Les actualités à Madagascar du Dimanche 03 Novembre 2019

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Madagascar : Dadah Rabel de Mahaleo décède

Andrianabela Rakotobe mieux connu par son nom Dadah Rabel tire sa révérence à Antsirabe à l’âge de 65 ans, deux semaines après le départ de Fafah. Selon les informations reçues, il a eu un malaise respiratoire pendant le déjeuner. Il a été amené d’urgence à l’hôpital d’Antsirabe mais les médecins n’ont rien pu faire. Dadah, le frère de Nono, était in chirurgien, et a servi à l’hôpital d’Antsirabe.
C’est le quatrième membre qui décède au sein du groupe Mahaleo. Ce n’est pas seulement le groupe qui perd un membre, c’est toute une nation qui perd un « olomanga ». Les hommages à Dadah fusent sur les réseaux sociaux. L’équipe de Madaplus adresse ses plus sincères condoléances à la famille de Dadah, au groupe Mahaleo, aux fans.
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Route menant vers l’université d’Antananarivo - Les infrastructures informelles pullulent !

Le bordel règne jour et nuit. La route menant vers l’université d’Antananarivo est actuellement devenue un endroit florissant pour les marchands mais angoissant pour les riverains. Cette situation pourrait s’expliquer par le pullulement des infrastructures informelles sur place, depuis Ambohitradala Ampasanimalo jusqu’à Avaratr’Ankatso, en passant par le terminus des « taxi-be » reliant l’université et les autres quartiers d’Antananarivo. « Les marchands n’hésitent même pas à construire des magasins ou box devant les portails des riverains, dont les constructions ont obtenu des permis en bonne et due forme émanant de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Actuellement, ce sont les résidents ou locataires des infrastructures formelles qui sont contraints de demander l’accès pour rentrer ou sortir de chez eux. Aussi, les vacarmes matinaux et nocturnes n’en finissent plus », se plaint l’un des propriétaires, voulant garder son anonymat. De plus, des marchands informels occupent également les rues et trottoirs, au détriment des piétons, y compris les étudiants de l’université. « L’on ne sait plus où mettre les pieds, tellement les marchands sont envahissants », se désole Vola R., étudiante en gestion.

Impuissance des autorités« Nous en avons déjà parlé avec les responsables des Fokontany, mais apparemment  ils ne peuvent faire grand-chose. De plus, la CUA semble impuissante face à l’invasion des marchands informels et des constructions illicites. D’ailleurs, les responsables municipaux pourraient être derrière cette situation, comme le cas au centre-ville où les bords des rues inondent de box vendus ou loués aux marchands », rapporte un propriétaire de bâtiment, dont l’issue reste bloquée par les commerçants et leurs infrastructures. D’un autre côté, les occupants informels n’hésitent pas à uriner et à déféquer partout, sans tenir compte de l’hygiène et l’assainissement. Le devant du grand portail de l’université est même devenu un « coin à excréments », dégageant une odeur pestilentielle. Pourtant, le WC public d’Ankatso est installé à quelques mètres de là, mais en vain. Auparavant, la route menant vers l’université d’Antananarivo faisait partie de celles les plus paisibles et accessibles de la Capitale. Ceci jusqu’à ce que les marchands et les constructions illicites y gagnent de l’ampleur, comme le cas à Anosy jusqu’à Ankadimbahoaka en passant par le camp Ratsimandrava. La mauvaise gouvernance constatée au sein de la CUA, ces dernières années, n’a fait qu’aggraver les choses. Dans tous les cas, les riverains d’Ambohitradala Ampasanimalo, Ankatso et Avaratr’Ankatso lancent un appel de détresse aux autorités compétentes, notamment à cette veille des élections communales, afin de remédier et mettre fin à leur calvaire quotidien …Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Un geste inédit

Du jamais vu ! Un Président de la République à Antanimora. Non pas pour purger une quelconque peine ni encore moins pour être placé en détention préventive mais pour rendre visite aux détenus, prévenus et condamnés confondus. Du jamais vu, depuis la date de l’indépendance jusqu’à ce jour, en cinquante-neuf ans, aucun Chef d’Etat, en exercice, ne s’était jamais rendu à Antanimora ou ailleurs pour s’enquérir des réalités sur place. Ils n’ont pas jugé nécessaire d’aller  vers ces oubliés de tous.  Tel un conte de fée où le jeune prince héritier du trône sort du palais et rend visite à ses pauvres sujets. Impossible mais vrai ! Du coup, la cote de popularité du jeune président, déjà élevée de façon constante, grimpe encore de deux à trois crans en plus. Rajoelina Andry Nirina, car il s’agit bien de lui, a bien voulu condescendre aller à la prison d’Antanimora, et ce, pour constater de visu sur place les réalités vécues. Etant donné qu’Antanimora reflète de manière évidente, avec quelques nuances près, les tenants relatifs au quotidien du monde carcéral de la Grande Ile, un tel « déplacement » mérite l’attention. Il entre évidemment dans le cadre des efforts consentis par nos dirigeants d’améliorer les conditions de vie de tous les Malagasy à même les prisonniers. Velirano oblige, il faut bien se donner la peine ainsi. Certainement, les esprits tordus ironisent ce geste inédit. Ils ne ratent pas l’occasion d’éreinter l’homme fort du pays. A leurs yeux, il ne s’agit que d’un vulgaire geste démagogique ou d’une campagne électorale déguisée. Il a fallu qu’un jeune visionnaire et entièrement conscient de l’impasse dans laquelle plonge le pays pour qu’on songe à se rendre compte de l’état dérisoire du pays, en particulier les centres de détention éparpillés à travers l’Ile.   On évoque toujours le délabrement total de nos prisons  mais on n’a jamais bougé le petit doigt. Et la situation se dégrade jusqu’au point où les réalités dépassent l’entendement. Tous les régimes  successifs n’ont pas fait grand cas de la dégradation du milieu carcéral. Le ministère de tutelle invoque à tout moment les insuffisances budgétaires. Ce qui n’est pas faux d’ailleurs mais il faut oser voir plus loin. La prison malagasy est malade et laissée à l’abandon. Au moins trois maux minent le monde carcéral malagasy.  D’abord, le mal du surpeuplement. L’effectif des « locataires » dépasse de loin la capacité d’accueil de toutes nos prisons. Le cas d’Antanimora est flagrant. Pour une capacité d’accueil prévue pour 800 personnes, elle abrite actuellement 4357 « pensionnaires ». Bien entendu, la promiscuité fait la loi. La déviation à la vocation initiale. Une prison surpeuplée ne peut plus assurer et assumer son rôle de redressement moral et réinsertion sociale des délinquants. Elle devient, par la force des choses, un « centre d’apprentissage » à des nouveaux modes opératoires criminels.Le mal de la corruption. En amont et en aval, la prison est le milieu propice et de prédilection à la corruption. Inutile de s’étaler sur ce sujet. Les détenus ainsi que leurs proches en savent trop. Le Chef de l’Etat Rajoelina, par ce geste inédit, creva l’abcès. Il enfonça le clou dans le vif de la plaie tout en s’engageant à apporter la solution. Qui fait mieux !

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Gestion des feux de forêt  - Madagascar négocie un avion bombardier d’eau de La Réunion

Alerte rouge. 14 millions d’hectares de forêts sont réduits en cendres depuis l’indépendance jusqu’à ce jour à cause des feux de brousse. La propagation de ce fléau continue encore et touche désormais les parcs nationaux comme Ankarafantsika et Menabe Antimena. Bien que le ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD) dispose d’un logiciel satellitaire permettant de localiser à temps réel les feux de brousse, son équipe rencontre des difficultés à éteindre l’incendie à cause d’un long déplacement qu’elle doit effectuer. Le ministre de tutelle, Alexandre Georget, n’est pas resté les bras croisés pour faire face à la situation. En effet, le numéro un du département s’est déplacé à La Réunion, la semaine dernière, pour chercher du renfort et a négocié l’utilisation de l’avion bombardier d’eau appelé « dash » pour gérer les feux à Madagascar. Ce type d’avion largue l’eau sur le feu et est, par exemple, utilisé pour sauver la forêt amazonienne. Le ministre a alors partagé, samedi dernier à Antsahavola, les fruits de son lobbying auprès du gouvernement réunionnais. « La Réunion accueille chaque année le dash pour une période de quatre mois.

Je profite alors de son atterrissage dans cette île voisine pour bénéficier aussi des avantages de cet avion. Malgré le fait que l’acquisition de cet avion requiert une relation bilatérale avec la France, les membres du gouvernement réunionnais sont en faveur de notre cause. A noter que  la perte de notre forêt impacte grandement les îles voisines », rapporte Alexandre Georget, numéro un du MEDD. Malgré cette initiative du Gouvernement, les efforts restent vains tant que tout le monde ne s’implique pas dans la protection de la forêt. Le ministre a alors réitéré la conversion à l’utilisation de charbon de bois. « Je reconnais que la transition du passage du charbon de bois vers le gaz reste un grand défi à relever étant donné que le charbon de bois accompagne le quotidien des malagasy. Toutefois, le ministère facilite déjà son achat en le vendant en détail. A titre d’information, 15 000 tonnes de gaz est l’équivalent de 450 000 tonnes de charbon de bois. Pourtant, si on utilise le charbon, il faut couper 2 millions de tonnes d’arbres », souligne le ministre.Solange Heriniaina

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Groupe Mahaleo - Dadah rejoint Fafah, Raoul et Nono !

Consternation générale ! Alors que la tristesse sur  la perte de Fafah ne s’est pas encore estompée, voilà qu’une autre mauvaise nouvelle vient de frapper encore le groupe  Mahaleo et ses fans. La rumeur sur le décès d’Andrianabela  Rakotobe, ou Dadah Rabel a été bel et bien confirmée en milieu d’après-midi par un membre du groupe Mahaleo. Le pilier du groupe, puisqu’on peut le qualifier ainsi, est décédé à 65 ans à Antsirabe. Né le 21 juin 1954 dans la capitale du Vakinankaratra, l’auteur, compositeur, interprète et guitariste, et non moins chirurgien de formation (Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona) , a fait un AVC ou accident vasculaire cérébral  subit, et ce, survenu en plein  repas familial. D’après une information, le choc émotionnel aurait été trop fort chez Dadah. Dire qu’il y a encore une semaine,  précisément le 25 octobre  dernier, et sous le thème de « Ny Fihavananay »,  il a chanté au côté d’Ony Rakotomalala et Fara Kely, au Plaza à Ampefiloha. C’était lors de ce concert en hommage à son frère de cœur, et dont l’enterrement a eu lieu deux jours plus tôt, que Dadah était apparu pour la dernière fois sur scène. Lors de ce concert, celui-ci n’avait d’ailleurs pas pu retenir ses larmes.  Plus tard, il  devait confier : « Normalement, Fafah aurait été de la partie. Mais il n’est pas question d’annuler ce concert, au contraire. Sa mort a cimenté la solidarité entre les Malagasy », s’est- il exprimé après sa dernière représentation. Auteur de la majorité des chansons du groupe Mahaleo, Dadah laisse donc  orphelins des millions de fans et une formation décimée il y a moins de quinze jours par le décès de Famantanantsoa Rajaonarison dit Fafah.  Ses compositions ou ses chants sont toujours un hymne à  l’amour, à la liberté mais aussi à l’humour, bref la vie sous toutes ses couleurs.  L’amour paternel  ou la passion qui fait souder le couple étaient ses spécialités.

A la guitare, son style privilégie parfois  la bossa nova, outre bien sûr le folksong proprement dit.  Un rythme  qu’il a su tirer le meilleur parti de ses compositions pour certains thèmes de la vie « Soloy Fitia », ou encore  « Hay, hay, hay » qui sont des titres qui illustrent la passion de Dadah pour la musique brésilienne, à part « Hanaraka anao », un tube préféré des Malagasy.     « Au revoir », a affirmé un de ses proches, annonçant sa disparition sur les réseaux sociaux hier. En tant que guitariste, compositeur et visionnaire, c’était un perfectionniste et un être unique. Il laisse derrière lui un immense héritage qui vivra toujours. Les aînés voyaient en lui un « héros de la guitare » au sein du groupe Mahaleo.  « Il a du doigté ! Oui, Dadah sait s’y prendre avec une  guitare », a déclaré feu  Georges Vorombola, auteur compositeur, guitariste, accordéoniste,  écrivain et peintre au sein de la prestigieuse troupe théâtrale d’Ambatovinaky dans les années 40-50 au sujet de Dadah.   L’annonce de sa disparition a choqué les fans du groupe Mahaleo. Ce dernier est né pendant la grève générale de mai 1972 et a traversé les générations.  Le décès du lead vocal du groupe, Fafah, il y a deux semaines, compromettait déjà beaucoup l’avenir du groupe de légende.  Le décès de Dadah Rabel a ému profondément Lalatiana Andriatongarivo, la ministre de la Culture et de la Communication : « La vie est trop cruelle. J’adresse mes  sincères condoléances à l’épouse, aux enfants ainsi qu’à toute la famille devant cette disparition de Dadah Rabel du groupe Mahaleo. Les mots manquent pour décrire la profonde douleur  liée aux disparitions  simultanées de Fafah et  de Dadah. Au nom de ma famille,  du mien, mais aussi à celui de toute l’équipe du ministère que  j’apporte le réconfort et la consolation ». Fondé en 1972, le groupe Mahaleo ne compte plus que trois membres avec, Rasolofondraosolo Zafimahaleo, dit Dama, Andrianaivo Charle-Bert dit Charles, Rabekoto Honoré Augustin dit Bekoto, après les disparitions de  Raosolosolofo Razafindranoa Raoul (septembre 2010), Rakotobe Andrianabela dit Nono (2014), Fafah (20 octobre 2019).Franck R.

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Industrialisation - 35 millions de dollars pour aider Madagascar

L’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) a octroyé un financement de 35 millions de dollars pour Madagascar. L’accord de financement a été signé, hier, en marge de la Conférence générale de l’ONUDI qui se tient à Abu Dhabi par le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomalala, sous la houlette du Président Andry Rajoelina et le directeur général de l’ONUDI, Li Yong. Il s’agit de la première fois depuis 1986, année d’adhésion de Madagascar dans l’ONUDI, que Madagascar bénéficie d’un financement de cet organisme des Nations Unies. C’est une preuve de la confiance et de la conviction qu’ont les bailleurs de fonds envers le programme d’action et le leadership du Président Andry Rajoelina, selon la ministre Lantosoa Rakotomalala. Les fonds obtenus à Abu Dhabi sont destinés à financer plusieurs projets tels que la construction d’usine de transformation de sucre à Mahajanga et Fort-Dauphin, la construction d’une centrale hydraulique dans le Bongolava et SAVA, et l’approvisionnement en électricité de plusieurs petites et moyennes entreprises.

La Conférence générale de l’Organisation des Nations Unies pour Développement Industriel (ONUDI) s’est ouverte, hier, à Abu Dhabi. En tant qu’invité spécial, le Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina est à la tête de la délégation malagasy à cette conférence à laquelle participe également de nombreux responsables mondiaux. Désigné « orateur principal », le Président Andry Rajoelina a été acclamé lors de son entrée à l’Emirates Palace Hotel. Le directeur général de l’ONUDI, Li Yong, après la signature de l’accord de financement, de saluer la prise de parole du Président Rajoelina dans la matinée d’hier. Il loue un président visionnaire et exemplaire pour les dirigeants et les jeunes, surtout sur le continent africain. Le directeur général de l’ONUDI annonce sa volonté de visiter un jour Madagascar. « La jeunesse est une force, et vous semez la force pour tous les dirigeants africains », indique-t-il. Durant son discours à la tribune, le Président malagasy a réaffirmé ses « Velirano » envers la population. Le développement à Madagascar doit se baser sur le développement du domaine de l’industrie. En marge de cette conférence, le Président malagasy a pu s’entretenir avec de nombreuses personnalités, notamment avec le Président du Niger, Mahamadou Issoufou, le vice-Premier ministre des Emirats Arabes Unis Scheick Mansour Bin Zayed Al Nahyan, et le ministre de l’Industrie et des Energies des Emirats-Arabes Unis. La Rédaction

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Naina Andriantsitohaina - Un culte œcuménique avant la campagne électorale

La campagne électorale pour les élections communales et municipales sera lancée officiellement demain. Cette campagne ira jusqu’au 25 novembre prochain, soit deux jours avant les scrutins qui interviendront le 27 novembre. Le candidat du « Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina » à la course à la Mairie de la Capitale a choisi de confier son combat entre les mains de Dieu, en organisant un culte œcuménique au Jardin d’Andohalo, hier en milieu d’après-midi. Des proches, des ministres, des ambassadeurs, de hautes personnalités mais également de nombreux partisans ont rallié la haute ville. Toutes ces personnes se sont unies pour recommander à Dieu la campagne électorale du candidat numéro 4 pour obtenir la victoire finale le 27 novembre. Au cours de ce culte, le cantique « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? » a été choisi par le candidat, lequel a reçu la bénédiction du prêtre.

Durant les prochaines 21 jours, le candidat devrait de nouveau sillonner les quartiers de la Capitale pour battre sa campagne. Samedi, Naina Andriantsitohaina a tenu un atelier avec 1 550 représentants des 6 Arrondissements de la Capitale à son Quartier général à Antanimena. Un atelier dont l’objectif était principalement de recueillir les revendications et propositions des Arrondissements sur les thèmes de l’aménagement, l’environnement, l’économie, le social et la jeunesse. Durant cette campagne, le candidat de l’IRK pourra compter sur le soutien du député Paul Bert Rahasimanana dit « Rossy » et des associations du IVe Arrondissement. Ces derniers ont annoncé leur soutien au candidat aux communales à Antananarivo Naina Andriantsitohaina, samedi dernier au Kianjan’ny Kanto Mahamasina. Ce soutien s’inscrit, selon Rossy, dans la logique du soutien au Président de la République. Les deux hommes ont la même vision. Placer un homme ayant une vision différente de celle du Chef de l’Etat serait une source de blocage au développement de la ville, estime le député du quatrième Arrondissement. En outre, le parlementaire souligne que le candidat numéro 4 sur le bulletin unique est un homme « nouveau » qui « ne traîne pas des casseroles » et un homme « au fait des réalités sur le terrain ».