Les actualités à Madagascar du Mardi 04 Août 2020

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Traitement du Covid-19 : Le va-et-vient des malades choque

Malgré tous les efforts pour proposer les meilleures prises en charge des personnes atteintes du Covid-19 ; de nombreux malades et leurs proches se plaignent d’un service précaire, surtout au niveau des CSB II où les patients sont parfois obligés de faire plusieurs déplacements avant de réunir les médicaments nécessaires.

« On m’a envoyé un SMS pour me dire de venir chercher les médicaments de mon proche au CSB II Antanimena. Arrivé sur place, on m’a dit que la personne malade doit être présente. Je suis donc retourné à la maison pour récupérer la personne. De retour au centre, on nous a dit qu’il faut prendre certains comprimés à l’hôpital Befelatanana. Nous nous sommes pliés et nous nous y sommes rendus. Mais sur place, il a encore fallu batailler pour obtenir les médicaments en question et on a eu de la chance car d’autres sont rentrés bredouilles », a témoigné le proche d’une personne atteinte du Covid-19. Une situation qui n’est pas vraiment nouvelle à Madagascar puisqu’au niveau des services publics et administratifs, ce genre de va-et-vient était déjà monnaie courante bien avant cette crise sanitaire. « Néanmoins, on parle ici d’une personne malade qui nécessite une prise en charge sérieuse », s’est indigné notre témoin.

Ce trop-plein de va-et-vient énerve plus d’un. Surtout en ce moment où la plupart des personnes testées positives à cette maladie se soignent à domicile et ne comptent que sur leurs proches pour récupérer les médicaments. Aussi, comment se fait-il qu’on requiert la présence du malade au centre de santé avant de pouvoir remettre aux demandeurs les médicaments prescrits ? Une question qui interpelle lorsqu’on sait qu’il faut limiter la circulation des personnes malades en ces temps de crise sanitaire. De plus, les personnes qui s’y rendent sont en possession de la notification par SMS indiquant que le traitement est disponible. Ce genre de situation fait qu’une partie de l’opinion publique commence à penser que la maîtrise de cette pandémie est loin d’être aussi parfaite que l’on n’essaie de le faire croire.

Le nombre des personnes qui viennent se faire ausculter auprès des CSB II a grandement augmenté ces dernières semaines. Les personnes qui s’y rendent ne sont pas toujours atteintes du Covid-19. Mais comme la vigilance est de mise en ce moment et que le froid est à son apogée, dès les moindres signes alarmants (toux, fièvre, nez bouché, etc.), la réaction est de consulter au plus vite un médecin. D’ailleurs, c’est ce que recommandent généralement les autorités sanitaires.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Gal Richard Rakotonirina : Mise en garde contre toute désinformation

Le médiatique ministre de la Défense Nationale cite la correspondante d’une presse française dans son communiqué.

L’armée se trouve sous les feux projecteurs depuis qu’elle s’est mise à l’œuvre pour endiguer la propagation du Coronavirus. Dans le dispositif mis en place par l’Etat dans le cadre de la riposte anti-Covid, l’armée est devenue un élément essentiel. Elle est de plus en plus exposée. Et son commandement affirme qu’elle n’est pas à l’abri de la désinformation. Dans un communiqué publié hier, le ministre de la Défense nationale, le général Richard Rakotonirina, a mis en garde « contre toute désinformation qui pourrait mettre à mal le moral des troupes ou ébranler la confiance du public à l’endroit de tous les acteurs de la lutte anti-Covid en cette période d’urgence sanitaire ». A l’origine de cette interpellation signée par le numéro Un de la grande muette, un document intitulé « plan de riposte contre l’expansion de l’épidémie » est incriminé. Ce « plan » qui a fuité depuis des jours « n’est pas un document officiel », selon le ministre de la Défense nationale, mais s’agit « tout simplement d’un draft » qui n’a pas fait l’objet « d’aucune validation » de la hiérarchie. Pourtant, certains passages du document ont été « exploités » par une chaîne étrangère. Selon le général Rakotonirina, « l’armée adhère totalement à la stratégie de lutte contre le Covid-19 menée par le Président qui est également le Chef suprême des armées » et à cet effet, selon toujours ce dernier, elle « ne peut en aucun cas avoir élaboré un plan de riposte en contradiction avec la position du Chef de l’Etat ».

Rija R.

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Andry Rajoelina : Pas de discrimination pour les aides sociales

Descente du président de la République, hier, dans les bas-quartiers.

Les foyers démunis bénéficieront des aides sociales de l’Etat, dans le cadre de la crise actuelle. Le projet « Sosialim-bahoaka » offre des kits alimentaires qui seront distribués dans tous les arrondissements de la capitale.

La situation de crise sanitaire a provoqué l’afflux des demandes d’aides de beaucoup de ménages qui sont durement impactés par les conséquences du confinement. Pour répondre aux besoins en denrées alimentaires grandissant chez les plus démunis, l’Etat a mis en place une aide sociale d’urgence destinée aux familles nécessiteuses. Depuis le week-end dernier, le président de la République et son épouse ont été en première ligne dans ces opérations de soutien aux ménages. Le couple Rajoelina a fait, hier, une descente aux fins fonds des quartiers pour affirmer que « l’Etat est au chevet de la population nécessiteuse » face aux conséquences économiques de la crise. « Vous ne seriez pas les oubliés » a rassuré le Chef de l’Etat, hier, dans le quartier de Manjakaray. A cette occasion, le couple présidentiel a offert des sacs de riz et des enveloppes à certains ménages dans ce quartier. La situation dans ce secteur du 5e arrondissement, où le couple présidentiel s’est rendu hier en fin d’après-midi, illustre l’ampleur de la crise qui sévit chez les ménages plongés dans la précarité. Avec la mise en place des mesures de confinement, les ménages les plus fragiles sont confrontés à la perte de revenus et à la baisse du pouvoir d’achat.

Réponse à la crise. Hier, le chef de l’Etat a consacré une partie de son agenda pour se rendre auprès des plus démunis. Cette descente s’inscrit dans l’opération « Sosialim-bahoaka », laquelle figure parmi les promesses sociales du président dans le cadre de la réponse à la crise sanitaire. Dans la capitale, l’opération vise à soutenir 200 000 foyers vulnérables issus des six arrondissements. Dans la matinée, le président de la République, Andry Rajoelina, accompagné de son épouse, a lancé à Antsonjombe la distribution des aides pour le cinquième arrondissement de la ville d’Antananarivo. L’occasion a été aussi saisie par le chef de l’Etat pour assister à la répartition des aides sociales, essentiellement composées de colis alimentaires pour les familles nécessiteuses dans cet arrondissement. Aussi, il a réitéré ainsi que « tous les foyers en difficulté, sans aucune exception ni aucune discrimination, recevront cette aide sociale de l’Etat Malagasy pour faire face à la crise sanitaire ». Dans ce colis, chaque foyer recevra 1 sac de riz de 50 kg, 2 litres d’huile alimentaire, des légumes secs, deux boites de lait concentré, du sucre et du sel. Concernant le cinquième arrondissement de la capitale, 40 000 foyers au total bénéficieront du « Sosialim-bahoaka » dont 1 800 foyers ont reçu leur part lors de la première journée.

Enquête. La crise sanitaire a engendré des difficultés sociales et financières chez beaucoup de foyers. Dans les précédentes opérations d’aides aux plus démunis, des bruits d’exclusion de certaines familles nécessiteuses mettent la puce à l’oreille. Beaucoup se sont plaints d’avoir été écartés du circuit d’aides faute d’avoir en possession leurs livrets de fokontany. Cette fois-ci, le chef de l’Etat en personne a décidé de mettre la main à la pâte et promet que tous les ménages nécessiteux bénéficieront des colis alimentaires de l’Etat, même ceux qui n’ont pas leurs livrets de Fokontany. « Des jetons leur seront distribués, lesquels ils présenteront pour recevoir leur part d’aides », a précisé le président de la République lors de sa descente dans le quartier de Manjakaray. Par ailleurs, selon toujours ce dernier, une équipe du Fonds d’intervention pour le développement mènera une enquête auprès des quartiers pour recenser tous ceux qui n’ont pas encore bénéficié du « Vatsy Tsinjo », un autre projet de filet de sécurité mis en place par l’Etat pour atténuer l’impact de la crise au niveau des ménages.

Rija R.

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Examens officiels : Quid du côté organisation

Les dates des examens approchent à grands pas.

Les dates des examens officiels approchent à grands pas. Pourtant, jusqu’à ce jour, le ministère en charge de l’Education nationale ne dispose toujours pas d’un ministre ayant les pleins pouvoirs de décision en ce qui concerne leur organisation.

L’opinion publique – surtout les parents et les candidats aux examens officiels – continue de se poser des questions sur la tenue et l’organisation des examens officiels. Les dates avancées par le gouvernement approchent pourtant à grands pas et, jusqu’ici, il n’y a pas vraiment de communication pouvant permettre de rassurer les parties concernées. Un responsable auprès du ministère de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel (MENETP) qui a préféré taire son nom avance « un certain souci d’ordre organisationnel au niveau du gouvernement ». « Comme on le sait tous, le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel attend toujours la nomination de son ministre. Ce qui pose problème en ce qui concerne l’organisation des examens. Il y a certes, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui en assure l’intérim, mais il faut savoir que les questions relatives à l’organisation des examens ne font pas partie des pouvoirs intérimaires », a expliqué notre interlocuteur. A en croire ce dernier, tout ce qui concerne l’organisation des examens officiels inhérents au MENETP relèverait donc de la responsabilité du ou de la prochaine ministre.

Proche. Se voulant rassurant, le responsable auprès du MENETP souligne que « le gouvernement sait ce qu’il fait et l’on peut être sûr que la fin de ce vide organisationnel ne sera plus pour longtemps ». Au vu de l’imminence des calendriers des examens officiels, ainsi que des enjeux qu’ils représentent – surtout pour la crédibilité du gouvernement compte tenu des épisodes du baccalauréat de l’année 2019 – l’Exécutif ne pourrait que se dépêcher de nommer, et ce de façon imminente, le ou la prochain (e) ministre de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel. Des bruits courent d’ailleurs que des entretiens auraient été organisés pour juger de la pertinence des prétendus au poste. Si les questions relatives aux examens officiels sont souvent soulevées, l’on est toujours dans l’expectative pour ce qui est des classes intermédiaires. Comment va-t-on faire pour évaluer les élèves dans lesdites classes ? Comment va-t-on procéder pour clôturer l’année scolaire ?

José Belalahy

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Les kilomètres à pieds, ça use !

« Les entreprises privées peuvent reprendre leurs activités mais doivent assurer à leurs employés des moyens de transport, et s’assurer du bon respect de toutes les mesures-barrière ». Telle a été, entre autres, la mesure annoncée il y a plus d’une semaine à l’endroit des entreprises privées, lors de l’entretien télévisée du Premier ministre, le 26 juillet 2020, à propos du maintien de l’état d’urgence sanitaire. Mais à y voir de plus près, rien – ou presque – sur cette mesure n’a été appliquée dans de nombreuses entreprises privées.

Les kilomètres à pieds, ça use !

Car la mesure en question, notamment le volet transport du personnel et la distanciation physique dans les lieux de travail, est tout sauf la réalité dans nombre d’entreprises qui ont repris leurs activités. Il arrive que les gels hydro-alcooliques sont coupés avec de l’eau, les rendant totalement inutiles, voire dangereux, car ils perdent toute leur capacité de désinfection. Des locaux peu aérés continuent d’abriter de nombreux salariés sans respect de la distanciation sociale. Point de moyen de locomotion pour les employés. Et faute de transport en commun, les salariés sont contraints de devenir de bons marcheurs et parcourir à pied les trajets du domicile vers le lieu de travail, aller et retour. Au moins, ceci a le mérite de faire de l’exercice physique. Seulement, les kilomètres s’accumulent très vite, quand le salarié habite loin de son lieu de travail et doit effectuer le trajet deux fois par jour, cinq ou six jours par semaine, alors que l’alimentation est loin d’être équilibrée.

Bref, la mesure est tout simplement ignorée. Peut-être, comme les entreprises ont été, elles aussi, ignorées quand elles ont espéré une aide urgente pour faire face aux contrecoups de la crise sanitaire. Quoi qu’il en soit, les entreprises tentent de se remettre sur les rails même si, visiblement, du moins pour la majorité d’entre elles, les affaires ne marchent pas. Les salariés, eux, n’ont d’autres choix que de… marcher ! En dépit des réductions de salaires et de la forte dégradation de leurs conditions de travail, toujours à cause de la crise sanitaire et de ses conséquences économiques, les travailleurs sont pieds et poings liés. « Encore heureux qu’ils n’aient pas été victimes de chômage technique ! », lance-t-on à l’endroit de ces « privilégiés ». Des privilégiés qui marchent sur des kilomètres, au risque d’arriver à la maison, fourbus de fatigue après une (demi) journée de travail. Car on sait bien, en plus du travail, les kilomètres à pieds, ça use, ça use !

Hanitra R.

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Airtel Madagascar : 10 000 masques et un kit de connexion Internet pour la lutte contre le Covid-19 dans la...

En cette période de crise sanitaire, Airtel Madagascar enchaîne les initiatives et actions citoyennes à l’endroit de la population malagasy.

En appui aux interventions du ministère des Postes, des Télécommunications et du développement numérique (MPTDN) dans la lutte contre le Coronavirus, une délégation d’Airtel Madagascar a fait don de 10 000 masques lavables, ainsi que d’un kit de connectivité Internet pour un centre de traitement.

Coaching. En soutien à la lutte contre la pandémie de Covid-19, Airtel Madagascar multiplie les gestes de solidarité sur tout le territoire malagasy. A cet effet, en réponse à l’appel à solidarité lancé par le MPTDN, qui assure le coaching de la région Vatovavy Fitovinany, cette société leader en matière de télécommunication a fait don de 10 000 masques lavables et réutilisables au bénéfice de la population pour accompagner l’observance des gestes-barrière en plus d’un kit de connectivité Internet pour faciliter le suivi de l’évolution de cette pandémie : « La pandémie Covid-19 est bien réelle et nous sommes tous, d’une certaine manière, exposés à ce virus qui fait des victimes à Madagascar. Il est important de nous protéger et de protéger les autres en observant le port obligatoire des masques cache-bouches pour contribuer au ralentissement de la propagation du virus. En partenariat avec le gouvernement à travers le MPTDN, nous ne lésinons pas sur nos efforts pour soutenir la population dans cette lutte, et aussi faciliter l’accès à la bonne information grâce à la connexion Internet », a déclaré le DG d’Airtel, Eddy Kapuku.

Geste de solidarité. C’était au siège de l’Autorité de Régulation des Technologies de Communication (ARTEC) à Ivandry que s’est déroulée la cérémonie de remise de ce don. Celle-ci a été effectuée par la délégation d’Airtel Madagascar menée par son Directeur Général, Eddy Kapuku, en présence du ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, Andriamanohisoa Ramaherijaona. « … Nous tenons à remercier Airtel Madagascar pour ce geste de solidarité. Au regard de l’ampleur de cette crise sanitaire qui frappe durement le pays, le ministère des Postes, des Télécommunications et du développement numérique (MPTDN) s’est porté volontaire pour coacher la région Vatovavy Fitovinany dans la lutte contre le Coronavirus. La mobilisation de tous est nécessaire pour garantir le bien-être de l’ensemble de la population. Ce geste d’Airtel manifeste une fois de plus son engagement à accompagner les efforts du gouvernement dans cette lutte sans précédent contre le Covid-19. Il est essentiel que l’on puisse se serrer les coudes particulièrement en ces temps difficiles », a avancé le ministre. A travers cette initiative, le 3e opérateur mobile mondial démontre une fois de plus son engagement envers la population malagasy. Force est de souligner que les actions citoyennes de cette entreprise dans la lutte pour faire reculer la pandémie ne sont plus à compter ; actions qui expriment parfaitement une des valeurs de l’opérateur à savoir la solidarité à l’endroit des institutions publiques et de la population dans son ensemble.

 Recueillis par R.Edmond

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Électricité de la Jirama : Coupures fréquentes à Antananarivo et ses environs

Les coupures d’électricité causées par les pannes techniques sont encore fréquentes. Bien que la Jirama ait déjà amélioré sa capacité de production pour éviter les délestages, le mauvais état des infrastructures dans son réseau de distribution engendre encore de multiples coupures dans la ville d’Antananarivo et ses environs. C’était le cas, hier, avec la panne du réseau d’alimentation en électricité depuis Ambohimanambola vers la zone nord d’Antananarivo. Cette panne a causé des coupures de l’électricité à Ambohipeno, Ambohimangakely, Antsahamarofoza, Amoronakona, Manandriana, Antanambao et Talata Volonondry. Suite à une intervention rapide de l’équipe technique de la société d’Etat, l’alimentation en électricité a été rétablie, dans l’après-midi même, pour ces localités, sauf à Lazaina où un support électrique est tombé à terre.

Usagers insatisfaits. La situation de ces pannes techniques et l’évolution des actions de réparation sont communiquées en temps réels par la Jirama sur les réseaux sociaux. En effet, les responsables auprès de la société misent sur la transparence pour avoir la compréhension des usagers, dont la majorité se dit encore insatisfaite. A noter que ce genre de panne technique n’est pas un cas isolé. Hier même, la zone ouest d’Antananarivo a également subi une coupure, notamment à Andohatapenaka, Route Digue, Ambohidrapeto, Marobiby, Ambohitrimanjaka, Andranoro et Ambohibao. La situation a également été rétablie en quelques heures, suite à une intervention rapide. Encore un autre cas hier à Andraharo qui a subi une coupure causée par le dérèglement du réseau de la Jirama sur cette zone. Ce problème a également été réglé en quelques heures. Bref, malgré l’avancement des actions de redressement menées auprès de la Jirama, la satisfaction des usagers sur la qualité de service est encore loin d’être atteinte. Selon les dirigeants de la Jirama, de grands travaux sont encore nécessaires au niveau des infrastructures de distribution d’électricité. A cela s’ajoute la lutte contre les branchements illicites qui constituent les principales causes des dérèglements fréquents engendrant les coupures.

Antsa R.

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Football : Albert Rafetraniaina en remise à niveau

Albert avait déjà une grande valeur en Ligue 1 en rencontrant le PSG de Zlatan en 2014.

Relégué en D3 en Italie alors qu’il était déjà en Ligue 1, le joueur malagasy, Albert Rafetraniaina est très en forme avec son nouveau club. Il est toujours titulaire indiscutable avec Bisceglie.

En effet, malgré son jeune âge, Albert Rafetraniaina est un joueur qui a marqué le football malagasy. Il est notre premier footballeur à avoir joué professionnellement en Italie. Il compte désormais 22 apparitions en tant que polyvalent (milieu défensif, milieu central et milieu gauche) depuis qu’il a été racheté par A.S Bisceglie Calcio, une équipe de série C italienne, en août 2019. On peut estimer qu’il a enfin retrouvé son niveau de l’époque. Mais l’histoire qui reste gravée dans le monde du football malagasy c’est celle où il avait déjà brillé en Ligue 1 avec OGC Nice, alors qu’il n’avait que 18 ans. Il a fait de la misère à un certain Zlatan Ibrahimovic lors d’un match opposant  son équipe à PSG en 2014. La bande à Albert a tout donné pendant ce match inédit pour faire trembler Zlatan et son équipe. Pourtant, le match était soldé sur le score de 1 but à 0, en faveur des parisiens sur un penalty de Zlatan Ibrahimovic.

Pour rappel, Albert a commencé sa carrière professionnelle en octobre 2012 à l’âge de 16 ans. Il est certes né à l’île Maurice mais il est de nationalité française. Son nom indique cependant ses origines malagasy. Il parle d’ailleurs le malagasy et se sent bien à Madagascar où il a joué à Toamasina, avec la sélection des expatriés au cours d’un match de préparation de la CNaPS Sport à l’époque. Il est arrivé en France à l’âge de 12 ans. Il a pris une licence au club marseillais du Sporting Club Air Bel, et intègre l’équipe de deuxième année U13 en 2007. Il est resté trois ans au sein de ce club avant d’être repéré par l’OGC Nice. Avant de rejoindre son actuel club, il est retenu dans le groupe de l’UNFP FC, une équipe qui permet à des footballeurs professionnels au chômage de faire une préparation physique correcte, et d’effectuer des matches amicaux contre des équipes professionnelles, ceci dans l’objectif de se montrer et de décrocher un contrat professionnel. Actuellement, il est sous contrat avec Bisceglie jusqu’en 2021. Albert Rafetraniaina peut-il faire affaire avec les Barea ?

Mis à part  Albert, quatre autres joueurs qui présentent une identité génétique malagasy évoluent actuellement en Italie, entre autres, Bryan Adinany, Freddi Greco, Louis Démoléon et Ivan Inzoudine.

Recueillis par Manjato Razafy

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Présidence de la BAD : Dr Akinwumi Adesina, seul candidat à l’élection du 27 août

Le président de la BAD, Dr Akinwumi Adesina, avec son fils adoptif malagasy Anthony Manampisoa et ses parents.

La réélection du Dr Akinwumi Adesina doit se faire à l’unisson dans un esprit d’acclamation, selon le doyen du Corps diplomatique africain aux Etats-Unis, Serge Mombouli.

La transformation de l’Afrique ! C’est le grand défi que la Banque Africaine de Développement (BAD) a décidé de relever, sous le mandat de son président actuel, Dr Akinwumi Adesina. En effet, de nombreuses réalisations sont enregistrées dans les 54 pays d’Afrique, dont Madagascar, qui bénéficient de l’appui de cette première institution financière du continent. On peut citer des projets dans le domaine des infrastructures, de l’agriculture, de l’énergie, etc. Malgré cette grande performance, le président du groupe de la BAD a fait l’objet de fausses accusations. « Aujourd’hui, Dr Akinwumi Adesina est complètement disculpé de tout acte répréhensible par un comité de haut niveau composé de personnalités éminentes dirigées par Mary Robinson, ancienne présidente de la République d’Irlande. Le panel a été créé pour examiner le rapport du Comité d’éthique, des Conseils d’Administration de la BAD, qui était auparavant parvenu à la même conclusion que le Dr Adesina ne s’était pas livré à des pratiques contraires à l’éthique ou à une faute », a souligné Serge Mombouli qui s’exprime au nom du Corps diplomatique africain.

Soutiens. Le Dr Adesina est le seul candidat à l’élection du président de la BAD, prévu le 27 août prochain, et a déjà reçu le plein soutien de l’Union Africaine. Ce soutien s’élargit davantage, depuis l’annonce du verdict par le Comité d’éthique du Conseil d’Administration et du Bureau du Conseil des Gouverneurs de la BAD. « Au nom du Corps Diplomatique Africain, nous félicitons le Dr Akinwumi Adesina président de la BAD, pour son leadership visionnaire, ainsi que les résultats de développement exceptionnels atteints par cette prestigieuse institution sous son mandat », a affirmé le Corps Diplomatique Africain accrédité aux Etats-Unis. Celui-ci exhorte les États-Unis d’Amérique, le plus grand actionnaire non régional ainsi que tous les autres actionnaires concernés, à continuer de soutenir fermement le président de la Banque et le groupe de la BAD, en particulier en cette période de pandémie mondiale de Covid-19. Selon les ambassadeurs, il doit continuer à jouer un rôle crucial dans le but de conduire les économies africaines sur la trajectoire de la croissance économique et du développement durable.

 Antsa R.

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Lebossy Mafatoky : Le poète pionnier du genre littéraire “Tohëlaka”

Poète et artiste compositeur de musiques sacrées et traditionnelles, l’auteur du conte intitulé Tohëlaka momba ny aiñy sy ny fahafatesaña, Paulin Tavandraina alias Lebossy Mafatoky, est toujours fasciné par la splendeur de la vie et de l’harmonie rare qui lie la vie à la santé. Il s’est illustré en sa qualité de passionné de la culture ancestrale malagasy. Son charisme d’éducateur et de pédagogue l’incite à se servir d’un conte purement inspiré de la vie réelle pour transmettre ses messages. Sachant qu’auparavant la tradition tsimihety, tout comme celle des Sakalava, utilisait les contes et les mythes pour émettre des messages, véhiculer des idées et surtout éduquer les enfants, l’auteur nous invite à retourner à la source pour s’abreuver, afin d’étancher notre soif de savoir sur les valeurs authentiques de la culture ancestrale malagasy. Ainsi, le « tohëlaka » n’est pas un genre littéraire que l’auteur a inventé, mais à ma connaissance, il est le premier à se servir de cette forme de l’oralité dans la littérature. C’est ce qui manifeste ostensiblement la particularité et l’originalité de ce genre.

Tohëlaka, plus qu’un simple genre littéraire. En dialecte tsimihety comme celui du Nord, le verbe « mitohëlaka » signifie « rigoler ouvertement » ou « rire avec éclatement de voix » tout en plaisantant. De ce verbe, on peut avoir deux « radicaux », à savoir « Tohëlaka » et « hëlaka ». Le « tohëlaka » est synonyme de « hehy » qui veut dire le rire ou la rigolade. Mais il désigne un rire ou une rigolade sans borne. « Mafy eky « tohëlaka » zany eh ! » ( « Oh ! Combien cette rigolade est forte ! ») Son deuxième sens se retrouve dans la danse traditionnelle tsimihety qu’on appelle « baoejy ». Ici, ce mot signifie le fait de se pencher à bras ouvert vers l’arrière sur un côté (gauche ou droit). Le radical « hëlaka », lui, se dit d’une chose qui s’ouvre rapidement et se referme tout de suite (ou se lève et se rabaisse) et bien souvent elle ne se referme pas, on emploie toujours le même mot. Par exemple, une porte qui s’ouvre brusquement et se referme, une feuille de tôle d’un toit de maison qui se lève par un coup de vent et reprend sa position. Quand une tôle d’un toit de maison est emportée par le vent, on dit aussi « nihëlaka ny tafon-traño ». Il en est de même pour une main qui se lève rapidement et se rabaisse (« Nisy tàñaña nihëlaka ou nihëlaka ny tàñaña »).

Alors, le « tohëlaka » est ici un genre de conversation ou d’entretien quotidien pratiqué surtout par des femmes (entre amies) où aucun sujet n’est tabou. Dans leur rigolade, les femmes utilisent de temps en temps des adages ou des proverbes pour exprimer leurs joies. D’où l’usage de quelques phrases bien connues chez les Tsimihety : “Hehe ia ! Misy raha tanito eh, masaka manga lôlôny!” (Hehe ia ! Il y a tellement de nouvelles à raconter, les mangues commencent à mûrir ! ») Ou bien : “Hehehe ia ! Dingadingaña tsy namoa zany eh, ny taoño mbala ho lava!” (« Hehehe ia ! Dingadignaña n’a pas donné de fruit, le nombre des années à venir reste encore incalculable ou le temps sera encore long. ») Le dingadignaña, cet arbre qui fleurit chaque année sans jamais donner de fruit annonce un nombre illimité des années encore à venir (Patience et persévérance, le dingadingaña donnera du fruit dans l’avenir). Ou bien encore : “ Hehehe ia ! Koraña tsara avian’ny hehy selatra, lalabe mazava avian’ny tsipy tàñaña!” (Hehehe ia ! Une bonne conversation provoque une grande rigolade, une route bien espacée fait la bonne marche du piéton. »

Tout compte fait, le tohëlaka ressemble à un conte or il ne l’est pas ; ce qui fait sa différence mais dans les genres littéraires francophones, ce nouveau genre n’existe pas encore, d’où le choix de le classifier comme un conte; pourtant il mérite d’avoir sa place parmi ceux qui existent déjà.

Le conte Tohëlaka momba ny aiñy sy ny fahafatesaña, un chef d’œuvre illustrateur de ce genre littéraire.

Philosophe, théologien et anthropologue de formation, Lebossy Mafatoky, fort de sa genèse multidisciplinaire, a tendance à écrire en combinant plusieurs disciplines. D’où cette œuvre anthropologico-philosophique teintée de théologie qui reflète la religion traditionnelle malagasy et la religion chrétienne. Cela se révèle dans les expressions et les termes bibliques qui se retrouvent dans la version française de son ouvrage cité auparavant: « de vérité en vérité, créature divine, immortelle, éternelle, Ciel, Créateur miséricordieux, Adam et Eve et Dieu. » “De vérité en vérité, je vais te la montrer sans hésiter ! C’est la Vie, une créature divine, immortelle, non vieillissante et éternelle. Chapeau ! Elle emporte avec elle la Mort partout où elle va sans qu’elle soit périssable ni même contingente. » « La Vie va se rendre au Ciel auprès du Créateur miséricordieux qui est son Père. Quant à la Mort, il rentre à son tour à la Terre avec la dépouille mortelle, d’où la source de l’inhumation depuis l’ère d’Adam et Eve. » Notre poète exprime son grand attachement à la nature sauvage, aux faunes et flores, ainsi qu’aux animaux au tout début de ce même ouvrage qu’est Tohëlaka momba ny aiñy sy ny fahafatesaña en ces termes : « Elles (la Vie, la Santé) habitaient à Antsirakala, c’est une forêt vierge très dense où elles habitaient ensemble. Elles ne se nourrissaient que du miel et des végétations. Si l’on parle des amoureux, aucun couple ne pouvait les égaler sur la terre. Et du fait qu’ils s’aimaient profondément, Dieu les ont rendus immortels. »

Œuvre mettant en avant la valeur de la culture ancestrale et vecteur des messages sur la vie réelle.

A travers ce conte, l’auteur invite ses compatriotes malagasy, futurs lecteurs de cet ouvrage, à découvrir ou à redécouvrir la valeur de la culture malagasy tout en mettant en lumière le sens de la vie et l’importance de la santé dans la vie. Il se pose, lui-même, la question sur le lien mystérieux et hermétique de la vie et de la mort. Cette œuvre se démarque par la perspicacité et la sagacité de LEBOSSY à percevoir et à personnifier les réalités les plus subtiles de la vie. Trois femmes rassemblées par leur profonde amitié s’aventuraient dans une conversation qui les amenait à parler des quatre personnages clés de ce conte, à savoir la Vie, la Santé, la Maladie et la Mort. Elles les mettent en scène comme si elles étaient vraiment des personnes en chair et en os. Notre écrivain suppose la relation de ces personnages comme une simple relation interpersonnelle des individus bel et bien vivants et qui habitaient, jadis comme aujourd’hui, dans une société humaine donnée. La Vie et la Santé constituent un foyer conjugal dont la première est la femme et le second, l’époux. Les deux amours sont indissociablement collées l’une à l’autre. La Maladie et la Mort sont aussi conjoints, mais leur lien est imprégné d’une incompatibilité intrinsèquement irrésolue. Tandis que la Santé et la Maladie entretiennent une relation de jalousie profondément conflictuelle dans la Vie, cette dernière et la Mort incarnent un rapport énigmatique et paradoxal qui les lie indissolublement sans amour mais qui ne les laisse se séparer qu’à la fin du voyage de la Vie sur terre, c’est-à-dire au jour de son départ vers le Ciel. La Mort, quant à Lui, retourne à la Terre.

Iss Heridiny/ Maminirina Rado

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Athlétisme : Dakar Jean Robert Bezara seul athlète bloqué au CIAD

Confiné depuis le mois de mars au Centre International d’Athlétisme de Dakar (CIAD) à cause de la pandémie de Coronavirus, l’international malgache reste l’unique athlète encore bloqué sur place sur les onze pensionnaires. Il a lancé un appel de détresse depuis trois mois environ, mais sans réponse jusque-là. Un vol de rapatriement a été prévu le 6 juillet dernier, mais celui-ci a été annulé et aucune suite n’a été donnée pour l’heure. « Tous les autres pensionnaires du centre sont tous rentrés. Il ne reste plus que moi. Je suis toujours dans l’expectative car la date de la réouverture des frontières reste encore incertaine. J’ai annoncé il y a deux mois de cela que j’ai peur de ne pas pouvoir rentrer au pays avant le début de la saison 2021 prévue au mois d’octobre, mais cette inquiétude est en train de se confirmer », nous a confié Bezara. Cet athlète âgé de 22 ans, spécialiste du 400 m et 400 m haies, qui a été choisi par la Fédération malgache d’athlétisme pour intégrer le centre se contente alors de l’entraînement à domicile en faisant du vélo et du renforcement musculaire pour essayer de garder la forme. « Il y a un athlète sénégalais qui essaie de me tenir compagnie mais, de temps en temps, il rejoint sa famille. Je ne connais pas beaucoup de monde ici et je ne sors que très rarement, juste aux alentours du centre », a-t-il continué. Cet athlète du club HTTA Diana, après ses prestations et performance, a été choisi par la Fédération malgache d’athlétisme pour se perfectionner avec l’élite africaine au moyen de la bourse de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays francophones (CONFEJES). C’était en 2018 qu’il a rejoint le centre le 11 décembre 2018 et sa bourse a été renouvelée en novembre 2019 pour une préparation olympique. D’autres athlètes malagasy sont déjà passés par le CIAD, entre autres Rosa Rakotozafy, double championne d’Afrique en 110 m haies, Berlioz Randriamihaja, champion d’Afrique au 110 m haies ou bien Yvon Rakotoarimiandry, champion de France 2001 de 400 m haies.

T.H

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Covid-19 : Taux de guérison d’environ 75%, selon les statistiques d’hier

4 décès de plus ont été annoncés hier, portant à 118 le nombre des décès liés au Covid-19 à Madagascar, tandis que 381 patients ont été déclarés rétablis, et 132 autres, nouvellement confirmés porteurs du Coronavirus selon les statistiques d’hier.

Le CCO, à travers sa porte-parole, a rapporté 381 guérisons, en notant une courbe ascendante des guérisons. En effet, les statistiques sur les guérisons affichent actuellement un total de 8 825 personnes déclarées guéries. Pour la journée d’hier, en particulier, les 381 guérisons annoncées par la porte-parole du CCO sont principalement localisées à Analamanga (333 dont 312 à domicile et 21 à l’hôpital ou dans les CTC-19) ; 9 à Antsirabe ; 22 à Andrainjato Fianarantsoa ; 3 à Tolagnaro, région Anôsy ; 7 à Toliara ; 1 à Moramanga, région Alaotra Mangoro ; 1 dans la région Androy ; 2 dans la région Diana et 3 dans la région Atsinanana. Selon les statistiques d’hier, le taux de guérison se situe autour de 75%.

Formes graves en baisse. Quant aux nouveaux cas, ils étaient au nombre de 132 hier, identifiés parmi un total de 625 tests dont 598 tests PCR (réalisés par IPM, LA2M et HJRA) et 27 tests GeneXpert effectués dans 4 régions : Analamanga ; Atsinanana ; Sofia et Atsimo Andrefana. Ces nouveaux cas d’hier sont localisés dans 8 régions et se répartissent comme suit : Analamanga 118 ; Itasy soavinandriana 1 ; Toamasina, région Atsinanana 1 ; Ambositra, région Amoron’i Mania 4 ; Mahajanga, région Boeny 3 ; Analalava, région Sofia 1 ; Toliara région Atsimo-Andrefana 2 ; Morondava région Menabe 2.

Les formes graves sont en baisse : 84, hier, dont 74 à Analamanga (HJRB 42 ;

HJRA 12; hôpital militaire 1; Anosiala 9 ; Andohatapenaka 3 ; Fenoarivo 2 ; CTC Mahamasina 5) et dans 4 autres régions : Andrainjato Fianarantsoa 4 ; hôpital Mitsinjo Betanimena Toliara 2 ;

Antsirabe 2 et Boeny 2. Toujours selon les dernières statistiques, le cumul des cas confirmés de Covid-19 est de 11 620, si le nombre des cas actifs est de 2 717. A ce jour, un total de 44 033 tests PCR et 2 918 tests Genexpert ont été effectués depuis le début de l’épidémie en mars 2020.

Hanitra R.

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Transport : De nouvelles formes de concurrence

La concurrence s’intensifie dans certaines filières. La plupart des petites et moyennes entreprises – formelles ou informelles – qui ont survécu, sont aujourd’hui menacées de fermeture. Malgré leurs avantages, les opérateurs qui travaillent dans les secteurs « essentiels » ne sont pas épargnés à cause des effets de substitution. C’est le cas des transporteurs de marchandises qui ont du mal à supporter la concurrence des transporteurs de personnes qui se sont convertis. « Beaucoup de catégories de personnes ont bénéficié du soutien de l’Etat, depuis le mois de mars. Même les vendeurs de rue et les prostitués ont reçu des aides. Nous, transporteurs de la zone nationale, sommes oubliés, comme si nous n’avions pas de famille à nourrir ; comme si nous n’avions pas de charges à payer. Certains de nos véhicules sont gagés, les charges fiscales nous inquiètent également. Nous n’avons d’autres choix que de trouver d’autres sources de revenus », a indiqué un propriétaire de véhicule de transport. En effet, ce comportement est devenu une tendance très mal appréciée par les camionneurs qui ont désormais moins de part de marché. Récemment, les taxis d’Antananarivo ont manifesté contre une nouvelle concurrence: les taxis-moto.

Antsa R.

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Madagascar : ARTEC a saisi les installations de Telma pour ses expérimentations 5G out-door

Telma a annoncé il y a un mois de cela le déploiement du réseau 5G par cette entreprise de télécommunication. Cette Société a reçu une autorisation d’expérimenter le réseau intra-muros mais Telma n’aurait pas utilisé cette autorisation à bon escient et a fait une expérience extra-muros. Cette annonce a vite été interpellé par l'autorité de régulation des technologies de communication ARTEC, dans une communiquée expliquant que l'autorisation dont Telma a en main s'agit seulement d'une autorisation pour une expérimentation en « indoor ».
Telma a réalisé ses expérimentations sur des sites en plein air, qui a été suivi par le retrait de l'autorisation par l'Artec. Cette dernière annonce actuellement que cette expérimentation qui a été réalisée par l'entreprise Telma Madagascar aurait eu des répercussions sur l'aviation. L’agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) s’est plaints auprès de l'Artec sur des perturbations de leur fréquence.
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RAHARAHA FAMONOANA AN’I ADRIANA : Karohina hatrany Marovoay ilay lehilahy hita nitondra farany ilay zaza

Tsiahivina moa fa efa nandalo fakàna am-bava sy fanadihadiana ny vadiny ary efa nanomboka ny sabotsy 01 jolay teo nivoahan’ny didy fampisamborana avy  amin’ny Fitsarana ambaratonga voalohany teto an-toerana. Efa nanomboka ny fikarohana hatrany Marovoay, izay heverina ho toerana nitsoahan’i Moussa na Papa Jhons, hoy ny fianakaviana. Miantso ny havany na ny mety ho mpampiantrano azy any mba hampilaza ny mpitandro filaminana ny fianakaviana. Lehilahy 42 taona ity voarohirohy namono nahafaty tamin’ny fomba feno habibiana  an’ilay zazavavikely tsy manan-tsiny tao amin’ny fokontany Tsararano ambany. Tsy vitan’ny novonoiny fa mbola naleviny anaty fasika ka  hita faty tao Ambohimandamina vakim-paritra faharoa, ny alakamisy teo. Nisy nahita ny nakany an’i Adriana ary mbola nifanena tamin’ ny lehilahy lehibe iray hanao jangoany izy avy nandevina ilay zazavavikely. Fanaovana tsinontsinona ny mahaolona   Ny Polisim-pirenena mpanao famotorana sy ny Zandarimiarim-pirenena misahana ny heloka bevava no niara-nandray an-tanana ny raharaha ary miara-manao ny fikarohana ny nahavanon-doza amin’izao. Efa miparitaka any amin’ny tambazotra sosialy ihany koa ny sarin’ity tsy mataho-tody ity. Mety hampananosarotra ny fitadiavana azy anefa ny fanaovana aron-tava noho ny fiparitahan’ny valanaretina covid-19, saingy ny olon-drehetra dia efa mitady azy sy manara-maso ny mety hahitana azy avokoa.  Miantso ireo olona tsara sitra-po mba hampandre haingana azy ireo ny mpitandro filaminana raha sendra mahita ity olon-dratsy ity na mahare ny vaovao mikasika azy.

Mitana ny sain’ny maro eto Mahajanga ity tranga nampalahelo ity ary manameloka an’i Moussa avokoa ny rehetra. Tsy vitsy ihany koa ny mitady ny hamerenana ny fanamelohana ho faty amin’ny tranga tahaka izao. Tsiahivina moa fa efa maromaro ny tranga famonoana zaza tahaka izao teto Mahajanga. Anisan’izany ilay zazalahikely zanak’i Hery Buisson. Ilay zazakely novonoina sy notsofaina teny Antanimasaja ary ity zazavavikely ity. Tsy eken’ny saina maha olombelona ny famonoana zaza tsy manan-tsiny no tsy afaka hamaly akory ny mamono azy na inona na inona antony.

Marcos

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TRANGA VAOVAO CORONAVIRUS : Nahitana fihenana tato anatin’ny roa andro nifanesy

Raha tsiahivina tamin’ireo herinandro maro teo aloha dia mahatratra hatrany amin’ny 500 ka hatramin’ny 400 mahery ny olona vaovao ahitana ny tsimokaretina ao anatin’ny 24 ora monja. Tato anatin’ny roa andro nifanesy anefa izay dia nahitana fidinany io tarehimarika io. Raha ny antontan’isa ofisialy nivoaka omaly antoandro dia tranga vaovao miisa 132 no voamarina taorian’ny fitiliana natao. Tarehimarika izay azo lazaina ho ambany raha mitaha amin’ny teo aloha.

Ny isan’ny fitiliana atao isan’andro anefa dia tsy mifanalavitra firy tamin’ny efa vita izay nahitana ireo tranga marobe. Hatreto dia foiben-toeran’ny valanaretina hatrany ny Faritra Analamanga. Ny 118 tamin’ireo tranga vaovao ireo dia teto Antananarivo avokoa. Ary miparitaka ho an’ny Faritra Itasy, Boeny, Atsinanana, Sofia ary Atsimo Andrefana kosa ny ambiny. Ho an’ny omaly dia nisy 381 ireo sitrana soa aman-tsara. Ary niampy efatra kosa ireo nindaosin’ny fahafatesana izay mananika ny 113 ny fitambaran’izy ireo hatreto.

Avotra Isaorana

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FARITRA ANALANJIROFO : Mpiara-miasa akaiky amin’ny Governora miteraka resabe

Ny 30 jolay no vita ny famindram-pahefana teo aminy sy ny lehiben’ny Faritra mpisolo toerana. Eo am-pamolavolana ireo handrafitra ny kabinetrany ity governora vaovao ity, amin’izao fotoana izao. Hita mibaribary ny fisian’ny olona efa naloan’ny vahoakan’i Toamasina, izay mipetaka sy manakaiky ny Governoran’ny Faritra Analanjirofo kosa ankehitriny.

Lehilahy roa efa nandrafitra ireo mpikambana tao amin’ny fiadidiana ny kaominina Toamasina ambonivohitra, tamin’ny fotoana nitantanan’ny Filohan’ny Delegasiona Manokana an’ny tanànan’i Toamasina Razafimanana Christin no hita fa anisany tanan-kavanan’ilay governoran’ Analanjirofo. Izy roa lahy ireo izay efa nokianin’ny vahoakan’i Toamasina fatratra tamin’ny fomba fitantanana sy fitondran-tena nandritra nitantanan’ izy ireo tao amin’ny kaominina Toamasina. Maro, noho izany, no tsy mankasitraka ny hidiran’ireo olona efa naloan’ny vahoakan’i Toamasina ireo ao anatin’ ny fitantanana ny Faritra Analanjirofo.

Mampiaka-peo fatratra amin’izao zava-misy izao ireo vato nasondrotry ny tany any amin’ity Faritra ity ary miantso ny governora mba tsy hanaiky tsindry isan-karazany sy mba tena hahay hisafidy ireo olona mbola madio tanana. Resabe tanteraka any Analanjirofo moa ny momba azy roa lahy ireo, amin’izao fotoana izao. Efa hita miara-dia isan’andro amin’ny governora vaovao. Izy ireo izay efa namahatra tanteraka ao Fenoarivo-Atsinanana miandry fanendrena ofisialy.

TH

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FANESORANA OLONA AMBONY : Manaja ny fanapahan-kevitry ny Governora ny Depioten’i Mananjary

Tsy nanaiky izany ireo Ampanjaka tany an-toerana izay nanao fanambaràna naneho tsy fankasitrahana izany. Nitondra ny heviny mikasika ity raharaha ity ny Solombavam-bahoaka voafidy tao Mananjary ao anatin’ny Faritra Vatovavy Fitovinany, ny Depiote Randrianandrasana Norbert. Ity farany izay manaja tanteraka ny fanapahan-kevitra noraisin’ny Governora, ka nanala tamin’ny toerany ity sekretera jeneraly eo anivon’ny Faritra Vatovavy Fitovinany ity.

Ity olom-boafidy ity izay anisan’ireo nanolotra sy nametraka tamin’ny toerany an’io Sekretera jeneraly vao noesorina io. Na izany aza anefa dia nambarany tamin’izany fa “ny fampandrosoana no imasoana, ny Governora no tompon’andraikitra voalohany amin’ny fampandrosoana ny Faritra ka matoa noraisiny izay fanapahan-kevitra izay dia hitany fa mahasoa izany”. “Ny tompon’andraikitra voalohany amin’ny Faritra dia ny Governora. Ny sekretera jeneralin’ny Faritra niaraka tamin’ny tale misahana ny fitantanam-bola no noesoriny. 

Hajaina izy amin’izay fanapahan-kevitra noraisiny izay. Izahay no nanolotra an’io sekretera jeneralin’ny Faritra io ary zanaky ny Faritra Mananjary ihany koa izy, izay noeritreretina fa hitondra fampandrosoana miaraka amin’ny Governora kanefa ny fanalan’ny Governora azy dia izy ireo no mahita ny ati-vilany ao. Matoa izy noesorina dia mety tsapan’ny Governora fa tsy mety intsony ny fiaraha-miasa”, hoy ny fanehoan-kevitra noentin’ny Depioten’i Mananjary. Araka ny fantatra noho ny fisian’ny tsy fetezam-pitantanana no voalaza fa antony nanalana tamin’ny toerany an’ireto tompon’ andraikitra roa teo anivon’ny Faritra Vatovavy Fitovinany ireto. Nilaza ny Depioten’i Mananjary fa efa nisy ny anarana vaovao natolotr’izy ireo hisahana indray ireo toerana banga ireo mba hahafahana manatanteraka faran’izay haingana ny asam-pampandrosoana eo anivon’ny Faritra. 

Avotra Isaorana

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FANAMPIAN’NY FANJAKANA IREO SAHIRANA : Mitohy manenika ny Fokontany eto an-drenivohitra

 Tsy tapitra tamin’iny fotoana iny ny hetsika fa nitohy saika nanenika an’ireo Fokontany sy boriborintany teto an-drenivohitra, omaly. Vary iray gony miaraka amin’ ireo kojakoja isan-karazany ilaina amin’ny fiainana andavanandro no natolotry ny Fitondram-panjakana hoentina hanampiana an’ireo tokantrano tra-pahasahiranana, amin’izao fotoana izao. Ireo tompon’andraikitra eny ifotony no manao fandaminana amin’ny fitsinjarana sy ny fizaràna izany mba tena hipaka any amin’ireo fianakaviana tena sahirana sy marefo ara-pivelomana. Ho an’ny boriborintany voalohany, faharoa, fahatelo sy fahaefatra ary fahaenina dia fantatra fa tokantrano miisa 1 200 no hahazo ireo tosika ara-tsôsialy avy amin’ny Fitondram-panjakana ireo. 

Miisa 1 800 kosa ireo tokantrano sahirana hisitraka izany ho an’ny boriborintany fahadimy. Efa nisy ny toerana manokana isaky ny boriborintany natao hizaràna an’ireo fanampiana ireo, araka ny fandaminana isaky ny Fokontany tsirairay. Ny Filoha Andry Rajoelina izay nanambara fa vonona ny hanohana sy hanampy hatrany an’ireo tokantrano tena sahirana ny Fitondram-panjakana izay tarihiny. Tsy hijery na hitazana fotsiny ny fitarainan’ny vahoaka noho ny fiantraikan’ireo fepetra ara-pahasalamana izay noraisina mba hifehezana ny valanaretina Covid-19. Hentitra ihany koa ny Filoha raha nilaza tao anatin’ny lahateniny mba tena ho ireo olona tokony hisitraka ny fanampiana no hahazo izany. Natao izao hetsika izao mba hampihenana ny fahasahiranam-bahoaka. 

Avotra Isaorana

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FIADIDIANA NY REPOBLIKA : Mitohy fanapariahana fitaovana ara-pahasalamana

Ny faran’ny herinandro lasa iny no niainga ny fiaramanidina manokana nitondra ny famatsiana ara-pitaovana ho an’ny renivohitry ny Faritra Alaotra Mangoro sy ny Faritra Matsiatra Ambony.

Manomboka mitombo isa tsikelikely ireo olona voamarina fa mitondra ny tsimokaretina Coronavirus ao Ambatondrazaka, renivohitry ny Faritra Alaotra Mangoro sy ao Fianarantsoa renivohitry ny Faritra Matsiatra Ambony. Ity farany izay niverenan’ ny valanaretina indray raha toa ka azo lazaina ho efa nandresy izany, roa volana lasa izay. Vao haingana aza no nahitana trangam-pahafatesana noho ny Coronavirus tao Fianarantsoa. Manoloana izany dia hentitra amin’ny fampanarahana an’ireo fepetra ara-pahasalamana ireo tompon’andraiki-panjakana isan-tokony mba hifehezana ny mety ho fihanak’ity valanaretina ity any amin’ireo Faritra roa ireo. 

An-kilany, manao ny ainy tsy ho zavatra amin’ny fitsaboana sy ny fikarakarana ireo marary ihany koa ny mpiasan’ny fahasalamana. Manohana ary manome tanana azy ireo tanteraka ny Fiadidiana ny Repoblika amin’ny alalan’ny famatsiana ara-panafody sy ara-pitaovana hoentina hitsaboana ireo mararin’ny Covid-19. Ny faran’ny herinandro lasa teo no niainga teto Antananarivo ny fiara manokana an’ny Tafika Malagasy, izay nampiasaina hitatitra ireo fitaovana fameloman’aina miisa 20 hoentina hitsaboana an’ireo marary, indrindra fa ireo manana soritr’aretina misy fahasarotana ho an’ny Faritra Alaotra Mangoro sy ny Faritra Matsiatra Ambony. Notsinjaraina tamin’ny hopitaly manara-penitra any an-toerana izany mba haharaka tsara ny fitaovana hampiasaina raha sendra misy ny trangana fahasemporana eo amin’ireo marary. Heverina fa haparitaka amin’ireo Hopitaly manerana ny Nosy ny fampitaovana tahaka izao. 

Maro amin’ny toeram-pitsaboana no voalaza fa misedra olana ara-pitaovana, indrindra manoloana ny fisian’ny trangan’aretina misy fahasemporana. Ny Fiadidiana ny Repoblika izay anisany mandray feno amin’ny fanampiana ireo ivon-toeram-pitsaboana rehetra, anisan’izany ireo hopitaly fototra eny anivon’ireo boriborintany enina eto an-drenivohitra izay iantohany tanteraka ny famatsiana fanafody azy ireo.

Avotra Isaorana

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FIDINANA TAMPOKA : Nitsinjo ireo sahirana teny Marais Masay ny Filoha mivady

Nandritra izany no namangian’izy mivady, tokantranona vahoaka sahirana maromaro sy nanolorana vary sy valopy. Nisy ihany koa tafa mivantana tamin’ireo vahoaka teny an-toerana ary nihainoan’izy mivady ny hetahetan’ireto vahoaka ambany tanàna ireto tena sahirana noho ity valanaretina covid-19 ity.

Nandritra ny tafa nifanaovan’ny Filoham-pirenena tamin’ireto «  vahoakan’Ambany tanàna  » ireo no nilazany fa  : "Izahay tsy manadino anareo ary tsy mifanadino isika". "Tsy maintsy mahazo fanampiana momba ny sosialim-bahoka avokoa ianareo rehetra na manana karinem-pokontany na tsy manana.  Izay no antony hidinako ety. Hisy ekipa ho avy ety aminareo hanadihady sy hijery ifotony izany ary hanome tapakila na "jeton" entina hakana ny fanampiana avy amin’ny sosialim-bahoaka. Manomboka androany izany ary tsy mijanona intsony raha tsy mahazo daholo", hoy ny Filoha. Ankoatra izay, fantatra fa hisy koa ny ekipa avy amin’ny Fid (fonds d’intervention pour le développement) hanadihady ifotony eny amin’ireo olona tsy mbola nahazo vatsy Tsinjo ireo.

Nisy tamin’ireo vahoakan’Ambany tanàna nandray fitenenana no nanambara  : " Misaotra anao Prezidà fa tsy nisy nahavita ny nataonao, faly izahay satria izao vao mba misy Filoha mitsidika sy mijery ny momba anay."Ny ankamaroan’izy ireo moa dia tsy manana asa intsony noho ity valanaretina covid-19 ity fa najanon’ny mpampiasa azy avokoa. Ao, ohatra, ny mpiasa amin’ny "zone franche". Ny sasany indray mpanamboatra bisky gasy, saingy tsy afaka mandray kaomandy avy amin’ny mpanjifa intsony noho ny fihanaky ny aretina sy ny fahasahiranana eo amin’ny sehatry ny fanaovan-trano. Ny hafa kosa mpivarotra kafe, saingy tsy idiram-bola noho ny tahotry ny olona misakafo an-tsena amin’izao fotoanan’ny covid-19 izao.

Nanome toky ny Filoha fa tsy maintsy hiahy azy ireo izy mivady ary hanolotra fanampiana hiatrehana izao aretina izao. Nanentana koa ny Filoha hitandreman’ny rehetra manoloana izao valanaretina izao. Fifanomezan-tanana, hoy izy, no ilaina amin’izao, ka na ny Fanjakana na ny vahoaka dia tsy afaka mandeha irery fa tsy maintsy mifameno. Nanome toromarika hentitra ho an’ireo mizara ny fanomezana  avy amin’ny Fanjakana koa ny tenany hitsinjara izany am-pahitsiana ka hitsinjo sy hikaroka ny fianakaviana tena sahirana.

Ny Fanoratana

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Terrain synthétique - Les travaux pour bientôt à Antanikatsaka

Lors de son passage dans le District d'Atsimondrano hier, le Président de la République vient d'officialiser les travaux de réfection du terrain d'Antanikatsaka. « Antanikatsaka sera réhabilité et transformé en terrain synthétique au norme. Les travaux seront lancés prochainement », a indiqué le Président de la République Andry Rajoelina.

 

Le bout du tunnel est en vue pour les sportifs à Itaosy et ses environs. L'unique infrastructure sportive qui dessert la jeunesse de la Commune de Bemasoandro, Andranonahoatra.  En terre battue depuis des lustres alors qu'il a promu des viviers du football dans l'équipe nationale depuis les années 80. Une bonne centaine de joueurs locaux malagasy ont évolué dans des clubs qui disputaient des tournois sur ce terrain, avant de devenir expatriés, et qui ont composé par la suite l'équipe nationale. Parmi ces joueurs, promus récemment par le fameux terrain d'Antanikatsaka, le capitaine de l'équipe nationale Abel Anicet, Lalaina Nomenjanahary, Voavy Paulin, Carolus ou Mamy Gervais et tant d'autres qui composent l'équipe nationale B d'aujourd'hui.

Si le club Ajesaia est allé jusqu'au bout du championnat national et domine encore les compétitions nationales d'aujourd'hui, c'est grâce à ce terrain malgré son état. La nouvelle a été annoncée par le député d'Atsimondrano mais c'est le Chef de l'Etat en personne qui vient de l'officialiser hier lors de son passage pour l'ouverture de la distribution du « Sosialim-bahoaka » dans le District d'Atsimondrano.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Une bonne nouvelle pour le football, mais l'annonce de la réfection du terrain d'Antanikatsaka en terrain synthétique a fait grincer les dents pour le rugby. Car hormis le football, le terrain abrite aussi des entrainements des clubs qui évoluent en championnat national et du championnat de la section Atsimondrano. En effet, quelques clubs de rugby de la section Tana ville effectuent même leur préparation sur le terrain en haute saison. Leur réaction se soulevait déjà hier sur les réseaux sociaux demandant un gazon hybride pour l'infrastructure.

Elias Fanomezantsoa

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Ecoles catholiques - Une évaluation à la place des examens de passage

Chaque élève dans les classes intermédiaires passera par une évaluation avant d’être admis. Avec la suspension voire la clôture prématurée de l’année scolaire 2019-2020 à cause de la propagation du coronavirus dans le pays, toutes les écoles, collèges et lycées n’ont pas l’occasion de réaliser des examens de passage, contrairement aux universitaires qui ont pu utiliser les nouvelles technologies pour passer les épreuves. Face à cette situation, chaque élève devra passer devant un conseil de classe pour une évaluation. D’après le père Jules Ranaivoson, de la Direction nationale des écoles catholiques (DINEC), le bulletin de notes distribué au premier trimestre, ainsi que les devoirs et la participation aux cours suffisent pour connaître si l’élève redouble ou est admis en classe supérieure. Effectivement, les mesures d’accompagnement seront renforcées durant la prochaine année scolaire.

 

En contrepartie, les parents devront s’acquitter des 10 mois de frais de scolarité. D’après toujours le père Jules, une facilité de paiement sera proposée aux parents, selon l’accord entre les deux parties. Ainsi, à cause de la crise sanitaire dans laquelle chaque ménage est confronté, les écoles catholiques n’ont pas prévu une hausse des frais de scolarité. « Même si la prochaine année scolaire est prolongée jusqu’à 11 mois ou même plus, les conditions de paiement des frais de scolarité ne changent pas », soutient-il.

Année scolaire officiellement close

Cependant, vu la situation actuelle qui ne permet pas aux établissements de continuer l’enseignement, une réunion des personnels s’est tenue pour le collège Saint-Michel à Amparibe. A travers une lettre adressée aux parents des élèves, l’année scolaire 2019-2020 est officiellement close. La révision pour les classes d’examen reprendra selon l’évolution de la situation, tandis que les élèves dans les autres classes intermédiaires seront admis automatiquement, c’est-à-dire « zéro » redoublement.

Cependant, d’après le recteur du collège, le père Randrianaivo Jean de Dieu, davantage de temps sera consacré pour terminer le programme et assurer un accompagnement pour chaque élève, et cela afin de combler les vides laissés par la pandémie de coronavirus. Néanmoins, tous les arriérés devront être payés avant la rentrée de la prochaine année scolaire pour pouvoir compléter le budget de fonctionnement de l’établissement. Aucune date n’est encore prévue pour la nouvelle rentrée, le calendrier de l’inscription et la réinscription.

Comme cette école catholique, bon nombre d’écoles privées non confessionnelles ont déjà clôturé l’année scolaire.

Anatra R. 

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Village Voara Andohatapenaka - Les personnels de santé réclament leur indemnité de risques

Un mois après l'opérationnalisation du Centre de dépistage situé au Village Voara Andohatapenaka, les membres du personnel, constitués notamment par des médecins, paramédicaux bénévoles, internes, personnels de l'administration, chauffeurs réclament leur  indemnité de risques. « Nous avons appris que nos collègues de la section essais cliniques,  travaillant dans la même enceinte que nous et ayant pris le service en même temps que nos équipes de prélèvement, ont déjà perçu leur part de prime. Chaque agent de sécurité aurait obtenu une somme de 400 000 ariary. Quant aux médecins, un montant d'un million d'ariary leur aurait été respectivement octroyé », martèle Jacquelin, porte-parole des revendiquants au Village Voara.

Et d'ajouter que même leurs confrères exerçant auprès des Centres hospitaliers universitaires Joseph Raseta Befelatanana (CHU-JRB) et Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-JRA), ainsi que ceux exerçant au sein des hôpitaux Manarapenitra n'ont reçu aucune prime depuis le mois de mars dernier. « Certes, nous nous sommes engagés à sauver des vies. Par contre, nous nous estimons être en plein droit de réclamer nos primes de risques », souligne ce représentant qui n'est autre qu'un des chauffeurs d'ambulance.  

Ultimatum de deux jours.

« Nous ne traiterons plus que les cas graves après 48 heures si aucun responsable ne se manifeste face à nos revendications ». C'était le message lancé par ces travailleurs de la santé, présents à Andohatapenaka hier. D'après leurs explications, environ 300 personnes s'y rendent quotidiennement afin de passer un prélèvement. Leur prise en charge est assurée par environ 40 personnels actifs avec un tour de 4. Ces derniers travaillent 4j/7 et ont droit à une pause de trois jours. Malheureusement, en cas de demande  d'arrêt de travail pour diverses raisons, une menace d'affectation leur est adressée, ont-ils avoué hier.

Le ministère de la Santé publique (MINSAP) a réagi face à cette demande en convoquant les concernés, hier dans l'après-midi. A l'issue de cette rencontre, le directeur de cabinet auprès du MINSAP, docteur Lamina Arthur, a affirmé que ce problème est en cours de résolution. « Une liste mentionnant les bénéficiaires a déjà été envoyée à la Présidence de la République dont la demande va bientôt aboutir », a-t-il précisé. 

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Magouilles dans la distribution d'aides sociales - Le Président Andry Rajoelina avertit les chefs de Foko...

La descente du Président Andry Rajoelina et son épouse pour la distribution des aides sociales à Antananarivo s'est poursuivie hier dans l'Atsimondrano, plus précisément à Itaosy. Avant l'arrivée du Chef de l'Etat, la Commune de Bemasoandro Itaosy a été le théâtre d'une manifestation des habitants des Fokontany qui ont émis des réclamations et brandi des banderoles à défaut d'inscription de leurs noms dans la liste des bénéficiaires. Le Président a ainsi fait le déplacement sur les lieux pour écouter les doléances de la population.

 

« J'ai entendu toutes vos doléances. Certains chefs de Fokontany n'exécutent pas correctement leur travail », a déclaré le Président de la République qui a déjà pris connaissance de certains actes de favoritisme de ces responsables de Fokontany. Et d'ajouter qu' « aucune forme de favoritisme, de corruption ou de détournement ne sera tolérée ». Il arrive, en effet, que le bureau du Fokontany met un cachet dans les carnets alors que les familles n'ont pas bénéficié des dons de l'Etat. Face aux protestations de certains citoyens, l'homme fort du pays a lancé un avertissement à l'endroit des chefs  de Fokontany qui accueilleront les opérations de distribution de ces « sosialim - bahoaka ». Il a réitéré que les responsables qui seront pris en flagrant délit de corruption ou de détournement seront sévèrement punis et risquent une éviction définitive de leur poste.

Aucune distinction

Le numéro un de l'Exécutif a ainsi tenu à calmer la fougue des habitants. « Ne vous en faites pas, toutes les familles en possession d'un carnet recevront sans aucune distinction les aides de l'Etat », rassure le Président. Pour la journée d'hier, 1 000 foyers de l'Atsimondrano ont pu bénéficier du pack composé d'un sac de riz, deux litres d'huile alimentaire, des boîtes de lait concentré, du sucre, du sel ainsi que des doses de tambavy Covid- Organics. Cette opération s'étendra sur une dizaine de jours et 3 000 ménages en bénéficieront quotidiennement. La distribution sous la houlette du couple présidentiel s'est tenue sur le terrain de Bemasoandro. Les personnes âgées n'étaient pas en reste et ont pu obtenir des dons remis par le Président et son épouse. Le Président a aussi remis une distinction honorifique d'« Ordre national » à Razanakoto Norosoa, une enseignante en âge de retraite mais qui continue d'enseigner pour subvenir à ses besoins.

Le Président a profité de son passage dans l'Atsimondrano pour rappeler ses « Velirano » lors de la campagne présidentielle et montrer à la population qu'il ne perd pas de vue ses engagements. Il a ainsi annoncé la prochaine réhabilitation du terrain de Bemasoandro en vue d'en faire un terrain « manara - penitra ». Cet endroit qui fut déjà le terrain de jeu des grands joueurs du Barea comme Abel Anicet ou Bolida.

La Rédaction

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Attachement au principe de souveraineté - Tentative de meurtre médiatique à l’endroit d’Andry Rajoelina

Une véritable tentative de discrédit contre le Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina est visiblement en cours depuis quelques semaines. Une vaste campagne médiatique à charge, qui a suscité le courroux de bon nombre de citoyens malagasy, mais également des citoyens étrangers, notamment sénégalais, qui dans une tribune diffusée sur un site sénégalais, a mis les pieds dans le plat pour dénoncer un funeste projet. Pour ce site, « la méthodologie n’est pas sans nous rappeler celle qui fut toujours employée par le camp occidental lorsqu’il s’est agi de porter atteinte à l’intégralité morale d’une personnalité politique opposée à sa boulimie prédatrice ».

 

Le lancement de la tisane bio contre la Covid-19 mais également la relance du débat sur la récupération des Iles Eparses auprès de la France, sont possiblement à l’origine de cette curieuse entreprise. « La volonté de récupérer cet ensemble d’ilots militairement et stratégiquement à la France, poussa en retour le soft power français à lancer la campagne de discrédit médiatique. Une diabolisation qui connaîtra un niveau d’intensité supérieure avec cette fois-ci le Tambavy-CVO », opine l’auteur de l’article.

Si ce ressortissant étranger précise de prime abord qu’il est prématuré de porter un jugement sur les vertus ou non curatives du remède, étant donné que même les scientifiques n’ont pas émis d’avis définitifs sur le produit, il estime toutefois que dans le contexte de pandémie actuel, les Chefs d’Etat doivent pouvoir s’illustrer en actant des décisions répondant aux mieux aux besoins des populations locales sans avoir à en référer à l’ancienne puissance coloniale, ce qui serait donc le cas avec le CVO. De fait, la vaste campagne de dénigrement vis-à-vis du Président malagasy serait ainsi la conséquence de la volonté de ce dernier d’agir « pour l’intérêt de son pays et en faveur d’une Afrique qui gagne parce qu’elle est souveraine ».

Stratégie de diabolisation

Pour l’auteur de l’article, la méthodologie ressemblerait d’ailleurs à celle des impérialistes, qui consisterait à profiter ou créer une situation de blocage et de tension intérieure, à faire jouer les relais médiatiques à l’international et à créer l’emballement au niveau de l’opinion publique et encourager par là-même les logiques de cassures au sein de la population du pays.  « Pour in fine attendre la fameuse bavure ou la répression mal contrôlée face aux attaques des agents agitateurs pour mieux ostraciser au niveau international ledit régime répressif », indique l’article.

Appelant à la vigilance de tous les instants dans ce combat pour l’émancipation, l’article invite surtout à sonder sous la surface pour déterminer la provenance des attaques pour permettre de comprendre qui est le véritable ennemi. Et l’article de conclure ainsi que « les attaques contre Madagascar sont à inscrire dans la stratégie classique de diabolisation de tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre par les choix politiques courageux entrepris, constituent ainsi une menace pour les intérêts néocoloniaux ».

C’est l’objectivité et le professionnalisme des correspondants locaux de ces médias étrangers qui sont aujourd’hui mis à l’index par bon nombre d’observateurs à Madagascar. Les articles écrits par ces journalistes sont en effet systématiquement à charge contre le pouvoir local, usant même dans certains cas de contre-vérités. A ce sujet justement, dernièrement le ministère de la Défense nationale se sentant victime suite à un article écrit par un correspondant local, publié par une presse française, s’est notamment vu obligé de sortir un communiqué pour mettre en  garde contre toute désinformation…

La rédaction

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MATP - Chasse aux remblais illicite

Le ministère de l'Aménagement du territoire et des Travaux publics procède à la chasse aux remblais illicites. Hier, des responsables de la branche régionale à Analamanga de ce ministère, accompagnés des responsables de l'APIPA, ont procédé à des contrôles de remblai à Tanjombato et Alasora.

 

La direction régionale de l'aménagement du territoire et des travaux publics Analamanga, accompagnée de l'Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d'Antananarivo ou APIPA, ont effectué des contrôles de remblai dans plusieurs quartiers de la ville d'Antananarivo. D'après le directeur régional, Andriamalala Vonjy Solomanoro, les gens profitent de cette période d'incertitude pour accomplir des actes en infraction avec la loi comme des remblais illicites. Des personnes pensent exploiter la situation comme quoi l'administration effectue un service minimum pour commettre des infractions.

Hier, une descente a été effectuée par la direction régionale pour contrôler les remblais illicites dans le périmètre Grand Tana, dans l'Astimondrano et à Avaradrano. A Tanjombato, un particulier, une certaine Madame Vola, a procédé à un remblai sur le lit majeur de l'Ikopa, près du pont. Il s'agit donc d'un domaine public dont elle n'a pas de titre de propriété. Pourtant, elle procède déjà à la construction d'une maison en dur. D'après les explications du directeur régional, la propriétaire a déjà été signifiée il y a de cela un mois. Mais elle a ignoré les instructions émises par les autorités compétentes pour l'arrêt des travaux.

Lors de la descente hier, la direction régionale a signifié la propriétaire de remettre en l'état la parcelle occupée de façon illicite. Mais celle-ci a fait montre de mauvaise foi en refusant de se présenter devant les responsables étatiques et en ordonnant ses employés de refuser tout échange avec ces derniers. Quoi qu'il en soit, tous les employés chargés de la construction de la maison en dur ont été priés de quitter les lieux et d'arrêter toutes formes de travaux sur le lieu litigieux. Le directeur régional a affirmé que des mesures plus drastiques seront prises face à cette situation illicite, la démolition.

Sanctions des auteurs

Quant au directeur général de l'APIPA, Ranto Rakotonjanahary, il a expliqué que la construction se trouve sur le lit majeur de l'Ikopa. Et pendant la saison des pluies, cette zone est totalement inondée, la raison pour laquelle il ne doit pas y avoir de construction de quelque forme que ce soit. D'ailleurs, la contrevenante n'a pas eu d'autorisation de remblai venant des autorités compétentes. La sanction correspondante à cette infraction peut être une remise à l'état, conformément à l'article 223 de la loi n° 2015-052 du 03 février 2016 relative à l'urbanisme et à l'habitat. Cette article stipule que : « sont passibles d'une amende dont le montant est équivalent au double du prix de la construction, du remblai, et/ou du déblai, les bénéficiaires des travaux effectués au mépris des obligations imposées, par les règlements en vigueur ou par le permis de construire, et/ou de lotir délivré, sans préjudice de l'obligation de démolition et de remise à l'état initial du terrain aux frais du contrevenant ».

A titre d'information, l'article 223 in fine stipule que : « les architectes, les entrepreneurs ou autres personnes responsables de l'exécution desdits travaux sont passibles d'une amende de un million à vingt millions d'ariary chacun ». A ce titre, outre la responsabilité du propriétaire du terrain remblayé, la responsabilité de l'architecte ou toutes autres personnes qui exécutent les travaux peut être engagée. A part la descente à Tanjombato, l'équipe du ministère de l'Aménagement du territoire et des Travaux publics a également effectué des contrôles dans l'Avaradrano, à Alasora. Des remblais illicites du même genre ont été constatés. Des mesures seront également prises pour stopper ce fléau qui contribue largement à l'inondation de la plaine d'Antananarivo pendant la saison des pluies.

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Exit, le drapeau blanc !

Le pays est en guerre ! En plein cinquième mois de bataille, à la dixième quinzaine de confinement, on entre dans une phase de guerre  d’usure. Les prévisions de l’OMS ne rassurent guère. La pandémie risquerait de perdurer ! Mais, pas question de jeter l’éponge ! Le Chef de l’Etat Rajoelina Andry, en sa qualité de chef de guerre, a été clair et net au Palais des Sports à Mahamasina, lors de l’inauguration du nouveau Centre de traitement de la Covid (CTC), quand il a déclaré que « Nous ne hisserons jamais le drapeau blanc ». Il est vrai que le pays fait face à un ennemi invisible et redoutable mais il écarte l’option ou l’hypothèse de courber l’échine ! Et partout dans ses déplacements, Rajoelina ne manque pas d’encourager les « soldats ». Le personnel soignant, la population des Régions contaminées et les responsables étatiques à tous les niveaux de décision et d’exécution sont appelés à se tenir debout et vont en ordre de marche.

 

Le monde entier se livre à une bataille sans précédent. Parti de la Chine en novembre-décembre 2019, le nouveau coronavirus sème la terreur partout où il débarque. Contre toute attente, le virus attaque plus durement les pays nantis par rapport aux pays défavorisés économiquement s’entend.  

Les grands pays développés voisins (le Japon, la Corée du Sud, etc.) du géant asiatique ont été les premiers à encaisser les coups  de semonce de la Covid-19. Et très vite, le virus se propage et attaque  le vieux continent, l’Europe. La pandémie de Sars-Cov2 terrasse les grandes nations européennes comme l’Italie, la France, l’Espagne, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Mais il se trouve que le continent du Nouveau Monde, l’Amérique du Nord et du Sud, soit la région au monde qui subit le plus de lourds dégâts. Les Etats-Unis (Nord), la première puissance mondiale, avec 4.795. 493 contaminés et 157.729 décès détient le record mondial des bilans de la pandémie talonnés par le Brésil (Sud) avec 2.751.665 cas contaminés et 94.702 décès. A signaler que l’Inde, l’autre géant asiatique, occupe le troisième mondial (1.855.745 contaminés et 38.938 décès).

Le continent africain n’est non plus épargné mais à des proportions limitées en comparaison aux autres continents. Mis à côté l’Afrique du Sud et l’Egypte, les autres pays africains présentent, en général, des cas relativement moins inquiétants. Madagasikara, au quatorzième rang parmi les cinquante-cinq Etats membres de l’UA en termes des données statiques relatives à la pandémie de  Covid-19, ne présente pas des cas catastrophiques comme certains le prétendent. En dépit du nombre des décès qui grimpe pour atteindre hier les 123 cas, le Professeur Hanta Marie Danielle, porte-parole officielle du CCO Ivato, tient à faire la remarque suivante que le taux de guérison suit fidèlement, ces dernières soixante-douze heures,  la courbe ascendante à tel point qu’elle atteigne environ  les 75%. D’aucuns notent la tendance encourageante.

Compte tenu de ces chiffres plutôt moins critiques par rapport à la situation d’il y a dix jours, que personne ne se complaise et se laisse emporter par un optimisme déplacé. Mais, que personne ne dramatise non plus la situation jusqu’à pousser les gens à hisser le drapeau blanc !

Même si rien n’est gagné, rien n’est perdu non plus ! Il faut continuer à batailler fort.

Ndrianaivo

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Crimes environnementaux - Les arrestations se multiplient dans le Menabe

En pleine recrudescence. Rien que pour la semaine dernière, les autorités de la Région de Menabe ont intercepté près de cinq cas d’exploitation illicite de bois précieux. Les exploitations se multiplient, malgré la descente effectuée par le ministre de l’Environnement et du Développement durable au mois de juin dernier, pour trouver des solutions pérennes afin de limiter au maximum la dégradation de l’environnement dans cette partie du pays. « Lors d’une descente de ratissage, nous avons notamment appréhendé des charrettes transportant illégalement des bois précieux dont 34 planches et 4 longrines de palissandre à Ankisirasira, 3 longrines d’Anakaraka et 10 poteaux de katrafay à Tanambao ainsi que 160 planches d’arofy et 50 bois ronds à Ampasy.

Nous avons procédé à la saisie de tous ces produits. Et les charrettes ont été mises en fourrière », rapportent les responsables au niveau de la DREDD de Menabe. Et ce n’est la première fois que les autorités de la Région ont arrêté des charrettes transportant des produits forestiers illégalement. Cette pratique est devenue une habitude pour les exploitants. Le 12 juillet dernier, un transport du même genre a été intercepté dans le Fokontany de Bemolanga Tsiamahavaokely. L’exploitation de palissandre continue encore dans la Région, malgré les interdictions mises en place par les autorités. En tout cas, le propriétaire de ces bois a déjà été traduit en Justice. Ainsi, un procès est également en cours.

Selon les investigations menées, ces exploitants s’approvisionnent surtout dans le Nord de Befasy. « Les responsables stockent les bois dans les rizières pour dissiper tout soupçon et les transportent ensuite vers leurs clients. Toutefois, les enquêtes continuent toujours afin d’identifier les principaux commanditaires de ces exploitations », soutiennent les autorités. Dans tous les cas, face à la multiplication des crimes environnementaux, la DREDD de Menabe renforce les actions de protection et de contrôle. Elle collabore ainsi de près avec les Forces de l’ordre mais surtout les patrouilleurs et les communautés locales. Les effectifs des patrouilleurs restent jusque-là insuffisants, c’est pourquoi, la collaboration avec les communautés environnantes est une priorité.

Rova Randria

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Echéance fiscale - Un prolongement en vue

A dix jours de la date butoir de l’échéance fiscale, les chefs d’entreprise sont encore en difficulté financière à cause du prolongement de l’état d’urgence sanitaire et du confinement. Les chiffres d’affaires étant en baisse, les charges fixes continuent d’augmenter. Pour alléger la trésorerie des entreprises, le Gouvernement envisage de prolonger l’échéance fiscale. « Nous avons entendu les demandes du secteur privé. Le Gouvernement prévoit déjà un report de l’échéance fiscale » annonce Rindra Rabarinirinarison, secrétaire générale auprès du ministère de l’Economie et des Finances durant son intervention télévisée, vendredi dernier.

D’après un responsable auprès de la direction générale des impôts, « aucune date officielle n’est encore connue jusqu’à ce jour. On attend les décisions y afférentes ». Rappelons que le Gouvernement a déjà reporté plusieurs fois cette échéance. L’annulation totale des impôts tels que l’impôt sur le revenu et l’impôt synthétique, comme réclame le secteur privé, s’avère impossible malgré le contexte de crise sanitaire. Ces taxes financent les recettes de l’Etat. En plus, elles se rapportent à la déclaration liée avec les chiffres d’affaires de l’année précédente et non celle de l’année en cours.

Solange Heriniaina

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Tirs meurtriers sur un orpailleur - Deux militaires et deux femmes placés en garde à vue

Dimanche dernier, un homme décrit comme étant orpailleur de son vivant tombait sous les balles qu’un militaire de 2e classe lui tirait à Antanimbary-Maevatanàna. La victime a succombé sur le coup, sous les impacts de quatre projectiles qui lui ont transpercé le corps.  Depuis, l’affaire est entre les mains de la Gendarmerie. Au cours des 48 dernières heures, quatre suspects ont été convoqués puis placés en garde à vue dans les locaux de la Gendarmerie de Maevatanàna où ils sont soumis à un interrogatoire, du moins au moment où nous écrivons ces lignes. Deux sont des militaires dont celui qui a eu la gâchette facile, les deux autres étant  des habitantes de cette localité bordant la RN4.

 

D’après une information, les quatre suspects étaient convoqués à la Gendarmerie, qui tente de mettre la lumière, et déterminer en même temps la responsabilité sur cette affaire. « Ces personnes sont actuellement entre nos mains. Mais nous ne pouvons encore avancer quoi que ce soit, secret de l’enquête oblige », confie une source auprès de la compagnie de Gendarmerie locale, en début d’après-midi hier.  En attendant que les enquêteurs tirent donc au clair cette affaire, gageons que des témoins sur place ont affirmé avoir vu ces deux femmes en cause,  se chamailler, ou du moins entrer en de violents échanges verbaux. C’est là que l’orpailleur, qui était le compagnon de l’une d’elles, se serait mêlé dans la dispute. Cependant, on ignore de quel côté l’homme a penché la balance pendant cette altercation. C’était également dans ces circonstances que l’une des femmes aurait envoyé quelqu’un alerter les militaires, qui ont eu la mission de surveiller un gisement d’or sis non loin de l’endroit. Deux militaires s’étaient ainsi rendus chez les civils, comme pour s’interposer entre les protagonistes. A partir de ce moment, tout devint flou. Car, nul ne savait exactement pourquoi le militaire en cause a été poussé à ouvrir le feu, à plusieurs reprises, sur ce civil. Le seul élément qui a filtré des témoignages avance que le soldat a tiré au moment où la victime l’avait attendu le moins, car en tournant le dos, selon encore l’information.

Quelques moments après le drame, le médecin légiste et les gendarmes, qui étaient informés par le maire local, étaient venus sur les lieux en vue d’un constat d’usage. C’était dans ces circonstances que le médecin a déduit un décès occasionné  par quatre projectiles. Comme à Toamasina ou encore à Sakaraha récemment, cette affaire n’a pas laissé le ministère concerné de marbre. Sitôt informé, il a dépêché le commandant du 4e régiment de Mahajanga à Maevatanàna. Des mesures disciplinaires seront sûrement prises à l’encontre du soldat de 2e classe en cause, qui aurait déjà eu maille à partir avec des habitants à cause d’une autre affaire, ayant également trait à un crime de sang dont on le soupçonnait.

Franck Roland

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Impacts de la crise sanitaire sur les enfants - Une urgence nutritionnelle à prévoir dans la Grande île

La malnutrition aiguë risque de s’intensifier dans plusieurs pays. 6,7 millions d’enfants supplémentaires, âgés de moins de 5 ans, pourraient en souffrir au cours de cette première année de la pandémie de Covid-19. Cette situation alarmante au niveau mondial pourrait entraîner environ 10 000 décès supplémentaires d’enfants par mois durant cette période. Un article publié le 27 juillet dernier dans le journal scientifique « The Lancet » par le « Consortium Standing Together for Nutrition » en parle, en évaluant l’impact potentiel de la pandémie sur la malnutrition infantile et le taux de mortalité y associé.

 

Madagascar ne sera pas épargné par les impacts de cette crise sanitaire, entre autres la malnutrition aiguë. Pire, la Grande île pourrait assister à une urgence nutritionnelle dans les mois à venir. Près de 1,9 million d’enfants malagasy de moins de 5 ans souffrent de la malnutrition chronique ou un retard de croissance, soit une prévalence de 42 %, avant que la pandémie ne frappe. Ce taux classe la Grande île au 10ème rang parmi les pays les plus touchés au monde et au 2ème rang dans la région de l'Afrique de l’Est et australe. En outre, environ 170 000 enfants de moins de 5 ans, soit 6 %, sont touchés chaque année par la malnutrition aigüe ou l’émaciation avant la crise sanitaire. Ces chiffres risquent de s’alourdir d’autant plus le tableau de la malnutrition est déjà précaire dans le pays. La malnutrition est, notons-le, associée à au moins 44 % des décès chez les enfants de moins de 5 ans à Madagascar.

Des mesures appropriées et immédiates devraient être prises pour éviter une nouvelle détérioration dramatique de l'état nutritionnel et la surmortalité connexe des groupes les plus vulnérables dans le pays. La protection des producteurs, transformateurs et détaillants alimentaires ainsi que la désignation des marchés alimentaires comme étant des services essentiels font partie des recommandations concrètes avancées par les partenaires, entre autres l’UNICEF, le PAM, l’OMS ou encore la FAO. A cela s’ajoute le maintien de l’accès aux services essentiels de nutrition, dont la supplémentation en vitamine A pour les enfants de moins de 5 ans, la supplémentation en fer et acide folique pour les femmes enceintes, la détection et le traitement précoces de la malnutrition aiguë à travers les centres de réhabilitation et d’éducation nutritionnelle ou encore la promotion de l’alimentation optimale des jeunes enfants, des femmes enceintes et des mères allaitantes. Ces services essentiels se font à travers le système de santé et les sites de nutrition communautaire. Les partenaires recommandent également la fourniture de repas scolaires nutritifs et sûrs aux enfants vulnérables, ainsi que l’élargissement de la protection sociale pour garantir l’accès à une alimentation nutritive chez les ménages les plus pauvres et les plus touchés par la crise liée au coronavirus.

« L’engagement et le soutien du Gouvernement, des bailleurs internationaux, des partenaires techniques et financiers, de la société civile et du secteur privé sont essentiels pour maintenir l’accès aux services sociaux de base, en particulier ceux ayant un impact sur la santé et la nutrition des plus vulnérables », rappelle Jean Benoît Manhes, représentant par intérim de l’UNICEF à Madagascar. Pour leur part, les directeurs des organismes onusiens sus-cités lancent un appel à l’action intitulée « malnutrition infantile et la Covid-19 : il est temps d’agir ». Il s’agit d’un appel à une action concertée dans 5 domaines clés pour protéger la nutrition maternelle et infantile face à la pandémie.

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Loza nahafaty olona tetsy Anosibe : Nadoboka am-ponja vonjimaika ilay mpamily

Omaly no natolotra teo anoloan’ireo mpitsara mpanao famotorana ilay mpamily, nahavanon-doza ka niteraka lozam-pifamoivoizana nahafaty olona roa tetsy Anosibe ny herinandro lasa teo. Araka ny fanampahan-kevitra noraisin’ny Fampanoavana dia nadoboka am-ponja vonjimaika teny Antanimora ity mpamily ity mandra-piandry ny fotoam-pitsaràna azy.

Raha tsiahivina ny zava-nisy dia ny talata lasa teo no nitranga ny loza. Fiarabe iray, somary nandeha mafy no tsy voatanan’ny hisatra intsony ka namarana ny lalany teny amina trano fivarotana enta-madinika teny amin’iny faritra Anosibe iny, tsy lavitra ny sampanana mizotra mihazo an’i Namontana. Vokatr’izay, olona roa, ankizikely iray sy renim-pianakaviana iray no indray namoy ny ainy tao anatin’izany loza izany ary olona iray no naratra mafy, araka ny tatitra azo avy amin’ireo mpitandro filaminana. Ireto farany moa izay tonga avy hatrany teny amin’ny toerana nitrangan’ny loza. Niezaka namonjy ireo niharam-boina ary nitondra ilay mpamily an’ilay fiarabe, hatao famotorana.

m.L

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Système de crédit pour les acteurs touristiques : Dénonciation du Randrana Sendikaly USAM-SVS

5 000 signatures ont été collectées par le Randrana Sendikaly USAM-SVS hier lors d’une pétition organisée devant le bureau de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNaPS). Cette initiative avait pour but de dénoncer le système de crédit au profit des acteurs formels du tourisme avancé par le Chef de l’Etat, à Nosy-Be le 30 juillet dernier. Ledit système consistant à accorder un prêt équivalent à un mois de salaire pour les employés déjà membres de la CNaPS. « Le délai de remboursement ne dépassera pas 12 mois et il incombe aux sociétés d’établir la démarche auprès des banques pour leurs employés. Ce système de crédit sera destiné aux entreprises ayant été régularisées depuis au moins un an au niveau de la CNAPS », peut-on lire dans un communiqué émanant de la présidence de la République en date du 30 juillet dernier. Ce que le Randrana Sendikaly USAM-SVS dénonce – dans une publication effectuée sur la page facebook du Syndicat USAM-SVS – comme « une façon pour l’Etat de tuer les employés du secteur privé qui cotisent auprès de la CNaPS ». Le Randrana Sendikaly USAM-SVS reproche également à « l’Etat d’inviter les employés du secteur privé à emprunter de l’argent auprès de la CNaPS ». « Argent qui est la propriété des employés en question », d’après toujours le Randrana Sendikaly USAM-SVS. Dans cette optique de dénonciation, une autre pétition serait organisée pour le vendredi 8 août prochain à 9 heures afin d’interpeller les responsables auprès de la CNaPS.

Recueillis par José Belalahy

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Cisco Toamasina I : Mpiadina 4.717 miatrika ny adina ara-panatanjahantena BEPC

Araka ny tapaky ny mpampianatra ara-panatanjahantena sy ny Sisco Toamasina I eto Toamasina, dia nanomboka ny alatsinainy 03 aogositra teo ny adina ara-panatanjahantena ho an’ireo mpianatra hanala ny fanadinana BEPC eto Toamasina I. Mpiadina miisa 4.717 no nisafidy ny adina ara-panatanjahantena eto Toamasina I, ka nanomboka omaly izy ireo no manao izany amin’ireo toerana voafidy mialoha anaovany izany. Tsy maintsy misafidy adina iombonana iray, sy adina manokana iray, ary ny hazakazaka 800m ho an’ny lehilahy sy 600m ho an’ny vehivavy, tsy maintsy atao ireo mpiadina mandritra izany. Efa ny herinandro nivalona iny no nozaraina ireo taratasim-piantsoana ho an’ireo mpiadina nisafidy ny adina ara-panatanjahantena, ka samy efa mahalala tsara ny toerana anaovany izany adina izany ireo mpiadina nisafidy hanao izany eto Toamasina.

Malala Didier

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Famonoana ankizivavy kely tany Mahajanga : Karohina fatratra i Moussa na i « Papa John »

Lehilahy iray 42 taona fantatra amin’ny anarana hoe Moussa na i Papa John no namoahan’ny polisy taratasy fampikarohana amin’izao fotoana izao. Izy ity dia voarohirohy tamin’ilay raharaha vono olona izay nahafaty ankizivavy kely tao an-drenivohitr’i Boina tao ny alakamisy lasa teo. Araka ny fanazavàna azo dia tsy azo ihodivirana fa ity « Papa John » ity ilay lehilahy nofosana, azo sary, ary hitan’ny olona nangady lavaka nandevenana an’ilay tsy manan-tsiny fito taona, rehefa novonoina tamin’ny fomba feno habibiana. Voalaza ihany koa moa fa niaiky ny vadiny tao anatin’ny fanadihadiana fa azy ireo ny harona nahitàna ilay poizina namonoana ho faty an’ilay zazavavy kely. Ny anton’ny famonoana aloha hatreto mbola manjavozavo ihany raha tsy hoe mivaly ny fanadihadiana ka voasambotra soa aman-tsara ity lehilahy ahiahiana ho tao ambak’izany.

Araka izany, iangaviana izay mahita na manam-baovao mahakasika ity lehilahy ity mba hampilaza haingana ny mpitandro filaminana akaiky azy na hanatona avy hatrany ny tompon’andraikitry ny polisy misahana sy mikaroka heloka sy fandikan-dalàna eny Mangarivotra Mahajanga.

Nangonin’i m.L

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Isotry : Mpanendaka natsipin’ny olona tao anaty fotaka

Tsy mety fay ny mpanendaka sy ny mpangarom-paosy etsy Isotry. Efa betsaka ihany izay voasambotra izay, nisy mihitsy aza ny lavo. Mbola maro koa anefa ny mitohy manao ny asaratsiny ary ny tsikaritra dia miha-tanora ihany izy ireo. Asa, nolovaina ve ity asaratsy manendaka sy mangarom-paosy ity ho azy ireo. Tamin’ity tranga iray ity dia sendra ny patsa iray tsy omby vava ireo olon-dratsy. Nifanandrify tamin’ny fandalovan’ny mpitandro ny filaminana nanao fisafoana teny an-toerana. Vao avy nanao sinto-mahery ireo ary teo am-pitsoahana no tapi-dalan-kaleha tampoka satria nifanena tamin’ireo olon’ny lalàna. Ny olona teo amin’ny manodidina koa dia nanampy tamin’ny fibahanana ny lalan’ireo olon-dratsy mba tsy ho afaka hitsoaka intsony. Dia noraisim-potsiny teo ny niafarany. Sosotra ny olona ka nalefa tao anaty fotaka mandrevo vokatry ny haratsian-dàlana. Niezaka ny niarina ihany ireo fa isak’izay mandeha dia nisolifatra ka niverina tao anaty rano maloto hatrany. Efa tena reraka vao naterina teny amin’ny biraon’ny mpitandro ny filaminana.

D.R

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Perspectives Économiques en Afrique D’importants risques de révision à la baisse de la croissance éco...

Les impacts économiques du Covid-19 sont plus lourds que prévus, selon l’économiste de la BAD, Charles Lufumpa.

La pandémie de Covid-19 a inversé les prévisions de forte croissance présentées initialement dans le rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD) intitulé « Perspectives économiques en Afrique 2020 ».

En effet, cela a provoqué des bouleversements importants sur les plans économique et sanitaire dans les pays africains dont Madagascar.  A titre d’illustration, la crise sanitaire et les mesures de confinement mises en place par les gouvernements pour limiter la propagation du Coronavirus ont eu de fortes répercussions sur leurs économies. Les restrictions sur les déplacements internationaux, la fermeture des écoles et des lieux de travail, l’annulation des événements publics, les restrictions sur les rassemblements ainsi que la fermeture des frontières nationales et des entreprises non essentielles, ont eu un impact sans précédent sur l’environnement économique, sanitaire et politique de l’Afrique.Facteurs aggravants. Les conséquences directes et indirectes de cette pandémie ont ainsi inversé la forte trajectoire ascendante que suivaient encore de nombreux pays d’Afrique en 2019. « Pour tenir compte de l’impact de cette crise sanitaire sur l’environnement socio-économique du continent, il a fallu réévaluer sa situation économique et revoir nos projections de croissance et nos perspectives pour 2020 et 2021 », tient à souligner Charles Lufumpa, économiste en chef par intérim et vice-président de la Gouvernance économique et de la gestion des connaissances au sein de la BAD. Et si les projections de reprise de la croissance économique sont de l’ordre de 3% en 2021, il a soulevé que d’importants risques de révision à la baisse sont à craindre. Cela pourrait résulter des facteurs externes et internes tel qu’un risque non négligeable d’une deuxième vague d’infections au Covid-19. En outre, les catastrophes naturelles comme l’invasion des criquets qui affecte lourdement les rendements et les moyens de subsistance des exploitants agricoles dans certains pays africains, la baisse des cours des matières premières, le poids considérable de la dette et le durcissement des conditions de financement au niveau international, constituent d’autres facteurs aggravants qui accroitront probablement les incertitudes quant aux perspectives de reprise économique en Afrique », a-t-il enchaîné.

Réformes structurelles. Or, l’actuelle pandémie de Covid-19 n’est certainement pas le dernier choc majeur auquel sera confronté le continent. « Il est ainsi nécessaire d’accélérer les réformes structurelles pour permettre aux pays d’Afrique d’établir des économies plus résilientes et de mieux se préparer à faire face aux crises futures », d’après toujours ses explications. Il s’agit notamment de l’augmentation de la productivité tout en éliminant les obstacles qui pèsent sur l’environnement des entreprises. « Les pays d’Afrique pourraient relancer leur base productive et accroître leurs niveaux d’industrialisation. Ces réformes destinées à renforcer la résilience nécessiteraient des investissements dans le capital humain pour constituer une main-d’œuvre possédant les compétences adéquates pour les secteurs à forte productivité ainsi que des investissements destinés à combler le déficit d’infrastructures, cela pour faire progresser le développement industriel de l’Afrique », a-t-il poursuivi.Économies résilientes. Par ailleurs, différentes mesures sont proposées pour permettre à ces pays africains d’avoir des économies résilientes. On peut citer, entre autres, des mesures d’intervention en matière de santé publique pour contenir la propagation du virus ; des mesures de politique monétaire pour atténuer les effets de l’insuffisance de liquidités et les risques d’insolvabilité ; des mesures budgétaires pour limiter les impacts économiques de la pandémie sur les moyens de subsistance des populations et aider les entreprises. « De nouvelles réglementations sur le marché du travail destinées à protéger les salariés et les emplois  ainsi que des politiques structurelles devant aider les économies d’Afrique à se reconstruire et à améliorer leur résilience face aux crises futures, s’imposent également », a-t-il avancé. D’autres facteurs ont été entre temps soulevés pour parvenir à des économies africaines à croissance plus rapide et plus résilientes. Ce sont la formalisation du secteur de l’économie parallèle, la garantie d’une stabilité politique, de la bonne gouvernance et de la transparence, et des mécanismes de protection renforcés des droits de propriété.

Recueillis par Navalona R.

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Opposition : Assises nationales le 10 août

Assises nationales du RMDM le 10 août prochain. (Photo Princy)

Le « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » (RMDM) essaie d’occuper le devant de la scène ces derniers temps. Il a tenu ainsi une conférence de presse, hier à son siège à Bel’Air. Cette plateforme de l’opposition va tenir notamment des assises nationales le 10 août prochain. Les têtes pensantes de cette plateforme ont été présentes lors de cette rencontre avec la presse. Selon la Secrétaire Générale du RMDM, la sénatrice Olga Ramalason, la distribution des invitations pour ces assises ont débuté ce jour (lire hier).

Cette rencontre porte notamment sur la crise sanitaire actuelle et la crise sociale qu’elle engendre. Elle lance ainsi un appel à tout un chacun à prendre son invitation au siège du RMDM à Bel’Air afin de trouver une solution à cette pandémie. Ainsi, lors de sa précédente rencontre avec la presse, ce parti s’est adressé, entre autres, au FFKM, aux chefs traditionnels, aux forces armées, aux politiciens et à la société civile. Des résolutions seront ainsi prises à l’issue de cette rencontre. L’endroit où ces assises se tiendront n’a pas été annoncé. Ce qui est fort probable, c’est qu’elles se feront en visioconférence.

Recueillis par Dominique R.

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Faratsiho : Dahalo fito lahy sarona, tafaverina amin’ny tompony ny omby

Nitrangana fanafihan-dahalo mitam-piadiana  tao amin’ny kaominina Vinaninony Faratsiho ny faran’ny volana lasa teo. Omby telo no lasan’ny dahalo tamin’izany,  noho ny firaisan-kinan’ny fokonolona sy ny ezaky ny zandary  anefa dia taverina avokoa ireo omby ireo.

Ny alin’ny sabotsy 29 jolay hifoha ny alahady tokony ho tamin’ny 10 ora alina no nisehoan’ny fanafihana tao amin’ny fokontany Telomirefy Soamihadana, tanàna somary mihataka ny renivohitry ny kaominina. Ny alika nivovo tao an-tokotany no nanaitra ny tompon-trano . Nivoaka ity farany ary akory ny hatairany nahita ireo jioalahy efa  miatrana eo am-balan’omby no sady  nanapoaka basy  nentina nampitahorana ny mpiray tanàna. Tsy nisy sahy nivoaka ny olona fa samy namitsaka tao an-tranony, ilay tompon’omby kosa niezaka niafina sy nanara-maso ireo dahalo tao anaty haizina.  Velona ny antso lava rehefa dila ireo dahalo, vetivety dia vory maro ny fokonolona ary  nanao ny fanarahan-dia avy hatrany, nanaraka avy aty aoriana kosa  ny zandary avy amin’ny zana-tobim-paritra Faravohitra taorian’ny antso. Teny an-dalana ihany dia tafaverina ny omby iray. Nitohy ny fikarohana ka tratra tao amin’ny fokontany Alakamisy ny omby roa. Nisy nitonona ho tompon’omby anefa tao amin’io fokontany io ary nilaza fa manana taratasin’omby. Nataon’ny zandary ny vela-pandrika ka ny andron’io ihany dia sarona tao Ambohibary ny dahalo 7 lahy. Fantatra araka ny loharanom-baovao any an-toerana fa nahitana basy vita gasy roa  » calibre 12″ niaraka tamin’ny bala sy lefona  ireo dahalo ireo nandritra ny fisavana ny trano fonenany.

Araka ny loharanom-baovao any an-toerana dia fomban’ireo dahalo no mody miady varotra ny omby rehefa tsena saingy efa mijirika ny omby izy amin’io fotoana io. Aorian’izay no manafika ny tanàna ireo dahalo. Tsetsatsetsa tsy aritra kosa no hilazana fa hatramin’ny nisian’ny pejy  tambajotran’ny mpitandro filaminana eto Antsirabe dia mahatsiaro tena ho lasa anjorom-bala ny mpanao gazety eto an-toerana fa mionona amin’ny fanaparitahana ny vaovao amin’ny alalan’ny « facebook » ny mpitandro filaminana.

Andry N.

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Anosibe-Angarangarana : La distribution des vivres « Tosika fameno » a mal tourné

Hier, la distribution des vivres « Tosika fameno » octroyés par le Président de la République dans le cadre du confinement imposé par la lutte contre la pandémie de Covid-19, a failli dégénérer dans le fokontany d’Anosibe-Angarangarana. Comme dans plusieurs fokontany des arrondissements de la capitale, la mise en œuvre de cette opération suscite souvent la grogne de certains habitants. Cela est constaté depuis l’élaboration de la liste des bénéficiaires jusqu’à la distribution proprement dite. Le pire est qu’elle devienne une source de tension au niveau de la société comme ce qui s’est passé à Anosibe-Angarangarana, dans le 4e Arrondissement de la commune urbaine Antananarivo, hier. Effectuée en plein air et dans le respect des mesures-barrière comme la distanciation sociale, cette opération a tourné au vinaigre. Des habitants qui se sont plaints de ne pas avoir bénéficié de cette aide se sont soulevés pour manifester leur mécontentement. Sur les 4 500 personnes présentes sur place, 250 seulement ont obtenu leur part. Se sentant marginalisés par les responsables, les non bénéficiaires s’en sont pris au chef du fokontany en reprochant à celui-ci de népotisme et d’avoir détourné leurs parts dans ce don où chaque famille a droit à un sac de riz, deux litres d’huile, deux boites de lait, un sachet de légumineuses, du sel et un pack de covid organic’s de formule familial. Ils ont accusé ce responsable du fokontany de vendre le sac de riz à 40 000 ariary au marché noir. Heureusement que le pire a été évité puisque des policiers sont intervenus à temps. Ces éléments des forces de l’ordre ont réussi à extraire ce chef Fokontany de la foule pour l’emmener avec eux au commissariat pour sa sécurité. Ainsi, le calme est revenu. Cet imbroglio à Anosibe devrait inciter les responsables à réorganiser leur méthode dans la distribution de ces aides. La distribution directe auprès de chaque foyer serait l’idéal pour éviter ce genre de problème.

T.M.

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Lu pour vous : « Une autre idée du bonheur » de Marc Levy

Milly est une jeune femme d’une trentaine d’années au quotidien bien rangé. Effectivement, la jeune femme vit dans une extrême routine, dont elle a l’air de se contenter largement. Entre son travail avec Madame « Berlingot », sa petite vie avec Franck, celui avec qui elle partage sa vie et ses multiples séances de cinéma avec celui dont elle dit être son meilleur ami, Jo, nous ne pouvons que constater que Milly ne laisse aucune place à l’imprévu dans sa vie. Mais, c’est sans compter sur sa rencontre inattendue avec Agatha, dont trente ans les séparent, dans une station-service où, encore une fois, Milly a pour habitude de se rendre tous les jours afin de mettre deux gallons d’essence dans son Oldsmobile des années 1950 et de prendre un Coca-Cola. C’est donc ce jour-là, ce premier jour du printemps 2010 que sa vie va basculer… Ce voyage durera donc 5 jours, 5 jours pleins de rebondissements, où elles traverseront l’Amérique…Ce n’est pas le meilleur de Lévy, certes, mais ce fut tout de même un petit coup de cœur. Comme d’habitude, le voyage est au rendez-vous. Un voyage en Amérique, dans une Amérique que je ne connaissais pas vraiment, pas sous cet angle en tout cas. C’est une histoire de road-trip entre deux femmes, elles ont 20 ans d’écart et pourtant elles se comprennent.  Mais il y a plus que ça, tout d’abord des secrets qui doivent être révélés, et pour ça Agatha doit mener à bien son périple. Entre elles au début il y a énormément de tension mais, au fur et à mesure, elles vont apprendre à se connaître et vivre de cette liberté alors que c’est une course contre la montre et surtout contre le passé. Toutefois, ce roman contient énormément de philosophie, d’opinion politique, de combat important et de pensées qui font réfléchir.

L’originalité est d’une clarté inouïe. La plume de Marc Levy dans « Une autre idée du bonheur » est plutôt agréable, même si au départ il est un peu difficile de plonger dans cette synopsis avec le trop de détail inutile qu’il y avait. Dans celui-ci aussi, il n’y a pas de paranormal. Déjà la romance n’a pas de place dans cette histoire, ce qui est un peu déconcertant mais pas désagréable. Ensuite, le suspense est là du début à la fin,  avec cet auteur, les citations marquantes ne manquent pas, c’est un philosophe moderne et c’est ce que j’aime dans son écriture, son côté poétique mais simple.« Une autre idée du bonheur » est un titre, un avant-goût de cette histoire ; il garde tout son mystère sur cette dernière.  En bref, voici un roman plein de rebondissements et d’aventures qui m’ont transportée ailleurs, le temps d’une lecture, un bon Levy à recommander.

Zo Toniaina

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Comité d’urgence sur le Covid-19 : « La riposte doit s’inscrire dans le long terme »

Le Comité d’urgence concernant le Covid-19, convoqué par le Directeur général de l’OMS en vertu du Règlement sanitaire international (2005) (RSI), a tenu sa quatrième réunion le 31 juillet. Dans sa déclaration établie à l’issue de la réunion et publiée aujourd’hui, le Comité a « remercié l’OMS et ses partenaires pour leurs efforts de riposte à la pandémie de Covid-19, et souligné que cette pandémie durerait probablement longtemps, en relevant qu’il était important de poursuivre les efforts de riposte communautaires, nationaux, régionaux et mondiaux ».

Après un débat et un examen complet des données, le Comité a convenu à l’unanimité que l’épidémie constituait toujours une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI), et a présenté cet avis au Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. Ce dernier a accepté l’avis du Comité et a confirmé que la flambée de Covid-19 constituait toujours une USPPI. Le 30 janvier, le Directeur général avait déclaré une USPPI – ce qui correspond au plus haut niveau d’alerte de l’OMS dans le cadre du RSI – alors qu’il y avait moins de 100 cas et qu’il n’y avait aucun décès en dehors de la Chine. Il a communiqué l’avis du Comité aux États Parties en tant que recommandations temporaires dans le cadre du RSI. « Cette pandémie est une crise sanitaire exceptionnelle, dont les effets seront ressentis pendant des décennies », a déclaré le Dr Tedros au Comité dans son allocution d’ouverture vendredi. « De nombreux pays qui croyaient que le pire était passé sont maintenant aux prises avec de nouvelles flambées. Certains pays qui ont été moins touchés au cours des premières semaines voient maintenant le nombre de cas et de décès augmenter. Et certains pays ont réussi à maîtriser des flambées de grande ampleur », a-t-il ajouté.

Le Comité a formulé plusieurs recommandations à l’intention de l’OMS et des États Parties. Il a recommandé à l’OMS de continuer à faire appel à des organisations multilatérales, et à des partenaires aux niveaux mondial et régional pour la préparation et la riposte au Covid-19, afin d’aider les États membres à maintenir leurs services de santé, tout en accélérant les travaux de recherches pour permettre, à terme, l’accès aux outils de diagnostic, aux traitements et aux vaccins. Il a recommandé aux pays d’appuyer ces travaux de recherches, y compris en les finançant, et de prendre part aux efforts visant à permettre une répartition équitable des outils de diagnostic, des traitements et des vaccins, notamment en participant au Dispositif pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre le Covid-19 (Accélérateur ACT), entre autres initiatives. Le Comité a également recommandé aux pays de renforcer la surveillance de la santé publique pour l’identification des cas et la recherche des contacts, y compris dans les pays disposant de peu de ressources, vulnérables ou à haut risque, et de maintenir les services de santé essentiels grâce à un financement, un approvisionnement et des ressources humaines suffisantes.

Il a été recommandé aux pays d’appliquer des mesures et des conseils proportionnés concernant les voyages, sur la base d’évaluations des risques, et de revoir régulièrement ces mesures. Le Comité d’urgence se réunira de nouveau dans un délai de trois mois ou plus tôt, à la discrétion du Directeur général.

Anja RANDRIAMAHEFA (Source : OMS)

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Affaire Lercia : « Violation du droit à la défense »

Lercia se sent victime d’un non-respect du droit à la défense.

Cet opérateur économique lance un appel au respect de l’Etat de droit. Il se demande ainsi les tenants et aboutissants de cette affaire dont il sent victime.

La bataille judiciaire de l’opérateur économique Lercia, qui a une affaire pendante devant la justice contre une banque locale, n’en finit pas. Il demande notamment la suspension de l’ordonnance 3338 du 29 avril 2020. Selon l’intéressé, l’affaire a été transmise à la Cour suprême mais cette juridiction a estimé que ce dossier est irrecevable. Toujours selon ses dires, il a demandé une discontinuation des poursuites en date du 28 février 2020. L’ordonnance est sortie en foi de quoi le tribunal ne peut pas statuer étant donné qu’un faux acte a été émis par ladite banque. «J’ai demandé un sursis à statuer de la présente procédure en jeu ». Et lui d’enchaîner que l’assignation que la banque lui a envoyé à son dresse à Antananarivo a été reçue en bonne et due forme. A ce moment, la banque n’a pas fait appel. Toutefois, deux mois plus tard, elle a procédé à une nouvelle assignation sur une affaire déjà jugée ».

Audience. Toujours selon Lercia, « le 5 février 2020, la banque lui a adressé une signification commandement à son adresse à Tanà. Le 28 février la même banque lui a envoyé une assignation à son adresse dans la capitale et il l’a aussi reçue. Mais ce qui l’a intrigué c’est que la même banque lui a envoyé l’ordonnance 3338 du 29 avril 2020, pourtant il réside actuellement à Antananarivo ». Il estime ainsi que « la banque a tout fait pour qu’il ne soit pas présent à cette audience, bien que son adresse ne soit plus à Toamasina mais à Tanà ». Et de se demander « pourquoi la banque n’a pas envoyé l’assignation du 28 février 2020 et la signification commandement du 5 février 2020 à mon adresse à Tanà. Il y a ainsi une violation du droit de la défense suivant l’article 195.5 du code de procédure civile ». Il pense ainsi qu’il y a un excès de pouvoir et que, par conséquent, la suspension de l’ordonnance 3338 est fondée.  Notons que le verdict sera prononcé demain.

Dominique R.

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67ha : Ireo mpanendaka indray no miantso fitsaram-bahoaka

Teti-dratsy hafakely mihitsy indray no ataon’ireo andiana mpanendaka eny amin’iny faritra 67ha, manodidina ny Vatobe iny, hanaovany ny asa ratsiny. Mitily izay atao lasibatra izy ireo ary miantso tampoka hoe « mpangala-badin’olona ». Fotoana vitsy avy eo dia efa andian’olona marobe no indray mitangorona sy mila vaniny amin’ilay olona lasibatra. Ary ao anatin’izany no hanararaotan’izy ireo manao ny asa ratsiny.

Tsy kely lalana ny ratsy e ! Fihevitry ny Ntaolo, izay tsy midify tokoa raha ity tranga niseho teny 67ha ity. Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny polisy dia lehilahy iray no saika lasibatra tao anaty sakoroka saingy soa ihany fa tonga ireo mpitandro filaminana. Tokony ho tamin’ny enina ora sy sasany teo, ny faran’ny volana nivalona iny dia lehilahy iray handeha hizotra ho any Ankasina no nifanehatra tamin’ny tovolahy maromaro. Ny iray tamin’ireo tovolahy no mody niherika ary nanatona avy hatrany ity lehilahy ity. Nilaza avy hatrany ity farany fa io lehilahy io mihitsy no hitany niaraka tamin’ny vadiny, sady mitabataba mafy be izy. Tamy nanatona avokoa ireo naman’ilay olon-dratsy, nony avy eo no sady mila ady sy mila vaniny. Ny sasany tonga amin’ny fiantsoana fitsaram-bahoaka mihitsy satria hoe tratra nangala-badin’olona. Mazava ho azy ny tohiny avy eo : ao ireo manome tsiny ary ireo tonga dia midaroka avy hatrany, tsy misy hanazavàna n’inona n’inona intsony ary ireo tontakely moa dia maka izay azony. Vola dimy arivo ariary niaraka tamin’ny finday iray no lasa. Raha ny vaovao hatrany, tamin’io fotoana io dia nisy nahatsikaritra ihany fa hoe mpanendaka ireo mody mila vaniny amin’ilay lehilahy ireo ka niantso polisy avy hatrany. Raha vao nahatazana ireo mpitandro filaminana kosa iretsy andian-tovolahy dia nitsoaka toy ny tsy teo. Na izany aza nisy roa tamin’izy ireo ihany no voasambotra izay mbola nahitàna antsy lava lela iray tany amin’izy ireo. Eo am-pitadiavana ireo namany kosa ny polisy misahana ny famotorana amin’izao.

Fa ankoatra izay dia lehilahy iray avy nanendaka ramatoa avy niantsena tetsy Ambodin’Isotry no voasambotry ny polisy ihany koa ny faran’ny volana lasa teo ihany. Vola roa alina ariary niaraka tamina finday iray indray no lasa tamin’izay fotoana izay. Soa ihany koa fa nifanena tampoka tamin’ireo polisy nanao fisafoana ilay ramatoa ka izy ireo avy hatrany no nandray an-tanana ny raharaha ary nifanenjika tamin’ilay olon-dratsy. Tsy lasa lavitra akory moa dia tratra ranamana ary nentina natao fanadihadiana. Samy efa natolotra ny Fampanoavana omaly avokoa izy telo lahy ireto, ary nadoboka am-ponja avy hatrany.

m.L