Les actualités à Madagascar du Samedi 04 Février 2017

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L'express de Madagascar406 partages

Antalaha – Vol de bois de rose saisis

Enterrés dans cinq fossés, 200 rondins de bois de rose saisis, placés sous la surveillance de la gendarmerie, ont été dérobés en une nuit.

Coup de théâtre dans le village d’Ifaho Vinanivao, à Antalaha. Des trafiquants de bois de rose ont réussi à s’emparer de rondins saisis, placés sous la surveillance des forces de gendarmerie. Soupçonné d’avoir été pour quelque chose dans cette affaire, le propriétaire du bois précieux saisi a fait l’objet d’arrestation.Celui-ci est placé en garde à vue. A la lumière du constat effectué par les éléments de la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale à Antalaha, le vol a été commis dans la nuit de mercredi à jeudi.Au nombres de 200 environ, les rondins en question ont été enterrés dans cinq fosses. Les gendarmes préposés à la surveillance du bois saisi semblent avoir été bernés la nuit du vol. Les informations communiquées révèlent qu’ils se seraient absentés de leur poste pour  raccompagner le commandant d’un bateau, son assistant, ainsi que le mécanicien de bord. En creusant cette piste, les enquêteurs ont décelé que le propriétaire du cargo, dont le commandant de bord a été escorté par les gendarmes incriminés pour abandon de poste  et des rondins que ces derniers étaient censés surveiller est un seul et même opérateur économique.Importants moyensL’étau s’est resserré autour de celui-ci lorsque les enquêteurs ont réussi à réunir les pièces du puzzle et rétablir les liens. L’arrestation del’opérateur économique soupçonné d’avoir été pour quelque chose dans ce subterfuge s’ensuivait alors.Quoi qu’il en soit, les circonstances du vol sont rocambolesques. Étant donné que les quelque 200 rondins dérobés étaient enterrés à plusieurs mètres dans des fossés, s’en emparer relevait d’un véritable tour de force. Une telle opération nécessite une grande mobilisation de moyens humains, à moins d’un important déploiement logistique, à l’instar du recours à des pelleteuses, des élévateurs et de camions, d’autant plus que les malfaiteurs ont réussi l’impossible en déterrant et en embarquant en une seule nuit des centaines de rondins massifs pesant plusieurs tonnes.Autre fait aberrant, les voleurs semblent avoir réussi leur coup ni vu ni connu, et sans laisser de traces. La thèse qu’il y ait eu des complices ne serait pas, de ce fait, à exclure. Les rondins subtilisés font partie d’un lot d’anciennes coupes, pris dans les filets des gendarmes. Après le vol, ils demeurent encore introuvables jusqu’à maintenant.Andry Manase

L'express de Madagascar184 partages

Le gouvernement face à la hausse des prix – Prêt à tout pour éviter l’explosion sociale

Incapable d’anticiper les difficultés auxquelles elle doit faire face, l’administration Rajaonarimampianina en est réduite à prendre et à annoncer des mesures d’urgence irréfléchies dont les conséquences pourraient être encore plus dramatiques.

Le gouvernement joue son va-tout pour éviter qu’une explosion socia­le ne survienne, alors que les prix prennent l’ascenseur.Dernière mesure en date annoncée pour calmer les esprits : la négociation avec les distributeurs de produits pétroliers pour que ces derniers « reportent » la hausse intervenue au début de ce mois (voir article en page 7). La forme de la compensation n’est pas encore décidée, les discussions devant encore se poursuivre entre les deux parties, mais le spectre d’un retour des subventions directement versées à ces opérateurs plane fortement. Avec ce que cela suppose d’impacts sur les accords avec les bailleurs de fonds.Le gouvernement, à l’issue d’un conseil de gouvernement spécial axé sur la hausse des prix, avait annoncé sur un ton menaçant l’arrêt du versement de la compensation aux transporteurs qui persisteraient à augmenter leur tarif, mais la déclaration ne semble avoir eu aucun effet. Au risque de se ridiculiser en donnant des ordres dont les effets ne sont pourtant pas garantis, le gouvernement a donné aux responsables l’ordre de verser les arriérés de novembre-décembre au plus tard ce jour.Faux semblantsMais cette décision, jusqu’ici, n’a pas convaincu certains membres de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) qui ont maintenu le tarif à 500 ariary appliqué depuis le 1er février.Des « mesures strictes » sont également annoncées contre ceux qui « spéculent » sur le riz en retenant des stocks, et des contrôles et des ratissages sont brandis dans quasiment toutes les villes où la hausse des prix du riz paraît incontrôlable.« Dans ses propos introductifs du Conseil des ministres de jeudi, le président de la République a [ainsi] recommandé un contrôle strict des stocks de riz des grossistes en riz et des mouvements du produit à partir des douanes de Toamasina », tandis que le Premier ministre, en marge d’une cérémonie organisée par la Com­mission électorale nationale indépendante (CENI), a martelé que « le gouvernement sera intransigeant face à ceux qui retiennent leur stock de riz et prendra des mesures strictes contre ces gens-là ».Une importation massive de riz a, certes, déjà été annoncée par le ministre chargé du Commerce pour faire face à la faiblesse attendue des récoltes dues au manque de pluie, mais faute pour celui-ci d’avoir insisté sur le stock disponible, certains vendeurs ont immédiatement réduit leur offre, tandis que des consommateurs ont tout de suite commencé à se constituer leur propre stock. Le prix du riz, du jour au lendemain, a connu une ascension fulgurante et non maîtrisée, à tel point que le gouvernement, pris de court, n’a pu que prendre des mesures d’urgence dont les conséquences pourraient être encore plus graves, pour tenter de juguler une « situation qui pénalise la population ».En panne d’arguments comme à chaque fois qu’il se trouve en difficulté en raison d’une conjoncture sociale ou économique défavorable, le gouvernement a aussi évoqué des velléités de déstabilisation politique. Hier encore, Olivier Solonan­drasana Mahafaly a laissé entendre que la tendance inflationniste actuelle est due à des « calculs politiques  ». Il a ainsi fait appel au patriotisme des uns et des autres pour limiter la hausse des prix. « En ces temps difficiles, nous devons plutôt faire preuve de patriotisme et ne pas s’adon­ner à des calculs politiques », a-t-il déclaré. L’année dernière, face à une situation plus ou moins similaire dans le Sud de l’île, le chef du gouvernement avait déjà parlé de « déstabilisation », mettant sur le dos de ses adversaires politiques l’incapacité de son équipe à prévenir les difficultés, et justifiant ainsi la prise de mesures tardives et sa propension à jouer au pompier et au médecin après la mort.Lova Rabary-Rakotondravony

News Mada89 partages

Documentaire : «Mada Underground» s’illustre à l’IFM

«Mada Underground», un long- métrage qui retrace le quotidien de l’artiste plasticien Temandrota, du rappeur Nathy Kaly, de la slameuse Caylah ainsi que des skateurs Toté, Enderika et Tolotra, sera projeté en avant- première à l’IFM Analakely, ce 11 février.

La Grande île a encore de l’espoir, au-delà de ces images lugubres qui ternissent sa réputation, à cause notamment de l’insécurité grandissante, de la pollution et de la pauvreté. Ce documentaire réalisé par Philippe Chevallier et Denis Sneguirev reflète justement le dynamisme et l’aspiration de la jeunesse qui veut apporter sa part de pierre à l’édifice pour redorer le blason du pays.

Animés par leur passion, ces artistes compensent le manque de moyens par leur créativité. «Mada Underground, ce sont les rues d’Antananarivo transformées, par la grâce de jeunes artistes malgaches, en  une scène d’opéra urbain plein d’énergie», soutiennent les réalisateurs.

Au mois de novembre dernier, les téléspectateurs francophones ont eu le loisir d’apprécier ce chef-d’œuvre à l’occasion d’une programmation spéciale  sur TV5 Monde, à l’occasion du XVIe Sommet de la Francophonie. «Notre combat, c’est rendre la vie plus agréable, malgré ce qui se passe», scandent les artistes dans la vidéo.

Après le festival Fipa, Mada Underground sera présenté aux cinéphiles malgaches à l’IFM, samedi prochain, où Caylah et Nathy Kaly vont se relayer sur scène.

Joachin Michaël

 

News Mada73 partages

Hiala any ny “Bemidina” : ho raikitra ny fisavana ireo mpanafim-bary

Mitady vahaolana ny fitondrana manoloana ny fiakaran’ny vidim-piainana, indrindra mahakasika ireo ilain’ny mponina andavanandro, toy ny vary. Nandraisana fepetra manokana nandritra ny filankevitry ny minisitra farany teo izany, ny hisakanana izay mety ho fanararaotan’ny sasany, fanafenana ny vokatra hampiakatra ny vidiny.

Mananika ny 2.000 Ar ny kilaon’ny vary ankehitriny amin’ny tanàn-dehibe maro, toy ny hita eto an-dRenivohitra. Tao anatin’ny roa herinandro monja, nahitana fiovana betsaka izany. Fepetra noraisin’ny fitondram-panjakana ny fanaraha-maso sy fisavana izay mety fanafenana tahiry. Tsy ampy hatramin’izay ny voka-bary eto an-toerana, fa manentsina ny banga eny an-tsena izay hafaran’ny mpandraharaha. Efa hita tamin’ny faramparan’ny volana janoary ny fahatongavan’ireo voka-bary avy any ivelany nohafarana. Koa mampitandrina ny fitondram-panjakana, tsy noho ny toetr’andro ankehitriny ny hoentina hanafenam-bokatra.Ny voka-bary eto an-toerana aloha, efa taona maro izao, mihena hatrany. Hita izany any amin’ny faritra malaza amin’ny famokaram-bary, Ambatondrazaka na Marovoay. Simba efa ela ny fotodrafitrasa ary vao mainka maivana ny vokatra noho ny rano tsy ampy. Any Marovoay, ohatra, amin’izao fotoan’ny “vary asara” izao, tsy ampy ampahefatra ny tanimbary sisa voavoly. Ny vokatra mety mety azo, tsy mihoatra 2 t isaky ny hekitara. Ny any Ambatondrazaka indray, efa ambim-bokatra ny taona 2015-2016 ny misy. Izay sisa ny tahiry, ary tsy mazoto intsony ny tompony ny hivarotra izany.Fitaterana no mampiakatra ny vidinyNy sisa antenaina ny vokatra avy any ivelany, ka izay indrindra ny antony fanaraha-maso akaiky, tsy hisian’ny fanararaotana hampiakatra ny vidim-bary ho an’ny mpanjifa. 250 t ny efa hita tonga tao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina ny volana janoary teo, fantatra an’ny mpandraharaha iray ihany izany. Hita anefa fa tsy any amin’ny fanafenam-bokatra ny mety hampiakatra ny vidiny, fa eo amin’ny fitaterana, raha ny fanazavan’ireo mpanafatra entana ireo. Misy manamarika eo amin’ny samy mpandraharaha fa tsy voakitika vidin’entana hafa avy any ivelany, ohatra, ny menaka, siramamy, lafarinina, vovon-kafe, afokasoka, sy ny hafa fampiasan’ny tokantrano isan’andro.Misy mpandraharaha tsy mazoto intsony hanafatra vary avy ivelany, noho ny masonkarena hafa eto an-toerana, mety hampiakatra ny vidin’izany ; ao koa anefa ireo tsara sitrapo, tsy manapaka ny fanafarana izany noho ny fitsimbinana ny mpiray tanindrazana, tsy maka tombony amin’io filàna fototra io, nefa kosa manarina izany amin’ny vidin’entana hafa.

R.Mathieu

L'express de Madagascar52 partages

FOOTBALL – LIGUE 1 – AS Adema démarre en trombe

Le carton de la journée est à mettre au crédit de l’AS Adema, hier à Bevalala, à l’occasion du coup d’envoi du championnat d’Anala­manga de première division. Elle n’a fait qu’une bouchée du promu FC Tana.Score final quatre buts à zéro. Tana Formation était, quant à lui, opposée à Sabnam.Le club vice-champion d’Analamanga s’est imposé sur le score de trois buts à deux. Cette première journée a également réservé une petite surprise. En effet, Mama FC a surpris l’Uscafoot, un but à rien. Enfin, COSPN a été tenu en échec par l’autre promu, MI20, un but partout.l reste encore une rencontre à disputer pour le compte de cette première journée, à savoir la confrontation entre Elgeco Plus et Cosfa. Ce match est encore reporté vu qu’Elgeco Plus est focalisé sur la Coupe de la CAF actuellement.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar40 partages

Telma : Cinq jours pour réparer les câbles

Les abonnés de Telma devraient encore attendre cinq jours de plus avant le rétablissement à la normale de leurs connexions internet. C’est le temps que prendra la réparation du câble. « Le navire parti de Capetown arrivera dans quelques heures. Deux experts de Telma embarqueront à bord samedi matin, pour réaliser avec les techniciens du consortium Eassy la réparation du câble », a fait savoir Patrick Pisal Hamida, administrateur directeur général de Telma lors d’un point de presse, hier à Analakely Antananarivo. Celle-ci ne devrait pas être rétablie avant jeudi.Avant la réparation proprement dite du câble, le navire devrait suivre le tracé du câble et le remonter à bord. Cette opération devrait prendre deux jours, d’après les explications de Telma. L’opération s’avère être très délicate puisqu’il faut aller récupérer en profondeur le câble endommagé. Mais ce sera un robot sous-marin qui assurera cette tâche et le remontera en surface pour la réparation.La portion endommagée du câble sera remplacée par un nouveau segment de câble par jointage. « Il s’agit de faire fondre les fibres optiques une par une pour les souder sans détériorer leurs capacités de transmission », a expliqué ce dirigeant. Cette réparation se fera sur le bateau pendant trois jours.Le robot sous-marin prendra le relais ensuite pour redéposer le câble réparé au fond de l’eau. Mais avant tout, plusieurs tests seront effectués pendant une journée. « Des techniciens effectueront des tests finaux dans les centres de surveillance du réseau (NOC) de Eassy », conclut- notre interlocuteur. Un résultat positif de ce test signifierait un rétablissement à la normale de la connexion internet pour les abonnés de Telma.Toutefois, la société n’a pas encore exprimé sur une éventuelle geste commerciale pour ses abonnés à la suite de ces coupures.Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar33 partages

La faim est proche

État d’urgence. Madagascar, et pas seulement le Sud, risque de connaître de graves difficultés alimentaires, cette année. Non pas à cause de la récente sécheresse ni à cause d’un manque chronique de nourriture, loin s’en faut, mais à cause du renchérissement des produits de première nécessité conjugué à l’effritement du pouvoir d’achat. La hausse annuelle et statique de 7% du salaire est complètement diluée par le taux d’inflation, lequel reste important malgré l’avis optimiste de la Banque mondiale. Une hausse graduelle et mensuelle de 10% est constatée sur le marché des produits de consommation élémentaires.Ainsi, si le sac de 50 kilos de riz de luxe coûtait en décembre 94.000 ariary, il se cède à 116.000 ariary depuis quinze jours. Soit une majoration de 22.000 ariary, l’équivalent de quatorze fois la hausse de salaire d’un smicard. Autrement dit, tout son salaire ne suffit pas à se payer un mois de consommation de ce qui constitue l’aliment vital et indispensable d’une famille de quatre personnes.Il est peut-être temps de méditer sur l’idée géniale de Ratsiraka de remplacer le riz par d’autres ersatz comme le concombre de mer dont une tranche peut suppléer 1kilo de riz en apport calorique et énergétique. C’était en 1986, à une époque où à 300 ariary le kilo, la population trouvait le prix exorbitant. Ratsiraka contraint de mettre une taxe sur le riz importé par les bailleurs de fonds, a dû vendre sur le marché des brisures destinées à l’alimentation animale à prix réduit ainsi que du riz de basse qualité appelé «stock tampon» qu’on retrouve encore chez les distributeurs. En outre, il a instauré, dans les quartiers pauvres, les «Tsaky pop», espèce de soupe populaire où à 50 ariary, les gens avaient droit à un plat de riz avec un accompagnement.Andry Rajoelina, quant à lui, avait pris tout le stock de Fanampy rice, l’usine de Ravalomanana pour le revendre à 500 ariary le kilo pendant la transition, dans le cadre de l’opération «Vary mora». Il n’a duré que le temps de l’épuisement du stock et du référendum constitutionnel de 2010.Le pauvre consommateur reste toujours le dindon de la farce dans cette saga inflationniste. Dernier maillon de la chaîne d’une économie de consommation, il subit toutes les conséquences d’une série de hausses. On ne peut pas en vouloir au petit commerçant de riz de suivre la tendance de la vérité de prix quand les sociétés pétrolières et celles des télécommunications l’adoptent gaiement avec l’encouragement des bailleurs de fonds, quand les bouchers n’attendent pas la sécheresse pour réviser le prix de la viande de bœuf, chaque semaine, sans que personne trouve cela scandaleux. Il ne faut pas oublier que le vendeur de riz est aussi un consommateur d’autres produits et services.Tout le monde est ainsi pris dans cette spirale infernale dont on ne sait pas comment s’en défaire. L’État reste, en tout cas, complètement impuissant et n’essaie, d’ailleurs pas, sinon de trouver une solution durable, du moins d’alléger la souffrance de la population avec un filet de sécurité. Mais c’est visiblement demander la lune quand on sait qu’il est incapable de rétablir une chose aussi élémentaire que l’éclairage public.La faim est proche pour la majorité de la population dont l’inanition est, désormais, la plus grande menace plus que l’insécurité, le délestage, la coupure de connexion, la peste, le séisme, les accidents de la circulation. Mais comme la faim appelle la fin, l’équipe de Rajaonari­mampianina à intérêt à être sur ses gardes. Si ce n’est déjà trop tard.

Sylvain Ranjalahy

Madagascar Tribune30 partages

Les fédéralistes réclament un vote constitutionnel

La Constitution reposant sur l’Etat unitaire ne semble plus convaincre nombre de politiciens et d’observateurs de la vie nationale. Dernier en date, le « fédéralisme sahaza » du parti Antoka sy Dinan’ny Nosy (ADN) qui prône la refondation elle aussi. En tout cas, l’esprit fédéraliste sinon la refondation gagne du terrain. Et récemment encore, Max Fabien Andrianirina, coordonnateur national du Rassemblement des fédéralistes de Madagascar (RFM) et le général Ferdinand Rakarimanana, ancien président du faritany d’Antananarivo, sont intervenus dans les médias pour faire part des programmes de leurs intentions et de leurs convictions. Le RFM réclame avant toute élection, un vote constitutionnel. A cet effet, le RFM va organiser des consultations populaires dans les régions et ensuite tenir un congrès national pour finaliser une constitution fédérale.

« Plus de 50 ans d’Etat unitaire, martèlent-ils, n’ont apporté que dissension, inégalité et injustice ; aucun développement. De nombreuses régions sont très riches potentiellement en mesure de réaliser de gros progrès mais n’en profitent pas du tout des ressources dont elles regorgent. Au contraire, elles s’appauvrissent si d’autres, en raison de centralisation pratiquée par les gouvernants dans l’exercice de l’administration de l’Etat unitaire, s’enrichissent ».

Les deux personnalités dénoncent ainsi la forte centralisation du pouvoir malgré la mise en œuvre de la décentralisation. Il faut avouer par exemple que cette centralisation est très mal perçue par les abonnés de la Jirama à Mahajanga. Ces derniers se plaignent des délestages eux aussi car la répartition et la distribution du carburant pour les centrales thermiques dans les provinces sont décidées depuis Antananarivo. En tout cas, les inégalités flagrantes entre les régions expliquent selon Max Fabien Andrianirina, il n’est pas étonnant que la réconciliation nationale a beaucoup de mal à avancer.

L'express de Madagascar23 partages

« En attendant Dodo » s’affiche à l’Institut Français de Madagascar

Cette pièce théâtrale contemporaine s’annonce aussi spectaculaire que représentative de la culture des îles. « En attendant Dodo » raconte une épopée atypique destinée au jeune public.

Un voyage intérieur unique en son genre, laissant la part belle à la découverte de soi, aux rêves et à l’imaginaire de son personnage principal. C’est ce que cette pièce de théâtre contemporaine qu’est « En attendant Dodo » racontera au public de l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely ce 18 février à partir de 15 heures.Menée par la compagnie Karanbolaz originaire de l’île de La Réunion, et s’annonçant comme étant quasi-spectaculaire, la pièce jouit d’une pluridisciplinarité propre aux talents-mêmes de ses acteurs. Ces derniers promettent, d’ailleurs, d’enchanter les férus d’art de la scène qui se retrouveront à l’IFM Analakely à l’occasion. Mise en scène par Sergio Grondin qui officie également comme directeur artistique, « En attendant Dodo » raconte l’histoire de Gustave, un personnage solitaire dont le seul ami est ce drôle de volaille qu’est le Dodo. Il est doté d’une imagination débordante qui le pousse à entreprendre une grande aventure transcendante.Interprétée en créole réunionnais, en français et en chansons par Lucie Le Renard et Eric Lauret, la pièce aborde les thèmes de l’imaginaire, du droit au rêve, des différences mais aussi du passage à l’âge adulte, tout le long de l’épopée que Gustave entreprend pour rejoindre son ami Dodo.Un melting-pot artistiqueIllustrant ce rapport féerique, taquin et enjoueur entre parents et enfants, « En attendant Dodo » met en scène deux parents racontant l’histoire de leur fils, ce fameux Gustave qui, devenu grand, part à la recherche de son ami imaginaire Dodo. Embarquant le public às’intérroger sur l’importance de l’amitié en général, cette pièce illustre, avec brio, les valeurs de la culture des îles de l’océan Indien.À travers son synopsis, la pièce s’introduit de la sorte au public, « Un Dodo, c’est son poto, son dalon, son camarade, ils existent encore. Il le sait, il y en a un, c’est son copain, pourtant, un jour, Dodo disparaît, pour de bon. Alors Gustave est triste, mais il n’est pas du genre à pleurer dans sa chambre. C’est un aventurier qui va à la recherche de son ami, quitte à faire le tour du monde ». L’une des pièces maîtresses de la compagnie Karanbolaz, « En attendant Dodo » est actuellement en tournée et son passage dans la Grande île en ravira plus d’un, vu que la pièce est destinée autant aux petits qu’aux grands, tel un conte moderne. La compagnie, quant à elle, continue à s’affirmer comme un espace de création où les mots s’entrechoquent, où la parole vacille et s’accidente pour donner vie à des histoires éloquentes et fantaisistes à la fois. Illustrer la parole, investir de nouveaux lieux de création, de rencontre entre le conte, le théâtre et la population, c’est là l’essence même de la compagnie Karanbolaz et de ses créations.

Andry Patrick Rakotondrazaka

News Mada19 partages

Nampakatra saran-dalana 500 Ar : noraofin’ny CIR ny taratasin’ireo taxi-be tsy manara-penitra

Noraisim-potsiny! Nanao bemidina tampoka teny Anosy, omaly nanara-maso ireo taxi-be tsy manara-dalàna nefa nampiakatra saran-dalana ho 500 Ar ny eo anivon’ny minisiteran’ny Fitaterana sy ny ATT na Antokon-draharaha misahana ny fifamoivoizana an-tanety miampy ireo mpitandro filaminana mpanara-maso ireo taxi-be tsy manara-dalàna (CIR). Tratra tamin’izany ny taxi-be 119 nampiakatra ho 500 Ar ny saran-dalana nefa tsy mahafeno ny fepetra amin’ny maha fiara fitateram-bahoaka. Ny fiara maloto, ny seza tapaka sady rovitra. Toy izany ny taxi-be 137 mampitohy an’Analakely sy Andoharanofotsy, ny fitoeran-tsolika bidao plastika. Vokany, nalain’izy ireo avokoa ny taratasin’ireo taxi-be tsy manara-penitra. Nohamafisin’ny tale jeneralin’ny ATT fa tsy tokony hampakatra saran-dalana intsony ny taxi-be rehetra satria efa nomen’ny fanjakana fanampiana. Mbola hitohy izao hetsika fidinana tampoka amin’ny fanaraha-maso ireo taxi-be mbola mampiakatra ny saran-dalana ho 500 Ar izao, raha ny fanazavana hatrany. Tokony hitarina any amin’ireo taxi-be 133 mankeny Itaosy koa ity hetsika ity satria isan’ireo taxi-be anjakan’ny gaboraraka mihitsy ireto taxi-be 133 ireto. Entanina koa ny tompon’andraikitra mba hitohy hatrany ny hetsika toy izao fa tsy ho afo mololo fotsiny satria iankinan’ny aim-bahoaka ireny fitateram-bahoaka ireny. Tsikaritra rahateo fa tsy mifanaraka amin’ny tolotra homena ny mpanjifa ny fisondrotan’ny saran-dalana ho 500 Ar. Aiza ny fanarahana ny voalaza ao amin’ny bokin’andraikitra? Tsy misy fitsinjovana ireo vahoaka sahirana.

J.C

Madagascar Tribune18 partages

Les proches du sénateur dénoncent un règlement de compte politique

Au cas où on aurait oublié, le sénateur élu sous la couleur du MAPAR Lylison René de Rolland Urbain est un fugitif depuis plusieurs mois et se cache ainsi à l’intérieur ou à l’extérieur, on l’ignore. En tant que fugitif, il n’a plus assisté aux séances de la Chambre haute depuis. Aussi, en date du 31 janvier 2017 le président du Sénat, Honoré Rakotomanana, vient d’introduire une demande d’avis sur le cas du sénateur Lylison René de Rolland Urbain, en application de l’article 8 du Règlement intérieur du Sénat. L’objectif consiste à destituer le sénateur Lylison pour absence prolongée sans motif aux séances de la Chambre Haute.

Les partisans du sénateur crient au scandale et dénoncent la « persécution » dont ce proche d’Andry Rajoelina est victime selon eux. Le président du Sénat, Honoré Rakotomanana, sait très bien que le sénateur Lylison ne peut pas assister aux réunions de la Chambre Haute dans la mesure où un mandat d’arrêt est émis contre lui selon ses proches. Et il ne peut pas se livrer à la justice car il n’est pas sûr de bénéficier d’un jugement juste et équitable de la part de l’institution judiciaire malgache, affirment sa famille politique le MAPAR. Cette dernière sait de quoi elle parle, elle a fait pareil voire pire quand elle était au pouvoir !

Les partisans du MAPAR reprochent aussi à Honoré Rakotomanana de ne pas respecter la loi et la procédure dans le cas de destitution d’un élu. La décision de sa destitution doit être adoptée par les sénateurs au cours d’une séance ordinaire ou extraordinaire, avant de passer devant la Haute Cour Constitutionnelle pour validation de constitutionnalité selon les membres du MAPAR et non l’inverse comme le fait Honoré Rakotomanana actuellement. Au passage, ils rappellent que le président du Sénat n’est même pas un élu mais un nommé !

L'express de Madagascar14 partages

Pétanque – Saison 2017 – Des Masters aux Mondiaux

Nombreuses seront les sorties internationales dans le calendrier de la fédération malgache de pétanque, cette saison. « À partir de cette année, une des nouvelles formules qui figurent désormais dans le calendrier des joutes d’envergure mondiale sera organisée pour la première par Quarterback et l’Équipe-21 à Tours, France du 7 au 10 mars » a annoncé le directeur technique national de la fédération, Saminirina Razafindrakoto.Ce tournoi regroupe les huit grands pays de la discipline qui pourront y aligner chacun deux équipes, une masculine et une féminine. Madagascar, cham­pion du monde en titre en triplette hommes sera en lice à ce nouveau rendez-vous des meil­leurs boulistes mondiaux ainsi que les grandes nations de la discipline comme la France et la Thaïlande. Sorties classiques depuis des années, les deux masters majeurs entre autres celui de France et aussi le Star Master de Pattaya à Thaïlande, seront toujours dans la priorité de la Grande île.Le Masters de pétanque s’étalera comme chaque année de juin en septembre et en sept étapes avant la Final Four à Istres. Celui de Thaï­lande se tiendra du 22 au 26 février à Pattaya et Mada­gascar, tenant du titre, a toujours participé à ce Master et a déjà ravi deux titres, en 2014 et 2016, une fois finaliste et deux fois demi-finaliste. La compétition de qualification est programmée pour les 11 et 12 février au CBT à Mahamasina.Deux mondiaux seront également au menu de l’équipe malgache cette année, à savoir les championnats du monde tête à tête hommes et dames, ainsi que les doublettes et mixte qui se tiendront en Belgique du 15 au 17 avril. Et après avoir remporté, pour la deuxième fois, le titre de championnat du monde triplette hommes à domicile l’année passée, Madagascar sera présent au Mondial triplette dames et juniors en Chine en septembre.Serge Rasanda

News Mada12 partages

Bois de rose : vol des 200 rondins saisis à Antalaha

Près de 200 rondins de bois de rose saisis à Antalaha ont été déterrés et déplacés ailleurs. Au moins un suspect a été arrêté.

L’exportation illicite de bois de rose a connu une baisse sensible ces derniers temps. Par contre, l’objectif de zéro déplacement n’a pas été atteint. Le cas qui s’est produit dans la nuit du 1er au 2 février à Vinanivao Antalaha semble confirmer cette assertion.

Des gendarmes sont censés assurer la garde de cette quantité de bois de rose mais, à la lumière des explications reçues, il faut dire que ces derniers se sont fait leurrer et n’ont vu que du feu.

Un opérateur économique, l’ancien détenteur de ces rondins et non moins propriétaire d’un bateau, le « Caprica », a été arrêté par les éléments de la Compagnie territoriale de gendarmerie d’Antalaha. L’on sait en effet que, cette nuit-là, les éléments de faction ont abandonné leur poste pour escorter le commandant de bord du Caprica, son adjoint et le mécanicien du bateau.

Plusieurs zones d’ombre

Interrogé au sujet de cette affaire, le général Antohy Rakotoarison, directeur de la Sécurité et des renseignements de la gendarmerie, a expliqué qu’il est encore trop tôt pour se prononcer sur le dossier.

« L’enquête ne fait que commencer. En tout cas, les enquêteurs ont interpellé le propriétaire du bateau afin de vérifier si c’était lui ou non qui tirait les ficelles dans cette affaire. Pourquoi les gendarmes se sont-ils laissé berner aussi facilement ? Ou est-ce qu’il y avait eu complicité ? Des questions sont en suspens mais nos enquêteurs vont essayer de déterminer la responsabilité de tous ceux qui sont impliqués dans cette affaire », a-t-il signifié.

D’après une source locale, les forces de l’ordre ont été alertées par le chef de fokontany et le pasteur d’une église de cette localité. « Il y a sûrement anguille sous roche car les bois saisis ont été enterrés dans cinq fosses. Déterrer 200 rondins ensevelis plusieurs mètres sous terre demande énormément de temps et une forte mobilisation de moyens humains », a précisé la source avant de conclure que la quantité de bois précieux reste introuvable jusqu’à présent.

Mparany

 

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Drame à Anjozorobe – Le maire d’Ambongamarina décrète le deuil

Une semaine après le drame qui a vu la mort de 47 membres d’une famille, la cicatrice est encore vivace dans la commune d’Ambon­gamarina d’où sont issues les victimes. La population locale subit encore le choc de ce drame, de telle sorte que le maire de cette commune a décidé de décréter le deuil dans toute la commune pour une durée indéterminée . « À cause de cet accident, nous avons décidé que la commune d’Ambongamarina observerait le deuil. Aucune festivité ne sera célébrée dans la commune pendant quelques temps et le drapeau national sera mis en berne. Ce sont les nôtres qui sont morts et nous n’allons pas les oublier », a déclaré le maire.Devoir de mémoireToujours selon les déclarations du maire, une stèle commémorative pourrait être dressée à l’endroit du drame en mémoire auxvictimes qui y ont péri.Bien qu’ils soient issus d’Ambongamarina, c’est à Anjozorobe qu’ils ont péri.  Le maire d’Anjozorobe aurait accepté.Un élan de solidarité s’est spontanément créé dans le village venant des églises et des villageois pour apporter leurs aides aux victimes.Un mouvement qui, rappelons-le, tranche sur le manque d’empathie visible venant du gouvernement, et, notamment, celui du président de la République qui a à peine eu des mots pour les victimes, choisissant de les fustiger pour leur irrespon­sabilité en montant dansun véhicule conduit par un chauffeur en état d’étriété.Sur les 24 blessés qui ont été hospitalisés, ils ne sont plus que deux à ne pas encore être rentrés chez eux car ils attendent des interventions chirurgicales.Faniry Ranaivoson

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Futsal – Kick Off Tournament – Les finalistes connus ce jour

Dernière ligne droite. Les finalistes de la première édition du Kick off Tournament organisé par l’Institut d’études politiques Madagascar seront connus cet après-midi.Les huit équipes quart de finalistes sont connues après la troisième et dernière journée des éliminatoires hier au gymnase couvert de Mahamasina. Les quarts se tiendront ce matin à partir de 8 heures trente.En ouverture, l’IUM, premier du groupe A affrontera l’ETS deuxième du groupe B, suivi du match entre ISCAM deuxième de la poule A et INTH, en tête de la poule B. Le troisième match sera une affaire entre IMGAM, deuxième de la poule C et UCM meilleur du groupe D.Et le dernier quart sera le duel entre l’Économie leader du groupe C et l’IPAM deuxième du groupe D. Les demi-finales sont programmées l’après-midi et la grande finale le dimanche, toujours dans l’après midi.Serge Rasanda

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Cantine scolaire – Le Japon offre 2,3 millions de dollars

Le gouvernement japonais vient de confirmer son appui au gouvernement malgache, dans la lutte contre la faim. Représenté par son ambassadeur, Ichiro Ogasawara, il a remis au Programme alimentaire mondial (PAM) une contribution financière de 2,3 millions de dollars et 620 tonnes de riz, pour mettre en œuvre le programme d’alimentation scolaire du ministère de l’Éducation Nationale. C’était à l’École primaire publique (EPP) à Motombe, dans la commune de Tuléar II, hier.Grâce à ce soutien du gouvernement japonais, le programme ne risque pas de s’interrompre, pour ces 243 000 bénéficiaires, dans les régions d’Anosy, d’Atsimo Andrefana, d’Androy, mais aussi, dans les quartiers défavorisés d’Antananarivo-ville, de Toamasina et de Tuléar.Cet appui du pays du Soleil Levant permettra ainsi, le renforcement de la rétention scolaire, mais aussi, la réussite scolaire chez les populations vulnérables.« Les repas scolaires aident à améliorer les capacités de concentration et d’apprentissage en réduisant la faim immédiate chez les élèves. Ils constituent également une source de revenus, sous forme de vivres,  pour les familles d’élèves touchées par l’insécurité alimentaire aiguë qui prévaut dans les régions du Sud du pays », précise le communiqué envoyé dans le cadre de cette donation.Le représentant du PAM à Madagascar, Moumini Ouedraogo exprime sa reconnaissance devant ce soutien inestimable  et continu du gouvernement du Japon. « Ce don est l’expression de la solidarité du Japon envers le gouvernement malgache afin de venir en aide aux populations les plus vulnérables dans la lutte contre la faim, et de leur offrir des opportunités d’accès à l’éducation. Soutenir  le programme de cantines scolaires, c’est investir dans la formation des cadres de demain pour un avenir meilleur », a-t-il déclaré.Miangaly Ralitera

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Analamanga : dispatching de 500 ordinateurs par l’OPTA

L’association « Olom-pirenena tomponandraikitra » (OPTA) prône l’utilisation de l’outil informatique dans l’éducation. Des actions de vulgarisation ont été menées dans l’enseignement technique depuis 2010 pour s’étendre dans d’autres domaines cette année.

Un demi-millier d’ordinateurs sont disponibles au sein de l’OPTA actuellement, selon sa présidente fondatrice, Anna Radavisa, lors des opérations de vérifications des lots réceptionnés, hier, dans la capitale. Un premier lot de 4 centaines d’ordinateurs avec accessoires a été dispatché et opérationnel dans 8 régions depuis 2010 et les établissements techniques publics en sont les bénéficiaires prioritaires pour aider les étudiants dans leurs travaux de recherches personnelles. L’objectif de l’association «Olom-pirenena tomponandraikitra» étant l’intégration de l’informatique dans le développement de masse, la répartition de ces matériels composant cette 2e édition sera étendue dans d’autres entités, a révélé la présidente de l’association, Anna Radavisa, initiatrice du projet. Des communautés rurales seront donc dotées respectivement de matériel informatique par l’OPTA mais l’octroi aux établissements publics est toujours maintenu, vu les résultats enregistrés antérieurement.

Mesures d’accompagnement nécessaires

Des mesures accompagneront toutefois l’octroi des dons par l’association. Le bureau national de l’OPTA a annoncé  que la philosophie de la redevabilité sociale, chère à l’association, sera une condition sine qua non de l’attribution des matériels. Les bénéficiaires doivent mettre en place un comité de gestion participative pour la rationalisation de leur utilisation et leur maintenance en tant que biens communs. La sécurisation des points d’informations-formations en technologie devant découler du projet garantira aussi l’octroi de ces matériels. Ceux qui en bénéficient doivent avoir des formateurs, des animateurs et des techniciens de maintenance pour tirer le maximum de profits des matériels offerts. Des logiciels spécifiques sont installés sur toutes les machines par les donateurs pour permettre le contrôle de l’état de l’appareil et son niveau d’exploitation. L’OPTA mentionne que ces ordinateurs doivent être utilisés au maximum de leurs potentiels par des citoyens responsables.

Manou

 

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Gestion des soldes et pension : le contrôle des états de paie lancé

La Direction générale de la gestion financière du personnel de l’Etat (DGGFPE)  poursuit les réformes pour l’assainissement des soldes. Place maintenant au contrôle des états de paie en partenariat avec la Banque africaine de développement (Bad) qui a été lancé hier.

La dépense liée aux soldes représente plus de 40% du budget public et 5,1% du Produit intérieur brut (PIB) national. Des réformes sont entamées depuis 2015 pour assainir le solde et les pensions dans le but d’une gestion plus efficace des dépenses publiques. Un autre projet allant dans ce sens a été présenté hier à Anosy. Il s’agit du contrôle des états de paie des agents de l’Etat, un projet appuyé  par la Banque africaine de développement (Bad) à travers le Projet d’appui à la gouvernance institutionnelle (Pagi).

«Un grand ménage est nécessaire pour mieux maîtriser les dépenses et respecter l’orthodoxie financière», a avancé le Secrétaire général auprès du ministère des Finances et du budget Alexandre Randrianasolo.

Dématérialisation

Sous cette optique, la carte professionnelle biométrique sera bientôt mise en place. Comme l’a précisé le Sg du ministère des Finances, «La carte biométrique est aussi un pas en avant vers la dématérialisation des services permettant d’alléger les procédures administratives. Cela a déjà commencé en remplaçant les cartes des pensionnés qui a permis à l’Etat d’économiser 9 milliards d’ariary en décembre dernier».

Mis à part la carte biométrique, une base de données relative aux agents de l’Etat sera également mise en place. A ce propos, la DGGFPE a annoncé que la mise à jour des dates de naissance dans la base de données de la solde a permis de rayer les agents ayant déjà atteint l’âge de la retraite. 25 000 mises à jour ont été réalisées. Ces opérations d’assainissement a en effet permis d’économiser 33 milliards d’ariary dans les caisses de l’Etat, soit 21 milliards d’ariary pour la solde et le reste pour les pensions.

A travers ce projet, l’Etat prévoit de réduire la part des dépenses liées aux soldes à 4,1% du PIB national d’ici 2019. Le budget par rapport aux soldes s’élève à 90 milliards d’ariary par mois, et 35 milliards d’ariary par mois pour les soldes de pension.

Riana R.

 

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Nitroatra noho ny hatezerana ny mpandeha : polisy nanakana taksibe saiky niharan’ny fitsaram-bahoaka

Olona efa ho 200 mahery, nentin’ny hatezerana mafy no nirohotra saiky hamono ilay polisy, nanakana ary saika haka ny taratasin’ity taksibe, amin’ny zotra G, tetsy Anosibe, omaly. Raha nisy kely… fitsaram-bahoaka indray.

 

Polisy mpanakana fiara iray teny an-toerana no saika niharan’ny fitsaram-bahoaka. Araka ny vaovao voaray teny an-toerana, nahatezitra ny mpandeha tanaty taxi-be ny fihetsika nataony, ary nanaitra ny manodidina ny fitabataban’ny mpandeha ka nampirohotra ny olona rehetra teny. Voalazan’ny loharanom-baovao fa olona efa 200 mahery no indray nirohotra saika hanao fitsaram-bahoaka ity polisy ity. Efa vonona ny hamono ireo vahoaka ary efa nitabataba nifampitarika. Nisy ihany anefa ny olona nahay nandamina ka nahafahan’ilay polisy sy ilay saofera niala teo. Tonga eny an-toerana ny polisy tamin’ny 4×4 naka ilay polisy. Efa tao anatin’ny fahatezerana ny olona teny Anosibe, tamin’io fotoana io, kanefa nilamina ihany rehefa nifandamina teo ny rehetra.

Araka ny fanazavana azo, nosakanan’ilay polisy ilay taxi-be laharana G, ary nalainy ny taratasin’ny fiara. Nahita ny fihetsika nataon’ilay mpitandro filaminana ny olona tao anaty fiara ka tezitra sy nampiaka-peo. “Miaro ny mpamilin’ny fiara hatramin’ny farany izahay, tsy rariny ny ataon’ny polisy ka tsy ekenay”, hoy ireo mpandeha. Nampirongatra azy ireo tampoka teo ny fahitan’ny mponin’Anosibe izany rehetra izany. Soa fa voafehy ihany.

Eo ny hadalan’ny mpamily, ny mety ho fanararaotam-pahefana ataon’ny polisy, saingy mampatahotra ny fihetsiky ny olona teny Anosibe. Mitady hitranga eto Antananarivo ny fitsaramèbahoaka tahaka ny tany amin’ny faritra hafa ireny. Maneho ny tranga toy izao fa misy lonilony, fahatezerana sy fahasorenana any amin’ny vahoaka any. Mety hampirehitra ny fahatezeram-bahoaka ny pitik’afo kely monja, ka amin’izay fotoana izay, na taxi-be na mpivarotra na orinasa na mpitandro filaminana, hatramin’ny mpitondra, mety hiharan’ny fitsaram-bahoaka. Mila fitandremana…

Yves S.

 

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Réparation du câble Eassy Les travaux sont à mi-chemin

Une semaine après que Telma ait mis au courant ses abonnés sur l’évolution des travaux de réparation du câble Eassy, l’organisation de priorisation et les solutions de backup mises en place ont permis de garantir l’accès de l’internet à tous les usagers, les entreprises comme le grand public. «Nous sommes à mi-chemin de retrouver la connexion normale», a déclaré hier à le presse Patrick Pisal-Hamida, administrateur directeur général de Telma.

Evolution des travaux

En effet, le bateau affrété pour la réparation du câble est parti de Cape Town dimanche dernier pour arriver dans la soirée d’hier à Toliara. Les travaux démarreront dès aujourd’hui et le navire repartira demain dans la matinée. Deux experts techniques du groupe Telma embarqueront à bord pour réaliser avec les techniciens du Consortium Eassy la réparation du câble.

Depuis Toliara, le navire va suivre le tracé du câble et le remonter à bord. Cette opération devrait prendre deux jours. La réparation se fera ensuite sur le bateau pendant trois jours. Des tests seront effectués avant la remise à l’eau. Après cela, des tests finaux encore seront effectués par les techniciens dans les NOC Eassy, et toute l’équipe de Telma Madagascar pour s’assurer de la qualité de la réparation avant le rétablissement définitif de la liaison.

«On n’attend pas la fin des réparations pour fonctionner. J’espère que vous sauriez apprécier tout ce qui a été mis en œuvre pour rendre ces moments les moins pénibles», a lancé Patrick Pisal-Hamida. En effet, les équipes de Telma restent mobilisées jour et nuit pour que le service internet retrouve le niveau de qualité reconnu. Telma, via son administrateur directeur général, remercie ses clients pour leur compréhension et leur encouragement permanent.

Arh.

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Antsiranana – Le numérique au service des femmes

La première maison digitale destinée aux femmes en situation de vulnérabilité d’Antsiranana a été inaugurée à Antanamitarana.

Depuis le début  de cette semaine, la première maison digitale déployée par  la Fondation Orange a ouvert ses portes dans  la capitale du  Nord, plus précisément  dans la  commune rurale d’Antanamitarana, située à 11km de la ville. Il s’agit du début d’un projet  visant à accompagner les femmes en difficulté dans l’utilisation du numérique, que ce soit pour leur insertion professionnelle ou leur vie quotidienne. Cette maison digitale est implantée dans le bâtiment de l’Association des Communes de Pôle Urbain d’Antsiranana.Dotée de kits de formation, elle va accueillir, dès son ouverture, des femmes regroupées au sein d’associations pour une formation au numérique et par le numérique. Une  cérémonie a  été organisée en guise d’inauguration de cette infrastructure, suivie  de la remise d’un important lot de matériels informatiques fournis par Orange Solidarité Madagascar, incluant deux serveurs Raspberry contenant une bibliothèque de contenus de formation, 10 tablettes, un projecteur,  cinq  ordinateurs portables, une imprimante…IndépendanceLes bénéficiaires du service n’ont pas caché leur émotion à la réception de leur « maison digitale ». « Ce programme encourage  notre indépendance économique en favorisant notre  insertion professionnelle et en développant nos activités génératrices de revenus à travers la maîtrise des nouvelles technologies de l’information», a indiqué une mère de famille membre de  l’association féminine locale dénommée Fiveo.L’initiative émane du  club de service  Jeune chambre internationale, organisation locale membre d’Antsiranana, quand  la Fondation Orange a lancé un appel à projets permettant  de mettre sur les rails  ce programme.

Raheriniaina

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Praminisitra Mahafaly Solonandrasana : « Misy sabotazy ara-toekarena amin’ny vary »

Mikaikaika ny rehetra noho ny fidangan’ny vidim-bary.  Nilaza ny Praiminisitra fa misy manao sabotazy manafim-bary ny mpamongady sasany. Hatao ny fisavana… 

« Manentana ny mpandraharaha, indrindra ny mikirakira vary, aho: mba aoka re, mba hajanony, aoka tsy hafangaro ny resaka politika sy ny fitiavan-tanindrazana… Foto-tsakafon’ny Malagasy rehetra ny vary. » Izay ny nambaran’ny Praminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier, teny Alarobia, omaly, momba ny fiakaran’ny vidim-bary tsy araka ny tokony izy.

Misy ny sabotazy ara-toekarena ataon’ny mpamongady sasany, izay tsy azo ekena.

Izay no andraisana andraikitra mba hanatrarana izany. « Tsy maintsy handray andraikitra amin’ny alalan’ny minisiteran’ny Varotra ny governemanta, handray fanapahan-kevitra hentitra ho an’ireo mbola sahy manafim-bary », hoy izy.

Tsy misy antony hampiakarana  ny vidim-bary

Raha jerena ny tsena iraisam-pirenena amin’izao fotoana izao, midina ny vidim-bary, araka ny fanazavany. Mba azoazo ihany ny sandam-bola ariary amin’izao fotoana izao. Tsy misy antony mazava ahazoana milaza fa tokony hampiakatra mihoa-pampana ny vidim-bary. Tsara ho fantatry ny vahoaka izay.

Tokony handray andraikitra ny governemanta amin’ny alalan’ny minisiteran’ny Varotra hanao savahao ny mpamongady, araka ny hafatry ny filohan’ny Repoblika tamin’ny filankevitry minisitra, afakomaly.

« Tsy miala andraikitra ny governemanta », hoy ihany izy. Ny zava-misy amin’izao fotoana izao: misy fahasahiranana… Amin’izao maitsoahitra izao, misy zavatra tsy azo anoarana indraindray : misy ihany ny fiakaran’ny vidin-javatra. Izay no maha eo ny governemanta, hijery ny fomba rehetra mba hahamarin-toerana ny vidin-javatra.

Miandry izay ho fihenan’ny vidim-bary àry ny rehetra, ary mba tsy handalo na ho vetivety ihany izay hoe fahamarinan-toeran’ny vidim-bary…

R. Nd.

 

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L’État intervient dans le prix du carburant

Le gouvernement et les pétroliers ont décidé de faire machine arrière sur le prix du carburant. Le prix affiché devrait être celui du mois de janvier dans toutes les stations service.

Une solution de facilité. Pour endiguer la hausse généralisée du prix des produits de première nécessité (PPN) due à la hausse du prix du carburant, le gouvernement n’y est pas allé par quatre chemins. Il a choisi d’intervenir sur le prix du carburant. Les automobilistes pourraient avoir un léger soulagement avec le prix affiché à la pompe depuis minuit. En effet, un rapprochement entre des responsables étatiques et les dirigeants des compagnies pétrolières est à l’origine de la baisse des tarifs des produits pétroliers après la hausse vertigineuse de 160 ariary par litre pour le super sans plomb et 120 ari­ary par litre pour le gasoil.« Pour faire face aux divers problèmes conjoncturels liés à la hausse des prix des carburants à la pompe, le gouvernement et le groupement pétrolier de Madagascar (GPM)  se sont rapprochés pour y apporter une solution concertée sans remettre en cause le mécanisme d’ajustement prévu et régi par les textes en vigueur. Un accord a été trouvé pour reporter ces augmentations des prix à la pompe des carburants affichés le1er février, et maintenir les prix du mois de janvier », indique un communiqué transmis par le ministère de l’Energie et des hydrocarbures sans préciser de détails.Avec cette décision, le gouvernement fait marche arrière sur l’application de la vérité des prix à la pompe en utilisant une vieille méthode de l’ère du socialisme, et pourrait perpétuer une pratique mise en œuvre par le gouvernement de la Transition.  Le régime de fait avait décidé lui-même les prix du carburant dans le cadre du système d’administration des prix. Cette mesure a été renouvelée tous les six mois. En contrepartie, pour combler ses pertes et manques à gagner, les pétroliers bénéficient d’une subvention de la part de l’État.Mauvais signeCette nouvelle mesure appliquée par le gouvernement ne donne pas plus de détail. « D’autres rencontres sont prévues pour continuer de discuter sur les mesures devant accompagner cette prise de décision », peut-on lire sur le communiqué. Mais une éventuelle subvention accordée aux pétroliers risquerait d’être un mauvais signe adressé à nos partenaires techniques et financiers. Ces derniers recommandent à maintes reprises l’application de la vérité des prix à la pompe.Puisque l’administration du prix durant le régime de Transition, selon les explications du Trésor public, ne profitait qu’à une frange de la population. Entre 2011 et 2014, les pétroliers avaient bénéficié d’une subvention de près de 400 milliards ariary.Depuis janvier 2016, le gouvernement avait mis en place un mécanisme de fixation des prix maxima appliqués à la pompe. Une formule est établie et le prix varie chaque mois en fonction du cours du baril, et du cours de change. Les distributeurs n’ont juste pas le droit de dépasser le seuil fixé au niveau de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH).Lova Rafidiarisoa

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Hetram-panjakana : maro ireo sehatra tokony hampidi-bola

Nampahafantarin’ny sampandraharahan’ny hetra ny tontolo ankapobeny momba ny hetra ho an’ny kitapom-bolam-panjakana foibe sy ho an’ny kaominina. Nitondra fanazavana momba izany ny tale iray, Ndriantody Jacques, misahana ny lalàna momba ny hetra. Eto an-toerana, misy ny lalàna mampanao ny fanambarana izay tokony haloa. Ohatra, fanambarana ny fandraharahana ataon’ny mpandraharaha na orinasa amin’izay vola miditra aminy. Manamarina ny tatitra atao amin’izay vola miditra ny sampandraharahan’ny hetra, eo anivon’ny minisitera na ny kaominina.

Misy karazany maro izany raha ho an’ny fanjakana foibe fa fidiram-bola be indrindra ho an’ny fanjakana ny TVA, ny Droit d’accises, ny IR (impôt sur les revenus). Fa ao koa, ohatra, ny Impôt synthétique, ny Droit d’enregistrement, ny IRSA. Betsaka ny kajy atao amin’ireo karazan-ketra. Matetika, olana tsy hitovizan-kevitra ny amin’izay vola tokony haloa ; eo koa ny olana tsy ahafahana mandoa hetra ara-potoana. Misy ambaratongam-pahefana mandamina izany rehetra izany fa ny fahefana faratampony ny filankevi-panjakana mamaritra ny vola tsy maintsy aloa na manome fotoana farany tsy maintsy handoavana ny volam-panjakana.

Hetra tokony ho an’ny kaominina

Ny kaominina rehetra manerana ny Nosy, ny an-tanàn-dehibe, indrindra fa ireo kaominina  ambanivohitra, milaza tsy ampy tetibola avokoa. Miandry ny fanampiana avy amin’ny fanjakana foibe ireo, izay tafiditra ao anatin’ny tetibolam-panjakana rahateo ny momba izany. Misy karazana fidiran-ketra maro anefa tokony ho fidiram-bolan’ny kaominina, ohatra, ny hetran-trano. Eo koa ny avy amin’ny dokambarotra eo amin’ny tanàna; ny ampahany amin’ny vidin-jiro sy rano, ny pylones na antenne an’ny radio sy televiziona, ny biby toy ny alika masiaka mpiambina, sns.

Firy isan-jato amin’ireo ny vola miditra amin’ny kaominina? Ny zava-misy, mibaribary any amin’ny kaominina ny asa mampidi-bola tsy misoratra ara-dalàna, indrindra fa ny varotra. 11 % monja ny tahan’ny fidiran-ketra ankapobeny eto Madagasikara.

R.Mathieu

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Kaominin’i Toamasina : vaky ny adin’ny samy mpitantana

Hafampana indray. Hivory tsy ho ela ny filankevitry ny Tanànan’i Toamasina amin’ity febroary ity. Nialoha izany, nivory maika ireo mpanolotsaina ny alatsinainy teo ary niresaka ny fanesorana amin’ny tranony ny filohan’ny filankevitra, Razafimanana Christian. Nahagaga ity mpanolotsaina ity fa nanasonia ny fanesorana azy ny lefitra fahatelon’ny ben’ny Tanàna nefa ny mpitantana ny kaominina, Ratsiraka Elysée no nanasonia nametraka azy amin’izany trano izany. “Mahavariana ahy koa fa misy trano natokana ho an’ny ben’ny Tanàna ao Ambohijafy ary tsy ipetrahany ka ataony inona ity trano efa nametrahana ahy ity”, hoy izy.Ankoatra izany, mandeha ny resaka avy amin’ny mpanatanteraka fa hosintonina ny karatra maha matihanina ireo mpanolotsaina, mba tsy ahahafahan’ izy ireo manara-mason’ny asan’ny mpanatanteraka any ivelany sy hisehoana fa mpanolotsain’ ny Tanàna sy olom-boafidy izy ireo. «  Vaky tanteraka ny ady eo aminay na iray lisitra amin’ny ben’ny Tanàna, voafidy amin’ny anaran’ny Mapar aza  » hoy ny mpampakateny voalohany, Razafinjatovo Simon.Mila olona tia fampandrosoana

Etsy andaniny, tsy mitovy hevitra koa ireo mpanolotsaina. Miketrika ny hampiato ny ben’ny Tanàna amin’ny asany ireo mpiray lisitra aminy. Mifanohitra amin’ izany ny hevitry ny mpanolontsaina Tim sy ny HVM. “Tsy tokony hofidina eo amin’ny toerany intsony ny filohan’ny filankevitra”, hoy izy ireo. Nohamafisin’ ireto avy amin’ny Tim sy HVM ireto koa fa  anisan’ny antony nahatonga ny olana niitatra hatramin’ny fanesorana ny filohan’ny filankevitra amin’ny tranony ny fizarana tsy mitovy eo amin’ny fandaniam-bola tsy am-piheverana.  « Vaky ny adin’ny samy Mapar. Hanambatra ny heriny kosa  ny mpanolotsaina hafa mba hametrahana filoha vaovao hitarika indray ny filankevitry ny Tanàna. Mila olona tia fampandrosoana ny tanàna, mba ho Toamasina madio, mandroso », hoy mpanolotsaina, Rakotomanana Gervais.

Sajo

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Rasolofo René : « Mila jerena izay hanovana ny fari-piainan’ny Malagasy »

« Inona no tokony hatao hanovana ny fari-piainan’ny Malagasy any amin’ny fitaterana, fambolena… Tokony handini-tena isika. Ohatra ny voadona foana vao taitra. Izao vao hoe atsaharo ny doro tanety… Efa tokony ho natao ela izany.« 

Fanehoan-kevitry ny avy amin’ny Tolona ho an’ny fanorenana ifotony (TFI), Rasolofo René, teny Besarety, afakomaly, io, manoloana ny toe-draharaham-pirenena sy ny fahasahiranam-bahoaka amin’izao fotoana izao.

Ny fampidirana teratany vahiny haka ny toeram-pitrandrahan’ny Malagasy hatramin’izay no tena ihazakazahana, fa tsy hoe: inona no hatao mba hanomezana vahana ny mpitrandraka efa misy eto, ny mpamboly efa misy, ny efa natao eto… ?

Tsy misy ny firenena efa matanjaka amin’izao fotoana izao ka ny famatsiam-bola avy any ivelany no nampatanjaka azy, fa ny ezaky ny tena. Tsy maintsy miantehitra amin’ny herimpontsika aloha isika, ary mifampifehy.

Tsy misy fiaraha-mientana ny amin’izay tokony hifampitsimbinana amin’ny fidangan’ny vidim-piainana, raha ny fahitany izay iainan’ny vahoaka amin’izao fotoana izao.

Manohy ny tolony ny TFI

« Tolona mavaivay ny fanorenana ifotony, ary aleo hiray hina amin’izay« , hoy izy ny amin’ny tolona ataon’ny TFI. Tsy mihemotra amin’ny tolona efa natombony ry zareo mba tsy hisy intsony ny zavatra toy izao iainan’ny vahoaka izao.

Tsy misy tsy mikaikaika fa tena rendrika ny firenena, ary tena mila fanapahan-kevitra lalina: sahirana ny firenena, mahantra ny vahoaka… « Izay miteny zavatra mihoatra an’izay, manararaotra ny kitapom-bolam-panjakana« , hoy ihany izy.

« Rehefa mahatsapa tena fa tsy mitovy hevitra, mialà ary miaraha amin’ireo vonona hanarina ny tsy mety. Fa tsy mitsakotsako ny ao am-bilany sy ny ao am-bilia sady miteny hoe tsy miara-mihinana amin’ireo aho.« 

Io kosa no nambarany momba ireo mpiray donak’afo amin’ny mpitondra, nefa te hanava-tena hoe manana ny fomba fijeriny hanarenana ny firenena.

R. Nd.

 

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Inflation : les autorités renvoient la balle

Le pays est actuellement au bord d’une crise sociale. Le délestage, la sécheresse, la hausse de prix des PPN et du coût des transports. Autant de problèmes que doit faire face le gouvernement, impuissant et presque pris au dépourvu.

Apparemment, l’Exécutif ne veut pas être tenu pour  responsable de cette inflation galopante et non maîtrisée et cherche un bouc émissaire en pointant du doigt certains opérateurs.

Le prix du riz atteint actuellement la barre des 2000 ariary le kilo. Le premier ministre s’en réfère à la bonne conscience de ces opérateurs. «  Pour cette question, nous soupçonnons fortement un sabotage économique lié à un besoin politique. Et nous prévenons d’ores et déjà les auteurs car nous sommes en train de mettre en place un comité de suivi en vue d’une inspection », a déclaré le PM hier au siège de la Commission électorale nationale indépendante.

Mise en garde

Olivier Mahafaly Solonandrasana de prévenir par la suite que le gouvernement ne sera pas indulgent envers ceux qui tentent d’envenimer la situation actuelle par la rétention des produits de première nécessité en l’occurrence le riz. «  Cette action est inadmissible car c’est l’alimentation de base même des Malgaches ».

Et d’ajouter que, « Le gouvernement fait tout son possible pour gérer autant que faire se peut l’inflation actuelle. Mais il faut reconnaître que nous devons faire face à des cas d’exception auxquels nous n’y pouvons rien  faire ».

Le chef du gouvernement a évoqué des solutions qu’il a entreprises pour éviter la hausse du coût des transports en débloquant les subventions destinées au transport en commun. Il en est de même pour la hausse du prix du carburant. «  Nous avons tenu une réunion avec les responsables auprès de la logistique pétrolière et après concertation, il a été décidé d’un commun accord que la vérité des prix pour le carburant ne sera appliquée qu’à partir du mois de mars prochain », a-t-il expliqué.

Rakoto

 

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Sakafo any an-dakilasy : nanolotra vola 2,3 tapitrisa dolara sy vary i Japon

Nanolotra vola mitentina 2,3 tapitrisa dolara sy vary milanja 620 t ho an’ny Fandaharanasan’ny Firenena mikambana momba ny sakafo (Pam) ny fanjakana japoney, omaly tany amin’ny EPP Motombe, ao Toliara II. Afaka misakafo ny mpianatra 243 000 isan’andro any amin’ny faritra Anosy, Androy ary Atsimo Andrefana vokatry ny fisian’ny fizarana sakafo an-dakilasy iarahana amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena. Ahitana vary na katsaka, miampy voamaina sy menaka ary otrikaina ny sakafo omena ny ankizy isan’andro any an-tsekoly. Ankoatra ny any atsimo, hizarana sakafo koa ny ankizy avy amin’ny fianakaviana sahirana amin’ny tanàn-dehibe telo : Antananarivo, i Toamasina ary i Toliara. Ampianarina fahadiovana sy ny sakafo ara-pahasalamana ireo mpianatra sy ankizy mpahazo tombontsoa mandritra ny faharetan’ny tetikasa.« Fomba iray ampiasaina hitazonana ny ankizy any an-dakilasy ny fizarana sakafo masaka isan’andro ka zava-dehibe ny fanampiana avy amin’ny Japoney », hoy ny solontean’ny Pam eto amintsika, Moumini Ouedraogo. Vonona hatrany hanohana ny fanjakana hanatsara ny fiainan’ny mponina, indrindra ny mpianatra, i Japon, hoy ny masoivohony miasa eto amintsika, Ichiro Ogasawara.

Vonjy

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Fiakaran’ny saran-dalana : mitaky kalitao sy tolotra tsara ny mpanjifa

Nitohy, hatry ny omaly, ny fampiakarana saran-dalana ho an’ireo taxi-be sasantsasany eto Antananarivo. Tsy maintsy mandeha ny mpanjifa fa tsy afa-manoatra. Na mimenomenona sy tezitra aza, tsy maintsy mitaingina taxi-be.

“Raha tsy maintsy hiakatra ny saran-dalana, tokony hanatsara ny tolotra sy ny kalitaon’ny fiara ampiasaina ny mpitatitra ho fanajana ny mpanjifa”, raha ny hevitr’ireo mpandeha taxi-be mihazo an’i Tanjombato iny.

Hatramin’ny omaly, tsy hita taratra ny fanatsarana takin’ny mpanjifa. Rotidrotika ny seza, mbola misy mitsangana ny mpandeha, feno olona ny lalantsara, tsy manaja mpandeha ny mpanampy mpamily, maloto sy mamofona ihany koa izy ireny…

Mihoa-pampana ny fanararaotana ataon’ny mpitatitra raha ny hevitry ny mpanjifa hatrany. “Tendan-kanina loatra ka lasa tsy mifampitsinjo amin’ny vahoaka fa lasa fitiavan-tena tafahoatra ny azy ireo”, hoy ny sasany tezitra.

Misafidy ny mandeha an-tongotra ireo mpianatra sy mpiasa sasany rehefa mamonjy fodiana. Tsy maintsy mandeha taxi-be kosa mamonjy fotoana rehefa maraina. Miaraka maromaro ireo mitovy lalana dia miara-mirona mandeha an-tongotra rehefa mirava avy miasa na mianatra. Efa alimbe anefa vao tonga any an-trano, mitaintaina eny an-dalana vokatry ny tsy fandriampahalemana eto an-tanàna.

Ankoatra izany ny havizanana. Sady efa rera-dahasa sy fianarana no mbola mandeha an-tongotra amin’ny tsy fisian’ny vola hatao saran-dalana.

Tatiana A

(Sary:Fanou)

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“Après la Francophonie, les infrastructures resteront pour les Malgaches”

Rappelez-vous, c’était ce que l’on nous avait ânoné lors du Sommet de la Francophonie à Madagascar.

“Après la Francophonie, les infrastructures resteront pour les Malgaches”

Ah bon ? Que ceux qui ont dit ça prennent un peu la route digue la nuit : quasiment plus aucune ampoule.

Et l’autoroute la rocade Alarobia-Ivato ça ouvre quand ? Et la route Arts Malagasy-Ambohitrimanjaka, défoncée par les camions pour construire la rocade de sa Seignhery, on la répare quand ?

L'express de Madagascar1 partages

Territoriales incertaines pour 2017

Si la CENI est prête pour organiser les élections territoriales pour cette année, c’est l’Exécutif qui traîne des pieds.

Le doute est permis. Questionné sur le sujet de la tenue des élections régionales et provinciales pour cette année, le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana a semé le doute. « Pour l’instant, nous sommes encore dans une phase de préparation de l’échéance électorale. On travaille petit à petit sur ce sujet, et on verra la suite en temps voulu », a souligné le chef du gouvernement, en marge de la tenue du rapport d’activités de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de l’année 2016 à Alarobia, hier.L’incertitude qu’il fait planer sur le sujet contredit ses propres promesses quand le 5 juillet 2016, il a informé l’Union européenne de la tenue des élections territoriales en 2017. « Le Premier ministre a informé l’UE que les élections provinciales et régionales se tiendront en 2017 », révèle le communiqué conjoint après le dialogue politique entre le gouvernement et l’Union européenne.Manque de confianceCe sujet a déjà été abordé, à maintes reprises, pendant la réunion entre les deux entités. « Une condition sine qua non pour la mise en place effective de la décentralisation, avant le scrutin présidentiel prévu en 2018 », selon une source au sein de la CENI. « C’est une condition préalable établie par l’ensemble des bailleurs de fonds », martèle cette même source.Si les hommes aux cravates bleues à Hery Rajao­nari­mampianina étaient sûrs de leur force après l’élection communale de 2015, il semblerait que le régime est encore loin d’être prêt. Il est loin le temps où ils affirmaient leur volonté d’affronter leur rentrée politique en 2017 par les urnes, car faute de trouver des hommes de confiance à placer à la tête des circonscriptions régionales, le régime préfère encore s’abstenir.De son coté, le président de la CENI, Hery Rakoto­manana a réitéré sa volonté de prendre toutes les mesures nécessaires pour la préparation de cette élection.« Mais la décision appartient toujours à l’Exécutif », rappelle-t-il.Juliano Randrianja

L'express de Madagascar1 partages

Achat de drogue avec des ordonnances de Madagascar

Une Franco-malgache s’est munie d’ordonnances provenant de Madagascar pour acheter des boîtes d’Artane à Paris. Son procès a eu lieu, hier, à La Réunion.

La quadragénaire se tient tête baissée à la barre du tribunal. À première vue, la petite femme n’a rien d’un trafiquant. Pourtant, la quantité de comprimés saisie en sa possession par la douane à l’aéroport Roland-Garros, La Réunion laisse place à beaucoupd’interrogations. Pas moins de 15 260 cachets ont étéretrouvés dans ses bagages, le 1er avril dernier, alors qu’elle avait pris l’avion pour se rendre à Madagascar, via La Réunion, depuis l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.Les douaniers avaient également retrouvé sur elle 131 ordonnances médicales, trois cartes SIM, deux passeports (un malgache, un français), ainsi que six téléphones portables. L’instruction a permis d’établir que la ressortissante franco-malgache s’est rendue dans quatre pharmacies parisiennes afin de se procurer les 763 boîtes d’Artane grâce à des ordonnances provenant de Madagascar. Selon ses explications, elle aurait agi ainsi à la demande d’un homme qu’elle connaissait à peine, un certain « Nani », responsable d’une association humanitaire, qui lui aurait affirmé qu’il s’agissait de médicaments pour soigner la population malgache. Hier, elle expliquait avoir payé de sa poche les cachets pour une valeur de 1600 euros.NaïvetéChristophe Gourlaouen, au parquet, soulève un certain nombre de questions : « Comment quelqu’un en surendettement peut-il sortir 1 600 euros comme ça   » Il s’interroge aussi sur le voyage de la prévenue à la Réunion. Selon ses dires, celle-ci serait venue récupérer du matériel de plongée pour l’entreprise qu’elle a ouverte dans la Grande île. Seulement, elle n’a pas été en mesure de donner l’identité d’un éventuel fournisseur. Le substitut du procureur requiert trois ans de prison ferme à son encontre.« La naïveté de ma cliente ressort du dossier, plaide Me Judicaël Mangataye, pour la défense. Elle a été une mule malgré elle. Il y a aussi un souci avec les pharmaciens qui lui ont délivré ces médicaments. À Paris, quand on exerce une profession réglementée comme celle-ci, on devrait savoir qu’il s’agit d’un produit détourné de son usage ». Le conseil demande une peine proportionnée et en lien avec la personnalité de la prévenue. Le tribunal a, quant à lui, décidé de suivre les réquisitions du parquet.

JIR

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L’administrateur du groupe facebook people en garde à vue

Après l’affaire du groupe facebook « famille Kanijah », c’est autour du groupe facebook « Fifosana Hanatsarana people gasy » de faire couler beaucoup d’encre depuis quelques jours.
Un des administrateurs de ce groupe est actuellement en garde à vue depuis 3 jours. Diffamation, atteinte aux bonnes mœurs et atteinte à la vie privée sont les charges qui pèsent contre l’administrateur de ce groupe. Mais les indiscrétions font état de la persistance de cet administrateur à continuer la divulgation des informations. Ce sont les personnalités qui ont vu leur vie privée étalée dans cette plateforme qui se sont résolues à porter plainte.
Outre les artistes, les personnalités politiques, des homes d’affaires ont été également la victime cette machine à diffamation. Ce groupe fait, non seulement, une infraction au nouveau code de la communication, mais ce groupe enfreint également le Code pénal. En outre, le syndicat des artistes se prend part également à cette affaire pour prévenir des limites que les internautes devront respecter.
Après la garde à vue de cet administrateur du groupe, les plaintes à l’encontre du groupe se succèdent. Maintenant les internautes malgaches sont avisés que le nouveau de la communication est en vigueur.
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« Can 2017 » tanterahina any Gabon : hangotraka ny famaranana amin’i Ejypta sy i Kameronina

Ho lalaon’ny ekipa samy “favori” tamin’ity Can andiany faha-31 ity ny famaranana ny alahady izao ao Libreville Gabon. Hifampitana amin’izany ny andrarezin’ny kitra afrikanina, ny Liona tsy voafolaka Kameroney sy ny Faraonan’i Ejypta.

 

Tafakatra ary hanao ny famaranana ny alahady izao i Kameronina rehefa nanamontsana an’i Ghana 2 no ho 0 be izao, afakomaly teo amin’ny manasa-dalana faharoa. Niezaka ny nanindry sy nampiseho lalao tsara ihany ny Kintana mainty, indrindra teo amin’ny fe-potoana voalohany, saingy tsy nahovoka manoloana ireo mpilalao tanora eo anivon’ny Liona tsy voafolaka. Nampiditra ireo baolina roa ho an’ny Kameroney i Michael Ngadeu, minitra faha-73), sy i Christian Bassogog, tany amin’ny fe-potoana fanampiny, minitra faha-94. Vita hatreo indray izany ny lalana sy ny nofinofin-dry Gyan sy ry Razak eo anivon’ny Kintana maintin’i Ghana na maro aza ireo niandrandra azy ireo handrombaka ny “Can 2017”.

Noporofoin’ny Kameroney koa ary mbola hasehony amin’ny alahady izao fa manana mpandimby ry Roger Mila na ry Thomas N’kono teo anivon’ny Liona tamin’ny fotoan’androny amin’izao hiakaran’izy ireo amin’ny famaranana izao.

Tsy afa-bela tamin’ny Faraona ny Liona

 Etsy andaniny, tsy azo amaivanina ny Faraona satria miverina amin’ny heriny tanteraka amin’izao fotoana izao, miaraka amin’ny traikefan’ilay mpiandry harato, i El Hadary 44 taona, ary anisan’ny niaro ny voninahitry ny Ejypsianina tamin’ireo lalao efa vita. Sarotra sy manahirana rahateo ny mandrava sy mamaky ny vodilaharan’i Ejypta. Tsy afa-bela tamin’ny Faraona hatrany ny Liona tamin’ireo lalaon’ny roa tonta. Resin’i Ejypta teo amin’ny ampahefa-dalana ny Lion any taona 2010 ary nibatan’ny Ejypsianina ny Can fanimpitony izany. Hahazo ny Can fanimbalony ry El-Hadary raha tafita eo raha hibata izany fanindiminy kosa ny Kameroney raha tafavoaka mandresy.

Mialoha ny famaranana rahampitso kosa, hiady ny laharana fahateo i Borkina Faso sy i Ghana.

Synèse R.

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Rugby sy ny fifidianana : manaitra ny mpitondra i Santoni

Manaitra ny fitondrana, indrindra fa ny minisitera mpiahy, ny kandidà tsy lany tamin’ny fifidianana ho filohan’ny Malagasy Rugby, Rakotomanga Ismael Santoni. “Nahatsikaritra tsy fanarahan-dalana izahay tamin’ny fifidianana natao tany Toliara ny 27 janoary teo iny. Sadasada ny sata mifehy ary natokana toerana tany Ifaty ireo mpifidy sasantsasany nefa any Toliara ny fifidianana. Tsy mazava ny tsy nahazoan’ny ekipanay alalana hanatrika ny fifidianana. Ny  kandidà ihany no afaka nanatrika izany”, hoy izy tetsy Ankorondrano, afakomaly. Na eo aza anefa ireo rehetra ireo, niaiky ny fahareseny ity kandidà ity. “Manaiky izahay rehefa resy”, hoy ihany izy.

Tsiahivina fa nahazo ny fandresana ary tafaverina amin’ny toerany indray, ho filohan’ny Malagasy Rugby Rakotomalala Marcel. Nahazo ny vato be indrindra miisa fito izy. Efatra ho an’i Santoni ary nahazo vato roa kosa ny kandidà Rakotomalala Fenohasina.

Synèse R.

 

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Tennis – Coupe Davis : la Lituanie mène la danse

Quelles chaudes retrouvailles, hier, lors de la première journée de la Coupe Davis Europe/Afrique qui oppose Madagascar à la Lituanie jusqu’au 6 février ! Les assaillants malgaches auront encore la lourde tâche de maintenir leur place dans le groupe II face à de redoutables joueurs hôtes. Pour le début des hostilités, la Lituanie maintient les brides sur le score de 1 à 0.

Rien n’est encore joué mais Madagascar doit se mettre sur ses gardes car les Lituaniens ont d’ores et déjà annoncé la couleur en remportant la première rencontre sur le score de 1 à 0. Une rencontre qui s’est tenue en intérieur et sur une surface rapide. Il y a encore trois matchs en simple et un match de double à jouer avant le verdict final. Ce premier résultat est déjà alarmant pour la Grande île car le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Comme il l’a annoncé l’année dernière, le capitaine d’équipe malgache, Rija Thierry Rajaobelina, mise sur le talent des jeunes joueurs. Notons la présence d’Ando Rasolomalala et Andritoavina Ratsimandresy aux côtés d’Antso Rakotondramanga, Jean-Jacques Rakotohasy et Lucas Andriamasilalao. Ando retrouve ainsi la Coupe Davis la version 2011 contre le Luxembourg comptant pour les matchs de barrage de ce groupe II. Par contre, c’est le premier pas pour le jeune Andritoavina qui a fait ses preuves lors du Championnat de Madagascar.

En cas de victoire face à la Lituanie,  la Grande île affrontera l’équipe vainqueur entre la Géorgie et la Finlande au mois d’avril. Dans le cas contraire, la bande à Rija Rajaobelina croisera la raquette avec ces deux pays en match de barrage pour le maintien dans le groupe II. Pour rappel, Madagascar a vu de toutes les couleurs dans le même tableau en 2015 face à la Lettonie et le Luxembourg sur le score de 3 à 2. Des résultats qui ont déçu les porte-fanions malgaches qui étaient tout près du but. Et cette année serait peut-être la bonne.

Rojo N.

 

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R.N Arthur : isan’andro ny famoronana, tsy ampy ny toeram-pampirantiana

Anisan’ireo mpanakanto miaina, isan’andro isan’andro, amin’ny fitrandrahana ny talenta ao aminy i Nary Arthur na R.N Arthur, soniany amin’ny maha mpanao hosodoko azy. Mipololotra isan’andro ny aingam-panahy ary misy hatrany ny vokatra vaovao….

… Manoloana izany, tsy ampy intsony ny toerana ahazoana mampahafantatra ireo tabilao vaovao, raha ho an’ity mpanakanto ity manokana. Miezaka hatrany ny tovolahy amin’ny fitadiavana toerana, ankoatra ireo efa mahazatra eto an-dRenivohitra. Anisan’ny mahaliana azy, ohatra, ireo tanàna manan-tantara, matetika, lalovan’ny mpizahatany. Amin’io volana mey sy jona io, hampiranty ny sanganasany any Ambatomanga any i R.N Arthur. Ambatomanga : antsoina koa hoe vavahadin’Imerina, fahizay.Etsy ankilan’izay, mbola mitohy ny fampirantiana maharitra, efa nanomboka roa taona lasa izay, ataon’ity mpanakanto ity eny amin’ny Espace culturel an’ny Akamasoa. Nomarihiny fa misolosolo hatrany ireo tabilao aranty ao, ankoatra ireo efa lafo.Amin’ny fiandohan’ny taona toy izao ihany koa no efa anomanana ireo fampirantiana amina sehatra lehibe eto an-dRenivohitra. Misy 10 eo ho eo ireo mpanao hosodoko hiaraka amin’i R.N Arthur amin’ny fampirantiana etsy amin’ny Tahala Rarihasina etsy Analakely, mandritra io fotoam-pialan-tsasatra io, izany hoe, ny volana aogositra 2017. Mbola hitohy amin’ny volana novambra izany, araka ny nambarany hatrany.Nosafidina manokana ireo fotoana ireo noho ny fahamaroan’ny mpitsidika (mpianatra, mpizahatany, sns) raha miohatra amin’ny fotoana hafa. Ankoatra izay, manana tetikasa hanao fampirantiana any Toamasina ity mpanakanto ity, atsy ho atsy. Tsara ny manamarika fa arahina atrikasa na fanofanana maimaimpoana hatrany ny fampirantiana ataon’i R.N Arthur ho fanohanana ireo ankizy sy tanora liana amin’ny hosodoko.

Landy R.

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FMTS – « Haikabary 2017 » : maro ny mpikabary nanatevim-pahalalana

Feno ny efitrano malalaky ny ivonkolo Cemdlac etsy Analakely. Notontosaina, omaly, ny « Haikabary 2017 » na ny fanofanana mpampianatra ho mpikabary karakarain’ny Federasion’ny mpikanto teny sy soratra (FMTS). Hetsika ho fampivelarana sy ho fampitoviana lenta ny kabary malagasy. Niraisan’ireo mpikabary niofana teny an-toerana ilay hetaheta hanohizana tsy tapaka ny « Haikabary ». Nambaran’ny sekretera jeneralin’ny FMTS, Andriatsarazoky Cadet, fa « tsy ny kabary ihany fa hisy ihany koa ny tahaka izao eo amin’ny soratra, angano, sns ».Nanasongadina sy nanome fiofanana momba ny fandaharam-pianarana isaky ny sokajy ny filohan’ny FMTS, Rabenandrasana Lalao François. Fanazavana nahasarika satria nanomezany ireo tokony na tsy tokony hatao (na ambaran’ny vavan’ny mpikabary) miatrika kabary. Ranöe, mpampianatra taranja malagasy kosa nampianatra ny toe-tsaina hoenti-mampianatra. Fotoana nahaliana ny mpiofana ihany koa satria nampiditra tsikelikely ny mpikabary ho eo amin’ny sehatry ny fampitam-pahalalana.Ny tolakandro nandalinana momba ny tetika hoenti-mampianatra sy fanomanana fanadinana ary ny tetibolam-pampianarana, nohazavain’ny filohan’ny FMTS. Ny aro fenitra an-danonana niarahana tamin-dRakotomalala René (filohan’ny Mpikalo). Fantatra fa zaraina « Certificat » ireo nanaraka ity hetsika niarahan’ny minisiteran’ny Kolontsaina sy ny FMTS ity.

HaRy Razafindrakoto

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Mozika maroloko : mizara ny hafaliany i Franckisnah

Slow, reggae, basesa, sns, hainy tokony ny miangaly izany ! Ankoatra ireo, folak’i Franckisnah tsara ihany koa ny fampifangaroana gadona samihafa ka mahatafavoaka mozika vaovao. « Hafaliana lalina tsy hay ambara no tsapako eo am-pizarana ny zavakanto ataoko ho an’ny mpiara-belona amin’ny alalan’ny filalaovana ny mozika mivelatra amin’ny gadona maroloko », hoy izy.

Tononkira mivantana, mifototra tanteraka amin’ny filazana ny zava-misy sy ny endri-piarahamonina andavanandro rahateo ny ampiasain’ity mpanakanto ity. Hita taratra io ao anatin’ny sanganasany toy ny « Tiako Rasta », nentiny nambabo ny mpankafy zavakanto. Tsy mihambahamba rahateo izy mampiasa ireo voambolana teraka eny anivon’ny fiarahamonina hanamorana ny fampitana hafatra.

Mba hampandrosoana ny kolontsaina, mpanakanto mahazaka tsikera sy mivelatra amin’ny fampandrosoana ny fanabeazam-boho ny mozika malagasy i Frackisnah. Eo am-panomanana ny famoahana ny kapila mangirana laharana voalohany “Tiako Rasta” izy ankehitriny. Tsy ho ela ihany koa ny hivoahan’ny rindran-tsary vaovao nampitondrainy ny lohateny “ ‘Ty misy kôzy ho anao Chérie!”.

Nangonin’i HaRy Razafindrakoto

 

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Pérégrinations hebdomadaires

A dire «qu’il n’y a pas que chez soi que ça …» ne signifie pas  chercher matière à se consoler ni raison à se disculper voire à s’absoudre, simplement on est appelé parfois à regarder dans l’assiette d’autrui et à constater par exemple que ça dérape pas mal à Washington ou que ça swing terrible à Paris. Ici ou là, ça pourrait ne pas provoquer de ravages plus que ça, toutefois le spectacle prête le sentiment qu’à défaut de vivre une révolution on inaugure une nouvelle ère politique.

Le réveil d’une nouvelle démocratie

D’ici on trouverait mauvaise grâce à émettre quelque petite réserve que ce soit concernant le fonctionnement de la démocratie aux USA ou en France, et pourtant l’actualité des deux côtés de l’Atlantique montre que dans ces deux pays les populations s’attendent à meilleur exercice de la démocratie.

La tenue de manifestations populaires non seulement témoigne d’un régime de liberté mais signifie aussi un sain fonctionnement du système démocratique, (ce qui n’est pas à Madagascar), quelle injonction lorsque de gigantesques foules dans les grandes villes du pays expriment insatisfaction et même opposition au Chef de l’Etat qui entame tout juste son mandat. Les élections ont tranché certes mais au final elles ont surtout coupé l’Amérique en deux. Il ne manque pas de spécialistes pour dire la nécessité de réviser certains processus, tel celui qui dicte que la victoire aux points (2.900.000 suffrages de plus) ne suffit pas à s’assurer le succès final pour accéder à la Maison Blanche, alors que d’autres préfèrent souligner le danger que présente le Président à ne pas respecter tel ou tel amendement. Quelque réponse que le pouvoir apporte à ces critiques émises et partagées par une grande partie de la population, cet épisode ne saurait rester innocent.

Le «pénélopegate» qui gâte l’atmosphère en France n’est pas comparable. Dans ce pays, à 90 Jours avant la tenue des élections, les événements se croisent pour donner à cette présidentielle une coloration exotique : un exit de ceux qui auraient pu être des favoris (les deux derniers présidents, deux anciens premiers ministres), aujourd’hui une menace de disqualification du «gagnant annoncé». La classe politique s’affole, aux acteurs chacun sa manière pour compenser le hiatus entre l’offre et la demande. La population se fait plus regardante à exiger de ses responsables davantage de probité, on a l’impression que ça met mal à l’aise pas mal de monde, et comme souvent le malheur n’arrive pas seul, ne voilà-t-il pas qu’apparaissent des éléments jusque là enterrés pour jeter l’opprobre même sur ceux qui ont fait de leur probité leur meilleur argument de vente.

Pareil malheur ou pareil bonheur (c’est selon) ne pourrait survenir à Madagascar, on croulerait sous les dossiers, qu’une fois encore ceux qui se tiennent par la barbichette ne trouveraient de solution que le recours à l’amnistie, façon de s’arranger entre pécheurs sous le prétexte d’une réconciliation nationale qui fait l’absolution des coupables. Ce n’est pas le simple «pas vu pas pris», c’est l’élévation à un culte de «moins de moralité» : «peut-être vu, possible pris, mais bien blanchi et pas puni».

Réconciliation, ici un machin

Les réconciliateurs eux-mêmes finissent par baigner dans cette ambiance du «pas de faute à tout se permettre». La Haute Cour Constitutionnelle vient de taper sur les doigts pris à tremper dans le pot de confiture. Ils ont autoproclamé Institution de l’Etat l’organe qui les abrite pour entreprendre cette démarche qui dure plus que de besoin. Aggravation du cas comment se réconcilier quand au départ on se dispute le rôle de réconciliateur et que de gens à réconcilier il n’existe de priorité que ceux qui appartiennent à la sphère politicienne.

Le phénomène réconciliation dépasse l’entendement d’une majorité de la population qui en tous cas pensent à d’autres priorités auxquelles l’Etat et la politique ont sinon accordé peu de soucis en tous cas y ont affecté si peu d’effort et moins de crédit, (la sécurité des pesonnes et des biens). A l’occasion de ce cinquantenaire des relations diplomatiques avec le Vatican on ne peut que se féliciter d’une approche du problème par le truchement d’une organisation confessionnelle, et ce serait tant mieux si la démarche devait obliger les protagonistes à passer par le secret du confessionnal. Les raisons de faire chacun son «mea culpa» ne doivent pas faire défaut, alors que leur inclination narcissique les tenterait davantage à battre la coulpe du voisin sans jamais être capable de se mettre en doute soi-même.

En dit long sur l’état d’esprit le réflexe du Président à avoir davantage enfoncé le clou sur la candeur d’une population qui n’a de moyen à voyager que ces camions impropres au transport de personnes, parfois pilotés par des chauffeurs avinés, plutôt qu’à compatir et à présenter des condoléances et à surtout endosser une part de la responsabilité de l’Etat en rappelant aux différents services en charge de la sécurité routière leur rôle spécifique.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : l’avenir de Madagascar (7)

(Suite.)

M. Augagneur, aussitôt avisé, trancha la question dans les 24 heures.

Mais le force d’inertie de M. Lebureau n’a pas de limites. Forcé de s’exécuter, il répond : «Vos plans sont incomplets.»

L’industriel demande en quoi.

«Pas d’explications à vous donner. Ils sont incomplets ; refaites-les.»

Refaits, vous les présentez à nouveau.

«Vos plans ne sauraient être approuvés, tant ils sont absurdes.»

?…

«Comment, vous le demandez ? Vous mettez dans votre usine des chambres d’eau… C’est pour prendre des bains ?»

Le malheureux ignorait que ces chambres d’eau étaient destinées à recevoir des turbines.

Un autre demande :

«Combien d’eau prendrez-vous à la rivière ?»

«Mais, le cas échéant, tout ce qu’elle pourra donner.»

«Cela, jamais nous ne pourrions le permettre ! Y pensez-vous ? Que deviendraient les populations situées au-dessous de votre usine ?» (Les expressions amont et aval lui étaient inconnues.) «Elles n’auraient plus d’eau pour boire et leurs animaux mourraient de soif.»

L’homme à l’omniscience, «Zaptatout», ignorait que cette eau, toute cette eau, devrait être restituée sur l’heure à la rivière, en la forçant à passer par les auges des turbines et fournir ainsi la force motrice désirée.

Tout ce que dessus est authentique et nous pouvons donner les noms des fonctionnaires et industriels qui y sont visés. Pour abréger, nous passons sur d’autres incidents tout aussi édifiants.

Et c’est à de tels… personnages que la législation confie la direction et le contrôle de l’utilisation de la houille blanche à Madagascar.

Ce n’est pas tout.

Nous ne saurions assez insister sur la situation, pour le moins singulière, dans laquelle la législation sur la matière met l’industriel. Ce dernier apporte ses capitaux, sa science, son expérience, mais c’est un agent n’ayant aucune préparation pour cela, et qui, d’ailleurs, n’aspire qu’à une chose, faire le moindre effort possible, c’est, dis-je, cet agent qui lui imposera sa manière de voir et sa volonté sur la nature, la forme et la dimension des travaux à exécuter, heureux si par ses exigences et ses vexations il peut déterminer l’industriel à aller se faire pendre ailleurs.

(À suivre.)

Le Tamatave

 HYPERLINK « http://www.bibliothequemalgache.com » www.bibliothequemalgache.com

 

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Ambatolampy : olona telo nahatrarana vola sandoka anjatony tapitrisa

Olona telo voasambotry ny zandary tany Ambatolampy tompon’antoka amin’ny fanaparitahana vola sandoka, ny 31 janoary teo. Tany Antanamalaza ireo telo ireo no voasambotra ary nahatrarana vola sandoka 4.020.000 Ar  tany amin’izy ireo. Tany Ambatolampy tanàna kosa no sarona ny vola sandoka 8.150.000 Ar, saingy tafaporitsaka ny nitondra izany. Araka ny fanazavana avy amin’ny zandary teny Ankadilalana omaly, tamin’ny alalan’ny mpanome vaovao no nahalalana fa misy olona manakalo vola vola sandoka 10.000 Ar amin’ny 5.000 Ar tena izy any an-toerana, ny 15 janoary lasa teo. Rehefa nanao ny fanadihadiana ny zandary, tratra tamin’izany ny olona roa. Taorian’izay no voasambotra ny fahatelo.Araka ny fanazavan’ny zandary, tany Ilaka Centre no nahatrarana vola sandoka mitovy laharana amin’ireo 8.150.000 Ar ireo ny taona 2016. Olona telo tratra tamin’izany ka nanoro fa avy any Ambatolampy ireo vola ireo. Voalaza fa efa fantatra ny fiavian’ireo vola ireo saingy efa tafatsoaka ny tompon’antoka. Natolotra ny fampanoavana omaly, tany Ambatolampy ireo olona telo tratra tany Antanamalaza. Mandeha ny fanadihadiana.

Yves S. (Sary:Fanou)

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Fanatsarana ny tanàna : havaozina sy hatsaraina ny tsenan’Anosibe

Mitohy ny fanatsarana ny tanàna. Nanomboka tamin’ity herinandro ity ny fanorenana ireo toeram-pivarotana « pavillon » vaovao miisa 40, manamorona ny arabe eny amin’ny tsenan’Anosibe. Nambaran’ny tompon’andraikitra fa natokana hivarotana lamaody ho an’ny vehivavy izany toerana izany. Tsy vitan’izany fa hahazo toerana koa ireo mpivarotra ao Anosibe, tsy mbola manana fivarotana tao efa hatramin’izay. Marobe rahateo izy ireo.Hofaina manomboka eo amin’ny 38 000 Ar hatramin’ny 150 000 Ar izany « pavillon » izany, saingy arakaraka ny haben’ny tsena.Efa fampanantenan’ny ben’ny Tanàna Ravalomanana Lalao tamin’ny fifidianana ny hanatsarana ny tsena eny an-toerana, araka ny nambaran’ny lehiben’ny tsena, Ramarosandy Landry.Tsiahivina fa vokatry ny fiaraha-miasan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA) sy ny sehatra tsy miankina izao tetikasa izao. Tombanana fa hampiditra vola hatrany amin’ny iray miliara Ar any ho any, ny eny Anosibe amin’ity taona 2017 ity.

Synèse R.

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Hisorohana ny gaboraraka amin’ny fanabezana… : nivoaka ny lalàna vaovao mifehy ny sekoly tsy miankina

Hisorohana ny gaboraraka amin’ny fanabeazana ny zana-bahoaka, namoaka lalàna vaovao ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena, ny 18 janoary lasa teo. Mikasika manokana ny fanokafana sekoly tsy miankina sy ny fahazoan-dalana hampianatra izany.   

Namoaka lalàna vaovao, nivoaka ny 18 janoary (arrêté N°1032/2017/MEN) lasa teo, ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena amin’ny alalan’ny Ofisim-pirenna misahana ny fampianarana tsy miankina amin’ny fanjakana (Onep). Voalaza fa misy ny fepetra vaovao tsy maintsy arahin’ny mpangataka mialoha ny fanomezana fahazoan-dalana hisokatra ho an’ny sekoly tsy miankina sy ny fahazoan-dalana hampianatra ao anatin’izany sekoly izany.Ho an’ireo maniry ny hampianatra, tsy maintsy manana « certificat » na taratasy fanamarinana momba ny fampiofanana pedagojika izy, ankoatra ny mari-pahaizana (diplaoma) takina, araka ny lalàna efa manan-kery hatramin’izay. Homena io taratasy fanamarinana io avokoa ny olona nanaraka fiofanana teny anivon’ny ivontoeram-panofanana miankina amin’ny fanjakana na miahy tena ankatoavin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena.

Aterina mialoha ny taratasy fangatahana fisokafana

« Ho an’ny fanokafana sekoly tsy miankina vaovao, tsy maintsy manana taratasy fanamarinana momba ny fampiofanana pedagojika hitantana sekoly ny tale na tomponandraikitra voalohany ao aminy. Raha mangataka ny hanokatra sekoly hatramin’ny ambaratonga fahatelo (hatramin’ny kilasy famaranana) ny tomponandraikitra iray, tokony ho eo am-pelatanany ny « certificat » karazany telo, ho an’ny ambaratonga tsirairay », araka ny fanazavan’ny talen’ny Onep, Randrianantoandro Hanitra Fara. Voafaritry ny lalàna koa fa mandritra ny fotoam-pialan-tsasatra lehibe aorian’ny fifaranan’ny taom-pianarana no homena ny fahazoan-dalana hanokatra sekoly tsy miankina iray. Aterina mialoha mandritra ny fialan-tsasatry ny Paska ny antontan-taratasy rehetra fangatahana. Amin’izay fotoana izay, afaka mandray mpianatra avy hatrany ilay sekoly amin’ny taom-pianarana vaovao raha nankatoavin’ny tomponandraikitry ny minisitera ny antontan-taratasy fangatahany hisokatra.

Tsy mampiomana ny mpanara-maso

Manamafy ity tale ity fa ho mafy ny fanaraha-maso ny sekoly tsy manara-dalàna manomboka izao, ho hentitra ny fampiharana sazy, araka ny lalàna manan-kery. Hojerena eny ifotony ny toeram-pampianarana rehetra sy ny fizotry ny fampianarana. Mety tsy hampilaza mialoha ny mpanara-mason’ny minisitera fa hirotsaka tampoka eny amin’ny sekoly samihafa. Maniry hoatra ny anana, hoy ny fomba fiteny, ny sekoly tsy miankina miorina amin’izao fotoana izao ka fotoana izao handraisan’ny tomponandraikitra fepetra hentitra manoloana izany.

Vonjy A. 

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Cantine scolaire : 2,3 millions de dollars du Japon

Le soutien du gouvernement japonais à l’éducation continue.  Après la signature de deux contrats de dons sur la réhabilitation et l’extension de salles de classe de deux collèges des régions Boeny et Vakinankaratra, au début de cette semaine, un nouvel appui dans ce secteur vient d’être conclu hier.

Il s’agit d’une contribution financière de 2,3 millions de dollars et d’un don en nature de 620 tonnes de riz au profit du programme d’alimentation scolaire, mis en œuvre par le Programme alimentaire mondial (Pam), sous la conduite du ministère de l’Education nationale (Men). L’ambassadeur du Japon, Ichiro Ogasawara, a remis officiellement ces dons lors d’une cérémonie officielle à l’EPP Motombe, dans la commune de Toliara II.

243.000 élèves

Le programme d’alimentation scolaire fournit quotidiennement  un repas chaud  à 243.000 élèves dans les régions du sud du pays (Anosy, Androy, Atsimo Andrefana), sujettes à l’insécurité alimentaire et dans les quartiers urbains défavorisés à Antananarivo, Toamasina et Toliara. Les repas de la cantine fortifiés en micronutriments sont faits à base de  céréale (riz ou maïs), haricot et huile végétale. Le programme comprend également un volet éducatif sur la nutrition et l’hygiène pour les élèves.

«Le Pam est reconnaissant de ce soutien inestimable et continu, qui est l’expression de la solidarité du Japon avec le gouvernement malgache, afin de venir en aide aux populations les plus vulnérables dans la lutte contre la faim et leur offrir des opportunités d’accès à l’éducation. Soutenir  le programme de cantines scolaires, c’est investir dans la formation des cadres de demain pour un avenir meilleur », a déclaré le représentant du Pam à Madagascar, Moumini Ouedraogo.

Fahranarison

 

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Au moins quatre morts, huit blessés et cinq maisons détruites à Ambaninampamarinana

Un dimanche endeuillé à Ampamarinana. Un nouveau cas d’éboulement mortel s’est produit dans ce quartier, en contrebas du Palais de la Reine, hier après-midi, deux semaines après l’éboulement qui a coûté la vie à 12 personnes et détruit quatre maisons. Le dernier bilan de la gendarmerie fait état de 4 morts et 8 blessés. Mais les riverains indiquent qu’au moins six corps sans vie ont été découverts sous les décombres. Cinq maisons sont détruites suite à la chute de blocs de pierre perchée sur la colline de Manjakamiadana

L’éboulement du 19 janvier qui a été engendré par la forte pluie dans la capitale, cette fois ci les circonstances de l’incident reste pour floue. Malgré tout, ce versant ouest de la colline de Manjakamidana figure parmi les zones à haut risque en matière de glissement de terrain en période pluvieuse.

Les interpellations des autorités se multiplient à la suite de ce nouveau drame. Outre le déplacement des habitants de ces zones à haut risque, sur les versants de la colline de Manjakamiadana, on attend davantage de prise de responsabilité des autorités sur la sécurisation de la colline, car il faut également reconnaître qu’il est difficile pour la plupart des familles ayant construit leur maison sur ces endroits d’abandonner leurs biens.

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266 décès depuis septembre, réunion d’urgence à Mahazoarivo

Une réunion d’urgence concernant l’épidémie de la rougeole a eu lieu au Palais de Mahazoarivo dans l’après-midi de samedi. En effet, la situation épidémiologique de ces derniers temps a de quoi alarmer plus d’un. Le bilan y afférent, présenté par le ministère de la Santé fait état de 266 décès notifiés et vérifiés depuis le 3 septembre 2018 jusqu’au 1er février 2019. La plupart d’entre ces décès sont des cas communautaires, c’est-à-dire que les familles des personnes malades hésitent à rejoindre les hôpitaux ou centres de santé et préfèrent approcher des tradipraticiens ou procéder à l’automédication.

En cinq mois, 39 366 cas ont été enregistrés. 665 d’entre eux ont été confirmés IgM+, c’est-à-dire des cas directs, et 38 701 cas par lien épidémiologique. 86 districts sur 114 soit 75% des districts de santé de Madagascar sont touchées par cette épidémie. Si toutes les 22 régions de l’île sont concernées par cette épidémie, les parties Est et Nord de la Grande île, notamment les régions Atsinanana et Diana sont plus vulnérables d’où la tenue de cette réunion d’urgence à la Primature concernant particulièrement ces deux collectivités.

Les statistiques du ministère de la santé révèlent que 31% des cas enregistrés se trouvent dans la tranche d’âge de 5 à 14 ans, 25% de 1 à 4 ans et 13% de 15 à 19 ans. 56% des cas signalés sont par ailleurs des sujets non vaccinés et de statut inconnu. Et à l’heure actuelle, quatre cas de rougeole importés de Madagascar ont été enregistrés à La Réunion qui présente vendredi 22 cas confirmés, selon le bilan de l’Agence de la santé de l’Océan indien (ARS OI).

Mobilisation des partenaires techniques et financiers

La réunion à Mahazoarivo, dirigée par le Premier ministre, a vu la mobilisation des partenaires techniques et financiers de Madagascar à l’instar de l’OMS, PNUD, UNICEF et OCHA ainsi que quelques membres du gouvernement à l’instar du ministre de la Santé, celui de l’Intérieur et de la décentralisation, le ministre de l’Economie et des finances ainsi que le ministre de la Communication et de la culture. Pour faire face à cette situation alarmante, les équipes d’intervention rapide du ministère de la Santé publique, mises en place au niveau de chaque commune, ont été réactivés dès hier même pour identifier les malades dans les communautés et leur faire bénéficier des kits de prise en charge, même s’ils ne vont pas à l’hôpital.

Les autorités comme les partenaires semblent avoir reconnu à travers cette réunion que le ministère de tutelle manque d’information et de données sur la situation réelle des cas déclarés. Cette situation aurait rendu difficile les tâches du ministère de la Santé, car elle « ne permet pour le moment de déterminer les besoins globaux sur la prise en charge des malades ». Ainsi, Christian Ntsay a donné l’instruction claire à ce que ces données soient disponibles au plus tard mardi prochain où une nouvelle réunion d’urgence sera organisée afin d’arrêter toutes les décisions nécessaires.

Reprise de la campagne de vaccination dès cette semaine

Cette réunion a permis, entre autres, de fixer une stratégie et un plan de communication de sensibilisation de la population sur la nécessité de rejoindre des établissements de santé dès la manifestation des premiers symptômes. Cette stratégie et ce plan restent à valider par le ministère de la santé publique qui assure la Présidence du comité de coordination nationale dans le cadre de la lutte contre cette épidémie de rougeole. Ainsi, Christian Ntsay a préconisé la transparence dans la gestion de la communication avec les médias nationaux et internationaux, sans pour autant être alarmiste, vu la stratégie de riposte déjà menée.

Les consignes ont également été données sur la reprise de la campagne de vaccination contre la rougeole dès la semaine prochaine, dans quinze nouveaux districts prioritaires, avec le stock actuellement disponible. Cependant, de nouvelles commandes ont été effectuées pour plus de 4 millions de nouvelles doses de vaccins, besoins identifiés jusqu’au mois d’avril 2019. Une grande partie de ces commandes est supportée par les partenaires techniques et financiers, notamment à partir des fonds nouvellement mobilisés.

Le Premier ministre a souligné lors de cette réunion que la commande des médicaments nécessaires pour la prise en charge gratuite des malades devra être faite immédiatement après la deuxième réunion de mardi. L’achat sera effectué auprès de la société Salama qui dispose des stocks nécessaires. Le ministère des finances et celui de la santé publique se concertent sans délai pour le financement de cet achat, les partenaires techniques et financiers étant également disposés à y participer. Le déploiement de ces kits de prise en charge se fera dès le mercredi prochain sur l’ensemble du territoire.

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266 décès depuis septembre, réunion d’urgence à Mahazoarivo

Une réunion d’urgence concernant l’épidémie de la rougeole a eu lieu au Palais de Mahazoarivo dans l’après-midi de samedi. En effet, la situation épidémiologique de ces derniers temps a de quoi alarmer plus d’un. Le bilan y afférent, présenté par le ministère de la Santé fait état de 266 décès notifiés et vérifiés depuis le 3 septembre 2018 jusqu’au 1er février 2019. La plupart d’entre ces décès sont des cas communautaires, c’est-à-dire que les familles des personnes malades hésitent à rejoindre les hôpitaux ou centres de santé et préfèrent approcher des tradipraticiens ou procéder à l’automédication.

En cinq mois, 39 366 cas ont été enregistrés. 665 d’entre eux ont été confirmés IgM+, c’est-à-dire des cas directs, et 38 701 cas par lien épidémiologique. 86 districts sur 114 soit 75% des districts de santé de Madagascar sont touchées par cette épidémie. Si toutes les 22 régions de l’île sont concernées par cette épidémie, les parties Est et Nord de la Grande île, notamment les régions Atsinanana et Diana sont plus vulnérables d’où la tenue de cette réunion d’urgence à la Primature concernant particulièrement ces deux collectivités.

Les statistiques du ministère de la santé révèlent que 31% des cas enregistrés se trouvent dans la tranche d’âge de 5 à 14 ans, 25% de 1 à 4 ans et 13% de 15 à 19 ans. 56% des cas signalés sont par ailleurs des sujets non vaccinés et de statut inconnu. Et à l’heure actuelle, quatre cas de rougeole importés de Madagascar ont été enregistrés à La Réunion qui présente vendredi 22 cas confirmés, selon le bilan de l’Agence de la santé de l’Océan indien (ARS OI).

Mobilisation des partenaires techniques et financiers

La réunion à Mahazoarivo, dirigée par le Premier ministre, a vu la mobilisation des partenaires techniques et financiers de Madagascar à l’instar de l’OMS, PNUD, UNICEF et OCHA ainsi que quelques membres du gouvernement à l’instar du ministre de la Santé, celui de l’Intérieur et de la décentralisation, le ministre de l’Economie et des finances ainsi que le ministre de la Communication et de la culture. Pour faire face à cette situation alarmante, les équipes d’intervention rapide du ministère de la Santé publique, mises en place au niveau de chaque commune, ont été réactivés dès hier même pour identifier les malades dans les communautés et leur faire bénéficier des kits de prise en charge, même s’ils ne vont pas à l’hôpital.

Les autorités comme les partenaires semblent avoir reconnu à travers cette réunion que le ministère de tutelle manque d’information et de données sur la situation réelle des cas déclarés. Cette situation aurait rendu difficile les tâches du ministère de la Santé, car elle « ne permet pour le moment de déterminer les besoins globaux sur la prise en charge des malades ». Ainsi, Christian Ntsay a donné l’instruction claire à ce que ces données soient disponibles au plus tard mardi prochain où une nouvelle réunion d’urgence sera organisée afin d’arrêter toutes les décisions nécessaires.

Reprise de la campagne de vaccination dès cette semaine

Cette réunion a permis, entre autres, de fixer une stratégie et un plan de communication de sensibilisation de la population sur la nécessité de rejoindre des établissements de santé dès la manifestation des premiers symptômes. Cette stratégie et ce plan restent à valider par le ministère de la santé publique qui assure la Présidence du comité de coordination nationale dans le cadre de la lutte contre cette épidémie de rougeole. Ainsi, Christian Ntsay a préconisé la transparence dans la gestion de la communication avec les médias nationaux et internationaux, sans pour autant être alarmiste, vu la stratégie de riposte déjà menée.

Les consignes ont également été données sur la reprise de la campagne de vaccination contre la rougeole dès la semaine prochaine, dans quinze nouveaux districts prioritaires, avec le stock actuellement disponible. Cependant, de nouvelles commandes ont été effectuées pour plus de 4 millions de nouvelles doses de vaccins, besoins identifiés jusqu’au mois d’avril 2019. Une grande partie de ces commandes est supportée par les partenaires techniques et financiers, notamment à partir des fonds nouvellement mobilisés.

Le Premier ministre a souligné lors de cette réunion que la commande des médicaments nécessaires pour la prise en charge gratuite des malades devra être faite immédiatement après la deuxième réunion de mardi. L’achat sera effectué auprès de la société Salama qui dispose des stocks nécessaires. Le ministère des finances et celui de la santé publique se concertent sans délai pour le financement de cet achat, les partenaires techniques et financiers étant également disposés à y participer. Le déploiement de ces kits de prise en charge se fera dès le mercredi prochain sur l’ensemble du territoire.

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266 décès depuis septembre, réunion d’urgence à Mahazoarivo

Une réunion d’urgence concernant l’épidémie de la rougeole a eu lieu au Palais de Mahazoarivo dans l’après-midi de samedi. En effet, la situation épidémiologique de ces derniers temps a de quoi alarmer plus d’un. Le bilan y afférent, présenté par le ministère de la Santé fait état de 266 décès notifiés et vérifiés depuis le 3 septembre 2018 jusqu’au 1er février 2019. La plupart d’entre ces décès sont des cas communautaires, c’est-à-dire que les familles des personnes malades hésitent à rejoindre les hôpitaux ou centres de santé et préfèrent approcher des tradipraticiens ou procéder à l’automédication.

En cinq mois, 39 366 cas ont été enregistrés. 665 d’entre eux ont été confirmés IgM+, c’est-à-dire des cas directs, et 38 701 cas par lien épidémiologique. 86 districts sur 114 soit 75% des districts de santé de Madagascar sont touchées par cette épidémie. Si toutes les 22 régions de l’île sont concernées par cette épidémie, les parties Est et Nord de la Grande île, notamment les régions Atsinanana et Diana sont plus vulnérables d’où la tenue de cette réunion d’urgence à la Primature concernant particulièrement ces deux collectivités.

Les statistiques du ministère de la santé révèlent que 31% des cas enregistrés se trouvent dans la tranche d’âge de 5 à 14 ans, 25% de 1 à 4 ans et 13% de 15 à 19 ans. 56% des cas signalés sont par ailleurs des sujets non vaccinés et de statut inconnu. Et à l’heure actuelle, quatre cas de rougeole importés de Madagascar ont été enregistrés à La Réunion qui présente vendredi 22 cas confirmés, selon le bilan de l’Agence de la santé de l’Océan indien (ARS OI).

Mobilisation des partenaires techniques et financiers

La réunion à Mahazoarivo, dirigée par le Premier ministre, a vu la mobilisation des partenaires techniques et financiers de Madagascar à l’instar de l’OMS, PNUD, UNICEF et OCHA ainsi que quelques membres du gouvernement à l’instar du ministre de la Santé, celui de l’Intérieur et de la décentralisation, le ministre de l’Economie et des finances ainsi que le ministre de la Communication et de la culture. Pour faire face à cette situation alarmante, les équipes d’intervention rapide du ministère de la Santé publique, mises en place au niveau de chaque commune, ont été réactivés dès hier même pour identifier les malades dans les communautés et leur faire bénéficier des kits de prise en charge, même s’ils ne vont pas à l’hôpital.

Les autorités comme les partenaires semblent avoir reconnu à travers cette réunion que le ministère de tutelle manque d’information et de données sur la situation réelle des cas déclarés. Cette situation aurait rendu difficile les tâches du ministère de la Santé, car elle « ne permet pour le moment de déterminer les besoins globaux sur la prise en charge des malades ». Ainsi, Christian Ntsay a donné l’instruction claire à ce que ces données soient disponibles au plus tard mardi prochain où une nouvelle réunion d’urgence sera organisée afin d’arrêter toutes les décisions nécessaires.

Reprise de la campagne de vaccination dès cette semaine

Cette réunion a permis, entre autres, de fixer une stratégie et un plan de communication de sensibilisation de la population sur la nécessité de rejoindre des établissements de santé dès la manifestation des premiers symptômes. Cette stratégie et ce plan restent à valider par le ministère de la santé publique qui assure la Présidence du comité de coordination nationale dans le cadre de la lutte contre cette épidémie de rougeole. Ainsi, Christian Ntsay a préconisé la transparence dans la gestion de la communication avec les médias nationaux et internationaux, sans pour autant être alarmiste, vu la stratégie de riposte déjà menée.

Les consignes ont également été données sur la reprise de la campagne de vaccination contre la rougeole dès la semaine prochaine, dans quinze nouveaux districts prioritaires, avec le stock actuellement disponible. Cependant, de nouvelles commandes ont été effectuées pour plus de 4 millions de nouvelles doses de vaccins, besoins identifiés jusqu’au mois d’avril 2019. Une grande partie de ces commandes est supportée par les partenaires techniques et financiers, notamment à partir des fonds nouvellement mobilisés.

Le Premier ministre a souligné lors de cette réunion que la commande des médicaments nécessaires pour la prise en charge gratuite des malades devra être faite immédiatement après la deuxième réunion de mardi. L’achat sera effectué auprès de la société Salama qui dispose des stocks nécessaires. Le ministère des finances et celui de la santé publique se concertent sans délai pour le financement de cet achat, les partenaires techniques et financiers étant également disposés à y participer. Le déploiement de ces kits de prise en charge se fera dès le mercredi prochain sur l’ensemble du territoire.

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Au moins quatre morts, huit blessés et cinq maisons détruites à Ambaninampamarinana

Un dimanche endeuillé à Ampamarinana. Un nouveau cas d’éboulement mortel s’est produit dans ce quartier, en contrebas du Palais de la Reine, hier après-midi, deux semaines après l’éboulement qui a coûté la vie à 12 personnes et détruit quatre maisons. Le dernier bilan de la gendarmerie fait état de 4 morts et 8 blessés. Mais les riverains indiquent qu’au moins six corps sans vie ont été découverts sous les décombres. Cinq maisons sont détruites suite à la chute de blocs de pierre perchée sur la colline de Manjakamiadana

L’éboulement du 19 janvier qui a été engendré par la forte pluie dans la capitale, cette fois ci les circonstances de l’incident reste pour floue. Malgré tout, ce versant ouest de la colline de Manjakamidana figure parmi les zones à haut risque en matière de glissement de terrain en période pluvieuse.

Les interpellations des autorités se multiplient à la suite de ce nouveau drame. Outre le déplacement des habitants de ces zones à haut risque, sur les versants de la colline de Manjakamiadana, on attend davantage de prise de responsabilité des autorités sur la sécurisation de la colline, car il faut également reconnaître qu’il est difficile pour la plupart des familles ayant construit leur maison sur ces endroits d’abandonner leurs biens.

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266 décès depuis septembre, réunion d’urgence à Mahazoarivo

Une réunion d’urgence concernant l’épidémie de la rougeole a eu lieu au Palais de Mahazoarivo dans l’après-midi de samedi. En effet, la situation épidémiologique de ces derniers temps a de quoi alarmer plus d’un. Le bilan y afférent, présenté par le ministère de la Santé fait état de 266 décès notifiés et vérifiés depuis le 3 septembre 2018 jusqu’au 1er février 2019. La plupart d’entre ces décès sont des cas communautaires, c’est-à-dire que les familles des personnes malades hésitent à rejoindre les hôpitaux ou centres de santé et préfèrent approcher des tradipraticiens ou procéder à l’automédication.

En cinq mois, 39 366 cas ont été enregistrés. 665 d’entre eux ont été confirmés IgM+, c’est-à-dire des cas directs, et 38 701 cas par lien épidémiologique. 86 districts sur 114 soit 75% des districts de santé de Madagascar sont touchées par cette épidémie. Si toutes les 22 régions de l’île sont concernées par cette épidémie, les parties Est et Nord de la Grande île, notamment les régions Atsinanana et Diana sont plus vulnérables d’où la tenue de cette réunion d’urgence à la Primature concernant particulièrement ces deux collectivités.

Les statistiques du ministère de la santé révèlent que 31% des cas enregistrés se trouvent dans la tranche d’âge de 5 à 14 ans, 25% de 1 à 4 ans et 13% de 15 à 19 ans. 56% des cas signalés sont par ailleurs des sujets non vaccinés et de statut inconnu. Et à l’heure actuelle, quatre cas de rougeole importés de Madagascar ont été enregistrés à La Réunion qui présente vendredi 22 cas confirmés, selon le bilan de l’Agence de la santé de l’Océan indien (ARS OI).

Mobilisation des partenaires techniques et financiers

La réunion à Mahazoarivo, dirigée par le Premier ministre, a vu la mobilisation des partenaires techniques et financiers de Madagascar à l’instar de l’OMS, PNUD, UNICEF et OCHA ainsi que quelques membres du gouvernement à l’instar du ministre de la Santé, celui de l’Intérieur et de la décentralisation, le ministre de l’Economie et des finances ainsi que le ministre de la Communication et de la culture. Pour faire face à cette situation alarmante, les équipes d’intervention rapide du ministère de la Santé publique, mises en place au niveau de chaque commune, ont été réactivés dès hier même pour identifier les malades dans les communautés et leur faire bénéficier des kits de prise en charge, même s’ils ne vont pas à l’hôpital.

Les autorités comme les partenaires semblent avoir reconnu à travers cette réunion que le ministère de tutelle manque d’information et de données sur la situation réelle des cas déclarés. Cette situation aurait rendu difficile les tâches du ministère de la Santé, car elle « ne permet pour le moment de déterminer les besoins globaux sur la prise en charge des malades ». Ainsi, Christian Ntsay a donné l’instruction claire à ce que ces données soient disponibles au plus tard mardi prochain où une nouvelle réunion d’urgence sera organisée afin d’arrêter toutes les décisions nécessaires.

Reprise de la campagne de vaccination dès cette semaine

Cette réunion a permis, entre autres, de fixer une stratégie et un plan de communication de sensibilisation de la population sur la nécessité de rejoindre des établissements de santé dès la manifestation des premiers symptômes. Cette stratégie et ce plan restent à valider par le ministère de la santé publique qui assure la Présidence du comité de coordination nationale dans le cadre de la lutte contre cette épidémie de rougeole. Ainsi, Christian Ntsay a préconisé la transparence dans la gestion de la communication avec les médias nationaux et internationaux, sans pour autant être alarmiste, vu la stratégie de riposte déjà menée.

Les consignes ont également été données sur la reprise de la campagne de vaccination contre la rougeole dès la semaine prochaine, dans quinze nouveaux districts prioritaires, avec le stock actuellement disponible. Cependant, de nouvelles commandes ont été effectuées pour plus de 4 millions de nouvelles doses de vaccins, besoins identifiés jusqu’au mois d’avril 2019. Une grande partie de ces commandes est supportée par les partenaires techniques et financiers, notamment à partir des fonds nouvellement mobilisés.

Le Premier ministre a souligné lors de cette réunion que la commande des médicaments nécessaires pour la prise en charge gratuite des malades devra être faite immédiatement après la deuxième réunion de mardi. L’achat sera effectué auprès de la société Salama qui dispose des stocks nécessaires. Le ministère des finances et celui de la santé publique se concertent sans délai pour le financement de cet achat, les partenaires techniques et financiers étant également disposés à y participer. Le déploiement de ces kits de prise en charge se fera dès le mercredi prochain sur l’ensemble du territoire.

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Au moins quatre morts, huit blessés et cinq maisons détruites à Ambaninampamarinana

Un dimanche endeuillé à Ampamarinana. Un nouveau cas d’éboulement mortel s’est produit dans ce quartier, en contrebas du Palais de la Reine, hier après-midi, deux semaines après l’éboulement qui a coûté la vie à 12 personnes et détruit quatre maisons. Le dernier bilan de la gendarmerie fait état de 4 morts et 8 blessés. Mais les riverains indiquent qu’au moins six corps sans vie ont été découverts sous les décombres. Cinq maisons sont détruites suite à la chute de blocs de pierre perchée sur la colline de Manjakamiadana

L’éboulement du 19 janvier qui a été engendré par la forte pluie dans la capitale, cette fois ci les circonstances de l’incident reste pour floue. Malgré tout, ce versant ouest de la colline de Manjakamidana figure parmi les zones à haut risque en matière de glissement de terrain en période pluvieuse.

Les interpellations des autorités se multiplient à la suite de ce nouveau drame. Outre le déplacement des habitants de ces zones à haut risque, sur les versants de la colline de Manjakamiadana, on attend davantage de prise de responsabilité des autorités sur la sécurisation de la colline, car il faut également reconnaître qu’il est difficile pour la plupart des familles ayant construit leur maison sur ces endroits d’abandonner leurs biens.

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Au moins quatre morts, huit blessés et cinq maisons détruites à Ambaninampamarinana

Un dimanche endeuillé à Ampamarinana. Un nouveau cas d’éboulement mortel s’est produit dans ce quartier, en contrebas du Palais de la Reine, hier après-midi, deux semaines après l’éboulement qui a coûté la vie à 12 personnes et détruit quatre maisons. Le dernier bilan de la gendarmerie fait état de 4 morts et 8 blessés. Mais les riverains indiquent qu’au moins six corps sans vie ont été découverts sous les décombres. Cinq maisons sont détruites suite à la chute de blocs de pierre perchée sur la colline de Manjakamiadana

L’éboulement du 19 janvier qui a été engendré par la forte pluie dans la capitale, cette fois ci les circonstances de l’incident reste pour floue. Malgré tout, ce versant ouest de la colline de Manjakamidana figure parmi les zones à haut risque en matière de glissement de terrain en période pluvieuse.

Les interpellations des autorités se multiplient à la suite de ce nouveau drame. Outre le déplacement des habitants de ces zones à haut risque, sur les versants de la colline de Manjakamiadana, on attend davantage de prise de responsabilité des autorités sur la sécurisation de la colline, car il faut également reconnaître qu’il est difficile pour la plupart des familles ayant construit leur maison sur ces endroits d’abandonner leurs biens.

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266 décès depuis septembre, réunion d’urgence à Mahazoarivo

Une réunion d’urgence concernant l’épidémie de la rougeole a eu lieu au Palais de Mahazoarivo dans l’après-midi de samedi. En effet, la situation épidémiologique de ces derniers temps a de quoi alarmer plus d’un. Le bilan y afférent, présenté par le ministère de la Santé fait état de 266 décès notifiés et vérifiés depuis le 3 septembre 2018 jusqu’au 1er février 2019. La plupart d’entre ces décès sont des cas communautaires, c’est-à-dire que les familles des personnes malades hésitent à rejoindre les hôpitaux ou centres de santé et préfèrent approcher des tradipraticiens ou procéder à l’automédication.

En cinq mois, 39 366 cas ont été enregistrés. 665 d’entre eux ont été confirmés IgM+, c’est-à-dire des cas directs, et 38 701 cas par lien épidémiologique. 86 districts sur 114 soit 75% des districts de santé de Madagascar sont touchées par cette épidémie. Si toutes les 22 régions de l’île sont concernées par cette épidémie, les parties Est et Nord de la Grande île, notamment les régions Atsinanana et Diana sont plus vulnérables d’où la tenue de cette réunion d’urgence à la Primature concernant particulièrement ces deux collectivités.

Les statistiques du ministère de la santé révèlent que 31% des cas enregistrés se trouvent dans la tranche d’âge de 5 à 14 ans, 25% de 1 à 4 ans et 13% de 15 à 19 ans. 56% des cas signalés sont par ailleurs des sujets non vaccinés et de statut inconnu. Et à l’heure actuelle, quatre cas de rougeole importés de Madagascar ont été enregistrés à La Réunion qui présente vendredi 22 cas confirmés, selon le bilan de l’Agence de la santé de l’Océan indien (ARS OI).

Mobilisation des partenaires techniques et financiers

La réunion à Mahazoarivo, dirigée par le Premier ministre, a vu la mobilisation des partenaires techniques et financiers de Madagascar à l’instar de l’OMS, PNUD, UNICEF et OCHA ainsi que quelques membres du gouvernement à l’instar du ministre de la Santé, celui de l’Intérieur et de la décentralisation, le ministre de l’Economie et des finances ainsi que le ministre de la Communication et de la culture. Pour faire face à cette situation alarmante, les équipes d’intervention rapide du ministère de la Santé publique, mises en place au niveau de chaque commune, ont été réactivés dès hier même pour identifier les malades dans les communautés et leur faire bénéficier des kits de prise en charge, même s’ils ne vont pas à l’hôpital.

Les autorités comme les partenaires semblent avoir reconnu à travers cette réunion que le ministère de tutelle manque d’information et de données sur la situation réelle des cas déclarés. Cette situation aurait rendu difficile les tâches du ministère de la Santé, car elle « ne permet pour le moment de déterminer les besoins globaux sur la prise en charge des malades ». Ainsi, Christian Ntsay a donné l’instruction claire à ce que ces données soient disponibles au plus tard mardi prochain où une nouvelle réunion d’urgence sera organisée afin d’arrêter toutes les décisions nécessaires.

Reprise de la campagne de vaccination dès cette semaine

Cette réunion a permis, entre autres, de fixer une stratégie et un plan de communication de sensibilisation de la population sur la nécessité de rejoindre des établissements de santé dès la manifestation des premiers symptômes. Cette stratégie et ce plan restent à valider par le ministère de la santé publique qui assure la Présidence du comité de coordination nationale dans le cadre de la lutte contre cette épidémie de rougeole. Ainsi, Christian Ntsay a préconisé la transparence dans la gestion de la communication avec les médias nationaux et internationaux, sans pour autant être alarmiste, vu la stratégie de riposte déjà menée.

Les consignes ont également été données sur la reprise de la campagne de vaccination contre la rougeole dès la semaine prochaine, dans quinze nouveaux districts prioritaires, avec le stock actuellement disponible. Cependant, de nouvelles commandes ont été effectuées pour plus de 4 millions de nouvelles doses de vaccins, besoins identifiés jusqu’au mois d’avril 2019. Une grande partie de ces commandes est supportée par les partenaires techniques et financiers, notamment à partir des fonds nouvellement mobilisés.

Le Premier ministre a souligné lors de cette réunion que la commande des médicaments nécessaires pour la prise en charge gratuite des malades devra être faite immédiatement après la deuxième réunion de mardi. L’achat sera effectué auprès de la société Salama qui dispose des stocks nécessaires. Le ministère des finances et celui de la santé publique se concertent sans délai pour le financement de cet achat, les partenaires techniques et financiers étant également disposés à y participer. Le déploiement de ces kits de prise en charge se fera dès le mercredi prochain sur l’ensemble du territoire.

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Au moins quatre morts, huit blessés et cinq maisons détruites à Ambaninampamarinana

Un dimanche endeuillé à Ampamarinana. Un nouveau cas d’éboulement mortel s’est produit dans ce quartier, en contrebas du Palais de la Reine, hier après-midi, deux semaines après l’éboulement qui a coûté la vie à 12 personnes et détruit quatre maisons. Le dernier bilan de la gendarmerie fait état de 4 morts et 8 blessés. Mais les riverains indiquent qu’au moins six corps sans vie ont été découverts sous les décombres. Cinq maisons sont détruites suite à la chute de blocs de pierre perchée sur la colline de Manjakamiadana

L’éboulement du 19 janvier qui a été engendré par la forte pluie dans la capitale, cette fois ci les circonstances de l’incident reste pour floue. Malgré tout, ce versant ouest de la colline de Manjakamidana figure parmi les zones à haut risque en matière de glissement de terrain en période pluvieuse.

Les interpellations des autorités se multiplient à la suite de ce nouveau drame. Outre le déplacement des habitants de ces zones à haut risque, sur les versants de la colline de Manjakamiadana, on attend davantage de prise de responsabilité des autorités sur la sécurisation de la colline, car il faut également reconnaître qu’il est difficile pour la plupart des familles ayant construit leur maison sur ces endroits d’abandonner leurs biens.

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Suspension des autorisations de remblais

Une nouvelle chasse aux remblayages. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a indiqué, hier, dans un communiqué la suspension de tous travaux de remblayage dans toute l’étendue de la commune.

C’est en vertu de l’arrêté municipal numéro 112-CUA/CAB/ 20 portant suspension de la délivrance d’autorisation de remblai et de déblai dans la circonscription de la CUA, que le maire Naina Andriantsitohaina a pris cette décision. Ainsi, aucune autorisation de remblai ne sera plus octroyée par la CUA, après publication de cet arrêté.

Les responsables au sein de la CUA vont faire une vérification pour tous les remblais en cours, les propriétaires devraient ainsi présenter une autorisation de remblai avec des documents justificatifs à l’appui, selon toujours le communiqué.

L’exécution de cet arrêté sera effectuée par les délégués de chaque arrondissement, par la direction de l’Urbanisme et du développement, par la direction du Transport et de la mobilité urbaine et toutes les entités concernées, toutes rattachées à la commune urbaine d’Antananarivo, selon toujours le communiqué de la CUA.

Pour rappel, en 2018, tous les travaux de remblayage dans l’agglomération d’Antananarivo étaient déjà interdits. La décision a été à l’époque prise en conseil de ministres. Le but était de contrôler les permis de remblayage, ainsi que le procédure de respect d’octroi des permis. Cela n’a pourtant pas empêché les remblayages sauvages un peu partout dans la capitale, un danger irréfutable pour la capitale, engloutis sous les eaux à chaque saison de pluies. L’évacuation des eaux étant difficile avec la recrudescence des remblayages.

Cela s’est vu lors des fortes pluies qui ont sévi sur Antananarivo, il y a à peine deux semaines, où plusieurs rues et quartiers de la Capitale étaient sous les eaux comme Ankazomanga, Anosy, Analakely, Besarety, Andravoahangy et beaucoup d’autres.

De jour comme de nuit, des camionneurs ou charretiers transportant des terres circulent librement en ville sous les yeux des forces de l’ordre avec leur remblais pour reboucher des terrains ou des marécages. Des terrains souvent, bien gardés, emmurés derrière des tôles où le remblayage nocturne se passe surtout la nuit.

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Andry et Mialy Rajoelina au chevet des sinistrés d’Alaotra Mangoro

Une dizaine de jours après les inondations mortelles et dévastatrices à Alaotra Mangoro, le couple présidentiel s’est rendu dans les communes d’Ambohijanahary et de Beanana, les plus touchées par le fléau dans le district d’Amparafaravola pour apporter des aides aux victimes. Le couple présidentiel a été accompagné par les représentants du Programme alimentaire mondial à Madagascar, Moumini Ouedraogo, et de la Banque mondiale à Madagascar, Marie-Chantal Uwanyiligira.

Les deux communes comptent au total 4 000 sinistrés. 2 500 d’entre eux ont été recensés à Ambohijanahary. Ils sont issus des 8 fokontany. Près de la moitié de ces sinistrés de cette commune sont issus du fokontany d’Ambololomborona. La commune de Beanana compte au total 1500 sinistrés.

Le couple présidentiel a distribué des kits de ménages composés entre autres, de riz, d’huile alimentaire, de savon, du sucre, de kit wash et des outils de construction tels que des marteaux, des pelles et des scies. Il a aussi offert des tentes, des moustiquaires, ainsi que des repas chauds pour ces familles sinistrées. Par ailleurs, des milliers d’enfants ont également bénéficié de compléments alimentaires.

Pour faire face aux risques accrus d’épidémies et de maladies de tout genre, une unité de soin mobile a été mise en place pour prodiguer des soins gratuits et aider la population, notamment dans le dépistage d’éventuels cas de paludisme et de maladies pulmonaires. Dans les zones reculées, des équipes médicales ont été dépêchées pour soigner les sinistrés. A Ambatondrazaka et dans les communes environnantes, l’acheminement des aides se fera par voie aérienne.

55 milliards d’ariary de la Banque mondiale

Andry Rajoelina a donné des instructions aux forces armées d’assurer l’approvisionnement des nécessiteux. Ainsi, plusieurs cargaisons d’aides ont été larguées à Ambatondrazaka par le biais de l’avion-cargo CASA de l’Armée malgache. D’autres ont directement été acheminées par hélicoptère dans les zones difficiles d’accès des districts environnants. La même opération sera effectuée au niveau des autres régions de Madagascar touchées par ces intempéries.

Le chef de l’État a déclaré lors de cette descente à Amparafaravola que Madagascar a reçu 55 milliards d’ariary d’aide de la Banque mondiale pour les sinistrés. Ce budget sera utilisé pour les travaux de rénovation des maisons d’habitation et des infrastructures. Mais il contribuera également à la construction de nouvelles villes afin que la population locale puisse bénéficier d’infrastructures plus résistantes aux catastrophes naturelles.

Le 31 janvier dernier, la Banque mondiale a notamment indiqué que les autorités malgaches ont mobilisé 15 millions de dollars (IDA) et 3 millions d’euros du financement pour la gestion du risque de catastrophes pour faire face à l’impact des récentes pluies torrentielles et des inondations après notamment la déclaration de « sinistre national » par les dirigeants. rappeler En décembre 2019, la Banque mondiale a déjà approuvé l’allocation de 50 millions de dollars pour appuyer les politiques de gestion des risques de catastrophe dans le pays.

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Soldes des fonctionnaires – Les agents passés au peigne fin

La chasse aux agents en situation irrégulière se poursuit au niveau du ministère des Finances et du budget. Un nouveau logiciel facilitera leur identification.

Contrôle strict des états de paie. Tel est le mot d’ordre au niveau de la direction générale de la Gestion financière du personnel de l’État (DGGFPE) du ministère des Finances et du budget (MFB). « Il ne devrait plus y avoir de dépenses que pour les services effectués », explique Ihanta Sahondra Razafintsalama, le directeur général, hier, au Carlton Anosy.La DGGFPE lance une mission de contrôle des états de paie, pour passer au peigne fin les agents en situation irrégulière, à travers le logiciel Application Unique pour la Gestion Uniforme des Ressources Humaines de l’État ou AUGURE. « Ce système consiste à insérer tous ceux qui touchent le solde, dans une structure prévue par l’organigramme d’un ministère. Si après confrontation des données il est prouvé que l’agent n’est pas à son poste, nous pourrons passer à la suspension de solde, à titre conservatoire », explique Jackson Mora, directeur de la solde du MFB.Par ailleurs, ces sommes feront également l’objet de recouvrement auprès des personnes concernées ou de leurs ayants droit. « Mais ce sera une solution de dernier recours, car ce n’est pas notre principal objectif », précise Jackson Mora.Les dépenses de solde occupent presque la moitié du budget de l’État, soit41,4 % du Budget Général hors financement extérieur et 45 % de la recette totale hors dons. Grâce à ces activités financées par la Banque Africaine de Développement (BAD) à travers le Projet d’Appui à la Gouvernance Institutionnelle (PAGI), la part dans le PIB devrait être réduite à 4,8%, d’ici 2019.AssainissementÀ ce jour, l’État a pu économiser 33 milliards d’ariary grâce aux multiples opérations d’assainissement des états de paie, conduites par la DGGFPE. 21 milliards d’ariary à la solde et 12 milliards à la retraite. « En matière de solde, des agents en situation irrégulière et des Hauts Emplois de l’État déjà abrogés, soit au nombre respectif de 5472 et 1480, ont vu leur solde ou avantages suspendus. La mise à jour des dates de naissance dans la base de données du solde a également permis de radier les agents ayant déjà atteint l’âge de retraite. 25 000 mises à jour ont été réalisées », précise un communiqué de la DGGFPE.Pour commencer, ce logiciel d’assainissement sera mis en œuvre dans quatre ministères, dont le MFB, le ministère des Affaires étrangères, le secrétariat d’État en charge de la mer et la Primature.Miangaly Ralitera

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Sexto de Ravel

«Madame, au cas où vous souhaiteriez m’entretenir, je suis entièrement à votre disposition» ; « (…) est-ce que nous pouvons nous rencontrer pour nous entretenir et nous éclaircir beaucoup plus » ; « (…) je suis ouvertement à votre disposition ».Ces messieurs de la vieille école auraient sauté de joie en recevant ces quelques phrases venant de jeunes damoiselles en détresse. Un homme « normalement constitué » pourrait-il rester de marbre devant de telles avances   Nullement besoin d’être un génie de la drague et du décodage des subtilités des mots et des gestes des descendantes d’Ève pour savoir ce que ces phrases coquines suggèrent. Tout semble être dit : elles ne souhaitent qu’à être entretenues et sont entièrement à disposition. Pas de souci, elles sont prêtes à vous voir directement pour éclaircir les règles du jeu et sont ouvertes à toute proposition.Détrompez-vous, ce n’est nullement une blague. Ces phrases ont été écrites par des damoiselles qui n’ont pas les intentions qui pourraient se cacher derrière leurs phrases traitresses. Il s’agit en fait de jeunes femmes qui sont soit en train d’élaborer leurs documents de recherches universitaires, soit à la recherche d’informations et qui sont en quête de personnes ressources. La première, est en niveau doctorat ; la seconde est en niveau de master I dans des universités et institutions de renom.Ne vous méprenez donc pas, messieurs, si vous recevez des lettres professionnelles et qu’en bas des différentes demandes, on vous suggère sans détour des atours. Ce n’est nullement la vraie intention de ces jeunes femmes et hommes. C’est que, mises à part les révolutions des orthographes, le sens des mots a également été lifté à mort. Par le langage SMS, les inventions linguistiques des réseaux sociaux, ni la langue de ce cher Molière, ni d’ailleurs celle d’Andrianam­poinimerina n’ont survécu.Le jeune Malgache urbain est d’un premier abord parfaitement bilingue. Ça discute en Français, ça frime en français mais si on y prête un peu l’oreille, ça frôle un créole incompréhensible. Quand vous avez à corriger une quarantaine de copies d’un examen de géopolitique, vous vous apprêtez à au moins deux supplices. Tout d’abord, le supplice du déchiffrage des phrases des étudiants. Puis, le supplice de comprendre ce que ces mots dans une phrase veulent dire. Et finalement, vous vous arrachez les cheveux pour comprendre les tenants et aboutissants de ce que peut bien raconter la personne.La limite entre le texte SMS, les argots, autres inventions linguistiques et le travail scientifique n’est plus. Vous avez une mixture qui vous fait réfléchir au niveau de vos étudiants, mais également sur votre âge. On se pose facilement la question si on est de la « préhistoire » et si on a raté une étape de l’évolution du langage.Moins sérieusement, on dit que c’est dans le verbe que nous semons la sagesse. Pour preuve, un « t » qui se mute en « s » par inadver­tance ou par méconnaissance peut créer de moult dangers pour l’auteur de la faute. Balance entre un « s » et un « t », le Texto de Ravel devient facilement un Sexto.

Mbolatiana Raveloarimisa

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Cinq autres sites à inscrire sur la liste Ramsar

En vue d’atteindre l’objectif de doubler la superficie des zones humides protégées, Madagascar envisage d’inscrire cinq autres sites sur la liste de la convention Ramsar pour la conservation des zones humides de haute importance internationale. L’inscription de cinq nouveaux sites (Ankara­fantsika, Nosy Ve Androka, Bemanevika, Sahamalaza, et Antrema) a été officialisée avant-hier, lors de la célébration de la journée mondiale des zones humides, mais le WWF annonce déjà que « les dossiers de cinq autres sites sont déjà prêts à être soumis pour rallonger la liste Ramsar ultérieurement ».Le communiqué de l’ONG de protection de l’environnement ne donne pas la localisation des sites à proposer mais insiste sur l’importance de leur inscription. « Ces nouveaux sites vont grandement améliorer la reconnaissance internationale de la valeur de la biodiversité de Madagascar et contribuera à sa conservation à long terme », indique le communiqué, citant Simon Rafanomezantsoa, responsable en biodiversité terrestre de WWF Mada­gascar.Les sites inscrits sont surtout reconnus d’importance internationale « grâce à leur grande richesse en biodiversité », mais aussi en raison des menaces qui pèsent sur cette biodiversité. L’inscription sur la liste Ramsar contribue ainsi à conserver la richesse de la zone concernée.

Bodo Voahangy

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Rapt à domicile d’un opérateur économique

Retour en zone de ravisseurs à Toamasina. Hier en début de soirée, un opérateur économique d’origine indienne, propriétaire de  la quincaillerie NS Distribution au Bazar Be, a été enlevé par une escouade de kidnappeurs. Le  gang a débarqué au lieu de résidence de la victime pour commettre l’enlèvement. Le quincailler pris pour cible rentrait chez lui aux alentours de 18 heures, lorsque le rapt a eu lieu. Selon, les informations recueillies sur place, le kidnapping a été très certainement planifié et les bandits semblaient avoir attendu de pied ferme leur proie, avant qu’ils ne frappent.Aucun coup de feu n’a été signalé au moment des faits. Alertées de l’enlèvement qui venait de se commettre, les forces de l’ordre ont envoyé des éléments à la rescousse. Ces derniers ont  eu beau passer les environs au peigne fin après le kidnapping, mais sans résultats. La bande a réussi à s’évanouir dans la nature avec le quincaillier, en embarquant ce dernier à bord d’un véhicule. De source sûre, ce serait la première fois que le patron de NS Distribution est la cible d’un rapt. Son enlèvement est de surcroît le 1er cas à être enregistré dans la capitale de Betsimisaraka depuis le début de cette année. Aucune plainte  émanant des victimes n’est encore signalée pour cette affaire naissante.

Andry Manase

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Élection – Beryl conserve son fauteuil de président

Reconduction prévisible. La fédération malgache de pétanque a tenu hier à Antsirabe son assemblée générale élective, après celle ordinaire qui s’est tenue dans la matinée. En vote de quitus, l’équipe sortante a obtenu huit voix sur neuf.Deux candidats étaient en lice et le président sortant, Beryl Razafindrainony qui a déjà effectué un mandat de quatre ans, conserve son fauteuil en remportant la victoire avec neuf votes contre cinq de son adversaire, Andrialemirovason Moëz Amiroudine. Quatorze ligues ont participé hier au vote.La bande à Beryl Raza­findrainiony qui a surtout brillé en remportant l’organisation du mondial ainsi que le titre de champion du monde de pétanque triplette hommes sur le sol malgache l’année dernière, poursuit donc sa politique de promotion de la discipline pour un autre mandat de quatre ans.Serge Rasanda

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Toamasina – Le prix du riz augmente dans le Grand Port

Depuis deux semaines, le prix du riz n’a cessé d’augmenter  auprès des grossistes des marchés du Bazar dépôt, et du Bazar kely. Les clients se sont plaints car le prix d’un sac de Makalioka est passé à 83 000 ariary lundi dernier, alors qu’habituellement celui-ci est de 69 000 ariary, ce qui fait une hausse de 14 000 ariary.Le ministre de l’industrie et de la consommation, Armand Tazafy, a pourtant expliqué clairement au début de cette semaine qu’il n’y a pas de pénurie de riz à Madagascar. Il a également indiqué que la Grande île dispose de 40 000 tonnes de riz qui devraient suffire jusqu’au mois d’avril. Pourtant, malgré le communiqué fait par le ministre en personne, sur le fait de dépêcher des contrôleurs du commerce pour vérifier la vente des produits de première nécessité (PPN), certains grossistes du quartier de Mangarano ont vendu leur riz à 2 200 Ar le kilo. L’ensemble des commerçants prévoit même que le prix du Makalioka, pour ce mois de février, atteindrait 100 000 ariary, soit une hausse de 44 %.« Des mesures sévères doivent être appliquées le plus rapidement possible par le gouvernement, avant que tout cela ne dégénère », a déclaré une cliente.

Safidinirina Falinah

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COUPE DE LA CAF – Elgeco Plus dans l’expectative

À l’heure actuelle, Elgeco Plus demeure dans le flou, concernant le stade qui accueil­lera son tour préliminaire de la CAF. Rencontre prévue le weekend prochain et qui l’opposera au Super­sport United d’Afrique du Sud.D’après les informations recueillies auprès de la Fédération malgache de football, les négociations vont bon train, pour que le match se joue au stade municipal de Mahamasina. Mais rien n’est encore sûr à 100%, cependant. Pour sa part, la CNaPS Sport est déjà sereine sur ce point.Le club quadruple cham­pion de Madagascar affrontera le Township Rollers FC du Botswana dans sa nouvelle enceinte à Vontovorona.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Dix ans de clichés par Fabrice Delannoy

Une rétrospective de son vécu dans la Grande île tout au long de cette dernière décennie, c’est ce que le photographe reporter professionnel, Fabrice Delannoy, convie au public à découvrir. Rendez-vous est ainsi pris, depuis hier, jusqu’au 28 février, dans le hall de l’Hôtel le Louvre à Antaninarenina, pour admirer, et les clichés du photographe et ce voyage pictural atypique à travers lequel il embarque les visiteurs.Photographe reporter français, originaire de Lille, Fabrice Delannoy s’est épris de la culture malgache. Une culture qu’il affectionne particulièrement vu qu’il tend à transmettre ce que la nature et les hommes de cette Grande île cachent de richesse et d’authenticité. Tout en fascinant alors les férus de photographie par la beauté de ce pays, Fabrice Delannoy retranscrit cette vivacité de la population malgache ainsi que la richesse de son environnement. De même, il laisse  entrevoir la précarité de cette société tiraillée entre culture traditionnelle et modernité.Généralement en noir et blanc, ces clichés sont uniques en son genre, et cela s’illustre aussi bien à travers sa technicité que le papier qu’il utilise. Les coulisses de la société malgache à travers les yeux d’un inconnu qui a su s’en imprégner, c’est ce que retranscrivent ces dix ans de photographie par Fabrice Delannoy à Antaninarenina.Andry Patrick Rakotondrazaka

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Mahajanga – Les électeurs rechignent au recensement

L’objectif d’augmenter à 9% le taux de participation au recensement desélecteurs n’est pas atteint à Mahajanga. Telle a été la déclaration du Président de la Commission électorale nationale indépendante Mahajanga (CENI-Maha­janga), Alfred Josoa, mercredi au siège de la CENI. L’arrêtage provisoire de la liste électorale par le Centre Informatique régional Boeny (CIR) a eu lieu le 31 janvier dernier, après la révision annuelle pour la liste 2016-2017. Seuls, 3,48% ont été enregistrés dans toute la province.Les raisons de ce faible résultat sont nombreuses.« Les séries de délestage ne sont pas à écarter ainsi que l’insuffisance des moyens financiers pour la réalisation des travaux et les différentes sensibilisations », a expliqué le rapporteur.Dans la région Betsiboka, les résultats sont catastrophiques avec 0,59% de taux de participation. Des problèmes techniques étaient à l’origine de ce résultat.Pour la région Boeny, on a recensé un taux de 3,28% contre 3,64% pour Soalala, 3,42% dans la région du Melaky.Les actions de sensibilisation pour le recensement vont donc être poursuivies.Vero Andrianarisoa

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Morafeno Mahabibo – Un incendie mystérieux

Panique chez les habitants du fokontany Morafeno-Mahabibo, jeudi après-midi, lors de l’incendie d’une maison d’habitation. Les sapeurs-pompiers avaient du mal à intervenir face à des individus qui ont tenté de diriger les actions d’extinction.D’après ces gens, il n’était plus nécessaire de circonscrire là où les feux ont déjà tout dévoré, mais plutôt d’axer les actions sur les pièces qui n’ont pas encore été consumées. Ils ont essayé d’arracher les tuyaux des mains des soldats de feu, alors que les flammes continuaient à monter. Finalement, après quelques minutes de palabres et de bras de fer, les pompiers ont repris là où ils voulaient commencer. Les six chambres de la maison étaient calcinées.L’absence des forces de l’ordre pour sécuriser les lieux était aussi flagrante. Les civils ont ainsi perturbé les interventions de sauvetage sans que personne n’y mette le holà. De plus, l’accès à la zone incendiée était très difficile pour le camion-citerne des sapeurs-pompiers. La servitude de passage étant quasi-inexistante, ce qui a rendu difficile l’intervention des ambulances et des camions citernes.Les circonstances de l’incendie restent totalement un mystère, surtout pour les victimes. Le sinistre s’était produit vers 15h 30. La maison était vide et de plus, le quartier était en phase de  délestage, donc aucun court-circuit n’aurait pu déclencher les flammes, indique le père de famille victime. « Il n’y avait aucune raison que le feu soit parti de l’intérieur. Notre cuisine se trouve à l’extérieur», a souligné la victime.Vero Andrianarisoa

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Une coexistence pacifique

Voici formulé brièvement le point de vue de certains de nos compatriotes au sujet de la réconciliation. Pour eux, Madagascar n’a pas besoin de réconciliation nationale. Il n’y a ici ni conflit racial, ni guerre tribale.Ce sont les dirigeants politiques qui s’affrontent pour satisfaire leur désir frénétique de pouvoir. Il suffit que le tribunal applique la loi pour régler les problèmes provoqués par leurs affrontements. Ceux qui se trouvent hors la loi ne doivent, en aucune façon, chercher protection derrière une soi-disante réconciliation, source d’impunité.Il est vrai qu’il n’y a, heureusement, ni guerre tribale, ni guerre raciale chez nous. Mais il ne faut pas attendre qu’elle se produise avant d’agir. En effet, le fondement ethnique de la nation malgache reste vivace, 50 ans après l’indépendance. Ses séquelles entretenues par divers réseaux de discrimination alimentent des conflits cachés,non moins réels, qui explosent violemment de temps à autre. Le vouloir vivre ensemble dans une coexistence pacifique se heurte à des obstacles à caractères culturel, économique, social et politique.L’establishment économique, concentré dans la capitale, a poussé les régions à imaginer la mise en place de structures telles que les provinces autonomes ou le fédéralisme, sans pouvoir les réaliser. L’application de façon biaisée du code des investissements et de la loi sur les appels d’offres, les pratiques sélectives des franchises douanières et des exonérations des impôts, le non recouvrement des détournements de fonds publics , la vente des sociétés d’État ont permis à des opérateurs ayant gravité autour du pouvoir de bâtir leur fortune. Paradoxalement, les fonds annoncés récemment par les bailleurs publics et les investisseurs privés pourraient devenir une source de discorde dans un milieu économique verrouillé, sans traitement égal,ni distribution équitable des ressources etdes biens.Face à ce contexte, la défaillance de la gouvernance économique et financière bloque la coexistence pacifique des Malgaches à vivre dans une société meilleure, selon l’hymne national« hiadana sy ho finaritra ». L’absence de l’habitude d’obéir à la loi, renforcée par la corruption et la justice au service des puissants et des riches, perturbe la société entière. D’où l’explosion de l’incivisme, du banditisme, et des vindictes populaires, situation inadmissible dans un État de droit au sein d’une République des citoyens.Si la coexistence pacifique au niveau économique et social a du mal à se concrétiser, cette coexistence reste dans le domaine de l’utopie au niveau politique. Notre système politique constitue toujours le principal facteur de blocage. Il enferme les Malgaches dans un espace modulé par des discours orientés vers la conquête ou la conservation du pouvoir par tous les moyens. L’élection, unique voie légale de prise du pouvoir, est ici falsifiée. Bien qu’on ait transféré l’organisation électorale du Ministère de l’Intérieur à la Commission Nationale Électorale Indépendante, après un bilan des élections organisées par la CENI, on s’aperçoit que ses démembrements locaux ne sont ni compétents ni indépendants. Pourtant le financement donné à la CENI pour organiser une élection est au moins vingt fois supérieur au coût de la même élection organisée par le Ministère de l’Intérieur. Malgré cela, l’élection n’est toujours pas à l’abri de micmacs pouvant aller jusqu’à modifier le verdict des urnes donc, le choix des électeurs. Notre système politique n’arrive pas à élaborer un code de conduite observé par les acteurs politiques, car ceux-ci n’ont jamais respecté les règles du jeu d’une compétition électorale ouverte, sans tricher.Pour ces différentes raisons, la réconciliation, s’avère nécessaire pour asseoir le fondement de la République sur une bonne base, ce que d’autres appellent la refondation ou la guérison du mal malgache. Maintenant, tout dépend du pouvoir pour mettre en œuvre le processus de la réconciliation communautaire définie par la loi votée par le Parlement.

André Rasolo