Les actualités à Madagascar du Mardi 04 Juillet 2017

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Midi Madagasikara489 partages

Déclaration de Claudine R : Le président dans une situation embarrassante

La propriétaire de l’hôtel A C met le couple présidentiel dans de beaux draps.

La diffusion sur Facebook et You Tube des éléments sonores de la conversation téléphonique entre Claudine Razaimamonjy et un responsable du Bianco a non seulement affolé la toile, mais également provoqué un débat juridique.

Pour les uns, le secret de l’instruction n’a pas été respecté dans la mesure où  l’affaire est encore en cours à la Chaîne Pénale Anti-Corruption, alors que les médias rapportent quotidiennement des informations relatives à différents affaires pendantes devant la Justice. D’ailleurs, le régime ne cesse d’affirmer que « Claudine Razaimamonjy est une justiciable, une détenue comme une autre. Et que ce n’est pas une affaire d’Etat ».  

Délit d’outrage. D’autres juristes de répliquer qu’au moment de la conversation, l’affaire était encore au stade de la convocation et non pas de l’instruction. De toute manière, ajoutent-ils, en vertu du principe de l’interprétation stricte de la loi pénale, il n’y a point eu violation du secret de l’instruction puisque l’intéressée n’est pas poursuivie pour injure ou outrage ni pour trafic d’influence quand bien même ces délits seraient constitués, à en juger par les propos pleins d’invectives qu’elle a tenus. En effet, le fait de porter atteinte à la dignité ou à la fonction d’une personne dans l’exercice, ou à l’occasion de l’exercice de la mission dont elle est investie, constitue un délit sinon d’outrage, du moins d’irrespect. En tout cas, ni les uns ni les autres ne remettent en cause l’authenticité de l’enregistrement de la conversation qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux. Et qui ne constitue pas non plus une violation du secret de la correspondance qui ne s’applique qu’aux courriers postaux et aux courriers électroniques. Avec  l’avènement de l’ère du numérique, le fait de partager sur Facebook les publications d’un ami à un autre ami est-il une violation du secret de la correspondance ?

Trafic d’influence. Les faits n’étant prescrits qu’en 2020, la conseillère spéciale ou occulte (c’est du pareil au même) du président de la République risque également d’être poursuivie pour trafic d’influence en s’exprimant à plusieurs reprises en ces termes : « Tant que Hery Rajaonarimampianina est au pouvoir, je suis intouchable. Attendez qu’il ne soit plus en place pour me convoquer ». Et d’inviter même son interlocuteur à « faire une demande d’audience auprès de Hery » si le Bianco veut absolument la voir et l’avoir. Ces déclarations de Claudine Razaimamonjy met dans une situation embarrassante le président de la République qui a déclaré dans son « Fotoam-bita » et sur le plateau de TV5 Monde que « tout le monde peut dire être proche d’un président de la République, mais cela ne dédouane personne, le fait d’être proche ou loin du Président ». Une chose est sûre, en citant le président par son prénom, la propriétaire de l’hôtel A C montre qu’elle est une proche parmi les proches d’Atsimondrano où la déferlante internet va immanquablement faire des vagues.

R.O

L'express de Madagascar356 partages

Jeet Kune Do – Dojo Aska 67 ha – Le cinquième club de la capitale ouvre ses portes

Le cinquième club de jeet kune do de la capitale ouvrira officiellement ses portes ce dimanche 9 juillet. Ce club propose des cours à partir de la semaine prochaine, tous les mardis et jeudis à 18 heures au dojo ASKA aux 67ha. Les dirigeants et responsables techniques du club invitent ceux qui sont intéressés par cet art martial du célèbre Bruce Lee à la cérémonie d’ouverture officielle du club le dimanche après-midi à partir de 15 heures au dojo ASKA.« Le jeet kune do est la fusion de nombreux arts martiaux japonais et chinois en termes de techniques utilisées… des techniques rapides, complètes et efficaces », a précisé le sifu Joan Sien, responsable technique du club. Ce dernier fait partie des disciples du grand maître Michel Rasoanaivo, pionnier de la discipline à Madagascar, introduit en 1994. Un stage de perfectionnement, animé par le Sigong Michel Rasoa­naivo est programmé pour le 30 juillet, suivi de la sortie d’un film long métrage intitulé Bruce Lee malagasy, produit par l’association nationale de jeet kune do.L’Association compte actuellement plus de onze mille pratiquants recensés dans tout Madagascar selon Joan Sien. L’uniforme d’entraînement du jeet kune do est un tee-shirt blanc en haut et un pantalon noir en bas.

S.R.

Tia Tanindranaza348 partages

Horonam-peo niparitaka“Afaka mitory I Claudine R, hoy Rolly Mecia

Ny lalàna eto amintsika amin’ny ankapobeny dia tsy mahazo raisim-peo ny resaka ifanaovana amin’olona anakiray ary tsy azo avoaka ho fanta-bahoaka raha tsy manaiky izany sy nierana ilay olona.

Voararan’ny andinin-dalàna faha-10 ao anatin’ny làlam-panorenanana izany, hoy ny minisitry ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny androm-panjakana Harry Laurent Rahajason na Rolly Mercia.  Ny raharaha Claudine Razaimamonjy nisian’ny horonam-peo izay niparitaka tany anaty tranonkala sy tambajotram-pifandraisana “facebook” no nasiany resaka tamin’izany. Araka ny hevitr’ity minisitra ity, dia manana adidy ny Bianco amin’ny fanadihadiana hoe tena olony tokoa ve no nifampiresaka tamin’I Claudine Razaimamonjy tamin’iny raharaha iny sy namoaka ny resaka nifanaovana.  Nilaza moa ity farany fa manana zo hitory I Claudine Razaimamonjy manoloana ny fivoahan’iny resaka iny. Raha heviny dia natao ho fanalam-baraka olona iray ny “facebook” fa tsy natao hanabeazana. Hitsimbadika indray ve izany ny tantara, ka ity resaka fivoahan’ny fifampiresahana tamin’ny alalan’ny finday ity no ho lasa fitaovana hamelezana ny Bianco sy lasa ho toe-javatra lehibe mety hahafoana ny fanenjehana an’I Claudine Razaimamonjy? Mety hatao fitaovana indray ny hoe tsy mahafehy ny tsiambaratelon’ny fanadihadiana ny Bianco? Anio no hanao valan-dresaka momba ity raharaha ity ny Bianco, ka miandry izay ho tohin’ny tantara ny rehetra. Tsy hay aloha na mba hisy vokany ny resaka ady amin’ny kolikoly na izao zava-misy izao no lasa fitaovana handetehana ity sampan-draharaha ity, ka ny tsy maty manota hatrany nO hanjaka eto.

Toky R           

 

Midi Madagasikara241 partages

TIM à Mahamasina : Manifestation maintenue contre vents et marées

Marc Ravalomanana n’entend pas faire marche arrière.

Par une lettre n°131-MID/PREF.POL/AG, en date du 30 juin 2017, le préfet de police d’Antananarivo, le Général de Brigade Ravelonarivo Angelo Christian, a autorisé l’organisation d’un « culte œcuménique » et d’une « manifestation festive » prévus se tenir au stade de Mahamasina le 08 juillet prochain dans le cadre de la célébration du 15e anniversaire du « Tiako I Madagasikara ». Dans cette lettre adressée au secrétaire général du TIM Donat Olivier Andriamahefamparany, le préfet de police d’Antananarivo souligne : « (…) J’ai l’honneur de vous faire connaître que je n’ai pas d’objection à votre demande d’autorisation d’organiser un culte œcuménique et une manifestation festive animés par divers artistes et chorales le samedi 08 juillet 2017, de 07h à 17h dans l’enceinte du stade de Mahamasina. Le responsable doit prendre les précautions nécessaires en vue de maintenir l’ordre et la sécurité durant la célébration. (…). » Trois jours après cette décision, la préfecture de police fait volte-face en annulant l’autorisation. L’OMC (Organe Mixte de Conception), dirigé par le préfet de police le Général Ravelonarivo Angelo Christian a tenu une conférence de presse (voir article par ailleurs) hier pour faire savoir ce « revirement ».

Préparatifs avancés. La décision d’annulation de la manifestation du TIM était tombée au moment où les préparatifs de ladite manifestation battent leur plein. Les organisateurs ont déjà passé des contrats avec divers artistes de renom comme Bodo, Stéphanie, Tence Mena, Kiaka, Rak Roots, Agrad Skaiz et Fou Hehy. Depuis quelques jours, les partisans de Marc Ravalomanana envahissent le stade de Mahamasina pour la répétition de Zumba et de diverses activités festives spécifiées dans la lettre d’autorisation de la Préfecture de police. La réaction du bureau politique du « Tiako I Madagasikara » n’a pas tardé. Hier même, le bureau politique de cette formation politique s’est réuni à Faravohitra. Il a été décidé au cours de cette réunion dirigée par le président national du parti Marc Ravalomanana que la manifestation du 08 juillet au stade de Mahamasina est maintenue contre vents et marées. Pour bon nombre d’observateurs, le « revirement » du préfet de police ne peut être expliqué que par la panique des dirigeants en place. Pour ces observateurs de la vie politique du pays, le HVM craint le succès d’une démonstration de force des partisans de l’ancien président Marc Ravalomanana.

« Deux poids, deux mesures ». Pour certains analystes politiques, il y a un « deux poids, deux mesures » flagrant. Car il y a à peine deux semaines, plus précisément les 16 et 17 juin dernier, le parti au pouvoir a organisé ses assises régionales à Toliara. Il y a eu des moments durant ces assises régionales où les militants du HVM ont envahi la rue de la Cité du Soleil alors que normalement, cela ne devait pas être autorisé. Les barons et les partisans du parti au pouvoir n’étaient pas pourtant inquiétés par les autorités administratives locales. Deux semaines après, le TIM, dans le cadre de la célébration de son 15e anniversaire, envisage de tenir une manifestation dans un endroit clos (stade de Mahamasina). A la grande surprise des observateurs, le préfet de police d’Antananarivo a annulé l’autorisation qu’il a déjà délivrée. A suivre.

R.Eugène

Midi Madagasikara236 partages

Ambohimangakely : Nosamborina toy ny jiolahy ireo zandary mamo

Nampahafantarin’ny lehibeny ity tranga ity ny Toby rehetra omaly nandritry ny “rassemblement” (sary tahiry)

Niainga tao Ankadilalana ny zandary marobe ary tsy niandry ela tamin’ny fidinana teny Ambohimangakely. Ny alin’ny zoma ihany dia voasambotra ireo zandary roa mamo ka nandratra olona ary koa nanapoaka basy. “Tsy miara-miasa amin’ny jiolahy izahay ary toe-javatra toa izany dia mifanohitra tanteraka amin’ny fitsipi-pifehezana eo anivon’ny zandarimaria. Nosamborina toy ny jiolahy izy roa lahy izay manana ny galona tsipika roa sy telo, miasa eo anivon’ny ‘Centre de Formation Spécialisée’ (CFS) Ivato ary avy hatrany dia naiditra violon” raha araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitry ny serasera eo anivon’ny zandary. Mafy ny fidirana an-tsehatra satria sady mamo ireo olona roa no koa mbola mitazona basy. Ahiana izany hitifitra ny namany izy ireo ary tsy maintsy nohamafisina araka izany sy nametrahana paika ny fomba nisamborana azy ireo. Taorian’izay dia nalefa avy hatrany tany amin’ny tobin’ny CFS ary naiditra “violon”. Farafahakeliny izy ireo dia 20 andro no tazomina ao anaty tranomaizin’ny zandary ary aorian’izay dia tokony horoahina, saingy io dia miankina amin’ny filankevitry ny fitsipi-pifehezana anatiny (conseil de discipline), raha araka ny lehiben’ny seraseran’ny zandary hatrany. Omaly alatsinainy tany amin’ny toby tsirairay avy dia nisy ny fizarana io vaovao io ho an’ny zandary rehetra, ary notsipihina tao anatin’izany ny fampahatsiahivina ny fitsipi-pitondran-tena tokony harahina. “Tianay mihitsy ny nisian’iny tranga iny mba hahafahan’ny zandary rehetra mandray ny hafatra fa tsy handefitra mihitsy ny fitantanana ary tsy hanao kiantranoantrano. Hampitainay aminareo ihany ny tohin’ity raharaha aorian’ny sazy miaramila izay azony” raha araka ny fanazavana azo. Raha hiverenana fohy dia avy nivoaka ny bar ireto zandary nania ireo ary namono ny olona telo izay sendra nifanena tamin’izy ireo teny amin’ny arabe. Soa fa nampandre ny mpitandro ny filaminana ireo olona. Nisy ny fidinana an-tsehatra tao anatin’ny fotoana fohy ary natao ny fisamborana.

D.R

L'express de Madagascar235 partages

Anosy – Les registres d’état civil se détériorent

L’archivage des actes d’état civil est dans un état lamentable au tribunal à Anosy. La construction d’un nouveau bâtiment est en cours pour reclasser les dossiers.

Illisible. Des registres d’état civil moisis, illisibles et dont les bords commencent à partir en miettes. C’est ce qui reste des doubles d’actes de naissance, de décès, de mariage et d’adoption, conservés aux archives du palais de Justice à Anosy, actuellement. « Ce lieu de conservation des registres d’état civil est hors norme. À cause de l’humidité, notamment, plusieurs de ces actes administratifs se détériorent », souligne Inham Ella Herinatrehana, greffier en chef au Tribunal de la première instance (TPI) à Anosy, hier, dans le cadre de la cérémonie de pose de première pierre du nouveau bâtiment du tribunal.Selon un greffier de ce service des Archives, cette détérioration concerne principalement les registres de naissance établis avant les années 1960. « 60 % d’entre eux sont très détériorés, comme vous voyez ce registre de naissances de l’année 1957 », nous indique-t-il.

LenteurAu cas où les actes devien­draient vraiment illisibles, les victimes seraient contraintes de procéder à une demande de jugement reconstitutif. Ils sont des centaines de personnes par mois à déposer cette demande, actuellement, selon une source. Mais la délivrance de la paperasse ne se fait pas du jour au lendemain. Elle doit attendre au moins trois mois. C’est la durée des procédures d’exécution, comme le souligne Inham Ella Herinatrehana.Cette lenteur administrative est critiquée. « Nous avons voulu profiter de la gratuité des mutations foncières par décès, dont le délai d’application s’est achevé en juin. Mais nous attendons encore la délivrance du jugement reconstitutif de l’acte de naissance de notre grand-mère », déplore Lanto Ratsitovahy, une victime de ce problème d’archivage. Par ailleurs, ce n’est pas une tâche facile de procéder à la recherche du document. Elle peut durer plusieurs jours.Le ministère de la Justice veut améliorer le classement de ces dossiers, en érigeant un nouveau bâtiment de deux étages, au palais de la Justice à Anosy. Le premier étage sera attribué au TPI  pour l’archivage des registres d’état civil. Au deuxième étage sera installés l’archive de la Cour d’appel d’Anta­nanarivo. « Avec ce nouveau bâtiment, la durée de demande de jugement reconstitutif des actes d’état civil devrait diminuer », avance Charles Andriamiseza, Garde des sceaux. Le délai d’exécution est de quatre mois. Le financement des travaux qui s’élève à 260 millions d’ariary, serait un fonds propre du ministère de la Justice. Ces services devront être fonctionnels, d’ici la fin du mois d’octobre.Ce nouveau bâtiment ne résoudra certainement ce problème qu’à moitié. Inham Ella Herinatrehana avance que d’autres rénovations, notamment la numérisation des dossiers, sont déjà en cours, pour assurer la conservation de tous les dossiers du ministère.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara186 partages

Air France : 28 agents récompensés pour leurs réalisations

Une cérémonie de remise de médailles des agents d’Air France s’est tenue la semaine dernière.

Avant le départ de Frédéric Burban, ancien directeur d’Air France pour Madagascar, Comores et Seychelles, les employés méritants ont reçu des distinctions honorifiques, pour récompenser leurs années de services au sein de la compagnie aérienne.

La performance d’Air France à Madagascar est satisfaisante durant ces cinq dernières années, selon Christian Oberle, directeur régional de la compagnie pour l’Océan Indien. En effet, cette période correspond au mandat de Frédéric Burban, à la tête d’Air France pour Madagascar, Comores et Seychelles, depuis septembre 2012. D’après ce dernier qui a annoncé un discours en malgache, lors d’une cérémonie organisée la semaine dernière à l’hôtel Ibis Ankorondrano le 28 juin 2017, en présence des employés, ces résultats découlent des efforts fournis par toute l’équipe de la compagnie. « C’est la raison de cette décoration honorifique des agents d’Air France de la délégation d’Antananarivo, qui récompense des années de loyauté, de compétences, de services, de professionnalisme et d’efficacité. Dans ce cadre, nous nous sommes toujours basés sur la satisfaction des clients », a-t-il annoncé.

Historique. Parmi les employés récompensés, quatre ont été décorés chevalier de l’Ordre de mérite, pour avoir réalisé plus de 20 ans de service au sein de la compagnie; huit agents ont reçu des médailles du travail Argent et Bronze, pour avoir atteint 15 ans de service ; et enfin 16 agents ont obtenu des médailles du travail Bronze pour avoir fait 10 ans de service. Ces décorations ont été décernées par le Chancelier de la République de Madagascar, Lala Rabarioelina. Outre les agents de la compagnie aérienne qui ont été décorés, d’autres membres de la grande famille d’Air France ont également été présents lors de la cérémonie, notamment le nouveau directeur d’Air France pour Madagascar, Comores et Seychelles  ; le directeur administratif et financier, Ressources humaines d’Air France Antananarivo, Sandra Nelly Andrianjafitrimo, et bien d’autres. Par ailleurs, d’autres convives ont. ; les représentants du Secrétariat général de la Réforme de l’Administration et Lois Sociales. Pour les récipiendaires des médailles, cet événement constitue une page de plus pour l’histoire de la compagnie française à Madagascar.

Antsa R.

Tia Tanindranaza182 partages

Fihaonana amin’ny sabotsyTsy hihemotra ny TIM

Nivoaka ny vaovao amin’ny fanafoanana ny fahazoan-dàlan’ny Antoko Tiako I Madagasikara hankalaza ny faha-15 taona nijoroany ny sabotsy 8 jolay izao noho ny resaka fiahiahiana fanakorontanana (?) Araka ny nambaran’ny prefektiora.

 Ny Birao politikan’ny Antoko Tiako I Madagasikara miaraka amin’ny solombavambahoaka tarihin’ny filohan’ny vondrona parlemantera TIM, Randriamandimbisoa Felix dia manana fahazoan-dàlana ara-dalàna. Tsy tokony hisy izany ny fihemorana izany fa misy foana ny fankalazana ny faha-15 taona niorenan’ny TIM Antoko, hoy io depiote io omaly tolakandro. Koa eto izahay dia miantso ny vahoaka, aza misalasala fa tongava daholo amin’ny sabotsy izao, fa tsy mety izany omeko tsy omeko izany, hoy izy. Tany misy lalàna ity, ka izahay dia tsy hihemotra fa dia tohizana hatrany ny fankazana ny 8 jolay, izay hoentina am-pahatsorana sy am-pitiavana ary am-pilaminana, hoy ny depiote Randriamandimbisoa Felix. Tsy fanonganam-panjakana io fa tena atao faran’izay tsotra satria fotoam-pivavahana no betsaka arahin’ny fampisahoana ara-javakanto. Aminay izany dia tsaho fa miantso ny vahoka tsy an-kavanaka tsy handairan’izany ary ho avy eny Mahamasina mandritra io fotoan-dehibe io, hoy hatrany izy. Tsiahivina rahateo fa efa nisy ny fahazoan-dàlana mitondra ny laharana 191-MID/PREF.POL.AG navoakan'ny Prefekrtiora ny 30 jona teo taorian’ny fangatahana fahazoan-dàlana mitondra ny laharana 015-TIM/PN/2017 ny 29 jona nataon’ny TIM. Matoa nivoaka ny alalana dia efa vita fandinihana daholo izany, fa tsy tsy atao resa-jaza. Voizina ny resaka korontana handotoana ny saim-bahoaka tsy ho avy. Nambara fa azo atao ny mangataka alalana vaovao sy toerana hafa saingy anjaran’ny filan-kevitra no manome izay alalana izay. Aiza ny toerana azo antoka ankoatra an’I Mahamasina? Ny fampahalalam-baovao sy ny fanetanana nataon’ny antoko TIM rahateo dia efa masaka ny hoe eny Mahamasina ary rehefa hita fa hahazo olona maro be dia mihorohoro ny fitondrana satria olona resy lahatra sy tsy voavidy vola tahaka ny an’ny HVM, taterina sy hizarana 5000Ariary isam-pokontany no ho avy etsy Mahamasina. Any anaty tambajotra fesiboky, ohatra, dia mahatratra 48000 ny olona manaraka manokana ny fampahalalam-baovao mikasika io fihaonana io ao amin’ny pejy ofisialin’i Marc Ravalomanana ankoatra ireo maro hafa tsy tanisaina.

 

 

Midi Madagasikara176 partages

Douanes : 218 nouvelles recrues bientôt opérationnelles

Prise de contact avec les nouvelles recrues des Douanes.

218 nouvelles recrues viennent grossir le rang des douaniers, ramenant le nombre des employés des douanes à 1 300 environ. Une prise de contact avec les nouvelles recrues du dernier concours en douanes, (agents d’encadrement, agents de constatation et contrôleurs des douanes) s’est tenue hier au Centre de formation à Tsaralalàna. Pour la Direction Générale des Douanes, ce renforcement des effectifs était nécessaire, par rapport au volume de travail et aux impératifs de performance à atteindre. Durant la cérémonie, le DG des douanes, Eric Narivony Rabenja a mis l’accent sur le fait que ces nouvelles recrues allaient être les pionniers d’un changement de comportement des douanes, surtout vis-à-vis de la corruption. Ils seront aussi les promoteurs des réformes mises en place jusqu’en 2018. A noter que ces nouvelles recrues suivront un programme de formation de trois mois pour les agents et six mois pour les contrôleurs.

Antsa R.

Midi Madagasikara165 partages

RN4 : Mpanakan-dalana telolahy maty voatifitry ny zandary

Telolahy rain-dahiny tanteraka amin’ny fanakanan-dalana eny amin’iny lalam-pirenena fahefatra iny no lavon’ny balan’ny zandary omaly vao maraim-be, teo amin’ny fokontany Ambalabongo, ao amin’ny kaominina Berivotra, distrika Maevatanana. Raha ny fampitam-baovao azo dia efa saika hanao ny asa ratsiny izy ireo no voalaza ara-potoana ny zandary ary dia raikitra ny fifampitifirana. « Niisa enina ireo jiolahy izay nirongo basim-borona telo. “Barre à mines” sy antsy no  nanakan-dalana tamin’ny vato teo amin’io RN4 io, PK 465+700. Fiara iray izay saika hotafihan’izy ireo saingy tafaporitsaka no nampandre ireo zandary nanao fisafoana tao an-tanàna izay avy hatrany dia namonjy io toerana io, notarihan’ny Komandin’ny Kaompania ka mbola hitan’izy ireo teo ireo mpanakan-dalana », hoy ny fampitam-baovao azo. Vantany vao nahita ny fiara nisy ireo mpitandro filaminana ireo olon-dratsy dia nitsoaka avy hatrany ny sasany. Nisy iray kosa avy dia nanatona ary nampiasa ny basim-borona teny aminy. Namaly avy hatrany ireo zandary ary maty voatifitra ity farany. Vao mainka nanamafy ny fitsoahany ireo namany no sady nanapoaka basy. Raikitra teo ny fifanenjahana ka nisy roa hafa tamin’ireto mpanakan-dalana ireto no lavon’ny bala. Mbola hita teny amin’ireo jiolahy voatifitra ireto moa ny basim-borona calibre 16 netin’izy ireo sy ireo karazana zava-maranitra fentin’izy ireo manafika. Marihana fa tsy nisy naratra na namoy ny ainy ireo mpitandro filaminana. « Nosokafana ny famotorana ary efa mandeha ny fikarohana ireo jiolahy ambiny. Isaorana mialoha ireo mpiray tanindrazana izay mifanampy manome vaovao toy izay nataon’io fiara iray io, izay efa nisaorana rahateo. Ny firaisan-kina tokoa no hery ka na efa manao izay ho afany sy tratry ny heriny aza ny mpitandro ny filaminana dia tsy ho ampy izany raha tsy misy ny fifanomezan-tànana. »

m.L

Midi Madagasikara132 partages

Mobilisation du TIM à Mahamasina : Autorisation annulée par la Préfecture, risque d’affrontement samedi

Le Général Ravelonarivo Angelo a évoqué un renseignement sur l’existence d’un projet de déstabilisation.

Coup de tonnerre hier au niveau du microcosme politique. Alors que la Préfecture de Police d’Antananarivo a déjà accordé le 30 juin dernier, une autorisation au parti « Tiako i Madagasikara » pour la tenue de la grande mobilisation prévue se dérouler samedi prochain au stade de Mahamasina, hier, Tsimbazaza est revenu sur sa décision. Au cours d’une conférence de presse, l’Organe Mixte de Conception (OMC) dirigé par le Préfet de Police, le Général Ravelonarivo Angelo, a annoncé l’annulation de cette autorisation. L’existence d’un projet de déstabilisation politique en est le motif évoqué par les responsables des forces de l’ordre. A entendre les explications du Préfet de Police, les forces de l’ordre ont reçu un renseignement « bien fondé » concernant l’existence d’individus malintentionnés qui prévoiraient de s’infiltrer dans la foule afin de provoquer des troubles. « Il n’y a pas de droit acquis en matière de gestion de l’ordre public », a rappelé l’Officier Général pour justifier sa décision. Et lui d’expliquer au passage que « l’autorisation a été annulée pour une question purement technique et non politique ». Selon ses dires, « les forces de l’ordre ne pourront pas encadrer  tous les manifestants qui se trouveront à l’intérieur du stade de Mahamasina, pourtant, dans sa demande le Tiako i Madagasikara n’apporte aucune explication concernant la sécurisation des lieux ». En quelque sorte, le Préfet de Police tente par tous les moyens de renier la responsabilité par rapport à cette décision qui engendrera certainement des polémiques. Il a toutefois laissé entendre que « ce ne sont pas les partisans du TIM qui sont derrière ce projet de déstabilisation ». Il accuse indirectement l’opposition de fomenter des troubles. « Nombreux sont les politiciens qui ont organisé des manifestations, mais qui n’ont pas été suivis par la population », a-t-il déclaré. Une allusion certainement aux formations politiques et syndicalistes qui ont appelé les Tananariviens à une manifestation de rue.

Forcing. A noter toutefois que le Général Ravelonarivo Angelo n’a pas abordé les tenants et aboutissants de ce projet de déstabilisation prévu exploser à Mahamasina le jour de la célébration du 15e anniversaire de l’ancien parti au pouvoir. « Nous convoquerons de nouveau la presse dès que cette information sera bien recoupée », a-t-il lancé. Bon nombre d’observateurs voient une contradiction dans la déclaration faite hier par la Préfecture de Police. C’est certainement la raison pour laquelle plus d’un dénonce « un acharnement politique contre l’ancien président Marc Ravalomanana et ses partisans ». On crie également à un deux poids deux mesures. « Pourquoi le Hery Vaovao ho an’i Madagasikara a pu organiser un rassemblement à Fianarantsoa et à Toliara dans le cadre de ses congrès régionaux ? », se demande-t-on. Faut-il rappeler qu’avant le Conseil du gouvernement décentralisé, le HVM s’est permis d’organiser un carnaval dans les rues de Toliara ? L’annulation du meeting prévu samedi prochain a été reçue comme un coup de massue dans le camp de l’ancien exilé d’Afrique du Sud. On dénonce une décision politique prise en haut lieu par peur du TIM qui risque fort de faire le plein au stade de Mahamasina. En tout cas, la réaction n’a pas tardé à venir dans le camp de l’ex-président. Quelques heures seulement après la conférence de presse de l’OMC, le député Félix Randriamandimbisoa a déclaré que « le TIM a déjà obtenu une autorisation, la manifestation est donc maintenue ». Si les partisans de Ravalo optent pour le forcing, le risque d’affrontement avec les éléments de l’Emmoreg n’est donc pas à écarter samedi prochain.

Davis R

L'express de Madagascar115 partages

Manifestation – Le préfet de police annule le meeting du TIM

Le préfet de police d’Antananarivo retire au TIM l’autorisation de célébrer son XVe anniversaire, à Mahamasina. L’existence de renseignements sur des risques de trouble est le motif évoqué.

Volte-face. Réuni au bureau de la préfecture d’Antananarivo, hier après-midi, l’Organe mixte de conception (OMC), d’Anala­manga, a convié les journalistes pour une conférence de presse. Durant le rendez-vous, le général Angelo Ravelonarivo, préfet d’Anta­na­narivo, a annoncé le retrait de l’autorisation de l’autorisation accordée au parti Tiako i Madagasikara (TIM), de célébrer son XVe anniversaire, au stade municipal de Mahamasina.« L’annulation de l’autorisation est motivée par des raisons purement techniques. Nous avons des renseignements avérés selon lesquels des personnes malintentionnées comptent profiter de cet événement pour perpétrer des actes de déstabilisation », a déclaré l’officier général. Questionné sur la nature de ces actes de déstabilisation par les journalistes, le préfet a, toutefois, répliqué en indiquant qu’« il est difficile de dire des choses non-recoupées. Nous vous convierons une prochaine fois lorsque nous aurons plus de précision ».En réponse à une deman­de d’autorisation du TIM, émise le 29 juin, le préfet de police a donné son accord, à la formation politique, le 30 juin, pour « organiser un culte œcuménique et une manifestation festive (…) le 8 juillet 2017, de 7 heures à 17 heures, dans l’enceinte du stade municipal, de Mahamasina ». Dans son argumentation pour défendre son revirement, le général Ravelonarivo, met, également, en avant le contex­te politique trouble du moment et « les risques terroristes ».Le préfet est allé jusqu’à soutenir que des politiciens tentent de rameuter des foules à manifester et auraient dans l’idée « de profiter de cette occasion pour perpétrer un acte de déstabilisation ».

MaintenuCeci, « par le biais de personnes malveillantes infiltrées au sein des militants du TIM », a-t-il ajouté.« Le contexte politique compliqué ne date pas d’aujourd’hui. Alors pourquoi quand il s’agit du HVM [Hery vaovao ho an’i Madagasikara] il n’y a aucune obstruction. Comme dernièrement, à Toliara, où le HVM a célébré son IIIe anniversaire par une manifestation et un meeting politique, alors que le gouvernement a interdit toute manifestation à caractère politique durant tout le mois de juin dans le but, justement, d’éviter des troubles », réagit un membre du bureau politique du TIM.L’état major politique du TIM s’est réuni, hier, en début de soirée, à Faravohitra, suite à l’annonce de l’OMC. L’autre réaction communiquée à l’issue des cogitations est que « l’événement de samedi est maintenu car, nous avons déjà reçu une autorisation. Des dépenses conséquentes ont déjà été engagées. Aussi, les préparatifs continuent ».La communication soutient, par ailleurs, que la demande d’autorisation « ne parle pas de manifestation politique mais, d’un culte œcuménique et d’une manifestation festive ».Durant la conférence de presse d’hier, le général Ravelonarivo a soutenu qu’il n’y a pas de droit acquis en matière de maintien de l’ordre. Vous pouvez avoir une autorisation aujourd’hui, et la voir retirer demain à cause des circonstances. Pour le parti Tiako i Mada­gasikara, la célébration du XVe anniversaire au stade municipal, de Maha­masina, est l’occasion de faire une démonstration de force, selon certains de ses ténors. Quel­ques indiscrétions indiquent que ce sera, pour Marc Rava­lomanana, président national du TIM de conclure le road-show qu’il a entamé, depuis l’année dernière et d’affirmer qu’il jouit toujours d’une grande popularité, notamment, dans la capitale.Bien qu’étant aux manettes de la commune urbaine d’Anta­nanarivo (CUA), et gérant du stade de Mahama­sina, la volte-face de la préfecture pourrait conduire au fait que les portes du stade seront fermés au TIM et à son fondateur, samedi. À l’instar de précédents événements politiques interdits, les forces de l’ordre pourraient être légions. La consigne du bureau politique du parti n’indique pas, pour l’heure, s’il est prêt ou non, à aller jusqu’à l’affrontement.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara115 partages

Forcing d’une députée auprès d’une entreprise

Décidément le régime HVM regorge de ces dames à forte tête. Après Claudine, la fameuse milliardaire proche du couple présidentiel, c’est au tour d’une députée également sympathisante du régime d’abuser de son statut d’élue. La victime de la dame en question  n’est autre qu’une  entreprise qui utilise son propre avion pour le déplacement de ses cadres. Avec une arrogance démesurée, l’élue en question s’était présentée à l’embarquement de l’avion en partance pour Toamasina. Arguant que le président de la République l’avait attendue à Toamasina elle avait fait le forcing en intimidant le personnel d’embarquement. Au final, les responsables l’ont embarqué. Et ce, malgré le fait qu’il s’agisse bel et bien d’un forcing non justifié.

Considérant en tout cas qu’il s’agit d’une accaparation illégale de son bien, l’entreprise victime a écrit à la dame une lettre lui rappelant les règles normales de conduite et en lui demandant de payer les frais du transport. Le président de l’Assemblée nationale a également été avisé de ce comportement inadmissible de la députée. Mais là encore l’arrogance a été de mise, car il n’y avait aucune réaction ni de la part de la députée, ni de la part du président de la Chambre basse. Une bassesse d’esprit ?

R.Edmond.

Midi Madagasikara101 partages

Revirement surprenant du préfet d’Antananrivo

L’annulation de l’autorisation de la grande manifestation du TIM à Mahamasina a certes surpris les observateurs, mais dans le contexte actuel, elle semble tout à fait normale. Le régime ne veut pas voir le parti de l’ancien président montrer l’audience qu’il garde encore auprès de la population. A près d’un an et demi de l’élection présidentielle,  il n’a          nullement l’intention de laisser un de ses rivaux les plus dangereux faire une véritable démonstration de force.

Revirement surprenant du préfet d’Antananrivo

L’ancien président Marc Ravalomanana ne cache pas son envie de revenir au pouvoir. Il s’y prépare de manière tout à fait normale sans provoquer de trouble. Ses partisans se comptent toujours par milliers et il a commencé sa précampagne par des tournées en provinces. Et il a attiré chaque fois beaucoup de monde. Fort de ces succès, il a décidé de monter en puissance. Dans sa stratégie, la célébration du 15e anniversaire du TIM, son parti est une étape importante. La demande d’autorisation a été déposée auprès du préfet qui n’a vu aucun inconvénient de le voir se dérouler à Mahamasina. Les spots publicitaires se sont multipliés à la télévision et les partisans de l’ancien président n’ont pas caché leur joie de retrouver l’atmosphère des grands meetings d’antan, ce samedi. Tout semblait donc tout à fait normal. Et puis, voilà que le préfet opère un revirement de dernière minute. Il a certainement dû se plier aux ordres venant du sommet de l’Etat et annuler l’autorisation qu’il avait accordée. La raison laisse pantois tous les observateurs : il y a des risques de troubles, car des individus vont essayer de provoquer des désordres durant cette grande manifestation. Les barons du TIM et en particulier Marc Ravalomanana n’en croient pas un mot. Ils considèrent que c’est un moyen d’empêcher le parti de signer son retour sur la scène politique à Tana. Les organisateurs de la manifestation n’ont pas lésiné sur les moyens et cela aurait été l’occasion d’une démonstration de force. Ils n’ont pas l’intention de reculer et ils affirment vouloir braver l’interdiction. Nul ne sait ce que les autorités vont faire si le TIM persiste. Vont-ils comme d’habitude utiliser la force pour empêcher la foule de pénétrer  dans le stade ?

Patrice RABE

L'express de Madagascar97 partages

Antsiranana II – La foule lynche un aliéné meurtrier

Un déséquilibré mental est à l’origine d’une triple mise à mort à Andramy. Il a violé une jeune femme avant d’incendie sa maison.

Scène macabre dans le district d’Antsiranana II, samedi 1 juillet. Un aliéné, selon la gendarmerie locale, aurait tenté de violer une jeune femme âgée de 25 ans à son domicile. Il l’a tuée lorsqu’elle aurait essayé de résister, selon les explications d’un proche de la victime. « Cet homme a essayé d’abuser de la femme à plusieurs reprises », a-t-il indiqué. L’agresseur a fait sortir la victime de sa maison avant qu’il ne mette le feu sur le toit. Il a lardé de plusieurs coups de couteau  la gorge de cette femme. Le fils de 4 ans de cette dernière , enfermé à l’intérieur a été carbonisé. Les flammes se sont propagées et ont ravagé deux maisons mitoyennes , selon le bilan de la gendarmerie. « Il n’y avait que des enfants qui étaient là lorsque la scène s’est produite. Nous étions partis au travail dans les champs », a expliqué un villageois interrogé sur les faits.L’incendie a provoqué un important dégagement de fumée, ce qui a surpris les gens un peu plus loin du village. « Nous avons été alertés par nos enfants qu’une tentative de viol doublé de meurtre venait de se passer », a revélé une source au niveau du fokontany d’Andramy.

Vindicte populaireIvres de colère, une soixantaine d’individus se sont rués sur l’aliéné. « Ils ont appréhendé l’auteur du double meurtre, l’ont ligoté et lui ont coupé la main droite avant de le lyncher. Ce dernier a été tabassé à mort avec du bois rond», selon les explications des forces de l’ordre. La famille du dément  n’a pas osé s’interposer par peur de la rage populaire.Alertés , six gendarmes dirigés par le commandant de brigade de Bobasakoa ont rejoint les lieux pour maîtriser la foule et pour constater les dégâts. Le commandant de compagnie d’Antsiranana II s’est également diligenté sur place pour une réconciliation entre les deux familles, le calme était déjà revenu. Une enquête a été ouverte sur cette triple mise à mort. Aucune arrestation n’a été encore signalée depuis ces deux jours passés.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara90 partages

Vavatenina : Nofirafirain-drangahy ny antsy sy famaky ny vadiny teo am-patoriana

Dian’antsy sy diana famaky ary tsindrona lefona niisa 14 be izao no hitan’ny fianakaviany sy ny mpitsabo nizaha ny faty ary ny mpitandro ny filaminana nanao ny fanadihadiana, tamin’ity Ramatoa antsoina hoe Vavy Monique, izay vadin’Ingahy Tsiakaka Prosca efa ho 15 taona tamin’ny fotoana namonoany azy, tao Antanambaon’Ilakaka Ambohibe Vavatenina. Raha ny fanazavan’Ingahy Tsiakaka Prosca 32 taona dia noho izy nanonofy niady taman’olona ka niaro tena tamin’ny fandraisana fitaovana maranitra niadivana tamin’ity nofy, no nahavitany namono ny vadiny toy izao fa tsy fanahy iniany. Ny mpanao fanadiadiana sy ny mpiara-monina taminy kosa anefa tsy nino izany, satria efa nisy 10min izy ireo nandondona teo am-baravaran’izy mivady tokony tamin’ny 03ora maraina ny 27 jolay 2016 io tao anatin’izay mbola niantso vonjy ilay ramatoa, vao nosokafan’ity rangahy ity ny varavarana. Tao anatin’izay anefa efa tsy nihiaka intsony ilay ramatoa vadiny ary efa nihosin-dra sy feno dian’antsy sy famaky ary tsindrona lefona ny tenany. Mbola io fanazavana io hatrany anefa no nentin’Ingahy Tsiakaka Prosca teo anivon’ny fitsarana ady heloka teto Toamasina ny alatsinainy misandratr’andro teo, nefa nandritra ny fitsarana dia tsy nisy fihetseham-po na kely tamin’izao fahafatesam-badiny izao ny ny tenany. Raha nivoaka noho izany ny didim-pitsarana dia tsy nisalasala namoaka didy 20 taona asa an-teivozona am-ponja ho azy ny filohan’ny fitsarana ady heloka be vava teto Toamasina, araka ny fangatahan’ny fampanoavana ho azy…

Malala Didier

Madagate82 partages

Antananarivo. Enième arnaque «légale» pour gruger le secteur privé

Apparemment, le couple Lalao et Marc Ravalomanana veut faire un grand nettoyage. Mais tout n'est qu'apparence dans la réalité, coincé entre l'envie de se renflouer au plus vite et un régime Hvm lâche et lâcheur mais au pouvoir...

Décidément, il apparait, au fil du temps, que la véritable mission de Lalao Ravalomanana, élue mairesse de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), est de se constituer un trésor de guerre qui servira à financer la campagne présidentielle de son mari ex-maire et ex-président démissionnaire-fuyard.

Ben quoi! Est-ce que l’argent d’Easy Park, celui des dossiers de permis de construire à régulariser, etc. a-t-il permis ne serait-ce qu’un semblant d’amélioration de la vie au quotidien des Antananariviens? Voir et voire! Il faut dire que depuis la nomination de son mari, Marc, en tant que conseiller spécial, la gestion de la CUA se focalise sur toute une série de démarches visant à engranger le maximum d’argent de la part des contribuables (ou non), à travers l’utilisation de textes pseudo-légaux qui sont interprétés pour carrément les obliger à s’y plier.

La dernière trouvaille de l’équipe de Lalao Ravalomanana? Une sorte d’impôts concernant le droit de circulation des poids lourds (camions) dans la circonscription de la commune urbaine d’Antananarivo. Ainsi, du 9 au 30 juin 2017, un employé ECD et un employé ELD ont été mandatés pour une mission extra… ordinaire. Voyez le fac-similé ci-après.

Quelle est l’excuse du second adjoint au maire, Julien Andriamorasata? « Le contrôle sur terrain effectué par les agents municipaux permettra juste de vérifier si ces camions chargés qui circulent dans la Capitale se sont déjà acquittés du droit de circuler ». Mais si l’on ne prend que cette histoire de péage, elle débouche sans coup férir sur un océan de corruption comme pas possible. Qui en a entendu parler auparavant? Personne! 20.000 ariary par passage? Plus aucun particulier ne fera de terrassement alors. Et pour les verbalisateurs «peureux», les véhicules de Colas et compagnie seront aussi considérés comme véhicules d’Etat alors?

Dans cette énième arnaque «légale» pour gruger le secteur privé, les dirigeants concernés ont tous été avisés:

Il leur a été demandé une déclaration de leur parc de véhicules lourds avec carte grise, visite technique et assurance. Et la spirale du fric se poursuit avec la question entêtante: payer combien et combien de fois? Si au moins les contribuables savaient à quoi sert cet argent légalement détourné, personne n’en ferait un plat. Seulement, il apparaît que plus ils paient, plus le réseau routier de la Capitale de Madagascar va en se dégradant sans espoir de réparation sur le long terme.

Quelles que soient les explications données par les responsables de la CUA pour se dédouaner, la vérité est là: les gens casquent sans qu’ils ne perçoivent une amélioration, une embellie de leur environnement, de leur espace vital. Question capitale de … capitaux pour une Capitale à la merci d’une gestion sans queue ni tête qui finira en tête-à-queue (pour rester dans le contexte automobile)? Sous la mairesse Lalao Ravalomanana née Rakotonirainy, la ville d’Antananarivo est devenue la Capitale des maffieux et des mafy ady. Un copié-collé sur le pouvoir central...

Jeannot Ramambazafy – 4 juillet 2017

News Mada72 partages

Coopération : 5 volontaires japonais au pays

Cinq volontaires japonais qui vont travailler auprès de la communauté locale dans quelques régions de l’île pour les deux prochaines années sont arrivés à Madagascar. Ces derniers s’installeront dans les régions Atsinanana, Boeny, Analamanga et Vakinankaratra pour apporter assistance aux communautés locales.

Des «Diplomates de terrain», c’est ainsi qu’on peut qualifier  les Volontaires japonais pour la coopération à l’étranger (JOCV). Ils parlent la langue locale, vivent  et  travaillent avec  les communautés paysannes pour permettre un échange, une réciprocité et apporter des innovations. Les volontaires  japonais répartis dans le monde  se spécialisent dans près de 140 activités, ceux présents à Madagascar ouvrent  dans le domaine du développement rural, l’éducation et la santé.

D’après les explications d’une responsable auprès de l’ Agence japonaise pour la coopération internationale (Jica), «Les volontaires partagent une volonté commune, qui est de mettre leurs compétences au service  des communautés locales avec un esprit de solidarité et de collaboration. Leur particularité porte sur l’intervention directe auprès de la communauté. Ce qui permet un changement de comportement impactant sur la vie de ces paysans». 150 volontaires japonais  sont en activité à Madagascar depuis 2002.

Riana R.

 

Tia Tanindranaza58 partages

Prefen’AntananarivoMety hisy hanakorontana ny hetsiky ny TIM

Betsaka ny asa fanakorontanana mitranga amin’izao fotoana izao, hoy ny prefen’Antananarivo, Angelo Christian Ravelonarivo, omaly, tetsy amin’ny prefektiora etsy Tsimbazaza.

 Ankoatra ny asa fampihorohoroana izay efa manomboka tonga eto amintsika dia eo koa ny asa fanakorontanana politika isan-karazany. Nandray fanapahan-kevitra izahay avy eto anivon’ny prefektiora, hoy izy, ny hanafoana ny fahazoan-dalana nomena ny antoko Tiako I Madagasikara hanatanteraka ny fankalazana ny faha 15 taonan’izy ireo etsy Mahamasina amin’ny sabotsy. Tsy ity antoko ity akory no hoe hanakorontana fa ahiana ny isian’ireo mpanao politika sasany tsy mahazo olona hanararaotra ny hetsika ka hitarika any amin’ny fanakorontanana. Nisy, hoy ny fanazavany, ny loharanom-baovao izay antony mahatonga izao fisorohana asa fanakorontanana izao ary tsy mbola tara ny fanapahan-kevitra satria vao alatsinainy anio.

Mangataka alalana vaovao

Nilaza moa ny avy eo anivon’ny prefektiora fa azo atao ny mangataka alalana vaovao sy toerana hafa saingy anjaran’ny filankevitra no manome izay alalana izay. Taiza, oviana ary inona ary izay loharanom-baovao nahatonga izao fanakanana izao izay ? Nanetriketrika ary nitetezana tanàna tao Toamasina ny fankalazana ny tsingerin-taonan’ny antoko Arema tamin’ny taon-dasa saingy tsy nisy fanakanana kanefa dia tamin’iny taon-dasa iny no tena nitrangan’ireo asa fampihorohoroana toy ny teo Mahamasina sy tany Anjozorobe. Naninona koa no tsy nisy nosakanana ireo karazan-kaongresy nanerana ny faritra nataon’ny antoko Hery vaovao ho an’I Madagasikara tato ho ato?

 

Mirija

Midi Madagasikara57 partages

Art martial : Un 5e club de Jeet Kune Do à Tana

L’équipe de Jeet Kune Do avec à droite le Sifu Joan Sien.

La famille de Jeet Kune Do, cet art martial fruit d’une combinaison de plusieurs disciplines cher à Bruce Lee, vient de s’aggrandir avec la naissance d’un 5e club à Tana plus précisément au dojo de l’ASKA, aux 67 ha.

C’est d’ailleurs avec une fierté non feinte que Sifu Joan Sien a présenté, hier, le projet à la presse en mettant l’accent sur le niveau du Jeet Kune Do qui associe les arts martiaux chinois et japonais dont le Wing Chun, le pancrase, le krav Maga, mais aussi un peu de judo, de karaté et de boxe.

Bref un art martial des plus complets pour le self-défense. Et c’est sans doute ce qui fait la force de ce Jeet Kune Do introduit par le Grand Maître Michel Rasoanaivo en 1994.

Le club de Jeet Kunne Do des 67 ha sera ouvert aux adhérents de plus 7 ans, le 9 juillet à partir de 15h. Un rendez-vous à ne pas rater pour un art qui fait fureur à Madagascar avec 11 500 adhérents répartis dans toute l’île. Mieux encore, le club va sortir un film qui se voulait éducatif vers la fin de l’année en s’imprégnant de la méthode Bruce Lee.

Clément RABARY

Midi Madagasikara53 partages

E-sport : Mass’In s’associe avec « Jeux Vidéo and Co »

Les gagnants de Jeux Vidéo and Co au Palais des Sports.

Célébrer le jeu vidéo dans tous ses états. Tel a été l’objectif de l’événement 100% gaming qui s’est déroulé le week-end dernier au Palais des Sports

Les jeux vidéo sont une industrie à part entière. La preuve, ils génèrent pas moins de 100 milliards de dollars de chiffres d’affaires dans le monde. Et Madagascar n’est pas en reste dans cette industrie. Mieux depuis que Mass’In, la chaîne magasins informatiques connue pour ses produits de grandes marques authentiques  a rejoint  la franchise « Jeux Vidéo and Co »,  l’univers du gaming malgache dispose d’un éventail d’activités importantes.

Leaders. Faut-il en effet préciser que « Jeu Vidéo and Co » est un des leaders mondiaux du gaming. En effet, avec plus de 140 magasins répartis dans  toute la France, la franchise « Jeux Vidéo and Co » qui vient donc d’être rejointe par Mass’In, cette année, est un des plus importants réseaux de magasins de jeux vidéo. Filiale du groupe Jeux Vidéo and  Co FR, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le domaine du multimédia en France, c’est le 1er réseau en nombre de points de vente. Avec 9000 références de jeux vidéo, proposant une offre diversifiée de produits  comprenant les plus grandes références d’éditeurs, « Jeux Vidéo and Co » est le leader dans son secteur. Son réseau profite également d’un site web dédié aux consommateurs. L’ensemble des produits disponibles du marché y est présenté en plus des dernières nouveautés et des vidéos. Des produits et services qui sont maintenant accessibles aux Malgaches grâce à ce partenariat entre « Jeux Vidéo and Co » et « Mass’In ».

Lancement. « Mass’In » qui va donc ajouter parmi ses offres les produits et services de « Jeux Vidéo and Co ». Au grand bonheur des amateurs de l’E-sport qui commence maintenant à se faire connaître à Madagascar. Notamment à travers les différentes communautés de gamers qui ont organisé quelques tournois et surtout le premier salon du gaming en 2016.  Quant  à « Jeux Vidéo and Co » l’événement qui s’est déroulé la semaine dernière au Palais des Sports, il a eu le mérite d’être la plateforme de lancement du partenariat « Mass’In – Jeux Vidéo and Co », pour le développement de l’E-sport à Madagascar. L’événement qui a vu également la participation de deux acteurs du paysage des technologies de l’Information et des télécommunications que sont Orange Madagascar et Project Alpha, a eu pour objectif de célébrer les jeux vidéos dans tous ses états.

Ultrasophistiqués. En tout cas, les organisateurs de « Jeux Vidéo and Co » ont pu démontrer leur savoir-faire en la matière. Plus de 600 gamers se sont affrontés  sur une surface de 600 m² avec des matériels ultrasophistiqués : 40 consoles  en 4K, 4 VR en PS Cam et Aim, 15 stations de jeux pour démo et compétition,  230 jeux disponibles…Une occasion en somme  d’honorer les inconditionnels des jeux vidéo qui ont eu droit à des activités  pratiquées avec des équipements sophistiqués de marque authentique pour une meilleure expérience virtuelle, visuelle et interactive. Un pari gagné en tout cas pour « Mass’In » et « Jeux Vidéo and  Co » qui ont démontré que l’E-sport est une activité, à la fois sportive et industrielle. Voici quelques gagnants du tournoi : l’équipe Fap Blitz pour Battlefield 4 ; Andriamiarintsoa Tahiry pour PES 2017, Razafindralambo Tahiry pour Forza 6, Raharindrato Mamisoa pour Mortal Kombat XL, Ravelojaona Heriniaina pour DIRT 4, Ravononjanahary Maherizo pour Naruto Suns 4. Au moins 20 millions d’ariary de lots ont été distribués durant ce tournoi.

R.Edmond.

Midi Madagasikara50 partages

« Mampitempo ny fo » : Lôla à Antsahamanitra !

Son spectacle promet ! C’est en tout cas ce que laisse entendre Lola pour ses retrouvailles avec le public tananarivien, voire malgache, le 9 juillet à Antsahamanitra. Absent de la scène tananarivienne depuis un bon bout de temps, l’interprète de « Ny vehivavy fanaja » revient avec son groupe au grand complet, pour le plaisir de ses inconditionnels. Pour ce show qui marquera donc son « come-back », Lola a mis le paquet. D’ailleurs, le chanteur et son équipe ont commencé les répétitions depuis des mois. Rien n’a été laissé au hasard. Le répertoire, les chorégraphies… Tout est calculé au millimètre près. « Les chansons qui vont être interprétées n’ont pas été choisies au hasard. Il y a d’ailleurs un ordre de passage précis, car le tout forme un ensemble qui raconte une histoire. Et puis, nous n’allons pas seulement faire plaisir à tous ceux qui seront là. Nous allons surtout nous amuser. Avec les choristes, nous concoctons un show inédit ».Mahetsaka

Midi Madagasikara49 partages

Andohatampenaka : Lehilahy misandoka ho mpiasan’ny « domaine », voasambotry ny pôlisy

Tovolahy mpisoloky gaigilahy amin’ny resaka tany no voasambotry ny pôlisy avy ao amin’ny sampan-draharaha miady amin’ny kolikoly, ny alakamisy lasa teo, teny amin’iny faritra Andohatapenaka iny. Milaza ho mpiasan’ny « domaine » ity ranamana ity amin’izany ary dia tsy vitsy ireo roboka, manankina aminy ny fikarakaraka taratasin-tany isan-karazany. Ahodin’ilay tsy valahara anefa izany ary dia izy no lasa mivarotra ilay tany, izay mazàna dia tsy fantatr’ilay tena tompony akory. Mampiasa teknôlôjia isan-karazany izy amin’izany asa ratsy ataony izany : ny fanaovana « scan » ireo tombokasem-panjakana isan-karazany sy ny fangalàna tahaka ireo dikasoratra ara-panjakana isan-karazany.  Efa vola an-tapitrisany maro no lasan’ity mpisoloky ity talohan’izao nahatratrarana azy izao. Marihana fa gadra nitsoaka ity tovolahy ity, raha ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena. Ny taona 2014 izy no voaheloka higadra eny Antanimora, noho ny resaka fisolokiana. Efa nigadra 18 volana izy, izany hoe ny taona 2015, no tafaporitsaka teny 67ha. Nanomboka teo ny fandefasana fampikarohana azy saingy tsy hita tany nanjavonana ny lehilahy, raha tsy izao indray. Izany hoe efa niriaria sy nanohy ny asa ratsiny nandritra ny roa taona teo ho eo ity mpisoloky ity vao izao voasambotra izao indray.  Fantatra fa « ankoatra ity raharaha anenjehana azy ity dia mbola misy raharaha efatra hafa ihany koa anenjehana azy ao amin’ny sampan-draharaha hafa ao amin’ny Police économique », hoy hatrany ny vaovao. Omaly moa no nentina teny anivon’ny Fampanaovana ity lehilahy ity.

m.L

L'express de Madagascar41 partages

Patrick Imam – « L’ouverture à d’autres pays est une bonne chose »

Le représentant résident du Fonds monétaire international joue la transparence sur l’affectation des fonds supplémentaires accordés par son institution à Madagascar. Il attend que les Malgaches agissent de même.

• Pourquoi le montant de la deuxième tranche de la Facilité élargie de crédit est plus élevé que prévu ?Les aléas climatiques auxquels le pays a été fortement exposé vers la fin de l’année dernière et au début de cette année ont exercé une certaine pression au niveau de la balance de paiement du pays. Je parle notamment de la sécheresse et du cyclone Enawo. Cela a généré des demandes inattendues. Les autorités ont donc demandé une augmentation du niveau d’accès de Madagascar en termes de ressources financières auprès du Fonds Monétaire International (FMI) à hauteur de 12,5 pour cent de son quota. Le Conseil d’Administration du Fonds, lors de sa réunion du 28 Juin, y a donné une suite favorable. Ainsi l’accès de Madagascar s’était vu augmenté de 30,5 millions de DTS ou d’environ 42,1 mil­lions de dollars. Contraire­ment au décaissement précédent et à ceux qui restent où le montant initialement prévu ne change pas, le montant déboursé au titre de cette première revue remonte à peu près à 61,8 millions de DTS, soit environ 85 millions de dollar.

• À quoi devrait servir ce montant supplémentaire ?– L’aide financière apportée par le Fonds n’est pas une aide destinée à financer un projet quelconque. Elle servira à combler le gap de financement de la balance de paiement du pays. Et les différents chocs exogènes que je viens de mentionner ont creusé ce gap. Mais plus concrètement, l’aide financière va être versée directement à la Banque Centrale et servira à renforcer la réserve internationale de devises que celle-ci gère. L’aide dotera la Banque centrale de moyens financiers nécessaires pour assurer les paiements des importations des biens et services nécessaires à la reconstruction du pays suite au passage du cyclone et de la sécheresse. Mais les autorités ont également envisagé que la Banque Centrale rétrocède jusqu’à 50 millions de dollars du total du décaissement au gouvernement, pour permettre de maintenir le déficit budgétaire à un niveau soutenable sans compromettre les objectifs du programme.

• Le ministre des Finances avait parlé de 15 millions de dollars qui seraient versés à la Jirama à titre de subvention. Cela ne dérange-t-il pas le FMI ?– Comme la possibilité est offerte à la Banque centrale de prêter une partie de l’argent à l’État, celle-ci peut le faire dans les conditions qu’elle juge comme n’étant pas sources de déséquili­bres macroéconomiques. En retour, il appartient à l’État emprunteur d’utiliser le fonds obtenu à bon escient de façon à en maximiser les bénéfices.

• Est-ce que verser de l’argent supplémentaire dans les caisses de la Jirama permet de maximiser les bénéfices ?– Une fois arrivé dans les caisses de l’État, le montant du prêt de la BFM (Banky foiben’i Mada­gasikara) est en principe fongible. Par conséquent, il n’y a pas de suivi vraiment strict dans l’utilisation du fonds. Pour le cas présent, le ministre a évoqué que sur le montant des 50 millions de dollars qui est envisagé d’être rétrocédé à l’État, une grande partie servira à financer les dépenses relatives à la reconstruction du pays suite au passage du cyclone Enawo et le reste servira à financer les besoins additionnels de la Jirama en terme de transferts. Bien que la première utilisation du fonds soit tout à fait légitime, vu la nécessité de reconstruire, je comprends que la seconde utilisation puisse amener un certain questionnement.

« Le meilleur moyen de procéder est la bonne utilisation des aides que le pays reçoit. »

• Une autre utilisation n’aurait-elle pas été plus utile ?– C’est vrai, et il ne le faut pas le cacher, une utilisation plus efficiente aurait été plus souhaitable et plus utile, surtout au vu des besoins criants sur le plan social. Toutefois, il faut voir le contexte et les raisons spécifiques qui ont conduit l’État à utiliser une partie du fonds rétrocédé à financer les transferts additionnels de la Jirama. Ils’agit notamment de la sècheresse qui a coûté à la société la somme de 170 milliards d’ariary vu que pour assurer ses prestations de service, elle a dû recourir à l’utilisation excessive des sources d’énergie thermiques à base de gasoil. Cette source d’énergie coûte extrêmement cher et a fortement grevé les coûts d’exploitation de la société. Il ne faut pas oublier que les activités économiques ont subi de plein fouet les conséquences de cette sécheresse avec plusieurs heures de délestage enregistrées par jour.

• Des réformes n’étaient-elles pas censées être mises en place pour assurer le redressement de la Jirama ?– À ce facteur conjoncturel s’étaient effectivement rajoutés les effets de la mise en œuvre plus lente que prévue des réformes pour redresser la société ainsi que l’augmentation inattendue des dépenses en carburant, liée à la fois à l’augmentation des prix des carburants, au niveau du marché international, ainsi qu’à la conception de certains contrats de fourniture de services à la Jirama, qui n’est pas toujours à l’avantage de cette dernière. Et il est vrai que si les réformes avaient été réalisées dans les délais impartis, les effets de la sécheresse sur la situation financière de la société auraient été amoindris. Les besoins de transferts additionnels auraient alors pu ne pas atteindre le niveau actuel. Maintenant, en contrepartie des transferts additionnels de 200 mil­liards d’Ariary, la Jirama s’est engagée à mettre en œuvre différentes mesures destinées à éliminer les transferts budgétaires d’ici quatre ans.

• Vous croyez à la réalisation de ces engagements ?– Avec notre appui et celui de la Banque Mondiale, les autorités se sont engagées fermement à suivre de près la mise en œuvre du « business plan » qui a été approuvé par le Conseil d’administration. L’idée est d’intervenir promptement en cas de dérapages éventuels. Il y a un plan de contingence qui fera que le budget d’État ne doive plus être sollicité pour 2017 en cas de dérapage. Si ce plan de contingence n’est pas activé en cas de besoin, cela pourrait affecter négativement la mise en œuvre du programme FEC que nous soutenons. Mais au-delà de cela, cela pourrait ralentir les efforts de croissance économique du pays vu le rôle central que la fourniture d’électricité joue dans les activités économiques et dans le climat des affaires. Néanmoins, vu la dynamique insufflée par les changements opérés au niveau du management de la Jirama en début d’année, avec la nomination d’un nouveau directeur général ainsi que d’un nouveau Conseil d’Administration, tout comme la récente annonce d’augmentation des tarifs, nous restons positifs dans notre perception de la poursuite des réformes et donc dans le maintien et la diminution progressive des transferts à l’endroit de la société.

• Que pense le Fonds du recours à un prêt commercial pour rembourser la dette d’Air Madagascar, quand on sait que vous prônez les prêts à taux concessionnel ?– Il y a d’autres mesures prévues, mais le recours à un emprunt commercial fait effectivement partie des options retenues pour financer les dettes de la compagnie aérienne nationale. Compte tenu de la marge presque inexistante en terme de recettes additionnelles, des réaménagements presque impossibles des dépenses publiques, une capacité assez limitée d’emprunts au niveau du marché financier intérieur, ainsi qu’un financement additionnel limité au niveau des partenaires classiques, il ne reste pas beaucoup de choix pour l’État à part recourir à l’emprunt commercial comme annoncé. Toutefois, grâce à la garantie accordée par la Banque Africaine de Développement, les conditions ne devraient pas être trop onéreuses. Par ailleurs, pour que cet emprunt ne soit pas source de déséquilibre macroéconomique, le programme FEC a mis une limite au niveau des emprunts commerciaux. Le prêt envisagé devrait rentrer dans cette enveloppe, limitant ainsi le risque d’endettement excessif du pays.

• La volonté affichée de l’État malgache à s’ouvrir vers des pays qui n’ont pas toujours les mêmes principes que les partenaires traditionnels, je citerai notamment la Chine, ne dérange-t-elle pas le FMI ?– Le FMI n’a pas vraiment de dogme sur la question car pour nous, l’ouverture d’un pays à d’autres pays, y compris la Chine, ne pourra être qu’une bonne chose. Étant donné les besoins énormes de financements du pays, et les ressources domestiques encore insuffisants, nous encourageons la recherche de coopération avec tous les partenaires techniques et financiers, qu’ils soient traditionnels ou non. Le fait que ce soit un partenaire non traditionnel ne doit pas constituer un obstacle en soi, car de nombreux pays ont bénéficié de ce genre de partenariat. Ce qui est important à retenir, quel que soit le cadre du partenariat, c’est qu’il faut toujours essayer de les optimiser dans le sens de la maximisation des bénéfices qui s’y rapportent et la minimisation des risques qui y sont inhérents.

• Quelle est la meilleure manière ?– Le meilleur moyen de procéder, est la bonne utilisation des aides que le pays reçoit, un choix judicieux des aides reçues de manière à ce qu’elles aient le maximum d’impacts sur la population et de manière à ce qu’elles n’entraînent pas des déséquilibres au niveau de l’économie à cause des coûts. C’est le cas notamment des aides sous forme de prêts. Il faut que ces aides soient en ligne avec l’objectif de maintenir le niveau d’endettement à un niveau soutenable. Enfin, une très grande transparence vis-à-vis de la population sur les éléments qui entourent les aides reçues est aussi importante.

Propos recueillis par Lova Rafidiarisoa

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Tritriva : Olona iray maty voakapan’ny famaky, dahalo iray maty voatifitra

Hatramin’ny volana jona no mankaty dia voalaza fa inefatra notafihan’ny dahalo ity kaominina Tritriva, distrika Betafo, ity. Olona roa indray no lavo vokatry ny fanafihana nataon’ny dahalo. Sasatry ny miarina ny mponina noho afitsok’ireo dahalo fa dia saika ho isan’andro mihitsy ny fahafihana. Kominina iray somary efa mihataka an’i Betafo, tsy dia mifanalavitra loatra an’Antsirabe fa tao Tritriva, no nisy nanafika. Vokany, olona roa no maty, ny iray lehilahy teo an-tanàna, ny iray hafa isan’ireo dahalo nanafika. Raha ny angom-baovao, tsy sahy nivoaka ny trano ny fokolona teo an-toerana fa nihidy an-trano avokoa, ny dahalo rahateo nanampim-bararavana tamin’ny alalan’ny poa basy tsy misy farany sy ny horakoraka. Lehilahy iray teo an-tanana, no nanao vy very ny ainy, nitsambikana tany ambadiky ny trano, ary nifanehetra tamin’ireo dahalo. Voalaza fa manana basy io lehilahy io ary nifampitana minitra maromaro tamin’ireo dahalo mihitsy. Vaky nandositra ihany ireo dahalo nony farany, ary efa nangina tanteraka ny Tanana vao sahy nivoaka ny fokonolona. Marihina fa toerana tsy dia be mponina loatra ity nisy nanafika ity.  Lehilahy iray antsoina hoe Ra-Flôra no avy hatrany dia niantefan’ny sain’ny fokonolona teo an-tanana, ka io no notadiavina. Akory anefa ny hagagana nahita ny vatan’ity lehilahy iray tsy misy aina intsony, fa nokapakapain’ny dahalo tamin’ny famaky ny lohany. Feno rà ihany koa hita tamina lalana iray nizoran’ireo dahalo. Rehefa narahina izany dia hita tsy lavitra koa ny faty olona iray, dahalo izy io voatifitra teo amin’ny tratrany. Nandritra ny fizahana nataon’ny mpitandro filaminana teny an-toerana no nahalalana fa voatifitry ny basim-borona io lehilahy io. Mbola niravaka ody gasy maro toy ny moara moa teny am-balahana. Taoarin’ny fizahana nataon’ny mpitandro filaminana sy ny BMH dia nalevin’ny fokonolona ny razana.

Andry N.

Madagate38 partages

Association Fitia-FLM Ivato: des chaussures pour des candidats du BEPC et du BAC 2017 - PHOTOS

Samedi 1er 2017, église luthérienne FLM de la Commune d’Ivato. L’Association Fitia, présidée par Mialy Rajoelina Razakandisa, a procédé à la remise de chaussures neuves pour des chrétiens fréquentant cette église et candidats aux examens du BEPC et du BAC pour l’année 2017

 

Madagascar Tribune34 partages

Le TIM interdit de manifester

C’était trop beau pour être vrai, se disaient les partisans de Marc Ravalomanana quand la Préfecture de police de la capitale a accordé sans rechigner l’autorisation au TIM se célébrer ses 15ème anniversaire à Mahamasina pour le 08 juillet 2017. Et ils ont eu raison, c’était trop beau pour être vrai ! La Préfecture de police vient de retirer l’autorisation en question, invoquant un texte qui dit que le droit acquis n’existe pas en matière de sécurité publique. Le Préfet de police a déclaré ce 3 juillet 2017 qu’il y a un risque d’affrontement. Le heurt en question ne serait pas des faits des militants de Marc Ravalomanana mais d’autres groupes de politiciens, donc hostiles à l’ancien Chef de l’Etat, selon toujours la Préfecture de police. Et comme les forces de l’ordre ne sont pas en mesure de prévenir les éventuels affrontements, la Préfecture de police préfère annuler l’autorisation. Donc, c’est pour le bien du parti Tiako Madagasikara.

Rappelons que le parti au pouvoir HVM a organisé des congrès régionaux il y a moins d’un mois à Toliary après Fianarantsoa et il a obtenu l’autorisation. Peut-être même qu’il n’a pas demandé d’autorisation mais comme on est au pouvoir, cela va de soi.

Les HVM ont même défilé à travers la ville de Toliary sans problème, sans affrontement. A moins que le HVM soit très apprécié par les autres politiciens raison pour laquelle il n’y a pas eu d’affrontement. Parions que si demain le HVM va organiser un rassemblement dans la capitale, la Préfecture de police va lui donner à cœur joie l’autorisation. Toute occupée à cirer les pompes du HVM, la Préfecture de police ne se rend pas compte qu’elle est au contraire en train de rendre service à Marc Ravalomanana à force de le « victimiser ». L’opinion se rend toujours du côté des victimes pas des bourreaux. Le HVM n’a rien appris de l’Histoire !

Midi Madagasikara31 partages

Développement du secteur privé : Partenariat entre le FIVMPAMA et la DMB

Le Président du FIVMPAMA Erick Rajaonary avec des membres de la DMB.

La Diaspora Malgache du Benelux (DMB) a saisi l’opportunité du déploiement du FIVMPAMA à l’international pour construire un partenariat solide et durable qui lui permet de jouer un rôle majeur dans le développement économique de Madagascar.

Une entente-cadre vient d’être signée au Luxembourg entre le Groupement du Patronat Malagasy (FIVMPAMA) et la Diaspora Malgache du Benelux (DMB), regroupant trois pays, à savoir, Belgique, Pays-Bas et Luxembourg. Elle est due à l’aboutissement d’un travail de réflexion, de rencontre et de discussion entre les deux parties dont le but est de permettre à la diaspora de cette zone de coopération économique de participer activement et de manière effective au développement du secteur privé à Madagascar. En fait, « le FIVMPAMA et la DMB s’unissent dans l’objectif de faciliter l’accès des entreprises membres du groupement malgache aux flux d’affaires dans ces trois pays, et aussi dans l’idée de faire bénéficier ces mêmes entreprises des expertises des membres de la diaspora ou de ses réseaux techniques et financiers. La contribution au développement durable de Madagascar est l’une des raisons d’être de la DMB qui s’efforcera pour ce faire de mobiliser toutes les capacités disponibles dans différents domaines et de les orienter, entre autres, vers les besoins exprimés par les entreprises membres du FIVMPAMA » a-t-on communiqué de la part de la DMB à l’issue de cette signature d’accord de partenariat.

Véritable alternative. Notons que cette entente-cadre a été conçue dans un esprit d’ouverture qui va permettre toute forme de collaboration bénéfique au développement du secteur privé Madagascar. Elle s’appuie sur le positionnement de la DMB en tant que « plateforme et relais de promotion, d’échanges et de mise en relation entre les opérateurs économiques membres du FIVMPAMA et ceux de toutes nationalités établis dans le Benelux. En outre, la DMB souhaite s’inscrire dans cette dynamique créée par le président du patronat malgache qui a entamé depuis le début de l’année une série de rencontres avec la diaspora de Madagascar éparpillée un peu partout dans le monde. Une visite qui a pour but d’ouvrir des opportunités de collaboration avec les opérateurs économiques établis à Madagascar. Cette initiative a été favorablement accueillie par les ressortissants malgaches établis à l’étranger. La grande mobilisation de la diaspora et la multiplication des rencontres en témoignent. « Le FIVMPAMA est conscient du rôle déterminant que peut jouer la diaspora malgache dans le développement du pays. Je me réjouis de cette grande mobilisation un peu partout dans le monde des Malgaches établis à l’étranger à vouloir rejoindre ce mouvement. Notre diaspora dispose de moyens humains et financiers suffisants pour soutenir et accompagner les efforts de développement fournis au niveau local. Soutenu par des mesures politiques qui le favorisent et l’optimisent, l’apport de la diaspora peut être une véritable alternative pour sortir de la spirale de la dépendance aux aides extérieures » conclut Erick Rajaonary, président du FIVMPAMA.

Navalona R.

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Basket-ball – Stage : 26 entraîneurs en quête du niveau II

Après le Maroc, c’est au tour de Madagascar de bénéficier du stage de la solidarité olympique. Ils sont 26 entraîneurs dont cinq dames à suivre cette formation qui s’étalera du 03  au 08 juillet à l’Académie Nationale des Sports. Sept ans après le dernier stage datant de 2010, voilà le basket-ball fait partie des disciplines bénéficiaires du stage en collaboration avec la  FIBA Afrique, la FMBB et le Comité Olympique. Le stage  est sous l’égide du Tunisien, Habib Cherif, vice-président du comité des entraîneurs africains et expert de la FIBA Afrique pour ces entraineurs en quête d’un diplôme de la FIBA niveau II en basketball. « Le but de ce stage est de permettre aux entraîneurs d’acquérir des connaissances de plus en plus pointues en entraînement mais aussi, par leur action efficace sur le terrain. Normalement, seuls les entraîneurs ayant le diplôme niveau II peuvent entraîner les clubs du N1A » a expliqué Angelot Solohery Razafiarivony, (DTN). Actuellement, seul dix entraîneurs détiennent ce diplôme niveau II. A la fin de la formation, un examen sera organisé pour stagiaires.

T.H

Midi Madagasikara27 partages

Epreuve de « Malagasy » au BEPC : Sujet plutôt accessible selon les candidats

Les candidats au BEPC ont été plutôt sereins. (Photo Nary Ravonjy)

Le premier jour, hier, des épreuves du BEPC s’est déroulé sans incident majeur. L’épreuve de Malagasy a débuté les quatre jours d’examen. Entre l’étude de texte, les questions sur le « riba » et « fitsipika sy tsipelina », les candidats, du moins, la majorité d’entre eux qui ont croisé le chemin des journalistes, ont affirmé que le sujet était plutôt « abordable »,… sans être, toutefois, trop facile !  Les candidats ont ainsi trouvé de quoi  – bien – remplir leur feuille d’examen, en espérant que la suite sera à l’image de ce premier sujet !

De leur côté, les responsables de l’organisation de ces examens ont noté une bonne synergie entre les divers responsables. Une sécurité à la hauteur des attentes et des épreuves qui se sont déroulées sans incident jusqu’ici. Quelques absences, cependant, ont été notées, dont plus d’une centaine dans certains centres d’examen d’Antananarivo et seulement une dizaine dans d’autres. Les retards ont été plutôt peu nombreux tandis que les oublis de convocations et de cartes d’identité, ont pu être résolus sans grande difficulté.

Hanitra R.

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Réhabilitation du marché de Brickaville : 65 000 heures sans accident sur le chantier

« Zéro accident » pour les employés du chantier du nouveau marché de Brickaville.

Un nouveau marché d’une superficie totale de 4 000 m² – dont 2 000 m² couverte avec des structures métalliques pouvant accueillir environ 360 marchands – est actuellement en construction à Brickaville. Il s’agit d’un chantier financé par la compagnie minière Ambatovy qui appuie les projets sociaux et la construction de nouvelles infrastructures dans ses régions d’implantation, dans le cadre du Fonds d’Investissement Social. Lesdits travaux de réhabilitation avancent en toute sécurité et ont atteint, à ce jour, un taux d’avancement de 85%. Depuis le début des travaux au mois de juillet 2016, aucun incident n’a été enregistré sur le chantier grâce aux efforts déployés par les employés sur le chantier à se conformer à la politique « zéro accident » en matière de santé et sécurité. Ambatovy a tenu à marquer, le 20 juin dernier, les 65.000 heures travaillées sans incident sur le chantier en remettant un certificat à chacun des employés du chantier. Ambatovy n’a pas manqué de rappeler, à cette occasion, que la santé et la sécurité des employés et de la communauté dans laquelle elle opère constituent une priorité absolue pour la compagnie.

Hanitra R.

Midi Madagasikara21 partages

Cinéma : Le T-Movie Center, pour la relève des cinéastes malgaches

Les participants à la formation au T-Movie Center hier, lors du module Scénario.

Le projet « Donner aux jeunes le cinéma comme moyen d’expression et favoriser l’industrie du cinéma à Madagascar » initié par le T-Movie démarre en trombe. Une cinquantaine de participants veulent changer la perception du 7e art à Madagascar.

Ils sont jeunes, ambitieux, et veulent changer le monde, ou du moins, écrire le cinéma à leur manière. Avec beaucoup de passion, un brin critique sur tous les détails, de la motivation et du temps pour tout assimiler, la cinquantaine de participants au projet initié et mené par le T-Movie, « Donner aux jeunes le cinéma comme moyen d’expression et favoriser l’industrie du cinéma à Madagascar », est financé par l’Unesco à travers le FIDC, pour une durée de 18 mois. L’objectif est de préparer la relève du cinéma à Madagascar, en leur donnant les moyens nécessaires, notamment en termes de formations, pour améliorer le paysage cinématographique local.

Film d’études. Durant ces 18 mois donc, la cinquantaine de bénéficiaires du projet suit des cours au T-Movie Center à Behoririka, où cette cinquantaine de jeunes est réparti en deux catégories : 20 acteurs et 30 techniciens. Ils suivent d’abord un tronc commun où ils apprennent plusieurs modules dont le scénario, l’esthétique de l’image, le cadrage, le montage, la réalisation, la production, la post production, ainsi que le théâtre et les techniques avancées d’actorat pour les acteurs. Cette partie théorique aboutira à une formation pratique car les groupes constitués devront réaliser un film de fin d’études. Mais avant, les apprenants feront un stage en entreprise pour acquérir les bons réflexes sur terrain. Outre, les cours sur le cinéma proprement dit, ils suivront également des cours de langue, et surtout une session sur les « fomba malagasy ». De quoi donner de l’espoir à ce 7e art en plein essor !

Anjara Rasoanaivo

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Prochain débat démocratique : Toujours pas de place pour l’Opposition ?

Attendons-nous à ce qu’une fois de plus l’article 23 de la loi n°2011-013 du 18 août 2011 portant statut de l’opposition et des partis de l’opposition ne soit pas respecté pendant cette première semaine du mois de juillet ? En effet, d’après les dispositions dudit article, « il est institué un débat démocratique entre le Chef de l’Opposition officiel et le Premier ministre tous les troisièmes vendredi du mois de janvier et le premier vendredi du mois de juillet (…) ». Les débats y afférents restent les mêmes étant donné que jusqu’à maintenant, le chef de l’opposition officiel n’a pas été désigné.

Complexité. Faut-il rappeler également que dans l’avis n°01-HCC/AV du 12 janvier 2017 sur les dispositions constitutionnelles se rapportant à la désignation du chef de l’opposition au sein de l’Assemblée nationale, la Haute Cour Constitutionnelle a reconnu, au niveau de l’article premier dudit avis, que la loi sur le statut de l’opposition « connaît des lacunes et des insuffisances qui ne permettent pas de procéder, présentement, à la désignation du Chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale ». Et elle de poursuivre, à l’article 2, que « des textes réglementaires doivent être pris dans les meilleurs délais (…) aux fins de remédier aux lacunes et insuffisances précitées ». Sauf que jusqu’à maintenant, ces textes réglementaires n’ont pas encore vu le jour et à une année de la fin du quinquennat du président de la République, le régime Rajaonarimampianina ne connaît toujours pas son opposition officielle, étant – par ailleurs – « une opposition parlementaire constituée par l’ensemble des partis politiques qui ne forment pas la majorité parlementaire », selon toujours la HCC dans son avis n°04-HCC/AV du 17 septembre 2017 relatif à une demande d’avis sur le cadre institutionnel d’exercice du statut de l’opposition. Toujours dans cette même optique, le parti MMM de Hajo Andrianainarivelo a, en janvier dernier, entamé toutes les démarches auprès  de l’ORTM (Office de la Radio-Télévision de Madagascar) afin que cet article 23 connaisse une application concrète. Mais l’ORTM les a déboutées. Aujourd’hui, et surtout à l’aube du prochain débat démocratique qui devrait se tenir ce vendredi 7 juillet, un des responsables au sein des médias publics, joint au téléphone, s’avère ne pas en être au courant. Pourtant, toujours d’après l’article 23, ce débat démocratique « sera retransmis sur les chaînes de médias publiques ». Une fois de plus, la qualité des textes à Madagascar est fortement remise en question, la représentativité y est remise sur le tapis et l’Etat de droit n’est pas le bienvenu…A suivre.

Aina Bovel

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Mauvaise conservation des registres d’état civil : Une des causes premières de la prolifération des fa...

Mal conservés, les registres d’état civil sont les proies de l’humidité, des poussières et des vents.

Enregistrés à l’ancienne et encore très loin de l’ère de la numérique, les registres d’état civil des diverses communes de la Grande Île sont, dans la majeure partie, dans de mauvais état.

N’ayant pas encore les ressources informatiques nécessaires pour une conservation moderne, de nombreuses communes n’ont pas le choix de la méthode de conservation de leurs registres de l’état civil. Ces documents, fort importants pour chaque citoyen, sont souvent entreposés dans des salles non adaptée à la conservation de documents. A cet effet, humidité, vent et poussière font que lesdits documents se détériorent rapidement avec le temps. Une situation handicapante étant donné la difficulté de procédure de la procuration d’un autre acte en cas de détérioration du registre. « Il faut en effet recourir à un jugement reconstitutif si l’on veut se voir octroyer un acte d’état civil » a fait savoir Inham Ella, greffier en chef auprès du Tribunal de première instance d’Antananarivo. Cette dernière d’ajouter que « les personnes qui font des déclarations de décès ou encore qui ont des dossiers auprès des services des domaines sont les plus nombreux (une centaine) à recourir au jugement reconstitutif ».

Perspective. La situation provoque, en quelque sorte, la prolifération de faux et d’usage de faux. Inham Ella d’expliquer que « les cas de faux et d’usage de faux se rencontrent le plus dans les affaires d’héritage ».  Avant d’ajouter qu’un « projet d’informatisation des registres est en cours afin de remédier à cette situation ». Ce qui devrait permettre une entrée dans les normes en matière de conservation des dossiers relatifs à l’état civil. Un autre avantage de cette entrée dans l’ère du numérique consisterait également à rendre plus rapide le temps de travail, notamment d’octroie des actes. Inham Ella de rappeler qu’il faut « au moins trois mois pour qu’une personne se voit décerner un acte par jugement reconstitutif ». La construction d’un immeuble approprié figure également parmi les projets de modernisation de la conservation des registres de l’état civil d’après toujours le greffier en chef. Déterminant pour chaque citoyen, les initiatives prises dans le cadre de la modernisation des registres d’état civil devraient être élargies au niveau national.

José Belalahy

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Monique Rasoazananera : Rencontre avec les parlementaires HVM

Nommée vice-présidente nationale du HVM lors des dernières assises nationales du parti à Toliara, il y a deux semaines, Marie Monique Rasoazananera passe à l’action. Samedi dernier, elle a organisé une rencontre-prise de contact avec quelques parlementaires au siège national d’Antanimena. Une vingtaine de parlementaires issus des deux chambres, députés et sénateurs, ont répondu à l’appel, pour des échanges axés sur les partages de points de vue, par rapport au contexte et le positionnement du parti, à un an des différentes élections.

Les deux parties se sont mises au même diapason, en relatant la nécessité d’un tandem plus conséquent entre les parlementaires, qui sont des élus et représentants du peuple et l’exécutif.

L’objectif en est de parvenir à l’unité et une bonne synergie entre les militants HVM pour affronter les urnes à toutes les échelles.

Recueillis par Dominique R.

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Victor Harison : Le DG de l’Inscae élu a la commission africaine

En préambule au Sommet des Chefs d’Etat et du gouvernement de l’Union africaine, qui se tient ce 3 et 4 juin, à Addis-Abeba, le Conseil exécutif de l’Union africaine (UA), composé des ministres des Affaires étrangères a ouvert sa 31e session ordinaire le 30 juin dernier. Cette réunion a été également marquée par l’élection du Commissaire aux Affaires économiques de l’organisation panafricaine. A l’issue du scrutin, le candidat de Madagascar, Professeur Victor Harison (DG de l’Inscae) a été élu au poste de Commissaire aux Affaires économiques de l’Union africaine (UA). « Il s’agit du premier ressortissant malgache à occuper un poste électif au sein de cet organe exécutif de cette institution panafricaine depuis la création de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) en 1963, à laquelle a succédé l’Union africaine (UA) en 2002 », a réagi la ministre des Affaires étrangères Béatrice Atallah. Recueillis par Dominique R.

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Actions sociales et Education : L’EPP d’Ambohitrarahaba encouragée pour ses performances

Jacques Berly, lors de son allocution à l’EPP d’Ambohitrarahaba (photo d’archives).

L’Ecole primaire publique d’Ambohitrarahaba affiche pour cette année un taux de réussite de 93% au CEPE. Ce résultat, largement supérieur à la moyenne nationale -52%- n’est pas le fruit du hasard. Il est dû à l’assiduité et à l’application des élèves, ainsi qu’à l’implication des enseignants. Une éducation de qualité rendue possible avec le concours de l’association « Les Amis de l’EPP d’Ambohitrarahaba » qui depuis 2001, appuie l’EPP en matière de logistique – cantine scolaire pour lutter contre la malnutrition des enfants vulnérables, rénovations des infrastructures- ; en renforcement de capacités, CAP des maîtres FRAM et cours de français à l’Alliance Française. Vendredi dernier par exemple, l’association et l’EPP ont organisé le traditionnel goûter des grandes vacances, ponctué de distributions de sandales, de jouets et de remise de prix divers, en numéraire, pour « encourager les parents à poursuivre la scolarisation de leurs enfants ». Effectivement, le premier obstacle cité par les parents est d’ordre financier.

Encouragement. Interrogé sur le choix de l’EPP, Jacques Berly, le Président Fondateur de l’association répond : « Après avoir servi dans l’armée française pendant 35 ans, j’ai pris ma retraite et me suis installé à Madagascar, plus précisément à Ambohitrarahaba. Je me suis lié d’amitié avec les riverains et fus touché par « la volonté de s’en sortir » des écoliers malgré des conditions de vie précaire. Mon expérience en tant que coordinateur de l’ONG suisse « Familles sans frontières », m’a d’ailleurs permis de le encourager plus efficacement, grâce à cette association ; fort de la conviction que l’éducation et le bien-être des enfants sont une condition sine qua non du développement ». Cette initiative a trouvé écho chez les élèves, principaux bénéficiaires des projets de l’association, le directeur de l’EPP Alfred R. de rappeler : « Touchés par les marques de sympathie de l’association, nos élèves font preuve de bonne volonté en donnant le meilleur d’eux-mêmes à l’école et cela se ressent agréablement sur les résultats ». Oui, l’éducation n’est pas encore donnée à tout le monde à Madagascar, mais ces petits savent saisir leur chance, malgré leur vulnérabilité.

Luz R.R

News Mada15 partages

Afrika Atsimo : hiara-miasa amin’ny faritra Atsimo Andrefana

Nandritra ny fandalovan’ny masoivohon’ny Afrika Atsimo  taty Toliara, nanatrika ny fankalazana ny andron’i Mandela  teny amin’ny oniversiten’i Toliara, maro ny tombontsoa ho azon’ny faritra Atsimo Andrefana. Raha mitohy ny fiaraha-miasa ka ho vaindohan-draharaha  ny fizahantany sy ny fambolena ary ny harena an-kibon’ny tany. « Isan’ny manankarena ity faritra ity »,  hoy ny rehetra ary nanamafy izany ny lehiben’ny faritra sy ny filohan’ny Antenimieran’ny varotra sy ny indostria (CCI) Toliara.

Sidina Toliara-Durban

Hanombohana ny fiaraha-miasa, hisy ny fifinakalozana ara-kolontsaina hatao eto Toliara ny 18 sy ny 19 Novambra ho avy izao. Anisan’ny hokarakaraina koa ny hameranana indray ny sidina ana habakabaka eo amin’i Toliara sy i Durban Afrika Atsimo ary hatao koa izay hampaharitra azy.

Voaresaka koa ny  fampirahavaviana ny tanànan’i Tolira sy ny Tanàna iray any Afrika Atsimo. Eo koa ny fanitarana ny seranan-tsambon’i Toliara.  Kendrena amin’izany ny fampiroboroboana ny sehatra fandraharahana sy ny mpandraharaha, ny fanamafisana ny  fifanakalozana ara-barotra. Marihina fa ny oniversiten’i Toliara no namaky lay izao fiaraha-miasa izao  ka heverina fa hahazo tombony noho ny rehetra

CMS

Madagate13 partages

INDEPENDENCE DAY 2017. GOD BLESS AMERICA, GOD BLESS MADAGASCAR

Mrs Yamate, Ambassador Robert Yamate; Augustin and Volanirina Andriamananoro

We celebrate the 241st year of U.S Independence. Congratulations to HE M. Ambassador Robert Yamate and his wife. Let's us make America and Madagascar's friendship, great again !...

Towards 2018, Madagascar Election, the US ambassador endorsed the principle of democracy with transparency and inclusive elections during which the people choose his or her representative.

Speech of Ambassador Robert T. Yamate

during July 4th Celebration

at « Villa Philadelphia » Ambaranjana, Antananarivo - June 30, 2017

« Thank you everyone for joining us today, to help us celebrate the 241st anniversary of American Independence, and the 150th anniversary of the establishment of American-Malagasy relations.

In 1866, one hundred and fifty years ago, President Andrew Johnson sent the first representative of the United States Government, Mr. John Finkelmeier, to negotiate a treaty with the new sovereign of Madagascar, Queen Rasoherina.

In his dispatches back to Washington, Finkelmeier told of the gracious people he found in Madagascar, of the beauty of its seaside towns, and of the wealth of natural resources that gave this island such enormous potential for growth. He marveled at the intricacies and complexities of the Malagasy traditions and customs, and of the energy and vibrancy he found in Toamasina – along with the accompanying high price of real estate in this bustling port city. His overall impressions can be summed up in this phrase from one of his earliest letters home. “The country of Madagascar has far surpassed my expectations.” Many of us here today still repeat that same phrase, “The country of Madagascar has far surpassed my expectations.”

The first U.S.-Madagascar treaty was signed during a period of enormous change for our two countries. The United States had just emerged from a civil war, and was recovering from the loss of one of our greatest presidents, Abraham Lincoln. As former slaves began to take their roles as free citizens, there were enormous social and political changes taking place through our society. In Madagascar, Queen Rasoherina had been on the throne for just three years and, following the death of her husband, was looking to redefine her country’s relationship with Europe on terms that respected Madagascar’s sovereignty.

Despite the uncertainty that prevailed in both our nations, in 1867, the United States of America and Madagascar signed a treaty and found a way to build a partnership – a friendly and cooperative relationship that benefited the people in both countries at that time, and which continues to this day.

As Madagascar continues to create and strengthen a stable democracy, America will continue to be its partner, as we have for 150 years. Through USAID, we will continue to fund improvements to health care, agriculture and nutrition. This year we launched, together with the Ministry of Public Health, an exciting new $33 million community health activity – Mahefa-Miaraka (which means ‘We’re Able Together’) to improve the health of millions of Malagasy women and children. Just last week, we awarded $33 million for a water, sanitation and hygiene program, designed in close collaboration with the staff of the Ministry of Water, Energy and Hydrocarbon.

We will continue to sponsor artists like Kenny Wesley to build cultural bridges between our people. We will continue to promote military-to-military cooperation, to provide training to military personnel by engaging in joint exercises, and through donations of equipment like the Metal Shark Patrol Boat we presented to the government earlier this year. We will continue to support people who want to master English through scholarships, exchange programs, English Language fellows, and especially through the work of Peace Corps volunteers, where nearly 150 volunteers work side by side with Malagasy students, farmers and health workers fostering collaboration and friendship between our cultures while promoting education, food security and good health.

Americans and Malagasy share an innovative and entrepreneurial spirit, and we embrace, we welcome, and we adapt to change and diversity in our lives. It is evident as we see the effect of urbanization to the thousands of small businesses that line the streets of Antananarivo and other major cities throughout the country. I see it in the Mandela Fellows and other Young African Leadership Initiative participants, who are brimming with ideas on how to spur economic growth and development. I see it the public and non-profit sector, as my colleagues and I work with our partners in the government and NGOs to devise innovative responses to problems in Madagascar, such as the effects of climate change, the ongoing drought in the South, and the seasonal cyclones that wreak havoc on coastal areas.

There can be no doubt that our countries will both face many kinds of change over the next 150 years of our relationship. But I have no doubt that as Madagascar continues to develop into a more prosperous state with a robust democratic tradition; our partnership will only strengthen, to the benefit of both our countries.

Last November, the United States held the election for our 45th president, an election that many thought would be historic for the election of the first female president. Instead, it was historic for the election of the first person with no prior government experience, as either an elected official or a military leader, but nevertheless was a titan of American business and a model of entrepreneurial success that caught the imagination of the American people. The victory of Donald Trump, and now President Trump, came as a surprise to many experts and pollsters, and while those who supported other candidates were disappointed, we – as Americans – accepted the result as a nation.

Since taking office, President Trump and his administration have worked to find common ground with Democratic and Republican lawmakers so that he can implement the policies he thinks are best for the country and fulfill his campaign promises of creating a stronger and more secure United States – which will in turn lead to a more stable world for all of us.

While our U.S. elections called attention to the existing differences between various groups within our country and the challenges we face as Americans, we acknowledge those differences and we will continue to face those challenges together, as Americans.

I will readily admit my country – America – remains deeply divided in a political sense and while many remain disappointed with the outcome of our Presidential election last year, our electoral process remains sacrosanct. Our electoral process has withstood the test of time since independence in 1776 and is a Constitutional right – a Constitutional right of the people, by the people, and for the people.

And so, as Madagascar looks to 2018 for your own presidential and legislative elections, keep in mind the most recent American example where we overcame a difficult and contentious election – out of respect for the electoral process. No matter how difficult, no matter how contentious – have the free, fair, inclusive, and transparent elections that are in the best interests of the Malagasy people, let the Malagasy people decide, and let the Malagasy people take responsibility of the results – whatever they may be.

Thank you very much, God Bless Madagascar and God Bless the United States of America ».

U.S. Ambassador Robert T. Yamate

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L’ambassadeur américain plaide pour des élections libres, transparentes et ouvertes à tous. Pour cela, le diplomate demande à ce que la population ait le choix souverain.

 

Ouvertes. Un caractère des élections évoqué, dans le discours de Robert Yamate, ambassadeur des États-Unis. Rappelant l’exemple des péripéties de la dernière présidentielle américaine, pour aborder celle à venir à Madagascar en 2018, le diplomate a mis l’accent sur le fait qu’il faudrait laisser le dernier mot à la population par le biais du vote. Dans son allocution, à l’occasion de la célébration avant l’heure de « l’Indepen­dence day », à la résidence des États-Unis à Ambaranjana, le 30 juin 2017, Robert Yamate a déclaré, concernant les élections à venir dans la Grande île: « Quelles que soient les discordes, faites en sorte d’avoir des élections libres, crédibles, ouvertes, transparentes et où tout le monde pourra participer, dans le souci de l’intérêt de la population. Laissez à la population le dernier mot. C’est à la population qu’incombe la responsabilité des résultats des élections ».

 

Pour appuyer ses propos, Robert Yamate a pris l’exemple de la dernière élection présidentielle américaine. « Pour la première fois, une personne n’ayant aucune expérience dans la conduite des affaires publiques, dans le commandement militaire, a été élue. (…) Cette élection a mis en exergue les clivages entre différentes communautés aux États-Unis (…) Je concède qu’il y a encore une scission profonde dans le domaine politique. Et il est vrai que plusieurs Américains sont déçus de ce résultat (…) seulement, tous savent que les règles électorales sont sacrées et inviolables », a-t-il déclaré.

 

À l’instar de Timothy Smart, son homologue britannique, lors de la célébration du 91e anniversaire de la reine Elizabeth II, le 23 juin à Ivandry, l’ambassadeur américain a également formulé le vœu de voir des élections transparentes et crédibles à Madagascar l’année prochaine. La traduction en malgache du discours du diplomate ajoute cependant le mot « misokatra », qui, en français, signifie « ouvert ».

 

Participation de tous

Lorsque la version traduite en malgache de l’allocution parle également d’élection où tout le monde pourra participer, il est probable que le choix du mot «ouvert» pourrait tendre vers deux sens. Un scrutin où tous les électeurs pourront participer, mais aussi, où tous les candidats pourraient prendre part. Et dans un contexte de préparatifs électoraux où la crainte d’un nouveau « ni…ni » taraude certains camps politiques, les mots choisis par l’ambassadeur américain pourraient avoir eu une résonnance particulière aux oreilles de quelques personnalités présentes dans l’assistance.

 

 

Outre les représentants du pouvoir exécutif conduits par le général Béni Xavier Rasolofonirina, ministre de la Défense nationale assurant l’intérim au ministère des Affaires étrangères, et quelques chefs et représentants d’institutions, Marc Ravalomanana, président national du parti « Tiako i Madagasikara » (TIM) était aussi de la partie. L’ancien chef d’État et ses fils ont, visiblement, accompagné son épouse Lalao Ravalomanana, maire d’Antananarivo.

Au milieu des invités, ont également été aperçus Augustin Andriamananoro, vice-président du groupe des partisans de Andry Rajoelina (Mapar). Invité sur le plateau de TV5 monde, jeudi, Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République, a justement été questionné sur l’autorisation ou non de Marc Ravalo­manana à être candidat à la prochaine présidentielle. « Je pense qu’il n’appartient pas au Président en exercice, ou à l’ancien Président de décider de son sort. Il y a des organes qui y sont dédiés. Laissons-les faire », a répliqué le locataire d’Iavoloha.

Questionné par les journalistes lors d’un point de presse durant l’évènement d’hier, l’ambassadeur américain a indiqué que plus que dans le processus, c’est souvent la période pré-électorale, durant laquelle se tiennent les préparatifs et les campagnes, qui constitue la principale source de problèmes. En réponse au diplomate, le général Rasolofonirina a soutenu? dans ce processus en vue de l’élection de 2018: « je suis confiant que la population malgache saura, le moment venu, faire preuve de sagesse et de patriotisme dans l’intérêt de la nation ».

 

Garry Fabrice Ranaivoson – L’Express de Madagascar, 1er juillet 2017

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Ady amin’ny tany ngazana : namboly filao 250 tany Belalanda

Natao tany amin’ny kaominin’i Belalanda ny fankalazam-paritra ny ady amin’ny tany maina sy ngazana. Zanakazo filao 250 no novolena tany Songoritelo sy Ambotsimotsike ho fitazonana ny fasika tsy hifindra. Nisy koa karazana zavamaniry afaka mihazona ny fasika hafa, toy ny laloiasy na “sisals” 3.000 sy zanakala lalanda 3.000 nanampiana ireo zanaka filao ireo, hoentina nandrakofana velaran-tany misy tangorom-pasika.

Tompo-marika tamin’ity hetsika ity ny fikambanana  YSO-Madagasikara. Tsapan’izy ireo fa ireo tanàna roa ireo no tena mirongatra ny fasika efa mila handifotra ny tanàna sy ny vavarano manodidina. Entin’ny riaka ny fasika ary miely any amin’ny reniranon’i Fiherana.

Tanjona amin’izao hetsika izao ny hiarovana ny fahaveloman’ny vato hara sy ny ala honko, toerana fitomboan’ny biby rehetra an-dranomasina, miantoka ny fiveloman’ny mpanjono manodidina. Koa, hiantoka ny fanondrahana ireo zanakazo novolena ny mponina, mandra-pahatongan’ny ranonorana. Nilaza i Faustinato Behivoke efa nahitam-bokatra 70% ny fiarovana ny fifindran’ny fasika toy izao, ny taona 2016, ka anentanana ny rehetra ny fiarovana ny faritra vao novolena zanakazo. Maro ireo mpiara-miombon’antoka nandray anjara tamin’ity hetsika ity, toy ny ao amin’ny faritra, ny kaominina, ny fokontany Belalanda, ny Dreef, ny Reef Doctor, ny WHH, ny GIZ, ny VOI Mamelo Honko, ny Club Vintsy Vatohara, COUT, AGE-IH.SM ny 17 jiona lasa teo.

CMS

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Afrika : fototry ny fifindra-monina ny fihenan’ny tahiry hazandrano

Mihena ny tahirin’ny hazandranomasina aty Afrika, vokatry ny fanjonoana mihoapampana ataon’ny kaompania vahiny sy ny mponina. Mitarika ny mponina hifindra-monina anefa izany avy eo.

Hiara-miasa ny firenena aty amin’ny ranomasimbe Indianina (OI) sy ny aty amin’ny tapany atsinanan’Afrika, hametraka paikady hiadiana amin’ny jono tsy ara-dalàna sy handraisana andraikitra bebe kokoa.

Nivory tatsy Mahé Seychelles, ny 27-28 jona teo, ny solontenan’ny sehatry ny jono, ny fiarahamonim-pirenena ary ny tompon’andraikitra avy any Seychelles, Maorisy, Kaomoro, Madagasikara, Tanzania, Kenya ary Mozambika. Nodinihina ny mikasika ny fandaharanasa iraisam-pirenena mametraka ny mangarahara eo amin’ny lafiny jono (FiTI), iadiana amin’ny jono tsy ara-dalàna.

Aty Afrika, mirongatra ny fanjonoana tafahoatra ka mihalany ny tahiry hazandrano satria maro ny fomba fanjonoana tsy manara-penitra sy tsy ara-dalàna. Tafiditra ao anatin’izany ny orinasa mpanjono vahiny sy ny mponina isaky ny firenena. Araka ny tatitry ny Fandaharanasan’ny firenena Mikambana misahana ny sakafo (FAO), Manodidina ny 12 tapitrisa ny olona mivelona amin’ny jono aty Afrika. Fototry ny fifindra- monin’ny tanora mankany Eoropa sy any ivelany anefa ny fihenan’ny tahiry hazandranomasina.

Tanjona tamin’ity fivoriambe ho an’ny firenena aty atsinanan’Afrika sy ny OI ity ny fifankafantarana bebe kokoa eo amin’ireo samy tompon’andraikitry ny jono. Eo koa ny fanentanana hanomezan-danja ny mangarahara amin’ity sehatra ity, hamantarana bebe kokoa ny FiTI sy ny tombontsoa iombonana aterany ho an’ny firenena sy ny mponina. Entanina araka izany ny firenena hiditra ao anatin’ity rafitra iraisam-pirenena ity.

Fampahafantarana ny fifanarahana amin’ny jono

Miisa 12 ny fepetra hisin’ny mangarahara takin’ny FiTI mila ampiharin’ny firenena tsirairay. Anisan’izany ny fampahafantarana ny besinimaro ny fifanarahana mikasika ny jono rehetra amin’ny firenen-kafa na orinasa vahiny. Famoahana ampahibemaso ny tatitra isaky ny firenena, mikasika ny tahiry hazandrano, fampahafantarana ny besinimaro ny lalàna sy ny fepetra mifehy ny jono, sns. Nilaza i Jean-Louis Kromer, tompon’andraikitra amin’ny fitantanana ny harena voajanahary ao amin’ny Foibe afrikanina mikasika ny harena voajanahary (Carn), sampandraharaha ao amin’ny Banky afrikanina ho an’ny fampandrosoana (Bad), fa tena ilaina amin’ny lafiny fanjonoana ny mangarahara, mba hisin’ny fandraisana andraikitra sy ny tamberina aterany, izany hoe, ho tsapa ny fiantraikany.

Nanambara ny minisitry ny Jono any Seychelles, Michael Benstrong, fa “tafiditra ao anatin’ny sehatra mahasahana ny vahoaka ny jono. Singa fototra ilaina amin’ny fanjakana tsara tantana ny fahazoan’ny besinimaro vaovao”.

Njaka Andriantefiarinesy

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Socios …copie

Le ministère de l’Education nationale a officiellement lancé, le 30 juin dernier, un « guichet unique » dans le cadre de la quatrième vague de  recrutement de maître FRAM. A cet effet, environ cinquante personnes issues du personnel du ministère de l’Education nationale et de celui des Finances et du Budget vont se relayer pour assurer les procédures de recrutement. Ces dernières comprenant la phase de vérification et de visa. Par ailleurs, lesdites procédures se feront jusqu’à la fin du mois de juillet. Au-delà de ce délai, d’autres étapes, toujours dans le cadre de ce recrutement, vont être effectuées.

Recueillis par José Belalahy

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Coopération bilatérale : Révision des opportunités avec la Russie

Rencontre entre le chargé d’Affaires Russe André Tchirkov et le secrétaire d’Etat, Bary Rafatrolaza hier à Anosy.

André Tchirkov, chargé d’Affaires auprès de l’Ambassade de la Russie à Madagascar a été reçu hier par le secrétaire d’Etat auprès du Ministère des Affaires étrangères, Bary Rafatrolaza. Il s’agit a priori d’une visite de courtoisie, selon le représentant malgache. Néanmoins, une discussion pour la coopération dans divers secteurs d’activités a été au programme. « La Russie est une grande puissance économique et dispose de grandes avancées en exploitation de ressources minérales. Nous savons que du temps de l’Union Soviétique, Aeroflot assurait la liaison Antananarivo-Moscou. Il est temps de revoir cette possibilité, car nous avons des offres touristiques qui pourraient intéresser les Russes, notamment dans le domaine du tourisme balnéaire, les parcs nationaux, etc. Pour le commerce, Madagascar dispose également de produits de rente si l’on ne cite que le café et la vanille. Pour la lutte contre l’insécurité, ce grand pays peut nous fournir des équipements militaires. Madagascar a besoin d’hélicoptères pour lutter contre les dahalo. La Russie peut très bien répondre à cela », a affirmé le secrétaire d’Etat.

Antsa R.

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Nofoanan’ny prefektiora indray ny fahazoan-dalana : nilaza ny tsy hihemotra fa ho etsy Mahamasina ny Tim

Fa iza matahotra inona ? Hentitra ny eo anivon’ny OMC, ahitana ny mpitandro filaminana sy ny prefektiora, tamin’ny fanambarany teny Tsimbazaza, omaly. “Efa nahazo fahazoan-dalana ny Tim  hanao ny hetsika saingy noho ny fahazoana vaovao fa misy mikotrika fanakorontanana ny antony nanafoanana izany. Tsy omena alalana indray izy ireo noho ny tsy fahazoana antoka fa hilamina izany… Azo atao ny manafoana izany ”, hoy ny prefet, ny Jly Ravelonarivo Angelo, taorian’ny fivoriana nataon’izy ireo.

Etsy andaniny anefa, nilaza ny hiroso amin’ny fanatanterahana ny hetsika etsy Mahamasina ny Tim, araka ny nambaran’ny depiote sady filohan’ny vondrona parlemantera Tim,  Randriamandimbisoa Felix. “Mazava ny an’ny birao politika fa manana fahazoan-dalana ara-dalàna izahay. Tsy misy ny fihemorana fa hankalazaina amin’ny asabotsy izao ny faha-15 taon’ny antoko Tim. Aza misalasala fa tongava daholo. Tsy mety izany omeko tsy omeko izany. Tohizana ihany io ary hoentina am-pilaminana sy am-pitiavana… Tsy misy fanonganam-panjakana fa hetsika tsotra arahina  fotoam-pivavahana sy fanaovana zumba miaraka amin’ny mpanakanto ny hatao eny…”, hoy izy.

Tsy voasakana rehefa mihetsika ny HVM

Araka izany, tsy mazava intsony ny tian’ny fitondrana hahatongavana ary voaporofo izao fa tsy mahazaka demokrasia izy ireo. Tsy vitan’izany fa manao mizana tsindrin’ila. Mitongilana toy ny fanaony amin’ny raharaham-pirenena ihany. Nahazo alalana hatrany ny antokoben’ny fitondrana HVM, nidina an-dalambe sy namory vahoaka miaraka amin’ ireo mpikambana ao aminy tany amin’ireo renivohim-paritra. Vao ny farany teo, ny tany Toliara tamin’ilay kongresim-paritra sady nankalazana ny fahatelo taon’ny antoko. Namoahana lalàna mihitsy aza anefa tamin’izany fa voarara aloha ny hetsika politika rehetra mandritra ny volana jona… Mampahazo vahana ny Tim sy tombony ho azy izao sakana atao azy izao. Vao mainka hampiakatra ny fitiavan’ny olona azy. Hiteraka korontana indray aza ny fanakanana azy ireo tsy hanao io hetsika fankalazana io. Tokony havela nanao, ahitana na mahazaka olona na tsia. Ho tompon’antoka izy amin’ny hiseho rehetra eo. Ho hita eo koa ny hambarany…

Tokony hosamborina ireo miketrika korontana

 Ankoatra izany, mbola miverina indray ilay feo hoe misy mikasa sy miketrika fanakorontanana, araka ilay fomba fitenin’ilay jeneraly iray teo aloha. Efa fantatra izany ka nahoana raha andraisana fepetra ary samborina, dieny izao, hisorohana ny fihoaram-pefy ?

Andrasana ny ho tohiny satria tsy mbola naneho hevitra ny filoha mpanorina ny Tim, Ravalomanana Marc. Tena hiroso manoloana izao fanakanana izao izy ireo ? Hanao ahoana anefa ny ho vokany ? Hijanona amin’izao indray anefa ny Tim, efa voarindra sy voalamina avokoa ny pitsopitsony rehetra : toy ny fanamafisam-peo, ny dokambarotra, ny mpanakanto… Asabotsy mifankahita…

Randria

 

News Mada7 partages

Malagasy any Liban : tsy navela nankalaza ny fetim-pirenena

Mitaraina ireo vehivavy malagasy miasa any Liban. Nampitain’ny sasany amin’izy ireo taminay fa tsy nikarakara fety nankalazana ny fetim-pirenena, ny 26 jona, ny kaonsilan’i Madagasikara any Liban, izay teratany libaney. Efa nanome toky anefa izy tany aloha fa hikarakara fety, nefa tsy tanterany satria nambara fa tsy nilamina ny tany any Liban.

Ankoatra izany, teren’ity tompon’andraikitra ity hanavao ny karatra fahazoan-dalany (passeport) koa ireo Malagasy, sady ampandoavina sarany 400 dolara. “Lafobe io sarany io ka tsy takatray, nefa tsy mety manampy anay mandoa koa ny mpampiasanay”, hoy ny loharanom-baovao azonay. Misy koa ny Malagasy tereny hanavao ny fifanarahana amin’ny asa sady hakana vola, na efa nahavita izany aza. Nomarihin’ny loharanom-baovao koa fa “misy vehivavy malagasy iray A., misolelaka amin’io tompon’andraikitra io, manaratsy ny sasany amin’izy ireo”.

Manampy ireo, misy amin’ireo vehivavy malagasy te handeha aty Madagasikara, hitsidika ny fianakaviany, saingy tsy avelany. Lazaina fa tsy afaka miverina any Liban intsony raha vao miala any an-toerana.

Manoloana izany, mangataka ireo Malagasy miasa any Liban, hanokafana masoivohon’i Madagasikara any an-toerana, ary hosoloina ity kaonsila ity, satria tsy miaro ny teratany malagasy. Manodidina ny 9.000 ny Malagasy miasa any Liban, ary voalaza fa milamina tsara ny fiainan’izy ireo any an-toerana. Mivondrona anaty fikambanana izy ireo, ary mahafa-po ny firaisankinany.

Randria

Madaplus.info6 partages

15 ans du TIM à Mahamasina : la préfecture annule l’autorisation

Le Préfet de Police d’Antananarivo, général de Brigade RAVELONARIVO Angelo a tenu une conférence de presse hier après-midi, déclarant l’annulation de l’autorisation de manifestation du parti de Ravalomanana.
Cette dernière entre dans les 15 printemps du parti TIM Tiako I Madagasikara, elle aurait dû se tenir au de Mahamasina. Mais pour des raisons sécuritaires, selon ses propos du préfet, l’autorisation est annulée. En effet, certains politiciens préparent un coup visant à troubler l’ordre public.
En revanche, le député Felix ANDRIAMANDIMBISOA a confirmé, que le parti a déjà obtenu une autorisation de la préfecture, le 29 juin dernier. Et même sans autorisation, le parti ne reculera pas d’un pas en arrière, pour célébrer son 15e anniversaire. De son côté, la Préfecture de la Police se dit prête à discuter pour l’octroi d’une nouvelle autorisation dans un autre endroit, pour que le parti puisse célébrer sereinement ses 15 ans d’existence.
L'express de Madagascar6 partages

Football – Transfert – Njiva proche de signer au Wydad

Le Wydad Athletic Club a prolongé la durée du test de l’ailier des Barea, Njiva. Les négociations pour son contrat avec l’équipe marocaine devraient se faire cette semaine.

Cela fait maintenant deux semai­nes que Njiva Rakotohari­malala est au Maroc. Au départ, il devait y rester quelques jours seulement.Mais il semble que le Wydad Athletic Club soit de plus en plus convaincu par son potentiel. Et la durée de son test a été prolongée. Voilà pourquoi, il n’a pas rejoint la sélection malgache en Afrique du Sud, pour disputer la Cosafa Castle Cup.Pendant les deux premiers jours, Njiva a tout d’abord été testé indivi­duellement. Par la suite, il a évolué au sein de l’équipe réserve du Wydad, avant de s’entraîner avec l’équipe pro.En attendant, des ru­meurs vont déjà bon train, à propos de son probable transfert. « Son transfert semble acté à hauteur de 80% à l’heure actuelle. Les négociations pour son nouveau contrat devraient se faire cette semaine. En tout cas, les dirigeants apprécient vraiment le joueur », estime une source au Maroc.Vu le déroulement de son séjour marocain, Njiva semble être proche de s’engager avec le Wydad Athletic Club, qui dispute actuellement la phase de groupe de la Ligue des Champions de la CAF.

Nouveau challengeL’épilogue n’est plus très loin et son transfert semble en bonne voie, vu que son test auprès de la formation marocaine a été un succès.Âgé actuellement de vingt-cinq ans, l’ailier de la CNaPS Sport et des Barea de Madagascar est en quête d’un nouveau challenge dans sa carrière. Et ce, après avoir déjà tout gagné au niveau national avec son club, que ce soit le championnat, la coupe ou bien la supercoupe.Sur le plan individuel, il avait terminé meilleur buteur et avait été élu meilleur joueur de la Champions League en 2014. Avec l’équi­pe nationale, ses performances sont également au top. Son dernier but remonte au mois de mai, face au Malawi, en éliminatoires du Champion­nat d’Afrique des Nations 2018.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar6 partages

Coopération – Des élèves officiers américains à l’Acmil

Renforcer la coopération militaire entre les États-Unis et Madagascar. Dans cette optique, une trentaine d’élèves officiers américains viennent de passer trois semaines à l’Académie militaire (Acmil) d’Antsirabe. Cette troisième visite d’une délégation de l’US Army a été une occasion pour les deux parties de partager leurs expériences et savoir-faire, tant dans le domaine militaire que sur le plan socioculturel. « Ce passage des élèves officiers américains a permis aux élèves officiers malgaches et africains, qui se forment à l’Acmil, de renforcer leurs capacités en langue étrangère», précise le commandant de l’établissement, le colonel Heritiana Ramasy Razafindratovo.Durant leur séjour, les visiteurs ont suivi le rythme quotidien de leurs homologues malgaches, car ils ont eu pour mission, d’une part, d’évoquer leur savoir-faire en formation militaire et leadership ; d’autre part, d’apprendre les us et coutumes malgaches et de se familiariser avec les traditions et cultures militaires de notre pays. « La connaissance de la culture des pays avec lesquels les États-Unis collaborent est très importante pour nous », explique un officier responsable de la délégation. Et pour parfaire cet échange, une délégation de quatre vingt élèves de l’US Army s’installeront à l’Acmil lors de la prochaine visite.À l’issue de ce passage à l’Acmil, le colonel Heritiana Ramasy Razafindratovo a remis aux élèves officiers américains un certificat.

A. N. A.

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Billard – Dago Blackball Tour : Domination de l’In Square Billard Club

L’équipe de l’ISBC avec leur trophée et chèque.

La première étape d’une longue tournée baptisée « Dago Blackball Tour » a vu la domination des joueurs de l’In Square Billard Club (ISBC) le week-end dernier au Gymnase Couvert de Mahamasina.

Dans la catégorie masculine avec le défi, Danny Rahary de l’IBSC s’est imposé face à son co-équipier, Nathan Ramanase (ISBC). Danny a atteint en premier le score de 7 sur la partie gagnante à 7 contre 3 pour son adversaire. Il a remporté la prime de 1 million 500 mille Ariary. Chez les dames dans la partie gagnante à 6, Lorraine Rakotoniaina de l’ISBC a pris le dessus sur Stéphanie de l’Arena Pool Club. Le score final était de 6 à 3. Et dans la catégorie équipe de trois, la victoire du trio Nathan, Soft et Danny de l’ISBC était sans appel devant Dadan, Teta et Fifih de Games Billard. C’est par 5 parties à 1 que l’équipe de l’ISBC a survolé cette finale.  La championne chez les dames et les vainqueurs de « l’équipe de 3 » ont empoché respectivement 500 000 Ariary et  600 000 Ariary. Par rapport au tournoi de décembre, le nombre de participants a diminué. Ils étaient 90 chez les hommes, 16 du côté des dames et 22 équipes. Après Tana, le prochain rendez-vous est donné au mois d’août à Mahajanga pendant la période des grandes vacances. « Comme on a déjà dit, les deux meilleurs au classement général à l’issue de la tournée se qualifieront pour les Championnats d’Afrique de 2018. Rien n’est encore gagné et les joueurs ont tous leur chance d’être sélectionnés »,  Harambato Razafindrakoto, organisateur de l’évènement.

T.H

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Journée mondiale sans plastique à Madagascar: les jeunes du parti ADN en action

La protection de l’environnement figure dans le programme du parti libéral ADN (Arche de la Nation / Antoka sy Dinan'ny Nosy" inscrit dans son manuel sur la REFONDATION de la Nation « Federalisma Sahaza Nahoana-Nahoana ? ».
Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale sans Plastique , les jeunes du parti ADN ainsi que de nombreux citoyens ont effectué hier 3 juillet une opération nettoyage à la base au niveau du fokontany d’Andranomahery Ankorondrano.
Les déchets en plastiques ont été envoyés directement dans une entreprise de recyclage qui travaille avec le parti. "La prise de responsabilité à la base est le garant de la protection de l'environnement" tel est le crédo de ces jeunes convaincus de la politique du Parti ADN.




Tia Tanindranaza3 partages

Vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefanaNahatratra 1 miliara Ar ny volam-bahoaka voaodinkodina

Miavaka amin’ireo fitsarana roa misahana ny ara-panjakana sy mpanao famotorana ny tribonaly misahana ny fitantanana ara-bola.

 

Mamaritra malalaka ny fandaharanasany mandritra ny taona na ny PTA (Programme de Travail Annuel) mantsy ity farany, hoy ny filohany Indriamanga Rakotoarisoa. Tompon’antoka tanteraka amin’ny fisafidianana ireo toerana hanaovana fitsirihana toy ny faritra na kaominina moa ny fitsarana miandraikitra ny fanadihadiana ny fitantanam-bolam-bahoaka, araka ny fanazavany. Nahatratra 1 miliara ariary mahery ny volam-bahoaka voaodinkodina tsy nisitrahany tombontsoa tao anatin’ny 5 taona raha ny antontanisa eo am-pelatanan’ny tribonaly momba ny fitantanana ara-bola. Sehatra tena ahitana io fampiasambola tsy ara-dalàna io ny tsenan’asam-panjakana sy ny fisian’ireo antsoina hoe mpiasam-bahoaka «matotoa» mandray karama eny anivon’ny Vondrom-bahoaka Itsinjaram-pahefana. Tranga iray mpiseho matetika ihany koa ny fampiasambola hoan’ny tombontsoan’olon-tokana na olom-bitsy. Mijoro ho mpanoro hevitra nefa vonona hanasazy mafy raha ilaina moa ny fitsarana miandraikitra ny fitantanana ara-bola, hoy ny lehiben’ity rafitra mpanara-maso ny volam-panjakana eto Antananarivo.

Ramano F.

 

 

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Concert – « Tana in Love » prépare un retour mélodieux

Un rendez vous ponctuel qui a enivré de musique les mélomanes de la ville des Mille au tout début des années 2000, la série de concert « Tana in Love » connait un franc succès à chaque fois, en envahissant le palais des Sports et de la Culture Mahamasina. Tel le concert des Enfoirés dans l’Hexagone, mais se focalisant plus sur l’aspect festif que généreux, « Tana in Love» s’affirme néanmoins par la générosité musicale des artistes qu’il met en scène.Après plus d’une décennie d’absence sur la scène nationale, le concert ainsi que le spectacle qui va avec, entame son grand retour cette année. Et ce, pour le grand plaisir du public de la capitale après sa dernière édition en 2007.Marquez ainsi vos agendas. « Tana in Love » envahit le 30 juillet le palais des Sports et de la Culture Mahamasina pour des retrouvailles qui s’annoncent spectaculaires. Un retour discret, mais qui promet d’être sensationnel, orchestré par Mana Event, Ilomboaary Vision et Mi’Ritsoka Production.Comme à l’accoutumée, le concert se plaira à raviver la nostalgie chez le public, en fédérant sur scène les sommités de la scène musicale. Un florilège d’artistes et de musiciens de renom et de toutes les générations, sublimeront la scène, le temps de ce concert.À l’affiche se retrouvent Bodo, Nanie, Stephanie, Elsie, Iary, Inah, Lilie, Mahery, Luk, Tovo J’Hay, Princio, Goth, Poon et le jeune Bolo. Un instant de communion musicale d’exception à ne pas rater.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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AVG : Madagascar est gangrené par trois grands fléaux

La plateforme des organisations de société civile oeuvrant pour l’environnement AVG ou Alliance Voahary Gasy, dénonce que Madagascar est gangréné par trois grands fléaux.  Il s’agit notamment de la décentralisation non effective, du manque flagrant de vision surtout en matière de gestion des ressources naturelles  ainsi que d’une corruption chronique généralisée. « Tout le monde est responsable, on doit tous s’y mettre et s’attaquer en priorité à la lutte contre la corruption dans les secteurs de gouvernance tels que la Justice, les Forces Armées et la décentralisation. Il y a des signes encourageants ces derniers temps, mais il faut soutenir les cercles vertueux qui commencent à s’organiser sans forcément être obligé de politiser le phénomène et sans avoir en même temps des états d’âme par rapport à tous les malfrats y compris les trafiquants des ressources naturelles », a évoqué Ndranto Razakamanarina, le PCA de l’Alliance Voahary Gasy, lors d’une rencontre avec la presse hier.

Score alarmant. Parlant de la décentralisation, « seuls 5% du budget national sont alloués aux Collectivités Territoriales Décentralisées composées notamment de 22 régions et de 1 600 communes dans toute l’île. Du coup, il n’y aura jamais de décentralisation effective », a-t-il dénoncé. Quant à la corruption chronique généralisée, l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) dans le secteur public du pays publié par Transparency International-Initiative Madagascar, ne cesse de reculer avec un score de 32/100 en 2012, puis 28/100 en 2015. Et l’an dernier, Madagascar a obtenu un score alarmant de 26/100, le classant  à la 145e place sur 176 pays. « Cependant, le pays dispose de quatre organismes luttant contre la corruption, à savoir, le BIANCO, le SAMIFIN, le Conseil Supérieur de l’Intégrité et la Chaîne Pénale Economique et Anti-Corruption. Mais pour l’heure, on constate encore une impunité surtout pour les trafiquants de bois précieux, et ce, depuis 2009 », a réitéré Ndranto Razakamanarina.   De son côté, Transparency International-Intiative Madagascar a soulevé que  2017 sera une année décisive pour Madagascar. « Les dirigeants devront faire preuve d’efficacité dans la lutte contre la corruption afin que le score de Madagascar reparte à la hausse et assurer la transparence dans l’organisation des élections présidentielles prévues en 2018 », selon ses dires.

A l’écoute. Par ailleurs, le PCA de l’AVG a fait savoir que l’Etat manque toujours de visibilité à long terme étant donné que ses programmes de développement sont limités à la période de mandat des dirigeants. Ainsi, « pour assurer une bonne gouvernance du pays, l’Etat doit être à l’écoute de la société civile. Cette dernière dénonce entre autres qu’il n’y a plus de sens de patriotisme à Madagascar. De notre côté, l’AVG ne cesse d’interpeller l’Etat à appliquer d’une manière effective les lois en vigueur pour lutter contre les trafics des ressources naturelles », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Ady amin’ny kolikoly : « Mila mampiseho fahavononana ny fanjakana », hoy ny Rohy

« Tokony hampiseho fahavononana amin’ny ady amin’ny kolikoly ny fanjakana foibe. Satria tsy afa-mandroso isika, raha tsy tena misy ady amin’ny kolikoly. » Izay no nambaran’ny avy amin’ny firaisamonina sivily Hetsika Rohy, Ndriandahy Mahamoudou, momba ny ady amin’ny kolikoly.

Be dia be ny manankarena tampoka, ny kolikoly vaventy sy avo lenta. Mbola hita fa mitohy izany hatramin’izao: ao ny momba ny andramena, ny volamena… Maro ny olona voafaoka ao anatin’ireny. Eo koa ny fanodinkodinam-bolam-panjakana sy ny karazany, araka ny fanazavany.

Mila jerena ny rafitra ankapobeny izay mahatonga ny kolikoly. Tokony hohatsaraina ny politikam-pitantanana mba hangarahara hahazoana mampihena ny kolikoly. « Tsy mijery na miady amin’ny olona iray manokana izahay. Ady amin’ny kolikoly amin’ny ankapobeny no tena ataonay », hoy izy.

Raha jerena ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine », hazo manakona ny ala fotsiny amin’ny ankapobeny. Fa tsy izy irery no jerena amin’ny ady amin’ny kolikoly.

Mila vitaina ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« 

 

Na izany aza, tsy azo itarafana izay fahavononan’ny mpitondra fanjakana izay ve ny fanohizana sy famitana hatramin’ny farany ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« ? Lazaina fa tsy raharaham-panjakana io. Nefa tsy noho ny afitsoky ny mpitondra fanjakana ve no mahasarotra sy tsy mampahazava be ihany izany amin’izao?

Tsy vitan’izay, anisan’ny mahavaky betroka ny fisian’ny tsindry amin’ny asam-pitsarana ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« , na efa nisy aza ny karazana tsindry hatramin’izay. Tsy hoe ilaina ny fahavononan’ny mpitondra amin’ny ady amin’ny kolikoly, fa anisan’ny lehibe takina amin’izany koa ny fanajana ny hasina sy ny fahaleovantenan’ny fitsarana.

R. Nd.

 

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Boxe Olympique : les jeux de la CJSOI en ligne de mire

Après avoir signé son retour sur le ring africain notamment au championnat d’Afrique, la Fédération malgache de boxe olympique ne compte pas en rester là et met déjà dans sa ligne de mire les jeux de la commission de la Jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI).

«En vue des jeux de la CJSOI qui auront lieu à Maurice du 9 au 12 août prochain, 15 pugilistes présélectionnés entreront en regroupement à partir de la semaine prochaine dans la capitale », selon le directeur technique national, Simon Rajosivah. «Durant ce regroupement et à chaque fin de semaine, ils passeront des tests à l’issue desquels les meilleurs formeront l’ossature de l’équipe nationale», a-t-il poursuivi. Au final, la FMBO table sur l’envoi de huit boxeurs, soit un par catégorie de poids (44-46 kg, -48kg, -50kg, -52kg, -54kg, -57kg, -60kg et -63kg).

D’après les informations fournies, ces jeunes boxeurs sont issus de plusieurs ligues régionales où le noble art s’est bien implanté. «Afin de promouvoir les boxeurs des régions, nous avons choisi d’élargir la présélection», a expliqué le président de la FMBO, Hery Mamy Rabarisoa.

Ainsi, une fois les examens de BEPC terminés, les jeunes pugilistes prendront quartier du côté de l’ANS Ampefiloha.

Mahajanga en vue

Dans la catégorie élite, rendez-vous dans la ville des Fleurs du 22 au 30 août pour le championnat national. Ceux qui ont défendu les couleurs malgaches à la dernière joute continentale ne seront pas de la partie afin qu’ils puissent se concentrer sur le Tournoi des îles de l’océan Indien. En fait, la FMBO veut du lourd pour la sélection nationale. Ainsi, des rencontres entre les nouveaux champions et les boxeurs qui ont représenté la Grande île en Afrique auront lieu. Les vainqueurs défieront les pugilistes des îles sœurs.

Naisa

 

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Lille France, juillet 2017. Zama: la diaspora malgache mondiale se donne rendez-vous

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Examen – « Première journée facile » selon des candidats

La première journée du BEPC s’est déroulée sans incident majeur rapporté dans la capitale. Les candidats ont passé les épreuves sereinement.

C’était facile ». Telle est l’expression d’Avoaina Amboarafitahi- ana, un candidat au BEPC au CEG Antanimbarinandrina. Un sentiment partagé par la plupart des candidats. Les sujets n’étaient ni faciles ni difficiles d’après les candidats. « Les sujets ne sont pas vraiment faciles mais abordables », affirme Teddy Hossenaly, un candidat du centre Lycée Moderne Ampefiloha (LMA). Un soulagement qui se reflétait sur la plupart des visages de ces élèves pour cette première journée de l’examen du BEPC, hier, et partagé par les parents. Dès 10h30, une foule composée des parents et quelques  amis des candidats attendaient impatiemment devant le portail des centres d’examen pour connaitre le déroulement de cette première journée. Les parents ont remarqué le calme et la confiance chez leurs enfants. « J’ai vu que mon fils avait de l’assurance. Il disait que c’était plus facile que les exercices en classe », affirme Voahirana Ramala, mère d’Avoaina Amboarafitahiana.La matinée de cette première journée a été consacrée à l’épreuve de malgache. Le sujet proposé parle de l’amour de la patrie, « L’initiative garantit le développement d’un pays », un sujet que certains candidats avaient du mal à comprendre. « Le sujet en général était facile, seulement je n’ai pas bien compris l’expression écrite », affirme Todisoa Marcel Ramarijaona, candidat au CEG Antanimena.Lalao Yantarimalala, professeur de la langue malgache explique que, « En principe, si les professeurs ont fini jusqu’à la fin de l’année scolaire tous les programmes et que les élèves sont assidus, les élèves doivent savoir le traiter. Le développement et l’exhumation font partie des programmes en classe de troisième, mais cette année, les responsables ont décidé d’aborder le développement, ce qui a surpris les autres candidats », explique-t-elle.

Bon déroulementLes mêmes constatations ont été soulevées par les candidats l’après-midi, lors de l’épreuve de  la science de la vie et de la terre (SVT). « Le sujet de SVT était moyen mais le calcul sur la porosité du sol dans la partie géologie a été difficile pour moi. Il était prévu qu’il y aurait un calcul dans cette matière mais c’était difficile », raconte Mandresy Ramanantoanina Andria-manjaka, candidat au CEG Antanimena.En général, l’examen s’est bien déroulé, d’après les chefs de centre. « Nous n’avons pas eu de problème depuis ce matin. Seulement, un enfant en situation d’handicap a dû être affecté dans une autre salle car il était prévu passer son examen à l’étage, or il n’est pas capable de descendre l’escalier en fauteuil roulant », explique Nirina Razakamanana Razafindra-lambo, proviseur et chef de centre au Lycée moderne Ampefiloha (LMA).Les cas d’absences ont varié d’un centre à l’autre. Cent vingt-cinq  candidats ont été défaillants  dans ce centre sur quatre mille cinq cent candidats.

Un candidat mort à Sambava

Un jeune candidat de 17 ans appelé Grange Stueland Fenozara, un élève du CEG Loharanon’Antsahabe   dans la ville de Sambava est mort en plein examen, hier, dans le centre d’Ambodiampana. D’après le ministère de l’Éducation nationale, il était déjà malade une semaine avant l’examen, mais il est quand même venu passer son examen. Après l’appel, ce garçon s’est évanoui. D’après une source de proximité, on l’a emmené dans un centre de santé de base mais les médecins n’ont pu le sauver. Les responsables de l’Éducation nationale sur place ont commencé, hier après-midi, à se réunir et à prendre des dispositions par rapport à cet incident.

Mamisoa Antonia

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Climat des affaires – La création d’entreprise s’améliore

Le premier semestre 2017 a été plutôt encourageant pour la région Anala­manga. Les entreprises de nationalité malgache arrivent en tête de liste.

Léger rebond. À Madagas­car, l’environnement des affaires enregistre une progression. Cette année, la Grande île a également gagné treize places dans l’indicateur « Création d’entreprise » du classement Doing Business 2017, un rapport annuel du groupe de la Banque mondiale sur la facilité de faire des affaires. Le pays se retrouve actuellement à la 113e place si elle était à la 126e l’année dernière.Six cent cinquante deux, tel se chiffre à ce jour le nombre d’entreprises nouvellement créées entre le mois de janvier et juin de cette année, selon les chiffres émanant de l’Economic Development Board of Mada­gascar (EDBM). Une petite hausse a donc été observée en comparaison avec le bilan du premier semestre de l’année 2016 où on a enregistré cinq cent soixante deux entreprises créées, soient, quatre vingt dix entreprises de différence.

Secteur priméLe constat reste le même concernant le secteur qui a le plus brillé, ces deux dernières années. Que ce soit au premier semestre de 2016, que cette année, c’est toujours le secteur tertiaire qui se hisse au premier rang. Sur ces six cent cinquante deux  entreprises enregistrées de janvier à juin 2017,  cinq cent quarante deux sont dans le secteur tertiaire. L’année dernière, sur les cinq cent soixante deux entreprises, quatre cent soixante cinq d’entre elles concernent le secteur tertiaire.D’après les détails obtenus, « c’est l’engouement suscité par les activités en import/export qui a contribué à la forte présence de ce secteur », a indiqué une responsable au sein de l’EDBM. L’import/export concerne de janvier à juin 2017, cent quatre vingt un entreprises nouvellement créées. Aussi, au vu des statistiques de l’EDBM, déjà deux entreprises en ce domaine d’activité ont été enregistrées pour ce mois de juillet. D’autre part,  le secteur primaire n’a pas toujours été très florissant d’après les données issues de l’EDBM. Sur ces six cent cinquante deux entreprises, le secteur n’a enregistré que 36 entreprises.Par ailleurs, parmi ces sociétés nouvellement mise en place,  les entreprises de nationalité malgache arrivent au premier rang avec trois cent cinquante cinq entreprises créées depuis janvier de cette année, jusqu’à l’heure actuelle. Suivi de près par les entreprises chinoises et françaises.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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Maevatanàna – Trois morts dans un affrontement

Trois bandits tombant nez à nez avec la gendarmerie ont été tués, lors d’une embuscade violente survenue hier vers 1h du matin, sur la route nationale (RN4), à Ambalabongo, district de Maevatanana. Les malfaiteurs armés auraient tenté d’attaquer un taxi-brousse, mais ils ont échoué. « Le chauffeur a pu contourner le piège qu’ils ont tendu. Il a immédiatement alerté la gendarmerie », a indiqué une source proche de l’enquête.« L’un des bandits a ouvert le feu en premier avant que les gendarmes ne répliquent par des tirs en rafale mortels », a indiqué une source sécuritaire. Un peu plus loin, deux  fuyards sont tombés sous les balles de la gendarmerie. Trois bandits sont toujours recherchés.Les actes de banditisme de grand chemin ont repris de plus belle ces derniers temps, sur les routes nationales n°4, 7, 34 et 35. C’est « un cri d’alarme » à la suite de nombreux pillages contre les taxi-brousses. « Ce n’est pas pour faire peur aux vacanciers ou à nos clients, mais l’insécurité monte réellement d’un cran à travers les RN.», a indiqué Dieu-Donné Rakoto-malala, membre d’une coopérative de transport.

H. L.

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Changement climatique – Peu d’actions après la COP 21

Le premier accord universel sur le climat a peu d’effet à Mada­gascar. Sa mise en œuvre n’est d’ailleurs prévue qu’en 2018.

Sans profondeur. La suite à donner sur la vingt-et-unième Conférence des parties sur le climat (COP21) qui s’est déroulée a Paris en décembre 2015 sonne vide pour Madagascar. Il y a trop de discours mais peu d’actions. C’est ce qui ressort en tout cas de la conférence débat sur le « Nexus climat énergie  au centre de la mise en œuvre de l’Accord de Paris solutions communes à Mada­gascar et à l’Union européenne », qui s’est tenue au café de la Gare Analakely vendredi dernier. Les intervenants tels que le coordonnateur résident du GIZ, l’ambassadeur de l’Union européenne a Madagascar,  le directeur du Bureau national de coordination du changement climatique (BNCC) auprès du ministère de l’Environnement et de l’écologie et un senior officer du WWF ont relaté les enjeux ainsi que les actions entreprises suite à l’Accord de Paris.Des explications qui n’ont pas réellement convaincu l’assistance. « Les politiques publiques transversales ne sont pas claires. Pourquoi ne pas intervenir directement dans les communes où il y a des déchets à gérer, des sensibilisations à entreprendre sur l’utilisation de l’énergie ou sur la protection de l’environnement proprement dite   », se demande Gabriel Rasamoely, membre de l’Association Action nationale pour l’Education au développement durable, présent à la conférence. « Les actions s’amorcent à petites échelles alors que la population a besoin d’énergie maintenant et non en 2030! Nous faisons face à une mauvaise adaptation de la population, ce qui est pire que l’absence d’adaptation au changement  climatique », souligne un autre représentant de l’assistance, Rivonala Razafison, doctorant en environnement.

Manque de coordinationL’Accord de Paris stipule le passage à une transition vers un avenir à faible taux d’émission de gaz à effet de serre, et résilient face au changement climatique. Nivohary Ramaroson, directeur du BNCC a annoncé que la mise en œuvre de la COP 21 ne démarrerait qu’en 2018. « L’Accord de Paris est bénéfique pour Madagascar. Le mécanisme de mise en œuvre s’installe petit à petit. Le transfert de technologies est déjà en bonne voie », plaide-t-elle.Un optimisme relayé par l’ambassadeur de l’Union européenne, Benedito Sanchez qui veut « aller plus vite ». Ce denier observe toutefois, un manque de coordination dans les actions de lutte contre le changement climatique dans le pays. « Quid de la politique d’investissement durable dans la relation climat-énergie, de la capacité de Madagascar à se battre pour la cause », a souligné Sarah Georget Rabeharisoa, fervente militante pour l’environnement. « C’est le pays entier qui souffre et non quelques régions seulement », a fait remarquer un autre dans la salle.Pourquoi en effet, les actions se limitent à quelques régions   Comment vulgariser les technologies vertes a grande échelle   Pourquoi créer un nouveau centre pour l’apprentissage et ne pas utiliser les universités, écoles et instituts déjà en place   Comment accéder aux différents Fonds verts, que le BNCC affirme, exploitables   Des questions restées en suspens après la signature de Madagascar du fameux accord.

Mirana Ihariliva

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Grève de la douane – Reprise des activités au Port de Toamasina

Un ouf de soulagement pour les opérateurs. Les activités d’exportation et d’importation reprennent leur cour normal au sein du port de Toamasina. « Le trafic est en train de revenir à la normale, et ce depuis samedidernier », a déclaré pour sa part Louis Roland-Gosselin, vice président de la société Ambatovy. En effet, les employés grévistes ont annoncé la suspension de leur grève pour une durée de 48 heures. Celle-ci devait expirer ce jour.Les piles de conteneurs commencent petit à petit à sortir du terminal. « Pour le moment, la situation n’est pas à craindre au sein du port », a déclaré Christian Avellin, directeur général de la société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT). À la suite du mouvement social, entamé par les employés de la douane le 27 juin, les bureaux de la douane sur tout le territoire ont fermés. Les cadres de la direction générale des douanes ont pris le relais des agents grévistes afin de désengorger l’étranglement du port.Le mouvement social au sein de la douane a compliqué les activités des entreprises. Les opérateurs et patronat ont évoqué des conséquences dramatiques avec la menace de chômage technique. Comme c’est le cas de la société Ambatovy. Elle estime une perte de 20 à 30 millions de dollars pour une semaine de grève. Ils bénéficient donc d’un répit de la part des grévistes car le délai de suspension de la grève de 48h prend fin ce jour. Les grévistes, quant à eux, restent très silencieux sur la suite de leur revendication.

Lova Rafidiarisoa

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Nouvelles recrues au sein de la douane

Désormais, deux cent dix huit agents vont grossir et agrandir la famille des douaniers, ramenant le nombre à 1 300 environ. Une prise de contact avec les nouvelles recrues du dernier concours en douane, c’est-à-dire, des agents d’encadrement, des agents de constatation et des contrôleurs des douanes, a eu lieu hier, au Centre de formation à Tsaralalàna. Le 24 juillet, ces nouvelles recrues devront prêter un serment d’engagement qui porte essentiellement sur l’éthique.

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Rajaonarimampianina à Addis-Abeba

Hery Rajaonarimampianina, président de la République, a débarqué, à Addis-Abeba, capitale de l’Éthiopie, dans la soirée de dimanche. Après sa visite officielle, en France, le chef de l’État, s’est envolé dans la capitale de l’Afrique, pour prendre part au XXIXe sommet de l’Union africaine (UA), ces 3 et 4 juillet. Le rendez-vous met l’accent sur l’intégration de la jeunesse, selon le communiqué de presse de la présidence de la République. Les chefs des États africains cogiteront donc, sur la manière d’intégrer la jeunesse dans les projets du continent et comment accroitre sa participation au processus de développement.

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Réhabilitation du marché de Brickaville

La société minière Ambatovy annonce la réhabilitation du marché de Brickaville. Cette nouvelle infrastructure d’une superficie totale de 4 000 m² dont 2 000 m², couverte avec des structures métalliques pouvant accueillir environ trois cent soixante marchands, est actuellement en construction. Les travaux sont effectués grâce au financement de la société minière qui appuie les projets sociaux et la construction de nouvelles infrastructures dans ses régions d’implantation dans le cadre du Fonds d’Investissement Social.

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Air France : Jean-Luc Lagarrigue, nouveau Directeur Madagascar

Jean-Luc Lagarrigue avec son prédécesseur Frédéric Burban.

Le 29 juin dernier, a eu lieu la passation entre Frédéric Burban, directeur sortant d’Air France pour Madagascar, Comores et Seychelles et le nouveau directeur Jean-Luc Lagarrigue. La cérémonie, des plus conviviales, à l’image de M. Burban, s’était tenue au Country Club Ilafy et a réuni 60 invités. Une assistance composée des fidèles clients et partenaires d’Air France, ainsi que des collaborateurs.

Discours. Au terme de cinq ans de mandat à Madagascar, Frédéric Burban met le cap sur la capitale égyptienne, Le Caire. Dans une interview qu’il nous a accordée, il a souligné qu’il quitte Madagascar, non sans tristesse, étant donné les moments marquants qu’il a vécus durant son mandat, avec des collaborateurs très qualifiés et impliqués de surcroît. Sans oublier la beauté époustouflante de Madagascar, duquel il croit au développement. Dans son discours, teinté d’humour, il a également souligné ceci en s’adressant aux convives et à son successeur : « Je continue de croire au décollage économique proche de Madagascar. J’espère que tu partageras également ce constat et comprendras donc l’importance des actions que mène la fondation Air France depuis 25 ans, pour appuyer le développement social…Sans pour autant délaisser ta mission principale-la vente- car la satisfaction de la clientèle prime avant tout ». Pour sa part, Jean-Luc Lagarrigue a soutenu: « Qu’il mise sur la continuité des actions entreprises pour renforcer la notoriété d’Air France, opérateur long courrier dans l’Océan Indien. Je tiens également à exprimer ma joie d’avoir été nommé pour ce poste, au regard de la bonne réputation dont jouit Madagascar. Depuis les quelques jours que je suis au pays, je constate d’ailleurs que les Malgaches sont très accueillants ». Notons au passage, que M. Lagarrigue connaît bien le contexte africain, pour avoir déjà travaillé dans de nombreux pays africains, dont le Congo Brazzaville et le Burkina Faso.

Luz R.R

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Vivo Energy : Appui au Lycée André Resampa Antsirabe

Vivo Energy Madagascar, la société qui distribue et commercialise les carburants et lubrifiants de marque SHELL à Madagascar appuie l’Education. Elle vient d’inaugurer avec le MEN, un centre de documentation et d’information au  Lycée André Resampa Antsirabe. Vivo Energy a en effet procédé à la réhabilitation dudit centre.Une manière, en somme, pour Vivo Energy de démontrer que l’éducation fait partie des priorités de sa politique de responsabilité sociale. Vivo Energy développe ainsi activement un large éventail de programmes éducatifs. Un grand nombre d’entre eux sont destinés aux enfants et aux jeunes afin de favoriser de bons résultats scolaires et d’apprentissage. Forte de sa vision commune de l’Education avec le Ministère de l’Education nationale, Vivo Energy Madagascar est fier d’avoir pu concrétiser cette initiative ayant pour principal objectif l’amélioration de la qualité de l’enseignement à Madagascar à travers des dons de matériels ainsi que la mise en place d’un environnement éducatif adapté dans les écoles.

A titre de rappel, après la réhabilitation de la bibliothèque du Lycée Moderne d’Ampefiloha en 2016, Vivo Energy suite à la demande du ministère de l’Education nationale, a encore démontré son engagement, et n’a pas hésité à réhabiliter la bibliothèque du Lycée André Resampa d’Antsirabe et offert trois ordinateurs pour le centre de documentation. 2 800 lycéens bénéficieront de cette infrastructure.

R.Edmond

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Nouveau revirement sur l’affaire de l’enregistrement audio

La publication de l’enregistrement téléphonique, entre Claudine RAZAIMAMONJY et l’employé du BIANCO Bureau Indépendant Anti-Corruption divulguée sur les réseaux sociaux ces derniers jours, a semé la polémique.
Le Ministre de la Communication, Hary Laurant RAHAJASON a expliqué qu’il s‘agit d’une violation de correspondance par l’interlocuteur. Lui de faire appel à l’Article 10, de la Constitution Malagasy que « Toute information sous toutes les formes est soumise à aucune contrainte préalable, mais que la publication d’une conversation non consentie est passible de peine selon le Code pénal » A cet effet, Claudine pourra porter plainte à l’encontre de l’enquêteur du BIANCO qui a publié sans autorisation, la publication de la conversation privée. Il invite également le Bianco à mener une enquête sur la personne présumée agent du Bianco dans la conversation.
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Fitaterana an-dranomasina : hikatso ny fitaterana Toamasina mianavaratra

Raha tsy tena mbola miravona ny fitokonan’ny ladoany, mandrahona hampikatso ny zotra an-dranomasina Toamasina mianavaratra koa ny tompon’ny sambo. Tsy tantin’izy ireo intsony ny fanararaotana ataon’ny APMF.

 « Tsy laitra intsony ny fanararaotam-pahefana sy fanangonam-bola hampiharina aminay tompon-tsambo amin’ny fomba tsy ara-dalàna sy fenitry ny fampiharana lalàna ataon’ny tompon’ andraikitra isan-tokony eo anivon’ny APMF (Agence Portuaire Maritime et Fluvial ). Voakasik’izany ny eny amin’ny seranan-tsambo sy ny zotra manaraka ny ranomasina miainga avy eo Toamasina mihazo an’ i Mananara Avaratra, Sainte-Marie, Maroantsetra hatrany Antalaha”. Anisan’ny navoitran’ny mpandraharaha tompon-tsambo manao fitaterana an-dranomasina ireo, ny alahady 4 jolay teo. Nanamafy ireto mpandraharaha ireto fa raha tsy hanova ny fomba fiasany ny APMF dia hampikatso ny fitaterana izy ireo.

“Aloa amin’ny euros ny vola

Anisan’ny nosinganin’izy ireo fa seranan-tsambo misy fotondrafitrasan’ny APMF,  toy ny fiantsonan’ny sambo « Quai » mifanaraka amin’ny filan’ny mpandraharaha mampiasa sambo no tokony handoavana sarany . Tsy vitan’izay fa sambo an’ny mpandraharaha malagasy, ranomasina an’ny Malagasy ary tanàna eto Madagasikara no misy ny seranana hitaterana entana ho an’ny vahoaka malagasy, nefa aloa amin’ny vola vahiny  » Euro » ny hetra sy ny vola takiana amin’ny mpandraharaha misahana ny fitaterana andranomasina mampitohy an’ iny tapany avaratry Toamasina iny.

Mari-bola vahiny  » Euro » no takin’ny APMF amin’ izy ireo, manodidina ny  0,79 euro isaky ny entana iray taonina izany. Ny olana kanefa, tsy misy fotodrafitrasa toy ny magazay, ny fiantsonana  » Quai » sy famonjena raha misy ny loza an-dranomasina. Noho ny tsy fisian’ny fiantsoanana eo amin’ny seranan-tsambo tahaka ny ao Mananara, mbola mandoa vola amin’ ireo manana lakana madinika indray ny tompon’ny sambo, hitatitra ny entana ho eny an-tanety sy avy an-tanety hiditra ny sambo.

Sajo

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Basikety : mpanazatra 31 miofana hahazo «Niveau 2»

Nanomboka omaly, tetsy amin’ny ANS Ampefiloha, ny fiofanana ho an’ireo mpanazatra basikety, hakana ny diplaoma “Niveau 2”. Mitarika izany ny Dr Habib Sherif, filohan’ny komision’ny mpanazatra. Nambarany fa fomba vaovao  no hiatrehana ny fiofanana ka firenena faharoa, ampiharana izany i Madagasikara, taorian’i Maraoka. Anisan’ireny, ny fomba fitantanana ny ekipa mitaiza tanora, ka jerena amin’izany ny fitondrana fanazarantena amin’ny lafiny tanjaka sy ny taktika ary ny teknika. Hisy, araka izany ny fiofanana ampitain-davitra, amin’ny alalan’ny fandaharam-potoan’ny federasiona iraisam-pirenena (Fiba) ary koa ny fampiarana an-kianja, izay tena hibahana betsaka.

Hiavaka fa tsy toy ny “Niveau 1” ny an’ny “Niveau 2”, raha ny nambaran’ity manampahaizana ity, satria efa sehatra ambony ary miditra lalindalina kokoa, tsy eo amin’ny sehatry ny basikety fotsiny ihany fa amin’ny lafiny fitantanana ankapobeny. Haharitra henemana ny fiofanana ka miisa 10 ny fiofanana eny an-kianja, izay hanaovan’ny mpiofana fanadinana, miampy adina am-bava, hatao any amin’ny fiafaran’ny fiofanana. Mpanazatra miisa 31 mianadahy, avy amin’ireo ligim-paritra no manaraka izany. Tsiahivina fa fiofanana avy amin’ny “solidarité olympique”, izy ity izay efa 11 taona no nisian’ny farany, raha ny nambaran-dRamaroson Jean-Michel, filohan’ny federasiona. Nanatrika, ity lanonam-panokana ity, ny solontenan’ny komity olympika sy ny tale jeneralin’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena, izay samy nanoritsoritra ny maha zava-dehibe ny fiofanana avo lenta, toa izao.

Tompondaka

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Jet Kune Do Malagasy : mikasa handray anjara amin’ny «Mondial»

Taranja anisan’ny be mpikatroka eto amintsika, na tsy mbola malaza loatra toy ireo haiady hafa aza ny jet kune do. Araka izany, anisan’ireo hisokatra amin’ny fomba ofisialy, ny alahady 9 jolay ho avy izao, etsy amin’ny dojo Asca 67 ha, ny klioba Jet Kune Do malagasy, tarihin’ny Sifu Joan Sien. Nampahafantariny, tamin’ny fihaonana tamin’ny mpanao gazety, omaly alatsinainy, fa ara-dalàna ara-panjakana izy ireo satria manana ny «certificat de conformité». Fotoana ihany koa no nilazany fa haiadin’i Bruce Lee ny jet kune do, izay hifangaroan’ny «style» maromaro toy ny avy any Sina sy Japon, miampy ny pancrace sy ny hafa.

Tanjon’izy ireo ny handray anjara amin’ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany na ny «Mondial». Raha tsiahivina ny tantara, ny grand maître Rasoanaivo Michel no nampiditra voalohany ny jet kune do, eto Madagasikara, ny taona 1994, izay mivondrona ao anatin’ny fikambanana malagasy jet kune do ary mifandray amin’ny MMA (Martial mixte art).

Hatreto, efa mahatratra 11 500 ny isan’ny mpikatroka manerana ny Nosy. Anisan’ny tanjon’ity jet kune do malagasy ity, ny famoahana rakitsary Bruce Lee malagasy, amin’ny faran’ity taona 2017 ity.

Mialoha izay anefa, mbola hisy fiofanana fanatevenam-pahalalana, iarahana amin’ny grand maître Michel, hotontosaina ny 30 jolay ho avy izao. Ho fanomanana izany indrindra ny hiantsoan’ny Sifu Joan Sien ireo tanora mihoatra ny 7 taona hamonjy ity fanokafana izay hisian’ny fanazarantena miaraka sy fampahalalana ity haiady ity.

Torcelin

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Kitra – «Amboaran’ny kaonfederasiona 2017» : azon’i Draxler, mpilalaon’i Alemaina ny «Ballon d...

 Lasan’i Alemaina  ny “Amboaran’ny kaonfederasiona”, taranja baolina kitra. Ankoatra ny amboara azon’ny ekipa, mpilalao roa avy amin’ity ekipan-dRainiboto ity no nomena amboara manokana. Anisan’izany i Draxler, izay nahazo ny “Ballon d’or”.   

Voalohany teo amin’ny tantaran’ny Mannschaft Alemaina ny nahazoany ny “Amboaran’ny kaonfederasiona”, amin’ny baolina kitra, rehefa nandresy an’i Chili, tamin’ny isa tokana, 1 no ho 0, ny alahady lasa teo tao amin’ny kianja St Petersbourg, Rosia. Baolina tafiditr’i Stindl, teo amin’ny minitra faha-20.

Taorian’ny fahavitan’ny lalao, nanolotra amboara ho an’ireo mendrika ireo vondrona teknisianina, eo anivon’ny federasiona iraisam-pirenena (Fifa). Mpilalao roa avy amin’ny Mannschaft nY nahazo izany. Anisan’ireny ny kapitenin’ny ekipa, i Julian Draxler, izay nahazo ny “Ballon d’or”. Nanolotra izany amboara izany ho azy ilay kintan’ny baolina kitra Arzantin, Diego Armando Maradona. Fanendrena izay nahazoana fanakianana avy amin’ireo mpanara-baovao. Amin’izy ireo, tsy nisongadina loatra izy, tamin’ity, raha oharina amin’i Leon Goretzka sy i Lars Stindl.

Ankoatra izay, lasan’i Timo Werner, mpilalaon’ny Mannschaft, hatrany ny “soulier d’or”. Nahatafiditra baolina telo izy ary nahavita nanolotra baolina miisa roa ho an’ireo mpiara-milalao aminy. “Marina fa nahatafiditra baolina izy, saingy tena maharesy lahatra ahy ny fomba filalaony miavaka sy ny teknika hananany”, hoy i Jérome Rothen, mpikambana eo anivon’ny Dream Team RMC Sport, nanao ny safidy. Vao 21 taona izy, ary heverina fa handimby an’i Miroslav Klose, izay nahafaty baolina 71, nandritra ny 137 naha mpilalaon’ny Mannschaft azy.

Tsy nisy adihevitra kosa fa notendrena ho mpiandry tsatoby mendrika nandritra ny “Amboaran’ny kaonfederasiona 2017” i Claudio Bravo, avy amin’i Chili. Anisan’ny nampisongadina azy ny nanakany “tirs au but” miisa telo, nandritra ny lalao manasa-dalana, nikatrohana tamin’i Portugal. 34 taona izy ankehitriny ary milalao ao Manchester City, any Angletera.

 Tompondaka

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Lalam-pirenena fahefatra (RN 4) : mpanakan-dalana, mpanafika fiara telolahy maty voatifitry ny zandary

Ny telolahy tamin’ireo jiolahy mpanakan-dalana, mpanafika fiara amin’iny lalam-pirenena fahefatra iny no tavela, maty voatifitry ny zandary, tao Ambalambongo, kaominina Maevatanana, omaly maraina. Fitaovam-piadiana isankarazany no hita teny amin’izy ireo.

 “Ravan’ny zandarimariam-pirenena ny fanafihana fiara nataon’ny andian-jiolahy iray, tamin’ny 1 ora maraina. Jiolahy telo no lavo ary basy iray sy antsy maromaro ihany koa sarona tamin’izany”, hoy ny fanazavana avy amin’ny zandary.

Teo amin’ny RN4 PK 465+700, fokontany Ambalabongo, kaominina ambanivohitra Berivotra 5/5, distrikan’i Maevatanàna, ny nitrangan’izany.

“Niisa enina ireo jiolahy izay nirongo basim-borona telo, “barre à mines” sy antsy ka  nanakan-dalana tamin’ny vato teo amin’ny RN4, PK 465+700”, hoy ny fitantarana. Fiara iray ilay saika hotafihin’izy ireo, saingy tafaporitsaka, ary nampandre ireo zandary nanao fisafoana tao an-tanàna. Namonjy io toerana io avy hatrany, notarihin’ny komandin’ny kaompania, ny zandary ka mbola hitan’izy ireo teo ireo mpanakan-dalana.

Raha vao nanakaiky ny fiara nitondra ireo zandary, nihazakazaka nanatona izany ny iray amin’izy ireo sady nitifitra. Namaly avy hatrany ireo zandary ka lavo ilay jiolahy”, hoy ny avy amin’ny zandary.

 Nandositra ireo namany sisa raha vao nahita izany ka raikitra ny fifanenjehana. Sady mamaly tifitra no nitari-dositra ireo iiolahy ka mbola nisy roa hafa tamin’izy ireo lavo. Tratra niaraka tamin’izy ireo ihany koa ny basim-borona calibre 16 iray sy antsy telo. Tsy nisy naratra na maty ny zandary. Nosokafana ny famotorana ary efa mandeha ny fikarohana ireo jiolahy ambiny.

Isehoana fanafihana matetika

Tena mampirongatra ny fanafihana fiara amin’ny lalam-pirenena fahefatra amin’ny fotoan’ny fialan-tsasatra. Tena nitrangan’izany matetika ny taon-dasa teo ka nahavoatafika taksiborosy sy fiara 4×4 nahafatesana olona. Somary nangingina izany, ary izao miverina izao indray. Tena lasibatra amin’izany ireo fiara mandeha alina.

Mety mba hihena ny fanafihana eny amin’ny lalam-pirenena taorian’ity tranga tany Maevatanàna ity. Ankoatra ny RN4, mafana amin’ny fanakanan-dalana ihany koa ny any amin’ny RN7. Efa nisy ihany koa ireo voasambotry ny zandary ka nahasamborana ireo olona tokony hamita sazy any am-ponja, kanefa tafavoaka manao fanafihana. Andrasana ny tohin’ny famotorana momba ireo tranga ireo.

Yves S.

 

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Efa nigadra teny Antanimora… : nidoboka am-ponja indray ilay mpisoloky gagilahy

 Nidoboka am-ponja indray ilay tovolahy antsoina hoe Ralaiarisoa Charlie, 27 taona, voarohirohy ho mpisoloky gagilahy amin’ny resaka tany. Voasambotry  ny polisy miasa ao amin’ny Service central de la lute contre la corruption na SCLC eo anivon’ny polisy ekonomika, ny alakamisy 29 jona 2017 teny Andohatapenaka izy…

 

Milaza ho mpiasan’ny domaine na « agent des domaines » i Charlie ka amin’ny alalan’io no hahazoany antontan-taratasy momba ny tanin’olona mody ataony hoe hokarakarainy. Rehefa hitany sy fantany daholo ny mombamomba ilay tany sy ny tompony dia eo izy no manomboka mitady mpividy. Matetika ny tompon’ny tany manome “procuration”, ka izy ihany avy eo no manao saisie ary ataony dika mitovy tsara. Taratasy maromaro no ataony amin’izany saingy samihafa kosa ny vontoatiny izany hoe raha hikarakara ny tany no eo ambony izay hovakin’ny tompony dia hivarotra kosa ny ambiny. Mahazo sonia mazava tsara izy noho izany ka miafara amin’ny fanaovana fanamarinana ny sonia any amin’ny kaominina. Ny 10 Aogositra 2017, nifandraikitra varotra tany teny amin’ny notaire i Charlie sy ilay olona saika hividy ny tany. Rehefa nandroso anefa ny fikarakarana ny taratasy, tsy maintsy nanatona ny tena tompon’ny tany ka teo vao vaky ny resaka fa hikarakara fotsiny no nasaina nataon’i Charlie fa tsy hivarotra velively. Hita ihany koa fa tsy ilay tany nojerena tany am-boalohany no voarakitra tao amin’ny taratasin’ny tany fa tanimbary hafa mihitsy.

Nitsoaka teo am-panefana sazy…

Nahatsiaro ho voafitaka sy voasoloky ny mpividy teto satria efa lasa ny vodiondrim-barotra 9 310 000Ar. Ny 06 septambra 2016, naharay ny fitoriana momba ity raharaha ity ny polisy. Nanomboka teo ny fikarohana nataon’ny polisy ka izao izy vao tratra. Nandritra ny famotorana, niaiky izy fa nanao ity asa fisolokiana ity ary asa fivelomany mihitsy izany. Nilaza koa izy fa hataony “scan” ireo sonia sy fitomboka ilainy amin’ny fanaovana hosoka. Fantatra ihany koa fa efa nigadra 18 volana teny amin’ny fonjan’Antanimora izy ny taona 2014 noho ny resaka fisolokiana ihany. “Teo am-panefana io saziny io anefa, nitsoaka izy ny 13 janoary 2015 nandritra ny “escorte” teny 67 ha”, araka ny fanazavan’ny polisy. Nisy ny didy fikarohana azy taorian’izay. Marihina fa 2 taona sy 5 volana izany no nanaovany ny asa ratsiny indray. Ankoatra ity raharaha anenjehana azy ity dia mbola misy antontan-taratasy efatra hafa koa anenjehana azy ao amin’ny polisy ekonomika.

J.C

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Tritriva Betafo : raim-pianakaviana roa indray matin’ny dahalo

 Nirefodrefotra ny poa-basy tao amin’ny kaominina Tritriva Betafo, ny alin’ny asabotsy teo.

Andian-dahalo nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika indray niditra an-keriny tao an-tanàna iray ao atsimon’ny farihin’i Tritriva. Nihorohoro tanteraka, araka izany, ireo mponina manoloana ireo dahalo nampihorohoro ka tsy sahy nivoaka ny trano. Na teo aza anefa izany, tsy nanaiky lembenana kosa ny raim-pianakaviana iray ka nitsambikina avy eny an-davarangana ka nifampitana tamin’ireo dahalo. Nanao izay ho afany ihany ity raim-pianakaviana ity saingy tsy naharesy tosika ireo malaso ka lavon’ny bala. Raim-pianakaviana iray hafa kosa voakapa famaky teo amin’ny lohany ka maty tsy tra-drano ihany koa.

Lasa nitsoaka avy hatrany ireo malaso taorian’izay ary tsy nahazo na inona na inona. Mitaintaina ny mponina manoloana ny firongatry ny asa an-dahalo any an-toerana satria miely ny feo fa mety hiverina ao amin’ity tanàna ity ireo dahalo. Miantso ny tompon’andraikitra mba hijery ny filaminana amin’iny faritra iny ireo mponina fa tsy laitra iainana intsony ny tsy fandriampahalemana manoloana ny firongatry ny asan-dahalo.

J.C

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Maro ireo tsy tonga niatrika BEPC : mpiadina iray maty tany Sambava

Tovolahy iray no maty teo am-piatrehana fanadinana BEPC tao amin’ny foibem-panadinana CEG Ambodiampana, tany Sambava, omaly maraina. I Fenozara Stueland Grage ny anarany ary vao 17 taona monja izy. Raha ny vaovao azo avy amin’ny rainy, izay mpiambina tao amin’ny foibem-panadinana nisy azy ihany, efa tsy salama loatra ny tenany tamin’iny herinandro lasa iny. Nandeha niatrika fanadinana ihany anefa izy omaly, nitolefika izy raha vao vita ny fiantsoana anarana. Nentina avy hatrany teny amin’ny CSB II izy, saingy tsy tana intsony ny ainy. Voan’ny aretina tazomoka ity tovolahy ity raha ny antony nitarika ny fahafatesany, araka ny fanazavan’ny lehiben’ny fari-piadidiam-pampianarana (Dren) any Sava, Boto Jean Evariste. Mpianatra avy any amin’ny sekoly Andohan’Antsahabe izy. Vaovao efa nohamarin’ny tomponandraikitra ao amin’ ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena izany.

 

Betsaka ireo tsy tonga nanatrika fanadinana

Betsaka ireo mpiadina tsy tonga, omaly tamin’ny andro voalohany nisantarana ny fanadinana. Ho an’ny foibe lycée Ampefiloha, 4 484 ny isan’ny mpiadina rehetra izay nizara tamin’ny foibe LMA sy LTC Ampefiloha ihany. 125 ireo tsy nanatrika BEPC. Nohamafisina ny fiambenana isaky ny efitrano sy teny amin’ny toeram-pivoahana rehetra nisorohana ny hosoka, araka ny fanazavan’ny mpiandraikitra voalohany.

Ho an’ny Dren Sofia, 27 732 ny isan’ny mpiadina. 200 mahery ireo tsy tonga ho an’ny foibe ao Antsohihy fotsiny. Ho an’ny Dren Amoron’i Mania, nafindra tao amin’ny CEG Ambatofitorahana ny foibem-panadinana tao amin’ny EPP ka tonga avokoa ny mpiadina 22.

Ho an’Antsiranana II, nahatratra 1 704 ny mpiadina nisoratra anarana, 1 600 tonga  raha 104 tsy niatrika fanadinana.

Tany amin’ny Cisco Andilamena, telo ny foibem-panadinana, 83 ireo tsy tonga.

Momba ny laza adina malagasy natrehina omaly, andian-dahatsoratra tao amin’ny boky “Hoavy ny maraina” nosoratan-dRandriamamonjy Esther ao amin’ny takelaka 143-149 no nofakafaikan’ny mpiadina. Milaza momba ny fitiavan-tanindrazana izany. Teo amin’ny famoronan-dahatsoratra kosa, ny lohahevitra fampandrosoana ny firenena no niaingan’ny asa soratra nangatahina.

Ny tapak’andro hariva, nanao ny taranja science de la vie et de la terre ny mpiadina. Anio, hanokatra ny tapak’andro maraina ny mathématique, hodimbiasin’ny français ny hariva.

Vonjy A.

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Fifaninanana “Tsikonina” : nandresy ny ekipan’ny ankizy moana marenina

Notontosaina, ny faran’ny herinandro teo, ny famaranana ny hetsika Tsikonina andihany fahafito, natao manerana ny boriborintany enina eto Antananarivo. 18 ireo andian’ankizy niatrika ny famaranana, vondrona 3 avy amin’ny boriborintany tsirairay izy ireo.

Marihana fa tsy tonga nanatrika ny fifaninanana ny vondrona Ivandry izay ao amin’ny boriborintany fahadimy.

Norombahin’ny vondrona ADSF, izay ankizy ao amin’ny fikambanan’ny moana sy marenina ao amin’ny boriboritany faharoa ny ambora. Henan’omby ritra ny sakafo nentin’izy ireo tamin’izany, niaraka tamin’ny lasary karaoty sy ron’anana.

Faharoa ny vondrona Voromailala avy ao amin’ny boriborintany fahatelo. Lasan’ny vondrona Fraise izay ao amin’ny boriborintany fahefatra kosa ny laharana fahatelo.Anisan’ireo solontenan’ny boriboritany enina hiatrika ny fifaninanana lehibe “Hay Fy Malagasy » izay hotontosaina ny 8 septambra ho avy izao eny amin’ny kianjan’Andohalo ireo telo voalohany mendrika tamin’ny fifaninanana ireo. Nizarana loka maro ihany koa ireo nandray anjara.

Tatiana A

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Toliara : zarina hahaleo tena ny vehivavy

Misokatra ho an’ireo renim-pianakaviana vonona ny hahaleotena ara-pivelomana ny foibe vaovao namboarin’ny ONG Bel Avenir ao Ankiembe Ambony, ao Toliara.

Mampiofana ireo vehivavy momba ny hasarobidin’ny fahasalamana sy ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo ary ny karazana asa tanana ity foibe ity.

Efa anjatony ireo renim-pianakaviana miaraka amin’ny zanany manara-maso ny lanjan’ny zaza sy manaraka ny torohevitra ara-tsakafo mivezivezy ao. Misy ihany koa ny fampianarana mamaky teny sy manoratra, fanodinana ny fako ho azo havaozina ary indrindra mampianatra momba ny fitantanana.

Hanampiana ireo vehivavy hiditra amin’ny sehatry ny asa, misy ny fampianarana azy ireo momba ny rary vita amin’ny akora fototra hita eny an-tanàna ihany. Mianatra manamboatra savony ihany koa izy ireo amin’izany.

Aorian’ny herintaona hanarahana fiofanana, misy ny torolalana ho an’ireo vehivavy hanamorana ny fitadiavany asa sy hahaleotena ara-pivelomana.

Hahafahan’ireo renim-pianakaviana ireo miofana ara-dalàna, efa misy ny akany fitaizana ireo zanany . Sehatra hahafahan’ny ankizy mivelatra sy manokatra tsikelikely ny vavahadin-tsainy ihany koa izany.

Ankoatra izany ny tohana ara-tsakafo isan’andro ho an’ireo mpiofana sy ny zanany miaraka amin’ny fanampin-tsakafo ‘moringa’.

 Tatiana A

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Banga ny tontolon’ny sariitatra : “Andrin’ny tantara an-tsary Ra-Lery”, hoy Ramafa

Lasa tampoka Razokimalala… Gina sy sina avokoa ireo rehetra nahalala an-dRa-Lery, ny alahady hariva teo….

Araka ny notaterina omaly, nodimandry ny alahady teo Randriamaherisoamanitrarivo Jean-Marcel. Fantatry ny maro amin’ny anarana maha mpanakanto hoe Ra-Lery, na koa hoe Razokimalala izy. Mahatsiaro ho misy fahabangana lehibe ireo namany milomano eo amin’ny tontolon’ny sariitatra sy ny tantara an-tsary malagasy, noho izany.“Anisan’ny tena andrin’ny tantara an-tsary sy ny sariitatra Ra-Lery. Izy no tena nan dimby an’i Arthur, izay efa niara-niasa taminy ela”, hoy ny nambaran-dRamafa, mpanao sary mpiara-miasa akaiky taminy. “Mbola ao anatin’ny tetikasa iray izahay amin’izao, no nisy ny fahalasanan-dRazokimalala tampoka. Noheveriko fa mikasika izay indrindra ny antso azoko, hay filazana fa lasa izy…” hoy hatrany Ramafa.

Mpanakanto tsotra…Mety ho vitsy mpahalala ny endriny, saingy maro mpankafy kosa ny asatanany. Herisoa Lery ny anarana nanombohany tany amin’ny faramparan’ny taompolo 80 tany, vao nivadika ho Ra-Lery taty aoriana. Tazana tao anatin’ny “Boto klonina”, “Ragasy” sy ireo boky navoakan’ny edisiona Tsileondriaka ny soniany. Naka traikefa tamin-dRakotoniaina Arthur Ra-Lery, ary nanao ny tantaran-dRa-Danz taty aoriana.Nandray anjara tamin’ny “Bédégasy” laharana voalohany, izay navoakan’ny Alliance Française Ra-Lery ny taona 1996. Ny taona 1999, namoaka ny Balisama, izay andiany roa ihany. Nanomboka ny taona 2000 kosa no tena nampisongadina azy tanatin’ny gazety Ngah. Nanana anjara tamina gazety marobe teto an-toerana Ra-Lery nanomboka teo. Nisy sanganasany tanatin’ny Matsilo, gazety ho an’ny ankizy. Teo koa ireo mpiseho isan’andro toa ny Madagascar Tribune, Inona ny vaovao, Basy Vava, Marikoditra, Ao Raha, Courrier. Nitondra ny solon’anarana Razokimalala kosa izy teto amin’ny gazety Taratra, Les Nouvelles ary Bôjy.Mampiavaka an-dRa-Llery na Razokimalala ilay tsiky entiny amin’ireo tantara an-tsary hataony. Izay tsiky izay rahateo no tsaroan’ny maro nahalala an’ity mpanakanto tsotra nefa andrarezina ity…

Zo ny Aina Randriatsiresy

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IFM : hanolotra seho klasika ny Lalamozika

Sekoly fampianarana mozika ny Lalamozika. Izy no mpikarakara ny “Festival de Chant Choral”, intelo isan-taona. Manomana fampisehoana goavana ireo mpianatra ao aminy hatolotra amin’io hetsika io.

Ho an’ny amin’ity taona ity, hotanterahina ny 15 jolay izao, etsy amin’ny Institut français de Madagascar (IFM), ny andiany voalohany amin’ity hetsika ity. Amin’izao voalohany izao àry, nanomana ny “Florilège d’airs d’opéra” ny sekoly.

Haneho ny talentany amin’ny alalan’io seho io Razakarivelo Verohanta Lalao, anisan’ny mpianatra hira ao amin’ny Lalamozika.

Hohirainy amin’izany ireo hira nanomboka ny vanim-potoana Baroque  ka hatramin’ny vanim-potoana ankehitriny: sanganasan’ireo olo-malazan’ny mozika, toa an’i Jean-Philippe Rameau, Antonio Vivaldi, G.F Haendel, W. A. Mozart, Charles Gounod, J. Offenbach, Léonard Bernstein, sns.

Somary niavaka amin’ireo mpianatra ao amin’ny Lalamozika Razakarivelo Verohanta, satria mpihira “varieties” na hiramadinika no niaingany ary nikiry nianatra hira klasika. Fanindroany izao no nandehanany irery an-tsehatra. Na izany aza, handray anjara amin’izany koa ireo mpianatra hira ao amin’ny sekoly ary ny Choeur de l’université d’Antananarivo.

Ny eo amin’ny fitarihana (direction) dia Raherimanantsoa Lala. Hitendry piano kosa Rakotondrazaka Doria.

Landy R.

 

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Fin de session parlementaire : un bilan plus que mitigé

Après soixante jours, la première session des Parlementaires s’est achevée vendredi dernier. Le bilan semble loin d’être positif.

La première session parlementaire ordinaire des deux chambres a adopté dix-huit projets de loi, a pris quelques résolutions et mis en place une commission d’enquête parlementaire sur une exploitation illicite de pierres précieuses à Ambatondrazaka.  Un maigre bilan vu que les députés et les sénateurs n’ont qu’effleuré les sujets brûlants de la société. Outre les deux jours de séances de questions-réponses avec les membres du  gouvernement, les députés n’ont pas réussi à accomplir grand-chose qui pourrait avoir une influence sur la vie nationale.  Sur ce point, seule la loi de finances rectificative sort du lot.

A vrai dire, aucun projet de loi d’envergure n’a été soumis par les élus qui se contentent comme toujours de faire passer les projets de texte émis par l’Exécutif. Les deux initiatives venant des élus concernent l’élargissement du pouvoir de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) sur les ressources des Collectivités décentralisées (CTD) et les modalités d’élection, mais celles-ci se heurtent encore à l’avis défavorable de l’Exécutif. Sinon, rien de concret au niveau de la Chambre basse.

Quant à la Chambre haute, étant en majorité composé par le parti présidentiel, elle n’obéit qu’aux directives du gouvernement. Et ce, même si l’article 86 de la Constitution dispose que «L’initiative des lois appartient concurremment au Premier ministre, aux députés et aux sénateurs». Rares sont les élus qui entament cette démarche.

Absentéisme

Lors de cette première session, les élus ont cependant brillé par leur absence, notamment les députés. Le cas le plus flagrant s’est déroulé le 7 juin dernier lorsque, seulement une quinzaine d’élus ont voté deux projets de loi, soumis par le ministère de la Justice. Cet absentéisme a d’ailleurs provoqué l’ire des internautes.  Selon l’article 75 de la Constitution, «L’Assemblée nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an.

La durée de chaque session

est fixée à soixante jours». L’année dernière, dix-huit députés seulement ont adopté le Code de communication médiatisée.

Force est de constater en même temps que les députés se montrent incisifs dès que leurs intérêts sont  en jeu. Comme c’est le cas avec le ministre de la Justice Charles Andriamiseza qui a été «convoqué» par les élus de la Chambre basse car l’élu d’Antalaha Jean-Pierre Laisoa a été cité dans une affaire de blanchiment d’argent.

Rakoto

 

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« Raharaha Soamahamanina » : mamaly ny filoha ny solontenan’ny mponina any ifotony

Tsy mbola vita ny « Raharaha Soamahamanina ». Mamaly ny filoha ny solontenan’ny mponina any ifotony.

 

Mihetsika indray… Izay ny « Raharaha Soamahamanina ». « Voalohany, tsy misy idiran’ny politika ny hetsika rehetra nataonay. Ary tsy mpanao politika koa izahay. Faharoa, tsy marina ny hoe vahoaka maro anisa aty ifotony no mangataka ny hiverenan’io tetikasa goavana io, fa ireo olom-bitsy azo sokajina ho 1 % no mitaky izany. »

Izay no fanambaran’ny solontenan’ny mponin’i Soamahamanina novakin-dRanoromanana Nirina Z., teny Ampefiloha, omaly. Tsy inona fa valin-teny ho an’ny filoham-pirenena tao amin’ny Fotoam-bita lah. 6, momba ny an’i Soamahamanina. Niverina ary nitondra fitaovana any an-toerana ny Sinoa, nanomboka ny 28 jona lasa teo.

« Ho fanamarinana fa olom-bitsy no mitaky ny hiverenan’ny tetikasa, Atoa filoha, midina ianao aty ifotony. Ary vorio ny vahoaka rehetra andaniny sy ankilany hahitana ny tena marina, fa aza mihaino feon-dakolosy tokana », hoy ny fanambarana.

Misy ny takalom-patsa vidim-pihinanana

Vao nijanona ny fitrandrahana nataon’ny Sinoa ao, nijanona ihany koa ny fotodrafitrasan’ny Frankofonia. Midika izany fa ny takalom-patsa, vidim-pihinanana. « Satria teninao, Atoa filoha, ny hoe: masi-mandidy amin’ny taniny ny Malagasy, tsy ekena ary lavinay ankitsirano ny famerenana ny fitrandrahana aty Soamahamanina sy ny faritra Itasy iray manontolo », hoy ny fanambarana.

Mbola hamafisin’izy ireo fa na Sinoa na Malagasy mpanam-bola, na iza na iza hampiasa fitaovana manara-penitra: tsy ekena. Noho izany, angatahin’izy ireo ny hanafoanana ny taratasy fahazoan-dalana mitrandraka ao Soamahamanina sy ny faritra Itasy iray manontolo. Eo koa ny fanalana ny trano sy ny entana sisa tavela ao an-toerana.

Manao am-pitaka ny mpitondra… miray tsikombakomba

 Efa resabe tamin’ny taon-dasa nampahery vaika ny « Raharaha Soamahamanina » ny hoe mivarotra tanindrazana ny mpitondra. Misy izany ny takalony: efa naman’ny vita na lany? Na tsy azo iverenana intsony… Izay no mampisokosoko mangina sy am-pitaka indray izay iray kopaka isasahana?

Raha tena vonona hifanatrika amin’ny vahoaka amin’ny hoe fanjakana tan-dalàna sy fitondrana mangarahara ny mpitondra, tokony hifanazava sy hifampiera amin’ny vahoaka ifotony amin’izay hatao. Ho sahy izany ve ny mpitondra? Tsy vitan’ny kabary tsy valina ny raharaha.

R. Nd.

 

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Antoko sy ny fanabeazana : nanolotra boky ho an’ny oniversite ny TMMM

 Mitohy ny hetsika sosialy. “Tafiditra amin’ny vinan’ny antoko Malagasy miara-miainga ny fanabeazana. Anisan’izany ny fampitaovana tahaka izao mba hikolokoloana ny saina sy ny vatana ary fanahy… Ny olona no harena voalohany aminay”, hoy ny filohan’ny Tanora Malagasy miara-miainga (TMMM), Ratavilahy Andry, omaly tetsy Ankadifotsy. Nanolotra fitoeram-boky sy boky maromaro ho an’ny lasim-pikarohana momba ny literatiora sy ohapitenenana malagasy (Llom) izy ireo. Nanteriny fa harena sarobidy ary mampisondrontra ny tanora, indrindra eo amin’ny saina, ny boky. “Mendrika tohanana ny tanora. Hiezaka araka ny azo atao izahay”, hoy ihany izy. Nankasitraka sy nidera izany avokoa, ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny Llom sy ireo nandaha-teny tamin’izao lanonana tsotra izao. Tahaka izany koa ireo mpianatra. “Ahafahanay mampitombo ny fahalalana sy ny fikarohana ataonay ny fahazoana ireto boky ireto… Isaorana ny TMMM”, hoy izy ireo.

Tsiahivina fa anisan’ny asa nataon’ireto tanora ireto ny fampitaovana boky tahaka izao tany amin’ireo kaominina efatra any Arivonimamo, herinandro vitsy lasa izay. Eo koa ny fanohanana sy fanampiana ireo tantsaha, tamin’ny famahana olana ny tsy fahampian’ny rotsak’orana. “Vahaolana maharitra sy tsy vonjy tavanandro ny anay ary midina sy mijery ny olana eny ifotony”, hoy ihany ny TMMM.

Synèse R.

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Échanges commerciaux : Madagascar, fournisseur potentiel du Canada

Le marché canadien représentait à lui seul 580 milliards de dollars canadiens l’année dernière. Un marché sur lequel Madagascar peut se positionner comme fournisseur de choix sur certaines tendances de consommation.

Avec 580 milliards de dollars canadiens de parts de marché, les Canadiens consomment 172% de produits importés de plus que les Etats-Unis (Affaires mondiales Canada, 2016). Les exportations de Madagascar vers le Canada ont représenté 79 millions de dollars canadiens et les importations depuis le Canada se chiffrent à 12 millions de dollars canadiens, soit 3% des importations canadiennes venant du continent africain. A travers ce marché, Madagascar peut se positionner comme fournisseur de choix sur certaines tendances de consommation, tels que produits alimentaires de spécialité et la santé/bien-être.

Aussi, le Canada est composé de près de 10 millions de Francophiles. Ceux-ci représentent donc un marché considérable pour les services d’externalisation et d’impartition francophone de Madagascar, tant au niveau des centres d’appel, que les centres de traitement de données et de développement informatique que dans le textile. Ce ne sont que quelques exemples de partenariats à fort potentiel.

Le secteur privé malgache sollicité

Afin d’ouvrir les portes d’opportunité aux secteurs privés malgaches, la Chambre de commerce et de coopération Canada-Madagascar (CanCham), organise une mission économique et commerciale, du 21 au 28 octobre prochain pour rencontrer et nouer des relations d’affaires avec des acteurs économiques dans deux provinces : le Québec et l’ Ontario.

«Au même titre que l’Agoa, Madagascar bénéficie de la politique Initiative d’accès au Marché pour le Canada. Cette politique vise les pays les moins avancés afin de stimuler et promouvoir la croissance économique en assurant une entrée en franchise et hors quota sur le marché canadien, à l’exception des produits avicoles, laitiers et d’œufs», a souligné Haja Rasambainarivo, membre de la CanCham. Il a expliqué également que le choix du mois d’octobre est crucial dans la mesure où c’est la période durant laquelle se déroulent le plus d’évènements économiques dans les provinces du Canada.

Cette première mission économique et commerciale sera organisée en partenariat avec l’Economic development board of Madagascar (EDBM) et l’ Ambassade de Madagascar au Canada. Sous cette optique, la CanCham a pour rôle de proposer aux participants une mission commerciale clé en main afin de les soutenir à développer de nouveaux marchés au Canada.

Arh.

 

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Billard : ISBC frappe le premier

La tournée a commencé en beauté pour le Dago black tour durant trois jours au gymnase couvert de Mahamasina. Dans les tableaux individuels, le public a assisté à la prouesse technique des membres du club ISBC ayant fait une razzia avec la victoire de Danny en défi hommes. Un duel final qui l’a opposé à un membre de ce club en la personne de Nathan. Le représentant de MBA, Nekla, s’est placé à la troisième place du podium. Chez les dames, ISBC a signé un deuxième succès grâce à la prodigieuse Lorraine qui a eu raison de Stéphanie (Arena Pool club).

Un beau duel au sommet entre deux dames de fer de la discipline. Pour marquer sa suprématie, Nathan, Soft et Danny ont offert la troisième victoire à leur club en arrachant la victoire à Dadan, Teta et Fifih, issus de Games billard. Pour rappel, les organisateurs ont opté pour un tournoi à cinq étapes à l’issue duquel les deux meilleurs joueurs au classement porteront les couleurs nationales au championnat d’Afrique. Comme prévu, le trio Jean Claude Ravelomanana alias J-Kil, Mamisoa Bruno Raharijaona dit Mamih Masters et Harambato Andriamanalina Razafindrakoto mettront le cap sur Mahajanga en août pour le Holiday black ball day.

Rojo N.

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Zazaraha : un cabaret de qualité et plein de surprise

Le groupe Zazaraha donnera un cabaret le 7 juillet prochain à l’Is’art galerie à Ampasanimalo. Selon Rija Andrianjohany, le leader du groupe, plusieurs surprises seront au programme, dont un album qui est encore actuellement en pleine gestation. Il nous délivre quelques aperçus de son prochain projet.

* Les Nouvelles : Comment se déroulera la soirée du 7 juillet prochain ?

-Zazaraha : Au fait, Is’art galerie est un endroit qui nous a toujours inspiré. Il est côtoyé par des artistes issus de diverses disciplines, ce qui rend l’espace plus culturel et dynamique. Ainsi, nous sommes ravis d’y donner un cabaret ce vendredi prochain. Le programme sera rempli de surprises. Des artistes invités seront à l’affiche et le groupe donnera aussi quelques aperçus de son prochain album. Des titres tels que «Iafiko» ou encore «Maika hanao» seront dans le répertoire.

* Quelques mots à propos de  prochain opus…

– Nous sommes actuellement en pleine préparation. L’album est en pleine gestation et normalement, il sera dévoilé prochainement au grand public. En revanche, nous avons décidé de prendre un peu de recul, pour soigner chaque son et chaque morceau. Par ailleurs, plusieurs artistes y ont contribué, même des artistes malgaches qui résident à l’étranger. Nous communiquerons bientôt sa sortie officielle.

*Après le live à l’Is’art galerie, quelles sont vos prochaines dates ?

– Depuis le mois de mars dernier, nous effectuons une tournée nationale à travers le réseau des Alliances françaises. En effet, nous sommes déjà passés à Moramanga, à Toamasina, et bien sûr à Antananarivo et nous projetons de visiter prochainement Fianarantsoa, Mahajanga, Morondava et Toliara.

Holy Danielle

 

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France : Tahiry et Eric se sont dit oui

Cela fait maintenant près d’une décennie que Tahiry, l’ancienne voix féminine du groupe «Ndondolah sy Tahiry» et Eric vivent en couple et sont les heureux parents de quatre adorables enfants. Et après huit ans d’amour et de vie commune, ils ont décidé d’officialiser leur relation le week-end dernier à  la mairie de Saint Nazaire, en France.

 «Nous sommes prêts à s’aimer pour le pire et pour le meilleur», ont-ils déclaré. Pour son mariage civil, le couple a choisi Gothlieb comme animateur et a interprété le fameux «Tsy atakaloko» de Dadi Love en duo.

Une occasion pour les deux tourtereaux de porter haut l’étendard de la Grande île et de sa culture.  Tahiry a opté pour une longue robe rouge flashy signé du grand styliste malgache, Ben. Eric, quant à lui, a porté un somptueux sherwani jaune.

D’après les informations, Tahiry prépare actuellement son retour au bercail pour donner un spectacle au plus grand bonheur de ses inconditionnels admirateurs. «Je n’aime pas trop dévoiler mes plans à l’avance. Ceci étant, je peux vous dire qu’un grand projet est prévu pour Madagascar, mais cela reste une surprise», a-t-elle promis.

Joachin Michaël

 

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Top Model Madagascar : les candidats sous le feu des projecteurs

Adeb’s Agency organisera durant trois mois un concours de beauté et de mannequinat baptisé «Top model Madagascar». Parmi les 300 personnes candidates, une soixantaine ont été retenues et défileront vendredi prochain au Chef Avenue Café de la Gare.

«L’objectif est de présenter officiellement les candidats sélectionnés, vendredi prochain», a annoncé Aina Ramaharou, le premier responsable d’Adeb’s Agency. Ils effectueront trois défilés, dont le premier sera en tenue de soirée. «Pour le second, chaque candidat sera libre de s’habiller comme il veut, parce qu’outre la beauté physique, leur style, c’est-à-dire la personnalité de chacun sera également pris en compte», a-t-elle continué. Et enfin, durant le troisième défilé, une tenue unique proposée par le styliste africain Jopra sera adoptée par tous. A la fin de la soirée, une quinzaine de candidats femmes et hommes seront sélectionnés pour continuer l’aventure.

A travers cet événement, les sélectionnés participeront à des formations de mannequinat et de développement personnel. La 1/4 de final se déroulera le 28 juillet, la demi-finale le 12 août et la grande finale aura lieu le 2 septembre prochain. «Par rapport aux autres concours de beauté, Top Model Madagascar prend en compte non seulement le côté mannequinat, mais aussi le côté photogénique de chaque candidat», a-t-elle conclu.

Holy Danielle

 

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Absence de civisme : les citoyens en perte de repères

Les crises de civisme et de patriotisme actuelles sont dues à une perte de  repères des citoyens. Interview d’un enseignant-chercheur et professeur d’éthique politique au département philosophie de l’université de Toamasina, Jean-Jacques Rakotoarison.

*Les Nouvelles : On constate actuellement une nette régression du civisme et surtout du patriotisme, notamment chez les jeunes. Quelles en sont les raisons d’après-vous ?

– Jean-Jacques Rakotoarison : En 57 ans d’indépendance, le patriotisme et le civisme ne sont plus ce qu’ils étaient. Une situation que j’ose qualifier de crise de la citoyenneté. En fait, à cause de la recrudescence de la corruption, des injustices sociales, d’un marasme économique et surtout de la pauvreté, la population perd ses repères. Elle commence à ne faire plus confiance à ses dirigeants. Et cela ne fait qu’aggraver la situation.

* Quelles en sont les conséquences ?

– Madagascar n’a pas atteint les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Et on se demande si les Objectifs de développement durable (ODD) pour éradiquer la pauvreté seront obtenus. Le civisme et le patriotisme, aussi bien au niveau de la population que des dirigeants jouent un grand rôle dans le développement d’un pays. Rwanda est un exemple de réussite en la matière. Ce pays figure maintenant parmi les mieux gérés et gouvernés économiquement dans le monde.

*Quelles solutions proposez-vous donc ?

– Favoriser la culture du civisme et en même temps celle du patriotisme. Une culture indissociable à la valorisation de l’éducation. Comme l’exemple vient d’en haut, il faut qu’il y ait aussi une élaboration des codes d’éthique de tous les dirigeants, et cela à tous les niveaux. Ces derniers doivent ainsi accepter les critiques ainsi que les propositions de solutions pour le développement du pays, même si ces propositions sont émises par des soi-disant opposants. De ce fait, arrêter par la même occasion la pensée unique.

Propos recueillis par Sera R

 

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Mauvaise condition de conservation : 60% des registres d’état civil détruits

A cause de la défaillance des infrastructures, la conservation des registres d’état civil connait un problème majeur dans la capitale et ses périphéries alors que ces dossiers tiennent une place importante dans la vie de la population, surtout dans la gestion des affaires de faux et usage de faux.

Une source informée a fait savoir que 60% de ces registres sont en état délabré, notamment ceux datés d’avant 1960.  «Cette situation représente un risque  d’usurpation concernant les dossiers d’héritage illisibles, qui nécessitent dans ce cas un jugement reconstitutif», a souligné le   Greffier en chef auprès du tribunal de première instance (TPI) d’Antananarivo, Inham Ella Herinatrehana hier, en marge de la cérémonie de pose de la première pierre des travaux d’extension du bâtiment du TPI à Anosy.

Financés à hauteur de 261 millions d’ariary, les travaux y afférents,  qui consistent en la construction d’un bâtiment à deux étages, sont prévus s’achever à la fin du mois d’octobre. Le rez-de-chaussée sera mis à la disposition du service d’acte d’état civil du TPI, le 1er étage servira de lieu d’archivage pour le TPI et le 2e étage sera affecté à l’archivage de la Cour d’appel. Ce projet permettant de résoudre le problème d’archivage, va s’accompagner d’un programme d’informatisation pour que la conservation des registres d’état civil réponde aux normes internationales. «Cela permet également de mieux gérer les dossiers et de traiter les affaires des usagers dans les plus brefs délais», a souligné notre source.

Fahranarison

 

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Groupe Star : au chevet des enfants défavorisés

Depuis le 27 juin et jusqu’au 3 juillet, le Groupe Star, en partenariat avec le Consulat de Monaco, a distribué 1000 couvertures aux enfants des familles défavorisées de 10 quartiers d’Antananarivo, entre autres à Volasarika Ambanidia, Ambohipotsy Ambohimitsimbina, Andranomena, Ambohitrimanjaka Ambodivoanjo… Cette action est  réalisée chaque année au profit de 1 000 enfants et ce, depuis 2015.

«Le Groupe Star, en tant qu’entreprise citoyenne et consciente de l’importance de ces actions sociales, multiplie chaque année les actions qui visent à alléger les difficultés de la population au quotidien, surtout les plus démunis. Ces actions menées depuis plusieurs années entrent dans l’axe social des actions RSE du Groupe Star», a déclaré Anna Rabary, secrétaire général du Groupe Star.

Offrir des couvertures à ces enfants, c’est apporter un peu de la chaleur dans leur foyer et dans leur quotidien. Pour ces familles, des gestes qui peuvent paraître minimes pour certains, représentent beaucoup à leurs yeux car c’est une charge en moins pour leur budget au quotidien.

Arh.

 

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ONN : cibler les hautes terres

L’Office national de nutrition (ONN) mène actuellement une grande campagne de sensibilisation sur les effets de la malnutrition chronique dans les hautes terres où le taux de prévalence est plus de 60 %. Cela à l’exemple des régions Haute Matsiatra, Itasy et Vakinankaratra.

Dans cette campagne, le respect du code 5 couleurs du nouvel étiquetage nutritionnel et la stratégie des 1 000 jours est particulièrement souligné. Une stratégie où l’on prend en charge l’enfant dès le stade fœtal jusqu’à l’âge de deux ans. Sur ces mille jours, 270 sont consacrés à la mère enceinte, les neuf mois de grossesse, et les 730 qui restent à l’enfant dès sa naissance. Une sensibilisation contre la préférence des paysans de ces localités de vendre la totalité de leurs produits, sans penser à leur propre besoin nutritionnel, a été aussi menée.

Sera R

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Accidents de la route : les amateurs de «Sprinter» se défendent

Les amateurs de «Sprinter» se défendent contre l’accusation que ce véhicule soit la première cause d’accidents parfois mortels de la route, en marge d’une rencontre entre les membres, samedi dernier à Anosizato.

Selon eux, les «Sprinters» composent la majorité des voitures de transport en commun actuellement. Et il est ainsi tout à fait normal qu’en cas d’accident, qui est un événement aléatoire, fortuit et non souhaité, on trouve en général un Sprinter. «Comme c’était le cas lors du temps des minibus avec les Mazda et les Toyota», a souligné le président de l’association «Mankafy Sprinter», Aina Rakotoarison. Toutefois, ce dernier n’a pas manqué de reconnaître que les «Sprinters» sont des voitures très dynamiques et rapides et devaient être conduits par des chauffeurs expérimentés.

Quid de l’association

L’association «Mankafy Sprinter» est un groupe composé en majorité de jeunes propriétaires, de chauffeurs et de simples amateurs de voitures Sprinter. L’objectif est l’échange d’expérience ainsi que l’entraide sur la route en cas de panne. Le logo posé en arrière de chaque voiture implique les chauffeurs à observer cette règle si le cas se présente en cours de route. Dans sa perspective, l’association vise l’extension de ses activités dans les régions.

L’achat des pièces de rechange, tant sur la qualité que sur les prix, constitue aussi une raison d’être de l’association. Selon «Mankafy Sprinter», des fausses pièces circulent actuellement sur le marché.

Sera R

 

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Fusillade sur la Rn 4 : trois bandits abattus à Maevatanana

La Compagnie territoriale de gendarmerie de Maevatanana vient de donner un cinglant coup de revers aux bandits écumant la RN 4. Trois membres d’une bande ont été mis hors d’état de nuire après des échanges de tirs.

Trois bandits abattus et des armes saisies. C’est le résultat d’un accrochage mettant aux prises des gendarmes et des coupeurs de route à Ambalabongo, commune rurale de Berivotra, district de Maevatanana.

Dans la nuit du 2 au 3 juillet, six bandits équipés de fusils de chasse et d’armes blanches ont placé des blocs de pierre sur la RN4, plus précisément au PK 465+700. Vers 1 h, un taxi-brousse est tombé dans l’embuscade mais, prenant son courage à deux mains, le chauffeur a tenté de se frayer un passage en zigzaguant.

Ayant réussi sa manœuvre, il a repris la route. Le conducteur a immédiatement donné l’alerte en informant une équipe de patrouille de la gendarmerie. Sous la férule du commandant de la Compagnie territoriale de gendarmerie de Maevatanana, des gendarmes se sont rendus sur les lieux.

Fusillade

Ignorant que le piège allait se refermer sur eux, les bandits ont accosté le véhicule transportant les gendarmes, tout en ouvrant le feu. Les gendarmes ont répliqué, touchant ainsi l’un d’entre eux. Ce dernier est décédé sur le coup. Voyant cela, les autres coupeurs de route ont décidé d’abandonner la partie. Tout en battant en retraite, ils continuaient à tirer.

Du coup, les échanges de tirs ont brisé le silence de la nuit. Après la fusillade, deux autres malfaiteurs ont été mis hors d’état de nuire. Les trois autres se sont fondus dans la nature. Lors d’une opération de ratissage, les gendarmes ont découvert un fusil de chasse de calibre 16 ainsi que trois couteaux. Aucun mort ni blessé n’a été signalé du côté des gendarmes.

Une enquête a été ouverte en vue d’identifier les bandits abattus et en même temps afin de trouver des indices pouvant mettre la main sur les fugitifs.

Mparany

 

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Épreuve du Bepc : un candidat a succombé dans la salle d’examen

La première journée de l’épreuve du BEPC d’ hier,  a été marquée par quelques malheureux incidents dus à un problème de santé. Un candidat a succombé et une autre devrait repasser son examen.

Alerte à la Circonscription scolaire (Cisco) de Sambava. L’un des 365 candidats présents sur les 397 inscrits au lycée Ambodiampana dans ladite Cisco s’est écroulé dans la salle d’examen juste quelques minutes après l’appel. «Les responsables ont fait le nécessaire en le transportant d’urgence au Centre de santé de base (CSB2) local, mais il a succombé en cours d’ évacuation», a informé hier le chef Cisco de Sambava, Ftellio Randriananahary, joint au téléphone.

Ce jeune collégien, âgé de 17 ans, ne se portait pas bien depuis la semaine dernière, selon ses parents, mais il s’est évertué à effectuer les épreuves pour ne pas rater son examen.  «Les médecins ont évoqué une fièvre typhoïde à un stade avancé comme cause de son décès», a ajouté le Chef Cisco local.

Crise d’ « Ambalavelona »

Une autre candidate dans la Cisco de Sambava du Centre d’examen du lycée Antanifotsy a également raté son examen à la première journée du BEPC. Elle a fait une crise d’ «ambalavelona» hier en pleine épreuve de malagasy avec deux autres jeunes filles du même centre d’examen. «Ces dernières ont pu regagner les salles d’examen après avoir repris le calme, mais l’une, qui a manifesté une crise prolongée a dû être ramenée chez elle dans le souci de préserver sa santé et en même temps d’éviter de perturber la concentration des autres candidats», a précisé Ftellio Randriananahary.

Plus de 9.924 candidats absents

Mis à part ces incidents, un nombre important de candidats ont manqué à l’appel dans la majorité des centres d’examen à travers le pays. Selon les données issues des 89 Cisco sur 114, parvenues hier jusqu’à 17 heures au ministère de l’ Education nationale (Men), 9.924 candidats sur les 229.546 inscrits dans tout Madagascar ont été absents hier, soit un taux d’absence de 4,32%. Le chef Cisco de Sambava a évoqué la déperdition scolaire, qui prend de l’ampleur en ce moment de la campagne de la vanille, comme cause de l’absence des quelque 537 candidats sur les 9058 inscrits.

Les raisons de cette situation restent à déterminer pour les autres Centres d’examen, notamment ceux de la capitale, où de nombreux candidats n’ont pas répondu présent. Au Lycée moderne d’  Ampefiloha (LMA), on a enregistré 125 absents sur 4.485 candidats inscrits et 105 sur 1.703 candidats au Lycée Jean-Joseph Rabearivelo.

En tout cas, la première épreuve, à savoir le malagasy, semblait moins difficile pour la majorité des candidats. «Il y avait certes des questions qu’on n’a pas traitées en classe, mais qui entraient dans les programmes en classe de 5e ou 4e, donc tout le mode est censé les maîtriser», a souligné une candidate ayant passé ses épreuves au LMA.

Fahranarison

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Antsiranana : la décision du maire contestée

La commune urbaine d’Antsiranana replonge dans de nouvelles turbulences. Des fontainiers ont saisi le Conseil d’Etat actuellement pour s’opposer  au transfert de gestion des bornes-fontaines publiques décidé par la mairie.

La décision publiée par la commune urbaine d’Antsiranana sur la révocation de l’arrêté désignant les fontainiers dans plusieurs fokontany de la ville a engendré une nouvelle crise. L’application de la décision a dû être ajournée suite à la saisine du Conseil d’Etat par les concernés qui ont évoqué une bonne gestion des bornes-fontaines puisqu’ils ont pu s’acquitter régulièrement des factures de l’eau consommée sur leur site respective.

L’argument avancé par le maire Jean Luc Djavojozara pour motiver sa décision repose sur l’incompétence de ces fontainiers à contribuer par leur service au  développement  des fokontany de leur implantation. Ces derniers ont rappelé pour le contrer qu’ils n’ont aucun devoir autre que l’approvisionnement en eau potable des contribuables qui les ont désignés à ces postes dans cette commune.

Le maire a envisagé de remettre à une association partenaire de la commune la gestion d’une centaine de bornes-fontaines de la ville d’Antsiranana et l’a annoncé aux concernés au cours d’une réunion où ils ont été convoqués dans les locaux de la commune dans la première semaine du mois de juin dernier.

Ce nouvel obstacle risque à nouveau de porter ombrage au mandat de Jean Luc Djavojozara qui a fait l’objet d’une suspension temporaire ordonnée par le ministère de l’Intérieur suite à une délibération votée par  son conseil municipal au mois d’avril. Il est à rappeler que cette commune urbaine d’Antsiranana a été secouée par des problèmes de succession à sa tête depuis quelques années et le feu couve toujours pour se raviver à la moindre occasion.

Manou

 

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Chronique : même plus de sourires de politesse ironique

La raison du plus fort est toujours la meilleure, enseignent fables et adages, des phrases devenues banales renforcent parfois la brutalité de cette idée. Ainsi apparait sans revêtir la forme d’une boutade la vulgaire manière d’imposer l’autorité : «le chef a toujours raison» en ellipse «même et surtout quand il a tort». Faisant preuve de plus de cynisme, ne s’embarrassant pas du devoir à servir de modèle pour les valeurs qu’ils enseignent sans avoir à les respecter, des prêcheurs-pécheurs crachent la vérité sans faire de complexe «ne prenez pas exemple sur ce que je fais, contentez-vous de suivre ce que je dis».  Au moins ils ont le mérite d’annoncer la couleur. Ce qui n’est pas toujours le cas en ce qui concerne les discours que tiennent les politiques, qui ont l’idée d’en récolter des bénéfices, soit pour engranger de la sympathie, à d’autres moments pour mettre en garde et semer une crainte.

A cette dangereuse dérive les chefs d’état n’échappent pas. Dans leur rôle que de discours n’ont-ils à tenir. A leur parano s’ajoutent pourtant d’autres parasites perturbateurs du contenu, l’orateur ayant pourtant surcroits nombreux autres paramètres à fouetter en vue de réussir une mixture digeste. Trop souvent réchauffées les sauces perdent toute saveur. Les convives ne s’arrêtent plus à faire la grimace ils en vomissent. Tout récemment le Président de la République d’Afrique du Sud lors du congrès de l’ANC a adressé aux membres un vibrant appel, les invitant à se ressaisir et mettre fin à la descente du parti dans l’enfer de l’impopularité. Zuma s’est prêté à un sévère réquisitoire fustigeant toutes sortes d’excès condamnables, de l’égoïsme effréné en passant par la pratique banale de la corruption, l’abus de pouvoir au quotidien jusqu’à la recherche de moyens pour contourner la loi  procédé généralisé érigé en méthode gage d’enrichissement personnel brutal… Il fut un temps où pareil culot prêtait à sourire. Il n’y a pas que Zuma à poursuivre dans le surréalisme sans s’apercevoir que les sourires ont cessé de faire un accueil hypocrite à ces impostures. Le ton moralisateur dans la bouche de gens qui s’autorisent l’inverse de ce qu’ils prêchent non seulement ne produit plus l’effet escompté mais attise la colère des peuples, qui à leur tour menacent de nettoyer devant la porte de l’Impudence, et de dégager à coups de balai les larrons usurpateurs de la morale.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : le vin d’honneur du 21 (2)

(Suite.)

D’ailleurs ce que nous aimions en vous par-dessus tout, c’était votre grand désir de travailler toujours en communion d’idées avec les éléments représentatifs des colons à qui vous demandiez une incessante collaboration à laquelle nous n’étions pas habitués dans ce pays où la puissance du pouvoir central n’est contrebalancée par aucune institution vraiment libérale ; c’était surtout votre grande accessibilité qui faisait que le plus humble d’entre nous pouvait vous aborder sans crainte, vous exprimer ses doléances, et était à peu près certain de sortir de votre cabinet réconforté, avec un peu plus d’espérance au cœur !

Je me permettrai seulement de faire ici une constatation d’ailleurs toute personnelle ! Il y a plus de trente ans que je partage mon existence entre les principales colonies françaises : Indo-Chine, Afrique Occidentale et Madagascar ; c’est vous dire que j’ai vu passer un certain nombre de Gouverneurs – car si quelqu’un se donnait la peine de vouloir trouver une qualité à notre haute administration coloniale, ce n’est certainement pas dans la stabilité de ses institutions et de son personnel qu’on devrait la chercher ! Eh bien ! je vous le dis en toute sincérité et sans aucune intention de flatterie, parmi tous ces personnages plus ou moins illustres, vous êtes jusqu’à présent le seul qu’il m’ait été donné de voir quitter son poste en ne laissant derrière lui que des regrets unanimes. N’est-ce pas le plus bel éloge qu’on puisse faire de votre administration ?

Si quelque chose peut tempérer la peine que nous éprouvons tous de votre départ, c’est la compréhension de la noble ambition qui en est la cause et du bel exemple qu’il nous donne à tous ! Depuis que vous avez assumé la direction de notre Colonie, vous n’avez cessé de faire contribuer celle-ci à toutes les œuvres de guerre civiles ou militaires. Vous avez ainsi rendu d’incontestables services à la Défense Nationale ; mais vous jugez que cela n’est pas suffisant !

(À suivre.)

Le Tamatave 

www.bibliothequemalgache.com

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Resaky ny mpitsimpona akotry : na samy nohosoran-dreniny menaka fa ao ihany ny mahery kokoa

Araky ny fiheveran’ny maro, ny hany fomba sisa ahombiazana amin’izao fotoana izao dia tsy miankina intsony amin’ ny tanjaka noho ny fanosoran’ny reny menaka na amin’ny ezaka ataon’ny tena. Ny hany antoka dia ny fahasahisahiana. Fahasahiana amin’ny inona moa izany ? Fahasahiana miampy ny fahaizana eo amin’ny fandinganana ny voarara. Fahasahiana izay indraindray mitaky hatrany amin’ny tsy fahatahorana tody noho ny fanitsakitsahana fady. Lasa lavitra izany finoana izany, nefa mety hisy ny mahamarina izany raha jerena ny firefarefan’ny toe-tsaina ankehitriny. Tsy ny toe-tsaina tazana ety amin’ny fiarahamonina anivon’ny mponina ihany fa ny toe-tsaina ambaran’ny serasera feno fitapitaka sy ny fomba fitantanana ny raharaham-pirenena izay anjakazakan’ny fanaovana baranahana.

Malaza izany ady ataon’ny fitondrana amin’ny kolikoly izany. Ny vokatra anefa tsy mankaiza ary toy ny fefiloha mitresaka ny fahitana azy. Ny etsy tampitampenana, tsy lavitra eo iny misy tapany mitriatra andehanan’ny rano miboiboika bebe kokoa. Lainga lainga fa tondraky ny kolikoly ny tontolo iainana eto amin’ny Nosy. Toy ny rivotra iainana ny filomanosana anivony ka tsy manaitra ny mponina intsony. Nefa samy mahafantatra fa aretina mikiky izy io ary sakana ho an’ny fiovana. Ary raha toa tsy tandremana dia mitombo hatrany ny fihatrany. Ny Bianco no antoka ametrahana ny fanantenana eo amin’ny ezaka atao ho fanefitry ny kolikoly. Mbola menaka ahoso-bato aloha izany hatramin’izao. Nampiteny ny moana anie ny fahitana ny zoto mifangaro tahotra nasehon’ny olona tamin’ny fahamaizany anovana ny permis sy carte grise amin’ny endrika manara-penitra, izay nandodonan’ny fanjakana amin’ny fomba izay tsy izy. Araky ny fiheveran’ny maro dia làlana itangosan’ny fanjakana vola no tena antony. Fantatra koa fa rehefa vola no resaka dia tsy ilaozan’izay azon’ny fakam-panahy amin’ny fikasana hanimbika eny antsefatsefany eny. Ny ankamaroan’ny mponina nahatsapa izany anefa tsy nahatazana loatra izay tena fihetsiky ny Bianco. Toy izany ny eny amin’ireny toby fitsarana fiara ireny, samy manana ny tarifany hono ary fantatry ny mpanjifa izany.Ny hany tsy jamba sady marenina dia ireo mpitandro ny fangaraharan’ny fanatanterahana ny asa ety anivon’ny mponina.

Mbola ny raharaha tazana sy rakatr’izay te hitazana izany fa aiza ho aiza an’izany ireo asa manjavozavo tsy takatry ny mason’olon-tsotra?

Léo Raz

 

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Us et coutumes : 1.200 kilos d’or déclarés, 4 tonnes ou plus disparues en fumée

Progrès notable en comparaison des quelques centaines de grammes enregistrées annuellement voici une vingtaine d’années. Dans un pays qui recense quelques 250.000 orpailleurs, évaluer la production à 5 tonnes ne pêche pas d’exagération, le gap est énorme. Les trafiquants ne reculent pas devant les risques, d’autant plus que dans nombreux cas l’infraction s’arrête à n’être que douanière, une fois les transactions financières conclues, sans que ne s’éteigne en droit l’action publique, dans les faits s’arrêtent les poursuites pénales. Pourtant les peines infamantes et privatives de liberté appliquées de façon systématique ont peut-être plus de chance de dissuader de commettre ces infractions qui saignent le pays, et à la fois de restreindre l’espace à la corruption.

 

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POLITIKA

Mitovy hatrany ny valin-teny azo avy eo anivon’ny polisim-pirenena rehefa miresaka ny raharaha Antsakabary izay raharaha nahavoatonontonona ity rafi-pitandroam-pilaminana ity.

 Omaly, nandritry ny lanonana nandraisana ireo fitaovana informatika vaovao avy amin’ny governemanta sinoa tetsy amin’ny minisiteran’ny filaminana anatiny etsy Anosy ho fanatsarana ny fomba fiasan’ny polisim-pirenena dia nilaza ny minisitra Mamy Jean Jacques Andrianisa fa efa mandeha ny fanadihadiana mikasika ity raharaha ity ary efa misy rafitra manokana nalefa hisahana izany any an-toerana. Mbola ao anatin’ny fanadihadiana isika izao, hoy izy, raha nanontaniana izay vokatra efa azo ambara. 

Afa-baraka tanteraka i Claudine Razaimamonjy sy ny fitondram-panjakana taorian’ny nandehanan’ny resaka feno teny ratsy izay nataony an-telefaonina tamin’ny mpanadihadin’ny Bianco. Ny minisitry ny serasera Harry Laurent Rahajason indray no atao manadio ny lamba maloto ary nilaza fa mifanohitra tanteraka amin’ny lalàmpanorenana sy ny lalàna manan-kery ny famoahana amin’ny haino aman-jery ny resaka an-tariby. Saingy hanenjika amin’ny inona moa ity minisitra ity ? Niparitaka tamin’ny tambajotra sosialy iny dosie iny ary zon’ny haino aman-jery ny namoaka azy rehefa voamarina, toy ny vaovao rehetra ihany. Adidin’ny fitsarana sy ireo rafitra hafa tokony hanao izany ihany koa ny manadihady fa tsy boriboriana fotsiny ny resaka na avadika ka hoe Rtoa Claudine Razaimamonjy indray no afaka mitory.

Ny lalàna eto amintsika amin’ny ankapobeny dia tsy mahazo raisim-peo ny resaka ifanaovana amin’olona anankiray ary tsy azo avoaka ho fanta-bahoaka raha tsy manaiky sy nierana ilay olona. Voararan’ny andinin-dalàna faha-10 ao anatin’ny làlampanorenana izany, hoy ny minisitry ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrim-panjakana Harry Laurent Rahajason na Rolly Mercia.  Ny raharaha Claudine Razaimamonjy nisian’ny horonam-peo izay niparitaka tany anaty tranonkala sy tambajotram-pifandraisana “facebook” no nasiany resaka tamin’izany. Araka ny hevitr’ity minisitra ity, dia manana adidy ny Bianco amin’ny fanadihadiana hoe tena olony tokoa ve no nifampiresaka tamin’i Claudine Razaimamonjy tamin’iny raharaha iny sy namoaka ny resaka nifanaovana ?  Nilaza moa ity farany fa manana zo hitory i Claudine Razaimamonjy manoloana ny fivoahan’iny resaka iny.

Raha nihevitra ny fanjakana fa tsy hahazo olona ny hetsika satria efa tsy navela hisokatra ny orinasan-tserasera hahafahan’i Marc Ravalomanana sy ny TIM mampita vaovao, dia tsy arakaraka izay ny zava-miseho fa vao mainka misisika ny vahoaka, izay ao an-damosina hatrany.

Hitafa amin’ny mpanao gazety anio ny Birao mahaleotena miady amin’ny kolikoly. Andrasana ao ny fanehoan-kevitry ny tale jeneralin’ny Bianco Jean Louis Andriamifidy mikasika ilay horonam-peo miparitaka nifamalian’ny mpanolotsaina manokan’ny filohan’ny Repoblika Claudine Razaimamonjy tamin’ny mpiasa iray eo anivon’ity rafitra miady amin’ny kolikoly ity. 

 

Mangina tanteraka hatreto ilay raharaha grenady hita teo anoloan’ny minisiteran’ny Fizahantany Tsimbazaza ny herinandro lasa teo. Tsy misy mihitsy moa ny fanampina fampitam-baovao avy amin’ny mpitandro filaminana momba ity trangana tsy fandriampahalemana farany teto Madagasikara ity.

Milaza ny Jirama fa tsy hahakasika ny mpanjifa ambany fidiram-bola ny fiakaran'ny vidin'ny herinaratra izay mihatra nanomboka ny 01 jolay teo. Maro amin’ny Malagasy no tsy dia mahatakatra loatra izany fa dia miandry izay hiseho fotsiny e ! Zava-nisy hatramin’izay rahateo ny tian-kano tsy tian-kano.

Nihaona tamin’ny minisitry ny vola sy ny tetibola ny solontenan’ny sendikan’ny mpiasan’ny ladoany (SEMPIDOU) omaly 03 jolay mba hiresahana ny fitakian’izy ireo. Mahatratra 43 miliara ny tombontsoa takian’ny mpiasan’ny fadin-tseranana. Mangataka izy ireo mba handoavana ny ampahefatry ny fitakiana aloa.

Tsy hankasitrahan’ireo loholona sasany ny fitsidiham-paritra tampoka tanterahin’ireo mpikambana eo anivon’ny governamanta any amin’ny faritra nahavoafidy azy ireo. Misy amin’ireo mpikambana ao anatin’ny governemanta mantsy raha araka ny fantatra no tsy mampilaza azy ireo akory no sady tsy mampandre nefa tokony hataony izany.

TRANGAM-PIARAHAMONINA

Trano 38 tafo may kila forehitra tao amin’ny fokontany Ambohidronono any amin’ny kaominina Ambakireny, distrikan’Ambatondrazaka ny faran’ny herinandro teo, ka olona manodidina ny 200 no traboina. An-jatony tapitrisa maro ny tentim-bidin’ny fahapotehana. Tsy mbola fantatra mazava izay anton’ny firehetana.

Nindaosin’ny fahafatesana maly maraina teo am-piatrehana ny fanadinana BEPC ny mpiadina iray antsoina hoe Fenozara Stueland Grage, 17 taona. Mpiadina tao amin’ny foibem-panadinana Ambodiampana izy ary mpianatra avy ao amin’ny CEG Lohan’Antsahabe Cisco Sambava/ DREN SAVA. Ny herinandro teo izy no efa tsy salama. Vita kosa anefa ny fiantsoana ny maraina teo dia nitolefika izy, avy hatrany dia nantsoina ny rainy izay iray amin’ireo “Surveillant” tao an-toerana ihany ka nitondra azy malaky tany amin’ny CSB II. Tsy tana intsony anefa ny ainy.

 Ny fianakavimben’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena kosa dia miara ory tanteraka amin’izao fahoriana izao ary mirary fiononana feno ho an’ny fianakavian’ i Fenozara Stueland Grage.

TOEKARENA

Mitobaka ny voatabia ao amin'ny tsena Ambatondrazaka. Tsy mahaloa ny sarany ny vidiny araka ny resaka nifanaovana tamin'ny tantsaha. 10.000 Ar  no andraisan’ny mpiantoka ny voatabia iray kesika. Ny masonkarena amin'ny voatabia iray kesika anefa efa manodidina 15 000 ariary. Miandrandra fanampiana avy amin'ny fitondram-panjakana ny mpamokatra voly avotra any Ambatondrazaka. Fiara vaventy iray isan'andro no mitondra ny vokatra voatabia avy any Alaotra mihazo an'Antananarivo sy Toamasina. Manodidina 4 000 ariary ny sara hitondrana ny iray kesika

Nanomboka nitatitra fitaovana ao Soamahamanina indray ny alarobia teo ny orinasa mpitrandraka sinoa. Tsy manaiky ny fiverenan’ity tetikasa vahiny ity anefa ny mponina, araka ny fanambarana nataon’izy ireo. Mangataka ny filohan’ny Repoblika Hery Rajaonarimampianina rahateo hijery ifotony ny tena hetahetan’ny vahoaka moa ny fiarahamonina any an-toerana

Vinavinaina hiakatra 4,3% hatramin’ny 5,9% ny tahan’ny harinkarena Malagasy eo anelanelan’ny taona 2017 sy 2019, araka ny drafi-tetibolan’ny minisiteran’ny Fitantanana. Hanodidina ny 5,1% isan-taona kosa ny salan’isan’ny harikarena amin’ny ankapobeny.

SOSIALY

Miampy hatrany ny isan’ireo zaza matory an-dalambe araka ny fanadihadian’ny Fikambanana iray avy any Italie miasa any amin’ny faritra Fianarantsoa iny. Ny minisiteran’ny mponina no miezaka amin’ny asa sosialy isan-karazany saingy be loatra ny fahasahiranana, kanefa ireo mpitondra sasany tsy mba taitra.

Niakatra ny vidin’ny siramamy amin’izao fotoana izao satria raha 3.000Ariary teo aloha dia lasa 3.400Ariary amin’izao fotoana izao. Ny lafarinina ihany koa 1.800ariary dia lasa 2.200Ariary. Ambaran’ny mpivarotra ho mety ny fitokonana nataon’ny mpiasan’ny ladoany no niteraka izany noho ny tsy nisian’ny famatsiana.

Nampidina ny vidin’ny tongolo ny fitsaharan’ny fanondranana nakany ivelany raha ny fanazavan’ny tantsaha. Lasa fatiantoka ho azy ireo izany. Tsy misy ny mpanondrana amin’ny fotoana fiakarany noho ny tsy fisian’ny lalam-barotra mankany ivelany.

Voasokajy iray amin’ireo firenena mampitahotra ny trangana hanoanana eto Madagasikara. Mitovy laharana amintsika ao anatin’io vondrona io i Sierra Leone, Zambie, Tchad ary i Centrafrique, araka ny tatitra manerantany momba ny tondro hanoanana eto Afrika navoakan’ny rafitra teknikan’ny Vondrona afrikanina NEPAD.

Mirongatra ny fanendahana miaro halatra eny amin’ny toby fiantsonan’ny fiara Antanimena. Ahitana olona 3 na 4 ity andian-jiolahy miaraka amin’ny fitaovana maranitra sy «big boss» manatontosa ny asa ratsiny ity. Ny maraina sy hariva no fotoana tena hisehoan’izany, araka ny fitarainan’ireo mpandeha taksibe miandry fiara fitaterana eny an-toerana.

Efa tamin’ny taona 1994 no niorina ny fikambanana Antoky ny fampandrosoana ny Ankohonana (AFAA) tarihin’ny filohany Rahantarivelo Noro.  Antom-pijoroany ny hanampy sy hanohana ireo vehivavy sy renim-pianakaviana Malagasy manoloana ireo karazana olana sedrainy amin’ny fiainana andavanandro. Anisan’ireny ny ady amin’ny herisetra izay mahazo ny ankamaroan’ny vehivavy eny amin’ny faritra iva, ny fanomezana torohevitra momba ny fandrindrana ny fiainam-pianakaviana hisorohana ny fahasahiranana mihoapampana raha tsy latsa-danja amin’izany ny vohoka aloha loatra mahazo ireo zazavavy kely tsy ampy taona.

Mahasarika olona marobe tokoa hatramin’ny nanokafana azy tamim-pomba ofisialy ny faramparan’ny volana mey lasa teo ny tsena isaky ny andro zoma ao Soaniedanana PK 67 misy ny tanàna vaovao naorin’ny fikambanana HAFARI Malagasy. Saika tonga mamonjy io tsena io avokoa mantsy ny ankamaroan’ireo tanàna manodidina raha araka ny vaovao azo.

FAHANDROAN-TSAKAFO

Mitady ho very ny kolontsaina momba ny fahandroan-tsakafo tena Malagasy eto amintsika raha araka ny fanazavan’ny fikambanam-behivavy « Women Tourism Association for Madagascar ».  Anisan’ny mampahalaza antsika maneran-tany anefa io fomba io sady hahafahana misarika mpizahatany  vahiny betsaka ihany koa. Mila fanarenana maika izany raha ny fanazavan’ny fikambanam-behivavy WTAM, antony nanosika azy ireo nihaona mivantana tamin’ireo ankizy 300 mianadahy avy amin’ny sekoly ambaratonga fototra  nandray anjara tamin’ilay kilalao tsikonina nokarakarain’ny kaominina Antananarivo Renivohitra tamin’ny volana jona lasa teo.

TONTOLO IAINANA

Kandida anisan’ny hisitraka ilay antsoina hoe «Fonds vert sur le climat» nankatoavin’ireo firenena 147 nandritra ny fifanarahan’i Paris ny volana novambra 2016 momba ny fiovan’ny toetr’andro i Madagasikara. Ny firenentsika izay laharana faha-8 manerantany tandindomin-doza, araka ny tondro farany nivoaka tamin’ity taona 2017 ity. Mitentina 100 miliara dolara io tahiry maitso momba ny toetr’andro io.

FAMPIANARANA

Miisa 4.484 ireo mpiadina eo anivon’ny LMA Ampefiloha, izay mizara ho 2 eo amin’ny toeram-paiadinana dia ao an-toerana sy ao amin’ny LTC Ampefiloha. Miisa 82 ny tsy tonga LMA ary 43 ny teny amin’ny LTC Ampefiloha androany. Mpiadina iray tao amin’ny LMA kosa no natokana efitra noho izy manana fahasembanana.

Niaiky ny minisitry ny fanabeazam-pirenena Paul Rabary fa niha nitotongana ny voka-panadinana CEPE manerana ny Nosy. Saika nihena avokoa mantsy ny vokatra azo tamin’ny sekoly rehetra raha nisy mihitsy ireo tsy nahafaka afa tsy mpiadina iray. Nampitaraina fatratra ireo tompona sekoly tsy miankina sy ny ray aman-drenin’ny mpianatra ny fisian’io tranga io, antony tsy manosika ity ministra ity hamaly izany. Nambarany fa  tsy tokony homena maimaimpoana ny diplaoma ka izay mianatra ihany no afaka. Ny mahavariana dia ny salam-pahafahana no tena mahamaika antsika fa tsy ny fahaizan’ny mpianatra.

Ny taranja Malagasy sy ny Fahalalana tsotsotra (SVT) no nisantarana ny fanadinana Bepc omaly. Mpiadina 125 amin’ireo 4.484 no tsy tonga niatrika izany ho an’ny teo anivon’ny foibem-panadinana Ampefiloha. Nahatratra 82 tamin’ireo 3.296 izy ireo tao amin’ny Lycée Moderne Ampefiloha raha 43 tamin’ny 1.188 kosa tao amin’ny Lycée Technique Commercial. Efa natao omaly koa ny fanombohana ny fitsarana. 

Mitohy ankehitriny ny fanadihadiana ny fandraisana ireo mpampianatra Fram andiany faha-4. Misahana ny sivana ireo dosie 10.000 avy amin’ireo faritra 22 eto an-drenivohitra hatramin’ny faran’ny volana jolay 2017 ireo mpiasam-panjakana eo anivon’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena sy ny minisiteran’ny Fitantanana sy Tetibola.

FILAMINANA

Naiditra violon avy hatrany ireo zandary mamo sy nanapoaka basy tetsy Ambohimangakely. Zandary miasa eo anivon’ny Centre de Formation Spécialisée etsy Ivato izy ireo ary eny ihany koa izy ireo no tazomina. Tsy handefitra amin’ity raharaha ity ny zandary raha araka ny nolazain’ny lehibeny ary ahiana mafy ny hahavoaroaka ireo zandary roa ireo aorian’ny filankevitra ara-pitantanana izay handeha aorian’ny 20 andro hitazonana azy ireo, farafahakeliny, ao amin’ny violon.

Miandrandra mafy ny amin’ny tokony hametrahana ny dinan’i Menabe ho fiarovana ny ain’izy ireo ireo mponina any Miandrivazo. Hatreto anefa dia tsy mbola nivaly hatrany ny fangatahan’izy ireo raha mihamahazo vahana hatrany ny tsy fandriampahalemana. Raha araka ny fantatra moa dia hijery akaiky ny mahakasika izany sady hitady vahaolana ihany koa ireo olom-boafidy rehetra any an-toerana.

Manameloka tanteraka amin’ny heriny rehetra ny fihetsik’ireo mpianatry ny oniversite ao Mahajanga  voalaza fa namono nahafaty ilay lehilahy iray 27 taona  nangalatra finday tao amin’ny faritra nisy azy ny lehiben’ny faritra Boeny. Tsy olona samy olona mantsy no tokony hinafaka aina koa miantso ireo tompon’andraikitra ambony ny tenany mba hijery akaiky  ity raharaha ity.

FITATERANA

Manomboka hita soritra ankehitriny ilay toby fiantsonana fiara eny Ambohimanambola. Ho vita amin’ny faran’ny taona 2017 io fotodrafitrasa io raha ny vinavina. Tsy mbola nampahalalana na nampahafantarina ny hamindrana azy ireo eny an-toerana kosa ireo kaoperativa mpitatitra, araka ny fanazavana.

Nosokafan’ny Federasiona Malagasin’ny basikety baolina tetsy amin’ny ANS na ny Académie Nationale des Sports Ampefiloha, ny « stage de solidarité olympique » ho an’ireo mpanazatra ny taranja basikety baolina eto amintsika. Ny manampahaizana manokan’ny  FIBA afrique sady « président du conseil des entraineurs de basket ball en Afrique », ilay Toniziana Habib Shérif no mitarika ny fiofanana.

 

 

 

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Mpanala BEPCMaro no matahotra ny taranja kajy

Notanterahina nanomboka omaly alatsinainy 3 jolay manerana ny Nosy ny fanadinana BEPC taona 2017.

Pati

 

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KIS Madagascar sy ny minisiteran’ny fahasalamanaHanatanteraka fizaham-pahasalamana maimaimpoana

Tsy manana fahafahana ny hitsabo tena intsony ny ankamaroan’ny olona ankehitriny, noho ny hasarotan’ny fiainana.

Anisan’ny antony nanosika ny fikambanana Kis Madagascar hikarakara ilay hetsika fizaham-pahasalamana maimaimpoana etsy amin’ny lapan’ny tanànan’Analakely ny 06 ka hatramin’ny 08 jolay ho avy izao, hiarahany amin’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka. Ankoatra ny fanaovana didimpoitra faobe ho an’ireo manan-janaka lahikely tsy mbola vita, iarahana amin’ny dokotera Fidy Bariniaina, dia hisy ihany koa ny fitiliana maimaimpoana ny aretina Vih/sida, ny diabeta, ny homamiadan’ny vozon’ny tranonjaza sy ny nono,  izay harahina torohevitra momba ny fahasalamana. Tanjona ny mba hahafahana manamaivana ny olana sedrain’ny tsirairay amin’ny fiainana andavanandro, indrindra fa ireo sahirana ara-pivelomana sy tsy manam-piahy. Ho an’ny Clinique Fidy Ambatomainty manokana dia an-jatony ireo tapakila efa nozarain’izy ireo nefa mbola betsaka ireo tsy nahazo.

Pati

 

 

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Miaraka afa-baraka

Raha hiteny hoe Lany henatra ny mpitondra dia toa efa tsy izay intsony akory amin’izao fotoana izao no zava-misy fa tena efa manoatra lavitra mihitsy aza. Manala baraka firenena ve ?

 Toa efa hatramin’ireo mpitondra teo aloha koa aza mba hita ho izay hatrany raha nampitondra fahantrana teto nandritry ny taona maro. Tsy hita intsony izay ilazana azy fa dia miaraka afa-baraka aloha amin’izao fotoana izao isika mianakavy tsy ankanavaka. Na mpitondra io na entina manoloana ilay raki-peo mieli-patrana hatrany amin’ireo haino aman-jery iraisam-pirenena ankehitriny tamin’ny fotoana nisamborana ilay mpandraharaha sady mpanolotsain’ny filoham-pirenena izay nenjehina noho ny raharahana kolikoly avo lenta. Raha mbola mahatsiaro tena ho olom-pirenena mandray anjara amin’ny fiainam-pirenena koa dia azo antoka fa mba manongo tena sy menatra ihany hoe miaina anaty firenena ahitan-javatra toy ireny. Asa anefa aloha izay fanazavana ho heno indray avy amin’ireo tompon’andraikitra ato ho ato mikasika iny raki-peo miparitaka iny fa ny zava-misy aloha dia tsy mbola maha resy lahatra ny maro ny fanazavana mikasika ny fiainan’ity mpandraharaha ity any Manjakandriana any.

Mirija     

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Elysé Ratsiraka Hiasa hanatsara ny fiainam-bahoaka

Olana fototra eto Madagasikara ny sehatry ny fotodrafitrasa. Nijanona niaraka tamin’ny Repoblika voalohany tamin’ny taona 1972, ohatra, ny fanorenana ireo trano fonenana ho an’ny mponina.

Ramano F. 

 

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Depiote Nicolas sy ny Kaomandin'ny ZandarimariaVaky ny ady eo amin’ny roa tonta

Nanambara tamin'ny fitafatafana fohy tamin'ny mpanao gazety, omaly teny Antaninarenina, ny Depiote Randrianasolo Jean Nicolas avy any Betroka fa vaky ny ady eo aminy sy ny kaomandin'ny Zandaramariam-pirenena.

 Tsy hoe manohitra azy be fahatany fotsiny tsotra izao anefa aho, hoy izy,  fa misy ny antony mazava tena hanoherako ity olona ity. Anisan'izany ohatra ny fireherehany amin'ny hoe nandroaka vatan-jandary 200 isa noho ny resaka kolikoly ry zareo. Mamelona olona an'arivony anefa ireny zandary norohany ireny ary niteraka zaza maro ihany koa ka famonoana ireto farany ankitsirano amiko ny fihetsika tahaka izao. Marina fa heloko mampigadra ny fanaovana kolikoly, hoy ity depiote ity, nefa hampahafirin'ny fanaoavana kolikoly mitranga eto amin'ny firenena ny vitan'ireo vatan-jandary noroahina ireo ? Tsy hahafoana velively na hampihena ny asan-dahalo izany amin’ny ankapobeny, hoy izy. Faharoa dia tsy mahay ny asany koa ity kaomandan'ny zandarimaria am-perinasa ity satria nangatahana izy mba handray fepetra hanesotra  ny "commandant de groupement" ny Faritra Anosy noho ny kolikoly be vitan'ity tompon'andraikitra ity any an-toerana raha tsy hiteny afa-tsy ny fandoharam-bolam-bahoaka amin'ny fanaovana fandaharana manokana amin'ny televiziona tsy miankina sy fampiasana haino aman-jery maro hiarovany ny tenany fotsiny isika izay tsy azo inoana fa avy amin'ny volan-karamany madiodio izao  nefa dia tsy vitany ny nanao izany fanesorana izany. Fahatelo antony tena mahavaky ny adinay roa tonta ka hangatahiko ny hanesorana azy amin'ny toerany mihitsy dia noho izy namoaka vava tsotra izao teo anatrehan'ny ben'ny tanàna niisa 31 tany Betroka fa tsy afaka mandefa zandary eo ambany fiadidiana mihoatra ny kaominin'Andriry any Betroka izy nefa natao hiaro ny vahoaka sy ny fananany no antom-pisian'ny zandarimariam-pirenena amin'ny ankapobeny.  Mbola nisy fanapahan-kevitra noraisiny koa nitondrany olona an'arivony hoe : handamin-dresaka ao an-tanànan'Andriry izay nolazaina fa tena maro olona mpangalatra ao amin'ity tanàna ity. Azo inoana fa hampifamono ny olona any an-toerana izany fihetsika izany nefa izahay efa nandamina ny fiainan'ny fiarahamonina any an-toerana. Ambarako etoana, hoy ny depiote Nicolas fa tsy hilamina mihitsy ny distrikan'i Betroka raha tsy miala amin'ny toerany ity kaomandin'ny zandarimariam-pirenena ity sy ny "commandant de groupement" ao amin'ny Faritra Anosy ary ny "commandant de compagnie" ao Betroka.

Ntsoavina Evariste

 

Tia Tanindranaza0 partages

Vahoakan’i SoamahamaninaTsy hanaiky ny fiverenan’ny Sinoa

Nanao fanambarana tetsy amin’ny biraon’ny sampana iombonana misahana ny fananantany (SIF) tetsy Ampefiloha omaly ireo solontenan’ny vahoakan’i Soamahamanina.

Mirija

 

 

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Justice et paixMiantso famondronana hery

Namoaka sori-dalana hahafahana mampanjaka ny fahamarinana, fikatsahana ny fandriampahalemana ny Firaisamonim-pirenena “Justice et paix” sy ny K3F.

 

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Liberté d’expression - Marche silencieuse du Mle prévue vendredi

Interpeller l’opinion et le pouvoir en particulier. C’est l’objectif de la marche silencieuse que le Mouvement pour la liberté d’expression (Mle) organisera ce vendredi. L’évènement a été annoncé hier en début d’après-midi au cours d’une conférence de presse à Ambatonakanga. Cette manifestation s’insère dans le cadre du premier anniversaire de l’adoption de la loi portant code de la communication médiatisée liberticide.

La marche débutera à 10h, au devant de l’église Jesosy Mamonjy pour prendre fin au devant de la stèle de l’Ordre des journalistes de Madagascar (Ojm) à Analakely. Fetra Rakotondrasoa, porte parole du Mle indique que le but de cette marche est de dénoncer les menaces sur la liberté d’expression qui pèsent notamment sur les syndicats, les employés, les utilisateurs d’internet, etc. Dénonçant le code de la communication dans sa version actuelle, « mal conçu par le Gouvernement, mal voté par le Parlement et mal appliqué », le Mle réaffirme pour rappel la nécessité de le concevoir à nouveau sur la base de l’avant-projet de texte élaboré de manière consensuelle par l’ensemble des acteurs de la communication médiatisée.Des discussions ont été menées avec les Forces de l’ordre qui ont indiqué qu’illes  allaient encadrer la marche. « Il ne s’agit pas d’une manifestation mais d’une marche » précise le journaliste, comme pour signifier que la marche ne devrait pas de connaître une annulation de son autorisation à la dernière minute comme pour le cas du meeting du Tiako i Madagasikara prévu samedi au Stade municipal de Mahamasina.  Rado Rabarilala sera aux côtés des journalistes…Selon Fetra Rakotondrasoa, cette marche silencieuse sera le moment de démontrer « la force et les idées en silence et dans le calme ». Le Mle lance ainsi une invitation à tous ceux qui sont épris de liberté d’expression à se joindre à cette marche, sans aucun débordement ni casse. Formée samedi lors d’une assemblée générale au Le Pavé d’Antaninarenina, la nouvelle plateforme syndicale regroupant notamment le Syndicat des employés de la Douane (Sempidou), le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) ou encore le Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants de l’enseignement supérieur (Seces) ainsi que d’autres syndicats soutient le Mle dans sa lutte pour la liberté d’expression. Pour preuve, Rado Rabarilala et ses pairs ont annoncé hier qu’ils seront aux côtés des journalistes lors de cette marche silencieuse. Les leaders au sein de ce nouveau mouvement syndicat ont rencontré les leaders du Mle. Les discussions ont visiblement permis à Rado Rabarilala et ses pairs de juger du « sérieux » de leur cause. « La lutte pour la liberté d’expression est une cause commune » indique ce syndicaliste. Par ailleurs, le Mle a également annoncé hier le lancement de l’émission hebdomadaire dénommée « Tsy mahaleo ny sampona ». Produite par les journalistes en réponse à celle produite par l’équipe de la communication de la présidence « Fotoam-bita », l’émission numéro 1 sera lancée ce vendredi en parallèle à la mobilisation des journalistes. Diffusée sur les mêmes canaux des réseaux sociaux et sur les chaînes de télévision locales, l’émission sera un mix de reportage, de données chiffrées et d’enquêtes. Notons que « Tsy mahaleo ny sampona » sera diffusée tous les mercredis. L’émission de ce vendredi sera donc exceptionnelle. Lalaina A.

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Après la mort !

Un terrible attentat, faisant état des dizaines de victimes, frappait le quartier diplomatique, un site hyper sécurisé de Kaboul, la Capitale afghane. Les Talibans démontrent, une fois de plus, par cette énième attaque, qu’en dépit de la présence des forces étrangères et de leurs supposées déroutes, ils n’ont rien perdu de leurs forces de frappe.La population afghane, lasse de vivre dans l’angoisse, manifestait ses profondes inquiétudes et ses mécontentements vis-à-vis des Forces de l’ordre, des principaux responsables politiques dont le Président de la République et son Premier ministre.

Elle se sentit à la merci des terroristes (Talibans ou autres) et que les dirigeants sont incapables de la protéger. Les Afghans descendirent dans les rues de Kaboul pour crier la démission et réclamer la tête des chefs militaires qu’ils jugent inefficaces.  Similitude de cas ou hasard, à quelques nuances près, Madagascar est confronté, en ces temps-ci, à une escalade de violences où des attaques meurtrières de bandits plongent la population dans une détresse inimaginable. La misère profonde ne suffit plus, il en faudrait rajouter d’autres malheurs.Il est toujours navrant de devoir constater que c’est une erreur grave ou mortelle, dans ce pays, d’être riche ou d’avoir, sur soi, un minimum d’objets de valeur, susceptibles d’attirer l’attention et l’intention des voyous. Les autorités compétentes, y comprises les Forces de l’ordre, sont d’aucune utilité face au péril. Presque dans tous les cas de figure, les éléments de la Police ou de la Gendarmerie débarquent après que les malfrats aient pu réussir à semer la terreur et prendre la poudre d’escampette. A la limite, leur rôle consistait à ramasser les… douilles.  Médecin… après la mort !

Les exemples s’avèrent trop nombreux pour étayer le sinistre constat. La population, en milieu  rural et urbain, se rend compte qu’elle se trouve laissée à son sort. « Dahalo » et bandits sévissent en… toute liberté et impunité. Ils circulent à l’air libre. Et si par hasard, on arriverait à les coincer entre les mailles du filet des autorités, on ne comprend pas par quelle « magie » parviendraient-ils à se soustraire de leurs griffes.Et le citoyen lambda de s’interroger « à quelle fin nos Forces de l’ordre servent-elles ? ». Madagascar dispose, en quantité suffisante et même plus, d’Officiers supérieurs et de Généraux, toutes entités confondues, que chaque contribuable paie de ses sueurs. Et, de surcroit, la Grande île ne fait pas partie des pays du même continent exposés au risque majeur de conflits inter-frontaliers.  Etant une île, la menace de guerre entre Etats n’est pas à l’ordre du jour, du moins, pour le moment. Donc, les stratégies de guerre qu’ils avaient apprises en seraient-elles de quelle utilité ? Ne devrait-on pas les mettre à profit pour contourner cette ahurissante bête, l’insécurité, qui au final est la vraie menace pour la population entière. Leur devise nationale étant : « assurer la sécurité des concitoyens ainsi que leurs biens ! », comment vont-ils le transformer en actes ? Une association ou une formation politique légalement constituée, selon les lois de la République, organisant une manifestation, légalement autorisée, n’a-t-elle pas le droit d’être « protégée » contre toute tentative de perturbation sur la voie publique ou dans un site quelconque ? Sinon, ce privilège serait-il réservé, uniquement, au parti d’Etat ?

Ndrianaivo

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Injures téléphoniques de Claudine R. - L’équipe du Bianco et la Chaîne pénale deviennent les têtes ...

Les injures et autres gros mots qui circulent dans les médias et les réseaux sociaux sont bien sortis de la bouche de Claudine Razaimamonjy. Une fois de plus, le Dg du Bianco, Jean Louis Andriamifidy a conformé l’authenticité de la conversation devant la presse hier. Il a toutefois écarté toute fuite de la part de son équipe qui est désormais devenue le bouc émissaire des proches du régime dans une opération de « sauvetage » de la milliardaire d’Ivato.

 « Nous avons des indices formels à partir d’une enquête interne qui ont permis de savoir que la fuite ne vient pas du Bianco », a soutenu le directeur général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy hier au cours d’une conférence de presse à Ambohibao. Ce magistrat a profité de la présentation du rapport du Bianco pour s’expliquer sur le dossier chaud du moment, celui d’un enregistrement sonore dévoilant une conversation musclée entre Claudine Razaimamonjy et un agent du Bianco. La Dame va jusqu’à faire peser tout son poids en tant que proche du Président Hery Rajaonarimampianina et envoyer le Bianco demander une audience à Iavoloha pour la voir. Après la diffusion de cet enregistrement, l’étau s’est resserré sur l’équipe d’Ambohibao. Les déclarations et autres discours acculaient le Bureau indépendant anti – corruption qui, du coup, se trouve accusé de violation de secret de l’instruction.

Selon le Dg du Bianco, la propriétaire d’AC a déjà fait l’objet de convocation à deux reprises dans le cadre de l’affaire de malversation de subvention dans la Commune d’Ambohimahamasina mais n’a pas voulu y répondre. A cette époque, le maire d’Ambohimahamasina et d’autres suspects ont fait l’objet d’une garde à vue à Ambohibao. Les convocations en question ont été envoyées à l’adresse même de la milliardaire, c’est à dire à l’AC Ivato mais n’ont pu être déposées car les employés de l’établissement ont eu consigne de ne pas recevoir de documents venant du Bianco. Ce dernier a donc décidé d’envoyer les convocations au niveau du Fokontany mais les chances que la concernée les reçoive étaient minces. Il a donc fallu la convoquer par téléphone. Ce qui explique cet enregistrement dont le contenu a fait l’objet d’une transcription écrite pour être jointe au dossier de l’enquête. 

Campagne de dénigrement

En dépit du caractère injurieux voire intimidateur des  répliques de la Dame Hvm face à une demande de rencontre du Bianco, la situation semble se retourner contre l’équipe d’investigation d’Ambohibao. Pourtant, il faut savoir que l’enregistrement a été diffusé  de manière simultanée dans les médias et à aucun moment, il n’a été indiqué que le document sonore venait du Bianco. Ce qui n’a pas empêché les tenants du régime de détourner l’attention vers la fuite du document. La campagne de communication menée par les médias proches du régime allait d’ailleurs dans ce sens au lendemain de la propagation massive de l’enregistrement, en procédant à une manœuvre de dénigrement contre cet organe anti – corruption. En revanche, aucun débat ni la moindre objection par rapport aux propos, à l’allure injurieuse voire outrageante, tenus par la milliardaire Hvm. 

Néanmoins, le patron d’Ambohibao assure que le dossier a été envoyé au niveau du Tribunal, la Chaîne pénale anti – corruption en l’occurrence. « Le dossier n’état plus entre nos mains depuis l’année 2016 », assure Jean Louis Andriamifidy avant d’ajouter que « si la source vient de nous, je vous demande de la dénoncer afin que nous prenions des mesures nécessaires car cette personne ne mérite pas de travailler au Bianco ».  Il se désole que ce genre de fuite nuit gravement à la méthode de travail de son institution, et en même temps à la lutte anti – corruption.

Sandra R.

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

L’ONG Bel Avenir continue la lutte contre la malnutrition

Suite au projet de lutte contre la malnutrition chronique, « Mille jours », l’ONG Bel Avenir poursuit ses efforts. Un nouveau projet a été mis en place : le Centre d’Accueil et de soins pour la femme. Inauguré le 11 juin dernier, ce centre devrait promouvoir l’autonomisation de la femme et la lutte contre la malnutrition maternelle et infantile à travers l’éducation comme moteur de développement. Basé à Tuléar, dans le quartier d’Ankalika, cette structure accueille une centaine de femmes du quartier avec leurs enfants de moins de cinq ans, souffrant de malnutrition et vivant en situation d’extrême pauvreté.

Les bénéficiaires reçoivent un repas complet par jour, accompagné du complément alimentaire moringa. Les femmes suivent des ateliers d’alphabétisation, de recyclage organique et inorganique, de mathématiques, de comptabilité élémentaires et de médecine de base. Pour les aider dans leur insertion professionnelle, elles sont initiées au tressage à partirde divers matériaux tels que le plastique et le caoutchouc. Elles apprennent également à fabriquer du savon, à gérer l’économie familiale et des petits commerces.

Après un an de formation, les femmes bénéficient d’un accompagnement dans la recherche d’emploi.

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Une trentaine d’habitation en bois sous tôle calcinés

Une trentaine de maisons ont été la proie des flammes dans la nuit de lundi à mardi à Manarintsoa Isotry. Deux personnes ont été blessées et près de 200 personnes sinistrées. L’origine de cet incendie n’est pas encore connue, mais les riverains confirment que le départ du feu a eu lieu dans une case en bois sous tôle. Les flammes attisées par le vent qui soufflaient très fort se sont très vite répandues sur d’autres habitations en bois.

Un père de famille dit avoir tout perdu dans cet incendie qui a pratiquement surpris tout le quartier en pleine nuit. Son cas est loin d’être isolé parce que la plupart des victimes n’ont pas eu le temps de sauver les meubles. Leur unique consolation est qu’aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée lors de ce drame qui frappe pour la deuxième fois en quelques années le quartier de Manarintsoa Isotry.

Les autorités se sont très vite relayées sur les lieux pour apporter leur soutien aux victimes. Si le maire d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana, a promis de prendre en charge gratuitement le renouvellement des paperasses et documents administratifs réduits en cendre lors de cet incendie, le gouvernement malgache à travers le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) a remis des dons comprenant : 26 sacs de riz, 13 sacs de légumineuses, des couvertures, des vêtements, des ustensiles de cuisine, 20 cartons de savons et 3 tentes de 36m².

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Retour dans la rue pour la solidarité syndicale de Madagascar ce 6 juillet

Trahison, c’est le qualificatif employé par les membres de la Solidarité Syndicale de Madagascar (SSM) envers la classe politique notamment l’opposition constitué du Mapar et du TIM qui avaient mené les manifestations pour le changement.

Un constat amer pour les membres de cette plateforme regroupant à peu près une trentaine de syndicats. Pour le SSM, les politiciens se sont uniquement servis des revendications des syndicalistes afin de faire pression sur le régime actuel et aboutir à des calculs politiques sans réellement vouloir répondre à leur attente. « Nous n’avons été que des outils durant ces manifestations politiques dans les rues ces derniers mois », regrette Didi Rakotoarisoa, membre du SSM. 

Cette plateforme syndicale a ainsi relancé les travailleurs et les syndicalistes qui à descendre à nouveau dans les rues le 6 juillet prochain. Une manifestation qui se voudrait cette fois indépendante des politiciens et de leurs mauvaises pratiques, selon la SSM. Cette dernière qui déplore qu’aucune des revendications formulées par les syndicats sur le Parvis de l’hôtel de ville n’a été satisfaite.

Il semblerait aussi que la SSM se soit aussi tourné vers les tenants du pouvoir pour privilégier le rapport avec les deux têtes de l’Exécutif. La SSM réclame par ailleurs la mise en place d’un bureau de liaison au niveau de la Primature et de la Présidence de la République. L’objectif étant que « les autorités compétentes puissent entendre directement les doléances des syndicats ».

Depuis son entrée à Mahazoarivo, le premier ministre Christian Ntsay a reçu à plusieurs reprises les différents syndicats, au même titre que les politiciens afin d’entendre leurs doléances et d’en chercher des solutions rapidement. La valse des rencontres à Mahazoarivo est loin d’être terminé.

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Une trentaine de députés indépendants soutiennent le régime

Une trentaine de députés indépendants, fraîchement élus se sont réunis pour former un groupement parlementaire à Tsimbazaza. Lors d’une conférence de presse organisée hier dans la capitale, ces parlementaires ont également annoncé leur soutien indéfectible au programme du président de la République IEM, et par ricochet leur soutien au régime. Ils n’ont pas pourtant caché leur volonté à travailler avec d’autres groupements politiques et parlementaires.

Parmi les députés qui composent ce nouveau groupement politique, il y a notamment les anciens ministres du régime Hery Rajaonarimampianina à l’instar de Marie Monique Rasoazananera (Ambositra), Neypatraiky André Rakotomamonjy (Ihosy), Eléonore Johasy Raharisoa (Vangaindrano) ou encore Narson Rafidimanantsoa (Antanifotsy). Le porte-parole de ces députés indépendants affirme qu’ils peuvent être beaucoup plus nombreux qu’ils le sont actuellement.

La question est de savoir jusqu’à quand ces élus indépendants vont manifester leur soutien ou non au régime actuel ; d’autant plus qu’ils ne sont pas tenus d’aucun règlement politique régissant leur statut à l’instar du mandat impératif des députés qui s’appliquent aux parlementaires élus sous la bannière d’un parti politique ?

Le contexte politique du régime précédent nous rappelle que les parlementaires indépendants ont notamment été source d’une nouvelle crise politique et d’une instabilité de l’ère Rajoanarimampianina. On attribuait même à ces députés la fâcheuse étiquette de « députés mallettes ». D’un autre côté, le régime ne semble pas s’en tenir à ces députés indépendants parce qu’il dispose désormais de la majorité parlementaire avec 84 élus IRD.

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Clôture de la réunion du fonds africain du développement à Madagascar

La 15ème reconstitution du Fonds africain du développement qui s’est déroulée dans la capitale, à Antananarivo, depuis lundi s’est clôturée hier. Trente-trois pays donateurs du fonds ont participé à cette réunion dont l’ouverture a été assistée par le président malgache, Andry Rajoelina. Cette reconstitution a été présidée par Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement.

Dans des situations de fragilité ou de grande pauvreté, l’intervention du Fonds africain de développement a souvent enregistré des résultats spectaculaires. À Madagascar, les projets soutenus par le fonds ont permis de tripler les rendements de riz dans des périmètres irrigués, faisant bondir les revenus agricoles de quelque 140%. Le président malgache a également, appelé le fonds lors de la cérémonie d’ouverture à aider Madagascar à redevenir le grenier rizicole de l’océan Indien alors que l’île importe aujourd’hui quelque 500 000 tonnes de riz.

Par ailleurs, toujours dans la Grande île, le projet de centrale hydroélectrique de Sahofika, à une centaine de kilomètres de la capitale, doit permettre de réduire de 500% le prix de l’électricité. « Toutes les ressources sont à notre portée pour pouvoir répondre localement aux besoins alimentaires de la population. Il faut créer des chaînes de valeur agricoles », avait déclaré Andry Rajoelina.

Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a rappelé que le fonds africain de développement est toujours resté aux côtés de Madagascar alors que beaucoup de bailleurs l’ont abandonné lorsque le pays a connu des soubresauts politiques, économiques et sociaux. « Nous avons renforcé des institutions affaiblies, restauré l’accès à des services de base comme l’eau et l’assainissement et construit des infrastructures durables », indique-t-il.

Lors d’une rencontre avec le ministre de l’Economie et des finances malgaches, Joël Randriamandranto, le président de la BAD a, entre autres, évoqué du rôle important joué par la FAD pour Madagascar. « Depuis que nous nous sommes engagés avec votre pays, nous avons fait un investissement de 1,9 milliards de dollars américains, dont 1,2 milliards de dollars du FAD », avait-il rappelé.

Lors des trois jours de la reconstitution, il a par ailleurs plaidé en faveur du fonds qui joue un rôle déterminant auprès des pays du continent en situation de fragilité. « Eradiquer la pauvreté, les inégalités et la fragilité est un travail de longue haleine. Répondre au changement climatique, aux inégalités de genre, combattre la corruption et la mauvaise gestion des ressources naturelles, construire des infrastructures de qualité est aussi un travail de longue haleine », a-t-il évoqué.

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Stop aux conneries-virus

Application concrète de la théorie journalistique du mort-kilomètre : 26 compatriotes morts du coronavirus choquent plus un Malgache que 129 000 Américains ou 4 641 Chinois décédés de la Covid-19. Jusqu’à un certain point, le corona était un phénomène invisible aux yeux du grand public à Madagascar, et les statistiques et les nouvelles médiatiques en faisaient un phénomène relativement lointain et impersonnel. Toutefois, avec la propagation actuelle de la maladie dans la société malgache, la Covid-19 est en train de devenir une réalité visible, car les gens commencent à connaître personnellement quelqu’un qui a été infecté, ou pire, qui en est mort. Le témoignage du Pr. Lalatiana Andriamanarivo, ancien Ministre de la santé, est un exemple parmi d’autres.

Une stratégie partie en sucette(s)

Il était clair dès le début que le confinement était impossible à Madagascar à cause des gens qui vivaient au jour le jour. Là où il aurait fallu faire preuve de génie pour inventer des solutions permettant de « vivre avec » le virus, les choix stratégiques et tactiques sont allés d’erreurs en erreurs. La plus grande pitrerie était le cinéma d’État autour de la pseudo-prophétesse brésilienne Johanna pour maladroitement préparer les esprits à l’arrivée du Covid Organics (CVO). Sont également venus pêle-mêle les attroupements non respectueux de la distanciation sociale ; le choix de distribuer l’aide à certaines catégories professionnelles (chauffeurs de taxi et taxibe, receveurs, prostituées etc.) sans prendre en compte l’ensemble de la population active ; les déplacements imprudents de certaines « personnalités » peu conscientes que leur coutumière impunité ne s’étendait pas au coronavirus ; et surtout la fable du CVO : un remède à l’efficacité thérapeutique si peu démontrée qu’il ne figure même pas dans le protocole officiel de traitement des malades de la Covid-19 à Madagascar ! Or, sa promotion tapageuse a fait baisser la garde et entretenu l’illusion d’un pays bien protégé et aux méthodes efficaces, alors que l’épidémie en était encore au début. Sur les médias sociaux, des personnes témoignent en avoir bu et être en bonne santé, mais il y existe également des témoignages de Malgaches quand même tombés malades après en avoir pris.

L’expérience des autres pays montrait qu’il s’écoulait 4 à 5 mois entre le début de l’épidémie et son pic. Depuis mars/avril, les scientifiques prévoyaient donc un pic à Madagascar pour les mois de juillet-août, et c’est ce qui est logiquement en train d’arriver. Ceux qui se gargarisaient de statistiques pseudo-encourageantes en avril (pas de décès, faible nombre d’infectés) pour vendre leur salade buvable sont maintenant brutalement rappelés à la réalité. De plus, ces faibles taux d’avril résultaient plutôt du faible nombre de tests.

Mais qu’une chose soit claire : ce que l’on pointe du doigt n’est pas le bien-fondé de l’artémisia contre la Covid-19, mais la précipitation dans la production du CVO sans tests cliniques aux normes scientifiques internationales. D’ailleurs, de récentes recherches allemandes confirment que la piste de l’artémisia contre la Covid-19 est prometteuse, mais il aurait fallu que les Malgaches y mettent plus de rigueur scientifique et moins de précipitation folklorique. Il aurait fallu prendre le parti d’être plus transparent et coopérer avec ceux qui auraient dû être des alliés dans l’approfondissement de cette piste de l’artémisia. Malheureusement, à cause de cette fâcheuse manie de chercher à faire l’intéressant au lieu de faire l’efficace, l’institut Max Planck et la Freie Universität de Berlin nous ont damé le pion et, faute d’avoir pu obtenir des échantillons de la boisson malgache, ont été amenés à poursuivre leurs travaux avec un producteur des États-Unis.

Avoir le courage de se remettre en question

Une fois que ce constat des erreurs a été fait, que fait-on maintenant ? Le premier changement serait d’enseigner modestie et persévérance à tous les niveaux de la Nation. Chacun doit intégrer qu’entre la durée d’incubation du virus et l’existence de porteurs asymptomatiques ou faiblement affectés mais néanmoins contagieux, les gestes et actions d’aujourd’hui ne commencent à exercer leurs effets, que ceux-ci soient positifs ou négatifs, qu’après plusieurs jours et n’affectent les courbes de progression de la maladie qu’après plusieurs semaines. De même, il faut admettre que dans les pandémies comme celle-ci, il est quasiment impossible qu’il n’y ait qu’une seule vague. Le virus devrait continuer à tourner dans le pays et dans le monde pendant des mois, voire des années, et il faudra rester vigilant en permanence et se tenir prêt à ré-affronter des foyers de résurgence de la maladie.

Il faut par conséquent développer une stratégie permettant de « vivre avec » le virus dans un contexte déconfiné, dans la rue et dans les lieux de travail : intensification de la campagne de communication pour les gestes barrière, extension des points de distribution de lavage de main ou de gel désinfectant, multiplication de la mise à disposition de masques aux normes (et pas n’importe quel morceau de tissu négligemment porté qui protège des contrôles policiers mais pas du virus), tests de masse et aux résultats rapides, protection du personnel de santé, etc. Vu le manque d’efficacité constaté à ce jour, la société civile a raison de poser la question de l’utilisation des centaines de millions de dollars reçus, alors que même le personnel de santé manque de masques et d’équipements de protection individuelle (EPI).

En outre, les filets de protection sociale doivent être déployés de façon plus intelligente et plus efficace. On a la chance d’avoir eu un modèle de distribution de filets de sécurité sociale développé par un collectif citoyen (Solidarité Madagascar), qui a fait ses preuves avec le peu de moyens dont il disposait. Qu’est-ce qui empêche l’État d’approcher ce collectif afin de s’inspirer de sa méthodologie et la mettre à grande échelle à Antananarivo, Toamasina ou tout autre futur foyer de contamination ?

Enfin, le contrôle de l’information à coups de propagande et d’intimidation pour maintenir l’illusion est en train de montrer ses limites : non, tout ne va bien, et non, les autorités ne maîtrisent pas partout la situation. Traiter avec arrogance de comportement antipatriotique et de « 6% d’imbéciles » ceux qui appelaient à faire montre d’esprit critique relève de la psychiatrie. Par conséquent, si le Président Rajoelina veut générer une solidarité nationale dans la lutte contre la Covid-19, il doit commencer par clouer le bec à ceux et celles dont les piailleries propagandistes nuisent à l’image et à l’efficacité de son exercice du pouvoir.

On espère seulement que l’explosion des infections et la hausse des décès, dans la population en général et le corps médical en particulier, ne se propageront pas jusque dans les forces armées. Parce que là, il faudra sans doute autre chose qu’un nouvel épisode de telenovela avec Johanna pour calmer les troupes.

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Stop aux conneries-virus

Application concrète de la théorie journalistique du mort-kilomètre : 26 compatriotes morts du coronavirus choquent plus un Malgache que 129 000 Américains ou 4 641 Chinois décédés de la Covid-19. Jusqu’à un certain point, le corona était un phénomène invisible aux yeux du grand public à Madagascar, et les statistiques et les nouvelles médiatiques en faisaient un phénomène relativement lointain et impersonnel. Toutefois, avec la propagation actuelle de la maladie dans la société malgache, la Covid-19 est en train de devenir une réalité visible, car les gens commencent à connaître personnellement quelqu’un qui a été infecté, ou pire, qui en est mort. Le témoignage du Pr. Lalatiana Andriamanarivo, ancien Ministre de la santé, est un exemple parmi d’autres.

Une stratégie partie en sucette(s)

Il était visible dès le début que le confinement était impossible à Madagascar à cause des gens qui vivaient au jour le jour. Là où il aurait fallu faire preuve de génie pour inventer des solutions permettant de « vivre avec » le virus, les choix stratégiques et tactiques sont allés d’erreurs en erreurs. La plus grande pitrerie était le cinéma d’État autour de la pseudo-prophétesse brésilienne Johanna pour maladroitement préparer les esprits à l’arrivée du Covid Organics (CVO). Sont également venus pêle-mêle les attroupements non respectueux de la distanciation sociale ; le choix de distribuer l’aide à certaines catégories professionnelles (chauffeurs de taxi et taxibe, receveurs, prostituées etc.) sans prendre en compte l’ensemble de la population active ; et surtout la fable du CVO : un remède à l’efficacité thérapeutique si peu démontrée qu’il ne figure même pas dans le protocole officiel de traitement des malades de la Covid-19 à Madagascar ! Or, sa promotion tapageuse a fait baisser la garde et entretenu l’illusion d’un pays bien protégé et aux méthodes efficaces, alors que l’épidémie en était encore au début. Sur les médias sociaux, des personnes témoignent en avoir bu et être en bonne santé, mais il y existe également des témoignages de Malgaches quand même tombées malades après en avoir pris.

L’expérience des autres pays montrait qu’il s’écoulait 4 à 5 mois entre le début de l’épidémie et son pic. Depuis mars/avril, les scientifiques prévoyaient donc un pic à Madagascar pour les mois de juillet-août, et c’est ce qui est logiquement en train d’arriver. Ceux qui se gargarisaient de statistiques pseudo-encourageantes en avril (pas de décès, faible nombre d’infectés) pour vendre leur salade buvable sont maintenant brutalement rappelés à la réalité. De plus, ces faibles taux d’avril résultaient plutôt du faible nombre de tests.

Mais qu’une chose soit claire : ce que l’on pointe du doigt n’est pas le bien-fondé de l’artémisia contre la Covid-19, mais la précipitation dans la production du CVO sans tests cliniques aux normes scientifiques. D’ailleurs, de récentes recherches allemandes confirment que la piste de l’artémisia contre la Covid-19 est prometteuse, mais il aurait fallu que les Malgaches y mettent plus de rigueur scientifique et moins de précipitation folklorique. Il aurait fallu prendre le parti d’être plus transparent et coopérer avec ceux qui auraient dû être des alliés dans l’approfondissement de cette piste de l’artémisia. Malheureusement, à cause de cette fâcheuse manie de chercher à faire l’intéressant au lieu de faire l’efficace, l’institut Max Planck et la Freie Universität de Berlin nous ont damé le pion et, faute d’avoir pu obtenir des échantillons de la boisson malgache, ont été amenés à poursuivre leurs travaux avec un producteur des États-Unis.

Avoir le courage de se remettre en question

Une fois que ce constat des erreurs a été fait, que fait-on maintenant ? Le premier changement serait d’enseigner modestie et persévérance à tous les niveaux de la Nation. Chacun doit intégrer qu’entre la durée d’incubation du virus et l’existence de porteurs asymptomatiques ou faiblement affectés mais néanmoins contagieux, les gestes et actions d’aujourd’hui ne commencent à exercer leurs effets, que ceux-ci soient positifs ou négatifs, qu’après plusieurs jours et n’affectent les courbes de progression de la maladie qu’après plusieurs semaines. De même, il faut admettre que dans les pandémies comme celle-ci, il est quasiment impossible qu’il n’y ait qu’une seule vague. Le virus devrait continuer à tourner dans le pays et dans le monde pendant des mois, voire des années, et il faudra rester vigilant en permanence et se tenir prêt à ré-affronter des foyers de résurgence de la maladie.

Il faut par conséquent développer une stratégie permettant de “vivre avec” le virus dans un contexte déconfiné, dans la rue et dans les lieux de travail : intensification de la campagne de communication pour les gestes barrière, extension des points de distribution de lavage de main ou de gel désinfectant, multiplication de la mise à disposition de masques aux normes (et pas n’importe quel morceau de tissu négligemment porté qui protège des contrôles policiers mais pas du virus), tests de masse et aux résultats rapides, protection du personnel de santé, etc. Vu le manque d’efficacité constaté à ce jour, la société civile a raison de poser la question de l’utilisation des centaines de millions de dollars reçus, alors que même le personnel de santé manque de masques et d’équipements de protection individuelle (EPI).

En outre, les filets de protection sociale doivent être déployés de façon plus intelligente et plus efficace. On a la chance d’avoir eu un modèle de distribution de filets de sécurité sociale développé par un collectif citoyen (Solidarité Madagascar), qui a fait ses preuves avec le peu de moyens dont il disposait. Qu’est-ce qui empêche l’État d’approcher ce collectif afin de s’inspirer de sa méthodologie et la mettre à grande échelle à Antananarivo,Toamasina ou tout autre futur foyer de contamination ?

Enfin, le contrôle de l’information à coups de propagande et d’intimidation pour maintenir l’illusion est en train de montrer ses limites : non, tout ne va bien, et non, les autorités ne maîtrisent pas partout la situation. Traiter avec arrogance etde comportement antipatriotique et de "6% d’imbéciles" ceux qui appelaient à faire montre d’esprit critique relève de la psychiatrie. Par conséquent, si le Président Rajoelina veut générer une solidarité nationale dans la lutte contre la Covid-19, il doit commencer par clouer le bec à ceux et celles dont les piailleries propagandistes nuisent à l’image et à l’efficacité de son exercice du pouvoir.

On espère seulement que l’explosion des infections et la hausse des décès, dans la population en général et le corps médical en particulier, ne se propagera pas jusque dans les forces armées. Parce que là, il faudra sans doute autre chose qu’un nouvel épisode de telenovela avec Johanna pour calmer les troupes.

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Report de la reprise des audiences au Tribunal d’Anosy

Les audiences au Tribunal de première instance à Anosy seront reportées, si elles étaient prévues reprendre ce lundi 6 juillet.

Une décision prise pour protéger le personnel et les usagers vu la multiplication des cas de contamination dans la capitale, selon les explications du greffier en chef du tribunal de la Première instance, Me Ella Inham Herinatrehana et, le greffier en chef de la cour d’appel, Me Aimée Raoliasindrahona, lors d’une conférence de presse hier.

Une source auprès du TPI Antananarivo révèle en effet des suspicions de Covid-19 d’Antananarivo au sein de cette juridiction. Malgré ce report, des services restent ouverts au sein du tribunal à Anosy. La délivrance des ordonnances sur requête pour les retraités qui ne peuvent pas toucher leur pension continue. Il en est de même pour la section casier judiciaire, le service de registre de commerce et de société ou encore le service de cession sur salaire, informe Me Ella Inham Herinatrehana. Elle a également rappelé que la chambre des référés reste ouverte pour une demande de liberté provisoire.

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K’Art Antanimena – La danse dans tous ses pas

Le monde de la danse qui évolue et suit la tendance, s’avère simple et complexe à la fois. L’académie K’Art organise un atelier pour (re)découvrir les différentes disciplines.

A l’approche des grandes vacances, l’académie de danse K’Art à Antanimena offre une opportunité pour faire le choix entre les nombreux styles de danse qui existent actuellement. Un atelier se tient au sein de cette académie tout au long du mois de juillet. Et presque toutes les disciplines y sont présentes. De la danse classique pour les plus conservateurs jusqu’au « Taïchi » pour ceux qui préfèrent suivre la tendance, en passant par la danse contemporaine, le « Street power », le « Ragga », le « Modern jazz», l’afro-jazz, l’afro-fit, et le « Break dance ».La danse est un simple loisir pour certaines personnes, alors qu’elle constitue une véritable passion pour d’autres. Il y a ceux qui la pratiquent pour s’entretenir physiquement. Selon Mialy Rajohnson, fondateur de l’académie K’Art, cet atelier sert à montrer aux gens la base de ce qu’ils font à l’académie. Un avant-goût ou un travail de base pour chaque discipline s’offreaux débutants,  et sert à remettre à niveau les plus avancés. Les vacanciers qui restent sur la capitale auront de quoi passer le temps.

Manque de structuresLa participation à cet atelier n’est pas gratuite. Mais le montant  reste relativement accessible à tous. « 90 % des gens qui suivent nos cours sont des sportifs. Ils viennent pour garder leur forme, pour se rajeunir, pour s’assouplir et pour s’amuser. Donc, la danse s’adresse à tout le monde. Une autre façon de croquer la vie à  pleine dent », poursuit Mialy.Depuis sa création en 2004, l’académie de danse K’Art a formé un bon nombre de professeurs sur plusieurs disciplines. En moyenne, cinq cents élèves y travaillent chaque année. D’après la constatation de Mialy Rajohnson qui est aussi professeur de danse classique, de modern jazz, de danse contemporaine, chorégraphe et metteur en scène, cette filière évolue bien à Madagascar mais il manque de vraies structures au niveau des écoles pour pouvoir bien travailler quotidiennement. Et l’inexistence de subvention ne leur permet pas de se développer normalement.

Ricky Ramanan

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Opposition – Une journée bloquée se prépare

Force de changement et solidarité politique. Ce sont les maîtres mots qui accompagnent le mouvement lancé par les partis et hommes de l’opposition. À l’issue de la réunion des partis politiques à Andavamamba le 23 juin dernier, Alain Andriamiseza a annoncé qu’une réunion restreinte devrait se tenir pour préparer une nouvelle manifestation. Selon l’homme politique, joint au téléphone, « une journée bloquée se tiendra à la fin de la semaine prochaine ». Interrogé sur le lieu et la date exacte de cette manifestation, l’homme politique a répondu sous le signe de la surprise : « tout ce que je peux dire c’est que cette journée bloquée aura bien lieu en temps et en heure et là où cela conviendra ». Lors de cette fameuse journée, les hommes  politiques qui y ont participé ont annoncé des résolutions à l’issue des réu­nions du 23 juin et celle d’hier.Toujours selon Alain Andriamiseza, « ce seront uniquement les hommes politiques et les chefs de partis qui participeront à cette journée bloquée ». En ce sens, beaucoup d’entités seront représentées. « Beaucoup de chefs de partis seront là, pour ne citer que le MMM ou encore le parti Vert. Nous avons contacté le parti Freedom qui a accepté de se joindre à nous dans cette lutte pour la solidarité politi­que », a soutenu Alain An­dria­miseza.Lors de la réunion du 23 juin au Live Hôtel Anda­va­mamba, l’idée commune était d’« évincer » le pouvoir. En effet, tous les partis présents sur les lieux ont soif de « changement ». Cepen­dant, chaque entité a sa propre manière d’y parvenir. Certains préfèrent la « manière forte » et interpréter la « force de changement » de la manière la plus directe qui soit. D’autres préfèrent jouer sur la cogestion, à ne pas confondre avec la coalition, dans un besoin de gérer conjointement l’État. Durant son allocution et lors d’un entretien à la fin de la réunion, Alain Andriamiseza a plusieurs fois réitéré l’onomatopée « groudoudou » qui sous entend un soulèvement populaire. « C’est le peuple qui décidera du moment où il voudra descendre dans la rue », a-t-il déclaré ce jour là.Dans l’assistance, des voix demandaient quand ce moment viendra. L’homme politique a choisi une métaphore sur le football. « Un joueur de foot doit s’échauffer et ensuite enfiler son maillot avant d’aller sur le terrain ». En ce sens, les partis présents lors de cette réunion attendent en ce sens que tout soit en ordre avant d’élever leur voix en vue d’un changement, que ce soit de force ou pas.

Loïc Raveloson

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Santé – Un service d’oncologie pédiatrique à Ampefiloha

Du nouveau dans le traitement de cancer des enfants. Un service d’oncologie pédiatrique a vu le jour au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA). « Auparavant, les petits cancéreux ont été groupés avec les adultes. Nous essayons maintenant de les placer dans un seul service. Le but est de permettre aux parents de se soutenir pendant le traitement de leurs enfants », explique le chef de service d’oncologie pédiatrique au CHU JRA, le Dr Mbola Rakotomahefa, lors de l’inauguration du bâtiment, hier. Ce service a vu le jour grâce au partenariat du ministère de la Santé publique, avec la fondation marocaine Lalla Sala, présidée par l’épouse du roi Mohamed VI, dans le cadre de son engagement dans la lutte contre le cancer. Cette dernière a assuré le financement des travaux de rénovation.Le service est doté de vingt lits. Dix-sept sont réservés pour l’hospitalisation. Il accueille également des patients du jour pour l’hôpital, avec les trois lits restants. Dix enfants, atteints du cancer ou suivis pour cancer, sont actuellement en cours de traitement dans ce service. Ils sont majoritairement âgés de moins de 5 ans, et la plupart sont atteints de leucémie, de tumeur du rein ou du cerveau. La durée du traitement varie entre 6 mois à 7 ans. « Le cancer peut se soigner chez l’enfant, notamment, s’il s’agit d’un cancer standard. Nous enregistrons surtout une guérison pour le cancer du rein », poursuit le médecin.Le nombre des petits patients cancéreux qui sont pris en charge dans les services d’oncologie dans tout Madagascar, serait de neuf cent par an. L’objectif du ministère de la Santé publique est de construire pour eux un service spécial dans tous les hôpitaux, comme celui du CHU JRA. Selon le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ministre de la Santé publique, son département vise à améliorer la prise en charge des enfants cancéreux et à leur offrir un environnement sain pour alléger leurs souffrances.

Miangaly Ralitera

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Billard- Dago Black Ball Tour – Triplé pour l’In-Square Billard Club

Franc succès pour l’In-Square billard club. La première manche, baptisée Black Ball Independence Tournament du tournoi de billard Dago Black Ball Tour a été marquée par la nette domination des joueurs de l’In-Square Billard Club. Sans laisser aucune miette, ce club a raflé les trois titres en jeu.En tournoi de défi entre seniors et juniors confondus, la finale était une affaire entre ISBC. La finale s’est tenue très tard dans la nuit du dimanche 2 juillet. La victoire revient  à Danny au terme d’une rude bataille face à Nathan. La troisième place a été ravie par Nekta de Malagasy Billard Academy.Chez les dames, Lorraine de l’In-Square Billard Club s’installe sur la plus haute marche en écartant en finale Stéphanie d’Arena Pool Club.  En équipes, le trio de l’ISBC constitué par les deux finalistes en open simple, Danny et Nathan renforcés par Soft, remporte le sacre après avoir battu en finale les Dadan, Teta et Fifih de Games Billard.En termes de participants, cette première étape de la tournée a connu une baisse considérable comparée au Grand Open de Noel en décembre 2016, organisé par le même trio, Jean Claude Ravelomanana, alias J-Kil, Mamisoa Bruno Raharijaona dit Mamih Masters et Haram­bato Andriamanalina Raza­findrakoto. Il n’y avait que quatre vingt-dix engagés en tournoi de défi contre cent trente deux en 2016, et même pas la moitié, quatorze contre trente deux chez les dames, puis vingt deux contre trente trois en équipes.

Cinq manches« La raison de cette baisse est peut être la tenue du tournoi juste après la fête nationale. En plus, un autre tournoi a été organisé le week-end d’avant. Mais heureusement que la crème du billard était présente, et a presque atteint la phase finale de chaque catégorie », reconnaît Harambato Razafin­drakoto, un des organisateurs.Ce tournoi se joue en cinq étapes, la deuxième dénommée, Holiday Black Ball Days  se tiendra au C.COMS à Mahajanga en mi-août, la troisième, le Black Ball Antsirabe Cab  au Jardin le Cocoa au mois d’octobre et l’avant dernière manche l’Overseas Black Ball Road à Toamasina en novembre.La cinquième manche et bouquet final de la tournée intitulée Grand Open de Noël  aura lieu dans la Capitale du 15 au 17 décembre au gymnase de Mahamasina.« Le système de décompte de points, est comme suit : un point pour chaque victoire et moins un pour chaque défaite… Le billard est un jeu de précision, de concentration et surtout de stratégie. Les joueurs ont donc intérêt à donner leur maximum en permanence, pour atteindre l’objectif, la victoire d’une partie, du tournoi et toutes les manches» a précisé Harambato Razafindrakoto. À l’issue des cinq manches, les deux meilleurs au classement représenteront Mada­gascar au championnat d’Afri­que, version 2018. Prochain rendez-vous dans la Ville des Fleurs, en août, ce qui tombe bien dans la période des vacances.

Serge Rasanda

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Antsiranana – Un weekend de festivités pour célébrer l’Indépendance

Les Antsiranais ont attendu le dernier moment, pour plonger dans l’ambiance de la fête nationale. Ils ont  relégué au second plan la cherté de la vie,  le mal-vivre. D’autant que ce moment important pour la Grande île a coïncidé  avec la fin du Ramadan.

Une célébration aux couleurs nationales. À l’occasion du 57e anniversaire de l’Indépendance, et des Forces armées, de nombreuses festivités se sont déroulées dans toute la région Diana.Les manifestations ont débuté la veille et se sont poursuivies le 26 juin. Défilés militaires, podiums, feux d’artifices, il y en a eu pour tous les goûts et tous les âges.Des quartiers ont organisé un « tsimandrimandry » (réveillon) la nuit du dimanche 25 juin. Tout a débuté  par la traditionnelle retraite aux flambeaux d’enfants en liesse et brandissant des lampions, malgré la longue distance de l’itinéraire. Animé par la fanfare militaire, le défilé a sillonné toutes les voies de la ville pour aboutir au stade municipal où un grand spectacle pyrotechnique s’est déroulé dès 19 heures et pendant trente minutes. La Place du Treize-Mai et ses alentours ont d’ailleurs été envahis par  une foule monstre dès 18 heures, car les feux d’artifices sont devenus l’un des évènements majeurs  de la fête nationale.La plupart des Antsiranais, surtout des jeunes, se sont ensuite dirigés vers la Place Foch devant  l’Hôtel de ville, pour assister au dernier spectacle nocturne organisé dans le cadre du 57e anniversaire de l’indépendance de Madagascar. Pas de grosses pointures car l’objectif a été de mettre en valeur les talents locaux, restriction budgétaire oblige. Les habitants ont pu apprécier les manifestations culturelles et musicales proposées par le comité de fête, rassurés par la présence des Forces de l’ordre et des patrouilles motorisées ou à pieds, qui ont circulé dans toutes les grandes artères de la ville.Au niveau de certains quartiers, la musique a retenti jusqu’à très tard dans la nuit pour faire danser de nombreux habitants à majorité jeune, qui s’apprêtaient à accueillir la fête nationale  dans l’allégresse. D’autant que le 26 juin est aussi un moment propice aux grands rassemblements familiaux, l’occasion de retrouvailles autour d’une grande table, bien garnie, avec des mets « d’exception ». Peu importe le pouvoir d’achat de tout un chacun car le 26 juin est  la fête de tous les goûts et de toutes les bourses.Cette année également, quatre cultes religieux pour la nation ont été célébrés dans des édifices chrétiens et un mosquée. Les autorités régionales y ont tous assisté

Les «zokiolona», personnes du troisième âge, ont participé au défilé.

Les partis absentsLe jour J, les Antsiranais se sont donné rendez-vous sur la place Ritz où s’est tenue la cérémonie officielle. La demi-journée a été longue pour les participants au défilé, qui a débuté vers 10 heures pour ne s’achever que vers midi. Comme chaque année, ils ont dû patienter plusieurs heures sous un soleil torride, alors qu’ils ont été convoqués dès 6 heures. Au total, il y a eu quatre cent cinquante cinq militaires, tous régiments confondus, vingt cinq associations de quartiers, quinze centres de formations ou instituts ainsi que vingt quatre clubs sportifs de toutes disciplines. Cette fois-ci, les partis ou associations politiques ont brillé par leur absence. En revanche, la présence de deux députés élus dans la ville d’Antsiranana  a été significative.Après la revue des troupes, effectuée par le préfet d’Antsiranana, Arsène Banoma, entouré de deux colonels commandants respectifs de la Région militaire N°7 et de la Circonscription régionale de la gendarmerie, et l’hymne national, le chancelier Georges Diny a présidé la cérémonie de remise des médailles et de distinctions honorifiques qui a duré plus de temps que prévu. Au total, il y a eu deux cent vingt cinq récipiendaires.Les Forces armées ont ouvert la parade militaire, suivie du défilé civil. C’était  une occasion pour chaque groupe de montrer son existence, de faire connaitre son rôle dans la société antsiranaise. La célébration proprement dite s’est terminée dans la soirée dans l’enceinte de la Résidence de la région, qui a accueilli neuf cents invités de toutes catégories sociales à un cocktail d’amitié.Dans son bref discours de bienvenue, le chef de région Eddie Tongazara a souligné l’importance que revêt cette fête nationale pour le pays et pour la région. Il a tenu aussi à expliquer les options de développement stratégique de la Diana  qui correspond au thème de la  célébration. « Notre Vision répartie en quatre axes consiste à faire de Diana une région phare en développement», conclut-il.

Raheriniaina

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Difficulté dans l’approvisionnement des produits importés.

La grève des douaniers commencerait à se faire ressentir chez les grossistes. Plusieurs produits importés comme la farine et le sucre seraient bloqués au port, selon quelques-uns. Ces derniers veulent tirer la sonnette d’alarme en avançant que le prix des produits de première nécessité importés pourront grimper si les douaniers reprennent leur grève.

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Centre d’analyse criminelle

La République populaire de Chine, par le biais de son ambassadrice Yang Xiaorong a tenu à renforcer la coopération avec le ministère de la sécurité publique malgache, hier à Anosy. Ce dernier a été doté des dix ordinateurs dont cinq bureautiques et cinq portables destinés au centre d’analyse des affaires criminelles.

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Tennis – Kenya – Victoire d’entrée pour Narindra et Sampras

Quatre jeunes Malgaches disputent un tournoi ITF du circuit mondial U18, cette semaine au Kenya. Hier, Narindra Ranaivo, tête de série numéro 6, a réussi son entrée en matière, dans le tableau féminin.Elle a disposé de l’Indienne Vaani Divya en trois sets (6/1, 4/6, 6/2), au premier tour. Chez les garçons, Sampras Rakotondrainibe s’est associé au Zimbabwéen Zaloumis Lyle en double. Ensemble, ils ont également enregistré une victoire lors de leur première sortie, face à Mohamed Al Attas et Saleh Almatar, deux joueurs venant des Emirats Arabe Unis (6/0, 6/2).Pour ce mardi, trois matches sont au programme des Malgaches en simple. Exemp­té de premier tour, Sampras affrontera l’Indien Sidana, tête de série numéro 10. Mialy Ranaivo défiera la Française Noa Dujardin. Et Finaritra Andriamadison sera aux prises avec la Kenyane Sneha Kotecha.En double, Finaritra évoluera aux côtés de la Zim­babwéenne Vimbai Moyo. Elles croiseront le fer avec le duo kenyan composé de Meghan Lombart et Wangui Mercy. Comme à l’accoutumée, Mialy et Narindra joueront ensemble, face à la paire indienne Vineetha Mummadi et Maanya Viswanath pour leur premier match.Quant à Sampras et Zaloumis, ils enchaîneront avec le Zimbabwéen Denis Moses et l’Indien Chanon Phunsawat.

H.L.R.

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Vakinankaratra – Les démembrements de la CENI en formation

« Gouvernance électorale crédible et démocratique ». Afin de mettre en œuvre ses différentes stratégies, la Commission électorale nationale indépendante ou CENI vient de mettre en œuvre une série de renforcements de capacités de ses démembrements. Cent vingt sept personnes, issues des régions Analamanga, Vakinankaratra, Melaky et Menabe, sont les premiers bénéficiaires de ces ateliers, organisés cette semaine, à l’Hôtel des Thermes à Antsirabe. L’objectif est de bien préparer le déroulement des prochaines échéances.L’initiative est menée avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement et animée par les membres du bureau permanent et le personnel technique de la CENI centrale. Les ateliers visent tous les responsables des différentes commissions électorales provinciales, régionales et des districts. La mise à jour des informations sur la liste électorale, la révision annuelle de la liste électorale ou RALE, l’administration des bureaux de vote et la gestion financière sont au menu de cette formation qui se poursuivra dans les cinq autres  chefs-lieux de province au cours de ce mois.« Outre l’organisation de ce renforcement de capacités, la CENI est en train d’élaborer un code de bonne conduite. Et ce, toujours dans le cadre de la bonne gouvernance électorale et la transparence. Un audit interne de la liste électorale qui sera suivi d’un audit international au mois d’octobre, se déroule également à l’heure actuelle, à notre siège », indique enfin Hery Rakotomanana, président de  la CENI.

Angola Ny Avo

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Toliara II – Ankiliabo accède à l’eau potable

Désormais les dix mille habitants de ce village ne craindront plus pour leur santé. Grâce au projet Dinika, un puits a été construit à leur profit.

Si dans les autres districts de Toliara II, la difficulté dans la collecte de l’eau réside dans les kilomètres de marche, dans le fokontany d’Ankiliabo de la commune d’Ankililoaka, district de Toliara II, cette faiblesse de couverture en eau potable a, depuis des années, de graves conséquences sur la santé de la population. Cela se traduit par des maladies dues à la consommation de l’eau insalubre du canal secondaire, issue de la rive droite du canal principal d’Andranozaza. Cette même eau ou « Rano tabika » qu’ils consomment est vectrice de maladies tels que la dysenterie ou encore la typhoïde. Des maladies classées parmi les premières causes de décès chez les enfants dans la région Sud-Ouest.Face à cette situation déplorable endurée par les habitants, l’Union Européenne, à travers le projet « Dinika » et à la demande de l’association villageoise dénommée Koperativa Miray Ezaka Ankiliabo (Komea), a décidé d’octroyer une subvention pour la construction d’un puits qui alimentera la population en eau potable avec une pompe à motricité humaine. Les fokontany d’Ankililabo et d’Ankilimaro, soit 10 000 habitants au total, jouissent désormais duprojet.Le financement des travaux d’adduction d’eau dans cette localité s’élève à vingt millions d’ariary. « Ce projet vise à améliorer la santé et l’hygiène des habitants des deux fokontany afin de réduire la mortalité infantile par l’accès à l’eau potable qui est un pas vers une meilleure hygiène d’un côté. De l’autre côté, et par suite logique, son objectif est de contribuer à la réduction de la pauvreté», reconnait Henri Randria­mampiandra, président de la Komea.

Enquête de ménageIl ajoute que deux cent cinquante ménages bénéficieront de ce projet à raison de 20 ariary le prix de 20 litres d’eau.Avant de construire l’infrastructure, une enquête de ménage a été menée pour vérifier la capacité des familles à payer l’eau. Par la suite, les responsables de la coopérative ont été formés sur la gestion de la pompe et l’entretien des équipements. Et dans le but d’impliquer la population dans la gestion des infrastructures, l’association élue par les bénéficiaires s’est vue attribuer la tâche de gérer les ouvrages. Une façon pour les initiateurs de responsabiliser la population locale.Vendredi, une visite des infrastructures d’assainissement implantées dans la commune a eu lieu. « Avec ce nouveau projet, nous sommes dans cet esprit concret et porteur d’espoir  d’une amélioration rapide de l’accès à l’eau potable, que l’eau peut être un outil de développement réel, effectif, durable et efficace. Mais rien de durable ne se fera sans le soutien et l’implication de la  population », termine Harifidy Ramarozatovo, responsable du projet Dinika dans la région Atsimo-Andrefana

Francis Ramanantsoa

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Route Nationale 4 – Un second pont à double voie à Manambatrony

xChanger les infrastructures indispensables à la bonne circulation sur la Nationale 4. Le ministère des Travaux publics, par l’entremise de la Société sino-malagasy des travaux publics, a décidé de changer une grande partie de ces ouvrages pour rendre fluide la circulation. C’est ainsi que deux ponts en béton armé et à deux voies à Manambatrony (PK 374+254) et à Malazarivo III (PK 30+561) sont en cours de reconstruction, depuis le 15 novembre 2016. Le montant des travaux, évalué à plus de quatre milliardsd’ariary, est financé par la Banque Mondiale, à travers le projet Pupirv. Le maître d’ouvrage délégué est l’Autorité routière de Madagascar.La durée des travaux est de sept mois. Initialement, ils auraient dû s’achever depuis le 15 juin, mais vu l’état des lieux, ils accuseront un retard certain. Le chantier est vaste et les travaux sont énormes. Le pont métallique de Manambatrony sera désormais transformé en béton et à double voie. Il se trouve à la sortie de la commune rurale d’Ambalajanakomby, à trente minutes d’Ambondromamy.Des inconscients volent les différents métaux et pièces, dont les remparts et tiges métalliques nécessaires pour soutenir les viaducs et leurs passerelles. Ces actes sont souvent remarqués à partir de Tanambao-Andranolava jusqu’à Ambalajanakomby voire Maevatanàna. Il semblerait que ce soit les villageois avoisinants qui sont les auteurs de ces vols. Car la plupart des panneaux de signalisation sont également saccagés et détruits sur toute la moitié de la RN4, de Mahajanga à Maevatanàna.Les vandales ôtent les pièces en métal pour les écouler auprès des repreneurs et receleurs. Le kilo de ces pièces métalliques est vendu entre 5 000 à 10 000 ariary. Les conséquences de ces actes de destruction sont néfastes pour le mouvement du trafic sur la Nationale 4. L’on assiste souvent à des coupures de circulation à l’abord de ces pontils. Le dernier a eu lieu il y a quelques mois à Tanambao-Andranolava. Un camion y était bloqué, des lames du pont ayant été enlevées. La réparation a duré presque deux jours.

Vero Andrianarisoa

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Un faux agent des domaines arrêté

Un homme se faisant passer pour agent des domaines a été arrêté à Andoha-tapenaka par la police du service central de la lutte contre la corruption d’Anosy, jeudi 29 juin. Plusieurs acquéreurs de terrain ont été déjà bernés par ce présumé escroc. Incarcéré en 2014 pour des actes similaires il n’avait pas purgé sa peine puisqu’il s’était évadé.

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Faites vos juillet

Une semaine de tous les dangers pour ceux qui voient tous les feux au rouge, un mois de tous les bonheurs pour les Chinois. Avec cinq samedis, cinq dimanches et cinq lundis, juillet s’annonce exceptionnel dans la croyance chinoise qui l’appelle « poche pleine d’argent ». Il y a de quoi, étant donné que ce hasard du calendrier n’arrive que tous les 823 ans.Il faut ainsi en profiter. Les accros au jeu de hasard vont s’y mettre à fond pour tenter de décrocher la plus grosse tirelire qui atteint désormais des dizaines de millions d’euros. Cela vaut la peine d’essayer. Quand on ne joue pas, on a déjà perdu dit la pub.On peut maintenant comprendre la motivation des douaniers qui réclament 42 milliards d’ariary à l’État à titre d’avantages divers. C’est le moment ou jamais de les réclamer sinon ils devront attendre huit siècles. Ils sont en train de saquer les importateurs et les exportateurs dont les contributions leur permettent de bénéficier de primes, objet de leur grève.Toutes les revendications s’expliquent finalement. Les greffiers savent très bien que la période est propice pour faire pression sur l’État concernant certaines promesses non concrétisées. Les enseignants chercheurs ne sont pas en reste.Vrai ou pas, les faits semblent corroborer cette croyance chinoise. Du moins concernant l’État. Les recettes fiscales ont nettement dépassé les prévisions durant le premier semestre. Une situation qui ne s’était plus vue depuis plusieurs années. Le Fonds monétaire international vient de débloquer 86 millions de dollars au titre de la Facilité élargie de crédit alors que la Banque mondiale vient d’accorder 1,3 milliards de dollars dans le Cadre du partenariat pays pour la période de 2017-2021.Du coup, l’État devrait avoir les moyens de satisfaire toutes ces revendications et garantir la stabilité. Reste à savoir s’il sera animé par la générosité qui  semble accompagner ce mois pas comme les autres. À l’approche de l’élection présidentielle, il a intérêt à se constituer un trésor de guerre dès à présent.Ce qui est certain c’est que les amateurs de détournement de fonds sont aussi aux anges. Il en existe encore et beaucoup malgré l’incarcération du plus célèbre d’entre eux.Les kidnappeurs ne seront certainement pas en reste. La croyance chinoise ne dit pas que le mois est réservé à l’argent bien acquis. Gare à ceux qui se trouvent dans leur collimateur.Les braqueurs de toutes espèces seront aussi dans le coup, si ce n’est déjà le cas.Tout le monde fait ainsi de son mieux pour profiter au maximum de ce mois de juillet unique.Tous les corrompus de l’administration ne laisseront pas passer une telle aubaine. Ils vont déplumer jusqu’aux os les pauvres usagers qui auront la déveine de les croiser. Les décisions de justice ne plaideront pas en faveur de ceux qui ont le porte-monnaie abandonné par ses locataires.Eh oui ! l’argent n’a pas d’odeur sauf les nouveaux billets de 20.000 ariary.

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La maitrise de l’eau dans la plaine d’Antananarivo

Pour la mise en valeur des vastes plaines de l’Imerina, les rois qui se succèdent, encouragent leurs sujets à ériger des digues, des diguettes, des barrages pour obtenir l’eau d’irrigation. Ce, à partir des rivières qui traversent le territoire, à savoir Varahina qui se transforme en Ikopa, Sisaony, Mamba…Andrianampoinimerina, notamment, ne cesse de répéter à ses sujets: « Maintenant que la paix est instaurée en Imerina, je n’ai plus qu’un ennemi, la famine. »Ces constructions lui servent aussi à délimiter les six grands territoires et les terres des différents clans qui les peuplent. « Si j’installe une borne, certains risquent de la déplacer au détriment des autres », dit-il, avant de poursuivre: « Ce qui ne peut qu’engendrer des conflits fonciers et je ne veux pas que vous vous battiez. »En outre, en Imerina, les plaines ne se situent pas à la même altitude. Aussi toutes les infrastructures permettent-elles de régulariser le débit des eaux pour éviter d’un côté la sécheresse, de l’autre l’inondation.D’ailleurs, l’irrigation des rizières provoque de nombreux litiges et le souverain ne manque pas de décréter des peines sévères contre quiconque bloque ou détourne l’eau. En fait, il s’adresse surtout à ceux qui sont susceptibles d’abuser de leur autorité ou de leur puissance, c’est-à-dire les Grands du royaume et les riches.Dans ses directives, Andrianampoinimerina invite vivement les Tsimahafotsy, les Tsimiam­boholahy et les Antehiroka à bien préserver ces infrastructures, à les réparer dès qu’il y a une petite faille… Il leur suggère également de libérer les eaux des déversoirs durant la saison des pluies pour éviter que les rizières ne soient immergées.À l’époque, si l’on a pu avoir une vue aérienne de l’Imerina, « on aurait vu de grandes lignes plus ou moins droites, sillonnant les vastes plaines du sud au nord et d’est en ouest, ainsi que des traits plus petits dessinant des figures géométriques et entourant le vert des rizières en pleine culture ».Andrianampoinimerina ne se contente pas de réparer les digues existantes, telles la Vahilava d’Andriamasinavalona, partant d’Alasora vers l’ouest et qui arrose une partie de la plaine du Betsimitatatra. Il en construit de nouvelles. Il lui arrive aussi d’en détruire pour les remonter en d’autres endroits dans le but de gagner des terrains.Outre la Vahilava, l’une des digues anciennes connues est celle qui porte le nom d’un ancien seigneur de Namehana, Andriambolanambo. Elle commence au sud d’Antananarivo, plus précisément au sud de Soanierana, à Ankazomasina, se termine à Ambodifasana en passant par Ouest-Ambohijanahary, Isotry, à l’ouest d’Antanimena, d’Ivandry, d’Alarobia, de Soavimasoandro et de Belanitra.À partir de cette longue digue, le souverain en fait construire d’autres qui lui sont perpendiculaires ou parallèles. La première, Dinta, part du nord de la rivière Mamba jusqu’à Ambatolampy-Antehiroka à l’est, avec un déversoir à Manampisoa.Comme au sud de Dinta il existe des rizières, Andrianampoinimerina crée une autre digue, plus ou moins parallèle au Fefilohanandriambolanambo qui lui permet, en outre, de séparer les terres des Tsimiamboho­lahy de celle des Antehiroka.Deuxième digue de l’Avaradrano, Ampefiloha­namehana est aussi construite à partir de celle d’Andriambolanambo. Son nom s’explique par le fait qu’elle relie Namehana à Analatsilefika et départage les Tsimahafotsy et les Tsimiam­boholahy. Cette construction est doublée de deux réservoirs creusés à Ampisaka et à Anketsa pour recevoir les eaux de la rivière Toalaza.Une digue du même nom se trouvait à l’époque entre Merimandroso et Mananina. À partir de cette dernière localité, Andrianam­poinimerina fait construire deux digues d’ouest en est, passant notamment par Belanitra, Antsarasaotra, Ambatolampy. Il fait alors détruire la digue Toalaza, ce qui lui permet d’étendre les rizières.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles 

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Crainte d’une reprise

Affirmant l’existence d’un mouvement sur le site de Soamahamanina, des habitants de cette commune rurale du district d’Arivonimamo, ont fait part de leur crainte d’une reprise des activités d’exploitation aurifère par la société concernée, hier, lors d’une conférence de presse. Ce projet a fait l’objet d’une violente contestation villageoise, l’année dernière. Des oppositions qui, après des péripéties, dont des détentions préventives de présumés meneurs, ont amené l’entreprise chinoise à mettre en stand-by ses activités. Les villageois ont exigé, hier, l’annulation du permis d’exploi­tation du site.

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Plainte contre des responsables de santé à Analamahitsy.

Les parents du nourrisson décédé le jour de sa vaccination au centre de santé de base niveau 2 (CSB2) à Analamahitsy envisageraient de porter plainte contre les responsables de ce CSB2, prochainement. Ils pointent du doigt cette vaccination comme responsable du décès de leur enfant. La direction régionale de la Santé publique affirme, de sa part, que les vérifications effectuées au niveau du lot de vaccin ainsi que sa conservation ont prouvé que la dose de vaccin reçue par le bébé était normale.

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Huit individus gardés à vue à Betroka

Huit personnes impliquées dans un réseau de malfaiteurs sont gardées par la gendarmerie de Betroka, depuis trois jours. Ils faisaient partie des dahalo qui ont tué par balle un gendarme lors d’une embuscade qui a eu lieu fin juin.

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Basketball – Entraineurs niveau 2 – Stage international dirigé par Habib Sherif

Après le Maroc, Mada­gascar est le deuxième pays africain qui abrite le stage pour entraîneurs, avec la nouvelle formule qui vient d’être lancée cette année. Il s’agit des formations pour les entraîneurs niveaux 1, 2 et 3 au lieu de l’ancienne formule, Young coach 1 et 2.Un stage international pour entraîneurs niveau 2, subventionné par la solidarité olympique, se déroule depuis hier jusqu’au samedi 8 juillet à l’académie nationale des sports à Ampefiloha et au palais des sports à Maha­masina. La formation est dirigée par l’expert de la Fiba Afrique, le Tunisien Dr Habib Sherif, président du conseil des entraîneurs en Afrique, assisté par l’instructeur de la Fiba Afrique, Angelot Solofohery Razafiarivony.Trente entraîneurs sont inscrits pour suivre le stage, dont quinze d’Analamanga et les seize autres venant de dix autres ligues régionales. Venu honorer l’ouverture du stage, le président de la fédération malgache de basketball, Jean Michel Rama­roson, a rappelé que « nous avons besoin de ce genre de stage de recyclage car le basketball évolue et il faut être up-date ».« Je suis ici pour situer le basketball dans l’océan Indien », a commencé le formateur, Habib Sherif lors de sa prise de parole, hier. En s’adressant aux stagiaires, « les entraîneurs ont le devoir de prouver leur capacité… Ce stage pour niveau 2 ne s’agit plus d’intro­duction, mais il ne faut pas, par contre, oublier les bases… On va travailler la préparation physique, tactique, technique et mentale » a-t-il ajouté.

S.R.

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Ambatondrazaka : Sarona ilay mpanapaka filahiana sy mpaka rà

Olona 3 no efa  voasambotra  amin’izao fotoana izao ary efa nampidirina amponja vonjimaika avokoa,  ary dia tsy tontosa ilay sorona  saika hatao  satria saron’ny teny anivon’ny zandarimaria ilay lehilahy nitondra ilay filahiana sy ilay rà nandositra. Raha tsiahivina dia fakana filahiana sy ràn-jaza tany Tanambao be sakay no  niandohan’ny raharaha. Maty ilay zandriny 4 taona izay nalaina rà  fa ilay zokiny 16 taona kosa velona soamantsara fa ny fitaovam-pananahany iray manontolo no   nalana  teo amin’ny toerany. Nanao ezaka goavana ny zandary noho ny fahatahoran’ny vahoaka  sy ny fielezana tsaho ny mbola hitohizan’izao habibiana mahatsiravina izao, ka fantatra fa  hita avokoa ny tena tompon’antoka. Nafenina tao anaty  poketra ilay filahiana rehefa avy nangalarina  ,ka ny loharanom-baovao no nahenoana fa saika hatao ny tsinam-bolana ny sorona. Noho ny hezaky ny zandary avy ao amin’ny kaompanian’Ambatondrazaka sy ny fokonolona anefa dia sarona tao Andaingo Gare  ireo entana saika hanaovana  sorona ireo, miaraka amin’ilay tovolahy iray nitondra azy. Araka ny loharanom-baovao ihany koa dia mbola misy namana mpiray tsikombakomba amin’izy ireto any ho any  fa sarotra ny fanaovana fanadihadiana amin’ilay nahazoana ilay filahiana, noho izy mody manao be tsy miteny sy somary manao  adaladala .  Hentitra ny mpitandro ny filaminana amin’izao fotoana izao eo amin ‘ny tontolon’ny tsy fandriampahalemana ka miantso ny vahoaka  mba  hiara-miasa aminy hamongorana ny ratsy. Isaoran’izy ireo ny vahoaka ao Andaingo tamin’ny fiaraha-miasa.

Janus R

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Antsiranana : Lehilahy namono vehivavy iray sy ankizy, matin’ny fitsaram-bahoaka

Lehilahy iray namono nahafaty renim-pianakaviana iray tamin’ny fomba feno habibiana no matin’ny fitsaram-bahoaka, ny asabotsy lasa teo, tao Bakilandy Distrikan’ Antsiranana II.  Raha ny tati-baovao azo dia mbola nodoran’ity lehilahy nahavanon-doza ity ihany koa ny tranon’ilay vehivavy nalatsany aina taorian’izay, ka maty may kila forehitra tao ny zana-dramatoa fito taona. Nahatezitra ny fokonolona teo an-tanàna ny loza nitranga, ka niara-nirohotra ny rehetra nisambotra an’ilay mpamono olona, ary niharan’ny fitsaram-bahoaka aina solon’ny aina avy hatrany ilay rangahy nahavanon-doza. Raha vao naharay vaovao mahakasika io vono olona io ny Zandary avy ao Antsiranana, dia tonga nidina ifotony sy nijery akaiky ny zava-nisy. Misokatra ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana ankehitriny, ka andrasan’ny rehetra ny tohin’ity vono olona nahatsiravina ity, satria raha ny fantatra hatrany, dia tsy vadin’ilay rangahy nahavanon-doza ilay ramatoa.

Eric Manitrisa