d’un coup. C’est sur, avec l’université, les différents complexes hôteliers, le Complexe de la Cnaps, Vontovorona sera incontestablement la nouvelle ville.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar108 partages

Présidentielle de 2018 – Le soutien politique des Ampanjaka sollicité

Hery Rajaonarimampianina compte profiter du soutien politique des Ampanjaka pour gérer les communautés de plus en plus excédées par les défaillances du pouvoir central mais aussi pour assurer sa réélection.

Instrumenta­lisation. En visite à Farafangana à l’occasion de ce que l’équipe de la communication d’Ambohi­tsorohitra qualifie de « Sommet des Ampanjaka du Sud-Est et du Vatovavy-Fitovinany », le président de la République, Hery Rajao­narimampianina, n’a pas caché sa volonté de se servir de l’autorité de ces chefs traditionnels pour asseoir sa légitimité auprès des habitants de la région.Ce sont, certes, les Ampan­jaka qui, dans leur résolution, ont sollicité la candidature du chef de l’État, deux ans avant la fin de son mandat, mais celui-ci n’a pas hésité à reconnaître que la collaboration avec eux coulait de source. Alors que les chefs traditionnels ont indiqué leur volonté « à voter et à faire voter pour vous », Hery Rajaonarimampianina les y a encouragés. « En tant que raiamandreny, vous pouvez parler avec la population, vous pouvez l’orienter, vous pouvez la mobiliser », a-t-il déclaré.Les remerciements et les encouragements présidentiels ont évidemment porté sur les actions promises par les Ampanjaka pour soutenir le développement de leur région, mais le pacte conclu entre les deux parties semble aussi avoir porté sur des engagements politiques à plus long terme. « C’est un pacte que nous nous faisons, un défi que nous lançons ensemble pour développer le pays », a soutenu le locataire d’Ambohitsorohitra, dans un discours particulièrement complaisant.Après la multiplication récente des vindictes populaires meurtrières dans les différents districts de la région, l’on pouvait s’attendre à une prise de position officielle de Hery Rajaonari­mam­pianina sur le sujet lors de son déplacement à Fara­fangana. D’autant que, à en croire les comptes-rendus officiels, la cérémonie à laquelle il avait été convié avait réuni les Ampanjaka de tout le Grand Sud-Est.Clin d’œilMais alors que les chefs traditionnels ont clairement mis en avant dans leur résolution leur volonté d’appliquer les « dina » locaux, le chef de l’État, du moins dans le discours officiel transmis par les chaînes publiques, n’a pas insisté sur la nécessité de respecter les lois nationales, ou du moins la nécessité de les adapter au droit positif. Comme s’il ne voulait pas heurter la susceptibilité de ces hommes qui, selon son service de communication, restent « très respectés » et « honorés » dans cette région qu’il dit « attachée aux valeurs et aux traditions ».En guise de clin d’œil à une population qui a, plus d’une fois, montré son ras-le-bol face aux défaillances du pouvoir central à travers des vindictes populaires, frappant aussi bien des civils que des sociétés d’État, voire des représentants de l’État, Hery Rajaonarimampianina a insisté sur le fait que « vous êtes la première région que je visite cette année, avant toutes les autres ». Pour s’excuser du retard pris dans la réalisation des travaux qu’il avait promis durant les premières tournées qu’il avait effectuées dans la région, il n’a pas hésité à laisser entendre que ses ordres ne sont pas toujours exécutés.« J’avais promis certains travaux, mais comme je m’aperçois que ceux-ci ne sont pas encore faits, je vais moi-même prendre les choses en main », a-t-il assuré, pointant ainsi du doigt la défaillance des autorités civiles locales. « Faites-moi confiance, je vous promets que cela sera fait », a-t-il ajouté, non sans avoir annoncé de nouvelles promesses, comme la dotation de poteau électrique fonctionnant à l’énergie solaire à la ville de Farafangana.

Lire aussi :  Déstabilisation - L’Exécutif en croisade

Lova Rabary-Rakotondravony

Midi Madagasikara107 partages

Remaniement gouvernemental : Les tractations de coulisses font rage

Nommer un quatrième Premier ministre à mi-mandat reflèterait un régime en crise.

Les informations autour du remaniement gouvernemental se confirment. Ce sont plutôt les politiciens proches du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara », les leaders du parti au pouvoir pour être exact, qui affichent leur enthousiasme et qui s’activent pour cette échéance. Cela prouve l’existence d’une scission au sein du parti au pouvoir. Reste à savoir si le président Hery Rajaonarimampianina va céder aux pressions. Pour le moment, Iavoloha n’a affiché aucun indice dans le sens d’un éventuel changement de gouvernement. Pourtant, depuis quelque temps, surtout après les conseils régionaux du HVM, les tractations de coulisses font rage. Certains leaders du parti au pouvoir ne cachent plus leur ambition de briguer la Primature. C’est le cas notamment du ministre de l’Agriculture et de l’Elevage et non moins président national du HVM Rivo Rakotovao. Lors du Conseil régional du parti qui s’est déroulé à Fianarantsoa, ce dernier s’est attaqué directement à l’actuel Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, notamment à propos du retard du paiement des indemnités des chefs « Fokontany ». Après avoir été « rétrogradé » dans l’ordre protocolaire, l’ancien ministre d’Etat en charge des Infrastructures, de l’Equipement et de l’Aménagement du territoire prévoit un « retour en force et avec Force ». Un retour sur le devant de la scène qu’il est en train de préparer soigneusement. De sources concordantes, il aurait déjà entamé un lobbying auprès des députés HVM. Par ailleurs, d’après les informations, la nomination de Rivo Rakotovao à la Primature serait soutenue par des opérateurs économiques indopakistanais connus comme étant des proches collaborateurs du régime. Ici, le conditionnel est de rigueur.

Stabilité. Nul n’ignore pourtant que la nomination d’un nouveau Premier ministre pourrait porter atteinte à la stabilité du régime. Les bailleurs de fonds risqueraient même de remettre en cause la crédibilité du régime Rajaonarimampianina. Politiquement, nommer un quatrième Premier ministre à mi-mandat reflèterait un régime en crise. D’autres noms de Premier ministrables circulent aussi dans les coulisses. Le nom de Rachidy Mohamed, Conseiller spécial du président de la République et non moins Président du Conseil d’Administration de la Jirama est également cité parmi les prétendants à Mahazoarivo. Joint au téléphone hier soir, un haut responsable auprès de la Présidence de la République a laissé entendre que pour l’heure, aucune consultation en vue d’un éventuel remaniement gouvernemental n’a été effectuée. Du côté d’Iavoloha, l’on affirme qu’on ne devrait pas changer une équipe qui gagne. La réussite de l’accueil du Sommet du COMESA et du Sommet de la Francophonie, ainsi que l’obtention des promesses d’aides budgétaires d’un montant de 6,4 milliards de dollars durant la Conférence des bailleurs et des investisseurs qui s’est déroulée à Paris au mois de décembre 2016, est considérée comme une « totale réussite » pour le gouvernement Mahafaly Olivier Solonandrasana.

Travaux de couloirs. En tout cas, bon nombre d’observateurs estiment qu’un remaniement partiel ou un remaniement technique (c’est selon) est de mise. Certaines ministres ont failli à leurs missions. Selon nos sources, une dizaine de membres du gouvernement serait sur la sellette. Des noms circulent déjà dans les plus hautes sphères de l’Etat. On sait également que les travaux de couloirs sont déjà en cours pour des opérateurs économiques et des personnalités politiques qui souhaitent intégrer le futur gouvernement. La question est donc de savoir si le changement de gouvernement en vue ne sera pas entaché par les habituels paiements d’écolage.

Davis R

Madagascar Tribune97 partages

La Françafrique est-elle encore rentable ?

Après plus d’un demi siècle d’indépendance des anciennes colonies francophones, la Françafrique reste profondément ancrée dans les pratiques. Ce mode de collaboration inique est-il toujours aussi rentable ?

Voulant garder son hégémonie sur ses anciennes colonies en marge des activités diplomatiques traditionnelles, la France a favorisé en Afrique le développement d’une économie de rente qui suscite une interrogation : cette nébuleuse est-elle toujours au service des intérêts français ?

Un système anti-démocratique

La France se dit « gardien du temple des valeurs démocratiques » pourtant, la Françafrique qui échappe au contrôle du peuple coûte très chère à la démocratie. Les principes de représentation et de participation aux prises de décision sont foulés au pied. C’est un cercle réservé aux initiés qui s’entraident pour conserver la mainmise sur le pouvoir dans un contexte où la libre compétition aurait ouvert les portes aux personnes autonomes. On note comme en Guinée ou en Côte d’Ivoire que la responsabilité de la France est presque toujours engagée, au moins en soutien logistique, dans les rébellions et autres coups d’Etat perpétrés dans ses anciennes colonies. On regrette alors la violation des règles de droit et des libertés individuelles au profit des individus parachutés au pouvoir qui pensent et agissent contre les intérêts nationaux. Par exemple, par des accords secrets, ils travaillent au pillage des ressources naturelles africaines et réservent un accès privilégié aux marchés locaux aux entreprises françaises au détriment des entreprises les plus compétitives. Cela pose un réel problème de gouvernance et de transparence. Aussi, l’opinion dénonce la loi de deux poids deux mesures et rejette cette France silencieuse sur des actes graves de violation des droits de l’homme comme en Côte d’Ivoire où elle a soutenu les individus au pouvoir.

Un système rentable ?

Trop de spéculations circulent sur le bénéfice français en Afrique. Mais, la Françafrique est une économie souterraine qui échappe à la politique budgétaire officielle. Selon le rapport du Global Financial Integrity, 1712,5 milliards de dollars ont quitté l’Afrique de 1980 à 2012, soit en moyenne 78 milliards de dollars par an : Quelle est la part des Français ? Difficile à dire mais, une chose est sûre : dans le secteur minier et pétrolier, la rentabilité se joue, malgré les 333 milliards de dollars annoncés en 2010 par Oxfam International, sur le long terme car, il faut en moyenne 14 ans de l’exploration à l’exploitation sans compter le nombre d’années nécessaires à l’atteinte du seuil de rentabilité. Depuis la signature des accords de l’OMC en 1994 et l’organisation du premier sommet Chinafrique en l’an 2000, la France a perdu son monopole sur le marché africain à cause des pratiques regrettables comme l’endettement, l’asservissement monétaire, l’approche moralisatrice, la condescendance, l’ingérence, le développement d’une « idéologie des droits de l’homme » et d’une « philanthropie hégémonique [utilisée pour faire pression] », etc. Les offensives indienne (Indafrique), nord-américaine (USAfrique), brésilienne, turque ou russe ont su surfer sur le partenariat gagnant-gagnant ou l’argument de la coopération sud-sud. En évitant de s’ingérer dans les affaires internes des Africains et en investissant massivement dans les infrastructures de base (« diplomatie du yuan »), la Chine a bouleversé en 10 ans « l’ordre postcolonial sur le continent ». Elle est devenue le premier partenaire commercial de l’Afrique avec une part de marché à l’exportation qui a progressé de 3% en 2000 à 12% en 2010 pendant que celle de la France chutait sur la même période de 16% à 9%. Et le Franc CFA, une monnaie rentable ? Pas si sûr ! C’est un bon moyen d’asservissement et non forcément un levier financier pour la France. Par exemple, dans les années 2010, le Cameroun ne disposait que d’une dizaine de milliards dans son compte d’exploitation de source diplomatique.

Un mécanisme de subordination

La Françafrique a embarqué les pays africains dans le rouleau compresseur de la dette, suite aux mauvais choix de leurs dirigeants. Ce service représentait entre 35 et 46% de leurs budgets. Le remboursement de la dette extérieure entre 1986 et 2007 était considéré comme étant l’équivalent de « 7,5 plans Marshall injectés vers les pays du Nord ». La dette était un mécanisme d’appauvrissement en vue de la subordination avec la complicité de certains dirigeants africains corrompus que Frantz Fanon appelait « peau noire masque blanc » ; ils préfèrent l’importation massive et le surendettement extérieur à la promotion de la production et de la compétitivité locale. On nota des « fonds d’investissements spéculatifs » ou « fonds vautours [prédateurs] » alors que l’Afrique avait besoin de lutter contre la pauvreté. Les ressources venant de France étaient sous forme de prêts à taux d’intérêt élevés et aux conditionnalités jugées « humiliantes [organisation des élections, adoption de l’idéologie des droits de l’homme, etc.] ». Le taux d’intérêt débiteur allait jusqu’à 22,5%, ce qui était accepté mais jugé « excessif » car, les propositions chinoises baissent jusqu’à 1,5% avec des possibilités de remise totale de dette.

Un outil inapproprié dans un monde libre

La Françafrique profite en majorité aux « initiés » qui engagent les Etats dans des conflits et autres investissements intenables. Par exemple, la guerre en Libye et en Côte d’Ivoire auraient coûté près d’un milliard d’Euros à la France qui n’est en 2016 toujours pas compétitive sur les marchés de la « reconstruction », du « rééquipement » ou du « pétrole ». Pis, cette guerre en Libye a contribué à détruire les barrières migratoires et sécuritaires où transitent désormais massivement les immigrés clandestins et autres supposés « terroristes » pour regagner l’Europe, engendrant des coûts importants (13 milliards d’Euros depuis l’an 2000). Comment continuer à justifier un tel choix politique ou à défendre la parité fixe du franc CFA même en période de guerre dans un marché libre déterminé par l’offre et la demande ?

En définitive, la France doit renoncer à la Françafrique car, elle nuit non seulement à l’Afrique, mais aussi à son image et à ses intérêts. Il est illusoire de croire qu’au-delà des individus, la Françafrique est un système profitable aux Etats. En attendant, il est à déplorer que la France, « pays des libertés », soit actrice ou complice des actes insoutenables en démocratie.Louis-Marie Kakdeu, PhD MPA

Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

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CUA : Lalao exige plus de résultats de son équipe

Le maire Lalao Ravalomanana donnant ses fermes instructions hier à ses collaborateurs.

Sans état d’âme, le maire Lalao Ravalomanana exige de ses collaborateurs plus de résultats que l’année passée.

La reconstruction de la Capitale se poursuit malgré l’absence de l’appui financier (subvention) du pouvoir central. Hier, le maire Lalao Ravalomanana a affiché sa détermination à aller toujours de l’avant. Devant les dirigeants de la commune urbaine d’Antananarivo, elle a donné ses fermes instructions quant à la nécessité d’améliorer les résultats. « L’année 2017 est l’année  d’activités pour la commune urbaine d’Antananarivo. Je veux plus de résultats que l’année passée. Le personnel sera motivé et chaque agent sera primé par rapport à ses efforts et réalisations », a laissé entendre Lalao Ravalomanana. Avant d’enfoncer le clou : « Je n’hésiterais pas à donner des avertissements à l’endroit de ceux qui ne font pas leur travail convenablement. » La première magistrate de la ville d’Antananarivo de réitérer : « La foi et la confiance sont de mise. Et avec ces deux outils efficaces, il  faut que nous travaillions ensemble. Personne ne peut relever seul les défis. » Dès lundi prochain, le maire Lalao Ravalomanana effectuera des descentes au niveau des six arrondissements de la Capitale. « Les dirigeants doivent donner l’exemple et montrer qu’ils travaillent pour la population. Il faut être toujours proches de cette population et la rassurer qu’elle n’est pas seule face à ses problèmes de vie quotidienne », a-t-elle souligné.

Différentes tendances politiques. Visiblement, Lalao Ravalomanana reste intransigeante à l’endroit de ses collaborateurs défaillants. Raison pour laquelle, elle vient de limoger son premier adjoint Jean Gabriel Harison qui était en charge de la gestion de l’assainissement et de la gestion des parkings à Tana. « Sans la bonne gouvernance et la lutte efficace contre la corruption, nous ne pouvons jamais permettre à la population de la Capitale de vivre dans de meilleures conditions. S’il y a des problèmes, il y a toujours des solutions et il faut trouver ces solutions par tous les moyens », a-t-elle martelé hier. Devant le Conseil municipal composé de dures personnalités d’opposition (opposition par rapport à l’Exécutif municipal) comme Lalatiana Ravololomanana et Lalatiana Rakotondrazafy, Lalao Ravalomanana a tenu avant-hier un langage d’une mère de famille. « Conjuguons nos forces malgré le fait que nous soyons issus de différentes tendances politiques. Evitons les provocations. L’Exécutif municipal, les conseillers municipaux, le syndicat,  les députés élus dans les six arrondissements et les autres acteurs concernés par les actions de la commune  sont condamnés à travailler ensemble pour la reconstruction de notre Capitale », a-t-elle lancé.

Après les fêtes et pendant la saison de pluie. Depuis lundi après le 1er janvier 2017, les agents municipaux se mettent déjà au nettoyage des rues de la Capitale qui étaient jonchées de déchets après les fêtes de fin d’année. Et depuis hier, des éléments civils engagés par la CUA se mettent à libérer l’Avenue de l’Indépendance de l’occupation gênante des vendeurs de voitures d’occasion et des réparateurs de téléphones portables. A partir du lundi prochain, une grande opération d’assainissement sera menée au niveau des six arrondissements d’Antananarivo.  Quant à la gestion des conséquences des pluies abattues sur la Capitale ces derniers jours, le directeur en charge des Travaux Publics au sein de la CUA, Elysée Razafimahefa d’expliquer : « La SAMVA et l’APIPA, deux organismes rattachés au ministère de l’Eau et de l’Assainissement, ont également leurs tâches dans la gestion des conséquences des intempéries. C’est à l’APIPA de s’occuper de l’évacuation d’eau dans les bas quartiers où aucune habitation ne devait être construite. Au début, c’était des rizières, mais, des gens y ont construit des maisons d’habitation. L’inondation y est normale car l’endroit était initialement  destiné à la culture de riz. Quant à la SAMVA, elle n’est pas là uniquement pour ramasser des ordures. Elle s’occupe également des réseaux d’assainissement dans la Capitale. Dans tout cela, les services techniques au niveau de la commune urbaine d’Antananarivo s’occupent du curage des canaux d’évacuation d’eau qui ne sont pas gérés par l’APIPA et la SAMVA. »

Eugène
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Enseignement technique et professionnel : 2 100 centres de formations professionnelles privés sommés de s...

La Ministre Lydia Toto expliquant la corrélation entre l’insertion professionnelle des jeunes et le développement du Pays.

Les centres de formations professionnelles privés de Madagascar ont six mois pour se conformer aux directives établies par le Ministère de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle sous peine d’être fermés.

Face à la crise de l’emploi que traversent les milliers de jeunes malgaches actuellement, les acteurs aussi bien gouvernementaux que les organisations de la société civile ont le devoir de mettre en place des solutions pérennes et efficientes. Ces dernières devant permettre un développement économique à la société malgache, mais surtout un développement humain (amélioration du niveau de vie, ascension sociale, scolarisation et meilleure éducation des enfants…). Dans l’atteinte de cet objectif, une amélioration ainsi qu’une uniformisation, répondant aux normes internationales des curricula dans les centres de formations professionnelles, est l’une des solutions proposées par le gouvernement malgache, par l’intermédiaire du Ministère de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (MEETFP). Lesdits programmes devant être appliqués dans les brefs délais par les 2 100 établissements de formation privés selon la Ministre Lydia Toto. Car selon elle, « il est important d’attribuer une attention particulière à l’insertion professionnelle des jeunes. Cette dernière ne pouvant être faite sans mesures aussi bien contraignantes qu’innovatrices ». A noter que sur les 2 500 établissements enregistrés, seulement 400 disposeraient actuellement d’un agrément octroyé par le MEEFTP.

Focus. L’insertion des jeunes étant l’un des premiers rôles du MEETFP, d’autres mesures entrant dans ce cadre ont été mises en place durant l’année 2016. Entre autres, des formations octroyées à des jeunes ruraux déscolarisés qui se consacraient essentiellement à l’entrepreneuriat agricole. Il y a également eu la formation de « 900 » jeunes durant l’accueil du XVIe sommet de la Francophonie. Ladite formation étant axée sur le secteur de l’hôtellerie et de la restauration. « Par l’intermédiaire des initiatives qui visent essentiellement les jeunes, notamment leur insertion professionnelle, nous avons pu former environ 6 000 jeunes durant l’année 2016 » a fait savoir avec confiance la Ministre Lydia Toto.

José Belalahy

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Antananarivo – Démission du premier adjoint au maire

Séparation. Jean Gabriel Harison, premier adjoint au maire de la Commune urbaine d’Antananarivo, n’occupe plus officiellement ce poste depuis hier. Des sources concordantes indiquent même qu’il n’est plus venu à son bureau à l’Hôtel de Ville depuis le début de la semaine. « Ce départ a été discuté et concerté parmi les membres du cabinet du maire », indique une source bien informée.

Confirmant son départ en tant que premier adjoint de Lalao Ravalomanana, Jean Gabriel Harison a avancé ses autres obligations  pour l’expliquer. « C’est le président Marc Ravalomanana qui m’a appelé pour travailler avec le maire afin de permettre un développement rapide des affaires de la commune. Mais j’ai d’autres obligations, celles que je dois à mon entreprise », a-t-il déclaré au téléphone.

C’est le colonel Emilien Ramboasalama, actuellement intendant de palais, qui assure l’intérim en attendant la nomination d’un nouveau premier adjoint au maire.

Juliano Randrianja

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Émeutes à Namorona – La gendarmerie abandonne la commune

Le poste de gendarmerie à Namorona a été démonté après l’attaque de la caserne et le meurtre d’un gendarme, jeudi. Trois rois et le maire en exercice ont été arrêtés.

L’étau se resserre autour du maire de Namorona et de trois Ampan­jaka (NDLR: Rois coutumiers), après le lynchage à mort, jeudi dernier, du chef de poste avancé de la gendarmerie locale ainsi que la destruction de la caserne. Ayant été grièvement blessé lors des échauffourées, un autre gendarme, compagnon d’infortune de la victime de lynchage, reprend quant à lui du poil de la bête.Après que ces émeutes meurtrières aient embrasé le chef lieu de commune, le poste avancé de  gendarmerie sur lequel s’est abattue une horde de villageois déchaînés, a été démonté.De source auprès du commandement de la gendarmerie nationale, la caserne n’est plus opérationnelle après ces actes de vandalisme. Pour leur sécurité, les trois gendarmes rescapés, dont celui ayant survécu au lynchage, ont dû être déplacés.Alors que les trois notables ainsi que l’élu sont entendus à Fianarantsoa par la section des recherches criminelles, aux côtés de neuf autres suspects, la commune de Namorona est plus que jamais en proie aux attaques de bandits de grand-chemin.Bien qu’enfouie dans la brousse à environ 140 kilomètres de la ville de Manan­jary, la commune rurale de Namorona est classée zone blanche par les forces de gendarmerie, d’où cet effectif réduit de gendarmes qui servaient au poste.Une onde de choc a, néanmoins, secoué ce bourg paisible lorsqu’un présumé auteur d’une série d’incendies criminels s’est fait cueillir le jeudi 29 décembre 2016 vers une heure du matin, pour être placé en garde à vue au poste de gendarmerie. Ayant eu vent de l’arrestation, des villageois ayant crié vengeance, ont rameuté la foule pour arracher le suspect aux gendarmes.

Le maire de  Namorona  aurait mis le feu aux poudres

Mis au parfum de l’invasion menaçante, le chef de poste a fait preuve d’anticipation. Avant l’aube, il a préconisé le transfert à Mananjary du pyromane présumé, sur lequel planait la mort.Au réveil, vers 8  heures du matin, le maire de  Namorona en personne aurait mis le feu aux poudres en incitant les habitants à se ruer vers la caserne de gendarmerie, de telle sorte à appliquer la justice populaire à l’individu incriminé. Il serait même allé jusqu’à menacer de représailles ceux qui semblaient réticents. De leur côté, trois des quarante-cinq Ampanjaka ayant voix au chapitre dans les trois principaux villages de Namorona, auraient eux aussi ajouté de l’huile sur le feu en appelant à la vindicte populaire.Vers 9 heures du matin, la situation est devenue hors de contrôle lorsqu’une marée humaine a assailli le poste de gendarmerie.Pris en tenailles par une horde d’individus enragés, le chef de poste avancé et son compagnon d’infortune, ont battu en retraite sous un déluge de galets, après avoir vainement tenté de protéger la caserne. À la merci de la foule, le gradé a été sauvagement matraqué à mort. Le lendemain, le maire ainsi que les trois rois ont été embarqués par un peloton de gendarmes avec une cinquantaine de personnes.Andry Manase

L'express de Madagascar74 partages

Vœux d’artifice

Jour de grand messe demain à Iavoloha où celui qui détient la clef du Palais présidentiel reçoit les vœux des chefs d’institutions et ceux du corps diplomatique. Une tradition mise en place par Ratsiraka en 1976, relayée par Albert Zafy, perpétuée par Ravalomanana, adoptée par Rajoelina, adoubée par Rajaonarimampianina. Comme on dit c’est une coutume ancestrale dont on voit aucun inconvénient. Le rituel n’a pas ainsi changé d’un iota. C’est une occasion pour les zélateurs et les flagorneurs de la pire espèce de vanter les mérites du Président vénéré bien aimé par le peuple. Rares sont les orateurs qui osent alléguer des critiques sans risque de se faire remonter les bretelles. L’année dernière pour avoir osé dire la vérité rien que la vérité en soulignant que Madagascar n’avait pas besoin de dépendre de l’extérieur ou des bailleurs de fonds, le doyen des corps diplomatiques en l’occurrence le Marocain Mohamed Amar, s’est vu affubler d’un dossier de détournement d’aides pour les sinistrés et a du quitter le pays sur la pointe des pieds. Son homologue français François Goldblat pour s’être ingéré trop près dans l’affaire de kidnapping a subi le même sort.

Dans le passé lointain de l’époque socialiste, le légendaire Président de l’Assemblée nationale populaire, feu LXMA ( lire Lucien Xavier Michel Andrianarahinjaka) s’était aventuré une fois à émettre des remarques désobligeantes à l’endroit de la révolution a un moment où la population souffrait de la pénurie des produits de première nécessité, des méfaits des daholo, de la corruption dans l’administration où le mot « mahitahita » ( avoir les bras longs) a vu le jour. Bien évidemment il s’est fait tancer et remonter les bretelles et n’avait plus recommencé durant les reste de son règne à Tsimbazaza.

On se gardera donc de tenir un langage inconvenant demain. L’heure est au triomphe après le pèlerinage fructueux à Paris où les prières ont été entendues par les bailleurs de fonds et les investisseurs. On lancera des vœux d’artifice pour célébrer cette victoire. On sait que cela coûte cher au pays puisqu’on les a fait venir de Chine. Il est clair que le marché a été passé de gre à gre. Mais cela n’a pas de prix. Ce n’est pas parce qu’on est pauvre qu’on n’a pas le droit de faire des fêtes. C’est écrit nulle part. Ce n’est pas parce que la France a supprimé la même cérémonie pour raison économique qu’on doit en faire autant a titre d’ancienne colonie, au nom du psittacisme. Le droit à la fête figure d’ailleurs parmi les droits fondamentaux des Nations unies.

Affirmer sinon de soucie des problèmes de la population, qu’on vit la même galère qu’eux, c’est d’abord leur montrer un minimum de respect en faisant preuve de modération et décence. Qu’est ce que cela changerait si la cérémonie d’Iavoloha n’existait pas? Bien sûr que cela ne mettrait pas fin au délestage, que cela ne ferait pas oublier l’insécurité, que cela ne jugulerait pas le prix du carburant. Tous les voeux ne changeront rien non plus.Tout cela ne figurerait d’ailleurs pas dans aucun discours demain. On parie?

Sylvain Ranjalahy

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Jax Ravel : A l’affiche de sa propre tournée, aux Etats-Unis !

Jax Ravel , ici avec Richard Bona, continue son petit bonhomme de chemin, à la poursuite de son rêve.

 Etabli au pays de l’Oncle Sam depuis deux ans, le bassiste malgache Jax Ravel avance lentement mais sûrement. Quand il n’accompagne pas les artistes malgaches de passages aux States et ne partage pas la scène avec d’autres musiciens, il est à l’affiche de sa propre tournée.

Du jazz pur et simple, de la fusion, de la musique latine, de la musique malgache… et d’autres qui ont tous en commun leur originalité. Jax Ravel ne cesse chaque fois d’étonner avec toujours un concept musical inédit. Aujourd’hui, le bassiste continue son petit bonhomme de chemin, à la poursuite de son rêve. Talentueux, apprécié mais resté humble malgré tout, le jeune musicien malgache révélé sur la scène du Madajazzcar en 2011 est aujourd’hui à l’affiche de sa propre tournée, avec sa bande… au pays de l’Oncle Sam. L’année dernière, il a déjà parcouru plusieurs villes américaines, notamment Minneapolis, Amsterdam, Chicago, San Francisco, New York, Washington DC. Et il continuera cette année son voyage musical, toujours dans son pays d’adoption : les Etats-Unis!

Expériences enrichissantes. Certains en ont longtemps rêvé et continuent encore d’y  croire, même après des années de carrière. Lui n’a pas attendu une décennie pour réaliser ses rêves : évoluer aux Etats-Unis et rencontrer ses idoles. Discuter de la vie de musiciens avec  le Grand prix jazz de la Sacem de 2012, faire une jam session avec celui qui a accompagné Jaco Pastorius de 1983 à 1985… Des choses que certains n’imaginent pas, même en rêve. Jax Ravel, lui, l’a pourtant fait, en vrai. En 2014, le jeune bassiste malgache qui s’est révélé en 2011 avec son groupe The Band, a réalisé ces exploits. Aux USA pour parfaire son parcours et enrichir son expérience, le musicien, au cours de ses voyages a fait des rencontres inoubliables. Toujours en 2014, son chemin croise celui de Richard Bona, ce bassiste camerounais qui commence sa carrière à Paris et qui finit par être nommé aux Grammy Awards et récompensé aux Victoires du jazz. La même année, il se retrouve en studio avec Mike Stern à New York, ce guitariste américain de jazz-fusion qui se fait connaître en jouant avec le groupe Blood, « Sweat and Tears »  et qui se voit offrir la consécration en jouant sur les albums « The Man with the Horn », « Star People » et « We Want Miles » avec Miles Davis. D’ailleurs, ce musicien est également le sideman d’un grand nombre d’artistes internationaux, dont Stan Getz, Michaël Brecker, David Sanborn, Steps Ahead et les Brecker Brothers. L’occasion lui a également été donnée d’accompagner Pippi Ardennia qui a d’ailleurs reconnu son talent. « Tu es un incroyable musicien. Quel ne fut mon plaisir d’avoir pu chanter avec toi et partager ton talent ! », écrivait-elle sur la page facebook du bassiste. Des expériences qui ont marqué sa jeune carrière et qui seront certainement suivies de beaucoup d’autres !Mahetsaka

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« Erick Manana and the Lokanga kÖln quartet » : Grande première en mai !

Erick Manana célèbre cette année ses 40ans de scène. Jacaranda de Madagascar marque par contre ses 20 ans d’existence. Des évènements qui seront fêtés conjointement au Casino de Paris le 12mai prochain… en musique bien sûr. Intitulé « Madagascar la route des rêves », cette manifestation inédite sera mise en images par l’agence Jacaranda et en musique par Erick Manana qui sera accompagné de ses musiciens et invités. Véritable globetrotter musical, Erick Manana n’hésite jamais à collaborer avec ses amis musiciens de divers horizons musicaux. Le 12 mai 2017, il nous présentera en grande première « Erick Manana and the Lokanga kÖln quartet ». Son tout nouveau projet à travers lequel il est entouré d’un quartet à cordes avec des musiciens venus d’ailleurs.

Sur la route depuis 40 ans. Seul avec sa guitare ou accompagné de ses nombreux compagnons de route, il nous partage sa musique depuis 40 ans. Arrivé étant jeune en France, il a  toujours su rester fidèle à son rêve : celui de préserver le patrimoine musical du pays tout en le développant grâce à des influences contemporaines, afin de le faire connaître à un large public. En 1994, il gagne le « Prix découvertes rfi ». Trois ans plus tard, son album « Vakoka » reçoit le « Grand prix du disque de l’Académie Charles Cros ». En 2009 et en 2013, il est à l’affiche de l’Olympia.  Mahetsaka

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Assemblee nationale – La HCC saisie de la déchéance de deux députés Tim

Le groupe parlementaire Tim attend que la HCC tranche sur le cas des deux députés évincés du parti pour cause de non-respect des directives du groupe parlementaire.

Passage à l’acte. Après avoir évincé deux de ses députés du groupe parlementaire Tiako i Madagasikara (Tim), le parti présidentiel indique avoir déposé auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC) une requête en déchéance desdits élus. Ces derniers, en l’occurrence Benjamin Andriamitantsoa élu dans l’Avaradrano, et Guillaume Ravahimanana, élu à Miarinarivo, sont, entre autres, accusés de ne pas avoir respecté les consignes et les directives du parti. Ils seraient allés à l’encontre des instructions du groupe parlementaire lors de l’adoption de la loi de finances 2017 et la loi sur la réconciliation nationale.

« Nous attendons la décision de la HCC et nous espérons que des mesures seront prises par les membres de cette institution », a indiqué, hier, Félix Randriamandimbisoa, président du groupe parlementaire Tim. Le parti de l’ancien président mise notamment sur l’article 72 de la Constitution qui prévoit en son quatrième alinéa que « la déchéance d’un député peut être prononcée par la Haute cour constitutionnelle s’il dévie de la ligne de conduite de son groupe parlementaire ».

Liberté de vote

Cette disposition avait été retenue dans la version finale de la loi fondamentale adoptée en 2010 afin de prévenir toute versatilité des élus. Pendant plusieurs années, la géométrie variable de l’Assemblée nationale avait faussé les jeux démocratiques, et avait amené le constituant à mettre en place, sans le nommer ouvertement le mandat impératif.

Mais l’espoir du Tim de voir ses deux députés quitter Tsimbazaza après avoir été évincé du parti risque bien d’être douché par la HCC. La cour constitutionnelle, dans un avis publié en avril 2015 avait déjà effacé de l’interprétation de la Constitution cette disposition et avait martelé que « le député qui exerce son mandat suivant sa conscience et dans le respect des règles d’éthique (…), ne peut être lié par aucun ordre émanant de ses électeurs ou du parti dont il procède (…) il a entière liberté d’opinion, de parole et même de vote (…) ».

Se basant sur l’article 5 de la Constitution, la HCC avait alors rappelé que « la souveraineté appartient au peuple », et donc pas au parti qui a fait élire le député ni au groupe parlementaire auquel il a adhéré. Ainsi, « aucune fraction du peuple, ni aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice de la souveraineté ».

 Juliano Randrianja

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Politique Générale de l’Etat : Plusieurs défis non relevés

Hery Rajaonarimampianina, a encore deux ans pour rattraper son retard.

Trois ans après l’élection et l’investiture du premier président de la Quatrième République, la majeure partie des 22 défis de la Politique Générale de l’Etat (PGE) sont loin d’être relevés.

L’article 55 de la Constitution précise en ses alinéas 6 et 7, que « le Président de la République détermine et arrête en Conseil des Ministres la politique générale de l’Etat », et « contrôle la mise en œuvre de la politique générale de l’Etat ainsi définie et l’action du gouvernement ». La PGE définie par Hery Rajaonarimampianina, revêt un caractère attrayant et prévoit de nombreux défis à relever qui semblent être mis aux oubliettes.  

Corruption. Le 2e défi de la PGE se focalise sur la gouvernance, l’Etat de droit et la démocratie. D’ailleurs, le président de la République en a fait son leitmotiv. Mais jusqu’à présent, les institutions restent faibles, la démocratie encore fragile et la bonne gouvernance loin d’être vraiment effective. Il en est de même pour la lutte contre la corruption, 3e défi. En effet, d’après le dernier indice de perception de la corruption (IPC), publié par Transparency International en 2016, « Madagascar obtient la même note depuis trois années consécutives 28/100 points et se classe difficilement à la 123e place du classement ». On attend la prochaine « performance » de la Grande Ile, qui plus est après les nombreuses « affaires » qui ont marqué l’année écoulée. La justice impartiale constitue le 4e défi, mais elle n’a même pas …jugé bon de poursuivre certains faits liés à la corruption.

Délestage. Le 10e défi est la sécurité publique. Si les attaques à main armée se multiplient dans les zones urbaines, les « dahalo » continuent  d’écumer les campagnes. Dans l’un comme dans l’autre cas, les gens n’hésitent pas, s’ils le peuvent, à appliquer la justice populaire. En revanche, le 11e défi a connu une esquisse à travers la construction des infrastructures routières et aéroportuaires pour accueillir notamment les Sommets du Comesa et de la Francophonie, et également la mise en œuvre progressive de la Lettre de Politique Foncière. Le 12e défi est axé sur l’efficacité énergétique dont « la réforme et l’assainissement de la gestion et de l’exploitation de la JIRAMA avec comme objectif à très court terme (trois mois) résoudre les problèmes de délestage ». Or, la magie de Noël a juste été éphémère car le problème du délestage que le président s’était engagé à solutionner en l’espace de trois mois, continue de plonger la population dans le noir, trois ans après. Et ce, en dépit des pluies artificielles qui ont plutôt inondé les bas quartiers de Tana. En tout cas, beaucoup de défis prévus dans la PGE sont loin d’être gagnés ni même enclenchés.

Aina Bovel

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Grand’messe d’Iavoloha : Les parlementaires Mapar seront absents

Les parlementaires Mapar vont certainement s’aligner sur la position de Andry Rajoelina concernant la Grand’messe d’Iavoloha.

La présentation de vœux des corps constitués et du corps diplomatique au couple présidentiel qui se tiendra demain au  Palais d’Etat d’Iavoloha ne fait pas l’unanimité. En effet, les parlementaires issus du Mapar (députés et sénateurs) ne seront pas présents à cette cérémonie. Ils rejoignent ainsi la position de l’initiateur de la révolution orange, à savoir Andry Rajoelina. Ces dipositions font suite probablement à l’incarcération d’Augustin Andriamananoro. Les membres de ce parti n’ont pas du tout digéré l’emprisonnement de l’un des leurs. Qui plus est, est le vice-président du Mapar.

Points de vue. Quelle serait la position des autres formations politiques qui ne partagent pas forcément les points de vue des tenants du pouvoir ? Tout ce que l’on sait c’est que l’ancien président Marc Ravalomanana sera présent à Iavoloha. Il sera certainement accompagné de son épouse qui n’est autre que le maire de la capitale. Il se pourrait également que les élus sous la bannière TIM adoptent cette position.

Communauté internationale. Toujours à propos de cette présentation de vœux, le pouvoir voudrait pourtant rassembler le plus de sensibilités politiques possibles. Voudrant ainsi faire voir aux yeux de la communauté internationale, l’importance de la réconcilaitation nationale. Il a d’ailleures dit, lors de son discours de présentation de vœux de l’année dernière que l’une de ses préoccupations est de parvenir à la stabilité politique. Il n’a pas caché toutefois que rien n’est encore acquis d’avance notamment en matière de gouvernance, en matière de lutte contre toute forme de corruption et en matière d’insécurité sur l’étendue du territoire. Des problèmes qui sont loin d’être résolus, mais que l’ensemble de la population attend du pouvoir des solutions adéquates.

Dominique R.      

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Destination touristique mondiale : Nosy Ankao dans le top 10

Madagascar regorge d’une multitude d’îles paradisiaques, renommées dans le monde. Les médias étrangers comme Bloomberg, Jetsetter, The Telegraph ou The Financial Times parlent de l’existence d’un ecolodge de luxe à Nosy Ankao, encore en cours de construction, mais déjà classé comme l’une des destinations tendance de 2017.

Nosy Ankao, une île privée située entre Antsiranana et Vohemar dans le nord-est de Madagascar et faisant partie d’une zone marine protégée, n’est quasiment pas fréquentée. Mais le «Miavana», un écolodge de luxe signé Time+Tide qui ouvrira ses portes vers la fin de ce premier trimestre, fait déjà parler de lui dans les sites et magazines de voyage.

Le célèbre magazine Jetsetter classe déjà cet hôtel ultra-luxe au premier rang du top 10 des îles privées à visiter à travers le monde pour cette année, devant d’autres hôtels de renom en Tasmanie, aux Seychelles, en Tanzanie, en Indonésie, en Australie. L’île est accessible uniquement par hélicoptère à partir d’Antsiranana. On parle de 14 villas construites à même la plage et selon Bloomberg, il faudra compter au moins 2.500 dollars par personne pour une nuit avec les multitudes d’activités au programme comme le kitesurf, birdwatching, pêche sportive, plongée sous-marine, trekking dans les forêts pour observer les lémuriens…

Time + Tide, une société sud-africaine spécialiste des milieux sauvages et déjà bien implanté en Afrique Australe est à l’origine de ce grand projet hôtelier. L’on cite parmi ses propriétés, l’écolodge de luxe du Kenya, Angama Mara ou encore l’île-hôtel du Nord des Seychelles, l’un des plus beaux établissements du genre au monde.

Respecter l’authenticité

En effet, les propriétaires cherchent à préserver le cadre naturel des lieux en utilisant des matériaux locaux naturels. Au début du projet il y a trois ans, près de 400 ouvriers locaux  vivant sur l’île ont été recrutés pour les travaux de construction. Ils n’ont pas donc hésité à travailler avec des artisans locaux dans la création des sculptures en bois de l’écolodge de luxe. Après son ouverture, l’hôtel projette également de développer des partenariats sur le long terme avec des agriculteurs locaux.

Pour l’Office national du tourisme, avec l’ouverture d’établissements de ce genre, Madagascar assiste à l’émergence du tourisme durable qui vise à exploiter de façon optimum les ressources de l’environnement, à respecter l’authenticité socioculturelle des communautés d’accueil et assurer une activité économique viable sur le long terme pour toutes les parties prenantes.

Arh.

Midi Madagasikara45 partages

Conseil de gouvernement : Manque de transparence !

Les nouvelles mesures relatives au sachet plastique sont-elles plus lourdes ou légères ?

Nouvelle année, mais ancienne pratique. C’est le cas du conseil de gouvernement dont les communiqués sont immuables.

La forme reste la même car après l’adoption de textes réglementaires, il y a les sempiternelles communications verbales. Pas de changement non plus sur le fond. C’est toujours le manque de transparence puisque le communiqué se limite à une énumération parfois fastidieuse pour ne pas dire barbante des textes et/ou des communications en question. Pour ne citer que le projet de décret habilitant le ministre des Finances et du Budget à émettre une garantie au nom de l’Etat Malagasy dans le contrat de location de deux appareils ATR72-500 et ATR 72-212A par la compagnie Air Madagascar au profit de la société Assets 13 Limited. Pas de détails sur le contrat de locations et sur la qualité de ceux qui vont le signer au nom de la compagnie aérienne malgache. Aucune information non plus sur le choix de la société de location des deux appareils.

Abus. Le conseil de gouvernement d’avant-hier reste également avare de précisions sur la communication verbale relative au mode de passation des marchés de travaux d’urgence. Est-ce une procédure dérogatoire aux dispositions relatives à la passation de marchés publics ? En tout cas, cela pourrait être une porte ouverte aux abus et devenir des marchés de gré à gré déguisés si le texte ne définit pas clairement ce qu’on entend par travaux d’urgence. Une absence de redevabilité des gouvernants envers les gouvernés.

Mesures. Aucun détail non plus sur le projet de décret portant réforme de l’Office National de l’Emploi et de la Formation (ONEF) et révisant sa mission, son organisation et son fonctionnement. Qu’est-ce qui a été révisé par rapport à l’ancien texte réglementaire ? Même interrogation concernant le projet de décret modifiant le décret n°2014-1587 du 07 octobre 2014 et portant interdiction de la production, de l’importation, de la commercialisation, de la constitution de stock et de l’utilisation des sachets et des sacs plastiques sur le territoire national malagasy. Les modifications se traduisent-elles par des mesures moins strictes ou plus sévères ? Les marchands et les consommateurs ont intérêt à le savoir pour ne pas être pris la main dans le …sac.

R.O

Midi Madagasikara45 partages

TahalaRarihasina : “Madagascar en couleurs” et en peinture

Ils sont une douzaine d’artistes à effleurer l’année 2017 au TahalaRarihasina. Des fidèles, des passionnés qui ont l’habitude de montrer leurs œuvres dans cet espace d’exposition. « Madagascar en couleurs » regroupe plusieurs  tableaux qui dépeignent le quotidien des Malgaches. L’expo ouvre ses portes du 2 au 22 janvier, et invite le grand public à visiter et à apprécier. « Un beau cadeau en ce début d’année » disent-ils. Mais surtout un geste important pour les artistes car  le public local ne semble pas très friand des œuvres par des Malgaches. Les toiles sont signées Moïse, Dolph, NaivoHaja, Danz, Jery, Liantsoa, Dina, ToaFy et Mahenina…  des artistes connus dans le monde de la peinture, car ils ont déjà maintes fois exposé à Tanà. D’ailleurs, certaines toiles datent déjà de 2005. Mais ce n’est pas tout car ces artistes continuent de peindre, il y a des tableaux qui ont été peints en 2016. Cette exposition est à sa deuxième édition, la première date de novembre 2016. Un premier pas pour cette expo collective qui a porté ses fruits, ce genre d’élan de solidarité reste un geste important pour donner de la valeur au travail de ces artistes. Tout ce mois de janvier sera donc sous le signe des arts plastiques à Analakely.

AnjaraRasoanaivo

Midi Madagasikara44 partages

Epiphanie : Un grand concert avec la chorale AFATRA, ce dimanche

L’Epiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde et qui reçoit la visite et l’hommage des rois mages. Elle a lieu le 06 janvier. Depuis 1971, dans les pays où l’Epiphanie n’est pas un jour férié, elle peut se fêter le deuxième dimanche après Noël  Ainsi pour Madagascar, la fête de l’Epiphanie sera célébrée ce dimanche 08 janvier 2017.

 

Pour cette célébration, rares sont les Concerts donnés par les Formations Chorales de la capitale. Pour le Temple FJKM Tranovato Ambatonakanga, depuis 2014, l’Epiphanie est marquée par le Concert donné par La Chorale AFATRA qui est donc à sa 4e édition pour cette année et auquel elle nous convie tous sans exception.

Cette représentation coïncide avec les 20 années d’existence de la Chorale AFATRA qu’il est bien naturel à ce qu’elle soit différente de ses concerts précédents et qu’elle soit aussi originale.

En effet, selon Samuel Randriamanampy qui dirige cette formation : « Il s’agit d’un Concert de promotion de nos propres compositions, lesquelles  nous aimerions faire découvrir au public.

Un bouquet de 10 titres pour raffermir notre foi dans l’attente du retour du Seigneur, face aux aléas de la vie. » . AFATRA va entonner pour ce concert, des chants de Noël  et de chants de Louanges  dans divers styles musicaux (regae, gospel,salegy, et « chant choral » standard).

Composé d’une vingtaine de membres, la Chorale AFATRA va ainsi sortir son premier clip album intitulé « HO AVY NY TOMPO » pour  la fête de l’Epiphanie 2017. Un opus sous l’empreinte de WOOD SOUND MADAGASCAR que nous pourrons acquérir et offrir pour démarrer cette année dans l’adoration de l’Eternel.

P.R.

L'express de Madagascar43 partages

Jess Flavy One: Du skate-board à la musique

Face cachée. Jess Flavy One ou Tonton Jess, de son vrai nom Jean Charles Tataro Flavien, une star de la musique, âgé de 30 ans, marié et père d’une petite fille de six mois, raconte sa vie de mordu de skate-board, avant de devenir quinze ans plus tard un artiste célèbre. Il a pratiqué assidûment la discipline de 2000 à 2010, et a déjà remporté le titre d’une compétition d’envergure nationale intitulée Big Drop en 2008. Passionné de ce sport extrême, Jess a répété au moins trois fois l’expression « Skate for life » pendant l’interview.Pouvez-vous raconter d’abord votre rencontre avec le skate-board  ?J’avais un ami très proche que j’ai considéré comme un cousin, et c’était lui qui m’a offert son skate-board. Ignorant, j’ai même appelé à l’époque sky le skate-board. J’étais vite envahi pas le virus. Au début, on a travaillé l’équilibre et la technique de base de la discipline. À l’éco­le, quelques amis m’ont aussi influencé. Personne ne nous a appris ou donné des cours à l’époque mais quelques-uns de nos amis ont eu la chance de trouver des vidéos qui nous ont servi de sources d’inspiration pour de nouvelles techniques. Pas comme à présent où on peut surfer facilement sur internet.Comment illustrez-vous votre passion pour cette discipline   ?Dès fois, on jouait six heures dans la journée, avec seulement une demi-heure de pause après trois heures d’entraînement, puis on reprend. Avant, je faisais du skate quatre jours sur sept, alors qu’à présent avec mon travail, la musique et la famille, je ne m’entraîne plus que trois fois par mois. Les sites d’entraînement de l’époque étaient le sous esplanade d’Ankatso et à Ana­lakely où on a pu faire des sauts, des descentes d’escalier, et apprendre de nouvelles figures. Au collège, on séchait même des cours. Le skate-board est un précieux jouet qui coûtait cher, une nouveauté pour nous, à l’époque. Avec la nouvelle infrastructure, le skate-park, j’essaierai de le pratiquer plus souvent. Je compterai même fusionner mes passions du skate et de la musique, cela pourrait devenir de la skate-zik (rire).Comment trouvez-vous le monde du skate-board actuel ?J’encourage les riders de nos jours car ils sont chanceux d’avoir des sites d’entrainement comme ce skate-park d’Ankadifotsy, un endroit destiné spécialement aux différentes disciplines de sports extrêmes comme le skate, roller, trottinette, vélo,… Je vois déjà un malgache qui monte sur la plus haute marche du podium à des compétitions internationales, un malgache que je connais, évolue bien à l’étranger.Avez-vous déjà eu un accident grave  ?C’est inévitable dans la carrière d’un rider. Person­nellement, j’ai déjà fait une chute en glissant sur une barre où il y avait une bavure. Et j’avais la jambe droite déchirée, au niveau du tibia, déchirure longue de plus de dix centimètres. Et une autre blessure grave, dans mon dos du côté de la clavicule gauche, lors d’un raid de rue, sur une descente où un débutant a chuté juste devant moi. Et moi, à mon tour, j’ai glissé sur quatre mètres au moins.Parlons maintenant de compétition ou des titres que vous avez déjà gagnés  ?J’ai pratiqué assidûment le skate-board de 2000 à 2010. Et j’ai participé à beaucoup de concours où j’ai remporté le titre d’une compétition d’envergure nationale intitulée Big Drop, organisée par K-ro en 2008, ainsi que quelques titres en concours de saut et différentes figures. Faute de compétition, les riders organisent aussi des séances de défi entre eux, à Analakely. D’autres regroupements ont également eu lieu comme le raid de rue,… J’étais très actif dans différents clubs de la capitale, au TRX (Tana Riders Extreme) regroupant les férus de vélo, roller, skate, trottinette, au One skate et au BR2S.Serge Rasanda

Midi Madagasikara41 partages

Des Foroches à Majunga : Cinq adolescents arrêtés par la police nationale

Cinq jeunes adolescents membres d’un groupe de foroches ont été appréhendés par des éléments des forces de l’ordre à Majunga. Agés de 16 ans environ, ces jeunes se démarquent par la violence  dont ils font preuve envers la population. Ce phénomène des Foroches qui est né à Antsiranana et a pris une certaine ampleur commence à  gagner la partie ouest de Madagascar. Selon la police nationale à Majunga, un groupe de foroches est composé  d’une vingtaine de jeunes,  de sexe masculin. Ecumant  plusieurs quartiers de Mahajanga,  notamment Mahavoky Avaratra et Atsimo, ils sèment la  terreur  et  portent atteinte à la sécurité publique. Armés de couteaux et de sabres, ils  peuvent  tuer  et  ils font leur basse besogne aussi bien  dans les ruelles  que  dans le centre ville. Ces jeunes foroches n’hésitent pas à  lancer  des pierres et  à utiliser des  armes tranchantes. La violence qu’ils provoquent peut être sanglante et le cycle de représailles qui a lieu n’a pas de fin.  Le nombre de victimes de leurs actes augmente de jour en jour.

Kanto R. (Stagiaire)

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Zandary novonoina tany Mananjary : Ampanjaka sy Ben’ny tanàna ary olona 14 atolotra ny Fampanoavana

Vono olona niniana natao, fikasàna hamono olona, fanimbàna tranom-panjakana … Ireo no  vesatra iampangana ireo olona 16 voasambotra tamin’ilay raharaha niseho tany Namorona Mananjary, ny herinandro lasa teo. Savorovoro, raha tsiahivina ihany dia niafara tamin’ny famoizana zandary iray, « chef de poste » sy nandratrana ny mpiara-miasa taminy. Amin’ireo olona 16 ireo dia nisongadina tao anatin’izany ny fisiana Ben’ny tanàna sy Ampanjaka, araka ny vaovao avy any an-toerana hatrany. Marihana fa raha ny siosion-dresaka tany an-toerana dia toa hoe ireto tompon’andraikitra ireto no nitaona sy somary nanery an-kolaka ny fokonolona, hitaky ilay olona notazomina tao amin’ny biraon’ny zandary hatao fitsaram-bahoaka. Ny tsy fahitàna izany olona izany tao amin’ny zandary intsony moa no nitarika ny hatezeram-bahoaka ka nifatratra tany amin’ireo mpitandro filaminana roalahy mpiandry birao. Tsy navelan’ireto vahoaka nentin-katezerana raha tsy namoy ny ainy, tamin’ny alalan’ny tora-bato sy daroka ny GP2 Fanambina Marcellin, Sefon’ilay birao. Toraka izany ihany koa ny mpiara-miasa taminy. Saingy nisy tamin’ireo fokonolona no nitsivalana tamin’ny fandatsahana aina roa be izao. Na izany na tsy izany anefa dia naratra mafy ihany ity zandary ity. Namela mananontena sy kamboty roalahy ity zandary namoy ny ainy ity, izay marihana fa efa voalevina tany amin’ny tanindrazany tany Betroka, tamin’ity herinandro ity. Isan’ny tranga mampalahelo sy « tsy zakan’ireo rahalahiny zandary ny tranga toy izao », hany ka fotoana vitsy taorian’ilay savorovoro dia an-jatony ireo zandary tonga tany an-toerana, nikaroka ireo olona nahavita nandatsaka aina mpitandro filaminana toy izao. Nanantanteraka ny fanadihadiana sy famotorana, izay niafara tamin’ny fisamborana sy fitazomana ireto olona 16, izay noahiahiana ho nandray anjara mivantana tamin’ny famonoana ireto. 17 taona no zandriny indrindra amin’izy ireo ary 63 taona kosa no zokiny indrindra. Hatolotra tsy ho ela ny Fampanoavana ireto olona ireto. Ny Fitsaràna ao Mananjary no nanolorana ny raharaha, saingy raha ny fantatra dia misy ny fiaraha-miasa amin’ny Tribonaly ao Fianarantsoa. Izany dia ho fitsinjovana ihany koa ny filaminana. Andrasana ny tohiny araka izany.

m.L

Midi Madagasikara39 partages

Adaptation aux changements climatiques : Les responsabilités des scientifiques non négligeables

Le Directeur Général de la Météo, le Docteur Samueline Rahariveloarimisa, Point Focal National du GIEC à Madagascar et le Professeur Richard Radiela Ramaroson, le seul Malgache Co-lauréat du Prix Nobel de la Paix en 2007.

Faisant partie des pays en développement les plus vulnérables aux changements climatiques, Madagascar doit mettre en place des stratégies devant permettre une meilleure, voire parfaite, adaptation. Un objectif pouvant être atteint grâce à l’implication active des scientifiques. Ladite implication qui se devant se manifester sur « le renforcement des infrastructures nationales de recherches, la formation de chercheurs de haut niveau, le développement de partenariat de formation et de recherche avec les pays développés ». La conférence scientifique qui s’est tenue à l’« Akademia Malagasy » hier entre dans ce cadre. Mené par le Pr Richard Radiela Ramaroson et le Dr Nirivololona Raholijao, celle-ci avait pour objectif d’informer le public sur les rôles et fonctions du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) et le processus des rapports d’évaluation. La conférence avait également comme but de « sensibiliser les scientifiques malgaches à contribuer aux travaux du GIEC relatifs au sixième cycle d’évaluation ».

José Belalahy

Madagascar Tribune31 partages

10 000 enseignants FRAM à recruter cette année

Le ministère de l’éducation nationale (MEN) dans la mise en œuvre du plan sectoriel de l’éducation (PSE) continuera cette année le recrutement d’enseignants FRAM. Selon les informations émanant du ministère, 10 000 enseignants FRAM seront recrutés pour le compte de cette année 2018. Et à titre de rappel, l’objectif établi par le ministère était d’arriver à recruter 50 000 enseignants FRAM jusqu’à la fin de cette année, à raison de vague de 10 000 recrutements et ce depuis 2014. Le recrutement de ces enseignants se fait sur des critères établis par le MEN et non plus via les listes d’attentes provisoires. Cette année encore, les concernés seront rassemblés au niveau des CISCO et une liste des plus méritant sera confectionnée avec la participation des intéressés eux-mêmes. L’année dernière, suite à des discussions menées entre le ministère de l’éducation nationale et les sortants de l’Ecole Normale Supérieure (ENS), il avait pourtant été convenu que les Capéniens seraient priorisés dans le recrutement de cette cinquième vague du MEN. Ces derniers avaient déjà haussé le ton sur le fait que le nombre de sortant de l’ENS recruté n’a cessé de diminuer depuis 2014. La raison était selon le MEN que bon nombre des normaliens recrutés ne rejoignent pas leurs postes si ceux-ci se trouvent dans des localités éloignées. Aussi faudrait-il penser à recruter des personnes qui sont prêts à aller dans ces localités éloignées et sans enseignants.

News Mada29 partages

Vindicte populaire à Morondava : un homme tué à coups de hache et de machette

Le district de Morondava a été ces derniers temps le théâtre de nombreuses formes d’insécurité et de violence. Un homme d’une cinquantaine d’années vient de subir la colère des habitants de Marovoay, commune rurale de Bemanonga.

Le maire de la commune de Bemanonga, ainsi que les forces de l’ordre se sont révélés impuissants pour empêcher la foule d’exécuter le quinquagénaire appelé Mbonisoa. Frappé à coups de hache et de machette, ce dernier ne sortira pas vivant de l’agression collective. Son corps a été carrément mutilé.

Selon une source locale, ce lynchage fait suite à l’agression dont a été victime un certain Tiava. Le 23 décembre dernier, cet habitant de Marovoay Bemanonga a été pris à partie par trois individus qui seraient des vigiles venant d’Antevamena, commune d’Analaiva. Après l’ agression, ils lui ont tiré dessus.

Grièvement blessé, le dénommé Tiava a été transporté d’urgence à l’hôpital principal de Namahora. Il s’y trouve encore actuellement et suit des traitements en soins intensifs.

Avant-hier, des vigiles de la commune de Bemanonga ont arrêté l’un des présumés agresseurs et l’ont conduit à la mairie.

Foule en furie

Ayant appris son arrestation, des habitants de Mahazoarivo se sont rués à la mairie et ont réclamé la tête du présumé meurtrier. Pris de court et face à une foule en surnombre, le premier magistrat et les éléments des forces de l’ordre n’ont pu qu’assister la scène de barbarie.

Selon des sources concordantes, la mésentente ou plutôt le conflit entre les maires des deux communes serait à l’origine de ce problème. Si des mesures ne sont pas prises afin de régler ce différend, l’affaire risque de se corser davantage.

Mparany

(Photo d’archives)

 

Midi Madagasikara28 partages

Secteur privé : Les investisseurs français toujours disposés à investir sur le long terme

Le Sénateur français Olivier Cadi a été reçu en audience hier par le ministre de l’industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine.

Les investisseurs français prennent une grande part parmi les détenteurs d’investissements directs étrangers qui ont annoncé des financements lors de la conférence des bailleurs et des investisseurs (CBI)

La France demeure encore et toujours le premier partenaire économique de Madagascar. Olivier Cadic Sénateur des Français établis hors de France et vice-Président de la délégation Entreprise du Sénat français l’a réitéré, hier, en marge de sa rencontre avec le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine. Une occasion pour cet élu français de réitérer la disposition des investisseurs français à renforcer leur présence à Madagascar. « Pour les entreprises françaises, la pratique est d’investir sur le long terme et ce, en partenariat avec les entreprises malgaches » a-t-il notamment déclaré. Avant d’ajouter que l’essentiel n’est pas, pour ces entreprises françaises de gagner de l’argent et de partir par la suite, mais plutôt de s’établir pour le long terme afin de contribuer efficacement au développement de Madagascar. A noter que durant son séjour à Madagascar, le Sénateur Olivier Cadic a eu l’occasion de se déplacer à Fort-Dauphin où il a eu l’occasion de visiter des entreprises françaises.

Environnement des affaires

Le ministre Chabani Nourdine qui est justement originaire de Fort-Dauphin a rappelé, à cette occasion l’importance des investissements français à Madagascar. Il a saisi l’occasion pour rappeler les dispositions prises par son département pour améliorer l’environnement des affaires à Madagascar. Non sans demander à la partie française d’en faire autant pour les entreprises malgaches qui font des affaires en France. Et ce, notamment en demandant la facilitation de l’obtention de visa, pour le voyage en France des entrepreneurs malgaches. Une manière en somme pour Chabani Nourdine, un ministre doublé d’un opérateur économique de défendre la cause des entreprises malgaches. Et ce, en renforçant notamment les partenariats qui vont se développer davantage depuis la conférence des bailleurs et des investisseurs où les entreprises françaises ont pris une grande part. « L’année 2017 sera celle de la concrétisation des engagements pris lors de la CBI et mon département est là pour accompagner toutes les bonnes initiatives » a-t-il déclaré.

Acteur majeur

Pour en revenir à la présence économique française à Madagascar, la France demeure encore un acteur majeur à Madagascar, puisque l’ancienne puissance coloniale est de premier partenaire commercial avec 727 millions d’euros d’échanges en 2015 ; le premier client (15,2% des exportations malgaches en 2015) ; le 2e fournisseur (10,3% de part de marché), derrière la Chine (24,8%) ; 3e investisseur en stock d’IDE avec 15,3% en 2014, derrière le Canada (21,6%), et le Royaume-Uni (17%) ; le premier bailleur de fonds bilatéral, à travers l’AFD ; et enfin le premier pays de provenance des touristes à Madagascar (52% des arrivées en 2014), devant l’Italie (20%). En 2015, les importations françaises de produits malgaches s’élèvent à 401,7 millions d’euros : textiles (38,1%), produits agricoles, sylvicoles, pêche (24,2% – vanille, girofle, cacao, café vert, poivre, crevettes), et les produits des industries agroalimentaires (22,4%). Les exportations de produits français représentent 325,1 millions d’euros : textiles (25,3%), équipements mécaniques (19,5%), transports (18,6%), produits agroalimentaires (8,6%). En 2015, Madagascar est le 13e marché pour la France en Afrique subsaharienne.

Anciens

Selon le site France Diplomatie, les intérêts français sont anciens et couvrent à Madagascar des secteurs variés : services financiers (Société générale, BPCE, Allianz), téléphonie (Orange Camusat), les biens de consommation (Castel, Casino, Canal Sat), la distribution de carburants et de gaz (Total, Air Liquide), BTP et immobilier, transports (Air France, Air Austral, Corsair, Bolloré), tourisme et services. Il existe 170 filiales, dont huit entreprises du CAC 40 (Air Liquide, Bouygues, Lafarge Holcim, Orange, Société générale, Total, Vinci, Vivendi). Plus d’un millier d’entreprises à capitaux français sont installées à Madagascar.

Recueillis par R.Edmond

Midi Madagasikara27 partages

Ambohibao : Noho ny ora-nikija, ankizilahy kely iray maty nianjeran’ny tamboho

Nanomboka tokoa ny fotoanan’ny orana teo an-drenivohitra andro maromaro izay. Efa nisy sahady ny lasibatra vokatr’izany. Ny talata lasa teo, ankizikely iray vao dimy taona monja no namoy ny ainy, roa hafa naratra rehefa nianjeran’ny tamboho nitondra vavahady vy teny amin’iny faritra Ambohibao iny. Araka ny fantatra dia nilalao teo akaikin’ity tamboho ity ireto ankizy ireto no nitranga ny loza. Ilay tamboho efa nangozohozo, ary mbola novontosan’ny orana rahateo. Araka ny maha ankizy azy dia ny nifaninana nandaka ilay tamboho sy vavahady no nataon’izy ireo kilalao. Noho izay zavatra izay dia tsy tana intsony ny firodanan’ity rindrina ity, izay niampy ny vesatr’ilay vavahady. Afaka nitsoaka ihany, na dia voarain’ny biriky sy ny sisa aza ny roa tamin’ireo ankizy. Ity zaza namoy ny ainy ity kosa no tsy afaka mihitsy rehefa voanfandrik’ilay rindrim-bato nitondra ilay vavahady. Tototra tao anaty vato sy « beton » tao araka izany ity farany, ary mbola nampian’ilay vavahady vy. Ireto ankizy afa-nitsoaka no niezaka niantso ny mpamonjy, saingy indrisy fa efa vatana mangatsiaka sisa no nosokirina tao anatin’ireo korontana isan-karazany. Mila fahamailona sy fitandremana tokoa amin’izao fotoan’ny orana izao. Tokony hangalàna fepetra haingana ireo trano na tamboho izay mety atorahana hirodana. Fa indrindra indrindra ny mikasika ny rano miakatra sy mihandrona rehefa fahavaratra.

m.L

Tananews25 partages

Hery Rajaonarimampianina a rencontré le Père Noël

On aurait pu penser que c’était vraiment le cas, l’illusion est parfaite.

En l’occurrence, là c’est donc plutôt les “Ampanjaka”, à Farafangana.

Ça y est, il est lui aussi déja en campagne ?

 

Midi Madagasikara25 partages

Karaté : L’ Open de Paris pour commencer

Le DTN de la FMK, Roger Randrianjohary.

Avec les Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo où le karaté est une discipline en compétition, le clan malgache s’active. L’Open de Paris – Karaté 1 Premier League du 27 au 29 janvier va ouvrir le bal cette année. Une compétition majeure réunissant plus de 900 combattants parmi lesquels les crèmes de la discipline au Gymnase Pierre de Coubertin.  « C’est un tournoi de grande envergure pour les karatékas malgaches. Le nombre de combattants dépend du moyen financier, mais, les expatriés pourraient être de la partie » a expliqué le directeur technique national, Roger Randrianjohary. Et lui de continuer : « Il faut se préparer dès maintenant pour l’échéance de 2020 ». Les Championnats d’Afrique seront prévus en août au Cameroun, l’Open de Dubaï au mois de mars. Les cadets et juniors seront en action aux Championnats du monde d’Espagne en octobre. Le sommet national se disputera en août dans la Cité du soleil. 

T.H

Midi Madagasikara24 partages

Centre d’accueil des sans-abri : Hausse des pensionnaires ces trois derniers jours !

Le centre Seba d’Isotry, l’un des lieux de rendez-vous des sans-abri en cette période des pluies.

Outre la montée des eaux, les éboulements ou encore l’apparition des nids de poule sur les chaussées de la capitale, la hausse de bon nombre de personnes intégrant les deux centres d’accueil des sans-abri d’Antananarivo (SEBA à Isotry et Ex-MADCAP à Ambalavao Isotry) font également partie des conséquences des premières pluies de ces trois derniers jours. « Nous avons enregistré 151 personnes dans la nuit du dimanche dernier. Un nombre qui a pu atteindre 194 le lundi pour enfin arriver à 251 le lundi » a annoncé Landry Solofonirina, Directeur de la Réinsertion Professionnelle auprès du Ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme. Une situation qui est prévisible étant donné le niveau de vie de ces victimes, et qui est accentuée par le commencement de la saison des pluies. Interrogé sur les provenances des pensionnaires, Landry Solofonirina d’affirmer « qu’elles proviennent essentiellement du Tunnel Ambohidahy, du Tunnel Ambanidia, des Arcades Analakely, de Petite Vitesse, d’Ambalavao Isotry, d’Anosy Voninkazo et d’une partie des 67Ha ».  

Rotation. Les pensionnaires desdits centres effectueraient des rotations quant à leur passage. « Il arrive que des personnes d’Isotry y viennent pour une ou deux nuits pour ensuite repartir » a lancé Landry Solofonirina. L’une des causes serait les mesures de resocialisation mises en place par le Ministère de la Population. Lesdites mesures amplifiées par les efforts menés par les organisations de la société civile.

521. Tous les pensionnaires enregistrés auprès du centre pour sans-abri SEBA situé à Isotry seraient au nombre de 521 depuis son ouverture le 14 novembre 2016 dernier. Un nombre qui démontre d’un côté l’importance de la mise en place de tels endroits. En effet, leur existence permettrait « d’assurer un certain niveau de vie minima à ces personnes défavorisées ». De l’autre côté, ce nombre permet de se rappeler l’ampleur de la pauvreté dans la capitale en particulier et à Madagascar en général. Sachant que ces centres existent actuellement pour la capitale, l’on se pose la question sur l’extension de telles initiatives dans les autres régions de l’île.

José Belalahy

Midi Madagasikara24 partages

Une union sacrée pour redorer l’image de la capitale

Antananarivo est la capitale de tous les Malgaches et comme telle, son devenir n’est pas entre les mains du seul maire porté à sa tête lors de la dernière élection municipale. La gestion de la ville et son embellissement ne devraient donc pas pâtir des rivalités politiques qui bloquent tous les efforts menés pour faire retrouver à la Ville des mille son lustre d’antan.

Une union sacrée pour redorer l’image de la capitale

Le message délivré par Mme le Maire de la ville d’Antananarivo lors de la réunion du conseil municipal a semblé être un véritable plaidoyer pour une véritable coopération entre tous les élus, quelque soit leur couleur politique. Mme Lalao Ravalomanana a fait appel à la conscience de tous les membres du conseil pour qu’ils dépassent les clivages existants et ne pensent qu’à l’intérêt des habitants de la capitale. Jusqu’à présent, on a toujours eu l’impression que tous les efforts menés pour embellir la ville ont été vains. Les actions entreprises ont toujours été torpillées pour des raisons politiques. La rivalité entre l’équipe de la CUA et le pouvoir central a empêché la réalisation de projets qui auraient permis de redonner à Antananarivo l’image d’une mégapole moderne. Les travaux de ravalement entrepris avant le sommet de la Francophonie ont changé l’aspect de la ville, puis après cette grande réunion internationale, Antananarivo a retrouvé tous ses travers. Les rues ont retrouvé leurs nids de poule, la pagaille s’est réinstallée et les embouteillages sont revenus. C’est donc un véritable défi qui se pose à l’équipe qui dirige la CUA. Il n’est plus question de tenir compte des sensibilités politiques de chacun. Il faut penser au bien commun. Tous les membres du conseil municipal sont redevables de leur action devant les Tananariviens qui les ont élus. Comme l’a dit Mme le Maire aux membres du conseil municipal, il n’y a plus d’étiquettes politiques à prendre en considération. Il ne faut plus penser qu’à l’intérêt des Tananariviens.

Patrice RABE

 

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Limogeage ou demission : le 1er adjoint de Lalao R. quitte la CUA

Une session budgétaire en retard, des problèmes rencontrés sur la gestion de certaines affaires, et à présent le limogeage du 1er adjoint au maire, la nouvelle année commence mal pour la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA).

Le 1er adjoint au maire Jean-Gabriel Harison a été limogé mardi dernier dans la soirée et son décret d’abrogation est attendu. Jusqu’à hier, le motif de son limogeage reste inconnu alors que certains conseillers de la commune font entendre qu’il aurait démissionné.

Il semble en effet que Jean-Gabriel Harison était en désaccord avec la gestion de certaines affaires au sein de la commune dont celle des parkings dans la capitale. D’autres expliquent par contre qu’un accord avait été conclu entre les deux parties et  que son passage au sein de la CUA n’était qu’à titre participatif pour aider la commune à démarrer.

Pour l’opposition, cette décision témoigne une fois de plus du climat tendu qui règne à l’hôtel de ville. « Cela marque la situation instable qui s’installe à la CUA », a indiqué la conseillère communale de l’opposition Lalatiana Ravololomanana, joint au téléphone hier. D’après elle, plusieurs points restent à améliorer, notamment au niveau de la transparence du budget. Lalatiana Ravololomanana a ainsi fait savoir que l’intérim du 1er adjoint sera pour l’instant assuré par le Colonel Mboasalama. Le personnel au sein de la commune a été informé hier lors de la cérémonie de présentation de vœux à la maire de la capitale, Lalao Ravalomanana.

Et de deux

On se souvient alors du limogeage du 3e adjoint au maire, Patrick Ramiaramanana le mois d’août dernier. Celui-ci était également en désaccord avec l’équipe de la première magistrate de la ville. Pour rappel, l’organigramme de la CUA a été modifié deux fois au cours de l’année 2016, et c’est  la troisième  modification.  La première a été refusée par la préfecture, la  seconde  a conduit à l’expulsion de Patrick Raharimanana de son siège de 1er adjoint au maire. Pour dire que le limogeage de Jean-Gabriel Harison pourrait ainsi entraîner un nouveau changement de  l’organigramme.

Avec un budget de fonctionnement limité, la gestion des parkings avec Easy park qui n’est pas près d’être résolue et une session budgétaire en retard, la nouvelle année s’annonce mouvementée pour la CUA.

Tahina Navalona

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Exécution budgétaire : Le secrétaire général du MFB, ferme sur les deadlines

Présentation du Circulaire de l’exécution budgétaire pour l’exercice 2017, hier au Ministère des Finances et du Budget à Antaninarenina.

Le circulaire de l’exécution budgétaire pour l’année 2017a été présenté hier dans les locaux du Ministère des Finances et du Budget (MFB) à Antaninarenina. Les représentants des différents ministères et institutions concernés ont assisté à cette présentation animée par le secrétaire général du MFB, avec ses directeurs généraux. D’après les explications, ce guide de l’exécution budgétaire rappelle les opérations classiques d’exécution budgétaire et vise surtout à exposer aux acteurs budgétaires, les informations sur les dispositions spécifiques prises par les départements du MFB. Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général, Alexandre Randrianasolo a présenté les grandes lignes du circulaire, qui concernent le respect des différents principes budgétaires, de la légalité budgétaire et de la prévisibilité. « Nous devons assurer le respect strict de ces principes, pour adopter une meilleure discipline budgétaire. C’est d’ailleurs pour cet objectif que la réorganisation du MFB, avec les directions sectorielles adaptées, a été faite pour une meilleure gestion des projets », a-t-il noté.

Echéances. Par ailleurs les deadlines doivent également être respectés par les différentes institutions et ministères, dans le cadre de l’exécution budgétaire, d’après les propos de l’équipe du MFB. Le SG Alexandre Randrianasolo a cité différentes dates butoirs importantes, comme celle de la réception de la demande d’autorisation de recrutement unique des ECD à transmettre avant le 31 janvier, le paiement des subventions des enseignants FRAM au niveau du Trésor, le dépôt du rapport annuel de performance 2016 à transmettre à la Direction générale du budget avant le 31 mars 2017, la transmission de la liste mise à jour des établissements publics par les ministères avant le 31 janvier, ou encore l’identification des besoins en poste budgétaire de chaque ministère à transmettre au MFB avant le 31 juillet de l’année en cours. En termes de gestion des dépenses, il a mis l’accent sur le respect des règles de la gestion des finances publiques et les règles normales de l’exécution des dépenses publiques, notamment pour la gestion des Projets d’appui au développement Régional et des Districts. En ce qui concerne la passation de marché, le plan de passation doit être établi à N-1 de l’année budgétaire, selon le Ministère des Finances et du Budget et la régularisation des procédures, préconisant les marchés à commande est actuellement interdite. Des formations seront ainsi dispensées pour le suivi du modèle type de création du plan de passation de marché en annexe de la circulaire. Pour les investissements, aucune réserve à la régulation de l’exécution budgétaire n’a été imposée, selon les propos avancés. Le taux de régulation est donc de 100% pour les Programmes d’investissements  publics (PIP).

Antsa R.

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Examens officiels : Retour aux anciens calendriers

La tenue des principaux examens officiels est avancée d’environ deux semaines, pour cette année scolaire 2016-2017.

 

Le CEPE, le BEPC et le baccalauréat se tiendront entre le 20 juin et le 20 juillet 2017. Une avancée d’environ deux semaines par rapport aux dates de ces examens lors des sessions de 2016. On s’achemine peu à peu vers le retour aux anciens calendriers de ces principaux examens officiels comptant le plus grand nombre de candidats. En effet, le CEPE Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires) se tiendra le 20 juillet 2017, soit exactement 15 jours plus tôt, par rapport à l’année précédente, le 5 juillet 2016. De quoi permettre aux élèves des classes de 7e qui passeront cet examen, de commencer à apprécier les joies des vacances avant la fin du mois de juin, voire, avant la fête nationale. En effet, les résultats du CEPE sont généralement publiés seulement quelques jours, une semaine tout au plus, après la tenue des épreuves. Cette année, les jeunes candidats à cet examen pourront sans doute être fixés sur l’issue de celui-ci avant la fête nationale, comme c’était le cas il y a une dizaine d’années.

 

Résultats. Quant au BEPC (Brevet d’Etudes du Premier Cycle), la session 2017 qui se déroulera, comme chaque année, une quinzaine de jours après le CEPE, débutera la 3 juillet et prendra fin le 6 juillet 2017. Environ un mois avant pourraient déjà débuter les épreuves d’éducation physique et sportive (EPS). Le baccalauréat, enfin, se tiendra également une quinzaine de jours après le BEPC. Ainsi, la session 2017 se déroulera du 17 au 20 juillet 2017. Avec le recours à l’utilisation d’outils modernes de traitement des informations des examens, les responsables de l’organisation du baccalauréat s’efforcent de traiter les données des phases de correction et post-correction, le plus rapidement possible, et sans erreur. Les candidats pourront ainsi, être eux aussi, fixés sur leur sort au bout d’environ trois semaines, si auparavant les résultats du bac ne sont publiés qu’un mois, voire davantage, après le début des épreuves.

 

Préparatifs. Etre fixés, en août, sur l’issue du bac, permettrait aux futurs bacheliers qui projettent de poursuivre leurs études à l’extérieur de disposer de plus de temps pour les préparatifs afin de pouvoir entrer à l’université dès le mois de septembre. En effet, le délai très court entre la sortie des résultats du bac et les rentrées universitaires qui ont lieu généralement en septembre dans nombre d’universités, ne permet pas aux bacheliers fraîchement admis de boucler leurs dossiers en vue d’une confirmation des inscriptions dans ces universités étrangères. Et ce, en dépit des possibles anticipations sur un certain nombre de papiers exigés avant le départ pour l’extérieur. Avec ce retour aux anciens calendriers des examens, les préparatifs ressembleront peut-être moins, pour eux, à une course contre la montre !

Hanitra R.

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Toamasina : Nahatratra 63 ireo hain-trano novonjen’ny mpamonjy voina

« Saika tsy fitandremana vokatry ny fahazaran’ny olona avokoa no niteraka ireo hain-trano teto Toamasina ny taona lasa iny. Raha tsy mbola voatandrin’ny olona izany fahazarany tsy mahasoa azy sy ny mpiara-monina aminy izany, dia mbola hihamafy ny tranga hiseho amin’ity taona vaovao ity », izay no nambaran’ny kolonely Charles Desiré, talen’ny mpamonjy voina sy hain-trano eto Toamasina.

Tamin’ireo hain-trano niisa 63 novonjen’izy ireo ny taona nivalona iny, dia ny 98% tamin’izany dia vokatry ny tsy fitandremana avokoa. Teo ny fampiasana afo nefa tsy misy olona ao an-trano, na ankizy irery ihany, nefa ny ankamaroan’ny trano niavian’ny afo dia vita amin’ny fitaovana natoraly mora mirehitra avokoa. Teo koa ireo vokatry ny herinaratra sy fampiasana taribin-jiro tsy mifanaraka amin’ny herinaratra fampiasa an-trano. Tamin’ireo tranga niseho dia betsaka kokoa izany ny telovolan’ny taona voalohany, izay niisa 18, sy ny telovolana faran’ny taona izay niisa 29. Raha ny teo amin’ny fisahanana ireo faty eny an-dalana sy maty an-drano kosa, dia mandritra ny fotoam-pialana sasatra no tena itrangany ho an’ny maty an-drano, ka ny « ranomasin’ny lisea » sy ny ranomasin’ny « cite canada » no tena hitrangany, raha ny ao Ankirihiry sy Tanambao V kosa no tena ahitana faty olona an-dalana eto Toamasina, izay betsaka kokoa tamin’ny telovolan’ny taona ka nahatratra 12 izany ny taona lasa.

Amin’ity taona vaovao ity dia manana fandaharam-potoana hanabe sy hampianatra ireo tanora eny amin’ny sekoly ara-panjakana sy tsy miankina ny sampan’ny mpamonjy voina sy hain-trano eto Toamasina. Maniry koa izy ireo ny hisian’ny fifanatonana sy fiaraha-miasa eo amin’ny ben’ny tanànan’i Toamasina I, sy ny ao Toamasina suburbain, ary ny any Mahavelona Foulpointe ; mba hisian’ny fifanampiana tsy hisian’ny trangana hain-trano goavana tahaka ny taona nivalona iny intsony…

Malala Didier

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Fonjaben’i Toamasina : Nifety tahaka ny olon-drehetra ireo voafonja an’arivony

Niara-nisalahy mba nentina namalifaly ireo voafonja miisa 1.002 eo anivon’ny fonjaben’i Toamasina, ny omonoria katolika misahana ny fonja (ACP) sy ny « Handicap Intenational » izay efa mpiara-miasa amin’izy ireo hatramin’izay. Na misazy sy miandry fitsarana aza ireo voafonja dia manan-jo hifaly tahaka ny vahoaka rehetra rehefa tonga ny asaramanitra, hoy ireo mpandraharaha ny fonja.

Taorian’ny sakafom-piraisina niarahan’ny voafonja rehetra, nomen’ny ACP, dia nitohy ny sabotsy tontolo ny andro ny fetin’izy ireo niarahana tamin’ny « handicap international ». Nandritra io sabotsy namaranana ny taona 2016 io no nisian’ny hetsika ara-kolontsaina maro, ka ny samy voafonja ihany no nanomana sy nanao izany. Koa nisy ny fifaninana dihy nifanaovana, teo koa ny « festival de rire » nataon’izy ireo, ka raha voafonja 300 no nisoratra anarana ara-dalàna dia saika ny voafonja rehetra anefa no nanao izany, samy nampiseho ny talentany sy ny zavatra hainy avokoa izy rehetra.

Isan’ny nampiavaka ny hetsika ny sabotsy teo ity ihany koa ny lalao ara-panatanjehan-tena teo amin’ny samy voafonja, izay nahitana ekipa 14 teo amin’ny baolina kitra, sy ekipa 6 teo amin’ny basket. Tamin’ny lalao famaranana ny sabotsy tolakandro taorian’ny fifanintsanana ny sabotsy maraina tontolo, dia ny ekipan’ny « chambre 4 » sy ny « chambre 6 » no nibata ny amboara tamin’ny baolina kitra. Ny ekipan’ny « chambre 6 » kosa izany ho an’ny taranja basket-ball. Notoloran’ny lehiben’ny fonja, Ralay Christian, sy ny « handicap intenational » ondry sy vary iraygony ary amboara ireo mpandresy.

Ankoatra izay dia nahazo ny anjarany ihany ireo resy sy ny nandray anjara rehetra tamin’izao lalao ara-panatanjahan-tena sy hetsika samy hafa izao. Raha tamin’io sabotsy namaranana ny taona io kosa dia olona iray nahazo fahafahana vonjimaika no hany nivoaka ny fonja. Miisa 407 ireo efa voatsara raha 543 ireo miandry izany, izay ahitana tsy ampy taona miisa 25, ka ny 23 amin’izany zazalahy avokoa…

Malala Didier

 

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Vols de zébus : Un véritable réseau constitué

Malgré des arrestations opérées  dernièrement par les forces de l’ordre, les vols de zébus continuent toujours et ont même tendance à s’accroître.

 

Le 12 décembre, il y avait une tentative de vol de zébus qui s’est passée à Andranomangitry. Un homme a été pris en flagrant délit par un propriétaire de troupeau  alors qu’il tentait d’emmener un de ses zébus. Le  voleur a tout de suite pris la fuite.

Le 23 décembre, une opération semblable a eu lieu et deux bêtes ont disparu. Le  propriétaire a alors  prévenu les forces de l’ordre. Une enquête a été ouverte.

Ce dernier a décidé de mener ses propres investigations. Il a effectué des recherches avec des membres de sa famille.  Ils ont découvert le repaire des voleurs en pleine forêt. Les malfaiteurs ont pris la fuite et ont abandonné les zébus volés. Ils ont également laissé sur place cinq grands sacs en plastique et trois grands couteaux aiguisés. Ces pièces à conviction ont été remises aux responsables des forces de l’ordre.

Ce n’est pas le premier vol de zébus qui a eu lieu ces derniers temps. En effet, on compte six vols dans le « fokontany » d’Andranomangitry et deux dans celui de Mahagaga. Un certain Dada, sans domicile fixe, a été appréhendé. Cet individu n’en est pas à son premier délit, mais il n’a jamais été inquiété par la justice. Il a avoué avoir un complice  nommé Servais, un récidiviste.  Le commissaire en charge de l’enquête a affirmé qu’il existait un véritable réseau qui avait été constitué et qu’il ferait tout pour le démanteler.

Angeline Coutiti

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Arlette Ramaroson : Prête à rencontrer les parlementaires français

Le leader de la plateforme « Mampiray » et non moins fondatrice de l’association « Nosy Malagasy » (ANM) Arlette Ramaroson a fait savoir son intention de rencontrer les parlementaires français, et ce, faisant suite  à la revendication de la plateforme quant à la restitution des îles Éparses à Madagascar.

Recueillis par Dominique R.

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Décentralisation des actions RSE : Un modèle réussi pour Guanomad

De nombreuses activités ont été réalisées dans les cinq premières antennes régionales de l’association « Ho Maitso ny Tontolo » de l’entreprise 

Guanomad, une entreprise leader dans le domaine de la production d’engrais biologiques à base de guanos, est l’initiateur de la décentralisation des actions de RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise) à Madagascar. Pour ce faire, elle a créé depuis l’an dernier l’association « Ho Maitso ny Tontolo » au niveau régional afin de promouvoir les actions ou les projets en matière de RSE de la société et qui contribuent au développement durable du pays. Et avant tout, cette association se charge d’identifier les besoins basiques prioritaires et spécifiques de chaque région d’implantation. Ses domaines d’intervention sont notamment la santé, l’éducation, le développement rural, la promotion de l’enfance et de la jeunesse ainsi que la protection de l’environnement. « La décentralisation des actions de RSE est un modèle réussi  pour Guanomad. De nombreuses activités ont été réalisées dans les cinq premières antennes régionales de l’association « Ho Maitso ny Tontolo » de l’entreprise », a évoqué Erick Rajaonary, le PDG du groupe Guanomad, qui plus est le président national de l’association.

Bilan.  Avec les interventions en cas d’urgence ou en temps de crise, d’autres actions ont été menées suivant les besoins de la population locale. « L’approche « bottom-up » littéralement de bas vers le haut anime la mobilisation de l’association. En fait, l’écoute, la réponse aux attentes et la méthode participative sont primordiales pour nous », a-t-il poursuivi. Et parlant du bilan de cette décentralisation des actions RSE de Guanomad par l’association « Ho Maitso ny Tontolo » dans ces cinq régions d’implantation, l’année 2016 a été une année fructueuse. A titre d’illustration, plus de 500 bénéficiaires par région incluant des enfants ainsi que des adultes ont bénéficié de ses œuvres de bienfaisance. En outre, un reboisement de 4 500 jeunes plants d’arbres d’Acacia et d’Eucalyptus a été effectué à Sambava. Cela s’est poursuivi par la participation citoyenne de l’entreprise à travers la donation de produits de première nécessité auprès de plus de 300 personnes âgées et vulnérables durant la période de la fête nationale au niveau de la grande ville de Vohémar. Ce n’est pas tout ! Il y a eu également une contribution à la réalisation des interventions chirurgicales auprès des personnes atteintes d’infirmités faciales, et ce, en partenariat avec l’ONG OP Smile. Et à l’occasion des fêtes de fin d’année 2016, l’ONG Masoandro Mody, un centre d’accueil des personnes atteintes d’Alzheimer de Mahazoarivo, le « fokontany » Namontana , les élèves de l’EPP Bagdad de Tsiroanomandidy et ceux des deux EPP Est Ivohitra et Ambohimena de la ville d’Antsirabe ont été les bénéficiaires des actions RSE décentralisées de Guanomad.

Pluridisciplinarité. Rappelons que l’association « Ho Maitso ny Tontolo », ayant son siège à Analamanga, est déjà implantée dans la région de SAVA comportant deux antennes, à Sambava et à Vohémar. Une antenne régionale est opérationnelle dans la région de Bongolava et deux autres antennes dans la région d’Atsinanana et dans la région de Vakinankaratra. Actuellement l’association compte plus de centaines de membres. Sa réussite se repose sur la pluridisciplinarité de ses membres qui interviennent d’une manière volontaire. On peut citer entre autres, des économistes, des juristes, des spécialistes en sciences humaines ou encore des forestiers. Le PDG du groupe Guanomad a réitéré que l’objectif de la décentralisation des actions RSE de l’entreprise est de rechercher en plus d’une performance financière, une performance sociale et environnementale. Il s’agit notamment du  partage et le développement d’autrui ainsi que la protection de l’environnement et l’introduction du développement durable dans la vision de tous. Bas du formulaire

Partenariats. Par ailleurs, la création d’un partenariat avec d’autres associations a fait l’efficience des actions RSE décentralisées de Guanomad. En tant que mécène à travers l’association « Ho Maitso ny Tontolo », l’entreprise a su marquer ses emprunts en tant que membre de la société civile. Actuellement, elle compte parmi ses partenaires la Fondation Telma et l’ONG France Volontaire pour la bourse aux projets. Le partenariat avec l’ONG « Opération Smile » pour ses campagnes biannuelles de soins pour les personnes atteintes d’infirmités faciales, n’est pas en reste. Il y a également le partenariat avec la fondation Education Plus pour la formation et l’aménagement du jardin potager afin d’approvisionner la cantine de l’orphelinat des Paulins sis à Ankadivato ainsi qu’avec la Jeune Chambre Internationale à travers le projet « Unite for Education » pour la promotion de l’éducation pour tous. Dans la même foulée, l’entreprise a également entamé des partenariats   publics et privés avec des Centres Hospitaliers Universitaires d’Antananarivo pour l’aménagement de son espace vert, entre autres, sans oublier son intégration dans la plateforme du Secteur Privé pour l’Humanitaire. « Très prochainement, les actions sociales et sociétales de l’entreprise ne se limiteront pas sur ces réalisations, une ouverture sur de nouveaux horizons socio-humanitaires et environnementaux ainsi que l’extension des actions de l’association « Ho Maitso ny Tontolo » sur d’autres régions sont encore des défis à relever pour cette nouvelle année 2017 », a conclu Erick Rajaonary.

Navalona R.

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Lantoniaina Rabarijaona : « Cinq compétitions juniors seront au programme cette saison »

Lantoniaina Rabarijaona organisateur de tournoi de tennis.

Un des problèmes du développement du tennis malgache est le manque de compétition surtout pour les jeunes. Lantoniaina Rabarijaona, organisateur du tournoi Masterscup junior nous livre le bilan de la première édition de compétition et les perspectives pour les années à venir. Interview.

MIDI (Midi) : Qu’est-ce qui vous a poussé à organiser ces compétitions ? 

Lantoniaina Rabarijaona (L.R) : « On a constaté que les jeunes manquent cruellement de compétitions. Pour 2016, il n’y avait que le tournoi de la section Tana-Ville, Marovatana, la Ligue Analamanga et le championnat national. Par ailleurs, avec le changement de règlement sur les U8-10, ces catégories ont été délaissées par les organisateurs, c’est pourquoi on a organisé les Kids Open en juillet et le Masterscup en décembre dernier ».

 

MIDI : Quelles en sont les retombées sur le plan tennistique ?L.R : « Sur le plan tennistique, on enregistre un regain du dynamisme de compétition pour les juniors surtout pour les U8-10. Par ailleurs, le dernier Masterscup a démontré une nette évolution et éclosion de plusieurs joueurs ».

 

MIDI : Qu’en pense la fédération sur vos initiatives ? 

L.R : « La Fédération malgache de tennis appuie l’initiative avec l’homologation et la fourniture de balles. Néanmoins, les parents demandent plus de communication sur la Politique de développement initiée par la fédération et une implication plus significative pour les tout petits. En effet, on a toujours répété qu’on manque de joueurs actuellement, et qu’il faudrait une vraie politique de mobilisation des clubs, parents, jeunes et moins jeunes ».

 

MIDI : Pour 2017 qu’en est-il des compétitions ? 

 L.R : « Cette année, on va essayer de maintenir dans le calendrier cinq compétitions juniors outre les tournois classiques (section, ligue et fédération) si les organisateurs répondent toujours présents. Mais il faudrait une standardisation des compétitions de la part de la FMT (par équipe ou individuelle ou autre formule) pour que les jeunes ne perdent plus leur repère de compétition ».

MIDI : Comment pérenniser les acquis ? 

L.R : « Pour pérenniser les acquis, à long terme, il faudrait une vraie politique de développement du sport national : formation des jeunes et formation/upgrade des coachs, structure adéquate pour les élites, système pérenne pour intégrer les compétitions internationales. A court terme, on peut se cantonner à des compétitions à différents niveaux. L’Etat devrait s’impliquer davantage dans cette politique car les appuis ponctuels ne portent pas des résultats à long terme. Il est opportun de fixer un objectif chiffré et précis comme exemple Madagascar aura deux représentants au Top 300 ATP/WTA en 2025. Mais tout cela passe par le changement de mentalité en éliminant tous les petits intérêts personnels d’ici là ».

Recueilli par T.H

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Coopération : Olivier Cadic chez Olivier Mahafaly Solonandrasana

Le Sénateur Olivier Cadic a été reçu par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana.

Le Sénateur français établi hors de France et non moins Vice-président de la Délégation aux Entreprises, Olivier Cadic a été reçu par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana hier. Une visite de courtoisie qui rentre dans le cadre du raffermissement de la coopération entre les deux pays. En effet, l’entretien entre les deux personnalités s’est focalisé sur le développement. Une occasion également pour le Sénateur français de féliciter le Chef du gouvernement malgache pour la réussite de l’accueil du Sommet de la Francophonie. D’après ce haut responsable français, « le développement économique ne se réalise pas en quelques années. C’est plutôt une question qui s’étale sur une décennie. Une vision à long terme ». « La France est là non seulement comme premier partenaire de proximité de la Grande Ile mais aussi comme voisin », a-t-il mentionné. De son côté, Olivier Mahafaly Solonandrasana n’a pas manqué de remercier le gouvernement français qui a soutenu Madagascar dans les préparatifs du Sommet de la Francophonie. « Le gouvernement priorise l’environnement des affaires pour attirer les investisseurs et booster par la suite l’économie au bénéfice du peuple malgache », a-t-il déclaré. Le Premier ministre a aussi souligné l’importance des Assises sur la Coopération décentralisée qui aura lieu à Madagascar cette année. A noter que durant cette visite de courtoisie à Mahazoarivo, le Sénateur Olivier Cadic a été accompagné par l’Ambassadrice de France Véronique Vouland-Anéini.

Davis R

Midi Madagasikara14 partages

Commune Ivato : Le maire n’a pas oublié les familles nécessiteuses

Repas pris en commun par les familles nécessiteuses.

Dans le cadre du Nouvel An, la commune d’Ivato par le biais de son maire Penjy Randrianarisoa n’a pas oublié les personnes âgées et les familles nécessiteuses, qui sont au nombre de 2 500, dans ladite localité. En guise de repas pris en commun, on a tué un zébu pour ces derniers. Notons qu’avant la célébration de la fête de la Saint-Sylvestre, du riz, de l’huile alimentaire et du poulet ont été distribués aux familles modestes.Suite aux desiderata de la population d’Ivato, le maire a promis de procéder à la réhabilitation des ruelles qui relient les différents « Fokontany » de cette commune. Par ailleurs, Penjy Randrianarisoa a dressé le bilan qui reste à l’actif de cette commune urbaine pour l’année écoulée. Il s’agit notamment de l’EPP sise dans le « Fokontany » Ilaivola, CSB II dans le « Fokontany » Ambodirano, sans parler de la décoration de la commune, lors de l’accueil du Sommet de la Francophonie.

Recueillis par Dominique R.

Tananews12 partages

Il se refuse rien le fiston du Président !

Hotel particulier de 4000m² et 100 pièces en plein Paris dans le XVIè arrondissement, des Ferrari, Porsche, Rolls Royce et on en passe.

On voit où va le budget de l’Etat.

Teodoring Obiang, c’est de lui dont il s’agit, fiston du Président de Guinée-Equatoriale, menait donc la belle vie en France jusqu’à ce qu’il tombe ces jours-ci dans les griffes de la Justice française.

Dans d’autres républiques bananieres, ça rappele un peu des robes ananassées, des Mercedes AMG et on en passe.

Pendant ce temps le peuple lui fouille dans les ordures.

News Mada11 partages

Marovoay Bemanonga : lehilahy iray matin’ny fitsaram-bahoaka

 Vokatry ny nahavoatifitra ny kalony iray avy ao amin’ny fokontany Analaiva no nahatonga ny fitsaram-bahoaka tamin’ny lehilahy iray. Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana, notifirin’ny kalony telo lahy avy ao amin’ny fokontany Antevamena kaominina Analaiva Bemanonga, ny faran’ny herinandro teo ny kalony iray avy ao Analaiva. Maty tsy tra-drano ity lehilahy voatifitra ity. Voalaza fa nandositra izy telo lahy nitifitra ireo. Nanao fikarohana avy hatrany ny zandary sy ireo kalony naman’ilay voatifitra. Hitan’ny kalony tao Marovoay, ny talata tolakandro teo ny iray amin’ireo nitifitra. Nentin’ny fokonolona nankany amin’ny biraon’ny zandary ilay lehilahy nahavanon-doza. Teny an-dalana anefa, tsy nanaiky izany ny ankamaroan’ireo vahoaka ka namono ilay lehilahy avy hatrany. Raikitra ny fitsaram-bahoaka satria samy nanala ny hatezerany ireo andian’olona marobe. Tao ny nively tamin’ny kibay, nisy ny nanatsatoka antsy, tao ireo nikapa tamin’ny famaky. Vokany, maty tsy tra-drano ilay niharam-boina. Naterina any amin’ny tranom-patin’ny hopitaly ao Morondava ny fatin’ilay lehilahy. Manahy anefa ny rehetra fa mety hisy valifaty ity raharaha ity.

CMS

(Tahirin-tsary)

L'express de Madagascar10 partages

Badminton – Championnat de Madagascar – Âpres batailles aux éliminatoires

Programmé chaque année au mois de décembre, le championnat de Mada­gascar de badminton version 2016 est reporté et se déroulera ce week-end au gymnase couvert d’Ankoron­drano. La raison du report était la tenue de nombreux autres événements au Palais des Sports à Mahamasina, durant tout le mois de décembre qui était très chargé, pour ne citer que l’accueil du championnat du monde de pétanque.Les matches comptant pour le championnat national de badminton se joueront en trois journées. La phase éliminatoire se tiendra les samedi 7 et dimanche 8 janvier. La phase finale, à partir des quarts ou demi-finales auront lieu le mercre­di 14 janvier.Tous les joueurs, de catégories jeunes à savoir les U9, U11, U13, U15, U17, les seniors séries A, B et C, des doubles hommes, dames et mixtes, ainsi que les vétérans hommes et dames, issus des ligues d’Analamanga, Atsinanana et Vakinankaratra seront en lice à ce sommet national.Ce championnat clôturera donc la saison 2016 et ouvrira en même temps celle de 2017, pour la fédération malgache de badminton. Quant aux activités pour la nouvelle saison, outre les compétitions classiques locales, la fédération aura au programme comme chaque année dans son calendrier des sorties internationales, en l’occurrence le tournoi international de la Réunion en mai ou juin, et aussi le championnat d’Afrique.Mais la participation malga­che est toujours floue et dépendra du ministère de la Jeunesse et des sports. Et souvent, les athlètes prennent eux-mêmes en charge leurs frais de déplacement.Serge Rasada

L'express de Madagascar10 partages

Pénitentiaire – Le concours national reporté

Le concours national pour le recrutement de trois cent cinquante agents pénitentiaires, est reporté à la date du 3 au 6 mars. Ce report des dates est d’ordre préparatif et organisationnel. « Nous avons récemment effectué un assainissement au sein de l’école de formation. Nous avons remplacé certains responsables de cette école », souligne Désiré Randrianandrasana, directeur général de l’administration pénitentiaire à Faravohitra, hier.

Jean Louis Andrimifidy, le directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) avoue que la corruption dans les concours de recrutement de fonctionnaires, a tendance à la baisse. « C’est par rapport à la diminution des doléances qu’on peut mesurer cette baisse progressive de la corruption », explique-t-il.

Près de sept mille candidats ont déposé leur dossier de candidature pour ce concours. Le nombre de ces candidats peut être révisé à la baisse, le ministère de la Justice vérifiera les critères requis, à savoir la limite d’âge, le diplôme.

Ces trois cent cinquante places se répartissent comme suit : quarante encadreurs d’administration pénitentiaire, quarante greffiers comptables d’administration pénitentiaire, trente-six éducateurs spécialisés, trente-quatre contrôleurs et deux cent agents pénitentiaires.

Miangaly Ralitera

News Mada9 partages

Guinée-équatoriale : tsaraina any Frantsa ny zanaky ny filoha

 Voarohirohy amin’ny fanangonan-karena sy fampiasana volam-panjakana i Teodoring  Obiang, zanaky ny filoham-pirenena Teodoro Obiang Nguema, any Guinée-Equatoriale. Nitory azy any amin’ny fitsarana any Frantsa ny ONG iraisam-pirenena Transparency International sy ny fikambanana Sherpa. Votoatin’ny fitoriana ny fanodinkodinana volam- panjakana, fivadiham-pitokisana, kolikoly, famotsiam-bola sy fanararaotana fananam-bahoaka. Nisokatra, ny 2 janoary ary hifarana ny 12 janoary 2017 ho avy izao, ny fitsarana.

Ankoatra ny maha zanaky ny filoha azy, nitana andraikitra ambony hafa koa i Teodoring  Obiang, minisitry ny Fambolena sy ny Ala ary mbola filoha lefitr’i Guinée-Equatoriale amin’izao fotoana izao.

Novaina ho tranon’ny masoivoho tampoka

Hiampangan’ny fitsarana frantsay azy ny fiavian’ny vola nampiasainy nahazoany harena mihoampampana. Ao anatin’izany ny hotely goavana mirefy 4.000 m2 any amin’ny boriborintany faha-16 any Paris, tombanana hatrany amin’ny 150 tapitrisa euros. Voalaza fa miloko ranom-bolamena ny paompin-drano ao amin’ity tranobe ity, ahitana magazay   fidiovana manokana amin’ny entona mafana (hamman) koa izany, toeram-panatanjahantena anaty trano, toeram-pandihizana, fanaovana taovolo, fijerena sarimihetsika. Taty aoriana, novaina ho tranon’ny masoivohon’ny Repoblikan’i Guinée-Equatoriale tampoka ilay toerana, nanomboka ny oktobra 2011.

Manana fiara raitra sy lafovidy marobe ihany koa izy, mandany volabe any amin’ny trano fivarotana akanjo sy haingo avo lenta, mpividy zavatra rakitry ny ela sy ara-kolontsaina midangana sy lafo. Mifanohitra amin’ny fiainan’ny vahoaka  sy ny olana ara-toekarena diavin’ity firenena ity anefa izany, miantehitra amin’ny solitany izay misedra olana satria mitotongana ny vidiny eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Nitantana ity firenena ity efa tato anatin’ny 40 taona ny rainy, nitarika fahantrana mangitsokitsoka, iainan’ny maherin’ny 50%-n’ny vahoaka.

Nogiazan’ny fitsarana avokoa ny fananan’i Teodoro Obiang any Frantsa. Nambaran’ireo mpitsara fa avy amin’ny volam-panjakana sy azo tamin’ny kolikoly ny ankamaroany, tombanana hatrany amin’ny 110 tapitrisa euros, ary nafindra tao amin’ny kaontim-bolany, ny taona 2004 hatramin’ny 2011. Tamin’ny alalan’ny orinasa mpitrandraka ala, Somagui Forestal, ny namindrana ireo vola, orinasa tantanin’i Teodorin Obiang. Mbola maro ny orinasa sy fananan’ity zanaky ny filoha ity any amin’ny fireneny sy any ivelany. Anisan’izany ny any Afrika Atsimo, Etazonia, Bresil, sns.

Fandrobana ny harem-pirenena eto amintsika

Raharaham-pitsarana anisan’ny voalohany mahakasika mpitantana ambony afrikanina ity voalaza ity, ary mety mbola hisy hafa any aoriana.

Eto Madagasikara, maro ny ahiahy amin’ny fahazoam-bola sy fananan-karena tampoka azon’ny mpanao politika na ny fianakaviana na ny akaiky ny mpitondra eto amintsika. Manana antontan-taratasy mikasika azy ireny ny Bianco, saingy tsy hita ny tohiny rehefa miakatra eny amin’ny Chaîne pénale.

Tsy tanterahin’ny mpitondra mihitsy ny fananganana ny Fitsarana ambony manokana (Haute cour de justice), tsy miasa sy tsy fantatra ny mpikambana ao anatin’ny fitsarana manokana ny andramena (nisy fanononana anaran’ny mpitondra teo aloha tao anatin’ny fanadihadiana nataon’ny mpanao gazety vahiny). Tsy hita ny fanatanterahana fitsarana amin’ny fahazoana harena tsy mazava sy ny famotsiam-bola. Maro ny harena mivoaka an-tsokosoko eto amintsika, saika ahenoana zanaka na iray tampo na fianakaviana na olona akaiky ny mpitondra ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany, sns.

Randria

Midi Madagasikara9 partages

Basketball – Boeny : Lancement officiel de la saison samedi

Les membres du comité exécutif de la ligue de Boeny.

Et c’est parti pour le mandat de quatre ans pour l’équipe d’Arnaud Razafindraibe. Pour marquer l’ouverture de la saison, un tournoi sera organisé à partir de ce samedi au Gymnase de Mangarivotra. Huit équipes seront attendues à ce tournoi open hommes. La séance de travail se tiendra ce vendredi à partir de 18 heures au « Passe de Fil » à Mangarivotra. Ce premier semestre sera très chargé pour la ligue de Boeny. Les éliminatoires régionales de la Coupe du président se dérouleront au courant de ce mois. Du 04 au 12 février, les éliminatoires de la zone Nord regroupant les régions Boeny, Diana, Sava et Sofia se disputeront au Gymnase du Complexe Sportif. Du 10 au 18 juin, la première phase des Championnats nationaux N1A hommes et dames sera organisée par la ligue de Boeny. Pour en revenir au tournoi Challenge Baobab, l’AFCD a été sacrée en Open hommes et le FBBC en U16 garçons.

Sendra R (Stagiaire)

Midi Madagasikara8 partages

Flash-Eco

 

* La 23e édition du Marché international du tourisme (MIT), un évènement mondial de promotion du tourisme, aura lieu du 5 au 8 avril 2017 au Parc des Expositions de Tunis-Le Kram. L’évènement est dédié, d’une part, à la promotion des destinations touristiques, à la recherche de nouveaux marchés; et d’autre part, aux entreprises désirant commercialiser leurs produits et cibler de nouveaux segments et « niches » de clientèle. Ce salon, sera l’occasion pour la Tunisie de poursuivre ses efforts dans ce secteur essentiel pour son économie. En dépit d’un contexte difficile, le pays est tout de même parvenu à attirer en 2016 environ 4,8 millions de touristes.

* La compagnie aérienne Emirates a annoncé qu’un Airbus A380 de sa flotte effectuera son premier vol commercial vers le Maroc, le 26 mars 2017. L’avion phare de la compagnie aérienne remplacera le Boeing 777-300ER actuellement utilisé sur le trajet Dubaï-Casablanca. L’A380 offre une capacité de sièges accrue dans les trois classes de cabine et une expérience de produits et de services premium. Avec un total de 1834 sièges supplémentaires par semaine, répondant à une demande croissante des voyageurs sur l’itinéraire, l’A380 permettra d’accompagner l’attractivité croissante du Maroc chez les touristes des Emirats Arabes Unis et de la région..

Midi Madagasikara7 partages

Sécurité dans le 4e arrondissement : Quatre plaintes enregistrées en 3 jours

Depuis le début de l’année 2017, quatre plaintes ont été enregistrées  auprès du commissariat du 4e arrondissement. Une statistique en baisse pour les quartiers d’Isotry, Andranomanalina et d’Andavamamba considérés comme des zones rouges selon  les responsables. Par contre, la police n‘a  appréhendé aucun des malfaiteurs concernés mais continue de renfoncer et d’assurer la sécurité. Ayant été consignés durant les  fêtes  de fin d’année, les brigadiers de police ont repris leur ronde  ces jours- ci. Ces plaintes concernaient surtout les vols à la tire faisant partie du  quotidien des habitants de la capitale, notamment dans le centre ville. La ronde des éléments motorisés sera toujours maintenue avec les éléments pédestres pour assurer la sécurité des habitants de ces quartiers.

Kanto R. (Stagiaire)

News Mada6 partages

Santé : un centre de cardiologie moderne opérationnel d’ici peu

Une innovation qui peut sauver des vies. Les patients atteints de maladie cardiovasculaire, surtout ceux qui manquent de moyens pour être soignés à l’étranger, ne seront plus laissés à leur sort. Un centre de cardiologie moderne sera opérationnel d’ici un an au pays.

Sur la bonne voie. Le projet de mise en place d’un service de cardiologie moderne, qui ne date pas d’hier, commence à prendre forme au sein du Centre hospitalier de Soavinandriana (Cenhosoa). «Ce projet permettra de réduire jusqu’à 60% les évacuations à l’étranger liées à cette pathologie», a  indiqué, hier, le DG du Cenhosoa, le médecin général de brigade Fanomezantsoa Rakoto. C’était en marge d’une cérémonie de remise d’un don de matériel médical, notamment des chariots brancards de transport de malade, de la part du Lions clubs du District 403 B2, regroupant Madagascar, La Réunion, Maurice, Mayotte et Djibouti. Sur les 180 chariots prévus être distribués pour les centres hospitaliers à travers le pays, cinq ont été octroyés au Cenhosoa.

En fait, le District 43 B2 compte contribuer largement dans ce projet de mise en place de cardiologie moderne au sein de cet hôpital. Ce, via la mise en place d’une Unité de soins intensifs en cardiologie (Usic), fonctionnelle d’ici le mois d’octobre. Une structure qui permettra de prendre en charge, en temps opportun, les cas d’urgence cardio-vasculaire.

«Le Lions club du District 403 B2, assurera la moitié du financement nécessaire à la concrétisation de ce projet, qui s’élève à hauteur de 450.000 dollars», a fait savoir  son gouverneur Fidy Rakotozafy. Ce dernier a lancé un appel à tout le peuple malgache, résidant à Madagascar ou à l’étranger, de se donner la main pour pouvoir réunir l’autre moitié du budget, dans la mesure où cela présente l’avantage d’autrui.

Bientôt une opération à cœur ouvert

Avec la première phase du projet, qui est actuellement entamée avec l’installation d’un bloc chirurgical, opérationnel depuis le mois dernier, la chirurgie de malformation cardiaque chez les enfants, à cœur fermé, est réalisable au pays. Mais l’innovation ne restera pas là. Un Centre d’«Angio-coronarographie» sera également implanté au Cenhosoa, avec un budget estimatif de 1.300.000 dollars.

 Ce centre servira à faire un examen permettant de radiographier, à l’aide de cathéters introduits par voie artérielle radiale ou fémorale, les artères coronaires afin d’en préciser leur état général et de déceler et localiser les zones de rétrécissement ou obstruées, provoquées par des plaques d’athérosclérose et/ou par des caillots (athérome). «Grâce à ces matériels de haute technologie et au renforcement de capacités de l’équipe locale, en partenariat avec des spécialistes réunionnais, la chirurgie cardiaque à cœur ouvert sera faisable dans le pays», a précisé le DG du Cenhosoa.

Fahranarison

 

News Mada6 partages

Ambanja : le kilo du cacao à 500 ariary

Le prix du cacao dans le district d’Ambanja a baissé jusqu’à 500 ariary le kilo depuis le début du mois. Les producteurs ne trouvent pas  preneur malgré une bonne récolte.

« Le prix n’a cessé de baisser depuis maintenant quelques mois. En décembre, le kilo du cacao était à 800 ariary au lieu de 3 000 ariary. Après la fête de fin d’année, la situation a empiré », a affirmé une source locale.  En effet, une hausse de la production de cacao est constatée à Ambanja depuis que les paysans ont été sensibilisés sur l’amélioration des techniques de culture. L’offre est donc largement supérieure à la demande depuis l’année dernière, ce qui a entraîné une forte baisse du prix de ce produit de rente.

Les autres produits

Les producteurs d’Ambanja font face à d’importantes difficultés face à cette situation. Si le prix du cacao baisse, ceux des autres produits sont en hausse dans le district depuis le début de la saison des pluies. « Cette chute du prix du cacao n’arrange pas les choses surtout cette saison de pluie. Les paysans ont du mal à s’en sortir car le kilo de la viande coûte 16 000 ariary actuellement. Le kilo de riz est de 2 000 ariary. Les produits de première nécessité (PPN) sont concernés par cette forte inflation », a expliqué notre source.

Cette dernière de poursuivre qu’un « service du ministère du Commerce et de la consommation a été déjà mis en place  dans le district pour définir l’origine de cette forte  hausse ; mais jusqu’ici, la situation reste irrésolue à Ambanja ».

La culture du cacao à Madagascar produit en moyenne 6000 tonnes annuellement.  La région Diana est la principale zone productrice.

Riana R.

 

News Mada5 partages

Concours d’agents pénitentiaires : le Bianco n’est pas satisfait !

Après trois ans de collaboration, le directeur général du Bianco, Jean Louis  Andriamifidy, se dit insatisfait du dernier concours de recrutement d’agents pénitentiaires. «Certes, il y a eu beaucoup d’évolutions, mais des efforts restent encore à fournir», a-t-il indiqué. Cela, en marge de la signature d’une nouvelle convention entre le ministère de la Justice, celui de la Fonction publique et son département, hier à Faravohitra. Cette convention va régir le déroulement du prochain concours, prévu le mois de mars de cette année.

Des lacunes, de part et d’autre, ont ainsi été soulevées. Elles ont fait l’objet d’une longue et grande discussion entres les concernés, dont les solutions ont ensuite été préconisées dans cette nouvelle convention. «A travers cet accord, je suis sûr qu’on aura une nette évolution de la situation dans le dessein de garantir une réelle transparence», a souligné Jean Louis Andriamifidy.

Une des mesures prises dans l’accomplissement de ce nouveau concours a été la nomination d’un nouveau directeur à la tête de l’Ecole nationale de l’administration pénitentiaire (Enap) d’Antetezambaro Toamasina, en la personne de l’inspecteur d’Administration pénitentiaire Désiré Razafintsalama.

350 nouveaux postes

Le prochain concours pour le recrutement de nouveaux agents pénitentiaires aura lieu les 3, 4, 5 et 6 mars 2017, où 350 nouveaux postes sont à décrocher. A savoir, 34 contrôleurs d’Administration pénitentiaire (AP), 36 éducateurs, 40 greffiers comptables, 40 encadreurs et 200 agents pénitentiaires. D’après les informations recueillies auprès de la Direction générale de l’AP, 6 000 à 7 000 candidatures sont reçues à chaque concours. Et au vu des besoins actuels de cette direction, ce concours se fera dorénavant chaque année.

Sera R

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Commune Ivato : 2500 personnes réunies autour d’un repas de Nouvel an

A l’occasion du Nouvel an, 2500 résidents issus des six fokontany, ont été invités par le maire de la commune Ivato, Penjy Randrianarisoa et son staff.

Il s’agit du « Nofon-kena-mitampihavanana« , faisant partie des coutumes de nos ancêtres, offert à l’occasion des festivités. Lors de son intervention, Penjy Randrianarisoa a mis en exergue l’importance du « Fihavanana« , base de tout développement au niveau des collectivités. C’était également une rencontre conviviale entre les dirigeants et les contribuables pour évaluer ensemble les activités 2016.

Pour cette année, le premier responsable de ladite commune entend enclencher la vitesse supérieure. Les prévisions 2017 seront axées sur les secteurs sociaux. Allant dans ce sens, Penjy Randrianarisoa a annoncé la réfection de la ruelle menant au « quartier numéro six » de la commune.

Rakoto

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Fitsaram-bahoaka nahafaty zandary, Namorona Mananjary : misy ampanjaka roa nosamborina

Ankoatra ilay ben’ny Tanànan’ny kaominina ambanivohitr’i Namorona, distrikan’i Mananjary, fantatra, araka ny tatitra avy amin’ny zandarimariam-pirenena, misy ampanjaka roa koa nosamborina, afakomaly. Izany dia taorian’ilay fitsaram-bahoaka nahafaty ny zandary chef de poste, tany an-toerana ny faran’ny taona teo.

Ankoatra ilay ben’ny Tanàna, Ampanjaka roa koa voasambotra afakomaly, ahiana ho tompon’antoka niaraka tamin’ilay ben’ny Tanàna tamin’ny fitarihana olona hanao fitsaram-bahoaka tamin’ny Chef de Poste avancé-n’ny kaominina Namorona ao Mananjary, ny GP2C Fanambina Marcellin”, hoy ny vaovao avy amin’ny zandary iray ao amin’ny sampana fikarohana heloka bevava ao Fianarantsoa. Efa nisy13 voasambotra mialoha ny nahasamborana ireto Ampanjaka roa lahy ireto. Nanamafy ny zandary fa tsy hanaiky mora izao fanaovana fitsaram-bahoaka ny naman’izy ireo izao. Manaporofo izany izao fisamborana ny Ampanjaka roa izao .

Tsiahivina fa novonoin’iny andian’olona nitaky fitsaram-bahoaka, ny 29 desambra 2016 maraina teo ny GP2C Fanambina Marcellin. Naratra kosa ny namany iray. Voasambotry ny zandary nanao fisafoana niaraka tamin’ny sefo fokontany ny 29 desambra tamin’ny 1 ora maraina ny lehilahy iray nokarohina noho ny fandorana tranon’olona rehefa avy nifoka rongony izy. Nahazo loharanom-baovao avy hatrany ny CP fa misy andian’olona mikasa hanao fitsaram-bahoaka ity lehilahy voasambotra ity. Nandray fepetra ny CP ka namindra azy any Mananjary vao maraimbe mba hisorohana izany. Tonga tokoa ireo andian’oloha nitaky ny hamoahana ilay lehilahy voasambotra, kanjo ny GP2C Fanambina sy ny namany iray hafa indray no tratran’ny fitsaram-bahoaka rehefa tsy hitan’izy ireo tao ilay notadiavin’izy ireo.

Fahasahiana tsy misy toy izany…

Nahazo vahana tamin’iny taona 2016 iny ny fitsaram-bahoaka. Fahasahiana ny fanaovana fitsaram-bahoaka amin’ny mpitandro filaminana toy izao. Efa nisy andian’olona toy izao koa niditra an-keriny sy namotika ny biraon’ny zandary tao Mampikony, ny novambra teo. Nitaky ny hamoahana olona mba hanaovana fitsaram-bahoaka. Tsy nanaiky anefa ny zandary ka niafara tamin’ny famotehan-javatra izany. Tamin’ity indray mitoraka ity kosa anefa niafara tamin’ny famonoana mihitsy.

Tokony hojeren’ny fanjakana akaiky ny raharaha toy izao satria tsy vitan’ny jiolahy sy ny olon-tsotra intsony ny tratran’ny fitsaram-bahoaka fa efa ny mpitandro filaminana. Toerana isan’ny malaza amin’ny fanaovana fitsaram-bahoaka i Mananjary raha tsy ilaza ilay ramatoa matin’ny fitsaram-bahoaka noho ny fitondrana henan-kisoa tao amin’ny toerana masina ao Mananjary.

J.C

Tananews2 partages

Namorona : les gendarmes se sont barrés

Suite à une énième vindicte populaire, les gendarmes de cette commune ont préféré abandonner leur poste avancé dans cette commune pour ne pas risquer eux aussi de finir en barbecue.

Il est beau le tan-dalana misy fanjakana de sa Seignhery dites donc.

Les faits sont là : la population même (surtout ?) au fin fobd du trou du c** de Babakoto Land n’a plus confiance en ce Fanjakana et ses Institutions.

Les Bekasy, les Crapuldines et consorts, les kidnappings et meurtres à Toamasina, les trafics impunis, tout ça finit par se payer un jour. Et beaucoup plus vite qu’on ne le croit.

News Mada2 partages

Tafakatra valo ny matin’ny loza tany Antanifotsy : tapaka lalandra ilay miaramila raha nahita ny vady am...

Maty vokatry ny fahatapahana lalandra ny miaramila iray rehefa nahita fa maty tsy tra-drano ny vady aman-janany vokatr’ilay loza nahatsiravina niseho tany amin’ny RN7 PK 107 Antemotra Antanifotsy, ny 2 janoary lasa teo.

Anisan’ny mpandeha tao izy telo mianaka, ilay miaramila io izay nanao “stage” CM 1 tao amin’ny Ensoa Antsirabe. Kaporaly Tafaranjara Lavy Zafiteky, 51 taona, ity maty tampoka ity. Tsy mba anisan’ny naratra mafy ny tenany, saingy tsy nahazaka ny fahitana ireo vady aman-janany namoy ny ainy tamin’ilay loza. Tafakatra valo isan’ny olona tamin’ity loza ity, raha ny filazan’ny zandary.

Raha tsiahivina, nifanena tanaty fiolahana ireo fiara telo niharan-doza ireto. Ilay sprinter sy fiara 4×4 avy any amin’ny lalana Antsirabe, nifanena tampoka tamin’ilay kamiao mpitondra entana io. Nifatratra tamin’ny ilany havian’ilay taksiborosy ilay kamiao, raha nidona tamin’ny valahan’ilay kamiao ilay fiara Toyota 4×4. Ny tao amin’ilay Sprinter izay nahafaty olona telo teo noho eo. Nitombo ny isan’ny maty rehefa tonga teny amin’ny hopitaly, ary izao tafakatra valo izao. Ny tao amin’ireo fiara roa hafa kosa, tsy nisy namoizana aina na iray aza.

Tsy mbola nisy vokatra ny fanadihadiana

Hatramin’ny omaly, tsy mbola nisy vokatra ofisialy, na mety aiza ho aiza ny vokatry ny fanadihadiana nataon’ny mpitandro filaminana momba ity loza ity. Tsy nanome ny momba izay diso tamin’ity loza nitranga ity izy ireo. Manahy ny fianakavian’ny niharam-boina fa ho vitavita ho azy ny raharaha kanefa nisy ain’olona maro nafoy.

Tany amin’ny Sprinter avy hatrany koa ny tena niantefan’ny tsiny tamin’izao loza izao. Tsy mahagaga satria izy ireo no mitera-doza matetika. Raha ny filazan’ny olona nahita maso, ny tao anatin’ilay Sprinter anefa, anisan’ny nahatonga ny loza ny fiara 4×4 iray nanaraka ilay Sprinter sy ilay kamiao nangalatra havanana tao anaty fiolahana. “Ilay fiara 4×4, nisongona; ilay kamiao, nipoitra tampoka; ilay Sprinter nandeha mafy. Samy tsy nisy tafala ireo ka nifandona, saingy ilay taksiborosy no tena voa mafy”, hoy ny fijoroana vavolombelona nataon’ny mpandeha.

Aiza ho aiza ny fanadihadiana, matetika very an-javony ny tranga toy izao eto amintsika. Miandry izay valin’ny famotorana ny rehetra.

Yves S.

 

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Prix a la pompe : l’Etat maintient son emprise

Les prix maxima affichés à la pompe sont à nouveau fixés tous les mois en raison de la tendance haussière du cours du baril au niveau international.

L’Etat continue de maintenir son veto sur le marché pétrolier en aval pour éviter tout excès sur les prix à la pompe. Un projet de décret portant fixation des prix maxima affichés à la pompe a été adopté en conseil de gouvernement le 3 janvier dernier. « L’Etat a fixé le prix maxima à la pompe depuis l’an dernier, celui-ci est renouvelé à partir de cette année. L’article 5 de la loi 2004/003  sur la libéralisation du secteur pétrolier en aval est suspendu pour l’instant en raison du contexte qui prévaut sur le marché  international et local », a avancé une source auprès de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH).

Des paramètres non maîtrisés

Cette même source a en effet révélé que certains paramètres sont mal maîtrisés dans  le marché pétrolier en aval dans le pays, notamment le taux de change. « L’ariary a perdu 70% de sa valeur par rapport au dollar en seulement quelques mois. Si le cours de l’ariary par rapport au dollar était à 2 100 ariary au mois d’août, celui-ci atteint les 3 400 actuellement. Or si le dollar gagne 1 point sur le Marché interbancaire de devise, cela entraîne une hausse de 1 ariary sur le  prix à la pompe », a expliqué notre interlocuteur.

Notons toutefois que dans ses perspectives de politique monétaire, la Banque centrale prévoit une stabilité de l’ariary au cours de cette année, une fois les aides et financements des Partenaires techniques et financiers (PTF) de Madagascar seront débloqués.

Par ailleurs, ce responsable auprès de l’OMH de poursuivre qu’ « une nouvelle révision des prix est impérative au mois de février ». D’autant que le prix du baril sur le marché international suit une tendance haussière actuellement. Comme il a été rapporté dans les mêmes colonnes,  l’accord de la limitation de la production d’hydrocarbures conclu fin novembre entre les membres de l’ Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait encore faire grimper le cours du pétrole à l’échelle internationale.

Riana R.

 

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SIEL : un outil de négociation

Les producteurs ont du mal à imposer la «vérité des prix» sur le marché. Ce sont les intermédiares, en particulier les collecteurs, qui dictent habituellement les prix. A priori, les producteurs ne connaissent pas les prix réels des produits sur le marché. Raison pour laquelle le Centre d’expérimentation et de formation en fruits et légumes (Ceffel) d’Antsirabe a mis en place le Service d’information économique des légumes (Siel). Il s’agit d’un outil de négociation commerciale, de décision pour le choix de spéculation, de lieu de vente, de calendrier cultural…

Un affichage public systématique des cours des produits le jour du marché fournit des informations pour les producteurs afin d’analyser l’évolution du marché. Le Ceffel dispose de 24 tableaux Siel dans 18 marchés au niveau de sept régions à savoir Itasy, Alaotra Mangoro, Ihorombe, Amoron’i Mania, Vakinankaratra, Haute Matsiatra et Anosy.

Les collectes de prix se font systématiquement au niveau des marchés de gros. Comme dans la capitale, les relevés sont faits quotidiennement aux marchés d’Anosibe et Namontana. Des relevés hebdomadaires son également effectués au marché de Sabotsy, Ambano et Faratsiho pour le Vakinankartra, à Analavory pour Imerintsiatosika et Manazary pour l’Itasy et encore bien d’autres.

Connaître les prix

Cet outil favorise la réactivité des producteurs en apportant une information économique régulière et constante sur les prix de cinq légumes (tomate, pomme de terre, haricot vert, carotte et oignon). D’une manière générale, le Siel permet aux producteurs de connaître les prix pratiqués sur les différents marchés locaux et  nationaux. Le service leur donne aussi les moyens de négocier avec les acheteurs (collecteurs) ainsi que des outils de réflexion pour obtenir des prix plus avantageux. Pour les conseillers agricoles, le Siel leur permet d’avoir un outil de conseil pour accompagner la prise de décision du producteur.

Arh.

 

 

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SAVA : la guerre du feu à Vohémar

La fourniture d’énergie électrique engendre une vraie bataille dans la région Sava puisque des puissances publiques usent de leur autorité pour s’approprier les sources d’énergie des plus faibles.

La tentative de spoliation d’énergie électrique de la Commune rurale d’Antsirabe-Avaratra procédée par le deuxième adjoint au maire d’Ampanefena a fini en queue de poisson, samedi dernier, grâce au courage de la population locale. Débarquant avec un groupe électrogène défaillant, cet élu d’une autre commune a ordonné aux responsables de la Jirama d’Antsirabe-Avaratra de l’échanger contre celui qu’ils utilisaient pour approvisionner la ville. Les témoins ont vite compris son objectif d’éviter le délestage dans sa commune d’Ampanefena en laissant Antsirabe-Avaratra passer la nuit de la Saint-Sylvestre dans le noir. Il a mené cette mission oculaire sous couvert de son titre de conseiller du sénateur Angelin Befitoto pour faire bon poids puisque son patron met des groupes électrogènes en location dans plusieurs centrales de la Jirama de la région.

Une vindicte populaire provoquée

Informée de la situation par des témoins de l’action, la population a envahi la zone d’implantation de la Jirama d’Antsirabe-Avaratra pour protester contre cet abus teinté de discrimination et d’arbitraire. L’adjoint au maire d’Ampanefena et conseiller du sénateur a dû abandonner son projet face à l’ire de la population qui l’a menacé de lynchage. Le chef du district de Vohémar est venu à son secours, entouré d’une escouade de forces de l’ordre pour faire pression sur la population qui a campé sur sa position. Excédé par la résistance qu’on lui a opposée dans la commune d’Antsirabe-Avaratra, le chef du district a menacé publiquement la population de suspendre le ravitaillement en gas-oil du groupe électrogène que celle-ci a refusé de céder à la Commune rurale d’Ampanefena.

La population de cette commune ciblée demande ainsi au ministère de l’Intérieur d’expliquer les agissements de ce chef de district pour décider de sa position vis-à-vis du pouvoir qu’il représente.

Manou

 

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TAHALA RARIHASINA : « Madagascar en couleurs » fait voyager

Une épopée picturale regorgeant de créativité, offre des périples à travers l’imaginaire. « Madagascar en couleurs » se redécouvre grâce au talent d’une douzaine de peintres.

Si vous n’aviez pas pu profiter des récentes vacances de fin d’année pour vous évader un peu et redécouvrir les beautés de la Grande île, il n’est jamais trop tard. En effet, l’exposition de peinture « Madagascar en couleurs » vous convie à un voyage en peinture tout aussi exceptionnel que féerique, même s’il ne vous embarque pas plus loin que le centre ville. Rendez-vous est ainsi donné dans la salle d’exposition du Tahala Rarihasina à Analakely, depuis le début de cette semaine jusqu’au 22 janvier, pour jouir du talent d’une bonne douzaine de peintres de divers horizons.

Rentrant dans le cadre des « 365 jours d’expositions » du Tahala Rarihasina, cette exposition débute ainsi une année riche en découvertes, mais surtout en échanges au sein de ce lieu de prédilection de l’art et de la littérature de la ville des Mille. Tout au long de ce mois-ci, l’exposition « Madagascar en couleurs » se redécouvre, une seconde fois, aux férus d’œuvres picturales, après avoir égayé cette même salle au mois de novembre. Plus garnie et avec quelques dizaines de nouveautés en plus, c’est une collection de toiles littéralement haut en couleurs qui enchantera le public qui s’y aventurera.

 

Des cadeaux

 

La qualité et la patience de jeunes peintres passionnés sont tout aussi grandes que leurs talents combinés. Ensemble, ils se retrouvent pour entamer aux côtés du public, un voyage au cœur même du pays, le tout retranscrit brillamment à travers leurs pinceaux. Une bonne cinquantaine de toiles, toutes aussi représentatives de cette chaleur, de cette générosité, ainsi que de cette joie de vivre à la malgache, promettent ainsi de donner le tournis à tous ceux qui se joindront à l’exposition, tant leurs couleurs sont enivrantes.

Les plus aguerris reconnaitront entre autres les coups de pinceaux de Moise, Dolph, Naivo Haja ou encore Danz et Toa Fy. « Déjà, c’est une manière pour nous de débuter l’année dans les règles de l’art, en allant directement à la rencontre du public. De plus, on est toujours ravi de faire valoir nos œuvres, le temps d’une exposition comme celle-ci, et c’est en quelque sorte un cadeau que l’on fait aux amateurs d’art », confie Roland Razanadrakoto dit Moise. S’affichant comme une vente-exposition également, les quelques toiles qui y sont exposées s’avèrent comme de bons cadeaux de bonne année pour les intéressés.

Des scènes de vie et des paysages qui illustrent aussi bien la vie citadine que campagnarde, se conjuguent à travers les portraits envoûteurs qui longent les murs de la salle d’exposition du Tahala Rarihasina. Outre les toiles datant de 2005 ou 2010, plusieurs œuvres inédites et récentes de l’année passée, garnissent majoritairement l’exposition « Madagascar en couleurs ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar2 partages

Bilan attaque de dahalo

La gendarmerie a dressé le bilan des attaques de dahalo, commises dans l’ensemble du territoire au cours de l’année 2016. Au total, quatorze gendarmes et militaires ont péri sur le champ de bataille, contre soixante-cinq villageois. En revanche, deux cent vingt dahalo ont été abattus. Plus de mille trois cas de vols sont dénombrés, pour plus de vingt-sept mille têtes de bovidés dérobées.

Tananews1 partages

Meteo : qui dit pluies dit aussi inondations

Si si, rappelez-vous, tous ces traboina sauvés des eaux le long de la route digue il y a un an.

Le scénario risque donc de se reproduire incessamment, avec cette forte pluviométrie annoncée.

Ça craint vraiment Babakoto Land : pas de pluie c’est la catastrophe (agriculture en berne, Jiramaty, etc.), beaucoup de pluies c’est toujours la catastrophe (glissements de terrain, effondrements de maisons, inondations..)

Une terre d’avenir qui le restera définitivement.

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Kabary – Ampinga : hanamafy ny fahaizany ireo mpampianatra

Hanatsara sy hanamafy ny fahaizany ireo mpampianatra kabary, miisa 30 eo anivon’ny fikambanana Ampinga. Hiatrika fiofanana izy ireo, ny 21 mey izao, ary hiantsoroka ny fanofanana ny filohan’ny federasiona malagasy misahana ny teny sy ny soratra. Tanjona ny hampiroborobo hatrany ny tontolon’ny kabary sy ny hananana mpikabary matihanina, mahafehy ny teny malagasy.

Anisan’ireo fikambanana mikendry ny fitehirizana ny vakoka sy ny kolontsaina malagasy ny Ampinga. Vaindohan-draharahany ny fampianarana kabary amina toerana maromaro. Eo koa ny fampidirana ny fampianarana kabary ao anaty fandaharam-pianarana ao amin’ny sekolin’ny Ampinga, ny Ampinga d’Or. Marihina fa ampianarina miaraka amin’ireo dingana samihafa ao anatin’ny kabary ny momba ny soatoavina malagasy.

Hitohy amin’ity taona ity ny fanamarihan’ny fikambanana ny fahadimy taona nijoroany. Anisan’ny tsangam-baton’izany ny fisokafan’ny foibe fampianarana kabary ny amin’ny sekoly Fanoellie eny Imerinafovoany, amin’ity taona ity. Hanomboka amin’ity janoary ity ny fianarana any amin’ireo foibe fanofanan’ny Ampinga : etsy amin’ny ANS sy ny eny amin’ny LTP Alarobia ary ny eny amin’ny foibe vao nosokafana.

Marihina fa andiany fahasivy ny hiditra eny amin’ireo foibe roa voalohany. Hotontosaina ny 11 jona kosa ny famoahana amim-pomba ofisialy ny mpianatra amin’ireo toerana rehetra ireo.

Landy R.

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« Afatra » 20 taona : hanolotra kaonseritra Epifania

Epifania, fety kristianina ankalazana ny Mesia namangy ny tany ary tonga olona. Notsidihin’ireo olon-kendry mahay momba ny kintana eny amin’ny lanitra (magy) izay nanome voninahitra Azy. Tafiditra ao anatin’ny faha-20 taon’ny antoko mpihira Fifohazana Ambatonakanga Tranovato (Afatra), hanatanteraka kaonseritra Epifania ao amin’ny FJKM Tranovato Ambatonakanga izy ireo, ny alahady 8 janoary izao manomboka amin’ny 2 ora sy sasany tolakandro.

Hiavaka noho ny teo aloha ny kaonseritra raha ny nambaran-dRandriamanampy Samuel, filohan’ny Afatra. « Konseritra ho fampahafantarana ny hira noforoninay. Handrenesana hira folo izay natao hampiorina ny finoana manoloana ny zava-tsarotra sedraintsika amin’ny fiainana, eo am-piandrasana ny fiverenan’ny Tompo.», hoy izy. Hira krismasy sy hira fiderana miendrika hira « madinika » amin’ny gadona mifangaro reggae, gospel, salegy, hira mahazatra sy fanaona antoko mpihira no hovetsoin’izy 20 mianadahy (eo ho eo) amin’io fotoana io.

Hamoaka rakikira sy rakitsary voalohany nampitondraina ny lohateny « Ho avy ny Tompo » ny antoko mpihira Afatra amin’ity fetin’ny Epifania 2017 ity. Vokatra kanto izay niarahan-dry zareo niasa niaraka tamin’ny Wood Sound Madagascar.

Nankinina tamin’ny bokin’ny Apokalipsy 1/8 : « Izaho no alfa sy omega, hoy ny Tompo Andriamanitra, Ilay ankehitriny sy Taloha ary ho avy, dia ny Tsitoha » ny kaonseritra.

HaRy Razafindrakoto

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“Festival de théâtre” : piesy maro hoentina an-tsehatra

Hotontosaina amin’io volana mey io ny andiany voalohany amin’ny “Festival de théâtre” eto amintsika. Araka izany, sambany hisy hetsika goavana toy izao mahakasika ity seha-javakanto iray ity, eto Madagasikara.

An-dalana sahady ny fanomanana, satria hatevina ny fandaharam-potoana, araka ny nambaran-dRandrianierenana Henri, mpampianatra sady mpikarakara izao hetsika izao.

Hanomboka amin’ny 11 janoary izao ny fampianarana telovolana fahatelo ho an’ireo mpianatra teatra ao amin’ny Akademy theatre Antananarivo, sekoly izay handray anjara betsaka amin’ity “festival” ity. Miisa 100 mahery ireo mpianatra ka hiompana tanteraka amin’ny fanomanana ireo seho samihafa mandritra ny “festival” ny fianarana.

Sambany hisy ny “Festival de théâtre” eto amintsika, saingy mampanantena zavatra kanto sy mendrika sahady ny mpikararaka hoenti-mampahafantatra bebe kokoa sy mampiroborobo ny teatra eto Madagasikara. Fantatra fa miisa efatra ny piesy na tantara hoentin’ireo mpianatra an-tsehatra mandritra ity hetsika ity ka anisan’izany, ohatra, ny “Ibonia”. Ankoatra izany, haneho ireo tantara sasany efa nolalaovin’ny kaompania Johary ihany koa izy ireo.

Fotoana iray hanehoana ny talenta sy ny fahaiza-manaon’ny mpisehatra eo amin’ny tontolon’ny teatra, amin’izao fotoana izao, ihany koa io. Marihina mantsy fa miaina tokoa ity zavakanto ity, izany hoe, ahitam-pamoronana tsy an-kiato. Hampahafantatra mpanoratra tantara fisehatra, araka izany, ny mpikarakara, mandritra ity “festival” ity. Miisa roa ny sanganasa hoenti-maneho izany.

Ankoatra ny teatra, hampiavaka ny hetsika ny hisian’ny fampisehoana goavana tsy ahitana afa-tsy ny marionety sy ny tontolony. Eo koa ny atrikasa mikasika izany.

Landy R.

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Fiovan’ny toetr’andro : mila mivondrona ny mpikaroka malagasy

Nanao famelabelarana teny amin’ny Akademia malagasy, Tsimbazaza omaly, ny injeniera roa momba ny famantarana ny toetr’andro, Ramaroson Richard sy Raholijao Nirivololona.

Nahazo ny Prix nobel de la paix, ny taona 2007, ny profesora Ramaroson Richard. Nianatra momba ny météorologie teto Madagasikara ny tenany ary niofana manokana momba ny chimie de l’atmosphère avy eo. Nizara ny vokatry ny fikarohana nataony momba ny fifandraisan’ny toetry ny andro sy ny fahasalamana izy.

Nampahafantatra ny lalana tokony hizorana raha maniry ny handefa ny vokatry ny fanadihadiana nataon’ny mpikaroka iray eny anivon’ny GIEC kosa ny injeniera faharoa, Raholijao Nirivololona. Ny GIEC dia fikambanan’ireo mpikaroka manampahaizana afaka mankato na manda ny fikarohana tonga any aminy. Tanjon’ny hetsika tahaka izao koa ny hamondrona ny mpikaroka malagasy manadihady momba ny fiovan’ny toetry ny andro ahafahana mandefa ny vokatra amin’ny GIEC. Raha eken’ireo mpikaroka ny fanadihadiana nalefa, raiketina ho fototra siantifika, ahafahana mandray fanapahan-kevitra amin’ny sehatra iraisam-pirenena izany. Ohatra nandritra ny fivorian’ny firenena mikasika ny fiovan’ny toetr’andro tany Paris ny taona 2015, nentina tao vokatry ny fikarohana nametraka fa tsy tokony hiakatra mihoatra 1,5°C ny maripana maneran-tany fa tsy hisy intsony ny aina ho velona raha tsy voahaja io fenitra io.

Vonjy

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Toto Raharimalala Marie Lydia : « Tratra ny 93% -n’ny tanjona, tanora 6 000 nahazo asa »

Politikan’ny minisiteran’ny Fampanana asa, fampianarana teknika ary ny fampiofanana momba ny asa ny fanomezana asa ny tanora hitondra fampandrosoana ho an’ny faritra misy azy, indrindra ny tontolo ambanivohitra. Mitondra fanazavana manodidina izay ny minisitra tomponandraikitra, Toto Raharimalala Marie Lydia, omaly teny Ampefiloha.

 

*Taratra : Firy ny tanora nahazo asa nandritra ny taona 2016?

-Toto Raharimalala M.L : 6 000 ny tanora malagasy nahazo asa ny taon-dasa. Nandritra ny fandraisantsika ny fivorian’ny frankofonia, 900 ireo nofanina momba ny fandraisam-bahiny, fikarakarana sakafo, fampiantranoana niaraka amin’ny minisiteran’ny Fizahantany sy ny OIF. Nisy tanora 1 500 eny ambanivohitra efa niala an-daharana teny an-tsekoly nofanina amin’ny sehatra maro niaraka amin’ny Unesco. Mbola tanora ihany koa ireo 2 550 nomena fampianarana amin’ny asa madinika amin’ny fandraisana vahiny, tontolo ambanivohitra.

Vokatry ny fametrahana ny Système régional d’information sur l’emploi (Srie) sy ny Système d’information sur le marché de travail (Simt), izay mandrindra ny tanora mpitady asa sy ny tolotrasa mivoaka eny amin’ ny orinasa, nahazo asa ny tanora 2 495 tamin’ny faritra sivy. Nentanina ny tanora mitady asa hitondra ny antontan-taratasy momba azy eny amin’ny Srie ; ny orinasa rahateo mametraka tsy tapaka ny tolotra rehefa misy hampifanojo ny roa tonta. Misy logiciel manokana kirakiraina hampifandray ny tolotra sy ny tinady. Manohana ara-teknika ny Birao iraisam-pirenena momba ny asa (Bit).

*Manao ahoana kosa ny momba ny fampianarana teknika sy ny fanofanana momba ny asa ?

-Nampitomboana efatra ny isan’ny faritra manana sampandraharaham-paritra momba ny fampananana asa, fampianarana teknika. 13 ankehitriny ny faritra ahitana izany ka vaovao ny any Sofia, Analanjirofo, Vatovavy Fitovinany ary Itasy. Mahalala ny fiofanana ilain’ny tanora any amin’ny faritra izy ireny sady manampy ny ivontoerana tsy miankina hisokatra. 30 000 ny toerana azo handraisana mpianatra amin’ny sekoly teknika sy foibe fanofanana momba ny asa 112 manerana ny Nosy. Ny mpampianatra rahateo, nomena tablette avokoa ary afaka manaraka ny fivoaran’ny fampianarana amin’ny fampiofanana online.

Anisan’ny niavaka koa ny fametrahana toeram-panofanana momba ny asa 12 ho an’ny vehivavy manokana.

*Misy ve ny fanaraha-maso ny ivontoerana fampiofanana teknika tsy miankina amin’ny fanjakana ?

Nomena enim-bolana ny sekoly sy foibe samihafa tsy miankina hanaraka ny fenitra notakin’ny fanjakana. Hojerena amin’izany ny mpampianatra, ny fotodratrasa ary ny atelier hanaovan’ny mpianatra fampiharana. Ho an’ny fidirana amin’ny taom-pianarana 2017-2018, hakatona avokoa ny sekoly tsy manaraka ny « normes standard ». Efa nampiomanina mialoha sy nentanina ny tomponandraikitra rehetra fa hidina hijery ifotony ny mpanara-maso.

*Tratra ve ny tanjona napetraka ho an’ny minisitera iadidianao ?                         

93 % no tratra ho an’ny kalitao sy ny fanofanana, indrindra ny fanofanana ny tanora. Mpanohana ny asa rehetra ny Bit, Unesco ary ny OIF.

Nangonin’i Vonjy A.

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GIEC : les experts malgaches sollicités

Des membres du Groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat (GIEC), une entité qui évalue les informations relatives aux changements climatiques sont actuellement dans nos murs. Hier à l’«Akademia Malagasy» Tsimbazaza, ils ont tenu une conférence scientifique, sous l’égide et l’initiative de la Direction générale de la météorologie (DGM) d’Ampandrianomby.

A part le but de faire connaitre la raison d’être du GIEC et ses objectifs, les conférenciers ont surtout encouragé les scientifiques malgaches à faire des recherches dans le domaine des changements climatiques et de publier les résultats des travaux aux fins d’une évaluation.

En effet, d’après leurs explications, l’implication des scientifiques des pays moins avancés, dont fait partie Madagascar, reste encore très faible. Alors que ces derniers sont les plus vulnérables face aux changements climatiques. Ces experts ont ainsi suggéré, entre autres, le renforcement des infrastructures nationales de recherches, la formation de chercheurs, la mise en œuvre des axes stratégiques permettant de mener des recherches de qualité et évidemment, l’intégration des scientifiques de la Grande île au sein du GIEC.

Sera R

 

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Aikido : à l’heure de la remise en forme

La compétition ne fait pas partie du vocabulaire des adeptes de l’aikido bien que cet art possède tout son aspect martial. A Madagascar, nombreux ont été les stages dispensés dans plusieurs régions mais Analamanga bat le record en la matière. Le cercle Imanga dirigé par le fameux Tiavina Ranaivo (3e Dan aikikai de Tokyo) reste dans cette optique après avoir partagé sa science de combat depuis un long moment.

Il organisera une Journée portes- ouvertes pour les débutants (adultes et enfants) pour découvrir le monde de l’aikido, le 11 janvier prochain, au dojo de l’Aska aux 67ha Sud. Par ailleurs, Tiavina Ranaivo et ses semblables ambitionnaient de dispenser un stage mensuel sur lesdits «kihons  de base» depuis l’année dernière. Le projet est en cours de réalisation.

Rojo N.

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Chronique : reprise tout en douceur, au rythme des vœux

La première semaine de 2017 fait entrer dans l’année nouvelle tout en douceur, au rythme des retours au travail. Tout le monde n’a pas repris le chemin du bureau en même temps, et cela s’en ressent agréablement sur la circulation dans la capitale. Profitons-en, les embouteillages, généreusement aidés par les averses, vont revenir progressivement. Mais il faudra encore quelque temps pour que la routine soit la norme parce que le mois de janvier n’est pas un mois comme les autres, même s’il est entendu que chaque mois est unique.

Janvier est le mois de la présentation des vœux. Nous avons trente-et-un jours pour nous acquitter de ce devoir qui ne se limite pas à la famille. Que vous souhaitiez une belle et heureuse année à votre grand-mère ou à votre cousin issu de germain n’aura pas d’incidence sur les vœux que je présenterai à ma grand-mère ou à mon cousin issu de germain. Nous avons quatre fins de semaine et un peu plus de soirées pour remplir nos obligations familiales.

C’est au  travail que la présentation des vœux pour l’année nouvelle s’apparente à un casse-tête. Pour le résoudre, il faut décortiquer des organigrammes et comprendre le principe d’égalité tel que nous le pratiquons. Tous les membres de chaque service, de chaque département et s’il existe, de chaque sous-service se mobiliseront pour organiser une petite réception qui se tiendra dans les bureaux ou hors les murs, c’est au choix, mais de préférence pendant les heures de travail.

Ce dernier point s’explique très facilement : s’il fallait souhaiter une bonne année aux collègues en dehors des heures de travail, les grands-mères et les cousins issus de germain attendraient le mois de février pour entendre nos bons vœux. C’est tout simplement inimaginable, à moins de rajouter quelques jours au mois de janvier.  Faites vos vœux !

Kemba Ranavela

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Madagascar il y a 100 ans : les pavés de l’ours (4)

(Suite.)

Et cependant, s’il est un Gouverneur qui ait su administrer sa colonie de façon à lui faire donner le maximum possible en faveur de la défense nationale, c’est bien M. Garbit, et c’est même là son titre le plus précieux à la reconnaissance et à l’estime de ses concitoyens et même à leur admiration.

La vie économique de la Colonie, qu’une mobilisation à outrance avait mise en sérieux péril, et en complet désarroi, non seulement a été maintenue, grâce à son active et intelligente initiative, mais encore s’est développée à une hauteur inconnue jusqu’à ce jour, au point de pouvoir fournir à la défense de la mère patrie certains articles que cette dernière auparavant était obligée de demander à l’étranger. Tels sont par exemple les graphites, les maniocs et leurs dérivés, les viandes frigorifiées ou en conserve, les tabacs, etc., etc.

Eh bien non ! rien de tout cela n’existe pour la Camarilla en question composée – qu’on ne l’oublie pas – des meilleurs amis de M. Garbit. En présence de cette odieuse campagne, si humiliante pour la Colonie, notre Gouverneur a cru devoir remettre les choses au point, dans un document de haute envolée qui est venu fournir une preuve de plus de ses éminentes qualités de Gouverneur. Mais que peuvent ses loyales et véridiques explications pour combattre des mensonges que des compétiteurs déloyaux sont intéressés à présenter comme paroles d’évangile ?

D’ailleurs il n’y a pas de fumée sans feu, disent-ils, et vous les voyez, radieux, franchissant de nouveau les entrées du Ministère, brandissant toujours ces fameux journaux rédigés par les amis personnels de M. Garbit, – dès lors on ne saurait douter de leur sincérité, – mettant en si pénible posture l’homme qui consacre tout son temps et son grand talent à faire plus que son devoir pour le développement de la Colonie en même temps que pour la défense de la patrie.

Et après un tel pavé, plus lourd encore que celui de l’ours, on s’étonnera que la titularisation de M. Garbit, ainsi que l’avancement de ses collaborateurs, soient restés sur le carreau ? Le contraire seulpourraitétonner.

Quels singuliers amis vous avez là, Monsieur le Gouverneur !…

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : combien la ceinture de sécurité ?

On avait commencé par imposer la ceinture de sécurité obligatoire pour le conducteur, et la suggérer au passager à sa droite. Il arrive parfois, rarement,  qu’un agent de police un peu trop zélé menace de verbaliser celui qui oublie d’attacher sa ceinture. Mais la ceinture est réservée aux adultes. Les enfants et les nourrissons ne sont pas tenus d’observer les règles de sécurité en voiture. Ils peuvent même s’asseoir (sans ceinture) ou se tenir debout à côté du chauffeur, le nez sur le pare-brise ; l’agent de police les regardera passer sans ciller. Maintenant qu’on est entré dans l’ère du tout biométrique et des documents infalsifiables, on peut aussi  penser à la sécurité des enfants en voiture. Bonne idée !  Quid d’une ceinture de sécurité biométrique ?

 

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Les « Ampanjaka » du Sud-Est recommandent la candidature de Hery Rajaonarimampianina

« Bénédiction et soutien inconditionnel des Ampanjaka aux efforts de développement », tel est le message de la Présidence de la République relatif à la visite du chef de l’Etat à Farafangana ce 4 janvier 2017. La campagne est lancée pour la course à la magistrature suprême. Après le parti politique HVM de la région Haute Matsiatra, c’est le groupe des Ampanjaka du « Grand Sud-Est », (« lonaka, olobe, ndrianony ») de réclamer officiellement et solennellement la candidature de Hery Rajaonarimampianina aux prochaines élections présidentielles. Les « Ampanjaka » vont soutenir cette candidature et faire sa propagande, sachant qu’ils sont les autorités admises et reconnues les premières autorités les plus proches des populations dans les zones enclavées et reculées du pays, précise un représentant des « Ampanjaka » hôtes de la cérémonie.

Mais sommes-nous en république ou dans quel mode de gouvernance ? Les « Ampanjaka » ont remis au président de la République des résolutions en dix (10) points. La première recommandation est cette candidature et leur soutien indéfectible, ensuite (ou en échange ?) la restauration de la Justice pour mettre un terme à la justice populaire, le réengagement des conscrits. Autres recommandations : le rétablissement du « hasina » des « Ampanjaka » dont entre autres, les indemnités dès lors qu’ils effectuent des missions de l’Etat et des bourses d’études pour leurs progénitures. Les « Ampanjaka » ont aussi demandé à être doté des moyens de télécommunications pour assurer la communication avec les autorités civiles et militaires (et le président).

En matière de développement, la construction de ponts et d’infrastructures socio-économiques dans chaque district, la réhabilitation des ports, la création de banque de développement pour les paysans figurent aussi dans leurs recommandations et le rétablissement de carte de producteur pour chaque individu majeure et la mise en œuvre des « dina » pour la préservation de l’environnement. Les populations hôtes n’ont pas oublié de demander des véhicules et des services pompiers.

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Les faits divers ont rapidement repris

Attaques de dahalo, attaques à main armée, attaques tout court : après la petite pause des fêtes de fin d’année, les actes de violence ont repris de plus belle.

A noter ce qui s’est passé dans cette localité dénommée Bekirobo où les habitants en furie se sont carrément attaqués aux gendarmes et saccagés leurs locaux quand ils ont appris qu’un adjoint au maire, soupçonné d’être un dahalo, était présent dans les locaux.

La population n’a plus confiance dans l’appareil judiciaire ni dans les forces de l’ordre.

Quand on voit le niveau de corruption ainsi que l’impunité qui règne, comme pour l’affaire Bekasy ou Claudine, on comprend que la plèbe souhaite se faire justice elle même.

Les affaires de vindictes populaires sont donc bien parti pour se généraliser cette année.

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CENHSOA – Unité de soins intensifs en cardiologie en vue

Le projet d’extension du service de la cardiologie du Centre hospitalier Soavinandriana (CENHSOA) est en cours. Il aboutira à la réalisation de la chirurgie à cœur ouvert à Madagascar.

Plus que quelques semaines avant que l’Unité de soins intensifs en cardiologie (USIC) du centre hospitalier Soavinandriana (CENHSOA), ne prenne forme. Le début des travaux est prévu pour ce fin janvier, et la réception du bâtiment, en octobre, selon Fidy Rakotozafy, Gouverneur du Lions Club du District 403 B2, hier.

La prise en charge des patients qui souffrent de pathologie cardiaque ou pulmonaire grave, nécessitant des soins d’urgence, à savoir l’infarctus, s’améliorera avec la mise en place de cette infrastructure. « Le service de cardiologie sera centralisé. Donc, le recours au service de la réanimation ou d’urgence n’est plus opportun pour les pathologies cardiaques, grâce à cette USIC », éclaircit le médecin général de brigade, Fanomezantsoa Rakoto, directeur général du CENHSOA.

 

Chirurgie à cœur ouvert

 

L’amélioration de la prise en charge de la maladie cardiaque ne s’arrête pas là. Toutes les maladies cardiaques devront être prises en charge à Madagascar, prochainement, avec la mise en place d’une angio-coronarographie au CENHSOA. Ce matériel de visualisation radiologique des artères coronaires et du ventricule gauche devrait être fonctionnel en octobre 2018, selon toujours le gouverneur Fidy Rakotozafy.

Nous avançons ainsi vers la réalisation de la chirurgie à cœur ouvert à Madagascar. Le bloc de chirurgie cardiaque est déjà fonctionnel à Soavinandriana, mais n’effectue que des opérations à cœur fermé, pour l’instant. Il n’y aurait plus que cette angio-coronarographie qui manque.

Pour le directeur général du CENHSOA, les évacuations sanitaires, dont les victimes de la maladie cardiaque sont les principales bénéficiaires, devront également diminuer avec cette extension du service. Le taux de cette réduction pourrait arriver jusqu’à 60%, selon lui.

Toutefois, il reste du chemin à faire, pour que ces objectifs ne soient pas des paroles en l’air.  Le Lions Club appelle tout un chacun à participer à la réalisation de ces grands projets. « Le coût des travaux et de l’équipement de l’USIC est évalué à 450 000 dollars. Le Lions Club se chargera de la moitié de ce financement, notamment l’équipement de la salle. Nous invitons tout le monde à cotiser pour parachever le bâtiment de l’USIC, mais aussi collecter le financement de l’angio-coronarographie, qui vaut 1,3 millions de dollars », conclut Fidy Rakotondrazafy.

Miangaly Ralitera

 

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Fisc – Le déploiement de caisse enregistreuse se poursuit

La chasse aux fraudes fiscales continue. L’administration fiscale poursuit l’installation des caisses enregistreuses auprès des commerçants. Cette fois-ci, elle annonce le déploiement de deux cent cinquante unités de cet outil. « Puisqu’il s’agit d’une nouvelle disposition, les restaurants seront nos premières cibles pour cette opération », indique une source auprès du ministère des Finances et du budget.

Le fisc entre cette année dans la deuxième phase de l’opération. Des entreprises dans le secteur de la distribution directe, tels les hôtels et restaurants, ont été sélectionnées pour la première phase de déploiement en 2016. Deux cent cinquante caisses enregistreuses ont été installées l’année dernière. Le fisc va encore continuer dans ce sens en ciblant les restaurants, vu que la plupart de ces établissements disposent déjà de matériel de point de vente (PoS).

La caisse enregistreuse est un outil indispensable pour les commerçants afin de gérer leurs établissements. En plus des actions de ventes, celle-ci permet également de réaliser des opérations comptables. Ce qui leur permet d’avoir un aperçu en temps réel de leurs activités commerciales, de faire un suivi rigoureux des stocks et de bénéficier d’une précision dans leur rapport de compte.

Ce matériel est relié directement au serveur de l’administration fiscale. « Ces contrôleurs de données disposent d’émetteurs qui envoient directement les informations sur chaque vente. Il permet à l’Administration fiscale de centraliser les données en temps réel pour sécuriser les recettes, notamment la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) et aux entreprises d’avoir des informations détaillées sur leurs activités commerciales », avait déclaré Iouri Garrise Razafindrakoto, directeur général des Impôts lors du lancement de ce projet en février 2016.

L’État bénéficie du soutien technique de BMC international, une société japonaise, dans la fourniture, le déploiement et la mise en place de ce matériel. Outre la collecte des recettes fiscales, cet outil est permet également de lutter contre la corruption.

 

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar1 partages

Hausse de souscripteurs au Fihary

 

Les bons du trésor Fihary intéressent plus d’un. Selon les informations de la direction de la dette publique, relayées par le Trésor public, le nombre de souscripteurs à ce titre a connu une forte augmentation. En effet, de février (mois de lancement) à décembre 2015, la DDP a enregistré 117 858 milliards ariary de souscription tandis que les montants souscrits sont estimés à 215 254 milliards ariary de janvier à novembre 2016. L’encours de la dette détenu par les souscripteurs a d’ailleurs atteint les 153 milliards ariary au lieu des 126 milliards ariary prévus dans la loi de finances.

Tananews0 partages

67ha : un masseur de 70 ans assassiné chez lui

Une cliente insatisfaite ?

Quoiqu’il en soit cet homme a donc été retrouvé sans vie chez lui cette semaine, avec des traces de coups sur le corps.

Décidément, un début d’année bien agité à Babakoto Land.

News Mada0 partages

Mahazoarivo : nanamafy ny fiaraha-miasa i Olivier Cadic

Noraisin’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana teny Mahazoarivo, omaly ny loholona frantsay any ivelan’ny Frantsa, Olivier Cadic . “Miarahaba sy mankasitraka ny nahavitan’ny Frankofonia izahay… Efa nisy hatramin’ny fotoana ela ny fiaraha-miasa eo amin’ny firenena roa tonta ary nahazoan’ny andaniny sy ny ankilany tombony… “, hoy ny vahiny. Nohamafisiny fa tsy ao anatin’ny taona vitsy ny fampiroboroboana ny toekarena fa taonjato mihitsy. « Mitaky vina lavitra ezaka izany, miaraka amin’ny fiaraha-miombona antoka. Tsy mijanona amin’izany ihany anefa i Frantsa fa tena namana akaiky amin’i Madagsikara », hoy ihany izy. Nisaotra ny ambasadaoro frantsay, Véronique Vouland-Anéini nitarika ny vahiny teny Mahazoarivo kosa ny Praiminisitra Mahafaly tamin’ny fandraisany anjara mavitrika nandritra ny Frankofonia. Nanteriny fa mametraka ho laharam-pahamehana ny fanatsarana ny fandraharahana ny fitondram-panjakana. « Mba hisarihana ny mpampiasa vola hanaingana ny toekarena sy hisitrahan’ny vahoaka ny tombontsoa amin’izany », hoy izy.

Synèse R.

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Jery todika 2016 : nahazo vahana ny fampihorohoroana sy fisamborana mpanohitra

Hanao ahoana ity taona ity? Nahazo vahana ny fampihorohoroana sy fisamborana mpanohitra, raha ny tamin’ny taon-dasa.

 

Fanjakana mpampihorohoro. Izay ny filazan’ny mpandinika sasany ny fitondrana, raha ny tamin’ny taona 2016. Nanjaka ny fampihorohoroana sy fisamborana olona; matetika, anaovana fisavan-trano izay manelingelina; indraindray, samborina vao tadiavina ny fiampangana azy.

Niseho, ohatra, ny fisavan-trano sy fitadiavana ny loholona avy amin’ny Mapar, Lylison Roland de Réne, ny 25 mey, niantso tanàna maty sy fivoriana handinihana izay hatao noho ny tsy fahombiazan’ny fitondrana. Taty aoriana vao nivoaka ny didy fampisamborana azy. Tsy hita izy hatramin’izao.

Fisavan-trano sy fandrobana tsy nisy taratasy nataon’ny mpitandro filaminana no nahazo ny depiote Mapar, Rahantanirina Lalao na Nina, teny 67 ha, ny 14 septambra. Ireo mpitandro filaminana indray no nitory fa hoe niharan’ny herisetra. Fantatra taty aoriana fa antony politika ny raharaha.

Teo koa ny fisamborana ny filoha lefitry ny Mapar, Andriamananoro Augustin, voampanga ho manohintohina ny filaminam-bahoaka tamin’ny hetsi-bahoaka nitaky ny fanalana ny Sinoa mitrandraka volamena ao Soamahamanina, ny 22 septambra. Nahazo sazy mihantona telo volana izy noho izany.

Matahotra fanonganam-panjakana ny mpitondra   

 Tahotra fanakorontanana sy fanonganam-panjakana ny fampihorohoroana izay mihetsika rehetra. Eo ny tsy fahamarinan-toerana politika noho ny tsy fanarahan-dalàna toy ny fomba fanendrena Praiminisitra; ny tsy fahombiazana amin’ny tsy fahatanterahana fanamby, na ny delestazy ihany aza, ohatra…

Na fametrahana fehezam-boninkazo teny amin’ny tsangambaton’ny MDRM, Ambohijatovo, ny 29 marsa, aza: nahiana hisy fanonganam-panjakana. Toy izany koa ny fahatsiarovana ny « Raharaha 1972 », teny amin’ny kianjan’ny 13 mey, Analakely, nosakanana raha tsy nidrikinana.

Saika niharan’ny famoretan’ny mpitandro filaminana avokoa ny hetsika an-dalambe: fitakiana ireo Nosy malagasy, fanoheran’ny mpanao gazety ny lalàn’ny serasera, fitakian’ny mpanao politika fifampidinihana, fitakian’ny mponin’i Soamahamanina ny hialan’ny Sinoa mitrandraka volamena…

Nefa tsy hery fa tahotra ny fampihorohoroana sy fampiasana herim-pamoretana amin’izay mihetsika rehetra. Tsy eo intsony izay fahatokisan’ny vahoaka? Na ny herim-pamoretana sy ny hery vahiny iraisana tsikombakomba noho ny tombontsoany manokana sisa no mitana ny fitondrana…

R. Nd.

 

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Fanarenana an’Antananarivo : hidina ifotony ny ben’ny Tanàna Ravalomanana Lalao

 “Ho taon’ ny asa ny 2017… Hidina matetika eny anivon’ny boriborintany enina izahay hijery akaiky ny zava-misy, manahirana ny vahoaka,indrindra ny tsena sy ny eny amin’ny faritra iva”, hoy ny ben’ny Tanànan’Antananarivo Renivohitra, Ravalomanana Lalao, omaly tamin’ny fifampiarahabana noho ny taona vaovao ny mpanolotsaina sy ny kabinetrany. Nohamafisiny fa ilaina ny miasa miaraka satria tsy misy mahavita tena irery amin’ny fanarenana. “Ilaina ny fiarahamiasa  amin’ny sendikà sy ny filankevitry ny Tanàna ary koa ny solombavambahoaka miaraka amin’ireo mpiara-miasa rehetra mba hiteraka vokatra. Tsy maintsy misy ny vahaolana rehefa misy ny olana”, hoy ihany izy. Nialoha izany,

niarahaba ny  ben’ny tanàna ny solontenan’ny filankevitra sy ny kabinetra ary nirary fahombiazana ho azy sy ny ankohonany ary koa fahasalamana. “Betsaka ny fahombiazana na teo aza ny olana  nianjady tamin’ny kaominina nandritra ny taona 2016. Lasa nitombo hery isika vokatry ny   fiaraha-miasa miaraka amin’ny Fikambanan’ireo tanan-dehibe aty amin’ny ranomasimbe Indianina (AVCOI)  ka ao anatin’izany ny nifidianana manokana ny ben’ny Tanàna Ravalomanana Lalao ho filohan’izany. Maro koa ireo firenena  avy any ivelany nifanaraka fa hiara-hiasa amintsika”, hoy ny filohan’ny mpanolotsaina, Andriambahoaka Faustin.

Synèse R.

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Fiatrehana ny fifidianana : manao pi-maso amin’ireo ampanjaka ny filoha

Efa ao anatin’ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana ny mpitondra. Manao pi-maso amin’ireo ampanjaka any amin’ny tapany atsimo atsinanan’ny Nosy ny filoha.

Noho ny tonon-taona? Na fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana… Fanentanana ny vahoaka hiala amin’ny fitsaram-bahoaka sy ny fanimbana fotodrafitrasa iombonana no hoe anton-dian’ny filoha Rajaonarimampianina tany amin’ny tapany atsimo atsinanan’ny Nosy, Farafangana, omaly, lasa nangataka ny firotsahan-kofidiny amin’ny fifidianana filoham-pirenena ireo ampanjaka rehetra tany an-toerana nihaona taminy.

Nilaza ny zava-bita tamin’ny taon-dasa sy ny hanohizana izany ny filoha. « Tsy afa-kihambo hahavita irery ny fampandrosoana ny filoham-pirenena, fa mitarika sy manoro ny lalana izay tokony haleha », hoy izy. Efa nampiseho izany izy, araka ny nambarany. Raha tsy hijery afa-tsy ny tamin’ny taon-dasa: naseho ny fisandratan’ny firenentsika manerana izao tontolo izao tamin’ny nahavitantsika ireny fihaonana an-tampony ireny.

Teo koa ny fiarahantsika amin’ireo mpiara-miombon’antoka iraisam-pirenena, nampiseho fa vonona hiara-dalana amintsika izy ireo. Satria ny vahoaka sy fitondrana mendrika ampiana ny eto Madagasikara.

Mahantra ny vahoaka

Faritra manankarena nefa anisan’ny mbola mahantra ny vahoaka ao aminy iny tapany atsimo atsinanana iny. Izany hanambarana ny hery sy hampiasana ny fahaizana ao anatin’ny fihavanam-pirenena. « Tsy maintsy vita ny fampandrosoana, raha tohizina ny ezaka efa natao », hoy ihany izy. Fotoana fandraisana andraikitra hampandrosoana ny firenena izao, raha ny hafany ho an’ireo olom-boatendry sy olom-boafidy.

Nambarany tamin’ireo ampanjaka àry ny fanamboaran-dalana amin’iny faritra iny, ny fizarana fitaovam-pianarana ho an’ny mpianatra, ny ady amin’ny doro tanety… Nangataka ny fampanjakana ny fandriampahalemana kosa ireo ampanjaka.

Mahatsapa ho tsy to teny ny mpitondra

Mahatsapa ho tsy to teny mivantana amin’ny vahoaka ifotony ny mpitondra? Hany ka manao pi-maso amin’ny ampanjaka ho mpanelanelana. Nambaran’ny filoha rahateo fa miara-miaina amin’ny vahoaka isan’andro ireo ampanjaka, rariny raha manamafy ny fiaraha-miasa amin’ny fitondram-panjakana. Afa-miresaka sy miteny ary mananatra ny vahoaka izy ireo.

Tsy vao mainka mihalalina sy mihamitombo ve ny elanelana eo amin’ny vahoaka ifotony sy ny mpitondra amin’izany?

R. Nd.

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Federasion’ny atletisma : laharam-pahamehana ny lalaon’ny Frankofonia

Efa voafariparitra mialoha avokoa. Nametraka ny fandaharam-potoany sy ny fifanifanana hatrehiny amin’ity taona ity ny eo anivon’ny federasion’ny taranja atletisma amin’izao fiandohan’ny taona izao.

 

Anisan’ny laharam-pahamehan’ny federasion’ny atletisma amin’ity taona ity ny fiatrehana ny lalaon’ny Frankofonia hatao any Cote d’Ivoire ny 21 hatramin’ny 25 jolay izao. Mialoha izany, tafiditra amin’ny fandaharam-potoan’ny mpitantana ny federasiona, Ramanantsoa Norolalao, ny fifaninanana iraisam-pirenena sy ny eto an-toerana, fifaninana 11 avy. “Hanokafana ny taom-pilalaovana kosa ny fiaraha-mihazakazaka manodidina ny farihin’Anosy ny 29 janoary izao”, hoy ny tale teknika nasionaly, Rakotomalala Manantena Tsiresy.

Tsy hijanona eo izany fa eo koa ny hazakazaka hatao any Mayotte ny volana marsa izao, na ilay antsoina hoe “10 km de Mamoudzou” sady tafiditra amin’ny fanokafana ny fifaninanana eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena.

Hotiliana ireo atleta ho any Ouganda

Ialohavan’ny fiadiana ny ho tompon-dakan’i Madagasikara eo amin’ny “Cross country” izany ny volana febroary izao. “Hitiliana sy hamaritana ireo atletantsika hisolo tena amin’io fifaninanana io any Ouganda, ny 26 marsa izao, izany”, hoy ihany izy.

Ankoatra izany, hiova lasy any Antsiranana indray ny fankalazana ny andro iraisam-pirenena ho an’ny atletisma ny volana mey raha efa natao tany Mahajanga sy Antsirabe izany teo aloha. Hotanterahina eto Antananarivo kosa ny fifaninanana amin’ny toeram-pihazakazahana “Tartan” ny volana jona izao.

Synèse R.

 

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Boxe chinoise : hampita ny traikefany Randriamalaza Jean Christian

Tsy mitazona ho azy samirery. Hanatanteraka ny fampanantenana efa nataony ny tompon-daka maneran-tany eo amin’ny “Boxe chinoise”, Randriamalaza Jean Christian. Naneho fahavonana ny hizara ny traikefany sy ny fahaiza-manaony eo amin’io taranja io ny tenany. « Natao ho an’ny rehetra, tsy mifidy haiady sy fanatanjahantena ny fanofanana sy ny fampitana ny fahaiza-manao fa misokatra tanteraka », hoy izy.

Anisan’ny kintan’ny fanatanjahantena malagasy manana ny maha izy azy eto an –toerana sy any ivelany, Randriamalaza Jean Christian. Efa impito nahazo ny anaram-boninahitra maneran-tany eo amin’ny « Boxe chinoise Lei Tai » sokajy latsaky ny 75 kg.

Ankoatra izany ny fananany ny tepana mainty 9e Dan eo amin’ny « Boxe chinoise » raha 3e Dan eo amin’ny karate sy ny Kick Jitsu. Mpanao haiady malagasy, diamanga koa  Randriamalaza Jean Christian ary manana ny voninahitra fahefatra amin’izany. Manampy ireo ny maha 2e Dan azy eo amin’ny Full contact sy 1e dan eo amin’ny Taekwondo sy Yoseikan Budo.

Synèse R.

 

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Ivato : vahoaka sahirana 2500 nofahanana

Nahatsiaro manokana ireo zokiolona sy vahoaka sahirana tao amin’ny kaominina Ivato ny ben’ny Tanàna Randrianarisoa Penjy, amin’izao fiandohan’ny taona 2017 izao.  Nisy ny famonoana omby izay niaraha-nihinana tamin’ireo vahoaka sahirana sy zokiolona manodidina ny 2500 tao an-tanàna, omaly. Olona 400 isaky ny fokontany no nasaina tamin’izany.

Fanomezam-boninahitra an’ireo zokiolona ary fifampizarana amin’ireo olona sahirana izao”, hoy ny ben’ny Tanàna. Tanjona ny fifampizarana ny manta sy ny masaka. Talohan’ny faran’ny taona, efa nisy ny fizarana vary manta sy paty ary menaka sy akoho ho an’ireo olona sahirana ireo. Omaly kosa, nifampizarana indray izay masaka.

Tsy azo hadinoina ny vahoaka fa ny fitsinjovana izy ireo indrindra sy ny famahana ny olana eny anivon’ny fokontany no tena antom-pisianay mpitantana eto” hoy hatrany ny ben’ny Tanàna. Tsy mampandefitra ny asa sosialy ity kaominina ity. Porofon’izany ny hetsika fanampiana matetika hatao amin’ireo fikambanam-behivavy sy ankizy ary sekoly. Nanamarina izany indrindra ireo ekipa sosialy ao an-toerana.

Anisan’ny fangatahan’ny mponina ihany koa ny fanamboarana ireo lalankely mampitohy ny fokontany. Hatomboka tsy ho ela ny etsy amin’ny “quartier fahenina” raha ny fampanantenana hatrany.

Tatiana A

Ino Vaovao0 partages

MORONDAVA : Mpangalatra niharan’ny fitsaram-bahoaka, maty voatapa-doha

Araka ny fanazavana voaray avy any an-toerana dia avy nanafika tao amin’io Fokontany io, ity lehilahy ity niaraka tamin’ny namany telo. Tafatsoaka niaraka tamin’ny entana nangalariny ny roa tamin’ireo, fa ilay lehilahy iray no tratran’ny fokonolona ary niharan’ny fitsaram- bahoaka. 

Tsy vitan’izay, fa notapahana ihany koa ny lohany. Araka ny fantatra dia manjaka ary mahazo vahana ao amin’io Distrika io ny asan-jiolahy sy ny fangalarana omby. Saika isan’andro no andrenesana izany. Tsy ao amin‘io Distrika io ihany fa saika manerana ny Kaominina ao amin’io Faritra io. Efa nisy ny ezaka nataon’ny nataon’ny mpitandro ny filaminana mikasika izay tsy fandriapahalemana ao amin’ny faritra izay.

RaJean

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LAZARET ANTSIRANANA : Tovolahy iray maty voatomboko meso amin’ny fiandohan’ity taona ity

OIona efatra no naratra tamin’ny lozam-pifamoivoizagna raha ologno tsiota kosa no naratra vokatry ny ady teo amin’ny samy mamo.

Nitranga ireo tamin’ny alignin’ny 31 desambra 2016 kiaka taom-baovao 1 janoary 2017. Araka ny fanampim-baovao hatrany dia nisy tovolahy araiky 22 taogno no maty voatomboko meso, ny alignin’ny tinainy 2 janoary tao amin’ny Fokontany Lazaret. 

Tandrifin’ny tratrany no voatrebiky ny antsy. Araka ny voalaza dia avy nisotro niaraka tamin’ireo namany tamin’ny toeragna fisotroan-toaka tao Lazaret ihany ity zalahy no nisy nandratra izao. Rehefa namonjy fodiagna ity farany nialoha lalagna izy ary tsy lasa lavitra loatra ilay toeragna fisotroan-toaka no nisy. Minitra vitsy nodiany igny dia niverina nihazakazaka nanatona iry namany izy ary nitaraigny fa nisy nitomboko meso. Nihosondra tanteraka izy ka nalaky nalemy hany ary tsy tana intsony ny ainy. Tsy nahavita nitantara ny zava-nanjo azy hatramin’ny farany izy dia tapitra ny ainy. Araka izegny dia tsy mbola fantatra hatreto izay nahavanon-doza.

Misokatra ny fikarohagna mahakasika ity vono ologno ity. Mandeha araka izegny ny resaka fa tovolahy mahery fihetsika mivondrona ao agnatin’ireo andian-jatovo ity nisy nanomboko meso ity. Manahy araka izegny ny mpanara-baovao fa mety ho valifaty no nahazo azy.

Mpanjono

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LOZAM-PIFAMOIVOIZANA : Miaramila maty tapaka lalan-drà raha nahare fa maty ny vady aman-janany

Nindaosin’ny fahafatesana tampoka noho ny fahatapahana lalan-drà anefa izy vao nahare fa isan’ireo olona fito namoy ny ainy ny vadiny sy ny zanany lahy kely vao fito taona monja.

Fantatra fa naratra fotsiny izy ary noentina notsaboina haingana tany amin’ny hopitaly, tsy nisy nahiana ny momba azy saingy rehefa tonga ireo havany nilaza taminy fa maty avokoa ireo vady aman-janany dia tapitra teo noho eo ihany koa ny ainy noho ny hatairana mafy izay nitarika tany amin’ny fahatapahan’ny lalan-drà. Isan’ireo mpandeha tao anatin’ilay fiara sprinter niharan-doza izy telo mianaka ireto ary niara-nipetraka ihany koa tao anaty fiara. Rehefa niseho ny loza dia ilay ramatoa vadiny sy ny zanany lahy no tena voa mafy satria nanaiky ny fitaratra fa izy kosa tsy nahatsiaro fotsiny noho ny dona nihatra taminy.

Niara-namoy ny avokoa izy telo mianaka, tafakatra valo araka izany ny isan’ireo olona namoy ny ainy nandritra ny lozam-pifamoivoizana faran’izay nahatsiravina iny, misy ireo mbola miady aman’aina sy manaratra mafy. Marihina fa miaramila mbola manatanteraka “stage” miana-draharaha ao amin’ ny Ensoa Antsirabe izy izay nindaosin’ny fahafatesana izao.

Avotra Isaorana

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MANGINA AMBATONDRAZAKA : Betsaka no mbola tsy tafaverina ireo mpitrandraka vato

Nialoha kelin’ny fetin’ny noely izy ireo no niainga ary mikasa hiverina amin’izao fiandohan’ny taona izao.

Nangina tanteraka araka izany ny tanànan’Ambatondrazaka amin’izao fotoana izao. Hita ho nilamina ihany koa ny fandriam-pahalemana satria ireo vazaha mpividy vato efa vitsy sisa tavela. Io no mahagaga hoe misy azo roahana ve dia misy no jerena fotsiny izy ireny ? 

Mahavariana fa saika ireo izay manana olona mpanohana no tavela ary tsy misy sahy misava azy ireny fa afaka mivezivezy ao an-tsena tahaka ny Malagasy tsotra izao.Ny trangan-javatra tahaka izany matetika no mahasorena ny olona satria hita ho lasa “fody mandrara homana” ny mpitondra ka ho an’ireo izay mampidi-bola ho an’ny vahoaka tsotra dia voaroaka fa rehefa mpanao politika na manam-pahefana ambony dia tsy misy mikitika.

Hariliva R.

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DISTRIKAN’I BELOHA : Mpanao trafikana sokatra miisa enina nidoboka am-ponja

Ny faran’ny herinandro lasa teo no niakatra Fitsarana tany Beloha ny olona miisa enina izay voarohirohy ho nikasa hanondrana zana-tsokatra an-tsokosoko. Nidoboka am-ponja vonjimaika avy hatrany izy ireo taorian’ny fivoahan’ny didim-pitsarana ary miandry ny fotoam-pitsarana manaraka. Tao anatin’ny Fokontany Lavanono, Kaominina Tranovao no fantatra fa nakan’izy ireo zana-tsokatra maromaro, ny herinandro lasa teo iny.

Nafatratra tao anaty fitoerany ary nokasaina hoentina hivoaka an-tsokosoko ny tanàna ireo biby ireo.Tsikaritry ny fokonolona teo an-tanàna anefa io, ka ireto farany avy hatrany dia nandray andraikitra sy nampandre ny mpitandro filaminana. Nandeha ny vela-pandrika sy ny fanenjehana ka tra-tehaka ihany ilay fiara niaraka tamin’ireo sokatra.

Notanana natao fanadihadiana ary taorian’izay avy hatrany dia niakatra Fitsarana ary naiditra am-ponja ireo olona tratra nitondra izany.

Avotra Isaorana

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AMBANJA : Mirongatra ny halatra akoho taorian’ny fety ka mahavaky taraina ireo mpiompy

Tsy vitsy ireo mpiompy akoho no vaky taraigny fa misy mangalatra ireo akohony agnaty rova.

Amin’ny ankapobeny dia manjavogno tsy hita popoka ireo mpangalatra akoho na magnano fitarainana eo agnivon’ny mpitandro ny filaminana. Na efa vita aza ny fety dia mbola mitohy hatrany izegny halatra akoho izegny. Tovolahy araiky no voasambotry ny Polisy agny an-toeragna, izay tratra nangalatra akoho ny robia 4 janoary teo. Efa mandeha ny fanadihadiagna mahakasika izegny.

Mampikoragna ny moagna ny resaka halatra, tsy fandriampahalemagna izegny. Tsy vitsy no mikoragna fa efa milimaogno agnatin’ny fasahiranana ny vahoaka, ka mivarigny amin’ny tsy fanao.

Mpanjono

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FITATERANA ANY ALAOTRA : Mifanitsakitro ny famandrihan-toerana amin’ny taksiborosy

Tsy maharaka intsony ny fiara miasa amin’izao fotoana izao noho io fitomboan’ ny mpandeha io. Misongadina manokana ireo kaoperativam-pitaterana izay efa nahazatra ny olona hatramin’izay toy ny FIFIZAM izay isan’ny mahay mandray olona ary tsy nampiakatra ny saran-dalana fa nampitovy izany amin’ny teo aloha hatrany. 

Tao anatin’ny fanadihadiana natao no nahafantarana fa mamoaka fiara roa isan’andro farafahakeliny ity zotra ity na ny mihazo an’i Toamasina na ny mankany Antanana- rivo. Efa samy mivonona kosa anefa ny rehetra amin’io fahavaratra io hampiasa ireo mpamily za-draharaha amin’ny faharatsian-dalana satria iaraha-mahalala ny ao amin’ny lalam-pirenena faha-44 ao.

Tsy manantena na iza na iza intsony izahay, hoy ireo mpamily, fa ny fahaizana mamily fiara no hampiharina ao satria efa ao anatin’ny fahavaratra isika fa tsy hoe mbola main-tany. Ny hany azo atao dia ny manentana ny mpandeha mba hivatsy sakafo hatrany rehefa mandeha.

Hariliva R.

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LALANA : Miandry vasoka ny fampanantenan’ny mpitondra Andranomavo, Mitsinjo, Katsepy ary Soalala

Tsy azo andehanan’ny fiara mpitatitra intsony izany lalana ratsy izany, fa fiara tsy mataho-dalana no afaka aminy. Mahatratra dimy alina Ariary ny saran-dalana ary roa andro no analana izany vao tonga any amin’ny toerana tiana haleha. Tsy maintsy matory an-dalana ny mpandeha amin’izany.

Miakatra ihany koa ny vidim-piainana, manjaka ny asan-dahalo, tsy afaka mamoaka ny vokatra ao aminy ny tantsaha. Ahiana ny hisian’ny mosary ao amin’io Distrikan’i Soalala io. Mahatratra 15000 Ariary ny daban’ny vary any an-toerana, amin’izao fotoana izao.

Nampanantena fotodrafitrasa maro tao amin’io Distrika sy Kaominina io anefa ny mpitondra tamin’izay, fa hanamboatra ny lalana ratsy, hanalana ny fahasahiranan’ny tantsaha nandritra ny fandalovan’izy ireo  tany amin’io Distrika io, ny taona nivalona iny, fa tsy tontosa izany hatramin’ny anio. Tsy nisy tanteraka ny fampanatenana nataon’ny mpitondra fa nampiesona ny vahoaka sy ny tantsaha fotsiny. Misedra olana noho izany ireo tantsaha, nefa tsy maintsy mitady vahaolana amin’ny famoahana ny vokatra izy ireo, raha ny fitarainan’izy ireo.

RaJean

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FIAINAM-PIKAMBANANA : Hohamafisina ny fijoroan’ny Androy Miavotse Malaky isam-paritra

Nohamafisina ny fijoroan’ity fikambanana AMM ity manerana ny Nosy, ka ezahina hisy azy avokoa ny Distrika rehetra. Faritra 18 no efa ahitana ity fikambanana ity ary mitovy avokoa ny tanjona napetraka dia fiahiana ny ara-tsosialin’ny mpikambana ary fampitambarana zanaky ny Faritra Androy. Mitety Faritra ny solombavambahoaka Masy Goulamaly Marie Jeanne d’Arc avy any an-toerana mijery sy manamafy ity fikambanana ity isaky ny Faritra, ka tao Mahajanga no notsidihiny sy novangiana ireo mpiavy avy any Androy.

Raha ny fantatra dia misedra olana ireo mpiavy any Androy ao Mahajanga, indrindra ireo mivarotra eny an-tsena noho ny fitakiana haba mioha-pampanana ataon’ny Kaominina azy ireo, ka nitaraina tamin’ity solombavambahoaka ity ireo solontenan’ny mpivarotra. Nangatahan’ireo mpiavy ny fijerena manokana ny fomba ahafahan’izy ireo mitondra ny razana mamkany any Androy amin’ireo kaoperativa ao mba hisy fihenam-bidy. Nilaza ity solombavambahoaka ity fa hijery izay mety ahafahana manatanteraka io fangatahan’ireo mpiavy any Androy izy ary noentanina avokoa izy ireo mba hiditra ao anatin’ny fikambanana mba hahafahana mamaha ny olana mianjady amin’ireo mpikambana avy any Androy.

Fifaliana ny an’ireo zanaky ny Faritra raha tonga nijery sy nihaino ny hetahetan’ ireo vahoaka avy any Androy ny Solombavambahoaka lany tany an-toerana, ka samy nankasitraka ny fijerena ny olana mihatra amin’izy ireo avokoa. Hitohy ny fitetezam-paritra amin’ny fanamafisana ny fijoroan’ity fikambanana Androy Miavotse Malaky, ka ny sosialin’ireo mpikambana hatrany no lahara-pahemahana amin’izany.

Tolin

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Tennis – France : un nouveau cap pour Irina Ramialison

Le sujet a plané dans l’air depuis un certain temps. Irina Ramialison a annoncé vers la fin de l’année 2016 qu’elle va se retirer du circuit étranger. En tout, la tenniswoman franco-malgache a joué pendant six saisons avec un pic à la 243e place mondiale.

A l’âge de 24 ans, Irina Ramialison a décidé de faire une croix sur sa carrière internationale. Pour sa dernière carte en 2016, Irina Ramialison a joué la montée en N1A avec son club d’Orléans. La dame de fer de la petite balle jaune aurait de nouveaux projets en tête. A l’heure actuelle, elle est à la recherche d’une équipe pour le mois de mai prochain en Allemagne. Effectivement, il est possible de jouer dans plusieurs clubs à la fois.

«Je m’étais donné un an pour intégrer le top 200 en septembre 2015 mais je n’ai pas réussi. J’ai donc décidé de limiter les dégâts financièrement parlant. L’étranger, c’est terminé. Une saison coûte très cher tant qu’on n’est pas aux alentours de la 120e place. C’est-à-dire, avec la possibilité d’intégrer directement le tableau final d’un Grand chelem», s’est-elle confiée dans un journal français. Selon les statistiques, Irina est classée 405e. Son meilleur résultat est la montée à la 243e position en novembre 2014. Elle ne remettra pas les pieds sur le terrain étranger si et seulement si elle trouve un club recruteur.

La montée en N1A allait changer le cours du destin d’Irina. C’est un plateau offrant la possibilité de se frotter aux meilleures équipes féminines françaises, à l’image du TC Paris de Pauline Parmentier ou le TC Denain d’Alizé Cornet. Et ce, outre le fait d’avoir une source de revenus supplémentaires. «Je n’ai aucun regret. J’ai joué sur les cinq continents. Je suis arrivée à mes limites au niveau mental. J’ai dépensé beaucoup trop d’énergie à tout vouloir gérer toute seule. Six ans sur le circuit secondaire, c’est très compliqué. J’ai joué dans des endroits vraiment pas terribles».

D’après les médias français, avec le niveau de jeu qui est le sien (17e française), Irina Ramialison va enfin gagner sa vie en jouant au tennis cette année. Outre les matchs par équipe, elle sera dans le nain du circuit national des grands tournois (CNGT. Une compétition qui a lieu toutes les semaines et rapporte au minimum 1.000€ durant le week-end. L’année dernière, elle a terminé à la 2e place du classement derrière Gaëlle Desperrier qui demeure indétrônable depuis trois ans.

Rojo N.

 

 

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France : pari réussi pour Njakatiana et Cie

Fort du succès de leur prestation lors du réveillon de la Saint-Sylvestre en France, Mahery, Njakatiana et Tovo J’Hay remettent le couvert pour un nouveau concert ce samedi.

Un spectacle qui sort du lot, c’est de cette façon que la diaspora malgache à l’Hexagone a qualifié le concert offert par Mahery du groupe Johary, Njakatiana et Tovo J’Hay, samedi dernier, à Savigny-le-Temple. Décidemment, Concept Live a eu raison de miser sur le trio puisqu’à une semaine du show, il a annoncé que l’événement en question va se dérouler à guichets fermés.

Tous les ingrédients ont été réunis pour faire de ce concert une soirée mémorable. Tovo J’Hay a proposé une belle ballade avec ses titres intemporels tandis que Mahery a ébloui l’assistance avec une excellente interprétation de la «variété malagasy». Njakatiana, quant à lui, a livré une véritable messe de patriotisme avec ses titres «Mifalia fa malagasy» ou encore «Antsika Jiaby». Les spectateurs ont d’ailleurs sorti leurs téléphones pour filmer et partager sur les réseaux sociaux la magie de cette ambiance presque nostalgique.

Pour gâter davantage la diaspora qui n’a pas pu assister à ce spectacle, le trio de charme rempile pour un nouveau concert, ce samedi, à Athis-Mons avant de mettre le cap sur Madagascar. Il est d’autant plus rare que ces trois figures de proue de la musique malgache partagent la même scène au pays et les mélomanes trépignent déjà d’impatience pour le prochain concert.

Joachin Michaël

 

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Is’art Galerie : 2016, une année exceptionnelle

« C’était une année exceptionnelle », a affirmé le galeriste Tahina Rakotoarivony, propriétaire d’Is’Art galerie à Ampasinimalo. En effet, le programme annuel a été bien garni et le lieu devient de plus en plus fréquenté, surtout par les artistes.

En 2016, l’Is’art galerie a célébré sa cinquième année d’existence. A cette occasion, elle a élargi son horizon en offrant des scènes aux artistes. Au mois de février dernier, elle a inauguré une espace baptisé «Au comptoir des arts», un coin spécial pour les arts de la scène. Ainsi, presque tous les vendredis, le lieu est investi par des chanteurs, des danseurs, des circassiens…

Par ailleurs, l’année dernière a aussi été spéciale grâce au projet dénommé «Pour le développement du milieu artistique au bénéfice des citoyens» qui est soutenu par l’Union européenne. Il a débuté depuis le 1er juillet dernier et ne prendra fin que le 31 janvier prochain. En fait, le projet a trois objectifs, à savoir éduquer les enfants à l’art à travers divers ateliers, rendre l’art utile pour améliorer les quartiers de la ville avec des fresques murales et enfin, donner une scène aux artistes émergents.

Festival Art urbain

Concernant la troisième édition du festival Art urbain (15 au 29 octobre 2016), plusieurs artistes internationaux venus des quatre coins du monde (Zambie, Kenya, Afrique du Sud, Bénin, Les Seychelles, La Réunion ont été de la partie pour explorer et créer ensemble l’art en milieu urbain.

Ainsi, cette année, la galerie proposera davantage des programmes qui permettent de promouvoir l’art de tout genre, que ce soit la photographie, la peinture, la sculpture, le cinéma, la danse, l’art de la scène et bien sûr la musique.

2017

Et pour démarrer en trombe  la nouvelle saison, Is’art galerie mettra à l’affiche la compagnie Ultime force ce vendredi. Elle donnera un spectacle de danses urbaine et contemporaine intitulé «No limit / On ne peut pas». En parallèle à ces spectacles, Is’art galerie propose toujours des expositions, surtout d’art contemporain. La première exposition de cette année se tiendra du 19 janvier au 7 février et sera assurée par Clipse Teean, une artiste multidisciplinaire, qui est à la fois une graffiteuse et une peintre.

Holy Danielle

 

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Exposition : « Sary feo » à l’IFM

Pour inaugurer cette année, l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely propose une exposition baptisée «Sary feo» qui se tiendra du 10 au 21 janvier. Le vernissage aura lieu le 9 janvier.

Comme son nom l’indique, «Sary feo» mettra donc en avant à la fois le son et l’image. C’est un projet éducatif et culturel réalisé par l’ONG Yamuna. Il s’agit d’une exposition de photographies participatives dont les clichés et sons ont été réalisés par les habitants de Vontovorona. Selon le communiqué relatif à cet évènement, plus de 500 personnes ont été mobilisées depuis le début de ce projet qui dure deux ans.

«Portraits et paroles entament une forme de dialogue fertile que l’observateur pourra enrichir avec son propre regard.» Notons que l’ONGD Yamuna a pour mission d’aider non seulement les enfants indiens mais aussi les enfants malgaches. A travers cette exposition, il dévoile la perception de cet art chez les enfants malgaches.

Holy Danielle

 

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Alaotra Mangoro : dons aux forces de l’ordre

Le dernier trimestre de l’année écoulée ayant été marqué par la recrudescence des actes de grand banditisme dans la région de l’Alaotra-Mangoro, les opérateurs économiques locaux ont décidé de participer à la restauration de la sécurité.

Les forces de l’ordre de l’Alaotra-Mangoro viennent d’être dotées de carburant par des opérateurs économiques de la région pour les aider dans leurs interventions et les patrouilles de sécurisation. La fréquence des attaques à main armée a obligé les autorités à écarter les quartiers mobiles des missions de sécurisation qui restent à la charge des forces de l’ordre actuellement pour éviter les risques pour les civils. Le groupe d’appui d’Alaotra-Mangoro a intensifié, par contre, les formations destinées aux membres des comités de vigilance et quartiers mobiles ainsi qu’aux chefs de fokontany dans la Commune urbaine d’Ambatondrazaka pour parfaire leur collaboration.

Manou

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Resaky ny mpitsimpona akotry : soatoavina repoblikana

Tsy vahiny amin-dRaolomenona i Rafialonandava. Ho an’ireo manan-toetra, matetika efa raiki-tapisaka mihitsy izy io nefa tsy mandravaka toy ny tandra vadin-koditra fa manaratsy tarehy toy ny vay an-kandrina. Tolona moa ny fiainana ary matetika mifangaro fifaninana. Tsy miavaka amin’izany ny fanaovana pôlitika, manjaka lalandava ny fifaninana. Na samy ao anatin’ny antoko aza, mifanina ny mpiray dia. Lasa fitenenana ny hoe fifaninana masina mba anavahana ny fifaninana tsotra amin’ny firafesana. Na mety hitovy aza ny tanjona, samy hafa ny toe-tsaina sy ny fomba fanaovana ezaka ahatrarana ny tanjona. Na samy manana ny fanavahana ny madio sy ny maloto aza ka ny vandana mety tazan’ny sasany ho toy ny madio nefa jeren’ny hafa ho maloto. Eo ny fitsipika mipetraka mametra ny fanajana ny rafitra izay mampijoro ny Repoblika ho Repoblika. Fehezin’ny rafitra ny rehetra, hanaja ny fitsinjarana adidy amin’ny fanajana an’izay miandraikitra adidy araky ny sokajy itoerany. Io no eo. Io no hajaina noho izany toerana misy azy izany. Milefitra amin’

izany ny rehetra. Izay no ahafahana mitaratra ny toe-tsaina mahatsapa ny hasin’izany hoe fanjakana izany. Ireo tsy manaja izany, na amin’ny endrika aseho ivelany fotsiny aza dia sady manipaka ny rafitra repoblikana no manosihosy ny demôkrasia.

Tsy fantatra izay tena mitranga ao anatin’ny governemanta ankehitriny. Tsy mitombina izany firaisankinan’ny mpiray antoko izany raha tarafina avy amin’ny tsy fahatongavan’ny ampahefatry ny mpikambana ao tamin’ny fiarahabana ny lehiben’ny governemanta. Misy ve ny firafesana fanaovana ankolafilafiny. Misy ve ny mihevitra ny tenany ho mena ambonin’ny mena izay mpitarika azy anefa araky ny rafitra mipetraka ? Raha izay fialonana izay aza no tsy resy mba hitondrana fitoniana ho an’ny vahoaka izay efa miroroa saina noho ny fiheverany ny tenany ho kamboty velon-dray raha ny fanjakana sy ny fitantanana ny raharaham-pirenena no entiny mandinika an’izany. Tsy misy aza ny toy izany dia efa miparitaka izao karazana tsaho rehetra izao, mainka fa rehefa misy manaha lamba toy izao. Samy miaro ny rambony tsy ho tapaka hono ka samy misafidy ny maheriny fa mandodona ny fanavaozana. Ao ireo maminany fanovana governemanta. Anilan’izany misy ny mihevitra fa hoso-doko teknika fotsiny no konokononin’ny Praiminisitra izay mbola hitana ny toerany.

Léo Raz

 

Tananews0 partages

Le Mapar ne sera pas présent à Iavoloha demain

Mouais.

Effectivement cette sauterie est indécente par les temps qui courent.

Mais il n’est pas sûr que ce soit pour cette raison que le Mapar boude cette baffrerie.

Orange Madagascar0 partages

Echos de Mahajanga du 05 janvier 2017

TSARARANOLes habitants de Tsararano ont bénéficié d'une distribution gratuite d'eau, dans la matinée du dimanche 1er janvier dernier, de 5h à midi. Il s'agit d'une tradition qui est valable le jour de l'an, initiée par le gérant de ce kiosque à eau (KIAO). Au total, 15m3 d'eau ont été distribués ce jour-là, alors qu'en temps normal, l'approvisionnement en eau de ces habitants atteint en moyenne 8m3 pendant la journée.

GENDARMERIE NATIONALE BOENYD'après le bilan de l'année 2016 dressé par le Groupement de la Gendarmerie nationale du Boeny, 88 cas de vol de zébu ont été enregistrés pendant l'année. 7 720 zébus ont été volés, dont 1 025 d'entre eux ont été restitués aux propriétaires. 126 personnes ont été inculpées pour vol de zébus, dont 63 ayant été placées sous MD, tandis que le reste a bénéficié d'une liberté provisoire.

23 cas d'acte de banditisme ont caractérisé l'année 2016, d'après le bilan du Groupement de la Gendarmerie nationale de Boeny. Dans ce contexte, 45 individus ont été inculpés, dont 24 placés sous MD et le reste ayant obtenu une liberté provisoire. Par ailleurs, 151 kg de feuilles de cannabis ont été saisis en 2016 ; sur les 6 individus appréhendés dans ce genre d'affaire, un seul a été placé en détention préventive.

Trois accidents de circulation se sont produits durant les fêtes de fin d'année à Mahajanga, d'après le groupement de la Gendarmerie nationale de Boeny. Ces accidents ont entraîné le décès d'une personne, et la blessure de 4 autres. En outre, deux individus ont été traduits en justice, suite aux accidents.

Orange Madagascar0 partages

Akon'Antsiranana, 05 janoary 2017

CHRR BESOPAKAFantatra izao fa hanolotra "couveuse" ho an’ny hopitaly CHRR Besopaka ny solombavam-bahoaka Zoky Vonjy, voafidy tao Sambava. Araka ny vaovao azo ihany koa dia ho avy tsy ho ela ny "Scanner" ho an’io Hopitaly io. Mahatsapa tany, ka izany no anton’ny fanomezana. Ny fe-potoana koa efa akaiky ho tapitra rahateo.

Tia Tanindranaza0 partages

Hiray latabatra fa tsy hiray saina?

Nivalona tanteraka ny fetin’ny asaramanitra niraisan’ny sarambabem-bahoaka ary miverina tsikelikely amin’ny fiainana andavanandro ny isan-tokantrano. Ankoatra ny fety niraisan’ny rehetra anefa,

Toky R.

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Vondrom-pinoana AMCMNihaona tamin’i Honore Rakotomanana

Tonga nitsidika ny Filohan’ny Antenimierandoholona tetsy Anosikely, omaly maraina, ny vondrom-pikambanana ara-pinoana AMCM na ny « Amical des Musulmans et Chretiens de Madagascar » izay tarihin’ Andriamatoa isany Hamada Chanfi, ho an’ny Silamo sy Rabeson Rafaralahibe kosa ho an’ny Krisitiana.

Miara-miasa sy  mandala ny Fihavanana ary ny Fampihavanana  Malagasy ity AMCM  eto Madagasikara ity. Ka noho izao fahatongavan'ny Asaramanitra izao dia niarahaba sy nirary soa ho an’ny filoha Rakotomanana Honoré amin’ny maha-Raiamandreny azy eto anivon’ny Firenena ireto mpitarika vondrom-pinoana ireto ary vonona ny hifanome tànana ho amin’ny fampadrosoana an’i Madagasikara amin’ny alalan’ny fanajana ilay soatoavina maha-Malagasy dia ny “Fihavanana”. Tsy mifandrafy ihany koa fa miara-miasa tanteraka izy ireto  eto Madagasikara ary hiara-hiasa amin’ny fitondram-panjakana ihany koa. “Laika” ny Firenena Malagasy, hoy ny Filohan’ny Antenimierandoholona, ka mila mifanome tanana  ny rehetra  ho fampanjakana ny tena fihavanana marina  mba hiteraka Fampandrosoana maharitra ho an’nyfirenena. Ny taona 2013 no niforona teto Madagasikara ity vondrom-pinoana “AMCM” ity ary efa mielipatrana manerana ny Nosy ankehitriny.Ntsoavina Evariste

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Lozam-pifampivoizana etsy sy eroaNy toe-tsain’ny mpamily mihitsy no mila miova

Nifanesisesy sahady tato ho ato ny lozam-pifamoivoizana na dia vao miandoha aza ny taona.

 

Nisantatra izany ny teny amin’ny By-pass izay naharatrana olona 31 raha vao nitombo ho  valo koa omaly ny isan’ireo namoy ny ainy tany Ilempona vokatry ny fifandonan’ilay kamiao iray tamina sprinter iray  avy any Fianarantsoa. Raha araka ny fanehoan-kevitry ny Rajakoba anisan’ireo mpamily matihanina eto an-drenivohitra dia ny toe-tsain’ny mpamily mihitsy no mila ovaina raha tiana ny hanafoanana ny lozam-pifamoivoizana. Misy amin’ireny namana ireny mantsy hoy izy  no tia mifanenjika rehefa mahazo lalana malalaka ka mitsapa ny herin’ny fiara nefa ain’olona no lalaovina. Toraka izany koa ny tsy fitandremana hoy hatrany Rajakoba izay tokony hatomboka amin’ny fitandreman-tenan’ny mpamily  dia ny fanaraha-maso ny lafiny ara-teknikan’ny fiara mialohan’ny hivoahana ny garazy. Tsy latsa-danja amin’izany hoy hatrany ity mpamily iray ity ny fanajana ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana izay hianarana any amin’ireo sekoly mpampianatra mamily fiara ireny ary tokony hajaina na dia mivoaka ivelan’Antananarivo aza. Ho an’ireo  tia misotrosotro mbola am-perin’asa moa dia notsindriany manokana fa tafiditra ao anatin’ny tsy fitandremana ireny ankoatra ny loza tsy nahy tonga tampoka tahaka ny rivo-doza.

Pati

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Kaominina Ivato Tsy tanànan’ny pesta intsony

Nahatsiaro manokana ireo zokiolona sy fianakaviana sahirana ara-pivelomana omaly ny fiadidiana ny kaominina ambanivohitra Ivato tarihan’ny ben’ny tanàna Randrianarisoa Penjy.

 Nanolotra solombody akoho ho an’ireo ray aman-dreny tao anatin’ireo fokontany 6 mandrafitra ny kaominina. Nampisakafo atoandro ireo sokajin’olona marefo miisa 1.500 na 400 olona isaky ny fokontany ihany koa ny kaominina. Fahombiazana tanteraka moa iny taona 2016 iny hoan’ny tanànan’i Ivato, hoy ny lefitra voalohan’ny ben’ny tanàna Andrianjakarivony Manitra. Tontosa ara-bakiteny rahateo nandritra ny taona voalohany ilay filamatra napetraka dia «Ivato Mamiratra-Tanàna Mandroso». Niompana betsaka tamin’ny fanamboarana sy fanarenana ny fitantanana amin’ny ankapobeny ny vontoatin’ny asa notanterahana tao anatin’ny 12 volana. Goavana indrindra ny ady tamin’ny fanafoanana ny kolikoly tamin’ny fametrahana fomba fiasa haingana amin’ny fikirakirana taratasy. Niezaka nanala ireo trosa be sy fako nivangongo nameno ny tanàna ihany koa ny ekipan’ny ben’ny tanàna. Manodidina ny 50 taonina isan’andro moa ireo loto tsy maintsy raofina manerana ireo fokontany 6. Natahorana mihitsy ny fihanaky ny aretina pesta teo aloha saingy efa tantara nivalona izany, araka ny fanamarihana voaray teny an-toerana.

Ramano F.

 

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Minisiteran’ny fanabeazanaHanaramaso akaiky mpampianatra matoatoa

Hiompana amin’ny fitsirihana manokana irony antsoina hoe mpiasa matoatoa irony ny tetikasan’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena amin’ity taona ity, raha ny fanazavan’ny minisitra Paul Rabary, tetsy amin’ny biraony tetsy Ampefiloha omaly.

Mirija

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Sady jamba no marenina ve e ?

Miarahaba jean .Tena tsy fombako ry jean ny hoe mihinana amam-bolony amin’izay resaka reko etsy sy eroa isan’andro ka izany no antony hanoratako matetika aty aminao e

.Fa ianao anie, tsy haiko raha lasa tsy mahay mamaky tena na efa lasa jamba ka tsy te hahalala ny zavatra ambarako intsony e.Aiza ve ry jean ka mibosesika miditra eto an-tanàna daholo izao boto sy adala milaza fa hanao fandraharahana sy hampiasa vola izao.Mba manara-maso azy ireny ve ianareo ry jean sa dia manao izay tiany ry zareo a.Any amin-dry dadatoa Nesta izao toa hoe efa mandavandavaka ry kelimaso ; ry nenitoa Lisy milaza koa fa misy vazaha be mandeha elikoptera mitety lohasaha sy havoana any amin-dry zareo.Ary vao androany i dadafara Zefa no niantso ahy teo fa hoe misy sambo be mitokona afovoan-dranomasina izany any amin-dry zareo.Mba fantatrao ve izany ry jean aaa…sao dia tany mena sy lavaka sisa no ho lovan’ny taranaka eto ry jean fa mba jereo ihany aaa..izay aloha fa aleo handeha hikandra kely aloha sao mandry fotsy eo ny ankizy rahalina eeee..

Marco

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Kaominina Anosizato AndrefanaHijery manokana ny resaka fananantany

Olana iray sendrain’ny kaominina Anosizato Andrefana amin’izao fotoana izao ny faharovitan’ny boky momba ny tany eo anivon’ny sampandraharahan’ny fananantany ka tsy hahafahan’ny ankamaroan’ny mponina maka “certificat juridique” rehefa misy taratasy karakaraina raha araka ny fanazavan’ny Ben’ny tanàna Andriambololona Laurence.

Pati

                                        

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Randriamamiarizafy Ignace« Aoka hifanaja ny mpitondra sy ny mpanohitra »

Fotokevitra hijoroako ary hoentiko mamakivaky ity taona vaovao 2017 manotolo ity, hoy Atoa Randriamamiarizafy Ignace mpikambana fahiny tao amin'ny Kongresin'ny Tetezamita avy amin'ny ankolafy Ravalomanana, ny hoe :

" Hifampizara  aminao izay hananako aho fa aza manahy, raha ohatra ka fihavanana syfifankatiavana no ambara". Ny dikany, hy izy dia tsotra : "tsy fifanenjehana sy fifankahalana no hampandroso an'ity nosy Madagasikara malalantsika ity  fa ny fifanajana eo amin'ny samy Malagasy mba hisian'ny fitoniana marina. Refa vita ny fifidianana iray izay hatao, hoy ity CT taloha ity, dia tokony hanaja izay vokatra mivoaka ny rehetra ka hanaja ny mpitondra izay lany teo ny antoko mpanohitra. Ny filoham-pirenena lany koa anefa etsy an-kilany, hoy izy, dia tokony hanome lanja ireo antoko mpanohitra ka hanaja izay fotokevitra harosony heveriny fa hanatsarana ny fitondrana nyfirenena.Ntsoavina Evariste

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RajaonarimampianinaNampitandrina ireo fonksionera kamo miasa

Farafangana no faritra voalohany notsidihan’ny filoha Hery Rajaonarimampianina tamin’ity taona 2017 ity.Tany an-toerana izy omaly ary nahazo ny tso-drano sy ny fanohanan’ireo Ampanjaka avy amin’ny faritra Vatovavy Fitovinany sy ny faritra Atsimo atsinanana

.Nilaza moa ireto ray aman-dreny ara-drazana ireto fa manohana ny ezaka ataon’ny fitondram-panjakana amin’ny fanatsarana ny fiainam-bahoaka.Nanome moto sy fitaovana ho an’ireo Cisco sy Dren any an-toerana moa ny fitondam-panjakana io omaly io; nilaza ihany koa i Hery Rajaonarimampianina fa atsaraina ny zotran-dalamby Fiuanarantsoa Cote Est, ho tohizana ny fanamboarana ny lalam-pirenena RN12A mampitohy an’i Vangaindrano sy Tolagnaro ary hisy atsy ho atsy ny fananganana ozinina mpamokatra herinaratra azo avy amin’ny zavamaniry ao Farafangana.Efa azontsika izao ny vola fanampiana hoy ny filoham-pirenena ka tokony samy handray andraikitra ny tsirairay ary hiasa.Niantso ny rehetra mba hanaja ny manampahefana solotenam-panjakana sy ireo ray aman-dreny ara-drazana ny filoha tany Farafangana mba hisian’ny fitoniana; nampitandrina ireo mpiasam-panjakana manaotao foana ihany koa izy, aoka mba hiverina anaty vala sy hanaraka tsara ny toromarika ianareo ho izy.Mihetsiketsika fatratra i Hery Rajaonarimampianina ary mampiasa izay rehetra eo am-pelatanany mba hambaboany ny fon’ny vahoaka sy hanomanana ny fifidianana manaraka eo.Hita taratra tamin’ny kabariny omaly ihany koa fa tsy hitsitsy ireo ao anaty fanjakana ka manondrana na tsy manaraka ny baiko sy toromarika ny filoham-pirenena.Voapaingotra manokana eto moa ireo mpitarika sendika sy izay mety manana eritreritra hafahafa any anaty ministera sy andrim-panjakana any.Mazava koa izao fa hampiasa ireo ray aman-dreny ara-drazana isam-paritra mba hanamafisany ny fahefany sy hifehezany ny tany sy ny fanjakana ny filoha Rajaonarimampianina satria mety efa tsapany ihany fa sempotra ny mpitandro filaminana ka tsy dia azo ianteherana firy intsony.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Taorian’ny Karana sy ny Sinoa Hanao afera eto koa ny Tiorka

Efa tena tsy misy atokona intsony mihitsy ve i Madagasikara ka tsy miasa saina firy intsony ny mpitondra fa izay rehetra milaza fa manam-bola dia iaraha-miasa daholo na inona na inona mety ho takalon’izany vola be izany.mampieritreritra ny fandrenesana fa ho avy eto Madagasikara

 amin’ity volana janoary ity ny filohan’i Tiorkia Recep Tayyip Erdogan ka mpandraharana no tena handrafitra ny delegasionina tarihany izay 100 mahery raha araka ny fantatra.Mihevitra ny hametraka fifanarahana ara-toekarena matanjaka amin’i Madagasikara mantsy i Torkia izay anisan’ireo firenena manomboka matanjaka sy manana ny maha izy azy any Azia.Tohiny lojika io fahatongavan’i filoha Erdogan eto io taorian’ny nisokafan’ny zotram-piaramanidina mampitohy an’i Istanbul sy Antananarivo.Ny 15 desambra 2015 no nigadona voalohany teny Ivato ny A 330-300 an’i Turkish Airlines ka mpandeha  96 no niditra teto Madagasikara tamin’io, in-telo isan-kerinandro no misy ny sidina.Somary niteraka resabe ihany ity fifandraizana amin’i Torkia ity izay firenena Silamo ary henjakenjam-pitantanana rahateo ny filoha Recep Tayyip Erdogan izay tsy nisalasala nampisambotra olona efa ho 30 000 taorian’ny fanonganam-panjakana nitranga tany an-toerana tamin’iny taon-dasa iny , raha ilaina dia ampiharina ny fanamelohana ho faty hoy izy.Fa ankoatr ‘izay dia voalasa fa anisan’ireo firenena nifanaraka tamin’ny Eoropeanina mba hampianatrano ireo mpitsoa-ponenana avy any amin’ireo tany mikorontana toa an’i Siria, Irak…i Tiorkia.Mandeha anefa ny resaka fa tsy mazoto intsony handray ireo mpitsoa-ponenana ireo i Tiorkia ka mitady firenena hafa hiaraha-miasa, toa an’i Madagasikara ohatra dia mody lazaina hoe misy fifanarahana ara-toekarena kanefa raha ny tena marina dia misy ampana mpitsoa-ponenana sy mpifindra-monina izany efa tafiditra eto.Iny eo ihany fa ny tena mampiahiahy dia anisan’ny firenena fandalovana sy fieren’ny mpanao asa fampiorohoroana ihany koa i Tiorkia ary vao ny alin’ny 31 desambra teo mihitsy aza no nisy olon’ny vondrona Etat Islamique nanao tifitra variraraka tao amina trano fandihizana iray ka nahafaty olona 30 mahery.Tsikaritra mantsy nandritra ity repoblika faha 4 ity fa mirona mifandray bebe kokoa amin’ny firenena silamo i Madagasikara ary tena nihanaka faran’izay haingana tao anatin’izay 2 taona sy tapany izay ny finoana Silamo teto.Efa misy ihany koa ireo hotely lehibe eto an-drenivohitra nanala tanteraka ny kisoa sy izay azo avy aminy ao amin’ny sakafo atolony.Taorian’ny Karana sy ny Sinoa izay efa tena efa nangoron-karena tokoa teto Madagasikara izany dia ho avy indray ry zareo Tiorka e !

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Mpitondra sy mpanao politikaManao taon-dasa tsy tsaroana

Naka lesona tamin’ny fanonganam-panjakana ny taona 2009 lasa tetezamitatra hatramin’ny taona 2013 ny fiaraha-monina Malagasy.

Ramano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Lalao Ravalomanana“Hiasa miaraka amin'ny rehetra isika”

Niarahaba ny Ben’ny tanànan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra Lalao Ravalomanana nahatratra ny taona vaovao 2017 ny filan-kevitra monisipaly sy ny ao amin’ny kabinetran’ny Ben’ny tanàna omaly

 

. Nirary fahombiazana feno ho azy sy ny ankohonany  ireo mpiara-miasa nandritra izany narahin’ny firarian-tsoa ho amin’ny fahasalamana. Nisy ny fanolorana fahatsiarovana ho an’ny Ben’ny tanana nandritra izany. Nambaran’ ny Filohan’ny Filan-kevitra  Monisipaly Andriambahoaka Faustin fa na teo aza ny olana izay nianjady tamin’ny Kaominina nandritra iny taona 2016 nivalona iny dia betsaka ihany koa fahombiazana  satria lasa nitombo hery izy ireo vokatry ny   fiaraha-miasa miaraka amin’ny AVCOI  ka tafiditra ao anatin’izany ny nifidihanana manokana ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana ho Filohan’ izany Fikambanam-be izany. Betsaka  koa ireo firenena  avy any ivelany nifanaraka fa hiara-hiasa amin’ny kaominina hoy hatrany izy. Nankasitraka feno izany  ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana izay nanambara fa miombom-po sy saina amin’ny rehetra no sady nisaotra an’Andriamanitra ihany koa .Nilaza ihany koa izy fa ity taona vaovao ity dia taonan’ ny asa ary hidina matetika eny anivon’ny Boriboritany enina ny tenany hijery akaiky ny zava-misy izay manahirana ny vahoaka ,indrindra ny tsena sy ny eny amin’ny faritra iva. Mila  miasa miaraka isika hoy ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana  fa tsy misy mahavita tena irery amin’ny fanarenana .Nohamafisiny fa ilaina ny fiaraha-miasa  amin’ny Sendika,Filan-kevitra Monisipaly ,Solombavambahoaka sy ireo mpiara-miasa rehetra mba hiteraka vokatra . Rehefa misy ny olana dia tsy maintsy misy ny vahaolana hoy ihany izy nanohy ny teniny.

Pati

 

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La Françafrique est-elle encore rentable ?

Après plus d’un demi siècle d’indépendance des anciennes colonies francophones, la Françafrique reste profondément ancrée dans les pratiques. Ce mode de collaboration inique est-il toujours aussi rentable ?

Voulant garder son hégémonie sur ses anciennes colonies en marge des activités diplomatiques traditionnelles, la France a favorisé en Afrique le développement d’une économie de rente qui suscite une interrogation : cette nébuleuse est-elle toujours au service des intérêts français ?

Un système anti-démocratique

La France se dit « gardien du temple des valeurs démocratiques » pourtant, la Françafrique qui échappe au contrôle du peuple coûte très chère à la démocratie. Les principes de représentation et de participation aux prises de décision sont foulés au pied. C’est un cercle réservé aux initiés qui s’entraident pour conserver la mainmise sur le pouvoir dans un contexte où la libre compétition aurait ouvert les portes aux personnes autonomes. On note comme en Guinée ou en Côte d’Ivoire que la responsabilité de la France est presque toujours engagée, au moins en soutien logistique, dans les rébellions et autres coups d’Etat perpétrés dans ses anciennes colonies. On regrette alors la violation des règles de droit et des libertés individuelles au profit des individus parachutés au pouvoir qui pensent et agissent contre les intérêts nationaux. Par exemple, par des accords secrets, ils travaillent au pillage des ressources naturelles africaines et réservent un accès privilégié aux marchés locaux aux entreprises françaises au détriment des entreprises les plus compétitives. Cela pose un réel problème de gouvernance et de transparence. Aussi, l’opinion dénonce la loi de deux poids deux mesures et rejette cette France silencieuse sur des actes graves de violation des droits de l’homme comme en Côte d’Ivoire où elle a soutenu les individus au pouvoir.

Un système rentable ?

Trop de spéculations circulent sur le bénéfice français en Afrique. Mais, la Françafrique est une économie souterraine qui échappe à la politique budgétaire officielle. Selon le rapport du Global Financial Integrity, 1712,5 milliards de dollars ont quitté l’Afrique de 1980 à 2012, soit en moyenne 78 milliards de dollars par an : Quelle est la part des Français ? Difficile à dire mais, une chose est sûre : dans le secteur minier et pétrolier, la rentabilité se joue, malgré les 333 milliards de dollars annoncés en 2010 par Oxfam International, sur le long terme car, il faut en moyenne 14 ans de l’exploration à l’exploitation sans compter le nombre d’années nécessaires à l’atteinte du seuil de rentabilité. Depuis la signature des accords de l’OMC en 1994 et l’organisation du premier sommet Chinafrique en l’an 2000, la France a perdu son monopole sur le marché africain à cause des pratiques regrettables comme l’endettement, l’asservissement monétaire, l’approche moralisatrice, la condescendance, l’ingérence, le développement d’une « idéologie des droits de l’homme » et d’une « philanthropie hégémonique [utilisée pour faire pression] », etc. Les offensives indienne (Indafrique), nord-américaine (USAfrique), brésilienne, turque ou russe ont su surfer sur le partenariat gagnant-gagnant ou l’argument de la coopération sud-sud. En évitant de s’ingérer dans les affaires internes des Africains et en investissant massivement dans les infrastructures de base (« diplomatie du yuan »), la Chine a bouleversé en 10 ans « l’ordre postcolonial sur le continent ». Elle est devenue le premier partenaire commercial de l’Afrique avec une part de marché à l’exportation qui a progressé de 3% en 2000 à 12% en 2010 pendant que celle de la France chutait sur la même période de 16% à 9%. Et le Franc CFA, une monnaie rentable ? Pas si sûr ! C’est un bon moyen d’asservissement et non forcément un levier financier pour la France. Par exemple, dans les années 2010, le Cameroun ne disposait que d’une dizaine de milliards dans son compte d’exploitation de source diplomatique.

Un mécanisme de subordination

La Françafrique a embarqué les pays africains dans le rouleau compresseur de la dette, suite aux mauvais choix de leurs dirigeants. Ce service représentait entre 35 et 46% de leurs budgets. Le remboursement de la dette extérieure entre 1986 et 2007 était considéré comme étant l’équivalent de « 7,5 plans Marshall injectés vers les pays du Nord ». La dette était un mécanisme d’appauvrissement en vue de la subordination avec la complicité de certains dirigeants africains corrompus que Frantz Fanon appelait « peau noire masque blanc » ; ils préfèrent l’importation massive et le surendettement extérieur à la promotion de la production et de la compétitivité locale. On nota des « fonds d’investissements spéculatifs » ou « fonds vautours [prédateurs] » alors que l’Afrique avait besoin de lutter contre la pauvreté. Les ressources venant de France étaient sous forme de prêts à taux d’intérêt élevés et aux conditionnalités jugées « humiliantes [organisation des élections, adoption de l’idéologie des droits de l’homme, etc.] ». Le taux d’intérêt débiteur allait jusqu’à 22,5%, ce qui était accepté mais jugé « excessif » car, les propositions chinoises baissent jusqu’à 1,5% avec des possibilités de remise totale de dette.

Un outil inapproprié dans un monde libre

La Françafrique profite en majorité aux « initiés » qui engagent les Etats dans des conflits et autres investissements intenables. Par exemple, la guerre en Libye et en Côte d’Ivoire auraient coûté près d’un milliard d’Euros à la France qui n’est en 2016 toujours pas compétitive sur les marchés de la « reconstruction », du « rééquipement » ou du « pétrole ». Pis, cette guerre en Libye a contribué à détruire les barrières migratoires et sécuritaires où transitent désormais massivement les immigrés clandestins et autres supposés « terroristes » pour regagner l’Europe, engendrant des coûts importants (13 milliards d’Euros depuis l’an 2000). Comment continuer à justifier un tel choix politique ou à défendre la parité fixe du franc CFA même en période de guerre dans un marché libre déterminé par l’offre et la demande ?

En définitive, la France doit renoncer à la Françafrique car, elle nuit non seulement à l’Afrique, mais aussi à son image et à ses intérêts. Il est illusoire de croire qu’au-delà des individus, la Françafrique est un système profitable aux Etats. En attendant, il est à déplorer que la France, « pays des libertés », soit actrice ou complice des actes insoutenables en démocratie.Louis-Marie Kakdeu, PhD MPA

Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

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Andry Rajoelina prépare son investiture pour le 19 janvier 2019

La Haute Cour constitutionnelle (HCC) s’apprête à proclamer les résultats officiels du scrutin présidentiel ce mardi 8 janvier prochain. De son côté, le camp du candidat Andry Rajoelina se prépare déjà à la cérémonie d’investiture de celui-ci. Donné gagnant des résultats provisoires proclamés le 27 décembre dernier par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), avec 55,66% des suffrages exprimés, le candidat N°13 est bel et bien confiant de sa victoire.

Des sources concordantes confirment que la cérémonie d’investiture d’Andry Rajoelina, en tant que nouveau président de la République de Madagascar aura lieu le 19 janvier prochain, soit au stade de Mahamasina -où se sont déroulées toutes les investitures des présidents successifs- soit au Coliséum d’Antsonjombe, lieu de prédilection de l’ancien président de la Transition. Les organisateurs de cette cérémonie d’investiture se réunissent du côté d’Antanimena et d’Ambodivona depuis quelques jours. Le choix de cette date ne serait pas fortuite. Organisée une semaine après le 19 janvier, elle tomberait au dixième anniversaire du « lundi noir » du 26 janvier 2009.

En tout cas, l’étau se resserre autour de Marc Ravalomanana et la pression monte d’un cran. En cas de non revirement de la situation au niveau de la HCC, quelle sera la stratégie du camp de l’ancien président ? De même l’arrivée au pouvoir de Andry Rajoelina risque fort d’avoir des impacts sur l’avenir économique des sociétés du fondateur de l’empire Tiko.

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Andry Rajoelina prépare son investiture pour le 19 janvier 2019

La Haute Cour constitutionnelle (HCC) s’apprête à proclamer les résultats officiels du scrutin présidentiel ce mardi 8 janvier prochain. De son côté, le camp du candidat Andry Rajoelina se prépare déjà à la cérémonie d’investiture de celui-ci. Donné gagnant des résultats provisoires proclamés le 27 décembre dernier par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), avec 55,66% des suffrages exprimés, le candidat N°13 est bel et bien confiant de sa victoire.

Des sources concordantes confirment que la cérémonie d’investiture d’Andry Rajoelina, en tant que nouveau président de la République de Madagascar aura lieu le 19 janvier prochain, soit au stade de Mahamasina -où se sont déroulées toutes les investitures des présidents successifs- soit au Coliséum d’Antsonjombe, lieu de prédilection de l’ancien président de la Transition. Les organisateurs de cette cérémonie d’investiture se réunissent du côté d’Antanimena et d’Ambodivona depuis quelques jours. Le choix de cette date ne serait pas fortuite. Organisée une semaine après le 19 janvier, elle tomberait au dixième anniversaire du « lundi noir » du 26 janvier 2009.

En tout cas, l’étau se resserre autour de Marc Ravalomanana et la pression monte d’un cran. En cas de non revirement de la situation au niveau de la HCC, quelle sera la stratégie du camp de l’ancien président ? De même l’arrivée au pouvoir de Andry Rajoelina risque fort d’avoir des impacts sur l’avenir économique des sociétés du fondateur de l’empire Tiko.

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La Haute Cour constitutionnelle (HCC) s’apprête à proclamer les résultats officiels du scrutin présidentiel ce mardi 8 janvier prochain. De son côté, le camp du candidat Andry Rajoelina se prépare déjà à la cérémonie d’investiture de celui-ci. Donné gagnant des résultats provisoires proclamés le 27 décembre dernier par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), avec 55,66% des suffrages exprimés, le candidat N°13 est bel et bien confiant de sa victoire.

Des sources concordantes confirment que la cérémonie d’investiture d’Andry Rajoelina, en tant que nouveau président de la République de Madagascar aura lieu le 19 janvier prochain, soit au stade de Mahamasina -où se sont déroulées toutes les investitures des présidents successifs- soit au Coliséum d’Antsonjombe, lieu de prédilection de l’ancien président de la Transition. Les organisateurs de cette cérémonie d’investiture se réunissent du côté d’Antanimena et d’Ambodivona depuis quelques jours. Le choix de cette date ne serait pas fortuite. Organisée une semaine après le 19 janvier, elle tomberait au dixième anniversaire du « lundi noir » du 26 janvier 2009.

En tout cas, l’étau se resserre autour de Marc Ravalomanana et la pression monte d’un cran. En cas de non revirement de la situation au niveau de la HCC, quelle sera la stratégie du camp de l’ancien président ? De même l’arrivée au pouvoir de Andry Rajoelina risque fort d’avoir des impacts sur l’avenir économique des sociétés du fondateur de l’empire Tiko.

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Des sources concordantes confirment que la cérémonie d’investiture d’Andry Rajoelina, en tant que nouveau président de la République de Madagascar aura lieu le 19 janvier prochain, soit au stade de Mahamasina -où se sont déroulées toutes les investitures des présidents successifs- soit au Coliséum d’Antsonjombe, lieu de prédilection de l’ancien président de la Transition. Les organisateurs de cette cérémonie d’investiture se réunissent du côté d’Antanimena et d’Ambodivona depuis quelques jours. Le choix de cette date ne serait pas fortuite. Organisée une semaine après le 19 janvier, elle tomberait au dixième anniversaire du « lundi noir » du 26 janvier 2009.

En tout cas, l’étau se resserre autour de Marc Ravalomanana et la pression monte d’un cran. En cas de non revirement de la situation au niveau de la HCC, quelle sera la stratégie du camp de l’ancien président ? De même l’arrivée au pouvoir de Andry Rajoelina risque fort d’avoir des impacts sur l’avenir économique des sociétés du fondateur de l’empire Tiko.

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La Haute Cour constitutionnelle (HCC) s’apprête à proclamer les résultats officiels du scrutin présidentiel ce mardi 8 janvier prochain. De son côté, le camp du candidat Andry Rajoelina se prépare déjà à la cérémonie d’investiture de celui-ci. Donné gagnant des résultats provisoires proclamés le 27 décembre dernier par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), avec 55,66% des suffrages exprimés, le candidat N°13 est bel et bien confiant de sa victoire.

Des sources concordantes confirment que la cérémonie d’investiture d’Andry Rajoelina, en tant que nouveau président de la République de Madagascar aura lieu le 19 janvier prochain, soit au stade de Mahamasina -où se sont déroulées toutes les investitures des présidents successifs- soit au Coliséum d’Antsonjombe, lieu de prédilection de l’ancien président de la Transition. Les organisateurs de cette cérémonie d’investiture se réunissent du côté d’Antanimena et d’Ambodivona depuis quelques jours. Le choix de cette date ne serait pas fortuite. Organisée une semaine après le 19 janvier, elle tomberait au dixième anniversaire du « lundi noir » du 26 janvier 2009.

En tout cas, l’étau se resserre autour de Marc Ravalomanana et la pression monte d’un cran. En cas de non revirement de la situation au niveau de la HCC, quelle sera la stratégie du camp de l’ancien président ? De même l’arrivée au pouvoir de Andry Rajoelina risque fort d’avoir des impacts sur l’avenir économique des sociétés du fondateur de l’empire Tiko.

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Des sources concordantes confirment que la cérémonie d’investiture d’Andry Rajoelina, en tant que nouveau président de la République de Madagascar aura lieu le 19 janvier prochain, soit au stade de Mahamasina -où se sont déroulées toutes les investitures des présidents successifs- soit au Coliséum d’Antsonjombe, lieu de prédilection de l’ancien président de la Transition. Les organisateurs de cette cérémonie d’investiture se réunissent du côté d’Antanimena et d’Ambodivona depuis quelques jours. Le choix de cette date ne serait pas fortuite. Organisée une semaine après le 19 janvier, elle tomberait au dixième anniversaire du « lundi noir » du 26 janvier 2009.

En tout cas, l’étau se resserre autour de Marc Ravalomanana et la pression monte d’un cran. En cas de non revirement de la situation au niveau de la HCC, quelle sera la stratégie du camp de l’ancien président ? De même l’arrivée au pouvoir de Andry Rajoelina risque fort d’avoir des impacts sur l’avenir économique des sociétés du fondateur de l’empire Tiko.

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La Haute Cour constitutionnelle (HCC) s’apprête à proclamer les résultats officiels du scrutin présidentiel ce mardi 8 janvier prochain. De son côté, le camp du candidat Andry Rajoelina se prépare déjà à la cérémonie d’investiture de celui-ci. Donné gagnant des résultats provisoires proclamés le 27 décembre dernier par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), avec 55,66% des suffrages exprimés, le candidat N°13 est bel et bien confiant de sa victoire.

Des sources concordantes confirment que la cérémonie d’investiture d’Andry Rajoelina, en tant que nouveau président de la République de Madagascar aura lieu le 19 janvier prochain, soit au stade de Mahamasina -où se sont déroulées toutes les investitures des présidents successifs- soit au Coliséum d’Antsonjombe, lieu de prédilection de l’ancien président de la Transition. Les organisateurs de cette cérémonie d’investiture se réunissent du côté d’Antanimena et d’Ambodivona depuis quelques jours. Le choix de cette date ne serait pas fortuite. Organisée une semaine après le 19 janvier, elle tomberait au dixième anniversaire du « lundi noir » du 26 janvier 2009.

En tout cas, l’étau se resserre autour de Marc Ravalomanana et la pression monte d’un cran. En cas de non revirement de la situation au niveau de la HCC, quelle sera la stratégie du camp de l’ancien président ? De même l’arrivée au pouvoir de Andry Rajoelina risque fort d’avoir des impacts sur l’avenir économique des sociétés du fondateur de l’empire Tiko.

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Des sources concordantes confirment que la cérémonie d’investiture d’Andry Rajoelina, en tant que nouveau président de la République de Madagascar aura lieu le 19 janvier prochain, soit au stade de Mahamasina -où se sont déroulées toutes les investitures des présidents successifs- soit au Coliséum d’Antsonjombe, lieu de prédilection de l’ancien président de la Transition. Les organisateurs de cette cérémonie d’investiture se réunissent du côté d’Antanimena et d’Ambodivona depuis quelques jours. Le choix de cette date ne serait pas fortuite. Organisée une semaine après le 19 janvier, elle tomberait au dixième anniversaire du « lundi noir » du 26 janvier 2009.

En tout cas, l’étau se resserre autour de Marc Ravalomanana et la pression monte d’un cran. En cas de non revirement de la situation au niveau de la HCC, quelle sera la stratégie du camp de l’ancien président ? De même l’arrivée au pouvoir de Andry Rajoelina risque fort d’avoir des impacts sur l’avenir économique des sociétés du fondateur de l’empire Tiko.

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La Françafrique est-elle encore rentable ?

Après plus d’un demi siècle d’indépendance des anciennes colonies francophones, la Françafrique reste profondément ancrée dans les pratiques. Ce mode de collaboration inique est-il toujours aussi rentable ?

Voulant garder son hégémonie sur ses anciennes colonies en marge des activités diplomatiques traditionnelles, la France a favorisé en Afrique le développement d’une économie de rente qui suscite une interrogation : cette nébuleuse est-elle toujours au service des intérêts français ?

Un système anti-démocratique

La France se dit « gardien du temple des valeurs démocratiques » pourtant, la Françafrique qui échappe au contrôle du peuple coûte très chère à la démocratie. Les principes de représentation et de participation aux prises de décision sont foulés au pied. C’est un cercle réservé aux initiés qui s’entraident pour conserver la mainmise sur le pouvoir dans un contexte où la libre compétition aurait ouvert les portes aux personnes autonomes. On note comme en Guinée ou en Côte d’Ivoire que la responsabilité de la France est presque toujours engagée, au moins en soutien logistique, dans les rébellions et autres coups d’Etat perpétrés dans ses anciennes colonies. On regrette alors la violation des règles de droit et des libertés individuelles au profit des individus parachutés au pouvoir qui pensent et agissent contre les intérêts nationaux. Par exemple, par des accords secrets, ils travaillent au pillage des ressources naturelles africaines et réservent un accès privilégié aux marchés locaux aux entreprises françaises au détriment des entreprises les plus compétitives. Cela pose un réel problème de gouvernance et de transparence. Aussi, l’opinion dénonce la loi de deux poids deux mesures et rejette cette France silencieuse sur des actes graves de violation des droits de l’homme comme en Côte d’Ivoire où elle a soutenu les individus au pouvoir.

Un système rentable ?

Trop de spéculations circulent sur le bénéfice français en Afrique. Mais, la Françafrique est une économie souterraine qui échappe à la politique budgétaire officielle. Selon le rapport du Global Financial Integrity, 1712,5 milliards de dollars ont quitté l’Afrique de 1980 à 2012, soit en moyenne 78 milliards de dollars par an : Quelle est la part des Français ? Difficile à dire mais, une chose est sûre : dans le secteur minier et pétrolier, la rentabilité se joue, malgré les 333 milliards de dollars annoncés en 2010 par Oxfam International, sur le long terme car, il faut en moyenne 14 ans de l’exploration à l’exploitation sans compter le nombre d’années nécessaires à l’atteinte du seuil de rentabilité. Depuis la signature des accords de l’OMC en 1994 et l’organisation du premier sommet Chinafrique en l’an 2000, la France a perdu son monopole sur le marché africain à cause des pratiques regrettables comme l’endettement, l’asservissement monétaire, l’approche moralisatrice, la condescendance, l’ingérence, le développement d’une « idéologie des droits de l’homme » et d’une « philanthropie hégémonique [utilisée pour faire pression] », etc. Les offensives indienne (Indafrique), nord-américaine (USAfrique), brésilienne, turque ou russe ont su surfer sur le partenariat gagnant-gagnant ou l’argument de la coopération sud-sud. En évitant de s’ingérer dans les affaires internes des Africains et en investissant massivement dans les infrastructures de base (« diplomatie du yuan »), la Chine a bouleversé en 10 ans « l’ordre postcolonial sur le continent ». Elle est devenue le premier partenaire commercial de l’Afrique avec une part de marché à l’exportation qui a progressé de 3% en 2000 à 12% en 2010 pendant que celle de la France chutait sur la même période de 16% à 9%. Et le Franc CFA, une monnaie rentable ? Pas si sûr ! C’est un bon moyen d’asservissement et non forcément un levier financier pour la France. Par exemple, dans les années 2010, le Cameroun ne disposait que d’une dizaine de milliards dans son compte d’exploitation de source diplomatique.

Un mécanisme de subordination

La Françafrique a embarqué les pays africains dans le rouleau compresseur de la dette, suite aux mauvais choix de leurs dirigeants. Ce service représentait entre 35 et 46% de leurs budgets. Le remboursement de la dette extérieure entre 1986 et 2007 était considéré comme étant l’équivalent de « 7,5 plans Marshall injectés vers les pays du Nord ». La dette était un mécanisme d’appauvrissement en vue de la subordination avec la complicité de certains dirigeants africains corrompus que Frantz Fanon appelait « peau noire masque blanc » ; ils préfèrent l’importation massive et le surendettement extérieur à la promotion de la production et de la compétitivité locale. On nota des « fonds d’investissements spéculatifs » ou « fonds vautours [prédateurs] » alors que l’Afrique avait besoin de lutter contre la pauvreté. Les ressources venant de France étaient sous forme de prêts à taux d’intérêt élevés et aux conditionnalités jugées « humiliantes [organisation des élections, adoption de l’idéologie des droits de l’homme, etc.] ». Le taux d’intérêt débiteur allait jusqu’à 22,5%, ce qui était accepté mais jugé « excessif » car, les propositions chinoises baissent jusqu’à 1,5% avec des possibilités de remise totale de dette.

Un outil inapproprié dans un monde libre

La Françafrique profite en majorité aux « initiés » qui engagent les Etats dans des conflits et autres investissements intenables. Par exemple, la guerre en Libye et en Côte d’Ivoire auraient coûté près d’un milliard d’Euros à la France qui n’est en 2016 toujours pas compétitive sur les marchés de la « reconstruction », du « rééquipement » ou du « pétrole ». Pis, cette guerre en Libye a contribué à détruire les barrières migratoires et sécuritaires où transitent désormais massivement les immigrés clandestins et autres supposés « terroristes » pour regagner l’Europe, engendrant des coûts importants (13 milliards d’Euros depuis l’an 2000). Comment continuer à justifier un tel choix politique ou à défendre la parité fixe du franc CFA même en période de guerre dans un marché libre déterminé par l’offre et la demande ?

En définitive, la France doit renoncer à la Françafrique car, elle nuit non seulement à l’Afrique, mais aussi à son image et à ses intérêts. Il est illusoire de croire qu’au-delà des individus, la Françafrique est un système profitable aux Etats. En attendant, il est à déplorer que la France, « pays des libertés », soit actrice ou complice des actes insoutenables en démocratie.Louis-Marie Kakdeu, PhD MPA

Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

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Hery Rajaonarimampianina pourrait garder Olivier Mahafaly

Assurer sa réélection pour 2018 est beaucoup plus important que satisfaire l’opinion publique qui réclame des coupables pour tous ces délestages et autres insécurité.

A la place et pour satisfaire la plèbe, on va faire semblant de remplacer quelques ministres.

Et peut-être même nommer un Ministre de l’énergie.

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Tayyip Erdogan bientôt en visite à Madagascar

Ah oui, pourquoi faire ?

Pour renforcer les connaissances de sa Seignhery en matière de matage des opposants et autres rebellions ?

Car ce Président turc est la référence en la matière.

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VTT – TANA MOUNTAIN BIKE TOUR – Run et enduro en arrivage

Le Tana Mountain Bike Tour revient cette année avec deux nouveautés, un run MBike en février et un enduro en mai. Deux nouvelles formules qui promettent du beau spectacle. 

Après avoir fait l’impasse sur 2016, le Tana Moun­tain Bike Tour revient en force, cette année. Le championnat local de vélo tout-terrain, organisé par MBike, proposera un calendrier bien fourni pour la saison 2017.« Comme à l’accoutumée, il y aura les différentes courses de ‘cross country’ qu’on a l’habitude d’organiser sur différents sites autour d’Anta­nanarivo. Mais on apportera deux innovations en plus. Il s’agira du ‘Run MBike’ au mois de février ainsi que de l’enduro au mois de mai », dévoile-t-on auprès de MBike. Ces deux nouvelles formules mettront un peu plus de piment au Tana Mountain Bike Tour et raviront certainement les vététistes, toujours à la recherche de nouvelles sensations.Le « Run MBike » est prévu pour le 26 février. Il faudra constituer des équipes de deux avec un VTT à disposition. Le parcours se fera sur une quinzaine de kilomètres. Le Run MBike mise surtout sur la cohésion entre les deux équipiers. En effet, l’un doit enfourcher le vélo et l’autre devra courir à côté de lui. Les deux co-équipiers peuvent échanger leurs rôles respectifs à leur guise, mais ils doivent impérativement franchir la ligne d’arrivée en même temps.Cinq spécialesLes vététistes devront ainsi intensifier leurs préparations. D’un côté, il faudra poursuivre les entraînements à vélo. Et de l’autre, il faudra aussi s’entraîner à courir sur des terrains accidentés comme lors d’un trail pédestre.L’autre innovation sera l’enduro, fixé pour le 7 mai. Celui-ci prendra la forme d’un rallye automobile. Soit cinq épreuves spéciales en descente, allant de quatre à sept minutes, à boucler en course contre la montre, ainsi que des liaisons à parcourir en VTT également. Et bien évidemment, le vététiste ayant terminé avec le meilleur cumul l’emportera.L’édition 2017 du Tana Mountain Bike Tour promet beaucoup. Aux habituels « Cross country » viendront s’ajouter ces deux nouvelles formules. Les coureurs ont environ sept semaines pour se préparer avant la première manche qui sera le « Run MBike ».

Haja Lucas Rakotondrazaka

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L’utilisation des sacs plastiques règlementée

Rectification pour plus de précision. Tous les sachets et sacs plastiques d’épaisseur inférieure ou égale à 50 microns, quelles que soient la forme, la densité et la dimension, seront interdits de circulation sur le territoire Malagasy. C’est notamment le contenu du projet de décret, adopté lors du conseil du gouvernement, le 3 janvier, pour remplacer le décret  n°2014-1587 du 7 octobre 2014. « Dans ce décret de 2014, ce qu’on peut commercialiser, et ce qu’on ne peut pas, n’étaient pas bien précisés », a reconnu Hanta Rabetaliana, secrétaire générale du ministère de l’Environnement, de l’écologie et de la forêt, hier.

Seuls les sachets et sacs plastiques à bretelles ou à poignées, ont été concernés par l’ancien décret. « Les producteurs ont tenu compte du texte et ont continué à produire des sachets avec une épaisseur au dessous de 50 microns, sans bretelle et sans poignée », explique une autre source auprès du ministère de l’Environnement, de l’écologie et de la forêt, ayant requis son anonymat.

Une source auprès du ministère du Commerce et de la consommation, souligne, par ailleurs, que ce projet de décret requiert l’indication du nom des producteurs sur les produits. « On pourra ainsi poursuivre les producteurs qui enfreignent la loi », précise-t-elle.

Ainsi, il n’y aura plus que les sachets et sacs plastiques avec une épaisseur supérieure à 50 microns qui peuvent être utilisés sur le territoire national. On peut les réutiliser au moins une dizaine de fois, contrairement à ceux d’une épaisseur très fine qui ne peuvent être utilisés plus d’une fois, ce qui renforce la pollution de l’environnement, avec son caractère non biodégradable.

Miangaly Ralitera

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Analakely – Les vendeurs de véhicules déboutés

La tension est montée d’un cran entre les vendeurs de véhicules et des éléments de sécurité civile, à l’Arcade à Analakely, hier matin. Ces premiers n’ont pas été les bienvenus pour stationner dans les parkings de l’Arcade. On leur a demandé de quitter les lieux, après une enquête sur leur présence sur l’Avenue d’Analakely.

Fâchés, ces marchands ont haussé le ton, à l’endroit de ces membres de la sécurité civile qui ont aidé la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) dans l’assainissement. « Nous payons régulièrement notre droit de stationnement. Pourquoi insiste-t-on à nous débouter? », rétorque un des vendeurs qui a refusé de partir. Suite à quoi, ces agents de sécurité ont abandonné leur mission.

Tiana Rasamimanana, responsable au sein de la société Easy Park, précise que le fait qu’il paie les droits de stationnement ne leur donne pas le droit d’exercer ce commerce illicite, sur ces parkings co-gérés par la CUA et la société Easy Park.

C’est la énième fois que ces vendeurs de véhicules sur l’Avenue, ont été sommés de quitter les lieux. Leur présence y est qualifiée d’illégale. La préfecture de police d’Antananarivo vient encore de confirmer cette décision, en octobre 2016, en  précisant que toutes activités commerciales sont interdites sur l’Avenue d’Analakely. La CUA les a déjà déplacés à Andranobevava, autour du lac Anosy, à Behoririka ou encore à Andohatapenaka. Pour l’instant, ils font la tête dure et insiste pour rester en centre-ville.

Miangaly Ralitera

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Plus d’un million d’internaute mobile à Madagascar

 

Le nombre d’utilisateurs de l’internet mobile à Madagascar ne cesse d’augmenter. En 2015, la Grande île comptait 1 252 477 d’internautes mobiles, selon les chiffres publiés par l’Autorité de régulation des technologies de la communication (Artec). Ce chiffre est en hausse par rapport à celui des années précédentes. Puisque, en 2014, Madagascar a enregistré 820 922 d’internautes mobiles. En 2006, cette communauté ne comptait que 10 742. Cette croissance rapide des usagers de l’internet mobile est due surtout à la vulgarisation des offres internet mobile et l’arrivée des réseaux sociaux dans la téléphonie mobile. Entre 2012  avec 94746 utilisateurs et 2013 avec 727 973, l’écart est énorme.

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Attaque déjouée – Huit personnes jetées en prison

Traduits devant le parquet lundi pour une attaque à main armée déjouée, fomentée contre un opérateur économique résidant à Ivato, huit prévenus ont été placés sous mandat de dépôt, dont deux femmes, ayant travaillé comme femmes de maison  pour la famille prise pour cible.  En réalisant ce coup de filet, les gendarmes ont mis la main sur une grenade offensive, un pistolet automatique de fabrication artisanale, une boîte chargeur, une cartouche de 9 millimètres, un faux badge de l’armée malgache, une bombe de gaz d’autodéfense, deux cagoules, une bande adhésive, un sangle de strangulation, une bouteille de somnifère, ainsi qu’un ceinturon.Les deux employées incriminées auraient eu pour mission de verser dans la nourriture de leur patron du somnifère, pour ensuite ouvrir la porte et laisser leurs comparses entrer lorsque la maisonnée aurait plongé dans le sommeil.Selon la  gendarmerie, l’acte allait être commis avant le réveillon. Le 29 décembre, deux des suspects se sont fait prendre à Ivato avec les armes retrouvées. Ils ont ensuite dénoncé les six autres prévenus.Andry Manase

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TENNIS –AFRIQUE – Préparation sur surface rapide à Vontovorona

Les jeunes joueurs de tennis étaient dans la dernière ligne droite de leur préparation, depuis un peu plus d’une dizaine de jours. Et ce, en vue du championnat d’Afrique australe de tennis, qui se tiendra en Namibie à partir de ce lundi. Après un regroupement à l’espace Les Hérons à Vonto­vorona, ils ont changé de site.Depuis le début de cette semaine, ils se sont entraînés sur les courts de la CNaPS à Vontovonrona. Des courts en outdoor proposant une surface rapide, ce qui est plus proche des conditions de jeu au prochain tournoi de la zone Sud du continent.La liste finale des joueurs qui prendront part à cette compétition devrait être dévoilée ce jour, en conférence de presse, par les dirigeants fédéraux. En effet, il se pourrait qu’il y ait des absents pour diverses raisons.À l’issue du tournoi de sélection du mois de novembre, la sélection devait être composée de quatorze joueurs, soit Toky Ranaivo, Lanja Rakotozandriny et Fenosoa Rasendra en U14 garçons, Dimitri Rabeson, Haritsiky Rajaonah et Henin­kaja Razafindrakoto en U16 garçons, Narindra Ranaivo, Mialy Ranaivo, Yaëlle Vais­saud et Daniela Tafangy en U14 filles ainsi que Tsanta­niony Iariniaina, Finaritra Andriamadison et Fitia Ravoniandro en U16 filles. Au final, la délégation malga­che pourrait compter dix ou onze joueurs.Haja Lucas Rakotondrazaka

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Sommeil au volant

Lundi vers 5h 30 du matin, un minibus de marque Toyota en provenance d’Antsiranana s’est renversé après avoir percuté un tronc d’arbre à Tsaramasoandro Ankazobe. Six blessés sont dénombrés.

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Lourd bilan à Antani­fotsy

Huit morts sont totalisés après le carambolage survenu à Mandikanamana Antanifotsy dans l’après-midi de lundi, selon un bilan communiqué par la gendarmerie. Aux dernières nouvelles, un militaire en formation à Antsirabe, pris dans ce drame aurait succombé à un accident vasculaire cérébrale. Ce caporal âgé de cinquante et un ans n’aurait pas survécu à la mort de sa femme et de sa fille.

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Mananjary dans sa pleine expansion

L’histoire de l’évolution de Mananjary, l’ancien grand port du Vatovavy-Fitovinany, commence avec la fondation de l’ancienne cité. Le prestige personnel de son fondateur Ravalarivo, descendant de Raminia, y est pour beaucoup. « Incontestable détenteur de Sourates, Ravalarivo avait toute la chance d’en imposer sur le peuple naïf qui l’entourait et qui ne manquait pas d’être séduit par sa science » (Armand Raomelina). Dès lors, son village ne manque pas de devenir un centre d’attraction pour les clients qui viennent le consulter sur l’astrologie, la divination et sur « d’autres pratiques mystérieuses que comporte la civilisation musulmane ».Mais son plus grand essor est généré par sa position près d’une importante ported’accès de l’ile par la côte Est. Pendant l’occupation hova, elle est surnommée Mananjara-ville (ville chanceuse) qui se transforme en Mananjary. Ce nom sera donné au fleuve qui la baigne. C’est à cette époque également qu’elle devient un port.D’après Hubert Deschamps, en 1824 le roi des Betsimisaraka, Jean René, une fois soumis à Radama Ier et devenu son allié, se charge d’une expédition militaire sur la côte Sud-est, accompagné du Grec Nikolosi. Par la suite, ce dernier sera nommé Andriambaventy (chef avec droit de justice) à Mananjary. Cette influence lointaine des Merina est attestée par quelques monuments laissés par ces derniers. « Ainsi dans le quartier d’Ankadirano, on trouve le temple protestant, dont la date de fondation 1890 portée sur le mur, témoigne de l’influence de Ranavalona II, reine protestante de l’époque » (Armand Raomelina).Parallèlement, il joue un rôle d’expansion le long de la côte, ce qui contribue également au développement économique de la localité. Sous Ranavalona Ire, le Breton Napoléon de Lastelle, reconnu citoyen malgache, est investi du pouvoir d’un agent principal du commerce extérieur. Il est établi à Toamasina comme représentant de la Maison Rontaunay de La Réunion et achète une plantation à Mahela, à 25 km au nord de Mananjary. Le village de Mahela se situe à l’embouchure du lacsaumâtre Rangazavaka, mais l’accès de son port gêné par une barrière de récifs de coraux, ne permet pas des relations régulières avec sescorrespondants, en particulier de Toamasina et de La Réunion. Il faut donc recourir à l’embouchure de la Mananjary qu’un chapeletde lagunes, interrompues de petits Pangalana (lieux de transbordement) peut mettre facilement en communication avec Mahela. Plus tard, le port de Mahela est supprimé au profit de Mananjary.À l’arrivée des Français dans la Grande ile en 1896, Mananjary est déjà un centre important et un port marchand fonctionnant normalement. Elle est alors choisie par les colons français comme centre d’exploitations commerciale, agricole et industrielle et son prestige ne cesse de s’accroître au rythme de l’affluence européenne. Vaincus dans une lutte inégale d’influence, la plupart des habitants ont perdu leurs terrains de culture au profit des Européens, surtout des Français, sous la colonisation. Quand l’indépendance rurale vient, ils se sentent désorientés. Beaucoup doivent leur existence aux maisons de commerce, notamment aux opérations maritimes. Mais déjà les activités du port ralentissent au profit de celui de Manakara, alors qu’avec Nosy Varika et Ifanadiana, Mananjary est l’un des plus grands centres de production caféière de l’ile. En 1967, malgré un cosmopolitismeévident, Mananjary est qualifiée de capitale du peuple antambahoaka. D’ailleurs l’organisation sociale de la ville ancienne est basée sur les traditions de ce groupe ethnique.Les Antambahoaka ont un régime patriarcal qui divise la population en quatre clans, chacun placé sous l’autorité d’un « Mpanjaka » (roi, patriarche). Celui-ci est désigné dans un grand Kabary (assemblée) du clan parmi les doyens d’âge qui ont respecté scrupuleusement toutes les traditions ancestrales et se sont initiés à tous les rites. Il dirige toutes les relations civiles. Prêtre de droit du culte des ancêtres, il est l’intermédiaire entre les morts et les vivants. Comme chef temporel, il est un auxiliaire indispensable de l’autorité locale. Sa demeure sert à la fois de salle de réunion du clan et de temple pour le culte des ancêtres. C’est une case rectangulaire en falafa surpilotis, au toit en feuilles de ravinala à deux pentes et sans véranda. Elle est toujourschauffée par un foyer interne, « les mânes des ancêtres ayant horreur des maisons sans feu ».Pela Ravalitera