Les actualités à Madagascar du Vendredi 04 Septembre 2020

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Midi Madagasikara93 partages

Loi de finances 2021 : Pas d’augmentation des taux d’impôts en vue

Le colloque régional pour la préparation de la loi de finances 2021 s’est déroulé, hier à Toliara (Toliara1).

Conformément aux directives du président de la République, Andry Rajoelina, les régions ont dorénavant voix au chapitre dans les grandes décisions à prendre pour le développement du pays.

La décentralisation n’est plus un vain mot. Le département de l’Economie et des finances l’a démontré, hier, en organisation à Toliara, capitale de la région Atsimo Andrefana, un colloque régional sur la préparation de la loi de finances 2021.

Franc succès

Ayant connu un franc succès avec la présence massive des autorités régionales et des opérateurs économiques, la réunion a été notamment axée sur les questions fiscales où les représentants du secteur privé, présents sur place, ont une fois de plus émis leur souhait quant à la mise en place d’un allègement fiscal. Sur ce point, le ministre de l’Economie et des finances, Richard Randriamandrato, a déclaré que son département ne prévoit pas une augmentation des taux des impôts pour la loi de finances 2021. Mieux, le Grand argentier n’exclut pas un allègement des taux pour certaines catégories d’impôts. « Pour parvenir à cet objectif d’allègement, nous devons réaliser des efforts pour élargir l’assiette fiscale, à travers notamment une meilleure formalisation des entreprises », selon toujours le ministre des Finances et de l’économie qui a incité les opérateurs économiques à assumer convenablement leurs devoirs fiscaux. « Nous n’avons pas intérêt à tolérer l’attitude de ceux qui ne paient pas convenablement leurs impôts », a-t-il dit. Une manière de dire que l’évasion fiscale n’est pas tolérée

Coût énergétique

Présent lors de ce colloque, le gouverneur de l’Atsimo Andrefana, Tovondrainy Edally, a profité de l’occasion pour faire part des priorités de sa région, notamment en matière d’infrastructures pour le développement. Un souhait partagé par Tinoka Roberto, le ministre coach de la région qui a fait état des potentiels économiques du grand Sud appelé à contribuer efficacement au développement du pays. Une contribution freinée cependant par la difficulté à créer des entreprises en raison du coût exorbitant de l’énergie. Sur ce point d’ailleurs, le député de Toliara, Siteny Randrianasoloniaiko, a suggéré la mise en place d’une solution à long terme pour réduire le coût énergétique. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

Midi Madagasikara68 partages

Demain sera mien : Le très bel hommage de Môta Soa à Ny Avana Ramanantoanina

Môta Soa, la pianiste aux doigt de velours.

Lauréate du concours « Demain sera mien », Môta Soa fait une ode à Ny Avana Ramanantoanina. Poème de l’illustre figure emblématique de la littérature malgache, « Hiran’ny fanantenana » fait partie des grands classiques. Cet hymne à l’espoir écrit en 1923, a été traduit et chanté par la pianiste bien connue pour sa sensibilité artistique et son grand sens de la créativité, et a définitivement séduit le jury. « Espoir !espoir! /Salut des cœurs meurtris apaise mon cœur/ Donne-lui de ta chaleur/ Des fois qu’il se glace… » Quelques mots en caractère indélébile ancrés dans les âmes amoureuses de la littérature malgache depuis une bonne centaine d’années.

Toujours armée de son instrument de prédilection qu’est le piano, Môta Soa offre « une proposition toute délicate, aux valeurs positives grâce à une simple composition poétique et aux sonorités et tonalités étonnamment porteuses de grands horizons…locaux ou bien plus lointains et peut-être même si proches », selon les membres du jury.

Pour rappel, le projet « Demain sera mien » consiste à explorer les interactions et à soutenir les talents d’aujourd’hui qui feront le monde de demain. En ce temps de crise sans précédent, soutenir l’art et la culture est encore plus d’actualité. Les projets sélectionnés donnent lieu à un soutien financier et, pour certains, un accompagnement dans leur développement.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara29 partages

Ambositra : Nahazo LP ireo 5 lahy voarohirohy nitrandraka vato tsy ara-dalàna

Ny Alatsinainy 31 Aogositra 2020 teo no natao, ny fitsarana ireo olona 5 voarohirohy nahakasika ny fitrandrahana vato « Amazonite » tao Ampiringa Fokontany Talaky Kaominina Andina. Ireo olona ireo izay  tsy iza, fa nahitana ny tompon-tany misy ny carrière sy ny filohan’ny fikambanana « Soa Iombonana » ka nahazo ny rariny.

Nafahan’ny Fitsarana teto Ambositra vonjimaika (LP) ireo olona ireo, ny alatsinainy lasa teo, ka

nankasitraka ny Fitsarana izy ireo noho ny fijoroana amin’ny fahamarinana sy ny fijerena ny madinika tompon’ny tany, eo anatrehan’ireo ankasomparany ataon’ireo mpanjakazaka ny tanin’olona.

Nandritra ny fiaraha-midinika nataon’ireo fokonolona niarahana tamin’ny Filoha Nasionalin’ny Tafo Mihaavo Atoa Louis Gonz Mamindraibe no nanambaran’ireo solontenam-pokonolona, fa vonona hijoro amin’ny marina izy ireo.

Ny TAFO MIHAAVO ihany koa naneho ny fahavononany amin’ny fiarovana ny fokonolona amin’ireo tsindry mahazo azy ireo, satria rehefa mahantra sy bado ny fokonolona dia tsy ho tratra ny tanjona dia ny fiarovana ny Tontolo iainana ho fampandrosoana  lovain-jafy.

Anastase

Midi Madagasikara23 partages

Usine militaire de Moramanga : Le Brevet du meilleur tireur décerné à Andry Rajoelina

Sur les traces de son père. Le président Andry Rajoelina s’est vu décerner hier le Brevet du meilleur tireur au polygone de tir de l’usine militaire de Moramanga. Fils d’un tireur d’élite de l’Armée Malagasy, le chef de l’Etat a réussi à atteindre toutes les cibles. D’où ce brevet remis par le ministre de la Défense nationale, le général Rakotonirina Léon Jean Richard. Ayant visité cette usine militaire spécialisée dans la production de produits stratégiques tels que les munitions et les explosifs, le numéro Un d’Iavoloha a effectué une véritable démonstration d’habilité dans le maniement des armes. Cette usine à Moramanga dispose d’un champ de tir électrique. L’objectif du centre est de dispenser des formations de qualité aux éléments d’élite de l’Armée. Cette usine militaire produit 500 000 munitions par an alors que le besoin annuel de l’Armée malagasy est de 300 000. Les responsables envisagent actuellement d’améliorer les machines de production de l’usine.

Nombreuses infrastructures. Hier, le chef de l’Etat s’est rendu à Moramanga, puis à Brickaville où plusieurs actions sociales ont été effectuées. Il a visité aussi de nombreuses infrastructures en cours de réalisation. Après la crise sanitaire ayant frappé les régions Alaotra Mangoro et Atsinanana, la population du district de Moramanga a pu bénéficier, à son tour, des aides sociales Tosika fameno et Vatsy Tsinjo. Lors de cette journée de lancement, 1300 foyers issus des 13 Fokontany de ce district ont reçu leur Vatsy Tsinjo. Au total, 8 731 familles sont prévues en bénéficier. Pour leur part, 5 711 autres foyers bénéficiaires du Tosika fameno sont recensés.

Moramanga comptait 178 personnes contaminées à la Covid-19. Désormais, la ville ne compte plus qu’un seul individu sous traitement et 4 autres sous observation à domicile.  » L’on peut affirmer que ce district vaincra bientôt cette pandémie « , a annoncé le président Andry Rajoelina qui a tenu à remercier le personnel médical du CHRD local. A cette occasion, il a offert des primes à tous les agents de santé, y compris ceux qui y travaillent en tant que bénévoles.

Maison de retraite. Mais l’évènement marquant de cette visite à Moramanga était la pose de la première pierre pour la construction d’une maison de retraite pour les anciens combattants. Ce projet fait partie des promesses que le chef de l’Etat a faites lors de la célébration du 29 mars. Il a tenu à rendre hommage à ceux qui ont lutté pour l’indépendance de Madagascar. Cette infrastructure s’étalera sur un terrain de 6 600m2 et aura une capacité d’accueil de 120 personnes âgées. Elle sera dotée d’un réfectoire, d’un dortoir, d’un espace de loisirs et d’une infirmerie pour administrer des soins gratuits aux pensionnaires.

Centre de Formation Agricole. Andry Rajoelina s’est ensuite rendu à Brickaville où il a assisté à la réouverture officielle de la société Sirama qui est désormais baptisée SASM ou Société Agricole Sucrière Malagasy. Cette entreprise compte 300 employés et 1 200 journaliers. La reprise des activités au sein de l’entreprise fait vivre beaucoup de foyers. Pour cette année, SASM projette de produire 1 400 tonnes de sucre. Le président a aussi lancé la pose de la première pierre pour la construction d’un centre de formation agricole. Ce centre formera 6 000 à 10 000 jeunes par an. L’ouverture est prévue pour le mois de février 2021. Il a ensuite visité les travaux de construction du stade manara-penitra de Brickaville et la réhabilitation des routes. Après Brickaville, Andry Rajoelina est passé à Foulpointe où il a distribué des kits solaires pour la population locale.

Davis R

Midi Madagasikara11 partages

DIA YTB : Une chaîne dédiée à la cause des femmes

Deux jeunes femmes malgaches passionnées, depuis toujours, de développement personnel, ont créé une chaîne Youtube « DIAYTB » afin de valoriser les femmes de leur génération et de les accompagner à devenir la meilleure version d’elles-mêmes. Diamondra, 28 ans et récemment diplômée en Ressources Humaines et Tiana, 30 ans, manager dans un hôtel, ont bien voulu nous donner leurs visions de l’univers de la femme actuelle.

 Midi-Madagascar : Avez-vous toujours voulu devenir Youtubeuses ? Si non, d’où est venue l’idée de faire des vidéos en ligne ?

DIA : Pour être honnête, nous ne nous considérons pas comme des youtubeuses mais plutôt comme des motivatrices. Nous souhaitons aider et, pourquoi pas, inspirer le plus grand nombre de femmes à s’aimer et à s’accepter.

Tiana : Devenir Youtubeuse n’a jamais été un objectif en soi mais plutôt une évidence car, de nos jours, c’est le moyen le plus simple et le plus accessible pour transmettre un message à une large audience.

Midi-Madagascar : Pourquoi parler de l’univers de la femme et ne pas avoir joué la carte de l’humour qui fonctionne très bien en ce moment ?

DIA : Pour être humoriste, il faut savoir faire rire les autres, nous avons bien des qualités mais l’humour n’en fait pas totalement partie…quoique. La carte de l’humour marche très bien à Madagascar, en effet, mais nous sommes sur YouTube avant tout pour transmettre un message qui nous ressemble, un message d’espoir, d’amour et de bienveillance à destination des femmes.

Nous avons grandi et nous avons été éduquées par un modèle féminin fort et indépendant (clin d’œil à notre maman) ce qui nous amène aujourd’hui à vouloir valoriser toutes les femmes, leur rendre hommage à travers nos vidéos mais surtout leur dire qu’elles sont toutes belles, toutes fortes, toutes courageuses et qu’être femme dans ce monde d’hommes est un don de Dieu.

Midi-Madagascar : Où trouvez-vous vos idées pour créer des vidéos ?

DIA : Nous nous inspirons en grande partie de nos expériences personnelles, nos plus grandes leçons de vie et nos plus belles réussites, quoi de mieux que l’expérience? Mais à côté de cela, nous devons vous avouer que nous sommes depuis toujours passionnées de développement personnel et de divers sujets liés à l’épanouissement et au bien-être. D’ailleurs nous trouvons parfois nos idées et nos inspirations à travers nos lectures.

Midi-Madagascar : Quels sont les défis de la femme moderne ?

DIA : Trouver sa place, en tant que femme, dans une société patriarcale. Aujourd’hui, les femmes relèvent le défi inédit de devoir concilier tous les rôles que la société voudrait leur faire endosser tout en gardant l’équilibre d’être elles-mêmes. La vérité c’est que beaucoup de femmes se perdent dans leur combat à vouloir être égales aux hommes. Et dans cette quête, inconsciemment elles ont peu à peu mis de côté leur énergie féminine (comme la vulnérabilité, la sensibilité, la créativité, etc.).

Tiana : C’est pourquoi, le défi de la femme moderne, à notre avis, est celui de trouver sa place en tant que femme alignée avec toutes ses valeurs féminines pour se réconcilier avec elle-même et en même temps se construire en alliance avec l’autre sexe.

Midi-Madagascar : Comment doit être considérée la femme dans un monde idéal ?

DIA : Dans notre monde idéal, la société patriarcale laisse place à une société où la femme et l’homme sont alliés et construisent ensemble. Un monde où le rôle de mère, d’épouse et de femme est tout aussi valeureux, important que le rôle de père, d’époux et d’homme. Dans ce monde, la femme est libre d’être qui elle veut sans que l’on ait à la pointer du doigt pour ses choix ou pour les causes qu’elle défend. Elle ose se révéler car elle n’a ni barrières ni limites.

Midi-Madagascar : Si vous deviez recommander d’autres Youtubeuses ?

DIA : Nous regardons très peu de youtubeuses/youtubeurs mais nous adorons Chloé Bloom et Alexandra Villarroel Abrego ; qui sont coachs de vie qui valorisent l’éveil de la conscience chez les femmes.

Tiana : C’est aussi notre ligne éditoriale sur notre chaîne.

Midi-Madagascar : Laquelle de vos vidéos vous tient le plus à cœur ? Et pourquoi ?

DIA : Pour ma part, j’aime toutes mes vidéos. Elles transmettent un message différent et important mais à la fois elles ont toutes un point commun : l’épanouissement de la femme.

Tiana : En ce qui me concerne la vidéo qui me tient le plus à cœur est celle que j’ai faite sur la culpabilité que l’on ressent lorsque l’on devient maman. A mon sens, c’est un message très important mais qui n’est pas assez évoqué.

Midi-Madagascar : Savez-vous si des hommes suivent aussi vos vidéos sur Youtube ?

DIA et Tiana : Justement, c’est drôle car nous venons de découvrir, il y a très peu de temps, que nous commençons à attirer un public masculin avec nos vidéos. A l’heure actuelle, les hommes représentent 20% de nos abonnés. Ce n’était pas un défi, à la base, mais c’est une satisfaction personnelle de savoir que quelques hommes se sentent de plus en plus concernés par les sujets que nous abordons. En réalité, la plupart de nos vidéos peuvent aussi concerner les hommes : les ruptures amoureuses, l’estime de soi, l’amour-propre. D’ailleurs, nous avons comme projet de tourner plus de vidéos avec des invités masculins afin d’avoir leur point de vue qui est tout aussi important et formateur.

Midi-Madagascar : Est-ce que vous connaissez d’autres Youtubeurs malgaches ? Si oui, que pensez-vous de leurs vidéos et de leurs prestations ?

DIA : J’en connais pas mal mais si je devais en nommer une seule, ce serait sans hésiter Larissa, plus connue sous le nom « How to be curly in Madagascar ». Elle aborde plusieurs thématiques comme la place de la femme moderne dans la société malgache actuelle. D’ailleurs, j’aime beaucoup ses vidéos Malagasy Female Empowerment qui sont une série de vidéos créées dans le but de donner des modèles d’inspiration à la jeune génération de femmes malgaches à travers des interviews de femmes malgaches brillantes et inspirantes. Un très beau message d’espoir !

Tiana : De mon côté, j’aime beaucoup Marie-Cécile de la chaîne « hello Marie-Cécile ». Elle aborde les thèmes liés au développement personnel et elle a une certaine expérience sur la loi de l’attraction qui est un sujet qui me passionne.

Midi-Madagascar : Si Youtube devait disparaître, quel autre moyen allez-vous utiliser pour partager vos idées ?

DIA et Tiana : Certainement Instagram.

Midi-Madagascar : Un petit mot pour les nombreuses femmes qui nous lisent ?

DIA : Il est temps d’éveiller la femme puissante que nous sommes ! Venez nous rejoindre afin que l’on puisse s’élever ensemble.

DIA et Tiana : Nous aimerions terminer cette entrevue avec un proverbe malgache qui résume tout à fait notre état d’esprit qui est le suivant : « Ny vehivavy dia tokam-po tahaka ny siny, tsy manampo afa-tsy rano ».

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara3 partages

SWIOFish2 : 3960 kits pour les petits pêcheurs des régions Diana, Analanjirofo et Melaky

Les pêcheurs du nord de la Grande île avec les kits distribués dans le cadre du SWIOFish2

Les petits pêcheurs formalisés, membres de groupements de pêcheurs, disposant d’une carte de pêcheur et embarquant dans des pirogues immatriculées sont les bénéficiaires directs du projet. Une deuxième vague de 11 000 kits est déjà en vue.

 Les poissons se font rares sur les zones côtières de Madagascar. Pour leurs activités, les pêcheurs doivent aller au large, faisant face à des dangers. Il faut qu’ils soient mieux équipés pour une meilleure sécurité en haute-mer, selon les promoteurs du 2e Projet de gouvernance des pêches et de croissance partagée du sud-ouest de l’Océan indien (SWIOFish2), sous tutelle technique du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (MAEP) et financé par la Banque mondiale. Le 24 août dernier, les pêcheurs ont reçu des kits de sécurité en mer, composés de gilets de sauvetage, de miroir réflecteur et de lampe de poche étanche d’une autonomie de 6 à 10 heures. Ces équipements permettront aux pêcheurs de minimiser les risques éventuels d’accidents auxquels ils sont confrontés quotidiennement, selon le SWIOFish2. D’après les informations, les actions de distribution se poursuivront au cours de ce mois de septembre, dans les zones ultra-prioritaires (ZUP) où travaille le projet. On peut citer la Zone Batan au niveau de la baie d’Ambaro de Tsimipaike d’Ampasindava et de Nosy-Be, précisément dans les districts d’Ambilobe, d’Ambanja et de Nosy-Be, pour la région de Diana ; au niveau de la Baie d’Antongil (BA) pour la région d’Analanjirofo incluant les districts de Maroantsetra et de Mananara Nord ; et au niveau de la région Melaky, dans les Districts de Maintirano, d’Antsalova et de Besalampy.

Priorité. La distribution de ces kits est un volet important et indispensable dans la mise en œuvre de SWIOFish2, dans un sens où la sécurité des pêcheurs prime dans une optique de prolifération du secteur, selon les responsables du projet. « Elle vient en complément à la formalisation, l’immatriculation des pirogues, les questions d’amélioration de la traçabilité ainsi que d’autres activités dans le cadre de la mise en œuvre du projet. A noter que SWIOFish2 est un projet d’appui institutionnel pour le MAEP. Selon ses objectifs et ses composantes principales, il est mis en œuvre pour améliorer la gouvernance des pêcheries prioritaires et pour promouvoir l’adhésion des populations cibles à la gestion des pêcheries et à la promotion des activités alternatives », ont-ils noté. Suivant les grandes lignes de la politique publique des pêches adoptée par le ministère de tutelle, SWIOFish2 vise en effet l’exploitation durable et rationnelle des ressources halieutiques et la santé environnementale du milieu marin. Autrement dit, le projet vise à responsabiliser les pêcheurs pour la conservation des ressources halieutiques tout en pratiquant leur activité dans les règles de l’art et en toute sécurité humaine et réglementaire.

Savoir-faire. Une formation sur les techniques de pêche améliorée et des sensibilisations sur les textes réglementaires ont ainsi précédé la distribution de ces kits de sécurité.

Des séances de formation des formateurs au niveau des huit districts de ces zones ultra-prioritaires (ZUP) ont également été organisées dans le cadre de l’application des outils de sensibilisation, ainsi que sur la professionnalisation et la sécurité en mer des petits pêcheurs. 33 personnes ont bénéficié de la formation des formateurs, à savoir les représentants des unités de gestion local (UGL), les responsables des pêches et de l’aquaculture (RPA) et leurs collaborateurs dans chaque district ainsi que les responsables régionales de la Pêche et de l’Aquaculture (SRPA). Ces derniers étant des démembrements du MAEP au niveau local. Après la formation, les agents des UGL seront donc capables d’utiliser les outils de sensibilisation sur les engins et les techniques de pêche moderne, ainsi que les outils de sensibilisation sur la sécurité en mer au niveau des communautés de pêcheurs.

Antsa R.

Midi Madagasikara1 partages

Mutinerie de Farafangana : L’Union européenne exige une enquête transparente

Cette mutinerie s’est soldée par un bain de sang causant la mort de 23 détenus. Ces derniers se sont surtout révoltés à cause de leurs conditions carcérales notamment la malnutrition et la surpopulation. La mutinerie ou la tuerie, c’est selon, qui s’est passée à la prison de Farafangana reste ainsi toujours d’actualité. Au sujet de l’évasion récente des détenus de cet établissement pénitentiaire, l’Union européenne a également son mot à dire. Ainsi, dans le cadre du dialogue politique de l’Union européenne (UE) avec Madagascar, le 14 août dernier, l’UE et ses Etats membres ont évoqué la question centrale de la situation des droits de l’Homme dans la Grande île. Dans son communiqué, elle a fait savoir que « le gouvernement malgache a saisi cette occasion pour souligner son intention d’améliorer significativement les conditions carcérales dans le pays. Néanmoins, les événements relatifs à l’évasion récente de détenus de la prison de Farafangana, qui s’est soldée par un bilan de 23 morts, interrogent lourdement autant sur le traitement de cette affaire que sur l’urgence d’une amélioration des conditions carcérales dans le pays ».

Dénouement tragique. Le même communiqué de souligner que « nous saluons la déclaration du ministre de la Justice malgache s’engageant à ouvrir immédiatement une enquête sur les raisons de ce dénouement tragique et disproportionné en termes de réponse des forces de l’ordre, et d’en identifier les responsables. Nous espérons que le déroulement et les résultats de l’enquête seront partagés de manière transparente avec le public, et que l’indépendance de l’enquête sera protégée. Nous encourageons le gouvernement malgache à ne pas relâcher ses efforts pour assurer le respect des droits de l’Homme, concernant les prisonniers déjà jugés ou en détention provisoire, y compris en cas d’événements majeurs comme celui de cette évasion ».

Réforme de fond. Et de conclure que « ces efforts ne doivent pas se limiter à la construction de centres de détention modernes et sécurisés, et surveillés par des personnels formés, mais doivent également être complétés par une réforme de fond de la justice pénale et du système pénitentiaire que soutient le Team Europe». Visiblement, cette affaire n’a pas laissé de marbre non seulement les organismes nationaux mais aussi les instances internationales. Pour ne citer que la déclaration de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) qui a fermement dénoncé l’utilisation abusive et disproportionnée des armes contre les détenus.

Recueillis par Dominique R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Les essais cliniques de l'Artesunate ont apporté leurs résultats

Le protocole, mis en place après le tambavy Covid Organics pour soigner le coronavirus, mis en essai le mois de juillet dernier, semble avoir eu des résultats. Les essais ont été pratiqués sur les malades de coronavirus au village Voara Andohatapenaka.
Des confirmations ont été demandées à ces malades, s'ils veulent, ou pas, faire part aux essais cliniques de l'Asternuate. Chaque patient avait le choix de participer ou non. Les résultats sont remis au ministre de la santé publique et de l'Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : Fuite des détenus à Farafangana - l'union européenne réagit

La fuite des détenus à Farafangana à fait réagir plusieurs entités. En effet, l’évasion dans la maison centrale de Farafangana s’est soldée par un carnage. Sur les 88 évadés, 23 auraient été abattus provoqué par des tirs, cet acte a été considéré comme allant à l'encontre des droits de la vie humaine.
Après L'Amnesty international, l'union européenne réagit également. Le ministre de la justice a déclaré qu'une enquête sera ouverte sur le sujet. L'union européenne a également évoqué le fait que les situations carcérales à Madagascar devront faire l’objet d’une amélioration.
Madagate0 partages

Toliara. Vokatry ny covid-19 sy ny ady amin’ny herisetra nahitana ankizy vavy efatra niharan’ny fanolanana

Tatitra amin'ny teny frantsay ETO

Ny 25 aprily ka hatramin’ny 27 mai 2020 dia nanatontosa fanadihadihana ny teo anivon’ny UNFPA, manoloana ny fihatrehana ny aretina corona. Ireo tanora 20 ka hatramin’ny 24 taona no tena maro namaly ity fanadihadihana ity ka 40% dia avy eto Analamanga ; manaraka azy ny faritra Atsimo Andrefana nahatratra 31%.

Niompana betsaka tamin’ny herisetra, ny fandrindram-piainam-pianakaviana, ny fahasalamana, ny fahafantarana ny covid-19 sy ny fomba fiarovana ny resaka. Raha fintinina dia saika lafin’ny maro mahasahana ny fiainan’ny tanora manoloana ny covid-19 no nanontaniana. Nisy ihany koa anefa ny soso-kevitra izay hitan’izy ireo mikasika ny fomba iadiana amin’ny herisetra sy ny mety olana tokony ho vahana mandritra ny fiatrehana izay aretina covid-19 izay.

Ireo tanora vehivavy no hita fa liana tamin’ny fanontaniana napetraka izay nahatratra 67%, raha toa ka 31% monja ny lehilahy. 68.5% tamin’ireo tanora kosa dia mbola tsy manambady avokoa. Na izany aza dia nisy ihany sokajy hafa izay liana, toy ny tanora vavy efa manan-janaka nahitana 8,7%.

Ireo manana asa atao kosa dia saika mpianatra ny 44.9%, ary mihoatra ny antsasak’ireo tanora nanontaniana, 56% izany, dia mpitantana fikambanana. Lava dia lava io fanadihadihana io, fa ho ezahina ny hanome azy tsikelikely ho anao mpamaky .

Ny tsara ho fantatra aloha dia matoa izao no vita dia noho ny fiara-miasa mavitrika teo anivon’ny FNUAP, ny UNICEF, ny Minisiteran’ny tanora, ny PNUD ary ireo fikambanana samihafa ka anisan’izany ny fikambanana Fitia.

52%-ny tanora nanontaniana dia saika nitatitra fa mahafantatra tsara ny momban’ny covid-19. Ny fomba nazahoan’izy ireo ny vaovao dia tamin’ny alalan’ny fahitalavitra, ny tambazotra serasera sy ny aterineto (Internet). 99,2 %-n’izy ireo no efa mahafantatra ny fomba fifindran’ny aretina ; ny 42%-n’ireo tanora kosa dia voafetra tamin’ny alalan’ny tambazotra serasera sy ireo fianakaviana akaiky no nafahana nanao asa fanentanana amin’ny ady amin’ny coronavirus.

Ny antony dia noho ny fepetra nisian’ny fihiboana ka tsy nahafahana nivoaka. Olana ho azy ireo indray ny tsy fahampian’ny fitaovana. Nanomboka nisian’ity aretina ity sy ny fepetra noraisina dia maro ireo tanora no tsy afaka nanao asa mahazatra ka voatery niova fomba fiasa mihitsy ny 58.3%. Ny tena olana goavana eo amin’ny tanora dia ny fahabangana ara-bola. Ny 7%-n izy ireo aza dia nilaza mihitsy fa vokatry ny covid-19 no tena antony.

Raha Toliara Tanàna sy ny faritra Atsimo Andrefana manokana no resahina, dia anisan’ny voasokajy ho faritra tena hitrangan’ny fanolanana sy herisetra isan-taona indrindra fa eo amin’ireo ankizy vavy any. Izay indrindra no nahatonga ny Ong Bel Avenir sy ireo vondrom-pikambanana any amin’iny faritra iny, miampy ny fiaraha-monina sivily ao Toliara, izay miisa 12, ho nanangana vondrona iray manokana atao hoe « Plateforme de Protection de l'Enfance » ho fiarovana ny ankizy ao amin’iny faritry Toliara iny.

Vatsian’ny UNICEF manokana moa ity vondrona ity sy ny asa ataony, ary eo ireo manampahaizana maro izay manampy tosika betsaka ny hetsika fiadiana amin’ny herisetra. Ahitana mpisolo vava, mpampianatra, olona miasa eo anivon’ny toeram-pitsaboana ary psykology izay mivondrona ao anatin’ny « Réseau International Eau de Coco ».

Izao dingana izao no natao dia mba ho fanampiana ireo ankizy tratry ny herisetra any Toliara. Marihiana fa nanomboka ny volana Mey no nisokafan’ny ivo-toerana fandraisana sy fikarakarana ireo tratry ny herisetra sy fanolanana. Efa nahatratra 160 ireo ankizy efa noraisina an-tànana manokana ny momba azy, ka ny efatra amin’ireo ankizy ireo dia niharan’ny fanolanana ary ny 21 kosa saika manao asa fivarotan-tena.

Andry Rakotonirainy

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First Global Challenge 2020 – Soutien actif du ministère de la Culture à l’équipe nationale

Pour rappel, l’équipe nationale malgache occupe actuellement la 5ème place dans le concours annuel de robotique édition 2020 (First Global Challenge 2020). A sept épreuves de la fin de la compétition, il est encore possible pour nos 5 jeunes de gagner quelques rangs de plus. Et dans cette quête ; Radolaza Léondaris RAFALINIAINA, Zo-Hary RALAMBOHARISOA, Tahiry Manantsiory RANDRIANJATOVO, Cynthia AMBININTSOA et Finoana Tiantsoa RAZAFINDRAKOTO, bénéficient de l’appui inconditionnel du ministère de la Communication et de la Culture. La ministre de la Communication, Lalatiana Andriatongarivo a rendu visite hier à ces jeunes au CEFOM Maibahoaka Ivato, lieu affecté à l’équipe pour les regroupements et les mises au point de leur création. Outre cela, le MCC a également pris en charge la restauration de nos jeunes et de leurs coachs, les tenues de l’équipe, mais aussi tout ce qui concerne la communication et le service de transport durant toute la durée de la compétition.  

Depuis les quatre ans que Madagascar participe à ce concours international, les équipes sous l’égide du mouvement STEM4GOOD ne cessent de redoubler d’ingéniosité dans le milieu de la robotique. Pour cette année, l’équipe nationale malgache a programmé un robot aidant dans la lutte contre la Covid-19. Son utilisation permettra de limiter les contacts physiques entre les individus en ces temps de pandémie. Il sera entre autres chargé de transporter des effets personnels, des repas et tout autre objet. Ce robot peut être commandé par un tiers ou fonctionner en mode automatique. Pour la ministre, « soutenir ces jeunes est indispensable puisqu’ils sont des modèles de travail et de ténacité pour la jeunesse malgache, et représentent tout un pays au niveau international ». 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Toeram-pitsaboana. Mila manatona any ny vehivavy na dia hiteraka aza

Nahitana fihenana ny taha isan’ireo Reny mpiteraka eo anivon’ny toeram-pitsaboana Marie Stops, nandritra ny fisian’ny aretina Covid-19. Raha toa ka nahatratra 80 mpiteraka isam-bolana dia nihena hatrany amin’ny 50 izany. Nandritra ny fihiboana dia maro ireo orinasa no nijanona tsy niasa any ka nihena ihany koa ny vola miditra eo amin’ny fianakaviana iray. Vokatr’izany dia nisy ireo vehivavy nitondra vohoka no niteraka eny amin’ny toeram-pitsaboana akaiky azy. Ao koa anefa ireo nisafidy ny niteraka ao an-tranony. Antony dia mba mihena kokoa ny vola lany.

Araka ny fanazavana nomen’ny mpampivelona RANDRIAMIARANTSOA Hasina Fanambinana, dia tena ilaina ny fanatonana toeram-pitsaboana, indrindra fa ireo mitondra vohoka. Mandritra ny fitondrana vohoka mantsy no tena ilaina ny fizaham-pahasalamana sy ny fisafoana. Ao anatin’izay no hahafantarana na ho mety sarotra ny fiterahan’ilay vehivavy na tsia. Misy koa anefa ireo vehivavy manatona toeram-pisafoana, izay hita fa tena salama tsara hany ka mahatoky tena, rehefa tonga ny fotoana fiterahana dia tsy manantona toeram-pitsaboana intsony. Tsara ho fantatra anefa fa tsy voatery ara-dalàna daholo ny fahasalamanan’ny vehivavy, fa mety misy tsy ampoizina tampoka eo amin’ny fotoana fiterahana, izay mety hananosarotra. Dia izay no ilaina ireny toeram-pitsaboana matihanina ireny, Tsy ny Reny irery rahateo no tena arahi-maso eo amin’ny lafin’ny fahasalamany fa eo indrindra indrindra ny toeram-pahasalaman’ny zaza vao teraka.

Andry Rakotonirainy

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FIFEHEZANA NY COVID-19 : Ilàna fanamafisana indray ny fampanarahana ireo fepetra

Tsikaritra ho efa mihena ny isan’ireo olona vaovao voaporofo fa mitondra ny tsimokaretina, raha ny antontan’isa ofisialy avoakan’ny CCO Ivato. Izany dia vokatr’ireo ezaka sy paikady napetraky ny Fanjakana hoentina hiadiana amin’ity valanaretina ity. Raha ny tarehimarika nivoaka omaly antoandro dia tranga vaovao miisa 83 no hita taorian’ny fitiliana natao.

Ny 35 tamin’ireo no avy eto amin’ny Faritra Analamanga. Antontan’isa izay nahitam-pihenana tanteraka raha ampitahaina tamin’ireo tranga tato anatin’ny iray volana farany. Maro amin’ireo olom-pirenena no mihevitra amin’izao fa efa foana tanteraka ny tsimokaretina Coronavirus eto Madagasikara, hany ka mihagoragora tanteraka ny fanarahana an’ireo fepetra ara-pahasalamana. Maro ireo efa tsy manao arom-bava sy orona intsony mandeha eny an-dalana, tsy manaja intsony an’ ilay fepetra amin’ny tsy fahafahana mivorivory ny ankamaroan’ny olona.

Eny amin’ireo faritra be olona toy ny eny 67ha, Antohomadinika sy Ankazomanga, Ambohipo, Ambolonkandrina dia feno olona mitangorongorona, miampy ny tsy fanaovana arom-bava sy orona intsony. Ahiana mafy ny hampirongatra indray an’ity valanaretina ity raha toa ka mitohy ny gaboraraka tahaka izao, indrindra ho an’ny eto amin’ny Faritra Analamanga. Ao anatin’izany indrindra no mila hanamafisana indray ny fandraisan’andraikitr’ireo mpitandro filaminana amin’ny fanentanana sy ny fampanarahan-dalàna ny olona mba tsy hiverenan’ny fihanahan’ity valanaretina ity indray.  

Avotra Isaorana

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ANTSALOVA : Sarona ny miaramila sandoka milaza mahatafiditra olona ho eo anivon’ny Tafika

Raha ny fanazavana voaray bebe kokoa, lehilahy antsoina hoe Soalava Abel Dolphin, 24 taona no nisandoka ho miaramila ary mbola milaza ihany koa fa mahavita mampiditra olona hanao miaramila eo anivon’ny Tafika Malagasy. Maro dia maro araka izany ireo olona efa voarebirebiny, noho ny fahaizany miresaka sy nandresy lahatra mba haharoboka ny rehetra.

Noentiny nakana volabe fotsiny anefa izany ary efa nahazoany betsaka mihitsy, raha ny fitarainana voarain’ny mpitandro filaminana hatrany. Voalaza fa rehefa voarainy ny vola dia iny izy no tsy hita intsony, ary tsy azo antso an-tefaonina, eny fa na ny toerana misy azy aza tsy hay. Taorian’ny famotorana lalina notanterahin’ny mpitandro filaminana tao amin’ny Kaomisaria Antsalova dia napetraka ny vela-pandrika rehetra, hany ka tra-tehaka ihany ity farany. 

Taorian’ny nisamborana azy nanaovana fanadihadiana moa dia efa natolotra ny Fampanoavana avy hatrany tao Maintirano ny raharaha.

Tatianà R.

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IHOSY : Rongony 62 gony milanja 780 kg nafenina tanaty trano rava saron’ny Polisy

Araka ny loharanom-baovao voaray, nandeha namita iraka hisambotra olona tao amin’ny kaominina ambanivohitr’ Andohan’Ilakaka, Fokontany Manombobe, faritra Sakaviro ireo Polisy no nahazo tatitra tamin’olona tsara sitrapo. 

Fantatra tamin’izany ary fa nisy zava-mahadomelina be dia be nafatratra tamin’ny gony napetraka tao amina trano rava iray tao Andimity, faritra Sakaviro ihany. Avy hatrany dia nidina ifotony nijery ny zava-misy marina ireto mpitandro filaminana, ka sarona tao tokoa ireo gony marobe nisy rongony.

Marihina anefa fa tsy hita tao ny tompon’ireo entana ireo, hatramin’izao aza dia mbola tsy fantatra mazava izay tena tompony. Nandray andraikitra hentitra ny manam-pahefana sy ny Polisy tao an-toerana, ka ny alarobia faha 02 septambra lasa teo no nodorana tao Andaboly ireto zava-mahadomelina, teo anatrehan’ny Mpitsara avy ao amin’ny Tribonaly Toliara sy ny fokonolona tao amin’ny Fokontany Tsongobory.

Tatianà R.

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Compétition internationale de robotique - MCC-STEM, ensemble pour gagner !

Des jeunes talentueux, passionnés et créatifs. Coachés par Mendrika Razananiriana et Adrienne Irma Rabemanantsoa, Radolaza Léondaris Rafaliniaina, Zo Hary Ralamboharisoa, Tahiry Manantsiory Randrianjatovo, Cynthia Ambinintsoa et Finoana Tiantsoa Razafindrakoto, âgés de 17 et 18 ans et venant d’Antananarivo et d’Antsirabe, composent la « team Madagascar » participant au « First global challenge » (FGC), édition 2020. Il s’agit de la 4ème édition de cette compétition internationale de robotique, laquelle se démarque cette année par le fait que tous les défis se font en ligne et à distance, avec le contexte de la pandémie actuelle. Madagascar est resté dans le top 5 du classement durant les 18 défis déjà effectués depuis le 27 juin dernier. « Après avoir rencontré les jeunes de l’équipe malagasy, je suis convaincue qu’ils peuvent remporter la compétition, notamment grâce à leur motivation, leur créativité et leur talent. Notre objectif est maintenant de les aider à devenir le lauréat de cette édition. Ensemble, nous pouvons gagner », s’exprime Lalatiana Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la Culture (MCC). C’était lors de sa visite au Centre d’études et de formation en multimédia (CEFOM), situé à Maibahoaka-Ivato, où les membres de la « team Madagascar » et ses deux mentors résident depuis quelques jours. Une occasion de constater de visu les inventions de l’équipe, entre autres le robot suiveur de ligne - créé au premier challenge de la compétition. Ce robot peut assurer le transport de médicaments et de colis ou encore la distribution de repas pour les patients hospitalisés de la Covid-19, limitant ainsi les contacts physiques.

Prise en charge assurée

L’association « STEM 4 GOOD » a récemment lancé un appel au soutien et au sponsoring, notamment pour pouvoir se réunir dans un même et seul endroit. Le but étant d’avoir plus de productivité pour les 7 défis restants. En répondant à cet appel, le MCC s’assure désormais de la prise en charge du séjour des membres de l’équipe et de leurs mentors à Antananarivo. Outre le transport, l’hébergement et la restauration, les équipements ainsi que les détails techniques et informatiques entrent dans la prise en charge, sans oublier le soutien moral pour l’équipe.A titre de rappel, le FGC a été initié par l’association First afin de susciter la passion des jeunes du monde entier pour les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STEM). C’est une manière de les inciter à réveiller leur talent et leur créativité dans la robotique, et les aider à travailler plus. « STEM 4 GOOD » vise à inspirer les jeunes à découvrir et acquérir les compétences nécessaires pour créer des solutions technologiques innovantes répondant aux grands défis du futur. Des équipes malagasy ont participé aux trois éditions précédentes, respectivement aux Etats-Unis en 2017, au Mexique en 2018 et à Dubaï en 2019. Le FGC 2020 se fait 100 % en ligne, du 27 juin au 27 septembre.Patricia Ramavonirina

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Etat d’urgence sanitaire - Tous les secteurs d’activité crient au secours

L’épidémie de la Covid-19 a mis à mal l’économie mondiale. Madagascar ne déroge pas à la règle. Dans la Grande île, la plupart des secteurs d’activité pâtissent de cette crise sanitaire du fait que des mesures de confinement ont été décrétées par les autorités pour tenter d’endiguer la propagation de ce virus sur le territoire malagasy. Chaque semaine reconduite en état d’urgence sanitaire supplémentaire a un impact sur la croissance du pays. Si des entreprises sont moins touchées par cette crise, comme celles de la grande distribution, d’autres sont littéralement à l’arrêt depuis plus de cinq mois et risquent d’éprouver les pires difficultés à reprendre leurs activités en cas de poursuite des mesures de restriction. C’est le cas notamment des acteurs œuvrant dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie, du transport, de l’événementiel…Tourisme et hôtellerie Les activités nocturnes parmi les génératrices de revenus La totalité des réservations annulées, les activités peinent à redémarrer. Le tourisme reste le secteur le plus touché des conséquences de la pandémie. Et pourtant, les opérateurs sont encore confrontés à la baisse du pouvoir d’achat des ménages. Ceux opérant dans le domaine ont déjà bénéficié de plusieurs privilèges surtout sur le plan fiscal et soutien aux employés. Et les restaurants ont pu rouvrir leurs portes il y a un mois. Même si le Gouvernement a pris ces dispositions, une partie de leurs services reste encore suspendue pour l’heure. La majorité des établissements possèdent des bars. Et en temps normal, ils travaillent également la nuit. « Les demi-mesures ne marchent pas. Il est difficile d’ouvrir partiellement notre entreprise », souligne Johann Pless, président de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM). Les activités nocturnes comme étant source de revenus dans le secteur. Les restaurateurs exercent auparavant jusqu’à 23h du soir. Les chiffres d’affaires sont en baisse et l’arrivée des touristes encore incertains, le secteur n’espère une reprise que vers la fin de l’année prochaine. Concernant le couvre-feu, il constitue la première raison de la privation d’emploi selon l’Institut national des statistiques (INSTAT). Les activités nocturnes tiennent pour ainsi dire une place importante sur le tissu économique à Madagascar. Il s’agit des emplois frappés par les restrictions comme le transport des marchandises durant la nuit, les services aux particuliers comme le gardiennage, et les activités nocturnes des boulangeries.Groupement des entreprises franches et partenaires « Les restrictions de déplacement suspendent la poursuite des activités »La reprise partielle des activités économiques ne signifie pas forcément retour à la normale. Les établissements qui possèdent des filiales et des clients dans les autres régions ont arrêté leur suivi et  déplacement. Même s’il est possible de contacter les clients ou les partenaires à travers les plateformes numériques, cette méthode ne résout pas tout, selon Hery Lanto Rakotoarisoa, président du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) à Madagascar. « Certaines sociétés possèdent des filiales ou des clients dans les autres régions. On peut citer par exemple à Antsirabe. Nous ne pouvons pas rejoindre la Région à cause des mesures de restriction de déplacement. Des démarches administratives sont suspendues à cause de cela. En plus, les négociations de contrats avec les partenaires se font toujours face-à-face. Cette situation freine ainsi les activités », explique le président du GEFP. Zones nationales et régionales Les transporteurs vont jusqu’à s’endetterLes transporteurs luttent pour survivre. Cela fait maintenant six mois et quelques jours que les transporteurs se trouvent sans emploi et vont jusqu’à s’endetter pour couvrir leurs dépenses comme le loyer, les factures de la JIRAMA ou encore les frais de scolarité des enfants et maintenant les inscriptions. Certaines coopératives ou propriétaires de véhicule ont ouvert  un service de livraison dans leurs zones respectives, mais cela n’est pas suffisant pour récupérer tous les personnels. Chaque jour, seulement 2 à 3 véhicules quittent la Capitale pour transporter les marchands vers les autres Provinces. Et cela ne nécessite au maximum que 6 chauffeurs et leurs aides. Pourtant, une coopérative emploie au moins une trentaine de personnes dont les transporteurs, les femmes de ménage, les guichetiers. Ces derniers temps, vu l’amélioration de la situation sanitaire actuelle dans le pays, ces transporteurs sollicitent l’ouverture des zones nationales reliant Antananarivo avec les autres Provinces, à savoir Mahajanga, Fianarantsoa, Antsiranana et Toliara ainsi que les zones régionales. D’après Fredinard Rakotondrafara, président de l’Association des transporteurs malagasy (ASTRAM), ils sont prêts à accepter toutes les conditions imposées par le ministère, autant les barrières sanitaires comme le respect de la distanciation sociale, le maintien des frais de transport, la désinfection régulière des véhicules et des billets de banque. Côté infrastructures, les transporteurs se sont investis pour installer des chapiteaux réservés aux agents de santé, situés dans l’enceinte des stationnements et des gares routières. D’ailleurs, depuis l’ouverture de ces infrasteructures pour les axes de la RN2, chaque coopérative a fait des efforts pour respecter tous les dispositifs en vigueur. Autant que les transporteurs, les commerçants dans les provinces souffrent également des mesures liées à l’urgence sanitaire. Certes, la suspension des transports engendre un impact négatif pour leurs affaires. Et malgré la réouverture des centres commerciaux et des marchés, la majorité des commerçants sont obligés de fermer leurs boutiques à cause de la rupture de stock.Anatra R.Investissements : aucun retour en raison de la pandémie Les deux dernières années, Madagascar a présenté des conditions favorables aux investissements. En se référant aux performances des dernières années, de nombreux opérateurs ont décidé d’investir dans l’extension de leurs activités. Malheureusement, avec la crise sanitaire, ils se sont heurtés à un mur. Avec une suspension d’activités depuis près de six mois, aucun retour sur investissement n’a pu se faire. « C’est notre cas. Vu les résultats exceptionnels du secteur du tourisme, nous avons décidé d’étendre nos activités notamment avec l’ouverture d’une agence de voyage, basée en France et le renforcement de notre flotte de voitures. Mais, avec la propagation du coronavirus, tous nos projets ont capoté », a expliqué Eric Razafy, gérant de Malagasy Car, transport routier de première classe. Plusieurs opérateurs touristiques comptaient, en effet, sur la saison touristique de cette année pour récupérer leurs investissements et faire des bénéfices. Aujourd’hui, ils demandent juste d’avoir un petit retour sur investissements, déjà qu’ils n’ont pas reçu des appuis. « Une réouverture des routes serait alors une vraie bouffée d’air frais pour notre entreprise. Nous serions prêts à nous conformer à toutes les protocoles sanitaires en vigueur pour cela », rajoute cet opérateur. Du point de vue des opérateurs, les impacts de cette crise se feront ressentir dans les prochaines années. De ce fait, il est important de reprendre le plus tôt possible pour pouvoir réduire au maximum ces impacts.Rova RandriaLocation de voitures: l’entretien des véhicules devenu impossible« Nos dépenses dépassent de loin nos revenus », se plaint Miharintsoa, un opérateur dans la location de voitures pour des safaris et autres activités touristiques. Dans la location de voitures, leur entretien régulier est primordial pour pouvoir fournir un service de qualité aux clients. Toutefois, faute de moyens, les opérateurs ne peuvent plus prendre soin correctement de leurs voitures. « Nous n’avons plus aucune source de revenu actuellement. Pourtant, j’ai six véhicules à entretenir. En temps normal, les entretiens ne seraient pas un souci. Mais aujourd’hui, chaque centime compte. Donc j’ai dû faire des choix. Mais le problème actuellement c'est que si je ne prends pas soin de mes voitures, je n’aurai plus de quoi redémarrer une fois que toute cette situation sera terminée », explique Miharintsoa. La majorité des loueurs de véhicules partagent ce même souci. C’est pourquoi, ils demandent la reprise des activités touristiques, du moins au niveau national. «Nous sommes conscients que le risque de propagation du virus est toujours présent. Mais les opérateurs dans le secteur du tourisme se trouvent aujourd’hui au fond du gouffre, d’où cette demande. Nous avons déjà pris des dispositions pour nous conformer au protocole sanitaire en vigueur afin de protéger nos futurs clients», rassure un autre opérateur du milieu. De plus, les opérateurs devront encore mettre en confiance leurs clients pour avoir de nouveau du travail. De leurs point de vue, la reprise des activités devrait se faire au plus tôt pour sauver ce qui peut être sauvé cette année. 

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Réduction du nombre de sénateurs - La HCC balaye les arguments du collectif des parlementaires

La loi de ratification des ordonnances sur les élections et référendums, sur la composition du Sénat, et le code minier, est définitivement adoptée. La Haute Cour constitutionnelle (HCC) a déclaré ce texte conforme à la Constitution. Pour entrer en vigueur, il ne reste désormais plus que l’étape de la promulgation par le Président de la République. Autrement dit, en ce qui concerne cette loi de ratification et les ordonnances en question, dont l’une consacre la réduction à 18 du nombre de sénateurs, la messe est dite. La décision de la plus haute instance judiciaire du pays intervient quelques jours après la sortie de quelques sénateurs et députés, issus de l’Opposition. Se regroupant au sein d’une entité appelée « collectif des parlementaires pour la restauration de l’Etat de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance », ceux-ci ont dénoncé des « irrégularités » durant l’adoption du projet de loi de ratification des ordonnances présidentielles. Une réaction qui est intervenue après la décision du Gouvernement de faire adopter en dernière lecture par l’Assemblée nationale, le projet de loi de ratification des ordonnances citées supra. Une initiative gouvernementale qui fait elle-même suite à l’échec de la Commission mixte paritaire mise en place pour trouver un consensus sur l’adoption du projet de loi de ratification. Devant la presse, ces députés et sénateurs d’opposition avaient notamment argué que la Commission mixte paritaire était incompétente pour discuter d’un projet de loi de ratification.Les arguments avancés par le collectif de parlementaires ont été balayés par la HCC qui estime que « la Commission mixte paritaire est compétente pour débattre du projet de loi de ratification ». Ambohidahy considère entre autres que « la non-adoption d’un texte de consensus par la Commission mixte paritaire forme un échec de la procédure de conciliation, mais ne constitue en rien un obstacle pour la suite de la procédure prévue par l’article 96 de la Constitution ». Dans ses considérants, la HCC estime que « lorsque la procédure n’aboutit pas, la navette pourrait reprendre ; que cependant l’alinéa 4 de l’article 96 de la Constitution permet au Gouvernement d’y mettre une fin en ces termes : « Si la Commission ne parvient pas à l’adoption d’un texte commun ou si ce texte n’est pas adopté dans les conditions prévues à l’alinéa précédent, l’Assemblée nationale statue définitivement à la majorité absolue des membres la composant » ; que c’est ce que l’on appelle « le dernier mot «  de l’Assemblée nationale ». Pour rappel, à l’issue de la dernière lecture devant la Chambre basse, 109 députés soit plus de la majorité absolue des membres, qui est de 76 députés, ont adopté définitivement la loi portant ratification des trois ordonnances présidentielles. La Rédaction

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Président Andry Rajoelina à Fénérive-Est - “Efficacité ou limogeage pour les gouverneurs”

Obligation de résultats! Tel est le défi lancé par le Président Andry Rajoelina à tous les gouverneurs nommés à la tête des Régions. Ce fut lors d'un meeting improvisé au Tranompokonolona de Fénérive-Est hier, que le Chef de l’Etat a rappelé le contrat – programme auquel chaque gouverneur est soumis. “Un challenge est ouvert entre les gouverneurs des Régions. Vous devez faire preuve d'efficacité. En cas d'échec, vous allez être remplacés”, a-t-il averti.  Un message s'adressant également au nouveau gouverneur de la Région Analanjirofo qui fut présenté au cours de ce déplacement présidentiel qui a débuté avant-hier à Moramanga. Dans son discours, le Président a aussi annoncé la réhabilitation de la route nationale n°5 reliant Toamasina à Fénérive-Est. A entendre ses explications, l'Etat a dû suspendre la collaboration avec l'entreprise qui a assuré la réalisation du projet car la qualité attendue n'a pas été respectée. Le Président Andry  Rajoelina est ferme sur la qualité des ouvrages et exige une garantie d'au moins 5 ans. Un nouvel appel à manifestation d'intérêt a ainsi été lancé. En outre, 9 ponts sur les 18 existant sur la route Mananara Nord - Maroantsetra ont été restaurés.Pour la journée d'hier, le Chef de l'Etat a eu un programme très chargé avec entre autres, la visite des chantiers de construction de plusieurs infrastructures. Après le Vakinankaratra, l'Analanjirofo est la 2ème Région à bénéficier d'un nouveau bâtiment moderne pour la Direction régionale de la sécurité publique (DRSP). Les travaux ont été déjà réalisés à 80% et seront terminés dans un mois. Il a aussi visité les travaux en cours de construction au stade « manara-penitra » de Sahavola, et la construction d'une université à Sahorana qui est actuellement à 37,5% de travaux réalisés. D'après les explications, cette université sera opérationnelle d'ici fin novembre. L'homme fort du pays a aussi donné le coup d'envoi de la distribution des aides sociales « Vatsy Tsinjo » et « Tosika fameno » pour la population de la Région Analanjirofo. 7476 bénéficiaires de « Vatsy Tsinjo » et 6000 bénéficiaires de « Tosika fameno » sont y sont enregistrés.  Vaincre la Covid-19La Président n'a pas manqué de rassurer la population de Fénérive – Est par rapport à la pandémie de Covid-19. “ Je suis convaincu que nous vaincrons le coronavirus avant la fin d'année. Cette pandémie sera derrière nous et je reviendrai ici pour inaugurer le nouveau stade « manara-penitra ", a déclaré le Chef de l’Etat qui fait preuve d'optimisme.  Il n'a pas manqué de féliciter particulièrement la Région Analanjirofo dans la gestion de l’épidémie. Aux dernières nouvelles, il ne reste plus qu'un seul malade en traitement au CHRR de Fénérive-Est. Le Président qualifie même le District de Maroantsetra comme le champion de la lutte contre la Covid-19 avec zéro cas confirmé depuis le début de cette pandémie. Le numéro « un » du pays a ainsi fait le détour au Centre hospitalier de référence de Fénérive-Est Etazonia et y a fait don de plusieurs matériels et équipements sanitaires. Les 37 autres centres de santé de base de la Région Analanjirofo n’étaient pas en reste. A l'instar de l'Hopitaly be Atsinanana qui a reçu un respirateur nécessaire pour les opérations chirurgicales, une radiologie numérique et une ambulance. Il a aussi demandé au ministre de la Santé publique de réhabiliter la toiture du CHRR de Fénérive-Est. A chaque étape de son périple dans l'Analanjirofo, le Président Andry Rajoelina a distribué des primes aux agents de santé qui ont été au premier plan dans le traitement des malades du coronavirus. Le programme d'Andry Rajoelina s'est poursuivi jusqu'à tard dans la soirée, notamment à Mahambo où il a distribué des kits solaires.

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Covid-19 - L’incurie des « taxi-be » fait craindre une sévère 2è vague

In-cor-ri-gibles. C’est le moins qu’on puisse dire pour qualifier l’attitude de certains chauffeurs et receveurs de « taxi-be » de la Capitale, quelques jours seulement après la reprise de leurs activités, décidée il y a un peu moins de 2 semaines maintenant. Masques sur le menton, visières relevées en permanence, gel désinfectant non dispensé systématiquement sinon carrément inexistant, véhicules remplis au maximum de leur capacité. Bref, toutes les mesures barrières que le Président de la République en personne a édictées en guise de conditions à leur retour aux affaires, sont allègrement violées par ces indécrottables contrevenants. Une incurie qui laisse présager une sévère 2è vague de la Covid-19 dans les jours et semaines à venir, si aucune mesure corrective n’est décidée en haut lieu dans les plus brefs délais.En effet, avec la rentrée des élèves de tous les niveaux  -  déjà décidée unilatéralement par bon nombre d’établissements d’enseignement du privé  -  il faut s’attendre à ce que le virus (qui est toujours bel et bien présent malgré la baisse du nombre de nouveaux cas) reprenne rapidement du poil de la bête et essaimé par le biais de ces usagers issus de différents quartiers de la Capitale que sont les scolaires. Faut-il rappeler que, lors de son dernier discours relatif à cette pandémie, le Chef de l’Etat avait expressément pointé du doigt les transports en commun comme étant l’un des principaux facteurs de la flambée des cas de contamination dans la ville des Mille, ce qui avait fait de cette dernière l’épicentre de l’épidémie. On se souvient que les propriétaires des véhicules, pour supplier la reprise de leurs activités, s’étaient engagés à respecter toutes les mesures qui leur seront imposées, quelles qu’elles soient. Quelques jours auront suffi à constater que, pour certains d’entre eux, il ne s’agit que d’une promesse d’ivrogne.Le pays (et la Région Analamanga en particulier), est-il encore en mesure de faire face à un reconfinement en cas de rebondissement du nombre de cas confirmés ? S’il est facile de décréter sur le papier une telle mesure, la faire respecter sur terrain est désormais une autre paire de manches. Le mieux serait de baliser sur tout leur long, du primus jusqu’au terminus, les circuits des taxi-be et de sévir sévèrement contre les récalcitrants. Certains estiment même que, comme rappel à l’ordre à l’endroit de ces contrevenants incorrigibles, il n’y a rien de plus efficace qu’une nouvelle suspension.Hery M.

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Adoption de la loi de ratification - « En conformité avec les dispositions en vigueur »

Le député Idéalson, élu à Ampanihy Ouest, revient sur l’adoption de la loi de ratification n° 001/2020 du 26 Février 2020. Il soutient que cette adoption était en conformité avec les dispositions en vigueur dans le pays. Interview.

La Vérité (+) : Que s’est-il passé dans la commission mixte paritaire ?Député Idéalson (-) : Le Gouvernement a convoqué le Parlement, c'est-à-dire l’Assemblée nationale et le Sénat, pour une session extraordinaire, pour la mise en place d’une Commission mixte paritaire. L’objet de la session était l’adoption de la loi de ratification n° 001/2020, contenant trois ordonnances pris par le Président de la République l’année dernière. Les deux Chambres se sont alors convenues sur la mise en place de cette commission. En tout, il y a eu 14 membres titulaires dont 7 venant de la Chambre basse et 7 de la Chambre haute, outre les 14 membres suppléants. La Commission comptait 2 co-présidents et 2 rapporteurs, tous issus équitablement des deux Chambres.(+) : Quelle était la position soutenue par les députés ?(-) : Avec d’autres collègues, j’ai été nommé pour représenter l’Assemblée nationale au sein de la Commission. Nous avons d’abord entendu les explications des deux ministres concernés par la loi de ratification. Puis nous avons expliqué notre position comme quoi l’Assemblée nationale est convaincue des tenants et aboutissants des trois ordonnances et qu’il fallait voter cette loi pour qu’elle ne soit pas caduque, pour qu’elle entre en vigueur. D’ailleurs, toutes les procédures ont été suivies jusqu’à la mise en place de cette Commission.(+) : Et celle des sénateurs ?(-) : Ils ont expliqué que la Commission mixte était illégale et n’est pas apte à voter la loi de ratification. Ils ont ajouté que les députés voulaient écourter le mandat des sénateurs et modifier le régime général des élections et référendums, ainsi que la loi régissant les mines.(+) : Chaque institution campait donc sur sa position ?(-) : Oui. Nous avons demandé à ce que la position de chacun soit écrite dans le procès- verbal de réunion. Les représentants du Sénat étaient également réticents sur ce point. (+) : Alors que s’est-il passé ?(-) : La Commission mixte a été mise en place pour trouver un consensus sur l’adoption de la loi de ratification. Vu que le consensus n’a pas été trouvé, la suite on le connait. Le Gouvernement a décidé de donner le dernier mot à l’Assemblée nationale. La majorité des députés, c'est-à-dire 109 députés, ont voté la loi de ratification. Son adoption a été en conformité avec les dispositions en vigueur. La loi relative au régime général des élections et référendums, la loi fixant les règles relatives au fonctionnement du Sénat ainsi qu’aux modalités d’élection et de désignation de sénateurs, et enfin la loi modifiant et complétant le code minier entrent en vigueur, après la ratification par le Parlement.

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Tourisme national, pour quel avenir ?

Madagasikara s’achemine inexorablement vers la sortie de la crise sanitaire. Malgré certains rebondissements, les données statistiques des dernières semaines l’attestent. Il est grand temps de tabler sur l’avenir immédiat du pays. C’est une naïveté d’attendre l’hypothétique  « zéro forme grave » ou « zéro décès » sans interruption pour enfin déclencher la relance. En tout cas, nous devrions apprendre à vivre avec. Le pays ne peut pas vivre éternellement sous la coupe de l’état d’urgence sanitaire. D’ailleurs, quelle qu’en soit l’issue, les précautions d’usage (port de masque, lavage des mains régulièrement, etc.) restent toujours de rigueur.Le confinement met à terre le pays. L’économie paie la facture la plus chère et au premier rang de laquelle se trouve le secteur tourisme et ce sur le plan national qu’international.  Le secrétaire général de l’ONU, en phase avec l’Office mondial du Tourisme (OMT), a lancé le 25 août 2020 un appel urgent « à reconstruire impérativement  le tourisme dévasté par la Covid-19 ». A titre indicatif, le manque à gagner à l’échelle mondiale s’élève à 3 300 milliards de dollars (source ONU).Madagasikara, cette Grande île bénie des dieux, possède de fortes potentialités, des « produits » qui n’attendent qu’à être vendus dont les clients (touristes) en raffolent. En effet, le pays regorge d’une riche biodiversité. Une faune et flore exceptionnelles ayant un taux d’endémicité atteignant  jusqu’à 90 %. Les parcs nationaux et les attraits touristiques n’ont rien à envier des autres ailleurs. Andasibe, Ranomafana, Isalo, Tsingy de Bemaraha, Montagne d’Ambre (Nord), parc marin de Nosy Tanikely (Nosy Be), pour ne citer que ces parcs nationaux phares, font la célébrité touristique de Madagasikara. Ainsi que l’Allée des Baobabs, le Massif de Makay et bien d’autres encore qui font courir les « Vazaha » avides de curiosités exotiques et naturelles.Mais en dépit de toute cette aubaine, le tourisme endure les peines les plus sévères et pour cause, cette maudite pandémie. Les frontières barrées, le ciel fermé donc un tourisme terrassé bref,  l’apocalypse ! Pour la première fois, une « année blanche » plane ! Alors, le manque à gagner est estimé à 18 milliards d’ariary.Les acteurs du développement du secteur du tourisme, toutes activités confondues, entre autres agences de voyage, tours opérateurs et les guides vivent une situation de détresse. Etant vu l’année 2020 condamnée à l’année blanche en particulier pour le tourisme international, ils jugent nécessaire qu’on se penche vers le tourisme national tout en jetant les bases pour l’expansion de l’international au titre des années 2021, 2022 et 2223. L’Office national du tourisme de Madagasikara (ONTM) présidé par Narijao Boda et la Fédération nationale des Guides (FNG) sous la direction de Manitra Randriambololona, deux entités incontournables pour l’essor du tourisme à Madagasikara et partenaires privilégiés du ministère du Tourisme, préconisent que le moment idéal est venu de  booster ce tourisme local. En même temps, il faut mettre en œuvre  un ensemble de stratégies dans le cadre d’une politique nationale du tourisme à Madagasikara. Entre autres, établir un programme strict visant à améliorer les infrastructures routières et d’accueil, revoir à la baisse les différents tarifs (vols, frais d’hôtel…) et surtout assurer un cadre de sécurité. Quel avenir réserve-t-on au tourisme ? Il faut s’atteler illico pour sauver ce qui en reste. Ndrianaivo

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Reprise du tourisme à Nosy Be - 30 000 demandes de voyages à destination de la Grande île

Il ne reste plus qu’un mois avant la reprise du tourisme à Nosy  Be. Toutes les parties prenantes sont actuellement en pleine préparation, que ce soit le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, le ministère de la Santé, les Forces de l’ordre ainsi que les opérateurs touristiques. Jusqu’à présent, les réponses s’avèrent positives. Les touristes internationaux répondent à l’appel. « L’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) a déjà détecté 30 000 touristes internationaux à la recherche de billet d’avion à destination de la Grande île. Nous avons constaté ce chiffre à travers une plateforme d’observation en ligne que l’office utilise quotidiennement. Par contre, les réservations via les agences de voyages baissent de 79,4 %. On reste optimiste car les 20 % restants sont encore exploitables », rapporte Boda Narijaona, président du Conseil d’administration de l’ONTM. Pour l’heure, le Gouvernement prévoit l’arrivée de 1 000 touristes par semaine.FormationAfin de mieux gérer ces flux de personnes dans ce contexte de la pandémie, une formation de tous les acteurs en matière de protocole sanitaire est déjà en cours. Durant ces trois derniers jours, le ministère de tutelle donne des formations aux formateurs. « Cette série de formations est en marge de la préparation de l’ouverture de la destination Nosy Be au tourisme international. Elle concerne notamment 51 formateurs issus des professionnels dans le secteur du tourisme local. Ces derniers formeront à leur tour, à partir de lundi prochain, des personnes œuvrant dans différents métiers tels que l’hôtellerie, la restauration, les tours-opérateurs, les agences de voyages et le transport. Plus de 2 500 employés et acteurs dans le domaine touristique sont prévus être touchés par ces formations. Par ailleurs, environ 230 dirigeants et responsables d’encadrement seront formés », note le communiqué du ministère des Transports. Même si des voyageurs nationaux préparent déjà leurs valises, la sécurité des frontieres terrestres sera renforcée. Les Forces de sécurité vont déployer des éléments pour sécuriser toutes les villes et les sites touristiques avoisinants. Solange Heriniaina

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Air Madagascar - Sept vols allers-retours au départ de Paris

La compagnie aérienne malagasy a communiqué hier, le programme des vols de rapatriement pour ce mois de septembre. Ceci est bien rempli, en comparaison avec son programme de ces cinq derniers mois. Ce calendrier peut indépendamment varier selon l’évolution de la situation sanitaire liée au coronavirus. Effectivement, en tout, Air Madagascar organisera sept allers-retours, reliant Antananarivo et Paris. Pour pouvoir rentrer au pays, les ressortissants malagasy bloqués en Europe devront d'abord rejoindre la France, comme pour les deux premiers vols de rapatriement datant du mois dernier. Le premier vol s’est déjà fait cette semaine. Et celui de retour se fera aujourd’hui. L'avion décollera de Paris, mais effectuera une escale à Addis-Abeba, en Ethiopie, avant d’atterrir sur le sol malagasy. « Comme la ville de Paris est le point de ralliement pour l’Europe, Addis-Abeba sera celui de l’Afrique. Cet escale permettra ainsi de récupérer les Malagasy qui y sont actuellement bloqués », a expliqué la Direction générale d’Air Madagascar. Dans tous les cas, les conditions annoncées lors de l’organisation des premiers vols de la compagnie restent toujours valides. A cet effet, les citoyens rapatriés devront présenter un résultat négatif d’un test PCR réalisé 72 heures avant leur embarquement. Une fois arrivés au pays, ils seront également mis en confinement pour une durée de quatre jours au maximum, et ce, en attendant le résultat d’un autre test PCR.Toutefois, les conditions d’accès à ces vols de rapatriement restent toujours valides. Les agences de prise en charge ont juste été multipliées. « Pour faciliter la procédure, il est désormais possible de s’inscrire et d’effectuer des réservations au niveau de nos agences mais aussi auprès des autres agences de voyages habituelles. Cependant, les profils prioritaires sont toujours appliqués », précise un responsable au niveau d’Air Madagascar.En tout cas, en plus de l’Europe et de l’Afrique, des vols en provenance de la Chine et de la Thaïlande ont également été organisés cette semaine. « Malgré tout, nous n’avons pas fait de publicité parce que l’inscription est déjà clôturée », notifient les responsables. Avec toute cette organisation, les arrivées sur le sol malagasy vont alors s’enchaîner. Rova Randria

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Arnaque dans une transaction d’or - L’auteur placé sous MD à Antanimora

Jeudi dernier, un homme entraîné dans une affaire d’arnaque concernant une transaction de fausse poudre d’or, a été placé sous mandat de dépôt à Antanimora. Par ailleurs, ses complices sont encore recherchés. Il s’agit d’un coup de filet des éléments du service de lutte contre la cybercriminalité de la Gendarmerie.Une source située au niveau de cette Force avance qu’outre l’accusé récemment incarcéré, un véritable réseau de faussaires incluant à la fois des démarcheurs, des spécialistes dans le contrôle des poudres du métal précieux ainsi qu’un étranger, un blanc, aurait tout manigancé.Ainsi, l’homme qui a récemment atterri en prison, utilise son or contrefait pour piéger sa victime. Tout d’abord, il feint de demander à celle-ci de l’aider dans ses conversations avec l’acheteur étranger, sous prétexte qu’il ne comprend pas la langue en vue de la transaction. La deuxième étape consiste pour l’arnaqueur à appeler le testeur afin que celui-ci montre et prouve aux yeux de la victime l’authenticité supposée du produit, selon la Gendarmerie.La troisième consiste chez son auteur à supplier presque la victime pour qu’elle prenne l’or, et qu’elle paie également la moitié du prix. Pour mieux tromper la cible, l’arnaqueur mentit que c’est cet étranger qui va devoir ensuite lui acheter l’or. Ce qui fait que pour le reste à payer, l’étranger le versera dans sa totalité à la victime dupée. Comme dans toute affaire d’arnaque, les suspects disposent ou utilisent différents numéros de téléphone. Or, aucun de ceux-ci ne sont en leurs noms. Evidemment, ces numéros servent uniquement à perpétrer leur sale boulot.Franck R.  

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Annulation de l’EPS aux examens - La grogne de l’association des profs

Toujours pas convaincue sur les quatre motifs qui ont poussé les responsables étatiques à annuler l’épreuve d’Education physique et Sportive (EPS) à l’examen officiel de Brevet d’étude du premier cycle (BEPC) et celui du baccalauréat, la plateforme de l’association des profs d’EPS, des formateurs d’enseignants, des syndicats de profs d’EPS reste toujours en colère. Ils ont déjà envoyé une lettre au Chef de l’Etat pour tirer la sonnette d’alarme. Des rencontres ont eu lieu avec des représentants du ministère de l’Education nationale, celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Ainsi, ils proposent des solutions pour éviter l’annulation de l’EPS.L’évolution de la situation sanitaire est prometteuse et cela réduit l’inquiétude quant à l’expansion du virus durant la tenue de l’épreuve EPS. Il y a des détails minutieux du côté technique et organisationnel pour respecter les mesures sanitaires.Techniquement, plusieurs épreuves qui respectent les barrières sanitaires peuvent être privilégiées à l’examen pour protéger les candidats d’une manière stricte sur les risques de contamination. La plateforme réaffirme que le port du masque durant l’EPS est strictement interdit.Les membres de ce plateforme réitèrent dans la foulée que l’annulation de cette matière à l’examen est évitable pour ne pas bafouer les droits des candidats qui se sont préparés à cette épreuve, une des matières de base qui aident beaucoup d’élèves à réussir à leur examen. Ce ne sera pas aussi peine perdue pour les autres candidats dans les Régions qui ont déjà passé l’examen d’EPS durant le confinement. Les élèves doivent être traités sur un même pied d’égalité. Cela éviterait aussi de rendre leur diplôme de Bac (2019-2020) caduque à cause d’un diplôme sans note d’EPS exigée par tout dans le monde entier. Cela va placer aussi l’Education physique et sportive à la place qu’elle mérite et honorer la valeur et l’intérêt qu’elle apporte dans notre éducation.La plateforme salue aussi les efforts du Président de la République Andry Rajoelina sur son discours concernant l’Education physique de qualité, qui a donné une grande importance à l’EPS. Sur ce, ils sollicitent le Chef de l’Etat d’observer de près les sources de tous problèmes, selon un communiqué.Recueillis par E.F.

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Etat d’urgence sanitaire - Tous les secteurs d’activité crient au secours

L’épidémie de la Covid-19 a mis à mal l’économie mondiale. Madagascar ne déroge pas à la règle. Dans la Grande île, la plupart des secteurs d’activité pâtissent de cette crise sanitaire du fait que des mesures de confinement ont été décrétées par les autorités pour tenter d’endiguer la propagation de ce virus sur le territoire malagasy. Chaque semaine reconduite en état d’urgence sanitaire supplémentaire a un impact sur la croissance du pays. Si des entreprises sont moins touchées par cette crise, comme celles de la grande distribution, d’autres sont littéralement à l’arrêt depuis plus de cinq mois et risquent d’éprouver les pires difficultés à reprendre leurs activités en cas de poursuite des mesures de restriction. C’est le cas notamment des acteurs œuvrant dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie, du transport, de l’événementiel…Tourisme et hôtellerie Les activités nocturnes parmi les génératrices de revenus La totalité des réservations annulées, les activités peinent à redémarrer. Le tourisme reste le secteur le plus touché des conséquences de la pandémie. Et pourtant, les opérateurs sont encore confrontés à la baisse du pouvoir d’achat des ménages. Ceux opérant dans le domaine ont déjà bénéficié de plusieurs privilèges surtout sur le plan fiscal et soutien aux employés. Et les restaurants ont pu rouvrir leurs portes il y a un mois. Même si le Gouvernement a pris ces dispositions, une partie de leurs services reste encore suspendue pour l’heure. La majorité des établissements possèdent des bars. Et en temps normal, ils travaillent également la nuit. « Les demi-mesures ne marchent pas. Il est difficile d’ouvrir partiellement notre entreprise », souligne Johann Pless, président de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM). Les activités nocturnes comme étant source de revenus dans le secteur. Les restaurateurs exercent auparavant jusqu’à 23h du soir. Les chiffres d’affaires sont en baisse et l’arrivée des touristes encore incertains, le secteur n’espère une reprise que vers la fin de l’année prochaine. Concernant le couvre-feu, il constitue la première raison de la privation d’emploi selon l’Institut national des statistiques (INSTAT). Les activités nocturnes tiennent pour ainsi dire une place importante sur le tissu économique à Madagascar. Il s’agit des emplois frappés par les restrictions comme le transport des marchandises durant la nuit, les services aux particuliers comme le gardiennage, et les activités nocturnes des boulangeries.Groupement des entreprises franches et partenaires « Les restrictions de déplacement suspendent la poursuite des activités »La reprise partielle des activités économiques ne signifie pas forcément retour à la normale. Les établissements qui possèdent des filiales et des clients dans les autres régions ont arrêté leur suivi et  déplacement. Même s’il est possible de contacter les clients ou les partenaires à travers les plateformes numériques, cette méthode ne résout pas tout, selon Hery Lanto Rakotoarisoa, président du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) à Madagascar. « Certaines sociétés possèdent des filiales ou des clients dans les autres régions. On peut citer par exemple à Antsirabe. Nous ne pouvons pas rejoindre la Région à cause des mesures de restriction de déplacement. Des démarches administratives sont suspendues à cause de cela. En plus, les négociations de contrats avec les partenaires se font toujours face-à-face. Cette situation freine ainsi les activités », explique le président du GEFP. Zones nationales et régionales Les transporteurs vont jusqu’à s’endetterLes transporteurs luttent pour survivre. Cela fait maintenant six mois et quelques jours que les transporteurs se trouvent sans emploi et vont jusqu’à s’endetter pour couvrir leurs dépenses comme le loyer, les factures de la JIRAMA ou encore les frais de scolarité des enfants et maintenant les inscriptions. Certaines coopératives ou propriétaires de véhicule ont ouvert  un service de livraison dans leurs zones respectives, mais cela n’est pas suffisant pour récupérer tous les personnels. Chaque jour, seulement 2 à 3 véhicules quittent la Capitale pour transporter les marchands vers les autres Provinces. Et cela ne nécessite au maximum que 6 chauffeurs et leurs aides. Pourtant, une coopérative emploie au moins une trentaine de personnes dont les transporteurs, les femmes de ménage, les guichetiers. Ces derniers temps, vu l’amélioration de la situation sanitaire actuelle dans le pays, ces transporteurs sollicitent l’ouverture des zones nationales reliant Antananarivo avec les autres Provinces, à savoir Mahajanga, Fianarantsoa, Antsiranana et Toliara ainsi que les zones régionales. D’après Fredinard Rakotondrafara, président de l’Association des transporteurs malagasy (ASTRAM), ils sont prêts à accepter toutes les conditions imposées par le ministère, autant les barrières sanitaires comme le respect de la distanciation sociale, le maintien des frais de transport, la désinfection régulière des véhicules et des billets de banque. Côté infrastructures, les transporteurs se sont investis pour installer des chapiteaux réservés aux agents de santé, situés dans l’enceinte des stationnements et des gares routières. D’ailleurs, depuis l’ouverture de ces infrasteructures pour les axes de la RN2, chaque coopérative a fait des efforts pour respecter tous les dispositifs en vigueur. Autant que les transporteurs, les commerçants dans les provinces souffrent également des mesures liées à l’urgence sanitaire. Certes, la suspension des transports engendre un impact négatif pour leurs affaires. Et malgré la réouverture des centres commerciaux et des marchés, la majorité des commerçants sont obligés de fermer leurs boutiques à cause de la rupture de stock.Anatra R.Investissements : aucun retour en raison de la pandémie Les deux dernières années, Madagascar a présenté des conditions favorables aux investissements. En se référant aux performances des dernières années, de nombreux opérateurs ont décidé d’investir dans l’extension de leurs activités. Malheureusement, avec la crise sanitaire, ils se sont heurtés à un mur. Avec une suspension d’activités depuis près de six mois, aucun retour sur investissement n’a pu se faire. « C’est notre cas. Vu les résultats exceptionnels du secteur du tourisme, nous avons décidé d’étendre nos activités notamment avec l’ouverture d’une agence de voyage, basée en France et le renforcement de notre flotte de voitures. Mais, avec la propagation du coronavirus, tous nos projets ont capoté », a expliqué Eric Razafy, gérant de Malagasy Car, transport routier de première classe. Plusieurs opérateurs touristiques comptaient, en effet, sur la saison touristique de cette année pour récupérer leurs investissements et faire des bénéfices. Aujourd’hui, ils demandent juste d’avoir un petit retour sur investissements, déjà qu’ils n’ont pas reçu des appuis. « Une réouverture des routes serait alors une vraie bouffée d’air frais pour notre entreprise. Nous serions prêts à nous conformer à toutes les protocoles sanitaires en vigueur pour cela », rajoute cet opérateur. Du point de vue des opérateurs, les impacts de cette crise se feront ressentir dans les prochaines années. De ce fait, il est important de reprendre le plus tôt possible pour pouvoir réduire au maximum ces impacts.Rova RandriaLocation de voitures: l’entretien des véhicules devenu impossible« Nos dépenses dépassent de loin nos revenus », se plaint Miharintsoa, un opérateur dans la location de voitures pour des safaris et autres activités touristiques. Dans la location de voitures, leur entretien régulier est primordial pour pouvoir fournir un service de qualité aux clients. Toutefois, faute de moyens, les opérateurs ne peuvent plus prendre soin correctement de leurs voitures. « Nous n’avons plus aucune source de revenu actuellement. Pourtant, j’ai six véhicules à entretenir. En temps normal, les entretiens ne seraient pas un souci. Mais aujourd’hui, chaque centime compte. Donc j’ai dû faire des choix. Mais le problème actuellement c'est que si je ne prends pas soin de mes voitures, je n’aurai plus de quoi redémarrer une fois que toute cette situation sera terminée », explique Miharintsoa. La majorité des loueurs de véhicules partagent ce même souci. C’est pourquoi, ils demandent la reprise des activités touristiques, du moins au niveau national. «Nous sommes conscients que le risque de propagation du virus est toujours présent. Mais les opérateurs dans le secteur du tourisme se trouvent aujourd’hui au fond du gouffre, d’où cette demande. Nous avons déjà pris des dispositions pour nous conformer au protocole sanitaire en vigueur afin de protéger nos futurs clients», rassure un autre opérateur du milieu. De plus, les opérateurs devront encore mettre en confiance leurs clients pour avoir de nouveau du travail. De leurs point de vue, la reprise des activités devrait se faire au plus tôt pour sauver ce qui peut être sauvé cette année. 

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Vehivavy vao avy niteraka. Ny loto no tena mahatonga ny sovoka

Matetika rentsika amin’ny haino vaki-jery ny fanentanana momba ny fampinonon-jaza, izay mahasalama fitombon’ny zaza. Tsy diso velively ireny fa tena ilaina tokoa ny torohevitra nomen’ny mpampivelona sy ny mpitsabo dia manamafy fa tsaratsara kokoa raha toa ka ny nonon-dreny irery ihany no omena zaza mandritra ny faha-enim-bolany.

Ny eo amin’ny maternité Marie Stops manokana dia misy teny filamatra «Mama manabe haizana ny mampinono zaza». Izany hoe : mandritra ny enim-bolana dia ny nonon-dreny irery ihany no omena ny zaza. Ny fikarakarana ny zaza dia mihainga hatrany amin’ny fanarahana ny fahasalaman-dreny amin’izy mitondra vohoka iny mandram-piterahana, araka ny fanazavana nomen’i mpampivelona RANDRIAMIARANTSOA Hasina Fanambinana.

Mandritra ny fizahana ny fihetsehan’ny zaza no ahitana ny toe-pahasalamany, ny fahazakan’ilay zaza eo ampiterahana ary ny fitempon’ny fo. Ny tsy fanarahana ireo pitsopitson’ny fahasalaman’ny Reny sy zaza ambohoka matetika no mahatonga ny fahatesan’ny zaza na ny Reny eo am-piterahana. Olana ihany koa anefa ny tsy fahampian’ny hoenti-manana ka zary sakana tsy hanatonana ny toeram-pitsaboana rehefa hiteraka, fa aleon’izy ireo miteraka any an-trano.

Ny vokany dia indraindray tsy ara-dalàna ny fizahana ara-pahasalamana atao amin’ilay Reny ka mety hahafaty ny reny na ilay zaza. Mahatonga fahafatesana ihany koa ny fahatarana manatona toeram-pitsaboana izay efa sarotra fampiterahana vao mandeha. Raha hiteraka amin’ny toeram-pitsaboana mantsy indrindra fa ny tsy miankina dia ilaina ny fanomanana izay farafa-keliny telo hetsy ariary, izay tafiditra amin’io fandidiana raha toa ka saro-piterahana ilay reny.

Ny fiterahana ara-dalàna indray dia mety mahatratra 160.000 ariary ny lany. Io anefa dia arakarakin’ny efitrano ilain’ilay olona amin’ny toeram-pitsaboana izay misy sarany ihany koa. Raha ny tena izy anefa dia tena zava-dehibe ny fanaraham-pahasalamana atao amin’ilay vehivavy mandritra fitondrana vohoka.

Ao anatin’izany ny fisafoana, satria manomboka eo dia efa mba fantatra mialoha ny toe-pahasalaman’ilay reny hiatrika ny fiterahana sy hafahana manomana mialoha ny vola ilaina. Izay marihana fa mety ho hisy fanafody ilaina amin’ny fotoana fiterahana.

Aorinan’ny fiterahana dia maro ireo vehivavy no mifana mandritra ny iray volana mahery. Io dia antony iray izay tena hatahoran’ny olona mifana satria hoe sao voan’ny sovoka. Araka ny fanazavana anefa dia ny loto no mahatonga ny sovoka. Torohevitra nomen’ny mpampivelona ho an’ireo tera-bao : ny tsara atao rehefa avy teraka ny vehivavy dia atao mifanaraka amin’ny toe-andro ny akanjo hanaovana.

Izany hoe, raha mafana ny andro dia akanjo manifinify fa tsy voatery mafana. Tsy tsara ihany koa raha iray volana sy tapany vao miharina eo am-pandriana, satria ny vehivavy rehefa matory maharitra eo am-pandriana dia lasa misy fiforonan’ny vainga-dra any amin’ny ranjon-tongotra ary miakatra tsikelikely ka manentsina ny avokavoka ary mety mahafaty tampoka.

Noho izany dia ilaina ny madio lalandava, mandro sy misasa mba ialana amin’ny loto izay mahatonga ny sovoka. Tsy mijanona ela am-pandriana fa raha azo atao dia mandehandeha eraky ny trano. Aorian’ny adin’ny enina hiterahana ny vehivavy, dia efa afaka mandray ny fiainany mahazatra izy, saingy tsy mahazo manao vizaka be.

Andry Rakotonirainy

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Antsalova : Miaramila sandoka nosamborin’ny polisy

Milaza izy, fa miaramila ary mahavita mampiditra olona eo anivon’io vondron’ny mpitandro ny filaminana io. Betsaka ny olona efa nahazoany volabe avy amin’io fisandohana andraikitra entina manao asa fisolokiana io. Rehefa azony ny volan’olona, dia manjavona tsy hita eo amin’ny tanàna intsony izy. Lehilahy mbola tanora, 24 taona, ary manana fanamiana miaramila izay nanaovany matetika no tompon’antoka tamin’ity asaratsy ity. Tonga teny anivon’ny kaomisarian’ny polisy ao Antsalova, distrikan’i Melaky, ny fitarainan’ny olona izay nangalany vola. Nisokatra nanomboka teo ny fanadihadiana ary natao ny fikarohana azy. Voasambotra ihany ary rehefa vita ny fakàna am-bavany azy, dia natolotra ny fampanoavana tao Maintirano ary nidoboka am-ponja vonjimaika. Tsy voalohany no nisy tranga toy izao ary matetika, dia nahazo volabe hatrany ny mpisandoka andraikitra vao voasambotra. Mora roboka ny olona noho ny kolikoly izay efa lasa mitady ho kolontsaina iray hafa mihitsy eto amin’ny fiarahamonina malagasy. Raha tsiahivina, dia mbola misy komisera iray koa nidoboka am-ponja amin’izao fotoana izao, ary hotsaraina amin’ny tapak’ity volana ity. Io indray dia tsy nisandoka andraikitra, fa kosa nilaza amin’olona ho mahavita zavatra ary dia marobe ny notangosany vola. Mitovitovy amin’ny voatantara etsy ambony ihany ny fomba fiadin’ireo mpisoloky, indrindra rehefa nilaza ireo, fa mahavita mampiditra olona ho mpitandro ny filaminana, ho mpiasam-panjakana.

D.R

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EPS – Baccalauréat : L’annulation critiquée par le monde du sport

Cette contestation n’est pas uniquement à Antananarivo mais concerne également les autres régions du pays.

Décision contestée et contestable. Une semaine après la décision du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique d’annuler les épreuves d’Education physique et sportive à la session 2020 du baccalauréat, les réactions fusent toujours de toutes parts. Les professeurs d’EPS ont déjà haussé le ton comme quoi ils n’ont pas été consultés avant la prise de cette décision. Ils ont par ailleurs demandé une audience auprès de la présidence de la République pour dénoncer cette décision inédite. Cette contestation n’est pas uniquement à Antananarivo mais concerne également les autres régions du pays. « Nous attendons les rapports des branches au niveau des régions. Nous voulons que l’EPS soit valorisée », a indiqué le collectif des acteurs dans le monde de l’EPS. Le chef de l’Etat, Andry Rajoelina, dans son « Velirano numéro 13 » a insisté sur l’importance du sport dans le développement du pays. Des infrastructures sportives sont construites un peu partout au pays pour accompagner les sportifs et atteindre l’objectif d’une émergence sportive. « Cette décision n’est pas du tout logique. Pourquoi on a maintenu les épreuves écrites organisées dans des espaces confinés mais annulé les épreuves d’EPS en plein air. Cette discipline est une matière à part entière comme les autres lors de l’examen du baccalauréat. En plus, l’EPS est plus qu’une matière d’éducation, elle inculque aux élèves la discipline et les valeurs sportives. Cette annulation est un manque de considération envers l’EPS et le sport en général. Et c’est triste, pourquoi toujours sacrifier le sport ? », a souligné Jean Michel Ramaroson, président de la fédération malgache de basketball.

T.H

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Ordonnances présidentielles : La HCC arbitrera le conflit entre les deux chambres

Les sénateurs ont évoqué certaines dispositions constitutionnelles concernant le fondement de la commission mixte paritaire.

Les juges constitutionnels se penchent pour examiner la constitutionnalité de la loi 2020-012 portant ratification des ordonnances présidentielles relatives au Sénat, aux élections et référendums ainsi qu’au code minier.

Les projecteurs sont braqués à Ambohidahy. Le verdict de la cour constitutionnelle est très attendu dans les jours qui viennent concernant la loi 2020-012 portant ratification des ordonnances du président de la République concernant le régime général des élections et des référendums, le fonctionnement du sénat et les modalités d’élection et de désignation des sénateurs, ainsi que le code minier. Elle a été saisie, mercredi dernier, pour procéder au contrôle de constitutionnalité de ces lois qui divisent autant les deux chambres du parlement pendant la session extraordinaire de ces douze derniers jours. La saisine de la cour d’Ambohidahy est une procédure de routine pour une loi, sauf que cette fois-ci, les juges constitutionnels joueront l’arbitre pour donner le coup de sifflet final aux polémiques entre les deux chambres qui n’ont pas toujours clos le dossier.

Consensus. L’Assemblée nationale, acquise à la cause du gouvernement promoteur de ces lois qui suscitent la polémique, a clôturé hier la session extraordinaire avec un sentiment de devoir accompli. Les députés ont fait bloc derrière l’initiative du gouvernement et ont adopté la loi avec une majorité écrasante donnant une belle claque au Sénat. La présidente de l’Assemblée nationale a soutenu, durant son discours à l’occasion de la cérémonie de clôture à Ivato, que « la décision se prendra d’une manière consensuelle dans une commission paritaire mixte » tout en signalant, toutefois, qu’une telle commission est à sa première application. Contrairement à la thèse soutenue par les sénateurs et le député d’Ambatondrazaka, Fidèle Razara Piera, membres de la commission mixte paritaire, « la règle de la majorité ne s’applique pas dans la modalité de prise de décision dans une telle commission », selon la juriste Christine Razanamahasoa. La majorité des membres de la commission mixte paritaire, rappelle-t-on, a déclaré « l’incompétence de la commission » pour examiner le projet de loi sur la ratification des ordonnances présidentielles.

Premier ministre. Les sénateurs, quant à eux, campent sur leur position. Rivo Rakotovao, président de la chambre haute, parle d’un « forcing » dans l’adoption de la loi sur la ratification des ordonnances présidentielles malgré « certains manquements au niveau de la procédure d’adoption ». Un nouveau front a été donc créé avec les sénateurs et les députés de l’opposition pour attaquer le rouleau compresseur de l’Assemblée nationale concernant ces ordonnances présidentielles. Ce « collectif des parlementaires pour la restauration de l’Etat de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance » qui a vu le jour, mercredi dernier, a vilipendé le premier ministre et la présidente de la chambre basse pour avoir « violé la loi » dans le cadre de l’adoption du projet de loi qui divise les deux chambres.

Rija R.

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Toamasina : Lehilahy malaza ho mpangalatra môtô voasambotra tao Ankirihiry

Mba nihena indray aloha ny tebitebin’ireo mpampiasa moto sy fiarakodia ao an-drenivohitr’i Betsimisaraka ao noho ity vokatra azon’ny polisy ity. Ankoatra ny halatra irony fiara fiarakely fitateram-bahoaka antsoina hoe  « Bajaj » na tuc-tuc dia isan’ny asan-jiolahy tena mirongatra any an-toerana tokoa ny halatra moto. Lehilahy iray izay efa malaza ho mpangalatra moto sy mpamaky fiara no voasambotry ny polisy avy amin’ny Compagnie urbaine d’Intervention (CUI) Toamasina, ny Alarobia 2 septambra lasa teo. Tanteraka izany taorian’ny naharaisany fitarainana mikasika an’ity lehilahy ity, ny teo anivon’ny polisim-pirenena. Nohamafisin’ny loharanom-baovao marim-pototra hafa avy amin’ny olona tsara sitrapo ihany koa izany ka nanampy sy nanamora ny fitadiavana ity olon-dratsy ity. Fantatra tamin’izany, fa eny Ankirihiry no misy azy.Tao aorian’ny fanadihadiana nataon’ny polisy tao an-toerana, dia tra-tehaka tao an-tranony tao Ankirihiry tokoa io lehilahy io, ny marainan’ny 2 septambra teo tokony ho tamin’ny 6 ora maraina. Notanana am-ponja vonjimaika ao Toamasina moa izy rehefa natolotra ny Fitsarana, omaly.

T.M.

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Football : Morel à la rescousse du club Espoir FC

Ce mercredi, ses fans ont pu rencontrer Jérémy Morel pour une séance de dédicace dans le cadre de l’opération « Joue-la-collectif ». C’est une initiative de l’ONG Espoirs d’Enfants au profit des joueurs de l’Espoir FC à Madagascar.

Il ne reste plus que deux jours pour participer à la grande collecte « Joue-la-collectif ». Une organisation de l’ONG Espoirs d’Enfants, dans le but de collecter des chaussures de foot et les envoyer par la suite à Madagascar pour les joueurs membres du club Espoir FC. L’évènement avait déjà commencé depuis le 26 août dans les magasins Intersport de Lanester, Loudéac, Pacé-Chantepie, Fougères en France.

Puisque Jérémy Morel, l’International malgache qui joue actuellement à Lorient s’implique personnellement dans la mise en œuvre de cette opération, la soirée de mercredi dernier a été honorée de sa présence. D’ailleurs, il est le parrain du club Espoir FC. Les participants ont pu le rencontrer et lui demander des dédicaces. Mais étant un joueur emblématique de la Ligue 1, ses fans ont eu l’opportunité de le rencontrer. L’opération se poursuivra encore jusqu’à demain. Outre la collecte de godasses, un jeu concours sur le réseau social Facebook a été organisé, et ce, jusqu’au 9 septembre. De nombreux lots sont offerts par les partenaires tels que des maillots dédicacés, des tickets de matchs et des tee-shirts de la Ligue. Le tirage au sort pour désigner les gagnants se fera mi-septembre et les prix seront remis par Jérémy Morel en personne le 23 septembre à Ploufragan lors du tirage au sort de la Coupe de France.

Pour rappel, l’Espoir Football Club a été créé en 2016 dans la banlieue d’Antananarivo, plus précisément à Antsahameva. Son objectif est de permettre à tous les enfants et jeunes issus du quartier, quelle que soit leur situation sociale, d’avoir accès à la pratique du football. Regroupés par catégorie d’âge, les enfants bénéficient au sein du club d’un encadrement et d’un programme rigoureux permettant l’épanouissement et la mixité sociale. D’après l’ONG, le football peut être un véritable vecteur d’éducations et d’intégration sociale.

Au-delà de la pratique du foot, le club Espoir FC veut permettre aux jeunes exclus du système scolaire ou sans emploi, de retourner sur les bancs de l’école ou de suivre des formations professionnelles. Et pour mettre en œuvre leurs programmes ambitieux, Espoirs d’Enfants et le club Espoir FC bénéficient de nombreux appuis, comme celui de La Ligue de Football de Bretagne, partenaire de ce projet. Ainsi, issu de ce quartier, Anicet Abel, capitaine des Barea, a également apporté son soutien à l’Espoir FC.

Manjato Razafy

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Maevatanàna : Notafihan’ny dahalo ny tranon’ny sefom-pokontany

Sesilany indray ny vaky trano eny amin’ireo fokontany maromaro eto Maevatanàna an-tapon-tanàna. Tokantrano maro no lasibatra, hatramin’ny fiandohan’ny volana Aogositra sy ny volana Septambra no mankaty. Ankoatra ny fitaovan-dakozia sy ny vorona isan-karazany, dia alain’ireo mpangalatra ny fahitalavitra sy ireo fitaovan-tokantrano lafo vidy, toy ny solosaina. Tsy re tsaika ireo mpangalatra raha ny voalazan’ireo niharam-boina, fa ny trano efa voaroba sy ireo entana banga amin’ny maraina vao samy mikoropaka ny rehetra. Raha ny tao Ambodimadiro izao, dia kojakojan-dakozia samihafa kosa no nasesin’ireo olon-dratsy.Ny fokontanin’ Andranomangatsiaka dia nataon’ireo olon-dratsy nahita, ny tranon’ny filoham-pokontany vao tsy ela akory izay, ka lasa nandritra izany ny:  » Solosaina iray sy Emprimanty » no fantatra fa very tao anatin’ny alina iray tamin’ny farany herinandro teo. Ny fokontanin’Antanambao sy Ambatofotsy no andrenesana tranga vaky trano sy hala-botry matetika. Manao antso avo amin’ny tompon’andraikitra mahefa ambony sy ny mpitandro ny filaminana mba hijery akaiky ny resaka vaky trano; izay mateti-pitranga eto Maevatanàna ny mponina.

Ratantely

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Tsongobory Toliara : Rongony 780 kilao nafeninana tao anaty trano rava

Raharaha hafa no niaingan’ireo polisy nefa dia remby be no nentina nody. Ny 25 aogositra 2020 raha handeha hamita iraka fisamborana olona voarohirohy amina fivadiham-pitokisana ao amin’ny kaominina Andohan’Ilakaka, distrikan’Ihosy ireo polisy avy ao amin’ny Hery vonjy taitra (FIP) Toliara dia nisy olona tsara sitrapo nampahalala azy ireo, fa misy rongony maromaro ao anatina trano rava iray ao amin’ny toerana atao hoe Andimity, faritra Sakarivo, fokontany Tsongobory. Vao nandre izany ireto mpitandro ny filaminana ireto, dia nidina tany an-toerana avy hatrany. Tsy diso tokoa ny vaovao nomena azy ireo satria gony  62 feno rongony no hita tao amin’io trano tsy misy mipetraka na miandry io. Rehefa nolanjaina izany dia nahatra 780 kilao. Tsy hita ary tsy fantatra moa ny tompon’ireo entana ireo, izay heverina fa natoby tao, fa tsy maintsy hotanterina any amin’ny toerana hafa. Nogiazana avy hatrany izany zava-madomelina izany ka nodorana tao Andaboy, teo anatrehan’ny Mpitsara avy ao amin’ny Tribonaly Toliara sy ny tomponandraikitry ny fokontany Tsongobory ny 2 septambra 2020 teo. Na izany aza dia mbola mtohy ny fikarohana izay mety ho tompon’ireto rongony be dia be ireto.

T.M.

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Fiarovam-pirenena : Nasiam-panavaozana tanteraka ny Ozinina miaramila ao Moramanga

Fikirizana sy fandrosoana ho an’ny Tanindrazana ! Mendrim-piderana tokoa raha ny vita hatreto ao amin’ny Ozininina miaramila ao Moramanga.

Nanomboka ny taona 1991 dia tsy  nitsahatra nivoatra hatrany ity orinasa malagasy tantanin’ny eo anivon’ny Fiarovam-pirenena ity. Nanomboka ny taona 2016 teo no nomena « ainga vao » tanteraka izany, rehefa nisy ny tetik’asa fanaovazana tanteraka ity ozinina. Nanomboka tamin’ny fanatsaràna ireo fitaovana rehetra enti-miasa sy ireo foto-drafitr’asa maro isan-karazany tao amin’ity toerana izany. Efa vita tanteraka ireo asa ary efa mihodina tanteraka ny ozinina, taona vitsy lasa izay. Marihana fa ny resaka fampitaovana rehetra ilain’ireo mpitandro filaiminana, na eo anivon’ny Tafika na eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena eny an-kianja no hamboarin’ity ozinina ity. Ao anatin’izany ny fanamiana isan-karazany, indrindra fa amin’izao fisian’ny valan’aretina izao dia ireo fitaovana natao hiarovana manokana amin’izany, ny fanamboarana ireo zara-sakafon’ireo miaramila eny an-kianja (ration alimentaire), izay vita malagasy sy vokatra malagasy avokoa. Ary tetik’asa izay kasaina hatsangana ato ho ato ny fanamboarana vanja entina hampisain’ny sivily (afomanga)

Angovo. Tsy vitan’ireo fampitaovana ireo miaramila ihany anefa fa misehatra amin’ny resaka angovo ihany koa ity ozininina ity. Fantatra ary mahaleo tena tanteraka amin’ny angovo hampiasainy ny ozinina, na amin’ny resaka rano io na amin’ny resaka herinaratra. Namorona  « central hydrolique » ho azy ireo manokana mihitsy mantsy ity ozinina ity, izay azo vinavinaina ho entina hamatsiana ireo fokontany manodidina azy. Toy izany ihany koa ny amin’ny resaka rano fisotro madio. Amin’ny alalan’ny toha-drano izay napetraka teny an-toerana, fisintomana izany amin’ny alalan’ny paompy hiakatra any amin’ny toerana misy ny ozininina dia miparitaka amin’ireo toerana rehetra ao anatin’ny faritra. Vina ihany koa hatreto ny hitaritana izany, ary hamatsiana hatrany ireo fokontany manodidina azy.

Tonga nijery ifotony sy nitsidika izany fiovana goavana nisy teo amin’ity ozinina izay reherahan’ny vita malagasy ity moa ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina omaly, niaraka tamin’ny Ministry ny Fiarovam-pirenena, ny Jeneraly Rakotonirina Richard. « Entina hampiroboroboana ny fiharian-karena eto amin’ny Firenena izy ity fa indrindra ihany koa entina hampandrosoana ny faritra manodidina azy, amin’ny alalan’ireo tetik’asa sosialy mifandraika amin’izany »

m.L

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Cryptomonnaie : Un marché en nette évolution en Afrique

Les promoteurs de SimbCoin à Madagascar ont offert des lunettes thermiques à l’Etat hier.

Le SimbCoin est la première monnaie virtuelle qui commence à se développer sur le marché des pays africains.

En effet, « depuis sa création en novembre dernier, les promoteurs ont enregistré un peu plus de sept millions de ventes d’unités à travers le monde ». Nicole Rasolonjatovo, manager de GITM (Global Investment Trading Madagascar), l’a déclaré lors de la remise d’un don de lunettes thermiques à l’Etat afin de riposter contre la propagation de la Covid-19 au pays, hier au Centell à Antanimena. Et cette firme GITM s’est associée à la société House of Madagascar afin d’introduire cette monnaie numérique africaine dans la Grande île. En fait, « dans un contexte économique continuellement en mutation, le monde évolue également et adapte ses technologies en fonction des nouvelles exigences générationnelles. Les barrières d’opération dus aux divisions zonales et aux faibles systèmes d’ouverture financiers transfrontaliers incitent ainsi les opérateurs à se tourner vers ce nouveau moyen transactionnel », d’après toujours ses explications.

Opportunités. Cette crise sanitaire liée à la pandémie de Coronavirus ne fait qu’encourager l’utilisation de la crypto-monnaie. En effet, cela a permis, entre autres, de faciliter et de simplifier les échanges entre les acteurs africains. Le marché de la crypto-monnaie est ainsi en nette évolution en Afrique. Basée sur la blockchain, elle permet également un transfert d’argent sans frais et quasiment immédiat dans tous les pays du monde. « Sur le long terme, le marché des cryptomonnaies pourrait ne pas être affecté brutalement par des bouleversements comme la pandémie de Covid-19, sans pour autant être totalement épargné, surtout dans un avenir proche. Néanmoins, les mesures de confinement imposées dans de nombreux pays du monde touchés par la crise sanitaire pourraient paradoxalement générer un effet haussier sur ce marché des cryptomonnaies contrairement au reste du marché boursier », a soulevé le manager de GITM. L’on peut dire ainsi que les promoteurs de la cryptomonnaie africaine, plus précisément le SimbCoin, ont pu identifier des opportunités en cette période de crise mondiale alors que presque tous les secteurs d’activité ont été frappés de plein fouet. Ce qui a, par la suite, engendré une autre crise économique plus dévastatrice.

Risques. Cependant, malgré cette expansion de la cryptomonnaie sur le marché des pays africains, cette monnaie numérique reste encore méconnue de la population à Madagascar. Et le recours aux cryptomonnaies constitue, certes, une solution alternative pour faire face à cette crise sanitaire sans précédent, mais de nombreux risques sont également identifiés. A titre d’illustration, le concept est très complexe pour les non-initiés qui constituent la grande majorité de la population malgache. En outre, les cryptomonnaies ne disposent pas de version papier et, pour l’heure, aucune entité compétente telle que la banque centrale ne contrôle leur approvisionnement, contrairement aux monnaies fiduciaires. Mais ce n’est pas tout ! On observe une certaine réticence des gens à investir dans cette monnaie virtuelle. Or, « le coût du transfert d’argent à payer au niveau des services qui sont dédiés à cela, est plus élevé que le coût des opérations effectuées via les cryptomonnaies. Et encore, c’est plus rapide et plus sécurisé », tient à préciser Nicole Rasolonjatovo.

Navalona R.

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Ordonnances présidentielles : La HCC arbitrera le conflit entre les deux chambres

Les sénateurs ont évoqué certaines dispositions constitutionnelles concernant le fondement de la commission mixte paritaire.

Les juges constitutionnels se penchent pour examiner la constitutionnalité de la loi 2020-012 portant ratification des ordonnances présidentielles relatives au Sénat, aux élections et référendums ainsi qu’au code minier.

Les projecteurs sont braqués à Ambohidahy. Le verdict de la cour constitutionnelle est très attendu dans les jours qui viennent concernant la loi 2020-012 portant ratification des ordonnances du président de la République concernant le régime général des élections et des référendums, le fonctionnement du sénat et les modalités d’élection et de désignation des sénateurs, ainsi que le code minier. Elle a été saisie, mercredi dernier, pour procéder au contrôle de constitutionnalité de ces lois qui divisent autant les deux chambres du parlement pendant la session extraordinaire de ces douze derniers jours. La saisine de la cour d’Ambohidahy est une procédure de routine pour une loi, sauf que cette fois-ci, les juges constitutionnels joueront l’arbitre pour donner le coup de sifflet final aux polémiques entre les deux chambres qui n’ont pas toujours clos le dossier.

Consensus. L’Assemblée nationale, acquise à la cause du gouvernement promoteur de ces lois qui suscitent la polémique, a clôturé hier la session extraordinaire avec un sentiment de devoir accompli. Les députés ont fait bloc derrière l’initiative du gouvernement et ont adopté la loi avec une majorité écrasante donnant une belle claque au Sénat. La présidente de l’Assemblée nationale a soutenu, durant son discours à l’occasion de la cérémonie de clôture à Ivato, que « la décision se prendra d’une manière consensuelle dans une commission paritaire mixte » tout en signalant, toutefois, qu’une telle commission est à sa première application. Contrairement à la thèse soutenue par les sénateurs et le député d’Ambatondrazaka, Fidèle Razara Piera, membres de la commission mixte paritaire, « la règle de la majorité ne s’applique pas dans la modalité de prise de décision dans une telle commission », selon la juriste Christine Razanamahasoa. La majorité des membres de la commission mixte paritaire, rappelle-t-on, a déclaré « l’incompétence de la commission » pour examiner le projet de loi sur la ratification des ordonnances présidentielles.

Premier ministre. Les sénateurs, quant à eux, campent sur leur position. Rivo Rakotovao, président de la chambre haute, parle d’un « forcing » dans l’adoption de la loi sur la ratification des ordonnances présidentielles malgré « certains manquements au niveau de la procédure d’adoption ». Un nouveau front a été donc créé avec les sénateurs et les députés de l’opposition pour attaquer le rouleau compresseur de l’Assemblée nationale concernant ces ordonnances présidentielles. Ce « collectif des parlementaires pour la restauration de l’Etat de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance » qui a vu le jour, mercredi dernier, a vilipendé le premier ministre et la présidente de la chambre basse pour avoir « violé la loi » dans le cadre de l’adoption du projet de loi qui divise les deux chambres.

Rija R.

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Analanjirofo : Remise de 1 000 kits de lavage des mains sans contact par l’Unicef

Des dispositifs de lavage des mains sans contact.

1 000 ménages de la région Analanjirofo ont bénéficié, chacun, d’un dispositif de lavage des mains sans contact.

Sécurisé et simple. Les mots qui qualifient le mieux le dispositif de lavage des mains sans contact. Le dispositif en question limite la propagation de la maladie en faisant la promotion du respect des gestes-barrière, notamment l’importance d’éviter les contacts. Les mains et le robinet ne se touchent, en effet, pas lors du lavage des mains. Ce qui préserve les utilisateurs de tout risque de contamination. Entrant dans le cadre de la campagne Fandio Tsotra, la dotation par Unicef de 1 000 dispositifs de lavage des mains sans contact à 1 000 ménages dans la ville de Fenerive-Est, Analanjirofo, entend “impliquer les utilisateurs à pratiquer l’un des gestes-barrière primordiaux dans la prévention et le contrôle des infections, à travers le lavage des mains au niveau de la population tout entière”. Menée par la direction régionale de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement, avec l’appui de l’Uicef et devant durer ce mois de septembre, la campagne en question permettra de “renforcer la diffusion des messages et gestes-barrière, de limiter la propagation du virus et de promouvoir les activités de volontariat pour les intérêts communs”.

Implication. Outre les dispositifs de lavage des mains sans contact avec un système de récupération d’eau de pluie, l’appui de l’Unicef consistait également en la dotation de 1 000 barres de savon aux 1 000 ménages bénéficiaires de l’initiative à Fenerive-Est. Le suivi de la mise en oeuvre des activités entrant dans le cadre de la campagne Fandio Tsotra devrait être assuré par des associations locales. 20 vélos devraient être distribués aux associations en question afin de garantir le suivi en question. Le lavage des mains constitue un premier geste devant permettre de se protéger contre une contamination à la Covid-19. Un geste qui n’est toutefois pas encore naturel chez beaucoup de Malgaches malgré les efforts de sensibilisation et de promotion des bonnes pratiques initiés par les acteurs.

José Belalahy

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Moramanga : Omena ny valim-babena sahaza azy ireo « Bekotromarolatra »

Trano « manara-penitra » iray, miendrika « hotely 4 etoiles » no omena sy hikarakara ireo raiamandreny, mahery fo sy niady ho an’ny Firenena nandritry ny tolom-panafahana 1947. Napetraka omaly ny vato fototr’izany trano izany, izay notanterahin’ny Filom-pirenena notronin’ny Minisitry ny Fiarovam-pirenena sy mambra hafa eo anivon’ny governemanta ary ireo olo-mana-kaja maro, sivy sy miaramila tao Moramanga.

Marihana fa rantsana iray eo anivon’ny Ministeran’ny Fiarovam-pirenena ny fiahiana sy fikarakarana ireo bekotromarolatra, mahery fo niady ho an’ny Firenena ny taona 1947. Tamin’ny fandalovan’ny Filoham-pirenena farany tao an-drenivohitry ny faritra Alaotra Mangoro iny dia nisy ny fampanantenana nataony ny amin’ny hikarakarana manokana ireto raiamandreny ireto. « Notanany tokoa izay teniny izay, hoy ny kabary nataon’ny Minisitry ny Fiarovam-pirenena, ary dia izao notanterahiny izao ny valim-babena izay mendrika tokoa ho an’ireto mahery fontsika ireto ». Trano lehibe iray mivelatra amin’ny velaran-tany aman-jatony metatra tora-droa izay ahitàna efi-trano fatoriana, fivoriana, filalaovana, fialam-boly ary fitsaboana, tsy lavitry ny lalana satria dia manamorona indrindra iny lalam-pirenena faharoa iny no eo an-tampon-tanana. Efa vonona tanteraka any an-toerana ireo fitaovana rehetra hanantanterahana izany asa goavana izany ka io natao omaly io ny fametrahana ny vato fototra.

m.L

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Zoo de Bâle : Présence des lémuriens Vari de Madagascar

Les lémuriens sont incontestablement les mammifères stars de la Grande île. Ils sont plus d’une centaine d’espèces à peupler les forêts malgaches, tous endémiques. Pour les habitants de Bâle, Suisse, et des alentours, il est désormais possible d’apercevoir deux nouveaux spécimens de ces adorables petits primates, de type vari, au zoo de la ville, qui sont nés en mai dernier.

Milieu naturel. Trois sous-espèces de vari existent à Madagascar. Celle qui vit au zoo de Bâle est le vari à ceinture (Varecia variegata subcincta). Atteignant jusqu’à quatre kilos à l’âge adulte, ce primate est le deuxième plus grand lémurien, l’Indri indri étant le plus grand et le plus lourd. Son pelage cotonneux est noir et blanc avec une bande noire entourant son dos et son ventre. Sa queue est longue et touffue, et sa tête et ses oreilles encerclées de longs poils blancs et épais. Ces lémuriens sont originaires des forêts humides du nord-est et de l’est de Madagascar. Petits et grands pourront les observer dans leur milieu naturel lors d’une visite dans le Parc national de Ranomafana ou à deux heures trente de la capitale malgache, dans celui de Mantadia-Andasibe. L’animal est diurne et vit perché dans les arbres, donc il faut prévoir une balade en journée et une paire de jumelles éventuellement pour bien les observer. Les chanceux pourront entendre leurs hurlements et aboiements, moyens pour ces animaux de communiquer entre eux et pour alerter leurs congénères d’un danger imminent.

A Madagascar, les amoureux de la nature pourront directement aller à la rencontre de ces bêtes attachantes au Lemurs’Park, aux portes de la capitale. Ils peuvent également les découvrir au Lemuria Land à Nosy Be.

Recueillis par Navalona R.

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Tanà : Misesy ny matin’ny moto

Vao nanomboka ny volana, dia efa betsaka sahady ny mpitaingina kodiaran-droa  lavon’ny lozam-pifamoivoizana teto an-dRenivohitra. Isan’andro dia nisy hatrany ny sarin’ny loza izay nahafaty olona ny ankamaroany ka niparitaka eran’ny tambajotram-pifandraisana. Samy manana ny heviny ny olona ary tao no nahita fa tsy mitandrina sy misetrasetra loatra ny mpitaingina moto. Tao koa anefa ny nahatsikaritra, fa ny fiarakodia dia tsy mba miasa saina amin’ireny kodiaran-droa ireny ary tsy mandefitra izany ny mpamily sasany. Mety ho samy marina avokoa izany fa ny tena mivaingana aloha dia tsy tena niomana tamin’ny fifamoivoizan’ny kodiaran-droa ny fotodrafitrasa teto Antananarivo. Ankoatra ny làlana izay kely, dia mbola manampy trotraka koa ny fisian’ny lavaka etsy sy eroa. Maro ireo izay niala lavaka dia niafara tany ambanin’ny fiara. Etsy an-danin’izay dia malalaka loatra koa ny lalànan’ny fifamoivoizana ho an’ny kodiaran-droa, indrindra fa ny scooter : tsy mila fahazoan-dàlana mamily raha latsaky ny 100cc. Vokatr’izany, dia mitaingina avokoa na ny zaza tsy ampy taona sy ny adolantsento aza. Tsy voatery mahafehy ny lalànan’ny fifamoivoizana akory dia efa mivezivezy eny an-dalambe rehetra eny. Ny 100cc no mihoatra indray dia betsaka ny manova ny taratasy ho latsak’izany ny tanjaky ny moto, amin’izay dia tsy mila fahazoan-dàlana ny mamily ny mpitaingina. Izany rehetra izany no mitambatra no isan’ny mampisesy ny lozam-pifamoivoizana etsy sy eroa. Mila dinihin’ny mpitondra fanjakana, satria mitady ho lasa ambana ho an’ny fiarahamonina. Indrindra koa mba ho fiarovana ny ain’ny mpampiasa kodiaran-droa.

D.R

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Antanandrano : 8 familles risquent de perdre leur terrain de 34 ha

Ayant obtenu gain de cause auprès de la Justice après avoir défendu depuis des années leur droit de propriété sur un terrain de 34 ha situé dans le fokontany Antanandrano, à Ilafy, huit familles se plaignent de courir le risque de perdre leur héritage. Occupé par une grande entreprise depuis des dizaines d’années, le terrain en question appartient aux grands-parents de ses huit familles. Ces derniers ont alors tenté de récupérer leur héritage. Le problème s’est produit quand cette entreprise a refusé d’évacuer les lieux en portant l’affaire devant la justice depuis le début des années 2000. Pour défendre leur cause, les héritiers ont confié le traitement de leurs dossiers à un entrepreneur immobilier appelé Bruno Ravelonanosy. Ayant combattu au profit de ces héritiers, ce dernier a réussi à franchir toutes les instances judiciaires pour faire triompher le droit de ses protégés, soit jusqu’au niveau de la Cour de cassation. Cette année, l’affaire a connu un rebondissement. Poursuivi pour faux et usage de faux dans l’obtention de sa procuration pour défendre la cause de ces huit familles, Bruno Ravelonanosy est placé sous mandat de dépôt à la Maison centrale d’Antanimora depuis le 3 juin 2020. Une accusation dont ses protégés nient carrément la véracité lors d’une rencontre avec la presse, hier. Pour eux, Bruno Ravelonanosy a agi dans la légalité et ne les a jamais trompés. « C’est pourquoi, nous réclamons la liberté provisoire pour ce monsieur afin qu’il puisse nous expliquer comment est-il tombé dans cette situation », a interpellé Daniel Ratsimarofy, porte-parole de ces familles. Présente à cette rencontre d’hier, l’avocate de Bruno Ravelonanosy, Maître Solange Randrianjafiniony, dénonce l’existence d’une injustice dans cette affaire. D’après elle, aucune charge n’est fondée pour maintenir son client en prison. Ce dernier dont l’état de santé est actuellement à craindre. Diabétique, il devra être remis en liberté provisoire en tant que personne vulnérable à cette pandémie de Covid-19. Elle ajoute qu’une procédure de demande de liberté provisoire est déjà enclenchée par son cabinet. Cette demande est actuellement entre les mains de la Cour d’Appel dont la décision devra être prononcée lundi prochain. On attend alors la suite.

T.M.

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Impacts de la Covid-19: 90 % des pays ont souffert de perturbations de leurs services de santé essentiels

Les données collectées dans cinq régions au cours de la période allant de mars à juin 2020 montrent que la quasi-totalité des pays (90 %) ont connu des perturbations de leurs services de santé, les pays à revenu faible et intermédiaire rapportant les difficultés les plus graves. La majeure partie des pays ont indiqué que de nombreux services courants et non urgents ont été suspendus, tandis que les soins essentiels – tels que le dépistage et le traitement du cancer et le traitement du VIH – ont subi des interruptions à haut risque dans les pays à revenu faible.

Les services ont été universellement touchés. Selon les rapports transmis par des informateurs clés, les pays ont en moyenne connu des perturbations dans 50 % d’un ensemble de 25 services indicateurs. Parmi les domaines les plus fréquemment perturbés figuraient la vaccination systématique – les services de proximité (70 %) et les services en centres de soins (61 %), le diagnostic et le traitement des maladies non transmissibles (69 %), la planification familiale et la contraception (68 %), le traitement des troubles de la santé mentale (61 %), le diagnostic et le traitement du cancer (55 %). Des services d’urgence potentiellement vitaux ont été perturbés dans près d’un quart des pays ayant répondu à l’enquête. Les services d’urgence 24h/24 par exemple ont été touchés dans 22 % des pays, les transfusions sanguines urgentes perturbées dans 23 % des pays, et la chirurgie d’urgence affectée dans 19 % des pays.

Des perturbations dues à la combinaison de facteurs secondaires liés à l’offre et à la demande. 76 % des pays ont signalé une réduction de la fréquentation des soins ambulatoires en raison de la baisse de la demande et d’autres facteurs tels que le confinement et les difficultés financières. Le facteur le plus fréquemment signalé du côté de l’offre a été l’annulation des services non urgents (66 %). Parmi les autres facteurs mentionnés par les pays figurent le redéploiement du personnel pour les services de secours liés à la Covid-19, l’indisponibilité des services en raison des fermetures et les interruptions dans la fourniture de matériel médical et de produits de santé.

À cette fin, l’OMS continuera de travailler avec les pays et de fournir des outils de soutien pour faire face aux retombées de la Covid-19.

(Source : OMS)

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Cinéma : Le long métrage « Haingosoa » en compétition au festival d’Harlem

Images du film « Madagasikara » ayant été intégré au « Harlem International Festival » en 2019.

Le film « Haingosoa » (mars 2020) suit son petit bonhomme de chemin. Il a été sélectionné pour la compétition officielle du 15ème « Harlem International Festival » du 10 au 13 septembre. Cette année, à cause de la pandémie de Covid-19, l’édition se déroulera en ligne.

Ce produit de 72 minutes raconte l’histoire de « Haingo, jeune mère célibataire dans le sud de Madagascar ». Elle « ne parvient pas à payer la scolarité de sa fille. Une compagnie de danse de la capitale lui propose un contrat à l’essai. Haingo saisit cette chance, quitte sa famille pour rejoindre Tananarive. Elle n’a que quelques jours pour apprendre une danse qui lui est totalement étrangère ». En quelque sorte, un discours romantique sur l’exode rural, phénomène social qui mine petit à petit les campagnes malgaches.

Plusieurs Malgaches ont participé à cette œuvre, comme l’actrice principale, Vola Haingosoa Loharano, Jeannine Ratampoarisoa, Dimison Rakotomanga, Dieudonné Randriamanantena… Dans la bande originale du film se trouve les musiques de Dadagaby, Remanindry et Dieudonné Randriamanantena. Il s’agit d’une réalisation française.

La première édition du « Harlem International Festival » a eu lieu en 2005, cet évènement est surtout une manière d’intégrer cette cité historique new-yorkaise dans le paysage culturel du cinéma mondial. De grands acteurs comme Susan Sarandon soutiennent activement le festival depuis le début.

Sans se focaliser sur un ou des genres, le festival s’ouvre à toutes les formes d’expression cinématographiques, allant du long métrage au documentaire et au court métrage, en passant par les animations jusqu’aux clips vidéos de pointe… En somme, c’est un événement cinématographique très ouvert.

Maminirina Rado

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CUA : Quatre employés démis de leurs fonctions

Assainissement au niveau de la gestion de la CUA. (Photo d’archives)

Dans le cadre de l’assainissement de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA), le maire de la Ville des mille, Naina Andriantsitohaina, a annoncé que quatre employés de la CUA ont été traduits en conseil de discipline. Il s’agit de deux civils et de deux policiers municipaux. On leur reproche notamment d’avoir utilisé de faux diplômes, d’abandon de poste, d’absences répétées et de conduite en état d’ivresse.  Le conseil a statué. Résultat, les quatre employés ont été démis de leurs fonctions.  Toujours est-il que dans son « velirano » quant à la gestion de la capitale de Naina Andriantsitohaina a promis, entre autres, « l’amélioration des conditions de vie des Tananariviens, aides sociales aux plus démunis, éducation, politique de proximité de la santé, amélioration de l’accès à l’eau potable, assainissement de la capitale, la sécurité des Tananariviens, promotion d’un changement de mentalité ainsi que la lutte contre la corruption, la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion de la commune ».

Recueillis par Dominique R.

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Covid-19 : 83 nouveaux cas dont 40 formes graves, 1 décès et 66 guérisons

Les chiffres de ces 24 dernières heures.

Les chiffres ont changé ces vingt-quatre dernières heures. Le centre de commandement opérationnel a publié 83 nouveaux cas de Covid-19 enregistrés. Des nouveaux cas ajoutant 16 personnes de plus dans la liste des patients en traitement, lesquels sont actuellement au nombre de 875. Le centre de commandement opérationnel Ivato rapporte également que 66 personnes testées positives au Covid-19 et ayant suivi des traitements sont guéries ces vingt-quatre dernières heures. Portant le nombre des guéris à 14 301. Par ailleurs, les statistiques officielles communiquées hier font savoir qu’il y a eu une hausse du nombre des personnes qui présentent des formes graves de la maladie. On en enregistre quarante ces dernières 24 heures si l’on se fie toujours aux statistiques officielles publiées par le CCO. Ce dernier de rapporter, dans la foulée, une perte humaine.

Continuité. Les données recueillies hier ont été obtenues parmi 581 tests. Portant le nombre total des tests effectués à 65 493 depuis le début de la crise. Soit, 59 438 tests PCR et 6 055 tests genExpert. L’intervention de la porte-parole du CCO sur la chaîne nationale hier était le moment pour celle-ci d’interpeller toute la population sur l’importance de se faire tester en cas de présence de symptômes.

Recueillis par José Belalahy

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L’urgence d’un véritable plan de relance de l ’économie

Pour les Malgaches en général, la sortie de la crise sanitaire ne peut qu’être bénéfique. Ces cinq mois de confinement-déconfinement ont paru bien longs. Certains diront qu’ils ont subi des épreuves aussi dures à supporter durant les années d’instabilité politique des années 2000, mais toute la population n’aspire qu’à une vie tranquille, sans remous. Aujourd’hui, le pays est une fois de plus à la croisée des chemins. L’avenir n’est pas écrit car cette épidémie de Covid-19 a ruiné tous les espoirs d’un décollage économique qui était pourtant en bonne voie au début de cette année.

L’urgence d’un véritable plan de relance de l ’économie

De nombreuses entreprises ont pâti de cette crise sanitaire et ont vu leurs activités ralentir puis cesser. Les artisans et les travailleurs indépendants se sont retrouvés sans ressources. Les employés des unités industrielles dans les zones franches ont été licenciés et ont rejoint la cohorte de ceux vivant sous le seuil de pauvreté. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui sont à la rue, risquant de devenir des “quatre-mi”. C’est donc une immense responsabilité qui incombe au pouvoir. Il se trouve dans l’obligation de trouver des solutions pour remettre sur les rails l’économie du pays. Le contexte international ne nous permet pas d’essayer d’attirer des capitaux étrangers, les autres pays ayant eux aussi grandement souffert de la crise générée par l’épidémie de Covid-19. C’est vers les bailleurs de fonds institutionnels que l’on doit se tourner. Ces derniers n’accorderont des crédits qu’avec parcimonie et seront très vigilants quant à la façon dont ils seront utilisés. Le plan de relance tant espéré par les chefs d’entreprises est encore à l’état de projet, mais la situation actuelle ne permet plus d’atermoiements. Ce sont des solutions concrètes qui doivent être proposées. Il s’agit d’une question d’urgence pour la plupart des entrepreneurs malgaches.

Patrice RABE

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Concours de cover : Coup d’envoi des 10 ans du Jazz@tohatohabato

Le guitariste Anjara Rakotozafiarison et le batteur Andy Razafindrazaka, des pépites du Jazz@tohatohabato.

Un 10ème anniversaire autrement, comme presque toutes les activités culturelles du moment, le festival jazz@tohatohabato a subi la pandémie et s’adapte au contexte. Pour ce faire, toujours dans le cadre de la célébration de ses dix bougies, l’évènement convie les mélomanes de tous âges et de tous horizons dans un concours inédit.

Gardant le même esprit, le concours consiste à interpréter une chanson d’anniversaire pour cet évènement d’envergure. Si celle de Steevie Wonder est un excellent exemple, les concurrents peuvent piocher dans le large répertoire du monde. L’idée c’est de reprendre à sa manière et à sa sauce, le tout évidemment avec une sacrée touche de jazz. En groupe ou en solo, d’une manière festive et joviale, la vidéo est à envoyer à l’adresse « il@cgm-mada.de » avant le 20 septembre.

Le concours se basera sur la qualité de la vidéo et de l’adaptation musicale de chaque morceau. Un comité sélectionnera les meilleures interprétations qui seront mises en ligne et seront soumises au vote du public par le biais des « j’aime ». Le gagnant rejoindra la grande scène du Jazz@tohatohabato 2021. Mélomanes, à vos caméras !

Iss Heridiny

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Football- Pro League : Une reprise presque impérative !

Elgeco Plus affiche déjà la grande forme à l’entraînement dans son jardin.

Pourra-t-on finir à temps le championnat de Madagascar de football au sein de la 1ère division ? Ce fameux Pro League dont on disait tant de bien mais qui risque de prendre fin sur une note guère resplendissante.

Pour aller droit au but et si l’Etat n’autorise pas la reprise de la compétition, fut-elle par le truchement des matches à huis clos comme cela se fait en Europe, alors on foncera droit dans le mur. Car pour les nombreux férus de football, il est inconcevable que Madagascar ne s’engage pas dans les coupes africaines.

Pas tellement foot. Et si l’annonce comme un ballon de sonde du choix de la CNaPS Sport et de Fosa Juniors comme porte-fanions de Madagascar a soulevé un tollé, c’est bien parce que le procédé ne convient pas à tout le monde. Même aux deux clubs.

La CNaPS Sport, dont on sait que les nouveaux dirigeants ne sont plus tellement foot, a peu de chance de revivre une autre aventure africaine. C’est trop budgétivore pour cette équipe et que si cela ne tient qu’au groupe, une troisième place non qualificative ferait son bonheur et sauverait du coup cette prestigieuse CNaPS Sport du déshonneur.

Quant au Fosa Juniors, on ne pense pas que les joueurs qui sont au chômage depuis plusieurs mois puissent encore avoir du cœur à l’ouvrage. Une reprise très difficile en fait. C’est aussi valable pour d’autres clubs tels l’AS Adema et Tia Kitra qui subissaientt de plein fouet la pandémie avec un mort de la Covid-19 dans leurs rangs.

Les militaires en embuscade. Aux dernières nouvelles, une seule formation émerge du lot, à savoir Elgeco Plus qui n’a pas pratiquement arrêté sa préparation même si c’est, pour la plupart du temps, dans les salles de musculation. Mais sa force vient de ce recrutement judicieux que les protégés d’Alfred Randriamanampisoa viennent de faire. On citera en premier l’arrivée de Lexa, un meneur hors pair qui retrouvera pour l’occasion d’autres coéquipiers de Fosa Juniors.

Même s’ils sont jusqu’ici très discrets, on sait que les militaires n’ont pas totalement décroché. Dimby et ses camarades estiment d’ailleurs qu’ils ont toutes les chances de ravir le titre.

Mais pour ce faire, il va falloir terminer la compétition jusqu’au bout. C’est faisable quitte à organiser deux matches par semaine ou carrément prendre exemple sur la Ligue des champions en organisant un Super 8 en aller simple et sur un seul site.

L’essentiel est de donner l’impression que ce Pro League n’a pas été bâclé.

En attendant, les yeux des férus de football seront scotchés sur la décision du président Andry Rajoelina ce dimanche. Au-delà, ce serait trop tard…

Clément RABARY