Les actualités Malgaches du Mardi 03 Septembre 2019

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RN1 : Taxi-brousse nifandona, olona iray namoy ny ainy

Nisesisesy mihitsy tato ho ato ny lozam-pifamoivoizana tamin’ireo lalam-pirenena eto amintsika. Tamin’iny lalam-pirenena voalohany, ny faran’ny herinandro lasa teo dia taxi-brousse roa no nifandona, teo Ambohidavenona, Miarinarivo. Vokany, mpandeha maromaro no naratra. Nisy iray tena voa mafy tamin’ireo ka namoy ny ainy rehefa nentina teny amin’ny toeram-pitsaboana. Araka ny angom-baovao azo dia voalaza fa niala mpandeha an-tongotra iray niampita tampoka ny iray tamin’ireto fiara mpitatitra olona ireto, ary namantana tany amina fiara iray nifanena taminy. Tonga teny an-toerana nijery ifotony ny zava-nisy ary nanampy ireo teny an-toerana tamin’ny famonjena ireo naratra ny mpitandro filaminana.

Fa tamin’iny lalam-pirenena iny hatrany, saingy efa taty an-drenivohitra indray. Teny amin’ny faritra Anosizato iny ny faran’ny herinandro teo dia vehivavy iray no fantatra fa namoy ny ainy rehefa voafaokan’ny fiara teny an-toerana. Nezahina nentina haingana tany amin’ny toeram-pitsaboana moa io vehivavy io, saingy tsy tana intsony ny ainy. Araka ny angom-baovao azo dia tsy nijanona ilay fiara nandona azy fa vao mainka nanohy ny diany nitsoaka. Efa manao ny fikarohana ity fiara nahavanon-doza ity moa ireo mpitandro filaminana.

nangonin’i m.L

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Destruction de l’environnement : Quid de l’efficacité des autorités ?

Madagascar ne disposerait plus que de cinq ans pour tout sauver.

D’un côté, les acteurs se démêlent pour sauvegarder ce qui reste de richesse naturelle ; et de l’autre, les actions de destruction de l’environnement se multiplient.

Sur le plan de la structuration des compétences et acteurs de la lutte pour la sauvegarde de l’environnement, la Grande île a effectué des avancées considérables. “Le renforcement des compétences et capacités des autorités publiques en la matière ou encore l’extension des réseaux d’aires protégées dans les régions du pays” ne sont que quelques exemples des acquis de Madagascar. Ces derniers devant avoir apporté un second souffle à la richesse qui tend dangereusement à disparaitre. Toutefois, les activités humaines telles que les feux de brousses, les cultures sur brûlis, l’exploitation abusive des ressources, ou encore la dilapidation des ressources protégées et menacées, continuent. Même si  les autorités peuvent appréhender des trafiquants et faire rapatrier les espèces endémiques du pays, les mauvaises pratiques n’ont de cesse. Le cas des feux de brousses qui se font régulièrement un peu partout, dont dernièrement signalé par des internautes dans la forêt sèche de Morondava – en est une illustration parfaite. Des pratiques qui se font sans que des mesures adaptées ne soient prises et/ou mises en œuvre pour éradiquer le fléau.

Crime environnementale. Il conviendrait de noter que, les feux de brousses sont dans la majeure partie des cas, l’œuvre de personnes locales qui sont à la recherche de lopin de terre pour y développer une agriculture familiale et de subsistance. De même que celles qui pénètrent dans les aires protégées comme c’est le cas de l’exploitation des ressources naturelles dans le parc naturel de Sakaraha dénoncé par Guillaume Rajaonarisoa, directeur du parc en question dans un dossier paru dans nos colonnes le 4 avril dernier. “Des personnes migrent vers le parc pour y exploiter le Saphir. Ils viennent à Sakaraha dans l’espoir d’en trouver qu’ils pourraient ensuite vendre. La situation n’est toutefois pas évidente. Beaucoup n’arrivent pas à en trouver. Une reconversion vers d’autres activités s’opère alors. D’où la hausse de l’insécurité, l’exploitation des ressources naturelles du parc ou encore la déforestation pour cause agricole”, a-t-il noté.

L’efficacité de la compétence des autorités environnementales à faire face contre les mauvaises pratiques se voit ternie vu les vagues de feux de brousses et des trafics en tout genre d’espèces protégées. “L’amélioration du traitement des crimes environnementaux par le ministère de la Justice” a été avancée par le document de pétition de l’ATBC 2019 (Association pour la biologie et la conservation tropicale). Entrant dans le cadre de la mise en place de l’Etat de droit, la mesure “urgente ne devrait toutefois pas être appliquée aux paysans pauvres qui ne sont peut-être pas conscients de violer les lois environnementales mais la traduction en justice des trafiquants, ainsi que l’imposition de lourdes amendes”, préconise également l’ATBC 2019.

José Belalahy

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Location d’un logement dans le Centre-ville : Pas de confort à moins de 300 000 Ariary

Le centre-ville d’Antananarivo se fait de plus en plus étroit. Certaines personnes pensent même que la grande ville a dépassé la limite de sa capacité d’accueil. Actuellement, des offres immobilières sont affichées dans presque toutes les rues. Combien coûte donc un logement en ville et qui peuvent se permettre d’y vivre dans un immobilier décent ?

Qu’attendre d’un logement pour habitation ? « Des pièces à vivre, des toilettes, un coin pour cuisiner, de l’électricité et de l’eau », voici ce que nous a répondu une jeune fille qui cherchait un logement du côté de Manakambahiny. Mais pour louer une maison ou un appartement avec une cuisine, des toilettes, de l’eau, de l’électricité plus une chambre ; « il faut avoir les moyens, pas moins de 400 000 ariary » selon un agent immobilier. Effectivement, en lisant le petit panneau qui regroupe ses offres ; la plupart des biens ne sont accessibles qu’à partir de 350 000 Ariary. Avec un budget de 200 000 Ariary et moins, il ne faut espérer que des maisons sans accès à l’eau de la Jirama et où les toilettes se trouvent dans la cour.

Le confort a un prix. « Maison à louer, confort » ; c’est ainsi que les agences immobilières présentent à leurs clients les biens immobiliers dotés d’eau, d’électricité, de pièces à vivre, de toilettes et de cuisine. Mais attention,  confort ne signifie pas ici luxe ou en parfait état. Nous en avons fait l’expérience, il s’agit juste d’une maison avec toutes ses pièces et ce, peu importe son état. Parfois même, l’état de la plomberie et les installations électriques laissent à désirer. Et pourtant, lorsqu’on a interpellé un agent immobilier exerçant dans le quartier d’Ankadifotsy à ce sujet, elle a juste répondu : « vous ne trouverez pas mieux ailleurs, c’est rare de trouver des logements comme celle-ci ». Pour louer une maison « confortable », prévoir 400 000 Ariary et peut-être plus en fonction du quartier choisi. « Louer une maison à 400 000 Ariary est tout simplement impossible dans ma situation car cette somme est à peu près ce que je gagne mensuellement », a expliqué Toky qui a déclaré travailler dans une société offshore située en ville.

Une opportunité pour les propriétaires. La forte demande représente une opportunité d’affaires pour les propriétaires. Ces derniers n’hésitent pas à agrandir leurs biens immobiliers afin qu’ils puissent accueillir le maximum de locataires. Ainsi, il n’est pas rare de trouver une maison qui abrite trois à quatre ménages. Si le loyer est de 300 000 Ariary par ménage, multiplié par trois ou quatre, le logement peut apporter à son propriétaire une somme conséquente. A Ampefiloha par exemple, c’est le système adopté par beaucoup de propriétaires, on monte la maison de trois étages afin de la mettre en location comme un appartement.

Recourir à la colocation. Nombreux sont les jeunes, qui après avoir trouvé un travail, souhaitent quitter le foyer familial et voler de leurs propres ailes. Or, ils se rendent vite compte que ce n’est pas aussi simple que cela en avait l’air. « Au final, nous avons décidé de vivre en colocation, cela nous a permis de partager le loyer et de jouir d’un peu de confort » a expliqué les deux garçons qui vivent ensemble dans une maison louée à 350 000 Ariary. L’un ne parvenait à trouver un logement pour 175000 Ariary en ville, l’autre ne voulait pas vivre dans un logement où il faut sortir dans la cour pour puiser de l’eau ; la solution était donc de vivre ensemble. Ou bien si la colocation n’est vraiment pas envisageable, il est toujours possible d’en trouver des biens moins chers en périphérie (Itaosy, Ivato, Ampitatafika et autres). Mais dans ce cas-là, il faut bien gérer son emploi du temps et les frais de déplacement. Pour l’instant, la location de maisons est une course contre la montre pour les locataires, ce qui arrange les affaires des agents immobiliers et des propriétaires qui peuvent faire jouer la concurrence.

Enfin, il ne faut pas oublier de dire qu’il existe des biens proposés à un prix de location au-dessus de 1 million d’Ariary . On peut en trouver facilement en naviguant sur Internet. Mais force est de constater que, ces biens peuvent rester sans locataires pendant plus d’un an, peut-être parce que le loyer n’est pas dans les cordes de la majorité de la population.

Anja RANDRIAMAHEFA

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ORTANA : Randonnée à Andramasina, le 14 septembre

L’Office régionale du Tourisme d’Analamanga (ORTANA) poursuit ses activités de promotion des destinations du centre de Madagascar. Cette fois-ci, le parcours organisé le 14 septembre se focalise à Andramasina, « Au bord de la Sisaony ». « Andramasina est une bourgade nichée au bord de la cascade de Sisaony à une quarantaine de kilomètre de la ville. Le parcours en boucle débute par le centre du village où se trouve une petite relique de forêt primaire gérée par une association communautaire. Traverse ensuite les rizières et champs de cultures avant de rejoindre le mont Ambohimanjaka, un site historique et culturel fondé par Ralainiboahangy, femme d’Andriamasinavalona. En contre-bas à l’ouest se trouve un lac sépulture abritant jalousement les viscères des princes habitant Ambohimanjaka. Ce lac d’altitude, associé au paysage environnant, offre un décor assez exceptionnel. C’est un programme qui mélange, comme à l’accoutumée, découverte et sensations », a communiqué l’office régionale. Bref, des participants locaux et étrangers sont attendus pour cet événement.

Antsa R.

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Coopération Corée-Madagascar : 45 millions de dollars pour la Grande île

L’ambassadeur coréen à Madagascar Lim Sang-Woo, entouré par le docteur Lee et son épouse. (Photo Kelly)

Entre 1987-2017, le gouvernement de la République de Corée a mené plusieurs programmes de formation, de développement rural des volontaires coréens ou les projets de l’aide publique au développement équivalent de 45 millions de dollars pour le développement économique et social de Madagascar. Soit en l’espace de 30 ans. Concernant le volet social, d’ailleurs Dr Lee et son épouse qui font partie également du corps médical, ont tenu une conférence de presse hier, à l’ambassade de Corée à Ankorondrano. L’ambassadeur de ce pays à Madagascar, Lim Sang-Woo, a notamment présenté le déplacement de ce couple à Besalampy. Un déplacement du 23 au 28 août pour le diplomate et du 23 au 30 août pour le chirurgien. Ce dernier n’était pas venu les mains vides car il a été équipé d’une clinique mobile.

Régions enclavées. Selon les explications de Dr Lee, il était venu à Madagascar le 27 juillet 2005. En l’espace de 14 ans, il a effectué 112 missions pour procéder à 50.000 consultations ainsi que 2500 interventions chirurgicales. Rien que pour son déplacement à Besalampy, le docteur a consulté 1000 malades avec une trentaine d’opérations chirurgicales. Le couple a surtout opté pour les régions enclavées du pays pour prodiguer notamment des soins. Pour ne citer que Soalala, Bealanana et la région Mikea. Lors de sa descente en différents endroits de la Grande île, Dr Lee de constater que sur les 119 districts que compte le pays, il n’y a pas de chirurgiens dans 56 districts. Il invite ainsi ses collègues malgaches à s’implanter dans ces régions reculées du pays ou du moins, a-t-il dit  d’y rester pendant 20 semaines pour apporter leur savoir-faire.

Dominique R.

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Communales : encore neuf jours pour les dépôts de dossier

A neuf jours de la clôture du dépôt des dossiers de candidature aux communales, on ne se bouscule pas dans les OVEC. Jusqu’à présent, seul Baba Rakotoarisoa a fait les démarches nécessaires et commence à parler de ses projets pour la ville d’Antananarivo. Les déclarations d’intention sont nombreuses, mais on ne peut pas savoir quelles sont leurs portées. Les présumés candidats doivent prendre leur temps pour présenter un dossier complet, mais on ne peut s’empêcher de penser que, les plus sérieux  ont pris toutes leurs dispositions longtemps à l’avance.

Communales : encore neuf jours pour les dépôts de dossier

Les candidats qui se sont déclarés ne seront pas tous sur la ligne de départ de ces communales. Mais les  plus sérieux  devraient déposer leur dossier dans les prochains jours car le temps presse.  Comme d’habitude, on verra un véritable embouteillage  en début de la semaine prochaine dans les OVEC.  Pour  Antananarivo, on attend  une pléthore de prétendants, mais le débat qui peut être  intéressant est occulté par la rivalité entre l’équipe en place à la mairie et le pouvoir central. La possible candidature de Marc Ravalomanana vicie totalement l’atmosphère politique de ces  communales. Les premières escarmouches ont eu lieu et  on en a eu les premières retombées. Ce différend à propos du survol du stade de Mahamasina par un  hélicoptère de l’armée a eu des suites malheureuses puisque des personnes vont passer en jugement. On imagine quelle tournure va  prendre la campagne électorale.  On voudrait qu’il n’y ait pas un face-à-face oppressant entre l’ancien président et le candidat qui sera présenté par le régime. Alban Rakotoarisoa est un de ceux qui n’accepte pas ce tête-à-tête. On parle de la présence de Ramora Favori, le chanteur fantaisiste sur la ligne de départ, mais nul ne sait quel sérieux  peut-on lui attribuer. Pour le moment, on reste dans  l’expectative. Il reste neuf jours pour  connaître la suite des  événements.

Patrice RABE

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Gare routière Maki à Andohatapenaka : Objet d’un grand ménage dimanche dernier

Dimanche, la gare routière MAKI à Andohatapenaka s’est refaite d’une beauté grâce à l’initiative de l’Agence des Transports Terrestres (ATT) et la société MAQUAUTO. Ce grand ménage entre toujours dans le cadre de l’amélioration des transports routiers des voyageurs à Madagascar, car s’il y a quelques jours, les employés (bagagistes et guichetiers) les plus méritants de cette gare ont été récompensés avec une attestation de fin de formation, cette fois-ci, c’est l’endroit en lui-même qui profite d’un nettoyage par les équipes de la gare et de MAQUAUTO, aidés par l’équipement des sapeurs-pompiers. Le travail a commencé dès 6 heures du matin, on pouvait entendre les puissants jets d’eau qui foulaient le stationnement de 3300 m². Tout a été nettoyé, des guichets au parking en passant par les bureaux administratifs, les bureaux des coopératives, l’espace sanitaire et tout le reste. Même les chauffeurs de taxi-brousse ont été de la partie. Comme quoi, il s’agit d’un bien commun et son entretien est l’affaire de tous les acteurs, que ce soit les coopératives, les chauffeurs, les bagagistes, le personnel de la gare ou encore les deux compagnies qui gèrent les lieux.

Pour l’instant, les responsables de la gestion de la gare MAKI ont fait savoir leur intention de poursuivre régulièrement le grand nettoyage de cette vitrine des transports routiers. Pour les personnes qui ont entendu parler de cet événement, l’initiative est louable et à poursuivre absolument. Il est vrai que les lieux publics malgaches ne bénéficient pas toujours d’un entretien convenable. Mais peut-être que ce type de programme pourra en entraîner d’autres(tâche d’huile).

Enfin, il est à rappeler que cette gare reçoit les coopératives qui relient la RN1 (Route nationale 1), la RN4 et la RN6. Elle compte actuellement 32 quais d’embarquement et de débarquement plus un parking de taxi brousse avec une capacité de plus de 200 places. Ce qui en fait jusqu’à maintenant l’une des plus grandes et plus modernes des gares routières de Madagascar.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Trafic de tortues : Un élément des Forces de l’ordre surpris en flagrant délit sur la RN7

La semaine dernière, un élément des Forces de l’ordre a été appréhendé en possession de six tortues à Fianarantsoa. Mardi dernier, des policiers l’ont surpris au barrage de contrôle sur la RN7, à l’entrée de la ville de Fianarantsoa en provenance du Sud. Ce jour-là vers 21 heures, des policiers étaient en train de contrôler un taxi-brousse en provenance de Toliara, à Ankidona. Le pot-au-rose a été découvert quand les policiers procédaient à la fouille des bagages des voyageurs. Emballés dans des tenues militaires, ces animaux ont été dissimulés dans un sac. Selon toujours les informations, cet homme a profité du moment où les policiers se concentraient à leur travail pour s’enfuir. Mais, il a été attrapé grâce à la rapidité de l’intervention. Il fut alors amené au commissariat pour enquête, laquelle a révélé que le suspect est un élément des Forces de l’ordre en service à Antananarivo. La même nuit de mardi, deux taxi-brousses ont été surpris en transportant de cannabis en provenance de Toliara. Quatre sacs de ce stupéfiant ont été saisis. Trois de ces sacs appartenaient à une femme. Tandis que le quatrième à un homme. Arrêtés, ces deux individus ont été placés sous mandat dépôt à la maison centrale d’Ankazondrano.

T.M. 

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Kidnapping : Enlevé le 10 mai à Ambositra, le petit Toky toujours introuvable

Les familles de Toky se trouvent actuellement dans l’embarras total. De son vrai nom Randriamiharisoa Jean Olivier, cet enfant de deux ans a été enlevé le 10 mai 2019 à Ambositra. Jusqu’ici, il reste introuvable. Selon les témoignages de ses proches, Toky a été kidnappé. Ses ravisseurs ont déjà réclamé de rançon mais ses parents n’étaient pas en mesure de s’en acquitter. Une plainte a été déposée à la Police nationale à Ambositra et à la brigade criminelle à Anosy, mais cela n’a abouti à rien. Aucun suspect n’est arrêté. Cette affaire a beaucoup affecté le Collectif des Français d’origine indienne à Madagascar (CFOIM). Cette dernière qui a déjà lancé un appel à témoin pour aider les forces de l’ordre dans cette recherche. L’association a promis de récompenser les personnes qui ont de renseignement permettant de retrouver la victime. C’est pourquoi, les familles de Toky et  le CFOIM veulent interpeller les Forces de l’ordre sur l’évolution de l’enquête sur cette affaire. Ils s’inquiètent alors sur le sort de ce petit.

T.M.

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Affaire Mbola Rajaonah : Une quarantaine de présumés complices dans le collimateur

Les enquêteurs ont élargi leurs investigations sur tous ceux qui ont entretenu un lien direct ou indirect avec le numéro Un de la Société de transit TAFARAY.

125 milliards d’Ariary. C’est la somme qui aurait été détournée par l’opérateur économique Mbola Rajaonah entre 2014 et 2018, si l’on s’en tient aux résultats d’un audit effectué sur l’espèce relative à l’importation de ciment et de papiers journaux déclarés par les sociétés TAFARAY, MASTRA et TRANSIT MULTISERVICE TRANSFERT. Les résultats de l’audit ont permis de découvrir l’implication de 8 entreprises dans des opérations frauduleuses. Il s’agit de la Société Elice Import, Arian Import, Société STEF Import, Société ZETSASAMA, Société Eninenme, Tranombarotra Mahasoa SARLU, DAGO SA SARLU, Société Madagascar IMPEX et SYL Import. Le week-end dernier, les Juges du Pôle Anti-Corruption (PAC) ont prononcé le placement sous mandat de dépôt de quatre hauts responsables du Service des Douanes, soupçonnés d’être impliqués directement dans les affaires des fraudes réalisées par l’ancien Conseiller spécial de l’ex-président Hery Rajaonarimampianina. Il s’agit de Rabenjanarivony Eric, Directeur général des Douanes, Ramaherison Tolojanahary, Receveur des Douanes au Port de Toamasina, Rasoamananjara Henintsoa Lovatiana, Chef de Service de la Lutte contre les Fraudes et Razafindrakoto Lalatiana, Chef de Division de la Sélectivité et du circuit de dédouanement au Service des Renseignements et Analyse des Risques.

Liste. D’après les informations, ce déferrement concerne un seul dossier concernant le milliardaire Mbola Rajaonah. Il serait encore poursuivi pour un autre dossier de blanchiment de capitaux. De sources proches du Bureau Indépendant Anti-Corruption, mis à part ces responsables placés sous mandat de dépôt, plusieurs autres complices sont encore dans le collimateur de la Justice. En effet, selon les informations, les investigations ont permis de relever une quarantaine de présumés complices. Parmi eux figurent entre autres 18 sociétés opérant notamment dans le secteur du transit et de l’import – export, mais également des prête-noms. Cette liste comporte aussi plusieurs noms de particuliers dont le père et le frère de Mbola Rajaonah, ainsi que des opérateurs chinois. Il convient de noter que les résultats de l’audit ont aussi relevé des complicités dans l’importation de marchandises en provenance de la Malaisie, du Pakistan et des Emirats Arabes Unis. Les fraudes concernent 9612 conteneurs. A entendre nos sources, ces présumés complices auraient été mis sous surveillance judiciaire. Bon nombre d’entre eux auraient également été déjà auditionnés. Lors de l’affaire Claudine Razaimamonjy, même des gens qui ont assuré la garde de ses résidences ont été placés sous mandat de dépôt à Antanimora. Et ce, même si bon nombre d’observateurs estiment que ces gens n’ont pas forcément été tenus au courant de ce que faisait leur patronne. Quoiqu’il en soit, l’on a appris que pour l’affaire Mbola Rajaonah, les enquêteurs n’ont rien laissé au hasard et ont élargi leurs investigations sur tous ceux qui ont entretenu un lien direct ou indirect, aussi bien sur le plan personnel que professionnel avec l’ancien Conseiller spécial de l’ex-président Hery Rajaonarimampianina.

Davis R

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Cybercriminalité : LP pour les trois journalistes

Les trois journalistes et le directeur de la Culture de la CUA avant leur audition au Parquet d’Anosy.

Trois heures d’audition pour les quatre personnes qui sont inculpées de propagation de fausses nouvelles dans l’histoire d’un hélicoptère qui a survolé vendredi dernier le stade municipal de Mahamasina. Nadia Raonimanalina de la MBS et du journal « Le Quotidien », Mahery Rabearivony du site d’information 24h Mada, Arphine Helisoa de « Ny Valosoa » et Patrick Andriamisa de la commune urbaine d’Antananarivo ont été entendus hier au Parquet du tribunal de première instance d’Antananarivo. Il a été décidé à l’issue de l’audition que le procès de ces individus aura lieu le 16 septembre. Ils ont obtenu une liberté provisoire en attendant ledit procès. Avant cette audition, Mahery Rabearivony et le directeur de la Culture au sein de la CUA Patrick Andriamisa ont été placés en garde à vue pendant 48 heures à la brigade criminelle à Anosy.

Trêve papale ? A rappeler que la cybercriminalité dont les quatre individus sont accusés, se rapporte à une histoire d’un hélicoptère de l’Armée malagasy qui a survolé le stade municipal de Mahamasina. Les photos de l’hélico ont fait le buzz sur les réseaux sociaux. Les commentaires ont vite inondé le facebook en faisant état de la présence des chinois dans l’appareil. Un communiqué du ministère de la Défense Nationale a tardivement démenti les informations en précisant que l’hélico a effectué un exercice militaire dans le cadre de la sécurisation des déplacements du Pape durant son séjour à Antananarivo. La question qui se pose est de savoir si la liberté provisoire prononcée à l’endroit des inculpés entre dans le cadre d’une trêve à l’occasion de la visite du Pape François qui sera dans nos murs  vendredi prochain. Le Saint Père a d’ailleurs annoncé qu’il va semer la paix et l’espérance à Madagascar.

R. Eugène

Madaplus.info0 partages

Madagascar: Inflation du prix des foies gras à venir?

les éleveurs et producteurs de foies gras de Behenjy annoncent les difficultés financières qu’ils rencontrent actuellement. Selon les informations recueillies auprès des producteurs, le prix des matières premières a considérablement augmenté depuis quelques temps. Pour cette petite ville, les producteurs sont également les éleveurs de canards.
Ils sont obligés de chercher les canards dans des régions éloignées pour assurer la production. D’une autre part, le prix de leurs alimentations biologiques augmente de plus en plus. Malgré cela, les éleveurs ne comptent pas utiliser les produits importés de nature chimique pour assurer la qualité des foies gras. Cependant, aucune augmentation du prix du foies gras sur le marché national n’est encore annoncé.
Tia Tanindranaza0 partages

Fanenjehana mpanao gazety mialoha ny fiavian’ny PapaManahy ny mpitsara iraisampirenena

Fanontaniana mipetraka dia ny hoe inona no teti-dratsy na « mauvaise intention » tadiavin’ireo mpanao gazety atao, hoy ny mpitsara iraisampirenena,

Arlette Ramaroson, raha nanontaniana ny heviny mikasika ny antony hitazomana sy nampiantsoana ho eny amin’ny borigady misahana ny heloka bevava eny Anosy ireo mpanao gazety nitati-baovao momba ilay resaka angidimby nihaodihaody teny amin’ny kianjaben’i Mahamasina ny faran’ny herinandro teo. Raha tsy nisy izay dia tokony havoaka ireo mpanao gazety nanao ny asany. Tsy vitan’ny resaka fanitsiana amin’ny alalan’ny “démenti” ve, hoy izy, io resaka io fa tsy maintsy hasarotina tahaka io ? Ho sosotra amin’io zava-mitranga io ny olona kanefa ny Papa ho avy ary tokony hila filaminana. Ho gaga eo daholo ny any ivelany rehetra, hoy hatrany ity mpahay lalàna ity. Tokony havoaka daholo mihitsy izay voakasik’io raharaha io rehetra. Hisy fiantraikany amin’ny fivahinianan’ny Papa raha tsy milamina amin’io ny saim-bahoaka kanefa sady tsy “crime” no tsy “délit” ihany koa, hoy hatrany ny fanazavany, ilay zava-nitranga tokony ho vitana “démenti”.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Raharaha ElikopteraAmin’ny 16 septambra ny fitsarana

Nalefa teny amin’ny fampanoavana avy hatrany ny raharaha hanenjehana ny mpanao gazety Nadia Raonimanalina,

 

 Talen’ny famoahan’ny gazety Le Quotidien, Arphine Helisoa ggazety Valosoa, Mahery 24h Mada, Patrick Andriamisa Talen’ny Kolontsaina eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra taorian’ny fanakatonan’ny polisy misahana ny « cybercriminalité » ny fanadihadiana omaly. Fanalam-baraka ny tafika Malagasy sy ny fitondram-panjakana no voalaza fa vesatra anenjehana azy ireo manoloana ny famoaham-baovao mikasika ilay elikoptera niditra tao amin’ny kianjan’i Mahamasina ny 30 aogositra teo. Nandritra ny 5 ora teo no niandrasana ny fidiran’izy ireo tao amin’ny « substitut du procureur » satria efa tamin’ny 10 ora sy sasany atoandro tany ary tamin’ny 4 ora  latsaka fahefany hariva vao voaray. Rehefa nivoaka avy tao, tokony ho tamin’ny 6 ora latsaka fahefany hariva, dia fantatra fa samy nahazo fahafahana vonjimaika avokoa izy 4 mianadahy fa mbola miandry ny fitsarana amin’ny 16 septambra ho avy izao. Naneho firaisankina manoloana ny fanenjehana raharaha mahazo azy ireo ny mpanao gazety maro, mpiasan’ny kaominina, mpanao politika, fianakaviana, olon-tsotra,... Nahazo fahafahana vonjimaika aloha izany izy 4 mianadahy mianaka ireo saingy tsy azo ambara ho afa-bela amin’ny fanenjehan’ny mpitondra fanjakana hatreto satria mbola handalo fitsarana. Nisy ihany ny fampihorohoroana sy fandemena ara-tsaina fototry ny fanenjahana mpanao gazety tamin’ilay raharaha angidimby tetsy Mahamasina, rehefa tena halalinina. Maro ny dingana azo narahina vao tonga tamin’ny resaka fampanantsoana tany amin’ny polisim-pirenena sy ny fampiakarana fampanoavana. Raha ny lalàna amin’ny asa fanaovan-gazety rahateo, azon’ireo voatohintohina ny mampanao “démenti” na fanitsiana noho ny mety ho fahadisoan’ny vaovao. Toa mazava ny hafatra tiana hampitaina, dia ny mba hitandremana amin’ny fanakianana fitondrana raha tsy te horirariraina sy henjehina eny amin’ny polisy sy ny fitsarana

 

Toky R

 

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Fanatsarana ny lisi-pifidianana Ho vita tanteraka amin’ity volana septambra ity

Efa miditra amin’ny fanatsarana ny lisi-pîfidianana ny eo anivon’ny vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana na ny Ceni. Araka ny fantatra, amin’ity volana septambra ity no vita tanteraka ny fanatsarana azy.

 

 

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Fanatsarana ny toekarena sy ny fitantanam-bolaMbola sarotra sy ady mafy

Nezahana nampifanarahana tamin’ireo vaindohan-draharaha vaovao araka izay voalaza ao amin’ny Politika ankapoben’ny Fanjakana (PGE) ny Tetibolam-panjakana nasiana fanitsiana 2019.

Eo amin’ny sehatry ny tetibola, tohizana ny ezaka amin’ny fampitomboana ny vola miditra amin’ny fanjakana. Hatreto aloha, ho sahirana ny fanjakana ary tena miantehitra mafy amin’ny famatsiam-bola avy any ivelany na dia nolazaina aza fa tsy dia ilaina izany tamin’ny fotoan’ny fampielezan-kevitra. Efa maromaro ihany ny famatsiam-bola nosoniavina saingy kely raha oharina amin’ireo velirano sy vina nampanantenaina sy ketrehana hotanterahana. Ankoatra izay, ambetin-dresaka ihany koa  ny fampitomboana ny vola miditra eny amin’ireo vondrom-paritra eny ifotony amin’ny alalan’ny fiantohana ireo vola azo avy amin’ny harena voajanahary ary ny fandraisana an-tanana miandalana ny asa fihariana tsy manara-dalàna mba hiditra eo amin’ny sehatry ny ara-dalàna. Mbola ezaka be ihany koa ny amin’izany satria mainka miroborobo be ny sehatra tsy ara-dalàna amin’izao fotoana ary vao tsy ela akory no nampiaka-peo ireo mpisehatra ara-dalàna amin’ny harena voajanahary fa maro loatra ny tsy fanarahan-dalàna hita. Voalaza ao anaty PGE ihany koa fa hohamafisina ireo fanaraha-maso mialoha sy aorian’ny fampiasana sy fandaniana ny volam-panjakana mba hamongorana ny kolikoly sy ny hosoka. Hatreto aloha dia ny fanenjehana ireo tompon’andraikitra maro isan-karazany teo aloha no tena mafotaka ary maro hatrany ny dosie mivoaka tsikelikely. Vao tamin’ny faran’ny herinandro teo no voasaringotra tamin’ny fanodinkodinam-bola ireo tompon’andraikitra 4 teo aloha eo anivon’ny fadin-tseranana. Mivoaka sempotra ny fanjakana ny amin’ny hampandrosoana ny sehatra toekarena sy ny fifehezana io fitantanam-bola io. Tsy mbola misy zavatra hita mivaingana mipaka amin’ny vahoaka madinika hatreto fa mbola miaina sinema sy fampielezan-kevitra foana izy ireo.

Tsirinasolo

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanatsarana ny toekarena sy ny fitantanam-bolaMbola sarotra sy ady mafy

Nezahana nampifanarahana tamin’ireo vaindohan-draharaha vaovao araka izay voalaza ao amin’ny Politika ankapoben’ny Fanjakana (PGE) ny Tetibolam-panjakana nasiana fanitsiana 2019.

Eo amin’ny sehatry ny tetibola, tohizana ny ezaka amin’ny fampitomboana ny vola miditra amin’ny fanjakana. Hatreto aloha, ho sahirana ny fanjakana ary tena miantehitra mafy amin’ny famatsiam-bola avy any ivelany na dia nolazaina aza fa tsy dia ilaina izany tamin’ny fotoan’ny fampielezan-kevitra. Efa maromaro ihany ny famatsiam-bola nosoniavina saingy kely raha oharina amin’ireo velirano sy vina nampanantenaina sy ketrehana hotanterahana. Ankoatra izay, ambetin-dresaka ihany koa  ny fampitomboana ny vola miditra eny amin’ireo vondrom-paritra eny ifotony amin’ny alalan’ny fiantohana ireo vola azo avy amin’ny harena voajanahary ary ny fandraisana an-tanana miandalana ny asa fihariana tsy manara-dalàna mba hiditra eo amin’ny sehatry ny ara-dalàna. Mbola ezaka be ihany koa ny amin’izany satria mainka miroborobo be ny sehatra tsy ara-dalàna amin’izao fotoana ary vao tsy ela akory no nampiaka-peo ireo mpisehatra ara-dalàna amin’ny harena voajanahary fa maro loatra ny tsy fanarahan-dalàna hita. Voalaza ao anaty PGE ihany koa fa hohamafisina ireo fanaraha-maso mialoha sy aorian’ny fampiasana sy fandaniana ny volam-panjakana mba hamongorana ny kolikoly sy ny hosoka. Hatreto aloha dia ny fanenjehana ireo tompon’andraikitra maro isan-karazany teo aloha no tena mafotaka ary maro hatrany ny dosie mivoaka tsikelikely. Vao tamin’ny faran’ny herinandro teo no voasaringotra tamin’ny fanodinkodinam-bola ireo tompon’andraikitra 4 teo aloha eo anivon’ny fadin-tseranana. Mivoaka sempotra ny fanjakana ny amin’ny hampandrosoana ny sehatra toekarena sy ny fifehezana io fitantanam-bola io. Tsy mbola misy zavatra hita mivaingana mipaka amin’ny vahoaka madinika hatreto fa mbola miaina sinema sy fampielezan-kevitra foana izy ireo.

Tsirinasolo

 

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VakinankaratraMisedra olana maro ny seha-pamokarana

Nisy ny fampirantiana ireo vokatra mampalaza ny faritra Vakinankaratra tamin’ny faran’ny herinandro lasa teo tany an-toerana.

Tanjona ny hampahafantarana ireo vokatra sy hijeren’ireo tantsaha ny lalam-barotra manahirana azy ireo amin’izao fotoana. Maro ny tantsaha sy ny mpandraharaha velon-taraina ary mahatsiaro ho nataon’ny fitondram-panjakana anjorom-bala any amin’iny faritra Vakinankaratra iny. Tsy rototra amin’ny fanampiana ny tantsaha Malagasy aloha ny fanjakana raha ny fahitana azy fa mbola variana amin’ny rehaka maro samihafa, indrindra ny amin’ny fitadiavana famatsiam-bola ny amin’ireo tetikasa lehibe nampanantenaina tahaka ny trano be mijoalajoala. Midina ary miiba hatrany ny seha-pamokarana eny ifotony ka sahirana mafy ireo tantsaha. Tamin’izao fampirantiana izao dia nangataka tosika ara-teknika sy ara-pitaovana ireo mpisehatra amin’ny fambolena sy fiompiana ary ireo mpanao asa tanana any Vakinankaratra mba ho fanatsarana ny seha-piharian’izy ireo. Manana mponina maro amina velarantany lehibe ny faritra Vakinankaratra izay mivelona amin’ny fiompiana, fambolena ary asa tanana. Manana orinasa maro ihany koa raha tsy hiteny fotsiny ny ao Antsirabe renivohitra. Mahantra anefa ny mponina ary hita ho tsy ampy mihitsy ny fidiram-bolan’ny tantsaha. Miharatsy hatrany ihany koa ny kalitaon’ireo voka-pambolena sy ny fiompiana ary ireo mpanao asa tanana dia tena sahirana amin’ny tsy fahampian’ny akora fototra. Tokony hahatsara ny toekarena ny famahana olana raha manampy tosika azy ireo ny fitondram-panjakana hoy hatrany ireo tantsaha sy ireo mpanao asa tanana any an-toerana. Manankarena ny faritra Vakinankaratra, hoy izy ireo saingy ireo tohana ara-teknika sy ara-pitaovana enti-mamokatra ireo mihitsy no tsy ampy miampy ny tsy fahampian’ny lalam-bokatra.

Tsirinasolo

 

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Fiara miditra eto MadagasikaraNihena hatrany nandritra ny 3 taona

Tato anatin’ny 3 taona farany dia nahitana fihenana ny isan’ny fiara miditra eto Madagasikara na misy aza ny ezaka ataon’ireo mpivarotra mampahafantatra ireo tolotra misy.

Anisan’izany ny hetsika tahaka ny salon de l’auto izay hiseho indray ny volana oktobra ho avy izao. Raha ny tarehimarika no jerena, kely ny tsenam-barotra eto Madagasikara na dia Nosy lehibe indrindra eto amin’ny faritry ranomasimbe Indianina aza izy. Mampiditra fiara vaovao kely indrindra isan-taona ny firenena Malagasy satria latsaky ny 3000 monja izany ary hatreto dia 2500 ho an’ny taona 2019. Ampahefatry ny ao Maorisy izay mampiditra fiara 10.000 isan-taona ary ny  amin’i nosy La Réunion aza dia mahavita mampiditra fiara 30.000. Ny azo atao hanamorana ny fanafarana fiara dia ny fametrahana fepetra isarihana ireo mpanjifa  fiara vaovao na fiara efa niasa, sy hanampiana tosika azy ireo satria ambany dia ambany ny fahefa-mividy eto Madagasikara ary maro be ireo olona tsy mba afaka mividy fiara. Anisan’izany ny fanamorana ny fahazoana fampindramam-bola any amin’ny banky na any amin’ireo mpampindram-bola madinika. Ilaina ihany koa ny vondron’ireo mpivarotra fiara vaovao eto Madagasikara (GCAM) hiara-kidinika amin’ny tompon’andraikitra voakasik’izany mba hijerena ny fanamorana ny fampidirana fiara vaovao na efa niasa eto sy hanarahana ny fenitra sy ny kalitao ilaina amin’izao fotoana izao. Tsiahivina fa ny GCAM no miaro ny asan’ireo mpivarotra sy miezaka mampanara-penitra ireo vokatra ampidirina eto izay mampisy lanja kokoa ireo fiara hovidian’ny mpanjifa”

Tsirinasolo

 

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Lany andro mihantsy ady!

Tsy hita izay zavatra tena mandeha amin’ny laoniny eto amin’ny tany sy ny fanjakana.

 

Zara aza aloha nisy ny fahombiazan’ny Barean’i Madagasikara tamin’ireny fotoanan’ny CAN ireny nahafahana nanakona ny tsy fahombiazana. Izao indray mba maka rirany any amin’ny fandraisana ny Papa François, ka mandeha ny politikan’ny haingo ambony tsikoko amin’ny haingo, fanadiovana, fanamboaran-javatra,… satria handray vahiny manan-kaja. Raha ny hita teto hatrizay, miaraka lasa amin’ireny olona ireny ny fanatsarana sy fandaminana, ka miverina amin’ny laoniny ny tsy fetezana samihafa avy eo. Tsy misy mandeha amin’ny laoniny kosa ny famahana olana ara-tsosialy eto mampikaikaika vahoaka. Mirongatra ny tsy fandriampahalemana, midangana ny vidim-piainana satria saika miakatra avokoa ny vidin’ireo entana ilaina amin’ny andavanandro (PPN),… Tsy manana vahaolana mafonja ny fanjakana Rajoelina, fa toa any amin’ny fanenjehana mpanohitra sy mpanao gazety indray izao no laharam-pahamehana. Sanatria ve ireny iniana atao mihitsy mba tsy hifantohan’ny sain’ny olona any amin’ny olana samihafa tsy hananan’ny fanjakana vahaolana mahomby ? Toa mikatso ny zava-drehetra, ny diplomasia tsy mandeha satria mbola mikatso ny fametrahana masoivoho any ivelany, ny mpamatsy vola tsy tena mbola mahatoky ny mpitondra, hany ka mikatso ny IEM,… kanefa mbola manam-potoana hihantsiana ady ihany ny mpitondra.

Toky R

 

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Terak’i Moriandro eny Ankazo MahitsyNahavory lanona vahoaka ny fanatanterahana fomban-drazana

Tena mbola anisan’ireo mponina mitana sy mankato fomban-drazana tokoa iny faritra Moriandro manontolo iny ankehitriny.

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Lamesa lehibe eny SoamandrakizayRaisina eny amin’ny diosezy ny tapakila fidirana

Efa azo raisina eny anivon’ny Diosezy tsirairay avy any amin’ny faritra ny tapakila fidirana eny Soamandrakizay, izay hanatrika ny ekariostia masina hotanterahin’i Papa François, ny alahady ho avy izao.

 

 

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Fahalalahana hitenyMaty momoka ny tolona natao 3 taona lasa ?

Mahalasa saina ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny holafitry ny mpanao gazety, Gerard Rakotonirina, izay nanambara fa tato ho ato dia nisinisy ihany ny fampiantsoana mpanao gazety.

 

 Nisy ihany, hoy izy tamin’ny fitondrana teo aloha saingy tamin’ity tena matetitetika. Izao tokoa ve no antony nananganana ilay antsoina hoe MLE na “Mouvement pour la Liberté d’expression » tamin’ny 3 taona lasa sa tena ny ahazoana fahalalahana hiteny marina araka ny anaran’ny hetsika ? Tsiahivina fa nafana fo tamin’ny fitarihana ireny hetsika ireny tamin’ny fotoan’androny ny minisitry ny serasera ankehitriny, Lalatiana Rakotondrazafy, izay mpahay lalàna rahateo. Mety ve ny fisamborana sy fampiantsoana mpanao gazety andro tsy fiasana ? Raha iverenana ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny holafitra izay nanamafy fa hafa kely ny tamin’ity ary nampametra-panontaniana azy hoe maika ho aiza isika dia hita ho mizotra ho maty momoka ihany iny hetsika tamin’ny 3 taona lasa iny.

J. Mirija

 

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Helikoptera hipetraka eny Alarobia sy AntsonjombeNandefa fangatahana any amin’ny CUA ny Tafika

Nandefa taratasy fahazoan-dalana any amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA) ny minisiteran’ny fiarovam-pirenena tamin’ny alalan’ny Lehiben’ny Etamazaoro jeneralin’ny tafika Général de division Rakotonirina Théophile Justin omaly.

 

 Fangatahana fampiasana ny parking eny amin’ny kianjan’Alarobia sy ny eny amin’ny Coliseum Antsonjombe mba hametrahana angidimby  iandraketana ny fitandroana filaminana mandritra ny fandalovan’ny Papa François ny 6-10 septambra ho avy izao io. Ny tanànan’Antananarivo Renivohitra rahateo no mampiantrano azy, ka anton’izao fiaraha-miasa izao. Ny teo anivon’ny tanànan’Antananarivo rahateo moa dia efa naneho fa tsy izy ireo mihitsy no hisakana na hanome fahafaham-baraka ho an’ny vahoaka Malagasy amin’izao fandraisana vahiny manan-kaja izao, ka heverina fa tsy hisy ny olana, ary mariky ny fifanajana sy fifanomezam-boninahitra eo amin’ny tafika Malagasy sy ny CUA iadidian’ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana izao. Hirariana ny hiravonan’ny disadisa mety niseho satria tsy hisy hanana tombontsoa amin’ny lonilony mihitsy.

 

Toky R

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Olivier Rakotovazaha“Mbola misy tsy mazava io lalàna mifehy ny mpanohitra io”

Tokony hisy filoha lefitra fahafito avy amin’ny fanoherana ao amin’ny antenimieram-pirenena, hoy ny loholona Olivier Rakotovazaha.

Araka ny fanazavana koa, dia maro ny zavatra tsy mazava tamin’ny volavolan-dalàna  mikasika ny fanoherana izay nolanin’ireo solombavambahoaka teny amin’ny lapan’i Tsimbazaza. Maro ihany koa ireo fanontaniana mipetraka momba io lalàna mifehy ny mpanohitra io, satria tsy ampy ny fotoana nandinihana sy nandanian’ireo depiote azy, hoy  hatrany ity loholona ity. Izany no mahatonga ireo loholona tsy mbola nandany io volavolan-dalàn’ny fanoherana io, fa mbola dinihana tsara fa ho lanian’izy ireo amin’ny fivoriana manaraka ho avy eo io lalàn’ny mpanohitra io.  Araka ny fanazavany hatrany, mila dinihana tsara io fa tsy atao maimaika ny fandaniana azy.

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Tabera Randriamanantsoa“Hanao kongresy ny mpanohitra »

Hanatanteraka kongresy ny RMDM na ny “Rodoben’ny Mpanohitra ho amin’ny Demokrasia eto Madagasikara”, handinihan’izy ireo ny

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Vondron’olon-tsotra« Tsy misy demokrasia intsony eto »

Nivoaka tamin’ny fahanginany ny filoha nasionalin’ny Vondron’Olon-Tsotra (VOT) manoloana ny zava-misy eto amin’ny firenena ankehitriny.

Nambaran-dRtoa Sarah Zoe fa tsy hita taratra eto amin’ny firenena intsony ny demokrasia fa ny jadona no tena manjaka. Tokony hisy hatrany, hoy izy ny fifampiresahana mialoha ny hanatanterahan’ny fanjakana  zavatra fa tsy rehefa tsy mitovy ny hevitra dia avela amin’izao ny an-kilany. Ny fanjakana no tokony ho modely hanatanteraka izany, hoy izy dia manaraka ho azy ny hafa. Mikasika ny fisian’ny antoko mpanohitra  indray dia nomarihiny fa tena ilaina izany mba hisian’ny arofanina eto amin’ny firenena. Tombony ho an’ny fanjakana aza, hoy Rtoa Sarah Zoe hahafantaran’izy ireo ny tsy mety hataony ka hanitsiany ny diany. Miantso ny mba hampiharana ny tena demokrasia marina eto amin’ny firenena ity filoha nasionalin’ny VOT ity.

Pati

 

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Andry RajoelinaNy manodidina azy ihany no mamitaka azy

Niditra an-tsehatra ny filohan’ny Repoblika raha araka ny fantatra, tamin’ilay raharaha nisamborana sy nanadihadiana mpanao gazety mpanohitra, vao nilamindamina ny raharaha.

 

Midika izany fa mbola hoditr’akondro ho azy indray no niseho avy amin’ny manodidina azy. Mila mandray an-tanana tanteraka ny raharaham-pirenena ny filoha fa tsy mihaino fotsiny ny manodidina azy izay be loatra ny zavatra tsy mandeha amin’ny laoniny. Izao niharatsy indray ny endriky ny fitondrana tao anatin’ny fotoana fohy. Ny tsy fitandremana kely monja dia mety hiteraka zava-doza ho an’ny firenena. Miha ratsy laza noho ilay fisamborana olona sy fitaritarihana mpanao gazety teny amin’ny polisy misahana ny “cybercriminalité” sy teny amin’ny fitsarana ny fitondram-panjakana. Zavatra azo nifandinihana tsara anefa ny vaovao nivoaka tamin’ny facebook, tahaka ny hoe asio fanitsiana raha toa ka nisy tsy nety na tsy ampy fa tsy tonga dia manenjana mampiasa fahefana. Fa firifiry moa eto Madagasikara no mamoaka vaovao hafahafa ao anaty facebook ? Raha ireny olona rehetra ireny no antsoina eny amin’ny Borigady misahana ny heloka bevava sy alefa fitsarana tsy ho feno ny fonja ? Ary firifiry ny olona maneran-tany no mamoaka zavatra tsy voahevitra na hafahafa na tena diso mihitsy ao anaty facebook ? Misy tena manevateva filoham-panjakana mihitsy. Anisan’ny voa mafy amin’izany ny filoha Amerikanina Donald Trump, ny filoha Frantsay Emmanuel Macron, ny filoha Rosianina Vladimir Poutine, eny fa na ny mpanjaka vavy Anglisy sy ny Papa Ray masina aza dia mahazo ny anjarany fa tsy nisy fanjakana tonga dia nanetsika mpitandro filaminana sy fitsarana izany. Hafa raha resaka asa fampihorohoroana na tena fitaomana ny olona hikomy amin’ny fanjakana. Any Etazonia aza dia efa ekena ny fanaovana horonansary manaratsy sy manatsikafona ny sokajiana fa toetra ratsin’ilay kandida mpifaninana ho filoham-pirenena rehefa raikitra ny propagandy. Tsy mora ny manaiky ny olona tsy mitovy lalan-tsaina amin’ny tena saingy tafiditra ao anatin’ny fomba fiainana amina firenena demokratika izany, raha tsy tany mandala ny demokrasia intsony angaha i Madagasikara. Manaraka akaiky iny raharaha elikoptera iny ny olom-pirenena tsotra, ny mpanao politika, ny fikambanana tsy miankina amin’ny fanjakana sy ireo mpiara-miombon’antoka ara-teknika sy ara-bola amin’i Madagasikara,... Ho sahirana amin’ny fahazoana fanampiana na famatsiam-bola ny fitondram-panjakana raha diso famindra eo satria entanin’ny fo ranomafana na ny hambom-po diso toerana. Dia sanatria zavatra nivoaka tamin’ny facebook ve no hampikatso ny asa fampandrosoana kasaina atao amin’ny alalan’ny IEM, dia avy eo hanilika ny rihitra any amin’ny hafa dia lazaina indray fa ireo fahavalom-pirenena no fositra tsy mampandeha ny asan’ny fitondrana ?

Toky R

 

 

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Trafikana zava-mahadomelinaNahomby ny haraton’ny polisy tao Fianarantsoa

Vehivavy iray sy lehilahy iray no tra-tehaka tamin’ny rongony 4 gony. Ny an-dravehivavy no betsaka.

 Ny alin’ny talata teo, nahatratra rongony nentina fiara mpitatitra miisa roa  ny polisy tany Angodoana teo amin’ilay toerana nahazoana mpitandro filaminana nitondra sokatra ihany. Teo am-pidirana ny tananan’i Fianarantsoa. Rongony miisa 4 gony no tra-tehaka tamin’ny fametrahana sakana. Voalaza fa fiara avy any Toliara ireto nitondra rongony ireto hoentina hiakatra aty an-drenivohitra. Vehivavy no nahatrarana ireo gony misa 3 ary lehilahy iray kosa no nahitana ilay gony iray. Nampanantena ny polisy avy ao amin’ny kaomisaria foibe Fianarantsoa fa hiezaka hatrany amin’ny famongorana ny asa ratsy amin’iny lalan’ny RN7 iny. Nahazo vahana ny fitondrana an-tsokosoko zava-mahadomelina tato ho ato. Saika avy any atsimo sy avaratry ny Nosy no hamatsiana ny renivohitra.

Haja Nirina

 

 

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RAHARAHA KIANJABE MAHAMASINAFifanojoan'ny resaka no nahatonga an'i Patrick voarohirohy

Ny andro nidinan'ny elikoptera teo Mahamasina, tsy teo an-toerana i Patrick Andriamisa, tompon’andraikitry ny kianjabe Mahamasina,

 raha ny filazan’ny fianakaviany fa nijery ny toerana handraisana ny papa tany Soamandrakizay. Ny alarobia mialoha io no nisy haino aman-jery  nanontany azy raha misy olona hafa te hiditra eo amin'ny toerana fanaovam-baolina Mahamasina. Namaly mazava ity Tale eo anivon'ny CUA ity tamin'ny haino aman-jery fa mila fankatoavan'ny mpanolotsaina ny tanànan'Antananarivo fa tsy izy na ny Ben'ny tanàna no mahatapaka izany.

Nandeha mantsy ny feo fa ny alarobia mialoha io no nisy teratany vahiny nijery ifotony ny mety ho fanamboarana ny kianja. Ny zoma no tonga tampoka ilay angidimby ka nisy nanely tamin'ny tambajotran-tserasera fa mety tohin'ilay resabe nandeha ny alarobia teo. Voaantso ho ao Mahamasina io Tale eo anivon'ny CUA io ny sabotsy ary tonga dia lasa teny amin'ny polisy Anosy, araka ny fampitam-baovaon'ny fianakaviany. Niakatra fampanoavana omaly izy sy ny mpanao gazety telo. Araka ny fampitam-baovao ofisialy anefa elikoptera nanatanteraka andrana fiantsoana amin'ny fahatongavan'ny Papa ray Masina no teny Mahamasina.

Haja Nirina

 

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Halatra omby tao FenoarivobeMbola miandry fatratra ny “puce” ny mpiompy

Mbola andrasana fatratra hatrany ny “puce” na zana-pinday apetraka amin’ireo omby, raha ny loharanom-baovao azo antoka avy amin’iny faritra afovoany andrefan’ny faritanin’Antananarivo iny.

 

 

 Hatreto aloha, na dia ao amin’ny faritra Bongolava nanatanterahana izany voalohany aza, mbola andihizan’ny dahalo ny faritra, tahaka ny ao Fenoarivobe. Tamin’ny 29 aogositra tamin’ny 2 ora sy sasany maraina no nitranga ny halatra omby. Ny tanànan’Androfiabe, fokontany sy kaominina Ambohitromby, distrikan’i Fenoarivobe no notafihin’ireo jiolahy ka nahazoany omby 20. Tamin’ny 6 ora sy sasany maraina vao nahazo  fampandrenesana tamin’ny sefom-pokontany ny mpitandro filaminana tany an-toerana, tao amin’ny tobim-paritry ny zandarimariam-pirenena ao Ambohitromby. Voalaza mantsy fa an-tsokosoko no nidiran’ireo dahalo tao an-tanàna. Tsy fantatra ny isan’ireo malaso. Tsy nisy ny fifandonana teo amin’ireo jilahy sy ny fokonolona. Raikitra avy hatrany ny fanarahana ny dian’omby ka 17 tamin’ireo biby fiompy 20 no tafaverina tamin’ny tompony. Ny iray efa novonoin’ny dahalo nataony vatsin-dalana, raha ny fampitam-baovao avy eo amin’ny zandary Ankadilalana. Ny borigadin’ny zandary ao amin’ny renivohitry ny kaominina nidina ifotony no manatanteraka ny fanadihadiana sy ny famotorana ary ny tohin’ny raharaha.

 Haja Nirina

 

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Hain-trano tetsy AnosibeTokantrano folo tsy mbola mahita aleha

Tokantrano folo tamin’ireo 52 kilan’ny afo tetsy Anosibe Andrefana I no mbola mijanona ao an-toerana hatramin’ny faran’ny herinandro teo noho ny tsy fahitan’izy ireo izay tokony halehany.

Ny ambiny kosa dia efa saika lasa nody any amin’ny havany avokoa noho ny tsy fahazakany ny fofona sy aretina mety ho azo eny an-toerana. Mipetraka amin’ireo trano lay miisa roa fanomezana avy amin’ny minisiteran’ny mponina sy ny birao nasionaly misahana ny loza voajanahary izy ireo ary arahin’ny fokontany maso. Tsy azo hatao intsony mantsy hoy Atoa Teloson, sefom-pokontany ao an-toerana ny manorina trano hazo ao amin’ity faritra ity. Miantso ny fitondram-panjakana hanampy ireo mponina may trano mba hanangana trano biriky ny tenany. Fantatra koa fa ho avy tsy ho ela ireo malala-tanana hanampy ireto mponina may trano ireto. Raha tsiahivina, ny alin’ny 28 aogositra lasa teo no nisehoan’ny loza.

 

 

Pati

 

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Trafikana sokatraMpitandro filaminana iray indray no tratra

Mpitandro filaminana niala ilany tamin’ny sokatra 6 nentiny no voasambotra, raha nametraka sakana teny Ankodoana amin’ny fidiran’ny tanàna atsimon’i Fianarantsoa amin’iny lalam-pirenena fahafito iny ny polisy.

Ny alin’ny talata tokony tamin’ny 9 ora no nanao fisavana fiara taksiborosy iray avy any Toliara ny polisy. Rehefa nojerena ny entana dia nahitana sokatra tao anaty «kitapo» iray izay miisa 6 ary misarona tamina akanjona mpitandro filaminana. Raha variana nisava entana iny no nisy olona iray nanararaotra nitsoaka ary tsy lasa lavitra dia tra-tehaka ity farany. Nentina natao fanadihadiana teny amin’ny paositry ny polisy izy ka rehefa natao ny famotorana dia fantatra fa mpitandro filaminana miasa eto Antananarivo.

Haja Nirina

 

 

 

 

 

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TIM Ambohimanarina

Toy ny fanaony isan-taona dia nanomboka omaly alatsinainy 2 septambra ny fampianarana maimaimpoana hiatrehana Bakalorea karakarain’ny antoko Tiako I Madagasikara eny Ambohimanarina.

 Efa fanao nanomboka ny taon-dasa izy io, hoy ny depioten’ny boriborintany fahenina, Todisoa Andriamampandry ary efa miisa 200 ankehitriny ireo nisoratra anarana ho amin’izany ka ny 30 septambra izao no vita ny taranja rehetra.

Fitohanan’ny fiara

Tsy azo iainana intsony ny fitohanan’ny fiara eto Antananarivo aterak’ity fanamboaran-dalana manerana ireo fokontany ity. Misy mihitsy ireo fiara mpitati-bahoaka manararaotra manova lalana sy mampiakatra ny sarany avo roa heny.

Paraky-Ankadimbahoaka

Eo amin’izay resaka fitohanana izay indrindra dia nangaina toa tsy nisy mpiahy mihitsy ireo mpiandry taksibe ho eny Paraky sy Ankadimbahoaka iny omaly satria dia tsy hitan’izy ireo izay azo atao manoloana ny fanapahan-kevitr’ireo mpitatitra hanova ny lalany ho any Tsimbazaza. Fanampin’izay,  tsy nisy saran-dalana ambanin’ny 1000 ariary navelan’izy ireo niditra ny fiara.

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Voka-panadinana CEPE niha ratsyHanao fanadihadiana ny Cisco Antananarivo Renivohitra

Nihena 6 % raha oharina tamin’ny taon-dasa ireo mpianatra afa-panadinana CEPE teo anivon’ny fari-piadidiam-pampianaran’Antananarivo renivohitra.

 

 Raha nahatratra 73 % teo aloha dia nihena ho 67,55 % tamin’ity taona ity izay nambaran-dRamananantony Lalaina, lehiben’ny fari-piadidiam-pampianaran’Antananarivo Renivohitra fa tsy mbola fantatra hatreto ny antony. Nanomboka nanadihady ny mety ho nahatonga izany izy ireo omaly hahafahana mijery ny lesoka, hanarenana ny ho avy. Raha tsiahivina, ny taranja lazaolana sy ny frantsay no tena nampitarainana fatratra ireo kilonga madinika niatrika iny fanadinana CEPE ity. Na izany aza anefa dia efa nidina teo amin’ny 09 /20 na 09, 50/20 ny naoty nanafahana azy ireo, araka ny lalàna saingy mbola izay ihany no vokatra azo. Mikasika ny fanadinana BEPC izay hotanterahina manomboka amin’ny alatsinainy 09 septambra ho avy izao moa dia fantatra fa anio talata no haka ny laza adina any amin’ny Cnapmad ireo tompon’andraikitra ary hanatitra izany isaky ny Boriborintany mba ambenan’ny mpitandro ny filaminana. Andro maromaro aorian’izay vao alain’ny lehiben’ny foibem-panadinana izany ka tsy hisy hivoaka raha tsy mandritra ny androm-panadinana.

 

 

Pati

 

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Volley-ball Tompondaka « Jeune » AnalamangaNanao pao-droa ny ekipan’ny GNVB

Tontosa teny amin’ny kianja mitafon’Akorondrano tamin’ny sabotsy 31 aogositra sy omaly alahady 01 septambra 2019 ny dingana famarananan’ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’ny taranja volley-ball eto Analamanga eo amin’ny sokajy tanora “jeune”

 

 Aizay niainga tamin’ny fanatontosana an’ireo lalao 1/4-dalan’ny sokajy Minime vehivavy notohizana tamin’ny ankatoky ny famaranan’ny sokajy Benjamin zazavavy, minime zazalahy, cadette ary minime zazalahy sy zazavavy. Ny famaranana hoan’ny sokajy Benjamin zazalahy sy famaranana sokajy Cadet zatovolahy no notanterahina omaly alahady 01 septambra ka nahazoan’ny ekipan’ny GNVB pao-droa raha nandresy ny Asi Itaosy seta 2-1 ry zareo teo amin’ny sokajy Benjamin ary nampiondrika ny 3fvd kosa teo amin’ny sokajy Cadet lehilahy.

 

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Arizaka Raoul Rabekoto - FMF“Hanao fihaonambem-pirenena momba ny baolina kitra isika”

Tontosa omaly alatsinainy 2 septambra tolakandro teny amin’ny foiben-toeran’ny FMF teny Isoraka ny famindram-pahefam-pitantanana teo amin’ireo mpitantana vaovao tarihan’ny filohany Arizaka Raoul Rabekoto Romain, hitantana mandritra ny 4 taona,

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Taom-baovao iraisan’ny MalagasyTena mila firaisankinan’ny rehetra, hoy ny tangalamena Zakariasy

Tena vanim-potoana ilàna ny firaisankinan’ny samy Malagasy izao hanandratana avo ny firaisankinam-pirenena hoy ny tangalamena Zakariasy Patrick omaly nandritra ny tafa nataony ho an’ny mpanao gazety.

Mifanandrify indrindra amin’ny taom-baovao iraisan’ny Malagasy andiany fahatelo hatao any Toamasina izany ny 20 ka hatramin’ny 22 septambra ho avy izao, tafiditra ao anatin’ny vanim-potoanan’ny lohataona. Ny lohataona mantsy no  fiandohan’ny hazavana aty amin’ny ilabolan-tany atsimo ka  mamohamandry ny natiora araka ny fanazavany, antony  nisafidianana io daty io. Tsy hanavahana foko sy fiaviana na finoana ny hetsika ary tsy manaraka ireo fankalazana taom-baovao isam-poko na isam-paritra amin’ny vanim-potoana mahamety azy. Tsiahivina moa fa tamin’ny  22 septambra 2017 no nanaovana ny andiany voalohany amin’ny fankalazana ny Taom-baovao Iraisan’ny Malagasy izay natao teto Antananarivo ary nananganana ny Orimbato hita etsy amin’ny araben’ny fahaleovantena atsy Analakely. Tany Fianarantsoa no nanaovana ny fankalazana tamin’ny taona 2018 raha any Toamasina no hanaovana ity andiany fahatelo ity  any  an-drenivohitr’i Betsimisaraka. Vahiny manodidina ny 500 raha kely no andrasana amin’izany.

Pati

 

 

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Concours d’entrée en classe de sixième - Environ la moitié des candidats admis

Un casse-tête pour les uns, une option pour les autres. Une fois le diplôme du CEPE (Certificat d’étude primaire élémentaire) en poche, bon nombre de parents s’angoissent à l’idée que leurs enfants ne soient pas admis en classe de 6ème. Ceci d’autant plus que l’admission aux Collèges d’enseignement général (CEG) se fait par voie de concours, en tenant compte de la capacité d’accueil de chaque établissement. A l’exemple du CEG d’Antanimena, 700 élèves sur les 1 500 demandes d’entrée ont pu être admis, soit moins de la moitié des candidats.

« Nous n’en pouvons accueillir plus, faute de places. D’ailleurs, certains d’entre eux vont poursuivre leurs études secondaires dans des collèges privés. Le reste sera réparti dans 6 classes », explique Denis Ramarosangy, directeur dudit établissement. C’est également le cas dans la plupart des 15 CEG localisés au sein de la Circonscription scolaire (CISCO) d’Antananarivo ville, voire dans d’autres localités. Pour ces établissements, les listes des admis ont été affichés hier, un jour après celles du CEPE, suite à une organisation interne auprès de la CISCO.

Contraints de redoubler

Avec la capacité d’accueil restreinte des CEG, les collèges privés en tirent profit avec la hausse des inscriptions pour la classe de 6ème. Certains parents décident d’envoyer leurs enfants dans les établissements de leur choix. D’autres sont contraints de le faire, non pas par choix mais faute d’admission de leurs enfants dans les CEG. « Mon fils n’a pas été admis en 6ème, bien qu’il ait décroché son CEPE. Nous allons le réinscrire dans un collège privé plus près de chez nous, bien que nous avions espéré qu’il étudie au CEG dès cette année », nous confie Manitra R., mère de famille résidant à Ankaditoho Maroroho. Toutefois, des enfants sont contraints de redoubler au sein des écoles primaires publiques (EPP), même s’ils ont obtenu leur CEPE, faute de moyens de leurs parents. « J’espère qu’il y aura une liste additive des élèves admis en 6ème pour éviter que ma fille redouble, comme le cas de son frère aîné en 2016. Je n’ai pas d’argent pour l’inscrire dans un collège privé », se désole Hélène R., lessiveuse à Mahamasina. Les enfants dans cette situation referont juste le concours d’entrée en classe de 6ème l’année prochaine.

Patricia Ramavonirina

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Football- FMF - La répartition des commissions dévoilée

La première réunion des nouveaux membres de la Fédération malagasy de football s’est tenue hier. Raoul Arizaka Rabekoto et les dix comités exécutifs ont du pain sur la planche sachant que plusieurs dossiers urgents sont en attente. La tenue de la conférence nationale du football reste une grande  priorité pour cette nouvelle équipe footballistique malagasy. Et ce, avant la fin de l’année. L’établissement d’un nouveau calendrier de compétition  nationale et la préparation des Barea pour le troisième tour des éliminatoires des CHAN 2020 et les éliminatoires de la CAN 2021 seront également des dossiers brûlants qui attendent ce nouveau staff de la FMF.

 

La réunion a duré plus de 3h de temps. Les membres de chaque commission ont été votés  dans la même occasion. Victor Andrianony a été élu premier vice-président tandis qu’Alfred Andriamanampisoa est le deuxième vice-président.

E.F.

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Suspicion d’exploitation de données personnelles - Des  numéros inconnus émettent des appels suspects

Depuis quelques temps, les numéros « +375602605281, +37127913091, +37178565072, +56322553736, +37052529259, +255901130460 et d’autres chiffres commençant par +371, +375, +381 » émettent des appels suspects aux abonnés d’un opérateur téléphonique à Madagascar. Et ces appels viennent des pays ou villes étrangers dont la Biélorussie, la Lettonie, Valparaiso, Vilnius, la Tanzanie, l’Angola. Après les différents témoignages partagés sur  les réseaux sociaux, un autre message venant du soi-disant Corps d’assistance militaire a été également publié par les utilisateurs depuis dimanche dernier.

« Si vous rappelez, ils pourront copier votre liste de contacts après 3 secondes. Et si vous avez un numéro de compte bancaire ou des détails concernant une carte de crédit sur votre téléphone, ils peuvent aussi les copier. Ne répondez pas ou ne rappelez pas (…) Transmettez de toute urgence ce message à autant d’amis que vous avez pour empêcher toute intrusion ».  Face à une telle situation, de brèves explications ont été obtenues.  Selon les informations communiquées par un responsable auprès d’un opérateur téléphonique concerné, ces appels ne représentent pas un danger pour la vie privée des utilisateurs. « Il est impossible d’obtenir voire exploiter les données personnelles des utilisateurs avec un  simple appel. Puisque dans le cas contraire, nous faisons face à un piratage qui demeure irréalisable en tenant compte de notre haut niveau en termes de système de sécurité », souligne-t-il. En réponse aux suggestions des concernés sur une éventualité de blocage d’appel, il a tenu à préciser que l’opérateur téléphonique ne dispose pas une habilité à mettre fin aux appels entrants des clients. Néanmoins, cette option peut s’effectuer par le propriétaire d’un numéro ayant reçu des appels suspects. « Si des plaintes sont déposées à la Police et que le Tribunal nous délivre une lettre de réquisition, nous pourrons entamer des procédures adéquates », poursuit-il.  

En 2017, des cas similaires à ces appels suspects ont déjà fait des victimes, d’après toujours les abonnés sur Facebook. « Il s’agit d’un virus. Il ne faut pas recevoir ce genre d’appel, sinon votre téléphone va également émettre des appels à des numéros que vous ne connaissez pas. Et je parle en toute connaissance de cause », avoue un proche d’une personne dont le numéro a été exploité par autrui. Un autre utilisateur de téléphone raconte : « J’en étais déjà victime. J’ai reçu un message puis un appel téléphonique venant d’un numéro que j’ignore. Le pire, c’est que la personne qui se cache derrière tout cela vous embarque dans de longues discussions qui débitent tout votre crédit ». Pour les Forces de l’ordre, cette histoire d’exploitation des données personnelles reste une théorie. D’ailleurs, aucune plainte s’y rapportant n’a été déposée à la Police, nous confirme une source.

K.R.

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Saisie de bétail à Morombe - Les victimes s'en remettent à nouveau au pouvoir en place

Actuellement, la famille d'un propriétaire prétendument dépossédé de son  troupeau, soit 574 têtes de bovidés  à Morombe, est venue dans la Capitale dans l'objectif de rencontrer le chef du Gouvernement. Selon l'information,  elle veut renouveler l'interpellation à l'endroit  du locataire de Mahazoarivo dans l'espoir que cette personnalité du pays accorde une suite favorable à sa requête et afin de relancer l'enquête plus précisément.  Des membres des Forces de sécurité ayant participé à  l'opération de sécurisation dans le Sud sont  pointés de doigt par la famille plaignante.

Les proches du propriétaire affirment que l'ordre donné en août dernier  par  le Premier ministre, pour ouvrir une enquête,  lors de son déplacement à Toliara, n'aurait pas eu encore d'écho. Pour être précis, aucun   n'aurait voulu exécuter  l'ordre une fois que le PM était retourné dans la Capitale.  

« Les Forces de sécurité et le Dinabe de la région auraient  fait comme s'il n'y avait pas cet ordre. Les deux entités auraient continué à régler le problème à leur manière. Enfin, aucun bœuf appartenant aux plaignants n'a été toujours relâché », a fait savoir notre source auprès de cette famille. Ce n'est pas la première fois qu'elle s'en remet de cette sorte aux dirigeants du pays pour trouver une solution rapide sur cette dépossession  supposée de Jaonary.

Notons que l'affaire remonte le 25 juillet dernier.  Du coup, les plaignants  ont saisi le  Chef de l'Etat en personne. L'homme fort du pays, sitôt qu'il avait été informé, a mandaté son chef de Gouvernement de se rendre à Toliara à ce dessein. A entendre les plaignants à l'issue de leur déplacement à Toliara le 29 août dernier, certains responsables  à Morombe auraient délibérément  omis de se plier à l'ordre du Premier ministre. Et ils déplorent que le feu vert aurait été donné aux Forces de sécurité et aux activistes du « Dinabe » locaux afin qu'ils résolvent à leur manière le problème.

Franck

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Ambatovy - Réduire au maximum l’impact sur l’environnement

Premier objectif. A Ambatovy, l’entreprise minière exploitant le nickel et le cobalt, le département environnemental occupe une grande place. Au sein de la société, ce département mobilise en effet des ressources humaines assez considérables, en comparaison aux autres du même genre bien évidemment. Pour cause, Ambatovy tend bien à réduire au maximum son impact sur l’environnement. « Effectivement, nous sommes une entreprise minière mais nous nous soucions de notre environnement. Chacune de nos actions tourne alors dans ce sens.

 

Des mesures ont été mises en place, autant à l’usine à Toamasina, mais surtout dans la mine de Moramanga », notifie un responsable de l’entreprise lors d’une descente à la mine, la semaine dernière. Dans cet esprit, en matière d’impacts, l’entreprise subdivise ses actions en trois parties. La première  est l’évitement. « Dans cette première partie, nous essayons à tout prix d’éviter toute action pouvant avoir des répercussions directes sur l’environnement. Dans la mise en place du pipeline par exemple, nous avons décidé de changer sa direction pour éviter de détruire le nid du « Sahona mena ». Et ce n’est qu’un cas parmi tant d’autres », soutient le responsable. Et quand l’entreprise ne peut pas éviter l’impact, elle essaye de minimiser au maximum les dégâts. Et la dernière phase passe par la restauration.

450 espèces prioritaires

Pour cette partie restauration, Ambatovy a donc identifié 450 espèces prioritaires à restituer après l’exploitation de toute l’étendue de la mine. « Avant la mise en place de la mine, nous avons établi un cahier de charge bien défini avec l’Etat, stipulant qu’après exploitation, la mine devra être recouverte de la forêt de départ. Ainsi, avant la déforestation, nous recueillons les graines pour pouvoir les traiter dans notre pépinière. Et les jeunes pousses  issues de la pépinière seront les futures forêts reconstituées », stipule une source au niveau de l’entreprise. Jusque-là, seulement 20 hectares ont été reconstitués. Cette reconstitution a notamment commencé en 2017. Pour cette année, Ambatovy prévoit de reconstituer plus de 12 hectares. Il faut noter que la mine est exploitée selon la qualité de nickel présent dans le sol, ce qui fait que l’exploitation est aléatoire, d’où le retard de reconstitution. Mais à la fin, la reconstitution se fera à grande échelle.

En tout cas, les infrastructures conformes ont été mises en place afin de mener à bien cette reconstitution. Ambatovy a , par exemple, l’un des plus grands orchidorium de toute l’Afrique que des experts internationaux viennent visiter.

Rova Randria

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Vente illicite de six terrains de la CUA - 5 personnes placées sous mandat de dépôt

5 personnes suspectées de faits de corruption dans les ventes illicites de terrains communaux, ont été pris dans les mailles du Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO). Déférés au parquet du Pôle anti-corruption hier, ils ont été placés sous mandat de dépôt à Antanimora. Il s’agirait notamment d’un ancien responsable au niveau des domaines, d’ex-membres du conseil municipal de la CUA et d’anciens membres de l’exécutif municipal, selon des sources concordantes. Les problèmes liés à la gestion inappropriée des terrains de la Commune sont un sujet favorable aux débats dans la société malagasy.

Les cinq personnes placées sous mandat de dépôt seraient au cœur d’un énième scandale foncier, qui porte cette fois-ci sur une affaire de détournement et de vente illicite des terrains de la CUA depuis les années soixante à nos jours, commis successivement par les personnes citées, selon les informations recueillies. La procédure entachée de corruption a duré plusieurs dizaines d’années. Il leur serait notamment reproché les illicites de six terrains communaux d’une contenance totale de 09 hectares 04ares 90 centiares sis à Antsonjombe Antananarivo, dans la Capitale. Au mois d’avril de cette année, le Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO) a été saisi d’une doléance concernant la vente illégale des terrains de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Des investigations ont été menées par la branche territoriale d’Antananarivo de l’organe dirigé actuellement par Laza Eric Donat Andrianirina. Une fois bouclé, le dossier a été transmis au parquet du Pôle anti-corruption des 67ha hier. Sept personnes auraient figuré ainsi dans la liste des déférés devant le juge d’instruction du PAC. Les deux autres personnes auditionnées ont sauf erreur bénéficié d’une liberté provisoire. Actuellement en fuite, un opérateur économique d’origine indo-pakistanais est également happé par cette affaire.

La rédaction

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BMOI Madagascar - Reconnue pour la qualité de ses services et produits

Toujours en marche vers l’excellence pendant 18 ans. La Banque malgache de l’océan Indien a reçu son attestation de renouvellement de certificat ISO 9001 :2015. L’évènement s’est tenu jeudi dernier à l’hôtel Colbert Antaninarenina. Cette certification recouvre l’ensemble des opérations bancaires à savoir le commerce international, la gestion des comptes, les moyens de paiement, la monétique et télématique ainsi que la mise en œuvre des financements. « Ce certificat valide le processus de pilotage de la qualité au sein de la BMOI.

Il est le résultat de l’engagement de tous les collaborateurs pour améliorer en permanence la qualité de nos services et de nos produits. L’ensemble de nos actions est construit autour de notre très haut  niveau d’exigence en matière de qualité et de satisfaction de clients. Pour autant, nous savons bien que la qualité ne se décrète pas, elle se construit sur des années.Et cela fait d’ailleurs 18 ans que la BMOI s’est engagée dans la voie de la certification. Ce n’est qu’une étape, ce n’est pas l’aboutissement. La banque va continuer à progresser sur le chemin de l’excellence en agrandissant le champ de sa certification » relate Alain Marlot, directeur général de la BMOI pendant son discours.

L’avantage de  posséder une certification ISO réside dans la confiance des clients et des partenaires. A noter qu’une dizaine d’entreprises malagasy sont certifiées chaque année. Pour bénéficier cette attestation, il faut investir en termes de coût et de temps.

Solange Heriniaina

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Exécution d’un présumé criminel à Ampefiloha - La CNIDH du côté de la loi

Juste milieu. La réaction des défenseurs des droits de l’homme ne s’est pas fait attendre à la suite de l’affaire concernant l’exécution d’un présumé criminel par un agent de la police à Ampefiloha. Dans un communiqué hier, la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) s’est exprimée sur le sujet. Ainsi, ladite commission se réjouit de la réaction du ministre de la Sécurité publique en date du 27 août dernier où il présentait ses excuses et ses condoléances à la famille du défunt tout en annonçant que l’inspecteur de police stagiaire  responsable de cette exécution avait été traduit en justice puis placé en détention préventive.

 

La commission encourage la Police dans sa mission de protéger les citoyens et leurs biens tout en rappelant certaines dispositions de la loi en vigueur dans le pays. Certes, la Constitution dans son article 8 stipule que « la mort n’est pas considérée comme infligée (…) dans le cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ». Néanmoins, la CNIDH estime que cette disposition constitutionnelle n’est pas applicable puisque « le criminel était hors d’état de nuire ».

Mesures exceptionnelles

Concernant la suite de l’affaire, la commission demande à ce que le jugement de l’inspecteur soit effectué dans les meilleurs délais et que la décision de la Justice soit rendue publique. Malgré son statut d’organe de défense des droits de l’homme, la CNIDH essaie visiblement de rester du côté de la loi. « Ces mesures exceptionnelles sont nécessaires pour combattre la tendance actuelle à légitimer la soi-disant justice populaire, autre forme gravissime de violation des droits de l’homme », estime la commission. La CNIDH met aussi l’accent sur l’importance d’éduquer les jeunes à faire abstraction de toute moralité privilégiant la loi du plus fort ou le principe de l’œil pour œil, dent pour dent.

Sandra R.

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Clef du développement

Mot magique. Le terme « développement » focalise les attentions de tous les acteurs politiques et dirigeants des pays du monde. Une thématique difficile à cerner. Un mot magique traduit un état ou une situation sociale et économique d’un pays à partir des références universellement reconnues. Un tel pays peut être en dessous des critères imposés, dans ce cas on l’appelle communément « pays sous-développé » ou autrement pour ne pas choquer « pays en voie de développement » ou « en développement » tout court mais la situation reste la même, ce sont des pays pauvres, en manque de développement. Certains Etats du Tiers-Monde ont réussi à se hisser un peu au-dessus de la barre, on les appelle les « pays émergents ».

 

La 7ème édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD VII) vient de clore ses travaux à Yokohama (Japon). C’est une conférence organisée par le pays du « Soleil Levant » conjointement avec les Nations Unies et les bailleurs traditionnels du continent noir. L’objectif ultime étant le « développement de l’Afrique ». Le Président de Madagasikara et son épouse Rajoelina Mialy suivis d’une modeste délégation ont assisté à ce rendez-vous international inédit visant à donner un coup de pouce au développement de l’Afrique dont fait partie la Grande Ile. Le couple présidentiel malagasy, chacun de leur part, mit à profit ce séjour en terre nippone pour raffermir les relations bilatérales entre Madagasikara et les autres pays présents à Yokohama surtout avec le pays hôte, le Japon, pour voir ensemble les bases de la lutte commune contre la pauvreté. Des contacts fructueux, chacun dans son domaine, le Président et la Première Dame, ont été établis. Des interventions plus qu’utiles et intéressantes aussi et ce dans l’intérêt supérieur de la Nation. Rare en est l’occasion où un couple présidentiel en déplacement officiel à l’extérieur se démène, des pieds et des mains, chacun dans son domaine, afin de tirer profit au maximum durant le voyage. Tellement, on nous avait habitués à des missions extérieures qui se résumèrent à des tourismes ou des shoppings surtout pour la Première Dame.

L’intervention du Chef de l’Etat malagasy lors de la 4ème séance plénière axée sur le thème « Société durable et résiliente » intéresse au plus au point le pays. Le Président Rajoelina orienta principalement son exposé sur le « développement de l’Afrique et la résilience ». Il croit dur comme fer qu’ensemble les dirigeants africains présents, à Yokohama, en se donnant la main pourront un jour atteindre le stade mythique du développement. C’est un défi commun qu’il faut relever à l’unisson.

A travers son intervention, Rajoelina déclara la guerre à l’insuffisance alimentaire, au manque de soins de santé de base, des handicaps majeurs provoquant la vulnérabilité, la fragilité et la précarité des conditions d’existence de la population. Il faut à tout prix se donner les atouts pour que chaque citoyen lambda atteigne l’état de résilience à affronter le combat pour le développement. Entre autres, Rajoelina fera tout le nécessaire afin de parvenir à maitriser l’autosuffisance alimentaire notamment en riz en augmentant conséquemment la production rizicole.

Le jeune Chef d’Etat malagasy tenait à cœur à partager la conviction selon laquelle la résilience est la clef du développement.

Ndrianaivo

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African Risk Capacity : Améliorer la gestion des risques pour lutter contre les épidémies

Mohamed Beavogui, SSG et Directeur général de l’Institution de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (à droite) et Dr John Nkengasong, Directeur du Centre africain pour le contrôle des maladies (à gauche) à l’occasion de la signature de l’accord de partenariat lors de la TICAD7 en cours à Yokohama, au Japon.

Un accord de partenariat a été signé en marge du TICAD 7, visant à établir un cadre de collaboration en vue d’aider les États membres de l’Union africaine à renforcer leur préparation et leur réponse d’urgence aux maladies infectieuses de nature épidémique.

 Les épidémies et les maladies infectieuses menacent, chaque année, les pays pauvres comme Madagascar. Face à cette situation inquiétante, qui ne peut perdurer, la Mutuelle panafricaine de gestion des risques ou African Risk Capacity (ARC) ainsi  que le Centre africain de prévention et de contrôle des maladies (CDC Afrique) ont signé un accord de partenariat pour agir ensemble contre les épidémies et les maladies infectieuses. «Cela s’inscrit dans notre collaboration stratégique et technique en cours pour fournir aux États membres de l’UA(Union Africaine) un éventail d’outils de gestion des risques, y compris l’alerte précoce, la planification d’urgence et des options de financement alternatives pour lutter contre les épidémies de maladies infectieuses. Les prochaines étapes consisteront à explorer la rapidité avec laquelle nous pourrons aider les gouvernements à commencer à renforcer leurs capacités en matière de réduction et d’atténuation des risques avant la prochaine flambée… », a affirmé Mohamed Beavogui, sous-secrétaire général des Nations Unions et Directeur général de l’ARC.

Projet commun. L’ARC et le CDC Afrique ont travaillé ensemble, en collaboration avec d’autres parties prenantes, à l’établissement de « l’Indice de préparation aux épidémies en Afrique », un projet novateur visant à renforcer l’évaluation de la préparation aux épidémies dans le cadre du respect du Règlement sanitaire international (RSI 2005).  «Cet accord s’inscrit dans notre collaboration stratégique et technique en cours pour fournir aux États membres de l’UA un éventail d’outils de gestion des risques, y compris l’alerte précoce, la planification d’urgence et des options de financement alternatif contre les maladies infectieuses. Les prochaines étapes consisteront à explorer la rapidité avec laquelle nous pourrons aider les gouvernements à commencer à renforcer leurs capacités en matière de réduction et d’atténuation des risques avant la prochaine flambée. Il s’agira, en particulier, d’encourager la priorisation des investissements dans les plans de préparation et d’intervention d’urgence afin de se remettre efficacement des événements de santé publique », a poursuivi le DG de l’ARC.

Réponses. A noter que le programme d’assurance contre les foyers et les flambées épidémiques (OE) de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques a vu le jour à la suite de la crise dévastatrice de 2014 causée par le virus Ebola en Afrique de l’Ouest. Les enseignements tirés de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest ont révélé qu’outre les faiblesses des systèmes de santé, la lenteur des financements imprévisibles était l’un des principaux facteurs contribuant à l’incapacité des pays touchés, à réagir rapidement aux flambées initiales. Par conséquent, la Conférence des Parties de l’ARC, les États et les ministres africains des Finances, ont réclamé en 2015 un produit répondant aux besoins de financement de l’Afrique afin de contenir les épidémies de virus et de maladies communes au continent africain, ainsi qu’en cas de propagation ou de transmission secondaire. «La mise en place de plateformes d’alerte rapide et de surveillance des interventions permettant de traiter toutes les urgences sanitaires de manière rapide et efficace en vue de soutenir la préparation et la réponse aux urgences en matière de santé publique est essentielle pour notre travail. Notre partenariat avec l’ARC consolidera cet effort et fournira une bonne synergie pour aider les États Membres à faire face aux urgences sanitaires, en plus de promouvoir des partenariats essentiels pour lutter contre les maladies émergentes et endémiques et les autres urgences de santé publique », a déclaré le Dr John Nkengasong, directeur du CDC pour l’Afrique.

 Antsa R.

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Infrastructures publiques : Appel à coopération au Japon lors de la 7e TICAD

Programme très chargé pour le ministre Hajo Andrianainarivelo à la TICAD 7.

Les projets d’infrastructures avancent à grand pas. Mais le Gouvernement compte encore passer à la vitesse supérieure. C’est ce qui a été constaté, lors de la participation des dirigeants à la 7e TICAD (Conférence internationale du Japon sur le développement de l’Afrique). Durant son intervention, le ministre Hajo Andrianainarivelo, chargé de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics a lancé  un appel à coopération. « Le Schéma Directeur pour le Développement de l’Axe Economique TaToM, ainsi que le nouveau PUDi élaboré, proposent plusieurs projets routiers qui visent principalement à développer les infrastructures routières pour améliorer la circulation urbaine et faciliter les échanges économiques entre la Capitale et Toamasina. Toutefois, vu le montant des projets proposés, le Ministère ne peut à lui seul assurer la mise en œuvre de document, en particulier pour la réalisation effective des investissements nécessaires. C’est dans cette optique que le Ministère (MAHTP) lance un appel à coopération en vue de l’effectivité de ces engagements, et sollicite un appui technique et financier de la part du gouvernement Japonais pour l’atteinte de ces objectifs », a déclaré le ministre, lors de son intervention. D’après ses propos, cet appel s’adresse également à l’endroit du secteur privé japonais. A noter que cet appel à coopération concerne quatre projets routiers prioritaires  dans l’agglomération d’Antananarivo, les projets routiers  sur la RN2et à Moramanga, ainsi que deux projets routiers prioritaires dans l’agglomération de Toamasina.

Antsa R.

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Beach volley : Stef’Auto et Mama raflent la mise !

Les champions du beach volley, première édition hommes et femmes

Le premier Open de beach volley organisé par la Fédération a rempli sa mission, tant l’engouement était de la partie durant le week-end à Toamasina. La foule était venue en masse même si le niveau n’a pas atteint le sommet comme c’est le cas chez les dames.

MAMA a réalisé chez les hommes une razzia à l’Open national de beach soccer de samedi et dimanche sur la plage de Toamasina

Monopole de Mama. La finale s’est disputée avec deux équipes de Mama Tana, alors que la troisième place est revenue à une autre de Mama toujours de Tana, en l’occurrence Hasina et Elias qui se sont inclinés par 2 sets à 0 devant Thierry et Antonio..

C’est dire que cette compagnie d’assurance s’est énormément investie dans cette nouvelle discipline.

Jean Nicolas Rakotoarisoa et Tantely Razafindrakoto ont gagné haut la main la finale en s’imposant par deux sets à 0 (21/12 ; 21/18) devant leurs coéquipiers Thierry et Antonio.

Chez les dames, Zazafidy et Marthline  du Stef’Auto ont gagné la finale devant Hasina et Lydia du même club par 2 sets à 0 (21/16 ; 21/10).

Rendez-vous à Tana. Les Tananariviennes de l’AMVB, Andry et Tahiry,  ont fini à la troisième place.

A noter que les vainqueurs de cet Open national de beach soccer ont reçu 300.000 ariary de primes contre 150.000 ariary pour les deuxièmes et 100.000 ariary pour les troisièmes.

Forte du succès de cette première édition, la FMVB va poursuivre la promotion de ce beach volley en organisateurs, deux autres rendez-vous auront lieu dont celui d’octobre à Tana et de décembre à Antsirabe.

Dans les deux cas, la fédération aura encore la lourde tâche de trouver un terrain de beach volley aux normes.

Clément RABARY

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CGM/GZ : Tony Zà ramène son « Botsikirondra »

L’exposition de Tony Zà est à découvrir jusqu’au samedi

Précurseur du « Botsikirondra », Tony Zà est un poly-instrumentiste doublé d’un luthier hors-pair. Il se fait rare sur scène, pourtant le talent ne manque pas. Ambassadeur par excellence du genre « Botsikirondra », il a décidé de se remettre en selle. Cette semaine, une exposition au Cgm/ Gz est dédiée à ses instruments dont les sons n’ont rien à envier aux autres. Des instruments de musique traditionnels et typiquement malgaches inventés, ou améliorés par le luthier. Pour les passionnés, une multitude de « kabôsy » sont à découvrir. Allant du kabôsy traditionnel basique jusqu’au kabôsy moderne qui résonne comme la guitare en passant par la guitare doublé d’une marovany, les « korantsa » et les percussions ne sont pas en reste.

Pour parfaire l’expérience et approfondir la connaissance du public  de ses instruments, Tony Zà a décidé de monter sur scène avec ses complices le temps d’un « Magnaboely ». Plus précisément, ils donnent rendez-vous dans le même local samedi après-midi en guise de finissage. Mika à la basse, Stéphane au Kabôsy et aux percussions, Lova à la trompette et au violon, avec Tony Zà au kabôsy et au micro, la bande fera vibrer les spectateurs à coup sûr. Une rare opportunité de voir à quoi ressemble le fameux « botsikirondra » et le résonnement des ouvrages de Tony Zà par la même occasion. Entre autres, il chantera les « ka mifanasakasaky » et les « Tapa-kevitry ».  Bien loin des « glopôpôpy» et les chansons nunuches et matraquées du moment, la musique de Tony Zà  ramène les spectateurs dans le terroir du Sud–ouest.

S’il se fait rare sur la scène, Tony Zà est toujours en train de peaufiner soit ses instruments, soit de nouveaux morceaux de botsikirondra. Entre-temps, le groupe prend également du temps pour faire des tournées sur les côtes à l’instar de Taolagnaro. Toutefois, il garde toujours une date pour le CGM/GZ, histoire de retourner à la source. Effectivement Tony Zà fait partie des nombreux artistes qui ont pu se frayer un chemin dans la musique grâce à ce centre culturel.

Zo Toniaina

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Talata Andraikiba : Trano 11 tafo indray no kilan’ny afo

Tsy nisy noraisina fa dia lavenona indray sisa tavela tamin’ireo trano 11 tafo kilan’ny afo tao amin’ny fokontany Andrakibika.

Ny alin’ny alahady hifoha alatsinaniny teo  no nitrangan’ny loza. Marihina fa trano manamorona ny arabe ireto kilan’ny afo ireto ary saika toeram-pivarotana avokoa.

Fantatra araka ny fanazavan’ny iray tamin’ireo niharam-boina fa afo avy tao amin’ny toeram-pivarotan-tsakafo no niandohan’ny loza. Niezaka namono ny afo ireto farany saingy tsy voafehin’izy ireo izany ka teo vao niantso vonjy sy nitsoka kiririoka. Tsy nisy azo natao intsony anefa na dia nanao izay ho afany aza ny fokonolona teo amin’ny manodidina fa vetivety dia nitatra be ny afo ary tsy voafehy intsony, trano hazo rahateo ireo fivarotana sady trano fonenana, ankoatra ny trano biriky iray kila hotohoton’ny afo ihany koa.  Nandritra izany, nisy ireo nitondra moto namonjy teto Antsirabe renivohitra nitady vonjy tamin’ny kaominina, saingy  iaraha-mahalala fa tsy mbola manana izany ity tanan-dehibe faraharoa ity, mitovy amin’ny tsy manana ihany satria misy io fiara mpamonjy voina io fa ny kojakoja ampisana  aminy no voalaza fa tsy misy. Ankoatra izay, namonjy ny “groupe socota” ireo mila vonjy saingy voalaza fa efa ela koa no simba ity fiara mpamonjy voinan’ny “groupe socota” ity. Naharitra ora maro ny firehetana ary niezaka namoaka entana ihany ny fokonolona saingy dia nanamarika ireo niharam-boina  fa nisy ireo nanararaotra nangalatra  ny entan’izy ireo, fihetsika izay hita fa mahamenatra tokoa. Soa aloha fa tsy nisy ny aina nafoy, fantatra fa lehilahy iray no may teo amin’ny faritry ny lohany nandritra ny famonjena nataony.

Andry N. 

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FMF : Arizaka Rabekoto Raoul prend les commandes !

Lors de la passation au siège de la FMF à Isoraka.

La passation entre le Comité de Normalisation et le président élu Arizaka Rabekoto Raoul s’est déroulée hier à Isoraka dans une atmosphère détendue.

Une issue prévisible entre celui qui veut travailler tout de suite et un Comité de Normalisation qui estime avoir fait ce qui est à faire malgré une ardoise quelque peu conséquente.

Mais manifestement, Arizaka Rabekoto Raoul ne s’en plaint pas estimant trouver les moyens pour réaliser ses priorités de l’heure avec laide des partenaires dont l’Etat, mais aussi la FIFA et la CAF.

Sur ce chapitre, il a évoqué devant la presse venue massivement, les travaux de réhabilitation des stades de Diégo et Mahajanga, ainsi que le centre de Carion dans la  perspective d’une organisation continentale telle le championnat d’Afrique féminin et aussi le sommet africain chez les jeunes.

Une manière de dire qu’il maîtrise les sujets en évitant de parler de la CAN, ou encore de la CHAN qui sont pour l’instant hors de portée de nos moyens,

Cette CHAN qui fait partie de ses projets à court terme car il entend y mettre tous les paquets pour qualifier les Barea à la phase finale au Cameroun.

Et de fil en aiguille, il a fini par parler du cas de Nicolas Dupuis

qui sera soumis à une consultation à grande échelle et peut-être bien lors de la conférence nationale sur l’avenir du football, mais il l’affirme et fera appel à tous les gens de bonne volonté pour mener à bien cette nouvelle mission.

Clément RABARY

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Visite Papale : 3215 véhicules attendus à Antananarivo

Avec les bouchons monstres qui minent actuellement la circulation de Tanà, l’on imagine la situation qui pourrait se présenter du 4 au 7 septembre prochains.

La venue du Pape François annonce des difficultés côté circulation dans la capitale malgache. En effet, “3215 véhicules seront attendus à Antananarivo entre les 4 et le 7 septembre prochains” si l’on se réfère aux explications du Colonel Jeannot Reribaky, directeur général auprès de l’Agence des Transports Terrestres (ATT) lors d’un point de presse organisé à Ampasapito hier. Le numéro Un de l’ATT de noter “les véhicules seront en partance des routes nationales numéro 1, 2 et 4. Soit respectivement 752, 712 et 581 véhicules pour chaque route nationale”. Profitant de l’occasion, le Colonel Jeannot Reribaky a également fait savoir l’importance de “garantir une circulation fluide et sans danger aussi bien sur les routes nationales que dans la Ville des mille”. Des mesures ont donc été prises d’après toujours le responsable. “Pour la route nationale numéro quatre par exemple, les marchés hebdomadaires ont été suspendus du 4 au 7 septembre prochain”, a-t-il renchéri. Par ailleurs, les autorités ont prévu des mesures pour assurer l’entrée et la sortie “fluide” dans la capitale malgache. “Les heures d’entrée sont fixées entre 19h30 et 6h du matin. Nous invitons les pèlerins à respecter l’organisation mise en place, de sorte à éviter les heures de pointe qui sont habituellement entre 6h30 et 8h30 dans la matinée, et 17h à19h dans la soirée”, a lancé le DG de l’ATT.

Carburants. Les responsables des stations services de la capitale ont été également interpellés par l’ATT lors du point de presse d’hier. “Nous invitons les responsables des stations services à bien se préparer de sorte à satisfaire les demandes en matière de carburant”, a lancé le Col. Jeannot Reribaky. 128 000 litres de carburant seraient nécessaires pour le retour des pèlerins si l’on se réfère toujours aux dires de notre interlocuteur. Ce dernier de détailler les demandes comme suit : “26 000 litres sont nécessaires pour approvisionner les véhicules qui viennent de la route nationale numéro 1, si ceux de la route nationale numéro 7 ont besoin de  77.000 litres. La route nationale numéro 2 enregistre quant à elle 48 000 litres de besoin en carburant. Des prévisions qui nécessitent en effet, une hausse considérable des ravitaillements pour Antananarivo. De quoi mettre la pression côté logistique. L’on se demande si la circulation de nombreux camions citernes – transportant visiblement des carburants et escortés par des éléments des forces de l’ordre – qui s’opèrent depuis des semaines dans la capitale, fait partie des mesures prises pour garantir une visite Papale digne de ce nom.

José Belalahy

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Amnesty International : Mangataka ny Papa mba hiresaka ny zon’olombelona

Mila resahin’ny Papa François ny mahakasika ny olana mifandraika amin’ny zon’olombelona eto Madagasikara. Nanao fanambaràna ny fikambanana iraisam-pirenena Amnesty International izay miady amin’ny tsy fanajàna ny zon’olombelona maneran-tany ary nohararaotiny ny misintona lakolosy amin’ny fandalovan’ny ny Papa François. Ny famonjana vonjimaika izay mihoatra ny tokony ho izy ary ao anatin’ny fepetra tsy azo iainana no isan’ny tena notsipihan’ity fikambanana ity. Natsidiny tao koa ny olana mahakasika manokana ny firenena Mozambikana, izay isan’ny hotsidihan’ny Papa aty Afrika. Io indray dia ny herisetra mihatra amin’ny mpanao gazety sy ny mpiaro ny zon’olombelona no tena nasongadiny ary iangaviany ny Papa mba horesahina. « Ny lazan’ny fandalovan’ny Papa amin’io fotoana io dia azo hanararaotana tsara mba hijerena akaiky sy hiresahana ny resaka tsy fanajana ny zon’olombelona eto Madagasikara. Amin’ny fihaonan’ny Papa amin’ny manampahefana dia ilaina ny mba hilazany fa manara-maso akaiky ny krizy mahakasika ny zon’olombelona eto Madagasikara sy ao Mozambika izao tontolo izao », raha ny fanazavan’ny tale lefitra Muleya Mwananyanda, izay miandraikitra ny Amnesty International aty Afrika Australe. Notohizany fa ny feon’ny Papa hiresaka an’izany dia efa mety manova zavatra lehibe amin’ny fanatsaràna ny tontolon’ny zon’olombelona. Ny tena mbola hamafisin’ny Amnesty International raha momba an’i Madagasiara manokana dia ny fisian’ny olona miandry fitsaràna am-ponja kanefa voatazona amam-bolana maro na aman-taonany mihitsy aza. Tsy vitan’izay fa eo koa ny haratsin’ny fonja hitazomana azy ireo. Ny fanadihadian’ity fikambanana ity ihany no nampahafantatra fa tamin’ny taon-dasa dia olona 52 no maty nandritra ny fitazomana am-ponja vonjimaika azy ireo. Marobe ny endrika tsy fanajàna ny zon’olombelona noraisin’ny fikambanana ho ohatra saingy ny ankamaroan’izany dia mahakasika hatrany ny tsizarizary ao am-ponja : ny sakafon’ny voafonja, ny fitsaboana azy ireo ary ny tsy fanjarian’ny fotodrafitrasa. Hiresaka izany tokoa ve ny Papa ?

D.R

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Oniversiten’i Toamasina Barikadimy : Miketrika fitokonana ireo mpianatra

Nifampiresaka tamin’ny mpanao gazety teny Mangarano ireo mpianatra ao amin’ny oniversiten’i Barikadimy Toamasina ny fiafaran’ny herirandro teo. Nandritra izany no nilazan’izy ireo ny zavatra efa tsy mety sahady ataon’ny fiadiadiana ny filohan’ny oniversite. Raha ny marina dia tsy mitazona ny teny nataony ny filohan’ny oniversite satria efa azony ny toerana. Nambaran’ireto mpianatra nihaona tamin’ny mpanao gazety fa lafo be amin’ireo mpianatra ny hofan’ny tranon’izy ireo, izay mahatratra 120.000 ariary. Manginy fotsiny raha te-hihaona amin’ny filohan’ny oniversite ny mpianatra amin’ny olona mahazo azy, dia voasakantsakan’ireo olona manodidina ny filohan’ny oniversite. Ny mpanao gazety mikaro-panazavana amin’izao raharaha izao koa aza voahilika ary feno avona ny valin-teny azo. Vokatr’izao zavatra manomboka mangotraka ao Barikadimy izao dia manomboka mitroatra ny mpianatra, ka raha tsy voavaha malaky ireo olona amin’ny mpianatra ireo dia ho tonga amin’ny fitokonana indray ny raharaha. Hatreto aloha mbola miezaka mitady vahaolana ny mpianatra, araka ny toky nataon’ny filohan’ny oniversite tamin’ny naha-kandida azy, ka raha efa lany ny pitsopitson-dalàna sy ny làlana rehetra, izay vao miditra amin’ny fitokonana ny mpianatra.

Malala Didier

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BNI Madagascar : Le crédit Fianarana pour la rentrée scolaire

L’équipe commerciale et de communication de BNI Madagascar a présenté le crédit Fianarana

Concurrence oblige, les banques primaires rivalisent de créativité pour satisfaire au maximum les clients.

La BNI Madagascar n’est pas en reste dans cette démarche de satisfaction clientèle.

Une rentrée scolaire réussie passe toujours par  le fait de bien équiper les élèves. Consciente de cette réalité, nous   mettons en place le  crédit spécial rentrée scolaire dénommé « Crédit Fianarana », explique l’équipe marketing et communication de la banque.   Taillée sur mesure. Il s’agit  d’une offre taillée sur mesure pour répondre aux besoins des parents  car  en plus du fait qu’elle soit débloquée en 24h, ces derniers pourront emprunter jusqu’à cinq millions d’Ariary avec un délai de remboursement allant de trois à dix mois. Enfin, le crédit Fianarana est proposé au taux exceptionnel de 12%.  Le crédit permettra ainsi aux parents de réaliser plus facilement toutes les opérations liées à la rentrée scolaire : achat de livres, fournitures, inscriptions, paiement des frais de scolarité…« Les préparatifs de la rentrée scolaire nécessitent chaque année un budget spécial auprès des ménages malgaches. Pour permettre aux parents de maîtriser leur budget, BNI Madagascar  les accompagne durant cette période grâce au Crédit Fianarana, car l’heure est déjà aux inscriptions et à la préparation des cartables», annonce Lanja Randriatsimialona Directeur Marketing et Communication Commerciale de la BNI.

Tombola. Pour cette campagne rentrée, chaque souscripteur au Crédit Fianarana participe d’office à une grande tombola, avec à la clé, la possibilité pour les heureux gagnants, de gagner un an de frais de scolarité de la part de la banque. En outre, des milliers de sacs et goodies seront distribués aux premiers clients venant souscrire à cette offre. Ce crédit est disponible dans  toutes les agences de la BNI Madagascar.

R.Edmond.

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Lu pour vous : « Madagascar et la mission catholique » d’Elie Colin et de Pierre Suau

Couverture de « Madagascar et la mission catholique » d’Elie Colin et de Pierre Suau

Madagascar recevra  la visite du Pape d’ici quelques jours, c’est la deuxième fois que le « plus haut dignitaire »de l’église Catholique romaine débarque dans la Grande Ile. Sans doute, est-il temps aussi d’évoquer à travers les écrits la place de cette religion « civilisatrice » à travers l’histoire malgache. Ce que fait ce livre « Madagascar et la mission catholique », d’Elie Colin et de Pierre Suau aux Editions Sanard et Derangeon. Dans leur résumé, le décor est déjà planté. Les deux illuminés de la religion signale « … la colonisation de Madagascar était le rôle réservé par Dieu à la France ».

Les « Hovas », « Betsimisaraka », « Sakalava », « Tanala », «  …et compagnies n’avaient qu’à bien se tenir. Puisque les français, dans leur mission dictée par le « Saint », ainsi était qualifié le racisme du cardinal de Richelieu, pensaient qu’«Illiusregio cujus religio » ou : le peuple appartient à celui qui y implante sa religion. Dans cette fameuse mission, où la religion catholique semblait servir une idéologie de soumission que d’amour du prochain, les religieux n’avaient pas en odeur de sainteté les anglais. Ces derniers, plus habiles et moins calculateurs, avaient rapidement conquis le pays.

Le protestantisme a explosé dans les contrées. Sans compter pendant le règne de Ranavalona I, que les écrivains qualifiaient de « vraie sauvage, défiante et cruelle ». Cette dernière a chassé tout représentant de la foi anglaise. Sans doute, la douleur de la perte de son mari RadamaII, plus enclin à ouvrir ses portes aux étrangers, a joué pour beaucoup. Mais dans le domaine d’auto-défense identitaire, les peuples du sud-est, surtout de Tolagnaro étaient les plus actifs. Le lieutenant-général La Haye a su à ses propres dépens, envoyés par un autre raciste et colon de la pire espèce Louis XIV. « … les indigènes exaspérés le bloquèrent dans Fort-Dauphin, et, la nuit de Noël 1672, massacrèrent tous les français ».

Ce livre est une mine d‘informations, on y retrouve toujours ce sens donné à la religion et au religieux dans les pérégrinations historiques du Malgache. « Madagascar et la mission catholique », D’Elie Colin et de Pierre Suau, s’est surtout attardé sur le groupe humain « Hova ». Sous le sceau d’une ambivalence jonglée jusque dans les cours royaux. Au grand dam de ces missionnaires qui pensaient que leur religion pouvait regarder de haut celle des autochtones. Jusqu’à vouloir imposer « les réunions du dimanche et dans les écoles, l’enseignement du christianisme ».  Tout comme la découverte de Madagascar, si c’est à supposer  qu’avant que le portugais Fernâo Soarez l’ait détecté le 1er février 1506, la Grande Île n’existait pas encore, un vaste espace marin. Et que les terres, la faune et la flore et les « sauvages » qui l’habitaient apparaissaient comme par magie.

On y retrouve également la haine viscérale des religieux catholiques contre le groupe humain « hova ». Dans leur conquête, où le principal adversaire était la main mise de la London Missionary Society, D’Elie Colin et de Pierre Suau écrivent, « Lancer les malgaches contre l’envahisseur Hova, ce qui était facile… ». Au nom de leur religion, ils pensaient déjà donc à une extermination, un génocide dont ils seraient les instigateurs. Sans oublier les massacres perpétrés par les « protestants » contre les religieux, et ceux qui épousaient la religion catholique en 1830. Ce livre est à découvrir, comportant plus de 823 pages, il se divise en 14 chapitres comprenant les différentes étapes de la royauté, surtout « Merina ».

Maminirina Rado

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Protectionnisme économique : Des « décisions maladroites » protestées par les opérateurs

Selon les importateurs, les producteurs locaux doivent améliorer leur compétitivité au lieu de parler de concurrence déloyale.

L’Etat pensait certainement bien faire, en mettant en œuvre des mesures de protection de certaines activités pour favoriser la production locale par rapport aux produits importés. Et pourtant, ces mesures risquent fort de léser les consommateurs.

« Est-ce qu’on se soucie réellement du développement socio-économique du pays ? La politique actuelle de l’Etat tend actuellement vers un monopole privé ». C’est ce que nous a indiqué des représentants d’entreprises qui opèrent dans la production locale, tout comme dans l’importation de produits finis et semi-finis. En effet, l’Etat a pris plusieurs mesures de protection de certaines activités cette année, à travers l’ANMCC (Agence Nationale des Mesures). Cela concerne les mesures relatives aux luttes contre le dumping lié aux importations de lait concentré sucré originaire de Malaisie, la mesure de sauvegarde provisoire concernant les importations de savons à Madagascar, les importations d’huiles végétales alimentaires et margarines, la mesure de sauvegarde définitive sur les importations de couvertures à Madagascar et de détergents en poudre. Ces mesures prévoient également la perception de droits additionnels à titre de mesure de sauvegarde, selon les avis de l’ANMCC et du Ministère de l’Economie et des Finances.

Motifs. Selon l’Administration publique, ces produits concernés par les mesures ont été importés en quantités tellement accrues, à tel point que cet accroissement a causé ou menace de causer un dommage grave à la branche de production nationale de produit similaire ou directement concurrent au produit objet de l’enquête justifiant cette ouverture. En effet, une requête a été émise par les entreprises locales, incitant l’ANMCC à ouvrir une enquête qui durera neuf mois et prorogeable douze mois. Et dans l’immédiat, l’agence met en place une surtaxe sur les produits concernés, en appliquant un droit additionnel au droit de douane ad valorem. « A titre d’exemple, l’avis sur les huiles lubrifiantes est signé le 14 août 2019, l’application de surtaxe est effective le 1er septembre, c’est-à-dire 15 jours après la signature de l’avis. Sur le plan légal, l’on se pose la question si le pays exportateur est déjà au courant de cette mesure car normalement, Madagascar devrait les consulter et il se peut que des compensations soient accordées. L’Etat a-t-il bien respecté les dispositions de l’article XIX du GATT qu’il cite en préambule de chaque avis, sinon quels sont les risques pour le pays ? », ont indiqué les opérateurs œuvrant dans le secteur. A noter qu’il est bien spécifié au point 2 de cet article que « Avant qu’une partie contractante ne prenne des mesures en conformité des dispositions du paragraphe premier du présent article, elle en avisera les Parties Contractantes par écrit et le plus longtemps possible à l’avance.  Elle fournira à celles-ci, ainsi qu’aux parties contractantes ayant un intérêt substantiel en tant qu’exportatrices du produit en question, l’occasion d’examiner avec elle les mesures qu’elle se propose de prendre ».

Douteux. « Dans le cas pratique, est-il logique de lancer une ouverture d’enquête et immédiatement appliquer des sanctions sans connaître son issu, à moins qu’on connaisse déjà les résultats ? » C’est ce qu’ont exposé les opérateurs concernés par les mesures de protection. D’après eux, la sanction est invariablement constituée par un droit additionnel audroit de douanes. « Les droits de douanes sont fixés par une loi, il est logique que le droit additionnel doit être légiféré pour pouvoir être appliqué car un « Avis » n’a pas une force de loi. Par le passé, des collectivités décentralisées ont tenté d’instaurer ce genre de taxe àpartir d’un arrêté, mais le gouvernement a sommé d’annuler les textes y afférent », ont-ils avancé. Normalement l’enquête devrait se porter, en premier lieu, sur les requérants, si leurs moyens de production suivent la technologie actuelle ou déjà obsolète, si  les coûts de production à Madagascar ne sont pas optimaux pour la fabrication de ces produits si la gestion de l’entreprise n’est pas dans les règles de l’art. Parallèlement l’enquête portera sur les origines des produits importés. C’est à partir de ces enquêtes contradictoires qui doivent être impartiales, que l’on devrait prendre des mesures objectives, selon les arguments soutenus par les opérateurs économiques concernés.

Lésés. « Qui seront finalement pénalisés par ces mesures ? Ce sera toujours le citoyen lambda dont le pouvoir d’achat est déjà très faible. Peut-être dirait-on qu’il a l’habitude d’encaisser », ont-ils avancé. « Actuellement, plusieurs gargotiers fabriquent eux-mêmes leurs pâtes alimentaires pour réduire leurs coûts et adapter leurs offres au pouvoir d’achat de leurs clients. Les producteurs locaux industriels de pâtes vont-ils aussi se retourner pour la suite contre ces fabricants artisanaux car ces derniers gênent leurs activités ? », ont poursuivi les opérateurs. Selon eux, dire que tels marchandises ont été importées en quantités accrues etque cet accroissement a causé ou menace de causer un dommage grave à la branche de production nationale, est subjectif. Pour eux, les importateurs sont des opérateurs comme les industriels, les hôteliers, etc. Ils ne vont pas importer des marchandises plus que le marché ne demande pour constituer un stock mort, le seul souci de l’opérateur est de satisfaire ses clients en quantité, qualité, prix et délai de livraison. Pour ces opérateurs, tant qu’il y a un créneau, autant le saisir. « C’est la règle de l’entreprenariat », ont-ils souligné. Du côté de la population, la logique est simple. Le niveau de consommation est sensible à la variation de prix. Sur certains produits, ces mesures annihileront les actions du gouvernement en matière de santé publique, de nutrition, de prévention des accidents, de la protection de l’environnement, etc.Questionnements. Par ailleurs, les opérateurs ont également remis en question le choix des branches d’activités concernées par ces mesures protectionnistes. D’après eux, rien ne dit que des impacts positifs sur l’économie pourraient justifier les sacrifices de la population. Les engagements des entreprises vis-à-vis de l’Etat en contrepartie de cette mesure de  protection restent également à éclaircir. En outre, les opérateurs économiques ont également avancé qu’au lieu de parler de concurrence déloyale, il faut voir si ce n’est pas la branche d’activité qui n’est pas compétitive. Certes, des études sont nécessaires pour répondre à ces questions.

Recueillis par Antsa R.

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Infrastructures : 90 milliards d’ariary du Japon pour financer l’amélioration les ponts de Mangoro et...

Le pont de Mangoro sera élargi

Les partenaires techniques et financiers continuent d’appuyer les grands projets d’infrastructures.

Le gouvernement japonais figure parmi   les bailleurs de fonds qui se montrent dynamiques dans  le financement des projets de développement à Madagascar. Il vient en effet d’octroyer un financement de  deux milliards six cent millions de Yen japonais, soit l’équivalent d’environ quatre-vingt-dix milliards d’Ariary  pour le « Projet d’Amélioration des Ponts de Mangoro et d’Antsapazana sur la Route Nationale N°2

Dynamisation. Une manière pour le pays du soleil levant de contribuer davantage à la dynamisation du transport des marchandises et de la sécurité routière à Madagascar.  La signature de l’accord bilatéral relatif à ce projet a eu lieu le 30 août dernier entre l’Ambassadeur du Japon à Madagascar SEM Ogasawara Ichiro et le ministre des Affaires Etrangères Naina Andriantsitohaina.  Et ce, en marge de la visite du Président Andry Rajoelina à Yokohama au Japon, où il  conduit la délégation malgache à la TICAD 7. Ce projet sera en tout cas, d’une importance particulière car il permettra de désengorger ce tronçon de la RN2 dont on connaît le rôle capital pour le développement économique car cette route relie la capitale au premier port du pays.  Faut-il en effet préciser qu’à l’état actuel des choses, ces deux ponts ne permettent que d’ une seule voie, et les véhicules ne peuvent pas se croiser. Causant ainsi  un goulot d’étranglement routier. Grace à ce projet, le pont de Mangoro sera élargi à deux voies et doté de chaque côté d’un trottoir pour les nombreux piétons qui l’empruntent. Il s’agira plus particulièrement de  résoudre le problème de la congestion du trafic et d’améliorer la sécurité sur les ponts. Avec la réalisation de ce projet, les deux ponts qui font actuellement 4.5m de large seront transformés en ponts à deux voies avec 7m de chaussée, et 1.5m de trottoirs de chaque côté. Selon le planning actuel, le pont d’Antsapazana s’achèvera au mois de Mars 2022, et le pont de Mangoro au mois de Novembre 2022.

L’accord a été signé entre le ministre des Affaires Etrangères Naina Andriantsitohaina et l’Ambassadeur du Japon SEM Ogasawara Ichiro

Six ponts. Ce projet confirme en tout cas l’excellence des relations économiques entre Madagascar et le Japon qui n’est pas à son premier financement d’infrastructures, notamment, routières à Madagascar. Ainsi,  depuis 1996, six  ponts ont été déjà construits sur la RN2 et la RN7.  Il s’agit d’infrastructures solides puisque même si ces ponts dépassent tous les 20 années d’existence, ils sont toujours en bon état.  Par ailleurs ce projet a le mérite d’être lié avec celui de l’extension du port de Toamasina, également sur financement  concessionnel japonais.  Un grand projet d’avenir puisque financé à hauteur de  411 millions USD, il est destiné à quadrupler le volume du fret traité au niveau du grand port d’ici 2035. Et quand on sait que pratiquement toutes les marchandises déchargées au port de Toamasina passent par la suite par la RN2, l’amélioration de la capacité  de cette dernière, s’avère indispensable. . C’est dans ce contexte que le « Projet d’élaboration du schéma directeur de développement de l’axe économique Tananarive – Toamasina (TaToM) » a été réalisé (2016-2019). Cette coopération technique sous forme d’étude de développement, mise en œuvre par l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), a conclu que l’amélioration de la capacité de transport de la RN2 est indispensable à la croissance de la zone économique stratégique qui relie les deux villes.

R.Edmond.

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Special Olympics Madagascar : Deux disciplines supplémentaires pour les aliénés mentaux

Lors de la remise de dons à l’ANS Ampefiloha, hier.

Le Special Olympics Madagacar (SOM) est en pleine expansion. Après la participation des athlètes au World Summer Games d’Abu Dhabi, cette ONG a encore fait un pas de plus sur sa mission d’initier les personnes en situation d’handicap intellectuel dans le sport. Deux autres disciplines sportives, à savoir le badminton et le bocce ont rejoint les disciplines déjà existantes. Cela est arrivé grâce à son partenariat avec le Special Olympics à Maurice et la Fédération malgache de badminton. Les représentants de ces derniers ont offert des matériels sportifs relatifs à ces disciplines, lors du lancement officiel, hier à Ampefiloha. Pour le bocce le président Jean Marie Malepa en personne, qui est désormais président de la Cooperation Special Olympics de l’océan Indien, était venu à l’Académie national de sport en offrant  des balles de bocce. « C’est une nouvelle stratégie pour offrir aux personnes qui vivent avec un handicap mental, la possibilité de vivre la joie du sport. Je souhaite la participation de Madagascar au sommet international à Seychelles en novembre 2020 », a-t-il fait savoir. Quant au badminton, la fédération a réalisé ce que la fédération internationale de badminton lui a confié. « Aider les personne ayant une déficience intellectuelle est dans le programme de la fédération internationale. Le bon moment pour nous accorder ces matériels (raquettes, filet, boîtes volantes…) pour le SOM. Ce n’est que le début, mais nous allons ensuite enseigner techniquement les athlètes. D’autres matériels vont arriver selon leur évolution », a expliqué le président Jean Aimé Ravalison. Le président du Special Olympics, Monja Dinard  a remercié vivement les deux présidents, avant d’ajouter que « nous allons faire notre maximum d’effort pour que les athlètes soient bien habitués à ces nouvelles disciplines. L’entraînement va commencer dans quelques jours ».

Manjato Razafy

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Mode : Bika Gasy crée l’évènement avec « L’Atelier»

la beauté malgache

Créer un grand évènement dédié à la mode  et à la culture.   Rehausser la culture malgache et enfin  donner la chance aux jeunes de vivre leurs rêves. Tels    sont les objectifs des organisateurs de « l’Atelier » qui se tiendra à  l’IKM du 2 au 13 septembre.  

« L’influence de la mode et de la culture étrangère se fait sentir de plus en plus,  alors que la culture et la mode Malgache  commencent à se faire oublier dans l’esprit des  jeunes. Toutefois, actuellement, nombreux sont passionnés, qui rêvent un jour de devenir Miss ou Mannequin, et de défier le monde de la scène. Cependant, comme il existe certains profils types, nationalement adoptés pour prétendre à cet objectif, certains jeunes talents dans ce même domaine méritent d’être appuyés et soutenus, que ce soit dans la Photographie , dans l’art de la confection ou dans le stylisme », a affirmé l’organisateur  Tahina Harilala Razanamparany, dirigeant l’agence Bika Gasy.   Ainsi , dans le   cadre du développement des mondes du mannequinat, de la photographie, de la promotion créateurs stylistes et surtout  pour une large occasion de formation. Tahina Harilala Razanamparany,  a eu l’initiative  de créer en 2018, un événement dans le domaine de la mode de prétention biannuelle intitulé « l’Atelier » et comportant une phase de formation et de concours. La première édition a été organisée  en octobre 2018 tandis que la deuxième s’est tenue    en Juin 2019. Elles ont été une réussite compte-tenu de la satisfaction et l’appréciation des participants et des spectateurs.

L’Atelier se divise en deux grandes parties.  Une   formation  et le concours  Top seront au menu.  La Formation est destinée à tous les jeunes intéressés à la mode. Ils suivront  une formation en maquillage, dans la démarche et dans la photographie et « shooting ». Cette première partie n’exige aucune compétence ni profile, elle est ouverte à tout le monde, et comme toute formation, une épreuve finale leur sera imposée sous forme de défilé de mode et aussi en guise de sortie de promotion. La seconde partie est destinée au plus méritant des participants et aux meilleurs aptes à devenir Top model ou mannequin professionnel. Des   nouveaux stylistes talentueux seront invités pour habiller les  Futurs Top Model. C’est d’ailleurs  une occasion  pour eux d’exposer leurs créations. Le Concours élira le top Men  et la Top Women  de Madagascar.

Iss Heridiny

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Communales : Les présumés candidats ne se précipitent pas

Le taux de participation va-t-il augmenter cette fois-ci ?

Les candidats ont encore neuf jours pour déposer leurs dossiers de candidature auprès des Organes de Vérification et d’Enregistrement de candidature (OVEC).

Le dépôt de candidatures aux Communales et aux Municipales du 27 novembre est à son sixième jour aujourd’hui. « Jusqu’ici, très peu de candidats se sont rendus auprès des OVEC pour déposer leurs dossiers de candidature. », a fait remarquer hier le vice-président de la CENI Thierry Rakotonarivo. Ce constat est valable pour les 1695 circonscriptions électorales concernées. Pour la circonscription de la commune urbaine d’Antananarivo, la seule commune urbaine hors catégorie à Madagascar, une seule candidature est jusqu’ici enregistrée, celle de Rakotoarisoa Alban du parti APM (Antoko Politika Madio). Or, on sait que d’autres partis ou groupements politiques auront également leurs candidats à ces élections, pour ne citer surtout que le TIM et l’IRD. Pour le premier, la candidature de son président national Marc Ravalomanana s’avère très probable. Tandis que pour le second, le casting serait en cours. Des noms comme l’actuel directeur général des projets présidentiels Augustin Andriamananoro sont souvent cités. A Toamasina I, la deuxième grande ville stratégique après Antananarivo, le retour de Roland Ratsiraka à la mairie n’est pas à exclure. Il préférerait être maire de la commune urbaine de Toamasina, capitale économique du pays,  qu’un simple député à l’Assemblée nationale. Revenant à Antananarivo, des candidatures farfelues et fantaisistes ne seraient pas à écarter, comme celle de l’humoriste « Ramora Favori ». En tout cas, les candidats ont encore neuf jours pour déposer leurs dossiers de candidature.

Liste. Pendant les six jours qui sont déjà passés, différents cas d’incohérence sont constatés par la CENI. En effet, nombreux sont ceux ou celles qui veulent se présenter aux Communales et aux Municipales du 27 nombre, mais ils ne sont pas inscrits dans la liste électorale. Par ailleurs, des candidats ont du mal à obtenir leurs casiers judiciaires qui, dans certains endroits de l’île, ne peuvent être délivrés qu’au moins 15 jours à compter de la date de la demande. Pire, certains sont obligés de faire plusieurs kilomètres, voire traverser plusieurs districts, pour pouvoir effectuer la procédure d’acquisition de ces documents conditionnant l’éligibilité des candidats. D’après toujours la CENI, des coalitions politiques sont confrontées à des problèmes de candidature au niveau de certaines circonscriptions. Dans certaines communes, ces coalitions présentent leurs candidats, mais dans les mêmes communes, des partis composant lesdites coalitions ont également leurs propres candidats. Ce qui est interdit par la loi. En tout cas, les préparatifs vont bon train au niveau de la Commission électorale nationale indépendante et ses démembrements. L’impression des bulletins et d’autres imprimés sensibles a débuté hier. La première livraison vers les bureaux de vote a eu lieu vendredi dernier. En ce qui concerne le dépôt de candidature, la CENI de réitérer par le biais de son vice-président : « Les candidats ne devraient pas attendre les derniers jours pour ne pas compliquer les tâches des structures impliquées dans le processus. » A rappeler que le dépôt de candidature sera clôturé le 12 septembre.

R. Eugène

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Taom-baovao Malagasy : « Tsimandrimandry» dans la capitale Betsimisaraka

La conférence de presse qui s’est tenue à l’IKM hier

Après la célébration du « Taom-baovao malagasy » à Fianarantsoa organisé  l’année dernière, la troisième édition sera fêtée  cette année,  à Toamasina du   20 au 22  septembre prochain. Un évènement réunissant tous les citoyens malgaches des quatre coins de la Grande Ile,    le but principal  du « taom-bavao malagasy »  est de   renforcer le fihavanana et  la cohésion sociale d’où le slogan choisie « izay mitambatra vato, izay misaraka fasika ».   Des différentes activités culturelles et des rituels ainsi qu’une cérémonie conviviale ,  animeront  la capitale Betsimisaraka  pendant ces trois jours telle que  Jôro, fangatahagna ny tsara.

  Consensus. Après  un an de concertation (2016-2017) et de recherche approfondie, le comité de la célébration de nouvel an malgache  (KMTM) est  convaincu  que, la fin du mois de septembre est favorable  à la célébration  du   nouvel an dans tout Madagascar. Alors,  le 22 septembre 2017 était donc la première cérémonie  de la nouvelle année malgache.  Assisté par les gardiens de la tradition,  le comité de l’organisation de nouvel an malgache    a édifié une stèle à l’avenue de l’indépendance Analakely pour immortaliser le moment. Dès lors, le 22 septembre est gravé dans  les annales malgaches.

Iss Heridiny

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Ambatolampy : Ankizivavy maty, nokapain-drainy tamin’ny famaky

Habibiana tsy roa aman-tany no vitan’ity raim-pianakaviana iray tany amin’ny distrikan’ Ambatolampy ny faran’ny herinandro teo. Novonoina ary nokapainy tamin’ny famaky ny lohan-janany vavy. Maty tsy tra-drano ity zaza tsy manan-tsiny.

Dia hatezerana tahaka ny inona loatra re, sa dia efa nasesi-doza ity raim-pianakaviana iray tao amin’ny fokontany Ambatotsipihana Atsinanana, tany Ambatolampy iny, no dia zanany naterany izao no novonoina  tamin’ny fomba mahatsiravina ? Araka ny fampitam-baovaon’ireo mpitandro filaminana dia ny alahady tokony ho tamin’ny 11 ora tany ho any izy ireo no nahazo antso tamin’ireo fokonolona mahakasika ity vono olona feno habibiana ity. Nidina avy hatrany tany an-toerana izy ireo nijery ny zava-nisy. Lehilahy iray, no nahavita namono nahafaty an-janany vavy, izay vao 12 taona monja. Raha ny vaovao hatrany dia nisy fifamaliana teo amin’izy mianaka ireto. Tsy nahatana ny fony angaha hoe ilay raim-pianakavina ary naharay zava-maranitra izay sendran’ny tanany. Avy hatrany dia norasainy sy nokapainy tamin’ny famaky ny lohany. Nahazo ny tarehiny iny ny diam-pamaky. Niforitika ny rà ary nidaraboka avy hatrany ilay zaza naratra. Tsy niandry ela akory dia namoy ny ainy. Ireo fokonolona tao an-toerana no nampandre ny zandary rehefa nahafantatra ny zava-nisy. Nosamborina avy hatrany moa ity raim-pianakaviana nahavanon-doza ity ary notanana natao andrimaso ao amin’ny biraon’ny zandary ao amin’ny “poste avancé” ao Antsampandrano, hanaovana famotorana.

m.L