Les actualités Malgaches du Vendredi 04 Janvier 2019

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Midi Madagasikara27 partages

Transition de 12 mois : Complot en haut lieu

Aux dernières nouvelles, le Premier ministre Ntsay Christian a déjà pris sa responsabilité par rapport au maintien de l’ordre et de la sécurité.

« Le Premier ministre, Chef du Gouvernement assure la sécurité, la paix et la stabilité sur toute l’étendue du territoire national dans le respect de l’unité nationale ; à cette fin, il dispose de toutes les forces chargées de la Police, du maintien de l’ordre, de la sécurité intérieure et de la défense ». C’est ce que stipule l’article 64, alinéa 9 de la Constitution. Par ailleurs, le locataire de Mahazoarivo préside l’Organe Mixte de Conception au niveau national (OMC Nat). Si l’on se réfère à cette disposition constitutionnelle, le ministre de la Défense nationale n’est pas le responsable de l’OMC. L’on croit savoir pourtant que mercredi dernier, le Général Béni Xavier Rasolofonirina aurait convoqué une réunion des responsables de Commandement au niveau de l’Armée, de la Police et de la Gendarmerie nationale , et aurait donné un ordre à ces derniers de quitter la Place du 13 mai pour laisser le champ libre aux partisans du candidat Marc Ravalomanana pour contester les résultats du second tour de la Présidentielle. Une mesure qui va à l’encontre de celle prise depuis mercredi par le Préfet de Police d’Antananarivo en tant que premier responsable de l’OMC. Si ce dernier a réquisitionné l’Emmoreg pour empêcher la tenue de la manifestation « non autorisée » des « Zanak’i Dada », le MDN pour sa part en a décidé autrement, sans avoir consulté au préalable son patron, le Premier ministre Ntsay Christian qui est le premier responsable du maintien de l’ordre et de la sécurité de toutle territoire.

Ordre contre-ordre. En effet, d’après les informations, le Général Béni Xavier Rasolofonirina qui aurait reçu dans son bureau à Ampahibe une délégation américaine, n’a même pas assisté à la dernière réunion des hauts responsables de la Sécurité qui s’est tenue au Palais de Mahazoarivo. C’est certainement la raison pour laquelle du côté de Mahazoarivo, on l’accuse d’insubordination hiérarchique. D’autant plus qu’hier, il a ignoré la convocation du Chef du Gouvernement qui l’a convoqué à Mahazoarivo suite à cette ordre contre-ordre. Pourtant, l’on a appris qu’au lieu de se rendre à la Primature, il a été aperçu du côté d’Ambohitsorohitra. Nul n’ignore pourtant que le Président par intérim, Rivo Rakotovao n’est pas le Chef suprême des Forces armées. N’ayant jamais caché son appartenance au « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » et ayant toujours porté la « Kravaty manga » lors des cérémonies officielles organisées par le régime Rajaonarimampianina, cet Officier Général est désormais accusé d’être impliqué dans un « complot en haut lieu » visant à provoquer le chaos au pays dans l’objectif d’instaurer une nouvelle Transition de 12 mois.

Plainte. Depuis quelques temps, bon nombre d’observateurs soupçonnent l’actuel locataire d’Ambohitsorohitra d’être derrière la manifestation des « K25 ». D’ailleurs, bien avant le premier tour de la Présidentielle, le « Tiako i Madagasikara » et le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » n’ont jamais caché leur alliance. Une alliance marquée par la rencontre nocturne entre Hery Rajaonarimampianina, Marc Ravalomanana et Rivo Rakotovao qui s’est tenue à Ambohitsorohitra le 22 septembre dernier. A l’allure où vont les choses, cette manœuvre pour une nouvelle Transition risque de tomber à l’eau car la Haute Cour Constitutionnelle s’apprête à proclamer les résultats définitifs de la Présidentielle le 8 janvier prochain, c’est-à-dire, dans quatre jours. Par ailleurs, la Communauté internationale qui a toujours soutenu le processus électoral et le cadre de la légalité, ne cautionnera jamais une telle démarche. En tout cas, aux dernières nouvelles, le Premier ministre Ntsay Christian a déjà pris sa responsabilité par rapport à la gestion du maintien de l’ordre et de la sécurité publique. D’après les informations, la Primature aurait déposé une plainte contre les leaders du mouvement des « K25 » pour atteinte à la sûreté de l’Etat.

Davis R

Midi Madagasikara7 partages

Soavinandriana : Une ressortissante française poignardée lors de l’attaque de son épicerie

Gravement blessée dans une attaque à mains armées, une française propriétaire d’une épicerie  à Soavinandriana se trouve actuellement entre la vie et la mort dans un hôpital de la capitale. Mercredi 02 janvier vers 19 heures 30, des bandits munis d’armes blanches se sont introduits de force au domicile de la victime où cette dernière était avec son mari et ses deux enfants. Une fois sur le lieu, les malfrats qui étaient à visage découvert, ont agressé les occupants de la maison avant de passer au pillage de l’épicerie de leurs victimes. En effet, la famille n’a pas pu alerter les Forces de l’ordre qu’après le départ des assaillants. Arrivés tardivement, des policiers du commissariat de la Sécurité publique de Soavinandriana ont constaté le fait tout en évacuant les blessés à l’hôpital de Soavinandriana. Ayant reçu des soins nécessaires, le père qui est Malgache et les deux enfants ont pu rentrer chez eux. Tandis que la Française a dû être évacuée à Antananarivo. Selon les informations émanant de la police, cette dernière aurait été la cible principale de cette attaque dont le mobile est de l’assassiner. Quoi qu’il en soit, les  victimes ont affirmé n’avoir pas eu le temps d’identifier leurs agresseurs. Elles n’ont pas pu le faire parce que les malfrats les avaient obligées de baisser leurs têtes pendant leur action. Outre les objets dérobés, 400 000 Ariary  auraient été également emportés par les bandits.

T.M.

La Vérité6 partages

Rivo Rakotovao, Béni Xavier Rasolofonirina et consorts - Un complot pour une nouvelle transition

Douze mois.  C’est la durée de la nouvelle Transition qui se comploterait dans les coulisses selon les bruits qui courent actuellement dans la sphère politique malagasy. D’après les bruits de couloir, les Rivo Rakotovao, Chef de l’Etat par intérim, le Général Béni Xavier Rasolofonirina et des journalistes connus et reconnus, manœuvreraient en coulisse pour favoriser le désordre actuel dans le but in fine de décréter l’Etat d’urgence dans le pays. Cela expliquerait les agissements actuels de certains dirigeants notamment  le Chef de l’Etat par intérim Rivo Rakotovao qui, d’après les informations qui circulent, recevrait discrètement dans ses bureaux à Ambohitsorohitra, le candidat finaliste à l’élection présidentielle Marc Ravalomanana, qui sait n’avoir plus aucune chance de briguer un ultime mandat. En ce qui concerne Rivo Rakotovao, une transition lui permettrait de prolonger la durée de son intérim à la tête de l’Etat.

La mise en place d’une transition pourrait également expliquer l’attitude actuelle du ministre de la Défense nationale, le Général Béni Xavier Rasolofonirina. Cet officier supérieur au sein de l’Armée a récemment donné ordre aux éléments des Forces de l’ordre de libérer la place du 13 mai pour les partisans du candidat Marc Ravalomanana. Un ordre qui est opposé à la réquisition lancée par le préfet de police d’Antananarivo le Général Angelo Ravelonarivo.  Ce faisant en tout cas, le Général Béni Xavier Rasolofonirina semble cautionner l’attitude des partisans de Ravalomanana qui veulent visiblement entraîner le pays dans le chaos, sous couvert de contestation électorale. Faut-il par ailleurs rappeler que le fait pour une autorité militaire de refuser d’exécuter une réquisition d’une autorité civile constitue une infraction pénale. Le ministre de la Défense nationale, en prenant la décision d’ordonner le retrait des Forces de l’ordre réquisitionnées sur la place du 13 mai hier, risque gros. En outre, selon des sources généralement bien informées, le Général Béni Xavier Rasolofonirina n’a pas daigné répondre à une convocation lancée par le Premier ministre Ntsay Christian hier.  Attendu à Mahazoarivo jusqu’à dans la soirée, cet officier supérieur a préféré se rendre à Ambohitsorohitra pour y rencontrer le Chef de l’Etat par intérim Rivo Rakotovao. Autant de motifs qui pourraient conduire au limogeage de ce ministre pour insubordination.

L.R.

La Vérité3 partages

Pro-Ravalomanana à Analakely - Quand les vrais « mpandrava » se révèlent

« Mpanangana fa tsy mpandrava » (bâtisseurs et non destructeurs) ! Tel fut le slogan démagogique scandé par le candidat Marc Ravalomanana et ses partisans durant tout le long de la campagne électorale. Un slogan qui sonnait surtout comme une forme d’exclusion entre les partisans du candidat n°25 et le n°13. A présent, les prétendus « mpanangana » sont en train de montrer leur vrai visage. Leur dernier fait d’armes, l’entrée de force dans l’enceinte du parvis de l’Hôtel de ville malgré l’interdiction formelle de la Préfecture.

Résultat, presque toute la clôture du parvis a été complètement détruite. Malgré les photos et vidéos à l’appui concernant cette intrusion, les « Zanak’i Dada » spécialistes du mensonge osent encore affirmer que la clôture a été démolie pendant qu’ils prenaient la fuite pour échapper aux Forces de l’ordre. Ce qui est tout à fait contraire à la réalité. En fait, ceux-ci ont tout simplement forcé l’accès pour tenir une manifestation interdite. Le constat est donc sans appel : les vrais « mpandrava » se sont révélés au grand jour.

Pire, ne supportant pas la défaite dans le combat par la voie des urnes, Ravalomanana et sa troupe veulent créer la bagarre jusqu’à rééditer les évènements malheureux de la crise de 2002. Une des pires crises qui ont mis à mal la vie économique et sociale du pays.  A défaut de patriotisme de leur part, la stratégie de la déstabilisation constitue leur principal mot d’ordre. Une stratégie qui risque de ne plus marcher face à un peuple déjà décidé à avancer vers un développement réel. Gare aux égoïstes et aux fauteurs de troubles !

La Rédaction

Midi Madagasikara3 partages

Second tour de la Présidentielle : Résultats définitifs le 08 janvier 2019

Jour J-4 pour l’issue finale de la course à la magistrature suprême entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana.

La Haute Cour Constitutionnelle procèdera à la proclamation officielle des résultats du second tour de l’élection résidentielle le mardi 08 janvier 2019 à 15 heures, en son siège à Ambohidahy. Et ce, même si sa Délibération du 19 décembre 2016 portant révision du Règlement intérieur de la HCC prévoit que « ses audiences peuvent être transférées provisoirement en toute autre localité du territoire national, en cas de circonstances exceptionnelles de force majeure dûment constatée par la HCC, celle-ci ne pouvant se réunir à Antananarivo ».

Copier coller. La HCC version 2019 n’a pas …jugé bon de délocaliser la proclamation officielle des résultats définitifs du scrutin du 19 décembre 2018. Contrairement à la HCC de 2002 qui avait siégé à Mantasoa pour proclamer les résultats du premier tour de l’élection présidentielle du 16 décembre 2001 face à la pression entretenue par le KMMR sur la Place du 13 mai.  18 ans après, tentative de « remake » du …25 janvier 2002 pour le K 25 qui veut absolument  faire le copier coller de 2002, en tenant le même film sur écran géant et avec le même scénario. Voire avec le même « rôle » ou acteur principal qui veut encore faire son …beurre de la situation, en poussant ses partisans à descendre sur la même Place à l’heure du laitier.

Record de voix.  « Mahaiza manetsa Ravaly (pour ne pas dire Ravalo), fa hafa ny anio sy ny omaly », selon la poésie de Andrianary Ratianarivo dans « Tsiahin’ny Fahiny » qui signifie « Souvenir du passé ». Un passé décomposé que le K 25 veut conjuguer au présent ou au futur proche de l’indicatif, alors que son candidat se plaisait à dire, à son retour d’exil que « the past is the past », afin de relativiser le passé. Tout particulièrement le « haza lambo » de 2002 qui a peu de chances de connaître une Saison 2 en 2019, si la HCC venait à confirmer, comme lors du premier tour, les résultats provisoires publiés par la CENI. Andry Rajoelina battrait ainsi le record des performances électorales à la présidentielle avec 2.587.035 voix. Contre 2.435.199 voix pour Marc Ravalomanana le 03 décembre 2006 et 2.060.124 voix pour Hery Rajaonarimampianina le 20 décembre 2013. Lors du scrutin du 16 décembre 2001, 200.000 voix séparaient Marc Ravalomanana et Didier Ratsiraka. Aujourd’hui, le tombeur de l’Amiral est distancé de 523.177 voix par le TGV. Un écart mathématiquement impossible à rattraper pour le numéro 25 que la communauté internationale vient de rappeler à l’ordre. Public s’entend !

9 jours. En revanche, la HCC aura mis un peu plus de temps par rapport au premier tour où elle avait proclamé officiellement les résultats définitifs le 28 novembre 2018. Soit 11 jours après la publication des résultats provisoires par la CENI le 17 novembre. Et ce, en application du système de délai franc – de mise également pour le second tour –  qui ne tient pas en compte les jours non ouvrables pour « le délai de 9 jours, à partir de la date de la publication des résultats provisoires par la CENI ». Pour le second tour, on murmure dans les coulisses que pour éviter de se trouver dans une situation incongrue, le Président de la République par intérim aurait négocié auprès de la HCC pour que la proclamation se tienne après la présentation de vœux des corps constitués à Iavoloha prévue le 07 janvier. Nonobstant le problème du non respect de la séparation des pouvoirs entre l’Exécutif et le Judiciaire, l’issue définitive du second tour sera connue le …8 janvier par les partisans de R8, c’est-à-dire …13 jours après les résultats provisoires de la CENI.

R. O

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Elections : Les législatives n’auront pas lieu en mars 2019 !

L’attention a été ou est (c’est selon) focalisée sur la présidentielle que les élections législatives et municipales/communales ont été reléguées. En effet, la législature des députés ainsi que le mandat des maires s’achèvent respectivement, en février et en octobre. La CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) a déjà avancé, le 16 décembre dernier, un projet de calendrier y afférent qui prévoit la tenue des législatives pour le 20 mars 2019. Cependant, il est loisible de mentionner que cette élection n’aura pas lieu à cette date.

90 jours. Nous ne sommes pas sans savoir que, conformément aux dispositions de l’article 51 de la loi n°2018-008 relative au régime général des élections et des référendums, « les collèges électoraux sont convoqués 90 jours au moins avant la date du scrutin par un décret pris en Conseil du Gouvernement, après consultation du projet de calendrier électoral présenté par la CENI pour tout mandat qui arrive à son terme ». Jusqu’à maintenant, ce décret n’est pas sorti ; ce qui fait tout simplement que, les législatives n’auront pas lieu le 20 mars car le délai de 90 jours est un délai impératif.

Vide institutionnel. Joint au téléphone hier, le vice-président de la CENI, Thierry Rakotonarivo a indiqué que « le choix de la date du 20 mars résulte du fait que la première session ordinaire du Parlement a lieu le premier mardi du mois de mai. Et étant donné que les députés actuels ne peuvent plus siéger après la fin de leur législature, il y aura certainement un vide institutionnel. Dans ce cas, la légifération par voie d’ordonnance par le président de la République est irréversible ». Notons au passage que, d’après l’article 56 de la loi suscitée, la durée de la campagne électorale pour les élections législatives, sénatoriales et territoriales est de 21 jours. A cet effet, le décret de convocation des électeurs doit sortir le plus tôt possible.

Sacem. Par rapport au budget alloué à l’organisation de ces élections, Thierry Rakotonarivo d’informer qu’ « en principe, cela ne doit pas trop différer du budget utilisé  pour la présidentielle dans la mesure où il s’agit également d’un suffrage universel ». Selon lui, l’Etat a accordé 56 milliards d’Ariary pour l’organisation de la présidentielle, avec la contribution des pays membres du projet Sacem (Soutien Au Cycle Electoral de Madagascar). Notons que le basket fund Sacem – qui dure trois ans depuis l’année 2017 – sera également utilisé pour les élections législatives et municipales/communales de cette année. « Pour l’heure, nous ne sommes pas encore en connaissance de la totalité des sommes dépensées dans le Sacem », conclut le vice-président de la CENI. A suivre.

Aina Bovel

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Mahajanga - L’histoire baroque d’une famille belge suscite la polémique

Sur les réseaux sociaux, les buzz ne s’arrêtent plus. Des sujets plus ou moins délicats jusqu’aux blagues ridicules mais qui font rire quand même les gens jusqu’à en devenir un sujet viral sur internet, en passant par des discussions sérieuses suscitant des polémiques, on peut dire que ce ne sont pas les thèmes qui manquent pour semer le boxon.Dernièrement, c’est une photo postée par l'ancien champion du monde de kick-boxing Jean Marc Koumba qui a créé une polémique.  Un cliché inhabituel de l’ancienne star de boxe assise aux côtés de deux jeunes « Vazaha » qui vendent des beignets, des gaufres et des sambos sur les bords de Mahajanga où il a été écrit un message.

« Aujourd'hui, en se promenant sur la corniche de Mahajanga, nous avons croisé 2 jeunes vendeurs de beignets et de gaufres! Rien d'anormal jusque-là, sauf que ces 2 personnes étaient des Européens, des jeunes de 16 ans et 19 ans, habillés presque de lambeaux! Après avoir parlé avec eux, nous avons appris qu'ils étaient des Belges qui sont à Madagascar depuis plus de 7 ans et sont victimes d'une tragédie familiale...Une histoire pleine de tragédie et sous l'emprise d'un père maléfique! Lila et moi avons décidé de nous occuper de ces jeunes, de les adopter,  de leur donner un avenir meilleur. Auriez-vous déjà croisé ces deux jeunes, avez- vous par hasard d'autres informations sur eux? Nous posons ces questions car nous sommes à quelques jours de prendre une décision importante, nous impliquant totalement et dont le but est d'aider ces jeunes étrangers, victimes de la méchanceté des adultes ».

Choc pour certains, poids d’applaudissement pour d’autres...le mot « adoption » était celui qui a le plus retenu le regard des internautes. Beaucoup ont donc voulu apporter leur point de vue comme quoi plusieurs Malagasy se trouvent actuellement dans la même situation qu’eux, même pire, et pourtant ils choisissent de leur venir en aide, seulement parce qu’ils sont de nationalité belge. Par ailleurs, d’autres les soutiennent, à l’instar du boxeur et sa femme Lila, pour leur courage en voulant aider ces jeunes enfants en détresse. Seulement un jour après cette publication, un compte facebook du soi- disant père des deux enfants poste une publication : « … je ne demande rien au peuple malgache, nous nous débrouillons bien tout seuls et je ne pense pas demander de l’argent à personne.Je travaille de 6 h du matin à 24 h en donnant presque tout ce que je gagne à mes trois enfants. Par ailleurs, je suis arrivé à Madagascar par amour pour une Merina qui m’a déplumé de tout… ».

Une publication qui a été vite mise à nu par les internautes disant qu’il s’agit en fait de la femme du père qui a tout « pillé ». Puisqu’apparemment, ça fait maintenant sept ans qu’ils sont à Madagascar. Le père était en mission et est sorti avec une femme malagasy à Mahajanga. Il n’a plus pu revenir dans son pays d’origine et a décidé de se séparer avec sa femme. Puis le père a fait venir ses enfants pour passer les vacances dans la Grande île, sauf qu’une fois arrivés ici, la femme avec qui son père est sorti a pris tous les papiers, raison pour laquelle ils ne pouvaient plus repartir. Selon la jeune fille, lui et son frère vivent dans des conditions miséreuses et la belle-mère l’oblige à se prostituer la nuit et d’apporter de l’argent à la maison pour pouvoir manger. Mais encore, selon les informations, le père a obtenu la garde de ses enfants car la mère est internée dans un asile psychiatrique en Belgique. En tout cas, plusieurs témoignages ont été diffusés comme quoi le père est vraiment un alcoolique et fait travailler dur ses enfants pour pouvoir les faire manger.  Selon encore les témoignages, il arrive même que la fille soit plusieurs fois victime de viols. Plusieurs versions ont été avancées à propos de la vie de cette famille belge. En tout cas, beaucoup ont suggéré à la famille Koumba d’aller au consulat belge pour enquêter sur l’affaire.

Tahiana Andrianiaina

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Appréhendant le verdict de la HCC - Le chaos comme dernier recours pour Ravalomanana

L’une des raisons pour laquelle les partisans de Marc Ravalomanana insistent pour manifester dans la rue au lieu d’attendre le verdict de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) est qu’ils veulent faire pression sur cette dernière afin qu’elle tranche en leur faveur. La magistrate suspendue, Fanirisoa Ernaivo a d’ailleurs été explicite en brandissant dernièrement la menace d’une justice populaire à l’encontre des membres de la Haute juridiction si ceux-ci ne répondent pas aux attentes des pro-Ravalomanana. Il n’y aucune chance cependant pour qu’Ambohidahy puisse se laisser ainsi manipuler.

Sans préjuger de ce que pourrait être l’issue des centaines de requêtes déposées par le camp Ravalomanana auprès de la HCC, il est pratiquement impossible que la tendance publiée par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), avec ses  525 984 voix de différence,  puisse s’inverser. Dans le meilleur des cas, le candidat N°25 pourrait escompter un léger rétrécissement de l’écart, et encore.  Car il faut savoir qu’Andry Rajoelina a également déposé des requêtes qui, bien entendu, tendent aussi à faire annuler des voix obtenues par son rival.  Mais si, visiblement, Bel’Air a fait feu de tout bois afin d’avoir le plus de chance d’obtenir gain de cause, Arena, dans la même optique, a opté pour des tirs bien ciblés. Le scénario le plus probable serait donc une diminution générale des suffrages  exprimés, affectant aussi bien l’un que l’autre camp. Autrement dit un statu quo.

Le seul espoir qui reste pour Marc Ravalomanana serait donc que la HCC torde le cou au Droit afin de lui donner la victoire. Et c’est pour faire pression sur cette dernière pour aller en ce sens que les partisans du N°25 ont été déversés dans la rue. Hanitra Razafimanantsoa a été en effet sans équivoque lorsqu’elle a annoncé publiquement samedi dernier que les manifestations (c’est-à-dire la pression) sur la place du 13 mai seront maintenues jusqu’à la proclamation par Ambohidahy des résultats définitifs de l’élection présidentielle.

Politique de la terre brûlée

Le K25 compte donc sur la pression de ses partisans pour contraindre la HCC à satisfaire ses exigences. Pour mieux intimider les Hauts conseillers, les média pro-Ravalomanana se mettent à inciter les manifestants à créer ici et là des foyers de tension dans la Capitale. Le but est de donner l’impression que c’est le tout Tana qui est derrière leur mouvement. C’est oublier cependant que, en face, il y a les 2.587.035 citoyens (55,66%) qui ont voté pour Andry Rajoelina et qui, bien qu’en n’étant pas présents dans les rues,  pèsent de tout leur poids dans la balance. Les juges constitutionnels sont parfaitement conscients qu’un verdict aux détriments de cette majorité électorale, de surcroît au mépris du Droit, ne sera jamais LA solution à leur dilemme, si dilemme il y a. La question est d’une extrême simplicité : Si les vaincus n’acceptent pas leur défaite, les vainqueurs accepteront-ils d’être déclarés vaincus ? A chacun d’y répondre avec bon sens.

En attendant le 8 janvier, date annoncée par la HCC pour proclamer le résultat officiel et définitif du scrutin du 19 décembre dernier, les actuels manifestants de la Place du 13 mai, harangués par une poignée de manipulateurs,  ont déjà commencé à plonger le centre ville dans une atmosphère de chaos. Voyant sa dernière chance de briguer un ultime mandat s’évanouir, Marc Ravalomanana semble avoir fait sienne la politique de la terre brûlée. Après moi le déluge…

La Rédaction

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Antsiranana : Frantsay maty nofaohin’ny fiara

Vao niandoha ny taona dia efa nahafaty olona ny lozam-pifamoivoizana. Tao Antsiranana, raha nandeha bisikileta ny lehilahy teratany frantsay iray 73 taona, no nisy fiara tsy mataho-dàlana nifaoka azy. Ny marainan’ny talata teo no nitrangan’izany teo anoloan’ny toby fivarotan-tsolika iray tao an-toerana. Nezahina nentina tany amin’ny hopitaly ilay vazaha mba ho fanavotana ny ainy, saingy nandamoka izany noho ny hamafin’ny dona  nahazo azy. Notazonina avy hatrany ny mpamily ilay 4X4 ary nanokafan’ny zandary fanadihadiana.

Mandoto

Raikitra ny tifitra nandritra ny tsena

Olona roa no namoy ny ainy ary izany dia teo imason’ny olona marobe, satria tsena tamin’io fotoana io, tao Anjoma-Ramartina, afak’omaly. Raha ny fantatra dia nifanenjehan’ny olona izy roa lahy rehefa avy nanindrona antsy olona iray. Mbola namaly ihany izy roa lahy rehefa tratran’ny fokonolona niaraka tamin’ny zandary. Nitohy ny fanoherana na efa nisy aza ny tifi-danitra natao, raha ny fanazavan’ny zandary. Teo no voatery tsy maintsy notifirina ary dia niafara tamin’ny fahafatesan’izy roa lahy. Amin’ny roa ora antoandro no niseho izany ary dia tsy nisy tsy nahita ny rà mandriaka ny olona izay marobe tonga niantsena.

 Toamasina

Tsisy vola, maty teo an-tànan-dreniny ilay zaza

Efa narary mafy ilay zaza, saingy tsy sahin-dreniny nentina teny amin’ny toeram-pitsaboana. Ny niafarany dia maty teo an-tànany. Ny tsy fananam-bola no anton’izany,  araka ny fanazavan’ilay ramatoa tamin’ny olona izay nandalo ka nahita ilay zaza izay maty teo an-tànany. Amin’ny lafiny iray dia misy tsy fandraisana andraikitra ihany avy aminy; izay olon-dehibe tompon’andraikitra tokony hiaro ny zanany. Iaraha-mahalala koa anefa ny toeram-pitsaboana eto amintsika, fa rehefa tsy misy vola dia hodian’izy ireo tsy fantatra ny marary. Efa betsaka izay maty teo anoloan’ny hopitaly izay. Momba ity tranga ity, dia nisy nahazo sary ny zava-niseho ary vetivety dia niely tamin’ny tambajotra sosialy.

 Brickaville

Tovolahy maty voatsindrona antsy

Lehilahy tsy ampy taona, 17 taona raha araka ny fanazavana azo no namoy ny ainy noho ny tsindrona antsy izay nahazo azy. Ny andro voalohan’ny taona koa no nahitana azy efa nitsitra teny an-dàlana. Nisy ny fanadihadiana nosokafan’ny mpitandro ny filaminana ary efa nisy ny olona nahiahiana ho tompon’antoka tamin’ity heloka bevava ity. Nosamborina io ary notanana ao amin’ny biraon’ny zandary. Maromaro sahady ny heloka bevava  nitranga teto amin’ny firenena, nefa vao nanomboka kely ny taona. Na teto Andrenivohitra na tany amin’ny faritany sasany, dia nisy hatrany ny heloka bevava  nitranga, ny alin’ny 31 desambra teo.

D.R

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Système de santé publique : Le groupe MAFIBE propose une totale refonte

Les membres du groupe Mafibe lors d’une conférence de presse organisée à l’hôtel Le Pavé hier.

Rehausser le niveau du système de santé publique de façon à ce que les Malagasy éparpillés dans toute la Grande Île puissent bénéficier des soins et services de qualité, tels sont les objectifs des agents de la santé publique réunis dans le groupe MAFIBE.

A genoux. est actuellement le système de santé publique Malagasy. Une situation qui tire son origine de nombreux facteurs allant de la mauvaise gouvernance à l’absence de structure appropriée aux réalités Malagasy. Une situation qui pénalise de nombreux citoyens dans la quête de soins et de services de santé qui sont en plus d’être des besoins, des droits que chaque personne devrait jouir. Les propositions du groupe Mafibe ou Mpisehatra amin’ny Fahasalamam-bahoaka (traduit littéralement par Acteurs de la santé publique) entendent apporter un vent de changement au système de santé publique. Ce, par le déclenchement d’une réforme en profondeur dudit système de santé. « L’un des premiers objectifs que nous avons fixé dans notre plan stratégique consiste à éradiquer la corruption et la malversation qui gangrène la santé publique » a fait savoir le Dr Louis Marius Rakotomanga, co-président du groupe Mafibe. Avant de préciser « qu’après discussion avec le Bianco, il est possible de mettre en place une direction de lutte contre la corruption et la malversation auprès du ministère et de ses ramifications« . « Ce que le groupe en question entend proposer au prochain président de la république pour améliorer le système de santé publique Malagasy » d’après toujours les dires du Dr Louis Marius Rakotomanga . Ainsi, le document stratégique serait présenté au prochain régime afin de bénéficier les Malagasy de toutes les régions d’un meilleur système de santé publique.

Proximité. Outre la gratuité des services de santé publique pour les familles défavorisées, le groupe des Acteurs de la santé publique entendent également permettre le rapprochement desdits soins et services aux habitants des zones enclavées. « Nous pensons exploiter les réseaux fluviaux du pays afin d’exploiter les agents de santé mobiles que nous faisons en sorte de mettre en place avec le prochain régime » a lancé le Dr Louis Marius Rakotomanga. Ce denier de préciser que « les réseaux fluviaux devraient permettre un meilleur rapprochement entre les offres et demandes en matière de santé. Ce que les régimes qui se sont succédés n’ont pas fait alors que l’idée présente de nombreuses potentialités« . La grande distance entre les services de santé publique et les zones reculées constituant l’une des premières causes du taux de mortalité infantile à Madagascar, la solution avancée par le groupe Mafibe mérite d’être prise en compte par les décideurs et les détenteurs du pouvoir.

José Belalahy

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Prévision Météo : Forte chaleur et pluies dans les hautes terres

Le bulletin publié par le service de la météorologie de Madagascar évoque le maintient de la forte chaleur un peu partout dans la Grande Île. La température serait comprise entre 16° C à Vakinakaratra et 34°C à ANtsohihy, Maevatanana, Mahajanga et Toliara. Le même bulletin météorologique de noter que les « pluies seront de retour sur les hautes terres ce jour« . Des pluies orageuses seraient quant à elles observées dans la région de Diana, dans l’ex province de Mahajanga, dans l’ex province d’Antananarivo, Fianarantsoa et dans la région Anosy. Par ailleurs, des averses orageuses seraient notées dans l’Alaotra Mangoro et dans l’Atsinanana.

Recueillis par José Belalahy

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Total Madagascar : Guerre froide entre les employés et la direction

Alors que Total Madagascar perd du terrain sur le marché, la situation devient tendue au sein de cette compagnie, selon ses employés.

Total Madagascar se dirige-t-elle vers un scandale ? Cette compagnie pétrolière est en difficulté, selon les représentants du personnel. Mécontents de la situation actuelle, ceux-ci n’ont pas hésité à dénoncer ce qu’ils ont qualifié de « mauvaise gestion ».

La situation devient tendue au sein de Total Madagascar. « Nous faisons face à une mauvaise performance, à des harcèlements des employés et à des licenciements abusifs. La Direction actuelle n’est plus appréciée à l’unanimité pour sa compétence, son efficacité et son éthique », ont déclaré ces employés de la compagnie. D’après les informations, Total Madagascar est actuellement la dernière sur les quatre compagnies pétrolières présentes dans la Grande-île, en termes de part de marché. « Cette situation s’est produite depuis l’installation des Directeurs actuels en 2017. C’est une première dans l’histoire que la société se retrouve dans de telles difficultés », ont indiqué les employés mécontents.

Situation grave. Total Madagascar détient encore le monopole de l’approvisionnement en carburant dans l’aviation. Mais hormis ce marché, tous les autres secteurs sont au rouge pour cette société, selon nos sources. « Total est dernière sur les ventes en stations, ainsi que sur les ventes aux professionnels ou ventes B to B. Les directeurs essaient de se justifier auprès de leurs supérieurs à l’étranger, en menant des plans d’actions qui consistent entre autres, à licencier des employés, souvent sans motifs valables, en pratiquant des harcèlements, des affectations et des déclassements forcés, et en supprimant plusieurs avantages acquis », ont indiqué les employés, qui veulent garder l’anonymat par « peur des représailles », selon leurs dires. D’après eux, un des employés a dû rembourser des frais médicaux datant de plusieurs mois, que la société ne voulait plus prendre en charge. « Il arrive également que les dépenses en carburants en entretien, pour les véhicules, sortent de la poche de ceux qui les utilisent, alors qu’on parle bien de véhicules de la société. Ce ne sont que des exemples d’anomalies. Des cas de harcèlements ont également conduit certains employés à démissionner, malgré eux. En bref, les problèmes tendent à se généraliser », ont affirmé les employés. « Nous avons décidé d’exposer la situation aux médias, car la Direction essaie d’étouffer cette affaire, en annulant le mandat de l’ensemble des délégués du personnel, pour pouvoir continuer les mauvaises pratiques actuelles », ont-ils poursuivi. D’après ces employés, ils ne resteront pas les bras croisés et font appel à une intervention urgente du siège de Total.

Antsa R.

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Diaspora : Il faudrait faire confiance à la HCC

Les Malgaches résidant en France et en Europe, comme ceux vivant dans d’autres contrées, ne peuvent pas ne pas s’émouvoir d’une vive inquiétude devant le cours des évènements dans la Grande île.  Et c’est dans un sentiment de solidarité active tout autant que de communion de sentiments avec leurs compatriotes de l’intérieur qu’ils expriment ce qui suit, avec force de conviction et étant emplis de confiance dans l’accueil qui sera fait de leur présent appel de raison et du cœur.

Dernier recours. Cette diaspora pense ainsi que « personne ne saurait accepter qu’à nouveau Madagascar et les Malgaches vivent une nouvelle ère d’incertitudes et de ténèbres parce qu’on aurait raté l’occasion, par l’élection présidentielle qui vient d’avoir lieu, de connaître enfin une ouverture sur l’Espoir. Pour qu’il en soit ainsi, et pour que l’espérance à laquelle nous avons tous droit se réalise enfin, il est aussi urgent que vital que le dernier recours, celui de la sentence que la Haute Cour Constitutionnelle aura à prononcer, soit exempt de toute critique et ne génère aucune amertume ». Tout en soulignant au passage que « certes, sa tâche est lourde et sa responsabilité est historique, mais parce qu’il en est ainsi, il est précisément du devoir de chaque citoyen, où qu’il se trouve, de faire confiance à la HCC dans sa capacité à dire non seulement le Droit mais aussi à ouvrir un horizon de lumière afin que le peuple se reconnaisse dans le strict respect de son vote. Car, il est patent que la Commission Electorale Nationale Indépendante a lourdement failli à son rôle et a volontairement faussé le résultat de cette élection présidentielle de 2018.

Recueillis par Dominique R.

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Football- Meilleure équipe de la CAF - Madagascar et la Mauritanie comme favoris

Mardi prochain à Dakar (Sénégal), la Confédération africaine de football (CAF) procédera à la remise des prix aux méritants du continent de l'année 2018. Après avoir été écarté dans les deux catégories à savoir celle des meilleurs joueurs et celle des meilleurs entraîneurs, Madagascar est encore présent dans la catégorie de meilleure équipe masculine de l'année. Mieux, la sélection nationale malagasy figure sur  la liste restreinte (short- list) de trois équipes retenues et  à choisir avec l'Ouganda et la Mauritanie. Mais d'après les observateurs, cette dernière et Madagascar se trouvent en bonne position pour ravir la distinction honorifique de la CAF pour une raison indiscutable.

Ces deux sélections nationales ont réalisé un exploit extraordinaire en se qualifiant pour la première de leur histoire à une phase finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN).Et cerise sur le gâteau, la Mauritanie et Madagascar se sont qualifiés avant la fin de la phase éliminatoire. Il reste encore un match à disputer dans leur poule respective mais son issue n'affectera pas la qualification de la Mauritanie et de Madagascar à ce rendez-vous phare de cette année du football continental.

Bien que les deux sélections nationales possèdent la même chance d'inscrire sur leur palmarès cette distinction de la CAF, la Mauritanie a tout de même un léger avantage pour coiffer au poteau Madagascar. Contrairement à la sélection malagasy, celle de la Mauritanie, avant la dernière journée, occupe la première place de son groupe avec 12 points sur le compteur. En cinq sorties, les Mauritaniens ont gagné quatre matches et perdu une rencontre. Pour sa part l'équipe des Barea de Madagascar est sortie vainqueur de 3 matches et a connu un match nul et une défaite. Le revers inattendu face au Soudan à domicile (1-3) s'avère ainsi important au décompte final. Que de regrets ainsi si Madagascar rate effectivement cette distinction à cause de cette déconvenue à un match que les joueurs malagasy considéraient plié d'avance. Après sa large victoire sur les Soudanais à l'extérieur (3-1), à la première sortie des éliminatoires, suivie d'un match nul face au Sénégal et d'une double victoire face à la Guinée Equatoriale, l'équipe de Madagascar, du moins certains joueurs cadres, se croyait intouchable. La préparation mentale pour affronter le Soudan au stade de Vontovorona  a été ni plus ni moins que bâclée. Au lieu de se concentrer sur la rencontre, les Barea faisaient « la fête » en organisant des manifestations pour leurs fans et en courant derrière les candidats à l'élection présidentielle de 2018 pour leur quémander de l'argent. Si les spectateurs s'attendaient à une victoire de leur équipe nationale pour son dernier match à domicile et s'apprêtaient à faire la « fiesta », c'est avec la tête basse qu'ils quittaient le stade de Vontovorona, déçus de la prestation des protégés de Nicolas Dupuis. Conscient du dégât que lui et sa bande ont causé aux spectateurs et à la population footballistique de Madagascar, le capitaine Faneva Ima leur a présenté ses excuses au lendemain du cauchemar. Le mal est pourtant fait, bien que la qualification à la phase finale de la CAN 2019 soit acquise.

A noter qu'à part l'équipe masculine de Madagascar, Nicolas Dupuis et Faneva Ima ont été nominés respectivement dans la catégorie du meilleur entraineur et meilleur joueur. Mais au fil des votes, ils sont écartés du short-list final de la CAF.

Rata

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« Fun quizz » d’Airtel - Une mère de famille remporte la « Fiant Punto »

Un beau cadeau de fin d’année. C’est ce que Raholivololona Andriantsilazaina, l’heureuse gagnante lors de la 28è édition du « Fun quizz » d’Airtel Madagascar, a qualifié son gros lot. Effectivement, cette femme a remporté la voiture de marque « Fiat Punto », dont la clé lui a été remise le 20 décembre dernier à Andraharo par Maixent Bekangba, directeur général d’Airtel. « Je ne m’attendais pas à remporter ce gros lot. J’ai rarement joué faute de moyens, mais j’ai quand même été la gagnante de cette belle voiture.

Les questions posées à ce jeu se rapporte sur les connaissances générales et j’ai pu trouver les bonnes réponses », nous confie la lauréate. Outre cette mère de famille, d’autres gagnants ont également été récompensés lors de cette 28è édition, à savoir Edese Ratiarison, Lucien Anselme Razafimandimby et Lantoarijaona Rajaonson. Ils ont reçu respectivement un réfrigérateur, une télévision écran plat 32 pouces et un ventilateur.

Le concept du jeu Fun Quizz étant de se cultiver tout en s’amusant. Les abonnés ont également la possibilité de gagner plusieurs lots intermédiaires durant la phase des 120 jours avant l’annonce du gros lot. La 29e édition est déjà en cours. Pour participer, le joueur doit envoyer le mot « FUN » par SMS au 033 56 000 30, ensuite suivre les instructions et répondre aux questions posées.  Chaque bonne réponse vaut 50 points tandis que chaque mauvaise réponse  donne droit à 10 points. Tout a été conçu pour encourager les clients à s’instruire.

P.R

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Dérives de la démocratie

Abus ! Marc Ravalomanana et ses partisans seraient-ils allés trop loin ? Auraient-ils trop appuyé le bouchon ? En tout cas, simples citoyens et observateurs politiques constatent que des manifestants, trop passionnés, commirent des abus à l’encontre de la démocratie. Bouderies. Des enfantillages enquiquinants sinon des caprices d’enfants éternellement insoumis et insatisfaits de leur part de « bonbons » et qui contestent sans cesse et donnent du fil à retordre aux parents. Des bouderies qui témoignent le manque de maturité de certains de nos acteurs politiques. Au final, des gestes impudents  mettant à mal notre fragile stabilité et notre chancelante démocratie. De quoi à inquiéter sérieusement la Communauté Internationale (C.I.)!

Selon des sources concordantes, largement relayées sur les réseaux sociaux, les débordements sur la place publique des partisans de Ravalomanana n’ont pas laissé indifférente la C.I. En effet, des membres influents des Partenaires techniques et financiers de Madagascar auraient « convoqué » le candidat n° 25 Marc Ravalomanana à la chancellerie. Ils  l’auraient « invité » à prioriser la voie légale dans toutes les démarches en cas de contestation. Car il faut bannir, à jamais, ce réflexe malfaisant de descendre dans la rue à chaque fois qu’on ne soit pas d’accord sur un tel ou tel sujet. Madagascar, en quête de stabilité et de sérénité, ne mérite plus de tels agissements. Afin qu’elle ait une assise solide, l’alternance démocratique nécessite impérieusement une obéissance lucide envers le choix du plus grand nombre. Dans toute démocratie qui se respecte, la majorité prime tandis que la minorité cède. Elle n’a d’autres issues que de se plier. C’est la démocratie !

Au Brésil, l’ultra-conservateur Jair Bolsonaro, l’ancien capitaine de l’Armée, remporta haut la main  la victoire, et ce, à une large majorité de 55 % face au candidat socialiste de gauche. Une confortable position qui rend perplexe les observateurs  craignant des dérives de tout genre mais c’est le choix  des Brésiliens dans sa majorité et le reste se plie. La démocratie passe par là. Le Brésil, la première puissance de l’Amérique latine montre ainsi l’exemple d’un pays avancé. Une leçon de démocratie que nos apprentis sorciers de la politique doivent bien apprendre !

A Madagascar, en plein tournant décisif marquant le virage historique vers un avenir plus radieux, l’heure n’est plus aux velléités des dérives destructives. Le pays doit veiller à ne plus se livrer à tout mouvement contre-productif. Malheureusement, dans l’attente du verdict irrévocable de la HCC, certains esprits s’échauffent déjà. Ayant l’amer pressentiment des effets pervers de la direction du vent qui souffle, des têtes brulées abusent de la démocratie. En fait, la démocratie est une arme à double tranchant dont le mauvais usage pourrait provoquer un incident fâcheux. Un couteau tranchant entre les mains d’un maladroit ou d’un imprudent pourrait lui faire mal et lui coûter cher. De toute manière, il n’y a rien de quoi s’énerver, nous ne sommes pas au Congo (RDC) où tous les outils de communication (Internet, Facebook, etc.) sont coupés durant cette période de comptages des voix. La RFI voit son antenne suspendue. Chez nous, par contre, grâce aux efforts déployés par la CENI, tout  s’effectuait dans la transparente totale !

Ainsi, attention au dérapage ! Prenons garde constamment des dérives de la démocratie !

Ndrianaivo

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Royaume du Maroc - Une opportunité à exploiter et un modèle à imiter pour Madagascar

Une histoire partagée. Depuis des années, le Maroc et Madagascar ont développé leur amitié. Toutefois, au niveau économique, cette coopération reste encore timide. Pourtant, les opérateurs des deux parties peuvent collaborer sur beaucoup de secteurs, pour ne citer que le commerce, la technologie ou encore la finance. Entre le partage de savoir-faire, d'expériences et les relations d'affaires, les deux parties ont tout à y gagner, sauf que les opportunités restent encore méconnues. Ce dossier présente ainsi les différentes opportunités exploitables au Maroc mais également les systèmes à imiter, tout à fait applicables dans la Grande île.

Situé à plus de 8 036 kilomètres de la Grande île, au Nord-ouest du continent africain, le royaume du Maroc s'étend sur plus de 446 590 kilomètres, caractérisé par des zones montagneuses et désertiques. Toutefois, les dirigeants ont su mettre en valeur leurs atouts et les entreprises ont su en tirer profit. Ce qui fait qu'aujourd'hui, le royaume se retrouve parmi les cinq pays les plus puissants, économiquement parlant, de l'Afrique. Et il est même le deuxième pays investisseur au sein de son continent. Effectivement, à partir de l'année 2003, le Roi Mohammed VI a initié plusieurs programmes à l'exemple du grand port de Tanger-Med  afin de booster l'économie de son pays. Et ces initiatives ont bien porté leurs fruits.

Secteur privé : Une contribution de 55 % de la production

Outre les dirigeants, le secteur privé a également contribué considérablement au développement économique du royaume. D'après les chiffres recensés par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), actuellement, le secteur privé contribue à hauteur de 55 % au PIB, soit plus de la moitié du produit intérieur brut. Il faut croire que le climat des affaires favorise l'épanouissement des différents secteurs de production au sein du royaume. En plus, le secteur privé a son mot à dire dans la conception de la loi de finances. « L'Etat est désormais conscient de la place importante occupée par le secteur privé. C'est pourquoi nous sommes toujours en négociation, soit dans la révision du plan national de développement ou encore dans la conception de la loi de finances. Nous sommes consultés chaque année », explique Mohamed Laâziz Kadiri, président de la Commission diplomatie économique en Afrique et Sud-Sud, au sein de la CGEM.

A noter que la confédération occupe 8 sièges sur 120 au sein de la deuxième Chambre ou la Chambre des conseillers, l'équivalent du Sénat à Madagascar, pour pouvoir défendre l'intérêt des entreprises. Sans appartenance politique, la confédération fait surtout du lobbying détaché. « La CGEM est comme un électron libre mais qui joue un rôle axial dans le développement », précise Rajae Belfkih, directrice régionale pour la région Rabat-Salé-Kénitra. Dans cette optique, elle se charge ainsi de la réception des doléances et des requêtes des entreprises pour ensuite les présenter lors des concertations annuelles. L'objectif principal étant de fonctionner en mode ouvert pour avoir le plus d'impacts sur le système économique.

En termes de protectionnisme, la Confédération considère que c'est un équilibre à trouver au sein d'un pays. « Toutefois, de notre point de vue, il est nécessaire d'être un pays industriel avant de réclamer une quelconque protection pour les industries locales », constate Mohamed Laâziz Kadiri. Ainsi, les avantages sont presque les mêmes, à quelques détails près, pour les investisseurs locaux et étrangers. Le Maroc reste très ouvert. Il a d'ailleurs signé de nombreux accords de libre-échange avec l'Europe, l'Asie ainsi que l'Afrique. Toutefois, ces produits ne sont pas avalés par les produits importés. D'un autre côté, certains secteurs à l'exemple de l'exploitation du phosphate restent du domaine de l'Etat.    

Partenariat économique : favoriser l'investissement intra-africain

Une grande ouverture aux collaborations africaines. Dans sa vision, le Roi Mohammed VI encourage favorablement l'investissement intra-africain. Pour lui, l'Afrique doit se développer intérieurement en créant plus de richesses, et ne plus se contenter d'être un fournisseur de matières premières. Et en tant que deuxième investisseur en Afrique, le royaume du Maroc souhaite donc développer le partage avec ses confrères. « L'idée est de faire bénéficier de l'expérience marocaine tout en développant un partenariat gagnant-gagnant », souligne le président de la Commission diplomatie économique en Afrique et Sud-Sud. C'est pour cette raison par exemple que les démarches pour la création d'entreprises ont été simplifiées. Un investisseur étranger ou non peut créer son affaire en moins de 48 heures.

Pour Madagascar, lors de la dernière visite du Roi, 22 accords et 11 conventions ont été signées autant avec le public que le privé. Toutefois, le secteur privé marocain reste ouvert pour d'éventuelles collaborations avec les entreprises malagasy. « Le problème est qu'il y a beaucoup d'intermédiaires commerciaux, ce qui fait que les produits reviennent plus chers. Pour la vanille par exemple, les entrepreneurs marocains s'approvisionnent en Europe alors que ce serait plus facile et moins cher d'en importer directement de Madagascar. Il en est de même pour la sardine », articule Mohamed Laâziz Kadiri. Et ce ne sont pas les seuls produits touchés. Les entreprises marocaines veulent ainsi s'associer avec des partenaires au sein de la Grande île pour que chaque partie puisse y gagner. Et leur intérêt ne se focalise pas seulement sur le commerce. Il s'étend également vers la finance ainsi que l'énergie et le domaine de la formation professionnelle.

Port de Tanger-Med : un environnement favorable aux investissements

Un modèle à copier. Le long de la côte, à l'extrême Nord du Royaume du Maroc, se trouve le port de Tanger-Med. Le complexe portuaire s'étend sur une superficie de 1 000 hectares, soit plus de dix fois la superficie du célèbre quartier des 67 hectares à Antananarivo. Ainsi, il ressemble presque à une petite ville sauf qu'au lieu de voir des maisons collées les unes aux autres, on peut apercevoir des millions de conteneurs, sans oublier les milliers de voitures Renault-Nissan de toutes les couleurs alignées tout au long. Et outre les bateaux commerciaux, la voie maritime est particulièrement utilisée par les voyageurs souhaitant rejoindre l'Europe. Et ces passagers affluent surtout durant la période des vacances. Effectivement, du port de Tanger-Med, chacun pourra apercevoir les côtes de l'Espagne. Une heure seulement suffit pour le traverser.  

« Avant 2003, cette zone n'était qu'un petit village de pêcheurs. Et dix-huit ans après, Tanger-Med figure parmi les grands ports de l'Afrique. Cette rapide évolution repose surtout sur le détachement du pouvoir central. Le Tanger-Med Special Agency est en effet une entreprise publique mais qui fonctionne comme une privée », développe Jamal Mikou, membre du Directoire relations institutionnelles et action territoriale de l'agence. Ainsi, Tanger-Med est doté d'un guichet unique s'occupant de toute la paperasse administrative.

Outre le port, Tanger-Med possède également une vaste plateforme portuaire de 5 000 hectares, soit pas moins des deux tiers de la grande ville d'Antananarivo. « Plusieurs secteurs se sont développés tels que l'automobile avec Renault-Nissan, l'agroalimentaire  avec Lesieur ou encore la logistique avec Adidas et Huawei. Et en tout, les 800 entreprises présents sur la zone industrielle génèrent un volume d'exports annuels de plus de 6 400 millions d'euros », précise Jamal Mikou.

Situé sur le Détroit de Gibraltar, Tanger-Med se trouve notamment à la croisée des routes maritimes majeures d'Est en Ouest et du Nord au Sud, d'où sa connexion avec plus de 186 ports mondiaux de l'Europe, de l'Asie ainsi que de l'Afrique et de l'Amérique. « Ici, il n'est pas vraiment question de concurrence vu que le secteur est encore très large donc tout le monde peut y trouver sa part. Il suffit juste avoir des infrastructures conformes » indique le représentant de Tanger-Med Special Agency.

Madagascar dispose également des mêmes zones stratégiques. Il faut juste savoir les exploiter. Les investissements de départ peuvent être lourds. Cependant, les retours financiers ne seront que gratifiants.

Les coopératives de producteurs : les petites communautés prises en compte

Il n'est pas seulement question des grands producteurs. Pour un développement global, le royaume ne se focalise pas seulement sur les grands investisseurs et les grandes entreprises. Les petites communautés sont aussi prises en compte. A travers l'initiative pour le développement humain, avec le programme d'amélioration des revenus et d'inclusion économique des  jeunes,  l'Etat appuie les coopératives de producteurs pour qu'elles puissent améliorer leur production. « L'objectif est

d'accompagner les entrepreneurs et les porteurs de projets afin de créer de la valeur durable pour les communautés, au-delà des projets de subsistance », indique Hania Lamrani Alaoui, chef de pôle de communication de la coordination nationale de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH).

Pour la coopérative d'apiculture Arrahir de production de miel par exemple, l'INDH a apporté sa contribution dans l'achat d'une machine de fabrication de cire. Par la suite, les producteurs ont pu améliorer leur système de production, tout en élargissant leur gamme de produits. Pour précision, l'INDH s'est imposée comme actrice majeure du développement humain depuis son lancement en 2005. L'Etat marocain a mis en place cette initiative surtout dans le but de lutter contre la pauvreté. Et aujourd'hui, ce projet marocain entame déjà sa troisième phase.

Dossier réalisé par Rova R.

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Ady amin’ny fanday mpanimba volyHaroso ny voly miandry orana

Mirongatra tanteraka ny fidiran’ny fanday biby kely mpanimba voly « chenille légionnaire » amin’izao fotoam-pahavaratra izao.

 Manolotra vahaolana ny minisiteran’ny fambolena fa tsy maintsy haroso mialoha ny fotoam-pambolena ho an’ny voly miandry orana ampihenana ny fahasimban’ny vokatra. Mila manova ny fomba amam-panao nahazatra hatramin’izay ny tantsaha milofo amin’ny fambolena katsaka manoloana ny firongatr’ity fanday ity.  Ny volana janoary sy febroary no tena mampasiaka azy io. Raha mbola kely ny voly katsaka ka raha mbola vao mitsiry aleo tsy mamboly satria hiteraka fatiantoka be ho an’ny tantsaha, hoy ny tompon’andraikitra iray eo amin’ny minisitera. Raha lasa aloha dia afaka miatrika ilay biby ka manentana ny eo anivon’ny minisiteran’ny fambolena fa tsy tokony hiandry orana janoary vao hamboly katsaka. Efa nisy ny ezaka nataon’ny fanjakana sy ireo mpiara miombon’antoka iadiana amin’izy ity ka nomen-danja manokana ny fanamafisana ny fahaiza-manaon’ny mpisehatra manerana ny nosy, indrindra ireo teknisianina. Nisy ihany koa ny fanomezana toromarika ireo tantasaha. Ny fiaraha-mientan’ny rehetra no fomba mahomby amin’ny ady aminy ary fomba iray mampihena ny fahavoazana ny firosoan’ny fambolena, indrindra ny voly miandry orana. Voasokajy ho faritra mena tena ahiana amin‘ity fanday mpanimba voly ity ny ilany andrefan’ny nosy fa faritra mavo kosa ny afovoany andrefana.

 

Marigny A.

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Fahantran’i MadagasikaraHiha lalim-paka hatrany raha ….

Voasokajy ho anisan’ny firenena faha-5 mahantra indrindra eran-tany i Madagasikara. Ny 80%-n’ny mponina dia miaina amin’ny vola latsaky ny 1,9 dolara na 6 970 Ariary eo isan’andro (1dolara=3485Ar).

 

Tamin’iny taom-pifidianana lasa iny anefa dia feno fanantenana ny Malagasy ary maro no efa nilokaloka fa ho tojo fampandrosoana amin’izay. Iaraha-mahita ny zava-nitranga fa hosoka sy halatra no natao ary nahavelon-taraina ny maro mihitsy. Hitam-poko hitam-pirenena ny tranga ary feno fanahiana tanteraka ny maro ny amin’ny fihemorana ara-toekarena hahazo an’i Madagasikara indray. Efa mipetrapetraka daholo mantsy ny vina rehetra nentin’ny filoha Marc Ravalomanana ary na ny fifandraisana amin’ireo firenena matanjaka mpamatsy vola aza dia efa tena nilamina. Ankehitriny anefa dia marikoditra tanteraka na ireo mpahay toekarena na ireo mpandraharaha, indrindra ny vahoaka manontolo ny amin’ny barofo sy ny antsojay hampandaniana olona apetraka handripaka harena sy hivarotra tanindrazana. Mazava ho azy fa hihemotra lavitra ary hitana ny rambony mihitsy i Madagasikara raha sanatria ka tafaverina eo ireo mpangoron-karena sy mpamotika firenena ireo. Tsy hisy handeha amin’izay laoniny ny fampandrosoana sy ny fampiroboroboana ny toekarena fa tsy maintsy hanefa ny trosa sy ny vola be lany nafafy aloha no vaindohan-draharaha. Mbola misy ny tompon’ny teny farany ary afaka hamerina ny fanantenan’ireo Malagasy maro mitady fanovana sy fitomboana ara-toekarena ka apetraka amin’izy ireo izany mba hanaingana ny toekarena Malagasy izay efa mandady amin’ny tany. Raha tsy izay no zava-hitranga dia hikoroso fahana ny firenena ary tsy misy n’inona n’inona azo antenaina intsony fa na ny ho avin’ireo taranaka faramandimby aza dia mahavelon’ahiahy tanteraka.

Tsirinasolo

 

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COUM 67 HATetezana kely efa nandratra olona

Tetezan-kazo kely iray no ahiana hamono olona mihitsy etsy Coum 67ha mihazo ny lalam-baovao raha tsy misy ny fanamboarana azy.

 

 Raha araka ny fanazavan’ireo mpampiasa lalana eny an-toerana dia efa am-bolana izao no tsy nisy mpijery ity lalankely ity izay marihina fa manasasaka ny arabe mihitsy ary efa nandratra olona maro. Tafiditra ao anatin’izany ireo zokiolona sy ankizy avy mirava mianatra, indrindra rehefa avy be iny ny orana. Miantso ny fitondram-panjakana mba hijery akaiky ity lalana ity ireo mponina eny an-toerana. Tsiahivina moa fa betsaka ireo mpamùily fiara voafitak’ity tetezan-kazo kely ity raha vantany vao hariva ny andro ka tsy vitsy ireo efa simba fiara teo.

 Pati

 

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Fampindramam-bola madinikaEfa manomboka mampijaly mpanjifa

Nanomboka ny taona 2008 no niroborobo fatratra ny sehatra fampindramam-bola madinika (microfinance) teto Madagasikara.

 

4%-n’ny tokantrano Malagasy ihany no mahafeno ny fepetra ka afaka miditra sy mifampiraharaha amin’ireny Banky lehibe ireny, antony ijoroan’ny sehatra mpampindram-bola ho an’ny asa madinika. Ny fahamoran’ny fikarakarana ny taratasy sy ny antoka takiana no manintona ny mpanjifa hanao findramam-bola ao. Ny fananana entana ao an-tokantrano fotsiny, ohatra, dia ahafahana mindrana vola ary tsy voatery ho tany sy trano no atao antoka. Mikaikaika anefa ny mpanjifa amin’izao satria tena lasa ela ny fikarakarana ny fampindramam-bola. Tsy fantatra na ny fitomboan’ireo mpanjifa na ireo mpiasa mihitsy no medasy votsa amin’ny fandraisan’andraikitra fa hita taratra ny fahasosoran’ireo mpanjifa amin’ireny toerana findramam-bola madinika ireny. Tsy arakaraka ny zavatra lazaina amin’ny dokambarotra, hoy hatrany ireo mpanjifa ny zava-miseho fa tena ela loatra ny fikarakarana. Nisy tamin’izy ireo mantsy no te-hampiasa vola tamin’ny andro fety teo kanefa izao vao nivaly ny fangatahany. Tsy hita intsony ny ampiasaina azy satria efa maina ny tsena ny volana janoary. Etsy an-daniny dia hentitra kosa anefa ireo mpampindram-bola madinika ireo ny amin’ny lafiny famerenam-bola ary tena tsy mitsitsy izy ireo satria alainy hatramin’ny antoka rehefa misy ny fahatarana be loatra amin’ny fandoavam-bola isam-bolana.

Tsirinasolo

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Fiatrehana ny fotoam-pahavaratraVonona tanteraka APIPA

Vonona tanteraka amin’ny fiatrehana ny fotoam-pahavaratra ny APIPA, raha araka ny fanazavan’ny tale jeneraliny Rateloson Philippe.

 

 

Fahombiazana ho azy ireo tokoa mantsy iny taona 2018 efa nivalona iny satria dia tapitra nanaovana asa avokoa ireo vola teo am-pelatanan’izy ireo ka tsy misy intsony ny ahiana. Betsaka ireo fotodrafitrasa vita raha ny fanazavany omaly. Anisan’ireny ny fanamboarana ny tohodrano tao anatin’ny distrikan’ Antananarivo Atsimondrano, ny teny Ampangabe raha voakasika, ny teny Alasora. Manginy fotsiny ny asa fanadiovana fanao amin’ny andavanandro. Vao mainka hohamafisina ny asa vitan’ny APIPA amin’ity taona 2019 ity, hisorohana ny tundra-drano eto amin’ny Faritra Analamanga. Hojerena manokana, hoy ny tale jeneraliny ireo fefiloha hita fa marefo ka anisan’izany ny ao Soavina izay vaky matetika. Arahi-maso akaiky ihany koa ny fikojakojana ireo vanona. Ho an’ny station de pompage etsy Ambodimita manokana dia fantatra fa efa vita tanteraka ny asa fikarakarana ary efa vonona handray ny rano manerana ny tanànan’Antananarivo, Faritra Analamanga izy io. Anisan’ny antom-pisiany moa ny hiaro ny fiakaran’ny rano amin’ireo renirano lehibe eto amintsika toa an’i Ikopa, Sisaony…Tsiahivina fa amin’ny 15 aprily any vao hifarana tanteraka ny fotoam-pahavaratra raha efa ao anatiny tanteraka isika ankehitriny.

Pati

 

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Hoavin’ny ankizy sy tanora MalagasyVelom-panahiana ny ray aman-dreny

Tanora 10 hatramin`ny 24 taona ny 32%-n`ny Malagasy ary ao anatin`ny fianarana ny ankamaroany. 31,2% anefa no mahavita fianarana eny amin’ny fanabeazana fototra ary afaka mamaky teny sy manoratra.

Ankoatr’izay dia 12,1% monja no mahavita ny ambaratonga faharoa ary ny 52,7% izany dia tsy mianatra avokoa, indrindra amin’ireo salan-taona 15 hatramin’ny 19 taona. Mampanjavozavo tanteraka ny hoavin’ireo tanora ny tsy fisian’ny politika matipaika amin’io lafiny fampianarana io. Maro be mantsy ireo tsy mba lasa lavitra amin’ny fianarana ka manaotao foana na amin’ny fanapahan-kevitra raisina na ny fomba fiaina mihitsy. Olana hatrany koa anefa ny kalitaon`ny fianarana eto amintsika ho an`ireo mba mianatra satria tena latsa-danja izany raha oharina ny any amin`ny firenen-dehibe. Noho ny fahasahiranana ara-bola dia tsy manana solosaina ny eto Madagasikara, ny fahafahana mandalina aza moa voafetra ihany satria na ny fakana fahalalana amin`ny haino aman-jery sy ny gazety aza dia sarotra. Noho ny tsy fahafahan`ny ray aman-dreny sy ny fidinan`ny fahefa-mividy dia maro be amin’izao fotoana ny tsy afaka manohy intsony ny fianarany ary tena maro no miroso amin`ny fanaovana asa madinika izay zara raha ahazoana sakafo anio fotsiny ka tsy mba afaka hanangan-javatra mihitsy. Mahantra ny firenena ary semban-drahona ny hoavin`ny tanora noho ny fiverimberenan`ny krizy matetika eto Madagasikara. Amin’izao fotoana izao dia mbola manalokaloka eo ihany izany raha tsy hisy ny fangaharahana eo amin’ny fanehoana an’io valim-pifidianana io.

Tsirinasolo

 

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13 mey

Mizotra tsikelikely any amin’ny fandresena na dia am-pilaminana aza ankehitriny ny fahitana ny tolon’ireo vahoaka mpitaky ny fahamarinana etsy amin’ny kianjan’ny 13 mey.

 

 Na dia tazana ho maro aza ireo faneriterena isan-karazany mihatra amin’ireo tomponandraikitra ambony sasantsasany eto amin’ny firenena dia hita ho tsy te hamerina ny lesoka tamin’ireo tantara efa nitranga tany aloha izy ireo, izany hoe, hita ho misoroka ra mandriaka.

Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana

Mandeha ny feo ankehitriny fa misy ny fampihorohoroana ireo mpikambana eo anivon’ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana. Tonga hatrany amin’ny fandrahonana ho faty mihitsy izany raha ny fampahafantarana tetsy amin’ny 13 mey omaly.

Mikasika izay indrindra dia nanome toky ny tetsy amin’ny kianjan’ny 13 mey fa vonona ny hiaro ireo mpikambana eo anivon’ny HCC izy ireo. Mampirisika hatrany ihany koa ireto mpitolona ireto mba ho tena izay fahamarinana no havoakan’ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana.

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Adala midaroka eny an-dalambeOlona maromaro no lasibatra teny Anosizato Atsinanana

Mitombo isa hatrany ankehitriny ireo adala mirenireny eto an-drenivohitra. Ankoatra ny lehilahy dia marobe ihany koa ny vehivavy izay marihina fa samy manana ny fomba fihetsehany.

 

 Ho an’ny teny Anosizato Atsinanana, ohatra, omaly dia adala vehivavy iray no nikapoka olona tamin’ny tariby lava be ka maro ireo lasibatra. Raha araka ny fantatra dia olona iray no nanakorontana azy ka tsy nijanona izy raha tsy nahavoa olona maro. Tsy nisy anefa ny fandraisana andraikitra noho ny tahotry ny rehetra. Manana andraikitra goavana amin’ny fandraisana an-tanana ireny marary saina ireny ny fitondram-panjakana. Tafiditra ao  ny fiarovana azy ireny tsy hikasi-tanana olona saingy toa zary tsy misy mpijery intsony. Anjaran’ny kaominina ny maka azy ireny ary manatitra azy any amin’ny toby tokony hitoerany saingy tokony hanome tosika amin’ny sakafony kosa ny fanjakana. Efa betsaka ihany ireo adala nalefa teny Anjanamasina saingy navoakan’ny tompon’andraikitra teny an-toerana noho ny tsy fisian’ny sakafo omena azy isan’andro. Mila mailo isika rehetra manoloana izany. Raha sanatria ka misy olona iray maratran’ny adala mantsy dia inoana fa tsy hisy mpijery. Saika tsy manan-kavana ny ankamaroan’izy ireny amin’ny ankapobeny.

 Pati

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EditoAnatra ny lasa

Anatra ny lasa ! Efa nanomboka ny taona 1972 no natao batisa ho toeram-pitolomana ny kianjan’ny 13 mey

. Nisy nikasa ny hanampy toeran-kafa moa izany ny taona 2009 saingy noho ny tsy fahazakana demokrasia dia zary lasa toerana famalifaliana ankizy madinika sisa ankehitriny ilay notokanana hoe kianjan’ny demokrasia fahizay. Tsy dia any amin’ny resaka toeram-pitolomana loatra no hipetrahan’ny olana rehefa misy ny fihetsiketsehana malaza toy ity izay mandalo ankehitriny etsy amin’ny Parvis sy manomboka miha miparitaka manerana ny nosy ity. Ny zava-dehibe dia ny fahaizana maka lesona hatrany amin’ny zava-nitranga rehetra tamin’ny lasa. Samy tompon’andraikitra avokoa isika, hoy ny mpandinika iray izay, amin’ny zava-mitranga rehetra eto na korontana io na filaminana. Matoa misy ny fifandrafiana dia misy ny fifampihantsiana. Izay ilay hoe ny vy tsy mikitrana irery. Tontosa iny ny fifidianana izay ho filoha hitondra ny firenena. Samy miandry ny valiny ofisialy ny rehetra. Mandra-pahatonga izay dia nanapa-kevitra ny hampahafantatra mialoha ireo zava-nitranga marina sy nampiahiahy aloha ireo mpanaradia ny kandida iray. Efa miezaka maneho sy mampahatsiahy hatrany moa izy ireo fa fitakiana am-pilaminana ny amin’ny hivoahan’ny tena marina no atao mandra-pahatonga ilay fotoana amoahan’ny avy eo anivon’ny HCC ny tena fanapahan-kevitr’ity fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana ity. Ny tanjona dia ny hoe tsy tompon-trano mihono amin’ny fiainam-pireneny sy ny adidy noraisiny avy ny vahoaka Malagasy fa tena hahay handray ny andraikiny raha sanatria ka filoham-pirenena efa voaporofo fa nanosihosy ny safidiny no mbola avela hanapaka ny ho aviny. Etsy an-kilany anefa dia mety ho fiantsoana ny fahatsapan-tenan’ilay voalaza ho nangalatra koa ity fanapahan-kevitra haneho ny marina ity.

J. Mirija

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Toerana hijanonan’ny taksibrosy isaky ny kaomininaHokarakarain’ny Hafari Malagasy

Mbola vitsy ireo toerana tokony hijanonan’ireo taksibrosy mivoaka eto an-drenivohitra, indrindra fa ny mihazo ny lalam-pirenena faharoa.

Anisan’ny antony mampahazo vahana ny fitohanana eny Mandraka izany vokatry ny fijanonan’ireo fiarabe semi-remorque eny amoron-dalana. Tsy lazaina intsony ny firongatry ny tsy fandriampahalemana toy ny halatra gazoala ataon’ireo jiolahy. Mba handrindrana ny fifamoivoizana sy hitandroana ny ain’ireo mpamily mivoaka any amin’ny lalam-pirenena ary dia hiantsehatra amin’ny fikarakarana ny toerana tokony hijanonan’izy ireny indray manomboka izao ny fikambanana HAFARI Malagasy. Toerana maro raha araka ny fanazavan’ny filoha nasionaliny Rafanomezantsoa Jean Nirina no hanatanterahana ny asa toy ny ao Anjiro Moramanga, ny ao Behenjy, ny any Ampanotokana, Ambohidroa, Miarinarivo. Efa nahazoan’ny fikambanana alalana avokoa ny fananganana ny toerana izay marihina fa hiampy toeram-pivarotan-tsolika, toerana handrian’ny mpandeha ( bungalow) ary tsena maro samihafa. Ong sy fiarahamonim-pirenena maro no hiara-kifanotrona amin’ny Hafari amin’ny fanatanterahana izany, tohanan’ny orinasa Jovena.

Pati

 

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Virgil van DijkTena nampivoatra ny fiarovantenan’ny Liverpool

Tena nampivoatra ny fiarovantenan’ny ekipa Anglisy Liverpool tokoa ny fahatongavan’ilay vodilaharana néerlandais, Virgil van Dijk, nilalao tao aminy herin-taona katroka izao (1er janoary 2018).

 

 Marihana fa ity vodilarana néerlandais izay goavana tokoa fa milanja 92 kilao ary mirefy 1,98 metatra ary lasa vodilaharana lafo indrindra maneran-tany satria nahatratra 84 tapitrisa euros ny vola nifindrany avy ao amin’ny ekipan’ny Southampono nankany amin’ny Liverpool.  Omaly alakamisy alina 03 janoary 2019 no nanatrehan’i Liverpool ny ekipan’ny Manchester City teo amin’ny andro faha-21 amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Angletera.

 

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Mpitsara basketball Malagasy« En Ligne » no hiatrehan’izy ireo fanadinana iraisam-pirenena

Mpitsara lalao basikety baolina Malagasy miisa 10 avy amin’ny ligin’ny basikety any Diana, Boeny, Atsinanana, Matsiatra Ambony, Vakinankaratra ary avy eto Analamanga no nisoratra anarana hiatrika ny fanadinana hampanaovin’ny FIBA

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MATY NISY NANDORO

Vehivavy iray no maty nisy nandoro tao an-tranony. Tetsy Mahitsy no nitrangan’izany ny atoandron’ny alarobia teo.

 

 Nilaza ho tsy nisy nahita ny manodidina kanefa heloka bevava izay nitranga amin’ny andro mazava no nisy. Ao anatin’ny fanadihadiana tanteraka ny borigady eny an-toerana taorian’ity vono olona ity. Raha ny fantatra dia tamin’ny solika no nentina nandrehetana velona ilay vehivavy. 

NODAROAHANA SADY NAOLANA

 

 Nodarohana ary naolana. Taorian’izay dia mbola notsatohana hazo koa ny fivaviany. Ny alin’ny faran’ny taona teo no nitrangan’izany vono olona mahatsiravina izany tetsy Alarobia-Amboniloha. Niainga tamin’ny fifamaliana ny raharaha ary efa nilamina rehefa niala teo ilay vehivavy. Niverina tampoka teo anefa izy ary dia niharan’ny herisetra rehetra. Maty ny harivan’iny tany amin’ny hopitaly ny tenany. Nisy olona efa nosamborina. 

VAZAHA NOFAOHIN’NY FIARA

 

Teratany frantsay iray no maty nofaohin’ny fiara tsy mataho-dalana tao Antsiranana. Nandeha bisikileta izy io ary mpizahatany izay mandalo fotsiny tao an-toerana. Naratra mafy ary noezahina nentina teny amin’ny hopitaly ihany ity frantsay 73 taona ity saingy tsy tàna intsony ny ainy na izany aza. Notazomina avy hatrany ny mpamily ilay 4X4 ary nanokafana fanadihadiana. Nalefa ao amin’ny tranom-paty kosa ny razana. 

NANAO FANAMIANA MIARAMILA

 

Olona telo no nosamborina noho ny fanaovana fanamiana miaramila. Ny iray tamin’ireo aza dia naratra nandritry ny fisamborana. Efa hatrizay no nisy ny lalàna izay tsy mamela ny sivily hanao akanjo miaramila. Hita ao anaty lalàna famaizana izany. Ny olana anefa dia ny fitobahan’ireny karazan’akanjo ireny eny an-tsena ary tsy voafehy intsony aza izany. Efa im-betsaka ihany no nisy hetsika izay fampiatsiahivina ny olona fa tsy fanarahan-dalàna ny fanaovana ireny, saingy tsy nahomby hatrany rehefa tsy tafita ny hafatra.

 

 

 

 

 

RAJAONARIMAMPIANINA

 

Mbola mipetraka soa aman-tsara ao amin’ny lapam-panjakana ao Iavoloha i Hery Rajaonarimampianina. Ny vadiny no lasa kely tany ivelany nanao fetin’ny faran’ny taona ary ny tenany kosa dia teto an-tanindrazana. Ny filoha mpisolo toerana azy koa indray dia etsy Ambohitsorohitra no manao ny asa andavan’andro ary mivezivezy any Iavoloha rehefa misy ny asa toy ny fitsidihan’ny vahiny amin’ny fomba ofisialy.

RAJOELINA

 

Mbola manizingizina ihany i Andry Rajoelina ny amin’ny hamoahan’ny CENI ny valim-pifidianana ofisialy amin’ny 6 janoary ho avy izao. Nanome baiko ny olony izy ny hanaovana ny fametrahana azy ho filoha ao Iavoloha amin’ny 13 janoary. Mainka koa izany manenjana ny tady eo amin’ny raharaha politika satria tsy misy mihitsy hatreto ny vinavina fifampiresahana eo amin’ireo mpiantsehatra rehetra. I Rivo Rakotovao koa moa dia manizingizina ny hanaovany fifampiarahabana nahatratra ny taona ao Iavoloha amin’ny maha filoha mpisolo toerana azy.

FITIFIRANA TAKSIBROSY

 

 Saika voatafika indray ny taksibrosy teo amin’ny lalam-pirenena izay mifanandrify amin’ny Camp Robin. Soa fa mba haingana dia nivoaka ireo zandary izay tao anatin’ny fiara rehefa nahita ny vatobe teo afovoan’ny arabe. Raha sendra tsy nisy mpitandro ny filaminana izany dia efa voadaroka sy voaroba indray ny mpandeha. Tsy nisy sahy nivoaka tao anatin’ny haizina ireo olon-dratsy raha vao nahita ireo mpitandro ny filaminana nanao fisafoana avy hatrany ny toerana.

 

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Ligin’ny baolina kitra - BongolavaMiditra amin’ny andro faha-4 ny fiadiana ny ho tompondaka

Miditra amin’ny andro faha-4 ankehitriny ny fifaninana baolina kitra fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’ny baolina kitra any Bongolava tarihan-dRakotoarimino Andrianina Desire “Dr Dezy” izay efa nanomboka tany amin’ny voalohandohan’ny volana desambra 2018 tany.

 

Araka ny nambaran’ity filohan’ny ligin’i Bongolava ity dia misy klioba 7 navondrona ao anatin’ny vondrona iray no miatrika an’ity fifaninanana ity  fa niala an-daharana ny  ekipa faha-8 nisoratra anarana (Ajesaia, As Andry, As Bel’Air, Jsf, Cff Ja, Fc Ravionala, Ajs Vondrona). Kianja 3 no hanatanterahana an’ireo lalao rehetra dia ny kianjan’i Tsiroanomandidy, kianjan’i Bevato ary kinajan’i Beambiaty. Ireo ekipa 4  mitana ny laharana voalohany aorian’ny fifanintsanam-bondrona no hiatrika ny fihodinanana faharoa ahitana izay ho tompondakan’ny ligin’i Bongolava taom-pilalaovana 2018/2019. Marihana fa araka ny hafatry ny “Comité de normalisation du football Malagasy” dia tsy maintsy fantatra amin’ny farany volana febroary avokoa ny anaran’ireo tomondakan’ny ligim-paritry ny baolina kitra 22 eto Madagasikara.

 

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Mbola Rajaonah, Fidèle Razarapiera, Fanirisoa…Notorian’ny Primatiora

Notorian’ny fiadidiana ny praiminisitra i Mbola Joseph Rajaonah, Fidèle Razarapiera, Rahajason Harry Laurent na Rolly Mercia, Eliane Virginie Bezara (Ninie Doniah), Fernand Cello, James Ratsima, Fanirisoa Ernaivo,…

 

Toky R

 

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Foloalindahy MalagasyMisy disadisam-pibaikoana ?

Hafahafa ny zava-niseho momba ny fibaikoana ny mpitandro ny filaminana teny an-kianjan’ny 13 mey omaly tapak’andro maraina.

 Ny takarivan’ny alarobia 2 janoary mantsy dia namoaka fanambarana ny minisitry ny fiarovam-pirenena Jeneraly Béni Xavier Rasolofonirina amin’ny tsy hampiasana ny foloalindahy ho hery famoretana tahaka ny niseho ny alarobia 2 janoary teo fa hiantsoroka ny fitandroana ny filaminana amin’izay mety ho fihoaram-pefy sy fanararaotana. Vao nanomboka niditra teny an-kianja anefa ny vahoaka omaly maraina dia nanambara ny lehiben’ny mpitandro ny filaminana teny an-toerana fa mila mivoaka daholo ireo olona efa tao satria tsy mbola nahazo baiko hamelana ny olona hiditra izy ireo. Tsy nisy ny taratasy mazava amin’ny hanaovana « réquisition » fa karazan’ny baiko an-telefaonina avy amin’olona tsy fantatra mazava, ary ny azo antoka aloha dia tsy avy amin’ny minisitry ny fiarovam-pirenena raha zohiana amin’ny fanambarana nataony. Nisy kosa ny fanenjehana sy fanivaivana ny minisitry ny fiarovam-pirenena tamina onjam-peo nataona ramatoa mpanolotsain’ny praiminisitra, izay toa midika fa mety ho avy amin’ity farany ny baiko amin’ny hamoretana ny vahoaka izay tanam-polo mba ho amin’ny tombontsoa politikan’ny sasany. Nahiana ho efa karazana fikomiana sy tsy fandraisana baiko na « désobéissance militaires » noho ny mety ho dian-tanana sy fampiasam-bola nataona sivily afaka mibaiko olom-panjakana ambony manana fahefana no tao ambadika, ka re fa nisy ny fihaonana fanapahan-kevitra nataona tompon’andraikitra faratampony eto amin’ny firenena manoloana izany. Nisy olona manome baiko ao dia misy tsy manatanteraka. Misaotra ny minisitry ny fiarovam-pirenena, ny filoham-panjakana izay filoha faratampon’ny foloalindahy, hoy ny solombavambahoaka Hanitra Razafimanantsoa, taorian’ny fisintahan’ny mpitandro ny filaminana tokony ho tamin’ny 1 ora tolakandro, ka ny polisim-pirenena no niala aloha, ary nanaraka ny tafika sy ny zandarimaria.

Toky R

 

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Minisitry ny FitsaranaMiantso ny rehetra mba ho tony

Nitondra firarian-tsoa sy hafatra amin'izao fiandohan'ny taona vaovao izao, i Harimisa Noro Vololona, mpitahiry ny fitombokasem-panjakana, minisitry ny fitsarana ho an’ny mpitsara, ny mpiraki-draharahara ary ny mpandraharaha ny fonja.

 Manao antso avo amin’ny vahoaka Malagasy ny tenany mba tsy ho tratry ny fifanompana sy fifampihantsiana ary ny fifandrangitana amin'ny tambajotram-pifandraisana na karazana haino aman-jery manoloana izao raharaham-pirenena izao. Mangataka an’ireo mpiara-miasa aminy kosa ny minisitry ny fitsarana mba ho tony, ho modely amin'ny fihetsika sy teny havoaka, ka hitandro hatrany ny toetra takian'ny maha mpitsara, mpiraki-draharaha sy mpandraharaha ny fonja mendrika antsika, na inona na inona firehana politika misy antsika, hoy hatrany ny fanambarana. Teny ao amin'ny Soratra Masina, Ohabolana 3, 5-6 no namarany ny lahateniny hampaherezana ny tsirairay hamakivaky ity taona 2019 ity : « Matokia an'i Jehovah amin'ny fonao rehetra, fa aza miankina amin’ny fahalalanao ; maneke Azy amin'ny alehanao rehetra, fa Izy handamina ny lalanao. »

 

Marigny A.

 

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Hafatra ho anareo

Jiolahy no tiana hakarinaMba handidy sy hanjaka,Ka totofana ny marinaDia tsy avela hahazo laka ?

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Maka Alphonse« Miharatsy ny endrik’i Madagasikara »

Ao anatin’ny vanim-potoana sarotra ny firenena ka ilaina ny fametrahana ny fitoniana mba tsy hanaratsy an’i Madagasikara any ivelany. Raha manaraka ny vaovao maneran-tany dia lazaina fa hiditra krizy indray i Madagasikara, hoy ny filohan’ny Komitin’ny fampihavanam-pirenena (CFM),

 Maka Alphonse. Tokony ho ao anatin’ny filaminana no andraisantsika ny taona vaovao fa mila manaja fitoniana satria tsy hahazo tombontsoa amin’ny savorovoro satria raha izao no mitohy ho simba indray ny endrik’i Madagasikara ka ahiana ireo mpijirika indray no hahazo tombony mba hanaovany banga indray alina ny harenantsika eto, hoy hatrany ny fanazavana. Miantso ny Malagasy rehetra handala hatrany ny fihavanana sy fitoniana ary filaminana mba hotandrovana ny firaisankina.  Mahakasika ny toe-javatra misy ankehitriny dia nilaza ity filohan’ny CFM fa efa nampiantso ireo mpisehatra roa tonta mba hifandinika ny alarobia lasa teo ity rafi-panjakana ity saingy tsy tanteraka izay fampiantsoana. Araka izany,  manao antso avo ho an’ ny olona rehetra hanao mba hikatsaka izay fitoniana izay ary hanaja ny didy aman-dalàna eto amin’ny firenena, hoy hatrany i Maka Alphonse, filohan’ny CFM.

 

Marigny A.

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Marc Ravalomanana“Ny fanajana ny fahamarinana no hampisy fitoniana eto”

Nisy tokoa ny fihaonana teo amin’Atoa Marc Ravalomanana sy ny vondrona iraisam-pirenena ny alatsinainy 31 desambra 2018 lasa teo, araka ny fanamarinam-baovao natao.

 Manodidina ny fifidianana ny vontoatin-dresaka. Nisaotra ny fianakaviambe iraisam-pirenena ny tenany noho ny fanampiany tamin’ny fikarakarana ny fifidianana. Nampatsiahy izy fa ny tanjon’ny fifidianana dia ny hahafahan’ny olom-pirenena maneho an-kalalahana ny heviny, tsy misy teritery na fanodinkodinana. Nanamafy izy fa maro ny tsy fetezana, fandikan-dalàna, herisetra ary nidarohana sy namonoana delegen’ny K25, hosoka tamin’ireo fitanana an-tsoratra, famadihana ny tarehimarika nandritra iny fifidianana fihodinana faharoa iny. Nisy ihany koa, hoy izy ny tsindry nataon’ny minisiteran’ny atitany tany amin’ireo solontenam-panjakana toy ny sefo distrika, prefe, sefo fokontany. Fa ny tena nahatalanjona dia ny fitombon’ny mpifidy tampoka tamina biraom-pifidianana maro. Tsy mampino ihany koa ary tena tranga hafahafa ny hoe 100% ny vato azon’ny kandida amina biraom-pifidianana sasany, na koa 100% ny taham-pahavitrihan’ny mpifidy. Rehefa nojerena anefa dia nihena ny taham-pahavitrihana tamin’ny fihodinana faharoa raha noharina tamin’ny fihodinana voalohany. Mitaky ny fampitahana ny vokatra isaky ny biraom-pifidianana sy ny fitsirihana ary fanamarinana ireo lisi-pifidianana vita sonia izahay, hoy i Marc Ravalomanana mialoha ny hanekena ny vokatra ofisialy izay havoakan’ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC). Tsy izaho mihitsy no hampiditra an’i Madagasikara amina krizy vaovao indray. Mikatsaka ny marina izahay satria izay ihany no antoka hisian’ny fitoniana politika eto Madagasikara. Hetsika fitakiana ao anatin’ny filaminana sy ny fanajana ny lalàna no atao ao ary mbola miantso ny rehetra hikaroka ny fahamarinana mba hiadiana amin’ny hosoka sy hala-bato izahay, hoy hatrany izy.

Nangonin’i RTT

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Tolon’ny 13 meyMiantso ny fiangonana, ny mpiasa, ny sendika,…

Tsy arakaraka ny maha andro fiasana sy antenantenan’andro azy, fa tena rakotra vahoaka tanteraka ny teny amin’ny “Parvis” anoloan’ny Lapan’ny tanànan’Analakely omaly alakamisy 3 janoary.

 Nanomboka maraina no nosakanana, saingy tsy niala teny an-toerana ny vahoaka tamin’ny ankapobeny, ka raha vao navela hiditra teo an-kianja ny tolakandro dia rakotra olona vonon-kijoro sy hiady hatramin’ny farany hisian’ny fahamarinana sy hivoahan’ny tena safifdim-bahoaka. Tsy hanaiky lembenana eo anatrehan’ny fampanjakana ny hosoka sy ny hala-bato tamin’ny fifidianana, ka vonon-kijoro sy hamaly ny antso hatrany raha mbola izay fampanjakana ny fahamarinana sy ady amin’ny kolikoly sy hosoka izay no resahina. Na izany aza dia manao antso avo ho an’ny Fiangonana sy ny FFKM aho, mba hijoro satria ady amin’ny tsy fahamarinana no atrehana amin’izao fotoana, hoy ny mpisolovava Hanitra Razafimanantsoa. Miantso ireo namana maro be ao amin’ny fitsarana vonona hiady amin’ny tsy fahamarnana ihany koa izy ho tonga hanatevin-daharana ny tolona eny amin’ny kianjan’ny 13 mey satria ho potika tanteraka ny fiainantsika raha toa ka io tsy fahamarinana io no mahazo laka. Niantso ny mpiasam-panjakana, ny mpampianatra, ireo sendika, ireo tsy an’asa rehetra ho avy hanatevina ny tolona ihany koa ny solombavambahoaka Hanitra Razafimanantsoa. Tsy ho vitanay irery fa tsy maintsy hiarahantsika ity tolona ity, hoy izy. Hohamafisina ny tolona efa misy ary hovelomina ny any amin’ireo tsy mbola misy. Toy ny any Toamasina dia ho renareo eo ny akony, hoy Rakotomalala Henri na Riribe. Efa hatry ny alarobia 2 janoary koa no nanomboka ny tao Mahajanga,…

 

Toky R

 

 

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Vahoaka mitady ny fahamarinanaMizotra any amin’ny fandresena

Azo lazaina ho efa fandresena iray lehibe ny nahafahana nanomboka ny tolom-bahoaka mpitaky ny fahamarinana tetsy amin’ny 13 mey nanomboka ny 29 desambra 2018 teo.

 Sedra iray nolalovana iray hafa indray ny niseho ny 2 janoary 2019 teo raha nosakanana tsy hiditra tao amin’ny Parvis ireo mpitolona notarihin’ny K 25 ary nampiainan’ireo mpitandro ny filaminana natao hery famoretana baomba mandatsa-dranomaso sy bala fotsy ka nisy ny naratra sy voasambotra. Nosakanana tsy hijery mivantana amin’ny alalan’ny fahitalavitra lehibe ireo hoso-pifidianana tra-tehak’ireo mpanadihady nanaradia ny kandida ho filoham-pirenena, Marc Ravalomanana, moa izy ireo ny alarobia fa nomen’ny avy eo anivon’ny minisiteran’ny fiarovana alalana hijery kosa omaly alakamisy. Dingana lehibe hafa indray, raha ny fanamarihan’ireo mpamakafaka, no tontosan’ireo vahoaka mpitady ny fahamarinana omaly satria hita ampahibemaso ny ampahany voalohany. Mizotra any amin’ny fandresena hatrany ny tolona satria azo nampiasaina omaly ilay fahitalavitra ary mirary izy ireo mba afaka ny hahita hatramin’ny farany ireo hosoka tsy tokony hafenina nanivaivana ny safidiny. Ny fahafantaran’ny vahoaka ny tena marina no fandresena voalohany sy goavana indrindra fa ny ambiny kosa dia ankinina amin’ny fahendren’ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana.

J. Mirija

 

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Mpikamban’ny HCCMisy mandrahona ho faty ?

Maro be ny fitoriana napetraka eny amin’ny HCC. Ny votoatin’izay voasoratra ao anatiny anefa no zava-dehibe. Raha izaho mpisolovava ity aza no nanao an’io, dia « requête » iray monja kanefa mafonja no napetraka tao, hoy ny mpisolovava Hanitra Razafimanantsoa.

 

 Hala-bato faobe no nisy ka azon’ny HCC atao tsara mihitsy ny manafoana ny fifidianana. Ny kandida laharana faha-13 noho ny fandikan-dalàna maro be nataony dia azo ahintsana. Aza ampianarinareo didy aman-dalàna izahay fa avia aty ianareo hampianarinay, hoy ny solombavambahoaka Hanitra Razafimanantsoa mantsy ny mpamendrofendro sy ny mpanao hosoka. Efa nisotro “ny aleoko maty” isika, tsy misy matahotra hamaky bantsilana ny tsy mety eto, hoy hatrany izy. Fantatray fa misy olona mampihorohoro sy mandrahona ho faty ireo mpikambana ao amin’ny HCC, hoy izy. Vonona hiaro anareo ao amin’ny HCC izahay amin’ity ady amin’ny tsy fahamarinana ity, hoy hatrany ny depiote Hanitra Razafimanantsoa. Navoaka teny an-kianja omaly tamin’ny alalan’ny “écran géant” na fafana goavana ny ampahany tamin’ny porofon’ny hosoka, toy ny fanovana ny fitanana an-tsoratra na ny PV, izay ireo misy hosoka na novana dia ny “PV Scannés” no namoahana ny vokatra. Ny sonian’olona iray na lavotondro iray mifidy amin’ny anaran’ny olona marobe, ny fampitomboana ny isan’ny mpifidy voasoratra anarana, ary ny taham-pahavitrihana nihoatra lavitry ny 100% ny sasany izany hoe nisy bileta marobe nasisika ho an’ny kandida 13. Tena maro be ny hala-bato manerana ny nosy, ny olona pahana ihany angamba na efa tena minia tsy mijery na tsy mahita ireo. Ankoatra ny hala-bato sy ny fanaovana hosoka dia nisy herisetra, fikasihan-tanana, famonoana olona, fandrahonana delege, ka tsy maintsy alefantsika eto amin’ny “écran géant” isan’andro ireo porofon’ny hala-bato mandra-pivoakan’ny fanapahan-kevitry ny HCC, hoy ny eny an-kianja. “Adala ve ireo avy any amin’ny faritra maro mitondra ny porofona hala-bato ? ”, hoy ny K25.

 

Ny talata 8 janoary izao amin’ny 3 ora tolakandro eny Ambohidahy, no hamoaka ny voka-pifidianana ofisialy ho an’ny fihodinana faharoa tamin’ny fifidianana filohan’ny Repoblika ny fitsarana avo momba ny lalampanorenana

Toky R

 

 

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Karaté : L’AKA se mobilise !

Les membres de l’AKA mettent en avant l’éducation bien avant l’apprentissage du karaté

L’Akany Karaté Do du Senseï Hugues Raharimanantsoa, 6e Dan, continuera de former la relève en karaté. « C’est une vocation pour l’AKA », explique l’un des membres de l’encadrement, le Senseï Kamara, 4e Dan. C’est ainsi que l’AKA se mobilise pour encadrer des enfants de 4 à 16 ans avec l’aide de deux autres techniciens notamment Fanja Rakotonirina (3e Dan) et Nantenaina (3e Dan).

Comme il fallait une motivation supplémentaire, l’AKA a procédé samedi dernier, à un examen de passage de grade dont voici les résultats :

Ankorondrano

– Ceinture jaune : Tsiry, Tonona, Fanantenana, Rina, Loïc, Finoana, Andy, Dady, Karen, Eva et Ismaël

– Ceinture orange : Joda, Valisoa, Herisoa, Armel, Tsoa, Fara, Manuela, Zina et Anja

– Ceinture verte : Tahirisoa, Tojo, Tonny, Mahefa, Andrianina, Karen, Harena et Soafaniry

– Ceinture bleu : Fandresena, Vaniah, Miangola, Mandresy, Vatsy et Michael

Ceinture marron : Dina

Andranomena

– Ceinture jaune : Onja, Claude, Joé, Princia, Finoana, Mandresy, sarobidy, Riccardo et Princia

– Ceinture Orange : Rado, Arnaud, Anthony, Hanintsoa et Jerry

– Ceinture verte : Mica, Guillaume, Nomena, Fy Niaiko, Jacques, Avisoa et Tiary

– Ceinture bleu : Fy Kely et Bienvenue

Clément RABARY

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Musique : Et si Madagascar était chanté

Une des facettes d’Antananarivo à travers un tableau de Léon Paul BLeger

Le répertoire musical malgache recèle quelques titres qui feront pâlir d’envie les voyageurs et les découvreurs de contrées. Voici quelques chansons à écouter en guise de séjour. 

Qualifié de chansons touristiques, ou de marketing de bas étage, le répertoire musical malgache regorge de quelques chansons qui font l’éloge d’une ville ou d’un trou qui résumerait tout l’univers. Au plus fort de sa gloire, quand le grand Robert Nesta Marley sortait son morceau « Trenchtown rock », les médias jamaïcains s’empressaient de le tancer. Ces derniers l’accusaient de sortir de ce qu’il savait faire de mieux. Puisque le chanteur de reggae jouait, parait-il, le bon autochtone.

Tandis que, quand Jay Z et Alicia Keys, chantaient dans un duo fiévreux le titre « New York », toute la planète se mit à rêver. Ces genres de chansons sur lesquelles l’artiste chante son amour pour la Californie, Londres ou d’autres encore, il y en a également dans le patrimoine musical d’antan et actuel malgache.

Barijaona : Antananarivo

Ce titre de Barijaona dépeint avec toute la légèreté qui l’accompagne, la capitale de Madagascar qui ,dans ses paroles est une ville éternelle. Une cité qui berce ses musiques et ses rires, les étrangers de passage. A l’époque de la création de cette chanson, Antananarivo vivait dans une sorte de nostalgie d’un lointain devenu mythe, mais qui bouillonnait sous le rouleau de l’occidentalisation. « Signalons qu’en 1956, vers la fin de la période coloniale, il existe 47 journaux édités à Antananarivo dont huit quotidiens », comme le relate Albert Ralaikoa et Dahy Rainibe dans le livre « La cité des milles – Antananarivo : histoire, architecture, urbanisme » (Tsipika, 1998). Ce grand écart, entre une ancienne cité royale de l’oralité et l’avenir d’un centre urbain de l’écrit, avait de quoi rendre nostalgique.

Jean Kely et Basth : Ino maresaka Tamatave ?

Tout digne fils et fille de la cité du Grand Port se doit de connaitre cette chanson immortalisée par un duo incomparable, Jean Kely sy Basth. Quand on les rencontrait dans les quartiers animés de la capitale de l’Est, ces deux compères rappellent la dégaine royale d’un Compay Segundo et d’un Ibrahim Ferrer, se pavanant en maître sur leur terre. Qui est tout à fait de leur droit, puisqu’ils ont rendu éternelle non seulement une ville mais aussi son esprit : le Casesa. Dès son entrée, le morceau est tonique avec un jeu d’accordéon enjôleur et ce faux rythme envoutant. « Quelles sont les nouvelles de Tamatave ? C’est le Basesa  qui y est célèbre », annonce Jean Kely et Basth. Marc Trillard (Madagascar, éditions Marcus – 1999) fait l’éloge d’un  « Toamasina est une ville à laquelle on s’attache volontiers. Son rythme de vie nonchalant et insoucieux … ».

Mily Clément : Antsiranana Meva

On est tenté de penser que Mily Clément a créé cette chanson sur la grande place du Ritz, incontournable à Antsiranana. Le premier visiteur de la ville la plus propre de Madagascar, apparemment cela se ressent dans le titre, devra toujours passer par ce site. Où trône le reste d’un passé cinématographique, le cinéma Ritz. Antsiranana l’insaisissable, à la fois étroit, à la fois large, à la fois long et à la fois courte. Mily Clément y perd son latin. Dans un titre qui a fait la signature de l’artiste, tout en modernité avec des sonorités synthétiques, sa voix gaie…  Antsiranana donne l’impression d’une ville puissante qui a été coupé dans son élan. C’est sans doute pour cela que l’artiste déborde d’éloge : les belles plages de Ramena, ce Varatraza intarissable…

Lôla : Majunga

Devenue la plus belle ville de Madagascar en l’espace de quelques années, grâce à la transhumance estivale de juin à septembre. Si Majunga n’était pas chanté par un chanteur ou une chanteuse, ce serait l’ultime affront de la musique malgache à la plus séduisante des cités de l’ouest : la Cité des fleurs. Lôla s’est ainsi sacrifié. Lui qui a déjà chanté pour les beaux yeux d’une autre ville de l’Est du pays, il a pris le risque de magnifier une ville, voire un peuple. Fort d’une histoire séculaire, fait de prestige et d’exploits royaux, les « majungais » et « majungaises » sont jaloux de leur cité. Et Majunga, c’est avant tout le bord de la mer, ce fronton maritime où la population locale aime parfaire leur journée au coucher du soleil.

Maminirina Rado

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Alimentation : Les besoins mondiaux à revoir à la hausse ?

Dans trente ans, la population mondiale atteindra plus de neuf milliards d’individus. Autant de bouches à nourrir qui sous entend une hausse des besoins alimentaires. De plus, les changements morphologiques des humains, l’augmentation de l’espérance de vie grâce aux progrès en matière de médecine et de santé, ces dernières décennies laisseraient supposer un accroissement global des besoins alimentaires.

La planète devra prévoir, afin de satisfaire ce besoin, une augmentation de près de 50% de sa production d’aliments destinés aux humains –  et aux animaux, eux-mêmes inclus dans la chaîne alimentaire. Dans les pays en développement, près de 80% de l’augmentation de la production viendrait d’une hausse des rendements et 20%, de l’augmentation des surfaces des terres arables. Mais en réalité, les besoins alimentaires mondiaux dépendront d’au moins trois éléments, pouvant se résumer en la situation démographique, économique, climatique et environnementale de la planète. La croissance de la population, l’urbanisation des pays en développement, les changements des modes et régimes alimentaires des populations, doivent être pris en compte.

Changements morphologiques. Un autre volet récemment mis en avant par des chercheurs, porte sur les changements morphologiques des individus au fil des décennies. Une récente étude de chercheurs du Norwegian University of Science and Technology s’est penchée sur les besoins alimentaires dans 186 pays entre 1975 et 2014. Il en est ressorti que ces demandes alimentaires ont augmenté de 129 % durant cette période de 39 ans. Si une grande partie de cette augmentation des besoins résulte de la croissance démographique, une petite partie, environ 13%, s’explique par les changements morphologiques des individus. En effet, un adulte était 14 % plus lourd en 2014, environ 3 cm plus grand qu’il y a 30 ans, et 6,2% plus âgé. Un adulte consommait ainsi 2615 calories en moyenne en 2014, contre 2465 calories en 1975. Si cette différence de 150 calories n’est pas à première vue, importante, elle représente « l’équivalent de 286 millions de personnes supplémentaires à nourrir ».  Or, « la plupart des calculs pour estimer la production alimentaire nécessaire pour nourrir la population sont faits à besoin individuel constant et similaire à l’intérieur de chaque pays, ce qui n’est pas le cas », avancent les chercheurs, non sans souligner des écarts importants d’un pays à l’autre en termes de consommation alimentaire. Rappelons qu’en 2012, une autre étude s’est penchée sur la question et a montré que l’accroissement de l’obésité dans le monde représenterait l’équivalent de 500 millions de personnes de plus à nourrir à l’horizon 2050.

Sécurité alimentaire. Cependant, la simple disponibilité de la nourriture ne garantit pas la sécurité alimentaire pour la population mondiale. En effet, assurer une provision suffisante d’aliments globalement ou même au niveau national, n’est pas synonyme d’accès à suffisamment de nourriture pour chaque individu. De même, les populations bénéficient, à des degrés différents, de la croissance du PIB. Selon les études effectuées dans plusieurs pays en développement, les croissances basées sur l’agriculture, mettant en avant les petits exploitants, sont deux fois plus bénéfiques aux plus pauvres de la population, que la croissance résultant des secteurs non agricoles.

Et enfin, un tout autre volet, le gaspillage alimentaire aux différents niveaux de la chaîne, de la production aux consommateurs en passant par la distribution et la conservation, constitue également un élément à prendre en compte en matière d’alimentation et de disponibilité alimentaire. Rappelons que chaque année, environ 1,3 milliard de tonnes d’aliments – soit un tiers de la production mondiale de nourriture pour la consommation humaine – sont perdus ou jetés à la poubelle.

Hanitra R.

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Place du 13 Mai : Manifestation décisive demain

Les militants de la justice électorale ont pu manifester sur le Parvis de l’hôtel de ville hier malgré la présence sur le lieu des éléments des forces de l’ordre dans la première partie de la journée. Ils ont pu utiliser les écrans géants qui ont permis aux leaders du mouvement de projeter des images de fraudes électorales collectées après le scrutin du 19 décembre. La manifestation s’est déroulée dans le calme. Aucune explosion de grenade n’a été entendue durant le meeting. Les éléments de l’Emmo ont responsabilisé les meneurs de la manifestation quant à la sécurisation des lieux durant la journée d’hier. Des discours se sont succédé. La question qui se pose est de savoir si la décision d’avoir laissé les manifestants envahir le Parvis de l’hôtel de ville a fait suite à la réunion que le ministre de la Défense nationale, le Général de corps d’Armée Béni Xavier Rasolofonirina, a organisé avant-hier à Ampahibe avec les hauts responsables de l’Armée, de la Gendarmerie nationale et de la Police nationale.

Trois jours avant le verdict de la HCC. Après la manifestation d’hier, les militants de la justice électorale projettent d’organiser demain sur la Place du 13 Mai une grande manifestation. Une grande manifestation qui aura lieu trois jours avant la proclamation des résultats officiels du scrutin du 19 décembre par la Haute Cour Constitutionnelle. Mais avant ce grand rendez-vous, les manifestants retournent ce jour sur le Parvis d’Analakely. Reste à savoir si la manifestation d’aujourd’hui sera autorisée ou non. En tout cas, force est de constater que la tension politique ne cesse de monter à l’approche du verdict de la HCC. A rappeler que le juge constitutionnel a reçu 305 requêtes de la part des deux candidats finalistes Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina.

R. Eugène

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Place du 13 Mai : Une dame a été malmenée

Lors du meeting qui s’est tenu sur la Place du 13 Mai, hier, une dame a été malmenée par les manifestants. Sa faute c’est d’avoir porté le tee-shirt à l’effigie de Andry Rajoelina. Ceux qui s’en prenaient à la dame ont également brûlé son tee-shirt. Selon une station privée de la capitale, ils l’ont emmené par la suite vers une destination inconnue. Notons que cette femme fait partie notamment des marchands de rue opérant à Analakely. Faut-il rappeler qu’en 1989, les livres rouges de l’amiral ont été brûlés. En 2002, les tee-shirts à l’effigie de Didier Ratsiraka ont été aussi brûlés.

Recueillis par Dominique R.

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Le droit de s’exprimer : respecté

La manifestation  qui  a eu lieu  hier sur la place du 13 mai  s’est  déroulée dans le calme. Les forces de l’ordre n’ont pas empêché l’entrée de la foule sur le parvis de l’Hôtel de Ville, respectant la neutralité dont elles ne doivent jamais se départir.  Le déroulement du programme établi par les organisateurs  a eu lieu comme prévu et  les écrans géants ont été utilisés. Aucun débordement n’a été constaté. Le droit de s’exprimer  n’a  donc pas été empêché.

Le droit de s’exprimer : respecté

Les  incidents qui ont eu  lieu ces derniers jours ont terni l’image des autorités  à l’extérieur du pays. Les  jets de grenades lacrymogènes contre des manifestants désirant s’exprimer ont été sévèrement commentés sur les réseaux sociaux et  la relation faite par certains commentateurs étrangers a commencé à mettre à mal l’idée d’une élection sans  incidents majeurs. Les manifestants dans leur grande majorité voulaient clamer leur vérité à propos de ce scrutin , et montrer à la face du monde leur raison de douter de son bon déroulement. Le fait  de le refouler a fini par semer le doute sur l’attitude des responsables étatiques. Tout le monde a convenu que la HCC est  souveraine en matière de contentieux électoraux et c’est elle qui proclamera  les résultats officiels. Elle jugera selon le droit et ne se laissera influencer par qui que ce soit. Il était donc maladroit d’empêcher des citoyens de s’exprimer . Le droit de manifester  est reconnu  dans toutes les démocraties  et  il doit s’exercer librement. Il obéit à des règles de sécurité et  il ne peut s’exercer si des débordements ont lieu. La réaction des forces de l’ordre lors des deux premiers jours a envenimé la situation plus qu’elle ne l’a calmée. Elle a renforcé la détermination des manifestants. La sagesse a finalement  prévalu. Le meeting d’hier a eu lieu . Il a permis aux partisans de Marc Ravalomanana de .monter leurs preuves. Ils vont continuer à se rassembler sur le parvis de l’hôtel  de ville jusqu’à la proclamation des résultats de la HCC. Nul ne sait quel incidence cela aura, mais au moins la démocratie aura été respectée.

Patrice RABE

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Amboniloha : Vehivavy 19 taona, naolana, avy eo novonoina

Rehefa avy nampiharan’izy ireo ny filan-dratsiny ity, dia nosisihana hazo ny fivaviany ary novonoina. Nitarika ny fahafatesany izany, ora maromaro taty aoriana.

Habibiana tsy roa aman-tany tokoa no nihatra tamin’ity vehivavy iray, 19 taona, manan-janaka kely iray, teny Alarobia Amboniloha, ny alin’ny faran’ny taona hifoha taom-baovao teo. Raha nifety tamin’ny fitsenana ny taona vaovao tokoa ny rehetra, izy kosa niaritra fangirifiriana lalina nataon’ireo tsy valahara taminy. Araka ny angom-baovao azo teny an-toerana mantsy, dia izy efa niboridana sy nihoson-drà tanteraka no hitan’ny fianakaviany, ny mangiran-dratsin’ny talata lasa teo.

Adiady. Tsy fantatra mazava izay zava-nitranga tamin’io fotoana io. Araka ny feo niely, dia toa hoe niatomboka tamin’ny ady an-dalambe izany. Adin’ireo samy tanora efa varimbarin’ny zava-pisotro misy alikaola. Nilamina ihany anefa no niafarany ary nentin’ireo fianakaviny nody izy. Fotoana vitsy taorian’izay nandeha nivoaka indray ary tany no tsy niverina intsony fa dia ny maraina no hitan’ny havany efa nitsirara teo akaikin’ny totohabato tsy lavitra ny trano fonenany. Tsy niakanjo intsony na dia takon-kenatra iray aza ity vehivavy ity. Nahitana ratra teo amin’ny lohany, tamin’ny lamosiny ary nivoaka rà ny fivaviany. Mbola nisy aina kely izy tamin’io fotoana io ary nezahan’ireo nahita nentina novonjena haingana tany amin’ny hôpitaly. Raha ny voalaza, dia niharan’ny fanolanana faobe izy. Tsy vitan’izay anefa, fa mbola nakarapok’ireo namono tamin’ny vato ary notaritarihany tamin’ny tany, antony nahavaky ny lohany sy ny nandratra ny lamosiny. Fa ny tena habibiana dia mbola noleran’ireo tsy valahara  hazo ny fivaviany ; izay heverina fa nahapotika ny tranon-janany sy ny taovao teo ambanin’ny kibony.

Roa voasambotra. Mbola nahateny izy teny amin’ny toeram-pitsaboana raha ny fitantaran’ny olona hatrany ary nitaraina fatratra fa manaintaina azy fatratra iny ambany kibony rehetra iny. Voalaza ihany koa fa fantany tsara ireo olon-dratsy namono azy ary mbola nahavita ny niteny ny anaran’izy ireo  talohan’ny nahafatesany, ora maromaro taorian’ny nitsaboana azy. Efa eny am-pelan-tanan’ny pôlisy misahana ny heloka bevava moa ity raharaha vono olona teny Amboniloha ity, amin’izao fotoana izao. Olona roa no fantatra fa efa nosamborina teny an-toerana, ny alarobia teo. Eo am-panaovana fanadihadiana azy ireo kosa ny mpitandro filaminana amin’izao.

m.L

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Peste : 69 cas confirmés et 20 décès jusqu’à présent

La lutte contre les rongeurs et le maintien de la propreté de l’environnement de vie restent de rigueur.

Depuis le 1er août jusqu’à fin décembre, 69 cas de peste ont pu être confirmés par les analyses biologiques effectuées au sein du Laboratoire Central Peste. D’après le dernier bulletin sur la situation épidémiologique de la peste émis par le ministère de la Santé publique, 58 cas sur les  69 confirmés sont de forme bubonique et 11, de forme pulmonaire. Les cas les plus récemment confirmés ont été localisées dans le district de Mandoto. Les chiffres sur la mortalité n’ont connu qu’une légère évolution avec 10 décès par la peste bubonique sur les 58 cas confirmés, et 10 décès par la peste pulmonaire sur les 11 cas confirmés.

14 districts. A ce jour, 14 districts sont concernés par la peste, à savoir Tsiroanomandidy, Manandriana, Befotaka, Midongy Atsimo, Ambatofinandrahana, Miarinarivo, Ambositra, Anjozorobe, Faratsiho, Ankazobe, Moramanga, Betafo, Ambalavao et Mandoto. Ainsi, aucun cas de peste n’a été enregistré dans la région Analamanga et dans la ville d’Antananarivo ainsi que dans les autres chefs lieux de province. Le ministère de la Santé publique incite toujours la population à approcher les formations sanitaires en cas de situation suspecte en matière de peste. Le numéro vert 910 reste fonctionnel pour d’éventuels signalements de cas suspects ou pour toute autre information sur la peste.

Hanitra R.

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Antsakoabe-Maevatanàna : Olona iray maty nilatsaham-potaka

Ankoatra ny dahalo, dia mamely mafy ihany koa ny loza voajanahary, any amin’ny fokontany Antsakoabe , kaominina Maevatanàna faharoa. Ny Alahady lasa teo, dia  fantatra fa olona iray indray no nilatsaham-potaka, tany an-toerana . Maty teo no ho eo moa ilay tovolahy ; izay mbola erotrerony no sady feono dian-drangotra ny kibony sy ny tratrany. Mbola nahenoana varatra nipoaka mafy dia mafy ihany koa tany an-toerana, taoriana ny loza niseho. Ny tsy fandriampahalemana sy afitsoky ny dahalo efa tsy hitan’ny mponina izay hiadiana aminy, nefa hamafisin’ny loza voajanahary ihany koa « Misy oram-be aty aminay hatramin’ny omaly ( indl : ny Alahady). Mirefodrefotra ny fipoahan’ny varatra. Nanomana ny fankalazana ny faran’ny taona izahay no sady nipetrapetraka teny an-tokotany no nilatsahan’ny varatra, tokony ho tamin’ny 5 ora hariva. Maty tsy tra-drano tamin’izany ilay tovolahy vao 22 taona eo, hoy ny loharanom-baovao voarainay avy tany an-toerana. Miely ny resaka ao Antsakoabe, fa mety avy amin’ny olona misotasota no nahatonga izao zava-doza izao. Ny mponina any an-toerana dia nilaza fa ao anatin’ny vanim-potoana fahavaratra tanteraka isika amin’izao fotoana izao.

Ratantely

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Fooball- CAN 2019 : Tout se joue entre l’Egypte et l’Afrique du Sud !

Après le retrait devenu volontaire après que le président camerounais Paul Biya en a touché mot lors de son discours de fin d’année, il va falloir à la CAF retrousser ses manches pour tenter de trouver une solution de remplacement.

Le président de la Confédération Africaine de Football, Ahmad, annonce le 9 janvier prochain le pays hôte de la Coupe d’Afrique des Nations prévue se tenir au mois de juin.

Un exercice qui est loin d’être facile même si on sait déjà que l’Egypte et l’Afrique du Sud sont candidats.

Conditions climatiques. S’il est vrai que ces deux pays ont les infrastructures nécessaires pour l’accueil de la CAN tant pour les stades que pour les hôtels,  certains détails font grincer des dents.

C’est le cas notamment sur les conditions climatiques en Egypte avec un taux d’humidité très élevé en cette période de l’année auquel on ajoute cette chaleur étouffante.

Et sur ce chapitre, l’Afrique du Sud a une belle marge d’avance car c’est l’hiver sur son territoire. Et à bien y regarder, le choix de la nation  Arc-en-ciel serait bénéfique pour Madagascar tant au niveau des Barea qui n’auront pas du mal à s’adapter  qu’au niveau des supporters et des journalistes tout court car c’est pratiquement la porte à côté avec cette réelle possibilité de pouvoir bénéficier de l’aide de la diaspora malgache du coin.

N’empêche et pour que le choix de l’Afrique du Sud se réalise, il faut pour la CAF lâcher du lest. Car en dehors du choix tout court, il y a aussi cette brouille entre le président Ahmad et le président de la SAFA, le Dr Danny Jordann. Mine de rien, ce dernier  ne lui facilite pas la tâche en exigeant à bénéficier des revenus de la billetterie et des droits TV, afin de rentrer dans ses frais d’organisation.

Une logique bien simple car on sait que le public sud-africain est plus porté sur le rugby que le football.  Alors et tant qu’à faire, Danny Jordann a tous les droits de prendre des précautions.

Clément RABARY

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ONE : Huit permis environnementaux délivrés

L’Office National pour l’Environnement a délivré huit permis environnementaux lors du quatrième trimestre de l’année 2018. Cela concerne plusieurs secteurs d’activité, dont entre autres, l’exploitation minière, le traitement de déchets, l’agriculture, l’industrie et l’élevage. Les projets des promoteurs touchent cinq régions, à savoir Analamanga, Vakinankaratra, Atsinanana, SAVA et Atsimo-Andrefana.

Filières porteuses. A titre d’illustration, la société SCB a obtenu un permis environnemental lui permettant de se lancer dans des activités d’exploitation de carrière à Ambanitsena dans la région d’Analamanga. L’entreprise Aqualma a également eu son permis environnemental. Elle mène un projet d’implantation de ”Nucleus Breeding Sanctuary ” à Antalaha, dans la région de SAVA. Quant à Habibo Dairy, cette industrie met en œuvre un projet de fabrication de lait en brique dans la partie d’Antananarivo Atsimondrano. Et pour la société Weihao, elle va entreprendre un projet d’exploitation aurifère à Belambo Ambatolampy dans la région de Vakinankaratra. En outre, la société Avitech a également obtenu un permis environnemental délivré par l’ONE pour pouvoir installer un abattoir à Anosiala Ambohidratrimo. Ce sont tous des filières porteuses.

Une étape. Par ailleurs, l’ONG GRET a également eu son permis environnemental lui permettant de mener un projet de traitement de boue de vidange à Fénérive- Est. Parlant toujours de projet de traitement de déchets, Adonis Environnement S.A est désormais autorisée à implanter un incinérateur à Ambatomirahavavy dans la région Analamanga, grâce à son permis environnemental. Et enfin, Winners Trading se lance maintenant dans la plantation de sisal dans la région Atsimo- Andrefana étant donné que son permis environnemental est déjà acquis. Notons que ce permis environnemental délivré par l’ONE n’est qu’une étape permettant aux promoteurs de projets de les réaliser une fois qu’ils obtiendront les licences ou les autorisations délivrées par les autorités compétentes.

Navalona R.

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Tennis – Championnats d’Afrique-Australe U14-U16 : Départ de la délégation hier

Une forte délégation. Madagascar alignera 12 jeunes raquettes aux Championnats d’Afrique-Australe individuel et par équipes du 7 au 15 janvier à Windhoek, Namibie. La délégation conduite par le directeur technique national (DTN), Dina Razafimahatratra a quitté le pays, hier, via Addis-Abeba. En U16 garçons, Toky Ranaivo, le boursier au centre d’entraînement de l’ITF de Casablanca, Sampras Rakotondrainibe, pensionnaire du centre de Nairobi et Fenosoa Rasendra seront engagés. En U16 filles, la mission sera confiée aux Safidisoa Nomenjanahary, Narindra Ranaivo et Mialy Ranaivo. Dans la catégorie U14, Finoana Rakotomalala, Mahefa Rakotomalala et Harena Rafidiarison feront le voyage chez les garçons et Miotisoa Rasendra, Randy Rakotoarilala  et Maholy Razakaniaina chez les filles. Les joueurs évoluant au pays ont disputé un match de qualification en mi-décembre 2018. Toky Ranaivo évoluant à Casablanca et Mialy, et Narindra Ranaivo pensionnaire du centre de Nairobi rejoindront directement la délégation en Namibie. Les triplés ont été déjà sacrés champions en 2017 à Windhoek. Habitués à cette compétition régionale qualificative pour les Championnats d’Afrique, les Malgaches figurent parmi les favoris. Cette première sortie internationale est très importante pour les jeunes raquettes malgaches en quête d’un meilleur classement au niveau continental.

T.H

Légende : Après le tournoi petites mains à La Réunion, Maholy Razakaniaina sera de nouveau en action en Namibie.

Les membres de la délégation

Coach : Dina Razafimahatratra

U14 filles-Randy Rakotoarilala-Miotisoa Rasendra-Maholy Razakaniaina

U14 garçons-Finoana Rakotomalala-Mahefa Rakotomalala-Harena Rafidiarison

U16 filles-Narindra Ranaivo-Mialy Ranaivo-Safidisoa Nomenjanahary

U16 garçons-Toky Ranaivo-Fenosoa Rasendra-Sampras Rakotondrainibe

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Ambohidratrimo : Vehivavy hita faty sy may nodorana tao an-tranony

Zava-doza no nitranga tao Antanety,  kaominina Mananjara, distrika Ambohidratrimo, ny alarobia 02 janoary teo. Vehivavy iray no hita maty  sy may  tao an-tranony raha araka ny loharanom-baovao avy eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena. Raha araka ny fanazavana, dia olona akaiky azy no nahatsikaritra ity tranga ity  tokony ho tamin’ny 12 ora antoandro tany ho any. Ny mahagaga, dia tsy may ny trano nefa araka ny tombatombana dia ahiana ho nodorana tamin’ny lasantsy ity vehivavy  ity rehefa avy novonoina. Efa manao ny fanadihadiana mahakasika ity raharaha ity ankehitriny ny zandary ao Mahitsy ka ho hita eo ny ho vokatr’izany. Tsy mbola misy anefa ny olona ahiahiana ho nahavanona  izao habibiana izao, raha araka ny  voalazan’ny zandary hatrany. Ireto farany  izay efa manomboka maka am-bavany ny fianakaviana tompo-manjo.

T.M.

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Gérer les risques liés au carbone et relever les ambitions climatiques

 La décarbonisation de l’économie est devenue une nécessité avec les effets du changement climatique qui ne nous laissent guère le choix. Une transition juste et maîtrisée doit pourtant être mise en place par les pays concernés, car les conséquences de la décarbonisation de l’économie doivent être gérées rationnellement par les pays producteurs de combustibles fossiles.

Impacts. Comme conséquences, citons entre autres,  les conséquences économiques à court terme : la baisse des revenus des combustibles fossiles au fil du temps et la réduction potentielle des ressources en énergies fossiles. Pour se rendre compte de cela, il suffit d’observer les bouleversements- bien que relativement mineurs-  occasionnés par la récente décision des pays de l’OPEP à réduire leur production quotidienne de barils de pétrole. Comme défis, la décarbonisation de l’économie, qu’il faudra faire tôt ou tard, implique aussi des changements rapides et une revue à la hausse de la compétitivité en termes de nouvelles technologies énergétiques et de l’industrie verte. Ceci à la fois pour saisir toutes les opportunités de croissance verte et de réduire au maximum les risques d’émission de carbone. Cependant, les impacts varient en fonction du pays et du stade de production des combustibles fossiles, du type et de l’ampleur des réserves et de la répartition de la production entre les exportations et l’utilisation intérieure.

Diversité. Ainsi le contexte, les défis et les opportunités ne sont pas les mêmes selon que les pays soient des producteurs établis (Nigéria, Afrique du Sud et Angola), ou encore en début de croissance et émergents (Ghana, Mozambique et Kénya. Sans oublier le cas malgache caractérisé par une apparente tergiversation et une valse entre la phase d’exploration et d’exploitation, tantôt un pas en avant, tantôt deux pas en arrière et ainsi de suite. Par ailleurs, le fait que l’Afrique émette peu de carbone et fasse pourtant partie des plus touchés par les changements climatiques, ravive quelques résistances au niveau régional, par rapport à la transition énergétique. Cependant, les pays peuvent atténuer les risques nationaux liés à la production de combustibles fossiles et soutenir le développement économique dans le respect des ambitions climatiques et de croissance verte s’ils ont accès à des informations précises et opportunes.  Aussi, leurs capacités à incorporer les ambitions climatiques dans l’élaboration de leur politique à long terme (de manière multi-sectorielle) doivent également être renforcées.

Expertise. Saian Bradley de la Chatham House (Institut royal des Affaires internationales), fondation politique indépendante basée à Londres estime par exemple qu’il est possible pour les pays africains producteurs de combustibles fossiles de réussir leur transition énergétique en mettant en œuvre des plans de réduction des émissions à long terme jusqu’en 2050. Cependant, elle rajoute aussi : « Le plus grand challenge est de trouver l’équilibre entre la recherche d’une croissance économique et les projets d’adaptation et de mitigation, d’un développement durable, et de progresser peu à peu vers la transition énergétique. Mais cela reste possible ». Par ailleurs, au-delà de toutes les spécificités techniques et politiques, la lutte contre la pauvreté et la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles uniques du continent africain sont aussi considérées comme importants dans le processus. Rose Mwebaza, Chef du service des Ressources naturelles de l’African natural resources center et Glada Lahn, chercheuse senior en développement et en environnement, les ont toutes deux reconnues comme telles. Notons aussi que le financement et l’assistance au développement multilatéraux et régionaux peuvent aider à atténuer le risque de carbone dans la planification en amont, qu’elle soit énergétique, industrielle, ou encore économique. Tout comme des approches plus larges et mieux coordonnées du risque carbone, sachant que la fourniture d’émissions nettes zéro carbone aura des impacts significatifs sur les exportations de combustibles fossiles et sur la compétitivité des filières énergétiques et industrielles basées sur les combustibles fossiles, avec des impacts positifs pour l’ensemble de l’économie, la société et bien évidemment l’environnement.

Luz Razafimbelo

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CREM : « L’E-administration pour réduire la corruption et renflouer la caisse de l’Etat »

Une étude réalisée par le CREM a montré que, la dématérialisation des services administratifs, constitue une pièce maîtresse pour la mise en place de la bonne gouvernance au sein de l’Administration publique à Madagascar.

L’e-gouvernance peut restaurer la confiance mutuelle entre le gouvernement et le peuple. C’est ce que soutiennent les membres du CREM (Cercle de Réflexion des Economistes de Madagascar). « A l’heure actuelle, nous constatons que le taux de la corruption dans les administrations publique s’élève à 25%.  Si on arrive à éradiquer la corruption, l’Etat peut gagner 275 milliards d’Ariary chaque année. E-administration génère une recette de 1200 milliards Ariary retenu sur la base de calcul de l’étude, sur l’installation des cameras de surveillances, que nous avons mené avec l’Evolutis. Il s’agit plus particulièrement de calculer les bénéfices générés par la pratique de l’e-administration (ou administration électronique) au niveau des administrations publiques malgaches, et de les comparer aux coûts d’investissement et d’exploitation du projet », nous a confié cette organisation d’économistes.

Recettes additionnelles. Pour l’exercice 2017, les recettes fiscales et non fiscales de l’Etat sont estimées à 4.008 Milliards d’Ariary. Le taux de croissance moyen du PIB (Produit intérieur brut) est estimé à 5% selon la lettre de cadrage budgétaire publié en juin 2017. « Selon notre étude, ce taux de croissance est attribué aux paramètres suivants ; l’e-administration, le renforcement de contrôle, la disponibilité de l’Etat à la lutte contre la corruption et l’augmentation de l’investissement dans la politique générale de l’Etat. Chacun de ces paramètres apporte une contribution de 1% au niveau de la croissance économique. Ainsi, dû à la célérité des offres de services publics, ce projet permettra à l’Etat de gagner environ 48,08 milliards d’Ariary de recettes supplémentaires par an », a indiqué le CREM.

Tableau1: L’e-administration, un facteur d’élargissement des ressources financières de l’Etat

Eléments de calculUnitéValeursRecettes de l’Etat avant- projetMGA4.008.000.000.000Prévision du taux d’augmentation des recettes de l’Etat après projet apportée par e-administration %1Prévision des recettes fiscales et non fiscales de l’Etat après- projetMGA4.048.080.000.000Gain apporté par le projetMGA48.080.000.000

Source : Loi des Finances 2017, Calculs du CREM

Investissements. D’après les explications des économistes, l’e-administration représente également un facteur d’incitation des flux d’IDE (Investissement Direct Etranger). Au cours de l’année 2016, les investisseurs étrangers ont tendance à graviter autour des grandes économies en Afrique. En termes d’investissement des capitaux, le flux d’IDE en Afrique est reparti à la hausse en 2016 après une plongée en 2015. « Les pays d’Afrique ont connu une hausse moyenne des IDE de 19,7% par rapport à 2015. Les entreprises chinoises étaient particulièrement actives, notamment dans le secteur technologique. Ce niveau d’engouement pour l’économie africaine a été surtout favorisé par les réformes visant à faciliter l’investissement en éliminant la lourdeur administrative et en allégeant la procédure d’obtention des licences à travers l’e- administration. Nous avons retenu ce pourcentage moyen d’augmentation des IDE pouvant être généré par l’e- administration pour le cas de Madagascar », a noté le CREM.

Tableau 2 : Estimation de gains en termes de flux d’IDE par l’e- administration (allègement de la lourdeur administrative)

Eléments de calculUnitéValeursFlux annuel d’IDE pour MadagascarMGA1.426.30.000.000Hausse annuelle moyenne attendue de l’IDE%19,70Montant de l’IDE avant- projetMGA1.426.130.000.000Montant attendu d’IDE après- projetMGA1.707.077.610.000Gain apporté par le projetMGA280.947.610.000

Source : « Attractiveness program Africa », Calculs du CREM

Croissance. Il est justifié que l’arrivée des investisseurs étrangers entraînera certainement une augmentation du taux de croissance à Madagascar. Pour le pays, ce flux d’IDE n’était qu’à 1.426,13 Milliards en 2013 et a considérablement évolué. « En se référant à cette réussite palpable dans la pratique de l’e-administration dans des pays d’Afrique ayant des caractéristiques économiques et sociales similaires à notre pays, on peut envisager une augmentation de 19,7% de nos de flux d’investissements directs étrangers. Ce taux de 19,7% d’augmentation de l’IDE est principalement lié à la politique de dématérialisation de l’administration publique Egyptienne. On peut s’attendre à un surplus d’IDE d’une valeur de 280,95 milliards d’Ariary pour Madagascar. Selon le modèle de croissance endogène d’ Harrod et Domar, Madagascar génère un taux de croissance moyen de 6% pour un investissement annuel de 750 millions USD en tenant de la capacité d’absorption du pays. En se basant sur ce modèle. Un supplément de 280,95 milliards d’Ariary, soit 93,65Millions USD apporte 0.74% de taux de croissance annuel.  Cet apport en croissance vaut 73,112 Millions  USD si nous faisons référence au PIB courant de l’année 2016 qui s’élevé à 9,88Milliards de dollars », a expliqué le CREM.

Réduction des dépenses. Par ailleurs, l’e-administration réduit les dépenses de fonctionnement liées à des fournitures consommables, de transport et de communication. Elle est à la fois un moyen de développer des services à destination des citoyens et de leurs partenaires, et aussi une opportunité pour améliorer leur fonctionnement interne. « En ce qui concerne les dépenses de fournitures, consommables et de transport, notre calcul s’est fait sur la base des clés de répartition du budget de l’Etat. Les rubriques représentant l’ensemble des dépenses allouées aux fournitures, consommables et transport (y compris les entretiens et les achats des voitures), s’élevaient à 17% du budget général de l’Etat selon la Loi des Finances Initiale (LFI) 2017, soit l’équivalent de 1.099,40 milliards d’Ariary. En se référant au cas de la France l’introduction de l’e- administration, permet d’épargner 10% en matière de dépenses en fournitures, consommables et de transport ».

Tableau 1 : Evolution des dépenses en fournitures, consommables et transport

Eléments de calculUnitéValeurs/montantsPart dans le budget général (17%)MGA1.099.403.225.000,00Economie prévisionnelle de 10%MGA100.994.032.250,00Dépenses avant le projetMGA1.099.403.225.000,00Dépenses après le projetMGA989.462.902.200,00Economies apportées par le projet par anMGA109.940.322.500,00

Sources : Loi des Finances Initiale 2017, Calculs du CREM

« Les Responsables Administratifs et Financiers de l’Assemblée Nationale et du Ministère de la Jeunesse et des Sports ont confirmé qu’ils dépensent un pourcentage très proche de ce taux de 17% de leur budget pour les fournitures, les consommables et le transport. Alors, le budget alloué aux fournitures, consommables et de transport pourrait être valorisé à 1.099,40 milliards d’Ariary. En adoptant la méthode de référencement, pour la France, l’informatisation et la modernisation du système administratif a engendré une diminution de coûts d’environ 10% des dépenses publiques. Alors, les dépenses en matière de fournitures, de consommables et de transport pourraient passer de 1.099,40 milliards d’Ariary à 989,46 milliards d’Ariary à cause de l’introduction du projet, soit une économie de 109,94 milliards d’Ariary par an pour l’Etat », ont exposé les membres du CREM. Bref, l’E-administration peut transformer l’économie malgache, aussi bien du côté du secteur public que de celui du secteur privé, si l’on se réfère aux résultats de cette étude, réalisée par le CREM.

Antsa R.

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Vendredi joli : Smaven, du mafana mafana au Bonarabe

Mafana, un des morceaux le plus écouté en 2017 et on l’écoute toujours jusqu’ à aujourd’hui. Plus de trois millions de vues sur youtube, cette chanson lui a propulsé en haut du classement.  Très appréciée par les jeunes que ce soit dans sa ville natale ou dans la capitale, la musique  de Smaven inonde la Grande île. Ses paroles ne quittent pas les lèvres des enfants.

Après avoir fait une  tournée dans la région Est et  du Nord-est de Madagascar, Smaven débarque à Antananarivo pour les souhaiter une bonne et heureuse année à ses inconditionnels.  Ce garçon natif de Sambava embrasera l’estrade de la cambuse de Sayah ce jour. Infatigable et bosseur, il a sorti des dizaines de morceaux en 2018. Afrobeat, afropop, afrotrap, Smaven maîtrise tout cela.  Mafana, velogno, afa-po, tsinjaka party, antom pisiako, sont sûtrement dans le répertoire du jeune homme. Maître de céremonie, le chanteur a promis un vrai show ce jour.

Show-man, Smaven, quand il est sur scène, il est le plus puissant. Le chanteur promet que cette année, il y aura des morceaux qui vont faire vibrer le public.

Iss Heridiny

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Admc-Craam : Dix jours pour déposer les projets culturels

Une des facettes d’Antananarivo à travers un tableau de Léon Paul BLeger0,5

Vous êtes jeunes ? Vous avez un projet culturel viable et innovant ? Vous avez besoin d’un coup de pouce pour le réaliser? Il reste encore dix jours pour déposer votre candidature pour le concours de montage de projet M’Koloproject.

Dans le cadre de M’KoloSaina 2.0, le dépôt de candidature pour le concours de montage de projet M’Koloproject se tiendra jusqu’au 10 janvier. Dans l’optique de stimuler l’esprit entrepreneurial et créatif chez les jeunes, le concours consiste à monter un projet en lien avec l’art et la culture. Les conditions?  Le réalisme du projet, l’innovation  et l’adaptabilité face au contexte.  Il faut un projet viable et tout à fait réalisable, avec idées innovatrices qui peut être adapté au contexte socio-économique du pays. Ouvert pour les jeunes de moins de 30 ans, la synthétique de présentation est disponible sur le site de l’Admc-craam, à remplir et à envoyer avec le projet et les tableaux financiers à déposer votre dossier au local Admc-craam à l’Université d’Antananarivo. Le résultat de présélection sera communiqué le 17 janvier tandis que le pitch des porteurs de projets aura lieu le 21 janvier. Les primés seront proclamés le 23 janvier.

M’kolosaina. L’Association des Médiateurs Culturels (Admc) s’est engagée depuis son implantation au sein de l’Université d’Antananarivo à la dynamisation de la vie culturelle au sein du Campus. Son projet précédent « La Médiation Culturelle au cœur de l’action » a proposé la démultiplication d’ores et déjà culturelle. Suite à un atelier de travail avec un expert et les évaluations internes effectuées par l’équipe du projet et les membres de l’association, le constat était que le public estudiantin est demandeur d’activités plus participatives. Voilà maintenant deux ans que le projet « M’KoloSaina »  voit le jour.  Ce projet va dans le sens de la demande et des besoins des jeunes. Le concept  propose à la communauté universitaire, un vaste laboratoire d’expérimentation et de participation à la culture, en offrant tout au long de l’année des occasions de rencontres avec des artistes et professionnels de la culture, mais également faire sortir les jeunes du simple statut de spectateur et stimuler leur créativité.

Admc. A savoir que l’Admc regroupe une soixantaine de jeunes étudiants et diplômés de la filière Médiation et Management Culturels, actifs et engagés, persuadés que la culture est un atout essentiel dans les stratégies de développement. Ces dernières années, elle a initié de nombreuses actions en faveur de la dynamisation de la vie culturelle au sein du campus universitaire d’Antananarivo. Parce que ce haut lieu de l’instruction et de l’épanouissement intellectuel est aussi un lieu de vie, de rencontre et d’expérimentation, l’Admc est convaincue que la sphère universitaire doit inclure, accueillir la sphère culturelle et artistique.

Ainsi, Ambohitsaina est un territoire propice pour devenir une pépinière de projets innovants et être « pourvoyeur » d’activités culturelles à travers son Centre de Ressources des Arts Actuels de Madagascar, donc comme objectif principal, de générer une dynamique de la jeunesse universitaire et favoriser l’accès à la culture.

Zo Toniaina

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Portrait : Haingohaja, à la verve incomparable

 

une poétesse au tempérament de pionnière

Les choses sont écrites afin d’être lues. Elle est l’une de ces femmes qui milite à travers la poésie. Une femme indépendante qui ne cesse de se battre pour ses concitoyens. En elle, il y a de l’amour, de la tendresse, mais en elle il  y a de la souffrance, de la douleur. Car elle a vu de la violence et de l’injustice autour d’elle.

Elle est fan de J.J.Rabearivelo, Randza Zanamihoatra, Rado, Ranoe, Niry Solosoa. Pour elle,  les poètes sont les porte-paroles de la société. Cette femme a une  forte personnalité. On voit de temps en temps chez elle la lutte.  Ses écrits  illustrent l’engagement. Comme tous les poètes contemporains, Patricia Haingohaja encourage ses lecteurs à méditer.  «Je n’incite pas les gens à se révolter, je les conseille à réfléchir», a-t-elle confirmé. «  J’encaisse l’injustice dans la société, parce que je me mets à sa place » a-t-elle rajouté.

Haingohaja accompagné de son papa

Du théâtre à la poésie. « Je me souviens quand j’étais en classe de huitième, notre institutrice nous a demandé de faire une récitation et faire des gestes. J’étais parmi les élèves qui ont assuré», a-t-elle témoigné. C’est normal si la petite Haingohaja devance ses condisciples car elle a  le talent dans le sang.  Fille d’un dramaturge, à l’âge de 10 ans , elle a joué au théâtre à l’école. A 14 ans elle commence à être à l’aise sur l’estrade. D’autant  plus la présence de son père lui a beaucoup aidé dans ce domaine. Papa a bien fait son rôle !  «Je me souviens bien quand j’ai joué au théâtre. J’étais membre des jeunes étudiants chrétiens. On reproduisait la cantique des cantiques. J’étais heureuse, c’était comme hier », a-t-elle révélé.  A 14 ans, la jeune Haingohaja adhère dans une association « mpianatra tsy manafi-talenta. De là que vienne l’inspiration de la jeune poétesse. Sûrement elle avait un petit calepin avec elle. Elle observe ce qui se passe autour d’elle. Haingohaja commence à aiguiser sa plume. Elle a trouvé son style.   En 2010 elle adhère au faribolana sandratra, là où elle a acquis des expériences. « On se partage des connaissances. Nous sommes une grande famille au faribolana sandratra».

« Le poète  est le témoin de son époque». Un dicton que Patricia Haingohaja adore.  Une bonne citoyenne doit être au courant de ce qui se passe dans son pays. Haingohaja est une observatrice.  Elle suit beaucoup l’actualité. Alors, en 2012, pendant que Madagascar est en plein crise, elle a écrit un poème « raha soloinay ianao » ce poème est dédié aux politiciens. Douce, modeste, mais aussi conquérante, elle défend les droits du citoyen rabroué ou maltraité par la société.

Elle est un être de  vocation, elle embrasse le métier d’art, elle occupe le devant de la scène. Elle a un tempérament de pionnière. C’est une championne des méthodes nouvelles. Elle entreprend beaucoup de choses avec énergie farouche, et la plupart du temps elle les réussit. Haingohaja a beaucoup de facettes.

Iss Heridiny