Les actualités à Madagascar du Jeudi 04 Mai 2017

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L'express de Madagascar1660 partages

Karenjy – Première mise en vente du tout-terrain Mazana II

Après plusieurs années de développement, le Karenjy Mazana II est entré en phase de commercialisation. Le Relais vient de réaliser une première vente, la semaine dernière.

Le résultat de cinq années de travail. L’usine Le Relais de Fianarantsoa développe le Karenjy Mazana II depuis cinq ans. Aujourd’hui, le tout-terrain est prêt pour la commercialisation. La première vente a été conclue la semaine dernière.En octobre 2015, la presse avait été invitée à découvrir ce nouveau modèle du constructeur malgache. Nous avions eu l’honneur d’essayer le Mazana II dans la capitale de la région Haute-Matsiatra, autant sur routes goudronnées que sur pistes accidentées. Un essai concluant, surtout au niveau de la motorisation. Le bloc Peugeot 1,6 litres HDI de 112 chevaux, couplé à une transmission 4×4 signée Automobiles Dangel, nous avait satisfaits en tous points. Depuis, plusieurs améliorations ont été apportées.« Nous avons rajoutés des marchepieds, recouverts de plaque en métal. Sans oublier l’installation d’un couvre-benne à l’arrière. L’habitacle est habillé en simili cuir et orné d’éléments en bois. Nous avons grandement travaillé la finition, autant pour l’intérieur que pour l’extérieur », a-t-on expliqué auprès de l’usine Le Relais. Et en plus d’avoir été perfectionné, le Mazana II a également trouvé preneur.

La finition de l’habitacle est satisfaisante.

Vita malagasyC’était un véritable événement, et Le Relais a invité une nouvelle fois la presse, au Tana Water Front, vendredi dernier, pour la première vente du Mazana II. Une date à marquer d’une pierre blanche. L’heureuse propriétaire se nomme Hanitra Rasoanampoizina.« Je me suis dit que si j’ai les moyens, je préfèrerai acheter une voiture produite dans mon pays, pour soutenir mes compatriotes qui la produisent. Par rapport aux autres tout-terrains du marché, il affiche un prix plus accessible », a-t-elle affirmé.« Avant, je roulais sur une Peugeot 205. Cependant, je sors souvent de l’agglomération d’Antananarivo et j’ai besoin d’un 4×4. Je trouve que le Mazana II est très compétitif, mieux que les tout-terrains chinois, notamment », a-t-elle poursuivi.Les représentants de l’usineLe Relais, qui ont effectué le déplacement à Antananarivo pour cette livraison, n’ont évidemment pas caché leur satisfaction : « Nous sommes vraiment contents et fiers d’avoir réalisé ce projet. Après cinq ans de développement, on n’arrive pas vraiment à y croire qu’elle est finie et qu’on vient de vendre le premier exemplaire. C’est pour vivre des moments émouvants comme cela que nous avons fourni autant d’efforts. »

Un couvre-benne est installé à l’arrière du tout-terrain Mazana II.

Vingt-cinq exemplaires à produire cette année

L’usine Le Relais entend produire vingt-cinq exemplaires du Mazana II pour 2017. Par la suite, elle passera à une production d’une cinquantaine en 2018. Au-delà de cette deuxième année, un rythme de croisière annuel de 100 véhicules produits est envisagé jusqu’en 2023. Concernant la stratégie commerciale, l’idée consiste d’abord à placer le Mazana II auprès de partenaires visibles à Fianarantsoa. Par la suite, Le Relais va surtout s’attaquer au marché tananarivien, à partir de 2018.

Deux versions commercialisées

Le Karenjy Mazana II est proposé en trois variantes. Il y a, d’abord, la version 4×2, dénommée Essentiel. Ensuite, le modèle 4×4, appelé Endurance. Et enfin, le 4×4 Prestige, qui bénéficiera d’un pack d’options supplémentaires. Le Mazana II est garanti trois ans, pour 100 000 kilomètres. Son prix de départ est de 49 500 000 ariary. Il existe également une offre de location, à partir de 2 500 000 ariary.

Fiche technique du karenjy mazana ii

Motorisation Peugeot1,6 litres HDIPuissance112 chevauxTransmission 4×4 DangelCrabotage manuel/Blocage de différentiel arrièrePoids1 366 kgCharge utile850 kgGarde au sol225 mmPneumatiques15 pouces 215/75CarrosserieFibre de verreSuspensionsRessorts hélicoïdaux avant/arrièreFreinsÀ disques avant/arrière

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

 

 

 

Madagascar Tribune733 partages

Veloma, Christian Chadefaux

C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès à la Réunion de mon ami Christian Chadefaux. A l’époque rédacteur en chef de l’Express de Madagascar, c’est lui qui m’a permis de faire mes premières armes comme éditorialiste politique. Il m’avait fait l’honneur de publier de manière assez régulière mes papiers durant la crise de 2002, sous une signature légèrement différente de « Ndimby A. ». A l’époque, j’avais décidé d’écrire pour manifester mon opposition au coup d’Etat perpétré par Marc Ravalomanana, tout comme j’ai repris la plume en 2009 pour m’opposer au processus de coup d’Etat mené par Andry Rajoelina.

Facétieux jusqu’à la fin, Christian Chadefaux est parti le 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse. Et aujourd’hui, il n’est que justice de rendre hommage à celui qui fut un véritable monument de la presse malgache durant près de quarante ans, à travers sa contribution à plusieurs titres majeurs, jusqu’à son expulsion de Madagascar par le Gouvernement Rabemananjara, alors qu’il était rédacteur en chef du journal Les Nouvelles.

Christian Chadefaux (source : lemonde.fr)

Christian Chadefaux, c’est une idée noble et digne de la fonction de journaliste dans la pratique quotidienne. Ce n’est donc pas pour rien qu’Herizo Razafimahaleo l’avait choisi lorsqu’il a décidé de créer l’Express de Madagascar, connaissant ses qualités professionnelles qui étaient celles d’un véritable oiseau rare dans le paysage médiatique malgache. Son intégrité et sa loyauté avait été si fortes, que même sous la pression, il a toujours refusé de dire à Herizo Razafimahaleo qui était derrière la signature « Ndimby ». Nous en rigolions quand nous discutions ensemble.

Son expulsion a été le résultat des manœuvres de deux canailles, qui s’étaient érigées en ennemis de Christian Chadefaux après que celui-ci les aient nommément et à raison pointés du doigt comme étant des journalistes corrompus. Je ne sais pas quelle a été la raison officielle de cette expulsion, mais cet épisode peu glorieux pour le régime de l’époque a été l’une des deux ou trois raisons pour lesquelles je ne serai jamais pro-Ravalomanana. Entretemps, les deux canailles ont profité de la Transition pour faire du chemin dans le monde politique.

Depuis qu’il s’était établi à la Réunion, nous avions continué à échanger par mail pour parler du pays. Si le fait d’aimer Madagascar était la condition pour se prétendre Malgache, alors Christian Chadefaux était bien plus Malgache que beaucoup de ceux qui en ont la nationalité.

En hommage à cet homme exceptionnel, et pour éclairer sa belle personnalité, je partage ces quelques lignes qu’il m’avait envoyées en réponse à un de mes emails, il y a quelques années :

"Je suis d’autant plus affligé et peiné par ce ce qui m’est arrivé que je n’ai, avec Madagascar et les Malgaches, aucune autre attache qu’affective et culturelle. Je crois être le seul « colon » qui n’a laissé dernière lui aucun lopin de terre, aucun intérêt financier. J’avais eu, un moment, pour un livre à venir…, l’idée de cette épigraphe : « A ce pays qui m’a tout donné, et auquel je n’ai rien pris »…

Veloma Maitre.

Midi Madagasikara630 partages

Escale artistique Ariandro : Tsiki, entre soul et jazz

Tsiki se dévoilera à l’Escale artistique Andohanimandroseza ce soir.

Le grand public la découvre il y a un an. Encore méconnue dans la sphère musicale, elle était pourtant accompagnée de l’un des pianistes les plus connus dans le milieu du jazz. Qui est cette jeune femme sortie de nulle part ? Ce soir là, elle s’était effectivement produite au Café de la Gare avec Samy Andriamanoro. Le mois suivant, elle continue son petit bonhomme de chemin. C’est au Buffet du jardin que la jeune femme fait son show. Elle réédite l’exploit. Son talent ne passe pas inaperçu. Au mois d’octobre, elle participe au plus grand évènement dédié au jazz : le Madajazzcar. Aujourd’hui, elle nous revient mais cette fois avec d’autres musiciens. Ce soir, Tsiki sera accompagnée de Harty Andriambelo à la basse, Tsanta Randriamihajasoa au clavier et Titan Randriamasindrazana à la batterie. Elle dévoilera un répertoire partagé entre le soul et le jazz. « Nous jouerons des standards de jazz, du Sting, du James Brown ou encore du Stevie Wonder revisités à notre façon mais également des morceaux malagasy qui seront repris à notre sauce ». Tsiki quartet, c’est à 19:30 à l’escale artistique Andohanimandroseza. Avis aux amateurs !Mahetsaka

L'express de Madagascar380 partages

Jirama – Une hausse progressive des tarifs envisagée

Olivier Jaomiary priorise l’amélioration de la situation financière de la Jirama. La réduction des coûts et le relèvement graduel des tarifs entrent dans ce cadre.

La bonne gouvernance. Ce sera le cheval de bataille du nouveau directeur général de la Jirama, Olivier Jaomiary,  pour redresser la compagnie et pour en faire  une entreprise efficiente et en bonne santé financière. Dans ce sens, sa stratégie repose surtout sur l’amélioration de la situation financière de la compagnie. Celle-ci est axée sur l’accroissement des recettes et la réduction des coûts. L’augmentation des tarifs de l’électricité n’est pas à écarter. La déclaration du nouveau directeur général de la Jirama  allait même dans ce sens lors de sa prise de fonction hier à Ambohijatovo.« Nous allons ramener le coût de l’énergie à la baisse pour atteindre l’équilibre opérationnel en 2020.  En même temps, une révision progressive des tarifs est aussi envisagée. Mais il faut ménager la chèvre et le chou », a déclaré Olivier Jaomiary le nouveau patron de la Jirama, lors de sa première rencontre avec la presse hier. Il n’indique pourtant pas  le calendrier d’application de cette mesure.  Mais l’on peut dire que des révisions pourraient être observées dans les trois prochaines années.

PertesLa Jirama est confrontée actuellement à une situation financière très difficile. Les pertes s’élèvent jusqu’à un millier de milliards d’ariary.  Le budget de fonctionnement de la compagnie est dépendant des subventions étatiques. « En 2014, la société a enregistré une perte de 800 milliards ariary. Alors que depuis 2009, l’État ne cesse d’injecter des subventions, dont les montants sont  de l’ordre de 1000 milliards d’ariary. Tout compte fait, une perte de 2000 milliards d’ariary », a fait savoir Lantoniaina Rasoloelison, ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures.Les tâches ne sont pas du tout faciles pour ce professionnel en gestion de ressources humaines et organisation d’entreprise. Il n’a plus le droit à l’erreur. L’engagement est déjà pris et le défi lancé. Dans cette optique, il compte sur une meilleure contribution de ses employés afin de fournir un meilleur service aux consommateurs finaux. « Le succès de la Jirama sera traduit comme celui du peuple malgache. Des réformes seront entreprises, et celles-ci commencent en interne », a-t-il déclaré

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara209 partages

Claudine Razaimamonjy : Une contre-expertise médicale envisagée

Hier, une délégation composée entre autres, des juges responsables au niveau de la Chaîne pénale et du substitut du Procureur, a effectué un contrôle de détention à l’HJRA.

Le flou subsiste autour de l’affaire Claudine Razaimamonjy. Hier, des quotidiens « pro-régime » ont publié des photos de la conseillère spéciale du président Hery Rajaonarimampianina se trouvant sur son lit d’hôpital à la chambre 126 du service Neuro-chirurgie de l’HJRA. Gravement malade et placée sous perfusion, elle est toujours soignée au service réanimation. Telle est la « communication » que l’on souhaite véhiculer du côté des tenants du régime. Hier, Fanirisoa Ernaivo, présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar a expliqué que le Juge d’instruction au niveau de la Chaîne pénale anti-corruption n’était pas présent lors de cette visite « organisée ». C’est le Premier Substitut du Procureur qui a accompagné cette délégation de journalistes durant cette visite. Hier, une délégation de la Justice composée entre autres, du Juge d’instruction responsable du dossier au niveau de la Chaîne Pénale Anti-Corruption et du Substitut du Procureur a effectué un contrôle de détention à la chambre 126 de l’hôpital HJRA. La présidente du SMM, Fanirisoa Ernaivo a participé à ce contrôle en tant que Substitut du Procureur.

D’autres dossiers. Les autorités judiciaires ont confirmé la présence physique de Claudine Razaimamonjy à l’hôpital. Un doute plane toutefois sur son état de santé. D’autant plus que pour l’heure, aucune information n’a été dévoilée même à propos du résultat de l’angiographie qu’elle a effectuée à l’île Maurice. Pour sa part, Fanirisoa Ernaivo confirme que Claudine Razaimamonjy n’est pas gravement malade. En tout cas, elle n’est ni à l’agonie ni dans un état de souffrance physique intense. « Même si je ne suis pas médecin, je peux constater qu’elle ne souffre pas », a laissé entendre le numéro Un du SMM qui n’écarte point une contre-expertise médicale. En effet, du côté des responsables de la Justice, cette option est fortement envisagée. Certainement afin de mettre fin aux polémiques autour de cette affaire, mais aussi pour que la procédure judiciaire puisse reprendre son cours normal. Faut-il rappeler que le Bureau Indépendant Anti-Corruption attend encore la patronne de l’hôtel « AC » pour une enquête à propos d’autres dossiers de détournement et de corruption ? Après cette contre-expertise, elle pourrait également être transférée à Antanimora. Les Juges de la Chaîne pénale ont prononcé son placement sous mandat de dépôt le 7 avril dernier, pourtant, un mois ou enfin presque après, elle n’a pas encore mis les pieds en prison. La question est donc de savoir combien de temps elle restera au service de la réanimation neurochirurgie de l’HJRA. Fanirisoa Ernaivo a déclaré hier que la prise de décision concernant la contre-expertise médicale et son transfert à la prison revient au Juge d’instruction de la Chaîne pénale. Cette affaire risque donc de connaître un nouveau rebondissement dans les jours qui viennent. Histoire à suivre.

Davis R

Midi Madagasikara162 partages

Jirama : Ajustement progressif des tarifs vers la vérité des prix

Passation de service entre le nouveau DG de la Jirama et l’Administration Déléguée.

L’accès universel à l’eau et à l’électricité est possible à Madagascar, selon le nouveau DG de la Jirama, Aimé Olivier Jaomiary. Selon ses dires, la société n’aura plus besoin des subventions de l’Etat, d’ici trois ans.

« La Jirama n’a pas de problème technique lié au savoir-faire grâce à ses près de 6 000 employés compétents. Les difficultés de la société sont liées à la gouvernance ». C’est ce qu’a affirmé le nouveau Directeur général de la Jirama, lors de la passation de service qui s’est tenue hier, au siège de la Jirama à Ambohijatovo, entre lui et l’ancien administrateur délégué, Lanto Rasoloelison. Ce dernier n’a pas manqué de soutenir cette affirmation. « Il est vérifié qu’on peut très bien redresser cette société. Entre le 20 janvier  et le 19 avril de cette année, nous avons pu réaliser une économie de 11 milliards d’Ariary. La prestation de serment des contrôleurs verbalisateurs et des releveurs est une très grande avancée accomplie dans le sens du redressement. Le Gouvernement a une confiance totale en le nouveau DG, qui a été sélectionné parmi 95 candidats », a assuré Lanto Rasoloelison, ministre de l’Eau, des Hydrocarbures et de l’Energie.

Approvisionnement. Selon le nouveau DG de la Jirama, la production d’eau et d’électricité devrait suffire pour assurer la demande des clients pour cette année, à condition que la sécheresse ne frappe pas à nouveau. « Nous nous engageons à soutenir les Malgaches pour la réalisation de leurs rêves, en assurant un accès à l’eau et à l’électricité. La satisfaction de ce besoin est la base du développement et nous devons viser un accès universel à ces services pour le pays », a-t-il annoncé dans son discours. « J’ai voyagé dans plusieurs pays et ai fait des comparaisons. Il est normal que des critiques et des insatisfactions soient exprimées par les usagers. Aujourd’hui, il faut regarder vers l’avenir. De grands changements se feront au sein de la Jirama. Ils concernent la priorisation de la satisfaction des consommateurs, le travail en harmonie, ainsi que la transparence et la dignité », a indiqué le DG Aimé Olivier Jaomiary.

Vérité des prix. La fixation des tarifs de la Jirama figure parmi les causes des difficultés financières de la société. D’après les informations annoncées hier, une révision progressive des tarifs sera mise en œuvre, afin d’améliorer les services et la finance de la Jirama. En parallèle, les efforts pour la réduction des coûts de production sont également entrepris, selon le DG de la société. « Les tarifs seront ajustés progressivement, en se basant sur la vérité des prix. Aujourd’hui, la Jirama perd encore le tiers de sa production, à cause de la défaillance des installations qui sont très vieilles. Outre l’amélioration de la gouvernance, nous allons également renouveler ces installations », a-t-il affirmé. En effet, pour réduire les pertes, lutter contre les vols et améliorer le recouvrement des factures, la Jirama prévoit de mettre en place, dans un premier temps, 8 500 compteurs intelligents. A terme, l’utilisation de ces compteurs sera généralisée.

Antsa R.

News Mada152 partages

Académie militaire US : deux Malgaches admis

Deux Malgaches suivront une formation à l’académie militaire aux Etats-Unis. Il s’agit de Harry Andriantavy, 18 ans, admis à l’US Air Force Academy au Colorado et Ritchi Ramananandro, 20 ans, qui suivra une formation à l’US Naval Academy à Annapolis, Maryland.

Tous les ans, plus d’un millier de candidats postulent pour être admis dans les quatre académies militaires aux Etats-Unis. Cette année, ces deux jeunes se sont distingués et ont donc été choisis pour faire partie des 60 bénéficiaires de cette promotion.

Leur formation débutera en juin prochain et ils ne rentreront qu’en 2021 afin de grossir le rang de l’armée malgache et de partager ainsi leur vécu et leur expériences avec leurs frères d’armes avec le grade de sous-lieutenant.

La cérémonie de présentation des deux jeunes boursiers s’est tenue hier à l’ambassade des Etats-Unis à Andromena avec la présence de l’ambassadeur des Etats-Unis, Robert Yamate, du Chef d’Etat-major général de l’Armée malgache (Cemgam), le général Lantoarinjaka Razafindrakoto ainsi que du directeur de cabinet du ministère de la Défense nationale, le vice-amiral Jean Marie Lucien Rakotoarisoa.

Nadia

 

L'express de Madagascar152 partages

Corruption, ingérence, intervention – Les magistrats font bloc

Le corps de la magistrature a effectué un sit-in, hier. Un mouvement d’une heure pour dénoncer les maux de la Justice.

Faire corps. Tel est, visiblement, le mot d’ordre des magistrats. En toge, les membres du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) exerçant à Antana­narivo se sont donné rendez-vous, hier sur le parvis de la Cour suprême, pour un sit-in. Un mouvement suivi par leurs pairs dans les quarante deux juridictions de Madagascar, selon ce qui a été dit, hier.Devant la presse, Fanirisoa Ernaivo, présidente du SMM a déclaré : « Nous effectuons ce sit-in pour montrer notre indignation et solliciter le président de la République, garant de l’indépendance de la Justice, pour qu’il prenne les mesures que lui permettent ses prérogatives afin de garantir cette indépendance et rétablir l’État de droit ». Durant ce sit-in décidé durant l’assemblée générale extraordinaire du SMM le 21 avril, une lettre appelant le président de la République à faire « une déclaration officielle et publique en faveur de l’indépendance de la Justice », a été émise.Dans la lettre, il est entre autres demandé au Président Hery Rajaonarimampianina, de « condamner l’instrumentalisation de la Justice et toute ingérence, rappeler l’obligation de respecter toutes les décisions de justice et de sanctionner toute entrave à l’exécution de ces décisions ». Prendre des mesures contre « toutes personnes voulant s’immiscer et faire obstruction à la Justice, pour mettre en place toutes les juridictions prévues par la Constitution et les législations en vigueur », notamment, est également requis du chef de l’État par les magistrats.Une question est toutefois restée sans réponse, hier. « Quelle sera la suite du mouvement, s’il n’y a pas de réponse du chef de l’État ». Selon la présidente du SMM : « Nous attendons la réaction du chef de l’État ». Certains des magistrats qui ont pris part au sit-in d’hier reconnaissent qu’une manifestation d’une heure n’apportera pas de changement majeur dans le pays.

Goutte d’eau« Certes, mais cette sortie et déclaration publique faite par tous les magistrats, ou du moins la majorité d’entre nous, en toge est un signal fort. Cela montre qu’il y a réellement des choses qui ne vont pas et qui ne sont plus supportables », expliquent d’autres. Si tous les membres du SMM ne partagent pas le même point de vue sur la démarche à suivre pour la suite des revendications, les magistrats ont, néanmoins, voulu montrer qu’ils sont univoques sur l’objectif et qu’ils font bloc pour se faire entendre.Étant donné le contexte, difficile d’écarter le mouvement du Syndicat des magistrats de l’affaire Claudine Razaimamonjy. « Un sujet que nous souhaitons dépasser », réagit un des juges ayant participé au sit-in d’hier. Le dossier n’a ainsi pas été mentionné dans la lettre adressée au locataire d’Iavoloha. La question a été posée à Fanirisoa Ernaivo, hier. « Cette affaire est une exemple parmi tant d’autres. Ce n’est pas le seul cas, où l’indépendance de la Justice a été bafouée. Seulement, c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase », réplique-t-elle.Devant la presse, la présidente du SMM a déclaré : « Dans cette affaire, le ministre de la Justice a été instrumentalisé pour soustraire une personne à une garde-à-vue. C’est la première fois que l’on voit cela. Nous savons très bien que le ministre n’aurait pas agi ainsi, de bon gré. Nous ne pouvons pas rester indifférent face à pareil cas ». En attendant la réaction du chef de l’État, certaines sources auprès de la magistrature avancent que le sit-in d’hier ne devrait pas rester sans suite.

Obstruction à la justiceLa presse a publié mardi que le sénateur Riana Andriamandavy VII a empêché l’accès de la chambre de Claudine Razaimamonjy, à deux magistrats qui voulaient effectuer un contrôle inopiné. « C’était la présidente de la SMM qui s’est présentée à l’hôpital, et sans papier motivant sa présence à 20 heures 30. Ce n’est pas moi qui l’ai empêché d’entrer, mais les agents pénitentiaires. Moi, j’étais présent en tant que membre de la famille de la patiente », a soutenu le vice-président du Sénat, en marge de la cérémonie d’ouverture de la session de cette institution, mardi. En marge du sit-in d’hier, Fanirisoa Ernaivo a répliqué au vice-président de la Chambre haute en qualifiant son acte « d’obstruction à la Justice ».Selon son explication, « je suis étonnée qu’un législateur ne maîtrise pas les lois, notamment ici, le code de procédure pénale. Je suis substitut du procureur. En vertu de l’indivisibilité du Parquet, faire des visites ou des contrôles même inopinés aux détenus entre dans le cadre de mes fonctions. J’ai agi avec l’autorisation du procureur de la  République, du chef d’établissement de la prison d’Antanimora et de celui de l’hopital HJRA. J’ai aussi eu la permission des agents pénitentiaires et du médecin chef de l’hôpital. Je me demande, par ailleurs, comment le sénateur qui n’a même pas un permis de communiqué a pu entrer dans un endroit où il y a un détenu, et ose faire obstruction à la Justice ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar130 partages

Vie de parti – Le parti TIM se déclare opposant

Marc Ravalomanana et consort ont annoncé hier que désormais, le parti Tim se positionne en tant qu’opposant au pouvoir. Le limogeage de l’ancien ministre Ravatomanga est l’un des motifs de la décision.

C’est dit. Désormais, le parti « Tiako i Mada­gasikara » (Tim) sera dans l’opposition. Une décision prise à l’issue d’une réunion de son bureau politique, en présence de ses parlementaires, hier à Faravohitra, à la résidence de Marc Ravalo­manana, président national.Il faudra néanmoins, pour cette formation politique, faire les démarches nécessaires auprès du ministère de l’Intérieur avant d’être reconnu « officiellement », comme un parti d’opposition. Pareillement pour le groupe parlementaire Tim, à l’Assemblée nationale et son élu au Sénat. « Les tenants du pouvoir ont tout fait pour nous pousser à prendre une décision qui ne serait pas bonne pour eux. Ils ont tout fait pour faire en sorte que l’on ne coopère plus avec eux », a déclaré Marc Ravalomanana, lors d’un point de presse à l’issue de la réunion d’hier.L’ancien chef d’État a ajouté que « le limogeage du ministre Roland Ravatomanga, est l’une de ces mesures qui nous poussent aujourd’hui à prendre cette décision ». Au début de la IVe République, le Tim a été l’un des principaux groupes parlementaires qui ont composé la Plate­forme pour la majorité présidentielle (Pmp). Une entité politique ayant rassemblé différents courants, afin de faire barrage à l’hégémonie du Groupe des partisans de Andry Rajoelina (Mapar).Cette alliance avait ouvert la porte du gouvernement et du bureau permanent de la Chambre basse aux membres du Tim et le retour au pays de Marc Ravalomanana. La cohabitation a commencé à s’effriter à cause du blocage sur la reprise des activités de la société Tiko. Un malaise qui s’est mué en hostilité entre l’État central et la mairie d’Antananarivo, depuis l’élection de Lalao Ravalomanana, ancienne première dame, à sa tête.

RapprochementLe Tim a pourtant toujours refusé de s’aligner dans l’opposition, et a affirmé qu’il collabore avec le pouvoir en place pour le développement, sans pour autant être complaisant. À l’écoute des mots de l’ancien Président hier, le maintien de Roland Ravatomanga au sein du gouvernement jusqu’alors explique donc cette posture ambiguë. « C’en est fini de notre collaboration avec le pouvoir, et il n’y en aura plus », a soutenu le résident de Faravohitra. Son président national a indiqué que le Tim compte se rapprocher des autres entités politiques d’opposition.« Sans une opposition forte, il n’y a pas de démocratie », a déclaré l’ancien chef d’État. La déclaration du TIM d’hier devrait relancer le débat sur la situation de l’opposition au sein de l’Assemblée nationale. Elle pourrait surtout engager une concurrence pour trouver celui ou celle qui briguerait le siège du chef de l’opposition officielle au perchoir de cette institution. « Nous prenons acte de cette décision », a réagi Laurent Ramaroson, du parti d’opposition « Malagasy miara-miainga ».Seule formation politique ayant un groupe parlementaire à Tsimbazaza jusqu’ici, le MMM revendique le siège du chef de l’opposition officielle. Sur un éventuel accord avec le Tim pour un front d’opposition unique, notamment à la Chambre basse, Laurent Ramaroson réplique: « Ne brûlons pas les étapes. L’important est que nous partagions déjà le même avis, s’opposer à ce pouvoir. Quoi qu’il en soit, nous avons déjà lancé un appel à un rassemblement des forces ».L’opposante Lalatiana Ravololomanana quant à elle émet des réserves. « Si l’on s’en tient à la manière dont le Tim dirige la capitale, je vois mal comment coopérer dans une opposition pour le bien du pays. Je souligne, néanmoins, qu’une charte de l’opposition a été élaborée en juin 2014. Les nouveaux venus ne doivent pas ignorer les étapes déjà franchies », soutient-elle.L’opposant Toavina Ralambomahay, pour sa part, déclare que : « Cette prise de position est normale, mais un peu tardive. Nous avons été les premiers à nous déclarer opposant, et à lancer un appel à une collaboration avec tous les autres opposants ». Ce dernier renvoie la balle à la Haute cour constitutionnelle (HCC), qui soutient que la loi sur l’opposition est lacunaire et ne permet pas de désigner un chef de l’opposition officielle.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara79 partages

Tennis – ITF-CAT U14 : Sampras en finale du simple

L’unique malgache engagé au circuit africain junior des moins de 14 ans de l’ITF-CAT disputé actuellement à Nairobi est qualifié pour la finale. Sampras Rakotondrainibe jouera la finale ce jour contre l’Egyptien, Hussein El Taweel. Il a éliminé son adversaire Brandly Osongo du Kenya  par deux sets à zéro en demi-finale. En demi-finale, Sampras et le Kenyan Kael Shah se sont inclinés en finale face à Hussein El Taweed (Egypte) et Kanuti Alagwa (Tanzanie). Il a gagné à ce premier tournoi jusqu’à ce stade 460 points (300 en simple et 160 en doubles).  Et la bonne nouvelle, le centre de Nairobi va l’emmener au Zimbabwe fin mai pour 2 tournois Grade 1. « C’est déjà une grande étape. Ce sera une fierté de faire partie de la délégation ITF mais toujours sous les couleurs de Madagascar » a fait savoir Sampras Rakotondrainibe.

T.H

Midi Madagasikara78 partages

Vatomandry : Delegasiona mpanao haiady voatafika tao anaty hotely

Nisy namaky ny alin’ny zoma 28 aprily teo ny hotely Batax natorian’ny delegasiona mpanao haiady niatrika fiofanana tao Vatomandry. Very tamin’izany ny vola 1 400 000 ariary sy ny entana vitsivitsy. Fa ny tena nahavariana ireto niharam-boina dia ny fomba fisehon’ity vaky trano ity. Toy ny vahiny rehetra tonga, notarihan’ny mpiasa namonjy ny efitrano handriany izy ireo. Efa alina rahateo ny andro ka tsy nisalasala ary nanidy avy hatrany ny varavarana sy natory. Akory anefa ny hagagan’izy ireo tamin’ny 1 ora maraina fa niparitaka eran’ny trano ny entana sy ny antontan-taratasy rehetra tao an-trano. Teo vao samy nanamarina ny entany avy ka nahatsikaritra fa avy teo am-baravaran-kely no niditra ny mpangalatra ary tena nanam-potoana mihitsy izy nanao ny asa ratsiny.

Manahy noho izany ireto niharan’ny halatra fa mety ho efa tetika nomanina mialoha ity fanafihana ity, ka natao fanahy iniana tsy nahidy ilay varavaran-kely. Voalaza mantsy fa mitranga matetika ao Vatomandry ny toy izao. Fantatra fa efa nisy tarika mpilalao sarimihetsika nivahiny tany an-toerana niharan’ny toy izao, roa volana lasa izay.

T.M.

Midi Madagasikara74 partages

Les travailleurs de l’ombre : Nicolas « Ragonz » de combattant à coach international

Nicolas est très reconnu sur la scène internationale.

Très connu dans le monde sportif malgache en tant que combattant en taekwondo, mais beaucoup ignorent qu’il a d’autres casquettes : coach et arbitre international.

Le sport, c’est sa passion. Il c’est Nicolas « Ragonz » Randriamiandrisoa qui a pratiqué trois disciplines à la fois. De simple combattant, il est actuellement un des meilleurs malgaches de cette discipline en arbitrant les grandes compétitions internationales.

Nicolas a débuté en karaté à Antsirabe en 1991 avant de rejoindre la Capitale dans le club de l’actuel président de la fédération, Solofo Andrianavomanana à Behoririka. Ragonz est titulaire de la ceinture noire 1re Dan en karaté, 1er dan en taekwondo ITF et 5e dan taekwondo WTF. En 1992, il a tâté le taekwondo ITF avec Kim Se In à Ampefiloha. Toujours cette même année, il a rejoint le rang du club AATK avec le taekwondo WTF sous l’impulsion de Roty Randriamandranto. Ragonz a remporté 4 titres de champions de Madagascar et en 1996, il a participé aux Championnats d’Afrique en Afrique du Sud, éliminé en quart-de finale. En 1997, il fait partie de la présélection pour les Championnats du monde prévus à Hong-Kong. En 1998, il a quitté le pays pour s’envoler vers la France.  

Coach et arbitre. Même arrivé en France, il a continué le taekwondo en intégrant le club Herblinois dans la catégorie des moins de 58 kg puis de 2007 à 2009 chez les moins de 63 kg.  Il a remporté trois titres de champion de France, 12 titres de champion de la ligue pays de la Loire. Il a participé à cinq Championnats du monde de poomsae en Egypte, en Ouzbékistan, en Vladivostok, en Colombie et à Bali. « J’ai décidé d’arrêter la compétition en combat en 2009 pour me consacrer au coaching et à l’arbitrage » a-t-il expliqué. En février 2011, il est devenu arbitre international Poomsae ou kata en Suède et en juin 2011 comme arbitre combat. Avec la passion pour cette discipline, il a décidé de se consacrer au coaching. Il est coach au taekwondo Basse Goulaine  et au sein de la ligue. Il est  promu coach international, titulaire de la carte émise par l’European Taekwondo Union jusqu’en 2018. « Pour moi, le coach devrait connaitre les règles de base comme les arbitres » a-t-il indiqué. Nicolas vise les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020 en tant qu’arbitre représentant de Madagascar.

T.H

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Affaire Claudine R : Le SMM interpelle le chef de l’Etat

Après le sit-in entamé hier, quelle serait la prochaine étape du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) dans l’élucidation de l’affaire Claudine  Razaimamonjy ?

Les membres du SMM qui sont en poste à Antananarivo ont entamé un sit-in hier devant la Cour Suprême Anosy, tout comme les autres membres du syndicat qui l’ont effectué dans les autres provinces de Madagascar. Le but : interpeller le chef de l’Etat à garantir l’indépendance de la Justice conformément à la Constitution en vigueur. Dans cette même optique, une lettre en français en date du 2 mai 2017, signée par la présidente du SMM, Fanirisoa Ernaivo et contresignée par les membres du syndicat, a été envoyée à l’adresse du président de la République, Hery Rajaonarimampianina. La lettre dite d’interpellation énonce, dans un premier temps, les cas de figure mettant en exergue les atteintes portées à l’indépendance de la Justice et décrit, dans un second temps, les mesures que le numéro Un d’Iavoloha est tenu de prendre dans l’immédiat.

Etat de non-droit. Le sénateur Riana Andriamandavy VII a été au centre des débats. « Je suis grandement sidérée qu’un homme qui ne sait même pas lire les dispositions du Code de Procédure Pénale soit un sénateur qui, pourtant est tenu d’élaborer les textes de lois », a lancé Fanirisoa Ernaivo. Mais elle ne s’arrête pas là : « Il incombe à la Justice d’effectuer des visites inopinées. D’ailleurs, les substituts du  procureur comme moi ont le droit de faire des contrôles de toutes les détentions. Pour ma part, j’ai reçu une autorisation de visite de la part du procureur de la République, du chef de l’établissement concerné, du  directeur de l’établissement hospitalier et des pénitenciers et  médecins de garde présents ». Riana Andriamandavy VII qui, non seulement n’a pas reçu une autorisation, a empêché la Justice d’effectuer son travail. Il s’agit d’une « obstruction à la Justice », qualifie la présidente du SMM. Par voie de conséquence, tout porte à croire que nous sommes dans un Etat de non-droit. D’ailleurs c’est ce qui est mis en relief dans le corps de la lettre quand le SMM fustige « (…) la violence répétitive et généralisée de la loi à Madagascar, risquant de porter gravement et dangereusement atteinte à l’ordre public et à l’Etat de droit, les ingérences et interventions de certains membres de l’Exécutif et du Législatif ainsi que des hommes politiques dans le fonctionnement normal de la Justice, tendant ainsi à modifier et à influencer les décisions judiciaires ; les menaces, intimidations et campagnes de dénigrement perpétrées à l’endroit des magistrats et de tous ceux qui sont appelés à rendre la justice dans notre pays (…) ».

Quelle réaction ? Avec cette lettre d’interpellation ainsi que le sit-in d’hier, le SMM attend la réaction du chef de l’Etat. « Nous avons mentionné dans cette lettre toutes les mesures que le président de la République devrait prendre pour garantir l’indépendance de la Justice et promouvoir l’Etat de droit dont il est le premier responsable », poursuit Fanirisoa Ernaivo. En effet, si l’on essaye de décrypter la lettre, Hery Rajaonarimampianina, selon le SMM, est tenu de se prononcer – à travers « une déclaration officielle et publique » sur l’affaire Claudine Razaimamonjy, qui « est un exemple parmi tant d’autres », notamment « en condamnant l’instrumentalisation de la Justice et l’ingérence dans son cours normal ». Par ailleurs, le chef de l’Etat doit « prendre des mesures urgentes et strictes à l’encontre des personnalités politiques et toute personne voulant s’immiscer et faire obstruction à la bonne marche de la Justice ; pour mettre en place toutes les juridictions prévues par la Constitution et les législations en vigueur ; pour la dotation suffisante de moyens pour faire face au bon fonctionnement des services de justice ». Notons qu’il n’y a pas que le SMM qui suit de près cette affaire. A suivre.

Aina Bovel

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Beyrouth: Atallah Béatrice reçue par le président libanais

Rencontre entre Atallah Béatrice et le président libanais à Beyrouth.

En mission en terre libanaise en sa qualité de ministre des Affaires étrangères, Atallah Béatrice, a eu l’honneur d’avoir une audience avec le président de la République Libanaise le Général Michel AOUN à Beyrouth. Le chef de la diplomatie malagasy a eu à cet effet l’occasion de transmettre le message du Président Hery Rajaonarimampianina à son homologue libanais. « Madagascar et le Liban ont des choses en commun si l’on ne parle que de leur appartenance à l’Organisation internationale de la Francophonie», a expliqué la présidente de la Conférence Ministérielle de la Francophonie. A titre de rappel, le Liban est un Etat membre de l’OIF depuis 1973.

Diaspora. Beyrouth accueille actuellement la réunion de l’Energie de la Diaspora Libanaise (LDE) étant une initiative lancée par le Ministère des Affaires Étrangères et des Emigrants. La solidarité de la diaspora libanaise constitue un modèle envié par toutes les diasporas du monde entier. L’objectif de la LDE étant d’établir des liens entre la diaspora et les résidents, offrant ainsi une chance pour partager des expériences, améliorer les relations et établir des liens commerciaux et sociaux.

Recueillis par R. Eugène

Madagascar Tribune50 partages

Le TIM se déclare oppossant

Le parti de Marc Ravalomanana vient finalement se déclarer officiellement opposant et effectuer les démarches nécessaires auprès du ministère de l’Intérieur comme l’ont fait d’autres opposants comme le Malagasy Miara Miainga (MMM). En tout cas l’ancien Chef de l’Etat, Marc Ravalomanana, vient de déclarer que le « régime a poussé le parti Tiako i Madagasikara (TIM) à se ranger dans l’opposition et à rompre toute collaboration avec l’Etat  ». Déclaration faite surtout après l’éviction récente de son ministre, Roland Ravatomanga du gouvernement. Ce dernier explique que son limogeage n’a rien à voir avec ses bilans techniques mais pour des raisons politiques. Roland Ravatomanga note aussi qu’il a toujours dénoncé les défaillances et les dérives de ce régime. Pourtant personne ne se souvient des dénonciations ou des critiques de Roland Ravatomanga envers le régime HVM quand il était au pouvoir, peut être qu’il l’a fait en cachette ou en privé mais jamais publiquement en tout cas. Les députés pro-Ravalomanana au sein de l’Assemblée nationale rappellent aussi à l’Exécutif qu’il peut limoger un ministre mais ne peut pas démettre des élus. Hanitra Razafimamantsoa député du TIM note que si le régime veut destituer le bureau permanent de l’Assemblée nationale dont elle est membre, il faut respecter à la lettre la procédure. Les députés pro-Ravalomanana sont parmi ceux qui sont tentés de recourir à une motion de censure.

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67 ha : Efa gadra teny Tsiafahy niverina nanafika

Amin’izao fotoana izao dia karohina ny lehilahy iray fantatra amin’ny anaran-jiolahy Dadafara. Izy dia isan’ny nanao fanafihana mitam-piadiana tetsy Ambohibao, tranga iray izay niteraka fahafatesan’olona, raha araka ny fanamarihan’ny zandary. Omaly no natolotra ny fampanoavana ireo namany ary somary nahagaga ny zandary ihany ny fanapahan-kevitra izay nampidirina azy ireo eny Antanimora fa tsy eny Tsiafahy. Nahafaty olona ary nahatrana basy kanefa mbola eny Antanimora ihany no notazonina vonjimaika, raha araka ny fitarainan’ny zandary. Fantatra fa efa nisy ny nigadra teny Antanimora tamin’ireo jiolahy voasambotra. Isan’izany i Mainty. Ny fomba fandroban’izy ireo dia avy amin’ny “fanjonoana” olona hividy fiara. Mandeha araka ny tokony ho izy ny dokam-barotra amin’ny varotra fiara saingy rehefa hita ny olona hividy dia hivadihana tampoka. Mivoatra hatrany ny fomba fanafihan’ny jiolahy. Tsy voatery fandrobana mivantana intsony izany fa efa mivoatra mankany amin’ny vela-pandrika koa. Hatao izay fomba rehetra hanintonana ny ho lasibatra ary robaina avy eo. Ny tamin’ity tranga teny Ambohibao ity dia nampiasa vola mihitsy ireo jiolahy nividianana fiara ary izany no natao fitaovana handratoana ny olona horobaina. Mivoatra hatrany ny asan-jiolahy ary ireo fomba maharoboka ny olona hampiasain’izy ireo. Eto Andrenivohitra dia an’arivony isan’andro ny fiara mifanakalo na hifampivarotana. Hitan’ny jiolahy fa miroborobo koa izany ankehitriny dia mizotra amin’izany ny famandrihana. Dikan’izany, izay rehetra ivezivezen’ny vola dia efa hitan’ny jiolahy matetika. Mila sampana mandinika an’izany fivoarana izany eo anivon’ny mpitandro ny filaminana mba hiadiana amin’ny asan-jiolahy izay mivoatra tsy an-kijanona ihany koa. Soa fa efa misy ankehitriny ny sampana mpijirika ny tranokala, izany dia inoana fa hanampy betsaka amin’ny endrika fisolokiana, fandrobana ary indrindra ady amin’ny heloka bevava.

D.R

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Ambatondrazaka : Sarona ireo efa-mianaka, jiolahy rain-dahiny mpanakan-dalana

Afaka misento indray aloha izany ireo mpanao taxi-moto any amin’iny faritra Alaotra iny. Ny alatsinainy lasa teo, saron’ny pôlisy avy ao an-drenivohitr’Alaotra ao ny efa-mianaka, reniny miaraka amin’ny zanany telolahy, voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ireo fanafihana sy fanakanan-dalana tany an-toerana. Ireo taxi-moto na ireo mpitondra môtô mandeha irery no tena lasibatr’izy ireo amin’izany. Raha ny fampitam-baovao azo dia efa maro ireo fitarainana tonga eny anivon’ireo mpitandro filaminana ny amin’ity halatra môtô miharo vono olona ity. Vao andro vitsivitsy talohan’ny nahatratrarana an’ireto efa-mianaka ireto tokoa mantsy dia nisy lehilahy mpanao taxi-môtô iray voatsindrona antsy. Nisy olona nanofa izy tamin’io fotoana io hoe, handeha ho any Ambohimpananina, toerana somary ambanivohitra, any Ambatondrazaka. Zava-doza anefa no niseho nony tonga teny an-tsasa-dalana fa nivadika ho jiolahy ilay mpandeha. Lasan’ity farany ny môtô-ny ary izy navelan’ilay olon-dratsy teo, rehefa noheveriny fa maty, taorian’ny tsindrona antsy nataony. Niainga avy tamin’ity tranga ity ny fanafihadiana nataon’ireo mpitandro filaminana ka nahafahana nisambotra ireto mpanao ratsy ireto, izay fantatra fa monina any amin’io Ambohimpananina io ihany. Tamin’ny fisavana ny tranony no nahitana karazana môtô maromaro, nitoby tao, izay nambaran’izy ireo fa saika môtô halatra avokoa. Nosamborina avy hatrany ny ramatoa iray tompon’ilay trano, niaraka tamin’ireo zanany telolahy. Tamin’ny fanadihadiana natao azy dia nilaza ilay ramatoa fa tsy mahafantatra ny zavatra ataon’ireo zanany, saingy toa fantampatany fotsiny fa halatra avokoa ireto kodiaran-droa entin-janany avy any. Raha ny fanazavàna azo hatrany moa dia ny iray tamin’ireto zanany ireto dia efa jiolahy rain-dahiny ary efa voaheloka higadra mandra-pahafatiny. Mahagaga ihany araka izany ny nahafahany nivoaka sy nanantanteraka ny asa ratsiny. Ary kisendrasendra ihany sa tsia, fa misy tranga mitovy amin’izay ihany koa aty an-drenivohitra ? Lehilahy voalaza fa tokony higadra mandra-pahafatiny, kanefa dia afaka miriaria sy nandroba tranona karàna teny Ampahibe.

m.L / Janus

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Toliara : Sortie de promotion exceptionnelle

Des représentants de cette nouvelle promotion.

Ce sont les assistants qui l’ont qualifiée d’exceptionnelle. En effet une remise de certificats qui n’a pas d’égal pour trois raisons : une décoration de rêve, un parrain jeune et généreux, une « Maman active » qui s’est investie entièrement.

38 apprenants sur 283 de l’Institut Privé de Formation Professionnelle se sont présentés pour cette remise de certificats « exceptionnelle » à l’espace MAMAN GATEAUX, Morafeno. La promotion se nomme « Avana ou Arc-en-ciel », toute une littérature autour du thème « arc-en-ciel » pour illustrer le nom de la promotion. 35 d’entre eux ont obtenu des attestations après trois mois de formation en bureautique sur ordinateur. Une jeune fille reçut son certificat en maintenance en informatique, ce qui est rare pour la gent féminine. Un garçon a mérité un certificat de maintenance en électronique. Ils sont prêts pour le marché du travail : rapide en saisie, efficace pour toute technique concernant la bureautique du travail de secrétariat, ce qui justifierait le grand nombre de jeunes filles. Les absents de cette remise de certificats pourront toujours récupérer leur attestation quand ils le voudront. « Vous avez bien choisi votre filière, les nouvelles techniques de l’information et de la communication sont incontournables, vous en aurez toujours besoin » confirme le directeur régional de l’emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle durant son discours.

Un parrain jeune et dynamique. Ce parrain jeune et dynamique est le directeur régional de communication et des relations avec les institutions, Zantera Milson Manovosoa dit « Tsikivy ». Lui aussi a brodé toute une illustration du nom « Arc-en-ciel » de la promotion dont il est le parrain. Jeune en effet car il est à peine plus âgé que les sortants, si bien que le courant passe très bien entre les apprenants diplômés et leur jeune parrain. Ce jeune directeur est courtisé de partout. Par les politiciens grâce à sa maîtrise du micro et de l’animation. Les Tuléarois reconnaissent très bien sa voix suave et amusante.

Une Maman active. Tout Toliara l’appelle ainsi car c’est l’heureuse maman d’une Miss Madagascar en 1990. Sa fille Sissi était allée à Londres pour briguer le titre de Miss Monde. Depuis, on l’appelle Maman et c’est elle qui a tout pensé, imaginé, décoré et assuré la régie de cette sortie de promotion exceptionnelle.

Charles RAZA, journaliste correspondant à Toliara

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Institut des Etudes Politiques : Lancement du concours d’éloquence « I-Kabary »

Parler n’est pas uniquement une manière de s’exprimer, c’est également un art. A Madagascar, le mois de Juin est dédié à la langue maternelle, dont le Malagasy. Mais l’Institut des Etudes Politiques (IEP) n’attend guère cette période pour éveiller ou réveiller (c’est selon) le feu de patriotisme qui dort chez les Malgaches en général et chez les lycéens et les universitaires en particulier. Pour ce faire, un concours d’éloquence (en français et en malgache) dénommé « I-Kabary » est concocté par l’IEP en partenariat avec le ministère de l’Education Nationale (MEN) dont les éliminatoires s’effectueront à partir de ce mois.

Convaincre. « Au sein d’une communauté, la communication revêt une importance capitale. L’analyse des comportements de citoyens, la gestion de l’Etat et des affaires étatiques et locales exigent toutes, un degré d’aptitude à convaincre assez élevé. Il en est de même pour la prise de décisions et l’information du grand public », a révélé David Rajaona, Directeur général de l’IEP. Effectivement, nous ne sommes pas sans savoir que les discours oraux sont courants à Madagascar et augurent les cérémonies. Pour ce concours, les discours doivent se focaliser sur « la liberté et la démocratie ainsi que la gouvernance et le développement » et les cibles ne sont autres que les lycéens et les universitaires. Narisoa Ravalitera, enseignant-chercheur au sein de l’IEP mais également un poète et auteur notoire, a insisté sur l’art de parler. « Le côté artistique ne doit pas être mis de côté quand on s’exprime. D’ailleurs, il faut être à même de convaincre non pas uniquement à travers les arguments mais aussi à travers les faits et gestes, l’éloquence, la voix », a-t-il confié. Pour eux, le message est donc clair : le « kabary » est l’art de convaincre. Pour ce concours, d’après les explications que nous avons reçues, douze établissements scolaires vont procéder à la phase éliminatoire le 27 mai à l’IEP Ampandrana soit 32 candidats, neuf seront qualifiés pour la demi-finale et quatre vont s’affronter pour la finale. Pour les universités, douze vont s’éliminer verbalement lors des éliminatoires. Six seront qualifiés pour la demi-finale et quatre disputeront la finale. L’on ne peut qu’exhorter les lycéens et les universitaires à participer à ce concours car des tablettes attendent les gagnants et que, de surcroît, une formation à l’art du discours – qui comprend l’expression corporelle, l’art du « kabary » et l’éducation citoyenne – sera dispensée.

Recueillis par Aina Bovel

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Vaky trano tao amin’ny Cite Platon : Miantso fiaraha-miasa amin’ny rehetra ilay Karàna tompon-trano

Mbola tsy misy mangirana hatramin’izao ny mikasika ilay raharaha vaky tranona Karàna nitranga tetsy amin’ny Cité Platon, Ampahibe, ka nahaverezana fiara Mazda BT50 pick up miloko « gris » mitondra ny laharana 6979 TBD tamin’ny 12 aprily lasa teo. Misafotofoto tanteraka ny momba ilay mpamily antsoina hoe Ramanantsialaza Patrick na Tita mpiasan’ity Karàna ity, izay nanatanteraka ity asa ratsy ity ka mbola karohina hatramin’izao. Na izany aza, toa mitombona ihany ny filazana avy amin’ny polisim-pirenena izay miandraikitra ny raharaha fa olona efa mpamerin-keloka ity ahiahiana ho nahavanon-doza ity raha araka ny vaovao farany azon’ilay Karàna niharan’ny halatra. Nambarany fa efa nisy fianakaviany iray nanaovan’ity mpamily ity toy izao ihany koa tamin’ny taona 2013. Niasa tao io lehilahy io, ary novakiany ny trano. Avy eo dia tsy hita intsony izay najavonany. Nitantara izany taminy io fianakaviany io, hoy izy, rehefa nahita ny filazalazana ny momba ity lehilahy karohina ity.

Tsiahivina fa ankoatra ilay fiara Mazda BT50, izay mitondra ny nomerao motera 1393254 sy nomera chassis 938946, antontan-taratasy maro mahakasika ity Karàna ity sy entana sarobidy vitsivitsy ihany koa no very tamin’io halatra io. Isan’izany ny Taratasy fahazoana mitondra fiarakodia (Permis de conduire), Taratasy marim-pankasitrahana maha tera-tany Malagasy sy Frantsay (Certificat de nationalité), bokim-pianakaviana (Livret de famille), Kopian’ny soram-piankohonana sy fanambadiana (Acte de naissance, Acte de mariage), ary Diplaoma sy taratasy maromaro amin’ny anaran’i ARIFHOUSSEN sy NAOUCHADALY.

Miangavy ny fiaraha-miasa avy amin’ny rehetra noho izany ity Karàna ity mba hiantso ny laharana 034 19 566 48 raha sendra mahita ny iray amin’ireo zavatra voatanisa etsy ambony ireo, indrindra fa ireo antonta-taratasy. Nomarihiny fa hisy ny valisoa homena amin’izany ary tsy hisy arakaraka sy ho tsiambaratelo tanteraka izay vaovao azo.

T.M.

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Ambassadeur Maud Vuyelwa Dlomo : Mandela Day sera célébrée dans les universités malgaches

Rencontre entre l’ambassadeur Sud-Africain, Maud Vuyelwa Dlomo et le Premier ministre Mahafaly Olivier.

L’ambassadeur de la République Sud Africaine, SEM. Maud Vuyelwa Dlomo a rencontré le Premier ministre, Mahafaly Solonandrasana Olivier, hier, à Mahazoarivo. L’ambassadeur, annonçant la célébration de la Journée internationale Nelson Mandela 2017 pour le 18 juillet en Afrique du Sud, a fait part au Premier Ministre de l’avancement de certains préparatifs initiés par l’Ambassade, en vue de diverses manifestations locales pour marquer ladite journée.

Levées de fonds. En effet, les six grandes universités de Madagascar, parrainées chacune par de grandes compagnies malgaches, abriteront simultanément des animations pour le « Mandela day ». Les manifestations programmées comprendront des levées de fonds pour les orphelins, des programmes de leadership pour les jeunes, des rencontres virtuelles avec les étudiants de l’université de l’Afrique du Sud, des rénovations de locaux d’enseignement, et diverses activités sportives. Le Premier Ministre Mahafaly, de reconnaître que cette intention de mobiliser les universités malgaches fera de la célébration un évènement d’envergure nationale, et permettra aux étudiants malgaches de mieux connaître cette illustre figure du militantisme anti-apartheid et non moins le prisonnier politique le plus célèbre du monde.

Recueillis par Dominique R.

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Permis biométrique : C’est le bon moment !

Actuellement, c’est plutôt le calme au centre immatriculateur à Ambohidahy. Plus de longue file, contrairement à ce qui s’est passé durant des mois, lorsque les ruées des usagers voulant remplacer permis de conduire et cartes grises en documents biométriques donnaient lieu à des scènes indescriptibles. Rien d’étonnant puisqu’actuellement, 80% des usagers ont déjà pu remplacer leur permis ou carte grise. C’est donc le bon moment pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, pour venir à Ambohidahy. Rappelons que l’échéance pour le remplacement du permis et de la carte grise est fixée au 31 décembre 2017. Le CIM conseille ainsi aux usagers de ne pas attendre, encore une fois, le dernier moment pour se ruer à nouveau vers Ambohidahy, comme c’était le cas, en décembre 2016 et en mars 2017, avant le report, à deux reprises, du dernier délai.

Hanitra R.

Midi Madagasikara28 partages

Guanomad –JCI Iarivo : Un engagement sur l’éducation de qualité pour tous

La décentralisation des actions de RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise) initiée par la société Guanomad via la mise en place des antennes régionales de l’association « Ho Maitso ny Tontolo », est bien effective. Après l’installation des six antennes dans les régions de SAVA, de Bongolava, d’Analamanga, d’Itasy, d’Amoron’i Mania et de Vakinankaratra, les régions d’Atsinanana et de Menabe auront les leurs. Mais ce n’est pas tout ! L’entreprise vient également de nouer un partenariat avec la Jeune Chambre Internationale (JCI) Iarivo pour la promotion de l’éducation de qualité pour tous. 

En fait, « la Responsabilité Sociétale d’Entreprise est un engagement du Guanomad », a évoqué Roger Dago, le nouvel administrateur de l’entreprise lors de l’inauguration du projet « Unite for Education », tout récemment à l’école primaire publique d’Antanety II à Vontovorona. Il s’agit d’un projet initié par la JCI Iarivo depuis 2011 ayant pour objectif d’offrir une éducation de qualité pour les enfants. Dans le cadre de cette 3e édition, la société Guanomad s’engage à être le partenaire de cette organisation non gouvernementale qui a été fondée en 1915, dont le siège se situe aux Etats-Unis,  pour la mise en œuvre de ce projet. « L’entreprise est allée au-delà de la partie sensibilisation en contribuant sur la partie financement du projet afin de mieux équiper les salles de classe, dans le cadre de son engagement en matière de RSE qui a été entériné par une convention de partenariat avec la JCI », a-t-il poursuivi.

Notons que l’EPP Antanety II est structurée de huit salles de classes accueillant un effectif allant jusqu’à une cinquantaine d’élèves  par salle. En raison de ce manque d’infrastructures, les enfants se divisent en deux groupes à savoir un groupe pour la matinée et un autre pour l’après-midi. Par soif de réussite, Guanomad a répondu à l’appel de cet établissement scolaire afin d’améliorer les conditions d’apprentissage des enfants en effectuant une donation de vingt-quatre tables-bancs. L’Administrateur de l’entreprise, Roger Dago, a encouragé les enfants à poursuivre leur rêve sans abandonner leurs études. En effet, « nous sommes convaincus de l’importance de l’éducation sur le développement en commençant dorénavant à tracer une histoire à travers laquelle les enfants sont acteurs et nous sommes le promoteur », a-t-il conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara25 partages

Code de la communication : De nouveau sur le tapis

Le vice-président de l’OJM, Ratsimbazafy Didi, parlant du code de la communication. (Photo Yvon RAM)

Les journalistes sont des fois confrontés à toutes formes de pression. Ils font également l’objet de diffamation et même d’emprisonnement.   

A l’instar de la célébration officielle de la journée mondiale de la liberté de la presse qui s’est tenue à Mahajanga, le bureau de l’Ordre des Journalistes de Madagascar de la province d’Antananarivo a célébré également cette journée, hier, au TRASS Tiadana. Ce fut une occasion pour l’OJM-Tanà de procéder à une présentation du bilan de fin de mandat, suivie d’une tribune libre où les acteurs des médias ont pu s’exprimer sans aucune restriction ni engagement.  Le code de la communication est de nouveau sur le tapis, en effet, le vice-président de l’OJM-Tanà, Didi Ratsimbazfy a parlé de la mise en place d’une commission qui a pour rôle de se pencher sur les différentes revendications des journalistes concernant ce code de la communication. Cette commission sera notamment composée des représentants des différentes associations du monde de la presse. 

Décisions. D’ailleurs, les différents intervenants, lors de cette journée mondiale de la liberté de la presse, ont apporté leur point de vue à propos de ce code de la communication. Notons que les décisions prises par cette commission seront transmises à l’Assemblée nationale et au Sénat durant leur actuelle session parlementaire. La carte professionnelle a été aussi abordée, au cours de cette rencontre. Les membres du bureau de l’OJM-Tanà ont ainsi annoncé que les nouvelles cartes seront disponibles avant la fin de leur mandat.    

Barrage à la désinformation. Toujours à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, le Secrétaire Général de l’ONU a envoyé un message  dont voici le contenu. « Les journalistes se rendent dans les endroits les plus dangereux pour prêter leur voix à ceux qui n’en ont pas. Les professionnels des médias sont confrontés à la diffamation, aux agressions sexuelles, aux emprisonnements, aux coups et blessures et même à la mort. Nous avons besoin de personnalités fortes pour défendre la liberté des médias. C’est là une exigence primordiale pour faire barrage à la désinformation ambiante. Et chacun d’entre nous doit se battre pour défendre le droit à la vérité. En cette Journée mondiale de la liberté de la presse, je lance un appel pour que cessent toutes les formes de répression à l’encontre des journalistes – parce qu’une presse libre fait progresser la paix et la justice pour tous ». 

Dominique R.

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Badminton – Ouverture de saison – Le club Baobad impose sa loi

La fédération malgache de badminton a ouvert sa saison ce week-end, au lycée Saint Michel à Itaosy, par un tournoi dédié aux jeunes de 17 ans et moins. Trente-deux jeunes raquettes de catégories U9 aux U17 ont participé à cet événement inaugural de la discipline.Trois clubs de la capitale, à savoir Baobad, Sporting club St Michel et Lycée St Michel, ont été représentés. Le tournoi a été marqué par la nette domination du club Baobad qui a raflé six victoires sur huit finales. Ce club n’a laissé aucune miette chez les U17 et U15.Dans la catégorie des moins de 17 ans, Alfa a battu Dino de Sporting Club d’Itaosy en deux sets (21-13 21-13) et la finale des filles était une affaire entre Baobad où Tahiry Vola a écarté sa coéquipière Malala en deux sets contre un (21-8 19-21 21-12). Chez les U15, Fabio s’est imposé deux sets à un, face à Fenosoa de SCI (18-21 21-19 21-18) et chez les filles Iarella a laminé Stecy de SCI en deux sets (21-3 21-13).Du côté des moins jeunes, le duel final chez les moins de 13 ans, était une affaire entre Baobad, et le titre revient à Anthonio. Ce dernier a battu en finale, Maminiaina par 21-6 21-7. Et pour les U11 filles, Alicia remporte la victoire finale, face à Faniry de SCI (21-7 21-8).Le club hôte, Sporting club St Michel s’est contenté de deux victoires, entre autres celle des moins de 13 ans filles, grâce à Liantsoa qui a défait Harena Fitia, elle aussi de SCI.Et pour les plus petits, c’était également une finale 100% SCI. Mahefa remporte le titre chez les U9 garçons, en gagnant en finale contre Rohy en deux sets (21-10 21-8). Prochain rendez-vous, place au tournoi réservé aux seniors, prévu les 13 et 14 mai, toujours au lycée St-Michel à Itaosy.

S.R.

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Le Pen ou Macron ? Le choix sera capital dimanche prochain

A J-4, les électeurs français sont pour la plupart déjà fixés dans leur choix. Mais, bien que l’on estime à juste titre qu’Emmanuel Macron l’emportera dimanche prochain, un léger doute s’est quand même insinué dans l’esprit de certains observateurs. Le débat d’hier soir a été suivi par plusieurs millions de téléspectateurs, preuve que les Français voulaient une dernière fois forger leur jugement. Les échanges furent intenses et l’incertitude est toujours aussi forte sur le nom du prochain président de la Ve République.

Le Pen ou Macron ? Le choix sera capital dimanche prochain

Cette élection de dimanche prochain se jouera certes sur le report des voix des électeurs des candidats éliminés au premier tour. Un certain nombre des partisans de ces derniers ont annoncé clairement leur préférence. Dans cette optique, Emmanuel Macron est assuré du vote de nombreux sympathisants de la droite et du centre et d’une partie des partisans de Jean Luc Melenchon. Mais la décision de ce dernier de ne pas donner de consigne de vote laisse planer le doute et peut peser sur le choix de ceux qui l’ont soutenu. Le problème qui se pose maintenant est celui d’une forte abstention de ces derniers ou de leur recours au vote blanc. Cela affaiblira d’autant plus le score d’Emmanuel Macron qui verra son avance fondre très vite. Ces Français qui agissent ainsi renvoient dos à dos les deux candidats. Et pourtant, il s’agit dimanche prochain d’un véritable choix de société qui devra s’opérer. Tout oppose Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Leurs programmes sont aux antipodes l’un de l’autre. Le premier est un partisan de l’Europe et veut conforter la place de la France en son sein. Il veut mener des réformes audacieuses dans un esprit de véritable concertation. Il désire tourner le dos au socialisme mené durant ces cinq dernières années. Il est décidé à garder l’Euro. La candidate du front national, Marine Le Pen, a réussi à dédiaboliser son image et se présente comme la candidate du peuple. Ses prises de position initiales ont été très vite assouplies. Partisane de la sortie de l’Union Européenne, elle a très vite annoncé qu’elle négocierait avec Bruxelles et soumettrait les résultats à un référendum. Sur le plan monétaire, elle a choisi d’utiliser l’Euro à l’extérieur du territoire national et le Franc à l’intérieur. Ce sont donc deux visions totalement différentes de l’avenir de la France qui sont proposées aux Français. Leur choix est capital.

Patrice RABE

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Littérature : Zoom sur les œuvres de David Jaomanoro

Ce volume collectif, qui sera présenté et vendu à l’IFM ce samedi rassemble pour la première fois l’ensemble des textes de David Jaomanoro.

Ce samedi 6 mai, un volume collectif rassemblant pour la première fois l’ensemble des textes de David Jaomanoro sera présenté et vendu à l’IFM Analakely.Jaomanoro, un écrivain qui n’a cessé de porter haut le flambeau malgache ! Disparu il y a trois ans, les œuvres de cet homme de lettres sont pourtant méconnues. Pour le faire connaître davantage, Dominique Ranaivoson, enseignant-chercheur à l’université de Lorraine et spécialiste des Littératures francophones et en particulier de Madagascar, a décidé de le mettre en avant. Elle a écrit les premiers articles sur David Jaomanoro et accompagné la publication de son recueil « Pirogue sur le vide » qui lui a valu d’être invité au Salon du livre de Paris en 2006. Récemment, elle a présenté les « Œuvres complètes » de David Jaomanoro.  Ce volume collectif rassemble pour la première fois l’ensemble de ses textes : la poésie (dont des chansons), cinq pièces de théâtre et 18 nouvelles. Ils sont également, selon les explications « précédés d’une présentation biographique (D Ranaivoson qui cite de nombreux témoins), de témoignages de ses amis (l’écrivain comorien NassurAttoumani), ses enseignants (Liliane Ramarosoa, Serge Meitinger), ses collaborateurs (Henri Randrianierenana) et d’articles donnant une brève analyse de son œuvre (S Meitinger, D Ranaivoson, Caroline Pierre). Il permettra à tous les Malgaches de lire cet écrivain original resté trop discret et aux enseignants de faire étudier ses textes originaux ». Une œuvre inédite qui sera présentée et vendue au tarif exceptionnel de 50 000 Ar à l’IFM Analakely ce samedi 6 mai, et disponible en librairie par la suite.Son parcours. Né le 30 décembre 1956 à Anivorano-Nord, cet homme de lettres consacre dix ans de sa vie dans l’enseignement. Après des études de lettres françaises à l’École normale supérieure d’Antananarivo et un DEA de littérature à l’université de Limoges, il devient professeur de français à Antsiranana en 1988. Issu du petit peuple et gardant des liens viscéraux avec lui, il décrit avec passion et une extrême sensibilité le bouleversement de la pensée et l’effondrement des valeurs fondamentales d’une société en mutation. Ses personnages issus du quotidien, abandonnés par leur famille ou par la société, sont des laissés-pour-compte confrontés aux rudesses du monde, qui tentent, souvent avec humour, de braver le destin et d’en dénoncer l’ignominie. Après ses premiers poèmes salués par la critique malgache, il publie des nouvelles dans divers recueils collectifs et s’intéresse au théâtre, tout en enseignant le français et en animant des ateliers.Mahetsaka

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Enseignement et recherche : L’ESPA doté d’un centre d’information et de documentation moderne

L’Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo (ESPA) dispose désormais d’un nouveau centre d’information et de documentation moderne, à la pointe de la technologie. Fruit d’un partenariat entre l’ESPA, la Chambre des Mines de Madagascar (CMM) et l’Association Professionnelle du secteur Pétrolier Amont de Madagascar (APPAM), cette nouvelle structure remise officiellement le 14 avril 2017, dispose d’un parc informatique moderne – incluant un kit complet de visioconférence – dont la gestion est assurée pat l’Institut de la géologie des mines et du pétrole.

La collaboration entre l’ESPA et les organismes donateurs remonte à 2011 et porte sur la mise en place d’un centre d’information et de documentation à travers des investissements en matériels informatiques sur la base des besoins identifiés par l’ESPA. Le voici maintenant concrétisé et accessible aux bénéficiaires, principalement les étudiants et enseignants de la filière pétrole, mines et géologie de l’ESPA. Une cinquantaine d’étudiants par jour utilise ce parc informatique depuis son installation, preuve que ces dotations répondent à leurs besoins.  La CMM et l’APPAM, pour leur part, espèrent que cet appui renforcera la qualité des enseignements et des recherches grâce à l’intégration dans les programmes d’études des ressources techniques et académiques disponibles en ligne.    

Recueillis par Hanitra R.

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Madagascar Mozarteum : Célébration de ses sept ans

Le KW Kwatyor sera en concert le jeudi 11 mai à l’IFM.

Le Madagascar Mozarteum célèbre cette année ses sept années d’existence et organise plusieurs concerts.

Créé en 2010 par sept mélomanes, les concerts du Midi qui se déroulent à l’IFM ont permis de rendre accessible la musique classique au grand public. Le concept est hors du commun, car les concerts se déroulent entre midi et deux. Mais au bout de 78 éditions, le public est désormais habitué au rendez-vous. Cette année, le Madagascar Mozarteum célèbre ses sept années d’existence, et propose une série de programmations : un opéra intitulé « L’amour de loin », une production de Robert Lepage le samedi 6 mai à 16h à l’IFM, une master class de violon par quatre professeurs de La Réunion, les Kwatyor, qui se feront les 8 et 9 mai, un concert de restitution de ce master class le 10 mai, puis un concert avec les KW Kwatyor le jeudi 11 mai à 19h et enfin un concert lyrique le vendredi 19 mai, à l’église Ambohimanoro.

Le programme de la célébration de ces sept ans ne s’arrêtera pas là, d’autres concerts et des projections d’opéra se tiendront tout au long de l’année, du 7 juin au 20 décembre. A terme, un concours de piano se prépare pour l’année 2018.

AnjaraRasoanaivo

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Hery Rajaonarimampianina : « Une meilleure intégration pour consolider la relance économique »

Le Président de la République avec les autorités présentes lors de l’ouverture de la Conférence ATLAS AFMI

Il était prof de Consolidation des états financiers à l’INSCAE. Hery Rajaonarimampianina, puisqu’il s’agit de lui est maintenant devenu président de la République qui veut consolider les acquis du retour à l’ordre constitutionnel.

 Et même s’il a encore chez lui cette volonté de partager son savoir aux futurs cadres supérieurs que sont les brillants étudiants de l’INSCAE, Hery Rajaonarimampianina veut maintenant consolider les acquis de la relance économique qui, d’après lui est actuellement en bonne voie. « Finis les temps où le pays était exclu de la communauté internationale, avec les élections de 2013, les Malgaches ont choisi la voie de la stabilité politique, et il faut maintenant faire place à la reconstruction » a-t-il déclaré, hier lors de l’ouverture de la 7e conférence ATLAS AFMI (Association Francophone du Management International) à l’INSCAE 67 Ha.

Homme d’Etat

 Placée sous le thème « les défis managériaux de l’intégration à l’international », cette conférence a été l’occasion pour Hery Rajaonarimampianina de confirmer qu’en tant qu’homme d’Etat, sa principale mission est maintenant de consolider le début de relance économique qui se fait sentir depuis le retour de Madagascar  au sein de la communauté des partenaires techniques et financiers. « Notre défi est maintenant de consolider la stabilité politique mais aussi de regagner davantage la confiance des partenaires institutionnels et du secteur privé » a-t-il déclaré dans son discours. Et de rappeler les étapes déjà franchies comme la conclusion de la Facilité Elargie de Crédit avec le FMI, ou encore la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs. « Les projets d’investissements annoncés lors de cette rencontre de Paris sont maintenant en marche » d’après, toujours Hery Rajaonarimampianina qui n’a pas manqué de souligner que « le développement économique de Madagascar ne peut se faire sans l’intégration à l’international ».

SOCOTA Group

C’est d’ailleurs cette intégration à l’international qui fait la réussite de certaines grandes entreprises malgaches. Pour ne citer, entre autres, que le groupe SOCOTA dont le PDG, Salim Ismail a fait une intervention hier, lors de l’ouverture de la conférence. « Il convient de rappeler tout d’abord que nous étions à l’origine, au lendemain de l’indépendance de Madagascar, un complexe textile intégré verticalement depuis la culture du coton jusqu’à la fabrication de tissus vendus au mètre, sur notre marché intérieur. Nous détenions à la fin des années 70, 60% de parts de ce marché » a-t-il notamment déclaré. Et d’ajouter que « c’est cette intégration qui est à l’origine du développement de l’industrie textile à Madagascar, à travers le transfert d’un savoir-faire industriel, et d’une production à valeur ajoutée ». Actuellement, cette intégration sur les marchés mondiaux porte haut l’image du textile Vita Malagasy, et SOCOTA Group figure désormais dans la liste  des grandes entreprises mondialement connues. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

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Vitogaz : Soutien à l’association Graines de Bitumes

L’équipe de Vitogaz Madagascar et sa maison mère, le Groupe Rubis, s’engagent depuis 2016 aux côtés des plus vulnérables. C’est encore le cas, avec cet appui que Vitogaz octroie à l’association Graines de Bitume. En effet, Rubis lui apporte une aide financière annuelle de 50 millions d’Ariary, la soutenant ainsi dans son fonctionnement général. Comme a pu l’exprimer Lorraine GOBIN, responsable des Actions Sociétales au sein du groupe Rubis, « VITOGAZ est présent depuis 2000 à Madagascar et après diverses autres actions caritatives, nous avons décidé avec enthousiasme d’aider pendant au minimum trois ans l’association Graines de Bitume et d’apporter ainsi du sourire à ces enfants malgaches».

Par ailleurs, un soutien financier et humain est délivré directement par les équipes de Vitogaz Madagascar dans le cadre des activités globales de l’association : en particulier les sorties pédagogiques, dont une s’est tenue le 14 avril dernier à Astro à Andoharanofotsy et une prochaine en juillet sur un site d’agrotourisme à Ambatomanga. Par ailleurs,  des kits hygiène sont régulièrement livrés par Vitogaz dans les centres d’accueil et des matériels informatiques ont été offerts par le groupe Rubis afin d’améliorer l’accès à la connaissance pour les enfants de Graines de Bitume. Enfin des visites du dépôt Vitogaz d’Ambohidratrimo, visant à faire connaître les métiers existants au sein de l’entreprise, sont aussi organisées pour les jeunes du programme insertion professionnelle. Créée en 2000 par un collectif franco-malgache, l’association Graines de Bitume a pour objectif de concrétiser et pérenniser les projets de vie des enfants et jeunes de rue de la Capitale.

R.Edmond.

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Imerintsiatosika : Dahalo saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Mpangalatra omby efa-dahy no saika niharan’ny fitsaram-bahoaka, tany Ambohimandry, Imeritsiatosika ny herinandro teo. Soa ihany fa tonga hainga ireo tomponandraikitra isan-tsokajiny avy, nandamina ireo fokonolona ary nitondra ireo dahalo niala teo amin’izy ireo. Raha ny fanazavana azo dia nisehoana halatra omby tany Mahatsinjo Arivonimamo. Omby roa no lasan’ireo dahalo. Nafenin’izy ireo tanaty hadivory tsy lavitry ny tanan’Ambohimandry izany omby izany. Tsikaritr’ireo olona teny an-toerana anefa fa hafahafa ny fihetsik’ilay mpiandry omby ka dia nampandre avy hatrany ny fokonolona tany an-tanana izy ireo. Nanaraka ihany koa ireo tomponandraikitry ny filaminana, izay nanao ny fanadihadiana avy hatrany. Tamin’izany no nahafantarana fa omby nangalarina tokoa izy ireo. Nentina nanaovana famotorana io rangahy io, ary tamin’izany no nanondrony ireo namany, telolahy. Nosamborina avy hatrany ireto farany. Niparitaka ny vaovao, fa hoe misy dahalo voasambotra ka vory lanona ireo mponina saika hanao fitsaram-bahoaka azy ireo. Fantatra moa fa mbola misy naman’izy ireo miriaria any, ary efa eo am-pikarohana izany ireo zandary any an-toerana.

m.L

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Centre FIVOARANA Ambositra : La première promotion prend son envol

la première promotion du centre FIVOARANA Ambositra

La formation professionnelle constitue l’un des moyens permettant une meilleure intégration des jeunes dans le monde du travail.

A l’instar des jeunes de différents pays du monde, les jeunes Malgaches font actuellement face à une crise de l’emploi. Une situation handicapante qui entrave en premier lieu l’épanouissement des jeunes. Mais également sur le développement économique et social du pays. Car sans emploi, ils constituent des charges aussi bien pour leurs familles que pour l’Etat. Favoriser les formations professionnelles permettrait dans ce cas de pallier à cette situation. Ce que la coordinatrice de l’Antenne de l’UNESCO à Madagascar a rappelé sur la dimension non seulement de la formation mais surtout de l’insertion professionnelle. « Il est nécessaire d’améliorer la qualité de la formation et de garantir sa pertinence au regard des besoins locaux » a-t-elle martelé. C’est dans cette optique que la formation dans la filière « avicole » et « pépinière » a été initiée au sein du Centre de Formation Agricole et Artisanale Fivoarana de Moramanga. Appuyée par l’UNESCO dans le cadre du programme CapED/EFTP avec le partenariat du projet Ambatovy, ladite formation entre dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique Nationale de l’Emploi et de la Formation (PNEFP).

Politique. En effet, une reforme profonde des établissements existants et à créer font partie des engagements de ladite politique dans son axe 5. Ce qui pourrait permettre un changement conséquent dans leur mode de gestion et leur statut mais surtout leur permettre un renforcement des capacités en lien avec les acteurs locaux. L’engagement pourrait également permettre de répondre à des demandes de compétence, de l’autodétermination de chaque établissement et leur capacité à assumer seul la planification de leur projet ainsi que leur réalisation dans le temps. Une politique qui a été prise en compte par les cadres du centre FIVOARANA qui a mis en place un projet d’établissement afin d’implanter des filières de formation répondant aux besoins des opérateurs économiques et surtout de l’économie locale.

Sortie. 84 jeunes (dont 55% sont des filles) ont pu bénéficier de la formation dans la filière « avicole » et « pépinière » dispensée au sein du centre de formation FIVOARANA. Une première promotion pour ledit centre qui a bénéficié d’un appui technique et financier dans le cadre du Programme CapED/EFTP ou Programme de renforcement de Capacités pour l’Education financé par l’UNESCO. Ce dernier entre en étroite collaboration avec plusieurs ministères et d’autres programmes comme FORMAPROD du ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage en appuyant des centres de formation professionnelle pour le développement des compétences et l’insertion professionnelle des jeunes ruraux déscolarisés. Certificats en mains, ces jeunes pourraient donc affronter le monde du travail. Un univers qui leur est de plus en plus difficile à percer actuellement.

José Belalahy

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Sécurité et productivité des employés : La CNAPS organise une formation en protection sociale

La CNAPS promeut la protection sociale pour un mieux-être des travailleurs.

Depuis hier jusqu’au 5 mai, la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNAPS) organise une formation en protection sociale, à l’endroit des travailleurs, des employeurs, du grand public et des représentants syndicaux. Cette session de formation compte 105 participants et se déroule au siège social de la CNAPS. Organisées annuellement dans les 22 régions de Madagascar (parfois même dans les districts enclavés), les formations en protection sociale font partie intégrante du Plan de Travail annuel du service « Action Sanitaire et Sociale » de la CNAPS. Depuis 1971 jusqu’à nos jours, elles sont donc organisées par ce service à travers tout Madagascar.

Constat. Selon Charles Emilson Randrianarijaona, chef du Service Action Sanitaire et Sociale : « Les sessions de formation en protection sociale ont été initiées depuis 1971 partant du constat que les jeunes (ou moins jeunes) intègrent le monde du travail en quasi-méconnaissance de leurs droits et de leurs obligations envers leurs employeurs. Pareillement, certains employeurs ignorent les droits de leurs salariés. Ce qui engendre une violation des droits et une atmosphère presque malsaine dans le monde du travail. Seuls 7% de la population économiquement active connaissent et jouissent de leurs droits sur le plan juridique. Nous (la CNAPS) sommes conscients que nous avons un devoir réel d’information et de sensibilisation ».

Objectifs. Ces formations visent donc à informer, voire sensibiliser la population économiquement active sur ses droits et devoirs en tant que travailleur. Les employeurs aussi sont visés, car nombre d’entre eux ne respectent pas les droits du travail, comme la déclaration des employés et leur affiliation, les contrats de travail, etc. Pourtant cela se répercutera dangereusement sur la qualité de vie des travailleurs lors de leur retraite. Pire, en cas d’accident de travail, le remboursement sera annulé, faute de déclaration, ce qui est déjà arrivé… Des incidents qui ne redorent guère le blason du secteur du travail à Madagascar, déjà très mal en point.

Contenus. Pour une meilleure compréhension du droit du travail à Madagascar, la formation traitera donc de ses volets principaux, comme les contrats et cotisations, l’affiliation et les déclarations, l’aspect « recouvrement », les droits de la famille (mère et enfant) et les cas d’accident de travail en milieu professionnel, la pension et la retraite. La formation permettra également de mettre en relief les spécificités du système national de sécurité malgache. Des propositions d’amélioration pourraient également être étudiées, car il est clair que des lacunes persistent.

Luz R.R

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Rolly Mercia. Izy ilay bandy lany henatra, maty fanahy, tsy misy ethika fa jala avao no mibaiko

Eo ankavia ambony: mety be ny nataonao, Andriamatoa Senatora a!… Ny fehi-tenda manga izany no maha mpitondra feno izao an!? Tsy misy olana amin’i Rolly izany saingy tsy tonga tany Mahajanga ilay Praiminisitra nefa dokam-barotra izany

Aoka hazava ity resaka ity aloha. Androany 3 May 2017, Andro Iraisam-pirenena ho an’ny Fahafahan’ny Fanaovan-gazety («Journée mondiale de la Liberté de la Presse»). Tafiditra ao anatiny ity lahatsoratra ity sady ho rakitry ny Tantara politika maloton’ny firenena malagasy. Tsy resaka alako bika tsy tiako tarehy na koa hoe fialonàna fa te ho minisitra koa ny tena na «règlement de compte». Fisainan’ny olona tsy handroso mihitsy izany. Fa kosa tokony tompon’andraikitra ny zavatra noteneniny ny tsirairay fa tsy hoe modiana tsy tadidy rehefa injay tody izay niriana. Ny soratra, Tompoko mitoetra ary ny taona mandroso… Farany: izy tenany ihany no mahalala fa tsy misy olona manakarama ahy nanoratra ireo fampahatsiahivana ireo. Efa nazavany resalo taminy: na omeny Rajaonarimampianina, iray miliara isan’andro aho tsy hamadika ny anarana sy ny fampianarana nomen’ny ray aman-dreniko aho. Dia ny mitana ny fahamarinana, ny fahitsim-po ary ny ara-dalàna sy ara-drariny. Hoy ny ray mandreninay izay: «Ny vola, anaka, tsy tanjona fa fitaovana. Loza ho an’izay mitady azy amina fomba rehetra fa zava-poana io ary mampanaotao foana». Efa nodimandry daholo ireo nialoha ahy fa mitoetra ny anatra napetrany. Ka avelao aho lazain'olona fa adala. Adala fa matory tsy amin'ny alina satria tsy misy eritreritra manenjika. Ny an'ilay ity efa maty tanteraka io eritreritra io.

Ndao ary.

Henoy anie i Rolly Mercia fony vao voatendry voalohany e! - ETO

26 Febroary 2014. Rehefa nasain’ny Filoha Rajaonarimampianina natao raoka alika ny minisitry ny Serasera, Harry Laurent Rahajason, na koa Rolly Mercia -notendren’ny Filohan’ny tetezamita ny 26 marsa 2011-, dia indro fa adino, na modiana tsy fantatra ilay voham-bolana hoe: «ny alika ihany no miverina amin’ny naloany». Any ka ny 20 Aprily 2017 dia naverina soa aman-tsara eo amin’ilay toerana nahatonga azy nivadika horera -eo amin’ny foto-pisainana mihitsy-, ity mpanao gazety hoe «malaza» ity. Fa malaza amin’ny fitiavam-bola diso tafahoatra ny tena marina.

Tsy azo alain-tahaka, tsy azo atao fitaratra na eo amin’ny asa fanaovan-gazety na eo amin’ny asa maha minisitra. Satria ny vola ihany no mibaiko azy. Ka asa, atsy ho atsy, iza no ho sahirana: ny namerina azy sa izy tenany nanaiky ny hiverina nefa efa mazava fa tsy hisy n’inona n’inona ho tontosa eo, afa-tsy ny fandravana tanteraka ny hasin’ny fanaovan-gazety amin’ny alalan’ny zarazarao an-jakana.

Fantaro ary ny tena foto-pisainan’ity Rolly Mercia ity. Fanambarana nataony tao amin’ny radio Free FM 104.2 ny 24 Jona 2014. Izy ilay tsy mahatanty ny hoe « traversée du désert » izay sedrain’ny mpanao politika eran-tany amina fotoana iray.

Nalaina ho Dg-ny Groupe Presse ao amin'ny Sodiat izy rehefa tsy minisitra intsony izy. Iza moa no mitantàna ny Groupe Sodiat? Mamy Ravatomanga izay ataon'ity Rolly Mercia ity vain-dohan-draharaha ny manenjika azy ao amin'ireo gazety tohanan'i Mbola Rajaonah ara-bola, nefa aotra ny porofo. Izany ve dia olona itokisana intsony? Traître un jour, traître toujours, mon ami! Izy ve dia hahalala an'io Mbola Tafaray io noho izaho? SSSssss

Pic Vert Ambatobe, Taom-baovao 2012. Mbola olona izy tamin'izany

« Sahala amin’ny tenako, aleho dia ny tenako mihitsy no resahiko. Iza moa izao no afaka ilaza hoe tsy mba niasa mihitsy ity Rolly Mercia ity taminy fampandaniana an’ity Hery Rajaonarimampianina ity. Inona izao ny heloka no mba nataoko tamin’i Hery Rajaonarimampianina? Kanefa dia resaka moa izany! Io dia izao satria hoe miaraka amin’i Andry Rajoelina. Izay izany ny heloka nataoko. Niaraka amin’i Andry Rajoelina. Izay fotsiny izany ny heloka natao amin-dry zareo. Ny dikan’izany na niasa io na tsy niasa nandritra ny telo taona naha minisitra azy na niasa be ary io nanao ilay propagandy, tsy ilaina io fa mandehana mandeha any! Ary tsy vitan’ny hoe mandehana mandeha any fa fanaratsiana sy fanenjehana ohatran’ny tena indray no devoly. Dia manontany amin’izay aho amin’izao fotoana izao (Ttf: volana Jona 2014 io) satria dia volana vitsivitsy izay no nitsanganan’ilay governemanta sy eo amin’ny dimy volana eo no nitondran’ilay Hery Rajaonarimampianina firenena: iza izao no tena devoly?

Mba manontany amin’izay aho ka izay ny mahatonga hoe: mba tonga amin’izay ny fotoana mba isehoana tsindraindray, iresahina, satria manana adidy ny tena. Ny firenena tsy avela fotsiny entina antokon’olona any anaty hady ohatran’izany, na inona toerana misy azy na inona toerana misy azy. Zon-tsika olom-pirenena tsotra ary zon’ny mpanao gazety ny manao ny «interpellation», manao «critiques» ny zava-drehetra ka tsy miambahamba isika manao izany. Ho an’izay mbola tsy nahalala : ao anatin’io fitondrana io, ao amin’ny «présidence» ao mantsy misy gasy vaotonga tsy mahalala inona no niseho tany aloha tany ataon’ny mpanao gazety sy ny rehetra rehetra teto amin’ity firenena ity dia ampahalalana azy hoe an an an, tsy vao izao no nanaovana izany fa efa hatramin’izay no nanaovana izany. Raha vao misy ny mibolila dia manitsy isika, ary manitsy amin’ny fomba mivantana, tsy miambahamba ary amina zavatra tena marina no resahina. Ny «communication» ao amin’ny «présidence» moa dia mikoaka voan’ny tiberkilaozy, mila fitsaboana any Fenoarivo mihitsy, reraka be».

MANINONA I ANDRY RAJOELINA NO TSY MITENY AMIN’IZAO?

« Izaho moa izany tondroina akaiky aminy. Misy fotoana vitsivitsy anefa tsy tafahoana, tsy tafaresaka taminy. Na izany na tsy izany mazava ny toe-draharah : raha vao hiteny eo ange Andriamatoa Andry Rajoelina, hiteny kely ohatr’izao tenenin-tsika izao, dia ho tondroina indray fa hoe mitady hanakorontana ny fitondram-panjakana. Kanefa ianao ihany no nisafidy nampandany an’ity Rajaonarimampianina ity. Noho izany, mbola be dia be ireo olona manodidina tomponandraikitra isan-tokony izay afaka tsara miresaka momba ny raharaham-pirenena amin’izao fotoana izao, fa tsy midika akory rehefa mangina izy dia tsy noraharahiny ilay zavatra. Fa ny zava-drehetra misy fotoanany ary ny zava-drehetra koa misy antana-tohotra ».

SAO DIA «SILENCE COMPLICE»?

« Izay aloha dia hahitsiko ary marobe ny olona manontany ahy an’izany hoe sao dia manao vazaha mody miady ianareo. Izaho ato ao anatiny no mijoro vavolombelona fa tsy izany ny fitantanàna ilay raharaham-pirenena e! Ny fenitra apetraka amin’ny zavatra ho tratrarina dia tsotra hoe: an an an, ny tena no nampandany an’ity ka na kendan’ny vomanga nasesiky ny tanàna azy ny tena dia tsy hialangalana fa raha vao misy zavatra tsy mety sy tsy manara-dalàna, mihoatra ny fefy ataon’ity fitondrana ity dia mitsangana miteny. Ary ilay miteny iny izany, tsy hoe miady akory. Izy no miady amin’ny tena, fa ny tena tsy miady aminy akory na koa hieritraritra hanongana azy fa hoe : an an an, misy tsy mety dia mitsangana, na inona tsy mety, na inona tsy mety. Dia mitsangana amin’ny tsy mety fa izao ny zavatra tokony atao.

Noho izany, mbola eo ireo an-tanan-tohotra isan-tokony eo anivon’ny Mapar, izay afaka tsara miresaka, afaka tsara manao izany asa izany, rehefa ho avy foana ny fotoana raha ohatra ka tafakatra any amin’ny fara tampony any ilay toe-draharaha, fa ho avy foana ny fotoana hitenenan’Andriamatoa Andry Rajoelina. Na izany na tsy izany dia afaka miteny aho fa tsy mankasitraka izao fomba fitantanàna amin’izao fotoana izao, efa tam-boalohany Andriamatoa Andry Rajoelina ka hatramin’izao ».

TSY MAHATSIARO MANANA ADIDY VE IZA RAHA ARAKA NY TENINAO TEO HOE: SENDRA VOMANGA NASESIKY NY TANANA, MAY NY AFO NATSANGAY?

« Ka izao: ilay izy raha ohatra ka isaky ny misy zavatra miseho ianao tonga dia mirakaraka miteny foana, lasa very an-javony fotsiny ny zavatra teneninao. Manome ohatra aho izao : omaly fotsiny, nijery vaovao tao amin’ny fahita lavi-pirenena aho, Tvm omaly hariva, dia variana ary valalanina mihitsy. Izaho moa minisitry ny Serasera tamin’ny fotoan’andro, nihezaka tsara mba miasa tsara tamin’ireo olona ireo, mba mi-réglé tsara hoe ohatr’izao ny matihanina, ohatr’izao ny fanaovana azy… Fa mandritra ny antsasak’adiny mahery miverimberina eo ny filoham-pirenena sy ny vadiny. Niafarany dia -ity moa fomba fiteniko tamin’ny andro fahiny- na izy manasa vilia eny an-dakozia, na izy mivoaka eny amin’ny trano fivoahana sanatria, niafarany hitovy amin’izany raha tarihin-tsika ilay sary mivoaka dia handeha amin’izany. F’angaha izany ilay izy e! Abosesehinao tsaramaso maraina atoandro hariva, maraina atoandro hariva eo ilay olona, marary kibo rehefa avy eo. Tsy izany ilay izy.

Ohatr’izay koa misy fomba fandanjalanjana amin’izay zava-drehetra hoe ho atao. Amin’izao fotoana izao marina efa mikaikaika daholo ny olona, ary mino marimarina aho fa tsy dia ho ela, mety manaja ny fankalazana ny fetim-pirenena Andriamatoa Andry Rajoelina dia tsy miteny, fa mino marina aho fa vita izay fanajana izay fetim-pirenena izay dia mino marimarina aho satria efa manomboka efa tonga any amin’ny faram-tampom-tampony mihitsy ny fahavoazana mihitsy ny firenena amin’izao fotoana izao, fa mino marimarina aho fa hiresaka amin’ny olona izy ».

MAHAY MITENY VE IANAO SATRIA EFA TSY EO AMIN’NY TOERANA INTSONY? MOMBA NY TVM, MANINONA NY MPANOHITRA TSY TAFIDITRA? MANINONA IZAO SY IZAO? NIVERINA MPANAO GAZETY IANAO DIA MIVERINA AMIN’NY TANY NY TONGOTRAO, AFAKA AMIN’IZAY MANDINIKA « AVEC RECUL » FA TSY METY TOKOA ILAY ZAVATRA OHATR’IZAO SY IZAO NEFA NISY IHANY TAMIN’NY FITONDRANA TETEZAMITA

« Ilay olona moa izany, ilay olona miresaka dia raisiny amin’ny vatany ilay fomba fanaovany ilay resaka. Izy olom-pirenena tsotra, na izy mpanao gazety… dia everiny fa ohatr’izay koa ny tena. Ny tena anie anankiroa rehefa mitondra io e. Izay aloha nyfieritreretako. Karazana anankiroa ny « statuts »-ny tena. Ny « statut officiel » dia « ministre », ary ilay « statut » anankiray izay efa notaritaritina hatramin’izay dia hoe mpanao gazety. Dia ilay mpanao gazety natao ao anaty paosy aloha satria handeha anao « ministre ». Izay izany ny ato anatin’ny tena ato. Un «ministre» anie «c’est un exécutant» e!

Izany hoe anjarany ny mamolavola ny «stratégie» isan-tokony, hanatanterahana ny politika hitondrana ny firenena izay nataon’ilay filoha voafidy teo izany. Izay ny hitondrana ilay toe-draharaha. Rehefa manatanteraka izany ianao dia manatanteraka ilay baiko. Izay. Rehefa tena tojo mihitsy ianao, eny amin’ny fara-tampony, ka tena hoe mifanohitra tanteraka amin’ny «conscience»-ko izany baiko asaina ataoko izany, dia afaka mametraka fialana aho. Izay ilay hoe «clause de conscience».

ETO MISY SANTIONANA MIVANDRAVANDRA IRAY

Ajanoko eto aloha ny resaka fa ao anatin’izany fanambarana rehetra izany dia ity ny fanontaniana: iza no namita-tena tamin’ny famerenana ity Rolly Mercia ity ho minisitra? Iza no hino inona fa hisy fahagagana -eo amin’ny mpitondra sy eo amin’ny asa fanaovan-gazety- satria niverina ilay «Rôla»? Aza manofy antoandro ry zalahy a! Ary aza mieritreritra fa hoe niverina minisitra dia hisy ny «trêve» ho antsika mpanao gazety. Tsia!Tsy maintsy manaraka ny baikon’ny Praiminisitra Olivier Mahafaly, raha tsy izany voadaka fanindroany eo dia veloma mandrakizay ry volabe nantenaina.

Rolly Mercia, Hery Rajaonarimampianina, Véronique Resaka, Yvette Sylla, Jeannot Ramambazafy izay tsy azo vidiam-bola na oviana na oviana

Satria mantsy tsy mpanao gazety intsony izy izany. Ny dikany: tsy afaka mamelively izay tiana ho velesina intsony izy (indrindra fa ireo olona tao amin’ny Tetezamita niaraha-nitantana) fa ny «robots» no ho ampiasainy ao anatin’ireo gazety noforonina manokana tsy ho «contre-pouvoir» velively fa kosa «au service du pouvoir» tanteraka. Inona anefa ny tanjona miala avy amin’ny baiko maha «exécutant» azy? Tsoriko mivanta: amin’ny fomba ahoana no hampanginana sy hanagadrana ireo mpanao gazety mpanohitra toa ity Jeannot Ramambazafy ity?

Enjeho ihany ny tetezamita e!

Samia ela velona isika hahita sy hiaina ny hiafaran’ity Rolly Mercia ity izay mitovy taona amiko fa tsy hitovy amiko na oviana na oviana. Amiko aloha dia tsotra: c’est la dernière chance de sa vie pour tenter devenir milliardaire comme Mamy Ravatomanga, son authentique sauveur, mais qu’il ne cesse de diaboliser dans le pur respect de la démarche de Judas l’Iscariote vis-à-vis de Jésus pour 30 deniers. Vola, vola ihany, vola foana no mampamadika ny olona eo akaikinao. Mitandrema ry mpamaky hajaina.

Mitovy samy 63 taona fa tsy ho sahala na oviana na oviana

Soa fa kely sisa no ananan-tsika ireo mpitondra mpandainga sy mpivarotra tanindrazana ireo. Ie: dimy taona ny «mandat» iray. Nefa asa satria ny Lalampanorenana aza vitany ny nanolana azy toa tendan’akoho. F’aza taitra ihany ny vahoaka malagasy a! Mety io: bravo Hery vaovao!

Jeannot Ramambazafy – 3 May 2017

L'express de Madagascar12 partages

Aide humanitaire – Une enveloppe de l’Union européenne

L’Union européenne a annoncé aujourd’hui une aide humanitaire de 6.2 millions d’euros, soit 20 milliards d’ariary pour Madagascar. pour répondre aux besoins suite au passage du cyclone Enawo et aux effets de la sécheresse sur l’insécurité alimentaire dans le Sud.« Concernant l’appui en réponse aux conséquences du passage du cyclone Enawo, un budget de 1 million d’euros soit 3,3 milliards d’ariary  vient d’être débloqué pour contribuer au renforcement des capacités logistiques nécessaires à l’acheminement de l’aide humanitaire auprès des personnes sinistrées», indique le communiqué de l’Union européenne.En matière de prévention et réduction des risques de catastrophes, la même, somme sera également allouée pour contribuer au renforcement de la résilience des communautés les plus vulnérables  dans la région Est de Madagascar.Enfin, un budget de 4,2 millions d’euros soit 13,4 milliards d’ariary est mobilisé pour le soutien à l’action du programme alimentaire mondiale (PAM) et du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) dans le Sud du pays

L. R.

Midi Madagasikara11 partages

Vitrine économique de Toamasina : Les meubles extérieurs mis en avant par Ebène

Innovations, créations et savoir-faire ! C’est ce que la société EBÈNE Meuble Jardin expose durant la deuxième édition de la Vitrine économique de Toamasina qui se tient du 3 au 6 mai 2017. « Ebène est un magasin d’usine. L’avantage naturel qu’elle propose est donc le rapport qualité/prix, en tant que fabricant de meubles extérieurs pour jardin, terrasse, balcon, piscine ou plage. Nos produits sont conçus sur mesure, en fonction de la dimension et la surface de l’espace. Ils sont également personnalisables, aussi bien sur les modèles que sur les couleurs, selon le goût de chacun », affirment les responsables auprès d’Ebène.  D’après leurs explications, les consommateurs à Madagascar exigent des produits fiables, répondant à des normes pouvant résister au climat très chaud et humide ou sec. « Le plus fréquent, nos clients sont des hôteliers restaurateurs, des promoteurs immobiliers et également des particuliers. Durant cette Vitrine économique, nous voulons que le Vita Gasy haut de gamme soit en vedette tout en montrant qu’il contribue réellement au renforcement du tissu économique local », soutiennent les promoteurs des produits d’Ebène. En effet, les meubles extérieurs sont utiles pour agrémenter la vie ; profiter de la nature et de l’environnement. Pour Ebène Madagascar, les meubles super-conforts peuvent permettre d’optimiser ce bien-être.

Antsa R.

Midi Madagasikara10 partages

PMU Bet : Un million d’euros à gagner quotidiennement

Les jeux de hasard et le pari attirent de plus en plus les Malgaches. Depuis hier, les parieurs malgaches auront la chance de remporter « les grosses sommes » mises en jeu surtout dans la course « Trot attelé ». C’est la déclaration des responsables de PMU Bet France dirigé par son président Yves Vatelot, hier, à l’Hôtel Colbert à Antaninarenina lors du lancement officiellement de ce nouveau jeu. En plus de la France, la Grande Ile rejoint ainsi l’Allemagne, l’Angleterre, la Suisse et bien d’autres pays. 26 pays bénéficient de ce nouveau jeu et Madagascar est le premier pays africain. Ce jeu est réservé aux personnes ayant plus de 18 ans et accessible pour toutes les couches sociales. Un million d’euros sont en jeu quotidiennement. La cagnotte monte à deux millions les dimanches ou « Booster » et peuvent aller jusqu’à 10 millions d’Euros pendant 14 dimanches selon les Grands Prix en France. Outre le Pmubet, les parieurs peuvent jouer aussi dans les nombreux distributeurs à Antananarivo. « Les Malgaches peuvent jouer sur les nombreuses courses en France. Les parieurs des régions auront également la chance de remporter ces grosses sommes très bientôt » a expliqué, Bary Randriamiarana, directeur commercial de PMU Madagascar.

T.H

L'express de Madagascar9 partages

Carrière internationale – Monica Njava sort « ‘Toy raha ‘toy »

Quatre décennies, une carrière internationale aussi exaltante mérite d’être célébrée en grande pompe. Le groupe Njava s’active actuellement pour créer la surprise et l’euphorie autour de cette célébration. Il a porté haut à l’échelle internationale le flambeau de la musique malgache en général. Également, il a su mettre des accents sur les spécialités de la région du Sud en particulier. Chaque membre du groupe a sa façon de marquer cet événement.Concernant Monica Njava, la sortie d’un nouvel album, ce mois-ci, annonce déjà le début de la célébration. Ce nouveau produit porte le nom de « ‘Toy raha ‘toy ». Il insinue la manière avec laquelle elle veut démontrer l’énergie et la force de sa musique. L’album est  composé de dix titres et est concocté avec les grands noms de la musique du Sud de Madagascar, à l’instar de Régis Gizavo et D’Gary.  Dans cette composition, les rythmes typiques du Sud auront une résonnance forte. Régis saura surprendre avec sa spécialité Vezo et D’Gary avec celle des Bara. Ce cocktail sera certes explosif sous toutes les formes et aura la chance de mettre l’ambiance dans les fêtes. « Toy raha ‘toy » est une production de Anio Records et sera disponible en vente dans les jours à venir. A écouter sans retenu en attendant la grande célébration que tous les membres du groupe réserveront pour nous tous à Madagascar, à savoir vers le mois de décembre.

Ricky Ramanan.

L'express de Madagascar7 partages

Fin de la grève à la mairie d’Ambovombe

Après quelques jours de grève, le personnel de la commune urbaine d’Ambovombe a repris le travail. Les autorités locales ont réagi face aux demandes des employés communaux. De ce fait, deux mois de salaire vont être payés sur les vingt mois d’arriérés. D’après Michaël Randrianirina, chef de la région Androy, pour rendre pérenne la stabilité financière de la commune, des études sur son organisation et fonctionnement devraient être effectuées. Autrement dit, des restructurations comme la compression du nombre de personnel s’avèreraient nécessaires au niveau de cette collectivité afin d’éviter des arriérés de salaire.

Midi Madagasikara7 partages

TIM-HVM : Divorce officialisé

Marc Ravalomanana a dénoncé un manque de respect dans la façon dont on a limogé le ministre TIM Roland Ravatomanga.

La coupe est pleine. Le parti de l’ancien président Marc Ravalomanana a officialisé hier sa rupture définitive avec le régime HVM.

Le TIM a attendu l’anniversaire de Lalao Ravalomanana pour se positionner par rapport au limogeage du ministre Roland Ravatomanga. C’était hier à Faravohitra où Marc Ravalomanana, les parlementaires du TIM et les membres du bureau politique du parti ont organisé une réunion décisive sur la conduite à tenir à moins de deux ans de la prochaine élection présidentielle. «  Le ministre Roland Ravatomanga a été limogé de manière indigne et honteuse. Cela nous pousse à basculer dans l’opposition car le régime en place n’a plus la volonté de collaborer. Raison pour laquelle le TIM décide qu’il est désormais dans l’opposition », a déclaré Marc Ravalomanana à l’issue de cette réunion. Et lui d’enfoncer le clou : « Si le TIM a décidé d’entrer dans le gouvernement, c’est dans l’objectif de participer au redressement du pays. Mais, à partir du moment où le HVM ferme la porte, nous nous en lavons la main. » Le président national du TIM a pourtant précisé : « Le parti sera dans une opposition constructive. » Interrogé sur les mesures qui seraient prises par les représentants du TIM au sein du bureau permanent de l’Assemblée nationale par rapport à cette nouvelle orientation, Marc Ravalomanana de répondre : « Ils savent ce qu’ils doivent faire. »

Raisons politiques.  A ce propos, Me Hanitra Razafimanantsoa, vice-présidente de l’Assemblée nationale pour la province d’Antananarivo, de souligner : « Nous ne sommes pas comme les membres du gouvernement qui sont des personnalités désignées. Si nous sommes dans le bureau permanent de l’Assemblée nationale, c’est parce que nous avons été élus par nos pairs. S’ils veulent donc se débarrasser de nous, c’est aux députés de décider et non au président de la République. Je tiens à rappeler que les députés TIM ont toujours critiqué ce qui ne va pas dans ce pays.» Quant au cas de l’ex-ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène Roland Ravatomanga, lui en personne a confirmé hier à Faravohitra qu’il a été limogé du gouvernement Mahafaly pour des raisons politiques. « Le président de la République m’a dit que sur le plan technique, il n’a aucun problème avec moi. Mais, il a avoué que sur le plan politique, on ne peut plus travailler ensemble. », a-t-il révélé. Avant de rajouter : « Une autre raison qui pourrait expliquer mon éviction du gouvernement, c’est que dans deux mois, nous allons inaugurer dans l’Androy la plus grande infrastructure de drainage d’eau, et ce grâce à nos partenaires dont surtout l’UNICEF. » A rappeler que Roland Ravatomanga a été viré du gouvernement alors qu’il était en pleine mission officielle à Washington.

Opposition unique et candidat unique. Le président national du TIM Marc Ravalomanana a réitéré hier à Faravohitra que le régime en place a un problème de confiance et de vision. « Ce qui manque dans notre pays, c’est la confiance du peuple envers les dirigeants et la vision pour un développement rapide et harmonieux. », a-t-il dénoncé. En tout cas, le TIM bascule officiellement depuis hier dans l’opposition.  Interrogé sur les appels à une opposition unique lancés par certains leaders politiques, Marc Ravalomanana s’est contenté de répondre : « Nous sommes toujours favorables au dialogue et au rapprochement avec les autres entités politiques de l’opposition. » Quant à l’idée d’un candidat unique de l’opposition à la prochaine élection présidentielle, le président national du TIM de préciser : « C’est prématuré d’y répondre. Ce que je peux vous dire aujourd’hui, c’est que Tiako I Madagasikara est contre toute forme d’exclusion à cette élection. Il encourage donc les candidatures de tous pour permettre aux Malgaches de choisir librement qui ils veulent pour diriger le pays. »

R. Eugène

Madagate6 partages

La Réunion. Décès de Christian Chadefaux, le 3 mai 2017, à 76 ans

Le journaliste Christian Chadefaux, alias CC

Eh oui, c’est lors de la Journée mondiale de la Liberté de la Presse que le journaliste Christian Chadefaux, alias CC, a tiré définitivement sa révérence.

Ayant débarqué à Madagascar en 1952, le petit Christian commencera sa carrière journalistique dans les colonnes du journal «Le Courrier de Madagascar» dont le siège a été incendié le 13 mai 1972. Ensuite, il fit escale dans les quotidiens «Madagascar Matin», «L’Express de Madagascar» et «Les Nouvelles», avant de se faire expulser par le président Marc Ravalomanana en 2006. Il a donc du quitter précipitamment la Grande île de l’océan Indien, après 54 ans de résidence permanente.

Je lui laisse lui rendre un auto-hommage. Car ce qui suit, Christian Chadefaux l’a écrit, à la suite de cette expulsion:

"Je suis d’autant plus affligé et peiné par ce ce qui m’est arrivé que je n’ai, avec Madagascar et les Malgaches, aucune autre attache qu’affective et culturelle. Je crois être le seul «colon» qui n’a laissé dernière lui aucun lopin de terre, aucun intérêt financier. J’avais eu, un moment, pour un livre à venir…, l’idée de cette épigraphe: «A ce pays qui m’a tout donné, et auquel je n’ai rien pris»…".

Qu’il repose en paix au paradis des journalistes pragmatiques.

Jeannot Ramambazafy

Midi Madagasikara6 partages

Rallye ASACM : Fred tentera de brûler la politesse à Laza et Hugo

La Citroën C2 de Mika tentera de trouver un bon rythme pour se mêler à l’emballage final.

Après la mise en appétit du slalom TMF Rallye de l’autre week-end, ASACM décide de remettre cela sur le même circuit d’Ivato Bout de Piste, là même où la bataille s’annonce somptueuse. Un slalom qui promet des étincelles car il n’y aura plus le round d’observation d’usage.

ASACM va tenir pour ce week-end son traditionnel rendez-vous du slalom sur un circuit qui a déjà fait ses preuves pour l’écrasante majorité des pilotes qui appréciaient le tracé.

La revanche de Fred. Sans être roulante, cette piste de TMF Rally est plus technique et requiert une attention toute particulière pour les participants qui ne feront pas la fine bouche pour venir en masse.

Mais en y regardant de près, ce sera une belle occasion pour Fred, le pilote maison, de prendre sa revanche sur Laza et sa P.106 dotée d’une boîte séquentielle avec ce que cela suppose de maniabilité.

Le fils de Jeannot Rabekoto, président en exercice de l’ASACM, a du potentiel et une maîtrise liée à son travail car il est un authentique pilote d’avion. Ce qui ne gâte rien car n’enlevant en rien ses qualités qui faisaient de lui l’un des meilleurs espoirs du slalom et plus tard du rallye car le jeune homme a déjà atteint la majorité pour s’autoriser le volant d’une voiture de course.

Le clan Rasoamaromaka. Mais Fred aura non seulement intérêt à avoir dans son rétroviseur Laza mais également une autre étoile montante du nom de Hugo Louvel. Un homme tout aussi talentueux que lui et qui n’hésite pas à retrousser les manches sous la houlette de son père Gérard.

Mais juste à l’étage en dessous, on verra encore les frères Rasoamaromaka, Faniry et Mika, prendre le départ de ce slalom mais avec cette fois-ci une certaine expérience d’un rendez-vous de l’élite. Pour ce faire les deux garçons de 14 ans, referont confiance à leurs Citroën C2 remises au goût du jour par une bonne brochette de techniciens. Ceux-là même qui ont réussi à booster la Subaru Impreza de leur père notamment un Heribe auteur du deuxième meilleur chrono lors du rallye TMF. Le président fondateur de TMF Rally n’a été battu que de très peu par Haja Danielson avec une voiture qui faisait partie de son propre écurie en l’occurrence une Mitsubishi Evo 7.

C’est dire la bonne préparation des voitures du clan Rasoamaromaka qui s’est offert le luxe de faire appel à un technicien « vazaha » et qui ne viendront pas pour faire de la figuration.

Clément RABARY

News Mada5 partages

Liban Béatrice Atallah : reçue par Michel Aoun

La ministre des Affaires étrangères, Béatrice Atallah, en mission au Liban a été reçue par le président de la République libanaise, le général Michel Aoun à Beyrouth. Au cours de cette rencontre, le chef de la diplomatie malgache a transmis le message du chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina à son homologue libanais.

« Madagascar et le Liban ont des choses en commun si l’on ne parle que de leur appartenance à l’Organisation internationale de la Francophonie », a déclaré la présidente de la Conférence ministérielle de la Francophonie. Notons que le Liban est membre de l’OIF depuis 1973.

Dans la foulée, Beyrouth accueille actuellement la réunion de l’Energie de la diaspora libanaise (LDE), une initiative lancée par le ministère des Affaires étrangères et des émigrants. L’objectif étant, «D’ établir des liens entre la diaspora et les résidents, offrant ainsi une chance pour partager des expériences, améliorer les relations et établir des liens commerciaux et sociaux», d’après le communiqué reçu.

T.N

 

L'express de Madagascar5 partages

Médias – Chadefaux s’en va

La journée mondiale de la presse a été endeuillée par la disparition de l’une des icônes du journalisme malgache en l’occurrence Christian Chadefaux. «Éxilé» a La Réunion depuis son expulsion par le régime Ravalomanana en 2006, Chadefaux avait 76 ans. Il résume à lui tout seul une bonne partie de l’histoirede la presse malgache. Amoureux fou de Mada­gascar où il avait débarqué en 1952 a l’âge de 10 ans, il avait prêté son talent de journaliste à plusieurs titres dont Le Courrier de Madagascar, Madagascar Matin, L’Express de Madagascar et Les Nouvelles. Apprécié pour sa rigueur et sa droiture, Chadefaux était aussi connu pour son intransigeance, ses coups de gueule. Il a toujours recommandé l’excellence et la qualité aux jeunes journalistes qui ont eu la chance de le croiser.Après avoir vécu 54 ans à Madagascar, il a dû tout abandonner en 2006 quand le pouvoir Ravalomanana, qui l’avait attendu au tournant, ne renouvelait plus son visa de long séjour.

 

L'express de Madagascar5 partages

Taolagnaro – Pour une presse libre

Plus de liberté de presse et moins de pauvreté. C’est ce qui a été martelé par les journalistes de l’ex-province de Toliara, hier lors de l’ouverture de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de presse. En effet, les journalistes des régions Atsimo-Andrefana, Menabe, Androy et Anosy se sont réunis à Taolagnaro pour trois jours.« Il y a une corrélation positive entre développement économique et liberté de presse. Si nous voulons que Madagascar sort du cercle vicieux de la pauvreté, il faut permettre plus d’accès aux informations », a souligné le président de l’Association des journalistes de l’Androy et Anosy (Ajousef).Dans cette lignée de pensée, le chef de la région Anosy, Julio Tanjaniaina Razafindramaro, a laissé entendre que l’État fait des efforts dans la mise en place d’un environnement favorable à la liberté de presse.Par ailleurs, force est de constater que « moins de 5% des journalistes de l’Anosy et de l’Androy ont suivi des formations adéquates. De plus, la plupart des étudiants sortants des instituts de communication préfèrent travailler en ville »,  a déploré le président de l’Ajousef.Dans ce cadre, le chef de région a promis d’épauler les journalistes non seulement en matière de renforcement de capacité mais aussi côté matériel.Outre l’atelier axé sur le thème : « Le rôle des journalistes dans la lutte contre la pauvreté », une inauguration de stèle, un déjeuner avec les autorités locales et les opérateurs économiques ont aussi marqué l’évènement d’hier. La journée a été clôturée par une visite du port Ehoala, du site de Rio Tinto QMM ainsi que de la réserve de Mandena.

Moïse Fanomezantsoa

News Mada4 partages

Obstruction à la justice : le SMM à bras-le-corps

Le sit-in du SMM a bien eu lieu hier à la Cour suprême d’Anosy. L’ occasion pour les magistrats d’interpeller le chef de l’Etat mais aussi de rectifier les propos du sénateur Riana Andriamandavy VII.

Le message du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) a été clair. Les magistrats requièrent l’indépendance de la Justice et par conséquent la prise de mesures envers quiconque voudrait s’y interposer. Néanmoins, la visite inopinée du président du SMM, Fanirisoa Ernaivo, à la HJRA a suscité beaucoup d’engouement, particulièrement auprès du sénateur Riana Andriamandavy VII qui s’est permis de dire qu’elle n’avait aucun mandat légal pour procéder à la visite.

Au pied de la lettre

«Je suis surprise de la réaction du sénateur qui ne semble pas maîtriser le Code de procédure pénal», a-t-elle indiqué hier à Anosy durant le sit-in des magistrats. En effet, il appartient au Parquet d’effectuer un contrôle de détention. Fanirisoa Ernaivo explique ainsi qu’en tant que substitut du procureur et en possession de tous les documents légaux, elle avait tout à fait le droit de procéder à une visite inopinée.

«Le sénateur ne semble pas savoir qu’il y a le principe d’indivisibilité du Parquet. De ce fait, le substitut du procureur peut se substituer au procureur pour effectuer un contrôle sur la présence d’un détenu dans un endroit déterminé», a-t-elle précisé. Cela d’autant plus que les documents en sa possession avaient obtenu l’autorisation du procureur, du chef d’établissement pénitentiaire et du directeur de l’hôpital. Ce qui remet en cause tous les arguments du sénateur. Pour le SMM, le sénateur Riana Andriamandavy VII fait obstruction à la justice.

Le chef de l’Etat interpellé

Dans tous les cas, le SMM a soutenu la nécessité de rendre son indépendance à la Justice. D’où son interpellation au chef de l’Etat qui en est le premier garant. Le syndicat constate en effet que certains membres de l’Exécutif et du Législatif, ainsi que des hommes politiques tendent à modifier et influencer des décisions judiciaires. Ce qui serait inacceptable.

Le SMM demande ainsi au chef de l’Etat de condamner l’ instrumentalisation de la Justice et toute ingérence et de garantir le respect de toutes les décisions de justice. Il appelle ainsi à la prise de mesures contre toutes personnalités politiques et toutes personnes voulant s’immiscer et faire obstruction à la bonne marche de la Justice.

Rakoto

 

News Mada4 partages

Bourse de commerce : déjà opérationnelle

Mercantile Exchange of Madagascar (MEXM), en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA) a organisé hier une conférence portant sur le thème «Le marché boursier à Madagascar». Une initiative pour faire connaître au grand public ce qu’est la bourse de commerce.

La bourse de commerce a été implantée à Madagascar en 2010 et était opérationnelle en 2013. C’est une plateforme d’échange où se négocient les matières premières. «Pour le cas de MEXM, il existe actuellement 22 matières premières cotées en bourses», a fait savoir Daniella Andrianarivelo, business development manager chez MEXM. «La bourse de commerce se joue effectivement de la spéculation en profitant de la fluctuation des prix sur le marché sans besoin de livraisons physiques», a-t-elle ajouté.

A terme, l’objectif est de pouvoir faire ses livraisons physiques dans la mesure où les investisseurs les plus intéressés sont les producteurs, ceux qui possèdent des produits physiques. Pour ce faire, les courtiers introducteurs se présentent comme une entité qui facilite l’entrée des investisseurs, des producteurs sur le marché. «Il faudrait toutefois déjà mettre en place un système d’entreposage répondant aux standards de qualité internationaux pour des matières premières locales avant de pouvoir les coter en bourse», a expliqué Amit Pyakurel, consultant international chez MEXM.

Arh.

 

News Mada3 partages

Sehatry ny angovo : manana vahaolana ny GDPEM

Misehatra ny tontolon’ny angovo ny vondron’ireo matihanina eo amin’ny angovo (GDPEM). « Manana vahaolana eo amin’ny lafiny teknika sy fahaiza-manao ireo teknisianina miaraka amin’ny traikefa entina misedra ny olana rehetra momba ny angovo izahay », hoy ny tompon’andraikitra. Nambarany fa anisan’izany ny fananan’ny GDPEM ny fahaiza-manao eo amin’ny angovo nohavaozina, ny angovo « thermique, biomasse, biogaz, centrale hydroélectrique » ary ny angovo avy amin’ny rivotra « éolienne ».

Misehatra amin’ny tontolo rehetra toy ny indostria, trano fonenana anaty faritra manokana, tranom-panjakana, tontolo ambanivohitra, na tranon’olon-tsotra na hopitaly sy ny fanazavana amin’ny herinaratra ho an’ny daholobe.

Anisan’ny mpikamban’ny GDPEM ny olon-tsotra na koa ireo manana fahaizana, toy ny mpahay lalàna, serasera, mpanao gazety, mpanao politika… « Vonona hifanome tanana amin’ny rehetra izahay hahatrarana ny vinavinanay », hoy izy ireo.

Synèse R.

L'express de Madagascar3 partages

Éducation – Tension entre les Musulmans et Paul Rabary

Le torchon brûle entre le ministre de l’Éducation Nationale et les Musulmans. Ces derniers comptent effectuer des mouvements de contestation plus étendus.

Une vive tension entre le ministère de l’Éducation nationale (MEN) et les Musulmans. La rencontre entre les deux parties, qui s’est tenue mardi, au siège du MEN à Anosy, ne semble pas avoir apaisé la tension chez les Musulmans, après la déclaration du ministre Paul Rabary sur « l’interdiction d’ouverture d’école coranique à Madagascar et le retrait des autorisations d’ouverture déjà délivrées » à Mahajanga, le 21 avril. L’intervention du ministre sur la radio Antsiva, hier, a encore envenimé la situation. « Nous nous sommes mis d’accord de n’émettre aucun avis sur le sujet, avant sa descente dans une école confessionnelle musulmane, lundi, lors de laquelle il a prévu faire une autre déclaration. Mais il n’a pas respecté cet accord», s’exprime en premier lieu, Alain Abou Bakary, porte-parole du cercle de réflexion inter-musulmane.Cette rencontre a eu pour objectif d’éclairer cette déclaration du ministre, ayant engendré du mécontentement chez les Musulmans. « Nous allons d’abord effectuer un droit de réponse sur la même chaîne, demain (ndlr : ce jour). Nous envisageons aussi d’effectuer un mouvement plus étendu», poursuit le porte-parole.Ce qui agacerait ces Musulmans, serait « l’intention du ministre ». « Il a bel et bien l’intention de fermer toutes les écoles coraniques à Madagascar. Il n’a pas le droit d’y intervenir car ce n’est pas de son domaine », rajoute Alain Abou Bakary, pour parler des « écoles de vendredi », chez les Musulmans. « Nous avons pleinement le droit d’apprendre le Coran à nos enfants », avance ce porte parole du cercle de réflexion inter-musulmane.

IntentionLe ministre Paul Rabary, quant à lui, ne change pas sa version. «Je ne parle nullement pas des écoles confessionnelles musulmanes, et non moins des écoles de religion dans les mosquées, étant donné que je n’y ai aucun pouvoir. Je parle de ces établissements scolaires qui dispensent plus de cinq heures de cours de Coran, par semaine à leurs élèves. La législation malgache ne le permet pas et je suis là pour appliquer les règles», souligne-t-il. Il rajoute par ailleurs, « quand je parle de retirer l’autorisation d’ouverture d’un établissement scolaire, je ne vais pas avoir recours aux forces de l’ordre pour clouer les portes des établissements. C’est une mesure administrative. Nous attendrons la fin de l’année scolaire pour retirer leur autorisation d’ouverture. Les parents d’élève auront le choix après d’y inscrire leurs enfants ou pas, mais ces établissements ne pourront pas présenter de candidats aux examens officiels», renchérit le ministre, tout en précisant que les écoles musulmanes devraient avoir une direction nationale, pour faciliter la discussion entre le ministère central et les écoles confessionnelles musulmanes.Seize écoles primaires « à tendance coranique », sont concernées par cette décision du MEN. Trois sont localisés dans la région de Boeny, six dans la région de Vatovavy Fitovinany et sept dans la région du Diana. Depuis cette déclaration  de Paul Rabary, les réactions de contestation et de mécontentement des Musulmans prennent de l’ampleur.

Miangaly Ralitera

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Nouvelle tête à la direction générale de la Météorologie

Marie-Louise Rakotondrafara succède au Dr Samuëline Rahariveloarimiza, à la tête de la direction générale de la Météorologie du ministère du Transport et de la météorologie. Elle a été nommée au conseil des ministres à Iavoloha, hier. Marie-Louise Rakotondrafara a été directeur des Recherches et développements hydrométéorologiques, auparavant.

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La méthode musclée de l’armée française

L’armée royale malgache montre en 1895 une « déplorable combati­vité » en ne tuant que seize hommes aux Français, les Menalamba sont prompts à fuir et surtout, la garnison merina d’Ankazobe refuse de combattre et se rallie à la rébellion après le massacre des officiers de la reine. Ce sont les principaux faits en 1896, du moins ceux signalés par le résident général Hippolyte Laroche.La troupe française- six cents hommes- sous les ordres du colonel Combes est lancée contre les insurgés de la région d’Ambaton­drazaka. Elle avance pour chercher l’ennemi qui s’est retiré, brûle les villages que, pris de peur, les habitants abandonnent, « et avecbeaucoup d’efficacité, on multiplie de la sorte le nombre de rebelles tout en réduisant les populations à la haine et au désespoir » (Roger Pascal, Bulletin de Madagascar, octobre 1966).Les militaires croient la population hostile alors qu’elle est apeurée. Le général Voyron le reconnait : « L’insuccès de cette colonne vient surtout de ce que les insurgés ont pour mot d’ordre de fuir toujours devant nos troupes, après une résistance insignifiante, en sorte que le passage d’une colonne française n’a d’action que dans les villages même qu’elle traverse et dans leurs environs immédiats. »Le résident général réprouve cette tactique et préfère l’utilisation de milices et- de petits postes. Car il s’avère alors « que cinquante hommes armés étant respectés des rebelles, des petits postes pouvaient pacifier une région et y amener le calme ».D’ailleurs, à Antsirabe, les milices prouvent leur combativité. Plus sobres, plus rapides que les troupes algériennes ou françaises, on peut attendre beaucoup d’elles. Et c’est une idée approuvée par le colonel Combes et appliquée plus tard par Gallieni. Mais à l’époque de Laroche, la rivalité entre le militaire et le civil apparait.En outre, il y a le poids des préjugés. « On croyait à cette époque qu’il y a des races guerrières et d’autres qui ne l’étaient point. » Ainsi, « plutôt que de créer des milices c’est-à-dire des corps neufs, sans tradition, Voyron préférait les effectifs malgaches de son armée et le ministre de la Guerre à Paris excluait tout simplement les milices de sa compétence ».Le général Voyron sait cependant que l’œuvre politique doit suivre la pénétration armée. Mais ses officiers, lâchés dans la brousse, considèrent tous les gouverneurs royaux comme des « traitres possibles à l’exemple de Rabezavana et de Rabozaka ». Ils les accablent de prestations sous peine de voir leurs cases brûlées, les molestent…Leurs sentiments à l’égard des résidents français ne sont pas meilleurs. Ils ne veulent pas les avoir auprès d’eux ou bien s’ingénient à les exténuer par des marches inutiles. « Afin d’être définitivement débarrassé d’eux, Voyron, usé, susceptible et prisonnier de son entourage, demanda et obtint que l’État de siège soit déclaré dans toute la zone d’insécurité. »Les militaires voulaient être seuls au monde et comme ils ne pouvaient saisir un ennemi trop fuyant, trop rapide, ils préféraient plutôt que d’avouer l’inefficacité de leur méthode, donner crédit à quelque grande conspiration, dirigée de Tananarive par de puissants membres du gouvernement, sinon par la reine elle-même et ses familiers, toutes personnes considérables caressées par « Hippolyte ».Selon Roger Pascal, le lieutenant chargé des renseignements doit, à ce propos, s’illustrer. « Il arrêtait des Malgaches du commun et leur promettait la vie sauve s’ils avouaient ce qu’ils savaient. Les malheureux, pour se libérer, disaient tout ce qu’on leur suggérait, tout ce qu’à leur avis on attendait d’eux. Ils dénonçaient tous les Grands du Royaume, espérant qu’à côté de ces illustres personnages, ils seraient vite oubliés. »Et comme le jeune lieutenant se vante partout des résultats de ses « sensationnelles enquêtes », cela ne peut que perturber une foule exaspérée, « saisie d’espionite », qui peuple la capitale. Surtout les colons, pour la plupart créoles des Mascareignes qui, voyant fondre leurs économies, « plutôt que d’accuser leur malchance, préféraient exercer leur hargne contre la reine ». À preuve, « la reine passe en filanjana devant l’Hôtel de France et les Européens attendent avec hostilité son salut » !

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles 

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Ce faire-part n’est pas un marronnier

18 juillet 2016 : «C’est moi qui… je faillis mourir deux fois au début de l’année, fin février et début mars, et c’est moi qui vient prendre de tes nouvelles ???  Tu m’as cru mort   Tu me crois mort   Pas une chronique dans ma boîte depuis le 7 février, je crois, sur « une certaine idée de la france »… Ainsi éructait Christian Chadefaux. Mais, comme dirait un ami en commun : «Il râle   Oh, mais quelle bonne nouvelle !».3 mai 2017 : Christian Chadefaux est donc mort. En ce mi-juillet 2016, sur un ton qui n’appartient qu’à lui, il écrivait pourtant : «Les « razana » que j’ai fréquentés deux fois n’ont, finalement, pas voulu de moi !».Dès cette époque, j’avais pensé commencer à compiler, vous savez, constituer un dossier «Obituary», pour le cas où. Ses cinquante ans de Madagascar. Ses hauts faits journalistiques depuis Le Courrier de Madagascar jusqu’aux Nouvelles, et surtout ses années de Rédacteur en Chef de L’Express de Mada­gascar. Les années où la plume devait composer avec le ministère de la censure. Les confidences qu’il a pu obtenir des puissants. Cette expulsion inique à laquelle le Chef du Gouvernement de l’époque m’opposa un laconique «raison d’État». Jusqu’aux projets post-Madagascar qu’il continuait de mener dans son «exil». Et, finalement, je ne m’y suis jamais résolu. Sans doute parce que l’amitié n’est pas un marronnier journalistique.Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi je lui avais dédié une Chronique, «Merci, l’Ancien», fin décembre 2015 : «Ny aina tsy mifametra», comme on dit chez nous, dans une infiniment supportable légèreté.À 45 ans, je veux rendre hommage à mes Anciens. Afin que tout ce qui doit être dit ne le soit pas seulement à titre posthume, même si l’éducation que j’ai reçue ne me prédispose pas aux effusions. C’était donc pour m’éviter le reproche du «maty vao ra-malala», comme disent les Malgaches quand ils se moquent des honneurs posthumes et des éloges funèbres. Au moins, «Zadefo», nous aurions pu témoigner de notre vivant de cette amitié franco-malgache, expression que, d’ailleurs, tu trouves absurde.Je lis en ce moment même les témoignages de ceux que j’ai informés de son départ. Faisons-lui une ultime cachotterie avec un livre d’Or qu’il n’aurait jamais ouvert pour lui-même : «une belle plume et grande gueule sympathique» (Roger R.), «avons aimé son esprit caustique et sa franchise d’homme intègre» (Irène B.), «l’encre d’une grande plume s’est asséchée» (Tsilavina R.).Merci l’Ancien : «C’est par un texte, “Un chien se fait écraser”, que je me portai à la connaissance de CC. Il avait fait une insertion publicitaire d’appel à candidature auquel je répondis par lettre du 10 juillet 1990, lettre qu’il avait gardée, et qu’il m’a gentiment remise, bien des années plus tard. La publication qu’il avait envisagée n’a jamais vu le jour, et c’est par le hasard tragique de l’incendie du Rova, le 6 novembre 1995, que nos chemins allaient se (re)croiser quand je vins au desk de L’Express de Madagascar. Je lui exposai mon cas et il me demanda, en toute simplicité, de me mettre à une table, de trouver de quoi écrire, et de coucher sur papier mon ire. Merci, CC de l’offre d’embauche que tu me fis immédiatement après, et que je ne pouvais pas refuser».Merci, l’Unique : «La Chronique de VANF, que j’ai plus de plaisir à appeler Nasolo, est publiée dans un journal, ouverte, donc, à l’opinion générale. On comprendra que j’emprunte cette même voie pour répondre à Nasolo pour sa si belle et émouvante… oraison !!! Que lui restera-t-il à écrire quand j’aurai tourné le dos ? »Voilà, Hombre, c’est fait.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Faniry Erinaivo réagit aux propos du Sénateur Riana Andriamandavy

L’affaire Claudine continue de faire couler beaucoup d’encre surtout, après les déclarations du Sénateur Riana concernant la visite refusée de Faniry Erinaivo.

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Développement industriel : le texte au niveau du ministère des Finances

Le projet de loi pour le développement de l’industrie à Madagascar (LDIM) est actuellement au niveau du ministère des Finances et du budget. Les mesures d’incitation fiscale et douanière sont à renforcer, a annoncé une  source proche du sujet lors d’une rencontre organisée à Ambanidia la semaine dernière.

 «Les dispositions fiscales et douanières figurent parmi les sujets importants dans ce projet de loi. Et ce domaine est également suivi de près par les partenaires techniques et financiers (PTF) de Madagascar. Les performances du pays en matière de fiscalité font d’ailleurs partie des facteurs de déblocage des aides», a avancé cet opérateur. Celui-ci de poursuivre que, «La lutte contre les activités informelles est également un enjeu majeur pour les industriels à Madagascar».

En effet, le LDIM est un des grands projets dans le secteur de l’industrie à Madagascar cette année. L’adoption du texte au niveau de l’Assemblée nationale a été déjà annoncée l’an dernier. Mais visiblement, le secteur privé et l’administration étatique sont toujours au stade  des pourparlers à l’heure actuelle.

Riana R.

 

News Mada1 partages

Intégration internationale : encore de nombreux défis pour Madagascar

Plusieurs opportunités sont à saisir pour Madagascar en termes d’intégration régionale et internationale. Toutefois, les défis sont encore nombreux ont annoncé les conférenciers à l’ouverture de la 7e conférence annuelle Atlas AFMI, hier à l’Inscae.

Après Paris, Lyon, Montréal, Marseille et Nice, l’Association francophone du management international Atlas AFMI  organise  la 7e conférence annuelle à Antananarivo, qui se tient à l’Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprises (Inscae) jusqu’à ce jour. Les grands défis de l’intégration à l’international sont en quelque sorte au centre de la rencontre.

La part de Madagascar sur le marché mondial reste encore infime, comme c’est le cas de la plupart des pays d’Afrique. D’après les chiffres officiels, l’Afrique ne participe qu’à hauteur de 3% du marché international. C’est pourquoi l’ambassadeur de France à Madagascar Véronique Vouland-Anein a avancé qu’ «Il faut être fort dans ce mouvement d’intégration».

Renforcement des capacités

Le renforcement des capacités est d’une importance non négligeable dans un marché à forte croissance et de plus en plus concurrentiel, a soutenu le PDG du groupe Socota,  Salim Ismail. Selon ses dires, «On est entré dans une société de connaissance  où l’innovation est devenue un des facteurs centraux de la compétitivité des entreprises». C’est pour cette raison que  cette entreprise textile a beaucoup misé  sur la formation interne ces dernières années. Salim Ismail a précisé que le groupe est en contact avec trois universités à l’étranger pour renforcer la formation des jeunes employés dans le groupe.

La 7ème conférence annuelle Atlas AFMI a vu la participation de 50 opérateurs et enseignants-chercheurs malgaches, ainsi que 80 intervenants étrangers venus  d’Afrique du Sud, d’Allemagne, d’Angleterre, du Brésil, du Cameroun, du Canada, de France, du Maroc, des Pays-Bas, de Suède, de Suisse, de la Turquie et du Vietnam.

Riana R.

 

Orange Madagascar1 partages

1 million d’euros par jour chez PMUBet

PMUBet arrive à Madagascar. Désormais, Madagascar fera partie des 26 pays (dont la France et l’Allemagne), à bénéficier de ce jeu de courses de chevaux, permettant aux joueurs de pouvoir remporter, chaque jour de la semaine, la tirelire de 1 million d’euros. Par contre, chaque dimanche, cette cagnotte sera de 21 millions d’euros.

La présentation officielle de ce jeu a été tenue le 3 mai à l’hôtel Colbert. Les responsables de PMUBet ont fièrement précisé que cette cagnotte de 1 million d’euros par jour représente tout de même 3.5 milliards d’arairy.

Et ce n’est pas tout, car les fameux « Grands prix » seront organisés chaque année, sur 14 dimanches. Lors de ces 14 dimanches, la cagnotte deviendra 10 millions d’euros, soit 35 milliards d’arairy.

Ces « grands prix » ou encore ces courses se déroulent en direct de la France et les mises seront enregistrées en temps réel, partout au niveau des kiosques de PMU Madagascar.

PMU est un jeu uniquement pour les adultes de plus de 18 ans.

Faly R.

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Un nouveau PCA à la Jirama

Hyacinthe Befeno Todimanana devient le nouveau Président du conseil d’administration de la Jirama. Il a été élu par ses pairs, vendredi, selon les informations recueillies auprès de la compagnie de l’eau et de l’électricité. Ce membre du collège des conseillers économiques du Président Rajaonarimampianina a été nommé membre du conseil de la Jirama, le 19 janvier dernier. Après Mohamed Rachidy, voilà un autre proche collaborateur d’Iavoloha propulsé à la tête du conseil d’administration de cette société d’État.

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Antsirabe – Des activités solidaires des journalistes

Comme tous les journalistes des autres villes, ceux d’Antsirabe ont également célébré la Journée mondiale de la liberté de presse et de la liberté d’expression.Organisée par l’association Vondron’ny Mpanao gazety Antsirabe (VMA), en collaboration avec la direction régionale de la Communication et des relations avec les institutions, la célébration a vu la participation massive des journalistes de la Ville d’Eaux, lesquels ont entamé la journée par l’animation d’émissions sur les radios locales concentrées sur la liberté de presse et la liberté d’expression, suivies de brèves explications sur le journalisme malgache. Les auditeurs ont pu participer au débat par le biais d’appels téléphonique dans quelques stations radios.Afin de consolider leur fraternité et dans l’objectif de la marquer, les membres de l’association, en compagnie de quelques invités, ont ensuite procédé à l’embellissement du jardin « Rossaas» où la stèle de la liberté de presse est érigée depuis deux ans.Comme l’amélioration et le développement du journalisme constituent entre autres les raisons d’existence de la VMA, cette association a ainsi décidé d’organiser  une séance de recyclage sur l’éthique et la déontologie de la presse qui a été ensuite suivi par des partages d’expériences, avec l’appui et la participation du directeur régional de la Communication et des relations avec les institutions, Jean Irené Haja Ralandy.« Ce recyclage effectué aujourd’hui n’est que le début de nos activités visant à améliorer nos capacités », précise Caius Raharison, président de la VMA.Afin d’organiser une formation pour les membres et de renflouer la caisse de l’association pour le volet social, la VMA organisera, d’ici  peu, une soirée cabaret au cours de laquelle elle marquera l’ouverture officielle de la célébration de son cinquième anniversaire.

Angola Ny Avo

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La publication des résultats traîne

Le recrutement de deux cent quatre vingt employés de l’administration douanière patine. La publication des résultats du test d’admission se fait toujours attendre. Alors que la direction générale de la douane avançait que celle-ci n’attendait plus que la signature des ministres concernés, et que sa publication était prévue la semaine dernière. Ce qui n’était pas le cas. Plus de quinze mille candidats ont participé à ce concours de recrutement .

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Nouveautés – Peugeot s’attaque au marché des scooters

Les scooters Peugeot, chez Madauto, ont investi dernièrement le marché des scooters de petites cylindrées. La gamme des 50 cc comprend trois modèles, en l’occurrence Kisbee, Speedfight, Streetzone.

Le Kisbee dispose d’une tenue de route parfaite.

L’avènement des scooters Peugeot aura marqué le mois d’avril, dans le monde des deux-roues. Le constructeur français s’attaque au marché des petites cylindrées. Et il dispose d’arguments plutôt convaincants, notamment un niveau d’équipements exemplaire, avec des tableaux de bord électroniques ou encore des fourches inversées, à titre d’exemples. Madauto a organisé une demi-journée d’essai pour la presse, la semaine dernière, afin de faire découvrir la gamme des 50 cc. Celle-ci comprend trois modèles, dont le Kisbee, avec lequel nous avons roulé afin d’évaluer les performances du bloc 50 cc de chez Peugeot.Le Kisbee est proposé en trois variantes, à savoir Classique, RS et Sportline. D’un côté, pour le quatre-temps, on ressent logiquement une certaine inertie à bas régime. Il faudra monter un peu plus dans les tours au démarrage. Mais une fois lancé, il se montre plutôt agréable. Quelques réglages au niveau du grammage des galets devraient permettre d’en obtenir un meilleur feeling. De l’autre, le moteur deux-temps répond immédiatement à chaque sollicitation de la poignée de gaz. Et le couple est disponible sur toutes les plages de la variation. Futé et économique, le Kisbee dispose de suspensions bien confortables, ainsi que d’une large selle. Les roues de douze pouces offrent une bonne tenue de route. Un plus par rapport aux scooters de chez Yamaha, entre autres, qui inondent les rues d’Antananarivo depuis des années.

Le Streetzone est doté d’un tableau de bord électronique.

Pour les jeunes de 14 à 21 ansLa cylindrée de 50 cc pourrait laisser perplexe. Surtout quand on sait que les autres constructeurs proposent des motorisations de 90 cc, 100 cc, ou plus. Mais Madauto cible un segment bien précis, d’après les propos d’un de ses représentants : « Nous visons les jeunes de 14 à 21 ans, qui acquièrent pour la première fois un scooter. Par exemple, un garçon qui vient d’obtenir son brevet. Ce genre de petit scooter est aussi idéal pour les dames. En fait, nous ciblons ceux qui cherchent un moyen de déplacement en ville sans avoir besoin de permis de conduire. »Les dames ainsi que les scootéristes plus âgés se tourneront certainement vers le Kisbee, plus sobre et plus classe. Par contre, les jeunes seront logiquement attirés par le Speedfight, le sportif de référence, ou le Streetzone. Deux modèles plus fun, qui bénéficient de coloris plutôt flashy. Sur le Speedfight, on aura apprécié les équipements modernes, tels le disque avant en pétales, l’étrier à double piston à montage radial, les phares à bulbes, le capot de selle, ou encore les prises USB et 12V. Quant au Streezone, il se démarque par son style« naked ». Celui-ci est caractérisé par son guidon sport. Il se veut polyvalent et à l’aise sur toutes les aires de jeu, grâce à une meilleur maniabilité.Que ce soit Kisbee, Speedfight ou Streetzone, ces scooters Peugeot partagent tous une même qualité, en l’occurrence un niveau de finition propre et soigné. De quoi se différencier encore un peu plus des concurrents sur ce marché très florissant des scooters.

Tweet, l’utilitaire

La gamme de Peugeot comprend également le Tweet. Il est disponible en 50 cc et en 125 cc. Il peut être classé dans la catégorie des utilitaires. La version Pro est notamment équipée d’un support arrière, qui peut accueillir une charge jusqu’à 30 kg. Par rapport aux autres modèles, le Tweet dispose d’une silhouette plus fine. Il est capable de se faufiler plus aisément en ville.

Étrier double-pistons, disqueen pétales, et fourche renversée équipent le Speedfight.

Une offre de 4 200 ariary par jour

L’arrivée des scooters Peugeot est associée au lancement d’une nouvelle offre, que Madauto vient de mettre en place, en partenariat avec une banque locale. Il est notammentpossible d’acheter à crédit, avec un paiement à hauteur de 4 200 ariary par jour. Les offrespeuvent bien évidemment varier et le nombre d’échéances diminuer, en fonction d’unéventuel premier apport à l’achat.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

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Lutte – Velositraka cinquième au Maroc

Pas de médaille pour Madagascar. Le seul et unique porte-fanion malgache au championnat d’Afrique de lutte seniors, Velositraka Toelson Ralaivita termine cinquième à Marrakech, au Maroc. Ce représentant de la Grande Ile chez les -74 kg n’a donc pas fait mieux que sa participation, lors du précédent sommet continental en Égypte où il a fini au pied du podium.

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Union européenne : 20 milliards Ariary d’aide humanitaire

Le cyclone Enawo et la sécheresse de cette année a causé 415 millions USD de pertes pour Madagascar. Face aux divers besoins, l’Union européenne a annoncé une aide humanitaire de 6,2 millions d’euros, soit 20 milliards d’Ariary pour cette année 2017, à travers la Direction générale pour l’aide humanitaire et la protection civile (DG ECHO). « Nous sommes solidaires avec les populations africaines. L’UE demeure déterminée à aider, les populations dans le besoin, où qu’elles se trouvent, et à n’abandonner personne », a déclaré Christos Stylianides, Commissaire européen à l’aide humanitaire et la gestion des crises. En effet, les 6,2 millions d’euros attribués à Madagascar afin de répondre aux besoins des populations les plus vulnérables du pays, frappées par le cyclone tropical Enawo ou affectées par les conséquences d’El Niño et de l’insécurité alimentaire qui en découle dans le Sud.

Concernant l’appui en réponse aux conséquences du passage du cyclone Enawo, un budget d’un million d’euros soit 3,3 milliards d’Ariary vient d’être débloqué pour contribuer au renforcement des capacités logistiques nécessaires à l’acheminement de l’aide humanitaire auprès des personnes sinistrées et pour fournir une assistance en matière de santé, d’eau et d’assainissement pour les ménages les plus affectés. Cet appui s’ajoute à ceux déjà mobilisés par l’Union européenne dans les jours suivants cette catastrophe avec notamment 500 000 euros ou 1,5 milliard d’Ariary, octroyés pour soutenir l’action des organisations de la société civile pour l’aide aux populations sinistrées. En matière de prévention et réduction des risques de catastrophes, un million d’euros sera également alloué, pour contribuer au renforcement de la résilience des communautés les plus vulnérables par l’intermédiaire d’actions de réduction de risques de catastrophes inclusives dans la région Est de Madagascar. Enfin, un budget de 4,2 millions d’euros, soit 13,4 milliards d’Ariary, est mobilisé pour poursuivre le soutien à l’action du Programme Alimentaire Mondiale et de l’UNICEF dans le Sud du pays afin d’aider les ménages affectés par l’insécurité alimentaire du fait de la grave sécheresse liée au phénomène El Nino. Il s’agira notamment de contribuer à améliorer la survie des enfants de moins de cinq ans en situation de malnutrition aigüe sévère et de fournir une assistance aux communautés en situation d’insécurité alimentaire, notamment dans les régions Androy, Anosy et Atsimo-Andrefana.

 

Recueillis par Antsa R.

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La Jirama sera indépendante d’ici 3 ans

Le nouveau de Directeur Géneral de la JIrama Olivier Jaomiary a pris ses fonctions, il apportera une restructuration au sein de cette société en visant une Indépendance d’ici 3 ans.
Rappelons que la société Jirama fonctionne actuellement à perte. Mais le nouveau DG va miser sur la gouvernance, l’optimisation des installations pour pallier cette perte et devenir indépendante des subventions de l’État d’ici 3 ans. Une révision des coûts de la production sera aussi dans le dessein de cette restructuration. Concernant le délestage c’est le niveau de l’eau qui est le facteur des coupures accablant les grandes villes de Madagascar. Le recrutement de ses membres de directions se fera bientôt en suivant la même procédure que sa nomination.
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Jirama : réajustement progressif des tarifs

Aimé Olivier Jaomiary, nouveau directeur général de la Jirama a pris officiellement ses fonctions hier. Pour les nouveaux dirigeants, le redressement de la société d’Etat est faisable. Ils ambitionnent de rendre la Jirama indépendante d’ici trois ans.

Aimé Olivier Jaoniary a fait part de sa vision pour le redressement de la Jirama pour rendre la Jirama indépendante, du moins pour les trois années à venir : «Jusqu’à la fin de l’année 2020, nos actions pour la Jirama s’articulent prioritairement autour de trois axes essentiels : la bonne gouvernance, la réduction des coûts de production grâce à l’optimisation des installations et le réajustement progressif des tarifs».

Pour rappel, le prix unitaire ramené au kWh varie de 603 à 1964 ariary, pour un prix moyen de 810 ariary. La société vend pourtant le kWh à 380 ariary en moyenne, tous abonnés confondus. Ce prix est de 141 ariary pour les abonnés en basse tension résidentielle consommant moins de 25 kWh, et 893 ariary pour les abonnés en moyenne tension, en heure de pointe.

Pour le moment, le nouveau Dg n’a pas détaillé sa politique tarifaire. Mais la passation de service entre l’administrateur délégué  Nestor Ndalana, administrateur délégué par intérim – Lantoniaina Rasoloelison étant nommé ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures – et le nouveau DG de la Jirama, hier au siège de la société à Ambohijatovo annoncent déjà les lourdes tâches qui attendent la nouvelle direction. L’on citera entre autres les actions pour faire sortir la société de son énorme gouffre financier.

Les pertes de la Jirama avoisinent les 2.000 milliards d’ariary, soit l’équivalent de deux années de budget de fonctionnement de l’Etat. D’après Lantoniaina Rasoloelison, la Jirama disposait de 164 milliards d’ariary de dépôt à terme en 2009. Les pertes ont commencé à cumuler depuis 2011. La société  a enregistré 800 milliards d’ariary de pertes en 2014, les résultats d’audit 2015 et 2016 n’étant pas encore inclus.

Et depuis 2009, les subventions de l’Etat pour la société frôlent les 1.000 milliards d’ariary. «Néanmoins, la société a pu économiser 11 milliards d’ariary depuis janvier dernier», a-t-il assuré. Ceci pour dire que le redressement de la société d’Etat est faisable et les nouveaux dirigeants se montrent optimistes.

Optimiser les ressources

Au sujet de l’approvisionnement en électricité, une des priorités sera le raccordement des branchements en attente (devis payé). Près de 30.000 branchements en électricité sont actuellement en souffrance, certaines demandes datent déjà de 2012.

«Nous avons mis en place un plan de travail précis. Ces branchements seront régularisés de manière réaliste en 12 mois. Ce sera le cas, non seulement à Antananarivo, mais dans tout Madagascar », a assuré Aimé Olivier Jaoniary avant d’ajouter que les problèmes techniques devront être résolus par l’accroissement de la capacité des unités de production. Aussi, la Jirama se prépare d’ores et déjà à la période d’étiage en mettant en place les dispositions nécessaires sachant que les aléas climatiques restent hors de contrôle.

Concrètement, pour la nouvelle équipe, il est question de renforcer les efforts entrepris par ses prédécesseurs. En faisant la chasse aux branchements illicites, les agents de la Jirama vont s’atteler à réduire les coûts de production et parvenir à un certain gain financier en réduisant les pertes.

Ces stratégies de redressement de la Jirama seront revues par le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) au cours d’un débat public qu’il organise ce jour au  Tranompokonolona d’ Analakely.

Arh.

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Boeny : fiofanana ho an’ny fiahiana ara-tsosialy

Natao tany Mahajanga, ny 27 sy 28 avrily teo, ny fiofanana ho an’ny ben’ny Tanàna sy ny filohan’ny mpanolotsaina, miampy ny mpitantsoratra ary ny mpitahiry vola eny amin’ny kaominina, miisa 130, mikasika ny fiahiana ara-tsosialy. Votoatin’ny fotoana ny fampahafantarana ny zon’ny mpiasa, ny adidy sy andraikitry ny vondrom-paritra itsinjaram-pahefana  (CTD) amin’ny fanomezana ny zon’ny mpiasa tsy raikitra ( ECD), notarihin’ny Tahirim-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy (Cnaps).

Niray feo ny tompon’andraikitri panjakana, nandray fitenenana fa zo fototry ny mpiasa ny fiahiana ara–tsosialy. Olana iraisan’ny CTD anefa ny fandoavana  ny latsakemboka any amin’ny Cnaps, na adidy tsy maintsy atao aza izany.

Nanome toky ny lehiben’ny faritra Boeny, Said Ahamad Jaffar, fa hatao vaindohan-draharaha ny zon’ny mpiasa sy ny fiahiana ara-tsosialin’izy ireny. Nanamafy koa ny prefe –n’I Mahajanga fa tsy maintsy efaina ny latsakemboka ny mpiasa eny amin’ny kaominina amin’ny zony ara-tsosialy. Marihina fa efa misy ny vahaolana amin’ny lafiny ara-bola handrindrana izany, ary eo koa ny fanampiana ara-bola avy amin’ny fanjakana.

Njaka  A.

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Fitaterana an-dranomasina : mila jerena akaiky ny seranan-tsambon’i Mahajanga

Raha mbola nahatratra 425.000 t ny entana niditra sy nivoaka ao amin’ny seranan-tsambon’i Mahajanga ny taona 1980, nanomboka teo tsy nitsaha-nitotongana izany noho ny fahasimban’ny seranan-tsambo sy ny tontolo manodidina azy. Koa amin’izao fotoana izao, tsy misy afa-tsy 31.000 t sisa izany. Solika ny be indrindra, ankoatra izay, ireo entana taterin’ny botry no maro. Tsy tokony atao ambanin-javatra anefa ny seranan-tsambon’i Mahajanga raha ny faritra misy azy, eo amin’ny lakandranon’i Mozambika sy ny anjara toerany amin’ny tokony ho fampandrosoana ny toekarem-pirenena. Koa rariny raha tokony ho jerena akaiky ny fanarenana ny seranan-tsambon’i Mahajanga.

Tsy hita ao Mahajanga intsony ireo sambo lehibe mpitatitra. Antony iray izay mahatonga ny fahalafosan’ny vidin-javatra. Raha entam-barotra tokony hiditra ao Mahajanga, voatery alatsaka any Toamasina daholo. Izay anefa ny mitarika fisondrotan’ny masonkarena ho an’ny mpandraharaha raha handefa izany any amin’ny faritra andrefan’ny Nosy na any avaratra andrefana. 82 % amin’ny vary, siramamy, menaka, lafarinina sy zavatra hafa fampiasan’ny mponina andavanandro voatery atontona ao Toamasina avokoa. Ny ambin’izay ihany ny mety mivantana any amin’ny seranan-tsambo hafa.

Talohan’ny taona 1980, niisa 17 ny seranan-tsambo teto Madagasikara ary afaka niasa ara-dalàna. Ny taona 90, efatra sisa ny azo lazaina manara-penitra : Toamasina, Antsiranana, Toliara, Vohémar. Misy aza simba tanteraka, ny any Manakara. Ny hany lehibe vita tao anatin’izay 57 taona niverenan’ny fahaleovantena izay, ny seranan-tsambon’i Ehoala, any Taolagnaro. Noho ny fisian’ny orinasa lehibe QMM mpitrandraka fasimainty ny nanamboarana izany seranan-tsambo izany.

R.Mathieu

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Faritra Boeny : hajoro ny tsenan’ny lojy

Nampivory ireo mpanangom-bokatra sy mpanondrana vokatra lojy na Black Eyes any amin’ny faritra Boeny ny lehiben’ny faritra, Saïd Ahamad, ny 28 avrily teo. Anton’izany fiaraha-nidinika ny fametrahana ny tsenam-bokatra lojy amin’ity volana mey ity; arahi-maso amin’io tsena io ny fandehan’ny vokatra. Nomanina, araka izany, ireo mpandraharaha ireo amin’ny fisian’izay tsenam-bokatra lojy izay. Nodinihina tamin’io fotoana koa ny marimaritra iraisana amin’ireo mpisehatra rehetra mba tsy hisian’ny sakana sy fatiantoka be loatra.

Tsy maintsy apetraka io tsena io, araka ny voalazan’ny talem-paritry ny varotra sy ny fanjifana, nandray anjara tamin’ny fivoriana. Notsiahivin’ny mpivory ny fisian’ny lalàna mifehy io seha-piharina io izay efa nivoaka ny taona 2015 ary najoro ny taona 2016 ny “Vovonam-paritra lojy” any Boeny. Tsy hita loatra anefa ny fampiharana ny lalàna ary tsy fantatra firy ny fisian’ io “Vovonam-paritra lojy” io.

Nilaza ny lehiben’ny faritra fa tsy maintsy hisy ny fihaonana miaraka amin’ireo mpandraharaha eny amin’ny seranan-tsambon’i Mahajanga, handaminana ny fanondranana entana hialana amin’ny olana amin’ny fanondranana lojy, toy ny nitranga tamin’ny taon-dasa. Ahitana tsena malalaka izao ity karazana voamaina ity any Afrika sy Azia.

Nohamafisina tamin’io fivoriana io ny fiaraha-miasa eo amin’ny mpandraharaha sy ny mpamboly ao anatin’ny faritra Boeny. Fifanarahana samy ahazoan’ny andaniny sy ny ankilany tombony. Tohanana amin’ny lafiny teknika koa ireo mpamboly ireo. Hisokatra amin’ny volana jiona ny fanangonam-bokatra, samy nilaza ny mety ho fidiran’ny olon-kafa tsy ara-dalàna amin’ity tsena ity ny mpivory ka tokony hitandrina. Manodidina ny 20.000 t ny vokatra tamin’ny taon-dasa.

 R.Mathieu

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Boeny : la région appuie la filière black eyes

La région Boeny s’attelle à la promotion du black eyes, son produit-phare. La mise en place de marchés contrôlés dans le courant de ce mois a été annoncée par les autorités au cours d’une concertation avec les acteurs de la filière.

L’instauration de ces marchés contrôlés devient incontournable pour tirer avantage du développement de la production du black eyes dans la région, a précisé le directeur régional du commerce et de la consommation du Boeny lors de cet atelier de travail. Des lacunes sur l’application de l’arrêté régional règlementant le secteur black eyes publié en 2015 et la mise en veilleuse de la plateforme régionale qui a été créée depuis 2016 dans cette filière ont été soulevées par les membres exécutifs de la plateforme black eyes au cours de la rencontre afin de redresser la barre.

Exportation

Pour marquer sa volonté de mettre en avant la filière dans sa circonscription, le chef de région, Ahamad Saïd Jaffar, a révélé son projet de faciliter l’exportation du produit. Il a annoncé devoir rencontrer dans un futur proche les responsables du port de Mahajanga pour discuter du mode opératoire pour les embarquements du black eyes dans les meilleures conditions. Les opérateurs locaux ont rencontré des problèmes dans l’exportation de leurs produits sur ce site lors de la dernière campagne.

 Après la foire régionale dédiée à ce produit à Ambato Boeny en 2016, on s’accorde à constater le potentiel économico-social représenté par le black eyes dans la région du Boeny suivant la vision du chef de région, actuellement. Avec un vaste débouché sur le marché international, les agriculteurs de la région sont appuyés conjointement par le ministère par le biais du projet Prosperer et la région du Boeny par des dotations en infrastructures et équipements à leur endroit.

Manou

 

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Recensement : 40 000 agents à déployer

Un atelier portant sur le recensement général de la population et de l’habitation (RGPH) se tient actuellement dans la région Itasy. Le projet est prévu en octobre prochain et toutes les conditions sont presque réunies pour sa réalisation, a affirmé le Directeur général de l’Institut national de la statistique (Instat). En effet, l’Instat prévoit de déployer 40 000 agents constitués de techniciens et d’enquêteurs pour la réalisation du troisième RGPH.

Par ailleurs, le fonds nécessaire pour le recensement général est évalué à environ 25,9 millions USD. Mis à part les contributions de la Banque mondiale et celles de quelques partenaires techniques et financiers qui se sont déjà prononcés, il reste encore à combler un gap  d’environ 6,3 millions USD, selon toujours l’Instat.

Pour rappel, le dernier RGPH à Madagascar remonte à 1993 si le recensement de la population devrait se faire tous les dix ans.  En décembre 2003, le gouvernement malgache a décidé d’organiser le 3e RGPH. Mais depuis 2007, seuls les travaux cartographiques ont été entamés par l’Instat et le Fonds des Nations unies pour la Population (Fnuap).

Riana R.

 

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Filohan’ny SMM : « Azo enjehina araka ny lalàna ny loholona A. Riana »

 « Tsy ara-dalàna ny nataon’ny loholona Andriamandavy VII Riana: fanakantsakanana ny fitsarana hanao ny asany. Tsy vao sambany izao fandikan-dalàna ataon’ny loholona Andriamandavy VII Riana izao. Tena voalazan’ny lalàna fa azo enjehina izy. »

  Io ny nambaran’ny filoha Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM), Ernaivo Fanirisoa, momba ny fitsidihana tampoka nataon’ny eo anivon’ny fampanoavana ny efitrano misy an-dRazaimamonjy Claudine, eny amin’ny HJRA, Ampefiloha, ny 30 avrily lasa teo.

Tsy ao anatin’ny fivorian’ny parlemantera no nanaovan’ny loholona izay fanakantsakanana izay, fa ivelany amin’ny maha olona azy. Ny dikan’izay, azo enjehina tanteraka izy.

Ara-dalàna ny fitsidihana tampoka

« Ara-dalàna tanteraka ny fitsidihana nataoko, araka ny voalazan’ny didy aman-dalàna izay mifehy antsika. Niampy ireo fahazoan-dalana azo avy amin’ireo olona tokony hanome izany », hoy kosa ny filohan’ny SMM ny amin’ny fitsidihana nataony. Mpitsara mpampanoa izy, ankoatra ny maha filohan’ny sendikà azy.

Nanao ny asan’ny mpitsara mpampanoa izy tamin’ny fitsidihana tampoka nataony.  Voasoratra ao amin’ny talen’ny hopitaly izany, ary nomena fahazoan-dalana. Samy nahazoany alalana ny tonia mpampanoa lalàna, ny lehiben’ny fandraharahana fonja, ny  talen’ny hopitaly. Nanatrika ny mpandraharaha fonja sy ny mpitsabo mpiandry raharaha,  niaraka tamin’ny mpandraharaha fonja sy mpanara-maso ankapoben’ny hopitaly tamin’ny  hidirany ao amin’ny efitranon’ny marary.

« Efa ao anatin’ny asa sy andraikitry ny fitsarana izany fanaovana fitsidihana tampoka izany. Miara-mahalala isika fa misy maromaro ny voafonja izay navoaka ary nalefa eny amin’ny hopitaly », hoy ihany izy.

Nanao hetsika teo anoloan’ny fitsarana tampony, Anosy, ny SMM, io omaly io. Antony ny  tsy fanekena ny fitsabahana amin’ny asan’ny fitsarana, ny tsy fanekena ny olona ambonin’ny lalàna.  Sora-baventy tamin’izany, ohatra, ny hoe: « SMM: Aoka izay ny fanosihosena ny hasin’ny ftsarana » – « SMM : Avelao hanatontosa an-kalalahana ny asany ny fitsarana ».

Hisy àry ve ny fanenjehana araka ny lalàna ny loholona Andriamandavy VII Riana, ohatra, fa tsy misy olona ambonin’ny lalàna? Andrasana ny hoe fanjakana tan-dalàna.  

R. Nd.

 

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Fanambaran’ny Tim : miandry ny tohiny ny MMM

 « Andrasana ny tohin’ny fanapahan-kevitry ny antoko Tim raha toa ka tena hiroso marina amin’izany fanoherana izany izy ireo na manao tsindry fotsiny ny eo anivon’ny fitondram-panjakana », hoy ny mpitondra tenin’ny antoko Malagasy miara-miainga, Ranaivoarison Johnny, omaly. Manamarina ny fanambarana ofisialy efa nataon’ny antoko Malagasy miara- miainga, efa volana maromaro, izao fanambaran’ny antoko Tim izao. « Ilaina ny fisian’ny fanoherana ofisialy, indrindra fa eny anivon’ny Antenimierampirenena, mba hisian’ny ady hevitra demokratika marina eto amin’ny firenena », hoy izy ireo. Andrasan’ity antoko naorin’Andrianainarivelo Hajo ity, tahaka izany, koa ny fanambarana ofisialy eny anivon’ny Antenimierampirenena manoloana izany fanambarana nataon’ny filoha teo aloha, Ravalomanana, izany.

Araka izany, andrasan’ny antoko Malagasy miara-miainga ny fanambarana ofisialy hataon’ny Tim eny Tsimbazaza amin’ny fijoroany ho mpanohitra izany.

Synèse R.

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Atallah Béatrice : « Fakan-tahaka ny any Liban »

 Noraisin’ny filoha libaney, ny Jly Michel Aoun, tao Beyrouth ny minisitry ny Raharaham-bahiny, Atallah Béatrice tamin’ity herinandro ity.  Nitondra ny hafatry ny filoha Rajaonarimampianina ny tenany fa eo koa ny iraisan’ny firenena roa tonta amin’ny maha samy miteny frantsay sy mpikambana eo anivon’ny Frankofonia (OIF) an’i Madagasikara sy i Liban. Nandritra izany fotoana izany koa, nivory tany an-toerana ireo teratany libaney mila ravinahitra any ivelan’ny fireneny (diaspora) eo anivon’ny LDE noho ny finiavana sy ny hetsika nataon’ny minisitry ny Raharaham-bahin’ny firenen’izy ireo. Maodely sy fakan-tahaka ho an’ny firenen-kafa ny tahaka izao satria nametrahana tanjona amin’ny fifandraisana eo amin’ireo eo an-toerana sy ireo mila ravinahaitra any ivelany. Nifampizarana traikefa sy ny fahaiza-manao izany ary nampiroboroboana koa ny fifandraisana, indrindra eo amin’ny ara-barotra sy sosialy.

Tsiahivina fa efa manana politika sy vina tahaka izany na vao manomboka aza ny eo anivon’ny minisiteran’ny Raharaham-bahinintsika.

Synèse R.

 

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Solontenan’ny Pnud, Violet Kakyomya : « Anisan’ny ao anatin’ny fanjakana tan-dalàna ny demokrasia »

Nasongadin’ny solontena maharitry ny Pnud, Violet Kakyomya, tamin’ny lahateniny tany Mahajanga, omaly, ny momba ny fahalalahana. « Tafiditra ao anatin’ny fanjakana tan-dalàna ny demokrasia. Miaro ny zo fototra izany ary tokony hiitatra amin’ny isam-batan’olona », hoy izy tamin’ny fanamarihana ny Andro maneran-tany ho an’ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety. Nohitsiny fa tsy mitondra ho any amin’ny fampandrosoana maharitra ny fahalemen’ny andrimpanjakana sy ireo rafi-pitsarana ary miteraka ny tsy fitokisan’ny vahoaka, manoloana ny dingana ho an’ny demokrasia.  Nambarany fa tokony hiantoka ny fampiharana sy ny fanajana ny tany tan-dalàna ny haino aman-jery raha tena manana ny fahalalahana sy fahaleovantenany. Misy ny lasitra ara-dalàna miantoka ny fahalalahana maneho hevitra sy ny fahafahana mahazo vaovao. « Anisan’ny mampahomby sy andry iray lehibe ho an’ny demokrasia ny fahalalahan’ny haino aman-jery sy ny rafi-pitsarana mahaleo tena », hoy ihany izy.

Novakiny avy eo ny hafatry ny sekretera jeneralin’ny ONU, Antonio Guterres, momba ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety.  « Miatrika lalan-tsarotra ny mpanaoa gazety. Misedra figadrana, fametavetana, fanalam-baraka, daroka sy vono sy ratra eny hatramin’ny fahafatesana ny mpanao gazety. Mila olona matanjaka afaka hiaro ny fahalalahan’ny haino aman-jery isika ary tsy maintsy takina aminy ny fiarovana ny zo sy ny marina. Aoka  hatsahatra ireo endrika fanenjehana na faneriterena mpanao gazety satria tsy mitondra ho an’ny filaminana sy ny fitoniana ny fanaovan-gazety malalaka. Arovantsika izy ireo satria manova ny tontolo ny sary sy ny feo ary ny soratr’izy ireo », hoy izy nitatitra ny hafatra.

Synèse R.

 

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Fampahalalam-baovao : « Tsy mpifahavalo ny mpanao gazety »

Manjaka loatra ny fironana ara-politika. Manana andraikitra goavana, tsy hampisara-bazana ny mpanao gazety, kosa ny holafitra. Miezaka mivoy izany ireo solontena voafidy teto Antananarivo. 3 mey, Andro iraisam-pirenena ho an’ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety. Manamarika izany isan-taona ny eto Madagasikara. Manana fahalalahana ve ny mpanao gazety ? Fanontaniana mipetraka foana, ary mety hipetraka mandrakizay izany…Nisy ny dinidinika narahina adihvevitra, nentina nanamarihana izany, tetsy amin’ny Trass Tsiadana, omaly. Nitarika ny dinidinika ny filoha lefitry ny mpanao gazety voafidy teto Antananarivo, Ratsimbazafy Didi, sy ny mpanolotsaina, Randrianindrina Zoelson.Ny hevitra, samy manana ny azy. Niraisaina kosa ny fahatsapana fa misy ny fisaratsarahana noho ny antony samihafa, ka mahatsiaro manana andraikitra ireo voafidy anatin’ny birao mpanatanteraka eto Antananarivo.Miantso firaisankina hatrany ny filoha lefitra. “Aoka mba hovoizina ny firaisankina satria tsy mpifahavalo ny mpanao gazety. Eny, misy ireo miezaka mampiady kanefa isika koa tokony hiezaka hanohitra izany mba hampiakatra ny lentan’ny asantsika”, hoy ny fanazavana nomen’ny filohan’ny holafitra eto Antananarivo, Ratsimbazafy Didi.

Havaozina ny tontolon’ny asaTanjona lehibe hapetraky ny holafitra ny fametrahana ilay karatra ho an’ny tena matihanina. “Mila fanavaozana ny tontolon’ny asa, satria misy ary efa fantatra ireo mialokaloka ao ambadiky ny asa fanavaon-gazety, kanefa zavatra hafa ny tanjony. Tsy misy afa-tsy ny fanomezana karatra manokana, iombonan’ny matihanina sy eken’ny ambaratongam-pahefana, ihany ny vahaolana hanadiovana izany”, hoy hatrany ny filohan’ny holafitra voafidy eto Antanananarivo.Mba hijerena ny olana sy hitadiavam-bahaolana, nomena sehatra malalaka hilaza izay tsapany fa mety na tsia ny mpanao gazety rehetra nanatrika ny fotoana. Raha hakapoka iray, voaresaka betsaka ny fironan’ny haino aman-jery hiasana, izay mametra koa ny fahalalahan’ny mpanao gazety. Goavana indrindra amin’izany ny fampiasan’ny mpanao politika, mpitondra na mpanohana ny fanjakana, ny haino aman-jery, ka mampitailana ny vaovao hampitaina ho an’ny mpanjifa.Mazava loatra fa niompanan’ny adihevitra naharitra ny mikasika ilay lalàna mifehy serasera. Samy naneho ny fijeriny ankalalahana ireo nandray fitenenana. Nanohana ny heviny ireo mahita ny tsy fetezan’izany lalàna mamono ilay fahafahan’ny fampitam-baovao izany.Ny tsapa, taorian’ ny fihaonana, manam-piniavana hanatsara ny asa fanaovan-gazety sy ny fampitam-baovao ireo marobe tonga teny Tsiadana. Hisy rahateo ny asa hanaraka izany, ato ho ato, na misy na tsia ny fanohanan’ny minisitera mpiahy. Fahalalahana rahateo no resaka…

Zo ny Aina

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Tsy fandriampahalemana : karohina i Dadafara, atidoha amin’ny fanafihan-jiolahy

Karohina ny lehilahy iray antsoina hoe Dadafara, naman’ireo dimy lahy voasambotry ny zandary teny 67 ha ny 29 avrily teo. Nalefa any Antanimora avokoa ireo dimy lahy, voalaza fa jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana sy namono nahafaty olona teny Ambohibao Antehiroka, ny 15 avrily, raha natolotra ny fampanoavana afakomaly. Tsy nisy nalefa any Tsiafahy ireo olon-dratsy ireo, na nihevitra aza ny zandary fa tokony ho any no nampidirana am-ponja vonjimaika azy ireo. Nisy tamin’ireo no efa tany Tsiafahy noho ny asan-jiolahy ary tafavoaka ka anisain’izany i Mainty sy ny namany iray, anisan’ireo voasambotry ny zandary. “Jiolahy mpanafika, nahatrarana basy, ary namono olona ireo, kanefa nalefa eny Antanimora no nalefa. Ny sasany aza moa tafavoaka avy any Tsiafahy”, hoy ny fanazavana azo.

Ireto dimy lahy ireto izay voalaza fa tratra am-bodiomby saika hanatanteraka fanafihana, taorian’ny fitsongona dia nataon’ny zandary. Tao anatin’ny fiara nahasamborana an’ireo i Mainty sy i Dadafara fa tafaporitsaka ity farany. Izy izay voalaza fa atidohan’ireo jiolahy ireo. Mandamina ny tetika rehetra sy manoro ny olona hotafihina. Araka ny fanazavana, mampiasa vola mihitsy ireto andian-jiolahy ireto. Tamin’ity asa ratsin’ireo jiolahy nahatrarana azy ity ny fampiasana fiara lazaina fa amidy, anjonoana olona manam-bola. Rehefa fantatra ny tena hividy ny fiara, anaovana fotoana ary eo no mivadika hanafika azy io. Tratra teo am-pikasana ny hanafika ny olona milaza fa hividy ilay fiaran’izy ireo amidy ireto andian-jiolahy ireto.

“Basy napetrapetraka fotsiny”

Nivoaka tamin’izao raharaha izao ny filazana fa basy napetrapetraky ny zandary fotsiny ireo naseho fa tratra tany amin’ireo jiolahy. Anisan’ny fiarovantenan’ireo dimy lahy teo amin’ny fitsarana ny filazana izany. Nanamafy anefa ny zandary fa tany amin’ireo jiolahy ireo fitaovana ireo ary mitovy ny bala nampiasaina nahafatesana olona teny Ambohibao, ny 15 avrily, sy ireto tratra ireto.

Voalaza fa misy mpiray tsikombakomba amin’ireto jiolahy ireto, ary manana tambajotra ao amin’ny fitsarana izy ireo. Tsy voalazan’ny loharanom-baovao kosa anefa na mpitsara ireo na mpisolovava, fa anisan’ny mahatonga azy dimy lahy ireo nalefa any Antanimora raha tokony ho any Tsiafahy izany.

Na tsy mivantana aza, misy foana ny raorao eo amin’ny fitsarana sy ny mpitandro filaminana. Antony iray mampiverimberina ireo jiolahy mpamerin-keloka izany, ary mahatonga ny fitsaram-bahoaka ihany koa. Miteraka tsy fahatokisan’ny vahoaka azy ireo ny vokany.

Yves S.

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Halatra moto tao Ambatondrazaka : efa voaheloka higadra mandra-pahafaty ny iray amin’ireo mpangalatra

 Ravan’ny polisy ny tambajotran’ireo mpangalatra moto ao Ambatondrazaka. Tratran’ny polisy, afakomaly, ireo efa-mianaka voarohirohy amina halatra moto ao Ambatondrazaka sy ny manodidina. Araka ny fanazavan’ny polisy, efa voaheloka higadra mandra-pahafaty ny iray amin’izy efa-mianaka ireo kanefa izao nanohy ny asa ratsiny izao indray. Tratra tao an-tranon’izy ireo ilay moto nangalarin’izy ireo. Tsy vitan’izay fa mbola nisy moto an’olon-kafa koa niaraka tamin’ilay moto halatra hita tao an-tranon’izy ireo.

Maro ny fitarainana noho ny halatra moto voarain’ny polisy ao Ambatondrazaka. Isan’ny fitaovam-pitaterana any an-toerana rahateo ny moto ka mora amin’ireo mpangalatra ny maka sy mamadika azy ireny. Araka ny fijoroana vavolombelona nataon’ireo mpandeha taksiborosy, ampiasain’ny jiolahy amin’ny fanafihana ihany koa ny moto.

Natolotra ny fampanoavana ao Ambatondrazaka izy efa-mianaka ireo taorian’ny fanadihadiana nataon’ny polisy.

J.C

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Chronique : le 1er mai des petites bonnes

Ce lundi 1er mai, nous avons célébré la journée internationale des travailleurs.  Ainsi, certains travailleurs ont bénéficié d’une journée chômée et payée pour commémorer les luttes qui ont permis aux ouvriers de travailler dans des conditions de moins en moins dégradantes, dans quelques pays de la planète.

Si certains travailleurs ont pu se reposer ou participer aux manifestations du

1er mai – fonctionnaires, salariés des grandes enseignes ou d’entreprises privées qui déclarent leurs employés – la plupart des travailleurs s’activait presque comme n’importe quel jour ouvrable ce lundi 1er mai. Les échoppes, les petites épiceries et de nombreux commerces ayant pignon sur rue étaient ouverts pour la plus grande joie des flâneurs. C’est la crise, expliquait-on ; si on veut manger, il faut ouvrir son commerce, jours ouvrables comme jours fériés.

Les petites bonnes ne connaissent pas la crise mais elles étaient très nombreuses à travailler ce lundi 1er mai. Pour expliquer leur journée de travail, l’argument est sensiblement le même que celui des commerçants. On mange et on a besoin de linge propre tous les jours, jours ouvrables comme jours fériés. Idem pour les porteurs d’eau : à défaut d’eau courante, on est bien content de pouvoir acheter leurs services pour se laver et laver la vaisselle tous les jours, jours ouvrables comme jours fériés.

En ce lundi 1er mai 2017, on estimait à juste titre qu’un salaire minimum de 155 000 ariary par mois est insuffisant pour vivre décemment. Pour autant, on ne s’offusque pas que certains travailleurs, subalternes parmi les subalter-nes, accomplissent dans nos foyers, des tâches dégradantes que nous rémunérons au lance pierre. Nos petites bonnes notamment sont indispensables à la bonne marche de nos foyers, quels que soient nos revenus. On préfèrera d’ailleurs diminuer le « salaire » de la petite bonne plutôt que de s’en passer. Surtout un 1er mai.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : la main-d’œuvre malgache et la Chambre des Mines

On sait combien d’obstacles rencontre l’exploitation du graphite de la Grande Île qui serait en pleine prospérité si cette industrie était libre de toute entrave. Mais, outre la crise des transports et les obligations métropolitaines, l’exploitation du graphite souffre surtout de la crise de la main-d’œuvre.

Aussi bien, de nombreuses doléances étant parvenues à la Chambre des Mines de Madagascar, précisément relatives aux difficultés croissantes que rencontrent les exploitants miniers pour se procurer ou conserver la main-d’œuvre nécessaire, la Compagnie a discuté cette grave question dans une des dernières séances de l’année défunte.

On sait que la main-d’œuvre indigène était déjà très rare avant la guerre, mais les exigences de la défense nationale, le recrutement intensif organisé par l’armée et l’intendance l’ont rendue plus rare encore.

Sans vouloir nuire en rien à cet enrôlement des hommes, la Chambre des Mines estime qu’il serait équitable que le recrutement se fît avec un peu plus de discernement. Au lieu d’appeler plutôt les hommes des régions à colonisation développée, telle que l’Émyrne, par exemple, la Compagnie pense qu’on pourrait recruter aussi dans les autres districts de la Grande Île et dans toutes les classes de la société indigène.

Une pétition a été rédigée dans ce sens, qui circule dans la colonie, et la Chambre des Mines a décidé d’y donner non seulement son adhésion, mais encore de présenter elle-même le vœu au gouverneur général de Madagascar.

La nature aime l’équilibre

Le courrier de l’Océan indien nous annonce que la ligne terrestre qui s’était rompue entre Tananarive et Tamatave est réparée.

Par contre, la partie du câble qui réunit La Réunion à Tamatave, au large de Saint-Paul, est fort menacée.

Cela fait compensation.

Dans l’Océan Indien

Nos confrères de la Grande Île publient un avis d’après lequel la Ligne scandinave de l’Afrique orientale, dont les agents à Tamatave sont MM. Hongou-Allain et Cie, se proposait de desservir régulièrement la ligne France-Madagascar-Réunion-Maurice avec une flotte de dix-sept navires.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : les zébus ? à la campagne !

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il y a autant de charrettes tirées par des hommes dans les rues ? C’est la question qu’on a posée à un adolescent très observateur.  Après un temps de réflexion, sa réponse a fusé : « Les charrettes sont tirées par des hommes parce que les zébus n’ont pas le droit de circuler en ville ». Effectivement, le zébu, symbole du travail de la terre et symbole de nos campagnes, n’a rien à faire sur nos chaussées goudronnées. C’est qu’il pourrait les salir avec sa bouse incontrôlable ! Voilà, maintenant vous savez pourquoi il y a autant de charrettes tirées par des hommes.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fijery ny toe-draharaha mandratra sofina – Mihoatra ny fanompana variraraka

Tsotra ny famehezana ny zava-misy eto amin’ny firenena amin’ny teny vitsy : mihanaka ny fahantrana, mitombo ny isan’ny mponina latsaka an-katerena, miitatra hatrany ny elanelan’ ny fari-piainan’ny 80% ny vahoaka izay sahirana na tena ory sy ny an’ireo olom-bitsy misitraka ny harena. Araky ny hita sy fantatra dia ny fampianarana ny ankizy ihany no hany ahafahan’ireo tratran’ny fahasomparan’ny anjara  anarenana ny vintan’ny zanany.  Vavolombelon’izany ireo mpianatra fahiny nisondrotra ara-pahaizana sy ara-pivelomana ary ny sasantsasany aza lasa tompon’andraikitra ambony teo amin’ny fanatanterahana raharaham-pirenena vokatry ny famolavolan’ny sekolim-panjakana azy ireo tany am-piandohana. Asa na noho ny fiazakazahan’ny fitombon’ny mponina an’isa sy ny tsy fahafahan’ny fanjakana hampiitatra toy izay ny isan’ny sekoly sy ny isan’ny mpampianatra, nikorosy tsikelikely ny fampianarana ao amin’ny sekolim-panjakana. Any amin’ireny sekoly ireny ihany anefa no afaka andefasan’ny 70%-ny raiamandreny Malagasy ny zanany.

Tsy diso angamba ny fiheverana mikasika ny fihenan’ ny fanantenana ahafahana ampitombo ny vintana raha ireny sekoly ireny ankehitriny no ianteherana hampisondrotra ny ankizy. Voahozona tsy hisondrotra izany ireo 70% izay efa niangaran’ny vintana noho izy teraka tao amin’ny tontolo ianjadin’ny fahantrana ?

Tsapan’ny mpitondra hono izany araky ny filazan’izay nifandimby toerana, izay samy tsy nahovoka avokoa: ny teo aloha tsy niova afa-tsy ny endrika ivelany angamba. Mandainga ny manam-pahefana izay manda an’izany, firy amin’izy ireny no sahy andefa ny zanany na ny zafiny hamonjy fianarana any amin’ny EPP ?

Miha loza hatrany, fitaka no amahanana ny mponina, poizina no afafy eto amin’ny firenena, tsy fantatra ny fomba hafa ilazana an’

ity fiantsorohana ny raharaha amina fampidirana mpampianatra Fram ity. Iza no sahy hitompo teny fantatra fa tsy nietry ny fahaizan’ireo mpampianatra nomena fiofanana maimaika raha ampitahaina amin’ny fahaizan’ireo tsara fiomanana tany amin’ny Normale ? Kentrina ve ny vahoaka hino fa na hampitomboana aza ny isan’ny mpampianatra ny fampihenana ny fari-pahaizany dia hampisondrotra fa tsy hampitontona ny fahaizan’ny mpianatra !!! Ny Filohampirenena mihitsy anefa no nidera ny fitondrany nohon’ny fampidirana mpampianatra Fram aman’arivorivony  ho mpiasam-panjakana. Fandrika manageja ny firenena izany. Rehefa tsapa ny voka-dratsy ateraky ny tsy fetezan’io tetik’i Rabejofo io, dia taona firy indray no tsy maintsy ampiafina ny zana-bahoaka hiaritra ny maimbo alohan’ny ahafahana ampidirana mpampianatra tsy akandasitra fa tsara ofana ho mpamolavola olom-pirenena vanona ?

Léo Raz

 

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Amin’ny taom-pianarana vaovao : mety hakatona ny sekoly koranika 16

Nitondra fanazavana momba ny fanapahan-kevitry ny minisitera’ny Fanabeazam-pirenena hisintona ny fanomezan-dalana hisokatra momba ny sekoly koranika 16 ny minisitra.Tsy milefitra ny minisitra fa mitana ny teniny rehefa tsy manova ny fomba fiasany ny sekoly.  

Nihaona tamin’ny mpikambana ao amin’ny Cercle de reflexion nanao ny fanambarana manohitra ny fanakatonana ny sekoly koranika ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena Rabary Paul, ny talata hariva lasa teo, araka ny fanazavany tao amin’ny radio Antsiva, omaly antoandro. Nambarany fa tsy manana olana amin’ny mpino silamo manokana ny tenany fa amin’ny maha tomponandraikitra voalohany ny minisitera azy ny tsy maintsy handaminany ny tontolon’ny fanabeazana. Tokony hanaraka ny lalàna momba izay ireo sekoly tsy miankina amin’ny fanjakana mangataka fahazoan-dalana hisokatra sy hampianatra manaraka ny fandaharam-pianarana malagasy. Tsy izany no niseho ho an’ny sekoly koranika 16 any amin’ny Dren Boeny, Diana ary Vatovavy Fitovinany, fa mihoatra ny adiny dimy isan-kerinandro ny fampianarana ny coran ao anatin’ny sekoly. Raha toa ka tsy mbola manova ny fomba fiasany ny tomponandraikitry ny sekoly 16, hosintonina ny fahazoan-dalana hisokatra amin’ny taom-pianarana vaovao 2017-2018. Tokony ho any amin’ny trano fivavahana manokana mosquée no mampianatra ny coran fa tsy any an-dakilasy. Tsy anjaran’ny mpitantana ny sekoly ny mamadika ny finoan’ny mpianatra ao aminy ho an’ny sekolim-pinoana rehetra mijoro eto Madagasikara. Fahefan’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ny manome ny fahazoan-dalana ary mbola asany ny misintona izany rehefa tsy mifanaraka amin’ny lalàna misy ny zava-mitranga ao amin’ny ivontoeram-pampianarana iray.

Nambarany fa misy ny sekolim-pinoana silamo manerana ny Dren maro fa kosa tsy mampianatra ny coran any am-pianarana ny mpampianatra.

 

Tokony hajoro ny sampana nasionaly hiahy ny sekoly silamo

« Mila manangana ny sampandraharaha nasionaly misahana ny sekoly silamo koa ireo toeram-pampianarana rehetra ao anatiny hanadiovana sy hifehezana azy toy ny misy ho an’ny sekolim-pinoana hafa rehetra eto amintsika », hoy ny minisitra. Mora kokoa ny fifampiresahana rehefa tafajoro io rafitra io. 16 ny sekoly koranika ao anatin’ny sekoly tsy miankina 180 mbola mila fampanarahana ny lalàna amin’izao fotoana izao amin’ny 600 nahitana olana.

Hihatra ny taona 2020 ny tetiandrom-pianarana vaovao

Nambaran’ny minisitra ihany koa tao anatin’ny adihevitra, omaly, fa hanomboka amin’ny taom-pianarana 2020-2021 vao hihatra ny fidirana volana marsa ary hifarana ny volana novambra ny taom-pianarana. Hiala sasatra ny mpianatra ny volana desambra ka hatramin’ny febroary. Ao anatin’ny fotoana tetezamita (transition) hitombo ny fotoam-pianarana mandra-pahatonga ny fidirana amin’ny volana marsa. Amin’ny taona ho avy, hosantarina ny volana oktobra ny taom-pianarana ary hifarana ny volana jona. Hovana ho volana janoary ny fidirana ho an’ny taom-pianarana vaovao manaraka ary hitsahatra ny volana novambra. Hisy ny fialan-tsasatra kely eny anelanelan’ny fianarana.

Vonjy A.

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Fitaterana : nodiovina ny tetsy Fasan’ny karana

Nanomboka, omaly, ny fanadiovana faobe ny toerana fitobian’ny taksibrosy eny Fasan-karana. Haharitra telo andro misesy ny fanadiovana izay hifarimbonan’ny ekipa maromaro ao amin’ny kaominina anjara.

Anisan’ny hanadio amin’izany ny ekipan’ny boriborintany fahefatra izay niantoka ny fitaovana sy ireo olona niasa avy tamin’ny alalan’ny fikambanana TMHM. Eo koa ny polisy monisipaly sy ny ATT ary ny avy amin’ny Tam. Isahana ny fandaminana ny fifamoivoizana ary ny fandrindrana ny koperativa izy ireo. Miandraikitra ny fanondrahana ireo ranom-panafody HTH amin’ireo faritra voadio kosa ny avy amin’ny DSH.

Tsy hadino ireo RF2 izay sahanin’ny fokontany Ankadimbahoaka Andrefana. Marihina fa mahatratra 50 ireo olona miara-mifarimbona amin’ny fanadiovana.Tanjona amin’izao hetsika izao ny fitandrovana ny fahadiovana sy ny filaminana eny amin’ny fitobian’ny fiara izay toerana fivezivezen’ny vahoaka isan’andro.

Tatiana A

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Processus en cours : l’envoi de travailleurs à l’étranger relancé

Le processus relatif à la reprise de l’envoi des travailleurs à l’étranger, suspendu depuis 2015 est relancé. Parallèlement, le contrôle des envois clandestins, qui ne cessent de prendre de l’ampleur, est renforcé.

Les préparatifs battent leur plein. «Le comité interministériel, réunissant des représentants des huit ministères concernés par le sujet, est actuellement en train de peaufiner les clauses des accords bilatéraux qui seront proposés aux éventuels pays d’accueil», a informé le directeur de l’Emploi à l’étranger au sein du ministère de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (MEET FP), Volatiana Raharinosy, lors d’une interview.

Le contenu de ces accords devrait assurer une protection optimale des travailleurs migrants malgaches pour éviter l’irrespect de leurs droits en cours et après l’achèvement de leur contrat. «Entre autres, les conditions minimales sur les sécurités sociales des travailleurs et leurs familles, y compris les prises en charge sanitaires, sociales ou encore les régimes de retraite de ces employés… doivent être respectées»,  selon notre source. Cette dernière de préciser qu’aucun accord bilatéral avec les pays d’accueil n’est pour l’heure conclu, mais quelques pays comme Maurice et Seychelles ont donné leur accord verbal sur l’éventuel envoi de travailleurs malgaches chez eux.

Gratuit

Puisque tout envoi de travailleurs migrants reste pour l’heure suspendu, la délivrance d’agrément aux agences

de placements, également suspendue depuis 2015, se trouve aussi en stand by. Une dizaine d’agences ont manifesté leur intérêt à se conformer aux règlements imposés par le ministère de tutelle.

A en croire qu’aucune agence n’a le droit de conclure des contrats de recrutement, mais cela n’empêche pas les envois clandestins, même dans les pays du Golfe, considérés comme pays à risques. Cependant, un système de vérification est mis en place pour assurer le contrôle au niveau des frontières, pour mettre fin à cette gabegie.

Sur ce sujet, le directeur de l’Emploi à l’étranger a tenu à sensibiliser le public pour qu’il ne se laisse pas manipuler par des gens malintentionnés. Des escrocs qui n’hésitent pas à tirer profit de la situation. A vrai dire, aucune somme d’argent ne devrait pas être demandée aux candidats voulant postuler à un quelconque emploi à l’étranger. Les intéressés ne paieront que les frais nécessaires aux préparatifs de leurs dossiers.

Fahranarison

 

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Hausse des prix à la pompe : concertation des coopératives de transporteurs

Les opérateurs en transport en commun ne comptent pas rester les bras croisés face à l’augmentation en flèche des prix des carburants. Ceux réunis au sein de l’Union des coopératives de transport dans la zone urbaine (UCTU) vont tenir une Assemblée générale, ce vendredi, pour discuter des mesures à prendre, selon leur président, Bernardin Andriambinintsolomora, joint hier au téléphone.

Rappelons qu’une nouvelle hausse des prix à la pompe, de l’ordre de 30 ariary a été enregistrée dans la  nuit du 1er mai. Ainsi, le litre de l’essence se situe actuellement à 3.370 ariary contre 3.340 auparavant, tandis que le litre du Gazoil s’acquiert à 3.300 maintenant contre 3.270 avant.

Notre source a fait savoir que le paiement des compensations pour les transporteurs sera également à l’ordre du jour de cette concertation. Selon le DG de l’Agence de transport terrestre (ATT), le colonel Andry Rakotondrazaka, aucune décision n’est jusqu’ici prise quant à la poursuite des compensations, censés prendre fin au mois d’avril. A rappeler que les subventions comptant pour les mois de janvier et février 2017 ont été déjà perçues par les bénéficiaires. Celles des mois de mars et avril seront réglées au plus tard le mois de juillet prochain.

Fahranarison

 

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Attentat à la bombe à Mahamasina : nouveau rebondissement dans l’affaire

Les enquêteurs aussi bien au niveau du tribunal que de  la police poursuivent les investigations en vue de faire toute la lumière sur l’attentat à la bombe, survenu durant l’investiture du président de la République.

La plaie se referme et commence à se cicatriser pour les proches et les victimes de l’attentat de Mahamasina en 2014. Par contre, l’enquête se poursuit. Pas plus tard que le 21 avril dernier, les parents des deux victimes, Kevin et Andry, ont été convoqués au tribunal d’Anosy.

«Nous avons cru que cette affaire a été classée sans suite. Pour tout vous dire, nous ne nous y attendions pas à ce qu’on nous convoque, plus de trois ans après cette tragédie», a déclaré Pâquerette Rasoanindrina, la mère des deux enfants tués. «L’enquêteur nous a demandé, entre autres, si nous avons vu l’homme qui avait jeté l’engin explosif. Nous avons également appris que certains des victimes et leurs proches ont été convoqués à la brigade criminelle», a-t-elle ajouté.

Des séquelles

Notons au passage qu’une forte explosion a eu lieu le 25 janvier 2014, à 200 mètres du stade de Mahamasina où s’est déroulée l’investiture du président de la République. La déflagration a fait deux morts et des blessés.

Pâquerette Rasoanindrina a indiqué que sa fille et elle portent encore les séquelles du choc dont elles ont été victimes. D’après la mère de famille, elles ressentent que la partie gauche de leur corps est plus faible et souvent engourdie.

«Un homme que nous ne connaissons pas nous a aidées. Il a pris en charge les soins de kinésithérapie mais actuellement, cette étrange sensation nous revient, surtout quand il fait froid», a conclu Pâquerette Rasoanindrina qui n’a pas manqué de renouveler sa demande d’aide.

Mparany

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Ecoles Coraniques : le MEN défie les musulmans

Les relations restent tendues entre le ministère de l’Education nationale et  la communauté musulmane de Madagascar mais le ministre Paul Rabary campe sur ses positions après une rencontre avec les associations musulmanes à Antananarivo.

Le ministre de l’Education nationale a confirmé sa décision de fermer 16 écoles coraniques dans les régions Diana, Boeny et Vatovavy-Fitovinany pour l’année scolaire 2017-2018, lors d’une interview radiodiffusée dans la capitale. Ces écoles sont en infraction et doivent se soumettre aux règlementations pour éviter les sanctions, a-t-il précisé.

Le ministre Paul Rabary a balayé les arguments des diverses entités musulmanes

en rappelant que ces écoles dispensent cinq heures de coran par semaine à leurs élèves. La mise en place d’une direction nationale des écoles musulmanes jouant le rôle d’interlocuteur avec son département a été conseillée par le ministre au cours de son interview.

Manou

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Aides humanitaires : 20 milliards d’ariary de l’Union européenne

L’Union européenne (UE) ne cesse d’apporter son appui en faveur de la Grande île. Sur les 47 millions d’euros d’aide humanitaire pour soutenir les populations vulnérables dans les régions des Grands Lacs, de l’Afrique australe et de l’océan Indien, 6,2 millions d’euros, soit 20 milliards d’ariary seront alloués à Madagascar. Cette somme sera affectée à la réponse aux besoins des populations les plus vulnérables du pays, frappées par le cyclone tropical Enawo le mois dernier ou affectées par les conséquences d’El Niño et de l’insécurité alimentaire qui en découle dans le Sud, a-t-on appris dans un communiqué.

Sur ce budget, un million d’euros, soit 3,3 milliards d’ariary, viennent d’être débloqués pour contribuer au renforcement des capacités logistiques nécessaires à l’acheminement de l’aide humanitaire auprès des personnes sinistrées, en partenariat avec le Programme alimentaire mondial (Pam). Ce fonds a également servi à  la mise en œuvre de l’assistance en matière de santé, d’eau et d’assainissement pour les ménages les plus affectés, en partenariat avec l’Unicef.

Cet appui s’ajoute à ceux déjà mobilisés par l’UE dans les jours suivants cette catastrophe avec notamment 500.000 euros, soit 1,5 milliard d’ariary, octroyés pour soutenir l’action des organisations de la société civile pour l’aide aux populations sinistrées.

Prévention et réduction des risques

Un million d’euros (3,3 milliards d’ariary) seront également alloués à la prévention et réduction des risques de catastrophes, dans le cadre d’un partenariat avec Care international Madagascar et Handicap international. Ce projet contribue au renforcement de la résilience des communautés les plus vulnérables par l’intermédiaire d’actions de réduction de risques de catastrophes inclusives dans la région Est du pays.

En outre, 4,2 millions d’euros (13,4 milliards d’ariary) sont mobilisés pour poursuivre le soutien à l’action du Pam et de l’Unicef dans le Sud du pays, notamment dans les régions Androy, Anosy et Atsimo Andrefana, afin de soutenir les ménages affectés par l’insécurité alimentaire du fait de la grave sécheresse liée au phénomène El Nino. Notons au passage que l’UE et ses 28 Etats membres financent plus de la moitié de l’aide humanitaire au niveau mondial.

Recueillis par Fahanarison

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David Jaomanoro : les oeuvres complètes bientôt présentées

Durant cette semaine, l’ Institut français de Madagascar (IFM) rend hommage à l’écrivain et poète David Jaomanoro. Un nouveau livre sur les œuvres complètes de l’artiste sera présenté, samedi prochain, par Dominique Ranaivoson, un enseignant-chercheur à l’université de Lorraine en France et spécialiste des littératures francophones, surtout malgaches.

Comme son titre l’indique «David Jaomanoro, œuvres complètes», le livre de 400 pages rassemble plusieurs textes de l’écrivain : de la poésie, dont la plupart sont devenues des chansons, 18 nouvelles et cinq pièces. L’une d’entre elles, intitulée «Le dernier caïman», sera interprétée, samedi prochain, à l’IFM par l’Akademy Théâtre, dirigé par Henri Randrianierenana. Cette même pièce sera rejouée pour le grand public, le 23 mai prochain, à la Tranompokonolona Analakely.

La présentation du livre et de l’auteur sera réservée à tous les bibliophiles malgaches et surtout les enseignants en quête de textes originaux. Le programme se poursuivra par les témoignages de ses amis et d’autres enseignants comme Serge Meitinger, un professeur de langue et de littérature française.

Holy Danielle

 

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Madagascar Mozarteum : la musique classique conforte sa place

Véritable moteur de découvertes et de rencontres entre les artistes et les inconditionnels de la musique classique, Madagascar Mozarteum souffle cette année ses sept bougies.

«De mémoire, j’ai assisté à un concert classique gratuit au Mozarteum Argentino à Buenos Aires en octobre 2009. C’est là que l’idée d’adopter le même concept à Madagascar a commencé à germer. Nous avons procédé à un premier essai en avril 2010 avec Mireille Rakotomalala à l’IFM Analakely, ce fut salle comble», se remémore José Bronfman, président de Madagascar Mozarteum.

Artistes, organisateurs et sponsors ont chacun apporté leur touche d’innovation pour que la musique lyrique retrouve une seconde jeunesse à Madagascar. Le concert classique de midi, qui arrive ce mois-ci à sa 78e édition, est désormais un rendez-vous immanquable dans la capitale et faisant salle pleine.

Une affiche truculente

Le mois de mai démarre sur les chapeaux de roues pour Madagascar Mozarteum qui propose davantage une programmation éclectique.

Dans ce contexte, l’opéra fraîchement intitulé «L’amour de loin» sera projeté en différé depuis Metropolitan Opera de New York, ce samedi, à l’IFM Analakely. KW Kwatyor, quatre professeurs venant de La Réunion, va faire montre de son   savoir-faire à l’occasion d’une master-class qui aura lieu les 8 et 9 mai. Un concert de restitution se tiendra sur les planches de l’Institut français le 10 mai, dans le cadre de la Semaine de l’Europe. KW Kwatyor réunionnais interprétera «La mort et la jeune fille » – Quatuor à cordes no. 14 en ré mineur de Franz Schubert, le 11 mai à l’IFM. S’ensuivra le 19 mai un concert lyrique à l’église Ambohimananoro.

« En plus d’être un acteur de diffusion de la musique classique, nous nous sommes fixé comme objectif de soutenir et promouvoir les artistes malgaches en donnant une opportunité de partager leurs talents sur scène par le biais des événements ponctuels », conclut-il.

Joachin Michaël

 

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Kitra – «Champion’s league» : nanehoan’ny CR7 ny fahaizany ny Atletico

 Tsy nahatohitra ny Real de Madrid ny Atletico de Madrid, teo amin’ny lalao manasa-dalana mandroso amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Champion’s league”, taranja baolina kitra. Nanampatra ny heriny mihitsy i Cristiano Ronaldo.

 

Tamin’ny isa mazava, 3 no ho 0, ny nandresen’ny Real ny Atletico, izay samy ekipan’ny Madrid, teo amin’ny ankatoky ny famaranana mandroso, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa, eo amin’ny baolina kitra. Fihaonana, natao ny talata lasa teo tao amin’ny kianja Santiago Bernabeu.

Nanjakazaka mihitsy ny Real, notarihin’ilay kintan’ny baolina kitra portiogey, Cristiano Ronaldo. Izy avokoa mantsy no nahafaty ireo baolina telo, nahazoan’ny Merengue ny fandresena, tamin’ity. Mbola noporofoiny indray ny maha andrarezina azy, eo amin’ny famonoam-baolina.

Nampandohaliany teo anatrehany mihitsy ry Griezman sy ny namany, tamin’ity. Efa mihoatra ny zato izao ny baolina matiny, amin’ny “Champion’s league” ary izy irery no nahavita izany, hatreto.

Raha hiverenana ny lalaon’ny roa tonta, nahatafiditra ny baolina voalohany, tamin’ny alalan’ny lohany,  i CR7, teo amin’ny minitra faha-10 taorian’ny corner nodakain’i Casemiro. Nampiany indray izany, teo amin’ny minitra faha-73 ary nofaranany tamin’ny daka be, teo amin’ny faritry ny fandakana “pénalty”, teo amin’ny minitra faha-86, rehefa nahazo tolotra tsara avy any amin’i Lucas Vazquez izy.

Efa any amin’ny famaranana aloha ny tongotra ilan’ny Real de Madrid, taorian’ity fandresena azony ity, na mbola hiatrika ny lalao miverina hatao any Atletico aza izy ireo, ny alarobia 10 mey, ho avy izao.

Heverin’ny rehetra fa mety tsy hahasakana ny lalan’ny Real intsony ny Atletico de Madrid, na hilalao ao amin’ny kianjany aza. Na izany na tsy izany, mbola manantena ny hanao “remondata” ihany koa ry Diego Simeone, mpanazatra an-dry zareo Atletico de Madrid.

Tompondaka

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PMU Bet : hahazo euros antapitrisany izay mpandresy

Ankoatra an’i Frantsa, Alemaina, Angletera, Soisa sy ireo firenena maro any Amerika, izay efa misy ny Pmu Bet, anisan’ireo firenena 26 misitraka izany koa i Madagasikara, firenena afrikanina voalohany isian’ity lalao vaovao ity. Fampilalaovana ireo valalabemandry «masse commune», mihoatra ny 18 taona, amin’ny alalan’ny hazakaza-tsoavaly ka hisian’ny loka antapitrisany euros, isan’andro, homena ireo olona mahita ny filaharan’ny soavaly marina.

Nanomboka omaly izany fampilalaovana izany ho an’ny eto Madagasikara. Nambaran’ireo tomponandraikitry ny Pmu Bet avy any Frantsa, notarihin’ny filohany, Yves Vatelot, izay tonga manokana eto Madagasikara, fa anisan’ireo firenena  manana herijika handrombahana, ireo lelavola be homena ny mpandresy ny mpilalao eto Madagasikara, izay mahay manao kajikajy sy vinavina, indrindra amin’ny hazakazaka «trot attelé». Marihina fa mitombo isaky ny alahady ny lelavola lalaovina ary misy ny “grand prix” ny faha-14-n’ny alahady.

Misy karazan-dalao maro amin’ny Pmu Bet, toy ny «Tiercé», ny «Quarté + », ny «Quinté +», saingy misy «bonus» kosa ho an’ireto roa farany. Eo koa ny «Simple» sy ny «Couplé» ary ny «Trio» sy ny «Pick 5», fomba filalao tsotra nefa ahazoana vola haingana. Ankoatra izay, ny “Multi 4, 5, 6, 7” ary ny “2 sur 4”. Teny filamatry ny lalao ny hoe : “Be ny safidy, be ny vola”.

Raha fintinina, hazakaza-tsoavaly any ampitan-dranomasina ary lalaovina amin’ny vola Euros ny Pmu Bet, saingy aloa amin’ny Ariary, eto Madagasikara ho an’ireo mpandresy malagasy. Fanombohana ny eto Antananarivo fa hanenika an’i Madagasikara ny lalao, afaka fotoana vitsy.

Torcelin

 

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«Mini-tennis» : ankizy 90 nampianarina sy nampilalaovina

Nosantarina, omaly teny amin’ny EPP Ivandry, ilay tetikasa fampidirana ny taranja tenisy, eny anivon’ny sekoly na ny “mini-tennis”. Nisantatra izany ireo mpianatra avy amin’ny EPP Alarobia Amboniloha sy Ivandry ary Ankorondrano, miisa 90 mianadahy izay eo anelanelan’ny 6 ka hatramin’ny 12 taona. Nikarakara izany ny federasiona malagasin’ny tenisy (FMT), niaraka tamin’ireo mpanoha azy : ny DHL  Madagascar sy ny Unicef. Nampahafantarina azy ireo aloha ny atao hoe tenisy avy eo nomena fitaovana (raketra sy baolina) ka nampilalaovina teo an-tokotanin-tsekoly izy ireo. Tanjona tamin’ity dingana voalohany ity ny fampidirana azy ireo tsikelikely ho tia sy hankafy ny filalaovana tenisy.

Raha ny zava-misy, betsaka ireo ankizy liana ary tena te hanohy ny filalaovana ity taranja ity. Nambaran’ny filohan’ny federasiona, Rajaobelina Tsialiva, fa hisy amin’izy ireo hoentina miakatra kianja mihitsy ka ampahafantarina azy ireo indray ny atao hoe “ramasseur” na mpaka baolina. Hisy ihany koa ny fotoana hampilalaovana azy ireo. Aorian’izay, hanontaniana izay tena vonona ka horaisin’ny federasiona an-tanana ny fampianarana ireo mpianatra ireo.

Santatra am-bavarano ity fa hitohy amin’ireo EPP hafa ny tetikasa.

 Torcelin

 

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PMU : Madagascar dans la « Masse commune »

Bonnes nouvelles pour les férus de courses de chevaux et parieurs malgaches. Madagascar vient d’intégrer ladite «Masse commune» qui rassemble près de 26 pays en Europe. Autrement dit, les parieurs malgaches pourront tenter de gagner la même tirelire que celle de la France grâce à cette formule. Des sommes alléchantes sont à la clé pendant chaque course.

«Cette tirelire sera mise en jeu chaque jour et la donne change le dimanche avec le booster. La somme sera départagée entre l’ensemble des gagnants (ndlr, dans l’ordre) de la Masse commune et il y aura 14 dimanches dans l’année pour tenter ces grands prix, outre la tirelire exceptionnelle. Les parieurs malgaches pourront tenter leur chance avec les jeux présents en France comme le Quinté+, Quarté+, Tiercé, Multi,…», a résumé Bary Randriamiarana, directeur marketing et communication de PMU à Madagascar, hier, au Colbert à Antaninarenina. Pour sa part, le président de PMU, Patrick Vatelot, a indiqué que Madagascar est le premier du continent africain à intégrer la Masse commune.

Rojo N.

 

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Pétanque – Masters : Christian Andriantseheno parmi les as

L’ancien champion du monde malgache, Christian Andriantseheno qui évolue actuellement dans l’Hexagone, a été encore une fois sollicité pour ajouter du piment à la sauce des Masters de pétanque 2017. Il disputera cette édition avec la crème de la discipline, plus précisément, Christian Fazzino, Diego Rizzi et Claudy Weibel.

La liste des participants à la version 2017 des Masters de pétanque sera dévoilée la semaine prochaine, mais les organisateurs avancent d’ores et déjà quelques noms qui pourront faire la poudre. «Quarterback a construit une équipe autour du joueur du XXe siècle pour compléter le plateau des Masters de Pétanque 2017. Ainsi, Christian Fazzino, Claudy Weibel, Diego Rizzi et Christian Andriantseheno participeront cet été aux Masters de pétanque», ont annoncé les responsables de Quarterback.

Cette troupe de la vieille école ambitionne d’intégrer le Final Four prévu se dérouler le 6 septembre prochain à Istres. Pour rappel, Christian Andriantseheno a déjà été aux premières loges en composant l’équipe Boules Sport 2024 avec trois autres champions du monde durant la tournée 2016. Et ils ont donné du fil à retordre aux autres boulistes et sont arrivés au Final Four.

Présence massive des Malgaches

Alain Mandimby Samson, Thierry Bezandry, Mahefa Randrianarison, Jimmy Rakotoariniaina, Patrick Ramaminirina, Tiana Laurens Razanadrakoto, Christian Heritiana, Anthony Ramamonjisoa, Solo Rasamimanana, Jean Claude Randriamampionona, Lahatra Randriamanantany, Jean Marson ou encore Christian Andrianiaina alias Nanou figurent dans le classement qualificatif 2017.

Reste à savoir s’ils seront retenus pour la sélection finale. Par ailleurs, les favoris comme Henri Lacroix, Damien Hureau, Stéphane Robineau, Fournié, Puccinelli, Sarrio, Malbec,… sont dans la liste. Le mystère reste entier sur les éventuelles formations mais le plateau est plus que jamais relevé. Par ailleurs, force est de noter que Madagascar est encore attendu au championnat du monde triplette dames et juniors en Chine, en septembre.

Rojo N.

 

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Ramamimampionona Gérard : « Mila governemanta ifanarahana mampandeha ny raharaham-bahoaka »

Tsy hita be ihany ny toe-draharaham-pirenena. Maneho ny fijeriny ny mpandinika fiainam-pirenena, Ramamimampionona Gérard: « Tokony hijanona eo amin’ny toerana ihany aloha io fitondram-panjakana io, fa tsoahina aminy ny tena fahefana. Dia mametraka governemanta iray ifanarahan’ny rehetra, mampandeha ny raharaham-bahoaka. » Dinidinika…

 

Gazety Taratra (*): Ny fahitanao ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao? 

 Ramamimampionona Gérard (-): Samy manana ny fahitany azy… Ho an’ny sasany, mety io: mahazo tombontsoa tsara izy, mandeha tsara ny tiany hatao. Ampahan’olom-bitsy no milaza fa mety io. Ho an’ny ampahany maro, tsy mandeha ny raharaham-pirenena.

Ny atao hoe raharaham-pirenena: mifanentana araka izay takin’ny vahoaka ve ny zavatra iainana eto an-tanindrazana? Eo ny mpitondra, ny fiarahamonina, ny lafiny sosialy… Tsy mifanentana amin’ny maha olona sy ny hetahetam-bahoaka izany. Raha fehezina, tsy mandeha ny raharaham-pirenena hatrany an-tampony ka hatraty ambany.

* Inona ny vahaolana amin’izay?

 – Tsy ho hita ny vahaolana, raha tsy fantatra ny olana: fahapotehan’ny maha olona. Very fanahy ny olona, manomboka any amin’ny mpitondra. Samy miahy ny tenany izao. Zava-doza. Ny vola no andriamanitra. Izay mahazo fahefana, mampiasa izany hahazoam-bola: mamoritra sy mamotika ny hafa. Manilika izy; rehetra tsy azo ailika, potehiny.

Ny vahaolana lehibe indrindra, tsy mbola ny rafitra, na teknika, na politika, fa ny fahatongavan-tsaina na ny feon’ny fieritreretan’ny tsirairay. Matahotra an’Andriamanitra ny ankamaroan’ny Malagasy. Vahaolana lehibe haingana indrindra ny fampanjakana ny marina amin’izay fahatahorana an’Andriamanitra izay.

Any amin’ny sehatra misy ny tsirairay, mampanjaka ny fahamalinana, fahamarinana, fahamasinana. Na inona na inona rafitra atao na vola arotsaka eo, tsy mitondra inona ho an’ny vahoaka. Misy miteny hoe vahaolana ny vola: ohatrinona no efa teto? Dia mbola omena vola… Nefa tsy hita izay fahamalinana, fahamarinana, fahamasinana. Tsy ho an’ny tombontsoam-bahoaka sy ny fandrosoan’ny fiainam-pirenena izany.

* Inona ny vahaolana politika amin’izao?

– Mialoha izay mety ho vahaolana politika, toekarena, teknika: ilaina aloha ny etika amin’izay rehetra atao, satria tena lo ao anaty ny olona. Miainga avy amin’izay ny lalàna mendrika arahina sy hajaina ary ampiharina. Avy amin’izany no hananana rafitra miasa am-pahamalinana, fahamarinana, fahamasinana: manasoa vahoaka, mikatsaka ny soa iombonana. Foana ho azy amin’izany ny fitiavan-tena, manjavona miaraka amin’izay ny kolikoly sy ny kiantranoantrano. Mampiditra sy mampirisika ny rehetra hanao ny adidiny sy ny asany izany, fa avy amin’izay ny fandrosoana. Izay vao mandeha ny vahaolana politika sy ny hafa rehetra.

* Ahoana izay vahaolana politika izay amin’izao toe-draharaham-pirenena izao?

– Tena mihitsoka ny raharaham-pirenena amin’izao… Mila vahaolana io, fandraisana andraikitry ny rehetra amin’ireo toetra telo voalaza teo. Eo anatrehan’izao tontolo izao aloha, sarotra ny hanao fanonganam-panjakana. Maharatsy endrika antsika izany sady efa tsy zakan’ny vahoaka. Tsy tena vahaolana ny fidirana ao anaty krizy. Nefa mihitsoka ny raharaham-pirenena.

Amiko, tokony hijanona eo amin’ny toerana eo ihany aloha io fitondram-panjakana io, fa tsoahina aminy ny tena fahefana. Dia mametraka governemanta iray ifanarahan’ny rehetra: teknisianina mampandeha ny raharaham-bahoaka sy ny fiainam-pirenena. Hajoro eo anatrehan’izao tontolo izao ny andrimpanjakana mba tsy hanao ny ataony indray. Eo anilan’ny governemanta misy rafitra iray: HAE, na HAT, na fanavotam-pirenena… Ao ny mpanao politika rehetra, mirakaraka ny hoe fanorenana ifotony, ny fampihavanana, ny lalàm-pifidianana…

Amin’izany, eo anatrehan’izao tontolo izao: mandeha ao anatin’ny tontolo mazava tsara ny fiainam-bahoaka sy ny tolona atao.

* Ahoana ny amin’ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » hoe tsy raharaham-panjakana ka tsy tokony horesahina?

– Mba tsy mety aloha ilay hoe tsy azo tenenina intsony ny momba an’io, fa voakarama izay miresaka… Manery ny Bianco ve, ohatra, ny tena raha miteny? Mankahery fa tsy manery. Toy ny manao baolina io, tehafana izay mitady hampidi-baolina. Izay ny fanantenan’ny vahoaka. Inona ny olana amin’ny fankaherezana izay sahy ary tsara ny ataony toy ny Bianco, ohatra? Olana ary tsy azo atao ny manery hoe tsy maintsy izao na izatsy ny raharaha.

Raharaham-panjakana sa tsia io? Raha ny fampihavanana eto amin’ny firenena, mila hampihavanina voalohany ny vahoaka sy ny fanjakana: fanjakam-bahoaka. Maika izay… Raha raharaham-bahoaka io, raharaham-panjakana ihany. Raha raharaham-panjakana, mahakasika vahoaka izany: tsy azo sarahina.

* Raharaha inona tokoa izany io?

– Amin’ny rafitra: volan’iza no very amin’io, olona aiza no nanao azy, olona aiza no niantso fampiharan-dalàna? Olom-panjakana izany rehetra izany: mpanolotsaim-panjakana; ny vola, volam-panjakana; ny mpampihatra lalàna, ao anaty fanjakana. Raha raharahan’olon-tokana tsotra io, mipetraha avokoa àry ny olom-panjakana. Nefa tandremo fa ao anaty fahefam-panjakana ny fitsarana.

Tokony hojeren’ny fanjakana rehefa zavatra mahasika vahoaka: izay ataon’ny fanjakana, tokony hiantefa na misy fiantraikany any amin’ny vahoaka. Fahadisoan-kevitra lehibe ny filazana fa tsy raharaham-panjakana io, ka tsy tokony hotenenina. Misy fiantraikany amin’ny fiainam-bahoaka sy ny fiainam-pirenena io.

Raha raharahan’olon-tsotra tokoa io, tokony ho hita mazava: aiza ilay olona, iza no manafina azy? Tonga dia hita, enjehina… Mila mandray andraikitra an’io mba ho raharahany aza ny fanjakana, fa manimba ny fijerin’ny vahoaka sy ny endritsika eo anatrehan’izao tontolo izao.

Manimba ny fifampitokisana koa izay, ka lasa mampiana-dratsy ny hafa. Raharaham-panjakana avokoa ny hoe manabe sy mibedy ny vahoaka, manoro sy manitsy ny vahoaka, manasazy…

Nangonin’i R. Nd.

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Filohan’ny PLD, Rabeharisoa Saraha : « Ilaina ny fandaminana mialoha ny fifidianana”

 Nivahiny tao amin’ny fandaharana “Ambarao” ao amin’ny radio Alliance 92, omaly, ny filoha mpanorina ny Antoko liberaly demokraty (PLD), Rabeharisoa Saraha. Anisan’ny nambarany tamin’izany ny vahaolana entiny manoloana izao toe-draharaham-pirenena izao, indrindra ny lafiny toekarena.

Mialoha ny fifidianana,  ilaina ny fandaminana fa ho ratsy ity ary tena mivilana tanteraka ny fomba fitondrana eto. Tsy fombafomba fotsiny vitaina amin’ny fifandraisan-tanana ny fandaminana  fa ilaina ny fampihavanana ara-toekarena”, hoy izy. Notanisainy tamin’izany fa maharary ny olona ny miasa mandritra androm-piainany nefa tsy mahazo fisotroan-dronono rehefa antitra sady tsy mahavelona akory. Miaina anaty hanoanana raha vao mifoha maraina; tsy mahavita mitsabo tena intsony… “ Misy tsy rariny ao satria misy manan-karena tampoka ka mahatonga ny fitsaram-bahoaka”, hoy ihany izy. Anisan’ny vahaolana entin’ny PLD manoloana ireo olana samihafa eto amin’ny firenena ny famerenana ireo volantsika any ivelany. “Misy fomba fandaminana io. Matoa haintsika fa hoe misy vola maloto, misy dingana mamerina izany ho madio. Hapetratsika izany toe-tsaina izany hamerenana ny vola maloto hadio mba  hiditra ao anaty kitapom-bolam-panjakana ka hanaovana fanovana ifotony. Hametrahana koa fa tena miroso amin’ny fanadiovana ny fitondrana”, hoy Rabeharisoa Saraha.

Famerenana ny volantsika any ivelany

Anisan’ny vahaolana iray ny momba ilay harena ratsy fihary (les biens mal acquis), nifanarahan’ny iraisam-pirenena amin’ny alalan’ny ONU hiadiana amin’ny kolikoly ary nampiharina maneran-tany, hamerenana ny volan’ny firenena iray. “Ireo firenena mendrika ihany no iaraha-miasa fa tsy izao rehetra izao akory. Misy safidy izany ao”, hoy izy. Nambarany anefa fa tsy ny zava-drehetra no azo alamina anaty fotoana fohy, saingy ilaina ny fandinihana ny vahaolana tsara indrindra hiadiana amin’ny fanabotriana ny harem-pirenena. “Tena misy fenitra tsy maintsy tratrarina mialoha ny fifidianana ary amin’ny fomba sy dingana mazava ahatongavana amin’ny fitsarana ara-drariny. Tsy midika ho fananganana fitsarana manokana izany. Natsangana noho ny politika ny fitsarana eto  ka vao mainka maha lo ny fihavanana...”, hoy ihany ny PLD. Natsidiny fa miankina amin’ny fomba fiaraha-miasa amin’ny firenena any ivelany nametrahan’ny Malagasy vola ilay hoe harena ratsy fihary.

Fampihavanana ara-toekarena

 Ahitana taratra ny mangarahara ao anatiny ary tsy natao ho an’ny olona vitsivitsy. Ny vahoaka mihitsy no mijoro anaty vondrona na fikambanana mametraka ny fangatahana. “Dikany, fantatry ny vahoaka ny andrasany ary marina ny angatahiny. Ampodiana ilay volantsika ary misy fifanarahana ao anatiny. Jerena avy eo ny hampiasantsika izany vola izany. Ho fanatsarana ny fitrandrahana solika ve ? Hijerena ny fandrindrana ny velaran-tany hizarana ny tany ho an’ny Malagasy ? Izany ny tiana hahatongavana amin’ny famerenana ny volantsika any ivelany”; hoy Rabeharisoa Saraha. Namintinany ireo rehetra ireo ny filazany fa manana ireo vahaolana ireo ny PLD amin’ny alalan’ny firosoana amin’ny fampihavanana ara-toekarena. “Hiroso amin’ny tena fandoavan-ketra. Ny fijerena ny harenatsika eto sy any ivelany… Nanao tahaka izany ny filoha frantsay Hollande mba tsy hisian’ny fandosirana ny fandoavan-ketra. Haverina ny volan’ny Malagasy hampiasaina eto”, hoy ihany izy.

Synèse R.

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Tapaka ny tady amin’ny fitondrana : nivadika ho mpanohitra ny Tim

 Feno tanteraka ny kapoaka ! « Tonga ny fotoana. Nanapa-kevitra izahay fa hiala amin’izao fitondrana izao, tsy hiara-kiasa aminy intsony. Tsy rariny ny fanilikilihana sy ny fomba nanalana ny minisitra Tim, Ravatomanga Roland. Eo koa ny hetraketraka amin’ny tany eny Andohatapenaka… Manery sy manosika anay ho any amin’ny fanoherana izany », hoy ny filohan’ny Tim, ny filoha teo aloha, Ravalomanana, omaly teny Faravohitra. Notsiahiviny anefa fa niasa sy nahavita be ny minisitry ny rano nesorina io ary nahafahana niara-niasa tamin’ny mpamatsy vola. Tokony ho olon-kafa no nesorina araka ny nambarany. Nanteriny koa fa tsy mandeha amin’ny laoniny ny fitantanana ny firenena. « Misy dikany ireny fankalazana ny faha-150 taona nifandraisana tamin’i Etazonia ireny matoa natao tetsy amin’ny lapan’ny Tanàna ny lanonana », hoy izy.  Momba ny ho tohiny, natsidiny fa hifanatona amin’ireo mpanohitra hafa ny Tim. « Ho mpanohitra matanjaka izahay ary ho matihanina tanteraka amin’ny fomba fanoherana. Tsy fankahalana olona na fanaratsiana fa atao anaty fifanajana sy fanarahana fitsipi-dalao izany. Manana vina mazava. Jerena koa ny fitiavan’ny vahoaka ireo mpanohitra mety hiara-dalana aminay.. Sarotra izany kandidà tokana iraisana izany fa avelao hisafidy malalaka ny vahoaka », hoy ihany izy.

Synèse R.

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Saraha Rabeharisoa : «Il faut rétablir le système financier et diplomatique»

Le leader du parti Libéral démocrate (PLD) Saraha Rabeharisoa a été l’invité de l’ émission «Ambarao» de l’ Alliance 92 hier.

Face à la situation que traverse le pays actuellement, notamment le tapage au sein de la justice, l’augmentation des prix en général ou encore le domaine de l’enseignement, Saraha Rabeharisoa estime que c’est tout le système qui ne fonctionne pas. La question est alors de trouver comment créer la richesse, et comment pourrait-on se relever. Le plus important actuellement est de «Rétablir le système financier et diplomatique», a-t-elle fait savoir.

Géopolitique

Néanmoins, Saraha Rabeharisoa a souligné que Madagascar devrait également revoir sa situation géopolitique. « Le monde se cherche d’autres superpuissances voir le jour. Madagascar doit alors fixer sa conduite sur le plan géopolitique et voir sur le plan interne ses intérêts économiques », a-t-elle fait savoir. Des réflexions doivent ainsi se tenir sur ce point et trouver un plan de relève pour les 35 ans à venir. Parmi celles-ci figurent le choix entre la priorisation de la politique minière ou agricole.

T.N

 

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TAMPON-TANANAN’I NOSY BE : Mpianatry ny CEG telo noratrain’ny andian-jatovo foroches

Nanao ny ataony indray ry zalahy tao Miadana, eo an-tampon-tanànan’i Nosy be. Ny faran’ny herinandro lasa, teo andiana foroches nisy efa ho valo lahy no mivezivezy eraky ny tanàna miaraka tamin’ny antsy maranitra no sady manao fehiloha ry zalahy hoentina hampihorohoroana izay olona mifanena amin’izy ireo, araka ny vaovao voaray.Mihazo ny lalana Seimad iny ireto andian-jatovo no manao befiavy. Lasibatra avokoa izay olona mandalo amin’io toerana io, indrindra fa ireo mandeha irery sy fantatry ry zalahy fa manam-bola.

Olona efatra no fantatra fa lasibatra tamin’izany. Mpianatra ao amin’ny CEG izay manao fanazaran-tena manomana ny fanadinana ara-panatanjahantena BEPC no isany lasibatra niaraka tamina olon-tsotra iray. Avy hatrany dia sakanany ireto farany, ny sasany manambana antsy ary ny sasany kosa misava ny paosin’ilay olona, ka raha vao mitetika ny hanohitra tonga dia rahonany hovonoina amin’ilay antsy maranitra. Voalaza fa tsy nisy na inona na inona tamin’ireo ankizy mpianatra voalaza ka io no nahatezitra an-dry zalahy nahatonga ny fandratrana.

Maty paika tanteraka ny tetika ampiasain’ireto andian-jatovo maditra ireto, amin’ny fotoana fahatongavan’ny mpitandro filaminana, tonga dia mandositra mitsoaka any an’elakelan-trano ka tsy tratra izy ireo. Ankoatra ny fanendahana amin’ny antoandro, angadin’izy ireo ihany koa ny vaky trano sy ny vono olona an-kitsirano.

Manao ny ezaka rehetra ny mpitandro filaminana amin’ny famongorana azy ireo saingy misy ny tratra dia misy indray ireo vaovao vao miforona.

Avotra Isaorana

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SOTASOTA : Mpanabe iray notafihin’ ny jiolahy tao Marosalazana Amparihintsokatra

Nahatratra hatrany amin’ny 30 lahy tany ho any no nanafika tao amin’ity mpanabe ity ka noraofin’izy ireo avokoa ny vola tao an-trano sy ny entana izay azon’izy ireo nobataina. Ny sisa tsy zakan’izy ireo kosa nopotehin’ireo jiolahy avokoa.

Ankoatra izany ny fampijaliana sy ny daroka nihatra tamin’ny tao an-trano nandritra io fanafihana io araka ny loharanom-baovao voaray hatrany.Marihina fa ao anatin’ny ZAP-n’ Amparihintsokatra no misy ity Epp ity. Mbola miseho lany hatrany, araka izany, ny asan-jiolahy any amin’ireo tanàna somary mitokana na miala lavidavitra kelin’ny renivohitry ny kaominina.

Nandray andraikitra avy hatrany kosa ireo mpanabe namany rehetra raha vao nahare io fahavoazana nahazo ity niharam-boina ity ka nanatitra fanampiana ho azy.

Hariliva R.

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ANTSOHIHY : Fiara roa notafihin’ny jiolahy mitam-basy teny amin’ny lalam-pirenena fahaenina

Ny herinandro lasa teo no nisehoan’izany ka isany lasibatra tamin’izany ny fiaran’ny orinasa Cecam izay heverin’ireo olon-dratsy ho nisy vola be. Ity farany no fantatra fa tena nokendren-dry zalahy saingy tsy tratrany.

Andian-jiolahy marobe no niafina tamina kirihitr’ala tsy lavitra ilay lalana nasiana ny sakana. Hazo be ana mokonazy no nabahan’izy ireo teo am-povoan-dalana noentina hanakanana ilay fiara. Vao nandalo anefa ilay fiaran’ny Cecam dia nikiry ny nanohy ny diany hatramin’ny farany ilay mpamily, ka tafahoatra ilay sakana ihany ny tenany niaraka tamin’ireo mpiasa vitsitsitsy tao anatin’ny fiara.

Romotra ireo mpanakan-dalana raha nahita izany ka nanao tifitra variraraka kanefa mbola tsy nahavoa ihany. Sahabo ho folo minitra taorian’io no nisy fiara kely iray hafa nandalo izay mbola nahatratra ilay sakana. Mailo avy hatrany ny mpamily ka niezaka nihoatra ilay sakana ihany koa, ity farany no niharan’ny tora-bato variraraka tsy nifankahitana saingy tsy nahatafajanona azy velively izany. Maty momoka ny fikasan-dratsin’ireto jiolahy, tsy nisy ny zavatra voaroba ary tsy nisy ihany koa ny naratra tamin’ireo olona tao anaty fiara fa ny fahasimbana vokatry ny tora-bato nihatra tamin’ilay fiara faharoa no nisy.

Tamin’ny fotoana nahatongavan’ny Zandary teny an-toerana dia efa tsy tratra teo intsony ireo jiolahy. Nisy ny fanarahan-dia saingy efa tsy tratra intsony ireo olon-dratsy.

Mihamahazo vahana ny trangana tsy fandriam-pahalemana any Antsohihy. Isan’izany ilay fanafihana mitam-basy nahafatesana mômpera, naharatrarana mpivady karàna tompona hôtely. Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana, farafahakeliny indray mandeha isan’andro no andrenesana fanafihana na vaky trano tsotra any an-toerana. Ny alatsinainy teo tokony ho tamin’ny sasak’alina, tokantrano iray aop Tsaramandroso indray no lasibatra. Roa lahy niaraka tamin’ny basy no nanao amboletra niditra an-keriny tao amin’ilay trano. Noentin’ny tahotra fadiranovana ny tompon-trano manoloana ireo vono olona nifanesy tao an-tanàna, ka namela mora foana an’ireo jiolahy hanjaka tao an-tranony.

Nanao izay danin’ny kibony tanteraka ry zalahy tamin’izany, lasany avokoa ny fitaovana lafo rehetra tao an-trano izay mora avadika vola. Nitsoaka ireo olon-dratsy avy eo.

Avotra Isaorana

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FAHASALAMANA : Mahatratra hatramin’ny 12% ny Malagasy voan’ny aretina sohika

Notanterahina tao an-tampon-tananàn’i Mahajanga ny fankalazana izany, tamin’ny fomba ofisialy. « Rivotra tsaratsara kokoa, fisefoana na fiaina tsara kokoa » no lohahevitra nanamarihana io andro tamin’ity taona ity.

Nandritra ny famelabelaran-kevitra nisy dia nampahafantarina ny rehetra ny fomba fisehon’ity aretina ity. Ho antsika eto Madagasikara manokana izao dia 8% ka hatramin’ny 12% amin’ireo mponina no voan’ity aretina ity, izany hoe iray amin’ireo olona folo no marary. Marihina anefa fa lafo dia lafo ny fitsaboana ity aretina ity eto amintsika ka betsaka ireo maty avy hatrany rehefa tsy maharaka ny vidim-panafody.

Nanentana sy nanamafy tamin’ireo mponina, araka izany, ny Profesora Ange Andrianarisoa Filoha lefitry ny Societé de pneumologie de Madagascar fa « ny fisorahana no tsara indrindra ary marihana fa tsy mety sitrana tanteraka ny sohika fa ny fanalefahana ny krizy ihany aloha hatreto no azon’ny mpitsabo atao ».

Manoloana ity aretina ity dia hiezaka ny fikambanana mba hijery ireo marary sahirana ka hanantontosa fitsaboana maimaim-poana mandritra ity taona ity.

Tatianà R.

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TANANAN’I FOULPOINTE : Notokanana ny alahady teo ny Fiangonana Loterana Malagasy

Ny ezaky ny kristianina avy ao amin’ny FLM avy ao Morarano sy ny ao amin’ny 67Ha ao Antananarivo no angady nananana sy vy nahitana izao fiangonana izao.

Nosafidiana manokana ny ao Foulpointe, noho izy anisan’ny toerana ifamezivezen’olona maro, na vahiny io na teratany. Araka izany, misokatra ho an’ny kristianina tonga mitsidika ny tanànan’i Foulpointe ity fiangonana vao notokanana ity. Goavana tokoa ny fiangonana izay mahazaka olona hatrany amin’ny 300 ary midadasika sy kanto ny manodidina azy. Fantaro fa ny 4 aogositra 2004 no teraka tao Foulpointe ny FLM, ka tranon’olon-tsotra iray no nanaovana ny fotoam-pivavahana tamin’izany. Nandritra izay 13 taona nisian’ny fiangonana Loterana Malagasy tao an-toerana izay dia efa impolo niova toerana izy ireo.

Ny febroary 2014 kosa no napetraka ny vato fehizoro tamin’ny fanorenana ity trano fiangonana lehibe vaovao ity izay vao notokonana ny andron’ny alahady lasa teo iny. Nasaina ho tonga niatrika ity fotoan-dehibe ity avokoa ireo fileovana samihafa, izay notronin’ny mpikambana ao anatin’ny FFKM sy ireo tompon’andraikitra ara-panjakana.

Ravo

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TSARAMANDROSO AMBANY : Nomena fiofanana manokana ireo andrimasom-pokonolona

Ny Kaomandà Didier Ramaharazoky no nampiofana azy ireo, ny herinandro lasa teo.Nisy ny fampahafantarana ireo fitaovana azo ampiasaina rehefa manatanteraka ny asa, ny fetran-taona azo ekena, nomena azy ireo koa ny laharana finday azo iantsoana ny mpitandro filaminana rehefa misy mampiahiahy. Isan’ny tena nasongadina ihany koa ny mahakasika ny fitsaram-bahoaka izay tsy eken’ny lalàna mihitsy.

Nambarany fa ry zareo avy amin’ny Polisim-pirenena mihitsy no nanana io hetaheta hampiofana ny andrimasom-pokonolona io. Nankasitraka izany rahateo ny Lehiben’ny fokontany ary nilaza fa tena ilaina mihitsy eo amin’ny fanatanterahana ny asa mba tsy hanaotao fahatany izy ireo.

Tsy hisy fikasihan-tanana mihitsy ataon’ny andrimasom-pokonolona raha sendra mahatratra mpanao asa ratsy fa miantso mpitandro filaminana avy hatrany. Afa-po ireo mpiofana satria nitombo ny fahaiza-manao sy traikefa ananany amin’ny fandraisana andraikitra eo anivon’ny fokontany misy azy ireo.

Fety

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Santé - Plus de vies sauvées par les sages-femmes

Sages-femmes, mères et familles: Partenaires à vie ! Tel est le thème de la Journée internationale de la sage-femme pour cette année. La vie voire l’avenir d’une femme dépend, particulièrement, du travail des sages-femmes. Elles sauvent des vies et aident les familles à avoir une bonne santé. Plus qu’une mère, elles soutiennent également les couples dans la prise des décisions importantes notamment le moment d’avoir un enfant et de choisir leur nombre.

Compte tenu de l’existence des infections sexuellement transmissibles, des handicaps qui s’expliquent par la fistule obstétricale mais surtout la transmission du Vih de la mère à l’enfant, les sages-femmes se redoivent d’intervenir. De ce fait, le chiffre montre un accroissement des femmes qui en profitent au quotidien. On compte chaque année des millions de femmes qui profitent des volontariats de ces sages-femmes dans la planification familiale des habitués qui ont recours à leur service.

L’Unfpa au chevet des sages-femmes

Des formations au programme. Le fonds des Nations unies pour la population  (Unfpa) s’engage à soutenir  les sages-femmes. Il  se mobilise pour que les sages-femmes exercent leur travail correctement. Pour ce faire, une formation a été organisée aux bénéfices des sages-femmes issues de 100  pays dont Madagascar. 6 000 écoles d’obstétriques formant 80 000 sages-femmes ont été concernées par son programme. Dans son communiqué, l’Unfpa stipule que, annuellement, plus de 300 000 femmes perdent la vie lors de la grossesse ou encore de l’accouchement. De plus, environ trois millions de bébés n’atteignent même pas leur premier mois de vie, des chiffres qui s’ajoutent aux deux millions et demi, morts à la naissance. A l’occasion de cette Journée internationale de la sage-femme , fêtée ce jour, Madagascar va honorer les sages-femmes par diverses activités. La célébration nationale a déjà commencé depuis mardi 2 mai dans la ville de Mananjary. Des séances de sensibilisations ainsi que les ateliers de renforcement des capacités des sages-femmes dans la Région Vatovavy- Fitovinany ont marqué l’événement. Encourageant et soutenant les sages-femmes malgaches.

Kanto R.

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Mampikony - La mort d’un homme met la ville en ébullition

La ville de Mampikony était comme sur l’arête tranchant d’un couteau à la suite de la mort d’un homme du nom de Ramanambelo. Celui-ci, qualifié par la Gendarmerie de forcené et qui aurait semé le trouble dans un bar, a été tué par deux gendarmes. Ce drame est survenu le 3 mai vers 18h, à 40 km au sud de Mampikony, précisément au niveau du carrefour de Malakialina où les deux gendarmes en cause étaient en faction après qu’ils eurent bu un verre dans un bar de la Région.

Le frère de la victime a déclaré que cette dernière et les gendarmes se sont rencontrés dans ce bar et se seraient disputés pour un motif non déterminé. Peu après que les protagonistes eurent quitté le débit de boisson, les gendarmes ont tiré sur la victime alors qu’elle leur tournait le dos ! Le projectile des Forces de l’ordre était entré dans son dos avant qu’il ne ressorte  ensuite par son thorax, selon le proche du disparu. En guise de protestation à cet homicide, les proches du défunt ont alors momentanément organisé un sit-in sur la Rn6 qu’ils ont barré avec la dépouille mortelle. Des témoins rapportent que cette situation s’est prolongé jusqu’aux alentours des 23h, après quoi les contestataires ont ensuite débloqué la voie. Le commandant de compagnie de la Gendarmerie de la Région de Sofia s’est déplacé sur place. Des pourparlers avec la famille, les villageois et les gendarmes, ont alors eu lieu. Par le biais de son service de communication, la Gendarmerie a donné une autre version. Ledit Ramanambelo aurait cherché à agresser les gendarmes avec un couteau. Dans la logique de la légitime défense, le gendarme visé a dû alors ouvrir le feu en direction du présumé agresseur. Le projectile l’a atteint à l’épaule, mais l’hémorragie qu’il a provoqué aurait fini par emporter le concerné.  La Gendarmerie soutint que c’était le résultat d’une observation médicale. Pour les gendarmes, tout a commencé par l’intervention de ses éléments  dans ce bar de Malakialina pour maîtriser  Ramanambelo qu’ils qualifient de forcené. C’était dans ces circonstances que Ramanambelo, sous l’empire de l’alcool, a cherché à s’acharner sur les gendarmes. A la suite de ce fâcheux incident entraînant une mort d’homme, ces derniers ont alors établi un rapport auprès de leurs supérieurs. Décision fut alors prise afin d’ouvrir une enquête tandis que le gendarme en cause a été envoyé au groupement d’Antsohihy où il devait être soumis à un interrogatoire. Cette affaire a mobilisé les autorités de la Région dont le commandant de la Brigade de Gendarmerie, du procureur de la République mais aussi l’adjoint du chef de District de Mampikony. Une négociation avec les proches de la victime a débouché sur un accord comme quoi ces derniers allaient recevoir une subvention en vue de l’inhumation à Vangaindrano, la région natale du défunt. De son côté, le commandant du Groupement de Gendarmerie de la Sofia a été spécialement dépêché d’Antsohihy pour organiser le contrôle en vue de ramener l’ordre à Mampikony. Franck Roland

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Vitrine économique de Toamasina - Le rendez-vous des opérateurs de l’Est de l’île

La vitrine économique de Toamasina se déroule à l’avenue de l’Indépendance du 4 au 6 mai. Cette manifestation est actuellement à sa deuxième édition et rassemble une centaine de stands. Elle met en exergue la participation des Régions du littoral Est, entre autres Analanjirofo, Atsinanana, Atsimo-Atsinanana et Alaotra-Mangoro.

La vitrine s’étend sur une superficie de 20 000m2.La compagnie minière d’Ambatovy, la Spat ( Société du port à gestion autonome de Toamasina), le ministère en charge du Commerce et de la Consommation, celui de l’Industrie et du Développement du secteur privé, ainsi que le ministère de l’Agriculture et de l’Elevage font partie des exposants à la vitrine économique de Toamasina. Des ventes-expositions et des conférences-débats sont au programme.Lancée en février 2017, l’inscription pour la participation à cet évènement a attiré les grands et petits opérateurs issus de divers secteurs d’activité. A deux mois de la manifestation, plus de la moitié des stands d’exposition à la vitrine économique de Toamasina étaient déjà réservés. La première édition a eu lieu en 2012.Participation active de Bni MadagascarLa banque Bni Madagascar, en favorisant l’économie locale, participe activement à la vitrine économique de Toamasina. Cette banque contribue à la relance économique du pays avec l’ouverture d’une dizaine d’agences bancaires et de guichets automatiques dans la partie Est de l’île. La vitrine économique de Toamasina est une opportunité d’échanges entre les porteurs de projet, les producteurs, les commerçants et les particuliers. « Bni Madagascar mettra à l’honneur ses offres dédiées à la promotion du commerce international car maintenant, la banque possède un centre d’affaires destiné aux entreprises afin d’accompagner les exportateurs et les importateurs », selon le directeur d’agence de Bni à Toamasina, Haja Ratefiarivony. La vitrine économique constitue une occasion pour la banque de faire connaître ses innovations en matière de produits et services, ses outils modernes adaptés à chaque catégorie de clientèle.D.H.R.

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Le riz, l’éternel...

Le riz, l’aliment de base par excellence de la majorité écrasante, sinon la totalité, des Malagasy qui se respectent, et cela, depuis les origines jusqu’à nos jours, donnait du fil à retordre à tous les régimes qui s’étaient succédé dans le pays. La croissance démographique qui va plus vite que la production agricole,

notamment cette céréale de base, le riz l’aliment-clé, créait des situations problématiques permanentes auxquelles presque tous les dirigeants politiques échouaient. Les grandes vagues de déplacements de population durant tout le premier millénaire de notre ère amenèrent les grands voyageurs de l’Asie du Sud-Est, entre autres les Malayo-polynésiens et les Indonésiens, à s’installer dans la Grande île, sur les hautes-terres. Les nouveaux arrivants introduisirent, probablement, la technique et la culture du riz qui devint, plus tard, l’aliment de base de la population locale. A l’époque des rois et des reines, on appréciait la perspicacité ou la compétence d’un souverain en fonction de deux facteurs essentiels à savoir : sa capacité de pouvoir résister à toutes les attaques d’ennemis de l’extérieur et son ingéniosité de pouvoir maîtriser l’eau, et cela, pour assurer la bonne viabilité de la culture du riz. Deux grandes qualités que le grand roi Andriamasinavalona et son illustre arrière-petit-fils Andrianampoinimerina affichèrent. De la deuxième République à nos jours, la production rizicole du pays ne cesse de chuter. La grande épopée des années 60 période faste durant laquelle la production agricole de Madagascar avait connu le summum. La Grande île pouvait, à cette époque, s’aligner fièrement dans le rang des pays exportateurs. Le riz malagasy (« vary gasy ») s’appréciait beaucoup ailleurs ! Et depuis, malheureusement, il nous faut,  bon an mal an, importer chaque année au moins 200 à 300 000 tonnes de riz. Un véritable casse-tête pour le régime. Et la compétence des dirigeants se mesurent en fonction de leur capacité de prévention et d’anticipation de la période de soudure, en particulier, pendant et après les éventuelles intempéries climatiques telles les dépressions tropicales. Les responsables politiques et techniques ne cessent de lancer diverses recherches pour améliorer quantitativement la production, mais, ils butaient, à chaque fois, à une certaine mentalité ancrée auprès des paysans agricoles qui s’accrochaient aux méthodes traditionnelles de culture. Dès la première République, les techniciens avaient eu fort à faire pour convaincre les paysans à adopter les nouvelles pratiques, le système « en ligne » par exemple, susceptibles d’améliorer le rendement par hectare du riz. Ils rencontraient toutes les formes de difficultés inimaginables. Le régime, en place, sous la houlette du Chef de l’Etat, en personne, tente d’introduire la culture d’une nouvelle variété, le riz hybride, auprès des « tantsaha ». Des levées de boucliers s’observaient déjà quelque part. L’avenir nous le dira si la nouvelle tentative ferait une percée dans le milieu paysan. En tout cas, les responsables étatiques n’ont pas pu déjouer les pièges à surmonter pour régler, de façon pérenne, le problème éternel posé par cet aliment-clé plutôt de base pour tous les Malagasy. Un échec qui se traduit par l’invisibilité de ce produit stratégique sur les étals du marché de quartier. Et si par hasard on le trouve, il s’achète à prix d’or. A lui seul, le riz est capable d’ébranler tout le régime entier. Oui, le riz, l’éternel souci !

Ndrianaivo

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Grandilexport - Vers l’augmentation de la production de vanille dans la Sava

Augmenter la production de vanille dans la Région de Sava est l’un des défis lancés par la société Grandilexport, dirigée par Christian Ralisera. Ce jeune opérateur qui se distingue de ses pairs par son sérieux et son professionnalisme a fait savoir que pour augmenter la production de vanille dans cette Région, sa société compte y étendre davantage ses plantations. « Augmenter nos plantations de vanille nous permettra à moyen ou long terme de fournir de la vanille biologique traçable et de meilleure qualité. Partant de 300 ha à Ambia, dans le District de Sambava, nous comptons étendre nos zones de plantation dans toute la Région de Sava pour, au final, atteindre plus de 500 ha. 

Le fait d’étendre davantage nos plantations dans les différents Districts de notre Région nous semble aussi opportun pour minimiser les dégâts touchant la filière "vanille", des dégâts occasionnés par les cyclones qui frappent la Sava presque tous les ans », a expliqué Christian Ralisera.

Recrudescence des vols de vanille

L’initiative du patron de Grandilexport est louable mais elle doit être accompagnée. En effet, nous ne sommes pas sans savoir que la filière « vanille », en particulier dans la partie Nord de la Grande île et dans toutes les régions productrices de vanille en général, est confrontée à un problème d’insécurité sans précédent. La recrudescence des vols de vanille verte et immature fait rage et jusqu’ici, rien ne semble dissuader les bandits dans leur sale besogne. Ces derniers, souvent armés de fusils « kalachnikov » ou de pistolets automatiques, vont jusqu’à voler les lianes de vanille dans cette partie Nord de la Grande île. D’après Bernardin Velonkasy, un « raiamandreny » de la localité, les sociétés d’extraction de vanille implantées dans la Sava sont à l’origine de la recrudescence des vols de vanille verte et immature dans le Nord.

Le ministre du Commerce, selon nos sources, a procédé à un contrôle inopiné de l’une de ces sociétés dernièrement à Sambava, mais aucune suite concernant  cette visite n’a été donnée jusqu’ici. Certes, le « Dinam-paritra » est entré en vigueur dans la Sava à l’endroit des voleurs de vanille, mais c’est loin d’être suffisant pour calmer les ardeurs de ces derniers. Les planteurs de cette épice ne savent plus à quel saint se vouer.

A. Lepêcheur

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Bâtonnier Hubert Raharison - « La Justice doit aller jusqu’au bout de l’affaire Claudine R. »

 

Que la Justice fasse la lumière sur cette affaire et que Claudine Razaimamonjy soit jugée. C’est le souhait du président de l’Ordre des avocats de Madagascar, Maître Hubert Raharison, au cours d’une conférence de presse dans ses bureaux à Anosy,

hier en fin de matinée. S’exprimant sur cette affaire dont les péripéties continuent d’alimenter les chroniques, celui qui a été réélu pour la troisième fois consécutive en tant que bâtonnier a estimé que : « La Justice doit aller jusqu’au bout. Il faut éviter que des personnes ne soient pas jugées. Il ne doit  y avoir aucune impunité », rajoutant que « Il faut juger cette affaire. La procédure doit aller jusqu’à son terme et ne pas rester en suspens ». Il a par ailleurs suggéré qu’il fallait  « laisser la Justice travailler en totale liberté sans pression venant de quelque part ou de qui que ce soit ». Durant son intervention, le bâtonnier a également appelé à « cesser les empiètements dans les fonctions au niveau de la Justice » qui serait l’une des principales causes des maux au niveau du monde judiciaire. « Il existe des directions au niveau du ministère de la Justice qui sont censées suivre le déroulement d’une procédure judiciaire et qui doivent prendre les mesures nécessaires en cas d’irrégularités. Actuellement, c’est une association qui effectue ce suivi », explique-t-il, sans précision aucune sur le nom de l’association en question. Et lui de s’interroger : « Qui a donc raison actuellement, ceux qui font de l’ingérence ou ceux qui n’ont pas fait leur travail ? ».

Assise 

Le bâtonnier relativise toutefois. Il refuse de donner de l’importance à cette affaire. « Cette affaire ne nous intéresse pas outre mesure. Tous les jours, des personnes placées sous mandat de dépôt sont admises à l’hôpital. Ce n’est pas la première fois. Chaque jour, il y en a», dit-il, s’étonnant toutefois de ce qu’il semble qualifier de deux poids deux mesures. « Ce n’est également  pas la première fois qu’il y a une évacuation sanitaire. Un haut gradé avait été envoyé à l’extérieur pour une évacuation sanitaire. Pourquoi n’y a-t-il jamais eu de bruits comme actuellement ? », s’interroge-t-il. Concernant le mandat de dépôt prononcé par la Chaîne pénale anti-corruption contre l’opératrice économique, le bâtonnier est resté dans la même lignée. « Ne souvenez-vous pas que deux hauts dirigeants ont été sanctionnés par la Justice ? Ces décisions de justice restent en vigueur actuellement. Quelle est la suite de ces décisions ? Ou bien y a-t-il des décisions qui doivent être appliquées et d’autres non ? », se questionne-t-il. Pour cet avocat du barreau, remettre de l’ordre dans le domaine de la Justice malgache devrait être priorisé au détriment de cette affaire. Maître Hubert Raharison annonce par ailleurs la tenue prochaine d’une assise entre les acteurs du monde de la Justice afin de réfléchir ensemble sur les problèmes qui minent actuellement ce domaine et pour dégager des solutions.

Recueillis par L.A.

 

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Grandes villes de Madagascar - Les maires réunion à Toamasina

Les dix maires, membres de l’Association des grandes villes de Madagascar (Agvm), se retrouvent à Toamasina pour une assemblée générale de deux jours qui se tiendra à la Mairie de la ville du port à partir d’aujourd’hui.

Selon le maire de Mahajanga, Moktar Salim Andriantomanga, joint au téléphone, l’ordre du jour comprend deux sujets majeurs : validation du règlement intérieur de l’entité et validation de la candidature de nouveaux membres. Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana ouvrira officiellement la séance ce matin, selon toujours notre interlocuteur. La grande réunion à Toamasina est la deuxième de son genre après celle ayant eu lieu à Antsiranana, le 9 septembre dernier, quatre mois suivant la constitution de son organe central, le 3 juin à Mahajanga. Le maire d’Antsirabe, Paul Razanakolona, en est le président élu. L’Agvm réunit les patrons des équipes municipales des anciens Chefs-lieux de province plus ceux de Nosy Be, Sainte-Marie, Taolagnaro et Antsirabe. C’est donc politiquement une structure bigarrée. Certains de ses membres ont eu aussi des démêlés bassement politiques si  nous ne citons que la mesure suspensive à l’encontre des maires Paul Razanakolona, Moktar Salim Andriantomanga et Elysée Ratsiraka. Une discussion directe avec le locataire de Mahazoarivo, qui est aussi patron de la décentralisation à Madagascar, le 7 avril dernier, a désamorcé à temps la crise qui a couvé. Pour l’Agvm, l’adhésion de nouveaux membres passe par un système de parrainage. Entre autres, les maires d’Antalaha, de Morondava et d’Ambilobe sont parmi ceux qui sont prévus intégrer l’association à l’issue de la présente assemblée générale. Le maire d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana, a aussi ses mentorés. Leurs identités ne nous ont pas été révélées au moment où nous mettons sous presse. La prochaine étape sera la tenue d’un atelier de renforcement des capacités techniques des maires dans la Capitale. « La date précise sera connue samedi », nous a confié le secrétariat technique de l’association.

 Manou Razafy

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Hery Rajaonarimampianina - Pédagogue non, démagogue oui !

Une vaste campagne de communication a été lancée récemment autour du Président Hery Rajaonarimampianina. Une page entière de texte dithyrambique autour du Chef de l’Etat intitulé  « Hery Rajaonarimampianina, le pédagogue incompris » a été inséré à titre d’annonce publicitaire dans les journaux.

Dans ses premières lignes, le texte souligne d’ores et déjà que  « Hery Rajaonarimampianina est un Président pas comme les autres ». Effectivement, la population n’a jamais autant souffert, ne s’est jamais sentie autant trahie que sous ce régime.  « Un Président atypique, controversé. Hery Rajaonarimampianina ne fait pas dans l’ordinaire. Sa pédagogie du pouvoir est souvent incomprise mais il continue son chemin contre vents et marées », peut-on encore lire. Le monde à l’envers, puisqu’un Président doit comprendre son peuple et ses besoins, et non l’inverse. L’on ne peut s’empêcher de remarquer qu’à chaque apparition d’un problème dans le pays, la réaction du Président se fait attendre. Et quand il réagit, ce n’est pas pour rassurer la population  mais pour avancer d’autres promesses encore plus difficiles à tenir, à se lancer dans une démagogie incontrôlable. Faut-il encore rappeler qu’il y eut déjà le long et sempiternel problème du délestage, ou encore la montée en puissance des vindictes populaires que le régime Rajaonarimampianina a eu grand mal à gérer. Un autre point est ressorti de ce  « rendez-vous du Président»: l’alliance avec la Chine tant redoutée et qui est annoncée comme source d’espoir. Une alternative perçue par les analystes comme un moyen de s’écarter des bailleurs de fonds traditionnels à défaut de respect des conditions imposées telles que la bonne gouvernance, le respect des droits de l’Homme, la lutte contre la corruption, entre autres. S’allier avec la Chine signifie s’affranchir de toutes ces exigences perçues davantage par les tenants du régime comme des contraintes plutôt qu’un devoir d’honnêteté et de transparence envers le peuple. 

Opération  de « blanchiment » 

Cette campagne visait, a priori, à blanchir un Président dont l’image est pourtant déjà ternie par ses nombreuses promesses non tenues, ses paroles en l’air, ainsi que ses réalisations se résumant à des petites infrastructures de « Fokontany ». Il va sans dire des multiples violations de la Constitution que le numéro un de l’Exécutif a solennellement promis de respecter lors de sa prestation de serment. Par définition, un pédagogue est une personne qui a les qualités d’un bon enseignant. L’on est tenté de se demander quels bons enseignements les Malagasy pourraient bien tirer de ce quinquennat de Rajaonarimampianina. Le peuple a surtout appris à souffrir un peu plus du délestage, à s’adapter à l’inflation galopante, à s’habituer davantage à l’injustice et à la corruption, et à s’appauvrir un peu plus. Bref, pour bon nombre d’observateurs, Hery Rajaonarimampianina est loin de revêtir l’habit d’un pédagogue et ce n’est d’ailleurs pas pour cela que la majorité des électeurs l’avaient élu aux présidentielles de 2013. En revanche, il excelle dans la démagogie qui est devenue même sa spécialité au fur et à mesure que son mandat s’achève. En attendant la prochaine échéance électorale de 2018, la patience est encore de mise car « le Président continue dans la voie qu’il s’est tracé pour réussir le développement ».

 Sandra R.

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La liberté de la presse en question

Madagascar a régressé d’un point selon le Classement mondial de la liberté de la presse 2017 selon Reporters Sans Frontières (RSF). Positionné à la 56ème place en 2016, la Grande Ile se retrouve au 57ème rang cette année. Publié chaque année depuis 2002, ce classement permet d’établir la situation relative de 180 pays au regard notamment de leurs performances en matière de pluralisme, d’indépendance des médias, de respect de la sécurité et de la liberté des journalistes.

Cette situation inquiétante prévaut également sur le plan international et plus particulièrement en Afrique. « La liberté de la presse n’a jamais été aussi menacée… L’année 2016 a été marquée sur le continent africain par un recul global de la liberté d’information » d’après RSF.

A Madagascar, la célébration officielle de la journée mondiale de la presse s’est déroulée à Majunga, sur la côte ouest. Pour sa part, la section de la province d’Antananarivo de l’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM) a organisé une « tribune libre ». Cette manifestation visait à permettre aux journalistes de s’exprimer sur les conditions d’exercice de leur métier. A l’issue de la rencontre, il a été décidé le renouvellement de la carte professionnelle se fera indépendamment du Ministère de la Communication. Le retour à la table des négociations sur le code de communication, jugée liberticide par le monde de la presse, est encouragé. Pour ce faire, l’OJM – section province d’Antananarivo réunira les diverses associations de journalistes afin de commencer les travaux de réflexion nécessaires.

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Veloma, Christian Chadefaux

C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès à la Réunion de mon ami Christian Chadefaux. A l’époque rédacteur en chef de l’Express de Madagascar, c’est lui qui m’a permis de faire mes premières armes comme éditorialiste politique. Il m’avait fait l’honneur de publier de manière assez régulière mes papiers durant la crise de 2002, sous une signature légèrement différente de « Ndimby A. ». A l’époque, j’avais décidé d’écrire pour manifester mon opposition au coup d’Etat perpétré par Marc Ravalomanana, tout comme j’ai repris la plume en 2009 pour m’opposer au processus de coup d’Etat mené par Andry Rajoelina.

Facétieux jusqu’à la fin, Christian Chadefaux est parti le 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse. Et aujourd’hui, il n’est que justice de rendre hommage à celui qui fut un véritable monument de la presse malgache durant près de quarante ans, à travers sa contribution à plusieurs titres majeurs, et ce jusqu’à son expulsion de Madagascar par le Gouvernement Rabemananjara, alors qu’il était rédacteur en chef du journal Les Nouvelles.

Christian Chadefaux (source : lemonde.fr)

Christian Chadefaux, c’était une idée noble et digne de la fonction de journaliste dans la pratique quotidienne. Ce n’est donc pas pour rien qu’Herizo Razafimahaleo l’avait choisi lorsqu’il a décidé de créer l’Express de Madagascar, connaissant ses qualités professionnelles qui étaient celles d’un véritable oiseau rare dans le paysage médiatique malgache. Son intégrité et sa loyauté avait été si fortes, que même sous la pression, il a toujours refusé de dire à Herizo Razafimahaleo qui était derrière la signature « Ndimby ». Nous en rigolions quand nous discutions ensemble.

Son expulsion a été le résultat des manœuvres de deux canailles, qui s’étaient érigées en ennemis de Christian Chadefaux après que celui-ci les ait nommément et à raison pointés du doigt comme étant des journalistes corrompus. Je ne sais pas quelle a été la raison officielle de cette expulsion, mais cet épisode peu glorieux pour le régime de l’époque a été l’une des deux ou trois raisons pour lesquelles je ne serai jamais pro-Ravalomanana. Entretemps, les deux canailles ont profité de la Transition pour faire du chemin dans le monde politique.

Depuis qu’il s’était établi à la Réunion, nous avions continué à échanger par mail pour parler du pays. Si le fait d’aimer Madagascar était la condition pour se prétendre Malgache, alors Christian Chadefaux était bien plus Malgache que beaucoup de ceux qui en ont la nationalité.

En hommage à cet homme exceptionnel, et pour éclairer sa belle personnalité, je partage ces quelques lignes qu’il m’avait envoyées en réponse à un de mes emails, il y a quelques années :

"Je suis d’autant plus affligé et peiné par ce ce qui m’est arrivé que je n’ai, avec Madagascar et les Malgaches, aucune autre attache qu’affective et culturelle. Je crois être le seul « colon » qui n’a laissé dernière lui aucun lopin de terre, aucun intérêt financier. J’avais eu, un moment, pour un livre à venir…, l’idée de cette épigraphe : « A ce pays qui m’a tout donné, et auquel je n’ai rien pris »…

Veloma Maitre.

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Les députés de l’opposition contre toute dissolution

La demande de certains députés pro-régime auprès du président de la République de dissoudre l’Assemblée Nationale n’a pas été bien accueillie par tous. En effet, les députés de l’opposition ont tout de suite réagi, qualifiant cette intention d’intimidation à leur encontre. Selon Naivo Raholdina, député élu sous les couleurs du Mapar et faisant parti des 73 députés qui mènent les manifestations du 13 mai, il ne serait pas question de dissoudre l’Assemblée Nationale ou de faire pression sur les députés de l’opposition de cette manière, à coup de menace.

L’on se rappelle cependant que les députés de l’opposition avaient eux aussi réclamé la dissolution de l’Assemblée Nationale il y a quelques semaines encore, après le vote des lois organiques relatives aux élections. Une demande motivée par les suspicions de corruption au sein de l’Assemblée Nationale lors de ce vote, notamment avec la retraite des députés pro-régime à l’Hôtel Paon d’Or. Le fait est que le parlement se trouve actuellement en session ordinaire. Et mis à part les lois déjà prévues être discutées et votées pour cette session, les décisions de la Haute Cour Constitutionnelle sur les trois lois organiques relatives aux élections forceront les députés à revenir débattre des dites lois. Or, pour l’heure, les députés de l’opposition boudent l’Assemblée Nationale et préfèrent rester sur la place du 13 mai.

Si ces derniers persistaient à ne pas revenir à leurs sièges, le problème resterait donc entier ; étant donné que si l’on cherche à ce que de nouvelles lois régissent les prochaines élections, il faudra y retravailler.

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Veloma, Christian Chadefaux

C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès à la Réunion de mon ami Christian Chadefaux. A l’époque rédacteur en chef de l’Express de Madagascar, c’est lui qui m’a permis de faire mes premières armes comme éditorialiste politique. Il m’avait fait l’honneur de publier de manière assez régulière mes papiers durant la crise de 2002, sous une signature légèrement différente de « Ndimby A. ». A l’époque, j’avais décidé d’écrire pour manifester mon opposition au coup d’Etat perpétré par Marc Ravalomanana, tout comme j’ai repris la plume en 2009 pour m’opposer au processus de coup d’Etat mené par Andry Rajoelina.

Facétieux jusqu’à la fin, Christian Chadefaux est parti le 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse. Et aujourd’hui, il n’est que justice de rendre hommage à celui qui fut un véritable monument de la presse malgache durant près de quarante ans, à travers sa contribution à plusieurs titres majeurs, et ce jusqu’à son expulsion de Madagascar par le Gouvernement Rabemananjara, alors qu’il était rédacteur en chef du journal Les Nouvelles.

Christian Chadefaux (source : lemonde.fr)

Christian Chadefaux, c’était une idée noble et digne de la fonction de journaliste dans la pratique quotidienne. Ce n’est donc pas pour rien qu’Herizo Razafimahaleo l’avait choisi lorsqu’il a décidé de créer l’Express de Madagascar, connaissant ses qualités professionnelles qui étaient celles d’un véritable oiseau rare dans le paysage médiatique malgache. Son intégrité et sa loyauté avait été si fortes, que même sous la pression, il a toujours refusé de dire à Herizo Razafimahaleo qui était derrière la signature "Ndimby". Nous en rigolions quand nous discutions ensemble.

Son expulsion a été le résultat des manœuvres de deux canailles, qui s’étaient érigées en ennemis de Christian Chadefaux après que celui-ci les ait nommément et à raison pointés du doigt comme étant des journalistes corrompus. Je ne sais pas quelle a été la raison officielle de cette expulsion, mais cet épisode peu glorieux pour le régime de l’époque a été l’une des deux ou trois raisons pour lesquelles je ne serai jamais pro-Ravalomanana. Entretemps, les deux canailles ont profité de la Transition pour faire du chemin dans le monde politique.

Depuis qu’il s’était établi à la Réunion, nous avions continué à échanger par mail pour parler du pays. Si le fait d’aimer Madagascar était la condition pour se prétendre Malgache, alors Christian Chadefaux était bien plus Malgache que beaucoup de ceux qui en ont la nationalité.

En hommage à cet homme exceptionnel, et pour éclairer sa belle personnalité, je partage ces quelques lignes qu’il m’avait envoyées en réponse à un de mes emails, il y a quelques années :

"Je suis d’autant plus affligé et peiné par ce ce qui m’est arrivé que je n’ai, avec Madagascar et les Malgaches, aucune autre attache qu’affective et culturelle. Je crois être le seul « colon » qui n’a laissé dernière lui aucun lopin de terre, aucun intérêt financier. J’avais eu, un moment, pour un livre à venir…, l’idée de cette épigraphe : « A ce pays qui m’a tout donné, et auquel je n’ai rien pris »…

Veloma Maitre.

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Le sacre de Liva Ferod Njiamizaka et Sanda Andriatonga Rakotoson

Liva Ferod Njiamizaka a remporté le trophée du « Jeune entrepreneur croissance + 2018 » alors que Sanda Andriatonga Rakotoson a gagné le trophée de startup TJE 2018. En effet, la cérémonie de remise de prix de la 14ème édition du trophée du jeune entrepreneur, organisée par la BNI Madagascar, s’est déroulée au palais d’Ambohitsorohitra hier, sous le haut patronage du président de la République, lui-même premier lauréat de ce concours.

Le trophée du jeune entrepreneur est une initiative de la banque BNI Madagascar pour soutenir et promouvoir la création d’entreprise chez les jeunes. La BNI est d’ailleurs, convaincue que l’avenir de Madagascar passe par un tissu entrepreneurial plus étoffé et dynamique. L’innovation de cette 14ème édition est la remise de trophée sur deux catégories :

Ingénieur en énergie renouvelable, Liva Ferod Njiamizaka est président directeur général de NLF Technology. Son entreprise a comme vocation la vulgarisation de l’utilisation des énergies renouvelables dans la localité d’Ambilobe, dans la province septentrionale du pays. Elle est spécialisée dans la location et vente de kits solaires. BNI Madagascar lui donne ainsi un financement de 100 millions d’ariary sans aucun intérêt.

Le projet de Sanda Andriatonga Rakotoson, gérante de l’atelier Vatolahy à Fianarantsoa porte sur la production de briques compressées stabilisées au ciment. Ce projet va, à terme, générer des emplois, valoriser les ressources locales et engendrer le développement durable.

Lors de son allocution, le président Andry Rajoelina a lancé que « Dans la vision d’un Madagascar émergent, nous souhaitons changer les mentalités et inciter les jeunes à ne plus se contenter de chercher des emplois mais de créer eux-mêmes des opportunités via des projets structurants, à innover, créant par le même temps leurs propres emplois. »

« C’est en ce sens que le projet Fihariana, le programme national pour l’entrepreneuriat, pour les jeunes malgaches a été mis en place », dit-il. Ce programme, bénéficie d’un appui de 50 millions d’euros. Il facilitera l’obtention des fonds de démarrage, pour les PME et TPE en octroyant un prêt allant de 1 million d’ariary jusqu’à 200 millions d’ariary.

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Les performances de l’économie seraient moins bonnes qu’en 2018

L’économie nationale s’est portée bien en 2018. C’est ainsi qu’on peut résumer la note de conjoncture économique publiée par le comité monétaire de la banque centrale qui s’est réuni hier pour la revue semestrielle de la politique monétaire. « En 2018, l’économie de Madagascar a enregistré une croissance soutenue, amorcée depuis 2016, avec un taux de croissance de 5,2%, le plus élevé au cours de ces dernières années », révèle le comité dans son rapport.

Sur la base des statistiques du World Economic Outlook (WEO) du FMI (avril 2019), cette croissance nationale est supérieure de 1,6 point de pourcentage par rapport à la croissance moyenne mondiale et de 2,2 points à la croissance moyenne en Afrique sub-saharienne. En effet, selon les experts de la Banque centrale, « l’année 2018 a été marquée par un rebond au niveau de l’agriculture, pour laquelle on a observé une croissance de 4,9%. Elle a été mieux repartie entre les trois secteurs et soutenue par les investissements qui ont atteint 20% du PIB en 2018 ».

Par ailleurs, l’inflation a décéléré pour se situer à 6,1% en glissement annuel à fin 2018, contre 9,0% à fin 2017. Ce taux relativement modéré s’explique par une hausse contenue des prix des principaux composants du panier de consommation. Entre décembre 2017 et décembre 2018, le riz ne s’est renchéri que de 4,4%, contre +28,9% en 2017. Sur la même période, le prix de l’énergie a augmenté de 8,4% en 2018, alors que le prix moyen du baril sur le marché international s’est accru de 30%. Cette décélération du niveau général des prix a continué au cours des deux premiers mois de 2019 avec un glissement annuel de 6,0 % en janvier et de 5,9% au mois de février.

Le comité monétaire de la banque centrale révèle par ailleurs qu’ « En 2018, le solde global de la balance des paiements du pays continue d’être positif de 110,5 millions de DTS, après 168,7 millions de DTS en 2017. Cette situation s’explique surtout par l’amélioration du compte courant, lequel a bénéficié de l’accélération des entrées de transferts privés, tandis que la balance commerciale a été quasiment stable par rapport à l’année précédente ».

La filière vanille demeure l’une des principales sources de devises rapportant 840,9 millions de dollars de recettes et représentant 28,2% du total des exportations en 2018. Cependant, les soldes des services et des revenus des investissements se sont dégradés. Les opérations financières et en capital ont enregistré un rebond significatif tiré notamment par les investissements directs, mais également par la poursuite des décaissements des prêts et dons.

Au premier trimestre de 2019, le solde de la balance des paiements s’est établi à -10,2 millions de DTS, soit dans la même tendance saisonnière qu’au premier trimestre 2018 où il a été négatif de 7,0 millions de DTS. Cette situation résulte du net recul de la balance commerciale et de la décélération des flux des transferts courants en provenance du secteur privé. Néanmoins, le solde des opérations en capital et financières s’est amélioré à la suite de la bonne tenue des flux d’IDE et des autres investissements, notamment du secteur public tels que des décaissements au titre des prêts-projets.

En matière de finances publiques, le comité a également constaté qu’ « Au premier trimestre 2019, sur la base des données provisoires, le déficit de l’Etat est estimé à 0,7% du PIB, soit quasiment le niveau réalisé sur la même période en 2018. Sur les deux premiers mois de 2019, la masse monétaire s’est légèrement repliée de 12,6 milliards d’ariary (-0,1%) sous l’effet de remboursement des crédits bancaires pour 151,3 milliards d’ariary, essentiellement constitués de crédits de trésorerie. Cela a limité l’effet expansif des créances nettes sur l’Etat du système bancaire, lesquelles se sont accrues de 178,4 milliards d’ariary sur les deux premiers mois à la suite des souscriptions nettes des banques aux bons de Trésor ».

Pour 2019, au niveau international, le WEO du mois d’avril 2019 prévoit un ralentissement de la croissance ou, tout au plus, une précarité de la reprise économique. Ainsi, le taux de croissance économique mondial se situerait à 3,3 pour cent en 2019, contre une prévision de 3,5 pour cent en janvier. Ainsi, au niveau national, il est prévu que les performances de l’économie seraient au moins aussi bonnes que celles de 2018.

Le taux d’investissement demeurerait au-dessus de 20% du PIB, tandis que l’inflation serait légèrement supérieure à celle de 2018. Une bonne mise en œuvre de la politique budgétaire assoira ces hypothèses. Les résultats de l’Enquête de conjoncture économique de janvier 2019 révèlent que les entrepreneurs du secteur réel prévoyaient une hausse de leur vente et de leur carnet de commande au cours du premier trimestre de 2019, quoiqu’en décélération. Selon les mêmes répondants, l’investissement entamerait une phase ascendante, tandis que l’emploi serait quasiment stable.

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Les chroniques de Ragidro : #Artemisia #Artemisinine #Covid Organics

La longue guerre entre médecines traditionnelles et médecine n’est qu’une pseudo querelle entre, d’un côté, LA Science et la rigueur de ses protocoles, en particulier ceux de LA Recherche pharmaceutique, et, de l’autre côté, l’empirisme des tradipraticiens corrélée à l’ingérable inconstance de la nature… Mais tout ça n’est affaire, on le sait, que de gros sous. Quitte à distribuer des traitements curatifs à 200 000 000 (deux cents millions) de malades, vaut-il mieux vendre (ou les faire distribuer gratuitement par des Etats subventionnés qui achètent, ça revient au même) un paquet de poudre de plante séchée à 50 cts … ou un comprimé à 5 euros ? « Ben oui, quoi … Il faut bien payer LA Recherche » … On n’a pas parlé de l’intérêt du public et de sa santé. Ce sont évidemment des variables d’ajustement.

Et puis il y a des fois où la distribution de traitements thérapeutiques issus de pratiques traditionnelles peut, elle aussi, relever de logiques de gros sous. Il suffit d’arriver à en faire une très belle opération de grande masse. Ce n’est qu’affaire d’opportunité, de marketing et de réactivité. Et quand en plus on arrive à en faire un coup politique… Bingo, disait l’autre.

L’histoire de Artemisia, plante qui rentre dans la composition du Covid Organics, produit miracle lancé pour par le gouvernement malgache pour éteindre la pandémie du Covid et sauver le monde, est une histoire intéressante à dérouler dans ce cadre politico-financier mais aussi dans celui de la géopolitique et l’économie des médicaments.

Il est, depuis des millénaires, un mortifère problème de santé qui pèse sur l’humanité : ce satané paludisme et son satané moustique, l’anophèle, vecteur de ce satané parasite, le plasmodium, a bien dû tuer, en 2000 ans, quelques mille millions de personnes.

Dès avant notre ère, des manuscrits faisaient état de l’utilisation par les tradipraticiens chinois de variétés d’Artemisia, joliment appelée qinghao, pour traiter des fièvres palustres, mais aussi quantité d’autres maladies … dont les hémorroïdes. Et la repousse des cheveux…

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Retour à la vie normale dans dix-huit régions

Andry Rajoelina a annoncé hier, le déconfinement dans dix-huit régions de Madagascar. A part les quatre régions, Analamanga, Atsinanana, Haute Matsiatra et Alaotra Mangoro, les habitants des dix-huit régions sont libres de circuler à partir de ce jour et peuvent retourner à la vie normale.

La région Alaotra-Mangoro est incluse dans les régions encore confinées à cause de l’affluence des nombreux moissonneurs venant d’autres régions pour y faire la récolte du riz à cette époque de l’année, ce qui comporterait un risque de transmission du virus. « Les habitants de toutes les régions en dehors des trois régions les plus touchées et de la région Alaotra-Mangoro, peuvent reprendre leurs activités quotidiennes à toute heure. Les employés, les marchands, les transporteurs, sont autorisés à retourner à leurs affaires sans restriction d’horaire. Ainsi, les temples, les églises et les mosquées peuvent accueillir jusqu’à deux-cent personnes tout en respectant la distanciation de un mètre pour éviter la contamination. Par contre, tous les événements culturels, sportifs et familiaux restent encore interdits », a annoncé le président de la République, hier.

Dans les quatre régions les plus touchées, toutes les mesures de déconfinement progressif sont maintenues pendant la prochaine quinzaine. Le port du masque est toujours obligatoire. Les contrevenants continueront à faire les travaux d’intérêt général pendant une demi-journée. Les activités quotidiennes restent autorisées entre 6 heures du matin et 13 heures. Les transports en communs se doivent de respecter les consignes sanitaires mis en place lors de la première quinzaine de déconfinement progressif sous peine de mise en fourrière. Tout type de rassemblement de plus de cinquante personnes reste également prohibé.

D’autre part, les élèves de classes d’examens officiels poursuivront leurs cours en classe. « La reprise des cours pour les autres classes sera en fonction de l’évolution de la situation. Si le cas de contamination diminue, les élèves pourront rejoindre leurs établissements dans 15 jours », selon le Chef de l’Etat.

Les transports aériens, terrestres et maritimes reliant ces quatre régions vers d’autres régions restent interdits pour éviter la propagation de la maladie.

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Andry Rajoeliana annonce la libération des journalistes en prison

Arphine Rahelisoa peut retrouver la liberté, tout comme d’autres journalistes actuellement en détention suite à la déclaration du président de la République, Andry Rajoelina hier soir. Cette libération entre surtout dans le cadre de la journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai.

Après les différents appel à la libération ces derniers temps de la journaliste Arphine Rahelisoa, les autorités semblaient vouloir faire table rase sur cette affaire et dans la foulée décider de remettre en liberté les journalistes qui se seraient « déviés » » du bon chemin.

Concernant la restriction d’une partie des libertés fondamentales de la presse, dans le cadre de l’État d’urgence instauré dans le pays actuellement à cause de la crise sanitaire, le ministère de la Communication et de la Culture, s’est défendue dans un communiqué relatif à cette célébration de la journée mondiale de la liberté de presse : « La restriction est imposée par la nécessité de préserver la santé et la vie de nos concitoyens. Par conséquent, l’exercice des libertés fondamentales y compris la liberté de presse en situation d’exception ne saurait être la même qu’en période normale. La situation d’exception impose un nouveau cadre temporaire à celle-ci. Par ailleurs, l’exercice abusif de cette liberté, c’est à dire, ne tenant compte ni des impératifs de la situation d’exception ni des règlementations en vigueur ne saurait aucunement être érigé en liberté de la presse ».

Pour sa part, lors de la célébration de cette journée, l’Ordre des journalistes malgache (OJM) a effectué un court passage devant la stèle commémorative du 3 mai, à Soarano, avant de se relayer sur le plateau de la chaine TV Plus Madagascar, pour parler entre autres de la liberté de presse à Madagascar et surtout de l’extension et de la couverture nationale des chaines de radiodiffusion et de télévision. Sur ce point, le ministère de tutelle a précisé dans son communiqué qu’il y travaille. Cela doit se faire « d’abord par voie d’appel d’offre, puis sous réserve de basculement vers le mode de transmission TNT », indique le communiqué.

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Andry Rajoelina annonce la libération des journalistes en prison

Arphine Rahelisoa peut retrouver la liberté, tout comme d’autres journalistes actuellement en détention suite à la déclaration du président de la République, Andry Rajoelina hier soir. Cette libération entre surtout dans le cadre de la journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai.

Après les différents appel à la libération ces derniers temps de la journaliste Arphine Rahelisoa, les autorités semblaient vouloir faire table rase sur cette affaire et dans la foulée décider de remettre en liberté les journalistes qui se seraient « déviés » » du bon chemin.

Concernant la restriction d’une partie des libertés fondamentales de la presse, dans le cadre de l’État d’urgence instauré dans le pays actuellement à cause de la crise sanitaire, le ministère de la Communication et de la Culture, s’est défendue dans un communiqué relatif à cette célébration de la journée mondiale de la liberté de presse : « La restriction est imposée par la nécessité de préserver la santé et la vie de nos concitoyens. Par conséquent, l’exercice des libertés fondamentales y compris la liberté de presse en situation d’exception ne saurait être la même qu’en période normale. La situation d’exception impose un nouveau cadre temporaire à celle-ci. Par ailleurs, l’exercice abusif de cette liberté, c’est à dire, ne tenant compte ni des impératifs de la situation d’exception ni des règlementations en vigueur ne saurait aucunement être érigé en liberté de la presse ».

Pour sa part, lors de la célébration de cette journée, l’Ordre des journalistes malgache (OJM) a effectué un court passage devant la stèle commémorative du 3 mai, à Soarano, avant de se relayer sur le plateau de la chaine TV Plus Madagascar, pour parler entre autres de la liberté de presse à Madagascar et surtout de l’extension et de la couverture nationale des chaines de radiodiffusion et de télévision. Sur ce point, le ministère de tutelle a précisé dans son communiqué qu’il y travaille. Cela doit se faire « d’abord par voie d’appel d’offre, puis sous réserve de basculement vers le mode de transmission TNT », indique le communiqué.

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Musique classique – Un programme fourni et diversifié

Pour ses sept ans d’existence, Madagascar Mozarteum promet de belles découvertes musicales et artistiques. Plusieurs rencontres sont prévues.

Passionnée et avide de promouvoir la musique classique dans toute sa splendeur dans la Grande île, l’association Madagascar Mozarteum s’est affirmé sur la scène culturelle nationale comme un véritable tremplin pour les artistes de musique classique. Elle fête cette année ses sept ans et projette de fédérer encore plus les férus de ce genre musical quasi-intemporel tout au long de cette année. Elle contribue à la promotion de la musique classique. A cet effet, elle soutient ses artistes. Madagascar Mozarteum enchante toute une génération de mélomanes, et ce grâce à ses fameux concerts classiques de midi à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely et ses projections d’opéra du Metropolitan de New York ainsi que ses prestigieux master class entre autres avec ses invités internationaux.« La musique classique a véritablement sa place et son public à Madagascar. À travers notre association, on se plaît surtout à enrichir la scène culturelle en valorisant ces artistes talentueux de la musique classique. Ceux-ci sont en manque de visibilité.», affirme José Bronfman, président de l’association. Offrir aux musiciens une opportunité de se produire et au public d’y avoir accès gratuitement, c’est dans cette optique que Madagascar Mozarteum entreprend ses actions.D’ici jusqu’à la fin de l’année, toute une ribambelle d’événements garnissent ainsi la programmation de Madagascar Mozarteum.« On réserve de belles surprises pour les amateurs de musique classique. Le grand public est convié à se joindre à nous à chaque occasion. D’ailleurs, la musique classique est un genre des plus populaires. Elle ravira les mélomanes de tous âges et de tous horizons.» confie Antsanirina Rakotoarimino, responsable au sein de Madagascar Mozarteum.

Diverses prestationsCe mois de mai sera particulièrement bien garni, notamment à partir de ce week-end et tout au long de la semaine prochaine. Ce 6 mai à partir de 16h, un rendez-vous est donné à l’IFM Analakely pour la pièce d’opéra intitulé « L’amour de loin » par Robert Lepage. S’ensuit les 8 et 9 mai, un master class de violon par quatre professeurs du groupe les Kwatyor de la Réunion. Le lendemain, comme à l’accoutumée, le concert classique de midi avec les participants des master class se tiendra. Les Kwatyor, composés de Eva Tasmadjian au premier violon, Marc-André Conry au second violon, Kahina Zaimen en alto et Niels Hoyrup au violoncelle, enchanteront le public mélomane le 11 mai à 19h sur la scène de l’IFM Analakely.Un concert lyrique inédit se tiendra le 12 mai à 19h à l’église d’Ambohimanoro avec à l’affiche quelques uns des meilleurs chanteurs lyriques de la ville des Mille. Pour ses concerts classiques de midi, Madagascar Mozarteum honorera particulièrement les chants malgaches avec la Troupe Jeanette. Le choeur Miangaly interprètera l’opérette Orphée aux enfers au mois de juillet, tandis que Josianne Rabemananjara s’illustrera avec sa guitare classique en octobre et Seta Ensemble clôturera l’année avec son classical jazz. Un concours de piano professionnel est d’ores et déjà annoncé aussi du 4 au 7 avril 2018.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Kidnappings – Mandat de dépôt triplé

Quatre présumés kidnappeurs ont vu leur detention préventive prolongée. Une décision prise par une commission rogatoire internationale.

Devenue une affaire d’État, la nouvelle réquisition sur les kidnappings perpétrés depuis 2013 a triplé le mandat de dépôt des quatre ravisseurs déjà mis sous les verrous à Antani­mora et à Tsiafahy, le week-end dernier. Suite à différents rapts à l’encontre des ressortissants indiens de nationalité française, dans la ville, une enquête réitérée depuis une semaine a provoqué le démantèlement d’un réseau de kidnappeurs.Très tôt samedi matin, un présumé complice du nommé Ratah, l’un des cerveaux des enlèvements contre rançon, s’est fait arrêter par la police à Ambodi­tsiry. Il devait être traduit devant le parquet, hier, malgré une enquête toujours en cours, selon une source judiciaire. Un jardinier des propriétaires d’«Eden textiles », les parents de Firoze Nourbhay, s’est fait également cueillir à Ivato, le week-end dernier.

Contrôle judiciaire« Le maraîcher a été placé en détention préventive à Antanimora pour avoir pris part au kidnapping de ce collégien qui s’est déroulé à Andranomena, le mardi 11 avril. Il aurait  fourni tous les renseignements », a indiqué une source au parquet. « La commission rogatoire internationale est repartie de zéro concernant le rapt d’un français, le directeur général de la société Henri Fraise, qui a eu lieu le 15 avril 2013 », a-t-elle ajouté.Depuis le mois d’avril, un contrôle judiciaire portant sur l’ouverture d’information sur des affaires de kidnapping révèle que d’autres suspects en cavale sont activement recherchés. « La justice pourrait se pencher sur les dossiers de ceux qui sont déjà derrière les barreaux, dès que la chasse à l’homme sera terminée », a indiqué une source près du juge d’instruction. De son côté, la brigade criminelle continue à cueillir tour à tour les fuyards. Sept individus faisant partie d’un réseau criminel, dont une femme, ont été écroués, selon les informations recueillies.

Hajatiana Léonard

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Natation – Challenge défi froid – Compétition de clôture de saison

Le club Cosfa natation organise ce samedi une compétition en guise de clôture de saison avant la fermeture des piscines.

En ce début de saison hivernale, et avant la fermeture des piscines de la capitale, le club Cosfa section natation organise une compétition le samedi 6 mai, à la piscine de 33 m de Betongolo.Les participants seront répartis en trois catégories. La première sera réservée aux entités militaires, la deuxième pour les non-licenciés des entreprises, établissements scolaires ainsi que les catégories handisports et simples fans de la natation. Les catégories citées ci-dessus seront en lice dans la matinée, de 7 heures à 9 heures pour les concurrents des entités militaires et de 9 heures à midi pour les non- licenciés.Ces derniers auront au menu des courses relais par équipes de six nageurs mixtes, pour deux styles de nages différentes, dont la nage libre et la brasse sur une distance de 66 m, c’est-à-dire un aller et retour de la piscine.Le défi pour les licenciés se tiendra l’après-midi. Les nageurs confirmés auront au menu, des allers et retours en nage libre, brasse ou papillon. Les catégories concernées pour les licenciés sont celles avenir, poussine, benjamine, cadette, junior et senior, hommes et dames. Le club organisateur promet des coupes ainsi que des articles de souvenir aux champions.

InitiationCe club militaire organise chaque année deux événements majeurs et outre ce challenge défi froid, Cosfa organise en début de saison, à l’ouverture des piscines en septembre la « Natation pour tous », consacrée plutôt à la vulgarisation et à l’initiation de la discipline, en dispensant des séances ouvertes plutôt au grand public ou débutants.Cosfa est un des plus grands clubs du pays, pour ne dire que deux des quatre porte-fanions de la Grande île aux Mondiaux de Buda­pest, Hongrie, du 23 au 31 juillet prochain, sont de ce club, en la personne de Nomena Anthony Andria­nirina et Sarah Valisoa Raharvel.En marge des compétitions, des séances de démonstration sur le sauvetage et secourisme en cas de noyade, seront effectuées par les agents des sapeurs pompiers.

Serge Rasanda

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Fort Duchesne – Le meurtrier d’une étudiante rejugé

Retour sur le banc des accusés. Condamné à quinze ans de  travaux forcés  pour le meurtre de Tiana Nantenaina Rabarison, étudiante d’un institut privé de la capitale, dont le corpscouvert de coups de couteau gisait au pied d’une clôture à l’abri des regards, dansl’enceinte du camp de la gendarmerie à Fort Duchesne en mai 2015, une jeune homme de vingt-cinq ans sera jugé une seconde fois, ce jour. L’audience se tiendra à la salle 4 du palais du tribunal à Anosy.Un premier procès s’est déjà tenu le 8 décembre 2016, lors de la dernière session de la Cour Criminelle Ordinaire (CCO). Bien que l’accusé avait écopé de quinze ans de travaux forcés, les parents de la défunte ont introduit une nouvelle procédure du fait qu’ils n’avaient pas pu assister à l’audience faute de notification selon leur déclaration. lls ont de surcroît estimé que la peine prononcée n’était pas à la hauteur de la gravité de l’acte  commis.Cette fois-ci, c’est le père de la défunte qui a engagé les poursuites. Tiana Nantenaina Rabarison a été tuée de six coups de couteau au cou et à la poitrine  le dimanche 10 mai 2015, alors qu’elle  quittait son foyer, au guidon de sa Yamaha Jog Pro, pour assister à un spectacle  au Coliséum à Antsonjombe. Dès le lendemain, ses parents avaient signalé sa disparition à la police. L’accusé étudiait à l’université d’Ambohitsaina et il connaissait la victime depuis le lycée. La police s’est intéressée à lui, lorsqu’il a été aperçu avec la moto de celle-ci. Dans un interrogatoire serré, le jeune homme est passé aux aveux et a conduit les enquêteurs sur les lieux du crime. Une reconstitution a été par la suite effectuée.

A.M.

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Mahajanga – Rahajason fustige certaines attitudes

Une première dans les annales de la presse malgache. La Journée mondiale de la liberté de la presse,  a été célébrée pour la première fois, à Mahajanga.

Le thème choisi pour la célébration du 3 mai est « Des esprits critiques pour des temps critiques – Le rôle des médias dans la promotion de sociétés pacifiques, justes et inclusives »,« La liberté de la presse est bien réelle et palpable à Madagascar. Je dirais même qu’elle est trop libre, surtout ces derniers temps », a affirmé Harry Laurent Rahajason, ministre de la Communi-cation et des relations avec les institutions, dans son discours.« Tout est permis en ce moment, voire des allégations et de pires diffamations sur des vies privées. Tout s’étale dans les médias jusque dans les réseaux sociaux. Il est temps d’arrêter tout cela et d’appliquer les textes de loi », a-t-il déploré.Le ministre a ainsi appelé tous les journalistes à coopérer et à tendre la main pour instaurer la paix au sein de la société.« Venez discuter, on trouvera des solutions. Je me permets d’avancer que 70 à 90% des journalistes n’ont pas lu à fond et jusqu’à la fin le Code de la Communication. Quoique les journalistes fassent et disent, ils ne seront plus incarcérés. Mais désormais, on va appliquer la loi à ceux qui refusent de coopérer et de discuter, à ceux qui continuent, tête baissée et aveuglément, à dénigrer et enfreindre les textes », a averti le ministre.

Responsabilité« La Journée mondiale de la liberté de la presse est très importante car elle nous rappelle l’article 19 de la Déclaration des Droits de l’Homme qui stipule que tout individu à droit à la liberté d’opinion et d’expression . Ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit », a souligné, pour sa part, Violet Kakyomya, coordonnateur résident du Système des Nations unies (SYNU).Un débat sur « le rôle des médias dans le développement et dans la consolidation de la paix », a eu lieu.« La responsabilité des médias est d’instaurer une société pacifique, juste et inclusive. La liberté de la presse est palpable à travers les auditeurs, les spectateurs et les lecteurs. Parfois, les journalistes sont soumis à différentes pressions des politiques et des opérateurs économiques influents qui tendent à la désinformation. Le problème d’entraves aux sources d’informations se fait encore sentir. J’appelle à tous à faire preuve de plus de professionnalisme dans l’exercice du métier», a indiqué Gérard Rakotonirina, président de l’Ordre des journalistes de Madagascar.Une convention a été signée par Harry Laurent Rahajason et Violet Kakyomya. Il s’agit d’un partenariat dans la dotation de matériels pour l’Office de la radio et de la télévision malagasy (ORTM) et d’appuis techniques aux médias.

Vero Andrianarisoa

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La continuité de la compensation des transporteurs sollicitée.

La continuité de la compensation allouée aux transporteurs, prévue s’achever en avril, est sollicitée avec la hausse incessante du prix à la pompe. Pour le moment, aucune décision n’a été prise, au sein du gouvernement. L’Agence de transport terrestre (ATT) est encore en pleine régularisation des compensations mars et avril. Des membres de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) seront en réunion cette semaine pour discuter de cette hausse du carburant..

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Famille disparue

Inquiétude autour de la disparition d’une famille de trois personnes. Tafita Razafindrakoto le chef de famille, son épouse Fanilo Ratsafiavy ainsi que leur fille Fahendrena n’ont plus donné signe de vie depuis le 23 mars. Les disparus ont été aperçus pour la dernière fois à Ambohibao selon leurs proches. Ces derniers appellent toute personne ayant des informations sur les disparus à prévenir la gendarmerie à Ambo­hibao, ou encore la presse.

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L’empire contre-attaque

L’on va sans doute assister à l’avènement d’un nouvel ordre – moral ?  – mondial cette fin de semaine. Ou du moins à l’officialisation de son existence. Le séisme Trump aux Etats-Unis a favorisé la réplique Le Pen en France. D’autres diront qu’il n’aura fait que le conforter. Ce qui est sûr c’est que ce qui n’aurait pas été possible il y a encore une décennie est devenu petit à petit une sorte de normalité. Une certaine parole s’est libérée. Celle qui défie le politiquement correct, l’acceptable, celle qui, au nom de la franchise, revendique le droit de rejeter l’autre.Car il ne faut pas se méprendre. Sous couvert de la défense des opprimés, des oubliés de la « patrie », de la « nation », ceux qui proposent de bâtir des murs, de fermer les frontières, ceux qui ont érigé des barbelés ramènent le monde 72 ans en arrière et effacent, à coup de contrevérités et de faits alternatifs, les libertés si chèrement, si durement gagnées. Au prix de larmes et de sang.Tout compte fait, dimanche, quel que soit le résultat du scrutin, Marine Le Pen a déjà gagné. Elle a démontré que face aux garants de l’actuel ordre moral, aux défenseurs du progrès écono­mique et social, si elle n’est pas la solution, elle est l’alternative. Car l’Occident en est là. À chercher désespérément la solution de rechange à un système qui montre ses limites.Keynes ne fait plus recette. L’économie de marché n’enrichit plus. En tout cas plus comme il se doit. Le libéralisme tant prôné semble oublier cette classe moyenne à qui elle a été dédiée, pour ne plus se consacrer qu’à un nombre infime d’individus. Ceux-ci en profitent d’ailleurs allègrement, sans considération aucune, et avec même un mépris certain pour le plus grand nombre.Les voyants sont au rouge. Le malaise est palpable. Les plus alarmistes évoquent la désintégration de l’empire romain et annoncent la fin d’une civilisation. Samuel Huntington, prophète du clash des civilisations est remis au goût du jour. Francis Fukuyama, politologue américain, est démonté pièce par pièce. Pour avoir le culot de défendre l’idée que la progression de l’histoire humaine, envisagée comme un combat entre des idéologies, touche à sa fin avec le consensus sur la démocratie libérale. En attendant, chacun campe sur ses positions. Et l’Occident s’arcboute, se replie sur lui-même, s’enferme sur son quant-à-soi et cède petit à petit aux sirènes de plus en plus hurlantes de l’extrémisme.Tout ceci étant posé, sur l’échelle de 1 à 10 du « qu’est-ce que le Malgache lambda peut bien en avoir à faire ?  », d’aucun serait tenté de mettre un bon 1 voire rien du tout. Oui tout ceci ne paraît concerner que les habitants d’une galaxie loin, bien loin de chez nous. Loin de la hausse du prix du kilo du riz, de celui du carburant, de l’incertitude des lendemains qui déchantent plus qu’ils n’enchantent.Pourtant, en grattant un peu, on s’aperçoit que le mimétisme, lui non plus, n’est jamais bien loin du Malgache quand il s’agit de la France. Les propos de Marine Le Pen trouvent naturellement son public chez certains de nos compatriotes. Celui-là même qui pense sur Facebook que tout comme l’America first de Donald Trump, la  France aux Français chers aux militants FN, Madagascar doit être aux Malgaches. Qu’il n’y aura jamais de développement si l’île est bradée aux étrangers. Des voix influentes, qui ont bonne presse, relaient même volontiers l’idée du chacun chez soi. Et puis cette perle magnifique, que l’on espère aussi rare que possible, relatée par la chroniqueuse Mbolatiana Raveloarimisa, lâchée tranquillement entre deux mises en pli dans un salon de coiffure : « moi, je suis vraiment contente que les Américains aient retrouvé leurs vraies forces par un blanc, un vrai homme. Il était temps que ces nègres s’en aillent ».Curieuse époque que celle que nous vivons. Lentement, certaines valeurs basculent vers le côté obscur de cette force tant réclamée par cette gentille dame du salon de coiffure. L’empathie fait place au mépris, le repli gagne du terrain sur l’ouverture d’esprit, les muscles bousculent sans ménagement la politesse. L’Empire contre-attaque. Un comble en ce 4 mai, journée de ralliement de tous les fans de la saga Star Wars. #Maythefourth be with you. C’est tout le mal qu’on puisse se souhaiter. Les initiés comprendront.

Par Rondro Ramamonjisoa

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Basketball – Mada N1B – Douze prétendants au titre en lice à Antsiranana

Deux semaines après la troisième édition de la coupe du président, la fédération organisera le premier cham­pionnat national de cette saison 2017. Celui de la catégorie N1B hommes ouvrira la série des sommets nationaux.Le championnat se déroulera du 6 au 14 mai, au gymnase couvert d’Antsiranana. Douze équipes sont engagées et sept ligues régionales y seront représentées.La ligue hôte, Diana alignera trois équipes, à savoir AS Chicago, Sporting, ASR PFOI. Trois autres ligues seront représentées par deux clubs, CBBA Ankarana et ECBBA pour Analamanga, BBCA et AS Fanalamanga pour Alaotra mangoro, AS Victoire et BCO pour Boeny. Puis Vakinankaratra sera représenté par SBC, Sava par ABBS et Amoron’Imania par AS Tafaray.La réunion technique aura lieu ce vendredi 5 mai, à l’Hôtel de ville d’Antsira­nana. Ce sera une séance de travail du comité d’organisation avec les représentants des clubs concernés, pour la répartition des poules.Le sommet national U20 filles prévu se tenir en marge de celui N1B hommes est reporté pour une autre date, à confirmer.

S.R.

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Assainissement au stationnement de “Fasan’ny Karàna”.

Un grand assainissement s’est tenu, hier, au stationnement de la zone nationale et régionale “Fasan’ny Karàna”, à Anosizato. L’insalubrité des lieux inquiète. Cette action a été menée conjointement par la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), l’Agence de transport terrestre (ATT), le Service autonome de maintien de la ville d’Antananarivo (SAMVA).

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Six équipes en lice au volley loisirs

En marge de l’habituel championnat, la ligue d’Analamanga de volleyball organise désormais un championnat de volley loisirs, ouvert aux entreprises et associations. Le coup d’envoi a été lancé en fin avril et la phase finale prévue en mi-aout. Lors de la première journée à l’Asca Antanimena, Aro a défait Salama par 3 sets à 1 et Ostie a souffert pour écarter Akoma par 3 sets à 2.

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Toamasina : Teratany vahiny nikasi-tanana mpiambina

Teratany vahiny iray no nampihatra herisetra tamin’ny mpiambina orinasa iray tao andrenivohitr’i Betsimisaraka tao, ny herinandro lasa teo. Teo imason’olona rehetra teo no nisian’izany tranga izany, saingy noho ny tahotra ny amin’ny maha-teratany vahiny ity olona nisetrasetra ity, ary ambonin’izany dia mbola niaraka tamin’ny andian’olona maromaro ihany koa izy, dia tsy afaka nanao na inona na inona ireo nanatri-maso. Naratra mafy vokatry ny daroka sy vono nahazo azy ity mpiambina ity, izay tsy afaka niaro tena akory. Taorian’izay dia nanao izay danin’ny kibony nibata izay zakany tao amin’ny toerana fitobian’entana nambenan’ity mpiambina ity ilay teratany vahiny, niaraka tamin’ireo andian’olona nentiny. Raha ny voalazan’ireo mponina any an-toerana dia tsy vao tamin’io ity teratany vahiny ity no misetrasetra aman’olona. Efa lasa fahazarany mihitsy izany, raha ny fampitam-baovao avy any an-toerana hatrany. Fantatra fa efa eny am-pelatanan’ny tompon’andraikitry ny filaminana ity raharaha ity, taorian’ny fitairanana nataon’ilay tompon’ilay orinasa niasan’ilay mpiambina voadaroka. Ity farany kosa dia efa nentina tany amin’ny toeram-pitsaboana.

Nangonin’i m.L