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Les actualités à Madagascar du Lundi 04 Janvier 2021

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Foot-ball : Enzo BOVIS, la dernière recrue de Barea

Enzo Bovis, la nouvelle recrue des Barea.

Incroyable mais hélas vrai, le sélectionneur des Barea, Nicolas Dupuis, fait une fixation sur son club du FC Fleury. Profitant de la blessure de Thomas Fontaine, il a appelé le défenseur de son club, Enzo Bovis, le fils de Pascal Bovis, président de FC Fleury.

La seule explication relève d’un intérêt personnel, voire du simple business pour expliquer la sélection d’un joueur évoluant en National 2, car les choix sont nombreux comme nous avons déjà cités dans un article. Pour former la charnière centrale des Barea, Bapasy a déjà fait ses preuves mais il a été laissé sur les bancs face aux redoutables Ivoiriens de la trempe de Nicolas Pepe d’Arsenal, de Sébastien Haller de West Ham ou encore le Milanais Kessié. Outre Pascal, il y a aussi son capitaine au sein de la Saint-Pierroise, Mamy Gervais Randrianarisoa, pour être associé à Jérémy Morel qui commence à accuser le poids de l’âge et qui a besoin d’un déménageur à ses côtés. Sur le plan local, il y a Theodin du Fosa Junior qui a franchi un nouveau palier sous la houlette de son entraîneur italien, Salvatore Nobile. Un coach très heureux de pouvoir aligner de très bons joueurs, car outre Theodin et pour ne citer que l’épine dorsale du Fosa, il y a André, Donga et surtout Jean Yves, devenu depuis peu un serial buteur. En tout cas et de l’avis des techniciens malgaches et des anciens de l’équipe nationale, Jean Yves est de loin meilleur que l’attaquant luxembourgeois Hakim Abdallah, transparent durant les 90 mn contre la Côte d’Ivoire à Barikadimy. Sur ce joueur comme sur d’autres nouvelles recrues de Nicolas Dupuis, on subodore un clientélisme déplacé qui n’est pas fait pour rendre les Barea plus compétitif. Le fait de snober les joueurs locaux ne plaide pas à l’avantage de Nicolas Dupuis qui aura d’ailleurs à s’expliquer sur la non sélection d’Arnaud Randrianatenaina de la CNaPS, qui se trouve dans une très grande forme même en période de confinement car il s’est attaché les services d’un préparateur physique. Une attitude logique car on lui a fait miroiter un grand club en France mais comme il a été ignoré lors de la double confrontation contre les Ivoiriens, il est quelque peu resté sur sa faim. Et c’est bien dommage pour le football malgache qui mériterait mieux en faisant correctement le travail sans copinage et en se tablant sur les réalités du terrain.

Clément RABARY

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Conjoncture économique : Des réformes audacieuses pour une relance forte et durable

Stimuler la productivité agricole figure parmi les actions à réaliser pour un retour vers la croissance

L’impact de la pandémie de coronavirus a effacé près d’une décennie d’efforts en matière de réduction de la pauvreté.

Dévastatrice. La crise sanitaire de 2020 a provoqué énormément de dégâts à l’économie malgache. La Banque mondiale la compare à la crise politique de 2009 et estime que sans des réformes audacieuses, il sera très difficile de redresser la situation.

Pas impossible

Le redressement économique d’après la crise sanitaire n’est pas impossible, mais il sera difficile. « Le retour à une croissance durable va largement dépendre de la capacité de l’État à mobiliser des ressources intérieures pour les investissements prioritaires dans le capital humain et les infrastructures, ainsi que des réformes d’envergure pour stimuler l’investissement privé et la création d’emplois, accélérer le passage à l’économie numérique, stimuler la productivité agricole, et renforcer la sécurité alimentaire », a notamment déclaré dans un communiqué Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice des opérations de la Banque mondiale pour Madagascar. Une manière de réitérer que cette crise a fortement impacté négativement l’économie malgache. La Banque mondiale estime d’ailleurs dans son dernier rapport les perspectives économiques de Madagascar. Notamment tracer la voie de la reprise car « l’économie s’est contractée de 4,2 % en 2020 en raison des perturbations du commerce international et de l’activité domestique liées à la pandémie de Covid-19.» « L’intensité de la récession est donc comparable à celle de la crise politique de 2009 et a été principalement due à une forte baisse des recettes d’exportation et des investissements privés », selon toujours la Banque mondiale.

Déficit budgétaire

Parmi les origines de cette crise économique figurent « l’effondrement des recettes fiscales associé à la crise et l’augmentation des dépenses publiques ayant entraîné une aggravation du déficit budgétaire, qui a atteint 5,2 % du produit intérieur brut (PIB) en 2020 ». Par ailleurs, l’institution de Bretton Woods estime que « les risques de surendettement ont augmenté ces derniers mois mais restent modérés grâce à la prudence budgétaire observée durant les années précédentes et aux sources de financements largement concessionnels. Le secteur financier a été touché par l’augmentation des risques de crédit, mais la solvabilité des banques reste généralement saine ». Les conséquences économiques de la pandémie continueront de se faire sentir en 2021. « Dans ce contexte, la croissance devrait se redresser graduellement pour atteindre 2 % en 2021, avant de rebondir plus sensiblement à 5,8 % en 2022. Le taux de pauvreté restera bien supérieur à son niveau d’avant la crise, ne diminuant que modérément pour atteindre 76,6 % en 2022. Les projections sont particulièrement incertaines, dans un contexte où une deuxième vague de la pandémie ou d’autres chocs économiques et climatiques pourraient encore retarder la reprise ».

 En somme, la relance s’annonce encore difficile. Ce qui n’empêche pour autant les dirigeants malgaches de miser sur les grands chantiers de l’émergence, à travers les nombreux projets d’infrastructures annoncés par le président de la République dans son discours de nouvel an.

R.Edmond

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Espèce animale : Découverte d’une lignée de baleines bleues

La baleine bleue, un animal immense dont la survie est menacée.

Une nouvelle colonie de baleine bleue a été révélée au monde par des chercheurs durant la semaine du 28 décembre. Découverte de première importance, elle serait une habituée des eaux malgaches. 

Madagascar a ébahi tout le milieu de la science en 2020 grâce à sa nature. Tant et si bien que vers les derniers jours du mois de décembre, une nouvelle population de rorqual bleu ou baleine bleue a été découverte dans la région de l’Océan Indien non loin de l’île rouge. Selon les chercheurs, c’est un enregistrement sous-marin effectué en 2017 qui a refait surface. A noter que cette espèce est actuellement menacée. Les étudier demandent ainsi une patience extrême puisque ces bêtes sont rarement détectées.

Les rares fois où elles se dévoilent au public, sont lorsqu’elles sont victimes de l’utilisation humaine des ressources marines. Même si elles sont protégées et que personne n’ose plus les pêcher, les baleines bleues sont désormais les victimes collatérales de l’exploitation des ressources marines. Alors retrouver une nouvelle colonie est vraiment un évènement particulier pour la science. Toutefois, tous s’accordent qu’il est vital et urgent de les protéger. Pour le moment, la découverte est encore récente, plusieurs vérifications et contre vérifications sont ainsi actuellement menées.

Une population de géants. Mais il est presque sûr que les « bavardages » enregistrés près des côtes malgaches proviennent d’une nouvelle population. En effet, les baleines bleues sont l’une des plus loquaces du monde marin. Elles sont aussi les plus lourdes du règne animal, un lion serait un caneton à ses yeux. Un seul animal peut peser jusqu’à 150 tonnes. L’espèce se regroupe pour former une population distinguée par un chant, tel une identité sonore commune d’un groupe. Il est alors possible d’entendre les cris de ces cétacés qui ont la capacité de s’entendre à 900 km en basse fréquence. La discussion entre colonie peut durer des heures.

Les chercheurs qui ont enregistré le chant en 2017 l’ont alors comparé avec d’autres enregistrements. En conclusion, ce cri récemment enregistré était unique. Ce qui laissait supposer l’existence d’un nouveau groupe. Selon les chercheurs, Madagascar et d’autres lieux sont encore loin de révéler  leurs mystères.

Maminirina Rado

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Dans l’attente de la réalisation des Chantiers de 2021

C’est  un catalogue de promesses que les Malgaches ont découvert lors du discours des vœux présidentiels, jeudi dernier. Dans le contexte actuel, cette énumération de projets qui avaient déjà été annoncés et qui, pour certains, n’ont pas eu un début de réalisation semblait plutôt maladroite. La population qui  traverse actuellement une passe difficile n’a goûté que modérément cette façon de mettre en avant des travaux qui  nécessitent beaucoup d’investissements. Les Malgaches, dans leur ensemble, restent plutôt circonspects  après avoir écouté le corps de ce discours présidentiel.

Dans l’attente de la réalisation des Chantiers de 2021

Les Malgaches au sortir de cette crise de la Covid-19 sont dans leur grande majorité démunis et ont ressenti encore plus qu’avant les difficultés de la vie quotidienne. Ils attendaient du  chef de l’État un certain réconfort. Ce dernier a voulu insuffler un regain d’optimisme,  en  faisant miroiter  les futures réalisations qu’il compte accomplir. Ceux qui l’ont écouté ont retrouvé les accents  de sa campagne électorale en 2018. Ce sont les composantes du plan Emergence qu’il a détaillées dans cette adresse faite au pays.  Ces velirano qu’il a énumérés demandent  beaucoup d’efforts pour qu’ils soient effectifs.  C’est  un fait cependant  que les projets énumérés ne sont pour la plupart  qu’au stade de  la conception. Les travaux de la nouvelle ville Tanamasoandro vont commencer dans quatre mois. Le début des réparations d’infrastructures routières sera effectué dans les plus brefs délais.C’est donc un nouvel élan qui est impulsé dans les affaires de l’Etat. Les Malgaches ont besoin d’être convaincus de l’effectivité de ces promesses. Nul ne sait pour le moment où seront trouvés les fonds nécessaires à ces travaux qui sont importants. C’est à raison que les citoyens adoptent une attitude réservée après avoir écouté les propos du chef de l’Etat. La majorité préfère attendre et voir ce que l’avenir leur réservera.

Patrice RABE

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Marc Ravalomanana : « Les menaces, les intimidations ne nous feront pas reculer »

Marc Ravalomanana reste très critique à l’endroit des dirigeants.

Après sa présentation de vœux de nouvel an au peuple malgache le 31 décembre dernier, l’ancien président Marc Ravalomanana a reçu le staff du TIM qui a présenté à son tour ses vœux de nouvel an au fondateur de ce parti, avant-hier, en son domicile à Faravohitra.

Tout comme dans sa déclaration de la fête de la Saint-Sylvestre, Marc Ravalomanana n’a pas été tendre à l’endroit des tenants du pouvoir. « Le pays a reculé en 2020 et le peuple malgache se trouve dans une situation intenable ». Et d’enchaîner que « les dirigeants actuels sont plutôt préoccupés par les apparences et ils oublient de ce fait ce qui intéresse vraiment le peuple malgache. Cela reflète la mauvaise gouvernance ».  Et lui de se demander « est-ce que nous allons nous taire face à la situation dans laquelle vit le peuple malgache ? ». Ainsi, il a clamé haut et fort que « les intimidations et les menaces ne nous feront pas reculer et nous allons dénoncer ce qui ne marche pas dans le pays ».

Camp de l’opposition. Toujours d’après l’ancien président « l’instauration de la démocratie dans le pays va continuer. La transparence en est un des piliers de la démocratie dans la gestion des affaires publiques ». Il n’a pas manqué également de s’adresser à l’opposition. «  Nous devrons resserrer davantage nos rangs. Soit faire preuve de solidarité ». Il a même annoncé qu’il sensibilisera ceux qui hésitent encore à rallier le camp de l’opposition. « L’objectif étant de mettre en place un pays où il fait bon vivre. Nous n’allons pas rester les bras croisés face à la situation qui prévaut dans le pays », a-t-il soutenu. L’on se demande ainsi si dans ces nombreux déplacements en différents endroits de la Grande île, Marc Ravalomanana va essayer de faire passer son message. D’ailleurs, il l’a dit, malgré les différents obstacles auxquels il devrait faire face, il continuera de sillonner le pays.

Recueillis par Dominique R.

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Océan Indien : Interaction entre les deux cyclones en formation

L’issu de l’Effet Fujiwhara serait imprévisible.

La direction générale de la météorologie fait savoir que les deux perturbations cycloniques n’influenceront pas le temps à Madagascar durant les 7 jours à venir.

Comme prévue, la saison cyclonique 2020-2021 est active. Une fois la dépression tropicale Chalane passée, ce sont deux perturbations cycloniques qui sont en cours d’évolution dans l’Océan Indien. Baptisée au nom de « Danilo », la première perturbation a été positionnée, avant-hier à 3h29 locale, à 2350 Km au Nord-Est d’Antalaha. La direction générale de la météo du pays fait également savoir que « le système est resté quasi-stationnaire dans les prochaines heures ». Le bulletin spécial de la direction générale de la météorologie également d’avancer que la deuxième perturbation est située à environ 2900 km au large d’Antalaha. Actuellement en stade de dépression tropicale (N°5), le système pourrait se dissiper rapidement, note le service météo du pays. La raison évoquée étant l’interaction entre les deux perturbations ou effet Fujiwhara. Une interaction qui pourrait laisser la tempête tropicale modérée Danilo prendre le dessus et la laissant évoluer dans les prochains jours. En d’autres termes, Danilo devrait absorber la dépression tropicale N°5 et laissant émerger un seul et unique système.

Incertain. La direction générale de la météorologie explique que « les deux perturbations n’influenceront pas le temps à Madagascar dans les sept prochains jours ». Ce qui est rassurant pour la population de la Grande Île. La vigilance serait toutefois de mise étant donné les différents issus possibles de l’effet Fujiwhara. Le résultat de ce dernier serait « totalement imprévisible ». Ce qui rendrait difficile « la production de scénario stable et solide ». En dépit de ces faits, la DGM table sur une dissolution de la dépression tropicale N°5 phagocytée par la Tempête Tropicale Danilo. De là, c’est-à-dire à la fin de l’interaction entre les deux systèmes, un creusement significatif pourrait se produire. Ce qui pourrait renforcer davantage l’intensité de la tempête tropicale modérée Danilo. Il conviendrait toutefois de noter que ce scénario reste tributaire des conditions environnementales de la zone d’évolution du système. Dans le cas où elles seraient bonnes, « les choses sérieuses devraient ainsi commencer ». A suivre.

Recueillis par José Belalahy

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1 décès et 53 nouveaux cas de Covid-19 : Analamanga stagne à une vingtaine de cas par semaine

20 nouveaux cas à Analamanga la semaine dernière ; zéro dans l’Atsinanana, pourtant ancien grand foyer épidémique pendant plusieurs mois, en 2020. Analamanga peine ainsi à réduire durablement les contaminations, si l’on se réfère aux derniers bilans hebdomadaires. Celui publié, hier, concerne la période du 28 décembre 2020 au 1er  janvier 2021, au cours de laquelle la région DIANA ne compte que 3 nouveaux cas, contre 33 la semaine précédente.

Au niveau national, 53 nouveaux cas de Covid-19 (sur 918 tests effectués) et un nouveau décès, ont été confirmés durant cette même période. Les nouveaux cas ont été identifiés dans 7 régions : Analamanga 20 ; Haute Matsiatra 10 ; Boeny 8 ; Amoron’i Mania 4 ; Vakinankaratra 4 ; DIANA 3 ; Vatovavy Fitovinany 3 ; Menabe 1. A ce jour, 17 767 cas de Covid-19 ont été confirmés à Madagascar, depuis le début de l’épidémie en mars 2020. 207 cas actifs sont encore en cours de traitement.

Le nouveau décès, survenu à Analamanga, porte à 262 le nombre de décès officiellement liés au coronavirus dans la Grande île. Quant aux guérisons, le dernier bilan en rapporte 70, portant à 17 298 le nombre de guérisons comptabilisées à ce jour.

 Gestes barrières. Dans cette lutte contre la Covid-19, Madagascar ne crie pas encore victoire car le coronavirus est toujours là. Et pourtant le relâchement est actuellement quasi-généralisé quant au respect des gestes barrières. A Antananarivo, en particulier, si le lavage des mains avec du gel hydro-alcoolique et le port du masque sont exigés dans certains lieux comme les banques et quelques grands magasins, il n’en est pas de même dans tous les autres lieux publics où le port du masque est totalement négligé, et la distanciation sociale, reléguée au second plan. Ce sont pourtant les meilleures manières de favoriser la recrudescence de l’épidémie.

Hanitra R.

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Foyers universitaires de Cachan et d’Arago : L’association TEM supplante le MESUPRES

Le foyer universitaire de Cachan.

L’association TEM affirme qu’en tant qu’entité de référence en soutien au président Andry Rajoelina, elle dispose de la possibilité de proposer des candidatures.

Polémiques autour du recrutement des membres du personnel au sein des foyers universitaires malgaches de Cachan et d’Arago en France. En effet, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESUPRES) se montre impuissant et semble être en train d’être supplanté par l’association « Tous Ensemble pour Madagascar » (TEM). Une association regroupant les membres de la diaspora malgache en Europe, soutenant le président Andry Rajoelina. Actuellement, le gouvernement malgache entreprend un recrutement de masse au niveau de ces deux foyers universitaires. Ce qui étonne les observateurs c’est que le ministère de tutelle n’a fait aucune communication officielle relative à ce recrutement. C’est le TEM qui a sorti un communiqué y afférent. Le document en question a fait le tour des réseaux sociaux, et semblait être une circulaire à l’interne qui a fait l’objet d’une fuite. En tout cas, l’on sent un parfum de clientélisme et/ou de népotisme dans cette affaire. Le communiqué affirme qu’une nouvelle équipe va être nommée au niveau des foyers universitaires malgaches de Cachan et d’Arago. Et de soutenir que « TEM en tant qu’entité de référence en soutien au Président de la République dispose de la possibilité de proposer des candidatures… Pour cela, il vous est demandé pour les adhérents intéressés, d’envoyer votre candidature avec CV et lettre de motivation à l’adresse email de l’association TEM ». Les dossiers sont à envoyer à l’adresse « tous.ensemble.madagascar@gmail.com », et non pas à l’adresse email du MESUPRES.

Maladresse. Faisant référence à cette correspondance qui s’avère être une maladresse, bon nombre d’observateurs se demandent si désormais, le bureau de l’association TEM est devenue l’agence de recrutement de l’Etat malgache pour les postes à pourvoir au niveau des Ambassades et des représentations diplomatiques à l’étranger. Et ce, dans la mesure où cette lettre destinée aux membres de ladite association et signée par Grégory Sileny, responsable de la Communication de Tous Ensemble pour Madagascar, l’on peut lire « Postes à pourvoir au sein des Foyers Universitaires Malagasy d’Arago et de Cachan ». D’emblée, la missive explique que cet avis de recrutement est lancé « suite à un échange avec la ministre de l’Enseignement Supérieur et des Recherches Scientifiques, Assoumacou Elia Béatrice ». On pourrait donc croire que la ministre de tutelle a donné son feu vert à cette initiative. Elle pourrait donc être considérée comme une complice de cette démarche favorisant le « kiantrano an-trano ». Force est toutefois de remarquer que dans cette lettre, le nom de la ministre n’a pas été écrit correctement car les responsables du TEM ont mis Brigitte au lieu de Béatrice Elia Assoumacou.

Frustration. Pour ce vaste recrutement, l’Etat malgache recrute pour le foyer de Cachan un économe, un surveillant général, un assistant du directeur, une secrétaire, un vaguemestre, un bibliothécaire et un agent de nettoyage et de maintenance. En revanche, pour ce qui est du foyer d’Arago, l’on recherche un économe, un surveillant général, un assistant du directeur, un bibliothécaire et un agent de nettoyage et de maintenance. La date limite du dépôt de candidature a été fixée pour le samedi 19 décembre dernier. Quoiqu’il en soit, cette initiative risque de faire des vagues. Les membres de l’association TEM sont accusés de vouloir s’accaparer de la gestion des foyers universitaires malgaches en France, en guise de récompense à leur soutien lors de l’élection présidentielle. Nul n’ignore pourtant que la contribution à la victoire du Volomboasary, des membres du TEM, dont la plupart sont restés en France pendant la période du scrutin et n’ont pas accompli leur devoir de citoyen, reste minime par rapport à celle des partisans à Madagascar dont bon nombre affichent clairement leur frustration actuellement. D’autant plus que la lutte contre le népotisme et le clientélisme constitue une priorité pour le président Andry Rajoelina qui a toujours affiché sa détermination pour la méritocratie. L’on attend désormais la réaction du ministère de tutelle par rapport aux polémiques autour de cette affaire. Histoire à suivre.

Davis R

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Madagascar : Vœux pour 2021 – Le président annonce les grands projets

Comme chaque année, les vœux présidentiels pour le peuple malgache, pour la nouvelle année 2021, ont été annoncés par le président de la République Andry Rajoelina, dans un discours officiel diffusé la chaine nationale, dans la soirée du 31 décembre dernier
Une rétrospective de l’année 2020, suivi des perspectives pour 2021 : une année de travail, ou les grands changements vont s’opérer. Les projets présidentiels se concrétiseront cette année, spécialement au niveau des infrastructures. Le président annonce le début des travaux pour nouvelle ville Tanamasoandro à Imerintsiatosika, ainsi que la finition du projet « Miami » à Tamatave. Sans oublier la construction de nouveaux établissement scolaires, la réhabilitation des routes avec la mise en place de la première autoroute à Madagascar reliant la capitale à la ville Toamasina en passant par Alaotra.
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Madagascar : Route Nationale 13 – Le pont métallique de Manambaro s’effondre

Le pont métallique de Manambaro se trouvant sur la route nationale 13, entre Tolagnaro et Amboasary, s’est effondré hier, dimanche 03 janvier, pendant le passage d’un camion semi-remorque sur le pont. Ce dernier serait déjà assez usé, selon le gouverneur de la Région, ce qui l’aurait rendu fragile.
De plus, le camion, qui a fait effondré le pont, pèserait dans les environs de 30 tonnes, alors que le poids maximale supporté par le pont serait de 10 tonnes, explique également le gouverneur. Les mesures d’urgences seront prises afin de permettre la circulation entre Tolagnaro et Amboasary, qui est, pour le moment, totalement coupé. Des sanctions pourraient également être appliquées, pour le responsable du camion.
Ino Vaovao0 partages

ASAN-JIOLAHY AO AMBANJA : Rangahy tratra namaky trano 3 sy nanolan-jaza amam-behivavy

Lehilahy iray no voasambotry ny Polisy raha toa ka voalaza fa tompon’antoka tamin’ny vaky trano sy fanolanana tao an-toerana. Fampitam-baovao avy amin’ny olona tsara sitrapo no nahafahana nisambotra azy. Fantatra, araka izany, fa tokantrano miisa telo no efa lasibatr’io lehilahy io ary izy irery ihany no nahavanona ny asa ratsy fa tsy nisy namana nanampy azy akory, raha ny fanadihadiana. Ankoatra ny fandrobana nataony tamin’ireo tokantrano ireo dia niharan’ny fanolanana avokoa ireo olona notafihiny.

Vehivavy miisa telo nahitana zazavavikely vao roa taona monja, tovovavy iray 20 taona ary renim-pianakaviana 48 taona ireo voalaza fa nanamparany ny filàandratsiny. Nandritra ny famotorana lalina notanterahin’ny oolisy hatrany dia fantatra fa ireo tokantrano tsy misy lehilahy no tena kendreny tafihina mba hahafahany manao ny filàn-dratsiny. Niaiky ny heloka vitany ity farany no sady mbola teo am-pamakiana trano rahateo koa izy no tra-tehaka tamin’izany. Efa natolotra ny Fampanoavana ny raharaha.

Marihina fa tamin’iny taona 2020 lasa iny dia nahazo vahana tanteraka ny trangana herisetra fanolanana ireo zaza amam-behivavy, eny hatramin’ny zazalahikely teto Madagasikara. Ankehitriny dia mbola manentana mandrakariva ny tsirairay ny eo anivon’ny Polisim-pirenena mba ho sahy hijoro hitory raha sendra misy tranga mampanahy eny anivon’ny fiarahamonina.

Tatianà R.

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TRAFIKANA JAMALA SY FANONDRANANA OLONA : Kaomôriana sy namany iray voasambotry ny zandary

Tafiditra amin’izany ny ady amin’ny fanondranana olona an-tsokosoko mankany ivelany sy trafikana jamala izay nahazo vahana any an-toerana. Tamin’ny herinandro lasa teo, teratany kaomôriana iray sy namany izay teratany malagasy  izay mpanao trafikana rongony na jamala sy mpitatitra olona an-tsokosoko mankany Mayotte na Comores no tratran’ny zandary miasa ao amin’ny Borigady Djamanjary. 

Taorian’ny famotorana natao azy ireo, fantatra fa efa tsy manan-kery intsony nanomboka tamin’ny  20 oktobra 2018 lasa iny ny taratasy fahazoan-dalana fonenana sy ivezivezen’ity teratany kaomôriana ity na «  visa de séjour  » eto Madagasikara, nefa mbola mivezivezy malalaka eto amintsika. Ireny sambo kely na  «  bâteaux à voile  » ireny no nitateran’ireto olon-dratsy ireto jamala sy olona mankany ivelany. 4 tapitrisa Ariary ny saran-dalana ho an’ny olona iray ary avy eny Nosy Be sy Mahajanga no miainga. Fantatra nandritra ny famotorana natao hatrany  fa efa misy olona miisa 14 no saika hiainga avy tao Mahajanga. Araka ny nambaran’ity Kaomôriana ity dia tsy izy irery no  manondrana olona an-tsokosoko mankany ivelany fa maro izy ireo ao Mahajanga.

Tsy vitan’izany, hoy izy, fa efa lany daty avokoa ny fahazoan-dalana monina sy mivezivezy eto Madagasikara an’ny ankamaroan’ireo namany any Mahajanga nefa  tsy misy fisamborana azy ireo any an-toerana. «  Fa maninona izaho irery no samborina ?  », hoy hatrany izy. Natolotra ny Fitsarana izy ireo ka naiditra am-ponja vonjimaika ilay teratany kaomôriana. Nahazo fahafahana vonjimaika kosa ilay teratany malagasy namany sy ny tompon’ny sambo kely.

A.Lepêcheur

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ANTANIFOTSY VAKINANKARATRA : Nirehitra ny tranon’ny kilasimandrin’ny sekoly Katolika

Nirehitra ny tranoben’ny kilasimandry an’ny sekoly Katolika Masimbavy Terezy tao an-toerana, raha ny loharanom-baovao voaray.

Tao amin’ny rihana ambony no niainga ny afo tamin’io fotoana io ary noheverina fa tsy fahatomombanan’ny herinaratra sy fatana nirehitra ka hadino ny namono azy no heverina ho nahatonga ny loza hatreto. Vetivety, tao anaty minitra vitsy, hoy ireo mponina dia nahazo laka ny fahamaizana, nalaky niitatra rahateo koa satria saika vita tamin’ny hazo avokoa ny tao anaty trano. Vokany, kila forehitra avokoa ireo entana sarobidy, naharitra ora telo tany ho any vao voafehy ny afo. 

Nananosarotra mantsy ny famonoana ny afo satria tsy manana mpamonjy voina ny ao Antanifotsy, hany ka izay vitan’ny mponina nifarimbona ihany sisa no natao, raha ny fanazavana voaray ihany. Soa fa tsy nisy ireo naratra sy namoy ny ainy nandritra izany. Ireo fitaovana sarobidy ilaina no tsy nisy avotra. Efitrano efa tranainy nampiasaina tany aloha moa izy io no navadika kilasimandry taty aoriana saingy izao may izao.  Levon’ny afo ihany koa ny orinasa “JOUVE” ao Antsirabe

Vao niantomboka ny taona dia nanjaka ny firehetana tany amin’ny Faritra Vakinankaratra. Araka ny tatitra voaray hatrany dia nirehitra ihany koa ny orinasa misehatra amin’ny informatika mampiasa olona an-jatony dia ny orinasa Jouve Madagascar, tao Ambalavato Atsimo Antsirabe. Ny sabotsy alina teo no niseho io fahamaizana io saingy tsy mbola fantatra mazava ny antony sy niandohan’ny afo. Voalaza moa fa mbola nisy mpiasa niasa tao tamin’io sabotsy io ary nirava tamin’ny sivy ora alina, ora vitsy taorian’izay no nisy ny firehetana. Nandritra izany, potika tanteraka ny fitaovana rehetra, levon’ny afo tao anaty minitra vitsy ny fananana ary tsy nisy azo noraisina. Nahatsikaritra io firehetana io avokoa moa ny ankamaroan’ny mponina teo amin’ny manodidina fa niandry ny tompon’ny orinasa aloha vao sahy niditra ny toerana nanampy mba hifehy ny afo. Efa eo ampelantanan’ny mpitandro filaminana ny famotorana ny zava-nitranga hatreto.

Tatianà R.

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FAMPANDROSOANA NY FIRENENA : Nankasitraka ny ezaka vitan’ny Fitondrana ireo olom-boafidy

Raha tsiahivina, dia nifantoka betsaka tamin’ireo tomban’ezaky ny asa vita tamin’iny taona 2020 iny ny lahatenin’ny Filoha, ny alin’ny 31 desambra lasa teo. Nandritra izany no nitanisany fa tena betsaka ny ezaka vita noentina nanovana ny Firenena. Kaominina sy Distrika maro no nisitraka fampandrosoana tamin’ny alalan’ireo fotodrafitrasa sy asa goavana tontosa. 

Tafiditra ao anatin’izany, ohatra, ireo sekoly manara-penitra, ny asa fanamboaran-dalana, ny fananganana ny kianjan’i Barea ary tsy kely indrindra ny nanarenana ny Rova sy ny namerenana indray ireo vako-pirenena. Afaka mirehareha ny Fitondram-panjakana fa na nandalo ady sarotra aza ny Firenena dia maro ny zava-bita, izay mahatonga ireo mpanohitra himenomenona hatramin’izao satria nandiso fanantenana azy ireo tanteraka ny ezaka tsara vitan’ny Fitondram-panjakana. Ireto farany izay nihevitra fa hilentika ao anatin’ny Covid-19 ireo asa fampandrosoana izay nampanantenain’ny Filoha, kanjo ny nifanohitra tamin’izany no niseho. Velom-pisaorana tamin’ireo ezaka mankadiry izay nataon’ny Fitondram-panjakana ireo olom-boafidy. 

Ny Depiote voafidy tao Morondava dia nanasongadina fa tena nahavita ny Fitondrana tamin’iny taona lasa iny. Tsy azo odian-tsy hita, hoy izy, ireny asa fampandrosoana tena mivaingana vita rehetra ireny. Amin’ity taona vaovao ity dia mbola miandrandra asa fampandrosoana goavana noho izay efa vita ny rehetra. Ny Filoha rahateo dia efa nampanantena fa taonan’ny asa ity taona ity ary hanatrarana ireo velirano rehetra izay natao. 

Avotra Isaorana

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FIFANAKALOZANA ARA-BAROTRA : Ny Banky foibe sisa no manakalo ny vola nivoaka tamin’ny 2003 sy 2004

Araka ny fampahafantarana nivoaka, nifarana tamin’ny 31 desambra 2020 lasa teo ny fahafahana manakalo ireo vola nivoaka tamin’ny taona 2003 sy 2004 eny amin’ny banky tsotra sy ny Tahirim-bolam-panjakana. Any amin’ny Banky foiben’i Madagasikara irery ihany sisa, araka izany, no ahafahana manao ny fanakalozana azy ireny, nanomboka ny 2 janoary 2021 lasa teo. Hitohy ao anatin’ny enim-bolana kosa ny fanakalozana eny anivon’ny BFM.

Izany hoe hatramin’ny 30 jona 2021 no fe-potoana farany ahafahana manatanteraka izany. Ny olom-pirenena rehetra no mahazo manao ny fanakalozana ary tsy maintsy mitondra karapanondrom-pirenena.

Marihina fa amin’ny sandany mitovy hatrany no hanakalozana ireo vola efa lany andro. Tsy ara-dalàna ary helohin’ny lalàna ny fakàna tombony amin’ny fanakalozana ireo vola taratasy, araka ny fampahafantarana nataon’ny BFM. Mampahatsiahy ny olom-pirenena rehetra ny BFM mba tsy hanaiky hanakalo aman’olona na toeran-kafa ankoatra ny toerana voatokana amin’izany, hiarovana amin’ny vola sandoka na azo tamin’ny fomba tsy ara-dalàna. Ireto avy ny toerana misy ny masoivohin’ny BFM manerana ny Nosy  : Ambatondrazaka, Antalaha, Antananarivo, Antsirabe, Antsiranana, Fianarantsoa, Mahajanga, Manakara, Maroantsetra, Miarinarivo, Morondava, Nosy Be, Sambava, Tolagnaro, Toamasina, Toliara.Marihina moa fa potehina avokoa ireo vola taratasy tsy ampiasaina intsony rehefa tafaverina any amin’ny Banky Foiben’i Madagasikara.

Ny Ami

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EPP ANKADINANDRIANA : Mpianatra 380 ahazo tombontsoa mivantana amin’ny vokatry ny Voly First Immo

Matetika no mandeha toerana lavitra izy ireny vao tonga any an-tsekoly kanefa ny vatsy amin’ny fanohanana aina tsy ampy na tsy misy mihitsy aza satria tsy ampitondrain’ny ray aman-dreny sakafo izy ireny. Ireo ray aman-dreny ihany koa dia manantena ny fisian’ny sakafo any an-tsekoly na «  cantine scolaire  » kanefa tato anatin’ny taona vitsy dia naato izany noho ny tsy fisian’ny hoenti-manana eny anivon’ireny sekoly ireny. Mba hanampiana ireo mpianatra, nisy ny famolavolana ny fandaharan’asa «  Voly First Immo  » izay avy amin’ny Fondation Axian.

 Ity farany dia tetikasa hambolena legioma sy voankazo amin’ny tokotanin’ireo sekoly ambaratonga fototra. Sakafo maro loko isan-karazany no hovolena amin’izany ka ireo ankizy mpianatra ao amin’ny sekoly ihany no mioty sy hisitraka ny vokatra azo, izay hataon’izy ireo sakafo ao amin’ny «  cantine scolaire  » ihany. Izany hoe zaridainana legioma toy ny anana, mangahazo, katsaka, ovy, papay, tongolo maitso no ho hita ao amin’ny sekoly. Mba ho fanampiana ireo mpianatra ao amin’ny Epp Ankadinandriana dia nosokafana tamin’ny fomba ofisialy tamin’ny herinandro teo ny fanatanterahana ny Voly First Immo izay natrehan’ny Ben’ny tanànan’ Antananarivo renivohitra, Naina Andriantsitohaina.

Tafiditra ao anatin’ny velirano voalohany sy fahenina nataon’ny Kaominina Antananarivo renivohitra rahateo ny fanatsarana ny fomba fiainan’ny mponina sy ny fanomezana endrika maitso ny tanàna. Tanjona ny hampihenana ny ankizy miala an-daharana any an-tsekoly sy ny fampiakarana ny tahan’ny ankizy afa-panadinam-panjakana.

Mpianatra 380 no hahazo tombontsoa mivantana amin’ny Voly First Immo ka ny ampaham-bokatra dia hanampiana ny sakafon’ny ankizy ao am-pianarana sy hatokana ho sakafon’izy ireo antoandro na dia indray mandeha isa-kerinandro ihany aza. Ankoatra izay ao amin’ity EPP ity ihany dia hisy koa ny fiompiana akoho izay efa an-dalam-panamboarana ny toerana hiompiana izany. Akoho vavy miisa 50 eo ho eo no heverina hanombohana azy, ka ny atody azo dia hanampiana ny sakafo ao amin’ny “cantine scolaire”. 

Marihina fa mpianatra manodidina ny 6 500 isa no hisitraka ny tombony amin’ny alalan’ity tetikasa ity, ka 11 ireo toerana voakasika ka ny 9 amin’ireo dia EPP, eo koa ny Akany Iarivo Mivoy sy ny toerana natokana ho an’ny zaza tsy ampy taona eny amin’ny fonjan’Antanimora. Milanja 750 kilao isaky ny zaridaina kosa no vokatra legioma sy voankazo isan-taona. Haharitra 5 taona ny faharetan’ny tetikasa.

Ny Ami

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ADY AMIN’NY HERISETRA ARA-NOFO ETO MAHAJANGA : Mandray anjara mavitrika ny CDEF

Olona folo mianadahy no miandraikitra sy mikarakara azy ireo ao. Amin’ireo ankizy 28 ireo dia tsinjaraina ho toy izao  : miisa efatra ireo ankizy narian’ny ray aman-dreny (ny roa avy ao amin’ny distrikan’i Mahajanga II ary ny roa eto an-tampon-tanànan’i Mahajanga). Misy amin’ny ray aman-drenin’izy ireo no mbola tsy hita hatramin’izao. Miisa valo ireo ankizy tsy noraharahain’ny ray aman-dreniny avy eto an-tampon-tanànan’i Mahajanga ihany koa ; miisa roa ireo ankizy tratran’ny kapoka ara-batana ; roa ireo ankizy tratran’ny fanolanana(viol) ka ny iray Mahajanga tanàna ny faharoa avy ao Mahajanga faharoa. Ny tranga iray tamin’ireo dia ny dadany ihany no nanao ny fanolanana ary migadra 5 taona ao amin’ny fonjan’i Marofoto Mahajanga.

Ireo ankizy tratran’ny fanararaotana hitadiavana tombontsoa ara-nofo na “exploitation sexuelle” dia miisa efatra ary avy eto Mahajanga daholo izy ireo. Ny tranga farany kosa dia fampiasana ireo zaza latsaky ny 10 taona. Miisa valo izy ireo ary avy any Ambositra ny roa, Ambohimasoa ny roa, Fandriana ny telo ary avy any Antsirabe ny iray. Ny ankamaroan’izy ireo dia mbola tsy fantatra mazava tsara ny kaominina na ny fokontany misy azy ireo. Fandraisana an-tanana ireo zaza aloha no ataon’ny CDEF hatreto fa tsy mbola misy fanarahana ireo olona mpanao herisetra afa-tsy io iray mifonja ao Marofoto io.

INVMGA

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HOPITALY BEFELATANANA : Nohavaozina ny sampana misahana ny fandevonan-kanina

Marary maherin’ny 120 isam-bolana no miditra ao amin’ny sampana momba ny fandevonan-kanina na departemanta "gastro-entérologie" eo anivon’ny Hopitaly Joseph Raseta Befelatanana. Olana anefa ny fahanteran’ny fotodrafitrasa ka tsy hahafahan’ny sampan-draharaha mikarakara tsara ireo marary. Noho io fahaterany io, tsy afaka miasa ara-dalàna ny fitaovana ary manampy trotraka ny tsy fahampiany. 

Mba ho fanampiana ity departemanta ity dia nitondra ny anjara birikiny amin’ny mpiara-belona aminy ny «  Miahy Jovena  », izay mikendry ny hanamora ny fidiran’ny vahoaka marefo eny anivon’ny hopitalim-panjakana amin’ny alalan’ny fanatsarana hatrany ny fanavaozana na fanarenana ny toeram-pitsaboana, ny fikarakarana ny marary, ny kalitaon’ny tolotra,… Araka izany dia nisy ny asa fanarenana ny efitrano miisa 14 tao amin’ity sampana mandray mararin’ny fandevonan-kanina ity, ka tao ny nolokoina, ny nametrahana fantson-drano, ny nohavaozina ny efitrano fidiovany, ny fanoloana ny varavarambe sy varavarankely, fanomezana lay misy odimoka ary ny fanamboarana ny lafiny herinaratra.

Notokanana tamin’ny fomba ofisialy tamin’ny herinandro ambony teo izany ka tonga nanotrona ny lanonam-pitokanana ny talen’ny kabinetran’ny Minisiteran’ ny Fahasalamam-bahoaka, ny Profesora Jean Claude Razafimahandry ; ny talen’ny Hopitaly Joseph Raseta Befelatanana, Profesora Mamy Randria ; teo ihany koa ny Profesora Rado Ramanampamonjy izay lehiben’ny Sampana Gastro-entérologie ao amin’ity hopitaly ity  ; ny talen’ny Human Resources avy amin’ ny orinasa Jovena, Ramatoa Noro Rajaonera ; ny tale mpanatanteraka avy amin’ ny Fondation Axian, Ramatoa Isabelle Salabert. Ho an’ity farany dia efa nitondra fitaovana ho an’ity sampana ity izy ireo ny volana jolay lasa teo nandritra ny ady tamin’ny valanaretina Covid-19.

Ny Ami

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FETIN’NY FARAN’NY TAONA : Niparitaka nanerana ny tanàna ny mpitandro filaminana

Fitandroana ny fahalemana fidirana sy fivoahana ny tanànan’i Mahajanga no voalohany indrindra, satria betsaka ireo mpiala sasatra tonga eto amin’ny tanànan’ny voninkazo. Amin’ny fotoana be olona toy izao anefa matetika no hararaotin’ireo mpanao ratsy. Nohamafisin’ny Polisim-pirenena ny fisafoana sy fiambenana ary fanaraha-maso ny toerana fitsangantsanganana mahazatra eto Mahajanga toy ny eny amin’ny Bord sy Village touristique. 

Toy izany koa ireo toerana fisakafoanana sy filanonana, ny toerana fivezivezen’ny olona ary indrindra ireo toerana misy olona mitangorona. Ny ahafahan’ny olona manao fety am-pilaminana tsy misy ahiahy no tanjon’izy ireo. Nasiana mpitandro filaminana mijanona sy manao fisafoana ihany koa ny fokontany mafampana. Taorian’ny misasakalina dia nohamafisin’izy ireo ny fisafoana satria eo no betsaka olona mivoaka.

Niezaka nandrindra ny fifamoivoizana manerana ny tanàna, indrindra amin’ireo fandalovan’ny olona maro izy ireo, mba hampikoriana ny fivezivezena. Betsaka mantsy ny nivoaka ny tranony na toeram-pisakafoanany nampaneno anjomara nihazo ny Bord iny rehefa nigadona ny taona vaovao. Faly ny nivalonan’ny taona 2020 izay mafy tamin’ny maro sy miandrandra fahasoavana amin’ity taona 2021 mitsidika ity ny rehetra. Niasa ireo polisy nandritra ny fety satria Polisim-pirenena mampanao fety sady miara-misalahy ho fisorohana ny loza mialoha no teny filamatra noraisin’izy ireo.

Vanessa

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Réalisation d’infrastructures - Le gouverneur d’Analamanga répond à l’Opposition

Le gouverneur de la Région Analamanga, au cours de la cérémonie de levée du drapeau à Ambohidahy, a tenu à faire un tour d’horizon de l’actualité politique nationale. A cet effet, il n’a pas manqué de lancer un message à l’endroit de l’Opposition. « Je suis prêt à discuter de développement avec l’Opposition », dit d’emblée Hery Rasoamaromaka. Une manière pour lui de pointer du doigt la manie qu’ont certains membres de l’Opposition de critiquer parfois voire souvent de manière peu constructive les actions du pouvoir actuel.

Dans la foulée, le gouverneur de la Région Analamanga appelle à faire les efforts nécessaires pour ne pas avoir de remords plus tard, comme certains membres de l’Opposition qui rêvent aujourd’hui de ce qu’ils pourraient faire pour le pays.

« Nous ne sommes que de passage à nos fonctions respectives. Il sera difficile de revenir à cette place une fois que nous n’y sommes plus », dit-il. Hery Rasoamaromaka s’interroge par ailleurs face à l’appel lancé par des membres de l’Opposition à se lever face à la situation dans le pays. « Pourquoi du temps où ils étaient au pouvoir n’ont-ils pas fait les bonnes choses ? », questionne-t-il.

Répondant par ailleurs aux critiques de l’Opposition sur les infrastructures non prioritaires réalisées par l’Etat, Hery Rasoamaromaka laisse entendre que si leurs actuels membres, du temps où ils étaient au pouvoir, avaient construit ces infrastructures, le pouvoir actuel n’aurait plus à les réaliser. Le grand patron de la Région Analamanga de poser la question : « La vie de la nation et tous les autres projets doivent être mis en suspens car il y a le problème de la malnutrition ? Que tout le budget doit être consacré à la lutte contre ce fléau ? ». Il souligne que malgré la construction de ces infrastructures jugées non pertinentes par l’Opposition, le pouvoir effectue également des actions dans le domaine social. Rien, dit-il, ne sera construit à Madagascar si tous ces projets doivent être stoppés. Et de rajouter que ces infrastructures feront vivre plusieurs ménages. Devant la presse, il dit que le problème de certains politiciens est de ne rien faire durant le temps où ils sont au pouvoir et de critiquer une fois qu’ils ne sont plus dirigeants. Pour lui, le véritable problème pourrait se situer à un autre niveau. Peut-être, remarque-il, que certains voient d’un mauvais œil la réalisation d’un trop grand nombre de projets par le Président Rajoelina ce qui amenuiserait leur chance d’accéder au pouvoir en 2023.

La Rédaction

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Aéroport O.R. Tambo Afrique du Sud - Trois trafiquants venant de Madagascar arrêtés avec 73,5 kg d'or

La nouvelle a été relayée par plusieurs sites d'information anglophone depuis hier. Les autorités sud-africaines ont intercepté, le vendredi 1er janvier, trois suspects à l'aéroport international de Tambo à Johannesburg avec en leur possession 73,5 kilos de lingots d'or d'une valeur d'environ 66 millions de rands (4,5 millions de dollars) dans leurs bagages à main. Les trois suspects ont été arrêtés après qu'un scanner de sécurité a «identifié des images irrégulières», selon le service de la police sud-africaine dans un communiqué.

A priori, le circuit des trois passeurs semble plus compliqué sans doute dans l'objectif d'échapper aux contrôles douaniers. En effet, ces individus étaient en provenance de Madagascar et avait comme destination finale Dubaï.

Les suspects devaient comparaître hier devant le tribunal de première instance de Kempton Park pour des accusations de trafic de métaux précieux et de violation de la loi douanière, a indiqué la Police. Jusqu'ici, tout porte à croire que l'or saisi vient de la Grande île. La conclusion des enquêtes démarrées par les autorités sud - africaines, avec l'aide d'Interpol, est fortement attendue. Ces investigations devraient permettre de déterminer l'origine de l'or, la destination ainsi que la légitimité des documents de certification fournis par les suspects.

Suspension

La suspension des exportations d'or depuis l'année dernière ne semble pas dissuader les trafiquants. Au contraire, ces derniers continuent de braver l'interdit et usent de multiples stratagèmes pour dissimuler les lingots dans le but de tromper les agents de contrôle au niveau des frontières. Les responsables douaniers arrivent néanmoins à déjouer les fourberies des trafiquants. Pas plus tard qu'au mois de novembre de l'année dernière, les agents de la Direction générale des douanes (DGD) ont saisi 15, 245 kilos d'or durant le contrôle des marchandises, pour un vol fret à destination de Dubaï, d'une valeur d'à peu près un million de dollars. Les 15 kilos d'or ont été répartis en 257 feuillards, puis repeints pour ressembler à de l'aluminium. Ils ont ensuite été dissimulés dans une grande caisse métallique, qui devait servir pour l'exportation d'œuvres d'art faites de ferronnerie en forme de baobab.

L'année dernière, Madagascar avait négocié la restitution de 25,5 kilos d'or saisis par les autorités mauriciennes. Un trésor qui vaut le pactole de plus de 6,2 millions d'ariary (soit environ 1,3 million d'euros).  Les lingots ont été interceptés le 10 janvier 2019, lors de l'arrestation de trois ressortissants malagasy dont deux allaient s'envoler vers Bombay (en Inde) tandis que le 3ème voulait mettre le cap sur Dubaï.

A l'heure où le régime actuel table sur la valorisation des richesses minières y compris l'or, il n'est plus acceptable que des trafiquants puissent encore passer entre les mailles du filet avec des quantités d'or aussi considérables.

S.R.

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Descente sur terre !

Les dures réalités de la vie assomment. Finie la Fête ! Après une quinzaine de farniente la vie reprend son rythme infernal. Au terme de quinze jours ponctués par deux longs week-ends de Noël et de fin d'année au cours desquels les esprits voguent dans les nuages, on redescend sur terre. Pour certains, la majorité des cas d'ailleurs, c'est un véritable clash ! Une chute brutale. Les modestes revenus happés par les caprices de fin d'année tombent à pic au … sol et on se retrouve à … zéro. Déjà, bien avant la Fête, rejoindre les deux bouts consistait à un exercice de combattant.

La crise sanitaire due à la pandémie de coronavirus détruit les faibles possibilités de la grande majorité de la population. Des milliers de salariés ont perdu leurs emplois. On assistait à un boum du nombre de familles en situation de précarité. Les frais d'écolage, les loyers et les diverses dépenses inévitables de chaque famille entrent dans le domaine de l'impossible voire inaccessible. La pauvreté rejoignant la dimension de misère s'intensifie. Autrement dit, le nombre des « nouveaux pauvres » augmente de façon exponentielle. Le dernier rapport de la Banque mondiale en témoigne. Ainsi, le retour à la vie normale, après les fêtes, s'avère difficile et cela pour la très grande majorité des concitoyens.

Pour d'autres ayant plutôt les reins solides, la descente sur terre se fait apparemment en douceur. En dépit des effets pervers de la Covid-19, une frange appartenant à la classe des aisés ou de nouveaux riches supporte tant bien que mal le retour sur terre. En effet, l'état d'exception provoqué par la pandémie offre, contradictoirement, une opportunité d'enrichissement à certains acteurs sans scrupules. Des grossistes, sans vergogne, profitent de la situation pour augmenter indument le prix des produits de première nécessité (PPN) pour se faire des bénéfices injustes. Les autorités publiques ont beau agir pour endiguer les actes « immoraux » mais rien n'y fait. Pour ce genre d'individus infréquentables, la descente sur terre n'est qu'une formalité banale de la vie quotidienne.

Dans tous les cas de figure, la descente sur terre pour l'ensemble du pays, à l'endroit des gouvernants et des administrés, sonne toujours compliquée. Il se trouve qu'affronter les réalités et les aléas de l'année nouvelle ne rime point du tout avec le rythme de l'aisance ni de la légèreté. Les défis et les enjeux sont de taille.

Le Chef de l'Etat, qui n'est pas du genre à plaisanter ni à dire des bobards, a fixé le cadre général des actions à entreprendre au titre la nouvelle année 2021. Etant entendu la déconfiture causée par la crise sanitaire due à la propagation de la SRAS-Cov-2 dans notre pays l'année passée, il nous faut, à tous les citoyens de la Grande île, fournir de gros efforts afin de pouvoir se débarrasser de la malédiction et de relancer le pays. Certes, la responsabilité des autorités politiques tient une place prépondérante mais la part de charge qui incombe à chacun n'est pas des moindres non plus. Tout le monde sans exception a une part de brique à apporter dans la reconstruction sinon la relance du pays. La barque doit être remise immédiatement à flot. Il faut qu'on rattrape ensemble le temps perdu.

Ndrianaivo

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Zone de libre-échange continentale africaine - Madagascar reste dans l’expectative

Initialement prévue au début du mois de juillet 2020, l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ne s’est faite que le 1er janvier dernier. La pandémie de coronavirus y est pour beaucoup. Sans aucun doute, la fermeture des frontières a eu un effet sur la mise en œuvre du « marché commun » africain. Toutefois, les négociations entre les Etats ont également favorisé ce retard. En tout, sur les 54 pays africains ayant signé l’accord, seuls 34 pays l’ont déjà ratifié, le 30 novembre 2020.

Les pays comme l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Maroc ou encore le Kenya et la Côte d’Ivoire figurent parmi les premiers ratificateurs de cet accord. Cependant, Madagascar ne figure pas encore parmi ces 34 pays. Cet accord promet notamment de nombreux avantages, mais la question sur l’effectivité de ces avantages se pose quand même.

Dans tous les cas, d’après un responsable au niveau du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, « la ratification de l’accord de ZLECAf apparaît dans l’agenda 2021 du pays. Et nous sommes aujourd’hui en pleine préparation tant au niveau du secteur public que du privé. Les procédures sont déjà enclenchées ». Les procédures de préparation ne sont pas les seuls éléments qui font retarder cette ratification. « Nos infrastructures actuelles comme les ports ou encore les industries sont également loin de suffire pour affronter ce marché. Nous devons donc déployer autant d’efforts sur ce point », rajoute-t-il. C’est dans cet esprit que le ministère se lance dans l’industrialisation des toutes les régions du pays, à travers le programme « One District, one factory ».

Madagascar se doit effectivement de renforcer toutes les chaînes de valeur de son industrie, allant de l’agriculture jusqu’à la commercialisation, en passant par la transformation. Il ne faut pas oublier que la ZLECAf est le plus grand marché commun du monde en termes d’habitants, sachant qu’elle regroupe près de 1,2 milliards d’habitants. Mais elle est encore loin derrière l’Union européenne (UE) en termes de richesses. Le commerce intra-africain ne représente que 15 % des échanges totaux sur le continent contre 70 % pour l’UE. En tout cas, selon Victor Harison, commissaire aux affaires économiques de l’Union africaine, « les entreprises locales doivent être les premières bénéficiaires de cet espace de libre commerce ».

La ZLECAf devra batailler dur pour exister avant de jouer pleinement sa partition. A l’heure actuelle, l’Europe commence à perdre pied suite au Brexit et à la décision du Royaume-Uni de faire cavalier seul. Sur ce, l’Afrique doit poser les jalons d’une intégration irréversible.  

Rova Randria

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Programme « Fihariana » - 78 578 emplois créés en 2020

Multiplié par quatre. Le fonds mobilisé par « Fihariana » a cru considérablement l'année dernière. Lancé officiellement en mai 2019, le programme national a débloqué 19 milliards d'ariary après huit mois d'activités. Le bilan s'avère positif concernant l'année dernière. Le Président de la République Andry Nirina Rajoelina a annoncé, durant son discours de fin d'année, la mobilisation d'un fonds à hauteur de 85 milliards d'ariary au titre de l'année 2020. Près de 7 550 entrepreneurs ont bénéficié d'un appui technique et financier.

« Fihariana a permis aux chefs d'entreprise de mettre en œuvre leur projet ou d'étendre leur activité. Grâce à cette initiative, 78 578 emplois ont été créés dans toute l'île », déclare le Chef de l'Etat. Plus précisément, 7 065 sont des emplois directs tandis que 71 513 sont des emplois indirects.

Des secteurs prioritaires

Etant donné que le Gouvernement vise l'autosuffisance alimentaire, 24,79 % des entrepreneurs œuvrent dans l'élevage tandis que 57,93 % travaillent dans l'agriculture. Ces deux secteurs s'avèrent prioritaires pour accélérer la croissance économique. Les autres domaines ont obtenu des financements, pour ne citer que les Bâtiments et Travaux publics, l'Hôtellerie et l'Artisanat mais à des proportions peu significatives. « Nous devons produire ce que nous consommons. La majorité des bénéficiaires ont déjà connu le succès dans ce qu'ils entreprennent. 82 % d'entre eux sont issus de l'agriculture et de l'élevage. Nous avons assisté par exemple à l'extension de l'entreprise Ilanga Nature, située à Manakara. Cette société produit 150 tonnes de miel par an grâce à l'appui à 191 apiculteurs dans la Région », poursuit Andry Rajoelina.

42 nouvelles industries

Le programme Fihariana va de pair avec le projet « Un District, une usine ». 42 nouvelles industries ont été créées dans la Grande île l'année dernière grâce à un partenariat avec le secteur privé. La réouverture de l'usine SIRAMA à Brcikaville en est une preuve concrète. Apres des dizaines d'année d'inactivité, la machine indutrielle marche à nouveau et est prête à produire 15 000 tonnes de sucre roux par an. L'usine de production de pâte alimentaire a également vu le jour. Elle approvisionne annuellement 50 000 tonnes de pâte, soit presque la majorité des besoins de l'ensemble de la population qui se chiffrent à 60 000 tonnes.

Solange Heriniaina

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Transport reliant Antananarivo et Antsirabe - Une quarantaine de taxis-brousses réquisitionnés

Une foule bloquée à Antsirabe. Contrairement aux années précédentes, le nombre de passagers ayant quitté la Capitale pour rejoindre la Région de Vakinankaratra a connu une hausse excessive. La veille de la fête de Noël, le transport de passagers vers cet axe a nécessité l'intervention du ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, l'Agence des transports terrestres (ATT) et la Police nationale, et ce à travers la réquisition d'autres coopératives. Et, hier encore, la situation au stationnement de Vatofotsy Antsirabe était toujours préoccupante.

En effet, le nombre de taxis-brousses reliant Antananarivo et Antsirabe n'est plus suffisant pour couvrir le besoin de la population, bien que les coopératives œuvrant dans cette zone régionale aient déjà renforcé les effectifs de leurs véhicules. Depuis la matinée, plus d'un millier de passagers ont fait la queue devant le guichet afin de pouvoir rentrer dans la Capitale. Et la solution a été donc l'envoi d'autres véhicules pour aller les récupérer.

D'après un responsable au sein de l'ATT, comme la dernière fois, une quarantaine de véhicules appartenant à d'autres coopératives ont été réquisitionnés pour transporter les passagers. « Nous ferons tout le nécessaire afin que ces passagers puissent rentrer avant la nuit tombée (ndlr : hier) », soutient-il. Ces taxis-brousses ont fait un tour vide pour rejoindre Antsirabe, mais les frais de transport sont quand même maintenus à 10 000 ariary. Seulement, le nombre de places a été augmenté. Et comme d'habitude, certains transporteurs ont encore profité de cette situation pour augmenter leur tarif, mais le problème a été vite maîtrisé.

Outre Ambatolampy et Antsirabe, les passagers voulant rejoindre la ville de Moramanga ont aussi augmenté durant cette période de fêtes. Cependant, les coopératives locales se sont déjà préparées pour assurer le transport des voyageurs quant à leur retour dans la Capitale.

Anatra R.

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Région d'Analamanga - 2021, l’année du travail !

Objectifs atteints. Le gouverneur de la Région d’Analamanga semble satisfait des activités entreprises pendant l’année 2020, malgré la crise sanitaire liée au coronavirus. Effectivement, diverses réalisations ont été enregistrées l’année dernière, dont la construction de ruelles et d’autres infrastructures communales, entre autres les marchés, les barrages et les points d’eau, sans parler des salles de classe. Les actions vont se multiplier cette année, si l’on tient compte des perspectives.

 

Focus sur les besoins de la population. La construction des ruelles en pavé et des voies secondaires fait partie des priorités de la Région d’Analamanga pour 2021, considérée comme l’année du travail. « Nous prévoyons de construire 50 km de ruelles en pavé pour cette année, contre un total de 14 km achevés en 2020. Quant aux voies secondaires, 200 km devraient être construits en 2021, contre 82 km effectués l’année dernière. D’ailleurs, la Région a déjà acquis deux niveleuses et un compacteur pour la réalisation des travaux. Des engins octroyés par le Président de la République sont également attendus dès ce mois de janvier pour ce faire », avance Hery Rasoamaromaka, gouverneur de la Région d’Analamanga. Aussi, cette dernière compte acheter un central enrobé avec finisseur pour mieux réaliser le goudronnage des routes à réhabiliter. La Région enchaîne la collaboration avec le ministère des Travaux publics et les Communes pour contribuer aux travaux y afférents.

Réouverture d’« Analamanga Park »

Inauguration prévue durant la période de Pâques, en avril prochain. « Analamanga Park » sera bientôt rouvert, après quelques mois de travaux de rénovation totale. Parmi les travaux entrepris auprès de cet espace de détente et de loisirs figurent la réhabilitation des ruelles dans son enceinte en pavé, la rénovation des bungalows, l’approvisionnement en eau potable ou encore la reconstruction des 2 piscines, dont l’une chauffée. A cela s’ajoutent la salle de remise en forme et celle de spectacles, un genre de Coliseum faisant partie des nouvelles constructions. Un terrain de foot ainsi que des boutiques d’art malagasy y sont aussi mis en place. La Région d’Analamanga a injecté un investissement conséquent pour les réhabilitations et les nouvelles constructions au sein de cette propriété. Faut-il rappeler que cet espace, localisé à 30 km de la ville d’Antananarivo, existe depuis l’année 2007. Il a pourtant été fermé à cause de la vétusté et de la destruction de ses infrastructures, au bout de 10 ans, avant que sa réhabilitation ne fasse partie des priorités du gouverneur de la Région.

Des milliards d’ariary de budget

Des projets déterminés bien avant l’octroi d’un budget. La Région d’Analamanga a bénéficié d’un financement à hauteur de 2 milliards d’ariary ainsi que d’une subvention supplémentaire d’un peu plus d’un milliard d’ariary en 2020, d’après le gouverneur. Ce budget alloué par l’Etat a pu contribuer à la réalisation de quelques projets de développement. Pour 2021, les nombreuses activités en vue nécessitent un financement conséquent, au point que celui octroyé par l’Etat ne suffit pas à les concrétiser. Ainsi, la Région compte renforcer ses recettes propres, en exigeant des redevances pour les pylônes, la collecte de riz, etc.

« La subvention de l’Etat alloué par l’Etat requiert le respect du contrat-programme, révisé en détail par le Président de la République », à en croire Hery Rasoamaromaka. Lors du Conseil des gouverneurs qui s’est tenu l’année dernière à Antsohihy, le Président Andry Rajoelina a sollicité une gestion transparente de tout budget afin que l’Etat puisse compléter le financement de chaque Région, si besoin est.

Lors de la clôture de la Journée internationale des Régions, en fin novembre 2020, le gouverneur a souligné que la Région d’Analamanga dispose d’un fonds propre à hauteur de 9 milliards d’ariary pour la réalisation de divers projets et activités, outre le financement alloué par l’Etat.

Patricia Ramavonirina

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Echauffourée à Imerintsiatosika - 7 suspects placés sous MD

10 personnes arrêtées par la Gendarmerie à la suite des échauffourées qui ont visé la brigade de gendarmerie d’Imerintsiatosika, la nuit du 26 décembre dernier.  Quatre jours après cela, les suspects ont été déférés au Parquet. A l’issue de leur déferrement, 7 d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt à la prison d’Arivonimamo.

 

Ces individus ont violemment manifesté leur colère en s’en prenant au poste de Gendarmerie locale après qu’ils ont soupçonné ses éléments d’avoir ouvert le feu sur un suspect surnommé Liva Kely alors que celui-ci a tenté de prendre la fuite.  D’après une version de la Gendarmerie, le fugitif a trouvé la mort après une chute à Tsarafaritra, et non en recevant un projectile des gendarmes, comme les émeutiers le prétendent.  De plus, une source précise que feu Liva kely aurait participé, au côté d’une dizaine d’autres complices, à l’assaut d’une maison individuelle dans le secteur de Tanambao, District d’Imerintsiatosika. Lorsque l’alerte fut donnée, Liva Kely n’a pas eu la chance de fuir à temps, comme ses camarades, et que les gendarmes l’avaient surpris encore dans les parages. Sommé de se rendre, le fugitif a au contraire, continué de fuir avant de faire une  mauvaise chute du haut d’un mur. Souffrant d’un traumatisme crânien sévère, il a succombé peu après son évacuation vers un centre de soins local.

Les faits. Tout a démarré vers 1h du matin, le 26 décembre dernier lorsque les gendarmes de cette localité ont reçu une alerte à propos d’un assaut perpétré par cette bande et qui est survenu à Tanambao. En intervenant sur les lieux, les gendarmes réalisent que les assaillants se sont déjà retirés de l’endroit pour fuir quelque part. Devant cette tournure de la situation, les Forces de l’ordre, avec les victimes à leur côté, ont continué de rechercher les traces des fugitifs. C’était dans ces circonstances qu’ils ont repéré le prénommé  Liva Kely. Et on connaît la suite.

Le bilan de cette émeute fut lourd : 3 gendarmes ont été blessés, 10 personnes arrêtées, tandis que le bureau de la Gendarmerie fut détruit à 50%. L’on ne parle plus de la destruction de 5 motos par le feu. Elles appartiennent à des gendarmes,… Toutefois, aucun mort d’homme n’est à déplorer malgré les tirs de semonce et les gaz lacrymogène de la Gendarmerie afin de faire disperser les émeutiers. A propos, le secrétaire d’Etat à la gendarmerie (SEG), en l’occurrence le général Richard Ravalomanana est sorti de ses gonds. Il a sérieusement averti la population pour que ce genre de situation ne se reproduise à l’avenir. « La loi en vigueur stipule que les Forces de l’ordre ont bel et bien le droit de faire usage de leurs armes en cas d’assaut de leurs casernes », déclare-t-il devant la presse. A bon entendeur, salut !

Franck R. 

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Enseignement supérieur - Trois nouvelles universités cette année

Madagascar compte environ 80 000 nouveaux bacheliers chaque année. Malheureusement, les universités ne peuvent absorber qu'environ 20 000 étudiants. Pour accueillir les 60 000 restants et suivant la politique du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES) de promouvoir des formations adaptées, de nouvelles universités seront opérationnelles à partir de cette année à Soavinandriana, Vakinankaratra et Fénérive-Est.

 

Particulièrement pour l'Institut de l'Enseignement Supérieur de Soavinandriana Itasy (IESSI), annexe de l'université d'Antananarivo, de nouvelles installations de campus y ont été menées afin de lui permettre de devenir une université autonome. Celles-ci comprennent un grand amphithéâtre, des salles de cours et d'informatique, un laboratoire, une bibliothèque, un réfectoire et des bureaux… Ces nouvelles installations de l'« Université de Madagascar » pourront accueillir environ 1 500 étudiants. Non seulement, ce projet va permettre d'augmenter la capacité d'accueil, mais il permet avant tout d'accueillir davantage de jeunes venant d'autres Régions du territoire national. Il est à noter que depuis l'ouverture de l'IESSI en 2015, l'établissement a déjà comptabilisé quelque 1100 étudiants, à raison de 400 nouveaux bacheliers par an. Trois parcours y sont accessibles, à savoir la Science de l'ingénieur ; sciences et technologies ; arts, lettres et sciences humaines. Les formations dispensées couvrent plusieurs domaines tels que l'agriculture, la transformation agroalimentaire, la communication territoriale.

Quant à l'Institut d'Enseignement Supérieur d'Antsirabe Vakinankaratra ou IESAV, bientôt connue sous l'appelation « Université de Vakinankaratra », l'ouverture de ses portes est très attendue. Annuellement, des centaines d'étudiants sont refoulés à défaut de capacité d'accueil. Une situation ayant conduit à la réalisation d'un projet de construction dont les travaux sont presque achevés et seront réceptionnés dans quelques temps. Ses nouvelles infrastructures sont dotées de mobiliers modernes et de salles numériques  avec une connexion gratuite à Internet sur tout le campus. Faut-il rappeler que cet institut englobe 22 mentions et une quarantaine de parcours.

Elia Béatrice Assoumacou, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a également annoncé la construction d'une université à Fénérive-Est. Et d'après les informations obtenues, cette université régionale - transformée en une université autonome - va ouvrir ses portes cette année.

K.R.

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Rayan Raveloson - « Le foot, si tu ne t'amuses pas, à quoi ça sert ? »

L'histoire du Troyen Rayan Raveloson, 23 ans et installé en Ligue 2 depuis 2014, a pourtant débuté sur le parking d'un Lidl. L'international malgache rembobine sa trajectoire et raconte la puissance du Port. Sur un air de maloya.

 

Tu es né à Anosibe Ifanja à Madagascar : tu en as quels souvenirs ?(+)

Rayan (=) : Anosibe Ifanja, c'est un quartier de la capitale Antananarivo. En fait, j'y suis né un peu par hasard. Ma mère est réunionnaise et mon père malgache : ils vivaient à La Réunion mais ils étaient en vacances là-bas et je suis arrivé un peu plus tôt que prévu… Et puis lorsque j'avais deux ou trois mois, la famille est rentrée à La Réunion. J'ai grandi là-bas mais à Madagascar j'ai plein de souvenirs : les vacances, les matchs dans la rue avec des terrains que l'on traçait nous-mêmes. Les gens n'imaginent pas forcément mais Madagascar c'est une grande terre de foot avec des terrains dans tous les coins de rue…

(+) : Tu parles Malgache ?

(=) : Je comprends un peu, les formules de politesse surtout mais je ne prétends pas le parler. A la maison, on parlait créole.

(+) :Ta ville à La Réunion, c'est Le Port, pas forcément la ville la plus sexy de l'île…

(=) : Ah bon, pas sexy avec le grand port international ? (rires) Moi je suis fier d'être Portois. A 1000%. On nous a collé une étiquette : celle de voyous. Mais au Port, il y a une âme. Du caractère aussi. On sait ce qu'il faut pour s'en sortir. "Mais je peux jouer partout, je suis polyvalent. Même si à la base je n'ai pas un grand amour pour les tâches défensives, je suis là si l'équipe en a besoin."

(+) : C'était une évidence pour toi le football ?

(=) : C'est une histoire de famille. Mon père, qui était international malgache évoluait à La Réunion et avait signé à la Jeanne d'Arc, le club du Port. Il a une belle réputation. Il est connu sous le nom de Pierre Kelly, un surnom. Kelly, ça veut dire petit en malgache… Ma mère jouait aussi à la Jeanne d'Arc. Ils se sont rencontrés à l'entraînement. J'ai vu jouer mon père à la fin de sa carrière à l'AS Chaudron et j'ai vu des cassettes de ses matchs : je peux dire qu'il était fort mais son parcours n'a jamais été un poids pour moi. Après sa carrière, il a pris un poste à l'Office Municipal des sports de sa ville et il a entraîné. Forcément, à la maison, ça parlait football tout le temps, une vraie passion. J'ai suivi. J'ai commencé officiellement à six ans parce qu'on ne pouvait pas prendre de licence plus tôt. Mais à quatre ans, je suivais mes premiers entraînements. Je n'ai jamais arrêté. Mon père était attaquant, ma mère en défense et moi je suis milieu… Mais je peux jouer partout, je suis polyvalent. Même si à la base je n'ai pas un grand amour pour les tâches défensives, je suis là si l'équipe en a besoin.

(source : Sofoot)

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Handball – Matchs Gala : Les vétérans de l’ASCO et de la JIRAMA se neutralisent

L’équipe vétéran d’ASCO est composée en grande majorité des anciennes gloires de Toliara.

Les équipes ont quitté le terrain sur le score de parité 30-30 qui s’ouvre vers une nouvelle affiche de revanche en 2021. 

Quand on parle de handball, Toliara est le lieu de prédilection de cette discipline au pays. Vivier de talents et pépinière pour l’équipe nationale, et ce depuis très longtemps, le handball d’Atsimo-Andrefana est un peu en veilleuse. Et pour relancer et redynamiser cette discipline, Tamo, ancien joueur de Sacré-Cœur, a décidé d’organiser des matchs de gala, le mercredi 30 décembre au Gymnase Couvert de Toliara. « Ces rencontres ont vu la participation des grandes figures du handball de Toliara, l’invitation à des joueurs natifs de Toliara évoluant dans la capitale. La compétition coïncide aussi à la célébration du 7e anniversaire du club Handball Ampela Atsimo-Andrefana (H3A) », a souligné, l’organisateur. Ils se sont réunis le temps d’un après-midi au Gymnase de Toliara. Beaucoup de joueurs ont déjà rangé leurs maillots depuis un bout de temps, mais, l’amour de la discipline et l’envie de se surpasser restent toujours les mêmes. Jeunes et moins jeunes se sont rués pour admirer le remake des finales électriques entre l’ASCO et l’AS JIRAMA, deux meilleures équipes de Toliara voire même du pays.  L’ASCO a à son palmarès 14 titres de champion de Madagascar dont 7 d’affilée. Des joueurs ayant fait la renommée de cette équipe à savoir Behaja, Mosa et Ibrahim sont montés sur le terrain pour affronter Fila, Patrice et consorts. À la mi-temps, les vétérans de l’ASCO ont mené sur un point d’avance par 18 à 17.  De retour des vestiaires, les handballeurs de l’AS Jirama ont repris les commandes de la rencontre en menant à son tour au score. Au mano a mano à la fin de la rencontre, les deux équipes se sont quittées sur le score de parité de 30-30 partout. Ces anciens joueurs dont la grande majorité ont porté les maillots de l’équipe nationale ont encore montré à la nouvelle génération que la pratique du sport n’a pas d’âge et que le handball de Toliara devrait renaître de ses cendres. Avant ce match, les handballeuses du H3A ont battu les filles de l’ASS au terme d’un match à sens unique. Et pour couronner le tout, le match de gala des jeunes a vu la victoire de l’équipe d’Antananarivo menée par John, par 36 à 34 face à la formation hôte de Toliara. Autant dire que l’année est clôturée en beauté pour le handball Toliara après une saison sabbatique fédérale.

T.H

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Ankorondrano : Lozam-pifamoivoizana niafara tamin’ny sakoroka

Nitambaran’ireo olona voadona ity mpamily fiara nahavanon-doza, hany ka lasa izy indray no naratra mafy. Tranga niseho tetsy Ankorondrano, ny harivan’ny sabotsy teo. Nalalaka tsara ny lalana tamin’io fotoana io ary nanararaotra izany avokoa ireo mpampiasa lalana rehetra. Fidobohana mafy tokoa anefa no nanaitra ireo mpampiasa lalana tamin’iny lalan’Ankorondrano, mizotra ho any Antanimena iny, ny sabotsy teo, tokony ho tamin’ny enina ora hariva tany ho any. Nisy faritra natokana ho an’ny mpandeha an-tongotra ho fiampitàna arabe teo amin’ny toerana nitrangan’ny loza. Nijanona mba hanomena lalana ireo olona niampita ilay fiara tsy mataho-dalana voalohany. Nanaraka izay ihany koa avy ato aoriana, ny môtô « routière » iray, notaingenan’olona roa. Tampoka teo, tsy fantatra anefa izay nahazo ity mpamily an’ilay fiara fahatelo, marika « Renault Express » fa nirimorimo fatratra tokoa ary tsy nihevitra akory izay hampiadana ny hafainganam-pandeha na hanindry ny hisatra teo anatrehan’izay, hany ka tsy tana ny loza. Voatrongy ilay môtô ary nidona tamin’ilay fiara teo aloha, namotika tanteraka ny vodin’ity fiara ity ary namaky ny kodiarany. Soa ihany fa  nahay niala ireo olona roa teo ambony môtô ka mba tsy naninona, eny fa na dia mafy ihany aza ny fianjerana. Ny kodiaran-droa nentin’izy ireo no potika tanteraka. Ilay fiara nandona ihany koa tetsy andanin’izay, nahitàna fahasimbana ny lohany iray manontolo iny. Tsy vita teo anefa ny tantara ary efa nanomboka niha-nitangorona ny olona, niha-nitohana tsy nisy ohatr’izany ihany koa ny fifamoivoizana, na ny avy ery andaniny na ny teo ankilany. Rehefa nitsangana tao anatin’ny fianjerany ireo roa lahy nitaingina an’ilay môtô dia nivatratra nanatona ilay mpamily an’ilay fiara nandona azy ireo. Romotry ny hatezerana ka tsy vitan’ny fampiakarana feo intsony fa nitefotefoka ny totohondry sy ny daka. Na teny amin’ny fiara na teny amin’ny tarehin’ilay mpamily. Nambaran’izy ireo tamin’izany moa fa hoe «saika hamono olona, mbola bevava no sady mamo ity rangahy mpamily ity  ». Nivoaka ny fiara ny lehilahy ary mbola niharan’ny daroka sy ny vono tamin’ireto olona niharan-doza. Nifamadika ambony ambany indray ny trangan-javatra teto satria ilay mpamily fiara nandona môtô indray teo no naratra mafy, nivoa-drà sy rava tarehy tanteraka, noho iretsy nianjera tetsy ambony môtô voadonan’ny fiara. Taorian’izay moa no tonga nandamina teny an-toerana ary nijery ifotony ny zava-nisy tao anatin’izany ireo tompon’andraikitry ny filaminana teny an-toerana.

m.L

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Tennis de table : Rajeunissement des pongistes malgaches

Les pongistes malgaches se rajeunissent.

Engouement des jeunes. C’est ce dont on peut qualifier des Championnats de Madagascar de tennis de table la semaine dernière au Palais des sports de Mahamasina. Plus de 300 pongistes issus des sept ligues régionales n’ont pas manqué à ce rendez-vous phare. Cette version 2020 a été marquée par la baisse des effectifs chez les seniors et vétérans, mais en contrepartie, le nombre des jeunes débutants a considérablement augmenté, comme en témoignent les inscriptions records des catégories poussins aux cadets filles et garçons. Le plus jeune âge des participants est de 4 ans, tandis que le plus âgé est de 75 ans.

En effet, la Fédération malgache de tennis de table a terminé la saison 2020 en beauté. « La Covid n’a pas eu beaucoup d’impact sur la discipline mais la préparation de ce championnat était, par contre, un peu lourde. D’ailleurs, les participants ont fait leur entraînement individuel dans leurs clubs respectifs », a fait savoir Jean Herley Ambinintsoarivelo, président de la fédération. Il a salué les performances des pongistes. Le club Acacia ayant remporté le plus grand nombre de médailles avait droit à une mention spéciale. Le club Jovena se trouve à la deuxième place, suivi du CRJS Atsinanana. Le président a souligné que Jimmy le Chinois, battu par Lino en finale, n’avait pas la nationalité malgache, et n’a joué que pour favoriser la performance en série A. «Le niveau technique des pongistes malgaches ne cesse d’augmenter malgré leur jeune âge. Ils peuvent bien concourir et peuvent s’aligner à l’Égypte et au Nigéria qui sont parmi les meilleurs dans ce domaine. L’équipe technique de la fédération commencera le regroupement à partir de la fin du mois de janvier, afin de préparer l’équipe malgache aux Championnats d’Afrique cadets et juniors en avril. Il y avait déjà eu une première présélection mais à cause de la Covid-19, celle-ci doit être refaite et ce sera à travers les championnats de Madagascar qu’on déterminera ceux qui suivront le regroupement », ajoute-t-il.

Le président de la fédération a déclaré que Madagascar est prêt à accueillir ce sommet africain, étant donné que les 12 nouvelles tables sont arrivées, et elles ont été déjà utilisées lors des récents championnats de Madagascar. Une formation a été aussi attribuée à celui qui arbitrera les matchs, l’an dernier, mais bien dommage que la compétition dût être  reportée en raison de la Covid-19.

Manjato Razafy

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Faut-il sauver le soldat Ahmad ?

Quand il a été ou s’est hissé à la tête de la CAF (Confédération Africaine du Football), Ô combien ne l’a pas –t-on pas loué ? De l’art et la manière dont il a fait preuve en jouant de l’amitié entre les  uns et de l’inimité entre les autres, un orfèvre en matière  de tactique. Du coup, après un parcours tortueux mais toujours ascendant dans le paysage sociopolitique malgache, on a enfin reconnu sa pugnacité et sa vista des relations de pouvoir. On était tous fier comme jamais d’avoir un enfant du pays à la tête d’une organisation continentale et d’importance, puisque dans cette discipline le continent africain peut se targuer d’être un interlocuteur de taille mondiale.

Mais ce sacre n’est pas  au goût de tout le monde, tant sur le continent noir que dans son propre pays. D’abord, comme partout, le monde du sport est dirigé par des dynasties ou des cercles restreints de personnes qui ne lâchent pas facilement les rênes de leur « leadership », voilà pourquoi ces postes ont été occupés par des octogénaires et les exemples ne manquent pas. Maintenant à postériori, on se laisse à penser si la « mise en place» d’Ahmad ne fait pas partie d’un vaste stratagème de la prise en main des « anglophones » dans le moyen terme  du poste de président de la CAF. Ainsi, Ahmad n’a été-t-il qu’un « homme –objet » de transition. Puis, ce rang qui est à l’égal  de celui d’un chef d’État n’a pas fait que des heureux à Madagascar, même. Le gotha politique a sûrement vu en lui un adversaire politique potentiel  pour  la magistrature suprême et il a dû être surveillé du coin de l’œil.

Pan ! Le couperet de la guillotine est tombé, écarté de toutes les  instances du football le temps d’un mandat de président, condamné à payer une amende significative pour malversations financières et… abus d’autorité sur les employés féminins de la confédération, la peine est claire et immédiate … et le voilà botté en touche.

Mais, sans jouer l’avocat du diable, l’on sait qu’à ce niveau on brasse de grosses masses de devises, que les tours de passe-passe financiers sont légion et que les malheurs n’arrivent qu’à ceux qui sont lâchés par leurs  pairs. Ahmad a été piégé dans la nasse des tribunaux d’exception où siègent des juges et à la fois parties  d’une confrérie qui ne dit pas son nom. A-t-il pêché par naïveté ou était-il trop présomptueux, en tout cas l’homme est assez malin pour avoir agi  sans vergogne et sans mesurer les risques ?

Dans tous les cas, le verdict  réglementaire  avec  les clichés tenaces et  accablants semblent achever sa mise à mort comme : « Tous les dirigeants africains en général et les malgaches, en particulier, sont cupides »

Faut-il pour autant abandonner Ahmad  comme  dans le film «  Faut-il sauver le soldat Ryan ? » puisque tout semble le sacrifier. Sous d’autres cieux, la forme agressive des actions géopolitiques consiste à mettre des hommes dans les postes stratégiques, même s’ils sont  dans des situations indélicates. Rappelons-nous  d’une personnalité que l’on a gardé à la tête d’une importante institution financière bien que condamnée par la justice de son pays mais on se la gardait quand même.

M.Ranarivao

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Antsirabe : Nojerem-potsiny indray ny afo, orinasa iray kila tanteraka

Orinasa iray antsoina hoe Jouve izay misehatra amin’ny asa firaiketana an-tsoratra avy amin’ny solosaina ny asan’ny orinasa any ivelany no nirehitra. Ny alin’ny asabotsy taorian’ny firavàn’ny mpiasa, izany hoe tamin’ny sivy ora mahery, no nisy nahatsikaritra ny firehetana. Nahazo vahana be izany satria sady maina ny andro no nisy tsio-drivotra tamin’io fotoana io. Na teo aza ny fikasàna ny hanao izay vita, ho an’ireo izay nahita, dia tsy afa-nanoatra satria nihidy ny trano ary tsy maintsy niandry ny fahatongavan’ny tompon’andraikitra vao nisokatra. Mba niezaka ihany ny olona ny namono afo saingy toa ireo hain-trano izay nitranga tao Antsirabe tao anatin’ny folo andro izay, dia tsy voafehy ny fihanaky ny afo. Ny antony dia noho ny tsy fisian’ny mpamonjy voina ao an-toerana. Orinasa iray ihany ary tsy mifanalavitra amin’ny toerana nirehitra no nisy ny foibeny no manana kamiao mpamonjy voina ao Antsirabe. Tsy azo terena anefa izy amin’ny maha-tsy miankina azy no koa nisy fotoana namonjy voina dia notorahan’ny olona vato satria nolazaina fa tara. Nanomboka teo dia tsy nety nivoaka ny orinasa intsony ny fampiasàna ilay fitaovana. Vokatr’izany rehetra izany dia tazanim-potsiny sisa ny afo rehefa mirehitra ao an-toerana. Efa mandeha ny taratasy fifanarahana amin’ny federasionan’ny mpamonjy voina ao Frantsa ny amin’ny mba hanomezana fitaovana ny kaominina Antsirabe, raha araka ny fanazavan’ny ben’ny tanàna. Ny ministeran’ny fiarovam-pirenena, ny kaominina Antsirabe ary ny federasiona frantsay amin’ny mpamonjy voina no nanasonia izany. Mila hafainganina faran’izay maika ny fanatontosàna izany, satria tena mijaly ny olona rehefa mirehitra ny afo. Andrasana ny fanamoran’ny fanjakana izany mba tsy hampitarozaka ny vokatra. Ilaina koa anefa ny vahaolana vonjimaika toy ny fifanarahana amin’ny orinasa manana mpamonjy voina aloha mandra-pahazoan’ny kaominina ny azy manokana.

D.R

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Trafic de clandestins : Un passeur comorien arrêté par la gendarmerie à Nosy Be

Les passeurs ont été démasqués in extremis! Dimanche dernier, la brigade de Djamanjary à Nosy Be Hell-Ville a arrêté un Comorien passeur de clandestins avec son complice, un Malgache et le propriétaire d’un bateau à voiles. C’est un ressortissant comorien résidant à Madagascar. Selon les informations, les gendarmes ont reçu des renseignements sur le passage de cet individu dans la ville. Les forces de l’ordre ont  tout de suite procédé à une enquête pour une constatation des faits sur les lieux indiqués. La descente sur terrain effectuée par les gendarmes a porté ses fruits. Ils ont pris en flagrant délit l’individu en train d’emmener quelques passagers clandestins à destination des îles de Comores au bord d’un bateau à voiles dans le port d’Ankify. Le bateau allait passer à Mahajanga pour prendre 14 personnes avant de voyager vers les Comores. Lors de la fouille réalisée sur le Comorien, les gendarmes ont découvert des drogues. Ce passeur a profité du voyage pour emmener du chanvre indien en provenance de Madagascar vers les îles de Comores. D’après les premiers éléments de l’enquête, le Comorien aurait dû être expulsé du pays depuis octobre 2018, d’où la date d’expiration de son passeport. Malgré cela, il circule librement dans la Grande île et exerce illégalement ses activités. Ce dernier a avoué pendant l’enquête, qu’ils sont nombreux à exercer cette activité à Mahajanga, et la plupart ne possèdent pas de passeport. D’autres en ont mais avec leurs passeports expirés. Les passeurs soutirent 4 millions d’Ariary par personne pour le voyage de Madagascar vers Anjouan Comores et vice-versa. Les passeurs prennent comme lieu de départ et d’arrivée, la ville de Nosy Be et celle de Mahajanga. L’enquête continue et l’affaire a été déférée au parquet. Le Comorien est placé sous mandat de dépôt, tandis que le propriétaire du bateau et le Malgache qui l’a accompagné ont bénéficié d’une liberté provisoire.

Yv Sam

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Calendrier 2021 : Cinq longs week-ends en perspective

Cinq longs week-ends sont encore à prévoir cette année.

Cinq week-ends de trois jours ! Ceux qui ne travaillent pas les jours fériés peuvent déjà pousser un ouf de soulagement. Outre le début de cette année qui a été le premier long week-end de l’année, il y en aura encore cinq prévus dans le calendrier 2021. En effet, plusieurs jours fériés tombent un lundi dont la journée de la femme qui, normalement sera uniquement réservée à la gent féminine le 8 mars. Il y a également la célébration de la commémoration du 29 mars ainsi que le lundi de Pâques pour le 5 avril et celui de la Pentecôte le 24 mai. Le premier novembre qui est la fête de la Toussaint tombe aussi un lundi.

Par ailleurs, certains jours fériés de l’année tombent le week-end. C’est le cas pour le samedi 1er mai qui est la fête du travail. Idem pour la fête classique de Pâques qui est célébrée le 5 avril pour cette année ainsi que celle de la Pentecôte, le 23 mai. Il y a aussi le samedi 26 juin qui est la célébration du 61ème anniversaire du retour de l’indépendance ou encore le dimanche 15 août qui est la fête de l’Assomption. Pour cette année, le 25 décembre tombe un samedi. Les fêtes musulmanes Aïd el-Fitr et Aid al-Adha qui sont des jours fériés observés uniquement pour les musulmans feront encore l’objet d’une concertation entre la communauté musulmane et le ministère du Travail, de l’Emploi, de la Fonction publique et des Lois sociales.

Narindra Rakotobe

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RÉGION ATSIMO-ANDREFANA : UN BILAN 2020 SATISFAISANT

Le gouverneur d’Atsimo-Andrefana, Tovondrainy Edally, et son équipe.

En dépit de la pandémie Covid-19, la région Atsimo-Andrefana s’en est sortie la tête haute. Depuis mi-décembre, en matière de santé, pas un seul cas. Toutes les infrastructures sont en voie de finition à 80%.

Plus de peur que de mal, le dégât du Corona n’a été que minime et le gouverneur Tovondrainy Edally et son équipe ne peuvent que s’enorgueillir. Un peu d’inquiétude, cependant, car beaucoup ne portent plus de cache-bouche. L’aide sociale n’est pas négligée, 23000 ménages ont reçu de l’aide via le Fonds d’Intervention pour le Développement(FID). La famine du Sud (Kéré) est une réalité concrète,  la région s’y attèle sérieusement. « Développement » est un mot qui revient souvent à la bouche du plus jeune Gouverneur de régions. Vers le Nord, 3800 ha de terres du Bas-Mangoky sont irrigués et travaillés pour produire riz et pois de cap. L’accompagnement et l’encouragement ne manquent pas, 70 familles ont reçu du matériel agricole et des motoculteurs. Actuellement, les paysans des 121 communes rurales peuvent produire sans crainte car la sécurité est revenue grâce à la présence de nouveaux camps de forces de l’ordre. Le vol de zébus qui sévit dans les communes d’Ankazoabo, Morombe, Benenitra, Beroroha a diminué substantiellement. Un autre indicateur qui prouve le retour de la sécurité menacée, il y à peine deux ans, c’est l’avènement du Projet Mihonjo appuyé par les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) pour pousser encore plus, le développement de la RAA. Les Communes qui manquaient d’eau en sont pourvues en ce moment. Les neuf districts sont éclairés, chacun, par une vingtaine de lampes Cobra, d’autres en ont bénéficié davantage. Tuléar, capitale de la RAA, bénéficie d’un parc solaire hybride de six hectares situé à Andranomena, tout près de la Jirama, qui l’exploite.

La création de 14 EPP, 5 CSB, marchés de quartiers et à Tuléar, un bazar à étages (le tout aux normes internationales) constructions terminées ou en cours de finition.

L’année 2020 a permis de construire 36,100 km de routes bitumées ou en pavé, dont 12 km en goudron.

Comme la RAA manque d’infrastructure routière, les responsables de la région se sont efforcés de réduire le défaut des onze communes enclavées par l’introduction de connexion internet. Certaines bénéficient de connexion gratuite limitée. Avec le V-SAT la connexion est illimitée. L’enclavement d’Ankazoabo reste toujours un souci à surmonter, d’où l’implantation d’une Base Opérationnelle Avancée (BOA).

Toutes ces réalisations, qui font la fierté de la RAA, sont financées par les PTF, la Région elle-même, et par l’État. Le gouverneur Tovondrainy Edally incite la population à changer de comportement, vu la situation qui prévaut en cette période post-Covid-19, adapter le cours du développement en exploitant les ressources naturelles régionales, de se montrer fiers du capital endémique qui existe, et de la biodiversité environnante qui attire les nouveaux touristes locaux, en attendant le retour des touristes étrangers.

Charles RAZA

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Ambohimangakely : Deux adolescentes se noient dans le fleuve Ampasimbe

Les habitants du village du père Pedro à Mangarivotra sont en deuil. Deux adolescentes âgées respectivement de 13 et 16 ans, résidentes dans la localité, viennent de perdre la vie après avoir été englouties par le fleuve Ampasimbe, hier. Selon les informations, elles étaient quatre à être parties de la cité de Mangarivotra, hier vers 15 heures pour aller nager dans la rivière de Tsihitafarany qui est une branche d’Ampasimbe passant par le fokontany d’Anketana, limitrophe d’Ambohimangakely avec Ambohitrombihavana. Les quatre filles étaient en train de traverser à la nage cette rivière quand deux d’entre elles ont soudainement sombré alors que les deux autres ont pu rejoindre la rive. Ayant aperçu l’incident, ces dernières se sont précipitées au village voisin pour appeler du secours. Voyant l’étendue de cette rivière, les personnes qui se sont rendus en premier sur les lieux n’ont pas osé intervenir en préférant contacter par téléphone la caserne des sapeurs-pompiers de la commune urbaine d’Antananarivo. Cette dernière a alors envoyé des plongeurs pour l’opération de sauvetage qui a duré environ une heure trente. Vers 16 heures 45 minutes, les corps sans vie des victimes ont été repêchés de l’eau. Après le constat d’usage de la gendarmerie et l’observation du médecin légiste, les dépouilles ont été remises aux familles éplorées en présence d’une délégation de l’Association Akamasoa du Père Pedro. Ce qui est arrivé à ces filles devrait attirer l’attention des parents sur le danger qui guette leurs progénitures en cette saison chaude. C’est malheureux d’entendre que des adolescentes se sont permises d’aller loin de leur village pour nager alors qu’elles n’étaient pas conscientes du risque qu’elles encourraient.

T.M.

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Entrepreneuriat rural : Des jeunes méritants récompensés par FORMAPROD

Les gagnants du concours lancé par le CRFAR Analamanga ont été récompensés.

Le Conseil Régional de la Formation Agricole Rurale (CRFAR) Analamanga, a organisé un concours de mise en œuvre de projets au profit des jeunes soutenus ou non par le programme FORMAPROD (Formation Professionnelle et d’Amélioration de la Productivité Agricole), cette année.

Des porteurs de projets, œuvrant dans différentes filières porteuses, dont entre autres, les filières vache laitière, poulet gasy, poulet de chair, apiculture et pisciculture, y ont participé activement. Classés par catégorie, des établissements scolaires publics et privés ainsi que des formateurs sélectionnés pour l’année 2019 par la qualité de leur formation, ont également pris part à ce concours.  Et après évaluation du jury, le jeune apiculteur  localisé dans le district d’Andramasina, et qui a bénéficié de l’appui du programme FORMAPROD, surtout en matière de kits de démarrage, a remporté le premier prix. Il a gagné une somme de 1 000 000 d’ariary. Il faut savoir que ce jeune entrepreneur rural a démarré ses activités en n’exploitant qu’une seule ruche. Maintenant, il a pu améliorer son rendement de productivité tout en disposant de 120 ruches. L’évaluation des concurrents porte notamment sur l’amélioration de leur production, l’extension de leur projet et l’impact de leurs activités sur leur niveau de vie.

Appuis en équipements. Dans la même foulée, un formateur qualifié dans ce même district a reçu un appui en équipement portant une valeur de 1 000 000 d’ariary qui va lui permettre de développer ses activités de formation. Il est à noter que ce gagnant a été récompensé grâce à la qualité de sa formation, sa méthode d’application, son outil de travail et ses expériences. Les formateurs sont également nommés tuteurs, d’autant plus qu’ils ne sont autres que des exploitants agricoles. Parlant de la catégorie des établissements scolaires ayant participé à ce concours, le premier prix a été remis à l’école primaire publique de Mangamila. Cette dernière a obtenu des appuis en équipements portant une valeur totale de trois millions d’ariary. Quant à la catégorie des jeunes entrepreneurs ruraux qui n’ont pas encore bénéficié du soutien du programme FORMAPROD, mais qui ont déjà suivi des formations au niveau des centres agréés dans la région Analamanga, le gagnant du concours est un jeune en provenance du district d’Ambohidratrimo. On a observé la performance de ses activités dans le développement de la filière poulet de chair. Comme prix, ce jeune entrepreneur rural a reçu des kits d’application portant une valeur de 1 500 000 Ar offerts par ce programme de Formation Professionnelle et d’Amélioration de la Productivité Agricole.

Rééditer le concours. Force est de remarquer que l’évaluation des jeunes ayant participé à ce concours et qui n’ont pas encore été appuyés par le programme FORMAPROD, a été axée sur leur volonté de mettre en œuvre leurs projets. L’objectif consiste d’ailleurs à solliciter les jeunes à œuvrer dans le domaine de l’entrepreneuriat tout en montant des projets agricoles contribuant au développement rural. Des descentes sur le terrain ont été effectuées par le jury afin de constater de visu l’avancement de ces projets faisant l’objet de concours. Compte tenu de ces bons résultats obtenus à l’issue de ce concours de mise en œuvre des projets au profit des jeunes entrepreneurs ruraux, les organisateurs prévoient de rééditer cet événement. Ce qui permettra de développer le secteur de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, qui constitue l’un des piliers de la croissance économique de Madagascar.

Navalona R.

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Année 2021 : Madagascar, la culture et ses attentes

Henri Rahaingoson, l’académicien qui a créé l’adage, « Andrianiko ny teniko, ny an’ny hafa koa feheziko »

Des efforts palpables ont été effectués par Andry Rajoelina en 2020 dans le secteur de la culture, le dernier trimestre de l’année passée a été très animé. Par ailleurs, d’autres chantiers sont encore suspendus à l’arbre des attentes des malgaches.

La politique de la langue. Le dernier combat d’Henri Rahaingoson (décédé en 2016), académicien, professeur d’université, homme de lettres et chercheur, était l’application d’une politique de la langue à Madagascar. Avec le contexte mondialisé actuel, la langue en tant que patrimoine culturel de valeur presque sacrée mérite une réelle considération des tenants du pouvoir. Aux dernières nouvelles, un document épais sur ce sujet a déjà été remis à des spécialistes de la langue à l’administration Rajaonarimampianina. Ensuite, plus aucune nouvelle. Des réunions et des ateliers se tiennent ici et là depuis 2019, mais rien n’a encore été fait. Si une politique linguistique s’oriente surtout vers un objectif politique, dans un pays comme Madagascar, elle pourrait également marquer l’économie. Dans le rapport des puissances de Madagascar avec l’économie mondiale, la Grande île semble être éloignée des grands marchés internationaux. À titre d’exemple, les circuits commerciaux anglophones et chinois pèsent des centaines de milliards de dollars. Tandis que le francophone est loin derrière. Ou encore, plusieurs études ont confirmé l’efficacité de l’apprentissage scolaire avec la langue mère. Des pistes qui soulèvent autant de questions n’ayant pas de réponses. Toutefois des questions essentielles face aux enjeux actuels. Avec l’arrivée des nouvelles technologies, la langue est devenue un enjeu de plus en plus crucial. En quelques clics, des jeunes peuvent prétendre à des emplois de plusieurs horizons. Des situations à hauteur humaine, mais la finalité de la langue est d’être un outil de développement individuel et collectif. La question est de se demander si cette politique de la langue intègre la politique du pouvoir actuel. Elle concerne en premier la culture, ensuite, elle intègre d’autres dimensions comme l’éducation, l’économie et enfin la politique.

Les poteaux funéraires, conservés et considérés comme de l’art en France, pourtant des objets sacrés et identitaires chez les malgaches.

Les patrimoines dérobés. À la moitié de son mandat, le pouvoir actuel a apparemment donné une dimension renouvelée à la culture et en a fait une de ses priorités. Le retour de plusieurs artefacts anciens, appartenant à des dignitaires royaux en est la preuve. À part une couronne de dais royal, une robe très ancienne et des centaines de documents papiers, il reste des lots plus importants. Dont la portée politique et historique pourrait transcender les malgaches contemporains. Tel le crâne du roi Toera (1853–1897). Un patriote de la première heure face à l’invasion civilisationnelle et extrêmement raciste, de même acabit au nazisme, des français. Décapité, sa tête a été emmenée par ses assassins en France afin de se pavaner devant les autorités politiques locales. L’arrivée de ce crâne à Madagascar mériterait à égal traitement la réception tout en tapage du couronnement du dais royal de Ranavalona III en novembre 2020. « Une journée de deuil national à titre posthume », lors de son retour sur ses terres devrait être déclarée, estiment les plus virulents défenseurs de l’identité malgache. Si le crâne du roi Toera reste parmi les plus sacrés et les plus importants du patrimoine national dérobés par les colons français et gardés actuellement chez des musées de renommée, tels des receleurs d’objets volés, ou des collectionneurs. Lors de la cérémonie de remise du dais royal à Anatirova, la ministre, Lalatiana Rakotondrazafy Andriantongarivo a mentionné que « cette remise n’est que le début d’autres séries ». C’est maintenant tout Madagascar qui attend l’arrivée de leur patrimoine. Ces aloalo, ou poteaux funéraires, ces masques, ces tableaux, ces statuettes, etc… des milliers d’objets venant de toute l’île devraient être conservés sur leurs lieux d’origine.

Il faudrait aussi savoir que c’est une promesse d’Emmanuel Macron, le président français, faite  il y a quelques années. Le retour des patrimoines d‘Afrique aux africains.

En urgence. Les célébrations du « nouvel an malgache » à foison tendent à décrédibiliser cette tradition auprès de l’opinion publique. Pour le « Taom–baovao malagasy » des dignitaires d’Ambohidrabiby, il y a une date déjà définie qui devrait être nationalisée. Tandis que les descendants d’Ambohitrimanjaka se sont un peu révisés, toute à leur honneur, ont qualifié le leur de celui de la localité. Plus récemment, des hauts gardiens de la tradition de tout le pays se sont rassemblés, une date commune a déjà été révélée. Dans tout cela, le peuple se sent perdu. D’autant que chaque camp tente de dominer les médias pour garantir sa position aux yeux du public. Des passes d’armes à la limite de la guéguerre de cours de récré. Donnant ainsi à cette tradition séculaire, une dimension politique, laissant de côté le culturel. Les cérémonies de « nouvel an malgache » se déroulent souvent sur des lieux sacrés ou royaux. Cependant, en 2020, la colline d’Ambohimanga a été plusieurs fois attaquée ou menacée par les flammes. L’État a bien fait de rapatrier des artefacts historiques. Cependant, la protection des patrimoines nationaux nécessite des actions concrètes et palpables. Exploitations des forêts, incendies volontaires, profanations de tombeaux royaux… du nord au sud, d’est en ouest et au centre de Madagascar, des dizaines de sites se trouvent de plus en plus en danger.

Maminirina Rado

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Pandémie : Les célébrités décédées et contaminées en 2020

Dwayne Johnson a secoué Hollywood en annonçant avoir contracté la Covid-19.

Le mois de décembre a été particulièrement dramatique à cause de la Covid–19 pour le milieu artistique mondial. Plusieurs personnalités ont été emportées par la maladie, Claude Brasseur, un acteur, Rika Zarai, une chanteuse, Pierre Cardin, un couturier et Robert Hossein, un homme du cinéma, ont été des exemples parmi tant d’autres. La pandémie n’a également pas épargné les Dj, notamment Duke, celui qui a démocratisé le Djing en France en étant le préposé officiel aux platines avec le groupe Assassin. La liste est très longue, si l’on compile toute l’année 2020. Zizi Jeanmaire, Michael Lonsdale, Juliette Greco et tant d’autres. Ce sont toutes des personnalités françaises mais d’autres pays ont aussi perdu des célébrités. En Afrique, la mort d’Aurlus Mabélé a été un véritable séisme dans le milieu de la musique continentale. Il s‘agit du fondateur du Soukous. A part les décès, les stars contaminées, avec leur famille, sont aussi nombreuses. L’acteur américain, Dwayne Johnson a avoué avoir été atteint du nouveau coronavirus. Mais également, Robert Pattinson, Mel Gibson, Antonio Banderas, Itziar Ituno, une actrice de la célèbre série « Casa de Papel »… Les pays européens et américains semblent encore devoir affronter le pire à voir les actualités de ces continents relatives à la pandémie.

Maminirina Rado

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Volley-ball : Jean-Michel Roche tire sa révérence

Jean-Michel Roche était l’un des hommes les plus marquants de l’histoire du Stade Poitevin.

A 66 ans, Jean-Michel Roche, un des grands noms du volley poitevin, est décédé samedi à Madagascar. Jean-Michel Roche a en effet participé à écrire l’histoire du club de volley de la préfecture de la Vienne. Entraîneur-joueur de 1986 à 1990, entraîneur principal de 1994 à 1998 et manager de 1998 à 2000, il a occupé presque tous les postes au sein du club. Il était donc aux manettes lors des deux exploits en 1996 et 1999 lorsque la ville remporta respectivement la coupe de France puis le championnat de France.

Après ses expériences poitevines, Jean-Michel Roche, sélectionneur de l’équipe de France de 1994 à 1995, entraîne le Goëlo, Ajaccio, Saint-Quentin, Nantes et Nice, son dernier club français en 2008. Il s’envole ensuite pour prendre les reines des Seychelles, celles d’un club au Qatar et enfin les féminines du VC Tirol en Autriche jusqu’en 2017. Il vivait depuis à Madagascar où il a été le sélectionneur de l’équipe nationale féminine malgache de volley en 2019, lors des Jeux des îles de l’Océan Indien à Maurice. A toute sa famille  et ses amis, Midi Madagasikara présente ses sincères condoléances.

Recueillis par Manjato Razafy

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Ambanja : Voasambotra ilay lehilahy mpanolana sy mpamaky trano

Lehilahy iray no voasambotry ny polisim-pirenena Ambanja ny sabotsy 26 desambra 2020 noho ny resaka fanolanana sy vakitrano. Teo am-pamakiana tokantranon’olona iray ity lehilahy ity no noraisim-potsiny teo ambodiomby noho ny antso vonjy haingana nataon’olona tsara sitrapo nahatsikaritra izany asa ratsiny izany. Ny fanadihadiana natao no nahafantarana fa efa maherin’ny telo ny tokantrano lasibatr’ity lehilahy ity ka saika narahany fanolanana avokoa izany. Isan’ny niharan’izany ny zazavavy kely vao 2 taona monja, tovovavy 20 taona, ary ramatoa 48 taona. Tamin’ny fanadihadihana no nahafantarana fa mandeha irery izy rehefa manao ny asa ratsiny i ka ireo tokantrano tsy misy lehilahy no kendreny. Niaiky ny heloka vitany moa ity rangahy ity ary efa natolotra ny Fitsarana ny herinandro lasa teo ny raharaha.

T.M.

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Foyers universitaires de Cachan et d’Arago : L’association TEM supplante le MESUPRES

Le foyer universitaire de Cachan.

L’association TEM affirme qu’en tant qu’entité de référence en soutien au président Andry Rajoelina, elle dispose de la possibilité de proposer des candidatures.

Polémiques autour du recrutement des membres du personnel au sein des foyers universitaires malgaches de Cachan et d’Arago en France. En effet, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESUPRES) se montre impuissant et semble être en train d’être supplanté par l’association « Tous Ensemble pour Madagascar » (TEM). Une association regroupant les membres de la diaspora malgache en Europe, soutenant le président Andry Rajoelina. Actuellement, le gouvernement malgache entreprend un recrutement de masse au niveau de ces deux foyers universitaires. Ce qui étonne les observateurs c’est que le ministère de tutelle n’a fait aucune communication officielle relative à ce recrutement. C’est le TEM qui a sorti un communiqué y afférent. Le document en question a fait le tour des réseaux sociaux, et semblait être une circulaire à l’interne qui a fait l’objet d’une fuite. En tout cas, l’on sent un parfum de clientélisme et/ou de népotisme dans cette affaire. Le communiqué affirme qu’une nouvelle équipe va être nommée au niveau des foyers universitaires malgaches de Cachan et d’Arago. Et de soutenir que « TEM en tant qu’entité de référence en soutien au Président de la République dispose de la possibilité de proposer des candidatures… Pour cela, il vous est demandé pour les adhérents intéressés, d’envoyer votre candidature avec CV et lettre de motivation à l’adresse email de l’association TEM ». Les dossiers sont à envoyer à l’adresse « tous.ensemble.madagascar@gmail.com », et non pas à l’adresse email du MESUPRES.

Maladresse. Faisant référence à cette correspondance qui s’avère être une maladresse, bon nombre d’observateurs se demandent si désormais, le bureau de l’association TEM est devenue l’agence de recrutement de l’Etat malgache pour les postes à pourvoir au niveau des Ambassades et des représentations diplomatiques à l’étranger. Et ce, dans la mesure où cette lettre destinée aux membres de ladite association et signée par Grégory Sileny, responsable de la Communication de Tous Ensemble pour Madagascar, l’on peut lire « Postes à pourvoir au sein des Foyers Universitaires Malagasy d’Arago et de Cachan ». D’emblée, la missive explique que cet avis de recrutement est lancé « suite à un échange avec la ministre de l’Enseignement Supérieur et des Recherches Scientifiques, Assoumacou Elia Béatrice ». On pourrait donc croire que la ministre de tutelle a donné son feu vert à cette initiative. Elle pourrait donc être considérée comme une complice de cette démarche favorisant le « kiantrano an-trano ». Force est toutefois de remarquer que dans cette lettre, le nom de la ministre n’a pas été écrit correctement car les responsables du TEM ont mis Brigitte au lieu de Béatrice Elia Assoumacou.

Frustration. Pour ce vaste recrutement, l’Etat malgache recrute pour le foyer de Cachan un économe, un surveillant général, un assistant du directeur, une secrétaire, un vaguemestre, un bibliothécaire et un agent de nettoyage et de maintenance. En revanche, pour ce qui est du foyer d’Arago, l’on recherche un économe, un surveillant général, un assistant du directeur, un bibliothécaire et un agent de nettoyage et de maintenance. La date limite du dépôt de candidature a été fixée pour le samedi 19 décembre dernier. Quoiqu’il en soit, cette initiative risque de faire des vagues. Les membres de l’association TEM sont accusés de vouloir s’accaparer de la gestion des foyers universitaires malgaches en France, en guise de récompense à leur soutien lors de l’élection présidentielle. Nul n’ignore pourtant que la contribution à la victoire du Volomboasary, des membres du TEM, dont la plupart sont restés en France pendant la période du scrutin et n’ont pas accompli leur devoir de citoyen, reste minime par rapport à celle des partisans à Madagascar dont bon nombre affichent clairement leur frustration actuellement. D’autant plus que la lutte contre le népotisme et le clientélisme constitue une priorité pour le président Andry Rajoelina qui a toujours affiché sa détermination pour la méritocratie. L’on attend désormais la réaction du ministère de tutelle par rapport aux polémiques autour de cette affaire. Histoire à suivre.

Davis R

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Enseignement : Rentrée des classes ce jour

La circulation de la Covid-19 semble difficile à stopper en milieu scolaire sans les gestes barrières. (crédit photo : Anja)

Les élèves des établissements scolaires publics comme des établissements privés retrouvent ce jour les bancs de l’école après les vacances de Noël. Rappelons que cette année scolaire a débuté vers la deuxième moitié du mois d’octobre 2020, première période pendant laquelle le programme était concentré sur les séances de rattrapage qui s’avéraient nécessaires après l’année tumulte que le pays a traversée. Avec deux mois et quelques jours d’études, les enseignants en ont terminé avec le rattrapage et se focalisent entièrement sur le programme de l’année en cours. L’objectif est de terminer coûte que coûte le programme scolaire de cette année.

Si à priori, rien ne semble plus entraver le bon déroulement de cette année scolaire, la Covid-19 représente toujours une menace bel et bien présente sur le territoire. La survenue d’une deuxième vague n’est pas à exclure même si les discours officiels de ces derniers jours ne laissent entendre qu’il y en aura une. Les quelques parents que nous avons croisés ne semblent d’ailleurs pas craindre un énième épisode de Covid-19. Les enfants reviennent en classe ce jour, armés de masques, et doivent, comme l’année dernière, se laver les mains avec du savon avant de pénétrer dans l’enceinte de l’établissement. Ce qui n’est pas une si mauvaise chose sachant que le lavage des mains est essentiel pour garder une bonne hygiène et se tenir à l’écart de plusieurs autres maladies et virus, outre que le coronavirus. Malheureusement, ces gestes sont loin d’être respectés dans les communes reculées.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Taom-baovao : Nahatratra 32 ny olona nanaovan’ny polisy fanadihadiana

Nisehoan’ny tsy fandriam-pahalemana, asan-jiolahy, hatrany teto an-drenivohitra na teo aza ny ezaka nataon’ny polisy tamin’ny fandaminana sy ny fanentanana, nandritra ny fetin’ny faran’ny taona sy ny fiandohan’ny taona. Olona 32 no nanaovana fanadihadiana teny amin’ny polisy, ny 20 amin’ireo nanaovana famotorana manokana. Nisy enina ny famakiana sy fananihan-trano, dimy ny halatra tsotra, dimy ny halatra moto, 11 ny fanendahana ary roa ny fikasana hanafika. Mazava ho azy fa asan-jiolahy avokoa ireo nanaovan’ny polisy fanadihadiana sy famotorana ireo. Nisy fatin’olona iray ihany koa hita teto an-drenivohitra nandritra ny fety teo. Nisy ihany koa ny fifamaliana niafara tamin’ny fifamonoana izay efa anaovan’ny polisy fanadihadiana amin’izao fotoana izao. Trano telo no may, ary fiara iray ihany koa nirehitra tamin’izany. Ireo tamin’ny ankapobeny ny raharaha natrehin’ny polisy nandritra ny roa andro nanaovan’ny olona lanonana. Tsy mijanona eo akory ny asan’izy ireo fa mitohy hatrany, indrindra ny fanadihadiana lalina raha misy ny toe-javatra hafahafa toy ilay fifamaliana nitarika tamin’ny fifamononona. Anatin’ny famotorana tanteraka izy ireo amin’izao fotoana izao. Atolotra ny fitsarana ireo olona rehetra mandalo fanadihadiana ka ahiahiana amin’ny asa ratsy. Afaka mody kosa rehefa tsy misy ny ahiahy sy ny teo-javatra mety mamatotra azy.

Yv Sam

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Polibrèves

*Face à l’insécurité qui prévaut dans le pays en général, la région Vakinankaratra bouge. A cet effet, le gouverneur de ladite région, en la personne de Vyvato Rakotovao a procédé au lancement des travaux de construction du commissariat de la Sécurité Publique de Betafo. Cette infrastructure sera notamment installée à Ambalavato. Le délai pour l’exécution des travaux est de quatre mois.

*Le Haut conseiller Odilon Tatagera est le représentant des organisations de la société civile au sein du HCDDED. Il rappelle l’importance de la société civile et ses rôles notamment durant la pandémie de coronavirus. Selon ce haut conseiller, la crise a eu des impacts négatifs sur les organisations de la société civile et l’Etat doit apporter son soutien afin d’éviter leur effondrement. Il estime ainsi que le gouvernement peut jouer un rôle clé en cette période critique en élargissant la base de financement en faveur de l’action civique.

Recueillis par Dominique R.