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Les actualités à Madagascar du Jeudi 04 Mars 2021

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Gestion de l’Hôtel 5 Étoiles : Dissolution de la société SEHI S.A

L’hôtel 5 étoiles n’est pas encore ouvert au grand public.

La société SEHI S.A ou Société d’Exploitation Hôtelière d’Ivato qui assure la gestion de l’hôtel 5 étoiles sis à Ivato, a été dissoute. C’est ce qui a été communiqué lors du Conseil des ministres qui s’est tenu hier au Palais d’Iavoloha. Il s’agit d’une société à participation de l’Etat. En effet, la gestion d’exploitation de cette infrastructure hôtelière ne cesse de dégringoler depuis ces trois dernières années, a-t-on indiqué. Il faut savoir que la société Son’Invest se charge actuellement de l’exploitation de cet hôtel qui est le plus grand dans la Capitale. Sa rénovation a également, rappelons-le, coûté la bagatelle de 28 millions USD.

Navalona R.

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Palais des Sports – Soamandrakizay : Duel à distance samedi

Le Pape François « semeur de paix et d’espérance » en 2019.

Les deux camps afficheront chacun leur couleur, le blanc d’un côté et le rouge de l’autre.

« Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien ». Le « Concert de la paix pour Madagascar » est placé sous le signe de ce verset tiré de la lettre aux Romains 12:21. Un message qui fait une allusion on ne peut plus claire à la manifestation de l’opposition prévue le samedi 6 mars, c’est-à-dire le même jour que le gala évangélique.

Lutte d’affluence. Ce sera un duel à distance entre la vague de partisans de « Miara-manonja » à Soamandrakizay et la ruée de fidèles qui vont faire du « Miara-mizotra » au Palais des Sports de Mahamasina. Une lutte d’influence et d’affluence en perspective entre les deux camps. Avec d’un côté, les députés Tim conduits par les Hanitra Razafimanantsoa, Fidèle Razara Pierre, Rodin Rakotomanjato, Todisoa Andriamampandry, Emilien Ramboasalama, Ratsimbazafy et Fetra Ralambozafimbololona… Et de l’autre, les groupes évangéliques comme Antsan’i Kristy, Vetsonkira, TDL, TGC, MRE, Singers of Jesus…

Guerre de religion. Les « Zanak’i Dada » vont investir le site qui avait accueilli le … Pape en 2019. En fait, le rapport d’activités pour ne pas dire le meeting de l’opposition est prévu sur un terrain voisin appartenant à un opérateur « Karana » et non pas sur la « Propriété privée » de l’Eglise catholique qui a affiché une « Interdiction d’entrée ». Au risque de réveiller les vieux démons de la guerre de religion puisque les « fidèles » de l’ex-vice-président laïc de la FJKM sont considérés à tort ou à raison, comme issus majoritairement de l’Eglise protestante réformée. La foi en l’œcuménisme prêché par le conseil des Eglises chrétiennes de Madagascar ou plus communément FFKM risque d’être quelque peu ébranlée.

Dress code. Les deux camps auront chacun leur couleur. L’assistance au Palais des Sports est priée de s’habiller en blanc, « couleur de la paix, de la force, de la sagesse ». Du côté de Soamandrakizay, le dress code sera le rouge, « une couleur ambivalente qui symbolise la puissance, le pouvoir mais aussi l’amour et le sang ». De toute façon, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas. C’est de bonne guerre en matière de communication visuelle. Le blanc se marie même très bien avec le rouge. La lettre aux Romains dit d’ailleurs que « Tu surmonteras le mal par le bien si, en rendant le bien pour le mal, tu transformes une relation d’hostilité en une relation d’amour ». Un message que les groupes évangéliques – issus de différentes confessions – ne manqueront pas de chanter et de louer au « Concert de la paix pour Madagascar ». D’ailleurs, en s’approchant de Soamandrakizay, le « Miara-manonja » ne peut pas faire abstraction de la visite du Pape François qui était placée sous le signe de « la Paix et du Vivre ensemble ».

R. O

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Accidents de la route : Des pertes économiques estimées à 7,42% du PIB

Le non-respect du Code de la Route constitue le principal facteur contribuant aux accidents de la circulation. (Photo d’archives)

Le problème de sécurité routière pourrait constituer un des obstacles au développement d’un pays.

Les pertes en vie humaine liées aux accidents de la route sont encore pires que les décès causés par la covid-19. En effet, on enregistre plus de 1.300.000 personnes qui meurent chaque année dans le monde suite au problème de sécurité routière, soit deux décès par minute. À Madagascar, 28 personnes sur 100.000 habitants ont été tuées par les accidents routiers selon les estimations de l’Organisation Mondiale de la Santé. De plus, les pertes économiques liées à ce problème de sécurité routière sont également estimées à 7,42% du PIB (Produit Intérieur Brut). Hajatiana Rabeandriamaro, directeur de la Sécurité et de la Sûreté des secteurs Transports et Tourisme, l’a évoqué lors de l’atelier de validation de la stratégie nationale de la Sécurité Routière (SNSR) hier au ministère de l’Economie et du Plan à Anosy. L’atelier est organisé par le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie en faveur de tous les acteurs concernés par le secteur de la sécurité routière.

Pas de données fiables. Et lui d’ajouter que ce ne sont que des estimations mais ces pertes économiques pourraient être encore plus importantes compte tenu de la recrudescence des accidents de la route dans tout Madagascar. En outre, « l’on ne dispose pas de données fiables concernant l’état des lieux de la sécurité routière dans le pays. Les acteurs concernés dont entre autres, la gendarmerie, la police et les assurances, ne partagent pas les mêmes informations liées à ce secteur. Ce qui nous empêche d’avoir des indicateurs fiables, pour ne citer que le coût de ces pertes économiques liées aux collisions des véhicules et autres accidents de la route », selon toujours ses dires. L’objectif fixé par le ministère de tutelle en dix ans, dans le cadre de la mise en œuvre de cette nouvelle stratégie nationale de la sécurité routière, consiste à réduire de l’ordre de 50% ces pertes économiques ainsi que de moitié le nombre de personnes tuées.

Normaliser les infrastructures. Pour ce faire, des orientations stratégiques ont été élaborées. On peut citer, entre autres, l’amélioration des conditions favorables à la sécurité routière en commençant par l’amélioration de la volonté politique des dirigeants sur son importance. En effet, « le problème de sécurité routière pourrait constituer un des obstacles au développement d’un pays. Ce qui nécessite le renforcement de la gouvernance de ce secteur », a fait savoir Hajatiana Rabeandriamaro. Pour une meilleure sécurité routière, il faut également développer et normaliser les infrastructures routières et de transports tout en les adaptant aux risques liés à l’environnement comme les effets du changement climatique, l’urbanisation et l’embuscade. Une standardisation et uniformisation des normes de véhicules circulant à Madagascar, s’imposent également, en plus du renforcement de leur système de contrôle.

Non respect du code. Par ailleurs, la prise en charge médicale des victimes des accidents devra être améliorée en développant le système de secourisme et en promouvant les assurances et la prise en charge post-accident, entre autres. Mais avant tout cela, « il faut reconnaître que le non-respect du code de la route constitue le principal facteur contribuant aux accidents de la circulation. C’est pourquoi, nous allons promouvoir un comportement responsable des usagers de la route. Le programme de formation prodigué par les auto-écoles sera ainsi uniformisé et digitalisé. Nous préconisons même l’intégration de la sécurité routière dans le programme d’enseignement dans les écoles. Et pour mieux harmoniser les informations tout en créant une base de données fiable, une agence nationale de la sécurité routière devra être mise en place », a-t-il enchaîné. Toujours dans le cadre de la validation de cette stratégie nationale de la sécurité routière, les parties prenantes devront également considérer certains facteurs comme le changement climatique, les attaques des convois et la lutte contre la corruption.

Navalona R.

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Voalaza fa nanolana azy : Mpandraharaha iray, nitakian’ny mpiasany vola an-tapitrisany

Tovovavy iray, izay nilaza fa naolan’ny mpampiasa azy no mandrahona ity farany ary mitaky vola an-tapitrisany, ho tambin’ny fahanginany sy ny tsy fametrahany fitoriana. Ny zava-nisy : mitana toeram-pivarotana iray eto an-drenivohitra ity lehilahy iray ary mampiasa tovovavy. Taty aoriana dia voalaza fa niaraka izy ireo. Nisy anefa ny tsy fifanarahana teo amin’ny roa tonta ka nolazain’ity tovovavy fa niharan’ny herisetra ara-nofo avy tamin’ity mpampiasa azy ity izy. Niezaka ny nandamina ny lehilahy saingy tsy nety niverina tamin’ny heviny rakalakely ary tonga hatramin’ny fandrahonana mihitsy. Tsy vitan’izay anefa fa tonga hatramin’ny fitakiana vola tsy ara-drariny mihitsy. Nambara mantsy fa hoe raha tsy omena vola roa tapitrisa ariary rakalakely dia handeha hametraka fitoriana eny anivon’ny fitsaràna, satria toa hoe manana olona ambony any. Koa satria efa tsy vitan’ny fifampiresahana intsony ny resaka ary heverina fa mety efa tetik’adin’ity tovovavy mihitsy ny toy izany dia nanapa-kevitra ny hametraka fitoriana teny anivon’ireo mpitandro filaminana ity mpandraharaha ity. Nanazava moa ity farany fa tsy nisy an-tery ary nifanarahan’izy roa tonta hatrany ny fiarahan’izy ireo. Efa nandray an-tanana ny raharaha ireo tomponandraikitra ary efa mandeha ny fanadihadiana. Amin’izao tokoa dia nanjary lasa tetik’adin’ireo olon-dratsy entina haminganana olona fotsiny ity resaka fanolanana ity. Fantatr’izy ireo tsara mantsy fa hentitra tanteraka ny lalàna manoloana izany taorian’ireo trangana fanolanana nisesisesy tao anatin’ny volana maromaro lasa izay. Araka izany, tsy vitsy ireo olona, na olon-dehibe io na ankizy no voalaza fa tafiditra am-ponja tsy fidiny noho izay resaka tondro molotra sy halako bika tsy tiako tarehy izay.

Nangonin’i m.L

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73,5 kg d’or en Afrique du Sud : La restitution échappe-t-elle à l’Etat malgache ?

La restitution des lingots d’or à Madagascar ne semble pas encore acquise. L’Etat malgache aurait besoin de faire plus de chemin pour obtenir gain de cause sur ce sujet. Un procès a eu lieu hier, mais le silence des autorités diplomatiques et judiciaires sur l’issue de l’audience, qui a eu lieu en Afrique du Sud, entretient le flou sur le dossier. Sur son compte Facebook, l’opposant Fleury Rakotomalala, qui a suivi cette affaire de près, a fait savoir qu’« un titre de propriété des lingots d’or a fait défaut » pour espérer une restitution. Quel crédit faut-il alors accorder à cette déclaration de Fleury Rakotomalala, compte tenu de ses déclarations habituelles contre le pouvoir en place ? En tout cas, l’affaire est loin d’être close et la bataille judiciaire ne fait que commencer.

Rija R.

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Samuel Lahady : Une autre figure de la « province autonome » s’est éteinte

Toamasina fera ses adieu à Samuel Lahady ce samedi.

Une figure du régime Ratsiraka a rendu l’âme hier à l’hôpital « Manara-penitra » de Toamasina.  L’ancien gouverneur de la province autonome de Toamasina, Samuel Lahady s’est éteint à l’âge de 90 ans. Cet administrateur civil de carrière, reconverti en politique sous l’ère Ratsiraka, est réputé pour sa plus grande discrétion. Il faisait partie des anciens barons du régime de Didier Ratsiraka ayant vécu les moments forts de la crise politique de 2002. Pourchassé par les partisans de Marc Ravalomanana, puis jeté en prison, Samuel Lahady a vécu quelques années derrière les barreaux à l’issue d’une condamnation de la justice. Il retrouve la liberté en 2009, après la chute de Marc Ravalomanana.

Club. Après cette disparition de Samuel Lahady, le club restreint des anciens gouverneurs de province autonome qui incarnent la deuxième partie de la troisième République est désormais formé par trois autres hauts commis de l’Etat. Il s’agit notamment d’Etienne Hilaire Razafindehibe, enseignant en philosophie et ancien gouverneur de Mahajanga, du magistrat Jean De Dieu Maharante, ancien gouverneur de Tuléar, ainsi que celui de Fianarantsoa, Emilson. Et comme leurs collègues du parti Arema, Samuel Lahady et ses anciens hommes forts des provinces ont été victimes du « hazalambo » sous l’ère Ravalomanana.

Le corps de Samuel Lahady sera inhumé ce samedi dans le cimetière de Toamasina. La rédaction du journal présente ses sincères condoléances à la famille du défunt.

Rija R.

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Airtel Madagascar : La flexibilité pour faire face aux effets de la crise sanitaire

Eddy Kapuku, le DG d’Airtel Madagascar.

Pendant la crise sanitaire, Airtel s’est efforcé d’apporter des solutions sécurisantes et de qualité aussi bien pour ses clients particuliers que pour ses clients du B2B en maintenant ses activités tout en préservant la santé de ses collaborateurs.

Effets néfastes. La pandémie de Covid-19 a durement frappé le secteur des télécommunications. Invité du Thursday Morning Roundtable, un débat économique organisé par American Chamber of Commerce Madagascar (AmCham), le 18 février dernier, Eddy Directeur général d’Airtel Madagascar a parlé des effets néfastes de la crise sanitaire. Axé sur le thème du renforcement de la résilience des entreprises face à la Covid-19, la conférence a été l’occasion pour le DG d’Airtel Madagascar d’évoquer le ralentissement des activités des opérateurs de télécommunication. « A l’instar du tourisme, de l’hôtellerie ou de l’aviation, le secteur de la téléphonie mobile a subi les contrecoups de cette pandémie. Dans notre cas, Airtel Madagascar a enregistré une baisse de l’ordre de 30% au niveau de la vente aux particuliers, soit 90% de sa clientèle.  Et en dépit du doublement de notre chiffre sur le marché du B2B,  dans sa globalité, Airtel a connu une diminution de près de 50% de son chiffre d’affaires dès les premiers mois suivant la déclaration de l’état d’urgence sanitaire dans la Grande Ile »,a-t-il notamment expliqué. .

 Savoir-faire digital. Face à cette situation, Airtel Madagascar a fait preuve de « flexibilité » pour se maintenir. « On a opté pour une gestion minutieuse des ressources et surtout des coûts. Au niveau des collaborateurs, la majorité a eu le privilège d’être en télétravail, à l’exception de l’équipe technique chargée de la maintenance du réseau. D’un point de vue logistique, pour anticiper la fermeture des frontières, nous avons commandé nos provisions d’un semestre, au lieu de nos commandes mensuelles habituelles », a déclaré le Directeur Général. Par ailleurs, dans ses relations avec ses clients, Airtel a recouru à son savoir-faire digital. « Les clients ne pouvant pas venir vers nous, nous sommes allés à leur rencontre, à leur domicile tout en respectant les gestes barrières. Nous avons alors misé sur des actions digitales plus efficaces et des actions médias télévisées. C’était l’occasion d’exploiter notre plein potentiel en matière digitale en créant ou en renforçant des solutions allant en ce sens, à l’exemple du mobile banking, et de la contribution à la promotion de l’éducation en ligne », a soutenu Eddy Kapuku qui n’a pas manqué de rappeler que l’aspect humain et la solidarité font partie des valeurs d’Airtel Madagascar qui reste fidèle à sa responsabilité sociétale d’entreprise. Et ce, à travers les appuis aux institutions en charge de la lutte contre la pandémie. Un soutien matérialisé par des dons de masques, de produits de premières nécessités et autres remis notamment au CCO, à la Commune Urbaine d’Antananarivo et aux personnels soignants. Airtel Madagascar a également accompagné les entreprises, notamment les PME dans le renforcement de la résilience de leurs opérations.

R.Edmond

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Impacts de la Covid-19 : L’apprentissage de 7 millions d’enfants malgaches perturbé

Les écoles permettent aux enfants d’expérimenter les aspects essentiels de la vie.

L’éducation et l’enseignement font partie des secteurs les plus touchés par la pandémie de Covid-19. À Madagascar, les conséquences seraient désastreuses.

À l’instar de nombreux pays dans le monde, Madagascar a lui aussi opté pour la fermeture des établissements scolaires à cause de la pandémie de Covid-19. Des mesures qui ont eu des conséquences néfastes sur l’éducation et l’enseignement des enfants malgaches. Selon l’Unicef Madagascar, « les fermetures d’écoles, liées à la Covid-19 entre avril et août 2020, ont perturbé l’apprentissage de 7 millions d’enfants malgaches ». La situation ne pourrait pas s’améliorer si l’on se fie toujours aux prévisions de cet organisme onusien qui avance que « les perturbations de l’apprentissage devraient augmenter la part des enfants qui sont hors de l’école ». En effet, les plus vulnérables et ceux qui ne peuvent accéder à l’enseignement à distance risqueraient de ne jamais reprendre le chemin de l’école. Déjà, « avant la pandémie liée à la Covid-19, 24% des enfants en âge de fréquenter l’école primaire et 73% des élèves à l’âge de fréquenter le collège n’étaient pas scolarisés ».

Urgent. La situation pourrait donc favoriser l’augmentation dans les rangs des enfants en dehors du système scolaire. Et ce, malgré les initiatives menées par l’Unicef, en partenariat avec le ministère de l’Education nationale ainsi que ses partenaires techniques et financiers. Les parties prenantes ont mis en place des cours de remise à niveau dans vingt-deux (22) directions régionales de l’éducation nationale (DREN) pour 78.000 élèves du primaire et du collège ainsi que la distribution de 636.000 livrets d’auto-apprentissage pour les élèves du collège. La distribution de 120.000 affiches sur la santé à l’école, 28.000 dispositifs de lavage des mains dans les écoles et la désinfection de 135.000 salles de classe font également partie des actions menées par l’Unicef et ses partenaires. Les écoles sont actuellement ouvertes à Madagascar bien qu’il n’y ait pas eu (vraiment) de plan de réouverture comme cela a été fait et exigé ailleurs.

José Belalahy

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Football – Eliminatoires CAN 2021 : La match Niger-Madagascar à Barikadimy

Le suspens est enfin levé. La sixième et dernière journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021 au Cameroun opposant les Barea de Madagascar et les Mena du Niger se jouera au Stade de Barikadimy, le mardi 30 mars. Depuis quelque temps, les rumeurs sur l’organisation du match à Barikadimy ont alimenté les réseaux-sociaux, compte tenu des travaux de construction du Stade Barea à Mahamasina, mais, la fédération malgache n’a pas confirmé l’information. Le clan malgache a finalement opté pour Barikadimy de Toamasina. Les détails techniques sur le Stade de Barikadimy ont été déjà envoyés à la CAF en vue de l’homologation du terrain. Il est à noter que le Stade a abrité le match contre la Côte d’Ivoire au mois de novembre et des émissaires de l’instance continentale ont déjà effectué des visites et expertises sur place. La Grande Ile est prudente dans ce choix de terrain, car, beaucoup de stades en Afrique ne sont pas homologués par la CAF et ne pourraient pas accueillir une compétition officielle. La publication du site du match intervient 24 heures avant la publication de la liste des joueurs par le sélectionneur national, Nicolas Dupuis. Le technicien français annoncera les joueurs retenus pour les deux rencontres opposant Madagascar à l’Éthiopie et le Niger. Ce dernier match sera arbitré par un quatuor gabonais.

T.H

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Madagascar : ESPA Vontovorona – les grèves devient un quotidien

Les étudiants de l’Ecole Supérieur Polytechnique d’Antananarivo étaient en grève il y a environ une semaine. La raison, commune aux étudiants des Université publiques de plusieurs régions de Madagascar, la revendication des bourses d’études des 4 derniers mois.
Après une discussion avec les responsables, les grèves ont connu une pause, jusqu’à ce mardi soir, ou les étudiants seraient descendus dans les rues. Les manifestations ont continué mercredi. La colère des étudiants est due au fait que seul le calendrier de paiement du premier mois de bourses d’étude est connu pour l’ESPA, tandis que d’autres universités ont déjà bénéficiés du calendrier pour les 4 mois revendiqués.
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Madagascar : les députés de l’opposition insiste pour faire un rapport à la population

Les députes de l’opposition avaient prévu un rapport d’activité, pour la population d’Antananarivo, le 20 Février dernier. Un événement qui a été annulé, du au refus de la préfecture d’Antananarivo, pour l’utilisation du stade de la démocratie d’Ambohijatovo pour cause la présence de chantier sur les lieux.
La préfecture avait, à ce moment, proposé une alternative, qui est le terrain de Soamandrakizay, dans le 5ème arrondissement ; une proposition qui n’a pas été prise car l’évènement n’avait pas eu lieu. Les députés de l’opposition parlent d’un nouveau programme pour le 06 Mars prochain à Soamandrakizay. De son côté, la préfecture a expliqué qu’elle ne réquisitionne plus le terrain et que les députés devront trouver un nouvel endroit. Ils ont déposé une demande à la tenue d'une manifestation au Magro Tanjombato aujourd'hui.
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Indisponibilité de Soamandrakizay - Tant pis pour l’Opposition

Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras. L’Opposition a fait fi de ce proverbe, lorsqu’il a décidé de mépriser l’offre du préfet de police concernant le terrain de Soamandrakizay. En effet, faisant suite à la volonté des députés du TIM d’effectuer des rapports d’activités, le général Angelo Ravelonarivo leur a réquisitionné et offert un terrain vague du côté de Soamandrakizay. Entêtés comme ils sont, les parlementaires du TIM ont cru bon d’insister pour l’occupation du parc botanique d’Ambohijatovo voire la Place du 13 mai. Ils ont ainsi snobé le terrain offert gracieusement par la Préfecture de police d’Antananarivo. Aujourd’hui, deux semaines plus tard, ces parlementaires indécis ont finalement décidé d’accepter l’offre du préfet. Ils ont récemment fait part de leur intention d’occuper le terrain de Soamandrakizay. Mais il est malheureusement trop tard pour eux. Les députés de l’Opposition devront se trouver un autre endroit pour effectuer leurs rapports d’activités. Le terrain de Soamandrakizay, réquisitionné par la Préfecture, le 20 février dernier pour permettre aux députés de l’Opposition d’effectuer leurs rapports d’activités, ne leur est plus disponible. La Préfecture de police d’Antananarivo ne compte plus réquisitionner le terrain en question, ni un autre terrain. Le préfet invite les députés de l’Opposition à trouver un nouvel endroit pour effectuer leurs rapports d’activités parlementaires. L’Etat ne compte plus proposer aucun endroit aux députés pour que ces derniers puissent effectuer leurs rapports d’activités parlementaires. L’autorisation de manifestation sera donnée aux opposants en fonction de l’endroit qu’ils proposeront. « Si chaque semaine, chaque deux semaines, l’Etat va réquisitionner une propriété privée, cela pourrait être considéré comme un abus. [le 20 février, ndlr], la réquisition a remplacé l’autorisation d’occuper. Nous avions pris la décision de leur soumettre Soamandrakizay par respect. La Préfecture s’est démenée pour leur trouver cet endroit. De notre point de vue, il ne peut pas y avoir plusieurs fois plusieurs rapports d’activités. La Préfecture ne peut pas réquisitionner un endroit à chaque fois pour le bon vouloir des députés. Nous avons réquisitionné l’endroit une fois, mais les députés n’ont pas cru bon d’y tenir leur manifestation. J’estime de mon côté avoir fait mon travail », dit-il. Des informations indiquent par ailleurs qu’un chantier est en cours sur le terrain réquisitionné il y a deux semaines par la Préfecture, ce qui rend encore plus impossible la tenue d’une manifestation sur ledit terrain. Le préfet indique par ailleurs ne pas pouvoir réquisitionner le terrain appartenant à l’église catholique situé également à Soamandrakizay. Et ce, étant donné le principe de la séparation des pouvoirs. D’ailleurs, l’église catholique a indiqué qu’elle n’était pas disposée à octroyer le terrain à une manifestation autre que celles organisées par l’église. Les députés du TIM ne peuvent que s’en vouloir à eux-mêmes désormais. La rédaction

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Construction illicite - Un Nabab nargue la Mairie d’Antananarivo

La construction d’une bâtisse à Tsiazotafo laisse pantois les habitants du quartier. Cette nouvelle habitation appartenant certainement à un Nabab domine celle de tous les autres résidents et culmine à des dizaines de mètres, voire plus, des toits des alentours. « On se demande entre voisins quant à l’autorisation obtenue par le propriétaire pour construire un mini-building sur ce lieu », a fait remarquer un des voisins de cette habitation. Une remarque faite après le passage des agents de la Commune urbaine d’Antananarivo avant-hier pour « re-sceller » le chantier et d’ordonner l’arrêt des travaux. « Nous avons déjà sommé le propriétaire et les ouvriers sur place de mettre fin aux travaux au mois d’octobre de l’année dernière. Mais apparemment, ils ne font qu’à leur tête en continuant la construction », explique un agent de la CUA venu sur place pour mettre le scellage et d’apposer une affiche dans ce sens sur les tôles de clôture du chantier. D’après les voisins, ils ont constaté effectivement un arrêt momentané des travaux mais étaient surpris qu’ils aient de nouveau repris durant le confinement.  Notons que, au mois de mars 2020, la Commune a mené une opération de vérification des permis de construire délivrés en 2018 – 2019. Une vérification qui a permis de constater que les travaux entrepris n’étaient pas conformes aux plans autorisés. La Commune avait sommé le propriétaire de régulariser sa situation, mais la procédure avait été mise en sourdine pour cause de confinement. Selon la Commune urbaine, l’autorisation délivrée au propriétaire est la construction d’une maison R+3 alors que sur place c’est plutôt une R+10. « Ce n’est ni plus ni moins qu’une construction illicite et au-delà de cette flagrante irrégularité, elle constitue un risque pour la sécurité des alentours », note un élément de la direction de l’urbanisme au sein de la Mairie d’Antananarivo. Celui-ci qui regrette qu’en dépit d’un arrêté suspensif des travaux et le scellage du chantier, les gros œuvres continuent jusqu’à aujourd’hui.La Commune urbaine a déclaré suite à ce constat de non-respect de la décision de Mairie que des sanctions exemplaires seront prises contre le propriétaire qui visiblement se croit au-dessus de la loi. Les habitants du quartier attendent impatiemment la suite…La rédaction

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De Marc à Marco …

Il n’y a qu’un pas à faire ! Plus précisément, un brin de cheveu à repérer ! Entre Marc Ravalomanana (MR) et Marc Randrianisa (MR), le même sigle, la ressemblance frappe trop du moins par un prénom drôlement identique « Marc » et dans le mode pensée ainsi que la manière d’agir bizarrement le même. Si le premier ne jure que par la chute du régime « Orange » autrement dit la mort politique de Rajoelina Andry, le second s’entiche à attenter à la vie (physiquement) de Rajoelina et à sa petite famille. Si le premier Marc, au nom d’une vengeance viscérale, se caressait discrètement l’idée de voir se réaliser son macabre projet et agissait ouvertement pour le concrétiser et cela depuis 2007-2009 tandis que le second Marc depuis 2009 couve l’idée diabolique d’abattre Rajoelina, lui et ses proches. Enfin, si le premier s’était « enfui » au pays de l’Arc-en-ciel et ce pour se soustraire aux effets implacables du courroux d’un peuple en furie, le second « s’émigre » ailleurs et se « terre » quelque part en France par peur d’un retour de manivelle dans son propre pays. Et nous avons là devant nous deux acteurs politiques rigolos ou folklores qui sèment le ridicule et également le trouble en étant des dangers publics.Marc et Marco jouent avec le feu. Des pyromanes sans scrupules et cruels qui manquent fondamentalement de discernement. Ils confondent le bien à faire avec le mauvais à éviter. Le sens du devoir sacré envers le pays et son peuple leur fait défaut terriblement.Marc Ravalomanana, imbibé à bloc d’un désir malsain de venger, ne sait plus ce qu’il dit ni ce qu’il fait. Du n’importe quoi qui frise la démence. Il ne sait pas faire la différence entre patrimoine personnel et patrimoine public, appartenant à l’Etat. Une défiance mal placée au moment où il implante indument sa propre station de radio et télévision dans un domaine public sinon communal. Dans la gestion de ses entreprises, Ravalo se moque de l’administration fiscale. Il ne croit pas nécessaire de se conformer à son devoir civique auquel tout citoyen ou toute société censée être citoyenne doit se plier à savoir s’acquitter de l’obligation des impôts. Le pire des situations, quand l’Etat prend des mesures de rétorsion, le citoyen indélicat Ravalomanana ose monter au créneau et porte les affaires sur le terrain miné de la politique. C’est une insolence manifeste !L’autre Marc, Randrianisa de son patronyme, un activiste sans repère, agit en véritable sbire à la solde de son égal, Marc Ravalomanana. Depuis 2009, Marc Randrianisa n’a  cessé de cracher sur des gens honnêtes et innocents. Marco, pour les intimes, un vulgaire nervi sans état d’âme, éprouve un malin plaisir à proférer des menaces mortelles à l’endroit du dignitaire du Palais d’Iavoloha et sa famille directe. Toujours prêt à effectuer de sales besognes, Marc Randrianisa ne fait pas de détail. Activement recherché par la Justice malagasy, l’homme de Ravalo dont les méfaits dépassent les bornes et passibles de sanctions en France comme à Madagasikara, se croit insaisissable. De Marc à Marco, bonnet blanc, blanc bonnet, le cœur balance ! Ndrianaivo

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Madagascar - Union européenne - Adoption du nouveau programme vers mi-juillet

Madagascar et l’Union européenne travaillent actuellement dans le cadre d’une nouvelle coopération pour 2021 à 2027. Comme Giovanni Di Girolamo, ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar l’a annoncé lors d’une rencontre avec la presse, à la fin de l’année, le NDICI (Neighbourhood, Development and International Cooperation Instrument) succède au onzième Fonds européen de développement (FED). Il se répartit géographiquement en plusieurs Programmes indicatifs multi-annuels nationaux, régionaux et thématiques. Les réunions de concertation débutent tous les mois de décembre de l’année. L’élaboration du document avance à grands pas. « Une première version du rapport provisoire relatif aux domaines prioritaires retenus sera soumise à Bruxelles, fin février. La version finale du Programme indicatif multi-annuel sera soumise vers mi-mai 2021, avant son adoption en juillet 2021 », annonce le ministère de l’Economie et des Finances. Dans le cadre de ce nouveau programme, les deux parties ont convenu de financer trois domaines prioritaires. Il s’agit de la gouvernance et le développement humain, la croissance durable et l’emploi et enfin le pacte vers à travers la protection de l’environnement et la conservation de la biodiversité. « Les plans du Gouvernement restent le document de référence de notre programme. Dans tous les cas, notre objectif consiste à stimuler un partenariat beaucoup plus fort comme dans tous les autres pays d’Afrique. Pour ne citer que la sécheresse dans le Sud, nous avons déjà été fortement présents dans la Région. Nous avons réorienté certains projets dans le domaine de l’agriculture pour que la crise ne se répète pas. Nous allons renforcer la résilience de l’agriculture dans la Région. Par ailleurs, on mobilise aussi des ressources dans la lutte contre la corruption et cela va continuer », rapporte l’ambassadeur de l’Union européenne.A rappeler que Madagascar a bénéficié d’un montant de 492 millions d’euros pour la période 2014-2020 à travers le Programme indicatif national (PIN) du 11ème Fonds européen de développement dans le cadre de sa coopération avec l’Union européenne.Solange Heriniaina  

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Industrie de la beauté à Madagascar - Un nouveau filon pour les opérateurs

Non négligeable. Au cours des cinq dernières années, les marques de produits de beauté «verte» se multiplient à vue d’œil à Madagascar. Elles sont aujourd’hui plus d’une dizaine de marques présentes sur le marché comme Soa, Rasoa Cosmetics ou encore Violet, alors que des années auparavant, c’était loin d’être le cas. Ces entreprises de cosmétique ont en effet su se faire une place au fil du temps dans un marché encore dominé par les produits importés. Elles se sont surtout démarquées grâce à leur touche «verte» garantissant des produits sains et d’origine naturelle. Ainsi, même si la majorité des acheteuses continuent encore actuellement d’utiliser les cosmétiques conventionnels et importés, elles plébiscitent de plus en plus vers les produits locaux et écologiques. Et cette marque de fabrique verte convainc les consommateurs. «Je suis une personne hypersensible que ce soit au niveau de la peau ou encore au niveau des cheveux. Je dois alors être très méticuleuse dans le choix de mes produits de beauté. Les produits importés sont bourrés de produits chimiques. Avant, le choix de produits naturels était limité, heureusement maintenant, j’ai l’embarras du choix. De plus, les marques locales élargissent leur gamme de produits. Je peux alors aujourd’hui trouver, tous les produits, ou presque, que j’ai besoin au quotidien» témoigne Jessica, une étudiante en Droit, à l’université d’Antananarivo. Et plusieurs consommatrices sont dans la même situation que Jessica.  Outre le contenu du produit, l’on a toujours reproché aux produits de beauté «Vita Malagasy» leur contenant. Ils n’étaient pas assez jolis et attractifs. Désormais, ils peuvent parfaitement rivaliser avec les produits importés. «Nous avons beaucoup investi dans le contenant de nos produits pour que les consommateurs soient conquis dès le premier regard. Mais c’est aussi une manière de montrer que l’industrie de la beauté malagasy est tout aussi capable de produits de qualité tant sur le fond que la forme», explique la directrice d’une entreprise spécialisée dans les produits capillaires. ExportationCette expansion de l’industrie de la beauté peut avoir de grandes répercussions sur l’économie du pays en termes de revenus et d’emplois, si elle s’étend à l’international. Aujourd’hui, le marché de la beauté fait face à une naissance d’une véritable conscience écologique, aux débats sur le parabène, les perturbateurs endocriniens et les ingrédients potentiellement cancérigènes. Il est alors l’un des plus impactés par la vague du «naturel» et la tendance du «mieux consommer».  Une vague sur laquelle Madagascar peut aisément surfer vu qu’il a les matières premières nécessaires et le savoir-faire. L’Oréal, le leader mondial du secteur, vient même trouver ses ingrédients dans le pays comme le centella asiatica, une plante sauvage du pays, à l’origine d’un agent cicatrisant vendu par sa marque Roche Posay. Avec 80% de plantes endémiques, la Grande île pourrait alors faire des miracles avec ces produits de beauté écologiques.En plus, d’ici 2024, le marché mondial des cosmétiques pourrait peser près de 863 milliards de dollars. En s’activant, les produits cosmétiques figureraient alors parmi les principaux produits d’exportation de Madagascar.Rova Randria

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Soutien aux femmes artisanes - Mialy Rajoelina crée « Har’Kanto »

Un espace de regroupement, de formation, de partage et d’échanges pour les artisans. L’atelier partagé de production artisanale baptisé « Har’Kanto » vient d’ouvrir ses portes au CENAM 67ha. Les associations des femmes artisanes seront privilégiées dans l’utilisation de l’atelier et de ses divers équipements aux normes, des dotations de la Première Dame Mialy Rajoelina. « Les femmes malagasy maîtrisent l’artisanat. La mise en place de cet atelier partagé constitue un soutien pour ces artisanes », affirme la Première Dame et non moins présidente de l’association FITIA. « Chaque femme a son histoire. Elle a l’ambition de s’améliorer dans ce qu’elle fait. Les femmes qui se soutiennent mutuellement garantissent le changement et le développement durable », ajoute- t-elle. Ceci lors de l’inauguration de l’atelier partagé, hier en présence de l’épouse du Chef d’Etat ainsi que des femmes ministres. Pour sa part, la ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) en la personne de Lantosoa Rakotomalala informe que l’atelier partagé regroupe diverses filières, dont la poterie, le raphia, la couture et la céramique. A cela s’ajoute un bureau où les artisans peuvent demander des informations et conseils sur l’identification des marchés ou les prêts, entre autres. « Les artisans ont attendu depuis des années la création d’un tel atelier, notamment pour améliorer la qualité de leurs productions, voire leur source de revenus », souligne la ministre de tutelle. Outre le local et les équipements, les artisans peuvent également suivre des formations sur des filières au choix chez « Har’Kanto » et ce gratuitement. Des inscriptions s’imposent pour une meilleure organisation.Parmi les femmes artisanes, celles en situation de handicap font partie des bénéficiaires d’une formation professionnelle en cuisine et pâtisserie, grâce au partenariat entre le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et l’association FITIA. Pour mettre en pratique leurs acquis, ces 20 personnes formées ont été dotées de matériels de démarrage d’activités. Elles pourront ainsi se lancer dans les activités génératrices de revenus, pour leur autonomisation. « Les femmes handicapées ne sont pas en reste, d’autant plus qu’elles constituent des parties prenantes dans la société », souligne la Première Dame. Notons que l’autonomisation des femmes handicapées est essentielle pour respecter le principe de ne laisser personne de côté, à en croire le représentant de l’UNFPA. Elles pourront contribuer au développement au lieu d’être des charges pour la société.Patricia Ramavonirina

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Incendie à l’ONE Antaninarenina - Liberté provisoire pour l’ancien Dg et un gardien

S’il existe un fait qui suscite encore beaucoup de questions, c’est bien l’incendie qui a dévasté le siège de l’Office national de l’environnement (ONE) sis à Antaninarenina, en juillet dernier. Depuis lors, les enquêteurs ne chôment pas pour tenter de percer la vraie cause du sinistre. Hier, un rebondissement. Les deux principales personnes impliquées venaient d’obtenir une liberté provisoire. Il s’agit à la fois de l’ancien directeur général mais aussi le gardien. Cette information émane de Baomihavotse  Vahinala Raharinirina, la ministre de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD).Les suspects avaient été déférés au Parquet et auraient dû passer en instruction. Seulement, l’information n’a précisé à quel moment cette procédure judiciaire avait été enclenchée, pour déboucher sur cette décision concernant le sort des incriminés.  « Nous respectons l’indépendance de la Justice. A ma connaissance, elle les a provisoirement relâchés par manque de preuve », a-t-elle déclaré à ce propos. Parallèlement, les enquêteurs veulent que l’endroit soit laissé ainsi dans son état actuel. « Ils ont encore beaucoup de pain sur la planche pour tenter de trouver un quelconque indice », renchérit la ministre. Tout cela semble conforter la difficulté pour la Police pour parvenir à une quelconque conclusion, même jusqu’à aujourd’hui encore.    Et pourtant quelques jours après l’ouverture de l’enquête, une source policière laquelle nous nous enquérons sur les faits a avancé qu’il y aurait une fausse manipulation et cela occasionnait les flammes », a-t-elle souligné.  Cette même source a tenu à rappeler qu'un tel bâtiment devrait toujours avoir à sa disposition des installations anti-incendie en fonction de l'exploitation. Et d'ajouter que le gardien devrait également avoir la maîtrise parfaite des matériels et équipements anti-feu et d'en assurer les premiers secours en cas d'incendie. Sur fond de suspicion d'acte criminel, le ministère de l'Environnement et du Développement Durable a, sitôt après le drame, déposé une plainte contre X auprès de la Brigade criminelle. Toujours à la même époque, une source auprès dudit ministère a précisé que toutes les personnes liées de près ou de loin à ce drame et qui pourraient détenir des informations déterminantes, ont été convoquées à la Police. Les auditions portent ainsi sur plusieurs individus. C’est dire aussi que la durée de l’enquête n’est pas prête d’être fixée. Le soir du 15 juillet dernier, le feu a saccagé ce bâtiment sis à Antaninarenina. Un responsable des sapeurs-pompiers, mobilisé sur les lieux, a affirmé que le feu provenait d'une pièce en bois entre le bâtiment de l'ONE et celui de la Direction de la Poste. Franck R. 

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Eliminatoires CAN - Dupuis sollicite le service de Faneva Ima

Le sélectionneur national Nicolas Dupuis vient de dévoiler la liste des Barea de Madagascar contre l’Ethiopie pour le compte de la 5eme journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se disputera le 24 mars prochain au lieu du 27 mars.  Ils sont 29 joueurs dont 6 nationaux et 23 expatriés.Le match entre Madagascar et l'Ethiopie se jouera dans la ville de Bahir Dar. Les fédérations des deux pays se sont convenues pour avancer la rencontre. Les Barea seront à Addis Abeba, capitale éthiopienne le 22 mars, date du début de regroupement. Après le match, les Malagasy auront une marge plus confortable pour rejoindre la Grande île par la suite, en vue de l'affiche contre le Mena du Niger, le mardi 30 mars au Stadium de Barikadimy Toamasina.Pour revenir à la liste, la surprise s’appelle Faneva Ima Andriatsima, l’ancien capitaine des Barea de Madagascar qui a déjà annoncé officiellement sa retraite internationale à l’issue du match contre la même équipe d’Ethiopie à Mahamasina. Vu la performance de cet international malagasy dans son club à Dubaï, l’équipe nationale a encore besoin de son service. Notamment pour ce match décisif pour la qualification de l’équipe vers la phase finale de la CAN.  Le sélectionneur des Barea confirme son souhait d'élargir son effectif pour les deux matches restants des éliminatoires de la CAN 2022, prévus dans trois semaines.  L'ancien capitaine est très utile au niveau du groupe, a fait remarquer Dupuis. Pour lui, il est raisonnable d’appeler Njiva Rakotomalala, le seul joueur sans club qui compose la liste.Contrairement à Thomas Fontaine qui a été blessé, Jeremy Morel fera partie du voyage en Ethiopie. La défense malagasy est au centre des attentions. Pour y pallier, trois arrières sont en lice afin de former la charnière centrale. Pour les locaux, Nicolas Dupuis a fait appel aux joueurs locaux comme Ando (CS DFC) et Théodin (Fosa Junior) et deux joueurs de Jet Kintana ( Tsito et Doddy).  Ce dernier honorera sa première convocation. « Ce sera un match très difficile. Mais cela fait quelques mois que j’analyse les phases de jeu des Ethiopiens. J’ai décidé de mettre de la diversité dans mon groupe. Ainsi, nous allons faire notre possible pour arracher la victoire. Nous allons exploiter les moindres failles pour trouver les chemins du but en Ethiopie », avance le coach.D'autres pensionnaires de l'Orange Pro League seront de la partie pour le déplacement en Ethiopie et la réception du Niger. Parmi eux figurent deux éléments de Jet Kintana, Tsito et Doddy qui honorera sa première convocation, de même pour Berajo de Cosfa.Pour le reste du groupe, c'est du classique. William Gros (blessé) et Hery Bastia ne font pas partie de la sélection.Elias Fanomezantsoa

Gardiens de but : 1-Adrien Melvin2-Randriamamy Mathyas Todisoa Francois3-Rakotoasimbola Zakanirina4-Dabo IbrahimDéfenseurs : 5-Morel Jérémy Michel6-Ramanjary Théodin7-Mombris Jérôme8-Ouassiero Jean Sylvio Francois 9-Razakanantenaina Pascal 10-Metanire Romain11-Razafindrabe  Rajo 12-Rakotondrazaka AndoniainaMILIEUX: 13-Raveloson  Rayan Ny Aina Arnaldo  14-Andrianantenaina Anicet 15-Amada Ibrahim Samuel 16-Ilaimaharitra Marco 17-Rakotoarisoa  Solojantovo Jean Aimé (Doddy) 18-Randriambololona Zotsara19-Caloin Dimitry 20-Andrianarimanana Andriamirado Aro Hasina 21-Lapoussin Loïc André TerryATTAQUANTS :22-Nomenjanahary Lalaina Henintsoa23-Voavy Paulin 24-Andriamahitsinoro Charles Carolus 25-Abdallah Hakim Daniel 26-Rakotoharimalala Njiva Tsilavina Martin  27-Ramalingom Alexandre François28-Razafindrasata Tsito 29-Manampisoa Lalaina

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Cabaret : Tif à tif de nouveau en selle

Micky et Chriscy ont encore beaucoup à donner.

Il y a vingt ans, elles ont ébranlé les grandes scènes. Aujourd’hui, Tif à tif revient le temps d’un cabaret. Cela faisait un long moment que Tif à tif n’a pas écumé les cabarets et les petites salles de la Capitale.  Demain, Micky et Chriscy retrouveront les noctambules au Piment Café Behoririka. Ce sera le moment de les retrouver et d’entonner avec elles leurs  meilleurs morceaux. Ce showcase attirera sûrement les futures quarantenaires et les jeunes filles qui ont été bercées par les « Fitia tsy manam-petra », leurs plus grand succès jusqu’à maintenant, « Gadran’ny fitia », « Sipasipako » et d’autres titres du duo. Sans doute pour les fans des premières heures, rien n’a changé. Voilà pourquoi, il est temps de se retrouver pour cette soirée qui promet.

Maminirina Rado

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Police nationale : Exercice de simulation avec de nouveaux matériels à Ivato

Les unités spécialisées de la Police Nationale (FIP, USI, SAG…) renforcent leurs moyens. Désormais, les éléments de ces forces qui sont les premières exposées au front en matière d’intervention, sont dotés de matériels modernes et adéquats dans l’accomplissement de leurs missions. Mardi 02 mars 2021, le Ministre de la Sécurité Publique, le Contrôleur général de Police, Fanomezantsoa Randrianarison leur a remis neuf motos, des casques et de « paintball ». Les motos devront être utilisées pour accélérer leur mobilité afin d’aider la population en cas d’alerte d’insécurité, a expliqué le ministre durant la cérémonie de remise de ces dotations. En ce qui concerne le deuxième lot (« paintball » et casques), il est destiné au maintien de l’ordre en cas de manifestation publique. Le « paintball » qui est une sorte de lanceur de gaz lacrymogène sert à disperser la foule. Ce qui le différencie avec les autres matériels déjà utilisés par les forces de l’ordre jusqu’ici, il ne blesse pas sa cible. Hier, un exercice de manipulation de ces nouveaux équipements a eu lieu à Ivato. Ces policiers devront incessamment suivre des formations du même genre pour renforcer leurs compétences.

T.M.

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Ambohidahy : Avy niandry faty, voaendaka hatramin’ny môtô

Sady voaendaka no lasa koa ny kodiaran-droa. Izany no nanjo ny lehilahy iray izay avy niandry faty teny Ambohidahy-Ambohimanarina ka an-dàlana namonjy fodiana, tokony ho tamin’ny telo ora sy sasany maraina, ny alahady teo. Roa lahy no nanakana azy teny an-dàlana ary nampiasa hery. Tsy voatohitr’ilay olona ary vetivety monja dia lasa avokoa izay teny aminy ary koa ny fitaovam-pitaterana nampiasainy. Soa fa nanana finiavana ny niantso avy hatrany ny polisy izy ary nitantara izay nahazo azy. « Tonga avy hatrany teny an-toerana ary rehefa avy nihaino ny fanazavana dia nanao ny fanarahan-dia, niezaka ny nitady ireo olon-dratsy. Nandritr’izany dia natao ny fisafoana ny tanàna rehetra ka teo no nifanena tampoka tamin’ireo mpangalatra môtô. Rehefa nahita ireo polisy izy roa lahy dia nitsoaka avy hatrany ka ny iray voasambotra fa ilay nitondra môtô kosa tafaporitsaka », raha araka ny fanazavan’ny polisy misahana ny boriborintany fahaenina izay manana ny biraony eny Ambohimanarina. Ny fahazoana io iray io no nahafahana namantatra ny toerana misy ilay namany. Vao azo ny fanazavana nilaina dia nidina an-tsehatra teny amin’ny toerana voatondro ny mpanao fanadihadiana nisahana ilay raharaha.  » Tra-tehaka tao ilay jiolahy ary mbola hita tao aminy koa ilay môtô halatra. Nandritry ny fanadihadiana azy dia samy niaiky ny heloka vitany izy ireo, lehilahy 25 sy 28 taona », raha ny fanazavan’ny polisy hatrany. Manintona hatrany ny jiolahy ny môtô noho izy mora amidy na koa ravaina dia amidy amin’ny antsinjarany. Mila fadiana ny mandeha amin’ny andro maizina amin’ny toerana maro eto an-drenivohitra rehefa mitaingina azy ireny.

D.R

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Antanandava-Antafia : Zazakely iray narian-dreniny tany anaty ala

Tao anaty ala no nisy zazakely iray. Nifono selofanina miloko fotsy ary norakofana lamba. Zazarano efa ary tongotra aman-tanana. Izany hoe vao teraka no nariana tao anaty ala tao Antanandava-Antafia, any amin’ny kaominina ambanivohitra Bemokotrà, ato anatin’ny disitrikan’i Maevatanàna. Tsy fantatra ity reny nahavanon-doza nanary ny zanany ity. Ilay zaza mbola nisy tadim-poitra no nanaitra ny maro, ka nampitangorona azy ireo. Voalaza fa ankizy handeha hamatotr’omby vaomaraina no nahatsikaritra izany voalohany. Izy indray no nampandre ny olona tao an-tanàna. Toerana hivezivezen’ny mpiarakandro sy mpiasa volamena iny ampita atsinanana an’Antanadava iny ka vetivety dia mahoraka rehefa misy tranga hafahafa. Mety ho tamin’ny andro alina na vao maraina mangiran-dratsy no nanateran’ilay reniny ity zazakely voalaza fa lehilahy ity. Noho izany, dia tsy nisy nahatazana ny nanarian-dreniny azy, hoy ny fanazavan’ny mponina. Raha ny vaovao marim-pototra avy any an-toerana hatrany dia nomen’ny fokonolona an’ilay ramatoa ao Antanandava ny hitaiza sy hanabe ity zazakely narain-dreniny ity. Samy manana ny heviny manolona ny tranga ny rehetra. Misy ny nalahelo noho ny toetra mamohehatra toy izao.

Ratantely

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Fianarantsoa : Un bandit abattu lors d’un accrochage avec la police

Belle prise de la police. Ayant été informé de l’existence d’une bande de malfaiteurs concoctant une attaque à main armée dans le quartier d’Idanda et ses environs, le commissariat central de la Sécurité Publique de Fianarantsoa a lancé, mardi dernier, une opération de surveillance et de contrôle pour surveiller les associations de malfaiteurs dans les quatre quartiers (Idanda, Ambodirano, Ambonifahidrano, Soanierana Andrainjato) concernés par cette tentative d’acte de banditisme. Cette action n’a pas tardé à porter ses fruits. Le même jour vers 21 heures, la police a reçu une information signalant la présence d’un groupe d’individus en train de tenir une réunion suspecte dans le quartier d’Antanambao Idanda. En possession de ce renseignement, deux policiers de l’Unité d’Intervention Rapide (UIR) de la Police Nationale à Fianarantsoa sont tout de suite descendus sur les lieux pour intervenir. Ayant remarqué leur arrivée, les suspects ont tiré sur eux tout en battant en retraite pour se réfugier dans une clairière à Idanda. Les policiers ont alors riposté avec leurs armes et durant la fusillade, un des malfrats a été tué par balles. L’autre a pu s’échapper. Un pistolet automatique, de marque PATT trafiqué, chargé des deux balles de calibre 9mm a été découvert sur le mort. La recherche de ses complices est en cours.

T.M.

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Football – Pro League : Seulement trois matches au menu

L’Uscafoot affrontera l’Ajesaia ce samedi.

Incroyable mais le calendrier de la 9e journée d’Orange Pro League est réduit à seulement trois rencontres alors qu’elle devait en comporter six.

Un amateurisme qu’on a du mal à cerner tout comme la gestion des stades disponibles tels celui de Vontovorona ou d’Ambohidratrimo dotés récemment d’une pelouse synthétique sans oublier le Vélodrome d’Antsirabe prêt à accueillir les matches de la CNaPS Sport-Disciples FC. Pour revenir aux rencontres du week-end, on aura dès samedi au Stadium Elgeco, les retrouvailles entre l’Uscafoot et l’Ajesaia. Certes, la formation du Bongolava, qui se trouve à la seconde place de cette conférence Sud, part avec la faveur du pronostic, mais sur le terrain, elle a intérêt à se méfier des protégés de l’entraîneur Hildecoeur capables de se transcender sur un sursaut d’orgueil. Finalement, le public aura droit à une vraie bataille. Pour rester au By Pass mais pour dimanche toujours à 14h30, ce sera le match à ne pas perdre pour la CNaPS Sport-Disciples FC qui affronte l’actuel leader de la conférence Sud en l’occurrence une AS Adema à qui tout réussit. Un match très intéressant à suivre avec cette montée en puissance du club de Betafo. Une progression favorisée par le retour en forme de certains joueurs de la CNaPS dont Niasexe qui venait d’ouvrir son compteur face au FCA Ilakaka. Comme Rija Rasoanaivo excelle dans son rôle de meneur, le bloc fonctionne presque à merveille. Derrière, la CSDFC affiche une certaine efficacité avec l’apport de Fazel, l’ancien des Barea Academy mais surtout de l’excellent gardien ivoirien Stéphane Opinion. Mais n’encensons pas trop car l’Adema reste redoutable notamment en défense avec ce véritable tour du nom de Datsiry qui ne lâche rien. En attaque, il faut aussi avoir à l’œil certains joueurs comme Onja ou encore Ruphin. Une chose est certaine, ce sera un duel de tous les instants. Ampasambazaha ne sera pas en reste pour dimanche avec ce chaud derby entre Zanakala et Ilakaka. Le tout devant un public partagé car il y a autant de supporters dans chaque camp. Et c’est tant mieux pour générer une ambiance du tonnerre.

Clément RABARY

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Journée des femmes : Les amoureuses du rugby privilégiées

Les femmes adeptes du ballon ovale malgache seront gâtées. En effet, à l’occasion de la Journée internationale de la Femme, le Malagasy Rugby organisera un double événement ce lundi au centre de formation à Andohatapenaka. En premier lieu, il s’agit d’un séminaire concernant les femmes et le rugby avec trois thèmes auxquels les grandes actrices dans le domaine participeront. Les thèmes sont, entre autres, les rugbywomen et la grossesse précoce ; le rugby et les activités des femmes; et la responsabilité des femmes dans le rugby. « Toutes les capitaines d’ équipes, les femmes arbitres sont invitées à contribuer au débat. Nous invitons spécialement Tantely, la capitaine des Makis qui vient de prendre sa retraite. Elle va témoigner sur ce qu’elle a vécu durant ces longues années et sur sa vie actuelle », a fait savoir le directeur technique national Antsoniandro Randrianorosoa. Donatienne Rasoampamonjy, la représentante de Madagascar à la campagne continentale pour la promotion du rugby féminin en Afrique sera de la partie, accompagnée par des représentants du ministère de la Population et du ministère de la Jeunesse et des Sports. Le but de ce séminaire est de promouvoir le rugby féminin, puisque les femmes sont encore largement minoritaires dans cette discipline. La deuxième partie de la journée sera un match amical opposant les joueuses membres de Makis présélectionnées entre elles. Cela cadre la préparation de l’équipe nationale à la compétition internationale.

Manjato Razafy

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Boriziny : Un père de famille attaqué par des “dahalo” pour lui prendre son fusil

Les habitants de la campagne ne supportent plus actuellement le climat d’insécurité généré par les attaques des « dahalo ». Malheur à ceux qui se trouvent dans le viseur de ces bandits de grands chemins. Pour ces malfaisants, le mode opératoire est toujours le même. Souvent, ils tuent leurs victimes, et quand occasionnellement ils leur laissent la vie sauve, ils les dépouillent de leurs bétails et réduisent leurs maisons en cendres. Un autre cas s’est passé à Andranomena I, dans le district de Boriziny, la semaine dernière, des « dahalo » armés ont pénétré dans le domicile d’un père de famille, réputé dans le village car il avait en sa possession un fusil. Connaissant l’existence de l’arme, les bandits voulaient s’approprier le fusil en attaquant le domicile de son propriétaire. Selon les informations fournies, les « dahalo » sont arrivés dans le village vers 21 heures et ont pénétré dans le domicile du dénommé Dady. Les malfaiteurs n’ont pas trouvé l’arme à feu. Ainsi, ils ont blessé par un coup de coupe-coupe le père de famille qui, par la suite, était resté inconscient. Ensuite, ils ont dérobé 13 têtes de bovidés en prenant la direction du Sud vers la commune rurale d’Antanandava. Les gendarmes, alertés de cette attaque à main armée, se sont dépêchés sur les lieux. Une évacuation du blessé à l’hôpital a été effectuée et un déploiement de trois gendarmes a été établi pour renforcer le “fokonolona” qui s’est mis à la poursuite des « dahalo ». La brigade de Mampikony et du Poste avancé de Malakialina ont aussi été alertés de cette attaque perpétrée par ces bandits de grand chemin. Grâce à l’entraide des gendarmes et du “fokonolona”, les zébus volés ont été récupérés en totalité à Anketrakabe, “fokontany” Ambodimadiro IV, commune rurale de Bekoratsaka, district de Mampikony. Les malfaiteurs ont pris la fuite quand ils ont aperçu les poursuivants en abandonnant leur butin. Une enquête a été ouverte.

Yv Sam

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Mahajanga : La FMMA dotée de matériels par Mialy Rajoelina

Mialy Rajoelina a participé activement à la préparation des poissons aux côtés des membres de la FMMA.

Et la caravane continue. Après Toamasina, Toliara et un passage à Fianarantsoa, la délégation conduite par la présidente de l’association Fitia et non moins Première Dame de Madagascar, Mialy Rajoelina, a mis le cap sur Mahajanga, hier. Les associations des femmes de la Ville des fleurs n’étaient pas en reste et ont été gatées par l’équipe de l’Association Fitia. Femme indépendante, autonome, c’est toujours dans cette ligne de mire que les actions de la Première Dame se poursuivent. Comme elle a souvent insisté, lors de ses allocutions, la contribution et les appuis qu’elle accorde à l’égard des femmes ne se limitent pas à la célébration de la Journée de la femme, mais, c’est au quotidien et tout au long de l’année. À Antsahabingo, Mialy Rajoelina en compagnie de Lalatiana Andriantogarivo, ministre de la Communication et de la Culture, ont inauguré le débarcadère et l’unité de transformation de poisson. C’est l’association FMMA (Fikambanan’ny Mpanjono Mivoatra Antsahabingo) qui a bénéficié de ce soutien à travers la dotation en matériels entre autres de congélateurs, de panneaux solaires, de fumoirs, en plus d’un local nouvellement construit. À Mahajanga, les femmes sont très impliquées dans la commercialisation des poissons et cet appui est plus que bénéfique pour elles. « Je suis à vos côtés pour vous soutenir car je suis consciente de la dureté de vos tâches. Pour mener à bien vos activités génératrices de revenus, vous allez bénéficier d’une formation », a lancé Mialy Rajoelina.

T.H

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L’opposition dans l’expectative

C’est une véritable lutte d’influence qui est en train de se jouer actuellement entre le pouvoir et l’opposition. Les maladresses du premier cité ces dernières semaines ont quelque peu écorné son image. Les opposants en ont profité pour essayer de pousser leur avantage. Mais les dirigeants semblent s’être ressaisis et ils font tout pour empêcher la manifestation projetée par les opposants. Malgré la volonté affichée par les porte-paroles du mouvement, la tenue du rassemblement prévu samedi est subordonnée aux décisions prises par les autorités.

L’opposition dans l’expectative

L’opposition a dit et répété, depuis le début de la semaine, qu’elle était décidée à faire sa manifestation samedi prochain à Soamandrakizay, lieu qui avait déjà été proposé le 20 février dernier par la préfecture. Celle-ci a été embarrassée et a réservé sa réponse. Les autorités ecclésiastiques ont affirmé que le terrain où elles avaient accueilli le Pape ne pouvait pas être utilisé à des fins politiques. Les porte-paroles de l’opposition ont rétorqué que c’est sur le terrain réquisitionné que se tiendrait le meeting. Une nouvelle délégation de l’autorité préfectorale a été signifiée plus ou moins clairement. Il reste cependant deux jours pour que la situation s’éclaircisse. On a l’impression que tout va être fait pour dissuader la tenue de ce rassemblement qualifié par ses organisateurs de véritable démonstration de force. Pour le moment, c’est une véritable incertitude qui règne. Le régime s’est ressaisi et il manœuvre habillement. Il ne veut plus attaquer l’opposition de manière frontale. L’utilisation massive des forces de l’ordre a été contre productive et a permis aux opposants de le fustiger, en parlant de dictature. À présent, c’est avec des moyens légaux qu’il veut stopper cette dynamique de l’opposition. Il reste encore deux jours pour voir comment cette dernière va contourner les décisions prises par les autorités.

Patrice RABE.

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Ambassade du Japon : Réouverture de son centre culturel

La bibliothèque de l’Espace Japon propose de nombreux ouvrages japonais.

L’Espace Japon ou le centre culturel de l’ambassade du Japon rouvre ses portes au public. Depuis hier 03 mars 2021, les intéressés peuvent s’y rendre pour emprunter des livres, ou y consulter des vidéos et des mangas. Pour ce faire, il va falloir s’inscrire en se munissant de deux photos d’identité, d’un certificat de résidence et d’une carte d’identité. En ce qui concerne les prêts, la durée proposée par le centre est de deux semaines. Cependant, il convient de préciser que les mangas, les dictionnaires et les livres d’apprentissage de la langue japonaise ne peuvent sortir du lieu et ne sont donc uniquement  consultables que sur place. Cet espace culturel est accessible chaque mercredi de 13 h à 16 h.

Accès limité. En raison de la situation sanitaire actuelle, l’ambassade du Japon limite l’accès à son centre culturel et impose des mesures strictes aux visiteurs : port de masque, prise de température à l’entrée, utilisation de gel désinfectant, et respect de la distanciation sociale. Le public est donc informé que l’accès à l’Espace Japon dépendra de la capacité d’accueil et ce jusqu’à nouvel ordre.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Université de Toamasina : Conscient Zafitody remplacé par un comité intérimaire

Il sera remplacé par un comité intérimaire jusqu’à l’élection du nouveau président

Le Conseil des ministres d’hier a limogé le  Président  de l’Université de Toamasina, Conscient Zafitody. Ce limogeage se profilait déjà à l’horizon après les échauffourées à Toamasina, d’autant plus que son départ a été déjà réclamé par les étudiants dans la ville des Betsimisaraka et à Toliara. Un comité intérimaire va assurer la gestion de cette université jusqu’à la mise en place des nouvelles structures et à la nomination réglementaire du nouveau Président. Ce comité intérimaire aura pour mission de gérer les affaires courantes jusqu’à l’élection du Président de l’Université. Il va aussi mettre en place un comité électoral conformément aux dispositions des textes en vigueur. Le président de ce comité est ordonnateur du budget de l’université.

Concernant les motifs de ce limogeage, le communiqué du Conseil des ministres a évoqué comme raison la mauvaise gestion de l’Université. Le communiqué a également cité le détournement des bourses des étudiants d’après les investigations menées dans ce sens. Il y a aussi eu la vente des véhicules de l’université de Barikadimy. Le Conseil des ministres a encore réitéré que le budget se référant au paiement des bourses d’études ainsi que les équipements ont été déjà reçus en juillet. Cependant, ce budget a été utilisé dans d’autres domaines. Il aura fallu une perte en vie humaine pour que le calendrier sorte enfin. Pour les véhicules, ils ont été réparés par le biais du budget de l’université mais ont été, par contre, vendus par la suite à moindre coût allant d’un million à cinq millions d’ariary. De plus, le recrutement d’employés sans autorisation du ministère de l’Enseignement supérieur ou du Conseil d’administration a motivé le licenciement du président de l’Université de Toamasina.

Narindra Rakotobe

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Fondation Axian – Jovena : Don de Corona Boky pour l’EPP Ambohimanambola

Avec le Corona Boky on peut apprendre aux enfants et d’une manière ludique, les gestes barrières.

La lutte contre la pandémie de coronavirus n’est pas encore finie pour la Fondation Axian et Jovena. Les deux entités viennent d’offrir 500 livrets pédagogiques sur la lutte contre cette pandémie à l’EPP d’Ambohimanambola. Baptisé Corona Boky, ce livret illustré permet d’apprendre aux écoliers les gestes barrières pour se protéger et protéger les autres du coronavirus. Ce livret pédagogique est le fruit d’un partenariat de la Fondation Axian avec l’ONG Madagascar Hilfe et l’Association Un Enfant Par La Main. Il a été réalisé par la famille Pichon et illustré par CowBuArtClub. Plus de 5.600 exemplaires du Corona Boky ont été distribués dans de nombreuses écoles partout à Madagascar depuis le début de la crise sanitaire. Le tandem Fondation Axian-Jovena a également remis 16 bancs et tables d’’école à cette école primaire. On rappelle qu’au tout début de la pandémie à Madagascar, Jovena a lancé une opération de sensibilisation dans toutes ses stations-service. En effet, pour tout achat de masque de protection « Sourire Jovena » par ses clients, Jovena s’est engagé à reverser 200 Ar afin de financer des actions sociales.

R.Edmond.

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Conseil des ministres : 11 nouvelles nominations, hier

Comme il fallait s’y attendre, le Conseil des ministres d’hier a procédé à une série de nominations. Ils étaient ainsi 11 à s’être vus attribuer un poste de haut fonctionnaire de l’Etat. Sur proposition du ministre de la Défense nationale, le colonel Abdoul Henri Auguste est nommé commandant de la Zone de Défense et de Sécurité (ZDS) Mandrare (Sud) Taolagnaro. Au niveau du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, Rajohari-zo Fenitra est désigné chef de district d’Ankazoabo Sud. En ce qui concerne le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, il y a eu huit nominations dont la plupart étaient des directeurs régionaux. Suite à la proposition du ministre de la Santé, Raharivelo Adeline occupe désormais le poste de directeur du centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana.  Il faut s’attendre à de nouvelles nominations pour le prochain conseil des ministres.

Recueillis par Dominique R.

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Demande d’avis à la HCC : Le Conseil communal de Bongatsara se désiste

La demande d’avis déposée le 24 février dernier par le Conseil communal de Bongatsara a été supprimée de la liste des dossiers en instance auprès de la HCC sans que cette dernière ait encore statué sur la question. Le demandeur s’est désisté ce qui a entraîné en quelque sorte un classement sans suite de la part du juge électoral, quand bien même ce dernier aurait commencé à se pencher sur le dossier dans son audience privée de jeudi dernier.

Modus vivendi. On laisse entendre qu’un « modus vivendi » aurait été trouvé par rapport à la fin du mandat prévue en principe le 12 mars prochain des trois Hauts Conseillers nommés en 2014 par le président Hery Rajaonarimampianina. Il faut donc s’attendre à ce que le président Andry Rajoelina nomme leurs successeurs « très bientôt », pour reprendre les termes de la publication faite sur sa page facebook par le président sortant de la HCC, Jean-Eric Rakotoarisoa.

Non renouvelable. Un « Rakotoarisoa » peut en cacher un autre car Florent Rakotoarisoa figure parmi les successeurs potentiels quoiqu’il ait déjà siégé à Ambohidahy à l’époque. Ce qui amène certains Constitutionnalistes à (se) poser la question de savoir si le « mandat de 7 ans non renouvelable » prévu par l’article 114 alinéa 1er de la Constitution est applicable à l’actuel premier président de la Cour d’Appel de Toliara qui faisait partie des magistrats ayant officié le 22 février 2002 à l’auto-proclamation de Marc Ravalomanana. Ce dernier l’avait nommé par la suite Ambassadeur au Canada avant sa démission qui avait provoqué un coup de tonnerre dans le milieu diplomatique en 2005.

R.O

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Manifestation à Vontovorona : Les marchands fustigent les pillages

Les marchands ont eux-aussi manifesté leurs ras-le bol et interpellent les forces de l’ordre de prendre les mesures qui s’imposent.

Les marchands pillés et vandalisés à Vontovorona montent au créneau et accusent les étudiants d’être les auteurs de ces actes ignobles. Ils réclament que justice soit faite et que les responsables ne restent pas impunis.

Renversement de situation. Après les séries de manifestations estudiantines de l’École Supérieure de Polytechnique d’Antananarivo (ESPA) Vontovorona, c’est au tour des commerçants qui se trouvaient à proximité de cet établissement d’observer une grève. Pour exprimer leur ras-le-bol, ils ont érigé des banderoles où ils interpellent les forces de l’ordre à prendre les mesures qui s’imposent. « Non seulement ils ont saccagé nos biens mais nous sommes aussi bien obligés de nettoyer les parages après leur manifestation. De plus, nous sommes contraints de fermer nos commerces à chaque fois qu’ils descendent dans la rue, par peur d’être vandalisés. Nous craignons aussi pour nos vies car ces manifestations finissent toujours par des échanges de jets de pierres et de gaz lacrymogènes », s’indigne un marchand sur place. Dans la soirée du 2 février durant la manifestation estudiantine, une quarantaine d’étals a été incendiée et une boucherie a aussi été vandalisée et les manifestants ont pris avec eux tous les produits qui s’y trouvaient.

Les marchands n’ont pas prêché dans le désert car le maire de la commune rurale de Fenoarivo ainsi que la gendarmerie nationale sont venus les écouter. Ils ont indiqué que des mesures seraient prises pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise. Toutefois, aucune arrestation n’a encore eu lieu à l’heure où nous mettons sous presse. D’après le maire de la commune d’Alakamisy Fenoarivo , 140 marchands sont recensés sur place.

De l’autre côté, les étudiants rejettent les accusations à leur encontre. D’après leurs dires, des individus se sont infiltrés dans leur mouvement et ils ne sont pas les auteurs de ces pillages. À titre de rappel, ils sont descendus dans la rue dans la soirée du 2 février pour revendiquer le paiement de quatre mois de bourses avec équipement. Pour se faire entendre, ils ont érigé des barrages vers 18h. La tension est montée d’un cran vers 22h où ils ont saccagé tout ce qui était à leur portée.

Narindra Rakotobe

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Amiral killer : La plume fine de la trad-fusion

Amiral killer ( à gauche), l’apôtre du brassage musical.

Dans sa région, il commence à s’illustrer. Certes, il n’est pas connu comme Basta Lion et Mad Max, mais les jeunes apprécient ses propos. Lui, c’est Amiral Killer. Un artiste en herbe qui affirme aux jeunes, de la région septentrionale de la Grande Île, que le succès est le résultat d’un long travail.

Amiral Killer est cet artiste  qui a su mélanger l’Antsa Antakarana et le ragga. Après avoir effectué des années de réflexion et à maintenir la « mentalité  underground » (une expression inventée par les jeunes de Diego-Suarez, pour désigner un artiste qui ne veut pas sortir de sa tanière), à présent, il décide de se lancer et écrit des chansons.

Langage et musique. En 2020, il sort des espèces de dubplate session pour attirer les adeptes du reggae dancehall. Dans ces morceaux, il se présente comme « un Antakarana qui fait du raggamuffin ». Ensuite, vers la fin de la même année, il sort Tsy mafoe, une chanson qui a fait danser la ville d’Ambilobe et ses environs. Ses rimes sont imposantes, ses paroles sont poignantes. Dès lors, Amiral Killer fait hocher la tête des jeunes de sa ville natale. Même le chanteur Romeo remarque son potentiel. « Amiral killer est doué en jeu de mots. En plus, son avantage, il sait le parler antakarana ancien. Comme si il était contemporain avec les anciens rois », a-t-il avoué. Les traditions, portées par d’anciennes musiques rituelles inscrites dans la vie quotidienne, y restent essentiellement dans son texte. Cependant, il est aussi totalement imprégné de son époque. Amiral Killer  bouillonne d’imaginations. Cette nouvelle génération réalise des musiques mélangées où se marient l’ancien et le contemporain, les langues locales et étrangères. Le cas d’Amiral killer montre qu’une nouvelle tendance musicale émerge. On trouve des studios de qualité dans la région, de plus en plus d’artistes y produisent leurs « dancehall gasy » et « ragga-gasy » pour un public dont la base est d’abord malgache. La musique malgache de nos jours forme un véritable mélange de genres, de styles et de nouvelles tendances. Elle se chante désormais en malgache, en anglais et en français.

Tout se produit depuis le « ghetto ». La musique des jeunes d’aujourd’hui est  produite plus qu’autrefois dans les quartiers, au fin fond des périmètres défavorisés, voire dans le ghetto. On n’a plus besoin d’aller à Antananarivo pour produire un bon tube. Les jeunes des régions sont capables de produire des musiques de qualité. Les artistes n’ont plus de soucis à faire du matraquage avec leurs œuvres. Ils les distribuent sur les réseaux sociaux et cela fait le buzz partout à Madagascar. Les artistes n’ont plus besoin de sortir de leur région et d’aller dans la Capitale pour produire et percer, même si on constate que la plupart d’entre eux ont des relations avec certains beatmakers tananariviens.

Amiral killer n’est qu’un aperçu de ces artistes qui reflètent, à travers leurs noms de scène ou de leurs textes, l’effet de la mondialisation et l’hybridation des sonorités et des langages. Le but est simple, avoir une envergure internationale.

 Iss Heridiny

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Revendication estudiantine : Les universités toujours sous tension

L’incendie des étalages à Vontovorona a provoqué la colère des commerçants locaux.

Les campus universitaires deviennent les théâtres de revendications mouvementées depuis le mois de janvier. Certaines manifestations connaissent une tournure déroutante.

L’État est sur tous les fronts pour essayer de faire tomber la tension qui commence à gangréner les universités publiques. Hier, le Conseil des ministres a fait tomber une tête à l’Université de Toamasina et a suspendu son président. L’intégrité de la gestion de Conscient Zafitody a été remise en cause par l’Exécutif. Il a payé le prix fort et se trouve désormais sur la touche pour laisser place à un « comité intérimaire ». Une note interne du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, qui n’a pas du tout été tendre envers la présidence de Conscient Zafitody, semble avoir accéléré ce départ précipité de l’agronome à la tête du campus de Barikadimy.

Grogne. Depuis janvier, les universités sont devenues des foyers de tension dans certaines villes. A Toamasina, le 18 février dernier, la grève des étudiants s’est soldée par des affrontements avec les militaires. Avant-hier, le campus de Vontovorona a, une fois de plus, fait parler de lui après une manifestation nocturne qui a également dégénéré. Les petits commerces aux environs du campus ont été incendiés dans la nuit de mardi. La grogne des riverains est montée suite à ces saccages dont les véritables responsables restent toujours à identifier par les autorités. En février dernier, les élèves ingénieurs avaient déjà tenu une manifestation qui avait débouché sur une échauffourée avec les forces de l’ordre.

Pillage. La semaine dernière, le gouvernement était sur un autre front à Tuléar, et, toujours, face aux étudiants grévistes. Le ministre des Sports, Roberto Tinoka, est dépêché dans la ville pour essayer de désamorcer la grogne des étudiants qui veulent le paiement intégral, et, dans un délai meilleur, leur allocation d’études de 4 mois avec le droit d’équipement offert par l’Etat à chaque début d’année universitaire. Devant les étudiants, le ministre a promis de répondre à leurs revendications, et obtient, à l’issue des négociations, la suspension de la grève laquelle a, notons-le, déclenché une série de pillages du marché de Scama et dans les quartiers d’Andolombazaha et d’Ankilifaly.

Proximité. A Mahajanga, la seule ville épargnée jusqu’à présent par la grève estudiantine, les étudiants de l’université ne brandissent pas de menace de grève. L’intervention des parlementaires qui sont venus entamer une démarche de proximité, pour leur expliquer la politique mise en œuvre par le régime dans le cadre de certaines réformes déjà en cours afin d’assainir la gestion dans les universités, semble apporter ses fruits. La semaine dernière, le vice-président du sénat, Herilaza Imbiki, a, en effet, rencontré des représentants des étudiants à Mahajanga.

Rija R.

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« Antsam-piderana ho an’ny firenena » : Vingt mille personnes attendues

L’association Madagascar will rise sur le podium de la fête de Noël en décembre 2020. (Crédit photo : Navalona Tony)

Car la jeunesse est l’avenir du pays. Les jeunes malgaches se lèvent pour apporter du changement à Madagascar. Samedi, des dizaines d’artistes évangéliques investiront le Palais des sports et de la culture Mahamasina. « Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. » Ce verset tiré de la bible dans Romains 12:21 sert de fil conducteur pour ce « concert de la paix pour Madagascar ». À l’affiche, Tgc, Antsan’i Kristy, Tdl, Vero Ranaivoson, Firmin, Jaw’s band, The singers of Jesus, Tanora Masina Itaosy, Rojo ny Avo, Karmela, Njara Marcel, Mialy Rakotomamonjy, Vetsonkira, Ny Ainga évangélique, Laurent Rakotomamonjy… Le concert sera diffusé en direct sur grand écran à Anosy et Analakely, soit 20.000 personnes sont attendues. Les convives se pareront de tenues blanches pour l’occasion, en signe de solidarité et d’apaisement.

D’après Miako Rasolondraibe, Présidente de l’association Madagascar will rise, organisateur de l’évènement, « avant le réveil sur le plan économique, politique, culturel… vient d’abord le réveil spirituel. Et parce que Dieu demeure au milieu de la louange de son peuple. Et si Dieu est là, alors viennent l’amour, la justice, la vérité et la paix ». Le but est de louer Dieu d’un même chœur, car il est temps de rappeler toutes les promesses de Dieu et les prophéties pour Madagascar, reçues par des hommes et femmes de Dieu comme Nenilava. Le jour où les Malgaches seront unis dans la prière, la Grande Île deviendra un royal sacerdoce parce que avec Sa Présence, des choses changent, et les secrets sont révélés.

Zo Toniaina