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Les actualités à Madagascar du Jeudi 04 Février 2021

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Midi Madagasikara5 partages

Réforme de l’IRSA : 0% pour les salariés de moins de 350 000 Ar

La réforme de l’IRSA a été décidée durant le Conseil des ministres d’hier.

Cette initiative provoque un manque à gagner de 17 milliards d’Ariary à l’Etat pour cette année 2021.

Le régime tente d’apaiser les foyers de tensions causés par les problèmes sociaux du moment, engendrés entre autres, par une inflation grandissante. Le Conseil des ministres d’hier a pris la décision relative à la réforme de l’IRSA (Impôt sur les Revenus Salariaux et Assimilés). Aussi, la suppression totale de l’IRSA a-t-elle été prise pour les salariés qui perçoivent un salaire inférieur ou égal à 350 000 Ariary. L’IRSA sera donc de 0% pour cette catégorie de salariés. En revanche, pour les employés percevant un salaire entre 350 000 et 400 000 Ariary, l’IRSA sera de 5%. 10% pour les salaires entre 400 000 et 500 000 Ariary. 15% pour les salaires entre 500 000 et 600 000 Ariary tandis que l’impôt sur les revenus salariaux sera de 20% pour ceux qui perçoivent un salaire supérieur ou égal à 600 000 Ariary. L’Exécutif affirme que cette décision a été prise pour alléger les effets néfastes de la pandémie de la COVID-19 sur les entreprises et les employés à faibles revenus. Cette initiative provoque un manque à gagner de 17 milliards d’Ariary à l’Etat pour cette année 2021. Il convient en effet de noter que cette réforme de l’IRSA est déjà inscrite dans la Loi de Finances Initiale de cette année. Il s’agit en effet d’un clin d’œil du régime face à la grogne générale et généralisée causée par la hausse des prix. Toujours dans le cadre de la résolution des problèmes sociaux, le Conseil des ministres annonce aussi la mise en place de 46 sites de forage pour les zones rencontrant des difficultés dans l’approvisionnement en eau à Antananarivo et ses environs. Chaque site produit entre 1 à 2m3 par heure et sera équipé d’un réservoir d’eau de 10m3, ainsi que d’un équipement de traitement d’eau physico-chimique et bactériologique. Dans le domaine de la santé publique, l’Etat Malagasy a pu bénéficier d’un financement à hauteur de 5 millions de dollars de la part de la BADEA. L’accord a déjà été signé le 22 octobre 2020. Cette somme sera utilisée entre autres, pour l’achat de 60 ambulances, d’équipements pour 69 CSB, ainsi que l’acquisition de laboratoires médicaux. 

Autoroute. Bien malgré les problèmes socioéconomiques engendrés par le coronavirus, le régime entend poursuivre la mise en œuvre des grands chantiers dans le cadre de l’initiative pour l’émergence de Madagascar. Aussi, le coup d’envoi des travaux de construction d’une autoroute à péage de 260km reliant Antananarivo à Toamasina, passant par Ambatondrazaka débutera cette année. Selon le rapport du Conseil des ministres, les études en vue de la réalisation de ce projet sont déjà terminées. La durée prévue pour les travaux est de deux ans. Cette autoroute comportera deux voies de 3,5m chacune et 4 échangeurs avec intersection, notamment à la sortie d’Antananarivo, au niveau de la RN44, à Brickaville et à Toamasina, des ponts, des viaducs, des tunnels, ainsi que des aires de repos. Le financement sera assuré par les entreprises en charge des travaux, affirme le communiqué. Il s’agira donc de la première autoroute à Madagascar. Ce projet figure parmi les Velirano annoncés par le président Andry Rajoelina durant la campagne électorale. Tout comme le projet de la nouvelle ville Tanamasoandro dont les travaux commenceront également cette année. En effet, dans le cadre des préparatifs de l’installation de ce projet phare, le Conseil des ministres a pris aussi la décision relative au lancement de l’appel à manifestation d’intérêt pour la construction de la voie rapide reliant le Stade Maki à Andohatapenaka à la ville d’Imerintsiatosika. La durée des travaux est aussi de deux ans. 

Tramway. Dans le domaine des transports, le régime Rajoelina persiste et signe dans l’installation d’un tramway et des lignes téléphériques à Antananarivo. L’Exécutif affirme que la mise en œuvre de ce projet débutera bientôt. Il s’agit de l’installation de la plateforme et l’amélioration de la station et quai de la gare ferroviaire, la plateforme électrique et l’électrification des voies feriés. 10 locomotives sont déjà arrivées au Port de Toamasina. Ces lignes téléphériques desserviront Soarano – Akorondrano (3,5km) et Soarano jusqu’à Amoronankona By Pass (12km). 

Davis R

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Riz local : Le prix du kilo dépasse les 3 000 Ar

C’est le nouveau prix du riz de variété locale affiché par les commerçants détaillants sur le marché d’Ambondrona. (Photo : Princy)

« Cette filière n’est plus maîtrisée par l’Etat. En outre, elle est politisée et dominée par un réseau de mafia qui privilégie les importations », selon les explications de Andry Vola Razafindralambo, membre du Conseil d’Administration de la PCP Riz.  

Le prix du riz, de variétés locales, ne cesse de flamber malgré le fait que le « vary tsinjo » importé par l’Etat, à travers la société State Procurement of Madagascar, commence à inonder le marché de la Capitale.  Dans certains marchés comme à Ambondrona et à Ivandry, le prix du kilo de cette denrée dépasse les 3 000 Ariary. En effet, le prix du « kapoaka », une boîte de lait concentré récupérée, s’affiche actuellement à 900 Ar au lieu de 800 Ar durant le mois de janvier. Si l’on se base à trois « kapoaka » et demie l’équivalent du poids d’un kilo, sa valeur correspond à 3 150 Ar. 

Consommer localement. Les variétés locales comme le « vary gasy » ou le « vary zanatany », ou le « makalioka », ou bien le « Dista » ou bien le « Manalalondo » et le « Mangamila », le kilo s’acquiert à 3 000 Ar sur le marché. Dans les marchés comme à Ankadindramamy et à Itaosy, le prix du « kapoaka » de ce produit de première nécessité s’élève à 850 Ar, soit à 2 975 Ar le kilo. « Il faut savoir que  plus de 80% des consommateurs malgaches ont une large préférence au « vary gasy », de par sa qualité et de son goût », a réitéré Andry Vola Razafindralambo, membre du Conseil d’administration de la PCP Riz (Plateforme de Concertation et de Pilotage de la filière Riz). Il est en même temps le président de MCI (Mouvement des Citoyens contre l’Inflation), une association défendant les droits des consommateurs. Rappelons qu’une large campagne de communication a été lancée par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, dans le but de solliciter la population malgache à consommer davantage des produits fabriqués localement. Ce qui permettra de soutenir les industries locales, et partant, de relancer l’économie nationale qui est encore fortement affaiblie par les impacts de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 depuis l’année dernière, tout en évitant notre dépendance aux importations. 

Importations de 456 000 tonnes. De son côté, Andry Vola Razafindralambo, en tant que représentant de la PCP Riz, a réclamé à l’Etat, et ce, à plusieurs reprises, d’acheter la production rizicole des paysans au lieu de soutenir les producteurs des autres pays, en développant ces importations.  Rappelons que le ministère en charge de l’Agriculture a prévu de constituer des stocks de sécurité issus de la production nationale l’année dernière, d’autant plus que la récolte a été bonne. « Au contraire, les importations ont été favorisées car le volume se chiffre actuellement à 456 000 tonnes. On ne raisonne plus ici sur la loi de l’offre et de la demande, selon les explications des Economistes. En outre, il n’y a pas de loi qui interdit les exploitants agricoles familiaux à faire une rétention de leurs récoltes. Les collecteurs tirent également profit de la situation, en cachant leurs stocks de riz local car leur marge bénéficiaire atteint à 400 Ar par kilo, sans compter la spéculation. Force est d’ailleurs de reconnaître que cette variété de riz locale est encore très prisée par les consommateurs malgré la flambée de son prix face à l’envahissement des importations. Raison pour laquelle, nous craignons que le prix du riz local va encore augmenter prochainement », a-t-il enchaîné. 

Réseau de mafia. En dépit de tout cela, il a réitéré que l’Etat doit consulter la plateforme de concertation et de pilotage de la filière riz, qui regroupe tous les acteurs opérant dans cette filière, allant des producteurs, des fournisseurs d’intrants, des collecteurs, des commerçants, des exportateurs, des importateurs et des consommateurs.  En effet, « nous constatons que la filière riz est non seulement politisée mais c’est également dominée par un réseau de mafia. Pourquoi, on privilégie les importations de riz alors qu’on en produit localement ? », s’interroge-t-il. Il faut savoir que dans certains quartiers comme à Analamahitsy,  des consommateurs font une longue queue pour acquérir leur part de 5kg par ménage à raison de 500 Ar le kapoaka.  « Mais ce quota n’est pas suffisant pour nourrir une famille nombreuse en une semaine. On demande toujours un certificat de consommabilité de ce produit importé et de son origine, en tant que défenseur des droits des consommateurs », a évoqué Andry Vola Razafindralambo. 

Navalona R.

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AU PORT DE TOLIARA : Du sorgho dans un container, volé par des jeunes

Stupéfaction du personnel assurant la sécurité et les utilisateurs du Port de Toliara le samedi matin du 23 Janvier. Un des conteneurs appartenant au Catholic Relief Service (CRS) basé à Toliara, contenant du sorgho, a été facilement ouvert par des voleurs. Selon le garde de sécurité privée, assurant la faction de la nuit du 22 au 23, « c’est par hasard qu’il avait découvert, dans le noir, le gamin qui transportait un seau contenant quelque chose. Ce garçon remplissait, ce qu’il volait, la pirogue qui attendait sur la mer. Il y avait toute une bande à côté de la pirogue, et aussitôt disparue». Il a tout de suite emmené celui qu’il avait attrapé à la police du port. Ainsi commençait l’enquête. Il est évident que la fermeture du container n’a pas respecté les normes nécessaires de sécurité, si des mains frêles de jeunes ont pu facilement ouvrir et se servir paisiblement du sorgho. Est-ce pour « la marchandise sans valeur commerciale» que l’expéditeur a minimisé la sécurité de la fermeture des containers contenant du sorgho ?  Quel dommage que le responsable du CRS à Toliara ait refusé de donner un éclaircissement « eu égard de ses supérieurs hiérarchiques à Antananarivo ». Des centaines de containers s’amoncèlent au port de Toliara. Une dizaine appartenait au CRS. Comment les voleurs savaient-ils que ceux-ci contenaient à manger et sont faciles à ouvrir ?   Pour le moment, un jeune est placé sous mandat de dépôt pour avoir volé du sorgho destiné à des aides humanitaires, en attendant que le Tribunal de Toliara rende son verdict la semaine prochaine. Les autres furent relâchés faute de charges suffisantes. Les sorghos sont des graminées de grande taille. Ce sont des grains comestibles, récoltés aux USA, envoyés aux pays nécessiteux, via CSR. Ceux de Mahavatse s’en sont servis les premiers. Certes, le vol est puni par la loi. Le plus curieux, c’est toujours les nécessiteux qui sont attrapés. « Ce qui  est certain, avec du sorgho, on ne peut pas en faire du fromage », dit un Chef sortant de l’Institut National de l’Hôtellerie,

Charles RAZA

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Covid-19 : quid de la question de la vaccination à Madagascar ?

La propagation de la Covid-19 est effective. Les chiffres du dernier bilan hebdomadaire publiés par les autorités le prouvent. Mais depuis quelques jours , c’est une situation inquiétante qui est signalée avec le nombre en hausse de cas positif  tant  à l’université que dans les établissements scolaires secondaires. Il ne faut pas se contenter d’utiliser ce ton rassurant  adopté par les autorités sanitaires. Il est nécessaire de lancer un véritable branle-bas de combat. Les mesures basiques, telles que le port du masque obligatoire et le respect des gestes barrières sont nécessaires,  mais cela ne semble plus  suffire, il est peut-être temps de parler vaccination qui  semble un sujet tabou  pour  nos dirigeants qui ne veulent pas en entendre parler. 

Covid-19 : quid de la question de la vaccination à Madagascar ?

Les mesures préconisées pour freiner la propagation du virus ne sont  pas, il  faut le dire, respectées par une partie de la population qui n’est pas consciente du danger. Il n’est pas possible de mettre un agent des forces de l’ordre partout pour les faire respecter. L’épidémie est en train de gagner du terrain, certains observateurs affirment que les chiffres présentés  sont minorés. On a remarqué que la situation est alarmante dans les universités et que l’alerte est lancée dans les établissements scolaires. Il est peut-être temps de se demander s’il ne faut pas mettre sur le tapis la question de la vaccination. De nombreux pays ont commencé leur campagne de vaccination et leurs dirigeants comptent bien accélérer le rythme, freiné par le retard de la production des vaccins Moderna, Pfizer et Astrazeneca. Aujourd’hui, les autorités sanitaires de ces pays sont prêtes à acheter les Spoutnik russe qui est efficace  à 90 % comme le suggère un article du  magazine scientifique Lancet . L’Inde, quant à elle, n’est pas en reste. Les pays en voie de développement peuvent bénéficier du programme de vaccination de l’OMS. Mais Madagascar pour le moment ne veut pas en entendre parler comme l’a affirmé la directrice de la communication de la présidence interrogée par une journaliste de TV5 monde. Aujourd’hui, voilà où en est la situation. Il est peut-être temps d’établir un véritable débat sur la question. 

Patrice RABE

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Opposition : « L’excursion aura lieu coûte que coûte »

L’opposition persiste et signe quant à la tenue de l’excursion.

La tension monte entre les tenants du pouvoir et l’opposition concernant notamment la tenue de l’excursion. Chacun campe sur sa position.

Les organisateurs de l’excursion du 6 février persistent et signent quant à sa tenue. Les Tabera Randriamanantsoa et Pasteur Edouard Tsarahame l’ont d’ailleurs confirmé, lors d’une conférence de presse du RMDM qui s’est tenue, hier, en son siège à Bel Air. « L’excursion aura lieu coûte que coûte », ont-ils soutenu. Lors de son intervention, Edouard Tsarahame n’est pas allé par quatre chemins pour annoncer que «  des menaces sont proférées pour la tenue de cette excursion. Nous sommes tous originaires de ce pays. Nous sommes contre les pressions ».

Lieu. Dans tous les cas, le lieu où va se tenir cette excursion n’a pas été annoncé, hier, lors de cette rencontre avec la presse.  Toutefois des bruits circulent qu’elle pourrait avoir lieu à Imerikasinina. Et si l’information s’avère juste, ce serait probablement dans le domaine de l’ancien Président Marc Ravalomanana. D’ailleurs, le pasteur Edouard Tsarahame a déclaré « rien n’arrêtera cette excursion. La décision du Préfet lui incombe. Il se pourrait que le lieu où cela va se tenir ne dépend pas de sa compétence ». Un deuxième point a été également soulevé par le pasteur Tsarahame, « cela ne relève pas de notre culture de souhaiter la mort de quelqu’un. Nous sommes contre une telle pensée ». Le troisième point a porté sur les affaires nationales, il a ainsi fait savoir que « la gestion du pays laisse à désirer ». Il en a également profité pour faire passer un message « c’est la raison pour laquelle nous invitons tous ceux qui se sentent patriotes à venir grossir nos rangs pour sauver le pays de sa situation actuelle».

Problème majeur. Pour sa part, Tabera Randriamanantsoa, est plutôt modéré dans ses propos, « pourquoi ne pas instaurer le dialogue ». Et de se demander « qu’en est-il de la raison pour empêcher les gens à faire une excursion ». Il a tenu, en outre, à souligner que les badges et les tee-shirts sont disponibles à la station privée MBS. Sur un tout autre sujet, à lui de faire remarquer que le riz constitue un problème majeur. Il en est également de l’insécurité tout en soulignant au passage que les revendications des inspecteurs du travail et celles du Paramed sont justifiées. Toujours est-il que les points de vue de l’opposition, notamment concernant l’excursion ou pique-nique, c’est selon, ne sont pas vus d’un bon œil par les tenants du pouvoir. Des dispositions ont été d’ailleurs prises par ces derniers (lire article par ailleurs).

Dominique R.

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Partenariat : MVola et Saham lancent la 1ère assurance par mobile

MVola Assure est une assurance spécialement destinée aux enfants.

Souscrire à une assurance de qualité via son téléphone mobile. C’est désormais possible avec le tout nouveau produit dénommé MVola Assure monté  en partenariat entre MVola et la compagnie d’assurance Saham. Il s’agit en fait d’une assurance scolaire qui peut se réaliser sans que les parents soient obligés de rassembler les paperasses et se déplacer.  « Grâce à MVola Assure, vous couvrez vos enfants en cas de dommages subis (indemnité contractuelle) ou causés (responsabilité civile) par votre enfant durant toute l’année scolaire, grandes vacances comprises. Votre enfant est également couvert durant ses activités périscolaires (sorties scolaires, colonies de vacances, stages en entreprise) », précise un communiqué de MVola. Les deux  parties  et SAHAM garantiront jusqu’à 200,000,000 Ar dans le cadre de la responsabilité civile. Quant aux indemnités contractuelles, elles peuvent aller jusqu’à 10,000,00 Ar en cas d’invalidité permanente et 200,000 Ar pour les frais de traitement (pour le remplacement de lunettes ou de prothèse dentaire).Pour souscrire à MVola Assurance scolaire, il suffit de  taper le #111*1*5*4# et de suivre  les instructions. Une  attestation est reçue immédiatement par mail.

R.Edmond

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6 février : L’Emmo met en garde contre toute déstabilisation

Les opposants risquent de faire face à la fermeté des forces de sécurité.

Les forces de l’ordre vont se mobiliser dans plusieurs points stratégiques dans la zone « grand Tana » durant la journée du 6 février, a déclaré le général de division Andry Rakotondrazaka, commandant de la circonscription régionale de la gendarmerie pour la province d’Antananarivo. Elles vont veiller au maintien de l’ordre public durant cette journée où l’opposition va tenir une « sortie récréative ». « Il faut que la population poursuive sa vie dans la plus grande sérénité », a poursuivi ce patron de l’état-major mixte opérationnel (Emmo) de la province d’Antananarivo. 

« Les tentatives de trouble à l’ordre et de déstabilisation seront inadmissibles », a en effet, mis en garde Andry Rakotondrazaka. Un « dispositif exceptionnel » sera mis en place, toujours selon ce dernier, durant la journée du 6 février. Les patrouilles seront également renforcées de jour comme de nuit. Plusieurs éléments de l’Emmo-far seront alors déployés pour sécuriser la ville contre tout acte de vandalisme ou barricades des routes, selon le général Rakotondrazaka. 

Les militaires sont donc déterminés à sécuriser la ville et à empêcher tout mouvement qui risque de semer le trouble dans la capitale et ses environs. Les opposants sont pointés du doigt dans le cadre de leur projet de « sortie récréative » de ce samedi prochain. Ces derniers, en tout cas, refusent de procéder à une démarche d’autorisation auprès de la préfecture de police d’Antananarivo. « Puisqu’il s’agit d’une activité de reboisement comme tant d’autres », a soutenu sur les ondes, hier, Hanitra Razafimanantsoa, député du parti Tiako i Madagasikara. 

Rija R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Acquisition des tramways pour la concrétisation du projet présidentiel

La mise en place des tramways dans la ville d’Antananarivo fait partie des nombreux projets de rénovation, avancé par le président de la république dans son plan d’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM).
Dix locomotives ont été acquises, qui seront réparties sur les trajets reliant Soarano à Akorondrano et Soarano à Amoronakona. Les différentes infrastructures telles que routes et les gares concernées par le déplacement de ces tramways seront, bien évidemment, à réparer et à rénover. Selon la dernière nouvelle après le dernier conseil de ministre, les tramways seront bientôt opérationnels.
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Alerte rouge !

Ravalomanana et acolytes, les députés TIM et les ténors du RMDM sont malades. Atteints de multiples symptômes de maladie dont entre autres la pyromanie, ils se doivent nécessairement de suivre des traitements de choc. Effectivement, la pyromanie, cette tendance maladive à allumer un incendie sans raison valable ni sensée, est une maladie grave. Un tare qui affecte le comportement ou le mental. Cette maladie, dont il est question, présente réellement des dangers graves du fait qu'elle détruit de façon irréversible.

Un éminent sociologue, dans l'une de ses analyses percutantes, dit que « l'histoire de l'homme est un long cheminement de violence, de destruction et de crimes ». Un long processus de faits agités au cours desquels sont souvent victimes les imprudents ou plutôt les tarés qui deviennent par la force des choses des agents pathogènes nuisant la vie du groupe. La situation parfois critique de l'heure nous exige de la vigilance accrue au risque de tomber dans un piège comme c'est le cas présent pour certains de nos acteurs politiques.

Ravalomanana et ses « sbires » persistent et signent à organiser cette étrange ou maudite « sortie », controversée excursion. Ils n'en ont cure des rappels à l'ordre ou des avertissements sur la dangerosité de leurs actes. Tellement malades qu'ils foncent les yeux bandés, inconscients et irresponsables. Ils mijotent de jeter de l'huile sur le feu. D'aucuns craignent des débordements. Tout risque de dégénérer aux effets incalculables.

Profitant du malaise social ambiant, les têtes brulées de l'opposition, des parlementaires non-fréquentables, tentent d'en tirer profit. La pauvreté rampante. L'insécurité aveugle. L'inflation galopante. Les inepties de la JIRAMA et bien d'autres maux déclenchent un état d'hystérie de mécontentement chez certains sujets.

Les autorités étatiques font des mains et des pieds pour avoir sous contrôle la situation. Le riz, ce produit de première nécessité hautement stratégique et suffisamment politisé, inonde les marchés de la Capitale. Ceux des Régions n'en souffrent pas non plus. Le Chef de l'Etat, en personne, a crevé l'abcès qui mine la Société nationale d'eau et d'électricité (JIRAMA). Il dénonçait et déballait sur la place publique des incohérences et des dysfonctionnements récurrents qui font souffrir les usagers. Et Rajoelina a lancé un ultimatum aux dirigeants de la société pour régler la situation. C'est pour la première fois dans l'histoire de la JIRAMA que les paiements des factures ont été ajournés, le temps aux responsables de revoir leur copie. Les Forces de la défense et de la sécurité (FDS) ne ménagent point leurs efforts pour traquer les malfrats. Souvent, ils y paient de leurs vies. Et il ne faut pas passer inaperçu le risque fort de la résurgence de la Covid-19. La pandémie menace toujours. Le Gouvernement garde les yeux tout ouverts, l'oreille tout ouïe et reste toujours vigilant.

Mais, l'opposition fait fi de ces efforts du régime et maintient toujours sa provocation. Aux dernières nouvelles, l'excursion de demain aurait lieu à Imerintsiatosika. Apparemment, Ravalomanana et consorts évitent la confrontation directe avec les éléments de l'EMMO/REG à Tanà-ville. Mais quel que soit l'endroit choisi, le risque de débordements et de casse tient toujours lieu.

Le contexte effervescent qui prévaut, ces temps-ci, offre une opportunité malsaine et néfaste aux ennemis de la Nation pour allumer le feu de la destruction. Attention, alerte rouge !

Ndrianaivo

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Colonel Richard Ratsimandrava - Il y a 46 ans passés

“Tsy hiamboho adidy aho mon général”. Cette phrase que tout bon nombre de Malagasy connaissent bien retentit un mercredi 5 février 1975 où, sous la pression du contexte politique inextricable de l’époque, le général de l’armée Gabriel Ramanantsoa a dû remettre entre les mains du jeune colonel de gendarmerie Richard Ratsimandrava les pleins pouvoirs. Voici quelques points de vue à ce propos

 

Juvence Ramasy, professeur de science politique, dans une publication datée de 2019

Le 18 mai 1972, le président Philibert Tsiranana abandonna le pouvoir et le remit au général Gabriel Ramanantsoa ouvrant la voie à une transition aux accents militaires (1972-1975) et à une militarisation du système politique. Un référendum fut organisé le 8 octobre 1972 donnant naissance à la loi constitutionnelle du 7 novembre 1972 et à la mise en place d’un régime provisoire avec à sa tête le général Gabriel Ramanantsoa pour un mandat de cinq ans. Ce dernier remit les pleins pouvoirs au Colonel Ratsimandrava le 5 février 1975 qui fut assassiné le 11 février.

Mireille Razafindrakoto, François Roubaud et Jean-Michel Wachsberger, dans un document publié en 2017

Ces événements conduisirent à la chute du régime et à un transfert quasi-légaliste du pouvoir. Tsiranana, tout en gardant la Présidence de la République, remit les pleins pouvoirs au général Ramanantsoa, militaire le plus gradé et le plus ancien dans le grade de général, lequel organisa cinq mois plus tard un référendum par lequel les électeurs le placèrent à la tête de l’Etat. Ce dernier n’arriva cependant pas à assurer la stabilité politique. Coincé entre les revendications politiques des élites provinciales, sa loyauté envers l’oligarchie économico-politique merina et les pressions aux réformes économiques et politiques des partis maoïstes (MFM et Monima), il fut finalement conduit. La durée du régime était fixée par la loi constitutionnelle provisoire à cinq ans maximum (soit 1972-1977) et le chef du Gouvernement pouvait désigner son successeur après la rébellion du GPM (héritier des FRS), à remettre le pouvoir au colonel R. Ratsimandrava en février 1975. Six jours plus tard, ce dernier fut cependant assassiné, sans que les historiens n’aient réussi jusqu’ici à établir formellement qui étaient les commanditaires de ce meurtre.

Escaro Alain, historien français, dans une publication datée du second trimestre 1986

De façon générale, après 1972, les relations bilatérales avec les pays s’affaiblirent considérablement. L’un des buts du ministre des Affaires étrangères du Gouvernement Ramanantsoa, Didier Ratsiraka, était d’utiliser en partie « la politique tous azimuts » (qui était la ligne générale définie par le Malgache) pour ouvrir Madagascar aux pays communistes afin de préparer un rapprochement plus étroit avec eux, qui ne s’est concrétisé qu’après sa prise de pouvoir en juin 1975. Il laissa seulement se développer les projets que le précédent Gouvernement avait élaborés avec les Européens. Il ne chercha ni à les approfondir ni à en mettre au point de nouveaux. La seule ouverture vers l’Occident (qui fut amorcée au milieu de l’année 1973) fut dirigée vers les États-Unis, le Canada et le Japon, et encore fut-elle très limitée. Il semble seulement que le ministre de l’Intérieur, Richard Ratsimandrava, qui envisageait de devenir le

« Chef de l’État malgache2 », ait recherché en Europe les appuis extérieurs qui lui semblaient nécessaires pour réaliser son programme intérieur. Ainsi peuvent s’expliquer son voyage au Vatican en 1973 et l’appui qu’il aurait recherché auprès du P.S.D. allemand. Quant aux autres membres du Gouvernement, ils n’ont jamais recherché de liens particuliers avec l’Europe. L’influence à Madagascar ne pouvait donc que souffrir du changement de en mai 1972, puis en juin 1975.

Roger Rabetafika, de la faculté de droit et de science politique, dans un document sorti en 2010

Cette erreur tactique et politique majeure signa l’arrêt de mort du régime en place et propulsa au pouvoir, en qualité de chef du gouvernement, le général Gabriel Ramanantsoa. La Grande île connut alors une nouvelle période politique relativement courte (1972-1975) mais très complexe, émaillée d’affrontements divers entre différentes forces civiles, militaires, politiques et même ethniques. Le point d’orgue en fut la disparition tragique – qui reste à élucider – du colonel Richard Ratsimandrava, le malheureux successeur du général Ramanantsoa, assassiné le 11 février 1975 après seulement six jours d’exercice du pouvoir.

Christian Feller et Frederic Sandron dans un ouvrage publié en 2010

Le 5 février 1975, le général doit remettre les pouvoirs à un jeune colonel de gendarmerie Richard Ratsimandrava mais, six jours plus tard, celui-ci est assassiné. Pour lui succéder, le directoire militaire, constitué à la tête de l’Etat, suspend les partis politiques. Le 15 juin 1975, Didier Ratsiraka est élu Chef de l’Etat, chef du Gouvernement et président du conseil suprême de la révolution. Le 21 décembre, un référendum conduit à l’adoption d’une nouvelle constitution pour la nouvelle République de Madagascar, dont les principes fondateurs sont tirés du « Livre rouge » et constituent la charte de la « révolution socialiste malgache ». La majorité des sociétés postcoloniales, banques, assurances, etc. sont nationalisées.

M. Razafindrakoto F. Roubaud J.-M.Wachsberger dans un ouvrage publié en 2017

Entre décembre 1972 et janvier 1973, une série d’émeutes éclata à Tamatave, Majunga, Diego-Suarez et dans d’autres centres urbains. Parallèlement, des dissensions se marquèrent au sein de l’armée entre les officiers les plus gradés, passés par Saint-Cyr et l’école de guerre et le plus souvent Merina d’origine aristocratique et ceux, non-Merina pour la plupart, montés par le rang, et exclus de la représentation politique. C’est l’un d’entre eux, le colonel Brechard Rajaonarison, d’origine Antaisaka, ancien sous-officier promu après l’indépendance (ARCHER, 1976) qui sera accusé en 1975 d’avoir soutenu une tentative de coup d’Etat. La rébellion du GPM82 (héritier des FRS) qui suivit cette accusation (B. Rajaonarison s’était réfugié dans la caserne du GPM et celui-ci refusa de le livrer aux autorités), soutenue par Resampa, Tsiranana et les ministres « côtiers » du Gouvernement, fut le détonateur qui conduisit à la chute du Gouvernement Ramanantsoa. Celui-ci, coincé entre les revendications politiques des élites « côtières » rangées derrière le PSM et Tsiranana, sa loyauté envers l’oligarchie économico-politique merina et les pressions aux réformes économiques et politiques du MFM et du Monima, fut finalement conduit à remettre le pouvoir à R. Ratsimandrava (qui menaçait de dénoncer les membres du régime corrompus dans les affaires), le 5 février 1975.

Six jours plus tard, ce dernier fut cependant assassiné, sans que ce meurtre ne soit jusqu’ici élucidé de façon indiscutable. Un directoire militaire fut alors mis en place, qui réussit à rétablir l’ordre public en réprimant par les armes la rébellion du GPM et en déclarant la loi martiale.

Ndlr : Le 15 juin 1975, le défunt colonel Richard Ratsimandrava sera élevé au grade de général de brigade à titre posthume.

Recueillis par M.R

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Infrastructure routière - La première autoroute de Madagascar en 2023

Presque un siècle après l’utilisation de la première autoroute au monde en 1924 en Italie, Madagascar aura la sienne en 2023. Le Président Andry Rajoelina a martelé maintes fois durant la campagne présidentielle et au début de son mandat la construction d’une telle infrastructure au pays. Il s’agit d’une grande première après plus de soixante ans d’indépendance. Une autoroute reliant Antananarivo à Toamasina sera construite. Antananarivo est la Capitale de Madagascar tandis que Toamasina possède le plus grand port du pays.

Une route nationale, la RN2 existe entre les deux villes. Mais les routes sont vétustes et les entretiens reviennent très lourds pour les caisses de l’Etat. Plus de 200 camions circulent quotidiennement sur la RN2 reliant Antananarivo et Toamasina. Les automobilistes auront désormais le choix. A travers la réalisation de ce projet, l’Etat malagasy vise notamment à assurer un déplacement rapide des biens et des personnes entre les deux villes. L’autoroute reliant la Capitale à la ville de Toamasina sera longue de 260 km. La RN2 est longue de 365 km. Les travaux dureront trois ans. L’autoroute devra donc être terminée en 2023. Elle aura deux voies de 3,5 m de largeur dans chaque sens. L’infrastructure comprendra quatre échangeurs, au niveau d’Antananarivo, de la RN44, de Brickaville et de Toamasina. Le projet comprend également la construction de ponts, de viaducs, de tunnels, d’aires de repos et d’autres infrastructures connexes. Il sera financé par les entreprises en charge du projet. Raison pour laquelle l’autoroute sera payante. Cette autoroute fait partie d’un gigantesque programme du Président Andry Rajoelina pour créer de nouvelles infrastructures à Madagascar. L’année 2021 sera l’année des grands chantiers, devait en effet souligner le Chef de l’Etat en fin d’année dernière. Dans ce cadre, une voie rapide partant du stade Maki à Andohatapenaka

vers Imerintsiatosika sera construite. Cette dernière ville est en effet prévue accueillir le projet de nouvelle ville Tana-Masoandro. Le projet a reçu le feu vert de la part de l’Exécutif. Le Conseil des ministres a également touché mot des tramways. Dix locomotives sont déjà acquises et les trajets ont été définis. La première reliera Soarano à Amoronakona sur une longueur de 12 km et la seconde reliera Soarano à Ankorondrano, d’une longueur de 3,5 km. Ces lignes doivent permettre de désencombrer la mobilité urbaine à Antananarivo. Il a été annoncé, par ailleurs, durant le dernier Conseil des ministres que la dotation de matériels de construction de route pour les gouvernorats de Région se poursuivra. Le ministère de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics est en outre autorisé dès à présent à mettre ses agents à la disposition des gouvernorats.

La rédaction

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Démocratie et liberté d’expression - Des arguments utilisés à tort et à travers par les politiques

Tout principe a ses limites. Les termes faisant référence à la démocratie et la liberté d’expression reviennent fréquemment dans les discours politiques ces derniers temps. Pire, ils sont utilisés pour justifier des actes qui sortent pourtant des valeurs édictées dans une démocratie.

 

D’aucun n’ignore que depuis quelques semaines, des parlementaires issus de l’opposition vocifèrent contre le régime en place à travers une émission baptisée « Miara – manonja ». Sous couvert de cette fameuse liberté d’expression, ces députés prennent justement la liberté de s’exprimer à tort et à travers sur plusieurs sujets brûlants d’actualité. Des propos qui n’ont plus de limite et vont jusqu’à insulter des chefs d’institution.

Il va sans dire des rumeurs et autres désinformations véhiculées sans le moindre scrupule pour déstabiliser et ternir l’image des dirigeants actuels. A ce stade, la liberté perd tout son sens car ces opposants enfreignent toutes les règles. La question a d’ailleurs été abordée par les journalistes chroniqueurs politiques au cours de l’émission quotidienne « Tambatra » diffusée sur plusieurs stations de radio privée hier. « La démocratie ne justifie pas tout », a souligné un chroniqueur.

Limites dépassées

Invitée au cours de ladite émission, la sénatrice Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa n’y est pas allée par quatre chemins. Le meeting déguisé en excursion que les membres de l’opposition veulent organiser ce samedi remplit toutes les conditions d’une manifestation politique. Une autre manœuvre que l’opposition souhaite également, et pour la énième fois, mettre sur le dos de la démocratie et la liberté d’expression. Qui plus est, les leaders politiques qui veulent tenir ce rassemblement veulent faire fi de toute demande d’autorisation auprès des autorités. A cet effet, la sénatrice et non moins magistrat soutient que les Forces de l’ordre ont tout à fait le droit d’appliquer les mesures qui s’imposent conformément à la loi en cas de débordement.

Certes, la liberté d’expression constitue un droit inhérent qui garantit l’application de la démocratie, néanmoins comme tant d’autres droits, elle en appelle des devoirs. D’ailleurs comme le dit si bien une expression célèbre : « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ». Ce précepte résume parfaitement les limites de la liberté d’expression que l’opposition a déjà dépassée depuis longtemps.

La Rédaction

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Victimes du Kere dans le Sud - Le soutien de Mialy Rajoelina se concrétise

Une lueur d’espoir. Deux mois et quelques après la descente d’une délégation conduite par la Première Dame Mialy Rajoelina dans le Sud, en novembre 2020, les femmes paysannes commencent à constater des résultats tangibles de leurs efforts. En rappel, la délégation a octroyé divers matériels aux femmes paysannes, dont 4 motoculteurs, 60 charrues, 16 motopompes, 200 râteaux, 40 brouettes, 100 arrosoirs, 20 herses. A cela s’ajoutent 129 000 boutures de manioc, 4 tonnes de semences de maïs et 300 kg de semences pour légumes potagers comme intrants agricoles. Ces dotations conséquentes pour les victimes du « Kere » ont servi à démarrer l’agriculture.

 

Les milliers de paysans d’Ifotaka, Beraketa et Ampanihy ne cessent d’exprimer leur reconnaissance envers leur « ange gardien », ont-ils qualifié. Des hectares de surfaces virent actuellement au vert, avec les plantations de manioc, maïs ainsi que les légumes qui poussent à une vitesse normale. « Malgré l’absence de pluies depuis des mois, les paysans font des efforts pour arroser les champs matin et soir. Le sol y est fertile et se trouve près de la rivière. Ils ont du mal à avoir l’eau nécessaire, au point de creuser des puits près des plantations, mais ils ne se découragent pas », informe notre source à Ifotaka. Les premières récoltes y sont attendues en mars ou avril prochain, selon les informations recueillies.

Vivre de l’agriculture

« Les femmes qui s’activent dans l’agriculture pourront sauver leurs familles du Kere et devenir autonomes ». La Première Dame et non moins présidente fondatrice de l’association FITIA l’a soulignée lors de sa descente dans la Commune de Beraketa, Région d’Androy. Effectivement, la majorité des habitants dans le Sud vivent de l’agriculture et de l’élevage, mais la sécheresse due à l’absence de pluies les a découragés. « La Première Dame a été désignée par Dieu pour nous diriger et nous aider à Ifotaka. Elle ne nous a pas oubliés même si elle est loin. Son cœur n’est pas loin de nous. Elle nous a cherchés et est venue nous aider malgré la distance », s’exprime une femme leader d’association dans cette Commune du District d’Amboasary Sud, Région d’Anosy. « Si les aides de ce genre continuent, cela pourrait nous aider à lutter contre le Kere à travers l’agriculture », ajoute une femme paysanne.

Faut-il rappeler que le périple de la délégation conduite par Mialy Rajoelina dans le Sud, en compagnie de son fils aîné Arena Rajoelina, a duré 3 jours. Une occasion de rencontrer les habitants des 5 Communes fortement touchées par la sécheresse et de mener des actions concrètes. La dotation des milliers de repas chauds pendant 15 jours en fait partie. D’un autre côté, la délégation a octroyé des tonnes de semences et matériels agricoles notamment pour les femmes paysannes, pour leur autonomisation et pour contribuer à la lutte contre le Kere.

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Nouvelles variantes de la Covid-19 à Madagascar - Le ministre de la Santé se mure dans le silence

«  Nous en discuterons le moment venu ». Tel a été le résumé des propos du ministre de la Santé publique, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis en réponse aux questions des journalistes concernant la présence ou non de nouvelles variantes de la Covid-19 hier à Ambohidahy, dans la cadre de la remise de matériels et équipements Covid-19 par l’OMS et le PNUD. Depuis que de nouvelles souches plus contagieuses ont été découvertes en Royaume-Uni et aussi en Afrique du Sud, aucune réaction n’a été obtenue de la part des autorités sanitaires malagasy.

Cependant, la frontière aérienne malagasy reste plus ou moins accessible aux vols internationaux. Des arrivées et sorties sont régulièrement enregistrées à l’aéroport international d’Ivato et spécialement à Nosy Be. Or, d’après les informations émises par les autorités hiérarchiques, les mesures de sécurité sanitaire prises à l’endroit des voyageurs se reposent notamment sur le test PCR et la prise en charge en cas de contamination sans oublier l’auto-confinement.

Rappelons qu’avant-hier, l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) a avancé qu’il est en plein travail sur le séquençage c’est-à-dire l’obtention des informations précises sur l’origine du virus SARS-CoV-2. Ce laboratoire ne dispose pas ainsi de résultats s’y rapportant. Dans le cas contraire, le ministère de la Santé publique sera la seule entité en mesure de communiquer les conclusions. .

 Faut-il aussi rappeler que la dernière intervention à ce sujet remonte au début de cette année durant laquelle, le directeur de la Veille sanitaire, de la surveillance épidémiologique et riposte auprès du ministère de la Santé publique, Docteur Vololoniaina Manuela Christophère a nié la présence de nouvelles variantes du Coronavirus. Pourtant, les citoyens savent qu’au cours du premier mois de cette année, la Covid-19 a beaucoup fait de victimes.

K.R. 

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Carambolage spectaculaire sur la rocade de Tsarasaotra - Deux jeunes motocyclistes se tuent de façon tragique

La rocade de Tsarasaotra, pour la énième fois du genre, a été le théâtre d’un accident de la circulation aux conséquences meurtrières. Hier matin, il s’y produit un mini-carambolage, car impliquant deux voitures et deux motos, de grosses cylindrées. Les pilotes des deux-roues dont l’un est élève-pilote, l’autre un photographe, et qui sont âgés d’une vingtaine d’années chacun, ont été fauchés par la mort de façon effroyable, car liée aux terribles chocs qui s’en étaient suivis. L’un des jeunes aurait été tué sur le coup tandis que l’autre le fut peu de temps seulement après son évacuation d’urgence vers un hôpital sis dans le centre-ville. Les victimes n’ont pas survécu à leurs terribles commotions, notamment cérébrales, et ce, malgré le port de casques.

 

D’après quelques témoins, les motos ont roulé en direction d’Ivato dans une vitesse assez élevée. Quand soudain, et pour une raison non élucidée, elles se sont télescopées brutalement avec un pick-up Mazda BT-50 roulant en contresens. Les heurts étaient particulièrement brutaux que les deux-roues sont entrés à leur tour en collision. La violence des impacts était telle qu’une des motos a fini sa course folle en s’encastrant, cette fois, sous l’avant d’une fourgonnette Peugeot, roulant dans la même direction que la BT50. Puisque tout s’était produit très rapidement, donc de façon inattendue, aucun des automobilistes impliqués n’ont même pas eu le temps d’esquiver les motos, sinon d’anticiper les heurts.

Ni la Police, ni la Gendarmerie ne s’était pas officiellement encore exprimée sur ce drame. « Cet endroit ne relève pas de la circonscription de la Police, et que la Brigade des accidents n’enquête pas sur cette affaire », confie une source auprès d’un service de police à Anosy. Quant à la Gendarmerie, elle renvoie la balle à la Police, étant donné que la zone où le drame s’est produit, est encore comprise dans le centre de la Capitale. Le seul renseignement qui a filtré de l’affaire, c’est que les victimes se seraient donné rendez-vous afin de regagner ensemble Ivato, aux guidons de leurs engins. Pour le moment donc, l’enquête suit son cours pour tenter de déterminer la responsabilité de cet accident.

Pas plus tard que le week-end dernier, un officier de l’Armée malagasy a perdu sa vie, également au guidon de son scooter sur cette voie rapide de Tsarasaotra. N’en parlons plus de tous les précédents accidents qui n’en finissent pas d’endeuiller des familles. Tout cela prouve que certains usagers font souvent preuve d’une certaine imprudence, sinon négligence pour rouler, grisés par la vitesse, sur cette rocade, désormais de tous les dangers.

Franck R.

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Organisation des rituels funéraires - La décision revient aux synodes et paroisses

L’évolution de la pandémie de la Covid -19 dans chaque agglomération est différente. Depuis le début de cette semaine, certaines d’entre les églises qu’elles soient catholiques, luthériennes ou protestantes ont décidé de suspendre les rituels funéraires dans les églises tandis que d’autres les ont encore réalisés, dans le strict respect des barrières sanitaires. Pour l’Eglise reformée de Madagascar (FJKM), toutes les décisions appartiennent au président du synode. « Il peut prendre des mesures d’urgence en rapport avec la situation qui existe dans leurs localités.

D’ailleurs, ce sont eux qui sont les mieux placés pour connaitre les réalités dans leurs départements. C’est une organisation interne de l’église», avance le secrétaire général de la FJKM.  Jusqu’à ce jour, aucune décision commune n’a été encore prise au sein du bureau de cette organisation cultuelle. C’est aussi le cas pour les églises catholiques. Pour celles d’Ivato et d’Ambohimanarina, par exemple, elles accueillent encore des rituels. En contrepartie, la surveillance est stricte dans l’enceinte des églises quant au respect des barrières sanitaires. Avant l’entrée, toute l’assistance doit passer à un prélèvement de la température, au lavage des mains et respecter l’écart d’un mètre. Bien évidemment, la désinfection de l’église et le port des masques sont obligatoires. Autant que ces dernières, les églises réveillées de Madagascar ont aussi leurs propres organisations pour éviter la propagation du Coronavirus.

Au début de cette semaine, la FJKM du synode régional d’Antananarivo- Andrefana a décidé de suspendre ces rituels funéraires. Cependant, les pasteurs pourraient encore diriger un petit culte s’il est prouvé que le défunt n’est pas mort du Coronavirus.

Pour rappel, aucune fermeture d’église ni limitation du nombre d’assistance n’a encore lieu dans la Région d’Analamanga. Contrairement à la période du confinement, l’année dernière, chaque citoyen a pris plus de responsabilités pour se protéger et ce, sans attendre l’autorité.

Recueillis par Anatra R.

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Protection d’« Atiala Atsinanana » - Un revenu carbone à hauteur de 50 millions de dollars au profit...

 Une rémunération de la protection de l’environnement. Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Richard Randriamandrato ministre de l’Economie et des Finances ainsi que Marie-Chantal Uwanyiligira, représentante permanente de la Banque mondiale à Madagascar ont signé, hier, l’accord de paiement pour la réduction d’émission à « Atiala Atsinanana ». La cérémonie s’est tenue au Carlton Anosy.

 

Dans le cadre de cette convention, le Gouvernement s’engage à une réduction des émissions de dioxyde de carbone de 10 millions de tonnes sur le site. En contrepartie, le Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FPCF), un groupe géré par la Banque mondiale, achètera les carbones. L’atteinte du contrat générera un revenu à hauteur de 50 millions de dollars sur cinq ans. Il s’agit du premier programme impliquant totalement l’Etat. « Nous avons simplement mené des projets pilotes au cours des dernières années. Ce sont plutôt les organisations non gouvernementales qui ont vendu les carbones aux pays industrialisés. Mais cette fois-ci, le Gouvernement entre en action à travers un programme juridictionnel. Le revenu sera versé directement dans le compte du Trésor public à condition que le contrat de la protection de l’environnement soit atteint. Un financement important et pérenne, permettant d’assurer la gestion durable des ressources forestières et le développement économique du pays» explique Ravelomanana Lovakanto, directeur du Bureau national des changements climatiques et de la REDD+ (BNCCREDD+), contactée au téléphone.

6 235 200 ha

D’après le ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD), la zone « Atiala Atsinanana » est une vaste région qui compte 40 bassins versants primaires et s’étend sur un territoire totalisant près de 6 235 200 ha. Elle représente ainsi près de 30% de la couverture forestière nationale et joue un rôle fondamental dans l’économie et le développement, notamment en termes de services environnementaux apportés aux populations rurales qui dépendent d’elles. Le site a un potentiel élevé de reboisement et de restauration des paysages forestiers, ce qui devrait considérablement favoriser le renforcement des stocks de carbone, ainsi que l’amélioration des services écosystémiques. Cela passe par l’amélioration de la gestion des zones forestières, l’optimisation des systèmes de production et infrastructures agricoles et d’élevage, la promotion d’énergie respectueuse des ressources forestières ainsi que la promotion du reboisement et la restauration des surfaces forestières dégradées. A noter qu’une partie du revenu sera versée à la communauté locale. 10% de la population malagasy répartie dans 177 Communes en sont les bénéficiaires. Le BNCCREDD+ coordonnera le programme et ses initiatives.

Recueillis par Solange Heriniaina

 

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Approvisionnement en eau : 9000 ménages de l’Androy ravitaillés pendant 75 jours

La signature du protocole d’accord a été effectuée dans les locaux du ministère de l’Eau à Ambohijatovo Ambony.

La sécheresse qui sévit actuellement dans l’Androy continue de faire des victimes. Des actions sont menées par divers acteurs afin de venir en aide aux milliers de familles vulnérables.

Le nombre astronomique des personnes en situation d’insécurité alimentaire aiguë élevée, 1,06 millions d’âmes selon le cadre intégré de la classification de l’insécurité alimentaire IPC 2020, dans le Sud, constitue l’une des conséquences néfastes de la sécheresse qui sévit dans cette partie du pays. Une situation qui a été soulevée par les organismes humanitaires comme nécessitant des actions urgentes afin de sauver des millions de vie. Face à la situation, des actions disparates sont menées par diverses parties prenantes afin d’apporter leur contribution dans la lutte. La signature de protocole d’accord entre la Cellule de Gestion et de Prévention des Urgences (CPGU) et le ministère de l’Eau, assainissement et hygiène hier rentre dans le cadre de ces actions urgentes qui entendent sauver des vies. S’étalant sur cinq mois, le protocole d’accord consiste à ravitailler en eau 90 000 ménages des districts d’Ambovombe et de Tsihombe pour une durée de soixante-quinze jours.

Répartition. D’autres activités sont également prévues dans le cadre de ce protocole d’accord signé hier. Entre autres, « la réception de matériels, fournitures et d’outils nécessaires tels que 6000 cartons de savons, 6000 bidons et 24 000 produits de purification d’eau, des pompes immergées, une motopompe et une pompe de surface». Il conviendrait que lesdites activités soient assurées par l’Alimentation en Eau dans le Sud ou AES qui est « l’organisme d’exécution de la politique de l’État en matière d’eau et d’assainissement dans la partie sud de l’île ». Aussi, la concrétisation des activités de lutte contre la sécheresse dans le Sud est garantie grâce à une indemnité d’assurance obtenue de la compagnie d’Assurance Panafricaine ARC et octroyée à la CPGU ou Cellule de Prévention et de Gestion des Urgences.

Long terme. Si les activités qui entrent dans le cadre de ce protocole d’accord sont qualifiés d’urgentes et viennent en appui à la distribution de vivres effectuée par le Gouvernement par le biais du CCOK, l’ONN et toutes les ministères concernés, la résolution des problématiques liées à la sècheresse dans l’Androy nécessite des actions ayant des conséquences à long terme. La proposition de captation de l’eau de la rivière Efaho pour ravitailler en eau des zones de l’Androy figure parmi les solutions avancées par les habitants de cette région. «Des études ont été menées, le projet est parfaitement réalisable et il n’y a que la volonté politique des dirigeants que l’on attend pour la réalisation», avance un hydrogéologue qui a préféré taire son nom. Outre cela, l’on attend la réalisation du second pipeline du côté d’Ampotaka étant donné que le premier a déjà été inauguré par le Président de la République il y a de cela deux ans à peu près. Les deux pipelines étant le fruit de la collaboration entre le gouvernement malgache, la JICA et l’UNICEF. Le second pipeline constitue donc l’extension de celui d’Ampotaka et devrait couvrir 45 km. La solution de dessalement  figure également dans la liste des propositions avancées par les acteurs. Jugé budgétivore, plus précisément en termes d’investissement, le dessalement serait également énergivore et ne conviendrait pas à la réalité de Madagascar. L’État, via le compte rendu du conseil des ministres en date du 20 janvier dernier, a fait savoir que l’État va prendre en charge les « droits et taxes à l’importation DIT) des matériels techniques de désalinisation dans la lutte contre le Kere et la sècheresse dans l’Androy.

José Belalahy

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Brèves

# Du vol durant le championnat national de basket qui se déroule pendant cette semaine au gymnase d’Ankorondrano. Bien que ce soit des matchs à huis clos, des voleurs ont pu s’infiltrer sur place pour accomplir leur basse besogne. Un joueur s’est plaint, hier, d’avoir perdu son sac à dos dans lequel plusieurs accessoires sportifs et la clé de sa voiture se trouvaient.

# Tsivoafitaka Jean Craquelin. Ce nom est désormais affiché dans tous les postes des forces de l’ordre. Dans un avis de recherche, ce jeune homme de 25 ans est impliqué dans une affaire d’escroquerie. La gendarmerie et la police sont actuellement à ses trousses.

# Un homme s’est évanoui alors qu’il était en train de faire son jogging à Ankadikely Ilafy. Il a succombé à sa crise après quelques minutes. La gendarmerie et le médecin qui l’avaient examiné affirmaient que l’homme souffrait d’un AVC.

D.R 

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ITF-“United kingdom Championship” : Parfait et Valimbavaka s’emparent de l’or

Deux médailles d’or de plus. Les bonnes nouvelles ne viennent jamais seules du côté du Taekwon-do ITF. Après avoir remporté huit médailles lors de la compétition virtuelle organisée par World Martial Arts Développement Organization (WMDO) la semaine dernière, les taekwondoïstes malgaches ont fait encore parler d’eux à l’ United kingdom Online Tul Championship 2021 ». Nos porte-fanions ajoutent trois autres médailles dont deux d’or et une de bronze. Cette fois-ci, les métaux précieux portent les griffes des juniors moins de 17 ans qui savent se faire respecter par leur talent. En effet, Parfait Henintsoa Fandresena s’est distingué chez les garçons ceinture verte entre 9 et 17 ans. Il termine premier parmi les six concurrents dans cette catégorie. La deuxième victoire a été signée par Valimbavaka Andriamamonjisoa, inaccessible dans la même catégorie, ceinture bleue. La médaille de bronze était l’œuvre de Mihary Rasolofoarimanana. Elle était engagée chez filles ceinture jaune. Quant à Christian Rayan Razafindradasy, il se trouvait 8ème dans la même catégorie que Valimbavaka.

Manjato Razafy

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Rocade Nord-Est : Accélération du processus d’indemnisation des personnes impactées

Les travaux de la Rocade nord-est seront bouclés d’ici peu.

Les travaux de construction de la Rocade Nord-Est avancent à grands pas. Actuellement, un peu moins de 90% des travaux sont réalisés. En somme, il ne reste plus que quelques semaines pour que cette rocade soit ouverte à la circulation.

Au grand bonheur des usagers de la route de cette partie de la capitale qui disposeront donc, d’ici peu, d’une voie rapide pour rejoindre plus rapidement le centre-ville. Et si la nouvelle route sera ouverte d’ici peu, une partie des Personnes Affectées par le Projet (PAPs) ne sont pas encore au bout de leur peine.

Séance d’information. Il s’agit plus particulièrement de l’indemnisation relative aux terrains et rizières impactés par le projet, qui accuse un retard par rapport à l’exécution des travaux. En effet, jusqu’à maintenant, seulement 26% des parcelles impactées et dont les dossiers sont complets ont fait l’objet d’une indemnisation. Et c’est justement pour accélérer le processus d’indemnisation que les autorités concernées par le projet ont organisé le 21 janvier dernier au Workshop Idea Center Ankorondrano une séance d’information et de sensibilisation. Organisée en collaboration avec l’Agence d’Exécution des Travaux d’intérêt Public et d’Aménagement (AGETIPA), l’Agence Routière et le Service d’Expropriation, cette rencontre visait notamment à informer les personnes impactées et non encore indemnisées sur les démarches à suivre et la préparation des dossiers requis pour le paiement des indemnisations relatives aux terrains. S’inscrivant dans le cadre des actions engagées par le ministère de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics, il visait notamment à accompagner les PAPs dans la finalisation de leurs dossiers pour leurs indemnisations dans les meilleurs délais.

Plus complexes. Parmi les problèmes rencontrés figure le fait que la majorité des propriétaires de terrains n’ont pas encore achevé la régularisation de leur titre de propriété au préalable. Or, entre-temps, divers actes et événements comme des transactions, des décès, des morcellements ou des partages entre héritiers ont eu lieu. Rendant ainsi plus complexes les démarches de régularisation qui requièrent du coup beaucoup plus de pièces justificatives comme les procurations. “Les procédures d’indemnisations sont régies par des textes juridiques auxquels les responsables respectifs sont tenus de se référer”,s’est exprimé le responsable du projet au sein de l’Agetipa. Notons que six entités sont concernées dans le traitement des dossiers fonciers des PAPs en vue des paiements de leurs indemnisations sur les terrains, à savoir : les Circonscriptions Domaniales d’Avaradrano et de Tana ville, le service de l’expropriation, la Direction des Etudes et des Travaux Topographiques, l’AGETIPA et le ministère de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics. Une ONG sera de nouveau recrutée pour appuyer et accompagner les propriétaires de terrains affectés dans la préparation des pièces requises aux paiements de leurs indemnisations. Le guichet unique à Alasora est ouvert pour appuyer et accompagner les propriétaires des terrains et rizières dans les démarches à suivre et la préparation des pièces requises aux paiements des indemnisations. Par ailleurs, les dossiers reçus relatifs au projet Rocade ont fait l’objet de traitement prioritaire au niveau du service de l’Expropriation lequel est également ouvert aux PAPs qui viennent s’y renseigner.

R.Edmond.

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Miara-Manonja : La démission du Gal Ravalomanana réclamée

« Les militaires sont des hommes majeurs. S’ils décident de faire une insurrection, c’est leur initiative. Nous, au sein de l’opposition, nous ne pourrions pas les forcer à faire cela ». C’est ce qu’a déclaré hier la députée de Tana IV, Hanitra Razafimanantsoa, durant l’émission Miara-Manonja. Une réponse aux informations selon lesquelles l’opposition tente actuellement d’entamer une démarche au sein de l’Armée et de la Gendarmerie nationale pour les inciter à les soutenir dans leur mouvement. Une manière aussi pour elle de dire non à l’implication du Tiako i Madagasikara dans une éventuelle mutinerie. Pourtant, depuis le début de cette émission, les Zanak’i Dada n’ont cessé de véhiculer des informations dans ce sens. Hier, l’actuel Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie a été pointé du doigt. L’ancien Maire d’Ankaraobato, Guy Maxime Ralaiseheno, a réclamé ouvertement la démission du Général Richard Ravalomanana. Selon ses dires, le maintien de cet Officier Général à la retraite à ce poste est actuellement source d’un malaise au sein de la Gendarmerie nationale. « Il s’agit d’un non-respect de la déontologie, de la discipline et des règles en vigueur au sein de la Gendarmerie », soutient cet animateur de l’émission Miara-Manonja et non moins leader du clan Ravalomanana.

Davis R

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Ambassade à Maurice : Présentation de vœux à la diaspora

Les représentants de la diaspora malgache à Maurice se sont réunis samedi dernier dans le cadre d’une présentation des vœux du nouvel an. En effet, les organisations cultuelles, les étudiants des différentes universités, les travailleurs issus des 33 usines qui emploient des Malgaches à Maurice, les employés des entreprises de l’informatique ainsi que des ressortissants Malagasy établis à Madagascar depuis des décennies se sont joints à cette cérémonie sobre sous la houlette de l’ambassadeur malgache Camille Vital.

Dans sa courte allocution, l’Ambassadeur a manifesté sa fierté de voir la diaspora réunie au sein de l’enceinte rénovée de l’Ambassade à cette occasion. Une grande première depuis son arrivée à Maurice le 28 janvier 2020. La pandémie de Covid-19 qui a sévi à Maurice et l’instauration des règles de distanciation sociale a empêché une telle rencontre. Camille Vital a rappelé que son engagement est entier envers la diaspora.

Son équipe et lui n’ont cessé de travailler avec les autorités mauriciennes compétentes pour que les cas rencontrés d’abus envers les travailleurs cessent. En effet, l’ambassade malgache à Maurice ne restera pas insensible face aux cas de non-respect des clauses du contrat, de séquestration des passeports, des violences verbales et morales ainsi que les menaces.

Par ailleurs, afin d’améliorer les services rendus aux ressortissants malgaches, l’Ambassade a commencé le recensement consulaire à travers son site internet. L’Ambassade se rapprochera également de ses usagers afin de s’assurer que tous soient inscrits avec un accent particulier pour ceux qui travaillent dans les usines.

Camille Vital a également abordé le Kere. Il a rappelé que « nombreux de nos concitoyens continuent de souffrir de la famine dans le Sud de Madagascar ». Un appel, dans ce sens, a été lancé auprès de toute la diaspora de Maurice, de Seychelles, d’Australie et de Nouvelle Zélande. Il a remercié ceux qui ont déjà apporté leur contribution et a appelé chacun à consolider la chaîne de solidarité dans cette dure épreuve que traverse le pays. L’ambassade soutiendra toute initiative de la diaspora dans ce sens. Un « nofon-kena mitam-pihavanana » a ensuite été offert par l’Ambassadeur pour honorer l’esprit de partage et de cohésion propre aux Malgaches.

Recueillis par Rija R.

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Vol de chèvre : Cinq bandits armés ont attaqué un chevrier

Du jamais vu. D’habitude le vol de bovidé est un phénomène récurrent dans le Sud du pays, cette fois-ci, le vol de chèvre intéresse aussi les dahalo. Une attaque à main armée a été perpétrée par des dahalo dans le fokontany Andranoteraky, district de Morombe, à la fin du mois de janvier dernier. Cinq bandits se sont introduits de force chez le berger et ont pris avec eux 26 chèvres. Les dahalo étaient munis d’armes de fabrication artisanale et de plusieurs armes blanches. La nouvelle s’est vite diffusée dans les lieux, où le fokonolona s’est mobilisé et une course-poursuite contre les dahalo a été lancée. Les dahalo avec leur butin ont été interceptés par les fokonolona à Bejaky, un jour après le crime vers 7 heures du matin. Dès que les dahalo ont aperçu le fokonolona, ils n’ont pas hésité à tirer quelque coup de feu pour apeurer la foule. Cette dernière, furieuse de la situation, s’est défendue. Un dahalo a été tué sur place et les autres ont pu prendre la fuite. Les chèvres volées ont été récupérées par le propriétaire. Les gendarmes se sont dépêchés sur les lieux, accompagnés d’un médecin légiste, pour constater les faits.

Yv sam

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Live en ligne : Erick Manana rechante Razilinah

En 1981, Erick Manana a reçu la « reconnaissance officielle du Ministère de la Culture malgache » pour son travail sur l’œuvre musicale du chanteur et troubadour Razilinah.

L’artiste Erick Manana a décidé de satisfaire la demande de ses fans, et rejouera les chansons de Razilinah lors d’un live de 30 minutes sur sa page Facebook, ce samedi 6 février 2021. Un événement entièrement gratuit et accessible de n’importe où à partir de 18 heures, heure locale. L’occasion pour le chanteur-guitariste de faire revivre les chansons phares de la légende du Bagasy comme  Vola, Marovoay, Razery, ou Bonjour Madame la Gitara. Pour petit rappel, Gilbert Ranaivo, alias Razilinah est un des pionniers du genre Bagasy et un virtuose guitariste qui aimait s’amuser avec l’accordage Drop C. Parmi les artistes marqués à jamais par les œuvres de Razilinah, Erick Manana est certainement le plus connu. C’est ainsi qu’il invite ses abonnés sur Facebook à partager l’information à tous les fans de Razilinah, pour vivre ensemble, encore une fois, les paroles et les mélodies de l’artiste. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Mananara Avaratra : Nodoran’ny olona velona ilay rangahy namono vady

Ny talata 02 febroary teo tokony tamin’ny 06 ora hariva no hitan’ny olona tao amin’ny fokontany Sahalava kaominina Analanampontsy ilay rangahy namono vady tao amin’ny kaominina Mananara Avaratra. Avy hatrany dia nosamborina ny tenany ary nentina namonjy tao Mananara Avaratra, saingy tsy nanaiky izany ireo fokonolona fa ny hamaly faty ny zavatra nataony no tenin’ireto olona marobe. Nofatorana vokatra izany ny tenany ary raikitra avy hatrany ny daroka, ka raha niala aina ilay rangahy dia nentin’izy ireo teny amoron-dranomasina nodorana ny fatiny. Raha hiverenana ny nahatonga izao toe-javatra izao dia, ny alakamisy 28 janoary teo dia nofirain’ny antsy ny vadiny sy ny rafozam-baviny, ka ilay ramatoa vadiny no tena voa mafy izay nalefa notsaboina any Antananarivo noho fatahorana ny ainy. Tao Agnalampenja Mananara Avaratra no nitranga ny raharaha noho ny disadisa tao an-tokantranon’izy ireo. Nisy taorian’ny herisetra izay antony nampandositra ilay rangahy 40 taona niafina, dia nametra fitoriana ny havan’ilay noratraina teny amin’ny zandary. Raikitra avy hatrany ny fikarohana ilay rangahy namira antsy ny vadiny sy ny rafozam-bavin’ity, tonga hatramin’ny fanomezana valisoa goavana ho an’izao olona mahita azy mihitsy ny raharaha tamin’izay nataon’ny fianakavin’ilay ramatoa naratra mafy. Tsy niandry ela vokatra izany dia ity tratran’ny fokonolona tao amin’ny fokontany iray tao Mananara Avaratra ny tenany, ka izao niharan’ny fitsaram-bahoaka izao ny niafarany. Mbola mitohy ny raharaha satria milaza ny tsy hanaiky koa ny fianakavin’ilay rangahy fa hametraka fitoriana eny amin’ny mpitandro ny filaminana tamin’ny famonoana ny havany .Tantara mitohy izy ity…

Malala Didier

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Association Sportive Andrarangy : Caïman Ratsimba honoré

Caïman Ratsimba arbore fièrement son certificat.

À l’occasion du grand combat de défi organisé par la ligue régionale de kick-boxing Vakinankaratra, Caïman Ratsimba, ancien champion de Madagascar de boxe et sociétaire de l’équipe nationale, a reçu un certificat de reconnaissance de ses bonnes actions pour le sport de combat. C’est la ligue de Vakinankaratra qui a honoré ce sportif exemplaire, dimanche dernier, à Antsirabe. Une reconnaissance amplement méritée pour ce sportif qui a tout donné et donne encore pour le sport. Lors de cette compétition, trois combattants de Vangaindrano ont participé et ont tous remporté la victoire. Ils ont été coachés par Caïman Ratsimba. À 74 ans, il reste encore actif et s’est déplacé à Antsirabe pour accompagner les jeunes combattants d’Atsimo-Atsinanana. Né en 1942, Caïman Ratsimba a pratiqué la boxe anglaise et a été sacré champion de Madagascar en 1966 et 1967. Ce palmarès lui a permis d’être sélectionné au sein de l’équipe nationale lors des Jeux africains de 1978 en Algérie. En 2003, il s’est reconverti en coach et a fondé un club de boxe anglaise à Vangaindrano où il a produit plusieurs champions. Sportif, éducateur et actuellement, il est avec l’association Andrarangy dans l’éducation des jeunes et du coaching. L’association Andrarangy qui signifie « Elite » veut apporter sa part de contribution dans la promotion du sport au pays. L’association a décidé de faire confiance à l’expertise de ce grand champion malgré l’âge, encore en forme. La preuve, les résultats obtenus à Antsirabe. Originaire de Vangaindrano dans la région Sud-Est du pays, l’association vise surtout la promotion du sport dans cette partie de l’Île, et en outre elle projette de s’étendre dans les autres localités dans les années à venir. Plusieurs disciplines existent au sein de l’association entre autres: le judo, le kick-boxing et la danse. « Je remercie l’association Andrarangy qui a décidé de soutenir le sport local et de la région Atsimo-Atsinanana, et des autorités qui ont apporté leur aide à l’équipe pour pouvoir participer à cette compétition Dona Be 2 à Antsirabe le 31 janvier dernier », a souligné Caïman Ratsimba.

T.H

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Pénurie d’eau à Tana : Le premier forage à Antsahamasina

Voahary Rakotovelomanantsoa inspecte l’avancement des travaux à Antsahamasina

Du concret. Après l’annonce de la construction de forages dans 46 sites de la Capitale et ses périphéries, le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène passe à l’action. Le quartier d’Antsahamasina dans la commune rurale d’Ambohidrapeto , district d’Atsimondrano, est le premier à en bénéficier. Le ministre de tutelle, Voahary Rakotovelomanantsoa, a effectué une descente sur le terrain pour constater de visu la qualité et l’avancement des travaux. Un point d’eau est actuellement en cours de mise en place à cet endroit grâce à un système de forage de quatre pouces, qui permet un débit de 1 à 2m3 par heure. Pour le pompage, l’énergie sera fournie par des plaques solaires ou par branchement sur le réseau électrique de la Jirama. Bien qu’il ait été déjà annoncé que l’eau de ces puits ne sera pas destinée à la consommation, une unité de traitement bactériologique et physico-chimique compact sera tout de suite mise en place au point d’eau d’Antsahamasina. *

Ces infrastructures seront installées dans les sites en difficulté d’approvisionnement en eau. Après Antsahamasina , les travaux se poursuivront encore à Andraisoro , Tsarahonenana ou encore Ankatso Tanana. Pour le cas d’Antsahamasina , un bâtiment sera installé à proximité de ce point d’eau pour la protection des installations et le gardiennage.  Voahary Rakotovelomanantsoa a indiqué que la mise en œuvre de ces projets est une réponse face à l’urgence, à l’insuffisance ou au manque d’eau dont souffrent les habitants de la ville des milles. Les techniciens du ministère ont été appuyés par la Jirama et l’Institut et observatoire de géophysique d’Antananarivo (Ioga) pour les études hydrogéologiques et des enquêtes piézométriques.

Narindra Rakotobe

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Covid-19 ou pas ? Les hausses de l’absentéisme scolaire inquiètent les parents d’élèves

Après la détection de cas de Covid-19 au sein de l’établissement, le Lycée Moderne Ampefiloha (LMA) vient d’être désinfecté tandis que les élèves et personnels ayant côtoyé les personnes infectées ont dû rester chez eux en attendant les résultats de leurs tests PCR. Ils seront à nouveau admis dans l’enceinte de l’établissement, une fois que les tests se révèleront négatifs. Au cas où certains de ces cas contact seraient positifs au test de dépistage du coronavirus, ils devront entamer un traitement et ne reviendront au lycée qu’une fois leurs tests indiqueront un résultat négatif.

Absentéisme en hausse. Parallèlement, dans quelques autres établissements scolaires, publics ou privés, dans la capitale, il a été constaté une hausse de l’absentéisme scolaire pour cause de maladie. Il n’y a, pour l’instant, aucune certitude quant à la nature des maladies qui justifient ces cas de hausse inhabituelle des absences chez les élèves. Néanmoins, les responsables d’établissements prennent les devants, comme dans ce lycée privé au cœur d’Antananarivo. Les élèves de ce lycée qui s’absentent pour cause de maladie, quelle qu’elle soit, doivent présenter à leur retour un document délivré par leur médecin, attestant qu’ils peuvent réintégrer le milieu scolaire sans aucun problème. Autrement dit, leur maladie ne présente pas de risque de contagion. Une manière pour les responsables des écoles d’écarter autant que  possible les risques de contamination au coronavirus, car normalement, les médecins ne délivreront pas ce type de document si les symptômes qu’ils constatent chez leur patient évoqueraient la Covid-19.

PCR. Les établissements scolaires ne pouvant pas exiger à tous les élèves malades, toutes pathologies confondues, un certificat de négativité à la Covid-19, ils essaient de réduire le risque en prenant ce genre de mesures. Efficaces ou pas, ces mesures ont le mérite d’exister. Cependant, la hausse actuelle de l’absentéisme scolaire ne peut qu’inquiéter les parents, car en dépit des gestes barrières tels le port du masque et le lavage des mains, l’absence de distanciation physique entre les élèves constitue toujours un risque de contagion dans les établissements scolaires. Cependant, rien ne permet d’affirmer que le motif de ces absences est la Covid-19. Seul le test de dépistage permet d’établir clairement si le malade a contracté le coronavirus ou non.

Hanitra R.

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Stylisme et Création : Deuxième édition de Mihamy Mada Fashion la semaine prochaine

Les officiels présents lors de la première édition de Mihamy Mada Fashion en 2020. (photo d’archives)

Toujours dans l’optique de développer le secteur de la mode et du stylisme à Madagascar, le ministère de la Communication et de la Culture a annoncé que la deuxième édition de Mihamy Mada Fashion se tiendra du 12 au 14 février 2021 au Palais national de la Culture et des Sports Mahamasina. Un événement qui regroupera diverses activités, notamment des défilés de mode,  conférences, master class, exposition, et concerts. Les portes seront ouvertes à 10 h le vendredi 12 février pour la cérémonie d’ouverture animée par Saramba et Rootsikalo. Puis, dès l’après-midi à partir de 14 h, le public pourra participer à une conférence sur la coiffure malgache où il sera question de répondre à  « Ny taovolo malagasy, seha-pihariana azo trandrahina ? ». Cette première journée se clôturera par un Fashion Show animée par Tence Mena et Njakatiana. Quant aux autres jours, le programme annonce divers thèmes pour ne citer que la photographie de mode à Madagascar, la mode faite à Madagascar pour les Malgaches, ou encore le métier de mannequin professionnel. Chaque journée comprendra un Fashion Show animé par différents artistes comme Nate Tex, Melky et Princio, Mage 4, Mr Sayda, et Naël. L’accès à ce Mihamy Mada Fashion est gratuit. Cependant, il faudra tout de même respecter les gestes barrières en raison des conditions sanitaires actuelles, ce qui est d’ailleurs valable pour tous les événements, que ce soit ceux de l’Etat ou des autres organismes.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Football -Pro League : Le vrai test pour CS Disciple FC ce dimanche

La formation de Disciple affiche un potentiel non négligeable

La cinquième journée de Pro League s’annonce passionnante tant que toutes les rencontres promettent d’être âprement disputées. Le coup d’arrêt des ténors lors de la quatrième journée ne fait que raviver l’appétit de ceux qui sont pour l’instant à la traîne.

Un soif de victoire qu’aura très certainement la CNaPS Sport-Disciple longtemps privée de dessert car le club en est seulement à sa troisième sortie après avoir raté la toute première journée.

Rien à perdre. Qu’à cela ne tienne, Disciple comme tout le monde l’appelle, aura son test grandeur nature ce dimanche au Elgeco Stadium en étant opposé à l’AS Adema. Un combat de titan même si Disciple n’aura rien à perdre et tout à gagner devant cette formation d’Ivato quelque peu à la traîne.

Mais autant le dire, Disciple peut brouiller les cartes avec l’aide de ses nombreux supporters dont des étudiants originaires de Betafo qui n’hésitent pas à donner de l’ambiance avec cet accent bien singulier de la région. Au « Alefa leitsy fa tsa maharesy antsika ireo » se succède l’autre cri « Anay ialahy anio » pour déstabiliser l’adversaire et surtout pour encourager cette sacrée équipe.

L’autre match phare de cette cinquième journée sera le choc entre Elgeco Plus et Five FC du samedi au By Pass. Sur le papier, Five FC qui a déjà battu des grandes équipes part avec un léger avantage. La grande question pour Elgeco est de savoir comment empêcher ce diable de Vévé, un transfuge de Fosa Juniors, de marquer. 

Une pépite. Certes, il y a dans les rangs d’Elgeco un certain Tony qui reste un des meilleurs centraux de ce Pro League mais est-ce suffisant pour empêcher les hommes de Navalona Ramilison de signer une quatrième victoire.

À Ampasambazaha, le derby entre Zanakala et le FCA Ilakaka ne manque pas non plus de piment. Entre une formation d’Ilakaka qui veut enterrer sa dernière défaite devant l’Ajesaia et un Zanakala soucieux de préserver son standing, il n’y aura même pas de round d’observation.

La dernière affiche de cette cinquième journée opposera, dimanche, au Elgeco Stadium à 14h30, l’Uscafoot à l’Ajesaia. Là aussi, les gars d’Antanikatsaka ont toutes les cartes en main pour poursuivre leur marche en avant. On citera dans les rangs de l’Ajesaia, la présence d’un jeune d’à peine 15 ans du nom certainement d’emprunt d’El Haddari. Un fin stratège dans un rôle de vrai numéro 10. Mais à cette allure, ce dernier ne va pas s’éterniser dans ce club car les grandes équipes européennes recrutent des jeunes pépites dans son genre.

Clément RABARY

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76ème de Bob Marley : Jah Roots Malagasy Revolution à La Teinturerie

La mère de Bob Marley a pris deux mois pour enregistrer officiellement sa naissance. C’est pourquoi il est déclaré né le 06 avril 1945 et non le 06 février.

Robert Nesta Marley ou Bob Marley, enfant prodige du reggae, aurait eu cette année 76 ans. A l’occasion de la célébration de sa naissance, Jah Roots Malagasy Revolution rendra hommage à l’emblématique chanteur Rastafari à La Teinturerie Ampasanimalo ce samedi 06 février 2021 dès 16h. Un événement qui n’est plus nouveau puisque chaque année, Jah Roots, mais aussi des inconditionnels du genre, organisent un hommage à la légende tous les 6 février. L’occasion de rechanter et surtout de se rappeler les messages de paix, d’amour et d’espoir de Bob Marley et de son fameux groupe Les Wailers. Malgré le contexte sanitaire, le monde de la musique ne l’oublie pas. Un peu partout dans le monde ce samedi, des événements se tiendront pour réanimer les titres de l’auteur du mondialement connu No Woman No Cry. Pour la petite anecdote, Bob a offert les crédits de la chanson No Woman No Cry  à son ami d’enfance, Vincent Ford pour que ce dernier puisse perpétuer sa soupe populaire. L’homme qui n’est « ni du côté des blancs, ni du côté des noirs ; mais qui est du côté de Dieu » comme il aime à le dire, a su conquérir le cœur de millions de personnes dans le monde de par sa personnalité et à travers ses chansons.  Admiré des punks et mods anglais, adoré par le peuple africain, figure incontournable dans son pays natal ; si le reggae est aussi populaire aujourd’hui, c’est en quelques sortes grâce à lui et son groupe. Le rendez-vous est ainsi fixé pour cette année avec ce vibrant hommage à Bob Marley à La Teinturerie. A noter que l’entrée est payante et les places limitées.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Tetikasa FID Toamasina : Hisy hetsika ara-tsosialy ho an’ny mponina miisa 29.300

Ny talata maraina teo no nanazavan’ny FID na “Tahiry ho an’ny Fampandrosoana” teto Toamasina, tao amin’ny lapan’ny Tanàna, ny hetsika ara-tsosialy entiny hanampiana ireo vahoaka marefo vokatry ny valanaretina Covid-19 farany teo. Mizara roa ny fanampiana hatao dia ny “Ankohonana Miarina” sy ny “Asa Avotra”. Ho an’i Toamasina renivohitra sy ny Toamasina Suburbaine no hahazo ity fanampiana ara-tsosialy entin’ny tetikasa ity.

Raha ny fanazavan’ny tale provinsialin’ny FID Toamasina dia ireo vahoaka nahazo ilay hetsika “tosika fameno” farany teo no hakana ireo olona hahazo izany, saingy hisy ny fanadiadiana lalina atao azy ireo. Hitsidihana ny tokantranon’izy ireo miaraka ny FID sy ny solon-tena ny fokontany ary tale rezionalin’ny mponina. Tsy ny “komity loharano” no misahana izany isam-pokontany fa ilay komity vaovao antsoina hoe “komity mpiara-belona” izany indray no miasa miaraka amin’ny FID. Ho vinaniana hahatratra 20.700 eo no hisitraka ny fandahanasa “Ankohonana Miarina” mandritra ny fanadiadiana, satria efa saika niverina amin’ny asany sy nahita asa avokoa ny ankamaroan’ny olona nahazo ilay “tosika fameno”. Ity tetikasa ity dia entina hanampiana ireo ankohonana manan-janaka mianatra; ka hamatsiana vola azy ireo hanamora ny fampianarana ny zanany. 05 volana eo raha ny fanazavana ny fanampiana izay hanomboka ny volana martsa ho avy izao aorian’ny fanadiadiana atao.

Ankoatra izay, misy ny tetikasa “Asa Avotra” izay handraisana anjaran’ireo olona tsy tafiditra amin’ilay “Ankohonana Miarina”; saingy an-tsintram-po ny fisoratana anarana hanao izany araka ny fanazavan’ny tale pronvinsialin’ny FID Toamasina hatrany. Asa tana-maro mantsy no atao mandritra izany amin’ireo asam-pokonolona hataon’ny FID, ka andraisana vola 5.000 ariary isan’andro ao anatin’ny 20 androny asa tapak’andro. Heverina ho olona 8.600 eo no handray anjara amin’izany asa izany raha ny voalazan’ny FID mamatsy ny vola hatrany.

Malala Didier

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Fisolokiana : Mpitandro filaminana sandoka « manotra » mpivarotra sy taxibe

Na mpivarotra enta-madinika io na mpivarotra zava-pisotro, eny fa na hatramin’ireo fiara fitateram-bahoaka dia saika voan’ity mpitandro filaminana sandoka ity avokoa, tao an-drenivohitr’i Vakinankaratra tao. Voalaza fa vola manodidina ny 2000 ka hatramin’ny 5000 ariary no takiany amin’ireto olona ireto. Sarotra ho an’ireo sarambabem-bahoaka tokoa ny hamantatra ireo mpitandro filaminana tena izy sy ny sandoka amin’izao, indrindra efa azon’ireo olon-dratsy ilay « fomba » ratsin’ny sasantsany amin’izy ireo, amin’ity resaka « otra » sy fanaovana kolikoly ity. Toy izay miseho ao an-tampon-tanànan’Antsirabe sy ny manodidina ao, ary heverina fa efa misy dia misy ihany koa eto an-drenivohitra. Nambaran’ny fampitam-baovao mantsy fa misy lehilahy manao fanamiana sivily, na manao « gilet » indraindray, mitovy tsanganana sy manao hetim-bolo miaramila no mandeha mitety mpivarotra ary mitaky vola an-kolaka amin’ireo hita fa tsy manara-dalàna : mpivarotra enta-madinika sy zava-pisotro tsy manana taratasy, mpivarotra toaka gasy sy ny maro hafa. Ankoatr’izay dia manenjika ireo fiara fitanteram-bahoaka amin’ny « scooter » ihany koa ingahirainy ary tsy menatra ny mampijanona sy maka ny taratasin’ireo fiara, izay manao taingim-be sy ny tsy manara-dalàna. « Mody entiny mihitsy ilay mpanampy mpamily, mody apetrany akaiky biraon’ny polisy ary lasa miverina mamonjy ilay mpamily izy milaza fa mila mandoa vola toy izao dia havotsotra ilay mpanampy voatana ». Marihana fa milaza ny tenany na ho zandary na ho polisy izy amin’izany, ary mampiseho « carte professionnelle », izay tsy marina mihitsy anefa. Mazava ho azy, rehefa mahita sy matahotra ny ho voasazy ireo olona tafalatsaka anaty ny fandrikany dia mandoa vola aminy. Mbola eo an-dalam-pikarohana izany olona izany ireo mpitandro filaminana ao any an-toerana ka miantso ireo izay manam-baovao mahakasika azy, hampilaza haingana azy ireo. Mampatsiahy foana koa izy ireo fa « aleo atsahatra ilay fahazarana manao kolikoly fa mizara vola ho an’ny sasany » fotsiny no sady mety hiharan’ny sazy, na ilay mpanolotra na ilay tolorana. Ary mazava ny tenin’ireo tomponandraikitry ny filaminana, « tsy misy zandary na polisy manao fisavana mandeha tokana, ary tsy maintsy manao fanamiana avokoa, manana taratasy fanamarinana ny iraka » izy ireny.

m.L

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Famonoana zandary : Olona 20 atolotra ny fitsarana

Atolotra ny fitsarana ireo olona 20 mianadahy voarohirohy tamin’ny famonoana zandary, tany Mandanivatsy. Niaiky ireo mpampiofana zazamena ary dia nanamarina fa izy ireo no mpampiofana andian-jatovo hiambina tanàna ka lasa manao izao asa ratsy izao. Amin’ireo olona ireo dia misy ny zazamena, ny mpanao ody gasy, mpamoaka vaovao diso, ny lehiben’ny fokontany ary kartie mobily. Fantatra fa mampiasa sabatra izy ireto, ody gasy mahery vaika izay sotroina rehefa hanao ny asany, ny maso be tsy mahita. Araka ny fanadihadihana dia mitady ho foana ity fokontany Mandanivatsy ity noho reo mponina izay mbola tsy niverina an-tanana hatramin’izao. Marihina fa andiany voalohany ihany ireto 20 mianadahy ireto fa dia mbola mitohy ny fanadihadiana, ary hisy ny fanampiny aoriana kely. Efa tazonina any amin’ny zandarimaria avokoa ireo olona voarohirohy. Mbola misy ihany koa ny karohina amin’ireo tafatsoaka. Mbola any an-toerana rahateo ny zandary manao ny fidinana ifotony.

Yv Sam

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Protection sociale : Analamanga se dote d’un centre d’accueil pour les personnes âgées

Les travaux sont lancés et sont prévus prendre fin d’ici trois mois

Un centre d’accueil de jour pour les seniors devrait ouvrir ses portes d’ici trois mois dans le district d’Atsimondrano. Toutes les activités seront gratuites et toutes les personnes du troisième âge à Analamanga en seront les bénéficiaires

Une grande première. Analamanga sera dotée de son premier centre d’accueil pour les personnes âgées. Il figure dans la liste des projets présidentiels et sera construit dans la commune rurale de Soavina , district d’Atsimondrano. La pose de la première pierre de cette infrastructure a eu lieu en fin de semaine si les travaux sont prévus prendre fin d’ici trois mois , selon le directeur régional de la population à Analamanga auprès du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) , Blaise Randriamanantena. Ce responsable a toutefois souligné qu’il ne s’agit aucunement d’un centre d’hébergement mais d’un lieu de rencontre et de partage  pour les personnes du troisième âge. « C’est le premier centre construit par l’Etat pour Analamanga . L’infrastructure est implantée à Atsimondrano mais tous les districts de cette région en seront les bénéficiaires », a-t-il souligné.

Concernant cette infrastructure proprement dite, c’est une construction composée de salle de réunion, bureau, salle d’eau, salle de jeux, bibliothèques, salle de rééducation et salle de soin médical. Pour le moment, Blaise Randriamanantena n’est pas encore en mesure d’annoncer le nombre de bénéficiaires qui y seront accueillis. Toutefois, les responsables ont déjà envisagé un système de rotation pour les districts d’Analamanga pour qu’aucun senior ne soit oublié. Il a tenu à préciser que toutes les activités auprès de ce centre seront entièrement gratuites. « Les différentes animations proposées seront conçues pour créer du lien social entre les bénéficiaires et les équipes, stimuler la capacité de chacun, offrir du bien-être mais aussi prévenir la perte d’autonomie. Nous allons faire en sorte à ce que les activités proposées soient adaptées à leurs capacités et à leurs envies et qu’ils puissent profiter du caractère tant social que ludique de l’animation », renchérit-il.

Narindra Rakotobe

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Rugby féminin : La capitaine des Makis annonce sa retraite

Tantely annonce sa retraite après avoir défendu les couleurs malgaches pendant des années.

L’heure avait sonné pour Farasoa Tantely Razafimahefa, la capitaine des Makis, de faire ses adieux à l’équipe nationale. Hier, elle a annoncé sa retraite devant ses coéquipiers, son coach et le staff technique au sein du Malagasy Rugby, au stade Maki Andohatapenaka. « C’était un honneur pour moi d’avoir porté le brassard de capitaine pendant plusieurs années, mais je vais prendre ma retraite. Je souhaite à toutes les jeunes filles d’avoir de la réussite et du courage. Vive le rugby féminin », a-t-elle annoncé sur un ton triste.

Après 12 saisons à s’y investir, à participer à cette course contre la montre, elle a décidé de prendre du recul. La joueuse du 3FB n’a pas mentionné la raison mais, sans doute, pour se consacrer pleinement à d’autres objectifs personnels. Elle n’a pas mentionné si elle va aussi quitter son club formateur. Tantely Razafimahefa était parmi les joueuses ayant constitué la première équipe nationale des Makis dames en 2008. Elle est toujours la capitaine de l’équipe nationale en évoluant au poste de trois-quarts. Elle n’a jamais manqué sa place lors des tournois internationaux que ce soit au niveau de l’océan Indien ou dans le continent. En effet, Tantely a encore suivi le regroupement des Makis dans le cadre de la préparation du tournoi de repêchage intercontinental qui se déroulera à Monaco du 19 au 20 juin en vue de l’obtention du ticket pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2021. Sa dernière sortie internationale a eu lieu en 2019 à l’occasion du tournoi « Rugby Africa Womens’sevens » en Tunisie où les Makis avaient remporté la médaille de bronze.

« C’est une vraie rugbywoman. Ce n’était pas par hasard qu’elle était toujours capitaine puisqu’elle a bien cet esprit de leader. Elle a bien assumé ses rôles, c’est une femme simple et empathique. Étant la joueuse la plus âgée, elle était la meilleure conseillère pour les membres de l’équipe nationale. Elle n’a jamais abandonné son équipe en se montrant toujours optimiste. En effet, elle m’a déjà confié le fait qu’elle partira quand elle réalisera une chose grandiose pour l’équipe », a fait savoir Eric Randrianarison dit Eric Sefo, l’entraîneur des Makis.

Manjato Razafy 

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Petit projet culturel : Va pour la cinquième édition

Performance artistique devant le CGM/GZ Analakely

Même en temps de crise, les centres culturels ne perdent pas de vue leurs existences. Comme le cas du centre culturel CGM/GZ, l’appel à candidature pour le concours de petit projet culturel entame sa cinquième édition 

Même en ces temps difficiles, le travail continue dans le milieu de l’art et la culture.  Afin de permettre aux artistes l’opportunité de suivre la concrétisation de leurs projets, le Cercle germano-malagasy/Goethe zentrum, lance la cinquième édition du concours de petit projet culturel.

Contribuer encore à plus à la fertilisation de la vie culturelle malgache, tel est le but premier de cette initiative. De même que de favoriser l’entreprenariat culturel et d’approfondir son rôle de centre de ressources pour les créateurs et acheteurs culturels malgaches.

Artistes émergents ou confirmés, les créateurs résidant à Madagascar sont les cibles afin de devenir une pépinière de création artistique et culturelle. Art visuel, art de la performance, photographie,  théâtre,  musique, dessin, art cinématographique, mode,  littérature,  art numérique, poésie… Le petit projet consiste à encourager les initiatives culturelles multidisciplinaires innovantes d’artistes individuels, de professionnels de la création et d’organisations culturelles. En particulier les initiatives qui utilisent des approches novatrices et pleines d’esprit dans le domaine de l’art.

L’objectif  est de faciliter la concrétisation des projets et leur exécution en tenant compte de la situation actuelle et des restrictions qu’elle impose. À réaliser entre avril et juillet 2021, les projets sélectionnés seront subventionnés d’un montant de 1 500 000 Ariary, avec le soutien du CGM/GZ dans l’organisation si besoin. Le dépôt de candidature se fait sur il@cgm-mada.de.  Une opportunité à saisir !

Zo Toniaina

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Concert : Princio au Sera à Serre

Princio est attendu par ses inconditionnels depuis quelques mois.

Princio débutera son année artistique à Antananarivo par un concert au Sera à Serre vendredi à partir de 21 heures. 2020 étant une année presque sabbatique pour le domaine de la musique, le trublion au verbe taquin semble plus téméraire cette année. De quoi rendre un peu d’espoir les inconditionnels, de « Infirmiera », « Darling » et compagnie, se languissant de retrouver l’artiste sur une vraie scène. Les vidéos publiées sur Youtube, Facebook  ou autres réseaux sociaux perdent en saveur à la longue. Rien ne vaut le concert live avec son climax et sa fièvre en milieu de spectacle.

Il ne reste à espérer que comme beaucoup d’artistes, la période de confinement a été propice à la créativité de Princio. Le public s’attend donc à de nouveaux morceaux aussi foutraques que les « Happy Birthday » sur lequel il partage le micro avec les comiques Francis Turbo et les Fou Hehy. Ou encore, « Bye bye volamena », un titre qui entre bien dans le contexte malgacho–sud africain actuel. Pour les inconditionnels, retrouver le chanteur sur scène, c’est un vrai bol d’air frais. Une occasion aussi d’entendre une musique plus olé-olé. Les retrouvailles s’annoncent sur de belles perspectives.

Maminirina Rado