Les actualités à Madagascar du Lundi 04 Mai 2020

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Don de la Chine : Renforcement des moyens des autorités sanitaires malgaches

Des dons pour renforcer les moyens des agents de santé malgaches dans la lutte contre le coronavirus, entreposés au hangar de l’aéroport d’Ivato. (crédit photo : Princy).

« La pandémie du covid-19 reste au cœur de la santé publique » a expliqué d’emblée le ministre de la Santé publique, le Pr Ahmad Ahmad le samedi 02 mai 2020 lorsqu’il a réceptionné à l’aéroport d’Ivato les dons de la République populaire de Chine destinés aux autorités sanitaires malgaches. 

Toujours dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus, des milliers d’équipements médicaux dont des masques de protection, des combinaisons, des thermomètres et bien d’autres encore, ont été remis aux agents de santé malgaches par la République populaire de Chine samedi dernier. Représentant la Chine à cette cérémonie qui s’est tenue à Ivato, l’ambassadeur de Chine à Madagascar, Yang Xiaorong a réaffirmé la volonté de son gouvernement à venir en aide aux pays d’Afrique, dont Madagascar, à faire face à cette maladie dévastatrice : « le gouvernement chinois suit de près l’évolution de la pandémie en Afrique et à Madagascar. Il ne s’agit pas de notre première aide au gouvernement malgache dans cette lutte. » a-t-elle déclaré. « Madagascar est en mesure de mettre fin à cette pandémie car le pays a adopté les mesures nécessaires » a estimé l’ambassadeur.

Pour sa part, le ministre de la Santé publique, accompagné par le ministre des Transports et le Secrétaire général-adjoint au sein de la présidence, n’a pas manqué de témoigner sa reconnaissance envers le gouvernement chinois, et ce, au nom de tout le peuple malgache en déclarant que : « la mobilisation de tout un chacun est plus que nécessaire dans cette lutte. Nous vous sommes reconnaissants pour cette contribution inestimable ». Il a par la suite expliqué que le ministère de la Santé publique se chargera de répartir ces dons à tous les agents de santé à travers toute la Grande Ile.

La cérémonie s’est conclue par la visite du hangar de l’aéroport où étaient disposés les cartons (avec la mention : l’union fait la force) contenant les équipements sanitaires.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Lutte contre le COVID-19 : Andry Rajoelina annonce les essais cliniques d’une injection

Andry Rajoelina a annoncé la poursuite de la distribution gratuite de Tambavy CVO pour les Malagasy.

Coup d’envoi du quatrième quart temps. Le conseil des ministres de samedi dernier a décidé du prolongement de l’Etat d’urgence sanitaire dans le cadre de la pandémie du coronavirus.

Une décision plutôt logique vu les statistiques de ces derniers jours alors que plusieurs nouveaux cas contacts ont été découverts. Pas plus tard qu’hier, le Professeur Vololotiana Marie Danielle a annoncé 14 nouvelles personnes contaminées. Le président Andry Rajoelina, quant à lui, a affirmé que le nombre des personnes contaminées par le coronavirus est désormais de 151. 98 d’entre elles ont été guéries et 51 sont en cours de traitement. A l’entendre, le nombre d’enfants atteints par le COVID-19 a fortement augmenté avec notamment deux enfants (de deux ans et demi et de huit ans) issus d’une même famille à Soavimasoandro, ainsi qu’un enfant à Itaosy. Pour ce qui est de la Région Antsinanana, le président Andry Rajoelina a annoncé la mise en quarantaine de toutes les personnes travaillant et résidant à Ambatovy. Et ce, suite à la découverte de 7 personnes atteintes du COVID-19. Aussi, pour les trois régions contaminées, à savoir Analamanga, Antsinanana et Haute Matsiatra, ainsi qu’Alaotra Mangoro pour qui des mesures particulières ont été prises, le président de la République annonce la décision de poursuivre les mesures de confinement prises il y a quinze jours. Par ailleurs, les sanctions vont s’intensifier pour les récalcitrants. Le couvre-feu se poursuit donc à Antananarivo, Toamasina et Fianarantsoa. Le port de masquhe reste obligatoire. Par ailleurs, les activités et la circulation sont limitées jusqu’à 13h. La même heure est retenue pour la fermeture des boutiques et des commerces. Les précédentes mesures sont maintenues et vont même se durcir pour les taxis et les taxis-be. Les véhicules seront mis en fourrière si les chauffeurs et receveurs ne portent pas de masque. Malgré l’ultimatum des transporteurs, les transports régionaux et nationaux sont encore suspendus pour le moment au niveau des quatre régions sus-citées. Pour ce qui est de l’éducation, les établissements scolaires et universitaires restent fermés. Seuls les élèves des classes d’examen reprennent les cours. Les liaisons aériennes restent suspendues également. En revanche, pour les autres régions du pays, Andry Rajoelina a annoncé le retour progressif à la vie normale. Réouverture des églises et des mosquées à condition de respecter les gestes barrières. L’information du jour a été l’annonce faite par Andry Rajoelina de procéder à des essais cliniques sur une injection contre le coronavirus à partir de la semaine prochaine. Selon ses dires, nous sommes actuellement en contact avec plusieurs professeurs et chercheurs venant des États-Unis et d’autres pays en vue du déclenchement d’une procédure pour la fabrication de médicaments conventionnels contre cette pandémie. Une procédure en vue d’obtenir la validation du Covid-Organics par l’OMS et par les occidentaux en quelque sorte. Dans les jours qui viennent, Andry Rajoelina procédera à l’inauguration d’une usine pharmaceutique où l’on produira en masse le Covid-Organics. D’ailleurs, Andry Rajoelina encourage les Malagasy à cultiver l’artemisia. Cette plante est plus rentable que cultiver du riz, a-t-il fait savoir, en affirmant qu’actuellement, le prix d’une tonne d’artemisia est de 3.000 dollars contre 350 dollars pour une tonne de riz. Pour l’heure, la Grande Ile reste le premier pays producteur d’artemisia avec 3.000 tonnes par an. Le Chef de l’Etat reste convaincu qu’avec la découverte du Tambavy CVO, on pourrait changer le cours de l’histoire de Madagascar. Durant son intervention, Andry Rajoelina a aussi touché mot de la distribution du « Tosika Fameno » pour les familles nécessiteuses. La Journée mondiale de la liberté de la presse ayant été célébrée hier, le président Andry Rajoelina a pris la décision de la libération des journalistes qui sont actuellement en prison. Notre consœur Arphine Helisoa recouvre donc la liberté après avoir séjourné un mois à Antanimora.

Davis R

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Pas sur la même longueur d’ondes

« Le journalisme sans crainte ni complaisance ». Un thème d’actualité pour la Journée mondiale de la Presse qui a été célébrée hier sous le signe du « pluralisme et de la diversité d’opinions » pour reprendre le message du Ministère de la Communication et de la Culture (MCC) qui « se joint à la grande famille de la presse malagasy pour célébrer la liberté de la presse ». Et ce, même si la première responsable n’a pas fait le déplacement à Analakely où ses anciens collègues se sont donné rendez-vous devant la stèle de l’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM).

Pas sur la même longueur d’ondes

Le MCC et l’OJM n’étaient pas non plus sur la même longueur d’ondes. Ni sur le même plateau de télé. A l’image de leurs déclarations respectives. Le premier parle de « désengagement total du ministère de tutelle envers l’Ordre des Journalistes de Madagascar » qui dénonce au contraire son « immixtion » par rapport au second. Surtout en cette période d’état d’urgence sanitaire qui tend à glisser vers « la pensée unique », d’après bon nombre d’intervenants issus aussi bien de la presse que de la société civile. Le MCC de souligner que « les journalistes font partie des services essentiels réquisitionnés (…), étant donné l’importance primordiale de l’information dans ces moments d’inquiétude pour la population ». Et d’aller jusqu’à ajouter que « l’exercice des libertés fondamentales y compris la liberté de la presse en situation d’exception ne saurait être la même qu’en période normale ». Pour l’OJM, ce n’est pas une… exception au rôle de « chien de garde, de garde-fou de la presse ». Notamment en matière de « bonne gouvernance, de transparence, de redevabilité, d’intégrité et de lutte contre la corruption », devait renchérir la société civile. Tout cela « sans crainte ni complaisance » vis-à-vis des décideurs aussi bien politiques qu’économiques. 

R.O

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Dépréciation de l’Ariary : L’euro au dessus de la barre des 4 100 Ar, le dollar à 1 800 Ar

L’ariary continue de perdre de sa valeur par rapport à l’euro et au dollar.

L’Ariary poursuit sa dégringolade sur le marché monétaire. Bien que l’Euro et le Dollar souffrent beaucoup plus de la crise de la pandémie de Covid-19, la monnaie malgache est également défavorisée par la suspension des activités dans certains secteurs, à l’instar du tourisme, qui constituait en 2019, plus de 7% du PIB (Produit intérieur brut) de la Grande Ile. Les taux de référence de la Banque centrale (BFM) indiquent actuellement une valeur de 3.798,36 ariary pour 1 dollar US et de 4.118,53 ariary pour 1 euro. En glissement annuel, l’ariary affiche en fin avril et début mai, une dépréciation de -1,73% par rapport à l’euro et de -4,54% par rapport au dollar US. Cette dépréciation pourrait s’intensifier dans les prochains mois, compte tenu de la demande croissante de produits importés à Madagascar et de la baisse brusque de la production mondiale, qui affectera certainement les prix sur le marché international, à la sortie incertaine de la crise de Covid-19. Cependant, si l’on se réfère aux années précédentes, il faut croire que l’apparition des barrières aux frontières a freiné la dépréciation permanente de la monnaie nationale. Entre fin avril 2018 et fin avril 2019, l’ariary s’est déprécié de -3,35% par rapport à l’euro et de -10,98% par rapport au dollar US.

Incertitudes. Quant au premier trimestre de 2020, la dépréciation de l’ariary par rapport à l’euro, en glissement annuel, était de -2,07% en janvier, de -1,53% en février et de -1,69% en mars. Par rapport au dollar, la variation du taux de change en glissement annuel était de -4,28% en janvier, -4,41% en février et de -3,74% en mars. Certes, les mesures de confinement ont des impacts sur cette évolution du marché des changes. A noter que la consommation à Madagascar dépend beaucoup des importations, surtout en ce qui concerne les biens « autres que les produits alimentaires ». Selon les commerçants, les mesures de confinement ont considérablement réduit la consommation de ces biens d’importation. Ce qui paraît une évidence, si l’on ne considère que le secteur de l’habillement ou celui des produits pétroliers en aval. D’après les prévisions, cette consommation freinée pourrait faire un boom, dès la fin du confinement partiel pour un retour à la normale. Bref, les impacts de cette explosion de la consommation sur la monnaie nationale seraient inévitables.

Antsa R.

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Journée internationale de la liberté de la presse : Célébration sur fond de discorde

Des membres de l’ordre des journalistes de Madagascar, hier, à Soarano.

Choisir la démocratie comme principe, c’est accepter une presse libre et indépendante mais aussi responsable. Madagascar n’a pas manqué de célébrer, hier, la journée internationale dédiée par les Nations-unies à la liberté de la presse. Une occasion pour la presse malgache de faire abstraction de sa réalité. 

 « La liberté de la presse malgache est relative » entonne Gérard Rakotonirina, président de l’ordre des journalistes de Madagascar, devant des confrères qui sont venus nombreux, hier à Soarano, pour déposer des gerbes sur la stèle de l’ordre. « Les intimidations et les menaces qui pèsent sur les journalistes persistent » poursuit-il. « Et, actuellement, le ministère en charge de la communication est à la première loge pour violer cette liberté de la presse » enfonce-t-il. Il est regrettable, selon Gérard Rakotonirina, de voir en 2020, une journaliste emprisonnée dans le cadre de l’exercice de ses fonctions. Un cas qui ternit, affirme-t-il, l’image du pays en termes de liberté de la presse. L’emprisonnement de Arphine Helisoa, dénoncé de toutes parts, a été l’acte de trop pour l’ordre de journaliste de Madagascar qui cloue au pilori le ministère de la Communication en l’accusant de constituer une « menace » pour la liberté de la presse malgache. La société civile, faut-il rappeler, a été unanime pour dénoncer cet emprisonnement. 

Presse sans complaisance. La date du 03 mai est un rendez-vous annuel exceptionnel pour la presse mondiale. Il s’agit, en fait, de la journée internationale dédiée à la liberté de la presse, proclamée par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies en 1993, et célébrée sous le thème de « Journalisme sans crainte ni complaisance ». A Madagascar, pour cette année, l’occasion a été saisie pour faire l’état des lieux de cette indépendance et de cette liberté, notions chères à la presse et au journalisme en particulier, dans un contexte fortement marqué par la lutte contre la propagation de la pandémie covid-19. Le cas « Arphine Helisoa » placé au centre du débat sur la liberté de la presse dans le cadre de la célébration de la journée d’hier, reflète la réalité de la presse en cette période d’état d’urgence sanitaire. Une situation « exceptionnelle » qui impose des restrictions, dont certaines au détriment de la presse, sous l’impulsion du pouvoir politique soucieux de la santé publique. 

Restrictions. De son côté, l’Etat assume pleinement les mesures restrictives mises en œuvre dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire décrété depuis déjà 45 jours. « La restriction est imposée par la nécessité de préserver la santé et la vie de nos concitoyens. Par conséquent, l’exercice des libertés fondamentales y compris la liberté de presse en situation d’exception ne saurait être la même qu’en période normale. La situation d’exception impose un nouveau cadre temporaire à celle-ci » se défend le ministère de la Communication et de la Culture, dans un communiqué publié hier. Et lui de souligner que  ”l’exercice abusif de cette liberté c’est-à-dire ne tenant compte ni des impératifs de la situation d’exception ni des réglementations en vigueur ne saurait aucunement être érigé en liberté de la presse ». 

Etat d’urgence. Toutefois, malgré le contexte de l’état d’urgence qui divise la presse et le gouvernement en matière de liberté, ce dernier affirme avoir « énormément œuvré pour l’effectivité de la liberté de la presse à Madagascar ». Il a piloté la réforme du code de la communication médiatisée qui est « un acquis considérable car tous les articles liberticides, décriés par tous les journalistes ont été extirpés » affirme le communiqué du ministère de la Communication. En 2016, la situation a été différente, argumente le gouvernement. « L’adoption du code de la communication médiatisée contenant des dispositions liberticides en 2016 a incontestablement rétrogradé le classement mondial de notre pays concernant la liberté de la presse » souligne le ministère. 

Rija R. 

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Crise sanitaire à Amoron’i Mania : Les circonstances aggravantes

Photo « Région d’Amoron’i Mania » Photo Anastase

La région d’Amoron’i Mania est actuellement peuplée de près d’un million d’habitants. La majorité de la population à vocation rurale, bien avant cette crise, perçoit moins de deux dollars par jour. Les habitants de cette partie centrale des Hautes Terres, comme tout l’ensemble de l’île, vivent dans une situation précaire due à des circonstances aggravantes qui frappent durement le quotidien de la population et sa survie. Amoron’i Mania est classée comme une région pauvre sur le plan économique, notent les observateurs. L’exiguïté des terres cultivables dans la partie Nord et celle de l’Est où se concentrent les trois quarts de la population, les difficultés d’approvisionnement en matière première pour l’artisanat, le manque d’emploi, l’insuffisance et la vétusté des infrastructures constituent des freins au développement.

Soutenue. L’exiguïté des terres cultivables dans la partie Nord et Est, la hausse du taux démographique de 3,5 pour 1.000 habitants contre 2,5 à l’échelle nationale nécessitent une politique de migration plus soutenue et constante vers l’Ouest où s’étendent de vastes terres. Des actions dans ce sens ont été entreprises plusieurs années auparavant, mais les efforts ont du mal à se poursuivre, notamment dans le domaine de la mise en place des infrastructures de base et du renforcement de la lutte contre l’insécurité, vols de bœufs.

75%. Réputée pour être la capitale historique de l’artisanat, la ville d’Ambositra ne jouit plus actuellement de cette renommée. Plus de 75% des artisans ont abandonné la filière pour se consacrer à d’autres secteurs d’activités comme le métier de tireurs de pousse-pousse entre autres. Les difficultés d’approvisionnement en matières premières posent problème alors que des centaines de mètres cubes de bois précieux pourrissent dans les magasins de stockage des différents services des Eaux et Forêts à travers toute l’île. Voilà un manque à gagner pour l’Etat dans l’approvisionnement du marché intérieur.

OIT-BIT. Après la fermeture des usines AFOMA et MAGRAMA, l’insuffisance d’emplois pour les jeunes a été fortement ressentie sur la vie économique et sociale de la région. Certes, l’appui de l’OIT à travers le BIT pour la formation des jeunes entrepreneurs dans les établissements techniques professionnels a marqué ses débuts en amont, mais beaucoup reste à faire en aval dans le soutien à la vie professionnelle de ces jeunes entrepreneurs dans la création d’emplois, un soutien continu.

Infrastructures. L’insuffisance, voire la vétusté des infrastructures de base dans la région constitue un blocage. Apparemment, il n’y a que la RN7 qui est goudronnée. La route reliant Ambositra à Fandriana ne l’est que de nom, plus de 3 heures pour faire le trajet d’Ambositra-Fandriana distant seulement de 45 km. La RN 34 reliant Ambatofinandrahana, un grenier agricole, attend toujours son désenclavement, pour pouvoir donner un avenir meilleur de la population et ce sera pour quand… ? Pour l’heure la population doit subir les désagréments de la pandémie.

CHAN MOUIE Jean Anastase

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Epidémie de Coronavirus : 06 nouveaux cas à Tana et 08 autres à Toamasina

Après 15 jours de déconfinement partiel, Madagascar enregistre un nouveau pic de contamination au coronavirus avec 14 cas confirmés selon le Pr Hanta Vololontiana. 8 cas localisés à Toamasina et 6 à Antananarivo, les deux principales villes affichant le plus de cas depuis le début de la pandémie. Ce qui amène le nombre des personnes sous traitement dans les hôpitaux à 51 actuellement. Une situation qui ne s’est finalement pas améliorée alors que le pays ambitionnait revenir petit à petit à la normale. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Jeux de la Francophonie : La 9e édition reportée en 2022

A 14 mois des 9es Jeux de la Francophonie, le report de ce grand rassemblement des sportifs et des artistes de l’espace francophone est incontestable. Initialement prévus se dérouler  du 23 juillet au 1er août 2021 à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), les Jeux de la Francophonie vont être reportés à l’été 2022. Les nouvelles dates des 9es Jeux de la Francophonie seront annoncées prochainement par le Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), après recommandations de son Conseil d’orientation et consultation du Conseil permanent de la Francophonie. L’état d’urgence sanitaire décrété sur la quasi-totalité de la planète en raison de la pandémie de Covid-19 bouleverse en effet la tenue des événements internationaux prévus de longue date. Les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 ont été reportés à l’été 2022. Le report des Jeux de la Francophonie a été demandé par la République Démocratique du Congo, organisatrice de l’évènement par une lettre officielle signée du Ministre de la coopération, Intégration régionale et francophonie, Pépin Guillaume Manjolo, adressée à la Secrétaire générale de la francophonie, Louise Mushikiwabo demandant, après consultation du Président de la République Démocratique du Congo, Chef de l’Etat, M. Félix Antoine Tshisekedi. Lors de la 8e édition des Jeux de la Francophonie à Abidjan, en Côte d’Ivoire, Madagascar rentre avec 3 médailles dont une en argent et deux en bronze. Elles ont été l’œuvre de la lutteuse, Emma Rasoanantenaina (argent) et des deux judokates, Diana Kwan Hu et Aicha Isilo (bronze). « La pandémie du Covid-19 a chamboulé les calendriers sportifs surtout que les gouvernements de la planète ont décrété l’état d’urgence sanitaire. En tant qu’ancienne athlète de haut niveau, je trouve que la décision de reporter les 9es Jeux de la Francophonie est une bonne option non seulement pour les athlètes mais, aussi pour tous les gouvernements des pays membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Les athlètes auront l’occasion de préparer dans les meilleures conditions » a souligné, Rosa Rakotozafy, directeur général des sports auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports et point focal des Jeux de la Francophonie à Madagascar.

T.H

Midi Madagasikara1 partages

Transparence budgétaire : Madagascar au 68e rang sur 117 pays pour 2019

MSIS TATAO, organisation de la société civile spécialisée dans l’Indice du Budget Ouvert depuis des années, a publié son enquête sur la transparence et la participation budgétaire du gouvernement d’un pays. Pour l’EBO-2019, 117 pays ont participé à cette enquête mondiale dont Madagascar. Si un score minimum de transparence budgétaire 61/100 est le seuil minimal requis pour dire qu’un pays fournit des informations suffisantes pour appuyer les échanges et débats sur le budget, Madagascar a obtenu un score de 40/100 qui signifie que le gouvernement ne fournit encore que des informations minimales sur le budget. Toutefois, le pays a évolué positivement passant de 34/100 en 2017 à 40/100 en 2019. Nous sommes 68e sur 117 pays pour cette année 2019. MSIS-Tatao a conduit l’enquête EBO-2019 à Madagascar et les résultats ont été soumis pour revue des responsables au niveau du ministère de l’Economie et des Finances (MEF) ainsi que des experts de International Budget Partnership et d’autres experts indépendants.

Recueillis par Dominique R.  

Madaplus.info0 partages

Madagascar : « C’est le pays qui va mettre à terme à cette pandémie » selon le PRM

Beaucoup d’informations mais aussi des messages d’espoir ont été évoqués par le président Andry Nirina Rajoelina, lors de son intervention dans l’émission spéciale pour le coronavirus sur la chaine nationale et les autres stations privées. Plusieurs point ont été abordés, mais le président de la République a beaucoup insisté sur cette première réussite de Madagascar grâce à la production du « Tambavy Covids Organics ». La découverte du Covid Organics est une fierté pour l’Afrique, mais surtout pour Madagascar, a-t-il expliqué. C’est une première fois, pour Madagascar, que l’on ne soit pas celui qui demande mais celui qui offre de l’aide et encore dans une situation qui affecte le monde comme celle-ci. Andry Rajoelina a affirmé avec assurance que c’est n’est seulement que le début, le destin ainsi que l’image du pays va changer radicalement. Ce « tambavy » a également renforcé l’union des pays Africains, a-t-il dit. La mise en place d’un usine de fabrication de CovidOrganics est prévue d’ici peu. Madagascar collaborera avec des scientifiques d’autres pays, d’autres continents. Un essai clinique d’injection à base d’Artemisia commencera également bientôt. La distribution de CovidOrganics dans les régions continuera et après cela, Madagascar passera à l’exportation, dans divers parties du monde.
Sur la situation du pays, Madagascar restera dans l’Etat d’urgence sanitaire pour quinze jours de plus. Les règles restent les même pour l’Antsinana, la Haute Matsiatra et Analamanga. Par contre, pour les autres régions, les habitants peuvent revenir à la vie normale. Certaines règles devront quand même continuer à être respectées comme la distanciation et les interdictions des évènements réunissant plus de 50 personnes. Les sorties et les entrées dans les 3 régions à cas positifs sont toujours interdites, que ce soit par voie aériennes ou terrestres et les cotes vont être surveillés afin de protéger le territoire malgache. Sur ce, le président a parlé, à l’occasion de la journée mondiale du journalisme, de procéder à la libération des journalistes incarcérés. Cerise sur le gâteau, il a mis un terme au débat incessant sur « Malgache et Malagasy. »
Madagate0 partages

Fiangonana Loterana Malagasy. Hampiasa ny tolotra Paositra Money

Nandritra ny valan-dresaka natao ny Filoham-pirenena, Andriamatoa Andry Rajoelina, tao amin'ny TVM ny 03 mey 2020, dia anisany dingana lehibe tratrarina ny fidirana ao anatin'ny "digitalisation". Tomponandraikitra voalohany amin'ny fanatanteraha izany ny eo anivon'ny Minisiteran'ny Paositra sy ny Fifandraisan-davitra ary ny Fampiroboroboana ny Haitao ra-kajy Mirindra.

Ny Alatsinainy 04 mey 2020 dia efa nisy fifanaovan-tsonia ny fifanaraha-mpiara-miasa teo amin'ny Foibe Loterana Malagasy -FLM- izay nosoloin'i Pastora Dr Rakotonirina David tena sy ny Paositra Malagasy tamin'ny alalan'ny Tale Jeneraly, Andriamatoa Ranarison Richard, teny amin'ny Foiben'ny Loterana eny Isoraka.

Tafiditra anatin'izao fifanarahana izao ny hampiasan'ny FLM manerana ny Madagasikara ny tolotra Paositra Money amin'ny fandraharahana ara-bola rehetra ataon'izy ireo. Isan'izany ny Vatsin'ny Pastora, ny Fampandehanan-draharaha. Marihana fa efa mahatratra 600 mahery ny kaonty efa misokatra. Ny tanjona dia ny hatratrarana hatrany amin'ny 2000 mahery ka hahazo anjara amin'izany ireo Pastora sy mpianatra teolojia.

Nisongadina nandritran'ny fifanaovan-tsonia ihany koa ny mahakasika ny fitaterana entana amin'ny alàlan'ny tolotra Paositra Rapida ao amin'ny Paositra Malagasy ary ny hafahan'ny FLM manerana ny Nosy ho tonga "distributeur" an'ny Paositra Malagasy.

Tonga nanotrona sy nanome voninahitra ny fotoana teny an-toerana, ny Ministry ny Paositra sy ny Fifandraisan-davitra ary ny Fampiroboroboana ny Haitao Ara-kajy Mirindra, Andriamatoa Ramaherijaona Andriamanohisoa ; ny Filohan'ny Filan-kevim-pitantanan'ny Paositra Malagasy, Andriamatoa Rabemananjara Elire ; ny Fianakaviam-ben'ny Paositra Malagasy ary ireo solotena avy amin'ny Foibe Loterana.

 

Soratra : Andry Rakotonirainy – Sary : Harilala Randrianarison

Tia Tanindranaza0 partages

Fianakaviana mpatory an-dalanaManomboka hafindra toerana tsikelikely

Manomboka tsimoramora ny famindran-toerana ireo fianakaviana sahirana ara-pivelomana natoby amina toerana vitsivitsy eto an-drenivohitra nandritra ny fihobohana toy ny teny amin’ny EPP Nanisana.

Nafindra eny amin’ny akany Fialofana « Ex- Madcap » Isotry ohatra ireto farany izany miisa 325. Omaly alahady 03 May no nanatanterahana izany. Ny mba hahafahana miatrika amim-pilaminana ny fidiran’ireo mpianatra eo anivon’ny Epp Nanisana no anton’izany. Taorian’ny fialan’ireo fianakaviana sahirana teny an-toerana moa dia nanatanteraka fanadiovana ny sekoly ny avy hatrany ao amin’ny sampana mpamonjy voina. Ankoatra ny fanadiovana tsotra mahazatra dia nisy ihany koa ny famendrahana ranom-panafody famonoana bibikely sy mikraoba. Tsiahivina moa fa toerana fametrahana olona sahirana efa nosahanin’ny Ministeran’ny mponina hatramin’izay ny Madcap etsy Isotry. Matory fotsiny ireo olona sahirana no mipetraka ao fa tsy maintsy mivoaka mitady ny sakafo hohaniny kosa. Ankoatra izay dia manadio ny toerana avy natoriany izy ireo vao afaka mivoaka isan’andro ho fitandroana ny fahasalamana.

Pati

 

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Tosika FamenoHangonina anio ny anarana ho an'ny eny Ivato

Manomboka anio alatsinainy ny fanangonana ny anaran’ireo olona heverina ho sahirana tokony hisitraka ny Tosika Fameno ao amin’ny kaominin’Ivato. Tsiahivina, raha ny fanazavana,

 

fa izy ity dia fanampiana vokatry ny fiaraha-miasan’ny fanjakana malagasy sy ny banky iraisam-pirenena. Fanampiana ara-bola mitentina 100.000 ariary isam-pianakaviana izy ity ary tsy misy hifandraisany velively amin’ny fanampiana ireo mpisehatra eo amin’ny fitateram-bahoaka izay efa nahazo ny anjarany. Ho fitsinjovana ireo sahirana ao anatin’izao ahamehana ara-pahasalamana izao kosa no antony, raha ny fanazavan’ireo tompon'andraikitra hatrany.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Nosy Kaomoro Mifanenjana ny samy mpiasan'ny fahasalamana

Misavoritaka tanteraka ny eo anivon` ilay hopitaly ao Nosy Kaomoro izay nahitàna ireo olona maty maherin` ny 20 isa.

 

Mahatsiaro tena tsy voaaro manoloana aretina noho ny fiatrehana ny asany ireo mpitsabo indrindra ireo mpitsabo mpanampy. Milaza hitory azy ireo anefa ny lehiben` ny hopitaly saingy naninzingizina tsy hiasa ireo mpitsabo mpanampy ireo ary nilaza fa hitory ny hopitaly noho ny tsy fisian` ny fiarovana ireo mpiasa manoloana ny tsy fitsaboana ireo marary. Vao herinandro teo no nahitana olona maty 20 mahery sy marary ny fitaovam-pisefoana maro eny amin`ity hopitaly ity. Mbola manjavojavo an` ny vahoaka ny fanambarana amin` ny hoe miisa iray ny tranga voamarina mitondra ny tsimokaretina COVID-19 any Kaomoro taorian` ireo olona maro be namoy ny ainy vokatry ny fahasemporana. Hatreto dia mbola tsy nandray fepetra fihibohana ny governemanta araka ny nambaran` ny filoha kaomorianina satria mivelona amin`ny asa sehatra tsy ara-dalàna ny mponina any an-toerana. Ireo izay nifanerasera tamin` ilay olona voamarina fa tratran` ny coronavirus no natoka-monina raha ny fanapahan-kevitry ny governmanta ao Nosy Kaomoro.

Marigny A

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Naina Andriantsitohaina« Tsy maintsy tonga any amin’ireo sahirana ny fanampiana »

Nankasitraka manokana ny fikambanana Fifanampiana Malagasy, ny Ben’ny tanànan’Ananarivo Renivohitra, Naina Andriantsitohaina, raha nandray ireo fanampiana nomen’izy ireo, ny faran’ny herinandro teo.

Atao mangaraharaha ny fitsinjarana ireo fanampiana ireo ary tsy maintsy tonga any amin’ireo olona sahirana izany, hoy hatrany ny Ben’ny tanàna. Vary 100 gony, menaka 96 baoritra, siramamy 25 gony, arovava 1.000 isa no natolotr’ity fikambanana ity ho tsinjarain’ny CUA tao amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely. Antony, hoy ny mpikambana, Nasolo Christopher, dia ho tolo-tanana ho an’ireo sahirana ao anatin’izao ahamehana izao. Olona manodidina ny 1500 no ezahina hahazo izao fanampiana izao, hoy ny fanazavana. Ho fanajana ny fepetra, dia sarotra ny manangona olona ary tsy azo atao, ka nahatonga ny fikambanana nanatitra ireo fanampiana ireo tany amin’ny kaominina. Manana olona sy mpikambana sahirana koa ny fikambanana Fifanampiana ary efa nojerena manokana izy ireny, hoy izy ireo. Nanampy ny fikambanana tamin’izao fanomezana izao ny “Secours Populaire Français” na SPF.

J. Mirija 

 

 

Nankasitraka manokana ny fikambanana Fifanampiana Malagasy, ny Ben’ny tanànan’Ananarivo Renivohitra, Naina Andriantsitohaina, raha nandray ireo fanampiana nomen’izy ireo, ny faran’ny herinandro teo. Atao mangaraharaha ny fitsinjarana ireo fanampiana ireo ary tsy maintsy tonga any amin’ireo olona sahirana izany, hoy hatrany ny Ben’ny tanàna. Vary 100 gony, menaka 96 baoritra, siramamy 25 gony, arovava 1.000 isa no natolotr’ity fikambanana ity ho tsinjarain’ny CUA tao amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely. Antony, hoy ny mpikambana, Nasolo Christopher, dia ho tolo-tanana ho an’ireo sahirana ao anatin’izao ahamehana izao. Olona manodidina ny 1500 no ezahina hahazo izao fanampiana izao, hoy ny fanazavana. Ho fanajana ny fepetra, dia sarotra ny manangona olona ary tsy azo atao, ka nahatonga ny fikambanana nanatitra ireo fanampiana ireo tany amin’ny kaominina. Manana olona sy mpikambana sahirana koa ny fikambanana Fifanampiana ary efa nojerena manokana izy ireny, hoy izy ireo. Nanampy ny fikambanana tamin’izao fanomezana izao ny “Secours Populaire Français” na SPF.

J. Mirija

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CENAMMody mivarotra ireo mpanendaka

Tsy kely lalana ny ratsy. Mody manao andiany mivarotra ireny fitaovana momba ny kojakojam-piarakodia toy ny fonona familiana,housse sns... irony izy ireo ary manao andiany.

 

Raha roboka ianao, efa misy manala jiro ,sy izay tratrany eo. Manao andiany izy ireo ary mitovy ny entana amidiny. Ao anatin'ny fotoana fohy ireo. Ny fitohanan'ny fiarakodia koa amin iny toerana iny efa niverina tanteraka. Manao ny asany ny mpitandro filaminana fa tsy kely lalana ny ratsy. Ho an'ireo mpamily handeha amin'iny toerana iny dia mila mailo hatrany.

 Rabeso

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Etazonia Manana porofo mandetika an’i Chine…

Taorian’i Donald Trump dia nilaza ny lehiben’ny Diplaomasia Amerikanina Mike Pompeo omaly, fa manana porofo maneho fa nivoaka avy tao amina Laboaratoara any Wuhan Chine ny coronavirus.

 

 Hatry ny ela izy ireo no niteny fa namboarin’ny sinoa ny covid-19. Nilaza ny Amerikanina fa nanapoizina izao tontolo izao ny sinoa noho ny laboratoara tsy manaraka ny fenitra. Tsy vao izao, hoy i Mike Pompeo, no nampidi-doza ny virus nivoaka avy tamina laboratoara Sinoa. Ny alakamisy teo i Donald Trump no efa nilaza fa efa miomana amin’ny sazy ho an’i Chine.

 

Miisa 24 895 ny fitsambaran’ny maty rehetra tany Frantsa hatramin’ny omaly. Nihena ny isa tao anatin’ny 24ora satria 135 izany, izay sokajiana ho isa ambany indrindra. 3 762 ny olona any anaty toeram-pameloman’aina. Hiala tsikelikely amin’ny fihibohana ny Frantsay manomboka ny 11 mey. Fantatra omaly ihany koa, fa tsy hisy ny fanokana-monina na “mise en quarantaine” ho an’ireo olona avy amin’ny firenena anatin’ny Vondrona Eoropeanina izany hoe ao anatin’ny Espace Schengen miditra any Frantsa.

 

Manomboka anio 4 mey fialana tsikelikely amin’ny fihibohana any Italie. Efa mihena ihany koa ny isan’ny maty isan’andro, izay 174 ho an’ny omaly. Io ihany koa no isa farany ambany hatramin’ny nandraisana fepetra nifehezana ny fifamezivezena. Mpiasa hatrany amin’ny 4,4 tapitrisa no an-dàlana hihazo ny toeram-piasany manomboka anio.

 

 

 

Asa hatrany amin’ny 8000 no ambara fa hofoanana ao amin’ny Rolls-Royce, orinasa Britanika. 15% amin’ny mpiasa amin’ny sehatry ny fanamboarana maoterana fiaramanidina ireo mety handao ny toerany. Ny zoma lasa teo no efa nanao fanambarana ny Rolls-Royce fa foanana ny mpiasa 3000 ao amin’ny Kaompania Irlandey Ryanair sy 12 000 ao amin’ny British Airways.

 

 Mbola mahatratra 4,6 miliara amin’ny mponina eto ambonin’ny tany no ao mbola antsoina hijanona anaty fihibohana amin’izao fotoana izao noho ny mbola tsy fahafehezana ny aretina. 245 576 ny maty, ary 3,5 tapitrisa no voa. I Etazonia hatrany no be maty indrindra izay efa 67 155 ary 1,14 tapitrisa ny voa. Italie nahafatesana 28 884 , Royaume-Uni 28 446, Espagne 25 264.

 

Nangonin’i Toky R

 

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ISOTRYLehilahy 3 tratra avy namaky trano

Lehilahy telo no voasambotry ny polisim-pirenena avy ao amin’ny CSP4 Isotry sy ny voamieran’ny Fandriam-pahalemana omaly alahady fa 03 may 2020 teny amin’ny faritr’i Manarintsoa iny rehefa avy namaky trano.

 

 

 

Manoloana ny firongatry ny tsy fandriam-pahalemana nandritra ny fotoam-pihibohana dia nampitomboina ny fisafoana nataon’ny polisim-pirenena avy ao amin’ny CSP4 amin’ny alina, ary iarahana amin’ireo voamieran’ny fandriam-pahalemana rehetra eny an-toerana izany. Tokony ho tamin’ny 03 ora maraina no nandalo teo amin’ny faritra Vorodamba ireo mpanao fisafoana ireo. Nifanehatra tamina lehilahy 03 nitondra fitaovana maromaro izy ireo tamin’izany ka dia nosakanana avy hatrany ireto farany. Rehefa nosavaina izy 03 lahy dia nahitana fitaovana toy ny baramina sy antsy ary fitaovan-dakozia maro teny amin’izy ireo. Nogiazana avy hatrany ireo entana ireo ary tamin’ny fanadihadiana azy ireo no nahafantarana fa entana azony tamina trano iray vao avy nataony teny amin’ny manodidina ireto farany. Mbola mitohy ny fanadihadiana.

 Pati

 

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Nosy beVehivavy iray novonoina dia nalevina teo an-tokontaniny

Maty nisy namono tamin’ny fomba feno habibiana ny olona iray fantatra tamin’ny anarana hoe Lala Ratinahery Gonçalves tany Nosy Be.

 

 

 

Novonoina ary nalevina teo an-tokontany ambanin'ny trano izay nipetrahany. Araka fanadihadiana izay natao dia namany akaiky azy no namono nahafaty azy, ary tsy vitan’ny famonoana tsotra fa mbola notaterina tamin'ny kamio 2 ihany koa entana tao an-tranony, hoy ny vaovao azo. Efa manao ny asany ny mpitandro filamanana sy ny vahoaka amin'ny fikarohana ireo nahavanon-doza.

Toky R

 

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AmbohimanambolaNodoran'ireo jiolahy ny trano rehefa tsy voasokany

Tokantrano iray teny Volomborona Ambohimanambola no novakiana andian-jiolahy ny zoma teo tokony ho tamin’ny 9 ora sasany alina.

 

 Tamin’ny famaky no namakian’ireo jiolahy, efa ho 10 lahy mahery ny trano rehefa tsy nety nisokatra. Rehefa tafiditra tao anefa ireo tsy mataho-tody dia tsy vitany indray ny nanokatra ny efitra tao ambony ka dia norarahan’izy ireo lasantsy ny trano ary nodorany tao ireo fianakaviana tao anatiny. Nifamonjen’ireo fokonolona ny famoahana ireto farany tao amin’ilay trano izay nosintomina avy ao amin’ny tafon-trano noravaina. May avokoa ny entana tao amin’ity tokantrano ity. Vaky nandositra kosa ireo jiolahy rehefa nahavita ny nataony sy nahatsapa fa efa taitra ny fokonolona. Ireto farany moa no niezaka namono ny afo raha nifandritaka nikaroka ireo mpanao ratsy kosa ny mpitandro ny filaminana.

Pati

 

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Minisitry ny fanabeazam-pirenena"Nahavita be ireo tale 3 nandao antsika"

Araka ny efa notaterina teto dia misaona ny tontolon'ny fanabeazam-pirenena sy ny fampianarana ara-teknika sy arak'asa; namoy tompon'andraikitra telo ny zoma

 

 

1 mey teo noho ny lozam-pifamoivoizana nitranga tokony ho tamin’ny 01 ora tany Andriba PK222+400 [RN4]. Teo aloha ny tale Jeneralin'ny ONCFP (Office National des Compétences et de la Formation Professionnelle) Ali Imrana, ny Talen’ny ONaPASCOMA (Office National de la Prévention des Accidents Scolaires de Madagascar) Rabe Severin ary ny Talen’ny CNAPMAD (Centre National de Production de Matériels Didactiques) Andrianjafimparany Ampy Anders. Nandeha nitarika ny delegasionin'ny Minisitera izay namita iraka tany Antsiranana tamin’ny fiatrehana sy fanaraha-maso ny fiverenan’ireo mpianatra manala fanadinana niditra an-tsekoly moa no nivoahan’izy ireo teto Antananarivo ary hitodi-doha eto an-drenivohitra izy ireo no izao tra-doza izao. Omaly Alahady maraina io no niala tao amin’ny Minisiteran’ny Fanabeazam-Pirenena sy ny fampianarana ara-teknika sy arak’asa ny nofo mangatsiakan’ireo tale mirahalahy dia Itompokolahy Rabe Séverin sy Itompokolahy Andrianjafimparany Ampy Anders. Nandritra ny lahateny natao tamin’izany no mbola nanamafisan’ny Ministra Andriamanana Rijasoa tamin’ny fianakavian’izy ireo fa nahavitabe ho an’ny firenena izy ireo ka tsy hay hadinoina izany. Nizara roa moa ny delegasiona nametraka azy ireo any amin’ny fasan-drazany raha nalefa tamin’ny fiaramanidina kosa ny nofo magtasiakan’Itompokolahy Ali Imrana noho izy tsy maintsy nalevina omaly alahady ihany any Vohemar.

Pati

 

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TrosaTsy ho afa-bela i Madagasikara

Raha ny nanamarika ny taona 2019 teo amin` ny tontolon` ny toekarena dia ny fanafoanana trosa nataon` ireo firenena matanjaka.

I Rosia dia efa nanafoana 20 lavitrisa dolara amin’ny trosany, amin’ireo tany mahantra indrindra nandritra ny Sommet Russie-Afrique nataony tany Sotchi ny volana oktobra lasa teo. I Frantsa indray dia nivoy ny atao hoe “moratoire” izany hoe mampiantona ny fandoavana ny zana-bolan` ny trosa amin` ity taona 2020 ity. Noho ny “coronavirus”moa dia nanao fanambarana niombonana ny FMI sy Banky iraisam-pirenena, ny 26 martsa teo, mba hanalefahan` ireo firenena mivondrona ao anatin` ny G20 ny FMI sy Banky iraisam-pirenena ireo trosan` ireo tany mahantra. Midika ve izany fa ho foana sa hiantona ireo trosa? Sesilany aloha ny fanampiana nitobaka nateraky ny valanaretina COVID-19 ho an` I Madagasikara. Saingy rehefa fanampiana ho entina miady amin` ny fahatrana indrindra aty Afrika dia ny trosa aterak` izany no ao ambadika. Na nisafidy ny hiala amin` ny trosa mampahantra aza ny Filoha Rajoelina dia tsy ho afa-bela amin` izany. Na ho ela na ho haingana dia tsy maintsy ho resy ny COVID-19 saingy ny krizy ara-toekarena dia hitoetra ka tsy maintsy hidi-trosa ny fanjakana hahafahana miatrika izany. Marihina anefa fa ny fampiasana ahitam-boka-tsoa ho an’ny firenena ny vola trosainy no tena zava-dehibe indrindra satria lovain’ny faramandimby ny fandoavana ireny trosa ireny, koa tokony hisy vokatra azo tsapain-tanana ny fitrosana ataon’ny Fanjakana.

Marigny A.

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FahasalamanaMihiboka hatramin'ny mpanao raokandro

Vahinin'ny namana mpanao gazety iray tao amin'ny ambanimaso tsy hita ny mpanao raokandro Malagasy i Jessica monina eny mandrosoa Ivato.

 

 

 

 Nambarany fa misy fanambinana manokana na don ny fanaovana azy io. Ho azy dia ny rano voajanahary no manampy ny hasiny. Natao hanasitrana aho fa tsy natao hamosavy,hoy izy. Nahatsikaiky fa mahalany 5kg isaky ny misakafo izy mivady amin'izao fotoana fihibohana izao,tsy misy asa fa ao an-trano dia misakafo. Matanjaka tsara ary mpanao rugby izy. Arak'izany dia hatramin'ny mpanao raokandro no mandalo fahasahiranana satria tsy mahazo mivoha izy ireny ka lasa be ny tsy an'asa.

Rabeso

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FahasalamanaTena lalaovina mihitsy ve ny aim-bahoaka ?

Tsy mbola misy firenena afaka miteny fa manana ny fanefitry ny coronavirus, fa mbola eo amin'ny sehatra observation (observation clinique) daholo izao.

Tsy mbola fantatra hatreto ny “interaction médicamenteuse” eo amin'ny covid-organics sy ireo fanafody “conventionnel” hafa, hoy ny Profesora Luc Rakotovao. Fa ny tena tsara amin'izao dia miresaka na manontany mivantana an'ireo olona namorona ny covid-organics ho an'ireo olona efa mandray fanafody hafa. Tsy ny rehetra fa marobe ireo karazan'olona tsy tokony hisotro an'ilay tambavy, raha hatao ny tsoa-kevitra. Raha vao avy nihinana fanafody izany tsy tokony misotro CVO mihitsy, izay olona taizan’aretina tsy tokony misotro. Ahoana ny hahafantarana hoe taizan’aretina ny olona iray? Ahoana ny famaritana an’izany satria ny Malagasy tsy manao fizaham-pahasalamana firy noho ny antony maro toy ny ara-bola fotsiny ohatra? Misy ny marary fo, mararin’ny goty , misy tosi-dra, bevohoka izay tsy tokony hisotro, ny marary fo tsy misotro, marary vavony tsy misotro, marary aty tsy misotro, marary saina tsy misotro,… efa avy natao ny fizarana sy fampisotroana faobe vao resahina ny fepetra manokana . Minisitra tsy dokotera akory no milaza sy manao doka fa tsy misy fiantraikany hafa na “effet sécondaire” io. Izany ve tsy filalaovana aim-bahoaka, ary iza no tompon'andraikitra ?

Toky R

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Mahajanga24 ireo voan` ny valanaretina Dengue

Taorian` ny valim-pitiana avy amin` ny Institut Pasteur de Madagascar, fantatra fa miisa 24 ireo olona voan` ny aretina Dengue raha ny tatitra avy amin` ireo tomponandraikim-panjakana any Mahajanga.

Marigny A.

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Fikarohana tany SingapourMiseho amin’ny endrika "Dengue" ny Coronavirus

Afaka miseho ho tahaka ny aretina dengue izay azo avy amin’ny kaikitry ny moka ny coronavirus, hoy ny mpikaroka any Singapour.

Miseho amin’ny endrika fanaviana sy ny karazana hidihidy amin’ny vatana, ary tsy miseho ny covid-19 amin’ny andro voalohan’ny faharariana. Nisy lehilahy 57 taona tena nanavy be, ary nikohaka. Nihena be ny “plaquettes sanguins” karazana singa sy rà nikoriana tamin’ny vatany, kanefa tsy nisy natahorana raha ny fitiliana tamin’ny resaka taovam-pisefoany. Tsy nisy soritra dengue raha notiliana fa dia  “negatif” .Voamarina  kosa anefa  fa mitondra ny tsimokaretina covid-19ity lehilahy ity. Nisy vehivavy 57 taona ihany koa tratry ny tranga tahaka izany. Raha ny fikarohana nataon’ny Social Science Research Network (SSRN) any Wuhan Chine ihany koa dia miseho amin’ny endrika gripa ny coronavirus. Mety hiovaova hatrany amin’ny in-32 izy, raha ny fanazavana efa nentina manam-pahaizana eto amintsika, ka mety ho isan’ny endrika isehoany izany ny Dengue sy ny Gripa. Eto amintsika izay efa misy dengue any Mahajanga, izay mampitombo ny ahiahy.

Toky R

 

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Toeram-pianarana frantsay eto MadagasikaraHisokatra tsikelikely manomboka ny 11 mey

Nanapa-kevitra ny eo anivon’ny masoivoho frantsay eto Madagasikara fa hiroso amin’ny fanokafana tsikelikely ireo toeram-pianarana frantsay eto an-toerana manomboka ny 11 mey izao.

 

 Antony dia mba ho fitandremana manoloana ny zava-misy ara-pahasalamana eto amin’ny firenena, raha ny fampitam-baovao. Ireo fampianarana hampitain-davitra kosa anefa etsy ankilan’izay dia azo atomboka anio. Manomboka izao kosa dia natao hirosoana tsikelikely ireo fiomanana amin’ny fiatrehan’izay fidiran’ny mpianatra izay. Ao anatin’izany ny resaka mifandraika amin’ny fikambanan’ny mpianatra, ny lafiny ara-pitaovan’ny mpianatra, sy izay ahafahana miaina araka ny tokony ho izy ao anatin’izao ahamehana izao, hoy hatrany ny fampitam-baovao.

J. Mirija

 

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Taorian’ny Covid OrganicsFanandramana amin’ny tsindrona indray izao

Tsy mbola afaka mihika fandresena isika. Mitodika aty anefa ny mason’ny firenena Afrikanina, hoy ny filoha Andry Rajoelina.

 

Nanamafy ny fahombiazan’ny tambavy covid organics, ary naneho fa mampidi-bola be ny Artemisia satria 350 dolara ny iray taonina, ary afaka mamokatra 3000 taonina isan-taona isika. Hanao ozinina isika hanamboarana ny fanafody ilaintsika, fa hamatsiana izao tontolo izao ihany koa. Isika no manana tahiry sy kalitao tsara indrindra eto ambonin’ny tany. Sahiko ny miteny fa mahasitrana lavitra noho ny chloroquine ny artemesia, hoy i Andry Rajoelina. Hatsangana ny haingana ny ozinina, ary isika tsy hanaiky fa handroso haingana satria tadiavin’ny olona hosongonina, hoy izy. Miara-miasa amin’ny mpitsabo avy any Etazonia sy mpikaroka maro maneran-tany isika, hoy ny filoha. Amin’ny herinandro, dia hanomboka hanao fanandramana tsy amin’ny tambavy intsony fa amin’ny alalan’ny “injection” na tsindrona ampidirina amin’ny vatan’olombelona no azo handikana azy. Io “essai Clinique” io dia hatao amin’ireo marary vaovao, raha ny nambaran’ny Filoha. Nambarany fa nanontanian’ny vazaha amin’ny fanekeny “centre de cancerologie” lehibe indrindra aty Afrika hatao eto Madagasikara izy, ary handeha ny fanatanterahana an'io. Mitodika aty ny mason’izao tontolo izao mahakasika ny coronavirus. Ny antsika tsy vaksiny fa zava-maniry. Tsy mbola nisy nangataka andrana vaksiny izany, ary isika tsy hanaiky hanaovana andrana an’izany. Efa naka fepetra amin’ny mety ho fisongonana an’i Madagasikara ary raha misy manao andrana artemesia aza mbola afaka 6 volana vao lehibe, hoy izy. Etsy andaniny, hozaraina avokoa ny fokontany, ary hiroso amin’ny fanondranana ny covid organics satria firenena maro no manao kaomandy amina kaontera, hoy i Andry Rajoelina. Hampiasaina amin’izay kosa ny “digitalisation” sy ny fikirakirana ny vola amin’ny “paositra money” amin’ny fanampiana ny sahirana. Ny rehetra izao no sahirana, saingy toa tsy tena nivalamparana ny amin’iny.

Toky R

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Andrimaso ara-pahasalamanaManara-maso ny fahasalamana isam-pokontany

Manana ireo ekipa na “agent communautaire” manara-maso ny fahasalamana ifotony mandehandeha eny isika ankehitriny,

 

 

 

 hoy ny Dr Benony Jafeta Andriantahiana, talen’ny fampivoarana ny fahasalamana ifotony eo anivon’ny minisiteran’ny fahasalamana. Natao hanao andrimaso ny zava-misy eny anivon’ny fokonolona mba ho voaharo ara-potoana ny tranga ara-pahasalamana misy. Hampihena ny tranga ara-pahafatesana, indrindra koa, no tanjona ao anatin’izany, hoy ny tenany. Mizaha ifotony ny fiantraikan’ny zava-misy amin’ny fahasalaman’ny mpiara-monina, manara-maso ny marefo, manao fanentanana isan-karazany any anatin’ireo fokontany iandraiketany ireo mpanentana ara-pahasalamana ireo, hoy ny fanazavana, ary mampita ny vaovao tsara ho fantatra mazava ho azy. 6600 mahery ny kaominina, 15 000 eo ny fokontany, 38 300 eo kosa ireo andrimaso ireo ary eo anivon’ny fiarahamonina misy azy ihany no hiasany fa tsy lavitra mba hisian’ny fampitam-baovao miantefa aingana any amin’ny foibe tokony hitaterana izany. olon-tsotra eny anivon’ny fiarahamonina izy ireo, hoy ny fanazavany. Inona izany no antony mbola mampisy ireo olompirenena mitaraina fa jeren’ireo fiara tsy mataho-dalana fotsiny ireo marary sasany mitsirara eny an-dalana?

J. Mirija

 

 

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Andry Rajoelina"Henjana kokoa ny sazin'ireo mafy loha"

Miankina amin’ny fifehezan-tena ny fepetra horaisina. Maro anefa tsy mifehy tena. Mitaraina fiarakaretsaka sy ny taksibe, ka nekena hoe samy manao arotava mba ho fifehezana.

 Mbola misy ny taingim-be araka ny tatitra azoko, misy ny mpandeha, resevera, mpamily,… tsy manao arovava. Misy anefa ny toerana efa nahitana ny “cas contact”, hoy i Andry Rajoelina. Mbola hita ho mitombo satria nahitana tany Toamasina sy teto Antananarivo raha toa ka tsy nahitana intsony tany Fianarantsoa. Any manao arotava daholo fa eto Antananarivo misy mafy loha. Mbola mihatra avokoa ireo fepetra noraisina teo aloha ho an'ny faritra Atsinanana, Analamanga, Matsiatra ambony, hoy ny Filoha. Mbola mikatona avokoa ny zotra na ana habakabaka na an-dranomasina. Niresaka tamin’ny Filohan’i Kaomoro ka tsy misy olona tokony hiditra eto amin’ny alalan’ny botry avy any Kaomoro izay efa betsaka ny tranga. Tsy maintsy manao arotava avokoa ny rehetra. Hohamafisina ny sazy, ka hiasa mandritra ny tapak’andro manontolo izay tratra: fambolen-kazo, fanamboarana zaridaina manontolo ka homena gilet. Ny taksibe sy fiarakaretsaka tsy manao arotava dia ahiditra “fourrière” avy hatrany, ary saziana ihany koa ny mpandeha tsy manao arotava. Mijanona amin’ny 1ora ny asa aman-draharaha. Ny kilasy hanala fanadinam-panjakana no mianatra, fa raha tsy maro na mihena ny ankizy tratry ny tsimokaretina, dia heverina ny hampidirana hianatra ny ankizy afaka tapa-bolana. Ny fiangonana na moske dia ferana 50 ny mpivavaka amin’ireo faritra telo.

Faritra hafa

Ankoatra ireo faritra 3 miampy an’Alaotra Mangoro, dia homena fahalalana mihoatra ny 50 ny fiangonana sy moske, ary ho an’ireo lehibe dia mety hatrany amin’ny 200 fa manaja ny elanelana. Afaka misokatra ny restaurant fa manaja ny elanelana iray metatra. Ny hetsika samihafa, dia tsy mihoatra ny 50 ny olona. Miverina amin’ny fiainana andavanandro ny fiainana amin’ireo faritra rehetra ankoatra ireo efatra notanisaina. Raha sanatria mitombo, dia tsy maintsy haka fepetra hafa, hoy i Andry Rajoelina.

Toky R

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Fizarana vola 100.000 ArNiely ny tsaho, feno olona nilahatra teny amin’ny LMA

Nahavariana ny zava-nitranga teny amin’ny lisea maoderna Ampefiloha ny sabotsy 02 mey teo.

 

Tsy naharitra ora iray akory mantsy dia feno olona tonga nilahatra teny an-toerana, niandrandra ilay fanampiana 100.000 Ar fanomezana avy amin’ny Filoham-pirenena ho an’ireo tokantrano voasokajy ho tena sahirana. Rehefa nanontaniana ny mikasika ny anton’ny nilaharany ireo vahoaka marobe tonga teny an-toerana dia samy nilaza fa nisy feo nandeha teny amin’ny Fokontany nisy azy ireo toy ny Fokontany Andohatapenaka I sy II ary III izay samy nilaza fa eny amin’ny LMA Ampefiloha no hizarana ilay lela-vola 100.000 Ar avy any amin’ny filoha. Nisy tamin’izy ireo ihany koa mantsy no mbola tsy nahazo ilay fanampiana toy ny vatsy tsinjo hono ka naleony nihazakazaka teny an-toerana. Tsaho avokoa anefa no nahatonga izany. Rehefa nanontaniana ny mikasika izany mantsy ireo tompon’andraikitra eo anivon’ireo Fokontany ireo dia nisy nilaza fa sady tsy nametraka peta-drindrina ofisialy mikasika ny fisian’ny fanampiana izy ireo no tsy nanangona ny anaran’ny mponina ihany koa na nampanantena zavatra. Raha tsiahivina tokoa mantsy dia ny FID sy ny PAM no miandraikitra ny fakana ny anaran’ireo olona sahirana tokony hahazo ilay 100.000 Ar eny amin’ny Fokontany ary tsy hatolotra tanana izany fa raisina amin’ny alalan’ny western union na mahazo taratasy avy amin’ny tompon’andraikitra miaraka amin’ny karapanondro izay vao manatona ny banky BOA.

Pati

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Manam-pahaizana momba ny fambolenaTokony omena sehatra ivelarany

Raha atao hoe manodidina ny 3000 isa ireo manam-pahaizana momban’ny fambolena eto Madagasikara, hoy ny mpandinika, Julien Radanoara,

 dia azon’ny fitondram-panjakana atao tsara ny manome sehatra azy ireo ao anatin’izao zava-misy izao. Raha atao fotsiny hoe omena tany mirefy 1ha avy ireo ka vinavinaina ho mamoka-bary 6 taonina farafahakeliny isanisany ny tany omena azy dia efa misy 18 000 taonina farafahakeliny tombony amin’ny voka-bary hatramin’izay azo antoka izany ho an’ny firenena. Raha ny tarehimarika fantatra farany dia manodidina ny 8.000.000 ha eo no fitambaran’ny velarantany azo ambolena eto Madagasikara saingy manodidina ny 14%n’izay ihany anefa hatreto no mbola voavoly sy voazary. Izany hoe mbola manana velaran-tany midadasika azo ambolena, araka izany isika ka antony ilazana fa azo araraotina omena sehatra tanteraka ireo manam-pahaizana sy mpisehatra amin’ny fambolena ao anatin’izao fikatonan’ny seranana izao sy ho fiomanana sahady ny fihatrehana ny krizy ekonomika sy sosialy.

J. Mirija

 

 

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Mpivarotra eny MandrosezaVelon-taraina amin'ny herisetran'ireo polisy kaominaly

Velon-taraina ny mpivarotra eny Mandroseza amin`ny herisetra mahazo azy ireo ataon` ny polisy kaominaly.

 

 

 

Tsy vao izao no nandrenesana fitarainana avy amin` ireo mpivarotra amin` ireo fihetsika feno herisetra sy fanimbana entan` olona miampy fanimbazimbana azy ireo. Nanameloka ny hetsiky ny polisy kaominaly teny Mandroseza moa ny sabotsy lasa teo ny depiote eny anivon` ny boriborintany faharoa, Lanto Rakotomanga, ka nidina ifotony nijery ny zava-nisy. Azo atao ny fandaminana sy ny fifampiresahana hoy ity solombavambahoaka ity saingy tsy azo ekena ny fanovana herisetra sy tsinotsinona azy ireo. Nambarany fa hitondra ny feon` ny vahoaka rny amin` ny kaominina ny tenany. Efa misy ihany koa ny tetikasa hanamboarana tsena eny amin` ity faritra ity.

Marigny A.

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Kaominina Ankaraobato Olona sahirana 1000 nomena sakafo maimaim-poana

Mitohy hatrany ny hetsika ara-tsosialy ho fiahiana ireo sokajin` olona marefo sy sahirana amin`izao vanim-potoana fiatrehana ny aretina « coronavirus” izao. Taorian` i Ambalavao Isotry, Ampitatafika, Ankadifotsy,

 Anosizato sy Nanisana dia anjaran` ny kaominina Ankaraobato indray. Ny sabotsy lasa teo dia nanolotra sakafo ho an` olona sahirana maherin` ny arivo ny avy amin`ny Lions Club Antananarivo Iarivo sy ny Communauté Bohra ary ny SISAMA (Vondrona indianina teratany Malagasy). Nankasitraka tanteraka izao hetsika izao ny tompon'andraikitra eo anivon` ny kaominina Ankaraobato. Niantso hatrany ireo mahalala tanana indrindra avy amin`ny kaominina mba hanohana ireo mpiara-belona moa ireo tompon'andraikitra.

 Marigny A.

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Taxi-brousse nangala-pihinanaFiara 3 nogiazana avy hatrany

Mpandeha tao anatina taxi-brousse miisa 38 indray no tsy afaka namonjy ny toerana tokony alehany raha saika hivoaka an-tsokosoko ny faritra Analamanga.

 

 

 

Tra-tehaky ny polisy tetsy Tanjombato tokony ho tamin'ny 05 ora sy 30 minitra hariva ny 02 mey teo ny taxi-brousse miisa telo nitondra azy ireo ka ny roa ho any Fianarantsoa ary ny iray kosa ho any Ihosy. Voatery nogiazana ( Fourrière) avokoa moa ireo taxi-brousse ireo noho ny tsy fanarahan-dalàna nataon'izy ireo. Marihina fa vao ny fiandohan’ny volana mey teo ihany koa ny polisim-pirenena no nahatratra fiara 01 tetsy Ambohimanarina nitondra mpandeha ho any Marovoay izay nivoaka an-tsokosoko ihany koa. Samy tsy nahitana ireo karazana taratasy manamarina ny anton-diany, ny toe-pahasalaman’ireo olona nentiny ary ny manifold nofenoiny moa ireto taxi brousse ireto.

Pati

 

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Enga anie...

Isan-karazany mihitsy izay kabary re teto izay tao anatin'ny iray volana sy tapany.Tsapa ho niha nalaza eo amin'ny sehatra iraisam-pirenena i Madagasikara noho ilay Tambavy CVO.

 

Tsy hirosoana lalina ny adihevitra fa ny tsara apetraka tsara dia novokarina avy amina zavamaniry misy eto Madagasikara, nanaovan'ny manampahaizana Malagasy fikarohana izy io.Tsy iadian-kevitra ihany koa fa anisan'ny mafy amin'ny resaka raokandro sy fanafody azo avy amin'ny zavamaniry ny Malagasy.Tsy tokony hahagaga firy noho izany ny famokarana tambavy.Ny mahatonga ny adihevitra dia ilay fomba namoahana sy nampahafantarana ilay Tambavy CVO sy ny dokam-barotra narahan-tserasera matanjaka be niaraka taminy ary ny resaka vola...fa hoe hanondrana sy hivarotra amina firenena maro isika.Ataovy mazava ny fepetra, mangaraharaha ny fitantanana, sao dia tokony hamoronana fehezan-dalàna vaovao mihitsy izy io satria harem-pirenena anie izany no aondrana e.Sao lasa tahaka ny hazo sarobidy eo indray ka ny any ivelany no migalabona ary olom-bitsy, tena vitsy eto an-toerana no mameno paosy.Iza moa no haniry loza, fa samy te hanana fiainana milamina eto, samy te hirehareha fa mahavita zavatra tsara ny Malagasy, samy te ho salama sy bolangina, samy te hiaina am-pitoniana.Fa ny ahiahy tsy hihavanana, ny hitsikitsika tsy mandihy foana, fa ao raha ary ny vy tsy mikitrana irery.Tsy ny fahalavan'ny kabary tsy akory no mampazava ny resaka fa ny fanaporofoana imasoimaso fa natao sy notanterahana izay nambara.Zavatra mitombina no resahana, ary ny zavatra mitombina azo tanterahana tsara. Enga anie ka Tambavy mangidy hampamamy ny fiainana marina no misy fa tsy ny fiainana mba nisy maminy kely no ho lasa mangidy noho ny kajy an-databatra diso.

RTT

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Jeremy MorelTsy mbola mieritreritra ny ho retirety

Mamarana ny fifanarahany ao amin’ny klioba frantsay, Stade Rennais, amin’ity volana may ity ankehitriny, ny vodilaharana afovoany malagasy, Jeremy Morel.

 

 

Hatreto dia mbola tsy nisy klioba hafa nanontany ny momba azy aloha. Izany mety tsy hanana klioba ny tenany manomboka amin’io volana jona io. Mety hijanona ihany koa ato amin’ny kliobana baolina kitra divizionina voalohany nilalaovany farany ity koa ve anefa? Raha ny nambarany aloha dia mbola mahatsiaro tena ho ao amin’ny tanjany tsara ny lehilahy izay 36 taona ankehitriny. Azo lazaina ho namiratra rahateo izy nialohan’ny fiatoan’ny taom-pilalaovana vokatr’izao fipariahan’ny valan’aretina COVID 19 izao.Mbola vonona hatrany hiaro ny voninahim-pirenena eo anivon’ny ekipam-pirenena malagasy dia ny Barea ihany koa ny tenany, raha ny nambarany hatrany.

J. Mirija

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Rugby MalagasyNikarakara fampiofanana tany Betsiboka

Na dia mbola eo aza ny fahamehana ara-pahasalamana mianjady eto amintsika dia tsy nahasakana ny Malagasy Rugby izany nanomezana fiofanana an’ireo mpitsara rugby Malagasy ka tany amin’ny ligin’ny rugby à XV any Betsiboka no

 

 

 

nanatanterahana an’izany sary tafiditra tsara ao anaty fepetra takian’ny ady atao amin’ny tsimokaretina covid-19 fa tsy nihoatra ny olona 50 no niatrika an’izany fiofanana izany niaraka tamin’ireo tompon’andraikitra. Atoa Rakotomamalala Johnson Aimé no nitarika ny fiofanana izay naharitra 3 andro 19,20 ary 21 aprily 2020 lasa teo.

Ntsoavina Evariste

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Ady amin’ny covid-19Nitondra ny anjara birikiny ny FMF

Satria ny fotoan-tsarotra lalovana toy izao no tena ilàna firaisankina dia nisy delegasiona teo anivon'ny FMF “Federasiona Malagasin’ny Baolina kitra”

 

 

 nitondra ny anjara birikiny amin'ny ady atao amin'ny corona virus, teny amin'ny Centre opérationnel de commandement Covid19 Ivato, mba ho fanohanana ny ezaka rehetra efa natao tamin’ny faran’ny herinandro lasa teo. “Kits de prévention IMRA », « gels désinfectants », « eau de javel », « gants », « masque » ary « Produits de Première Nécessité » (vary, menaka, siramamy) an'arivony no natolotra ho tsinjarain'ny tompon'andraikitra tamin'izany. Tsy diso anjara ihany koa ny mpiantsehatry ny baolina kitra satria dia mitohy amin'ny fizarana fanampiana hoan'ny fianakaviam-ben'ny FMF eto Madagasikara ny hetsika amin'izao fotoana izao.

Ntsoavina Evariste

 

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Toetr’androEfa miditra tsikelikely ny ririnina

Efa manomboka mangatsiaka ny toetr’andro eto an-drenivohitra raha vantany vao hariva ny andro.

 

 

Toraka izany koa rehefa madiva ho maraina. Raha araka ny fanadihadiana natao teo anivon’ny sampana mpamantatra ny toetr’andro etsy Ampandrianomby dia efa miditra mian-dalana mankany amin’ny volon’andro ririnina isika amin’ity volana Mey ity. Mety hisy herika kely mihitsy izany amin’ny maraina raha mbola somary niakatra kely ny maripana tamin’ny faran’ny herinandro teo ho an’ny teto an-drenivohitra. Ho an’ny tapany atsimo atsinanan’ny Nosy kosa dia mety hisy herika mihitsy izany hoy hatrany ny sampana mpamantatra ny toetr’andro ka tokony samy hiomana ny rehetra. Tsiahivina moa fa fotoana mampahazo vahana ny aretin’ny taovam-pisefoana toy ny sery sy ny kohoka ny volon’andro ririnina tahaka izao noho izany mila mitondra akanjo mafana hatrany ny rehetra. Mila misakafo mafana sy ara-pahasalamana ihany koa, indrindra amin’izao fotoana mampahazo vahana ny coronavirus eto amintsika izao.

Pati

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MananjaryNakatona aloha ilay toeram-pitandrahana

Niditra an-tsehatra, nanakatona ny toeram-pitrandrahana harena an-kibon’ny tany tao Tsiangaly-manakana, kaominina ambanivohitra Ambohimiarina II,

ao amin’ny distrikan’i Mananjary ny Prefe sy ny manampahefana rehetra tany an-toerana tamin’ny faramparan’ny volana aprily lasa teo, noho ny fangatahan’ny tompon’ny toerana. Misafotofoto tsy hita farany ny ady ara-pitsarana ifandroritana ny “périmètres miniers” laharana- PE 22309 Sy 26172 izay nifanarahan’ny tompony hampiasain’ny orinasa rosiana iray hatramin’ny 17 jolay 2008, nifanaovana Sonia. Ny fanafoanan’ny mpiasa Malagasy nampitantanin’ireo rosiana roalahy io fifanarahana tamin’ny tompon’ny toeram-pitrandrahana io tamin’ny 25 septambra 2011 ka namadihany ny orinasa ho amin’ny anarany tamin’ny fakana tahaka ny sonian’ireo teratany vahiny nampiasa azy, taorian’izay, no niteraka ny disadisa, araky ny fanazavan’ny tompon’ny toerana. Nampiahiahy hatrany am-boalohany ity raharaha ity, hoy ireo mpitory satria mbola afaka noho ny fisalasalana tao amin’ny fitsarana tao Mananjary ihany ny voampanga ho mpangalatra Sonia tamin’ny 28 febroary 2018 na teo aza ny fanamarinan’ny manampahaizana ny hosoka nataony. Nitohy hatrany amin’ny Fitsarana tampony ny raharaha nefa tsy nisy fivoarany fa naverina hodinihina hatrany am-boalohany tany amin’ny fitsarana any Fianarantsoa indray taorian’ny fandravana didy ny 12 desambra lasa teo ka nahatonga ilay Malagasy tompon’ny toeram-pitrandrahana nampanofaina ilay orinasa, hila vonjy tany amin’ny mpitondra ny faritra Vatovavy-Fitovinany.

Ntsoavina Evariste

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Mpizahatany tavela eto MadagasikaraNamoahana fahazoan-dalana manokana

Noho ny fikatonan` ny sisin-tany dia mbola misy ireo mpizahatany tavela eto Madagasikara.

 

 

Namoaka fahazoan-dalana manokana hahafahan` ireo teratany vahiny mifamezivezy eto amin`ny tany sy firenena ny sampandraharaha misahana ny fifindramonina raha toa ka lany visa tao anatin` izao vanim-potoanan` ny fihibohana ny mpiazahatany. Natao izany mba hahafahana manampy azy ireo izay tsy afaka miverina any amin`ny tany misy azy. Namafisin`ny tompon'andraikitra anefa fa tsy maintsy misy ny fisavana sy fampanarahan-dalàna rehefa miverina amin`ny laoniny ny zava-misy.

Marigny A.

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James Ramaroson Tena mila miray hina ny mpanao gazety

Tena ilaina ny firaisan-kiana fa ialahy izao samborin’ny mpanao politika na ny mpitondra fanjakana, dia ny sasany mijery fotsiny.

 

 

Aza adino fa rahampitso sy rahafak'ampitso fa ilay mijery fotsiny iny mety hororitin’ny olona any amin’ny tribonaly, dia havadibadika eo ny fomba hanenjehana anao , hoy ny Filohan’ny holafitry ny mpanao gazety teo aloha James Ramaroson omaly nandritra ny fanamarihana ny andro iraisam-pirenena ho an’ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety teny Analakely. Izany dia efa fanamarinana ilay hoe fahalemena. Isika tsy maintsy miatrika ny tontolo feno, dia ny mpihaino, ny mpijery, ny olona hizarantsika ny vaovao, indrindra fa ny mpanao politika izay indraindray manirikiry sy manozongozona an’izay fahafahana sy fahalalahana izay, hoy izy. Notsipihiny ihany koa anefa, fa ilaina ny fahaizana fa tsy izay olona tsy mahita asa rehetra izao mahay mitazona micro na mahay manoratra dia hanao gazety na tsaratsara tarehy dia handeha hanao mpanao gazety, hoy izy.

Toky R

 

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Fahalahalahan’ny asa fanaovan-gazetyMbola tandindonin-doza hatrany

Miaro sy mikatsaka mandrakariva ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety isika, ary ny lohahevitra tamin’ity dia ny hoe:

 

 “Journalisme sans crainte ni complaisance” na hoe “Asa fanaovan-gazety tsy amin-tahotra sy tsy miray tsikombakomba ary tsy hamalifaly”. Hitondra vaovao marina satria zon’ny olom-pirenena ny mahazo vaovao marina, hoy ny Filohan’ny Holafitry na ny OJM ny mpanao Gazety Gérard Rakotonirina izay niarahaba ny mpanao gazety manerana ny Nosy. Nosy tsy mitoka-monina i Madagasikara fa miara-miainga amin’izao tontolo izao. Daty manan-tantara ity, ary iraisantsika amin’izao tontolo izao sy hiadiana amin’ny teritery mahazo ny mpanao gazety eto Madagasikara. Zava-dehibe ny firain-kinan’ny mpanao gazety na eo aza ny lalan-jotran’ny lahatsoratra no hahafahantsika miaro ny tsirairay eo am-panatanterahana ny asa sy miaro ny asa, hoy ny Filohan’ny OJM. Nisy ny fandaharana manokana niraisan’ny mpanao gazety, ka nivoitra ny resaka fahalalahana, indrindra ao anatin’izao hamehana ara-pahasalamana izao. Maro ny tahotra, zavatra kely dia mety hampigadra, ary havadika any amin’ny lalàna famaizana na heloka amin’ny tambajotra ny fanenjehana mpanao gazety izay misy lalàna manokana. Tsy mahay maka lesona, tsy misy mangarahara, ny hamehana tsy natao hanagadrana, hoy ny fanehoan-kevitra.

Toky R

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Iray volana katroka tany am-ponjaNavoakan’i Andry Rajoelina i Arphine

Niarahaba ny mpanao gazety noho ny andro iraisam-pirenena ho an’ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety omaly 3 mey ny Filohan’ny Repoblika, Andry Rajoelina.

 

Nitondra hanatranatra, ary nanambara fa nandray fanapahan-kevitra ho an’ny mpanao gazety diso làlana. Amin’ny maha Filoham-pirenena ahy, dia nandray fanapahan-kevitra famoahana ny mpanao gazety izay any am-ponja aho. Tsy natao hanenjehana na hitsikerana fiainan’olona manokana ny asa fanaovan-gazety, hoy ny filoha. Havoaka ny fonja izany i Arphine Rahelisoa, izay efa hatramin’ny 2 aprily no nohenjehina, ary ny 4 aprily no nadoboka teny Antanimora, ka nanao ny fetin’ny paska tany an-tranomaizina.

Toky R

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Roland Ratsiraka“Sokafy amin’izay ny zotra anatiny rehetra”

Mangataka ny fitondram-panjakana, i Roland Ratsiraka, depioten'i Toamasina mba ho sokafana amin’izay ny zotra anatiny rehetra toy ny RN2 sy RN5 ary ny zotram-piaramanidina anatiny manomboka amin’ity alatsinainy ity.

 J. Mirija

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Mahery Lanto ManandafyManambana ny hivadika ho mpanohitra

Tsy izao zava-mitranga any Ambovombe izao no nandaniako fotoana sy hery nanao fampielezan-kevitra tamin'ny 2018, hoy ny mpamakafaka raharaham-pirenena, Mahery Lanto Manandafy,

 

 naneho ny alahelony manoloana ny zava-misy any an-toerana. Tsy fantatro ireo olona ireo. Tsy misy volako miodina any na parata raiky. Tsy nivarotra tany aho ary tsy manana tsena miodina any fa Malagasy mpiray tanindrazana amiko ireo alikainareo ireo, hoy hatrany izy. Manohana aho izao. Fa izaho tsy afaka hiaraka amin'ny Fanjakana manalika vahoaka mamotika fiainan'olona ohatran'io amin'ny anaran'ny "tsena manara-penitra". Ka raha toa ka manaiky izao fomba fanao izao ny Fanjakana foibe dia efa raiso anatin'ny mpanohitra fitondrana aho miaraka amin'ny vokatra aterak'izany rehetra. Eto aho dia zanak'i Monja Jaona ka miviombio mety tsy nisy nahalala koa izany Manandafy izany raha tsy teo i Monja Jaona, hoy hatrany ny nambarany.

J. Mirija

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Toamasina sy AntananarivoOlona 14 no indray voan'ny Coronavirus

Olona 14 be izao no indray voan’ny coronavirus, ka nampiakatra ny isa ho 149, araka tatitry ny Pr Vololontiana Hanta omaly. 98 ny sitrana hatreto, ary 51 kosa no mbola manaraka fitsaboana.

Ny 7 any Ambatovy izay misy Frantsa, Filipianina, Malagasy, ary ny iray tany Toamasina ihany fat any amin’ny Cité Béryl Rouge. Tsy misy olona afaka mivoaka intsony ao Ambatovy, hoy ny Filoham-pirenena. 6 kosa ny teto Antananarivo ka ny 5 teny Soavimasoandro ary 1 teny Andranonahoatra Itaosy. Miisa 3611 ny fitambaran'ny fitiliana rehetra vita. Omaly no nisy tranga betsaka indrindra. Mety hampatahotra fa amin'ny lafiny iray dia hoe aleo ho hita ikay tranga. Midika fa miasa mafy ny tompon'andraikitra mitady an'ireo olona ireo nahitana ireo voa hahafahany manaraka fitsaboana sy fanaraha-maso izay tokony hatao azy, hoy ny Profesora Vololontiana. Ny fitsaboana sy fisorohana kosa dia anatin'ny fikarohana tanteraka, ary anisany isika. Tsy mbola misy ny fanafody iraisana sy ofisialy. Tsy hoe miandry ny fikarohana sy fanafody ifanarahana fa efa samy nanomboka nitsabo avokoa sy mifehy amin’ny fahaiza-manaony. Misy fomba fitsaboana, ohatra, nataon'ilay Profesora Frantsay Didier Raoult nambara fa tsy nanaraka ny lamina ara-pitsaboana ary nahazoany kihana be. Nisy ny nandray andraikitra hiarovany ny vahoaka ary be mpanaraka sy mampiasa ny "protocole" ary nandray ny fitsaboana tamin'ny alalan'ny hydroxychloroquine an’ity mpitsabo ity. Hatrany amin'ny 600 mahery ny fikarohana sy andrana fa samy manao ny azy aloha. Ny OMS dia efa niteny fa hamehana ara-pahasalamana manerana izao tontolo izao, ary eto amintsika nampitomboina 15 andro ny hamehana izay midika fa tsy tokony hiraviravy tànana ny firenena. Samy manao ny ainy tsy ho zavatra hifehezana sy hitsaboana ireo tranga atahorana. Ny eto Madagasikara dia efa navoakan'ny Minisiteran'ny fahasalamana ny "protocole" na fomba hitsaboana ary eo ihany koa ilay covid organics, izay efa hazavain'ireo mpikaroka nandritra ny 20 taona ny tombotsoa sy ny mahakasika ny artemisia, izay io no nosafidiantsika. Tsy misy fitsaboana efa hifanarahana fa samy manao izay ho afany. Ny CVO tsy hoe vaksiny ary tsy hoe rehefa mifanena amin'ny aretina dia tsy ho voa intsony, hoy kosa ity Mpitsabo ity.

 

Toky R

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Prévention contre le Covid- 19 dans les « taxis-be » - Plus de 48 000 opérations de désinfection effe...

Une initiative de l’association Fitia. Les 15 jours de campagne de désinfection virale des taxis-be œuvrant dans les zones urbaine et suburbaine d’Antananarivo prendra fin ce jour. La mise en place de ce système de désinfection vise à faire face au risque élevé de contamination du Covid- 19 dans les transports en commun. Jusqu’à hier, 48 787 opérations de désinfection ont pu se faire auprès de 14 sites. Pour ce faire, 255 litres de Virocid, un désinfectant ultra concentré, respectant l’environnement et la santé des personnes, ont été utilisés. En moyenne, la campagne touche 3 442 « taxis-be » par jour. D’un autre côté, l’association Fitia a distribué 16 591 cache-bouches aux chauffeurs et receveurs de chaque véhicule. Ce dernier a également reçu du gel désinfectant, renouvelé au besoin, dans le souci de renforcer la préservation de la population face au Coronavirus. Les passagers, propriétaires de véhicules et responsables du secteur en sont les bénéficiaires.148 « taxis-be » mis en fourrièreDes règles non respectés. Malgré les mesures prises pour éviter la propagation du Covid- 19 dans les « taxis-be », certains d’entre les chauffeurs et receveurs les ont enfreintes. Par conséquent, 148 « taxis-be » de la zone urbaine et suburbaine ont été mis en fourrière, selon le bilan de l’association Fitia. Des passagers se sont, notons-le, plaints que des bus continuent à transporter des passagers sans tenir compte du nombre autorisé ou encore des règles d’hygiène et de prévention exigés. D’autres négligent la désinfection alors que cela garantit la prévention et évite la propagation de la pandémie. D’ailleurs, certains passagers les encouragent, en bafouant eux- aussi les règles imposés. Dans tous les cas, la prudence reste de mise d’autant plus que la période d’urgence sanitaire s’enchaînera dans les 2 prochaines semaines…Recueillis par Patricia R.

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Taekwondo - 1er Championnat d’Europe en ligne - Deux Malagasy en action

Les compétitions de taekwondo continuent en ligne malgré le confinement. Une grande première, le 1er championnat d’Europe de taekwondo  poomsae individuel en ligne, spécialement en cette période de confinement sous forme d’open, se déroulera du 4 au 10 mai. Le candidat filme ses poomsaes, au total six, et les a envoyés par la suite  à l’organisateur le 28 avril dernier, date butoir.  Ils attendent d’ores et déjà les résultats prévus le 10 mai prochain au plus tard. Deux Malagasy sont en action pour la quête du titre. Il s’agit du combattant expatrié, Nicolas de Gonzague Randriamiandrisoa, plus connu sous le sobriquet Nicolas Rangonz, pour les intimes,  6e dan en taekwondo et Rivo Rakotobe, directeur technique national (DTN) au sein de la Fédération malagasy de taekwondo WT (World Taekwondo).  « Je ne peux pas rater une telle occasion surtout après la vague d’annulation et de report des différentes compétitions internationales, même si c’est pour la première fois de l’histoire de taekwondo. Maintenant, j’attends patiemment le résultat », a dit Ragonz,  champion de France master 2 en février. D’après toujours notre représentant, qui a l’intention  de séduire les juges, il a choisi de faire passer dans ses vidéos le poomsae « Keumgang et Sipjin »,  au premier tour, « taebaek  et Jitae » en demi-finale et « koryo et chongwon » en finale.Une opportunité pour l’expert malagasy de rattraper le mondial de Danemark, initialement prévu du 21 au 24 mai, mais finalement reporté.Elias Fanomezantsoa

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Filière thon - La menace de rupture des stocks s’intensifie

La pêche intensive continue. Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du thon, samedi dernier, un bilan de la filière a été dressé par des experts. D’après leurs études, la menace de rupture des stocks pour certaines espèces de thon s’intensifie actuellement. « Nous avons notamment constaté une augmentation significative des captures d'albacores, représentant un stock qui est déjà soumis à une pression considérable et considéré comme surpêché par les experts. De même que pour le listao. Une récente augmentation de la pêche de thons listao dans l'océan Indien a entraîné un dépassement de 30 % de la limite des captures, entre 2018 et 2020. Pourtant, étant le type de thon le plus utilisé pour le marché des conserves, le listao était largement considéré comme étant à un niveau d’abondance sain », a rapporté le Fonds mondial pour la nature (WWF Madagascar), en marge de la célébration de cette journée dédiée à la protection du thon. Effectivement, dans la zone indianocéanique comme dans toutes les zones côtières du monde entier, la pêche aux thons est extrêmement importante pour la sécurité alimentaire. Et elle constitue également un pilier des économies locales. 36 % de la pêche côtière dans cette région se concentrent en effet sur le thon. La pêche aux thons y est presque exclusivement issue de pêche artisanale ou de pêche industrielle très basique.Vu la situation, ces menaces risquent d’avoir de grandes répercussions autant sur toute l’économie de la Région mais aussi sur l’alimentation, sans oublier l’environnement marin. « Le sort de chacun de ces deux types de thon est en fait lié. Les juvéniles d'albacores sont principalement capturés dans les listaos qui ciblent les pêcheries à senne coulissante. De ce fait, la reproduction des albacores est particulièrement retardée. Les stocks ont du mal à se reconstituer, surtout après des années de surpêche dans l’océan Indien. Les scientifiques estiment que les stocks d'albacores pourraient s'effondrer dès 2027 », a souligné un expert.Basculement Compte tenu de sa valeur, la protection du thon doit être une priorité pour la santé de l’économie et des océans. « Un changement de l'approche actuelle de la gestion de la pêche doit s’opérer. Un basculement vers une gestion des ressources plus durable, plus inclusive et plus efficace est recommandé. Pour Madagascar, le thon est une richesse dont le potentiel reste encore à développer.  Dans ce sens, des efforts pour évaluer et gérer durablement ce potentiel doivent être fournis afin de permettre au pays et à sa population de bénéficier pleinement des retombées y relatives », affirme Lovasoa Dresy, Senior fisheries officer au sein du WWF Madagascar.En tout cas, cette démarche est essentielle pour que le thon, en tant que ressource alimentaire et source de revenus pour la pêche industrielle et artisanale, soit en équilibre avec son rôle fondamental dans le maintien d'un écosystème sain.    Rova Randria

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Transports en commun - Arrêt total des activités des « taxis-be » !

Une perte occasionnée par l’application des mesures sanitaires et l’augmentation du nombre de cas contacts du Covid-19 à Antananarivo. Tels sont les arguments avancés par les transporteurs réunis au sein de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et l’Union des coopératives de transport suburbain (UCTS) pour justifier leur décision d’arrêterleurs activités à compter de ce jour. A l’issue d’une réunion qu’ils ont effectuée depuis la semaine dernière, ces transporteurs ont décidé de suspendre leurs services jusqu’à la prise d’une nouvelle décision les concernant, c’est-à-dire de nouvelles mesures sanitaires qui correspondent à leur exigence. D’après le porte-parole des transporteurs, Razafiniarino Mihaja, ils ont travaillé à perte durant ces 15 derniers jours.Après que le Gouvernement a déclaré l’état d’urgence sanitaire dans le pays, tous les restaurantsainsi que les salles de fête et de cérémonie ont été fermés. Il a également été décidé la suspension du transport en commun. Cependant, ces transporteurs ont réclamé la reprise de leurs activités tout en acceptant les mesures de barrières sanitaires. De plus, d’autres soutiens leur sont attribués comme la gratuité de la délivrance des licences et de la réalisation des visites techniques. Malgré tout cela, ils ne sont pas toujours satisfaits. Ils prennent en otage tous les passagers pour faire pression sur les autorités dans le but de satisfaire leursrevendications. Récemment, l’UCTU et l’UCTS ont réclamé la dotation d’équipements de protection et de produits de désinfection afin qu’ils ne se déplacent plus dans les endroits collectifs pour désinfecter leurs véhicules. En cette période de crise, les propriétaires de « taxis-be » ne font aucune preuve de patriotisme. Ils ne cherchent que leurs propres intérêts.Pour les transporteurs dans les zones régionales et nationales, ils réclament la réouverture des axes routiers dans tout Madagascar, y compris donc ceux dans les trois Régions affectées par la propagation du coronavirus, à savoir Analamanga, Haute-Matsiatra et Atsinanana. Concernant la distribution des équipements de protection pour les transporteurs comme le gel hydroalccolique et les masques, ainsi que la désinfection des véhicules, l’Association Fitia a indiqué que ces opérations prendront fin ce jour. Celles-ci ont ainsi duré deux semaines. Madagascar est actuellement en état d’urgence sanitaire. Sur ce, tous les services publics doivent être réquisitionnés, y compris le transport en commun. C’est le souhait de tous face à cet égoïsme qui ne dit pas son nom des « taxi-be ».Anatra R.

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Lutte contre l’épidémie de dengue - Mahajanga décrète une journée d’assainissement

Devant la confirmation de l’existence de l’épidémie de dengue à Mahajanga, l’Etat malagasy a réagi. Le préfet de Mahajanga a émis une note décrétant ce jour comme une journée de nettoyage et d’assainissement général de la ville des fleurs. L’objectif est de se débarrasser des stagnations d’eau ainsi que des ordures qui s’éparpillent dans plusieurs quartiers. C’est une lutte contre l’insalubrité où les broussailles constituent des refuges pour les moustiques.  « Outre cette opération d’assainissement, nous allons également renforcer  les investigations pour déterminer qui sont porteurs du virus, et où se situent les zones les plus concernées. A cela s’ajoute la sensibilisation autour de la piqûre des moustiques. Je tiens à préciser que tous les patients sont pris en charge gratuitement auprès des établissements sanitaires à Majunga », avance le Professeur Lamina Arthur, directeur de cabinet auprès du ministère de la Santé publique, joint au téléphone hier soir. Tout s’est accéléré au cours de la semaine dernière où l’on a recensé 125 cas de fièvre par jour dans les centres de soins de Mahajanga. Car à part l’épidémie de dengue, le paludisme y sévit également. Sur 6 patients soumis à un Test de diagnostic rapide (TDR), deux cas de paludisme ont été enregistrés. Il faut savoir que la dengue diffère sensiblement du Chinkungunya, cette autre forme de fièvre paludéenne et dont aucun cas avéré n’a été encore enregistré à Mahajanga. Mais la dengue pourrait être fatale si elle est hémorragique et lorsque le patient n’a pas été soigné à temps. Le moustique baptisé Aeds en est le vecteur. Contrairement à l’anophèle qui se confine à l’endroit où elle venait de piquer les humains, l’Aeds, lui, quitte le lieu pour recommencer à s’attaquer à d’autres cibles ailleurs.Sur la page Facebook de l’Institut Pasteur de Madagascar, une équipe d’entomologistes et d’épidémiologistes a pris la direction de  Mahajanga hier  matin, dans le cadre d'une investigation de cas groupés de dengue à travers le projet RISE de l’USAID Madagascar. Parallèlement à cela, l’Etat a dépêché sur place des émissaires dont les membres du Gouvernement. Cette délégation a aussitôt rencontré le comité de vigilance locale pour la lutte contre les épidémies, ainsi que les membres locaux du Centre de commandement opérationnel (Cco) du Covid-19 Boeny. Ce dernier a été sous la houlette du préfet de Mahajanga ainsi que le chef de Région par intérim du Boeny, Clavelah Bazezy. Ces deux derniers jours, une tournée a été réalisée dans les quartiers les plus touchés par la dengue comme Antanimalandy, Antanimasajy, Mahatsinjo ou encore Tsararano ambany. Tehindrazanarivelo Djacoba, numéro 1 des Affaires étrangères, a constaté qu’il n’y a encore de décès mais plutôt des malades, et qu’ils recevront des soins. Pour le moment, le nombre de personnes infectées atteint 24, et ce à l’issue des tests de diagnostic rapide (sérologie) de dengue sur un total de 27 à l’initial.Franck R./ K.R.

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Evasion à la prison d’Ihosy - 3 gardes pénitentiaires blessés, 10 détenus en cavale

Les armes ont crépité, du moins devant l’accès au centre de détention d’Ihosy vers 18h, dimanche dernier. Bilan : trois gardes pénitentiaires furent blessés. Ce sont les conséquences d’une mutinerie accompagnée d’une évasion de détenus, survenues dans cette prison du sud du pays. 10 détenus ont pu alors s’échapper et se volatiliser dans la nature, tandis que deux autres ont été capturés vivants.  Ces derniers n’ont pas pu aller très loin dans leur fuite avant que les agents ne les rattrapent. Les faits s’étaient produits juste à une heure où les familles des prisonniers étaient venues leur apporter de la nourriture. Bien entendu, des gardes étaient postés à l’entrée au moment des faits. Mais ils ne s’étaient guère attendus ni préparés à ce que, de l’intérieur, les détenus, très nombreux, selon l’information, ont osé les bousculer brusquement, sinon les rejeter hors de l’enceinte de la prison pour qu’ils puissent s’évader simplement.Malgré le fait que leur effectif était trop faible, ces gardes pénitentiaires ont toutefois essayé de refouler à tout prix les détenus à l’intérieur tout en se protégeant. Mais la pression et la bousculade étaient telles que les agents, débordés, ont dû employer les grands moyens pour au moins se faire respecter : procéder à quelques coups de semonce ! L’objectif de ces coups de feu a été d’obliger les détenus en rébellion à regagner sur-le-champ leurs cellules de détention.   C’était lors de cette grande bousculade que les 12 prisonniers en cause, ont réussi à se faufiler à l’extérieur. Mais c’était aussi dans ces circonstances que les agents pénitentiaires se sont lancés à leur poursuite. Des témoins assurent que les gardes ont dû lutter au corps-à-corps avec les fuyards pour tenter au moins de les neutraliser. Mais la rixe était sanglante et lourde de conséquences, côté Forces de l’ordre. Trois de leurs éléments ont eu un traumatisme crânien lié aux différents coups reçus. Enfin, les efforts de leurs collègues pour dompter les fugitifs, ont permis de mettre deux de ces derniers dans leur filet. Actuellement encore, des patrouilles conjointes issues des corps des Forces de sécurité dont celle de l’administration pénitentiaire, participent dans le ratissage de la région afin de tenter de retrouver les traces des 10 évadés. Notons que seuls cinq d’entre eux, ont déjà été jugés dont l’un est condamné à perpétuité pour affaire d’homicide. Les 5 autres sont encore en détention provisoire, dans l’attente de leur prochaine comparution. Mais il y a un dénominateur commun pour tous les centres de détention du pays : la surpopulation carcérale, un phénomène qui n’échappe pas à celui d’Ihosy.  200 prisonniers y croupissent actuellement pour une infrastructure d’accueil  à la fois vétuste et qui est loin de contenir autant de détenus. En un mois, on enregistre plus d’intrants que de sortants. Et de nouveaux prévenus intègrent la prison presque quotidiennement.  En l’espace d’une semaine, deux prisons du pays connaissent donc des cas d’évasion. Le premier remonte vers fin avril dernier à Arivonimamo où deux prisonniers ont pu prendre la fuite. Comme son collègue d’Ihosy, l’un des fuyards est aussi condamné à perpétuité, toujours pour une affaire de meurtre. Actuellement, les tentatives des Forces de l’ordre pour retrouver  les fugitifs demeurent vaines.Franck R.

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Covid-Organics - La Centrafrique, le Congo Brazzaville et la RDC reçoivent leur part

Les pays africains se bousculent pour obtenir leurs doses de Covid-Organics auprès de Madagascar. Hier, ce fut au tour de trois autres pays africains à savoir la République Centrafricaine, la République du Congo (Congo-Brazaville) et la République Démocratique du Congo de bénéficier des dons de ce remède traditionnel élaboré par les chercheurs de l’Institut Malgache des Recherches Appliquées et destiné à lutter contre le coronavirus. Ces pays qui font partie de l’Afrique Centrale emboîtent le pas à leurs voisins de l’Afrique de l’Ouest qui ont déjà obtenu leur part à travers des dons remis au gouvernement de la Guinée Bissau, la semaine dernière.Une délégation comptant 5 membres est arrivé au pays à bord d’un vol spécial, hier, en début d’après – midi à Ivato. Ces émissaires, dépêchés par le gouvernement de Congo Brazzaville, sont venus représenter les trois pays précités. La délégation dirigée par le Président de la Commission Nationale en Charge de la pandémie Covid-19 du Congo, le Pr Elira Dokekias Alexis, a été accueillie par une équipe du gouvernement conduite par le ministre de l’Intérieur, Tianarivelo Razafimahefa. Dans une brève allocution, ce dernier a adressé des remerciements aux dirigeants malagasy tout en mettant l’accent sur la fraternité entre pays africains que symbolise ce geste de l’Etat Malagasy. Une longue série de sollicitations Les dons remis à cette délégation congolaise sont composés de 22 paquets dont 150 doses curatives et préventives de CVO par paquet, soit 3300 doses en tout. Avant de partir, les émissaires congolais ont eu un entretien avec le ministre de la Santé publique, le Pr Ahmad Ahmad. Après ces trois pays, la valse des pays africains séduits par le Covid-Organics est encore loin de se terminer. D’autres émissaires africains sont encore attendus sur le territoire malagasy. Aux dernières nouvelles, plusieurs présidents, à l’instar de celui de la Tanzanie, auraient déjà pris contact avec l’Etat Malagasy et ont manifesté leur intérêt en vue de faire profiter du CVO à leurs populations. Le Président tanzanien a déjà annoncé publiquement son intention d’envoyer un avion à Madagascar pour acquérir ce remède contre le Covid-19. Rappelons que la semaine dernière, la Grande île a déjà fait don de 16 050 doses de CVO, dont 5250 à titre curatif et 10 800 autres destinées à la prévention, pour les 15 pays membres de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) dont la Guinée Bissau, le Bénin, le Cap vert, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo. La Rédaction

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Abus de pouvoir sur un couple - Des membres des Forces de l’ordre de Mahajanga risquent la suspension

Arroseurs arrosés. Pour abus de pouvoir, deux éléments des Forces de l’ordre de la ville de Mahajanga risquent la suspension ou plus, suite à la diffusion sur les réseaux sociaux la vidéo d’un jeune couple, un Indien et une Malagasy. Ces derniers seraient surpris en pleine nuit par des membres des Forces de l’ordre en train de faire l’amour sur une des plages de la cité des fleurs. Les informations restent pour le moment floues et il en est de même sur l’endroit où la scène, a posteriori, a été filmée. Une source avance que le couple aurait été surpris du côté de la plage du village touristique alors que d’autres parlent d’un autre lieu. Zone d’ombre également concernant le corps de ces membres des Forces de l’ordre. Toutefois, des voix précisent et désignent des policiers.Sur la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, un jeune Indien et une fille Malagasy à moitié nus et apparemment entourés par des hommes dont un est passé furtivement sur la séquence. La voix entendue dans la vidéo exige au jeune Indien de refaire le même geste qu’auparavant, c’est-à-dire introduire son pénis dans le vagin de sa copine. Le jeune homme, à genoux, demande la clémence à celui qu’il qualifie de chef. Pareillement à la jeune fille, ceux qui les ont surpris lui demande de bien écarter les jambes. Presqu’en pleurs, elle implore le pardon à un des hommes. D’après ceux qui ont vu et reconnu le couple sur la vidéo, la jeune fille n’est pas une pute mais la petite amie de l’Indien. Toutes les scènes de cette « découverte », et ce qu’on peut qualifier d’abus de pouvoir, ont été filmées par une des personnes ayant surpris le couple qui pourrait être poursuivi pour atteinte aux bonnes mœurs. Et ce, bien que l’acte soit consommé loin des regards et en pleine nuit.Néanmoins, les internautes se disent choqués par la « méchanceté » des Forces qui ont humilié le jeune couple. D’autant plus que la séquence filmée est ensuite diffusée sur les réseaux sociaux sans raison apparente. La question est de savoir comment cette prise de vue est arrivée sur les réseaux sociaux et par qui ? Seule l’enquête pourra éclaircir les zones d’ombre et répondre à ces questions, étant donné que les autorités en ont ouvert. Et d’après les informations, le jeune couple, en très mauvaise posture, pourrait également porter plainte. La Rédaction

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Toliara : Un voleur à la tire subit la vindicte populaire

Dans le clair-obscur du matin du 1er mai, soudain un appel au secours déchire la quiétude du quartier : « Au secours ! Au voleur ! ». Il est 5h30. Aussitôt le voisinage accourt. Il y a une solidarité légendaire à Tanambao, Ruelle 1, près d’Eurelec. La scène se passe chez la voisine qui loue plusieurs appartements. Pris de peur, le voleur saute la barrière encore fermée pour s’enfuir, suivi de près par un locataire de chez la propriétaire attaquée. Le cambrioleur a été rattrapé et ramené tout de suite. Il fut roué de coups par les riverains venus nombreux, pour voir qui c’était: « C’est Mamonjy », dit une dame qui travaille au Tribunal de Toliara. “ C’est un récidiviste. Il a déjà été emprisonné trois fois, et il recommence encore ». Pendant ce temps, la vieille dame se faisait nettoyer le visage ensanglanté que Mamonjy a frappé. « C’est un jeune à qui j’ai donné à manger chaque fois qu’il m’aide ici. J’ai déjà appelé la police » avoue la dame retraitée qui vit de ses rentes. Le voleur Mamonjy doit avoir 30 ans. Il porte un short et est torse nu. Il a l’esprit un peu dérangé. Chaque fois, l’administration pénitentiaire lui donne une petite peine et le relâche après, sans chercher une solution appropriée et pérenne pour un handicapé mental comme Mamonjy.

Charles RAZA

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Abus de fonction et corruption à Antanimora : Un infirmier d’un établissement hospitalier incarcéré

L’enquête sur l’affaire d’abus de fonction et corruption ayant permis à une prisonnière, de la maison centrale d’Antanimora, accusée de trafic international de drogue dure, de sortir de son lieu d’incarcération pour circuler dans la ville d’Antananarivo continue. Impliqué également dans cette affaire, un infirmier en service auprès d’un établissement hospitalier de la Capitale  a été placé sous mandat de dépôt après avoir été déféré au Parquet du Pôle Anti-Corruption aux 67 ha, jeudi dernier. D’après l’information émanant de la section de recherche criminelle de la gendarmerie à Fiadanana, ce fonctionnaire a été de connivence avec le médecin-chef de la prison d’Antanimora dans la délivrance d’autorisation de sortie à cette détenue. Le médecin et deux agents pénitentiaires sont déjà écroués à la Maison centrale d’Ambatolampy. 

Un gendarme à Vohilava Mananjary

Un gendarme est également poursuivi pour le même délit, étant adjoint du commandant de brigade de la gendarmerie à Vohilava, dans le district de Mananjary, il est actuellement en détention préventive à la prison de Mananjary après avoir été déféré au Tribunal de la localité, vendredi dernier. Le présumé est accusé d’avoir abusé de son statut pour soutirer illégalement de l’argent à toutes les personnes ayant des affaires à traiter auprès de sa brigade depuis des années. Informé de cette dérive, le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie a alors ordonné l’ouverture d’une enquête à l’endroit du suspect. Ce qui a abouti à son arrestation. 

T.M.

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Action RSE de Nova Groupe : Du riz pour la population démunie d’Antanetibe Ambatobe

Don de riz fait par Nova Groupe à Antanetibe Ambatobe.Photo : NVA

Entre 250 à 400 personnes d’Antanetibe Ambatobe ont bénéficié du don de PPN, fait par Nova Groupe. « Nous avons décidé d’appuyer les familles démunies de ce Fokontany, car ici se trouve le site où la société mène actuellement son projet de promotion immobilière. Il s’agit d’une action de responsabilité sociétale. Mais il faut savoir que même nos activités entrepreneuriales visent à aider les Malgaches, car nous savons qu’il est aujourd’hui difficile de se faire construire une maison. C’est ce qui nous a poussé à proposer nos solutions immobilieres », a affirmé Yves Harinosy, administrateur directeur général de Nova Groupe. A noter que cette société entreprend actuellement un projet de résidence à Ambatobe. Une construction qui comprend 14 villas, dont 10 de type F4 et 4 de type D6. Cette société est le premier constructeur agréé en poly mur à Madagascar. D’après les explications, il s’agit d’une construction tout en béton, permettant une garantie décennale, une garantie antisismique et anticyclonique.

Antsa R.

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Samoëla An-XXV : L’interaction à son comble sur le net

Même en période de confinement, Samoëla reste près de son public.

25 ans au compteur ! Pour Samoëla c’est le nombre d’années durant lesquelles il évolué sur scène. Prévu célébrer en grande pompe l’occasion, tous les évènements sont reportés à cause de la pandémie. Si tout le monde prend son mal en patience, l’enfant terrible du « vazo miteny » est présent comme jamais sur les réseaux sociaux. Et cela semble plutôt bien marcher. Kinos, clip, direct… le chanteur ne lésine pas sur ses produits et les met à la disposition des inconditionnels. Sur sa page officielle facebook avec plus de cent mille abonnés, ses dix albums sont disponibles. De quoi faire le bonheur de ses fans. Histoire de compenser les multiples reports de dates, le chanteur offre presque chaque dimanche des sessions live acoustiques tout en donnant l’exemple parfait du confinement. Pas plus tard qu’hier après-midi, le chanteur a rassemblé des milliers de suiveurs pendant plusieurs minutes, assez pour les découvrir, lui et ses complices, de scène sous d’autres coutures.

Mamirapiratra. Récemment, Samoëla a sorti  le nouveau clip de « Mamirapiratra ». Si les fans connaissent déjà par cœur la chanson, ce titre de « Radion’ambanivolo », le morceau  écrit et composé par Rola Gamana arrive aux oreilles d’un plus large public. Une collaboration fructueuse qui ne cesse de faire des étincelles. Une (re)découverte pour beaucoup même deux ans après la sortie officielle de l’opus. Une ovation à l’élue de son cœur « Je l’aime sans faille, elle fait ma fierté… » Il y a de quoi faire chavirer les cœurs. Toujours du folk teinté d’une multitude de couleurs qui fait sa notoriété, la promesse d’amour est au rendez-vous même avec un air détaché et sans prise de tête.  

Zo Toniaina

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Ambohimanarina sy Tanjombato : Taxi-brousse efatra tratra saika hitondra olona an-tsokosoko tany amin’iny...

Io tsy fanajana ny lalàna napetraka io ihany no anisan’ny mitera-doza, saingy tsy ao an-tsain’ireo maty eritreritra rehetra izany fa ny « andao andao » ihany.

Ny sabotsy hariva teo, tokony ho tamin’ny dimy ora sy sasany, taxi-brousse telo be izao no tra-tehaky ny pôlisim-pirenena teny amin’iny faritra Tanjombato iny. Efa nafatotra ny entana, efa nivonon-kandeha hihazo an’i Fianarantsoa iny ny roa ary hihazo an’Ihosy kosa ny iray. Mpandeha 38 no tao anatin’izy ireo ; izay voatery nampidinina avokoa sy nampodiana avokoa miaraka amin’ny entany. Efa nambara moa fa tsy azo atao velively ny mivoaka ny faritra Analamanga ary tsy misy taxi-brousse mahazo mandeha aloha tamin’io fotoana io, kanefa dia mbola minia mandeha ihany ry mafy loha isany, ary ireo mpandeha ihany koa dia zarany aza. Ankoatr’ity teny Tanjombato ity dia efa nisy iray ihany koa tra-tehaky ny pôlisy tetsy Ambohimanarina ny omalin’io andro io indray. Taxi-brousse saika hitondra olona ho any amin’iny faritra Marovoay iny indray ity tra-tehaka ity. « Voatery nogiazana ( Fourrière) avokoa moa ireo taxi-brousse ireo satria dia miharihary ny tsy fanarahan-dalàna nataon’izy ireo » hoy ny fanazavana azo.

Samy miaina anaty ady sarotra tokoa ny rehetra amin’izao, na amin’ny sehatr’asa inona na amin’ny sehatr’asa inona, fa tsy hoe ireo mpitatitra irery. Samy te hahita ny havany any amin’ny faritra avokoa, ihany koa ny olon-drehetra, saingy misy ny drafitra sy fepetra napetraky ny Fanjakana ny amin’ny tsy tokony hivezivezena, dia manaraka izany aloha. Ny olana mantsy dia mbola misy ireo an-kavitsiana mafy loha kanefa hitondran’ny besinimaro takaitra avy eo.

m.L

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Propagation du covid-19 : Le danger des transports publics

La distanciation physique d’un mètre est impossible dans les bus à Tana.

Si les conducteurs et receveurs des bus de la Capitale ont été fermes sur les gestes à adopter pour limiter autant que possible la propagation du covid-19 dans les “taxis-be”, on a constaté un certain laxisme vers la fin de la semaine. Les receveurs n’ont plus exigé de leurs passagers l’utilisation des gels hydroalcooliques. Outre ces faits, le respect de la distanciation physique d’un mètre est quasi impossible dans les bus de la Capitale. Et ce, malgré les interpellations des responsables étatiques. Interpellations lancées sur tous les supports de communication existants et qui sont respectées par beaucoup de Malgaches déjà. En effet, les conducteurs n’ont plus recours aux surcharges, il n’en demeure pas moins que la promiscuité reste toujours le quotidien des Malgaches qui utilisent ce type de transport. Les gens s’assoient coude à coude favorisant le risque de contamination au covid-19. Interrogée sur la question, Haingo, mère de famille habitant dans le quartier d’Antanimena, d’expliquer : « Je crains pour ma santé et pour celle de mes enfants. Prendre le bus est risqué même si on essaie de ne rien toucher et d’éviter autant que possible le contact avec les gens ». Haingo de renchérir : « Si une personne est contaminée ou qu’elle a le virus sur ses vêtements, vous êtes sûr de contracter le coronavirus si vous occupez la chaise sur laquelle cette personne s’est assise. Bien sûr, le risque de contracter le virus via un contact avec une personne l’ayant contracté est élevé ». Notre interlocutrice de faire toutefois savoir que « beaucoup d’habitants de la Capitale n’ont pas vraiment le choix pour ce qui est des transports publics à utiliser. Ma situation financière ne me permet pas de prendre un taxi où le risque d’être en contact avec beaucoup de gens est assez bas. Dès lors, je suis dans l’obligation de prendre le bus » conclue-t-elle. 

José Belalahy

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Infrastructures routières : Travaux de réhabilitation des RNS43, RN1 et RN7

Le ministre Hajo Andrianainarivelo, avec les représentants de l’Agence Routière, des élus locaux et de la CRBC-SMATP, lors de la descente sur terrain à Faratsiho.Photo : MAH

Malgré la crise engendrée par la pandémie de Covid-19, les projets d’infrastructures, pour l’émergence, se poursuivent, au niveau du MATP (Ministère de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics).

La plupart des routes sur toute la Grande-île sont en fin de vie et doivent être renouvelées, selon les spécialistes de ce secteur. La semaine dernière, une délégation conduite par le ministre de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo, a effectué une descente sur terrain, pour constater de visu l’avancement des travaux de réfection et les éventuelles difficultés, dans le cadre de la réalisation du projet. Il s’agit des deux routes nationales RN1 et RN7, ainsi que de la Route Nationale Secondaire N°43 ; des routes qui assurent les transports de la production des districts Antsirabe II, Faratsiho, Soavinandriana et Itasy. « Ce projet s’inscrit dans le cadre de la vision du président de la République Andry Rajoelina, relative à l’amélioration du réseau routier à Madagascar pour promouvoir les échanges commerciales entre les différentes régions du pays, et favoriser ainsi la croissance économique », a affirmé le ministre de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo, lors de sa descente sur terrain.

Axes prévus. D’après les indications, ces travaux de réfection concernent, entre autres, une route secondaire d’une longueur de 50 km – dans les districts Antsirabe II et Faratsiho – qui deviendra, après le projet une route goudronnée. En effet, le projet prévoit pour la réfection de cet axe, du béton bitumineux semi-grenu (BBSG). Les travaux commenceront, d’abord, à Faratsiho et se termineront à Sambaina, ensuite de la bifurcation d’Ambohibary jusqu’à Ampetsapetsa. Selon les informations, la société CRBC-SMATP est chargée de la réalisation de ces travaux supervisés par le MATP et l’Agence Routière. Par ailleurs, des travaux de réhabilitation « Point-à-temps » seront également menés entre le PK19 et le PK33 dans le District de Soavinandriana. Certes, la poursuite de ces projets, malgré l’état d’urgence sanitaire, marque l’importance des infrastructures routières, dans le processus de développement du pays.

Antsa R.

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Rugby – Covid-19 : La formation à l’honneur

Si les ligues régionales touchées directement par l’état d’urgence sanitaire n’ont rien à faire que d’attendre la fin de cette tragédie, la ligue de Betsiboka, de son côté, non confinée, en profite pour suivre des formations. En effet, deux vagues de formations se sont déroulées pendant le mois d’avril. La première concernait le formation des entraîneurs. A l’occasion, treize entraîneurs issus de la section Maevatanàna et Ambondromamy étaient à l’écoute de Tefy Harivony Rasolonjanahary, technicien au sein du Malagasy Rugby, dans le but d’obtenir leur diplôme niveau 1. La deuxième formation de la semaine dernière concernait les arbitres et les professeurs d’EPS des écoles et collèges publics de la région. Cette fois-ci, le directeur technique national (DTN), Antsoniandro Randrianorosoa en personne  assistait aux séances. La formation d’arbitrage a été animée par Johnson Aimé Rakotomalala, président de la commission centrale des arbitres, tandis que le Conseiller technique régional s’occupait de la formation réservée aux profs. L’avenir du ballon ovale à Betsiboka est encourageant, même si la ligue ne dispose que de trois clubs actuellement, selon les explications du DTN. Dorénavant, ces arbitres pourront officialiser des tournois. A la fin de cette crise sanitaire, ces formations seront suivies par des formations sur le rugby scolaire et un stage pour arbitre central niveau 1.

Manjato Razafy

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Appui à la lutte contre le Covid-19 : 4 000 L de carburant octroyés par l’ASECNA

Remise de carte carburant de l’ASECNA pour le CCO Covid-19 à Ivato.

Le secteur aérien figure parmi les premières victimes de la pandémie de Covid-19, suite à la fermeture des frontières pour les passagers. Malgré cette difficulté, l’ASECNA (Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar) a effectué un don de 4.000 litres de carburant pour le Centre de Commandement Opérationnelle (CCO) Covid-19 à Ivato, pour soutenir les actions de lutte contre le coronavirus. La carte carburant a été remise, jeudi dernier, par le représentant de l’ASECNA à Madagascar, Jean William Razafimaharo, en présence du ministre chargé des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, Joël Randriamandranto. Le président du CCO Ivato, Tianarivelo Razafimaharo, non moins ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, a évoqué l’importance des appuis de ce genre, pour assurer les différents déplacements nécessaires dans le cadre de la lutte contre la pandémie. Pour l’ASECNA, cette crise a eu des impacts graves, si l’on ne considère que l’annulation des 70% à 90% des vols, suite à l’état d’urgence sanitaire et la fermeture des frontières pour les passagers.

Antsa R.

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Lutte contre le COVID–19 : Dama et Monika Njava en duo

Entre le cri d’espoir et l’appel au secours, Dama et Monika Njava se sont retrouvés sur la chanson « Aza manadino anay ». Étant récemment mise en ligne sur les réseaux sociaux et diffusé sur plusieurs chaînes radios et télévisées, le clip est devancé par un discours de Dama. « Ce n’est plus le temps du “chacun pour soi”, nous devons nous rapprocher », lance-t-il. Le message est donc clair, les deux artistes veulent que le sommet de la pyramide sociale et sa base agissent main dans la main face à cette pandémie qui, pour le moment, n’a pas encore fait de victimes dans le pays. D’autant que 14 nouveaux cas viennent d’apparaître dernièrement.

Plusieurs artistes ont déjà sorti des titres concernant le COVID–19, celui de Shyn est le plus partagé et commenté sur les réseaux sociaux. Mais, c’est pour la première fois que des artistes de la pointure et de la génération de Dama et Monika Njava ont manifesté leur engagement en musique. Dans un style world music saupoudré de folk, la voix de Monika Njava s’harmonise  plutôt bien avec les paroles de la chanson. Cet appel aux décideurs, « Ianareo izay any ambony any » ou « Ceux qui se trouvent tout en haut », questionne également à l’heure actuelle où l’Etat fait tout ce qu’il peut pour contrer cette pandémie.

Maminirina Rado

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Covid-19 : L’Association Club 1808 intervient en milieu rural

Les plus démunis de la commune d’Ambatolampy Tsimahafotsy ont bénéficié d’un lot de vivres de la part du Club 1808.

Les études menées par le Club 1808 France Madagascar ont abouti à la conclusion qu’il faut intervenir pour prévenir la maladie, sensibiliser la population et contribuer à sa survie. L’association intervient notamment en milieu rural.

Les Malgaches, notamment ceux de la diaspora ainsi que les amis de Madagascar, devraient trouver leur place dans cette lutte commune contre le Covid-19. Tel est le principe qui anime le Club 1808 qui vient de rejoindre la liste de donateurs sociaux pour venir en aide aux nécessiteux de l’épidémie de Coronavirus. 

Communes rurales. Cette association a fait un don de vivres à la commune rurale d’Ambatolampy Tsimahafotsy. Il s’agit de 200 sachets contenant chacun 5 kg de riz, une demi barre de savon, un litre d’huile, 3 kg de tsiasisa , une cache-bouche, un désinfectant Vaniala, un baume Fosa et une solution hydro-alcoolique. Ainsi 200 familles nécessiteuses issues des 8 Fokontany de la commune rurale d’Ambatolampy ont pu bénéficier de ce don remis samedi dernier par 4 membres du Club 1808 lors d’une cérémonie qui s’est déroulée dans la cour du CEG Ambatolampy Tsimahafotsy. « D’après les études que nous avons menées, de nombreuses communes rurales sont dans le besoin est c’est pour cela que nous avons choisi Ambatolampy Tsimahafotsy pour cette opération » a expliqué Nivo Combes représentante du Club 1808. 

Apolitique. Le Club 1808 qui est une association apolitique indépendante composée d’acteurs malgaches résidant hors de Madagascar et plus particulièrement en France. « Nous avons pour vocation de rassembler toutes les énergies de la diaspora pour le développement durable et le rayonnement international de Madagascar ». En se basant sur cette vocation le Club 1808 entend notamment faire prendre conscience des changements profonds à engager au niveau des organisations et sensibiliser sur les possibilités offertes par l’espace de plus en plus large dédié à l’innovation durable participative. Le Club se fixe, par ailleurs comme objectif de « montrer que l’implication de tous est à la fois possible et déterminante en identifiant et en valorisant les meilleures pratiques ainsi que les méthodes de management qui les ont permises ». Il s’agit, enfin pour cette association de « se constituer en force de proposition et d’action par la diffusion des expériences les plus audacieuses, la promotion des méthodes permettant la gestion maîtrisée des ruptures nécessaires et le soutien que l’association pourra apporter aux innovateurs pionniers ». 

A Madagascar, le Club 1808 travaille en partenariat avec le groupe JCR et son Président Jean Claude Ratsimivony, pour les produits naturels de prévention ou de barrière bactériologique et le Docteur Andrianaina Raharison médecin neuro psychiatre, psychothérapeute et initiateur du projet Kolo Anaka. En France, le Club 1808 travaille avec l’association Fraternité Franco-malgache et le Cercle Voxmada. Avec l’aide de ses partenaires sur le terrain, l’association organise un collecte de dons auprès de la diaspora pour un montant de 6.000 euros en faveur des plus démunis. 

R.Edmond. 

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Evekan’i Fenerivo Atsinanana : Sitrana tanteraka tamin’ny valanaretina coronavirus nahazo azy

Araka ny tatitry ny sampan’ny CCO teny Ivato ny 30 may teo, dia sitrana ara-dalana ny SE Mgr Randriamamonjy Marcellin 57 taona Evekan’i Fenerivo Atsinanana izay hita tamin’ny fitiliana natao taminy fa niabo ny coronavirus ny tenany. Raha ny tantara dia ny 07 avrily lasa teo nisy tranga roa niabo tao Fenerivo Atsinanana, ka ity Evekan’i Fenerivo Atsinanana ity ny iray sy ilay teratany vahiny hafa tamin’izany no hita fa niabo. Samy avy any ivelany tonga tamin’ilay sidina farany izy ireo tamin’izany, ka avy Italie namita iraka ny Eveka . Efa nanao fihibohana tao Antananarivo ihany izy ireo tamin’ny fahatongavany ary miiba foana tamin’izany. Taty aoriana anefa dia niverina tao Fenerivo Atsinanana misy ny foiben’ny Diosezy ny Eveka, ny fahatongavany tao Fenerivo Atsinanana izay mbola nanohizana ny fanaraha-maso azy no hita fa niabo tampoka izy, ka nisy ny fandraisana an-tànana azy tao anivon’ny toeram-pitsaboana misahana ny olona voan’ny coronavirus sahanin’ny sampan’ny CCO Fenerivo Atsinanana ny tenany. Ankoatra ireo fanafody hafa nampiasaina taminy, dia isany nisotro ilay Covid Organics voalaza fiarovana sy fitsaboana ny Coronavirus ny tenany, ary araka ny filazan’ny Evekan’i Fenerivo Atsinanana azy SE Mgr Randriamamonjy Marcellin isany nijoroany vavolombelona mivantana sy nekeny an-tsitra-po ny nakana feony sy sariny, dia nahatsara ny fahasalamany sy niteraka izao fahasitranany tamin’ny valanaretina Covid-19 ny fisotroany io CVO io. Teo koa ilay teratany vahiny Suisse hita niabo niaraka taminy ny 07 avrily io. Ankehitriny araka ny fitiliana natao farany taminy dia sitrana soa amantsara ny izy ka nandray ny taratasy milaza ny fahasitranany tamin’ny alakamisy 30 avrily teo tao amin’ny biraon’ny Diosezin’i Fenerivo Atsinanana misy ny fonenany ny SE Mgr Randriamamonjy Marcellin, ka ireo ekipan’ny CCO Fenerivo Atsinanana notarihan’ny talen’ny fahasalamana Analanjirofo no nanatitra izany tamin’ny Eveka.

Malala Didier

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RN13 : Un exploitant de saphir tué par un tir à bout portant

Il allait rentrer à Ilakaka, le village réputé être l’eldorado du saphir de la Grande Île. Sur la RN13, entre Ambovombe et Antanimora, il tombe dans un guet-apens tendu par au moins quatre personnes armées. On a tiré sur les roues de sa voiture tout-terrain, l’obligeant ainsi à s’arrêter. On a demandé si Soja Mampionona est à bord de la voiture. Pris de panique, les autres passagers ont fini par avouer que la personne recherchée n’est autre que le conducteur. Ce dernier a été sommé de sortir et de se mettre par terre. On a ouvert le feu sur lui, et ce, à bout portant. Il a reçu une balle au niveau du coeur. Le coup lui a été fatal. Une fois le meurtre accompli, les criminels ont pris la poudre d’escampette. Alertés par les témoins de l’acte, les riverains ont engagé une course-poursuite peu après le crime. De sources concordantes, les poursuivants auraient fini par mettre la main sur six individus, des présumés auteurs du meurtre. Sur place, ils refusent de transmettre ces individus entre les mains des forces de l’ordre. La situation a obligé les autorités à organiser une réunion afin de trouver des solutions. Selon nos informations, cette affaire serait liée à un litige foncier dans le Sud, une acquisition récente de terrain de l’opérateur mais qui connaît maintenant un problème. L’enquête ne pourrait pas être lancée tant que les villageois refusent de remettre les individus qu’ils ont arrêtés aux forces de l’ordre. Des négociations seraient en cours. La victime est à la fois exploitant et opérateur dans le secteur minier. Il est connu surtout dans l’achat et la revente de saphir, a-t-on appris.

D.R

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Quo Vadis ! Docteur Knock ?

Le désarroi sanitaire actuelle nous renvoie au «  Docteur Knock » œuvre du romancier français, Jules Romains (1885-1972) dont l’étude revient à Jean-Luc et D.F et recueilli du site web « Etudes Litteraires.com ». « Docteur Knock » est l’histoire d’une accession rapide d’un territoire à « l’existence médicale » grâce au génie d’un médecin mélangé d’homme d’affaires avisé et entreprenant. En fait, on y raconte que dans ce territoire le Docteur Parpalaid a exercé pendant vingt-cinq ans sans grande conviction et surtout n’y a pas fait fortune et vient de céder avec bonheur, non sans malice, son cabinet au Docteur Knock. Ce dernier, autant « missionnaire » qu’homme d’action « spécule sur la peur de la maladie et révèle le besoin de se soigner à la population… en commençant par une consultation gratuite le jour du marché ». Très vite, son cabinet ne désemplit pas, et il a su allier les intérêts du pharmacien, de l’instituteur, de l’hôtelier qui deviennent vite fortunés. Mais en vérité, « sa vraie passion, c’est la volonté de puissance ». L’œuvre met en valeur les talents du Docteur Knock qui, rapidement, a su assurer « le triomphe de la médecine », discipline qu’il considère avant tout comme un commerce, la maladie est son gagne-pain dit-il. « J’estime que, malgré toutes les tentations contraires, nous devons travailler à la conservation du malade » ajoute-t-il. Ce qui revient à dire que le médecin empêchera ses patients de mourir, mais surtout qu’il entretiendra leur mal, source de ses revenus. Voulant faire fortune, Knock s’y prend avec habileté.

Pour y arriver Knock use, d’abord, du concept de marketing qui consiste à créer le besoin avant proposer le produit apte à le satisfaire. « Ce que je veux avant tout, c’est que les gens se soignent » quitte à adapter, par la suite, le traitement aux revenus du patient. Puis, il affiche un sens maîtrisé de la publicité : « Il sait parfaitement utiliser les services du tambour et appâter le chaland par des consultations gratuites ». Ensuite en fin diplomate, il va demander des conseils au Docteur Parpalaid, son prédécesseur et surtout de sa psychologie qui lui permettra de deviner très vite les faiblesses de ses patients grâce auxquelles il aura prise sur eux. Enfin, il a compris qu’il ne peut réussir que par un travail de groupe où chacun œuvre en fonction de ses capacités. Il s’arrange pour que l’instituteur, le pharmacien, l’hôtelier ne soient pas contaminés par la peur de la maladie car son affaire ne peut marcher avec des collaborateurs invalides.

Le clou de l’histoire, vous le savez ? Sachez que Knock, malgré son succès n’est pas un médecin comme il se doit, sa culture médicale se résume à la lecture des notices des médicaments, et oui. Pourtant, il a connu le succès grâce à : «  L’emprise de sa personnalité sur ses patients. »

Conclusion, Avec Knock, Jules Romains dénonce le viol des consciences, l’asservissement des foules à l’âge scientifique et commercial, lorsqu’un être sans scrupule spécule sur nos peurs ataviques ou joue de nos travers. Mais ce qui est encore plus inquiétant, c’est que Jules Romains ne nous a pas dépeint un escroc de génie, mais un être persuadé de sa mission sociale, l’apôtre d’une nouvelle religion, un filou visionnaire qui voudrait « mettre toute une population au lit pour voir, pour voir ». En fin de compte, ce qui passionne Knock, c’est son emprise sur les individus par la science ou par toute autre voie : « Il n’y a de vrai décidément que la médecine, peut-être aussi la politique, la finance et le sacerdoce que je n’ai pas encore essayés ». Terminent les auteurs de cette étude. Et comme toujours n’oublions pas que tout roman n’est que fiction et que tout rapprochement avec des personnes réelles n’est que fortuit. Enfin, Quo Vadis est une citation latine voulant dire « Où vas-tu ? »

M.Ranarivao

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Makwa Joma : « La danse et le slam font bon ménage »

“Makoahely” ou “Makoa Joma” envisage de créer son propre centre culturel.

Toamasina est une ville de l’art urbain, mais l’art traditionnel commence à renaître dans cette partie orientale de Madagascar d’où l’apparition des collectifs qui se produisent à partir de la danse et de la musique traditionnelle. Cependant, certains mélangent le style traditionnel et l’art moderne. Ce mélange fascine Makwa Joma une jeune poétesse-danseuse.

Dynamique avec une forte personnalité depuis son enfance, cette artiste à double facette s’intéresse tout d’abord à la danse. « J’ai commencé la danse contemporaine presque tout au long de ma carrière au sein de la compagnie Tahala, dans la pièce Tsingy, en collaboration avec une danseuse tamatavienne Nanie Oliva, et Kitchen Mada, projet de la compagnie Mandafounis de la Suisse avec l’Alliance Française de Tananarive. Ensuite pour pouvoir m’améliorer dans le monde de la danse, j’ai débuté au sein de l’Alliance Française de Tamatave le « breakdance » dans Dihycrew » raconte-t-elle. Au fil du temps, la jeune femme trouve qu’il faut une autre discipline pour mener à bien sa mission. Les expressions corporelles ne suffisent plus pour transmettre des messages. Attirée par la poésie depuis son jeune âge, Makwa Joma décide de prendre le micro et récite ses plus belles écritures. Dès lors, la jeune tamatavienne ne se contente plus de se déhancher, désormais, elle griffonne. Sa plume est pointue, ses propos touchent le cœur, ses messages sont poignants. Makwa Joma s’impose ! Dorénavant, les expressions corporelles sont accompagnées par les paroles. « Je suis convaincue que le slam et la danse font bon ménage pour m’exprimer », a-t-elle avancé. Elle est adepte de “tôkatôka”, “jijy”, et de “sôva”, on trouve de temps en temps dans ses écrits des adages betsimisaraka. Certes, le slam et les chants du terroir n’ont pas la même structure, mais l’artiste a su combiner ces deux disciplines pour avoir une littérature atypique ! Entre les poèmes de rue et le poème rythmé, Joma a fait naître un autre style, un art libre sans frontière.

Pour cette poétesse-danseuse, être un artiste exige une grande responsabilité, car à travers ses pas et ses paroles elle transmet un message qui touche surtout la vie des citoyens malgaches. Femme réaliste et responsable, elle l’est !

L’art et la culture sont des vecteurs indispensables au développement et contribuent à l’éducation et à la connaissance. Participer activement à sa visibilité et à son accessibilité à Madagascar c’est l’objectif de Makwa Joma.

Iss Heridiny 

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JIRAMA : Un malaise entre les dirigeants et les employés

Une affectation massive a lieu au sein de la JIRAMA dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.

Le courant ne passe pas entre les dirigeants et les employés de la JIRAMA. C’est pourquoi, l’Inter-syndical regroupant tous les syndicats au sein de cette société, interpelle le président de la République. 

En effet, un malaise est observé depuis le début de la crise sanitaire qui sévit dans le pays. L’Inter-syndical de la JIRAMA dénonce entre autres, l’affectation massive des agents de l’entreprise dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, et ce, dans des conditions inhumaines, le non-respect des conventions collectives et du Code du Travail voire des Droits de l’Homme ainsi que des abus de pouvoir. Raison pour laquelle, il a adressé une lettre ouverte au Président de la République pour que des mesures soient prises le plus tôt possible. En outre, l’Inter-syndical de la JIRAMA a soulevé qu’il y a également licenciement abusif de certains agents et l’intégration de nouveaux employés sans respect des procédures de recrutement et sans attribution de postes bien définis. A part cela, les dirigeants actuels protègent encore des agents qui ont contribué à la perte de la JIRAMA, selon toujours les explications de ces syndicalistes dans leur lettre ouverte adressée au Chef de l’Etat. Rappelons que le Président de la République a réitéré qu’il ne tolérerait aucune corruption dans les procédures de recrutement au niveau de l’Administration et des institutions publiques.

Abus de pouvoir. De leur côté, les dirigeants de la JIRAMA ne ménagent pas leurs efforts pour effectuer un assainissement au sein de cette entreprise de production nationale d’eau et d’électricité. En effet, dans le cadre de cet état d’urgence sanitaire, deux agents de la JIRAMA ont été placés en mandat de dépôt pour vols de carburants. En outre, des branchements illicites d’eau et d’électricité ont été découverts. L’Inter-syndical évoque qu’il ne s’oppose pas à cette décision étant donné qu’il ne protège pas les agents qui enfreignent la loi au sein de l’entreprise. En revanche, ces syndicalistes interpellent le Président de la République face à la décision d’affectation massive des agents dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. « Les dirigeants de la JIRAMA ont le droit de permuter les agents mais ce n’est pas opportun en cette période de crise sanitaire. Et nous les considérons comme des abus de pouvoir étant donné que ceux qui refusent de partir seraient licenciés directement. En plus, tout déplacement doit être évité autant que possible en ce moment pour éviter la propagation du covid-19 sauf en cas d’urgence sanitaire», selon leurs dires.  

Reprise du dialogue. Face à cette situation, le président du Syndicat Autonome des Travailleurs (SAT/JIRAMA), Haja Maminirina, prône le dialogue entre la direction générale de la JIRAMA et l’Inter-syndical. Il a ainsi lancé un appel pour que les deux parties se retrouvent autour d’une table de négociation afin de résorber ce problème. En effet, « les hautes tensions qui risquent de survolter au sein de l’entreprise, ne profitent en rien ni aux dirigeants, ni aux syndicalistes, ni à l’Etat », a-t-il précisé. Par ailleurs, il a saisi cette occasion pour exprimer son point de vue concernant la célébration de la Fête du Travail le 01 mai dernier.  « L’Etat devra appuyer financièrement les entreprises privées, y compris les écoles privées, afin de sécuriser les droits des travailleurs. A part ce plan d’urgence social, il s’avère également primordial de mettre en place un plan d’urgence économique. En outre, une application effective de la loi en vigueur régissant le travail s’impose également. En effet, bon nombre de travailleurs ne bénéficient ni de sécurité sociale, ni de retraite étant donné qu’ils ne sont même pas affiliés à la CNaPS. Ils n’ont pas non plus de contrat de travail alors qu’ils travaillent bien dans le secteur formel pour ne citer que le transport en commun », a-t-il conclu. 

Navalona R.

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Etat d’urgence sanitaire : Recrudescence des vols d’ossements humains

Parmi les fléaux qui marquent la fragilité de la sécurité à Madagascar, le vol d’ossements humains a pris de l’ampleur ces derniers temps. Cela se produit juste en cette période d’état d’urgence sanitaire où la circulation des gens devrait être restreinte et contrôlée pour prévenir la propagation de la pandémie de Covid-19. Par contre, les malfaiteurs, comme les profanateurs de sépultures, ont toujours le possibilité de commettre leur forfait. Ce phénomène, dont la motivation reste jusqu’à présent un mystère, prévaut dans tout le territoire national aussi bien dans les zones côtières que sur les Hautes-Terres. La semaine dernière à Ankazomiriotra, dans le district de Mandoto, région Vakinankaratra, un tombeau familial a été trouvé saccagé par des inconnus. Les malfrats ont sorti dehors toutes les dépouilles qui se trouvaient à l’intérieur pour en extraire tous les os longs et laisser les boîtes crâniennes traîner sur les lieux. La question se pose sur la destination de ces ossements parce que le fait d’entendre que des pratiquants de ce genre de crime sont, souvent appréhendés en train de les transporter dans des taxis-brousse. Tel est le cas de ces deux individus, un homme et une femme, pris en flagrant délit à la gare routière d’Antanifotsy dans le district de Sambava, mardi dernier. La gendarmerie les a interpellés suite aux renseignements alertant l’existence de quelque chose de suspect dans leurs bagages. L’enquête a révélé que les présumés venaient de la commune de Beramanja, district d’Ambilobe quand ils ont été arrêtés à Sambava. Déférés au parquet de la localité, ils sont placés sous mandat de dépôt en attendant leur procès.

T.M.

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Conservation de la nature : Ses enjeux mieux compris face à la crise sanitaire

Depuis le début de la pandémie de Covid-19 et dès l’annonce des premiers cas à Madagascar, les Malgaches se sont rués sur les plantes médicinales pour lutter contre le coronavirus.

« Ravintsara », « romba » et autres « kininim-potsy » sont très recherchés pour en inhaler les essences dans le fameux « evoka », revenu au goût du jour dans les familles depuis maintenant deux mois. De même, le remède actuellement utilisé à Madagascar dans la lutte contre le Covid-19 est également issu d’une plante médicinale, l’artemisia annua. Avec ce regain d’intérêt pour les plantes médicinales et les principes de la médecine traditionnelle, les richesses naturelles retrouvent grâce aux yeux de la population. Elles sont pourtant constamment menacées depuis des décennies, en raison des activités humaines et du changement climatique. Depuis la crise sanitaire, les enjeux de la conservation de la nature sont actuellement mieux pris en compte. « Madagascar aura mis en avant sa richesse naturelle dans cette lutte contre le Covid-19, et l’importance des plantes médicinales pour la population », avance WWF Madagascar, qui a incité dernièrement à faire de la nature une alliée et à intégrer la conservation de la biodiversité dans les priorités stratégiques au niveau national. 

Insuffisant. Il faut reconnaître qu’à Madagascar, comme dans le monde, la pandémie causée par le coronavirus a contraint le monde de vivre au ralenti, et les activités les plus polluantes sont à l’arrêt. Ainsi, la planète a légèrement « soufflé » durant l’arrêt des grandes activités économiques et industrielles, ainsi que des transports, en raison de la crise sanitaire. Néanmoins, quelques mois de baisse des émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique qui nuit à la biodiversité, ne suffiront pas pour tout remettre en ordre. « Les réductions des émissions de gaz à effet de serre sur les trois derniers mois ne résoudront pas la crise climatique qui a été générée depuis le début de l’ère industrielle », devait affirmer l’Organisation météorologique mondiale (OMM), citée par WWF Madagascar. Sur sa lancée, WWF ajoute que selon toujours l’OMM, le Covid-19 accentue les impacts du changement climatique, notamment sur les populations vulnérables, lesquelles seront encore plus vulnérables si un événement climatique venait à survenir prochainement. 

Difficile à rattraper. « Nous n’en avons pas toujours conscience, mais nos aires protégées et zones de conservation communautaires, constituent des solutions naturelles », affirme Mampionona Randrianirina, responsable Adaptation au changement climatique du WWF, soutenant que les zones de conservation fournissent de multitudes de produits et services permettant à l’Homme de s’adapter aux crises. Face à la situation actuelle, WWF insiste sur le fait qu’il est primordial de réduire la courbe du réchauffement climatique en même temps que la courbe de la pandémie Covid-19. L’échec de la lutter contre le changement climatique se traduit par une menace sur le bien-être humain, les écosystèmes et l’économie difficile à rattraper. Et ce, pour encore longtemps. 

Hanitra R.

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Jiro sy Rano Malagasy : Une ambiance tendue régnerait au sein de la société

(Photo d’archives)

L’atmosphère qui règne au sein de la société nationale de distribution d’électricité et d’eau (Jirama) ne serait pas au beau fixe selon une source au sein même de la structure. « Certains syndicats ne sont pas contents de la nomination de notre nouveau Directeur général. D’ailleurs, aucun des directeurs qui se sont succédé à la tête de la société ne leur ont plu et ils font tout pour entacher la réputation de ces derniers » nous a raconté cette source. « Les complots ont commencé depuis le début de l’année et continuent encore jusqu’à présent. Ils prévoient même de faire la grève actuellement, après la levée du confinement afin qu’un nouveau directeur, une personne de leur choix, prenne la place de l’actuel DG ». 

« La conséquence de ces messes basses se fera ressentir au niveau des consommateurs, puisque le travail n’est pas effectué correctement en raison du mécontentement de certains syndicats » toujours selon les personnes qui s’opposent à ces manœuvres de quelques syndicats au sein de la Jirama. Quoi qu’il en soit, l’affaire n’a pas encore éclaté au grand jour et aucune communication officielle faisant état d’un trouble au sein de la société n’a été lancée même si des articles parus dans les quotidiens locaux ont déjà abordé le sujet comme quoi le DG actuel de la Jirama serait dans la ligne de mire de certains syndicats. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Etat d’urgence sanitaire : Prolongé de 15 jours

Le conseil des ministres, d’avant-hier, a décidé que l’état d’urgence sanitaire est prolongé de quinze jours, et ce, suivant le décret n°2020-457 du 2 mai dernier. Ces dispositions ont été prises après avis des présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat, et de la Haute Cour Constitutionnelle. Ainsi, en son article premier, “est prolongé pour une durée de quinze jours à compter de la date du présent décret, pour des raisons de sécurité sanitaire, de calamité publique et pour permettre le fonctionnement régulier des pouvoirs publics”. Et en son article 2, le présent décret implique l’application des dispositions légales relatives aux situations d’exception notamment en ce qui concerne la situation d’urgence. Et en son article 3, en application des dispositions de l’article 18, de la loi n°91-011 du 18 juillet 1991 relative aux situations d’exception, les pouvoirs du président de la République en matière de la circulation des personnes et des véhicules, de contrôle du ravitaillement et de contrôle des armes sont délégués au Premier ministre. Faut-il rappeler que l’état d’urgence sanitaire a été adopté depuis 44 jours.   

Recueillis par Dominique R. 

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Jeux Olympiques 2021- Judo : Un dernier baroud d’honneur pour Fetra Ratsimiziva

Fetra Ratsimiziva, une des valeurs sûres du judo malgache.

Les Jeux Olympiques de Tokyo sont reportés pour 2021. Une aubaine pour Fetra Ratsimiziva qui va pouvoir en profiter comme il l’explique dans une interview. Avec un franc-parler qui honore celui qui a disputé la finale des championnats d’Afrique 2011 au Sénégal chez les moins de 81kg. Auparavant celui qui a fait ses premiers pas au Hakudokan sous l’impulsion de Maître Mamy Dongoza a enchaîné les bonnes performances dont l’or des Jeux des Îles, le bronze des Jeux Africains de Maputo mais aussi l’argent du tournoi de Barcelone auquel participaient des grands noms du judo sans oublier sa qualification pour les JO de Londres où il fut le porte-drapeau de Madagascar. Fetra Ratsimiziva revient sur sa dernière saison difficile et ce depuis 2012. 

Midi Madagasikara : Fetra Ratsimiziva est encore en course pour les qualifications aux JO 2021. Avec une très belle chance d’aller au bout. 

Fetra Ratsimiziva : « C’est vrai qu’après réflexion, je pense que le report des JO est quelque peu favorable pour moi. Certes je suis bien parti pour arracher ce billet pour Tokyo mais il y a ce report qui serait favorable à d’autres combattants qui reviennent en forme. Mais c’est aussi mon cas qui a eu du mal à honorer les compétitions après avoir été opéré du genou à deux reprises. » 

Midi : Est-ce à dire que vous êtes aujourd’hui en mesure de réussir les qualifications ? 

F R. : »Je me sens de taille pour ces qualifications. Comme je ne suis plus tout jeune, ce serait en quelque sorte un dernier baroud d’honneur. Je veux mettre les bouchées doubles après ce confinement avec l’aide de mon club depuis 2010, le Balma Saint Exupery 31. Maintenant que je travaille après avoir terminé mes études en 2017 et devenir aujourd’hui éducateur sportif d’un centre pour mineurs isolés, je mettrais toute mon énergie dans le judo. » 

Midi : Vous avez donc les moyens pour se préparer au mieux ? 

F.R.: » Disons que je ne suis pas à plaindre mais il y a aussi l’environnement favorable à Toulouse où je compte plusieurs amis et des techniciens sur qui je peux compter. » 

Midi : Vous avez un modèle dans le judo ? 

F.R.: « Je suis un fan du Coréen médaillé d’or des JO de Londres, Kim Jae Bum. Mais dans un champ élargi, j’admire les judokas à Madagascar et même cette jeune vague qui est très douée mais que la Fédération doit prendre en main pour que cette nouvelle génération puisse avoir un avenir meilleur car c’est connu que le judo ne fait pas vivre chez nous. « 

Propos recueillis par Clément RABARY 

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Planète Les chanteurs verts : Mahaleo, Mily Clément, Iraimbilanja…

Dans les années ’90, Mily Clément chantait une chanson qui allait devenir un tube tout en étant un plaidoyer pour la protection de l’environnement. C’est parti pour un mini recensement de ces morceaux écologiques malgaches marqués par leur sincérité ou par leur concision.  

A l’heure où la réponse écologique se dessine de plus en plus comme la meilleure option humaniste pour se prévenir d’une future pandémie dans les décennies et siècles à venir, plusieurs spécialistes, et même quelques climato-sceptiques s’accordent à dire sur la nécessité de freiner la surexploitation de l’environnement pour le bien commun. Comme quoi, le Covid-19  est en train de démontrer la nécessité d’une telle conscientisation pour les générations futures. A l’exemple de ces chansons, qui dès les années ’80, ont pris le problème à-bras-le- corps. De plus, Madagascar, loin d’être un grand pollueur de la planète, possède l’une des plus riches biodiversités mondiales. De Mily Clément à Iraimbilanja, tous ont chanté à partir d’une vision d’héritage à laisser pour les générations futures. Pour ne pas se cracher dessus soi-même, pour ne pas désertifier les terres, pour ne pas tout trafiquer… La liste est longue mais ces chansons ont marqué leur époque et elles restent plus que jamais d’actualité.   

Levelo, comme Marcel Buisson (1946) sur ce tableau, a su capter cette relation empreinte d’universalité du Malgache avec la nature.

« Mpanarato mody » – Levelo  

Loin d’être alarmiste, les paroliers malgaches avaient une manière bien à eux de chanter la Nature, l’Environnement et son rapport avec l’Homme. Comme ce titre de Levelo, « Mpanarato mody », un hommage à la générosité de la nature, de la mer qui ramène la joie  aux villageois.  Le titre raconte la fin en fanfare de l’épopée des marins pêcheurs, il faut savoir que cela leur permet « de visiter les boutiques… de s’acheter ce dont on a besoin ». Dans son style, tout en humilité et en droiture, tel un samouraï de la poésie, Levelo rappelle que le Malgache a toujours eu un rapport en phase avec la nature. Il faut aussi savoir que dans les années ’80/’90, la pêche était encore une activité fructueuse et vivable. Avec la pêche industrielle, le fond marin se trouve de plus en plus en danger.   

Mily Clément a laissé un message, mais aussi une chanson « Mandrora mantsilagny », pour le patrimoine malgache.(crédits photos : Mily Clément Officiel)

« Mandrora mantsilagny » – Mily Clément 

Quand Mily Clément a chanté « Mandrora mantsilagny », dans les années ’90, les enjeux de la protection de l’environnement ont commencé à envahir les discours des instances internationales. Il n’en fallait pas beaucoup pour que Madagascar ne reprenne le message. Bien que ces années correspondent à l’ère des réacteurs nucléaires, de la consommation à outrance, de la surexploitation des ressources dues à une forte croissance des pays industrialisés… Bref, tous les facteurs destructeurs que toute la planète se partage aujourd’hui et que ces premiers grands pollueurs tentent de faire porter le chapeau au monde entier. Sans doute, Mily Clément a préféré tout de suite donner la leçon. Le refrain est devenu culte, « Mandrora mantsilagny/Mandoto rano valy/Mandrora mantsilagny/mamono biby valy ».

« Tanin-dolo » – Iraimbilanja    

« S.O.S, handao vonjena ny tontolo/Sao ho lasa tanin–dolo », chantait “Iraimbilanja” dans un style complètement thrash. Sans doute ce morceau est l’un des premiers tubes thrash metal, ou ce qui s’en rapprocherait au mieux dans le répertoire rock malgache. Au milieu des années ’80, Madagascar se trouvait dans une République gangrénée par la corruption, adepte de l’auto-congratulation et sans aucune projection positive des cinquante prochaines années. Le pays tournait en rond juste au bord d’un ravin. Pourtant, les feux de brousse ont envahi les pratiques agricoles laissant présager de graves dégâts dans les décennies à venir. Une pratique actuellement devenue mafieuse dans certaines régions, puisque certaines personnalités n’hésitent pas à brûler les aires protégées pour les exploiter sans aucune considération environnementale. 

« Tontolo iainana » – Mahaleo 

Raoul du groupe Mahaleo avait à cœur de chanter pour la communauté, rarement il créait des chansons pour l’individu. Il en est ainsi de « Tontolo iainana », son titre que Mahaleo n’a pas manqué de chanter lors de leur concert à l’Olympia en 2008 à Paris. Le titre se raconte presque tout seul. « Haondrany avokoa/Sokatra sy vatosoa/Izay misy tombotsoa/Dia lazainy fa kirizy/Nefa ny azy ny valizy/Efa tsy ho omby ireo devizy »… « Izy hono tsy voatery hikolokolo/Fa tsy aferan’izy irery/Raha simba ny tontolo ». Il n’aura pas fallu attendre les bois de rose pour savoir que Madagascar était exploité par des sans-scrupules au détriment de sa faune et de sa flore. Comme “Iraimbilanja”, Raoul, l’auteur-compositeur de cette chanson rappelle la possibilité d’hériter d’une terre désertique, une terre « fantôme ».

Maminirina Rado