Les actualités à Madagascar du Samedi 04 Mars 2017

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L'express de Madagascar40000 partages

La loi sur les PAC en vigueur.

Parmi les intervenants de la nouvelle émission de débat hebdomadaire de la Télévision Malagasy (TVM), hier, Odette Balisama Razafimielisoa, procureure de la République, près le tribunal de première instance (TPI), d’Antananarivo, a déclaré que la loi sur les Pôles anti-corruption (PAC), a déjà été publiée dans le journal officiel. Comme leur nom l’indique, ces pôles seront chargés d’instruire et de juger les faits de corruption et les délits financiers.

Midi Madagasikara382 partages

Toamasina I : Namoahana didy fampisamborana ny ben’ny tanàna

Ilay ramatoa nitory.

Tsy nisy nanampo ny rehetra fa ho lasa lavitra ny fampiasan-kery sy fidirana an-kery tao an-tranon’olona tsy eo imason’ny tompony ary ny fampiasan’ny kaominina ireo “gros bras” amin’ny fandrobana ireo fananan’olona idiran’izy ireo. Ankehitriny dia fantatra araka ny vaovao marim-pototra voaray fa misy ny didy mampisambotra sy hanaovana fanadihadiana navoakan’ny fampanoavana tonga eny anivon’ireo mpitandro ny filaminana. Mitondra ny laharana “IST – 1121 – RP/17/EO/PR/FR” ny 03 martsa 2017 ity didy navoakan’ny fampanoavana ity, izay mahakasika ny ben’ny tananan’i Toamasina renivohitra sy ny lefitra voalohany, izay tena tompo-marika tamin’izao raharaha izao, satria ny ben’ny tanàna dia mbola maka rivotra sy mamangy an-janany any ampitan-dranomasina. Raha ny angom-baovao natao dia raharaha roa no tena voasahan’ity raharaha namoahan’ny fitsarana didy fampisamborana ity, dia ilay famoahana ny entan’ny kaomiseran’i Moramanga tao an-trano nefa ny tenany sy ny vady manan-janany tsy tao an-trano, afa-tsy ny mpanampy ihany, nefa dia sahin’ireo “gros bras” voairaka ny namoaka ny entan’izy ireo teo amin’ny arabe. Teo koa ity tao Tanambao V izay saika niteraka sakoroka raha tsy tonga ny FIP nandamina ny raharaha niaro ny tompon-trano manana ny marina sy ny rariny. Nandritra izay anefa dia efa very ny vola sy ny firavaka ary ireo zava-pisotro tao am-pivarotana. Manginy fotsiny ny vadin’ny tompon-trano voan’ny totohondry ka mangana tanteraka ny masony sy ny tarehiny. Ho hita eo ny tohin’ity raharaha ity, izay efa ho fantatra fa hivadika resaka politika, satria Mapar ireto nivoahan’ny didy fampisamborana sy hanaovana fanadiadiana avy amin’ny fampanoavana ireto…

Malala Didier

L'express de Madagascar329 partages

Corruption – Le Syndicat des magistrats veut faire le ménage

Le SMM veut apporter sa contribution à la lutte contre la corruption dans ses rangs. Il compte, ainsi, identifier les magistrats corrompus et les mettre face aux entités compétentes.

Netto­yage. Le Syndicat des ma­gistrats de Madagascar (SMM), veut prendre une part active dans la lutte contre la corruption au sein du corps de la magistrature. De ce fait, il procèdera à « l’identification », des magistrats corrompus.« Effectivement, la corruption existe au niveau de la magistrature. Cela ne concerne, pourtant, que quelques individus et non pas l’ensemble du corps. Aussi, dans le cadre de la lutte contre la corruption, allons-nous procéder à l’identification de ces magistrats corrompus », a déclaré Fanirisoa Ernaivo, présidente du SMM, hier, en marge de l’assemblée extraordinaire de cette organisation syndicale, à l’espace Salohy, Iavoloha.Outre les revendications syndicales classiques comme les questions d’indemnités, la participation à la concrétisation de l’État de droit, à la lutte contre les interventions et tentatives d’influence au sein de la Justice, mais surtout, à la lutte contre la corruption, figure parmi les ambitions affirmées durant la réunion impromptue des magistrats, hier. À propos de la guerre contre la corruption, la présidente du syndicat a ajouté que « les corrompus identifiés seront soumis aux instances judiciaires compétentes ».Dans le contexte de défiance envers l’autorité de l’État qui se manifeste, notamment, par la prolifération des vindictes populaires, l’absence de confiance des citoyens envers la justice est l’une des raisons qui reviennent, fréquemment, sur les lèvres des observateurs et analystes. Un malaise profond, de prime abord, qui serait dû, entre autres, à l’existence de corrompus dans les rangs de la magistrature. Un fait que personne ne réfute, à commencer par ceux qui sont pointés du doigt.

PreuveL’initiative du SMM d’iden­tifier les brebis galeuses est aussi une histoire de casser avec l’image d’un corps corrompu. Fanirisoa Ernaivo a, en effet, souligné que « les cas de corruption ne concernent que certains individus et non pas le corps en entier ». Elle concède, néanmoins, que l’entreprise ne sera pas aisée, surtout, à cause de la nature particulière du délit. Un verdict dans une affaire de litige foncier où il y a eu plainte pour corruption, prononcé par le tribunal de première instance d’Anta­na­narivo (TPI), l’année dernière, avait soutenu qu’il faudrait que l’acte de corruption soit matériellement prouvé.« Si l’on s’en tient aux propos du juge, il faudrait alors démontrer qu’il y a eu remise et réception d’argent illicite, alors que, dans la plupart des cas, l’argent de la corruption ne passe pas par les banques. Il faudrait donc, surprendre les corrupteurs et corrompus la main dans le sac et avoir des images à l’appui devant le tribunal », avait déploré l’avocat de la défense, à l’époque.En marge de l’Assemblée générale d’hier, la présidente du SMM a, cependant, répliqué que leur démarche ne sera pas juste d’identifier les corrompus mais, également, les corrupteurs. Placer dans le viseur la corruption ramène à la levée de bouclier contre l’interventionnisme dans les affaires en justice. Les tentatives d’influence du tribunal que font, aussi, les citoyens lambda et autres « en martelant, par exemple leur arguments par le biais de la presse », soutient Fanirisoa Ernaivo.Pour plus de transparence de la part de la justice et démystifier cette entité mais, également, contribuer à la concrétisation de l’État de droit, le SMM affirme vouloir « approcher les justiciables et intensifier la vulgarisation des lois ». Les mots sont dits. Il ne reste plus donc, qu’à passer à l’acte.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara326 partages

Sauvegarde de la biodiversité : Un portail interactif pour mieux connaitre les lémuriens de Madagascar

Le Madagascar Lemurs Portal voudrait freiner la disparition des espèces de lémuriens de Madagascar grâce à une approche participative de tout un chacun.

Connaitre les lémuriens pour mieux les préserver, c’est le principe du portail interactif Madagascar Lemurs Portal.

Les lémuriens de Madagascar sont menacés de disparition. Une situation qui trouve ses causes dans les trafics et braconnages en tout genre malgré les interpellations et sensibilisations effectuées par les organismes de lutte pour la sauvegarde de la biodiversité. En effet, 94% des groupes taxonomiques sont menacées d’extinction. Ce qui nuit considérablement à la singularité de Madagascar qui est qualifié en second rang en matière de diversité d’espèces de primates après le Brésil. Le lancement officiel du Madagascar Lemurs Portal dans la journée d’hier est alors tombé à point nommé. Emanant d’un consortium composé par la Fondation pour les Aires Protégés et la Biodiversité de Madagascar (FAPBM), le Groupe d’Etudes et de Recherche pour les Primates de Madagascar (GERP), le Wildlife Conservation Society-Réseau de la Biodiversité de Madagascar (WCS-Rebioma) et l’IUCN Primate Specialist Group, l’initiative axe la conservation des lémuriens dans la collecte des données permettant d’orienter les actions à entreprendre.

Partage. Le portail a ainsi pour vocation de mettre à la disposition du grand public et des scientifiques les informations sur les lémuriens. Et ce, dans le but  favoriser les prises de décisions pertinentes et d’optimiser l’efficacité des actions de conservations. Accessible également par un grand public, le but étant de permettre à tous les acteurs de contribuer à la conservation des espèces de lémuriens. Et ce, grâce à des échanges en temps réel entre les différents utilisateurs, une base de donnée exhaustive sur les espèces ou encore une application mobile pour la science citoyenne.

José Belalahy

News Mada268 partages

Mahajanga : teratany karana notafihan-jiolahy

Miseholany ny tsy fandriampahalemana any Mahajanga. Araka ny vaovao voaray tany an-toerana voatafika, tompona mpivaro-fanafody iray afakomaly alina. Raha ny filazan’ny olona tany an-toerana, dimy lahy nitondra basy Kalachnikov ny nanafika azy io, tany Mahavoky Avaratra. Nambara fa tany amin’ny tranony any amin’ny Avenue de l’Eglise Mahabibo no nisehoan’ny fanafihana.

Nisy kosa anefa ny filazana hafa fa tamin’ny 8 ora alina teo, nandeha Bajaj ireo olona voatafika, ka nosakanana telo lahy nitondra P.A. Nitifitra ireo ka voa teo amin’ny feny ilay mpamily Bajaj. Voalaza fa namaly izy io ary nandaka ilay jiolahy iray ka notofirin’ ireo mpanafika azy izany. Vola 4 tapitrisa Ar no nambara fa lasan’ireo jiolahy.

Nandray an-tanana ny famotorana ity asan-jiolahy ity ny polisy any an-toerana, ary efa mandeha ny fanadihadiana. Tsy mbola nisy tratra ireo mpanafika, raha ny fantatra.

Yves S.

Midi Madagasikara256 partages

Ministère de l’Economie : Un taux de croissance de 4,7% prévu cette année

« L’amélioration de la gouvernance est une priorité », selon le ministre de l’Economie, le Gl Raveloharison Herilanto.

L’Année économique 2017 a été lancée dans le cadre d’une conférence hier. D’autres conférences économiques ayant trait aux quatre autres axes du PND seront organisées toutes les deux semaines par le ministère de tutelle.

« Gouvernance, Etat de droit, Sécurité, Décentralisation, Démocratie et Solidarité nationale». C’est l’axe 1 inscrit dans le Plan National de Développement qui a été évoqué lors de l’ouverture de l’Année économique 2017 organisée par le ministère de l’Economie et de la Planification hier à la salle de conférence à Anosy. A cette occasion, « un taux de croissance de 4,7% est prévu pour cette année avec un taux d’investissement de l’ordre de 23% », a annoncé le ministre de l’Economie et de la Planification, le Gl de Corps d’Armée, Raveloharison Herilanto. Entre temps, il a mis l’accent sur l’amélioration de la gouvernance qui est la base du développement économique du pays.

Institution forte. Les principales pistes prioritaires ont été discutées lors de ce dialogue économique qui a vu la participation de l’ensemble des acteurs économiques dont entre autres, le secteur public, le secteur privé, la société civile et religieuse, les ambassades ainsi que  les partenaires techniques et financiers. Les centres académiques et universitaires y ont été également invités. En fait, « l’amélioration de la gouvernance se doit d’être prioritaire. Des efforts conséquents doivent être initiés et engagés à tous les niveaux. Et cela devra toucher en premier lieu la justice et les finances. En plus, une gouvernance institutionnelle s’impose pour avoir une institution forte », a soulevé le ministre de tutelle.

Redevabilité sociale. Par ailleurs, il a insisté en affirmant que le sens et le respect des règles, axés sur la bonne gouvernance,  doivent être renouvelés et renforcés chez tous les acteurs de développement tels que les responsables économiques, les collectivités territoriales décentralisées et la société civile. « Et cet axe 1 du PND est au centre de l’ensemble de dispositifs de raffermissement de l’autorité de l’Etat et de la relance des institutions, et ce, à travers la mise en place d’un code d’éthique et de déontologie, de la culture de performances et de résultats. L’application de la redevabilité sociale et de l’Etat de droit ne sont pas en reste », a poursuivi le ministre de l’Economie, le Gl Raveloharison Herilanto. En d’autres termes, le PND voulait interpeller la nation sur la prééminence de la dimension « gouvernance ».

Trois objectifs. Parlant du bilan réalisé l’an dernier, le ministre de tutelle a évoqué que des réformes ont été entamées pour ne citer que l’amélioration des cadres réglementaires comme la loi relative à la lutte contre la corruption ainsi que les réformes des finances publiques. Et comme perspective, il prévoit que des efforts doivent être concentrés sur la réalisation des réformes, d’actions et des mesures visant à l’atteinte de trois objectifs spécifiques. Il s’agit notamment de la  réhabilitation de l’administration et de la restauration de l’autorité de l’Etat, du respect de l’Etat de droit et de l’ordre public ainsi que du renforcement de la gouvernance, du développement local et des principes de l’aménagement du territoire. 

Navalona R.

Midi Madagasikara171 partages

Remaniement imminent : Panique dans les cabinets ministériels

Le ministère de la Sécurité publique va ouvrir la valse des conseillers et autres.

Le remplacement du ministre de la Sécurité publique est un premier pas vers le remaniement de l’équipe gouvernementale dont d’autres éléments rejoindront incessamment Anandra Norbert sur le banc de touche. 

Pour bon nombre d’observateurs, le limogeage du ministre de la Sécurité publique, Anandra Norbert était prévisible voire prévu. Il était considéré comme partant à l’occasion du prochain remaniement, mais l’affaire Befandriana-Nord a accéléré son départ.  D’autres ministres suivront sa route car le remaniement s’annonce imminent, apprend-on, de source proche d’Iavoloha. C’est effectivement le président de la République qui nomme et dégomme les membres du gouvernement. Il nommera  sûrement à la nomination d’un ministre titulaire au département de l’Energie qui est dirigé par un intérimaire depuis presque 7 mois. Le chef de l’Etat nommera aussi d’autres ministres à la place de ceux qui deviendront ambassadeurs. On n’attend plus que les réponses des Etats d’accréditation à leurs demandes d’agrément pour procéder au remaniement.

Equipe. En tout cas, le compte à rebours a commencé dans les différents départements ministériels. Provoquant la panique au sein des cabinets où le sort des membres est lié à celui du ministre. En cas de limogeage du patron, tout le monde plie bagages car il est rare qu’un nouveau ministre garde d’anciens collaborateurs de son prédécesseur. Et pour cause, il a aussi sa propre équipe dont les membres sont quelque fois choisis sur la base du clientélisme, c’est-à-dire issus du même parti que le ministre quand ce ne sont pas carrément les copains et les copines. Sans compter les écolages. Le droit de cuissage serait aussi un …atout.  

Compétences. Force est toutefois de reconnaître qu’il y a quand même des ministres qui se basent sur les critères de compétence et de comportements professionnels dans le recrutement des membres de leurs cabinets.  Contrairement à certains de leurs collègues qui nomment des conseillers techniques, des chargés de mission, des attachés de presse dont les cursus ne sont pas à la hauteur de leurs postes. Il arrive même qu’ils ou elles n’ont aucune expérience de l’Administration publique. Ce qui les amène parfois à se considérer comme des DG parallèles ou des directeurs bis sans avoir ni les compétences ni les expériences des hauts fonctionnaires en poste dans les ministères concernés. Des membres de cabinet souvent sans culture administrative qui se permettent même de donner des ordres voire de tancer des grands commis de l’Etat.   

Recadrage. Dans la perspective du prochain remaniement, un recadrage des fonctions et attributions des membres des cabinets ministériels s’avère nécessaire afin de ne pas entraver la bonne marche de l’appareil administratif. Même si bon nombre de directeurs de cabinet, conseillers techniques et chargés de mission ont peu ou prou une expérience de l’Administration publique parce que issus du secteur privé, il doit y avoir un rapport qualité/prix. Et ce, compte tenu de leurs avantages (indemnités, véhicules de fonction, carte carburant, crédit téléphone…). Qui plus est, le nombre des membres de cabinet d’un ministre est en moyenne une quinzaine. En somme (au propre comme au figuré), il y a un demi-millier de postes pour la trentaine de ministres.

« Very seza ».  Toutes ces personnes ont peur de devenir des « very seza » au lendemain du remaniement. La valse des conseillers techniques et autres, commencera certainement au niveau du ministère de la Sécurité publique, quoique ce soit plutôt l’alternance qui n’exclut pas pour autant des reconductions  puisque généralement, les membres du cabinet sont issus du corps de la Police lui-même.  Idem pour les deux autres ministères en charge de la sécurité, en l’occurrence, la Défense nationale et la Gendarmerie. Le ministre de la Justice recrute aussi dans le corps de la magistrature pour constituer son cabinet. Ce qui n’est pas le cas d’autres départements ministériels où les CT et autres membres de cabinet ne sont pas issus du sérail.

 Davis R

Midi Madagasikara134 partages

8 Mars : Onitiana Realy met les points sur les « i »

D’une importance capitale, l’organisation de la journée internationale de la femme a été faite dans les procédures.

« Toutes les procédures administratives et protocolaires ont été scrupuleusement respectées ». C’est cela le message clé d’un communiqué émanant du Ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme apportant des précisions sur les préparations de la célébration de la journée internationale de la Femme à Antananarivo. En effet, l’on peut lire qu’en date du 18 janvier 2017 dernier, Onitiana Realy a fait déposer « une demande d’audience »auprès de la maire de la commune urbaine d’Antananarivo Lalao Ravalomanana. L’objectif étant une organisation dans les meilleures conditions de la journée. Toujours dans ce cadre, la ministre a également envoyé un courrier de demande d’occupation du domaine public pour un carnaval et de fermeture temporaire de routes le jour du 8 mars 2017. Ladite demande ayant été adressée à Lalao Ravalomanana de la part de Francine Kidja, Directrice Générale de la Promotion de la Femme du MPPSPF.  Outre le souci lié au respect des procédures administratives, la ministre, en plus d’avoir organisé des réunions de travail avec des femmes politiques et députées de Madagascar élues à Antananarivo, a également invité les épouses des anciens Chefs d’Etats malgache ainsi que Voahangy Rajaonarimampianina à participer aux festivités le 8 mars prochain.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara130 partages

Gare routière d’Andohatapenaka : Démarrage officiel des travaux hier

Les neuf mois suffiront-ils à réaliser tous les travaux ?

La gare routière d’Andohatapenaka sera construite advienne que pourra. En effet, malgré les péripéties qui ont persisté et qui (peut-être) persisteront, cet objectif sera atteint dans la mesure où le démarrage officiel des travaux a eu lieu, hier, sur le terrain d’Andohatapenaka par la directrice générale des infrastructures et des projets présidentiels, Rajaonarivo Lalao Mbolatiana.

Intérêt général. 4 ha à travailler sur 9 mois. C’est le délai donné par la DGIPP pour la construction et l’achèvement des travaux. « Cette gare routière desservira les routes nationales dont la RN1, la RN4 et la RN6 », a-t-elle avancé. Toujours d’après ses explications, « la raison pour laquelle l’Etat a décidé de construire cette gare est liée à la désuétude et à la saturation des 2 actuelles gares sise à Ambodivona et à Fasan’ny Karàna. D’ailleurs, ce projet rentre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de l’habitat laquelle met avant l’extension de la ville ». De surcroît, l’Etat – à travers le Ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE) – « n’a pas contribué financièrement dans ce projet. Il s’est focalisé sur l’apport sur le foncier », poursuit-elle.

Procédure. « Nous avons suivi toute la procédure », argue-t-elle lorsqu’elle a été interrogée sur le litige foncier d’Andohatapenaka. « Nous avons effectué l’affichage auprès de la Région Analamanga, de la CUA et des fokontany concernés. Puis, un cahier de doléances a été mis à la disposition de la CUA pour recueillir les recommandations de la population, mais aussi pour savoir si elle se prononce favorable ou non au projet. Exceptionnellement, le recueil des doléances a duré 3 mois. Une fois le délai expiré, la majeure partie de la population s’est prononcée favorable au projet », soutient Rajaonarivo Lalao Mbolatiana. En outre, sur la question des expropriations, elle a rassuré que « les expropriés, propriétaires de terrain, ont tous été indemnisés. Mais, ceux qui ne le sont pas sont priés de se rendre auprès du Bureau des Projets de Promotion et d’Aménagement des Régions ».

Aina Bovel

News Mada104 partages

Kintan’ny baolina kitra malagasy : feno 70 taona androany i Baovola Augustin

4 marsa 1947 – 4 marsa 2017. Feno 70 taona katroka, amin’ity asabotsy ity, Andriamiharinosy Augustin Baovola, ilay kintan’ny baolina kitra malagasy hatramin’izay ka hatramin’izao. Matanjaka ary mbola mavitrika i Baovola Augustin ary mbola miaina tanteraka ao anatin’ny baolina kitra. Na tsy miakatra kianja intsony aza ny lehilahy, tonga manasoa ary mizara ny traikefany eto Madagasikara. Anisan’ireny ny famolavolany ireo mpianatra ao amin’ny kolejy St Michel Amparibe. Sekoly nanabe sy ekipa nipoirany, ka hanomezany valim-babena ankehitriny.

Raha tsiahivina, mpilalao “surclassé” voalohany teto Madagasikara izy. Noho ny fahaizany, vao 16 taona izy dia efa nampakarina “D1”. Nantsoina tao anaty ekipam-pirenena teo amin’ny faha-17 taony ary izy no zandriny indrindra tamin’izany. Mahafaty baolina hatrany izy, nandritra ny fiakarany kianja na teto an-toerana na tany ampita. Izy ihany koa ny nisantatra ny filalaovana tany ampita. “Tsy misy zava-miafina fa fitiavana sy finiavana ary fikirizana, no hahazoana vokatra”, hoy izy. Nohamafisiny fa olana amin’ny mpilalao ankehitriny ny mionona fotsiny amin’ny fanazarantena amin’ny klioba. Tamin’ny andronay, mifoha amin’ny 4 maraina, mihazakazaka mankeny amin’ny Rova, avy eo vao mandeha mianatra. Tonga mialoha ihany koa amin’ny fanazarantena ka mianatra avy hatrany manao “coup de tête” na mandaka “coup franc” na mamono baolina amin’ny tongotra havia sy havanana. Tena ilaina ny fialana sasatra ary izany angamba no nahatrarana izao faha-70 taona izao. “Joyeux anniversaire Augustin Baovola”.

 Torcelin

Midi Madagasikara82 partages

Toliara : Un député et un conseiller d’un ministre ont fait deux victimes dans un accident de circulation

Deux adolescents de très jeune âge ont failli perdre leur vie dans un accident de circulation qui s’est produit avant-hier dans la Cité du Soleil. Un député et un conseiller d’un ministre originaire de Toliara, qui a intégré le gouvernement lors du dernier remaniement, en sont les acteurs. La voiture du député a percuté les adolescents qui ont été grièvement blessés à l’issue de l’accident. L’un d’eux a été même victime d’une grave fracture à la jambe. Ils ont été immédiatement admis à l’hôpital « Be » de Toliara. Selon les témoins, le député et le conseiller du ministre étaient fautifs. Ces derniers ont fait immédiatement tout pour effacer les traces de sang sur le lieu de l’accident.

Menaces. Les familles des victimes se plaignent du fait que l’élu et le collaborateur du ministre essaient actuellement d’étouffer les enquêtes menées au niveau de la police. D’après nos sources, les policiers ayant effectué le constat des dégâts occasionnés par l’accident sanglant de circulation ont fait l’objet de menaces de la part de ces deux personnalités qui se croient être au-dessus de la loi. Nos sources indiquent que des autorités locales et nationales suivent de près l’évolution de la situation qui n’a pas heureusement abouti à une vindicte populaire. Affaire à suivre.

Recueillis par R. Eugène

L'express de Madagascar71 partages

Il faut corriger le portrait d’Andrianampoinimerina

De nombreuses générations d’écoliers malgaches ont grandi avec cette image qu’on a prêtée à Andrianampoinimerina (qui régna de 1792 à 1810). Tous les touristes, visitant les Rova (Antananarivo, Ilafy, Ambohimanga, etc.), auront vu ce portrait du grand roi brandissant un javelot. Ceux qui ont eu l’idée de créer des figurines de cire, seront, en toute bonne foi, tombés dans le plus gros malentendu de l’historiographie merina et malgache.Le 21 juin 1956, à l’Académie Malgache, le Dr Raharijaona présentait une communication de J.T. Hardyman : «Le portrait d’Andrianampoinimerina qui existe au Palais de la Reine a été fait à la date récente de 1905 par Ramanankirahina. L’artiste a copié une gravure publiée à Londres en 1833. Cette gravure représente, non pas Andrianampoinimerina, mais un des habitants du village près de la baie de Saint-Augustin, en 1825» (Bulletin de l’Académie Malgache, tome XXXIV, 1956, pp.XVIII-XIX).Personne ne sait à quoi exactement ressemblait celui qu’on  a surnommé «Ombalahibemaso», mais on peut savoir à quoi il n’aurait certainement pas ressemblé.C’est en 1838 que Louis Daguerre inventa les premiers «daguerréotypes», appareil de prise de vue. Les premiers clichés ne seront pris en Imerina que lors des voyages du révérend William Ellis à Antananarivo, de 1853 à 1856, vers la fin du règne de Ranavalona 1ère. William Ellis raconte l’étonnement que produisit sa caméra au chapitre XV de son ouvrage «Three visits to Madagascar» qui est d’ailleurs ainsi sous-titré : «illustrated by woodcuts from photography» (London, 1859). Il était donc impossible que quelqu’un ait pu prendre en photo Andrianampoinimerina et tous les personnages de la fin du XVIIIème siècle, début XIXème siècle.Traitant à Foulpointe en 1790 où il s’établira jusqu’en 1810, Barthélemy Hugon fut l’unique contemporain à avoir vu directement Andrianampoinimerina et qui en ait laissé un portrait-robot. L’original du manuscrit de Barthélémy Hugon («Aperçu de mon dernier voyage d’AnCova de l’an 1808») est conservé au British Museum de Londres. Voici ce qu’il en dit à la date du 3 mai 1808 : «Le roi Dia-nampouine peut avoir 50 ans, très laid, des cheveux plats et très rudes, ayant l’apparence d’un Malais» (Gilbert Ranaivo Ratsivalaka, Le journal de B.Hugon, Tantara, n°7-8, 1979, p.162).Raombana (1809-1855), un des jeunes Malgaches envoyés à Londres sous le règne de Radama 1er (1810-1828), et qui devint secrétaire de la Reine Ranavalona 1ère (1828-1861), a pu recueillir les témoignages de ceux qui connurent le roi : «King Andrianampoinimerina was rather tall, and was bony and sinewy» (Raombana, Histoires, A1, p.562) : le roi Andrianampoinimerina était plutôt grand, osseux et musculeux.Andrianampoinimerina était sans doute plus grand que la moyenne si on en croit l’épisode de la comparaison à la toise du «tehina» : Andriamanalina, le roi du Betsileo, voulut savoir s’il était plus grand ou plus petit pour combattre ou se soumettre ; Nampoina dépassa sa toise d’un «anky» (cf. Abinal et Malzac : «mesure, l’espace entre le pouce et l’index recourbé»).Enfin, dernier indice physique, la mention de la brasse malgache, unité de mesure qui fut la brasse d’Andrianampoinimerina : 1,82 mètre (Raymond Decary, Poids et mesures d’autrefois, BAM, 1957, pp.125-131).Encore une fois, personne ne sait à quoi exactement ressemblait le roi Andrianampoinimerina mais on peut savoir à quoi il n’aurait certainement pas ressemblé. Et certainement pas à ce portrait apocryphe, fantaisiste, presque caricatural, malheureusement largement diffusé.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

 

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Ankatso : Nidina an-dalambe ny mpianatra noho ny delestazy

Tora-bato, poa-basy … Raikitra indray ny sakoraka teny Ankatso, ny alin’ny alakamisy lasa teo. Toy ny mahazatra dia nifanandrina tao anatin’izany ny mpianatra tetsy andaniny, ary ireo mpitandro filaminana, izay nahitàna ny pôlisy sy ny zandary, tetsy ankilany. Nidina an-dalambe naneho ny tsy fahafaliany amin’ny resaka delestazy mantsy ireo mpianatra. Araka ny fantatra, teny an-toerana dia nahitàna fahatapahana ny jiro tamin’ireo tranon’ny mpianatra. Izany dia mety ho vokatry ny fahanteran’ny fotodrafitrasa. Efa tsy mahazaka intsony mantsy izy ireo eo anatrehan’ny fampiasàna izany be loatra, ka niharan’ny fahasimbana. Antony niteraka ny fahatapahan-jiro. Toy ny nataon’ireo namany teny Vontovorona dia nanapa-kevitra ny haneho ny hatezerany izy ireo. Feno azy ireo ireo lalana rehetra teny amin’iny faritra Ankatso sy ny manodidina iny. Noho izay toe-javatra izay dia nandray an-tanana ny fiarovana ireo mponina eny amin’iny faritra iny ireo mpitandro filaminana, izay tonga haingana teny an-toerana. Niha-nivoatra tsikelikely mantsy ilay fidinana an-dalambe ka niafara tany amin’ny fandrobana sy figafiana ireo tranon’olona teny amin’ny manodidina, araka ny fanazavàna azo. Toa vao mainka anefa nampirongatra ny hatezeran’ireto mpanao fitakiana ny nahatongavan’ireo mpitandro filaminana. Raikitra teo ny tora-bato sy ny tabataba. Voatery nanapoahana basy natao tifi-danitra ho fampitandremena mihitsy izany vao nilamina ireto mpitokona. Tsy nisy moa ny fisamborana araka ny fanazavàna azo, ary nalaky nilamina ihany ireto mpianatra, rehefa niverina ny jiro. Araka ny fantatra moa dia tany amin’ny efatra maraina tany ho any ho tonga teny an-toerana ireo mpiasa avy ao amin’ny Jirama, namerina tamin’ny laoniny izany.

m.L

Midi Madagasikara64 partages

67ha : Trano am-polony maro may kilan’ny afo

Nidedadeda ny afo teny amin’iny faritra 67ha iny, manakaiky ny Vatobe. Trano hazo sy biriky am-polony tany ho any no indray may kilan’ny afo tao anatin’ny ora vitsy monja. Tokony ho tamin’ny fito ora hariva tany ho any no niantomboka ny afo, avy tao amina trano hazo iray teny an-toerana. Vetivety foana dia nihanaka teo amin’ny manodidina ny afo, nandevona ireo hafa : trano hazo sy trano biriky. Kamiôben’ireo mpamonjy voina, niampy fiara kely maromaro no tonga teny an-toerana niezaka nifehy ny afo. Efa tamin’ny valo mahery tany vao maty tanteraka izany. Hatreto dia tsy fantatra mazava izay tena fototry ny afo. Fiaran’ny mpitandro filaminana maromaro no tazana teny an-toerana, nahitàna ny pôlisy sy zandary, izay niezaka nifehy ny olona. Amin’ny trangan-javatra toy ireny moa tsy lavitra mihitsy ny olona mikasa ny hanakorontana sy hanararaotra ary handroba.

m.L

Tia Tanindranaza57 partages

Neny teny MahamasinaNanotrona sy nanome hery ny USCAFOOT

Tonga nanotrona sy nanome hery ny ekipan’ny Kaomina Antananarivo-Renivohitra iadidiany, teny amin’ny kianjaben’i Mahamasika omaly zoma maraina, i Neny Lalao Ravalomanana

 niaraka tamin’ireo mpiasa marobe ao amin’ity fiadidian’ny tanàna ity izay nahazo andro tsy hiasana mihitsy tamin’io andro io ho fankaherezana ity ekipany ity izay niatrika ny andro faha-5 ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga eo amin’ny taranja baolina kitra. Noharahabain’ny ben’ny tanànan’Iarivo manokana taorian’ny lalao ity ireo mpilalaon’ny Uscafoot izay nahazo fandresena 3-0 nanoloana ny ekipan’ny Mi 20 nifanandrina taminy. Marihina fa nomena endriny manokana sy naverina amin’ny anarany Uscafoot indray ity ekipa ity ankehitriny ary niova daholo ihany koa ireo mpitantana azy tarihan’ny Kestoran’ny Antenimieram-pirenena, Guy Rivo Randrianarisoa, hampian’ireo depiote  mirahalahy : Randriamandimbisoa Felix 4è sy Randrianarisoa Stanislas 2è aryAtoa Radimiarisoa Richard na Dadafara ho filoha lefitra 3 miaraka amin’i Titi Rasoanaivo mpanazatra.

Ntsoavina Evariste

Midi Madagasikara52 partages

Serge Ramiandrasoa : A nouveau sous les feux des projecteurs !

Serge Ramiandrasoa sera à l’Hôtel de l’Avenue demain après-midi pour faire revivre l’ambiance « Thé dansant ».

Le guitariste va faire revivre l’ambiance « Thé dansant » à l’Hôtel de l’Avenue Analakely ce dimanche 4 mars.

Serge Ramiandrasoa, un nom qui n’est aucunement inconnu des sportifs pour avoir été à une certaine époque et pendant quatre mandats successifs, Président de la fédération du tennis ! Ce dimanche, ce n’est cependant pas en tant que tel qu’il va se présenter sur le devant de la scène, mais en tant que musicien et guitariste. Avant d’être un amoureux de tennis, Serge est avant tout un passionné de musique. Après avoir été pendant longtemps, loin de la scène, il va revenir sous les feux des projecteurs, au grand bonheur de tous ceux qui ont autrefois vibré au rythme de l’ambiance « Thé dansant ». Cha cha cha, tango, séga, valse, rock’n’Roll, madison… Serge Ramiandrasoa et sa bande vont faire revivre l’ambiance des années 50 à 90. « Ce sera un moment inédit, plein de surprises pendant lequel on se remémorera ensemble le bon vieux temps ». Pour être de ces retrouvailles, rendez-vous est donc pris à l’Hôtel de l’Avenue ce dimanche 4 mars à partir de  13 heures.Mahetsaka

L'express de Madagascar44 partages

Colloque scientifique – Les intellectuels se penchent sur 1947

Un colloque sur l’insurrection de 1947 se tiendra du 30 au 31 mars à l’Académie malgache. Pour que le passé amène à une prise de conscience.

Multidisciplinaire. Tel est l’approche choisie par l’académie malgache pour atteindre les objectifs du colloque qu’il organise les 30 et 31 mars, à son siège, à Tsimbazaza. Des séances de réflexion scientifique, durant deux jours, pour marquer la 70e anniversaire de l’insurrection de 1947.« 1947 – 2017 : 70e anniversaire. Pour l’État malgache : libre, indépendant et national », tel est le thème central du colloque, qui aura cinq sous-thèmes, afin « que le flambeau se transmette, que le passé ne tombe pas dans l’oubli ». Le fil ades réflexions, justement, était l’essencede la proposition de loi d’indépendance faite par les députés Joseph Raseta et Ravoahangy Andria­navalona, devant le Parle­ment français, en 1946.Une initiative de loi qui, selon des chercheurs malga­ches, ont été le point de départ des opérations de sape, des répressions, ainsi que, des propagandes exacerbant les divergences ethniques afin de diviser « la nation » malgache, menées par la France colonisatrice. L’organisation de ce colloque a été annoncée lors d’une conférence de presse, hier. « L’objectif est d’éclairer sur ce qui s’est réellement passé, sur les réelles motivations et d’amener à une prise de conscience afin d’utiliser les éléments du passé pour débloquer la situation présente et sauver Madagascar », a déclaré le professeur Raymond Ranjeva.L’histoire n’est pas juste un point figé, mais est en constante évolution, a soutenu le professeur Lucile Rabearimanana. Les deux jours de réflexion devraient, alors, permettre de répondre à des questionnements sur les répercussions des événements de 1947 et sa genèse sur le présent de la Grande île.

IssuesIl ne s’agira donc, pas de débattre sur les faits du 29 mars 1947, mais sur les raisons qui ont amené à ce soulèvement de la « nation », malgache et des conséquences de son « échec », de l’annihilation de ses buts sur le pays durant les années qui s’ensuivirent. Il s’agira de trouver des issues aux problèmes actuels et de défaire les résistances tant intérieures qu’extérieures.Ceci explique l’approche multidisciplinaire choisie. En matière de droit constitutionnel, par exemple, le professeur Ranjeva a soutenu que « nous nous accrochons aux paradigmes français ». Ce qui nuit à notre réel indépendance. L’ancien vice-président de la Cour internationale de justice (CIJ), a lancé une question qui pourrait avoir des réponses durant le colloque, en fin du mois : « Comment revenir à une manière de pensée malgache dans les relations entre les pouvoirs et l’alternance au pouvoir   ».La pensée et les valeurs malgaches que les députés d’alors ont insufflé à leur proposition de loi de 1946, selon les explications. Ce texte voulait, selon les explications affirmées, que bien avant d’être colonisée, Madagascar était déjà « une nation, une nation unique et libre », qui s’est constituée en État reconnu internationalement. Une nation qui, une fois son indépendance reconquise donc, devait devenir « une République ».Afin d’éclairer sur le thème et d’essayer de trouver des réponses et solutions aux blocages actuels, les cinq thématiques spécifiques du colloque seront « Statut juridique et constitutionnel de l’État libre », « l’État libre et géo-politique », « État libre, indépendant et national et les intellectuels malgaches », « État national malgache et les ressources de Madagascar », et « Résistances et réactions à la proposition d’État national ».

Garry Fabrice Ranaivoson

Madaplus.info43 partages

Tence Mena à la Nuit Blanche 2017!

Primée par 2 trophées lors de la dernière cérémonie "Music Award MADAGASCAR RDJ". Trophée de la meilleure musique Mafana féminine puis de l'artiste féminine la plus stylée.
Tence Mena est une artiste aux facettes multiples qui mène avec brillo sa carrière: remplissant les stades à chacune de ses shows à Madagascar et n'en est pas moins dans ses tournées artistiques à l'international.
Star pour ses tenues toujours originales que recherchées et extravagantes à chacune de ses apparitions ce qui lui a valu ce trophée, Tence Mena "la lady Gaga malgache" c'est certain mettra le feu à la scène de la Nuit Blanche ce samedi 29 avril prochain!
Alors restez connectes l'Equipe Madaplus vous en dira plus sur les autres artistes qui feront de cette 10ème Edition Nuit Blanche 2017 une soirée exceptionnelle!!
Notez la date du 29 avril et réservez des aujourd'hui vos places.
Midi Madagasikara42 partages

Débat public sur les rémunérations des élus : Transparency International Initiative for Madagascar

Une fois de plus, la transparence est placée au centre des débats à Madagascar. En effet, Transparency International Initiative for Madagascar vient de mettre sur pied une initiative axée sur « la perception des citoyens sur la rémunération des élus et leur devoir de redevabilité ». C’est ce qui a été discuté, hier, au centre de développement d’Andohatapenaka (CDA).

Disponibilité et accessibilité. Si en France, le président de la République a gagné mensuellement en 2016, 14 910 Euros, et que ces données sont accessibles sur le site public « Wikipedia », à Madagascar les rémunérations de nos élus restent un mystère. Pourtant, les contribuables – qui payent toutes les rémunérations de nos élus (et aussi des nommés) – sont en droit de connaître leur montant exact et vrai. D’après une responsable auprès de l’ONG Lalana qui a participé au débat, « les élus sont tenus d’être redevables auprès des citoyens tout simplement parce qu’ils sont liés par les élections démocratiques ». D’ailleurs, il ne faut pas oublier que la redevabilité va de paire avec la transparence, la bonne gouvernance et la responsabilisation des citoyens.

Rapport. Claude Fanohiza, le directeur exécutif de TT-IM a expliqué que « ce débat vise notamment à recueillir les avis des citoyens sur le sujet. Dans ce cas, la collaboration avec les organisations de la société civile et les ministères est indispensable pour réunir les données. Enfin, un rapport sur la rémunération des agents publics sera publié et remis à l’Etat à travers le ministère de la Fonction Publique ». Interrogé sur l’opportunité d’effectuer également des enquêtes sur les rémunérations des agents nommés, il a affirmé que « si les débats s’orientent vers cette recommandation, peut-être que des enquêtes y afférentes peuvent avoir lieu ». Notons qu’outre la corruption, Transparency International suit de près également les questions relatives au foncier, aux ressources naturelles, à la bonne gouvernance locale et à la transparence des finances publiques.

Aina Bovel

Madagascar Tribune41 partages

Participation obligatoire des femmes fonctionnaires au « carnaval »

Le 08 mars, journée internationale des femmes est décrétée chômée et payée pour les femmes travailleuses à Madagascar depuis plusieurs années. D’une manière générale, les employeurs ne dictent pas aux femmes ce qu’elles devraient faire ce jour là notamment pour le secteur privé. Mais cette fois ci le régime HVM a décrété que les femmes fonctionnaires sont obligées de participer au « Carnaval » qui aura lieu au stade de Mahamasina le 08 mars. Elles sont obligées aussi de mettre des tenues dictées par chaque ministère. Le 08 mars est en principe une journée pour faire le bilan des Droits des femmes, une occasion pour revendiquer l’égalité et de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société.

L a teneur du communiqué (en pièce jointe) se résume comme suit : « toutes les femmes qui travaillent au ministère de la justice sont invités à participer au Carnaval qui aura lieu le 08 mars. A préciser que la présence au Carnaval est obligatoire… ». Le terme « obligatoire » ne sied pas forcément à l’esprit de la célébration de la journée internationale des femmes. Même si c’est pour faire plaisir à la Première dame.

La Journée internationale pour les droits des femmes fait partie des 87 journées internationales reconnues ou initiées par l’ONU depuis 1977. Les Nations Unies en officialisant la journée, invitent tous les pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

Communiqué
Tia Tanindranaza40 partages

Hery RajaonarimampianinaTsy tokony ho kandida intsony

Efa mazava ankehitriny fa iray amin’ireo kandida hifaninana amin’ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny 2018 ny filoha am-perinasa, raha dinihina amin’ny fihetsiny tato ho ato.

 

          Sesilany ny fitetezam-paritra sy ny endrika propagandy (fizarana zavatra, sary goavambe mirentirenty) mialoha ny fotoana, mba ho fandresen-dahatra ny vahoaka hifidy azy fanindroany. Tsy mora ny mitondra firenena saingy voaporofo fa ity fitondrana ity no tena vao mainka namotika an’i Madagasikara raha mbola samy mpitondra, ka fotoana fohy monja dia nilatsaka ambany dia ambany ny fankafizana sy fahatokisan’ny Malagasy an’i Hery Rajaonarimampianina sy ny ekipany. Tsy voafehy sy ratsy tantana ny firenena, ka mirongatra ny fitsaram-bahoaka, midangana ny vidim-piainana, ny kolikoly amin’ny endriny rehetra kosa manjaka, lohalaharana ny mpitondra, indrindra fa ireo olona akaiky ny filoha izay mitombo harena andro aman’alina. Ny fivarotana tanindrazana tsy resahina intsony... Tsy fantatra mazava ny laharam-pahamehana eto amin’ny firenena ary adino tanteraka ny fahoriam-bahoaka. Ny filoha aza efa nanao teny naneso sy nanao tsinontsinona ny vahoaka, ka nilaza hoe “Porofoy amiko fa mahantra ny Malagasy ?”.  Zary fialana bala sy fanilihana ny olana rehetra any amin’ireo mpitondra nifanesy no anton-draharaha, fa tsy mijoro ho tompon’andraikitra. Mbola miziziry ny hirotsaka hofidiana ihany anefa i Hery Rajaonarimampianina. Mailo amin'izao fitondran'ny HVM izao anefa ny mpamatsy vola sy mpiara-miombon'antoka ka mety tsy handrotsaka vola be eto. Ny eto an-toerana koa anefa manify ny eo am-pelatanana. Izany ve no mbola misora-tena fa afaka hampandroso an'i Madagasikara ?

 

Toky R

 

Midi Madagasikara39 partages

Les grandes manœuvres De 2018 ont commencé

A un peu moins de deux ans de l’élection présidentielle, les grandes manœuvres politiques s’organisent. Le parti HVM essaie de déstabiliser toutes les mairies qui ne sont pas tombées dans son escarcelle lors des dernières municipales et le TIM s’oppose par avance au possible empêchement de son fondateur d’être présent à ce rendez-vous.

Les grandes manœuvres De 2018 ont commencé

L’élection présidentielle est l’échéance qui rythme la vie politique malgache. Le parti présidentiel ne cache pas ses ambitions et clame haut et fort que Hery Rajaonarimampianina a toutes les chances de gagner. Il prépare activement cette candidature, en multipliant les initiatives pour que cette candidature soit plébiscitée par ses militants. Les déclarations qui se multiplient et sont rapportées par les journaux favorables au régime entrent dans le cadre d’une campagne de communication. Sur le terrain, les manœuvres sont plus insidieuses et c’est une conquête de toutes les villes du pays à laquelle s’attelle le HVM. Certaines grandes villes qui n’ont pas été conquises lors des municipales sont dans son objectif. Celle de Mahajanga a déjà vu son maire qui est MAPAR être destitué par le conseil municipal. La même fronde est menée dans d’autres grandes agglomérations. Si cela aboutit, les conditions seront réunies pour pouvoir occuper le terrain durant ce grand rendez-vous. Mais les manœuvres se font aussi en coulisses pour essayer d’empêcher les deux grands adversaires du président actuel de se présenter. Marc Ravalomanana ne l’entend pas de cette oreille et répète à l’envi qu’il sera bien là en 2018. Ses partisans n’ont pas l’intention de laisser faire ceux qui veulent instaurer le « Ni…Ni ». L’autre rival politique de Hery Rajaonarimampianina, Andry Rajoelina, qui est aussi susceptible d’être empêché de se présenter , bien que discret, n’en est pas moins actif et met en place ses réseaux un peu partout dans la Grande Ile. La communauté internationale adresse des signaux à ceux qui sont tentés de fausser les règles du jeu démocratique. Pour elle, l’élection présidentielle de 2018 devra être inclusive.

Patrice RABE

Midi Madagasikara36 partages

Ankaraobato : Ramatoa 58 taona maty voatsatoka antsy.

Nihosin-drà tokoa ilay  ramatoa niankohoka teo amin’ny tany izay heverina fa nahita ny endrik’ilay jiolahy iray sisa tao an-trano. Ny marainan’ny alakamisy teo no nanafika tao an-tokantranon’izy 3 mianaka ireto mpamaky trano rehefa avy nanapitsoka ny « grille de protection » teo am-baravarakely 

Maromaro ireo mpangalatra no nanao ny asa ratsiny ka ny sasany niandry tety ivelany ary ny iray kosa nibata sy namoaka ny entana . Efa tafavoaka tamin’izany ny fahitalavitra, ka teo am-pibatana indrindra ny zava-maneno no henon’ny tao an-trano fa tafiditry ny jiolahy ny tanàna. Niezaka nitsangana moa ity ramatoa mpiandry no sady nandroaka devoly tamin’ireto jiolahy.  Nifanehatra tamin’ity farany teo amin’ny lalantsara anefa ity ramatoa tompon-trano, ka avy hatrany dia noleran’ilay  mpanafika tamin’ny antsy ny ilany havia, sady nanao tari-dositra ilay lehilahy   tratrany tao anefitrano  fandraisam-bahiny . Nidaraboka tamin’ny tany ity renim-pianakaviana, ka niboiboika ny rà nameno ny trano. Nikoropaka ny tao an-trano ka ny iray namonjy ity reniny fa ny zanany iray kosa niantso vonjy tamin’ireo mpiara-monina manodidina. Tsy fantatra aloha na noho ny tahotra fa dia efa ora maromaro taty aoriana vao nisy sahy nivoaka nanampy sy nanontany izay zava-nitranga.

Tsy tana moa ny ain’ity ramatoa noho ny fahaverezan-drà be loatra nahazo azy sy noho ny hataran’ ny fizahana natao azy. Efa mandeha moa amin’ izao fotoana izao ny famotorana amin’izay mety ho nahavita ny heloka.

L'express de Madagascar33 partages

Cyclogenèse – Enawo touche la partie Sud-Ouest

Le cyclone Enawo touchera terre au début de la semaine prochaine. Des vents forts au Nord et de la chaleur intense au centre sont aussi annoncés.

Baptisée Enawo, cette tempête tropicale modérée s’est formée hier à 10 heures. Elle se trouvait à 703 kilomètres au Nord-Est de Sambava avant-hier à 15 heures, selon le bulletin cyclonique spécial de la direction générale de la Météorologie,. « Elle est accompagnée d’un vent de 65 km/h et d’une rafale de 90 km/h, et se déplace suivant la direction Ouest Sud-Ouest avec une vitesse de 18 km/h », précise Solonomenjanahary Andrian­jafinirina, chef prévisionniste de la direction générale de la Météorologie à Ampan­drianomby. « La tempête est prévue frapper Madagascar lundi et mardi et toucher aussi la partie Sud Ouest du pays », poursuit-il.« Une alerte vent fort est annoncée pour Antsiranana I et II, Sava, Analanjirofo et Atsinanana, en raison de la persistance de l’anticyclone. Cette alerte est accompagnée d’une alerte Forte Houle pour les mêmes régions dans la journée d’aujourd’hui (hier) et de demain (aujourd’hui). Les usagers de la mer sont ainsi priés de cesser toute activité durant les dates précitées surtout entre Vohémar et Toamasina. Le vent deviendra plus fort à partir de dimanche », selon, Tatiana Andry Arivelo, directeur d’exploitation météorologique.

Anticyclone persistantLa tempête tropicale modérée Enawo peut, par contre, causer une forte température sur les Hautes Terres centrales (HTC) à cause de la persistance de l’anti-cyclone, selon Samueline Rahariveloarimiza, directeur général de la météorologie. La température dans les HTC s’élève entre 17°C et 29°C, depuis hier. « Enawo peut causer une hausse de chaleur dans les HTC, et peut engendrer des amas nuageux et de petites pluies », poursuit-elle.  Elle a aussi indiqué qu’Enawo est le deuxième cyclone qui touche la Grande Île après Dinéo.

Des journées portes ouvertes

Dans le cadre de la célébration de la journée Météorologique mondiale (JMM) le 23 mars et la clôture du 115e anniversaire de cette direction, la direction générale de la météorologie et le ministère du Transport et de la météorologie organiseront des journées portes ouvertes aux écoliers, lycéens et étudiants, du 20 au 23 mars à Ampandrianomby, avec un concours de Slam. Un concours de photos de nuages est lancé sur la page facebook de la « Météo Madagascar » jusqu’en mars 2018.

Fanomezana Rasolomahery

Midi Madagasikara32 partages

Métier hors du commun : La brigade Cynophile de la gendarmerie nationale

Parfois, une enquête n’aboutit à rien et peut donner du fil à retordre aux enquêteurs. Que ce soit dans une quelconque scène de crime, un cas de cambriolage, pistage d’un éventuel trafic de drogue, ou tout simplement un cas de disparition. Là, on fait appel à l’équipe cynophile du Centre de Formation et Dressage Canin (CFDC), communément appelé, la brigade cynophile de la gendarmerie nationale. Un métier hors du commun, où les chiens pisteurs entrent en lice et mènent l’enquête.

Le Lieutenant-colonel Andriamizana Marinjaka, Président du Club des Maîtres-chiens sortants de la Gendarmerie Nationale (CMCSGN) et non moins Adjoint du Commandant de la CIRGN Tana, nous met sur la …piste de cette brigade réputée pour sa rapidité dans l’avancement d’une enquête. En effet, pas plus tard que mardi, l’équipe cynophile du CFDC a été, une fois de plus, mise à l’épreuve, lorsque les éléments d’une brigade territoriale de la GN ont dû recourir au flair des chiens, pour éclairer une enquête dans un prétendu cambriolage dans la périphérie de Tanà. Un pactole de 17 millions de francs a été dérobé ce jour-là. Après le va-et-vient du chien pisteur, le coupable a été vite identifié, qui n’est autre que la femme de ménage du propriétaire. Dans ce sens, cet Officier supérieur a tenu à faire savoir que toute personne victime d’une infraction, peut demander l’aide des chiens pisteurs de la GN à tout moment et en tout endroit de la Grande Ile, et ce gratuitement. Toutefois, les frais de déplacement sont à la charge de cette personne.

Pour la petite histoire, le CFDC a été créé en 1973. Date, à laquelle, des éléments de la GN venaient de finir leurs stages de formation en matière de dressage canin en France. Une grande première pour les forces de l’Ordre malgaches. Depuis ce jour, le centre a vu grossir ses rangs. Il dispose actuellement de 20 chiens, dont huit d’entre eux sont déjà opérationnels. Des bergers allemands et malinois, spécialisés dans le pistage et de la détection des stupéfiants. Ce centre a pour but de former, d’élever des chiens-gendarmes. Ces derniers, selon les explications de ce responsable sont des éléments de la gendarmerie à part entière. Le centre se trouve à Ivato, et rattaché à l’escadron parachutiste de la GN, sous la houlette du Commandant de la Formation Spécialisée. A part les missions officielles, le centre s’investit aussi dans les formations et les dressages des chiens des particuliers.

m.L

Midi Madagasikara19 partages

Un limogeage qui préfigure un changement de gouvernement

L’affaire d’Antsakabary à Befandriana Nord était une véritable bombe à retardement pour les dirigeants et avant qu’elle n’explose, le président de la République et son premier ministre l’ont désamorcé, en limogeant celui qui en avait allumé la mèche. Le renvoi de l’ancien ministre de la Sécurité publique était attendu car ses propos inconsidérés avaient déclenché une vague d’indignation qui aurait pu avoir de graves conséquences pour le pouvoir en place, lui-même. Cette mesure, pour spectaculaire qu’elle soit, ne résout cependant le problème qui se pose au chef de l’Etat et qui est bien plus profond.  Le système doit être profondément rénové et nécessite d’autres départs pour qu’il puisse fonctionner de manière efficace. Le doute qui s’est installé dans l’esprit des citoyens est profond et ne pourra se dissiper que si beaucoup de changements dans le mode de gouvernance sont opérés. L’opinion n’a jamais été aussi désabusée et elle ne croit plus aux effets d’annonce et aux belles paroles prononcées par les dirigeants. La communauté internationale qui a toujours apporté son soutien au régime actuel reste fidèle à ses engagements et veut que le processus démocratique engagé depuis 2013 se poursuive et qu’il aboutisse à des élections libres et transparentes. Cependant, beaucoup d’efforts restent à faire pour que la situation soit tout à fait normale.

 Sur le plan international, les sujets brûlants ne manquent pas. Le Proche-Orient est toujours les feux de l’actualité avec la reconquête laborieuse de Mossoul par l’armée irakienne. Malgré les difficultés rencontrées par les forces spéciales à cause de la résistance opiniâtre des hommes de DAECH, la ville est presque totalement reconquise. Sur le front syrien, il n’y a plus de combat et les pourparlers engagés entre les différentes parties ont permis d’établir un cessez le-feu-qui est respecté. Hafez El Assad semble maintenant le maître du jeu. Les Américains ont renforcé leur action contre DAECH après les directives du président Donald Trump. Ce dernier a annoncé qu’il renforcerait les moyens militaires des Etats-Unis en augmentant le budget de la défense de 50 milliards de dollars. Sur le plan intérieur, il continue à susciter la controverse en entrant ouvertement en conflit avec une grande partie de la presse. Il impose cependant son mode de gouvernance vaille que vaille. La France, en période électorale, n’a jamais connu d’élection présidentielle aussi mouvementée. Aucun analyste n’avait prévu la tournure que prendrait cette précampagne électorale.

Donald Trump commence à prendre ses marques. Le président des Etats-Unis, bon gré mal gré, a réussi à endosser le costume présidentiel. Son discours devant les membres du Congrès a été mesuré. Il a certes repris certains thèmes qui lui étaient chers, mais il a adopté un ton modéré. Les observateurs ont tenu à souligner qu’il avait enfin été digne de la fonction. Les manifestations d’opposants cependant continuent et les rapports de Donald Trump avec la presse ne se sont pas arrangés. Ses propos vis-à-vis des journalistes de CNN ou du New York Times sont toujours aussi durs.

François Fillon dans l’œil du cyclone. Il est de plus en plus isolé et ses amis politiques le lâchent un à un. François Fillon qui sera certainement mis en examen le 15 mars se dit décidé à ne pas lâcher prise. Malgré les appels au renoncement venant de toutes parts, il disait hier qu’il faisait confiance à ses électeurs. Les rappels des déclarations faites auparavant (« je ne me présenterais pas si j’étais mis en examen ») ne l’ont pas fait reculer. Il attend beaucoup du grand rassemblement qu’il va organiser, demain au Trocadero à Paris.

 La mise sur la touche d’un des ministres les plus controversés du gouvernement du premier ministre Olivier Mahafaly était nécessaire pour calmer l’opinion publique. Certains analystes pensent qu’il s’agit du signe annonçant le remaniement ou le changement attendu par tout le monde. Le moment est jugé propice pour donner une nouvelle orientation à l’action de l’équipe au pouvoir. Le chef de l’Etat semble se murer dans son silence sur ce sujet, mais le temps presse et il doit agir avant qu’il ne soit trop tard.

Patrice RABE

Midi Madagasikara15 partages

Communes urbaines : Manœuvres de destitution des maires non HVM

Les maires non HVM des grandes villes de Madagascar sont sérieusement menacés de destitution, et ce à l’approche des échéances électorales de 2018.

Le train de la destitution est en marche. Il était parti de la commune urbaine d’Antsiranana où le maire Djaovojozara Jean Luc Désiré, élu sous les couleurs du Mapar, a fait l’objet d’une suspension d’un mois. La tentative n’a pas abouti au résultat attendu par ses adversaires politiques, car ce maire de l’opposition n’a pas été finalement remplacé par un PDS. Après Antsiranana, le train était passé à Antsirabe, la deuxième grande ville de Madagascar. La suspension du maire indépendant Paul Razanakolona a été votée par 8 (Oui) conseillers municipaux contre 7 (Non). Le maire suspendu par le conseil municipal est encore en place parce que le ministère de l’Intérieur n’a pas encore dit son mot. Après Antsirabe, le train de la destitution a mis le cap sur Mahajanga où la suspension de l’autre maire Mapar Mokhtar Andriatomanga a été votée par le conseil municipal, avec le même score : 8 oui et 7 non. Et pas plus tard qu’hier, on a appris que le maire de Toamasina Elysée Ratsiraka est autrement menacé de destitution.

Voie judiciaire. L’élu du Mapar n’a pas fait l’objet d’un vote de suspension par le conseil municipal. Ses adversaires ont choisi une voie judiciaire pour « abattre » lui et ses collaborateurs à la mairie du Grand Port. Actuellement, le maire Mapar et son premier adjoint font l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le parquet du tribunal de première instance de Toamasina. Portant la référence « IST- 1121- RP/17/EO/PR/FR » en date du 03 mars 2017, ce mandat d’arrêt fait suite aux actes de violence perpétrés par des « gros bras » de la commune urbaine de Toamasina. D’après nos sources, le maire Elysée Ratsiraka est encore absent du territoire national. A la différence de ses collègues actuellement menacés de destitution, le maire Mapar du Grand Port risque d’écoper d’une condamnation judiciaire qui aboutirait inéluctablement à son remplacement par un PDS (Président de Délégation Spéciale).

Longue procédure. Si la voie judiciaire est un raccourci pour frapper d’une suspension un maire en exercice, la procédure s’avère longue s’il s’agit de déclencher le processus de destitution par le vote du conseil municipal. En effet, il faut le vote du conseil. Si la suspension d’un maire est adoptée au niveau de cet organe délibérant de la commune, la délibération est transmise au représentant de l’Etat compétent (préfet de police ou préfet de région) pour contrôle de légalité. Si ce dernier estime que l’acte est entaché d’illégalité ou d’irrégularité, il l’annule. Sinon, il délivre un certificat de non-recours et saisit le ministère de l’Intérieur qui prononce par arrêté une suspension d’un mois pour le maire incriminé. A l’expiration de ce délai, le Premier ministre peut prolonger la suspension de trois mois. Il incombe au conseil des Ministres de décréter la suspension définitive d’un maire et de le remplacer par un PDS. En tout cas, d’après des indiscrétions, Toamasina ne serait pas le terminus du train infernal de la destitution.

R. Eugène

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Revendication salariale : Grève des éboueurs de la SAMVA

Le camion à benne basculante servant à ramasser les ordures face aux manifestants. (Photo Yvon RAM)

Des éléments de l’Emmo-Reg étaient présents sur les lieux. Contrairement à leurs habitudes, ils ne sont pas intervenus se contentant tout simplement de sécuriser le lieu.

Face aux ordures qu’ils ont pour « service », autrement dit, de ramasser tous les jours, les éboueurs sont montés au créneau. C’était hier, à la SAMVA à Ampasampito. Les employés de cette société se sont plaints que non seulement, leur tâche est dure et qu’ils sont mal payés en plus. Soit une revendication salariale. Selon un des employés qui a travaillé durant plusieurs années dans ladite société, il déclare que les agents de cette société sont payés à 300.000 ariary, ce qui est complètement faux «  nous sommes rénumérés plutôt à 80.000 et 90.000 ariary. Et tous les mois les fiches de paie changent »a-t-il souligné. Et lui d’enfoncer le clou, « je n’ai pas pu bénéficier des prévoyances sociales, en l’occurrence la CNAPS ».

Cadence. Cet employé estime, en outre  qu’il est mal considéré, pourtant il s’occupe des ordures ménagères. Il n’est pas le seul, car d’autres sont également dans la même situation. Ce dernier réclame notamment que l’on se penche un peu plus sur leur cas. Tout un chacun est cependant conscient du danger que pourrait apporter les détritus pour la capitale et ses environs immédiats.  Force est cependant de constater que les montagnes d’ordures sont en train de disparaître du paysage de la ville des Mille. Elles sont moins visibles dans les rues de la capitale. En effet, depuis un certain temps, la fréquence et la cadence de l’enlèvement des ordures ménagères semblent plus régulières et les bacs, moins chargés. Malgré tout, on observe un amoncellement des ordures dans les quartiers les plus populeux et autour des grands marchés durant la journée. De leur côté, les responsables communaux rejettent la responsabilité aux usagers qui ne respectent pas les horaires des poubelles. Le civisme y manque certainement, mais ce n’est pas tout.  

Dominique R.

Tia Tanindranaza13 partages

Filohan’ny FIFA, Gianni InfantinoManohana fatratra an’i Ahmad

Kandida tokana mifaninana amin’i Issa Hayatou, filoha am-perinasa, izay efa nitantana ny CAF (Kaonfederasionina Afrikanina momba ny baolina kitra) nandritra ny 28 taona, ary mikendry ny hitantana ity rafitra ambonin’ny baolina kitra ity amin’ny mandà faha-8 indray ny Filohan’ny federasionina malagasin’ny baolina kitra Ahmad Augustin.

 Efa avy nanao fampielezan-kevitra tany Harare Zimbabwe niaraka tamin’ireo filohana federasionin’ny baolina kitra any amin’ny faritra Afrika Aostraly iny izy ary nihazo an’i Nigéria avy eo. Manohana azy fatratra ary niara-dia taminy kosa ny filohan’ny Federasionin’ny baolina kitra maneran-tany (FIFA) Gianni Infantino sy ny Sekretera jeneraly, Fatma Samoura, izay tsy vahiny amin’ny Malagasy. Tombony lehibe ho an’i Ahmad ny fanohanan’ireo oloben’ny FIFA ireo azy. Mbola ady goavana anefa izany, fa ny latsa-bato amin’ny 17 martsa izao no hahitana ny vokatra. Anisan’ny manaporofo ny hamafin’ny fifaninanana ny fifidianana izay ho mpikamban’ny filankevitry ny FIFA natao tany Egypta ny herinandro lasa teo ka tany amin’ny laharana faha-3 no nisy an’i Ahmad na dia akaiky ny filoha sy ny sekretera jeneralin’ny FIFA aza.

Toky R

 

Midi Madagasikara13 partages

FIZATO : Lutte pour la présidence de l’association

L’association des natifs de Toamasina (Fizato) exige l’abandon par le comité ad hoc du maintien de Toto Alphonse comme étant le président de l’association ainsi que l’organisation de la présentation de vœux prévue pour ce 31 mars.

Brouille. D’après les explications des natifs, « le comité ad hoc cherche à maintenir Toto Alphonse à la tête du Fizato alors que l’association défend bec et ongles l’alternance démocratique au niveau de la présidence de l’association ». Par voie de conséquence, le Fizato a mis en place hier, au restaurant Telozoro Andrefan’Ambohijanahary, un comité provisoire qui va se charger de l’élection du nouveau président. A noter que plusieurs districts y sont représentés. Les natifs réfutent également l’idée de « mandater les membres de l’ancien bureau à organiser la présentation de vœux prévue pour ce 31 mars ». Pour l’association, Toto Alphonse a d’ores et déjà démissionné de son poste de président le 11 février dernier lors de l’Assemblée Générale et que par ailleurs, il a été décidé que la présentation de vœux aura lieu après l’élection du nouveau président. Autrement dit, « il faut respecter la parole donnée » pour reprendre leurs termes. Par voie de conséquence, le Fizato exige à ce que le comité ad hoc cesse de camper sur ses positions et que soient entamés des pourparlers. A noter que la prochaine assemblée générale de l’association est prévue ce 11 mars à Andrefan’Ambohijanahary.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara13 partages

CUA : Des lanternes pour les taxis-ville

De nouvelles dispositions ont été prises par la CUA concernant la circulation dans la ville d’Antananarivo. Des lanternes seront gratuitement offertes aux taxis-ville de la capitale, et ce, en partenariat avec l’association « Fikambananan’ny Taxi Antanananarivo Renivohitra » (FTAR) et d’une entreprise qui n’a pas voulu décliner son nom. Selon un des responsables de la CUA, le colonel Rakotoarivony Marie William et le président du FTAR, Raharinirina Clémence, ces décisions ont été adoptées pour faire face aux « taxis fantômes ». A cet effet, des formations seront dispensées aux chauffeurs de taxis titulaires de capacité, en partenariat avec OMAVET. Seuls les véhicules qui sont en règle  au point de vue de la visite technique auront droit à ces lanternes.

Recueillis par Dominique R.

Madagascar Tribune11 partages

La Mairie d’Antananarivo n’a pas fait opposition

Le ministère en charge des projets présidentiels en matière d’aménagement et infrastructure a lancé ce 3 mars 2017, les premiers travaux de construction de la gare routière d’Andohatapenaka. Toutes les procédures ont été respectés selon le directeur général des infrastructures au sein du ministère d’Etat et il n’y eut aucune opposition de la part de la Mairie de la capitale d’une part et d’autre part, les propriétaires des parcelles de terrain concernées ont été indemnisés pour expropriation. En d’autres termes et à croire le ministère d’Etat, la question de propriété disputée avec le groupe Tiko est close et ce en dépit des revendications de l’ancien président Marc Ravalomanana.

La gare routière d’Andohatapenaka, d’une superficie de 4ha offert ou apport de l’Etat dans la méthode Partenariat public-privé (PPP), verra donc le jour après neuf (9) mois. Elle engloutira six (6) milliards d’ariary et comportera outre les parkings et guichets des coopératives de transport régional et national, un abri-bus et une station-service.

D’après les explications du directeur général de ministère, cette gare routière d’Andohatapenaka –couplée avec le projet de gare routière également d’Ambohimanambola, accueillera les taxi-brousse d’Ambodivona et du « Fasan’ny Karana » car les deux sites sont saturés. En fait le propriétaire du terrain du « Fasan’ny Karana » veut maintenant récupérer ses biens. Toujours est-il que le gouvernement souhaite désengorger la circulation et réduire les embouteillages. Mais à certains égards, construire ces gares routières à Andohatapenaka et à Ambohimanambola ne fait que déplacer les problèmes d’embouteillages. Car même si les taxi-brousse qui desservent les routes nationales ne circuleront plus dans la ville ils seront toujours objets d’embouteillage en ce sens que les goulots d’étranglement d’Anosizato et Ampasika pour la RN1 et d’Andranomena-Ambohibao pour la RN4 et RN6 demeurent.

Midi Madagasikara11 partages

Flash-éco

Les vols des câbles de la Jirama est encore en recrudescence alors que cette société d’Etat ne ménage pas ses efforts afin de solutionner le problème de délestage. D’après les explications des responsables de la Jirama, il s’agit d’un acte malintentionné visant à saboter toutes les actions entreprises en ce moment pour redresser la société. En outre, celle-ci a du mal à assurer l’approvisionnement en carburants de la centrale thermique à Behenjy auprès de ses fournisseurs, selon ses dires.

Navalona R.

Midi Madagasikara9 partages

Rugby : Nouvelle formule pour le Top 16

Chose promise, chose due. La restructuration initiée par le Malagasy Rugby porte ses fruits. Avant, l’on recense 350 clubs dans la ligue d’Analamanga répartis dans les quatre sections, actuellement, il ne  reste plus que 211 clubs soit 139 de moins. Une réforme qui a impacté la formule de la compétition. Les seize formations qualifiées pour le TOP 16 seront issues des quatre sections composantes de la ligue à savoir Tana-Ville, Ambohidratrimo, Avaradrano et Atsimondrano. Selon les explications du président du Malagasy Rugby, Marcel Rakotomalala seules les quatre premières équipes qualifiées à l’issue des championnats des sections disputeront le sommet régional. Par contre, la formule du championnat national plus connu par Top 8 ne change pas car les huit équipes qualifiées sont entièrement d’Analamanga. Et pour éviter tout abus et débordement, le comité de discipline a été mis en place au sein du Malagasy Rugby. Les problèmes liés à l’organisation de l’élection fédérale seront les premières affaires traitées par ce nouveau comité. Afin que toutes les ligues soient sur un  pied d’égalité en matière d’administration et de règlement technique, un atelier de formation sera organisé ce jour au Stade Makis à Andohatapenaka. Et pour couronner le tout, la Super Coupe en guise d’ouverture de saison opposera la formation du 3FB au FT Manjakaray demain dimanche à Andohatapenaka. Un choc de titans en perspective.

T.H

Midi Madagasikara9 partages

Mode/ Coiffure : La coloration osée par Studio Max

Une performance live de coupe lors de l’ouverture officielle hier.

La mode, et en l’occurrence la coiffure, occupe une place importante aussi bien pour les hommes que les femmes à Madagascar. Et l’histoire l’a déjà démontré, chaque région a son style de coiffure. C’est dans cet esprit que Studio Max, un salon de coiffure dirigé par des Malgaches pour les Malgaches a fait de la coiffure, plus précisément de la coloration dite « osée » sa touche personnelle, sa griffe. Et par « osée », un responsable parle des couleurs en vogue actuellement comme le bleu ou encore le rose. « Ces couleurs ne sont pas encore prisées par les Malgaches, mais nous assurons la réussite des coupes et colorations ». Ainsi, le salon a ouvert son studio à l’immeuble Tripolitsa Analakely hier, lors d’une cérémonie officielle durant laquelle propriétaires, partenaires et clients ont pu vivre en live des séances de coupe. Et pour cette ouverture, des remises de 15% sont offertes pour les clients et clientes qui voudraient être chouchoutés par « des mains expertes ».

Anjara Rasoanaivo

News Mada7 partages

Développement : des actions concrètes attendues

Le gouvernement compte mettre en avant la bonne gouvernance, l’Etat de droit et la décentralisation cette année pour permettre la croissance économique. Les économistes pour leur part s’attendent à plus d’actions concrètes au-delà d’un simple discours politique.

L’ouverture de l’année économique 2017 a été lancée officiellement hier au ministère de l’Economie et du plan. A cette occasion, le ministre Herilanto Raveloharison a annoncé les priorités pour cette année dans le dessein d’assurer la croissance et le développement économique du pays. Il s’agit entre autres de la réalisation de l’axe 1 du Plan national de développement (PND) qui porte sur la bonne gouvernance, la décentralisation et l’Etat de droit.  Selon le ministre de l’ Economie et du plan, l’ancrage institutionnel est le pilier de la croissance économique et de  développement d’un pays. Mais pour les économistes malgaches, l’ exemple devrait venir d’en haut.

« Ce fut un bon discours politique. Mais on s’attend actuellement à une action concrète venant de l’Etat pour la réalisation de ces objectifs. C’est l’exemple donné par les dirigeants qui influencera l’environnement économique et entraînera l’engagement de chaque citoyen » a avancé Rado Ratobisaona, membre du Cercle de réflexion des économistes de Madagascar (Crem).  Cet économiste a pris l’exemple de la recrudescence de la corruption dans le pays ces dernières années qui donne l’impression qu’aucune avancée n’ait été perçue pour mettre un terme à ce fléau qui mine tous les domaines d’activité dans le pays.

Une politique publique est de mise

Par ailleurs, le ministère de l’Economie a dressé un bilan positif sur l’année 2016, avec un taux de croissance économique de 4,3% enregistré, ou encore un taux d’investissement de près de 15% par rapport au Produit intérieur brut (PIB) national.

« Des statistiques sur les performances enregistrées dans le domaine de la création d’emploi, la création d’entreprise ou encore la consommation d’énergie auraient dues être présentées. Car il s’agit d’  indicateurs de croissance qui présentent un réel impact auprès de la population », a fait savoir  Rado Ratobisaona. Et lui de poursuivre que « La clé qui permettra la croissance économique porte aussi sur la sécurité, la stabilité et la protection sociale ». D’ après cet expert, une politique publique est nécessaire à Madagascar pour réduire les inégalités sociales. Car à chaque pic de croissance, une crise politique  éclate en raison de cet important écart entre les couches sociales.

Riana R.

 

 

Tia Tanindranaza7 partages

Vokatra Lojy Fahatelo eran-tany i Madagasikara amin’ny fanondranana

Lalam-pihariana iray isany mampisongadina an’i Madagasikara eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena ny lojy na « Black eyes ».

Jean D.

 

News Mada6 partages

Firaisamonina sivily hetsika Rohy : « Mba ho araka ny karama ny tamberin’andraikitry ny olom-boafidy »

Mba araka ny karama ve ny tamberin’andraikitra ataon’ny olom-boafidy sy olom-boatendry ho an’ny firenena. Tokony hifanandrify izany, raha ny nambaran’ny firaisamonina sivily hetsika Rohy.   

« Tsy fantatra aloha hatramin’izao izay tena karaman’ny olom-boafidy sy olom-boatendry. Tsara ho fantatry ny vahoaka ny hoe: manao ahoana ny karama omena azy ireo, ary manao ahoana ny vokatra omeny ny vahoaka ao anatin’ny andraikitra sahaniny? »

Io ny fanehoan-kevitry ny mpandrindra nasionalin’ny firaisamonina sivily hetsika Rohy, Ramarosaona Faraniaina, teny Andohatapenaka, omaly, momba ny tamberin’andraikitry ny olom-boafidy sy ny olom-boatendry amin’ny vahoaka.

Tsy mbola mangarahara ny tetibolam-panjakana. Ny vahoaka koa tsy mahalala: tokony hahalala, ary tokony hanontany. Misy andraikitra avy amin’ny vahoaka koa ny fandehan’ny volam-panjakana. Anisan’izany ny karaman’ny olom-boafidy sy ny olom-boatendry, araka ny fanazavany.

Avy amin’ny volam-bahoaka ny karaman’ny olom-boafidy sy ny olom-boatendry. Noho izany, tokony hanome vokatra ho an’ny vahoaka ny olom-boafidy sy ny olom-boatendry. Satria manompo ny firenena sy ny vahoaka izy ireo. « Manara-maso an’izay izahay amin’ny maha firaisamonina sivily anay, izay mijery ny tombontsoam-bahoaka », hoy izy.

 

Tsy misy arofanina ny karama sy ny tambin-karama

 Tsy misy ny arofanina avy amin’ny vahoaka momba ny karaman’ny olom-panjakana sy ny olom-boafidy.Tokony hisy izay, satria zo sy andraikitry ny vahoaka ny mijery ny volam-panjakana. Tsy misy ny arofanina, tsy atao ny fangaraharana: azo lazaina hoe tsy misy fetrany ny karama, ny tambin-karama…

« Aleo hanaovana fanadihadiana lalina sy matotra tsara ny karama sy ny tambin-karama, ho hita eo hoe: manao ahoana ny vokatr’izay eo amin’ny tamberin’andraikitra ho an’ny firenena sy ny vahoaka? » hoy ihany izy. Toa be loatra izay karama sy tambin-karama izay mitaha amin’ny fiharinkarem-pirenena. Nefa tsy hita be ihany izay vokatra azo eo amin’ny asa vita. Tena matotra ve, ohatra, ny fandinihana sy fandaniana ny tetibolam-panjakana, tena ho amin’ny fampandrosoana ve?

R. Nd.

 

L'express de Madagascar6 partages

Secteur extractif – Les ristournes d’Ambatovy se font attendre

À l’exemple d’Ambohibary, les communes attendent toujours les redevances d’Ambatovy. Les textes permettant à la société minière de le faire, ne sont pas encore disponibles.

La société Ambatovy n’a toujours pas versé de ristourne depuis le début de sa phase d’exploitation en 2012. À l’exemple de la commune d’Ambo­hibary, la première concernée par cette redevance. « Jusqu’ici, les comptes de la commune n’ont pas encore enregistré de versement de ce type de ristourne, malgré les nombreuses contributions sociales de la société pour notre communauté », a déclaré Randriamahadera Noelson, maire de la commune d’Ambohibary. Une assertion confirmée par Amba­tovy qui reconnaît que « la société n’a pas encore pu effectuer le paiement des rede­vances qui incluent les ristournespour les collectivités ». Celle-ci explique que le non paiement vient du fait que « les textes d’application relatifs à la répartition des ristournes ne sont pas encore disponibles ». Pour Rajo Danielle Randriafeno, secrétaire exécutif du EITI ou l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives, « il s’agit plutôt d’une ambiguïté dans les textes existants ».« Les règlements régissant le versement de ristournes aux Collectivités territoriales décentralisées (CTD) ne mentionnent que les communes se trouvant dans les zones d’“extraction” alors que les sociétés de grande envergure comme Ambatovy, qui exercent sur une zone recouvrent en tout une bonne vingtaine de communes », poursuit la secrétaire exécutif.Cette loi semble être donc, encore ambigüe dans la mesure où la plupart de ces communes ne se trouvent pas forcément dans la zone d’extraction d’Amba­tovy mais peuvent se situer, par exemple, dans les zones de passage du pipeline ou encore dans les zones de transformation. Une des raisons qui explique en partie le fait que la société se trouve encore en droit de ne pas procéder au versement de ses parts de ristourne. Pourtant, Ambatovy « a indiqué avoir participé et soutenu activement à la préparation des dits textes et espère que leur publication se fasse dans les semaines qui viennent ».Si le texte est appliqué tel quel, seule la commune d’Ambohibary pourra bénéficier de cette ristourne, en tenant compte du pourcentage de 1,40%  sur la valeur marchande du produit d’exploitation que la société est tenue de verser aux localités. On ne peut qu’imaginer le montant faramineux qui devrait être reversé sur les comptes des localités concernées. À l’image des autres communes ayant déjà bénéficié de cette ristourne dans d’autres régions selon le rapport l’EITI 2014.

Manque à gagnerDe nombreuses localités ayant bénéficié de cette ristourne se sont vu accorder un second souffle en matière de financement. Ce fut le cas pour la commune d’Ibity qui s’est vu verser 1255, 23 USD  par la société Holcim, ou encore pour la région Anosy qui a reçu 279 384, 63 USD versé par la société QMM ou encore le versement par cette même société d’une somme de 139 692, 31 USD pour la Commune de Mandro­momotra.Des versements qui ont impacté positivement sur ces collectivités depuis que ces dernières les ont perçues. « Pour ces communes ayant reçu ces ristournes, il y a effectivement des impacts positifs, à l’image de la petite commune d’Andranomanelatra qui a reçu un montant de 2228,4 USD, une somme plus que conséquente vu l’envergure de la commune et avec laquelle, la localité a pu réaliser des projets d’infrastructure importante », conclut la secrétaire exécutif du EITI.

Rakotobe Harilalaina

News Mada5 partages

Gouvernement : devoir de réserve comme mot d’ordre

Après l’événement tragique survenu récemment à Befandriana et le limogeage d’Anandra Norbert, les membres du gouvernement, notamment le nouveau ministre de la Police, Mamy Jean-Jacques Andrianisa s’abstiennent de tout commentaire. Les ministres ne doivent pas faire part de leur opinion personnelle jusqu’à nouvel ordre.

Lors de l’intronisation du nouveau chef de région de Vakinankatra hier dans la ville d’Eaux, le ministre Mamy Jean-Jacques Andrianisa, présent sur place a catégoriquement refusé de répondre aux questions des journalistes qui venaient à sa rencontre. De sources confirmées, on a pu savoir que les responsables de la sécurité à Madagascar (militaire, gendarme et police) ont reçu l’ordre de se soumettre au devoir de réserve durant une période indéterminée.

Après les déclarations considérées comme étant «une bourde», le chef du gouvernement a fermement interdit tout commentaire à l’ancien ministre de la Sécurité publique. Mais apparemment, cette consigne s’applique à tous les responsables. Une des raisons pour laquelle le Premier ministre a devancé les questions des journalistes en répondant à tous les sujets d’actualité.

En tout cas, même si le ministre Mamy Jean-Jacques Andrianisa n’a pas fait de déclaration, à première vue il a affiché une grande motivation et une réelle volonté de réussir dans cette mission qui, il faut le reconnaître, n’est pas chose facile.

Défis de taille

A en croire les déclarations de Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, le contrôleur général de police aura du pain sur la planche. Le ministre Mamy Jean-Jacques Andrianisa a été présenté à la population de Vakinankaratra et le chef du gouvernement n’a pas manqué de s’exprimer ouvertement sur les défis qui attendent ce nouveau responsable de la sécurité publique malgache.

«Le petit remaniement opéré au sein du gouvernement revêt un message. Ce n’est pas que l’ancien responsable a failli à sa mission ou est incapable, mais les gouvernants ont une nouvelle vision et ont adopté une nouvelle stratégie. Madagascar est actuellement victime d’une forte recrudescence de violences notamment la série de kidnappings et de vindictes populaires. Le nouveau ministre a un grand défi qui est de remettre en place cette sécurité publique par l’éradication de ces violences».

Nadia

 

News Mada5 partages

Météo : une tempête tropicale se dessine au nord-est

La prévision de la Météo sur la formation d’une perturbation cyclonique à la fin de cette semaine se précise. En effet, une tempête tropicale modérée au nord-est de Madagascar portant le nom d’Enawo s’est formée. A 21 heures locales, hier, elle était à 765 Km d’Antalaha, suivant un déplacement ouest – sud – ouest, avec une vitesse de 15km/h. L’alerte verte est ainsi lancée pour les régions Antsiranana I et II, la Sava, Analanjirofo et Atsinanana. Enawo est prévue s’approcher des côtes de Madagascar au début de la semaine prochaine, tout en s’intensifiant graduellement. Elle apportera des vents forts allant de 50 à 70 km/h à partir de demain.

Pour le temps prévu ce jour, le matin sera plutôt nuageux sur Antalaha, Analanjirofo et Menabe. Cependant, on prévoit des averses dans la région du Boeny, si ailleurs le temps sera sec. L’après-midi, le ciel sera nuageux sur Antalaha, Analanjirofo et Atsinanana, et des averses seront enregistrées dans la région de Taolagnaro. Elles seront orageuses dans la province d’Antsiranana, les régions Sofia, Alaotra Mangoro ainsi que sur la partie ouest du centre. Sur le reste de l’île, le soleil prédominera dans l’ensemble.

Sera R

L'express de Madagascar5 partages

Concours de Chatbot

Le concours « Bots for Messenger Challenge Mada­gascar » sera orga­nisé aujourd’hui à Antana­narivo. Ce challenge mettra en compétition 150 dévelop­peurs malga­ches afin de créer des robots de discus­sion pour Facebook Mes­senger. À l’issue de ce concours, des bots made in Mada­gascar sortiront naitront. Actuel­lement, les chabots sont l’une des nombreuses applications de l’intelligence artificielle, principal enjeu des entre­prises en 2017. Chaque mois, plus de 50 millions d’entreprises et plus de 900 millions de personnes dans le monde utilisent Facebook Mes­senger pour communiquer avec leurs amis et leurs familles.

Tananews5 partages

La grande braderie des terrains aux Chinois continue

Dernier pot aux roses découvert par Madagascar Tribune : des hectares appartenant à l’hôpital psychiatrique d’Anjanamasina, du côté d’Ambohidratrimo, ont subitement vu l’érection d’une usine de BTP chinoise

Lire : Une entreprise chinoise sur les terres de l’hôpital psychiatrique d’Anjanamasina

On reprochait quoi déjà à Marc Ravalomanana ? Ah oui d’avoir soit disant bradé le pays à Daewoo.

Ici ce n’est pas du soit disant : Hery Rajaonarimampianina a bradé le Tanindrazana aux Chinois.

Ce Président a vraiment intérêt à assurer ses arrières sinon ce sera l’exil à Montparnasse assuré.

Midi Madagasikara5 partages

Musique : Sa Roy and the Forest Jam Band En concert en Afrique du Sud

C’était en 2015 que l’aventure commençait pour Soaraza Patrice Thomas, leader du groupe Sa’Roy, Ando Pra et Damy Sinaotsy, les deux autres membres du groupe, tous originaires de Tuléar. Avec leur son polyphonique et les instruments traditionnels qu’ils manient à merveille, ils ont conquis d’autres musiciens qui ont fait place au groupe Sa’Roy and the Forest Jam Band. Il s’agit de Lerato Lichaba, guitariste, Madala Kunene, Matthias Abächerli le violoniste et bassiste ainsi que Fabio Meier, percussioniste. Cette année, ils se retrouvent pour une tournée africaine, qui les mènera en Afrique du Sud, au Zimbabwe et au Mozambique. Celle-ci commencera par le festival de la Francophonie qui se tiendra en Afrique du Sud à partir du 15 mars au 27 mai.

Anjara Rasoanaivo

Orange Madagascar4 partages

Souvenez-vous, Madagascar chanté par les Guns N’ Roses ça donne ça

Rappelez-vous des Guns N' Roses, ce groupe de hard rock formé en 1985 qui a enchanté les jeunes et moins jeunes des années 90. La gente féminine se souvient forcément de la star du groupe, Axl Rose, chanteur et compositeur à la longue chevelure blonde. Soit dit en passant, en 2016, il avait rejoint le groupe AC/DC pour remplacer Brian Johnson à l’occasion d’une tournée européenne.

Des meilleurs tubes de Guns N’ Roses, on se souvient forcément de November Rain, de Don’t Cry, de Knockin’ On Heaven’s Door, ou encore de Welcome To The Jungle.

On se remémore un peu moins de « Madagascar ». « Madagascar » est le 12ème morceau de « Chinese Democracy », le sixième album studio de Guns N' Roses, sorti en novembre 2008. L'album est aussi le plus cher en terme de coût de production. Ca leur a couté 13 millions de dollars selon le New York Times.

Ecrit par Axl Rose et Chris Pitman, « Madagascar » est joué pour le première fois sur scène en 2001 à l’occasion du festival Rock In Rio 3. Pendant une interview en 2006, Axl Rose explique que la chanson exprime de forts sentiments qu’il renfermait.

Depuis 2001, « Madagascar » a été joué à presque tous les concerts du groupe, soit plus de 204 fois.

Pour souvenir, « Madagascar » chanté par les Guns N’ Roses en live ça donne ça

 

Les paroles :

"Madagascar"

I won't be told anymore,that I've been bought down in this storm,And left so far out from the shore,but I can't find by way back, my way back anymore.Oh no, I won't be told anymore,that I've been bought down in this storm,And left so far out from the shore,Oh that I can't find my way back, my way anymore,

Oh, I, I

Forgive them that tear down my soul,bless them that they might grow old,And free them so that they may know,that it's never too late.

For the many times, what seemed like a memory,I've searched and found the ways,You used to lure me in,Oh, I found the ways, oh, why it had to be,My'd own denial, and so afraid.

If we ever find it's true,that we have a strength to choose,Oh, freedom of all the chainsWe have together.

(I'm gonna tell you a story)(Stand up for righteousness)(Eh, what...)(Stand up for justice)(Eh, what...)(Stand up for truth)(How can a person grow up with all this around them?)(You gotta call on that something...)(Where does it come from?)(...That can make a way out of no way?)(All this hatred)(What we've got here is...)(Fear)(That power that can make a way out of no way)(Failure to communicate)(I tell you I've seen a lightning flash, I've heard the thunder roar)(Everybody's acting that we can do anything and it don't matter what we do, maybe we gotta be extra careful, because maybe it matters more that we even know)(Sometimes)(Hatred isn't something you're born with...)(I feel discouraged)(..it gets taught)(Sometimes I feel discouraged)(I felt this...fear)(He promised never to leave me, never to leave me alone. No, never alone, no, never alone)(Let's get sometin' straight alright)(He promised never to leave me)(This whole thing is fucked up!)(Never to leave me alone)(Well, all men betray, all lose heart)(I don't wanna lose heart! I wanna believe!)(Black men and White men together, at the table of brotherhood, I have a dream!)(Free at last, free at last)(Thank God almighty, We are free at last!)

Oh I won't be told anymore(if we ever find it's true)That I've been brought down in this storm(that we have a strength to choose)And left so far out from the shore(Oh, freedom of all the chains)That I can't find my way back, my way anymore(We have together)

Oh no I won't be told anymore(if we ever find it's true)That I've been brought down in this storm(that we have a strength to choose)And left so far out from the shore(Oh, freedom of all the chains)That I can't find my way back, my way anymore(We held together)

L'express de Madagascar4 partages

Pétanque – Trophée de l’équipe – Madagascar présentera deux équipes à Tours

Madagascar présentera deux équipes au premier Trophée de l’Équipe, en France. Sans Mims ni Hasina, toutefois, privés de visa.

La dernière vague de la délégation malgache qui disputera la première édition du «Trophée de l’Équipe» a quitté le pays hier soir. Ce tournoi d’envergure mondiale organisé par Quarterback se déroulera du 7 au 11 mars dans la ville de Tours, en France, et regroupera les six équipes des grands pays de la discipline.Madagascar y alignera deux équipes. L’équipe masculine sera représentée en partie par deux champions du monde en l’occurrence Christian Andrianiaina, dit «Nanou», et Hery Razafi­mahatratra, et sera renforcée par Mahefa Ran- dria­narison, un expatrié évoluant dans l’hexagone. «Le visa du champion du monde, Tita Razakarisoa, dit Mim’s, a été refusé au dernier moment, jeudi. Quant au cas de Lova Rakotondrazafy, il vient d’être embauché dans une société à Antsirabe et a décidé de ne pas s’absenter de son travail pour le moment », selon les explications du directeur technique national, Sami­nirina Razafindrakoto.La triplette féminine est, pour sa part, constituée de Fafah et de deux expatriées, Fanja et Rajo. Une des pièces maitresses de la formation malgache, Hasina Malalaharison, détentrice de la dernière coupe de Madagascar n’a pas pu également partir faute de visa.« On a dû solliciter des expatriés afin renforcer nos équipes pour résoudre ce problème de dernière minute… On a choisi Mahefa à la place de Mim’s et Rajo à celle de Hasina », a tempéré Saminirina Razafindrakoto.

Deux équipes françaisesLa France, pays hôte, alignera deux formations, celle de Philippe Quintais et de Dylan Rocher. Les au­tres pays en course sont le Bénin, vice champion du monde, la Thaïlande, l’Italie et Madagascar, champion du monde en titre. Les six équipes invitées chez les dames sont la France, le Danemark, l’Espagne, Madagascar, la Thaïlande et la Tunisie.Cette dernière a ravi le titre mondial en 2011. La nouvelle équipe de la fédération malgache de pétanque a présenté officiellement, hier, son programme d’activités pour la saison 2017. Outre cette première sortie, le championnat d’Afrique se tiendra en juin en Tunisie, le Master de pétanque, en France également à partir de juin, les Jeux Mondiaux en Pologne les 22 et 23 juillet et les championnats du monde juniors et dames du 3 au 9 décembre en Chine.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar3 partages

Concert – « Madagascar All Stars » prévoit des concerts

Les étoiles de la musique malgache sont de retour au pays. Leur séjour à l’île de la Réunion  fut riche de créativité et de toute cette passion qui les unit.

Une ode à la musique et à la solidarité. Promouvant cette gratitude inconditionnelle vis-à-vis de notre patrie, le collectif « Madagascar All Stars » qui se compose de la crème de la musique malgache, est de nouveau fin prêt pour enchanter un public mélomane de toutes les générations. Promettant d’enchanter principalement le public de la ville des Mille ce mois-ci, « Madagascar All Stars » mené par les fameux Dama, Régis Gizavo, Erick Manana, Justin Vali, Olombelo Ricky et Jaojoby, entameront une série de concerts, à partir du 10 mars.Annoncé par Erick Manana lui-même sur les réseaux sociaux, rendez-vous est donné au CCESCA à Antanimena à partir de 19 heures, pour un concert qui s’annonce fraternel et folklorique, à l’image de ces artistes incontournables. Chapeauté par Dzama Event, la programmation de cette série de concerts se garnira principalement d’échanges et de partages de la part du « Madagascar All Star », qui sera, comme à l’accoutumée, toujours au plus près de ses fans. Affichant, avant tout, cette fierté d’être malgache, à travers laquelle il prône les valeurs culturelles de la Grande île, le collectif envahira la capitale.

Fédérateur et responsableDes dates son, entre autres annoncées à l’Institut français de Madagascar (IFM) ou encore le Jao’s Pub Ambohipo, le fief du roi du salegy.Ayant une portée internationale depuis sa création, il y a près d’une décennie, le collectif s’affirme comme le porte-étendard de la Grande île outre-mer, et promeut le talent de ses membres pour valoriser, aux yeux du monde, la richesse, la beauté, la diversité culturelle, humaine et naturelle du pays. C’est, d’ailleurs, dans cette optique que Dzama Event qui s’illustre à travers son leitmotiv « Za’ Malagasy ! », s’est joint à l’aventure du « Madagascar All Star », pour  faire valoir la culture malgache par le biais de sa musique. « On s’affirme comme les modestes porte-voix de notre pays. Des artistes de renom, à travers leur talent, honoreront et perpétueront cette identité culturelle et musicale de Madagascar, tout en faisant preuve de reconnaissance envers nos compatriotes », souligne Dama.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar3 partages

Saute, saute !

L’un ne peut que sauter de joie après un prix du courage. Une nouvelle très « mahafaly » qui nous rend tous heureux. Enfin, « solonandrasana » le tant attendu, a fait le miracle du courage et de la vision et a « donné » à Madagascar ce prix du grand Mandela. Sautons de joie ! L’autre a, par la suite, sauté de sa chaise de ministre pour des raisons que notre visionnaire de Premier Ministre n’a pas manqué de voir. Donc, il nous a courageusement enlevé l’épine du pied. Sautons d’allégresse, nos peines sur l’insécurité sont désormais, résolues.Moi, j’ai sauté de surprise quand, voulant en savoir un peu sur les forces de l’ordre et les liens avec ceux qui le paient, à savoir, nous autres civiles, je me rends compte qu’il faut être plus que visionnaire pour comprendre les arcanes de nos dirigeants.Déboire des militaires, personne ne sautera au plafond et ce n’est une surprise, sauf pour eux   En tapant sur un moteur de recherche les mots « contrôle citoyen des forces armées », je tombe sur un lien parlant d’un « centre pour le contrôle démocratique des forces armées ». Ce centre ou DCAF est une fondation internationale créée en 2000 à l’initiative du Conseil fédéral Suisse. Suivant les informations du site web de l’organisation, les principaux domaines d’activité sont la réforme du secteur de la sécurité (RSS) et la gouvernance du secteur de la sécurité (GSS). On y adhère en acceptant de « promouvoir des secteurs de la sécurité démocratique efficaces et compétents, responsables envers l’État et ses citoyens. »Madagascar, membre depuis l’année 2015 ! Saut de stupéfaction pour deux raisons : le membership et l’année d’adhésion. D’un, quand on avance le contrôle et de surcroit démocratique, en filigrane contrôle citoyen, des forces armées à Madagascar, on risque fort des as…sauts. De deux, la date. 2015-2016 sont les pires années d’explosion des viandes humaines à coup de fusil, de machettes, de matraques, de bombes lacrymogènes, de pneus incendiés, de famine.Un tour dans les textes des sites démontre que le centre a des projets qu’il met en œuvre auprès de ses membres. Actions sur base de subdivision géographique. « le DCAF joue un rôle actif dans les pays suivants… » suivi des régions d’action. « En Afrique sub-saharienne, le DCAF est opérationnel dans les pays suivants : Afrique du Sud, Botswana, Burkina Faso,Burundi, Côte d’Ivoire, Ghana, Guinée, de la Guinée-Bissau, Kenya, Libéria, Malawi, Mali, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan du Sud, Zimbabwe. Je reviens sur le M, M comme Madagascar. Mais le M…adagascar a sauté. Pourtant, il paraît que dans ce groupe, le Centre effectue de programmes régionaux et bilatéraux plus qu’intéressants. Notons, par exemple, le contrôle parlementaire et le renforcement de la capacité en matière de gouvernance démocratique du secteur de la sécurité parmi les fonctionnaires.Une fois de plus, on est membre d’organisation soyons-en honoré. Nous répondons à des exigences des bailleurs de fonds, nous répondons aux normes imposées. Ce qu’on en fait et ce qu’on en tire est une autre question.Saute, Saute, saute. Saute la surprise d’un prix, saute la chaise d’un pion, saute le pays dans la liste d’une organisation dont elle est récemment membre. Entre-temps, saute la chair humaine, saute la paix factice. Un peuple pris en otage, aux abois qui ne demande plus qu’à ce que plus d’un saute, saute !

Par Mbolatiana Raveloarimisa

Midi Madagasikara3 partages

TENNIS : Des amoureux de la balle jaune dans le staff tananarivien

La priorité de la nouvelle ligue sera les jeunes de 8 à 14 ans. Le staff a été présenté samedi dernier aux clubs de Tana.

« Pendant les quatre ans du mandat de ce nouveau bureau, Rina Ravoniandro et son équipe vont se focaliser sur les catégories : U8 – U14, relève du tennis malgache. L’objectif premier est de fournir un vivier de champions à la Fédération Malagasy de Tennis, une génération apte à représenter Madagascar lors des divers rendez-vous régionaux tels Jeux des Iles, Championnat d’Afrique, …et internationaux comme la Coupe Davis, le Fed Cup, etc. ». Telle a été la déclaration du nouveau président de la ligue d’Antananarivo de tennis, Rina Ravoniandro.  Il s’est entouré des meilleurs et surtout de parents de compétiteurs pour réussir cette mission. « Ce sont les meilleurs ambassadeurs de leurs enfants et la ligue a besoin de leurs jeunes enfants ». Toujours selon le président Ravoniandro « La LTA suivra un thème annuel comme axe d’orientation. Pour cette année, « l’Education » est le fil rouge de toutes les actions qu’elle va entreprendre. Etre talentueux au tennis ne suffit pas pour devenir un grand champion, respecté et respectable. Il faut de l’Education pour avoir un bon comportement, y compris tennistique ».

L’année 2017 sera aussi égrenée de formations en sus du traditionnel Championnat Analamanga et de la participation au Championnat de Madagascar. « La formation des arbitres, ouverte à toutes les personnes intéressées a pour but de mettre en place l’Association des arbitres d’Analamanga. Il y aura aussi des formations en éducation civique, savoir vivre et Fair-play en tennis pour les futurs champions ; des cours d’appuis en anglais parlé et éventuellement en français ». Deux levées de fonds figurent au programme de la LTA pour cette année : une soirée à l’Insquare Ambatobe le samedi 22 avril prochain et une grande soirée de Gala regroupant tous les amis de la balle jaune d’Analamanga au cours du deuxième semestre 2017. « La Ligue de Tennis Analamanga lance un appel à tous les partenaires pour se joindre à elle dans cette belle aventure car ensemble, nous irons plus loin » a-t-il conclu.

Le staff de la ligue

Président : Rina Ravoniandro

Vice-Président : Yves Koichiro Andrianaharison

Secrétaire Général : Sylvie Raharinosy

Trésorier : Thierry Razanajatovo

Responsable Technique : Nantenaina Rakotobe

Conseillers : Joane Sylvia Rasendra, Tina Lalaina

Anny Andrianaivonirina

News Mada2 partages

Faritra Alaotra : hiainga amin’ny tena zava-misy amin’izay ?

Mandiso ny lalana tokony homban’ny besinimaro, matetika, ny anarana ahosotra ny tontolo iainany : “Alaotra: sompitra voalohan’i Madagasikara”. Nahatsapa izany voalohany ny mpanjanatany ary izy ireo no nanamafy sy  nitrandraka azy. Porofon’izany, nandaniany volabe ny nametraka ny lalamby Moramanga-Lac Alaotra (MLA). Nanampy izany ireo orinasa goavana sy marolafy (Galland, Micoin et Pochard …). Tondroin’ny mpiara-monina molotra izay tsy mamboly vary na mpiasam-panjakana ambony sy be diploma, ary hatramin’izao 2017 izao izany. Tafiditra ao anatin’ny kolontsain’ny mponina mihitsy ny voly vary.

Ankehitriny, fitakiana amin’ny fanjakana mifandimby mitondra ny fanatsarana ny fiainan’ny  mponina. Tsy misy fihatsarana ny taham-pamokarana. Resaka daholo ny BVPI, PE3. Nohenoina fe-tsy marenina ny karazana tetikasa rehetra sy ny fiahiana tontolo iainana. Koa midika ho fahatongavan-tsaina ny amin’ny tokony ho “Vina”,  hiompanana amina fomba fijery mivelatra (anatin’io indrindra ny sahandriaka) ravan’ny lavaka. Izany no mitarika ny mpamboly handringana ny zetra hatao tanimbary, ary ho ritra tsy hisy intsony ny farihin’Alaotra.

Toa tsapan’ireo mpihevi-draharaha tafavory tao amin’ilay atrikasa “Fakan-kevitra ho fampandrosoana marolafy ny lemaky ny farihiben’Alaotra”, natao tao Ambatondrazaka, ny 27 sy 28 febroary, izay ka noheverin’ireo mpivory hamoahana boky tari-dàlana tsy lefin’ny taona. Asa na hiainga amin’ny tena zava-misy amin’izay ?

Rarivo

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Alaina any Ambanja ho aty Antananarivo : aondrana velona any Sina ny drakaka

Misy manangona  ny drakaka velona ao an-drenivohitry ny distrika Ambanja, faritra Diana. Maromaro ny tokantrano ahitana soratra amin’ny takelaka eo am-bavahady milaza fa “mividy drakaka”, fanaon’ny mpanangom-bokatra hatramin’izay. Fa ny manaitra, misy koa ny teratany sinoa, mividy mivantana ny drakaka amin’ny mpanjono, manangona azy ireny amin’ny fiara 4 x 4 ary aterina eny amin’ny toby fiantsonan’ny taksiborosy hoentina miakatra aty Antananarivo. Atao anaty fonosana, misy fotaka ao anatiny, ary atao anaty baoritra avy eo. Nahitana baoritra lehibe enina teo ambonin’ily fiara mpitatitra hihazo an’Atananarivo .

Tsy nety nilaza ny toerana hitondrana azy ny sinoa iray nanontanianay. Tsy mazava araka izany, na ara-dalàna na tsia ny fanangonana, ny fitaterana ary ny fanondranana azy ireo any ivelany.

 Nilaza kosa ny mponina any Ambanja fa atoby eny Talatamaty Antananarivo izy ireny ary aondrana velona any Sina. Manodidina ny 10-20 ny isan’ny drakaka ao anaty baoritra iray.

Tandindomin-doza, araka ireo, ity karazana hazandrano ity, satria marobe ny alain’ireo Sinoa, ary manomboka mihalafo ny vidiny satria tsy maharaka ireo mpanjono. Marihina fa hita any amin’ny ala honko ny drakaka, ary anisan’ny tena ahitana azy any amin’ny manodidina an’Antsohihy, Ambanja sy ny manodidina.

Njaka A.

Saika miondrana any Sina avokoa ny kazarana harena voajanahary avy aty Madagasikara ara-dalàna na an-tsokosoko. Anisan’izany ny andramena, ny sokatra, ny soavalindriaka, ny harena an-kibon’ny tany, ny tandroka sy hoditr’omby, ny rofia, sns.

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2017, taona ho an’ny toekarena : manana andraikitra mifanandrify aminy ny rehetra

 Nosokafana ho an’ny toekarena ny taona 2017. Natomboka, omaly tamin’ny fomba ofisialy, izany fotoana izany, notarihin’ny minisitry ny Toekarena sy ny tetipivoarana, Raveloharison Herilanto. Nanatrika izany ny masoivoho maro avy amin’ny firenena sy fikambanana iraisam-pirenena mpamatsy vola.

Miantoka ny fampandrosoana eto amin’ny firenena ny filaminana ara-politika”, hoy ny minisitra Raveloharison Herilanto. Nasongadiny ny maha zava-dehibe izany  filaminana izany ho an’ny toekarena, nampahafantariny ny ezaka nataon’ny fitondram-panjakana. Tsy maintsy manana andraikitra hampahomby ny minisitera, ny fanjakana amin’ny famaritana ny politika PND mifantoka amin’ny “Fitantanana, fanarahan-dalàna, fiarovana, fitsinjaram-pahefana, demokrasia, firaisankinam-pirenena”. Miainga avy amin’ireo ny fototry ny fampandrosoana sy ny fanamafisana ny fahefam-panjakana.

Jerena, araka io politikan’ny fitondram-panjakana io, izay asa tokony ho laharam-pahamehana rehetra miandry eto an-toerana amin’ity taona ity. Omen-danja manokana sy jerena akaiky amin’izany ny amin’ny faritra izay mitaky fandraisan’anjara sy finiavana avy amin’ny olom-pirenena rehetra. Notsiahivin’ny minisitra Raveloharison Herilanto ireo antony telo lehibe tsara ho fantatra momba ny toekarena : tokony ho fantatra ny tontolon’ny toekarena ankapobeny, fahaizana mifehy izany araka izay tratra, ary mandray andraikitra araka izay mifanandrify aminy.

Noraisin’ny minisitera ho andraikitra ny fifanakalozan-kevitra, indrindra amina sehatra tsy miankina, hanomezana fahafaham-po ny daholobe. Miara-miasa ny governemanta, fiarahamonina sivily sy ny mponina araka izay takina sy tokony hataon’ny rehetra. Manana adidy lehibe amin’izany asa fampandrosoana izany ny minisitera”, hoy ny minisitra, Raveloharison Herilanto. Ny taona 2016, nahitana fihatsarana ny harinkarena faobe, 4,1 %. Mbola mila ezaka betsaka izany amin’ity taona ity ho an’ny tena tombontsoam-bahoaka.

R.Mathieu

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Formations professionnelles : le CFA Andrainarivo en appui aux jeunes défavorisés

Douze ans aujourd’hui que le Centre de formation artisanale (CFA) de l’association « Ankohonana sahirana arenina (ASA) » Andrainarivo a œuvré pour l’ appui des jeunes défavorisés. La journée d’hier a été l’occasion pour le centre de confirmer une fois de plus son engagement envers la société et à accompagnement les jeunes dans leur évolution, notamment professionnelle.

Une journée durant laquelle s’est tenue la cérémonie de fin d’études pour la 12e promotion du CFA et la sortie de la 5e promotion des stagiaires en plomberie à Andrainarivo. 81 jeunes ont ainsi reçu leur certificat de fin d’études, leur permettant d’intégrer directement le milieu professionnel.

A noter que  ces jeunes ont bénéficié de six mois de formation théorique ainsi que de six mois de stage et de formation au niveau des entreprises partenaires du CFA. « Outre ces formations initiales, les élèves se préparent également aux examens officiels. Et après leur formation, ils ont le choix entre travailler au niveau des entreprises ou créer leur propre établissement. Initialement, nous les encourageons à tirer d’abord de l’expérience au niveau des entreprises avant de voler de leurs propres ailes et ce, pour des expériences plus probantes », a expliqué à ce sujet Sarah Rabiasoa, directrice de formation du CFA.

Des filières diverses

En effet, ces jeunes pris en charge au sein du CFA de l’ASA sont généralement issus des milieux défavorisés, des jeunes qui n’ont pas les moyens de poursuivre leurs études mais qui cherchent à se professionnaliser dans des domaines spécifiques comme les métiers de l’artisanat. Les formations octroyées concernent principalement sept spécialités telles que la coupe et couture, la broderie, le tissage, la vannerie, la maroquinerie, la marqueterie et les cornes. A cela s’ajoute la filière plomberie. L’adhésion des jeunes au centre nécessite toutefois certains critères comme avoir un niveau d’étude de cycle primaire au minimum.

A ce titre, le Centre national de l’artisanat malgache (Cenam) qui a beaucoup contribué à l’opérationnalisation de ce projet est d’un  grand soutien technique  pour le CFA dans la mesure où 90% des formateurs viennent du Cenam, a noté Sarah Rabiasoa. Les partenaires techniques et financiers comme  la Fondation Altadis de l’ Impérial Tobacco, ou encore l’association «Frères de nos frères», ne sont pas en reste.

Arh.

 

Tananews2 partages

Des routes dans un état lamentable

Tous les tip top sur les routes dans la Capitale se sont tous enlevés, révélant les mêmes nids de dinosaures que l’année dernière et des années précédentes.

Y en a marre de ces petits rebouchages annuels avec du petit goudron chauffé en bord de route. C’est de la merde qui ne durera même pas 3 mois.

Et nous le redisons encore une fois : il faut mettre partout ces grosses plaques de béton armé, ça c’est quasiment indestructible. Nous avons des pierres et du sable à gogo et tant qu’à chauffer quelque chose, autant chauffer le calcaire et l’argile pour en faire .. du ciment, et oui.

N’est-ce pas la CUA ? Andohatapenaka c’est sans doute important mais il faut aussi s’occuper des routes, merci.

L'express de Madagascar2 partages

Jirama – Le délestage revient à Antananarivo

Certains quartiers d’Antananarivo et ses périphéries de nouveau dans le noir hier. Cette situation est due au retard de livraison de carburant.

Certains quartiers d’Antanana­rivo étaient privés d’électricité, hier. Les coupures ont duré plus d’une heure voire deux heures, comme c’est le cas à Ankadifotsy. D’après un responsable au sein de la Jirama, ce délestage était dû à un problème de carburant. « Il y a eu un incident aujourd’hui concernant la livraison de carburant de gasoil à la centrale de Behenjy. Et aussi, ces derniers jours, une recrudescence de coupures de fils dans plusieurs localités a été constaté. Elle s’apparente à un acte de sabotage », a expliqué notre source.

ÉtonnementLe retour du délestage avait surpris plus d’un après l’annonce de la Jirama d’un excédent de production d’électricité. Le 14 février, les responsables de cette société d’État ont annoncé la fin du délestage. « Durant les prochaines semaines, selon la direction générale de lamétéorologie, la zone Est de Madagascar bénéficiera d’une bonne pluviométrie. C’estde cette zone que dépend l’alimentation énergétique du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Pour rappel, lors des pics, la consommation du RIA est d’environ 210 mW. La production actuelle est de 246 mW. L’approvision­nement est excédentaire », a indiqué la Jirama dans ce communiqué.La centrale de Behenjy est l’une des centrales thermiques qui alimentaient la ville d’Antananarivo. Les excédents de production annoncés par la Jirama n’arrivaient-ils pas à combler le gap de production dû à cet incident de livraison de carburant

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar2 partages

Tourisme – La destination Morondava très prisée

Le secteur tourisme a pris son décollage avec des résultats encourageants. En 2016, le nombre de touristes a enregistré une hausse de 20%, et Morondava est la destination qui a connu la meilleure performance avec une hausse de 98% du nombre de visiteurs, d’après le site de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM).Avec un tel résultat, la région Menabe est devenue une destination phare pour le tourisme malgache avec des atouts indéniables pour ne citer que la célèbre Allée des Baobabs, avec ses arbres centenaires mesurant près de 30 mètres de haut et qui est aujourd’hui l’un des sites touristiques les plus prisés de la Région Menabe.Elle est située à 45 minutes au nord de Morondava sur la côte Ouest et est devenue le symbole de cette région avec le coucher du soleil à ne surtout pas rater à cet endroit mythique.

Beau PanoramaMorondava dispose aussi de magnifiques belles plages comme celle de Kimony à la sortie de la ville ou encore celle d’Ankevo sur Mer qui offre un panorama digne d’une carte postale avec le vert de l’eau. La visite des tombes royales est l’une des attractions touristiques de la région du Menabe dont les tombes de Mahabo, situé à près de 42 km de la ville, les tombeaux de Mangily de Kivalo ou de Lovobe.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar2 partages

Mise en place des antennes

Le groupement du patronat malgache ou Fivmpama continue à étendre son réseau d’activité dans toute l’île. Il vient d’installer son antenne dans la région Boeny, il y a quelques semaines. Ce groupement de patronat s’est fixé comme objectif, pour cette année 2017, d’ouvrir des bureaux dans plusieurs régions de Madagascar. Six nouvelles antennes devraient ouvrir leurs portes dans les prochains mois.

Madaplus.info1 partages

Le consulat Français refuse deux fois de suite la demande de visa de Dadi love

Les deux concerts que Dadi Love aurait dû performer à Lyon et à Paris ont été annulés. En effet, Dadi Love, l’artiste de l’année 2016 a fait l’objet d’un refus de visa.
Pas de bol pour les fans de Dadi Love dans l’Hexagone, car ses concerts sont annulés. On se demande pourquoi les visas n’ont pas été validés. En effet, il ne s’agit pas seulement du visa de Dadi Love, mais également les visas de son « crew ». Pourtant, avant d’être célèbre, cet artiste avait déjà accompli des spectacles en France, et n’avait aucun problème avec la paperasserie. Un commentaire sur les réseaux sociaux mérite d’être considéré, ce dernier stipule que « Le visa est refusé dans le cas où un membre d'un groupe d'artiste ne rentre pas au pays lors d'un précédent voyage, ainsi le groupe tout entier est sanctionné par la clandestinité d'un des membres. »
On se demande alors, si un membre de l’équipe de Dadi Love a filé à l’anglaise en France et y serait resté ? On l’ignore, le temps nous le dira. Mais en tout cas, il faut reconnaitre qu’il est très difficile pour un malgache de procéder à une demande de visa pour la France, cela nécessite plusieurs jours, en plus les sommes déjà payées ne sont pas remboursables en cas de refus.
News Mada1 partages

Nanao fihetsiketsehana noho ny delestazy ny mpianatra : tora-bato, poabasy, grenady lakrimozena teny Ankatso

Nanao hetsika tampoka noho ny delestazy lavareny ny mpianatra teny Ankatso, afakomaly alina.   Nidina an-dalambe nanao barazy, nandrehitra kodiarana teny Antsahamamy  izy ireo, saingy naparitaky ny Emmo/Reg tamin’ny tifi-danitra sy toraka grenady lakrimozena.  

Na dia nambaran’ny tompon’andraikitra ao amin’ny Jirama fa hoe efa foana aza ny delestazy, mbola misy ihany izany. Porofon’izany izao fihetsiketsehana nanehoan’ny mpianatra teny Ankatso ny hatezerany izao. Nifampitarika ny mpianatra teny Ankatso ny amin’ny hanaovana hetsika ny alakamisy hariva teo. Tao anatin’ny fahatapahan’ny jiro tanteraka io. Raikitra ny barazy sy ny hirahira narahana tabataba tamin’izany. Ny fandorana kodiarana nanazava ny manodidina teo Antsahamamy.  Tapaka mihitsy ny lalàna noho izany ary nitangorona ny olona. Tsy ela, tonga teny an-toerana ny Emmo/Reg ary nilaza tamin’ireo mpianatra ny tokony hialany teny. Tsy nanaiky anefa ireo mpianatra ka nitohy tamin’ny tabataba sy ny tora-bato izany. Vokatr’izany, niroso tamin’ny fandravana ny Emmo/Reg, nandefa grenady mandatsa-dranomaso. Raha ny filazan’ny mpianatra, nisy mihitsy ny poa-basy teny an-toerana. “Nanao tifi-danitra ireo mpitandro filaminana”, hoy ny olona hafa. Rava ny hetsiky ny mpianatra, rava ny barazy, noho izany. Niparitaka ireo mpianatra teo anoloan’ny fampiasan-kery nataon’ny Emmo/Reg. Tsy nisy aloha ny fisamborana io alina io.

Tonga teny an-toerana ny tompon’andraikitra eny amin’ny fonenan’ny mpianatra nandamina ny raharaha. Ireo mpianatra izay nitabataba fa efa ho lava ny delestazy eny amin’ny fonenan’izy ireo. Mitovy tsy misy valaka tamin’ny nitranga teny Vontovorona, iray volana latsaka izay. Raha tsy nisy ny hetsiky ny mpianatra, tsy nisy ny vahaolana ho azy ireo. Ity teny Ankatso afakomaly alina ity, voalaza fa teny an-toerana ny tompon’andraikitra avy amin’ny Jirama namaha ny olana. Raha ny omaly aloha, niverina amin’ny laoniny ny filaminana. Namaha olana, hono, ireo tompon’andraikitra ka asa raha tsy hitohy intsony ny delestazy eny an-toerana. Ireo mpianatra izay milaza fa hanao hetsika mafimafy raha mbola miverina io resaka fahatapahan-jiro io, eny amin’ny fonenan’izy ireo. “Tsy manaiky intsony izahay, efa niaritra kanefa tsy nojeren’ny fanjakana mihitsy”, hoy ny mpianatra. “Efa misy ny famahana olana ary tokony ho tony ny mpianatra”, hoy kosa ny avy amin’ny mpiandraikitra ny fonenan’ny mpianatra. Delestazy, grevy, fitsaram-bahoaka… tsy afaka tamin’ity fitondrana ity mihitsy. Mety hiafara amin’ny fahatezeram-bahoaka amin’ny mpitondra raha izao no mitohy.

Yves S.

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Toliara sy manodidina : miasa ny toby iray manodina fako 40 -80 t isan’andro

Notokanana, ny 14 desambra 2016, ny toby fanodinana fako any Aboriha, kaominina Belalanda, Toliara. Nanomboka ny 1 marsa teo ny asa tena ataony, tafiditra ao anatin’ny fanajariana ny tanànan’i Toliara. Entina hanatanterahana izany ny tetikasa Passat*.  

 Nanomboka miasa, ny 1 marsa teo, ny toby fanodinana fako any Aboriha, kaominina Belalanda, avaratr’i Toliara, izay efa notokanana ny 14 desambra 2016. 40 t hatramin’ny 80 t isan’andro ny fako aterina amin’izany toerana izany, voaangona avy amin’ny fanariam-pako   arian’ny isan-tokantrano sy fanadiovana ny tanànan’i Toliara isan’andro. Azo ahodina ny fako ka manome akora hafa betsaka ilaina toy zezika compost, briquettes, sns.  Tombanana ho 20 % ihany ny mety tsy ho voavadika akora hafa ka havarina amina toerana iray voatokana ho amin’izany.

Manomboka izao izany, tsy misy intsony ny fanariam-pako manimba tanàna any Tsongobory. Azo lazaina fa tratra ny tanjona iray nofaritan’ny ONG Welt Hunger Hilfe sy ny kaominina tanàn-dehibe Toliara amin’ny fandrafetana ny tetikasa Passat ho fanatsarana ny fepetra ho an’ny fahadiovana, fahasalamam-bahoaka sy fiarovana ny tontolo iainana. Tetikasa ahafahana manome asa vaovao ahahazoana mandray anjara amin’ny fampandrosoana ny toekarena ny faritra.

Mifarana tanteraka ihany koa ny fanariam-pako nataotao foana tany Tsongobory. Niainga avy amin’ny tetikasa Passat izao fanodinana fako izao, nanarina ny faritra manodidina an’i Tsongobory, fanariam-pako teo aloha any Toliara nandritra 20 taona mahery. Betsaka ny voka-dratsy naterak’izany tamin’ireo mponina manodidina sy ny tontolo iainana.

Nanatrika ny fotoam-panokafana voalohany izany toby fanodinana fako izany ireo tompon’andraikira samihafa : ny lehiben’ny faritra, Rabe Jules ; ny ben’ny Tanànan’i Toliara sy Belalanda, Rabehaja Jean sy Badeake Jules, ny ekipan’ny tetikasa Passat avy ao amin’ny ONG Welt Hunger Hilfe.

Tsara alain-tahaka ho an’ny tanàna rehetra manerana ny Nosy izao any Toliara izao. Eto Antananarivo Renivohitra, ohatra, ahitana fako anjatony taonina isan’andro. Karazany betsaka ny akora azo avy amin’izany ary manome volabe raha voahodina ireny fako ireny.

R.Mathieu

Passat* : Projet d’appui à l’assainissement solide et sécurité alimentaire

 

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Tetikasa Lamina -Fitaterana : tsinjovina ny sembana

Nampahafantarin’ny ONG Lalana, omaly tao amin’ny Espace Dera, ny tetikasa Lamina na Lalan-jotra miaty ny namana. Fitaterana tsy manavaka sy mitandro ny sembana eto Antananarivo sy ny faritra Analamanga. Tanjona ny hahafahan’ireny olona sembana ireny mandeha amin’izay alehany rehetra, any amin’ny toeram-piasana, fitsaboana, tsena, sns, toy ny olon-drehetra amin’ny alalan’ny fitateram-bahoaka. Tohanan’ny Vondrona eoropeanina izany fitsinjovana ny sembana amin’ny fitaterana izany noho ny fitandroana ny zon’olombelona sy ny demokrasia.

Nandritra ny fampahafantarana izany tamina tompon’andraikitra samihafa, indrindra fa ireo kaoperativa mpitatitra, nanao sonia izy ireo, nanaiky ny hitandro ny olona sembana  amin’ny asa fitaterana izay ataony. Efa nisy atrikasa niarahana tamin’izy ireo momba izany, ny 1 desambra 2016. Ho tena fampiharana izany, nisy fiofanana karazany efatra nomena azy ireo, niaraka tamin’ny polisim-pirenena sy polisin’ny kaominina, ny 28 febroary hatramin’ny 3 marsa. Miisa 100 ireo nandray anjara tamin’izany avy amin’ny kaoperativa UCTU, UCTS, FMA. Nantsoina tamin’io fiofanana io koa ireo mpampianatra mpamily.

Notsiahivina tamin’ireo mpiofana ireo ny zon’ny sembana, ny tokony hitsinjovana azy ireo hitovy laharana amin’ny olon-drehetra. Namoaka ny tolo-keviny ireo mpandray anjara ireo amin’izay tokony hatao mifanandrify aminy rehefa sendra ireny olona ireny. Marihina fa anisan’ny nampiofana azy ireo nampahalala ny tsara ho fantatra amin’izay tokony hiatrehana azy ireo ny solontenan’ny sembana.

Manana andraikitra amin’izany avokoa ny maro, manomboka amin’ny olon-tsotra, mpitatitra, minisiteran’ny Fitaterana, Mponina, Fanajariana ny tany. Noho izany, manomboka izao, tokony hanova fomba fijery ny rehetra ho fitsinjovana ny namana any amin’ny fitateram-bahoaka.

R.Mathieu

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Nahazo ivontoerana Vonjy ny CHU Androva : ankizy voaolana ny antsasak’ireo noraisina an-tanana

Nandritra ny taona 2016, niharan’ny herisetra ara-pananahana (fanolanana) avokoa ny 50%-n’ny zaza noraisin’ny tambajotra miaro ny ankizy an-tanana ho an’ny faritra Boeny. 99% amin’izy ireo ankizivavy avokoa ary mbola latsaky ny 15 taona ny 43%. Hanamorana ny fandraisana an-tanana eo amin’ny fitsaboana sy ny tohana ara-tsaina ireo niharan’ny fanolanana, napetraka ny ivontoeram-pandraisana ny ankizy niharan’ny herisetra Vonjy ao amin’ny CHU Androva, Mahajanga. Tsy voatery mivezivezy intsony ny fianakavian’ny zaza niharany fa vita ao anatin’ny ivontoerana miaraka avokoa ny fitsaboana, tohana ara-tsaina ary ny fitoriana. « Teo aloha, herinandro vao voaray an-tanana avokoa ny zaza entin’ny fianakaviana niharan’ny herisetra, fa ankehitriny tapak’andro monja, voakaraka avokoa ny lafiny rehetra », hoy ny lehiben’ny hopitaly Androva, ny profesora Tiandaza Odilon Dinaraly, omaly. Eto Mahajanga, mirongatra rahateo ny fivarotantenan’ny ankizivavy, ny 22%-n’ny zazavavy niharan’ny fanolanana na fanararaotana ara-pananahana misy ifandraisany amin’ny fivarotantena avokoa.

Ivontoerana fahatelo taorian’ny tao Antananarivo sy Toamasina izao notokanana eto Mahajanga izao izay tohanan’ny Unicef ara-teknika sy ara-bola hampihodinana azy. Nandritra ny taona 2016, 853ny ankizy  noraisina an-tanana teny amin’ny foibe 18 taorian’ny herisetra nahazo azy ka mila ny ivontoerana tahaka izao, hoy ny solontenan’ny Unicef eto amintsika, Elke Wisch nandritra ny lahanteniny. Nitokana ny ivontoerana ny vadin’ny filoha, Rajaonarimampianina Voahangy sy ny minisitry ny Fahasalamana Andriamanarivo Lalatiana.

Vonjy Andrianjaka

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Violences sexuelles-Mahajanga : les enfants issus des familles brisées vulnérables

Un fait social qui se banalise. La séparation des parents biologiques, un phénomène qui se généralise dans la province de Mahajanga, augmente la vulnérabilité des enfants, surtout les jeunes filles, face aux violences sexuelles. Un tel constat ressort de l’analyse des cas de violences enregistrés ces dernières années.

Instable. La majorité des couples qui fondent une famille, aussi bien en milieu rural que dans les zones urbaines, vivent une union libre sans procéder au mariage civil.  «Cette tradition qui perdure jusqu’à devenir un mode de vie, voire une sorte de culture au niveau des communautés, a de graves répercussions, notamment sur les enfants de la première union. Ces derniers sont sujets à des violences diverses, entre autres, la violence sexuelle».

C’est ce qu’a soulevé l’assistante sociale, Nathalie Rakotoarivelo, hier, en marge l’inauguration du Centre  de prise en charge intégrée pour les enfants victimes de violences ou Centre Vonjy, au sein du Centre hospitalier universitaire Pr. Zafisaona Gabriel (CHU-Pzaga) Mahajanga, en présence de la Première dame, Voahangy Rajaonarimampianina. Ledit établissement hospitalier dispose, depuis des années, d’un service qui se charge d’accueillir et de prendre en charge la santé des enfants victimes de viols, lesquels, grâce à l’installation du centre Vonjy, pourront jouir des prises en charge psychologiques et judiciaires.

Incestes

D’après les données, enregistrées l’année dernière, des voisins, des membres de la famille et même des beaux-pères, profitant du manque d’attention des parents biologiques envers leurs progénitures constituent les principaux auteurs des 64 cas de viols sur mineures traités au sein du CHU-Pzaga Mahajanga, dont 8 cas concernent des enfants de moins de cinq ans.

Parmi ces mineures figure une fillette de 10 ans, originaire du district de Mitsinjo, violée par son oncle. Ayant présenté des séquelles psychologiques et physiques graves, cette dernière a dû suivre des traitements thérapeutiques et sanitaires intensifs depuis plus de cinq mois. Heureusement, grâce à l’intervention conjointe des différentes entités locales autres que l’hôpital, la petite est actuellement sur le point de rejoindre son foyer, notamment auprès des membres de sa famille, qui se sont chargés de l’emmener se faire consulter.

Les différentes structures qui  se chargent de la protection de l’enfance dans la province de Mahajanga vont trancher sur la décision relative à sa garde dans la mesure où sa mère l’a abandonnée dans cette difficile épreuve. Le Réseau de protection sociale de l’enfance dans le district de Mitsinjo se chargera du suivi de ce cas pour mettre la victime à l’abri de toute autre forme de violences.

Fahranarison

Soutenus techniquement et financièrement par l’Unicef

Le choix de la ville de Mahajanga pour abriter le 3e Centre Vonjy, après ceux mis en place au sein de la maternité de Befelatanana et au Centre hospitalier universitaire de Toamasina  et soutenus techniquement et financièrement par l’Unicef, n’est nullement le fruit du hasard dans la mesure où le taux de violence, en particulier les violences sexuelles envers les enfants, y demeure élevé.

Selon les statistiques, 50% des 506 cas de maltraitances signalés auprès des Réseaux de protection de l’enfance de la région Boeny concernent les abus, incestes, violences et exploitations sexuelles, dont 99% des victimes sont des filles et l’âge des 43% des cas rapportés se situe en général en  dessous de 15 ans. Un 4e Centre Vonjy sera implanté cette année dans la ville de Nosy Be.

 

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Suspicion de faux et usage de faux : liberté provisoire pour les Turcs

Les ressortissants turcs impliqués dans l’affaire de faux et usage de faux ont été présentés avant-hier au parquet d’Anosy.

A l’issue de l’audition devant le magistrat du parquet, les 14 ressortissants turcs incriminés dans cette affaire ont bénéficié d’une liberté provisoire. Ayant fait l’objet d’une extraction, le présumé faussaire malgache, arrêté dernièrement à Ankorondrano par la gendarmerie, a quant à lui été placé de nouveau sous mandat de dépôt.

Selon une source policière, aucune mesure d’expulsion n’a été prise à l’encontre des 14 étrangers. « L’expulsion est une mesure administrative qui relève de la compétence du ministère de l’Intérieur. Pour l’heure, on n’en est pas encore là. En tout cas, il faut attendre encore le procès et la décision du tribunal », a expliqué la source.

Comme il est indiqué plus haut, le présumé faussaire arrêté à Ankorondrano a de nouveau été auditionné. Il est soupçonné d’être à l’origine des faux documents retrouvés sur des étrangers dont les 14 Turcs en question. Selon la gendarmerie, il fabriquait des faux passeports et de fausses cartes de résidents et de faux visas de séjour. Il a été arrêté jeudi à Ivandry par les éléments de la Direction de la police judiciaire.

« Nous avons ouvert une enquête vers la fin de l’année 2016 à la suite d’une plainte déposée par le ministère de l’Intérieur qui dénonçait l’existence d’un réseau de faussaires. Grâce à des renseignements concordants, nos enquêteurs ont mis la main sur le suspect. Outre les faux documents trouvés en sa possession, il avait également un pistolet chargé de quatre munitions. La perquisition de sa maison et celle de son présumé complice nous a permis de découvrir des faux documents de voyage, des appareils destinés à les fabriquer, ainsi que plusieurs faux cachets », a indiqué la gendarmerie. Le faux document de voyage se négocierait entre 500.000 ariary et 600.000 ariary.

Mparany

 

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Nifanakalo traikefa ny MMM sy ny CD&V

Nitsidika ny parlemanta Flamand tao Bruxelles ny filoha nasionalin’ny antoko Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo, ny herinandro teo. Nihaona  tamin’ny filoha lefitry ny parlemanta, Peter Van Rompuy, zanak’i Herman Van  Rompuy, filoha voalohan’ny filankevitra eorepeanina  sy ny  loholona Sonja Claes, mpikambana ao amin’ny antoko CDV ny tenany. Niompana amin’ny fifanakalozana traikefa sy ny andraikitry ny parlemantera ary ny fanamafisana ny fiaraha-miasa eo amin’ny antoko roa tonta ny fihaonana.

« Hiara-hiainga isika hametraka fototra mafy hanorenana rafitra sy fomba fiasa vaovao isika », hoy ny mpanorina ny MMM.

Tsy nijanona teo fa anisan’ny vina kasain’ity antoko ity  hotanterahina ny fametrahana rafitra matihanina handrindra tetikasa voahevitra ho an’ny famoronana asa ho an’ny tanora.

Anton’ny fitsidihany ny ivontoerana iray manohana ireo manana tetikasa havadika ho orinasa amin’ny lafiny e-technologie any Belgique izany. « Nandray anay ny Corda campus ao Hasselt mba hifanakalo traikefa amin’izany lafiny izany. Sehatra lehibe iray hifanakalozana ara-traikefa sy fandraharahana ho an’ireo orinasa madinika sy vaventy izy io », hoy izy.

Synèse R.

 

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Transparency International-IM : « Tsara ho fantatra ny karaman’ny olom-boafidy »

« Tsotra ny tanjona: ahoana ny fahafantaran’ny olom-pirenena tsotra ny karaman’ny olom-boafidy? Anisan’izany ny filohan’ny Repoblika, ny solombavambahoaka, ny loholona, ny ben’ny Tanàna…  »

Izay ny nambaran’ny tale mpanatanteraky ny Transparency International-Initiative Madagascar (IM), Fanohiza Claude, momba ny fakan-kevitra natao teny Andohatapenaka, omaly, ny amin’ny fahalalan’ny olom-pirenena ny karaman’ny olom-panjakana sy ny olom-boafidy. Aorian’ny fakan-kevitra, hanentana olona izy ireo amin’ny tokony hanarahan’ny vahoaka maso ny fikirakiran’ny fanjakana ny volam-bahoaka.

Maro ny anton’ny tsy hahalalana ny karaman’ny olom-panjakana sy ny olom-boafidy. Mety tsy mazava tsara, ohatra, ny politikam-panjakana momba ny serasera. Eo amin’ny minisiteran’ny Asam-panjakana na ny minisiteran’ny Fitantanam-bola sy ny tetibola, ohatra. Na mazava ihany ny amin’izany, fa tsy ampy ny olona hikirakira na ny fitaovana hikirakirana azy.

Mandrisika ny fanjakana mba hampahafantatra ny karaman’ny olom-panjakana sy ny olom-boafidy ny ataon’ny Transparency International-IM amin’ny fakan-kevitra. Miasa amin’ny firenena 110 eran-tany ny Transparency International. Misy fampitahana ataon’ny eto an-toerana amin’ny firenena aty atsimon’i Sahara, ohatra.

Havoakany izay fampitahana izay rehefa amin’ny farany. Hampahafantarina amin’ny mpitondra fanjakana ny firenena izay mitovitovy amin’i Madagasikara ny toe-draharaha politika, kolontsaina, toekarena… Miainga avy amin’izay ny soso-kevitra atolotry ny Transparency International-IM.

R. Nd.

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Région Vakinankaratra : un général aux commandes

Le nouveau chef de la région Vakinankaratra, William Rakotonarivo, a été officiellement investi hier dans le chef-lieu de la région. Il remplace ainsi Mandimby Albert Andrianjanaka. C’est le chef du gouvernement en personne, Olivier Mahafaly Solonandrasana, qui a procédé à l’intronisation du général William Rakotonarivo à la tête de cette région, composée de sept districts et de 86 communes.

«Je promets d’honorer mes engagements en faisant en sorte de mettre en œuvre le plan de développement régi par l’Etat central. Je prioriserai le 4P Partenariat public-privé-population  en misant davantage sur l’inclusivité. L’objectif est la croissance intégrée et inclusive», a clamé haut et fort le nouveau responsable de la région,  prenant à témoin l’assistance venue en nombre sur l’avenue de l’Indépendance à Antsirabe.

Pour sa part, le Premier ministre a réitéré encore une fois que le pouvoir central ne ménage pas ses efforts pour la mise en place d’une décentralisation effective au pays. «Le pays a réellement besoin de développement. C’est pour cela que nous lançons un appel à une coopération à l’endroit des politiciens. Le président de la République a affiché sa volonté d’ouverture mais cela, dans une certaine limite. Nous n’accepterons plus aucune calomnie ou de manque d’irrespect vis-à vis du président Hery Rajaonarimampianina ou de sa famille. Il faut le respecter car il est le président élu. Il faut également cesser les actes de déstabilisation et savoir attendre la tenue des élections», a-t-il conclu.

Nadia

Tananews1 partages

Plage de Pattaya : 39 prostituées malgaches et ougandaises interpellées

Les filles de joie babakoto s’exportent donc jusqu’en Thaïlande ?

Tananews1 partages

Un 8 mars très politisé

En gros la journée de la femme va se résumer à : d’un côté les femmes HVM et de l’autre les femmes TIM.

Avec en embuscade les femmes Mapar.

C’est pas grave mesdames, quelle que soit votre couleur (politique), nous vous aimons toutes.

Enfin presque toutes : sauf les crapules.

L'express de Madagascar1 partages

Portail numérique – Des données sur les lémuriens bientôt disponibles

Les dangers qui guettent les lémuriens à suivre de près. Le consortium regroupant Madagascar national parks (MNP), Rebioma-WCS, la Fondation pour les aires protégées et biodiversité de Madagascar (Fapbm), le Groupe d’études et de recherche sur les primates de Madagascar (Gerp) et le groupe de spécialistes de primates de l’IUCN, lancent un projet de portail numérique pour la conservation des lémuriens.Cette plateforme d’échanges s’adresse à tout public pouvant insérer des informations. « Mais une équipe validera toutes les données avant publication. Il peut s’agir de cartographie, de vidéo, de textes et de photos, d’articles sur la locomotion, la nutrition, l’habitat, la morphologie ou encore la morphométrie. Les étudiants, enseignants, chercheurs et décideurs pourront les exploiter afin d’éveiller la science civique », rapporte Henry Jonah Ratsimbazafy du Gerp. La première phase du projet consiste à préparer la mise en ligne pour une durée d’un an et demi, et l’opérationnalisation s’ensuivra.Ce chercheur signale l’importance de la conservation de cet emblème et patrimoine mondial qui génère de bons profits pour le tourisme. Les lémuriens jouent également le rôle d’indicateurs de santé de l’habitat naturel. S’ils disparaissent, les amphibiens, les oiseaux, les reptiles et les êtres humains qui dépendent des forêts, n’auront plus de moyens de subsistance.D’après le Pr Ratsim­bazafy, 28 000 lémuriens vivent en ce moment en captivité et sont considérés comme animaux de compagnie, et si on pense à leur rapatriement, leur réintégration dans leur habitat naturel soulève un autre problème du point de vue organisationnel et financier.

Farah Raharijaona

L'express de Madagascar1 partages

Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Comme à son habitude, Tom Andriamanoro aborde, dans sa chronique hebdomadaire, divers sujets rattachés directement ou indirectement à l’actualité.

Horizon 2018 – À chaque jour ne suffit plus sa peine

Comment peut-on se préoccuper d’un futur pas encore si proche, quand on n’arrive même plus à assurer le présent   C’est tout à fait possible quand on est les seuls vrais Gondwanais, attestés par les débris de la dérive des continents, lesquels ont laissé, dans leur débâcle, la trace d’un pied fuyard. Toute la classe politique ne jure plus que par 2018, que l’on soit pour ou contre. On pousse ses pions, qui en trichant sur la ligne en raison du silence inquiétant du starter homologué, qui en jouant à l’impavide peu soucieux de l’avance prise par la concurrence. « Tombon-dàlana ny an’ny sarety », laissez passer les charrettes, elles n’iront pas bien loin…Chez les anti-élections, du moins ceux qui ne sont pas convaincus de leur opportunité, un mot revient à la boucle dans les médias, les cercles de réflexion, les entrevues, les conférences publiques, sans que tous soient conscients de la difficulté d’une tâche quasi titanesque : celui de « refondation » préalable. La définition la plus rapide ramène le concept au retour à une malgachéité aussi bien des raisonnements que des systèmes, tout en restant encore flou sur certains points, excepté la revalorisation du Fokonolona. La référence à Richard Ratsimandrava est bien facile, puisque le temps ne lui a pas été laissé de confronter ses idées à la pesanteur des réalités. La tentation aussi est grande de mettre ce besoin identitaire au moule du courant nationaliste qui revient au tout premier plan dans de nombreux pays. Certes, les slogans du genre « America first » de Trump, ou « La France aux Français » de Marine Le Pen, sans oublier les coups de massue de Frauke Petry l’anti-Merkel, ou les envolées de Milorad Dodik lors de la Journée de la souveraineté de la République serbe de Bosnie ne détonneraient pas dans la bouche d’Otrikafo ou d’un James Ratsima. Mais la réalité gondwanaise est autrement plus compliquée, et la définition la plus complète, du moins au jour d’aujourd’hui, est celle donnée par Mgr Odon Razanakolona quand il parle de « revoir la fondation de notre maison commune (…) de manière inclusive, en partant de la base sociale pour favoriser l’appropriation du processus par la population, et permettre la mise en place d’une Nation forte avec des institutions reconnues par tous ». Question à autant d’ariary que l’on voudra : qui en sera le maître d’œuvre pour donner au processus un caractère officiel imposable à tous, et faire en sorte que les résolutions ne restent pas lettres mortes, comme tant d’autres « fihaonambem-pirenena » du temps passé ?Il est inutile de compter, pour ce faire, sur les gouvernants actuels, dont les préoccupations et priorités connues de tous sont (déjà) ailleurs. On ne les voit pas non plus céder tout ou partie de la place à une structure transitionnelle chargée de cette refondation, et qui équivaudrait ni plus ni moins à un aveu d’échec de leur part. N’en déplaise donc aux anti-2018, et à moins qu’un bouleversement ait lieu entretemps, la seule voie possible serait qu’un vrai réformateur arrive au pouvoir par la voie des urnes, avec pour programme de base un mot qui veut tout dire : Re-fon-da-tion. Une fois élu, il initiera une approche sectorielle, en commençant par révolutionner la fonction ministérielle dont le titulaire sera le catalyseur d’une concertation inclusive dans son domaine respectif, associant aux réflexions les compétences et représentations nationales jugées indispensables. Loin des « tora-po » arbres à palabre, on aboutira à une refondation du système d’éducation, une refondation de la santé, une refondation de la culture, une refondation des problèmes fonciers, une refondation de la justice, ainsi de suite. Le tout sera rassemblé dans un document-projet à soumettre à référendum, car le dernier mot doit rester au peuple délégataire du pouvoir.On ne m’en voudra pas de partager la conviction d’un homme politique français de la nouvelle génération, pour qui toute grande refondation doit partir d’une offre politique. « Il faut clarifier les choix et, en même temps, dénoncer les impostures sur beaucoup de sujets, économiques, sociaux, géopolitiques. Il faut surtout continuer à expliquer, à donner du sens, à proposer, de manière bienveillante et ouverte. » Et si cela ne passe toujours pas, car les habitudes,  la démagogie, l’esprit de clocher et, au passage, les espèces sonnantes ont la vie dure   Eh bien, tout simplement tant pis, on ne fera pas le lit des Gondwanais ronfleurs à leur place.

Yahya Jammeh est tombé de son piedestal.

Leçons de l’histoire – La guerre de Troie n’aura pas lieu…

Cette œuvre de Jean Giraudoux fait revivre l’insouciance de la ville de Troie assiégée par les Grecs après l’enlèvement de la belle Hélène. Sûrs d’eux, les Troyens l’étaient derrière la puissance économique de leur cité, la qualité de leurs troupes, l’épaisseur de leurs murailles. La grande distraction était, d’ailleurs, d’aller sur ces fortifications en fin d’après-midi comme les Majungais sur leur corniche, pour voir si ces fous de Grecs étaient encore là. Et jusqu’à la toute dernière ligne du livre, ils étaient sereins, plaisantant même sur cet étrange cheval géant en bois que l’ennemi était en train de construire. Seul le lecteur, connaissant la suite de l’histoire, savait que la guerre de Troie aurait bien lieu…En Gambie, au contraire, tout le monde s’attendait à une guerre de Banjul, la capitale après les résultats des présidentielles, mais il n’y eut pas la moindre escarmouche. Un drôle de micro-pays que cette Gambie épousant les méandres de son unique fleuve, avec, pour voisin le Sénégal au Nord, le Sénégal à l’Est, le Sénégal au Sud, et l’Atlantique à l’Ouest ! Sur une carte on aurait dit un serpent, ou plutôt un intestin, ou plutôt un ver dans le fruit. Quant au dictateur Jiahia Jammeh tombé de son piédestal, il n’a jamais fait que se préparer à une guerre hypothétique depuis que, jeune lieutenant, il a renversé le président Dawda Jawara en 1994. Il surarmait son pays auprès de fournisseurs comme l’Iran, le Nigeria, la Russie, la Mauritanie, ou la Turquie.

Dama Barrow a battu le président en exercice, mais la guerre de Banjul n’a pas eu lieu cependant.

Et après sa défaite électorale face à Adama Barrow, il multiplia ses préparatifs avec l’enrôlement de combattants du Mouvement dissident casamançais MFDC, ainsi que de mercenaires venus du Liberia. Ses propres troupes, il les galvanisait à grand renfort de rodomontades et de libations. Quant à lui-même, il était un fervent adepte des bains mystiques et du recours aux amulettes. Mais la guerre de  Banjul n’eut pas lieu, Jahia Jammeh ayant dû se plier aux injonctions de la CEDEAO, et partir en exil non sans avoir fait main basse sur les caisses de l’État. Comme l’écrivait le journaliste sénégalais Madiambal Diagne, « l’Histoire enseigne que les autocrates et les despotes sanguinaires finissent toujours en lâches ».

Cette eau de pluie, véritable don du ciel, finit dans les courettes des bidonvilles où elle charrie des saletés.

Climat – Un peu d’eau, beaucoup d’idées

Jacques Hannebique, un zanatany déjà parti retrouver les ancêtres, se souvenait, en ces termes, des légendaires orages de fin d’après-midi à Antanana-rivo : « Après un prélude wagnérien de roulements de tonnerre et d’éclairs aveuglants, les vannes du ciel s’ouvrent et tombent les premières gouttes, énormes et largement espacées. Chacune marque le sol d’un petit cratère, en une mini-explosion de poussière assoiffée et d’eau bénéfique. Quelques instants après, le déluge s’installe dans toute sa puissance.Le réseau d’évacuation n’a pas été conçu pour négocier les énormes débits qui surviennent dans les quelques instants d’un violent orage. Toute cette eau du ciel s’accumule, engorge tout le système hydraulique et le très large supplément provoque des inondations locales, éphémères certes, mais qui paralysent pendant quelques heures tel ou tel quartier. Les effets peuvent être très divers : gênants, désagréables, amusants, ou inattendus comme quand les flots envahissent un bar de dernière catégorie. Dans l’eau jusqu’à mi-jambe, les clients, habitués des lieux, relèvent le pantalon et continuent de boire tranquillement. Ils sont philosophes. Tout à l’heure, demain, toute cette eau sera partie, alors pourquoi se faire du souci   Buvons ! »Le pittoresque n’a aujourd’hui plus lieu d’être. Un peu partout dans le pays et quelles que soient les pluviométries, le constat est à un énorme gâchis, faute d’une réelle politique de maîtrise et de bonne utilisation de l’eau, dont celle de pluie. Cette eau de pluie, véritable don du ciel qui finit dans les égouts quand ils existent ou ne sont pas bouchés, dans les courettes des bidonvilles où elle charrie des excréments quand ils n’existent pas. Cette eau de pluie qui, aussi rare soit-elle, a permis à d’anciennes civilisations du désert d’accomplir de véritables miracles. C’est le cas de la ville de Pétra en Jordanie, qui date du Ier siècle av. J.C et fut redécouverte par les archéologues en 1812.Halte caravanière réputée, Pétra dans le désert du Sud-Ouest de la Jordanie, possédait un bassin plus grand qu’une piscine olympique, alimenté par un système ingénieux d’irrigation artificielle. L’eau ainsi domptée permettait, non seulement, de pourvoir aux besoins fondamentaux de la cité en multipliant les fontaines, mais aussi de s’accorder des extras comme arroser de somptueux jardins publics. Les archéologues ont remis au jour des conduits souterrains destinés à réguler les débordements en saison des pluies, tandis qu’un réseau complexe de canalisations en céramique, de citernes, de réservoirs souterrains filtrait l’eau et autorisait la culture de fruits et de céréales, ainsi que la production de vin et d’huile d’olive en plein désert.  Les caravanes venues du Golfe avec leurs précieuses cargaisons avaient hâte d’arriver à Pétra, synonyme de nourriture, de gîte, et surtout d’eau fraîche. Mais rien de tout cela n’était gratuit, et les caisses de la ville n’en finissaient pas de se remplir. Et pourtant…Et pourtant Pétra ne recevait que 10 à 15 centimètres de pluie par an, moins que notre Sud. Mais la moindre goutte était récoltée et orientée vers les canalisations qui déversaient l’eau dans des centaines de citernes en sous-sol garantissant tous les bienfaits depuis l’alimentation jusqu’aux bains, en passant par l’arrosage des jardins, en toutes saisons. Pétra dont le nom signifie « rocher » sut cultiver sa prospérité jusqu’au jour où Rome en prit possession en 106 de notre ère. Elle ne parvint alors plus à soutenir la concurrence de la voie maritime de plus en plus commode pour le négoce, et dépérit inexorablement sous l’assaut de ce qui était en fait son élément naturel : les sables du désert…

Patrick Sabatier et son épouse.

Rétro pêle-mêle

-Patrick Sabatier, l’animateur le plus novateur en concept de production télé du dernier quart du vingtième siècle, est surtout resté dans les mémoires françaises grâce à son émission « Atout cœur ». Elle lui a donné l’opportunité  de séjourner à Madagascar,« un voyage extraordinaire, en Premiér classe, avec une réception à l’arrivée, et un programme incluant Nosy Be et Toliara, en plus de la capitale ». À Nosy Be, il se souvient de l’herbe verte s’étendant vers le sable et le bleu de la mer, d’un bassin de crocodiles dans le jardin, et d’une escapade vers les Mitsio. Interrogé sur la misère dans les rues d’Antananarivo, il a été franc : « À Cuba où il y a aussi beaucoup de pauvreté, j’ai trouvé que les gens étaient foncièrement optimistes. À Madagascar, ce n’est pas le cas, il y a une sorte d’agressivité, comme une révolte latente. »-Plus connu sous l’appellation vulgarisatrice de Langues’O, l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) est la seule Institution en Europe dispensant l’enseignement de la langue, de la littérature, et de la civilisation malgache. Enseigné depuis 1898, le malgache y a connu un développement notable depuis 1980 avec néanmoins une certaine baisse dans les années 90. Les études y sont basées sur la connaissance du malgache officiel classique, la littérature écrite et orale, ainsi que l’arabico-malgache. Depuis 1993, le prestigieux établissement est habilité à délivrer les diplômes nationaux de licence et de maîtrise en malgache. Faut-il rappeler que notre langue se rattache à la famille linguistique austronésienne, mais avec des emprunts au sanscrit et un apport lexical important de la famille bantu et des langues européennes.

Textes : Toma AndriamanoroPhotos : Archives Express de Madagascar – AFP

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Antananarivo, la ville des Mille fleurs

«Tous les poètes,  tous les amis de la nature ont été séduits par le charme de Tananarive, ville fleurie, étendue largement sur ses collines granitiques, roses à l’aurore, plus dorées au coucher du soleil. Les uns l’ont chanté en vers harmonieux, les autres n’ont cessé d’admirer la splendeur de ses jardins et ses belles frondaisons d’arbres séculaires » (Dr Henri Poisson, botaniste, années 50).Si une industrie horticole prospère se développe à partir de la colonisation, on ne peut occulter que, du temps de la royauté merina, les dignitaires et les familles riches introduisent dans leurs vastes propriétés, les plus beaux arbres du pays et cultivent avec soin les roses, œillets, hortensias, fuchsias et une grande variété de bégonias aux feuillages bigarrés. Jean Laborde lui-même crée à Mantasoa de magnifiques jardins et le premier parc zoologique de Madagascar.« Mais ce sont surtout les Réunionnais et les Mauriciens établis à Madagascar qui ont amené et développé le culte de la fleur, rappelant à leurs yeux les splendeurs naturelles de leurs iles. »Au Jardin botanique de Tsimbazaza à la fin de la saison sèche, les rocailles, splendides, offrent aux visiteurs les riches palettes écarlates ou jaune d’or des Aloes et des Kalanchoes. Les visiteurs ou les touristes  qui arrivent à Antananarivo pour la première fois, sont littéralement éblouis, surtout le vendredi, par la profusion de fleurs offertes aux acheteurs du grand marché du Zoma. En mai et juin, ce sont les reines-marguerites, les gaillardes, les zinnias aux teintesmultiples, les cosmos roses, rouges ou blancs, les tagètes rutilants d’or et les tons chauds des œillets mêlés aux suaves émanations des violettes que l’on y admire, et en décembre, des roses et des dahlias somptueux.À côté des végétaux autochtones (orchidées, acanthacées, fougères, palmiers, etc.), la majeure partie des fleurs de France sont cultivées sur les Hautes terres centrales. Roses, glaïeuls, œillets, verveines, immortelles, pieds d’alouette, lis, pavots, bluets, géranium, bégonias… forment dans les faubourgs et la banlieue des étendues multicolores.« Les morts, conduits au champ du repos éternel, ont leur cercueil disparaissant sous d’énormes couronnes et bouquets. Le cimetière de la capitale n’apparait pas comme une sinistre nécropole, mais offre l’aspect d’un grand parc ensoleillé, émaillé de couleurs éclatantes et de frais ombrages. Les avenues, les places sont ornées de massifs fleuris toutel’année et la direction de Parcs et Jardins cultive sans arrêt, sur un vaste terrain, les végétaux nécessaires à la décoration des squares et des boulevards. »En outre, dans chaque maison particulière, si modeste soit-elle, on voit toujours quelques platebandes fleuries. « Entrez dans une de ces accueillantes demeures, vous allez yrencontrer une collection végétale qui ferait la joie et, peut-être en certains cas, le désespoir d’un botaniste. »Selon le Dr Poisson, les orchidées ici vivent en plein air et offrent généreusement des grappes de fleurs étranges aux parfums aussi variés que subtils. « À côté de quelques raretés de la grande sylve orientale, adaptées au climat changeant de l’Emyrne, on remarque des espèces horticoles bien connues dans les serres de France, apportées depuis longtemps de l’Inde, de Ceylan, de La Réunion, de Maurice, de l’Afrique du Sud ou du Kenya, voire de l’Amérique.»On y contemple la comète, la plus grande orchidée de Mada­gascar connue à l’époque, avec ses étoiles blanc mat et ses longs éperons verdâtres. Elle est remplacée en janvier par une autre presque similaire, originaire des rochers de l’Imerina, ainsi que de petites orchidées aux formes curieuses, « exhalant le soir une délicieuse odeur de vanille ou d’oranger ». Chez quelques horticulteurs habiles et au Parc botanique se trouvent les deux magnifiques espèces de l’ile Sainte-Marie, Eulophiella Roempleriana et Eulophiella Elisabethae, si rares et si recherchées dans les serres d’Europe.Une autre, rouge pourpre à épis opulents, venue d’Amérique (Epidendrum O’Brienianum) estdevenue définitivement malgache, s’accommodant de tous les sols, de tous les supports et de tous les climats, vigoureuse et fleurissant toute l’année, se mélangeant aux espèces autochtones. Dans les parties ombreuses et bien abritées des vents, fleurit en début d’année l’Orchidée de la Reine (Calenthe warpuri),  qui forme dans l’Ankaratra, à Manjakatompo, de vastes pelouses violettes. Puis on y admire de belles espèces de phajus et de gastorchis ainsi que des disa de fougères terrestres, où épiphytes voisinent avec les rosiers, azalées, hibiscus, gardénias, franciseas ou frangipaniers blancs ou roses. Près des bassins, on remarque des arums, des montbrétias, des glaïeuls…« En cette ville au charme prenant, tout le monde aime les fleurs et le commerce qui en résulte devient chaque jour important. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

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Antananarivo. Lamina, un projet pour une meilleure mobilité des PMR et PSH

Haja Randria. Les photos ont été prises à l’Espace Dera, lors de l’atelier du 03 mars 2017

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Rugby : hozaraina any amin’ny seksiona ireo klioba D1

Nambaran-dRakotomalala Marcel, filohan’ny Malagasy Rugby, nandritra ny valandresaka tamin’ny mpanao gazety, omaly, fa tsy maintsy arahin’ny rehetra mikirakira ny taranja baolina lavalava eto Madagasikara ny rafitra napetraky ny federasiona iraisam-pirenena (World Rugby) sy kaonfederasiona afrikanina (Car).

“Tsy vao izao akory ny efa nitakiana izany tamin’ireo fileovana sy klioba fa efa ho roa na telo taona izay, ka tsy azo ekena intsony ireo izay nahavita ny fanavaozana”, hoy Rakotomalala Marcel. Hozaraina hotantanan’ny seksiona efatra misy eto Antananarivo sy ny manodidina ireo ekipa ao anatin’ny “Elite1 D1”. Hiampy ireo klioba 12 any amin’ny seksiona izany. “Inter-club” ny hiantsoana izany. Ireo efatra voalohany isaky ny seksiona indray, miatrika ny “inter-section”, izay hosahanin’ny ligy ary manao ny fifaninanam-pirenena izay valo voalohany eo. Tsy voakasik’io ny any amin’ny faritra satria tsy mbola misy Elite 1, saingy tsy maintsy manaraka izany kosa ny Elite 2 any amin’izy ireo.

Betsaka ny tombontsoa azo avy amin’izany, raha ny nambaran’ny filohan’ny Malagasy Rugby hatrany, toy ny fahafahan’ny teknisianina mitily ireo mpilalao handrafitra ny Makis de Madagascar, miainga any amin’ny seksiona fa tsy ao amin’ny “Top 14” toy ny teo aloha intsony. Eo koa ny mba hananan’ny mpilalao hafa miady ho tafiditra ao anaty ekipam-pirenena.

Araka izany, tsy maintsy mamita ny fifaninanana eo anivony aloha ny seksiona, izay heverina ho tapitra any amin’ny volana jolay vao manomboka ny azy ny ligin’Analamanga. Any amin’ny fiafaran’ny taona kosa vao mandray ny anjarany ny Malagasy Rugby.

Fiofanana

 Ho fandaminana izany rehetra izany, hisy fivoriana hiarahana amin’ireo filohan’ny klioba rehetra miaraka amin’ny kapitenin’ny ekipa, hatao ny alahady ho avy izao. Mialoha izany, hiatrika ny azy ireo filohana ligy amin’ity asabotsy ity. Homena azy ireo ny resaka “management” sy ny teknika.

Ho fanokafana ny taom-pilalaovana, hotanterahina rahampitso alahady eny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka,  ihany koa ny “Super coupe”, hifanandrinan’ny FTM Manjakaray sy ny 3FB.

Io fotoana io ihany koa no hisedrana ny Makis U 20 amin’ny ekipa voafantin’ny Rosa Club de l’Imerina.

 Tompondaka

 

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Ligin’ny tenisy Analamanga (LTA) : hifantoka amin’ny sokajy zandriny ny tanjona

Tontosa, ny asabotsy 28 febroary lasa teo, ny fivoriambe nanavaozana ny birao hitantana ny ligin’ny tenisy Analamanga (LTA). Lany ho filoha hitondra izany, mandritra ny efa-taona, Ravoniandro Rina. Tanjon’ny ligy ny hitsirika ireo mpilalao mpandimby eto Analamanga ka hifantoka betsaka amin’ny fanomezana sehatra ny sokajy zandriny izy ireo : ny U8 – U14. Anisan’ny himasoana ny hananana mpilalao matanjaka sy mafy hisolo tena an’i Madagasikara eo amin’ireo fifaninanana iraisam-pirenena samy hafa toa ny «coupe Davis, Fed cup », ny «Lalao afrikanina», ny «Lalaon’ny Nosy» sy ny sisa.

Ankoatra izay, hampianatra ny mpilalao ho tena mendrika ny LTA satria tsy ampy fotsiny raha mahay tenisy nefa tsy ampy fahalalana sy fahafehezantena. Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoan’ny LTA ny fanofanana mpitsara ka hisian’ny fikambanan’ny mpitsara, misokatra ho an’ny olon-drehetra. Ny fanabeazana amin’ny maha olona, ny fampianarana ny teny anglisy sy ny teny frantsay ho an’ny mpilalao. Ny fanomezana torohevitra ho an’ireo mpilalao izay vao hitaingina fiaramanidina amin’ny zavatra tsy tokony hatao sy ny takina aminy. Tsy tontosa nefa izany raha tsy eo ny vola, noho izany, hisy hetsika roa lehibe ho fitadiavam-bola : ny alim-pandihizana hatao ao amin’ny Insquare Ambatobe, ny 22 avrily ho avy izao, sy ny “Soirée de gala”, hivondronan’ireo sakaizan’ny tenisy eto Analamanga, ny tapaky ny taona. Ho fanatanterahana ny tetikasan’ny LTA, miantso ireo malala-tanana sy mpanohana izy ireo hanatevin-daharana.

Torcelin

Ireo mpikambana ao amin’ny LTA :

Filoha : Ravoniandro Rina

Filoha lefitra : Andrianaharison Yves Koichiro

Sekretera jeneraly : Raharinosy Sylvie

Mpitambola : Razanajatovo Thierry

Tomponandraikitra teknika : Rakotobe Nantenaina

Mpanolotsaina : Rasendra Joane Sylvia ; Lalaina Tiana

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Tsipy kanetibe – «Trophée l’équipe 2017» Tsy nahazo «visa» mankany Frantsa i Tita sy i Hasina

Voatery nanova ekipa tamin’ny fotoana farany ny federasiona malagasin’ny tsipy kanetibe (FMP). Voasakana mantsy ny mpilalao roa mandrafitra ny ekipam-pirenena, tsy nomen’ny masoivoho frantsay fahazoan-dalana mihazo an’i Frantsa.

Nanainga omaly, zoma, hihazo an’i Frantsa hiatrika ny andiany voalohany amin’ny “Trophée l’équipe 2017” ny ekipa malagasin’ny tsipy kanetibe. Fihaonana, hotanterahina any Tours, ny 7 – 11 marsa ho avy izao. Tsy anisan’ireo hiatrika izany Razakarisoa Tita, eo amin’ny lehilahy, sy i Malalaharison Miary Hasina, ho an’ny vehivavy. Tsy nomen’ny masoivoho frantsay fahazoan-dalana “visa” mantsy izy mianadahy ireo. “Tsy nisy azo natao intsony satria ny alakamisy hariva vao nolazaina izahay fa tsy mahazo mandeha izy mianadahy ireo”, hoy ny tale teknika nasionaly.

Hatreto aloha, tsy fantatra ny anton’io tsy fahazoana “visa” io. Raha tsiahivina, tompondaka eran-tany 2016 i Tita ary efa niatrika fifaninanana iraisam-pirenena maro tany ivelany. I Hasina kosa, efa tompondakan’i Madagasikara ary sambany vao handeha hivoaka, saingy izao tsy afaka izao.

Nosoloina “expatriés

Vokatr’izay, voatery nanolo azy mianadahy ny federasiona malagasin’ny tsipy kanetibe ka mpilalao efa mipetraka any Frantsa no hanatevina ny ekipa malagasy. Hiaraka amin’i Hery sy i Nanou i Mahefa ary hanampy an’i Fafah sy i Fanja i Rajo.

Ankoatra izay, natolotra tamin’ny fomba ofisialy, omaly, ireo mpikambana vaovao mandrafitra ny federasiona, hiasa mandritra ny efa-taona. Feno tanteraka ny fandaharam-potoan’ny federasiona amin’ity ka akaiky indrindra amin’izany ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, ho an’olon-droa lehilahy, izay hatao intelo miantoana. Ny 11 sy 12 marsa ny dingana voalohany ary ny 18 sy 19 marsa ny dingana faharoa. Hiatrika ny famaranana lehibe, ny 25 sy 26 marsa ho avy izao, ireo ekipa valo voalohany isaky ny dingana. Hisolo tena an’i Madagasikara any amin’ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany hatao any Belzika, ny 13 – 17 aprily ho avy izao, izay ho tompondaka eo.

 Torcelin

 

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Feno ny fandaharam-potoana : hiazo an’i Afrika ry Sa Roy

Hipoka tanteraka ny fandaharam-potoan-dry Soaraza Patrice Thomas sy Ando Pra ary Damy Sinaotsy ao amin’ny tarika Sa Roy, raha ny fanazavana tetsy amin’ny Cercle Germano-Malagasy, omaly. Hiazo an’i Afrika ity tarika miangaly ny a capella ity. Tafiditra ao anatin’ny fiarahana amin’ny Forest Jam (fiarahan’ny mpitendry avy ao Afrika Atsimo sy avy any Soisa) rahateo izy ireto. Ny 15 marsa izao, fampisehoana voalohany ao amin’ny Alliance Française Pretoria Afrika Atsimo. Aorian’izay, hanao tohivakana ny fampisehoana any Maputo Mozambika ; Durban, Cape Towm ; Harare, Zimbabwe.

Nomarihin’ny tarika Sa Roy fa voatazona hatrany ilay aingam-panahy maha Malagasy ny hira ataon’izy ireo na eo aza ny fifaneraserana amin’ny mpanakanto hafa. Hisy rahateo ny fifanakalozana eo amin’ny samy mpandray anjara.

Hahazo ny anjarany ihany koa ny eto Antananarivo mialoha ny fampisehoana ataon’ireto tarika ireto any ivelany. Ny 9 marsa izao amin’ny 7 ora hariva, ao amin’ny Madagascar Underground. Ao amin’ny CGM Analakely kosa ny 10 marsa amin’ny 4 ora tolakandro.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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Collaboration : Sa Roy and The Forest Jam Band

Le groupe a cappella Sa Roy a donné une conférence de presse, hier, au Cercle germano-malgache (CGM) Anakely, pour annoncer officiellement sa participation au festival de la Francophonie 2017 Tour avec le groupe The Forest Jam Band.

Durant trois mois, le groupe Sa Roy et The Forest Jam Band seront en tournée internationale pour participer au festival de la Francophonie 2017. Plusieurs dates sont déjà au programme. Et comme  mars est réservé à la Francophonie, les spectacles se tiendront dans les Alliances françaises durant  tout ce mois. Les concerts se dérouleront donc  respectivement  à Pretoria le 15,  le 18 à Maputo,  le 21 à Durban, le 23 à Cape Town et enfin, le 25 à Harare. La plupart des spectacles du mois d’avril se feront à l’Urban Village music et d’autres concerts seront réalisés avec Madala Kunene.

Au fait, la collaboration entre les deux groupes, Sa Roy et The Forest Jam Band, a commencé en 2015. De styles différents, ils ont toutefois un point commun qui est d’adopter chacun la musique traditionnelle de leurs pays respectifs, Madagascar et Afrique du Sud. Notons que le groupe Sa Roy est composé de trois chanteurs, à savoir Ando Pra, Damy Sinaotsy et Soaraza Patrice Thomas qui est à la fois l’auteur, compositeur, chanteur, danseur et multi instrumentiste.

Holy Danielle

 

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« Volan’ny poezia » : raikitra ny « Tononkalo mitety vazantany »

Volana marsa, « Volan’ny poezia ». Na vao niandoha aza izany volana izany, sekoly marobe sahady no efa nandray ireo poeta nanatanteraka ny « Tononkalo mitety vazantany ». Fihaonan’ny mpanoratra ankehitriny sy ny mpianatra. Resaka ifanaovan’izy ireo momba ny literatiora ankehitriny, ny anjara toerany eo anivon’ny fiarahamonina, fiantsana tononkalo, sns.

Tsy vitsy amin’ireo tanora mpianatra manatrika ny « Tononkalo mitety vazantany » no mifoha amin’ny alalan’ny dinika ifanaovany amin’ny mpanoratra, ny talentany.

Fantatra fa hitohy amin’ny sekoly maro eto an-dRenivohitra sy any amin’ny faritany misy Faribolana Sandratra ny fitetezana sekoly.

Nomarihin’ny tompon’andraikitra fa mbola ho avy ihany koa ny hetsika manaraka ankoatra ny « Tononkalo mitety vazantany ». Ny 10 sy ny 11 marsa, velakevitra momba ny literatiora izay hiantsana tononkalo ihany koa. 25 marsa, « Zara fanahy » hanasana mpanoratra hafa ivelan’ny Faribolana Sandratra izay faranana amin’ny « Alimbetso ».

HaRy Razafindrakoto

 

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Prix découverte RFI : inscriptions ouvertes

Radio France internationale (RFI) a annoncé officiellement la tenue du concours Prix Découverte RFI, dédié à tous les artistes de tout genre.  Les inscriptions, qui sont d’ores et déjà ouvertes, peuvent se faire en ligne et prendront fin le 1er juillet prochain.

Le Prix Découverte RFI est l’un des concours artistiques les plus attendus à Madagascar et même dans la zone océan Indien. Il permet non seulement de valoriser les talents, mais sert également de tremplin pour la carrière musicale à l’international. Plusieurs artistes malgaches ont remporté le concours, entre autres Mami Bastah en 2009, Rajery en 2002 ou encore Lalatiana en 1986. Le concours est ouvert à tous les artistes professionnels originaires d’Afrique ou ceux qui y résident et ceux des pays membres de l’ Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Les anciens lauréats du concours n’ auront plus le droit de participer, en revanche ceux qui n’ont rien gagné peuvent encore retenter leur chance.

Quelques règles à savoir

Effectivement, ce concours a pour objectif de détecter les nouveaux talents. De ce fait, chaque candidat devra avoir, selon le règlement, au moins une œuvre à présenter,  tel un album composé de huit titres minimum. Ensuite, pour mieux réaliser la sélection, la RFI exige aussi que l’artiste ou le groupe ait une page virtuelle sur un réseau social quelconque, en y postant quelques extraits de ses œuvres, audio ou vidéo, et aussi une petite biographie du groupe.

Le nombre des membres du groupe (chanteur, musiciens, manager ou encore l’ingénieur de son) ne doit pas dépasser six. A noter que le groupe lauréat gagnera une somme de 10 000 euros, plus une tournée en Afrique et un concert à Paris.

Le programme de la sélection

En ce qui concerne la sélection, un comité d’écoute assurera la première sélection et limitera le nombre final des candidats à 10 ou 15. Les finalistes seront ensuite avisés officiellement par France Médias Monde au plus tard le 30 octobre prochain. Ensuite, d’autres procédures devront être suivies pour pouvoir participer à la grande finale. Et enfin, le grand lauréat du Prix Découverte RFI sera connu avant le 31 décembre. Notons que durant la phase finale, le public aura le droit de voter son ou sa candidate sur le site cité ci-dessus.

Holy Danielle

 

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M’kolosaina : plusieurs activités pour clôturer le festival

Un an exactement après le lancement du festival M’ Kolosaina, l’Association des médiateurs culturels (ADMC) de l’université d’Ankatso est en train de clôturer en note majeure l’événement à travers plusieurs activités au programme .

En fait, L’ADMC a organisé un concours de rédaction de projet baptisé «M’ Koloproject», les 25 et 26 février derniers. Il consiste à rédiger, en 24 heures non-stop, un projet qui répond au thème « Comment développer le tourisme à Antananarivo ?». Le jury a choisi Stannie pour son projet dénommé «Tana Parcours Jam».

En outre,  les organisateurs proposent plusieurs tournois, entre autres des tournois sportifs (athlétisme, natation, basket et foot), des jeux d’échecs et des jeux vidéo en réseau. « Ces tournois et concours permettent de réveiller  l’esprit de challenge et surtout de la créativité des  étudiants», a annoncé un des membres de l’ADMC.

Cette célébration se terminera le 11 mars prochain par un carnaval, suivi de la cérémonie de remise des trophées à tous les gagnants des tournois et concours. Puis un grand spectacle sera assuré par des grands artistes et enfin, pour clôturer le tout, une grande discothèque se tiendra à Ankatso.

Holy Danielle

 

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Toetr’andro : hiditra an-tanety ilay rivodoza Enawo

Nampahafantarin’ny Météo Malagasy omaly fa nahafeno ny fepetra ary nahazo anarana Enawo ilay andro ratsy ao amin’ny ranomasimbe Indianina. Vinavinaina hiditra an-tanety ao Antalaha ity rivodoza , rahampitso na amin’ny alatsinainy.

Omaly hariva, tany amin’ny 750 km atsinanan’i Madagasikara ny foiben’i Enawo. Manatona tsikelikely ny morontsirak’i Madagasikara izy ka hananontanona an’Antsiranana rahampitso.

Mahatratra 65 km isan’ora ny hafainganam-pandehany  ary 9 km isan’ora kosa ny tafiotra entiny.

Mikasika ny toetr’andro amin’ny ankapobeny, tsy mbola hisy ny orana ao anatin’ny telo andro manaraka. Mihamahery kosa ny rivotra amin’ny faritra sasany.

Hitohy higaina ny masoandro ao anatin’ny telo andro ary tafakatra hatrany amin’ny 30°C ny mari-pana.

Any amin’ny fiantombohan’ny herinandro vaovao any mihitsy vao vinavinain’ny mpamantatra ny toetr’andro etsy Ampandrianomby fa hiharatsy ny toetr’andro, indrindra amin’iny tapany avaratra atsinanana iny.

Filazana miloko mavo ho an’ny fari-dranomasina manomboka eo Antsiranana hatrany Toamasina. Hivadika ho loko mena izany filazana izany afaka telo andro ka tokony hitsahatra amin’ny asany ireo mpiandriaka sy mpitatitra an-dranomasina.

Tatiana A

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Brickaville – Kamiaobe nifandona : adiny roa ny nisokirana ny mpanampy mpamily, olona efatra naratra

 Maty teny an-dalana hihazo ny hopitalin’i Toamasina ilay mpanampy mpamily isan’ireo niharam-boina tamin’ilay lozam-piarakodia tao Brickaville, afakomaly alina. Adiny roa no nisokirana azy tao anaty korontam-bin’ilay kamiaobe. Olona efatra hafa naratra mafy…

 

Nihosin-dra indray ny RN 2! Kamiaobe iray avy aty Antananarivo hihazo an’i Toamasina no nifandona tamin’ny kamiaobe iray hafa tao Brickaville, afakomaly alina. Araka ny loharanom-baovao voaray, nitondra mpandeha miisa efatra ilay kamiaobe iray avy aty Tanà ho any Toamasina. Voalazan’ireo olona efatra nandeha tamin’ity kamiaobe ity anefa fa ho nisotro toaka ilay mpamily sy ny mpanampy mpamily tamin’io fotoana io. Niezaka nandresy lahatra azy roa lahy ihany ireo mpandeha , saingy namaly izy roa lahy fa hoe “efa lalana mahazatra anay ity ka tsy misy tokony hatahoranareo”. Vao tapitra anefa ny tenin’ireo mpandeha nifandona avy hatrany tamin’ilay kamiaobe iray avy any Toamasina hiakatra aty an-drenivohitra ilay kamiaobe. Vokany, naratra ireo mpandeha efatra raha vaky loha kosa ilay mpanampy mpamily tamin’ilay kamiaobe ho any Toamasina. Nentina haingana ao amin’ny hopitaly ao Brickaville ireo naratra. Nosokirina adiny roa tao anaty fiara kosa ilay mpanampy mpamily tao amin’ilay kamiaobe avy any Toamasina hiakatra aty an-drenivohitra. Nentina avy hatrany tao amin’ny hopitalin’i Brickaville koa izy, saingy nanapa-kevitra ny mpitsabo tao an-toerana fa handefa azy any Toamasina noho ny fahaverezan-dra be loatra. Maty teny an-dalana anefa ilay niharam-boina ary tsy tonga tany amin’ny Hopitalibe Toamasina intsony. Notazonin’ny zandary avy hatrany ilay mpamily nahatonga ny loza. Mitohy ny famotorana.

J.C

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Fenoarivo Atsinanana : basy Kalachnikov iray very, zandary roa anaovana famotorana

Very ny basy Kalachnikov iray tao amin’ny biraon’ny zandary ao Fenoarivo Atsinanana. Niditra an-tsehatra nanao fanadihadiana ny sampana fikarohana heloka bevava eo anivon’ny zandarimariam-pirenana. Vita omaly ny fanadihadiana ka zandary GP1C iray sy G1C notazonina hanaovana fanadihadiana. Fantatra fa samy tsy nisy niaiky ho tompon’antoka tamin’ny fahaverezan’ity fitaovam-piadiana ity ireo zandary niara-niasa tamin’ny fotoana nahavery io basy Kalachnikov io. Hatreto aloha tsy fantatra marina izay antony nahavery ilay basy tamin’io fotoana io fa nanjavona tampoka ilay basy nefa voalaza fa nisy zandary tao amin’ny birao tamin’ny fotoana nahavery izany. Nohamafisin’ny lehiben’ny fari-piadidian’ny zandarimariam-pirenena ao Toamasina, ny Kly Serge Gellé ny momba ity fahaverezana basy Kalachnikov ity. Samy nanamafy izany fahaverezana basy izany rahateo koa ireo zandary miasa ao Fenoarivo Atsinanana.

Tandrevaka sa firaisana tsikombakomba no nahavery ilay fitaovam-piadiana mahery vaika? Efa tratra nampanofa basy Kalachnikov tamina jiolahy nentina nanafihana tao Ampasimbe Onibe Toamasina ny zandary iray tao Toamasina, ny taon-dasa teo. Mbola miandry ny fotoam-pitsarana azy rahateo ity zandary niray tsikombakomba tamin’ny jiolahy ity. Hitombo indray, araka izany, ny asan-jiolahy mitam-piadiana ao anatin’ny faritra Analanjiro manoloana izao fahavezana basy mahery vaika izao. Olana rahateo ny fiparitahan’ireny ireny eny am-pelatanan’ny jiolahy. Mody haodina sy/na afenina amin’ny resaka krizy 2002 sy 2009 momba ny fiparitahan’ny fitaovam-piadiana ny resaka rehefa mipoitra ny tena marina.

Sajo

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Feno 40 taona ny CEG Ivato : tanjona ny hitana ny lazan’ny sekoly

Nanokatra tamin’ny fomba ofisialy ny fankalazana ny faha-40 taony omaly ny CEG Ivato izay tantanan-dRamatoa Rajoelina Hetivololona Bodo. Tanjon’ny CEG ny hitazona ny laza tsara efa ananany ka porofoin’ny fahaizan’ny mpianatra izay tafiditra any amin’ny lycée samihafa.

Nirehereha ireo ray aman-dreny nampiana-janaka tao amin’ny CEG Ivato tao anatin’izay 40 taona nijoroany izay noho ny lentan’ny fampianarana sy ny fitsipika mifehy ny ankizy ao an-tsekoly. Fanta-daza io fahaizan’ny mpianatry ny CEG ao an-toerana io ka ifarombahan’ny ray aman-dreny ny mampiditra ny zanany ao.

Ao anatin’izao fankalazana ny faha-40 taona nijoroany izao, manana tanjona hanorina efitranon-tsekoly miisa valo ny komitin’ny fankalazana izay tarin-dramatoa Rahanitrinitsimba Lalao.

Nangataka fiaraha-miasa amin’ireo malala tanana sy ny maintimolaly ny talen-tsekoly sy ny komity hahavitana izany tanjona izany. Tsy maharaka ny fiitatry ny tanàna sy ny fitombon’ny mponina ny fotodrafitrasa misy.

77 ireo mpianatra iray kilasy. Miezaka manao izay faraheriny ny mpampianatra hifehezana izany mpianatra marobe anaty efitrano iray izany.

Nampanantena ny tsy hitazam-potsiny ny solombavambahoaka roa lahy voafidy tao Ambohidratrimo. Nanome toky amin’ny tolo-tanana izay vitany ihany koa ny ben’ny tanàna Randrianarisoa Penjy.

Tafiditra ao anatin’ny tsangambaton’ny faha-40 taona ihany koa ny fanamboarana toerana fanaovana fanatanjahantena izay tsy mba ananan’ny sekoly.

Tatiana A

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Fampiroboroboana ny tanora : valo taona niara-miasa ny orinasa DHL sy ny SOS Villaga d’enfants

Manamafy ny fiaraha-miasany ny orinasa DHL sy ny SOS Village d’enfants. Hiitatra amin’ny sehatra hafa ihany koa ny tetikasa Go Teach, amin’ity taona ity.

Notanterahina omaly tetsy amin’ny orinasa DHL Ankorondrano ny sonia fanavaozana ny fiaraha-miasa eo amin’ny orinasa DHL sy ny SOS Village d’enfants. Efa naharitra 8 taona ny roa tonta niaraka nampiroborobo ireo tanora anjatony mahery.

Amin’ny alalan’ny tetikasa Go Teach no iarahan’ny roa tonta miisalahy. Manaraka fiofanana eny anivon’ny orinasa DHL ny tanora avy ao amin’ny SOS Village d’enfants. Misitraka karazana sehatrasa maro araka izany ireo tanora.

Manomboka amin’ny fikirakirana ireo karazan-taratasy tonga ao amin’ny orinasa…. hatramin’ny fandefasana entana any ivelany izany. “Manan-jara ny ankizin’ny SOS Village d’enfants manana ity orinasa afaka mandray azy ireo amin’izany fianaran’asa izany ity satria tsy ny tanora rehetra no afaka mahazo izany”, hoy ny lehiben’ny SOS Village d’enfants Me Raharinarivonirina Maria.

Omaly, nisy ny fampahafantarana ireo fankasitrahana avy amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena sy ny vaomiera nasionalin’ny fanabeazana  ho an’ireo navitrika amin’ny famoronana ity tetikasa Go Teach ity.

Marihina fa efa ampiharina amin’ny firenena 26 ny tetikasa izay anisan’ny modely ny eto Madagasikara amin’ny alalan’ny fiaraha-miasan’ny orinasa DHL sy ny SOS Village d’enfants.

Hiitatra amin’ny Olympiade ny Go teach

Manomboka amin’ity taona ity, hitsimbina ireo tanora maro ny tetikasa Go Teach. Hiitatra amin’ny orinasa maro koa ny tetikasa izay niainga indrindra tamin’ny DHL.  Hisy ny fifaninanana Olympiades matematika sy fizika.

Mandray anjara amin’izany ireo tanora avy amin’ny faritra telo toy ny eto Analamanga, Vakinankaratra ary.Mahatratra 46 ireo sekoly handray anjara amin’izany. Miisa 400 kosa ireo tanora vonona hiatrika ny fifaninanana.

Ankoatra izany ny fifaninanana famoronana tetikasa madinika izay handraisan’ny mpianatra avy amin’ireo faritra telo ireo anjara hatrany.

Tatiana A

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Halefa any Antsakabary : hisy « téléthon » etsy Mahamasina

Mandroso ny fifanentanana ho fanampiana ireo niharam-boina any Antsakabary Befandriana. Fantatra fa hisy ny « téléthon », ho fanentanana ireo izay afaka manome izay foiny ho an’ireo may trano sy rava fananana ireo, rahampitso etsy amin’ny Kianjan’ny Kanto Mahamasina. Mandritra ny tontolo andro izany ka misy ny zavamaneno sy fanamafisampeo nomen’ny tarika Rossy sy ny Sôma hampiasaina. Mbola izy ireo ihany koa no hiantoka ny fiarabe handefasana izay voaangona any an-toerana.Tsy nijerena loko na fironana ara-politika fa samy nandray ny andraikitra tandrify azy ireo rehetra mahatsapa fa manana mpiray tanindrazana mila fanampiana. Araka izany, nisy ny “bus de la solidarité” izay niteny toerana maromaro eto an-dRenivohitra, nanangona ireo fanampiana. Anisan’ny nolalovana ny tetsy amin’ny lapan’ny tanànan’Antananarivo, ka nitondran’ny ben’ny Tanàna sy ny mpiara-miasa aminy ny anjara birikin’izy ireo.Nanentana ny mponina eto an-dRenivohitra ihany koa ny filohan’ny “fikambanan’ny tavagny Befandriana” (Fitabe), mba hanatitra izay foy eny amin’ireo “Station Jovenna” nanomboka omaly, ka hitohy anio. Sakafo, fitafiana, kojakoja ho an’ny trano rava, sns, no tena ilain’ireo mponina traboina, izay mipetraka any amin’ireo havany amin’ny tanàna manodidina, raha ny fampitam-baovao hatrany.Ireo toerana holalovan’ny “bus de la solidarité” anio: Radio Antsiva Ankorondrano, Score Ankorondrano, Jovenna 67 Ha, Radio TV Record, Jovenna Anosizato, Smart Tanjombato, Jovenna Androndrakely,

Zo ny Aina

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DHL – SOS Villages : « Go Teach » s’ouvre à d’autres établissements

Le programme «Go Teach», conçu pour l’insertion professionnelle des jeunes défavorisés, issus des SOS Villages d’enfants Madagascar, est actuellement à sa 8e année de partenariat avec DHL international Madagascar. Pour marquer cette nouvelle édition, ce programme cible des établissements scolaires dans trois régions de la Grande île, en dehors des jeunes du SOS Villages d’enfants, à savoir, les régions Analamanga, Vakinankaratra et Atsinanana.

Une autre particularité de cette édition est qu’elle est sous le parrainage du ministère de l’Education nationale (Men) et que d’autres sociétés sont aussi impliquées dans le programme.

Deux olympiades

Deux types d’olympiades sont organisés dans cette nouvelle édition, les olympiades mathématiques-physiques qui seront à l’intention des lycées et CEG et les olympiades de la création d?objets ou de projets, ouvertes spécifiquement aux enfants des SOS Villages.

Pour les mathématiques-physiques, 44 établissements scolaires sont les cibles, totalisant la participation de 407 jeunes. Quant à la création d’objets ou de projets, 46 groupes vont prendre part, pour un effectif total de 138 jeunes des SOS Villages d’enfants d’Antananarivo, Antsirabe et Toamasina.

Sera R

 

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Brickaville : un mort après une collision

Un mort et deux blessés. C’est le triste bilan d’une collision frontale impliquant deux semi-remorques à Brickaville.

L’accident est survenu aux alentours de 19 h à 6 km à l’est de Brickaville. D’après des témoins oculaires, la partie droite d’un   poids lourd venant de Toamasina et roulant en direction de la capitale a été heurtée de plein fouet par un autre semi-remorque venant du sens inverse.

La violence du choc a été telle que la cabine du cachalot venant de Toamasina a été sérieusement endommagée. L’aide-  chauffeur a été coincé dans la ferraille. Les riverains et les gendarmes qui sont venus sur les lieux de l’accident se sont donné la main pour l’extirper de la carcasse métallique. Un fois libéré, il a vivement remercié ses sauveteurs. Avec mille soins, il a été conduit à l’hôpital de Brickaville avec un autre blessé mais, aux environs de minuit, sachant que son état de santé nécessitait une surveillance médicale rapprochée, les médecins de Brickaville ont décidé de l’évacuer vers Toamasina.

Malheureusement, ayant perdu beaucoup de sang, la victime a rendu son dernier souffle en cours de route.

Le conducteur du camion qui était à l’origine de l’accident a été placé en cellule de dégrisement car, d’après la gendarmerie, il était passablement éméché. L’on sait en effet qu’il a été contrôlé avec un taux d’alcoolémie dépassant la limite autorisée.

Mparany

 

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Pérégrinations hebdomadaires : ne plus qualifier nationale la réconciliation

La nation a d’autres blessures à panser et d’autres déchirures à raccommoder que les inimitiés au sein de la classe politique, même si la marche du pays dépend des bandes rivales qui en disputent la direction. La nation ne s’arrête pas à l’ensemble de groupes composés de plus ou moins coquins qui se détestent pour s’arracher les dépouilles du pays. La nation se disloque, il est vrai. Certes on ne relève aucun signe sérieux de profonde détestation entre les diverses classes des populations qui font la nation, mais on note toutes sortes de manifestations qui expriment un désintérêt du peuple qui a fini de croire en l’Etat et en l’Unité à la fois qu’une cassure au-delà d’une simple perte de confiance entre le plus grand nombre et la classe des dirigeants.

Les écarts des chiffres

Deux événements cette semaine suffisent à prendre la réalité du fossé qui sépare des miettes laissées comme aumône à une majorité de vulnérables, les avantages dont bénéficie une petite minorité ayant accès de façon légale et légitime ou par des moyens condamnables à des profits sans commune mesure. Chacun conjugue en chiffres : d’un côté l’établissement du salaire minimum fixé à 158.000 ariary atteignant presque la barre de 800.000 Fmg, ce qui ne fait pas le Pérou mais qui représente un effort notable des entrepreneurs dans la conjoncture qui est. De l’autre côté l’annonce de l’arrestation d’un «habile» escroc qui s’est constitué un trésor de plusieurs milliards d’ariary au détriment de l’Etat, révèle que l’Etat a mis des années avant de s’apercevoir qu’on le saignait. Une ponction turpide portant sur des milliards d’ariary non seulement dénonce un coupable laxisme concernant le suivi et le contrôle des recettes et dépenses publiques, mais autorise à imaginer d’immenses volumes de fric dans lesquels on peut puiser de façon indolore. De surcroit l’indélicat personnage ne s’embarrassait même pas de vivre sur un grand pied menant grand train au grand jour. Rien à craindre d’une administration fiscale ne disposant que de pauvres moyens pour vérifier le bien fondé des étalages de richesses aux origines plutôt douteuses en raison de leur opacité. On entend souvent raconter que la pauvreté explique la dérive d’un nombre croissant de démunis vers la délinquance et la criminalité. Semi-vérité ! A l’alibi à considérer la pauvreté comme cause principale d’une alarmante tendance au voyoutisme s’ajoute le côtoiement des infortunés avec d’insolentes manifestations de richesses.

Pire qu’une perte

de confiance la

déconsidération

Le Chef de l’Etat en personne entend  descendre «sur les lieux du crime» afin de se faire une idée juste des événements : une résistance musclée populaire contre des représentants de la puissance publique, incident ayant provoqué la mort de deux policiers. Cette manifestation de résistance a nécessité l’envoi de forces supplémentaires pour faire loi à l’ordre et enquêter sur les faits. Des incendies d’origines criminelles ont coïncidé avec la présence de cette délégation ayant mission d’engager les poursuites, et ont attisé le feu de la discorde, soufflant un vent favorable aux rumeurs malveillantes autant qu’aux échos d’une réalité : à la mission de mener une opération pour lutter contre le phénomène de «jugement expéditif» la délégation se serait abandonnée à s’autoriser le droit d’entreprendre des «représailles expéditives» : incendies de hameaux ayant calciné des centaines d’habitations. Ces événements ont soulevé grand émoi dans l’opinion, le problème a pris des dimensions politiques et constitué une pomme de discorde dans la sphère dirigeante. Le Ministre de la police a manifesté précipitation pour sauver du feu des accusations le corps policier. De leur côté à la vue des flammes menaçant de lécher les robes de la justice les magistrats se sont désolidarisés refusant de jouer le rôle de pompiers pyromanes. Plus qu’une balle qui rebondit, le cadeau empoisonné atterrit dans la cour d’Iavoloha. Comme s’il ne pouvait plus faire uniquement confiance aux divers rapports, le Président saisit l’occasion au bond et s’en fait une opportunité pour jouer un beau double rôle : à la fois celui de maitre seule autorité apte à faire régner l’ordre, et celui du conquérant en quête de popularité, juste contrepartie du secours apporté en venant au chevet de la population.

 Le schéma n’est pas pour autant idyllique. Difficile de se draper de l’image contenue dans la déclamation d’une personnalité célèbre, «l’Etat c’est moi !». Que vaut incarner un Etat quand il n’en reste plus que lambeaux  au constat même du déroulement de ces événements ? Quels marrons espérer tirer de ces feux ? Pire ce n’est pas l’unique endroit où le feu couve, nombreux foyers en divers domaines entretiennent de dangereuses braises ardentes.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : une Colonie en progrès (1)

On raconta jadis que Renan, s’étant risqué dans une campagne électorale en Seine-et-Marne, s’était vu suivi, de réunion en réunion, par un électeur obstiné à lui poser partout le même question : « Je voudrais savoir ce que le candidat pense de Madagascar. » C’était, paraît-il, un épicier qui avait quelque velléité d’aller chercher fortune dans la grande île et qui aurait tenu à avoir au préalable l’opinion de l’illustre académicien. Ce que Renan pensait alors de Madagascar et de l’avenir de l’épicerie dans Tananarive, nous ne le savons guère ; mais il aurait aujourd’hui un moyen de se procurer des renseignements d’un autre ordre un peu plus digne de lui. Tananarive possède en effet une Académie, l’Académie malgache, très sagement vouée aux recherches concernant les sciences historiques ou naturelles. Elle comprend un certain nombre d’officiers, d’administrateurs, de colons ; récemment, un membre éminent de notre Académie des Sciences, qui a exploré plus d’une fois les régions minières de l’île, estimait que la jeune Société savante, par ses études locales des traditions, des mœurs, des besoins, des ressources des différentes régions, rend à la colonisation des services positifs.

Mais il y a d’autres raisons de croire que cette colonie n’est peut-être pas jugée comme elle le mérite. Présentement, malgré la guerre, Madagascar est en progrès marqué. L’ensemble des opérations de l’importation et de l’exportation réunies y donnent, pour le premier trimestre de 1916, un total de

134 604 857 fr., ce qui est encore peu, sans doute, mais constitue sur les trois premiers mois correspondants de 1915 une plus-value de 60 millions, dont 45 millions pour l’importation dans Madagascar, près de 16 millions pour l’exportation.

Sans vouloir analyser le détail de ces opérations, il y a quelque intérêt à mesurer la vie des relations de notre colonie avec sa voisine l’île Maurice. On y trouvera un argument de plus en faveur de cette vérité économique si simple, qu’il ne faut pas être jaloux d’un voisinage riche, mais plutôt s’appliquer à lui faire apprécier – et payer – ses propres services.

(À suivre.)

Henri Joly.

Journal des Débats

politiques et littéraires

www.bibliothequemalgache.com

 

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Basket – Coupe du président : Ascut, seule contre tous

Pour cette version 2017 de la Coupe du président, l’ Atsinanana affiche une réelle confiance par le biais de l’Ascut 2, pour disputer le ticket pour la zone Centre. De son côté, Analamanga va aligner cinq équipes contre quatre pour Alaotra Mangoro.

La ligue régionale de basket-ball d’Atsinanana aura la particularité de n’être représentée que par une seule équipe aux éliminatoires de la zone Centre de la Coupe du président qui débutent, ce jour, à Antananarivo. En effet, seule l’ Ascut 2, la formation phare du Grand port a répondu à l’appel, étant donné que l’équipe numéro1 est déjà qualifiée pour la phase finale de la compétition.

Une situation qui contraste avec celle d’Analamanga. Cette dernière sera la ligue la plus représentée lors de cette première phase avec 5 formations qualifiées. La ligue d’Alaotra Mangoro n’est pas en reste en envoyant dans la capitale ses quatre équipes favorites, en l’ occurrence l’AS Fanalamanga, l’AS St-Pierre, l’USBA et la BBCA.

A partir de demain jusqu’au 12 mars, elles seront 12 écuries issues de quatre ligues à batailler pour l’obtention des deux tickets pour le play-off au gymnase couvert de Mahamasina. Les éliminatoires de zone se succèdent à un rythme accéléré puisque la zone Centre Ouest n’a pas encore terminé les siennes alors que le Centre prend déjà le relais.

En effet, à Morondava, la compétition entre dans sa dernière ligne droite ce week-end avec les demi-finales et l’apothéose ce dimanche. Les clubs de Matsiatra ambony sont bien partis pour monopoliser la joute. Pour cause, USF et BBCF Asuf se sont qualifiés pour le dernier carré, après un parcours impressionnant lors de la phase de poules.

Naisa

Liste des engagés dans la zone Centre:

-Analamanga :

MB2All, TMBB, TacBB, ECBBA, Ankarana

-Alaotra Mangoro :

AS Fanalamanga, AS St-Pierre, USBA, BBCA

-Analanjirofo :

AS Roux, BCM

-Atsinanana :

Ascut2

 

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Athlétisme – Etang sale : le test de sélection à refaire

Les cadets et juniors malgaches sélectionnés lors du dernier test effectué le 11 février dernier restent à quai. Les organisateurs du Meeting d’Etang Salé de La Réunion ont changé d’avis car au final ce sont les seniors qui iront à cette compétition et non les jeunes comme il a été convenu. C’est la raison pour laquelle la Fédération malgache d’athlétisme (FMA) est obligée d’organiser un nouveau test de sélection, ce jour, au stade d’Alarobia et seuls les athlètes confirmés pourront participer, a fait savoir la FMA.

Les hommes seront sur la piste des 200m, 1500m et 3000m tandis que les femmes seront sur la ligne de départ  des 100m et 400m. Les sélectionnés pour le Meeting de Saint-Pierre de La Réunion par contre peuvent continuer leur préparation, en l’occurrence les relayeurs des 4x1500m que sont Nicolas Rakotoniaina (Cnaps), Aimé Gregoire (Aspnato Toliara),Clément Rahamavitasoa (Ihorombe) et Ernest Rakotonirina (Cospn Tana).De même pour nos représentants aux 10 km de Mamoudzou, à savoir Mampitroatsa (Cospn Boeny) et Nanie Madeleine Razafindrafara (3FANS), malgré le report de la compétition au mois de mai.

Naisa

 

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Rugby : vers une détection plus rapprochée

Encore une fois, le président de Malagasy rugby, Marcel Rakotomalala, et son équipe ont fait un rappel à l’endroit de tous les passionnés sur la nécessité de l’application des normes structurelles et administratives exigées par World rugby et Rugby Afrique. « Cette restructuration ne concerne pas les autres ligues régionales qui n’ont pas encore de club Elite 1 mais les équipes en Elite 2 devront respecter les mêmes conditions. Les techniciens pourront ainsi détecter les futurs pensionnaires de l’équipe nationale au niveau des sections, contrairement à l’ancienne formule qui consiste à évaluer les joueurs durant le Top 14 », dixit Marcel Rakotomalala, hier, au siège de Malagasy rugby à Ankorondrano.

Selon les explications, les équipes en Elite D1 seront réparties entre les quatre sections à Antananarivo et ses agglomérations outre les 12 clubs au niveau des autres sections. Il y aura ainsi un tournoi dit interclubs et les quatre équipes qui arriveront en tête, disputeront la compétition « intersections ». L’équipe vainqueur de cette étape disputera le championnat national. « Ce sujet a été lancé il y a trois ans de cela et la restructuration ainsi que les nouvelles normes internationales devront être appliquées à la lettre à partir de cette saison », a conclu Marcel Rakotomalala.

Rojo N.

 

Tananews0 partages

1135 jours soit 3 ans, 1 mois et 11 jours

De quoi donc ?

De que sa Seignhery est Président de la République.

Et pour quels résultats ? Nous laissons les internautes faire le bilan.

Tia Tanindranaza0 partages

ANKIZY MARENINAMbola maro ireo tsy tafiditra an-tsekoly

Mbola maro amin’ireo ankizy marenina eto amintsika no tsy tafiditra an-tsekoly. Ny ampahatelon’izy ireny no fantatra fa mba manana fahafahana fa ny ankoatra izay dia mirenireny fotsiny.

Noho ny tsy fahampian’ny sekoly mandray an-tanana azy ireny no antony. Misy amin’ireo ray aman-dreny koa no manafina azy ireny, ankoatra ny tsy fahampian’ny hoenti-manana. Eto Antananarivo Renivohitra manokana dia mbola ny Akanin’ny Marenina etsy 67 ha no mandray an-tanana azy ireny. Vokany, betsaka amin’ireo ankizy marenina eto amintsika no misedra olana tanteraka raha tokony ho olona afaka hiatrika ny fiainany toy ny olon-drehetra, tsy ho vesatry ny fiarahamonina intsony. Hetahetan’ireo akany mitaiza ankizy marenina eto amintsika ny hananganan’ny fanjakana ivontoerana mifandraika amin’izany. Nankalazaina omaly teto amintsika ny andro maneran-tany ho an’ny olona marenina.

Pati

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Fitateram-bahaokaHaverina ny toerana voatokana

Anisan’ireo nahazo fiofanana tao anatin’ilay atrikasa momba ny tetikasa Lamina na Lalanjotra miaty ny namana izay natao nanomboka ny talata teo ary nifarana omaly tetsy amin’ny Espace Dera

 Tsiadana ry zareo eo anivon’ny UCTU na ny fivondronan’ireo mpitatitra an-drenivohitra sy ny UCTS izay sady misahana izany any Ambanivohitra. Natao hitsinjovana ny olona manam-pahasahiranana amin’ny fivezivezena ny tetikasa, hoy i Nathalie Rasamison. Anisan’izany ny zokiolona sy ny bevohoka ary ireo manana fahasembanana. Nanome toky ny mpitatitra fa hamerina ny toerana voatokana manomboka izao.

Mirija

 

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Ministeran’ny vola sy ny teti-bolaNamboly hazo 5000 fototra

Namboly hazo teny Andranovelona omaly ny fianakaviamben’ny Ministeran’ny vola sy ny teti-bola notarihin’ny Ministra Rakotoarimanana Gervais. Tafiditra indrindra ao anatin’ny asa tanterahin’ny olom-pirenena amin’ny fiarovana ny tontolo iainana no nanatontosan’izy ireo izay marihina fa efa andiany faha-15 notanterahina tao amin’ity faritra iray ity.

 Hazo manodidina ny 5000 isa no novolen’izy ireo tamin’izany ahitana zana-kazo fihinam-boa toy ny zavoka, ny kaki, ny paoma golden… Toraka izany koa ny zana-kazo Eucalyptus miisa 2000 fototra, ary  ny acacias 2265 fototra. Tsy adinon’ny ministra nandritra izany ny nampahatsiahy ny rehetra ny maha-zavadehibe ny fambolen-kazo tahaka izao amin’ny lafiny tontolo iainana hahafahana mampandroso ny firenena. Anjarantsika hoy izy ny miaro azy ireny raha toraka izany koa ny fanentanana ny hafa mba handray anjara.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fiarovana ny lemaka ao amin’ny PC 23Nambolena hazo ny sahan-driaka Mavolava

Zanakazo kininina sy Grevelia 2500 fototra no voavoly tao amin’ny sahan-driaka Mavolava ny talata lasa teo.

                                                                                             

Niry A

 

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Boriborintany faha-4Hiroso amin’ny fanakatonana ireo tsena tsy ara-dalana

Taorian’ny fidinana ifotony notanterahin’ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny Boriborintany faha-efatra nanentana ireo mpivarotra anaty tsena lehibe mbola tsy manana karatra matihanina dia

Pati

 

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Zo sendikalyHavadika ho lalàna amin’izay

Ny taona 1978 no nisian’ny fifanarahana laharana faha-151 eo anivon’ny OIT (Organisation Internationale du Travail) mikasika ireo fifandraisan’ny asa ao anatin’ny asam-panjakana na ny zo sendikaly.

 Nanatontosa atrikasa fijerena ny tontolon’io fifanekena io rahateo ireo sendikan’ny fonksionera sy ny filankevitry ambonin’ny asam-panjakana ny alakamisy teo. Nisongadina tao anatin’ny ady hevitr’ireo mpizaika ny fametrahana amin’ny toerany ny hasina miaraka amin’ny fahafahana sy fahaiza-manaon’ny sendikalista Malagasy. Nitovy fijery ny rehetra ny amin’ny maha fanoitra ny sendikan’ny mpiasa amin’ny fametrahana ny fanjakana tsara tantana. Teboka lehibe indrindra ny fiarovana ireo zo samihafa hananan’ny mpiasam-bahoaka. Tanjona lavitra ezaka ny famoahana fehin-kevitra iombonana ho tonga volavolan-dalàna hodinihana eny anivon’ny andrim-panjakana mpanao lalàna. Andraikitra takian’ny Fikambanana iraisam-pirenena momba ny Asa amin’ny fanjakana Malagasy moa ny famadihana ho lalàna velona eto Madagasikara ity resaka goavana manodidina zo sendikaly efa novoizin’izao tontolo izao tao anatin’ny 40 taona izao, hoy ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny Lalàna sy Asam-panjakana Randriamanantena Christophe.

Ramano F.

 

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Fankalazana ny 8 martsaManazava ny minisiteran’ny mponina

Antomotra ny fankalazana ny fetin’ny vehivavy izay hankalazaina isaky ny 8 martsa. Ho an’ny eto Madagasikara dia mandray anjara mavitrika amin’izany ny minisiteran’ny mponina, sampandraharaharam-panjakana tarihina vehivavy amin’ny alalan’ny minisitra Onitiana Realy.

 Eto Antananarivo no ivon’ny fankalazana ary nanamarika ny tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ity minisitera ity, fa nandeha tamin’ny an-tsakany sy an-davany avokoa ny dingana rehetra toy ny fangatahana alalana amin’ny toerana sy ny hetsika isan-karazany hanamarihana ny fetin’ny vehivavy, izay eny Mahamasina ny ivony amin’ity taona ity. Nandefasana fanasana avokoa ireo vadina filoham-pirenena nifanesy teto amin’ny firenena izay ahitana an-dRamatoa Celine Ratsiraka, Thérése Zafy, Lalao Ravalomanana, Mialy Rajoelina, ary i Voahangy Rajaonarimampianina, izay reny mpiahy ny hetsika amin’ny maha vadin’ny filoham-pirenena am-perinasa azy. Midika izany fa misokatra ho an’ny rehetra ny hetsika saingy fanasana ihany ny an'ny minisiteran'ny mponina  fa ny tsirairay avy dia mety samy hanana ny fandaharam-potoanany satria mety efa samy nanomana ny hetsika hoenti-manamarika ny andron’ny 8 martsa avokoa ireo vadina filoha teto amin’ny firenena ireo. Ho hita eo moa rehefa tonga tokoa io daty io.

Toky R

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Mpianatra ho mpitsara miisa 30Nampiofanin’ny zandarimariam-pirenena

Nifarana omaly zoma 3 martsa 2017 ny fiofanana fampiharana na « Stage pratique » narahan’ireo mpianatra ho mpitsara miisa 30 mianadahy nampanaovin’ny teo anivon’ny zandarimariam-pirenena.

Naharitra 5 andro ny fampiofanana izay nifantoka tamina sehatr’asa maro, ary nifameno sy nanamafy ireo fiofanana efa norantovina tany aloha. Nisongadina nandritra ny fandaharam-potoanan’izy ireo ny fitsidihana ny sampam-pikarohana momba ny ady heloka « Section de recherche », ny tao amin’ireo tobim-paritry ny zandarimariam-pirenena eto Antananarivo sy ny manodidina, ary ny « Direction de la police judiciaire » eto amin’ny Toby Ratsimandrava. Izao no natao dia noho ny fifamenoan’ny asan’ny Fitsarana sy ny Zandarimariam-pirenena eo amin’ny lafiny fikirakirana sy ny fampiharana ny lalàna. Tsy latsa-danja amin’izany ny fandrindrana ny filaminan-bahoaka amin’ny ankapobeny sy ny fanamafisana ny fifandraisan’ireo samy olom-panjakana amin’ny lafiny fandriampahalemana.

Toky R

 

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Ho afa-bela foana ve e ?

Miarahaba ry Jean a ! Kevokevoka indray izao ianao io fa hoe nandray andraikitra tamin’ny fanesorana ilay razoky nanao tatitra vilana sy tsy nanao afatsy ny nanadio tena tamin’ny hadalana mihoampampana nataon’ny olom-peheziny e!

Marco mahalala ny miafina

 

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FIZATO Tsy manaiky hatao fitaovana politika intsony

Tsy nahafa-po ny Firaisankinan’ny Zanaky ny faritanin’i Toamasina ny nitantanana ny fikambanana tao anatin’ny 14 taona farany.

  Fotoana lava tsy nisiana fifidianana ara-dalàna na fitsipika anatiny mifehy ny fikambanana ary nanjakan’ny tsy fangaraharana, hoy ny KVMMF (Komity Vonjy Maika Mitaky Fifidianana) nijoro omaly teny Andrefan’Ambohijanahary. Lavin’ity farany moa ny fanapahan-kevitra noraisin’ireo filoham-pikambanana vitsivitsy ao anatin’ilay «comité ad hoc» natao hikarakara fifidianana miaraka amin’ny famolavolana ny sata sy fitsipika anatiny nefa nanome alalana indray ny birao teo aloha hanomana ny fifampiarahabana ny taona vaovao 2017 amin’ny 31 martsa izao. Mitaky dinika eo amin’ny «comité ad hoc» sy ny KVMMF mialohan’ny fikarakaraka fifidianana ao anatin’ny fifandimbiasam-pahefana demokratika ihany koa ireo mpikambana avy amin’ny distrika 18. Natsangana hivoy ny firaisankina, ny fifankatiavana ary ny filaminana rahateo ny FIZATO fa tsy natao fitaovana politika, hoy ireo solontenan’ny zanaky ny faritanin’i Toamasina avy amin’ireo faritra telo Analanjirofo, Atsinanana ary Alaotra Mangoro izay hanatanteraka fivoriambe ny sabotsy 11 martsa 2017 ao amin’ny Espace Telozoro.

Ramano F.

 

 

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Participation obligatoire des femmes fonctionnaires au « carnaval »

Le 08 mars, journée internationale des femmes est décrétée chômée et payée pour les femmes travailleuses à Madagascar depuis plusieurs années. D’une manière générale, les employeurs ne dictent pas aux femmes ce qu’elles devraient faire ce jour là notamment pour le secteur privé. Mais cette fois ci le régime HVM a décrété que les femmes fonctionnaires sont obligées de participer au « Carnaval » qui aura lieu au stade de Mahamasina le 08 mars. Elles sont obligées aussi de mettre des tenues dictées par chaque ministère. Le 08 mars est en principe une journée pour faire le bilan des Droits des femmes, une occasion pour revendiquer l’égalité et de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société.

La teneur du communiqué (fichier attaché) se résume comme suit : « toutes les femmes qui travaillent au ministère de la justice sont invités à participer au Carnaval qui aura lieu le 08 mars. A préciser que la présence au Carnaval est obligatoire… ». Le terme « obligatoire » ne sied pas forcément à l’esprit de la célébration de la journée internationale des femmes.

La Journée internationale pour les droits des femmes fait partie des 87 journées internationales reconnues ou initiées par l’ONU depuis 1977. Les Nations Unies en officialisant la journée, invitent tous les pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

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La Mairie d’Antananarivo n’a pas fait opposition

Le ministère en charge des projets présidentiels en matière d’aménagement et infrastructure a lancé ce 3 mars 2017, les premiers travaux de construction de la gare routière d’Andohatapenaka. Toutes les procédures ont été respectés selon le directeur général des infrastructures au sein du ministère d’Etat et il n’y eut aucune opposition de la part de la Mairie de la capitale d’une part et d’autre part, les propriétaires des parcelles de terrain concernées ont été indemnisés pour expropriation. En d’autres termes et à croire le ministère d’Etat, la question de propriété disputée avec le groupe Tiko est close et ce en dépit des revendications de l’ancien président Marc Ravalomanana.

La gare routière d’Andohatapenaka, d’une superficie de 4ha offert ou apport de l’Etat dans la méthode Partenariat public-privé (PPP), verra donc le jour après neuf (9) mois. Elle engloutira six (6) milliards d’ariary et comportera outre les parkings et guichets des coopératives de transport régional et national, un abri-bus et une station-service.

D’après les explications du directeur général de ministère, cette gare routière d’Andohatapenaka –couplée avec le projet de gare routière également d’Ambohimanambola, accueillera les taxi-brousse d’Ambodivona et du « Fasan’ny Karana » car les deux sites sont saturés. En fait le propriétaire du terrain du « Fasan’ny Karana » veut maintenant récupérer ses biens. Toujours est-il que le gouvernement souhaite désengorger la circulation et réduire les embouteillages. Mais à certains égards, construire ces gares routières à Andohatapenaka et à Ambohimanambola ne fait que déplacer les problèmes d’embouteillages. Car même si les taxi-brousse qui desservent les routes nationales ne circuleront plus dans la ville ils seront toujours objets d’embouteillage en ce sens que les goulots d’étranglement d’Anosizato et Ampasika pour la RN1 et d’Andranomena-Ambohibao pour la RN4 et RN6 demeurent.

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L’IEM de Andry Rajoelina sous les feux des projecteurs au Delphi Economic Forum IV

Les visions de Andry Rajoelina dans le cadre d’Initiative pour l’émergence de Madagascar (IEM) ont été présentées au Delphi Economic Forum IV en Grèce du 28 février au 3 mars dernier. Une forte délégation gouvernementale dirigée par le ministre des Affaires étrangères et du ministre de l’Économie et des finances a exposé la teneur du projet en présence d’environ 3 000 participants du forum.

Lors de ce déplacement en Grèce, les deux ministres malgaches ont également rencontré les premiers ministres grec et serbe ainsi des investisseurs dans les secteurs des mines, construction, bâtiment et médicament. Lors de ces entrevues, la délégation malgache a voulu rassurer en présentant les mesures prises par le nouveau gouvernement pour améliorer le climat des affaires à Madagascar.

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Un changement du taux de la TVA annoncé

Un changement va être appliqué sur le taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à Madagascar. Les propos sont du ministre de l’économie et des finances, Richard Randriamandrato. Sur la teneur de cette modification, le Grand Argentier malgache reste encore discret. Effectivement, cela nécessite une importante concertation avec l’ensemble de l’administration et aussi les acteurs économiques du pays. Mais il importe également que cette disposition soit inscrite dans la loi des Finances.

Une hausse ou une baisse ? Le ministre refuse de se prononcer. Mais la réforme est nécessaire, explique-t-il, pour que nous obtenions les revenus réels dans le pays. Pour l’heure, le taux de cette taxe, fixée par le code général des impôts est généralement fixé à 20%. Figurent parmi les personnes et entreprises assujetties : toute personne ou organisme dont le chiffre d’affaires annuel hors taxe est supérieur ou égal à 200 millions d’ariary.

La loi des Finances 2019 indique par ailleurs que les contribuables ayant un chiffre d’affaire inférieur à ce seuil pourront également être assujettis à la TVA après avoir formulé une demande auprès de l’administration fiscale. Ainsi, ils seront autorisés à collecter de la TVA mais la tenue d’une comptabilité régulière leur sera exigée.

L’Etat malgache prévoit également un changement en matière de gestion des taxes qui font partie de la recette du budget général de l’Etat y compris la TVA, selon le ministre. Avec la réforme en matière de développement et d’industrialisation envisagée par le régime actuel à Madagascar, ces changements devraient favoriser les investisseurs et les citoyens et les inciter à produire davantage sans que les taxes ne constituent un écueil pour leur participation au développement du pays.

En attendant l’application de ces nouvelles dispositions sur les impôts dans le pays, le ministère du Commerce et de la consommation à Madagascar, lui, a déjà proposé la hausse des taxes sur les produits importés comme les pâtes alimentaires, les couvertures communément appelées « bodofotsy » et les poudres de savon. Cette mesure vise à donner un environnement viable aux entrepreneurs malgaches et à favoriser les produits locaux jusqu’ici victimes des concurrences déloyales.

Le ministère du Commerce et de la consommation compte ainsi faire savoir les dispositions qu’il a déjà prises en la matière aux partenaires économiques étrangers de Madagascar. C’était déjà le cas avec les représentants du ministère du Commerce de l’Indonésie la semaine dernière. Le directeur de l’Autorité nationale chargée des mesures correctives commerciales précise d’ailleurs qu’il s’agit de faire connaître aux partenaires les mesures de sauvegarde définitive en matière de commerce.

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Un changement du taux de la TVA annoncé

Un changement va être appliqué sur le taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à Madagascar. Les propos sont du ministre de l’économie et des finances, Richard Randriamandrato. Sur la teneur de cette modification, le Grand Argentier malgache reste encore discret. Effectivement, cela nécessite une importante concertation avec l’ensemble de l’administration et aussi les acteurs économiques du pays. Mais il importe également que cette disposition soit inscrite dans la loi des Finances.

Une hausse ou une baisse ? Le ministre refuse de se prononcer. Mais la réforme est nécessaire, explique-t-il, pour que nous obtenions les revenus réels dans le pays. Pour l’heure, le taux de cette taxe, fixée par le code général des impôts est généralement fixé à 20%. Figurent parmi les personnes et entreprises assujetties : toute personne ou organisme dont le chiffre d’affaires annuel hors taxe est supérieur ou égal à 200 millions d’ariary.

La loi des Finances 2019 indique par ailleurs que les contribuables ayant un chiffre d’affaire inférieur à ce seuil pourront également être assujettis à la TVA après avoir formulé une demande auprès de l’administration fiscale. Ainsi, ils seront autorisés à collecter de la TVA mais la tenue d’une comptabilité régulière leur sera exigée.

L’Etat malgache prévoit également un changement en matière de gestion des taxes qui font partie de la recette du budget général de l’Etat y compris la TVA, selon le ministre. Avec la réforme en matière de développement et d’industrialisation envisagée par le régime actuel à Madagascar, ces changements devraient favoriser les investisseurs et les citoyens et les inciter à produire davantage sans que les taxes ne constituent un écueil pour leur participation au développement du pays.

En attendant l’application de ces nouvelles dispositions sur les impôts dans le pays, le ministère du Commerce et de la consommation à Madagascar, lui, a déjà proposé la hausse des taxes sur les produits importés comme les pâtes alimentaires, les couvertures communément appelées « bodofotsy » et les poudres de savon. Cette mesure vise à donner un environnement viable aux entrepreneurs malgaches et à favoriser les produits locaux jusqu’ici victimes des concurrences déloyales.

Le ministère du Commerce et de la consommation compte ainsi faire savoir les dispositions qu’il a déjà prises en la matière aux partenaires économiques étrangers de Madagascar. C’était déjà le cas avec les représentants du ministère du Commerce de l’Indonésie la semaine dernière. Le directeur de l’Autorité nationale chargée des mesures correctives commerciales précise d’ailleurs qu’il s’agit de faire connaître aux partenaires les mesures de sauvegarde définitive en matière de commerce.

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Les biens de l’hôtel A&C de Claudine Razaimamonjy mis aux enchères

La saisie des biens de la femme d’affaires, Claudine Razaimamonjy, s’est poursuivie hier au complexe hôtelier AC à Ivato. Le directeur général des impôts, Germain, a expliqué lors d’une conférence de presse que cette saisie se poursuivra jusqu’à ce que les taxes que l’intéressée doit à l’Etat soient couvertes. Autrement dit, il faudra que la somme de 79 milliards d’ariary, arriérés fiscaux de cette opératrice économique et ancienne conseillère de Hery Rajaonarimampianina qui se trouve toujours en prison, soit totalement payée.

Les informations reçues indiquent que la vente aux enchères des biens mobiliers saisis depuis la semaine dernière chez l’hôtel AC aura lieu ce mercredi. L’huissier de justice chargé de ce dossier se serait rendu sur place au début de semaine pour informer les occupants des lieux, à savoir les employés, et placarder des affichages annonçant le déroulement de cette opération.

Lors d’une rencontre avec la presse, le premier responsable de la direction générale des impôts a expliqué que les opérations de saisie est une démarche tout à fait légale après l’Avis à tiers détenteur (ATD) consistant à saisir les comptes bancaires des mis en cause. Il affirme ainsi que les comptes bancaires de Claudine Razaimamonjy et de Mbola Rajaonah ont déjà été saisies, selon cette procédure. Les comptes auraient été vides d’où cette démarche consistant à saisir les biens de ces deux anciens conseillers de l’ancien président, Hery Rajaonarimampianina.

Pour le cas de Mbola Rajaonah qui se trouve également en prison suite à des accusations de malversation financière, il doit plus de 1 milliard 500 millions d’ariary de créances à l’endroit de l’administration douanière suite à des opérations frauduleuses exercées par plusieurs sociétés d’import où il est affilié. Le Directeur général de la douane, Lainkana Zafivanona Ernest, a révélé que 11 sociétés ayant collaboré avec Mbola Rajaonah sont actuellement suivies de près.

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Tirs croisés accablants à l’endroit de la CENI

L’alliance des partis de l’opposition (RMDM) a réagi hier sur la polémique de la découverte d’un million de cartes d’identité nationale ayant les mêmes numéros inscrits dans la liste électorale. Cette plateforme qui s’est davantage renforcée avec l’arrivée du HVM dans son rang a notamment exigé la dissolution de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et le renouvellement de ses membres en plus d’une demande d’annulation de tous les résultats des élections tenues dans le pays depuis 2018.

Même son de cloche de la part du Parti social démocrate (PSD) qui dans un communiqué demande un grand rassemblement d’urgence de tous les candidats ayant postulé aux différentes élections tenues dans le pays. Cette formation politique interpelle notamment la Haute cour constitutionnelle (HCC) et lui demande d’annuler les résultats des élections organisées sur le sol malgache depuis 2018.

Visiblement, les explications apportées par le vice-président de la CENI, Thierry Rakotonarivo qui avait indiqué que ces « anomalies n’avaient pas impacté les résultats des élections », n’étaient pas convaincantes. Ce mercredi, cet organe en charge de l’organisation des élections dans le pays tentera une nouvelle fois, en conférence de presse, de « jouer le pompier » sur l’incendie qu’il a lui-même déclenché.

Pour le candidat au premier tour de la présidentielle, Paul Rabary, la déclaration « bizarre » de la CENI est une honte pour la nation. Raison pour laquelle, il réclame comme tous les autres politiciens du pays, la dissolution et le renouvellement des méthodes de travail de la CENI afin de garantir la stabilité politique que Madagascar a eu du mal à trouver depuis la crise politique de 2009.

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Volleyball – Coupe d’Afrique – La GNVB se prépare pour Tunis

Deuxième coupe d’Afrique des clubs champions pour les gendarmes. Ils comptent bien améliorer leur classement, cette année.

Plus que deux semaines. Le club multiple champion de Madagascar, la Gendarmerie nationale volleyball club qui a validé son ticket continental lors de la coupe de la zone 7 en fin 2016 à l’ile Maurice, disputera, pour la deuxième fois, la coupe d’Afrique des clubs champions (CACC). Ce sommet continental s’étalera du 17 au 28 mars à Tunis, capitale tunisienne.« Nous ferons de notre mieux pour améliorer notre classement lors de la première participation en 2016 où nous étions classés douzièmes sur les 24 équipes en lice et septièmes sur les 17 pays représentés », a lancé Heriniaina Rakotomalala, premier responsable de l’équipe de la Gendarmerie. Ce club double champion de l’océan Indien était en regroupement avec un entraînement intensif presque tous les matins, depuis le mois de janvier au gymnase couvert d’Ankorondrano.Côté financier, « le club s’est déjà préparé pour ce déplacement mais les aides seront toujours les bienvenues car ce déplacement nous coûte une fortune », a-t-il poursuivi. Seize joueurs sont en regroupement depuis déjà presque deux mois, l’effectif des sélectionnés qui feront le voyage pour Tunis sera bientôts déterminé. « Normalement quatorze joueurs figurent sur la liste de chaque équipe… Les douze détenteurs de la coupe de la zone 7 à Maurice seront tous retenus. Et si notre budget nous permet d’emmener quatorze joueurs, nous allons ajouter un deuxième libero et un autre attaquant », a souligné, pour sa part, Honoré Razafinjatovo, alias Noré kely, entraîneur des gendarmes.

DéfensifCes derniers temps, la préparation était axée sur l’automatisme en service complexe, réception et contre- attaque. « Nous avons opté pour un système défensif… La morphologie de nos joueurs est un peu inférieure à celle des autres grands pays africains de la discipline. Leur taille moyenne est de 1, 84m alors que celle des maghrébins atteignent les 2m et plus », a précisé le coach Noré. D’après les règles de la Confédération africaine de volleyball (CAVB), 24 équipes disputent ce sommet africain.Le pays hôte pourrait aligner quatre ou même cinq équipes, toutes des habituées aux compétitions de haut niveau, entre autres, l’Espé­rance de Tunis, Sfax et Les Étoiles de Sahel. De son côté, l’Égypte y présentera sûrement au moins quatre équipes. Les Maghrébins domi­nent, depuis toujours, cette joute africaine, mais quelques pays d’Afrique noire ont essayé de prouver le contraire depuis quelques années.

Serge Rasanda

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Affaire Antsakabary – Les enquêteurs enfin sur les lieux

L’enquête sur l’affaire d’Antsakabary avance à petits pas. La commission d’enquête conjointe entre la gendarmerie et la police nationale vient d’arriver sur place.

Bientôt deux semaines maintenant que le drame de Befandriana Nord s’est déroulé avec l’incendie de 480 habitations dans la commune d’Antsakabary, mais l’enquête sur cette affaire n’avance toujours pas ou presque, si tant elle a commencé. Si les informations laissent penser qu’une enquête était instruite depuis jeudi, lors du passage des éléments de la police, FIP, venus de Mahajanga, il semblerait que les choses sérieuses n’aient débuté qu’avec la venue du général Randria­narimanana Mosesy, directeur de la police judiciaire au sein de la gendarmerie et le commissaire Jean de Matha Rakotondrasoa, chef du Service central des affaires criminelles au sein de la police. Quelques gendarmes et policiers les ont accompagnés. Prévus arriver mercredi, ils ne sont arrivés sur place qu’hier  matin à cause d’un accident entre Mampi­kony et Ambondro­mamy qui les ont retardés.Cette enquête sera menée par une commission  conjointe composée d’éléments de la gendarmerie et de la police nationale. La décision de mettre en place cette commission a été prise  la veille du retour du Premier ministre en début de semaine en raison de la tension entre la gendarmerie et la police nationale engendrée par cette affaire. « Les gendarmes de Befandriana Nord ne feront pas d’audition des témoins pour assurer l’objectivité de l’enquête. La police nationale a, d’ailleurs, rejeté les rapports d’enquêtes menés par les gendarmes de Befandriana Nord qui ont accusé les policiers d’être les auteurs des incendies », selon une source proche de l’affaire. L’enquête devrait durer dix jours.

ComplicationsIl a fallu l’arrivée du Premier ministre au pays pour que des mesures politiques soient prises, avec, notamment, le limogeage du ministre de la sécurité publique, Norbert Anandra qu’il a publiquement réprimandé à son arrivée, mardi. Cette commission n’a, d’ailleurs, été mise en place qu’en début de semaine. Des mesures qui ne semblent pas calmer la population locale et les natifs de la région qui ont publiquement désavoué le régime dans les médias pour son inertie, hier.La pression de l’opinion publique qui a fortement critiqué la police nationale de ne pas faire avancer l’enquête pour que la situation évolue y a aussi été pour beaucoup. En effet, depuis le début de cette affaire, l’enquête n’a montré aucun changement significatif et l’implication des éléments de la police nationale apporte des complications.L’enquête sur meurtre des deux policiers à l’origine de l’affaire est pourtant bien avancée. Après une audition par le Parquet d’Antsohihy, cinq individus sur les 31 présentés devant le procureur sont placés en détention préventive.

Hajatiana Léonard et Ranaivoson Faniry

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Éducation – Go Teach comme école de la vie

DHL International Madagascar et  SOS villages d’enfants ont signé, hier, leur huitième convention de partenariat dans le cadre du soutien du programme Go Teach. Les employés de la société de logistique parrainent tous les ans quinze jeunes de l’association. Ces derniers poursuivent des stages à l’issue desquels ils se voient remettre un certificat. L’immersion dans la société initie les jeunes aux tâches et à la découverte du monde du travail, leur inculque la culture d’entreprise et assure également l’insertion professionnelle. Cette année, le programme élargit son champ d’activité en ciblant les jeunes entre 15 et 25 ans, pour monter des projets à travers des olympiades.Les régions Analamanga, Vakinankaratra, Atsinana­nana en sont concernées. Quarante-six groupes de 138 jeunes de SOS village d’enfants concourent dans la création d’objets tandis que 407 jeunes répartis dans 44  collèges et lycées s’affrontent dans les olympiades de mathématiques-physique.Les autres activités comme la découverte des métiers, la visite de l’aéroport d’Ivato, les stages de découverte, le forum des métiers, l’emploi des jeunes seront présentes cette année. Ce programme a eu un franc succès car des prix  ont été décernés à savoir le Gold-Responsibility Category GoTeach Africa (dont Madagascar fait partie) lors du Global Communications and Responsibility Awards remis en 2013 et CEO Award Gold 2014 du GoTeach International, category Living Responsibility en 2014.

Farah Raharijaona

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Précision

Un malentendu nous a fait attribuer au capitaine Rija Alberto Rakoto­mampianina des propos relatifs à d’éventuelles complicités des agents de la douane dans la tentative de trafic d’or intercepté, lundi, à l’aéroport d’Ivato, lorsque ce dernier avait fait part de son étonnement sur le fait que les 3,6kg d’or aient pu passer les contrôles des scanners à l’aéroport. Toutes nos excuses aux intéressés et à nos lecteurs.

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Football-Ligue 1 – Uscafoot grimpe de deux marches

La première partie de la cinquième journée de la ligue 1 d’hier a été marquée par la victoire de l’Uscafoot, 3 buts à rien contre MI20. Par conséquent, le club de la commune urbaine d’Anta­nanarivo dirigé par Titi Rasoa­naivo grimpe de deux marches au classement pour se trouver à la quatrième place provisoire avec 9 points.Les deux autres rencontres ont fini toutes les deux sur un score nul et vierge pour Mama FC contre SabNam et de un partout pour Tana Fc contre AS Adema. Deux autres rencontres boucleront la cinquième journée ce dimanche. Le duel Elgeco Plus contre Cospn sera à l’affiche de cette journée. En cas de victoire, les protégés de Menakely Ruffin se propulseront en tête du classement.Ce match sera précédé de celui entre FC Tana et Cosfa. À l’issue des matches d’hier, Tana FC conserve la première place avec 11 points, devant l’AS Adema et Mama Fc, tous les deux ayant chacun 10 points.

S.R.

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Avis de recherche

Le site web du quotidien L’Express Maurice a indiqué, hier, que la police de l’aéro­port de Plaisance est « acti­vement à la recherche de Noëline Raveloarisoa, une ressortissante malgache âgée de 35 ans et employée dans une usine textile ». Selon le site www.lexpress.mu, cette trentenaire n’a plus donné signe de vie depuis le 25 novembre 2016. Le site note, par ailleurs, qu’elle est saine d’esprit.

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Documentaire – « Malagasy Road Show » est sur la bonne voie

C’est dans la boite ou presque, pour ce projet artistique innovant qu’est le« Madagascar Road Show ». Promouvant la musique de la Grande île  ainsi que le tourisme et la beauté environnementale du pays, ce film-documentaire inédit initié par la jeune maison de production « My movie films » et la cinéaste Anjara-malala Rasoanaivo, est chapeauté par le ministère du Tourisme et les offices du tourisme des régions, notamment ceux de Nosy Be qui collabore de près avec ce projet. « Mada-gascar Road Show » se découvre comme un genre de « Road movie »  mélodieux à travers lequel les traditions et les beaux paysages du pays seront mis en avant.La signature d’une convention officielle concernant la réalisation de ce projet s’est ainsi tenue hier matin entre le ministre Roland Ratsiraka et la  maison de production « My movie films », afin de le concrétiser. « Il s’agit là d’une belle initiative qui contribuera à une meilleure valorisation de l’image de notre pays. C’est tout aussi un honneur qu’un plaisir pour nous de participer à sa réalisation et de le soutenir, car il valorise, à la fois, notre culture et la créativité de nos artistes», affirme le ministre.Le projet s’annonce riche de découvertes et de partages. C’est ainsi que « Malagasy Road Show » se décrit face au public, affichant un groupe d’artistes mélomanes, créatifs et resplendissant de jeunesse. Un projet cinématographique ambitieux, porté par une passion pour la musique ainsi que la promotion du tourisme dans la Grande île.

A. P. R.

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Rugby – Super Coupe – Le choc FTM-3FB ouvre la saison

Comme chaque année, la super coupe clôture en beauté la saison 2016 et ouvre en fanfare celle 2017. Le choc à l’affiche de ce dimanche sera entre le FT Manjakaray, club champion de Mada­gascar en titre et le 3FB, détenteur de la coupe du Président version 2016, au stade des Makis à Andohatapenaka.Deux autres matches précéderont ce duel de choc entre quartier et boite. Les Makis U20 entameront ensuite leur deuxième match test en vue de la Coupe d’Afrique des nations prévue en avril à Madagascar.Les protégés du coach national, Mamy Andriamaro, affronteront ce dimanche la sélection de Rosa Club de l’Imerina (RCI), et l’autre match sera un défi entre TF Anatihazo et Cosfa, un autre combat entre quartier et boite.« Les restructurations lancées lors de notre précédent mandat seront, désormais, appliquées… Les seize clubs élite 1 seront répartis dans les quatre sections et les quatre meilleurs à l’issue des championnats des sections accéderont au sommet de la ligue pour sortir ensuite les Top8, pour la compétition de la fédération », a souligné le président du Malagasy Rugby, Marcel Joseph Rakotomalala, hier à son siège à Ankorondrano. Toujours dans ce sens, les présidents des ligues suivront une formation à partir de lundi.Quant à la suite des activités, la fédération convoque tous les présidents des clubs élite 1 ainsi que leur capitaine respectif pour réorganiser ensemble le calendrier relatif à la restructuration.

S.R.

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Tanjona Andrandraina Andriamahaly – L’homme qui fait tourner le Trap malgache

Mélomane et passionné aguerri de musique urbaine, il montre sans cesse son amour pour le rap malgache sous toutes ses formes. Il fédère avec lui une jeune génération d’artistes.

Vous ne le connaissez probablement pas, mais lui, il connaît tout le monde. Organisateur d’événements et fondateur du « Rap Gasy en Images » en 2013, Tanjona Andrandraina Andriamahaly, 27 ans, figure parmi les plus grands fans de la culture hip hop. Il travaille comme designer graphique dans la vie quotidienne et comme photographe. Si vous avez pu assister à « Trap Gasy show 1 » en 2015, « Sekoly taloha clan » ou « Live Doublenn » l’année dernière, au Centre malagasy pour le développement de la culture publique et de l’animation culturelle (Cmdelac) ou au Cercle germano-malgache, c’est en partie grâce à ce jeune homme. Promoteur de la culture Hip Hop à Madagascar, défricheur de talents, il garde une oreille attentive pour détecter les rappeurs de la Grande île.

« Rap gasy en images » promeut l’unité et la fraternité entre les rappeurs.

Tanjona est aujourd’hui l’organisateur d’événement hip hop phare à Antananarivo et fait monter sur scène, depuis quelques années, des dizaines d’artistes. Ses concerts cartonnent et occupent toutes les salles de la capitale.Grand fan de rap, Tanjona baigne dans l’univers hip hop depuis son plus jeune âge.« J’ai été présent à presque chaque live de rap de la capitale, les grands événements comme Afondasy 2 à Antsahamanitra, Psykopasy à l’Arena, Urban show, Tangala au gymnase d’Ankorondrano, Fiesta Bac, La Fouine à Madagascar, jusqu’au live le plus underground dans les quartiers 102 et autres », énumère-t-il. Cette raison le pousse aujourd’hui a organiser des concerts pour encore et toujours promouvoir le hip hop dans l’île.

Le vrai rap est toujours vivant.

Non lucratifIl précise : « Nous sommes ouverts et prêts à collaborer avec tous ceux qui font quelque chose de bon et que le public acclame. Nous respectons nos aînés du rap gasy, mais ils ont commis des erreurs par le passé en tablant sur le favoritisme et le copinage, et ceux qui participaient à des évènements, n’étaient que les amis des organisateurs. Ils  ne balançaient que le song de leurs amis. On ne doit plus le refaire car d’autres jeunes artistes méritent  d’être poussés. »Tout cela par amour du rap. L’important pour lui n’est pas de faire fortune ni d’acquérir la célébrité, mais juste pour prouver que le Rap existe bel et bien à Madagascar.« Des mecs comme Tanjona, il devrait y en avoir beaucoup », estime Kemyrah, l’un des participants à l’événement Trap gasy.Son objectif est, avant tout, de donner un autre souffle au rap, surtout musicalement, de changer cette image très néfaste dont la société étiquette les rappeurs, de mettre de côté la concurrence entre rappeurs et organisateurs, de faire bouger le mouvement du hip hop malgache, mais également de permettre à tous les rappeurs d’exposer leur talent. « Nous ne gagnons pas dans les concerts que nous organisons. Cela ne nous décourage pas pour autant, car aujourd’hui nous sommes en phase de lancement dans le domaine du rap. Personnellement, j’ai un bon travail qui me permet de payer mes factures», explique-t-il.Le jeune homme vise loin et croit en son rêve  de faire connaître le Rap gasy à l’international. Pour le moment, sa plus grande satisfaction est de voir les artistes et le public en symbiose et heureux en même temps dans les concerts. Dans ce contexte, « Rap gasy en images » donne rendez-vous aux férus du rap, surtout du genre trap, le 11 mars au Cercle franco-malgache ଠAnosy. Ce sera la deuxième édition du « Trap gasy show » avec tous les artistes qui véhiculent le style trap.

Ngiah Tax et Lion Hill en tête d’affiche du Trap gasy show 2.

Le Trap

Pour les moins branchés, le trap est une discipline du genre hip hop. Le style a vu le jour au début des années 2000 après le « Dirty south dans le sud des États-Unis. C’est un genre musical qui se caractérise par son contenu lyrique et un son particulier intégrant les sub-bass des impacts de grosse caisse issus du fameux 808, des doubles croches, triolets et autres divisions temporelles plus rapides.

Textes : Sitraka RakotobePhotos : Fournies

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Première sortie gouvernementale.

Après sa nomination en conseil des ministres, jeudi, le contrôleur général de police Mamy Jean-Jacques Andrianisa, ministre de la Sécurité publique, a effectué sa première sortie gouvernementale, hier, à Antsirabe. Aux cotés de deux de ses pairs, le nouveau membre du gouvernement a assisté à la cérémonie d’installation du général William Rakotonarivo, chef de la région Vakinankaratra. Un événement conduit par Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, qui en a profité pour présenter au public son nouveau ministre. Selon le locataire de Mahazoarivo « remettre en place la sécurité publique et éradiquer les violences », sont les défis du nouveau chef de la police nationale.