Les actualités à Madagascar du Samedi 03 Octobre 2020

Modifier la date
Midi Madagasikara123 partages

IST : 75 personnes concernées en 2020

L’exécution effective des IST et des IE appartient à la Police de l’air et des frontières au niveau des ports et des aéroports.

Mbola Rajaonah, Raoul Arizaka Rabekoto, Ny Rado Rafalimanana… Ils ne sont pas les seuls à être frappés d’une interdiction de sortir du territoire (IST) qui est une mesure conservatoire.

D’autres opérateurs économiques, politiciens et particuliers moins connus n’ont pas le droit de quitter le pays. Il y a des hommes et des femmes. Les Malgaches ne sont pas non plus les seuls touchés puisque des étrangers figurent sur la liste des 77 personnes concernées. A raison de 17 en janvier, 11 en février, 16 en mars, 8 en juin, 3 en juillet, 5 en août et 17 le mois dernier.

Interdiction d’entrée. En fait, l’IST reste active à l’endroit de 75 personnes puisque 2 ont bénéficié de mainlevée. Pour leur part, 2 individus faisaient l’objet d’interdiction d’entrée (IE) sur le territoire malgache mais l’une d’elles a été levée depuis. C’est dire que la fermeture des frontières depuis la proclamation de l’état d’urgence sanitaire n’a pas suspendu la sortie de décisions d’IST qui sont au nombre de 58, avec des pics en janvier (14) et en septembre (13). En revanche, aucune IST n’a été décidée en avril et mai.

Entités. Les décisions d’interdiction de sortie du territoire sont prises par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, à la demande du Procureur général de la Cour d’Appel (PGCA) d’Antananarivo et de celui de Mahajanga, avec 26 pour le premier et 3 pour le second. Même demande de la part du PGCA de Toamasina (1) et de son homologue de Fianarantsoa (3). Le Pôle anti-corruption de Tana a également demandé 12 IST entre janvier et septembre. Contre 2 pour le Bianco. En plus des juridictions, d’autres ministères ou entités ont aussi demandé des IST. A savoir 1 pour le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation ; 2 pour la direction générale des impôts ; et 6 pour la gendarmerie nationale.

Baisse. Même si l’année 2020 n’est pas encore terminée, le nombre d’IST sorties jusqu’à présent est en baisse par rapport à l’année 2019, durant laquelle 167 décisions concernant 93 personnes ont été prises par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation à la demande de différentes entités. Il appartient au ministère de la Sécurité Publique, à travers la Police de l’air et des frontières (PAF), de les exécuter au niveau des différents ports et aéroports du pays. 

R.O

Midi Madagasikara34 partages

Match contre FC Swift : Un gros business en vue

On sait maintenant pourquoi le sélectionneur Nicolas Dupuis tient tant à ce match des Barea contre le club du Swift Hesperange. La publication de Justin Randriatsoaray sur Facebook fait déjà mention de 186 billets à 20 euros vendus. L’ancien de St Michel met aussi des maillots des Barea de la marque Macron à 35 euros en prévente pour 40 euros au stade. La question qu’on se pose est de savoir où vont les recettes de ces ventes ? Il y a des antécédents. On se rappelle du match contre le Kosovo ou contre les Comores à Paris, où l’agent de match a laissé des dettes dont les frais d’hôtel.

Clément RABARY

Midi Madagasikara18 partages

CIGEPS : Madagascar prend la présidence

Rosa Rakotozafy est désormais à la tête du CIGEPS.

Madagascar prend la tête du Comité intergouvernemental pour l’éducation physique et le sport (CIGEPS). La Grande île a été élue présidente à travers Rosa Rakotozafy.

La session ordinaire du CIGEPS, qui s’est déroulée les 28 et 29 septembre derniers, a permis à Madagascar de prendre les rênes de ce comité pour l’éducation physique et sportive. Un consensus a été trouvé pour permettre à Madagascar de présider le comité, conformément en accord avec la politique de l’UNESCO en Afrique, et surtout en soutenant une candidature féminine. Rosa Rakotozafy, directrice générale des Sports au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports, est la première femme à occuper le poste de présidente du CIGEPS depuis sa création en 1978. Ce dernier a été établi pour développer le rôle et la valeur du sport, et promouvoir son inclusion dans les politiques publiques. Le CIGEPS est constitué de représentants de dix-huit États-membres de l’UNESCO, experts dans le domaine de l’éducation physique et du sport, et élus pour un mandat de quatre ans. Les membres consultatifs, dont font partie les organismes des Nations unies, les fédérations sportives clés et les ONG fournissent un soutien technique et conseillent le comité. Cinq pays ont été élus à la vice-présidence de celui-ci, à savoir la Finlande, le Japon, Cuba, la Tunisie et la Bulgarie. « Notre élection intervient à la suite de la réussite de la première conférence des ministres, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action en Afrique ; et surtout de l’engagement du président de la République et du ministre des Sports. Madagascar est un modèle en Afrique.  Je remercie le ministre des Sports pour sa confiance et pour avoir soutenu ma candidature. C’est un signe de reconnaissance et un honneur pour nous les sportifs. Le travail du ministre des Affaires étrangères et de l’ambassadeur de Madagascar auprès de l’UNESCO est très important dans cette victoire », a souligné Rosa Rakotozafy.  L’UNESCO a déjà manifesté sa volonté de collaborer et de travailler avec Madagascar, compte tenu des efforts du ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto, dans l’amélioration de l’enseignement de l’éducation physique de qualité. « Le programme élaboré par Madagascar en matière d’éducation physique et sportive sera appliqué en Afrique. La Grande île est une référence en Afrique, car c’est le chef de l’État qui a pris cet engagement. Il a d’ailleurs été élu champion d’Afrique de l’éducation physique. La construction d’infrastructures sportives se poursuit un peu partout dans l’Île », a conclu Rosa Rakotozafy. Un an après avoir organisé avec brio la première conférence des ministres sur la mise en œuvre en Afrique du plan d’action de Kazan en Afrique, voilà que Madagascar, sous l’impulsion de Tinoka Roberto, retrouve le gratin mondial avec cette élection à la présidence du CIGEPS. 

T.H

Midi Madagasikara13 partages

Sous le régime Ratsiraka : « Tiko S.A. devait déjà 200 à 300 milliards de FMG à l’Etat »

Tiko S.A., un ancien mastodonte dans le domaine agroalimentaire à Madagascar.

La société Tiko S.A. de Marc Ravalomanana ne parvient pas à se défaire des embrouilles avec l’administration fiscale. A l’époque de Didier Ratsiraka, la firme agroalimentaire avait déjà des dettes envers l’Etat qui s’élevaient à « environ 200 ou 300 milliards de FMG », a affirmé l’amiral hier, en marge de l’inauguration de l’usine pharmaceutique Pharmalagasy. Ces chiffres sont sortis lorsque Pierrot Rajaonarivelo était aux commandes de la vice-primature en charge du budget, selon Didier Ratsiraka. En 2016, l’État a également réclamé près de 160 milliards ariary d’arriérés d’impôts à la société agroalimentaire de Marc Ravalomanana. Puis en août de cette année, la direction générale des impôts a émis une facture de 71 milliards d’ariary que le groupe doit au fisc. Mais cette fois-ci, Tiko S.A. réplique et sort ses griffes en réclamant près de 1 500 milliards d’ariary d’indemnisation et de réparation à l’Etat, suite aux évènements politiques de 2009 qui ont ruiné les avoirs de Marc Ravalomanana. Certains voient dans cette démarche du clan Ravalomanana une manière d’esquiver l’administration fiscale. Le recouvrement de ces arriérés reste un sujet mystère et mérite à juste titre des éclaircissements dans ce feuilleton qui oppose l’État à Tiko S.A. De son côté, Didier Ratsiraka indique ne pas savoir si, après avoir quitté le pouvoir à son époque, la dette avait été recouvrée ou non. 

Rija R.

Midi Madagasikara10 partages

Andry Rajoelina : « Changer l’histoire avec la science. »

C’est ce que l’on peut lire sur l’écriteau surmontant le bâtiment de Pharmalagasy. En effet, avec la mise en place de cette usine, le régime Rajoelina vise loin. Dans son discours, le président Andry Rajoelina a déclaré que cette usine fait la fierté de Madagascar, de l’océan Indien et de l’Afrique. A entendre les explications, Pharmalagasy ambitionne d’exporter ses produits et d’occuper le marché international. D’autant plus que pour l’heure, seul Madagascar dispose d’un remède et de médicaments efficaces pour lutter contre la COVID-19. Lors de la cérémonie d’inauguration de l’usine, qui s’est déroulée hier à Tanjombato, le président Andry Rajoelina a confirmé l’efficacité des remèdes contre la COVID-19 découverts par les chercheurs malgaches. Selon ses dires, les essais cliniques effectués sur le « Tambavy CVO », le « CVO Plus gélule », et la solution intraveineuse de l’artésunate étaient concluants. En ce qui concerne le « CVO Plus gélule », il est obtenu à partir de l’artémisinine. Les tests ont démontré l’efficacité du CVO et de l’artemisia dans le traitement de la COVID-19. Pour ce qui est de la tisane « Covid-Organics », l’Etat a distribué sept millions de doses dans tout Madagascar. C’est ce qui a permis de limiter la propagation du virus, a fait savoir le président de la République. Et lui d’ajouter qu’actuellement, Madagascar est sur le point de vaincre totalement le coronavirus, contrairement aux autres pays. En déclarant également qu’aujourd’hui, les scientifiques ont confirmé que l’artésunate seule peut guérir cette maladie.

Présentation officielle. Les essais cliniques ont démontré que la version intraveineuse de l’artésunate guérit 70 à 80% des patients. Et le chef de l’Etat de laisser entendre au passage que l’association de l’artésunate à d’autres médicaments tels que la vitamine C n’a pas été concluante. Le « CVO Plus gélule » constitue le premier médicament produit par Pharmalagasy, qui ouvre officiellement ses portes. La cérémonie d’inauguration s’est déroulée hier à Tanjombato et a marqué la présentation officielle de ce premier médicament. Quatre mois après la première annonce faite par le chef de l’Etat, Pharmalagasy est désormais opérationnelle. Il s’agit de la réalisation du « velirano n°7 » mettant en avant l’industrialisation de Madagascar. L’objectif étant d’assurer une meilleure protection de la population sur le plan sanitaire ; et sur le long terme, de parvenir à l’autosuffisance toujours sur le plan sanitaire, a martelé le président. Le « CVO Plus gélule » est le fruit des recherches et de la collaboration entre le Centre national d’application de recherche pharmaceutique (CNARP) et l’entreprise Bionexx. Selon les explications du président Andry Rajoelina, un « CVO Plus gélule » contient 100 mg d’artémisinine et du ravintsara. Comme le « Covid-Organics », le « CVO Plus gélule » est aussi présenté sous une dose préventive qui sert à renforcer les anticorps ; et une dose curative qui est actuellement dans sa phase 3 d’essais cliniques, conformément aux normes de l’OMS. Ce médicament peut guérir plusieurs maladies telles que le paludisme, la dengue, le bilharziose et la diarrhée.

Matériels de pointe. Selon Andry Rajoelina, il peut aussi être utilisé pour atténuer les règles douloureuses. L’usine Pharmalagasy est dotée de matériels de pointe. Elle peut fabriquer 22 500 gélules par minute, soit 1,35 million par heure. Ainsi, sa production journalière peut donc atteindre plus de 32 millions de gélules par jour. L’objectif de Pharmalagasy dans les trois prochaines années est de produire 12 autres médicaments, en plus du « CVO Plus gélule ». L’usine prévoit aussi de fabriquer des médicaments génériques contre la toux, la diarrhée, l’hypertension artérielle ; ainsi que des antibiotiques et des vitamines. Ce, dans le but de satisfaire les besoins locaux et d’approvisionner les centres de santé de base (CSB) et les hôpitaux. Pharmalagasy est installée sur le site de l’ancienne usine pharmaceutique OFAFA, créée en 1981 et fermée en 2007 sous le régime de l’ancien président Marc Ravalomanana. Mis à part la représentante résidente de l’OMS, ainsi que les membres du corps diplomatique et consulaire, deux anciens chefs d’État, à savoir Didier Ratsiraka et Norbert Lala Ratsirahonana, étaient également présents à cette cérémonie d’inauguration à Tanjombato.

Davis R

Midi Madagasikara8 partages

Mobile Money : MVola lance sa carte Visa Internationale

N°1 du mobile money à Madagascar, MVola a lancé hier sa carte Visa Internationale, donnant ainsi la possibilité à de nombreux usagers d’effectuer des paiements internationaux. 

Disponible à Madagascar et dans l’océan Indien, la nouvelle carte Visa MVola constitue un grand pas dans l’internationalisation des opérations de l’opérateur.

200 pays. Une aubaine pour les utilisateurs, surtout pour ceux qui se déplacent à l’étranger, car la carte Visa MVola permet de retirer de l’argent dans plus de 1 500 points d’acceptation, et auprès de 635 distributeurs automatiques de billets à Madagascar, et également dans le monde. MVola est en effet accepté dans plus de 200 pays et auprès de 61 millions de commerçants avec sa carte Visa, qui permet d’effectuer des paiements auprès des terminaux de paiement électronique (TPE). Cette carte Visa permet également de faire des achats en ligne sans compte bancaire auprès de boutiques et de sites de e-commerce. Grâce à la nouvelle carte de paiement, les clients MVola auront aussi la possibilité de s’abonner aux plateformes de streaming comme Netflix, Spotify ou encore Amazon Prime. Et non des moindres, de s’offrir des jeux en ligne comme les populaires Fornite ou PUBG.

Disponible pour tous les titulaires d’un compte MVola, la carte Visa MVola est avantageuse à plus d’un titre. Elle est tout d’abord simple car sans engagement et sans frais mensuels. C’est aussi une carte de débit immédiat sur compte MVola, car l’argent est disponible immédiatement partout dans le monde et à tout moment. C’est également une carte sécurisée et protégée par un code à 4 chiffres. Le suivi détaillé des opérations est disponible sur le selfcare MVola, et à l’issue de chaque opération réalisée avec la carte, une confirmation est systématiquement envoyée par SMS, par mail et sur le selfcare MVola. La collaboration avec la plateforme de paiement Visa garantit la sécurité des transactions et des opérations. Grâce à la garantie Verified by Visa, les détenteurs de carte seront informés de la fiabilité du site marchand.

Efforts combinés. « Notre collaboration avec MVola, le service de mobile money N°1 à Madagascar, nous permettra de tirer parti de la combinaison de nos actifs pour élargir notre offre à un plus grand nombre de consommateurs et de commerçants ; en particulier au moment où l’accent est de plus en plus mis sur les paiements sans espèces et `à distance. Nous pensons que nos efforts combinés pour permettre des services et produits financiers transparents et interopérables conduiront à terme à l’inclusion financière tant souhaitée à Madagascar », a déclaré Fabrice Konan, directeur-pays Visa pour Madagascar.  Une fois de plus, la 1ère solution de mobile money à Madagascar démontre sa forte implication dans l’inclusion financière à Madagascar, et ce, en permettant aux 5 millions d’utilisateurs de MVola d’accéder à la carte Visa Internationale MVola. « Aujourd’hui comme demain, MVola vous accompagne dans le développement de vos activités en simplifiant tous vos transferts d’argent, nationaux et internationaux. Avec cette innovation, nous confirmons notre position de leader précurseur du marché du mobile money à Madagascar et dans l’océan Indien. Les Malgaches ont choisi MVola, et maintenant le monde entier accepte MVola », affirme Matthieu Macé, administrateur directeur général de MVola S.A.

R.Edmond.

Midi Madagasikara2 partages

Lalatiana Andriatongarivo : « Pas de leçon à recevoir de l’opposition »

Réponse de la bergère au …berger.

La porte-parole du gouvernement, et non moins ministre de la Communication et de la Culture, réagit par rapport aux propos sur la liberté d’expression de Rivo Rakotovao parus hier dans nos colonnes. 

« Nous n’avons pas de leçon sur la liberté d’expression et la démocratie à recevoir de la part de quelqu’un qui a emprisonné deux journalistes pour délits de presse quand il était au pouvoir », a tenu à réagir la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo, sur les affirmations du président du Sénat, Rivo Rakotovao, selon lesquelles « la liberté d’expression est menacée à Madagascar »

Liberticides. « Je peux vous dire sans ambages que la liberté d’expression n’a jamais été aussi garantie que sous le régime d’Andry Rajoelina. Non seulement nous avons modifié les textes liberticides que l’ancien régime – dont Rivo Rakotovao était un des ténors – avait fait voter au forceps à l’époque ; mais en plus, aucun journaliste n’a été emprisonné pour délit de presse, c’est-à-dire dans le cadre de l’exercice de sa profession. Nous veillons toujours à ce que les textes soient appliqués stricto sensu quand un ou des journalistes sont mis en cause », a avancé la porte–parole du gouvernement.

Facebook. Elle a tenu à réitérer que « l’affaire Arphine Helisoa n’a rien à voir avec un simple délit de presse. Elle a été emprisonnée pour outrage au chef de l’État après avoir traité ce dernier ‘d’assassin’ sur sa page Facebook, suite à l’auto-saisine du parquet, qui est là justement pour que les lois soient respectées. Les publications qu’elle fait sur les réseaux sociaux ne sont pas couvertes par son statut de journaliste. Elles tombent sous le coup de notre loi pénale et le ministère public n’a fait que son travail en déclenchant une poursuite judiciaire à son encontre. »

Abus. « Je tiens à répéter que c’est le président de la République qui a décidé de sa libération après qu’elle se soit excusée de ses faits et gestes », a expliqué Lalatiana Andriatongarivo, avant de fustiger l’opposition actuelle sur ce sujet. « Les opposants actuels font exprès de confondre liberté d’expression et violation de la loi. Cette liberté ne signifie pas que les citoyens peuvent enfreindre les lois en vigueur à leur guise, ni qu’ils se livrent à des abus en toute impunité ». Elle a tenu à réitérer que dans l’affaire Arphine Helisoa, elle s’est exprimée à travers un communiqué de presse en faveur de sa libération provisoire.

Limite. Selon la ministre de la Communication, la réalité est bien là, indiscutable. « Ce ne seront jamais les dirigeants actuels qui entraveront l’exercice de la liberté d’expression et de la démocratie, mais cet exercice doit se faire dans la limite du cadre fixé par la loi. Quand on franchit cette limite, il faut s’attendre à être poursuivi par la justice et ne pas se réfugier lâchement derrière la liberté d’expression pour éviter de répondre de ses actes. Le respect de la loi est tout aussi fondamental pour la démocratie »

Plainte. Pour le cas de la modératrice d’une page Facebook évoqué par l’opposition, la porte-parole du gouvernement a expliqué que c’est le syndicat des artistes qui a porté plainte contre les responsables de cette page, après une publication mensongère maintes et maintes fois partagée sur cette page qui affirme que « les artistes proches du régime auraient reçu un million d’ariary de subvention mensuelle pendant la crise sanitaire ». La publication a créé un tollé général et a failli littéralement tourner à une émeute entre les artistes. 

Campagne. « Je suppose que c’est la raison pour laquelle la justice a été intransigeante. Faut-il d’ailleurs rappeler la campagne de dénigrement, de désinformation, et d’incitations à la haine à laquelle s’est adonnée depuis l’année dernière cette page ? Tout cela n’a plus rien à voir avec la liberté d’expression », s’est indignée la ministre, tout en dénonçant « la principale stratégie de l’opposition qui consiste à propager à longueur de temps des fausses informations, diffamatoires, outrageantes ou injurieuses. Et quand la justice fait son travail, elle crie au scandale. C’est trop classique, petit et minable ! », a conclu Lalatiana Andriatongarivo.

Propos recueillis par R.O

Midi Madagasikara1 partages

Football – Amical : Barea- Burkina Faso aura lieu le 12 octobre au Maroc

Tout est bien qui finit bien. C’est ce qu’on peut dire de ce dénouement heureux empreint d’une décision consensuelle. Si Nicolas Dupuis a fini par faire avaler la pilule et aller au Luxembourg pour y disputer un match contre le club du Swift Hesperange, il n’a pas dit non à l’organisation du match de Madagascar -Burkina Faso du 12 octobre à El Jadida, au Maroc. Pour cette fois, Madagascar disputera un match officiel comptant pour le classement FIFA, un privilège que nous n’avons pas contre le club du Swift Hesperange. À l’ heure d’un premier bilan, la FMF de Arizaka Rabekoto Raoul sort grandie de cette épreuve car depuis la sortie des dates des journées FIFA, elle a remué ciel et terre pour trouver un adversaire valable aux Barea. Une fois ce premier contrat acquis, il a fallu négocier avec la Fédération Royale Marocaine et qu’est intervenu le président Ahmad. Le ministre Tinoka Roberto a aussi apporté sa part d’eau au moulin pour parfaire la préparation des Barea. C’est dire que nous avons eu droit à un bel élan de solidarité qui, on l’espère, mettra fin à toutes les rivalités intestines. Dans l’ intérêt des Barea, de nos Barea!

Clément RABARY 

Midi Madagasikara0 partages

Ambohidratrimo : Hita faty tao anaty « chambre »

Tamin’ny valo ora alina izy no hita ary efa tsy nisy aina intsony no hita tao anaty efitrano fandriam-bahiny. Teny amin’ny hotely iray teny Anosiala-Ambohidratrimo no nisy izany ny alakamisy teo. Tamin’ny fotoana tokony nialàna tao izy dia mbola tsy nivoaka ilay rangahy izay 58 taona. Rehefa nodondomina ela dia tapa-kevitra ny namoha an-keriny ny varavarava ny mpiambina. Dia inona tokoa fa nitombina ny ahiahy. Vatana mangatsiaka izay natory teo ambony fandriana no novantanina rehefa novohaina ilay efitra. Raha ny fijery voalohan’ny mpijirika ny razana dia fahatapahana lalan-drà no nitarika ny fahafatesany. Nanomboka tamin’ny roa ora tolakandro no nandondona ny mpiambina ary resy lahatra ihany ny namoha ny trano ihany rehefa tsy nisy namaly mihitsy. Raha ny fantatra dia ny alarobia izy no nanomboka nipetraka tao amin’ilay toerana ary ny ampitson’iny izany no hita faty. Rehefa vita ny fitsirihana ny razana izay nataon’ny mpitandro ny filaminana sy ny dokotera dia nampandrenesina ny fianakaviany hakany razana. Tsy voalohany no nisy ny faty izay hita tao anaty efitrano fandriam-bahiny. Tao ny taizan’aretina ary tao no nanafika ny fahafatesana. Tao koa ny mba te-hatanjaka ary nampiasa ireny pilina manga ireny kanefa tsy zakan’ny tosi-dràny. Efa nitranga koa ny heloka bevava izay tao anatin’ireny toerana ireny no notontosaina.

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Haintrano tao Ambondromamy : Nampidirina am-ponja vonjimaika ny vadin’ilay Ramatoa maty

Manjavozavo ihany ity raharaha ity izay raha tsiahivina dia nitranga tao an-tanànan’i Vohitsara, izay miala 7 kilaometatra ny renivohitry ny kaominina Ambondromamy, distrika Ambatoboeny. Olona telo mianaka (renim-pianakaviana é4 taona sy ny zanany roa, 2 sy 4 taona) no maty vokatry ny haintrano nihatra tamin’ny toeram-ponenan’izy ireo ny alin’ny talata 22 septambra teo. Arakan y fantatra sy ny loharanom-baovaovao dia niniana natao no nahatonga ity loza ity. Nitranga izany raha araka ny vaovao voaray tamin’ny raha mbola tao anatin’ny torimaso tanteraka ireo olona ireo. Nandeha ary ny fikarohana izay noheverina fa nahavanona izao loza izao ka niafara tamin’ny fisamborana ny vadin’ity Ramatoa maty niaraka tamin’ny zanany roa ny raharaha. Tsy vitan’izay fa mbola voasaringotra ihany koa ny renin-drangahy sy ny mpiandry tanànany iray. Ireto farany izay voalaza fa teo an-toerana saingy tafavoaka soa aman-tsara tsy naninona tamin’ity haintrano ity. Natolotra ny fampanoavana ny alarobia teo izy telo ireo ka notanana vonjy maika any am-ponja ilay raim-pianakaviana. Nomena fahafahana vonjimaika kosa ny renininy sy ilay mpiandry tanàna. Manolona izao zavatra izao dia nitondra fanazavana ny fianakavian’ity raim-pianakavia ity izay milaza fa tsy rariny raha ny niharam-boina indray no nampidirina am-ponja. Araka ny fanazavana, ny tena zava-nisy, hoy izy, dia tena asan-dahalo no niseho tamin’io fotoana io. Dahalo izay efa matetika no manafika ao amin’ity tanàna ity, indrindra hatramin’izay nitoeran’ireto fianakavia ireto tao. Mba ho fiarovan-tena sy fiarovana ny vady aman-janany dia nanao lavaka ho zohy fierena tao an-tranony ilay raim-pianakaviana. Io toerna io no atao fiafenana rehefa misy jiolahy manafika ary natao tsara takotra mba tsy hisy ahalala ny fisiany. Tonga nanafika tokoa ireo dahalo tamin’io alin’ny talata io. Rehefa izany dia nalefa nisitrika tao anatin’ilay zohy ny vandin’ilay rangahy sy ireo zanany kely roa. Nijanona tety ambony kosa ny Rafozana sy ilay raim-piakavia mba hiaro ny trano. Ilay mpiandry tanàna kosa tany ivelany. Ity farany izay nofatoran’ireo jiolahy teo an-tokontany ka noterena hanoro ny misy ny mpampiasa azy. Rehefa namaly ity farany fa ao an-trano ao ilay tadiavina dia nirohotra namonjy ilay trano ireo olon-dratsy ary nandondona sy nanao am-boletra hamoha nn varavarana. Niezaka nanohitra anefa ny tao an-trano ka tsy tafiditra ireo mpanafika ka hany herin’izy ireo dia nandoro ilay trano rehefa avy naka izay azony nangalarina teo ivelany ary lasa notsoaka. Tamin’izay indrindra no nanararaotra nivoaka ireo tao an-trano. Ireto farany izay efa nahatoky fa tsara antoka ny fiafenan’izay telo mianaka tany anaty zohy. Indrisy anefa fa nifanohitra tamin’izay no nitranga. Rehefa nvierina hamonjy azy ireo ireto velona dia nahita fa efa maty kilan’ny afo ilay Ramatoa. Ity farany izay niezaka hivoaka tao anaty lavaka raha araka tombatombana saigy niajeran’ny tafon-trano bozaka izay efa nirehitra. Tatsy anatiny kosa, ireo ankizy dia maty sempotra fa tsy nahitana ratra. Nitranga izany satria araka ny fizahana ihany izay efa nohamarinin’ny zandary mpanao famontorana dia noho ny firehetan’ny fantsona mampiditra rivotra ao anatin’io zohy io izay vita amin’ny fingotra (tuyau PVC). Nitondra izany fanazavana izany moa ny fianakavian’ireto voampanga satria lasa resabe eo any an-toerana ny momba ity raharaha ity. Araka ny fantatra dia noraisin’ny zandary avy any Mahajanga an-tanana mihitsy ity raharaha ity ankehitriny. Ireto farany izay efa nidina tany an-toerana ny fiandohan’ny herinandro teo mba hanao ny fanadihadiana lalina. Ny zava-nisy anefa, vao niala ireo zandary ireo, ny talata alina teo dia niverenan’ireo joilahy notafihina indray ilay tanàna ary noraofin’izy ireo daholo izay entana azony nalaina tao. Arakan y fanazavana dia tonga teo ireo olondratsy ireo satria mahalala tsara fa tsy misy olona ilay tanàna. Ny tompon-tanàna izay voatana any amin’ny zandary. Fa ny tena nampiahiahy ny manodidina izay nahatsikaritra izany fanafihana izay dia ny nahita fa fito lahy no nanao io aza ratsy io. Ny dimy no tena nanatanteraka ny fanafihana fa ny roa kosa, nitazana lavidavitra. Ireto farany izay heverina, araka ny fanazavana katrany, fa mety ho olona tsy vahiny eo amin’ny tanàna matoa niafina. Andrasana araka izany ny fivoaran’izao raharaha izao.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Herisetra nihatra tamin-jaza : Nosamborin’ny pôlisy ilay raim-pianakaviana namono ny zanany

Raim-pianakaviana iray no voatery nosamborin’ny pôlisy misahana ny zaza tsy ampy taona tetsy Anosy noho ny resaka  herisetra nataony tamin-janany.

Nisy fotoana, niely eraky ny tambazotra sosialy Facebook ny sarin’ankizy lahy kely vao enin-taona monja, nivonto tarehy sy nivoa-drà. Voalaza tamin’izay fa niharan’ny famonoana nihoam-pampana ity ankizy ity ary ny rainy ihany no nahavita nanao izany. Amin’izao fotoana izao dia tsy mitazam-potsiny ireny fanehoan-kevitra isan-karazany mandeha eny amin’ny tambazotra sosialy ireny ireo tompon’andraikitry ny filaminana fa mitsimpona sy mandray andraikitra rehefa misy zavatra tsy mety.  Araka izany, hitan’ireo pôlisy teo anivon’ny zaza tsy ampy taona ity herisetra nianjady tamin-jaza ity ka nandray ny andraikiny izy ireo tamin’ny alalan’ny fanadihadiana. Fantatra tamin’izay fa monina eny amin’iny faritra Ankadindramamy ity zaza ity sy ny rainy ka nidinana teny. « Tonga teny an-tranon’ilay raim-pianakaviana ny Polisy saingy ireo zanany niharan’ny famonoana miaraka amin’ireo iray tampo amony no tratra tao. Noentin’ny Polisy nanaraka azy avokoa ireo zaza miisa 06 hiarovana ny ain’izy ireo. » hoy ny vaovao. « Tao anatin’ny fanadihadiana no nahalalana fa efa mikapoka azy ireo foana ity rainy ary tamin’ny vono farany nahazo ity zaza iray ity dia naratra ny masony, no sady mangana ny tarehiny sy ny vatany . Nisy ny fikasihan-tanana nahazo ilay zaza ary torana tsy nahatsiaro tena mihitsy ity farany ». Nanomboka teo ny fikarohana ilay raim-pianakaviana nahavanon-doza, saingy tsy hita mihitsy ny nisy azy. Rehefa nandeha anefa ny fanadihadiana rehetra dia fantatra ihany ka izao niafara tamin’ny fahatratrarana azy izao. Tamin’ny fakàna am-bavany ity raim-pianakaviana ity no niaikeny soa aman-tsara fa namono sy nidaroka io zanany io izy. Notazomina avy hatrany natao andrimaso eny anivon’ny biraon’ny pôlisy moa ity farany, mandram-piandry ny fanolorana azy eny anivon’ny Fampanoavana. Ilay zaza kosa dia efa nalefa notsaboina eny amin’ny tobim-pahasalamana.

« Tsara ny manamarika ho antsika ray aman-dreny fa tafiditra ao anatin’ny olona marefo ny zaza ary misy ny lalàna miaro sy mifehy azy ireny (…) Tsy midika akory izany hoe tsy azo hanarina ny zanantsika fa ilaina ny fomba fahaizana miteny sy mansazy azy mba tsy ho lasa famonoana azy indray ny fibedesana atao aminy » hoy ny avy eo anivon’ny pôlisim-pirenena.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Un bataillon spécialisé pour combattre le Kere

Les moyens sont mobilisés pour répondre à l’urgence alimentaire du sud de la Grande île. Après avoir pris part à la lutte contre la Covid-19, les 405 hommes du bataillon multi-mission de l’armée malgache sont partis sur place pour appuyer les  actions de riposte contre l’insécurité alimentaire, sévissant depuis un certain temps dans de nombreuses communes de la région. Dans les circonstances actuelles, ils vont affronter le Kere comme un ennemi qu’il faudra réduire. Ils assureront l’intendance des populations qui sont dans une détresse absolue. Les organisations internationales ont commencé à agir et les militaires seront à leurs côtés pour mettre fin au plus tôt à cette catastrophe humanitaire.

Un bataillon spécialisé pour combattre le Kere

Le souvenir du Kere qui avait sévi en 1991 dans le sud de Madagascar restera gravé dans la mémoire de tous ceux qui s’étaient rendus sur les lieux. Le président Zafy Albert avait demandé à tous les Malgaches de venir en aide à leurs compatriotes touchés par cette famine dévastatrice. Un convoi avait été organisé pour leur apporter les aides recueillies dans la capitale. Le téléthon qui avait été organisé avait  permis de voir l’esprit d’entraide de la communauté nationale. Aujourd’hui, l’opération  mise en place est beaucoup plus professionnelle car ce sont des personnels spécialisés qui vont aller sur le terrain. Les militaires ont été formés et entraînés pour répondre aux situations d’urgence. Ils ont parfaitement assumé leur rôle durant l’épidémie de la Covid-19 aux côtés des personnels civils. C’est une fois encore une situation exceptionnelle qu’ils vont affronter. Ils apporteront toute leur expertise dans la gestion d’une crise humanitaire. C’est une population de plusieurs milliers de personnes qui a besoin d’être secourue. Il n’est pas trop tard pour redresser une situation qui n’est pas encore désespérée.

Patrice RABE

Midi Madagasikara0 partages

Protection des ressources naturelles : Plus de 1 400 contrats de gestion communautaire établis

Les communautés de base, connues sous l’appellation « Vondron’olona Ifotony », jouent un rôle important dans la protection et la gestion des ressources naturelles. Les acteurs de la conservation comme WWF leur font confiance depuis plus de 20 ans. D’après les informations publiées par cette organisation non gouvernementale internationale, plus de 1 400 contrats de gestion communautaire des ressources naturelles, couvrant plus de 2 millions d’hectares, sont établis entre l’administration et ces communautés de base. C’est par un contrat de transfert de gestion des ressources naturelles (TGRN), venant de l’administration de forêt ou de la pêche, que la communauté devient gestionnaire. Ce contrat est régi par la loi GELOSE (Gestion Locale Sécurisée) de septembre 1996.

Restauration et valorisation. Il faut savoir que ces communautés de base constituent une association composée par les membres volontaires au sein des villages situés aux alentours des aires protégées. Elles contribuent à la protection des ressources naturelles grâce à leurs actions de surveillance des sites pour empêcher les braconniers, la coupe illicite, la déforestation et le trafic de ces ressources. A titre d’illustration, la communauté FUP BATAN a permis de démanteler des charbonniers illégaux. Ces communautés de base valorisent et restaurent également les ressources naturelles. Le modèle d’écotourisme servant à promouvoir les forêts de mangrove de Kivalo à l’ouest de Madagascar en est la preuve. Dans le Corridor Fandriana Vondrozo, plus de 6 700 hectares de zones forestières ont été restaurées. La déforestation est passée de 2,58% à 1% ; et les revenus des communautés ont augmenté de 30% grâce à des systèmes de production durables en juin 2018. Il est à noter que des partenaires techniques et financiers soutiennent ces actions de restauration et de valorisation des sites.

Visions et lois. Pour WWF, ce fonds mondial pour la nature intervient ici en apportant des appuis techniques et en partageant des bonnes pratiques aux membres de la communauté. « Il faut reconnaître et valoriser leur travail, surtout que la gestion communautaire connaît des phases difficiles. Ces communautés se sacrifient, entre autres, pour préserver ces ressources naturelles en sensibilisant toute une population qui en a déjà été dépendante, et ce, même si elles se trouvent impuissantes face à des braconniers dangereux. Ils se découragent également quand les exploitants illicites sont relâchés ou les financements de projets sont insuffisants », a expliqué Apollinaire Razafimahatratra de WWF. Aujourd’hui, certaines communautés, aidées par des organisations de la société civile et des acteurs publics, ont établi des visions, des textes et des lois sur la gestion de ressources naturelles en particulier. Celles opérant dans la baie d’Ambaro possèdent désormais leur guide sur la gestion durable des mangroves.

Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

Défis de l’autosuffisance alimentaire : Formation et matériels offerts aux petits pêcheurs

Parmi les matériels attribués figurent des claies de séchage pour le groupement des pêcheurs.

Le MAEP passe à la vitesse supérieure pour valoriser les produits des petits pêcheurs. Des renforcements de capacité, des matériels plus efficaces et de meilleures techniques sont mis à la disposition de ces petits pêcheurs pour améliorer leur production.

Les grandes lignes de réforme pour l’amélioration durable de la filière pêche ont été mises en avant au conseil des ministres du 23 septembre dernier, par Fanomezantsoa Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. En effet, via son département ministériel, le MAEP poursuit à vitesse grand V les objectifs qu’il s’est fixé dans la concrétisation de la vision du président Andry Rajoelina, notamment sur l’autosuffisance alimentaire et la gestion durable de nos ressources naturelles, ainsi que la réalisation de la politique générale de l’Etat. « Nous allons avancer vers la mise en place de nouvelles organisations pour améliorer la filière pêche à Madagascar et son exploitation durable. Entre autres, l’appui des petits pêcheurs pour qu’ils n’aient pas de frustrations par rapport aux pêcheurs industrielles ; l’appui à la chaîne de valeur depuis la production jusqu’à la commercialisation des produits passant par la transformation locale et la valorisation en vue de l’amélioration de leurs revenus », a affirmé lors de conseil Fanomezantsoa Lucien Ranarivelo.

Amélioration de la qualité. En effet, la petite pêche tient une place importante dans le développement socio-économique du pays. Sa production participe largement à l’approvisionnement des marchés, et sa pratique fournit des emplois à la population des zones littorales. A défaut de moyens, les petits pêcheurs sont dans l’obligation d’utiliser des systèmes rudimentaires et archaïques de salage-séchage et de fumage pour la transformation et/ou valorisation des produits halieutiques. Pourtant, cette pratique conduit souvent à la détérioration de la qualité des produits, ou encore à l’augmentation de la perte post-capture. La maîtrise des techniques de transformation et/ou de valorisation par les petits pêcheurs devient alors essentielle. Convaincu de ce rôle non-négligeable de la production de la petite pêche dans la Grande île, le MAEP – à travers la Direction de la commercialisation et de la valorisation des produits halieutiques (DCVPH), qui est sous la Direction générale de la pêche et aquaculture (DGPA) – encourage le renforcement des capacités des petits pêcheurs. Dans cette optique, avec l’appui du projet « SWIOFish 2 », le lancement officiel de la distribution de matériels de transformation et/ou de valorisation se tiendra ce jour à Nosy Be.

Savoir-faire. Une formation sur les techniques de transformation des produits des petits pêcheurs, axée sur l’hygiène et la salubrité, la technique de séchage, de salage et de fumage, a précédé cette remise de matériels. Environ 1 500 pêcheurs ont participé à cette formation. Ainsi, les petits pêcheurs et groupement de pêcheurs ayant adopté les techniques vulgarisées bénéficieront de ces matériels : cuvettes et seaux, couteaux et machettes, planches à découper et claies de séchage améliorées. Selon les responsables de « SWIOFish 2 », la dotation de matériels se poursuivra dans les trois zones d’intervention du projet, notamment la région Melaky, la baie d’Antongil et la région Diana (zone BATAN : baie d’Ampasimbava, Tsimipaika, Ambaro et archipel de Nosy Be).

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

BEPC 2020 Cisco Toamasina I : 48,31% ny taham-pahafahana, 100% ny an’ny CEG « de Référence »

Natao ny zoma maraina teo tamin’ny 09ora ny fifantenana ireo naoty tokony ahafahana ny fanadinana BEPC 2020 teto amin’ny Cisco Toamasina I. Taorian’izany dia fantatra fa nahatratra 48,31% ny taham-pahafahana, izay nahitana fitomboana 20,30% raha noharina ny taona nivalona izay tsy nisy afa-tsy 28,61% monja. Raha nojerena ny mpianatra nahazo ny naoty farany ambony tamin’ireo mpiadina dia azanon’ny mpianatra teo anivon’ny kolejy La Salle na Stella Maris teo aloha tamin’ny isa 18,67/20 raha tsy nisy afa-tsy 17,77/20 ny isa ambony indrindra ny taona lasa iny. Samy nanao ny ezaka rehetra ireo sekoly tamin’ny fanafahana ny mpianany avy, saingy noho ny fihibohana sy ny fatapatapahan’ny fianaran’ny mpianatra noho ny valanaretina Covid-19, saingy nanana tombony tamin’ny fahafahana ny mpianatry ny CEG « de Référence » satria 100% ny mpianatra tao aminy no afaka BEPC 2020 soa amantsara. Izy irery no sekoly nahazo izany 100% izany araka ny fanazavan’ny lehiben’ny Cisco Toamasina I Marolahy Joseph. Afaka herinandro indray izany dia mifanome fotoana amin’ny valin’ny fidirana 2nd ny eo anivon’ny Cisco Toamasina I. Efa afaka jerena eny anivon’ny Cisco Toamasina I sy ny Dren ary ny Epp Beryl ny valin’ny fanadinana, ankoatra ireo sekoly tsy miankina samy hafa eto Toamasina nanana mpanala BEPC 2020.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

BEPC 2020 : Un taux de réussite de 51,74 % contre 36,91 % en 2019

Malgré la Covid-19, l’examen du BEPC a pu se tenir à Madagascar durant la semaine du 21 septembre. Le taux de réussite est légèrement en hausse pour Antananarivo ville selon les chiffres annoncés par la Circonscription scolaire d’Antananarivo, 50 % contre 30 % pour l’année 2019. 

Le contexte était particulier pour les candidats au BEPC cette année. Après une longue interruption de l’enseignement, et une date imprécise des examens, le BEPC a finalement pu se tenir du lundi  21 septembre 2020 au jeudi 24 septembre 2020. La crise sanitaire due au coronavirus a quelque peu perturbé l’année scolaire. D’ailleurs, les sujets d’examens ont dû être adaptés de nouveau en fonction du programme terminé. Néanmoins, les candidats au brevet d’études de premier cycle avec qui nous nous sommes entretenus disent ne pas avoir éprouvé de difficulté. Ce qui explique ce résultat plutôt en progression pour Antananarivo.

Cours particuliers. Notons qu’en raison de la crise sanitaire, beaucoup de parents ont eu recours à des cours particuliers pour bien préparer leurs enfants à l’examen du BEPC. « Durant le confinement, nous ignorions s’il y aurait ou pas d’examen cette année. Aussi, nous avons décidé de contacter un professeur pour donner des cours particuliers à notre enfant », nous a expliqué Anna. Toutefois, les établissements qui proposent des cours d’appui n’ont pu rouvrir leurs portes cette année en raison des mesures sanitaires préconisées par le gouvernement. Une grande partie des cours se déroulaient donc au domicile de chaque élève. C’était également une bonne occasion pour certains enseignants de se faire une rentrée d’argent durant la période de confinement où la plupart des écoles étaient fermées.

Par ailleurs, outre Antananarivo ville, les résultats se sont également améliorés dans les autres circonscriptions scolaires. Maintenant, il reste à connaître les résultats et la progression du baccalauréat de cette année alors que ceux du CEPE et du BEPC ont connu une nette amélioration.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Covid-19 : 4,71 % de taux de contamination en 24 heures

Le rapport journalier de la porte-parole du CCO Ivato fait état de 39 nouveaux cas de personnes nouvellement contaminées par la Covid-19 à Madagascar. 14 nouveaux cas pour Analamanga, 04 dans l’Alaotra Manogoro, 02 dans l’Ihorombe, 02 dans l’Atsimo-Andrefana, 04 pour Anosy, 07 pour Diana, 02 dans la SAVA,  et 03 pour Melaky. Comme ces derniers jours, aucun décès n’a été déploré sur le territoire national hier. Pour les cas graves, 11 formes sont répertoriées sur l’ensemble de l’île. 

Le nombre de guérisons. 37 personnes ont pu faire face à la Covid-19. 13 à Analamanga, 04 dans le Vakinankaratra, 01 pour Itasy, 08 dans l’Alaotra Mangoro, 04 dans la Haute Matsiatra, 02 dans l’Atsimo-Andrefana, 03 pour Boeny, et 02 dans la région Diana. Notons qu’hier, 828 tests ont été effectués à Madagascar. Pour la suite des événements, un membre du gouvernement devrait s’exprimer sur la chaîne nationale. Enfin, au niveau international, le président des Etats-Unis d’Amérique et sa femme ont été testé positifs. 

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Le sud et le Kere de nouveau au devant de l’actualité

L’USAID avait lancé l’alerte depuis le mois d’avril 2020, en disant que la situation alimentaire dans le sud de l’île allait se détériorer, et qu’un risque de Kere menaçait toute la région. La nouvelle avait été relayée par la presse, mais il n’y eut aucune réaction des autorités qui en avaient pris acte, toute leur attention étant retenue par l’épidémie de la Covid-19. La sécheresse qui a continué à régner n’a fait qu’empirer la situation. Il a fallu qu’une élue de la région parle du décès de huit enfants dans un fokontany pour que l’opinion s’émeuve. Le Programme alimentaire mondiale (PAM) va distribuer 8 000 tonnes de vivre à la population qui est dans un état de dénuement total. Le gouvernement a décidé d’octroyer des aides alimentaires, le président de la République devant se rendre sur place ce week-end. Ce sont les aléas climatiques qui sont à l’origine de ce problème, mais la responsabilité du pouvoir ayant affirmé sa volonté d’installer des infrastructures d’adduction d’eau est engagée. Des promesses ont été faites, mais elles n’ont pas été tenues. Pour le moment, c’est une gestion de crise qui doit permettre de sauver cette population désespérée. Après, il sera temps de mettre en place les solutions qui ont été préconisées par les experts. De la capitale et des autres grandes villes, on ne se rend pas tout à fait compte de la gravité de la situation car on reste préoccupé par l’épidémie de la Covid-19. Les esprits se sont apaisés malgré la présence du virus qui reste toujours menaçant. Les questions politiques sont toujours présentes, l’opposition étant décidée à user des recours à sa disposition. Néanmoins, toutes les requêtes déposées à la HCC ont été rejetées.

Sur le plan international, l’épidémie de la Covid-19 est toujours au cœur de l’actualité avec la reprise de la propagation du virus dans de nombreux pays. Les autorités sont obligées de prendre des mesures restrictives, pouvant aller jusqu’au confinement.  Au Canada, le nombre de décès est reparti à la hausse. La situation y est cependant moins alarmante qu’aux États-Unis ou en Inde qui sont en tête dans le classement du nombre de contaminations, chacune des deux nations comptabilisant entre deux et  trois millions de cas. En Europe, la crainte d’une seconde vague oblige les autorités à multiplier les mesures de précautions, notamment en France où certaines grandes villes sont ciblées. Après Marseille, cela va être au tour de Paris de voir ses bars et ses restaurants fermés beaucoup plus tôt que d’habitude.

Le premier débat de la présidentielle américaine a retenu près de 100 millions de téléspectateurs devant leur poste. De l’avis des observateurs, ce fut le face-à-face le plus violent de l’histoire électorale des États-Unis. L’actuel locataire de la Maison-Blanche a été fidèle à sa réputation de brutalité dans les échanges qu’il a eus avec son rival. Joe Biden a eu toutes les peines du monde à contenir les assauts du président Donald Trump, ce dernier faisant tout pour couvrir ses paroles. Cette violence verbale a entaché ce débat qui devait permettre de définir la tendance de cette campagne présidentielle. Le sondage fait après l’émission a donné une large victoire au candidat démocrate.

Le Kere qui règne dans le sud de la Grande île revient sur le devant de la scène, une fois encore. Le problème est grave et il aurait dû être résolu depuis longtemps. Les régimes qui se sont succédés ont tous promis de doter ces régions d’infrastructures permettant une alimentation correcte en’ eau potable. La population attend qu’on s’occupe enfin d’elle.

Patrice RABE

Midi Madagasikara0 partages

RN2 : Deux accidents hier, des dizaines de blessés graves

Le retour à une circulation sur les routes nationales plus ou moins normale suite à la relative maîtrise de la pandémie Covid-19 présente des dangers. Malgré les mesures sanitaires à respecter et à appliquer, on note une certaine négligence autant chez la population et les usagers, que chez les institutions ordonnées de faire appliquer les mesures y afférentes. Malheureusement, des accidents persistent sur les routes nationales. Ces faits prévalent alors que les éléments de force de l’ordre continuent à renforcer le contrôle de la circulation, selon les déclarations faites par leur hiérarchie. Des mesures dont l’application reste au stade de l’intention si l’on s’en tient à la situation sur le terrain. Ce qui a probablement contribué aux deux accidents de la route survenus sur la RN2, hier. Vers 4 heures du matin à Ambatolaona, dans le village d’Ambatolampy (PK55), le premier accident était dramatique. Roulant à grande vitesse sur une ligne droite, un taxi-brousse Sprinter a percuté un semi-remorque chargé et stationné sur le bord de la route, dans le même sens que le taxi-bousse. Neuf passagers du taxi-brousse ont été blessés. Évacués d’urgence au centre hospitalier du district de Manjakandriana, quatre d’entre eux ont été transférés à l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona (HJRA) et à l’hôpital militaire de Soavinandriana, nécessitant des soins plus poussés à cause de la gravité de leurs blessures. Vers 15h45, un autre accident a encore eu lieu sur cette même route nationale. Un scooter est entré en collision avec une voiture arrivant dans le sens contraire. Le choc a grièvement blessé le motard qui a été transporté d’urgence à l’hôpital HJRA à Ampefiloha. Sitôt alertés, les gendarmes de la brigade d’Ambohimalaza se sont rendus sur place pour ouvrir une enquête.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Seimad : 36 logements de moyen standing à Ampefiloha

La résidence « Avotra » embellit le quartier d’Ampefiloha.

Promouvoir l’habitat à Madagascar, notamment en construisant des immeubles à usage d’habitation. Telle est la mission de la Société d’équipement immobilier de Madagascar (SEIMAD).

Société anonyme à participation majoritaire de l’Etat, la SEIMAD est ainsi bien placée pour exécuter l’objectif du gouvernement de donner la chance à la population d’avoir des logements répondants aux normes, avec des conditions les plus avantageuses possibles.

Professionnalisme. C’est ce qu’a rappelé hier le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics, Hajo Andrianainarivelo, lors de la visite inaugurale de la résidence « Avotra » développée par la SEIMAD à Ampefiloha. Situé en plein centre-ville, cet immeuble résidentiel de 4 étages avec 36 appartements de type 3 pièces et 4 pièces témoigne que la SEIMAD renoue plus que jamais avec le professionnalisme de ses années de gloire.« Ces 36 appartements de moyen standing ont été construits dans le respect des normes d’usage en matière de logements »,  a précisé  Tiana Rasolondraibe, directeur général de la SEIMAD. En effet, avec ses 56 ans d’existence sur le marché de l’immobilier, la SEIMAD figure parmi les entreprises les plus performantes avec sa certification ISO 9001-2015. Et ceci ne peut que ravir les 36 heureux acquéreurs de ces nouveaux appartements. 

Vente sur plan. En effet, ils sont dorénavant propriétaires de vrais logements de moyen standing équipés de salle d’eau, de cuisine, de placards, ainsi que d’un système de sécurité incendie. La SEIMAD s’est même offerte le luxe d’un bonus en équipant l’immeuble d’un ascenseur. L’acquisition de ces logements s’est faite suivant la formule de la vente sur plan, ou vente en état futur d’achèvement, par laquelle l’acheteur paie par échelonnement durant la construction, et devient propriétaire du logement dès qu’il est achevé. « C’est ce qui explique le fait que les nouveaux logements de la SEIMAD sont immédiatement attribués »,selon toujours son DG. Mais que les potentiels acquéreurs se rassurent, car la SEIMAD dispose encore d’autres projets en vue dans la capitale ou en province. Les offres sont disponibles en ligne sur le site internet de l’entreprise. Par ailleurs, les bureaux de la SEIMAD dans le quartier des 67 Hectares sont ouverts pour tout renseignement. 

R.Edmond

Midi Madagasikara0 partages

Santé Mère-enfant : Lancement d’une clinique mobile hier

Cette action auprès de l’AKANY IARIVO MIVOY est le coup d’envoi du partenariat entre la Fondation Axian et UNFPA.

« Les indicateurs en matière de Santé de la Reproduction demeurent préoccupants. Le taux de mortalité maternelle était en 2018 de 426 pour 100.000 naissances vivantes, soit 10 décès maternels par jour, dont 3 concernent des adolescentes âgées de 15 à 19 ans ». C’est ce qu’on peut lire dans un communiqué conjoint signé UNFPA, Projet Miahy Jovena et Fisa Madagascar publié hier. Le communiqué également de faire savoir que « 52,8 % de la population malgache se trouve dans une situation d’extrême pauvreté », que « près de 23 % des personnes malades renoncent à se faire soigner pour des motifs d’ordre financier ». La signature de convention de partenariat entre la fondation Axian et l’UNFPA pour la mise en place d’une clinique mobile avec l’appui technique de Fisa Madagascar, arrive à point nommé. Le partenariat entre dans le cadre du sous-programme 2 de MIAHY JOVENA dont l’objectif est de contribuer à la « réduction de la mortalité maternelle, en facilitant l’accès des populations cibles à des soins primaires de qualité et gratuits dans les domaines de la santé reproductive/planification familiale par une approche de proximité à travers l’offre de service d’une clinique mobile ». A cet effet, une initiative a été menée auprès de l’Akany Iarivo Mivoy Anosizato pour marquer la première activité du partenariat. Plus de 100 hommes, femmes et jeunes ont été sensibilisés sur les avantages de la planification familiale hier. Outre cela, ces résidents du centre Akany Iarivo Mivoy ont eu accès à « des informations essentielles sur les droits en matière de Santé sexuelle et Reproductive qui sont des droits humains fondamentaux ».

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara0 partages

Guide du Week-end : Madajazzcar sera clôturé en beauté ce Week-end.

Le déconfinement partiel est une occasion pour les artistes de rencontrer leurs inconditionnels.  Une occasion  pour les organisateurs évènementiels comme ceux du festival Madajazzcar à organiser une fête pour que les amateurs de ce genre musical  s’épanouissent et  oublient leurs  tracas quotidiens.

Contrairement aux éditions précédentes, le festival Madajazzcar n’a que quatre jours de fête cette année. Une situation exceptionnelle mais au moins, le devoir est fait ! Lancé officiellement jeudi dernier, la festivité sera clôturée ce week-end. Une dernière occasion pour les amateurs du Jazz.

 Fin de semaine chargée. A partir de 14h  au  Théâtre de verdure Antsahamanitra Podium jazz,  une dizaine d’écoles qui enseignent le jazz participera à la fête.   À 17 heures au Fara West, Faravohitra « l’Instant jazz au soleil couchant » sera chauffé avec Samy Andriamanoro (clavier), Eric Rakotoary (basse), Jacquis Ralph (guitare), Tahiry Andriamanoro (batterie), Hasina Rakotoarimalala (saxophone).

Au  Kudeta Anosy Cabaret , Mad’In Voyage feat. Sandrine Rajaofetra avec Harty Andriambelo (basse), Tsanta Randriamihajasoa (trompette), Bolo Rakoto David (batterie), Miantsa Randriamihajasoa (saxophone), Sandrine Rajaofetra (vocal) animera la soirée. À 18 heures, au  Karibotel, Analakely Cabaret, Trio Raoelison, Nampoina Razafimahaleo avec Lilian Raoelison (clavier), Fandresena Raoelison (basse), Fihoarana Raoelison (batterie), Nampoina Razafimahaleo (vocal) berceront les amateurs de Jazz.

Tandisqu’à  Trano Bongo, Tanjombato Cabaret  Antsiva Brona avec Antsiva Andriamasimanana (vocal, basse), Antsaly Andriamasimanana (batterie), Rado Andriamanantena (clavier), Agapé Nathan (guitare) feront leurs entrées.  La fête continue le 4 octobre. A partir de 11 heures  : Ibis, Ankorondrano Jazz brunch Andy Razafindrazaka Co,  Brigitte Rakotomalala, Zara Rajaonarisoa et Yrinaf avec Andy Razafindrazaka (batterie), Mahefa Ramiandrisoa (clavier), Tantely Rasoloarimanana (guitare), Ranto Ranoarimanana (basse), Andry Michael Randriantseva (saxophone), Brigitte Rakotomalala (vocal), Zara Rajaonarisoa (vocal) et Yrinaf (vocal) partageront la scène.   A partir de 15h à l’Alliance Française d’Antananarivo (AFT), Andavamamba Podium ce sont  les virtuoses  qui clôtureront en beauté le festival Madajazzcar. Joro et  Anjara Rakotozafiarison Joro Rakotozafiarison (guitare) Anjara Rakotozafiarison (guitare), Tonny Mahefa (basse), Vatsiahy Ravaloson (piano), Mihaja Rakotoarisoa (batterie) -Ramahefason Quartet Lova Ramahefason (guitare), T-Vibe Ramahefason (saxophone), Zaza Maminiavo (batterie), Vatsiahy Ravaloson (contrebasse) seront dans la partie.

Joudas enflammera les planches de Taxi-Be

Le revoici, le revoilà, le déconfinement est une occasion pour lui. Joudas montera sur scène ce jour au Taxi-Be Antanimena. Ce raggaman de Toamasina a déjà conquis le cœur des jeunes Tananariviens depuis la sortie de son single, « Mama Red Bull ».  La puissance vocale et les textes poignants relatant la vie dans la société malgache sont les points forts de ce jeune homme.

Après cinq mois de confinement et de repos forcé, le ragga man rencontrera enfin ses inconditionnels.  Le jeune homme a promis qu’il donnera le maximum pour satisfaire ses inconditionnels.

Gothlieb, rire et chanson au piment Café

L’homme à multiple facettes donnera rendez-vous au Piment Café Behoririka. Gothlieb fera non seulement des sketchs, mais aussi, interprètera des chansons.  Frustré par le confinement et la vie qui va avec, les  Tananariviens ont besoin de se détendre. Alors, Gothlieb a trouvé un  bon créneau ! Le sourire fait du bien en cette période frustrante. Et l’humoriste donnera tout pour épanouir le public.

ZT/MR/IH

Midi Madagasikara0 partages

Recherche pour le développement : Avancée majeure pour la Grande île

La commercialisation de la gélule CVO+ devrait commencer lundi prochain.

L’opérationnalisation de la société Pharmalagasy, où les procédés scientifiques sont de rigueur dans la production de médicaments à base de ressources malgaches, constitue un grand pas dans le processus de développement du pays via la science et la recherche scientifique.

La promotion de la science, des recherches scientifiques et la valorisation des chercheurs malgaches ont été les mots-clés de la journée d’inauguration de la société Pharmalagasy à Tanjombato hier. Valorisation qui a également concerné la médecine traditionnelle, la pharmacologie et les produits de recherches, scientifiques ou non, issus des ressources naturelles du pays. L’espoir quant à la volonté de l’État de vulgariser la recherche à Madagascar est devenu réalité. Comme l’a fait savoir le président de la République Andry Rajoelina durant son discours hier, « c’est dans un moment de crise et de difficulté, comme celui que nous avons traversé durant la crise de Covid-19, qu’il a fallu trouver une solution, dont la valorisation de la recherche ».  Un « soutien inestimable » du président de la République à l’endroit des scientifiques malgaches, que la ministre Elia Béatrice Assoumacou n’a pas manqué de remercier durant son allocution hier. « Nous  vous adressons donc nos profonds et vifs remerciements pour votre confiance en nos scientifiques, et aussi votre inestimable soutien pour la recherche ». La ministre de continuer : « Actuellement, les  scientifiques sont confiants car les ‘velirano’ n’étaient pas et ne sont pas des propos oiseux. Nous sommes  aujourd’hui passés de l’utopie aux réalités ». Avant de spécifier que « Pharmalagasy est un lieu de renforcement des capacités pour les scientifiques malagasy, mais également une preuve vivante de la valorisation, tant des résultats des recherches, des ressources naturelles, que du savoir-faire traditionnel ». 

Rigueur. A cet effet, l’opérationnalisation de Pharmalagasy entendrait « rentrer dans la dynamique de renouveau dans le secteur de la production de produits pharmaceutiques locales ». Un entretien avec Pierre Raoelina, directeur général de la société Pharmalagasy, a permis de savoir hier que « tous les procédés de production initiés auprès de Pharmalagasy respectent les normes et rigueurs scientifiques ». Notre interlocuteur également de faire savoir que « Pharmalagasy collabore de très près avec le Centre national d’application de recherche pharmaceutique (CNARP) dans toutes les procédures de production des produits pharmaceutiques devant sortir de son usine ». L’entretien avec Pierre Raoelina a également permis de savoir que la gélule CVO+, premier produit de Pharmalagasy, « devrait être mis en vente à partir de lundi prochain ». Concernant le réseau de distribution et la commercialisation, le directeur général de Pharmalagasy de noter que les décisions y afférentes devraient être prises de concert avec « les pharmaciens du pays ».

José Belalahy

Midi Madagasikara0 partages

Fahasarotam-piaro diso tafahoatra : Novonoiny ho faty ny vadiny fa tafody alina

Lehilahy iray no voatery naiditra am-ponja vonjimaika teo noho ny vono olona niniany natao. Olona izay tsy iza fa ny vady andefimandriny ihany ! Zava-nitranga ny faram-paran’ny volana lasa teo tany amin’iny distrikan’Antanifotsy iny.

Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary dia voalaza fa diso saro-piaro loatra amin-dramatoa vadiny ity lehilahy ity, izay monina ao Amorona, kaominina ambanivohitra Antsahalava. Hany ka vitany hatrany ny mampihatra herisetra aminy raha vao tratrany manao fihetsika hafahafa ilay ramatoa. Tamin’io fotoana io dia nambaran’ny loharanom-baovao hatrany fa nisy dia nalehan-dramatoa. Tratra alina tany amin’io diany anefa ity renim-pianakaviana ity ka taraiky vao tonga tao an-trano. Efa niandry azy tamin-katezerana rangahy tamin’izay fotoana izay. Nisy arak’izany ny fifamaliana teo amin’ny roa tonta ary tonga hatrany amin’ny fikasihan-tanana, daroka isan-karazany mihitsy izany. « Nanamparany ny sandriny sy heriny ravehivavy » hoy hatrany ny fampitam-baovao azo. Vokany, tsy nahatsiaro tena ary naratra mafy ilay vehivavy, izay tsy afa-nanao inona teo anatrehan-drangahy fa dia niharitra hatramin’ny farany ny herisetra  nianjady taminy. Ireo manodidina no nihantra ity vehivavy ary nitondra azy malaky tany amin’ny toeram-pitsaboana. Indrisy anefa fa tsy tody tany amin’ny toerana tokony hitondra azy akory ity vehivavy 24 taona ity dia namoy ny ainy, vokatr’ireo ratra sy vono nahazo azy. Teo ho no eo ihany moa dia nampandrenesina ireo zandary miasa any any amin’iny faritra iny. Nandray ny andraikiny avy hatrany ireto farany ary tonga tany an-tranon’izy ireo hisambotra ilay lehilahy, 28 taona mpamono vady. Raha ny fampitam-baovao hatrany dia hoe efa niomana tanteraka ny hitsoaka ranamana saingy efa mailo ireo mpitandro filaminana ka noraisim-potsiny. Taorian’ny fakàna am-bavany azy moa dia natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ny raharaha. Nanapa-kevitra avy hatrany ireo mpitsara mpanao famotorana ny hampiditra azy am-ponja vonjimaika, mandram-piandry ny fotoam-pitsaràna.

Marina tokoa fa hoe « izay tia, sarom-piaro » saingy rehefa diso tafahoatra indray izany lasa fitiavan-tena ary mety ahatongavana amin’ny toe-javatra tahak’izao …

m.L